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Une patiente de 95 ans est hospitalisée dans votre service pour prurit diffus. Elle présente des placards érythémateux diffus et des bulles tendues sur les membres. Elle n'a pas d'atteinte des muqueuses. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les bulles tendues, l'âge et l'absence d'atteinte des muqueuses permettent de poser le diagnostic de PB. Concernant la cohésion de la peau et les dermatoses bulleuses auto-immunes : a. Le pemphigus se caractérise par une atteinte interkératinocytaire. b. La pemphigoïde bulleuse se caractérise par une atteinte de la jonction dermoépidermique. c. Les desmosomes assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. d. Les hémidesmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. e. Les dermatoses bulleuses auto-immunes peuvent être dûes à des anticorps anti-substance intercellulaire ou anti-membrane-basale. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le plan de l'immunopathologie : a. Dans la pemphigoïde bulleuse, il existe un dépôt linéaire d'IgG ou de C3 à la jonction dermo-épidermique en IFI sur biopsie cutanée en zone péri-lésionnelle. b. Dans la pemphigoïde bulleuse, on retrouve des anticorps anti-membrane basale en IFI dans le sérum. c. Dans le pemphigus, il existe un dépôt en maille de filet d'IgG et de C3 au pourtour des kératinocytes en IFI sur biopsie cutanée en zone péri-lésionnelle. d. Dans le pemphigus, on retrouve des anticorps anti-Substance inter cellulaire en IFI dans le sérum. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. IFD sur biopsie cutanée en peau péri-lésionnelle. Sur le plan histologique : a. On retrouve dans la pemphigoïde bulleuse une bulle sous-épidermique contenant des polynucléaires neutrophiles. b. On retrouve dans l'épidermolyse bulleuse acquise un clivage sous-épidermique. c. On retrouve dans la dermatite herpétiforme un clivage sous-épidermique associé à des microabcès du derme papillaire à polynucléaires éosinophiles. d. On retrouve dans le pemphigus une bulle intra-épidermique et une acantholyse. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. On retrouve des polynucléaires éosiniophiles dans la PB. On retrouve des polynucléiares neutrophiles dans la DH. Les examens complémentaires confirment qu'il s'agit d'une pemphigoïde bulleuse. Quelle est votre prise en charge thérapeutique? a. Application de dermocorticoides très forts, quotidiennement puis décroissance progressive 15 jours après le contrôle de la maladie, sur plusieurs mois. b. Hydratation par voie veineuse périphérique systématique. c. Décompte quotidien du nombre de bulles d. Nutrition hypoprotidique e. Dépistage des effets secondaires de la corticothérapie.
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 95 ans est hospitalisée dans votre service pour prurit diffus. Elle présente des placards érythémateux diffus et des bulles tendues sur les membres. Elle n'a pas d'atteinte des muqueuses. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les bulles tendues, l'âge et l'absence d'atteinte des muqueuses permettent de poser le diagnostic de PB. Concernant la cohésion de la peau et les dermatoses bulleuses auto-immunes : a. Le pemphigus se caractérise par une atteinte interkératinocytaire. b. La pemphigoïde bulleuse se caractérise par une atteinte de la jonction dermoépidermique. c. Les desmosomes assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. d. Les hémidesmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. e. Les dermatoses bulleuses auto-immunes peuvent être dûes à des anticorps anti-substance intercellulaire ou anti-membrane-basale. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le plan de l'immunopathologie : a. Dans la pemphigoïde bulleuse, il existe un dépôt linéaire d'IgG ou de C3 à la jonction dermo-épidermique en IFI sur biopsie cutanée en zone péri-lésionnelle. b. Dans la pemphigoïde bulleuse, on retrouve des anticorps anti-membrane basale en IFI dans le sérum. c. Dans le pemphigus, il existe un dépôt en maille de filet d'IgG et de C3 au pourtour des kératinocytes en IFI sur biopsie cutanée en zone péri-lésionnelle. d. Dans le pemphigus, on retrouve des anticorps anti-Substance inter cellulaire en IFI dans le sérum. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. IFD sur biopsie cutanée en peau péri-lésionnelle. Sur le plan histologique : a. On retrouve dans la pemphigoïde bulleuse une bulle sous-épidermique contenant des polynucléaires neutrophiles. b. On retrouve dans l'épidermolyse bulleuse acquise un clivage sous-épidermique. c. On retrouve dans la dermatite herpétiforme un clivage sous-épidermique associé à des microabcès du derme papillaire à polynucléaires éosinophiles. d. On retrouve dans le pemphigus une bulle intra-épidermique et une acantholyse. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. On retrouve des polynucléaires éosiniophiles dans la PB. On retrouve des polynucléiares neutrophiles dans la DH. Les examens complémentaires confirment qu'il s'agit d'une pemphigoïde bulleuse. Quelle est votre prise en charge thérapeutique? a. Application de dermocorticoides très forts, quotidiennement puis décroissance progressive 15 jours après le contrôle de la maladie, sur plusieurs mois. b. Hydratation par voie veineuse périphérique systématique. c. Décompte quotidien du nombre de bulles d. Nutrition hypoprotidique e. Dépistage des effets secondaires de la corticothérapie. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas de VVP systématique car risque infectieux. Nutrition hyperprotidique. Au décours de l'examen clinique, vous découvrez une tumeur croûteuse, jaunâtre, indurée avec ulcération centrale, adhérante au plan profond, du dos de la main droite. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Carcinome basocellulaire b. Carcinome épidermoïde c. kératose actinique d. mélanome e. lentigo actinique
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 95 ans est hospitalisée dans votre service pour prurit diffus. Elle présente des placards érythémateux diffus et des bulles tendues sur les membres. Elle n'a pas d'atteinte des muqueuses. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les bulles tendues, l'âge et l'absence d'atteinte des muqueuses permettent de poser le diagnostic de PB. Concernant la cohésion de la peau et les dermatoses bulleuses auto-immunes : a. Le pemphigus se caractérise par une atteinte interkératinocytaire. b. La pemphigoïde bulleuse se caractérise par une atteinte de la jonction dermoépidermique. c. Les desmosomes assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. d. Les hémidesmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. e. Les dermatoses bulleuses auto-immunes peuvent être dûes à des anticorps anti-substance intercellulaire ou anti-membrane-basale. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le plan de l'immunopathologie : a. Dans la pemphigoïde bulleuse, il existe un dépôt linéaire d'IgG ou de C3 à la jonction dermo-épidermique en IFI sur biopsie cutanée en zone péri-lésionnelle. b. Dans la pemphigoïde bulleuse, on retrouve des anticorps anti-membrane basale en IFI dans le sérum. c. Dans le pemphigus, il existe un dépôt en maille de filet d'IgG et de C3 au pourtour des kératinocytes en IFI sur biopsie cutanée en zone péri-lésionnelle. d. Dans le pemphigus, on retrouve des anticorps anti-Substance inter cellulaire en IFI dans le sérum. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. IFD sur biopsie cutanée en peau péri-lésionnelle. Sur le plan histologique : a. On retrouve dans la pemphigoïde bulleuse une bulle sous-épidermique contenant des polynucléaires neutrophiles. b. On retrouve dans l'épidermolyse bulleuse acquise un clivage sous-épidermique. c. On retrouve dans la dermatite herpétiforme un clivage sous-épidermique associé à des microabcès du derme papillaire à polynucléaires éosinophiles. d. On retrouve dans le pemphigus une bulle intra-épidermique et une acantholyse. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. On retrouve des polynucléaires éosiniophiles dans la PB. On retrouve des polynucléiares neutrophiles dans la DH. Les examens complémentaires confirment qu'il s'agit d'une pemphigoïde bulleuse. Quelle est votre prise en charge thérapeutique? a. Application de dermocorticoides très forts, quotidiennement puis décroissance progressive 15 jours après le contrôle de la maladie, sur plusieurs mois. b. Hydratation par voie veineuse périphérique systématique. c. Décompte quotidien du nombre de bulles d. Nutrition hypoprotidique e. Dépistage des effets secondaires de la corticothérapie. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas de VVP systématique car risque infectieux. Nutrition hyperprotidique. Au décours de l'examen clinique, vous découvrez une tumeur croûteuse, jaunâtre, indurée avec ulcération centrale, adhérante au plan profond, du dos de la main droite. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Carcinome basocellulaire b. Carcinome épidermoïde c. kératose actinique d. mélanome e. lentigo actinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic des carcinomes épidermoïdes? a. Zones photo-exposées en dehors des lèvres et des oreilles b. Une taille de plus de 2 cm dans les zones à faible risque c. Une taille de plus de 1 cm dans les zones à fort risque d. infiltration en profondeur e. Immunodépression
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 95 ans est hospitalisée dans votre service pour prurit diffus. Elle présente des placards érythémateux diffus et des bulles tendues sur les membres. Elle n'a pas d'atteinte des muqueuses. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les bulles tendues, l'âge et l'absence d'atteinte des muqueuses permettent de poser le diagnostic de PB. Concernant la cohésion de la peau et les dermatoses bulleuses auto-immunes : a. Le pemphigus se caractérise par une atteinte interkératinocytaire. b. La pemphigoïde bulleuse se caractérise par une atteinte de la jonction dermoépidermique. c. Les desmosomes assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. d. Les hémidesmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. e. Les dermatoses bulleuses auto-immunes peuvent être dûes à des anticorps anti-substance intercellulaire ou anti-membrane-basale. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le plan de l'immunopathologie : a. Dans la pemphigoïde bulleuse, il existe un dépôt linéaire d'IgG ou de C3 à la jonction dermo-épidermique en IFI sur biopsie cutanée en zone péri-lésionnelle. b. Dans la pemphigoïde bulleuse, on retrouve des anticorps anti-membrane basale en IFI dans le sérum. c. Dans le pemphigus, il existe un dépôt en maille de filet d'IgG et de C3 au pourtour des kératinocytes en IFI sur biopsie cutanée en zone péri-lésionnelle. d. Dans le pemphigus, on retrouve des anticorps anti-Substance inter cellulaire en IFI dans le sérum. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. IFD sur biopsie cutanée en peau péri-lésionnelle. Sur le plan histologique : a. On retrouve dans la pemphigoïde bulleuse une bulle sous-épidermique contenant des polynucléaires neutrophiles. b. On retrouve dans l'épidermolyse bulleuse acquise un clivage sous-épidermique. c. On retrouve dans la dermatite herpétiforme un clivage sous-épidermique associé à des microabcès du derme papillaire à polynucléaires éosinophiles. d. On retrouve dans le pemphigus une bulle intra-épidermique et une acantholyse. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. On retrouve des polynucléaires éosiniophiles dans la PB. On retrouve des polynucléiares neutrophiles dans la DH. Les examens complémentaires confirment qu'il s'agit d'une pemphigoïde bulleuse. Quelle est votre prise en charge thérapeutique? a. Application de dermocorticoides très forts, quotidiennement puis décroissance progressive 15 jours après le contrôle de la maladie, sur plusieurs mois. b. Hydratation par voie veineuse périphérique systématique. c. Décompte quotidien du nombre de bulles d. Nutrition hypoprotidique e. Dépistage des effets secondaires de la corticothérapie. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas de VVP systématique car risque infectieux. Nutrition hyperprotidique. Au décours de l'examen clinique, vous découvrez une tumeur croûteuse, jaunâtre, indurée avec ulcération centrale, adhérante au plan profond, du dos de la main droite. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Carcinome basocellulaire b. Carcinome épidermoïde c. kératose actinique d. mélanome e. lentigo actinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic des carcinomes épidermoïdes? a. Zones photo-exposées en dehors des lèvres et des oreilles b. Une taille de plus de 2 cm dans les zones à faible risque c. Une taille de plus de 1 cm dans les zones à fort risque d. infiltration en profondeur e. Immunodépression A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. proposition A : faible risque. Le contrôle histologique permet de confirmer qu'il s'agit d'un carcinome épidermoïde infiltrant. Quelle(s) prise(s) en charge thérapeutique(s) peut-on discuter? a. Cryothérapie b. Cryochirurgie c. Exérèse chirurgicale d. 5-Fluoro-Uracile topique e. Imiquimod topique
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 95 ans est hospitalisée dans votre service pour prurit diffus. Elle présente des placards érythémateux diffus et des bulles tendues sur les membres. Elle n'a pas d'atteinte des muqueuses. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les bulles tendues, l'âge et l'absence d'atteinte des muqueuses permettent de poser le diagnostic de PB. Concernant la cohésion de la peau et les dermatoses bulleuses auto-immunes : a. Le pemphigus se caractérise par une atteinte interkératinocytaire. b. La pemphigoïde bulleuse se caractérise par une atteinte de la jonction dermoépidermique. c. Les desmosomes assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. d. Les hémidesmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. e. Les dermatoses bulleuses auto-immunes peuvent être dûes à des anticorps anti-substance intercellulaire ou anti-membrane-basale. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur le plan de l'immunopathologie : a. Dans la pemphigoïde bulleuse, il existe un dépôt linéaire d'IgG ou de C3 à la jonction dermo-épidermique en IFI sur biopsie cutanée en zone péri-lésionnelle. b. Dans la pemphigoïde bulleuse, on retrouve des anticorps anti-membrane basale en IFI dans le sérum. c. Dans le pemphigus, il existe un dépôt en maille de filet d'IgG et de C3 au pourtour des kératinocytes en IFI sur biopsie cutanée en zone péri-lésionnelle. d. Dans le pemphigus, on retrouve des anticorps anti-Substance inter cellulaire en IFI dans le sérum. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. IFD sur biopsie cutanée en peau péri-lésionnelle. Sur le plan histologique : a. On retrouve dans la pemphigoïde bulleuse une bulle sous-épidermique contenant des polynucléaires neutrophiles. b. On retrouve dans l'épidermolyse bulleuse acquise un clivage sous-épidermique. c. On retrouve dans la dermatite herpétiforme un clivage sous-épidermique associé à des microabcès du derme papillaire à polynucléaires éosinophiles. d. On retrouve dans le pemphigus une bulle intra-épidermique et une acantholyse. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. On retrouve des polynucléaires éosiniophiles dans la PB. On retrouve des polynucléiares neutrophiles dans la DH. Les examens complémentaires confirment qu'il s'agit d'une pemphigoïde bulleuse. Quelle est votre prise en charge thérapeutique? a. Application de dermocorticoides très forts, quotidiennement puis décroissance progressive 15 jours après le contrôle de la maladie, sur plusieurs mois. b. Hydratation par voie veineuse périphérique systématique. c. Décompte quotidien du nombre de bulles d. Nutrition hypoprotidique e. Dépistage des effets secondaires de la corticothérapie. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas de VVP systématique car risque infectieux. Nutrition hyperprotidique. Au décours de l'examen clinique, vous découvrez une tumeur croûteuse, jaunâtre, indurée avec ulcération centrale, adhérante au plan profond, du dos de la main droite. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Carcinome basocellulaire b. Carcinome épidermoïde c. kératose actinique d. mélanome e. lentigo actinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic des carcinomes épidermoïdes? a. Zones photo-exposées en dehors des lèvres et des oreilles b. Une taille de plus de 2 cm dans les zones à faible risque c. Une taille de plus de 1 cm dans les zones à fort risque d. infiltration en profondeur e. Immunodépression A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. proposition A : faible risque. Le contrôle histologique permet de confirmer qu'il s'agit d'un carcinome épidermoïde infiltrant. Quelle(s) prise(s) en charge thérapeutique(s) peut-on discuter? a. Cryothérapie b. Cryochirurgie c. Exérèse chirurgicale d. 5-Fluoro-Uracile topique e. Imiquimod topique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Tous ces traitements sauf la chirurgie, sont indiqués pour les lésions non infiltrantes/in situ. Au décours de l'hospitalisation et après plusieurs jours d'application de dermocorticoïdes, la patiente présente au niveau des plis inguinaux des placards érythémateux avec enduit blanchâtre et fissure dans le fond du pli. Que suspectez-vous? a. Un intertrigo candidosique b. Un intertrigo dermatophytique c. Un psoriasis inversé d. Une dermatite de contact
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Alors que vous êtes interne de garde aux urgences, vous êtes appelé auprès d'une patiente admise il y a une heure environ pour syndrome fébrile survenu il y a 24 heures. Débordé, vous demandez à l'infirmière d'accueil de la faire patienter, lorsque celle-ci vous précise que la patiente est suivie en oncologie médicale et qu'elle a eu une chimiothérapie il y a 7 jours environ. Vous décidez de venir la voir rapidement. L’observation de l'externe vous apprend qu'elle est suivie pour un cancer du sein pour lequel un traitement par chimiothérapie a été débuté avant de l'opérer et qu'elle a déjà eu 3 cycles d’un traitement intraveineux comportant un produit rouge. En arrivant vous trouvez une patiente consciente et bien orientée mais fatiguée. Elle est fébrile (38°5 °Cs) sans signes de gravités, mais avec des signes fonctionnels urinaires. Quels sont les examens biologiques prescrits ? a. Numération formule sanguine et plaquettes b. Hémocultures en périphérie et sur PAC ® (voie centrale) c. ECBU d. CRP e. CA 15-3
["A", "B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Alors que vous êtes interne de garde aux urgences, vous êtes appelé auprès d'une patiente admise il y a une heure environ pour syndrome fébrile survenu il y a 24 heures. Débordé, vous demandez à l'infirmière d'accueil de la faire patienter, lorsque celle-ci vous précise que la patiente est suivie en oncologie médicale et qu'elle a eu une chimiothérapie il y a 7 jours environ. Vous décidez de venir la voir rapidement. L’observation de l'externe vous apprend qu'elle est suivie pour un cancer du sein pour lequel un traitement par chimiothérapie a été débuté avant de l'opérer et qu'elle a déjà eu 3 cycles d’un traitement intraveineux comportant un produit rouge. En arrivant vous trouvez une patiente consciente et bien orientée mais fatiguée. Elle est fébrile (38°5 °Cs) sans signes de gravités, mais avec des signes fonctionnels urinaires. Quels sont les examens biologiques prescrits ? a. Numération formule sanguine et plaquettes b. Hémocultures en périphérie et sur PAC ® (voie centrale) c. ECBU d. CRP e. CA 15-3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. S'assurer que la patiente ne soit pas en aplasie fébrile avec un risque de complication infectieuse léthale, donc: - NFS (recherche une leuconeutropénie) - plaquettes (peuvent également être abaissées du fait de la toxicité hématologique de la maladie,ou en rapport avec un sepsis sévère. - Hémocultures toujours en péripérique et sur PAC ® avec un calcul du différentiel de positivation des hémocultures permettant d'évoquer une infection du PAC ® (voie centrale). - ECBU indispensable car signes urinaires - L'étude de la CRP ou de la procalcitonine sont intéressantes dans le contexte infectieux surtut pour leur caractère informatif sur le controle d'un état infectieux se traduisant par une décroissance rapide des taux -Le CA 15-3 (marquer tumoral non spécifique) n'a auucun intérêt dans ce contexte. L'interne de garde du laboratoire de biologie vous appelle pour vous donner les résultats de la NFS et attire votre attention sur le taux de leucocytes à 25 000/mm3 x 1000 , comportant 80% de polynucléaires neutropiles avec une myélémie. Quels sont vos hypothèses les plus probables ? a. Résultat en rapport avec l'infection b. Résultat en rapport avec un envahissement médullaire par les cellules cancéreuses. c. Résultat en rapport avec l'administration de facteurs de croissance d. Résultat en rapport avec une dysmyélopoïèse débutante chimio-induite e. Résultat très probablement en rapoport avec une erreur de laboratoire
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Alors que vous êtes interne de garde aux urgences, vous êtes appelé auprès d'une patiente admise il y a une heure environ pour syndrome fébrile survenu il y a 24 heures. Débordé, vous demandez à l'infirmière d'accueil de la faire patienter, lorsque celle-ci vous précise que la patiente est suivie en oncologie médicale et qu'elle a eu une chimiothérapie il y a 7 jours environ. Vous décidez de venir la voir rapidement. L’observation de l'externe vous apprend qu'elle est suivie pour un cancer du sein pour lequel un traitement par chimiothérapie a été débuté avant de l'opérer et qu'elle a déjà eu 3 cycles d’un traitement intraveineux comportant un produit rouge. En arrivant vous trouvez une patiente consciente et bien orientée mais fatiguée. Elle est fébrile (38°5 °Cs) sans signes de gravités, mais avec des signes fonctionnels urinaires. Quels sont les examens biologiques prescrits ? a. Numération formule sanguine et plaquettes b. Hémocultures en périphérie et sur PAC ® (voie centrale) c. ECBU d. CRP e. CA 15-3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. S'assurer que la patiente ne soit pas en aplasie fébrile avec un risque de complication infectieuse léthale, donc: - NFS (recherche une leuconeutropénie) - plaquettes (peuvent également être abaissées du fait de la toxicité hématologique de la maladie,ou en rapport avec un sepsis sévère. - Hémocultures toujours en péripérique et sur PAC ® avec un calcul du différentiel de positivation des hémocultures permettant d'évoquer une infection du PAC ® (voie centrale). - ECBU indispensable car signes urinaires - L'étude de la CRP ou de la procalcitonine sont intéressantes dans le contexte infectieux surtut pour leur caractère informatif sur le controle d'un état infectieux se traduisant par une décroissance rapide des taux -Le CA 15-3 (marquer tumoral non spécifique) n'a auucun intérêt dans ce contexte. L'interne de garde du laboratoire de biologie vous appelle pour vous donner les résultats de la NFS et attire votre attention sur le taux de leucocytes à 25 000/mm3 x 1000 , comportant 80% de polynucléaires neutropiles avec une myélémie. Quels sont vos hypothèses les plus probables ? a. Résultat en rapport avec l'infection b. Résultat en rapport avec un envahissement médullaire par les cellules cancéreuses. c. Résultat en rapport avec l'administration de facteurs de croissance d. Résultat en rapport avec une dysmyélopoïèse débutante chimio-induite e. Résultat très probablement en rapoport avec une erreur de laboratoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux principales hypotèses sont une NFS secondaire à une infection ou l'utilisation de G(M)-CSF. Le risque de dysmyélopoièse en cours de traitement est très très faible. Il survient souvent plusieurs années après le traitement reçu et est dose-dépendant. Lors d'un envahissement médullaire il existe plus souvent une pancytopénie ou une bicytopénie d'origine centrale. L'erreur de laboratoire est très peiu probable dans ce contexte et dans tous les cas ne doit pas être retenue en première ypothèse dans un contexte de fièvre après chimiothérapie. Vous initiez une antibiothérapie probabiliste active sur les infections à point de départ urinaire mais l'externe qui vous accompagne en garde, très motivée, vous interroge sur le cancer du sein. Elle souhaiterait connaitre les facteurs de risque classiques. Vous lui précisez : a. L'âge b. Les antécédents familiaux de cancer du sein c. Le surpoids d. Certains facteurs de risque génétiques e. L'ypoeostrogénie
["A", "B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Alors que vous êtes interne de garde aux urgences, vous êtes appelé auprès d'une patiente admise il y a une heure environ pour syndrome fébrile survenu il y a 24 heures. Débordé, vous demandez à l'infirmière d'accueil de la faire patienter, lorsque celle-ci vous précise que la patiente est suivie en oncologie médicale et qu'elle a eu une chimiothérapie il y a 7 jours environ. Vous décidez de venir la voir rapidement. L’observation de l'externe vous apprend qu'elle est suivie pour un cancer du sein pour lequel un traitement par chimiothérapie a été débuté avant de l'opérer et qu'elle a déjà eu 3 cycles d’un traitement intraveineux comportant un produit rouge. En arrivant vous trouvez une patiente consciente et bien orientée mais fatiguée. Elle est fébrile (38°5 °Cs) sans signes de gravités, mais avec des signes fonctionnels urinaires. Quels sont les examens biologiques prescrits ? a. Numération formule sanguine et plaquettes b. Hémocultures en périphérie et sur PAC ® (voie centrale) c. ECBU d. CRP e. CA 15-3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. S'assurer que la patiente ne soit pas en aplasie fébrile avec un risque de complication infectieuse léthale, donc: - NFS (recherche une leuconeutropénie) - plaquettes (peuvent également être abaissées du fait de la toxicité hématologique de la maladie,ou en rapport avec un sepsis sévère. - Hémocultures toujours en péripérique et sur PAC ® avec un calcul du différentiel de positivation des hémocultures permettant d'évoquer une infection du PAC ® (voie centrale). - ECBU indispensable car signes urinaires - L'étude de la CRP ou de la procalcitonine sont intéressantes dans le contexte infectieux surtut pour leur caractère informatif sur le controle d'un état infectieux se traduisant par une décroissance rapide des taux -Le CA 15-3 (marquer tumoral non spécifique) n'a auucun intérêt dans ce contexte. L'interne de garde du laboratoire de biologie vous appelle pour vous donner les résultats de la NFS et attire votre attention sur le taux de leucocytes à 25 000/mm3 x 1000 , comportant 80% de polynucléaires neutropiles avec une myélémie. Quels sont vos hypothèses les plus probables ? a. Résultat en rapport avec l'infection b. Résultat en rapport avec un envahissement médullaire par les cellules cancéreuses. c. Résultat en rapport avec l'administration de facteurs de croissance d. Résultat en rapport avec une dysmyélopoïèse débutante chimio-induite e. Résultat très probablement en rapoport avec une erreur de laboratoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux principales hypotèses sont une NFS secondaire à une infection ou l'utilisation de G(M)-CSF. Le risque de dysmyélopoièse en cours de traitement est très très faible. Il survient souvent plusieurs années après le traitement reçu et est dose-dépendant. Lors d'un envahissement médullaire il existe plus souvent une pancytopénie ou une bicytopénie d'origine centrale. L'erreur de laboratoire est très peiu probable dans ce contexte et dans tous les cas ne doit pas être retenue en première ypothèse dans un contexte de fièvre après chimiothérapie. Vous initiez une antibiothérapie probabiliste active sur les infections à point de départ urinaire mais l'externe qui vous accompagne en garde, très motivée, vous interroge sur le cancer du sein. Elle souhaiterait connaitre les facteurs de risque classiques. Vous lui précisez : a. L'âge b. Les antécédents familiaux de cancer du sein c. Le surpoids d. Certains facteurs de risque génétiques e. L'ypoeostrogénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire de correction de la question: On connaît un certain nombre de facteurs de risque du cancer du sein même s’il existe encore aujourd’hui des incertitudes quant à l’implication et au poids de plusieurs de ces facteurs. Une personne qui possède un ou plusieurs facteurs de risque peut ne jamais développer de cancer. Inversement, il est possible qu’une personne n'ayant aucun facteur de risque soit atteinte de ce cancer. Toutefois, on distingue : Les facteurs de risque externes, liés à l’environnement et aux modes et conditions de vie ; Les facteurs de risque internes, c’est-à-dire constitutifs des individus (âge, sexe, histoire familiale, mutation génétique, etc.). Outre le sexe (> 99% des cancers du sein touchent les femmes), les quatre principaux facteurs de risque de cancer du sein sont : L'âge; Les antécédents personnels de cancer du sein (invasifs ou in situ) ou de lésions à risque (atypies) Les antécédents familiaux de cancer du sein; Les prédispositions génétiques au cancer du sein. (BRCA1, BRCA2, TP53, PTEN, CDH1, STK11, PALB2) D’autres facteurs ont également été identifiés, ce sont : L’exposition de l’organisme aux hormones (oestrogènes et certains progestatifs); La consommation de tabac ; La consommation d’alcool et le surpoids. D'après INCa : www.e-cancer.fr. Trouvant votre jeune collègue particulièrement motivée, vous décidez de contrôler certaines de ces connaissances. Sachant que la patiente a initié un traitement médical par chimiothérapie avant d'être opérée de son cancer du sein, vous lui demandez ce qu'elle sait sur cette stratégie. Elle vous répond: a. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement néoadjuvant b. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement adjuvant c. L'objectif de ce traitement peut-être de rendre la patiente opérable carcinologiquement alors qu'elle ne l'était pas d. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre une chirurgie conservatrice du sein alors qu'elle n'était pas possible e. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre à la patiente d'éviter la radiothérapie
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Alors que vous êtes interne de garde aux urgences, vous êtes appelé auprès d'une patiente admise il y a une heure environ pour syndrome fébrile survenu il y a 24 heures. Débordé, vous demandez à l'infirmière d'accueil de la faire patienter, lorsque celle-ci vous précise que la patiente est suivie en oncologie médicale et qu'elle a eu une chimiothérapie il y a 7 jours environ. Vous décidez de venir la voir rapidement. L’observation de l'externe vous apprend qu'elle est suivie pour un cancer du sein pour lequel un traitement par chimiothérapie a été débuté avant de l'opérer et qu'elle a déjà eu 3 cycles d’un traitement intraveineux comportant un produit rouge. En arrivant vous trouvez une patiente consciente et bien orientée mais fatiguée. Elle est fébrile (38°5 °Cs) sans signes de gravités, mais avec des signes fonctionnels urinaires. Quels sont les examens biologiques prescrits ? a. Numération formule sanguine et plaquettes b. Hémocultures en périphérie et sur PAC ® (voie centrale) c. ECBU d. CRP e. CA 15-3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. S'assurer que la patiente ne soit pas en aplasie fébrile avec un risque de complication infectieuse léthale, donc: - NFS (recherche une leuconeutropénie) - plaquettes (peuvent également être abaissées du fait de la toxicité hématologique de la maladie,ou en rapport avec un sepsis sévère. - Hémocultures toujours en péripérique et sur PAC ® avec un calcul du différentiel de positivation des hémocultures permettant d'évoquer une infection du PAC ® (voie centrale). - ECBU indispensable car signes urinaires - L'étude de la CRP ou de la procalcitonine sont intéressantes dans le contexte infectieux surtut pour leur caractère informatif sur le controle d'un état infectieux se traduisant par une décroissance rapide des taux -Le CA 15-3 (marquer tumoral non spécifique) n'a auucun intérêt dans ce contexte. L'interne de garde du laboratoire de biologie vous appelle pour vous donner les résultats de la NFS et attire votre attention sur le taux de leucocytes à 25 000/mm3 x 1000 , comportant 80% de polynucléaires neutropiles avec une myélémie. Quels sont vos hypothèses les plus probables ? a. Résultat en rapport avec l'infection b. Résultat en rapport avec un envahissement médullaire par les cellules cancéreuses. c. Résultat en rapport avec l'administration de facteurs de croissance d. Résultat en rapport avec une dysmyélopoïèse débutante chimio-induite e. Résultat très probablement en rapoport avec une erreur de laboratoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux principales hypotèses sont une NFS secondaire à une infection ou l'utilisation de G(M)-CSF. Le risque de dysmyélopoièse en cours de traitement est très très faible. Il survient souvent plusieurs années après le traitement reçu et est dose-dépendant. Lors d'un envahissement médullaire il existe plus souvent une pancytopénie ou une bicytopénie d'origine centrale. L'erreur de laboratoire est très peiu probable dans ce contexte et dans tous les cas ne doit pas être retenue en première ypothèse dans un contexte de fièvre après chimiothérapie. Vous initiez une antibiothérapie probabiliste active sur les infections à point de départ urinaire mais l'externe qui vous accompagne en garde, très motivée, vous interroge sur le cancer du sein. Elle souhaiterait connaitre les facteurs de risque classiques. Vous lui précisez : a. L'âge b. Les antécédents familiaux de cancer du sein c. Le surpoids d. Certains facteurs de risque génétiques e. L'ypoeostrogénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire de correction de la question: On connaît un certain nombre de facteurs de risque du cancer du sein même s’il existe encore aujourd’hui des incertitudes quant à l’implication et au poids de plusieurs de ces facteurs. Une personne qui possède un ou plusieurs facteurs de risque peut ne jamais développer de cancer. Inversement, il est possible qu’une personne n'ayant aucun facteur de risque soit atteinte de ce cancer. Toutefois, on distingue : Les facteurs de risque externes, liés à l’environnement et aux modes et conditions de vie ; Les facteurs de risque internes, c’est-à-dire constitutifs des individus (âge, sexe, histoire familiale, mutation génétique, etc.). Outre le sexe (> 99% des cancers du sein touchent les femmes), les quatre principaux facteurs de risque de cancer du sein sont : L'âge; Les antécédents personnels de cancer du sein (invasifs ou in situ) ou de lésions à risque (atypies) Les antécédents familiaux de cancer du sein; Les prédispositions génétiques au cancer du sein. (BRCA1, BRCA2, TP53, PTEN, CDH1, STK11, PALB2) D’autres facteurs ont également été identifiés, ce sont : L’exposition de l’organisme aux hormones (oestrogènes et certains progestatifs); La consommation de tabac ; La consommation d’alcool et le surpoids. D'après INCa : www.e-cancer.fr. Trouvant votre jeune collègue particulièrement motivée, vous décidez de contrôler certaines de ces connaissances. Sachant que la patiente a initié un traitement médical par chimiothérapie avant d'être opérée de son cancer du sein, vous lui demandez ce qu'elle sait sur cette stratégie. Elle vous répond: a. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement néoadjuvant b. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement adjuvant c. L'objectif de ce traitement peut-être de rendre la patiente opérable carcinologiquement alors qu'elle ne l'était pas d. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre une chirurgie conservatrice du sein alors qu'elle n'était pas possible e. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre à la patiente d'éviter la radiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un traitement médical premier avant un traitement chirurgical d'un cancer du sein non métastatique (donc qui n'est pas stade IV), est appelé traitement néoadjuvante et à pour objectif: - soit de permettre une chirurgie dans le cas de maladies localement avancées non opérables d'emblées. Cette chirurgie sera alors une mastectomie - soit de permettre une chirurgie conservatrice dans le cas de maladies lnécessaitnat une mastectomie d'emblée. Cette chirurgie sera alors soit une tumorectomie ou quadrantectomie (si le traitement a premis une réduction suffisante du volume tumoral), soit une mastectomie si le traitement n'a pas permis de réduction de volume suffisant. En aucun cas le traitement néoadjuvant ne permet d'éviter la radiothérapie qui sera indiquée en fonction des résultats définitifs de l'examen anatomopathologiue après la cirugie et en fonction de la nature de celle-ci. Vous avez lu dans le dossier informatisé de la patiente que celle-ci avait été prise en charge pour un cancer du sein inflammatoire. Quelle est la classification qui correspond à un cancer du sein inflammatoire (T du TNM). a. T4a b. T4b c. T4c d. T4d e. T4i
["D"]
mcq
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Alors que vous êtes interne de garde aux urgences, vous êtes appelé auprès d'une patiente admise il y a une heure environ pour syndrome fébrile survenu il y a 24 heures. Débordé, vous demandez à l'infirmière d'accueil de la faire patienter, lorsque celle-ci vous précise que la patiente est suivie en oncologie médicale et qu'elle a eu une chimiothérapie il y a 7 jours environ. Vous décidez de venir la voir rapidement. L’observation de l'externe vous apprend qu'elle est suivie pour un cancer du sein pour lequel un traitement par chimiothérapie a été débuté avant de l'opérer et qu'elle a déjà eu 3 cycles d’un traitement intraveineux comportant un produit rouge. En arrivant vous trouvez une patiente consciente et bien orientée mais fatiguée. Elle est fébrile (38°5 °Cs) sans signes de gravités, mais avec des signes fonctionnels urinaires. Quels sont les examens biologiques prescrits ? a. Numération formule sanguine et plaquettes b. Hémocultures en périphérie et sur PAC ® (voie centrale) c. ECBU d. CRP e. CA 15-3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. S'assurer que la patiente ne soit pas en aplasie fébrile avec un risque de complication infectieuse léthale, donc: - NFS (recherche une leuconeutropénie) - plaquettes (peuvent également être abaissées du fait de la toxicité hématologique de la maladie,ou en rapport avec un sepsis sévère. - Hémocultures toujours en péripérique et sur PAC ® avec un calcul du différentiel de positivation des hémocultures permettant d'évoquer une infection du PAC ® (voie centrale). - ECBU indispensable car signes urinaires - L'étude de la CRP ou de la procalcitonine sont intéressantes dans le contexte infectieux surtut pour leur caractère informatif sur le controle d'un état infectieux se traduisant par une décroissance rapide des taux -Le CA 15-3 (marquer tumoral non spécifique) n'a auucun intérêt dans ce contexte. L'interne de garde du laboratoire de biologie vous appelle pour vous donner les résultats de la NFS et attire votre attention sur le taux de leucocytes à 25 000/mm3 x 1000 , comportant 80% de polynucléaires neutropiles avec une myélémie. Quels sont vos hypothèses les plus probables ? a. Résultat en rapport avec l'infection b. Résultat en rapport avec un envahissement médullaire par les cellules cancéreuses. c. Résultat en rapport avec l'administration de facteurs de croissance d. Résultat en rapport avec une dysmyélopoïèse débutante chimio-induite e. Résultat très probablement en rapoport avec une erreur de laboratoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux principales hypotèses sont une NFS secondaire à une infection ou l'utilisation de G(M)-CSF. Le risque de dysmyélopoièse en cours de traitement est très très faible. Il survient souvent plusieurs années après le traitement reçu et est dose-dépendant. Lors d'un envahissement médullaire il existe plus souvent une pancytopénie ou une bicytopénie d'origine centrale. L'erreur de laboratoire est très peiu probable dans ce contexte et dans tous les cas ne doit pas être retenue en première ypothèse dans un contexte de fièvre après chimiothérapie. Vous initiez une antibiothérapie probabiliste active sur les infections à point de départ urinaire mais l'externe qui vous accompagne en garde, très motivée, vous interroge sur le cancer du sein. Elle souhaiterait connaitre les facteurs de risque classiques. Vous lui précisez : a. L'âge b. Les antécédents familiaux de cancer du sein c. Le surpoids d. Certains facteurs de risque génétiques e. L'ypoeostrogénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire de correction de la question: On connaît un certain nombre de facteurs de risque du cancer du sein même s’il existe encore aujourd’hui des incertitudes quant à l’implication et au poids de plusieurs de ces facteurs. Une personne qui possède un ou plusieurs facteurs de risque peut ne jamais développer de cancer. Inversement, il est possible qu’une personne n'ayant aucun facteur de risque soit atteinte de ce cancer. Toutefois, on distingue : Les facteurs de risque externes, liés à l’environnement et aux modes et conditions de vie ; Les facteurs de risque internes, c’est-à-dire constitutifs des individus (âge, sexe, histoire familiale, mutation génétique, etc.). Outre le sexe (> 99% des cancers du sein touchent les femmes), les quatre principaux facteurs de risque de cancer du sein sont : L'âge; Les antécédents personnels de cancer du sein (invasifs ou in situ) ou de lésions à risque (atypies) Les antécédents familiaux de cancer du sein; Les prédispositions génétiques au cancer du sein. (BRCA1, BRCA2, TP53, PTEN, CDH1, STK11, PALB2) D’autres facteurs ont également été identifiés, ce sont : L’exposition de l’organisme aux hormones (oestrogènes et certains progestatifs); La consommation de tabac ; La consommation d’alcool et le surpoids. D'après INCa : www.e-cancer.fr. Trouvant votre jeune collègue particulièrement motivée, vous décidez de contrôler certaines de ces connaissances. Sachant que la patiente a initié un traitement médical par chimiothérapie avant d'être opérée de son cancer du sein, vous lui demandez ce qu'elle sait sur cette stratégie. Elle vous répond: a. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement néoadjuvant b. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement adjuvant c. L'objectif de ce traitement peut-être de rendre la patiente opérable carcinologiquement alors qu'elle ne l'était pas d. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre une chirurgie conservatrice du sein alors qu'elle n'était pas possible e. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre à la patiente d'éviter la radiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un traitement médical premier avant un traitement chirurgical d'un cancer du sein non métastatique (donc qui n'est pas stade IV), est appelé traitement néoadjuvante et à pour objectif: - soit de permettre une chirurgie dans le cas de maladies localement avancées non opérables d'emblées. Cette chirurgie sera alors une mastectomie - soit de permettre une chirurgie conservatrice dans le cas de maladies lnécessaitnat une mastectomie d'emblée. Cette chirurgie sera alors soit une tumorectomie ou quadrantectomie (si le traitement a premis une réduction suffisante du volume tumoral), soit une mastectomie si le traitement n'a pas permis de réduction de volume suffisant. En aucun cas le traitement néoadjuvant ne permet d'éviter la radiothérapie qui sera indiquée en fonction des résultats définitifs de l'examen anatomopathologiue après la cirugie et en fonction de la nature de celle-ci. Vous avez lu dans le dossier informatisé de la patiente que celle-ci avait été prise en charge pour un cancer du sein inflammatoire. Quelle est la classification qui correspond à un cancer du sein inflammatoire (T du TNM). a. T4a b. T4b c. T4c d. T4d e. T4i A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. T4 qq soit la taille (extension paroi thoracique ou peau (ulcération ou nodules cutanés)) T4a Extension à la paroi thoracique à l’exclusion de l’atteinte isolée du muscle pectoral T4b Ulcération ou oedème ou peau d’orange ou nodule pariétal macroscopique ispsilatéral séparé de la tumeur principale sans signe inflammatoire T4c T4a + T4b T4d Carcinome inflammatoire (OEdème / érythème > 1/3 du sein). La patiente a indiqué qu'elle avait eu une chimiothérapie rouge. Vous évoquez qu'elle ait eu une antracycline. A propos des anthracyclines vous indiquez à votre jeune collègue les éléments suivants: a. Ce sont des chimiotérapies entrainant une toxicité cardiaque dose-dépendante b. Ce sont des chimiothérapies entrainant une toxicité neurologique dose-dépendante c. Ce sont des chimiothérapies pouvant être alopéciantes d. Ce sont des chimiothérapies hémato-toxiques e. Ce sont des chimiothérapies non émétisantes
["A", "C", "D"]
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Alors que vous êtes interne de garde aux urgences, vous êtes appelé auprès d'une patiente admise il y a une heure environ pour syndrome fébrile survenu il y a 24 heures. Débordé, vous demandez à l'infirmière d'accueil de la faire patienter, lorsque celle-ci vous précise que la patiente est suivie en oncologie médicale et qu'elle a eu une chimiothérapie il y a 7 jours environ. Vous décidez de venir la voir rapidement. L’observation de l'externe vous apprend qu'elle est suivie pour un cancer du sein pour lequel un traitement par chimiothérapie a été débuté avant de l'opérer et qu'elle a déjà eu 3 cycles d’un traitement intraveineux comportant un produit rouge. En arrivant vous trouvez une patiente consciente et bien orientée mais fatiguée. Elle est fébrile (38°5 °Cs) sans signes de gravités, mais avec des signes fonctionnels urinaires. Quels sont les examens biologiques prescrits ? a. Numération formule sanguine et plaquettes b. Hémocultures en périphérie et sur PAC ® (voie centrale) c. ECBU d. CRP e. CA 15-3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. S'assurer que la patiente ne soit pas en aplasie fébrile avec un risque de complication infectieuse léthale, donc: - NFS (recherche une leuconeutropénie) - plaquettes (peuvent également être abaissées du fait de la toxicité hématologique de la maladie,ou en rapport avec un sepsis sévère. - Hémocultures toujours en péripérique et sur PAC ® avec un calcul du différentiel de positivation des hémocultures permettant d'évoquer une infection du PAC ® (voie centrale). - ECBU indispensable car signes urinaires - L'étude de la CRP ou de la procalcitonine sont intéressantes dans le contexte infectieux surtut pour leur caractère informatif sur le controle d'un état infectieux se traduisant par une décroissance rapide des taux -Le CA 15-3 (marquer tumoral non spécifique) n'a auucun intérêt dans ce contexte. L'interne de garde du laboratoire de biologie vous appelle pour vous donner les résultats de la NFS et attire votre attention sur le taux de leucocytes à 25 000/mm3 x 1000 , comportant 80% de polynucléaires neutropiles avec une myélémie. Quels sont vos hypothèses les plus probables ? a. Résultat en rapport avec l'infection b. Résultat en rapport avec un envahissement médullaire par les cellules cancéreuses. c. Résultat en rapport avec l'administration de facteurs de croissance d. Résultat en rapport avec une dysmyélopoïèse débutante chimio-induite e. Résultat très probablement en rapoport avec une erreur de laboratoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux principales hypotèses sont une NFS secondaire à une infection ou l'utilisation de G(M)-CSF. Le risque de dysmyélopoièse en cours de traitement est très très faible. Il survient souvent plusieurs années après le traitement reçu et est dose-dépendant. Lors d'un envahissement médullaire il existe plus souvent une pancytopénie ou une bicytopénie d'origine centrale. L'erreur de laboratoire est très peiu probable dans ce contexte et dans tous les cas ne doit pas être retenue en première ypothèse dans un contexte de fièvre après chimiothérapie. Vous initiez une antibiothérapie probabiliste active sur les infections à point de départ urinaire mais l'externe qui vous accompagne en garde, très motivée, vous interroge sur le cancer du sein. Elle souhaiterait connaitre les facteurs de risque classiques. Vous lui précisez : a. L'âge b. Les antécédents familiaux de cancer du sein c. Le surpoids d. Certains facteurs de risque génétiques e. L'ypoeostrogénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire de correction de la question: On connaît un certain nombre de facteurs de risque du cancer du sein même s’il existe encore aujourd’hui des incertitudes quant à l’implication et au poids de plusieurs de ces facteurs. Une personne qui possède un ou plusieurs facteurs de risque peut ne jamais développer de cancer. Inversement, il est possible qu’une personne n'ayant aucun facteur de risque soit atteinte de ce cancer. Toutefois, on distingue : Les facteurs de risque externes, liés à l’environnement et aux modes et conditions de vie ; Les facteurs de risque internes, c’est-à-dire constitutifs des individus (âge, sexe, histoire familiale, mutation génétique, etc.). Outre le sexe (> 99% des cancers du sein touchent les femmes), les quatre principaux facteurs de risque de cancer du sein sont : L'âge; Les antécédents personnels de cancer du sein (invasifs ou in situ) ou de lésions à risque (atypies) Les antécédents familiaux de cancer du sein; Les prédispositions génétiques au cancer du sein. (BRCA1, BRCA2, TP53, PTEN, CDH1, STK11, PALB2) D’autres facteurs ont également été identifiés, ce sont : L’exposition de l’organisme aux hormones (oestrogènes et certains progestatifs); La consommation de tabac ; La consommation d’alcool et le surpoids. D'après INCa : www.e-cancer.fr. Trouvant votre jeune collègue particulièrement motivée, vous décidez de contrôler certaines de ces connaissances. Sachant que la patiente a initié un traitement médical par chimiothérapie avant d'être opérée de son cancer du sein, vous lui demandez ce qu'elle sait sur cette stratégie. Elle vous répond: a. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement néoadjuvant b. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement adjuvant c. L'objectif de ce traitement peut-être de rendre la patiente opérable carcinologiquement alors qu'elle ne l'était pas d. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre une chirurgie conservatrice du sein alors qu'elle n'était pas possible e. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre à la patiente d'éviter la radiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un traitement médical premier avant un traitement chirurgical d'un cancer du sein non métastatique (donc qui n'est pas stade IV), est appelé traitement néoadjuvante et à pour objectif: - soit de permettre une chirurgie dans le cas de maladies localement avancées non opérables d'emblées. Cette chirurgie sera alors une mastectomie - soit de permettre une chirurgie conservatrice dans le cas de maladies lnécessaitnat une mastectomie d'emblée. Cette chirurgie sera alors soit une tumorectomie ou quadrantectomie (si le traitement a premis une réduction suffisante du volume tumoral), soit une mastectomie si le traitement n'a pas permis de réduction de volume suffisant. En aucun cas le traitement néoadjuvant ne permet d'éviter la radiothérapie qui sera indiquée en fonction des résultats définitifs de l'examen anatomopathologiue après la cirugie et en fonction de la nature de celle-ci. Vous avez lu dans le dossier informatisé de la patiente que celle-ci avait été prise en charge pour un cancer du sein inflammatoire. Quelle est la classification qui correspond à un cancer du sein inflammatoire (T du TNM). a. T4a b. T4b c. T4c d. T4d e. T4i A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. T4 qq soit la taille (extension paroi thoracique ou peau (ulcération ou nodules cutanés)) T4a Extension à la paroi thoracique à l’exclusion de l’atteinte isolée du muscle pectoral T4b Ulcération ou oedème ou peau d’orange ou nodule pariétal macroscopique ispsilatéral séparé de la tumeur principale sans signe inflammatoire T4c T4a + T4b T4d Carcinome inflammatoire (OEdème / érythème > 1/3 du sein). La patiente a indiqué qu'elle avait eu une chimiothérapie rouge. Vous évoquez qu'elle ait eu une antracycline. A propos des anthracyclines vous indiquez à votre jeune collègue les éléments suivants: a. Ce sont des chimiotérapies entrainant une toxicité cardiaque dose-dépendante b. Ce sont des chimiothérapies entrainant une toxicité neurologique dose-dépendante c. Ce sont des chimiothérapies pouvant être alopéciantes d. Ce sont des chimiothérapies hémato-toxiques e. Ce sont des chimiothérapies non émétisantes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf polycopié du CNEC. Il apparait que la patiente a en fait en association avec les anthracyclines un traitement par cyclophospamide. Concenrnant le cyclophosphamide, vous retenez comme vrai a. Qu'il s'agit d'un antimétabolite b. Qu'il s'agit d'une cimiothérapie entrainant un risque de neuropathie périphérique c. Qu'il s'agit d'une chimiothérapie entrainant un risque de cystite hémoragique en fonction de la dose administrée d. Qu'il s'agit d'une chimiothérapie peu alopéciante e. Qu'il s'agit d'une cimiothérapie hématotoxique en fonction de la dose administrée
["C", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Alors que vous êtes interne de garde aux urgences, vous êtes appelé auprès d'une patiente admise il y a une heure environ pour syndrome fébrile survenu il y a 24 heures. Débordé, vous demandez à l'infirmière d'accueil de la faire patienter, lorsque celle-ci vous précise que la patiente est suivie en oncologie médicale et qu'elle a eu une chimiothérapie il y a 7 jours environ. Vous décidez de venir la voir rapidement. L’observation de l'externe vous apprend qu'elle est suivie pour un cancer du sein pour lequel un traitement par chimiothérapie a été débuté avant de l'opérer et qu'elle a déjà eu 3 cycles d’un traitement intraveineux comportant un produit rouge. En arrivant vous trouvez une patiente consciente et bien orientée mais fatiguée. Elle est fébrile (38°5 °Cs) sans signes de gravités, mais avec des signes fonctionnels urinaires. Quels sont les examens biologiques prescrits ? a. Numération formule sanguine et plaquettes b. Hémocultures en périphérie et sur PAC ® (voie centrale) c. ECBU d. CRP e. CA 15-3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. S'assurer que la patiente ne soit pas en aplasie fébrile avec un risque de complication infectieuse léthale, donc: - NFS (recherche une leuconeutropénie) - plaquettes (peuvent également être abaissées du fait de la toxicité hématologique de la maladie,ou en rapport avec un sepsis sévère. - Hémocultures toujours en péripérique et sur PAC ® avec un calcul du différentiel de positivation des hémocultures permettant d'évoquer une infection du PAC ® (voie centrale). - ECBU indispensable car signes urinaires - L'étude de la CRP ou de la procalcitonine sont intéressantes dans le contexte infectieux surtut pour leur caractère informatif sur le controle d'un état infectieux se traduisant par une décroissance rapide des taux -Le CA 15-3 (marquer tumoral non spécifique) n'a auucun intérêt dans ce contexte. L'interne de garde du laboratoire de biologie vous appelle pour vous donner les résultats de la NFS et attire votre attention sur le taux de leucocytes à 25 000/mm3 x 1000 , comportant 80% de polynucléaires neutropiles avec une myélémie. Quels sont vos hypothèses les plus probables ? a. Résultat en rapport avec l'infection b. Résultat en rapport avec un envahissement médullaire par les cellules cancéreuses. c. Résultat en rapport avec l'administration de facteurs de croissance d. Résultat en rapport avec une dysmyélopoïèse débutante chimio-induite e. Résultat très probablement en rapoport avec une erreur de laboratoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux principales hypotèses sont une NFS secondaire à une infection ou l'utilisation de G(M)-CSF. Le risque de dysmyélopoièse en cours de traitement est très très faible. Il survient souvent plusieurs années après le traitement reçu et est dose-dépendant. Lors d'un envahissement médullaire il existe plus souvent une pancytopénie ou une bicytopénie d'origine centrale. L'erreur de laboratoire est très peiu probable dans ce contexte et dans tous les cas ne doit pas être retenue en première ypothèse dans un contexte de fièvre après chimiothérapie. Vous initiez une antibiothérapie probabiliste active sur les infections à point de départ urinaire mais l'externe qui vous accompagne en garde, très motivée, vous interroge sur le cancer du sein. Elle souhaiterait connaitre les facteurs de risque classiques. Vous lui précisez : a. L'âge b. Les antécédents familiaux de cancer du sein c. Le surpoids d. Certains facteurs de risque génétiques e. L'ypoeostrogénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire de correction de la question: On connaît un certain nombre de facteurs de risque du cancer du sein même s’il existe encore aujourd’hui des incertitudes quant à l’implication et au poids de plusieurs de ces facteurs. Une personne qui possède un ou plusieurs facteurs de risque peut ne jamais développer de cancer. Inversement, il est possible qu’une personne n'ayant aucun facteur de risque soit atteinte de ce cancer. Toutefois, on distingue : Les facteurs de risque externes, liés à l’environnement et aux modes et conditions de vie ; Les facteurs de risque internes, c’est-à-dire constitutifs des individus (âge, sexe, histoire familiale, mutation génétique, etc.). Outre le sexe (> 99% des cancers du sein touchent les femmes), les quatre principaux facteurs de risque de cancer du sein sont : L'âge; Les antécédents personnels de cancer du sein (invasifs ou in situ) ou de lésions à risque (atypies) Les antécédents familiaux de cancer du sein; Les prédispositions génétiques au cancer du sein. (BRCA1, BRCA2, TP53, PTEN, CDH1, STK11, PALB2) D’autres facteurs ont également été identifiés, ce sont : L’exposition de l’organisme aux hormones (oestrogènes et certains progestatifs); La consommation de tabac ; La consommation d’alcool et le surpoids. D'après INCa : www.e-cancer.fr. Trouvant votre jeune collègue particulièrement motivée, vous décidez de contrôler certaines de ces connaissances. Sachant que la patiente a initié un traitement médical par chimiothérapie avant d'être opérée de son cancer du sein, vous lui demandez ce qu'elle sait sur cette stratégie. Elle vous répond: a. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement néoadjuvant b. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement adjuvant c. L'objectif de ce traitement peut-être de rendre la patiente opérable carcinologiquement alors qu'elle ne l'était pas d. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre une chirurgie conservatrice du sein alors qu'elle n'était pas possible e. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre à la patiente d'éviter la radiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un traitement médical premier avant un traitement chirurgical d'un cancer du sein non métastatique (donc qui n'est pas stade IV), est appelé traitement néoadjuvante et à pour objectif: - soit de permettre une chirurgie dans le cas de maladies localement avancées non opérables d'emblées. Cette chirurgie sera alors une mastectomie - soit de permettre une chirurgie conservatrice dans le cas de maladies lnécessaitnat une mastectomie d'emblée. Cette chirurgie sera alors soit une tumorectomie ou quadrantectomie (si le traitement a premis une réduction suffisante du volume tumoral), soit une mastectomie si le traitement n'a pas permis de réduction de volume suffisant. En aucun cas le traitement néoadjuvant ne permet d'éviter la radiothérapie qui sera indiquée en fonction des résultats définitifs de l'examen anatomopathologiue après la cirugie et en fonction de la nature de celle-ci. Vous avez lu dans le dossier informatisé de la patiente que celle-ci avait été prise en charge pour un cancer du sein inflammatoire. Quelle est la classification qui correspond à un cancer du sein inflammatoire (T du TNM). a. T4a b. T4b c. T4c d. T4d e. T4i A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. T4 qq soit la taille (extension paroi thoracique ou peau (ulcération ou nodules cutanés)) T4a Extension à la paroi thoracique à l’exclusion de l’atteinte isolée du muscle pectoral T4b Ulcération ou oedème ou peau d’orange ou nodule pariétal macroscopique ispsilatéral séparé de la tumeur principale sans signe inflammatoire T4c T4a + T4b T4d Carcinome inflammatoire (OEdème / érythème > 1/3 du sein). La patiente a indiqué qu'elle avait eu une chimiothérapie rouge. Vous évoquez qu'elle ait eu une antracycline. A propos des anthracyclines vous indiquez à votre jeune collègue les éléments suivants: a. Ce sont des chimiotérapies entrainant une toxicité cardiaque dose-dépendante b. Ce sont des chimiothérapies entrainant une toxicité neurologique dose-dépendante c. Ce sont des chimiothérapies pouvant être alopéciantes d. Ce sont des chimiothérapies hémato-toxiques e. Ce sont des chimiothérapies non émétisantes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf polycopié du CNEC. Il apparait que la patiente a en fait en association avec les anthracyclines un traitement par cyclophospamide. Concenrnant le cyclophosphamide, vous retenez comme vrai a. Qu'il s'agit d'un antimétabolite b. Qu'il s'agit d'une cimiothérapie entrainant un risque de neuropathie périphérique c. Qu'il s'agit d'une chimiothérapie entrainant un risque de cystite hémoragique en fonction de la dose administrée d. Qu'il s'agit d'une chimiothérapie peu alopéciante e. Qu'il s'agit d'une cimiothérapie hématotoxique en fonction de la dose administrée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. cf polycopié CNEC. La patiente a un cancer du sein HER2 positif et va après son traitement par anthracycline et cyclophosphamide, recevoir une association de taxanes et trastuzumab. Concernant les taxanes, quelles sont les propositions vraies a. Ils ne sont pas alopéciants b. Ils sont hématotoxiques c. Ils sont neurotoxiques d. Ils sont très fortement émétisants e. Ils sont cardiotoxiques en fonction de la dose administrée
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Alors que vous êtes interne de garde aux urgences, vous êtes appelé auprès d'une patiente admise il y a une heure environ pour syndrome fébrile survenu il y a 24 heures. Débordé, vous demandez à l'infirmière d'accueil de la faire patienter, lorsque celle-ci vous précise que la patiente est suivie en oncologie médicale et qu'elle a eu une chimiothérapie il y a 7 jours environ. Vous décidez de venir la voir rapidement. L’observation de l'externe vous apprend qu'elle est suivie pour un cancer du sein pour lequel un traitement par chimiothérapie a été débuté avant de l'opérer et qu'elle a déjà eu 3 cycles d’un traitement intraveineux comportant un produit rouge. En arrivant vous trouvez une patiente consciente et bien orientée mais fatiguée. Elle est fébrile (38°5 °Cs) sans signes de gravités, mais avec des signes fonctionnels urinaires. Quels sont les examens biologiques prescrits ? a. Numération formule sanguine et plaquettes b. Hémocultures en périphérie et sur PAC ® (voie centrale) c. ECBU d. CRP e. CA 15-3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. S'assurer que la patiente ne soit pas en aplasie fébrile avec un risque de complication infectieuse léthale, donc: - NFS (recherche une leuconeutropénie) - plaquettes (peuvent également être abaissées du fait de la toxicité hématologique de la maladie,ou en rapport avec un sepsis sévère. - Hémocultures toujours en péripérique et sur PAC ® avec un calcul du différentiel de positivation des hémocultures permettant d'évoquer une infection du PAC ® (voie centrale). - ECBU indispensable car signes urinaires - L'étude de la CRP ou de la procalcitonine sont intéressantes dans le contexte infectieux surtut pour leur caractère informatif sur le controle d'un état infectieux se traduisant par une décroissance rapide des taux -Le CA 15-3 (marquer tumoral non spécifique) n'a auucun intérêt dans ce contexte. L'interne de garde du laboratoire de biologie vous appelle pour vous donner les résultats de la NFS et attire votre attention sur le taux de leucocytes à 25 000/mm3 x 1000 , comportant 80% de polynucléaires neutropiles avec une myélémie. Quels sont vos hypothèses les plus probables ? a. Résultat en rapport avec l'infection b. Résultat en rapport avec un envahissement médullaire par les cellules cancéreuses. c. Résultat en rapport avec l'administration de facteurs de croissance d. Résultat en rapport avec une dysmyélopoïèse débutante chimio-induite e. Résultat très probablement en rapoport avec une erreur de laboratoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux principales hypotèses sont une NFS secondaire à une infection ou l'utilisation de G(M)-CSF. Le risque de dysmyélopoièse en cours de traitement est très très faible. Il survient souvent plusieurs années après le traitement reçu et est dose-dépendant. Lors d'un envahissement médullaire il existe plus souvent une pancytopénie ou une bicytopénie d'origine centrale. L'erreur de laboratoire est très peiu probable dans ce contexte et dans tous les cas ne doit pas être retenue en première ypothèse dans un contexte de fièvre après chimiothérapie. Vous initiez une antibiothérapie probabiliste active sur les infections à point de départ urinaire mais l'externe qui vous accompagne en garde, très motivée, vous interroge sur le cancer du sein. Elle souhaiterait connaitre les facteurs de risque classiques. Vous lui précisez : a. L'âge b. Les antécédents familiaux de cancer du sein c. Le surpoids d. Certains facteurs de risque génétiques e. L'ypoeostrogénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire de correction de la question: On connaît un certain nombre de facteurs de risque du cancer du sein même s’il existe encore aujourd’hui des incertitudes quant à l’implication et au poids de plusieurs de ces facteurs. Une personne qui possède un ou plusieurs facteurs de risque peut ne jamais développer de cancer. Inversement, il est possible qu’une personne n'ayant aucun facteur de risque soit atteinte de ce cancer. Toutefois, on distingue : Les facteurs de risque externes, liés à l’environnement et aux modes et conditions de vie ; Les facteurs de risque internes, c’est-à-dire constitutifs des individus (âge, sexe, histoire familiale, mutation génétique, etc.). Outre le sexe (> 99% des cancers du sein touchent les femmes), les quatre principaux facteurs de risque de cancer du sein sont : L'âge; Les antécédents personnels de cancer du sein (invasifs ou in situ) ou de lésions à risque (atypies) Les antécédents familiaux de cancer du sein; Les prédispositions génétiques au cancer du sein. (BRCA1, BRCA2, TP53, PTEN, CDH1, STK11, PALB2) D’autres facteurs ont également été identifiés, ce sont : L’exposition de l’organisme aux hormones (oestrogènes et certains progestatifs); La consommation de tabac ; La consommation d’alcool et le surpoids. D'après INCa : www.e-cancer.fr. Trouvant votre jeune collègue particulièrement motivée, vous décidez de contrôler certaines de ces connaissances. Sachant que la patiente a initié un traitement médical par chimiothérapie avant d'être opérée de son cancer du sein, vous lui demandez ce qu'elle sait sur cette stratégie. Elle vous répond: a. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement néoadjuvant b. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement adjuvant c. L'objectif de ce traitement peut-être de rendre la patiente opérable carcinologiquement alors qu'elle ne l'était pas d. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre une chirurgie conservatrice du sein alors qu'elle n'était pas possible e. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre à la patiente d'éviter la radiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un traitement médical premier avant un traitement chirurgical d'un cancer du sein non métastatique (donc qui n'est pas stade IV), est appelé traitement néoadjuvante et à pour objectif: - soit de permettre une chirurgie dans le cas de maladies localement avancées non opérables d'emblées. Cette chirurgie sera alors une mastectomie - soit de permettre une chirurgie conservatrice dans le cas de maladies lnécessaitnat une mastectomie d'emblée. Cette chirurgie sera alors soit une tumorectomie ou quadrantectomie (si le traitement a premis une réduction suffisante du volume tumoral), soit une mastectomie si le traitement n'a pas permis de réduction de volume suffisant. En aucun cas le traitement néoadjuvant ne permet d'éviter la radiothérapie qui sera indiquée en fonction des résultats définitifs de l'examen anatomopathologiue après la cirugie et en fonction de la nature de celle-ci. Vous avez lu dans le dossier informatisé de la patiente que celle-ci avait été prise en charge pour un cancer du sein inflammatoire. Quelle est la classification qui correspond à un cancer du sein inflammatoire (T du TNM). a. T4a b. T4b c. T4c d. T4d e. T4i A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. T4 qq soit la taille (extension paroi thoracique ou peau (ulcération ou nodules cutanés)) T4a Extension à la paroi thoracique à l’exclusion de l’atteinte isolée du muscle pectoral T4b Ulcération ou oedème ou peau d’orange ou nodule pariétal macroscopique ispsilatéral séparé de la tumeur principale sans signe inflammatoire T4c T4a + T4b T4d Carcinome inflammatoire (OEdème / érythème > 1/3 du sein). La patiente a indiqué qu'elle avait eu une chimiothérapie rouge. Vous évoquez qu'elle ait eu une antracycline. A propos des anthracyclines vous indiquez à votre jeune collègue les éléments suivants: a. Ce sont des chimiotérapies entrainant une toxicité cardiaque dose-dépendante b. Ce sont des chimiothérapies entrainant une toxicité neurologique dose-dépendante c. Ce sont des chimiothérapies pouvant être alopéciantes d. Ce sont des chimiothérapies hémato-toxiques e. Ce sont des chimiothérapies non émétisantes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf polycopié du CNEC. Il apparait que la patiente a en fait en association avec les anthracyclines un traitement par cyclophospamide. Concenrnant le cyclophosphamide, vous retenez comme vrai a. Qu'il s'agit d'un antimétabolite b. Qu'il s'agit d'une cimiothérapie entrainant un risque de neuropathie périphérique c. Qu'il s'agit d'une chimiothérapie entrainant un risque de cystite hémoragique en fonction de la dose administrée d. Qu'il s'agit d'une chimiothérapie peu alopéciante e. Qu'il s'agit d'une cimiothérapie hématotoxique en fonction de la dose administrée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. cf polycopié CNEC. La patiente a un cancer du sein HER2 positif et va après son traitement par anthracycline et cyclophosphamide, recevoir une association de taxanes et trastuzumab. Concernant les taxanes, quelles sont les propositions vraies a. Ils ne sont pas alopéciants b. Ils sont hématotoxiques c. Ils sont neurotoxiques d. Ils sont très fortement émétisants e. Ils sont cardiotoxiques en fonction de la dose administrée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf polycopié du CNEC. Concernant le trastuzumab, quelles sont les propositions vraies ? a. Il s'agit d'un inibiteur de tyrosine kinase du récepteur HER2 b. Il s'agit d'un anticorps monoclonal anti HER2, anti HER3 et anti HER4 c. C'est un médicament cardiotoxique d. C'est un médicament hématotoxique e. C'est un médicament qui n'est pas alopéciant
["C", "E"]
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Alors que vous êtes interne de garde aux urgences, vous êtes appelé auprès d'une patiente admise il y a une heure environ pour syndrome fébrile survenu il y a 24 heures. Débordé, vous demandez à l'infirmière d'accueil de la faire patienter, lorsque celle-ci vous précise que la patiente est suivie en oncologie médicale et qu'elle a eu une chimiothérapie il y a 7 jours environ. Vous décidez de venir la voir rapidement. L’observation de l'externe vous apprend qu'elle est suivie pour un cancer du sein pour lequel un traitement par chimiothérapie a été débuté avant de l'opérer et qu'elle a déjà eu 3 cycles d’un traitement intraveineux comportant un produit rouge. En arrivant vous trouvez une patiente consciente et bien orientée mais fatiguée. Elle est fébrile (38°5 °Cs) sans signes de gravités, mais avec des signes fonctionnels urinaires. Quels sont les examens biologiques prescrits ? a. Numération formule sanguine et plaquettes b. Hémocultures en périphérie et sur PAC ® (voie centrale) c. ECBU d. CRP e. CA 15-3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. S'assurer que la patiente ne soit pas en aplasie fébrile avec un risque de complication infectieuse léthale, donc: - NFS (recherche une leuconeutropénie) - plaquettes (peuvent également être abaissées du fait de la toxicité hématologique de la maladie,ou en rapport avec un sepsis sévère. - Hémocultures toujours en péripérique et sur PAC ® avec un calcul du différentiel de positivation des hémocultures permettant d'évoquer une infection du PAC ® (voie centrale). - ECBU indispensable car signes urinaires - L'étude de la CRP ou de la procalcitonine sont intéressantes dans le contexte infectieux surtut pour leur caractère informatif sur le controle d'un état infectieux se traduisant par une décroissance rapide des taux -Le CA 15-3 (marquer tumoral non spécifique) n'a auucun intérêt dans ce contexte. L'interne de garde du laboratoire de biologie vous appelle pour vous donner les résultats de la NFS et attire votre attention sur le taux de leucocytes à 25 000/mm3 x 1000 , comportant 80% de polynucléaires neutropiles avec une myélémie. Quels sont vos hypothèses les plus probables ? a. Résultat en rapport avec l'infection b. Résultat en rapport avec un envahissement médullaire par les cellules cancéreuses. c. Résultat en rapport avec l'administration de facteurs de croissance d. Résultat en rapport avec une dysmyélopoïèse débutante chimio-induite e. Résultat très probablement en rapoport avec une erreur de laboratoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux principales hypotèses sont une NFS secondaire à une infection ou l'utilisation de G(M)-CSF. Le risque de dysmyélopoièse en cours de traitement est très très faible. Il survient souvent plusieurs années après le traitement reçu et est dose-dépendant. Lors d'un envahissement médullaire il existe plus souvent une pancytopénie ou une bicytopénie d'origine centrale. L'erreur de laboratoire est très peiu probable dans ce contexte et dans tous les cas ne doit pas être retenue en première ypothèse dans un contexte de fièvre après chimiothérapie. Vous initiez une antibiothérapie probabiliste active sur les infections à point de départ urinaire mais l'externe qui vous accompagne en garde, très motivée, vous interroge sur le cancer du sein. Elle souhaiterait connaitre les facteurs de risque classiques. Vous lui précisez : a. L'âge b. Les antécédents familiaux de cancer du sein c. Le surpoids d. Certains facteurs de risque génétiques e. L'ypoeostrogénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire de correction de la question: On connaît un certain nombre de facteurs de risque du cancer du sein même s’il existe encore aujourd’hui des incertitudes quant à l’implication et au poids de plusieurs de ces facteurs. Une personne qui possède un ou plusieurs facteurs de risque peut ne jamais développer de cancer. Inversement, il est possible qu’une personne n'ayant aucun facteur de risque soit atteinte de ce cancer. Toutefois, on distingue : Les facteurs de risque externes, liés à l’environnement et aux modes et conditions de vie ; Les facteurs de risque internes, c’est-à-dire constitutifs des individus (âge, sexe, histoire familiale, mutation génétique, etc.). Outre le sexe (> 99% des cancers du sein touchent les femmes), les quatre principaux facteurs de risque de cancer du sein sont : L'âge; Les antécédents personnels de cancer du sein (invasifs ou in situ) ou de lésions à risque (atypies) Les antécédents familiaux de cancer du sein; Les prédispositions génétiques au cancer du sein. (BRCA1, BRCA2, TP53, PTEN, CDH1, STK11, PALB2) D’autres facteurs ont également été identifiés, ce sont : L’exposition de l’organisme aux hormones (oestrogènes et certains progestatifs); La consommation de tabac ; La consommation d’alcool et le surpoids. D'après INCa : www.e-cancer.fr. Trouvant votre jeune collègue particulièrement motivée, vous décidez de contrôler certaines de ces connaissances. Sachant que la patiente a initié un traitement médical par chimiothérapie avant d'être opérée de son cancer du sein, vous lui demandez ce qu'elle sait sur cette stratégie. Elle vous répond: a. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement néoadjuvant b. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement adjuvant c. L'objectif de ce traitement peut-être de rendre la patiente opérable carcinologiquement alors qu'elle ne l'était pas d. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre une chirurgie conservatrice du sein alors qu'elle n'était pas possible e. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre à la patiente d'éviter la radiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un traitement médical premier avant un traitement chirurgical d'un cancer du sein non métastatique (donc qui n'est pas stade IV), est appelé traitement néoadjuvante et à pour objectif: - soit de permettre une chirurgie dans le cas de maladies localement avancées non opérables d'emblées. Cette chirurgie sera alors une mastectomie - soit de permettre une chirurgie conservatrice dans le cas de maladies lnécessaitnat une mastectomie d'emblée. Cette chirurgie sera alors soit une tumorectomie ou quadrantectomie (si le traitement a premis une réduction suffisante du volume tumoral), soit une mastectomie si le traitement n'a pas permis de réduction de volume suffisant. En aucun cas le traitement néoadjuvant ne permet d'éviter la radiothérapie qui sera indiquée en fonction des résultats définitifs de l'examen anatomopathologiue après la cirugie et en fonction de la nature de celle-ci. Vous avez lu dans le dossier informatisé de la patiente que celle-ci avait été prise en charge pour un cancer du sein inflammatoire. Quelle est la classification qui correspond à un cancer du sein inflammatoire (T du TNM). a. T4a b. T4b c. T4c d. T4d e. T4i A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. T4 qq soit la taille (extension paroi thoracique ou peau (ulcération ou nodules cutanés)) T4a Extension à la paroi thoracique à l’exclusion de l’atteinte isolée du muscle pectoral T4b Ulcération ou oedème ou peau d’orange ou nodule pariétal macroscopique ispsilatéral séparé de la tumeur principale sans signe inflammatoire T4c T4a + T4b T4d Carcinome inflammatoire (OEdème / érythème > 1/3 du sein). La patiente a indiqué qu'elle avait eu une chimiothérapie rouge. Vous évoquez qu'elle ait eu une antracycline. A propos des anthracyclines vous indiquez à votre jeune collègue les éléments suivants: a. Ce sont des chimiotérapies entrainant une toxicité cardiaque dose-dépendante b. Ce sont des chimiothérapies entrainant une toxicité neurologique dose-dépendante c. Ce sont des chimiothérapies pouvant être alopéciantes d. Ce sont des chimiothérapies hémato-toxiques e. Ce sont des chimiothérapies non émétisantes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf polycopié du CNEC. Il apparait que la patiente a en fait en association avec les anthracyclines un traitement par cyclophospamide. Concenrnant le cyclophosphamide, vous retenez comme vrai a. Qu'il s'agit d'un antimétabolite b. Qu'il s'agit d'une cimiothérapie entrainant un risque de neuropathie périphérique c. Qu'il s'agit d'une chimiothérapie entrainant un risque de cystite hémoragique en fonction de la dose administrée d. Qu'il s'agit d'une chimiothérapie peu alopéciante e. Qu'il s'agit d'une cimiothérapie hématotoxique en fonction de la dose administrée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. cf polycopié CNEC. La patiente a un cancer du sein HER2 positif et va après son traitement par anthracycline et cyclophosphamide, recevoir une association de taxanes et trastuzumab. Concernant les taxanes, quelles sont les propositions vraies a. Ils ne sont pas alopéciants b. Ils sont hématotoxiques c. Ils sont neurotoxiques d. Ils sont très fortement émétisants e. Ils sont cardiotoxiques en fonction de la dose administrée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf polycopié du CNEC. Concernant le trastuzumab, quelles sont les propositions vraies ? a. Il s'agit d'un inibiteur de tyrosine kinase du récepteur HER2 b. Il s'agit d'un anticorps monoclonal anti HER2, anti HER3 et anti HER4 c. C'est un médicament cardiotoxique d. C'est un médicament hématotoxique e. C'est un médicament qui n'est pas alopéciant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'externe qui est décidément très motivée vous demande des précisions concernant la place de l'exploration du ganglion sentinelle dans le cancer du sein. Vous lui dites que a. La technique du ganglion sentinelle est maintenant toujours indiquée quelque soit le stade clinique du cancer du sein b. La technique du ganglion sentinelle est à réserver uniquemlent aux tumeurs de moins de 1 cm sans ganglions palpable c. La technique du ganglion sentinelle consiste à repérer et analyser le ou les gnaglions de drainage du sein d. La technique du ganglion sentinelle consiste habituellement en un double repérage par technique colorimétrique et isotopique e. La technique du ganglion sentinelle vise à réduire le risque de complications liées au curage axillaire et notament de lymphoedeme
["C", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Alors que vous êtes interne de garde aux urgences, vous êtes appelé auprès d'une patiente admise il y a une heure environ pour syndrome fébrile survenu il y a 24 heures. Débordé, vous demandez à l'infirmière d'accueil de la faire patienter, lorsque celle-ci vous précise que la patiente est suivie en oncologie médicale et qu'elle a eu une chimiothérapie il y a 7 jours environ. Vous décidez de venir la voir rapidement. L’observation de l'externe vous apprend qu'elle est suivie pour un cancer du sein pour lequel un traitement par chimiothérapie a été débuté avant de l'opérer et qu'elle a déjà eu 3 cycles d’un traitement intraveineux comportant un produit rouge. En arrivant vous trouvez une patiente consciente et bien orientée mais fatiguée. Elle est fébrile (38°5 °Cs) sans signes de gravités, mais avec des signes fonctionnels urinaires. Quels sont les examens biologiques prescrits ? a. Numération formule sanguine et plaquettes b. Hémocultures en périphérie et sur PAC ® (voie centrale) c. ECBU d. CRP e. CA 15-3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. S'assurer que la patiente ne soit pas en aplasie fébrile avec un risque de complication infectieuse léthale, donc: - NFS (recherche une leuconeutropénie) - plaquettes (peuvent également être abaissées du fait de la toxicité hématologique de la maladie,ou en rapport avec un sepsis sévère. - Hémocultures toujours en péripérique et sur PAC ® avec un calcul du différentiel de positivation des hémocultures permettant d'évoquer une infection du PAC ® (voie centrale). - ECBU indispensable car signes urinaires - L'étude de la CRP ou de la procalcitonine sont intéressantes dans le contexte infectieux surtut pour leur caractère informatif sur le controle d'un état infectieux se traduisant par une décroissance rapide des taux -Le CA 15-3 (marquer tumoral non spécifique) n'a auucun intérêt dans ce contexte. L'interne de garde du laboratoire de biologie vous appelle pour vous donner les résultats de la NFS et attire votre attention sur le taux de leucocytes à 25 000/mm3 x 1000 , comportant 80% de polynucléaires neutropiles avec une myélémie. Quels sont vos hypothèses les plus probables ? a. Résultat en rapport avec l'infection b. Résultat en rapport avec un envahissement médullaire par les cellules cancéreuses. c. Résultat en rapport avec l'administration de facteurs de croissance d. Résultat en rapport avec une dysmyélopoïèse débutante chimio-induite e. Résultat très probablement en rapoport avec une erreur de laboratoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux principales hypotèses sont une NFS secondaire à une infection ou l'utilisation de G(M)-CSF. Le risque de dysmyélopoièse en cours de traitement est très très faible. Il survient souvent plusieurs années après le traitement reçu et est dose-dépendant. Lors d'un envahissement médullaire il existe plus souvent une pancytopénie ou une bicytopénie d'origine centrale. L'erreur de laboratoire est très peiu probable dans ce contexte et dans tous les cas ne doit pas être retenue en première ypothèse dans un contexte de fièvre après chimiothérapie. Vous initiez une antibiothérapie probabiliste active sur les infections à point de départ urinaire mais l'externe qui vous accompagne en garde, très motivée, vous interroge sur le cancer du sein. Elle souhaiterait connaitre les facteurs de risque classiques. Vous lui précisez : a. L'âge b. Les antécédents familiaux de cancer du sein c. Le surpoids d. Certains facteurs de risque génétiques e. L'ypoeostrogénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire de correction de la question: On connaît un certain nombre de facteurs de risque du cancer du sein même s’il existe encore aujourd’hui des incertitudes quant à l’implication et au poids de plusieurs de ces facteurs. Une personne qui possède un ou plusieurs facteurs de risque peut ne jamais développer de cancer. Inversement, il est possible qu’une personne n'ayant aucun facteur de risque soit atteinte de ce cancer. Toutefois, on distingue : Les facteurs de risque externes, liés à l’environnement et aux modes et conditions de vie ; Les facteurs de risque internes, c’est-à-dire constitutifs des individus (âge, sexe, histoire familiale, mutation génétique, etc.). Outre le sexe (> 99% des cancers du sein touchent les femmes), les quatre principaux facteurs de risque de cancer du sein sont : L'âge; Les antécédents personnels de cancer du sein (invasifs ou in situ) ou de lésions à risque (atypies) Les antécédents familiaux de cancer du sein; Les prédispositions génétiques au cancer du sein. (BRCA1, BRCA2, TP53, PTEN, CDH1, STK11, PALB2) D’autres facteurs ont également été identifiés, ce sont : L’exposition de l’organisme aux hormones (oestrogènes et certains progestatifs); La consommation de tabac ; La consommation d’alcool et le surpoids. D'après INCa : www.e-cancer.fr. Trouvant votre jeune collègue particulièrement motivée, vous décidez de contrôler certaines de ces connaissances. Sachant que la patiente a initié un traitement médical par chimiothérapie avant d'être opérée de son cancer du sein, vous lui demandez ce qu'elle sait sur cette stratégie. Elle vous répond: a. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement néoadjuvant b. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement adjuvant c. L'objectif de ce traitement peut-être de rendre la patiente opérable carcinologiquement alors qu'elle ne l'était pas d. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre une chirurgie conservatrice du sein alors qu'elle n'était pas possible e. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre à la patiente d'éviter la radiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un traitement médical premier avant un traitement chirurgical d'un cancer du sein non métastatique (donc qui n'est pas stade IV), est appelé traitement néoadjuvante et à pour objectif: - soit de permettre une chirurgie dans le cas de maladies localement avancées non opérables d'emblées. Cette chirurgie sera alors une mastectomie - soit de permettre une chirurgie conservatrice dans le cas de maladies lnécessaitnat une mastectomie d'emblée. Cette chirurgie sera alors soit une tumorectomie ou quadrantectomie (si le traitement a premis une réduction suffisante du volume tumoral), soit une mastectomie si le traitement n'a pas permis de réduction de volume suffisant. En aucun cas le traitement néoadjuvant ne permet d'éviter la radiothérapie qui sera indiquée en fonction des résultats définitifs de l'examen anatomopathologiue après la cirugie et en fonction de la nature de celle-ci. Vous avez lu dans le dossier informatisé de la patiente que celle-ci avait été prise en charge pour un cancer du sein inflammatoire. Quelle est la classification qui correspond à un cancer du sein inflammatoire (T du TNM). a. T4a b. T4b c. T4c d. T4d e. T4i A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. T4 qq soit la taille (extension paroi thoracique ou peau (ulcération ou nodules cutanés)) T4a Extension à la paroi thoracique à l’exclusion de l’atteinte isolée du muscle pectoral T4b Ulcération ou oedème ou peau d’orange ou nodule pariétal macroscopique ispsilatéral séparé de la tumeur principale sans signe inflammatoire T4c T4a + T4b T4d Carcinome inflammatoire (OEdème / érythème > 1/3 du sein). La patiente a indiqué qu'elle avait eu une chimiothérapie rouge. Vous évoquez qu'elle ait eu une antracycline. A propos des anthracyclines vous indiquez à votre jeune collègue les éléments suivants: a. Ce sont des chimiotérapies entrainant une toxicité cardiaque dose-dépendante b. Ce sont des chimiothérapies entrainant une toxicité neurologique dose-dépendante c. Ce sont des chimiothérapies pouvant être alopéciantes d. Ce sont des chimiothérapies hémato-toxiques e. Ce sont des chimiothérapies non émétisantes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf polycopié du CNEC. Il apparait que la patiente a en fait en association avec les anthracyclines un traitement par cyclophospamide. Concenrnant le cyclophosphamide, vous retenez comme vrai a. Qu'il s'agit d'un antimétabolite b. Qu'il s'agit d'une cimiothérapie entrainant un risque de neuropathie périphérique c. Qu'il s'agit d'une chimiothérapie entrainant un risque de cystite hémoragique en fonction de la dose administrée d. Qu'il s'agit d'une chimiothérapie peu alopéciante e. Qu'il s'agit d'une cimiothérapie hématotoxique en fonction de la dose administrée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. cf polycopié CNEC. La patiente a un cancer du sein HER2 positif et va après son traitement par anthracycline et cyclophosphamide, recevoir une association de taxanes et trastuzumab. Concernant les taxanes, quelles sont les propositions vraies a. Ils ne sont pas alopéciants b. Ils sont hématotoxiques c. Ils sont neurotoxiques d. Ils sont très fortement émétisants e. Ils sont cardiotoxiques en fonction de la dose administrée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf polycopié du CNEC. Concernant le trastuzumab, quelles sont les propositions vraies ? a. Il s'agit d'un inibiteur de tyrosine kinase du récepteur HER2 b. Il s'agit d'un anticorps monoclonal anti HER2, anti HER3 et anti HER4 c. C'est un médicament cardiotoxique d. C'est un médicament hématotoxique e. C'est un médicament qui n'est pas alopéciant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'externe qui est décidément très motivée vous demande des précisions concernant la place de l'exploration du ganglion sentinelle dans le cancer du sein. Vous lui dites que a. La technique du ganglion sentinelle est maintenant toujours indiquée quelque soit le stade clinique du cancer du sein b. La technique du ganglion sentinelle est à réserver uniquemlent aux tumeurs de moins de 1 cm sans ganglions palpable c. La technique du ganglion sentinelle consiste à repérer et analyser le ou les gnaglions de drainage du sein d. La technique du ganglion sentinelle consiste habituellement en un double repérage par technique colorimétrique et isotopique e. La technique du ganglion sentinelle vise à réduire le risque de complications liées au curage axillaire et notament de lymphoedeme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La technique du ganglion sentinelle vise à réduire le risque de complications suite au curage axillaire et notament de lymphoedeme du bras. Elle s'applique à tut cancer du sein opérable et n'ayant pas de ganglions envais déjà prouvés ou suspectés. Elle utilise le plus souvent une double tecnique de détéction, consistant en l'injection de radio-isotope et colorant en péri-mammelonnaire du coté du sein opéré. Si le ou les ganglions sentinelles prélevés sont négatifs, alors il n'y a pas d'indication de curage complémentaire. A propos de la radiothérapie des cancers du sein non métastatiques, vous expliquez à votre jeune collègue les principes suivants qu'elle doit retenir. a. La radiothérapie est toujours indiquée après une chirurgie conservatrice du sein b. La radiothérapie est toujours indiquée après une mastectomie c. La radiothérapie est toujours indiquée en cas d'atteinte ganglionnaire à l'exploration axillaire d. La radiothérapie n'est jamais indiquée en l'absence d'atteinte ganglionnaire sentinelle e. La radiothérapie n'est jamais indiquée chez les personnes de plus de 75 ans
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Alors que vous êtes interne de garde aux urgences, vous êtes appelé auprès d'une patiente admise il y a une heure environ pour syndrome fébrile survenu il y a 24 heures. Débordé, vous demandez à l'infirmière d'accueil de la faire patienter, lorsque celle-ci vous précise que la patiente est suivie en oncologie médicale et qu'elle a eu une chimiothérapie il y a 7 jours environ. Vous décidez de venir la voir rapidement. L’observation de l'externe vous apprend qu'elle est suivie pour un cancer du sein pour lequel un traitement par chimiothérapie a été débuté avant de l'opérer et qu'elle a déjà eu 3 cycles d’un traitement intraveineux comportant un produit rouge. En arrivant vous trouvez une patiente consciente et bien orientée mais fatiguée. Elle est fébrile (38°5 °Cs) sans signes de gravités, mais avec des signes fonctionnels urinaires. Quels sont les examens biologiques prescrits ? a. Numération formule sanguine et plaquettes b. Hémocultures en périphérie et sur PAC ® (voie centrale) c. ECBU d. CRP e. CA 15-3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. S'assurer que la patiente ne soit pas en aplasie fébrile avec un risque de complication infectieuse léthale, donc: - NFS (recherche une leuconeutropénie) - plaquettes (peuvent également être abaissées du fait de la toxicité hématologique de la maladie,ou en rapport avec un sepsis sévère. - Hémocultures toujours en péripérique et sur PAC ® avec un calcul du différentiel de positivation des hémocultures permettant d'évoquer une infection du PAC ® (voie centrale). - ECBU indispensable car signes urinaires - L'étude de la CRP ou de la procalcitonine sont intéressantes dans le contexte infectieux surtut pour leur caractère informatif sur le controle d'un état infectieux se traduisant par une décroissance rapide des taux -Le CA 15-3 (marquer tumoral non spécifique) n'a auucun intérêt dans ce contexte. L'interne de garde du laboratoire de biologie vous appelle pour vous donner les résultats de la NFS et attire votre attention sur le taux de leucocytes à 25 000/mm3 x 1000 , comportant 80% de polynucléaires neutropiles avec une myélémie. Quels sont vos hypothèses les plus probables ? a. Résultat en rapport avec l'infection b. Résultat en rapport avec un envahissement médullaire par les cellules cancéreuses. c. Résultat en rapport avec l'administration de facteurs de croissance d. Résultat en rapport avec une dysmyélopoïèse débutante chimio-induite e. Résultat très probablement en rapoport avec une erreur de laboratoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les deux principales hypotèses sont une NFS secondaire à une infection ou l'utilisation de G(M)-CSF. Le risque de dysmyélopoièse en cours de traitement est très très faible. Il survient souvent plusieurs années après le traitement reçu et est dose-dépendant. Lors d'un envahissement médullaire il existe plus souvent une pancytopénie ou une bicytopénie d'origine centrale. L'erreur de laboratoire est très peiu probable dans ce contexte et dans tous les cas ne doit pas être retenue en première ypothèse dans un contexte de fièvre après chimiothérapie. Vous initiez une antibiothérapie probabiliste active sur les infections à point de départ urinaire mais l'externe qui vous accompagne en garde, très motivée, vous interroge sur le cancer du sein. Elle souhaiterait connaitre les facteurs de risque classiques. Vous lui précisez : a. L'âge b. Les antécédents familiaux de cancer du sein c. Le surpoids d. Certains facteurs de risque génétiques e. L'ypoeostrogénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Commentaire de correction de la question: On connaît un certain nombre de facteurs de risque du cancer du sein même s’il existe encore aujourd’hui des incertitudes quant à l’implication et au poids de plusieurs de ces facteurs. Une personne qui possède un ou plusieurs facteurs de risque peut ne jamais développer de cancer. Inversement, il est possible qu’une personne n'ayant aucun facteur de risque soit atteinte de ce cancer. Toutefois, on distingue : Les facteurs de risque externes, liés à l’environnement et aux modes et conditions de vie ; Les facteurs de risque internes, c’est-à-dire constitutifs des individus (âge, sexe, histoire familiale, mutation génétique, etc.). Outre le sexe (> 99% des cancers du sein touchent les femmes), les quatre principaux facteurs de risque de cancer du sein sont : L'âge; Les antécédents personnels de cancer du sein (invasifs ou in situ) ou de lésions à risque (atypies) Les antécédents familiaux de cancer du sein; Les prédispositions génétiques au cancer du sein. (BRCA1, BRCA2, TP53, PTEN, CDH1, STK11, PALB2) D’autres facteurs ont également été identifiés, ce sont : L’exposition de l’organisme aux hormones (oestrogènes et certains progestatifs); La consommation de tabac ; La consommation d’alcool et le surpoids. D'après INCa : www.e-cancer.fr. Trouvant votre jeune collègue particulièrement motivée, vous décidez de contrôler certaines de ces connaissances. Sachant que la patiente a initié un traitement médical par chimiothérapie avant d'être opérée de son cancer du sein, vous lui demandez ce qu'elle sait sur cette stratégie. Elle vous répond: a. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement néoadjuvant b. S'il s'agit d'un cancer du sein non métastatique alors c'est ce que l'on appelle un traitement adjuvant c. L'objectif de ce traitement peut-être de rendre la patiente opérable carcinologiquement alors qu'elle ne l'était pas d. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre une chirurgie conservatrice du sein alors qu'elle n'était pas possible e. L'objectif de ce traitement peut-être de permettre à la patiente d'éviter la radiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un traitement médical premier avant un traitement chirurgical d'un cancer du sein non métastatique (donc qui n'est pas stade IV), est appelé traitement néoadjuvante et à pour objectif: - soit de permettre une chirurgie dans le cas de maladies localement avancées non opérables d'emblées. Cette chirurgie sera alors une mastectomie - soit de permettre une chirurgie conservatrice dans le cas de maladies lnécessaitnat une mastectomie d'emblée. Cette chirurgie sera alors soit une tumorectomie ou quadrantectomie (si le traitement a premis une réduction suffisante du volume tumoral), soit une mastectomie si le traitement n'a pas permis de réduction de volume suffisant. En aucun cas le traitement néoadjuvant ne permet d'éviter la radiothérapie qui sera indiquée en fonction des résultats définitifs de l'examen anatomopathologiue après la cirugie et en fonction de la nature de celle-ci. Vous avez lu dans le dossier informatisé de la patiente que celle-ci avait été prise en charge pour un cancer du sein inflammatoire. Quelle est la classification qui correspond à un cancer du sein inflammatoire (T du TNM). a. T4a b. T4b c. T4c d. T4d e. T4i A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. T4 qq soit la taille (extension paroi thoracique ou peau (ulcération ou nodules cutanés)) T4a Extension à la paroi thoracique à l’exclusion de l’atteinte isolée du muscle pectoral T4b Ulcération ou oedème ou peau d’orange ou nodule pariétal macroscopique ispsilatéral séparé de la tumeur principale sans signe inflammatoire T4c T4a + T4b T4d Carcinome inflammatoire (OEdème / érythème > 1/3 du sein). La patiente a indiqué qu'elle avait eu une chimiothérapie rouge. Vous évoquez qu'elle ait eu une antracycline. A propos des anthracyclines vous indiquez à votre jeune collègue les éléments suivants: a. Ce sont des chimiotérapies entrainant une toxicité cardiaque dose-dépendante b. Ce sont des chimiothérapies entrainant une toxicité neurologique dose-dépendante c. Ce sont des chimiothérapies pouvant être alopéciantes d. Ce sont des chimiothérapies hémato-toxiques e. Ce sont des chimiothérapies non émétisantes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf polycopié du CNEC. Il apparait que la patiente a en fait en association avec les anthracyclines un traitement par cyclophospamide. Concenrnant le cyclophosphamide, vous retenez comme vrai a. Qu'il s'agit d'un antimétabolite b. Qu'il s'agit d'une cimiothérapie entrainant un risque de neuropathie périphérique c. Qu'il s'agit d'une chimiothérapie entrainant un risque de cystite hémoragique en fonction de la dose administrée d. Qu'il s'agit d'une chimiothérapie peu alopéciante e. Qu'il s'agit d'une cimiothérapie hématotoxique en fonction de la dose administrée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. cf polycopié CNEC. La patiente a un cancer du sein HER2 positif et va après son traitement par anthracycline et cyclophosphamide, recevoir une association de taxanes et trastuzumab. Concernant les taxanes, quelles sont les propositions vraies a. Ils ne sont pas alopéciants b. Ils sont hématotoxiques c. Ils sont neurotoxiques d. Ils sont très fortement émétisants e. Ils sont cardiotoxiques en fonction de la dose administrée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. cf polycopié du CNEC. Concernant le trastuzumab, quelles sont les propositions vraies ? a. Il s'agit d'un inibiteur de tyrosine kinase du récepteur HER2 b. Il s'agit d'un anticorps monoclonal anti HER2, anti HER3 et anti HER4 c. C'est un médicament cardiotoxique d. C'est un médicament hématotoxique e. C'est un médicament qui n'est pas alopéciant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'externe qui est décidément très motivée vous demande des précisions concernant la place de l'exploration du ganglion sentinelle dans le cancer du sein. Vous lui dites que a. La technique du ganglion sentinelle est maintenant toujours indiquée quelque soit le stade clinique du cancer du sein b. La technique du ganglion sentinelle est à réserver uniquemlent aux tumeurs de moins de 1 cm sans ganglions palpable c. La technique du ganglion sentinelle consiste à repérer et analyser le ou les gnaglions de drainage du sein d. La technique du ganglion sentinelle consiste habituellement en un double repérage par technique colorimétrique et isotopique e. La technique du ganglion sentinelle vise à réduire le risque de complications liées au curage axillaire et notament de lymphoedeme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La technique du ganglion sentinelle vise à réduire le risque de complications suite au curage axillaire et notament de lymphoedeme du bras. Elle s'applique à tut cancer du sein opérable et n'ayant pas de ganglions envais déjà prouvés ou suspectés. Elle utilise le plus souvent une double tecnique de détéction, consistant en l'injection de radio-isotope et colorant en péri-mammelonnaire du coté du sein opéré. Si le ou les ganglions sentinelles prélevés sont négatifs, alors il n'y a pas d'indication de curage complémentaire. A propos de la radiothérapie des cancers du sein non métastatiques, vous expliquez à votre jeune collègue les principes suivants qu'elle doit retenir. a. La radiothérapie est toujours indiquée après une chirurgie conservatrice du sein b. La radiothérapie est toujours indiquée après une mastectomie c. La radiothérapie est toujours indiquée en cas d'atteinte ganglionnaire à l'exploration axillaire d. La radiothérapie n'est jamais indiquée en l'absence d'atteinte ganglionnaire sentinelle e. La radiothérapie n'est jamais indiquée chez les personnes de plus de 75 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. cf polycopié du CNEC. Vous souhaitez tester les connaisances de votre jeune collègue et lui demandez de vous dire qu'elles sont les propositions vraies concernant les traitements anti-hormonaux adjuvants. a. Les traitements anti-hormonaux adjuvants sont toujours indiqués chez les femmes ayant un cancer du sein non métastatique et ménopausées. b. Les inhibiteurs de l'aromatase seuls ne sont administrés que chez les femmes ménopausées dans le cadre d'un cancer du sein. c. Le tamoxifène seul n'est administré que chez les femmes non ménopausées dans le cadre d'un cancer du sein en situation adjuvante. d. Le tamoxifène augmente le risque de thrombose veineuse et de cancer de l'endomètre. e. Les inhibiteurs de l'aromatase augmente le risque d'ostéoporose.
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation d’urgence dermatologique, M. L. âgé de 75 ans. Il consulte pour un érythème prurigineux étendu au tronc, au visage et aux 4 membres, apparu il y a 2 semaines. Il était agriculteur. Il est marié et a 3 enfants et 5 petits-enfants, tous en bonne santé. Outre un terrain atopique avec une rhinoconjonctivite allergique, il a pour principaux antécédents une hypertension artérielle traitée par ramipril et bisoprolol, bien équilibrée depuis plusieurs années, et un diabète non insulino-dépendant, sous metformine, insuffisamment équilibré, pour lequel a été ajouté du gliclazide depuis 4 semaines. A partir de l'anamnèse, quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. exanthème viral b. toxidermie c. poussée de dermatite atopique d. lymphome cutané e. primo-infection par le VIH
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr R., 73 ans, est suivi dans le cadre de la prise en charge d'un adénocarcinome pulmonaire avec métastases cérébrales et osseuses. La dernière ligne de chimiothérapie a été interrompue en raison d'une progression métastatique et d'une majoration de l'asthénie, avec anorexie et perte d'autonomie. Il présente depuis une semaine des douleurs rachidiennes en regard des métastases osseuses connues, pour lesquelles son médecin traitant a prescrit une antalgie par tramadol par voie orale il y a 48h. Il est adressé aux urgences pour aggravation de dyspnée, persistance des douleurs, et apparition depuis 24h d'une confusion importante avec épisodes d'agitation. Un formulaire de désignation de personne de confiance a été rempli à son arrivée dans le service des urgences, qui désigne son fils. Son fils, qui l'accompagne, est très inquiet, et réclame un transfert en service de réanimation et un "respirateur", afin que son père "ne s'étouffe pas". Quel sera l'avis qui primera dans votre décision de transfert ou de non transfert en réanimation? a. L'avis de son fils car il est son fils b. L'avis de son fils car il est personne de confiance c. L'avis de l'équipe soignante du service des urgences d. L'avis de l'oncologue et du médecin traitant e. L'avis du patient
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr R., 73 ans, est suivi dans le cadre de la prise en charge d'un adénocarcinome pulmonaire avec métastases cérébrales et osseuses. La dernière ligne de chimiothérapie a été interrompue en raison d'une progression métastatique et d'une majoration de l'asthénie, avec anorexie et perte d'autonomie. Il présente depuis une semaine des douleurs rachidiennes en regard des métastases osseuses connues, pour lesquelles son médecin traitant a prescrit une antalgie par tramadol par voie orale il y a 48h. Il est adressé aux urgences pour aggravation de dyspnée, persistance des douleurs, et apparition depuis 24h d'une confusion importante avec épisodes d'agitation. Un formulaire de désignation de personne de confiance a été rempli à son arrivée dans le service des urgences, qui désigne son fils. Son fils, qui l'accompagne, est très inquiet, et réclame un transfert en service de réanimation et un "respirateur", afin que son père "ne s'étouffe pas". Quel sera l'avis qui primera dans votre décision de transfert ou de non transfert en réanimation? a. L'avis de son fils car il est son fils b. L'avis de son fils car il est personne de confiance c. L'avis de l'équipe soignante du service des urgences d. L'avis de l'oncologue et du médecin traitant e. L'avis du patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une décision médicale et collégiale. Le fils ne peut pas avoir été désigné personne de confiance par Mr R en raison de sa confusion. Après discussion collégiale avec l'oncologue référent et le médecin traitant, la décision de prise en charge uniquement symptomatique et palliative est confirmée, ainsi que la non indication de transfert en réanimation. Elle est expliquée au fils. Après avoir été rassuré sur les objectifs de soulagement des soins palliatifs proposés, son fils exprime son accord avec cette décision. Lorsque vous examinez Mr R, il est très dyspnéique, la fréquence respiratoire est à 44/min, la saturation en O2 à 82% en air ambiant. L'auscultation pulmonaire retrouve de fins râles sous-crépitants bilatéraux à l'inspiration, sans bronchospasme. Il est désorienté, réclame sa mère (qui est décédée depuis longtemps), se plaint de dorsalgies. Il dit qu'il a peur et ne veut pas que vous quittiez sa chambre. Quelle(s) est (sont) votre (vos) prescription(s) médicamenteuse(s) à visée symptomatique? a. Aérosol de terbutaline b. Morphine à visée antalgique c. Morphine à visée symptomatique respiratoire d. Benzodiazépine à visée anxiolytique e. Benzodiazépine à visée de sédation de fin de vie
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr R., 73 ans, est suivi dans le cadre de la prise en charge d'un adénocarcinome pulmonaire avec métastases cérébrales et osseuses. La dernière ligne de chimiothérapie a été interrompue en raison d'une progression métastatique et d'une majoration de l'asthénie, avec anorexie et perte d'autonomie. Il présente depuis une semaine des douleurs rachidiennes en regard des métastases osseuses connues, pour lesquelles son médecin traitant a prescrit une antalgie par tramadol par voie orale il y a 48h. Il est adressé aux urgences pour aggravation de dyspnée, persistance des douleurs, et apparition depuis 24h d'une confusion importante avec épisodes d'agitation. Un formulaire de désignation de personne de confiance a été rempli à son arrivée dans le service des urgences, qui désigne son fils. Son fils, qui l'accompagne, est très inquiet, et réclame un transfert en service de réanimation et un "respirateur", afin que son père "ne s'étouffe pas". Quel sera l'avis qui primera dans votre décision de transfert ou de non transfert en réanimation? a. L'avis de son fils car il est son fils b. L'avis de son fils car il est personne de confiance c. L'avis de l'équipe soignante du service des urgences d. L'avis de l'oncologue et du médecin traitant e. L'avis du patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une décision médicale et collégiale. Le fils ne peut pas avoir été désigné personne de confiance par Mr R en raison de sa confusion. Après discussion collégiale avec l'oncologue référent et le médecin traitant, la décision de prise en charge uniquement symptomatique et palliative est confirmée, ainsi que la non indication de transfert en réanimation. Elle est expliquée au fils. Après avoir été rassuré sur les objectifs de soulagement des soins palliatifs proposés, son fils exprime son accord avec cette décision. Lorsque vous examinez Mr R, il est très dyspnéique, la fréquence respiratoire est à 44/min, la saturation en O2 à 82% en air ambiant. L'auscultation pulmonaire retrouve de fins râles sous-crépitants bilatéraux à l'inspiration, sans bronchospasme. Il est désorienté, réclame sa mère (qui est décédée depuis longtemps), se plaint de dorsalgies. Il dit qu'il a peur et ne veut pas que vous quittiez sa chambre. Quelle(s) est (sont) votre (vos) prescription(s) médicamenteuse(s) à visée symptomatique? a. Aérosol de terbutaline b. Morphine à visée antalgique c. Morphine à visée symptomatique respiratoire d. Benzodiazépine à visée anxiolytique e. Benzodiazépine à visée de sédation de fin de vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) votre (vos) préconisation(s) non médicamenteuse(s)? a. L'installer dans le box en face de la salle de soin et laisser la porte ouverte b. L'installer dans un box loin des bruits et de l'agitation et fermer la porte c. Lui dire qu'on a appelé sa mère et qu'elle arrive d. Demander à sa famille de ne pas rester dans le service des urgences e. Prescrire une contention pour qu'il ne chute pas de son lit
["A"]
mcq
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null
Mr R., 73 ans, est suivi dans le cadre de la prise en charge d'un adénocarcinome pulmonaire avec métastases cérébrales et osseuses. La dernière ligne de chimiothérapie a été interrompue en raison d'une progression métastatique et d'une majoration de l'asthénie, avec anorexie et perte d'autonomie. Il présente depuis une semaine des douleurs rachidiennes en regard des métastases osseuses connues, pour lesquelles son médecin traitant a prescrit une antalgie par tramadol par voie orale il y a 48h. Il est adressé aux urgences pour aggravation de dyspnée, persistance des douleurs, et apparition depuis 24h d'une confusion importante avec épisodes d'agitation. Un formulaire de désignation de personne de confiance a été rempli à son arrivée dans le service des urgences, qui désigne son fils. Son fils, qui l'accompagne, est très inquiet, et réclame un transfert en service de réanimation et un "respirateur", afin que son père "ne s'étouffe pas". Quel sera l'avis qui primera dans votre décision de transfert ou de non transfert en réanimation? a. L'avis de son fils car il est son fils b. L'avis de son fils car il est personne de confiance c. L'avis de l'équipe soignante du service des urgences d. L'avis de l'oncologue et du médecin traitant e. L'avis du patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une décision médicale et collégiale. Le fils ne peut pas avoir été désigné personne de confiance par Mr R en raison de sa confusion. Après discussion collégiale avec l'oncologue référent et le médecin traitant, la décision de prise en charge uniquement symptomatique et palliative est confirmée, ainsi que la non indication de transfert en réanimation. Elle est expliquée au fils. Après avoir été rassuré sur les objectifs de soulagement des soins palliatifs proposés, son fils exprime son accord avec cette décision. Lorsque vous examinez Mr R, il est très dyspnéique, la fréquence respiratoire est à 44/min, la saturation en O2 à 82% en air ambiant. L'auscultation pulmonaire retrouve de fins râles sous-crépitants bilatéraux à l'inspiration, sans bronchospasme. Il est désorienté, réclame sa mère (qui est décédée depuis longtemps), se plaint de dorsalgies. Il dit qu'il a peur et ne veut pas que vous quittiez sa chambre. Quelle(s) est (sont) votre (vos) prescription(s) médicamenteuse(s) à visée symptomatique? a. Aérosol de terbutaline b. Morphine à visée antalgique c. Morphine à visée symptomatique respiratoire d. Benzodiazépine à visée anxiolytique e. Benzodiazépine à visée de sédation de fin de vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) votre (vos) préconisation(s) non médicamenteuse(s)? a. L'installer dans le box en face de la salle de soin et laisser la porte ouverte b. L'installer dans un box loin des bruits et de l'agitation et fermer la porte c. Lui dire qu'on a appelé sa mère et qu'elle arrive d. Demander à sa famille de ne pas rester dans le service des urgences e. Prescrire une contention pour qu'il ne chute pas de son lit A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une oxygénothérapie par masque à haute concentration est introduite à 12 L/min, permettant d'obtenir une saturation en O2 à 92%. Mais Mr R. refuse et arrache le masque. Il est remplacé par des lunettes nasales, avec une oxygénothérapie à 6 L/min. Il les supporte mais la saturation en O2 redescend à 85%. Concernant l'oxygénothérapie, quelle(s) proposition(s) est (sont) acceptable(s) dans cette situation ? a. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec contention physique pour qu'il ne l'arrache pas b. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec sédation médicamenteuse pour qu'il ne l'arrache pas c. Réaliser une intubation avec ventilation mécanique pour améliorer les paramètres ventilatoires d. Laisser les lunettes nasales à 6 L/min d'O2 e. Ne prescrire aucune oxygénothérapie
["D", "E"]
mcq
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null
Mr R., 73 ans, est suivi dans le cadre de la prise en charge d'un adénocarcinome pulmonaire avec métastases cérébrales et osseuses. La dernière ligne de chimiothérapie a été interrompue en raison d'une progression métastatique et d'une majoration de l'asthénie, avec anorexie et perte d'autonomie. Il présente depuis une semaine des douleurs rachidiennes en regard des métastases osseuses connues, pour lesquelles son médecin traitant a prescrit une antalgie par tramadol par voie orale il y a 48h. Il est adressé aux urgences pour aggravation de dyspnée, persistance des douleurs, et apparition depuis 24h d'une confusion importante avec épisodes d'agitation. Un formulaire de désignation de personne de confiance a été rempli à son arrivée dans le service des urgences, qui désigne son fils. Son fils, qui l'accompagne, est très inquiet, et réclame un transfert en service de réanimation et un "respirateur", afin que son père "ne s'étouffe pas". Quel sera l'avis qui primera dans votre décision de transfert ou de non transfert en réanimation? a. L'avis de son fils car il est son fils b. L'avis de son fils car il est personne de confiance c. L'avis de l'équipe soignante du service des urgences d. L'avis de l'oncologue et du médecin traitant e. L'avis du patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une décision médicale et collégiale. Le fils ne peut pas avoir été désigné personne de confiance par Mr R en raison de sa confusion. Après discussion collégiale avec l'oncologue référent et le médecin traitant, la décision de prise en charge uniquement symptomatique et palliative est confirmée, ainsi que la non indication de transfert en réanimation. Elle est expliquée au fils. Après avoir été rassuré sur les objectifs de soulagement des soins palliatifs proposés, son fils exprime son accord avec cette décision. Lorsque vous examinez Mr R, il est très dyspnéique, la fréquence respiratoire est à 44/min, la saturation en O2 à 82% en air ambiant. L'auscultation pulmonaire retrouve de fins râles sous-crépitants bilatéraux à l'inspiration, sans bronchospasme. Il est désorienté, réclame sa mère (qui est décédée depuis longtemps), se plaint de dorsalgies. Il dit qu'il a peur et ne veut pas que vous quittiez sa chambre. Quelle(s) est (sont) votre (vos) prescription(s) médicamenteuse(s) à visée symptomatique? a. Aérosol de terbutaline b. Morphine à visée antalgique c. Morphine à visée symptomatique respiratoire d. Benzodiazépine à visée anxiolytique e. Benzodiazépine à visée de sédation de fin de vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) votre (vos) préconisation(s) non médicamenteuse(s)? a. L'installer dans le box en face de la salle de soin et laisser la porte ouverte b. L'installer dans un box loin des bruits et de l'agitation et fermer la porte c. Lui dire qu'on a appelé sa mère et qu'elle arrive d. Demander à sa famille de ne pas rester dans le service des urgences e. Prescrire une contention pour qu'il ne chute pas de son lit A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une oxygénothérapie par masque à haute concentration est introduite à 12 L/min, permettant d'obtenir une saturation en O2 à 92%. Mais Mr R. refuse et arrache le masque. Il est remplacé par des lunettes nasales, avec une oxygénothérapie à 6 L/min. Il les supporte mais la saturation en O2 redescend à 85%. Concernant l'oxygénothérapie, quelle(s) proposition(s) est (sont) acceptable(s) dans cette situation ? a. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec contention physique pour qu'il ne l'arrache pas b. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec sédation médicamenteuse pour qu'il ne l'arrache pas c. Réaliser une intubation avec ventilation mécanique pour améliorer les paramètres ventilatoires d. Laisser les lunettes nasales à 6 L/min d'O2 e. Ne prescrire aucune oxygénothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) pourrait(ent) être utile(s) dans cette situation ? a. Scintigraphie osseuse b. Radiographie de thorax c. Biologie d. Fibroscopie bronchique e. IRM rachidienne
["B", "C"]
mcq
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null
Mr R., 73 ans, est suivi dans le cadre de la prise en charge d'un adénocarcinome pulmonaire avec métastases cérébrales et osseuses. La dernière ligne de chimiothérapie a été interrompue en raison d'une progression métastatique et d'une majoration de l'asthénie, avec anorexie et perte d'autonomie. Il présente depuis une semaine des douleurs rachidiennes en regard des métastases osseuses connues, pour lesquelles son médecin traitant a prescrit une antalgie par tramadol par voie orale il y a 48h. Il est adressé aux urgences pour aggravation de dyspnée, persistance des douleurs, et apparition depuis 24h d'une confusion importante avec épisodes d'agitation. Un formulaire de désignation de personne de confiance a été rempli à son arrivée dans le service des urgences, qui désigne son fils. Son fils, qui l'accompagne, est très inquiet, et réclame un transfert en service de réanimation et un "respirateur", afin que son père "ne s'étouffe pas". Quel sera l'avis qui primera dans votre décision de transfert ou de non transfert en réanimation? a. L'avis de son fils car il est son fils b. L'avis de son fils car il est personne de confiance c. L'avis de l'équipe soignante du service des urgences d. L'avis de l'oncologue et du médecin traitant e. L'avis du patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une décision médicale et collégiale. Le fils ne peut pas avoir été désigné personne de confiance par Mr R en raison de sa confusion. Après discussion collégiale avec l'oncologue référent et le médecin traitant, la décision de prise en charge uniquement symptomatique et palliative est confirmée, ainsi que la non indication de transfert en réanimation. Elle est expliquée au fils. Après avoir été rassuré sur les objectifs de soulagement des soins palliatifs proposés, son fils exprime son accord avec cette décision. Lorsque vous examinez Mr R, il est très dyspnéique, la fréquence respiratoire est à 44/min, la saturation en O2 à 82% en air ambiant. L'auscultation pulmonaire retrouve de fins râles sous-crépitants bilatéraux à l'inspiration, sans bronchospasme. Il est désorienté, réclame sa mère (qui est décédée depuis longtemps), se plaint de dorsalgies. Il dit qu'il a peur et ne veut pas que vous quittiez sa chambre. Quelle(s) est (sont) votre (vos) prescription(s) médicamenteuse(s) à visée symptomatique? a. Aérosol de terbutaline b. Morphine à visée antalgique c. Morphine à visée symptomatique respiratoire d. Benzodiazépine à visée anxiolytique e. Benzodiazépine à visée de sédation de fin de vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) votre (vos) préconisation(s) non médicamenteuse(s)? a. L'installer dans le box en face de la salle de soin et laisser la porte ouverte b. L'installer dans un box loin des bruits et de l'agitation et fermer la porte c. Lui dire qu'on a appelé sa mère et qu'elle arrive d. Demander à sa famille de ne pas rester dans le service des urgences e. Prescrire une contention pour qu'il ne chute pas de son lit A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une oxygénothérapie par masque à haute concentration est introduite à 12 L/min, permettant d'obtenir une saturation en O2 à 92%. Mais Mr R. refuse et arrache le masque. Il est remplacé par des lunettes nasales, avec une oxygénothérapie à 6 L/min. Il les supporte mais la saturation en O2 redescend à 85%. Concernant l'oxygénothérapie, quelle(s) proposition(s) est (sont) acceptable(s) dans cette situation ? a. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec contention physique pour qu'il ne l'arrache pas b. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec sédation médicamenteuse pour qu'il ne l'arrache pas c. Réaliser une intubation avec ventilation mécanique pour améliorer les paramètres ventilatoires d. Laisser les lunettes nasales à 6 L/min d'O2 e. Ne prescrire aucune oxygénothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) pourrait(ent) être utile(s) dans cette situation ? a. Scintigraphie osseuse b. Radiographie de thorax c. Biologie d. Fibroscopie bronchique e. IRM rachidienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La radiographie thoracique retrouve la masse pulmonaire connue ainsi qu'un lâcher de ballons. Le bilan biologique retrouve une NFS normale, une kaliémie à 5.9 mmol/L, créatininémie à 12 mg/L (105 µmol/L), urée à 0.48 g/L, calcémie à 2.4 mmol/L (96 mg/L), albuminémie 15 g/L. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) une (des) étiologie(s) potentielle(s) de la confusion présentée par le patient ? a. Métastases cérébrales b. Iatrogénie c. Hyperkaliémie d. Hypercalcémie e. Douleur
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Mr R., 73 ans, est suivi dans le cadre de la prise en charge d'un adénocarcinome pulmonaire avec métastases cérébrales et osseuses. La dernière ligne de chimiothérapie a été interrompue en raison d'une progression métastatique et d'une majoration de l'asthénie, avec anorexie et perte d'autonomie. Il présente depuis une semaine des douleurs rachidiennes en regard des métastases osseuses connues, pour lesquelles son médecin traitant a prescrit une antalgie par tramadol par voie orale il y a 48h. Il est adressé aux urgences pour aggravation de dyspnée, persistance des douleurs, et apparition depuis 24h d'une confusion importante avec épisodes d'agitation. Un formulaire de désignation de personne de confiance a été rempli à son arrivée dans le service des urgences, qui désigne son fils. Son fils, qui l'accompagne, est très inquiet, et réclame un transfert en service de réanimation et un "respirateur", afin que son père "ne s'étouffe pas". Quel sera l'avis qui primera dans votre décision de transfert ou de non transfert en réanimation? a. L'avis de son fils car il est son fils b. L'avis de son fils car il est personne de confiance c. L'avis de l'équipe soignante du service des urgences d. L'avis de l'oncologue et du médecin traitant e. L'avis du patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une décision médicale et collégiale. Le fils ne peut pas avoir été désigné personne de confiance par Mr R en raison de sa confusion. Après discussion collégiale avec l'oncologue référent et le médecin traitant, la décision de prise en charge uniquement symptomatique et palliative est confirmée, ainsi que la non indication de transfert en réanimation. Elle est expliquée au fils. Après avoir été rassuré sur les objectifs de soulagement des soins palliatifs proposés, son fils exprime son accord avec cette décision. Lorsque vous examinez Mr R, il est très dyspnéique, la fréquence respiratoire est à 44/min, la saturation en O2 à 82% en air ambiant. L'auscultation pulmonaire retrouve de fins râles sous-crépitants bilatéraux à l'inspiration, sans bronchospasme. Il est désorienté, réclame sa mère (qui est décédée depuis longtemps), se plaint de dorsalgies. Il dit qu'il a peur et ne veut pas que vous quittiez sa chambre. Quelle(s) est (sont) votre (vos) prescription(s) médicamenteuse(s) à visée symptomatique? a. Aérosol de terbutaline b. Morphine à visée antalgique c. Morphine à visée symptomatique respiratoire d. Benzodiazépine à visée anxiolytique e. Benzodiazépine à visée de sédation de fin de vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) votre (vos) préconisation(s) non médicamenteuse(s)? a. L'installer dans le box en face de la salle de soin et laisser la porte ouverte b. L'installer dans un box loin des bruits et de l'agitation et fermer la porte c. Lui dire qu'on a appelé sa mère et qu'elle arrive d. Demander à sa famille de ne pas rester dans le service des urgences e. Prescrire une contention pour qu'il ne chute pas de son lit A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une oxygénothérapie par masque à haute concentration est introduite à 12 L/min, permettant d'obtenir une saturation en O2 à 92%. Mais Mr R. refuse et arrache le masque. Il est remplacé par des lunettes nasales, avec une oxygénothérapie à 6 L/min. Il les supporte mais la saturation en O2 redescend à 85%. Concernant l'oxygénothérapie, quelle(s) proposition(s) est (sont) acceptable(s) dans cette situation ? a. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec contention physique pour qu'il ne l'arrache pas b. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec sédation médicamenteuse pour qu'il ne l'arrache pas c. Réaliser une intubation avec ventilation mécanique pour améliorer les paramètres ventilatoires d. Laisser les lunettes nasales à 6 L/min d'O2 e. Ne prescrire aucune oxygénothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) pourrait(ent) être utile(s) dans cette situation ? a. Scintigraphie osseuse b. Radiographie de thorax c. Biologie d. Fibroscopie bronchique e. IRM rachidienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La radiographie thoracique retrouve la masse pulmonaire connue ainsi qu'un lâcher de ballons. Le bilan biologique retrouve une NFS normale, une kaliémie à 5.9 mmol/L, créatininémie à 12 mg/L (105 µmol/L), urée à 0.48 g/L, calcémie à 2.4 mmol/L (96 mg/L), albuminémie 15 g/L. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) une (des) étiologie(s) potentielle(s) de la confusion présentée par le patient ? a. Métastases cérébrales b. Iatrogénie c. Hyperkaliémie d. Hypercalcémie e. Douleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hypercalcémie objectivée a été traitée par une cure de biphosphonates. Mr R. a été transféré dans le service de pneumologie. Les traitements symptomatiques ont été mis en place, ainsi qu'une hydratation par sérum salé isotonique 1000 mL/24h par voie veineuse périphérique. Il reste dyspnéique, mais il est beaucoup moins douloureux sous morphine par voie intra-veineuse en seringue électrique, et moins angoissé sous Midazolam prescrit à visée anxiolytique. Il n'est plus confus 24h après la perfusion de biphosphonates. Il se plaint néanmoins de sensations de brûlures permanentes du visage, ainsi que du bras, de l'hémithorax et du membre inférieur droits, avec picotements dans la main droite. Que proposez-vous pour soulager ces symptômes? a. Rotation des opioïdes b. Ajout d'anti-inflammatoires non stéroïdiens c. Majoration du midazolam d. Perfusion d'anti-dépresseur tricyclique e. Radiothérapie des zones douloureuses
["D"]
mcq
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null
Mr R., 73 ans, est suivi dans le cadre de la prise en charge d'un adénocarcinome pulmonaire avec métastases cérébrales et osseuses. La dernière ligne de chimiothérapie a été interrompue en raison d'une progression métastatique et d'une majoration de l'asthénie, avec anorexie et perte d'autonomie. Il présente depuis une semaine des douleurs rachidiennes en regard des métastases osseuses connues, pour lesquelles son médecin traitant a prescrit une antalgie par tramadol par voie orale il y a 48h. Il est adressé aux urgences pour aggravation de dyspnée, persistance des douleurs, et apparition depuis 24h d'une confusion importante avec épisodes d'agitation. Un formulaire de désignation de personne de confiance a été rempli à son arrivée dans le service des urgences, qui désigne son fils. Son fils, qui l'accompagne, est très inquiet, et réclame un transfert en service de réanimation et un "respirateur", afin que son père "ne s'étouffe pas". Quel sera l'avis qui primera dans votre décision de transfert ou de non transfert en réanimation? a. L'avis de son fils car il est son fils b. L'avis de son fils car il est personne de confiance c. L'avis de l'équipe soignante du service des urgences d. L'avis de l'oncologue et du médecin traitant e. L'avis du patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une décision médicale et collégiale. Le fils ne peut pas avoir été désigné personne de confiance par Mr R en raison de sa confusion. Après discussion collégiale avec l'oncologue référent et le médecin traitant, la décision de prise en charge uniquement symptomatique et palliative est confirmée, ainsi que la non indication de transfert en réanimation. Elle est expliquée au fils. Après avoir été rassuré sur les objectifs de soulagement des soins palliatifs proposés, son fils exprime son accord avec cette décision. Lorsque vous examinez Mr R, il est très dyspnéique, la fréquence respiratoire est à 44/min, la saturation en O2 à 82% en air ambiant. L'auscultation pulmonaire retrouve de fins râles sous-crépitants bilatéraux à l'inspiration, sans bronchospasme. Il est désorienté, réclame sa mère (qui est décédée depuis longtemps), se plaint de dorsalgies. Il dit qu'il a peur et ne veut pas que vous quittiez sa chambre. Quelle(s) est (sont) votre (vos) prescription(s) médicamenteuse(s) à visée symptomatique? a. Aérosol de terbutaline b. Morphine à visée antalgique c. Morphine à visée symptomatique respiratoire d. Benzodiazépine à visée anxiolytique e. Benzodiazépine à visée de sédation de fin de vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) votre (vos) préconisation(s) non médicamenteuse(s)? a. L'installer dans le box en face de la salle de soin et laisser la porte ouverte b. L'installer dans un box loin des bruits et de l'agitation et fermer la porte c. Lui dire qu'on a appelé sa mère et qu'elle arrive d. Demander à sa famille de ne pas rester dans le service des urgences e. Prescrire une contention pour qu'il ne chute pas de son lit A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une oxygénothérapie par masque à haute concentration est introduite à 12 L/min, permettant d'obtenir une saturation en O2 à 92%. Mais Mr R. refuse et arrache le masque. Il est remplacé par des lunettes nasales, avec une oxygénothérapie à 6 L/min. Il les supporte mais la saturation en O2 redescend à 85%. Concernant l'oxygénothérapie, quelle(s) proposition(s) est (sont) acceptable(s) dans cette situation ? a. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec contention physique pour qu'il ne l'arrache pas b. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec sédation médicamenteuse pour qu'il ne l'arrache pas c. Réaliser une intubation avec ventilation mécanique pour améliorer les paramètres ventilatoires d. Laisser les lunettes nasales à 6 L/min d'O2 e. Ne prescrire aucune oxygénothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) pourrait(ent) être utile(s) dans cette situation ? a. Scintigraphie osseuse b. Radiographie de thorax c. Biologie d. Fibroscopie bronchique e. IRM rachidienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La radiographie thoracique retrouve la masse pulmonaire connue ainsi qu'un lâcher de ballons. Le bilan biologique retrouve une NFS normale, une kaliémie à 5.9 mmol/L, créatininémie à 12 mg/L (105 µmol/L), urée à 0.48 g/L, calcémie à 2.4 mmol/L (96 mg/L), albuminémie 15 g/L. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) une (des) étiologie(s) potentielle(s) de la confusion présentée par le patient ? a. Métastases cérébrales b. Iatrogénie c. Hyperkaliémie d. Hypercalcémie e. Douleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hypercalcémie objectivée a été traitée par une cure de biphosphonates. Mr R. a été transféré dans le service de pneumologie. Les traitements symptomatiques ont été mis en place, ainsi qu'une hydratation par sérum salé isotonique 1000 mL/24h par voie veineuse périphérique. Il reste dyspnéique, mais il est beaucoup moins douloureux sous morphine par voie intra-veineuse en seringue électrique, et moins angoissé sous Midazolam prescrit à visée anxiolytique. Il n'est plus confus 24h après la perfusion de biphosphonates. Il se plaint néanmoins de sensations de brûlures permanentes du visage, ainsi que du bras, de l'hémithorax et du membre inférieur droits, avec picotements dans la main droite. Que proposez-vous pour soulager ces symptômes? a. Rotation des opioïdes b. Ajout d'anti-inflammatoires non stéroïdiens c. Majoration du midazolam d. Perfusion d'anti-dépresseur tricyclique e. Radiothérapie des zones douloureuses A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quelle est la cause la plus probable de ces douleurs neuropathiques, dans ce tableau clinique?. metastase cerebrale, metastases cerebrales, métastases cérébrales, Métastases cérébrales, métastase cerebrale, métastase cérébrale, , métastases cérébrale, metastase cerebrale gauche, metastase cérébrale, Metastase cerebrale, Métastase cerebrale, atteinte du systeme nerveux central, atteinte nerveuse centrale, metastase cerebral, metastsase cerebrale helisphrique gauche, metastse cerebrales, métastases cêrébrales, Métastase cérébrale, Métastases cérébrale. La voie veineuse périphérique n'est plus fonctionnelle, il est repiqué 4 fois dans la journée et présente une veinite au niveau de l'avant-bras droit. Il refuse de prendre des comprimés par voie orale. Que proposez-vous pour l'administration de ses traitements? a. Pose d'une sonde naso-gastrique b. Pose d'une voie veineuse centrale sous-clavière ou jugulaire c. Pose d'une voie sous-cutanée, poursuite d'une hydratation et arrêt des thérapeutiques médicamenteuses d. Pose d'une voie sous-cutanée et poursuite de tous ses traitements par voie sous-cutanée e. Arrêt de ses traitements
["D"]
mcq
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null
Mr R., 73 ans, est suivi dans le cadre de la prise en charge d'un adénocarcinome pulmonaire avec métastases cérébrales et osseuses. La dernière ligne de chimiothérapie a été interrompue en raison d'une progression métastatique et d'une majoration de l'asthénie, avec anorexie et perte d'autonomie. Il présente depuis une semaine des douleurs rachidiennes en regard des métastases osseuses connues, pour lesquelles son médecin traitant a prescrit une antalgie par tramadol par voie orale il y a 48h. Il est adressé aux urgences pour aggravation de dyspnée, persistance des douleurs, et apparition depuis 24h d'une confusion importante avec épisodes d'agitation. Un formulaire de désignation de personne de confiance a été rempli à son arrivée dans le service des urgences, qui désigne son fils. Son fils, qui l'accompagne, est très inquiet, et réclame un transfert en service de réanimation et un "respirateur", afin que son père "ne s'étouffe pas". Quel sera l'avis qui primera dans votre décision de transfert ou de non transfert en réanimation? a. L'avis de son fils car il est son fils b. L'avis de son fils car il est personne de confiance c. L'avis de l'équipe soignante du service des urgences d. L'avis de l'oncologue et du médecin traitant e. L'avis du patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une décision médicale et collégiale. Le fils ne peut pas avoir été désigné personne de confiance par Mr R en raison de sa confusion. Après discussion collégiale avec l'oncologue référent et le médecin traitant, la décision de prise en charge uniquement symptomatique et palliative est confirmée, ainsi que la non indication de transfert en réanimation. Elle est expliquée au fils. Après avoir été rassuré sur les objectifs de soulagement des soins palliatifs proposés, son fils exprime son accord avec cette décision. Lorsque vous examinez Mr R, il est très dyspnéique, la fréquence respiratoire est à 44/min, la saturation en O2 à 82% en air ambiant. L'auscultation pulmonaire retrouve de fins râles sous-crépitants bilatéraux à l'inspiration, sans bronchospasme. Il est désorienté, réclame sa mère (qui est décédée depuis longtemps), se plaint de dorsalgies. Il dit qu'il a peur et ne veut pas que vous quittiez sa chambre. Quelle(s) est (sont) votre (vos) prescription(s) médicamenteuse(s) à visée symptomatique? a. Aérosol de terbutaline b. Morphine à visée antalgique c. Morphine à visée symptomatique respiratoire d. Benzodiazépine à visée anxiolytique e. Benzodiazépine à visée de sédation de fin de vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) votre (vos) préconisation(s) non médicamenteuse(s)? a. L'installer dans le box en face de la salle de soin et laisser la porte ouverte b. L'installer dans un box loin des bruits et de l'agitation et fermer la porte c. Lui dire qu'on a appelé sa mère et qu'elle arrive d. Demander à sa famille de ne pas rester dans le service des urgences e. Prescrire une contention pour qu'il ne chute pas de son lit A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une oxygénothérapie par masque à haute concentration est introduite à 12 L/min, permettant d'obtenir une saturation en O2 à 92%. Mais Mr R. refuse et arrache le masque. Il est remplacé par des lunettes nasales, avec une oxygénothérapie à 6 L/min. Il les supporte mais la saturation en O2 redescend à 85%. Concernant l'oxygénothérapie, quelle(s) proposition(s) est (sont) acceptable(s) dans cette situation ? a. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec contention physique pour qu'il ne l'arrache pas b. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec sédation médicamenteuse pour qu'il ne l'arrache pas c. Réaliser une intubation avec ventilation mécanique pour améliorer les paramètres ventilatoires d. Laisser les lunettes nasales à 6 L/min d'O2 e. Ne prescrire aucune oxygénothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) pourrait(ent) être utile(s) dans cette situation ? a. Scintigraphie osseuse b. Radiographie de thorax c. Biologie d. Fibroscopie bronchique e. IRM rachidienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La radiographie thoracique retrouve la masse pulmonaire connue ainsi qu'un lâcher de ballons. Le bilan biologique retrouve une NFS normale, une kaliémie à 5.9 mmol/L, créatininémie à 12 mg/L (105 µmol/L), urée à 0.48 g/L, calcémie à 2.4 mmol/L (96 mg/L), albuminémie 15 g/L. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) une (des) étiologie(s) potentielle(s) de la confusion présentée par le patient ? a. Métastases cérébrales b. Iatrogénie c. Hyperkaliémie d. Hypercalcémie e. Douleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hypercalcémie objectivée a été traitée par une cure de biphosphonates. Mr R. a été transféré dans le service de pneumologie. Les traitements symptomatiques ont été mis en place, ainsi qu'une hydratation par sérum salé isotonique 1000 mL/24h par voie veineuse périphérique. Il reste dyspnéique, mais il est beaucoup moins douloureux sous morphine par voie intra-veineuse en seringue électrique, et moins angoissé sous Midazolam prescrit à visée anxiolytique. Il n'est plus confus 24h après la perfusion de biphosphonates. Il se plaint néanmoins de sensations de brûlures permanentes du visage, ainsi que du bras, de l'hémithorax et du membre inférieur droits, avec picotements dans la main droite. Que proposez-vous pour soulager ces symptômes? a. Rotation des opioïdes b. Ajout d'anti-inflammatoires non stéroïdiens c. Majoration du midazolam d. Perfusion d'anti-dépresseur tricyclique e. Radiothérapie des zones douloureuses A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quelle est la cause la plus probable de ces douleurs neuropathiques, dans ce tableau clinique?. metastase cerebrale, metastases cerebrales, métastases cérébrales, Métastases cérébrales, métastase cerebrale, métastase cérébrale, , métastases cérébrale, metastase cerebrale gauche, metastase cérébrale, Metastase cerebrale, Métastase cerebrale, atteinte du systeme nerveux central, atteinte nerveuse centrale, metastase cerebral, metastsase cerebrale helisphrique gauche, metastse cerebrales, métastases cêrébrales, Métastase cérébrale, Métastases cérébrale. La voie veineuse périphérique n'est plus fonctionnelle, il est repiqué 4 fois dans la journée et présente une veinite au niveau de l'avant-bras droit. Il refuse de prendre des comprimés par voie orale. Que proposez-vous pour l'administration de ses traitements? a. Pose d'une sonde naso-gastrique b. Pose d'une voie veineuse centrale sous-clavière ou jugulaire c. Pose d'une voie sous-cutanée, poursuite d'une hydratation et arrêt des thérapeutiques médicamenteuses d. Pose d'une voie sous-cutanée et poursuite de tous ses traitements par voie sous-cutanée e. Arrêt de ses traitements A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Deux jours après, Mr R. semble confortable avec la voie sous-cutanée permettant l'administration de la morphine, du midazolam et d'une hydratation. Secondairement, il présente une altération de l'état de conscience, associée à un encombrement bronchique qui se majore rapidement. La famille vous interpelle car elle ne comprend pas que vous le laissiez souffrir ainsi. Quelle prise en charge vous semble adaptée ? (une à plusieurs réponses exactes) a. Accompagnement de la famille b. Majoration de l'hydratation c. Majoration de la morphine d. Majoration du midazolam e. Prescription d'anti-sécrétoires type scopolamine
["A", "E"]
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null
Mr R., 73 ans, est suivi dans le cadre de la prise en charge d'un adénocarcinome pulmonaire avec métastases cérébrales et osseuses. La dernière ligne de chimiothérapie a été interrompue en raison d'une progression métastatique et d'une majoration de l'asthénie, avec anorexie et perte d'autonomie. Il présente depuis une semaine des douleurs rachidiennes en regard des métastases osseuses connues, pour lesquelles son médecin traitant a prescrit une antalgie par tramadol par voie orale il y a 48h. Il est adressé aux urgences pour aggravation de dyspnée, persistance des douleurs, et apparition depuis 24h d'une confusion importante avec épisodes d'agitation. Un formulaire de désignation de personne de confiance a été rempli à son arrivée dans le service des urgences, qui désigne son fils. Son fils, qui l'accompagne, est très inquiet, et réclame un transfert en service de réanimation et un "respirateur", afin que son père "ne s'étouffe pas". Quel sera l'avis qui primera dans votre décision de transfert ou de non transfert en réanimation? a. L'avis de son fils car il est son fils b. L'avis de son fils car il est personne de confiance c. L'avis de l'équipe soignante du service des urgences d. L'avis de l'oncologue et du médecin traitant e. L'avis du patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une décision médicale et collégiale. Le fils ne peut pas avoir été désigné personne de confiance par Mr R en raison de sa confusion. Après discussion collégiale avec l'oncologue référent et le médecin traitant, la décision de prise en charge uniquement symptomatique et palliative est confirmée, ainsi que la non indication de transfert en réanimation. Elle est expliquée au fils. Après avoir été rassuré sur les objectifs de soulagement des soins palliatifs proposés, son fils exprime son accord avec cette décision. Lorsque vous examinez Mr R, il est très dyspnéique, la fréquence respiratoire est à 44/min, la saturation en O2 à 82% en air ambiant. L'auscultation pulmonaire retrouve de fins râles sous-crépitants bilatéraux à l'inspiration, sans bronchospasme. Il est désorienté, réclame sa mère (qui est décédée depuis longtemps), se plaint de dorsalgies. Il dit qu'il a peur et ne veut pas que vous quittiez sa chambre. Quelle(s) est (sont) votre (vos) prescription(s) médicamenteuse(s) à visée symptomatique? a. Aérosol de terbutaline b. Morphine à visée antalgique c. Morphine à visée symptomatique respiratoire d. Benzodiazépine à visée anxiolytique e. Benzodiazépine à visée de sédation de fin de vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) votre (vos) préconisation(s) non médicamenteuse(s)? a. L'installer dans le box en face de la salle de soin et laisser la porte ouverte b. L'installer dans un box loin des bruits et de l'agitation et fermer la porte c. Lui dire qu'on a appelé sa mère et qu'elle arrive d. Demander à sa famille de ne pas rester dans le service des urgences e. Prescrire une contention pour qu'il ne chute pas de son lit A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une oxygénothérapie par masque à haute concentration est introduite à 12 L/min, permettant d'obtenir une saturation en O2 à 92%. Mais Mr R. refuse et arrache le masque. Il est remplacé par des lunettes nasales, avec une oxygénothérapie à 6 L/min. Il les supporte mais la saturation en O2 redescend à 85%. Concernant l'oxygénothérapie, quelle(s) proposition(s) est (sont) acceptable(s) dans cette situation ? a. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec contention physique pour qu'il ne l'arrache pas b. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec sédation médicamenteuse pour qu'il ne l'arrache pas c. Réaliser une intubation avec ventilation mécanique pour améliorer les paramètres ventilatoires d. Laisser les lunettes nasales à 6 L/min d'O2 e. Ne prescrire aucune oxygénothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) pourrait(ent) être utile(s) dans cette situation ? a. Scintigraphie osseuse b. Radiographie de thorax c. Biologie d. Fibroscopie bronchique e. IRM rachidienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La radiographie thoracique retrouve la masse pulmonaire connue ainsi qu'un lâcher de ballons. Le bilan biologique retrouve une NFS normale, une kaliémie à 5.9 mmol/L, créatininémie à 12 mg/L (105 µmol/L), urée à 0.48 g/L, calcémie à 2.4 mmol/L (96 mg/L), albuminémie 15 g/L. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) une (des) étiologie(s) potentielle(s) de la confusion présentée par le patient ? a. Métastases cérébrales b. Iatrogénie c. Hyperkaliémie d. Hypercalcémie e. Douleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hypercalcémie objectivée a été traitée par une cure de biphosphonates. Mr R. a été transféré dans le service de pneumologie. Les traitements symptomatiques ont été mis en place, ainsi qu'une hydratation par sérum salé isotonique 1000 mL/24h par voie veineuse périphérique. Il reste dyspnéique, mais il est beaucoup moins douloureux sous morphine par voie intra-veineuse en seringue électrique, et moins angoissé sous Midazolam prescrit à visée anxiolytique. Il n'est plus confus 24h après la perfusion de biphosphonates. Il se plaint néanmoins de sensations de brûlures permanentes du visage, ainsi que du bras, de l'hémithorax et du membre inférieur droits, avec picotements dans la main droite. Que proposez-vous pour soulager ces symptômes? a. Rotation des opioïdes b. Ajout d'anti-inflammatoires non stéroïdiens c. Majoration du midazolam d. Perfusion d'anti-dépresseur tricyclique e. Radiothérapie des zones douloureuses A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quelle est la cause la plus probable de ces douleurs neuropathiques, dans ce tableau clinique?. metastase cerebrale, metastases cerebrales, métastases cérébrales, Métastases cérébrales, métastase cerebrale, métastase cérébrale, , métastases cérébrale, metastase cerebrale gauche, metastase cérébrale, Metastase cerebrale, Métastase cerebrale, atteinte du systeme nerveux central, atteinte nerveuse centrale, metastase cerebral, metastsase cerebrale helisphrique gauche, metastse cerebrales, métastases cêrébrales, Métastase cérébrale, Métastases cérébrale. La voie veineuse périphérique n'est plus fonctionnelle, il est repiqué 4 fois dans la journée et présente une veinite au niveau de l'avant-bras droit. Il refuse de prendre des comprimés par voie orale. Que proposez-vous pour l'administration de ses traitements? a. Pose d'une sonde naso-gastrique b. Pose d'une voie veineuse centrale sous-clavière ou jugulaire c. Pose d'une voie sous-cutanée, poursuite d'une hydratation et arrêt des thérapeutiques médicamenteuses d. Pose d'une voie sous-cutanée et poursuite de tous ses traitements par voie sous-cutanée e. Arrêt de ses traitements A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Deux jours après, Mr R. semble confortable avec la voie sous-cutanée permettant l'administration de la morphine, du midazolam et d'une hydratation. Secondairement, il présente une altération de l'état de conscience, associée à un encombrement bronchique qui se majore rapidement. La famille vous interpelle car elle ne comprend pas que vous le laissiez souffrir ainsi. Quelle prise en charge vous semble adaptée ? (une à plusieurs réponses exactes) a. Accompagnement de la famille b. Majoration de l'hydratation c. Majoration de la morphine d. Majoration du midazolam e. Prescription d'anti-sécrétoires type scopolamine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr R. est maintenant inconscient, à peine réactif lors des soins. Il ne semble pas douloureux ni anxieux. La diminution de l'hydratation et les antisécrétoires sont peu efficaces et l'encombrement bronchique se majore. La respiration devient très bruyante et irrégulière. La situation est insupportable pour sa famille. Son fils, qui s'est renseigné sur la loi concernant la fin de vie, réclame une euthanasie, et dit que la sédation est autorisée par la nouvelle proposition de loi. Quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) exacte(s) concernant la sédation en fin de vie ? a. Elle est autorisée par la loi pour abréger la vie lorsque le patient présente des symptômes réfractaires b. Elle est autorisée par la loi pour sédater le patient lorsqu'il présente des symptômes réfractaires c. Elle est interdite par la loi d. C'est une forme d'euthanasie e. Son objectif est de soulager le patient
["B", "E"]
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Mr R., 73 ans, est suivi dans le cadre de la prise en charge d'un adénocarcinome pulmonaire avec métastases cérébrales et osseuses. La dernière ligne de chimiothérapie a été interrompue en raison d'une progression métastatique et d'une majoration de l'asthénie, avec anorexie et perte d'autonomie. Il présente depuis une semaine des douleurs rachidiennes en regard des métastases osseuses connues, pour lesquelles son médecin traitant a prescrit une antalgie par tramadol par voie orale il y a 48h. Il est adressé aux urgences pour aggravation de dyspnée, persistance des douleurs, et apparition depuis 24h d'une confusion importante avec épisodes d'agitation. Un formulaire de désignation de personne de confiance a été rempli à son arrivée dans le service des urgences, qui désigne son fils. Son fils, qui l'accompagne, est très inquiet, et réclame un transfert en service de réanimation et un "respirateur", afin que son père "ne s'étouffe pas". Quel sera l'avis qui primera dans votre décision de transfert ou de non transfert en réanimation? a. L'avis de son fils car il est son fils b. L'avis de son fils car il est personne de confiance c. L'avis de l'équipe soignante du service des urgences d. L'avis de l'oncologue et du médecin traitant e. L'avis du patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une décision médicale et collégiale. Le fils ne peut pas avoir été désigné personne de confiance par Mr R en raison de sa confusion. Après discussion collégiale avec l'oncologue référent et le médecin traitant, la décision de prise en charge uniquement symptomatique et palliative est confirmée, ainsi que la non indication de transfert en réanimation. Elle est expliquée au fils. Après avoir été rassuré sur les objectifs de soulagement des soins palliatifs proposés, son fils exprime son accord avec cette décision. Lorsque vous examinez Mr R, il est très dyspnéique, la fréquence respiratoire est à 44/min, la saturation en O2 à 82% en air ambiant. L'auscultation pulmonaire retrouve de fins râles sous-crépitants bilatéraux à l'inspiration, sans bronchospasme. Il est désorienté, réclame sa mère (qui est décédée depuis longtemps), se plaint de dorsalgies. Il dit qu'il a peur et ne veut pas que vous quittiez sa chambre. Quelle(s) est (sont) votre (vos) prescription(s) médicamenteuse(s) à visée symptomatique? a. Aérosol de terbutaline b. Morphine à visée antalgique c. Morphine à visée symptomatique respiratoire d. Benzodiazépine à visée anxiolytique e. Benzodiazépine à visée de sédation de fin de vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) votre (vos) préconisation(s) non médicamenteuse(s)? a. L'installer dans le box en face de la salle de soin et laisser la porte ouverte b. L'installer dans un box loin des bruits et de l'agitation et fermer la porte c. Lui dire qu'on a appelé sa mère et qu'elle arrive d. Demander à sa famille de ne pas rester dans le service des urgences e. Prescrire une contention pour qu'il ne chute pas de son lit A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une oxygénothérapie par masque à haute concentration est introduite à 12 L/min, permettant d'obtenir une saturation en O2 à 92%. Mais Mr R. refuse et arrache le masque. Il est remplacé par des lunettes nasales, avec une oxygénothérapie à 6 L/min. Il les supporte mais la saturation en O2 redescend à 85%. Concernant l'oxygénothérapie, quelle(s) proposition(s) est (sont) acceptable(s) dans cette situation ? a. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec contention physique pour qu'il ne l'arrache pas b. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec sédation médicamenteuse pour qu'il ne l'arrache pas c. Réaliser une intubation avec ventilation mécanique pour améliorer les paramètres ventilatoires d. Laisser les lunettes nasales à 6 L/min d'O2 e. Ne prescrire aucune oxygénothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) pourrait(ent) être utile(s) dans cette situation ? a. Scintigraphie osseuse b. Radiographie de thorax c. Biologie d. Fibroscopie bronchique e. IRM rachidienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La radiographie thoracique retrouve la masse pulmonaire connue ainsi qu'un lâcher de ballons. Le bilan biologique retrouve une NFS normale, une kaliémie à 5.9 mmol/L, créatininémie à 12 mg/L (105 µmol/L), urée à 0.48 g/L, calcémie à 2.4 mmol/L (96 mg/L), albuminémie 15 g/L. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) une (des) étiologie(s) potentielle(s) de la confusion présentée par le patient ? a. Métastases cérébrales b. Iatrogénie c. Hyperkaliémie d. Hypercalcémie e. Douleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hypercalcémie objectivée a été traitée par une cure de biphosphonates. Mr R. a été transféré dans le service de pneumologie. Les traitements symptomatiques ont été mis en place, ainsi qu'une hydratation par sérum salé isotonique 1000 mL/24h par voie veineuse périphérique. Il reste dyspnéique, mais il est beaucoup moins douloureux sous morphine par voie intra-veineuse en seringue électrique, et moins angoissé sous Midazolam prescrit à visée anxiolytique. Il n'est plus confus 24h après la perfusion de biphosphonates. Il se plaint néanmoins de sensations de brûlures permanentes du visage, ainsi que du bras, de l'hémithorax et du membre inférieur droits, avec picotements dans la main droite. Que proposez-vous pour soulager ces symptômes? a. Rotation des opioïdes b. Ajout d'anti-inflammatoires non stéroïdiens c. Majoration du midazolam d. Perfusion d'anti-dépresseur tricyclique e. Radiothérapie des zones douloureuses A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quelle est la cause la plus probable de ces douleurs neuropathiques, dans ce tableau clinique?. metastase cerebrale, metastases cerebrales, métastases cérébrales, Métastases cérébrales, métastase cerebrale, métastase cérébrale, , métastases cérébrale, metastase cerebrale gauche, metastase cérébrale, Metastase cerebrale, Métastase cerebrale, atteinte du systeme nerveux central, atteinte nerveuse centrale, metastase cerebral, metastsase cerebrale helisphrique gauche, metastse cerebrales, métastases cêrébrales, Métastase cérébrale, Métastases cérébrale. La voie veineuse périphérique n'est plus fonctionnelle, il est repiqué 4 fois dans la journée et présente une veinite au niveau de l'avant-bras droit. Il refuse de prendre des comprimés par voie orale. Que proposez-vous pour l'administration de ses traitements? a. Pose d'une sonde naso-gastrique b. Pose d'une voie veineuse centrale sous-clavière ou jugulaire c. Pose d'une voie sous-cutanée, poursuite d'une hydratation et arrêt des thérapeutiques médicamenteuses d. Pose d'une voie sous-cutanée et poursuite de tous ses traitements par voie sous-cutanée e. Arrêt de ses traitements A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Deux jours après, Mr R. semble confortable avec la voie sous-cutanée permettant l'administration de la morphine, du midazolam et d'une hydratation. Secondairement, il présente une altération de l'état de conscience, associée à un encombrement bronchique qui se majore rapidement. La famille vous interpelle car elle ne comprend pas que vous le laissiez souffrir ainsi. Quelle prise en charge vous semble adaptée ? (une à plusieurs réponses exactes) a. Accompagnement de la famille b. Majoration de l'hydratation c. Majoration de la morphine d. Majoration du midazolam e. Prescription d'anti-sécrétoires type scopolamine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr R. est maintenant inconscient, à peine réactif lors des soins. Il ne semble pas douloureux ni anxieux. La diminution de l'hydratation et les antisécrétoires sont peu efficaces et l'encombrement bronchique se majore. La respiration devient très bruyante et irrégulière. La situation est insupportable pour sa famille. Son fils, qui s'est renseigné sur la loi concernant la fin de vie, réclame une euthanasie, et dit que la sédation est autorisée par la nouvelle proposition de loi. Quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) exacte(s) concernant la sédation en fin de vie ? a. Elle est autorisée par la loi pour abréger la vie lorsque le patient présente des symptômes réfractaires b. Elle est autorisée par la loi pour sédater le patient lorsqu'il présente des symptômes réfractaires c. Elle est interdite par la loi d. C'est une forme d'euthanasie e. Son objectif est de soulager le patient A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette situation et face à la demande du fils, que proposez-vous ? (une à plusieurs propositions exactes) a. Une sédation de fin de vie b. Une euthanasie c. Une aspiration bronchique d. Un entretien médical avec le fils e. Un accompagnement du fils par les infirmières
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Mr R., 73 ans, est suivi dans le cadre de la prise en charge d'un adénocarcinome pulmonaire avec métastases cérébrales et osseuses. La dernière ligne de chimiothérapie a été interrompue en raison d'une progression métastatique et d'une majoration de l'asthénie, avec anorexie et perte d'autonomie. Il présente depuis une semaine des douleurs rachidiennes en regard des métastases osseuses connues, pour lesquelles son médecin traitant a prescrit une antalgie par tramadol par voie orale il y a 48h. Il est adressé aux urgences pour aggravation de dyspnée, persistance des douleurs, et apparition depuis 24h d'une confusion importante avec épisodes d'agitation. Un formulaire de désignation de personne de confiance a été rempli à son arrivée dans le service des urgences, qui désigne son fils. Son fils, qui l'accompagne, est très inquiet, et réclame un transfert en service de réanimation et un "respirateur", afin que son père "ne s'étouffe pas". Quel sera l'avis qui primera dans votre décision de transfert ou de non transfert en réanimation? a. L'avis de son fils car il est son fils b. L'avis de son fils car il est personne de confiance c. L'avis de l'équipe soignante du service des urgences d. L'avis de l'oncologue et du médecin traitant e. L'avis du patient A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une décision médicale et collégiale. Le fils ne peut pas avoir été désigné personne de confiance par Mr R en raison de sa confusion. Après discussion collégiale avec l'oncologue référent et le médecin traitant, la décision de prise en charge uniquement symptomatique et palliative est confirmée, ainsi que la non indication de transfert en réanimation. Elle est expliquée au fils. Après avoir été rassuré sur les objectifs de soulagement des soins palliatifs proposés, son fils exprime son accord avec cette décision. Lorsque vous examinez Mr R, il est très dyspnéique, la fréquence respiratoire est à 44/min, la saturation en O2 à 82% en air ambiant. L'auscultation pulmonaire retrouve de fins râles sous-crépitants bilatéraux à l'inspiration, sans bronchospasme. Il est désorienté, réclame sa mère (qui est décédée depuis longtemps), se plaint de dorsalgies. Il dit qu'il a peur et ne veut pas que vous quittiez sa chambre. Quelle(s) est (sont) votre (vos) prescription(s) médicamenteuse(s) à visée symptomatique? a. Aérosol de terbutaline b. Morphine à visée antalgique c. Morphine à visée symptomatique respiratoire d. Benzodiazépine à visée anxiolytique e. Benzodiazépine à visée de sédation de fin de vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) votre (vos) préconisation(s) non médicamenteuse(s)? a. L'installer dans le box en face de la salle de soin et laisser la porte ouverte b. L'installer dans un box loin des bruits et de l'agitation et fermer la porte c. Lui dire qu'on a appelé sa mère et qu'elle arrive d. Demander à sa famille de ne pas rester dans le service des urgences e. Prescrire une contention pour qu'il ne chute pas de son lit A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une oxygénothérapie par masque à haute concentration est introduite à 12 L/min, permettant d'obtenir une saturation en O2 à 92%. Mais Mr R. refuse et arrache le masque. Il est remplacé par des lunettes nasales, avec une oxygénothérapie à 6 L/min. Il les supporte mais la saturation en O2 redescend à 85%. Concernant l'oxygénothérapie, quelle(s) proposition(s) est (sont) acceptable(s) dans cette situation ? a. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec contention physique pour qu'il ne l'arrache pas b. Remettre le masque à haute concentration à 12 L/min d'O2 avec sédation médicamenteuse pour qu'il ne l'arrache pas c. Réaliser une intubation avec ventilation mécanique pour améliorer les paramètres ventilatoires d. Laisser les lunettes nasales à 6 L/min d'O2 e. Ne prescrire aucune oxygénothérapie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) paraclinique(s) pourrait(ent) être utile(s) dans cette situation ? a. Scintigraphie osseuse b. Radiographie de thorax c. Biologie d. Fibroscopie bronchique e. IRM rachidienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La radiographie thoracique retrouve la masse pulmonaire connue ainsi qu'un lâcher de ballons. Le bilan biologique retrouve une NFS normale, une kaliémie à 5.9 mmol/L, créatininémie à 12 mg/L (105 µmol/L), urée à 0.48 g/L, calcémie à 2.4 mmol/L (96 mg/L), albuminémie 15 g/L. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) une (des) étiologie(s) potentielle(s) de la confusion présentée par le patient ? a. Métastases cérébrales b. Iatrogénie c. Hyperkaliémie d. Hypercalcémie e. Douleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hypercalcémie objectivée a été traitée par une cure de biphosphonates. Mr R. a été transféré dans le service de pneumologie. Les traitements symptomatiques ont été mis en place, ainsi qu'une hydratation par sérum salé isotonique 1000 mL/24h par voie veineuse périphérique. Il reste dyspnéique, mais il est beaucoup moins douloureux sous morphine par voie intra-veineuse en seringue électrique, et moins angoissé sous Midazolam prescrit à visée anxiolytique. Il n'est plus confus 24h après la perfusion de biphosphonates. Il se plaint néanmoins de sensations de brûlures permanentes du visage, ainsi que du bras, de l'hémithorax et du membre inférieur droits, avec picotements dans la main droite. Que proposez-vous pour soulager ces symptômes? a. Rotation des opioïdes b. Ajout d'anti-inflammatoires non stéroïdiens c. Majoration du midazolam d. Perfusion d'anti-dépresseur tricyclique e. Radiothérapie des zones douloureuses A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quelle est la cause la plus probable de ces douleurs neuropathiques, dans ce tableau clinique?. metastase cerebrale, metastases cerebrales, métastases cérébrales, Métastases cérébrales, métastase cerebrale, métastase cérébrale, , métastases cérébrale, metastase cerebrale gauche, metastase cérébrale, Metastase cerebrale, Métastase cerebrale, atteinte du systeme nerveux central, atteinte nerveuse centrale, metastase cerebral, metastsase cerebrale helisphrique gauche, metastse cerebrales, métastases cêrébrales, Métastase cérébrale, Métastases cérébrale. La voie veineuse périphérique n'est plus fonctionnelle, il est repiqué 4 fois dans la journée et présente une veinite au niveau de l'avant-bras droit. Il refuse de prendre des comprimés par voie orale. Que proposez-vous pour l'administration de ses traitements? a. Pose d'une sonde naso-gastrique b. Pose d'une voie veineuse centrale sous-clavière ou jugulaire c. Pose d'une voie sous-cutanée, poursuite d'une hydratation et arrêt des thérapeutiques médicamenteuses d. Pose d'une voie sous-cutanée et poursuite de tous ses traitements par voie sous-cutanée e. Arrêt de ses traitements A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Deux jours après, Mr R. semble confortable avec la voie sous-cutanée permettant l'administration de la morphine, du midazolam et d'une hydratation. Secondairement, il présente une altération de l'état de conscience, associée à un encombrement bronchique qui se majore rapidement. La famille vous interpelle car elle ne comprend pas que vous le laissiez souffrir ainsi. Quelle prise en charge vous semble adaptée ? (une à plusieurs réponses exactes) a. Accompagnement de la famille b. Majoration de l'hydratation c. Majoration de la morphine d. Majoration du midazolam e. Prescription d'anti-sécrétoires type scopolamine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mr R. est maintenant inconscient, à peine réactif lors des soins. Il ne semble pas douloureux ni anxieux. La diminution de l'hydratation et les antisécrétoires sont peu efficaces et l'encombrement bronchique se majore. La respiration devient très bruyante et irrégulière. La situation est insupportable pour sa famille. Son fils, qui s'est renseigné sur la loi concernant la fin de vie, réclame une euthanasie, et dit que la sédation est autorisée par la nouvelle proposition de loi. Quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) exacte(s) concernant la sédation en fin de vie ? a. Elle est autorisée par la loi pour abréger la vie lorsque le patient présente des symptômes réfractaires b. Elle est autorisée par la loi pour sédater le patient lorsqu'il présente des symptômes réfractaires c. Elle est interdite par la loi d. C'est une forme d'euthanasie e. Son objectif est de soulager le patient A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette situation et face à la demande du fils, que proposez-vous ? (une à plusieurs propositions exactes) a. Une sédation de fin de vie b. Une euthanasie c. Une aspiration bronchique d. Un entretien médical avec le fils e. Un accompagnement du fils par les infirmières A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) affirmation(s) exacte(s) concernant une demande d'euthanasie ? a. Un patient a le droit d'exprimer une demande d'euthanasie b. Un patient qui demande l'euthanasie ne peut pas être hospitalisé dans une unité de soins palliatifs en France c. L'euthanasie est autorisée par la nouvelle proposition de loi Claeys/Léonetti d. Une équipe mobile de soins palliatifs peut être sollicitée pour accompagner un patient qui demande une euthanasie e. Un facteur déclenchant doit être recherché lors d'une demande d'euthanasie 0 0
["A", "D", "E"]
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null
Un homme de 56 ans consulte pour demander un dépistage du cancer de la prostate car son père est mort d’un cancer de la prostate à l’âge de 82 ans. Il est inquiet d’avoir une forme familiale de la maladie. Il a des antécédents cardio-vasculaires. Il est porteur d’un stent coronaire et prend un traitement par statine et acétylsalicylate de lysine à 75mg/jr. Il présente des symptômes du bas appareil urinaire à type dysurie modérée et pollakiurie nocturne (2 à 3 levers nocturnes en moyenne). Il n’a pas d’antécédent chirurgical, ni familial autre que le cancer de prostate paternel. Concernant le risque héréditaire du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) a. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés du premier degré (père, fils ou frères) b. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés de deuxième degré (neveux, oncles) c. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas de cancer de la prostate, diagnostiqués avant l’âge de 55 ans, chez des apparentés du premier ou du deuxième degré d. une consultation d’onco-génétique doit être proposée aux patients ayant eu un cancer de la prostate agressif avant 50 ans e. la forme sporadique non héréditaire représente 80% des cancers de la prostate
["C", "D", "E"]
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Un homme de 56 ans consulte pour demander un dépistage du cancer de la prostate car son père est mort d’un cancer de la prostate à l’âge de 82 ans. Il est inquiet d’avoir une forme familiale de la maladie. Il a des antécédents cardio-vasculaires. Il est porteur d’un stent coronaire et prend un traitement par statine et acétylsalicylate de lysine à 75mg/jr. Il présente des symptômes du bas appareil urinaire à type dysurie modérée et pollakiurie nocturne (2 à 3 levers nocturnes en moyenne). Il n’a pas d’antécédent chirurgical, ni familial autre que le cancer de prostate paternel. Concernant le risque héréditaire du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) a. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés du premier degré (père, fils ou frères) b. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés de deuxième degré (neveux, oncles) c. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas de cancer de la prostate, diagnostiqués avant l’âge de 55 ans, chez des apparentés du premier ou du deuxième degré d. une consultation d’onco-génétique doit être proposée aux patients ayant eu un cancer de la prostate agressif avant 50 ans e. la forme sporadique non héréditaire représente 80% des cancers de la prostate A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant le dépistage de masse du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la (les) réponse(s) vraie(s) : a. le dépistage de masse du cancer de la prostate serait théoriquement possible mais il est non recommandé en France b. le dépistage de masse entraîne un sur-diagnostic de formes agressives du cancer de la prostate c. le dépistage de masse entraîne un sur-traitement des formes non agressives de cancer de la prostate d. le dépistage de masse pourrait être réalisé par un dosage du PSA sérique e. le dépistage de masse n’est recommandé par aucune des sociétés savantes internationales
["A", "C", "D", "E"]
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null
Un homme de 56 ans consulte pour demander un dépistage du cancer de la prostate car son père est mort d’un cancer de la prostate à l’âge de 82 ans. Il est inquiet d’avoir une forme familiale de la maladie. Il a des antécédents cardio-vasculaires. Il est porteur d’un stent coronaire et prend un traitement par statine et acétylsalicylate de lysine à 75mg/jr. Il présente des symptômes du bas appareil urinaire à type dysurie modérée et pollakiurie nocturne (2 à 3 levers nocturnes en moyenne). Il n’a pas d’antécédent chirurgical, ni familial autre que le cancer de prostate paternel. Concernant le risque héréditaire du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) a. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés du premier degré (père, fils ou frères) b. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés de deuxième degré (neveux, oncles) c. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas de cancer de la prostate, diagnostiqués avant l’âge de 55 ans, chez des apparentés du premier ou du deuxième degré d. une consultation d’onco-génétique doit être proposée aux patients ayant eu un cancer de la prostate agressif avant 50 ans e. la forme sporadique non héréditaire représente 80% des cancers de la prostate A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant le dépistage de masse du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la (les) réponse(s) vraie(s) : a. le dépistage de masse du cancer de la prostate serait théoriquement possible mais il est non recommandé en France b. le dépistage de masse entraîne un sur-diagnostic de formes agressives du cancer de la prostate c. le dépistage de masse entraîne un sur-traitement des formes non agressives de cancer de la prostate d. le dépistage de masse pourrait être réalisé par un dosage du PSA sérique e. le dépistage de masse n’est recommandé par aucune des sociétés savantes internationales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Il reste inquiet et souhaite un dépistage individuel. Citer la(les) réponse(s) exacte(s) a. il est possible de lui proposer un dépistage individuel du cancer de la prostate b. il doit être informé des conséquences d’un tel dépistage individuel c. on ne propose un dépistage individuel qu’à partir de l’âge de 60 ans d. il n’est pas nécessaire d’adresser à un spécialiste pour faire un dépistage individuel e. il s’adresse à des hommes à probabilité de survie prolongée
["A", "B", "D", "E"]
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Un homme de 56 ans consulte pour demander un dépistage du cancer de la prostate car son père est mort d’un cancer de la prostate à l’âge de 82 ans. Il est inquiet d’avoir une forme familiale de la maladie. Il a des antécédents cardio-vasculaires. Il est porteur d’un stent coronaire et prend un traitement par statine et acétylsalicylate de lysine à 75mg/jr. Il présente des symptômes du bas appareil urinaire à type dysurie modérée et pollakiurie nocturne (2 à 3 levers nocturnes en moyenne). Il n’a pas d’antécédent chirurgical, ni familial autre que le cancer de prostate paternel. Concernant le risque héréditaire du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) a. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés du premier degré (père, fils ou frères) b. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés de deuxième degré (neveux, oncles) c. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas de cancer de la prostate, diagnostiqués avant l’âge de 55 ans, chez des apparentés du premier ou du deuxième degré d. une consultation d’onco-génétique doit être proposée aux patients ayant eu un cancer de la prostate agressif avant 50 ans e. la forme sporadique non héréditaire représente 80% des cancers de la prostate A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant le dépistage de masse du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la (les) réponse(s) vraie(s) : a. le dépistage de masse du cancer de la prostate serait théoriquement possible mais il est non recommandé en France b. le dépistage de masse entraîne un sur-diagnostic de formes agressives du cancer de la prostate c. le dépistage de masse entraîne un sur-traitement des formes non agressives de cancer de la prostate d. le dépistage de masse pourrait être réalisé par un dosage du PSA sérique e. le dépistage de masse n’est recommandé par aucune des sociétés savantes internationales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Il reste inquiet et souhaite un dépistage individuel. Citer la(les) réponse(s) exacte(s) a. il est possible de lui proposer un dépistage individuel du cancer de la prostate b. il doit être informé des conséquences d’un tel dépistage individuel c. on ne propose un dépistage individuel qu’à partir de l’âge de 60 ans d. il n’est pas nécessaire d’adresser à un spécialiste pour faire un dépistage individuel e. il s’adresse à des hommes à probabilité de survie prolongée A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) proposer pour un dépistage individuel du cancer de la prostate ? a. toucher rectal b. échographie prostatique sus-pubienne c. dosage sérique du PSA total d. IRM prostatique e. échographie endorectale prostatique
["A", "C"]
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null
Un homme de 56 ans consulte pour demander un dépistage du cancer de la prostate car son père est mort d’un cancer de la prostate à l’âge de 82 ans. Il est inquiet d’avoir une forme familiale de la maladie. Il a des antécédents cardio-vasculaires. Il est porteur d’un stent coronaire et prend un traitement par statine et acétylsalicylate de lysine à 75mg/jr. Il présente des symptômes du bas appareil urinaire à type dysurie modérée et pollakiurie nocturne (2 à 3 levers nocturnes en moyenne). Il n’a pas d’antécédent chirurgical, ni familial autre que le cancer de prostate paternel. Concernant le risque héréditaire du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) a. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés du premier degré (père, fils ou frères) b. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés de deuxième degré (neveux, oncles) c. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas de cancer de la prostate, diagnostiqués avant l’âge de 55 ans, chez des apparentés du premier ou du deuxième degré d. une consultation d’onco-génétique doit être proposée aux patients ayant eu un cancer de la prostate agressif avant 50 ans e. la forme sporadique non héréditaire représente 80% des cancers de la prostate A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant le dépistage de masse du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la (les) réponse(s) vraie(s) : a. le dépistage de masse du cancer de la prostate serait théoriquement possible mais il est non recommandé en France b. le dépistage de masse entraîne un sur-diagnostic de formes agressives du cancer de la prostate c. le dépistage de masse entraîne un sur-traitement des formes non agressives de cancer de la prostate d. le dépistage de masse pourrait être réalisé par un dosage du PSA sérique e. le dépistage de masse n’est recommandé par aucune des sociétés savantes internationales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Il reste inquiet et souhaite un dépistage individuel. Citer la(les) réponse(s) exacte(s) a. il est possible de lui proposer un dépistage individuel du cancer de la prostate b. il doit être informé des conséquences d’un tel dépistage individuel c. on ne propose un dépistage individuel qu’à partir de l’âge de 60 ans d. il n’est pas nécessaire d’adresser à un spécialiste pour faire un dépistage individuel e. il s’adresse à des hommes à probabilité de survie prolongée A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) proposer pour un dépistage individuel du cancer de la prostate ? a. toucher rectal b. échographie prostatique sus-pubienne c. dosage sérique du PSA total d. IRM prostatique e. échographie endorectale prostatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le toucher rectal est normal et Ie dosage du PSA total est de 6,7 ng/mL. Concernant le PSA, quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) a. c’est une protéine de la famille des kallikréines b. il a un rôle physiologique dans la liquéfaction du sperme c. il est spécifique de l’épithélium prostatique d. c’est un marqueur spécifique du cancer de la prostate e. il peut être élevé malgré l’absence de cancer
["A", "B", "C", "E"]
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Un homme de 56 ans consulte pour demander un dépistage du cancer de la prostate car son père est mort d’un cancer de la prostate à l’âge de 82 ans. Il est inquiet d’avoir une forme familiale de la maladie. Il a des antécédents cardio-vasculaires. Il est porteur d’un stent coronaire et prend un traitement par statine et acétylsalicylate de lysine à 75mg/jr. Il présente des symptômes du bas appareil urinaire à type dysurie modérée et pollakiurie nocturne (2 à 3 levers nocturnes en moyenne). Il n’a pas d’antécédent chirurgical, ni familial autre que le cancer de prostate paternel. Concernant le risque héréditaire du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) a. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés du premier degré (père, fils ou frères) b. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés de deuxième degré (neveux, oncles) c. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas de cancer de la prostate, diagnostiqués avant l’âge de 55 ans, chez des apparentés du premier ou du deuxième degré d. une consultation d’onco-génétique doit être proposée aux patients ayant eu un cancer de la prostate agressif avant 50 ans e. la forme sporadique non héréditaire représente 80% des cancers de la prostate A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant le dépistage de masse du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la (les) réponse(s) vraie(s) : a. le dépistage de masse du cancer de la prostate serait théoriquement possible mais il est non recommandé en France b. le dépistage de masse entraîne un sur-diagnostic de formes agressives du cancer de la prostate c. le dépistage de masse entraîne un sur-traitement des formes non agressives de cancer de la prostate d. le dépistage de masse pourrait être réalisé par un dosage du PSA sérique e. le dépistage de masse n’est recommandé par aucune des sociétés savantes internationales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Il reste inquiet et souhaite un dépistage individuel. Citer la(les) réponse(s) exacte(s) a. il est possible de lui proposer un dépistage individuel du cancer de la prostate b. il doit être informé des conséquences d’un tel dépistage individuel c. on ne propose un dépistage individuel qu’à partir de l’âge de 60 ans d. il n’est pas nécessaire d’adresser à un spécialiste pour faire un dépistage individuel e. il s’adresse à des hommes à probabilité de survie prolongée A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) proposer pour un dépistage individuel du cancer de la prostate ? a. toucher rectal b. échographie prostatique sus-pubienne c. dosage sérique du PSA total d. IRM prostatique e. échographie endorectale prostatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le toucher rectal est normal et Ie dosage du PSA total est de 6,7 ng/mL. Concernant le PSA, quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) a. c’est une protéine de la famille des kallikréines b. il a un rôle physiologique dans la liquéfaction du sperme c. il est spécifique de l’épithélium prostatique d. c’est un marqueur spécifique du cancer de la prostate e. il peut être élevé malgré l’absence de cancer A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant le PSA : a. le taux sérique de PSA est corrélé au volume prostatique b. les valeurs normales du PSA varient avec l’âge c. la cinétique du PSA est un paramètre pronostique dans certains cancers de la prostate d. la densité du PSA est le rapport taux sérique de PSA sur volume prostatique, elle améliore la spécificité du PSA comme marqueur tumoral e. le rapport PSA libre sur PSA total est un autre paramètre pour améliorer la spécificité du PSA comme marqueur tumoral
["A", "B", "C", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Un homme de 56 ans consulte pour demander un dépistage du cancer de la prostate car son père est mort d’un cancer de la prostate à l’âge de 82 ans. Il est inquiet d’avoir une forme familiale de la maladie. Il a des antécédents cardio-vasculaires. Il est porteur d’un stent coronaire et prend un traitement par statine et acétylsalicylate de lysine à 75mg/jr. Il présente des symptômes du bas appareil urinaire à type dysurie modérée et pollakiurie nocturne (2 à 3 levers nocturnes en moyenne). Il n’a pas d’antécédent chirurgical, ni familial autre que le cancer de prostate paternel. Concernant le risque héréditaire du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) a. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés du premier degré (père, fils ou frères) b. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés de deuxième degré (neveux, oncles) c. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas de cancer de la prostate, diagnostiqués avant l’âge de 55 ans, chez des apparentés du premier ou du deuxième degré d. une consultation d’onco-génétique doit être proposée aux patients ayant eu un cancer de la prostate agressif avant 50 ans e. la forme sporadique non héréditaire représente 80% des cancers de la prostate A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant le dépistage de masse du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la (les) réponse(s) vraie(s) : a. le dépistage de masse du cancer de la prostate serait théoriquement possible mais il est non recommandé en France b. le dépistage de masse entraîne un sur-diagnostic de formes agressives du cancer de la prostate c. le dépistage de masse entraîne un sur-traitement des formes non agressives de cancer de la prostate d. le dépistage de masse pourrait être réalisé par un dosage du PSA sérique e. le dépistage de masse n’est recommandé par aucune des sociétés savantes internationales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Il reste inquiet et souhaite un dépistage individuel. Citer la(les) réponse(s) exacte(s) a. il est possible de lui proposer un dépistage individuel du cancer de la prostate b. il doit être informé des conséquences d’un tel dépistage individuel c. on ne propose un dépistage individuel qu’à partir de l’âge de 60 ans d. il n’est pas nécessaire d’adresser à un spécialiste pour faire un dépistage individuel e. il s’adresse à des hommes à probabilité de survie prolongée A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) proposer pour un dépistage individuel du cancer de la prostate ? a. toucher rectal b. échographie prostatique sus-pubienne c. dosage sérique du PSA total d. IRM prostatique e. échographie endorectale prostatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le toucher rectal est normal et Ie dosage du PSA total est de 6,7 ng/mL. Concernant le PSA, quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) a. c’est une protéine de la famille des kallikréines b. il a un rôle physiologique dans la liquéfaction du sperme c. il est spécifique de l’épithélium prostatique d. c’est un marqueur spécifique du cancer de la prostate e. il peut être élevé malgré l’absence de cancer A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant le PSA : a. le taux sérique de PSA est corrélé au volume prostatique b. les valeurs normales du PSA varient avec l’âge c. la cinétique du PSA est un paramètre pronostique dans certains cancers de la prostate d. la densité du PSA est le rapport taux sérique de PSA sur volume prostatique, elle améliore la spécificité du PSA comme marqueur tumoral e. le rapport PSA libre sur PSA total est un autre paramètre pour améliorer la spécificité du PSA comme marqueur tumoral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. C une cinétique rapide peut plaider sur une agressivité tumorale et de ce fait sur le risque d'atteinte ganglionnaire ou métastatique. le patient ne décrit pas d’évènement récent qui aurait pu modifier le taux de PSA (éjaculation, manipulation urologique, fièvre…). Le toucher rectal est refait et ne perçoit pas de nodule intra prostatique Citer votre(vos) proposition(s) devant ce taux de PSA à 6,7 ng/ml? a. un nouveau dosage du PSA dans 3 mois b. une échographie prostatique c. une antibiothérapie d’épreuve pendant 1 semaine d. une série de biopsies de la prostate e. une IRM de la prostate
["A", "B", "D", "E"]
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Un homme de 56 ans consulte pour demander un dépistage du cancer de la prostate car son père est mort d’un cancer de la prostate à l’âge de 82 ans. Il est inquiet d’avoir une forme familiale de la maladie. Il a des antécédents cardio-vasculaires. Il est porteur d’un stent coronaire et prend un traitement par statine et acétylsalicylate de lysine à 75mg/jr. Il présente des symptômes du bas appareil urinaire à type dysurie modérée et pollakiurie nocturne (2 à 3 levers nocturnes en moyenne). Il n’a pas d’antécédent chirurgical, ni familial autre que le cancer de prostate paternel. Concernant le risque héréditaire du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) a. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés du premier degré (père, fils ou frères) b. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés de deuxième degré (neveux, oncles) c. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas de cancer de la prostate, diagnostiqués avant l’âge de 55 ans, chez des apparentés du premier ou du deuxième degré d. une consultation d’onco-génétique doit être proposée aux patients ayant eu un cancer de la prostate agressif avant 50 ans e. la forme sporadique non héréditaire représente 80% des cancers de la prostate A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant le dépistage de masse du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la (les) réponse(s) vraie(s) : a. le dépistage de masse du cancer de la prostate serait théoriquement possible mais il est non recommandé en France b. le dépistage de masse entraîne un sur-diagnostic de formes agressives du cancer de la prostate c. le dépistage de masse entraîne un sur-traitement des formes non agressives de cancer de la prostate d. le dépistage de masse pourrait être réalisé par un dosage du PSA sérique e. le dépistage de masse n’est recommandé par aucune des sociétés savantes internationales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Il reste inquiet et souhaite un dépistage individuel. Citer la(les) réponse(s) exacte(s) a. il est possible de lui proposer un dépistage individuel du cancer de la prostate b. il doit être informé des conséquences d’un tel dépistage individuel c. on ne propose un dépistage individuel qu’à partir de l’âge de 60 ans d. il n’est pas nécessaire d’adresser à un spécialiste pour faire un dépistage individuel e. il s’adresse à des hommes à probabilité de survie prolongée A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) proposer pour un dépistage individuel du cancer de la prostate ? a. toucher rectal b. échographie prostatique sus-pubienne c. dosage sérique du PSA total d. IRM prostatique e. échographie endorectale prostatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le toucher rectal est normal et Ie dosage du PSA total est de 6,7 ng/mL. Concernant le PSA, quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) a. c’est une protéine de la famille des kallikréines b. il a un rôle physiologique dans la liquéfaction du sperme c. il est spécifique de l’épithélium prostatique d. c’est un marqueur spécifique du cancer de la prostate e. il peut être élevé malgré l’absence de cancer A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant le PSA : a. le taux sérique de PSA est corrélé au volume prostatique b. les valeurs normales du PSA varient avec l’âge c. la cinétique du PSA est un paramètre pronostique dans certains cancers de la prostate d. la densité du PSA est le rapport taux sérique de PSA sur volume prostatique, elle améliore la spécificité du PSA comme marqueur tumoral e. le rapport PSA libre sur PSA total est un autre paramètre pour améliorer la spécificité du PSA comme marqueur tumoral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. C une cinétique rapide peut plaider sur une agressivité tumorale et de ce fait sur le risque d'atteinte ganglionnaire ou métastatique. le patient ne décrit pas d’évènement récent qui aurait pu modifier le taux de PSA (éjaculation, manipulation urologique, fièvre…). Le toucher rectal est refait et ne perçoit pas de nodule intra prostatique Citer votre(vos) proposition(s) devant ce taux de PSA à 6,7 ng/ml? a. un nouveau dosage du PSA dans 3 mois b. une échographie prostatique c. une antibiothérapie d’épreuve pendant 1 semaine d. une série de biopsies de la prostate e. une IRM de la prostate A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une IRM multiparamétrique de la prostate lui a été prescrite. L’examen précise une glande prostatique de 45 ml avec une image de 8 mm à l’apex gauche suspecte et scorée PIRADS 4/5. Une série de biopsies de la prostate est proposée au patient. quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant les biopsies de la prostate : a. la voie endo rectale sous repérage échographique est la plus habituelle b. il faut arrêter l'acétylsalicylate de lysine avant la biopsie c. une antibioprophylaxie par fluoroquinolone est recommandée d. une infection fébrile survient dans 2 à 3% des cas malgré l’antibioprophylaxie e. l’hémospermie au décours est habituelle
["A", "C", "D", "E"]
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Un homme de 56 ans consulte pour demander un dépistage du cancer de la prostate car son père est mort d’un cancer de la prostate à l’âge de 82 ans. Il est inquiet d’avoir une forme familiale de la maladie. Il a des antécédents cardio-vasculaires. Il est porteur d’un stent coronaire et prend un traitement par statine et acétylsalicylate de lysine à 75mg/jr. Il présente des symptômes du bas appareil urinaire à type dysurie modérée et pollakiurie nocturne (2 à 3 levers nocturnes en moyenne). Il n’a pas d’antécédent chirurgical, ni familial autre que le cancer de prostate paternel. Concernant le risque héréditaire du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) a. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés du premier degré (père, fils ou frères) b. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés de deuxième degré (neveux, oncles) c. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas de cancer de la prostate, diagnostiqués avant l’âge de 55 ans, chez des apparentés du premier ou du deuxième degré d. une consultation d’onco-génétique doit être proposée aux patients ayant eu un cancer de la prostate agressif avant 50 ans e. la forme sporadique non héréditaire représente 80% des cancers de la prostate A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant le dépistage de masse du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la (les) réponse(s) vraie(s) : a. le dépistage de masse du cancer de la prostate serait théoriquement possible mais il est non recommandé en France b. le dépistage de masse entraîne un sur-diagnostic de formes agressives du cancer de la prostate c. le dépistage de masse entraîne un sur-traitement des formes non agressives de cancer de la prostate d. le dépistage de masse pourrait être réalisé par un dosage du PSA sérique e. le dépistage de masse n’est recommandé par aucune des sociétés savantes internationales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Il reste inquiet et souhaite un dépistage individuel. Citer la(les) réponse(s) exacte(s) a. il est possible de lui proposer un dépistage individuel du cancer de la prostate b. il doit être informé des conséquences d’un tel dépistage individuel c. on ne propose un dépistage individuel qu’à partir de l’âge de 60 ans d. il n’est pas nécessaire d’adresser à un spécialiste pour faire un dépistage individuel e. il s’adresse à des hommes à probabilité de survie prolongée A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) proposer pour un dépistage individuel du cancer de la prostate ? a. toucher rectal b. échographie prostatique sus-pubienne c. dosage sérique du PSA total d. IRM prostatique e. échographie endorectale prostatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le toucher rectal est normal et Ie dosage du PSA total est de 6,7 ng/mL. Concernant le PSA, quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) a. c’est une protéine de la famille des kallikréines b. il a un rôle physiologique dans la liquéfaction du sperme c. il est spécifique de l’épithélium prostatique d. c’est un marqueur spécifique du cancer de la prostate e. il peut être élevé malgré l’absence de cancer A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant le PSA : a. le taux sérique de PSA est corrélé au volume prostatique b. les valeurs normales du PSA varient avec l’âge c. la cinétique du PSA est un paramètre pronostique dans certains cancers de la prostate d. la densité du PSA est le rapport taux sérique de PSA sur volume prostatique, elle améliore la spécificité du PSA comme marqueur tumoral e. le rapport PSA libre sur PSA total est un autre paramètre pour améliorer la spécificité du PSA comme marqueur tumoral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. C une cinétique rapide peut plaider sur une agressivité tumorale et de ce fait sur le risque d'atteinte ganglionnaire ou métastatique. le patient ne décrit pas d’évènement récent qui aurait pu modifier le taux de PSA (éjaculation, manipulation urologique, fièvre…). Le toucher rectal est refait et ne perçoit pas de nodule intra prostatique Citer votre(vos) proposition(s) devant ce taux de PSA à 6,7 ng/ml? a. un nouveau dosage du PSA dans 3 mois b. une échographie prostatique c. une antibiothérapie d’épreuve pendant 1 semaine d. une série de biopsies de la prostate e. une IRM de la prostate A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une IRM multiparamétrique de la prostate lui a été prescrite. L’examen précise une glande prostatique de 45 ml avec une image de 8 mm à l’apex gauche suspecte et scorée PIRADS 4/5. Une série de biopsies de la prostate est proposée au patient. quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant les biopsies de la prostate : a. la voie endo rectale sous repérage échographique est la plus habituelle b. il faut arrêter l'acétylsalicylate de lysine avant la biopsie c. une antibioprophylaxie par fluoroquinolone est recommandée d. une infection fébrile survient dans 2 à 3% des cas malgré l’antibioprophylaxie e. l’hémospermie au décours est habituelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. quelle(s) est(sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant les biopsies de la prostate : a. une IRM prostatique avant les biopsies est aujourd’hui recommandée b. les biopsies systématiques comprennent 6 biopsies étagées sur chaque lobe c. en cas de cible suspecte à l’IRM, des biopsies ciblées sont préconisées en plus des biopsies systématiques d. l’anesthésie générale est indispensable e. un cancer de prostate agressif peut exister malgré une IRM normale
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Un homme de 56 ans consulte pour demander un dépistage du cancer de la prostate car son père est mort d’un cancer de la prostate à l’âge de 82 ans. Il est inquiet d’avoir une forme familiale de la maladie. Il a des antécédents cardio-vasculaires. Il est porteur d’un stent coronaire et prend un traitement par statine et acétylsalicylate de lysine à 75mg/jr. Il présente des symptômes du bas appareil urinaire à type dysurie modérée et pollakiurie nocturne (2 à 3 levers nocturnes en moyenne). Il n’a pas d’antécédent chirurgical, ni familial autre que le cancer de prostate paternel. Concernant le risque héréditaire du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) a. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés du premier degré (père, fils ou frères) b. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés de deuxième degré (neveux, oncles) c. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas de cancer de la prostate, diagnostiqués avant l’âge de 55 ans, chez des apparentés du premier ou du deuxième degré d. une consultation d’onco-génétique doit être proposée aux patients ayant eu un cancer de la prostate agressif avant 50 ans e. la forme sporadique non héréditaire représente 80% des cancers de la prostate A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant le dépistage de masse du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la (les) réponse(s) vraie(s) : a. le dépistage de masse du cancer de la prostate serait théoriquement possible mais il est non recommandé en France b. le dépistage de masse entraîne un sur-diagnostic de formes agressives du cancer de la prostate c. le dépistage de masse entraîne un sur-traitement des formes non agressives de cancer de la prostate d. le dépistage de masse pourrait être réalisé par un dosage du PSA sérique e. le dépistage de masse n’est recommandé par aucune des sociétés savantes internationales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Il reste inquiet et souhaite un dépistage individuel. Citer la(les) réponse(s) exacte(s) a. il est possible de lui proposer un dépistage individuel du cancer de la prostate b. il doit être informé des conséquences d’un tel dépistage individuel c. on ne propose un dépistage individuel qu’à partir de l’âge de 60 ans d. il n’est pas nécessaire d’adresser à un spécialiste pour faire un dépistage individuel e. il s’adresse à des hommes à probabilité de survie prolongée A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) proposer pour un dépistage individuel du cancer de la prostate ? a. toucher rectal b. échographie prostatique sus-pubienne c. dosage sérique du PSA total d. IRM prostatique e. échographie endorectale prostatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le toucher rectal est normal et Ie dosage du PSA total est de 6,7 ng/mL. Concernant le PSA, quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) a. c’est une protéine de la famille des kallikréines b. il a un rôle physiologique dans la liquéfaction du sperme c. il est spécifique de l’épithélium prostatique d. c’est un marqueur spécifique du cancer de la prostate e. il peut être élevé malgré l’absence de cancer A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant le PSA : a. le taux sérique de PSA est corrélé au volume prostatique b. les valeurs normales du PSA varient avec l’âge c. la cinétique du PSA est un paramètre pronostique dans certains cancers de la prostate d. la densité du PSA est le rapport taux sérique de PSA sur volume prostatique, elle améliore la spécificité du PSA comme marqueur tumoral e. le rapport PSA libre sur PSA total est un autre paramètre pour améliorer la spécificité du PSA comme marqueur tumoral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. C une cinétique rapide peut plaider sur une agressivité tumorale et de ce fait sur le risque d'atteinte ganglionnaire ou métastatique. le patient ne décrit pas d’évènement récent qui aurait pu modifier le taux de PSA (éjaculation, manipulation urologique, fièvre…). Le toucher rectal est refait et ne perçoit pas de nodule intra prostatique Citer votre(vos) proposition(s) devant ce taux de PSA à 6,7 ng/ml? a. un nouveau dosage du PSA dans 3 mois b. une échographie prostatique c. une antibiothérapie d’épreuve pendant 1 semaine d. une série de biopsies de la prostate e. une IRM de la prostate A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une IRM multiparamétrique de la prostate lui a été prescrite. L’examen précise une glande prostatique de 45 ml avec une image de 8 mm à l’apex gauche suspecte et scorée PIRADS 4/5. Une série de biopsies de la prostate est proposée au patient. quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant les biopsies de la prostate : a. la voie endo rectale sous repérage échographique est la plus habituelle b. il faut arrêter l'acétylsalicylate de lysine avant la biopsie c. une antibioprophylaxie par fluoroquinolone est recommandée d. une infection fébrile survient dans 2 à 3% des cas malgré l’antibioprophylaxie e. l’hémospermie au décours est habituelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. quelle(s) est(sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant les biopsies de la prostate : a. une IRM prostatique avant les biopsies est aujourd’hui recommandée b. les biopsies systématiques comprennent 6 biopsies étagées sur chaque lobe c. en cas de cible suspecte à l’IRM, des biopsies ciblées sont préconisées en plus des biopsies systématiques d. l’anesthésie générale est indispensable e. un cancer de prostate agressif peut exister malgré une IRM normale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quarante-huit heures après les biopsies, le patient se présente aux urgences pour malaise avec fièvre. Il décrit des frissons et l’examen clinique relève une température à 39°C, sans douleur. Une infection suite aux biopsies prostatiques est évoquée. Citer le(les) élément(s) de la prise en charge de ce patient ? a. prescrire une antibiothérapie per os à large spectre pendant 8 jours et lui conseiller de revoir son urologue b. hospitaliser le patient c. demander des hémocultures d. demander un examen cyto-bactériologique des urines e. faire poser une voie veineuse
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Un homme de 56 ans consulte pour demander un dépistage du cancer de la prostate car son père est mort d’un cancer de la prostate à l’âge de 82 ans. Il est inquiet d’avoir une forme familiale de la maladie. Il a des antécédents cardio-vasculaires. Il est porteur d’un stent coronaire et prend un traitement par statine et acétylsalicylate de lysine à 75mg/jr. Il présente des symptômes du bas appareil urinaire à type dysurie modérée et pollakiurie nocturne (2 à 3 levers nocturnes en moyenne). Il n’a pas d’antécédent chirurgical, ni familial autre que le cancer de prostate paternel. Concernant le risque héréditaire du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) a. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés du premier degré (père, fils ou frères) b. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas chez des apparentés de deuxième degré (neveux, oncles) c. on parle de forme héréditaire du cancer de la prostate à partir de deux cas de cancer de la prostate, diagnostiqués avant l’âge de 55 ans, chez des apparentés du premier ou du deuxième degré d. une consultation d’onco-génétique doit être proposée aux patients ayant eu un cancer de la prostate agressif avant 50 ans e. la forme sporadique non héréditaire représente 80% des cancers de la prostate A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant le dépistage de masse du cancer de la prostate, quelle(s) est(sont) la (les) réponse(s) vraie(s) : a. le dépistage de masse du cancer de la prostate serait théoriquement possible mais il est non recommandé en France b. le dépistage de masse entraîne un sur-diagnostic de formes agressives du cancer de la prostate c. le dépistage de masse entraîne un sur-traitement des formes non agressives de cancer de la prostate d. le dépistage de masse pourrait être réalisé par un dosage du PSA sérique e. le dépistage de masse n’est recommandé par aucune des sociétés savantes internationales A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. Il reste inquiet et souhaite un dépistage individuel. Citer la(les) réponse(s) exacte(s) a. il est possible de lui proposer un dépistage individuel du cancer de la prostate b. il doit être informé des conséquences d’un tel dépistage individuel c. on ne propose un dépistage individuel qu’à partir de l’âge de 60 ans d. il n’est pas nécessaire d’adresser à un spécialiste pour faire un dépistage individuel e. il s’adresse à des hommes à probabilité de survie prolongée A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) proposer pour un dépistage individuel du cancer de la prostate ? a. toucher rectal b. échographie prostatique sus-pubienne c. dosage sérique du PSA total d. IRM prostatique e. échographie endorectale prostatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le toucher rectal est normal et Ie dosage du PSA total est de 6,7 ng/mL. Concernant le PSA, quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) a. c’est une protéine de la famille des kallikréines b. il a un rôle physiologique dans la liquéfaction du sperme c. il est spécifique de l’épithélium prostatique d. c’est un marqueur spécifique du cancer de la prostate e. il peut être élevé malgré l’absence de cancer A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant le PSA : a. le taux sérique de PSA est corrélé au volume prostatique b. les valeurs normales du PSA varient avec l’âge c. la cinétique du PSA est un paramètre pronostique dans certains cancers de la prostate d. la densité du PSA est le rapport taux sérique de PSA sur volume prostatique, elle améliore la spécificité du PSA comme marqueur tumoral e. le rapport PSA libre sur PSA total est un autre paramètre pour améliorer la spécificité du PSA comme marqueur tumoral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. C une cinétique rapide peut plaider sur une agressivité tumorale et de ce fait sur le risque d'atteinte ganglionnaire ou métastatique. le patient ne décrit pas d’évènement récent qui aurait pu modifier le taux de PSA (éjaculation, manipulation urologique, fièvre…). Le toucher rectal est refait et ne perçoit pas de nodule intra prostatique Citer votre(vos) proposition(s) devant ce taux de PSA à 6,7 ng/ml? a. un nouveau dosage du PSA dans 3 mois b. une échographie prostatique c. une antibiothérapie d’épreuve pendant 1 semaine d. une série de biopsies de la prostate e. une IRM de la prostate A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une IRM multiparamétrique de la prostate lui a été prescrite. L’examen précise une glande prostatique de 45 ml avec une image de 8 mm à l’apex gauche suspecte et scorée PIRADS 4/5. Une série de biopsies de la prostate est proposée au patient. quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant les biopsies de la prostate : a. la voie endo rectale sous repérage échographique est la plus habituelle b. il faut arrêter l'acétylsalicylate de lysine avant la biopsie c. une antibioprophylaxie par fluoroquinolone est recommandée d. une infection fébrile survient dans 2 à 3% des cas malgré l’antibioprophylaxie e. l’hémospermie au décours est habituelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. quelle(s) est(sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant les biopsies de la prostate : a. une IRM prostatique avant les biopsies est aujourd’hui recommandée b. les biopsies systématiques comprennent 6 biopsies étagées sur chaque lobe c. en cas de cible suspecte à l’IRM, des biopsies ciblées sont préconisées en plus des biopsies systématiques d. l’anesthésie générale est indispensable e. un cancer de prostate agressif peut exister malgré une IRM normale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quarante-huit heures après les biopsies, le patient se présente aux urgences pour malaise avec fièvre. Il décrit des frissons et l’examen clinique relève une température à 39°C, sans douleur. Une infection suite aux biopsies prostatiques est évoquée. Citer le(les) élément(s) de la prise en charge de ce patient ? a. prescrire une antibiothérapie per os à large spectre pendant 8 jours et lui conseiller de revoir son urologue b. hospitaliser le patient c. demander des hémocultures d. demander un examen cyto-bactériologique des urines e. faire poser une voie veineuse A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. AB complication grave. Deux semaines plus tard, les résultats des biopsies retrouvent un adénocarcinome prostatique de score de Gleason 4+3 sur 2 prélèvements du lobe gauche et de score 3+3 sur 1 prélèvement du lobe droit. quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) concernant les résultats des biopsies prostatiques : a. le grade de Gleason est chiffré de 0 à 4 b. le score de Gleason additionne deux grades tumoraux présents sur les biopsies c. le score de Gleason du cancer est chiffré de 6 à 10 d. le score de Gleason a un impact pronostic majeur e. les biopsies permettent, en plus de poser le diagnostic de cancer, de faire une estimation du volume tumoral
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Mme M., 78 ans, se présente en consultation pour masse pelvienne découverte à l’échographie. Ses antécédents personnels sont : HTA, pseudopolyarthrite rhumatoide, ostéoporose, résection de nodule pulmonaire bénin. Elle est G0P0. Sa sœur a eu un cancer du sein à 58 ans. Elle vous raconte que depuis 3 mois elle a des difficultés à uriner. Elle doit pousser et appuyer sur le ventre pour vider la vessie. A l’examen, vous objectivez une ascite importante, la masse est difficilement palpable. Au toucher vaginal vous sentez une masse en antérieure, les culs de sac vaginaux sont libres. Au toucher rectal il n’y a pas d’envahissement des paramètres. Les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. Elle vous donne le compte rendu de l’échographie abdominopelvienne prescrite par le médecin traitant : " volumineuse masse végétante vascularisée uniloculée de 145*110 mm avec ascite" Quel(s) est (sont) parmis les propositions suivants le(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire ? a. âge b. antécédents familiaux c. HTA d. nulliparité e. nulligestité
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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Mme M., 78 ans, se présente en consultation pour masse pelvienne découverte à l’échographie. Ses antécédents personnels sont : HTA, pseudopolyarthrite rhumatoide, ostéoporose, résection de nodule pulmonaire bénin. Elle est G0P0. Sa sœur a eu un cancer du sein à 58 ans. Elle vous raconte que depuis 3 mois elle a des difficultés à uriner. Elle doit pousser et appuyer sur le ventre pour vider la vessie. A l’examen, vous objectivez une ascite importante, la masse est difficilement palpable. Au toucher vaginal vous sentez une masse en antérieure, les culs de sac vaginaux sont libres. Au toucher rectal il n’y a pas d’envahissement des paramètres. Les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. Elle vous donne le compte rendu de l’échographie abdominopelvienne prescrite par le médecin traitant : " volumineuse masse végétante vascularisée uniloculée de 145*110 mm avec ascite" Quel(s) est (sont) parmis les propositions suivants le(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire ? a. âge b. antécédents familiaux c. HTA d. nulliparité e. nulligestité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. hta facteur de risque de cancer de l'endomètre. Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) échographique(s) en faveur d’un cancer de l’ovaire ? a. ascite b. taille de la masse c. masse uniloculée d. végétations intrakystique e. vascularisation des végétations
["A", "B", "D", "E"]
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Mme M., 78 ans, se présente en consultation pour masse pelvienne découverte à l’échographie. Ses antécédents personnels sont : HTA, pseudopolyarthrite rhumatoide, ostéoporose, résection de nodule pulmonaire bénin. Elle est G0P0. Sa sœur a eu un cancer du sein à 58 ans. Elle vous raconte que depuis 3 mois elle a des difficultés à uriner. Elle doit pousser et appuyer sur le ventre pour vider la vessie. A l’examen, vous objectivez une ascite importante, la masse est difficilement palpable. Au toucher vaginal vous sentez une masse en antérieure, les culs de sac vaginaux sont libres. Au toucher rectal il n’y a pas d’envahissement des paramètres. Les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. Elle vous donne le compte rendu de l’échographie abdominopelvienne prescrite par le médecin traitant : " volumineuse masse végétante vascularisée uniloculée de 145*110 mm avec ascite" Quel(s) est (sont) parmis les propositions suivants le(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire ? a. âge b. antécédents familiaux c. HTA d. nulliparité e. nulligestité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. hta facteur de risque de cancer de l'endomètre. Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) échographique(s) en faveur d’un cancer de l’ovaire ? a. ascite b. taille de la masse c. masse uniloculée d. végétations intrakystique e. vascularisation des végétations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. ce sont plutot les masses cloisonnées. Quel bilan biologique lui prescrivez vous ? a. CA 125 b. SCC c. groupe, Rhésus, RAI d. créatininémie e. NFS
["A", "C", "D", "E"]
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Mme M., 78 ans, se présente en consultation pour masse pelvienne découverte à l’échographie. Ses antécédents personnels sont : HTA, pseudopolyarthrite rhumatoide, ostéoporose, résection de nodule pulmonaire bénin. Elle est G0P0. Sa sœur a eu un cancer du sein à 58 ans. Elle vous raconte que depuis 3 mois elle a des difficultés à uriner. Elle doit pousser et appuyer sur le ventre pour vider la vessie. A l’examen, vous objectivez une ascite importante, la masse est difficilement palpable. Au toucher vaginal vous sentez une masse en antérieure, les culs de sac vaginaux sont libres. Au toucher rectal il n’y a pas d’envahissement des paramètres. Les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. Elle vous donne le compte rendu de l’échographie abdominopelvienne prescrite par le médecin traitant : " volumineuse masse végétante vascularisée uniloculée de 145*110 mm avec ascite" Quel(s) est (sont) parmis les propositions suivants le(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire ? a. âge b. antécédents familiaux c. HTA d. nulliparité e. nulligestité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. hta facteur de risque de cancer de l'endomètre. Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) échographique(s) en faveur d’un cancer de l’ovaire ? a. ascite b. taille de la masse c. masse uniloculée d. végétations intrakystique e. vascularisation des végétations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. ce sont plutot les masses cloisonnées. Quel bilan biologique lui prescrivez vous ? a. CA 125 b. SCC c. groupe, Rhésus, RAI d. créatininémie e. NFS A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. SCC = cancer du col de l'utérus Gpe Rh RAI = bilan pré opératoire Créatininémie : éliminer une compression des voies urinaires. Quel bilan d’extension immédiat demandez vous ? a. IRM thoraco-abdominal b. radiographie pulmonaire c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. scintigraphie osseuse e. TEP scanner
["C"]
mcq
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Mme M., 78 ans, se présente en consultation pour masse pelvienne découverte à l’échographie. Ses antécédents personnels sont : HTA, pseudopolyarthrite rhumatoide, ostéoporose, résection de nodule pulmonaire bénin. Elle est G0P0. Sa sœur a eu un cancer du sein à 58 ans. Elle vous raconte que depuis 3 mois elle a des difficultés à uriner. Elle doit pousser et appuyer sur le ventre pour vider la vessie. A l’examen, vous objectivez une ascite importante, la masse est difficilement palpable. Au toucher vaginal vous sentez une masse en antérieure, les culs de sac vaginaux sont libres. Au toucher rectal il n’y a pas d’envahissement des paramètres. Les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. Elle vous donne le compte rendu de l’échographie abdominopelvienne prescrite par le médecin traitant : " volumineuse masse végétante vascularisée uniloculée de 145*110 mm avec ascite" Quel(s) est (sont) parmis les propositions suivants le(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire ? a. âge b. antécédents familiaux c. HTA d. nulliparité e. nulligestité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. hta facteur de risque de cancer de l'endomètre. Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) échographique(s) en faveur d’un cancer de l’ovaire ? a. ascite b. taille de la masse c. masse uniloculée d. végétations intrakystique e. vascularisation des végétations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. ce sont plutot les masses cloisonnées. Quel bilan biologique lui prescrivez vous ? a. CA 125 b. SCC c. groupe, Rhésus, RAI d. créatininémie e. NFS A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. SCC = cancer du col de l'utérus Gpe Rh RAI = bilan pré opératoire Créatininémie : éliminer une compression des voies urinaires. Quel bilan d’extension immédiat demandez vous ? a. IRM thoraco-abdominal b. radiographie pulmonaire c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. scintigraphie osseuse e. TEP scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le TEP TDM n'est pas recommandé pour les cancer de l'ovaire dans l'immédiat (éventuellement discutable dans le bilan et la surveillance des stades 4 métastatiques). Le bilan biologique de la patiente montre un CA 125 : 1663, CA 19-9 : 8, ACE : 2 Le reste du bilan est normal. Elle n’a pas d’anémie ni de dénutrition. Au scanner thoraco-abdomino-pelvien, les images évoquent une tumeur ovarienne mi solide mi liquide végétante bilatérale refoulant l’utérus et le colon. Une infiltration épiploique est suspectée sans nodule de carcinose visualisé. Il n’y a pas de dilatation pyélocalicielle ni de lésion digestive, ni d’atteinte sus diaphragmatique. Compte tenu, de l'age , du bilan et de l'imagerie dont vous disposez, la tumeur semble être : a. maligne b. d’origine germinale c. d’origine épithéliale d. d’histologie rare e. séminomateuse
["A", "C"]
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Mme M., 78 ans, se présente en consultation pour masse pelvienne découverte à l’échographie. Ses antécédents personnels sont : HTA, pseudopolyarthrite rhumatoide, ostéoporose, résection de nodule pulmonaire bénin. Elle est G0P0. Sa sœur a eu un cancer du sein à 58 ans. Elle vous raconte que depuis 3 mois elle a des difficultés à uriner. Elle doit pousser et appuyer sur le ventre pour vider la vessie. A l’examen, vous objectivez une ascite importante, la masse est difficilement palpable. Au toucher vaginal vous sentez une masse en antérieure, les culs de sac vaginaux sont libres. Au toucher rectal il n’y a pas d’envahissement des paramètres. Les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. Elle vous donne le compte rendu de l’échographie abdominopelvienne prescrite par le médecin traitant : " volumineuse masse végétante vascularisée uniloculée de 145*110 mm avec ascite" Quel(s) est (sont) parmis les propositions suivants le(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire ? a. âge b. antécédents familiaux c. HTA d. nulliparité e. nulligestité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. hta facteur de risque de cancer de l'endomètre. Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) échographique(s) en faveur d’un cancer de l’ovaire ? a. ascite b. taille de la masse c. masse uniloculée d. végétations intrakystique e. vascularisation des végétations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. ce sont plutot les masses cloisonnées. Quel bilan biologique lui prescrivez vous ? a. CA 125 b. SCC c. groupe, Rhésus, RAI d. créatininémie e. NFS A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. SCC = cancer du col de l'utérus Gpe Rh RAI = bilan pré opératoire Créatininémie : éliminer une compression des voies urinaires. Quel bilan d’extension immédiat demandez vous ? a. IRM thoraco-abdominal b. radiographie pulmonaire c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. scintigraphie osseuse e. TEP scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le TEP TDM n'est pas recommandé pour les cancer de l'ovaire dans l'immédiat (éventuellement discutable dans le bilan et la surveillance des stades 4 métastatiques). Le bilan biologique de la patiente montre un CA 125 : 1663, CA 19-9 : 8, ACE : 2 Le reste du bilan est normal. Elle n’a pas d’anémie ni de dénutrition. Au scanner thoraco-abdomino-pelvien, les images évoquent une tumeur ovarienne mi solide mi liquide végétante bilatérale refoulant l’utérus et le colon. Une infiltration épiploique est suspectée sans nodule de carcinose visualisé. Il n’y a pas de dilatation pyélocalicielle ni de lésion digestive, ni d’atteinte sus diaphragmatique. Compte tenu, de l'age , du bilan et de l'imagerie dont vous disposez, la tumeur semble être : a. maligne b. d’origine germinale c. d’origine épithéliale d. d’histologie rare e. séminomateuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D'après le scanner, quel(s) est (sont) le(s) meilleur(s) outil(s) pour explorer l’envahissement locorégional ? a. coelioscopie b. IRM pelvienne c. TEP scanner d. hysteroscopie e. coloscopie
["A"]
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Mme M., 78 ans, se présente en consultation pour masse pelvienne découverte à l’échographie. Ses antécédents personnels sont : HTA, pseudopolyarthrite rhumatoide, ostéoporose, résection de nodule pulmonaire bénin. Elle est G0P0. Sa sœur a eu un cancer du sein à 58 ans. Elle vous raconte que depuis 3 mois elle a des difficultés à uriner. Elle doit pousser et appuyer sur le ventre pour vider la vessie. A l’examen, vous objectivez une ascite importante, la masse est difficilement palpable. Au toucher vaginal vous sentez une masse en antérieure, les culs de sac vaginaux sont libres. Au toucher rectal il n’y a pas d’envahissement des paramètres. Les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. Elle vous donne le compte rendu de l’échographie abdominopelvienne prescrite par le médecin traitant : " volumineuse masse végétante vascularisée uniloculée de 145*110 mm avec ascite" Quel(s) est (sont) parmis les propositions suivants le(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire ? a. âge b. antécédents familiaux c. HTA d. nulliparité e. nulligestité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. hta facteur de risque de cancer de l'endomètre. Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) échographique(s) en faveur d’un cancer de l’ovaire ? a. ascite b. taille de la masse c. masse uniloculée d. végétations intrakystique e. vascularisation des végétations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. ce sont plutot les masses cloisonnées. Quel bilan biologique lui prescrivez vous ? a. CA 125 b. SCC c. groupe, Rhésus, RAI d. créatininémie e. NFS A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. SCC = cancer du col de l'utérus Gpe Rh RAI = bilan pré opératoire Créatininémie : éliminer une compression des voies urinaires. Quel bilan d’extension immédiat demandez vous ? a. IRM thoraco-abdominal b. radiographie pulmonaire c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. scintigraphie osseuse e. TEP scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le TEP TDM n'est pas recommandé pour les cancer de l'ovaire dans l'immédiat (éventuellement discutable dans le bilan et la surveillance des stades 4 métastatiques). Le bilan biologique de la patiente montre un CA 125 : 1663, CA 19-9 : 8, ACE : 2 Le reste du bilan est normal. Elle n’a pas d’anémie ni de dénutrition. Au scanner thoraco-abdomino-pelvien, les images évoquent une tumeur ovarienne mi solide mi liquide végétante bilatérale refoulant l’utérus et le colon. Une infiltration épiploique est suspectée sans nodule de carcinose visualisé. Il n’y a pas de dilatation pyélocalicielle ni de lésion digestive, ni d’atteinte sus diaphragmatique. Compte tenu, de l'age , du bilan et de l'imagerie dont vous disposez, la tumeur semble être : a. maligne b. d’origine germinale c. d’origine épithéliale d. d’histologie rare e. séminomateuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D'après le scanner, quel(s) est (sont) le(s) meilleur(s) outil(s) pour explorer l’envahissement locorégional ? a. coelioscopie b. IRM pelvienne c. TEP scanner d. hysteroscopie e. coloscopie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le meilleur outil est la coeliscopie. Lorsque l'échographie est en faveur d'une masse maligne, un TDM doit être fait pour éliminer une tumeur d'emblée métastatique ou avec carcinose, ensuite il faut d'emblée explorer l'abdomen en chirurgie coelioscopique. L'IRM pelvienne n'est pas indispensable si le diagnostic est suspecté et elle donne moins d'information quant aux possibilités thérapeutiques. Durant la coelioscopie exploratoire, vous confirmez la masse ovarienne développée au dépend de l’annexe droite. Il n’y a pas de carcinose diffuse. La patiente est donc opérable d’emblée. Vous réalisez une laparotomie xyphopubienne pour hysterectomie totale non conservatrice, omentectomie infragastrique, appendicectomie et curage ganglionnaire pelvien et lomboartique. Qu'avez vous prélevé pendant la chirurgie ? a. annexes b. col de l'utérus c. épiploon d. tiers supérieur du vagin e. trompes de Fallope
["A", "B", "C", "E"]
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Mme M., 78 ans, se présente en consultation pour masse pelvienne découverte à l’échographie. Ses antécédents personnels sont : HTA, pseudopolyarthrite rhumatoide, ostéoporose, résection de nodule pulmonaire bénin. Elle est G0P0. Sa sœur a eu un cancer du sein à 58 ans. Elle vous raconte que depuis 3 mois elle a des difficultés à uriner. Elle doit pousser et appuyer sur le ventre pour vider la vessie. A l’examen, vous objectivez une ascite importante, la masse est difficilement palpable. Au toucher vaginal vous sentez une masse en antérieure, les culs de sac vaginaux sont libres. Au toucher rectal il n’y a pas d’envahissement des paramètres. Les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. Elle vous donne le compte rendu de l’échographie abdominopelvienne prescrite par le médecin traitant : " volumineuse masse végétante vascularisée uniloculée de 145*110 mm avec ascite" Quel(s) est (sont) parmis les propositions suivants le(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire ? a. âge b. antécédents familiaux c. HTA d. nulliparité e. nulligestité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. hta facteur de risque de cancer de l'endomètre. Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) échographique(s) en faveur d’un cancer de l’ovaire ? a. ascite b. taille de la masse c. masse uniloculée d. végétations intrakystique e. vascularisation des végétations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. ce sont plutot les masses cloisonnées. Quel bilan biologique lui prescrivez vous ? a. CA 125 b. SCC c. groupe, Rhésus, RAI d. créatininémie e. NFS A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. SCC = cancer du col de l'utérus Gpe Rh RAI = bilan pré opératoire Créatininémie : éliminer une compression des voies urinaires. Quel bilan d’extension immédiat demandez vous ? a. IRM thoraco-abdominal b. radiographie pulmonaire c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. scintigraphie osseuse e. TEP scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le TEP TDM n'est pas recommandé pour les cancer de l'ovaire dans l'immédiat (éventuellement discutable dans le bilan et la surveillance des stades 4 métastatiques). Le bilan biologique de la patiente montre un CA 125 : 1663, CA 19-9 : 8, ACE : 2 Le reste du bilan est normal. Elle n’a pas d’anémie ni de dénutrition. Au scanner thoraco-abdomino-pelvien, les images évoquent une tumeur ovarienne mi solide mi liquide végétante bilatérale refoulant l’utérus et le colon. Une infiltration épiploique est suspectée sans nodule de carcinose visualisé. Il n’y a pas de dilatation pyélocalicielle ni de lésion digestive, ni d’atteinte sus diaphragmatique. Compte tenu, de l'age , du bilan et de l'imagerie dont vous disposez, la tumeur semble être : a. maligne b. d’origine germinale c. d’origine épithéliale d. d’histologie rare e. séminomateuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D'après le scanner, quel(s) est (sont) le(s) meilleur(s) outil(s) pour explorer l’envahissement locorégional ? a. coelioscopie b. IRM pelvienne c. TEP scanner d. hysteroscopie e. coloscopie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le meilleur outil est la coeliscopie. Lorsque l'échographie est en faveur d'une masse maligne, un TDM doit être fait pour éliminer une tumeur d'emblée métastatique ou avec carcinose, ensuite il faut d'emblée explorer l'abdomen en chirurgie coelioscopique. L'IRM pelvienne n'est pas indispensable si le diagnostic est suspecté et elle donne moins d'information quant aux possibilités thérapeutiques. Durant la coelioscopie exploratoire, vous confirmez la masse ovarienne développée au dépend de l’annexe droite. Il n’y a pas de carcinose diffuse. La patiente est donc opérable d’emblée. Vous réalisez une laparotomie xyphopubienne pour hysterectomie totale non conservatrice, omentectomie infragastrique, appendicectomie et curage ganglionnaire pelvien et lomboartique. Qu'avez vous prélevé pendant la chirurgie ? a. annexes b. col de l'utérus c. épiploon d. tiers supérieur du vagin e. trompes de Fallope A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Progressivement lors de son hospitalisation en post opératoire, son abdomen augmente à nouveau de volume. La NFS est inchangée depuis la prise de sang pré opératoire. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s ) possible ? a. ascite b. hémopéritoine c. iléus réflexe d. globe vésical e. péritonite sur lâchage de suture appendiculaire
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Mme M., 78 ans, se présente en consultation pour masse pelvienne découverte à l’échographie. Ses antécédents personnels sont : HTA, pseudopolyarthrite rhumatoide, ostéoporose, résection de nodule pulmonaire bénin. Elle est G0P0. Sa sœur a eu un cancer du sein à 58 ans. Elle vous raconte que depuis 3 mois elle a des difficultés à uriner. Elle doit pousser et appuyer sur le ventre pour vider la vessie. A l’examen, vous objectivez une ascite importante, la masse est difficilement palpable. Au toucher vaginal vous sentez une masse en antérieure, les culs de sac vaginaux sont libres. Au toucher rectal il n’y a pas d’envahissement des paramètres. Les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. Elle vous donne le compte rendu de l’échographie abdominopelvienne prescrite par le médecin traitant : " volumineuse masse végétante vascularisée uniloculée de 145*110 mm avec ascite" Quel(s) est (sont) parmis les propositions suivants le(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire ? a. âge b. antécédents familiaux c. HTA d. nulliparité e. nulligestité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. hta facteur de risque de cancer de l'endomètre. Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) échographique(s) en faveur d’un cancer de l’ovaire ? a. ascite b. taille de la masse c. masse uniloculée d. végétations intrakystique e. vascularisation des végétations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. ce sont plutot les masses cloisonnées. Quel bilan biologique lui prescrivez vous ? a. CA 125 b. SCC c. groupe, Rhésus, RAI d. créatininémie e. NFS A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. SCC = cancer du col de l'utérus Gpe Rh RAI = bilan pré opératoire Créatininémie : éliminer une compression des voies urinaires. Quel bilan d’extension immédiat demandez vous ? a. IRM thoraco-abdominal b. radiographie pulmonaire c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. scintigraphie osseuse e. TEP scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le TEP TDM n'est pas recommandé pour les cancer de l'ovaire dans l'immédiat (éventuellement discutable dans le bilan et la surveillance des stades 4 métastatiques). Le bilan biologique de la patiente montre un CA 125 : 1663, CA 19-9 : 8, ACE : 2 Le reste du bilan est normal. Elle n’a pas d’anémie ni de dénutrition. Au scanner thoraco-abdomino-pelvien, les images évoquent une tumeur ovarienne mi solide mi liquide végétante bilatérale refoulant l’utérus et le colon. Une infiltration épiploique est suspectée sans nodule de carcinose visualisé. Il n’y a pas de dilatation pyélocalicielle ni de lésion digestive, ni d’atteinte sus diaphragmatique. Compte tenu, de l'age , du bilan et de l'imagerie dont vous disposez, la tumeur semble être : a. maligne b. d’origine germinale c. d’origine épithéliale d. d’histologie rare e. séminomateuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D'après le scanner, quel(s) est (sont) le(s) meilleur(s) outil(s) pour explorer l’envahissement locorégional ? a. coelioscopie b. IRM pelvienne c. TEP scanner d. hysteroscopie e. coloscopie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le meilleur outil est la coeliscopie. Lorsque l'échographie est en faveur d'une masse maligne, un TDM doit être fait pour éliminer une tumeur d'emblée métastatique ou avec carcinose, ensuite il faut d'emblée explorer l'abdomen en chirurgie coelioscopique. L'IRM pelvienne n'est pas indispensable si le diagnostic est suspecté et elle donne moins d'information quant aux possibilités thérapeutiques. Durant la coelioscopie exploratoire, vous confirmez la masse ovarienne développée au dépend de l’annexe droite. Il n’y a pas de carcinose diffuse. La patiente est donc opérable d’emblée. Vous réalisez une laparotomie xyphopubienne pour hysterectomie totale non conservatrice, omentectomie infragastrique, appendicectomie et curage ganglionnaire pelvien et lomboartique. Qu'avez vous prélevé pendant la chirurgie ? a. annexes b. col de l'utérus c. épiploon d. tiers supérieur du vagin e. trompes de Fallope A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Progressivement lors de son hospitalisation en post opératoire, son abdomen augmente à nouveau de volume. La NFS est inchangée depuis la prise de sang pré opératoire. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s ) possible ? a. ascite b. hémopéritoine c. iléus réflexe d. globe vésical e. péritonite sur lâchage de suture appendiculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la péritonite se diagnostique sur des douleurs et une défense le météorisme lié à l'ileus reflxe fonctionnel post op augmente le périmètre abdominal. Vous allez l’examiner, quel(s) est(sont) le(s) argument(s) en faveur du diagnostic d’ascite ? a. augmentation du périmètre abdominal b. matité déclive c. matité périombilicale d. signe du glaçon e. signe de Mc Burney
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Mme M., 78 ans, se présente en consultation pour masse pelvienne découverte à l’échographie. Ses antécédents personnels sont : HTA, pseudopolyarthrite rhumatoide, ostéoporose, résection de nodule pulmonaire bénin. Elle est G0P0. Sa sœur a eu un cancer du sein à 58 ans. Elle vous raconte que depuis 3 mois elle a des difficultés à uriner. Elle doit pousser et appuyer sur le ventre pour vider la vessie. A l’examen, vous objectivez une ascite importante, la masse est difficilement palpable. Au toucher vaginal vous sentez une masse en antérieure, les culs de sac vaginaux sont libres. Au toucher rectal il n’y a pas d’envahissement des paramètres. Les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. Elle vous donne le compte rendu de l’échographie abdominopelvienne prescrite par le médecin traitant : " volumineuse masse végétante vascularisée uniloculée de 145*110 mm avec ascite" Quel(s) est (sont) parmis les propositions suivants le(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire ? a. âge b. antécédents familiaux c. HTA d. nulliparité e. nulligestité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. hta facteur de risque de cancer de l'endomètre. Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) échographique(s) en faveur d’un cancer de l’ovaire ? a. ascite b. taille de la masse c. masse uniloculée d. végétations intrakystique e. vascularisation des végétations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. ce sont plutot les masses cloisonnées. Quel bilan biologique lui prescrivez vous ? a. CA 125 b. SCC c. groupe, Rhésus, RAI d. créatininémie e. NFS A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. SCC = cancer du col de l'utérus Gpe Rh RAI = bilan pré opératoire Créatininémie : éliminer une compression des voies urinaires. Quel bilan d’extension immédiat demandez vous ? a. IRM thoraco-abdominal b. radiographie pulmonaire c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. scintigraphie osseuse e. TEP scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le TEP TDM n'est pas recommandé pour les cancer de l'ovaire dans l'immédiat (éventuellement discutable dans le bilan et la surveillance des stades 4 métastatiques). Le bilan biologique de la patiente montre un CA 125 : 1663, CA 19-9 : 8, ACE : 2 Le reste du bilan est normal. Elle n’a pas d’anémie ni de dénutrition. Au scanner thoraco-abdomino-pelvien, les images évoquent une tumeur ovarienne mi solide mi liquide végétante bilatérale refoulant l’utérus et le colon. Une infiltration épiploique est suspectée sans nodule de carcinose visualisé. Il n’y a pas de dilatation pyélocalicielle ni de lésion digestive, ni d’atteinte sus diaphragmatique. Compte tenu, de l'age , du bilan et de l'imagerie dont vous disposez, la tumeur semble être : a. maligne b. d’origine germinale c. d’origine épithéliale d. d’histologie rare e. séminomateuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D'après le scanner, quel(s) est (sont) le(s) meilleur(s) outil(s) pour explorer l’envahissement locorégional ? a. coelioscopie b. IRM pelvienne c. TEP scanner d. hysteroscopie e. coloscopie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le meilleur outil est la coeliscopie. Lorsque l'échographie est en faveur d'une masse maligne, un TDM doit être fait pour éliminer une tumeur d'emblée métastatique ou avec carcinose, ensuite il faut d'emblée explorer l'abdomen en chirurgie coelioscopique. L'IRM pelvienne n'est pas indispensable si le diagnostic est suspecté et elle donne moins d'information quant aux possibilités thérapeutiques. Durant la coelioscopie exploratoire, vous confirmez la masse ovarienne développée au dépend de l’annexe droite. Il n’y a pas de carcinose diffuse. La patiente est donc opérable d’emblée. Vous réalisez une laparotomie xyphopubienne pour hysterectomie totale non conservatrice, omentectomie infragastrique, appendicectomie et curage ganglionnaire pelvien et lomboartique. Qu'avez vous prélevé pendant la chirurgie ? a. annexes b. col de l'utérus c. épiploon d. tiers supérieur du vagin e. trompes de Fallope A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Progressivement lors de son hospitalisation en post opératoire, son abdomen augmente à nouveau de volume. La NFS est inchangée depuis la prise de sang pré opératoire. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s ) possible ? a. ascite b. hémopéritoine c. iléus réflexe d. globe vésical e. péritonite sur lâchage de suture appendiculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la péritonite se diagnostique sur des douleurs et une défense le météorisme lié à l'ileus reflxe fonctionnel post op augmente le périmètre abdominal. Vous allez l’examiner, quel(s) est(sont) le(s) argument(s) en faveur du diagnostic d’ascite ? a. augmentation du périmètre abdominal b. matité déclive c. matité périombilicale d. signe du glaçon e. signe de Mc Burney A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le signe de Mc Burney permet de diagnostiquer une appendicite tympanisme périombilical. La patiente étant dyspnéique, vous décidez de réaliser une ponction d'ascite, selon quelle(s) modalité(s) pratique ? a. après désinfection bétadinée b. au point de Mc Burney c. en pleine matité d. sous anesthésie générale e. sous rachianesthésie
["A", "C"]
mcq
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null
Mme M., 78 ans, se présente en consultation pour masse pelvienne découverte à l’échographie. Ses antécédents personnels sont : HTA, pseudopolyarthrite rhumatoide, ostéoporose, résection de nodule pulmonaire bénin. Elle est G0P0. Sa sœur a eu un cancer du sein à 58 ans. Elle vous raconte que depuis 3 mois elle a des difficultés à uriner. Elle doit pousser et appuyer sur le ventre pour vider la vessie. A l’examen, vous objectivez une ascite importante, la masse est difficilement palpable. Au toucher vaginal vous sentez une masse en antérieure, les culs de sac vaginaux sont libres. Au toucher rectal il n’y a pas d’envahissement des paramètres. Les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. Elle vous donne le compte rendu de l’échographie abdominopelvienne prescrite par le médecin traitant : " volumineuse masse végétante vascularisée uniloculée de 145*110 mm avec ascite" Quel(s) est (sont) parmis les propositions suivants le(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire ? a. âge b. antécédents familiaux c. HTA d. nulliparité e. nulligestité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. hta facteur de risque de cancer de l'endomètre. Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) échographique(s) en faveur d’un cancer de l’ovaire ? a. ascite b. taille de la masse c. masse uniloculée d. végétations intrakystique e. vascularisation des végétations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. ce sont plutot les masses cloisonnées. Quel bilan biologique lui prescrivez vous ? a. CA 125 b. SCC c. groupe, Rhésus, RAI d. créatininémie e. NFS A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. SCC = cancer du col de l'utérus Gpe Rh RAI = bilan pré opératoire Créatininémie : éliminer une compression des voies urinaires. Quel bilan d’extension immédiat demandez vous ? a. IRM thoraco-abdominal b. radiographie pulmonaire c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. scintigraphie osseuse e. TEP scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le TEP TDM n'est pas recommandé pour les cancer de l'ovaire dans l'immédiat (éventuellement discutable dans le bilan et la surveillance des stades 4 métastatiques). Le bilan biologique de la patiente montre un CA 125 : 1663, CA 19-9 : 8, ACE : 2 Le reste du bilan est normal. Elle n’a pas d’anémie ni de dénutrition. Au scanner thoraco-abdomino-pelvien, les images évoquent une tumeur ovarienne mi solide mi liquide végétante bilatérale refoulant l’utérus et le colon. Une infiltration épiploique est suspectée sans nodule de carcinose visualisé. Il n’y a pas de dilatation pyélocalicielle ni de lésion digestive, ni d’atteinte sus diaphragmatique. Compte tenu, de l'age , du bilan et de l'imagerie dont vous disposez, la tumeur semble être : a. maligne b. d’origine germinale c. d’origine épithéliale d. d’histologie rare e. séminomateuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D'après le scanner, quel(s) est (sont) le(s) meilleur(s) outil(s) pour explorer l’envahissement locorégional ? a. coelioscopie b. IRM pelvienne c. TEP scanner d. hysteroscopie e. coloscopie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le meilleur outil est la coeliscopie. Lorsque l'échographie est en faveur d'une masse maligne, un TDM doit être fait pour éliminer une tumeur d'emblée métastatique ou avec carcinose, ensuite il faut d'emblée explorer l'abdomen en chirurgie coelioscopique. L'IRM pelvienne n'est pas indispensable si le diagnostic est suspecté et elle donne moins d'information quant aux possibilités thérapeutiques. Durant la coelioscopie exploratoire, vous confirmez la masse ovarienne développée au dépend de l’annexe droite. Il n’y a pas de carcinose diffuse. La patiente est donc opérable d’emblée. Vous réalisez une laparotomie xyphopubienne pour hysterectomie totale non conservatrice, omentectomie infragastrique, appendicectomie et curage ganglionnaire pelvien et lomboartique. Qu'avez vous prélevé pendant la chirurgie ? a. annexes b. col de l'utérus c. épiploon d. tiers supérieur du vagin e. trompes de Fallope A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Progressivement lors de son hospitalisation en post opératoire, son abdomen augmente à nouveau de volume. La NFS est inchangée depuis la prise de sang pré opératoire. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s ) possible ? a. ascite b. hémopéritoine c. iléus réflexe d. globe vésical e. péritonite sur lâchage de suture appendiculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la péritonite se diagnostique sur des douleurs et une défense le météorisme lié à l'ileus reflxe fonctionnel post op augmente le périmètre abdominal. Vous allez l’examiner, quel(s) est(sont) le(s) argument(s) en faveur du diagnostic d’ascite ? a. augmentation du périmètre abdominal b. matité déclive c. matité périombilicale d. signe du glaçon e. signe de Mc Burney A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le signe de Mc Burney permet de diagnostiquer une appendicite tympanisme périombilical. La patiente étant dyspnéique, vous décidez de réaliser une ponction d'ascite, selon quelle(s) modalité(s) pratique ? a. après désinfection bétadinée b. au point de Mc Burney c. en pleine matité d. sous anesthésie générale e. sous rachianesthésie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la ponction d'ascite se réalise en pleine matité sous AL (patch d'emla) au lit du patient elle ne se fait jamais au point de Mc burney mais à l'opposé à gauche du patient. Le liquide ponctionné est lactescent. Dans quel laboratoire adressez vous les échantillons ? a. anatomopathologie b. biochimie c. cytologie d. microbiologie/bactériologie e. parasitologie
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Mme M., 78 ans, se présente en consultation pour masse pelvienne découverte à l’échographie. Ses antécédents personnels sont : HTA, pseudopolyarthrite rhumatoide, ostéoporose, résection de nodule pulmonaire bénin. Elle est G0P0. Sa sœur a eu un cancer du sein à 58 ans. Elle vous raconte que depuis 3 mois elle a des difficultés à uriner. Elle doit pousser et appuyer sur le ventre pour vider la vessie. A l’examen, vous objectivez une ascite importante, la masse est difficilement palpable. Au toucher vaginal vous sentez une masse en antérieure, les culs de sac vaginaux sont libres. Au toucher rectal il n’y a pas d’envahissement des paramètres. Les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. Elle vous donne le compte rendu de l’échographie abdominopelvienne prescrite par le médecin traitant : " volumineuse masse végétante vascularisée uniloculée de 145*110 mm avec ascite" Quel(s) est (sont) parmis les propositions suivants le(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire ? a. âge b. antécédents familiaux c. HTA d. nulliparité e. nulligestité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. hta facteur de risque de cancer de l'endomètre. Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) échographique(s) en faveur d’un cancer de l’ovaire ? a. ascite b. taille de la masse c. masse uniloculée d. végétations intrakystique e. vascularisation des végétations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. ce sont plutot les masses cloisonnées. Quel bilan biologique lui prescrivez vous ? a. CA 125 b. SCC c. groupe, Rhésus, RAI d. créatininémie e. NFS A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. SCC = cancer du col de l'utérus Gpe Rh RAI = bilan pré opératoire Créatininémie : éliminer une compression des voies urinaires. Quel bilan d’extension immédiat demandez vous ? a. IRM thoraco-abdominal b. radiographie pulmonaire c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. scintigraphie osseuse e. TEP scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le TEP TDM n'est pas recommandé pour les cancer de l'ovaire dans l'immédiat (éventuellement discutable dans le bilan et la surveillance des stades 4 métastatiques). Le bilan biologique de la patiente montre un CA 125 : 1663, CA 19-9 : 8, ACE : 2 Le reste du bilan est normal. Elle n’a pas d’anémie ni de dénutrition. Au scanner thoraco-abdomino-pelvien, les images évoquent une tumeur ovarienne mi solide mi liquide végétante bilatérale refoulant l’utérus et le colon. Une infiltration épiploique est suspectée sans nodule de carcinose visualisé. Il n’y a pas de dilatation pyélocalicielle ni de lésion digestive, ni d’atteinte sus diaphragmatique. Compte tenu, de l'age , du bilan et de l'imagerie dont vous disposez, la tumeur semble être : a. maligne b. d’origine germinale c. d’origine épithéliale d. d’histologie rare e. séminomateuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D'après le scanner, quel(s) est (sont) le(s) meilleur(s) outil(s) pour explorer l’envahissement locorégional ? a. coelioscopie b. IRM pelvienne c. TEP scanner d. hysteroscopie e. coloscopie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le meilleur outil est la coeliscopie. Lorsque l'échographie est en faveur d'une masse maligne, un TDM doit être fait pour éliminer une tumeur d'emblée métastatique ou avec carcinose, ensuite il faut d'emblée explorer l'abdomen en chirurgie coelioscopique. L'IRM pelvienne n'est pas indispensable si le diagnostic est suspecté et elle donne moins d'information quant aux possibilités thérapeutiques. Durant la coelioscopie exploratoire, vous confirmez la masse ovarienne développée au dépend de l’annexe droite. Il n’y a pas de carcinose diffuse. La patiente est donc opérable d’emblée. Vous réalisez une laparotomie xyphopubienne pour hysterectomie totale non conservatrice, omentectomie infragastrique, appendicectomie et curage ganglionnaire pelvien et lomboartique. Qu'avez vous prélevé pendant la chirurgie ? a. annexes b. col de l'utérus c. épiploon d. tiers supérieur du vagin e. trompes de Fallope A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Progressivement lors de son hospitalisation en post opératoire, son abdomen augmente à nouveau de volume. La NFS est inchangée depuis la prise de sang pré opératoire. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s ) possible ? a. ascite b. hémopéritoine c. iléus réflexe d. globe vésical e. péritonite sur lâchage de suture appendiculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la péritonite se diagnostique sur des douleurs et une défense le météorisme lié à l'ileus reflxe fonctionnel post op augmente le périmètre abdominal. Vous allez l’examiner, quel(s) est(sont) le(s) argument(s) en faveur du diagnostic d’ascite ? a. augmentation du périmètre abdominal b. matité déclive c. matité périombilicale d. signe du glaçon e. signe de Mc Burney A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le signe de Mc Burney permet de diagnostiquer une appendicite tympanisme périombilical. La patiente étant dyspnéique, vous décidez de réaliser une ponction d'ascite, selon quelle(s) modalité(s) pratique ? a. après désinfection bétadinée b. au point de Mc Burney c. en pleine matité d. sous anesthésie générale e. sous rachianesthésie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la ponction d'ascite se réalise en pleine matité sous AL (patch d'emla) au lit du patient elle ne se fait jamais au point de Mc burney mais à l'opposé à gauche du patient. Le liquide ponctionné est lactescent. Dans quel laboratoire adressez vous les échantillons ? a. anatomopathologie b. biochimie c. cytologie d. microbiologie/bactériologie e. parasitologie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) résultat(s) biologique(s) confirmerait(ent) le diagnostic macroscopique d’ascite chyleux ? a. concentration en triglycérides dans l’ascite > triglycérides sanguins b. exsudat c. lymphocytes >70% d. protides >30g/L e. polynucléaires neutrophiles >250/mL
["A"]
mcq
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null
Mme M., 78 ans, se présente en consultation pour masse pelvienne découverte à l’échographie. Ses antécédents personnels sont : HTA, pseudopolyarthrite rhumatoide, ostéoporose, résection de nodule pulmonaire bénin. Elle est G0P0. Sa sœur a eu un cancer du sein à 58 ans. Elle vous raconte que depuis 3 mois elle a des difficultés à uriner. Elle doit pousser et appuyer sur le ventre pour vider la vessie. A l’examen, vous objectivez une ascite importante, la masse est difficilement palpable. Au toucher vaginal vous sentez une masse en antérieure, les culs de sac vaginaux sont libres. Au toucher rectal il n’y a pas d’envahissement des paramètres. Les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. Elle vous donne le compte rendu de l’échographie abdominopelvienne prescrite par le médecin traitant : " volumineuse masse végétante vascularisée uniloculée de 145*110 mm avec ascite" Quel(s) est (sont) parmis les propositions suivants le(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire ? a. âge b. antécédents familiaux c. HTA d. nulliparité e. nulligestité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. hta facteur de risque de cancer de l'endomètre. Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) échographique(s) en faveur d’un cancer de l’ovaire ? a. ascite b. taille de la masse c. masse uniloculée d. végétations intrakystique e. vascularisation des végétations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. ce sont plutot les masses cloisonnées. Quel bilan biologique lui prescrivez vous ? a. CA 125 b. SCC c. groupe, Rhésus, RAI d. créatininémie e. NFS A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. SCC = cancer du col de l'utérus Gpe Rh RAI = bilan pré opératoire Créatininémie : éliminer une compression des voies urinaires. Quel bilan d’extension immédiat demandez vous ? a. IRM thoraco-abdominal b. radiographie pulmonaire c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. scintigraphie osseuse e. TEP scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le TEP TDM n'est pas recommandé pour les cancer de l'ovaire dans l'immédiat (éventuellement discutable dans le bilan et la surveillance des stades 4 métastatiques). Le bilan biologique de la patiente montre un CA 125 : 1663, CA 19-9 : 8, ACE : 2 Le reste du bilan est normal. Elle n’a pas d’anémie ni de dénutrition. Au scanner thoraco-abdomino-pelvien, les images évoquent une tumeur ovarienne mi solide mi liquide végétante bilatérale refoulant l’utérus et le colon. Une infiltration épiploique est suspectée sans nodule de carcinose visualisé. Il n’y a pas de dilatation pyélocalicielle ni de lésion digestive, ni d’atteinte sus diaphragmatique. Compte tenu, de l'age , du bilan et de l'imagerie dont vous disposez, la tumeur semble être : a. maligne b. d’origine germinale c. d’origine épithéliale d. d’histologie rare e. séminomateuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D'après le scanner, quel(s) est (sont) le(s) meilleur(s) outil(s) pour explorer l’envahissement locorégional ? a. coelioscopie b. IRM pelvienne c. TEP scanner d. hysteroscopie e. coloscopie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le meilleur outil est la coeliscopie. Lorsque l'échographie est en faveur d'une masse maligne, un TDM doit être fait pour éliminer une tumeur d'emblée métastatique ou avec carcinose, ensuite il faut d'emblée explorer l'abdomen en chirurgie coelioscopique. L'IRM pelvienne n'est pas indispensable si le diagnostic est suspecté et elle donne moins d'information quant aux possibilités thérapeutiques. Durant la coelioscopie exploratoire, vous confirmez la masse ovarienne développée au dépend de l’annexe droite. Il n’y a pas de carcinose diffuse. La patiente est donc opérable d’emblée. Vous réalisez une laparotomie xyphopubienne pour hysterectomie totale non conservatrice, omentectomie infragastrique, appendicectomie et curage ganglionnaire pelvien et lomboartique. Qu'avez vous prélevé pendant la chirurgie ? a. annexes b. col de l'utérus c. épiploon d. tiers supérieur du vagin e. trompes de Fallope A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Progressivement lors de son hospitalisation en post opératoire, son abdomen augmente à nouveau de volume. La NFS est inchangée depuis la prise de sang pré opératoire. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s ) possible ? a. ascite b. hémopéritoine c. iléus réflexe d. globe vésical e. péritonite sur lâchage de suture appendiculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la péritonite se diagnostique sur des douleurs et une défense le météorisme lié à l'ileus reflxe fonctionnel post op augmente le périmètre abdominal. Vous allez l’examiner, quel(s) est(sont) le(s) argument(s) en faveur du diagnostic d’ascite ? a. augmentation du périmètre abdominal b. matité déclive c. matité périombilicale d. signe du glaçon e. signe de Mc Burney A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le signe de Mc Burney permet de diagnostiquer une appendicite tympanisme périombilical. La patiente étant dyspnéique, vous décidez de réaliser une ponction d'ascite, selon quelle(s) modalité(s) pratique ? a. après désinfection bétadinée b. au point de Mc Burney c. en pleine matité d. sous anesthésie générale e. sous rachianesthésie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la ponction d'ascite se réalise en pleine matité sous AL (patch d'emla) au lit du patient elle ne se fait jamais au point de Mc burney mais à l'opposé à gauche du patient. Le liquide ponctionné est lactescent. Dans quel laboratoire adressez vous les échantillons ? a. anatomopathologie b. biochimie c. cytologie d. microbiologie/bactériologie e. parasitologie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) résultat(s) biologique(s) confirmerait(ent) le diagnostic macroscopique d’ascite chyleux ? a. concentration en triglycérides dans l’ascite > triglycérides sanguins b. exsudat c. lymphocytes >70% d. protides >30g/L e. polynucléaires neutrophiles >250/mL A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous lui expliquez que cet ascite est lié au curage ganglionnaire périaortique. Vous lui prescrivez un régime sans graisse et riche en protide. Elle rentre à son domicile 7 jours après l’intervention. Vous la revoyez en consultation 15 jours après. Le compte rendu anatomopathologique définitif confirme l’adénocarcinome séreux de haut grade ovarien bilatéral avec localisation en surface pré-rectale, du péritoine du cul de sac de Douglas avec nodule de carcinose entre le rectum et l’uretère. Il n’y a pas de localisation tumorale sur les autres prélèvements, ainsi que dans le curage pelvien (0/12N) et le curage lombo-aortique (0/15N). La cytologie péritonéale est négative. Vous lui annoncez la nécessité d’un traitement adjuvant par carboplatine-taxol. Concernant ce traitement quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) ? a. doit être validé en comité de cancérologie pluridisciplinaire b. est une immunothérapie c. est une chimiothérapie d. est alopéciant e. se fait par injection sur cathéter central
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme M., 78 ans, se présente en consultation pour masse pelvienne découverte à l’échographie. Ses antécédents personnels sont : HTA, pseudopolyarthrite rhumatoide, ostéoporose, résection de nodule pulmonaire bénin. Elle est G0P0. Sa sœur a eu un cancer du sein à 58 ans. Elle vous raconte que depuis 3 mois elle a des difficultés à uriner. Elle doit pousser et appuyer sur le ventre pour vider la vessie. A l’examen, vous objectivez une ascite importante, la masse est difficilement palpable. Au toucher vaginal vous sentez une masse en antérieure, les culs de sac vaginaux sont libres. Au toucher rectal il n’y a pas d’envahissement des paramètres. Les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. Elle vous donne le compte rendu de l’échographie abdominopelvienne prescrite par le médecin traitant : " volumineuse masse végétante vascularisée uniloculée de 145*110 mm avec ascite" Quel(s) est (sont) parmis les propositions suivants le(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire ? a. âge b. antécédents familiaux c. HTA d. nulliparité e. nulligestité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. hta facteur de risque de cancer de l'endomètre. Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) échographique(s) en faveur d’un cancer de l’ovaire ? a. ascite b. taille de la masse c. masse uniloculée d. végétations intrakystique e. vascularisation des végétations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. ce sont plutot les masses cloisonnées. Quel bilan biologique lui prescrivez vous ? a. CA 125 b. SCC c. groupe, Rhésus, RAI d. créatininémie e. NFS A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. SCC = cancer du col de l'utérus Gpe Rh RAI = bilan pré opératoire Créatininémie : éliminer une compression des voies urinaires. Quel bilan d’extension immédiat demandez vous ? a. IRM thoraco-abdominal b. radiographie pulmonaire c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. scintigraphie osseuse e. TEP scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le TEP TDM n'est pas recommandé pour les cancer de l'ovaire dans l'immédiat (éventuellement discutable dans le bilan et la surveillance des stades 4 métastatiques). Le bilan biologique de la patiente montre un CA 125 : 1663, CA 19-9 : 8, ACE : 2 Le reste du bilan est normal. Elle n’a pas d’anémie ni de dénutrition. Au scanner thoraco-abdomino-pelvien, les images évoquent une tumeur ovarienne mi solide mi liquide végétante bilatérale refoulant l’utérus et le colon. Une infiltration épiploique est suspectée sans nodule de carcinose visualisé. Il n’y a pas de dilatation pyélocalicielle ni de lésion digestive, ni d’atteinte sus diaphragmatique. Compte tenu, de l'age , du bilan et de l'imagerie dont vous disposez, la tumeur semble être : a. maligne b. d’origine germinale c. d’origine épithéliale d. d’histologie rare e. séminomateuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D'après le scanner, quel(s) est (sont) le(s) meilleur(s) outil(s) pour explorer l’envahissement locorégional ? a. coelioscopie b. IRM pelvienne c. TEP scanner d. hysteroscopie e. coloscopie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le meilleur outil est la coeliscopie. Lorsque l'échographie est en faveur d'une masse maligne, un TDM doit être fait pour éliminer une tumeur d'emblée métastatique ou avec carcinose, ensuite il faut d'emblée explorer l'abdomen en chirurgie coelioscopique. L'IRM pelvienne n'est pas indispensable si le diagnostic est suspecté et elle donne moins d'information quant aux possibilités thérapeutiques. Durant la coelioscopie exploratoire, vous confirmez la masse ovarienne développée au dépend de l’annexe droite. Il n’y a pas de carcinose diffuse. La patiente est donc opérable d’emblée. Vous réalisez une laparotomie xyphopubienne pour hysterectomie totale non conservatrice, omentectomie infragastrique, appendicectomie et curage ganglionnaire pelvien et lomboartique. Qu'avez vous prélevé pendant la chirurgie ? a. annexes b. col de l'utérus c. épiploon d. tiers supérieur du vagin e. trompes de Fallope A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Progressivement lors de son hospitalisation en post opératoire, son abdomen augmente à nouveau de volume. La NFS est inchangée depuis la prise de sang pré opératoire. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s ) possible ? a. ascite b. hémopéritoine c. iléus réflexe d. globe vésical e. péritonite sur lâchage de suture appendiculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la péritonite se diagnostique sur des douleurs et une défense le météorisme lié à l'ileus reflxe fonctionnel post op augmente le périmètre abdominal. Vous allez l’examiner, quel(s) est(sont) le(s) argument(s) en faveur du diagnostic d’ascite ? a. augmentation du périmètre abdominal b. matité déclive c. matité périombilicale d. signe du glaçon e. signe de Mc Burney A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le signe de Mc Burney permet de diagnostiquer une appendicite tympanisme périombilical. La patiente étant dyspnéique, vous décidez de réaliser une ponction d'ascite, selon quelle(s) modalité(s) pratique ? a. après désinfection bétadinée b. au point de Mc Burney c. en pleine matité d. sous anesthésie générale e. sous rachianesthésie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la ponction d'ascite se réalise en pleine matité sous AL (patch d'emla) au lit du patient elle ne se fait jamais au point de Mc burney mais à l'opposé à gauche du patient. Le liquide ponctionné est lactescent. Dans quel laboratoire adressez vous les échantillons ? a. anatomopathologie b. biochimie c. cytologie d. microbiologie/bactériologie e. parasitologie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) résultat(s) biologique(s) confirmerait(ent) le diagnostic macroscopique d’ascite chyleux ? a. concentration en triglycérides dans l’ascite > triglycérides sanguins b. exsudat c. lymphocytes >70% d. protides >30g/L e. polynucléaires neutrophiles >250/mL A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous lui expliquez que cet ascite est lié au curage ganglionnaire périaortique. Vous lui prescrivez un régime sans graisse et riche en protide. Elle rentre à son domicile 7 jours après l’intervention. Vous la revoyez en consultation 15 jours après. Le compte rendu anatomopathologique définitif confirme l’adénocarcinome séreux de haut grade ovarien bilatéral avec localisation en surface pré-rectale, du péritoine du cul de sac de Douglas avec nodule de carcinose entre le rectum et l’uretère. Il n’y a pas de localisation tumorale sur les autres prélèvements, ainsi que dans le curage pelvien (0/12N) et le curage lombo-aortique (0/15N). La cytologie péritonéale est négative. Vous lui annoncez la nécessité d’un traitement adjuvant par carboplatine-taxol. Concernant ce traitement quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) ? a. doit être validé en comité de cancérologie pluridisciplinaire b. est une immunothérapie c. est une chimiothérapie d. est alopéciant e. se fait par injection sur cathéter central A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les chimiothérapie se perfuse sur chambre implantable/ cathéter central. La patiente se plaint de gonflement des jambes, surtout à gauche. Dans ce contexte, quel(s) diagnostic(s) évoquez vous ? a. lymphoedème b. lymphocèle c. syndrome de Klippel-Trenaunay d. syndrome néphrotique e. thrombose veineuse profonde
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme M., 78 ans, se présente en consultation pour masse pelvienne découverte à l’échographie. Ses antécédents personnels sont : HTA, pseudopolyarthrite rhumatoide, ostéoporose, résection de nodule pulmonaire bénin. Elle est G0P0. Sa sœur a eu un cancer du sein à 58 ans. Elle vous raconte que depuis 3 mois elle a des difficultés à uriner. Elle doit pousser et appuyer sur le ventre pour vider la vessie. A l’examen, vous objectivez une ascite importante, la masse est difficilement palpable. Au toucher vaginal vous sentez une masse en antérieure, les culs de sac vaginaux sont libres. Au toucher rectal il n’y a pas d’envahissement des paramètres. Les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. Elle vous donne le compte rendu de l’échographie abdominopelvienne prescrite par le médecin traitant : " volumineuse masse végétante vascularisée uniloculée de 145*110 mm avec ascite" Quel(s) est (sont) parmis les propositions suivants le(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire ? a. âge b. antécédents familiaux c. HTA d. nulliparité e. nulligestité A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. hta facteur de risque de cancer de l'endomètre. Quel(s) est (sont) l'(les) argument(s) échographique(s) en faveur d’un cancer de l’ovaire ? a. ascite b. taille de la masse c. masse uniloculée d. végétations intrakystique e. vascularisation des végétations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. ce sont plutot les masses cloisonnées. Quel bilan biologique lui prescrivez vous ? a. CA 125 b. SCC c. groupe, Rhésus, RAI d. créatininémie e. NFS A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. SCC = cancer du col de l'utérus Gpe Rh RAI = bilan pré opératoire Créatininémie : éliminer une compression des voies urinaires. Quel bilan d’extension immédiat demandez vous ? a. IRM thoraco-abdominal b. radiographie pulmonaire c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. scintigraphie osseuse e. TEP scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le TEP TDM n'est pas recommandé pour les cancer de l'ovaire dans l'immédiat (éventuellement discutable dans le bilan et la surveillance des stades 4 métastatiques). Le bilan biologique de la patiente montre un CA 125 : 1663, CA 19-9 : 8, ACE : 2 Le reste du bilan est normal. Elle n’a pas d’anémie ni de dénutrition. Au scanner thoraco-abdomino-pelvien, les images évoquent une tumeur ovarienne mi solide mi liquide végétante bilatérale refoulant l’utérus et le colon. Une infiltration épiploique est suspectée sans nodule de carcinose visualisé. Il n’y a pas de dilatation pyélocalicielle ni de lésion digestive, ni d’atteinte sus diaphragmatique. Compte tenu, de l'age , du bilan et de l'imagerie dont vous disposez, la tumeur semble être : a. maligne b. d’origine germinale c. d’origine épithéliale d. d’histologie rare e. séminomateuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D'après le scanner, quel(s) est (sont) le(s) meilleur(s) outil(s) pour explorer l’envahissement locorégional ? a. coelioscopie b. IRM pelvienne c. TEP scanner d. hysteroscopie e. coloscopie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le meilleur outil est la coeliscopie. Lorsque l'échographie est en faveur d'une masse maligne, un TDM doit être fait pour éliminer une tumeur d'emblée métastatique ou avec carcinose, ensuite il faut d'emblée explorer l'abdomen en chirurgie coelioscopique. L'IRM pelvienne n'est pas indispensable si le diagnostic est suspecté et elle donne moins d'information quant aux possibilités thérapeutiques. Durant la coelioscopie exploratoire, vous confirmez la masse ovarienne développée au dépend de l’annexe droite. Il n’y a pas de carcinose diffuse. La patiente est donc opérable d’emblée. Vous réalisez une laparotomie xyphopubienne pour hysterectomie totale non conservatrice, omentectomie infragastrique, appendicectomie et curage ganglionnaire pelvien et lomboartique. Qu'avez vous prélevé pendant la chirurgie ? a. annexes b. col de l'utérus c. épiploon d. tiers supérieur du vagin e. trompes de Fallope A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Progressivement lors de son hospitalisation en post opératoire, son abdomen augmente à nouveau de volume. La NFS est inchangée depuis la prise de sang pré opératoire. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s ) possible ? a. ascite b. hémopéritoine c. iléus réflexe d. globe vésical e. péritonite sur lâchage de suture appendiculaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la péritonite se diagnostique sur des douleurs et une défense le météorisme lié à l'ileus reflxe fonctionnel post op augmente le périmètre abdominal. Vous allez l’examiner, quel(s) est(sont) le(s) argument(s) en faveur du diagnostic d’ascite ? a. augmentation du périmètre abdominal b. matité déclive c. matité périombilicale d. signe du glaçon e. signe de Mc Burney A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le signe de Mc Burney permet de diagnostiquer une appendicite tympanisme périombilical. La patiente étant dyspnéique, vous décidez de réaliser une ponction d'ascite, selon quelle(s) modalité(s) pratique ? a. après désinfection bétadinée b. au point de Mc Burney c. en pleine matité d. sous anesthésie générale e. sous rachianesthésie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la ponction d'ascite se réalise en pleine matité sous AL (patch d'emla) au lit du patient elle ne se fait jamais au point de Mc burney mais à l'opposé à gauche du patient. Le liquide ponctionné est lactescent. Dans quel laboratoire adressez vous les échantillons ? a. anatomopathologie b. biochimie c. cytologie d. microbiologie/bactériologie e. parasitologie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) résultat(s) biologique(s) confirmerait(ent) le diagnostic macroscopique d’ascite chyleux ? a. concentration en triglycérides dans l’ascite > triglycérides sanguins b. exsudat c. lymphocytes >70% d. protides >30g/L e. polynucléaires neutrophiles >250/mL A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous lui expliquez que cet ascite est lié au curage ganglionnaire périaortique. Vous lui prescrivez un régime sans graisse et riche en protide. Elle rentre à son domicile 7 jours après l’intervention. Vous la revoyez en consultation 15 jours après. Le compte rendu anatomopathologique définitif confirme l’adénocarcinome séreux de haut grade ovarien bilatéral avec localisation en surface pré-rectale, du péritoine du cul de sac de Douglas avec nodule de carcinose entre le rectum et l’uretère. Il n’y a pas de localisation tumorale sur les autres prélèvements, ainsi que dans le curage pelvien (0/12N) et le curage lombo-aortique (0/15N). La cytologie péritonéale est négative. Vous lui annoncez la nécessité d’un traitement adjuvant par carboplatine-taxol. Concernant ce traitement quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) ? a. doit être validé en comité de cancérologie pluridisciplinaire b. est une immunothérapie c. est une chimiothérapie d. est alopéciant e. se fait par injection sur cathéter central A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les chimiothérapie se perfuse sur chambre implantable/ cathéter central. La patiente se plaint de gonflement des jambes, surtout à gauche. Dans ce contexte, quel(s) diagnostic(s) évoquez vous ? a. lymphoedème b. lymphocèle c. syndrome de Klippel-Trenaunay d. syndrome néphrotique e. thrombose veineuse profonde A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) préconisez vous ? a. aucun b. albuminurie c. échographie doppler veineux d. échographie cardiaque e. dosage du peptide natriurétique de type B (BNP)
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en hôpital de jour un patient de 65ans adressé par son médecin traitant pour le bilan d'un épanchement pleural gauche. Il y a un contexte d'altération générale associé chez ce patient par ailleurs obèse, tabagique et hypertendu traité. Quels sont les signes cliniques et symptômes retrouvés classiquement dans une altération de l'état générale. a. Asthénie b. Anorexie c. Amaigrissement d. Fièvre e. Douleur articulaire diffuse
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en hôpital de jour un patient de 65ans adressé par son médecin traitant pour le bilan d'un épanchement pleural gauche. Il y a un contexte d'altération générale associé chez ce patient par ailleurs obèse, tabagique et hypertendu traité. Quels sont les signes cliniques et symptômes retrouvés classiquement dans une altération de l'état générale. a. Asthénie b. Anorexie c. Amaigrissement d. Fièvre e. Douleur articulaire diffuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. AAA, le reste peut être associé certes mais seule la triade concerne l'AEG. BAse de la sémiologie, j'espère ne voir aucune erreur sur ce type de question... Vous décidez de réaliser une ponction pleurale à but diagnostic (+/- évacuatrice). Le patient n'a amené aucune imagerie avec lui. Quel(s) examen(s) de première intetion peu(ven)t être utilisé(s) avant de faire la ponction? a. Radiographie thoracique b. Echographie thoracique c. TDM thoracique sans injection d. TDM thoracique injectée e. Aucun, la clinique suffit
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en hôpital de jour un patient de 65ans adressé par son médecin traitant pour le bilan d'un épanchement pleural gauche. Il y a un contexte d'altération générale associé chez ce patient par ailleurs obèse, tabagique et hypertendu traité. Quels sont les signes cliniques et symptômes retrouvés classiquement dans une altération de l'état générale. a. Asthénie b. Anorexie c. Amaigrissement d. Fièvre e. Douleur articulaire diffuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. AAA, le reste peut être associé certes mais seule la triade concerne l'AEG. BAse de la sémiologie, j'espère ne voir aucune erreur sur ce type de question... Vous décidez de réaliser une ponction pleurale à but diagnostic (+/- évacuatrice). Le patient n'a amené aucune imagerie avec lui. Quel(s) examen(s) de première intetion peu(ven)t être utilisé(s) avant de faire la ponction? a. Radiographie thoracique b. Echographie thoracique c. TDM thoracique sans injection d. TDM thoracique injectée e. Aucun, la clinique suffit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. La RP est une évidence et l'écho est évidemment un moyen simple, rapide et non irradiant mais faut il encore savoir faire... Le scanner aura sa place dans le dossier mais là il est encore tôt. Si vous vous basez uniquement sur le courrier du MT et la clinique alors vous ponctionnerez une masse ou une atélectasie un jour, et cela se passera très mal... La radiographie confirme un épanchement pleural gauche de moyenne abondance. Vous réalisez une pocntion pleurale, vous retirez 1 litre d'un liquide citrin discrètement hématique. 2h après la biochimie vous revient: Protéines= 32g/L, Albumine= 20g/L, LDH= 535 mmol/L. Que pouvez vous en dire? (plusieurs choix possibles) a. C'est un exsudat b. C'est un transsudat c. Il manque des éléments pour conclure à un exsudat ou transsudat d. Le dagnostic de tuberculose ne peut être exclu e. Il s'agit probablement d'une décompensation cardiaque
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en hôpital de jour un patient de 65ans adressé par son médecin traitant pour le bilan d'un épanchement pleural gauche. Il y a un contexte d'altération générale associé chez ce patient par ailleurs obèse, tabagique et hypertendu traité. Quels sont les signes cliniques et symptômes retrouvés classiquement dans une altération de l'état générale. a. Asthénie b. Anorexie c. Amaigrissement d. Fièvre e. Douleur articulaire diffuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. AAA, le reste peut être associé certes mais seule la triade concerne l'AEG. BAse de la sémiologie, j'espère ne voir aucune erreur sur ce type de question... Vous décidez de réaliser une ponction pleurale à but diagnostic (+/- évacuatrice). Le patient n'a amené aucune imagerie avec lui. Quel(s) examen(s) de première intetion peu(ven)t être utilisé(s) avant de faire la ponction? a. Radiographie thoracique b. Echographie thoracique c. TDM thoracique sans injection d. TDM thoracique injectée e. Aucun, la clinique suffit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. La RP est une évidence et l'écho est évidemment un moyen simple, rapide et non irradiant mais faut il encore savoir faire... Le scanner aura sa place dans le dossier mais là il est encore tôt. Si vous vous basez uniquement sur le courrier du MT et la clinique alors vous ponctionnerez une masse ou une atélectasie un jour, et cela se passera très mal... La radiographie confirme un épanchement pleural gauche de moyenne abondance. Vous réalisez une pocntion pleurale, vous retirez 1 litre d'un liquide citrin discrètement hématique. 2h après la biochimie vous revient: Protéines= 32g/L, Albumine= 20g/L, LDH= 535 mmol/L. Que pouvez vous en dire? (plusieurs choix possibles) a. C'est un exsudat b. C'est un transsudat c. Il manque des éléments pour conclure à un exsudat ou transsudat d. Le dagnostic de tuberculose ne peut être exclu e. Il s'agit probablement d'une décompensation cardiaque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si les protéines sont entre 25 et 35g/L il faut alors regarder les LDH ou le rapport de protéines. Ici le LDH très elevés signe un exsudat, rendant très peu probable la décompensation cardiaque. en revanche AEG et exsudat peut tout à fait correspondre à une pleurésie tuberculeuse. Devant une asthénie marquée et une perte de poids récente de 7 kg vous décidez d'hospitaliser le patient pour le bilan étiologique. Vous reprenez un interrogatoire en attendant le reste des résultats de la ponction pleurale. Il vous dit avoir fumé 1 paquet et demi de cigarettes par jour de 20 ans à 40 ans puis 1 paquet/jour depuis (il a 65 ans). Quelle est sa consommation tabagique en paquet/année (PA)? a. 55 PA b. 45 PA c. 50 PA d. 65 PA e. 47,5 PA
["A"]
mcq
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null
Vous recevez en hôpital de jour un patient de 65ans adressé par son médecin traitant pour le bilan d'un épanchement pleural gauche. Il y a un contexte d'altération générale associé chez ce patient par ailleurs obèse, tabagique et hypertendu traité. Quels sont les signes cliniques et symptômes retrouvés classiquement dans une altération de l'état générale. a. Asthénie b. Anorexie c. Amaigrissement d. Fièvre e. Douleur articulaire diffuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. AAA, le reste peut être associé certes mais seule la triade concerne l'AEG. BAse de la sémiologie, j'espère ne voir aucune erreur sur ce type de question... Vous décidez de réaliser une ponction pleurale à but diagnostic (+/- évacuatrice). Le patient n'a amené aucune imagerie avec lui. Quel(s) examen(s) de première intetion peu(ven)t être utilisé(s) avant de faire la ponction? a. Radiographie thoracique b. Echographie thoracique c. TDM thoracique sans injection d. TDM thoracique injectée e. Aucun, la clinique suffit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. La RP est une évidence et l'écho est évidemment un moyen simple, rapide et non irradiant mais faut il encore savoir faire... Le scanner aura sa place dans le dossier mais là il est encore tôt. Si vous vous basez uniquement sur le courrier du MT et la clinique alors vous ponctionnerez une masse ou une atélectasie un jour, et cela se passera très mal... La radiographie confirme un épanchement pleural gauche de moyenne abondance. Vous réalisez une pocntion pleurale, vous retirez 1 litre d'un liquide citrin discrètement hématique. 2h après la biochimie vous revient: Protéines= 32g/L, Albumine= 20g/L, LDH= 535 mmol/L. Que pouvez vous en dire? (plusieurs choix possibles) a. C'est un exsudat b. C'est un transsudat c. Il manque des éléments pour conclure à un exsudat ou transsudat d. Le dagnostic de tuberculose ne peut être exclu e. Il s'agit probablement d'une décompensation cardiaque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si les protéines sont entre 25 et 35g/L il faut alors regarder les LDH ou le rapport de protéines. Ici le LDH très elevés signe un exsudat, rendant très peu probable la décompensation cardiaque. en revanche AEG et exsudat peut tout à fait correspondre à une pleurésie tuberculeuse. Devant une asthénie marquée et une perte de poids récente de 7 kg vous décidez d'hospitaliser le patient pour le bilan étiologique. Vous reprenez un interrogatoire en attendant le reste des résultats de la ponction pleurale. Il vous dit avoir fumé 1 paquet et demi de cigarettes par jour de 20 ans à 40 ans puis 1 paquet/jour depuis (il a 65 ans). Quelle est sa consommation tabagique en paquet/année (PA)? a. 55 PA b. 45 PA c. 50 PA d. 65 PA e. 47,5 PA A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 20 x 1,5= 30 + 25 = 55. La fin de l'analyse du liquide vous revient : bactériologie négative, la cytologie retoruve une nette prédominance lymphocytaire sans céllules cancéreuses visualisées. Quel(s) diagnostic(que)s reste(nt) plausible(s)? a. Tuberculose b. Pleurésie purulente c. Cancer broncho pulmonaire d. Décompensation cardiaque e. Syndrome néphrotique
["A", "C"]
mcq
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null
Vous recevez en hôpital de jour un patient de 65ans adressé par son médecin traitant pour le bilan d'un épanchement pleural gauche. Il y a un contexte d'altération générale associé chez ce patient par ailleurs obèse, tabagique et hypertendu traité. Quels sont les signes cliniques et symptômes retrouvés classiquement dans une altération de l'état générale. a. Asthénie b. Anorexie c. Amaigrissement d. Fièvre e. Douleur articulaire diffuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. AAA, le reste peut être associé certes mais seule la triade concerne l'AEG. BAse de la sémiologie, j'espère ne voir aucune erreur sur ce type de question... Vous décidez de réaliser une ponction pleurale à but diagnostic (+/- évacuatrice). Le patient n'a amené aucune imagerie avec lui. Quel(s) examen(s) de première intetion peu(ven)t être utilisé(s) avant de faire la ponction? a. Radiographie thoracique b. Echographie thoracique c. TDM thoracique sans injection d. TDM thoracique injectée e. Aucun, la clinique suffit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. La RP est une évidence et l'écho est évidemment un moyen simple, rapide et non irradiant mais faut il encore savoir faire... Le scanner aura sa place dans le dossier mais là il est encore tôt. Si vous vous basez uniquement sur le courrier du MT et la clinique alors vous ponctionnerez une masse ou une atélectasie un jour, et cela se passera très mal... La radiographie confirme un épanchement pleural gauche de moyenne abondance. Vous réalisez une pocntion pleurale, vous retirez 1 litre d'un liquide citrin discrètement hématique. 2h après la biochimie vous revient: Protéines= 32g/L, Albumine= 20g/L, LDH= 535 mmol/L. Que pouvez vous en dire? (plusieurs choix possibles) a. C'est un exsudat b. C'est un transsudat c. Il manque des éléments pour conclure à un exsudat ou transsudat d. Le dagnostic de tuberculose ne peut être exclu e. Il s'agit probablement d'une décompensation cardiaque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si les protéines sont entre 25 et 35g/L il faut alors regarder les LDH ou le rapport de protéines. Ici le LDH très elevés signe un exsudat, rendant très peu probable la décompensation cardiaque. en revanche AEG et exsudat peut tout à fait correspondre à une pleurésie tuberculeuse. Devant une asthénie marquée et une perte de poids récente de 7 kg vous décidez d'hospitaliser le patient pour le bilan étiologique. Vous reprenez un interrogatoire en attendant le reste des résultats de la ponction pleurale. Il vous dit avoir fumé 1 paquet et demi de cigarettes par jour de 20 ans à 40 ans puis 1 paquet/jour depuis (il a 65 ans). Quelle est sa consommation tabagique en paquet/année (PA)? a. 55 PA b. 45 PA c. 50 PA d. 65 PA e. 47,5 PA A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 20 x 1,5= 30 + 25 = 55. La fin de l'analyse du liquide vous revient : bactériologie négative, la cytologie retoruve une nette prédominance lymphocytaire sans céllules cancéreuses visualisées. Quel(s) diagnostic(que)s reste(nt) plausible(s)? a. Tuberculose b. Pleurésie purulente c. Cancer broncho pulmonaire d. Décompensation cardiaque e. Syndrome néphrotique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un exsudat donc on peut exclure le syndrome néphrotique et le coeur surtout dans ce contexte. La tuberculose et le cancer restent les principales hypothèses. Sans PNN altéré et bactério négative, la pleurésie purulente peut être exclue. Vous suspectez l'origine cancéreuse sous jacente. Quel(s) examen(s) de première intention, à visée diagnostique, allez vous demander? a. Endoscopie bronchique b. Exploration fonctionnelle respiratoire c. TDM thoracique injectée d. TDM thoracique non injectée e. IRM thoracique
["C"]
mcq
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null
M. X. vous est adressé en consultation pour un dyspnée d'aggravation rapide dans un contexte d'altération de l'état général avec perte de 3 kg en 2 semaines et de céphalées. Le patient a 68 ans et présente un tabagisme actif évalué à 60 paquets-années. Il a pour principal antécédent une hypertension artérielle. Il est marié, a 2 enfants et est ancien ouvrier dans la métallurgie. A l'examen clinique la tension artérielle est à 145/85 mmHg, la fréquence cardiaque est de 100 battements par minute, il est apyrétique et la saturation est à 92% en air ambiant. Il y a un oedeme en pèlerine ainsi qu'une circulation veineuse collatérale thoracique. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Syndrome de Cushing b. Hypothyroïdie c. Embolie pulmonaire d. Syndrome cave supérieur e. Lymphome
["D"]
mcq
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M. X. vous est adressé en consultation pour un dyspnée d'aggravation rapide dans un contexte d'altération de l'état général avec perte de 3 kg en 2 semaines et de céphalées. Le patient a 68 ans et présente un tabagisme actif évalué à 60 paquets-années. Il a pour principal antécédent une hypertension artérielle. Il est marié, a 2 enfants et est ancien ouvrier dans la métallurgie. A l'examen clinique la tension artérielle est à 145/85 mmHg, la fréquence cardiaque est de 100 battements par minute, il est apyrétique et la saturation est à 92% en air ambiant. Il y a un oedeme en pèlerine ainsi qu'une circulation veineuse collatérale thoracique. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Syndrome de Cushing b. Hypothyroïdie c. Embolie pulmonaire d. Syndrome cave supérieur e. Lymphome A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous évoquez un syndrome cave supérieur et faites réaliser une imagerie thoracique en urgence. Concernant l'imagerie suivante quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ? a. La coupe est au niveau de la crosse de l'aorte b. Il y a une masse médiastino hilaire droite c. Il s'agit d'un angio-scanner d. Il y a des plaques pleurales e. Il y a un épanchement pleural droit
["B", "C"]
mcq
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M. X. vous est adressé en consultation pour un dyspnée d'aggravation rapide dans un contexte d'altération de l'état général avec perte de 3 kg en 2 semaines et de céphalées. Le patient a 68 ans et présente un tabagisme actif évalué à 60 paquets-années. Il a pour principal antécédent une hypertension artérielle. Il est marié, a 2 enfants et est ancien ouvrier dans la métallurgie. A l'examen clinique la tension artérielle est à 145/85 mmHg, la fréquence cardiaque est de 100 battements par minute, il est apyrétique et la saturation est à 92% en air ambiant. Il y a un oedeme en pèlerine ainsi qu'une circulation veineuse collatérale thoracique. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Syndrome de Cushing b. Hypothyroïdie c. Embolie pulmonaire d. Syndrome cave supérieur e. Lymphome A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous évoquez un syndrome cave supérieur et faites réaliser une imagerie thoracique en urgence. Concernant l'imagerie suivante quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ? a. La coupe est au niveau de la crosse de l'aorte b. Il y a une masse médiastino hilaire droite c. Il s'agit d'un angio-scanner d. Il y a des plaques pleurales e. Il y a un épanchement pleural droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le compte rendu oral de l'interne de radiologie est : volumineuse masse hétérogène médiastino hilaire droite comprimant la veine cave supérieure. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous en urgence ? a. Anti agrégation plaquettaire b. Antibiothérapie c. Corticothérapie à visée décompressive d. Anticoagulation à dose préventive e. Demande de pose de stent cave
["C", "E"]
mcq
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null
M. X. vous est adressé en consultation pour un dyspnée d'aggravation rapide dans un contexte d'altération de l'état général avec perte de 3 kg en 2 semaines et de céphalées. Le patient a 68 ans et présente un tabagisme actif évalué à 60 paquets-années. Il a pour principal antécédent une hypertension artérielle. Il est marié, a 2 enfants et est ancien ouvrier dans la métallurgie. A l'examen clinique la tension artérielle est à 145/85 mmHg, la fréquence cardiaque est de 100 battements par minute, il est apyrétique et la saturation est à 92% en air ambiant. Il y a un oedeme en pèlerine ainsi qu'une circulation veineuse collatérale thoracique. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Syndrome de Cushing b. Hypothyroïdie c. Embolie pulmonaire d. Syndrome cave supérieur e. Lymphome A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous évoquez un syndrome cave supérieur et faites réaliser une imagerie thoracique en urgence. Concernant l'imagerie suivante quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ? a. La coupe est au niveau de la crosse de l'aorte b. Il y a une masse médiastino hilaire droite c. Il s'agit d'un angio-scanner d. Il y a des plaques pleurales e. Il y a un épanchement pleural droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le compte rendu oral de l'interne de radiologie est : volumineuse masse hétérogène médiastino hilaire droite comprimant la veine cave supérieure. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous en urgence ? a. Anti agrégation plaquettaire b. Antibiothérapie c. Corticothérapie à visée décompressive d. Anticoagulation à dose préventive e. Demande de pose de stent cave A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la masse médiastino-hilaire droite, quel diagnostic vous semble le plus probable ? a. Adénocarcinome bronchique b. Thymome c. Carcinome épidermoïde d. Carcinome bronchique à grandes cellules e. Carcinome bronchique à petites cellules
["E"]
mcq
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null
M. X. vous est adressé en consultation pour un dyspnée d'aggravation rapide dans un contexte d'altération de l'état général avec perte de 3 kg en 2 semaines et de céphalées. Le patient a 68 ans et présente un tabagisme actif évalué à 60 paquets-années. Il a pour principal antécédent une hypertension artérielle. Il est marié, a 2 enfants et est ancien ouvrier dans la métallurgie. A l'examen clinique la tension artérielle est à 145/85 mmHg, la fréquence cardiaque est de 100 battements par minute, il est apyrétique et la saturation est à 92% en air ambiant. Il y a un oedeme en pèlerine ainsi qu'une circulation veineuse collatérale thoracique. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Syndrome de Cushing b. Hypothyroïdie c. Embolie pulmonaire d. Syndrome cave supérieur e. Lymphome A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous évoquez un syndrome cave supérieur et faites réaliser une imagerie thoracique en urgence. Concernant l'imagerie suivante quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ? a. La coupe est au niveau de la crosse de l'aorte b. Il y a une masse médiastino hilaire droite c. Il s'agit d'un angio-scanner d. Il y a des plaques pleurales e. Il y a un épanchement pleural droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le compte rendu oral de l'interne de radiologie est : volumineuse masse hétérogène médiastino hilaire droite comprimant la veine cave supérieure. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous en urgence ? a. Anti agrégation plaquettaire b. Antibiothérapie c. Corticothérapie à visée décompressive d. Anticoagulation à dose préventive e. Demande de pose de stent cave A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la masse médiastino-hilaire droite, quel diagnostic vous semble le plus probable ? a. Adénocarcinome bronchique b. Thymome c. Carcinome épidermoïde d. Carcinome bronchique à grandes cellules e. Carcinome bronchique à petites cellules A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) simple à visée diagnostique réalisez-vous en première intention ? a. Ponction-biopsie transpariétale scanno-guidée b. Médiastinoscopie c. écho-endoscopie bronchique d. Bronchoscopie souple e. Biopsie liquide
["D"]
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M. X. vous est adressé en consultation pour un dyspnée d'aggravation rapide dans un contexte d'altération de l'état général avec perte de 3 kg en 2 semaines et de céphalées. Le patient a 68 ans et présente un tabagisme actif évalué à 60 paquets-années. Il a pour principal antécédent une hypertension artérielle. Il est marié, a 2 enfants et est ancien ouvrier dans la métallurgie. A l'examen clinique la tension artérielle est à 145/85 mmHg, la fréquence cardiaque est de 100 battements par minute, il est apyrétique et la saturation est à 92% en air ambiant. Il y a un oedeme en pèlerine ainsi qu'une circulation veineuse collatérale thoracique. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Syndrome de Cushing b. Hypothyroïdie c. Embolie pulmonaire d. Syndrome cave supérieur e. Lymphome A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous évoquez un syndrome cave supérieur et faites réaliser une imagerie thoracique en urgence. Concernant l'imagerie suivante quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ? a. La coupe est au niveau de la crosse de l'aorte b. Il y a une masse médiastino hilaire droite c. Il s'agit d'un angio-scanner d. Il y a des plaques pleurales e. Il y a un épanchement pleural droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le compte rendu oral de l'interne de radiologie est : volumineuse masse hétérogène médiastino hilaire droite comprimant la veine cave supérieure. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous en urgence ? a. Anti agrégation plaquettaire b. Antibiothérapie c. Corticothérapie à visée décompressive d. Anticoagulation à dose préventive e. Demande de pose de stent cave A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la masse médiastino-hilaire droite, quel diagnostic vous semble le plus probable ? a. Adénocarcinome bronchique b. Thymome c. Carcinome épidermoïde d. Carcinome bronchique à grandes cellules e. Carcinome bronchique à petites cellules A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) simple à visée diagnostique réalisez-vous en première intention ? a. Ponction-biopsie transpariétale scanno-guidée b. Médiastinoscopie c. écho-endoscopie bronchique d. Bronchoscopie souple e. Biopsie liquide A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous réalisez une bronchoscopie souple et procédez à plusieurs biopsies bronchiques qui permettent d'affirmer le diagnostic de cancer bronchique à petites cellules. Quel(s) examen(s) demandez-vous pour compléter le bilan d'extension ? a. Scintigraphie osseuse b. IRM cérébrale c. TEP scanner d. échographie abdominale e. Spirométrie
["B", "C"]
mcq
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null
M. X. vous est adressé en consultation pour un dyspnée d'aggravation rapide dans un contexte d'altération de l'état général avec perte de 3 kg en 2 semaines et de céphalées. Le patient a 68 ans et présente un tabagisme actif évalué à 60 paquets-années. Il a pour principal antécédent une hypertension artérielle. Il est marié, a 2 enfants et est ancien ouvrier dans la métallurgie. A l'examen clinique la tension artérielle est à 145/85 mmHg, la fréquence cardiaque est de 100 battements par minute, il est apyrétique et la saturation est à 92% en air ambiant. Il y a un oedeme en pèlerine ainsi qu'une circulation veineuse collatérale thoracique. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Syndrome de Cushing b. Hypothyroïdie c. Embolie pulmonaire d. Syndrome cave supérieur e. Lymphome A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous évoquez un syndrome cave supérieur et faites réaliser une imagerie thoracique en urgence. Concernant l'imagerie suivante quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ? a. La coupe est au niveau de la crosse de l'aorte b. Il y a une masse médiastino hilaire droite c. Il s'agit d'un angio-scanner d. Il y a des plaques pleurales e. Il y a un épanchement pleural droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le compte rendu oral de l'interne de radiologie est : volumineuse masse hétérogène médiastino hilaire droite comprimant la veine cave supérieure. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous en urgence ? a. Anti agrégation plaquettaire b. Antibiothérapie c. Corticothérapie à visée décompressive d. Anticoagulation à dose préventive e. Demande de pose de stent cave A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la masse médiastino-hilaire droite, quel diagnostic vous semble le plus probable ? a. Adénocarcinome bronchique b. Thymome c. Carcinome épidermoïde d. Carcinome bronchique à grandes cellules e. Carcinome bronchique à petites cellules A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) simple à visée diagnostique réalisez-vous en première intention ? a. Ponction-biopsie transpariétale scanno-guidée b. Médiastinoscopie c. écho-endoscopie bronchique d. Bronchoscopie souple e. Biopsie liquide A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous réalisez une bronchoscopie souple et procédez à plusieurs biopsies bronchiques qui permettent d'affirmer le diagnostic de cancer bronchique à petites cellules. Quel(s) examen(s) demandez-vous pour compléter le bilan d'extension ? a. Scintigraphie osseuse b. IRM cérébrale c. TEP scanner d. échographie abdominale e. Spirométrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au TEP scanner la lésion médiastino-hilaire droite est intensément hypermétabolique et sans extension à distance. Il n'y a pas de lésion secondaire à l'IRM cérébrale. L'état général du patient lui permet de recevoir un traitement spécifique. Quelle(s) modalité(s) thérapeutique(s) pouvez-vous lui proposer en première ligne ? a. Chimiothérapie exclusive b. Chimiothérapie et radiothérapie concomitante c. Radiothérapie exclusive d. Chirurgie e. Soins de support
["B", "E"]
mcq
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null
M. X. vous est adressé en consultation pour un dyspnée d'aggravation rapide dans un contexte d'altération de l'état général avec perte de 3 kg en 2 semaines et de céphalées. Le patient a 68 ans et présente un tabagisme actif évalué à 60 paquets-années. Il a pour principal antécédent une hypertension artérielle. Il est marié, a 2 enfants et est ancien ouvrier dans la métallurgie. A l'examen clinique la tension artérielle est à 145/85 mmHg, la fréquence cardiaque est de 100 battements par minute, il est apyrétique et la saturation est à 92% en air ambiant. Il y a un oedeme en pèlerine ainsi qu'une circulation veineuse collatérale thoracique. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Syndrome de Cushing b. Hypothyroïdie c. Embolie pulmonaire d. Syndrome cave supérieur e. Lymphome A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous évoquez un syndrome cave supérieur et faites réaliser une imagerie thoracique en urgence. Concernant l'imagerie suivante quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ? a. La coupe est au niveau de la crosse de l'aorte b. Il y a une masse médiastino hilaire droite c. Il s'agit d'un angio-scanner d. Il y a des plaques pleurales e. Il y a un épanchement pleural droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le compte rendu oral de l'interne de radiologie est : volumineuse masse hétérogène médiastino hilaire droite comprimant la veine cave supérieure. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous en urgence ? a. Anti agrégation plaquettaire b. Antibiothérapie c. Corticothérapie à visée décompressive d. Anticoagulation à dose préventive e. Demande de pose de stent cave A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la masse médiastino-hilaire droite, quel diagnostic vous semble le plus probable ? a. Adénocarcinome bronchique b. Thymome c. Carcinome épidermoïde d. Carcinome bronchique à grandes cellules e. Carcinome bronchique à petites cellules A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) simple à visée diagnostique réalisez-vous en première intention ? a. Ponction-biopsie transpariétale scanno-guidée b. Médiastinoscopie c. écho-endoscopie bronchique d. Bronchoscopie souple e. Biopsie liquide A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous réalisez une bronchoscopie souple et procédez à plusieurs biopsies bronchiques qui permettent d'affirmer le diagnostic de cancer bronchique à petites cellules. Quel(s) examen(s) demandez-vous pour compléter le bilan d'extension ? a. Scintigraphie osseuse b. IRM cérébrale c. TEP scanner d. échographie abdominale e. Spirométrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au TEP scanner la lésion médiastino-hilaire droite est intensément hypermétabolique et sans extension à distance. Il n'y a pas de lésion secondaire à l'IRM cérébrale. L'état général du patient lui permet de recevoir un traitement spécifique. Quelle(s) modalité(s) thérapeutique(s) pouvez-vous lui proposer en première ligne ? a. Chimiothérapie exclusive b. Chimiothérapie et radiothérapie concomitante c. Radiothérapie exclusive d. Chirurgie e. Soins de support A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) associez-vous ? a. aide au sevrage tabagique b. cryoconservation de sperme c. irradiation prophylactique de l'encéphale d. chirurgie des résidus tumoraux e. prévention du syndrome de lyse tumorale
["A", "C", "E"]
mcq
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null
M. X. vous est adressé en consultation pour un dyspnée d'aggravation rapide dans un contexte d'altération de l'état général avec perte de 3 kg en 2 semaines et de céphalées. Le patient a 68 ans et présente un tabagisme actif évalué à 60 paquets-années. Il a pour principal antécédent une hypertension artérielle. Il est marié, a 2 enfants et est ancien ouvrier dans la métallurgie. A l'examen clinique la tension artérielle est à 145/85 mmHg, la fréquence cardiaque est de 100 battements par minute, il est apyrétique et la saturation est à 92% en air ambiant. Il y a un oedeme en pèlerine ainsi qu'une circulation veineuse collatérale thoracique. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Syndrome de Cushing b. Hypothyroïdie c. Embolie pulmonaire d. Syndrome cave supérieur e. Lymphome A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous évoquez un syndrome cave supérieur et faites réaliser une imagerie thoracique en urgence. Concernant l'imagerie suivante quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ? a. La coupe est au niveau de la crosse de l'aorte b. Il y a une masse médiastino hilaire droite c. Il s'agit d'un angio-scanner d. Il y a des plaques pleurales e. Il y a un épanchement pleural droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le compte rendu oral de l'interne de radiologie est : volumineuse masse hétérogène médiastino hilaire droite comprimant la veine cave supérieure. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous en urgence ? a. Anti agrégation plaquettaire b. Antibiothérapie c. Corticothérapie à visée décompressive d. Anticoagulation à dose préventive e. Demande de pose de stent cave A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la masse médiastino-hilaire droite, quel diagnostic vous semble le plus probable ? a. Adénocarcinome bronchique b. Thymome c. Carcinome épidermoïde d. Carcinome bronchique à grandes cellules e. Carcinome bronchique à petites cellules A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) simple à visée diagnostique réalisez-vous en première intention ? a. Ponction-biopsie transpariétale scanno-guidée b. Médiastinoscopie c. écho-endoscopie bronchique d. Bronchoscopie souple e. Biopsie liquide A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous réalisez une bronchoscopie souple et procédez à plusieurs biopsies bronchiques qui permettent d'affirmer le diagnostic de cancer bronchique à petites cellules. Quel(s) examen(s) demandez-vous pour compléter le bilan d'extension ? a. Scintigraphie osseuse b. IRM cérébrale c. TEP scanner d. échographie abdominale e. Spirométrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au TEP scanner la lésion médiastino-hilaire droite est intensément hypermétabolique et sans extension à distance. Il n'y a pas de lésion secondaire à l'IRM cérébrale. L'état général du patient lui permet de recevoir un traitement spécifique. Quelle(s) modalité(s) thérapeutique(s) pouvez-vous lui proposer en première ligne ? a. Chimiothérapie exclusive b. Chimiothérapie et radiothérapie concomitante c. Radiothérapie exclusive d. Chirurgie e. Soins de support A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) associez-vous ? a. aide au sevrage tabagique b. cryoconservation de sperme c. irradiation prophylactique de l'encéphale d. chirurgie des résidus tumoraux e. prévention du syndrome de lyse tumorale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Quel est le nom du test permettant d'évaluer la dépendance à la consommation de tabac ?. test de fagerstrom, fagerstrom, fagerström, test de fagerström. De quel(s) autre(s) cancer(s) le tabac peut-il être responsable ou co-responsable ? a. Cancers des voies aéro-digestives supérieures b. Cancer de la vessie c. Cancer du pancréas d. Cancer du col de l'utérus e. Cancer de la prostate
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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M. X. vous est adressé en consultation pour un dyspnée d'aggravation rapide dans un contexte d'altération de l'état général avec perte de 3 kg en 2 semaines et de céphalées. Le patient a 68 ans et présente un tabagisme actif évalué à 60 paquets-années. Il a pour principal antécédent une hypertension artérielle. Il est marié, a 2 enfants et est ancien ouvrier dans la métallurgie. A l'examen clinique la tension artérielle est à 145/85 mmHg, la fréquence cardiaque est de 100 battements par minute, il est apyrétique et la saturation est à 92% en air ambiant. Il y a un oedeme en pèlerine ainsi qu'une circulation veineuse collatérale thoracique. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Syndrome de Cushing b. Hypothyroïdie c. Embolie pulmonaire d. Syndrome cave supérieur e. Lymphome A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous évoquez un syndrome cave supérieur et faites réaliser une imagerie thoracique en urgence. Concernant l'imagerie suivante quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ? a. La coupe est au niveau de la crosse de l'aorte b. Il y a une masse médiastino hilaire droite c. Il s'agit d'un angio-scanner d. Il y a des plaques pleurales e. Il y a un épanchement pleural droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le compte rendu oral de l'interne de radiologie est : volumineuse masse hétérogène médiastino hilaire droite comprimant la veine cave supérieure. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous en urgence ? a. Anti agrégation plaquettaire b. Antibiothérapie c. Corticothérapie à visée décompressive d. Anticoagulation à dose préventive e. Demande de pose de stent cave A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la masse médiastino-hilaire droite, quel diagnostic vous semble le plus probable ? a. Adénocarcinome bronchique b. Thymome c. Carcinome épidermoïde d. Carcinome bronchique à grandes cellules e. Carcinome bronchique à petites cellules A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) simple à visée diagnostique réalisez-vous en première intention ? a. Ponction-biopsie transpariétale scanno-guidée b. Médiastinoscopie c. écho-endoscopie bronchique d. Bronchoscopie souple e. Biopsie liquide A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous réalisez une bronchoscopie souple et procédez à plusieurs biopsies bronchiques qui permettent d'affirmer le diagnostic de cancer bronchique à petites cellules. Quel(s) examen(s) demandez-vous pour compléter le bilan d'extension ? a. Scintigraphie osseuse b. IRM cérébrale c. TEP scanner d. échographie abdominale e. Spirométrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au TEP scanner la lésion médiastino-hilaire droite est intensément hypermétabolique et sans extension à distance. Il n'y a pas de lésion secondaire à l'IRM cérébrale. L'état général du patient lui permet de recevoir un traitement spécifique. Quelle(s) modalité(s) thérapeutique(s) pouvez-vous lui proposer en première ligne ? a. Chimiothérapie exclusive b. Chimiothérapie et radiothérapie concomitante c. Radiothérapie exclusive d. Chirurgie e. Soins de support A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) associez-vous ? a. aide au sevrage tabagique b. cryoconservation de sperme c. irradiation prophylactique de l'encéphale d. chirurgie des résidus tumoraux e. prévention du syndrome de lyse tumorale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Quel est le nom du test permettant d'évaluer la dépendance à la consommation de tabac ?. test de fagerstrom, fagerstrom, fagerström, test de fagerström. De quel(s) autre(s) cancer(s) le tabac peut-il être responsable ou co-responsable ? a. Cancers des voies aéro-digestives supérieures b. Cancer de la vessie c. Cancer du pancréas d. Cancer du col de l'utérus e. Cancer de la prostate A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le chef de clinique de radiologie vous appelle pour vous informer que après relecture de l'angio-scanner de votre patient il y a une embolie pulmonaire sous segmentaire lobaire inférieure droite. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous pour prendre en charge cette embolie pulmonaire ? a. Anti vitamine K b. Anti agrégant plaquettaire c. Thrombolyse d. Anticoagulant oral e. Héparine de bas poids moléculaire
["E"]
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M. X. vous est adressé en consultation pour un dyspnée d'aggravation rapide dans un contexte d'altération de l'état général avec perte de 3 kg en 2 semaines et de céphalées. Le patient a 68 ans et présente un tabagisme actif évalué à 60 paquets-années. Il a pour principal antécédent une hypertension artérielle. Il est marié, a 2 enfants et est ancien ouvrier dans la métallurgie. A l'examen clinique la tension artérielle est à 145/85 mmHg, la fréquence cardiaque est de 100 battements par minute, il est apyrétique et la saturation est à 92% en air ambiant. Il y a un oedeme en pèlerine ainsi qu'une circulation veineuse collatérale thoracique. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Syndrome de Cushing b. Hypothyroïdie c. Embolie pulmonaire d. Syndrome cave supérieur e. Lymphome A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous évoquez un syndrome cave supérieur et faites réaliser une imagerie thoracique en urgence. Concernant l'imagerie suivante quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ? a. La coupe est au niveau de la crosse de l'aorte b. Il y a une masse médiastino hilaire droite c. Il s'agit d'un angio-scanner d. Il y a des plaques pleurales e. Il y a un épanchement pleural droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le compte rendu oral de l'interne de radiologie est : volumineuse masse hétérogène médiastino hilaire droite comprimant la veine cave supérieure. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous en urgence ? a. Anti agrégation plaquettaire b. Antibiothérapie c. Corticothérapie à visée décompressive d. Anticoagulation à dose préventive e. Demande de pose de stent cave A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la masse médiastino-hilaire droite, quel diagnostic vous semble le plus probable ? a. Adénocarcinome bronchique b. Thymome c. Carcinome épidermoïde d. Carcinome bronchique à grandes cellules e. Carcinome bronchique à petites cellules A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) simple à visée diagnostique réalisez-vous en première intention ? a. Ponction-biopsie transpariétale scanno-guidée b. Médiastinoscopie c. écho-endoscopie bronchique d. Bronchoscopie souple e. Biopsie liquide A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous réalisez une bronchoscopie souple et procédez à plusieurs biopsies bronchiques qui permettent d'affirmer le diagnostic de cancer bronchique à petites cellules. Quel(s) examen(s) demandez-vous pour compléter le bilan d'extension ? a. Scintigraphie osseuse b. IRM cérébrale c. TEP scanner d. échographie abdominale e. Spirométrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au TEP scanner la lésion médiastino-hilaire droite est intensément hypermétabolique et sans extension à distance. Il n'y a pas de lésion secondaire à l'IRM cérébrale. L'état général du patient lui permet de recevoir un traitement spécifique. Quelle(s) modalité(s) thérapeutique(s) pouvez-vous lui proposer en première ligne ? a. Chimiothérapie exclusive b. Chimiothérapie et radiothérapie concomitante c. Radiothérapie exclusive d. Chirurgie e. Soins de support A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) associez-vous ? a. aide au sevrage tabagique b. cryoconservation de sperme c. irradiation prophylactique de l'encéphale d. chirurgie des résidus tumoraux e. prévention du syndrome de lyse tumorale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Quel est le nom du test permettant d'évaluer la dépendance à la consommation de tabac ?. test de fagerstrom, fagerstrom, fagerström, test de fagerström. De quel(s) autre(s) cancer(s) le tabac peut-il être responsable ou co-responsable ? a. Cancers des voies aéro-digestives supérieures b. Cancer de la vessie c. Cancer du pancréas d. Cancer du col de l'utérus e. Cancer de la prostate A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le chef de clinique de radiologie vous appelle pour vous informer que après relecture de l'angio-scanner de votre patient il y a une embolie pulmonaire sous segmentaire lobaire inférieure droite. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous pour prendre en charge cette embolie pulmonaire ? a. Anti vitamine K b. Anti agrégant plaquettaire c. Thrombolyse d. Anticoagulant oral e. Héparine de bas poids moléculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous faites une demande de reconnaissance de maladie professionnelle. Quel(s) produit(s) est (sont) reconnu(s) cancérogène(s) dans le cancer bronchique ? a. amiante b. aflatoxines c. radon d. poussières de bois e. fumées diesel
["A", "C", "E"]
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M. X. vous est adressé en consultation pour un dyspnée d'aggravation rapide dans un contexte d'altération de l'état général avec perte de 3 kg en 2 semaines et de céphalées. Le patient a 68 ans et présente un tabagisme actif évalué à 60 paquets-années. Il a pour principal antécédent une hypertension artérielle. Il est marié, a 2 enfants et est ancien ouvrier dans la métallurgie. A l'examen clinique la tension artérielle est à 145/85 mmHg, la fréquence cardiaque est de 100 battements par minute, il est apyrétique et la saturation est à 92% en air ambiant. Il y a un oedeme en pèlerine ainsi qu'une circulation veineuse collatérale thoracique. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Syndrome de Cushing b. Hypothyroïdie c. Embolie pulmonaire d. Syndrome cave supérieur e. Lymphome A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous évoquez un syndrome cave supérieur et faites réaliser une imagerie thoracique en urgence. Concernant l'imagerie suivante quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ? a. La coupe est au niveau de la crosse de l'aorte b. Il y a une masse médiastino hilaire droite c. Il s'agit d'un angio-scanner d. Il y a des plaques pleurales e. Il y a un épanchement pleural droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le compte rendu oral de l'interne de radiologie est : volumineuse masse hétérogène médiastino hilaire droite comprimant la veine cave supérieure. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous en urgence ? a. Anti agrégation plaquettaire b. Antibiothérapie c. Corticothérapie à visée décompressive d. Anticoagulation à dose préventive e. Demande de pose de stent cave A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la masse médiastino-hilaire droite, quel diagnostic vous semble le plus probable ? a. Adénocarcinome bronchique b. Thymome c. Carcinome épidermoïde d. Carcinome bronchique à grandes cellules e. Carcinome bronchique à petites cellules A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) simple à visée diagnostique réalisez-vous en première intention ? a. Ponction-biopsie transpariétale scanno-guidée b. Médiastinoscopie c. écho-endoscopie bronchique d. Bronchoscopie souple e. Biopsie liquide A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous réalisez une bronchoscopie souple et procédez à plusieurs biopsies bronchiques qui permettent d'affirmer le diagnostic de cancer bronchique à petites cellules. Quel(s) examen(s) demandez-vous pour compléter le bilan d'extension ? a. Scintigraphie osseuse b. IRM cérébrale c. TEP scanner d. échographie abdominale e. Spirométrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au TEP scanner la lésion médiastino-hilaire droite est intensément hypermétabolique et sans extension à distance. Il n'y a pas de lésion secondaire à l'IRM cérébrale. L'état général du patient lui permet de recevoir un traitement spécifique. Quelle(s) modalité(s) thérapeutique(s) pouvez-vous lui proposer en première ligne ? a. Chimiothérapie exclusive b. Chimiothérapie et radiothérapie concomitante c. Radiothérapie exclusive d. Chirurgie e. Soins de support A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) associez-vous ? a. aide au sevrage tabagique b. cryoconservation de sperme c. irradiation prophylactique de l'encéphale d. chirurgie des résidus tumoraux e. prévention du syndrome de lyse tumorale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Quel est le nom du test permettant d'évaluer la dépendance à la consommation de tabac ?. test de fagerstrom, fagerstrom, fagerström, test de fagerström. De quel(s) autre(s) cancer(s) le tabac peut-il être responsable ou co-responsable ? a. Cancers des voies aéro-digestives supérieures b. Cancer de la vessie c. Cancer du pancréas d. Cancer du col de l'utérus e. Cancer de la prostate A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le chef de clinique de radiologie vous appelle pour vous informer que après relecture de l'angio-scanner de votre patient il y a une embolie pulmonaire sous segmentaire lobaire inférieure droite. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous pour prendre en charge cette embolie pulmonaire ? a. Anti vitamine K b. Anti agrégant plaquettaire c. Thrombolyse d. Anticoagulant oral e. Héparine de bas poids moléculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous faites une demande de reconnaissance de maladie professionnelle. Quel(s) produit(s) est (sont) reconnu(s) cancérogène(s) dans le cancer bronchique ? a. amiante b. aflatoxines c. radon d. poussières de bois e. fumées diesel A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. aflatoxines --> cancers du foie poussières de bois --> cancers de l'ethmoide. Le cancer du patient fini par progresser et après 3 lignes de traitement son état général s'est dégradé et il est décidé en réunion de concertation pluridisciplinaire de lui proposer une prise en charge palliative et d'arrêter la chimiothérapie. Quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) juste(s) concernant les soins palliatifs ? a. Ils peuvent concerner les nouveaux nés b. Ils peuvent concerner les personnes handicapées c. Ils peuvent concerner les patients atteints de cancer d. ils peuvent concerner les patients recevant un traitement antitumoral e. Ils sont destinés aux patients atteints d'une maladie létale en phase avancée ou terminale
["A", "B", "C", "D", "E"]
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M. X. vous est adressé en consultation pour un dyspnée d'aggravation rapide dans un contexte d'altération de l'état général avec perte de 3 kg en 2 semaines et de céphalées. Le patient a 68 ans et présente un tabagisme actif évalué à 60 paquets-années. Il a pour principal antécédent une hypertension artérielle. Il est marié, a 2 enfants et est ancien ouvrier dans la métallurgie. A l'examen clinique la tension artérielle est à 145/85 mmHg, la fréquence cardiaque est de 100 battements par minute, il est apyrétique et la saturation est à 92% en air ambiant. Il y a un oedeme en pèlerine ainsi qu'une circulation veineuse collatérale thoracique. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. Syndrome de Cushing b. Hypothyroïdie c. Embolie pulmonaire d. Syndrome cave supérieur e. Lymphome A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous évoquez un syndrome cave supérieur et faites réaliser une imagerie thoracique en urgence. Concernant l'imagerie suivante quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ? a. La coupe est au niveau de la crosse de l'aorte b. Il y a une masse médiastino hilaire droite c. Il s'agit d'un angio-scanner d. Il y a des plaques pleurales e. Il y a un épanchement pleural droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le compte rendu oral de l'interne de radiologie est : volumineuse masse hétérogène médiastino hilaire droite comprimant la veine cave supérieure. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous en urgence ? a. Anti agrégation plaquettaire b. Antibiothérapie c. Corticothérapie à visée décompressive d. Anticoagulation à dose préventive e. Demande de pose de stent cave A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la masse médiastino-hilaire droite, quel diagnostic vous semble le plus probable ? a. Adénocarcinome bronchique b. Thymome c. Carcinome épidermoïde d. Carcinome bronchique à grandes cellules e. Carcinome bronchique à petites cellules A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) simple à visée diagnostique réalisez-vous en première intention ? a. Ponction-biopsie transpariétale scanno-guidée b. Médiastinoscopie c. écho-endoscopie bronchique d. Bronchoscopie souple e. Biopsie liquide A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous réalisez une bronchoscopie souple et procédez à plusieurs biopsies bronchiques qui permettent d'affirmer le diagnostic de cancer bronchique à petites cellules. Quel(s) examen(s) demandez-vous pour compléter le bilan d'extension ? a. Scintigraphie osseuse b. IRM cérébrale c. TEP scanner d. échographie abdominale e. Spirométrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au TEP scanner la lésion médiastino-hilaire droite est intensément hypermétabolique et sans extension à distance. Il n'y a pas de lésion secondaire à l'IRM cérébrale. L'état général du patient lui permet de recevoir un traitement spécifique. Quelle(s) modalité(s) thérapeutique(s) pouvez-vous lui proposer en première ligne ? a. Chimiothérapie exclusive b. Chimiothérapie et radiothérapie concomitante c. Radiothérapie exclusive d. Chirurgie e. Soins de support A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) associez-vous ? a. aide au sevrage tabagique b. cryoconservation de sperme c. irradiation prophylactique de l'encéphale d. chirurgie des résidus tumoraux e. prévention du syndrome de lyse tumorale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Quel est le nom du test permettant d'évaluer la dépendance à la consommation de tabac ?. test de fagerstrom, fagerstrom, fagerström, test de fagerström. De quel(s) autre(s) cancer(s) le tabac peut-il être responsable ou co-responsable ? a. Cancers des voies aéro-digestives supérieures b. Cancer de la vessie c. Cancer du pancréas d. Cancer du col de l'utérus e. Cancer de la prostate A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le chef de clinique de radiologie vous appelle pour vous informer que après relecture de l'angio-scanner de votre patient il y a une embolie pulmonaire sous segmentaire lobaire inférieure droite. Quel(s) traitement(s) instaurez-vous pour prendre en charge cette embolie pulmonaire ? a. Anti vitamine K b. Anti agrégant plaquettaire c. Thrombolyse d. Anticoagulant oral e. Héparine de bas poids moléculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous faites une demande de reconnaissance de maladie professionnelle. Quel(s) produit(s) est (sont) reconnu(s) cancérogène(s) dans le cancer bronchique ? a. amiante b. aflatoxines c. radon d. poussières de bois e. fumées diesel A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. aflatoxines --> cancers du foie poussières de bois --> cancers de l'ethmoide. Le cancer du patient fini par progresser et après 3 lignes de traitement son état général s'est dégradé et il est décidé en réunion de concertation pluridisciplinaire de lui proposer une prise en charge palliative et d'arrêter la chimiothérapie. Quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) juste(s) concernant les soins palliatifs ? a. Ils peuvent concerner les nouveaux nés b. Ils peuvent concerner les personnes handicapées c. Ils peuvent concerner les patients atteints de cancer d. ils peuvent concerner les patients recevant un traitement antitumoral e. Ils sont destinés aux patients atteints d'une maladie létale en phase avancée ou terminale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient est hospitalisé dans un service de soins palliatifs. Une sonde urinaire est posée et 3 jours plus tard l'infirmière réalise une bandelette urinaire qui est positive pour les leucocytes et les nitrites. Le patient est apyrétique. Quelle prise en charge proposez-vous ? a. Introduction d'une antibiothérapie par céphalosporine de troisième génération b. Introduction d'une antibiothérapie par aminoside c. Réalisation d'un ECBU d. Réalisation d'hémocultures e. Revoir l'indication de la sonde urinaire
["E"]
mcq
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null
Madame A., 64 ans, reçoit une lettre d’invitation pour réaliser une mammographie dans le cadre du programme de dépistage des cancers du sein. Elle a pour antécédents : une cholecystectomie, trois grossesses, une fausse couche spontanée à neuf semaines d’aménorrhée et deux enfants nés par voie basse qu’elle a allaités. Madame A. a eu ses premières règles à l’âge de 13 ans. Elle est ménopausée depuis l’âge de 54 ans et n’a pas pris de traitement hormonal substitutif. Au niveau familial, sa mère et sa sœur ont eu un cancer du sein à l’âge de 70 et 60 ans respectivement. Quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. b. Le cancer du sein relève d’un dépistage de masse. c. Le cancer du sein n'affecte pas les hommes. d. Le cancer du sein est la deuxième cause de décès par cancer chez la femme. e. Le cancer du sein peut afffecter les femmes à tout âge.
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Madame A., 64 ans, reçoit une lettre d’invitation pour réaliser une mammographie dans le cadre du programme de dépistage des cancers du sein. Elle a pour antécédents : une cholecystectomie, trois grossesses, une fausse couche spontanée à neuf semaines d’aménorrhée et deux enfants nés par voie basse qu’elle a allaités. Madame A. a eu ses premières règles à l’âge de 13 ans. Elle est ménopausée depuis l’âge de 54 ans et n’a pas pris de traitement hormonal substitutif. Au niveau familial, sa mère et sa sœur ont eu un cancer du sein à l’âge de 70 et 60 ans respectivement. Quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. b. Le cancer du sein relève d’un dépistage de masse. c. Le cancer du sein n'affecte pas les hommes. d. Le cancer du sein est la deuxième cause de décès par cancer chez la femme. e. Le cancer du sein peut afffecter les femmes à tout âge. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Faux : Le cancer du sein est la première cause de décès par cancer chez la femme. Concernant le dépistage du cancer du sein, quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le dépistage doit être uniquement réalisé de façon systématique lorsque la patiente découvre une masse suspecte à l’autopalpation. b. Le dépistage de masse organisé est proposé tous les deux ans aux femmes âgées de 50 à 74 ans lorsqu'elles ont un risque élevé de cancer du sein. c. Le dépistage individuel s’adresse aux femmes qui ont un risque élevé de cancer du sein. d. Le dépistage de masse organisé s’adresse aux patientes porteuses d’une mutation BRCA. e. Le dépistage de masse organisé est réalisé par mammographie bilatérale, avec deux incidences minimum et avec double lecture.
["C", "E"]
mcq
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null
Madame A., 64 ans, reçoit une lettre d’invitation pour réaliser une mammographie dans le cadre du programme de dépistage des cancers du sein. Elle a pour antécédents : une cholecystectomie, trois grossesses, une fausse couche spontanée à neuf semaines d’aménorrhée et deux enfants nés par voie basse qu’elle a allaités. Madame A. a eu ses premières règles à l’âge de 13 ans. Elle est ménopausée depuis l’âge de 54 ans et n’a pas pris de traitement hormonal substitutif. Au niveau familial, sa mère et sa sœur ont eu un cancer du sein à l’âge de 70 et 60 ans respectivement. Quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. b. Le cancer du sein relève d’un dépistage de masse. c. Le cancer du sein n'affecte pas les hommes. d. Le cancer du sein est la deuxième cause de décès par cancer chez la femme. e. Le cancer du sein peut afffecter les femmes à tout âge. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Faux : Le cancer du sein est la première cause de décès par cancer chez la femme. Concernant le dépistage du cancer du sein, quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le dépistage doit être uniquement réalisé de façon systématique lorsque la patiente découvre une masse suspecte à l’autopalpation. b. Le dépistage de masse organisé est proposé tous les deux ans aux femmes âgées de 50 à 74 ans lorsqu'elles ont un risque élevé de cancer du sein. c. Le dépistage individuel s’adresse aux femmes qui ont un risque élevé de cancer du sein. d. Le dépistage de masse organisé s’adresse aux patientes porteuses d’une mutation BRCA. e. Le dépistage de masse organisé est réalisé par mammographie bilatérale, avec deux incidences minimum et avec double lecture. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. A. Faux : Les dépistages individuel ou de masse sont proposés en l’absence de signe clinique. B. Faux : Le dépistage de masse organisé s’adresse à toutes les femmes de 50 à 74 ans, même sans facteur de risque. Les femmes à risque élevé doivent bénéficier d’un dépistage individuel. D. Faux : Les patientes porteuses d’une mutation BRCA doivent bénéficier d’un dépistage individuel. Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de cancer du sein présenté(s) par Madame A. ? a. Absence de prise de traitement hormonal substitutif b. Antécédents familiaux c. Age d. Antécédent d’avortement spontané précoce e. Age précoce de sa puberté
["B", "C"]
mcq
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null
Madame A., 64 ans, reçoit une lettre d’invitation pour réaliser une mammographie dans le cadre du programme de dépistage des cancers du sein. Elle a pour antécédents : une cholecystectomie, trois grossesses, une fausse couche spontanée à neuf semaines d’aménorrhée et deux enfants nés par voie basse qu’elle a allaités. Madame A. a eu ses premières règles à l’âge de 13 ans. Elle est ménopausée depuis l’âge de 54 ans et n’a pas pris de traitement hormonal substitutif. Au niveau familial, sa mère et sa sœur ont eu un cancer du sein à l’âge de 70 et 60 ans respectivement. Quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. b. Le cancer du sein relève d’un dépistage de masse. c. Le cancer du sein n'affecte pas les hommes. d. Le cancer du sein est la deuxième cause de décès par cancer chez la femme. e. Le cancer du sein peut afffecter les femmes à tout âge. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Faux : Le cancer du sein est la première cause de décès par cancer chez la femme. Concernant le dépistage du cancer du sein, quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le dépistage doit être uniquement réalisé de façon systématique lorsque la patiente découvre une masse suspecte à l’autopalpation. b. Le dépistage de masse organisé est proposé tous les deux ans aux femmes âgées de 50 à 74 ans lorsqu'elles ont un risque élevé de cancer du sein. c. Le dépistage individuel s’adresse aux femmes qui ont un risque élevé de cancer du sein. d. Le dépistage de masse organisé s’adresse aux patientes porteuses d’une mutation BRCA. e. Le dépistage de masse organisé est réalisé par mammographie bilatérale, avec deux incidences minimum et avec double lecture. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. A. Faux : Les dépistages individuel ou de masse sont proposés en l’absence de signe clinique. B. Faux : Le dépistage de masse organisé s’adresse à toutes les femmes de 50 à 74 ans, même sans facteur de risque. Les femmes à risque élevé doivent bénéficier d’un dépistage individuel. D. Faux : Les patientes porteuses d’une mutation BRCA doivent bénéficier d’un dépistage individuel. Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de cancer du sein présenté(s) par Madame A. ? a. Absence de prise de traitement hormonal substitutif b. Antécédents familiaux c. Age d. Antécédent d’avortement spontané précoce e. Age précoce de sa puberté A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Faux : Les THS majorent le risque de cancers du sein et de l’endomètre. C. Vrai : environ la moitié des cancers du sein survient entre 45 et 65 ans D. Faux : Les FCS ne sont pas des facteurs de risque de cancer du sein E. Faux : Puberté précoce < 12 ans. Le bilan mammographique complété par une échographie révèle une lésion suspecte de trois centimètres du quadrant inféro-externe du sein gauche associée à une adénopathie axillaire homolatérale mobile. Dans le cadre du diagnostic en un jour il est d’abord réalisé une cytoponction à l’aiguille puis une biopsie. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. L’examen cytologique du prélèvement réalisé à l’aiguille fine a une très bonne valeur prédictive négative. b. L’examen cytologique permet de déterminer le degré de différenciation de la tumeur. c. L’examen cytologique ne permet pas de déterminer le type histologique de la tumeur. d. Un examen cytologique peut permettre d’affirmer le caractère malin des cellules. e. L’examen antomopathologique de la biopsie permet d’affirmer le caractère bénin ou malin de la tumeur.
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Madame A., 64 ans, reçoit une lettre d’invitation pour réaliser une mammographie dans le cadre du programme de dépistage des cancers du sein. Elle a pour antécédents : une cholecystectomie, trois grossesses, une fausse couche spontanée à neuf semaines d’aménorrhée et deux enfants nés par voie basse qu’elle a allaités. Madame A. a eu ses premières règles à l’âge de 13 ans. Elle est ménopausée depuis l’âge de 54 ans et n’a pas pris de traitement hormonal substitutif. Au niveau familial, sa mère et sa sœur ont eu un cancer du sein à l’âge de 70 et 60 ans respectivement. Quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. b. Le cancer du sein relève d’un dépistage de masse. c. Le cancer du sein n'affecte pas les hommes. d. Le cancer du sein est la deuxième cause de décès par cancer chez la femme. e. Le cancer du sein peut afffecter les femmes à tout âge. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Faux : Le cancer du sein est la première cause de décès par cancer chez la femme. Concernant le dépistage du cancer du sein, quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le dépistage doit être uniquement réalisé de façon systématique lorsque la patiente découvre une masse suspecte à l’autopalpation. b. Le dépistage de masse organisé est proposé tous les deux ans aux femmes âgées de 50 à 74 ans lorsqu'elles ont un risque élevé de cancer du sein. c. Le dépistage individuel s’adresse aux femmes qui ont un risque élevé de cancer du sein. d. Le dépistage de masse organisé s’adresse aux patientes porteuses d’une mutation BRCA. e. Le dépistage de masse organisé est réalisé par mammographie bilatérale, avec deux incidences minimum et avec double lecture. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. A. Faux : Les dépistages individuel ou de masse sont proposés en l’absence de signe clinique. B. Faux : Le dépistage de masse organisé s’adresse à toutes les femmes de 50 à 74 ans, même sans facteur de risque. Les femmes à risque élevé doivent bénéficier d’un dépistage individuel. D. Faux : Les patientes porteuses d’une mutation BRCA doivent bénéficier d’un dépistage individuel. Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de cancer du sein présenté(s) par Madame A. ? a. Absence de prise de traitement hormonal substitutif b. Antécédents familiaux c. Age d. Antécédent d’avortement spontané précoce e. Age précoce de sa puberté A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Faux : Les THS majorent le risque de cancers du sein et de l’endomètre. C. Vrai : environ la moitié des cancers du sein survient entre 45 et 65 ans D. Faux : Les FCS ne sont pas des facteurs de risque de cancer du sein E. Faux : Puberté précoce < 12 ans. Le bilan mammographique complété par une échographie révèle une lésion suspecte de trois centimètres du quadrant inféro-externe du sein gauche associée à une adénopathie axillaire homolatérale mobile. Dans le cadre du diagnostic en un jour il est d’abord réalisé une cytoponction à l’aiguille puis une biopsie. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. L’examen cytologique du prélèvement réalisé à l’aiguille fine a une très bonne valeur prédictive négative. b. L’examen cytologique permet de déterminer le degré de différenciation de la tumeur. c. L’examen cytologique ne permet pas de déterminer le type histologique de la tumeur. d. Un examen cytologique peut permettre d’affirmer le caractère malin des cellules. e. L’examen antomopathologique de la biopsie permet d’affirmer le caractère bénin ou malin de la tumeur. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. A. Faux : L’examen cytologique du prélèvement réalisé à l’aiguille fine a une mauvaise valeur prédictive négative, inférieure à celle de l’examen histopathologique. Un examen cytologique à la recherche de cancer n’a de valeur que positif. B. Faux : L’examen cytologique permet de rechercher le caractère malin des cellules en recherchant des anomalies nucléaires et cytoplasmiques mais ne permet pas de préciser le type histologique et le degré de différenciation des tumeurs. L’examen histologique de la biopsie met en évidence un carcinome canalaire infiltrant (ou adénocarcinome invasif non spécifique). Il est SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, avec un Ki67 à30% et HER 2 +. La cytoponction ganglionnaire confirme l’envahissement axillaire. Quel bilan d’extension proposez-vous ? a. Un TEP-TDM au FES (18F-fluoroestradiol) b. Un TEP-TDM au FDG (18F-fluorodeoxyglucose) c. Une radiographie thoracique d. Une IRM du rachis e. Aucun en l’absence de point d’appel clinique
["B"]
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Madame A., 64 ans, reçoit une lettre d’invitation pour réaliser une mammographie dans le cadre du programme de dépistage des cancers du sein. Elle a pour antécédents : une cholecystectomie, trois grossesses, une fausse couche spontanée à neuf semaines d’aménorrhée et deux enfants nés par voie basse qu’elle a allaités. Madame A. a eu ses premières règles à l’âge de 13 ans. Elle est ménopausée depuis l’âge de 54 ans et n’a pas pris de traitement hormonal substitutif. Au niveau familial, sa mère et sa sœur ont eu un cancer du sein à l’âge de 70 et 60 ans respectivement. Quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. b. Le cancer du sein relève d’un dépistage de masse. c. Le cancer du sein n'affecte pas les hommes. d. Le cancer du sein est la deuxième cause de décès par cancer chez la femme. e. Le cancer du sein peut afffecter les femmes à tout âge. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Faux : Le cancer du sein est la première cause de décès par cancer chez la femme. Concernant le dépistage du cancer du sein, quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le dépistage doit être uniquement réalisé de façon systématique lorsque la patiente découvre une masse suspecte à l’autopalpation. b. Le dépistage de masse organisé est proposé tous les deux ans aux femmes âgées de 50 à 74 ans lorsqu'elles ont un risque élevé de cancer du sein. c. Le dépistage individuel s’adresse aux femmes qui ont un risque élevé de cancer du sein. d. Le dépistage de masse organisé s’adresse aux patientes porteuses d’une mutation BRCA. e. Le dépistage de masse organisé est réalisé par mammographie bilatérale, avec deux incidences minimum et avec double lecture. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. A. Faux : Les dépistages individuel ou de masse sont proposés en l’absence de signe clinique. B. Faux : Le dépistage de masse organisé s’adresse à toutes les femmes de 50 à 74 ans, même sans facteur de risque. Les femmes à risque élevé doivent bénéficier d’un dépistage individuel. D. Faux : Les patientes porteuses d’une mutation BRCA doivent bénéficier d’un dépistage individuel. Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de cancer du sein présenté(s) par Madame A. ? a. Absence de prise de traitement hormonal substitutif b. Antécédents familiaux c. Age d. Antécédent d’avortement spontané précoce e. Age précoce de sa puberté A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Faux : Les THS majorent le risque de cancers du sein et de l’endomètre. C. Vrai : environ la moitié des cancers du sein survient entre 45 et 65 ans D. Faux : Les FCS ne sont pas des facteurs de risque de cancer du sein E. Faux : Puberté précoce < 12 ans. Le bilan mammographique complété par une échographie révèle une lésion suspecte de trois centimètres du quadrant inféro-externe du sein gauche associée à une adénopathie axillaire homolatérale mobile. Dans le cadre du diagnostic en un jour il est d’abord réalisé une cytoponction à l’aiguille puis une biopsie. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. L’examen cytologique du prélèvement réalisé à l’aiguille fine a une très bonne valeur prédictive négative. b. L’examen cytologique permet de déterminer le degré de différenciation de la tumeur. c. L’examen cytologique ne permet pas de déterminer le type histologique de la tumeur. d. Un examen cytologique peut permettre d’affirmer le caractère malin des cellules. e. L’examen antomopathologique de la biopsie permet d’affirmer le caractère bénin ou malin de la tumeur. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. A. Faux : L’examen cytologique du prélèvement réalisé à l’aiguille fine a une mauvaise valeur prédictive négative, inférieure à celle de l’examen histopathologique. Un examen cytologique à la recherche de cancer n’a de valeur que positif. B. Faux : L’examen cytologique permet de rechercher le caractère malin des cellules en recherchant des anomalies nucléaires et cytoplasmiques mais ne permet pas de préciser le type histologique et le degré de différenciation des tumeurs. L’examen histologique de la biopsie met en évidence un carcinome canalaire infiltrant (ou adénocarcinome invasif non spécifique). Il est SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, avec un Ki67 à30% et HER 2 +. La cytoponction ganglionnaire confirme l’envahissement axillaire. Quel bilan d’extension proposez-vous ? a. Un TEP-TDM au FES (18F-fluoroestradiol) b. Un TEP-TDM au FDG (18F-fluorodeoxyglucose) c. Une radiographie thoracique d. Une IRM du rachis e. Aucun en l’absence de point d’appel clinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C. Faux : Une radiographie pulmonaire seule ne suffit pas et doit être complétée par une écho abdominale et une scintigraphie osseuse ou scanner TAP + scintigraphie osseuse. E. Faux : En cas d’envahissement ganglionnaire, un bilan d’extension est recommandé. Le bilan d’extension ne révèle pas d’extension métastatique. Il s’agit donc d’un carcinome canalaire infiltrant, de trois centimètres, avec une adénopathie axillaire mobile, SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, Ki67 à 30% et HER 2 +. Quel est le stade TNM de cette tumeur ? a. T2N1M0 b. T3N1M0 c. T2N2M0 d. T3N2M0 e. T1N1M0
["A"]
mcq
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Madame A., 64 ans, reçoit une lettre d’invitation pour réaliser une mammographie dans le cadre du programme de dépistage des cancers du sein. Elle a pour antécédents : une cholecystectomie, trois grossesses, une fausse couche spontanée à neuf semaines d’aménorrhée et deux enfants nés par voie basse qu’elle a allaités. Madame A. a eu ses premières règles à l’âge de 13 ans. Elle est ménopausée depuis l’âge de 54 ans et n’a pas pris de traitement hormonal substitutif. Au niveau familial, sa mère et sa sœur ont eu un cancer du sein à l’âge de 70 et 60 ans respectivement. Quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. b. Le cancer du sein relève d’un dépistage de masse. c. Le cancer du sein n'affecte pas les hommes. d. Le cancer du sein est la deuxième cause de décès par cancer chez la femme. e. Le cancer du sein peut afffecter les femmes à tout âge. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Faux : Le cancer du sein est la première cause de décès par cancer chez la femme. Concernant le dépistage du cancer du sein, quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le dépistage doit être uniquement réalisé de façon systématique lorsque la patiente découvre une masse suspecte à l’autopalpation. b. Le dépistage de masse organisé est proposé tous les deux ans aux femmes âgées de 50 à 74 ans lorsqu'elles ont un risque élevé de cancer du sein. c. Le dépistage individuel s’adresse aux femmes qui ont un risque élevé de cancer du sein. d. Le dépistage de masse organisé s’adresse aux patientes porteuses d’une mutation BRCA. e. Le dépistage de masse organisé est réalisé par mammographie bilatérale, avec deux incidences minimum et avec double lecture. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. A. Faux : Les dépistages individuel ou de masse sont proposés en l’absence de signe clinique. B. Faux : Le dépistage de masse organisé s’adresse à toutes les femmes de 50 à 74 ans, même sans facteur de risque. Les femmes à risque élevé doivent bénéficier d’un dépistage individuel. D. Faux : Les patientes porteuses d’une mutation BRCA doivent bénéficier d’un dépistage individuel. Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de cancer du sein présenté(s) par Madame A. ? a. Absence de prise de traitement hormonal substitutif b. Antécédents familiaux c. Age d. Antécédent d’avortement spontané précoce e. Age précoce de sa puberté A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Faux : Les THS majorent le risque de cancers du sein et de l’endomètre. C. Vrai : environ la moitié des cancers du sein survient entre 45 et 65 ans D. Faux : Les FCS ne sont pas des facteurs de risque de cancer du sein E. Faux : Puberté précoce < 12 ans. Le bilan mammographique complété par une échographie révèle une lésion suspecte de trois centimètres du quadrant inféro-externe du sein gauche associée à une adénopathie axillaire homolatérale mobile. Dans le cadre du diagnostic en un jour il est d’abord réalisé une cytoponction à l’aiguille puis une biopsie. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. L’examen cytologique du prélèvement réalisé à l’aiguille fine a une très bonne valeur prédictive négative. b. L’examen cytologique permet de déterminer le degré de différenciation de la tumeur. c. L’examen cytologique ne permet pas de déterminer le type histologique de la tumeur. d. Un examen cytologique peut permettre d’affirmer le caractère malin des cellules. e. L’examen antomopathologique de la biopsie permet d’affirmer le caractère bénin ou malin de la tumeur. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. A. Faux : L’examen cytologique du prélèvement réalisé à l’aiguille fine a une mauvaise valeur prédictive négative, inférieure à celle de l’examen histopathologique. Un examen cytologique à la recherche de cancer n’a de valeur que positif. B. Faux : L’examen cytologique permet de rechercher le caractère malin des cellules en recherchant des anomalies nucléaires et cytoplasmiques mais ne permet pas de préciser le type histologique et le degré de différenciation des tumeurs. L’examen histologique de la biopsie met en évidence un carcinome canalaire infiltrant (ou adénocarcinome invasif non spécifique). Il est SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, avec un Ki67 à30% et HER 2 +. La cytoponction ganglionnaire confirme l’envahissement axillaire. Quel bilan d’extension proposez-vous ? a. Un TEP-TDM au FES (18F-fluoroestradiol) b. Un TEP-TDM au FDG (18F-fluorodeoxyglucose) c. Une radiographie thoracique d. Une IRM du rachis e. Aucun en l’absence de point d’appel clinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C. Faux : Une radiographie pulmonaire seule ne suffit pas et doit être complétée par une écho abdominale et une scintigraphie osseuse ou scanner TAP + scintigraphie osseuse. E. Faux : En cas d’envahissement ganglionnaire, un bilan d’extension est recommandé. Le bilan d’extension ne révèle pas d’extension métastatique. Il s’agit donc d’un carcinome canalaire infiltrant, de trois centimètres, avec une adénopathie axillaire mobile, SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, Ki67 à 30% et HER 2 +. Quel est le stade TNM de cette tumeur ? a. T2N1M0 b. T3N1M0 c. T2N2M0 d. T3N2M0 e. T1N1M0 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tumeur > 2 et ≤5cm, ADP axillaire homolatérale mobile, pas de métastase à distance. Le bilan d’extension ne révèle pas d’extension métastatique. Il s’agit donc d’un carcinome canalaire infiltrant, de trois centimètres avec une adénopathie axillaire mobile, SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, Ki67 à 30% et HER 2 +. Le dossier de Madame A. est présenté en réunion de concertation pluridisciplinaire pour décider de la prise en charge thérapeutique. Quel(s) facteur(s) de mauvais pronostic avez-vous identifié(s) ? a. Le grade SBR de la tumeur b. La négativité des récepteurs hormonaux c. La surexpression de HER2 d. L’âge de Madame A. e. La taille de la tumeur
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Madame A., 64 ans, reçoit une lettre d’invitation pour réaliser une mammographie dans le cadre du programme de dépistage des cancers du sein. Elle a pour antécédents : une cholecystectomie, trois grossesses, une fausse couche spontanée à neuf semaines d’aménorrhée et deux enfants nés par voie basse qu’elle a allaités. Madame A. a eu ses premières règles à l’âge de 13 ans. Elle est ménopausée depuis l’âge de 54 ans et n’a pas pris de traitement hormonal substitutif. Au niveau familial, sa mère et sa sœur ont eu un cancer du sein à l’âge de 70 et 60 ans respectivement. Quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. b. Le cancer du sein relève d’un dépistage de masse. c. Le cancer du sein n'affecte pas les hommes. d. Le cancer du sein est la deuxième cause de décès par cancer chez la femme. e. Le cancer du sein peut afffecter les femmes à tout âge. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Faux : Le cancer du sein est la première cause de décès par cancer chez la femme. Concernant le dépistage du cancer du sein, quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le dépistage doit être uniquement réalisé de façon systématique lorsque la patiente découvre une masse suspecte à l’autopalpation. b. Le dépistage de masse organisé est proposé tous les deux ans aux femmes âgées de 50 à 74 ans lorsqu'elles ont un risque élevé de cancer du sein. c. Le dépistage individuel s’adresse aux femmes qui ont un risque élevé de cancer du sein. d. Le dépistage de masse organisé s’adresse aux patientes porteuses d’une mutation BRCA. e. Le dépistage de masse organisé est réalisé par mammographie bilatérale, avec deux incidences minimum et avec double lecture. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. A. Faux : Les dépistages individuel ou de masse sont proposés en l’absence de signe clinique. B. Faux : Le dépistage de masse organisé s’adresse à toutes les femmes de 50 à 74 ans, même sans facteur de risque. Les femmes à risque élevé doivent bénéficier d’un dépistage individuel. D. Faux : Les patientes porteuses d’une mutation BRCA doivent bénéficier d’un dépistage individuel. Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de cancer du sein présenté(s) par Madame A. ? a. Absence de prise de traitement hormonal substitutif b. Antécédents familiaux c. Age d. Antécédent d’avortement spontané précoce e. Age précoce de sa puberté A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Faux : Les THS majorent le risque de cancers du sein et de l’endomètre. C. Vrai : environ la moitié des cancers du sein survient entre 45 et 65 ans D. Faux : Les FCS ne sont pas des facteurs de risque de cancer du sein E. Faux : Puberté précoce < 12 ans. Le bilan mammographique complété par une échographie révèle une lésion suspecte de trois centimètres du quadrant inféro-externe du sein gauche associée à une adénopathie axillaire homolatérale mobile. Dans le cadre du diagnostic en un jour il est d’abord réalisé une cytoponction à l’aiguille puis une biopsie. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. L’examen cytologique du prélèvement réalisé à l’aiguille fine a une très bonne valeur prédictive négative. b. L’examen cytologique permet de déterminer le degré de différenciation de la tumeur. c. L’examen cytologique ne permet pas de déterminer le type histologique de la tumeur. d. Un examen cytologique peut permettre d’affirmer le caractère malin des cellules. e. L’examen antomopathologique de la biopsie permet d’affirmer le caractère bénin ou malin de la tumeur. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. A. Faux : L’examen cytologique du prélèvement réalisé à l’aiguille fine a une mauvaise valeur prédictive négative, inférieure à celle de l’examen histopathologique. Un examen cytologique à la recherche de cancer n’a de valeur que positif. B. Faux : L’examen cytologique permet de rechercher le caractère malin des cellules en recherchant des anomalies nucléaires et cytoplasmiques mais ne permet pas de préciser le type histologique et le degré de différenciation des tumeurs. L’examen histologique de la biopsie met en évidence un carcinome canalaire infiltrant (ou adénocarcinome invasif non spécifique). Il est SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, avec un Ki67 à30% et HER 2 +. La cytoponction ganglionnaire confirme l’envahissement axillaire. Quel bilan d’extension proposez-vous ? a. Un TEP-TDM au FES (18F-fluoroestradiol) b. Un TEP-TDM au FDG (18F-fluorodeoxyglucose) c. Une radiographie thoracique d. Une IRM du rachis e. Aucun en l’absence de point d’appel clinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C. Faux : Une radiographie pulmonaire seule ne suffit pas et doit être complétée par une écho abdominale et une scintigraphie osseuse ou scanner TAP + scintigraphie osseuse. E. Faux : En cas d’envahissement ganglionnaire, un bilan d’extension est recommandé. Le bilan d’extension ne révèle pas d’extension métastatique. Il s’agit donc d’un carcinome canalaire infiltrant, de trois centimètres, avec une adénopathie axillaire mobile, SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, Ki67 à 30% et HER 2 +. Quel est le stade TNM de cette tumeur ? a. T2N1M0 b. T3N1M0 c. T2N2M0 d. T3N2M0 e. T1N1M0 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tumeur > 2 et ≤5cm, ADP axillaire homolatérale mobile, pas de métastase à distance. Le bilan d’extension ne révèle pas d’extension métastatique. Il s’agit donc d’un carcinome canalaire infiltrant, de trois centimètres avec une adénopathie axillaire mobile, SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, Ki67 à 30% et HER 2 +. Le dossier de Madame A. est présenté en réunion de concertation pluridisciplinaire pour décider de la prise en charge thérapeutique. Quel(s) facteur(s) de mauvais pronostic avez-vous identifié(s) ? a. Le grade SBR de la tumeur b. La négativité des récepteurs hormonaux c. La surexpression de HER2 d. L’âge de Madame A. e. La taille de la tumeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Vrai : Le grade SBR III est un facteur de mauvais pronostic B. Vrai C. Vrai D. Faux : un âge <35ans est un facteur de mauvais pronostic E. Vrai : Taille ≥ T2. Les médecins spécialistes présents lors de la réunion de concertation pluridisciplnaire préconisent une chimiothérapie néoadjuvante associée au TRASTUZUMAB puis une mastectomie avec curage axillaire suivie d'une radiothérapie et d'une reprise du TRASTUZUMAB. Vous voyez Madame A. en consultation pour lui annoncer le diagnostic de cancer du sein et lui expliquer le projet thérapeutique. Quelle(s) information(s) pouvez-vous lui communiquer à ce stade de la prise en charge ? a. Madame A. doit désigner ses ayant-droits. b. Madame A. va bénéficier de traitements oncologiques spécifiques. c. Madame A. va bénéficier de soins de support. d. Madame A. va bénéficier de soins palliatifs. e. Il s’agit d’une maladie incurable.
["B", "C"]
mcq
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null
Madame A., 64 ans, reçoit une lettre d’invitation pour réaliser une mammographie dans le cadre du programme de dépistage des cancers du sein. Elle a pour antécédents : une cholecystectomie, trois grossesses, une fausse couche spontanée à neuf semaines d’aménorrhée et deux enfants nés par voie basse qu’elle a allaités. Madame A. a eu ses premières règles à l’âge de 13 ans. Elle est ménopausée depuis l’âge de 54 ans et n’a pas pris de traitement hormonal substitutif. Au niveau familial, sa mère et sa sœur ont eu un cancer du sein à l’âge de 70 et 60 ans respectivement. Quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. b. Le cancer du sein relève d’un dépistage de masse. c. Le cancer du sein n'affecte pas les hommes. d. Le cancer du sein est la deuxième cause de décès par cancer chez la femme. e. Le cancer du sein peut afffecter les femmes à tout âge. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Faux : Le cancer du sein est la première cause de décès par cancer chez la femme. Concernant le dépistage du cancer du sein, quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le dépistage doit être uniquement réalisé de façon systématique lorsque la patiente découvre une masse suspecte à l’autopalpation. b. Le dépistage de masse organisé est proposé tous les deux ans aux femmes âgées de 50 à 74 ans lorsqu'elles ont un risque élevé de cancer du sein. c. Le dépistage individuel s’adresse aux femmes qui ont un risque élevé de cancer du sein. d. Le dépistage de masse organisé s’adresse aux patientes porteuses d’une mutation BRCA. e. Le dépistage de masse organisé est réalisé par mammographie bilatérale, avec deux incidences minimum et avec double lecture. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. A. Faux : Les dépistages individuel ou de masse sont proposés en l’absence de signe clinique. B. Faux : Le dépistage de masse organisé s’adresse à toutes les femmes de 50 à 74 ans, même sans facteur de risque. Les femmes à risque élevé doivent bénéficier d’un dépistage individuel. D. Faux : Les patientes porteuses d’une mutation BRCA doivent bénéficier d’un dépistage individuel. Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de cancer du sein présenté(s) par Madame A. ? a. Absence de prise de traitement hormonal substitutif b. Antécédents familiaux c. Age d. Antécédent d’avortement spontané précoce e. Age précoce de sa puberté A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Faux : Les THS majorent le risque de cancers du sein et de l’endomètre. C. Vrai : environ la moitié des cancers du sein survient entre 45 et 65 ans D. Faux : Les FCS ne sont pas des facteurs de risque de cancer du sein E. Faux : Puberté précoce < 12 ans. Le bilan mammographique complété par une échographie révèle une lésion suspecte de trois centimètres du quadrant inféro-externe du sein gauche associée à une adénopathie axillaire homolatérale mobile. Dans le cadre du diagnostic en un jour il est d’abord réalisé une cytoponction à l’aiguille puis une biopsie. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. L’examen cytologique du prélèvement réalisé à l’aiguille fine a une très bonne valeur prédictive négative. b. L’examen cytologique permet de déterminer le degré de différenciation de la tumeur. c. L’examen cytologique ne permet pas de déterminer le type histologique de la tumeur. d. Un examen cytologique peut permettre d’affirmer le caractère malin des cellules. e. L’examen antomopathologique de la biopsie permet d’affirmer le caractère bénin ou malin de la tumeur. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. A. Faux : L’examen cytologique du prélèvement réalisé à l’aiguille fine a une mauvaise valeur prédictive négative, inférieure à celle de l’examen histopathologique. Un examen cytologique à la recherche de cancer n’a de valeur que positif. B. Faux : L’examen cytologique permet de rechercher le caractère malin des cellules en recherchant des anomalies nucléaires et cytoplasmiques mais ne permet pas de préciser le type histologique et le degré de différenciation des tumeurs. L’examen histologique de la biopsie met en évidence un carcinome canalaire infiltrant (ou adénocarcinome invasif non spécifique). Il est SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, avec un Ki67 à30% et HER 2 +. La cytoponction ganglionnaire confirme l’envahissement axillaire. Quel bilan d’extension proposez-vous ? a. Un TEP-TDM au FES (18F-fluoroestradiol) b. Un TEP-TDM au FDG (18F-fluorodeoxyglucose) c. Une radiographie thoracique d. Une IRM du rachis e. Aucun en l’absence de point d’appel clinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C. Faux : Une radiographie pulmonaire seule ne suffit pas et doit être complétée par une écho abdominale et une scintigraphie osseuse ou scanner TAP + scintigraphie osseuse. E. Faux : En cas d’envahissement ganglionnaire, un bilan d’extension est recommandé. Le bilan d’extension ne révèle pas d’extension métastatique. Il s’agit donc d’un carcinome canalaire infiltrant, de trois centimètres, avec une adénopathie axillaire mobile, SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, Ki67 à 30% et HER 2 +. Quel est le stade TNM de cette tumeur ? a. T2N1M0 b. T3N1M0 c. T2N2M0 d. T3N2M0 e. T1N1M0 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tumeur > 2 et ≤5cm, ADP axillaire homolatérale mobile, pas de métastase à distance. Le bilan d’extension ne révèle pas d’extension métastatique. Il s’agit donc d’un carcinome canalaire infiltrant, de trois centimètres avec une adénopathie axillaire mobile, SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, Ki67 à 30% et HER 2 +. Le dossier de Madame A. est présenté en réunion de concertation pluridisciplinaire pour décider de la prise en charge thérapeutique. Quel(s) facteur(s) de mauvais pronostic avez-vous identifié(s) ? a. Le grade SBR de la tumeur b. La négativité des récepteurs hormonaux c. La surexpression de HER2 d. L’âge de Madame A. e. La taille de la tumeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Vrai : Le grade SBR III est un facteur de mauvais pronostic B. Vrai C. Vrai D. Faux : un âge <35ans est un facteur de mauvais pronostic E. Vrai : Taille ≥ T2. Les médecins spécialistes présents lors de la réunion de concertation pluridisciplnaire préconisent une chimiothérapie néoadjuvante associée au TRASTUZUMAB puis une mastectomie avec curage axillaire suivie d'une radiothérapie et d'une reprise du TRASTUZUMAB. Vous voyez Madame A. en consultation pour lui annoncer le diagnostic de cancer du sein et lui expliquer le projet thérapeutique. Quelle(s) information(s) pouvez-vous lui communiquer à ce stade de la prise en charge ? a. Madame A. doit désigner ses ayant-droits. b. Madame A. va bénéficier de traitements oncologiques spécifiques. c. Madame A. va bénéficier de soins de support. d. Madame A. va bénéficier de soins palliatifs. e. Il s’agit d’une maladie incurable. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Faux : Madame A. peut désigner une personne de confiance. C. Vrai : des soins de support vont être proposés pour diminuer les effets secondaires des traitements spécifiques et améliorer la qualité de vie de la patiente (Traitements anti-émétiques, traitements antalgiques, prise en charge psychologique et sociale …) D. Faux : il s’agit d’un cancer du sein localisé. Le but du traitement et de guérir Madame A. Vous expliquez à Madame A. qu’elle va recevoir une chimiothérapie à base de 5-fluorouracile (anti-pyrimidique) - épirubicine (anthracycline) - cyclophosphamide (oxazaphosphorine) pour trois cures puis trois cures de docétaxel (taxane) - trastuzumab (anticorps monoclonal anti-HER2). Quelle(s) est(sont) les affirmation(s) exacte(s) concernant ces agents anti-néoplasiques ? a. Les anthracyclines ont une toxicité cardiaque cumulative. b. Les taxanes sont des poisons du fuseau. c. Le cyclophosphamide est un sel de platine. d. Le trastuzumab expose à un risque de toxicité myocardique. e. Les anti-pyrimidiques sont des inhibiteurs de la topoisomérase.
["A", "B", "D"]
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null
Madame A., 64 ans, reçoit une lettre d’invitation pour réaliser une mammographie dans le cadre du programme de dépistage des cancers du sein. Elle a pour antécédents : une cholecystectomie, trois grossesses, une fausse couche spontanée à neuf semaines d’aménorrhée et deux enfants nés par voie basse qu’elle a allaités. Madame A. a eu ses premières règles à l’âge de 13 ans. Elle est ménopausée depuis l’âge de 54 ans et n’a pas pris de traitement hormonal substitutif. Au niveau familial, sa mère et sa sœur ont eu un cancer du sein à l’âge de 70 et 60 ans respectivement. Quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. b. Le cancer du sein relève d’un dépistage de masse. c. Le cancer du sein n'affecte pas les hommes. d. Le cancer du sein est la deuxième cause de décès par cancer chez la femme. e. Le cancer du sein peut afffecter les femmes à tout âge. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Faux : Le cancer du sein est la première cause de décès par cancer chez la femme. Concernant le dépistage du cancer du sein, quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le dépistage doit être uniquement réalisé de façon systématique lorsque la patiente découvre une masse suspecte à l’autopalpation. b. Le dépistage de masse organisé est proposé tous les deux ans aux femmes âgées de 50 à 74 ans lorsqu'elles ont un risque élevé de cancer du sein. c. Le dépistage individuel s’adresse aux femmes qui ont un risque élevé de cancer du sein. d. Le dépistage de masse organisé s’adresse aux patientes porteuses d’une mutation BRCA. e. Le dépistage de masse organisé est réalisé par mammographie bilatérale, avec deux incidences minimum et avec double lecture. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. A. Faux : Les dépistages individuel ou de masse sont proposés en l’absence de signe clinique. B. Faux : Le dépistage de masse organisé s’adresse à toutes les femmes de 50 à 74 ans, même sans facteur de risque. Les femmes à risque élevé doivent bénéficier d’un dépistage individuel. D. Faux : Les patientes porteuses d’une mutation BRCA doivent bénéficier d’un dépistage individuel. Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de cancer du sein présenté(s) par Madame A. ? a. Absence de prise de traitement hormonal substitutif b. Antécédents familiaux c. Age d. Antécédent d’avortement spontané précoce e. Age précoce de sa puberté A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Faux : Les THS majorent le risque de cancers du sein et de l’endomètre. C. Vrai : environ la moitié des cancers du sein survient entre 45 et 65 ans D. Faux : Les FCS ne sont pas des facteurs de risque de cancer du sein E. Faux : Puberté précoce < 12 ans. Le bilan mammographique complété par une échographie révèle une lésion suspecte de trois centimètres du quadrant inféro-externe du sein gauche associée à une adénopathie axillaire homolatérale mobile. Dans le cadre du diagnostic en un jour il est d’abord réalisé une cytoponction à l’aiguille puis une biopsie. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. L’examen cytologique du prélèvement réalisé à l’aiguille fine a une très bonne valeur prédictive négative. b. L’examen cytologique permet de déterminer le degré de différenciation de la tumeur. c. L’examen cytologique ne permet pas de déterminer le type histologique de la tumeur. d. Un examen cytologique peut permettre d’affirmer le caractère malin des cellules. e. L’examen antomopathologique de la biopsie permet d’affirmer le caractère bénin ou malin de la tumeur. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. A. Faux : L’examen cytologique du prélèvement réalisé à l’aiguille fine a une mauvaise valeur prédictive négative, inférieure à celle de l’examen histopathologique. Un examen cytologique à la recherche de cancer n’a de valeur que positif. B. Faux : L’examen cytologique permet de rechercher le caractère malin des cellules en recherchant des anomalies nucléaires et cytoplasmiques mais ne permet pas de préciser le type histologique et le degré de différenciation des tumeurs. L’examen histologique de la biopsie met en évidence un carcinome canalaire infiltrant (ou adénocarcinome invasif non spécifique). Il est SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, avec un Ki67 à30% et HER 2 +. La cytoponction ganglionnaire confirme l’envahissement axillaire. Quel bilan d’extension proposez-vous ? a. Un TEP-TDM au FES (18F-fluoroestradiol) b. Un TEP-TDM au FDG (18F-fluorodeoxyglucose) c. Une radiographie thoracique d. Une IRM du rachis e. Aucun en l’absence de point d’appel clinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C. Faux : Une radiographie pulmonaire seule ne suffit pas et doit être complétée par une écho abdominale et une scintigraphie osseuse ou scanner TAP + scintigraphie osseuse. E. Faux : En cas d’envahissement ganglionnaire, un bilan d’extension est recommandé. Le bilan d’extension ne révèle pas d’extension métastatique. Il s’agit donc d’un carcinome canalaire infiltrant, de trois centimètres, avec une adénopathie axillaire mobile, SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, Ki67 à 30% et HER 2 +. Quel est le stade TNM de cette tumeur ? a. T2N1M0 b. T3N1M0 c. T2N2M0 d. T3N2M0 e. T1N1M0 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tumeur > 2 et ≤5cm, ADP axillaire homolatérale mobile, pas de métastase à distance. Le bilan d’extension ne révèle pas d’extension métastatique. Il s’agit donc d’un carcinome canalaire infiltrant, de trois centimètres avec une adénopathie axillaire mobile, SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, Ki67 à 30% et HER 2 +. Le dossier de Madame A. est présenté en réunion de concertation pluridisciplinaire pour décider de la prise en charge thérapeutique. Quel(s) facteur(s) de mauvais pronostic avez-vous identifié(s) ? a. Le grade SBR de la tumeur b. La négativité des récepteurs hormonaux c. La surexpression de HER2 d. L’âge de Madame A. e. La taille de la tumeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Vrai : Le grade SBR III est un facteur de mauvais pronostic B. Vrai C. Vrai D. Faux : un âge <35ans est un facteur de mauvais pronostic E. Vrai : Taille ≥ T2. Les médecins spécialistes présents lors de la réunion de concertation pluridisciplnaire préconisent une chimiothérapie néoadjuvante associée au TRASTUZUMAB puis une mastectomie avec curage axillaire suivie d'une radiothérapie et d'une reprise du TRASTUZUMAB. Vous voyez Madame A. en consultation pour lui annoncer le diagnostic de cancer du sein et lui expliquer le projet thérapeutique. Quelle(s) information(s) pouvez-vous lui communiquer à ce stade de la prise en charge ? a. Madame A. doit désigner ses ayant-droits. b. Madame A. va bénéficier de traitements oncologiques spécifiques. c. Madame A. va bénéficier de soins de support. d. Madame A. va bénéficier de soins palliatifs. e. Il s’agit d’une maladie incurable. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Faux : Madame A. peut désigner une personne de confiance. C. Vrai : des soins de support vont être proposés pour diminuer les effets secondaires des traitements spécifiques et améliorer la qualité de vie de la patiente (Traitements anti-émétiques, traitements antalgiques, prise en charge psychologique et sociale …) D. Faux : il s’agit d’un cancer du sein localisé. Le but du traitement et de guérir Madame A. Vous expliquez à Madame A. qu’elle va recevoir une chimiothérapie à base de 5-fluorouracile (anti-pyrimidique) - épirubicine (anthracycline) - cyclophosphamide (oxazaphosphorine) pour trois cures puis trois cures de docétaxel (taxane) - trastuzumab (anticorps monoclonal anti-HER2). Quelle(s) est(sont) les affirmation(s) exacte(s) concernant ces agents anti-néoplasiques ? a. Les anthracyclines ont une toxicité cardiaque cumulative. b. Les taxanes sont des poisons du fuseau. c. Le cyclophosphamide est un sel de platine. d. Le trastuzumab expose à un risque de toxicité myocardique. e. Les anti-pyrimidiques sont des inhibiteurs de la topoisomérase. A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C. Faux : Le cyclophosphamide est un agent alkylant. E. Faux : Les anti-pyrimidiques sont des antimétabolites. Après l’administration des six cures de chimiothérapie néoadjuvantes, il existe une fonte lésionnelle d’environ 90%. Madame A bénéficie d’une mastectomie avec curage axillaire. Concernant les traitements reçus par Madame A., quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. L’ensemble des traitements reçus exclut toute probabilité de rechute. b. La chimiothérapie par anthracycline expose à un sur-risque de myélome multiple. c. Au vu de l’excellente réponse sous chimiothérapie, l’exérèse chirurgicale est une option. d. L’objectif du traitement est la guérison. e. La morbidité du curage axillaire est supérieure à celle de la mastectomie.
["D", "E"]
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null
Madame A., 64 ans, reçoit une lettre d’invitation pour réaliser une mammographie dans le cadre du programme de dépistage des cancers du sein. Elle a pour antécédents : une cholecystectomie, trois grossesses, une fausse couche spontanée à neuf semaines d’aménorrhée et deux enfants nés par voie basse qu’elle a allaités. Madame A. a eu ses premières règles à l’âge de 13 ans. Elle est ménopausée depuis l’âge de 54 ans et n’a pas pris de traitement hormonal substitutif. Au niveau familial, sa mère et sa sœur ont eu un cancer du sein à l’âge de 70 et 60 ans respectivement. Quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. b. Le cancer du sein relève d’un dépistage de masse. c. Le cancer du sein n'affecte pas les hommes. d. Le cancer du sein est la deuxième cause de décès par cancer chez la femme. e. Le cancer du sein peut afffecter les femmes à tout âge. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Faux : Le cancer du sein est la première cause de décès par cancer chez la femme. Concernant le dépistage du cancer du sein, quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. Le dépistage doit être uniquement réalisé de façon systématique lorsque la patiente découvre une masse suspecte à l’autopalpation. b. Le dépistage de masse organisé est proposé tous les deux ans aux femmes âgées de 50 à 74 ans lorsqu'elles ont un risque élevé de cancer du sein. c. Le dépistage individuel s’adresse aux femmes qui ont un risque élevé de cancer du sein. d. Le dépistage de masse organisé s’adresse aux patientes porteuses d’une mutation BRCA. e. Le dépistage de masse organisé est réalisé par mammographie bilatérale, avec deux incidences minimum et avec double lecture. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. A. Faux : Les dépistages individuel ou de masse sont proposés en l’absence de signe clinique. B. Faux : Le dépistage de masse organisé s’adresse à toutes les femmes de 50 à 74 ans, même sans facteur de risque. Les femmes à risque élevé doivent bénéficier d’un dépistage individuel. D. Faux : Les patientes porteuses d’une mutation BRCA doivent bénéficier d’un dépistage individuel. Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de cancer du sein présenté(s) par Madame A. ? a. Absence de prise de traitement hormonal substitutif b. Antécédents familiaux c. Age d. Antécédent d’avortement spontané précoce e. Age précoce de sa puberté A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Faux : Les THS majorent le risque de cancers du sein et de l’endomètre. C. Vrai : environ la moitié des cancers du sein survient entre 45 et 65 ans D. Faux : Les FCS ne sont pas des facteurs de risque de cancer du sein E. Faux : Puberté précoce < 12 ans. Le bilan mammographique complété par une échographie révèle une lésion suspecte de trois centimètres du quadrant inféro-externe du sein gauche associée à une adénopathie axillaire homolatérale mobile. Dans le cadre du diagnostic en un jour il est d’abord réalisé une cytoponction à l’aiguille puis une biopsie. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. L’examen cytologique du prélèvement réalisé à l’aiguille fine a une très bonne valeur prédictive négative. b. L’examen cytologique permet de déterminer le degré de différenciation de la tumeur. c. L’examen cytologique ne permet pas de déterminer le type histologique de la tumeur. d. Un examen cytologique peut permettre d’affirmer le caractère malin des cellules. e. L’examen antomopathologique de la biopsie permet d’affirmer le caractère bénin ou malin de la tumeur. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. A. Faux : L’examen cytologique du prélèvement réalisé à l’aiguille fine a une mauvaise valeur prédictive négative, inférieure à celle de l’examen histopathologique. Un examen cytologique à la recherche de cancer n’a de valeur que positif. B. Faux : L’examen cytologique permet de rechercher le caractère malin des cellules en recherchant des anomalies nucléaires et cytoplasmiques mais ne permet pas de préciser le type histologique et le degré de différenciation des tumeurs. L’examen histologique de la biopsie met en évidence un carcinome canalaire infiltrant (ou adénocarcinome invasif non spécifique). Il est SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, avec un Ki67 à30% et HER 2 +. La cytoponction ganglionnaire confirme l’envahissement axillaire. Quel bilan d’extension proposez-vous ? a. Un TEP-TDM au FES (18F-fluoroestradiol) b. Un TEP-TDM au FDG (18F-fluorodeoxyglucose) c. Une radiographie thoracique d. Une IRM du rachis e. Aucun en l’absence de point d’appel clinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C. Faux : Une radiographie pulmonaire seule ne suffit pas et doit être complétée par une écho abdominale et une scintigraphie osseuse ou scanner TAP + scintigraphie osseuse. E. Faux : En cas d’envahissement ganglionnaire, un bilan d’extension est recommandé. Le bilan d’extension ne révèle pas d’extension métastatique. Il s’agit donc d’un carcinome canalaire infiltrant, de trois centimètres, avec une adénopathie axillaire mobile, SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, Ki67 à 30% et HER 2 +. Quel est le stade TNM de cette tumeur ? a. T2N1M0 b. T3N1M0 c. T2N2M0 d. T3N2M0 e. T1N1M0 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tumeur > 2 et ≤5cm, ADP axillaire homolatérale mobile, pas de métastase à distance. Le bilan d’extension ne révèle pas d’extension métastatique. Il s’agit donc d’un carcinome canalaire infiltrant, de trois centimètres avec une adénopathie axillaire mobile, SBR III, récepteurs hormonaux négatifs, Ki67 à 30% et HER 2 +. Le dossier de Madame A. est présenté en réunion de concertation pluridisciplinaire pour décider de la prise en charge thérapeutique. Quel(s) facteur(s) de mauvais pronostic avez-vous identifié(s) ? a. Le grade SBR de la tumeur b. La négativité des récepteurs hormonaux c. La surexpression de HER2 d. L’âge de Madame A. e. La taille de la tumeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. A. Vrai : Le grade SBR III est un facteur de mauvais pronostic B. Vrai C. Vrai D. Faux : un âge <35ans est un facteur de mauvais pronostic E. Vrai : Taille ≥ T2. Les médecins spécialistes présents lors de la réunion de concertation pluridisciplnaire préconisent une chimiothérapie néoadjuvante associée au TRASTUZUMAB puis une mastectomie avec curage axillaire suivie d'une radiothérapie et d'une reprise du TRASTUZUMAB. Vous voyez Madame A. en consultation pour lui annoncer le diagnostic de cancer du sein et lui expliquer le projet thérapeutique. Quelle(s) information(s) pouvez-vous lui communiquer à ce stade de la prise en charge ? a. Madame A. doit désigner ses ayant-droits. b. Madame A. va bénéficier de traitements oncologiques spécifiques. c. Madame A. va bénéficier de soins de support. d. Madame A. va bénéficier de soins palliatifs. e. Il s’agit d’une maladie incurable. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. Faux : Madame A. peut désigner une personne de confiance. C. Vrai : des soins de support vont être proposés pour diminuer les effets secondaires des traitements spécifiques et améliorer la qualité de vie de la patiente (Traitements anti-émétiques, traitements antalgiques, prise en charge psychologique et sociale …) D. Faux : il s’agit d’un cancer du sein localisé. Le but du traitement et de guérir Madame A. Vous expliquez à Madame A. qu’elle va recevoir une chimiothérapie à base de 5-fluorouracile (anti-pyrimidique) - épirubicine (anthracycline) - cyclophosphamide (oxazaphosphorine) pour trois cures puis trois cures de docétaxel (taxane) - trastuzumab (anticorps monoclonal anti-HER2). Quelle(s) est(sont) les affirmation(s) exacte(s) concernant ces agents anti-néoplasiques ? a. Les anthracyclines ont une toxicité cardiaque cumulative. b. Les taxanes sont des poisons du fuseau. c. Le cyclophosphamide est un sel de platine. d. Le trastuzumab expose à un risque de toxicité myocardique. e. Les anti-pyrimidiques sont des inhibiteurs de la topoisomérase. A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. C. Faux : Le cyclophosphamide est un agent alkylant. E. Faux : Les anti-pyrimidiques sont des antimétabolites. Après l’administration des six cures de chimiothérapie néoadjuvantes, il existe une fonte lésionnelle d’environ 90%. Madame A bénéficie d’une mastectomie avec curage axillaire. Concernant les traitements reçus par Madame A., quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ? a. L’ensemble des traitements reçus exclut toute probabilité de rechute. b. La chimiothérapie par anthracycline expose à un sur-risque de myélome multiple. c. Au vu de l’excellente réponse sous chimiothérapie, l’exérèse chirurgicale est une option. d. L’objectif du traitement est la guérison. e. La morbidité du curage axillaire est supérieure à celle de la mastectomie. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. B. Faux : La chimiothérapie par anthracycline expose à un sur-risque de leucémie ou de syndrome myélodysplasique. C. Faux : la chirurgie reste indiquée même en cas de bonne réponse à la chimiothérapie. Le dossier de Madame A. est à nouveau discuté en réunion de concertation pluridisciplinaire en post-opératoire. La lésion est finalement classée pT2N1M0, grade SBR III, récepteurs hormonaux négatifs et HER2+. Une indication d’irradiation de la paroi thoracique et des aires ganglionnaires est retenue. Concernant la radiothérapie, quelle(s) est(sont) la(les) affirmation(s) exacte(s) ? a. L’objectif de la radiothérapie est de diminuer le risque de rechute loco-régionale. b. La radiothérapie adjuvante permet d’augmenter la survie globale des patientes. c. Les cancers cutanés font partie des effets secondaires aigus. d. Il s’agit d’une radiothérapie externe. e. Des télangiectasies peuvent apparaitre plusieurs années après la radiothérapie en zone irradiée.
["A", "B", "D", "E"]
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null
Mr Gil Z, âgé de 79 ans, est institutionnalisé depuis 6 mois pour perte d’autonomie progressive et altération de l’état général. Il a pour principaux antécédents médicaux une HTA, une maladie de parkinson, un syndrome dépressif, un diabète de type 2 depuis 20 ans, bien équilibré. Sur le plan chirurgical, il a été opéré d’une résection transurétrale de prostate il y a 12 ans. Son traitement médical est le suivant : métformine , amlodipine, furosémide, amitriptiline. Le patient vous est adressé pour des fuites d’urines permanentes depuis plusieurs mois l’obligeant à se garnir jour et nuit. A l’examen physique, la prostate est de taille moyenne, pierreuse dans son ensemble. Quels peuvent être les principaux mécanismes et étiologies possibles de ces fuites ? a. Rétention chronique d’urines avec miction par regorgement b. Obstacle sous-vésical de type hypertrophie bénigne de la prostate c. Obstacle sous-vésical de type cancer de la prostate d. Hypocontractilité vésicale (prise d’antidépresseur à action anicholinergique) e. Vessie neurologique centrale (maladie de Parkinson)
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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Mr Gil Z, âgé de 79 ans, est institutionnalisé depuis 6 mois pour perte d’autonomie progressive et altération de l’état général. Il a pour principaux antécédents médicaux une HTA, une maladie de parkinson, un syndrome dépressif, un diabète de type 2 depuis 20 ans, bien équilibré. Sur le plan chirurgical, il a été opéré d’une résection transurétrale de prostate il y a 12 ans. Son traitement médical est le suivant : métformine , amlodipine, furosémide, amitriptiline. Le patient vous est adressé pour des fuites d’urines permanentes depuis plusieurs mois l’obligeant à se garnir jour et nuit. A l’examen physique, la prostate est de taille moyenne, pierreuse dans son ensemble. Quels peuvent être les principaux mécanismes et étiologies possibles de ces fuites ? a. Rétention chronique d’urines avec miction par regorgement b. Obstacle sous-vésical de type hypertrophie bénigne de la prostate c. Obstacle sous-vésical de type cancer de la prostate d. Hypocontractilité vésicale (prise d’antidépresseur à action anicholinergique) e. Vessie neurologique centrale (maladie de Parkinson) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous reprenez l’interrogatoire avec sa famille qui l’accompagne. Vous apprenez que l’altération de l’état général évolue depuis plus de 6 mois, avec des douleurs rachidiennes. A l’examen, vous constatez un syndrome confusionnel non fébrile. La famille vous présente un bilan biologique prélevé la veille qui indique une calcémie à 3.8 mmol/L. Quelles sont les principales causes d’hypercalcémie ? a. Tumorales b. Diabète c. Iatrogènes d. Insuffisance rénale chronique e. Hyperparatyroidie primaire
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Monsieur P... âgé de 67 ans vient vous consulter pour des rectorragies. A l'examen clinique vous mettez en évidence : Un abdomen souple sans masse ni ganglion palpable. Le toucher rectal est douloureux et vous trouvez une lésion bourgeonnante, hémorragique à 4 cm du bord supérieur du sphincter à la face postérieure du rectum. La lésion est mobile par rapport au plan profond. Pour faire le diagnostic de cette lésion vous demandez ? a. Une rectosigmoïdoscopie avec biopsie b. Un examen sous anesthésie générale avec biopsie c. Aucun examen, l'examen clinique vous suffit d. Une échoendoscopie avec biopsie e. Une coloscopie totale avec biopsie
["E"]
mcq
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Monsieur P... âgé de 67 ans vient vous consulter pour des rectorragies. A l'examen clinique vous mettez en évidence : Un abdomen souple sans masse ni ganglion palpable. Le toucher rectal est douloureux et vous trouvez une lésion bourgeonnante, hémorragique à 4 cm du bord supérieur du sphincter à la face postérieure du rectum. La lésion est mobile par rapport au plan profond. Pour faire le diagnostic de cette lésion vous demandez ? a. Une rectosigmoïdoscopie avec biopsie b. Un examen sous anesthésie générale avec biopsie c. Aucun examen, l'examen clinique vous suffit d. Une échoendoscopie avec biopsie e. Une coloscopie totale avec biopsie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une rectoscpie simple pourrait permettre de faire des biopsies pour faire le diagnostic, mais une rectosigmoïdoscopie requiert une préparation et ne voit pas le reste du côlon. Il ne peut s'agir d'une réponse correcte. Parmi les polpyes suivants lesquels sont à risque de se transformer en cancer ? a. Polypes adénomateux tubuleux b. Polypes hyperplasiques c. Polypes hamartomateux d. Polypes adénomateux villeux e. Polypes adénomateux sébaceux
["A", "D"]
mcq
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null
Monsieur P... âgé de 67 ans vient vous consulter pour des rectorragies. A l'examen clinique vous mettez en évidence : Un abdomen souple sans masse ni ganglion palpable. Le toucher rectal est douloureux et vous trouvez une lésion bourgeonnante, hémorragique à 4 cm du bord supérieur du sphincter à la face postérieure du rectum. La lésion est mobile par rapport au plan profond. Pour faire le diagnostic de cette lésion vous demandez ? a. Une rectosigmoïdoscopie avec biopsie b. Un examen sous anesthésie générale avec biopsie c. Aucun examen, l'examen clinique vous suffit d. Une échoendoscopie avec biopsie e. Une coloscopie totale avec biopsie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une rectoscpie simple pourrait permettre de faire des biopsies pour faire le diagnostic, mais une rectosigmoïdoscopie requiert une préparation et ne voit pas le reste du côlon. Il ne peut s'agir d'une réponse correcte. Parmi les polpyes suivants lesquels sont à risque de se transformer en cancer ? a. Polypes adénomateux tubuleux b. Polypes hyperplasiques c. Polypes hamartomateux d. Polypes adénomateux villeux e. Polypes adénomateux sébaceux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hérédité est un facteur de risque important des cancers du côlon et du rectum. Parmi les affirmations suivantes laquelle/lesquelles est/sont vraie(s) ? a. La polypose liée à une mutation de Mut-YH est autosomique récessive b. La polypose liée à une mutation d'APC est autosomique dominante c. Les polypes de la Polypose adénomateuse familiale n'apparaissent pas dans le côlon avant l'âge de 20 ans d. Les patientes porteuses d'une mutation du gène MSH2 ont un risque élevé de cancer de l'endomètre e. Les patientes porteuses d'une mutation du gène MLH1 ont un risque de cancer de l'estomac
["A", "B", "D", "E"]
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Monsieur P... âgé de 67 ans vient vous consulter pour des rectorragies. A l'examen clinique vous mettez en évidence : Un abdomen souple sans masse ni ganglion palpable. Le toucher rectal est douloureux et vous trouvez une lésion bourgeonnante, hémorragique à 4 cm du bord supérieur du sphincter à la face postérieure du rectum. La lésion est mobile par rapport au plan profond. Pour faire le diagnostic de cette lésion vous demandez ? a. Une rectosigmoïdoscopie avec biopsie b. Un examen sous anesthésie générale avec biopsie c. Aucun examen, l'examen clinique vous suffit d. Une échoendoscopie avec biopsie e. Une coloscopie totale avec biopsie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une rectoscpie simple pourrait permettre de faire des biopsies pour faire le diagnostic, mais une rectosigmoïdoscopie requiert une préparation et ne voit pas le reste du côlon. Il ne peut s'agir d'une réponse correcte. Parmi les polpyes suivants lesquels sont à risque de se transformer en cancer ? a. Polypes adénomateux tubuleux b. Polypes hyperplasiques c. Polypes hamartomateux d. Polypes adénomateux villeux e. Polypes adénomateux sébaceux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hérédité est un facteur de risque important des cancers du côlon et du rectum. Parmi les affirmations suivantes laquelle/lesquelles est/sont vraie(s) ? a. La polypose liée à une mutation de Mut-YH est autosomique récessive b. La polypose liée à une mutation d'APC est autosomique dominante c. Les polypes de la Polypose adénomateuse familiale n'apparaissent pas dans le côlon avant l'âge de 20 ans d. Les patientes porteuses d'une mutation du gène MSH2 ont un risque élevé de cancer de l'endomètre e. Les patientes porteuses d'une mutation du gène MLH1 ont un risque de cancer de l'estomac A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Formes Familiales de cancers colorectaux Polypose adénomateuse familiale CCR à un âge médian de 39 ans et risque > 99% avant 50 ans. Maladie le plus souvent à transmission autosomique dominante liée dans 90% des cas à une mutation du gène APC, un gène suppresseur de tumeur situé sur le bras long du chromosome 5 (5q21). Associé à un risque accru d'adénomes du duodénu (pouvant dégénérés en cancers) et de tumeurs desmoides Forme rare autosomique récessive, liée à une mutation biallélique germinale d’un gène de réparation de l’ADN par excision de bases, Mut-YH Dans les deux cas, il est nécessaire de débuter une surveillance coloscopique annuelle à partir de l’âge 12 ans et la réalisation d'une colectomie totale ou coloproctectomie totale prophylactique est préconisée au plus tard vers l'age de 20 ans Syndrome de Lynch ou HNPCC CCR à un âge médian de 61 ans et risque d'#80% avant 75 ans. Il s'agit d'une prédisposition par transmission autosomique dominante.Elle concerne une mutation germinale d’un allèle d’un des gènes du système de réparation des mésappariements de l’ADN (mismatch repair, MMR) : MSH2, MLH1, MSH6, PMS1, PMS2. Associés à un risque accru par ordre de fréquence décroisant: de cancer de l'endomètre (MSH2, MSH6), de l'estomac (MLH1), des voies urinaires, du pancréas et des voies biliaires, des ovaires. La coloscopie totale a mis en évidence une lésion unique du rectum à la face postérieure du rectum à 7 cm de la marge anale, de 3 cm de haut. Le reste du côlon a été examiné et ne présente pas d'autre lésion. Les biopsies réalisées montrent un adénocarcinome bien différentié invasif. Quel est votre bilan d'extension ? a. Echo-endoscopie endo-anale b. IRM du rectum c. Radio de Poumon d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien e. Tep-scan
["B", "D"]
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Monsieur P... âgé de 67 ans vient vous consulter pour des rectorragies. A l'examen clinique vous mettez en évidence : Un abdomen souple sans masse ni ganglion palpable. Le toucher rectal est douloureux et vous trouvez une lésion bourgeonnante, hémorragique à 4 cm du bord supérieur du sphincter à la face postérieure du rectum. La lésion est mobile par rapport au plan profond. Pour faire le diagnostic de cette lésion vous demandez ? a. Une rectosigmoïdoscopie avec biopsie b. Un examen sous anesthésie générale avec biopsie c. Aucun examen, l'examen clinique vous suffit d. Une échoendoscopie avec biopsie e. Une coloscopie totale avec biopsie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une rectoscpie simple pourrait permettre de faire des biopsies pour faire le diagnostic, mais une rectosigmoïdoscopie requiert une préparation et ne voit pas le reste du côlon. Il ne peut s'agir d'une réponse correcte. Parmi les polpyes suivants lesquels sont à risque de se transformer en cancer ? a. Polypes adénomateux tubuleux b. Polypes hyperplasiques c. Polypes hamartomateux d. Polypes adénomateux villeux e. Polypes adénomateux sébaceux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hérédité est un facteur de risque important des cancers du côlon et du rectum. Parmi les affirmations suivantes laquelle/lesquelles est/sont vraie(s) ? a. La polypose liée à une mutation de Mut-YH est autosomique récessive b. La polypose liée à une mutation d'APC est autosomique dominante c. Les polypes de la Polypose adénomateuse familiale n'apparaissent pas dans le côlon avant l'âge de 20 ans d. Les patientes porteuses d'une mutation du gène MSH2 ont un risque élevé de cancer de l'endomètre e. Les patientes porteuses d'une mutation du gène MLH1 ont un risque de cancer de l'estomac A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Formes Familiales de cancers colorectaux Polypose adénomateuse familiale CCR à un âge médian de 39 ans et risque > 99% avant 50 ans. Maladie le plus souvent à transmission autosomique dominante liée dans 90% des cas à une mutation du gène APC, un gène suppresseur de tumeur situé sur le bras long du chromosome 5 (5q21). Associé à un risque accru d'adénomes du duodénu (pouvant dégénérés en cancers) et de tumeurs desmoides Forme rare autosomique récessive, liée à une mutation biallélique germinale d’un gène de réparation de l’ADN par excision de bases, Mut-YH Dans les deux cas, il est nécessaire de débuter une surveillance coloscopique annuelle à partir de l’âge 12 ans et la réalisation d'une colectomie totale ou coloproctectomie totale prophylactique est préconisée au plus tard vers l'age de 20 ans Syndrome de Lynch ou HNPCC CCR à un âge médian de 61 ans et risque d'#80% avant 75 ans. Il s'agit d'une prédisposition par transmission autosomique dominante.Elle concerne une mutation germinale d’un allèle d’un des gènes du système de réparation des mésappariements de l’ADN (mismatch repair, MMR) : MSH2, MLH1, MSH6, PMS1, PMS2. Associés à un risque accru par ordre de fréquence décroisant: de cancer de l'endomètre (MSH2, MSH6), de l'estomac (MLH1), des voies urinaires, du pancréas et des voies biliaires, des ovaires. La coloscopie totale a mis en évidence une lésion unique du rectum à la face postérieure du rectum à 7 cm de la marge anale, de 3 cm de haut. Le reste du côlon a été examiné et ne présente pas d'autre lésion. Les biopsies réalisées montrent un adénocarcinome bien différentié invasif. Quel est votre bilan d'extension ? a. Echo-endoscopie endo-anale b. IRM du rectum c. Radio de Poumon d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien e. Tep-scan A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Echoendsocpie endorectale aurait été une bonne réponse endo-anale non. Cette dernière donne des informations sur le sphincter. Ici ne sert à rien. Quelles sont les propositions vrais concernant le "dispositif d'annonce" en cancérologie a. Il s'agit d'un dispositif obligatoire b. Ce dispositif comporte un temps médical c. Il doit aboutir à la remise au patient d'un plan personnalisé de soins d. Il comporte un temps d'accompagnement soignant e. Il comporte un accès à une équipe impliquée dans les soins de support
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Monsieur P... âgé de 67 ans vient vous consulter pour des rectorragies. A l'examen clinique vous mettez en évidence : Un abdomen souple sans masse ni ganglion palpable. Le toucher rectal est douloureux et vous trouvez une lésion bourgeonnante, hémorragique à 4 cm du bord supérieur du sphincter à la face postérieure du rectum. La lésion est mobile par rapport au plan profond. Pour faire le diagnostic de cette lésion vous demandez ? a. Une rectosigmoïdoscopie avec biopsie b. Un examen sous anesthésie générale avec biopsie c. Aucun examen, l'examen clinique vous suffit d. Une échoendoscopie avec biopsie e. Une coloscopie totale avec biopsie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une rectoscpie simple pourrait permettre de faire des biopsies pour faire le diagnostic, mais une rectosigmoïdoscopie requiert une préparation et ne voit pas le reste du côlon. Il ne peut s'agir d'une réponse correcte. Parmi les polpyes suivants lesquels sont à risque de se transformer en cancer ? a. Polypes adénomateux tubuleux b. Polypes hyperplasiques c. Polypes hamartomateux d. Polypes adénomateux villeux e. Polypes adénomateux sébaceux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hérédité est un facteur de risque important des cancers du côlon et du rectum. Parmi les affirmations suivantes laquelle/lesquelles est/sont vraie(s) ? a. La polypose liée à une mutation de Mut-YH est autosomique récessive b. La polypose liée à une mutation d'APC est autosomique dominante c. Les polypes de la Polypose adénomateuse familiale n'apparaissent pas dans le côlon avant l'âge de 20 ans d. Les patientes porteuses d'une mutation du gène MSH2 ont un risque élevé de cancer de l'endomètre e. Les patientes porteuses d'une mutation du gène MLH1 ont un risque de cancer de l'estomac A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Formes Familiales de cancers colorectaux Polypose adénomateuse familiale CCR à un âge médian de 39 ans et risque > 99% avant 50 ans. Maladie le plus souvent à transmission autosomique dominante liée dans 90% des cas à une mutation du gène APC, un gène suppresseur de tumeur situé sur le bras long du chromosome 5 (5q21). Associé à un risque accru d'adénomes du duodénu (pouvant dégénérés en cancers) et de tumeurs desmoides Forme rare autosomique récessive, liée à une mutation biallélique germinale d’un gène de réparation de l’ADN par excision de bases, Mut-YH Dans les deux cas, il est nécessaire de débuter une surveillance coloscopique annuelle à partir de l’âge 12 ans et la réalisation d'une colectomie totale ou coloproctectomie totale prophylactique est préconisée au plus tard vers l'age de 20 ans Syndrome de Lynch ou HNPCC CCR à un âge médian de 61 ans et risque d'#80% avant 75 ans. Il s'agit d'une prédisposition par transmission autosomique dominante.Elle concerne une mutation germinale d’un allèle d’un des gènes du système de réparation des mésappariements de l’ADN (mismatch repair, MMR) : MSH2, MLH1, MSH6, PMS1, PMS2. Associés à un risque accru par ordre de fréquence décroisant: de cancer de l'endomètre (MSH2, MSH6), de l'estomac (MLH1), des voies urinaires, du pancréas et des voies biliaires, des ovaires. La coloscopie totale a mis en évidence une lésion unique du rectum à la face postérieure du rectum à 7 cm de la marge anale, de 3 cm de haut. Le reste du côlon a été examiné et ne présente pas d'autre lésion. Les biopsies réalisées montrent un adénocarcinome bien différentié invasif. Quel est votre bilan d'extension ? a. Echo-endoscopie endo-anale b. IRM du rectum c. Radio de Poumon d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien e. Tep-scan A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Echoendsocpie endorectale aurait été une bonne réponse endo-anale non. Cette dernière donne des informations sur le sphincter. Ici ne sert à rien. Quelles sont les propositions vrais concernant le "dispositif d'annonce" en cancérologie a. Il s'agit d'un dispositif obligatoire b. Ce dispositif comporte un temps médical c. Il doit aboutir à la remise au patient d'un plan personnalisé de soins d. Il comporte un temps d'accompagnement soignant e. Il comporte un accès à une équipe impliquée dans les soins de support A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit de la mesure 40 du premier Plan cancer (2003-2007) qui prévoyait de faire bénéficier les patients de meilleures conditions d'annonce du diagnostic de leur maladie. Le dispositif d'annonce est construit autour de quatre temps correspondant à quatre étapes de prise en charge du patient par des personnels médicaux ou soignants. Un temps médical Il correspond à une ou plusieurs consultations dédiées à l'annonce du diagnostic de cancer, puis à la proposition d'une stratégie thérapeutique définie lors de la réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP). Le projet thérapeutique est présenté et expliqué au malade. La décision thérapeutique, comprise et acceptée par le malade, lui sera ensuite remise sous forme d'un programme personnalisé de soins (PPS). Un temps d'accompagnement soignant Il permet la possibilité au malade ou à ses proches d'accéder, selon leurs choix, à des soignants (en général un infirmier mais il peut s'agir aussi d'un manipulateur d'électroradiologie médicale). Ce temps peut se dérouler aussitôt après la consultation médicale ou quelques jours plus tard. Le soignant écoute le malade, reformule ce qui été dit pendant la consultation médicale, donne de l'information sur le déroulement des soins et peut orienter le malade vers d'autres professionnels (assistant social, psychologue…). L'accès à une équipe impliquée dans les soins de support L'accès à une équipe impliquée dans les soins de support permet au patient d'être soutenu et guidé dans ses démarches, en particulier sociales, en collaboration avec les équipes soignantes. La personne malade pourra ainsi rencontrer, en fonction de sa situation et si elle le souhaite, des professionnels spécialisés (assistant social, psychologue, kinésithérapeute, nutritionniste…). Un temps d'articulation avec la médecine de ville Il est indispensable que le médecin traitant soit informé en temps réel, en particulier dès ce premier temps de la prise en charge hospitalière. Il reste un interlocuteur privilégié du patient et doit être associé au parcours de soins. Le dispositif d'annonce s'appuie ainsi sur un travail de liaison et de coordination entre les différents professionnels concernés. Le scanner thoraco-abdomino-pelvien ne montre pas de métastase à distance. L'IRM du rectum montre une lésion du moyen/bas rectum s'étendant dans le méso-rectum avec une marge latérale prévisible de 1 mm par rapport au fascia recti. Vous discutez du dossier en RCP. Que proposez vous (plusieurs réponses justes) ? a. Radiothérapie courte de 25 gy en 5 jours et intervention la semaine suivante b. Chimiothérapie par Folfox, 6 cycles puis intervention 1 mois après dernère cure de chimiothérapie c. Radiochimiothérapie 45 gy en 5 semaines associée à une chimiothérapie par Xeloda et intervention 8 semaines après la fin de la radiothérapie d. Intervention sans traitement préopératoire e. Radiothérapie 65 gy associé à de la mitomycine par voie veineuse puis intervention 6 semaines après la fin de la radiothérapie
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur P... âgé de 67 ans vient vous consulter pour des rectorragies. A l'examen clinique vous mettez en évidence : Un abdomen souple sans masse ni ganglion palpable. Le toucher rectal est douloureux et vous trouvez une lésion bourgeonnante, hémorragique à 4 cm du bord supérieur du sphincter à la face postérieure du rectum. La lésion est mobile par rapport au plan profond. Pour faire le diagnostic de cette lésion vous demandez ? a. Une rectosigmoïdoscopie avec biopsie b. Un examen sous anesthésie générale avec biopsie c. Aucun examen, l'examen clinique vous suffit d. Une échoendoscopie avec biopsie e. Une coloscopie totale avec biopsie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une rectoscpie simple pourrait permettre de faire des biopsies pour faire le diagnostic, mais une rectosigmoïdoscopie requiert une préparation et ne voit pas le reste du côlon. Il ne peut s'agir d'une réponse correcte. Parmi les polpyes suivants lesquels sont à risque de se transformer en cancer ? a. Polypes adénomateux tubuleux b. Polypes hyperplasiques c. Polypes hamartomateux d. Polypes adénomateux villeux e. Polypes adénomateux sébaceux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hérédité est un facteur de risque important des cancers du côlon et du rectum. Parmi les affirmations suivantes laquelle/lesquelles est/sont vraie(s) ? a. La polypose liée à une mutation de Mut-YH est autosomique récessive b. La polypose liée à une mutation d'APC est autosomique dominante c. Les polypes de la Polypose adénomateuse familiale n'apparaissent pas dans le côlon avant l'âge de 20 ans d. Les patientes porteuses d'une mutation du gène MSH2 ont un risque élevé de cancer de l'endomètre e. Les patientes porteuses d'une mutation du gène MLH1 ont un risque de cancer de l'estomac A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Formes Familiales de cancers colorectaux Polypose adénomateuse familiale CCR à un âge médian de 39 ans et risque > 99% avant 50 ans. Maladie le plus souvent à transmission autosomique dominante liée dans 90% des cas à une mutation du gène APC, un gène suppresseur de tumeur situé sur le bras long du chromosome 5 (5q21). Associé à un risque accru d'adénomes du duodénu (pouvant dégénérés en cancers) et de tumeurs desmoides Forme rare autosomique récessive, liée à une mutation biallélique germinale d’un gène de réparation de l’ADN par excision de bases, Mut-YH Dans les deux cas, il est nécessaire de débuter une surveillance coloscopique annuelle à partir de l’âge 12 ans et la réalisation d'une colectomie totale ou coloproctectomie totale prophylactique est préconisée au plus tard vers l'age de 20 ans Syndrome de Lynch ou HNPCC CCR à un âge médian de 61 ans et risque d'#80% avant 75 ans. Il s'agit d'une prédisposition par transmission autosomique dominante.Elle concerne une mutation germinale d’un allèle d’un des gènes du système de réparation des mésappariements de l’ADN (mismatch repair, MMR) : MSH2, MLH1, MSH6, PMS1, PMS2. Associés à un risque accru par ordre de fréquence décroisant: de cancer de l'endomètre (MSH2, MSH6), de l'estomac (MLH1), des voies urinaires, du pancréas et des voies biliaires, des ovaires. La coloscopie totale a mis en évidence une lésion unique du rectum à la face postérieure du rectum à 7 cm de la marge anale, de 3 cm de haut. Le reste du côlon a été examiné et ne présente pas d'autre lésion. Les biopsies réalisées montrent un adénocarcinome bien différentié invasif. Quel est votre bilan d'extension ? a. Echo-endoscopie endo-anale b. IRM du rectum c. Radio de Poumon d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien e. Tep-scan A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Echoendsocpie endorectale aurait été une bonne réponse endo-anale non. Cette dernière donne des informations sur le sphincter. Ici ne sert à rien. Quelles sont les propositions vrais concernant le "dispositif d'annonce" en cancérologie a. Il s'agit d'un dispositif obligatoire b. Ce dispositif comporte un temps médical c. Il doit aboutir à la remise au patient d'un plan personnalisé de soins d. Il comporte un temps d'accompagnement soignant e. Il comporte un accès à une équipe impliquée dans les soins de support A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit de la mesure 40 du premier Plan cancer (2003-2007) qui prévoyait de faire bénéficier les patients de meilleures conditions d'annonce du diagnostic de leur maladie. Le dispositif d'annonce est construit autour de quatre temps correspondant à quatre étapes de prise en charge du patient par des personnels médicaux ou soignants. Un temps médical Il correspond à une ou plusieurs consultations dédiées à l'annonce du diagnostic de cancer, puis à la proposition d'une stratégie thérapeutique définie lors de la réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP). Le projet thérapeutique est présenté et expliqué au malade. La décision thérapeutique, comprise et acceptée par le malade, lui sera ensuite remise sous forme d'un programme personnalisé de soins (PPS). Un temps d'accompagnement soignant Il permet la possibilité au malade ou à ses proches d'accéder, selon leurs choix, à des soignants (en général un infirmier mais il peut s'agir aussi d'un manipulateur d'électroradiologie médicale). Ce temps peut se dérouler aussitôt après la consultation médicale ou quelques jours plus tard. Le soignant écoute le malade, reformule ce qui été dit pendant la consultation médicale, donne de l'information sur le déroulement des soins et peut orienter le malade vers d'autres professionnels (assistant social, psychologue…). L'accès à une équipe impliquée dans les soins de support L'accès à une équipe impliquée dans les soins de support permet au patient d'être soutenu et guidé dans ses démarches, en particulier sociales, en collaboration avec les équipes soignantes. La personne malade pourra ainsi rencontrer, en fonction de sa situation et si elle le souhaite, des professionnels spécialisés (assistant social, psychologue, kinésithérapeute, nutritionniste…). Un temps d'articulation avec la médecine de ville Il est indispensable que le médecin traitant soit informé en temps réel, en particulier dès ce premier temps de la prise en charge hospitalière. Il reste un interlocuteur privilégié du patient et doit être associé au parcours de soins. Le dispositif d'annonce s'appuie ainsi sur un travail de liaison et de coordination entre les différents professionnels concernés. Le scanner thoraco-abdomino-pelvien ne montre pas de métastase à distance. L'IRM du rectum montre une lésion du moyen/bas rectum s'étendant dans le méso-rectum avec une marge latérale prévisible de 1 mm par rapport au fascia recti. Vous discutez du dossier en RCP. Que proposez vous (plusieurs réponses justes) ? a. Radiothérapie courte de 25 gy en 5 jours et intervention la semaine suivante b. Chimiothérapie par Folfox, 6 cycles puis intervention 1 mois après dernère cure de chimiothérapie c. Radiochimiothérapie 45 gy en 5 semaines associée à une chimiothérapie par Xeloda et intervention 8 semaines après la fin de la radiothérapie d. Intervention sans traitement préopératoire e. Radiothérapie 65 gy associé à de la mitomycine par voie veineuse puis intervention 6 semaines après la fin de la radiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Deux situations peuvent donc se distinguer. I.a.1 – Radiothérapie pour faire diminuer la taille de la lésion. Le cancer est volumineux ou fixé. La chirurgie dans ce cas sera difficile et risque d’être incomplète (du tissu tumoral sera laissé en place). L’objectif de la radiothérapie est alors de diminuer la taille de la tumeur avant la chirurgie. Il est alors proposé un protocole long (45 Gy) en 5 semaines le plus souvent associée à de la chimiothérapie. La chirurgie est alors proposée 6 semaines plus tard, afin de laisser le temps à la radiothérapie de faire son effet. Actuellement, ce délai est même allongé (8 semaines, voire plus), l’effet de la radiothérapie continuant encore à ces délais. I.a.2 – Radiothérapie pour diminuer le risque de récidive locale ; Le cancer n’est pas volumineux ou fixé. La radiothérapie n’est donc pas nécessaire pour rendre la résection possible. L’intérêt de celle-ci est donc de diminuer le risque de récidive locale. Elle est alors de 25 Gy délivrés en 5 jours avec une opération la semaine suivante la fin des rayons. Concernant la radiothérapie, vous retenez comme vrai que: a. On distingue quatre grandes techniques de radiothérapie que sont la radiothérapie externe, la radiochirurgie, la curiethérapie et la radiothérapie métabolique. b. La radiothérapie externe est la plus utilisée, la source de rayonnement est à l'extérieur du patient et très majoritairement dans les pays développés un accélérateur linéaire d'électrons. c. Le principe de la curiethérapie consiste à déposer la source radioactive pendant une durée limitée ou définitivement, à l'intérieur du malade, dans la tumeur ou dans une cavité à son contact. d. La radiotoxicité aiguë regroupe les conséquences qui se font ressentir dans les quelques jours après le traitement et jusqu'à 6 mois après. e. La radiotoxicité tardive regroupe les effets secondaires qui apparaitront entre 6 mois et 30 ans après la fin de l'irradiation.
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur P... âgé de 67 ans vient vous consulter pour des rectorragies. A l'examen clinique vous mettez en évidence : Un abdomen souple sans masse ni ganglion palpable. Le toucher rectal est douloureux et vous trouvez une lésion bourgeonnante, hémorragique à 4 cm du bord supérieur du sphincter à la face postérieure du rectum. La lésion est mobile par rapport au plan profond. Pour faire le diagnostic de cette lésion vous demandez ? a. Une rectosigmoïdoscopie avec biopsie b. Un examen sous anesthésie générale avec biopsie c. Aucun examen, l'examen clinique vous suffit d. Une échoendoscopie avec biopsie e. Une coloscopie totale avec biopsie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Une rectoscpie simple pourrait permettre de faire des biopsies pour faire le diagnostic, mais une rectosigmoïdoscopie requiert une préparation et ne voit pas le reste du côlon. Il ne peut s'agir d'une réponse correcte. Parmi les polpyes suivants lesquels sont à risque de se transformer en cancer ? a. Polypes adénomateux tubuleux b. Polypes hyperplasiques c. Polypes hamartomateux d. Polypes adénomateux villeux e. Polypes adénomateux sébaceux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hérédité est un facteur de risque important des cancers du côlon et du rectum. Parmi les affirmations suivantes laquelle/lesquelles est/sont vraie(s) ? a. La polypose liée à une mutation de Mut-YH est autosomique récessive b. La polypose liée à une mutation d'APC est autosomique dominante c. Les polypes de la Polypose adénomateuse familiale n'apparaissent pas dans le côlon avant l'âge de 20 ans d. Les patientes porteuses d'une mutation du gène MSH2 ont un risque élevé de cancer de l'endomètre e. Les patientes porteuses d'une mutation du gène MLH1 ont un risque de cancer de l'estomac A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Formes Familiales de cancers colorectaux Polypose adénomateuse familiale CCR à un âge médian de 39 ans et risque > 99% avant 50 ans. Maladie le plus souvent à transmission autosomique dominante liée dans 90% des cas à une mutation du gène APC, un gène suppresseur de tumeur situé sur le bras long du chromosome 5 (5q21). Associé à un risque accru d'adénomes du duodénu (pouvant dégénérés en cancers) et de tumeurs desmoides Forme rare autosomique récessive, liée à une mutation biallélique germinale d’un gène de réparation de l’ADN par excision de bases, Mut-YH Dans les deux cas, il est nécessaire de débuter une surveillance coloscopique annuelle à partir de l’âge 12 ans et la réalisation d'une colectomie totale ou coloproctectomie totale prophylactique est préconisée au plus tard vers l'age de 20 ans Syndrome de Lynch ou HNPCC CCR à un âge médian de 61 ans et risque d'#80% avant 75 ans. Il s'agit d'une prédisposition par transmission autosomique dominante.Elle concerne une mutation germinale d’un allèle d’un des gènes du système de réparation des mésappariements de l’ADN (mismatch repair, MMR) : MSH2, MLH1, MSH6, PMS1, PMS2. Associés à un risque accru par ordre de fréquence décroisant: de cancer de l'endomètre (MSH2, MSH6), de l'estomac (MLH1), des voies urinaires, du pancréas et des voies biliaires, des ovaires. La coloscopie totale a mis en évidence une lésion unique du rectum à la face postérieure du rectum à 7 cm de la marge anale, de 3 cm de haut. Le reste du côlon a été examiné et ne présente pas d'autre lésion. Les biopsies réalisées montrent un adénocarcinome bien différentié invasif. Quel est votre bilan d'extension ? a. Echo-endoscopie endo-anale b. IRM du rectum c. Radio de Poumon d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien e. Tep-scan A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Echoendsocpie endorectale aurait été une bonne réponse endo-anale non. Cette dernière donne des informations sur le sphincter. Ici ne sert à rien. Quelles sont les propositions vrais concernant le "dispositif d'annonce" en cancérologie a. Il s'agit d'un dispositif obligatoire b. Ce dispositif comporte un temps médical c. Il doit aboutir à la remise au patient d'un plan personnalisé de soins d. Il comporte un temps d'accompagnement soignant e. Il comporte un accès à une équipe impliquée dans les soins de support A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il s'agit de la mesure 40 du premier Plan cancer (2003-2007) qui prévoyait de faire bénéficier les patients de meilleures conditions d'annonce du diagnostic de leur maladie. Le dispositif d'annonce est construit autour de quatre temps correspondant à quatre étapes de prise en charge du patient par des personnels médicaux ou soignants. Un temps médical Il correspond à une ou plusieurs consultations dédiées à l'annonce du diagnostic de cancer, puis à la proposition d'une stratégie thérapeutique définie lors de la réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP). Le projet thérapeutique est présenté et expliqué au malade. La décision thérapeutique, comprise et acceptée par le malade, lui sera ensuite remise sous forme d'un programme personnalisé de soins (PPS). Un temps d'accompagnement soignant Il permet la possibilité au malade ou à ses proches d'accéder, selon leurs choix, à des soignants (en général un infirmier mais il peut s'agir aussi d'un manipulateur d'électroradiologie médicale). Ce temps peut se dérouler aussitôt après la consultation médicale ou quelques jours plus tard. Le soignant écoute le malade, reformule ce qui été dit pendant la consultation médicale, donne de l'information sur le déroulement des soins et peut orienter le malade vers d'autres professionnels (assistant social, psychologue…). L'accès à une équipe impliquée dans les soins de support L'accès à une équipe impliquée dans les soins de support permet au patient d'être soutenu et guidé dans ses démarches, en particulier sociales, en collaboration avec les équipes soignantes. La personne malade pourra ainsi rencontrer, en fonction de sa situation et si elle le souhaite, des professionnels spécialisés (assistant social, psychologue, kinésithérapeute, nutritionniste…). Un temps d'articulation avec la médecine de ville Il est indispensable que le médecin traitant soit informé en temps réel, en particulier dès ce premier temps de la prise en charge hospitalière. Il reste un interlocuteur privilégié du patient et doit être associé au parcours de soins. Le dispositif d'annonce s'appuie ainsi sur un travail de liaison et de coordination entre les différents professionnels concernés. Le scanner thoraco-abdomino-pelvien ne montre pas de métastase à distance. L'IRM du rectum montre une lésion du moyen/bas rectum s'étendant dans le méso-rectum avec une marge latérale prévisible de 1 mm par rapport au fascia recti. Vous discutez du dossier en RCP. Que proposez vous (plusieurs réponses justes) ? a. Radiothérapie courte de 25 gy en 5 jours et intervention la semaine suivante b. Chimiothérapie par Folfox, 6 cycles puis intervention 1 mois après dernère cure de chimiothérapie c. Radiochimiothérapie 45 gy en 5 semaines associée à une chimiothérapie par Xeloda et intervention 8 semaines après la fin de la radiothérapie d. Intervention sans traitement préopératoire e. Radiothérapie 65 gy associé à de la mitomycine par voie veineuse puis intervention 6 semaines après la fin de la radiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Deux situations peuvent donc se distinguer. I.a.1 – Radiothérapie pour faire diminuer la taille de la lésion. Le cancer est volumineux ou fixé. La chirurgie dans ce cas sera difficile et risque d’être incomplète (du tissu tumoral sera laissé en place). L’objectif de la radiothérapie est alors de diminuer la taille de la tumeur avant la chirurgie. Il est alors proposé un protocole long (45 Gy) en 5 semaines le plus souvent associée à de la chimiothérapie. La chirurgie est alors proposée 6 semaines plus tard, afin de laisser le temps à la radiothérapie de faire son effet. Actuellement, ce délai est même allongé (8 semaines, voire plus), l’effet de la radiothérapie continuant encore à ces délais. I.a.2 – Radiothérapie pour diminuer le risque de récidive locale ; Le cancer n’est pas volumineux ou fixé. La radiothérapie n’est donc pas nécessaire pour rendre la résection possible. L’intérêt de celle-ci est donc de diminuer le risque de récidive locale. Elle est alors de 25 Gy délivrés en 5 jours avec une opération la semaine suivante la fin des rayons. Concernant la radiothérapie, vous retenez comme vrai que: a. On distingue quatre grandes techniques de radiothérapie que sont la radiothérapie externe, la radiochirurgie, la curiethérapie et la radiothérapie métabolique. b. La radiothérapie externe est la plus utilisée, la source de rayonnement est à l'extérieur du patient et très majoritairement dans les pays développés un accélérateur linéaire d'électrons. c. Le principe de la curiethérapie consiste à déposer la source radioactive pendant une durée limitée ou définitivement, à l'intérieur du malade, dans la tumeur ou dans une cavité à son contact. d. La radiotoxicité aiguë regroupe les conséquences qui se font ressentir dans les quelques jours après le traitement et jusqu'à 6 mois après. e. La radiotoxicité tardive regroupe les effets secondaires qui apparaitront entre 6 mois et 30 ans après la fin de l'irradiation. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de la RCP, une radiothérapie préopératoire a été indiquée. Vous avez choisi le protocole long (45 gy avec de la capécitabine). Quel(s) est/sont le/les avantages de la radiothérapie préopératoire dans le cancer du rectum ? a. Augmente le taux de guérison à 5 ans b. Diminue le risque de complication post-opératoire c. Augmente de taux de résection R0 d. Améliore la fonction urinaire en post-opératoire e. Diminue le risque de récidive locale
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme Sylvie B, 66 ans, consulte aux urgences pour des rachialgies intenses d’aggravation progressive depuis quelques jours, apparues sans facteur déclenchant. Il n’existe pas d’irradiation radiculaire dans les membres inférieurs. Elle signale une prédominance nocturne des douleurs avec des réveils prématurés ainsi qu'une faiblesse musculaire responsable de difficultés à la marche. Les douleurs ne sont soulagées ni par le repos ni par les antalgiques de palier 2. Il s’agit du premier épisode de ce type, la patiente n’a pas d'antécédent de rachialgies. Elle a perdu récemment 5kg en 1 mois du fait d’une anorexie et se trouve particulièrement fatiguée. Elle a comme antécédents un carcinome du sein traité par chirurgie, chimiothérapie et hormonothérapie. Quel(s) élément(s) présent(s) dans l’énoncé vous oriente(nt) vers une origine symptomatique des rachialgies ? a. Survenue progressive des douleurs b. Absence de facteur déclenchant c. Caractère inflammatoire des douleurs d. Altération de l’état général e. Antécédent de néoplasie
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme Sylvie B, 66 ans, consulte aux urgences pour des rachialgies intenses d’aggravation progressive depuis quelques jours, apparues sans facteur déclenchant. Il n’existe pas d’irradiation radiculaire dans les membres inférieurs. Elle signale une prédominance nocturne des douleurs avec des réveils prématurés ainsi qu'une faiblesse musculaire responsable de difficultés à la marche. Les douleurs ne sont soulagées ni par le repos ni par les antalgiques de palier 2. Il s’agit du premier épisode de ce type, la patiente n’a pas d'antécédent de rachialgies. Elle a perdu récemment 5kg en 1 mois du fait d’une anorexie et se trouve particulièrement fatiguée. Elle a comme antécédents un carcinome du sein traité par chirurgie, chimiothérapie et hormonothérapie. Quel(s) élément(s) présent(s) dans l’énoncé vous oriente(nt) vers une origine symptomatique des rachialgies ? a. Survenue progressive des douleurs b. Absence de facteur déclenchant c. Caractère inflammatoire des douleurs d. Altération de l’état général e. Antécédent de néoplasie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Justification des réponses: Devant toutes rachialgies, il est important de déterminer le caractère commun ou symptomatique. On nomme les rachialgies communes les douleurs liées à l’arthrose vértébrale. Elles s’opposent aux rachialgies symptomatiques, révélatrices d’affections plus rares méritant d’être reconnus précocement. L’interrogatoire nous oriente fortement vers une origine symptomatique selon les éléments suivant : -rythme inflammatoire de la douleur avec prédominance nocturne et réveil matinal prématuré -évolution progressive des douleurs -absence de facteur déclenchant -résistance au traitement médical bien conduit -absence d’antécédent de lombalgie, surtout chez le sujet âgé -altération d’état général (anorexie, amaigrissement, asthénie) -antécédents généraux pouvant expliquer la pathologie actuelle. Que recherchez-vous à l’examen clinique en faveur d'une urgence neurochirurgicale? a. Fièvre b. Déficit moteur des membres inférieurs c. Abolition isolée du réflexe achiléen gauche d. Abolition des réflexes périnéaux e. Signe de Babinski
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme Sylvie B, 66 ans, consulte aux urgences pour des rachialgies intenses d’aggravation progressive depuis quelques jours, apparues sans facteur déclenchant. Il n’existe pas d’irradiation radiculaire dans les membres inférieurs. Elle signale une prédominance nocturne des douleurs avec des réveils prématurés ainsi qu'une faiblesse musculaire responsable de difficultés à la marche. Les douleurs ne sont soulagées ni par le repos ni par les antalgiques de palier 2. Il s’agit du premier épisode de ce type, la patiente n’a pas d'antécédent de rachialgies. Elle a perdu récemment 5kg en 1 mois du fait d’une anorexie et se trouve particulièrement fatiguée. Elle a comme antécédents un carcinome du sein traité par chirurgie, chimiothérapie et hormonothérapie. Quel(s) élément(s) présent(s) dans l’énoncé vous oriente(nt) vers une origine symptomatique des rachialgies ? a. Survenue progressive des douleurs b. Absence de facteur déclenchant c. Caractère inflammatoire des douleurs d. Altération de l’état général e. Antécédent de néoplasie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Justification des réponses: Devant toutes rachialgies, il est important de déterminer le caractère commun ou symptomatique. On nomme les rachialgies communes les douleurs liées à l’arthrose vértébrale. Elles s’opposent aux rachialgies symptomatiques, révélatrices d’affections plus rares méritant d’être reconnus précocement. L’interrogatoire nous oriente fortement vers une origine symptomatique selon les éléments suivant : -rythme inflammatoire de la douleur avec prédominance nocturne et réveil matinal prématuré -évolution progressive des douleurs -absence de facteur déclenchant -résistance au traitement médical bien conduit -absence d’antécédent de lombalgie, surtout chez le sujet âgé -altération d’état général (anorexie, amaigrissement, asthénie) -antécédents généraux pouvant expliquer la pathologie actuelle. Que recherchez-vous à l’examen clinique en faveur d'une urgence neurochirurgicale? a. Fièvre b. Déficit moteur des membres inférieurs c. Abolition isolée du réflexe achiléen gauche d. Abolition des réflexes périnéaux e. Signe de Babinski A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe deux indications de la prise en charge chirurgicale urgente : compression médullaire non traumatique et syndrome de la queue de cheval. On recherche donc à l examen clinique : -en faveur de la queue de cheval : déficit moteur avec paraplégie flasque et hypotonie, amyotrophie et aréflexie ostéotendineuse, déficit sensitif, syndrome périnéal avec incontinence ou rétention d’urines et/ou fuites à l’effort, constipation alternant avec une fausse diarrhée, anesthésie en selle, abolition des reflexes périnéaux, impuissance -en faveur de la compression médullaire non traumatique : syndrome lésionnel radiculaire avec douleurs radiculaires avec hypoesthésie et déficit moteur, fasciculations, hyporéflexie, amyotrophie, syndrome sous lésionnel médullaire avec syndrome pyramidal (signe de Babinski, trépidation épileptoïde, ROT vif, polycinétiques), troubles sensitifs, troubles sphinctériens (tardifs), syndrome rachidien. La fièvre serait un élément en faveur d’une spondylodiscite, mais ne constitue en aucun cas, une indication de prise en charge chirurgicale urgente. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique. Vous retrouvez un déficit moteur du muscle tibial antérieur gauche à 2/5 et des péroniers latéraux gauches à 3/5. Il n’existe pas de déficit du côté droit. Les réflexes ostéotendineux sont abolis au membre inférieur gauche et le réflexe cutanéo-plantaire est en flexion. Vous êtes également surpris par une voussure hypogastrique avec une matité à la percussion. Quelle(s) hypothèse(s) émettez-vous devant un tel tableau clinique ? a. Polyradiculonévrite aigue b. Syndrome du cône terminal c. Syndrome de la queue de cheval d. Compression médullaire L5-S1 e. Syndrome plexique lombaire
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Mme Sylvie B, 66 ans, consulte aux urgences pour des rachialgies intenses d’aggravation progressive depuis quelques jours, apparues sans facteur déclenchant. Il n’existe pas d’irradiation radiculaire dans les membres inférieurs. Elle signale une prédominance nocturne des douleurs avec des réveils prématurés ainsi qu'une faiblesse musculaire responsable de difficultés à la marche. Les douleurs ne sont soulagées ni par le repos ni par les antalgiques de palier 2. Il s’agit du premier épisode de ce type, la patiente n’a pas d'antécédent de rachialgies. Elle a perdu récemment 5kg en 1 mois du fait d’une anorexie et se trouve particulièrement fatiguée. Elle a comme antécédents un carcinome du sein traité par chirurgie, chimiothérapie et hormonothérapie. Quel(s) élément(s) présent(s) dans l’énoncé vous oriente(nt) vers une origine symptomatique des rachialgies ? a. Survenue progressive des douleurs b. Absence de facteur déclenchant c. Caractère inflammatoire des douleurs d. Altération de l’état général e. Antécédent de néoplasie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Justification des réponses: Devant toutes rachialgies, il est important de déterminer le caractère commun ou symptomatique. On nomme les rachialgies communes les douleurs liées à l’arthrose vértébrale. Elles s’opposent aux rachialgies symptomatiques, révélatrices d’affections plus rares méritant d’être reconnus précocement. L’interrogatoire nous oriente fortement vers une origine symptomatique selon les éléments suivant : -rythme inflammatoire de la douleur avec prédominance nocturne et réveil matinal prématuré -évolution progressive des douleurs -absence de facteur déclenchant -résistance au traitement médical bien conduit -absence d’antécédent de lombalgie, surtout chez le sujet âgé -altération d’état général (anorexie, amaigrissement, asthénie) -antécédents généraux pouvant expliquer la pathologie actuelle. Que recherchez-vous à l’examen clinique en faveur d'une urgence neurochirurgicale? a. Fièvre b. Déficit moteur des membres inférieurs c. Abolition isolée du réflexe achiléen gauche d. Abolition des réflexes périnéaux e. Signe de Babinski A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe deux indications de la prise en charge chirurgicale urgente : compression médullaire non traumatique et syndrome de la queue de cheval. On recherche donc à l examen clinique : -en faveur de la queue de cheval : déficit moteur avec paraplégie flasque et hypotonie, amyotrophie et aréflexie ostéotendineuse, déficit sensitif, syndrome périnéal avec incontinence ou rétention d’urines et/ou fuites à l’effort, constipation alternant avec une fausse diarrhée, anesthésie en selle, abolition des reflexes périnéaux, impuissance -en faveur de la compression médullaire non traumatique : syndrome lésionnel radiculaire avec douleurs radiculaires avec hypoesthésie et déficit moteur, fasciculations, hyporéflexie, amyotrophie, syndrome sous lésionnel médullaire avec syndrome pyramidal (signe de Babinski, trépidation épileptoïde, ROT vif, polycinétiques), troubles sensitifs, troubles sphinctériens (tardifs), syndrome rachidien. La fièvre serait un élément en faveur d’une spondylodiscite, mais ne constitue en aucun cas, une indication de prise en charge chirurgicale urgente. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique. Vous retrouvez un déficit moteur du muscle tibial antérieur gauche à 2/5 et des péroniers latéraux gauches à 3/5. Il n’existe pas de déficit du côté droit. Les réflexes ostéotendineux sont abolis au membre inférieur gauche et le réflexe cutanéo-plantaire est en flexion. Vous êtes également surpris par une voussure hypogastrique avec une matité à la percussion. Quelle(s) hypothèse(s) émettez-vous devant un tel tableau clinique ? a. Polyradiculonévrite aigue b. Syndrome du cône terminal c. Syndrome de la queue de cheval d. Compression médullaire L5-S1 e. Syndrome plexique lombaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est l’examen indispensable à demander en urgence dans le contexte ? a. Radiographies standard du rachis lombaire face et profil b. Scintigraphie osseuse c. Scanner lombaire injecté d. IRM médullaire e. Myéloscanner
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