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Monsieur Michel B, 58 ans, né en France, vit depuis 5 ans à Abu-Dhabi, où il dirige une importante entreprise de travaux publics. Ses seuls antécédents sont un pyrosis ancien et un ulcère gastrique il y a 20 ans. Depuis 2 mois, il est très fatigué et a maigri de 6 kg sans régime pour un poids de forme à 59 kg. Il présente quelques douleurs épigastriques peu sévères. Il a eu à Abu-Dhabi d’un bilan sanguin dont voici les résultats : Hémoglobine : 8,5 g/dl ; Globules blancs : 8500/mm3 ; Plaquettes : 160000/mm3 ; Vitesse de sédimentation : 25 mm à la 1ère heure. Son médecin à Abu-Dhabi lui a parlé de la nécessité d’effectuer des examens complémentaires. Il a préféré faire les explorations en France proche de sa famille. Compte-tenu de ses antécédents ce patient aurait-il dû avoir une fibroscopie oeso-gastro-duodénale ? a. non b. oui, à 40 ans en raison du pyrosis c. oui, à 50 ans en raison de l’ulcère gastrique d. oui, lors de l’épisode d’ulcère gastrique e. oui, à 65 ans
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur Michel B, 58 ans, né en France, vit depuis 5 ans à Abu-Dhabi, où il dirige une importante entreprise de travaux publics. Ses seuls antécédents sont un pyrosis ancien et un ulcère gastrique il y a 20 ans. Depuis 2 mois, il est très fatigué et a maigri de 6 kg sans régime pour un poids de forme à 59 kg. Il présente quelques douleurs épigastriques peu sévères. Il a eu à Abu-Dhabi d’un bilan sanguin dont voici les résultats : Hémoglobine : 8,5 g/dl ; Globules blancs : 8500/mm3 ; Plaquettes : 160000/mm3 ; Vitesse de sédimentation : 25 mm à la 1ère heure. Son médecin à Abu-Dhabi lui a parlé de la nécessité d’effectuer des examens complémentaires. Il a préféré faire les explorations en France proche de sa famille. Compte-tenu de ses antécédents ce patient aurait-il dû avoir une fibroscopie oeso-gastro-duodénale ? a. non b. oui, à 40 ans en raison du pyrosis c. oui, à 50 ans en raison de l’ulcère gastrique d. oui, lors de l’épisode d’ulcère gastrique e. oui, à 65 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toute suspicion d’ulcère gastrique nécessite la réalisation d’une FOGD pour confirmer le diagnostic et réaliser des biopsies des berges de l’ulcère pour ne pas méconnaitre un cancer et des biopsies antrales pour rechercher une infection à Hélicobacter pylori. En cas de reflux gastro-oesophagien, quels critères justifient la réalisation d’une fibroscopie oeso-gastro-duodénale ? a. patients de moins de 50 ans b. symptômes atypiques c. anémie d. dysphagie e. amaigrissement
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur Michel B, 58 ans, né en France, vit depuis 5 ans à Abu-Dhabi, où il dirige une importante entreprise de travaux publics. Ses seuls antécédents sont un pyrosis ancien et un ulcère gastrique il y a 20 ans. Depuis 2 mois, il est très fatigué et a maigri de 6 kg sans régime pour un poids de forme à 59 kg. Il présente quelques douleurs épigastriques peu sévères. Il a eu à Abu-Dhabi d’un bilan sanguin dont voici les résultats : Hémoglobine : 8,5 g/dl ; Globules blancs : 8500/mm3 ; Plaquettes : 160000/mm3 ; Vitesse de sédimentation : 25 mm à la 1ère heure. Son médecin à Abu-Dhabi lui a parlé de la nécessité d’effectuer des examens complémentaires. Il a préféré faire les explorations en France proche de sa famille. Compte-tenu de ses antécédents ce patient aurait-il dû avoir une fibroscopie oeso-gastro-duodénale ? a. non b. oui, à 40 ans en raison du pyrosis c. oui, à 50 ans en raison de l’ulcère gastrique d. oui, lors de l’épisode d’ulcère gastrique e. oui, à 65 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toute suspicion d’ulcère gastrique nécessite la réalisation d’une FOGD pour confirmer le diagnostic et réaliser des biopsies des berges de l’ulcère pour ne pas méconnaitre un cancer et des biopsies antrales pour rechercher une infection à Hélicobacter pylori. En cas de reflux gastro-oesophagien, quels critères justifient la réalisation d’une fibroscopie oeso-gastro-duodénale ? a. patients de moins de 50 ans b. symptômes atypiques c. anémie d. dysphagie e. amaigrissement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de reflux gastro-oesophagien, une fibroscopie oeso-gastro-duodénale est réalisée si forme ATYPIQUE (toux par exemple) ou SIGNE D’ALARME (dysphagie, vomissements, altération de l’état général, hémorragie digestive) ou > 50 ANS ou récidive après traitement ou échec du traitement. En cas de reflux gastro-oesophagien avec fibroscopie oeso-gastro-duodénale normale, quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous ? a. PH-métrie si résistance au traitement médical b. Manométrie si dysphagie associée pour éliminer un trouble moteur de l’oesophage c. Biopsie oesophagienne si dysphagie associée pour éliminer une oesophagite à éosinophile d. IRM médiastinale pour éliminer un thymome e. TDM TAP pour éliminer un cancer de l’estomac
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Monsieur Michel B, 58 ans, né en France, vit depuis 5 ans à Abu-Dhabi, où il dirige une importante entreprise de travaux publics. Ses seuls antécédents sont un pyrosis ancien et un ulcère gastrique il y a 20 ans. Depuis 2 mois, il est très fatigué et a maigri de 6 kg sans régime pour un poids de forme à 59 kg. Il présente quelques douleurs épigastriques peu sévères. Il a eu à Abu-Dhabi d’un bilan sanguin dont voici les résultats : Hémoglobine : 8,5 g/dl ; Globules blancs : 8500/mm3 ; Plaquettes : 160000/mm3 ; Vitesse de sédimentation : 25 mm à la 1ère heure. Son médecin à Abu-Dhabi lui a parlé de la nécessité d’effectuer des examens complémentaires. Il a préféré faire les explorations en France proche de sa famille. Compte-tenu de ses antécédents ce patient aurait-il dû avoir une fibroscopie oeso-gastro-duodénale ? a. non b. oui, à 40 ans en raison du pyrosis c. oui, à 50 ans en raison de l’ulcère gastrique d. oui, lors de l’épisode d’ulcère gastrique e. oui, à 65 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toute suspicion d’ulcère gastrique nécessite la réalisation d’une FOGD pour confirmer le diagnostic et réaliser des biopsies des berges de l’ulcère pour ne pas méconnaitre un cancer et des biopsies antrales pour rechercher une infection à Hélicobacter pylori. En cas de reflux gastro-oesophagien, quels critères justifient la réalisation d’une fibroscopie oeso-gastro-duodénale ? a. patients de moins de 50 ans b. symptômes atypiques c. anémie d. dysphagie e. amaigrissement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En cas de reflux gastro-oesophagien, une fibroscopie oeso-gastro-duodénale est réalisée si forme ATYPIQUE (toux par exemple) ou SIGNE D’ALARME (dysphagie, vomissements, altération de l’état général, hémorragie digestive) ou > 50 ANS ou récidive après traitement ou échec du traitement. En cas de reflux gastro-oesophagien avec fibroscopie oeso-gastro-duodénale normale, quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous ? a. PH-métrie si résistance au traitement médical b. Manométrie si dysphagie associée pour éliminer un trouble moteur de l’oesophage c. Biopsie oesophagienne si dysphagie associée pour éliminer une oesophagite à éosinophile d. IRM médiastinale pour éliminer un thymome e. TDM TAP pour éliminer un cancer de l’estomac A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La PH-métrie est indiquée si symptômes atypiques et FOGD normale, avant traitement chirurgical et si résistance au traitement médical. La manométrie oesophagienne est indiquée si dysphagie, forme sévère et avant chirurgie pour éliminer une achalasie de l’oesophage. L’oesophagite à éosinophile peut être responsable d’une dysphagie avec FOGD normale. Quel(s) examen(s) diagnostique(s) de première intention faites-vous chez Mr Michel B ? a. Tep-scanner b. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale c. IRM thoracique d. Transit oesophagien e. TDM TAP
["B"]
mcq
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null
Mme R, 26 ans Antécédents: appendicectomie vers l'âge de 15 ans, fracture péroné gauche, tabagisme actif évalué à 5 paquet-années. Traitement habituel: contraception orale par oestro-progestatifs Elle est secretaire médicale. Elle consulte pour une diarrhée depuis 48h. Elle rapporte environ 7-8 selles par jours, liquides, acqueuse, avec parfois "presque que de l'eau". Examen clinique: TA=114/64mmHg, FC=68bpm, Temp=37,1°C L'abdomen est souple, sensible au niveau péri-ombilical, pas de défense. Le reste de l'examen clinique est sans particularité. Quel(s) examen(s) réalisez-vous? (une ou plusieurs réponses possibles) a. coprocultures standard b. coprocultures avec recherche de Clostridium difficile toxines A et B c. Examen parasitologique des selles d. Rectosigmoïdoscopie e. Aucun
["E"]
mcq
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null
Mme R, 26 ans Antécédents: appendicectomie vers l'âge de 15 ans, fracture péroné gauche, tabagisme actif évalué à 5 paquet-années. Traitement habituel: contraception orale par oestro-progestatifs Elle est secretaire médicale. Elle consulte pour une diarrhée depuis 48h. Elle rapporte environ 7-8 selles par jours, liquides, acqueuse, avec parfois "presque que de l'eau". Examen clinique: TA=114/64mmHg, FC=68bpm, Temp=37,1°C L'abdomen est souple, sensible au niveau péri-ombilical, pas de défense. Le reste de l'examen clinique est sans particularité. Quel(s) examen(s) réalisez-vous? (une ou plusieurs réponses possibles) a. coprocultures standard b. coprocultures avec recherche de Clostridium difficile toxines A et B c. Examen parasitologique des selles d. Rectosigmoïdoscopie e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous aviez décidé de ne faire aucun examen. Son conjoint vous signale qu'elle est en fait sous antibiotique (amoxicilline - acide clavulanique) depuis 3 jours pour une infection ORL. Quel(s) examen(s) décidez-vous de réaliser dans cette situation? (une ou plusieurs réponses possibles) a. coprocultures standards b. coprocultures avec recherche de Clostridium (toxines A et B) c. examen parasitologique des selles d. rectosigmoïdoscopie e. aucun
["E"]
mcq
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null
Mme R, 26 ans Antécédents: appendicectomie vers l'âge de 15 ans, fracture péroné gauche, tabagisme actif évalué à 5 paquet-années. Traitement habituel: contraception orale par oestro-progestatifs Elle est secretaire médicale. Elle consulte pour une diarrhée depuis 48h. Elle rapporte environ 7-8 selles par jours, liquides, acqueuse, avec parfois "presque que de l'eau". Examen clinique: TA=114/64mmHg, FC=68bpm, Temp=37,1°C L'abdomen est souple, sensible au niveau péri-ombilical, pas de défense. Le reste de l'examen clinique est sans particularité. Quel(s) examen(s) réalisez-vous? (une ou plusieurs réponses possibles) a. coprocultures standard b. coprocultures avec recherche de Clostridium difficile toxines A et B c. Examen parasitologique des selles d. Rectosigmoïdoscopie e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous aviez décidé de ne faire aucun examen. Son conjoint vous signale qu'elle est en fait sous antibiotique (amoxicilline - acide clavulanique) depuis 3 jours pour une infection ORL. Quel(s) examen(s) décidez-vous de réaliser dans cette situation? (une ou plusieurs réponses possibles) a. coprocultures standards b. coprocultures avec recherche de Clostridium (toxines A et B) c. examen parasitologique des selles d. rectosigmoïdoscopie e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Diarrhée sous Augmentin fréquente, le plus souvent lié à la modification de la flore intestinale. Pas de bilan si >3jours, pas de selles glairo-sanglantes ou des signes généraux. Vous n'aviez réalisé aucun bilan, et vous aviez changé l'antibiothérapie qui était mal tolérée. La patiente revient 3 jours plus tard car elle ne va pas mieux. Elle a présenté des épisodes d'hyperthermie à 39,5°C. Votre bilan met en évidence une infection à Clostridium difficile. Concernant l'infection à Clostridium difficile, parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes? a. Le traitement de première intention est le métronidazole per os pendant 10 jours b. Il faut systématiquement réaliser une endoscopie digestive pour rechercher une colite pseudo-membraneuse c. Seule la forme toxinogène du Clostridium difficile entraine des colites d. Elle se présente le plus souvent sous la forme d'une diarrhée glairo-sanglante e. Dans les formes sévères, il peut être nécessaire de réaliser une colectomie
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Une patiente de 57 ans consulte pour une lésion du sein gauche. Cette lésion a été découverte sur une mammographie de dépistage systématique qui mettait en évidence une opacité spiculée de 26 mm du quadrant supéro-externe, puis une microbiopsie a été réalisée : carcinome canalaire infiltrant, SBR3, récepteurs hormonaux positifs (RE90%, RP60%), HER2 : score 0. Cliniquement, vous palpez cette masse au niveau du sein gauche, pas d'adénopathie palpable, auscultation pulmonaire normale, pas d'hépatomégalie ni de douleur osseuse. PS 1. Une cytoponction ganglionnaire axillaire est réalisée dans le cadre d'un protocole et elle est positive. Le bilan d'extension est normal. Antécédents : Thyroïdite de Hashimoto, acouphènes d'étiologie indéterminée, cataracte bilatérale, G2P2, ménopause à 52 ans, antécédent de cancer du sein chez une cousine et une tante Traitement : Levothyrox Quelle est la classification TNM ? a. T1aN0M0 b. T1bN0M0 c. T1cN0M0 d. T2N0M0 e. T3N0M0
["D"]
mcq
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null
Une patiente de 57 ans consulte pour une lésion du sein gauche. Cette lésion a été découverte sur une mammographie de dépistage systématique qui mettait en évidence une opacité spiculée de 26 mm du quadrant supéro-externe, puis une microbiopsie a été réalisée : carcinome canalaire infiltrant, SBR3, récepteurs hormonaux positifs (RE90%, RP60%), HER2 : score 0. Cliniquement, vous palpez cette masse au niveau du sein gauche, pas d'adénopathie palpable, auscultation pulmonaire normale, pas d'hépatomégalie ni de douleur osseuse. PS 1. Une cytoponction ganglionnaire axillaire est réalisée dans le cadre d'un protocole et elle est positive. Le bilan d'extension est normal. Antécédents : Thyroïdite de Hashimoto, acouphènes d'étiologie indéterminée, cataracte bilatérale, G2P2, ménopause à 52 ans, antécédent de cancer du sein chez une cousine et une tante Traitement : Levothyrox Quelle est la classification TNM ? a. T1aN0M0 b. T1bN0M0 c. T1cN0M0 d. T2N0M0 e. T3N0M0 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les facteurs pronostiques du cancer du sein ? a. Récepteurs hormonaux b. Ménopause tardive c. Statut HER2 d. SBR e. Antécédent de radiation ionisante
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Une patiente de 57 ans consulte pour une lésion du sein gauche. Cette lésion a été découverte sur une mammographie de dépistage systématique qui mettait en évidence une opacité spiculée de 26 mm du quadrant supéro-externe, puis une microbiopsie a été réalisée : carcinome canalaire infiltrant, SBR3, récepteurs hormonaux positifs (RE90%, RP60%), HER2 : score 0. Cliniquement, vous palpez cette masse au niveau du sein gauche, pas d'adénopathie palpable, auscultation pulmonaire normale, pas d'hépatomégalie ni de douleur osseuse. PS 1. Une cytoponction ganglionnaire axillaire est réalisée dans le cadre d'un protocole et elle est positive. Le bilan d'extension est normal. Antécédents : Thyroïdite de Hashimoto, acouphènes d'étiologie indéterminée, cataracte bilatérale, G2P2, ménopause à 52 ans, antécédent de cancer du sein chez une cousine et une tante Traitement : Levothyrox Quelle est la classification TNM ? a. T1aN0M0 b. T1bN0M0 c. T1cN0M0 d. T2N0M0 e. T3N0M0 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les facteurs pronostiques du cancer du sein ? a. Récepteurs hormonaux b. Ménopause tardive c. Statut HER2 d. SBR e. Antécédent de radiation ionisante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic chez cette patiente? a. SBR3 b. RH + c. HER2 Score 0 d. âge de 57 ans e. Ménopase à 52 ans
["A"]
mcq
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null
Une patiente de 57 ans consulte pour une lésion du sein gauche. Cette lésion a été découverte sur une mammographie de dépistage systématique qui mettait en évidence une opacité spiculée de 26 mm du quadrant supéro-externe, puis une microbiopsie a été réalisée : carcinome canalaire infiltrant, SBR3, récepteurs hormonaux positifs (RE90%, RP60%), HER2 : score 0. Cliniquement, vous palpez cette masse au niveau du sein gauche, pas d'adénopathie palpable, auscultation pulmonaire normale, pas d'hépatomégalie ni de douleur osseuse. PS 1. Une cytoponction ganglionnaire axillaire est réalisée dans le cadre d'un protocole et elle est positive. Le bilan d'extension est normal. Antécédents : Thyroïdite de Hashimoto, acouphènes d'étiologie indéterminée, cataracte bilatérale, G2P2, ménopause à 52 ans, antécédent de cancer du sein chez une cousine et une tante Traitement : Levothyrox Quelle est la classification TNM ? a. T1aN0M0 b. T1bN0M0 c. T1cN0M0 d. T2N0M0 e. T3N0M0 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les facteurs pronostiques du cancer du sein ? a. Récepteurs hormonaux b. Ménopause tardive c. Statut HER2 d. SBR e. Antécédent de radiation ionisante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic chez cette patiente? a. SBR3 b. RH + c. HER2 Score 0 d. âge de 57 ans e. Ménopase à 52 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel bilan d'extension paraclinique demandez-vous ? a. Scanner cérébral b. Scanner thoraco-abdomino-pelvien c. Scintigraphie osseuse d. Marqueurs tumoraux e. Recheche de mutation BRCA 1/2
["B", "C"]
mcq
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null
Une patiente de 57 ans consulte pour une lésion du sein gauche. Cette lésion a été découverte sur une mammographie de dépistage systématique qui mettait en évidence une opacité spiculée de 26 mm du quadrant supéro-externe, puis une microbiopsie a été réalisée : carcinome canalaire infiltrant, SBR3, récepteurs hormonaux positifs (RE90%, RP60%), HER2 : score 0. Cliniquement, vous palpez cette masse au niveau du sein gauche, pas d'adénopathie palpable, auscultation pulmonaire normale, pas d'hépatomégalie ni de douleur osseuse. PS 1. Une cytoponction ganglionnaire axillaire est réalisée dans le cadre d'un protocole et elle est positive. Le bilan d'extension est normal. Antécédents : Thyroïdite de Hashimoto, acouphènes d'étiologie indéterminée, cataracte bilatérale, G2P2, ménopause à 52 ans, antécédent de cancer du sein chez une cousine et une tante Traitement : Levothyrox Quelle est la classification TNM ? a. T1aN0M0 b. T1bN0M0 c. T1cN0M0 d. T2N0M0 e. T3N0M0 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les facteurs pronostiques du cancer du sein ? a. Récepteurs hormonaux b. Ménopause tardive c. Statut HER2 d. SBR e. Antécédent de radiation ionisante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic chez cette patiente? a. SBR3 b. RH + c. HER2 Score 0 d. âge de 57 ans e. Ménopase à 52 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel bilan d'extension paraclinique demandez-vous ? a. Scanner cérébral b. Scanner thoraco-abdomino-pelvien c. Scintigraphie osseuse d. Marqueurs tumoraux e. Recheche de mutation BRCA 1/2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Que signifie le terme "PS" ?. Performance Status, Performance statue, Performans status, Performans statut, Performance status, Performans Statut, , performance status, performans status, Performans Status. La patiente est traitée par une chimiothérapie néo-adjuvante : 3 cures de FEC puis 3 cures de Taxotère. Quels sont les effets secondaires potentiels les plus fréquents du Taxotère ? a. érythème cutané b. Alopécie c. Nausées / vomissements d. Maladie thrombo-embolique veineuse e. Myalgies, arthralgies
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Une patiente de 57 ans consulte pour une lésion du sein gauche. Cette lésion a été découverte sur une mammographie de dépistage systématique qui mettait en évidence une opacité spiculée de 26 mm du quadrant supéro-externe, puis une microbiopsie a été réalisée : carcinome canalaire infiltrant, SBR3, récepteurs hormonaux positifs (RE90%, RP60%), HER2 : score 0. Cliniquement, vous palpez cette masse au niveau du sein gauche, pas d'adénopathie palpable, auscultation pulmonaire normale, pas d'hépatomégalie ni de douleur osseuse. PS 1. Une cytoponction ganglionnaire axillaire est réalisée dans le cadre d'un protocole et elle est positive. Le bilan d'extension est normal. Antécédents : Thyroïdite de Hashimoto, acouphènes d'étiologie indéterminée, cataracte bilatérale, G2P2, ménopause à 52 ans, antécédent de cancer du sein chez une cousine et une tante Traitement : Levothyrox Quelle est la classification TNM ? a. T1aN0M0 b. T1bN0M0 c. T1cN0M0 d. T2N0M0 e. T3N0M0 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les facteurs pronostiques du cancer du sein ? a. Récepteurs hormonaux b. Ménopause tardive c. Statut HER2 d. SBR e. Antécédent de radiation ionisante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic chez cette patiente? a. SBR3 b. RH + c. HER2 Score 0 d. âge de 57 ans e. Ménopase à 52 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel bilan d'extension paraclinique demandez-vous ? a. Scanner cérébral b. Scanner thoraco-abdomino-pelvien c. Scintigraphie osseuse d. Marqueurs tumoraux e. Recheche de mutation BRCA 1/2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Que signifie le terme "PS" ?. Performance Status, Performance statue, Performans status, Performans statut, Performance status, Performans Statut, , performance status, performans status, Performans Status. La patiente est traitée par une chimiothérapie néo-adjuvante : 3 cures de FEC puis 3 cures de Taxotère. Quels sont les effets secondaires potentiels les plus fréquents du Taxotère ? a. érythème cutané b. Alopécie c. Nausées / vomissements d. Maladie thrombo-embolique veineuse e. Myalgies, arthralgies A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'IRM mammaire retrouve une lésion de 17 mm x 9 mm contre 35 mm x 20 mm en pré-thérapeutique, soit une réponse partielle. La patiente bénéficie d'une zonectomie et d'un curage axillaire. Quels sont les risques du curage axillaire ? a. Douleur neuropathique b. Thrombose veineuse c. Lymphoedème du membre supérieur d. Dissémination de cellules néoplasiques e. Lymphoecèle axillaire
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Une patiente de 57 ans consulte pour une lésion du sein gauche. Cette lésion a été découverte sur une mammographie de dépistage systématique qui mettait en évidence une opacité spiculée de 26 mm du quadrant supéro-externe, puis une microbiopsie a été réalisée : carcinome canalaire infiltrant, SBR3, récepteurs hormonaux positifs (RE90%, RP60%), HER2 : score 0. Cliniquement, vous palpez cette masse au niveau du sein gauche, pas d'adénopathie palpable, auscultation pulmonaire normale, pas d'hépatomégalie ni de douleur osseuse. PS 1. Une cytoponction ganglionnaire axillaire est réalisée dans le cadre d'un protocole et elle est positive. Le bilan d'extension est normal. Antécédents : Thyroïdite de Hashimoto, acouphènes d'étiologie indéterminée, cataracte bilatérale, G2P2, ménopause à 52 ans, antécédent de cancer du sein chez une cousine et une tante Traitement : Levothyrox Quelle est la classification TNM ? a. T1aN0M0 b. T1bN0M0 c. T1cN0M0 d. T2N0M0 e. T3N0M0 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les facteurs pronostiques du cancer du sein ? a. Récepteurs hormonaux b. Ménopause tardive c. Statut HER2 d. SBR e. Antécédent de radiation ionisante A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic chez cette patiente? a. SBR3 b. RH + c. HER2 Score 0 d. âge de 57 ans e. Ménopase à 52 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel bilan d'extension paraclinique demandez-vous ? a. Scanner cérébral b. Scanner thoraco-abdomino-pelvien c. Scintigraphie osseuse d. Marqueurs tumoraux e. Recheche de mutation BRCA 1/2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Que signifie le terme "PS" ?. Performance Status, Performance statue, Performans status, Performans statut, Performance status, Performans Statut, , performance status, performans status, Performans Status. La patiente est traitée par une chimiothérapie néo-adjuvante : 3 cures de FEC puis 3 cures de Taxotère. Quels sont les effets secondaires potentiels les plus fréquents du Taxotère ? a. érythème cutané b. Alopécie c. Nausées / vomissements d. Maladie thrombo-embolique veineuse e. Myalgies, arthralgies A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'IRM mammaire retrouve une lésion de 17 mm x 9 mm contre 35 mm x 20 mm en pré-thérapeutique, soit une réponse partielle. La patiente bénéficie d'une zonectomie et d'un curage axillaire. Quels sont les risques du curage axillaire ? a. Douleur neuropathique b. Thrombose veineuse c. Lymphoedème du membre supérieur d. Dissémination de cellules néoplasiques e. Lymphoecèle axillaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'examen anatomopathologique retrouve : - pièce de zonectomie : reliquat de carcinome canalaire infiltrant de 8 mm avec effet thérapeutique visible soit un stade TB de Sataloff, exérèse complète, plus petite marge saine de 10 mm, sans embols néoplasiques - curage : 6 ganglions atteints sur 8, sans rupture capsulaire, dont 2 micro-métastases, sans effet thérapeutique visible soit un stade ND de Sataloff Au total : pT2N2M0 Quels seront les traitements à proposer ? (Plusieurs réponses possibles) a. Thérapie ciblée b. Hormonothérapie c. Radiothérapie d. Soins de support e. Reprise des berges
["B", "C", "D"]
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Mme G., 40 ans, vient consulter à votre cabinet pour douleurs pelviennes. Elle est nulligeste, nullipare et ne présente pas d’antécédent médico-chirurgicaux . Elle présente dans ses antécédents familiaux un diabète de type 2 chez sa grand-mère maternelle. Elle a un suivi gynécologique régulier et son dernier frottis cervico-utérin (FCU) date de 1 an et est normal. Elle signale des douleurs depuis 4-5jours au niveau de l’hypogastre sans autres signes fonctionnels. L’échelle analogique visuelle (EVA) est à 3/10. L’abdomen est souple à l’examen clinique sans défense ni contracture. Les constantes sont les suivantes : Index de masse corporelle (IMC) 31 TA 12/7 P 82bpm T°37,2 Que lui prescrivez-vous en première intention? a. Des antalgiques de palier 1 b. Une bandelette urinaire c. Un scanner abdomino-pelvien d. Un dosage de hCG e. Une échographie pelvienne
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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Mme G., 40 ans, vient consulter à votre cabinet pour douleurs pelviennes. Elle est nulligeste, nullipare et ne présente pas d’antécédent médico-chirurgicaux . Elle présente dans ses antécédents familiaux un diabète de type 2 chez sa grand-mère maternelle. Elle a un suivi gynécologique régulier et son dernier frottis cervico-utérin (FCU) date de 1 an et est normal. Elle signale des douleurs depuis 4-5jours au niveau de l’hypogastre sans autres signes fonctionnels. L’échelle analogique visuelle (EVA) est à 3/10. L’abdomen est souple à l’examen clinique sans défense ni contracture. Les constantes sont les suivantes : Index de masse corporelle (IMC) 31 TA 12/7 P 82bpm T°37,2 Que lui prescrivez-vous en première intention? a. Des antalgiques de palier 1 b. Une bandelette urinaire c. Un scanner abdomino-pelvien d. Un dosage de hCG e. Une échographie pelvienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » Bandelette urinaire : « Elle est indispensable » hCG TOUJOURS ! TDM « Cet examen peut être utile… dans un contexte de douleurs fébriles de la fosse iliaque droite » à Pas en première intention Echographie « C’est l’examen morphologique de choix dans les DPA ». Vous revoyez la patiente rapidement munie de résultats d’examens. Elle vous signale de plus quelques métrorragies rouges à l’essuyage avec une majoration de ses douleurs. Voici les résultats des examens qu’elle a réalisés : BU : leucocytes -, nitrites -, glucose -, cétone – hCG : 2800 UI/L Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. Une pyélonéphrite aigüe b. Une grossesse intra-utérine non évolutive c. Une grossesse intra-utérine avec un hématome décidual d. Une grossesse extra-utérine e. Une grossesse intra-utérine évolutive
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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Mme G., 40 ans, vient consulter à votre cabinet pour douleurs pelviennes. Elle est nulligeste, nullipare et ne présente pas d’antécédent médico-chirurgicaux . Elle présente dans ses antécédents familiaux un diabète de type 2 chez sa grand-mère maternelle. Elle a un suivi gynécologique régulier et son dernier frottis cervico-utérin (FCU) date de 1 an et est normal. Elle signale des douleurs depuis 4-5jours au niveau de l’hypogastre sans autres signes fonctionnels. L’échelle analogique visuelle (EVA) est à 3/10. L’abdomen est souple à l’examen clinique sans défense ni contracture. Les constantes sont les suivantes : Index de masse corporelle (IMC) 31 TA 12/7 P 82bpm T°37,2 Que lui prescrivez-vous en première intention? a. Des antalgiques de palier 1 b. Une bandelette urinaire c. Un scanner abdomino-pelvien d. Un dosage de hCG e. Une échographie pelvienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » Bandelette urinaire : « Elle est indispensable » hCG TOUJOURS ! TDM « Cet examen peut être utile… dans un contexte de douleurs fébriles de la fosse iliaque droite » à Pas en première intention Echographie « C’est l’examen morphologique de choix dans les DPA ». Vous revoyez la patiente rapidement munie de résultats d’examens. Elle vous signale de plus quelques métrorragies rouges à l’essuyage avec une majoration de ses douleurs. Voici les résultats des examens qu’elle a réalisés : BU : leucocytes -, nitrites -, glucose -, cétone – hCG : 2800 UI/L Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. Une pyélonéphrite aigüe b. Une grossesse intra-utérine non évolutive c. Une grossesse intra-utérine avec un hématome décidual d. Une grossesse extra-utérine e. Une grossesse intra-utérine évolutive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » « des métrorragies chez une femme enceinte orientent en priorité vers une complication de la grossesse (fausse couche, GEU) » « Elles compliquent environ 25% des grossesse et peuvent être en rapport : une GEU (1%) ; une GIU évolutive avec un hématome décidual (12%) ; GIU non évolutive (avortement ou fausse couche) (12%)… ». Quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. NFS b. échographie pelvienne c. TDM abdomino-pelvien d. Groupe Rhésus e. Biopsie de trophoblaste
["B", "D"]
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Mme G., 40 ans, vient consulter à votre cabinet pour douleurs pelviennes. Elle est nulligeste, nullipare et ne présente pas d’antécédent médico-chirurgicaux . Elle présente dans ses antécédents familiaux un diabète de type 2 chez sa grand-mère maternelle. Elle a un suivi gynécologique régulier et son dernier frottis cervico-utérin (FCU) date de 1 an et est normal. Elle signale des douleurs depuis 4-5jours au niveau de l’hypogastre sans autres signes fonctionnels. L’échelle analogique visuelle (EVA) est à 3/10. L’abdomen est souple à l’examen clinique sans défense ni contracture. Les constantes sont les suivantes : Index de masse corporelle (IMC) 31 TA 12/7 P 82bpm T°37,2 Que lui prescrivez-vous en première intention? a. Des antalgiques de palier 1 b. Une bandelette urinaire c. Un scanner abdomino-pelvien d. Un dosage de hCG e. Une échographie pelvienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » Bandelette urinaire : « Elle est indispensable » hCG TOUJOURS ! TDM « Cet examen peut être utile… dans un contexte de douleurs fébriles de la fosse iliaque droite » à Pas en première intention Echographie « C’est l’examen morphologique de choix dans les DPA ». Vous revoyez la patiente rapidement munie de résultats d’examens. Elle vous signale de plus quelques métrorragies rouges à l’essuyage avec une majoration de ses douleurs. Voici les résultats des examens qu’elle a réalisés : BU : leucocytes -, nitrites -, glucose -, cétone – hCG : 2800 UI/L Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. Une pyélonéphrite aigüe b. Une grossesse intra-utérine non évolutive c. Une grossesse intra-utérine avec un hématome décidual d. Une grossesse extra-utérine e. Une grossesse intra-utérine évolutive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » « des métrorragies chez une femme enceinte orientent en priorité vers une complication de la grossesse (fausse couche, GEU) » « Elles compliquent environ 25% des grossesse et peuvent être en rapport : une GEU (1%) ; une GIU évolutive avec un hématome décidual (12%) ; GIU non évolutive (avortement ou fausse couche) (12%)… ». Quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. NFS b. échographie pelvienne c. TDM abdomino-pelvien d. Groupe Rhésus e. Biopsie de trophoblaste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » « Les examens complémentaires sont : l’échographie pelvienne, au mieux par voie vaginale » TDM TAP : Pas d’indication en première intention, pas d’argument pour une pathologie infectieuse UE2 Item 22 « grossesse normale » HAS suivi et orientation des femmes enceintes en fonction des situations à risque identifiées (mise à jour mai 2016) « Les examens obligatoires sont en cas de première grossesse détermination des groupes sanguins (A B O phénotype rhésus complet et Kell) » UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » « Biopsie de l’endomètre… En cas de doute diagnostique entre une grossesse arrêtée et une GEU » Biopsie de l’endomètre et non de trophoblaste !. L’échographie réalisée retrouve un sac gestationnel intra-utérin de 20mm avec vésicule vitelline sans embryon. Il n’existe pas d’épanchement péritonéal. Vous retrouvez une image latéro-utérine de 35mm uniloculaire anéchogène pur à gauche avec vascularisation périphérique. La patiente est de groupe B rhésus négatif. Quel(s) diagnostic(s) posez-vous ? a. grossesse extra-utérine gauche b. Grossesse intra-utérine d’évolution incertaine c. Grossesse molaire d. Mort fœtale in utero e. Kyste dermoïde gauche
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Mme G., 40 ans, vient consulter à votre cabinet pour douleurs pelviennes. Elle est nulligeste, nullipare et ne présente pas d’antécédent médico-chirurgicaux . Elle présente dans ses antécédents familiaux un diabète de type 2 chez sa grand-mère maternelle. Elle a un suivi gynécologique régulier et son dernier frottis cervico-utérin (FCU) date de 1 an et est normal. Elle signale des douleurs depuis 4-5jours au niveau de l’hypogastre sans autres signes fonctionnels. L’échelle analogique visuelle (EVA) est à 3/10. L’abdomen est souple à l’examen clinique sans défense ni contracture. Les constantes sont les suivantes : Index de masse corporelle (IMC) 31 TA 12/7 P 82bpm T°37,2 Que lui prescrivez-vous en première intention? a. Des antalgiques de palier 1 b. Une bandelette urinaire c. Un scanner abdomino-pelvien d. Un dosage de hCG e. Une échographie pelvienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » Bandelette urinaire : « Elle est indispensable » hCG TOUJOURS ! TDM « Cet examen peut être utile… dans un contexte de douleurs fébriles de la fosse iliaque droite » à Pas en première intention Echographie « C’est l’examen morphologique de choix dans les DPA ». Vous revoyez la patiente rapidement munie de résultats d’examens. Elle vous signale de plus quelques métrorragies rouges à l’essuyage avec une majoration de ses douleurs. Voici les résultats des examens qu’elle a réalisés : BU : leucocytes -, nitrites -, glucose -, cétone – hCG : 2800 UI/L Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. Une pyélonéphrite aigüe b. Une grossesse intra-utérine non évolutive c. Une grossesse intra-utérine avec un hématome décidual d. Une grossesse extra-utérine e. Une grossesse intra-utérine évolutive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » « des métrorragies chez une femme enceinte orientent en priorité vers une complication de la grossesse (fausse couche, GEU) » « Elles compliquent environ 25% des grossesse et peuvent être en rapport : une GEU (1%) ; une GIU évolutive avec un hématome décidual (12%) ; GIU non évolutive (avortement ou fausse couche) (12%)… ». Quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. NFS b. échographie pelvienne c. TDM abdomino-pelvien d. Groupe Rhésus e. Biopsie de trophoblaste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » « Les examens complémentaires sont : l’échographie pelvienne, au mieux par voie vaginale » TDM TAP : Pas d’indication en première intention, pas d’argument pour une pathologie infectieuse UE2 Item 22 « grossesse normale » HAS suivi et orientation des femmes enceintes en fonction des situations à risque identifiées (mise à jour mai 2016) « Les examens obligatoires sont en cas de première grossesse détermination des groupes sanguins (A B O phénotype rhésus complet et Kell) » UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » « Biopsie de l’endomètre… En cas de doute diagnostique entre une grossesse arrêtée et une GEU » Biopsie de l’endomètre et non de trophoblaste !. L’échographie réalisée retrouve un sac gestationnel intra-utérin de 20mm avec vésicule vitelline sans embryon. Il n’existe pas d’épanchement péritonéal. Vous retrouvez une image latéro-utérine de 35mm uniloculaire anéchogène pur à gauche avec vascularisation périphérique. La patiente est de groupe B rhésus négatif. Quel(s) diagnostic(s) posez-vous ? a. grossesse extra-utérine gauche b. Grossesse intra-utérine d’évolution incertaine c. Grossesse molaire d. Mort fœtale in utero e. Kyste dermoïde gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » UE2 Item 42 « Tuméfaction chez la femme » CNGOF 2016 « Les pertes de grossesse » « La présence d’un sac gestationnel sans embryon mais avec une image de vésicule vitelline à l’intérieur du sac gestationnel à l’échographie affirme la présence d’une GIU (NP4). La GIU d’évolution incertaine correspond à une image échographique (par voie endovaginale) montrant un sac gestationnel < 25 mm sans embryon ou une image d’embryon < 7 mm sans activité cardiaque. » CNGOF 2013 « Les tumeurs de l’ovaire présumées bénignes » « Les lésions indéfinies ou non classables sont aussi dénommées masses complexes ou indéterminées par opposition aux masses déter- minées pour lesquelles l’échographie permet de proposer un diagnostic étiologique telles que le corps jaune, le kyste hémorragique, l’endo- métriome et le kyste dermoïde. » « Les kystes dermoïdes se distinguent par l’aspect hyperéchogène du liquide, le polymorphisme des liquides au sein du même kyste, l’échogénicité des cheveux ou des dents, le nodule de Rokitanski et l’atténuation acoustique.». Vous suspectez une grossesse intra-utérine d’évolution incertaine. Quelle est votre prise en charge ? a. Injection intraveineuse d’immunoglobulines anti-D b. Injection intraveineuse d’1mg/kg de Méthotrexate c. Contrôle du dosage quantitatif plasmatique d’hCG d. Contrôle échographique dans 15 jours e. Biopsie de l’endomètre
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Mme G., 40 ans, vient consulter à votre cabinet pour douleurs pelviennes. Elle est nulligeste, nullipare et ne présente pas d’antécédent médico-chirurgicaux . Elle présente dans ses antécédents familiaux un diabète de type 2 chez sa grand-mère maternelle. Elle a un suivi gynécologique régulier et son dernier frottis cervico-utérin (FCU) date de 1 an et est normal. Elle signale des douleurs depuis 4-5jours au niveau de l’hypogastre sans autres signes fonctionnels. L’échelle analogique visuelle (EVA) est à 3/10. L’abdomen est souple à l’examen clinique sans défense ni contracture. Les constantes sont les suivantes : Index de masse corporelle (IMC) 31 TA 12/7 P 82bpm T°37,2 Que lui prescrivez-vous en première intention? a. Des antalgiques de palier 1 b. Une bandelette urinaire c. Un scanner abdomino-pelvien d. Un dosage de hCG e. Une échographie pelvienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » Bandelette urinaire : « Elle est indispensable » hCG TOUJOURS ! TDM « Cet examen peut être utile… dans un contexte de douleurs fébriles de la fosse iliaque droite » à Pas en première intention Echographie « C’est l’examen morphologique de choix dans les DPA ». Vous revoyez la patiente rapidement munie de résultats d’examens. Elle vous signale de plus quelques métrorragies rouges à l’essuyage avec une majoration de ses douleurs. Voici les résultats des examens qu’elle a réalisés : BU : leucocytes -, nitrites -, glucose -, cétone – hCG : 2800 UI/L Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. Une pyélonéphrite aigüe b. Une grossesse intra-utérine non évolutive c. Une grossesse intra-utérine avec un hématome décidual d. Une grossesse extra-utérine e. Une grossesse intra-utérine évolutive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » « des métrorragies chez une femme enceinte orientent en priorité vers une complication de la grossesse (fausse couche, GEU) » « Elles compliquent environ 25% des grossesse et peuvent être en rapport : une GEU (1%) ; une GIU évolutive avec un hématome décidual (12%) ; GIU non évolutive (avortement ou fausse couche) (12%)… ». Quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. NFS b. échographie pelvienne c. TDM abdomino-pelvien d. Groupe Rhésus e. Biopsie de trophoblaste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » « Les examens complémentaires sont : l’échographie pelvienne, au mieux par voie vaginale » TDM TAP : Pas d’indication en première intention, pas d’argument pour une pathologie infectieuse UE2 Item 22 « grossesse normale » HAS suivi et orientation des femmes enceintes en fonction des situations à risque identifiées (mise à jour mai 2016) « Les examens obligatoires sont en cas de première grossesse détermination des groupes sanguins (A B O phénotype rhésus complet et Kell) » UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » « Biopsie de l’endomètre… En cas de doute diagnostique entre une grossesse arrêtée et une GEU » Biopsie de l’endomètre et non de trophoblaste !. L’échographie réalisée retrouve un sac gestationnel intra-utérin de 20mm avec vésicule vitelline sans embryon. Il n’existe pas d’épanchement péritonéal. Vous retrouvez une image latéro-utérine de 35mm uniloculaire anéchogène pur à gauche avec vascularisation périphérique. La patiente est de groupe B rhésus négatif. Quel(s) diagnostic(s) posez-vous ? a. grossesse extra-utérine gauche b. Grossesse intra-utérine d’évolution incertaine c. Grossesse molaire d. Mort fœtale in utero e. Kyste dermoïde gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » UE2 Item 42 « Tuméfaction chez la femme » CNGOF 2016 « Les pertes de grossesse » « La présence d’un sac gestationnel sans embryon mais avec une image de vésicule vitelline à l’intérieur du sac gestationnel à l’échographie affirme la présence d’une GIU (NP4). La GIU d’évolution incertaine correspond à une image échographique (par voie endovaginale) montrant un sac gestationnel < 25 mm sans embryon ou une image d’embryon < 7 mm sans activité cardiaque. » CNGOF 2013 « Les tumeurs de l’ovaire présumées bénignes » « Les lésions indéfinies ou non classables sont aussi dénommées masses complexes ou indéterminées par opposition aux masses déter- minées pour lesquelles l’échographie permet de proposer un diagnostic étiologique telles que le corps jaune, le kyste hémorragique, l’endo- métriome et le kyste dermoïde. » « Les kystes dermoïdes se distinguent par l’aspect hyperéchogène du liquide, le polymorphisme des liquides au sein du même kyste, l’échogénicité des cheveux ou des dents, le nodule de Rokitanski et l’atténuation acoustique.». Vous suspectez une grossesse intra-utérine d’évolution incertaine. Quelle est votre prise en charge ? a. Injection intraveineuse d’immunoglobulines anti-D b. Injection intraveineuse d’1mg/kg de Méthotrexate c. Contrôle du dosage quantitatif plasmatique d’hCG d. Contrôle échographique dans 15 jours e. Biopsie de l’endomètre A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. UE2 Item 23 principales complications de la grossesse « Dans toute situation à risque de passage d’hématies fœtales dans la circulation maternelle :…métrorragies au cours de grossesse…une injection d’immunoglobulines anti-D doit être réalisée dans les 72h de l’évènement à risque (prévention ciblée) » CNGOF 2005 « Prévention de l’allo-immunisation Rhésus D foeto-maternelle » « Une injection unique de 200 µg* d’immunoglobulines anti-D par voie intramusculaire ou intraveineuse est justifiée pour tous les événements détaillés dans le tableau I (grade B) » CNGOF « Les pertes de grossesse » 2016. Vous revoyez la patiente 15 jours plus tard. L’examen prescrit retrouve une grossesse intra-utérine évolutive avec un embryon avec activité cardiaque dont la longueur cranio-caudale date la grossesse à 8+5 semaines d’aménorrhées (SA). Quel bilan lui prescrivez-vous ? a. Une glycémie à jeun b. Un bilan thyroïdien c. Un dosage de l’hormone anti-müllerienne (AMH) d. Un dosage de l’AgHbS e. Un prélèvement vaginal
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Mme G., 40 ans, vient consulter à votre cabinet pour douleurs pelviennes. Elle est nulligeste, nullipare et ne présente pas d’antécédent médico-chirurgicaux . Elle présente dans ses antécédents familiaux un diabète de type 2 chez sa grand-mère maternelle. Elle a un suivi gynécologique régulier et son dernier frottis cervico-utérin (FCU) date de 1 an et est normal. Elle signale des douleurs depuis 4-5jours au niveau de l’hypogastre sans autres signes fonctionnels. L’échelle analogique visuelle (EVA) est à 3/10. L’abdomen est souple à l’examen clinique sans défense ni contracture. Les constantes sont les suivantes : Index de masse corporelle (IMC) 31 TA 12/7 P 82bpm T°37,2 Que lui prescrivez-vous en première intention? a. Des antalgiques de palier 1 b. Une bandelette urinaire c. Un scanner abdomino-pelvien d. Un dosage de hCG e. Une échographie pelvienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » Bandelette urinaire : « Elle est indispensable » hCG TOUJOURS ! TDM « Cet examen peut être utile… dans un contexte de douleurs fébriles de la fosse iliaque droite » à Pas en première intention Echographie « C’est l’examen morphologique de choix dans les DPA ». Vous revoyez la patiente rapidement munie de résultats d’examens. Elle vous signale de plus quelques métrorragies rouges à l’essuyage avec une majoration de ses douleurs. Voici les résultats des examens qu’elle a réalisés : BU : leucocytes -, nitrites -, glucose -, cétone – hCG : 2800 UI/L Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. Une pyélonéphrite aigüe b. Une grossesse intra-utérine non évolutive c. Une grossesse intra-utérine avec un hématome décidual d. Une grossesse extra-utérine e. Une grossesse intra-utérine évolutive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » « des métrorragies chez une femme enceinte orientent en priorité vers une complication de la grossesse (fausse couche, GEU) » « Elles compliquent environ 25% des grossesse et peuvent être en rapport : une GEU (1%) ; une GIU évolutive avec un hématome décidual (12%) ; GIU non évolutive (avortement ou fausse couche) (12%)… ». Quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. NFS b. échographie pelvienne c. TDM abdomino-pelvien d. Groupe Rhésus e. Biopsie de trophoblaste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » « Les examens complémentaires sont : l’échographie pelvienne, au mieux par voie vaginale » TDM TAP : Pas d’indication en première intention, pas d’argument pour une pathologie infectieuse UE2 Item 22 « grossesse normale » HAS suivi et orientation des femmes enceintes en fonction des situations à risque identifiées (mise à jour mai 2016) « Les examens obligatoires sont en cas de première grossesse détermination des groupes sanguins (A B O phénotype rhésus complet et Kell) » UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » « Biopsie de l’endomètre… En cas de doute diagnostique entre une grossesse arrêtée et une GEU » Biopsie de l’endomètre et non de trophoblaste !. L’échographie réalisée retrouve un sac gestationnel intra-utérin de 20mm avec vésicule vitelline sans embryon. Il n’existe pas d’épanchement péritonéal. Vous retrouvez une image latéro-utérine de 35mm uniloculaire anéchogène pur à gauche avec vascularisation périphérique. La patiente est de groupe B rhésus négatif. Quel(s) diagnostic(s) posez-vous ? a. grossesse extra-utérine gauche b. Grossesse intra-utérine d’évolution incertaine c. Grossesse molaire d. Mort fœtale in utero e. Kyste dermoïde gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » UE2 Item 42 « Tuméfaction chez la femme » CNGOF 2016 « Les pertes de grossesse » « La présence d’un sac gestationnel sans embryon mais avec une image de vésicule vitelline à l’intérieur du sac gestationnel à l’échographie affirme la présence d’une GIU (NP4). La GIU d’évolution incertaine correspond à une image échographique (par voie endovaginale) montrant un sac gestationnel < 25 mm sans embryon ou une image d’embryon < 7 mm sans activité cardiaque. » CNGOF 2013 « Les tumeurs de l’ovaire présumées bénignes » « Les lésions indéfinies ou non classables sont aussi dénommées masses complexes ou indéterminées par opposition aux masses déter- minées pour lesquelles l’échographie permet de proposer un diagnostic étiologique telles que le corps jaune, le kyste hémorragique, l’endo- métriome et le kyste dermoïde. » « Les kystes dermoïdes se distinguent par l’aspect hyperéchogène du liquide, le polymorphisme des liquides au sein du même kyste, l’échogénicité des cheveux ou des dents, le nodule de Rokitanski et l’atténuation acoustique.». Vous suspectez une grossesse intra-utérine d’évolution incertaine. Quelle est votre prise en charge ? a. Injection intraveineuse d’immunoglobulines anti-D b. Injection intraveineuse d’1mg/kg de Méthotrexate c. Contrôle du dosage quantitatif plasmatique d’hCG d. Contrôle échographique dans 15 jours e. Biopsie de l’endomètre A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. UE2 Item 23 principales complications de la grossesse « Dans toute situation à risque de passage d’hématies fœtales dans la circulation maternelle :…métrorragies au cours de grossesse…une injection d’immunoglobulines anti-D doit être réalisée dans les 72h de l’évènement à risque (prévention ciblée) » CNGOF 2005 « Prévention de l’allo-immunisation Rhésus D foeto-maternelle » « Une injection unique de 200 µg* d’immunoglobulines anti-D par voie intramusculaire ou intraveineuse est justifiée pour tous les événements détaillés dans le tableau I (grade B) » CNGOF « Les pertes de grossesse » 2016. Vous revoyez la patiente 15 jours plus tard. L’examen prescrit retrouve une grossesse intra-utérine évolutive avec un embryon avec activité cardiaque dont la longueur cranio-caudale date la grossesse à 8+5 semaines d’aménorrhées (SA). Quel bilan lui prescrivez-vous ? a. Une glycémie à jeun b. Un bilan thyroïdien c. Un dosage de l’hormone anti-müllerienne (AMH) d. Un dosage de l’AgHbS e. Un prélèvement vaginal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. UE2 Item 22 Grossesse normale UE 8 Item 252 Nutrition et grossesse « Les examens réglementaires à prescrire…en fonction des antécédents : glycémie à jeun pour dépister un diabète gestationnel selon les critères CNGOF » « Le dépistage se fait en présence d’au moins un facteur de risque : surpoids, âge >35ans… » «TSH FT4 si antécédent de dysthyroïdie » « Au 8ème mois (32-37SA)… faire un prélèvement vaginal pour la recherche du streptocoque B » HAS 2016 « Suivi et orientation des femmes enceintes en fonction des situations à risque identifiées » "Sérologies prescrites obligatoirement (1) groupe sanguin (A, B, O, phénotypes rhésus complet et Kell), toxoplasmose et rubéole syphilis, glycosurie et protéinurie , recherche d’agglutinines irrégulières, à l’exclusion des Ac dirigés contre les Ag A et B , recherche de l’antigène HBs". Vous récupérez le résultat suivant pour votre patiente : Glycémie à jeun = 0.98g/L Que concluez-vous ? a. Elle présente un syndrome métabolique b. Elle présente un SOPK c. Elle présente un diabète gestationnel d. Un contrôle par HGPO au 6ème mois (24-28 SA) est nécessaire e. Des règles hygiéno-diétetiques sont à mettre en place
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme G., 40 ans, vient consulter à votre cabinet pour douleurs pelviennes. Elle est nulligeste, nullipare et ne présente pas d’antécédent médico-chirurgicaux . Elle présente dans ses antécédents familiaux un diabète de type 2 chez sa grand-mère maternelle. Elle a un suivi gynécologique régulier et son dernier frottis cervico-utérin (FCU) date de 1 an et est normal. Elle signale des douleurs depuis 4-5jours au niveau de l’hypogastre sans autres signes fonctionnels. L’échelle analogique visuelle (EVA) est à 3/10. L’abdomen est souple à l’examen clinique sans défense ni contracture. Les constantes sont les suivantes : Index de masse corporelle (IMC) 31 TA 12/7 P 82bpm T°37,2 Que lui prescrivez-vous en première intention? a. Des antalgiques de palier 1 b. Une bandelette urinaire c. Un scanner abdomino-pelvien d. Un dosage de hCG e. Une échographie pelvienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » Bandelette urinaire : « Elle est indispensable » hCG TOUJOURS ! TDM « Cet examen peut être utile… dans un contexte de douleurs fébriles de la fosse iliaque droite » à Pas en première intention Echographie « C’est l’examen morphologique de choix dans les DPA ». Vous revoyez la patiente rapidement munie de résultats d’examens. Elle vous signale de plus quelques métrorragies rouges à l’essuyage avec une majoration de ses douleurs. Voici les résultats des examens qu’elle a réalisés : BU : leucocytes -, nitrites -, glucose -, cétone – hCG : 2800 UI/L Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. Une pyélonéphrite aigüe b. Une grossesse intra-utérine non évolutive c. Une grossesse intra-utérine avec un hématome décidual d. Une grossesse extra-utérine e. Une grossesse intra-utérine évolutive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » « des métrorragies chez une femme enceinte orientent en priorité vers une complication de la grossesse (fausse couche, GEU) » « Elles compliquent environ 25% des grossesse et peuvent être en rapport : une GEU (1%) ; une GIU évolutive avec un hématome décidual (12%) ; GIU non évolutive (avortement ou fausse couche) (12%)… ». Quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. NFS b. échographie pelvienne c. TDM abdomino-pelvien d. Groupe Rhésus e. Biopsie de trophoblaste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » « Les examens complémentaires sont : l’échographie pelvienne, au mieux par voie vaginale » TDM TAP : Pas d’indication en première intention, pas d’argument pour une pathologie infectieuse UE2 Item 22 « grossesse normale » HAS suivi et orientation des femmes enceintes en fonction des situations à risque identifiées (mise à jour mai 2016) « Les examens obligatoires sont en cas de première grossesse détermination des groupes sanguins (A B O phénotype rhésus complet et Kell) » UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » « Biopsie de l’endomètre… En cas de doute diagnostique entre une grossesse arrêtée et une GEU » Biopsie de l’endomètre et non de trophoblaste !. L’échographie réalisée retrouve un sac gestationnel intra-utérin de 20mm avec vésicule vitelline sans embryon. Il n’existe pas d’épanchement péritonéal. Vous retrouvez une image latéro-utérine de 35mm uniloculaire anéchogène pur à gauche avec vascularisation périphérique. La patiente est de groupe B rhésus négatif. Quel(s) diagnostic(s) posez-vous ? a. grossesse extra-utérine gauche b. Grossesse intra-utérine d’évolution incertaine c. Grossesse molaire d. Mort fœtale in utero e. Kyste dermoïde gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » UE2 Item 42 « Tuméfaction chez la femme » CNGOF 2016 « Les pertes de grossesse » « La présence d’un sac gestationnel sans embryon mais avec une image de vésicule vitelline à l’intérieur du sac gestationnel à l’échographie affirme la présence d’une GIU (NP4). La GIU d’évolution incertaine correspond à une image échographique (par voie endovaginale) montrant un sac gestationnel < 25 mm sans embryon ou une image d’embryon < 7 mm sans activité cardiaque. » CNGOF 2013 « Les tumeurs de l’ovaire présumées bénignes » « Les lésions indéfinies ou non classables sont aussi dénommées masses complexes ou indéterminées par opposition aux masses déter- minées pour lesquelles l’échographie permet de proposer un diagnostic étiologique telles que le corps jaune, le kyste hémorragique, l’endo- métriome et le kyste dermoïde. » « Les kystes dermoïdes se distinguent par l’aspect hyperéchogène du liquide, le polymorphisme des liquides au sein du même kyste, l’échogénicité des cheveux ou des dents, le nodule de Rokitanski et l’atténuation acoustique.». Vous suspectez une grossesse intra-utérine d’évolution incertaine. Quelle est votre prise en charge ? a. Injection intraveineuse d’immunoglobulines anti-D b. Injection intraveineuse d’1mg/kg de Méthotrexate c. Contrôle du dosage quantitatif plasmatique d’hCG d. Contrôle échographique dans 15 jours e. Biopsie de l’endomètre A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. UE2 Item 23 principales complications de la grossesse « Dans toute situation à risque de passage d’hématies fœtales dans la circulation maternelle :…métrorragies au cours de grossesse…une injection d’immunoglobulines anti-D doit être réalisée dans les 72h de l’évènement à risque (prévention ciblée) » CNGOF 2005 « Prévention de l’allo-immunisation Rhésus D foeto-maternelle » « Une injection unique de 200 µg* d’immunoglobulines anti-D par voie intramusculaire ou intraveineuse est justifiée pour tous les événements détaillés dans le tableau I (grade B) » CNGOF « Les pertes de grossesse » 2016. Vous revoyez la patiente 15 jours plus tard. L’examen prescrit retrouve une grossesse intra-utérine évolutive avec un embryon avec activité cardiaque dont la longueur cranio-caudale date la grossesse à 8+5 semaines d’aménorrhées (SA). Quel bilan lui prescrivez-vous ? a. Une glycémie à jeun b. Un bilan thyroïdien c. Un dosage de l’hormone anti-müllerienne (AMH) d. Un dosage de l’AgHbS e. Un prélèvement vaginal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. UE2 Item 22 Grossesse normale UE 8 Item 252 Nutrition et grossesse « Les examens réglementaires à prescrire…en fonction des antécédents : glycémie à jeun pour dépister un diabète gestationnel selon les critères CNGOF » « Le dépistage se fait en présence d’au moins un facteur de risque : surpoids, âge >35ans… » «TSH FT4 si antécédent de dysthyroïdie » « Au 8ème mois (32-37SA)… faire un prélèvement vaginal pour la recherche du streptocoque B » HAS 2016 « Suivi et orientation des femmes enceintes en fonction des situations à risque identifiées » "Sérologies prescrites obligatoirement (1) groupe sanguin (A, B, O, phénotypes rhésus complet et Kell), toxoplasmose et rubéole syphilis, glycosurie et protéinurie , recherche d’agglutinines irrégulières, à l’exclusion des Ac dirigés contre les Ag A et B , recherche de l’antigène HBs". Vous récupérez le résultat suivant pour votre patiente : Glycémie à jeun = 0.98g/L Que concluez-vous ? a. Elle présente un syndrome métabolique b. Elle présente un SOPK c. Elle présente un diabète gestationnel d. Un contrôle par HGPO au 6ème mois (24-28 SA) est nécessaire e. Des règles hygiéno-diétetiques sont à mettre en place A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item UE 8 Item 252 « Nutrition et grossesse » « Au premier trimestre… si la glycémie à jeun est ≥ 0,92g/L et <1,26g/L, on parle de DG » « Si la glycémie <0,92g/L au 1er trimestre, on réalise une charge orale avec 75g de glucose. » « La prise en charge est multidiscplinaire… prise en charge diétetique…activité physique… » CNGOF 2010 « le diabète gestationnel » « Nous proposons comme seuil pour le diagnostic de DG la valeur de 0,92 g/l (5,1 mmol/l) de glycémie à jeun définie par un consensus international, l’International Association of Diabetes Pregnancy Study Group (IADPSG) » « La prise en charge diététique est la pierre angulaire du traitement du DG. » « L’insuline doit être envisagée si les objectifs glycémiques ne sont pas atteints après 7 à 10 jours de règles hygiéno-diététiques (grade A). ». Quel(s) est(sont) les facteurs de risque de diabète gestationnel retrouvé(s) ici ? a. Primigestité b. Tabac c. âge de la patiente d. Antécédent de diabète chez la grand mère e. Obésité
["C", "E"]
mcq
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null
Mme G., 40 ans, vient consulter à votre cabinet pour douleurs pelviennes. Elle est nulligeste, nullipare et ne présente pas d’antécédent médico-chirurgicaux . Elle présente dans ses antécédents familiaux un diabète de type 2 chez sa grand-mère maternelle. Elle a un suivi gynécologique régulier et son dernier frottis cervico-utérin (FCU) date de 1 an et est normal. Elle signale des douleurs depuis 4-5jours au niveau de l’hypogastre sans autres signes fonctionnels. L’échelle analogique visuelle (EVA) est à 3/10. L’abdomen est souple à l’examen clinique sans défense ni contracture. Les constantes sont les suivantes : Index de masse corporelle (IMC) 31 TA 12/7 P 82bpm T°37,2 Que lui prescrivez-vous en première intention? a. Des antalgiques de palier 1 b. Une bandelette urinaire c. Un scanner abdomino-pelvien d. Un dosage de hCG e. Une échographie pelvienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » Bandelette urinaire : « Elle est indispensable » hCG TOUJOURS ! TDM « Cet examen peut être utile… dans un contexte de douleurs fébriles de la fosse iliaque droite » à Pas en première intention Echographie « C’est l’examen morphologique de choix dans les DPA ». Vous revoyez la patiente rapidement munie de résultats d’examens. Elle vous signale de plus quelques métrorragies rouges à l’essuyage avec une majoration de ses douleurs. Voici les résultats des examens qu’elle a réalisés : BU : leucocytes -, nitrites -, glucose -, cétone – hCG : 2800 UI/L Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. Une pyélonéphrite aigüe b. Une grossesse intra-utérine non évolutive c. Une grossesse intra-utérine avec un hématome décidual d. Une grossesse extra-utérine e. Une grossesse intra-utérine évolutive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » « des métrorragies chez une femme enceinte orientent en priorité vers une complication de la grossesse (fausse couche, GEU) » « Elles compliquent environ 25% des grossesse et peuvent être en rapport : une GEU (1%) ; une GIU évolutive avec un hématome décidual (12%) ; GIU non évolutive (avortement ou fausse couche) (12%)… ». Quel(s) examen(s) devez-vous réaliser ? a. NFS b. échographie pelvienne c. TDM abdomino-pelvien d. Groupe Rhésus e. Biopsie de trophoblaste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » « Les examens complémentaires sont : l’échographie pelvienne, au mieux par voie vaginale » TDM TAP : Pas d’indication en première intention, pas d’argument pour une pathologie infectieuse UE2 Item 22 « grossesse normale » HAS suivi et orientation des femmes enceintes en fonction des situations à risque identifiées (mise à jour mai 2016) « Les examens obligatoires sont en cas de première grossesse détermination des groupes sanguins (A B O phénotype rhésus complet et Kell) » UE2 Item 39 « Orientation diagnostique devant une douleur pelvienne aiguë » « Biopsie de l’endomètre… En cas de doute diagnostique entre une grossesse arrêtée et une GEU » Biopsie de l’endomètre et non de trophoblaste !. L’échographie réalisée retrouve un sac gestationnel intra-utérin de 20mm avec vésicule vitelline sans embryon. Il n’existe pas d’épanchement péritonéal. Vous retrouvez une image latéro-utérine de 35mm uniloculaire anéchogène pur à gauche avec vascularisation périphérique. La patiente est de groupe B rhésus négatif. Quel(s) diagnostic(s) posez-vous ? a. grossesse extra-utérine gauche b. Grossesse intra-utérine d’évolution incertaine c. Grossesse molaire d. Mort fœtale in utero e. Kyste dermoïde gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. UE2 Item 23 « Principales complications de la grossesse » UE2 Item 42 « Tuméfaction chez la femme » CNGOF 2016 « Les pertes de grossesse » « La présence d’un sac gestationnel sans embryon mais avec une image de vésicule vitelline à l’intérieur du sac gestationnel à l’échographie affirme la présence d’une GIU (NP4). La GIU d’évolution incertaine correspond à une image échographique (par voie endovaginale) montrant un sac gestationnel < 25 mm sans embryon ou une image d’embryon < 7 mm sans activité cardiaque. » CNGOF 2013 « Les tumeurs de l’ovaire présumées bénignes » « Les lésions indéfinies ou non classables sont aussi dénommées masses complexes ou indéterminées par opposition aux masses déter- minées pour lesquelles l’échographie permet de proposer un diagnostic étiologique telles que le corps jaune, le kyste hémorragique, l’endo- métriome et le kyste dermoïde. » « Les kystes dermoïdes se distinguent par l’aspect hyperéchogène du liquide, le polymorphisme des liquides au sein du même kyste, l’échogénicité des cheveux ou des dents, le nodule de Rokitanski et l’atténuation acoustique.». Vous suspectez une grossesse intra-utérine d’évolution incertaine. Quelle est votre prise en charge ? a. Injection intraveineuse d’immunoglobulines anti-D b. Injection intraveineuse d’1mg/kg de Méthotrexate c. Contrôle du dosage quantitatif plasmatique d’hCG d. Contrôle échographique dans 15 jours e. Biopsie de l’endomètre A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. UE2 Item 23 principales complications de la grossesse « Dans toute situation à risque de passage d’hématies fœtales dans la circulation maternelle :…métrorragies au cours de grossesse…une injection d’immunoglobulines anti-D doit être réalisée dans les 72h de l’évènement à risque (prévention ciblée) » CNGOF 2005 « Prévention de l’allo-immunisation Rhésus D foeto-maternelle » « Une injection unique de 200 µg* d’immunoglobulines anti-D par voie intramusculaire ou intraveineuse est justifiée pour tous les événements détaillés dans le tableau I (grade B) » CNGOF « Les pertes de grossesse » 2016. Vous revoyez la patiente 15 jours plus tard. L’examen prescrit retrouve une grossesse intra-utérine évolutive avec un embryon avec activité cardiaque dont la longueur cranio-caudale date la grossesse à 8+5 semaines d’aménorrhées (SA). Quel bilan lui prescrivez-vous ? a. Une glycémie à jeun b. Un bilan thyroïdien c. Un dosage de l’hormone anti-müllerienne (AMH) d. Un dosage de l’AgHbS e. Un prélèvement vaginal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. UE2 Item 22 Grossesse normale UE 8 Item 252 Nutrition et grossesse « Les examens réglementaires à prescrire…en fonction des antécédents : glycémie à jeun pour dépister un diabète gestationnel selon les critères CNGOF » « Le dépistage se fait en présence d’au moins un facteur de risque : surpoids, âge >35ans… » «TSH FT4 si antécédent de dysthyroïdie » « Au 8ème mois (32-37SA)… faire un prélèvement vaginal pour la recherche du streptocoque B » HAS 2016 « Suivi et orientation des femmes enceintes en fonction des situations à risque identifiées » "Sérologies prescrites obligatoirement (1) groupe sanguin (A, B, O, phénotypes rhésus complet et Kell), toxoplasmose et rubéole syphilis, glycosurie et protéinurie , recherche d’agglutinines irrégulières, à l’exclusion des Ac dirigés contre les Ag A et B , recherche de l’antigène HBs". Vous récupérez le résultat suivant pour votre patiente : Glycémie à jeun = 0.98g/L Que concluez-vous ? a. Elle présente un syndrome métabolique b. Elle présente un SOPK c. Elle présente un diabète gestationnel d. Un contrôle par HGPO au 6ème mois (24-28 SA) est nécessaire e. Des règles hygiéno-diétetiques sont à mettre en place A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item UE 8 Item 252 « Nutrition et grossesse » « Au premier trimestre… si la glycémie à jeun est ≥ 0,92g/L et <1,26g/L, on parle de DG » « Si la glycémie <0,92g/L au 1er trimestre, on réalise une charge orale avec 75g de glucose. » « La prise en charge est multidiscplinaire… prise en charge diétetique…activité physique… » CNGOF 2010 « le diabète gestationnel » « Nous proposons comme seuil pour le diagnostic de DG la valeur de 0,92 g/l (5,1 mmol/l) de glycémie à jeun définie par un consensus international, l’International Association of Diabetes Pregnancy Study Group (IADPSG) » « La prise en charge diététique est la pierre angulaire du traitement du DG. » « L’insuline doit être envisagée si les objectifs glycémiques ne sont pas atteints après 7 à 10 jours de règles hygiéno-diététiques (grade A). ». Quel(s) est(sont) les facteurs de risque de diabète gestationnel retrouvé(s) ici ? a. Primigestité b. Tabac c. âge de la patiente d. Antécédent de diabète chez la grand mère e. Obésité A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item UE 8 Item 252 Nutrition et grossesse « Le dépistage se fait en présence d’un des 5 facteurs de risque : surpoids et, a fortiori obésité, âge > 35 ans, antécédent de diabète gestationnel, antécédent de macrosomie, antécédent de diabète au 1er degré (père, mère, fratrie) » CNGOF 2010 « le diabète gestationnel » « Les facteurs de risque principaux sont : surcharge pondérale, âge, origine ethnique, antécédents familiaux au premier degré de DT2, antécédents obstétricaux de DG ou de macrosomie, syndrome des ovaires polykystiques (grade B). Par contre, les caracté- ristiques suivantes ne semblent pas être des facteurs de risque indé- pendants de DG : niveau socio-économique, multiparité, grossesse multiple, prise de poids gestationnelle (grade B). ». Malgré des règles hygiéno-diététiques bien suivies, le diabète gestationnel de Mme. G reste déséquilibré. Vous mettez en place une insulinothérapie au cours de sa grossesse à 29 semaines d’aménorrhées (SA). Quelles sont les complications prénatales et postnatales du diabète gestationnel? a. Mort fœtale in utero b. Dystocie des épaules c. Hyperglycémie néonatale d. Rétention placentaire e. Aucune des réponses n’est exacte
["A", "B"]
mcq
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null
Mme J. P. 72 ans est hospitalisée pour un tableau de lombalgie aigüe. Elle a des lombalgies hautes depuis 3 mois mais elles se sont récemment aggravées rendant les douleurs d'horaire mixte intolérables. Elle n'a pas d'antécédent notable. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques très précoces ? a. Tassement vertébral ostéoporotique b. Myélome c. Métastase osseuse rachidienne d. Lumbago banal e. Spondylodiscite infectieuse
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Mme J. P. 72 ans est hospitalisée pour un tableau de lombalgie aigüe. Elle a des lombalgies hautes depuis 3 mois mais elles se sont récemment aggravées rendant les douleurs d'horaire mixte intolérables. Elle n'a pas d'antécédent notable. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques très précoces ? a. Tassement vertébral ostéoporotique b. Myélome c. Métastase osseuse rachidienne d. Lumbago banal e. Spondylodiscite infectieuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les éléments suivant quels sont ceux qui vous orientent sur une éventuelle fracture tassement vertébrale dans le cadre d'une ostéoporose ? a. Ménopause à 52 ans b. Allaitement de 3 enfants c. Perte de taille de 5 centimètres ces 5 dernières années d. Fracture du poignet gauche en ski de fond il y a 2 ans e. Antécédent maternel de fracture ostéoporotique
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Mme J. P. 72 ans est hospitalisée pour un tableau de lombalgie aigüe. Elle a des lombalgies hautes depuis 3 mois mais elles se sont récemment aggravées rendant les douleurs d'horaire mixte intolérables. Elle n'a pas d'antécédent notable. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques très précoces ? a. Tassement vertébral ostéoporotique b. Myélome c. Métastase osseuse rachidienne d. Lumbago banal e. Spondylodiscite infectieuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les éléments suivant quels sont ceux qui vous orientent sur une éventuelle fracture tassement vertébrale dans le cadre d'une ostéoporose ? a. Ménopause à 52 ans b. Allaitement de 3 enfants c. Perte de taille de 5 centimètres ces 5 dernières années d. Fracture du poignet gauche en ski de fond il y a 2 ans e. Antécédent maternel de fracture ostéoporotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont statistiquement les cancers les plus ostéophiles en terme de métastases osseuses ? a. Broncho-pulmonaire b. Sein chez la femme c. Colon d. Prostate e. Rein
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Mme J. P. 72 ans est hospitalisée pour un tableau de lombalgie aigüe. Elle a des lombalgies hautes depuis 3 mois mais elles se sont récemment aggravées rendant les douleurs d'horaire mixte intolérables. Elle n'a pas d'antécédent notable. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques très précoces ? a. Tassement vertébral ostéoporotique b. Myélome c. Métastase osseuse rachidienne d. Lumbago banal e. Spondylodiscite infectieuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les éléments suivant quels sont ceux qui vous orientent sur une éventuelle fracture tassement vertébrale dans le cadre d'une ostéoporose ? a. Ménopause à 52 ans b. Allaitement de 3 enfants c. Perte de taille de 5 centimètres ces 5 dernières années d. Fracture du poignet gauche en ski de fond il y a 2 ans e. Antécédent maternel de fracture ostéoporotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont statistiquement les cancers les plus ostéophiles en terme de métastases osseuses ? a. Broncho-pulmonaire b. Sein chez la femme c. Colon d. Prostate e. Rein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'examen clinique retrouve une trépidation épileptoïde des deux cotés, des réflexes ostéo-tendineux vifs au niveau des membres inférieurs, pas de signes déficitaires sphinctériens. L'étude de la sensibilité superficielle retrouve une hypoesthésie de la moitié caudale du corps s'arrêtant au niveau de l'ombilic. Le reste de l'examen somatique est sans particularité. Le tableau évoque une compression médullaire lente. Quel niveau lésionnel suspectez-vous ? a. T4 b. T6 c. T8 d. T10 e. T12
["D"]
mcq
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Un patient de 62 ans se présente aux urgences dans un contexte d'altération de l'état général depuis une semaine. Il présente depuis 2 jours des taches rouges sur les membres inférieurs ne s'effacant pas à la vitropression. Il ne signale aucun antécédent en dehors d'une cholecystectomie , d'extractions dentaires et d'un accident de la route ayant occasioné une fracture du tibia il y 3 ans. Les premiers résultats retrouvent à l 'hémogramme des leucocytes a 25 G/L dont 10% de polynucléaires neutrophiles, 73% d'éléments blastiques, 15% de lymphocytes, 1% de monocytes, 0% de basophiles. L'hémoglobine est à 8,5 g/dL avec une VGM a 90 µ3, les plaquettes sont à 20 000/mm3. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant sa numération? a. Le patient présente une hyperlymphocytose b. Le patient présente une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles c. Cet hémogramme est évocateur d'une leucémie lymphoide chronique d. Le patient présente une agranulocytose e. toutes les propositions sont fausses
["E"]
mcq
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null
Un patient de 62 ans se présente aux urgences dans un contexte d'altération de l'état général depuis une semaine. Il présente depuis 2 jours des taches rouges sur les membres inférieurs ne s'effacant pas à la vitropression. Il ne signale aucun antécédent en dehors d'une cholecystectomie , d'extractions dentaires et d'un accident de la route ayant occasioné une fracture du tibia il y 3 ans. Les premiers résultats retrouvent à l 'hémogramme des leucocytes a 25 G/L dont 10% de polynucléaires neutrophiles, 73% d'éléments blastiques, 15% de lymphocytes, 1% de monocytes, 0% de basophiles. L'hémoglobine est à 8,5 g/dL avec une VGM a 90 µ3, les plaquettes sont à 20 000/mm3. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant sa numération? a. Le patient présente une hyperlymphocytose b. Le patient présente une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles c. Cet hémogramme est évocateur d'une leucémie lymphoide chronique d. Le patient présente une agranulocytose e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Pensez a vous entrainer a faire de rapides règles de 3, afin de ne pas être surpris le jour de l'ECN si les données de la NFS sont en pourcentage. Neutropénie : neutrophiles < 1.5 G/L chez l’adulte Agranulocytose : neutrophiles < 0.5 G/L ( terme essentiellement employé en pratique quotidienne pour les agranulocytose médicamenteuse). Quel sont le ou les mécanismes d'action de l'anémie, le plus probable ? a. Anémie par carence martiale b. Anémie de CIVD c. Anémie inflammatoire d. Anémie hémolytique e. Anémie par infiltration médullaire
["E"]
mcq
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null
Un patient de 62 ans se présente aux urgences dans un contexte d'altération de l'état général depuis une semaine. Il présente depuis 2 jours des taches rouges sur les membres inférieurs ne s'effacant pas à la vitropression. Il ne signale aucun antécédent en dehors d'une cholecystectomie , d'extractions dentaires et d'un accident de la route ayant occasioné une fracture du tibia il y 3 ans. Les premiers résultats retrouvent à l 'hémogramme des leucocytes a 25 G/L dont 10% de polynucléaires neutrophiles, 73% d'éléments blastiques, 15% de lymphocytes, 1% de monocytes, 0% de basophiles. L'hémoglobine est à 8,5 g/dL avec une VGM a 90 µ3, les plaquettes sont à 20 000/mm3. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant sa numération? a. Le patient présente une hyperlymphocytose b. Le patient présente une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles c. Cet hémogramme est évocateur d'une leucémie lymphoide chronique d. Le patient présente une agranulocytose e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Pensez a vous entrainer a faire de rapides règles de 3, afin de ne pas être surpris le jour de l'ECN si les données de la NFS sont en pourcentage. Neutropénie : neutrophiles < 1.5 G/L chez l’adulte Agranulocytose : neutrophiles < 0.5 G/L ( terme essentiellement employé en pratique quotidienne pour les agranulocytose médicamenteuse). Quel sont le ou les mécanismes d'action de l'anémie, le plus probable ? a. Anémie par carence martiale b. Anémie de CIVD c. Anémie inflammatoire d. Anémie hémolytique e. Anémie par infiltration médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans ce contexte, si vous deviez rechercher deux critères de gravité clinique ( où à l'interrogatoire) impliquant une prise en charge thérapeutique particulière, lesquelles seraient-ils? a. La présence de bulles hémorragiques b. La prise d'antiagrégants ou d'anticoagulants c. La fièvre d. La présence de lésions cutanées e. L'anesthésie de la houppe du menton
["A", "B"]
mcq
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null
Un patient de 62 ans se présente aux urgences dans un contexte d'altération de l'état général depuis une semaine. Il présente depuis 2 jours des taches rouges sur les membres inférieurs ne s'effacant pas à la vitropression. Il ne signale aucun antécédent en dehors d'une cholecystectomie , d'extractions dentaires et d'un accident de la route ayant occasioné une fracture du tibia il y 3 ans. Les premiers résultats retrouvent à l 'hémogramme des leucocytes a 25 G/L dont 10% de polynucléaires neutrophiles, 73% d'éléments blastiques, 15% de lymphocytes, 1% de monocytes, 0% de basophiles. L'hémoglobine est à 8,5 g/dL avec une VGM a 90 µ3, les plaquettes sont à 20 000/mm3. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant sa numération? a. Le patient présente une hyperlymphocytose b. Le patient présente une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles c. Cet hémogramme est évocateur d'une leucémie lymphoide chronique d. Le patient présente une agranulocytose e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Pensez a vous entrainer a faire de rapides règles de 3, afin de ne pas être surpris le jour de l'ECN si les données de la NFS sont en pourcentage. Neutropénie : neutrophiles < 1.5 G/L chez l’adulte Agranulocytose : neutrophiles < 0.5 G/L ( terme essentiellement employé en pratique quotidienne pour les agranulocytose médicamenteuse). Quel sont le ou les mécanismes d'action de l'anémie, le plus probable ? a. Anémie par carence martiale b. Anémie de CIVD c. Anémie inflammatoire d. Anémie hémolytique e. Anémie par infiltration médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans ce contexte, si vous deviez rechercher deux critères de gravité clinique ( où à l'interrogatoire) impliquant une prise en charge thérapeutique particulière, lesquelles seraient-ils? a. La présence de bulles hémorragiques b. La prise d'antiagrégants ou d'anticoagulants c. La fièvre d. La présence de lésions cutanées e. L'anesthésie de la houppe du menton A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la priorité est de définir si le patient à un risque hémorragique ( interêt hérapeutique) La fièvre est importante à rechercher ,notamment ds un contexte de suspicion de purpura fulminans d'origine infectieuse, mais ici l'étiologie de la thrombopénie est connue, il s'agit d'une leucemie aigue car il y a des blastes à la NFS, donc la priorité n'est pas l'infection, d'autant plus que le patient n'est pas neutropénique. Le fond d'oeuil est écrit dans les livres, mais n'est jamais réalisé en pratique. Vous avez prescrit un bilan de CIVD, quels sont les paramètres qui peuvent être modifiés si il existe une telle complication? a. Le fibrinogène b. L'homocystéine c. Les D dimères d. Les plaquettes e. Le TP
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Un patient de 62 ans se présente aux urgences dans un contexte d'altération de l'état général depuis une semaine. Il présente depuis 2 jours des taches rouges sur les membres inférieurs ne s'effacant pas à la vitropression. Il ne signale aucun antécédent en dehors d'une cholecystectomie , d'extractions dentaires et d'un accident de la route ayant occasioné une fracture du tibia il y 3 ans. Les premiers résultats retrouvent à l 'hémogramme des leucocytes a 25 G/L dont 10% de polynucléaires neutrophiles, 73% d'éléments blastiques, 15% de lymphocytes, 1% de monocytes, 0% de basophiles. L'hémoglobine est à 8,5 g/dL avec une VGM a 90 µ3, les plaquettes sont à 20 000/mm3. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant sa numération? a. Le patient présente une hyperlymphocytose b. Le patient présente une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles c. Cet hémogramme est évocateur d'une leucémie lymphoide chronique d. Le patient présente une agranulocytose e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Pensez a vous entrainer a faire de rapides règles de 3, afin de ne pas être surpris le jour de l'ECN si les données de la NFS sont en pourcentage. Neutropénie : neutrophiles < 1.5 G/L chez l’adulte Agranulocytose : neutrophiles < 0.5 G/L ( terme essentiellement employé en pratique quotidienne pour les agranulocytose médicamenteuse). Quel sont le ou les mécanismes d'action de l'anémie, le plus probable ? a. Anémie par carence martiale b. Anémie de CIVD c. Anémie inflammatoire d. Anémie hémolytique e. Anémie par infiltration médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans ce contexte, si vous deviez rechercher deux critères de gravité clinique ( où à l'interrogatoire) impliquant une prise en charge thérapeutique particulière, lesquelles seraient-ils? a. La présence de bulles hémorragiques b. La prise d'antiagrégants ou d'anticoagulants c. La fièvre d. La présence de lésions cutanées e. L'anesthésie de la houppe du menton A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la priorité est de définir si le patient à un risque hémorragique ( interêt hérapeutique) La fièvre est importante à rechercher ,notamment ds un contexte de suspicion de purpura fulminans d'origine infectieuse, mais ici l'étiologie de la thrombopénie est connue, il s'agit d'une leucemie aigue car il y a des blastes à la NFS, donc la priorité n'est pas l'infection, d'autant plus que le patient n'est pas neutropénique. Le fond d'oeuil est écrit dans les livres, mais n'est jamais réalisé en pratique. Vous avez prescrit un bilan de CIVD, quels sont les paramètres qui peuvent être modifiés si il existe une telle complication? a. Le fibrinogène b. L'homocystéine c. Les D dimères d. Les plaquettes e. Le TP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. CIVD: Association de 1/ augmentation des D Dimères supérieurs à 500 ug/L et 2/ un critère majeur ou deux critères mineures parmis les suivants: CRITERES MAJEURS :plaquettes inférieures ou égales à 50000/mm3 , TP inférieur à 50%, fibrinogène effondré CRITERES MINEURES : plaquettes entre 50000 et 100000/mm3, TO entre 50 et 65 %, fibrinogène inférieur à 1g/L. Dans quel type de leucémie aigue, la CIVD est-elle la plus fréquente? a. La leucémie aigue myéloide monoblastique b. La leucémie aigue myélomonocytaire c. La leucémie aigue promyélocytaire d. La leucemie aigue lymphoblastique e. La leucémie à tricholeucocyte
["C"]
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Un patient de 62 ans se présente aux urgences dans un contexte d'altération de l'état général depuis une semaine. Il présente depuis 2 jours des taches rouges sur les membres inférieurs ne s'effacant pas à la vitropression. Il ne signale aucun antécédent en dehors d'une cholecystectomie , d'extractions dentaires et d'un accident de la route ayant occasioné une fracture du tibia il y 3 ans. Les premiers résultats retrouvent à l 'hémogramme des leucocytes a 25 G/L dont 10% de polynucléaires neutrophiles, 73% d'éléments blastiques, 15% de lymphocytes, 1% de monocytes, 0% de basophiles. L'hémoglobine est à 8,5 g/dL avec une VGM a 90 µ3, les plaquettes sont à 20 000/mm3. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant sa numération? a. Le patient présente une hyperlymphocytose b. Le patient présente une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles c. Cet hémogramme est évocateur d'une leucémie lymphoide chronique d. Le patient présente une agranulocytose e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Pensez a vous entrainer a faire de rapides règles de 3, afin de ne pas être surpris le jour de l'ECN si les données de la NFS sont en pourcentage. Neutropénie : neutrophiles < 1.5 G/L chez l’adulte Agranulocytose : neutrophiles < 0.5 G/L ( terme essentiellement employé en pratique quotidienne pour les agranulocytose médicamenteuse). Quel sont le ou les mécanismes d'action de l'anémie, le plus probable ? a. Anémie par carence martiale b. Anémie de CIVD c. Anémie inflammatoire d. Anémie hémolytique e. Anémie par infiltration médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans ce contexte, si vous deviez rechercher deux critères de gravité clinique ( où à l'interrogatoire) impliquant une prise en charge thérapeutique particulière, lesquelles seraient-ils? a. La présence de bulles hémorragiques b. La prise d'antiagrégants ou d'anticoagulants c. La fièvre d. La présence de lésions cutanées e. L'anesthésie de la houppe du menton A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la priorité est de définir si le patient à un risque hémorragique ( interêt hérapeutique) La fièvre est importante à rechercher ,notamment ds un contexte de suspicion de purpura fulminans d'origine infectieuse, mais ici l'étiologie de la thrombopénie est connue, il s'agit d'une leucemie aigue car il y a des blastes à la NFS, donc la priorité n'est pas l'infection, d'autant plus que le patient n'est pas neutropénique. Le fond d'oeuil est écrit dans les livres, mais n'est jamais réalisé en pratique. Vous avez prescrit un bilan de CIVD, quels sont les paramètres qui peuvent être modifiés si il existe une telle complication? a. Le fibrinogène b. L'homocystéine c. Les D dimères d. Les plaquettes e. Le TP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. CIVD: Association de 1/ augmentation des D Dimères supérieurs à 500 ug/L et 2/ un critère majeur ou deux critères mineures parmis les suivants: CRITERES MAJEURS :plaquettes inférieures ou égales à 50000/mm3 , TP inférieur à 50%, fibrinogène effondré CRITERES MINEURES : plaquettes entre 50000 et 100000/mm3, TO entre 50 et 65 %, fibrinogène inférieur à 1g/L. Dans quel type de leucémie aigue, la CIVD est-elle la plus fréquente? a. La leucémie aigue myéloide monoblastique b. La leucémie aigue myélomonocytaire c. La leucémie aigue promyélocytaire d. La leucemie aigue lymphoblastique e. La leucémie à tricholeucocyte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas la pein de retenir tous les noms des LA, sauf la promyélocytaire. Quel examen à visée étiologique réalisez vous en urgence ? (une seule réponse) a. Une BOM b. Un myélogramme c. Un immunophénotypage des blastes circulants d. Un frottis sanguin à la recherche de corps d'auer e. Un caryotype sanguin
["B"]
mcq
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null
Un patient de 62 ans se présente aux urgences dans un contexte d'altération de l'état général depuis une semaine. Il présente depuis 2 jours des taches rouges sur les membres inférieurs ne s'effacant pas à la vitropression. Il ne signale aucun antécédent en dehors d'une cholecystectomie , d'extractions dentaires et d'un accident de la route ayant occasioné une fracture du tibia il y 3 ans. Les premiers résultats retrouvent à l 'hémogramme des leucocytes a 25 G/L dont 10% de polynucléaires neutrophiles, 73% d'éléments blastiques, 15% de lymphocytes, 1% de monocytes, 0% de basophiles. L'hémoglobine est à 8,5 g/dL avec une VGM a 90 µ3, les plaquettes sont à 20 000/mm3. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant sa numération? a. Le patient présente une hyperlymphocytose b. Le patient présente une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles c. Cet hémogramme est évocateur d'une leucémie lymphoide chronique d. Le patient présente une agranulocytose e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Pensez a vous entrainer a faire de rapides règles de 3, afin de ne pas être surpris le jour de l'ECN si les données de la NFS sont en pourcentage. Neutropénie : neutrophiles < 1.5 G/L chez l’adulte Agranulocytose : neutrophiles < 0.5 G/L ( terme essentiellement employé en pratique quotidienne pour les agranulocytose médicamenteuse). Quel sont le ou les mécanismes d'action de l'anémie, le plus probable ? a. Anémie par carence martiale b. Anémie de CIVD c. Anémie inflammatoire d. Anémie hémolytique e. Anémie par infiltration médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans ce contexte, si vous deviez rechercher deux critères de gravité clinique ( où à l'interrogatoire) impliquant une prise en charge thérapeutique particulière, lesquelles seraient-ils? a. La présence de bulles hémorragiques b. La prise d'antiagrégants ou d'anticoagulants c. La fièvre d. La présence de lésions cutanées e. L'anesthésie de la houppe du menton A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la priorité est de définir si le patient à un risque hémorragique ( interêt hérapeutique) La fièvre est importante à rechercher ,notamment ds un contexte de suspicion de purpura fulminans d'origine infectieuse, mais ici l'étiologie de la thrombopénie est connue, il s'agit d'une leucemie aigue car il y a des blastes à la NFS, donc la priorité n'est pas l'infection, d'autant plus que le patient n'est pas neutropénique. Le fond d'oeuil est écrit dans les livres, mais n'est jamais réalisé en pratique. Vous avez prescrit un bilan de CIVD, quels sont les paramètres qui peuvent être modifiés si il existe une telle complication? a. Le fibrinogène b. L'homocystéine c. Les D dimères d. Les plaquettes e. Le TP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. CIVD: Association de 1/ augmentation des D Dimères supérieurs à 500 ug/L et 2/ un critère majeur ou deux critères mineures parmis les suivants: CRITERES MAJEURS :plaquettes inférieures ou égales à 50000/mm3 , TP inférieur à 50%, fibrinogène effondré CRITERES MINEURES : plaquettes entre 50000 et 100000/mm3, TO entre 50 et 65 %, fibrinogène inférieur à 1g/L. Dans quel type de leucémie aigue, la CIVD est-elle la plus fréquente? a. La leucémie aigue myéloide monoblastique b. La leucémie aigue myélomonocytaire c. La leucémie aigue promyélocytaire d. La leucemie aigue lymphoblastique e. La leucémie à tricholeucocyte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas la pein de retenir tous les noms des LA, sauf la promyélocytaire. Quel examen à visée étiologique réalisez vous en urgence ? (une seule réponse) a. Une BOM b. Un myélogramme c. Un immunophénotypage des blastes circulants d. Un frottis sanguin à la recherche de corps d'auer e. Un caryotype sanguin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Finalement, il s'agit d'une LAM 3 . Le bilan de coagulation est normal. Quelle est la translocation chromosomique spécifique de cette leucémie? a. La translocation (15, 17) b. La translocation (9,22) c. La translocation (8,21) d. La translocation (3,21) e. La translocation (3,17)
["A"]
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Un patient de 62 ans se présente aux urgences dans un contexte d'altération de l'état général depuis une semaine. Il présente depuis 2 jours des taches rouges sur les membres inférieurs ne s'effacant pas à la vitropression. Il ne signale aucun antécédent en dehors d'une cholecystectomie , d'extractions dentaires et d'un accident de la route ayant occasioné une fracture du tibia il y 3 ans. Les premiers résultats retrouvent à l 'hémogramme des leucocytes a 25 G/L dont 10% de polynucléaires neutrophiles, 73% d'éléments blastiques, 15% de lymphocytes, 1% de monocytes, 0% de basophiles. L'hémoglobine est à 8,5 g/dL avec une VGM a 90 µ3, les plaquettes sont à 20 000/mm3. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant sa numération? a. Le patient présente une hyperlymphocytose b. Le patient présente une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles c. Cet hémogramme est évocateur d'une leucémie lymphoide chronique d. Le patient présente une agranulocytose e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Pensez a vous entrainer a faire de rapides règles de 3, afin de ne pas être surpris le jour de l'ECN si les données de la NFS sont en pourcentage. Neutropénie : neutrophiles < 1.5 G/L chez l’adulte Agranulocytose : neutrophiles < 0.5 G/L ( terme essentiellement employé en pratique quotidienne pour les agranulocytose médicamenteuse). Quel sont le ou les mécanismes d'action de l'anémie, le plus probable ? a. Anémie par carence martiale b. Anémie de CIVD c. Anémie inflammatoire d. Anémie hémolytique e. Anémie par infiltration médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans ce contexte, si vous deviez rechercher deux critères de gravité clinique ( où à l'interrogatoire) impliquant une prise en charge thérapeutique particulière, lesquelles seraient-ils? a. La présence de bulles hémorragiques b. La prise d'antiagrégants ou d'anticoagulants c. La fièvre d. La présence de lésions cutanées e. L'anesthésie de la houppe du menton A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la priorité est de définir si le patient à un risque hémorragique ( interêt hérapeutique) La fièvre est importante à rechercher ,notamment ds un contexte de suspicion de purpura fulminans d'origine infectieuse, mais ici l'étiologie de la thrombopénie est connue, il s'agit d'une leucemie aigue car il y a des blastes à la NFS, donc la priorité n'est pas l'infection, d'autant plus que le patient n'est pas neutropénique. Le fond d'oeuil est écrit dans les livres, mais n'est jamais réalisé en pratique. Vous avez prescrit un bilan de CIVD, quels sont les paramètres qui peuvent être modifiés si il existe une telle complication? a. Le fibrinogène b. L'homocystéine c. Les D dimères d. Les plaquettes e. Le TP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. CIVD: Association de 1/ augmentation des D Dimères supérieurs à 500 ug/L et 2/ un critère majeur ou deux critères mineures parmis les suivants: CRITERES MAJEURS :plaquettes inférieures ou égales à 50000/mm3 , TP inférieur à 50%, fibrinogène effondré CRITERES MINEURES : plaquettes entre 50000 et 100000/mm3, TO entre 50 et 65 %, fibrinogène inférieur à 1g/L. Dans quel type de leucémie aigue, la CIVD est-elle la plus fréquente? a. La leucémie aigue myéloide monoblastique b. La leucémie aigue myélomonocytaire c. La leucémie aigue promyélocytaire d. La leucemie aigue lymphoblastique e. La leucémie à tricholeucocyte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas la pein de retenir tous les noms des LA, sauf la promyélocytaire. Quel examen à visée étiologique réalisez vous en urgence ? (une seule réponse) a. Une BOM b. Un myélogramme c. Un immunophénotypage des blastes circulants d. Un frottis sanguin à la recherche de corps d'auer e. Un caryotype sanguin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Finalement, il s'agit d'une LAM 3 . Le bilan de coagulation est normal. Quelle est la translocation chromosomique spécifique de cette leucémie? a. La translocation (15, 17) b. La translocation (9,22) c. La translocation (8,21) d. La translocation (3,21) e. La translocation (3,17) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Si il y a une translocation a connaître dans les LAM, il s'agit de la t (15/17) Topo sur LAM 3. Quels bilans préthérapeutiques réalisez vous ? a. Le CECOS b. Un bilan pré transfusionnel : gpe sanguin, Rh, RAI c. Des sérologie virales : VIH, VHC, VHB, EBV d. Un bilan cardiaque avec ECG et échographie e. Un bilan pulmonaire avec des EFR
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Un patient de 62 ans se présente aux urgences dans un contexte d'altération de l'état général depuis une semaine. Il présente depuis 2 jours des taches rouges sur les membres inférieurs ne s'effacant pas à la vitropression. Il ne signale aucun antécédent en dehors d'une cholecystectomie , d'extractions dentaires et d'un accident de la route ayant occasioné une fracture du tibia il y 3 ans. Les premiers résultats retrouvent à l 'hémogramme des leucocytes a 25 G/L dont 10% de polynucléaires neutrophiles, 73% d'éléments blastiques, 15% de lymphocytes, 1% de monocytes, 0% de basophiles. L'hémoglobine est à 8,5 g/dL avec une VGM a 90 µ3, les plaquettes sont à 20 000/mm3. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant sa numération? a. Le patient présente une hyperlymphocytose b. Le patient présente une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles c. Cet hémogramme est évocateur d'une leucémie lymphoide chronique d. Le patient présente une agranulocytose e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Pensez a vous entrainer a faire de rapides règles de 3, afin de ne pas être surpris le jour de l'ECN si les données de la NFS sont en pourcentage. Neutropénie : neutrophiles < 1.5 G/L chez l’adulte Agranulocytose : neutrophiles < 0.5 G/L ( terme essentiellement employé en pratique quotidienne pour les agranulocytose médicamenteuse). Quel sont le ou les mécanismes d'action de l'anémie, le plus probable ? a. Anémie par carence martiale b. Anémie de CIVD c. Anémie inflammatoire d. Anémie hémolytique e. Anémie par infiltration médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans ce contexte, si vous deviez rechercher deux critères de gravité clinique ( où à l'interrogatoire) impliquant une prise en charge thérapeutique particulière, lesquelles seraient-ils? a. La présence de bulles hémorragiques b. La prise d'antiagrégants ou d'anticoagulants c. La fièvre d. La présence de lésions cutanées e. L'anesthésie de la houppe du menton A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la priorité est de définir si le patient à un risque hémorragique ( interêt hérapeutique) La fièvre est importante à rechercher ,notamment ds un contexte de suspicion de purpura fulminans d'origine infectieuse, mais ici l'étiologie de la thrombopénie est connue, il s'agit d'une leucemie aigue car il y a des blastes à la NFS, donc la priorité n'est pas l'infection, d'autant plus que le patient n'est pas neutropénique. Le fond d'oeuil est écrit dans les livres, mais n'est jamais réalisé en pratique. Vous avez prescrit un bilan de CIVD, quels sont les paramètres qui peuvent être modifiés si il existe une telle complication? a. Le fibrinogène b. L'homocystéine c. Les D dimères d. Les plaquettes e. Le TP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. CIVD: Association de 1/ augmentation des D Dimères supérieurs à 500 ug/L et 2/ un critère majeur ou deux critères mineures parmis les suivants: CRITERES MAJEURS :plaquettes inférieures ou égales à 50000/mm3 , TP inférieur à 50%, fibrinogène effondré CRITERES MINEURES : plaquettes entre 50000 et 100000/mm3, TO entre 50 et 65 %, fibrinogène inférieur à 1g/L. Dans quel type de leucémie aigue, la CIVD est-elle la plus fréquente? a. La leucémie aigue myéloide monoblastique b. La leucémie aigue myélomonocytaire c. La leucémie aigue promyélocytaire d. La leucemie aigue lymphoblastique e. La leucémie à tricholeucocyte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas la pein de retenir tous les noms des LA, sauf la promyélocytaire. Quel examen à visée étiologique réalisez vous en urgence ? (une seule réponse) a. Une BOM b. Un myélogramme c. Un immunophénotypage des blastes circulants d. Un frottis sanguin à la recherche de corps d'auer e. Un caryotype sanguin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Finalement, il s'agit d'une LAM 3 . Le bilan de coagulation est normal. Quelle est la translocation chromosomique spécifique de cette leucémie? a. La translocation (15, 17) b. La translocation (9,22) c. La translocation (8,21) d. La translocation (3,21) e. La translocation (3,17) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Si il y a une translocation a connaître dans les LAM, il s'agit de la t (15/17) Topo sur LAM 3. Quels bilans préthérapeutiques réalisez vous ? a. Le CECOS b. Un bilan pré transfusionnel : gpe sanguin, Rh, RAI c. Des sérologie virales : VIH, VHC, VHB, EBV d. Un bilan cardiaque avec ECG et échographie e. Un bilan pulmonaire avec des EFR A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. EFR inutiles sauf si greffe, ce qui n'est pas le cas ds les LAM 3, et pas à ce stade de la PEC CECOS inutile vu l'âge du patient. Vous prévoyez un temps d'annonce de la pathologie a. Vous prononcez le mot cancer b. Vous élaborez un SSP c. La présence d'une personne de confiance est obligatoire d. La présence d'une infirmière du service est recommandée e. Vous proposez un second temps d'annonce
["A", "D", "E"]
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Un patient de 62 ans se présente aux urgences dans un contexte d'altération de l'état général depuis une semaine. Il présente depuis 2 jours des taches rouges sur les membres inférieurs ne s'effacant pas à la vitropression. Il ne signale aucun antécédent en dehors d'une cholecystectomie , d'extractions dentaires et d'un accident de la route ayant occasioné une fracture du tibia il y 3 ans. Les premiers résultats retrouvent à l 'hémogramme des leucocytes a 25 G/L dont 10% de polynucléaires neutrophiles, 73% d'éléments blastiques, 15% de lymphocytes, 1% de monocytes, 0% de basophiles. L'hémoglobine est à 8,5 g/dL avec une VGM a 90 µ3, les plaquettes sont à 20 000/mm3. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant sa numération? a. Le patient présente une hyperlymphocytose b. Le patient présente une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles c. Cet hémogramme est évocateur d'une leucémie lymphoide chronique d. Le patient présente une agranulocytose e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Pensez a vous entrainer a faire de rapides règles de 3, afin de ne pas être surpris le jour de l'ECN si les données de la NFS sont en pourcentage. Neutropénie : neutrophiles < 1.5 G/L chez l’adulte Agranulocytose : neutrophiles < 0.5 G/L ( terme essentiellement employé en pratique quotidienne pour les agranulocytose médicamenteuse). Quel sont le ou les mécanismes d'action de l'anémie, le plus probable ? a. Anémie par carence martiale b. Anémie de CIVD c. Anémie inflammatoire d. Anémie hémolytique e. Anémie par infiltration médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans ce contexte, si vous deviez rechercher deux critères de gravité clinique ( où à l'interrogatoire) impliquant une prise en charge thérapeutique particulière, lesquelles seraient-ils? a. La présence de bulles hémorragiques b. La prise d'antiagrégants ou d'anticoagulants c. La fièvre d. La présence de lésions cutanées e. L'anesthésie de la houppe du menton A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la priorité est de définir si le patient à un risque hémorragique ( interêt hérapeutique) La fièvre est importante à rechercher ,notamment ds un contexte de suspicion de purpura fulminans d'origine infectieuse, mais ici l'étiologie de la thrombopénie est connue, il s'agit d'une leucemie aigue car il y a des blastes à la NFS, donc la priorité n'est pas l'infection, d'autant plus que le patient n'est pas neutropénique. Le fond d'oeuil est écrit dans les livres, mais n'est jamais réalisé en pratique. Vous avez prescrit un bilan de CIVD, quels sont les paramètres qui peuvent être modifiés si il existe une telle complication? a. Le fibrinogène b. L'homocystéine c. Les D dimères d. Les plaquettes e. Le TP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. CIVD: Association de 1/ augmentation des D Dimères supérieurs à 500 ug/L et 2/ un critère majeur ou deux critères mineures parmis les suivants: CRITERES MAJEURS :plaquettes inférieures ou égales à 50000/mm3 , TP inférieur à 50%, fibrinogène effondré CRITERES MINEURES : plaquettes entre 50000 et 100000/mm3, TO entre 50 et 65 %, fibrinogène inférieur à 1g/L. Dans quel type de leucémie aigue, la CIVD est-elle la plus fréquente? a. La leucémie aigue myéloide monoblastique b. La leucémie aigue myélomonocytaire c. La leucémie aigue promyélocytaire d. La leucemie aigue lymphoblastique e. La leucémie à tricholeucocyte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas la pein de retenir tous les noms des LA, sauf la promyélocytaire. Quel examen à visée étiologique réalisez vous en urgence ? (une seule réponse) a. Une BOM b. Un myélogramme c. Un immunophénotypage des blastes circulants d. Un frottis sanguin à la recherche de corps d'auer e. Un caryotype sanguin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Finalement, il s'agit d'une LAM 3 . Le bilan de coagulation est normal. Quelle est la translocation chromosomique spécifique de cette leucémie? a. La translocation (15, 17) b. La translocation (9,22) c. La translocation (8,21) d. La translocation (3,21) e. La translocation (3,17) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Si il y a une translocation a connaître dans les LAM, il s'agit de la t (15/17) Topo sur LAM 3. Quels bilans préthérapeutiques réalisez vous ? a. Le CECOS b. Un bilan pré transfusionnel : gpe sanguin, Rh, RAI c. Des sérologie virales : VIH, VHC, VHB, EBV d. Un bilan cardiaque avec ECG et échographie e. Un bilan pulmonaire avec des EFR A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. EFR inutiles sauf si greffe, ce qui n'est pas le cas ds les LAM 3, et pas à ce stade de la PEC CECOS inutile vu l'âge du patient. Vous prévoyez un temps d'annonce de la pathologie a. Vous prononcez le mot cancer b. Vous élaborez un SSP c. La présence d'une personne de confiance est obligatoire d. La présence d'une infirmière du service est recommandée e. Vous proposez un second temps d'annonce A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 4 temps : tps medical, temps d'accompagnement soigant, temps de soutien, temps d'articulation avec la médecine de ville ( ALD notamment). Le patient est hospitalisé en hématologie. A son arrivée dans le service, un traitement par chimiothérapie est débuté, ainsi qu'une prévention du syndrome de lyse tumoral.Quelles sont les propositions exactes concernant le syndrome de lyse tumoral? a. Il peut être prévenu par une corticothérapie b. Il peut être prévenu par une hyperhydratation c. Le bilan biologique peut retrouver une hypocalcémie d. Le bilan biologique peut retrouver une hypokaliémie e. Il peut entrainer une insuffisance rénale aigue obstructive
["B", "C"]
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Un patient de 62 ans se présente aux urgences dans un contexte d'altération de l'état général depuis une semaine. Il présente depuis 2 jours des taches rouges sur les membres inférieurs ne s'effacant pas à la vitropression. Il ne signale aucun antécédent en dehors d'une cholecystectomie , d'extractions dentaires et d'un accident de la route ayant occasioné une fracture du tibia il y 3 ans. Les premiers résultats retrouvent à l 'hémogramme des leucocytes a 25 G/L dont 10% de polynucléaires neutrophiles, 73% d'éléments blastiques, 15% de lymphocytes, 1% de monocytes, 0% de basophiles. L'hémoglobine est à 8,5 g/dL avec une VGM a 90 µ3, les plaquettes sont à 20 000/mm3. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant sa numération? a. Le patient présente une hyperlymphocytose b. Le patient présente une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles c. Cet hémogramme est évocateur d'une leucémie lymphoide chronique d. Le patient présente une agranulocytose e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Pensez a vous entrainer a faire de rapides règles de 3, afin de ne pas être surpris le jour de l'ECN si les données de la NFS sont en pourcentage. Neutropénie : neutrophiles < 1.5 G/L chez l’adulte Agranulocytose : neutrophiles < 0.5 G/L ( terme essentiellement employé en pratique quotidienne pour les agranulocytose médicamenteuse). Quel sont le ou les mécanismes d'action de l'anémie, le plus probable ? a. Anémie par carence martiale b. Anémie de CIVD c. Anémie inflammatoire d. Anémie hémolytique e. Anémie par infiltration médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans ce contexte, si vous deviez rechercher deux critères de gravité clinique ( où à l'interrogatoire) impliquant une prise en charge thérapeutique particulière, lesquelles seraient-ils? a. La présence de bulles hémorragiques b. La prise d'antiagrégants ou d'anticoagulants c. La fièvre d. La présence de lésions cutanées e. L'anesthésie de la houppe du menton A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la priorité est de définir si le patient à un risque hémorragique ( interêt hérapeutique) La fièvre est importante à rechercher ,notamment ds un contexte de suspicion de purpura fulminans d'origine infectieuse, mais ici l'étiologie de la thrombopénie est connue, il s'agit d'une leucemie aigue car il y a des blastes à la NFS, donc la priorité n'est pas l'infection, d'autant plus que le patient n'est pas neutropénique. Le fond d'oeuil est écrit dans les livres, mais n'est jamais réalisé en pratique. Vous avez prescrit un bilan de CIVD, quels sont les paramètres qui peuvent être modifiés si il existe une telle complication? a. Le fibrinogène b. L'homocystéine c. Les D dimères d. Les plaquettes e. Le TP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. CIVD: Association de 1/ augmentation des D Dimères supérieurs à 500 ug/L et 2/ un critère majeur ou deux critères mineures parmis les suivants: CRITERES MAJEURS :plaquettes inférieures ou égales à 50000/mm3 , TP inférieur à 50%, fibrinogène effondré CRITERES MINEURES : plaquettes entre 50000 et 100000/mm3, TO entre 50 et 65 %, fibrinogène inférieur à 1g/L. Dans quel type de leucémie aigue, la CIVD est-elle la plus fréquente? a. La leucémie aigue myéloide monoblastique b. La leucémie aigue myélomonocytaire c. La leucémie aigue promyélocytaire d. La leucemie aigue lymphoblastique e. La leucémie à tricholeucocyte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas la pein de retenir tous les noms des LA, sauf la promyélocytaire. Quel examen à visée étiologique réalisez vous en urgence ? (une seule réponse) a. Une BOM b. Un myélogramme c. Un immunophénotypage des blastes circulants d. Un frottis sanguin à la recherche de corps d'auer e. Un caryotype sanguin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Finalement, il s'agit d'une LAM 3 . Le bilan de coagulation est normal. Quelle est la translocation chromosomique spécifique de cette leucémie? a. La translocation (15, 17) b. La translocation (9,22) c. La translocation (8,21) d. La translocation (3,21) e. La translocation (3,17) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Si il y a une translocation a connaître dans les LAM, il s'agit de la t (15/17) Topo sur LAM 3. Quels bilans préthérapeutiques réalisez vous ? a. Le CECOS b. Un bilan pré transfusionnel : gpe sanguin, Rh, RAI c. Des sérologie virales : VIH, VHC, VHB, EBV d. Un bilan cardiaque avec ECG et échographie e. Un bilan pulmonaire avec des EFR A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. EFR inutiles sauf si greffe, ce qui n'est pas le cas ds les LAM 3, et pas à ce stade de la PEC CECOS inutile vu l'âge du patient. Vous prévoyez un temps d'annonce de la pathologie a. Vous prononcez le mot cancer b. Vous élaborez un SSP c. La présence d'une personne de confiance est obligatoire d. La présence d'une infirmière du service est recommandée e. Vous proposez un second temps d'annonce A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 4 temps : tps medical, temps d'accompagnement soigant, temps de soutien, temps d'articulation avec la médecine de ville ( ALD notamment). Le patient est hospitalisé en hématologie. A son arrivée dans le service, un traitement par chimiothérapie est débuté, ainsi qu'une prévention du syndrome de lyse tumoral.Quelles sont les propositions exactes concernant le syndrome de lyse tumoral? a. Il peut être prévenu par une corticothérapie b. Il peut être prévenu par une hyperhydratation c. Le bilan biologique peut retrouver une hypocalcémie d. Le bilan biologique peut retrouver une hypokaliémie e. Il peut entrainer une insuffisance rénale aigue obstructive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La lyse entraine une libération du contenu des cellules; retenir que tout est en HYPER sauf le calcium qui peut être en HYPO car le phosphore libérés apr les blastes peuvent chélater le calcium L'hyperuricémie peut entrainer une NTA par précipitation des cristaux d acide urique ds les tubules rénaux. Quelques jours après le début du traitement, la numération retrouve 1,3 G/L leucocytes dont 25% de PNN, 59% de lymphocytes, 5% d'oésinophiles, 1% de basophiles. L'hémoglobine est à 11g/dl et les plaquettes sont a 50 000/mm3.La nouvelle infirmière du service vous appelle sur la garde à 5h du matin , car elle est très angoissée, le patient présente une fièvre à 38,2°C, sans point d'appel .Quels sont les 3 examens complémentaires à visée étiologique que vous prescrivez en première intention en attendant la relève du matin? a. Un TDM thoracique injecté b. Une radiographie pulmonaire c. Un ECBU d. Une ponction lombaire e. Des hémocultures
["B", "C", "E"]
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Un patient de 62 ans se présente aux urgences dans un contexte d'altération de l'état général depuis une semaine. Il présente depuis 2 jours des taches rouges sur les membres inférieurs ne s'effacant pas à la vitropression. Il ne signale aucun antécédent en dehors d'une cholecystectomie , d'extractions dentaires et d'un accident de la route ayant occasioné une fracture du tibia il y 3 ans. Les premiers résultats retrouvent à l 'hémogramme des leucocytes a 25 G/L dont 10% de polynucléaires neutrophiles, 73% d'éléments blastiques, 15% de lymphocytes, 1% de monocytes, 0% de basophiles. L'hémoglobine est à 8,5 g/dL avec une VGM a 90 µ3, les plaquettes sont à 20 000/mm3. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant sa numération? a. Le patient présente une hyperlymphocytose b. Le patient présente une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles c. Cet hémogramme est évocateur d'une leucémie lymphoide chronique d. Le patient présente une agranulocytose e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Pensez a vous entrainer a faire de rapides règles de 3, afin de ne pas être surpris le jour de l'ECN si les données de la NFS sont en pourcentage. Neutropénie : neutrophiles < 1.5 G/L chez l’adulte Agranulocytose : neutrophiles < 0.5 G/L ( terme essentiellement employé en pratique quotidienne pour les agranulocytose médicamenteuse). Quel sont le ou les mécanismes d'action de l'anémie, le plus probable ? a. Anémie par carence martiale b. Anémie de CIVD c. Anémie inflammatoire d. Anémie hémolytique e. Anémie par infiltration médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans ce contexte, si vous deviez rechercher deux critères de gravité clinique ( où à l'interrogatoire) impliquant une prise en charge thérapeutique particulière, lesquelles seraient-ils? a. La présence de bulles hémorragiques b. La prise d'antiagrégants ou d'anticoagulants c. La fièvre d. La présence de lésions cutanées e. L'anesthésie de la houppe du menton A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la priorité est de définir si le patient à un risque hémorragique ( interêt hérapeutique) La fièvre est importante à rechercher ,notamment ds un contexte de suspicion de purpura fulminans d'origine infectieuse, mais ici l'étiologie de la thrombopénie est connue, il s'agit d'une leucemie aigue car il y a des blastes à la NFS, donc la priorité n'est pas l'infection, d'autant plus que le patient n'est pas neutropénique. Le fond d'oeuil est écrit dans les livres, mais n'est jamais réalisé en pratique. Vous avez prescrit un bilan de CIVD, quels sont les paramètres qui peuvent être modifiés si il existe une telle complication? a. Le fibrinogène b. L'homocystéine c. Les D dimères d. Les plaquettes e. Le TP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. CIVD: Association de 1/ augmentation des D Dimères supérieurs à 500 ug/L et 2/ un critère majeur ou deux critères mineures parmis les suivants: CRITERES MAJEURS :plaquettes inférieures ou égales à 50000/mm3 , TP inférieur à 50%, fibrinogène effondré CRITERES MINEURES : plaquettes entre 50000 et 100000/mm3, TO entre 50 et 65 %, fibrinogène inférieur à 1g/L. Dans quel type de leucémie aigue, la CIVD est-elle la plus fréquente? a. La leucémie aigue myéloide monoblastique b. La leucémie aigue myélomonocytaire c. La leucémie aigue promyélocytaire d. La leucemie aigue lymphoblastique e. La leucémie à tricholeucocyte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas la pein de retenir tous les noms des LA, sauf la promyélocytaire. Quel examen à visée étiologique réalisez vous en urgence ? (une seule réponse) a. Une BOM b. Un myélogramme c. Un immunophénotypage des blastes circulants d. Un frottis sanguin à la recherche de corps d'auer e. Un caryotype sanguin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Finalement, il s'agit d'une LAM 3 . Le bilan de coagulation est normal. Quelle est la translocation chromosomique spécifique de cette leucémie? a. La translocation (15, 17) b. La translocation (9,22) c. La translocation (8,21) d. La translocation (3,21) e. La translocation (3,17) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Si il y a une translocation a connaître dans les LAM, il s'agit de la t (15/17) Topo sur LAM 3. Quels bilans préthérapeutiques réalisez vous ? a. Le CECOS b. Un bilan pré transfusionnel : gpe sanguin, Rh, RAI c. Des sérologie virales : VIH, VHC, VHB, EBV d. Un bilan cardiaque avec ECG et échographie e. Un bilan pulmonaire avec des EFR A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. EFR inutiles sauf si greffe, ce qui n'est pas le cas ds les LAM 3, et pas à ce stade de la PEC CECOS inutile vu l'âge du patient. Vous prévoyez un temps d'annonce de la pathologie a. Vous prononcez le mot cancer b. Vous élaborez un SSP c. La présence d'une personne de confiance est obligatoire d. La présence d'une infirmière du service est recommandée e. Vous proposez un second temps d'annonce A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 4 temps : tps medical, temps d'accompagnement soigant, temps de soutien, temps d'articulation avec la médecine de ville ( ALD notamment). Le patient est hospitalisé en hématologie. A son arrivée dans le service, un traitement par chimiothérapie est débuté, ainsi qu'une prévention du syndrome de lyse tumoral.Quelles sont les propositions exactes concernant le syndrome de lyse tumoral? a. Il peut être prévenu par une corticothérapie b. Il peut être prévenu par une hyperhydratation c. Le bilan biologique peut retrouver une hypocalcémie d. Le bilan biologique peut retrouver une hypokaliémie e. Il peut entrainer une insuffisance rénale aigue obstructive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La lyse entraine une libération du contenu des cellules; retenir que tout est en HYPER sauf le calcium qui peut être en HYPO car le phosphore libérés apr les blastes peuvent chélater le calcium L'hyperuricémie peut entrainer une NTA par précipitation des cristaux d acide urique ds les tubules rénaux. Quelques jours après le début du traitement, la numération retrouve 1,3 G/L leucocytes dont 25% de PNN, 59% de lymphocytes, 5% d'oésinophiles, 1% de basophiles. L'hémoglobine est à 11g/dl et les plaquettes sont a 50 000/mm3.La nouvelle infirmière du service vous appelle sur la garde à 5h du matin , car elle est très angoissée, le patient présente une fièvre à 38,2°C, sans point d'appel .Quels sont les 3 examens complémentaires à visée étiologique que vous prescrivez en première intention en attendant la relève du matin? a. Un TDM thoracique injecté b. Une radiographie pulmonaire c. Un ECBU d. Une ponction lombaire e. Des hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel sont les deux antibiotiques de choix que vous allez associer ? a. Vancomycine b. Amikacine c. Pipéracilline-Tazobactam d. Métrodinazole e. Augmentin
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 62 ans se présente aux urgences dans un contexte d'altération de l'état général depuis une semaine. Il présente depuis 2 jours des taches rouges sur les membres inférieurs ne s'effacant pas à la vitropression. Il ne signale aucun antécédent en dehors d'une cholecystectomie , d'extractions dentaires et d'un accident de la route ayant occasioné une fracture du tibia il y 3 ans. Les premiers résultats retrouvent à l 'hémogramme des leucocytes a 25 G/L dont 10% de polynucléaires neutrophiles, 73% d'éléments blastiques, 15% de lymphocytes, 1% de monocytes, 0% de basophiles. L'hémoglobine est à 8,5 g/dL avec une VGM a 90 µ3, les plaquettes sont à 20 000/mm3. Quelles sont la ou les propositions exactes concernant sa numération? a. Le patient présente une hyperlymphocytose b. Le patient présente une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles c. Cet hémogramme est évocateur d'une leucémie lymphoide chronique d. Le patient présente une agranulocytose e. toutes les propositions sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Pensez a vous entrainer a faire de rapides règles de 3, afin de ne pas être surpris le jour de l'ECN si les données de la NFS sont en pourcentage. Neutropénie : neutrophiles < 1.5 G/L chez l’adulte Agranulocytose : neutrophiles < 0.5 G/L ( terme essentiellement employé en pratique quotidienne pour les agranulocytose médicamenteuse). Quel sont le ou les mécanismes d'action de l'anémie, le plus probable ? a. Anémie par carence martiale b. Anémie de CIVD c. Anémie inflammatoire d. Anémie hémolytique e. Anémie par infiltration médullaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans ce contexte, si vous deviez rechercher deux critères de gravité clinique ( où à l'interrogatoire) impliquant une prise en charge thérapeutique particulière, lesquelles seraient-ils? a. La présence de bulles hémorragiques b. La prise d'antiagrégants ou d'anticoagulants c. La fièvre d. La présence de lésions cutanées e. L'anesthésie de la houppe du menton A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la priorité est de définir si le patient à un risque hémorragique ( interêt hérapeutique) La fièvre est importante à rechercher ,notamment ds un contexte de suspicion de purpura fulminans d'origine infectieuse, mais ici l'étiologie de la thrombopénie est connue, il s'agit d'une leucemie aigue car il y a des blastes à la NFS, donc la priorité n'est pas l'infection, d'autant plus que le patient n'est pas neutropénique. Le fond d'oeuil est écrit dans les livres, mais n'est jamais réalisé en pratique. Vous avez prescrit un bilan de CIVD, quels sont les paramètres qui peuvent être modifiés si il existe une telle complication? a. Le fibrinogène b. L'homocystéine c. Les D dimères d. Les plaquettes e. Le TP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. CIVD: Association de 1/ augmentation des D Dimères supérieurs à 500 ug/L et 2/ un critère majeur ou deux critères mineures parmis les suivants: CRITERES MAJEURS :plaquettes inférieures ou égales à 50000/mm3 , TP inférieur à 50%, fibrinogène effondré CRITERES MINEURES : plaquettes entre 50000 et 100000/mm3, TO entre 50 et 65 %, fibrinogène inférieur à 1g/L. Dans quel type de leucémie aigue, la CIVD est-elle la plus fréquente? a. La leucémie aigue myéloide monoblastique b. La leucémie aigue myélomonocytaire c. La leucémie aigue promyélocytaire d. La leucemie aigue lymphoblastique e. La leucémie à tricholeucocyte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas la pein de retenir tous les noms des LA, sauf la promyélocytaire. Quel examen à visée étiologique réalisez vous en urgence ? (une seule réponse) a. Une BOM b. Un myélogramme c. Un immunophénotypage des blastes circulants d. Un frottis sanguin à la recherche de corps d'auer e. Un caryotype sanguin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Finalement, il s'agit d'une LAM 3 . Le bilan de coagulation est normal. Quelle est la translocation chromosomique spécifique de cette leucémie? a. La translocation (15, 17) b. La translocation (9,22) c. La translocation (8,21) d. La translocation (3,21) e. La translocation (3,17) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Si il y a une translocation a connaître dans les LAM, il s'agit de la t (15/17) Topo sur LAM 3. Quels bilans préthérapeutiques réalisez vous ? a. Le CECOS b. Un bilan pré transfusionnel : gpe sanguin, Rh, RAI c. Des sérologie virales : VIH, VHC, VHB, EBV d. Un bilan cardiaque avec ECG et échographie e. Un bilan pulmonaire avec des EFR A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. EFR inutiles sauf si greffe, ce qui n'est pas le cas ds les LAM 3, et pas à ce stade de la PEC CECOS inutile vu l'âge du patient. Vous prévoyez un temps d'annonce de la pathologie a. Vous prononcez le mot cancer b. Vous élaborez un SSP c. La présence d'une personne de confiance est obligatoire d. La présence d'une infirmière du service est recommandée e. Vous proposez un second temps d'annonce A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 4 temps : tps medical, temps d'accompagnement soigant, temps de soutien, temps d'articulation avec la médecine de ville ( ALD notamment). Le patient est hospitalisé en hématologie. A son arrivée dans le service, un traitement par chimiothérapie est débuté, ainsi qu'une prévention du syndrome de lyse tumoral.Quelles sont les propositions exactes concernant le syndrome de lyse tumoral? a. Il peut être prévenu par une corticothérapie b. Il peut être prévenu par une hyperhydratation c. Le bilan biologique peut retrouver une hypocalcémie d. Le bilan biologique peut retrouver une hypokaliémie e. Il peut entrainer une insuffisance rénale aigue obstructive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La lyse entraine une libération du contenu des cellules; retenir que tout est en HYPER sauf le calcium qui peut être en HYPO car le phosphore libérés apr les blastes peuvent chélater le calcium L'hyperuricémie peut entrainer une NTA par précipitation des cristaux d acide urique ds les tubules rénaux. Quelques jours après le début du traitement, la numération retrouve 1,3 G/L leucocytes dont 25% de PNN, 59% de lymphocytes, 5% d'oésinophiles, 1% de basophiles. L'hémoglobine est à 11g/dl et les plaquettes sont a 50 000/mm3.La nouvelle infirmière du service vous appelle sur la garde à 5h du matin , car elle est très angoissée, le patient présente une fièvre à 38,2°C, sans point d'appel .Quels sont les 3 examens complémentaires à visée étiologique que vous prescrivez en première intention en attendant la relève du matin? a. Un TDM thoracique injecté b. Une radiographie pulmonaire c. Un ECBU d. Une ponction lombaire e. Des hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel sont les deux antibiotiques de choix que vous allez associer ? a. Vancomycine b. Amikacine c. Pipéracilline-Tazobactam d. Métrodinazole e. Augmentin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut une ATB à large spectre, active sur les BGN et notamment sur le pyocianique. L'amiklin est largement utilisé en synergie et ce d'autant plus que le patient est grave. Le patient reste fébrile à 72h malgré une antibiothérapie adaptée. Vous êtes de nouveau de garde, et la même infirmière toujours aussi stressée vous appelle à 2 h du matin car le patient frissone. Sa fréquence cardiaque est à 140 bpm, sa tension est a 70/50 mmHg, il a uriner 50 cc sur les 6 dernières heures et présente des marbrures. Quelles sont les porpositions vraies ? a. L'infirmère doit prendre du xanax et vous laisser dormir b. Vous appelez le réanimateur car la patiente présente un choc septique c. Votre patient à une defaillance hémodynamique d. Votre patient à une défaillance hématologique e. Votre patient présente un sepsis sévère
["C", "D", "E"]
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Une patiente de 75 ans est hospitalisée dans votre service pour lésions cutanées diffuses. Elle avait d'abord présenté des ulcérations buccales douloureuses ainsi que des brûlures oculaires. Plusieurs semaines plus tard, des érosions de formes circulaires étaient apparues sur le cuir chevelu et les plis de flexion. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire
["A"]
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Une patiente de 75 ans est hospitalisée dans votre service pour lésions cutanées diffuses. Elle avait d'abord présenté des ulcérations buccales douloureuses ainsi que des brûlures oculaires. Plusieurs semaines plus tard, des érosions de formes circulaires étaient apparues sur le cuir chevelu et les plis de flexion. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les érosions post-bulleuses, l'âge et l'atteinte des muqueuses permettent d'évoquer le diagnostic de pemphigus vulgaire. Concernant la cohésion de la peau et les dermatoses bulleuses auto-immunes : a. Le pemphigus se caractérise par une atteinte interkératinocytaire. b. La pemphigoïde bulleuse se caractérise par une atteinte de la jonction dermo-épidermique. c. Les desmosomes assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. d. Les hémidesmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. e. Les dermatoses bulleuses auto-immunes peuvent être dûes à des anticorps anti-substance intercellulaire ou anti-membrane-basale.
["A", "B", "E"]
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Une patiente de 75 ans est hospitalisée dans votre service pour lésions cutanées diffuses. Elle avait d'abord présenté des ulcérations buccales douloureuses ainsi que des brûlures oculaires. Plusieurs semaines plus tard, des érosions de formes circulaires étaient apparues sur le cuir chevelu et les plis de flexion. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les érosions post-bulleuses, l'âge et l'atteinte des muqueuses permettent d'évoquer le diagnostic de pemphigus vulgaire. Concernant la cohésion de la peau et les dermatoses bulleuses auto-immunes : a. Le pemphigus se caractérise par une atteinte interkératinocytaire. b. La pemphigoïde bulleuse se caractérise par une atteinte de la jonction dermo-épidermique. c. Les desmosomes assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. d. Les hémidesmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. e. Les dermatoses bulleuses auto-immunes peuvent être dûes à des anticorps anti-substance intercellulaire ou anti-membrane-basale. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C : les desmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. D : les hémi-desmosomes assurent l'adhérence assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. Sur le plan de l'immunopathologie : a. Dans la pemphigoïde bulleuse, il existe un dépôt linéaire d'IgG ou de C3 à la jonction dermo-épidermique en IFD sur biopsie cutanée en zone lésionnelle. b. Dans la pemphigoïde bulleuse, on retrouve des anticorps anti-membrane basale en IFI dans le sérum. c. Dans le pemphigus, il existe un dépôt en maille de filet d'IgG et de C3 au pourtour des kératinocytes en IFD sur biopsie cutanée en zone lésionnelle. d. Dans le pemphigus, on retrouve des anticorps anti-Substance-inter-cellulaire en IFI dans le sérum.
["B", "D"]
mcq
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Une patiente de 75 ans est hospitalisée dans votre service pour lésions cutanées diffuses. Elle avait d'abord présenté des ulcérations buccales douloureuses ainsi que des brûlures oculaires. Plusieurs semaines plus tard, des érosions de formes circulaires étaient apparues sur le cuir chevelu et les plis de flexion. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les érosions post-bulleuses, l'âge et l'atteinte des muqueuses permettent d'évoquer le diagnostic de pemphigus vulgaire. Concernant la cohésion de la peau et les dermatoses bulleuses auto-immunes : a. Le pemphigus se caractérise par une atteinte interkératinocytaire. b. La pemphigoïde bulleuse se caractérise par une atteinte de la jonction dermo-épidermique. c. Les desmosomes assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. d. Les hémidesmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. e. Les dermatoses bulleuses auto-immunes peuvent être dûes à des anticorps anti-substance intercellulaire ou anti-membrane-basale. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C : les desmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. D : les hémi-desmosomes assurent l'adhérence assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. Sur le plan de l'immunopathologie : a. Dans la pemphigoïde bulleuse, il existe un dépôt linéaire d'IgG ou de C3 à la jonction dermo-épidermique en IFD sur biopsie cutanée en zone lésionnelle. b. Dans la pemphigoïde bulleuse, on retrouve des anticorps anti-membrane basale en IFI dans le sérum. c. Dans le pemphigus, il existe un dépôt en maille de filet d'IgG et de C3 au pourtour des kératinocytes en IFD sur biopsie cutanée en zone lésionnelle. d. Dans le pemphigus, on retrouve des anticorps anti-Substance-inter-cellulaire en IFI dans le sérum. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. A et C : IFD sur biopsie cutanée en peau péri-lésionnelle. Sur le plan histologique : a. On retrouve dans la pemphigoïde bulleuse une bulle sous-épidermique contenant des polynucléaires éosinophiles. b. On retrouve dans l'épidermolyse bulleuse acquise un clivage sous-épidermique. c. On retrouve dans la dermatite herpétiforme un clivage sous-épidermique associé à des microabcès du derme papillaire à polynucléaires éosinophiles. d. On retrouve dans le pemphigus une bulle intra-épidermique et une acantholyse.
["A", "B", "D"]
mcq
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Une patiente de 75 ans est hospitalisée dans votre service pour lésions cutanées diffuses. Elle avait d'abord présenté des ulcérations buccales douloureuses ainsi que des brûlures oculaires. Plusieurs semaines plus tard, des érosions de formes circulaires étaient apparues sur le cuir chevelu et les plis de flexion. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les érosions post-bulleuses, l'âge et l'atteinte des muqueuses permettent d'évoquer le diagnostic de pemphigus vulgaire. Concernant la cohésion de la peau et les dermatoses bulleuses auto-immunes : a. Le pemphigus se caractérise par une atteinte interkératinocytaire. b. La pemphigoïde bulleuse se caractérise par une atteinte de la jonction dermo-épidermique. c. Les desmosomes assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. d. Les hémidesmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. e. Les dermatoses bulleuses auto-immunes peuvent être dûes à des anticorps anti-substance intercellulaire ou anti-membrane-basale. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C : les desmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. D : les hémi-desmosomes assurent l'adhérence assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. Sur le plan de l'immunopathologie : a. Dans la pemphigoïde bulleuse, il existe un dépôt linéaire d'IgG ou de C3 à la jonction dermo-épidermique en IFD sur biopsie cutanée en zone lésionnelle. b. Dans la pemphigoïde bulleuse, on retrouve des anticorps anti-membrane basale en IFI dans le sérum. c. Dans le pemphigus, il existe un dépôt en maille de filet d'IgG et de C3 au pourtour des kératinocytes en IFD sur biopsie cutanée en zone lésionnelle. d. Dans le pemphigus, on retrouve des anticorps anti-Substance-inter-cellulaire en IFI dans le sérum. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. A et C : IFD sur biopsie cutanée en peau péri-lésionnelle. Sur le plan histologique : a. On retrouve dans la pemphigoïde bulleuse une bulle sous-épidermique contenant des polynucléaires éosinophiles. b. On retrouve dans l'épidermolyse bulleuse acquise un clivage sous-épidermique. c. On retrouve dans la dermatite herpétiforme un clivage sous-épidermique associé à des microabcès du derme papillaire à polynucléaires éosinophiles. d. On retrouve dans le pemphigus une bulle intra-épidermique et une acantholyse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. On retrouve des polynucléaires neutrophiles dans la DH. Les examens complémentaires confirment qu'il s'agit d'un pemphigus vulgaire. Quelle est votre prise en charge thérapeutique? a. Application de dermocorticoides très forts, quotidiennement puis décroissance progressive 15 jours après le contrôle de la maladie, sur plusieurs mois. b. Corticothérapie générale à forte dose. c. Disulone/Dapsone d. Discuter le Rituximab. e. Dépistage des effets secondaires de la corticothérapie.
["B", "D", "E"]
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Une patiente de 75 ans est hospitalisée dans votre service pour lésions cutanées diffuses. Elle avait d'abord présenté des ulcérations buccales douloureuses ainsi que des brûlures oculaires. Plusieurs semaines plus tard, des érosions de formes circulaires étaient apparues sur le cuir chevelu et les plis de flexion. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les érosions post-bulleuses, l'âge et l'atteinte des muqueuses permettent d'évoquer le diagnostic de pemphigus vulgaire. Concernant la cohésion de la peau et les dermatoses bulleuses auto-immunes : a. Le pemphigus se caractérise par une atteinte interkératinocytaire. b. La pemphigoïde bulleuse se caractérise par une atteinte de la jonction dermo-épidermique. c. Les desmosomes assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. d. Les hémidesmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. e. Les dermatoses bulleuses auto-immunes peuvent être dûes à des anticorps anti-substance intercellulaire ou anti-membrane-basale. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C : les desmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. D : les hémi-desmosomes assurent l'adhérence assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. Sur le plan de l'immunopathologie : a. Dans la pemphigoïde bulleuse, il existe un dépôt linéaire d'IgG ou de C3 à la jonction dermo-épidermique en IFD sur biopsie cutanée en zone lésionnelle. b. Dans la pemphigoïde bulleuse, on retrouve des anticorps anti-membrane basale en IFI dans le sérum. c. Dans le pemphigus, il existe un dépôt en maille de filet d'IgG et de C3 au pourtour des kératinocytes en IFD sur biopsie cutanée en zone lésionnelle. d. Dans le pemphigus, on retrouve des anticorps anti-Substance-inter-cellulaire en IFI dans le sérum. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. A et C : IFD sur biopsie cutanée en peau péri-lésionnelle. Sur le plan histologique : a. On retrouve dans la pemphigoïde bulleuse une bulle sous-épidermique contenant des polynucléaires éosinophiles. b. On retrouve dans l'épidermolyse bulleuse acquise un clivage sous-épidermique. c. On retrouve dans la dermatite herpétiforme un clivage sous-épidermique associé à des microabcès du derme papillaire à polynucléaires éosinophiles. d. On retrouve dans le pemphigus une bulle intra-épidermique et une acantholyse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. On retrouve des polynucléaires neutrophiles dans la DH. Les examens complémentaires confirment qu'il s'agit d'un pemphigus vulgaire. Quelle est votre prise en charge thérapeutique? a. Application de dermocorticoides très forts, quotidiennement puis décroissance progressive 15 jours après le contrôle de la maladie, sur plusieurs mois. b. Corticothérapie générale à forte dose. c. Disulone/Dapsone d. Discuter le Rituximab. e. Dépistage des effets secondaires de la corticothérapie. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A : traitement de la pemphigoïde bulleuse C : Disulone dans la pemphigoïde cicatricielle. Au décours de l'examen clinique, vous découvrez une tumeur croûteuse, jaunâtre, indurée avec ulcération centrale, adhérante au plan profond, du dos de la main droite. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Carcinome basocellulaire b. Carcinome épidermoïde c. kératose actinique d. mélanome e. lentigo actinique
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Une patiente de 75 ans est hospitalisée dans votre service pour lésions cutanées diffuses. Elle avait d'abord présenté des ulcérations buccales douloureuses ainsi que des brûlures oculaires. Plusieurs semaines plus tard, des érosions de formes circulaires étaient apparues sur le cuir chevelu et les plis de flexion. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les érosions post-bulleuses, l'âge et l'atteinte des muqueuses permettent d'évoquer le diagnostic de pemphigus vulgaire. Concernant la cohésion de la peau et les dermatoses bulleuses auto-immunes : a. Le pemphigus se caractérise par une atteinte interkératinocytaire. b. La pemphigoïde bulleuse se caractérise par une atteinte de la jonction dermo-épidermique. c. Les desmosomes assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. d. Les hémidesmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. e. Les dermatoses bulleuses auto-immunes peuvent être dûes à des anticorps anti-substance intercellulaire ou anti-membrane-basale. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C : les desmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. D : les hémi-desmosomes assurent l'adhérence assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. Sur le plan de l'immunopathologie : a. Dans la pemphigoïde bulleuse, il existe un dépôt linéaire d'IgG ou de C3 à la jonction dermo-épidermique en IFD sur biopsie cutanée en zone lésionnelle. b. Dans la pemphigoïde bulleuse, on retrouve des anticorps anti-membrane basale en IFI dans le sérum. c. Dans le pemphigus, il existe un dépôt en maille de filet d'IgG et de C3 au pourtour des kératinocytes en IFD sur biopsie cutanée en zone lésionnelle. d. Dans le pemphigus, on retrouve des anticorps anti-Substance-inter-cellulaire en IFI dans le sérum. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. A et C : IFD sur biopsie cutanée en peau péri-lésionnelle. Sur le plan histologique : a. On retrouve dans la pemphigoïde bulleuse une bulle sous-épidermique contenant des polynucléaires éosinophiles. b. On retrouve dans l'épidermolyse bulleuse acquise un clivage sous-épidermique. c. On retrouve dans la dermatite herpétiforme un clivage sous-épidermique associé à des microabcès du derme papillaire à polynucléaires éosinophiles. d. On retrouve dans le pemphigus une bulle intra-épidermique et une acantholyse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. On retrouve des polynucléaires neutrophiles dans la DH. Les examens complémentaires confirment qu'il s'agit d'un pemphigus vulgaire. Quelle est votre prise en charge thérapeutique? a. Application de dermocorticoides très forts, quotidiennement puis décroissance progressive 15 jours après le contrôle de la maladie, sur plusieurs mois. b. Corticothérapie générale à forte dose. c. Disulone/Dapsone d. Discuter le Rituximab. e. Dépistage des effets secondaires de la corticothérapie. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A : traitement de la pemphigoïde bulleuse C : Disulone dans la pemphigoïde cicatricielle. Au décours de l'examen clinique, vous découvrez une tumeur croûteuse, jaunâtre, indurée avec ulcération centrale, adhérante au plan profond, du dos de la main droite. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Carcinome basocellulaire b. Carcinome épidermoïde c. kératose actinique d. mélanome e. lentigo actinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic des carcinomes épidermoïdes? a. Zones péri-orificielles du visage b. Une taille de plus de 1 cm. c. Absence d'embole vasculaire. d. infiltration en profondeur e. Immunodépression
["A", "D", "E"]
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null
Une patiente de 75 ans est hospitalisée dans votre service pour lésions cutanées diffuses. Elle avait d'abord présenté des ulcérations buccales douloureuses ainsi que des brûlures oculaires. Plusieurs semaines plus tard, des érosions de formes circulaires étaient apparues sur le cuir chevelu et les plis de flexion. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les érosions post-bulleuses, l'âge et l'atteinte des muqueuses permettent d'évoquer le diagnostic de pemphigus vulgaire. Concernant la cohésion de la peau et les dermatoses bulleuses auto-immunes : a. Le pemphigus se caractérise par une atteinte interkératinocytaire. b. La pemphigoïde bulleuse se caractérise par une atteinte de la jonction dermo-épidermique. c. Les desmosomes assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. d. Les hémidesmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. e. Les dermatoses bulleuses auto-immunes peuvent être dûes à des anticorps anti-substance intercellulaire ou anti-membrane-basale. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C : les desmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. D : les hémi-desmosomes assurent l'adhérence assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. Sur le plan de l'immunopathologie : a. Dans la pemphigoïde bulleuse, il existe un dépôt linéaire d'IgG ou de C3 à la jonction dermo-épidermique en IFD sur biopsie cutanée en zone lésionnelle. b. Dans la pemphigoïde bulleuse, on retrouve des anticorps anti-membrane basale en IFI dans le sérum. c. Dans le pemphigus, il existe un dépôt en maille de filet d'IgG et de C3 au pourtour des kératinocytes en IFD sur biopsie cutanée en zone lésionnelle. d. Dans le pemphigus, on retrouve des anticorps anti-Substance-inter-cellulaire en IFI dans le sérum. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. A et C : IFD sur biopsie cutanée en peau péri-lésionnelle. Sur le plan histologique : a. On retrouve dans la pemphigoïde bulleuse une bulle sous-épidermique contenant des polynucléaires éosinophiles. b. On retrouve dans l'épidermolyse bulleuse acquise un clivage sous-épidermique. c. On retrouve dans la dermatite herpétiforme un clivage sous-épidermique associé à des microabcès du derme papillaire à polynucléaires éosinophiles. d. On retrouve dans le pemphigus une bulle intra-épidermique et une acantholyse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. On retrouve des polynucléaires neutrophiles dans la DH. Les examens complémentaires confirment qu'il s'agit d'un pemphigus vulgaire. Quelle est votre prise en charge thérapeutique? a. Application de dermocorticoides très forts, quotidiennement puis décroissance progressive 15 jours après le contrôle de la maladie, sur plusieurs mois. b. Corticothérapie générale à forte dose. c. Disulone/Dapsone d. Discuter le Rituximab. e. Dépistage des effets secondaires de la corticothérapie. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A : traitement de la pemphigoïde bulleuse C : Disulone dans la pemphigoïde cicatricielle. Au décours de l'examen clinique, vous découvrez une tumeur croûteuse, jaunâtre, indurée avec ulcération centrale, adhérante au plan profond, du dos de la main droite. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Carcinome basocellulaire b. Carcinome épidermoïde c. kératose actinique d. mélanome e. lentigo actinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic des carcinomes épidermoïdes? a. Zones péri-orificielles du visage b. Une taille de plus de 1 cm. c. Absence d'embole vasculaire. d. infiltration en profondeur e. Immunodépression A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. B : 2cm. Le contrôle histologique permet de confirmer qu'il s'agit d'un carcinome épidermoïde infiltrant. Quelle(s) prise(s) en charge thérapeutique(s) peut-on discuter? a. Radiothérapie b. Photothérapie dynamique. c. Exérèse chirurgicale d. 5-Fluoro-Uracile topique e. Imiquimod topique
["A", "C"]
mcq
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null
Une patiente de 75 ans est hospitalisée dans votre service pour lésions cutanées diffuses. Elle avait d'abord présenté des ulcérations buccales douloureuses ainsi que des brûlures oculaires. Plusieurs semaines plus tard, des érosions de formes circulaires étaient apparues sur le cuir chevelu et les plis de flexion. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les érosions post-bulleuses, l'âge et l'atteinte des muqueuses permettent d'évoquer le diagnostic de pemphigus vulgaire. Concernant la cohésion de la peau et les dermatoses bulleuses auto-immunes : a. Le pemphigus se caractérise par une atteinte interkératinocytaire. b. La pemphigoïde bulleuse se caractérise par une atteinte de la jonction dermo-épidermique. c. Les desmosomes assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. d. Les hémidesmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. e. Les dermatoses bulleuses auto-immunes peuvent être dûes à des anticorps anti-substance intercellulaire ou anti-membrane-basale. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C : les desmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. D : les hémi-desmosomes assurent l'adhérence assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. Sur le plan de l'immunopathologie : a. Dans la pemphigoïde bulleuse, il existe un dépôt linéaire d'IgG ou de C3 à la jonction dermo-épidermique en IFD sur biopsie cutanée en zone lésionnelle. b. Dans la pemphigoïde bulleuse, on retrouve des anticorps anti-membrane basale en IFI dans le sérum. c. Dans le pemphigus, il existe un dépôt en maille de filet d'IgG et de C3 au pourtour des kératinocytes en IFD sur biopsie cutanée en zone lésionnelle. d. Dans le pemphigus, on retrouve des anticorps anti-Substance-inter-cellulaire en IFI dans le sérum. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. A et C : IFD sur biopsie cutanée en peau péri-lésionnelle. Sur le plan histologique : a. On retrouve dans la pemphigoïde bulleuse une bulle sous-épidermique contenant des polynucléaires éosinophiles. b. On retrouve dans l'épidermolyse bulleuse acquise un clivage sous-épidermique. c. On retrouve dans la dermatite herpétiforme un clivage sous-épidermique associé à des microabcès du derme papillaire à polynucléaires éosinophiles. d. On retrouve dans le pemphigus une bulle intra-épidermique et une acantholyse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. On retrouve des polynucléaires neutrophiles dans la DH. Les examens complémentaires confirment qu'il s'agit d'un pemphigus vulgaire. Quelle est votre prise en charge thérapeutique? a. Application de dermocorticoides très forts, quotidiennement puis décroissance progressive 15 jours après le contrôle de la maladie, sur plusieurs mois. b. Corticothérapie générale à forte dose. c. Disulone/Dapsone d. Discuter le Rituximab. e. Dépistage des effets secondaires de la corticothérapie. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A : traitement de la pemphigoïde bulleuse C : Disulone dans la pemphigoïde cicatricielle. Au décours de l'examen clinique, vous découvrez une tumeur croûteuse, jaunâtre, indurée avec ulcération centrale, adhérante au plan profond, du dos de la main droite. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Carcinome basocellulaire b. Carcinome épidermoïde c. kératose actinique d. mélanome e. lentigo actinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic des carcinomes épidermoïdes? a. Zones péri-orificielles du visage b. Une taille de plus de 1 cm. c. Absence d'embole vasculaire. d. infiltration en profondeur e. Immunodépression A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. B : 2cm. Le contrôle histologique permet de confirmer qu'il s'agit d'un carcinome épidermoïde infiltrant. Quelle(s) prise(s) en charge thérapeutique(s) peut-on discuter? a. Radiothérapie b. Photothérapie dynamique. c. Exérèse chirurgicale d. 5-Fluoro-Uracile topique e. Imiquimod topique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tous ces traitements sauf la chirurgie et la radiothérapie, sont indiqués pour les lésions non infiltrantes/in situ. Radiothérapie à discuter si chirurgie délabrante ou inopérable. Au décours de l'hospitalisation et après plusieurs jours de corticothérapie générale, la patiente présente au niveau des plis inguinaux, sous-mammaires et axillaires des placards érythémateux avec enduit blanchâtre et fissure dans le fond du pli. Que suspectez-vous? a. Un intertrigo candidosique b. Un intertrigo dermatophytique c. Un psoriasis inversé d. Une dermatite de contact
["A"]
mcq
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Une patiente de 75 ans est hospitalisée dans votre service pour lésions cutanées diffuses. Elle avait d'abord présenté des ulcérations buccales douloureuses ainsi que des brûlures oculaires. Plusieurs semaines plus tard, des érosions de formes circulaires étaient apparues sur le cuir chevelu et les plis de flexion. Vous suspectez une dermatose bulleuse auto-immune. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Pemphigus vulgaire b. Dermatite herpétiforme c. Pemphigoïde bulleuse d. Pemphigoïde cicatricielle e. Dermatose à IgA linéaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les érosions post-bulleuses, l'âge et l'atteinte des muqueuses permettent d'évoquer le diagnostic de pemphigus vulgaire. Concernant la cohésion de la peau et les dermatoses bulleuses auto-immunes : a. Le pemphigus se caractérise par une atteinte interkératinocytaire. b. La pemphigoïde bulleuse se caractérise par une atteinte de la jonction dermo-épidermique. c. Les desmosomes assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. d. Les hémidesmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. e. Les dermatoses bulleuses auto-immunes peuvent être dûes à des anticorps anti-substance intercellulaire ou anti-membrane-basale. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C : les desmosomes assurent l'adhérence interkératinocytaire. D : les hémi-desmosomes assurent l'adhérence assurent l'adhérence de la jonction dermo-épidermique. Sur le plan de l'immunopathologie : a. Dans la pemphigoïde bulleuse, il existe un dépôt linéaire d'IgG ou de C3 à la jonction dermo-épidermique en IFD sur biopsie cutanée en zone lésionnelle. b. Dans la pemphigoïde bulleuse, on retrouve des anticorps anti-membrane basale en IFI dans le sérum. c. Dans le pemphigus, il existe un dépôt en maille de filet d'IgG et de C3 au pourtour des kératinocytes en IFD sur biopsie cutanée en zone lésionnelle. d. Dans le pemphigus, on retrouve des anticorps anti-Substance-inter-cellulaire en IFI dans le sérum. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. A et C : IFD sur biopsie cutanée en peau péri-lésionnelle. Sur le plan histologique : a. On retrouve dans la pemphigoïde bulleuse une bulle sous-épidermique contenant des polynucléaires éosinophiles. b. On retrouve dans l'épidermolyse bulleuse acquise un clivage sous-épidermique. c. On retrouve dans la dermatite herpétiforme un clivage sous-épidermique associé à des microabcès du derme papillaire à polynucléaires éosinophiles. d. On retrouve dans le pemphigus une bulle intra-épidermique et une acantholyse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct. On retrouve des polynucléaires neutrophiles dans la DH. Les examens complémentaires confirment qu'il s'agit d'un pemphigus vulgaire. Quelle est votre prise en charge thérapeutique? a. Application de dermocorticoides très forts, quotidiennement puis décroissance progressive 15 jours après le contrôle de la maladie, sur plusieurs mois. b. Corticothérapie générale à forte dose. c. Disulone/Dapsone d. Discuter le Rituximab. e. Dépistage des effets secondaires de la corticothérapie. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A : traitement de la pemphigoïde bulleuse C : Disulone dans la pemphigoïde cicatricielle. Au décours de l'examen clinique, vous découvrez une tumeur croûteuse, jaunâtre, indurée avec ulcération centrale, adhérante au plan profond, du dos de la main droite. Quel diagnostic évoquez-vous? a. Carcinome basocellulaire b. Carcinome épidermoïde c. kératose actinique d. mélanome e. lentigo actinique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels sont les facteurs de mauvais pronostic des carcinomes épidermoïdes? a. Zones péri-orificielles du visage b. Une taille de plus de 1 cm. c. Absence d'embole vasculaire. d. infiltration en profondeur e. Immunodépression A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. B : 2cm. Le contrôle histologique permet de confirmer qu'il s'agit d'un carcinome épidermoïde infiltrant. Quelle(s) prise(s) en charge thérapeutique(s) peut-on discuter? a. Radiothérapie b. Photothérapie dynamique. c. Exérèse chirurgicale d. 5-Fluoro-Uracile topique e. Imiquimod topique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tous ces traitements sauf la chirurgie et la radiothérapie, sont indiqués pour les lésions non infiltrantes/in situ. Radiothérapie à discuter si chirurgie délabrante ou inopérable. Au décours de l'hospitalisation et après plusieurs jours de corticothérapie générale, la patiente présente au niveau des plis inguinaux, sous-mammaires et axillaires des placards érythémateux avec enduit blanchâtre et fissure dans le fond du pli. Que suspectez-vous? a. Un intertrigo candidosique b. Un intertrigo dermatophytique c. Un psoriasis inversé d. Une dermatite de contact A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable. Il s'agissait d'un intertrigo candidosique. Quelle prise en charge thérapeutique proposez-vous? a. Appliquer des dermocorticoides dans les plis et à proximité. b. Appliquer un antifongique local 2 fois par jour pendant 21 jours. c. Discuter un traitement par antifongique per os. d. Arrêter le traitement du pemphigus. e. Limiter la macération.
["B", "C", "E"]
mcq
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Vous recevez aux urgences Mme B, 57 ans qui consulte pour des douleurs abdominales diffuses à type de crampe ayant débuté il y a quelques semaines en fosse iliaque gauche, avec une échelle numérique à 7/10. Elle a perdu 6 kg en deux mois alors que son poids était stable auparavant. Elle n’a pas eu de selles depuis 5 jours, a diminué ses ingesta. Elle a présenté des vomissements post prandiaux tardifs à trois reprises avec un arrêt des gaz depuis 24 h. Il n’y a eu ni rectorragie ni mélena. A l’examen clinique, elle est apyrétique, il n’y a pas d’adénopathies, pas d’hépatosplénomégalie, l’abdomen est augmenté de volume, sensible mais dépressible, avec une matité déclive. Il n’y a pas de cicatrice. Le toucher rectal retrouve une ampoule rectale vide avec un bombement antérieur fixé de 2 cm de diamètre environ. Elle apporte un bilan biologique réalisé quelques jours auparavant : Hb 10,1 g/dL, plaquettes 505 000/mm3, leucocytes 7000/mm3, TP 80% TCA 1,2 fibrinogène 7, Na+ 130 mmol/L, K+ 4,2 mmol/L Cl 95 mmol/L Réserve alcaline 24 mmol/L Ca 2,4 mmol/L, ALAT 30 ASAT 34 GGT 52 PAL 35 Bilirubine totale 20 mmol/L, ACE= 3 ; CA15.3 = 25 ; CA 125 = 3892 ; CA19.9 = 35. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Sigmoïdite b. Syndrome occlusif haut c. Péritonite d. Carcinose péritonéale e. Syndrome occlusif bas
["D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences Mme B, 57 ans qui consulte pour des douleurs abdominales diffuses à type de crampe ayant débuté il y a quelques semaines en fosse iliaque gauche, avec une échelle numérique à 7/10. Elle a perdu 6 kg en deux mois alors que son poids était stable auparavant. Elle n’a pas eu de selles depuis 5 jours, a diminué ses ingesta. Elle a présenté des vomissements post prandiaux tardifs à trois reprises avec un arrêt des gaz depuis 24 h. Il n’y a eu ni rectorragie ni mélena. A l’examen clinique, elle est apyrétique, il n’y a pas d’adénopathies, pas d’hépatosplénomégalie, l’abdomen est augmenté de volume, sensible mais dépressible, avec une matité déclive. Il n’y a pas de cicatrice. Le toucher rectal retrouve une ampoule rectale vide avec un bombement antérieur fixé de 2 cm de diamètre environ. Elle apporte un bilan biologique réalisé quelques jours auparavant : Hb 10,1 g/dL, plaquettes 505 000/mm3, leucocytes 7000/mm3, TP 80% TCA 1,2 fibrinogène 7, Na+ 130 mmol/L, K+ 4,2 mmol/L Cl 95 mmol/L Réserve alcaline 24 mmol/L Ca 2,4 mmol/L, ALAT 30 ASAT 34 GGT 52 PAL 35 Bilirubine totale 20 mmol/L, ACE= 3 ; CA15.3 = 25 ; CA 125 = 3892 ; CA19.9 = 35. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Sigmoïdite b. Syndrome occlusif haut c. Péritonite d. Carcinose péritonéale e. Syndrome occlusif bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le scanner abdomino-pelvien confirme l’existence d’un envahissement péritonéal diffus associé à une ascite de moyenne abondance. Quelles sont vos hypothèses étiologiques ? a. Carcinome hépato-cellulaire Ils ne sont jamais associés à une carcinose péritonéale b. Cancer de l'estomac c. Syndrome de Demons-Meigs Il s'agit d'une tumeur ovarienne bénigne, associée à des épanchements des séreuses péritonéale et pleurale, mais sans carcinose. d. Carcinome lobulaire infiltrant du sein Sous-type histologique avec affinité pour les séreuses, associé à de la carcinose péritonéale e. Cancer de l'ovaire
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences Mme B, 57 ans qui consulte pour des douleurs abdominales diffuses à type de crampe ayant débuté il y a quelques semaines en fosse iliaque gauche, avec une échelle numérique à 7/10. Elle a perdu 6 kg en deux mois alors que son poids était stable auparavant. Elle n’a pas eu de selles depuis 5 jours, a diminué ses ingesta. Elle a présenté des vomissements post prandiaux tardifs à trois reprises avec un arrêt des gaz depuis 24 h. Il n’y a eu ni rectorragie ni mélena. A l’examen clinique, elle est apyrétique, il n’y a pas d’adénopathies, pas d’hépatosplénomégalie, l’abdomen est augmenté de volume, sensible mais dépressible, avec une matité déclive. Il n’y a pas de cicatrice. Le toucher rectal retrouve une ampoule rectale vide avec un bombement antérieur fixé de 2 cm de diamètre environ. Elle apporte un bilan biologique réalisé quelques jours auparavant : Hb 10,1 g/dL, plaquettes 505 000/mm3, leucocytes 7000/mm3, TP 80% TCA 1,2 fibrinogène 7, Na+ 130 mmol/L, K+ 4,2 mmol/L Cl 95 mmol/L Réserve alcaline 24 mmol/L Ca 2,4 mmol/L, ALAT 30 ASAT 34 GGT 52 PAL 35 Bilirubine totale 20 mmol/L, ACE= 3 ; CA15.3 = 25 ; CA 125 = 3892 ; CA19.9 = 35. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Sigmoïdite b. Syndrome occlusif haut c. Péritonite d. Carcinose péritonéale e. Syndrome occlusif bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le scanner abdomino-pelvien confirme l’existence d’un envahissement péritonéal diffus associé à une ascite de moyenne abondance. Quelles sont vos hypothèses étiologiques ? a. Carcinome hépato-cellulaire Ils ne sont jamais associés à une carcinose péritonéale b. Cancer de l'estomac c. Syndrome de Demons-Meigs Il s'agit d'une tumeur ovarienne bénigne, associée à des épanchements des séreuses péritonéale et pleurale, mais sans carcinose. d. Carcinome lobulaire infiltrant du sein Sous-type histologique avec affinité pour les séreuses, associé à de la carcinose péritonéale e. Cancer de l'ovaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge en urgence de cette occlusion sur carcinose péritonéale diffuse ? a. Consultation d'anesthésie en urgence Le traitement de l'occlusion sur carcinose péritonéale diffuse est un traitement médical. b. Corticothérapie c. Antisécrétoire de type anti-cholinergique (méthyl scopolamine) d. Gastrostomie de décharge Réalisée en cas d'occlusion chronique, à visée symptomatique e. Sonde naso-gastrique en aspiration Avec compensation des pertes volume à volume.
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez aux urgences Mme B, 57 ans qui consulte pour des douleurs abdominales diffuses à type de crampe ayant débuté il y a quelques semaines en fosse iliaque gauche, avec une échelle numérique à 7/10. Elle a perdu 6 kg en deux mois alors que son poids était stable auparavant. Elle n’a pas eu de selles depuis 5 jours, a diminué ses ingesta. Elle a présenté des vomissements post prandiaux tardifs à trois reprises avec un arrêt des gaz depuis 24 h. Il n’y a eu ni rectorragie ni mélena. A l’examen clinique, elle est apyrétique, il n’y a pas d’adénopathies, pas d’hépatosplénomégalie, l’abdomen est augmenté de volume, sensible mais dépressible, avec une matité déclive. Il n’y a pas de cicatrice. Le toucher rectal retrouve une ampoule rectale vide avec un bombement antérieur fixé de 2 cm de diamètre environ. Elle apporte un bilan biologique réalisé quelques jours auparavant : Hb 10,1 g/dL, plaquettes 505 000/mm3, leucocytes 7000/mm3, TP 80% TCA 1,2 fibrinogène 7, Na+ 130 mmol/L, K+ 4,2 mmol/L Cl 95 mmol/L Réserve alcaline 24 mmol/L Ca 2,4 mmol/L, ALAT 30 ASAT 34 GGT 52 PAL 35 Bilirubine totale 20 mmol/L, ACE= 3 ; CA15.3 = 25 ; CA 125 = 3892 ; CA19.9 = 35. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Sigmoïdite b. Syndrome occlusif haut c. Péritonite d. Carcinose péritonéale e. Syndrome occlusif bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le scanner abdomino-pelvien confirme l’existence d’un envahissement péritonéal diffus associé à une ascite de moyenne abondance. Quelles sont vos hypothèses étiologiques ? a. Carcinome hépato-cellulaire Ils ne sont jamais associés à une carcinose péritonéale b. Cancer de l'estomac c. Syndrome de Demons-Meigs Il s'agit d'une tumeur ovarienne bénigne, associée à des épanchements des séreuses péritonéale et pleurale, mais sans carcinose. d. Carcinome lobulaire infiltrant du sein Sous-type histologique avec affinité pour les séreuses, associé à de la carcinose péritonéale e. Cancer de l'ovaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge en urgence de cette occlusion sur carcinose péritonéale diffuse ? a. Consultation d'anesthésie en urgence Le traitement de l'occlusion sur carcinose péritonéale diffuse est un traitement médical. b. Corticothérapie c. Antisécrétoire de type anti-cholinergique (méthyl scopolamine) d. Gastrostomie de décharge Réalisée en cas d'occlusion chronique, à visée symptomatique e. Sonde naso-gastrique en aspiration Avec compensation des pertes volume à volume. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après relecture radiologique, une origine annexielle est suspectée. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique devez-vous demander ? a. Coelioscopie exploratrice avec biopsies multiples b. Recherche d'ADN tumoral circulant Seule indication validée à l'heure actuelle : recherche de mutation de résistance sous thérapie ciblée dans le cancer du poumon c. Curage ganglionnaire lombo-aortique d. TEP scanner Pas d'indication en routine, seul intérêt en cas de suspicion de rechute avec TDM normale, et bilan d'extension de rechute en cas de chirurgie envisagée. e. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux urgences Mme B, 57 ans qui consulte pour des douleurs abdominales diffuses à type de crampe ayant débuté il y a quelques semaines en fosse iliaque gauche, avec une échelle numérique à 7/10. Elle a perdu 6 kg en deux mois alors que son poids était stable auparavant. Elle n’a pas eu de selles depuis 5 jours, a diminué ses ingesta. Elle a présenté des vomissements post prandiaux tardifs à trois reprises avec un arrêt des gaz depuis 24 h. Il n’y a eu ni rectorragie ni mélena. A l’examen clinique, elle est apyrétique, il n’y a pas d’adénopathies, pas d’hépatosplénomégalie, l’abdomen est augmenté de volume, sensible mais dépressible, avec une matité déclive. Il n’y a pas de cicatrice. Le toucher rectal retrouve une ampoule rectale vide avec un bombement antérieur fixé de 2 cm de diamètre environ. Elle apporte un bilan biologique réalisé quelques jours auparavant : Hb 10,1 g/dL, plaquettes 505 000/mm3, leucocytes 7000/mm3, TP 80% TCA 1,2 fibrinogène 7, Na+ 130 mmol/L, K+ 4,2 mmol/L Cl 95 mmol/L Réserve alcaline 24 mmol/L Ca 2,4 mmol/L, ALAT 30 ASAT 34 GGT 52 PAL 35 Bilirubine totale 20 mmol/L, ACE= 3 ; CA15.3 = 25 ; CA 125 = 3892 ; CA19.9 = 35. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Sigmoïdite b. Syndrome occlusif haut c. Péritonite d. Carcinose péritonéale e. Syndrome occlusif bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le scanner abdomino-pelvien confirme l’existence d’un envahissement péritonéal diffus associé à une ascite de moyenne abondance. Quelles sont vos hypothèses étiologiques ? a. Carcinome hépato-cellulaire Ils ne sont jamais associés à une carcinose péritonéale b. Cancer de l'estomac c. Syndrome de Demons-Meigs Il s'agit d'une tumeur ovarienne bénigne, associée à des épanchements des séreuses péritonéale et pleurale, mais sans carcinose. d. Carcinome lobulaire infiltrant du sein Sous-type histologique avec affinité pour les séreuses, associé à de la carcinose péritonéale e. Cancer de l'ovaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge en urgence de cette occlusion sur carcinose péritonéale diffuse ? a. Consultation d'anesthésie en urgence Le traitement de l'occlusion sur carcinose péritonéale diffuse est un traitement médical. b. Corticothérapie c. Antisécrétoire de type anti-cholinergique (méthyl scopolamine) d. Gastrostomie de décharge Réalisée en cas d'occlusion chronique, à visée symptomatique e. Sonde naso-gastrique en aspiration Avec compensation des pertes volume à volume. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après relecture radiologique, une origine annexielle est suspectée. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique devez-vous demander ? a. Coelioscopie exploratrice avec biopsies multiples b. Recherche d'ADN tumoral circulant Seule indication validée à l'heure actuelle : recherche de mutation de résistance sous thérapie ciblée dans le cancer du poumon c. Curage ganglionnaire lombo-aortique d. TEP scanner Pas d'indication en routine, seul intérêt en cas de suspicion de rechute avec TDM normale, et bilan d'extension de rechute en cas de chirurgie envisagée. e. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les examens demandés permettent de montrer qu’il s’agit d’un cystadénocarcinome séreux de haut grade limité à la cavité péritonéale sans envahissement ganglionnaire. La patiente est présentée en réunion de concertation pluridisciplinaire. Quels sont les éléments de la prise en charge thérapeutique? a. Chimiothérapie intra-veineuse à base d'anthracycline b. Chimiothérapie à base de sel de platine Chimiothérapie de référence : carboplatine + paclitaxel; réalisée en néo adjuvant, adjuvant ou périopératoire des stades avancés c. Hormonothérapie par anti-aromatase d. Chirurgie de cytoréduction maximale e. Radiothérapie ovarienne
["B", "D"]
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Vous recevez aux urgences Mme B, 57 ans qui consulte pour des douleurs abdominales diffuses à type de crampe ayant débuté il y a quelques semaines en fosse iliaque gauche, avec une échelle numérique à 7/10. Elle a perdu 6 kg en deux mois alors que son poids était stable auparavant. Elle n’a pas eu de selles depuis 5 jours, a diminué ses ingesta. Elle a présenté des vomissements post prandiaux tardifs à trois reprises avec un arrêt des gaz depuis 24 h. Il n’y a eu ni rectorragie ni mélena. A l’examen clinique, elle est apyrétique, il n’y a pas d’adénopathies, pas d’hépatosplénomégalie, l’abdomen est augmenté de volume, sensible mais dépressible, avec une matité déclive. Il n’y a pas de cicatrice. Le toucher rectal retrouve une ampoule rectale vide avec un bombement antérieur fixé de 2 cm de diamètre environ. Elle apporte un bilan biologique réalisé quelques jours auparavant : Hb 10,1 g/dL, plaquettes 505 000/mm3, leucocytes 7000/mm3, TP 80% TCA 1,2 fibrinogène 7, Na+ 130 mmol/L, K+ 4,2 mmol/L Cl 95 mmol/L Réserve alcaline 24 mmol/L Ca 2,4 mmol/L, ALAT 30 ASAT 34 GGT 52 PAL 35 Bilirubine totale 20 mmol/L, ACE= 3 ; CA15.3 = 25 ; CA 125 = 3892 ; CA19.9 = 35. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Sigmoïdite b. Syndrome occlusif haut c. Péritonite d. Carcinose péritonéale e. Syndrome occlusif bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le scanner abdomino-pelvien confirme l’existence d’un envahissement péritonéal diffus associé à une ascite de moyenne abondance. Quelles sont vos hypothèses étiologiques ? a. Carcinome hépato-cellulaire Ils ne sont jamais associés à une carcinose péritonéale b. Cancer de l'estomac c. Syndrome de Demons-Meigs Il s'agit d'une tumeur ovarienne bénigne, associée à des épanchements des séreuses péritonéale et pleurale, mais sans carcinose. d. Carcinome lobulaire infiltrant du sein Sous-type histologique avec affinité pour les séreuses, associé à de la carcinose péritonéale e. Cancer de l'ovaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge en urgence de cette occlusion sur carcinose péritonéale diffuse ? a. Consultation d'anesthésie en urgence Le traitement de l'occlusion sur carcinose péritonéale diffuse est un traitement médical. b. Corticothérapie c. Antisécrétoire de type anti-cholinergique (méthyl scopolamine) d. Gastrostomie de décharge Réalisée en cas d'occlusion chronique, à visée symptomatique e. Sonde naso-gastrique en aspiration Avec compensation des pertes volume à volume. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après relecture radiologique, une origine annexielle est suspectée. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique devez-vous demander ? a. Coelioscopie exploratrice avec biopsies multiples b. Recherche d'ADN tumoral circulant Seule indication validée à l'heure actuelle : recherche de mutation de résistance sous thérapie ciblée dans le cancer du poumon c. Curage ganglionnaire lombo-aortique d. TEP scanner Pas d'indication en routine, seul intérêt en cas de suspicion de rechute avec TDM normale, et bilan d'extension de rechute en cas de chirurgie envisagée. e. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les examens demandés permettent de montrer qu’il s’agit d’un cystadénocarcinome séreux de haut grade limité à la cavité péritonéale sans envahissement ganglionnaire. La patiente est présentée en réunion de concertation pluridisciplinaire. Quels sont les éléments de la prise en charge thérapeutique? a. Chimiothérapie intra-veineuse à base d'anthracycline b. Chimiothérapie à base de sel de platine Chimiothérapie de référence : carboplatine + paclitaxel; réalisée en néo adjuvant, adjuvant ou périopératoire des stades avancés c. Hormonothérapie par anti-aromatase d. Chirurgie de cytoréduction maximale e. Radiothérapie ovarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente reçoit de la chimiothérapie puis est opérée. Des résidus tumoraux macroscopiques sont laissés en place. Vous êtes l’investigateur d’un protocole sur les cancers ovariens à un stade localement avancé qui évalue l’adjonction d’un anticorps monoclonal antiangiogénique Avastin* (bevacizumab) à la chimiothérapie classique adjuvante par taxane et sels de platine. Quelles sont les obligations médico-légales à respecter pour pouvoir faire participer un patient à un essai clinique ? a. Assurance spécifique contractée par l’investigateur principal b. Avis favorable de l’EMA (European Medicines Agency) c. Avis favorable d’un comité de protection des personnes d. Signature d’un consentement éclairé e. Assurance spécifique contractée par le promoteur
["C", "D", "E"]
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Vous recevez aux urgences Mme B, 57 ans qui consulte pour des douleurs abdominales diffuses à type de crampe ayant débuté il y a quelques semaines en fosse iliaque gauche, avec une échelle numérique à 7/10. Elle a perdu 6 kg en deux mois alors que son poids était stable auparavant. Elle n’a pas eu de selles depuis 5 jours, a diminué ses ingesta. Elle a présenté des vomissements post prandiaux tardifs à trois reprises avec un arrêt des gaz depuis 24 h. Il n’y a eu ni rectorragie ni mélena. A l’examen clinique, elle est apyrétique, il n’y a pas d’adénopathies, pas d’hépatosplénomégalie, l’abdomen est augmenté de volume, sensible mais dépressible, avec une matité déclive. Il n’y a pas de cicatrice. Le toucher rectal retrouve une ampoule rectale vide avec un bombement antérieur fixé de 2 cm de diamètre environ. Elle apporte un bilan biologique réalisé quelques jours auparavant : Hb 10,1 g/dL, plaquettes 505 000/mm3, leucocytes 7000/mm3, TP 80% TCA 1,2 fibrinogène 7, Na+ 130 mmol/L, K+ 4,2 mmol/L Cl 95 mmol/L Réserve alcaline 24 mmol/L Ca 2,4 mmol/L, ALAT 30 ASAT 34 GGT 52 PAL 35 Bilirubine totale 20 mmol/L, ACE= 3 ; CA15.3 = 25 ; CA 125 = 3892 ; CA19.9 = 35. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Sigmoïdite b. Syndrome occlusif haut c. Péritonite d. Carcinose péritonéale e. Syndrome occlusif bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le scanner abdomino-pelvien confirme l’existence d’un envahissement péritonéal diffus associé à une ascite de moyenne abondance. Quelles sont vos hypothèses étiologiques ? a. Carcinome hépato-cellulaire Ils ne sont jamais associés à une carcinose péritonéale b. Cancer de l'estomac c. Syndrome de Demons-Meigs Il s'agit d'une tumeur ovarienne bénigne, associée à des épanchements des séreuses péritonéale et pleurale, mais sans carcinose. d. Carcinome lobulaire infiltrant du sein Sous-type histologique avec affinité pour les séreuses, associé à de la carcinose péritonéale e. Cancer de l'ovaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge en urgence de cette occlusion sur carcinose péritonéale diffuse ? a. Consultation d'anesthésie en urgence Le traitement de l'occlusion sur carcinose péritonéale diffuse est un traitement médical. b. Corticothérapie c. Antisécrétoire de type anti-cholinergique (méthyl scopolamine) d. Gastrostomie de décharge Réalisée en cas d'occlusion chronique, à visée symptomatique e. Sonde naso-gastrique en aspiration Avec compensation des pertes volume à volume. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après relecture radiologique, une origine annexielle est suspectée. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique devez-vous demander ? a. Coelioscopie exploratrice avec biopsies multiples b. Recherche d'ADN tumoral circulant Seule indication validée à l'heure actuelle : recherche de mutation de résistance sous thérapie ciblée dans le cancer du poumon c. Curage ganglionnaire lombo-aortique d. TEP scanner Pas d'indication en routine, seul intérêt en cas de suspicion de rechute avec TDM normale, et bilan d'extension de rechute en cas de chirurgie envisagée. e. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les examens demandés permettent de montrer qu’il s’agit d’un cystadénocarcinome séreux de haut grade limité à la cavité péritonéale sans envahissement ganglionnaire. La patiente est présentée en réunion de concertation pluridisciplinaire. Quels sont les éléments de la prise en charge thérapeutique? a. Chimiothérapie intra-veineuse à base d'anthracycline b. Chimiothérapie à base de sel de platine Chimiothérapie de référence : carboplatine + paclitaxel; réalisée en néo adjuvant, adjuvant ou périopératoire des stades avancés c. Hormonothérapie par anti-aromatase d. Chirurgie de cytoréduction maximale e. Radiothérapie ovarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente reçoit de la chimiothérapie puis est opérée. Des résidus tumoraux macroscopiques sont laissés en place. Vous êtes l’investigateur d’un protocole sur les cancers ovariens à un stade localement avancé qui évalue l’adjonction d’un anticorps monoclonal antiangiogénique Avastin* (bevacizumab) à la chimiothérapie classique adjuvante par taxane et sels de platine. Quelles sont les obligations médico-légales à respecter pour pouvoir faire participer un patient à un essai clinique ? a. Assurance spécifique contractée par l’investigateur principal b. Avis favorable de l’EMA (European Medicines Agency) c. Avis favorable d’un comité de protection des personnes d. Signature d’un consentement éclairé e. Assurance spécifique contractée par le promoteur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les objectifs d’un traitement adjuvant par chimiothérapie ? a. Augmenter les chances de survie b. Diminuer les symptômes liés au cancer c. Diminuer le risque de récidive locale d. Eliminer les micrométastases e. Diminuer le risque de récidive à distance
["A", "C", "D", "E"]
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Vous recevez aux urgences Mme B, 57 ans qui consulte pour des douleurs abdominales diffuses à type de crampe ayant débuté il y a quelques semaines en fosse iliaque gauche, avec une échelle numérique à 7/10. Elle a perdu 6 kg en deux mois alors que son poids était stable auparavant. Elle n’a pas eu de selles depuis 5 jours, a diminué ses ingesta. Elle a présenté des vomissements post prandiaux tardifs à trois reprises avec un arrêt des gaz depuis 24 h. Il n’y a eu ni rectorragie ni mélena. A l’examen clinique, elle est apyrétique, il n’y a pas d’adénopathies, pas d’hépatosplénomégalie, l’abdomen est augmenté de volume, sensible mais dépressible, avec une matité déclive. Il n’y a pas de cicatrice. Le toucher rectal retrouve une ampoule rectale vide avec un bombement antérieur fixé de 2 cm de diamètre environ. Elle apporte un bilan biologique réalisé quelques jours auparavant : Hb 10,1 g/dL, plaquettes 505 000/mm3, leucocytes 7000/mm3, TP 80% TCA 1,2 fibrinogène 7, Na+ 130 mmol/L, K+ 4,2 mmol/L Cl 95 mmol/L Réserve alcaline 24 mmol/L Ca 2,4 mmol/L, ALAT 30 ASAT 34 GGT 52 PAL 35 Bilirubine totale 20 mmol/L, ACE= 3 ; CA15.3 = 25 ; CA 125 = 3892 ; CA19.9 = 35. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Sigmoïdite b. Syndrome occlusif haut c. Péritonite d. Carcinose péritonéale e. Syndrome occlusif bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le scanner abdomino-pelvien confirme l’existence d’un envahissement péritonéal diffus associé à une ascite de moyenne abondance. Quelles sont vos hypothèses étiologiques ? a. Carcinome hépato-cellulaire Ils ne sont jamais associés à une carcinose péritonéale b. Cancer de l'estomac c. Syndrome de Demons-Meigs Il s'agit d'une tumeur ovarienne bénigne, associée à des épanchements des séreuses péritonéale et pleurale, mais sans carcinose. d. Carcinome lobulaire infiltrant du sein Sous-type histologique avec affinité pour les séreuses, associé à de la carcinose péritonéale e. Cancer de l'ovaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge en urgence de cette occlusion sur carcinose péritonéale diffuse ? a. Consultation d'anesthésie en urgence Le traitement de l'occlusion sur carcinose péritonéale diffuse est un traitement médical. b. Corticothérapie c. Antisécrétoire de type anti-cholinergique (méthyl scopolamine) d. Gastrostomie de décharge Réalisée en cas d'occlusion chronique, à visée symptomatique e. Sonde naso-gastrique en aspiration Avec compensation des pertes volume à volume. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après relecture radiologique, une origine annexielle est suspectée. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique devez-vous demander ? a. Coelioscopie exploratrice avec biopsies multiples b. Recherche d'ADN tumoral circulant Seule indication validée à l'heure actuelle : recherche de mutation de résistance sous thérapie ciblée dans le cancer du poumon c. Curage ganglionnaire lombo-aortique d. TEP scanner Pas d'indication en routine, seul intérêt en cas de suspicion de rechute avec TDM normale, et bilan d'extension de rechute en cas de chirurgie envisagée. e. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les examens demandés permettent de montrer qu’il s’agit d’un cystadénocarcinome séreux de haut grade limité à la cavité péritonéale sans envahissement ganglionnaire. La patiente est présentée en réunion de concertation pluridisciplinaire. Quels sont les éléments de la prise en charge thérapeutique? a. Chimiothérapie intra-veineuse à base d'anthracycline b. Chimiothérapie à base de sel de platine Chimiothérapie de référence : carboplatine + paclitaxel; réalisée en néo adjuvant, adjuvant ou périopératoire des stades avancés c. Hormonothérapie par anti-aromatase d. Chirurgie de cytoréduction maximale e. Radiothérapie ovarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente reçoit de la chimiothérapie puis est opérée. Des résidus tumoraux macroscopiques sont laissés en place. Vous êtes l’investigateur d’un protocole sur les cancers ovariens à un stade localement avancé qui évalue l’adjonction d’un anticorps monoclonal antiangiogénique Avastin* (bevacizumab) à la chimiothérapie classique adjuvante par taxane et sels de platine. Quelles sont les obligations médico-légales à respecter pour pouvoir faire participer un patient à un essai clinique ? a. Assurance spécifique contractée par l’investigateur principal b. Avis favorable de l’EMA (European Medicines Agency) c. Avis favorable d’un comité de protection des personnes d. Signature d’un consentement éclairé e. Assurance spécifique contractée par le promoteur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les objectifs d’un traitement adjuvant par chimiothérapie ? a. Augmenter les chances de survie b. Diminuer les symptômes liés au cancer c. Diminuer le risque de récidive locale d. Eliminer les micrométastases e. Diminuer le risque de récidive à distance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’hospitalisation, vous réinterrogez la patiente. Ses antécédents personnels sont principalement marqués par un cancer du sein droit 3 ans auparavant dont le traitement est fini. Elle vous indique que sa mère est décédée d’un cancer du sein à l’âge de 45 ans et que sa sœur de 49 ans est actuellement traitée pour un cancer du sein. Ses deux filles sont en bonne santé. Quel (s) diagnostic (s) évoquez-vous? a. Syndrome « sein – ovaire » b. Syndrome de Lynch c. Mutation germinale de BRCA 1 ou 2 Germinale : portée par l'ensemble des cellules de l'individu d. Mutation somatique de BRCA 1 ou 2 Somatique : mutation survenue secondairement, donc uniquement par les cellules cancéreuses par exemple e. Néoplasie endocrinienne multiple de type 1
["A", "C"]
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Vous recevez aux urgences Mme B, 57 ans qui consulte pour des douleurs abdominales diffuses à type de crampe ayant débuté il y a quelques semaines en fosse iliaque gauche, avec une échelle numérique à 7/10. Elle a perdu 6 kg en deux mois alors que son poids était stable auparavant. Elle n’a pas eu de selles depuis 5 jours, a diminué ses ingesta. Elle a présenté des vomissements post prandiaux tardifs à trois reprises avec un arrêt des gaz depuis 24 h. Il n’y a eu ni rectorragie ni mélena. A l’examen clinique, elle est apyrétique, il n’y a pas d’adénopathies, pas d’hépatosplénomégalie, l’abdomen est augmenté de volume, sensible mais dépressible, avec une matité déclive. Il n’y a pas de cicatrice. Le toucher rectal retrouve une ampoule rectale vide avec un bombement antérieur fixé de 2 cm de diamètre environ. Elle apporte un bilan biologique réalisé quelques jours auparavant : Hb 10,1 g/dL, plaquettes 505 000/mm3, leucocytes 7000/mm3, TP 80% TCA 1,2 fibrinogène 7, Na+ 130 mmol/L, K+ 4,2 mmol/L Cl 95 mmol/L Réserve alcaline 24 mmol/L Ca 2,4 mmol/L, ALAT 30 ASAT 34 GGT 52 PAL 35 Bilirubine totale 20 mmol/L, ACE= 3 ; CA15.3 = 25 ; CA 125 = 3892 ; CA19.9 = 35. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Sigmoïdite b. Syndrome occlusif haut c. Péritonite d. Carcinose péritonéale e. Syndrome occlusif bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le scanner abdomino-pelvien confirme l’existence d’un envahissement péritonéal diffus associé à une ascite de moyenne abondance. Quelles sont vos hypothèses étiologiques ? a. Carcinome hépato-cellulaire Ils ne sont jamais associés à une carcinose péritonéale b. Cancer de l'estomac c. Syndrome de Demons-Meigs Il s'agit d'une tumeur ovarienne bénigne, associée à des épanchements des séreuses péritonéale et pleurale, mais sans carcinose. d. Carcinome lobulaire infiltrant du sein Sous-type histologique avec affinité pour les séreuses, associé à de la carcinose péritonéale e. Cancer de l'ovaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge en urgence de cette occlusion sur carcinose péritonéale diffuse ? a. Consultation d'anesthésie en urgence Le traitement de l'occlusion sur carcinose péritonéale diffuse est un traitement médical. b. Corticothérapie c. Antisécrétoire de type anti-cholinergique (méthyl scopolamine) d. Gastrostomie de décharge Réalisée en cas d'occlusion chronique, à visée symptomatique e. Sonde naso-gastrique en aspiration Avec compensation des pertes volume à volume. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après relecture radiologique, une origine annexielle est suspectée. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique devez-vous demander ? a. Coelioscopie exploratrice avec biopsies multiples b. Recherche d'ADN tumoral circulant Seule indication validée à l'heure actuelle : recherche de mutation de résistance sous thérapie ciblée dans le cancer du poumon c. Curage ganglionnaire lombo-aortique d. TEP scanner Pas d'indication en routine, seul intérêt en cas de suspicion de rechute avec TDM normale, et bilan d'extension de rechute en cas de chirurgie envisagée. e. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les examens demandés permettent de montrer qu’il s’agit d’un cystadénocarcinome séreux de haut grade limité à la cavité péritonéale sans envahissement ganglionnaire. La patiente est présentée en réunion de concertation pluridisciplinaire. Quels sont les éléments de la prise en charge thérapeutique? a. Chimiothérapie intra-veineuse à base d'anthracycline b. Chimiothérapie à base de sel de platine Chimiothérapie de référence : carboplatine + paclitaxel; réalisée en néo adjuvant, adjuvant ou périopératoire des stades avancés c. Hormonothérapie par anti-aromatase d. Chirurgie de cytoréduction maximale e. Radiothérapie ovarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente reçoit de la chimiothérapie puis est opérée. Des résidus tumoraux macroscopiques sont laissés en place. Vous êtes l’investigateur d’un protocole sur les cancers ovariens à un stade localement avancé qui évalue l’adjonction d’un anticorps monoclonal antiangiogénique Avastin* (bevacizumab) à la chimiothérapie classique adjuvante par taxane et sels de platine. Quelles sont les obligations médico-légales à respecter pour pouvoir faire participer un patient à un essai clinique ? a. Assurance spécifique contractée par l’investigateur principal b. Avis favorable de l’EMA (European Medicines Agency) c. Avis favorable d’un comité de protection des personnes d. Signature d’un consentement éclairé e. Assurance spécifique contractée par le promoteur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les objectifs d’un traitement adjuvant par chimiothérapie ? a. Augmenter les chances de survie b. Diminuer les symptômes liés au cancer c. Diminuer le risque de récidive locale d. Eliminer les micrométastases e. Diminuer le risque de récidive à distance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’hospitalisation, vous réinterrogez la patiente. Ses antécédents personnels sont principalement marqués par un cancer du sein droit 3 ans auparavant dont le traitement est fini. Elle vous indique que sa mère est décédée d’un cancer du sein à l’âge de 45 ans et que sa sœur de 49 ans est actuellement traitée pour un cancer du sein. Ses deux filles sont en bonne santé. Quel (s) diagnostic (s) évoquez-vous? a. Syndrome « sein – ovaire » b. Syndrome de Lynch c. Mutation germinale de BRCA 1 ou 2 Germinale : portée par l'ensemble des cellules de l'individu d. Mutation somatique de BRCA 1 ou 2 Somatique : mutation survenue secondairement, donc uniquement par les cellules cancéreuses par exemple e. Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sera votre démarche diagnostique pour confirmer votre diagnostic? a. Enquête génétique familiale b. Séquençage de l'ADN de la patiente c. Séquençage de l'ADN des apparentés au 1er degré Dans un second temps, proposé après mise en évidence d'une mutation ayant un impact d. Séquençage de l'ADN tumoral Permet de rechercher une mutation somatique e. Aucun examen n'est nécessaire, le diagnostic est clinique
["A", "B"]
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null
Vous recevez aux urgences Mme B, 57 ans qui consulte pour des douleurs abdominales diffuses à type de crampe ayant débuté il y a quelques semaines en fosse iliaque gauche, avec une échelle numérique à 7/10. Elle a perdu 6 kg en deux mois alors que son poids était stable auparavant. Elle n’a pas eu de selles depuis 5 jours, a diminué ses ingesta. Elle a présenté des vomissements post prandiaux tardifs à trois reprises avec un arrêt des gaz depuis 24 h. Il n’y a eu ni rectorragie ni mélena. A l’examen clinique, elle est apyrétique, il n’y a pas d’adénopathies, pas d’hépatosplénomégalie, l’abdomen est augmenté de volume, sensible mais dépressible, avec une matité déclive. Il n’y a pas de cicatrice. Le toucher rectal retrouve une ampoule rectale vide avec un bombement antérieur fixé de 2 cm de diamètre environ. Elle apporte un bilan biologique réalisé quelques jours auparavant : Hb 10,1 g/dL, plaquettes 505 000/mm3, leucocytes 7000/mm3, TP 80% TCA 1,2 fibrinogène 7, Na+ 130 mmol/L, K+ 4,2 mmol/L Cl 95 mmol/L Réserve alcaline 24 mmol/L Ca 2,4 mmol/L, ALAT 30 ASAT 34 GGT 52 PAL 35 Bilirubine totale 20 mmol/L, ACE= 3 ; CA15.3 = 25 ; CA 125 = 3892 ; CA19.9 = 35. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Sigmoïdite b. Syndrome occlusif haut c. Péritonite d. Carcinose péritonéale e. Syndrome occlusif bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le scanner abdomino-pelvien confirme l’existence d’un envahissement péritonéal diffus associé à une ascite de moyenne abondance. Quelles sont vos hypothèses étiologiques ? a. Carcinome hépato-cellulaire Ils ne sont jamais associés à une carcinose péritonéale b. Cancer de l'estomac c. Syndrome de Demons-Meigs Il s'agit d'une tumeur ovarienne bénigne, associée à des épanchements des séreuses péritonéale et pleurale, mais sans carcinose. d. Carcinome lobulaire infiltrant du sein Sous-type histologique avec affinité pour les séreuses, associé à de la carcinose péritonéale e. Cancer de l'ovaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge en urgence de cette occlusion sur carcinose péritonéale diffuse ? a. Consultation d'anesthésie en urgence Le traitement de l'occlusion sur carcinose péritonéale diffuse est un traitement médical. b. Corticothérapie c. Antisécrétoire de type anti-cholinergique (méthyl scopolamine) d. Gastrostomie de décharge Réalisée en cas d'occlusion chronique, à visée symptomatique e. Sonde naso-gastrique en aspiration Avec compensation des pertes volume à volume. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après relecture radiologique, une origine annexielle est suspectée. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique devez-vous demander ? a. Coelioscopie exploratrice avec biopsies multiples b. Recherche d'ADN tumoral circulant Seule indication validée à l'heure actuelle : recherche de mutation de résistance sous thérapie ciblée dans le cancer du poumon c. Curage ganglionnaire lombo-aortique d. TEP scanner Pas d'indication en routine, seul intérêt en cas de suspicion de rechute avec TDM normale, et bilan d'extension de rechute en cas de chirurgie envisagée. e. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les examens demandés permettent de montrer qu’il s’agit d’un cystadénocarcinome séreux de haut grade limité à la cavité péritonéale sans envahissement ganglionnaire. La patiente est présentée en réunion de concertation pluridisciplinaire. Quels sont les éléments de la prise en charge thérapeutique? a. Chimiothérapie intra-veineuse à base d'anthracycline b. Chimiothérapie à base de sel de platine Chimiothérapie de référence : carboplatine + paclitaxel; réalisée en néo adjuvant, adjuvant ou périopératoire des stades avancés c. Hormonothérapie par anti-aromatase d. Chirurgie de cytoréduction maximale e. Radiothérapie ovarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente reçoit de la chimiothérapie puis est opérée. Des résidus tumoraux macroscopiques sont laissés en place. Vous êtes l’investigateur d’un protocole sur les cancers ovariens à un stade localement avancé qui évalue l’adjonction d’un anticorps monoclonal antiangiogénique Avastin* (bevacizumab) à la chimiothérapie classique adjuvante par taxane et sels de platine. Quelles sont les obligations médico-légales à respecter pour pouvoir faire participer un patient à un essai clinique ? a. Assurance spécifique contractée par l’investigateur principal b. Avis favorable de l’EMA (European Medicines Agency) c. Avis favorable d’un comité de protection des personnes d. Signature d’un consentement éclairé e. Assurance spécifique contractée par le promoteur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les objectifs d’un traitement adjuvant par chimiothérapie ? a. Augmenter les chances de survie b. Diminuer les symptômes liés au cancer c. Diminuer le risque de récidive locale d. Eliminer les micrométastases e. Diminuer le risque de récidive à distance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’hospitalisation, vous réinterrogez la patiente. Ses antécédents personnels sont principalement marqués par un cancer du sein droit 3 ans auparavant dont le traitement est fini. Elle vous indique que sa mère est décédée d’un cancer du sein à l’âge de 45 ans et que sa sœur de 49 ans est actuellement traitée pour un cancer du sein. Ses deux filles sont en bonne santé. Quel (s) diagnostic (s) évoquez-vous? a. Syndrome « sein – ovaire » b. Syndrome de Lynch c. Mutation germinale de BRCA 1 ou 2 Germinale : portée par l'ensemble des cellules de l'individu d. Mutation somatique de BRCA 1 ou 2 Somatique : mutation survenue secondairement, donc uniquement par les cellules cancéreuses par exemple e. Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sera votre démarche diagnostique pour confirmer votre diagnostic? a. Enquête génétique familiale b. Séquençage de l'ADN de la patiente c. Séquençage de l'ADN des apparentés au 1er degré Dans un second temps, proposé après mise en évidence d'une mutation ayant un impact d. Séquençage de l'ADN tumoral Permet de rechercher une mutation somatique e. Aucun examen n'est nécessaire, le diagnostic est clinique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au cours de la perfusion du 5ème cycle de chimiothérapie en hôpital de semaine, vous êtes appelé en urgence auprès de la patiente pour une hypotension à 79/48mmHg associée à une éruption érythémateuse diffuse papuleuse. Cliniquement, la patiente est vigile, orientée, la saturation à 91%, fréquence respiratoire à 24 avec frein expiratoire, Fc=130/min, température 37°6C. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Bronchospasme b. Choc anaphylactique c. Pneumopathie d'inhalation d. Embolie pulmonaire massive e. Exacerbation de BPCO
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux urgences Mme B, 57 ans qui consulte pour des douleurs abdominales diffuses à type de crampe ayant débuté il y a quelques semaines en fosse iliaque gauche, avec une échelle numérique à 7/10. Elle a perdu 6 kg en deux mois alors que son poids était stable auparavant. Elle n’a pas eu de selles depuis 5 jours, a diminué ses ingesta. Elle a présenté des vomissements post prandiaux tardifs à trois reprises avec un arrêt des gaz depuis 24 h. Il n’y a eu ni rectorragie ni mélena. A l’examen clinique, elle est apyrétique, il n’y a pas d’adénopathies, pas d’hépatosplénomégalie, l’abdomen est augmenté de volume, sensible mais dépressible, avec une matité déclive. Il n’y a pas de cicatrice. Le toucher rectal retrouve une ampoule rectale vide avec un bombement antérieur fixé de 2 cm de diamètre environ. Elle apporte un bilan biologique réalisé quelques jours auparavant : Hb 10,1 g/dL, plaquettes 505 000/mm3, leucocytes 7000/mm3, TP 80% TCA 1,2 fibrinogène 7, Na+ 130 mmol/L, K+ 4,2 mmol/L Cl 95 mmol/L Réserve alcaline 24 mmol/L Ca 2,4 mmol/L, ALAT 30 ASAT 34 GGT 52 PAL 35 Bilirubine totale 20 mmol/L, ACE= 3 ; CA15.3 = 25 ; CA 125 = 3892 ; CA19.9 = 35. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Sigmoïdite b. Syndrome occlusif haut c. Péritonite d. Carcinose péritonéale e. Syndrome occlusif bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le scanner abdomino-pelvien confirme l’existence d’un envahissement péritonéal diffus associé à une ascite de moyenne abondance. Quelles sont vos hypothèses étiologiques ? a. Carcinome hépato-cellulaire Ils ne sont jamais associés à une carcinose péritonéale b. Cancer de l'estomac c. Syndrome de Demons-Meigs Il s'agit d'une tumeur ovarienne bénigne, associée à des épanchements des séreuses péritonéale et pleurale, mais sans carcinose. d. Carcinome lobulaire infiltrant du sein Sous-type histologique avec affinité pour les séreuses, associé à de la carcinose péritonéale e. Cancer de l'ovaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge en urgence de cette occlusion sur carcinose péritonéale diffuse ? a. Consultation d'anesthésie en urgence Le traitement de l'occlusion sur carcinose péritonéale diffuse est un traitement médical. b. Corticothérapie c. Antisécrétoire de type anti-cholinergique (méthyl scopolamine) d. Gastrostomie de décharge Réalisée en cas d'occlusion chronique, à visée symptomatique e. Sonde naso-gastrique en aspiration Avec compensation des pertes volume à volume. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après relecture radiologique, une origine annexielle est suspectée. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique devez-vous demander ? a. Coelioscopie exploratrice avec biopsies multiples b. Recherche d'ADN tumoral circulant Seule indication validée à l'heure actuelle : recherche de mutation de résistance sous thérapie ciblée dans le cancer du poumon c. Curage ganglionnaire lombo-aortique d. TEP scanner Pas d'indication en routine, seul intérêt en cas de suspicion de rechute avec TDM normale, et bilan d'extension de rechute en cas de chirurgie envisagée. e. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les examens demandés permettent de montrer qu’il s’agit d’un cystadénocarcinome séreux de haut grade limité à la cavité péritonéale sans envahissement ganglionnaire. La patiente est présentée en réunion de concertation pluridisciplinaire. Quels sont les éléments de la prise en charge thérapeutique? a. Chimiothérapie intra-veineuse à base d'anthracycline b. Chimiothérapie à base de sel de platine Chimiothérapie de référence : carboplatine + paclitaxel; réalisée en néo adjuvant, adjuvant ou périopératoire des stades avancés c. Hormonothérapie par anti-aromatase d. Chirurgie de cytoréduction maximale e. Radiothérapie ovarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente reçoit de la chimiothérapie puis est opérée. Des résidus tumoraux macroscopiques sont laissés en place. Vous êtes l’investigateur d’un protocole sur les cancers ovariens à un stade localement avancé qui évalue l’adjonction d’un anticorps monoclonal antiangiogénique Avastin* (bevacizumab) à la chimiothérapie classique adjuvante par taxane et sels de platine. Quelles sont les obligations médico-légales à respecter pour pouvoir faire participer un patient à un essai clinique ? a. Assurance spécifique contractée par l’investigateur principal b. Avis favorable de l’EMA (European Medicines Agency) c. Avis favorable d’un comité de protection des personnes d. Signature d’un consentement éclairé e. Assurance spécifique contractée par le promoteur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les objectifs d’un traitement adjuvant par chimiothérapie ? a. Augmenter les chances de survie b. Diminuer les symptômes liés au cancer c. Diminuer le risque de récidive locale d. Eliminer les micrométastases e. Diminuer le risque de récidive à distance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’hospitalisation, vous réinterrogez la patiente. Ses antécédents personnels sont principalement marqués par un cancer du sein droit 3 ans auparavant dont le traitement est fini. Elle vous indique que sa mère est décédée d’un cancer du sein à l’âge de 45 ans et que sa sœur de 49 ans est actuellement traitée pour un cancer du sein. Ses deux filles sont en bonne santé. Quel (s) diagnostic (s) évoquez-vous? a. Syndrome « sein – ovaire » b. Syndrome de Lynch c. Mutation germinale de BRCA 1 ou 2 Germinale : portée par l'ensemble des cellules de l'individu d. Mutation somatique de BRCA 1 ou 2 Somatique : mutation survenue secondairement, donc uniquement par les cellules cancéreuses par exemple e. Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sera votre démarche diagnostique pour confirmer votre diagnostic? a. Enquête génétique familiale b. Séquençage de l'ADN de la patiente c. Séquençage de l'ADN des apparentés au 1er degré Dans un second temps, proposé après mise en évidence d'une mutation ayant un impact d. Séquençage de l'ADN tumoral Permet de rechercher une mutation somatique e. Aucun examen n'est nécessaire, le diagnostic est clinique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au cours de la perfusion du 5ème cycle de chimiothérapie en hôpital de semaine, vous êtes appelé en urgence auprès de la patiente pour une hypotension à 79/48mmHg associée à une éruption érythémateuse diffuse papuleuse. Cliniquement, la patiente est vigile, orientée, la saturation à 91%, fréquence respiratoire à 24 avec frein expiratoire, Fc=130/min, température 37°6C. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Bronchospasme b. Choc anaphylactique c. Pneumopathie d'inhalation d. Embolie pulmonaire massive e. Exacerbation de BPCO A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme B est suivie régulièrement après l'arrêt de la chimiothérapie. Trois ans plus tard, une récidive ganglionnaire lombo-aortique est objectivée, elle est traitée par radiothérapie et chimiothérapie. Malheureusement, assez rapidement son état se dégrade en rapport avec une progression ganglionnaire cervicale avec compression trachéale. Elle est confinée au lit, avec des douleurs pelviennes EN 8/10 à type de crampe et de pesanteur. Il s’y associe des douleurs paroxystiques à type de brûlures au niveau lombaire, irradiant dans le flanc gauche jusqu’au nombril. Elle présente une dyspnée au moindre effort et son angoisse est majeure. Votre équipe décide d’interrompre les traitements spécifiques. Quels sont les éléments de votre prise en charge ? a. Arrêt des traitements invasifs b. Reprise en urgence d’une chimiothérapie Patiente grabataire du fait de l'altération de l'état général, risque majeur d'inconfort de faire une chimiothérapie dans ce contexte où l'objectif est la qualité de vie. c. Traitement par antalgique de pallier 3 Priorité à la prise en charge symptomatique devant les douleurs majeures. d. Sédation par midazolam Anxiolyse en première intention. e. Avis d’aggravation auprès de la famille Essentiel de communiquer auprès de l'entourage dans ces situations à risque vital.
["A", "C", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous recevez aux urgences Mme B, 57 ans qui consulte pour des douleurs abdominales diffuses à type de crampe ayant débuté il y a quelques semaines en fosse iliaque gauche, avec une échelle numérique à 7/10. Elle a perdu 6 kg en deux mois alors que son poids était stable auparavant. Elle n’a pas eu de selles depuis 5 jours, a diminué ses ingesta. Elle a présenté des vomissements post prandiaux tardifs à trois reprises avec un arrêt des gaz depuis 24 h. Il n’y a eu ni rectorragie ni mélena. A l’examen clinique, elle est apyrétique, il n’y a pas d’adénopathies, pas d’hépatosplénomégalie, l’abdomen est augmenté de volume, sensible mais dépressible, avec une matité déclive. Il n’y a pas de cicatrice. Le toucher rectal retrouve une ampoule rectale vide avec un bombement antérieur fixé de 2 cm de diamètre environ. Elle apporte un bilan biologique réalisé quelques jours auparavant : Hb 10,1 g/dL, plaquettes 505 000/mm3, leucocytes 7000/mm3, TP 80% TCA 1,2 fibrinogène 7, Na+ 130 mmol/L, K+ 4,2 mmol/L Cl 95 mmol/L Réserve alcaline 24 mmol/L Ca 2,4 mmol/L, ALAT 30 ASAT 34 GGT 52 PAL 35 Bilirubine totale 20 mmol/L, ACE= 3 ; CA15.3 = 25 ; CA 125 = 3892 ; CA19.9 = 35. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Sigmoïdite b. Syndrome occlusif haut c. Péritonite d. Carcinose péritonéale e. Syndrome occlusif bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le scanner abdomino-pelvien confirme l’existence d’un envahissement péritonéal diffus associé à une ascite de moyenne abondance. Quelles sont vos hypothèses étiologiques ? a. Carcinome hépato-cellulaire Ils ne sont jamais associés à une carcinose péritonéale b. Cancer de l'estomac c. Syndrome de Demons-Meigs Il s'agit d'une tumeur ovarienne bénigne, associée à des épanchements des séreuses péritonéale et pleurale, mais sans carcinose. d. Carcinome lobulaire infiltrant du sein Sous-type histologique avec affinité pour les séreuses, associé à de la carcinose péritonéale e. Cancer de l'ovaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge en urgence de cette occlusion sur carcinose péritonéale diffuse ? a. Consultation d'anesthésie en urgence Le traitement de l'occlusion sur carcinose péritonéale diffuse est un traitement médical. b. Corticothérapie c. Antisécrétoire de type anti-cholinergique (méthyl scopolamine) d. Gastrostomie de décharge Réalisée en cas d'occlusion chronique, à visée symptomatique e. Sonde naso-gastrique en aspiration Avec compensation des pertes volume à volume. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après relecture radiologique, une origine annexielle est suspectée. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique devez-vous demander ? a. Coelioscopie exploratrice avec biopsies multiples b. Recherche d'ADN tumoral circulant Seule indication validée à l'heure actuelle : recherche de mutation de résistance sous thérapie ciblée dans le cancer du poumon c. Curage ganglionnaire lombo-aortique d. TEP scanner Pas d'indication en routine, seul intérêt en cas de suspicion de rechute avec TDM normale, et bilan d'extension de rechute en cas de chirurgie envisagée. e. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les examens demandés permettent de montrer qu’il s’agit d’un cystadénocarcinome séreux de haut grade limité à la cavité péritonéale sans envahissement ganglionnaire. La patiente est présentée en réunion de concertation pluridisciplinaire. Quels sont les éléments de la prise en charge thérapeutique? a. Chimiothérapie intra-veineuse à base d'anthracycline b. Chimiothérapie à base de sel de platine Chimiothérapie de référence : carboplatine + paclitaxel; réalisée en néo adjuvant, adjuvant ou périopératoire des stades avancés c. Hormonothérapie par anti-aromatase d. Chirurgie de cytoréduction maximale e. Radiothérapie ovarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente reçoit de la chimiothérapie puis est opérée. Des résidus tumoraux macroscopiques sont laissés en place. Vous êtes l’investigateur d’un protocole sur les cancers ovariens à un stade localement avancé qui évalue l’adjonction d’un anticorps monoclonal antiangiogénique Avastin* (bevacizumab) à la chimiothérapie classique adjuvante par taxane et sels de platine. Quelles sont les obligations médico-légales à respecter pour pouvoir faire participer un patient à un essai clinique ? a. Assurance spécifique contractée par l’investigateur principal b. Avis favorable de l’EMA (European Medicines Agency) c. Avis favorable d’un comité de protection des personnes d. Signature d’un consentement éclairé e. Assurance spécifique contractée par le promoteur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les objectifs d’un traitement adjuvant par chimiothérapie ? a. Augmenter les chances de survie b. Diminuer les symptômes liés au cancer c. Diminuer le risque de récidive locale d. Eliminer les micrométastases e. Diminuer le risque de récidive à distance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’hospitalisation, vous réinterrogez la patiente. Ses antécédents personnels sont principalement marqués par un cancer du sein droit 3 ans auparavant dont le traitement est fini. Elle vous indique que sa mère est décédée d’un cancer du sein à l’âge de 45 ans et que sa sœur de 49 ans est actuellement traitée pour un cancer du sein. Ses deux filles sont en bonne santé. Quel (s) diagnostic (s) évoquez-vous? a. Syndrome « sein – ovaire » b. Syndrome de Lynch c. Mutation germinale de BRCA 1 ou 2 Germinale : portée par l'ensemble des cellules de l'individu d. Mutation somatique de BRCA 1 ou 2 Somatique : mutation survenue secondairement, donc uniquement par les cellules cancéreuses par exemple e. Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sera votre démarche diagnostique pour confirmer votre diagnostic? a. Enquête génétique familiale b. Séquençage de l'ADN de la patiente c. Séquençage de l'ADN des apparentés au 1er degré Dans un second temps, proposé après mise en évidence d'une mutation ayant un impact d. Séquençage de l'ADN tumoral Permet de rechercher une mutation somatique e. Aucun examen n'est nécessaire, le diagnostic est clinique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au cours de la perfusion du 5ème cycle de chimiothérapie en hôpital de semaine, vous êtes appelé en urgence auprès de la patiente pour une hypotension à 79/48mmHg associée à une éruption érythémateuse diffuse papuleuse. Cliniquement, la patiente est vigile, orientée, la saturation à 91%, fréquence respiratoire à 24 avec frein expiratoire, Fc=130/min, température 37°6C. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Bronchospasme b. Choc anaphylactique c. Pneumopathie d'inhalation d. Embolie pulmonaire massive e. Exacerbation de BPCO A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme B est suivie régulièrement après l'arrêt de la chimiothérapie. Trois ans plus tard, une récidive ganglionnaire lombo-aortique est objectivée, elle est traitée par radiothérapie et chimiothérapie. Malheureusement, assez rapidement son état se dégrade en rapport avec une progression ganglionnaire cervicale avec compression trachéale. Elle est confinée au lit, avec des douleurs pelviennes EN 8/10 à type de crampe et de pesanteur. Il s’y associe des douleurs paroxystiques à type de brûlures au niveau lombaire, irradiant dans le flanc gauche jusqu’au nombril. Elle présente une dyspnée au moindre effort et son angoisse est majeure. Votre équipe décide d’interrompre les traitements spécifiques. Quels sont les éléments de votre prise en charge ? a. Arrêt des traitements invasifs b. Reprise en urgence d’une chimiothérapie Patiente grabataire du fait de l'altération de l'état général, risque majeur d'inconfort de faire une chimiothérapie dans ce contexte où l'objectif est la qualité de vie. c. Traitement par antalgique de pallier 3 Priorité à la prise en charge symptomatique devant les douleurs majeures. d. Sédation par midazolam Anxiolyse en première intention. e. Avis d’aggravation auprès de la famille Essentiel de communiquer auprès de l'entourage dans ces situations à risque vital. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les propositions possibles en termes de traitement antalgique? a. Morphinique par voie orale Adénopathies cervicales avec compression trachéale, risque de dysphagie important. Equilibre antalgique plus lent que par voie sous cutanée ou intra veineuse. b. Morphinique par voie intra veineuse c. Morphinique par voie trans-dermique Patch avec début d'activité après 10-12h, équilibration antalgique en 3 à 6 jours. d. Corticothérapie Rôle antalgique des anti inflammtoires en situation palliative e. Anti-épileptiques par voie intra veineuse Pas d'anti épileptique validé par voie intraveineuse dans la prise en charge antalgique, uniquement par voie orale. Possibilité de mettre des tricyliques IV (amytriptilline) à visée des douleurs neuropathiques.
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux urgences Mme B, 57 ans qui consulte pour des douleurs abdominales diffuses à type de crampe ayant débuté il y a quelques semaines en fosse iliaque gauche, avec une échelle numérique à 7/10. Elle a perdu 6 kg en deux mois alors que son poids était stable auparavant. Elle n’a pas eu de selles depuis 5 jours, a diminué ses ingesta. Elle a présenté des vomissements post prandiaux tardifs à trois reprises avec un arrêt des gaz depuis 24 h. Il n’y a eu ni rectorragie ni mélena. A l’examen clinique, elle est apyrétique, il n’y a pas d’adénopathies, pas d’hépatosplénomégalie, l’abdomen est augmenté de volume, sensible mais dépressible, avec une matité déclive. Il n’y a pas de cicatrice. Le toucher rectal retrouve une ampoule rectale vide avec un bombement antérieur fixé de 2 cm de diamètre environ. Elle apporte un bilan biologique réalisé quelques jours auparavant : Hb 10,1 g/dL, plaquettes 505 000/mm3, leucocytes 7000/mm3, TP 80% TCA 1,2 fibrinogène 7, Na+ 130 mmol/L, K+ 4,2 mmol/L Cl 95 mmol/L Réserve alcaline 24 mmol/L Ca 2,4 mmol/L, ALAT 30 ASAT 34 GGT 52 PAL 35 Bilirubine totale 20 mmol/L, ACE= 3 ; CA15.3 = 25 ; CA 125 = 3892 ; CA19.9 = 35. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Sigmoïdite b. Syndrome occlusif haut c. Péritonite d. Carcinose péritonéale e. Syndrome occlusif bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le scanner abdomino-pelvien confirme l’existence d’un envahissement péritonéal diffus associé à une ascite de moyenne abondance. Quelles sont vos hypothèses étiologiques ? a. Carcinome hépato-cellulaire Ils ne sont jamais associés à une carcinose péritonéale b. Cancer de l'estomac c. Syndrome de Demons-Meigs Il s'agit d'une tumeur ovarienne bénigne, associée à des épanchements des séreuses péritonéale et pleurale, mais sans carcinose. d. Carcinome lobulaire infiltrant du sein Sous-type histologique avec affinité pour les séreuses, associé à de la carcinose péritonéale e. Cancer de l'ovaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge en urgence de cette occlusion sur carcinose péritonéale diffuse ? a. Consultation d'anesthésie en urgence Le traitement de l'occlusion sur carcinose péritonéale diffuse est un traitement médical. b. Corticothérapie c. Antisécrétoire de type anti-cholinergique (méthyl scopolamine) d. Gastrostomie de décharge Réalisée en cas d'occlusion chronique, à visée symptomatique e. Sonde naso-gastrique en aspiration Avec compensation des pertes volume à volume. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après relecture radiologique, une origine annexielle est suspectée. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique devez-vous demander ? a. Coelioscopie exploratrice avec biopsies multiples b. Recherche d'ADN tumoral circulant Seule indication validée à l'heure actuelle : recherche de mutation de résistance sous thérapie ciblée dans le cancer du poumon c. Curage ganglionnaire lombo-aortique d. TEP scanner Pas d'indication en routine, seul intérêt en cas de suspicion de rechute avec TDM normale, et bilan d'extension de rechute en cas de chirurgie envisagée. e. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les examens demandés permettent de montrer qu’il s’agit d’un cystadénocarcinome séreux de haut grade limité à la cavité péritonéale sans envahissement ganglionnaire. La patiente est présentée en réunion de concertation pluridisciplinaire. Quels sont les éléments de la prise en charge thérapeutique? a. Chimiothérapie intra-veineuse à base d'anthracycline b. Chimiothérapie à base de sel de platine Chimiothérapie de référence : carboplatine + paclitaxel; réalisée en néo adjuvant, adjuvant ou périopératoire des stades avancés c. Hormonothérapie par anti-aromatase d. Chirurgie de cytoréduction maximale e. Radiothérapie ovarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente reçoit de la chimiothérapie puis est opérée. Des résidus tumoraux macroscopiques sont laissés en place. Vous êtes l’investigateur d’un protocole sur les cancers ovariens à un stade localement avancé qui évalue l’adjonction d’un anticorps monoclonal antiangiogénique Avastin* (bevacizumab) à la chimiothérapie classique adjuvante par taxane et sels de platine. Quelles sont les obligations médico-légales à respecter pour pouvoir faire participer un patient à un essai clinique ? a. Assurance spécifique contractée par l’investigateur principal b. Avis favorable de l’EMA (European Medicines Agency) c. Avis favorable d’un comité de protection des personnes d. Signature d’un consentement éclairé e. Assurance spécifique contractée par le promoteur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les objectifs d’un traitement adjuvant par chimiothérapie ? a. Augmenter les chances de survie b. Diminuer les symptômes liés au cancer c. Diminuer le risque de récidive locale d. Eliminer les micrométastases e. Diminuer le risque de récidive à distance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’hospitalisation, vous réinterrogez la patiente. Ses antécédents personnels sont principalement marqués par un cancer du sein droit 3 ans auparavant dont le traitement est fini. Elle vous indique que sa mère est décédée d’un cancer du sein à l’âge de 45 ans et que sa sœur de 49 ans est actuellement traitée pour un cancer du sein. Ses deux filles sont en bonne santé. Quel (s) diagnostic (s) évoquez-vous? a. Syndrome « sein – ovaire » b. Syndrome de Lynch c. Mutation germinale de BRCA 1 ou 2 Germinale : portée par l'ensemble des cellules de l'individu d. Mutation somatique de BRCA 1 ou 2 Somatique : mutation survenue secondairement, donc uniquement par les cellules cancéreuses par exemple e. Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sera votre démarche diagnostique pour confirmer votre diagnostic? a. Enquête génétique familiale b. Séquençage de l'ADN de la patiente c. Séquençage de l'ADN des apparentés au 1er degré Dans un second temps, proposé après mise en évidence d'une mutation ayant un impact d. Séquençage de l'ADN tumoral Permet de rechercher une mutation somatique e. Aucun examen n'est nécessaire, le diagnostic est clinique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au cours de la perfusion du 5ème cycle de chimiothérapie en hôpital de semaine, vous êtes appelé en urgence auprès de la patiente pour une hypotension à 79/48mmHg associée à une éruption érythémateuse diffuse papuleuse. Cliniquement, la patiente est vigile, orientée, la saturation à 91%, fréquence respiratoire à 24 avec frein expiratoire, Fc=130/min, température 37°6C. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Bronchospasme b. Choc anaphylactique c. Pneumopathie d'inhalation d. Embolie pulmonaire massive e. Exacerbation de BPCO A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme B est suivie régulièrement après l'arrêt de la chimiothérapie. Trois ans plus tard, une récidive ganglionnaire lombo-aortique est objectivée, elle est traitée par radiothérapie et chimiothérapie. Malheureusement, assez rapidement son état se dégrade en rapport avec une progression ganglionnaire cervicale avec compression trachéale. Elle est confinée au lit, avec des douleurs pelviennes EN 8/10 à type de crampe et de pesanteur. Il s’y associe des douleurs paroxystiques à type de brûlures au niveau lombaire, irradiant dans le flanc gauche jusqu’au nombril. Elle présente une dyspnée au moindre effort et son angoisse est majeure. Votre équipe décide d’interrompre les traitements spécifiques. Quels sont les éléments de votre prise en charge ? a. Arrêt des traitements invasifs b. Reprise en urgence d’une chimiothérapie Patiente grabataire du fait de l'altération de l'état général, risque majeur d'inconfort de faire une chimiothérapie dans ce contexte où l'objectif est la qualité de vie. c. Traitement par antalgique de pallier 3 Priorité à la prise en charge symptomatique devant les douleurs majeures. d. Sédation par midazolam Anxiolyse en première intention. e. Avis d’aggravation auprès de la famille Essentiel de communiquer auprès de l'entourage dans ces situations à risque vital. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les propositions possibles en termes de traitement antalgique? a. Morphinique par voie orale Adénopathies cervicales avec compression trachéale, risque de dysphagie important. Equilibre antalgique plus lent que par voie sous cutanée ou intra veineuse. b. Morphinique par voie intra veineuse c. Morphinique par voie trans-dermique Patch avec début d'activité après 10-12h, équilibration antalgique en 3 à 6 jours. d. Corticothérapie Rôle antalgique des anti inflammtoires en situation palliative e. Anti-épileptiques par voie intra veineuse Pas d'anti épileptique validé par voie intraveineuse dans la prise en charge antalgique, uniquement par voie orale. Possibilité de mettre des tricyliques IV (amytriptilline) à visée des douleurs neuropathiques. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les principes de la loi Leonetti-Clayes ? a. Renforcement des directives anticipées b. Arrêt de tous les soins actifs Les soins palliatifs sont des soins actifs de prise en charge symptomatique c. Approche globale du patient d. Droit à la sédation profonde et continue e. Droit à l’euthanasie passive Absence de droit à l'euthanasie en France, qu'elle soit active ou passive.
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez aux urgences Mme B, 57 ans qui consulte pour des douleurs abdominales diffuses à type de crampe ayant débuté il y a quelques semaines en fosse iliaque gauche, avec une échelle numérique à 7/10. Elle a perdu 6 kg en deux mois alors que son poids était stable auparavant. Elle n’a pas eu de selles depuis 5 jours, a diminué ses ingesta. Elle a présenté des vomissements post prandiaux tardifs à trois reprises avec un arrêt des gaz depuis 24 h. Il n’y a eu ni rectorragie ni mélena. A l’examen clinique, elle est apyrétique, il n’y a pas d’adénopathies, pas d’hépatosplénomégalie, l’abdomen est augmenté de volume, sensible mais dépressible, avec une matité déclive. Il n’y a pas de cicatrice. Le toucher rectal retrouve une ampoule rectale vide avec un bombement antérieur fixé de 2 cm de diamètre environ. Elle apporte un bilan biologique réalisé quelques jours auparavant : Hb 10,1 g/dL, plaquettes 505 000/mm3, leucocytes 7000/mm3, TP 80% TCA 1,2 fibrinogène 7, Na+ 130 mmol/L, K+ 4,2 mmol/L Cl 95 mmol/L Réserve alcaline 24 mmol/L Ca 2,4 mmol/L, ALAT 30 ASAT 34 GGT 52 PAL 35 Bilirubine totale 20 mmol/L, ACE= 3 ; CA15.3 = 25 ; CA 125 = 3892 ; CA19.9 = 35. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Sigmoïdite b. Syndrome occlusif haut c. Péritonite d. Carcinose péritonéale e. Syndrome occlusif bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le scanner abdomino-pelvien confirme l’existence d’un envahissement péritonéal diffus associé à une ascite de moyenne abondance. Quelles sont vos hypothèses étiologiques ? a. Carcinome hépato-cellulaire Ils ne sont jamais associés à une carcinose péritonéale b. Cancer de l'estomac c. Syndrome de Demons-Meigs Il s'agit d'une tumeur ovarienne bénigne, associée à des épanchements des séreuses péritonéale et pleurale, mais sans carcinose. d. Carcinome lobulaire infiltrant du sein Sous-type histologique avec affinité pour les séreuses, associé à de la carcinose péritonéale e. Cancer de l'ovaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge en urgence de cette occlusion sur carcinose péritonéale diffuse ? a. Consultation d'anesthésie en urgence Le traitement de l'occlusion sur carcinose péritonéale diffuse est un traitement médical. b. Corticothérapie c. Antisécrétoire de type anti-cholinergique (méthyl scopolamine) d. Gastrostomie de décharge Réalisée en cas d'occlusion chronique, à visée symptomatique e. Sonde naso-gastrique en aspiration Avec compensation des pertes volume à volume. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après relecture radiologique, une origine annexielle est suspectée. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique devez-vous demander ? a. Coelioscopie exploratrice avec biopsies multiples b. Recherche d'ADN tumoral circulant Seule indication validée à l'heure actuelle : recherche de mutation de résistance sous thérapie ciblée dans le cancer du poumon c. Curage ganglionnaire lombo-aortique d. TEP scanner Pas d'indication en routine, seul intérêt en cas de suspicion de rechute avec TDM normale, et bilan d'extension de rechute en cas de chirurgie envisagée. e. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les examens demandés permettent de montrer qu’il s’agit d’un cystadénocarcinome séreux de haut grade limité à la cavité péritonéale sans envahissement ganglionnaire. La patiente est présentée en réunion de concertation pluridisciplinaire. Quels sont les éléments de la prise en charge thérapeutique? a. Chimiothérapie intra-veineuse à base d'anthracycline b. Chimiothérapie à base de sel de platine Chimiothérapie de référence : carboplatine + paclitaxel; réalisée en néo adjuvant, adjuvant ou périopératoire des stades avancés c. Hormonothérapie par anti-aromatase d. Chirurgie de cytoréduction maximale e. Radiothérapie ovarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente reçoit de la chimiothérapie puis est opérée. Des résidus tumoraux macroscopiques sont laissés en place. Vous êtes l’investigateur d’un protocole sur les cancers ovariens à un stade localement avancé qui évalue l’adjonction d’un anticorps monoclonal antiangiogénique Avastin* (bevacizumab) à la chimiothérapie classique adjuvante par taxane et sels de platine. Quelles sont les obligations médico-légales à respecter pour pouvoir faire participer un patient à un essai clinique ? a. Assurance spécifique contractée par l’investigateur principal b. Avis favorable de l’EMA (European Medicines Agency) c. Avis favorable d’un comité de protection des personnes d. Signature d’un consentement éclairé e. Assurance spécifique contractée par le promoteur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les objectifs d’un traitement adjuvant par chimiothérapie ? a. Augmenter les chances de survie b. Diminuer les symptômes liés au cancer c. Diminuer le risque de récidive locale d. Eliminer les micrométastases e. Diminuer le risque de récidive à distance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’hospitalisation, vous réinterrogez la patiente. Ses antécédents personnels sont principalement marqués par un cancer du sein droit 3 ans auparavant dont le traitement est fini. Elle vous indique que sa mère est décédée d’un cancer du sein à l’âge de 45 ans et que sa sœur de 49 ans est actuellement traitée pour un cancer du sein. Ses deux filles sont en bonne santé. Quel (s) diagnostic (s) évoquez-vous? a. Syndrome « sein – ovaire » b. Syndrome de Lynch c. Mutation germinale de BRCA 1 ou 2 Germinale : portée par l'ensemble des cellules de l'individu d. Mutation somatique de BRCA 1 ou 2 Somatique : mutation survenue secondairement, donc uniquement par les cellules cancéreuses par exemple e. Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sera votre démarche diagnostique pour confirmer votre diagnostic? a. Enquête génétique familiale b. Séquençage de l'ADN de la patiente c. Séquençage de l'ADN des apparentés au 1er degré Dans un second temps, proposé après mise en évidence d'une mutation ayant un impact d. Séquençage de l'ADN tumoral Permet de rechercher une mutation somatique e. Aucun examen n'est nécessaire, le diagnostic est clinique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au cours de la perfusion du 5ème cycle de chimiothérapie en hôpital de semaine, vous êtes appelé en urgence auprès de la patiente pour une hypotension à 79/48mmHg associée à une éruption érythémateuse diffuse papuleuse. Cliniquement, la patiente est vigile, orientée, la saturation à 91%, fréquence respiratoire à 24 avec frein expiratoire, Fc=130/min, température 37°6C. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Bronchospasme b. Choc anaphylactique c. Pneumopathie d'inhalation d. Embolie pulmonaire massive e. Exacerbation de BPCO A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme B est suivie régulièrement après l'arrêt de la chimiothérapie. Trois ans plus tard, une récidive ganglionnaire lombo-aortique est objectivée, elle est traitée par radiothérapie et chimiothérapie. Malheureusement, assez rapidement son état se dégrade en rapport avec une progression ganglionnaire cervicale avec compression trachéale. Elle est confinée au lit, avec des douleurs pelviennes EN 8/10 à type de crampe et de pesanteur. Il s’y associe des douleurs paroxystiques à type de brûlures au niveau lombaire, irradiant dans le flanc gauche jusqu’au nombril. Elle présente une dyspnée au moindre effort et son angoisse est majeure. Votre équipe décide d’interrompre les traitements spécifiques. Quels sont les éléments de votre prise en charge ? a. Arrêt des traitements invasifs b. Reprise en urgence d’une chimiothérapie Patiente grabataire du fait de l'altération de l'état général, risque majeur d'inconfort de faire une chimiothérapie dans ce contexte où l'objectif est la qualité de vie. c. Traitement par antalgique de pallier 3 Priorité à la prise en charge symptomatique devant les douleurs majeures. d. Sédation par midazolam Anxiolyse en première intention. e. Avis d’aggravation auprès de la famille Essentiel de communiquer auprès de l'entourage dans ces situations à risque vital. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les propositions possibles en termes de traitement antalgique? a. Morphinique par voie orale Adénopathies cervicales avec compression trachéale, risque de dysphagie important. Equilibre antalgique plus lent que par voie sous cutanée ou intra veineuse. b. Morphinique par voie intra veineuse c. Morphinique par voie trans-dermique Patch avec début d'activité après 10-12h, équilibration antalgique en 3 à 6 jours. d. Corticothérapie Rôle antalgique des anti inflammtoires en situation palliative e. Anti-épileptiques par voie intra veineuse Pas d'anti épileptique validé par voie intraveineuse dans la prise en charge antalgique, uniquement par voie orale. Possibilité de mettre des tricyliques IV (amytriptilline) à visée des douleurs neuropathiques. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les principes de la loi Leonetti-Clayes ? a. Renforcement des directives anticipées b. Arrêt de tous les soins actifs Les soins palliatifs sont des soins actifs de prise en charge symptomatique c. Approche globale du patient d. Droit à la sédation profonde et continue e. Droit à l’euthanasie passive Absence de droit à l'euthanasie en France, qu'elle soit active ou passive. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La famille souhaite absolument que la patiente poursuive l'alimentation parentérale car elle juge que l'arrêter correspondrait à une euthanasie passive. Quels éléments d'information médicale pouvez-vous donner à la famille pour justifier l'arrêt de la parentérale? a. Majoration du risque infectieux b. Risque d’aggravation tumorale par apports énergétiques (alimentation riche en sucres) c. Risque thrombo-embolique d. Risque de troubles hydro-électrolytiques e. Absence d’intérêt démontré sur la qualité de vie
["A", "C", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous recevez aux urgences Mme B, 57 ans qui consulte pour des douleurs abdominales diffuses à type de crampe ayant débuté il y a quelques semaines en fosse iliaque gauche, avec une échelle numérique à 7/10. Elle a perdu 6 kg en deux mois alors que son poids était stable auparavant. Elle n’a pas eu de selles depuis 5 jours, a diminué ses ingesta. Elle a présenté des vomissements post prandiaux tardifs à trois reprises avec un arrêt des gaz depuis 24 h. Il n’y a eu ni rectorragie ni mélena. A l’examen clinique, elle est apyrétique, il n’y a pas d’adénopathies, pas d’hépatosplénomégalie, l’abdomen est augmenté de volume, sensible mais dépressible, avec une matité déclive. Il n’y a pas de cicatrice. Le toucher rectal retrouve une ampoule rectale vide avec un bombement antérieur fixé de 2 cm de diamètre environ. Elle apporte un bilan biologique réalisé quelques jours auparavant : Hb 10,1 g/dL, plaquettes 505 000/mm3, leucocytes 7000/mm3, TP 80% TCA 1,2 fibrinogène 7, Na+ 130 mmol/L, K+ 4,2 mmol/L Cl 95 mmol/L Réserve alcaline 24 mmol/L Ca 2,4 mmol/L, ALAT 30 ASAT 34 GGT 52 PAL 35 Bilirubine totale 20 mmol/L, ACE= 3 ; CA15.3 = 25 ; CA 125 = 3892 ; CA19.9 = 35. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Sigmoïdite b. Syndrome occlusif haut c. Péritonite d. Carcinose péritonéale e. Syndrome occlusif bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le scanner abdomino-pelvien confirme l’existence d’un envahissement péritonéal diffus associé à une ascite de moyenne abondance. Quelles sont vos hypothèses étiologiques ? a. Carcinome hépato-cellulaire Ils ne sont jamais associés à une carcinose péritonéale b. Cancer de l'estomac c. Syndrome de Demons-Meigs Il s'agit d'une tumeur ovarienne bénigne, associée à des épanchements des séreuses péritonéale et pleurale, mais sans carcinose. d. Carcinome lobulaire infiltrant du sein Sous-type histologique avec affinité pour les séreuses, associé à de la carcinose péritonéale e. Cancer de l'ovaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre prise en charge en urgence de cette occlusion sur carcinose péritonéale diffuse ? a. Consultation d'anesthésie en urgence Le traitement de l'occlusion sur carcinose péritonéale diffuse est un traitement médical. b. Corticothérapie c. Antisécrétoire de type anti-cholinergique (méthyl scopolamine) d. Gastrostomie de décharge Réalisée en cas d'occlusion chronique, à visée symptomatique e. Sonde naso-gastrique en aspiration Avec compensation des pertes volume à volume. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après relecture radiologique, une origine annexielle est suspectée. Quel(s) examen(s) à visée diagnostique devez-vous demander ? a. Coelioscopie exploratrice avec biopsies multiples b. Recherche d'ADN tumoral circulant Seule indication validée à l'heure actuelle : recherche de mutation de résistance sous thérapie ciblée dans le cancer du poumon c. Curage ganglionnaire lombo-aortique d. TEP scanner Pas d'indication en routine, seul intérêt en cas de suspicion de rechute avec TDM normale, et bilan d'extension de rechute en cas de chirurgie envisagée. e. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les examens demandés permettent de montrer qu’il s’agit d’un cystadénocarcinome séreux de haut grade limité à la cavité péritonéale sans envahissement ganglionnaire. La patiente est présentée en réunion de concertation pluridisciplinaire. Quels sont les éléments de la prise en charge thérapeutique? a. Chimiothérapie intra-veineuse à base d'anthracycline b. Chimiothérapie à base de sel de platine Chimiothérapie de référence : carboplatine + paclitaxel; réalisée en néo adjuvant, adjuvant ou périopératoire des stades avancés c. Hormonothérapie par anti-aromatase d. Chirurgie de cytoréduction maximale e. Radiothérapie ovarienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente reçoit de la chimiothérapie puis est opérée. Des résidus tumoraux macroscopiques sont laissés en place. Vous êtes l’investigateur d’un protocole sur les cancers ovariens à un stade localement avancé qui évalue l’adjonction d’un anticorps monoclonal antiangiogénique Avastin* (bevacizumab) à la chimiothérapie classique adjuvante par taxane et sels de platine. Quelles sont les obligations médico-légales à respecter pour pouvoir faire participer un patient à un essai clinique ? a. Assurance spécifique contractée par l’investigateur principal b. Avis favorable de l’EMA (European Medicines Agency) c. Avis favorable d’un comité de protection des personnes d. Signature d’un consentement éclairé e. Assurance spécifique contractée par le promoteur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les objectifs d’un traitement adjuvant par chimiothérapie ? a. Augmenter les chances de survie b. Diminuer les symptômes liés au cancer c. Diminuer le risque de récidive locale d. Eliminer les micrométastases e. Diminuer le risque de récidive à distance A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de l’hospitalisation, vous réinterrogez la patiente. Ses antécédents personnels sont principalement marqués par un cancer du sein droit 3 ans auparavant dont le traitement est fini. Elle vous indique que sa mère est décédée d’un cancer du sein à l’âge de 45 ans et que sa sœur de 49 ans est actuellement traitée pour un cancer du sein. Ses deux filles sont en bonne santé. Quel (s) diagnostic (s) évoquez-vous? a. Syndrome « sein – ovaire » b. Syndrome de Lynch c. Mutation germinale de BRCA 1 ou 2 Germinale : portée par l'ensemble des cellules de l'individu d. Mutation somatique de BRCA 1 ou 2 Somatique : mutation survenue secondairement, donc uniquement par les cellules cancéreuses par exemple e. Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sera votre démarche diagnostique pour confirmer votre diagnostic? a. Enquête génétique familiale b. Séquençage de l'ADN de la patiente c. Séquençage de l'ADN des apparentés au 1er degré Dans un second temps, proposé après mise en évidence d'une mutation ayant un impact d. Séquençage de l'ADN tumoral Permet de rechercher une mutation somatique e. Aucun examen n'est nécessaire, le diagnostic est clinique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au cours de la perfusion du 5ème cycle de chimiothérapie en hôpital de semaine, vous êtes appelé en urgence auprès de la patiente pour une hypotension à 79/48mmHg associée à une éruption érythémateuse diffuse papuleuse. Cliniquement, la patiente est vigile, orientée, la saturation à 91%, fréquence respiratoire à 24 avec frein expiratoire, Fc=130/min, température 37°6C. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Bronchospasme b. Choc anaphylactique c. Pneumopathie d'inhalation d. Embolie pulmonaire massive e. Exacerbation de BPCO A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mme B est suivie régulièrement après l'arrêt de la chimiothérapie. Trois ans plus tard, une récidive ganglionnaire lombo-aortique est objectivée, elle est traitée par radiothérapie et chimiothérapie. Malheureusement, assez rapidement son état se dégrade en rapport avec une progression ganglionnaire cervicale avec compression trachéale. Elle est confinée au lit, avec des douleurs pelviennes EN 8/10 à type de crampe et de pesanteur. Il s’y associe des douleurs paroxystiques à type de brûlures au niveau lombaire, irradiant dans le flanc gauche jusqu’au nombril. Elle présente une dyspnée au moindre effort et son angoisse est majeure. Votre équipe décide d’interrompre les traitements spécifiques. Quels sont les éléments de votre prise en charge ? a. Arrêt des traitements invasifs b. Reprise en urgence d’une chimiothérapie Patiente grabataire du fait de l'altération de l'état général, risque majeur d'inconfort de faire une chimiothérapie dans ce contexte où l'objectif est la qualité de vie. c. Traitement par antalgique de pallier 3 Priorité à la prise en charge symptomatique devant les douleurs majeures. d. Sédation par midazolam Anxiolyse en première intention. e. Avis d’aggravation auprès de la famille Essentiel de communiquer auprès de l'entourage dans ces situations à risque vital. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les propositions possibles en termes de traitement antalgique? a. Morphinique par voie orale Adénopathies cervicales avec compression trachéale, risque de dysphagie important. Equilibre antalgique plus lent que par voie sous cutanée ou intra veineuse. b. Morphinique par voie intra veineuse c. Morphinique par voie trans-dermique Patch avec début d'activité après 10-12h, équilibration antalgique en 3 à 6 jours. d. Corticothérapie Rôle antalgique des anti inflammtoires en situation palliative e. Anti-épileptiques par voie intra veineuse Pas d'anti épileptique validé par voie intraveineuse dans la prise en charge antalgique, uniquement par voie orale. Possibilité de mettre des tricyliques IV (amytriptilline) à visée des douleurs neuropathiques. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels sont les principes de la loi Leonetti-Clayes ? a. Renforcement des directives anticipées b. Arrêt de tous les soins actifs Les soins palliatifs sont des soins actifs de prise en charge symptomatique c. Approche globale du patient d. Droit à la sédation profonde et continue e. Droit à l’euthanasie passive Absence de droit à l'euthanasie en France, qu'elle soit active ou passive. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La famille souhaite absolument que la patiente poursuive l'alimentation parentérale car elle juge que l'arrêter correspondrait à une euthanasie passive. Quels éléments d'information médicale pouvez-vous donner à la famille pour justifier l'arrêt de la parentérale? a. Majoration du risque infectieux b. Risque d’aggravation tumorale par apports énergétiques (alimentation riche en sucres) c. Risque thrombo-embolique d. Risque de troubles hydro-électrolytiques e. Absence d’intérêt démontré sur la qualité de vie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente décède paisiblement et entourée de ses proches. La famille souhaite faire don de ses organes. Qu'en pensez-vous ? a. Vous appuyez la demande de la famille b. Il s’agit d’une contre-indication formelle au don d’organe c. Vous proposez un don de cornée Seul don d'organe autorisé en cas de cancer, sauf en cas de maladie hématologique ou bien de lésion oculaire. d. Vous vous assurez de l’absence d’inscription sur le registre des personnes refusant le don e. Vous proposez une prise en charge psychologique Systématique à proposer, avec suivi pour prévenir le risque de deuil pathologique. 1 0
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Mme P., âgée de 82 ans, est adressée par son généraliste aux urgences générales pour une altération de l’état général sur plusieurs semaines avec chutes à répétition. Elle pèse 51 kg pour 1m58. Son courrier précise comme antécédents une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, une hypothyroïdie, 2 infarctus du myocarde ayant requis la pose de 3 stents coronariens, une BPCO post tabagique sévère avec oxygénothérapie 1L/min à domicile en continu. Elle est nullipare nulligeste et vit avec son frère. Elle n’a pas d’allergie connue. Elle est apyrétique. TA 13/8 ; pouls 111. L’examen clinique retrouve des ecchymoses cutanées, quelques crépitants à l’auscultation, un abdomen souple mais très douloureux dans son ensemble, sans globe vésical, et des métrorragies évoluant depuis quelques semaines d’après la patiente. La patiente est très asthénique, consciente, avec une légère désorientation spatio-temporelle ; le reste de l’examen neurologique est normal. La patiente vous montre une ordonnance incomplète comportant un diurétique, un IEC, une statine, un béta-bloquant, de la l-thyroxine, et un bronchodilatateur. Quel traitement a-t-elle omis de vous mentionner ?. anti-aggregant plaquettaire, antiagrégant, antiagrégant plaquettaire, anti-aggrégant plaquettaire (aspirine faible posologie), Anti-aggrégant plaquettaire (aspirine, clopidogrel), Anti-aggregant plaquettaire, , Anti-agrégant plaquetaire, Anti-agrégants, Antiaggregant plaquettaire, Antiagrégant, Antiagréguant plaquettaire (plavix), Aspirine anti-aggregant plaquettaire, Aspirine à faible dose en phrophylaxis, Traitement anti-aggrégant plaquettaire, Un anti-aggregant, Un anti-agrégant plaquettaire, anti aggregant plaquettaire, anti aggrégant plaquettaire, anti aggrégants pour les stents, anti agregant plaquettaire, anti agrégant plaquettaire, anti agrégeant plaquettaire, anti-aggregant plaquettaire (aspirine), anti-aggregants plaquettaires, anti-aggrégant plaquettaire, anti-aggrégant plaquettaire (Aspirine), anti-aggrégant plaquettaire aspirine, anti-aggrégant plaquettaire kardégic, anti-agregant plaquettaire, anti-agreggant plaquettaire, anti-agrégant, anti-agrégant plaquettaire, anti-agrégant plaquettaire (aspirine, plavix), anti-agrégeant plaquettaire, antiaggregants plaquettaires, antiaggrégant plaquettaire, antiaggrégants plaquetaires clopidogrel aspirine, antiagregant plaquettaire, antiagrégant plaquettaire (aspirine par exemple), antiagrégant plaquettaire aspirine, antiagrégants plaquettaires (aspirine + plavix), aspirine à dose antiaggrégante, des anti-agrégants plaquettaires., un anti-aggrégant plaquettaire, un antiagrégant plaquettaire, Anti agrégant plaquettaire / Aspirine / Thienopyridine, Anti Agrégant Plaquettaire, Anti aggregant plaquettaire, Anti aggrégant plaquettaire, Anti agregant plaquettaire, Anti agrégant plaquettaire, Anti agrégeant plaquettaire, Anti-aggrégant plaquettaire, Anti-agregant plaquettaire, Anti-agrégant plaquettaire, Anti-agrégeant plaquettaire, Antiaggrégant plaquettaire, Antiagregant plaquettaire, Antiagrégant plaquettaire, anti-agrégant plaquetaire, anti-agrégants, antiaggregant plaquettaire, Anti Agregant plaquettaire, Anti-Agrégant plaquettaire, Anti-agreggant plaquettaire, Anti-agrégant(clopidogrel/Plavix® ou aspirine) prophylaxie indispensable après infarctus attention à ne pas confondre anticoagulants et antiaggrégants plaquettaires. Le bilan réalisé aux urgences retrouve : Leucocytes : 6.88 G/l dont 5.9 G/l de PNN ; Hémoglobine : 9.5 g/dl ; VGM : 92 fl ; Plaquettes 151 G/l Gaz du sang pH 7.32 pCO2 39.3 mmHg pO2 91 mmHg sat 96.2 % lactates 1.8 mM TCA 0.9 TP 81% Fibrinogène 3.2 g/l Ionogramme sanguin : Sodium 141 mM ; Potassium 5.1 mM ; Chlorure 94 mM ; Bicarbonate 18 mM Urée 39 mM ; Créatinine 844 mM Ionogramme urinaire : sodium 77 mM ; potassium 32 mM ; créatinine 4.1 mM ; urée 132 mM Protides 76 g/l PCT 0.18 µg/l Quelles anomalies sont révélées par les examens biologiques ? a. Hyperkaliémie b. Hyperuricémie c. Hypercapnie d. Anémie e. Insuffisance rénale
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Mme P., âgée de 82 ans, est adressée par son généraliste aux urgences générales pour une altération de l’état général sur plusieurs semaines avec chutes à répétition. Elle pèse 51 kg pour 1m58. Son courrier précise comme antécédents une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, une hypothyroïdie, 2 infarctus du myocarde ayant requis la pose de 3 stents coronariens, une BPCO post tabagique sévère avec oxygénothérapie 1L/min à domicile en continu. Elle est nullipare nulligeste et vit avec son frère. Elle n’a pas d’allergie connue. Elle est apyrétique. TA 13/8 ; pouls 111. L’examen clinique retrouve des ecchymoses cutanées, quelques crépitants à l’auscultation, un abdomen souple mais très douloureux dans son ensemble, sans globe vésical, et des métrorragies évoluant depuis quelques semaines d’après la patiente. La patiente est très asthénique, consciente, avec une légère désorientation spatio-temporelle ; le reste de l’examen neurologique est normal. La patiente vous montre une ordonnance incomplète comportant un diurétique, un IEC, une statine, un béta-bloquant, de la l-thyroxine, et un bronchodilatateur. Quel traitement a-t-elle omis de vous mentionner ?. anti-aggregant plaquettaire, antiagrégant, antiagrégant plaquettaire, anti-aggrégant plaquettaire (aspirine faible posologie), Anti-aggrégant plaquettaire (aspirine, clopidogrel), Anti-aggregant plaquettaire, , Anti-agrégant plaquetaire, Anti-agrégants, Antiaggregant plaquettaire, Antiagrégant, Antiagréguant plaquettaire (plavix), Aspirine anti-aggregant plaquettaire, Aspirine à faible dose en phrophylaxis, Traitement anti-aggrégant plaquettaire, Un anti-aggregant, Un anti-agrégant plaquettaire, anti aggregant plaquettaire, anti aggrégant plaquettaire, anti aggrégants pour les stents, anti agregant plaquettaire, anti agrégant plaquettaire, anti agrégeant plaquettaire, anti-aggregant plaquettaire (aspirine), anti-aggregants plaquettaires, anti-aggrégant plaquettaire, anti-aggrégant plaquettaire (Aspirine), anti-aggrégant plaquettaire aspirine, anti-aggrégant plaquettaire kardégic, anti-agregant plaquettaire, anti-agreggant plaquettaire, anti-agrégant, anti-agrégant plaquettaire, anti-agrégant plaquettaire (aspirine, plavix), anti-agrégeant plaquettaire, antiaggregants plaquettaires, antiaggrégant plaquettaire, antiaggrégants plaquetaires clopidogrel aspirine, antiagregant plaquettaire, antiagrégant plaquettaire (aspirine par exemple), antiagrégant plaquettaire aspirine, antiagrégants plaquettaires (aspirine + plavix), aspirine à dose antiaggrégante, des anti-agrégants plaquettaires., un anti-aggrégant plaquettaire, un antiagrégant plaquettaire, Anti agrégant plaquettaire / Aspirine / Thienopyridine, Anti Agrégant Plaquettaire, Anti aggregant plaquettaire, Anti aggrégant plaquettaire, Anti agregant plaquettaire, Anti agrégant plaquettaire, Anti agrégeant plaquettaire, Anti-aggrégant plaquettaire, Anti-agregant plaquettaire, Anti-agrégant plaquettaire, Anti-agrégeant plaquettaire, Antiaggrégant plaquettaire, Antiagregant plaquettaire, Antiagrégant plaquettaire, anti-agrégant plaquetaire, anti-agrégants, antiaggregant plaquettaire, Anti Agregant plaquettaire, Anti-Agrégant plaquettaire, Anti-agreggant plaquettaire, Anti-agrégant(clopidogrel/Plavix® ou aspirine) prophylaxie indispensable après infarctus attention à ne pas confondre anticoagulants et antiaggrégants plaquettaires. Le bilan réalisé aux urgences retrouve : Leucocytes : 6.88 G/l dont 5.9 G/l de PNN ; Hémoglobine : 9.5 g/dl ; VGM : 92 fl ; Plaquettes 151 G/l Gaz du sang pH 7.32 pCO2 39.3 mmHg pO2 91 mmHg sat 96.2 % lactates 1.8 mM TCA 0.9 TP 81% Fibrinogène 3.2 g/l Ionogramme sanguin : Sodium 141 mM ; Potassium 5.1 mM ; Chlorure 94 mM ; Bicarbonate 18 mM Urée 39 mM ; Créatinine 844 mM Ionogramme urinaire : sodium 77 mM ; potassium 32 mM ; créatinine 4.1 mM ; urée 132 mM Protides 76 g/l PCT 0.18 µg/l Quelles anomalies sont révélées par les examens biologiques ? a. Hyperkaliémie b. Hyperuricémie c. Hypercapnie d. Anémie e. Insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. attention confusion hyperuricémie et hyperurémie. Comment pouvez-vous qualifier l’insuffisance rénale sachant que sa dernière prise de sang d’il y a quatre mois révélait une créatinine à 70 µM ? a. Légère b. Obstructive c. Sévère d. Fonctionnelle e. Chronique
["B", "C"]
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Mme P., âgée de 82 ans, est adressée par son généraliste aux urgences générales pour une altération de l’état général sur plusieurs semaines avec chutes à répétition. Elle pèse 51 kg pour 1m58. Son courrier précise comme antécédents une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, une hypothyroïdie, 2 infarctus du myocarde ayant requis la pose de 3 stents coronariens, une BPCO post tabagique sévère avec oxygénothérapie 1L/min à domicile en continu. Elle est nullipare nulligeste et vit avec son frère. Elle n’a pas d’allergie connue. Elle est apyrétique. TA 13/8 ; pouls 111. L’examen clinique retrouve des ecchymoses cutanées, quelques crépitants à l’auscultation, un abdomen souple mais très douloureux dans son ensemble, sans globe vésical, et des métrorragies évoluant depuis quelques semaines d’après la patiente. La patiente est très asthénique, consciente, avec une légère désorientation spatio-temporelle ; le reste de l’examen neurologique est normal. La patiente vous montre une ordonnance incomplète comportant un diurétique, un IEC, une statine, un béta-bloquant, de la l-thyroxine, et un bronchodilatateur. Quel traitement a-t-elle omis de vous mentionner ?. anti-aggregant plaquettaire, antiagrégant, antiagrégant plaquettaire, anti-aggrégant plaquettaire (aspirine faible posologie), Anti-aggrégant plaquettaire (aspirine, clopidogrel), Anti-aggregant plaquettaire, , Anti-agrégant plaquetaire, Anti-agrégants, Antiaggregant plaquettaire, Antiagrégant, Antiagréguant plaquettaire (plavix), Aspirine anti-aggregant plaquettaire, Aspirine à faible dose en phrophylaxis, Traitement anti-aggrégant plaquettaire, Un anti-aggregant, Un anti-agrégant plaquettaire, anti aggregant plaquettaire, anti aggrégant plaquettaire, anti aggrégants pour les stents, anti agregant plaquettaire, anti agrégant plaquettaire, anti agrégeant plaquettaire, anti-aggregant plaquettaire (aspirine), anti-aggregants plaquettaires, anti-aggrégant plaquettaire, anti-aggrégant plaquettaire (Aspirine), anti-aggrégant plaquettaire aspirine, anti-aggrégant plaquettaire kardégic, anti-agregant plaquettaire, anti-agreggant plaquettaire, anti-agrégant, anti-agrégant plaquettaire, anti-agrégant plaquettaire (aspirine, plavix), anti-agrégeant plaquettaire, antiaggregants plaquettaires, antiaggrégant plaquettaire, antiaggrégants plaquetaires clopidogrel aspirine, antiagregant plaquettaire, antiagrégant plaquettaire (aspirine par exemple), antiagrégant plaquettaire aspirine, antiagrégants plaquettaires (aspirine + plavix), aspirine à dose antiaggrégante, des anti-agrégants plaquettaires., un anti-aggrégant plaquettaire, un antiagrégant plaquettaire, Anti agrégant plaquettaire / Aspirine / Thienopyridine, Anti Agrégant Plaquettaire, Anti aggregant plaquettaire, Anti aggrégant plaquettaire, Anti agregant plaquettaire, Anti agrégant plaquettaire, Anti agrégeant plaquettaire, Anti-aggrégant plaquettaire, Anti-agregant plaquettaire, Anti-agrégant plaquettaire, Anti-agrégeant plaquettaire, Antiaggrégant plaquettaire, Antiagregant plaquettaire, Antiagrégant plaquettaire, anti-agrégant plaquetaire, anti-agrégants, antiaggregant plaquettaire, Anti Agregant plaquettaire, Anti-Agrégant plaquettaire, Anti-agreggant plaquettaire, Anti-agrégant(clopidogrel/Plavix® ou aspirine) prophylaxie indispensable après infarctus attention à ne pas confondre anticoagulants et antiaggrégants plaquettaires. Le bilan réalisé aux urgences retrouve : Leucocytes : 6.88 G/l dont 5.9 G/l de PNN ; Hémoglobine : 9.5 g/dl ; VGM : 92 fl ; Plaquettes 151 G/l Gaz du sang pH 7.32 pCO2 39.3 mmHg pO2 91 mmHg sat 96.2 % lactates 1.8 mM TCA 0.9 TP 81% Fibrinogène 3.2 g/l Ionogramme sanguin : Sodium 141 mM ; Potassium 5.1 mM ; Chlorure 94 mM ; Bicarbonate 18 mM Urée 39 mM ; Créatinine 844 mM Ionogramme urinaire : sodium 77 mM ; potassium 32 mM ; créatinine 4.1 mM ; urée 132 mM Protides 76 g/l PCT 0.18 µg/l Quelles anomalies sont révélées par les examens biologiques ? a. Hyperkaliémie b. Hyperuricémie c. Hypercapnie d. Anémie e. Insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. attention confusion hyperuricémie et hyperurémie. Comment pouvez-vous qualifier l’insuffisance rénale sachant que sa dernière prise de sang d’il y a quatre mois révélait une créatinine à 70 µM ? a. Légère b. Obstructive c. Sévère d. Fonctionnelle e. Chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. clairance de la créatinine à 4 ml/min/1.73m2 d’après Cockroft- Gault pas d’argument pour IRA fonctionnelle et notamment médicamenteuse d’après le ionogramme urinaire. Fonction rénale « normale » en rapport avec l’âge il y a quelques mois. Quel(s) examen(s) radiologique(s) demandez-vous au radiologue de garde ? a. Echographie des reins et des voies urinaires b. IRM pelvienne c. Scintigraphie rénale d. Scanner cérébral non injecté e. TEP scanner
["A", "D"]
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Mme P., âgée de 82 ans, est adressée par son généraliste aux urgences générales pour une altération de l’état général sur plusieurs semaines avec chutes à répétition. Elle pèse 51 kg pour 1m58. Son courrier précise comme antécédents une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, une hypothyroïdie, 2 infarctus du myocarde ayant requis la pose de 3 stents coronariens, une BPCO post tabagique sévère avec oxygénothérapie 1L/min à domicile en continu. Elle est nullipare nulligeste et vit avec son frère. Elle n’a pas d’allergie connue. Elle est apyrétique. TA 13/8 ; pouls 111. L’examen clinique retrouve des ecchymoses cutanées, quelques crépitants à l’auscultation, un abdomen souple mais très douloureux dans son ensemble, sans globe vésical, et des métrorragies évoluant depuis quelques semaines d’après la patiente. La patiente est très asthénique, consciente, avec une légère désorientation spatio-temporelle ; le reste de l’examen neurologique est normal. La patiente vous montre une ordonnance incomplète comportant un diurétique, un IEC, une statine, un béta-bloquant, de la l-thyroxine, et un bronchodilatateur. Quel traitement a-t-elle omis de vous mentionner ?. anti-aggregant plaquettaire, antiagrégant, antiagrégant plaquettaire, anti-aggrégant plaquettaire (aspirine faible posologie), Anti-aggrégant plaquettaire (aspirine, clopidogrel), Anti-aggregant plaquettaire, , Anti-agrégant plaquetaire, Anti-agrégants, Antiaggregant plaquettaire, Antiagrégant, Antiagréguant plaquettaire (plavix), Aspirine anti-aggregant plaquettaire, Aspirine à faible dose en phrophylaxis, Traitement anti-aggrégant plaquettaire, Un anti-aggregant, Un anti-agrégant plaquettaire, anti aggregant plaquettaire, anti aggrégant plaquettaire, anti aggrégants pour les stents, anti agregant plaquettaire, anti agrégant plaquettaire, anti agrégeant plaquettaire, anti-aggregant plaquettaire (aspirine), anti-aggregants plaquettaires, anti-aggrégant plaquettaire, anti-aggrégant plaquettaire (Aspirine), anti-aggrégant plaquettaire aspirine, anti-aggrégant plaquettaire kardégic, anti-agregant plaquettaire, anti-agreggant plaquettaire, anti-agrégant, anti-agrégant plaquettaire, anti-agrégant plaquettaire (aspirine, plavix), anti-agrégeant plaquettaire, antiaggregants plaquettaires, antiaggrégant plaquettaire, antiaggrégants plaquetaires clopidogrel aspirine, antiagregant plaquettaire, antiagrégant plaquettaire (aspirine par exemple), antiagrégant plaquettaire aspirine, antiagrégants plaquettaires (aspirine + plavix), aspirine à dose antiaggrégante, des anti-agrégants plaquettaires., un anti-aggrégant plaquettaire, un antiagrégant plaquettaire, Anti agrégant plaquettaire / Aspirine / Thienopyridine, Anti Agrégant Plaquettaire, Anti aggregant plaquettaire, Anti aggrégant plaquettaire, Anti agregant plaquettaire, Anti agrégant plaquettaire, Anti agrégeant plaquettaire, Anti-aggrégant plaquettaire, Anti-agregant plaquettaire, Anti-agrégant plaquettaire, Anti-agrégeant plaquettaire, Antiaggrégant plaquettaire, Antiagregant plaquettaire, Antiagrégant plaquettaire, anti-agrégant plaquetaire, anti-agrégants, antiaggregant plaquettaire, Anti Agregant plaquettaire, Anti-Agrégant plaquettaire, Anti-agreggant plaquettaire, Anti-agrégant(clopidogrel/Plavix® ou aspirine) prophylaxie indispensable après infarctus attention à ne pas confondre anticoagulants et antiaggrégants plaquettaires. Le bilan réalisé aux urgences retrouve : Leucocytes : 6.88 G/l dont 5.9 G/l de PNN ; Hémoglobine : 9.5 g/dl ; VGM : 92 fl ; Plaquettes 151 G/l Gaz du sang pH 7.32 pCO2 39.3 mmHg pO2 91 mmHg sat 96.2 % lactates 1.8 mM TCA 0.9 TP 81% Fibrinogène 3.2 g/l Ionogramme sanguin : Sodium 141 mM ; Potassium 5.1 mM ; Chlorure 94 mM ; Bicarbonate 18 mM Urée 39 mM ; Créatinine 844 mM Ionogramme urinaire : sodium 77 mM ; potassium 32 mM ; créatinine 4.1 mM ; urée 132 mM Protides 76 g/l PCT 0.18 µg/l Quelles anomalies sont révélées par les examens biologiques ? a. Hyperkaliémie b. Hyperuricémie c. Hypercapnie d. Anémie e. Insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. attention confusion hyperuricémie et hyperurémie. Comment pouvez-vous qualifier l’insuffisance rénale sachant que sa dernière prise de sang d’il y a quatre mois révélait une créatinine à 70 µM ? a. Légère b. Obstructive c. Sévère d. Fonctionnelle e. Chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. clairance de la créatinine à 4 ml/min/1.73m2 d’après Cockroft- Gault pas d’argument pour IRA fonctionnelle et notamment médicamenteuse d’après le ionogramme urinaire. Fonction rénale « normale » en rapport avec l’âge il y a quelques mois. Quel(s) examen(s) radiologique(s) demandez-vous au radiologue de garde ? a. Echographie des reins et des voies urinaires b. IRM pelvienne c. Scintigraphie rénale d. Scanner cérébral non injecté e. TEP scanner A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. TDM cérébral non injecté : insuffisance rénale, chutes à répétition, patiente sous antiagrégants Sauf indications spécificiques en neurologie, les IRM ne sont pas réalisées en garde. IRM à prévoir dans un bilan d'extension, et donc pas en urgence... Les conclusions des imageries sont les suivantes : - Absence de foyer hémorragique cérébro-méningé - Pas de globe vésical - Dilatation pyélocalicielle et urétérale bilatérale avec obstacle sur une lésion tumorale pelvienne. Epaississement tissulaire de la partie supérieure et postérieure de la vessie. Masse cervico-utérine. Vous demandez un avis spécialisé en priorité, lequel ? a. Cardiologique b. Gériatrique c. Néphrologique d. Urologique e. Gynécologique
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Mme P., âgée de 82 ans, est adressée par son généraliste aux urgences générales pour une altération de l’état général sur plusieurs semaines avec chutes à répétition. Elle pèse 51 kg pour 1m58. Son courrier précise comme antécédents une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, une hypothyroïdie, 2 infarctus du myocarde ayant requis la pose de 3 stents coronariens, une BPCO post tabagique sévère avec oxygénothérapie 1L/min à domicile en continu. Elle est nullipare nulligeste et vit avec son frère. Elle n’a pas d’allergie connue. Elle est apyrétique. TA 13/8 ; pouls 111. L’examen clinique retrouve des ecchymoses cutanées, quelques crépitants à l’auscultation, un abdomen souple mais très douloureux dans son ensemble, sans globe vésical, et des métrorragies évoluant depuis quelques semaines d’après la patiente. La patiente est très asthénique, consciente, avec une légère désorientation spatio-temporelle ; le reste de l’examen neurologique est normal. La patiente vous montre une ordonnance incomplète comportant un diurétique, un IEC, une statine, un béta-bloquant, de la l-thyroxine, et un bronchodilatateur. Quel traitement a-t-elle omis de vous mentionner ?. anti-aggregant plaquettaire, antiagrégant, antiagrégant plaquettaire, anti-aggrégant plaquettaire (aspirine faible posologie), Anti-aggrégant plaquettaire (aspirine, clopidogrel), Anti-aggregant plaquettaire, , Anti-agrégant plaquetaire, Anti-agrégants, Antiaggregant plaquettaire, Antiagrégant, Antiagréguant plaquettaire (plavix), Aspirine anti-aggregant plaquettaire, Aspirine à faible dose en phrophylaxis, Traitement anti-aggrégant plaquettaire, Un anti-aggregant, Un anti-agrégant plaquettaire, anti aggregant plaquettaire, anti aggrégant plaquettaire, anti aggrégants pour les stents, anti agregant plaquettaire, anti agrégant plaquettaire, anti agrégeant plaquettaire, anti-aggregant plaquettaire (aspirine), anti-aggregants plaquettaires, anti-aggrégant plaquettaire, anti-aggrégant plaquettaire (Aspirine), anti-aggrégant plaquettaire aspirine, anti-aggrégant plaquettaire kardégic, anti-agregant plaquettaire, anti-agreggant plaquettaire, anti-agrégant, anti-agrégant plaquettaire, anti-agrégant plaquettaire (aspirine, plavix), anti-agrégeant plaquettaire, antiaggregants plaquettaires, antiaggrégant plaquettaire, antiaggrégants plaquetaires clopidogrel aspirine, antiagregant plaquettaire, antiagrégant plaquettaire (aspirine par exemple), antiagrégant plaquettaire aspirine, antiagrégants plaquettaires (aspirine + plavix), aspirine à dose antiaggrégante, des anti-agrégants plaquettaires., un anti-aggrégant plaquettaire, un antiagrégant plaquettaire, Anti agrégant plaquettaire / Aspirine / Thienopyridine, Anti Agrégant Plaquettaire, Anti aggregant plaquettaire, Anti aggrégant plaquettaire, Anti agregant plaquettaire, Anti agrégant plaquettaire, Anti agrégeant plaquettaire, Anti-aggrégant plaquettaire, Anti-agregant plaquettaire, Anti-agrégant plaquettaire, Anti-agrégeant plaquettaire, Antiaggrégant plaquettaire, Antiagregant plaquettaire, Antiagrégant plaquettaire, anti-agrégant plaquetaire, anti-agrégants, antiaggregant plaquettaire, Anti Agregant plaquettaire, Anti-Agrégant plaquettaire, Anti-agreggant plaquettaire, Anti-agrégant(clopidogrel/Plavix® ou aspirine) prophylaxie indispensable après infarctus attention à ne pas confondre anticoagulants et antiaggrégants plaquettaires. Le bilan réalisé aux urgences retrouve : Leucocytes : 6.88 G/l dont 5.9 G/l de PNN ; Hémoglobine : 9.5 g/dl ; VGM : 92 fl ; Plaquettes 151 G/l Gaz du sang pH 7.32 pCO2 39.3 mmHg pO2 91 mmHg sat 96.2 % lactates 1.8 mM TCA 0.9 TP 81% Fibrinogène 3.2 g/l Ionogramme sanguin : Sodium 141 mM ; Potassium 5.1 mM ; Chlorure 94 mM ; Bicarbonate 18 mM Urée 39 mM ; Créatinine 844 mM Ionogramme urinaire : sodium 77 mM ; potassium 32 mM ; créatinine 4.1 mM ; urée 132 mM Protides 76 g/l PCT 0.18 µg/l Quelles anomalies sont révélées par les examens biologiques ? a. Hyperkaliémie b. Hyperuricémie c. Hypercapnie d. Anémie e. Insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. attention confusion hyperuricémie et hyperurémie. Comment pouvez-vous qualifier l’insuffisance rénale sachant que sa dernière prise de sang d’il y a quatre mois révélait une créatinine à 70 µM ? a. Légère b. Obstructive c. Sévère d. Fonctionnelle e. Chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. clairance de la créatinine à 4 ml/min/1.73m2 d’après Cockroft- Gault pas d’argument pour IRA fonctionnelle et notamment médicamenteuse d’après le ionogramme urinaire. Fonction rénale « normale » en rapport avec l’âge il y a quelques mois. Quel(s) examen(s) radiologique(s) demandez-vous au radiologue de garde ? a. Echographie des reins et des voies urinaires b. IRM pelvienne c. Scintigraphie rénale d. Scanner cérébral non injecté e. TEP scanner A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. TDM cérébral non injecté : insuffisance rénale, chutes à répétition, patiente sous antiagrégants Sauf indications spécificiques en neurologie, les IRM ne sont pas réalisées en garde. IRM à prévoir dans un bilan d'extension, et donc pas en urgence... Les conclusions des imageries sont les suivantes : - Absence de foyer hémorragique cérébro-méningé - Pas de globe vésical - Dilatation pyélocalicielle et urétérale bilatérale avec obstacle sur une lésion tumorale pelvienne. Epaississement tissulaire de la partie supérieure et postérieure de la vessie. Masse cervico-utérine. Vous demandez un avis spécialisé en priorité, lequel ? a. Cardiologique b. Gériatrique c. Néphrologique d. Urologique e. Gynécologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. l’avis gynécologique serait responsable d’un retard thérapeutique important même s’il permettrait d’avancer sur le plan étiologique : il y a des priorités à respecter dans ce contexte d’urgence. L’urologue a vu la malade et ses examens. Quelles options thérapeutiques propose-t-il en urgence ? a. Epuration extra-rénale (dialyse) b. Néphrostomie per-cutanée c. Pose de sonde JJ urétérale par voie cystoscopique d. Sonde urinaire à double courant e. Pelvectomie antérieure
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme P., âgée de 82 ans, est adressée par son généraliste aux urgences générales pour une altération de l’état général sur plusieurs semaines avec chutes à répétition. Elle pèse 51 kg pour 1m58. Son courrier précise comme antécédents une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, une hypothyroïdie, 2 infarctus du myocarde ayant requis la pose de 3 stents coronariens, une BPCO post tabagique sévère avec oxygénothérapie 1L/min à domicile en continu. Elle est nullipare nulligeste et vit avec son frère. Elle n’a pas d’allergie connue. Elle est apyrétique. TA 13/8 ; pouls 111. L’examen clinique retrouve des ecchymoses cutanées, quelques crépitants à l’auscultation, un abdomen souple mais très douloureux dans son ensemble, sans globe vésical, et des métrorragies évoluant depuis quelques semaines d’après la patiente. La patiente est très asthénique, consciente, avec une légère désorientation spatio-temporelle ; le reste de l’examen neurologique est normal. La patiente vous montre une ordonnance incomplète comportant un diurétique, un IEC, une statine, un béta-bloquant, de la l-thyroxine, et un bronchodilatateur. Quel traitement a-t-elle omis de vous mentionner ?. anti-aggregant plaquettaire, antiagrégant, antiagrégant plaquettaire, anti-aggrégant plaquettaire (aspirine faible posologie), Anti-aggrégant plaquettaire (aspirine, clopidogrel), Anti-aggregant plaquettaire, , Anti-agrégant plaquetaire, Anti-agrégants, Antiaggregant plaquettaire, Antiagrégant, Antiagréguant plaquettaire (plavix), Aspirine anti-aggregant plaquettaire, Aspirine à faible dose en phrophylaxis, Traitement anti-aggrégant plaquettaire, Un anti-aggregant, Un anti-agrégant plaquettaire, anti aggregant plaquettaire, anti aggrégant plaquettaire, anti aggrégants pour les stents, anti agregant plaquettaire, anti agrégant plaquettaire, anti agrégeant plaquettaire, anti-aggregant plaquettaire (aspirine), anti-aggregants plaquettaires, anti-aggrégant plaquettaire, anti-aggrégant plaquettaire (Aspirine), anti-aggrégant plaquettaire aspirine, anti-aggrégant plaquettaire kardégic, anti-agregant plaquettaire, anti-agreggant plaquettaire, anti-agrégant, anti-agrégant plaquettaire, anti-agrégant plaquettaire (aspirine, plavix), anti-agrégeant plaquettaire, antiaggregants plaquettaires, antiaggrégant plaquettaire, antiaggrégants plaquetaires clopidogrel aspirine, antiagregant plaquettaire, antiagrégant plaquettaire (aspirine par exemple), antiagrégant plaquettaire aspirine, antiagrégants plaquettaires (aspirine + plavix), aspirine à dose antiaggrégante, des anti-agrégants plaquettaires., un anti-aggrégant plaquettaire, un antiagrégant plaquettaire, Anti agrégant plaquettaire / Aspirine / Thienopyridine, Anti Agrégant Plaquettaire, Anti aggregant plaquettaire, Anti aggrégant plaquettaire, Anti agregant plaquettaire, Anti agrégant plaquettaire, Anti agrégeant plaquettaire, Anti-aggrégant plaquettaire, Anti-agregant plaquettaire, Anti-agrégant plaquettaire, Anti-agrégeant plaquettaire, Antiaggrégant plaquettaire, Antiagregant plaquettaire, Antiagrégant plaquettaire, anti-agrégant plaquetaire, anti-agrégants, antiaggregant plaquettaire, Anti Agregant plaquettaire, Anti-Agrégant plaquettaire, Anti-agreggant plaquettaire, Anti-agrégant(clopidogrel/Plavix® ou aspirine) prophylaxie indispensable après infarctus attention à ne pas confondre anticoagulants et antiaggrégants plaquettaires. Le bilan réalisé aux urgences retrouve : Leucocytes : 6.88 G/l dont 5.9 G/l de PNN ; Hémoglobine : 9.5 g/dl ; VGM : 92 fl ; Plaquettes 151 G/l Gaz du sang pH 7.32 pCO2 39.3 mmHg pO2 91 mmHg sat 96.2 % lactates 1.8 mM TCA 0.9 TP 81% Fibrinogène 3.2 g/l Ionogramme sanguin : Sodium 141 mM ; Potassium 5.1 mM ; Chlorure 94 mM ; Bicarbonate 18 mM Urée 39 mM ; Créatinine 844 mM Ionogramme urinaire : sodium 77 mM ; potassium 32 mM ; créatinine 4.1 mM ; urée 132 mM Protides 76 g/l PCT 0.18 µg/l Quelles anomalies sont révélées par les examens biologiques ? a. Hyperkaliémie b. Hyperuricémie c. Hypercapnie d. Anémie e. Insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. attention confusion hyperuricémie et hyperurémie. Comment pouvez-vous qualifier l’insuffisance rénale sachant que sa dernière prise de sang d’il y a quatre mois révélait une créatinine à 70 µM ? a. Légère b. Obstructive c. Sévère d. Fonctionnelle e. Chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. clairance de la créatinine à 4 ml/min/1.73m2 d’après Cockroft- Gault pas d’argument pour IRA fonctionnelle et notamment médicamenteuse d’après le ionogramme urinaire. Fonction rénale « normale » en rapport avec l’âge il y a quelques mois. Quel(s) examen(s) radiologique(s) demandez-vous au radiologue de garde ? a. Echographie des reins et des voies urinaires b. IRM pelvienne c. Scintigraphie rénale d. Scanner cérébral non injecté e. TEP scanner A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. TDM cérébral non injecté : insuffisance rénale, chutes à répétition, patiente sous antiagrégants Sauf indications spécificiques en neurologie, les IRM ne sont pas réalisées en garde. IRM à prévoir dans un bilan d'extension, et donc pas en urgence... Les conclusions des imageries sont les suivantes : - Absence de foyer hémorragique cérébro-méningé - Pas de globe vésical - Dilatation pyélocalicielle et urétérale bilatérale avec obstacle sur une lésion tumorale pelvienne. Epaississement tissulaire de la partie supérieure et postérieure de la vessie. Masse cervico-utérine. Vous demandez un avis spécialisé en priorité, lequel ? a. Cardiologique b. Gériatrique c. Néphrologique d. Urologique e. Gynécologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. l’avis gynécologique serait responsable d’un retard thérapeutique important même s’il permettrait d’avancer sur le plan étiologique : il y a des priorités à respecter dans ce contexte d’urgence. L’urologue a vu la malade et ses examens. Quelles options thérapeutiques propose-t-il en urgence ? a. Epuration extra-rénale (dialyse) b. Néphrostomie per-cutanée c. Pose de sonde JJ urétérale par voie cystoscopique d. Sonde urinaire à double courant e. Pelvectomie antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas de place à l’épuration extra-rénale car absence de signe de gravité (hyperkaliémie modérée) et traitement étiologique (levée d’obstacle) à privilégier. Des biopsies sont réalisées en per-opératoire sur une masse bourgeonnante rétro-trigonale. L’analyse retrouve un carcinome peu différencié exprimant la CK5/6, en faveur d’une différentiation épidermoïde. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Cancer de l'endomètre b. Cancer de vessie c. Métastase d'un cancer du poumon d. Cancer de la vulve e. Cancer du col utérin
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme P., âgée de 82 ans, est adressée par son généraliste aux urgences générales pour une altération de l’état général sur plusieurs semaines avec chutes à répétition. Elle pèse 51 kg pour 1m58. Son courrier précise comme antécédents une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, une hypothyroïdie, 2 infarctus du myocarde ayant requis la pose de 3 stents coronariens, une BPCO post tabagique sévère avec oxygénothérapie 1L/min à domicile en continu. Elle est nullipare nulligeste et vit avec son frère. Elle n’a pas d’allergie connue. Elle est apyrétique. TA 13/8 ; pouls 111. L’examen clinique retrouve des ecchymoses cutanées, quelques crépitants à l’auscultation, un abdomen souple mais très douloureux dans son ensemble, sans globe vésical, et des métrorragies évoluant depuis quelques semaines d’après la patiente. La patiente est très asthénique, consciente, avec une légère désorientation spatio-temporelle ; le reste de l’examen neurologique est normal. La patiente vous montre une ordonnance incomplète comportant un diurétique, un IEC, une statine, un béta-bloquant, de la l-thyroxine, et un bronchodilatateur. Quel traitement a-t-elle omis de vous mentionner ?. anti-aggregant plaquettaire, antiagrégant, antiagrégant plaquettaire, anti-aggrégant plaquettaire (aspirine faible posologie), Anti-aggrégant plaquettaire (aspirine, clopidogrel), Anti-aggregant plaquettaire, , Anti-agrégant plaquetaire, Anti-agrégants, Antiaggregant plaquettaire, Antiagrégant, Antiagréguant plaquettaire (plavix), Aspirine anti-aggregant plaquettaire, Aspirine à faible dose en phrophylaxis, Traitement anti-aggrégant plaquettaire, Un anti-aggregant, Un anti-agrégant plaquettaire, anti aggregant plaquettaire, anti aggrégant plaquettaire, anti aggrégants pour les stents, anti agregant plaquettaire, anti agrégant plaquettaire, anti agrégeant plaquettaire, anti-aggregant plaquettaire (aspirine), anti-aggregants plaquettaires, anti-aggrégant plaquettaire, anti-aggrégant plaquettaire (Aspirine), anti-aggrégant plaquettaire aspirine, anti-aggrégant plaquettaire kardégic, anti-agregant plaquettaire, anti-agreggant plaquettaire, anti-agrégant, anti-agrégant plaquettaire, anti-agrégant plaquettaire (aspirine, plavix), anti-agrégeant plaquettaire, antiaggregants plaquettaires, antiaggrégant plaquettaire, antiaggrégants plaquetaires clopidogrel aspirine, antiagregant plaquettaire, antiagrégant plaquettaire (aspirine par exemple), antiagrégant plaquettaire aspirine, antiagrégants plaquettaires (aspirine + plavix), aspirine à dose antiaggrégante, des anti-agrégants plaquettaires., un anti-aggrégant plaquettaire, un antiagrégant plaquettaire, Anti agrégant plaquettaire / Aspirine / Thienopyridine, Anti Agrégant Plaquettaire, Anti aggregant plaquettaire, Anti aggrégant plaquettaire, Anti agregant plaquettaire, Anti agrégant plaquettaire, Anti agrégeant plaquettaire, Anti-aggrégant plaquettaire, Anti-agregant plaquettaire, Anti-agrégant plaquettaire, Anti-agrégeant plaquettaire, Antiaggrégant plaquettaire, Antiagregant plaquettaire, Antiagrégant plaquettaire, anti-agrégant plaquetaire, anti-agrégants, antiaggregant plaquettaire, Anti Agregant plaquettaire, Anti-Agrégant plaquettaire, Anti-agreggant plaquettaire, Anti-agrégant(clopidogrel/Plavix® ou aspirine) prophylaxie indispensable après infarctus attention à ne pas confondre anticoagulants et antiaggrégants plaquettaires. Le bilan réalisé aux urgences retrouve : Leucocytes : 6.88 G/l dont 5.9 G/l de PNN ; Hémoglobine : 9.5 g/dl ; VGM : 92 fl ; Plaquettes 151 G/l Gaz du sang pH 7.32 pCO2 39.3 mmHg pO2 91 mmHg sat 96.2 % lactates 1.8 mM TCA 0.9 TP 81% Fibrinogène 3.2 g/l Ionogramme sanguin : Sodium 141 mM ; Potassium 5.1 mM ; Chlorure 94 mM ; Bicarbonate 18 mM Urée 39 mM ; Créatinine 844 mM Ionogramme urinaire : sodium 77 mM ; potassium 32 mM ; créatinine 4.1 mM ; urée 132 mM Protides 76 g/l PCT 0.18 µg/l Quelles anomalies sont révélées par les examens biologiques ? a. Hyperkaliémie b. Hyperuricémie c. Hypercapnie d. Anémie e. Insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. attention confusion hyperuricémie et hyperurémie. Comment pouvez-vous qualifier l’insuffisance rénale sachant que sa dernière prise de sang d’il y a quatre mois révélait une créatinine à 70 µM ? a. Légère b. Obstructive c. Sévère d. Fonctionnelle e. Chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. clairance de la créatinine à 4 ml/min/1.73m2 d’après Cockroft- Gault pas d’argument pour IRA fonctionnelle et notamment médicamenteuse d’après le ionogramme urinaire. Fonction rénale « normale » en rapport avec l’âge il y a quelques mois. Quel(s) examen(s) radiologique(s) demandez-vous au radiologue de garde ? a. Echographie des reins et des voies urinaires b. IRM pelvienne c. Scintigraphie rénale d. Scanner cérébral non injecté e. TEP scanner A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. TDM cérébral non injecté : insuffisance rénale, chutes à répétition, patiente sous antiagrégants Sauf indications spécificiques en neurologie, les IRM ne sont pas réalisées en garde. IRM à prévoir dans un bilan d'extension, et donc pas en urgence... Les conclusions des imageries sont les suivantes : - Absence de foyer hémorragique cérébro-méningé - Pas de globe vésical - Dilatation pyélocalicielle et urétérale bilatérale avec obstacle sur une lésion tumorale pelvienne. Epaississement tissulaire de la partie supérieure et postérieure de la vessie. Masse cervico-utérine. Vous demandez un avis spécialisé en priorité, lequel ? a. Cardiologique b. Gériatrique c. Néphrologique d. Urologique e. Gynécologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. l’avis gynécologique serait responsable d’un retard thérapeutique important même s’il permettrait d’avancer sur le plan étiologique : il y a des priorités à respecter dans ce contexte d’urgence. L’urologue a vu la malade et ses examens. Quelles options thérapeutiques propose-t-il en urgence ? a. Epuration extra-rénale (dialyse) b. Néphrostomie per-cutanée c. Pose de sonde JJ urétérale par voie cystoscopique d. Sonde urinaire à double courant e. Pelvectomie antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas de place à l’épuration extra-rénale car absence de signe de gravité (hyperkaliémie modérée) et traitement étiologique (levée d’obstacle) à privilégier. Des biopsies sont réalisées en per-opératoire sur une masse bourgeonnante rétro-trigonale. L’analyse retrouve un carcinome peu différencié exprimant la CK5/6, en faveur d’une différentiation épidermoïde. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Cancer de l'endomètre b. Cancer de vessie c. Métastase d'un cancer du poumon d. Cancer de la vulve e. Cancer du col utérin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Petits rappels d'anapath : - cancer du col : à 80% épidermoïde - cancer de l'endomètre : à grande majorité adénocarcinome - cancer de vessie : cancer urothélial (cellules transitionnelles) en grande majorité ; forme épidermöide exceptionnelle (<5%) la différentiation épidermoïde et le tableau radiologique ne collent pas avec un primitif vésical même si patiente tabagique. La symptomatologie urinaire et la différentiation épidermoïde sont caractéristiques du cancer du col et pas de l'endomètre. La patiente normalise partiellement sa fonction rénale. Un avis gynécologique est demandé. L’examen gynécologique et les biopsies ciblées confirment votre hypothèse diagnostique. Quels sont les caractéristiques macroscopiques d’un cancer du col utérin ? a. Ulcération b. Bourgeonnement c. Vésicules d. Saignement au contact e. Condylomes
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme P., âgée de 82 ans, est adressée par son généraliste aux urgences générales pour une altération de l’état général sur plusieurs semaines avec chutes à répétition. Elle pèse 51 kg pour 1m58. Son courrier précise comme antécédents une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, une hypothyroïdie, 2 infarctus du myocarde ayant requis la pose de 3 stents coronariens, une BPCO post tabagique sévère avec oxygénothérapie 1L/min à domicile en continu. Elle est nullipare nulligeste et vit avec son frère. Elle n’a pas d’allergie connue. Elle est apyrétique. TA 13/8 ; pouls 111. L’examen clinique retrouve des ecchymoses cutanées, quelques crépitants à l’auscultation, un abdomen souple mais très douloureux dans son ensemble, sans globe vésical, et des métrorragies évoluant depuis quelques semaines d’après la patiente. La patiente est très asthénique, consciente, avec une légère désorientation spatio-temporelle ; le reste de l’examen neurologique est normal. La patiente vous montre une ordonnance incomplète comportant un diurétique, un IEC, une statine, un béta-bloquant, de la l-thyroxine, et un bronchodilatateur. Quel traitement a-t-elle omis de vous mentionner ?. anti-aggregant plaquettaire, antiagrégant, antiagrégant plaquettaire, anti-aggrégant plaquettaire (aspirine faible posologie), Anti-aggrégant plaquettaire (aspirine, clopidogrel), Anti-aggregant plaquettaire, , Anti-agrégant plaquetaire, Anti-agrégants, Antiaggregant plaquettaire, Antiagrégant, Antiagréguant plaquettaire (plavix), Aspirine anti-aggregant plaquettaire, Aspirine à faible dose en phrophylaxis, Traitement anti-aggrégant plaquettaire, Un anti-aggregant, Un anti-agrégant plaquettaire, anti aggregant plaquettaire, anti aggrégant plaquettaire, anti aggrégants pour les stents, anti agregant plaquettaire, anti agrégant plaquettaire, anti agrégeant plaquettaire, anti-aggregant plaquettaire (aspirine), anti-aggregants plaquettaires, anti-aggrégant plaquettaire, anti-aggrégant plaquettaire (Aspirine), anti-aggrégant plaquettaire aspirine, anti-aggrégant plaquettaire kardégic, anti-agregant plaquettaire, anti-agreggant plaquettaire, anti-agrégant, anti-agrégant plaquettaire, anti-agrégant plaquettaire (aspirine, plavix), anti-agrégeant plaquettaire, antiaggregants plaquettaires, antiaggrégant plaquettaire, antiaggrégants plaquetaires clopidogrel aspirine, antiagregant plaquettaire, antiagrégant plaquettaire (aspirine par exemple), antiagrégant plaquettaire aspirine, antiagrégants plaquettaires (aspirine + plavix), aspirine à dose antiaggrégante, des anti-agrégants plaquettaires., un anti-aggrégant plaquettaire, un antiagrégant plaquettaire, Anti agrégant plaquettaire / Aspirine / Thienopyridine, Anti Agrégant Plaquettaire, Anti aggregant plaquettaire, Anti aggrégant plaquettaire, Anti agregant plaquettaire, Anti agrégant plaquettaire, Anti agrégeant plaquettaire, Anti-aggrégant plaquettaire, Anti-agregant plaquettaire, Anti-agrégant plaquettaire, Anti-agrégeant plaquettaire, Antiaggrégant plaquettaire, Antiagregant plaquettaire, Antiagrégant plaquettaire, anti-agrégant plaquetaire, anti-agrégants, antiaggregant plaquettaire, Anti Agregant plaquettaire, Anti-Agrégant plaquettaire, Anti-agreggant plaquettaire, Anti-agrégant(clopidogrel/Plavix® ou aspirine) prophylaxie indispensable après infarctus attention à ne pas confondre anticoagulants et antiaggrégants plaquettaires. Le bilan réalisé aux urgences retrouve : Leucocytes : 6.88 G/l dont 5.9 G/l de PNN ; Hémoglobine : 9.5 g/dl ; VGM : 92 fl ; Plaquettes 151 G/l Gaz du sang pH 7.32 pCO2 39.3 mmHg pO2 91 mmHg sat 96.2 % lactates 1.8 mM TCA 0.9 TP 81% Fibrinogène 3.2 g/l Ionogramme sanguin : Sodium 141 mM ; Potassium 5.1 mM ; Chlorure 94 mM ; Bicarbonate 18 mM Urée 39 mM ; Créatinine 844 mM Ionogramme urinaire : sodium 77 mM ; potassium 32 mM ; créatinine 4.1 mM ; urée 132 mM Protides 76 g/l PCT 0.18 µg/l Quelles anomalies sont révélées par les examens biologiques ? a. Hyperkaliémie b. Hyperuricémie c. Hypercapnie d. Anémie e. Insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. attention confusion hyperuricémie et hyperurémie. Comment pouvez-vous qualifier l’insuffisance rénale sachant que sa dernière prise de sang d’il y a quatre mois révélait une créatinine à 70 µM ? a. Légère b. Obstructive c. Sévère d. Fonctionnelle e. Chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. clairance de la créatinine à 4 ml/min/1.73m2 d’après Cockroft- Gault pas d’argument pour IRA fonctionnelle et notamment médicamenteuse d’après le ionogramme urinaire. Fonction rénale « normale » en rapport avec l’âge il y a quelques mois. Quel(s) examen(s) radiologique(s) demandez-vous au radiologue de garde ? a. Echographie des reins et des voies urinaires b. IRM pelvienne c. Scintigraphie rénale d. Scanner cérébral non injecté e. TEP scanner A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. TDM cérébral non injecté : insuffisance rénale, chutes à répétition, patiente sous antiagrégants Sauf indications spécificiques en neurologie, les IRM ne sont pas réalisées en garde. IRM à prévoir dans un bilan d'extension, et donc pas en urgence... Les conclusions des imageries sont les suivantes : - Absence de foyer hémorragique cérébro-méningé - Pas de globe vésical - Dilatation pyélocalicielle et urétérale bilatérale avec obstacle sur une lésion tumorale pelvienne. Epaississement tissulaire de la partie supérieure et postérieure de la vessie. Masse cervico-utérine. Vous demandez un avis spécialisé en priorité, lequel ? a. Cardiologique b. Gériatrique c. Néphrologique d. Urologique e. Gynécologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. l’avis gynécologique serait responsable d’un retard thérapeutique important même s’il permettrait d’avancer sur le plan étiologique : il y a des priorités à respecter dans ce contexte d’urgence. L’urologue a vu la malade et ses examens. Quelles options thérapeutiques propose-t-il en urgence ? a. Epuration extra-rénale (dialyse) b. Néphrostomie per-cutanée c. Pose de sonde JJ urétérale par voie cystoscopique d. Sonde urinaire à double courant e. Pelvectomie antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. pas de place à l’épuration extra-rénale car absence de signe de gravité (hyperkaliémie modérée) et traitement étiologique (levée d’obstacle) à privilégier. Des biopsies sont réalisées en per-opératoire sur une masse bourgeonnante rétro-trigonale. L’analyse retrouve un carcinome peu différencié exprimant la CK5/6, en faveur d’une différentiation épidermoïde. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Cancer de l'endomètre b. Cancer de vessie c. Métastase d'un cancer du poumon d. Cancer de la vulve e. Cancer du col utérin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Petits rappels d'anapath : - cancer du col : à 80% épidermoïde - cancer de l'endomètre : à grande majorité adénocarcinome - cancer de vessie : cancer urothélial (cellules transitionnelles) en grande majorité ; forme épidermöide exceptionnelle (<5%) la différentiation épidermoïde et le tableau radiologique ne collent pas avec un primitif vésical même si patiente tabagique. La symptomatologie urinaire et la différentiation épidermoïde sont caractéristiques du cancer du col et pas de l'endomètre. La patiente normalise partiellement sa fonction rénale. Un avis gynécologique est demandé. L’examen gynécologique et les biopsies ciblées confirment votre hypothèse diagnostique. Quels sont les caractéristiques macroscopiques d’un cancer du col utérin ? a. Ulcération b. Bourgeonnement c. Vésicules d. Saignement au contact e. Condylomes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Caractéristiques communes de la plupart des cancers. Quel est l’agent infectieux impliqué dans la génèse des cancers du col ?. HPV, PAPILLOMAVIRUS, Papillomavirus, human papilloma virus, papillomavirus, HPV ( papillomavirus ), , HPV (Papillomavirus Humain), HPV (human papilloma virus), HPV (papillomavirus humain) 16 et 18 surtout, HPV (papillomavirus), HPV (surtout 16 &18), HPV (type 16 ou 18 le plus souvent), HPV 16 ou 18 le plus souvent, HPV Human Papilloma Virus, HPV Papilloma Virus (16 et 18 surtout), HPV de haut grade (16 et 18 surtout), HPV oncogène, HPV papillomavirus, HPV papillomavirus humain, HPV à haut risque, HPV( papillomavirus), Human Papilloma Virus, Human Papilloma Virus ( 16 et 18 surtout ), Human Papilloma Virus / HPV, Human Papilloma Virus HPV, Human Papilloma Virus sérotype 16, 18, ..., HumanPapillomaVirus, Papilloma Virus Humain (HPV), Papilloma virus, Papilloma virus (HPV), Papilloma virus HPV, Papilloma virus humain, Papilloma virus ou HPV (oncogène), Papillomavirus HPV, Papillomavirus humain ( HPV ), Papillomavirus humain HPV, Papillomavirus humain., Virus HPV (Human Papilloma Virus), human papilloma virus (hpv), human papillomavirus, papilloma-virus, papillomavirus humain, papillomavirus humain (HPV 16 et 18 notamment), papilomavirus, virus HPV, virus HPV ou papillomavirus, Souches de papillomavirus humain oncogènes : HPV 16 et 18, hpv (papillomavirus de types 16 et 18 principalement), Human papilloma virus, Human papillomavirus, Papillomavirus humain, hpv, papilloma virus, Hpv, Papilloma Virus HPV, Virus HPV, papilloma virus (HPV), papilloma virus HPV, HPv, Human Papilloma virus, papilloma virus humaincancer viro induit dans plus de 99% des cas Réponse non validée si "HPV 16 et/ou 18" : réponse trop restrictive. Dans le cancer du col, quel type de prévention primaire est aujourd’hui disponible et recommandé ? a. Préservatif masculin b. Cours d'éducation sexuelle c. Frottis cervico-utérin d. Vaccination anti-HPV e. Aucune des propositions précédentes
["D"]
mcq
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Christophe, 55 ans, vient aux urgences car il urine du sang depuis plusieurs heures. Il n’a pas de fièvre. Il a de plus en plus du mal à uriner et il vous dit que « les urines sont de plus en plus épaisses avec des caillots de sang ». Quelle est votre prise en charge immédiate aux urgences ? a. hospitalisation en unité de soins intensif b. Prise des constantes vitales ( pouls, tension arterielle) c. Palpation et percussion sus pubienne Il est indispensable de rechercher un globe vésicale devant toute hématurie caillotante. d. Pose d'une sonde vésicale trans-urétrale avec décaillotage et irrigation continue e. Pose d'un cysto-catheter avec décaillotage et irrigation continue En cas d'hematurie caillotante avec rétention aigue d'urine le cystocatheter ne doit pas etre utiliser car il ne permettra pas de décailloter ou d'irriger la vessie, et donc d'arreter le saignement.
["B", "C", "D"]
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Christophe, 55 ans, vient aux urgences car il urine du sang depuis plusieurs heures. Il n’a pas de fièvre. Il a de plus en plus du mal à uriner et il vous dit que « les urines sont de plus en plus épaisses avec des caillots de sang ». Quelle est votre prise en charge immédiate aux urgences ? a. hospitalisation en unité de soins intensif b. Prise des constantes vitales ( pouls, tension arterielle) c. Palpation et percussion sus pubienne Il est indispensable de rechercher un globe vésicale devant toute hématurie caillotante. d. Pose d'une sonde vésicale trans-urétrale avec décaillotage et irrigation continue e. Pose d'un cysto-catheter avec décaillotage et irrigation continue En cas d'hematurie caillotante avec rétention aigue d'urine le cystocatheter ne doit pas etre utiliser car il ne permettra pas de décailloter ou d'irriger la vessie, et donc d'arreter le saignement. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Q2. Quel est le risque encouru dans l'immédiat par ce patient ? a. Anémie profonde b. Hémorragie massive c. Rétention aiguë d’urine sur caillotage vésical d. Insuffisance rénale aigue fonctionnelle e. Colique néphrétique sur caillotage urétéral
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Christophe, 55 ans, vient aux urgences car il urine du sang depuis plusieurs heures. Il n’a pas de fièvre. Il a de plus en plus du mal à uriner et il vous dit que « les urines sont de plus en plus épaisses avec des caillots de sang ». Quelle est votre prise en charge immédiate aux urgences ? a. hospitalisation en unité de soins intensif b. Prise des constantes vitales ( pouls, tension arterielle) c. Palpation et percussion sus pubienne Il est indispensable de rechercher un globe vésicale devant toute hématurie caillotante. d. Pose d'une sonde vésicale trans-urétrale avec décaillotage et irrigation continue e. Pose d'un cysto-catheter avec décaillotage et irrigation continue En cas d'hematurie caillotante avec rétention aigue d'urine le cystocatheter ne doit pas etre utiliser car il ne permettra pas de décailloter ou d'irriger la vessie, et donc d'arreter le saignement. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Q2. Quel est le risque encouru dans l'immédiat par ce patient ? a. Anémie profonde b. Hémorragie massive c. Rétention aiguë d’urine sur caillotage vésical d. Insuffisance rénale aigue fonctionnelle e. Colique néphrétique sur caillotage urétéral A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens complémentaires prescrivez-vous aux urgences ? a. ECBU b. NFS c. Une echographie rénale d. Créatininémie e. TP/TCA
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Christophe, 55 ans, vient aux urgences car il urine du sang depuis plusieurs heures. Il n’a pas de fièvre. Il a de plus en plus du mal à uriner et il vous dit que « les urines sont de plus en plus épaisses avec des caillots de sang ». Quelle est votre prise en charge immédiate aux urgences ? a. hospitalisation en unité de soins intensif b. Prise des constantes vitales ( pouls, tension arterielle) c. Palpation et percussion sus pubienne Il est indispensable de rechercher un globe vésicale devant toute hématurie caillotante. d. Pose d'une sonde vésicale trans-urétrale avec décaillotage et irrigation continue e. Pose d'un cysto-catheter avec décaillotage et irrigation continue En cas d'hematurie caillotante avec rétention aigue d'urine le cystocatheter ne doit pas etre utiliser car il ne permettra pas de décailloter ou d'irriger la vessie, et donc d'arreter le saignement. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Q2. Quel est le risque encouru dans l'immédiat par ce patient ? a. Anémie profonde b. Hémorragie massive c. Rétention aiguë d’urine sur caillotage vésical d. Insuffisance rénale aigue fonctionnelle e. Colique néphrétique sur caillotage urétéral A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens complémentaires prescrivez-vous aux urgences ? a. ECBU b. NFS c. Une echographie rénale d. Créatininémie e. TP/TCA A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant une hématurie de manière générale ? a. Une hématurie terminale peut etre d’origine prostatique b. Une hématurie totale est toujours d’origine vésicale c. Une hématurie est moins grave lorsqu’elle est microscopique d. Le diagnostic d’hématurie doit toujours être confirmé par un examen cytologique urinaire quantitatif e. Une Uro-TDM négative doit faire cesser les explorations
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Christophe, 55 ans, vient aux urgences car il urine du sang depuis plusieurs heures. Il n’a pas de fièvre. Il a de plus en plus du mal à uriner et il vous dit que « les urines sont de plus en plus épaisses avec des caillots de sang ». Quelle est votre prise en charge immédiate aux urgences ? a. hospitalisation en unité de soins intensif b. Prise des constantes vitales ( pouls, tension arterielle) c. Palpation et percussion sus pubienne Il est indispensable de rechercher un globe vésicale devant toute hématurie caillotante. d. Pose d'une sonde vésicale trans-urétrale avec décaillotage et irrigation continue e. Pose d'un cysto-catheter avec décaillotage et irrigation continue En cas d'hematurie caillotante avec rétention aigue d'urine le cystocatheter ne doit pas etre utiliser car il ne permettra pas de décailloter ou d'irriger la vessie, et donc d'arreter le saignement. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Q2. Quel est le risque encouru dans l'immédiat par ce patient ? a. Anémie profonde b. Hémorragie massive c. Rétention aiguë d’urine sur caillotage vésical d. Insuffisance rénale aigue fonctionnelle e. Colique néphrétique sur caillotage urétéral A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens complémentaires prescrivez-vous aux urgences ? a. ECBU b. NFS c. Une echographie rénale d. Créatininémie e. TP/TCA A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant une hématurie de manière générale ? a. Une hématurie terminale peut etre d’origine prostatique b. Une hématurie totale est toujours d’origine vésicale c. Une hématurie est moins grave lorsqu’elle est microscopique d. Le diagnostic d’hématurie doit toujours être confirmé par un examen cytologique urinaire quantitatif e. Une Uro-TDM négative doit faire cesser les explorations A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mr CH est ensuite transféré dans le service d’Urologie pour surveillance. L’interne d’urologie apprend en approfondissant l’interrogatoire qu’on a découvert récemment chez Mr CH un cancer de la prostate. Quels éléments devez vous obtenir pour connaître le risque de progression cette maladie ? a. Un toucher rectal b. Un dosage du PSA total sanguin c. Une IRM de la prostate et/ou une échographie de la prostate d. La présence de symptômes du bas appareil urinaire e. Le score de Gleason retrouvé sur les biopsies prostatiques
["A", "B", "E"]
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Christophe, 55 ans, vient aux urgences car il urine du sang depuis plusieurs heures. Il n’a pas de fièvre. Il a de plus en plus du mal à uriner et il vous dit que « les urines sont de plus en plus épaisses avec des caillots de sang ». Quelle est votre prise en charge immédiate aux urgences ? a. hospitalisation en unité de soins intensif b. Prise des constantes vitales ( pouls, tension arterielle) c. Palpation et percussion sus pubienne Il est indispensable de rechercher un globe vésicale devant toute hématurie caillotante. d. Pose d'une sonde vésicale trans-urétrale avec décaillotage et irrigation continue e. Pose d'un cysto-catheter avec décaillotage et irrigation continue En cas d'hematurie caillotante avec rétention aigue d'urine le cystocatheter ne doit pas etre utiliser car il ne permettra pas de décailloter ou d'irriger la vessie, et donc d'arreter le saignement. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Q2. Quel est le risque encouru dans l'immédiat par ce patient ? a. Anémie profonde b. Hémorragie massive c. Rétention aiguë d’urine sur caillotage vésical d. Insuffisance rénale aigue fonctionnelle e. Colique néphrétique sur caillotage urétéral A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens complémentaires prescrivez-vous aux urgences ? a. ECBU b. NFS c. Une echographie rénale d. Créatininémie e. TP/TCA A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant une hématurie de manière générale ? a. Une hématurie terminale peut etre d’origine prostatique b. Une hématurie totale est toujours d’origine vésicale c. Une hématurie est moins grave lorsqu’elle est microscopique d. Le diagnostic d’hématurie doit toujours être confirmé par un examen cytologique urinaire quantitatif e. Une Uro-TDM négative doit faire cesser les explorations A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mr CH est ensuite transféré dans le service d’Urologie pour surveillance. L’interne d’urologie apprend en approfondissant l’interrogatoire qu’on a découvert récemment chez Mr CH un cancer de la prostate. Quels éléments devez vous obtenir pour connaître le risque de progression cette maladie ? a. Un toucher rectal b. Un dosage du PSA total sanguin c. Une IRM de la prostate et/ou une échographie de la prostate d. La présence de symptômes du bas appareil urinaire e. Le score de Gleason retrouvé sur les biopsies prostatiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient a un PSA à 12 ng/ml. Des biopsies de la prostate ont été réalisées et ont montré un adénocarcinome de la prostate sur 6 des 12 prélèvements avec un score de Gleason de 8 (4+4). Le toucher rectal montre une prostate pierreuse dans son ensemble. Concernant le cancer de prostate de ce patient : a. Avec les éléments dont nous disposons pour l'instant, il s’agit d’un cancer de prostate localisé. b. Il s’agit d’une maladie classée au moins T2c dans la classification TNM c. Il s’agit d’une maladie à haut risque de progression selon la classification de d’Amico d. Il s’agit d’une maladie à risque de progression intermédiaire selon la classification de d’Amico e. Les biopsies de la prostate doivent être contrôlées par une autre série de biopsie avant de confirmer le diagnostic Un diagnostic positif de cancer sur une analyse anatomopathologique n'a jamais besoin d'etre recontrolée. Perte de temps dans la prise en charge donc perte de chance pour le patient.
["A", "B", "C"]
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Christophe, 55 ans, vient aux urgences car il urine du sang depuis plusieurs heures. Il n’a pas de fièvre. Il a de plus en plus du mal à uriner et il vous dit que « les urines sont de plus en plus épaisses avec des caillots de sang ». Quelle est votre prise en charge immédiate aux urgences ? a. hospitalisation en unité de soins intensif b. Prise des constantes vitales ( pouls, tension arterielle) c. Palpation et percussion sus pubienne Il est indispensable de rechercher un globe vésicale devant toute hématurie caillotante. d. Pose d'une sonde vésicale trans-urétrale avec décaillotage et irrigation continue e. Pose d'un cysto-catheter avec décaillotage et irrigation continue En cas d'hematurie caillotante avec rétention aigue d'urine le cystocatheter ne doit pas etre utiliser car il ne permettra pas de décailloter ou d'irriger la vessie, et donc d'arreter le saignement. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Q2. Quel est le risque encouru dans l'immédiat par ce patient ? a. Anémie profonde b. Hémorragie massive c. Rétention aiguë d’urine sur caillotage vésical d. Insuffisance rénale aigue fonctionnelle e. Colique néphrétique sur caillotage urétéral A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens complémentaires prescrivez-vous aux urgences ? a. ECBU b. NFS c. Une echographie rénale d. Créatininémie e. TP/TCA A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant une hématurie de manière générale ? a. Une hématurie terminale peut etre d’origine prostatique b. Une hématurie totale est toujours d’origine vésicale c. Une hématurie est moins grave lorsqu’elle est microscopique d. Le diagnostic d’hématurie doit toujours être confirmé par un examen cytologique urinaire quantitatif e. Une Uro-TDM négative doit faire cesser les explorations A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mr CH est ensuite transféré dans le service d’Urologie pour surveillance. L’interne d’urologie apprend en approfondissant l’interrogatoire qu’on a découvert récemment chez Mr CH un cancer de la prostate. Quels éléments devez vous obtenir pour connaître le risque de progression cette maladie ? a. Un toucher rectal b. Un dosage du PSA total sanguin c. Une IRM de la prostate et/ou une échographie de la prostate d. La présence de symptômes du bas appareil urinaire e. Le score de Gleason retrouvé sur les biopsies prostatiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient a un PSA à 12 ng/ml. Des biopsies de la prostate ont été réalisées et ont montré un adénocarcinome de la prostate sur 6 des 12 prélèvements avec un score de Gleason de 8 (4+4). Le toucher rectal montre une prostate pierreuse dans son ensemble. Concernant le cancer de prostate de ce patient : a. Avec les éléments dont nous disposons pour l'instant, il s’agit d’un cancer de prostate localisé. b. Il s’agit d’une maladie classée au moins T2c dans la classification TNM c. Il s’agit d’une maladie à haut risque de progression selon la classification de d’Amico d. Il s’agit d’une maladie à risque de progression intermédiaire selon la classification de d’Amico e. Les biopsies de la prostate doivent être contrôlées par une autre série de biopsie avant de confirmer le diagnostic Un diagnostic positif de cancer sur une analyse anatomopathologique n'a jamais besoin d'etre recontrolée. Perte de temps dans la prise en charge donc perte de chance pour le patient. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens complémentaires faites-vous pour faire le bilan d’extension de sa maladie ? a. Une IRM multiparamétrique de la prostate b. Une échographie de la prostate c. Un TEP au FDG Dans certains cas un TEP à la choline peut etre demandé, mais pas un TEP au FDG d. Une scintigraphie osseuse e. Une TDM abdomino-pelvienne
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Christophe, 55 ans, vient aux urgences car il urine du sang depuis plusieurs heures. Il n’a pas de fièvre. Il a de plus en plus du mal à uriner et il vous dit que « les urines sont de plus en plus épaisses avec des caillots de sang ». Quelle est votre prise en charge immédiate aux urgences ? a. hospitalisation en unité de soins intensif b. Prise des constantes vitales ( pouls, tension arterielle) c. Palpation et percussion sus pubienne Il est indispensable de rechercher un globe vésicale devant toute hématurie caillotante. d. Pose d'une sonde vésicale trans-urétrale avec décaillotage et irrigation continue e. Pose d'un cysto-catheter avec décaillotage et irrigation continue En cas d'hematurie caillotante avec rétention aigue d'urine le cystocatheter ne doit pas etre utiliser car il ne permettra pas de décailloter ou d'irriger la vessie, et donc d'arreter le saignement. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Q2. Quel est le risque encouru dans l'immédiat par ce patient ? a. Anémie profonde b. Hémorragie massive c. Rétention aiguë d’urine sur caillotage vésical d. Insuffisance rénale aigue fonctionnelle e. Colique néphrétique sur caillotage urétéral A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens complémentaires prescrivez-vous aux urgences ? a. ECBU b. NFS c. Une echographie rénale d. Créatininémie e. TP/TCA A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant une hématurie de manière générale ? a. Une hématurie terminale peut etre d’origine prostatique b. Une hématurie totale est toujours d’origine vésicale c. Une hématurie est moins grave lorsqu’elle est microscopique d. Le diagnostic d’hématurie doit toujours être confirmé par un examen cytologique urinaire quantitatif e. Une Uro-TDM négative doit faire cesser les explorations A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mr CH est ensuite transféré dans le service d’Urologie pour surveillance. L’interne d’urologie apprend en approfondissant l’interrogatoire qu’on a découvert récemment chez Mr CH un cancer de la prostate. Quels éléments devez vous obtenir pour connaître le risque de progression cette maladie ? a. Un toucher rectal b. Un dosage du PSA total sanguin c. Une IRM de la prostate et/ou une échographie de la prostate d. La présence de symptômes du bas appareil urinaire e. Le score de Gleason retrouvé sur les biopsies prostatiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient a un PSA à 12 ng/ml. Des biopsies de la prostate ont été réalisées et ont montré un adénocarcinome de la prostate sur 6 des 12 prélèvements avec un score de Gleason de 8 (4+4). Le toucher rectal montre une prostate pierreuse dans son ensemble. Concernant le cancer de prostate de ce patient : a. Avec les éléments dont nous disposons pour l'instant, il s’agit d’un cancer de prostate localisé. b. Il s’agit d’une maladie classée au moins T2c dans la classification TNM c. Il s’agit d’une maladie à haut risque de progression selon la classification de d’Amico d. Il s’agit d’une maladie à risque de progression intermédiaire selon la classification de d’Amico e. Les biopsies de la prostate doivent être contrôlées par une autre série de biopsie avant de confirmer le diagnostic Un diagnostic positif de cancer sur une analyse anatomopathologique n'a jamais besoin d'etre recontrolée. Perte de temps dans la prise en charge donc perte de chance pour le patient. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens complémentaires faites-vous pour faire le bilan d’extension de sa maladie ? a. Une IRM multiparamétrique de la prostate b. Une échographie de la prostate c. Un TEP au FDG Dans certains cas un TEP à la choline peut etre demandé, mais pas un TEP au FDG d. Une scintigraphie osseuse e. Une TDM abdomino-pelvienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’IRM ne montre pas d'extension extra-capsulaire. La TDM abdomino-pelvienne ne montre pas d’adénopathies suspecte et la scintigraphie osseuse est normale. Il s’agit donc d’une maladie localement avancé et à haut risque selon la classification de d’Amico. Le patient n’a pas d’antécédent particulier en dehors d’une hypertension artérielle. Quelles options thérapeutiques pouvez-vous proposer à ce patient? a. Une prostatectomie totale avec curage ganglionnaire ilio-obturateur b. Une radiothérapie c. Une radio-hormonothérapie concomitante pendant 3 ans d. Une hormonothérapie seule e. Une surveillance active La surveillance active ne peut etre proposer que dans les cancers de prostate localise à faible risque selon la classification de d'Amico
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Christophe, 55 ans, vient aux urgences car il urine du sang depuis plusieurs heures. Il n’a pas de fièvre. Il a de plus en plus du mal à uriner et il vous dit que « les urines sont de plus en plus épaisses avec des caillots de sang ». Quelle est votre prise en charge immédiate aux urgences ? a. hospitalisation en unité de soins intensif b. Prise des constantes vitales ( pouls, tension arterielle) c. Palpation et percussion sus pubienne Il est indispensable de rechercher un globe vésicale devant toute hématurie caillotante. d. Pose d'une sonde vésicale trans-urétrale avec décaillotage et irrigation continue e. Pose d'un cysto-catheter avec décaillotage et irrigation continue En cas d'hematurie caillotante avec rétention aigue d'urine le cystocatheter ne doit pas etre utiliser car il ne permettra pas de décailloter ou d'irriger la vessie, et donc d'arreter le saignement. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Q2. Quel est le risque encouru dans l'immédiat par ce patient ? a. Anémie profonde b. Hémorragie massive c. Rétention aiguë d’urine sur caillotage vésical d. Insuffisance rénale aigue fonctionnelle e. Colique néphrétique sur caillotage urétéral A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens complémentaires prescrivez-vous aux urgences ? a. ECBU b. NFS c. Une echographie rénale d. Créatininémie e. TP/TCA A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant une hématurie de manière générale ? a. Une hématurie terminale peut etre d’origine prostatique b. Une hématurie totale est toujours d’origine vésicale c. Une hématurie est moins grave lorsqu’elle est microscopique d. Le diagnostic d’hématurie doit toujours être confirmé par un examen cytologique urinaire quantitatif e. Une Uro-TDM négative doit faire cesser les explorations A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mr CH est ensuite transféré dans le service d’Urologie pour surveillance. L’interne d’urologie apprend en approfondissant l’interrogatoire qu’on a découvert récemment chez Mr CH un cancer de la prostate. Quels éléments devez vous obtenir pour connaître le risque de progression cette maladie ? a. Un toucher rectal b. Un dosage du PSA total sanguin c. Une IRM de la prostate et/ou une échographie de la prostate d. La présence de symptômes du bas appareil urinaire e. Le score de Gleason retrouvé sur les biopsies prostatiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient a un PSA à 12 ng/ml. Des biopsies de la prostate ont été réalisées et ont montré un adénocarcinome de la prostate sur 6 des 12 prélèvements avec un score de Gleason de 8 (4+4). Le toucher rectal montre une prostate pierreuse dans son ensemble. Concernant le cancer de prostate de ce patient : a. Avec les éléments dont nous disposons pour l'instant, il s’agit d’un cancer de prostate localisé. b. Il s’agit d’une maladie classée au moins T2c dans la classification TNM c. Il s’agit d’une maladie à haut risque de progression selon la classification de d’Amico d. Il s’agit d’une maladie à risque de progression intermédiaire selon la classification de d’Amico e. Les biopsies de la prostate doivent être contrôlées par une autre série de biopsie avant de confirmer le diagnostic Un diagnostic positif de cancer sur une analyse anatomopathologique n'a jamais besoin d'etre recontrolée. Perte de temps dans la prise en charge donc perte de chance pour le patient. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens complémentaires faites-vous pour faire le bilan d’extension de sa maladie ? a. Une IRM multiparamétrique de la prostate b. Une échographie de la prostate c. Un TEP au FDG Dans certains cas un TEP à la choline peut etre demandé, mais pas un TEP au FDG d. Une scintigraphie osseuse e. Une TDM abdomino-pelvienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’IRM ne montre pas d'extension extra-capsulaire. La TDM abdomino-pelvienne ne montre pas d’adénopathies suspecte et la scintigraphie osseuse est normale. Il s’agit donc d’une maladie localement avancé et à haut risque selon la classification de d’Amico. Le patient n’a pas d’antécédent particulier en dehors d’une hypertension artérielle. Quelles options thérapeutiques pouvez-vous proposer à ce patient? a. Une prostatectomie totale avec curage ganglionnaire ilio-obturateur b. Une radiothérapie c. Une radio-hormonothérapie concomitante pendant 3 ans d. Une hormonothérapie seule e. Une surveillance active La surveillance active ne peut etre proposer que dans les cancers de prostate localise à faible risque selon la classification de d'Amico A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans le cas où une prostatectomie totale serait choisie, quels effets secondaires devez-vous évoquer avec le patient? a. l’incontinence urinaire b. l’infertilité c. le déficit androgénique lié à l’âge d. la dysfonction érectile e. l’anéjaculation
["A", "B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Christophe, 55 ans, vient aux urgences car il urine du sang depuis plusieurs heures. Il n’a pas de fièvre. Il a de plus en plus du mal à uriner et il vous dit que « les urines sont de plus en plus épaisses avec des caillots de sang ». Quelle est votre prise en charge immédiate aux urgences ? a. hospitalisation en unité de soins intensif b. Prise des constantes vitales ( pouls, tension arterielle) c. Palpation et percussion sus pubienne Il est indispensable de rechercher un globe vésicale devant toute hématurie caillotante. d. Pose d'une sonde vésicale trans-urétrale avec décaillotage et irrigation continue e. Pose d'un cysto-catheter avec décaillotage et irrigation continue En cas d'hematurie caillotante avec rétention aigue d'urine le cystocatheter ne doit pas etre utiliser car il ne permettra pas de décailloter ou d'irriger la vessie, et donc d'arreter le saignement. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Q2. Quel est le risque encouru dans l'immédiat par ce patient ? a. Anémie profonde b. Hémorragie massive c. Rétention aiguë d’urine sur caillotage vésical d. Insuffisance rénale aigue fonctionnelle e. Colique néphrétique sur caillotage urétéral A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens complémentaires prescrivez-vous aux urgences ? a. ECBU b. NFS c. Une echographie rénale d. Créatininémie e. TP/TCA A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant une hématurie de manière générale ? a. Une hématurie terminale peut etre d’origine prostatique b. Une hématurie totale est toujours d’origine vésicale c. Une hématurie est moins grave lorsqu’elle est microscopique d. Le diagnostic d’hématurie doit toujours être confirmé par un examen cytologique urinaire quantitatif e. Une Uro-TDM négative doit faire cesser les explorations A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mr CH est ensuite transféré dans le service d’Urologie pour surveillance. L’interne d’urologie apprend en approfondissant l’interrogatoire qu’on a découvert récemment chez Mr CH un cancer de la prostate. Quels éléments devez vous obtenir pour connaître le risque de progression cette maladie ? a. Un toucher rectal b. Un dosage du PSA total sanguin c. Une IRM de la prostate et/ou une échographie de la prostate d. La présence de symptômes du bas appareil urinaire e. Le score de Gleason retrouvé sur les biopsies prostatiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient a un PSA à 12 ng/ml. Des biopsies de la prostate ont été réalisées et ont montré un adénocarcinome de la prostate sur 6 des 12 prélèvements avec un score de Gleason de 8 (4+4). Le toucher rectal montre une prostate pierreuse dans son ensemble. Concernant le cancer de prostate de ce patient : a. Avec les éléments dont nous disposons pour l'instant, il s’agit d’un cancer de prostate localisé. b. Il s’agit d’une maladie classée au moins T2c dans la classification TNM c. Il s’agit d’une maladie à haut risque de progression selon la classification de d’Amico d. Il s’agit d’une maladie à risque de progression intermédiaire selon la classification de d’Amico e. Les biopsies de la prostate doivent être contrôlées par une autre série de biopsie avant de confirmer le diagnostic Un diagnostic positif de cancer sur une analyse anatomopathologique n'a jamais besoin d'etre recontrolée. Perte de temps dans la prise en charge donc perte de chance pour le patient. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Quels examens complémentaires faites-vous pour faire le bilan d’extension de sa maladie ? a. Une IRM multiparamétrique de la prostate b. Une échographie de la prostate c. Un TEP au FDG Dans certains cas un TEP à la choline peut etre demandé, mais pas un TEP au FDG d. Une scintigraphie osseuse e. Une TDM abdomino-pelvienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’IRM ne montre pas d'extension extra-capsulaire. La TDM abdomino-pelvienne ne montre pas d’adénopathies suspecte et la scintigraphie osseuse est normale. Il s’agit donc d’une maladie localement avancé et à haut risque selon la classification de d’Amico. Le patient n’a pas d’antécédent particulier en dehors d’une hypertension artérielle. Quelles options thérapeutiques pouvez-vous proposer à ce patient? a. Une prostatectomie totale avec curage ganglionnaire ilio-obturateur b. Une radiothérapie c. Une radio-hormonothérapie concomitante pendant 3 ans d. Une hormonothérapie seule e. Une surveillance active La surveillance active ne peut etre proposer que dans les cancers de prostate localise à faible risque selon la classification de d'Amico A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans le cas où une prostatectomie totale serait choisie, quels effets secondaires devez-vous évoquer avec le patient? a. l’incontinence urinaire b. l’infertilité c. le déficit androgénique lié à l’âge d. la dysfonction érectile e. l’anéjaculation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le lendemain matin à la visite, l’infirmière vous dit que le patient est somnolent. A l’examen le patient ouvre les yeux sur ordre simple et répond de manière orientée aux questions qui lui sont posées. Devant ce trouble de la vigilance vos premières mesures sont : a. Vous faites prendre les constantes vitales à l’infirmière (pouls, tension, saturation) b. Vous faites faire un dextro Le dextro est indispensable devant tout trouble neurologique c. Vous demandez à l'infirmiere quels traitements ont été administrés ce matin d. Vous faites prélever un bilan sanguin comprenant (NFS, ionogramme, créatininémie, glycémie, hémostase) e. Vous demandez en urgence une TDM cérébrale sans injection Une imagerie cerebrale est demandé devant un trouble de la vigilance si le bilan de premiere intention permettant d'éliminer les causes simple est normal.
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Mme Yu, âgée de 56 ans, vient vous consulter pour des douleurs pleviennes chroniques associées à une constipation récente. Elle décrit également des lésions cutanées violacées du visage et des extrrémités. Elle est fatiguée et éprouve une faiblesse musculaire. Elle a perdu 6 Kg depuis le début de l'année. Elle a l'impression d'être ballonée. Dans ses antécédents familiaux, on note un diabète chez son père, un cancer du sein chez sa mère. Cette patiente n'a aucun antécédent hormis une appendicectomie dans l'enfance. Elle a eu une fille et est ménopausée depuis 2 ans. Vous évoquez une tumeur d'origine ovarienne. Quel est ou quels sont le ou les facteur(s) de risque du cancer de l'ovaire ? a. des règles précoces b. l'obésité c. la mutation BRCA 1 ou 2 d. la ménopause tardive e. l'âge > 50 ans
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme Yu, âgée de 56 ans, vient vous consulter pour des douleurs pleviennes chroniques associées à une constipation récente. Elle décrit également des lésions cutanées violacées du visage et des extrrémités. Elle est fatiguée et éprouve une faiblesse musculaire. Elle a perdu 6 Kg depuis le début de l'année. Elle a l'impression d'être ballonée. Dans ses antécédents familiaux, on note un diabète chez son père, un cancer du sein chez sa mère. Cette patiente n'a aucun antécédent hormis une appendicectomie dans l'enfance. Elle a eu une fille et est ménopausée depuis 2 ans. Vous évoquez une tumeur d'origine ovarienne. Quel est ou quels sont le ou les facteur(s) de risque du cancer de l'ovaire ? a. des règles précoces b. l'obésité c. la mutation BRCA 1 ou 2 d. la ménopause tardive e. l'âge > 50 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est ou quels sont le ou les types histologiques les plus fréquent(s) du cancer de l'ovaire ? a. tératome b. choriocarcinome c. épidermoide d. métastase e. adénocarcinome
["E"]
mcq
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null
Mme Yu, âgée de 56 ans, vient vous consulter pour des douleurs pleviennes chroniques associées à une constipation récente. Elle décrit également des lésions cutanées violacées du visage et des extrrémités. Elle est fatiguée et éprouve une faiblesse musculaire. Elle a perdu 6 Kg depuis le début de l'année. Elle a l'impression d'être ballonée. Dans ses antécédents familiaux, on note un diabète chez son père, un cancer du sein chez sa mère. Cette patiente n'a aucun antécédent hormis une appendicectomie dans l'enfance. Elle a eu une fille et est ménopausée depuis 2 ans. Vous évoquez une tumeur d'origine ovarienne. Quel est ou quels sont le ou les facteur(s) de risque du cancer de l'ovaire ? a. des règles précoces b. l'obésité c. la mutation BRCA 1 ou 2 d. la ménopause tardive e. l'âge > 50 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est ou quels sont le ou les types histologiques les plus fréquent(s) du cancer de l'ovaire ? a. tératome b. choriocarcinome c. épidermoide d. métastase e. adénocarcinome A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. 90 % des cancers de l'ovaire sont des adénocarcinomes (séreux et mucineux). Quelle(s) est (sont) la ou les circonstance(s) possibles(s) de découverte de cancer de l'ovaire ? a. douleurs pelviennes et abdominales b. ascite c. troubles du transit d. compression veineuse e. dermatomyosite
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Mme Yu, âgée de 56 ans, vient vous consulter pour des douleurs pleviennes chroniques associées à une constipation récente. Elle décrit également des lésions cutanées violacées du visage et des extrrémités. Elle est fatiguée et éprouve une faiblesse musculaire. Elle a perdu 6 Kg depuis le début de l'année. Elle a l'impression d'être ballonée. Dans ses antécédents familiaux, on note un diabète chez son père, un cancer du sein chez sa mère. Cette patiente n'a aucun antécédent hormis une appendicectomie dans l'enfance. Elle a eu une fille et est ménopausée depuis 2 ans. Vous évoquez une tumeur d'origine ovarienne. Quel est ou quels sont le ou les facteur(s) de risque du cancer de l'ovaire ? a. des règles précoces b. l'obésité c. la mutation BRCA 1 ou 2 d. la ménopause tardive e. l'âge > 50 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est ou quels sont le ou les types histologiques les plus fréquent(s) du cancer de l'ovaire ? a. tératome b. choriocarcinome c. épidermoide d. métastase e. adénocarcinome A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. 90 % des cancers de l'ovaire sont des adénocarcinomes (séreux et mucineux). Quelle(s) est (sont) la ou les circonstance(s) possibles(s) de découverte de cancer de l'ovaire ? a. douleurs pelviennes et abdominales b. ascite c. troubles du transit d. compression veineuse e. dermatomyosite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dermatomyosite = Syndrome paranéoplasique = connectivite associant une atteinte cutanée + une atteinte musculaire. Elle s'associe à une néoplasie sous-jacente dans 18 à 35 % des cas. L'examen clinique retrouve une augmentation du volume abdominal associé à une matité déclive à la percussion abdominale. On retrouve des oedèmes des membres inférieurs. Les touchers pelviens révèlent une masse pelvienne comblant le Douglas. L'examen des seins est sans particularité. Quel bilan biologique prescrivez-vous devant une suspicion de cancer de l'ovaire ? a. bilan pré-opératoire (NFS,TP,TCA,Fibrinogène, Groupe, Rhésus, RAI) b. CA 125 c. CA 15.3 d. ionogramme sanguin + créatinémie e. albumine + pré-albumine
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Mme Yu, âgée de 56 ans, vient vous consulter pour des douleurs pleviennes chroniques associées à une constipation récente. Elle décrit également des lésions cutanées violacées du visage et des extrrémités. Elle est fatiguée et éprouve une faiblesse musculaire. Elle a perdu 6 Kg depuis le début de l'année. Elle a l'impression d'être ballonée. Dans ses antécédents familiaux, on note un diabète chez son père, un cancer du sein chez sa mère. Cette patiente n'a aucun antécédent hormis une appendicectomie dans l'enfance. Elle a eu une fille et est ménopausée depuis 2 ans. Vous évoquez une tumeur d'origine ovarienne. Quel est ou quels sont le ou les facteur(s) de risque du cancer de l'ovaire ? a. des règles précoces b. l'obésité c. la mutation BRCA 1 ou 2 d. la ménopause tardive e. l'âge > 50 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est ou quels sont le ou les types histologiques les plus fréquent(s) du cancer de l'ovaire ? a. tératome b. choriocarcinome c. épidermoide d. métastase e. adénocarcinome A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. 90 % des cancers de l'ovaire sont des adénocarcinomes (séreux et mucineux). Quelle(s) est (sont) la ou les circonstance(s) possibles(s) de découverte de cancer de l'ovaire ? a. douleurs pelviennes et abdominales b. ascite c. troubles du transit d. compression veineuse e. dermatomyosite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dermatomyosite = Syndrome paranéoplasique = connectivite associant une atteinte cutanée + une atteinte musculaire. Elle s'associe à une néoplasie sous-jacente dans 18 à 35 % des cas. L'examen clinique retrouve une augmentation du volume abdominal associé à une matité déclive à la percussion abdominale. On retrouve des oedèmes des membres inférieurs. Les touchers pelviens révèlent une masse pelvienne comblant le Douglas. L'examen des seins est sans particularité. Quel bilan biologique prescrivez-vous devant une suspicion de cancer de l'ovaire ? a. bilan pré-opératoire (NFS,TP,TCA,Fibrinogène, Groupe, Rhésus, RAI) b. CA 125 c. CA 15.3 d. ionogramme sanguin + créatinémie e. albumine + pré-albumine A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. -Mais aussi autres marqueurs tumoraux : ACE, CA 19.9 +/- AFP, BHCG et Inhibine si suspicion de tumeur embryonnaire Non pour le CA 15.3 car pour le cancer du sein -ionog+créat pour bilan de l'état général -albu+pré-albumine pour bilan nutritionnel. Concernant le CA 125, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. C'est un marqueur tumoral corrélé à la masse tumorale. b. Il est utile pour le suivi du cancer de l'ovaire. c. Il est spécifique du cancer de l'ovaire. d. Une irritation des séreuses suffit pour l'augmenter. e. Une atteinte péritonéale provoque une élévation du CA 125.
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Mme Yu, âgée de 56 ans, vient vous consulter pour des douleurs pleviennes chroniques associées à une constipation récente. Elle décrit également des lésions cutanées violacées du visage et des extrrémités. Elle est fatiguée et éprouve une faiblesse musculaire. Elle a perdu 6 Kg depuis le début de l'année. Elle a l'impression d'être ballonée. Dans ses antécédents familiaux, on note un diabète chez son père, un cancer du sein chez sa mère. Cette patiente n'a aucun antécédent hormis une appendicectomie dans l'enfance. Elle a eu une fille et est ménopausée depuis 2 ans. Vous évoquez une tumeur d'origine ovarienne. Quel est ou quels sont le ou les facteur(s) de risque du cancer de l'ovaire ? a. des règles précoces b. l'obésité c. la mutation BRCA 1 ou 2 d. la ménopause tardive e. l'âge > 50 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est ou quels sont le ou les types histologiques les plus fréquent(s) du cancer de l'ovaire ? a. tératome b. choriocarcinome c. épidermoide d. métastase e. adénocarcinome A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. 90 % des cancers de l'ovaire sont des adénocarcinomes (séreux et mucineux). Quelle(s) est (sont) la ou les circonstance(s) possibles(s) de découverte de cancer de l'ovaire ? a. douleurs pelviennes et abdominales b. ascite c. troubles du transit d. compression veineuse e. dermatomyosite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dermatomyosite = Syndrome paranéoplasique = connectivite associant une atteinte cutanée + une atteinte musculaire. Elle s'associe à une néoplasie sous-jacente dans 18 à 35 % des cas. L'examen clinique retrouve une augmentation du volume abdominal associé à une matité déclive à la percussion abdominale. On retrouve des oedèmes des membres inférieurs. Les touchers pelviens révèlent une masse pelvienne comblant le Douglas. L'examen des seins est sans particularité. Quel bilan biologique prescrivez-vous devant une suspicion de cancer de l'ovaire ? a. bilan pré-opératoire (NFS,TP,TCA,Fibrinogène, Groupe, Rhésus, RAI) b. CA 125 c. CA 15.3 d. ionogramme sanguin + créatinémie e. albumine + pré-albumine A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. -Mais aussi autres marqueurs tumoraux : ACE, CA 19.9 +/- AFP, BHCG et Inhibine si suspicion de tumeur embryonnaire Non pour le CA 15.3 car pour le cancer du sein -ionog+créat pour bilan de l'état général -albu+pré-albumine pour bilan nutritionnel. Concernant le CA 125, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. C'est un marqueur tumoral corrélé à la masse tumorale. b. Il est utile pour le suivi du cancer de l'ovaire. c. Il est spécifique du cancer de l'ovaire. d. Une irritation des séreuses suffit pour l'augmenter. e. Une atteinte péritonéale provoque une élévation du CA 125. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous lui prescrivez également une échographie abdomino-pelvienne. Quels sont le ou les aspect(s) échographique(s) d'une tumeur de l'ovaire en faveur de sa malignité ? a. une taille > 6 cm b. des contours irréguliers c. un contenu hétérogène d. une vascularisation anarchique e. des végétations endo et exo-kystiques
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Mr. B., 76 ans, est hospitalisé pour une dyspnée aiguë. Les facteurs de risque associent un tabagisme sevré et une HTA. Il n’a pas d’antécédent notable et se disait asymptomatique jusqu’à 2 mois avant l’hospitalisation. Depuis, il décrit une dyspnée d’effort croissante avec survenue d’une dyspnée aiguë durant la nuit précédente. Son seul traitement est un inhibiteur de l'enzyme de conversion. A l’arrivée, le patient est polypnéïque (40/minute), présente un tirage intercostal et une somnolence. Il existe des râles crépitants diffus dans les deux champs pulmonaires sans signe d'insuffisance cardiaque droite. La pression artérielle est à 210/110 mmHg, la fréquence cardiaque à 120/min. et la température à 37°. Quels sont les signes de gravité de cette détresse respiratoire ? a. La fréquence respiratoire b. Le tirage intercostal c. La pression artérielle d. Les râles crépitants e. La somnolence
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez à votre cabinet un nouveau-né de 5 jours sorti de la maternité depuis 48 heures. Dans le carnet de santé, vous apprenez que cet enfant est né au terme de 37 semaines d’aménorrhée avec un poids de naissance à 2620 grammes. C’est le premier enfant du couple. Les parents sont originaires du bassin méditerranéen. La mère est de groupe sanguin O+. L’enfant est allaité par sa mère. L’enfant présente un ictère clinique. Au début de l’examen clinique, vous pesez l’enfant à 2460 grammes. A l’ouverture de la couche, vous constatez la présence de selles jaunes. Quel(s) signe(s) clinique(s) évoque(nt) une déshydratation sévère chez ce nouveau-né dans la liste suivante? a. La perte de poids de 160 grammes par rapport au poids de naissance b. La présence d’un pli cutané c. La présence de selles liquides d. La présence d’une sécheresse des muqueuses e. Le bombement de la fontanelle antérieure
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez à votre cabinet un nouveau-né de 5 jours sorti de la maternité depuis 48 heures. Dans le carnet de santé, vous apprenez que cet enfant est né au terme de 37 semaines d’aménorrhée avec un poids de naissance à 2620 grammes. C’est le premier enfant du couple. Les parents sont originaires du bassin méditerranéen. La mère est de groupe sanguin O+. L’enfant est allaité par sa mère. L’enfant présente un ictère clinique. Au début de l’examen clinique, vous pesez l’enfant à 2460 grammes. A l’ouverture de la couche, vous constatez la présence de selles jaunes. Quel(s) signe(s) clinique(s) évoque(nt) une déshydratation sévère chez ce nouveau-né dans la liste suivante? a. La perte de poids de 160 grammes par rapport au poids de naissance b. La présence d’un pli cutané c. La présence de selles liquides d. La présence d’une sécheresse des muqueuses e. Le bombement de la fontanelle antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La déshydratation sévère se définit par une perte de poids d'au moins 10% du poids de réference soit ici 260 g. La présence de selles liquides n'est pas un signe de déhydratation mais une de ses causes. Le bombement de la fontanelle antérieure est un signe d'hypertension intra-cranienne. Quel(s) élément(s) évoque(nt) un ictère pathologique chez ce nouveau-né dans la liste suivante? a. La naissance au terme de 37 semaines d’aménorrhée b. La présence d’une hypotonie à l’examen clinique c. L’alimentation par du lait maternel d. La coloration jaune des selles e. La persistance de l’ictère à 5 jours de vie
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez à votre cabinet un nouveau-né de 5 jours sorti de la maternité depuis 48 heures. Dans le carnet de santé, vous apprenez que cet enfant est né au terme de 37 semaines d’aménorrhée avec un poids de naissance à 2620 grammes. C’est le premier enfant du couple. Les parents sont originaires du bassin méditerranéen. La mère est de groupe sanguin O+. L’enfant est allaité par sa mère. L’enfant présente un ictère clinique. Au début de l’examen clinique, vous pesez l’enfant à 2460 grammes. A l’ouverture de la couche, vous constatez la présence de selles jaunes. Quel(s) signe(s) clinique(s) évoque(nt) une déshydratation sévère chez ce nouveau-né dans la liste suivante? a. La perte de poids de 160 grammes par rapport au poids de naissance b. La présence d’un pli cutané c. La présence de selles liquides d. La présence d’une sécheresse des muqueuses e. Le bombement de la fontanelle antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La déshydratation sévère se définit par une perte de poids d'au moins 10% du poids de réference soit ici 260 g. La présence de selles liquides n'est pas un signe de déhydratation mais une de ses causes. Le bombement de la fontanelle antérieure est un signe d'hypertension intra-cranienne. Quel(s) élément(s) évoque(nt) un ictère pathologique chez ce nouveau-né dans la liste suivante? a. La naissance au terme de 37 semaines d’aménorrhée b. La présence d’une hypotonie à l’examen clinique c. L’alimentation par du lait maternel d. La coloration jaune des selles e. La persistance de l’ictère à 5 jours de vie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ictère au lait de mère est bénin et représente un diagnostic d'élimination. La coloration jaune des selles est physiologique sous allaitement maternel. Les selles blanches sont, quant à elles, évocatrices de cholestase hépatique. La sévérité de l'ictère est lié à son apparition avant 24 heures de vie ou sa persistance au delà de 10 jours. Quel(s) signe(s) clinique(s) est (sont) en faveur d’une cholestase hépatique dans la liste suivante? a. La perte de poids depuis la naissance b. La coloration jaune des selles c. La présence d’une hépatomégalie ferme d. La présence d’urines foncées e. La présence d’une bosse séro-sanguine
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez à votre cabinet un nouveau-né de 5 jours sorti de la maternité depuis 48 heures. Dans le carnet de santé, vous apprenez que cet enfant est né au terme de 37 semaines d’aménorrhée avec un poids de naissance à 2620 grammes. C’est le premier enfant du couple. Les parents sont originaires du bassin méditerranéen. La mère est de groupe sanguin O+. L’enfant est allaité par sa mère. L’enfant présente un ictère clinique. Au début de l’examen clinique, vous pesez l’enfant à 2460 grammes. A l’ouverture de la couche, vous constatez la présence de selles jaunes. Quel(s) signe(s) clinique(s) évoque(nt) une déshydratation sévère chez ce nouveau-né dans la liste suivante? a. La perte de poids de 160 grammes par rapport au poids de naissance b. La présence d’un pli cutané c. La présence de selles liquides d. La présence d’une sécheresse des muqueuses e. Le bombement de la fontanelle antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La déshydratation sévère se définit par une perte de poids d'au moins 10% du poids de réference soit ici 260 g. La présence de selles liquides n'est pas un signe de déhydratation mais une de ses causes. Le bombement de la fontanelle antérieure est un signe d'hypertension intra-cranienne. Quel(s) élément(s) évoque(nt) un ictère pathologique chez ce nouveau-né dans la liste suivante? a. La naissance au terme de 37 semaines d’aménorrhée b. La présence d’une hypotonie à l’examen clinique c. L’alimentation par du lait maternel d. La coloration jaune des selles e. La persistance de l’ictère à 5 jours de vie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ictère au lait de mère est bénin et représente un diagnostic d'élimination. La coloration jaune des selles est physiologique sous allaitement maternel. Les selles blanches sont, quant à elles, évocatrices de cholestase hépatique. La sévérité de l'ictère est lié à son apparition avant 24 heures de vie ou sa persistance au delà de 10 jours. Quel(s) signe(s) clinique(s) est (sont) en faveur d’une cholestase hépatique dans la liste suivante? a. La perte de poids depuis la naissance b. La coloration jaune des selles c. La présence d’une hépatomégalie ferme d. La présence d’urines foncées e. La présence d’une bosse séro-sanguine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La perte de poids aiguë néonatal est un facteur aggravant de l'ictère à bilirubine libre. La bosse séro-sanguine est responsable d'un ictère à bilirubine libre lié à la résorption de l'hémoglobine. Les signes de cholestase associent des selles blanches et des urines foncées liée au métabolisme d'élimination perturbé de la bilirubine conjuguée. Quel(s) examen(s) complémentaires prescrivez-vous pour vous orienter sur la sévérité et l’étiologie de l’ictère dans la liste suivante? a. Bilirubinémie totale et conjuguée b. Electrophorèse de l’hémoglobine c. Numération Formule Sanguine d. C- réactive protéine e. Groupe sanguin du nouveau-né et test de Coombs
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez à votre cabinet un nouveau-né de 5 jours sorti de la maternité depuis 48 heures. Dans le carnet de santé, vous apprenez que cet enfant est né au terme de 37 semaines d’aménorrhée avec un poids de naissance à 2620 grammes. C’est le premier enfant du couple. Les parents sont originaires du bassin méditerranéen. La mère est de groupe sanguin O+. L’enfant est allaité par sa mère. L’enfant présente un ictère clinique. Au début de l’examen clinique, vous pesez l’enfant à 2460 grammes. A l’ouverture de la couche, vous constatez la présence de selles jaunes. Quel(s) signe(s) clinique(s) évoque(nt) une déshydratation sévère chez ce nouveau-né dans la liste suivante? a. La perte de poids de 160 grammes par rapport au poids de naissance b. La présence d’un pli cutané c. La présence de selles liquides d. La présence d’une sécheresse des muqueuses e. Le bombement de la fontanelle antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La déshydratation sévère se définit par une perte de poids d'au moins 10% du poids de réference soit ici 260 g. La présence de selles liquides n'est pas un signe de déhydratation mais une de ses causes. Le bombement de la fontanelle antérieure est un signe d'hypertension intra-cranienne. Quel(s) élément(s) évoque(nt) un ictère pathologique chez ce nouveau-né dans la liste suivante? a. La naissance au terme de 37 semaines d’aménorrhée b. La présence d’une hypotonie à l’examen clinique c. L’alimentation par du lait maternel d. La coloration jaune des selles e. La persistance de l’ictère à 5 jours de vie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ictère au lait de mère est bénin et représente un diagnostic d'élimination. La coloration jaune des selles est physiologique sous allaitement maternel. Les selles blanches sont, quant à elles, évocatrices de cholestase hépatique. La sévérité de l'ictère est lié à son apparition avant 24 heures de vie ou sa persistance au delà de 10 jours. Quel(s) signe(s) clinique(s) est (sont) en faveur d’une cholestase hépatique dans la liste suivante? a. La perte de poids depuis la naissance b. La coloration jaune des selles c. La présence d’une hépatomégalie ferme d. La présence d’urines foncées e. La présence d’une bosse séro-sanguine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La perte de poids aiguë néonatal est un facteur aggravant de l'ictère à bilirubine libre. La bosse séro-sanguine est responsable d'un ictère à bilirubine libre lié à la résorption de l'hémoglobine. Les signes de cholestase associent des selles blanches et des urines foncées liée au métabolisme d'élimination perturbé de la bilirubine conjuguée. Quel(s) examen(s) complémentaires prescrivez-vous pour vous orienter sur la sévérité et l’étiologie de l’ictère dans la liste suivante? a. Bilirubinémie totale et conjuguée b. Electrophorèse de l’hémoglobine c. Numération Formule Sanguine d. C- réactive protéine e. Groupe sanguin du nouveau-né et test de Coombs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'électrophorèse de l'hémoglobine est utile au diagnostic de la drépanocytose ou des thalasémies qui ne sont pas des étiologies d'ictère néonatal. A l’examen clinique, vous ne percevez pas les pouls fémoraux de l’enfant. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. C’est une constatation physiologique chez le nouveau-né b. Un anévrisme de l’aorte abdominale c. La persistance du canal artériel d. Une coarctation de l’aorte e. Une communication inter-ventriculaire
["D"]
mcq
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Vous recevez à votre cabinet un nouveau-né de 5 jours sorti de la maternité depuis 48 heures. Dans le carnet de santé, vous apprenez que cet enfant est né au terme de 37 semaines d’aménorrhée avec un poids de naissance à 2620 grammes. C’est le premier enfant du couple. Les parents sont originaires du bassin méditerranéen. La mère est de groupe sanguin O+. L’enfant est allaité par sa mère. L’enfant présente un ictère clinique. Au début de l’examen clinique, vous pesez l’enfant à 2460 grammes. A l’ouverture de la couche, vous constatez la présence de selles jaunes. Quel(s) signe(s) clinique(s) évoque(nt) une déshydratation sévère chez ce nouveau-né dans la liste suivante? a. La perte de poids de 160 grammes par rapport au poids de naissance b. La présence d’un pli cutané c. La présence de selles liquides d. La présence d’une sécheresse des muqueuses e. Le bombement de la fontanelle antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La déshydratation sévère se définit par une perte de poids d'au moins 10% du poids de réference soit ici 260 g. La présence de selles liquides n'est pas un signe de déhydratation mais une de ses causes. Le bombement de la fontanelle antérieure est un signe d'hypertension intra-cranienne. Quel(s) élément(s) évoque(nt) un ictère pathologique chez ce nouveau-né dans la liste suivante? a. La naissance au terme de 37 semaines d’aménorrhée b. La présence d’une hypotonie à l’examen clinique c. L’alimentation par du lait maternel d. La coloration jaune des selles e. La persistance de l’ictère à 5 jours de vie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ictère au lait de mère est bénin et représente un diagnostic d'élimination. La coloration jaune des selles est physiologique sous allaitement maternel. Les selles blanches sont, quant à elles, évocatrices de cholestase hépatique. La sévérité de l'ictère est lié à son apparition avant 24 heures de vie ou sa persistance au delà de 10 jours. Quel(s) signe(s) clinique(s) est (sont) en faveur d’une cholestase hépatique dans la liste suivante? a. La perte de poids depuis la naissance b. La coloration jaune des selles c. La présence d’une hépatomégalie ferme d. La présence d’urines foncées e. La présence d’une bosse séro-sanguine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La perte de poids aiguë néonatal est un facteur aggravant de l'ictère à bilirubine libre. La bosse séro-sanguine est responsable d'un ictère à bilirubine libre lié à la résorption de l'hémoglobine. Les signes de cholestase associent des selles blanches et des urines foncées liée au métabolisme d'élimination perturbé de la bilirubine conjuguée. Quel(s) examen(s) complémentaires prescrivez-vous pour vous orienter sur la sévérité et l’étiologie de l’ictère dans la liste suivante? a. Bilirubinémie totale et conjuguée b. Electrophorèse de l’hémoglobine c. Numération Formule Sanguine d. C- réactive protéine e. Groupe sanguin du nouveau-né et test de Coombs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'électrophorèse de l'hémoglobine est utile au diagnostic de la drépanocytose ou des thalasémies qui ne sont pas des étiologies d'ictère néonatal. A l’examen clinique, vous ne percevez pas les pouls fémoraux de l’enfant. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. C’est une constatation physiologique chez le nouveau-né b. Un anévrisme de l’aorte abdominale c. La persistance du canal artériel d. Une coarctation de l’aorte e. Une communication inter-ventriculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'abolition des pouls fémoraux chez le nouveau-né est liée à la perte de la pulsatilité du flux sanguin au niveau du rétrécissement de l'aorte lors d'une coarctation. Quel(s) signe(s) clinique(s) peut(vent) être présent(s) lors d'une coarctation de l’aorte constituée dans la liste suivante? a. Un gradient tensionnel supérieur à 20 mmHg entre la mesure aux bras droit et aux membres inférieurs b. Une tachypnée à 70/min c. Des difficultés et un épuisement aux tétées d. Une hépatomégalie e. Des extrémités rouges et chaudes aux membres supérieurs
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous recevez à votre cabinet un nouveau-né de 5 jours sorti de la maternité depuis 48 heures. Dans le carnet de santé, vous apprenez que cet enfant est né au terme de 37 semaines d’aménorrhée avec un poids de naissance à 2620 grammes. C’est le premier enfant du couple. Les parents sont originaires du bassin méditerranéen. La mère est de groupe sanguin O+. L’enfant est allaité par sa mère. L’enfant présente un ictère clinique. Au début de l’examen clinique, vous pesez l’enfant à 2460 grammes. A l’ouverture de la couche, vous constatez la présence de selles jaunes. Quel(s) signe(s) clinique(s) évoque(nt) une déshydratation sévère chez ce nouveau-né dans la liste suivante? a. La perte de poids de 160 grammes par rapport au poids de naissance b. La présence d’un pli cutané c. La présence de selles liquides d. La présence d’une sécheresse des muqueuses e. Le bombement de la fontanelle antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La déshydratation sévère se définit par une perte de poids d'au moins 10% du poids de réference soit ici 260 g. La présence de selles liquides n'est pas un signe de déhydratation mais une de ses causes. Le bombement de la fontanelle antérieure est un signe d'hypertension intra-cranienne. Quel(s) élément(s) évoque(nt) un ictère pathologique chez ce nouveau-né dans la liste suivante? a. La naissance au terme de 37 semaines d’aménorrhée b. La présence d’une hypotonie à l’examen clinique c. L’alimentation par du lait maternel d. La coloration jaune des selles e. La persistance de l’ictère à 5 jours de vie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ictère au lait de mère est bénin et représente un diagnostic d'élimination. La coloration jaune des selles est physiologique sous allaitement maternel. Les selles blanches sont, quant à elles, évocatrices de cholestase hépatique. La sévérité de l'ictère est lié à son apparition avant 24 heures de vie ou sa persistance au delà de 10 jours. Quel(s) signe(s) clinique(s) est (sont) en faveur d’une cholestase hépatique dans la liste suivante? a. La perte de poids depuis la naissance b. La coloration jaune des selles c. La présence d’une hépatomégalie ferme d. La présence d’urines foncées e. La présence d’une bosse séro-sanguine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La perte de poids aiguë néonatal est un facteur aggravant de l'ictère à bilirubine libre. La bosse séro-sanguine est responsable d'un ictère à bilirubine libre lié à la résorption de l'hémoglobine. Les signes de cholestase associent des selles blanches et des urines foncées liée au métabolisme d'élimination perturbé de la bilirubine conjuguée. Quel(s) examen(s) complémentaires prescrivez-vous pour vous orienter sur la sévérité et l’étiologie de l’ictère dans la liste suivante? a. Bilirubinémie totale et conjuguée b. Electrophorèse de l’hémoglobine c. Numération Formule Sanguine d. C- réactive protéine e. Groupe sanguin du nouveau-né et test de Coombs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'électrophorèse de l'hémoglobine est utile au diagnostic de la drépanocytose ou des thalasémies qui ne sont pas des étiologies d'ictère néonatal. A l’examen clinique, vous ne percevez pas les pouls fémoraux de l’enfant. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. C’est une constatation physiologique chez le nouveau-né b. Un anévrisme de l’aorte abdominale c. La persistance du canal artériel d. Une coarctation de l’aorte e. Une communication inter-ventriculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'abolition des pouls fémoraux chez le nouveau-né est liée à la perte de la pulsatilité du flux sanguin au niveau du rétrécissement de l'aorte lors d'une coarctation. Quel(s) signe(s) clinique(s) peut(vent) être présent(s) lors d'une coarctation de l’aorte constituée dans la liste suivante? a. Un gradient tensionnel supérieur à 20 mmHg entre la mesure aux bras droit et aux membres inférieurs b. Une tachypnée à 70/min c. Des difficultés et un épuisement aux tétées d. Une hépatomégalie e. Des extrémités rouges et chaudes aux membres supérieurs A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le gradient tensionnel est un signe clinique de coarctation de l'aorte. La tachypnée, l'épuisement aux tétées et l'hépatomégalie sont des signes d'insuffisance cardiaque qui accompagne la coarctation de l'aorte constituée. Les extrémités rouges et chaudes aux membres supérieurs n'est pas un signe d'état de choc cardiogénique ni de coarctation. L’enfant est opéré dès le lendemain de sa coarctation de l’aorte et ressort de l’hôpital, guéri, une quinzaine de jours après. Vous évoquez avec la mère de l’enfant, les vaccinations à réaliser la première année de vie. Quel(s) vaccin(s) est (sont) obligatoire(s) la première année de vie dans la liste suivante? a. Vaccin contre le rotavirus b. Vaccin contre le méningocoque B c. Vaccin contre l’hépatite B d. Vaccin contre la poliomyélite e. Vaccin contre le pneumocoque
["C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez à votre cabinet un nouveau-né de 5 jours sorti de la maternité depuis 48 heures. Dans le carnet de santé, vous apprenez que cet enfant est né au terme de 37 semaines d’aménorrhée avec un poids de naissance à 2620 grammes. C’est le premier enfant du couple. Les parents sont originaires du bassin méditerranéen. La mère est de groupe sanguin O+. L’enfant est allaité par sa mère. L’enfant présente un ictère clinique. Au début de l’examen clinique, vous pesez l’enfant à 2460 grammes. A l’ouverture de la couche, vous constatez la présence de selles jaunes. Quel(s) signe(s) clinique(s) évoque(nt) une déshydratation sévère chez ce nouveau-né dans la liste suivante? a. La perte de poids de 160 grammes par rapport au poids de naissance b. La présence d’un pli cutané c. La présence de selles liquides d. La présence d’une sécheresse des muqueuses e. Le bombement de la fontanelle antérieure A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La déshydratation sévère se définit par une perte de poids d'au moins 10% du poids de réference soit ici 260 g. La présence de selles liquides n'est pas un signe de déhydratation mais une de ses causes. Le bombement de la fontanelle antérieure est un signe d'hypertension intra-cranienne. Quel(s) élément(s) évoque(nt) un ictère pathologique chez ce nouveau-né dans la liste suivante? a. La naissance au terme de 37 semaines d’aménorrhée b. La présence d’une hypotonie à l’examen clinique c. L’alimentation par du lait maternel d. La coloration jaune des selles e. La persistance de l’ictère à 5 jours de vie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ictère au lait de mère est bénin et représente un diagnostic d'élimination. La coloration jaune des selles est physiologique sous allaitement maternel. Les selles blanches sont, quant à elles, évocatrices de cholestase hépatique. La sévérité de l'ictère est lié à son apparition avant 24 heures de vie ou sa persistance au delà de 10 jours. Quel(s) signe(s) clinique(s) est (sont) en faveur d’une cholestase hépatique dans la liste suivante? a. La perte de poids depuis la naissance b. La coloration jaune des selles c. La présence d’une hépatomégalie ferme d. La présence d’urines foncées e. La présence d’une bosse séro-sanguine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La perte de poids aiguë néonatal est un facteur aggravant de l'ictère à bilirubine libre. La bosse séro-sanguine est responsable d'un ictère à bilirubine libre lié à la résorption de l'hémoglobine. Les signes de cholestase associent des selles blanches et des urines foncées liée au métabolisme d'élimination perturbé de la bilirubine conjuguée. Quel(s) examen(s) complémentaires prescrivez-vous pour vous orienter sur la sévérité et l’étiologie de l’ictère dans la liste suivante? a. Bilirubinémie totale et conjuguée b. Electrophorèse de l’hémoglobine c. Numération Formule Sanguine d. C- réactive protéine e. Groupe sanguin du nouveau-né et test de Coombs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'électrophorèse de l'hémoglobine est utile au diagnostic de la drépanocytose ou des thalasémies qui ne sont pas des étiologies d'ictère néonatal. A l’examen clinique, vous ne percevez pas les pouls fémoraux de l’enfant. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. C’est une constatation physiologique chez le nouveau-né b. Un anévrisme de l’aorte abdominale c. La persistance du canal artériel d. Une coarctation de l’aorte e. Une communication inter-ventriculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'abolition des pouls fémoraux chez le nouveau-né est liée à la perte de la pulsatilité du flux sanguin au niveau du rétrécissement de l'aorte lors d'une coarctation. Quel(s) signe(s) clinique(s) peut(vent) être présent(s) lors d'une coarctation de l’aorte constituée dans la liste suivante? a. Un gradient tensionnel supérieur à 20 mmHg entre la mesure aux bras droit et aux membres inférieurs b. Une tachypnée à 70/min c. Des difficultés et un épuisement aux tétées d. Une hépatomégalie e. Des extrémités rouges et chaudes aux membres supérieurs A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le gradient tensionnel est un signe clinique de coarctation de l'aorte. La tachypnée, l'épuisement aux tétées et l'hépatomégalie sont des signes d'insuffisance cardiaque qui accompagne la coarctation de l'aorte constituée. Les extrémités rouges et chaudes aux membres supérieurs n'est pas un signe d'état de choc cardiogénique ni de coarctation. L’enfant est opéré dès le lendemain de sa coarctation de l’aorte et ressort de l’hôpital, guéri, une quinzaine de jours après. Vous évoquez avec la mère de l’enfant, les vaccinations à réaliser la première année de vie. Quel(s) vaccin(s) est (sont) obligatoire(s) la première année de vie dans la liste suivante? a. Vaccin contre le rotavirus b. Vaccin contre le méningocoque B c. Vaccin contre l’hépatite B d. Vaccin contre la poliomyélite e. Vaccin contre le pneumocoque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Question de cours. A l’âge de 1 mois, au moment des fêtes de fin d’année, 2 jours après une réunion familiale, l’enfant présente une rhinite, une toux sèche et des difficultés alimentaires. Vous suspectez une bronchiolite virale aiguë. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) qui indique(nt) une hospitalisation de cet enfant dans la liste suivante? a. Age inférieur à 6 semaines de vie b. Probable responsabilité du virus respiratoire syncitial c. Prise alimentaire inférieure à 50% de la ration habituelle d. Présence de pauses respiratoires brèves e. Sécrétions nasales purulentes
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Melle F 25 ans consulte aux Urgences pour une dyspnée évoluant depuis quelques heures. A l’examen clinique, elle est consciente, orientée, la tension artérielle est mesurée à 123/83 mmHg ; fréquence cardiaque 135/min, saturation aux gaz du sang à 89% en air ambiant. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Elle a pour seul antécédent un asthme traité à la demande. Elle ne prend aucun autre traitement en dehors d’une contraception oestro-progestative. Quel examen allez vous demander en 1ère intention à visée diagnostique dans le cadre de la recherche d’une maladie veineuse thromboembolique? a. Dosage des DDimères b. Dosage de la Troponine c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angioscanner thoracique e. Dosage des BNP
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Melle F 25 ans consulte aux Urgences pour une dyspnée évoluant depuis quelques heures. A l’examen clinique, elle est consciente, orientée, la tension artérielle est mesurée à 123/83 mmHg ; fréquence cardiaque 135/min, saturation aux gaz du sang à 89% en air ambiant. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Elle a pour seul antécédent un asthme traité à la demande. Elle ne prend aucun autre traitement en dehors d’une contraception oestro-progestative. Quel examen allez vous demander en 1ère intention à visée diagnostique dans le cadre de la recherche d’une maladie veineuse thromboembolique? a. Dosage des DDimères b. Dosage de la Troponine c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angioscanner thoracique e. Dosage des BNP A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quels signes recherchez vous à l’électrocardiogramme? a. Bloc de branche gauche b. Tachycardie sinusale c. Ondes T négatives en inférieur d. S1Q3 e. Bloc de branche droit
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null