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Madame R, âgée de 47 ans est adressée par sa gynécologue pour une lésion mammaire gauche décelée par autopalpation. Dans ses antécédents on note qu'elle a un père décédé d'un cancer ORL et un frère aîné traité pour un cancer de la prostate à l'âge de 56 ans. Elle fume (environ 30 paquets/année) sans antécédent personnel particulier. Elle est mariée et a deux filles âgées de 23 ans et 17 ans. Elle exerce la profession d'assistante sociale dans un lycée. Elle a réalisée un bilan d'imagerie mammaire en ville. Les conclusions de celui-ci sont : existence d'une lésion unique classée ACR5 du quadrant supéro-externe du sein gauche estimée à 26 mm, aires ganglionnaires libres dans la limite des examens réalisés. Concernant la classification ACR de l'imagerie du sein, vous retenez la(les) proposition(s) valide(s). a. ACR0: mammographie normale b. ACR2: mammographie suspecte c. ACR3: nécessité de réaliser une IRM d. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique e. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ACR0: Pas de conclusion possible, des investigations supplémentaires sont nécessaires. ACR1: Mammographie normale. ACR2: Images bénignes ne nécessitant ni surveillance, ni examen complémentaire. ACR3: Image probablement bénigne pour laquelle (en l'absence de facteurs de risques associés) une surveillance à court terme est conseillée. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique. ACR5: Anomalie extrêmement évocatrice d'un cancer qui nécessite une vérification histologique. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. La patiente a une biopsie de la lésion cible qui retrouve un carcinome infiltrant de type non spécifique. Concernant ce type histologique de cancer du sein : a. Il s'agit du type histologique le plus rare b. Il s'agit du type histologique le plus fréquent c. Il est important de caractériser son grade d. Il est important de caractériser le statut des récepteurs hormonaux e. Il est important de caractériser le statut des récepteurs HER1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Type histologique le plus fréquent Caractérisation du grade (I,II ou III), du statut récepteurs hormonaux (RE et RP), du statut HER2. Le compte-rendu anatomopathologique conclu à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade II SBR (Scarff-Bloom & Richardson). Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: a. La présence de récepteurs hormonaux b. Le compte des mitoses c. Les atypies cyto-nucléaires d. Le statut HER2 e. La différenciation (ou architecture)
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame R, âgée de 47 ans est adressée par sa gynécologue pour une lésion mammaire gauche décelée par autopalpation. Dans ses antécédents on note qu'elle a un père décédé d'un cancer ORL et un frère aîné traité pour un cancer de la prostate à l'âge de 56 ans. Elle fume (environ 30 paquets/année) sans antécédent personnel particulier. Elle est mariée et a deux filles âgées de 23 ans et 17 ans. Elle exerce la profession d'assistante sociale dans un lycée. Elle a réalisée un bilan d'imagerie mammaire en ville. Les conclusions de celui-ci sont : existence d'une lésion unique classée ACR5 du quadrant supéro-externe du sein gauche estimée à 26 mm, aires ganglionnaires libres dans la limite des examens réalisés. Concernant la classification ACR de l'imagerie du sein, vous retenez la(les) proposition(s) valide(s). a. ACR0: mammographie normale b. ACR2: mammographie suspecte c. ACR3: nécessité de réaliser une IRM d. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique e. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ACR0: Pas de conclusion possible, des investigations supplémentaires sont nécessaires. ACR1: Mammographie normale. ACR2: Images bénignes ne nécessitant ni surveillance, ni examen complémentaire. ACR3: Image probablement bénigne pour laquelle (en l'absence de facteurs de risques associés) une surveillance à court terme est conseillée. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique. ACR5: Anomalie extrêmement évocatrice d'un cancer qui nécessite une vérification histologique. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. La patiente a une biopsie de la lésion cible qui retrouve un carcinome infiltrant de type non spécifique. Concernant ce type histologique de cancer du sein : a. Il s'agit du type histologique le plus rare b. Il s'agit du type histologique le plus fréquent c. Il est important de caractériser son grade d. Il est important de caractériser le statut des récepteurs hormonaux e. Il est important de caractériser le statut des récepteurs HER1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Type histologique le plus fréquent Caractérisation du grade (I,II ou III), du statut récepteurs hormonaux (RE et RP), du statut HER2. Le compte-rendu anatomopathologique conclu à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade II SBR (Scarff-Bloom & Richardson). Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: a. La présence de récepteurs hormonaux b. Le compte des mitoses c. Les atypies cyto-nucléaires d. Le statut HER2 e. La différenciation (ou architecture) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: 1-architecture (degré de différenciation) (1 à 3) 2- nucléaire (atypies cyto-nucléaires) (1 à 3) 3- compte de mitoses (1 à 3) Soit au total: Grade I si score 3 à 5 Grade II si score 6 & 7 Grade III si score 8 & 9. Au total il s'agit après biopsie et examen d'imagerie d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 27 mm de diamètre maximal, sans autre anomalie suspecte à l'imagerie mammaire, ganglionnaire et à l'examen clinique. Comment classez-vous la lésion ? a. T1cN0 b. T2N0 c. T2Nx d. T1cNx e. T2N1
["B"]
mcq
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null
Madame R, âgée de 47 ans est adressée par sa gynécologue pour une lésion mammaire gauche décelée par autopalpation. Dans ses antécédents on note qu'elle a un père décédé d'un cancer ORL et un frère aîné traité pour un cancer de la prostate à l'âge de 56 ans. Elle fume (environ 30 paquets/année) sans antécédent personnel particulier. Elle est mariée et a deux filles âgées de 23 ans et 17 ans. Elle exerce la profession d'assistante sociale dans un lycée. Elle a réalisée un bilan d'imagerie mammaire en ville. Les conclusions de celui-ci sont : existence d'une lésion unique classée ACR5 du quadrant supéro-externe du sein gauche estimée à 26 mm, aires ganglionnaires libres dans la limite des examens réalisés. Concernant la classification ACR de l'imagerie du sein, vous retenez la(les) proposition(s) valide(s). a. ACR0: mammographie normale b. ACR2: mammographie suspecte c. ACR3: nécessité de réaliser une IRM d. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique e. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ACR0: Pas de conclusion possible, des investigations supplémentaires sont nécessaires. ACR1: Mammographie normale. ACR2: Images bénignes ne nécessitant ni surveillance, ni examen complémentaire. ACR3: Image probablement bénigne pour laquelle (en l'absence de facteurs de risques associés) une surveillance à court terme est conseillée. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique. ACR5: Anomalie extrêmement évocatrice d'un cancer qui nécessite une vérification histologique. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. La patiente a une biopsie de la lésion cible qui retrouve un carcinome infiltrant de type non spécifique. Concernant ce type histologique de cancer du sein : a. Il s'agit du type histologique le plus rare b. Il s'agit du type histologique le plus fréquent c. Il est important de caractériser son grade d. Il est important de caractériser le statut des récepteurs hormonaux e. Il est important de caractériser le statut des récepteurs HER1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Type histologique le plus fréquent Caractérisation du grade (I,II ou III), du statut récepteurs hormonaux (RE et RP), du statut HER2. Le compte-rendu anatomopathologique conclu à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade II SBR (Scarff-Bloom & Richardson). Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: a. La présence de récepteurs hormonaux b. Le compte des mitoses c. Les atypies cyto-nucléaires d. Le statut HER2 e. La différenciation (ou architecture) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: 1-architecture (degré de différenciation) (1 à 3) 2- nucléaire (atypies cyto-nucléaires) (1 à 3) 3- compte de mitoses (1 à 3) Soit au total: Grade I si score 3 à 5 Grade II si score 6 & 7 Grade III si score 8 & 9. Au total il s'agit après biopsie et examen d'imagerie d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 27 mm de diamètre maximal, sans autre anomalie suspecte à l'imagerie mammaire, ganglionnaire et à l'examen clinique. Comment classez-vous la lésion ? a. T1cN0 b. T2N0 c. T2Nx d. T1cNx e. T2N1 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente a eu au final une intervention chirurgicale première par tumorectomie et étude du ganglion sentinelle. Le compte-rendu anatomopathologique définitif conclu à l'existence d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 33 mm de plus grand axe, de grade SBR II (2+2+2), RE à 80%, RP à 60%, HER2 2+, Ki67 à 10%. L'étude du ganglion sentinelle a identifié deux ganglions dépourvus de prolifération tumorale. Concernant le statut HER2, quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) que vous pouvez demander ? a. Une étude de l'amplification d'HER2 en FISH b. Une étude de l'amplification en CISH c. Une seconde analyse d'HER2 en immunohistochimie sur la tumeur d. Une étude de l'amplification en TISH e. Une analyse d'HER2 en immunohistochimie au niveau ganglionnaire
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame R, âgée de 47 ans est adressée par sa gynécologue pour une lésion mammaire gauche décelée par autopalpation. Dans ses antécédents on note qu'elle a un père décédé d'un cancer ORL et un frère aîné traité pour un cancer de la prostate à l'âge de 56 ans. Elle fume (environ 30 paquets/année) sans antécédent personnel particulier. Elle est mariée et a deux filles âgées de 23 ans et 17 ans. Elle exerce la profession d'assistante sociale dans un lycée. Elle a réalisée un bilan d'imagerie mammaire en ville. Les conclusions de celui-ci sont : existence d'une lésion unique classée ACR5 du quadrant supéro-externe du sein gauche estimée à 26 mm, aires ganglionnaires libres dans la limite des examens réalisés. Concernant la classification ACR de l'imagerie du sein, vous retenez la(les) proposition(s) valide(s). a. ACR0: mammographie normale b. ACR2: mammographie suspecte c. ACR3: nécessité de réaliser une IRM d. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique e. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ACR0: Pas de conclusion possible, des investigations supplémentaires sont nécessaires. ACR1: Mammographie normale. ACR2: Images bénignes ne nécessitant ni surveillance, ni examen complémentaire. ACR3: Image probablement bénigne pour laquelle (en l'absence de facteurs de risques associés) une surveillance à court terme est conseillée. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique. ACR5: Anomalie extrêmement évocatrice d'un cancer qui nécessite une vérification histologique. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. La patiente a une biopsie de la lésion cible qui retrouve un carcinome infiltrant de type non spécifique. Concernant ce type histologique de cancer du sein : a. Il s'agit du type histologique le plus rare b. Il s'agit du type histologique le plus fréquent c. Il est important de caractériser son grade d. Il est important de caractériser le statut des récepteurs hormonaux e. Il est important de caractériser le statut des récepteurs HER1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Type histologique le plus fréquent Caractérisation du grade (I,II ou III), du statut récepteurs hormonaux (RE et RP), du statut HER2. Le compte-rendu anatomopathologique conclu à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade II SBR (Scarff-Bloom & Richardson). Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: a. La présence de récepteurs hormonaux b. Le compte des mitoses c. Les atypies cyto-nucléaires d. Le statut HER2 e. La différenciation (ou architecture) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: 1-architecture (degré de différenciation) (1 à 3) 2- nucléaire (atypies cyto-nucléaires) (1 à 3) 3- compte de mitoses (1 à 3) Soit au total: Grade I si score 3 à 5 Grade II si score 6 & 7 Grade III si score 8 & 9. Au total il s'agit après biopsie et examen d'imagerie d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 27 mm de diamètre maximal, sans autre anomalie suspecte à l'imagerie mammaire, ganglionnaire et à l'examen clinique. Comment classez-vous la lésion ? a. T1cN0 b. T2N0 c. T2Nx d. T1cNx e. T2N1 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente a eu au final une intervention chirurgicale première par tumorectomie et étude du ganglion sentinelle. Le compte-rendu anatomopathologique définitif conclu à l'existence d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 33 mm de plus grand axe, de grade SBR II (2+2+2), RE à 80%, RP à 60%, HER2 2+, Ki67 à 10%. L'étude du ganglion sentinelle a identifié deux ganglions dépourvus de prolifération tumorale. Concernant le statut HER2, quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) que vous pouvez demander ? a. Une étude de l'amplification d'HER2 en FISH b. Une étude de l'amplification en CISH c. Une seconde analyse d'HER2 en immunohistochimie sur la tumeur d. Une étude de l'amplification en TISH e. Une analyse d'HER2 en immunohistochimie au niveau ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant la suite de la prise en charge de madame R, quelles propositions sont vraies? a. La stratégie de traitement doit être discutée en réunion de concertation pluridisciplinaire b. On doit lui remettre un plan personnalisé de soins c. Elle doit bénéficier du dispositif d'annonce d. Elle nécessite la rédaction de ses directives anticipées e. Elle doit avoir une consultation de soins de supports
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame R, âgée de 47 ans est adressée par sa gynécologue pour une lésion mammaire gauche décelée par autopalpation. Dans ses antécédents on note qu'elle a un père décédé d'un cancer ORL et un frère aîné traité pour un cancer de la prostate à l'âge de 56 ans. Elle fume (environ 30 paquets/année) sans antécédent personnel particulier. Elle est mariée et a deux filles âgées de 23 ans et 17 ans. Elle exerce la profession d'assistante sociale dans un lycée. Elle a réalisée un bilan d'imagerie mammaire en ville. Les conclusions de celui-ci sont : existence d'une lésion unique classée ACR5 du quadrant supéro-externe du sein gauche estimée à 26 mm, aires ganglionnaires libres dans la limite des examens réalisés. Concernant la classification ACR de l'imagerie du sein, vous retenez la(les) proposition(s) valide(s). a. ACR0: mammographie normale b. ACR2: mammographie suspecte c. ACR3: nécessité de réaliser une IRM d. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique e. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ACR0: Pas de conclusion possible, des investigations supplémentaires sont nécessaires. ACR1: Mammographie normale. ACR2: Images bénignes ne nécessitant ni surveillance, ni examen complémentaire. ACR3: Image probablement bénigne pour laquelle (en l'absence de facteurs de risques associés) une surveillance à court terme est conseillée. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique. ACR5: Anomalie extrêmement évocatrice d'un cancer qui nécessite une vérification histologique. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. La patiente a une biopsie de la lésion cible qui retrouve un carcinome infiltrant de type non spécifique. Concernant ce type histologique de cancer du sein : a. Il s'agit du type histologique le plus rare b. Il s'agit du type histologique le plus fréquent c. Il est important de caractériser son grade d. Il est important de caractériser le statut des récepteurs hormonaux e. Il est important de caractériser le statut des récepteurs HER1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Type histologique le plus fréquent Caractérisation du grade (I,II ou III), du statut récepteurs hormonaux (RE et RP), du statut HER2. Le compte-rendu anatomopathologique conclu à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade II SBR (Scarff-Bloom & Richardson). Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: a. La présence de récepteurs hormonaux b. Le compte des mitoses c. Les atypies cyto-nucléaires d. Le statut HER2 e. La différenciation (ou architecture) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: 1-architecture (degré de différenciation) (1 à 3) 2- nucléaire (atypies cyto-nucléaires) (1 à 3) 3- compte de mitoses (1 à 3) Soit au total: Grade I si score 3 à 5 Grade II si score 6 & 7 Grade III si score 8 & 9. Au total il s'agit après biopsie et examen d'imagerie d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 27 mm de diamètre maximal, sans autre anomalie suspecte à l'imagerie mammaire, ganglionnaire et à l'examen clinique. Comment classez-vous la lésion ? a. T1cN0 b. T2N0 c. T2Nx d. T1cNx e. T2N1 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente a eu au final une intervention chirurgicale première par tumorectomie et étude du ganglion sentinelle. Le compte-rendu anatomopathologique définitif conclu à l'existence d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 33 mm de plus grand axe, de grade SBR II (2+2+2), RE à 80%, RP à 60%, HER2 2+, Ki67 à 10%. L'étude du ganglion sentinelle a identifié deux ganglions dépourvus de prolifération tumorale. Concernant le statut HER2, quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) que vous pouvez demander ? a. Une étude de l'amplification d'HER2 en FISH b. Une étude de l'amplification en CISH c. Une seconde analyse d'HER2 en immunohistochimie sur la tumeur d. Une étude de l'amplification en TISH e. Une analyse d'HER2 en immunohistochimie au niveau ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant la suite de la prise en charge de madame R, quelles propositions sont vraies? a. La stratégie de traitement doit être discutée en réunion de concertation pluridisciplinaire b. On doit lui remettre un plan personnalisé de soins c. Elle doit bénéficier du dispositif d'annonce d. Elle nécessite la rédaction de ses directives anticipées e. Elle doit avoir une consultation de soins de supports A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une radiothérapie adjuvante est indiquée pour madame R car : a. Elle a moins de 50 ans b. Elle a un été opérée d'un cancer hormonodépendant c. Elle a été opérée d'un cancer de plus de 2 cm d. Elle n'a eu qu'une étude des ganglions sentinelles e. Elle a eu une chirurgie conservatrice du sein
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame R, âgée de 47 ans est adressée par sa gynécologue pour une lésion mammaire gauche décelée par autopalpation. Dans ses antécédents on note qu'elle a un père décédé d'un cancer ORL et un frère aîné traité pour un cancer de la prostate à l'âge de 56 ans. Elle fume (environ 30 paquets/année) sans antécédent personnel particulier. Elle est mariée et a deux filles âgées de 23 ans et 17 ans. Elle exerce la profession d'assistante sociale dans un lycée. Elle a réalisée un bilan d'imagerie mammaire en ville. Les conclusions de celui-ci sont : existence d'une lésion unique classée ACR5 du quadrant supéro-externe du sein gauche estimée à 26 mm, aires ganglionnaires libres dans la limite des examens réalisés. Concernant la classification ACR de l'imagerie du sein, vous retenez la(les) proposition(s) valide(s). a. ACR0: mammographie normale b. ACR2: mammographie suspecte c. ACR3: nécessité de réaliser une IRM d. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique e. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ACR0: Pas de conclusion possible, des investigations supplémentaires sont nécessaires. ACR1: Mammographie normale. ACR2: Images bénignes ne nécessitant ni surveillance, ni examen complémentaire. ACR3: Image probablement bénigne pour laquelle (en l'absence de facteurs de risques associés) une surveillance à court terme est conseillée. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique. ACR5: Anomalie extrêmement évocatrice d'un cancer qui nécessite une vérification histologique. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. La patiente a une biopsie de la lésion cible qui retrouve un carcinome infiltrant de type non spécifique. Concernant ce type histologique de cancer du sein : a. Il s'agit du type histologique le plus rare b. Il s'agit du type histologique le plus fréquent c. Il est important de caractériser son grade d. Il est important de caractériser le statut des récepteurs hormonaux e. Il est important de caractériser le statut des récepteurs HER1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Type histologique le plus fréquent Caractérisation du grade (I,II ou III), du statut récepteurs hormonaux (RE et RP), du statut HER2. Le compte-rendu anatomopathologique conclu à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade II SBR (Scarff-Bloom & Richardson). Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: a. La présence de récepteurs hormonaux b. Le compte des mitoses c. Les atypies cyto-nucléaires d. Le statut HER2 e. La différenciation (ou architecture) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: 1-architecture (degré de différenciation) (1 à 3) 2- nucléaire (atypies cyto-nucléaires) (1 à 3) 3- compte de mitoses (1 à 3) Soit au total: Grade I si score 3 à 5 Grade II si score 6 & 7 Grade III si score 8 & 9. Au total il s'agit après biopsie et examen d'imagerie d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 27 mm de diamètre maximal, sans autre anomalie suspecte à l'imagerie mammaire, ganglionnaire et à l'examen clinique. Comment classez-vous la lésion ? a. T1cN0 b. T2N0 c. T2Nx d. T1cNx e. T2N1 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente a eu au final une intervention chirurgicale première par tumorectomie et étude du ganglion sentinelle. Le compte-rendu anatomopathologique définitif conclu à l'existence d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 33 mm de plus grand axe, de grade SBR II (2+2+2), RE à 80%, RP à 60%, HER2 2+, Ki67 à 10%. L'étude du ganglion sentinelle a identifié deux ganglions dépourvus de prolifération tumorale. Concernant le statut HER2, quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) que vous pouvez demander ? a. Une étude de l'amplification d'HER2 en FISH b. Une étude de l'amplification en CISH c. Une seconde analyse d'HER2 en immunohistochimie sur la tumeur d. Une étude de l'amplification en TISH e. Une analyse d'HER2 en immunohistochimie au niveau ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant la suite de la prise en charge de madame R, quelles propositions sont vraies? a. La stratégie de traitement doit être discutée en réunion de concertation pluridisciplinaire b. On doit lui remettre un plan personnalisé de soins c. Elle doit bénéficier du dispositif d'annonce d. Elle nécessite la rédaction de ses directives anticipées e. Elle doit avoir une consultation de soins de supports A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une radiothérapie adjuvante est indiquée pour madame R car : a. Elle a moins de 50 ans b. Elle a un été opérée d'un cancer hormonodépendant c. Elle a été opérée d'un cancer de plus de 2 cm d. Elle n'a eu qu'une étude des ganglions sentinelles e. Elle a eu une chirurgie conservatrice du sein A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Un traitement anti-hormonal adjuvant est prescrit. Sachant que madame R n'est pas ménopausée, vous pouvez prescrire en situation adjuvante : a. Un traitement par tamoxifene b. Un traitement par tamoxifene et agoniste de la LHRH c. Un traitement par inhibiteurs de l'aromatase d. Un traitement par inhibiteurs de l'aromatase et agoniste de la LHRH e. Un traitement par fulvestrant
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame R, âgée de 47 ans est adressée par sa gynécologue pour une lésion mammaire gauche décelée par autopalpation. Dans ses antécédents on note qu'elle a un père décédé d'un cancer ORL et un frère aîné traité pour un cancer de la prostate à l'âge de 56 ans. Elle fume (environ 30 paquets/année) sans antécédent personnel particulier. Elle est mariée et a deux filles âgées de 23 ans et 17 ans. Elle exerce la profession d'assistante sociale dans un lycée. Elle a réalisée un bilan d'imagerie mammaire en ville. Les conclusions de celui-ci sont : existence d'une lésion unique classée ACR5 du quadrant supéro-externe du sein gauche estimée à 26 mm, aires ganglionnaires libres dans la limite des examens réalisés. Concernant la classification ACR de l'imagerie du sein, vous retenez la(les) proposition(s) valide(s). a. ACR0: mammographie normale b. ACR2: mammographie suspecte c. ACR3: nécessité de réaliser une IRM d. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique e. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ACR0: Pas de conclusion possible, des investigations supplémentaires sont nécessaires. ACR1: Mammographie normale. ACR2: Images bénignes ne nécessitant ni surveillance, ni examen complémentaire. ACR3: Image probablement bénigne pour laquelle (en l'absence de facteurs de risques associés) une surveillance à court terme est conseillée. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique. ACR5: Anomalie extrêmement évocatrice d'un cancer qui nécessite une vérification histologique. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. La patiente a une biopsie de la lésion cible qui retrouve un carcinome infiltrant de type non spécifique. Concernant ce type histologique de cancer du sein : a. Il s'agit du type histologique le plus rare b. Il s'agit du type histologique le plus fréquent c. Il est important de caractériser son grade d. Il est important de caractériser le statut des récepteurs hormonaux e. Il est important de caractériser le statut des récepteurs HER1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Type histologique le plus fréquent Caractérisation du grade (I,II ou III), du statut récepteurs hormonaux (RE et RP), du statut HER2. Le compte-rendu anatomopathologique conclu à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade II SBR (Scarff-Bloom & Richardson). Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: a. La présence de récepteurs hormonaux b. Le compte des mitoses c. Les atypies cyto-nucléaires d. Le statut HER2 e. La différenciation (ou architecture) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: 1-architecture (degré de différenciation) (1 à 3) 2- nucléaire (atypies cyto-nucléaires) (1 à 3) 3- compte de mitoses (1 à 3) Soit au total: Grade I si score 3 à 5 Grade II si score 6 & 7 Grade III si score 8 & 9. Au total il s'agit après biopsie et examen d'imagerie d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 27 mm de diamètre maximal, sans autre anomalie suspecte à l'imagerie mammaire, ganglionnaire et à l'examen clinique. Comment classez-vous la lésion ? a. T1cN0 b. T2N0 c. T2Nx d. T1cNx e. T2N1 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente a eu au final une intervention chirurgicale première par tumorectomie et étude du ganglion sentinelle. Le compte-rendu anatomopathologique définitif conclu à l'existence d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 33 mm de plus grand axe, de grade SBR II (2+2+2), RE à 80%, RP à 60%, HER2 2+, Ki67 à 10%. L'étude du ganglion sentinelle a identifié deux ganglions dépourvus de prolifération tumorale. Concernant le statut HER2, quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) que vous pouvez demander ? a. Une étude de l'amplification d'HER2 en FISH b. Une étude de l'amplification en CISH c. Une seconde analyse d'HER2 en immunohistochimie sur la tumeur d. Une étude de l'amplification en TISH e. Une analyse d'HER2 en immunohistochimie au niveau ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant la suite de la prise en charge de madame R, quelles propositions sont vraies? a. La stratégie de traitement doit être discutée en réunion de concertation pluridisciplinaire b. On doit lui remettre un plan personnalisé de soins c. Elle doit bénéficier du dispositif d'annonce d. Elle nécessite la rédaction de ses directives anticipées e. Elle doit avoir une consultation de soins de supports A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une radiothérapie adjuvante est indiquée pour madame R car : a. Elle a moins de 50 ans b. Elle a un été opérée d'un cancer hormonodépendant c. Elle a été opérée d'un cancer de plus de 2 cm d. Elle n'a eu qu'une étude des ganglions sentinelles e. Elle a eu une chirurgie conservatrice du sein A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Un traitement anti-hormonal adjuvant est prescrit. Sachant que madame R n'est pas ménopausée, vous pouvez prescrire en situation adjuvante : a. Un traitement par tamoxifene b. Un traitement par tamoxifene et agoniste de la LHRH c. Un traitement par inhibiteurs de l'aromatase d. Un traitement par inhibiteurs de l'aromatase et agoniste de la LHRH e. Un traitement par fulvestrant A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Traitée par tamoxifène depuis 17 mois, elle présente dans les suites d'un long voyage en avion (retour d’Amérique du Sud), une douleur thoracique associée à une dyspnée au moindre effort et un mollet gauche augmenté de volume. Elle se présente aux urgences pour prise en charge. Vous évoquez une embolie pulmonaire devant : a. Un long voyage en avion b. Un traitement anti-hormonal actuel par inhibiteur de l'aromatase c. Un antécédent de cancer d. Le tabagisme e. L'antécédent de radiothérapie
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame R, âgée de 47 ans est adressée par sa gynécologue pour une lésion mammaire gauche décelée par autopalpation. Dans ses antécédents on note qu'elle a un père décédé d'un cancer ORL et un frère aîné traité pour un cancer de la prostate à l'âge de 56 ans. Elle fume (environ 30 paquets/année) sans antécédent personnel particulier. Elle est mariée et a deux filles âgées de 23 ans et 17 ans. Elle exerce la profession d'assistante sociale dans un lycée. Elle a réalisée un bilan d'imagerie mammaire en ville. Les conclusions de celui-ci sont : existence d'une lésion unique classée ACR5 du quadrant supéro-externe du sein gauche estimée à 26 mm, aires ganglionnaires libres dans la limite des examens réalisés. Concernant la classification ACR de l'imagerie du sein, vous retenez la(les) proposition(s) valide(s). a. ACR0: mammographie normale b. ACR2: mammographie suspecte c. ACR3: nécessité de réaliser une IRM d. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique e. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ACR0: Pas de conclusion possible, des investigations supplémentaires sont nécessaires. ACR1: Mammographie normale. ACR2: Images bénignes ne nécessitant ni surveillance, ni examen complémentaire. ACR3: Image probablement bénigne pour laquelle (en l'absence de facteurs de risques associés) une surveillance à court terme est conseillée. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique. ACR5: Anomalie extrêmement évocatrice d'un cancer qui nécessite une vérification histologique. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. La patiente a une biopsie de la lésion cible qui retrouve un carcinome infiltrant de type non spécifique. Concernant ce type histologique de cancer du sein : a. Il s'agit du type histologique le plus rare b. Il s'agit du type histologique le plus fréquent c. Il est important de caractériser son grade d. Il est important de caractériser le statut des récepteurs hormonaux e. Il est important de caractériser le statut des récepteurs HER1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Type histologique le plus fréquent Caractérisation du grade (I,II ou III), du statut récepteurs hormonaux (RE et RP), du statut HER2. Le compte-rendu anatomopathologique conclu à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade II SBR (Scarff-Bloom & Richardson). Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: a. La présence de récepteurs hormonaux b. Le compte des mitoses c. Les atypies cyto-nucléaires d. Le statut HER2 e. La différenciation (ou architecture) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: 1-architecture (degré de différenciation) (1 à 3) 2- nucléaire (atypies cyto-nucléaires) (1 à 3) 3- compte de mitoses (1 à 3) Soit au total: Grade I si score 3 à 5 Grade II si score 6 & 7 Grade III si score 8 & 9. Au total il s'agit après biopsie et examen d'imagerie d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 27 mm de diamètre maximal, sans autre anomalie suspecte à l'imagerie mammaire, ganglionnaire et à l'examen clinique. Comment classez-vous la lésion ? a. T1cN0 b. T2N0 c. T2Nx d. T1cNx e. T2N1 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente a eu au final une intervention chirurgicale première par tumorectomie et étude du ganglion sentinelle. Le compte-rendu anatomopathologique définitif conclu à l'existence d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 33 mm de plus grand axe, de grade SBR II (2+2+2), RE à 80%, RP à 60%, HER2 2+, Ki67 à 10%. L'étude du ganglion sentinelle a identifié deux ganglions dépourvus de prolifération tumorale. Concernant le statut HER2, quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) que vous pouvez demander ? a. Une étude de l'amplification d'HER2 en FISH b. Une étude de l'amplification en CISH c. Une seconde analyse d'HER2 en immunohistochimie sur la tumeur d. Une étude de l'amplification en TISH e. Une analyse d'HER2 en immunohistochimie au niveau ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant la suite de la prise en charge de madame R, quelles propositions sont vraies? a. La stratégie de traitement doit être discutée en réunion de concertation pluridisciplinaire b. On doit lui remettre un plan personnalisé de soins c. Elle doit bénéficier du dispositif d'annonce d. Elle nécessite la rédaction de ses directives anticipées e. Elle doit avoir une consultation de soins de supports A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une radiothérapie adjuvante est indiquée pour madame R car : a. Elle a moins de 50 ans b. Elle a un été opérée d'un cancer hormonodépendant c. Elle a été opérée d'un cancer de plus de 2 cm d. Elle n'a eu qu'une étude des ganglions sentinelles e. Elle a eu une chirurgie conservatrice du sein A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Un traitement anti-hormonal adjuvant est prescrit. Sachant que madame R n'est pas ménopausée, vous pouvez prescrire en situation adjuvante : a. Un traitement par tamoxifene b. Un traitement par tamoxifene et agoniste de la LHRH c. Un traitement par inhibiteurs de l'aromatase d. Un traitement par inhibiteurs de l'aromatase et agoniste de la LHRH e. Un traitement par fulvestrant A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Traitée par tamoxifène depuis 17 mois, elle présente dans les suites d'un long voyage en avion (retour d’Amérique du Sud), une douleur thoracique associée à une dyspnée au moindre effort et un mollet gauche augmenté de volume. Elle se présente aux urgences pour prise en charge. Vous évoquez une embolie pulmonaire devant : a. Un long voyage en avion b. Un traitement anti-hormonal actuel par inhibiteur de l'aromatase c. Un antécédent de cancer d. Le tabagisme e. L'antécédent de radiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'angioscanner permet de poser le diagnostic d'une embolie pulmonaire distale associée à une phlébite surale. Par ailleurs, il existe un nodule spiculé de 14 mm de la lingula gauche isolé, sans autre anomalie suspecte dans les limites de cet examen. Vous suspectez un cancer bronchique primitif devant les éléments suivants : a. Tabagisme b. Sexe féminin c. Traitement par tamoxifène d. Antécédent récent de radiothérapie du sein gauche e. Age
["A"]
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null
Madame R, âgée de 47 ans est adressée par sa gynécologue pour une lésion mammaire gauche décelée par autopalpation. Dans ses antécédents on note qu'elle a un père décédé d'un cancer ORL et un frère aîné traité pour un cancer de la prostate à l'âge de 56 ans. Elle fume (environ 30 paquets/année) sans antécédent personnel particulier. Elle est mariée et a deux filles âgées de 23 ans et 17 ans. Elle exerce la profession d'assistante sociale dans un lycée. Elle a réalisée un bilan d'imagerie mammaire en ville. Les conclusions de celui-ci sont : existence d'une lésion unique classée ACR5 du quadrant supéro-externe du sein gauche estimée à 26 mm, aires ganglionnaires libres dans la limite des examens réalisés. Concernant la classification ACR de l'imagerie du sein, vous retenez la(les) proposition(s) valide(s). a. ACR0: mammographie normale b. ACR2: mammographie suspecte c. ACR3: nécessité de réaliser une IRM d. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique e. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ACR0: Pas de conclusion possible, des investigations supplémentaires sont nécessaires. ACR1: Mammographie normale. ACR2: Images bénignes ne nécessitant ni surveillance, ni examen complémentaire. ACR3: Image probablement bénigne pour laquelle (en l'absence de facteurs de risques associés) une surveillance à court terme est conseillée. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique. ACR5: Anomalie extrêmement évocatrice d'un cancer qui nécessite une vérification histologique. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. La patiente a une biopsie de la lésion cible qui retrouve un carcinome infiltrant de type non spécifique. Concernant ce type histologique de cancer du sein : a. Il s'agit du type histologique le plus rare b. Il s'agit du type histologique le plus fréquent c. Il est important de caractériser son grade d. Il est important de caractériser le statut des récepteurs hormonaux e. Il est important de caractériser le statut des récepteurs HER1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Type histologique le plus fréquent Caractérisation du grade (I,II ou III), du statut récepteurs hormonaux (RE et RP), du statut HER2. Le compte-rendu anatomopathologique conclu à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade II SBR (Scarff-Bloom & Richardson). Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: a. La présence de récepteurs hormonaux b. Le compte des mitoses c. Les atypies cyto-nucléaires d. Le statut HER2 e. La différenciation (ou architecture) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: 1-architecture (degré de différenciation) (1 à 3) 2- nucléaire (atypies cyto-nucléaires) (1 à 3) 3- compte de mitoses (1 à 3) Soit au total: Grade I si score 3 à 5 Grade II si score 6 & 7 Grade III si score 8 & 9. Au total il s'agit après biopsie et examen d'imagerie d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 27 mm de diamètre maximal, sans autre anomalie suspecte à l'imagerie mammaire, ganglionnaire et à l'examen clinique. Comment classez-vous la lésion ? a. T1cN0 b. T2N0 c. T2Nx d. T1cNx e. T2N1 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente a eu au final une intervention chirurgicale première par tumorectomie et étude du ganglion sentinelle. Le compte-rendu anatomopathologique définitif conclu à l'existence d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 33 mm de plus grand axe, de grade SBR II (2+2+2), RE à 80%, RP à 60%, HER2 2+, Ki67 à 10%. L'étude du ganglion sentinelle a identifié deux ganglions dépourvus de prolifération tumorale. Concernant le statut HER2, quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) que vous pouvez demander ? a. Une étude de l'amplification d'HER2 en FISH b. Une étude de l'amplification en CISH c. Une seconde analyse d'HER2 en immunohistochimie sur la tumeur d. Une étude de l'amplification en TISH e. Une analyse d'HER2 en immunohistochimie au niveau ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant la suite de la prise en charge de madame R, quelles propositions sont vraies? a. La stratégie de traitement doit être discutée en réunion de concertation pluridisciplinaire b. On doit lui remettre un plan personnalisé de soins c. Elle doit bénéficier du dispositif d'annonce d. Elle nécessite la rédaction de ses directives anticipées e. Elle doit avoir une consultation de soins de supports A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une radiothérapie adjuvante est indiquée pour madame R car : a. Elle a moins de 50 ans b. Elle a un été opérée d'un cancer hormonodépendant c. Elle a été opérée d'un cancer de plus de 2 cm d. Elle n'a eu qu'une étude des ganglions sentinelles e. Elle a eu une chirurgie conservatrice du sein A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Un traitement anti-hormonal adjuvant est prescrit. Sachant que madame R n'est pas ménopausée, vous pouvez prescrire en situation adjuvante : a. Un traitement par tamoxifene b. Un traitement par tamoxifene et agoniste de la LHRH c. Un traitement par inhibiteurs de l'aromatase d. Un traitement par inhibiteurs de l'aromatase et agoniste de la LHRH e. Un traitement par fulvestrant A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Traitée par tamoxifène depuis 17 mois, elle présente dans les suites d'un long voyage en avion (retour d’Amérique du Sud), une douleur thoracique associée à une dyspnée au moindre effort et un mollet gauche augmenté de volume. Elle se présente aux urgences pour prise en charge. Vous évoquez une embolie pulmonaire devant : a. Un long voyage en avion b. Un traitement anti-hormonal actuel par inhibiteur de l'aromatase c. Un antécédent de cancer d. Le tabagisme e. L'antécédent de radiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'angioscanner permet de poser le diagnostic d'une embolie pulmonaire distale associée à une phlébite surale. Par ailleurs, il existe un nodule spiculé de 14 mm de la lingula gauche isolé, sans autre anomalie suspecte dans les limites de cet examen. Vous suspectez un cancer bronchique primitif devant les éléments suivants : a. Tabagisme b. Sexe féminin c. Traitement par tamoxifène d. Antécédent récent de radiothérapie du sein gauche e. Age A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après traitement antibiotique d'épreuve sans effet sur la lésion détectée, vous décidez d'explorer cette lésion accessible à la fibroscopie bronchique. Les prélèvements biopsiques reviennent positifs en faveur de l'existence d'un adénocarcinome. Quels sont les arguments qui seront en faveur d'une lésion primitive bronchique et non d'une métastase du cancer du sein ? a. Marquage TTF1 positif b. Marquage GATA3 négatif c. Récepteurs hormonaux (RE & RP) négatifs d. Prolifération élevée évaluée par le Ki67 e. HER2 amplifié
["A", "B", "C"]
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null
Madame R, âgée de 47 ans est adressée par sa gynécologue pour une lésion mammaire gauche décelée par autopalpation. Dans ses antécédents on note qu'elle a un père décédé d'un cancer ORL et un frère aîné traité pour un cancer de la prostate à l'âge de 56 ans. Elle fume (environ 30 paquets/année) sans antécédent personnel particulier. Elle est mariée et a deux filles âgées de 23 ans et 17 ans. Elle exerce la profession d'assistante sociale dans un lycée. Elle a réalisée un bilan d'imagerie mammaire en ville. Les conclusions de celui-ci sont : existence d'une lésion unique classée ACR5 du quadrant supéro-externe du sein gauche estimée à 26 mm, aires ganglionnaires libres dans la limite des examens réalisés. Concernant la classification ACR de l'imagerie du sein, vous retenez la(les) proposition(s) valide(s). a. ACR0: mammographie normale b. ACR2: mammographie suspecte c. ACR3: nécessité de réaliser une IRM d. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique e. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ACR0: Pas de conclusion possible, des investigations supplémentaires sont nécessaires. ACR1: Mammographie normale. ACR2: Images bénignes ne nécessitant ni surveillance, ni examen complémentaire. ACR3: Image probablement bénigne pour laquelle (en l'absence de facteurs de risques associés) une surveillance à court terme est conseillée. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique. ACR5: Anomalie extrêmement évocatrice d'un cancer qui nécessite une vérification histologique. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. La patiente a une biopsie de la lésion cible qui retrouve un carcinome infiltrant de type non spécifique. Concernant ce type histologique de cancer du sein : a. Il s'agit du type histologique le plus rare b. Il s'agit du type histologique le plus fréquent c. Il est important de caractériser son grade d. Il est important de caractériser le statut des récepteurs hormonaux e. Il est important de caractériser le statut des récepteurs HER1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Type histologique le plus fréquent Caractérisation du grade (I,II ou III), du statut récepteurs hormonaux (RE et RP), du statut HER2. Le compte-rendu anatomopathologique conclu à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade II SBR (Scarff-Bloom & Richardson). Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: a. La présence de récepteurs hormonaux b. Le compte des mitoses c. Les atypies cyto-nucléaires d. Le statut HER2 e. La différenciation (ou architecture) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: 1-architecture (degré de différenciation) (1 à 3) 2- nucléaire (atypies cyto-nucléaires) (1 à 3) 3- compte de mitoses (1 à 3) Soit au total: Grade I si score 3 à 5 Grade II si score 6 & 7 Grade III si score 8 & 9. Au total il s'agit après biopsie et examen d'imagerie d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 27 mm de diamètre maximal, sans autre anomalie suspecte à l'imagerie mammaire, ganglionnaire et à l'examen clinique. Comment classez-vous la lésion ? a. T1cN0 b. T2N0 c. T2Nx d. T1cNx e. T2N1 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente a eu au final une intervention chirurgicale première par tumorectomie et étude du ganglion sentinelle. Le compte-rendu anatomopathologique définitif conclu à l'existence d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 33 mm de plus grand axe, de grade SBR II (2+2+2), RE à 80%, RP à 60%, HER2 2+, Ki67 à 10%. L'étude du ganglion sentinelle a identifié deux ganglions dépourvus de prolifération tumorale. Concernant le statut HER2, quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) que vous pouvez demander ? a. Une étude de l'amplification d'HER2 en FISH b. Une étude de l'amplification en CISH c. Une seconde analyse d'HER2 en immunohistochimie sur la tumeur d. Une étude de l'amplification en TISH e. Une analyse d'HER2 en immunohistochimie au niveau ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant la suite de la prise en charge de madame R, quelles propositions sont vraies? a. La stratégie de traitement doit être discutée en réunion de concertation pluridisciplinaire b. On doit lui remettre un plan personnalisé de soins c. Elle doit bénéficier du dispositif d'annonce d. Elle nécessite la rédaction de ses directives anticipées e. Elle doit avoir une consultation de soins de supports A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une radiothérapie adjuvante est indiquée pour madame R car : a. Elle a moins de 50 ans b. Elle a un été opérée d'un cancer hormonodépendant c. Elle a été opérée d'un cancer de plus de 2 cm d. Elle n'a eu qu'une étude des ganglions sentinelles e. Elle a eu une chirurgie conservatrice du sein A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Un traitement anti-hormonal adjuvant est prescrit. Sachant que madame R n'est pas ménopausée, vous pouvez prescrire en situation adjuvante : a. Un traitement par tamoxifene b. Un traitement par tamoxifene et agoniste de la LHRH c. Un traitement par inhibiteurs de l'aromatase d. Un traitement par inhibiteurs de l'aromatase et agoniste de la LHRH e. Un traitement par fulvestrant A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Traitée par tamoxifène depuis 17 mois, elle présente dans les suites d'un long voyage en avion (retour d’Amérique du Sud), une douleur thoracique associée à une dyspnée au moindre effort et un mollet gauche augmenté de volume. Elle se présente aux urgences pour prise en charge. Vous évoquez une embolie pulmonaire devant : a. Un long voyage en avion b. Un traitement anti-hormonal actuel par inhibiteur de l'aromatase c. Un antécédent de cancer d. Le tabagisme e. L'antécédent de radiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'angioscanner permet de poser le diagnostic d'une embolie pulmonaire distale associée à une phlébite surale. Par ailleurs, il existe un nodule spiculé de 14 mm de la lingula gauche isolé, sans autre anomalie suspecte dans les limites de cet examen. Vous suspectez un cancer bronchique primitif devant les éléments suivants : a. Tabagisme b. Sexe féminin c. Traitement par tamoxifène d. Antécédent récent de radiothérapie du sein gauche e. Age A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après traitement antibiotique d'épreuve sans effet sur la lésion détectée, vous décidez d'explorer cette lésion accessible à la fibroscopie bronchique. Les prélèvements biopsiques reviennent positifs en faveur de l'existence d'un adénocarcinome. Quels sont les arguments qui seront en faveur d'une lésion primitive bronchique et non d'une métastase du cancer du sein ? a. Marquage TTF1 positif b. Marquage GATA3 négatif c. Récepteurs hormonaux (RE & RP) négatifs d. Prolifération élevée évaluée par le Ki67 e. HER2 amplifié A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La biopsie bronchique est en faveur d'un adénocarcinome bronchique primitif sans particularité moléculaire (EGFR non muté et absence de translocation de ALK). Vous suspectez une lésion localisée T1N0M0. Quel bilan pré-thérapeutique réalisez vous ? a. Épreuves fonctionnelles respiratoires b. TEP-TDM au 18F-DG c. TEP-TDM au 18F-DOPA d. TDM thoracique e. Imagerie cérébrale
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mcq
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null
Madame R, âgée de 47 ans est adressée par sa gynécologue pour une lésion mammaire gauche décelée par autopalpation. Dans ses antécédents on note qu'elle a un père décédé d'un cancer ORL et un frère aîné traité pour un cancer de la prostate à l'âge de 56 ans. Elle fume (environ 30 paquets/année) sans antécédent personnel particulier. Elle est mariée et a deux filles âgées de 23 ans et 17 ans. Elle exerce la profession d'assistante sociale dans un lycée. Elle a réalisée un bilan d'imagerie mammaire en ville. Les conclusions de celui-ci sont : existence d'une lésion unique classée ACR5 du quadrant supéro-externe du sein gauche estimée à 26 mm, aires ganglionnaires libres dans la limite des examens réalisés. Concernant la classification ACR de l'imagerie du sein, vous retenez la(les) proposition(s) valide(s). a. ACR0: mammographie normale b. ACR2: mammographie suspecte c. ACR3: nécessité de réaliser une IRM d. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique e. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ACR0: Pas de conclusion possible, des investigations supplémentaires sont nécessaires. ACR1: Mammographie normale. ACR2: Images bénignes ne nécessitant ni surveillance, ni examen complémentaire. ACR3: Image probablement bénigne pour laquelle (en l'absence de facteurs de risques associés) une surveillance à court terme est conseillée. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique. ACR5: Anomalie extrêmement évocatrice d'un cancer qui nécessite une vérification histologique. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. La patiente a une biopsie de la lésion cible qui retrouve un carcinome infiltrant de type non spécifique. Concernant ce type histologique de cancer du sein : a. Il s'agit du type histologique le plus rare b. Il s'agit du type histologique le plus fréquent c. Il est important de caractériser son grade d. Il est important de caractériser le statut des récepteurs hormonaux e. Il est important de caractériser le statut des récepteurs HER1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Type histologique le plus fréquent Caractérisation du grade (I,II ou III), du statut récepteurs hormonaux (RE et RP), du statut HER2. Le compte-rendu anatomopathologique conclu à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade II SBR (Scarff-Bloom & Richardson). Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: a. La présence de récepteurs hormonaux b. Le compte des mitoses c. Les atypies cyto-nucléaires d. Le statut HER2 e. La différenciation (ou architecture) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: 1-architecture (degré de différenciation) (1 à 3) 2- nucléaire (atypies cyto-nucléaires) (1 à 3) 3- compte de mitoses (1 à 3) Soit au total: Grade I si score 3 à 5 Grade II si score 6 & 7 Grade III si score 8 & 9. Au total il s'agit après biopsie et examen d'imagerie d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 27 mm de diamètre maximal, sans autre anomalie suspecte à l'imagerie mammaire, ganglionnaire et à l'examen clinique. Comment classez-vous la lésion ? a. T1cN0 b. T2N0 c. T2Nx d. T1cNx e. T2N1 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente a eu au final une intervention chirurgicale première par tumorectomie et étude du ganglion sentinelle. Le compte-rendu anatomopathologique définitif conclu à l'existence d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 33 mm de plus grand axe, de grade SBR II (2+2+2), RE à 80%, RP à 60%, HER2 2+, Ki67 à 10%. L'étude du ganglion sentinelle a identifié deux ganglions dépourvus de prolifération tumorale. Concernant le statut HER2, quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) que vous pouvez demander ? a. Une étude de l'amplification d'HER2 en FISH b. Une étude de l'amplification en CISH c. Une seconde analyse d'HER2 en immunohistochimie sur la tumeur d. Une étude de l'amplification en TISH e. Une analyse d'HER2 en immunohistochimie au niveau ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant la suite de la prise en charge de madame R, quelles propositions sont vraies? a. La stratégie de traitement doit être discutée en réunion de concertation pluridisciplinaire b. On doit lui remettre un plan personnalisé de soins c. Elle doit bénéficier du dispositif d'annonce d. Elle nécessite la rédaction de ses directives anticipées e. Elle doit avoir une consultation de soins de supports A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une radiothérapie adjuvante est indiquée pour madame R car : a. Elle a moins de 50 ans b. Elle a un été opérée d'un cancer hormonodépendant c. Elle a été opérée d'un cancer de plus de 2 cm d. Elle n'a eu qu'une étude des ganglions sentinelles e. Elle a eu une chirurgie conservatrice du sein A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Un traitement anti-hormonal adjuvant est prescrit. Sachant que madame R n'est pas ménopausée, vous pouvez prescrire en situation adjuvante : a. Un traitement par tamoxifene b. Un traitement par tamoxifene et agoniste de la LHRH c. Un traitement par inhibiteurs de l'aromatase d. Un traitement par inhibiteurs de l'aromatase et agoniste de la LHRH e. Un traitement par fulvestrant A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Traitée par tamoxifène depuis 17 mois, elle présente dans les suites d'un long voyage en avion (retour d’Amérique du Sud), une douleur thoracique associée à une dyspnée au moindre effort et un mollet gauche augmenté de volume. Elle se présente aux urgences pour prise en charge. Vous évoquez une embolie pulmonaire devant : a. Un long voyage en avion b. Un traitement anti-hormonal actuel par inhibiteur de l'aromatase c. Un antécédent de cancer d. Le tabagisme e. L'antécédent de radiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'angioscanner permet de poser le diagnostic d'une embolie pulmonaire distale associée à une phlébite surale. Par ailleurs, il existe un nodule spiculé de 14 mm de la lingula gauche isolé, sans autre anomalie suspecte dans les limites de cet examen. Vous suspectez un cancer bronchique primitif devant les éléments suivants : a. Tabagisme b. Sexe féminin c. Traitement par tamoxifène d. Antécédent récent de radiothérapie du sein gauche e. Age A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après traitement antibiotique d'épreuve sans effet sur la lésion détectée, vous décidez d'explorer cette lésion accessible à la fibroscopie bronchique. Les prélèvements biopsiques reviennent positifs en faveur de l'existence d'un adénocarcinome. Quels sont les arguments qui seront en faveur d'une lésion primitive bronchique et non d'une métastase du cancer du sein ? a. Marquage TTF1 positif b. Marquage GATA3 négatif c. Récepteurs hormonaux (RE & RP) négatifs d. Prolifération élevée évaluée par le Ki67 e. HER2 amplifié A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La biopsie bronchique est en faveur d'un adénocarcinome bronchique primitif sans particularité moléculaire (EGFR non muté et absence de translocation de ALK). Vous suspectez une lésion localisée T1N0M0. Quel bilan pré-thérapeutique réalisez vous ? a. Épreuves fonctionnelles respiratoires b. TEP-TDM au 18F-DG c. TEP-TDM au 18F-DOPA d. TDM thoracique e. Imagerie cérébrale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit au total d'un stade I (T1bN0M0). Les EFR sont normales. Vous discutez le dossier en RCP et proposez parmi les traitements suivants : a. Tumorectomie simple b. Lobectomie c. Pneumonectomie d. Curage hilaire et médiastinal homolatéral e. Radiothérapie exclusive
["B", "D"]
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Madame R, âgée de 47 ans est adressée par sa gynécologue pour une lésion mammaire gauche décelée par autopalpation. Dans ses antécédents on note qu'elle a un père décédé d'un cancer ORL et un frère aîné traité pour un cancer de la prostate à l'âge de 56 ans. Elle fume (environ 30 paquets/année) sans antécédent personnel particulier. Elle est mariée et a deux filles âgées de 23 ans et 17 ans. Elle exerce la profession d'assistante sociale dans un lycée. Elle a réalisée un bilan d'imagerie mammaire en ville. Les conclusions de celui-ci sont : existence d'une lésion unique classée ACR5 du quadrant supéro-externe du sein gauche estimée à 26 mm, aires ganglionnaires libres dans la limite des examens réalisés. Concernant la classification ACR de l'imagerie du sein, vous retenez la(les) proposition(s) valide(s). a. ACR0: mammographie normale b. ACR2: mammographie suspecte c. ACR3: nécessité de réaliser une IRM d. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique e. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. ACR0: Pas de conclusion possible, des investigations supplémentaires sont nécessaires. ACR1: Mammographie normale. ACR2: Images bénignes ne nécessitant ni surveillance, ni examen complémentaire. ACR3: Image probablement bénigne pour laquelle (en l'absence de facteurs de risques associés) une surveillance à court terme est conseillée. ACR4: Image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique. ACR5: Anomalie extrêmement évocatrice d'un cancer qui nécessite une vérification histologique. ACR6: Cancer diagnostiqué et non opéré, en cours de traitement. La patiente a une biopsie de la lésion cible qui retrouve un carcinome infiltrant de type non spécifique. Concernant ce type histologique de cancer du sein : a. Il s'agit du type histologique le plus rare b. Il s'agit du type histologique le plus fréquent c. Il est important de caractériser son grade d. Il est important de caractériser le statut des récepteurs hormonaux e. Il est important de caractériser le statut des récepteurs HER1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Type histologique le plus fréquent Caractérisation du grade (I,II ou III), du statut récepteurs hormonaux (RE et RP), du statut HER2. Le compte-rendu anatomopathologique conclu à un carcinome infiltrant de type non spécifique de grade II SBR (Scarff-Bloom & Richardson). Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: a. La présence de récepteurs hormonaux b. Le compte des mitoses c. Les atypies cyto-nucléaires d. Le statut HER2 e. La différenciation (ou architecture) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les caractéristiques anatomopathologiques entrant en compte dans la caractérisation du grade sont: 1-architecture (degré de différenciation) (1 à 3) 2- nucléaire (atypies cyto-nucléaires) (1 à 3) 3- compte de mitoses (1 à 3) Soit au total: Grade I si score 3 à 5 Grade II si score 6 & 7 Grade III si score 8 & 9. Au total il s'agit après biopsie et examen d'imagerie d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 27 mm de diamètre maximal, sans autre anomalie suspecte à l'imagerie mammaire, ganglionnaire et à l'examen clinique. Comment classez-vous la lésion ? a. T1cN0 b. T2N0 c. T2Nx d. T1cNx e. T2N1 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente a eu au final une intervention chirurgicale première par tumorectomie et étude du ganglion sentinelle. Le compte-rendu anatomopathologique définitif conclu à l'existence d'un carcinome infiltrant de type non spécifique de 33 mm de plus grand axe, de grade SBR II (2+2+2), RE à 80%, RP à 60%, HER2 2+, Ki67 à 10%. L'étude du ganglion sentinelle a identifié deux ganglions dépourvus de prolifération tumorale. Concernant le statut HER2, quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) que vous pouvez demander ? a. Une étude de l'amplification d'HER2 en FISH b. Une étude de l'amplification en CISH c. Une seconde analyse d'HER2 en immunohistochimie sur la tumeur d. Une étude de l'amplification en TISH e. Une analyse d'HER2 en immunohistochimie au niveau ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant la suite de la prise en charge de madame R, quelles propositions sont vraies? a. La stratégie de traitement doit être discutée en réunion de concertation pluridisciplinaire b. On doit lui remettre un plan personnalisé de soins c. Elle doit bénéficier du dispositif d'annonce d. Elle nécessite la rédaction de ses directives anticipées e. Elle doit avoir une consultation de soins de supports A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une radiothérapie adjuvante est indiquée pour madame R car : a. Elle a moins de 50 ans b. Elle a un été opérée d'un cancer hormonodépendant c. Elle a été opérée d'un cancer de plus de 2 cm d. Elle n'a eu qu'une étude des ganglions sentinelles e. Elle a eu une chirurgie conservatrice du sein A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Un traitement anti-hormonal adjuvant est prescrit. Sachant que madame R n'est pas ménopausée, vous pouvez prescrire en situation adjuvante : a. Un traitement par tamoxifene b. Un traitement par tamoxifene et agoniste de la LHRH c. Un traitement par inhibiteurs de l'aromatase d. Un traitement par inhibiteurs de l'aromatase et agoniste de la LHRH e. Un traitement par fulvestrant A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Traitée par tamoxifène depuis 17 mois, elle présente dans les suites d'un long voyage en avion (retour d’Amérique du Sud), une douleur thoracique associée à une dyspnée au moindre effort et un mollet gauche augmenté de volume. Elle se présente aux urgences pour prise en charge. Vous évoquez une embolie pulmonaire devant : a. Un long voyage en avion b. Un traitement anti-hormonal actuel par inhibiteur de l'aromatase c. Un antécédent de cancer d. Le tabagisme e. L'antécédent de radiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'angioscanner permet de poser le diagnostic d'une embolie pulmonaire distale associée à une phlébite surale. Par ailleurs, il existe un nodule spiculé de 14 mm de la lingula gauche isolé, sans autre anomalie suspecte dans les limites de cet examen. Vous suspectez un cancer bronchique primitif devant les éléments suivants : a. Tabagisme b. Sexe féminin c. Traitement par tamoxifène d. Antécédent récent de radiothérapie du sein gauche e. Age A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après traitement antibiotique d'épreuve sans effet sur la lésion détectée, vous décidez d'explorer cette lésion accessible à la fibroscopie bronchique. Les prélèvements biopsiques reviennent positifs en faveur de l'existence d'un adénocarcinome. Quels sont les arguments qui seront en faveur d'une lésion primitive bronchique et non d'une métastase du cancer du sein ? a. Marquage TTF1 positif b. Marquage GATA3 négatif c. Récepteurs hormonaux (RE & RP) négatifs d. Prolifération élevée évaluée par le Ki67 e. HER2 amplifié A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La biopsie bronchique est en faveur d'un adénocarcinome bronchique primitif sans particularité moléculaire (EGFR non muté et absence de translocation de ALK). Vous suspectez une lésion localisée T1N0M0. Quel bilan pré-thérapeutique réalisez vous ? a. Épreuves fonctionnelles respiratoires b. TEP-TDM au 18F-DG c. TEP-TDM au 18F-DOPA d. TDM thoracique e. Imagerie cérébrale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit au total d'un stade I (T1bN0M0). Les EFR sont normales. Vous discutez le dossier en RCP et proposez parmi les traitements suivants : a. Tumorectomie simple b. Lobectomie c. Pneumonectomie d. Curage hilaire et médiastinal homolatéral e. Radiothérapie exclusive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le compte-rendu anatomopathologique définitif conclu à l'existence d'un adénocarcinome bronchique primitif TTF1 positif, EGFR non muté, sans translocation de ALK de 17 mm de diamètre avec un ganglion hilaire signe d'envahissement métastatique sur 8 ganglions prélevés. Pas d'atteinte ganglionnaire médiastinale. La classification TNM est donc pT1N1 (stade IIB) vous proposez : a. Simple surveillance en plus de l'arrêt du tabagisme b. Radiothérapie médiastinale c. Chimiothérapie adjuvante à base de cyclophospamide et anthracyclines d. Chimiothérapie adjuvante à base de cisplatine e. Radiothérapie cérébrale prophylactique
["D"]
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Une patiente de 49 ans, G8P5 (3 avortements spontanés et 5 accouchements normaux), vient de bénéficier d’un frottis cervical de dépistage mettant en évidence des atypies glandulaires de signification indéterminée. Une cytologie cervicale pratiquée 3 ans plus tôt était normale. Cette femme fume 1 paquet de cigarettes par jour et boit au moins une bouteille de vin par jour et des apéritifs répétés. Elle pèse 82 kg pour 1m65. Elle vit seule et a des relations sexuelles occasionnelles non protégées. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) un (des) facteur(s) de risque classique(s) d’anomalie cytologique induite par HPV? a. Tabagisme b. Alcoolisme c. Obésité d. Avortements répétés e. Rapports non protégés
["A", "E"]
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Une patiente de 49 ans, G8P5 (3 avortements spontanés et 5 accouchements normaux), vient de bénéficier d’un frottis cervical de dépistage mettant en évidence des atypies glandulaires de signification indéterminée. Une cytologie cervicale pratiquée 3 ans plus tôt était normale. Cette femme fume 1 paquet de cigarettes par jour et boit au moins une bouteille de vin par jour et des apéritifs répétés. Elle pèse 82 kg pour 1m65. Elle vit seule et a des relations sexuelles occasionnelles non protégées. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) un (des) facteur(s) de risque classique(s) d’anomalie cytologique induite par HPV? a. Tabagisme b. Alcoolisme c. Obésité d. Avortements répétés e. Rapports non protégés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les explorations suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui vous permet (tent) d’obtenir le diagnostic histologique de cette affection ? a. échographie pelvienne b. Frottis de contrôle à 1 mois c. Biopsies cervicales sous colposcopie d. Curetage endocervical e. test de détection du papillomavirus humain (HPV)
["C", "D"]
mcq
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Une patiente de 49 ans, G8P5 (3 avortements spontanés et 5 accouchements normaux), vient de bénéficier d’un frottis cervical de dépistage mettant en évidence des atypies glandulaires de signification indéterminée. Une cytologie cervicale pratiquée 3 ans plus tôt était normale. Cette femme fume 1 paquet de cigarettes par jour et boit au moins une bouteille de vin par jour et des apéritifs répétés. Elle pèse 82 kg pour 1m65. Elle vit seule et a des relations sexuelles occasionnelles non protégées. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) un (des) facteur(s) de risque classique(s) d’anomalie cytologique induite par HPV? a. Tabagisme b. Alcoolisme c. Obésité d. Avortements répétés e. Rapports non protégés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les explorations suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui vous permet (tent) d’obtenir le diagnostic histologique de cette affection ? a. échographie pelvienne b. Frottis de contrôle à 1 mois c. Biopsies cervicales sous colposcopie d. Curetage endocervical e. test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La biopsie est en faveur d’une lésion intra-épithéliale de haut grade (CIN3). Parmi les techniques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) la (les) plus adapté(e)s au traitement de cette patiente ? a. Conisation à l'anse diathermique b. Amputation cervicale au bistouri c. Hystérectomie totale d. Colpohystérectomie e. Trachélectomie élargie
["A"]
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Une patiente de 49 ans, G8P5 (3 avortements spontanés et 5 accouchements normaux), vient de bénéficier d’un frottis cervical de dépistage mettant en évidence des atypies glandulaires de signification indéterminée. Une cytologie cervicale pratiquée 3 ans plus tôt était normale. Cette femme fume 1 paquet de cigarettes par jour et boit au moins une bouteille de vin par jour et des apéritifs répétés. Elle pèse 82 kg pour 1m65. Elle vit seule et a des relations sexuelles occasionnelles non protégées. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) un (des) facteur(s) de risque classique(s) d’anomalie cytologique induite par HPV? a. Tabagisme b. Alcoolisme c. Obésité d. Avortements répétés e. Rapports non protégés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les explorations suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui vous permet (tent) d’obtenir le diagnostic histologique de cette affection ? a. échographie pelvienne b. Frottis de contrôle à 1 mois c. Biopsies cervicales sous colposcopie d. Curetage endocervical e. test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La biopsie est en faveur d’une lésion intra-épithéliale de haut grade (CIN3). Parmi les techniques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) la (les) plus adapté(e)s au traitement de cette patiente ? a. Conisation à l'anse diathermique b. Amputation cervicale au bistouri c. Hystérectomie totale d. Colpohystérectomie e. Trachélectomie élargie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une conisation est réalisée confirmant le diagnostic de CIN3 dont les limites d’exérèse ne sont pas saines. Quelle(s) information(s) donnez-vous à la patiente sur les risques et la prise en charge ultérieure ? a. hystérectomie d’emblée b. Hémorragies post-opératoires fréquentes c. Risque de récidive dysplasique majoré d. Sténose de l’orifice cervical possible e. Surveillance colposcopique et cytologique régulière
["B", "C", "D", "E"]
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null
Une patiente de 49 ans, G8P5 (3 avortements spontanés et 5 accouchements normaux), vient de bénéficier d’un frottis cervical de dépistage mettant en évidence des atypies glandulaires de signification indéterminée. Une cytologie cervicale pratiquée 3 ans plus tôt était normale. Cette femme fume 1 paquet de cigarettes par jour et boit au moins une bouteille de vin par jour et des apéritifs répétés. Elle pèse 82 kg pour 1m65. Elle vit seule et a des relations sexuelles occasionnelles non protégées. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) un (des) facteur(s) de risque classique(s) d’anomalie cytologique induite par HPV? a. Tabagisme b. Alcoolisme c. Obésité d. Avortements répétés e. Rapports non protégés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les explorations suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui vous permet (tent) d’obtenir le diagnostic histologique de cette affection ? a. échographie pelvienne b. Frottis de contrôle à 1 mois c. Biopsies cervicales sous colposcopie d. Curetage endocervical e. test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La biopsie est en faveur d’une lésion intra-épithéliale de haut grade (CIN3). Parmi les techniques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) la (les) plus adapté(e)s au traitement de cette patiente ? a. Conisation à l'anse diathermique b. Amputation cervicale au bistouri c. Hystérectomie totale d. Colpohystérectomie e. Trachélectomie élargie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une conisation est réalisée confirmant le diagnostic de CIN3 dont les limites d’exérèse ne sont pas saines. Quelle(s) information(s) donnez-vous à la patiente sur les risques et la prise en charge ultérieure ? a. hystérectomie d’emblée b. Hémorragies post-opératoires fréquentes c. Risque de récidive dysplasique majoré d. Sténose de l’orifice cervical possible e. Surveillance colposcopique et cytologique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les mesures prophylactiques suivantes, laquelle (lesquelles) recommandez-vous pour limiter le risque de récidive tumorale ? a. arrêt du tabac b. Sevrage alcoolique c. Régime hypocalorique d. Limiter le nombre de partenaires e. Vaccination contre le papillomavirus
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 49 ans, G8P5 (3 avortements spontanés et 5 accouchements normaux), vient de bénéficier d’un frottis cervical de dépistage mettant en évidence des atypies glandulaires de signification indéterminée. Une cytologie cervicale pratiquée 3 ans plus tôt était normale. Cette femme fume 1 paquet de cigarettes par jour et boit au moins une bouteille de vin par jour et des apéritifs répétés. Elle pèse 82 kg pour 1m65. Elle vit seule et a des relations sexuelles occasionnelles non protégées. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) un (des) facteur(s) de risque classique(s) d’anomalie cytologique induite par HPV? a. Tabagisme b. Alcoolisme c. Obésité d. Avortements répétés e. Rapports non protégés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les explorations suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui vous permet (tent) d’obtenir le diagnostic histologique de cette affection ? a. échographie pelvienne b. Frottis de contrôle à 1 mois c. Biopsies cervicales sous colposcopie d. Curetage endocervical e. test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La biopsie est en faveur d’une lésion intra-épithéliale de haut grade (CIN3). Parmi les techniques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) la (les) plus adapté(e)s au traitement de cette patiente ? a. Conisation à l'anse diathermique b. Amputation cervicale au bistouri c. Hystérectomie totale d. Colpohystérectomie e. Trachélectomie élargie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une conisation est réalisée confirmant le diagnostic de CIN3 dont les limites d’exérèse ne sont pas saines. Quelle(s) information(s) donnez-vous à la patiente sur les risques et la prise en charge ultérieure ? a. hystérectomie d’emblée b. Hémorragies post-opératoires fréquentes c. Risque de récidive dysplasique majoré d. Sténose de l’orifice cervical possible e. Surveillance colposcopique et cytologique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les mesures prophylactiques suivantes, laquelle (lesquelles) recommandez-vous pour limiter le risque de récidive tumorale ? a. arrêt du tabac b. Sevrage alcoolique c. Régime hypocalorique d. Limiter le nombre de partenaires e. Vaccination contre le papillomavirus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est perdue de vue pendant 8 ans. Ménopausée depuis 2 ans, elle consulte pour des métrorragies post-coïtales. L’examen au spéculum montre un col remanié par une lésion ulcérée et hyper vascularisée de sa lèvre antérieure. Au toucher vaginal, le col mesure 5 cm de diamètre et les culs-de-sacs vaginaux sont souples. Vous suspectez un cancer invasif du col. Parmi les facteurs de risque de cette patiente, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui l’expose(nt) au cancer du col ? a. obésité b. Tabagisme c. Grande multiparité d. Ménopause tardive e. Antécèdent de dysplasie cervicale
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Une patiente de 49 ans, G8P5 (3 avortements spontanés et 5 accouchements normaux), vient de bénéficier d’un frottis cervical de dépistage mettant en évidence des atypies glandulaires de signification indéterminée. Une cytologie cervicale pratiquée 3 ans plus tôt était normale. Cette femme fume 1 paquet de cigarettes par jour et boit au moins une bouteille de vin par jour et des apéritifs répétés. Elle pèse 82 kg pour 1m65. Elle vit seule et a des relations sexuelles occasionnelles non protégées. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) un (des) facteur(s) de risque classique(s) d’anomalie cytologique induite par HPV? a. Tabagisme b. Alcoolisme c. Obésité d. Avortements répétés e. Rapports non protégés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les explorations suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui vous permet (tent) d’obtenir le diagnostic histologique de cette affection ? a. échographie pelvienne b. Frottis de contrôle à 1 mois c. Biopsies cervicales sous colposcopie d. Curetage endocervical e. test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La biopsie est en faveur d’une lésion intra-épithéliale de haut grade (CIN3). Parmi les techniques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) la (les) plus adapté(e)s au traitement de cette patiente ? a. Conisation à l'anse diathermique b. Amputation cervicale au bistouri c. Hystérectomie totale d. Colpohystérectomie e. Trachélectomie élargie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une conisation est réalisée confirmant le diagnostic de CIN3 dont les limites d’exérèse ne sont pas saines. Quelle(s) information(s) donnez-vous à la patiente sur les risques et la prise en charge ultérieure ? a. hystérectomie d’emblée b. Hémorragies post-opératoires fréquentes c. Risque de récidive dysplasique majoré d. Sténose de l’orifice cervical possible e. Surveillance colposcopique et cytologique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les mesures prophylactiques suivantes, laquelle (lesquelles) recommandez-vous pour limiter le risque de récidive tumorale ? a. arrêt du tabac b. Sevrage alcoolique c. Régime hypocalorique d. Limiter le nombre de partenaires e. Vaccination contre le papillomavirus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est perdue de vue pendant 8 ans. Ménopausée depuis 2 ans, elle consulte pour des métrorragies post-coïtales. L’examen au spéculum montre un col remanié par une lésion ulcérée et hyper vascularisée de sa lèvre antérieure. Au toucher vaginal, le col mesure 5 cm de diamètre et les culs-de-sacs vaginaux sont souples. Vous suspectez un cancer invasif du col. Parmi les facteurs de risque de cette patiente, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui l’expose(nt) au cancer du col ? a. obésité b. Tabagisme c. Grande multiparité d. Ménopause tardive e. Antécèdent de dysplasie cervicale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous pour affirmer le diagnostic ? a. échographie pelvienne b. Tomodensitométrie pelvienne c. Biopsies cervicales guidées par colposcopie d. Curetage biopsique de l’endomètre e. Test de détection du papillomavirus humain (HPV)
["C"]
mcq
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null
Une patiente de 49 ans, G8P5 (3 avortements spontanés et 5 accouchements normaux), vient de bénéficier d’un frottis cervical de dépistage mettant en évidence des atypies glandulaires de signification indéterminée. Une cytologie cervicale pratiquée 3 ans plus tôt était normale. Cette femme fume 1 paquet de cigarettes par jour et boit au moins une bouteille de vin par jour et des apéritifs répétés. Elle pèse 82 kg pour 1m65. Elle vit seule et a des relations sexuelles occasionnelles non protégées. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) un (des) facteur(s) de risque classique(s) d’anomalie cytologique induite par HPV? a. Tabagisme b. Alcoolisme c. Obésité d. Avortements répétés e. Rapports non protégés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les explorations suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui vous permet (tent) d’obtenir le diagnostic histologique de cette affection ? a. échographie pelvienne b. Frottis de contrôle à 1 mois c. Biopsies cervicales sous colposcopie d. Curetage endocervical e. test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La biopsie est en faveur d’une lésion intra-épithéliale de haut grade (CIN3). Parmi les techniques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) la (les) plus adapté(e)s au traitement de cette patiente ? a. Conisation à l'anse diathermique b. Amputation cervicale au bistouri c. Hystérectomie totale d. Colpohystérectomie e. Trachélectomie élargie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une conisation est réalisée confirmant le diagnostic de CIN3 dont les limites d’exérèse ne sont pas saines. Quelle(s) information(s) donnez-vous à la patiente sur les risques et la prise en charge ultérieure ? a. hystérectomie d’emblée b. Hémorragies post-opératoires fréquentes c. Risque de récidive dysplasique majoré d. Sténose de l’orifice cervical possible e. Surveillance colposcopique et cytologique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les mesures prophylactiques suivantes, laquelle (lesquelles) recommandez-vous pour limiter le risque de récidive tumorale ? a. arrêt du tabac b. Sevrage alcoolique c. Régime hypocalorique d. Limiter le nombre de partenaires e. Vaccination contre le papillomavirus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est perdue de vue pendant 8 ans. Ménopausée depuis 2 ans, elle consulte pour des métrorragies post-coïtales. L’examen au spéculum montre un col remanié par une lésion ulcérée et hyper vascularisée de sa lèvre antérieure. Au toucher vaginal, le col mesure 5 cm de diamètre et les culs-de-sacs vaginaux sont souples. Vous suspectez un cancer invasif du col. Parmi les facteurs de risque de cette patiente, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui l’expose(nt) au cancer du col ? a. obésité b. Tabagisme c. Grande multiparité d. Ménopause tardive e. Antécèdent de dysplasie cervicale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous pour affirmer le diagnostic ? a. échographie pelvienne b. Tomodensitométrie pelvienne c. Biopsies cervicales guidées par colposcopie d. Curetage biopsique de l’endomètre e. Test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de cancer du col est confirmé. Parmi les types histologiques suivants, le(s)quel(s) est (sont) le plus souvent rencontré(s) ? a. carcinosarcome b. Adénocarcinome c. Leiomyosarcome d. Carcinome épidermoide e. Tumeur neuro-endocrine
["D"]
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Une patiente de 49 ans, G8P5 (3 avortements spontanés et 5 accouchements normaux), vient de bénéficier d’un frottis cervical de dépistage mettant en évidence des atypies glandulaires de signification indéterminée. Une cytologie cervicale pratiquée 3 ans plus tôt était normale. Cette femme fume 1 paquet de cigarettes par jour et boit au moins une bouteille de vin par jour et des apéritifs répétés. Elle pèse 82 kg pour 1m65. Elle vit seule et a des relations sexuelles occasionnelles non protégées. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) un (des) facteur(s) de risque classique(s) d’anomalie cytologique induite par HPV? a. Tabagisme b. Alcoolisme c. Obésité d. Avortements répétés e. Rapports non protégés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les explorations suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui vous permet (tent) d’obtenir le diagnostic histologique de cette affection ? a. échographie pelvienne b. Frottis de contrôle à 1 mois c. Biopsies cervicales sous colposcopie d. Curetage endocervical e. test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La biopsie est en faveur d’une lésion intra-épithéliale de haut grade (CIN3). Parmi les techniques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) la (les) plus adapté(e)s au traitement de cette patiente ? a. Conisation à l'anse diathermique b. Amputation cervicale au bistouri c. Hystérectomie totale d. Colpohystérectomie e. Trachélectomie élargie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une conisation est réalisée confirmant le diagnostic de CIN3 dont les limites d’exérèse ne sont pas saines. Quelle(s) information(s) donnez-vous à la patiente sur les risques et la prise en charge ultérieure ? a. hystérectomie d’emblée b. Hémorragies post-opératoires fréquentes c. Risque de récidive dysplasique majoré d. Sténose de l’orifice cervical possible e. Surveillance colposcopique et cytologique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les mesures prophylactiques suivantes, laquelle (lesquelles) recommandez-vous pour limiter le risque de récidive tumorale ? a. arrêt du tabac b. Sevrage alcoolique c. Régime hypocalorique d. Limiter le nombre de partenaires e. Vaccination contre le papillomavirus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est perdue de vue pendant 8 ans. Ménopausée depuis 2 ans, elle consulte pour des métrorragies post-coïtales. L’examen au spéculum montre un col remanié par une lésion ulcérée et hyper vascularisée de sa lèvre antérieure. Au toucher vaginal, le col mesure 5 cm de diamètre et les culs-de-sacs vaginaux sont souples. Vous suspectez un cancer invasif du col. Parmi les facteurs de risque de cette patiente, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui l’expose(nt) au cancer du col ? a. obésité b. Tabagisme c. Grande multiparité d. Ménopause tardive e. Antécèdent de dysplasie cervicale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous pour affirmer le diagnostic ? a. échographie pelvienne b. Tomodensitométrie pelvienne c. Biopsies cervicales guidées par colposcopie d. Curetage biopsique de l’endomètre e. Test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de cancer du col est confirmé. Parmi les types histologiques suivants, le(s)quel(s) est (sont) le plus souvent rencontré(s) ? a. carcinosarcome b. Adénocarcinome c. Leiomyosarcome d. Carcinome épidermoide e. Tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les examens d’imagerie suivants, le(s)quel(s) pratiquez-vous d’emblée pour établir le stade de ce cancer ? a. lymphographie b. Scintigraphie osseuse c. Imagerie par résonance magnétique du pelvis (IRM) d. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne e. Tomodensitométrie à émission de positron (TEP-TDM)
["C", "E"]
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Une patiente de 49 ans, G8P5 (3 avortements spontanés et 5 accouchements normaux), vient de bénéficier d’un frottis cervical de dépistage mettant en évidence des atypies glandulaires de signification indéterminée. Une cytologie cervicale pratiquée 3 ans plus tôt était normale. Cette femme fume 1 paquet de cigarettes par jour et boit au moins une bouteille de vin par jour et des apéritifs répétés. Elle pèse 82 kg pour 1m65. Elle vit seule et a des relations sexuelles occasionnelles non protégées. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) un (des) facteur(s) de risque classique(s) d’anomalie cytologique induite par HPV? a. Tabagisme b. Alcoolisme c. Obésité d. Avortements répétés e. Rapports non protégés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les explorations suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui vous permet (tent) d’obtenir le diagnostic histologique de cette affection ? a. échographie pelvienne b. Frottis de contrôle à 1 mois c. Biopsies cervicales sous colposcopie d. Curetage endocervical e. test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La biopsie est en faveur d’une lésion intra-épithéliale de haut grade (CIN3). Parmi les techniques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) la (les) plus adapté(e)s au traitement de cette patiente ? a. Conisation à l'anse diathermique b. Amputation cervicale au bistouri c. Hystérectomie totale d. Colpohystérectomie e. Trachélectomie élargie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une conisation est réalisée confirmant le diagnostic de CIN3 dont les limites d’exérèse ne sont pas saines. Quelle(s) information(s) donnez-vous à la patiente sur les risques et la prise en charge ultérieure ? a. hystérectomie d’emblée b. Hémorragies post-opératoires fréquentes c. Risque de récidive dysplasique majoré d. Sténose de l’orifice cervical possible e. Surveillance colposcopique et cytologique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les mesures prophylactiques suivantes, laquelle (lesquelles) recommandez-vous pour limiter le risque de récidive tumorale ? a. arrêt du tabac b. Sevrage alcoolique c. Régime hypocalorique d. Limiter le nombre de partenaires e. Vaccination contre le papillomavirus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est perdue de vue pendant 8 ans. Ménopausée depuis 2 ans, elle consulte pour des métrorragies post-coïtales. L’examen au spéculum montre un col remanié par une lésion ulcérée et hyper vascularisée de sa lèvre antérieure. Au toucher vaginal, le col mesure 5 cm de diamètre et les culs-de-sacs vaginaux sont souples. Vous suspectez un cancer invasif du col. Parmi les facteurs de risque de cette patiente, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui l’expose(nt) au cancer du col ? a. obésité b. Tabagisme c. Grande multiparité d. Ménopause tardive e. Antécèdent de dysplasie cervicale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous pour affirmer le diagnostic ? a. échographie pelvienne b. Tomodensitométrie pelvienne c. Biopsies cervicales guidées par colposcopie d. Curetage biopsique de l’endomètre e. Test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de cancer du col est confirmé. Parmi les types histologiques suivants, le(s)quel(s) est (sont) le plus souvent rencontré(s) ? a. carcinosarcome b. Adénocarcinome c. Leiomyosarcome d. Carcinome épidermoide e. Tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les examens d’imagerie suivants, le(s)quel(s) pratiquez-vous d’emblée pour établir le stade de ce cancer ? a. lymphographie b. Scintigraphie osseuse c. Imagerie par résonance magnétique du pelvis (IRM) d. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne e. Tomodensitométrie à émission de positron (TEP-TDM) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’IRM montre une tumeur du col de 5 cm étendue au cul de sac vaginal antérieur. Le TEP-TDM montre un hypermétabolisme diffus des axes iliaques et para-aortiques. Il n’y a pas d’hypermétabolisme détecté au niveau du foie, des poumons et des autres organes. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que vous retenez à la lecture des examens d’imagerie ? a. il s’agit d’un cancer du col stade FIGO 1 b. Les ganglions pelviens et lombo-aortiques sont métastatiques c. L’atteinte métastatique viscérale est multiple d. L’extension paramétriale bilatérale expose à un risque d’atteinte urétérale e. L’atteinte du cul de sac vaginal antérieur expose à un risque d’atteinte rectale
["B"]
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null
Une patiente de 49 ans, G8P5 (3 avortements spontanés et 5 accouchements normaux), vient de bénéficier d’un frottis cervical de dépistage mettant en évidence des atypies glandulaires de signification indéterminée. Une cytologie cervicale pratiquée 3 ans plus tôt était normale. Cette femme fume 1 paquet de cigarettes par jour et boit au moins une bouteille de vin par jour et des apéritifs répétés. Elle pèse 82 kg pour 1m65. Elle vit seule et a des relations sexuelles occasionnelles non protégées. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) un (des) facteur(s) de risque classique(s) d’anomalie cytologique induite par HPV? a. Tabagisme b. Alcoolisme c. Obésité d. Avortements répétés e. Rapports non protégés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les explorations suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui vous permet (tent) d’obtenir le diagnostic histologique de cette affection ? a. échographie pelvienne b. Frottis de contrôle à 1 mois c. Biopsies cervicales sous colposcopie d. Curetage endocervical e. test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La biopsie est en faveur d’une lésion intra-épithéliale de haut grade (CIN3). Parmi les techniques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) la (les) plus adapté(e)s au traitement de cette patiente ? a. Conisation à l'anse diathermique b. Amputation cervicale au bistouri c. Hystérectomie totale d. Colpohystérectomie e. Trachélectomie élargie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une conisation est réalisée confirmant le diagnostic de CIN3 dont les limites d’exérèse ne sont pas saines. Quelle(s) information(s) donnez-vous à la patiente sur les risques et la prise en charge ultérieure ? a. hystérectomie d’emblée b. Hémorragies post-opératoires fréquentes c. Risque de récidive dysplasique majoré d. Sténose de l’orifice cervical possible e. Surveillance colposcopique et cytologique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les mesures prophylactiques suivantes, laquelle (lesquelles) recommandez-vous pour limiter le risque de récidive tumorale ? a. arrêt du tabac b. Sevrage alcoolique c. Régime hypocalorique d. Limiter le nombre de partenaires e. Vaccination contre le papillomavirus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est perdue de vue pendant 8 ans. Ménopausée depuis 2 ans, elle consulte pour des métrorragies post-coïtales. L’examen au spéculum montre un col remanié par une lésion ulcérée et hyper vascularisée de sa lèvre antérieure. Au toucher vaginal, le col mesure 5 cm de diamètre et les culs-de-sacs vaginaux sont souples. Vous suspectez un cancer invasif du col. Parmi les facteurs de risque de cette patiente, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui l’expose(nt) au cancer du col ? a. obésité b. Tabagisme c. Grande multiparité d. Ménopause tardive e. Antécèdent de dysplasie cervicale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous pour affirmer le diagnostic ? a. échographie pelvienne b. Tomodensitométrie pelvienne c. Biopsies cervicales guidées par colposcopie d. Curetage biopsique de l’endomètre e. Test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de cancer du col est confirmé. Parmi les types histologiques suivants, le(s)quel(s) est (sont) le plus souvent rencontré(s) ? a. carcinosarcome b. Adénocarcinome c. Leiomyosarcome d. Carcinome épidermoide e. Tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les examens d’imagerie suivants, le(s)quel(s) pratiquez-vous d’emblée pour établir le stade de ce cancer ? a. lymphographie b. Scintigraphie osseuse c. Imagerie par résonance magnétique du pelvis (IRM) d. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne e. Tomodensitométrie à émission de positron (TEP-TDM) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’IRM montre une tumeur du col de 5 cm étendue au cul de sac vaginal antérieur. Le TEP-TDM montre un hypermétabolisme diffus des axes iliaques et para-aortiques. Il n’y a pas d’hypermétabolisme détecté au niveau du foie, des poumons et des autres organes. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que vous retenez à la lecture des examens d’imagerie ? a. il s’agit d’un cancer du col stade FIGO 1 b. Les ganglions pelviens et lombo-aortiques sont métastatiques c. L’atteinte métastatique viscérale est multiple d. L’extension paramétriale bilatérale expose à un risque d’atteinte urétérale e. L’atteinte du cul de sac vaginal antérieur expose à un risque d’atteinte rectale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les traitements suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous proposez à la patiente ? a. Colpohystérectomie élargie avec lymphadénectomie b. Radiothérapie pelvienne et lombo-aortique c. Chimiothérapie par sels de platine d. Hormonothérapie par anti-aromatases e. Thérapie ciblée par trastuzumab Herceptine®
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Une patiente de 49 ans, G8P5 (3 avortements spontanés et 5 accouchements normaux), vient de bénéficier d’un frottis cervical de dépistage mettant en évidence des atypies glandulaires de signification indéterminée. Une cytologie cervicale pratiquée 3 ans plus tôt était normale. Cette femme fume 1 paquet de cigarettes par jour et boit au moins une bouteille de vin par jour et des apéritifs répétés. Elle pèse 82 kg pour 1m65. Elle vit seule et a des relations sexuelles occasionnelles non protégées. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) un (des) facteur(s) de risque classique(s) d’anomalie cytologique induite par HPV? a. Tabagisme b. Alcoolisme c. Obésité d. Avortements répétés e. Rapports non protégés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les explorations suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui vous permet (tent) d’obtenir le diagnostic histologique de cette affection ? a. échographie pelvienne b. Frottis de contrôle à 1 mois c. Biopsies cervicales sous colposcopie d. Curetage endocervical e. test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La biopsie est en faveur d’une lésion intra-épithéliale de haut grade (CIN3). Parmi les techniques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) la (les) plus adapté(e)s au traitement de cette patiente ? a. Conisation à l'anse diathermique b. Amputation cervicale au bistouri c. Hystérectomie totale d. Colpohystérectomie e. Trachélectomie élargie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une conisation est réalisée confirmant le diagnostic de CIN3 dont les limites d’exérèse ne sont pas saines. Quelle(s) information(s) donnez-vous à la patiente sur les risques et la prise en charge ultérieure ? a. hystérectomie d’emblée b. Hémorragies post-opératoires fréquentes c. Risque de récidive dysplasique majoré d. Sténose de l’orifice cervical possible e. Surveillance colposcopique et cytologique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les mesures prophylactiques suivantes, laquelle (lesquelles) recommandez-vous pour limiter le risque de récidive tumorale ? a. arrêt du tabac b. Sevrage alcoolique c. Régime hypocalorique d. Limiter le nombre de partenaires e. Vaccination contre le papillomavirus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est perdue de vue pendant 8 ans. Ménopausée depuis 2 ans, elle consulte pour des métrorragies post-coïtales. L’examen au spéculum montre un col remanié par une lésion ulcérée et hyper vascularisée de sa lèvre antérieure. Au toucher vaginal, le col mesure 5 cm de diamètre et les culs-de-sacs vaginaux sont souples. Vous suspectez un cancer invasif du col. Parmi les facteurs de risque de cette patiente, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui l’expose(nt) au cancer du col ? a. obésité b. Tabagisme c. Grande multiparité d. Ménopause tardive e. Antécèdent de dysplasie cervicale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous pour affirmer le diagnostic ? a. échographie pelvienne b. Tomodensitométrie pelvienne c. Biopsies cervicales guidées par colposcopie d. Curetage biopsique de l’endomètre e. Test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de cancer du col est confirmé. Parmi les types histologiques suivants, le(s)quel(s) est (sont) le plus souvent rencontré(s) ? a. carcinosarcome b. Adénocarcinome c. Leiomyosarcome d. Carcinome épidermoide e. Tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les examens d’imagerie suivants, le(s)quel(s) pratiquez-vous d’emblée pour établir le stade de ce cancer ? a. lymphographie b. Scintigraphie osseuse c. Imagerie par résonance magnétique du pelvis (IRM) d. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne e. Tomodensitométrie à émission de positron (TEP-TDM) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’IRM montre une tumeur du col de 5 cm étendue au cul de sac vaginal antérieur. Le TEP-TDM montre un hypermétabolisme diffus des axes iliaques et para-aortiques. Il n’y a pas d’hypermétabolisme détecté au niveau du foie, des poumons et des autres organes. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que vous retenez à la lecture des examens d’imagerie ? a. il s’agit d’un cancer du col stade FIGO 1 b. Les ganglions pelviens et lombo-aortiques sont métastatiques c. L’atteinte métastatique viscérale est multiple d. L’extension paramétriale bilatérale expose à un risque d’atteinte urétérale e. L’atteinte du cul de sac vaginal antérieur expose à un risque d’atteinte rectale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les traitements suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous proposez à la patiente ? a. Colpohystérectomie élargie avec lymphadénectomie b. Radiothérapie pelvienne et lombo-aortique c. Chimiothérapie par sels de platine d. Hormonothérapie par anti-aromatases e. Thérapie ciblée par trastuzumab Herceptine® A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. une chimiothérapie à base de cisplatine est envisagée. quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant le cisplatine? a. Il est apparenté à la famille des alkylants b. La toxicité cumulative limitante est la cardiotoxicité c. Avant la prescription, les résultats de la fonction rénale sont indispensables d. Il est une des molécules de chimiothérapie les plus émétisantes e. Il est toxique pour la vessie
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mlabonne/medical-cases-fr
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Une patiente de 49 ans, G8P5 (3 avortements spontanés et 5 accouchements normaux), vient de bénéficier d’un frottis cervical de dépistage mettant en évidence des atypies glandulaires de signification indéterminée. Une cytologie cervicale pratiquée 3 ans plus tôt était normale. Cette femme fume 1 paquet de cigarettes par jour et boit au moins une bouteille de vin par jour et des apéritifs répétés. Elle pèse 82 kg pour 1m65. Elle vit seule et a des relations sexuelles occasionnelles non protégées. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) un (des) facteur(s) de risque classique(s) d’anomalie cytologique induite par HPV? a. Tabagisme b. Alcoolisme c. Obésité d. Avortements répétés e. Rapports non protégés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les explorations suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui vous permet (tent) d’obtenir le diagnostic histologique de cette affection ? a. échographie pelvienne b. Frottis de contrôle à 1 mois c. Biopsies cervicales sous colposcopie d. Curetage endocervical e. test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La biopsie est en faveur d’une lésion intra-épithéliale de haut grade (CIN3). Parmi les techniques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) la (les) plus adapté(e)s au traitement de cette patiente ? a. Conisation à l'anse diathermique b. Amputation cervicale au bistouri c. Hystérectomie totale d. Colpohystérectomie e. Trachélectomie élargie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une conisation est réalisée confirmant le diagnostic de CIN3 dont les limites d’exérèse ne sont pas saines. Quelle(s) information(s) donnez-vous à la patiente sur les risques et la prise en charge ultérieure ? a. hystérectomie d’emblée b. Hémorragies post-opératoires fréquentes c. Risque de récidive dysplasique majoré d. Sténose de l’orifice cervical possible e. Surveillance colposcopique et cytologique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les mesures prophylactiques suivantes, laquelle (lesquelles) recommandez-vous pour limiter le risque de récidive tumorale ? a. arrêt du tabac b. Sevrage alcoolique c. Régime hypocalorique d. Limiter le nombre de partenaires e. Vaccination contre le papillomavirus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est perdue de vue pendant 8 ans. Ménopausée depuis 2 ans, elle consulte pour des métrorragies post-coïtales. L’examen au spéculum montre un col remanié par une lésion ulcérée et hyper vascularisée de sa lèvre antérieure. Au toucher vaginal, le col mesure 5 cm de diamètre et les culs-de-sacs vaginaux sont souples. Vous suspectez un cancer invasif du col. Parmi les facteurs de risque de cette patiente, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui l’expose(nt) au cancer du col ? a. obésité b. Tabagisme c. Grande multiparité d. Ménopause tardive e. Antécèdent de dysplasie cervicale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous pour affirmer le diagnostic ? a. échographie pelvienne b. Tomodensitométrie pelvienne c. Biopsies cervicales guidées par colposcopie d. Curetage biopsique de l’endomètre e. Test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de cancer du col est confirmé. Parmi les types histologiques suivants, le(s)quel(s) est (sont) le plus souvent rencontré(s) ? a. carcinosarcome b. Adénocarcinome c. Leiomyosarcome d. Carcinome épidermoide e. Tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les examens d’imagerie suivants, le(s)quel(s) pratiquez-vous d’emblée pour établir le stade de ce cancer ? a. lymphographie b. Scintigraphie osseuse c. Imagerie par résonance magnétique du pelvis (IRM) d. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne e. Tomodensitométrie à émission de positron (TEP-TDM) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’IRM montre une tumeur du col de 5 cm étendue au cul de sac vaginal antérieur. Le TEP-TDM montre un hypermétabolisme diffus des axes iliaques et para-aortiques. Il n’y a pas d’hypermétabolisme détecté au niveau du foie, des poumons et des autres organes. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que vous retenez à la lecture des examens d’imagerie ? a. il s’agit d’un cancer du col stade FIGO 1 b. Les ganglions pelviens et lombo-aortiques sont métastatiques c. L’atteinte métastatique viscérale est multiple d. L’extension paramétriale bilatérale expose à un risque d’atteinte urétérale e. L’atteinte du cul de sac vaginal antérieur expose à un risque d’atteinte rectale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les traitements suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous proposez à la patiente ? a. Colpohystérectomie élargie avec lymphadénectomie b. Radiothérapie pelvienne et lombo-aortique c. Chimiothérapie par sels de platine d. Hormonothérapie par anti-aromatases e. Thérapie ciblée par trastuzumab Herceptine® A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. une chimiothérapie à base de cisplatine est envisagée. quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant le cisplatine? a. Il est apparenté à la famille des alkylants b. La toxicité cumulative limitante est la cardiotoxicité c. Avant la prescription, les résultats de la fonction rénale sont indispensables d. Il est une des molécules de chimiothérapie les plus émétisantes e. Il est toxique pour la vessie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le protocole de chimiothérapie contient du cisplatine à plus de 50mg/m². Quelle(s) molécule(s) à visée anti émétique vous prescrivez de première intention? a. Des corticoides IV pendant la chimiothérapie b. Un inhibiteur 5 anti HT3 IV débuté avant la chimiothérapie c. un antagoniste sélectif des récepteurs de la substance P neurokinine 1 d. Du métoclopramide e. De la dompéridone
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Une patiente de 49 ans, G8P5 (3 avortements spontanés et 5 accouchements normaux), vient de bénéficier d’un frottis cervical de dépistage mettant en évidence des atypies glandulaires de signification indéterminée. Une cytologie cervicale pratiquée 3 ans plus tôt était normale. Cette femme fume 1 paquet de cigarettes par jour et boit au moins une bouteille de vin par jour et des apéritifs répétés. Elle pèse 82 kg pour 1m65. Elle vit seule et a des relations sexuelles occasionnelles non protégées. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) un (des) facteur(s) de risque classique(s) d’anomalie cytologique induite par HPV? a. Tabagisme b. Alcoolisme c. Obésité d. Avortements répétés e. Rapports non protégés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les explorations suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui vous permet (tent) d’obtenir le diagnostic histologique de cette affection ? a. échographie pelvienne b. Frottis de contrôle à 1 mois c. Biopsies cervicales sous colposcopie d. Curetage endocervical e. test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La biopsie est en faveur d’une lésion intra-épithéliale de haut grade (CIN3). Parmi les techniques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) la (les) plus adapté(e)s au traitement de cette patiente ? a. Conisation à l'anse diathermique b. Amputation cervicale au bistouri c. Hystérectomie totale d. Colpohystérectomie e. Trachélectomie élargie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une conisation est réalisée confirmant le diagnostic de CIN3 dont les limites d’exérèse ne sont pas saines. Quelle(s) information(s) donnez-vous à la patiente sur les risques et la prise en charge ultérieure ? a. hystérectomie d’emblée b. Hémorragies post-opératoires fréquentes c. Risque de récidive dysplasique majoré d. Sténose de l’orifice cervical possible e. Surveillance colposcopique et cytologique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les mesures prophylactiques suivantes, laquelle (lesquelles) recommandez-vous pour limiter le risque de récidive tumorale ? a. arrêt du tabac b. Sevrage alcoolique c. Régime hypocalorique d. Limiter le nombre de partenaires e. Vaccination contre le papillomavirus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est perdue de vue pendant 8 ans. Ménopausée depuis 2 ans, elle consulte pour des métrorragies post-coïtales. L’examen au spéculum montre un col remanié par une lésion ulcérée et hyper vascularisée de sa lèvre antérieure. Au toucher vaginal, le col mesure 5 cm de diamètre et les culs-de-sacs vaginaux sont souples. Vous suspectez un cancer invasif du col. Parmi les facteurs de risque de cette patiente, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui l’expose(nt) au cancer du col ? a. obésité b. Tabagisme c. Grande multiparité d. Ménopause tardive e. Antécèdent de dysplasie cervicale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous pour affirmer le diagnostic ? a. échographie pelvienne b. Tomodensitométrie pelvienne c. Biopsies cervicales guidées par colposcopie d. Curetage biopsique de l’endomètre e. Test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de cancer du col est confirmé. Parmi les types histologiques suivants, le(s)quel(s) est (sont) le plus souvent rencontré(s) ? a. carcinosarcome b. Adénocarcinome c. Leiomyosarcome d. Carcinome épidermoide e. Tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les examens d’imagerie suivants, le(s)quel(s) pratiquez-vous d’emblée pour établir le stade de ce cancer ? a. lymphographie b. Scintigraphie osseuse c. Imagerie par résonance magnétique du pelvis (IRM) d. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne e. Tomodensitométrie à émission de positron (TEP-TDM) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’IRM montre une tumeur du col de 5 cm étendue au cul de sac vaginal antérieur. Le TEP-TDM montre un hypermétabolisme diffus des axes iliaques et para-aortiques. Il n’y a pas d’hypermétabolisme détecté au niveau du foie, des poumons et des autres organes. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que vous retenez à la lecture des examens d’imagerie ? a. il s’agit d’un cancer du col stade FIGO 1 b. Les ganglions pelviens et lombo-aortiques sont métastatiques c. L’atteinte métastatique viscérale est multiple d. L’extension paramétriale bilatérale expose à un risque d’atteinte urétérale e. L’atteinte du cul de sac vaginal antérieur expose à un risque d’atteinte rectale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les traitements suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous proposez à la patiente ? a. Colpohystérectomie élargie avec lymphadénectomie b. Radiothérapie pelvienne et lombo-aortique c. Chimiothérapie par sels de platine d. Hormonothérapie par anti-aromatases e. Thérapie ciblée par trastuzumab Herceptine® A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. une chimiothérapie à base de cisplatine est envisagée. quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant le cisplatine? a. Il est apparenté à la famille des alkylants b. La toxicité cumulative limitante est la cardiotoxicité c. Avant la prescription, les résultats de la fonction rénale sont indispensables d. Il est une des molécules de chimiothérapie les plus émétisantes e. Il est toxique pour la vessie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le protocole de chimiothérapie contient du cisplatine à plus de 50mg/m². Quelle(s) molécule(s) à visée anti émétique vous prescrivez de première intention? a. Des corticoides IV pendant la chimiothérapie b. Un inhibiteur 5 anti HT3 IV débuté avant la chimiothérapie c. un antagoniste sélectif des récepteurs de la substance P neurokinine 1 d. Du métoclopramide e. De la dompéridone A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre du suivi de l'efficacité du traitement, un scanner injecté thorax abdomen pelvis est réalisé. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant cette coupe de scanner? a. Il n'y a pas de métastase hépatique visible b. La veine cave inférieure n'est pas opacifiée c. Il existe une adénopathie latéro aortique gauche d. Il existe une effraction du mur postérieur avec signes d'épidurite e. Il existe une formation tumorale vascularisée au niveau de la loge rénale gauche en dedans de la rate
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Une patiente de 49 ans, G8P5 (3 avortements spontanés et 5 accouchements normaux), vient de bénéficier d’un frottis cervical de dépistage mettant en évidence des atypies glandulaires de signification indéterminée. Une cytologie cervicale pratiquée 3 ans plus tôt était normale. Cette femme fume 1 paquet de cigarettes par jour et boit au moins une bouteille de vin par jour et des apéritifs répétés. Elle pèse 82 kg pour 1m65. Elle vit seule et a des relations sexuelles occasionnelles non protégées. Parmi les caractéristiques cliniques de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) un (des) facteur(s) de risque classique(s) d’anomalie cytologique induite par HPV? a. Tabagisme b. Alcoolisme c. Obésité d. Avortements répétés e. Rapports non protégés A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les explorations suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui vous permet (tent) d’obtenir le diagnostic histologique de cette affection ? a. échographie pelvienne b. Frottis de contrôle à 1 mois c. Biopsies cervicales sous colposcopie d. Curetage endocervical e. test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La biopsie est en faveur d’une lésion intra-épithéliale de haut grade (CIN3). Parmi les techniques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) la (les) plus adapté(e)s au traitement de cette patiente ? a. Conisation à l'anse diathermique b. Amputation cervicale au bistouri c. Hystérectomie totale d. Colpohystérectomie e. Trachélectomie élargie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une conisation est réalisée confirmant le diagnostic de CIN3 dont les limites d’exérèse ne sont pas saines. Quelle(s) information(s) donnez-vous à la patiente sur les risques et la prise en charge ultérieure ? a. hystérectomie d’emblée b. Hémorragies post-opératoires fréquentes c. Risque de récidive dysplasique majoré d. Sténose de l’orifice cervical possible e. Surveillance colposcopique et cytologique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les mesures prophylactiques suivantes, laquelle (lesquelles) recommandez-vous pour limiter le risque de récidive tumorale ? a. arrêt du tabac b. Sevrage alcoolique c. Régime hypocalorique d. Limiter le nombre de partenaires e. Vaccination contre le papillomavirus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est perdue de vue pendant 8 ans. Ménopausée depuis 2 ans, elle consulte pour des métrorragies post-coïtales. L’examen au spéculum montre un col remanié par une lésion ulcérée et hyper vascularisée de sa lèvre antérieure. Au toucher vaginal, le col mesure 5 cm de diamètre et les culs-de-sacs vaginaux sont souples. Vous suspectez un cancer invasif du col. Parmi les facteurs de risque de cette patiente, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui l’expose(nt) au cancer du col ? a. obésité b. Tabagisme c. Grande multiparité d. Ménopause tardive e. Antécèdent de dysplasie cervicale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens suivants, le(s)quel(s) demandez-vous pour affirmer le diagnostic ? a. échographie pelvienne b. Tomodensitométrie pelvienne c. Biopsies cervicales guidées par colposcopie d. Curetage biopsique de l’endomètre e. Test de détection du papillomavirus humain (HPV) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de cancer du col est confirmé. Parmi les types histologiques suivants, le(s)quel(s) est (sont) le plus souvent rencontré(s) ? a. carcinosarcome b. Adénocarcinome c. Leiomyosarcome d. Carcinome épidermoide e. Tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les examens d’imagerie suivants, le(s)quel(s) pratiquez-vous d’emblée pour établir le stade de ce cancer ? a. lymphographie b. Scintigraphie osseuse c. Imagerie par résonance magnétique du pelvis (IRM) d. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne e. Tomodensitométrie à émission de positron (TEP-TDM) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’IRM montre une tumeur du col de 5 cm étendue au cul de sac vaginal antérieur. Le TEP-TDM montre un hypermétabolisme diffus des axes iliaques et para-aortiques. Il n’y a pas d’hypermétabolisme détecté au niveau du foie, des poumons et des autres organes. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que vous retenez à la lecture des examens d’imagerie ? a. il s’agit d’un cancer du col stade FIGO 1 b. Les ganglions pelviens et lombo-aortiques sont métastatiques c. L’atteinte métastatique viscérale est multiple d. L’extension paramétriale bilatérale expose à un risque d’atteinte urétérale e. L’atteinte du cul de sac vaginal antérieur expose à un risque d’atteinte rectale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les traitements suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous proposez à la patiente ? a. Colpohystérectomie élargie avec lymphadénectomie b. Radiothérapie pelvienne et lombo-aortique c. Chimiothérapie par sels de platine d. Hormonothérapie par anti-aromatases e. Thérapie ciblée par trastuzumab Herceptine® A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. une chimiothérapie à base de cisplatine est envisagée. quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant le cisplatine? a. Il est apparenté à la famille des alkylants b. La toxicité cumulative limitante est la cardiotoxicité c. Avant la prescription, les résultats de la fonction rénale sont indispensables d. Il est une des molécules de chimiothérapie les plus émétisantes e. Il est toxique pour la vessie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le protocole de chimiothérapie contient du cisplatine à plus de 50mg/m². Quelle(s) molécule(s) à visée anti émétique vous prescrivez de première intention? a. Des corticoides IV pendant la chimiothérapie b. Un inhibiteur 5 anti HT3 IV débuté avant la chimiothérapie c. un antagoniste sélectif des récepteurs de la substance P neurokinine 1 d. Du métoclopramide e. De la dompéridone A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre du suivi de l'efficacité du traitement, un scanner injecté thorax abdomen pelvis est réalisé. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant cette coupe de scanner? a. Il n'y a pas de métastase hépatique visible b. La veine cave inférieure n'est pas opacifiée c. Il existe une adénopathie latéro aortique gauche d. Il existe une effraction du mur postérieur avec signes d'épidurite e. Il existe une formation tumorale vascularisée au niveau de la loge rénale gauche en dedans de la rate A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. E il s'agit du rein gauche et normal. Du fait d'une progression constatée cliniquement et radiologiquement, une modification de chimiothérapie est envisagée compatible avec le souhait de la patiente. Quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s)? a. L'absence de métastase hépatique est de meilleur pronostic que l'inverse b. L'état général est l'un des facteurs pronostiques prépondérant des situtations métastatiques en cancérologie c. Dans cette situation évoluée, la RCP reste une option d. Toute information délivrée à la patiente doit être faite en même temps auprès de sa personne de confiance e. Les soins oncologiques de support ne sont pas utiles à ce stade puisqu'elle n'est pas encore en phase palliative terminale 1 0
["A", "B"]
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null
Monsieur R., 71 ans, vous consulte pour un dosage de PSA élevé à 8 ng/ml (N<4ng/ml) Antécédents familiaux Grand-père : décès cancer de prostate à 70 ans Antécédents personnels : fracture tibia péroné en 1997 arythmie cardiaque 2002 carcinome épidermoide temporal droit opéré en octobre 2013 Mode de vie : boulanger à la retraite, divorcé, sans enfant, 10 cigarettes par jour, alcool occasionnel. A l’examen clinique : TA 140/80 mmHg, Apyrétique, Taille = 165 cm, poids = 82 Kg, absence de symptomatologie urinaire, absence d’adénopathie palpable, transit normal. Toucher rectal : non douloureux, pas de nodule palpable. Quelles sont les modalités de dépistage du cancer de prostate en France ? a. Il s'agit d'un dépistage généralisé comme le cancer du sein b. Il s'adresse aux hommes de plus de 65 ans c. Il repose sur une échographie prostatique annuelle d. Il est individuel et consiste en un dosage du PSA et un toucher rectal e. Il nécessite l'accord du malade après une information appropriée
["D", "E"]
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Monsieur R., 71 ans, vous consulte pour un dosage de PSA élevé à 8 ng/ml (N<4ng/ml) Antécédents familiaux Grand-père : décès cancer de prostate à 70 ans Antécédents personnels : fracture tibia péroné en 1997 arythmie cardiaque 2002 carcinome épidermoide temporal droit opéré en octobre 2013 Mode de vie : boulanger à la retraite, divorcé, sans enfant, 10 cigarettes par jour, alcool occasionnel. A l’examen clinique : TA 140/80 mmHg, Apyrétique, Taille = 165 cm, poids = 82 Kg, absence de symptomatologie urinaire, absence d’adénopathie palpable, transit normal. Toucher rectal : non douloureux, pas de nodule palpable. Quelles sont les modalités de dépistage du cancer de prostate en France ? a. Il s'agit d'un dépistage généralisé comme le cancer du sein b. Il s'adresse aux hommes de plus de 65 ans c. Il repose sur une échographie prostatique annuelle d. Il est individuel et consiste en un dosage du PSA et un toucher rectal e. Il nécessite l'accord du malade après une information appropriée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle donnée manquante dans l'anamnèse est importante afin de statuer sur la nécessité de ponctions biopsies prostatiques ?. la cinétique de son PSA, augmentation depuis le dernier dosage?, Les précedents dosages de PSA, PSA antérieure, PSA dose avant le toucher rectal, PSA libre/PSA totale, Un dosage antérieur des PSA, , Valeur du PSA antérieur, antériorité de dosage de PSA, cinetique des differentes valeurs de PSA, circonstances du pr?l?vement PSA et PSA anterieur, dosage PSA antérieur, evolution du dosage en PSA, l'antériorité de la valeur du PSA, le taux de PSA antérieur, psa libre (et cinetique de la psa), taux de psa anterieurs, un dosage de psa anterieur, valeur anterieure du PSA, évolution du PSA, l'évolution du taux de psa par rapport au dosage précédent, antériorités des dosages de PSA (peut être habituellement élevée chez ce patient), psa antérieure"Cinétique du PSA" réponse équivalante acceptée. Le PSA antérieur réalisé il y a 16 mois étant de 3 ng/ml, vous décidez de l'adresser à un confrère urologue. Les biopsies mettent en évidence un adénocarcinome Gleason 7 (4+3), sur 8 des 12 biopsies réalisées, avec engainement périnerveux et atteinte de la capsule. Quel bilan d’extension demandez-vous ? a. Scintigraphie osseuse b. Echographie abdominale c. IRM prostatique d. Scanner cérébral e. TEP scanner à la choline
["A", "C"]
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null
Monsieur R., 71 ans, vous consulte pour un dosage de PSA élevé à 8 ng/ml (N<4ng/ml) Antécédents familiaux Grand-père : décès cancer de prostate à 70 ans Antécédents personnels : fracture tibia péroné en 1997 arythmie cardiaque 2002 carcinome épidermoide temporal droit opéré en octobre 2013 Mode de vie : boulanger à la retraite, divorcé, sans enfant, 10 cigarettes par jour, alcool occasionnel. A l’examen clinique : TA 140/80 mmHg, Apyrétique, Taille = 165 cm, poids = 82 Kg, absence de symptomatologie urinaire, absence d’adénopathie palpable, transit normal. Toucher rectal : non douloureux, pas de nodule palpable. Quelles sont les modalités de dépistage du cancer de prostate en France ? a. Il s'agit d'un dépistage généralisé comme le cancer du sein b. Il s'adresse aux hommes de plus de 65 ans c. Il repose sur une échographie prostatique annuelle d. Il est individuel et consiste en un dosage du PSA et un toucher rectal e. Il nécessite l'accord du malade après une information appropriée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle donnée manquante dans l'anamnèse est importante afin de statuer sur la nécessité de ponctions biopsies prostatiques ?. la cinétique de son PSA, augmentation depuis le dernier dosage?, Les précedents dosages de PSA, PSA antérieure, PSA dose avant le toucher rectal, PSA libre/PSA totale, Un dosage antérieur des PSA, , Valeur du PSA antérieur, antériorité de dosage de PSA, cinetique des differentes valeurs de PSA, circonstances du pr?l?vement PSA et PSA anterieur, dosage PSA antérieur, evolution du dosage en PSA, l'antériorité de la valeur du PSA, le taux de PSA antérieur, psa libre (et cinetique de la psa), taux de psa anterieurs, un dosage de psa anterieur, valeur anterieure du PSA, évolution du PSA, l'évolution du taux de psa par rapport au dosage précédent, antériorités des dosages de PSA (peut être habituellement élevée chez ce patient), psa antérieure"Cinétique du PSA" réponse équivalante acceptée. Le PSA antérieur réalisé il y a 16 mois étant de 3 ng/ml, vous décidez de l'adresser à un confrère urologue. Les biopsies mettent en évidence un adénocarcinome Gleason 7 (4+3), sur 8 des 12 biopsies réalisées, avec engainement périnerveux et atteinte de la capsule. Quel bilan d’extension demandez-vous ? a. Scintigraphie osseuse b. Echographie abdominale c. IRM prostatique d. Scanner cérébral e. TEP scanner à la choline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM de prostate met en évidence une prostate tumorale d'environ 40 cc avec franchissement de la capsule et atteinte des vésicules séminales. La scintigraphie osseuse est normale. Quelle est la classification TNM clinique de ce cancer de prostate ? a. PT1cN0M0 b. CT2aN0M0 c. CT4N0M0 d. PT3bNxM0 e. CT3bN0M0
["E"]
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null
Monsieur R., 71 ans, vous consulte pour un dosage de PSA élevé à 8 ng/ml (N<4ng/ml) Antécédents familiaux Grand-père : décès cancer de prostate à 70 ans Antécédents personnels : fracture tibia péroné en 1997 arythmie cardiaque 2002 carcinome épidermoide temporal droit opéré en octobre 2013 Mode de vie : boulanger à la retraite, divorcé, sans enfant, 10 cigarettes par jour, alcool occasionnel. A l’examen clinique : TA 140/80 mmHg, Apyrétique, Taille = 165 cm, poids = 82 Kg, absence de symptomatologie urinaire, absence d’adénopathie palpable, transit normal. Toucher rectal : non douloureux, pas de nodule palpable. Quelles sont les modalités de dépistage du cancer de prostate en France ? a. Il s'agit d'un dépistage généralisé comme le cancer du sein b. Il s'adresse aux hommes de plus de 65 ans c. Il repose sur une échographie prostatique annuelle d. Il est individuel et consiste en un dosage du PSA et un toucher rectal e. Il nécessite l'accord du malade après une information appropriée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle donnée manquante dans l'anamnèse est importante afin de statuer sur la nécessité de ponctions biopsies prostatiques ?. la cinétique de son PSA, augmentation depuis le dernier dosage?, Les précedents dosages de PSA, PSA antérieure, PSA dose avant le toucher rectal, PSA libre/PSA totale, Un dosage antérieur des PSA, , Valeur du PSA antérieur, antériorité de dosage de PSA, cinetique des differentes valeurs de PSA, circonstances du pr?l?vement PSA et PSA anterieur, dosage PSA antérieur, evolution du dosage en PSA, l'antériorité de la valeur du PSA, le taux de PSA antérieur, psa libre (et cinetique de la psa), taux de psa anterieurs, un dosage de psa anterieur, valeur anterieure du PSA, évolution du PSA, l'évolution du taux de psa par rapport au dosage précédent, antériorités des dosages de PSA (peut être habituellement élevée chez ce patient), psa antérieure"Cinétique du PSA" réponse équivalante acceptée. Le PSA antérieur réalisé il y a 16 mois étant de 3 ng/ml, vous décidez de l'adresser à un confrère urologue. Les biopsies mettent en évidence un adénocarcinome Gleason 7 (4+3), sur 8 des 12 biopsies réalisées, avec engainement périnerveux et atteinte de la capsule. Quel bilan d’extension demandez-vous ? a. Scintigraphie osseuse b. Echographie abdominale c. IRM prostatique d. Scanner cérébral e. TEP scanner à la choline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM de prostate met en évidence une prostate tumorale d'environ 40 cc avec franchissement de la capsule et atteinte des vésicules séminales. La scintigraphie osseuse est normale. Quelle est la classification TNM clinique de ce cancer de prostate ? a. PT1cN0M0 b. CT2aN0M0 c. CT4N0M0 d. PT3bNxM0 e. CT3bN0M0 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) peut-on proposer pour ce patient de 71 ans porteur d'un adénocarcinome de prostate cT3bN0M0 Gleason 7 (4+3), 8 biopsies+/12, PSA préthérapeutique à 8 ng/ml ? a. Prostatectomie radicale + curage ganglionnaire b. Hormonothérapie par analogue de la LHRH c. Radiothérapie prostatique externe + Hormonothérapie par analogue de la LHRH pendant 3 ans d. Curiethérapie par grains iode 125 e. Chimiothérapie par Docétaxel
["C"]
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Monsieur R., 71 ans, vous consulte pour un dosage de PSA élevé à 8 ng/ml (N<4ng/ml) Antécédents familiaux Grand-père : décès cancer de prostate à 70 ans Antécédents personnels : fracture tibia péroné en 1997 arythmie cardiaque 2002 carcinome épidermoide temporal droit opéré en octobre 2013 Mode de vie : boulanger à la retraite, divorcé, sans enfant, 10 cigarettes par jour, alcool occasionnel. A l’examen clinique : TA 140/80 mmHg, Apyrétique, Taille = 165 cm, poids = 82 Kg, absence de symptomatologie urinaire, absence d’adénopathie palpable, transit normal. Toucher rectal : non douloureux, pas de nodule palpable. Quelles sont les modalités de dépistage du cancer de prostate en France ? a. Il s'agit d'un dépistage généralisé comme le cancer du sein b. Il s'adresse aux hommes de plus de 65 ans c. Il repose sur une échographie prostatique annuelle d. Il est individuel et consiste en un dosage du PSA et un toucher rectal e. Il nécessite l'accord du malade après une information appropriée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle donnée manquante dans l'anamnèse est importante afin de statuer sur la nécessité de ponctions biopsies prostatiques ?. la cinétique de son PSA, augmentation depuis le dernier dosage?, Les précedents dosages de PSA, PSA antérieure, PSA dose avant le toucher rectal, PSA libre/PSA totale, Un dosage antérieur des PSA, , Valeur du PSA antérieur, antériorité de dosage de PSA, cinetique des differentes valeurs de PSA, circonstances du pr?l?vement PSA et PSA anterieur, dosage PSA antérieur, evolution du dosage en PSA, l'antériorité de la valeur du PSA, le taux de PSA antérieur, psa libre (et cinetique de la psa), taux de psa anterieurs, un dosage de psa anterieur, valeur anterieure du PSA, évolution du PSA, l'évolution du taux de psa par rapport au dosage précédent, antériorités des dosages de PSA (peut être habituellement élevée chez ce patient), psa antérieure"Cinétique du PSA" réponse équivalante acceptée. Le PSA antérieur réalisé il y a 16 mois étant de 3 ng/ml, vous décidez de l'adresser à un confrère urologue. Les biopsies mettent en évidence un adénocarcinome Gleason 7 (4+3), sur 8 des 12 biopsies réalisées, avec engainement périnerveux et atteinte de la capsule. Quel bilan d’extension demandez-vous ? a. Scintigraphie osseuse b. Echographie abdominale c. IRM prostatique d. Scanner cérébral e. TEP scanner à la choline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM de prostate met en évidence une prostate tumorale d'environ 40 cc avec franchissement de la capsule et atteinte des vésicules séminales. La scintigraphie osseuse est normale. Quelle est la classification TNM clinique de ce cancer de prostate ? a. PT1cN0M0 b. CT2aN0M0 c. CT4N0M0 d. PT3bNxM0 e. CT3bN0M0 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) peut-on proposer pour ce patient de 71 ans porteur d'un adénocarcinome de prostate cT3bN0M0 Gleason 7 (4+3), 8 biopsies+/12, PSA préthérapeutique à 8 ng/ml ? a. Prostatectomie radicale + curage ganglionnaire b. Hormonothérapie par analogue de la LHRH c. Radiothérapie prostatique externe + Hormonothérapie par analogue de la LHRH pendant 3 ans d. Curiethérapie par grains iode 125 e. Chimiothérapie par Docétaxel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. ll est décidé en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) de réaliser une radiothérapie externe en modulation d'intensité associée à une hormonothérapie de 3 ans. A propos des Réunions de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) : a. Les dossiers de cancérologie doivent être présentés en RCP pour discussion ou enregistrement b. Sa composition doit être au minimum 3 spécialités différentes c. Le compte rendu doit obligatoirement figurer dans le dossier médical du patient d. Le médecin a une obligation légale de suivre les décisions de la RCP e. Le patient doit obligatoirement assister à cette réunion
["A", "B", "C"]
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Monsieur R., 71 ans, vous consulte pour un dosage de PSA élevé à 8 ng/ml (N<4ng/ml) Antécédents familiaux Grand-père : décès cancer de prostate à 70 ans Antécédents personnels : fracture tibia péroné en 1997 arythmie cardiaque 2002 carcinome épidermoide temporal droit opéré en octobre 2013 Mode de vie : boulanger à la retraite, divorcé, sans enfant, 10 cigarettes par jour, alcool occasionnel. A l’examen clinique : TA 140/80 mmHg, Apyrétique, Taille = 165 cm, poids = 82 Kg, absence de symptomatologie urinaire, absence d’adénopathie palpable, transit normal. Toucher rectal : non douloureux, pas de nodule palpable. Quelles sont les modalités de dépistage du cancer de prostate en France ? a. Il s'agit d'un dépistage généralisé comme le cancer du sein b. Il s'adresse aux hommes de plus de 65 ans c. Il repose sur une échographie prostatique annuelle d. Il est individuel et consiste en un dosage du PSA et un toucher rectal e. Il nécessite l'accord du malade après une information appropriée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle donnée manquante dans l'anamnèse est importante afin de statuer sur la nécessité de ponctions biopsies prostatiques ?. la cinétique de son PSA, augmentation depuis le dernier dosage?, Les précedents dosages de PSA, PSA antérieure, PSA dose avant le toucher rectal, PSA libre/PSA totale, Un dosage antérieur des PSA, , Valeur du PSA antérieur, antériorité de dosage de PSA, cinetique des differentes valeurs de PSA, circonstances du pr?l?vement PSA et PSA anterieur, dosage PSA antérieur, evolution du dosage en PSA, l'antériorité de la valeur du PSA, le taux de PSA antérieur, psa libre (et cinetique de la psa), taux de psa anterieurs, un dosage de psa anterieur, valeur anterieure du PSA, évolution du PSA, l'évolution du taux de psa par rapport au dosage précédent, antériorités des dosages de PSA (peut être habituellement élevée chez ce patient), psa antérieure"Cinétique du PSA" réponse équivalante acceptée. Le PSA antérieur réalisé il y a 16 mois étant de 3 ng/ml, vous décidez de l'adresser à un confrère urologue. Les biopsies mettent en évidence un adénocarcinome Gleason 7 (4+3), sur 8 des 12 biopsies réalisées, avec engainement périnerveux et atteinte de la capsule. Quel bilan d’extension demandez-vous ? a. Scintigraphie osseuse b. Echographie abdominale c. IRM prostatique d. Scanner cérébral e. TEP scanner à la choline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM de prostate met en évidence une prostate tumorale d'environ 40 cc avec franchissement de la capsule et atteinte des vésicules séminales. La scintigraphie osseuse est normale. Quelle est la classification TNM clinique de ce cancer de prostate ? a. PT1cN0M0 b. CT2aN0M0 c. CT4N0M0 d. PT3bNxM0 e. CT3bN0M0 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) peut-on proposer pour ce patient de 71 ans porteur d'un adénocarcinome de prostate cT3bN0M0 Gleason 7 (4+3), 8 biopsies+/12, PSA préthérapeutique à 8 ng/ml ? a. Prostatectomie radicale + curage ganglionnaire b. Hormonothérapie par analogue de la LHRH c. Radiothérapie prostatique externe + Hormonothérapie par analogue de la LHRH pendant 3 ans d. Curiethérapie par grains iode 125 e. Chimiothérapie par Docétaxel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. ll est décidé en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) de réaliser une radiothérapie externe en modulation d'intensité associée à une hormonothérapie de 3 ans. A propos des Réunions de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) : a. Les dossiers de cancérologie doivent être présentés en RCP pour discussion ou enregistrement b. Sa composition doit être au minimum 3 spécialités différentes c. Le compte rendu doit obligatoirement figurer dans le dossier médical du patient d. Le médecin a une obligation légale de suivre les décisions de la RCP e. Le patient doit obligatoirement assister à cette réunion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les effets secondaires prévisibles de ce traitement par radiothérapie dont vous devez prévenir le patient ? a. Céphalées b. Dyspnée c. Diarrhées d. Dysurie e. Troubles de la fonction érectile
["C", "D", "E"]
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null
Monsieur R., 71 ans, vous consulte pour un dosage de PSA élevé à 8 ng/ml (N<4ng/ml) Antécédents familiaux Grand-père : décès cancer de prostate à 70 ans Antécédents personnels : fracture tibia péroné en 1997 arythmie cardiaque 2002 carcinome épidermoide temporal droit opéré en octobre 2013 Mode de vie : boulanger à la retraite, divorcé, sans enfant, 10 cigarettes par jour, alcool occasionnel. A l’examen clinique : TA 140/80 mmHg, Apyrétique, Taille = 165 cm, poids = 82 Kg, absence de symptomatologie urinaire, absence d’adénopathie palpable, transit normal. Toucher rectal : non douloureux, pas de nodule palpable. Quelles sont les modalités de dépistage du cancer de prostate en France ? a. Il s'agit d'un dépistage généralisé comme le cancer du sein b. Il s'adresse aux hommes de plus de 65 ans c. Il repose sur une échographie prostatique annuelle d. Il est individuel et consiste en un dosage du PSA et un toucher rectal e. Il nécessite l'accord du malade après une information appropriée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle donnée manquante dans l'anamnèse est importante afin de statuer sur la nécessité de ponctions biopsies prostatiques ?. la cinétique de son PSA, augmentation depuis le dernier dosage?, Les précedents dosages de PSA, PSA antérieure, PSA dose avant le toucher rectal, PSA libre/PSA totale, Un dosage antérieur des PSA, , Valeur du PSA antérieur, antériorité de dosage de PSA, cinetique des differentes valeurs de PSA, circonstances du pr?l?vement PSA et PSA anterieur, dosage PSA antérieur, evolution du dosage en PSA, l'antériorité de la valeur du PSA, le taux de PSA antérieur, psa libre (et cinetique de la psa), taux de psa anterieurs, un dosage de psa anterieur, valeur anterieure du PSA, évolution du PSA, l'évolution du taux de psa par rapport au dosage précédent, antériorités des dosages de PSA (peut être habituellement élevée chez ce patient), psa antérieure"Cinétique du PSA" réponse équivalante acceptée. Le PSA antérieur réalisé il y a 16 mois étant de 3 ng/ml, vous décidez de l'adresser à un confrère urologue. Les biopsies mettent en évidence un adénocarcinome Gleason 7 (4+3), sur 8 des 12 biopsies réalisées, avec engainement périnerveux et atteinte de la capsule. Quel bilan d’extension demandez-vous ? a. Scintigraphie osseuse b. Echographie abdominale c. IRM prostatique d. Scanner cérébral e. TEP scanner à la choline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM de prostate met en évidence une prostate tumorale d'environ 40 cc avec franchissement de la capsule et atteinte des vésicules séminales. La scintigraphie osseuse est normale. Quelle est la classification TNM clinique de ce cancer de prostate ? a. PT1cN0M0 b. CT2aN0M0 c. CT4N0M0 d. PT3bNxM0 e. CT3bN0M0 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) peut-on proposer pour ce patient de 71 ans porteur d'un adénocarcinome de prostate cT3bN0M0 Gleason 7 (4+3), 8 biopsies+/12, PSA préthérapeutique à 8 ng/ml ? a. Prostatectomie radicale + curage ganglionnaire b. Hormonothérapie par analogue de la LHRH c. Radiothérapie prostatique externe + Hormonothérapie par analogue de la LHRH pendant 3 ans d. Curiethérapie par grains iode 125 e. Chimiothérapie par Docétaxel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. ll est décidé en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) de réaliser une radiothérapie externe en modulation d'intensité associée à une hormonothérapie de 3 ans. A propos des Réunions de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) : a. Les dossiers de cancérologie doivent être présentés en RCP pour discussion ou enregistrement b. Sa composition doit être au minimum 3 spécialités différentes c. Le compte rendu doit obligatoirement figurer dans le dossier médical du patient d. Le médecin a une obligation légale de suivre les décisions de la RCP e. Le patient doit obligatoirement assister à cette réunion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les effets secondaires prévisibles de ce traitement par radiothérapie dont vous devez prévenir le patient ? a. Céphalées b. Dyspnée c. Diarrhées d. Dysurie e. Troubles de la fonction érectile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le radiothérapeute a prescrit une radiothérapie externe prostatique de 74 Gray (Gy) en 37 séances de 2 Gy associée à une injection Zoladex (goséréline) sous cutanée de 10,8 mg tous les 3 mois. Concernant les modalités pratiques de la réalisation de la radiothérapie : a. Le patient bénéficie des 37 séances de radiothérapie la même semaine b. Chaque séance dure environ 15 min c. Les séances sont indolores d. Le gray (Gy) est l'unité de mesure en radiothérapie et correspond à des joules par kilos e. Le patient est considéré comme radioactif pendant 2 h après la séance
["B", "C", "D"]
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Monsieur R., 71 ans, vous consulte pour un dosage de PSA élevé à 8 ng/ml (N<4ng/ml) Antécédents familiaux Grand-père : décès cancer de prostate à 70 ans Antécédents personnels : fracture tibia péroné en 1997 arythmie cardiaque 2002 carcinome épidermoide temporal droit opéré en octobre 2013 Mode de vie : boulanger à la retraite, divorcé, sans enfant, 10 cigarettes par jour, alcool occasionnel. A l’examen clinique : TA 140/80 mmHg, Apyrétique, Taille = 165 cm, poids = 82 Kg, absence de symptomatologie urinaire, absence d’adénopathie palpable, transit normal. Toucher rectal : non douloureux, pas de nodule palpable. Quelles sont les modalités de dépistage du cancer de prostate en France ? a. Il s'agit d'un dépistage généralisé comme le cancer du sein b. Il s'adresse aux hommes de plus de 65 ans c. Il repose sur une échographie prostatique annuelle d. Il est individuel et consiste en un dosage du PSA et un toucher rectal e. Il nécessite l'accord du malade après une information appropriée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle donnée manquante dans l'anamnèse est importante afin de statuer sur la nécessité de ponctions biopsies prostatiques ?. la cinétique de son PSA, augmentation depuis le dernier dosage?, Les précedents dosages de PSA, PSA antérieure, PSA dose avant le toucher rectal, PSA libre/PSA totale, Un dosage antérieur des PSA, , Valeur du PSA antérieur, antériorité de dosage de PSA, cinetique des differentes valeurs de PSA, circonstances du pr?l?vement PSA et PSA anterieur, dosage PSA antérieur, evolution du dosage en PSA, l'antériorité de la valeur du PSA, le taux de PSA antérieur, psa libre (et cinetique de la psa), taux de psa anterieurs, un dosage de psa anterieur, valeur anterieure du PSA, évolution du PSA, l'évolution du taux de psa par rapport au dosage précédent, antériorités des dosages de PSA (peut être habituellement élevée chez ce patient), psa antérieure"Cinétique du PSA" réponse équivalante acceptée. Le PSA antérieur réalisé il y a 16 mois étant de 3 ng/ml, vous décidez de l'adresser à un confrère urologue. Les biopsies mettent en évidence un adénocarcinome Gleason 7 (4+3), sur 8 des 12 biopsies réalisées, avec engainement périnerveux et atteinte de la capsule. Quel bilan d’extension demandez-vous ? a. Scintigraphie osseuse b. Echographie abdominale c. IRM prostatique d. Scanner cérébral e. TEP scanner à la choline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM de prostate met en évidence une prostate tumorale d'environ 40 cc avec franchissement de la capsule et atteinte des vésicules séminales. La scintigraphie osseuse est normale. Quelle est la classification TNM clinique de ce cancer de prostate ? a. PT1cN0M0 b. CT2aN0M0 c. CT4N0M0 d. PT3bNxM0 e. CT3bN0M0 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) peut-on proposer pour ce patient de 71 ans porteur d'un adénocarcinome de prostate cT3bN0M0 Gleason 7 (4+3), 8 biopsies+/12, PSA préthérapeutique à 8 ng/ml ? a. Prostatectomie radicale + curage ganglionnaire b. Hormonothérapie par analogue de la LHRH c. Radiothérapie prostatique externe + Hormonothérapie par analogue de la LHRH pendant 3 ans d. Curiethérapie par grains iode 125 e. Chimiothérapie par Docétaxel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. ll est décidé en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) de réaliser une radiothérapie externe en modulation d'intensité associée à une hormonothérapie de 3 ans. A propos des Réunions de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) : a. Les dossiers de cancérologie doivent être présentés en RCP pour discussion ou enregistrement b. Sa composition doit être au minimum 3 spécialités différentes c. Le compte rendu doit obligatoirement figurer dans le dossier médical du patient d. Le médecin a une obligation légale de suivre les décisions de la RCP e. Le patient doit obligatoirement assister à cette réunion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les effets secondaires prévisibles de ce traitement par radiothérapie dont vous devez prévenir le patient ? a. Céphalées b. Dyspnée c. Diarrhées d. Dysurie e. Troubles de la fonction érectile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le radiothérapeute a prescrit une radiothérapie externe prostatique de 74 Gray (Gy) en 37 séances de 2 Gy associée à une injection Zoladex (goséréline) sous cutanée de 10,8 mg tous les 3 mois. Concernant les modalités pratiques de la réalisation de la radiothérapie : a. Le patient bénéficie des 37 séances de radiothérapie la même semaine b. Chaque séance dure environ 15 min c. Les séances sont indolores d. Le gray (Gy) est l'unité de mesure en radiothérapie et correspond à des joules par kilos e. Le patient est considéré comme radioactif pendant 2 h après la séance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les modalités de surveillance du patient après son traitement par radiothérapie ? a. IRM de prostate à 3 mois b. Examen clinique et dosage du PSA tous les 3 mois la première année puis tous les 6 mois c. Scintigraphie osseuse annuelle d. Echographie prostatique annuelle e. Scanner thoraco abdomino pelvien tous les 6 mois
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur R., 71 ans, vous consulte pour un dosage de PSA élevé à 8 ng/ml (N<4ng/ml) Antécédents familiaux Grand-père : décès cancer de prostate à 70 ans Antécédents personnels : fracture tibia péroné en 1997 arythmie cardiaque 2002 carcinome épidermoide temporal droit opéré en octobre 2013 Mode de vie : boulanger à la retraite, divorcé, sans enfant, 10 cigarettes par jour, alcool occasionnel. A l’examen clinique : TA 140/80 mmHg, Apyrétique, Taille = 165 cm, poids = 82 Kg, absence de symptomatologie urinaire, absence d’adénopathie palpable, transit normal. Toucher rectal : non douloureux, pas de nodule palpable. Quelles sont les modalités de dépistage du cancer de prostate en France ? a. Il s'agit d'un dépistage généralisé comme le cancer du sein b. Il s'adresse aux hommes de plus de 65 ans c. Il repose sur une échographie prostatique annuelle d. Il est individuel et consiste en un dosage du PSA et un toucher rectal e. Il nécessite l'accord du malade après une information appropriée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle donnée manquante dans l'anamnèse est importante afin de statuer sur la nécessité de ponctions biopsies prostatiques ?. la cinétique de son PSA, augmentation depuis le dernier dosage?, Les précedents dosages de PSA, PSA antérieure, PSA dose avant le toucher rectal, PSA libre/PSA totale, Un dosage antérieur des PSA, , Valeur du PSA antérieur, antériorité de dosage de PSA, cinetique des differentes valeurs de PSA, circonstances du pr?l?vement PSA et PSA anterieur, dosage PSA antérieur, evolution du dosage en PSA, l'antériorité de la valeur du PSA, le taux de PSA antérieur, psa libre (et cinetique de la psa), taux de psa anterieurs, un dosage de psa anterieur, valeur anterieure du PSA, évolution du PSA, l'évolution du taux de psa par rapport au dosage précédent, antériorités des dosages de PSA (peut être habituellement élevée chez ce patient), psa antérieure"Cinétique du PSA" réponse équivalante acceptée. Le PSA antérieur réalisé il y a 16 mois étant de 3 ng/ml, vous décidez de l'adresser à un confrère urologue. Les biopsies mettent en évidence un adénocarcinome Gleason 7 (4+3), sur 8 des 12 biopsies réalisées, avec engainement périnerveux et atteinte de la capsule. Quel bilan d’extension demandez-vous ? a. Scintigraphie osseuse b. Echographie abdominale c. IRM prostatique d. Scanner cérébral e. TEP scanner à la choline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'IRM de prostate met en évidence une prostate tumorale d'environ 40 cc avec franchissement de la capsule et atteinte des vésicules séminales. La scintigraphie osseuse est normale. Quelle est la classification TNM clinique de ce cancer de prostate ? a. PT1cN0M0 b. CT2aN0M0 c. CT4N0M0 d. PT3bNxM0 e. CT3bN0M0 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) traitement(s) peut-on proposer pour ce patient de 71 ans porteur d'un adénocarcinome de prostate cT3bN0M0 Gleason 7 (4+3), 8 biopsies+/12, PSA préthérapeutique à 8 ng/ml ? a. Prostatectomie radicale + curage ganglionnaire b. Hormonothérapie par analogue de la LHRH c. Radiothérapie prostatique externe + Hormonothérapie par analogue de la LHRH pendant 3 ans d. Curiethérapie par grains iode 125 e. Chimiothérapie par Docétaxel A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. ll est décidé en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) de réaliser une radiothérapie externe en modulation d'intensité associée à une hormonothérapie de 3 ans. A propos des Réunions de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) : a. Les dossiers de cancérologie doivent être présentés en RCP pour discussion ou enregistrement b. Sa composition doit être au minimum 3 spécialités différentes c. Le compte rendu doit obligatoirement figurer dans le dossier médical du patient d. Le médecin a une obligation légale de suivre les décisions de la RCP e. Le patient doit obligatoirement assister à cette réunion A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les effets secondaires prévisibles de ce traitement par radiothérapie dont vous devez prévenir le patient ? a. Céphalées b. Dyspnée c. Diarrhées d. Dysurie e. Troubles de la fonction érectile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le radiothérapeute a prescrit une radiothérapie externe prostatique de 74 Gray (Gy) en 37 séances de 2 Gy associée à une injection Zoladex (goséréline) sous cutanée de 10,8 mg tous les 3 mois. Concernant les modalités pratiques de la réalisation de la radiothérapie : a. Le patient bénéficie des 37 séances de radiothérapie la même semaine b. Chaque séance dure environ 15 min c. Les séances sont indolores d. Le gray (Gy) est l'unité de mesure en radiothérapie et correspond à des joules par kilos e. Le patient est considéré comme radioactif pendant 2 h après la séance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les modalités de surveillance du patient après son traitement par radiothérapie ? a. IRM de prostate à 3 mois b. Examen clinique et dosage du PSA tous les 3 mois la première année puis tous les 6 mois c. Scintigraphie osseuse annuelle d. Echographie prostatique annuelle e. Scanner thoraco abdomino pelvien tous les 6 mois A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient est perdu de vue et revient via les urgences 4 ans après son traitement initial pour un syndrome de la queue de cheval et un dosage de PSA à 253 ng/ml. Quels signes cliniques font partie du syndrome de la queue de cheval ? a. Dysurie b. Signe de Babinski c. Troubles sensitivo-moteurs des membres inférieurs d. Reflexes ostéotendineux vifs, polycinétiques e. Oedèmes des membres inférieurs
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation madame B, 38 ans, qui vient vous voir pour la découverte d’une « boule » dans le sein gauche. La patiente est mariée sans enfants. Dans ses antécédents gynécologiques vous notez une ménarche à 10 ans et bénéficie d’une contraception par stérilet au cuivre. Elle est diabétique depuis l'âge de 8 ans, et présente un syndrome dépressif. Son traitement habituel comporte : Insuline, Paroxétine, Amlodipine, Alprazolam et Paracétamol. Dans sa famille, vous retrouvez à l’interrogatoire une antécédent de cancer du sein chez la sœur de son mari, ainsi que chez sa grand-mère maternelle. A l’examen clinique, vous retrouvez une masse mobile de 2 cm dans le quadrant supéro-externe avec un aspect rétracté de la peau en regard, sans signe d'inflammation. Les aires ganglionnaires sont libres ainsi que la palpation mammaire contro-latérale. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est/sont le/les facteur(s) de risque(s) de cancer du sein que vous retrouvez à l’interrogatoire ? a. Âge 33 ans b. Multiparité c. Puberté Précoce d. Dispositif Intra Utérin au cuivre e. Prédisposition Familiale
["C"]
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null
Vous recevez en consultation madame B, 38 ans, qui vient vous voir pour la découverte d’une « boule » dans le sein gauche. La patiente est mariée sans enfants. Dans ses antécédents gynécologiques vous notez une ménarche à 10 ans et bénéficie d’une contraception par stérilet au cuivre. Elle est diabétique depuis l'âge de 8 ans, et présente un syndrome dépressif. Son traitement habituel comporte : Insuline, Paroxétine, Amlodipine, Alprazolam et Paracétamol. Dans sa famille, vous retrouvez à l’interrogatoire une antécédent de cancer du sein chez la sœur de son mari, ainsi que chez sa grand-mère maternelle. A l’examen clinique, vous retrouvez une masse mobile de 2 cm dans le quadrant supéro-externe avec un aspect rétracté de la peau en regard, sans signe d'inflammation. Les aires ganglionnaires sont libres ainsi que la palpation mammaire contro-latérale. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est/sont le/les facteur(s) de risque(s) de cancer du sein que vous retrouvez à l’interrogatoire ? a. Âge 33 ans b. Multiparité c. Puberté Précoce d. Dispositif Intra Utérin au cuivre e. Prédisposition Familiale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de prédisposition familiale car par d'antécédent au premier degré Le stérilet au cuivre n'est pas un facteur de risque La nulliparité et la puberté précoce sont des facteurs de risque dans le cadre de l'hyperoetrogénie relative. D’une façon générale, à propos du dépistage du cancer du sein, celui-ci est indiqué pour les femmes : a. De 40 à 79 ans révolus, tous les 2 ans b. De 45 à 74 ans révolus, tous les 2 ans c. De 50 à 74 ans révolus, tous les 3 ans d. De 50 à 74 ans révolus, tous les 2 ans e. Seulement en cas d’antécédent familial au premier dégré
["D"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation madame B, 38 ans, qui vient vous voir pour la découverte d’une « boule » dans le sein gauche. La patiente est mariée sans enfants. Dans ses antécédents gynécologiques vous notez une ménarche à 10 ans et bénéficie d’une contraception par stérilet au cuivre. Elle est diabétique depuis l'âge de 8 ans, et présente un syndrome dépressif. Son traitement habituel comporte : Insuline, Paroxétine, Amlodipine, Alprazolam et Paracétamol. Dans sa famille, vous retrouvez à l’interrogatoire une antécédent de cancer du sein chez la sœur de son mari, ainsi que chez sa grand-mère maternelle. A l’examen clinique, vous retrouvez une masse mobile de 2 cm dans le quadrant supéro-externe avec un aspect rétracté de la peau en regard, sans signe d'inflammation. Les aires ganglionnaires sont libres ainsi que la palpation mammaire contro-latérale. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est/sont le/les facteur(s) de risque(s) de cancer du sein que vous retrouvez à l’interrogatoire ? a. Âge 33 ans b. Multiparité c. Puberté Précoce d. Dispositif Intra Utérin au cuivre e. Prédisposition Familiale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de prédisposition familiale car par d'antécédent au premier degré Le stérilet au cuivre n'est pas un facteur de risque La nulliparité et la puberté précoce sont des facteurs de risque dans le cadre de l'hyperoetrogénie relative. D’une façon générale, à propos du dépistage du cancer du sein, celui-ci est indiqué pour les femmes : a. De 40 à 79 ans révolus, tous les 2 ans b. De 45 à 74 ans révolus, tous les 2 ans c. De 50 à 74 ans révolus, tous les 3 ans d. De 50 à 74 ans révolus, tous les 2 ans e. Seulement en cas d’antécédent familial au premier dégré A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le dépistage de masse organisé du cancer du sein concerne toutes les femmes de 50 à 74 ans révolus, tous les 2 ans, 2 incidences, 2 relectures. Quel(s) examen(s) de première intention réalisez-vous pour cette patiente ? a. IRM Mammaire b. Mammographie Bilatérale et Comparative c. Echographie Mammaire d. Scanner Thoraco-Abdomino-Pelvien e. TEP-Scanner au FDG
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Laurine, 12 ans, en 5ème, est adressée aux urgences par le collège pour des propos suicidaires qu'elle a exprimés auprès de l'infirmière scolaire. Sa mère la rejoint aux urgences quelques heures plus tard. Laurine est mal voyante, elle est scolarisée dans sa classe d'âge avec le soutien d'un service spécialisé pour les déficiences sensorielles et d'une aide de vie scolaire. Elle revient dans son collège de secteur après une année passée en internat spécialisé pour les malvoyants, qui s'est soldé par un échec en raison de difficultés relationnelles avec les autres élèves et internes. Quelle/s est/sont la/les condition/s d'accueil nécessaire/s d'un adolescent suicidant aux urgences? a. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé avec l'accord du parent ou représentant légal b. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé en présence du parent ou représentant légal c. l'avis psychiatrique n'est possible qu'avec l'accord du mineur d. en cas d'agitation, un traitement sédatif peut être utilisé en urgence sans attendre le consentement du parent ou du représentant légal e. le projet suicidaire confié par l'adolescent au médecin ne doit pas être partagé avec le parent dans le cadre du secret médical
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Laurine, 12 ans, en 5ème, est adressée aux urgences par le collège pour des propos suicidaires qu'elle a exprimés auprès de l'infirmière scolaire. Sa mère la rejoint aux urgences quelques heures plus tard. Laurine est mal voyante, elle est scolarisée dans sa classe d'âge avec le soutien d'un service spécialisé pour les déficiences sensorielles et d'une aide de vie scolaire. Elle revient dans son collège de secteur après une année passée en internat spécialisé pour les malvoyants, qui s'est soldé par un échec en raison de difficultés relationnelles avec les autres élèves et internes. Quelle/s est/sont la/les condition/s d'accueil nécessaire/s d'un adolescent suicidant aux urgences? a. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé avec l'accord du parent ou représentant légal b. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé en présence du parent ou représentant légal c. l'avis psychiatrique n'est possible qu'avec l'accord du mineur d. en cas d'agitation, un traitement sédatif peut être utilisé en urgence sans attendre le consentement du parent ou du représentant légal e. le projet suicidaire confié par l'adolescent au médecin ne doit pas être partagé avec le parent dans le cadre du secret médical A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A- Vrai, un parent ou un représentant légal doit donner son accord pour un entretien psychiatrique B- Faux, un parent ou un représentant légal doit être d'accord mais l'ado peut et doit etre reçu également seul C- Faux, ce sont les parents qui donnent l'accord, si l'ado refuse de s'entretenir, l'entretien se déroule avec les parents D- Vrai, en cas d'urgence (danger), le médecin peut se passer de l'accord du parent ou du représentant légal E- Faux, en cas de danger, et en recherchant si possible l'accord du mineur, les parents doivent être tenu au courant pour protéger l'enfant. L'examen somatique est sans particularité. L'entretien psychiatrique a lieu avec l'accord de la mère. Laurine se montre assez réticente, déclarant d'emblée qu'elle "n'aime pas les psy", qu'elle ne va pas passer des heures ici car elle a mieux à faire. Elle semble se moquer des inquiétudes des adultes pour elle. En effet, sa vie est assez "nulle" et elle se trouve "moche" depuis longtemps, alors "si elle avait voulu se suicider, elle l'aurait fait depuis longtemps". Elle déclare qu'elle a parlé de suicide pour protester contre la proposition de soins psychiatriques de l'infirmière scolaire. Quel/s éléments clinique(s) et anamnestique(s) nous orienterai(en)t vers une hospitalisation en psychiatrie en urgence? a. propos suicidaires tenus au cours d'une dispute ou d'une frustration b. facteur déclenchant explicite comme une rupture affective c. présence d'une rupture par rapport à l'état antérieur selon l'entourage d. antécédent de tentative de suicide par intoxication médicamenteuse il y a 6 mois e. symptômes anciens d'autodévalorisation
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Laurine, 12 ans, en 5ème, est adressée aux urgences par le collège pour des propos suicidaires qu'elle a exprimés auprès de l'infirmière scolaire. Sa mère la rejoint aux urgences quelques heures plus tard. Laurine est mal voyante, elle est scolarisée dans sa classe d'âge avec le soutien d'un service spécialisé pour les déficiences sensorielles et d'une aide de vie scolaire. Elle revient dans son collège de secteur après une année passée en internat spécialisé pour les malvoyants, qui s'est soldé par un échec en raison de difficultés relationnelles avec les autres élèves et internes. Quelle/s est/sont la/les condition/s d'accueil nécessaire/s d'un adolescent suicidant aux urgences? a. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé avec l'accord du parent ou représentant légal b. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé en présence du parent ou représentant légal c. l'avis psychiatrique n'est possible qu'avec l'accord du mineur d. en cas d'agitation, un traitement sédatif peut être utilisé en urgence sans attendre le consentement du parent ou du représentant légal e. le projet suicidaire confié par l'adolescent au médecin ne doit pas être partagé avec le parent dans le cadre du secret médical A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A- Vrai, un parent ou un représentant légal doit donner son accord pour un entretien psychiatrique B- Faux, un parent ou un représentant légal doit être d'accord mais l'ado peut et doit etre reçu également seul C- Faux, ce sont les parents qui donnent l'accord, si l'ado refuse de s'entretenir, l'entretien se déroule avec les parents D- Vrai, en cas d'urgence (danger), le médecin peut se passer de l'accord du parent ou du représentant légal E- Faux, en cas de danger, et en recherchant si possible l'accord du mineur, les parents doivent être tenu au courant pour protéger l'enfant. L'examen somatique est sans particularité. L'entretien psychiatrique a lieu avec l'accord de la mère. Laurine se montre assez réticente, déclarant d'emblée qu'elle "n'aime pas les psy", qu'elle ne va pas passer des heures ici car elle a mieux à faire. Elle semble se moquer des inquiétudes des adultes pour elle. En effet, sa vie est assez "nulle" et elle se trouve "moche" depuis longtemps, alors "si elle avait voulu se suicider, elle l'aurait fait depuis longtemps". Elle déclare qu'elle a parlé de suicide pour protester contre la proposition de soins psychiatriques de l'infirmière scolaire. Quel/s éléments clinique(s) et anamnestique(s) nous orienterai(en)t vers une hospitalisation en psychiatrie en urgence? a. propos suicidaires tenus au cours d'une dispute ou d'une frustration b. facteur déclenchant explicite comme une rupture affective c. présence d'une rupture par rapport à l'état antérieur selon l'entourage d. antécédent de tentative de suicide par intoxication médicamenteuse il y a 6 mois e. symptômes anciens d'autodévalorisation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A: les propos suicidaires uniquement tenus dans le cadre d'une colère ou d'une frustration sont moins à risque que ceux tenus à un moment calme B: le fait de pouvoir identifier une cause à des idées suicidaires est plutôt un facteur de plus faible risque suicidaire C: la rupture avc état antérieur doit faire rechercher une décompensation d'un trouble psychiatrique D: le plus gros FR de suicide est l'ATC personnel de suicide, les ATC familiaux sont eux aussi un FR, surtout si ils sont récents E: les signes du spectre dépressif quand ils sont chroniques orientent vers des soins psy mais pas urgents sans autre signe d'urgence. La mère, reçue seule ensuite, confirme que Laurine utilise fréquemment des menaces pour protester, qu'elle s'est toujours beaucoup dévalorisée, mais que son état ne s'est pas empiré récemment. Une proposition de soins en hospitalisation de jour avait été faite vis à vis de ses difficultés relationnelles avec les pairs, et elle y était fortement opposée. Scolairement, elle n'a pas de difficultés d'apprentissage. Sa vue baisse et Laurine vit mal d'être considérée comme une "handicapée". Concernant l'inclusion scolaire de personnes en situation de handicap, quels sont les items exacts? a. L'inclusion scolaire signifie que chaque enfant doit être scolarisé en milieu ordinaire quelque soit son handicap b. Les orientations en milieu spécialisé pour la scolarité (classe ULIS ou Institut MédicoEducatif) relèvent d'une décision médicale c. Les Instituts thérapeutique éducatifs et pédagogiques (ITEP) ont pour mission la scolarisation et la socialisation d'enfant en situation de déficience intellectuelle sévère d. Le projet personnalisé de scolarisation (PPS) précise les aménagements scolaires pour l'enfant en situation de handicap pour faciliter la scolarisation en milieu ordinaire e. Un accompagnant peut être placé auprès de l'enfant en situation de handicap pour soutenir son autonomie en milieu ordinaire
["D", "E"]
mcq
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null
Laurine, 12 ans, en 5ème, est adressée aux urgences par le collège pour des propos suicidaires qu'elle a exprimés auprès de l'infirmière scolaire. Sa mère la rejoint aux urgences quelques heures plus tard. Laurine est mal voyante, elle est scolarisée dans sa classe d'âge avec le soutien d'un service spécialisé pour les déficiences sensorielles et d'une aide de vie scolaire. Elle revient dans son collège de secteur après une année passée en internat spécialisé pour les malvoyants, qui s'est soldé par un échec en raison de difficultés relationnelles avec les autres élèves et internes. Quelle/s est/sont la/les condition/s d'accueil nécessaire/s d'un adolescent suicidant aux urgences? a. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé avec l'accord du parent ou représentant légal b. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé en présence du parent ou représentant légal c. l'avis psychiatrique n'est possible qu'avec l'accord du mineur d. en cas d'agitation, un traitement sédatif peut être utilisé en urgence sans attendre le consentement du parent ou du représentant légal e. le projet suicidaire confié par l'adolescent au médecin ne doit pas être partagé avec le parent dans le cadre du secret médical A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A- Vrai, un parent ou un représentant légal doit donner son accord pour un entretien psychiatrique B- Faux, un parent ou un représentant légal doit être d'accord mais l'ado peut et doit etre reçu également seul C- Faux, ce sont les parents qui donnent l'accord, si l'ado refuse de s'entretenir, l'entretien se déroule avec les parents D- Vrai, en cas d'urgence (danger), le médecin peut se passer de l'accord du parent ou du représentant légal E- Faux, en cas de danger, et en recherchant si possible l'accord du mineur, les parents doivent être tenu au courant pour protéger l'enfant. L'examen somatique est sans particularité. L'entretien psychiatrique a lieu avec l'accord de la mère. Laurine se montre assez réticente, déclarant d'emblée qu'elle "n'aime pas les psy", qu'elle ne va pas passer des heures ici car elle a mieux à faire. Elle semble se moquer des inquiétudes des adultes pour elle. En effet, sa vie est assez "nulle" et elle se trouve "moche" depuis longtemps, alors "si elle avait voulu se suicider, elle l'aurait fait depuis longtemps". Elle déclare qu'elle a parlé de suicide pour protester contre la proposition de soins psychiatriques de l'infirmière scolaire. Quel/s éléments clinique(s) et anamnestique(s) nous orienterai(en)t vers une hospitalisation en psychiatrie en urgence? a. propos suicidaires tenus au cours d'une dispute ou d'une frustration b. facteur déclenchant explicite comme une rupture affective c. présence d'une rupture par rapport à l'état antérieur selon l'entourage d. antécédent de tentative de suicide par intoxication médicamenteuse il y a 6 mois e. symptômes anciens d'autodévalorisation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A: les propos suicidaires uniquement tenus dans le cadre d'une colère ou d'une frustration sont moins à risque que ceux tenus à un moment calme B: le fait de pouvoir identifier une cause à des idées suicidaires est plutôt un facteur de plus faible risque suicidaire C: la rupture avc état antérieur doit faire rechercher une décompensation d'un trouble psychiatrique D: le plus gros FR de suicide est l'ATC personnel de suicide, les ATC familiaux sont eux aussi un FR, surtout si ils sont récents E: les signes du spectre dépressif quand ils sont chroniques orientent vers des soins psy mais pas urgents sans autre signe d'urgence. La mère, reçue seule ensuite, confirme que Laurine utilise fréquemment des menaces pour protester, qu'elle s'est toujours beaucoup dévalorisée, mais que son état ne s'est pas empiré récemment. Une proposition de soins en hospitalisation de jour avait été faite vis à vis de ses difficultés relationnelles avec les pairs, et elle y était fortement opposée. Scolairement, elle n'a pas de difficultés d'apprentissage. Sa vue baisse et Laurine vit mal d'être considérée comme une "handicapée". Concernant l'inclusion scolaire de personnes en situation de handicap, quels sont les items exacts? a. L'inclusion scolaire signifie que chaque enfant doit être scolarisé en milieu ordinaire quelque soit son handicap b. Les orientations en milieu spécialisé pour la scolarité (classe ULIS ou Institut MédicoEducatif) relèvent d'une décision médicale c. Les Instituts thérapeutique éducatifs et pédagogiques (ITEP) ont pour mission la scolarisation et la socialisation d'enfant en situation de déficience intellectuelle sévère d. Le projet personnalisé de scolarisation (PPS) précise les aménagements scolaires pour l'enfant en situation de handicap pour faciliter la scolarisation en milieu ordinaire e. Un accompagnant peut être placé auprès de l'enfant en situation de handicap pour soutenir son autonomie en milieu ordinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. item 53 et 60 A: chaque enfant a un droit fondamental à l'accès à la scolarité mais pas obligatoirement en milieu ordinaire B: la décision relève de la Mdph ,nouvellement inclue dans la Maison Départementale de l'Autonomie, sur certificat médical+ demande de la famille+ formulaire de l'école C: ITEP pour les troubles du comportement sévères, IME pour les déficiences intellectuelles/ polyhandicap. L'indication d'hospitalisation en urgence n'est pas retenue devant l'absence d'intentionnalité suicidaire et l'absence de signes de décompensation psychiatrique. Laurine est revue en consultation de pédopsychiatrie une semaine après pour une évaluation plus complète. Son attitude est nettement plus ouverte. Elle se plaint de fatigue en classe sans somnolence et de difficultés d'endormissement. Le sommeil est plutôt de bonne qualité mais le réveil est difficile. Quelle/s peut/peuvent en être la/les cause/s dans ce contexte? a. syndrome des jambes sans repos b. retard de phase c. épisode hypomaniaque d. terreurs nocturnes e. trouble du rythme veille sommeil secondaire à la cécité
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Laurine, 12 ans, en 5ème, est adressée aux urgences par le collège pour des propos suicidaires qu'elle a exprimés auprès de l'infirmière scolaire. Sa mère la rejoint aux urgences quelques heures plus tard. Laurine est mal voyante, elle est scolarisée dans sa classe d'âge avec le soutien d'un service spécialisé pour les déficiences sensorielles et d'une aide de vie scolaire. Elle revient dans son collège de secteur après une année passée en internat spécialisé pour les malvoyants, qui s'est soldé par un échec en raison de difficultés relationnelles avec les autres élèves et internes. Quelle/s est/sont la/les condition/s d'accueil nécessaire/s d'un adolescent suicidant aux urgences? a. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé avec l'accord du parent ou représentant légal b. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé en présence du parent ou représentant légal c. l'avis psychiatrique n'est possible qu'avec l'accord du mineur d. en cas d'agitation, un traitement sédatif peut être utilisé en urgence sans attendre le consentement du parent ou du représentant légal e. le projet suicidaire confié par l'adolescent au médecin ne doit pas être partagé avec le parent dans le cadre du secret médical A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A- Vrai, un parent ou un représentant légal doit donner son accord pour un entretien psychiatrique B- Faux, un parent ou un représentant légal doit être d'accord mais l'ado peut et doit etre reçu également seul C- Faux, ce sont les parents qui donnent l'accord, si l'ado refuse de s'entretenir, l'entretien se déroule avec les parents D- Vrai, en cas d'urgence (danger), le médecin peut se passer de l'accord du parent ou du représentant légal E- Faux, en cas de danger, et en recherchant si possible l'accord du mineur, les parents doivent être tenu au courant pour protéger l'enfant. L'examen somatique est sans particularité. L'entretien psychiatrique a lieu avec l'accord de la mère. Laurine se montre assez réticente, déclarant d'emblée qu'elle "n'aime pas les psy", qu'elle ne va pas passer des heures ici car elle a mieux à faire. Elle semble se moquer des inquiétudes des adultes pour elle. En effet, sa vie est assez "nulle" et elle se trouve "moche" depuis longtemps, alors "si elle avait voulu se suicider, elle l'aurait fait depuis longtemps". Elle déclare qu'elle a parlé de suicide pour protester contre la proposition de soins psychiatriques de l'infirmière scolaire. Quel/s éléments clinique(s) et anamnestique(s) nous orienterai(en)t vers une hospitalisation en psychiatrie en urgence? a. propos suicidaires tenus au cours d'une dispute ou d'une frustration b. facteur déclenchant explicite comme une rupture affective c. présence d'une rupture par rapport à l'état antérieur selon l'entourage d. antécédent de tentative de suicide par intoxication médicamenteuse il y a 6 mois e. symptômes anciens d'autodévalorisation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A: les propos suicidaires uniquement tenus dans le cadre d'une colère ou d'une frustration sont moins à risque que ceux tenus à un moment calme B: le fait de pouvoir identifier une cause à des idées suicidaires est plutôt un facteur de plus faible risque suicidaire C: la rupture avc état antérieur doit faire rechercher une décompensation d'un trouble psychiatrique D: le plus gros FR de suicide est l'ATC personnel de suicide, les ATC familiaux sont eux aussi un FR, surtout si ils sont récents E: les signes du spectre dépressif quand ils sont chroniques orientent vers des soins psy mais pas urgents sans autre signe d'urgence. La mère, reçue seule ensuite, confirme que Laurine utilise fréquemment des menaces pour protester, qu'elle s'est toujours beaucoup dévalorisée, mais que son état ne s'est pas empiré récemment. Une proposition de soins en hospitalisation de jour avait été faite vis à vis de ses difficultés relationnelles avec les pairs, et elle y était fortement opposée. Scolairement, elle n'a pas de difficultés d'apprentissage. Sa vue baisse et Laurine vit mal d'être considérée comme une "handicapée". Concernant l'inclusion scolaire de personnes en situation de handicap, quels sont les items exacts? a. L'inclusion scolaire signifie que chaque enfant doit être scolarisé en milieu ordinaire quelque soit son handicap b. Les orientations en milieu spécialisé pour la scolarité (classe ULIS ou Institut MédicoEducatif) relèvent d'une décision médicale c. Les Instituts thérapeutique éducatifs et pédagogiques (ITEP) ont pour mission la scolarisation et la socialisation d'enfant en situation de déficience intellectuelle sévère d. Le projet personnalisé de scolarisation (PPS) précise les aménagements scolaires pour l'enfant en situation de handicap pour faciliter la scolarisation en milieu ordinaire e. Un accompagnant peut être placé auprès de l'enfant en situation de handicap pour soutenir son autonomie en milieu ordinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. item 53 et 60 A: chaque enfant a un droit fondamental à l'accès à la scolarité mais pas obligatoirement en milieu ordinaire B: la décision relève de la Mdph ,nouvellement inclue dans la Maison Départementale de l'Autonomie, sur certificat médical+ demande de la famille+ formulaire de l'école C: ITEP pour les troubles du comportement sévères, IME pour les déficiences intellectuelles/ polyhandicap. L'indication d'hospitalisation en urgence n'est pas retenue devant l'absence d'intentionnalité suicidaire et l'absence de signes de décompensation psychiatrique. Laurine est revue en consultation de pédopsychiatrie une semaine après pour une évaluation plus complète. Son attitude est nettement plus ouverte. Elle se plaint de fatigue en classe sans somnolence et de difficultés d'endormissement. Le sommeil est plutôt de bonne qualité mais le réveil est difficile. Quelle/s peut/peuvent en être la/les cause/s dans ce contexte? a. syndrome des jambes sans repos b. retard de phase c. épisode hypomaniaque d. terreurs nocturnes e. trouble du rythme veille sommeil secondaire à la cécité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 108 sommeil de l'enfant Le retard de phase est la cause la plus fréquente de troubles du sommeil. Le syndrome des jambes sans repos n'est pas rare chez l'enfant. Le SAOS entraine plutôt une somnolence mais aussi des difficultés attentionnelles en journée avec un sommeil non récupérateur. Laurine dit qu'elle a des amis qu'elle contacte par le biais des réseaux sociaux régulièrement. Par contre, elle ne supporte pas bien le regard des autres, elle se sent systématiquement ridicule, et se tient régulièrement à l'écart des groupes et des personnes nouvelles. L'internat a été une épreuve pour elle de ce fait, car elle ne pouvait jamais être seule. Quel(le)s est/sont la/les hypothèse/s diagnostique/s à ce stade? a. Trouble anxiété de séparation b. Trouble anxiété généralisée c. Trouble anxiété sociale d. Trouble dysmorphophobie e. Trouble du spectre de l'autisme
["C"]
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Laurine, 12 ans, en 5ème, est adressée aux urgences par le collège pour des propos suicidaires qu'elle a exprimés auprès de l'infirmière scolaire. Sa mère la rejoint aux urgences quelques heures plus tard. Laurine est mal voyante, elle est scolarisée dans sa classe d'âge avec le soutien d'un service spécialisé pour les déficiences sensorielles et d'une aide de vie scolaire. Elle revient dans son collège de secteur après une année passée en internat spécialisé pour les malvoyants, qui s'est soldé par un échec en raison de difficultés relationnelles avec les autres élèves et internes. Quelle/s est/sont la/les condition/s d'accueil nécessaire/s d'un adolescent suicidant aux urgences? a. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé avec l'accord du parent ou représentant légal b. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé en présence du parent ou représentant légal c. l'avis psychiatrique n'est possible qu'avec l'accord du mineur d. en cas d'agitation, un traitement sédatif peut être utilisé en urgence sans attendre le consentement du parent ou du représentant légal e. le projet suicidaire confié par l'adolescent au médecin ne doit pas être partagé avec le parent dans le cadre du secret médical A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A- Vrai, un parent ou un représentant légal doit donner son accord pour un entretien psychiatrique B- Faux, un parent ou un représentant légal doit être d'accord mais l'ado peut et doit etre reçu également seul C- Faux, ce sont les parents qui donnent l'accord, si l'ado refuse de s'entretenir, l'entretien se déroule avec les parents D- Vrai, en cas d'urgence (danger), le médecin peut se passer de l'accord du parent ou du représentant légal E- Faux, en cas de danger, et en recherchant si possible l'accord du mineur, les parents doivent être tenu au courant pour protéger l'enfant. L'examen somatique est sans particularité. L'entretien psychiatrique a lieu avec l'accord de la mère. Laurine se montre assez réticente, déclarant d'emblée qu'elle "n'aime pas les psy", qu'elle ne va pas passer des heures ici car elle a mieux à faire. Elle semble se moquer des inquiétudes des adultes pour elle. En effet, sa vie est assez "nulle" et elle se trouve "moche" depuis longtemps, alors "si elle avait voulu se suicider, elle l'aurait fait depuis longtemps". Elle déclare qu'elle a parlé de suicide pour protester contre la proposition de soins psychiatriques de l'infirmière scolaire. Quel/s éléments clinique(s) et anamnestique(s) nous orienterai(en)t vers une hospitalisation en psychiatrie en urgence? a. propos suicidaires tenus au cours d'une dispute ou d'une frustration b. facteur déclenchant explicite comme une rupture affective c. présence d'une rupture par rapport à l'état antérieur selon l'entourage d. antécédent de tentative de suicide par intoxication médicamenteuse il y a 6 mois e. symptômes anciens d'autodévalorisation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A: les propos suicidaires uniquement tenus dans le cadre d'une colère ou d'une frustration sont moins à risque que ceux tenus à un moment calme B: le fait de pouvoir identifier une cause à des idées suicidaires est plutôt un facteur de plus faible risque suicidaire C: la rupture avc état antérieur doit faire rechercher une décompensation d'un trouble psychiatrique D: le plus gros FR de suicide est l'ATC personnel de suicide, les ATC familiaux sont eux aussi un FR, surtout si ils sont récents E: les signes du spectre dépressif quand ils sont chroniques orientent vers des soins psy mais pas urgents sans autre signe d'urgence. La mère, reçue seule ensuite, confirme que Laurine utilise fréquemment des menaces pour protester, qu'elle s'est toujours beaucoup dévalorisée, mais que son état ne s'est pas empiré récemment. Une proposition de soins en hospitalisation de jour avait été faite vis à vis de ses difficultés relationnelles avec les pairs, et elle y était fortement opposée. Scolairement, elle n'a pas de difficultés d'apprentissage. Sa vue baisse et Laurine vit mal d'être considérée comme une "handicapée". Concernant l'inclusion scolaire de personnes en situation de handicap, quels sont les items exacts? a. L'inclusion scolaire signifie que chaque enfant doit être scolarisé en milieu ordinaire quelque soit son handicap b. Les orientations en milieu spécialisé pour la scolarité (classe ULIS ou Institut MédicoEducatif) relèvent d'une décision médicale c. Les Instituts thérapeutique éducatifs et pédagogiques (ITEP) ont pour mission la scolarisation et la socialisation d'enfant en situation de déficience intellectuelle sévère d. Le projet personnalisé de scolarisation (PPS) précise les aménagements scolaires pour l'enfant en situation de handicap pour faciliter la scolarisation en milieu ordinaire e. Un accompagnant peut être placé auprès de l'enfant en situation de handicap pour soutenir son autonomie en milieu ordinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. item 53 et 60 A: chaque enfant a un droit fondamental à l'accès à la scolarité mais pas obligatoirement en milieu ordinaire B: la décision relève de la Mdph ,nouvellement inclue dans la Maison Départementale de l'Autonomie, sur certificat médical+ demande de la famille+ formulaire de l'école C: ITEP pour les troubles du comportement sévères, IME pour les déficiences intellectuelles/ polyhandicap. L'indication d'hospitalisation en urgence n'est pas retenue devant l'absence d'intentionnalité suicidaire et l'absence de signes de décompensation psychiatrique. Laurine est revue en consultation de pédopsychiatrie une semaine après pour une évaluation plus complète. Son attitude est nettement plus ouverte. Elle se plaint de fatigue en classe sans somnolence et de difficultés d'endormissement. Le sommeil est plutôt de bonne qualité mais le réveil est difficile. Quelle/s peut/peuvent en être la/les cause/s dans ce contexte? a. syndrome des jambes sans repos b. retard de phase c. épisode hypomaniaque d. terreurs nocturnes e. trouble du rythme veille sommeil secondaire à la cécité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 108 sommeil de l'enfant Le retard de phase est la cause la plus fréquente de troubles du sommeil. Le syndrome des jambes sans repos n'est pas rare chez l'enfant. Le SAOS entraine plutôt une somnolence mais aussi des difficultés attentionnelles en journée avec un sommeil non récupérateur. Laurine dit qu'elle a des amis qu'elle contacte par le biais des réseaux sociaux régulièrement. Par contre, elle ne supporte pas bien le regard des autres, elle se sent systématiquement ridicule, et se tient régulièrement à l'écart des groupes et des personnes nouvelles. L'internat a été une épreuve pour elle de ce fait, car elle ne pouvait jamais être seule. Quel(le)s est/sont la/les hypothèse/s diagnostique/s à ce stade? a. Trouble anxiété de séparation b. Trouble anxiété généralisée c. Trouble anxiété sociale d. Trouble dysmorphophobie e. Trouble du spectre de l'autisme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A: pas d'anxiété vis à vis de l'éloignement de ses parents B : anxiété plutôt circonscrite au regard social D: pas de focalisation sur un défaut physique inexistant E: elle a des amis réguliers et n'a pas de difficultés à s'en faire, cela ne va pas dans ce sens même si on ne peut pas l'éliminer sur ce seul argument. Le trouble anxiété sociale chez l'enfant et l'adolescent: a. voit sa prévalence augmenter au cours de l'enfance et de l'adolescence b. se caractérise par le fait d'être préoccupé excessivement par le jugement des autres c. se caractérise par une altération de la compréhension de la communication sociale d. se traite efficacement par la thérapie familiale e. se résout spontanément et sans complication le plus souvent
["A", "B"]
mcq
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null
Laurine, 12 ans, en 5ème, est adressée aux urgences par le collège pour des propos suicidaires qu'elle a exprimés auprès de l'infirmière scolaire. Sa mère la rejoint aux urgences quelques heures plus tard. Laurine est mal voyante, elle est scolarisée dans sa classe d'âge avec le soutien d'un service spécialisé pour les déficiences sensorielles et d'une aide de vie scolaire. Elle revient dans son collège de secteur après une année passée en internat spécialisé pour les malvoyants, qui s'est soldé par un échec en raison de difficultés relationnelles avec les autres élèves et internes. Quelle/s est/sont la/les condition/s d'accueil nécessaire/s d'un adolescent suicidant aux urgences? a. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé avec l'accord du parent ou représentant légal b. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé en présence du parent ou représentant légal c. l'avis psychiatrique n'est possible qu'avec l'accord du mineur d. en cas d'agitation, un traitement sédatif peut être utilisé en urgence sans attendre le consentement du parent ou du représentant légal e. le projet suicidaire confié par l'adolescent au médecin ne doit pas être partagé avec le parent dans le cadre du secret médical A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A- Vrai, un parent ou un représentant légal doit donner son accord pour un entretien psychiatrique B- Faux, un parent ou un représentant légal doit être d'accord mais l'ado peut et doit etre reçu également seul C- Faux, ce sont les parents qui donnent l'accord, si l'ado refuse de s'entretenir, l'entretien se déroule avec les parents D- Vrai, en cas d'urgence (danger), le médecin peut se passer de l'accord du parent ou du représentant légal E- Faux, en cas de danger, et en recherchant si possible l'accord du mineur, les parents doivent être tenu au courant pour protéger l'enfant. L'examen somatique est sans particularité. L'entretien psychiatrique a lieu avec l'accord de la mère. Laurine se montre assez réticente, déclarant d'emblée qu'elle "n'aime pas les psy", qu'elle ne va pas passer des heures ici car elle a mieux à faire. Elle semble se moquer des inquiétudes des adultes pour elle. En effet, sa vie est assez "nulle" et elle se trouve "moche" depuis longtemps, alors "si elle avait voulu se suicider, elle l'aurait fait depuis longtemps". Elle déclare qu'elle a parlé de suicide pour protester contre la proposition de soins psychiatriques de l'infirmière scolaire. Quel/s éléments clinique(s) et anamnestique(s) nous orienterai(en)t vers une hospitalisation en psychiatrie en urgence? a. propos suicidaires tenus au cours d'une dispute ou d'une frustration b. facteur déclenchant explicite comme une rupture affective c. présence d'une rupture par rapport à l'état antérieur selon l'entourage d. antécédent de tentative de suicide par intoxication médicamenteuse il y a 6 mois e. symptômes anciens d'autodévalorisation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A: les propos suicidaires uniquement tenus dans le cadre d'une colère ou d'une frustration sont moins à risque que ceux tenus à un moment calme B: le fait de pouvoir identifier une cause à des idées suicidaires est plutôt un facteur de plus faible risque suicidaire C: la rupture avc état antérieur doit faire rechercher une décompensation d'un trouble psychiatrique D: le plus gros FR de suicide est l'ATC personnel de suicide, les ATC familiaux sont eux aussi un FR, surtout si ils sont récents E: les signes du spectre dépressif quand ils sont chroniques orientent vers des soins psy mais pas urgents sans autre signe d'urgence. La mère, reçue seule ensuite, confirme que Laurine utilise fréquemment des menaces pour protester, qu'elle s'est toujours beaucoup dévalorisée, mais que son état ne s'est pas empiré récemment. Une proposition de soins en hospitalisation de jour avait été faite vis à vis de ses difficultés relationnelles avec les pairs, et elle y était fortement opposée. Scolairement, elle n'a pas de difficultés d'apprentissage. Sa vue baisse et Laurine vit mal d'être considérée comme une "handicapée". Concernant l'inclusion scolaire de personnes en situation de handicap, quels sont les items exacts? a. L'inclusion scolaire signifie que chaque enfant doit être scolarisé en milieu ordinaire quelque soit son handicap b. Les orientations en milieu spécialisé pour la scolarité (classe ULIS ou Institut MédicoEducatif) relèvent d'une décision médicale c. Les Instituts thérapeutique éducatifs et pédagogiques (ITEP) ont pour mission la scolarisation et la socialisation d'enfant en situation de déficience intellectuelle sévère d. Le projet personnalisé de scolarisation (PPS) précise les aménagements scolaires pour l'enfant en situation de handicap pour faciliter la scolarisation en milieu ordinaire e. Un accompagnant peut être placé auprès de l'enfant en situation de handicap pour soutenir son autonomie en milieu ordinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. item 53 et 60 A: chaque enfant a un droit fondamental à l'accès à la scolarité mais pas obligatoirement en milieu ordinaire B: la décision relève de la Mdph ,nouvellement inclue dans la Maison Départementale de l'Autonomie, sur certificat médical+ demande de la famille+ formulaire de l'école C: ITEP pour les troubles du comportement sévères, IME pour les déficiences intellectuelles/ polyhandicap. L'indication d'hospitalisation en urgence n'est pas retenue devant l'absence d'intentionnalité suicidaire et l'absence de signes de décompensation psychiatrique. Laurine est revue en consultation de pédopsychiatrie une semaine après pour une évaluation plus complète. Son attitude est nettement plus ouverte. Elle se plaint de fatigue en classe sans somnolence et de difficultés d'endormissement. Le sommeil est plutôt de bonne qualité mais le réveil est difficile. Quelle/s peut/peuvent en être la/les cause/s dans ce contexte? a. syndrome des jambes sans repos b. retard de phase c. épisode hypomaniaque d. terreurs nocturnes e. trouble du rythme veille sommeil secondaire à la cécité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 108 sommeil de l'enfant Le retard de phase est la cause la plus fréquente de troubles du sommeil. Le syndrome des jambes sans repos n'est pas rare chez l'enfant. Le SAOS entraine plutôt une somnolence mais aussi des difficultés attentionnelles en journée avec un sommeil non récupérateur. Laurine dit qu'elle a des amis qu'elle contacte par le biais des réseaux sociaux régulièrement. Par contre, elle ne supporte pas bien le regard des autres, elle se sent systématiquement ridicule, et se tient régulièrement à l'écart des groupes et des personnes nouvelles. L'internat a été une épreuve pour elle de ce fait, car elle ne pouvait jamais être seule. Quel(le)s est/sont la/les hypothèse/s diagnostique/s à ce stade? a. Trouble anxiété de séparation b. Trouble anxiété généralisée c. Trouble anxiété sociale d. Trouble dysmorphophobie e. Trouble du spectre de l'autisme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A: pas d'anxiété vis à vis de l'éloignement de ses parents B : anxiété plutôt circonscrite au regard social D: pas de focalisation sur un défaut physique inexistant E: elle a des amis réguliers et n'a pas de difficultés à s'en faire, cela ne va pas dans ce sens même si on ne peut pas l'éliminer sur ce seul argument. Le trouble anxiété sociale chez l'enfant et l'adolescent: a. voit sa prévalence augmenter au cours de l'enfance et de l'adolescence b. se caractérise par le fait d'être préoccupé excessivement par le jugement des autres c. se caractérise par une altération de la compréhension de la communication sociale d. se traite efficacement par la thérapie familiale e. se résout spontanément et sans complication le plus souvent A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C: faux, symptômes du trouble du spectre de l'autisme D: se traite efficacement par la TCC individuelle ou de groupe E: complications fréquentes vers dépression, abus de substance et autres tb anxieux. Vous donnez à Laurine des informations sur le trouble anxiété sociale et les soins possibles. Elle accepte une thérapie cognitive et comportementale en individuel plutôt qu'en groupe. Quel/s est/sont le/s principe/s des thérapies cognitives et comportementales (TCC)? a. elles sont inspirées des théories de l'attachement sur le développement des relations mère-enfant b. elles sont caractérisées par des techniques d'entretien d'association libre c. l'analyse fonctionnelle sert de base pour le plan de soins d. l'exposition répétée et progressive au stimulus évité permet la diminution de l'anxiété e. les progrès sont systématiquement mesurés et régulièrement renforcés
["C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Laurine, 12 ans, en 5ème, est adressée aux urgences par le collège pour des propos suicidaires qu'elle a exprimés auprès de l'infirmière scolaire. Sa mère la rejoint aux urgences quelques heures plus tard. Laurine est mal voyante, elle est scolarisée dans sa classe d'âge avec le soutien d'un service spécialisé pour les déficiences sensorielles et d'une aide de vie scolaire. Elle revient dans son collège de secteur après une année passée en internat spécialisé pour les malvoyants, qui s'est soldé par un échec en raison de difficultés relationnelles avec les autres élèves et internes. Quelle/s est/sont la/les condition/s d'accueil nécessaire/s d'un adolescent suicidant aux urgences? a. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé avec l'accord du parent ou représentant légal b. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé en présence du parent ou représentant légal c. l'avis psychiatrique n'est possible qu'avec l'accord du mineur d. en cas d'agitation, un traitement sédatif peut être utilisé en urgence sans attendre le consentement du parent ou du représentant légal e. le projet suicidaire confié par l'adolescent au médecin ne doit pas être partagé avec le parent dans le cadre du secret médical A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A- Vrai, un parent ou un représentant légal doit donner son accord pour un entretien psychiatrique B- Faux, un parent ou un représentant légal doit être d'accord mais l'ado peut et doit etre reçu également seul C- Faux, ce sont les parents qui donnent l'accord, si l'ado refuse de s'entretenir, l'entretien se déroule avec les parents D- Vrai, en cas d'urgence (danger), le médecin peut se passer de l'accord du parent ou du représentant légal E- Faux, en cas de danger, et en recherchant si possible l'accord du mineur, les parents doivent être tenu au courant pour protéger l'enfant. L'examen somatique est sans particularité. L'entretien psychiatrique a lieu avec l'accord de la mère. Laurine se montre assez réticente, déclarant d'emblée qu'elle "n'aime pas les psy", qu'elle ne va pas passer des heures ici car elle a mieux à faire. Elle semble se moquer des inquiétudes des adultes pour elle. En effet, sa vie est assez "nulle" et elle se trouve "moche" depuis longtemps, alors "si elle avait voulu se suicider, elle l'aurait fait depuis longtemps". Elle déclare qu'elle a parlé de suicide pour protester contre la proposition de soins psychiatriques de l'infirmière scolaire. Quel/s éléments clinique(s) et anamnestique(s) nous orienterai(en)t vers une hospitalisation en psychiatrie en urgence? a. propos suicidaires tenus au cours d'une dispute ou d'une frustration b. facteur déclenchant explicite comme une rupture affective c. présence d'une rupture par rapport à l'état antérieur selon l'entourage d. antécédent de tentative de suicide par intoxication médicamenteuse il y a 6 mois e. symptômes anciens d'autodévalorisation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A: les propos suicidaires uniquement tenus dans le cadre d'une colère ou d'une frustration sont moins à risque que ceux tenus à un moment calme B: le fait de pouvoir identifier une cause à des idées suicidaires est plutôt un facteur de plus faible risque suicidaire C: la rupture avc état antérieur doit faire rechercher une décompensation d'un trouble psychiatrique D: le plus gros FR de suicide est l'ATC personnel de suicide, les ATC familiaux sont eux aussi un FR, surtout si ils sont récents E: les signes du spectre dépressif quand ils sont chroniques orientent vers des soins psy mais pas urgents sans autre signe d'urgence. La mère, reçue seule ensuite, confirme que Laurine utilise fréquemment des menaces pour protester, qu'elle s'est toujours beaucoup dévalorisée, mais que son état ne s'est pas empiré récemment. Une proposition de soins en hospitalisation de jour avait été faite vis à vis de ses difficultés relationnelles avec les pairs, et elle y était fortement opposée. Scolairement, elle n'a pas de difficultés d'apprentissage. Sa vue baisse et Laurine vit mal d'être considérée comme une "handicapée". Concernant l'inclusion scolaire de personnes en situation de handicap, quels sont les items exacts? a. L'inclusion scolaire signifie que chaque enfant doit être scolarisé en milieu ordinaire quelque soit son handicap b. Les orientations en milieu spécialisé pour la scolarité (classe ULIS ou Institut MédicoEducatif) relèvent d'une décision médicale c. Les Instituts thérapeutique éducatifs et pédagogiques (ITEP) ont pour mission la scolarisation et la socialisation d'enfant en situation de déficience intellectuelle sévère d. Le projet personnalisé de scolarisation (PPS) précise les aménagements scolaires pour l'enfant en situation de handicap pour faciliter la scolarisation en milieu ordinaire e. Un accompagnant peut être placé auprès de l'enfant en situation de handicap pour soutenir son autonomie en milieu ordinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. item 53 et 60 A: chaque enfant a un droit fondamental à l'accès à la scolarité mais pas obligatoirement en milieu ordinaire B: la décision relève de la Mdph ,nouvellement inclue dans la Maison Départementale de l'Autonomie, sur certificat médical+ demande de la famille+ formulaire de l'école C: ITEP pour les troubles du comportement sévères, IME pour les déficiences intellectuelles/ polyhandicap. L'indication d'hospitalisation en urgence n'est pas retenue devant l'absence d'intentionnalité suicidaire et l'absence de signes de décompensation psychiatrique. Laurine est revue en consultation de pédopsychiatrie une semaine après pour une évaluation plus complète. Son attitude est nettement plus ouverte. Elle se plaint de fatigue en classe sans somnolence et de difficultés d'endormissement. Le sommeil est plutôt de bonne qualité mais le réveil est difficile. Quelle/s peut/peuvent en être la/les cause/s dans ce contexte? a. syndrome des jambes sans repos b. retard de phase c. épisode hypomaniaque d. terreurs nocturnes e. trouble du rythme veille sommeil secondaire à la cécité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 108 sommeil de l'enfant Le retard de phase est la cause la plus fréquente de troubles du sommeil. Le syndrome des jambes sans repos n'est pas rare chez l'enfant. Le SAOS entraine plutôt une somnolence mais aussi des difficultés attentionnelles en journée avec un sommeil non récupérateur. Laurine dit qu'elle a des amis qu'elle contacte par le biais des réseaux sociaux régulièrement. Par contre, elle ne supporte pas bien le regard des autres, elle se sent systématiquement ridicule, et se tient régulièrement à l'écart des groupes et des personnes nouvelles. L'internat a été une épreuve pour elle de ce fait, car elle ne pouvait jamais être seule. Quel(le)s est/sont la/les hypothèse/s diagnostique/s à ce stade? a. Trouble anxiété de séparation b. Trouble anxiété généralisée c. Trouble anxiété sociale d. Trouble dysmorphophobie e. Trouble du spectre de l'autisme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A: pas d'anxiété vis à vis de l'éloignement de ses parents B : anxiété plutôt circonscrite au regard social D: pas de focalisation sur un défaut physique inexistant E: elle a des amis réguliers et n'a pas de difficultés à s'en faire, cela ne va pas dans ce sens même si on ne peut pas l'éliminer sur ce seul argument. Le trouble anxiété sociale chez l'enfant et l'adolescent: a. voit sa prévalence augmenter au cours de l'enfance et de l'adolescence b. se caractérise par le fait d'être préoccupé excessivement par le jugement des autres c. se caractérise par une altération de la compréhension de la communication sociale d. se traite efficacement par la thérapie familiale e. se résout spontanément et sans complication le plus souvent A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C: faux, symptômes du trouble du spectre de l'autisme D: se traite efficacement par la TCC individuelle ou de groupe E: complications fréquentes vers dépression, abus de substance et autres tb anxieux. Vous donnez à Laurine des informations sur le trouble anxiété sociale et les soins possibles. Elle accepte une thérapie cognitive et comportementale en individuel plutôt qu'en groupe. Quel/s est/sont le/s principe/s des thérapies cognitives et comportementales (TCC)? a. elles sont inspirées des théories de l'attachement sur le développement des relations mère-enfant b. elles sont caractérisées par des techniques d'entretien d'association libre c. l'analyse fonctionnelle sert de base pour le plan de soins d. l'exposition répétée et progressive au stimulus évité permet la diminution de l'anxiété e. les progrès sont systématiquement mesurés et régulièrement renforcés A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Au cours de cette thérapie, Laurine décrit être fréquemment en conflit le matin et le soir avec sa mère à propos du temps qu'elle met à se préparer. La mère précise que sa fille met un temps infini à entrer et sortir de la salle de bain, semblant vérifier quelque chose dans le reflet de la glace, absorbée dans des murmures peu compréhensibles. Si la mère cherche à intervenir, Laurine se met à crier pour la chasser et dit qu'elle doit tout recommencer à cause d'elle. Quel(s) diagnostic(s) associé(s) peut-on envisager à ce stade? a. épisode psychotique aigü b. trouble somatoforme de type dysmorphophobie c. épisode dépressif caractérisé d. trouble oppositionnel avec provocation e. trouble obsessionnel compulsif
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Laurine, 12 ans, en 5ème, est adressée aux urgences par le collège pour des propos suicidaires qu'elle a exprimés auprès de l'infirmière scolaire. Sa mère la rejoint aux urgences quelques heures plus tard. Laurine est mal voyante, elle est scolarisée dans sa classe d'âge avec le soutien d'un service spécialisé pour les déficiences sensorielles et d'une aide de vie scolaire. Elle revient dans son collège de secteur après une année passée en internat spécialisé pour les malvoyants, qui s'est soldé par un échec en raison de difficultés relationnelles avec les autres élèves et internes. Quelle/s est/sont la/les condition/s d'accueil nécessaire/s d'un adolescent suicidant aux urgences? a. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé avec l'accord du parent ou représentant légal b. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé en présence du parent ou représentant légal c. l'avis psychiatrique n'est possible qu'avec l'accord du mineur d. en cas d'agitation, un traitement sédatif peut être utilisé en urgence sans attendre le consentement du parent ou du représentant légal e. le projet suicidaire confié par l'adolescent au médecin ne doit pas être partagé avec le parent dans le cadre du secret médical A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A- Vrai, un parent ou un représentant légal doit donner son accord pour un entretien psychiatrique B- Faux, un parent ou un représentant légal doit être d'accord mais l'ado peut et doit etre reçu également seul C- Faux, ce sont les parents qui donnent l'accord, si l'ado refuse de s'entretenir, l'entretien se déroule avec les parents D- Vrai, en cas d'urgence (danger), le médecin peut se passer de l'accord du parent ou du représentant légal E- Faux, en cas de danger, et en recherchant si possible l'accord du mineur, les parents doivent être tenu au courant pour protéger l'enfant. L'examen somatique est sans particularité. L'entretien psychiatrique a lieu avec l'accord de la mère. Laurine se montre assez réticente, déclarant d'emblée qu'elle "n'aime pas les psy", qu'elle ne va pas passer des heures ici car elle a mieux à faire. Elle semble se moquer des inquiétudes des adultes pour elle. En effet, sa vie est assez "nulle" et elle se trouve "moche" depuis longtemps, alors "si elle avait voulu se suicider, elle l'aurait fait depuis longtemps". Elle déclare qu'elle a parlé de suicide pour protester contre la proposition de soins psychiatriques de l'infirmière scolaire. Quel/s éléments clinique(s) et anamnestique(s) nous orienterai(en)t vers une hospitalisation en psychiatrie en urgence? a. propos suicidaires tenus au cours d'une dispute ou d'une frustration b. facteur déclenchant explicite comme une rupture affective c. présence d'une rupture par rapport à l'état antérieur selon l'entourage d. antécédent de tentative de suicide par intoxication médicamenteuse il y a 6 mois e. symptômes anciens d'autodévalorisation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A: les propos suicidaires uniquement tenus dans le cadre d'une colère ou d'une frustration sont moins à risque que ceux tenus à un moment calme B: le fait de pouvoir identifier une cause à des idées suicidaires est plutôt un facteur de plus faible risque suicidaire C: la rupture avc état antérieur doit faire rechercher une décompensation d'un trouble psychiatrique D: le plus gros FR de suicide est l'ATC personnel de suicide, les ATC familiaux sont eux aussi un FR, surtout si ils sont récents E: les signes du spectre dépressif quand ils sont chroniques orientent vers des soins psy mais pas urgents sans autre signe d'urgence. La mère, reçue seule ensuite, confirme que Laurine utilise fréquemment des menaces pour protester, qu'elle s'est toujours beaucoup dévalorisée, mais que son état ne s'est pas empiré récemment. Une proposition de soins en hospitalisation de jour avait été faite vis à vis de ses difficultés relationnelles avec les pairs, et elle y était fortement opposée. Scolairement, elle n'a pas de difficultés d'apprentissage. Sa vue baisse et Laurine vit mal d'être considérée comme une "handicapée". Concernant l'inclusion scolaire de personnes en situation de handicap, quels sont les items exacts? a. L'inclusion scolaire signifie que chaque enfant doit être scolarisé en milieu ordinaire quelque soit son handicap b. Les orientations en milieu spécialisé pour la scolarité (classe ULIS ou Institut MédicoEducatif) relèvent d'une décision médicale c. Les Instituts thérapeutique éducatifs et pédagogiques (ITEP) ont pour mission la scolarisation et la socialisation d'enfant en situation de déficience intellectuelle sévère d. Le projet personnalisé de scolarisation (PPS) précise les aménagements scolaires pour l'enfant en situation de handicap pour faciliter la scolarisation en milieu ordinaire e. Un accompagnant peut être placé auprès de l'enfant en situation de handicap pour soutenir son autonomie en milieu ordinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. item 53 et 60 A: chaque enfant a un droit fondamental à l'accès à la scolarité mais pas obligatoirement en milieu ordinaire B: la décision relève de la Mdph ,nouvellement inclue dans la Maison Départementale de l'Autonomie, sur certificat médical+ demande de la famille+ formulaire de l'école C: ITEP pour les troubles du comportement sévères, IME pour les déficiences intellectuelles/ polyhandicap. L'indication d'hospitalisation en urgence n'est pas retenue devant l'absence d'intentionnalité suicidaire et l'absence de signes de décompensation psychiatrique. Laurine est revue en consultation de pédopsychiatrie une semaine après pour une évaluation plus complète. Son attitude est nettement plus ouverte. Elle se plaint de fatigue en classe sans somnolence et de difficultés d'endormissement. Le sommeil est plutôt de bonne qualité mais le réveil est difficile. Quelle/s peut/peuvent en être la/les cause/s dans ce contexte? a. syndrome des jambes sans repos b. retard de phase c. épisode hypomaniaque d. terreurs nocturnes e. trouble du rythme veille sommeil secondaire à la cécité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 108 sommeil de l'enfant Le retard de phase est la cause la plus fréquente de troubles du sommeil. Le syndrome des jambes sans repos n'est pas rare chez l'enfant. Le SAOS entraine plutôt une somnolence mais aussi des difficultés attentionnelles en journée avec un sommeil non récupérateur. Laurine dit qu'elle a des amis qu'elle contacte par le biais des réseaux sociaux régulièrement. Par contre, elle ne supporte pas bien le regard des autres, elle se sent systématiquement ridicule, et se tient régulièrement à l'écart des groupes et des personnes nouvelles. L'internat a été une épreuve pour elle de ce fait, car elle ne pouvait jamais être seule. Quel(le)s est/sont la/les hypothèse/s diagnostique/s à ce stade? a. Trouble anxiété de séparation b. Trouble anxiété généralisée c. Trouble anxiété sociale d. Trouble dysmorphophobie e. Trouble du spectre de l'autisme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A: pas d'anxiété vis à vis de l'éloignement de ses parents B : anxiété plutôt circonscrite au regard social D: pas de focalisation sur un défaut physique inexistant E: elle a des amis réguliers et n'a pas de difficultés à s'en faire, cela ne va pas dans ce sens même si on ne peut pas l'éliminer sur ce seul argument. Le trouble anxiété sociale chez l'enfant et l'adolescent: a. voit sa prévalence augmenter au cours de l'enfance et de l'adolescence b. se caractérise par le fait d'être préoccupé excessivement par le jugement des autres c. se caractérise par une altération de la compréhension de la communication sociale d. se traite efficacement par la thérapie familiale e. se résout spontanément et sans complication le plus souvent A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C: faux, symptômes du trouble du spectre de l'autisme D: se traite efficacement par la TCC individuelle ou de groupe E: complications fréquentes vers dépression, abus de substance et autres tb anxieux. Vous donnez à Laurine des informations sur le trouble anxiété sociale et les soins possibles. Elle accepte une thérapie cognitive et comportementale en individuel plutôt qu'en groupe. Quel/s est/sont le/s principe/s des thérapies cognitives et comportementales (TCC)? a. elles sont inspirées des théories de l'attachement sur le développement des relations mère-enfant b. elles sont caractérisées par des techniques d'entretien d'association libre c. l'analyse fonctionnelle sert de base pour le plan de soins d. l'exposition répétée et progressive au stimulus évité permet la diminution de l'anxiété e. les progrès sont systématiquement mesurés et régulièrement renforcés A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Au cours de cette thérapie, Laurine décrit être fréquemment en conflit le matin et le soir avec sa mère à propos du temps qu'elle met à se préparer. La mère précise que sa fille met un temps infini à entrer et sortir de la salle de bain, semblant vérifier quelque chose dans le reflet de la glace, absorbée dans des murmures peu compréhensibles. Si la mère cherche à intervenir, Laurine se met à crier pour la chasser et dit qu'elle doit tout recommencer à cause d'elle. Quel(s) diagnostic(s) associé(s) peut-on envisager à ce stade? a. épisode psychotique aigü b. trouble somatoforme de type dysmorphophobie c. épisode dépressif caractérisé d. trouble oppositionnel avec provocation e. trouble obsessionnel compulsif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. E: le TOC est le plus probable car ce sont les compulsions de vérification qui sont le plus gênantes avec le temps passé, le retentissement familial. B: la dysmorphobie est aussi possible. Laurine décrit en effet que c'est difficile pour elle de quitter la salle de bain le matin en particulier en raison d'un doute sur l'hygiène de sa peau. Cela passe par une procédure de vérification, lavage si nécessaire. Elle se répète aussi à voix basse une phrase "ma peau est nickel, plus que nickel" trois fois, mais certains jours, elle n'est pas sûre que ce soit bien fait alors elle fait cela 3 fois 4 séquences. Avec sa vue qui baisse, elle doit vérifier de plus en plus. Plus elle est fatiguée, plus cela augmente. Quel(le)s est/sont la/les caractéristique/s du trouble obsessionnel compulsif de Laurine? a. les vérifications constituent une obsession liée à l'hygiène/l'apparence b. les phrases ritualisées avec comptage constituent une compulsion c. les compulsions visent à faire diminuer l'obsession et l'anxiété associée d. le retentissement en terme de temps passé et de souffrance permet la qualification de trouble e. le niveau de conscience du caractère pathologique constitue un facteur pronostic
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Laurine, 12 ans, en 5ème, est adressée aux urgences par le collège pour des propos suicidaires qu'elle a exprimés auprès de l'infirmière scolaire. Sa mère la rejoint aux urgences quelques heures plus tard. Laurine est mal voyante, elle est scolarisée dans sa classe d'âge avec le soutien d'un service spécialisé pour les déficiences sensorielles et d'une aide de vie scolaire. Elle revient dans son collège de secteur après une année passée en internat spécialisé pour les malvoyants, qui s'est soldé par un échec en raison de difficultés relationnelles avec les autres élèves et internes. Quelle/s est/sont la/les condition/s d'accueil nécessaire/s d'un adolescent suicidant aux urgences? a. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé avec l'accord du parent ou représentant légal b. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé en présence du parent ou représentant légal c. l'avis psychiatrique n'est possible qu'avec l'accord du mineur d. en cas d'agitation, un traitement sédatif peut être utilisé en urgence sans attendre le consentement du parent ou du représentant légal e. le projet suicidaire confié par l'adolescent au médecin ne doit pas être partagé avec le parent dans le cadre du secret médical A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A- Vrai, un parent ou un représentant légal doit donner son accord pour un entretien psychiatrique B- Faux, un parent ou un représentant légal doit être d'accord mais l'ado peut et doit etre reçu également seul C- Faux, ce sont les parents qui donnent l'accord, si l'ado refuse de s'entretenir, l'entretien se déroule avec les parents D- Vrai, en cas d'urgence (danger), le médecin peut se passer de l'accord du parent ou du représentant légal E- Faux, en cas de danger, et en recherchant si possible l'accord du mineur, les parents doivent être tenu au courant pour protéger l'enfant. L'examen somatique est sans particularité. L'entretien psychiatrique a lieu avec l'accord de la mère. Laurine se montre assez réticente, déclarant d'emblée qu'elle "n'aime pas les psy", qu'elle ne va pas passer des heures ici car elle a mieux à faire. Elle semble se moquer des inquiétudes des adultes pour elle. En effet, sa vie est assez "nulle" et elle se trouve "moche" depuis longtemps, alors "si elle avait voulu se suicider, elle l'aurait fait depuis longtemps". Elle déclare qu'elle a parlé de suicide pour protester contre la proposition de soins psychiatriques de l'infirmière scolaire. Quel/s éléments clinique(s) et anamnestique(s) nous orienterai(en)t vers une hospitalisation en psychiatrie en urgence? a. propos suicidaires tenus au cours d'une dispute ou d'une frustration b. facteur déclenchant explicite comme une rupture affective c. présence d'une rupture par rapport à l'état antérieur selon l'entourage d. antécédent de tentative de suicide par intoxication médicamenteuse il y a 6 mois e. symptômes anciens d'autodévalorisation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A: les propos suicidaires uniquement tenus dans le cadre d'une colère ou d'une frustration sont moins à risque que ceux tenus à un moment calme B: le fait de pouvoir identifier une cause à des idées suicidaires est plutôt un facteur de plus faible risque suicidaire C: la rupture avc état antérieur doit faire rechercher une décompensation d'un trouble psychiatrique D: le plus gros FR de suicide est l'ATC personnel de suicide, les ATC familiaux sont eux aussi un FR, surtout si ils sont récents E: les signes du spectre dépressif quand ils sont chroniques orientent vers des soins psy mais pas urgents sans autre signe d'urgence. La mère, reçue seule ensuite, confirme que Laurine utilise fréquemment des menaces pour protester, qu'elle s'est toujours beaucoup dévalorisée, mais que son état ne s'est pas empiré récemment. Une proposition de soins en hospitalisation de jour avait été faite vis à vis de ses difficultés relationnelles avec les pairs, et elle y était fortement opposée. Scolairement, elle n'a pas de difficultés d'apprentissage. Sa vue baisse et Laurine vit mal d'être considérée comme une "handicapée". Concernant l'inclusion scolaire de personnes en situation de handicap, quels sont les items exacts? a. L'inclusion scolaire signifie que chaque enfant doit être scolarisé en milieu ordinaire quelque soit son handicap b. Les orientations en milieu spécialisé pour la scolarité (classe ULIS ou Institut MédicoEducatif) relèvent d'une décision médicale c. Les Instituts thérapeutique éducatifs et pédagogiques (ITEP) ont pour mission la scolarisation et la socialisation d'enfant en situation de déficience intellectuelle sévère d. Le projet personnalisé de scolarisation (PPS) précise les aménagements scolaires pour l'enfant en situation de handicap pour faciliter la scolarisation en milieu ordinaire e. Un accompagnant peut être placé auprès de l'enfant en situation de handicap pour soutenir son autonomie en milieu ordinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. item 53 et 60 A: chaque enfant a un droit fondamental à l'accès à la scolarité mais pas obligatoirement en milieu ordinaire B: la décision relève de la Mdph ,nouvellement inclue dans la Maison Départementale de l'Autonomie, sur certificat médical+ demande de la famille+ formulaire de l'école C: ITEP pour les troubles du comportement sévères, IME pour les déficiences intellectuelles/ polyhandicap. L'indication d'hospitalisation en urgence n'est pas retenue devant l'absence d'intentionnalité suicidaire et l'absence de signes de décompensation psychiatrique. Laurine est revue en consultation de pédopsychiatrie une semaine après pour une évaluation plus complète. Son attitude est nettement plus ouverte. Elle se plaint de fatigue en classe sans somnolence et de difficultés d'endormissement. Le sommeil est plutôt de bonne qualité mais le réveil est difficile. Quelle/s peut/peuvent en être la/les cause/s dans ce contexte? a. syndrome des jambes sans repos b. retard de phase c. épisode hypomaniaque d. terreurs nocturnes e. trouble du rythme veille sommeil secondaire à la cécité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 108 sommeil de l'enfant Le retard de phase est la cause la plus fréquente de troubles du sommeil. Le syndrome des jambes sans repos n'est pas rare chez l'enfant. Le SAOS entraine plutôt une somnolence mais aussi des difficultés attentionnelles en journée avec un sommeil non récupérateur. Laurine dit qu'elle a des amis qu'elle contacte par le biais des réseaux sociaux régulièrement. Par contre, elle ne supporte pas bien le regard des autres, elle se sent systématiquement ridicule, et se tient régulièrement à l'écart des groupes et des personnes nouvelles. L'internat a été une épreuve pour elle de ce fait, car elle ne pouvait jamais être seule. Quel(le)s est/sont la/les hypothèse/s diagnostique/s à ce stade? a. Trouble anxiété de séparation b. Trouble anxiété généralisée c. Trouble anxiété sociale d. Trouble dysmorphophobie e. Trouble du spectre de l'autisme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A: pas d'anxiété vis à vis de l'éloignement de ses parents B : anxiété plutôt circonscrite au regard social D: pas de focalisation sur un défaut physique inexistant E: elle a des amis réguliers et n'a pas de difficultés à s'en faire, cela ne va pas dans ce sens même si on ne peut pas l'éliminer sur ce seul argument. Le trouble anxiété sociale chez l'enfant et l'adolescent: a. voit sa prévalence augmenter au cours de l'enfance et de l'adolescence b. se caractérise par le fait d'être préoccupé excessivement par le jugement des autres c. se caractérise par une altération de la compréhension de la communication sociale d. se traite efficacement par la thérapie familiale e. se résout spontanément et sans complication le plus souvent A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C: faux, symptômes du trouble du spectre de l'autisme D: se traite efficacement par la TCC individuelle ou de groupe E: complications fréquentes vers dépression, abus de substance et autres tb anxieux. Vous donnez à Laurine des informations sur le trouble anxiété sociale et les soins possibles. Elle accepte une thérapie cognitive et comportementale en individuel plutôt qu'en groupe. Quel/s est/sont le/s principe/s des thérapies cognitives et comportementales (TCC)? a. elles sont inspirées des théories de l'attachement sur le développement des relations mère-enfant b. elles sont caractérisées par des techniques d'entretien d'association libre c. l'analyse fonctionnelle sert de base pour le plan de soins d. l'exposition répétée et progressive au stimulus évité permet la diminution de l'anxiété e. les progrès sont systématiquement mesurés et régulièrement renforcés A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Au cours de cette thérapie, Laurine décrit être fréquemment en conflit le matin et le soir avec sa mère à propos du temps qu'elle met à se préparer. La mère précise que sa fille met un temps infini à entrer et sortir de la salle de bain, semblant vérifier quelque chose dans le reflet de la glace, absorbée dans des murmures peu compréhensibles. Si la mère cherche à intervenir, Laurine se met à crier pour la chasser et dit qu'elle doit tout recommencer à cause d'elle. Quel(s) diagnostic(s) associé(s) peut-on envisager à ce stade? a. épisode psychotique aigü b. trouble somatoforme de type dysmorphophobie c. épisode dépressif caractérisé d. trouble oppositionnel avec provocation e. trouble obsessionnel compulsif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. E: le TOC est le plus probable car ce sont les compulsions de vérification qui sont le plus gênantes avec le temps passé, le retentissement familial. B: la dysmorphobie est aussi possible. Laurine décrit en effet que c'est difficile pour elle de quitter la salle de bain le matin en particulier en raison d'un doute sur l'hygiène de sa peau. Cela passe par une procédure de vérification, lavage si nécessaire. Elle se répète aussi à voix basse une phrase "ma peau est nickel, plus que nickel" trois fois, mais certains jours, elle n'est pas sûre que ce soit bien fait alors elle fait cela 3 fois 4 séquences. Avec sa vue qui baisse, elle doit vérifier de plus en plus. Plus elle est fatiguée, plus cela augmente. Quel(le)s est/sont la/les caractéristique/s du trouble obsessionnel compulsif de Laurine? a. les vérifications constituent une obsession liée à l'hygiène/l'apparence b. les phrases ritualisées avec comptage constituent une compulsion c. les compulsions visent à faire diminuer l'obsession et l'anxiété associée d. le retentissement en terme de temps passé et de souffrance permet la qualification de trouble e. le niveau de conscience du caractère pathologique constitue un facteur pronostic A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Laurine poursuit ses efforts en thérapie, mais les TOC et l'anxiété sociale persistent à des niveaux importants. Un traitement médicamenteux est alors envisagé en complément: le ou lesquels sont indiqués? a. un antidépresseur tricyclique b. un antidépresseur inhibiteur de la recapture de la sérotonine c. un antipsychotyique d. un anxiolytique benzodiazépinique e. un neuroleptique atypique
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Laurine, 12 ans, en 5ème, est adressée aux urgences par le collège pour des propos suicidaires qu'elle a exprimés auprès de l'infirmière scolaire. Sa mère la rejoint aux urgences quelques heures plus tard. Laurine est mal voyante, elle est scolarisée dans sa classe d'âge avec le soutien d'un service spécialisé pour les déficiences sensorielles et d'une aide de vie scolaire. Elle revient dans son collège de secteur après une année passée en internat spécialisé pour les malvoyants, qui s'est soldé par un échec en raison de difficultés relationnelles avec les autres élèves et internes. Quelle/s est/sont la/les condition/s d'accueil nécessaire/s d'un adolescent suicidant aux urgences? a. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé avec l'accord du parent ou représentant légal b. l'entretien psychiatrique avec l'adolescent de moins de 16 ans doit être obligatoirement réalisé en présence du parent ou représentant légal c. l'avis psychiatrique n'est possible qu'avec l'accord du mineur d. en cas d'agitation, un traitement sédatif peut être utilisé en urgence sans attendre le consentement du parent ou du représentant légal e. le projet suicidaire confié par l'adolescent au médecin ne doit pas être partagé avec le parent dans le cadre du secret médical A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A- Vrai, un parent ou un représentant légal doit donner son accord pour un entretien psychiatrique B- Faux, un parent ou un représentant légal doit être d'accord mais l'ado peut et doit etre reçu également seul C- Faux, ce sont les parents qui donnent l'accord, si l'ado refuse de s'entretenir, l'entretien se déroule avec les parents D- Vrai, en cas d'urgence (danger), le médecin peut se passer de l'accord du parent ou du représentant légal E- Faux, en cas de danger, et en recherchant si possible l'accord du mineur, les parents doivent être tenu au courant pour protéger l'enfant. L'examen somatique est sans particularité. L'entretien psychiatrique a lieu avec l'accord de la mère. Laurine se montre assez réticente, déclarant d'emblée qu'elle "n'aime pas les psy", qu'elle ne va pas passer des heures ici car elle a mieux à faire. Elle semble se moquer des inquiétudes des adultes pour elle. En effet, sa vie est assez "nulle" et elle se trouve "moche" depuis longtemps, alors "si elle avait voulu se suicider, elle l'aurait fait depuis longtemps". Elle déclare qu'elle a parlé de suicide pour protester contre la proposition de soins psychiatriques de l'infirmière scolaire. Quel/s éléments clinique(s) et anamnestique(s) nous orienterai(en)t vers une hospitalisation en psychiatrie en urgence? a. propos suicidaires tenus au cours d'une dispute ou d'une frustration b. facteur déclenchant explicite comme une rupture affective c. présence d'une rupture par rapport à l'état antérieur selon l'entourage d. antécédent de tentative de suicide par intoxication médicamenteuse il y a 6 mois e. symptômes anciens d'autodévalorisation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A: les propos suicidaires uniquement tenus dans le cadre d'une colère ou d'une frustration sont moins à risque que ceux tenus à un moment calme B: le fait de pouvoir identifier une cause à des idées suicidaires est plutôt un facteur de plus faible risque suicidaire C: la rupture avc état antérieur doit faire rechercher une décompensation d'un trouble psychiatrique D: le plus gros FR de suicide est l'ATC personnel de suicide, les ATC familiaux sont eux aussi un FR, surtout si ils sont récents E: les signes du spectre dépressif quand ils sont chroniques orientent vers des soins psy mais pas urgents sans autre signe d'urgence. La mère, reçue seule ensuite, confirme que Laurine utilise fréquemment des menaces pour protester, qu'elle s'est toujours beaucoup dévalorisée, mais que son état ne s'est pas empiré récemment. Une proposition de soins en hospitalisation de jour avait été faite vis à vis de ses difficultés relationnelles avec les pairs, et elle y était fortement opposée. Scolairement, elle n'a pas de difficultés d'apprentissage. Sa vue baisse et Laurine vit mal d'être considérée comme une "handicapée". Concernant l'inclusion scolaire de personnes en situation de handicap, quels sont les items exacts? a. L'inclusion scolaire signifie que chaque enfant doit être scolarisé en milieu ordinaire quelque soit son handicap b. Les orientations en milieu spécialisé pour la scolarité (classe ULIS ou Institut MédicoEducatif) relèvent d'une décision médicale c. Les Instituts thérapeutique éducatifs et pédagogiques (ITEP) ont pour mission la scolarisation et la socialisation d'enfant en situation de déficience intellectuelle sévère d. Le projet personnalisé de scolarisation (PPS) précise les aménagements scolaires pour l'enfant en situation de handicap pour faciliter la scolarisation en milieu ordinaire e. Un accompagnant peut être placé auprès de l'enfant en situation de handicap pour soutenir son autonomie en milieu ordinaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. item 53 et 60 A: chaque enfant a un droit fondamental à l'accès à la scolarité mais pas obligatoirement en milieu ordinaire B: la décision relève de la Mdph ,nouvellement inclue dans la Maison Départementale de l'Autonomie, sur certificat médical+ demande de la famille+ formulaire de l'école C: ITEP pour les troubles du comportement sévères, IME pour les déficiences intellectuelles/ polyhandicap. L'indication d'hospitalisation en urgence n'est pas retenue devant l'absence d'intentionnalité suicidaire et l'absence de signes de décompensation psychiatrique. Laurine est revue en consultation de pédopsychiatrie une semaine après pour une évaluation plus complète. Son attitude est nettement plus ouverte. Elle se plaint de fatigue en classe sans somnolence et de difficultés d'endormissement. Le sommeil est plutôt de bonne qualité mais le réveil est difficile. Quelle/s peut/peuvent en être la/les cause/s dans ce contexte? a. syndrome des jambes sans repos b. retard de phase c. épisode hypomaniaque d. terreurs nocturnes e. trouble du rythme veille sommeil secondaire à la cécité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 108 sommeil de l'enfant Le retard de phase est la cause la plus fréquente de troubles du sommeil. Le syndrome des jambes sans repos n'est pas rare chez l'enfant. Le SAOS entraine plutôt une somnolence mais aussi des difficultés attentionnelles en journée avec un sommeil non récupérateur. Laurine dit qu'elle a des amis qu'elle contacte par le biais des réseaux sociaux régulièrement. Par contre, elle ne supporte pas bien le regard des autres, elle se sent systématiquement ridicule, et se tient régulièrement à l'écart des groupes et des personnes nouvelles. L'internat a été une épreuve pour elle de ce fait, car elle ne pouvait jamais être seule. Quel(le)s est/sont la/les hypothèse/s diagnostique/s à ce stade? a. Trouble anxiété de séparation b. Trouble anxiété généralisée c. Trouble anxiété sociale d. Trouble dysmorphophobie e. Trouble du spectre de l'autisme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A: pas d'anxiété vis à vis de l'éloignement de ses parents B : anxiété plutôt circonscrite au regard social D: pas de focalisation sur un défaut physique inexistant E: elle a des amis réguliers et n'a pas de difficultés à s'en faire, cela ne va pas dans ce sens même si on ne peut pas l'éliminer sur ce seul argument. Le trouble anxiété sociale chez l'enfant et l'adolescent: a. voit sa prévalence augmenter au cours de l'enfance et de l'adolescence b. se caractérise par le fait d'être préoccupé excessivement par le jugement des autres c. se caractérise par une altération de la compréhension de la communication sociale d. se traite efficacement par la thérapie familiale e. se résout spontanément et sans complication le plus souvent A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. C: faux, symptômes du trouble du spectre de l'autisme D: se traite efficacement par la TCC individuelle ou de groupe E: complications fréquentes vers dépression, abus de substance et autres tb anxieux. Vous donnez à Laurine des informations sur le trouble anxiété sociale et les soins possibles. Elle accepte une thérapie cognitive et comportementale en individuel plutôt qu'en groupe. Quel/s est/sont le/s principe/s des thérapies cognitives et comportementales (TCC)? a. elles sont inspirées des théories de l'attachement sur le développement des relations mère-enfant b. elles sont caractérisées par des techniques d'entretien d'association libre c. l'analyse fonctionnelle sert de base pour le plan de soins d. l'exposition répétée et progressive au stimulus évité permet la diminution de l'anxiété e. les progrès sont systématiquement mesurés et régulièrement renforcés A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Au cours de cette thérapie, Laurine décrit être fréquemment en conflit le matin et le soir avec sa mère à propos du temps qu'elle met à se préparer. La mère précise que sa fille met un temps infini à entrer et sortir de la salle de bain, semblant vérifier quelque chose dans le reflet de la glace, absorbée dans des murmures peu compréhensibles. Si la mère cherche à intervenir, Laurine se met à crier pour la chasser et dit qu'elle doit tout recommencer à cause d'elle. Quel(s) diagnostic(s) associé(s) peut-on envisager à ce stade? a. épisode psychotique aigü b. trouble somatoforme de type dysmorphophobie c. épisode dépressif caractérisé d. trouble oppositionnel avec provocation e. trouble obsessionnel compulsif A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. E: le TOC est le plus probable car ce sont les compulsions de vérification qui sont le plus gênantes avec le temps passé, le retentissement familial. B: la dysmorphobie est aussi possible. Laurine décrit en effet que c'est difficile pour elle de quitter la salle de bain le matin en particulier en raison d'un doute sur l'hygiène de sa peau. Cela passe par une procédure de vérification, lavage si nécessaire. Elle se répète aussi à voix basse une phrase "ma peau est nickel, plus que nickel" trois fois, mais certains jours, elle n'est pas sûre que ce soit bien fait alors elle fait cela 3 fois 4 séquences. Avec sa vue qui baisse, elle doit vérifier de plus en plus. Plus elle est fatiguée, plus cela augmente. Quel(le)s est/sont la/les caractéristique/s du trouble obsessionnel compulsif de Laurine? a. les vérifications constituent une obsession liée à l'hygiène/l'apparence b. les phrases ritualisées avec comptage constituent une compulsion c. les compulsions visent à faire diminuer l'obsession et l'anxiété associée d. le retentissement en terme de temps passé et de souffrance permet la qualification de trouble e. le niveau de conscience du caractère pathologique constitue un facteur pronostic A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Laurine poursuit ses efforts en thérapie, mais les TOC et l'anxiété sociale persistent à des niveaux importants. Un traitement médicamenteux est alors envisagé en complément: le ou lesquels sont indiqués? a. un antidépresseur tricyclique b. un antidépresseur inhibiteur de la recapture de la sérotonine c. un antipsychotyique d. un anxiolytique benzodiazépinique e. un neuroleptique atypique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Trycyclique : formes résistantes, pas en première intention. La mère de Laurine s'inquiète maintenant pour le frère cadet, Théo, 7 ans. Comme sa soeur, il a des difficultés dans ses relations aux autres. Il a parlé tard mais s'exprime avec un langage soutenu maintenant, parfois même un peu décalé avec les enfants de son âge. Il ne partage pas les intérêts des autres et n'intègre pas les jeux collectifs. Quels signes d'un trouble du spectre de l'autisme devez vous rechercher dans le cadre d'un dépistage? a. absence ou pauvreté de l'attention conjointe b. absence ou pauvreté des sourires réponses dans les premières années de vie c. utilisation répétée de gestes, de regards ou d'expressions faciales pour compenser les difficultés de langage d. faibles marques exprimées d'intérêt pour les autres enfants e. difficultés pour se séparer de ses parents
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme B. âgée de 68 ans consulte en mars pour avis concernant une pathologie respiratoire chronique évoluant depuis quelques mois. Dans ses antécédents on notera : une thyroïdectomie totale il y a 25 ans pour un goitre multihétéronodulaire, une néoplasie du sein gauche opérée il y a 9 ans (radiothérapie puis hormonothérapie par Fémara®), une hypertension artérielle, une dyslipidémie, un diabète de type 2. Par ailleurs elle est allergiques (œdème de Quinke, urticaire et manifestations asthmatiques) à de nombreux médicaments dont en particulier les Pénicillines, la Rovamycine, la Minocyne, le Surgam, les produits de contraste iodés et le venin de guêpe. Elle a travaillé dans une usine de chaussures pendant 14 ans puis comme cadre dans un atelier de confection. Célibataire. Pas d'enfant. Pas d'intoxication éthylotabagique. Pas de prise de drogue. Son traitement associe : Glucophage 850 : 2/jour, Daonil 5 : 3/jour, Bisoprolol 10 :1/2/jour, Médiatensyl 30 : 2/j, Euthyral 3/4 de cp/jour, Alprazolam : 1/2 cp 3 fois par jour, Témesta 2.5 : 1 au coucher, et plus récemment Ventoline 3 bouffées/jour, Sérétide 250 : 2 bouffées matin et soir Elle consulte pour l’apparition progressive d'une dyspnée stade II puis stade III de la classification NYHA avec toux et expectorations d’allure muqueuse voire mucopurulente. concernant la toux : a. On parle de toux chronique quand la durée, sans tendance à l´amélioration, est supérieure à 3 semaines b. on parle de toux chronique quand la durée, sans tendance à l´amélioration, est supérieure à 8 semaines c. On parle de toux chronique native s’il n’y a pas de contexte étiologique connu d. Les voies afférentes des récepteurs de la trachée et des bronches empruntent le nerf vague e. Comme pour la douleur, il n´existe pas de récepteurs déclenchants la toux au niveau des poumons mais seulement au niveau des voies aériennes supérieures
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme B. âgée de 68 ans consulte en mars pour avis concernant une pathologie respiratoire chronique évoluant depuis quelques mois. Dans ses antécédents on notera : une thyroïdectomie totale il y a 25 ans pour un goitre multihétéronodulaire, une néoplasie du sein gauche opérée il y a 9 ans (radiothérapie puis hormonothérapie par Fémara®), une hypertension artérielle, une dyslipidémie, un diabète de type 2. Par ailleurs elle est allergiques (œdème de Quinke, urticaire et manifestations asthmatiques) à de nombreux médicaments dont en particulier les Pénicillines, la Rovamycine, la Minocyne, le Surgam, les produits de contraste iodés et le venin de guêpe. Elle a travaillé dans une usine de chaussures pendant 14 ans puis comme cadre dans un atelier de confection. Célibataire. Pas d'enfant. Pas d'intoxication éthylotabagique. Pas de prise de drogue. Son traitement associe : Glucophage 850 : 2/jour, Daonil 5 : 3/jour, Bisoprolol 10 :1/2/jour, Médiatensyl 30 : 2/j, Euthyral 3/4 de cp/jour, Alprazolam : 1/2 cp 3 fois par jour, Témesta 2.5 : 1 au coucher, et plus récemment Ventoline 3 bouffées/jour, Sérétide 250 : 2 bouffées matin et soir Elle consulte pour l’apparition progressive d'une dyspnée stade II puis stade III de la classification NYHA avec toux et expectorations d’allure muqueuse voire mucopurulente. concernant la toux : a. On parle de toux chronique quand la durée, sans tendance à l´amélioration, est supérieure à 3 semaines b. on parle de toux chronique quand la durée, sans tendance à l´amélioration, est supérieure à 8 semaines c. On parle de toux chronique native s’il n’y a pas de contexte étiologique connu d. Les voies afférentes des récepteurs de la trachée et des bronches empruntent le nerf vague e. Comme pour la douleur, il n´existe pas de récepteurs déclenchants la toux au niveau des poumons mais seulement au niveau des voies aériennes supérieures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Référentiel : Définition DE LA TOUX CHRONIQUE Définie dans la littérature par : des durées supérieures soit à 1 mois (littérature francophone) soit à 2 mois (littérature anglophone) sans tendance à l’amélioration On parle de toux chronique native s’il n’y a pas de contexte étiologique connu. La définition de la durée « officielle » d’une toux chronique est arbitraire. L’essentiel est d’éliminer de la définition des toux chronique toutes les toux post-infectieuses qui rentrent en général dans l’ordre rapidement (< 3 semaines) et qui ne nécessitent aucune investigation. La toux est un arc réflexedéclenché à partir de nombreux récepteurs : Trois types de récepteurs sont actuellement identifiés, différents selon les zones réflexogènes considérées : des récepteurs d’irritation localisés au niveau du conduit auditif externe, du larynx, de la trachée et des grosses bronches, des récepteurs des terminaisons muqueuses à fibre C situés au niveau des parois alvéolaires et des petites bronches (ils seraient plutôt inhibiteurs de la toux mais ils peuvent devenir indirectement irritateurs), et des récepteurs d’irritation localisés au niveau du péricarde, de la plèvre et du diaphragme. Globalement, les récepteurs des grosses voies aériennes réagissent surtout à des stimuli mécaniques et ceux des voies aériennes périphériques et centrales (fibres C non myélinisées) réagissent surtout à des stimuli chimiques. Les voies de conduction diffèrent selon la localisation de ces récepteurs. Si la toux et la bronchoconstriction sont souvent déclenchées simultanément, de nombreux travaux montrent cependant que ce sont 2 réflexes séparés. Parmi les classes médicamenteuses qu’elle prend, laquelle (lesquelles) est (sont) réputée(s) pourvoir entraîner une toux chronique ? a. Bêta-bloquants b. Anti-diabétiques oraux c. Bronchodilatateurs inhalés d. Anxiolytiques e. Vasodilatateur agissant par l'intermédiaire du blocage des récepteurs alpha1-adrénergiques
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme B. âgée de 68 ans consulte en mars pour avis concernant une pathologie respiratoire chronique évoluant depuis quelques mois. Dans ses antécédents on notera : une thyroïdectomie totale il y a 25 ans pour un goitre multihétéronodulaire, une néoplasie du sein gauche opérée il y a 9 ans (radiothérapie puis hormonothérapie par Fémara®), une hypertension artérielle, une dyslipidémie, un diabète de type 2. Par ailleurs elle est allergiques (œdème de Quinke, urticaire et manifestations asthmatiques) à de nombreux médicaments dont en particulier les Pénicillines, la Rovamycine, la Minocyne, le Surgam, les produits de contraste iodés et le venin de guêpe. Elle a travaillé dans une usine de chaussures pendant 14 ans puis comme cadre dans un atelier de confection. Célibataire. Pas d'enfant. Pas d'intoxication éthylotabagique. Pas de prise de drogue. Son traitement associe : Glucophage 850 : 2/jour, Daonil 5 : 3/jour, Bisoprolol 10 :1/2/jour, Médiatensyl 30 : 2/j, Euthyral 3/4 de cp/jour, Alprazolam : 1/2 cp 3 fois par jour, Témesta 2.5 : 1 au coucher, et plus récemment Ventoline 3 bouffées/jour, Sérétide 250 : 2 bouffées matin et soir Elle consulte pour l’apparition progressive d'une dyspnée stade II puis stade III de la classification NYHA avec toux et expectorations d’allure muqueuse voire mucopurulente. concernant la toux : a. On parle de toux chronique quand la durée, sans tendance à l´amélioration, est supérieure à 3 semaines b. on parle de toux chronique quand la durée, sans tendance à l´amélioration, est supérieure à 8 semaines c. On parle de toux chronique native s’il n’y a pas de contexte étiologique connu d. Les voies afférentes des récepteurs de la trachée et des bronches empruntent le nerf vague e. Comme pour la douleur, il n´existe pas de récepteurs déclenchants la toux au niveau des poumons mais seulement au niveau des voies aériennes supérieures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Référentiel : Définition DE LA TOUX CHRONIQUE Définie dans la littérature par : des durées supérieures soit à 1 mois (littérature francophone) soit à 2 mois (littérature anglophone) sans tendance à l’amélioration On parle de toux chronique native s’il n’y a pas de contexte étiologique connu. La définition de la durée « officielle » d’une toux chronique est arbitraire. L’essentiel est d’éliminer de la définition des toux chronique toutes les toux post-infectieuses qui rentrent en général dans l’ordre rapidement (< 3 semaines) et qui ne nécessitent aucune investigation. La toux est un arc réflexedéclenché à partir de nombreux récepteurs : Trois types de récepteurs sont actuellement identifiés, différents selon les zones réflexogènes considérées : des récepteurs d’irritation localisés au niveau du conduit auditif externe, du larynx, de la trachée et des grosses bronches, des récepteurs des terminaisons muqueuses à fibre C situés au niveau des parois alvéolaires et des petites bronches (ils seraient plutôt inhibiteurs de la toux mais ils peuvent devenir indirectement irritateurs), et des récepteurs d’irritation localisés au niveau du péricarde, de la plèvre et du diaphragme. Globalement, les récepteurs des grosses voies aériennes réagissent surtout à des stimuli mécaniques et ceux des voies aériennes périphériques et centrales (fibres C non myélinisées) réagissent surtout à des stimuli chimiques. Les voies de conduction diffèrent selon la localisation de ces récepteurs. Si la toux et la bronchoconstriction sont souvent déclenchées simultanément, de nombreux travaux montrent cependant que ce sont 2 réflexes séparés. Parmi les classes médicamenteuses qu’elle prend, laquelle (lesquelles) est (sont) réputée(s) pourvoir entraîner une toux chronique ? a. Bêta-bloquants b. Anti-diabétiques oraux c. Bronchodilatateurs inhalés d. Anxiolytiques e. Vasodilatateur agissant par l'intermédiaire du blocage des récepteurs alpha1-adrénergiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Référentiel : médicaments plus de 350 médicaments peuvent être à l’origine de toux inhibiteurs de l’enzyme de conversion : ils induisent une toux chez 5 à 20% des patients traités, indépendamment de la dose utilisée. Tous les IEC sont en cause. La toux survient 1 semaine à 6 mois après le début du traitement. inhibiteurs de l’angiotensine II (sartans) : l’olmésartan est le plus souvent incriminé (10 fois moins que les IEC cependant) béta-bloquants (y compris les collyres) : la toux surviendrait préférentiellement chez les sujets atopiques. Son mécanisme impliquerait une hyper-réactivité bronchique. aérosolthérapie : elle peut être intense, comme décrit avec les aérosols de pentamidine, de colistine ou d’aminosides et peut imposer l’arrêt du traitement l’arrêt du médicament suspecté. Pour les IEC, la toux doit cesser dans les 4 à 6 semaines après l’arrêt. A l'auscultation, on retrouve des crépitants bilatéraux des bases, des ronchis diffus et des craquements/chuintements inspiratoires. A ce stade clinique, devant la notion d’expectoration d’allure purulente, on évoque la possibilité d’une dilatation des bronches Concernant les dilatations des bronches, quelles sont les propositions exactes ? a. Elles peuvent être secondaires à une infection respiratoire sévère, en particulier dans l´enfance b. La classique bronchorrhée est en fait un signe clinique rare et très tardif dans cette affection c. Elles peuvent être associées à des hémoptysies d. Elles sont en règle responsables d´un trouble ventilatoire restrictif e. La tomodensitométrie thoracique est l´examen clé pour en faire le diagnostic
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr G., 55ans, vous est adressé par son médecin traitant pour dysphonie. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire vous orienterai(en)t vers une cause maligne ? a. Un tabagisme actif b. Un éthylisme chronique c. Une otalgie associée d. Une dysphagie associée e. Une dysarthrie associée
["A", "B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr G., 55ans, vous est adressé par son médecin traitant pour dysphonie. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire vous orienterai(en)t vers une cause maligne ? a. Un tabagisme actif b. Un éthylisme chronique c. Une otalgie associée d. Une dysphagie associée e. Une dysarthrie associée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tabac et l'alcool sont les principaux facteurs de risques de cancers des VADS. Les signes d'appel classiques sont: dysphagie, dysphonie, dyspnée, odynophagie, otalgie. Mr G. présente pour principaux antécédents un diabète non insulino-requérant équilibré, une hypertension artérielle équilibrée ainsi qu’un tabagisme sevré depuis 10 ans. Il pèse actuellement 70kg pour 1,80m, sans perte récente de poids. Sachant qu’il a débuté le tabac à l’âge de 14 ans, consommé en moyenne 1 paquet par jour jusqu’à 24 ans, puis 2 paquets par jour jusqu’à l’âge de 45ans (à noter une brève interruption de 30 à 33 ans), à combien évaluez-vous sa consommation tabagique en paquet-année ?. 46(24 - 14) *1 + [(45 - 24) - ( 33 - 30)]*2 = 10 + (18*2) = 10 + 36 = 46 PA. Cette dysphonie évolue de manière isolée, sans altération de l’état général ni autre symptomatologie ORL associée. L’examen clinique ne retrouve pas d’adénopathie cervicale, la cavité buccale est saine en dehors d’un état bucco-dentaire médiocre (multiples dents cariées). Les loges amygdaliennes et la base de langue sont saines. Vous réalisez un examen nasofibroscopique au cours duquel vous notez la présence d'une lésion laryngée suspecte. La mobilité laryngée est normale et le reste de l'examen est sans particularité. A ce stade, quel(s) examen(s) à visée diagnostique prévoyez-vous ? a. Une panendoscopie des voies aéro-digestives supérieures b. Un bilan hépatique c. Un scanner cervico-thoracique non injecté d. Un scanner cervico-thoracique avec injection e. Une IRM laryngée
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation une femme de 62 ans pour une toux qui a débuté il y a 2 mois. Elle a pour antécédent une HTA non traitée, une hypercholestérolémie non traitée, une appendicectomie. Elle est sevrée de son tabagisme depuis 2 ans qui est estimé à 40 Paquet-année. La toux a été d'apparition plutôt progressive, sèche la plupart du temps, pas de symptômes associés. La patiente ne se souvient pas qu'il y ai eu un événement aigu au départ de cette toux... Dans ce cas, quelles sont les causes les plus probables de cette toux? a. BPCO b. Asthme c. Tuberculose d. Cancer bronchique e. Dilatation des bronches
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation une femme de 62 ans pour une toux qui a débuté il y a 2 mois. Elle a pour antécédent une HTA non traitée, une hypercholestérolémie non traitée, une appendicectomie. Elle est sevrée de son tabagisme depuis 2 ans qui est estimé à 40 Paquet-année. La toux a été d'apparition plutôt progressive, sèche la plupart du temps, pas de symptômes associés. La patiente ne se souvient pas qu'il y ai eu un événement aigu au départ de cette toux... Dans ce cas, quelles sont les causes les plus probables de cette toux? a. BPCO b. Asthme c. Tuberculose d. Cancer bronchique e. Dilatation des bronches A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'asthme à cet âge là sans autre symptômes n'est clairement pas le diagnostic à évoquer. BPCO et DDB peuvent être associées surtout chez une grosse fumeuse sevrée depuis peu. enfin le cancer doit toujours être évoquer devant une apparition incidieuse chez le tabagique. Vous suspectez une BPCO. Quel(s) examen(s) de première intention va(ont) pouvoir étayer le diagnostic/ éliminer les diagnostics différentiels? a. Exploration fonctionnelle respiratoire b. Radiographie thoracique c. Echographie cardiaque trans thoracique d. Endoscopie bronchique e. Scanner thoracique injecté
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr S, 57 ans, vient vous voir en consultation car depuis plusieurs mois, il a remarqué qu’il a une toux grasse au réveil et qu’il est essoufflé. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans. Il n’a aucun antécédent particulier et ne prend pas de médicament. Vous réalisez des Explorations Fonctionnelles Respiratoires Interprétez les explorations fonctionnelles respiratoires a. Il y a un trouble ventilatoire restrictif car le VEMS/CVF est inférieur à 70% b. Il y a un trouble ventilatoire obstructif non réversible car le VEMS est inférieur à 70% c. Il y a un trouble ventilatoire obstructif car le VEMS/CVF est inférieur à 70% d. Il y a un trouble ventilatoire obstructif persistant car le VEMS/CVF est inférieur à 70% après bronchodilatateur e. Ce patient n’a pas de BPCO car il y a une réversibilité significative du trouble ventilatoire obstructif
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr S, 57 ans, vient vous voir en consultation car depuis plusieurs mois, il a remarqué qu’il a une toux grasse au réveil et qu’il est essoufflé. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans. Il n’a aucun antécédent particulier et ne prend pas de médicament. Vous réalisez des Explorations Fonctionnelles Respiratoires Interprétez les explorations fonctionnelles respiratoires a. Il y a un trouble ventilatoire restrictif car le VEMS/CVF est inférieur à 70% b. Il y a un trouble ventilatoire obstructif non réversible car le VEMS est inférieur à 70% c. Il y a un trouble ventilatoire obstructif car le VEMS/CVF est inférieur à 70% d. Il y a un trouble ventilatoire obstructif persistant car le VEMS/CVF est inférieur à 70% après bronchodilatateur e. Ce patient n’a pas de BPCO car il y a une réversibilité significative du trouble ventilatoire obstructif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une réversibilité significative n'exclut pas une BPCO, pourvu qu'elle ne soit pas complète. Vous faites le diagnostic de BPCO post-tabagique. Il vous dit qu’il n’a jamais présenté de recrudescence de ses symptômes ; par contre, il a remarqué qu’il marche moins vite que sa femme, même en terrain plat, alors qu’elle est plus âgée que lui Comment classez-vous sa BPCO selon les critères de sévérité clinique ? a. GOLD A b. GOLD B c. GOLD C d. GOLD D e. GOLD E
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr S, 57 ans, vient vous voir en consultation car depuis plusieurs mois, il a remarqué qu’il a une toux grasse au réveil et qu’il est essoufflé. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans. Il n’a aucun antécédent particulier et ne prend pas de médicament. Vous réalisez des Explorations Fonctionnelles Respiratoires Interprétez les explorations fonctionnelles respiratoires a. Il y a un trouble ventilatoire restrictif car le VEMS/CVF est inférieur à 70% b. Il y a un trouble ventilatoire obstructif non réversible car le VEMS est inférieur à 70% c. Il y a un trouble ventilatoire obstructif car le VEMS/CVF est inférieur à 70% d. Il y a un trouble ventilatoire obstructif persistant car le VEMS/CVF est inférieur à 70% après bronchodilatateur e. Ce patient n’a pas de BPCO car il y a une réversibilité significative du trouble ventilatoire obstructif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une réversibilité significative n'exclut pas une BPCO, pourvu qu'elle ne soit pas complète. Vous faites le diagnostic de BPCO post-tabagique. Il vous dit qu’il n’a jamais présenté de recrudescence de ses symptômes ; par contre, il a remarqué qu’il marche moins vite que sa femme, même en terrain plat, alors qu’elle est plus âgée que lui Comment classez-vous sa BPCO selon les critères de sévérité clinique ? a. GOLD A b. GOLD B c. GOLD C d. GOLD D e. GOLD E A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dyspnée mMRC 2 sans exacerbation, donc GOLD B. Quel(s) traitement(s) inhalé(s) pouvez-vous lui proposer ? a. Un anticholinergique de longue durée d’action b. Un bêta-2-mimétique de longue durée d’action c. Un bronchodilatateur de courte durée d’action d. Une association de deux bronchodilatateurs de longue durée d’action e. Une association d’un bronchodilatateur longue durée et un corticoïde inhalé
["A", "B", "C"]
mcq
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Mr S, 57 ans, vient vous voir en consultation car depuis plusieurs mois, il a remarqué qu’il a une toux grasse au réveil et qu’il est essoufflé. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans. Il n’a aucun antécédent particulier et ne prend pas de médicament. Vous réalisez des Explorations Fonctionnelles Respiratoires Interprétez les explorations fonctionnelles respiratoires a. Il y a un trouble ventilatoire restrictif car le VEMS/CVF est inférieur à 70% b. Il y a un trouble ventilatoire obstructif non réversible car le VEMS est inférieur à 70% c. Il y a un trouble ventilatoire obstructif car le VEMS/CVF est inférieur à 70% d. Il y a un trouble ventilatoire obstructif persistant car le VEMS/CVF est inférieur à 70% après bronchodilatateur e. Ce patient n’a pas de BPCO car il y a une réversibilité significative du trouble ventilatoire obstructif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une réversibilité significative n'exclut pas une BPCO, pourvu qu'elle ne soit pas complète. Vous faites le diagnostic de BPCO post-tabagique. Il vous dit qu’il n’a jamais présenté de recrudescence de ses symptômes ; par contre, il a remarqué qu’il marche moins vite que sa femme, même en terrain plat, alors qu’elle est plus âgée que lui Comment classez-vous sa BPCO selon les critères de sévérité clinique ? a. GOLD A b. GOLD B c. GOLD C d. GOLD D e. GOLD E A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dyspnée mMRC 2 sans exacerbation, donc GOLD B. Quel(s) traitement(s) inhalé(s) pouvez-vous lui proposer ? a. Un anticholinergique de longue durée d’action b. Un bêta-2-mimétique de longue durée d’action c. Un bronchodilatateur de courte durée d’action d. Une association de deux bronchodilatateurs de longue durée d’action e. Une association d’un bronchodilatateur longue durée et un corticoïde inhalé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Un bronchodilatateur de longue durée d'action en traitement de maintenance et un bbronchodilatateur de courte durée d'action en traitement de secours. Pas d'association en première intention. Jamais d'indication de corticothérapie inhalée en l'absence d'exacerbation. Quelle(s) est (sont) l’(es) autre(s) mesure(s) thérapeutique(s) à prendre ? a. Vaccination anti-grippale b. Vaccination anti-pneumococcique c. Théophylline d. Sevrage tabagique e. Oxygénothérapie
["A", "B", "D"]
mcq
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Mr S, 57 ans, vient vous voir en consultation car depuis plusieurs mois, il a remarqué qu’il a une toux grasse au réveil et qu’il est essoufflé. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans. Il n’a aucun antécédent particulier et ne prend pas de médicament. Vous réalisez des Explorations Fonctionnelles Respiratoires Interprétez les explorations fonctionnelles respiratoires a. Il y a un trouble ventilatoire restrictif car le VEMS/CVF est inférieur à 70% b. Il y a un trouble ventilatoire obstructif non réversible car le VEMS est inférieur à 70% c. Il y a un trouble ventilatoire obstructif car le VEMS/CVF est inférieur à 70% d. Il y a un trouble ventilatoire obstructif persistant car le VEMS/CVF est inférieur à 70% après bronchodilatateur e. Ce patient n’a pas de BPCO car il y a une réversibilité significative du trouble ventilatoire obstructif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une réversibilité significative n'exclut pas une BPCO, pourvu qu'elle ne soit pas complète. Vous faites le diagnostic de BPCO post-tabagique. Il vous dit qu’il n’a jamais présenté de recrudescence de ses symptômes ; par contre, il a remarqué qu’il marche moins vite que sa femme, même en terrain plat, alors qu’elle est plus âgée que lui Comment classez-vous sa BPCO selon les critères de sévérité clinique ? a. GOLD A b. GOLD B c. GOLD C d. GOLD D e. GOLD E A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dyspnée mMRC 2 sans exacerbation, donc GOLD B. Quel(s) traitement(s) inhalé(s) pouvez-vous lui proposer ? a. Un anticholinergique de longue durée d’action b. Un bêta-2-mimétique de longue durée d’action c. Un bronchodilatateur de courte durée d’action d. Une association de deux bronchodilatateurs de longue durée d’action e. Une association d’un bronchodilatateur longue durée et un corticoïde inhalé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Un bronchodilatateur de longue durée d'action en traitement de maintenance et un bbronchodilatateur de courte durée d'action en traitement de secours. Pas d'association en première intention. Jamais d'indication de corticothérapie inhalée en l'absence d'exacerbation. Quelle(s) est (sont) l’(es) autre(s) mesure(s) thérapeutique(s) à prendre ? a. Vaccination anti-grippale b. Vaccination anti-pneumococcique c. Théophylline d. Sevrage tabagique e. Oxygénothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant le tabagisme et son sevrage, quelle(s) est/sont, parmi les propositions ci-dessous, celle(s) qui est/sont vraie(s) ? a. Il n’existe pas de contre-indication formelle à l’usage de substituts nicotiniques b. Plusieurs échecs de sevrage tabagique est un facteur prédictif d’échec pour les tentatives suivantes c. La cigarette électronique pourrait constituer une porte d’entrée dans le tabagisme d. Avant de débuter un sevrage tabagique il est important de faire le point sur les éventuels antécédents psychiatriques e. Le craving représente l’ensemble des symptômes reflétant la dépendance physique au tabac
["A", "C", "D"]
mcq
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Mr S, 57 ans, vient vous voir en consultation car depuis plusieurs mois, il a remarqué qu’il a une toux grasse au réveil et qu’il est essoufflé. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans. Il n’a aucun antécédent particulier et ne prend pas de médicament. Vous réalisez des Explorations Fonctionnelles Respiratoires Interprétez les explorations fonctionnelles respiratoires a. Il y a un trouble ventilatoire restrictif car le VEMS/CVF est inférieur à 70% b. Il y a un trouble ventilatoire obstructif non réversible car le VEMS est inférieur à 70% c. Il y a un trouble ventilatoire obstructif car le VEMS/CVF est inférieur à 70% d. Il y a un trouble ventilatoire obstructif persistant car le VEMS/CVF est inférieur à 70% après bronchodilatateur e. Ce patient n’a pas de BPCO car il y a une réversibilité significative du trouble ventilatoire obstructif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une réversibilité significative n'exclut pas une BPCO, pourvu qu'elle ne soit pas complète. Vous faites le diagnostic de BPCO post-tabagique. Il vous dit qu’il n’a jamais présenté de recrudescence de ses symptômes ; par contre, il a remarqué qu’il marche moins vite que sa femme, même en terrain plat, alors qu’elle est plus âgée que lui Comment classez-vous sa BPCO selon les critères de sévérité clinique ? a. GOLD A b. GOLD B c. GOLD C d. GOLD D e. GOLD E A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dyspnée mMRC 2 sans exacerbation, donc GOLD B. Quel(s) traitement(s) inhalé(s) pouvez-vous lui proposer ? a. Un anticholinergique de longue durée d’action b. Un bêta-2-mimétique de longue durée d’action c. Un bronchodilatateur de courte durée d’action d. Une association de deux bronchodilatateurs de longue durée d’action e. Une association d’un bronchodilatateur longue durée et un corticoïde inhalé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Un bronchodilatateur de longue durée d'action en traitement de maintenance et un bbronchodilatateur de courte durée d'action en traitement de secours. Pas d'association en première intention. Jamais d'indication de corticothérapie inhalée en l'absence d'exacerbation. Quelle(s) est (sont) l’(es) autre(s) mesure(s) thérapeutique(s) à prendre ? a. Vaccination anti-grippale b. Vaccination anti-pneumococcique c. Théophylline d. Sevrage tabagique e. Oxygénothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant le tabagisme et son sevrage, quelle(s) est/sont, parmi les propositions ci-dessous, celle(s) qui est/sont vraie(s) ? a. Il n’existe pas de contre-indication formelle à l’usage de substituts nicotiniques b. Plusieurs échecs de sevrage tabagique est un facteur prédictif d’échec pour les tentatives suivantes c. La cigarette électronique pourrait constituer une porte d’entrée dans le tabagisme d. Avant de débuter un sevrage tabagique il est important de faire le point sur les éventuels antécédents psychiatriques e. Le craving représente l’ensemble des symptômes reflétant la dépendance physique au tabac A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le craving est l'envie violente de fumer, qui ne représente qu'un des symptômes de dépendance. Il revient vous voir quelques mois plus tard alors qu’il a une exacerbation peu sévère avec expectoration purulente. Vous décidez de le traiter par amoxycilline acide clavulanique. Quel(s) est(sont) le(les) germe(s) le(les) plus souvent retrouvé(s) dans les expectorations des patients BPCO en exacerbation infectieuse?. a. Staphylocoque aureus b. Haemophilus influenzae c. Streptococcus pneumoniae d. Chlamydia pneumoniae e. Moraxella catarrhalis
["B", "C", "E"]
mcq
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Mr S, 57 ans, vient vous voir en consultation car depuis plusieurs mois, il a remarqué qu’il a une toux grasse au réveil et qu’il est essoufflé. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans. Il n’a aucun antécédent particulier et ne prend pas de médicament. Vous réalisez des Explorations Fonctionnelles Respiratoires Interprétez les explorations fonctionnelles respiratoires a. Il y a un trouble ventilatoire restrictif car le VEMS/CVF est inférieur à 70% b. Il y a un trouble ventilatoire obstructif non réversible car le VEMS est inférieur à 70% c. Il y a un trouble ventilatoire obstructif car le VEMS/CVF est inférieur à 70% d. Il y a un trouble ventilatoire obstructif persistant car le VEMS/CVF est inférieur à 70% après bronchodilatateur e. Ce patient n’a pas de BPCO car il y a une réversibilité significative du trouble ventilatoire obstructif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une réversibilité significative n'exclut pas une BPCO, pourvu qu'elle ne soit pas complète. Vous faites le diagnostic de BPCO post-tabagique. Il vous dit qu’il n’a jamais présenté de recrudescence de ses symptômes ; par contre, il a remarqué qu’il marche moins vite que sa femme, même en terrain plat, alors qu’elle est plus âgée que lui Comment classez-vous sa BPCO selon les critères de sévérité clinique ? a. GOLD A b. GOLD B c. GOLD C d. GOLD D e. GOLD E A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dyspnée mMRC 2 sans exacerbation, donc GOLD B. Quel(s) traitement(s) inhalé(s) pouvez-vous lui proposer ? a. Un anticholinergique de longue durée d’action b. Un bêta-2-mimétique de longue durée d’action c. Un bronchodilatateur de courte durée d’action d. Une association de deux bronchodilatateurs de longue durée d’action e. Une association d’un bronchodilatateur longue durée et un corticoïde inhalé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Un bronchodilatateur de longue durée d'action en traitement de maintenance et un bbronchodilatateur de courte durée d'action en traitement de secours. Pas d'association en première intention. Jamais d'indication de corticothérapie inhalée en l'absence d'exacerbation. Quelle(s) est (sont) l’(es) autre(s) mesure(s) thérapeutique(s) à prendre ? a. Vaccination anti-grippale b. Vaccination anti-pneumococcique c. Théophylline d. Sevrage tabagique e. Oxygénothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant le tabagisme et son sevrage, quelle(s) est/sont, parmi les propositions ci-dessous, celle(s) qui est/sont vraie(s) ? a. Il n’existe pas de contre-indication formelle à l’usage de substituts nicotiniques b. Plusieurs échecs de sevrage tabagique est un facteur prédictif d’échec pour les tentatives suivantes c. La cigarette électronique pourrait constituer une porte d’entrée dans le tabagisme d. Avant de débuter un sevrage tabagique il est important de faire le point sur les éventuels antécédents psychiatriques e. Le craving représente l’ensemble des symptômes reflétant la dépendance physique au tabac A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le craving est l'envie violente de fumer, qui ne représente qu'un des symptômes de dépendance. Il revient vous voir quelques mois plus tard alors qu’il a une exacerbation peu sévère avec expectoration purulente. Vous décidez de le traiter par amoxycilline acide clavulanique. Quel(s) est(sont) le(les) germe(s) le(les) plus souvent retrouvé(s) dans les expectorations des patients BPCO en exacerbation infectieuse?. a. Staphylocoque aureus b. Haemophilus influenzae c. Streptococcus pneumoniae d. Chlamydia pneumoniae e. Moraxella catarrhalis A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il se présente quelques mois plus tard aux urgences pour une dyspnée à la parole et une douleur basi-thoracique gauche intense évoluant depuis quelques heures. Ses expectorations ne se sont pas modifiées en aspect ou en volume. La saturation est à 90% en air ambiant, la fréquence cardiaque à 100/min, la température 37.5°C, la fréquence respiratoire 30/min, la pression artérielle à 110/60 mmHg. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention pour chercher la cause de cette dégradation ? a. ECG b. Radiographie thoracique c. Angioscanner thoracique d. Troponine e. Gaz du sang
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr S, 57 ans, vient vous voir en consultation car depuis plusieurs mois, il a remarqué qu’il a une toux grasse au réveil et qu’il est essoufflé. Il fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans. Il n’a aucun antécédent particulier et ne prend pas de médicament. Vous réalisez des Explorations Fonctionnelles Respiratoires Interprétez les explorations fonctionnelles respiratoires a. Il y a un trouble ventilatoire restrictif car le VEMS/CVF est inférieur à 70% b. Il y a un trouble ventilatoire obstructif non réversible car le VEMS est inférieur à 70% c. Il y a un trouble ventilatoire obstructif car le VEMS/CVF est inférieur à 70% d. Il y a un trouble ventilatoire obstructif persistant car le VEMS/CVF est inférieur à 70% après bronchodilatateur e. Ce patient n’a pas de BPCO car il y a une réversibilité significative du trouble ventilatoire obstructif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une réversibilité significative n'exclut pas une BPCO, pourvu qu'elle ne soit pas complète. Vous faites le diagnostic de BPCO post-tabagique. Il vous dit qu’il n’a jamais présenté de recrudescence de ses symptômes ; par contre, il a remarqué qu’il marche moins vite que sa femme, même en terrain plat, alors qu’elle est plus âgée que lui Comment classez-vous sa BPCO selon les critères de sévérité clinique ? a. GOLD A b. GOLD B c. GOLD C d. GOLD D e. GOLD E A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dyspnée mMRC 2 sans exacerbation, donc GOLD B. Quel(s) traitement(s) inhalé(s) pouvez-vous lui proposer ? a. Un anticholinergique de longue durée d’action b. Un bêta-2-mimétique de longue durée d’action c. Un bronchodilatateur de courte durée d’action d. Une association de deux bronchodilatateurs de longue durée d’action e. Une association d’un bronchodilatateur longue durée et un corticoïde inhalé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Un bronchodilatateur de longue durée d'action en traitement de maintenance et un bbronchodilatateur de courte durée d'action en traitement de secours. Pas d'association en première intention. Jamais d'indication de corticothérapie inhalée en l'absence d'exacerbation. Quelle(s) est (sont) l’(es) autre(s) mesure(s) thérapeutique(s) à prendre ? a. Vaccination anti-grippale b. Vaccination anti-pneumococcique c. Théophylline d. Sevrage tabagique e. Oxygénothérapie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant le tabagisme et son sevrage, quelle(s) est/sont, parmi les propositions ci-dessous, celle(s) qui est/sont vraie(s) ? a. Il n’existe pas de contre-indication formelle à l’usage de substituts nicotiniques b. Plusieurs échecs de sevrage tabagique est un facteur prédictif d’échec pour les tentatives suivantes c. La cigarette électronique pourrait constituer une porte d’entrée dans le tabagisme d. Avant de débuter un sevrage tabagique il est important de faire le point sur les éventuels antécédents psychiatriques e. Le craving représente l’ensemble des symptômes reflétant la dépendance physique au tabac A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le craving est l'envie violente de fumer, qui ne représente qu'un des symptômes de dépendance. Il revient vous voir quelques mois plus tard alors qu’il a une exacerbation peu sévère avec expectoration purulente. Vous décidez de le traiter par amoxycilline acide clavulanique. Quel(s) est(sont) le(les) germe(s) le(les) plus souvent retrouvé(s) dans les expectorations des patients BPCO en exacerbation infectieuse?. a. Staphylocoque aureus b. Haemophilus influenzae c. Streptococcus pneumoniae d. Chlamydia pneumoniae e. Moraxella catarrhalis A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il se présente quelques mois plus tard aux urgences pour une dyspnée à la parole et une douleur basi-thoracique gauche intense évoluant depuis quelques heures. Ses expectorations ne se sont pas modifiées en aspect ou en volume. La saturation est à 90% en air ambiant, la fréquence cardiaque à 100/min, la température 37.5°C, la fréquence respiratoire 30/min, la pression artérielle à 110/60 mmHg. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention pour chercher la cause de cette dégradation ? a. ECG b. Radiographie thoracique c. Angioscanner thoracique d. Troponine e. Gaz du sang A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La gazométrie n'est pas un élément du diagnostic étiologique. Vous avez également réalisé un gaz du sang en air ambiant, dont voici les résultats : pH=7.46 ; PaCO2 = 33 mmHg ; PaO2=60 mmHg ; HCO3-= 23 mmol/L Comment interprétez-vous ces résultats ? a. Hypoventilation alvéolaire b. Alcalose métabolique c. Hyperventilation alvéolaire d. Alcalose respiratoire e. Hypoxémie
["C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez Mr P, 56 Ans pour une consultation en lien avec des troubles digestifs. Votre patient présente depuis quelques semaines des troubles pour aller à la selle. En effet, il présente des faux besoins impérieux, avec émissions glairo-sanglantes, une tension douleureuse de l'anus lors des efforts de défécation et des contractions douleureuses répétées au niveau de l'anus. En dehors du contexte clinique pour lequel vous recevez Mr P. ce jour, quels sont les dépistages organisés recommandés à son âge ? a. Dépistage du cancer de la prostate b. Dépistage du cancer colorectal c. Dépistage des cancers de la peau d. Dépistage du cancer du poumon e. Dépistage des cancers des VADS
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez Mr P, 56 Ans pour une consultation en lien avec des troubles digestifs. Votre patient présente depuis quelques semaines des troubles pour aller à la selle. En effet, il présente des faux besoins impérieux, avec émissions glairo-sanglantes, une tension douleureuse de l'anus lors des efforts de défécation et des contractions douleureuses répétées au niveau de l'anus. En dehors du contexte clinique pour lequel vous recevez Mr P. ce jour, quels sont les dépistages organisés recommandés à son âge ? a. Dépistage du cancer de la prostate b. Dépistage du cancer colorectal c. Dépistage des cancers de la peau d. Dépistage du cancer du poumon e. Dépistage des cancers des VADS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A partir de 50 ans, chez l'homme sans facteurs de risques (cas général), seul le dépistage du CCR est organisé (test immunologique, tous les 2 ans, sur invitation et coloscopie si test positif). C'est un dépistage de masse. Le dépistage du cancer de la prostate n'est pas recommandé et encore moins organisé. Le dépistage des cancers de la peau est un dépistage individuel avec auto-examination. Le dépistage du cancer du poumon n'est pas recommandé même chez le fumeur. Le dépistage des cancers des VADS est une auto-surveillance chez les patients alcoolo-tabagique mais il n'est pas organisé. Mr P. est venu avec sa femme, Mme P., 58 ans, sans antécédents particuliers. Quels sont les dépistages dont Mme P. pourrait bénéficier à son âge ? a. Dépistage organisé du cancer du sein b. Dépistage individuel du cancer du col de l'utérus c. Dépistage individuel du cancer des ovaires d. Dépistage organisé du cancer colo-rectal e. Dépistage individuel du cancer du corps de l'utérus
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez Mr P, 56 Ans pour une consultation en lien avec des troubles digestifs. Votre patient présente depuis quelques semaines des troubles pour aller à la selle. En effet, il présente des faux besoins impérieux, avec émissions glairo-sanglantes, une tension douleureuse de l'anus lors des efforts de défécation et des contractions douleureuses répétées au niveau de l'anus. En dehors du contexte clinique pour lequel vous recevez Mr P. ce jour, quels sont les dépistages organisés recommandés à son âge ? a. Dépistage du cancer de la prostate b. Dépistage du cancer colorectal c. Dépistage des cancers de la peau d. Dépistage du cancer du poumon e. Dépistage des cancers des VADS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A partir de 50 ans, chez l'homme sans facteurs de risques (cas général), seul le dépistage du CCR est organisé (test immunologique, tous les 2 ans, sur invitation et coloscopie si test positif). C'est un dépistage de masse. Le dépistage du cancer de la prostate n'est pas recommandé et encore moins organisé. Le dépistage des cancers de la peau est un dépistage individuel avec auto-examination. Le dépistage du cancer du poumon n'est pas recommandé même chez le fumeur. Le dépistage des cancers des VADS est une auto-surveillance chez les patients alcoolo-tabagique mais il n'est pas organisé. Mr P. est venu avec sa femme, Mme P., 58 ans, sans antécédents particuliers. Quels sont les dépistages dont Mme P. pourrait bénéficier à son âge ? a. Dépistage organisé du cancer du sein b. Dépistage individuel du cancer du col de l'utérus c. Dépistage individuel du cancer des ovaires d. Dépistage organisé du cancer colo-rectal e. Dépistage individuel du cancer du corps de l'utérus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cancer du sein : 50 à 75 ans, examen clinique des seins, mammographie bilatérale double incidence, double lecture, tous les 2 ans Cancer du col de l'utérus : Frottis Cervico-Utérin ; Tous les 3 ans après 2 FCU normaux réalisés à 1 an d’intervalle ; Entre 25 et 65 ans. La généralisation (dépistage organisé) est prévue en 2018 Cancer des ovaires : n'existe pas Cancer colo-rectal : idem que chez les hommes sans facteur de risque (cas général) Cancer du corps de l'utérus : n'existe pas. Quels sont les signes cliniques s'intégrant dans le syndrome rectal ? a. Ténesme b. Epreintes c. Rectorragies d. Faux besoins e. Incontinence anale
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez Mr P, 56 Ans pour une consultation en lien avec des troubles digestifs. Votre patient présente depuis quelques semaines des troubles pour aller à la selle. En effet, il présente des faux besoins impérieux, avec émissions glairo-sanglantes, une tension douleureuse de l'anus lors des efforts de défécation et des contractions douleureuses répétées au niveau de l'anus. En dehors du contexte clinique pour lequel vous recevez Mr P. ce jour, quels sont les dépistages organisés recommandés à son âge ? a. Dépistage du cancer de la prostate b. Dépistage du cancer colorectal c. Dépistage des cancers de la peau d. Dépistage du cancer du poumon e. Dépistage des cancers des VADS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A partir de 50 ans, chez l'homme sans facteurs de risques (cas général), seul le dépistage du CCR est organisé (test immunologique, tous les 2 ans, sur invitation et coloscopie si test positif). C'est un dépistage de masse. Le dépistage du cancer de la prostate n'est pas recommandé et encore moins organisé. Le dépistage des cancers de la peau est un dépistage individuel avec auto-examination. Le dépistage du cancer du poumon n'est pas recommandé même chez le fumeur. Le dépistage des cancers des VADS est une auto-surveillance chez les patients alcoolo-tabagique mais il n'est pas organisé. Mr P. est venu avec sa femme, Mme P., 58 ans, sans antécédents particuliers. Quels sont les dépistages dont Mme P. pourrait bénéficier à son âge ? a. Dépistage organisé du cancer du sein b. Dépistage individuel du cancer du col de l'utérus c. Dépistage individuel du cancer des ovaires d. Dépistage organisé du cancer colo-rectal e. Dépistage individuel du cancer du corps de l'utérus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cancer du sein : 50 à 75 ans, examen clinique des seins, mammographie bilatérale double incidence, double lecture, tous les 2 ans Cancer du col de l'utérus : Frottis Cervico-Utérin ; Tous les 3 ans après 2 FCU normaux réalisés à 1 an d’intervalle ; Entre 25 et 65 ans. La généralisation (dépistage organisé) est prévue en 2018 Cancer des ovaires : n'existe pas Cancer colo-rectal : idem que chez les hommes sans facteur de risque (cas général) Cancer du corps de l'utérus : n'existe pas. Quels sont les signes cliniques s'intégrant dans le syndrome rectal ? a. Ténesme b. Epreintes c. Rectorragies d. Faux besoins e. Incontinence anale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez un toucher rectal qui retrouve une masse volumineuse à 5 cm de la marge anale avec présence de sang au doigtier, hémicirconférentielle, et un tonus sphinctérien normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Hémorroïdes Internes b. Hémorroïdes Externes c. Cancer du Rectum d. Prolapsus e. Cancer du colon transverse
["C"]
mcq
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null
Vous recevez Mr P, 56 Ans pour une consultation en lien avec des troubles digestifs. Votre patient présente depuis quelques semaines des troubles pour aller à la selle. En effet, il présente des faux besoins impérieux, avec émissions glairo-sanglantes, une tension douleureuse de l'anus lors des efforts de défécation et des contractions douleureuses répétées au niveau de l'anus. En dehors du contexte clinique pour lequel vous recevez Mr P. ce jour, quels sont les dépistages organisés recommandés à son âge ? a. Dépistage du cancer de la prostate b. Dépistage du cancer colorectal c. Dépistage des cancers de la peau d. Dépistage du cancer du poumon e. Dépistage des cancers des VADS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A partir de 50 ans, chez l'homme sans facteurs de risques (cas général), seul le dépistage du CCR est organisé (test immunologique, tous les 2 ans, sur invitation et coloscopie si test positif). C'est un dépistage de masse. Le dépistage du cancer de la prostate n'est pas recommandé et encore moins organisé. Le dépistage des cancers de la peau est un dépistage individuel avec auto-examination. Le dépistage du cancer du poumon n'est pas recommandé même chez le fumeur. Le dépistage des cancers des VADS est une auto-surveillance chez les patients alcoolo-tabagique mais il n'est pas organisé. Mr P. est venu avec sa femme, Mme P., 58 ans, sans antécédents particuliers. Quels sont les dépistages dont Mme P. pourrait bénéficier à son âge ? a. Dépistage organisé du cancer du sein b. Dépistage individuel du cancer du col de l'utérus c. Dépistage individuel du cancer des ovaires d. Dépistage organisé du cancer colo-rectal e. Dépistage individuel du cancer du corps de l'utérus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cancer du sein : 50 à 75 ans, examen clinique des seins, mammographie bilatérale double incidence, double lecture, tous les 2 ans Cancer du col de l'utérus : Frottis Cervico-Utérin ; Tous les 3 ans après 2 FCU normaux réalisés à 1 an d’intervalle ; Entre 25 et 65 ans. La généralisation (dépistage organisé) est prévue en 2018 Cancer des ovaires : n'existe pas Cancer colo-rectal : idem que chez les hommes sans facteur de risque (cas général) Cancer du corps de l'utérus : n'existe pas. Quels sont les signes cliniques s'intégrant dans le syndrome rectal ? a. Ténesme b. Epreintes c. Rectorragies d. Faux besoins e. Incontinence anale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez un toucher rectal qui retrouve une masse volumineuse à 5 cm de la marge anale avec présence de sang au doigtier, hémicirconférentielle, et un tonus sphinctérien normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Hémorroïdes Internes b. Hémorroïdes Externes c. Cancer du Rectum d. Prolapsus e. Cancer du colon transverse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Masse au TR + Sang = Cancer du rectum jusqu'à preuve du contraire. Vous suspectez un cancer du rectum et vous réalisez un rectoscopie ainsi qu'une coloscopie totale avec biospies. L'examen anatomopathologique vous permet de retrouver un adénocarcinome d'origine rectale. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour compléter votre bilan ? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. IRM cérébrale c. PET-Scanner d. IRM Pelvienne e. Scintigraphie osseuse
["A", "D"]
mcq
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null
Vous recevez Mr P, 56 Ans pour une consultation en lien avec des troubles digestifs. Votre patient présente depuis quelques semaines des troubles pour aller à la selle. En effet, il présente des faux besoins impérieux, avec émissions glairo-sanglantes, une tension douleureuse de l'anus lors des efforts de défécation et des contractions douleureuses répétées au niveau de l'anus. En dehors du contexte clinique pour lequel vous recevez Mr P. ce jour, quels sont les dépistages organisés recommandés à son âge ? a. Dépistage du cancer de la prostate b. Dépistage du cancer colorectal c. Dépistage des cancers de la peau d. Dépistage du cancer du poumon e. Dépistage des cancers des VADS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A partir de 50 ans, chez l'homme sans facteurs de risques (cas général), seul le dépistage du CCR est organisé (test immunologique, tous les 2 ans, sur invitation et coloscopie si test positif). C'est un dépistage de masse. Le dépistage du cancer de la prostate n'est pas recommandé et encore moins organisé. Le dépistage des cancers de la peau est un dépistage individuel avec auto-examination. Le dépistage du cancer du poumon n'est pas recommandé même chez le fumeur. Le dépistage des cancers des VADS est une auto-surveillance chez les patients alcoolo-tabagique mais il n'est pas organisé. Mr P. est venu avec sa femme, Mme P., 58 ans, sans antécédents particuliers. Quels sont les dépistages dont Mme P. pourrait bénéficier à son âge ? a. Dépistage organisé du cancer du sein b. Dépistage individuel du cancer du col de l'utérus c. Dépistage individuel du cancer des ovaires d. Dépistage organisé du cancer colo-rectal e. Dépistage individuel du cancer du corps de l'utérus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cancer du sein : 50 à 75 ans, examen clinique des seins, mammographie bilatérale double incidence, double lecture, tous les 2 ans Cancer du col de l'utérus : Frottis Cervico-Utérin ; Tous les 3 ans après 2 FCU normaux réalisés à 1 an d’intervalle ; Entre 25 et 65 ans. La généralisation (dépistage organisé) est prévue en 2018 Cancer des ovaires : n'existe pas Cancer colo-rectal : idem que chez les hommes sans facteur de risque (cas général) Cancer du corps de l'utérus : n'existe pas. Quels sont les signes cliniques s'intégrant dans le syndrome rectal ? a. Ténesme b. Epreintes c. Rectorragies d. Faux besoins e. Incontinence anale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez un toucher rectal qui retrouve une masse volumineuse à 5 cm de la marge anale avec présence de sang au doigtier, hémicirconférentielle, et un tonus sphinctérien normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Hémorroïdes Internes b. Hémorroïdes Externes c. Cancer du Rectum d. Prolapsus e. Cancer du colon transverse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Masse au TR + Sang = Cancer du rectum jusqu'à preuve du contraire. Vous suspectez un cancer du rectum et vous réalisez un rectoscopie ainsi qu'une coloscopie totale avec biospies. L'examen anatomopathologique vous permet de retrouver un adénocarcinome d'origine rectale. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour compléter votre bilan ? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. IRM cérébrale c. PET-Scanner d. IRM Pelvienne e. Scintigraphie osseuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'IRM pelvienne est l'examen de référence pour le bilan d'extension pelvien. La TEP-TDM n'est pas indiquée dans cette localisation comme bilan d'extension. L'ensemble du bilan d'extension réalisé ne retrouve pas de métastase à distance et vous classe la tumeur T3N1M0. Il s'agit donc d'un adénocarcinome du moyen rectum dont le pôle inférieur de la tumeur se situe à 6 cm de la ligne ano-pectinée. Quel est le stade de cette tumeur selon l'AJCC ? a. IIA b. IIB c. IIIA d. IIIB e. IV
["D"]
mcq
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null
Vous recevez Mr P, 56 Ans pour une consultation en lien avec des troubles digestifs. Votre patient présente depuis quelques semaines des troubles pour aller à la selle. En effet, il présente des faux besoins impérieux, avec émissions glairo-sanglantes, une tension douleureuse de l'anus lors des efforts de défécation et des contractions douleureuses répétées au niveau de l'anus. En dehors du contexte clinique pour lequel vous recevez Mr P. ce jour, quels sont les dépistages organisés recommandés à son âge ? a. Dépistage du cancer de la prostate b. Dépistage du cancer colorectal c. Dépistage des cancers de la peau d. Dépistage du cancer du poumon e. Dépistage des cancers des VADS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A partir de 50 ans, chez l'homme sans facteurs de risques (cas général), seul le dépistage du CCR est organisé (test immunologique, tous les 2 ans, sur invitation et coloscopie si test positif). C'est un dépistage de masse. Le dépistage du cancer de la prostate n'est pas recommandé et encore moins organisé. Le dépistage des cancers de la peau est un dépistage individuel avec auto-examination. Le dépistage du cancer du poumon n'est pas recommandé même chez le fumeur. Le dépistage des cancers des VADS est une auto-surveillance chez les patients alcoolo-tabagique mais il n'est pas organisé. Mr P. est venu avec sa femme, Mme P., 58 ans, sans antécédents particuliers. Quels sont les dépistages dont Mme P. pourrait bénéficier à son âge ? a. Dépistage organisé du cancer du sein b. Dépistage individuel du cancer du col de l'utérus c. Dépistage individuel du cancer des ovaires d. Dépistage organisé du cancer colo-rectal e. Dépistage individuel du cancer du corps de l'utérus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cancer du sein : 50 à 75 ans, examen clinique des seins, mammographie bilatérale double incidence, double lecture, tous les 2 ans Cancer du col de l'utérus : Frottis Cervico-Utérin ; Tous les 3 ans après 2 FCU normaux réalisés à 1 an d’intervalle ; Entre 25 et 65 ans. La généralisation (dépistage organisé) est prévue en 2018 Cancer des ovaires : n'existe pas Cancer colo-rectal : idem que chez les hommes sans facteur de risque (cas général) Cancer du corps de l'utérus : n'existe pas. Quels sont les signes cliniques s'intégrant dans le syndrome rectal ? a. Ténesme b. Epreintes c. Rectorragies d. Faux besoins e. Incontinence anale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez un toucher rectal qui retrouve une masse volumineuse à 5 cm de la marge anale avec présence de sang au doigtier, hémicirconférentielle, et un tonus sphinctérien normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Hémorroïdes Internes b. Hémorroïdes Externes c. Cancer du Rectum d. Prolapsus e. Cancer du colon transverse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Masse au TR + Sang = Cancer du rectum jusqu'à preuve du contraire. Vous suspectez un cancer du rectum et vous réalisez un rectoscopie ainsi qu'une coloscopie totale avec biospies. L'examen anatomopathologique vous permet de retrouver un adénocarcinome d'origine rectale. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour compléter votre bilan ? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. IRM cérébrale c. PET-Scanner d. IRM Pelvienne e. Scintigraphie osseuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'IRM pelvienne est l'examen de référence pour le bilan d'extension pelvien. La TEP-TDM n'est pas indiquée dans cette localisation comme bilan d'extension. L'ensemble du bilan d'extension réalisé ne retrouve pas de métastase à distance et vous classe la tumeur T3N1M0. Il s'agit donc d'un adénocarcinome du moyen rectum dont le pôle inférieur de la tumeur se situe à 6 cm de la ligne ano-pectinée. Quel est le stade de cette tumeur selon l'AJCC ? a. IIA b. IIB c. IIIA d. IIIB e. IV A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. T3N1M0. Vous classez finalement cette tumeur de stade IIIB. Pour décider de présenter votre dossier en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP). Concernant la RCP, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. La RCP est optionnelle b. Elle permet de déterminer le plan personalisé de soin (PPS) à remettre au patient c. Pour être valide, il faut la présence d'un oncologue et d'un chirurgien spécialiste d'organe d. Cette RCP a une valeur juridique et est oposable au médecin décisionnaire e. Seuls les dossiers complexes sont discutés en RCP
["B", "C"]
mcq
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null
Vous recevez Mr P, 56 Ans pour une consultation en lien avec des troubles digestifs. Votre patient présente depuis quelques semaines des troubles pour aller à la selle. En effet, il présente des faux besoins impérieux, avec émissions glairo-sanglantes, une tension douleureuse de l'anus lors des efforts de défécation et des contractions douleureuses répétées au niveau de l'anus. En dehors du contexte clinique pour lequel vous recevez Mr P. ce jour, quels sont les dépistages organisés recommandés à son âge ? a. Dépistage du cancer de la prostate b. Dépistage du cancer colorectal c. Dépistage des cancers de la peau d. Dépistage du cancer du poumon e. Dépistage des cancers des VADS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A partir de 50 ans, chez l'homme sans facteurs de risques (cas général), seul le dépistage du CCR est organisé (test immunologique, tous les 2 ans, sur invitation et coloscopie si test positif). C'est un dépistage de masse. Le dépistage du cancer de la prostate n'est pas recommandé et encore moins organisé. Le dépistage des cancers de la peau est un dépistage individuel avec auto-examination. Le dépistage du cancer du poumon n'est pas recommandé même chez le fumeur. Le dépistage des cancers des VADS est une auto-surveillance chez les patients alcoolo-tabagique mais il n'est pas organisé. Mr P. est venu avec sa femme, Mme P., 58 ans, sans antécédents particuliers. Quels sont les dépistages dont Mme P. pourrait bénéficier à son âge ? a. Dépistage organisé du cancer du sein b. Dépistage individuel du cancer du col de l'utérus c. Dépistage individuel du cancer des ovaires d. Dépistage organisé du cancer colo-rectal e. Dépistage individuel du cancer du corps de l'utérus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cancer du sein : 50 à 75 ans, examen clinique des seins, mammographie bilatérale double incidence, double lecture, tous les 2 ans Cancer du col de l'utérus : Frottis Cervico-Utérin ; Tous les 3 ans après 2 FCU normaux réalisés à 1 an d’intervalle ; Entre 25 et 65 ans. La généralisation (dépistage organisé) est prévue en 2018 Cancer des ovaires : n'existe pas Cancer colo-rectal : idem que chez les hommes sans facteur de risque (cas général) Cancer du corps de l'utérus : n'existe pas. Quels sont les signes cliniques s'intégrant dans le syndrome rectal ? a. Ténesme b. Epreintes c. Rectorragies d. Faux besoins e. Incontinence anale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez un toucher rectal qui retrouve une masse volumineuse à 5 cm de la marge anale avec présence de sang au doigtier, hémicirconférentielle, et un tonus sphinctérien normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Hémorroïdes Internes b. Hémorroïdes Externes c. Cancer du Rectum d. Prolapsus e. Cancer du colon transverse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Masse au TR + Sang = Cancer du rectum jusqu'à preuve du contraire. Vous suspectez un cancer du rectum et vous réalisez un rectoscopie ainsi qu'une coloscopie totale avec biospies. L'examen anatomopathologique vous permet de retrouver un adénocarcinome d'origine rectale. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour compléter votre bilan ? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. IRM cérébrale c. PET-Scanner d. IRM Pelvienne e. Scintigraphie osseuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'IRM pelvienne est l'examen de référence pour le bilan d'extension pelvien. La TEP-TDM n'est pas indiquée dans cette localisation comme bilan d'extension. L'ensemble du bilan d'extension réalisé ne retrouve pas de métastase à distance et vous classe la tumeur T3N1M0. Il s'agit donc d'un adénocarcinome du moyen rectum dont le pôle inférieur de la tumeur se situe à 6 cm de la ligne ano-pectinée. Quel est le stade de cette tumeur selon l'AJCC ? a. IIA b. IIB c. IIIA d. IIIB e. IV A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. T3N1M0. Vous classez finalement cette tumeur de stade IIIB. Pour décider de présenter votre dossier en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP). Concernant la RCP, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. La RCP est optionnelle b. Elle permet de déterminer le plan personalisé de soin (PPS) à remettre au patient c. Pour être valide, il faut la présence d'un oncologue et d'un chirurgien spécialiste d'organe d. Cette RCP a une valeur juridique et est oposable au médecin décisionnaire e. Seuls les dossiers complexes sont discutés en RCP A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le RCP n'est pas opposable juridiquement mais simplement indicative.En revanche elle est rendue obligatoire par le plan cancer. Quelle est votre prise en charge thérapeutique ? a. Chimiothérapie première néo-adjuvante b. Radiochimiothérapie néoadjuvante c. Chirurgie première avec protectomie totale sans conservation du sphincter d. Chirurgie première avec exérèse totale du mésorectum et conservation du sphincter e. Thérapie ciblée de type anti-angiogénique
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez Mr P, 56 Ans pour une consultation en lien avec des troubles digestifs. Votre patient présente depuis quelques semaines des troubles pour aller à la selle. En effet, il présente des faux besoins impérieux, avec émissions glairo-sanglantes, une tension douleureuse de l'anus lors des efforts de défécation et des contractions douleureuses répétées au niveau de l'anus. En dehors du contexte clinique pour lequel vous recevez Mr P. ce jour, quels sont les dépistages organisés recommandés à son âge ? a. Dépistage du cancer de la prostate b. Dépistage du cancer colorectal c. Dépistage des cancers de la peau d. Dépistage du cancer du poumon e. Dépistage des cancers des VADS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A partir de 50 ans, chez l'homme sans facteurs de risques (cas général), seul le dépistage du CCR est organisé (test immunologique, tous les 2 ans, sur invitation et coloscopie si test positif). C'est un dépistage de masse. Le dépistage du cancer de la prostate n'est pas recommandé et encore moins organisé. Le dépistage des cancers de la peau est un dépistage individuel avec auto-examination. Le dépistage du cancer du poumon n'est pas recommandé même chez le fumeur. Le dépistage des cancers des VADS est une auto-surveillance chez les patients alcoolo-tabagique mais il n'est pas organisé. Mr P. est venu avec sa femme, Mme P., 58 ans, sans antécédents particuliers. Quels sont les dépistages dont Mme P. pourrait bénéficier à son âge ? a. Dépistage organisé du cancer du sein b. Dépistage individuel du cancer du col de l'utérus c. Dépistage individuel du cancer des ovaires d. Dépistage organisé du cancer colo-rectal e. Dépistage individuel du cancer du corps de l'utérus A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cancer du sein : 50 à 75 ans, examen clinique des seins, mammographie bilatérale double incidence, double lecture, tous les 2 ans Cancer du col de l'utérus : Frottis Cervico-Utérin ; Tous les 3 ans après 2 FCU normaux réalisés à 1 an d’intervalle ; Entre 25 et 65 ans. La généralisation (dépistage organisé) est prévue en 2018 Cancer des ovaires : n'existe pas Cancer colo-rectal : idem que chez les hommes sans facteur de risque (cas général) Cancer du corps de l'utérus : n'existe pas. Quels sont les signes cliniques s'intégrant dans le syndrome rectal ? a. Ténesme b. Epreintes c. Rectorragies d. Faux besoins e. Incontinence anale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez un toucher rectal qui retrouve une masse volumineuse à 5 cm de la marge anale avec présence de sang au doigtier, hémicirconférentielle, et un tonus sphinctérien normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Hémorroïdes Internes b. Hémorroïdes Externes c. Cancer du Rectum d. Prolapsus e. Cancer du colon transverse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Masse au TR + Sang = Cancer du rectum jusqu'à preuve du contraire. Vous suspectez un cancer du rectum et vous réalisez un rectoscopie ainsi qu'une coloscopie totale avec biospies. L'examen anatomopathologique vous permet de retrouver un adénocarcinome d'origine rectale. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour compléter votre bilan ? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. IRM cérébrale c. PET-Scanner d. IRM Pelvienne e. Scintigraphie osseuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'IRM pelvienne est l'examen de référence pour le bilan d'extension pelvien. La TEP-TDM n'est pas indiquée dans cette localisation comme bilan d'extension. L'ensemble du bilan d'extension réalisé ne retrouve pas de métastase à distance et vous classe la tumeur T3N1M0. Il s'agit donc d'un adénocarcinome du moyen rectum dont le pôle inférieur de la tumeur se situe à 6 cm de la ligne ano-pectinée. Quel est le stade de cette tumeur selon l'AJCC ? a. IIA b. IIB c. IIIA d. IIIB e. IV A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. T3N1M0. Vous classez finalement cette tumeur de stade IIIB. Pour décider de présenter votre dossier en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP). Concernant la RCP, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. La RCP est optionnelle b. Elle permet de déterminer le plan personalisé de soin (PPS) à remettre au patient c. Pour être valide, il faut la présence d'un oncologue et d'un chirurgien spécialiste d'organe d. Cette RCP a une valeur juridique et est oposable au médecin décisionnaire e. Seuls les dossiers complexes sont discutés en RCP A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le RCP n'est pas opposable juridiquement mais simplement indicative.En revanche elle est rendue obligatoire par le plan cancer. Quelle est votre prise en charge thérapeutique ? a. Chimiothérapie première néo-adjuvante b. Radiochimiothérapie néoadjuvante c. Chirurgie première avec protectomie totale sans conservation du sphincter d. Chirurgie première avec exérèse totale du mésorectum et conservation du sphincter e. Thérapie ciblée de type anti-angiogénique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Moyen Rectum localement avancé : standard thérapeutique = radiochimiothérapie néoadjuvante et chirurgie. Vous décidez en RCP d'effectuer une radiochimiothérapie néoadjuvante à base de 5-FU oral (XELODA). Votre patient consulte votre confrère radiothérapeute qui prévoit un examen avant le début de traitement de radiothérapie. De quoi s'agit-il ? a. PET-Scanner b. Une lymphoscintigraphie pour ganglion sentinelle c. Scanner Dosimétrique d. Une cystoscopie e. Un dental-scan pour constitution de gouttières de fluoruration
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme A. 62 ans consulte pour une rétraction du mammelon. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme actif à 30PA sevré depuis 10ans. Elle ne prend pas de traitement particulier en dehors d’un traitement hormonal substitutif de la ménopause. Elle a deux enfants adoptifs. Sa mère est morte d’un cancer du sein il y a 20 ans. Elle n’a pas fait de mammographie de dépistage. A l’examen vous mettez en évidence une adénopathie de 2cm dure, fixée, indolore, dans le creux axillaire gauche ainsi qu’un nodule dur de 2.5 cm du QSE du sein gauche avec une rétraction cutanée en regard. Vous suspectez un cancer du sein. Le cancer du sein est en terme de Santé Publique un des cancers a. Le plus fréquent chez la femme b. Le plus mortel chez la femme c. Soumis au dépistage organisé d. En lien avec des facteurs héréditaires e. En lien avec une exposition professionnelle
["A", "B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme A. 62 ans consulte pour une rétraction du mammelon. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme actif à 30PA sevré depuis 10ans. Elle ne prend pas de traitement particulier en dehors d’un traitement hormonal substitutif de la ménopause. Elle a deux enfants adoptifs. Sa mère est morte d’un cancer du sein il y a 20 ans. Elle n’a pas fait de mammographie de dépistage. A l’examen vous mettez en évidence une adénopathie de 2cm dure, fixée, indolore, dans le creux axillaire gauche ainsi qu’un nodule dur de 2.5 cm du QSE du sein gauche avec une rétraction cutanée en regard. Vous suspectez un cancer du sein. Le cancer du sein est en terme de Santé Publique un des cancers a. Le plus fréquent chez la femme b. Le plus mortel chez la femme c. Soumis au dépistage organisé d. En lien avec des facteurs héréditaires e. En lien avec une exposition professionnelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le nombre de nouveaux cas par an ? a. 400 b. 4000 c. 35000 d. 48000 e. 400000
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme A. 62 ans consulte pour une rétraction du mammelon. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme actif à 30PA sevré depuis 10ans. Elle ne prend pas de traitement particulier en dehors d’un traitement hormonal substitutif de la ménopause. Elle a deux enfants adoptifs. Sa mère est morte d’un cancer du sein il y a 20 ans. Elle n’a pas fait de mammographie de dépistage. A l’examen vous mettez en évidence une adénopathie de 2cm dure, fixée, indolore, dans le creux axillaire gauche ainsi qu’un nodule dur de 2.5 cm du QSE du sein gauche avec une rétraction cutanée en regard. Vous suspectez un cancer du sein. Le cancer du sein est en terme de Santé Publique un des cancers a. Le plus fréquent chez la femme b. Le plus mortel chez la femme c. Soumis au dépistage organisé d. En lien avec des facteurs héréditaires e. En lien avec une exposition professionnelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le nombre de nouveaux cas par an ? a. 400 b. 4000 c. 35000 d. 48000 e. 400000 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque de cancer du sein que présente Mme A ? a. âge b. Tabagisme actif c. Traitement hormonal substitutif d. Nulliparité e. Antécédent familial
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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Mme A. 62 ans consulte pour une rétraction du mammelon. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme actif à 30PA sevré depuis 10ans. Elle ne prend pas de traitement particulier en dehors d’un traitement hormonal substitutif de la ménopause. Elle a deux enfants adoptifs. Sa mère est morte d’un cancer du sein il y a 20 ans. Elle n’a pas fait de mammographie de dépistage. A l’examen vous mettez en évidence une adénopathie de 2cm dure, fixée, indolore, dans le creux axillaire gauche ainsi qu’un nodule dur de 2.5 cm du QSE du sein gauche avec une rétraction cutanée en regard. Vous suspectez un cancer du sein. Le cancer du sein est en terme de Santé Publique un des cancers a. Le plus fréquent chez la femme b. Le plus mortel chez la femme c. Soumis au dépistage organisé d. En lien avec des facteurs héréditaires e. En lien avec une exposition professionnelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le nombre de nouveaux cas par an ? a. 400 b. 4000 c. 35000 d. 48000 e. 400000 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque de cancer du sein que présente Mme A ? a. âge b. Tabagisme actif c. Traitement hormonal substitutif d. Nulliparité e. Antécédent familial A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les arguments qui justifient le dépistage organisé du cancer du sein ? a. L'incidence b. L'existence d'un test sensible et non invasif c. L'existence d'un test spécifique et non invasif d. L'impact sur la descendance e. L'impact démontré sur la mortalité des femmes dépistées
["A", "B", "E"]
mcq
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Mme A. 62 ans consulte pour une rétraction du mammelon. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme actif à 30PA sevré depuis 10ans. Elle ne prend pas de traitement particulier en dehors d’un traitement hormonal substitutif de la ménopause. Elle a deux enfants adoptifs. Sa mère est morte d’un cancer du sein il y a 20 ans. Elle n’a pas fait de mammographie de dépistage. A l’examen vous mettez en évidence une adénopathie de 2cm dure, fixée, indolore, dans le creux axillaire gauche ainsi qu’un nodule dur de 2.5 cm du QSE du sein gauche avec une rétraction cutanée en regard. Vous suspectez un cancer du sein. Le cancer du sein est en terme de Santé Publique un des cancers a. Le plus fréquent chez la femme b. Le plus mortel chez la femme c. Soumis au dépistage organisé d. En lien avec des facteurs héréditaires e. En lien avec une exposition professionnelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le nombre de nouveaux cas par an ? a. 400 b. 4000 c. 35000 d. 48000 e. 400000 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque de cancer du sein que présente Mme A ? a. âge b. Tabagisme actif c. Traitement hormonal substitutif d. Nulliparité e. Antécédent familial A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les arguments qui justifient le dépistage organisé du cancer du sein ? a. L'incidence b. L'existence d'un test sensible et non invasif c. L'existence d'un test spécifique et non invasif d. L'impact sur la descendance e. L'impact démontré sur la mortalité des femmes dépistées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si vous aviez été le médecin traitant de Mme A., quelle(s) explication(s) lui auriez-vous donné concernant le dépistage organisé du cancer du sein ? a. C'est une obligation à partir de 50 ans b. On peut maintenant le proposer après 75 ans c. Il s'agit d'une mammographie (2 incidences) et échographie des 2 seins d. Il est remboursé par la sécurité sociale e. Il garantit une double lecture
["D", "E"]
mcq
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Mme A. 62 ans consulte pour une rétraction du mammelon. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme actif à 30PA sevré depuis 10ans. Elle ne prend pas de traitement particulier en dehors d’un traitement hormonal substitutif de la ménopause. Elle a deux enfants adoptifs. Sa mère est morte d’un cancer du sein il y a 20 ans. Elle n’a pas fait de mammographie de dépistage. A l’examen vous mettez en évidence une adénopathie de 2cm dure, fixée, indolore, dans le creux axillaire gauche ainsi qu’un nodule dur de 2.5 cm du QSE du sein gauche avec une rétraction cutanée en regard. Vous suspectez un cancer du sein. Le cancer du sein est en terme de Santé Publique un des cancers a. Le plus fréquent chez la femme b. Le plus mortel chez la femme c. Soumis au dépistage organisé d. En lien avec des facteurs héréditaires e. En lien avec une exposition professionnelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le nombre de nouveaux cas par an ? a. 400 b. 4000 c. 35000 d. 48000 e. 400000 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque de cancer du sein que présente Mme A ? a. âge b. Tabagisme actif c. Traitement hormonal substitutif d. Nulliparité e. Antécédent familial A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les arguments qui justifient le dépistage organisé du cancer du sein ? a. L'incidence b. L'existence d'un test sensible et non invasif c. L'existence d'un test spécifique et non invasif d. L'impact sur la descendance e. L'impact démontré sur la mortalité des femmes dépistées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si vous aviez été le médecin traitant de Mme A., quelle(s) explication(s) lui auriez-vous donné concernant le dépistage organisé du cancer du sein ? a. C'est une obligation à partir de 50 ans b. On peut maintenant le proposer après 75 ans c. Il s'agit d'une mammographie (2 incidences) et échographie des 2 seins d. Il est remboursé par la sécurité sociale e. Il garantit une double lecture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) autre(s) signe(s) clinique(s) que vous allez systématiquement rechercher à l'examen ? a. Adénopathie fixée axillaire controlatérale et susclaviculaire b. Signes cutanés inflammatoires c. Hépatomégalie d. Douleur à la palpation osseuse e. Langue dépapillée
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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Mme A. 62 ans consulte pour une rétraction du mammelon. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme actif à 30PA sevré depuis 10ans. Elle ne prend pas de traitement particulier en dehors d’un traitement hormonal substitutif de la ménopause. Elle a deux enfants adoptifs. Sa mère est morte d’un cancer du sein il y a 20 ans. Elle n’a pas fait de mammographie de dépistage. A l’examen vous mettez en évidence une adénopathie de 2cm dure, fixée, indolore, dans le creux axillaire gauche ainsi qu’un nodule dur de 2.5 cm du QSE du sein gauche avec une rétraction cutanée en regard. Vous suspectez un cancer du sein. Le cancer du sein est en terme de Santé Publique un des cancers a. Le plus fréquent chez la femme b. Le plus mortel chez la femme c. Soumis au dépistage organisé d. En lien avec des facteurs héréditaires e. En lien avec une exposition professionnelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le nombre de nouveaux cas par an ? a. 400 b. 4000 c. 35000 d. 48000 e. 400000 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque de cancer du sein que présente Mme A ? a. âge b. Tabagisme actif c. Traitement hormonal substitutif d. Nulliparité e. Antécédent familial A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les arguments qui justifient le dépistage organisé du cancer du sein ? a. L'incidence b. L'existence d'un test sensible et non invasif c. L'existence d'un test spécifique et non invasif d. L'impact sur la descendance e. L'impact démontré sur la mortalité des femmes dépistées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si vous aviez été le médecin traitant de Mme A., quelle(s) explication(s) lui auriez-vous donné concernant le dépistage organisé du cancer du sein ? a. C'est une obligation à partir de 50 ans b. On peut maintenant le proposer après 75 ans c. Il s'agit d'une mammographie (2 incidences) et échographie des 2 seins d. Il est remboursé par la sécurité sociale e. Il garantit une double lecture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) autre(s) signe(s) clinique(s) que vous allez systématiquement rechercher à l'examen ? a. Adénopathie fixée axillaire controlatérale et susclaviculaire b. Signes cutanés inflammatoires c. Hépatomégalie d. Douleur à la palpation osseuse e. Langue dépapillée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(s) critère(s) radiographique(s) évocateur(s) d'une tumeur maligne à rechercher sur la mammographie de Mme A ? a. Opacité spiculée b. Halo clair péri-tumoral c. Hyperdensité arrondie bien circonscrite d. Microcalcifications e. Macrocalcifications
["A", "B", "D"]
mcq
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Mme A. 62 ans consulte pour une rétraction du mammelon. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme actif à 30PA sevré depuis 10ans. Elle ne prend pas de traitement particulier en dehors d’un traitement hormonal substitutif de la ménopause. Elle a deux enfants adoptifs. Sa mère est morte d’un cancer du sein il y a 20 ans. Elle n’a pas fait de mammographie de dépistage. A l’examen vous mettez en évidence une adénopathie de 2cm dure, fixée, indolore, dans le creux axillaire gauche ainsi qu’un nodule dur de 2.5 cm du QSE du sein gauche avec une rétraction cutanée en regard. Vous suspectez un cancer du sein. Le cancer du sein est en terme de Santé Publique un des cancers a. Le plus fréquent chez la femme b. Le plus mortel chez la femme c. Soumis au dépistage organisé d. En lien avec des facteurs héréditaires e. En lien avec une exposition professionnelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le nombre de nouveaux cas par an ? a. 400 b. 4000 c. 35000 d. 48000 e. 400000 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque de cancer du sein que présente Mme A ? a. âge b. Tabagisme actif c. Traitement hormonal substitutif d. Nulliparité e. Antécédent familial A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les arguments qui justifient le dépistage organisé du cancer du sein ? a. L'incidence b. L'existence d'un test sensible et non invasif c. L'existence d'un test spécifique et non invasif d. L'impact sur la descendance e. L'impact démontré sur la mortalité des femmes dépistées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si vous aviez été le médecin traitant de Mme A., quelle(s) explication(s) lui auriez-vous donné concernant le dépistage organisé du cancer du sein ? a. C'est une obligation à partir de 50 ans b. On peut maintenant le proposer après 75 ans c. Il s'agit d'une mammographie (2 incidences) et échographie des 2 seins d. Il est remboursé par la sécurité sociale e. Il garantit une double lecture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) autre(s) signe(s) clinique(s) que vous allez systématiquement rechercher à l'examen ? a. Adénopathie fixée axillaire controlatérale et susclaviculaire b. Signes cutanés inflammatoires c. Hépatomégalie d. Douleur à la palpation osseuse e. Langue dépapillée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(s) critère(s) radiographique(s) évocateur(s) d'une tumeur maligne à rechercher sur la mammographie de Mme A ? a. Opacité spiculée b. Halo clair péri-tumoral c. Hyperdensité arrondie bien circonscrite d. Microcalcifications e. Macrocalcifications A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La mammographie réalisée met en évidence un image stellaire de 2 cm contenant des microcalcifications. Quel(s) examen(s) demandez vous pour la suite ? a. Une biopsie chirurgicale b. Un prélévement percutané de type micro-biopsie c. Un prélévement percutané de type macro-biopsie d. Aucune biopsie car le diagnostic de certitude est clinique e. Toujours une biopsie car le diagnostic de certitude est histologique
["B", "C", "E"]
mcq
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Mme A. 62 ans consulte pour une rétraction du mammelon. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme actif à 30PA sevré depuis 10ans. Elle ne prend pas de traitement particulier en dehors d’un traitement hormonal substitutif de la ménopause. Elle a deux enfants adoptifs. Sa mère est morte d’un cancer du sein il y a 20 ans. Elle n’a pas fait de mammographie de dépistage. A l’examen vous mettez en évidence une adénopathie de 2cm dure, fixée, indolore, dans le creux axillaire gauche ainsi qu’un nodule dur de 2.5 cm du QSE du sein gauche avec une rétraction cutanée en regard. Vous suspectez un cancer du sein. Le cancer du sein est en terme de Santé Publique un des cancers a. Le plus fréquent chez la femme b. Le plus mortel chez la femme c. Soumis au dépistage organisé d. En lien avec des facteurs héréditaires e. En lien avec une exposition professionnelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le nombre de nouveaux cas par an ? a. 400 b. 4000 c. 35000 d. 48000 e. 400000 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque de cancer du sein que présente Mme A ? a. âge b. Tabagisme actif c. Traitement hormonal substitutif d. Nulliparité e. Antécédent familial A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les arguments qui justifient le dépistage organisé du cancer du sein ? a. L'incidence b. L'existence d'un test sensible et non invasif c. L'existence d'un test spécifique et non invasif d. L'impact sur la descendance e. L'impact démontré sur la mortalité des femmes dépistées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si vous aviez été le médecin traitant de Mme A., quelle(s) explication(s) lui auriez-vous donné concernant le dépistage organisé du cancer du sein ? a. C'est une obligation à partir de 50 ans b. On peut maintenant le proposer après 75 ans c. Il s'agit d'une mammographie (2 incidences) et échographie des 2 seins d. Il est remboursé par la sécurité sociale e. Il garantit une double lecture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) autre(s) signe(s) clinique(s) que vous allez systématiquement rechercher à l'examen ? a. Adénopathie fixée axillaire controlatérale et susclaviculaire b. Signes cutanés inflammatoires c. Hépatomégalie d. Douleur à la palpation osseuse e. Langue dépapillée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(s) critère(s) radiographique(s) évocateur(s) d'une tumeur maligne à rechercher sur la mammographie de Mme A ? a. Opacité spiculée b. Halo clair péri-tumoral c. Hyperdensité arrondie bien circonscrite d. Microcalcifications e. Macrocalcifications A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La mammographie réalisée met en évidence un image stellaire de 2 cm contenant des microcalcifications. Quel(s) examen(s) demandez vous pour la suite ? a. Une biopsie chirurgicale b. Un prélévement percutané de type micro-biopsie c. Un prélévement percutané de type macro-biopsie d. Aucune biopsie car le diagnostic de certitude est clinique e. Toujours une biopsie car le diagnostic de certitude est histologique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. De quel(s) type(s) histologique(s) peut-il s'agir ? a. Carcinome in situ b. Carcinome canalaire infiltrant c. Carcinome lobulaire infiltrant d. Quasiment toujours un adénocarcinome e. Carcinome épidermoide
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Monsieur L, âgé de 70 ans se présente à votre consultation pour une sensation d’oreille bouchée bilatérale associée à une surdité progressive. Des otalgies transitoires sont associées. Il n’y a pas d’otorrhée ni de vertige ni d’hyperthermie. Il a bénéficié de gouttes auriculaires sans amélioration. Parmi les propositions suivantes, quelles affections pourraient correspondre à notre patient ? a. Otite moyenne aigue b. Maladie de Ménière c. Otite séro-muqueuse d. Cholestéatome de l'oreille moyenne e. Bouchon de cérumen
["C", "E"]
mcq
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Monsieur L, âgé de 70 ans se présente à votre consultation pour une sensation d’oreille bouchée bilatérale associée à une surdité progressive. Des otalgies transitoires sont associées. Il n’y a pas d’otorrhée ni de vertige ni d’hyperthermie. Il a bénéficié de gouttes auriculaires sans amélioration. Parmi les propositions suivantes, quelles affections pourraient correspondre à notre patient ? a. Otite moyenne aigue b. Maladie de Ménière c. Otite séro-muqueuse d. Cholestéatome de l'oreille moyenne e. Bouchon de cérumen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A- OMA: Non car pas de contexte infectueux B- Ménière: Non car bilatéral, pas de vertige D- Cholestéatome: Non car bilatéral (pas classique), pas d'otorhée. Le patient présente une surdité de transmission bilatérale, symétrique, touchant l'ensemble des fréquences. Quels sont les résultats attendus sur l'épreuve de Weber et de Rinne acoumétrique au diapason à la fréquence 1000Hz? a. Weber latéralisé à droite b. Weber indifférent c. Rinne négatif à droite d. Rinne positif à droite e. Rinne indifférent
["B", "C"]
mcq
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Monsieur L, âgé de 70 ans se présente à votre consultation pour une sensation d’oreille bouchée bilatérale associée à une surdité progressive. Des otalgies transitoires sont associées. Il n’y a pas d’otorrhée ni de vertige ni d’hyperthermie. Il a bénéficié de gouttes auriculaires sans amélioration. Parmi les propositions suivantes, quelles affections pourraient correspondre à notre patient ? a. Otite moyenne aigue b. Maladie de Ménière c. Otite séro-muqueuse d. Cholestéatome de l'oreille moyenne e. Bouchon de cérumen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A- OMA: Non car pas de contexte infectueux B- Ménière: Non car bilatéral, pas de vertige D- Cholestéatome: Non car bilatéral (pas classique), pas d'otorhée. Le patient présente une surdité de transmission bilatérale, symétrique, touchant l'ensemble des fréquences. Quels sont les résultats attendus sur l'épreuve de Weber et de Rinne acoumétrique au diapason à la fréquence 1000Hz? a. Weber latéralisé à droite b. Weber indifférent c. Rinne négatif à droite d. Rinne positif à droite e. Rinne indifférent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’otoscopie ne montre pas de bouchons de cérumen et permet de mettre en évidence un épanchement retro tympanique bilatéral.Vous réalisez un audiogramme, quelles sont les propositions vraies sur l’examen suivant? a. La courbe rouge représente l'oreille droite b. Cet examen confirme une surdité de transmission bilatérale c. La surdité à droite est légère d. La surdité à gauche est modérée ou moyenne e. La courbe aérienne teste les fréquences de 125Hz à 8000Hz
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Monsieur L, âgé de 70 ans se présente à votre consultation pour une sensation d’oreille bouchée bilatérale associée à une surdité progressive. Des otalgies transitoires sont associées. Il n’y a pas d’otorrhée ni de vertige ni d’hyperthermie. Il a bénéficié de gouttes auriculaires sans amélioration. Parmi les propositions suivantes, quelles affections pourraient correspondre à notre patient ? a. Otite moyenne aigue b. Maladie de Ménière c. Otite séro-muqueuse d. Cholestéatome de l'oreille moyenne e. Bouchon de cérumen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A- OMA: Non car pas de contexte infectueux B- Ménière: Non car bilatéral, pas de vertige D- Cholestéatome: Non car bilatéral (pas classique), pas d'otorhée. Le patient présente une surdité de transmission bilatérale, symétrique, touchant l'ensemble des fréquences. Quels sont les résultats attendus sur l'épreuve de Weber et de Rinne acoumétrique au diapason à la fréquence 1000Hz? a. Weber latéralisé à droite b. Weber indifférent c. Rinne négatif à droite d. Rinne positif à droite e. Rinne indifférent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’otoscopie ne montre pas de bouchons de cérumen et permet de mettre en évidence un épanchement retro tympanique bilatéral.Vous réalisez un audiogramme, quelles sont les propositions vraies sur l’examen suivant? a. La courbe rouge représente l'oreille droite b. Cet examen confirme une surdité de transmission bilatérale c. La surdité à droite est légère d. La surdité à gauche est modérée ou moyenne e. La courbe aérienne teste les fréquences de 125Hz à 8000Hz A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le reste de l'examen clinique va comporter? a. Une palpation cervicale b. Un examen endobuccal c. Une rhinoscopie antérieure d. Une nasofibroscopie e. Un bilan de déglutition
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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Monsieur L, âgé de 70 ans se présente à votre consultation pour une sensation d’oreille bouchée bilatérale associée à une surdité progressive. Des otalgies transitoires sont associées. Il n’y a pas d’otorrhée ni de vertige ni d’hyperthermie. Il a bénéficié de gouttes auriculaires sans amélioration. Parmi les propositions suivantes, quelles affections pourraient correspondre à notre patient ? a. Otite moyenne aigue b. Maladie de Ménière c. Otite séro-muqueuse d. Cholestéatome de l'oreille moyenne e. Bouchon de cérumen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A- OMA: Non car pas de contexte infectueux B- Ménière: Non car bilatéral, pas de vertige D- Cholestéatome: Non car bilatéral (pas classique), pas d'otorhée. Le patient présente une surdité de transmission bilatérale, symétrique, touchant l'ensemble des fréquences. Quels sont les résultats attendus sur l'épreuve de Weber et de Rinne acoumétrique au diapason à la fréquence 1000Hz? a. Weber latéralisé à droite b. Weber indifférent c. Rinne négatif à droite d. Rinne positif à droite e. Rinne indifférent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’otoscopie ne montre pas de bouchons de cérumen et permet de mettre en évidence un épanchement retro tympanique bilatéral.Vous réalisez un audiogramme, quelles sont les propositions vraies sur l’examen suivant? a. La courbe rouge représente l'oreille droite b. Cet examen confirme une surdité de transmission bilatérale c. La surdité à droite est légère d. La surdité à gauche est modérée ou moyenne e. La courbe aérienne teste les fréquences de 125Hz à 8000Hz A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le reste de l'examen clinique va comporter? a. Une palpation cervicale b. Un examen endobuccal c. Une rhinoscopie antérieure d. Une nasofibroscopie e. Un bilan de déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre examen retrouve une lésion bourgeonnante du cavum avec extension au niveau de la choane gauche, une absence d’adénopathie cervicale et un examen endobuccal normal.Que faites vous pour le bilan étiologique de cette lésion du cavum ? a. Scintigraphie osseuse b. TDM cervical injecté c. IRM du cavum d. Cavoscopie avec réalisation de biopsies e. TDM cérébral
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur L, âgé de 70 ans se présente à votre consultation pour une sensation d’oreille bouchée bilatérale associée à une surdité progressive. Des otalgies transitoires sont associées. Il n’y a pas d’otorrhée ni de vertige ni d’hyperthermie. Il a bénéficié de gouttes auriculaires sans amélioration. Parmi les propositions suivantes, quelles affections pourraient correspondre à notre patient ? a. Otite moyenne aigue b. Maladie de Ménière c. Otite séro-muqueuse d. Cholestéatome de l'oreille moyenne e. Bouchon de cérumen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A- OMA: Non car pas de contexte infectueux B- Ménière: Non car bilatéral, pas de vertige D- Cholestéatome: Non car bilatéral (pas classique), pas d'otorhée. Le patient présente une surdité de transmission bilatérale, symétrique, touchant l'ensemble des fréquences. Quels sont les résultats attendus sur l'épreuve de Weber et de Rinne acoumétrique au diapason à la fréquence 1000Hz? a. Weber latéralisé à droite b. Weber indifférent c. Rinne négatif à droite d. Rinne positif à droite e. Rinne indifférent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’otoscopie ne montre pas de bouchons de cérumen et permet de mettre en évidence un épanchement retro tympanique bilatéral.Vous réalisez un audiogramme, quelles sont les propositions vraies sur l’examen suivant? a. La courbe rouge représente l'oreille droite b. Cet examen confirme une surdité de transmission bilatérale c. La surdité à droite est légère d. La surdité à gauche est modérée ou moyenne e. La courbe aérienne teste les fréquences de 125Hz à 8000Hz A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le reste de l'examen clinique va comporter? a. Une palpation cervicale b. Un examen endobuccal c. Une rhinoscopie antérieure d. Une nasofibroscopie e. Un bilan de déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre examen retrouve une lésion bourgeonnante du cavum avec extension au niveau de la choane gauche, une absence d’adénopathie cervicale et un examen endobuccal normal.Que faites vous pour le bilan étiologique de cette lésion du cavum ? a. Scintigraphie osseuse b. TDM cervical injecté c. IRM du cavum d. Cavoscopie avec réalisation de biopsies e. TDM cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit?Vous réalisez l'examen suivant. a. IRM du cavum en séquence T1, coupe axiale b. IRM du cavum en séquence T2 Flair, coupe axiale c. TEP-TDM du cavum d. TDM injecté en fenêtre osseuse coupe axiale e. TDM non injecté en fenêtre tissulaire coupe axiale
["A"]
mcq
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null
Monsieur L, âgé de 70 ans se présente à votre consultation pour une sensation d’oreille bouchée bilatérale associée à une surdité progressive. Des otalgies transitoires sont associées. Il n’y a pas d’otorrhée ni de vertige ni d’hyperthermie. Il a bénéficié de gouttes auriculaires sans amélioration. Parmi les propositions suivantes, quelles affections pourraient correspondre à notre patient ? a. Otite moyenne aigue b. Maladie de Ménière c. Otite séro-muqueuse d. Cholestéatome de l'oreille moyenne e. Bouchon de cérumen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A- OMA: Non car pas de contexte infectueux B- Ménière: Non car bilatéral, pas de vertige D- Cholestéatome: Non car bilatéral (pas classique), pas d'otorhée. Le patient présente une surdité de transmission bilatérale, symétrique, touchant l'ensemble des fréquences. Quels sont les résultats attendus sur l'épreuve de Weber et de Rinne acoumétrique au diapason à la fréquence 1000Hz? a. Weber latéralisé à droite b. Weber indifférent c. Rinne négatif à droite d. Rinne positif à droite e. Rinne indifférent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’otoscopie ne montre pas de bouchons de cérumen et permet de mettre en évidence un épanchement retro tympanique bilatéral.Vous réalisez un audiogramme, quelles sont les propositions vraies sur l’examen suivant? a. La courbe rouge représente l'oreille droite b. Cet examen confirme une surdité de transmission bilatérale c. La surdité à droite est légère d. La surdité à gauche est modérée ou moyenne e. La courbe aérienne teste les fréquences de 125Hz à 8000Hz A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le reste de l'examen clinique va comporter? a. Une palpation cervicale b. Un examen endobuccal c. Une rhinoscopie antérieure d. Une nasofibroscopie e. Un bilan de déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre examen retrouve une lésion bourgeonnante du cavum avec extension au niveau de la choane gauche, une absence d’adénopathie cervicale et un examen endobuccal normal.Que faites vous pour le bilan étiologique de cette lésion du cavum ? a. Scintigraphie osseuse b. TDM cervical injecté c. IRM du cavum d. Cavoscopie avec réalisation de biopsies e. TDM cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit?Vous réalisez l'examen suivant. a. IRM du cavum en séquence T1, coupe axiale b. IRM du cavum en séquence T2 Flair, coupe axiale c. TEP-TDM du cavum d. TDM injecté en fenêtre osseuse coupe axiale e. TDM non injecté en fenêtre tissulaire coupe axiale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant cet examen que pouvez vous dire ? a. Il existe une masse dans les 2 fosses nasales b. L'examen est normal c. Il existe un syndrome de masse du cavum, prédominant à gauche d. Il existe un syndrome de masse du cavum, prédominant à droite e. Il y a une lyse osseuse de la base du crane
["C"]
mcq
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null
Monsieur L, âgé de 70 ans se présente à votre consultation pour une sensation d’oreille bouchée bilatérale associée à une surdité progressive. Des otalgies transitoires sont associées. Il n’y a pas d’otorrhée ni de vertige ni d’hyperthermie. Il a bénéficié de gouttes auriculaires sans amélioration. Parmi les propositions suivantes, quelles affections pourraient correspondre à notre patient ? a. Otite moyenne aigue b. Maladie de Ménière c. Otite séro-muqueuse d. Cholestéatome de l'oreille moyenne e. Bouchon de cérumen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A- OMA: Non car pas de contexte infectueux B- Ménière: Non car bilatéral, pas de vertige D- Cholestéatome: Non car bilatéral (pas classique), pas d'otorhée. Le patient présente une surdité de transmission bilatérale, symétrique, touchant l'ensemble des fréquences. Quels sont les résultats attendus sur l'épreuve de Weber et de Rinne acoumétrique au diapason à la fréquence 1000Hz? a. Weber latéralisé à droite b. Weber indifférent c. Rinne négatif à droite d. Rinne positif à droite e. Rinne indifférent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’otoscopie ne montre pas de bouchons de cérumen et permet de mettre en évidence un épanchement retro tympanique bilatéral.Vous réalisez un audiogramme, quelles sont les propositions vraies sur l’examen suivant? a. La courbe rouge représente l'oreille droite b. Cet examen confirme une surdité de transmission bilatérale c. La surdité à droite est légère d. La surdité à gauche est modérée ou moyenne e. La courbe aérienne teste les fréquences de 125Hz à 8000Hz A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le reste de l'examen clinique va comporter? a. Une palpation cervicale b. Un examen endobuccal c. Une rhinoscopie antérieure d. Une nasofibroscopie e. Un bilan de déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre examen retrouve une lésion bourgeonnante du cavum avec extension au niveau de la choane gauche, une absence d’adénopathie cervicale et un examen endobuccal normal.Que faites vous pour le bilan étiologique de cette lésion du cavum ? a. Scintigraphie osseuse b. TDM cervical injecté c. IRM du cavum d. Cavoscopie avec réalisation de biopsies e. TDM cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit?Vous réalisez l'examen suivant. a. IRM du cavum en séquence T1, coupe axiale b. IRM du cavum en séquence T2 Flair, coupe axiale c. TEP-TDM du cavum d. TDM injecté en fenêtre osseuse coupe axiale e. TDM non injecté en fenêtre tissulaire coupe axiale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant cet examen que pouvez vous dire ? a. Il existe une masse dans les 2 fosses nasales b. L'examen est normal c. Il existe un syndrome de masse du cavum, prédominant à gauche d. Il existe un syndrome de masse du cavum, prédominant à droite e. Il y a une lyse osseuse de la base du crane A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’anatomopathologie retrouve un Undifferenciated Carcinoma of Nasopharyngeal Type (UCNT).Concernant l’oncogénèse des cancers du cavum, quelle proposition est vraie ? a. Elle implique le tabagisme b. Elle implique l'HPV c. Elle implique l'exposition aux poussières de bois d. Elle implique l'EBV e. Elle implique l'alccol
["D"]
mcq
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null
Monsieur L, âgé de 70 ans se présente à votre consultation pour une sensation d’oreille bouchée bilatérale associée à une surdité progressive. Des otalgies transitoires sont associées. Il n’y a pas d’otorrhée ni de vertige ni d’hyperthermie. Il a bénéficié de gouttes auriculaires sans amélioration. Parmi les propositions suivantes, quelles affections pourraient correspondre à notre patient ? a. Otite moyenne aigue b. Maladie de Ménière c. Otite séro-muqueuse d. Cholestéatome de l'oreille moyenne e. Bouchon de cérumen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A- OMA: Non car pas de contexte infectueux B- Ménière: Non car bilatéral, pas de vertige D- Cholestéatome: Non car bilatéral (pas classique), pas d'otorhée. Le patient présente une surdité de transmission bilatérale, symétrique, touchant l'ensemble des fréquences. Quels sont les résultats attendus sur l'épreuve de Weber et de Rinne acoumétrique au diapason à la fréquence 1000Hz? a. Weber latéralisé à droite b. Weber indifférent c. Rinne négatif à droite d. Rinne positif à droite e. Rinne indifférent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’otoscopie ne montre pas de bouchons de cérumen et permet de mettre en évidence un épanchement retro tympanique bilatéral.Vous réalisez un audiogramme, quelles sont les propositions vraies sur l’examen suivant? a. La courbe rouge représente l'oreille droite b. Cet examen confirme une surdité de transmission bilatérale c. La surdité à droite est légère d. La surdité à gauche est modérée ou moyenne e. La courbe aérienne teste les fréquences de 125Hz à 8000Hz A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le reste de l'examen clinique va comporter? a. Une palpation cervicale b. Un examen endobuccal c. Une rhinoscopie antérieure d. Une nasofibroscopie e. Un bilan de déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre examen retrouve une lésion bourgeonnante du cavum avec extension au niveau de la choane gauche, une absence d’adénopathie cervicale et un examen endobuccal normal.Que faites vous pour le bilan étiologique de cette lésion du cavum ? a. Scintigraphie osseuse b. TDM cervical injecté c. IRM du cavum d. Cavoscopie avec réalisation de biopsies e. TDM cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit?Vous réalisez l'examen suivant. a. IRM du cavum en séquence T1, coupe axiale b. IRM du cavum en séquence T2 Flair, coupe axiale c. TEP-TDM du cavum d. TDM injecté en fenêtre osseuse coupe axiale e. TDM non injecté en fenêtre tissulaire coupe axiale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant cet examen que pouvez vous dire ? a. Il existe une masse dans les 2 fosses nasales b. L'examen est normal c. Il existe un syndrome de masse du cavum, prédominant à gauche d. Il existe un syndrome de masse du cavum, prédominant à droite e. Il y a une lyse osseuse de la base du crane A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’anatomopathologie retrouve un Undifferenciated Carcinoma of Nasopharyngeal Type (UCNT).Concernant l’oncogénèse des cancers du cavum, quelle proposition est vraie ? a. Elle implique le tabagisme b. Elle implique l'HPV c. Elle implique l'exposition aux poussières de bois d. Elle implique l'EBV e. Elle implique l'alccol A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le dossier de Monsieur L est présenté en réunion de concertation pluridisciplinaire, quelles sont les rôles de cette réunion ? a. Elle fait la synthèse du bilan d'extension b. Elle réunit plusieurs médecins spécialistes, au moins 3 disciplines représentées c. Elle impose un choix thérapeutique d. Elle se déroule toujours en présence du patient e. Elle permet de faire la consultation d'annonce en même temps
["A", "B"]
mcq
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null
Monsieur L, âgé de 70 ans se présente à votre consultation pour une sensation d’oreille bouchée bilatérale associée à une surdité progressive. Des otalgies transitoires sont associées. Il n’y a pas d’otorrhée ni de vertige ni d’hyperthermie. Il a bénéficié de gouttes auriculaires sans amélioration. Parmi les propositions suivantes, quelles affections pourraient correspondre à notre patient ? a. Otite moyenne aigue b. Maladie de Ménière c. Otite séro-muqueuse d. Cholestéatome de l'oreille moyenne e. Bouchon de cérumen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A- OMA: Non car pas de contexte infectueux B- Ménière: Non car bilatéral, pas de vertige D- Cholestéatome: Non car bilatéral (pas classique), pas d'otorhée. Le patient présente une surdité de transmission bilatérale, symétrique, touchant l'ensemble des fréquences. Quels sont les résultats attendus sur l'épreuve de Weber et de Rinne acoumétrique au diapason à la fréquence 1000Hz? a. Weber latéralisé à droite b. Weber indifférent c. Rinne négatif à droite d. Rinne positif à droite e. Rinne indifférent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’otoscopie ne montre pas de bouchons de cérumen et permet de mettre en évidence un épanchement retro tympanique bilatéral.Vous réalisez un audiogramme, quelles sont les propositions vraies sur l’examen suivant? a. La courbe rouge représente l'oreille droite b. Cet examen confirme une surdité de transmission bilatérale c. La surdité à droite est légère d. La surdité à gauche est modérée ou moyenne e. La courbe aérienne teste les fréquences de 125Hz à 8000Hz A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le reste de l'examen clinique va comporter? a. Une palpation cervicale b. Un examen endobuccal c. Une rhinoscopie antérieure d. Une nasofibroscopie e. Un bilan de déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre examen retrouve une lésion bourgeonnante du cavum avec extension au niveau de la choane gauche, une absence d’adénopathie cervicale et un examen endobuccal normal.Que faites vous pour le bilan étiologique de cette lésion du cavum ? a. Scintigraphie osseuse b. TDM cervical injecté c. IRM du cavum d. Cavoscopie avec réalisation de biopsies e. TDM cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit?Vous réalisez l'examen suivant. a. IRM du cavum en séquence T1, coupe axiale b. IRM du cavum en séquence T2 Flair, coupe axiale c. TEP-TDM du cavum d. TDM injecté en fenêtre osseuse coupe axiale e. TDM non injecté en fenêtre tissulaire coupe axiale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant cet examen que pouvez vous dire ? a. Il existe une masse dans les 2 fosses nasales b. L'examen est normal c. Il existe un syndrome de masse du cavum, prédominant à gauche d. Il existe un syndrome de masse du cavum, prédominant à droite e. Il y a une lyse osseuse de la base du crane A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’anatomopathologie retrouve un Undifferenciated Carcinoma of Nasopharyngeal Type (UCNT).Concernant l’oncogénèse des cancers du cavum, quelle proposition est vraie ? a. Elle implique le tabagisme b. Elle implique l'HPV c. Elle implique l'exposition aux poussières de bois d. Elle implique l'EBV e. Elle implique l'alccol A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le dossier de Monsieur L est présenté en réunion de concertation pluridisciplinaire, quelles sont les rôles de cette réunion ? a. Elle fait la synthèse du bilan d'extension b. Elle réunit plusieurs médecins spécialistes, au moins 3 disciplines représentées c. Elle impose un choix thérapeutique d. Elle se déroule toujours en présence du patient e. Elle permet de faire la consultation d'annonce en même temps A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un traitement par radiothérapie est décidé. Quelles sont les propositions vraies concernant ce traitement? a. La radiothérapie s'étale sur plusieurs semaines b. Cela nécessite la réalisation d’un moulage thermoformé de la tête et du cou pour éviter les mouvements pendant la séance c. L'unité de dose est le Gray d. La définition des volumes cibles et des organes sensibles se fait sur un scanner injecté e. Elle peut être réalisée après un geste chirurgical
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur L, âgé de 70 ans se présente à votre consultation pour une sensation d’oreille bouchée bilatérale associée à une surdité progressive. Des otalgies transitoires sont associées. Il n’y a pas d’otorrhée ni de vertige ni d’hyperthermie. Il a bénéficié de gouttes auriculaires sans amélioration. Parmi les propositions suivantes, quelles affections pourraient correspondre à notre patient ? a. Otite moyenne aigue b. Maladie de Ménière c. Otite séro-muqueuse d. Cholestéatome de l'oreille moyenne e. Bouchon de cérumen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A- OMA: Non car pas de contexte infectueux B- Ménière: Non car bilatéral, pas de vertige D- Cholestéatome: Non car bilatéral (pas classique), pas d'otorhée. Le patient présente une surdité de transmission bilatérale, symétrique, touchant l'ensemble des fréquences. Quels sont les résultats attendus sur l'épreuve de Weber et de Rinne acoumétrique au diapason à la fréquence 1000Hz? a. Weber latéralisé à droite b. Weber indifférent c. Rinne négatif à droite d. Rinne positif à droite e. Rinne indifférent A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’otoscopie ne montre pas de bouchons de cérumen et permet de mettre en évidence un épanchement retro tympanique bilatéral.Vous réalisez un audiogramme, quelles sont les propositions vraies sur l’examen suivant? a. La courbe rouge représente l'oreille droite b. Cet examen confirme une surdité de transmission bilatérale c. La surdité à droite est légère d. La surdité à gauche est modérée ou moyenne e. La courbe aérienne teste les fréquences de 125Hz à 8000Hz A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le reste de l'examen clinique va comporter? a. Une palpation cervicale b. Un examen endobuccal c. Une rhinoscopie antérieure d. Une nasofibroscopie e. Un bilan de déglutition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre examen retrouve une lésion bourgeonnante du cavum avec extension au niveau de la choane gauche, une absence d’adénopathie cervicale et un examen endobuccal normal.Que faites vous pour le bilan étiologique de cette lésion du cavum ? a. Scintigraphie osseuse b. TDM cervical injecté c. IRM du cavum d. Cavoscopie avec réalisation de biopsies e. TDM cérébral A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit?Vous réalisez l'examen suivant. a. IRM du cavum en séquence T1, coupe axiale b. IRM du cavum en séquence T2 Flair, coupe axiale c. TEP-TDM du cavum d. TDM injecté en fenêtre osseuse coupe axiale e. TDM non injecté en fenêtre tissulaire coupe axiale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant cet examen que pouvez vous dire ? a. Il existe une masse dans les 2 fosses nasales b. L'examen est normal c. Il existe un syndrome de masse du cavum, prédominant à gauche d. Il existe un syndrome de masse du cavum, prédominant à droite e. Il y a une lyse osseuse de la base du crane A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’anatomopathologie retrouve un Undifferenciated Carcinoma of Nasopharyngeal Type (UCNT).Concernant l’oncogénèse des cancers du cavum, quelle proposition est vraie ? a. Elle implique le tabagisme b. Elle implique l'HPV c. Elle implique l'exposition aux poussières de bois d. Elle implique l'EBV e. Elle implique l'alccol A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le dossier de Monsieur L est présenté en réunion de concertation pluridisciplinaire, quelles sont les rôles de cette réunion ? a. Elle fait la synthèse du bilan d'extension b. Elle réunit plusieurs médecins spécialistes, au moins 3 disciplines représentées c. Elle impose un choix thérapeutique d. Elle se déroule toujours en présence du patient e. Elle permet de faire la consultation d'annonce en même temps A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un traitement par radiothérapie est décidé. Quelles sont les propositions vraies concernant ce traitement? a. La radiothérapie s'étale sur plusieurs semaines b. Cela nécessite la réalisation d’un moulage thermoformé de la tête et du cou pour éviter les mouvements pendant la séance c. L'unité de dose est le Gray d. La définition des volumes cibles et des organes sensibles se fait sur un scanner injecté e. Elle peut être réalisée après un geste chirurgical A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les soins de support à proposer à notre patient dans le cadre de son cancer du cavum? a. Lavages de nez b. Antalgiques c. Antibiothérapie préventive d. Pose d'aérateurs trans-tympaniques e. Anticoagulation préventive
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme X, 57 ans consulte pour une altération de l'état général apparue depuis 2 mois avec une perte de poids de 7 kg associée à des douleurs épigastriques transfixiantes. Elle a pour antécédents une hypercholestérolémie et un diabète non-insulinodépendant de découverte récente. Elle prend de la metformine. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. un ulcère perforé b. une pancréatite aigue c. une cholécystite aigue d. une dissection aortique e. une tumeur maligne du pancréas
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme X, 57 ans consulte pour une altération de l'état général apparue depuis 2 mois avec une perte de poids de 7 kg associée à des douleurs épigastriques transfixiantes. Elle a pour antécédents une hypercholestérolémie et un diabète non-insulinodépendant de découverte récente. Elle prend de la metformine. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. un ulcère perforé b. une pancréatite aigue c. une cholécystite aigue d. une dissection aortique e. une tumeur maligne du pancréas A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) permettrai(en)t d’étayer votre ou vos hypothèses diagnostiques? a. une échographie abdominale b. un dosage de la lipase et de l'amylase c. un dosage de l'ACE d. un scanner thoraco-abdomino-pelvien e. une fibroscopie digestive haute
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 95 ans est hospitalisée dans votre service pour prurit diffus. Elle présente des placards érythémateux diffus et des bulles tendues sur les membres. Elle n'a pas d'atteinte des muqueuses. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 95 ans est hospitalisée dans votre service pour prurit diffus. Elle présente des placards érythémateux diffus et des bulles tendues sur les membres. Elle n'a pas d'atteinte des muqueuses. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les bulles tendues, l'âge et l'absence d'atteinte des muqueuses permettent de poser le diagnostic de PB. Concernant la cohésion de la peau et les dermatoses bulleuses auto-immunes : a. Le pemphigus se caractérise par une atteinte interkératinocytaire. b. La pemphigoïde bulleuse se caractérise par une atteinte de la jonction dermoépidermique. c. Les desmosomes assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. d. Les hémidesmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. e. Les dermatoses bulleuses auto-immunes peuvent être dûes à des anticorps anti-substance intercellulaire ou anti-membrane-basale.
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 95 ans est hospitalisée dans votre service pour prurit diffus. Elle présente des placards érythémateux diffus et des bulles tendues sur les membres. Elle n'a pas d'atteinte des muqueuses. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les bulles tendues, l'âge et l'absence d'atteinte des muqueuses permettent de poser le diagnostic de PB. Concernant la cohésion de la peau et les dermatoses bulleuses auto-immunes : a. Le pemphigus se caractérise par une atteinte interkératinocytaire. b. La pemphigoïde bulleuse se caractérise par une atteinte de la jonction dermoépidermique. c. Les desmosomes assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. d. Les hémidesmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. e. Les dermatoses bulleuses auto-immunes peuvent être dûes à des anticorps anti-substance intercellulaire ou anti-membrane-basale. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le plan de l'immunopathologie : a. Dans la pemphigoïde bulleuse, il existe un dépôt linéaire d'IgG ou de C3 à la jonction dermo-épidermique en IFI sur biopsie cutanée en zone péri-lésionnelle. b. Dans la pemphigoïde bulleuse, on retrouve des anticorps anti-membrane basale en IFI dans le sérum. c. Dans le pemphigus, il existe un dépôt en maille de filet d'IgG et de C3 au pourtour des kératinocytes en IFI sur biopsie cutanée en zone péri-lésionnelle. d. Dans le pemphigus, on retrouve des anticorps anti-Substance inter cellulaire en IFI dans le sérum.
["B", "D"]
mcq
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Une patiente de 95 ans est hospitalisée dans votre service pour prurit diffus. Elle présente des placards érythémateux diffus et des bulles tendues sur les membres. Elle n'a pas d'atteinte des muqueuses. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les bulles tendues, l'âge et l'absence d'atteinte des muqueuses permettent de poser le diagnostic de PB. Concernant la cohésion de la peau et les dermatoses bulleuses auto-immunes : a. Le pemphigus se caractérise par une atteinte interkératinocytaire. b. La pemphigoïde bulleuse se caractérise par une atteinte de la jonction dermoépidermique. c. Les desmosomes assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. d. Les hémidesmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. e. Les dermatoses bulleuses auto-immunes peuvent être dûes à des anticorps anti-substance intercellulaire ou anti-membrane-basale. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le plan de l'immunopathologie : a. Dans la pemphigoïde bulleuse, il existe un dépôt linéaire d'IgG ou de C3 à la jonction dermo-épidermique en IFI sur biopsie cutanée en zone péri-lésionnelle. b. Dans la pemphigoïde bulleuse, on retrouve des anticorps anti-membrane basale en IFI dans le sérum. c. Dans le pemphigus, il existe un dépôt en maille de filet d'IgG et de C3 au pourtour des kératinocytes en IFI sur biopsie cutanée en zone péri-lésionnelle. d. Dans le pemphigus, on retrouve des anticorps anti-Substance inter cellulaire en IFI dans le sérum. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. IFD sur biopsie cutanée en peau péri-lésionnelle. Sur le plan histologique : a. On retrouve dans la pemphigoïde bulleuse une bulle sous-épidermique contenant des polynucléaires neutrophiles. b. On retrouve dans l'épidermolyse bulleuse acquise un clivage sous-épidermique. c. On retrouve dans la dermatite herpétiforme un clivage sous-épidermique associé à des microabcès du derme papillaire à polynucléaires éosinophiles. d. On retrouve dans le pemphigus une bulle intra-épidermique et une acantholyse.
["B", "D"]
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