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Melle F 25 ans consulte aux Urgences pour une dyspnée évoluant depuis quelques heures. A l’examen clinique, elle est consciente, orientée, la tension artérielle est mesurée à 123/83 mmHg ; fréquence cardiaque 135/min, saturation aux gaz du sang à 89% en air ambiant. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Elle a pour seul antécédent un asthme traité à la demande. Elle ne prend aucun autre traitement en dehors d’une contraception oestro-progestative. Quel examen allez vous demander en 1ère intention à visée diagnostique dans le cadre de la recherche d’une maladie veineuse thromboembolique? a. Dosage des DDimères b. Dosage de la Troponine c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angioscanner thoracique e. Dosage des BNP A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quels signes recherchez vous à l’électrocardiogramme? a. Bloc de branche gauche b. Tachycardie sinusale c. Ondes T négatives en inférieur d. S1Q3 e. Bloc de branche droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’électrocardiogramme s’inscrit en tachycardie sinusale à 115/min, présente un Bloc de branche droit, des ondes T négatives en V1V2V3, les QRS sont fins. Les DDimères sont à 1700 ( N<500), la troponine à 5ng/ml (N<10), les BNP à 200 ng/ml (N<500), la natrémie à 145mmol/L, la kaliémie à 3,8mmol/l, la créatininémie à 52micromol/l, l’urée à 5mmol/l. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) pouvez-vous demander pour confirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire? a. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs b. Scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion c. Echographie cardiaque d. Angioscanner thoracique e. Coronarographie
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Melle F 25 ans consulte aux Urgences pour une dyspnée évoluant depuis quelques heures. A l’examen clinique, elle est consciente, orientée, la tension artérielle est mesurée à 123/83 mmHg ; fréquence cardiaque 135/min, saturation aux gaz du sang à 89% en air ambiant. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Elle a pour seul antécédent un asthme traité à la demande. Elle ne prend aucun autre traitement en dehors d’une contraception oestro-progestative. Quel examen allez vous demander en 1ère intention à visée diagnostique dans le cadre de la recherche d’une maladie veineuse thromboembolique? a. Dosage des DDimères b. Dosage de la Troponine c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angioscanner thoracique e. Dosage des BNP A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quels signes recherchez vous à l’électrocardiogramme? a. Bloc de branche gauche b. Tachycardie sinusale c. Ondes T négatives en inférieur d. S1Q3 e. Bloc de branche droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’électrocardiogramme s’inscrit en tachycardie sinusale à 115/min, présente un Bloc de branche droit, des ondes T négatives en V1V2V3, les QRS sont fins. Les DDimères sont à 1700 ( N<500), la troponine à 5ng/ml (N<10), les BNP à 200 ng/ml (N<500), la natrémie à 145mmol/L, la kaliémie à 3,8mmol/l, la créatininémie à 52micromol/l, l’urée à 5mmol/l. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) pouvez-vous demander pour confirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire? a. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs b. Scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion c. Echographie cardiaque d. Angioscanner thoracique e. Coronarographie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'échographie cardiaque est l'examen de confirmation diagnostique en cas d'embolie pulmonaire grave. Vous avez réalisé un angioscanner thoracique qui objective une embolie pulmonaire lobaire inférieure droite sans signes de coeur pulmonaire aigu avec un rapport VD/VG<1. Quel(s) score(s) allez-vous utiliser pour caractériser la gravité de cette embolie pulmonaire? a. Score de Wells b. Score de PESI simplifié (Pulmonary Embolism Severity Index) c. Score de Genève d. Score de CHADS-VASC e. Score HAS-BLED
["B"]
mcq
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null
Melle F 25 ans consulte aux Urgences pour une dyspnée évoluant depuis quelques heures. A l’examen clinique, elle est consciente, orientée, la tension artérielle est mesurée à 123/83 mmHg ; fréquence cardiaque 135/min, saturation aux gaz du sang à 89% en air ambiant. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Elle a pour seul antécédent un asthme traité à la demande. Elle ne prend aucun autre traitement en dehors d’une contraception oestro-progestative. Quel examen allez vous demander en 1ère intention à visée diagnostique dans le cadre de la recherche d’une maladie veineuse thromboembolique? a. Dosage des DDimères b. Dosage de la Troponine c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angioscanner thoracique e. Dosage des BNP A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quels signes recherchez vous à l’électrocardiogramme? a. Bloc de branche gauche b. Tachycardie sinusale c. Ondes T négatives en inférieur d. S1Q3 e. Bloc de branche droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’électrocardiogramme s’inscrit en tachycardie sinusale à 115/min, présente un Bloc de branche droit, des ondes T négatives en V1V2V3, les QRS sont fins. Les DDimères sont à 1700 ( N<500), la troponine à 5ng/ml (N<10), les BNP à 200 ng/ml (N<500), la natrémie à 145mmol/L, la kaliémie à 3,8mmol/l, la créatininémie à 52micromol/l, l’urée à 5mmol/l. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) pouvez-vous demander pour confirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire? a. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs b. Scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion c. Echographie cardiaque d. Angioscanner thoracique e. Coronarographie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'échographie cardiaque est l'examen de confirmation diagnostique en cas d'embolie pulmonaire grave. Vous avez réalisé un angioscanner thoracique qui objective une embolie pulmonaire lobaire inférieure droite sans signes de coeur pulmonaire aigu avec un rapport VD/VG<1. Quel(s) score(s) allez-vous utiliser pour caractériser la gravité de cette embolie pulmonaire? a. Score de Wells b. Score de PESI simplifié (Pulmonary Embolism Severity Index) c. Score de Genève d. Score de CHADS-VASC e. Score HAS-BLED A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez réalisé un angioscanner thoracique qui objective une embolie pulmonaire lobaire inférieure droite sans signes de coeur pulmonaire aigu avec un rapport VD/VG<1. Quelle est la gravité de cette embolie pulmonaire selon le score de PESI simplifié? a. Non grave b. Intermédiaire basse c. Intermédiaire haute d. Grave e. Nous n'avons pas assez d'éléments pour classer cette embolie pulmonaire
["B"]
mcq
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null
Melle F 25 ans consulte aux Urgences pour une dyspnée évoluant depuis quelques heures. A l’examen clinique, elle est consciente, orientée, la tension artérielle est mesurée à 123/83 mmHg ; fréquence cardiaque 135/min, saturation aux gaz du sang à 89% en air ambiant. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Elle a pour seul antécédent un asthme traité à la demande. Elle ne prend aucun autre traitement en dehors d’une contraception oestro-progestative. Quel examen allez vous demander en 1ère intention à visée diagnostique dans le cadre de la recherche d’une maladie veineuse thromboembolique? a. Dosage des DDimères b. Dosage de la Troponine c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angioscanner thoracique e. Dosage des BNP A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quels signes recherchez vous à l’électrocardiogramme? a. Bloc de branche gauche b. Tachycardie sinusale c. Ondes T négatives en inférieur d. S1Q3 e. Bloc de branche droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’électrocardiogramme s’inscrit en tachycardie sinusale à 115/min, présente un Bloc de branche droit, des ondes T négatives en V1V2V3, les QRS sont fins. Les DDimères sont à 1700 ( N<500), la troponine à 5ng/ml (N<10), les BNP à 200 ng/ml (N<500), la natrémie à 145mmol/L, la kaliémie à 3,8mmol/l, la créatininémie à 52micromol/l, l’urée à 5mmol/l. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) pouvez-vous demander pour confirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire? a. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs b. Scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion c. Echographie cardiaque d. Angioscanner thoracique e. Coronarographie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'échographie cardiaque est l'examen de confirmation diagnostique en cas d'embolie pulmonaire grave. Vous avez réalisé un angioscanner thoracique qui objective une embolie pulmonaire lobaire inférieure droite sans signes de coeur pulmonaire aigu avec un rapport VD/VG<1. Quel(s) score(s) allez-vous utiliser pour caractériser la gravité de cette embolie pulmonaire? a. Score de Wells b. Score de PESI simplifié (Pulmonary Embolism Severity Index) c. Score de Genève d. Score de CHADS-VASC e. Score HAS-BLED A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez réalisé un angioscanner thoracique qui objective une embolie pulmonaire lobaire inférieure droite sans signes de coeur pulmonaire aigu avec un rapport VD/VG<1. Quelle est la gravité de cette embolie pulmonaire selon le score de PESI simplifié? a. Non grave b. Intermédiaire basse c. Intermédiaire haute d. Grave e. Nous n'avons pas assez d'éléments pour classer cette embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Fréquence cardiaque > 110/min --> Embolie pulmonaire de gravité intermédiaire Pas de signes biologiques ou d'imagerie de retentissement cardiaque --> Intermédiaire bas. Vous avez donc classé cette embolie pulmonaire en intermédiaire basse. Vous avez réalisé un écho-Doppler veineux des membres inférieurs qui objective une thrombose veineuse profonde poplitée gauche. Quel(s) bilan(s) biologique(s) indispensable(s) réalisez-vous dans le cadre de la mise en route du traitement (sans discuter de la chronologie entre la prise de sang et le début du traitement)? a. Fonction rénale b. Bilan hépatique c. Hémoglobine d. Plaquettes e. CRP
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Melle F 25 ans consulte aux Urgences pour une dyspnée évoluant depuis quelques heures. A l’examen clinique, elle est consciente, orientée, la tension artérielle est mesurée à 123/83 mmHg ; fréquence cardiaque 135/min, saturation aux gaz du sang à 89% en air ambiant. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Elle a pour seul antécédent un asthme traité à la demande. Elle ne prend aucun autre traitement en dehors d’une contraception oestro-progestative. Quel examen allez vous demander en 1ère intention à visée diagnostique dans le cadre de la recherche d’une maladie veineuse thromboembolique? a. Dosage des DDimères b. Dosage de la Troponine c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angioscanner thoracique e. Dosage des BNP A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quels signes recherchez vous à l’électrocardiogramme? a. Bloc de branche gauche b. Tachycardie sinusale c. Ondes T négatives en inférieur d. S1Q3 e. Bloc de branche droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’électrocardiogramme s’inscrit en tachycardie sinusale à 115/min, présente un Bloc de branche droit, des ondes T négatives en V1V2V3, les QRS sont fins. Les DDimères sont à 1700 ( N<500), la troponine à 5ng/ml (N<10), les BNP à 200 ng/ml (N<500), la natrémie à 145mmol/L, la kaliémie à 3,8mmol/l, la créatininémie à 52micromol/l, l’urée à 5mmol/l. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) pouvez-vous demander pour confirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire? a. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs b. Scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion c. Echographie cardiaque d. Angioscanner thoracique e. Coronarographie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'échographie cardiaque est l'examen de confirmation diagnostique en cas d'embolie pulmonaire grave. Vous avez réalisé un angioscanner thoracique qui objective une embolie pulmonaire lobaire inférieure droite sans signes de coeur pulmonaire aigu avec un rapport VD/VG<1. Quel(s) score(s) allez-vous utiliser pour caractériser la gravité de cette embolie pulmonaire? a. Score de Wells b. Score de PESI simplifié (Pulmonary Embolism Severity Index) c. Score de Genève d. Score de CHADS-VASC e. Score HAS-BLED A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez réalisé un angioscanner thoracique qui objective une embolie pulmonaire lobaire inférieure droite sans signes de coeur pulmonaire aigu avec un rapport VD/VG<1. Quelle est la gravité de cette embolie pulmonaire selon le score de PESI simplifié? a. Non grave b. Intermédiaire basse c. Intermédiaire haute d. Grave e. Nous n'avons pas assez d'éléments pour classer cette embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Fréquence cardiaque > 110/min --> Embolie pulmonaire de gravité intermédiaire Pas de signes biologiques ou d'imagerie de retentissement cardiaque --> Intermédiaire bas. Vous avez donc classé cette embolie pulmonaire en intermédiaire basse. Vous avez réalisé un écho-Doppler veineux des membres inférieurs qui objective une thrombose veineuse profonde poplitée gauche. Quel(s) bilan(s) biologique(s) indispensable(s) réalisez-vous dans le cadre de la mise en route du traitement (sans discuter de la chronologie entre la prise de sang et le début du traitement)? a. Fonction rénale b. Bilan hépatique c. Hémoglobine d. Plaquettes e. CRP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de mettre Melle F sous Rivaroxaban (Xarelto). Quelles sont les réponses exactes concernant ce traitement? a. il s'agit d'une Héparine de bas poids moléculaire b. il s'agit d'un Antivitamine K c. il s'agit d'un Anti IIa direct d. il s'agit d'un Anti Xa direct e. il s'agit d'un Anti-agrégant plaquettaire
["D"]
mcq
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null
Melle F 25 ans consulte aux Urgences pour une dyspnée évoluant depuis quelques heures. A l’examen clinique, elle est consciente, orientée, la tension artérielle est mesurée à 123/83 mmHg ; fréquence cardiaque 135/min, saturation aux gaz du sang à 89% en air ambiant. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Elle a pour seul antécédent un asthme traité à la demande. Elle ne prend aucun autre traitement en dehors d’une contraception oestro-progestative. Quel examen allez vous demander en 1ère intention à visée diagnostique dans le cadre de la recherche d’une maladie veineuse thromboembolique? a. Dosage des DDimères b. Dosage de la Troponine c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angioscanner thoracique e. Dosage des BNP A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quels signes recherchez vous à l’électrocardiogramme? a. Bloc de branche gauche b. Tachycardie sinusale c. Ondes T négatives en inférieur d. S1Q3 e. Bloc de branche droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’électrocardiogramme s’inscrit en tachycardie sinusale à 115/min, présente un Bloc de branche droit, des ondes T négatives en V1V2V3, les QRS sont fins. Les DDimères sont à 1700 ( N<500), la troponine à 5ng/ml (N<10), les BNP à 200 ng/ml (N<500), la natrémie à 145mmol/L, la kaliémie à 3,8mmol/l, la créatininémie à 52micromol/l, l’urée à 5mmol/l. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) pouvez-vous demander pour confirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire? a. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs b. Scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion c. Echographie cardiaque d. Angioscanner thoracique e. Coronarographie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'échographie cardiaque est l'examen de confirmation diagnostique en cas d'embolie pulmonaire grave. Vous avez réalisé un angioscanner thoracique qui objective une embolie pulmonaire lobaire inférieure droite sans signes de coeur pulmonaire aigu avec un rapport VD/VG<1. Quel(s) score(s) allez-vous utiliser pour caractériser la gravité de cette embolie pulmonaire? a. Score de Wells b. Score de PESI simplifié (Pulmonary Embolism Severity Index) c. Score de Genève d. Score de CHADS-VASC e. Score HAS-BLED A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez réalisé un angioscanner thoracique qui objective une embolie pulmonaire lobaire inférieure droite sans signes de coeur pulmonaire aigu avec un rapport VD/VG<1. Quelle est la gravité de cette embolie pulmonaire selon le score de PESI simplifié? a. Non grave b. Intermédiaire basse c. Intermédiaire haute d. Grave e. Nous n'avons pas assez d'éléments pour classer cette embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Fréquence cardiaque > 110/min --> Embolie pulmonaire de gravité intermédiaire Pas de signes biologiques ou d'imagerie de retentissement cardiaque --> Intermédiaire bas. Vous avez donc classé cette embolie pulmonaire en intermédiaire basse. Vous avez réalisé un écho-Doppler veineux des membres inférieurs qui objective une thrombose veineuse profonde poplitée gauche. Quel(s) bilan(s) biologique(s) indispensable(s) réalisez-vous dans le cadre de la mise en route du traitement (sans discuter de la chronologie entre la prise de sang et le début du traitement)? a. Fonction rénale b. Bilan hépatique c. Hémoglobine d. Plaquettes e. CRP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de mettre Melle F sous Rivaroxaban (Xarelto). Quelles sont les réponses exactes concernant ce traitement? a. il s'agit d'une Héparine de bas poids moléculaire b. il s'agit d'un Antivitamine K c. il s'agit d'un Anti IIa direct d. il s'agit d'un Anti Xa direct e. il s'agit d'un Anti-agrégant plaquettaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous reprenez l’interrogatoire de Melle F en vue de déterminer la cause de son embolie pulmonaire. Quels éléments pourraient constituer un facteur de risque transitoire fort? a. Voyage en voiture de une demi heure b. Hypertension artérielle c. Exogénose d. Chirurgie orthopédique récente pour une double fracture tibio-fibulaire e. Alitement complet pendant 5 jours pour une sciatique hyperalgique
["D", "E"]
mcq
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null
Melle F 25 ans consulte aux Urgences pour une dyspnée évoluant depuis quelques heures. A l’examen clinique, elle est consciente, orientée, la tension artérielle est mesurée à 123/83 mmHg ; fréquence cardiaque 135/min, saturation aux gaz du sang à 89% en air ambiant. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Elle a pour seul antécédent un asthme traité à la demande. Elle ne prend aucun autre traitement en dehors d’une contraception oestro-progestative. Quel examen allez vous demander en 1ère intention à visée diagnostique dans le cadre de la recherche d’une maladie veineuse thromboembolique? a. Dosage des DDimères b. Dosage de la Troponine c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angioscanner thoracique e. Dosage des BNP A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quels signes recherchez vous à l’électrocardiogramme? a. Bloc de branche gauche b. Tachycardie sinusale c. Ondes T négatives en inférieur d. S1Q3 e. Bloc de branche droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’électrocardiogramme s’inscrit en tachycardie sinusale à 115/min, présente un Bloc de branche droit, des ondes T négatives en V1V2V3, les QRS sont fins. Les DDimères sont à 1700 ( N<500), la troponine à 5ng/ml (N<10), les BNP à 200 ng/ml (N<500), la natrémie à 145mmol/L, la kaliémie à 3,8mmol/l, la créatininémie à 52micromol/l, l’urée à 5mmol/l. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) pouvez-vous demander pour confirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire? a. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs b. Scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion c. Echographie cardiaque d. Angioscanner thoracique e. Coronarographie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'échographie cardiaque est l'examen de confirmation diagnostique en cas d'embolie pulmonaire grave. Vous avez réalisé un angioscanner thoracique qui objective une embolie pulmonaire lobaire inférieure droite sans signes de coeur pulmonaire aigu avec un rapport VD/VG<1. Quel(s) score(s) allez-vous utiliser pour caractériser la gravité de cette embolie pulmonaire? a. Score de Wells b. Score de PESI simplifié (Pulmonary Embolism Severity Index) c. Score de Genève d. Score de CHADS-VASC e. Score HAS-BLED A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez réalisé un angioscanner thoracique qui objective une embolie pulmonaire lobaire inférieure droite sans signes de coeur pulmonaire aigu avec un rapport VD/VG<1. Quelle est la gravité de cette embolie pulmonaire selon le score de PESI simplifié? a. Non grave b. Intermédiaire basse c. Intermédiaire haute d. Grave e. Nous n'avons pas assez d'éléments pour classer cette embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Fréquence cardiaque > 110/min --> Embolie pulmonaire de gravité intermédiaire Pas de signes biologiques ou d'imagerie de retentissement cardiaque --> Intermédiaire bas. Vous avez donc classé cette embolie pulmonaire en intermédiaire basse. Vous avez réalisé un écho-Doppler veineux des membres inférieurs qui objective une thrombose veineuse profonde poplitée gauche. Quel(s) bilan(s) biologique(s) indispensable(s) réalisez-vous dans le cadre de la mise en route du traitement (sans discuter de la chronologie entre la prise de sang et le début du traitement)? a. Fonction rénale b. Bilan hépatique c. Hémoglobine d. Plaquettes e. CRP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de mettre Melle F sous Rivaroxaban (Xarelto). Quelles sont les réponses exactes concernant ce traitement? a. il s'agit d'une Héparine de bas poids moléculaire b. il s'agit d'un Antivitamine K c. il s'agit d'un Anti IIa direct d. il s'agit d'un Anti Xa direct e. il s'agit d'un Anti-agrégant plaquettaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous reprenez l’interrogatoire de Melle F en vue de déterminer la cause de son embolie pulmonaire. Quels éléments pourraient constituer un facteur de risque transitoire fort? a. Voyage en voiture de une demi heure b. Hypertension artérielle c. Exogénose d. Chirurgie orthopédique récente pour une double fracture tibio-fibulaire e. Alitement complet pendant 5 jours pour une sciatique hyperalgique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous ne retrouvez aucun élément déclenchant à cette embolie en dehors de la prise d’une contraception oestroprogrogestative débutée il y a 5 mois. Quelle sera votre durée de traitement prévisionnelle ? a. 15 jours b. 6 semaines c. 3 mois d. 1 an e. Au long cours
["C"]
mcq
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null
Melle F 25 ans consulte aux Urgences pour une dyspnée évoluant depuis quelques heures. A l’examen clinique, elle est consciente, orientée, la tension artérielle est mesurée à 123/83 mmHg ; fréquence cardiaque 135/min, saturation aux gaz du sang à 89% en air ambiant. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Elle a pour seul antécédent un asthme traité à la demande. Elle ne prend aucun autre traitement en dehors d’une contraception oestro-progestative. Quel examen allez vous demander en 1ère intention à visée diagnostique dans le cadre de la recherche d’une maladie veineuse thromboembolique? a. Dosage des DDimères b. Dosage de la Troponine c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angioscanner thoracique e. Dosage des BNP A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quels signes recherchez vous à l’électrocardiogramme? a. Bloc de branche gauche b. Tachycardie sinusale c. Ondes T négatives en inférieur d. S1Q3 e. Bloc de branche droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’électrocardiogramme s’inscrit en tachycardie sinusale à 115/min, présente un Bloc de branche droit, des ondes T négatives en V1V2V3, les QRS sont fins. Les DDimères sont à 1700 ( N<500), la troponine à 5ng/ml (N<10), les BNP à 200 ng/ml (N<500), la natrémie à 145mmol/L, la kaliémie à 3,8mmol/l, la créatininémie à 52micromol/l, l’urée à 5mmol/l. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) pouvez-vous demander pour confirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire? a. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs b. Scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion c. Echographie cardiaque d. Angioscanner thoracique e. Coronarographie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'échographie cardiaque est l'examen de confirmation diagnostique en cas d'embolie pulmonaire grave. Vous avez réalisé un angioscanner thoracique qui objective une embolie pulmonaire lobaire inférieure droite sans signes de coeur pulmonaire aigu avec un rapport VD/VG<1. Quel(s) score(s) allez-vous utiliser pour caractériser la gravité de cette embolie pulmonaire? a. Score de Wells b. Score de PESI simplifié (Pulmonary Embolism Severity Index) c. Score de Genève d. Score de CHADS-VASC e. Score HAS-BLED A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez réalisé un angioscanner thoracique qui objective une embolie pulmonaire lobaire inférieure droite sans signes de coeur pulmonaire aigu avec un rapport VD/VG<1. Quelle est la gravité de cette embolie pulmonaire selon le score de PESI simplifié? a. Non grave b. Intermédiaire basse c. Intermédiaire haute d. Grave e. Nous n'avons pas assez d'éléments pour classer cette embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Fréquence cardiaque > 110/min --> Embolie pulmonaire de gravité intermédiaire Pas de signes biologiques ou d'imagerie de retentissement cardiaque --> Intermédiaire bas. Vous avez donc classé cette embolie pulmonaire en intermédiaire basse. Vous avez réalisé un écho-Doppler veineux des membres inférieurs qui objective une thrombose veineuse profonde poplitée gauche. Quel(s) bilan(s) biologique(s) indispensable(s) réalisez-vous dans le cadre de la mise en route du traitement (sans discuter de la chronologie entre la prise de sang et le début du traitement)? a. Fonction rénale b. Bilan hépatique c. Hémoglobine d. Plaquettes e. CRP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de mettre Melle F sous Rivaroxaban (Xarelto). Quelles sont les réponses exactes concernant ce traitement? a. il s'agit d'une Héparine de bas poids moléculaire b. il s'agit d'un Antivitamine K c. il s'agit d'un Anti IIa direct d. il s'agit d'un Anti Xa direct e. il s'agit d'un Anti-agrégant plaquettaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous reprenez l’interrogatoire de Melle F en vue de déterminer la cause de son embolie pulmonaire. Quels éléments pourraient constituer un facteur de risque transitoire fort? a. Voyage en voiture de une demi heure b. Hypertension artérielle c. Exogénose d. Chirurgie orthopédique récente pour une double fracture tibio-fibulaire e. Alitement complet pendant 5 jours pour une sciatique hyperalgique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous ne retrouvez aucun élément déclenchant à cette embolie en dehors de la prise d’une contraception oestroprogrogestative débutée il y a 5 mois. Quelle sera votre durée de traitement prévisionnelle ? a. 15 jours b. 6 semaines c. 3 mois d. 1 an e. Au long cours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de traiter Melle F pendant 3 mois par anticoagulant. Vous décidez de réaliser un bilan de thrombophilie à l’arrêt du traitement Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels allez vous rechercher/mesurer? a. Dosage des anticorps anti neutrophiles cytoplasmiques (ANCA) b. Doage de la Protéine C c. Recherche de la présence d'un lupus anticoagulant d. Dosage de la Protéine S e. Dosage de l'Antithrombine 3
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Melle F 25 ans consulte aux Urgences pour une dyspnée évoluant depuis quelques heures. A l’examen clinique, elle est consciente, orientée, la tension artérielle est mesurée à 123/83 mmHg ; fréquence cardiaque 135/min, saturation aux gaz du sang à 89% en air ambiant. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Elle a pour seul antécédent un asthme traité à la demande. Elle ne prend aucun autre traitement en dehors d’une contraception oestro-progestative. Quel examen allez vous demander en 1ère intention à visée diagnostique dans le cadre de la recherche d’une maladie veineuse thromboembolique? a. Dosage des DDimères b. Dosage de la Troponine c. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs d. Angioscanner thoracique e. Dosage des BNP A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quels signes recherchez vous à l’électrocardiogramme? a. Bloc de branche gauche b. Tachycardie sinusale c. Ondes T négatives en inférieur d. S1Q3 e. Bloc de branche droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’électrocardiogramme s’inscrit en tachycardie sinusale à 115/min, présente un Bloc de branche droit, des ondes T négatives en V1V2V3, les QRS sont fins. Les DDimères sont à 1700 ( N<500), la troponine à 5ng/ml (N<10), les BNP à 200 ng/ml (N<500), la natrémie à 145mmol/L, la kaliémie à 3,8mmol/l, la créatininémie à 52micromol/l, l’urée à 5mmol/l. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) pouvez-vous demander pour confirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire? a. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs b. Scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion c. Echographie cardiaque d. Angioscanner thoracique e. Coronarographie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'échographie cardiaque est l'examen de confirmation diagnostique en cas d'embolie pulmonaire grave. Vous avez réalisé un angioscanner thoracique qui objective une embolie pulmonaire lobaire inférieure droite sans signes de coeur pulmonaire aigu avec un rapport VD/VG<1. Quel(s) score(s) allez-vous utiliser pour caractériser la gravité de cette embolie pulmonaire? a. Score de Wells b. Score de PESI simplifié (Pulmonary Embolism Severity Index) c. Score de Genève d. Score de CHADS-VASC e. Score HAS-BLED A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez réalisé un angioscanner thoracique qui objective une embolie pulmonaire lobaire inférieure droite sans signes de coeur pulmonaire aigu avec un rapport VD/VG<1. Quelle est la gravité de cette embolie pulmonaire selon le score de PESI simplifié? a. Non grave b. Intermédiaire basse c. Intermédiaire haute d. Grave e. Nous n'avons pas assez d'éléments pour classer cette embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Fréquence cardiaque > 110/min --> Embolie pulmonaire de gravité intermédiaire Pas de signes biologiques ou d'imagerie de retentissement cardiaque --> Intermédiaire bas. Vous avez donc classé cette embolie pulmonaire en intermédiaire basse. Vous avez réalisé un écho-Doppler veineux des membres inférieurs qui objective une thrombose veineuse profonde poplitée gauche. Quel(s) bilan(s) biologique(s) indispensable(s) réalisez-vous dans le cadre de la mise en route du traitement (sans discuter de la chronologie entre la prise de sang et le début du traitement)? a. Fonction rénale b. Bilan hépatique c. Hémoglobine d. Plaquettes e. CRP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de mettre Melle F sous Rivaroxaban (Xarelto). Quelles sont les réponses exactes concernant ce traitement? a. il s'agit d'une Héparine de bas poids moléculaire b. il s'agit d'un Antivitamine K c. il s'agit d'un Anti IIa direct d. il s'agit d'un Anti Xa direct e. il s'agit d'un Anti-agrégant plaquettaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous reprenez l’interrogatoire de Melle F en vue de déterminer la cause de son embolie pulmonaire. Quels éléments pourraient constituer un facteur de risque transitoire fort? a. Voyage en voiture de une demi heure b. Hypertension artérielle c. Exogénose d. Chirurgie orthopédique récente pour une double fracture tibio-fibulaire e. Alitement complet pendant 5 jours pour une sciatique hyperalgique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous ne retrouvez aucun élément déclenchant à cette embolie en dehors de la prise d’une contraception oestroprogrogestative débutée il y a 5 mois. Quelle sera votre durée de traitement prévisionnelle ? a. 15 jours b. 6 semaines c. 3 mois d. 1 an e. Au long cours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de traiter Melle F pendant 3 mois par anticoagulant. Vous décidez de réaliser un bilan de thrombophilie à l’arrêt du traitement Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels allez vous rechercher/mesurer? a. Dosage des anticorps anti neutrophiles cytoplasmiques (ANCA) b. Doage de la Protéine C c. Recherche de la présence d'un lupus anticoagulant d. Dosage de la Protéine S e. Dosage de l'Antithrombine 3 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Deux ans plus tard, alors qu’elle n’est plus traitée, elle vous consulte pour une douleur du membre inférieur gauche, survenue de façon spontanée, sans notion d’effort. Elle est apyrétique et à l’examen clinique, il existe un oedème prenant le godet, rouge chaud et douloureux intéressant l’ensemble du membre. Le membre inférieur droit est normal. Quelle est votre estimation de la probabilité clinique que cette patiente ait une thrombose veineuse profonde? a. Probabilité clinique impossible à calculer selon le score de Wells b. Probabilité clinique impossible à calculer selon le score de Genève c. Nulle d. Faible e. Probable
["E"]
mcq
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null
Vous êtes appelé aux urgences pour voir Monsieur M. 68 ans pour « malaise » avec perte de connaissance et traumatisme crânien. Antécédents : • HTA sous Amlodipine • Diabète de type 2 sous Metformine • Hypothyroïdie sous Levothyrox • BPCO bien équilibrée sous traitement inhalé Le patient dit prendre un autre traitement dont il ne se rappelle plus le nom… Que recherchez-vous de pertinent à l’interrogatoire et à l’examen physique ? a. Antécédents familiaux Mort subite + b. Souffle systolique à l’auscultation cardiaque En faveur d'un rétrécissement aortique. c. Mesure de la pression artérielle d. Recherche d’un bloc de branche gauche En faveur d'un trouble de la conduction. e. Palpation des mollets Penser à l'embolie pulmonaire.
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes appelé aux urgences pour voir Monsieur M. 68 ans pour « malaise » avec perte de connaissance et traumatisme crânien. Antécédents : • HTA sous Amlodipine • Diabète de type 2 sous Metformine • Hypothyroïdie sous Levothyrox • BPCO bien équilibrée sous traitement inhalé Le patient dit prendre un autre traitement dont il ne se rappelle plus le nom… Que recherchez-vous de pertinent à l’interrogatoire et à l’examen physique ? a. Antécédents familiaux Mort subite + b. Souffle systolique à l’auscultation cardiaque En faveur d'un rétrécissement aortique. c. Mesure de la pression artérielle d. Recherche d’un bloc de branche gauche En faveur d'un trouble de la conduction. e. Palpation des mollets Penser à l'embolie pulmonaire. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Alors qu’il était en train de regarder la TV, assis sur une chaise, Monsieur M. s’est retrouvé au sol. Il n’a rien senti venir, et s’est réveillé quelques secondes plus tard selon sa femme. Il savait où il était mais « ne comprend vraiment pas comment il s’est retrouvé par terre ». Pas de douleur thoracique, pas de dyspnée, pas de palpitations avant, pendant ou après l’épisode. Notion de palpitations il y a quelques mois. Examen clinique : • FC 102/min ; TA 138/83 mmHg ; SaO2 96%. • Souffle systolique aortique 3/6ème irradiant aux carotides, B2 perçu. • Poumons clairs. • Pas de turgescence jugulaire, de reflux hépatojugulaire ou d'œdème des membres inférieurs. • Pouls périphériques bien perçus, asymétriques D > G. Traumatisme crânien : • Examen neurologique strictement normal. • Plaie du scalp légère. Quels diagnostics pouvez-vous évoquer devant ce tableau (2 réponses seulement) ? a. Rétrécissement aortique non serré Un rétrécissement aortique non serré ne fait pas syncoper. b. SCA ST+ Non, l'infarctus ne fait pas syncoper, douleur thoracique +. c. Embolie pulmonaire Toujours évoquer l'EP devant une syncope, même isolée. d. BAV complet paroxystique Première cause à évoquer ici +. e. Hypotension orthostatique Peu évocateur dans ce contexte, car pas de prodrome et pas de passage en position debout.
["C", "D"]
mcq
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null
Mr T., âgé de 72 ans, consulte car il a remarqué depuis quelques semaines qu'il avait une douleur lors de la marche au membre inférieur droit. Il décrit aussi une augmentation de volume du mollet droit sans modification de coloration après les efforts importants. Mr T. est très actif et fait régulièrement des randonnées de 2 heures. Mr T. a un antécédent de thrombose veineuse profonde proximale survenue sans facteur favorisant du membre inférieur droit il y a 3 ans. Il n'a pas d'autre antécédent notable et notamment pas d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse dans la famille. Mr T. déclare comme facteurs de risque vasculaire une HTA traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion depuis 5 ans et un caractère anxieux à l'origine d'un stress important. Vous souhaitez faire en premier lieu la liste exhaustive des facteurs de risque vasculaire de Mr T. Que cherchez-vous? a. tabagisme sevré b. diabète non insulinodépendant c. mort subite d'un apparenté homme de premier degré avant 65 ans d. obésité e. hypertriglycéridémie
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Mr T., âgé de 72 ans, consulte car il a remarqué depuis quelques semaines qu'il avait une douleur lors de la marche au membre inférieur droit. Il décrit aussi une augmentation de volume du mollet droit sans modification de coloration après les efforts importants. Mr T. est très actif et fait régulièrement des randonnées de 2 heures. Mr T. a un antécédent de thrombose veineuse profonde proximale survenue sans facteur favorisant du membre inférieur droit il y a 3 ans. Il n'a pas d'autre antécédent notable et notamment pas d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse dans la famille. Mr T. déclare comme facteurs de risque vasculaire une HTA traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion depuis 5 ans et un caractère anxieux à l'origine d'un stress important. Vous souhaitez faire en premier lieu la liste exhaustive des facteurs de risque vasculaire de Mr T. Que cherchez-vous? a. tabagisme sevré b. diabète non insulinodépendant c. mort subite d'un apparenté homme de premier degré avant 65 ans d. obésité e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les FDRV sont : tabagisme et ex-tabagisme, DNID, hypercholestérolémie, HTA, obésité, sédentarité, mort subite ou IDM chez apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou apparentée femme de premier degré avant 65 ans. Hypertriglycéridémie et surpoids ne sont pas considérés comme des FDRV. Mr T. décrit sa douleur comme une crampe intolérable du mollet droit lorsqu'il accélère le pas ou lorsqu'il y a beaucoup de dénivelé. Cette douleur l'oblige à s'arrêter de marcher. Vous évoquez une claudication d'origine artérielle. Que cherchez-vous comme argument supplémentaire? a. douleur du pied droit associée pendant la marche b. cessation lente de la douleur après l’arrêt de la marche c. régression de la douleur lors de la surélévation du membre inférieur droit d. récidive pour un effort comparable e. augmentation de volume du mollet droit après les efforts ayant déclenché la douleur
["D"]
mcq
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null
Mr T., âgé de 72 ans, consulte car il a remarqué depuis quelques semaines qu'il avait une douleur lors de la marche au membre inférieur droit. Il décrit aussi une augmentation de volume du mollet droit sans modification de coloration après les efforts importants. Mr T. est très actif et fait régulièrement des randonnées de 2 heures. Mr T. a un antécédent de thrombose veineuse profonde proximale survenue sans facteur favorisant du membre inférieur droit il y a 3 ans. Il n'a pas d'autre antécédent notable et notamment pas d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse dans la famille. Mr T. déclare comme facteurs de risque vasculaire une HTA traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion depuis 5 ans et un caractère anxieux à l'origine d'un stress important. Vous souhaitez faire en premier lieu la liste exhaustive des facteurs de risque vasculaire de Mr T. Que cherchez-vous? a. tabagisme sevré b. diabète non insulinodépendant c. mort subite d'un apparenté homme de premier degré avant 65 ans d. obésité e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les FDRV sont : tabagisme et ex-tabagisme, DNID, hypercholestérolémie, HTA, obésité, sédentarité, mort subite ou IDM chez apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou apparentée femme de premier degré avant 65 ans. Hypertriglycéridémie et surpoids ne sont pas considérés comme des FDRV. Mr T. décrit sa douleur comme une crampe intolérable du mollet droit lorsqu'il accélère le pas ou lorsqu'il y a beaucoup de dénivelé. Cette douleur l'oblige à s'arrêter de marcher. Vous évoquez une claudication d'origine artérielle. Que cherchez-vous comme argument supplémentaire? a. douleur du pied droit associée pendant la marche b. cessation lente de la douleur après l’arrêt de la marche c. régression de la douleur lors de la surélévation du membre inférieur droit d. récidive pour un effort comparable e. augmentation de volume du mollet droit après les efforts ayant déclenché la douleur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'association d'une douleur de pied pendant l’effort n'oriente pas spécifiquement vers une étiologie artérielle. La douleur de claudication artérielle régresse vite après arrêt de l'effort, récidive pour chaque effort comparable, impose l'arrêt de l'effort. La surélévation du membre ne soulage pas la douleur bien au contraire. L'insuffisance artérielle au stade d'ischémie d'effort ne s'accompagne pas d'oedème du membre atteint. Vous suspectez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI). Vous palpez tous les pouls et auscultez tous les trajets vasculaires des membres inférieurs. Le pouls dorsal du pied droit est absent et vous n'entendez aucun souffle. Vous mesurez la pression artérielle brachiale qui est de 135/80 mm de Hg à droite et 157/90 mm Hg à gauche. Quelles sont les propositions exactes? a. le diagnostic d'AOMI peut être porté puisque le pouls dorsal du pied droit est absent b. le diagnostic d'AOMI est impossible puisqu'il n'y a aucun souffle c. les chiffres de pression artérielle brachiale montrent une anisotension d. il y aura probablement un souffle subclavier droit e. il y aura probablement un souffle carotidien droit
["C", "D"]
mcq
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null
Mr T., âgé de 72 ans, consulte car il a remarqué depuis quelques semaines qu'il avait une douleur lors de la marche au membre inférieur droit. Il décrit aussi une augmentation de volume du mollet droit sans modification de coloration après les efforts importants. Mr T. est très actif et fait régulièrement des randonnées de 2 heures. Mr T. a un antécédent de thrombose veineuse profonde proximale survenue sans facteur favorisant du membre inférieur droit il y a 3 ans. Il n'a pas d'autre antécédent notable et notamment pas d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse dans la famille. Mr T. déclare comme facteurs de risque vasculaire une HTA traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion depuis 5 ans et un caractère anxieux à l'origine d'un stress important. Vous souhaitez faire en premier lieu la liste exhaustive des facteurs de risque vasculaire de Mr T. Que cherchez-vous? a. tabagisme sevré b. diabète non insulinodépendant c. mort subite d'un apparenté homme de premier degré avant 65 ans d. obésité e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les FDRV sont : tabagisme et ex-tabagisme, DNID, hypercholestérolémie, HTA, obésité, sédentarité, mort subite ou IDM chez apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou apparentée femme de premier degré avant 65 ans. Hypertriglycéridémie et surpoids ne sont pas considérés comme des FDRV. Mr T. décrit sa douleur comme une crampe intolérable du mollet droit lorsqu'il accélère le pas ou lorsqu'il y a beaucoup de dénivelé. Cette douleur l'oblige à s'arrêter de marcher. Vous évoquez une claudication d'origine artérielle. Que cherchez-vous comme argument supplémentaire? a. douleur du pied droit associée pendant la marche b. cessation lente de la douleur après l’arrêt de la marche c. régression de la douleur lors de la surélévation du membre inférieur droit d. récidive pour un effort comparable e. augmentation de volume du mollet droit après les efforts ayant déclenché la douleur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'association d'une douleur de pied pendant l’effort n'oriente pas spécifiquement vers une étiologie artérielle. La douleur de claudication artérielle régresse vite après arrêt de l'effort, récidive pour chaque effort comparable, impose l'arrêt de l'effort. La surélévation du membre ne soulage pas la douleur bien au contraire. L'insuffisance artérielle au stade d'ischémie d'effort ne s'accompagne pas d'oedème du membre atteint. Vous suspectez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI). Vous palpez tous les pouls et auscultez tous les trajets vasculaires des membres inférieurs. Le pouls dorsal du pied droit est absent et vous n'entendez aucun souffle. Vous mesurez la pression artérielle brachiale qui est de 135/80 mm de Hg à droite et 157/90 mm Hg à gauche. Quelles sont les propositions exactes? a. le diagnostic d'AOMI peut être porté puisque le pouls dorsal du pied droit est absent b. le diagnostic d'AOMI est impossible puisqu'il n'y a aucun souffle c. les chiffres de pression artérielle brachiale montrent une anisotension d. il y aura probablement un souffle subclavier droit e. il y aura probablement un souffle carotidien droit A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'abolition du pouls dorsal ne signe pas l'AOMI car environ 15% de la population saine n’a pas de pouls dorsal de pied. L'examen clinique et notamment vasculaire peut être normal en cas d'ischémie d'effort même s’il y a des sténoses artérielles (pouls présents, pas de souffle). En cas de sténose, on peut entendre un souffle systolique. En cas de thrombose, il n'y a pas de souffle. L'anisotension est définie par une différence de pression systolique de 20 mm Hg ou plus et est le plus souvent due (hors contexte d'urgence) à une sténose athéromateuse d'artère subclavière du côté où la pression est la plus basse (une sténose de carotide droite n'influencera pas la pression brachiale homolatérale). Vous voulez affirmer le diagnostic d'AOMI. Quel examen prescrivez-vous en première intention ? a. artériographie b. angioscanner des artères de membres inférieurs c. pression au premier orteil d. calcul des indices de pression systolique de cheville (IPSc) e. pression transcutanée en oxygène (TcPO2)
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr T., âgé de 72 ans, consulte car il a remarqué depuis quelques semaines qu'il avait une douleur lors de la marche au membre inférieur droit. Il décrit aussi une augmentation de volume du mollet droit sans modification de coloration après les efforts importants. Mr T. est très actif et fait régulièrement des randonnées de 2 heures. Mr T. a un antécédent de thrombose veineuse profonde proximale survenue sans facteur favorisant du membre inférieur droit il y a 3 ans. Il n'a pas d'autre antécédent notable et notamment pas d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse dans la famille. Mr T. déclare comme facteurs de risque vasculaire une HTA traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion depuis 5 ans et un caractère anxieux à l'origine d'un stress important. Vous souhaitez faire en premier lieu la liste exhaustive des facteurs de risque vasculaire de Mr T. Que cherchez-vous? a. tabagisme sevré b. diabète non insulinodépendant c. mort subite d'un apparenté homme de premier degré avant 65 ans d. obésité e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les FDRV sont : tabagisme et ex-tabagisme, DNID, hypercholestérolémie, HTA, obésité, sédentarité, mort subite ou IDM chez apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou apparentée femme de premier degré avant 65 ans. Hypertriglycéridémie et surpoids ne sont pas considérés comme des FDRV. Mr T. décrit sa douleur comme une crampe intolérable du mollet droit lorsqu'il accélère le pas ou lorsqu'il y a beaucoup de dénivelé. Cette douleur l'oblige à s'arrêter de marcher. Vous évoquez une claudication d'origine artérielle. Que cherchez-vous comme argument supplémentaire? a. douleur du pied droit associée pendant la marche b. cessation lente de la douleur après l’arrêt de la marche c. régression de la douleur lors de la surélévation du membre inférieur droit d. récidive pour un effort comparable e. augmentation de volume du mollet droit après les efforts ayant déclenché la douleur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'association d'une douleur de pied pendant l’effort n'oriente pas spécifiquement vers une étiologie artérielle. La douleur de claudication artérielle régresse vite après arrêt de l'effort, récidive pour chaque effort comparable, impose l'arrêt de l'effort. La surélévation du membre ne soulage pas la douleur bien au contraire. L'insuffisance artérielle au stade d'ischémie d'effort ne s'accompagne pas d'oedème du membre atteint. Vous suspectez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI). Vous palpez tous les pouls et auscultez tous les trajets vasculaires des membres inférieurs. Le pouls dorsal du pied droit est absent et vous n'entendez aucun souffle. Vous mesurez la pression artérielle brachiale qui est de 135/80 mm de Hg à droite et 157/90 mm Hg à gauche. Quelles sont les propositions exactes? a. le diagnostic d'AOMI peut être porté puisque le pouls dorsal du pied droit est absent b. le diagnostic d'AOMI est impossible puisqu'il n'y a aucun souffle c. les chiffres de pression artérielle brachiale montrent une anisotension d. il y aura probablement un souffle subclavier droit e. il y aura probablement un souffle carotidien droit A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'abolition du pouls dorsal ne signe pas l'AOMI car environ 15% de la population saine n’a pas de pouls dorsal de pied. L'examen clinique et notamment vasculaire peut être normal en cas d'ischémie d'effort même s’il y a des sténoses artérielles (pouls présents, pas de souffle). En cas de sténose, on peut entendre un souffle systolique. En cas de thrombose, il n'y a pas de souffle. L'anisotension est définie par une différence de pression systolique de 20 mm Hg ou plus et est le plus souvent due (hors contexte d'urgence) à une sténose athéromateuse d'artère subclavière du côté où la pression est la plus basse (une sténose de carotide droite n'influencera pas la pression brachiale homolatérale). Vous voulez affirmer le diagnostic d'AOMI. Quel examen prescrivez-vous en première intention ? a. artériographie b. angioscanner des artères de membres inférieurs c. pression au premier orteil d. calcul des indices de pression systolique de cheville (IPSc) e. pression transcutanée en oxygène (TcPO2) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’artériographie n’a aucune indication dans le diagnostic initial d’une artériopathie (geste invasif, potentiellement iatrogène) tout comme l’angioscanner. Le diagnostic d'AOMI repose sur le calcul des indices de pression systolique de cheville au repos. La diminution des IPS permet d’affirmer le diagnostic d’artériopathie. Pression d'orteil et pression transcutanée en oxygène permettent de porter le diagnostic d'ischémie permanente et non d'ischémie d'effort. La pression artérielle brachiale est de 135/80 mm Hg à droite et 157/90 mm Hg à gauche. La pression en tibiale postérieure droite est de 110 mm Hg et celle en tibiale antérieure droite de 138 mm Hg. Comment calculez-vous l'IPSc du membre inférieur droit? a. pression minimale cheville / pression minimale bras b. pression minimale cheville / pression maximale bras c. pression maximale cheville / pression minimale bras d. pression maximale cheville / pression maximale bras e. pression moyenne cheville / pression moyenne bras
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr T., âgé de 72 ans, consulte car il a remarqué depuis quelques semaines qu'il avait une douleur lors de la marche au membre inférieur droit. Il décrit aussi une augmentation de volume du mollet droit sans modification de coloration après les efforts importants. Mr T. est très actif et fait régulièrement des randonnées de 2 heures. Mr T. a un antécédent de thrombose veineuse profonde proximale survenue sans facteur favorisant du membre inférieur droit il y a 3 ans. Il n'a pas d'autre antécédent notable et notamment pas d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse dans la famille. Mr T. déclare comme facteurs de risque vasculaire une HTA traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion depuis 5 ans et un caractère anxieux à l'origine d'un stress important. Vous souhaitez faire en premier lieu la liste exhaustive des facteurs de risque vasculaire de Mr T. Que cherchez-vous? a. tabagisme sevré b. diabète non insulinodépendant c. mort subite d'un apparenté homme de premier degré avant 65 ans d. obésité e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les FDRV sont : tabagisme et ex-tabagisme, DNID, hypercholestérolémie, HTA, obésité, sédentarité, mort subite ou IDM chez apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou apparentée femme de premier degré avant 65 ans. Hypertriglycéridémie et surpoids ne sont pas considérés comme des FDRV. Mr T. décrit sa douleur comme une crampe intolérable du mollet droit lorsqu'il accélère le pas ou lorsqu'il y a beaucoup de dénivelé. Cette douleur l'oblige à s'arrêter de marcher. Vous évoquez une claudication d'origine artérielle. Que cherchez-vous comme argument supplémentaire? a. douleur du pied droit associée pendant la marche b. cessation lente de la douleur après l’arrêt de la marche c. régression de la douleur lors de la surélévation du membre inférieur droit d. récidive pour un effort comparable e. augmentation de volume du mollet droit après les efforts ayant déclenché la douleur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'association d'une douleur de pied pendant l’effort n'oriente pas spécifiquement vers une étiologie artérielle. La douleur de claudication artérielle régresse vite après arrêt de l'effort, récidive pour chaque effort comparable, impose l'arrêt de l'effort. La surélévation du membre ne soulage pas la douleur bien au contraire. L'insuffisance artérielle au stade d'ischémie d'effort ne s'accompagne pas d'oedème du membre atteint. Vous suspectez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI). Vous palpez tous les pouls et auscultez tous les trajets vasculaires des membres inférieurs. Le pouls dorsal du pied droit est absent et vous n'entendez aucun souffle. Vous mesurez la pression artérielle brachiale qui est de 135/80 mm de Hg à droite et 157/90 mm Hg à gauche. Quelles sont les propositions exactes? a. le diagnostic d'AOMI peut être porté puisque le pouls dorsal du pied droit est absent b. le diagnostic d'AOMI est impossible puisqu'il n'y a aucun souffle c. les chiffres de pression artérielle brachiale montrent une anisotension d. il y aura probablement un souffle subclavier droit e. il y aura probablement un souffle carotidien droit A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'abolition du pouls dorsal ne signe pas l'AOMI car environ 15% de la population saine n’a pas de pouls dorsal de pied. L'examen clinique et notamment vasculaire peut être normal en cas d'ischémie d'effort même s’il y a des sténoses artérielles (pouls présents, pas de souffle). En cas de sténose, on peut entendre un souffle systolique. En cas de thrombose, il n'y a pas de souffle. L'anisotension est définie par une différence de pression systolique de 20 mm Hg ou plus et est le plus souvent due (hors contexte d'urgence) à une sténose athéromateuse d'artère subclavière du côté où la pression est la plus basse (une sténose de carotide droite n'influencera pas la pression brachiale homolatérale). Vous voulez affirmer le diagnostic d'AOMI. Quel examen prescrivez-vous en première intention ? a. artériographie b. angioscanner des artères de membres inférieurs c. pression au premier orteil d. calcul des indices de pression systolique de cheville (IPSc) e. pression transcutanée en oxygène (TcPO2) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’artériographie n’a aucune indication dans le diagnostic initial d’une artériopathie (geste invasif, potentiellement iatrogène) tout comme l’angioscanner. Le diagnostic d'AOMI repose sur le calcul des indices de pression systolique de cheville au repos. La diminution des IPS permet d’affirmer le diagnostic d’artériopathie. Pression d'orteil et pression transcutanée en oxygène permettent de porter le diagnostic d'ischémie permanente et non d'ischémie d'effort. La pression artérielle brachiale est de 135/80 mm Hg à droite et 157/90 mm Hg à gauche. La pression en tibiale postérieure droite est de 110 mm Hg et celle en tibiale antérieure droite de 138 mm Hg. Comment calculez-vous l'IPSc du membre inférieur droit? a. pression minimale cheville / pression minimale bras b. pression minimale cheville / pression maximale bras c. pression maximale cheville / pression minimale bras d. pression maximale cheville / pression maximale bras e. pression moyenne cheville / pression moyenne bras A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. IPS = pression maximale cheville / pression maximale de bras. L'IPSc du membre inférieur droit est donc de 0.88 et permet de poser le diagnostic d'AOMI au stade d'ischémie d'effort. L'échoDoppler réalisé en complément met en évidence une sténose du tiers moyen de l'artère fémorale superficielle droite. Compte tenu de la localisation de la sténose et de son retentissement clinique modéré, il n'y a pas d'indication de revascularisation. La prise en charge repose sur le traitement médical. Que proposez-vous comme traitement à Mr T. ? a. entrainement à la marche b. antiplaquettaire c. fibrate d. β-bloquant e. association anticoagulant et antiplaquettaire
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr T., âgé de 72 ans, consulte car il a remarqué depuis quelques semaines qu'il avait une douleur lors de la marche au membre inférieur droit. Il décrit aussi une augmentation de volume du mollet droit sans modification de coloration après les efforts importants. Mr T. est très actif et fait régulièrement des randonnées de 2 heures. Mr T. a un antécédent de thrombose veineuse profonde proximale survenue sans facteur favorisant du membre inférieur droit il y a 3 ans. Il n'a pas d'autre antécédent notable et notamment pas d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse dans la famille. Mr T. déclare comme facteurs de risque vasculaire une HTA traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion depuis 5 ans et un caractère anxieux à l'origine d'un stress important. Vous souhaitez faire en premier lieu la liste exhaustive des facteurs de risque vasculaire de Mr T. Que cherchez-vous? a. tabagisme sevré b. diabète non insulinodépendant c. mort subite d'un apparenté homme de premier degré avant 65 ans d. obésité e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les FDRV sont : tabagisme et ex-tabagisme, DNID, hypercholestérolémie, HTA, obésité, sédentarité, mort subite ou IDM chez apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou apparentée femme de premier degré avant 65 ans. Hypertriglycéridémie et surpoids ne sont pas considérés comme des FDRV. Mr T. décrit sa douleur comme une crampe intolérable du mollet droit lorsqu'il accélère le pas ou lorsqu'il y a beaucoup de dénivelé. Cette douleur l'oblige à s'arrêter de marcher. Vous évoquez une claudication d'origine artérielle. Que cherchez-vous comme argument supplémentaire? a. douleur du pied droit associée pendant la marche b. cessation lente de la douleur après l’arrêt de la marche c. régression de la douleur lors de la surélévation du membre inférieur droit d. récidive pour un effort comparable e. augmentation de volume du mollet droit après les efforts ayant déclenché la douleur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'association d'une douleur de pied pendant l’effort n'oriente pas spécifiquement vers une étiologie artérielle. La douleur de claudication artérielle régresse vite après arrêt de l'effort, récidive pour chaque effort comparable, impose l'arrêt de l'effort. La surélévation du membre ne soulage pas la douleur bien au contraire. L'insuffisance artérielle au stade d'ischémie d'effort ne s'accompagne pas d'oedème du membre atteint. Vous suspectez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI). Vous palpez tous les pouls et auscultez tous les trajets vasculaires des membres inférieurs. Le pouls dorsal du pied droit est absent et vous n'entendez aucun souffle. Vous mesurez la pression artérielle brachiale qui est de 135/80 mm de Hg à droite et 157/90 mm Hg à gauche. Quelles sont les propositions exactes? a. le diagnostic d'AOMI peut être porté puisque le pouls dorsal du pied droit est absent b. le diagnostic d'AOMI est impossible puisqu'il n'y a aucun souffle c. les chiffres de pression artérielle brachiale montrent une anisotension d. il y aura probablement un souffle subclavier droit e. il y aura probablement un souffle carotidien droit A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'abolition du pouls dorsal ne signe pas l'AOMI car environ 15% de la population saine n’a pas de pouls dorsal de pied. L'examen clinique et notamment vasculaire peut être normal en cas d'ischémie d'effort même s’il y a des sténoses artérielles (pouls présents, pas de souffle). En cas de sténose, on peut entendre un souffle systolique. En cas de thrombose, il n'y a pas de souffle. L'anisotension est définie par une différence de pression systolique de 20 mm Hg ou plus et est le plus souvent due (hors contexte d'urgence) à une sténose athéromateuse d'artère subclavière du côté où la pression est la plus basse (une sténose de carotide droite n'influencera pas la pression brachiale homolatérale). Vous voulez affirmer le diagnostic d'AOMI. Quel examen prescrivez-vous en première intention ? a. artériographie b. angioscanner des artères de membres inférieurs c. pression au premier orteil d. calcul des indices de pression systolique de cheville (IPSc) e. pression transcutanée en oxygène (TcPO2) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’artériographie n’a aucune indication dans le diagnostic initial d’une artériopathie (geste invasif, potentiellement iatrogène) tout comme l’angioscanner. Le diagnostic d'AOMI repose sur le calcul des indices de pression systolique de cheville au repos. La diminution des IPS permet d’affirmer le diagnostic d’artériopathie. Pression d'orteil et pression transcutanée en oxygène permettent de porter le diagnostic d'ischémie permanente et non d'ischémie d'effort. La pression artérielle brachiale est de 135/80 mm Hg à droite et 157/90 mm Hg à gauche. La pression en tibiale postérieure droite est de 110 mm Hg et celle en tibiale antérieure droite de 138 mm Hg. Comment calculez-vous l'IPSc du membre inférieur droit? a. pression minimale cheville / pression minimale bras b. pression minimale cheville / pression maximale bras c. pression maximale cheville / pression minimale bras d. pression maximale cheville / pression maximale bras e. pression moyenne cheville / pression moyenne bras A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. IPS = pression maximale cheville / pression maximale de bras. L'IPSc du membre inférieur droit est donc de 0.88 et permet de poser le diagnostic d'AOMI au stade d'ischémie d'effort. L'échoDoppler réalisé en complément met en évidence une sténose du tiers moyen de l'artère fémorale superficielle droite. Compte tenu de la localisation de la sténose et de son retentissement clinique modéré, il n'y a pas d'indication de revascularisation. La prise en charge repose sur le traitement médical. Que proposez-vous comme traitement à Mr T. ? a. entrainement à la marche b. antiplaquettaire c. fibrate d. β-bloquant e. association anticoagulant et antiplaquettaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement médical de l'AOMI au stade d'ischémie d'effort associe correction des FDRV, entrainement à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine en cas d'HTA. Les β-bloquants ne sont pas contre indiqués en cas d'AOMI au stade d'ischémie d'effort mais ne sont pas indiqués en première intention en cas d'HTA. Il n’y a aucune indication à associer un anticoagulant à un antiplaquettaire en cas d’AOMI. Cette option thérapeutique ne figure pas dans le Référentiel seconde édition. L'efficacité de l'association rivaroxaban 2.5 mg x 2 / j et Aspégic 100 mg / j a été validée dans l'étude COMPASS PAD en cas d'artériopathie diffuse mais l'AMM n'a pas été obtenue en France. Mr T. a bien compris que la douleur d'effort du mollet droit est liée à une AOMI. En revanche, il vous demande pourquoi son mollet droit augmente de volume après les efforts importants. A quoi peut être dû cet oedème de mollet post-effort ? a. ischémie d'effort b. insuffisance cardiaque c. insuffisance veineuse superficielle d. érythermalgie e. syndrome postthrombotique
["C", "E"]
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Mr T., âgé de 72 ans, consulte car il a remarqué depuis quelques semaines qu'il avait une douleur lors de la marche au membre inférieur droit. Il décrit aussi une augmentation de volume du mollet droit sans modification de coloration après les efforts importants. Mr T. est très actif et fait régulièrement des randonnées de 2 heures. Mr T. a un antécédent de thrombose veineuse profonde proximale survenue sans facteur favorisant du membre inférieur droit il y a 3 ans. Il n'a pas d'autre antécédent notable et notamment pas d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse dans la famille. Mr T. déclare comme facteurs de risque vasculaire une HTA traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion depuis 5 ans et un caractère anxieux à l'origine d'un stress important. Vous souhaitez faire en premier lieu la liste exhaustive des facteurs de risque vasculaire de Mr T. Que cherchez-vous? a. tabagisme sevré b. diabète non insulinodépendant c. mort subite d'un apparenté homme de premier degré avant 65 ans d. obésité e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les FDRV sont : tabagisme et ex-tabagisme, DNID, hypercholestérolémie, HTA, obésité, sédentarité, mort subite ou IDM chez apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou apparentée femme de premier degré avant 65 ans. Hypertriglycéridémie et surpoids ne sont pas considérés comme des FDRV. Mr T. décrit sa douleur comme une crampe intolérable du mollet droit lorsqu'il accélère le pas ou lorsqu'il y a beaucoup de dénivelé. Cette douleur l'oblige à s'arrêter de marcher. Vous évoquez une claudication d'origine artérielle. Que cherchez-vous comme argument supplémentaire? a. douleur du pied droit associée pendant la marche b. cessation lente de la douleur après l’arrêt de la marche c. régression de la douleur lors de la surélévation du membre inférieur droit d. récidive pour un effort comparable e. augmentation de volume du mollet droit après les efforts ayant déclenché la douleur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'association d'une douleur de pied pendant l’effort n'oriente pas spécifiquement vers une étiologie artérielle. La douleur de claudication artérielle régresse vite après arrêt de l'effort, récidive pour chaque effort comparable, impose l'arrêt de l'effort. La surélévation du membre ne soulage pas la douleur bien au contraire. L'insuffisance artérielle au stade d'ischémie d'effort ne s'accompagne pas d'oedème du membre atteint. Vous suspectez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI). Vous palpez tous les pouls et auscultez tous les trajets vasculaires des membres inférieurs. Le pouls dorsal du pied droit est absent et vous n'entendez aucun souffle. Vous mesurez la pression artérielle brachiale qui est de 135/80 mm de Hg à droite et 157/90 mm Hg à gauche. Quelles sont les propositions exactes? a. le diagnostic d'AOMI peut être porté puisque le pouls dorsal du pied droit est absent b. le diagnostic d'AOMI est impossible puisqu'il n'y a aucun souffle c. les chiffres de pression artérielle brachiale montrent une anisotension d. il y aura probablement un souffle subclavier droit e. il y aura probablement un souffle carotidien droit A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'abolition du pouls dorsal ne signe pas l'AOMI car environ 15% de la population saine n’a pas de pouls dorsal de pied. L'examen clinique et notamment vasculaire peut être normal en cas d'ischémie d'effort même s’il y a des sténoses artérielles (pouls présents, pas de souffle). En cas de sténose, on peut entendre un souffle systolique. En cas de thrombose, il n'y a pas de souffle. L'anisotension est définie par une différence de pression systolique de 20 mm Hg ou plus et est le plus souvent due (hors contexte d'urgence) à une sténose athéromateuse d'artère subclavière du côté où la pression est la plus basse (une sténose de carotide droite n'influencera pas la pression brachiale homolatérale). Vous voulez affirmer le diagnostic d'AOMI. Quel examen prescrivez-vous en première intention ? a. artériographie b. angioscanner des artères de membres inférieurs c. pression au premier orteil d. calcul des indices de pression systolique de cheville (IPSc) e. pression transcutanée en oxygène (TcPO2) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’artériographie n’a aucune indication dans le diagnostic initial d’une artériopathie (geste invasif, potentiellement iatrogène) tout comme l’angioscanner. Le diagnostic d'AOMI repose sur le calcul des indices de pression systolique de cheville au repos. La diminution des IPS permet d’affirmer le diagnostic d’artériopathie. Pression d'orteil et pression transcutanée en oxygène permettent de porter le diagnostic d'ischémie permanente et non d'ischémie d'effort. La pression artérielle brachiale est de 135/80 mm Hg à droite et 157/90 mm Hg à gauche. La pression en tibiale postérieure droite est de 110 mm Hg et celle en tibiale antérieure droite de 138 mm Hg. Comment calculez-vous l'IPSc du membre inférieur droit? a. pression minimale cheville / pression minimale bras b. pression minimale cheville / pression maximale bras c. pression maximale cheville / pression minimale bras d. pression maximale cheville / pression maximale bras e. pression moyenne cheville / pression moyenne bras A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. IPS = pression maximale cheville / pression maximale de bras. L'IPSc du membre inférieur droit est donc de 0.88 et permet de poser le diagnostic d'AOMI au stade d'ischémie d'effort. L'échoDoppler réalisé en complément met en évidence une sténose du tiers moyen de l'artère fémorale superficielle droite. Compte tenu de la localisation de la sténose et de son retentissement clinique modéré, il n'y a pas d'indication de revascularisation. La prise en charge repose sur le traitement médical. Que proposez-vous comme traitement à Mr T. ? a. entrainement à la marche b. antiplaquettaire c. fibrate d. β-bloquant e. association anticoagulant et antiplaquettaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement médical de l'AOMI au stade d'ischémie d'effort associe correction des FDRV, entrainement à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine en cas d'HTA. Les β-bloquants ne sont pas contre indiqués en cas d'AOMI au stade d'ischémie d'effort mais ne sont pas indiqués en première intention en cas d'HTA. Il n’y a aucune indication à associer un anticoagulant à un antiplaquettaire en cas d’AOMI. Cette option thérapeutique ne figure pas dans le Référentiel seconde édition. L'efficacité de l'association rivaroxaban 2.5 mg x 2 / j et Aspégic 100 mg / j a été validée dans l'étude COMPASS PAD en cas d'artériopathie diffuse mais l'AMM n'a pas été obtenue en France. Mr T. a bien compris que la douleur d'effort du mollet droit est liée à une AOMI. En revanche, il vous demande pourquoi son mollet droit augmente de volume après les efforts importants. A quoi peut être dû cet oedème de mollet post-effort ? a. ischémie d'effort b. insuffisance cardiaque c. insuffisance veineuse superficielle d. érythermalgie e. syndrome postthrombotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ischémie d'effort ne s'accompagne pas d'oedème à l'inverse de l'ischémie critique. Il n'y a pas d'argument de pathologie cardiaque dans l'énoncé et cette pathologie entraine des oedèmes bilatéraux et symétriques tout comme l'insuffisance hépatocellulaire et le syndrome néphrotique. L'érythermalgie se traduit par une rougeur douloureuse d'une extrémité (main, pied) avec oedème mais ne concernerait pas le mollet. Un syndrome post-thrombotique et une insuffisance veineuse superficielle se traduisent par des signes d'insuffisance veineuse (lourdeur, douleur, oedème) majorés par l'effort (syndrome post-thrombotique par insuffisance veineuse profonde par destruction des valvules après la TVP proximale survenue 3 ans auparavant). L'oedème de mollet droit survenant après les efforts est lié à un syndrome post-thrombotique. Que conseillez-vous à Mr T. pour minimiser ce syndrome post-thrombotique ? a. maintien de l'activité physique b. drainages lymphatiques c. compression élastique de classe 3 d. stripping veineux e. traitement anticoagulant
["A", "C"]
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null
Mr T., âgé de 72 ans, consulte car il a remarqué depuis quelques semaines qu'il avait une douleur lors de la marche au membre inférieur droit. Il décrit aussi une augmentation de volume du mollet droit sans modification de coloration après les efforts importants. Mr T. est très actif et fait régulièrement des randonnées de 2 heures. Mr T. a un antécédent de thrombose veineuse profonde proximale survenue sans facteur favorisant du membre inférieur droit il y a 3 ans. Il n'a pas d'autre antécédent notable et notamment pas d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse dans la famille. Mr T. déclare comme facteurs de risque vasculaire une HTA traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion depuis 5 ans et un caractère anxieux à l'origine d'un stress important. Vous souhaitez faire en premier lieu la liste exhaustive des facteurs de risque vasculaire de Mr T. Que cherchez-vous? a. tabagisme sevré b. diabète non insulinodépendant c. mort subite d'un apparenté homme de premier degré avant 65 ans d. obésité e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les FDRV sont : tabagisme et ex-tabagisme, DNID, hypercholestérolémie, HTA, obésité, sédentarité, mort subite ou IDM chez apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou apparentée femme de premier degré avant 65 ans. Hypertriglycéridémie et surpoids ne sont pas considérés comme des FDRV. Mr T. décrit sa douleur comme une crampe intolérable du mollet droit lorsqu'il accélère le pas ou lorsqu'il y a beaucoup de dénivelé. Cette douleur l'oblige à s'arrêter de marcher. Vous évoquez une claudication d'origine artérielle. Que cherchez-vous comme argument supplémentaire? a. douleur du pied droit associée pendant la marche b. cessation lente de la douleur après l’arrêt de la marche c. régression de la douleur lors de la surélévation du membre inférieur droit d. récidive pour un effort comparable e. augmentation de volume du mollet droit après les efforts ayant déclenché la douleur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'association d'une douleur de pied pendant l’effort n'oriente pas spécifiquement vers une étiologie artérielle. La douleur de claudication artérielle régresse vite après arrêt de l'effort, récidive pour chaque effort comparable, impose l'arrêt de l'effort. La surélévation du membre ne soulage pas la douleur bien au contraire. L'insuffisance artérielle au stade d'ischémie d'effort ne s'accompagne pas d'oedème du membre atteint. Vous suspectez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI). Vous palpez tous les pouls et auscultez tous les trajets vasculaires des membres inférieurs. Le pouls dorsal du pied droit est absent et vous n'entendez aucun souffle. Vous mesurez la pression artérielle brachiale qui est de 135/80 mm de Hg à droite et 157/90 mm Hg à gauche. Quelles sont les propositions exactes? a. le diagnostic d'AOMI peut être porté puisque le pouls dorsal du pied droit est absent b. le diagnostic d'AOMI est impossible puisqu'il n'y a aucun souffle c. les chiffres de pression artérielle brachiale montrent une anisotension d. il y aura probablement un souffle subclavier droit e. il y aura probablement un souffle carotidien droit A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'abolition du pouls dorsal ne signe pas l'AOMI car environ 15% de la population saine n’a pas de pouls dorsal de pied. L'examen clinique et notamment vasculaire peut être normal en cas d'ischémie d'effort même s’il y a des sténoses artérielles (pouls présents, pas de souffle). En cas de sténose, on peut entendre un souffle systolique. En cas de thrombose, il n'y a pas de souffle. L'anisotension est définie par une différence de pression systolique de 20 mm Hg ou plus et est le plus souvent due (hors contexte d'urgence) à une sténose athéromateuse d'artère subclavière du côté où la pression est la plus basse (une sténose de carotide droite n'influencera pas la pression brachiale homolatérale). Vous voulez affirmer le diagnostic d'AOMI. Quel examen prescrivez-vous en première intention ? a. artériographie b. angioscanner des artères de membres inférieurs c. pression au premier orteil d. calcul des indices de pression systolique de cheville (IPSc) e. pression transcutanée en oxygène (TcPO2) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’artériographie n’a aucune indication dans le diagnostic initial d’une artériopathie (geste invasif, potentiellement iatrogène) tout comme l’angioscanner. Le diagnostic d'AOMI repose sur le calcul des indices de pression systolique de cheville au repos. La diminution des IPS permet d’affirmer le diagnostic d’artériopathie. Pression d'orteil et pression transcutanée en oxygène permettent de porter le diagnostic d'ischémie permanente et non d'ischémie d'effort. La pression artérielle brachiale est de 135/80 mm Hg à droite et 157/90 mm Hg à gauche. La pression en tibiale postérieure droite est de 110 mm Hg et celle en tibiale antérieure droite de 138 mm Hg. Comment calculez-vous l'IPSc du membre inférieur droit? a. pression minimale cheville / pression minimale bras b. pression minimale cheville / pression maximale bras c. pression maximale cheville / pression minimale bras d. pression maximale cheville / pression maximale bras e. pression moyenne cheville / pression moyenne bras A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. IPS = pression maximale cheville / pression maximale de bras. L'IPSc du membre inférieur droit est donc de 0.88 et permet de poser le diagnostic d'AOMI au stade d'ischémie d'effort. L'échoDoppler réalisé en complément met en évidence une sténose du tiers moyen de l'artère fémorale superficielle droite. Compte tenu de la localisation de la sténose et de son retentissement clinique modéré, il n'y a pas d'indication de revascularisation. La prise en charge repose sur le traitement médical. Que proposez-vous comme traitement à Mr T. ? a. entrainement à la marche b. antiplaquettaire c. fibrate d. β-bloquant e. association anticoagulant et antiplaquettaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement médical de l'AOMI au stade d'ischémie d'effort associe correction des FDRV, entrainement à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine en cas d'HTA. Les β-bloquants ne sont pas contre indiqués en cas d'AOMI au stade d'ischémie d'effort mais ne sont pas indiqués en première intention en cas d'HTA. Il n’y a aucune indication à associer un anticoagulant à un antiplaquettaire en cas d’AOMI. Cette option thérapeutique ne figure pas dans le Référentiel seconde édition. L'efficacité de l'association rivaroxaban 2.5 mg x 2 / j et Aspégic 100 mg / j a été validée dans l'étude COMPASS PAD en cas d'artériopathie diffuse mais l'AMM n'a pas été obtenue en France. Mr T. a bien compris que la douleur d'effort du mollet droit est liée à une AOMI. En revanche, il vous demande pourquoi son mollet droit augmente de volume après les efforts importants. A quoi peut être dû cet oedème de mollet post-effort ? a. ischémie d'effort b. insuffisance cardiaque c. insuffisance veineuse superficielle d. érythermalgie e. syndrome postthrombotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ischémie d'effort ne s'accompagne pas d'oedème à l'inverse de l'ischémie critique. Il n'y a pas d'argument de pathologie cardiaque dans l'énoncé et cette pathologie entraine des oedèmes bilatéraux et symétriques tout comme l'insuffisance hépatocellulaire et le syndrome néphrotique. L'érythermalgie se traduit par une rougeur douloureuse d'une extrémité (main, pied) avec oedème mais ne concernerait pas le mollet. Un syndrome post-thrombotique et une insuffisance veineuse superficielle se traduisent par des signes d'insuffisance veineuse (lourdeur, douleur, oedème) majorés par l'effort (syndrome post-thrombotique par insuffisance veineuse profonde par destruction des valvules après la TVP proximale survenue 3 ans auparavant). L'oedème de mollet droit survenant après les efforts est lié à un syndrome post-thrombotique. Que conseillez-vous à Mr T. pour minimiser ce syndrome post-thrombotique ? a. maintien de l'activité physique b. drainages lymphatiques c. compression élastique de classe 3 d. stripping veineux e. traitement anticoagulant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Même si les efforts provoquent de l'oedème, la prise en charge d'un syndrome post-thrombotique repose sur l’activité physique et une compression élastique de classe 3. L'activité physique permet de développer les muscles qui ont un rôle important dans la physiologie du retour veineux. Il ne s'agit pas d'un lymphoedème donc pas de drainages lymphatiques. Le stripping veineux est un traitement de troisième intention de l'insuffisance veineuse superficielle par varices lorsqu'il n'y a pas d'indication de sclérose ni de traitement thermique endoveineux. Un syndrome post-thrombotique ne justifie pas de traitement anticoagulant. En cas de séquelle veineuse obstructive iliaque et de syndrome post-thrombotique cliniquement "important", se pose parfois la question d'une revascularisation veineuse par stenting. Au tout début d'une randonnée, Mr T glisse, tombe et se fait un traumatisme de la cheville droite. Le bilan conclue à une entorse grave nécessitant une chirurgie et une immobilisation par plâtre. Un traitement préventif de la maladie thrombo-embolique est mis en place. Cinq jours plus tard, Mr T. se plaint d'une douleur de mollet droit. Ses orteils sont cliniquement normaux. Il n'y a pas de dyspnée ni de douleur thoracique. Quelle sont les hypothèses diagnostiques à évoquer ? a. hématome musculaire b. ischémie aiguë c. syndrome des loges d. thrombose veineuse profonde e. thrombose veineuse superficielle
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr T., âgé de 72 ans, consulte car il a remarqué depuis quelques semaines qu'il avait une douleur lors de la marche au membre inférieur droit. Il décrit aussi une augmentation de volume du mollet droit sans modification de coloration après les efforts importants. Mr T. est très actif et fait régulièrement des randonnées de 2 heures. Mr T. a un antécédent de thrombose veineuse profonde proximale survenue sans facteur favorisant du membre inférieur droit il y a 3 ans. Il n'a pas d'autre antécédent notable et notamment pas d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse dans la famille. Mr T. déclare comme facteurs de risque vasculaire une HTA traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion depuis 5 ans et un caractère anxieux à l'origine d'un stress important. Vous souhaitez faire en premier lieu la liste exhaustive des facteurs de risque vasculaire de Mr T. Que cherchez-vous? a. tabagisme sevré b. diabète non insulinodépendant c. mort subite d'un apparenté homme de premier degré avant 65 ans d. obésité e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les FDRV sont : tabagisme et ex-tabagisme, DNID, hypercholestérolémie, HTA, obésité, sédentarité, mort subite ou IDM chez apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou apparentée femme de premier degré avant 65 ans. Hypertriglycéridémie et surpoids ne sont pas considérés comme des FDRV. Mr T. décrit sa douleur comme une crampe intolérable du mollet droit lorsqu'il accélère le pas ou lorsqu'il y a beaucoup de dénivelé. Cette douleur l'oblige à s'arrêter de marcher. Vous évoquez une claudication d'origine artérielle. Que cherchez-vous comme argument supplémentaire? a. douleur du pied droit associée pendant la marche b. cessation lente de la douleur après l’arrêt de la marche c. régression de la douleur lors de la surélévation du membre inférieur droit d. récidive pour un effort comparable e. augmentation de volume du mollet droit après les efforts ayant déclenché la douleur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'association d'une douleur de pied pendant l’effort n'oriente pas spécifiquement vers une étiologie artérielle. La douleur de claudication artérielle régresse vite après arrêt de l'effort, récidive pour chaque effort comparable, impose l'arrêt de l'effort. La surélévation du membre ne soulage pas la douleur bien au contraire. L'insuffisance artérielle au stade d'ischémie d'effort ne s'accompagne pas d'oedème du membre atteint. Vous suspectez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI). Vous palpez tous les pouls et auscultez tous les trajets vasculaires des membres inférieurs. Le pouls dorsal du pied droit est absent et vous n'entendez aucun souffle. Vous mesurez la pression artérielle brachiale qui est de 135/80 mm de Hg à droite et 157/90 mm Hg à gauche. Quelles sont les propositions exactes? a. le diagnostic d'AOMI peut être porté puisque le pouls dorsal du pied droit est absent b. le diagnostic d'AOMI est impossible puisqu'il n'y a aucun souffle c. les chiffres de pression artérielle brachiale montrent une anisotension d. il y aura probablement un souffle subclavier droit e. il y aura probablement un souffle carotidien droit A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'abolition du pouls dorsal ne signe pas l'AOMI car environ 15% de la population saine n’a pas de pouls dorsal de pied. L'examen clinique et notamment vasculaire peut être normal en cas d'ischémie d'effort même s’il y a des sténoses artérielles (pouls présents, pas de souffle). En cas de sténose, on peut entendre un souffle systolique. En cas de thrombose, il n'y a pas de souffle. L'anisotension est définie par une différence de pression systolique de 20 mm Hg ou plus et est le plus souvent due (hors contexte d'urgence) à une sténose athéromateuse d'artère subclavière du côté où la pression est la plus basse (une sténose de carotide droite n'influencera pas la pression brachiale homolatérale). Vous voulez affirmer le diagnostic d'AOMI. Quel examen prescrivez-vous en première intention ? a. artériographie b. angioscanner des artères de membres inférieurs c. pression au premier orteil d. calcul des indices de pression systolique de cheville (IPSc) e. pression transcutanée en oxygène (TcPO2) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’artériographie n’a aucune indication dans le diagnostic initial d’une artériopathie (geste invasif, potentiellement iatrogène) tout comme l’angioscanner. Le diagnostic d'AOMI repose sur le calcul des indices de pression systolique de cheville au repos. La diminution des IPS permet d’affirmer le diagnostic d’artériopathie. Pression d'orteil et pression transcutanée en oxygène permettent de porter le diagnostic d'ischémie permanente et non d'ischémie d'effort. La pression artérielle brachiale est de 135/80 mm Hg à droite et 157/90 mm Hg à gauche. La pression en tibiale postérieure droite est de 110 mm Hg et celle en tibiale antérieure droite de 138 mm Hg. Comment calculez-vous l'IPSc du membre inférieur droit? a. pression minimale cheville / pression minimale bras b. pression minimale cheville / pression maximale bras c. pression maximale cheville / pression minimale bras d. pression maximale cheville / pression maximale bras e. pression moyenne cheville / pression moyenne bras A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. IPS = pression maximale cheville / pression maximale de bras. L'IPSc du membre inférieur droit est donc de 0.88 et permet de poser le diagnostic d'AOMI au stade d'ischémie d'effort. L'échoDoppler réalisé en complément met en évidence une sténose du tiers moyen de l'artère fémorale superficielle droite. Compte tenu de la localisation de la sténose et de son retentissement clinique modéré, il n'y a pas d'indication de revascularisation. La prise en charge repose sur le traitement médical. Que proposez-vous comme traitement à Mr T. ? a. entrainement à la marche b. antiplaquettaire c. fibrate d. β-bloquant e. association anticoagulant et antiplaquettaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement médical de l'AOMI au stade d'ischémie d'effort associe correction des FDRV, entrainement à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine en cas d'HTA. Les β-bloquants ne sont pas contre indiqués en cas d'AOMI au stade d'ischémie d'effort mais ne sont pas indiqués en première intention en cas d'HTA. Il n’y a aucune indication à associer un anticoagulant à un antiplaquettaire en cas d’AOMI. Cette option thérapeutique ne figure pas dans le Référentiel seconde édition. L'efficacité de l'association rivaroxaban 2.5 mg x 2 / j et Aspégic 100 mg / j a été validée dans l'étude COMPASS PAD en cas d'artériopathie diffuse mais l'AMM n'a pas été obtenue en France. Mr T. a bien compris que la douleur d'effort du mollet droit est liée à une AOMI. En revanche, il vous demande pourquoi son mollet droit augmente de volume après les efforts importants. A quoi peut être dû cet oedème de mollet post-effort ? a. ischémie d'effort b. insuffisance cardiaque c. insuffisance veineuse superficielle d. érythermalgie e. syndrome postthrombotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ischémie d'effort ne s'accompagne pas d'oedème à l'inverse de l'ischémie critique. Il n'y a pas d'argument de pathologie cardiaque dans l'énoncé et cette pathologie entraine des oedèmes bilatéraux et symétriques tout comme l'insuffisance hépatocellulaire et le syndrome néphrotique. L'érythermalgie se traduit par une rougeur douloureuse d'une extrémité (main, pied) avec oedème mais ne concernerait pas le mollet. Un syndrome post-thrombotique et une insuffisance veineuse superficielle se traduisent par des signes d'insuffisance veineuse (lourdeur, douleur, oedème) majorés par l'effort (syndrome post-thrombotique par insuffisance veineuse profonde par destruction des valvules après la TVP proximale survenue 3 ans auparavant). L'oedème de mollet droit survenant après les efforts est lié à un syndrome post-thrombotique. Que conseillez-vous à Mr T. pour minimiser ce syndrome post-thrombotique ? a. maintien de l'activité physique b. drainages lymphatiques c. compression élastique de classe 3 d. stripping veineux e. traitement anticoagulant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Même si les efforts provoquent de l'oedème, la prise en charge d'un syndrome post-thrombotique repose sur l’activité physique et une compression élastique de classe 3. L'activité physique permet de développer les muscles qui ont un rôle important dans la physiologie du retour veineux. Il ne s'agit pas d'un lymphoedème donc pas de drainages lymphatiques. Le stripping veineux est un traitement de troisième intention de l'insuffisance veineuse superficielle par varices lorsqu'il n'y a pas d'indication de sclérose ni de traitement thermique endoveineux. Un syndrome post-thrombotique ne justifie pas de traitement anticoagulant. En cas de séquelle veineuse obstructive iliaque et de syndrome post-thrombotique cliniquement "important", se pose parfois la question d'une revascularisation veineuse par stenting. Au tout début d'une randonnée, Mr T glisse, tombe et se fait un traumatisme de la cheville droite. Le bilan conclue à une entorse grave nécessitant une chirurgie et une immobilisation par plâtre. Un traitement préventif de la maladie thrombo-embolique est mis en place. Cinq jours plus tard, Mr T. se plaint d'une douleur de mollet droit. Ses orteils sont cliniquement normaux. Il n'y a pas de dyspnée ni de douleur thoracique. Quelle sont les hypothèses diagnostiques à évoquer ? a. hématome musculaire b. ischémie aiguë c. syndrome des loges d. thrombose veineuse profonde e. thrombose veineuse superficielle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout traitement anticoagulant y compris à posologie préventive peut se compliquer d'un hématome et surtout dans un contexte traumatique. Les orteils étant cliniquement normaux, il ne s'agit pas d'une ischémie aiguë. Un syndrome de loges concerne le plus souvent la loge antéro-externe de jambe (pas le mollet) et survient au décours immédiat d'un effort important ce qui n'est pas le cas ici. En cas de chirurgie et immobilisation, il faut toujours évoquer l'hypothèse d'une thrombose veineuse profonde ou superficielle même en cas de traitement anticoagulant à dose préventive. Devant ce tableau, vous suspectez une thrombose veineuse. Le score de probabilité clinique est élevé. Que faites-vous? a. dosage des D dimères b. dosage de la C réactive protéine c. échoDoppler veineux des membres inférieurs d. phléboscanner des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr T., âgé de 72 ans, consulte car il a remarqué depuis quelques semaines qu'il avait une douleur lors de la marche au membre inférieur droit. Il décrit aussi une augmentation de volume du mollet droit sans modification de coloration après les efforts importants. Mr T. est très actif et fait régulièrement des randonnées de 2 heures. Mr T. a un antécédent de thrombose veineuse profonde proximale survenue sans facteur favorisant du membre inférieur droit il y a 3 ans. Il n'a pas d'autre antécédent notable et notamment pas d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse dans la famille. Mr T. déclare comme facteurs de risque vasculaire une HTA traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion depuis 5 ans et un caractère anxieux à l'origine d'un stress important. Vous souhaitez faire en premier lieu la liste exhaustive des facteurs de risque vasculaire de Mr T. Que cherchez-vous? a. tabagisme sevré b. diabète non insulinodépendant c. mort subite d'un apparenté homme de premier degré avant 65 ans d. obésité e. hypertriglycéridémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les FDRV sont : tabagisme et ex-tabagisme, DNID, hypercholestérolémie, HTA, obésité, sédentarité, mort subite ou IDM chez apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou apparentée femme de premier degré avant 65 ans. Hypertriglycéridémie et surpoids ne sont pas considérés comme des FDRV. Mr T. décrit sa douleur comme une crampe intolérable du mollet droit lorsqu'il accélère le pas ou lorsqu'il y a beaucoup de dénivelé. Cette douleur l'oblige à s'arrêter de marcher. Vous évoquez une claudication d'origine artérielle. Que cherchez-vous comme argument supplémentaire? a. douleur du pied droit associée pendant la marche b. cessation lente de la douleur après l’arrêt de la marche c. régression de la douleur lors de la surélévation du membre inférieur droit d. récidive pour un effort comparable e. augmentation de volume du mollet droit après les efforts ayant déclenché la douleur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L'association d'une douleur de pied pendant l’effort n'oriente pas spécifiquement vers une étiologie artérielle. La douleur de claudication artérielle régresse vite après arrêt de l'effort, récidive pour chaque effort comparable, impose l'arrêt de l'effort. La surélévation du membre ne soulage pas la douleur bien au contraire. L'insuffisance artérielle au stade d'ischémie d'effort ne s'accompagne pas d'oedème du membre atteint. Vous suspectez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI). Vous palpez tous les pouls et auscultez tous les trajets vasculaires des membres inférieurs. Le pouls dorsal du pied droit est absent et vous n'entendez aucun souffle. Vous mesurez la pression artérielle brachiale qui est de 135/80 mm de Hg à droite et 157/90 mm Hg à gauche. Quelles sont les propositions exactes? a. le diagnostic d'AOMI peut être porté puisque le pouls dorsal du pied droit est absent b. le diagnostic d'AOMI est impossible puisqu'il n'y a aucun souffle c. les chiffres de pression artérielle brachiale montrent une anisotension d. il y aura probablement un souffle subclavier droit e. il y aura probablement un souffle carotidien droit A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'abolition du pouls dorsal ne signe pas l'AOMI car environ 15% de la population saine n’a pas de pouls dorsal de pied. L'examen clinique et notamment vasculaire peut être normal en cas d'ischémie d'effort même s’il y a des sténoses artérielles (pouls présents, pas de souffle). En cas de sténose, on peut entendre un souffle systolique. En cas de thrombose, il n'y a pas de souffle. L'anisotension est définie par une différence de pression systolique de 20 mm Hg ou plus et est le plus souvent due (hors contexte d'urgence) à une sténose athéromateuse d'artère subclavière du côté où la pression est la plus basse (une sténose de carotide droite n'influencera pas la pression brachiale homolatérale). Vous voulez affirmer le diagnostic d'AOMI. Quel examen prescrivez-vous en première intention ? a. artériographie b. angioscanner des artères de membres inférieurs c. pression au premier orteil d. calcul des indices de pression systolique de cheville (IPSc) e. pression transcutanée en oxygène (TcPO2) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’artériographie n’a aucune indication dans le diagnostic initial d’une artériopathie (geste invasif, potentiellement iatrogène) tout comme l’angioscanner. Le diagnostic d'AOMI repose sur le calcul des indices de pression systolique de cheville au repos. La diminution des IPS permet d’affirmer le diagnostic d’artériopathie. Pression d'orteil et pression transcutanée en oxygène permettent de porter le diagnostic d'ischémie permanente et non d'ischémie d'effort. La pression artérielle brachiale est de 135/80 mm Hg à droite et 157/90 mm Hg à gauche. La pression en tibiale postérieure droite est de 110 mm Hg et celle en tibiale antérieure droite de 138 mm Hg. Comment calculez-vous l'IPSc du membre inférieur droit? a. pression minimale cheville / pression minimale bras b. pression minimale cheville / pression maximale bras c. pression maximale cheville / pression minimale bras d. pression maximale cheville / pression maximale bras e. pression moyenne cheville / pression moyenne bras A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. IPS = pression maximale cheville / pression maximale de bras. L'IPSc du membre inférieur droit est donc de 0.88 et permet de poser le diagnostic d'AOMI au stade d'ischémie d'effort. L'échoDoppler réalisé en complément met en évidence une sténose du tiers moyen de l'artère fémorale superficielle droite. Compte tenu de la localisation de la sténose et de son retentissement clinique modéré, il n'y a pas d'indication de revascularisation. La prise en charge repose sur le traitement médical. Que proposez-vous comme traitement à Mr T. ? a. entrainement à la marche b. antiplaquettaire c. fibrate d. β-bloquant e. association anticoagulant et antiplaquettaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement médical de l'AOMI au stade d'ischémie d'effort associe correction des FDRV, entrainement à la marche, antiplaquettaire, statine et bloqueur du système rénine angiotensine en cas d'HTA. Les β-bloquants ne sont pas contre indiqués en cas d'AOMI au stade d'ischémie d'effort mais ne sont pas indiqués en première intention en cas d'HTA. Il n’y a aucune indication à associer un anticoagulant à un antiplaquettaire en cas d’AOMI. Cette option thérapeutique ne figure pas dans le Référentiel seconde édition. L'efficacité de l'association rivaroxaban 2.5 mg x 2 / j et Aspégic 100 mg / j a été validée dans l'étude COMPASS PAD en cas d'artériopathie diffuse mais l'AMM n'a pas été obtenue en France. Mr T. a bien compris que la douleur d'effort du mollet droit est liée à une AOMI. En revanche, il vous demande pourquoi son mollet droit augmente de volume après les efforts importants. A quoi peut être dû cet oedème de mollet post-effort ? a. ischémie d'effort b. insuffisance cardiaque c. insuffisance veineuse superficielle d. érythermalgie e. syndrome postthrombotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ischémie d'effort ne s'accompagne pas d'oedème à l'inverse de l'ischémie critique. Il n'y a pas d'argument de pathologie cardiaque dans l'énoncé et cette pathologie entraine des oedèmes bilatéraux et symétriques tout comme l'insuffisance hépatocellulaire et le syndrome néphrotique. L'érythermalgie se traduit par une rougeur douloureuse d'une extrémité (main, pied) avec oedème mais ne concernerait pas le mollet. Un syndrome post-thrombotique et une insuffisance veineuse superficielle se traduisent par des signes d'insuffisance veineuse (lourdeur, douleur, oedème) majorés par l'effort (syndrome post-thrombotique par insuffisance veineuse profonde par destruction des valvules après la TVP proximale survenue 3 ans auparavant). L'oedème de mollet droit survenant après les efforts est lié à un syndrome post-thrombotique. Que conseillez-vous à Mr T. pour minimiser ce syndrome post-thrombotique ? a. maintien de l'activité physique b. drainages lymphatiques c. compression élastique de classe 3 d. stripping veineux e. traitement anticoagulant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Même si les efforts provoquent de l'oedème, la prise en charge d'un syndrome post-thrombotique repose sur l’activité physique et une compression élastique de classe 3. L'activité physique permet de développer les muscles qui ont un rôle important dans la physiologie du retour veineux. Il ne s'agit pas d'un lymphoedème donc pas de drainages lymphatiques. Le stripping veineux est un traitement de troisième intention de l'insuffisance veineuse superficielle par varices lorsqu'il n'y a pas d'indication de sclérose ni de traitement thermique endoveineux. Un syndrome post-thrombotique ne justifie pas de traitement anticoagulant. En cas de séquelle veineuse obstructive iliaque et de syndrome post-thrombotique cliniquement "important", se pose parfois la question d'une revascularisation veineuse par stenting. Au tout début d'une randonnée, Mr T glisse, tombe et se fait un traumatisme de la cheville droite. Le bilan conclue à une entorse grave nécessitant une chirurgie et une immobilisation par plâtre. Un traitement préventif de la maladie thrombo-embolique est mis en place. Cinq jours plus tard, Mr T. se plaint d'une douleur de mollet droit. Ses orteils sont cliniquement normaux. Il n'y a pas de dyspnée ni de douleur thoracique. Quelle sont les hypothèses diagnostiques à évoquer ? a. hématome musculaire b. ischémie aiguë c. syndrome des loges d. thrombose veineuse profonde e. thrombose veineuse superficielle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout traitement anticoagulant y compris à posologie préventive peut se compliquer d'un hématome et surtout dans un contexte traumatique. Les orteils étant cliniquement normaux, il ne s'agit pas d'une ischémie aiguë. Un syndrome de loges concerne le plus souvent la loge antéro-externe de jambe (pas le mollet) et survient au décours immédiat d'un effort important ce qui n'est pas le cas ici. En cas de chirurgie et immobilisation, il faut toujours évoquer l'hypothèse d'une thrombose veineuse profonde ou superficielle même en cas de traitement anticoagulant à dose préventive. Devant ce tableau, vous suspectez une thrombose veineuse. Le score de probabilité clinique est élevé. Que faites-vous? a. dosage des D dimères b. dosage de la C réactive protéine c. échoDoppler veineux des membres inférieurs d. phléboscanner des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas de dosage des D dimères car score de probabilité clinique élevé justifiant d'emblée la réalisation d’un échodoppler des veines des membres inférieurs après avoir ouvert le plâtre. Le phléboscanner ne fait pas partie de la démarche diagnostique d'une suspicion de TVP. L'angioscanner thoracique n'est pas indiqué en l'absence de signe pulmonaire. La CRP sera élevée en raison de la chirurgie récente et ne fait pas partie de la démarche diagnostique d'une suspicion de TVP. L'échoDoppler des veines des membres inférieurs met en évidence une thrombose veineuse d'une veine tibiale postérieure droite et de la veine poplitée droite. La NFSplaquettes, le bilan de coagulation, le bilan hépatique et la fonction rénale sont normaux. Quelles sont les options thérapeutiques envisageables pour traiter cette thrombose veineuse profonde ? a. anticoagulation à dose curative par héparine de bas poids moléculaire b. anticoagulation à dose curative par héparine non fractionnée à la seringue électrique c. anticoagulation à dose curative par anticoagulant oral direct d. fibrinolyse e. anticoagulation à dose préventive par héparine de bas poids moléculaire
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 68 ans consulte son médecin traitant pour une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis 3 semaines. Connaissant ce patient, vous évoquez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Quel(s) est(sont) le(les) symptome(s) à rechercher dans cette pathologie ? a. Douleur à l' orthostatisme b. Douleur à la marche c. Dysfonction érectile d. Cruralgie e. Douleur à l'antéflexion du tronc
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 68 ans consulte son médecin traitant pour une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis 3 semaines. Connaissant ce patient, vous évoquez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Quel(s) est(sont) le(les) symptome(s) à rechercher dans cette pathologie ? a. Douleur à l' orthostatisme b. Douleur à la marche c. Dysfonction érectile d. Cruralgie e. Douleur à l'antéflexion du tronc A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les douleurs typiques de l'AOMI sont une douleur à la marche (claudication) et la douleur de décubitus. On peut également rencontrer une dysfonction érectile par oblitération ou sténose des artères péniennes... La cruralgie est une douleur liée à une atteinte neurologique périphérique. Ce patient présente une douleur de claudication survenant à environ 200m de marche. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) séméiologique(s) de la douleur de claudication chez votre patient dans l' artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. Elle est sous-jacente à la lésion artérielle b. Elle cède rapidement à l' arrêt de l' effort c. Elle survient pour une distance variable en terrain plat d. Elle cède après une période de dérouillage matinal e. Elle apparait plus tardivement lors de la marche en côte
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 68 ans consulte son médecin traitant pour une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis 3 semaines. Connaissant ce patient, vous évoquez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Quel(s) est(sont) le(les) symptome(s) à rechercher dans cette pathologie ? a. Douleur à l' orthostatisme b. Douleur à la marche c. Dysfonction érectile d. Cruralgie e. Douleur à l'antéflexion du tronc A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les douleurs typiques de l'AOMI sont une douleur à la marche (claudication) et la douleur de décubitus. On peut également rencontrer une dysfonction érectile par oblitération ou sténose des artères péniennes... La cruralgie est une douleur liée à une atteinte neurologique périphérique. Ce patient présente une douleur de claudication survenant à environ 200m de marche. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) séméiologique(s) de la douleur de claudication chez votre patient dans l' artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. Elle est sous-jacente à la lésion artérielle b. Elle cède rapidement à l' arrêt de l' effort c. Elle survient pour une distance variable en terrain plat d. Elle cède après une période de dérouillage matinal e. Elle apparait plus tardivement lors de la marche en côte A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) facteur(s) de risque(s) cardio-vasculaire à rechercher à l'interrogatoire chez ce patient ? a. Déficit en vitamine D b. Tabagisme c. Hypotension orthostatique d. Diabète e. Antécédent familial de maladie thrombo-embolique veineuse
["B", "D"]
mcq
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Un homme de 68 ans consulte son médecin traitant pour une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis 3 semaines. Connaissant ce patient, vous évoquez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Quel(s) est(sont) le(les) symptome(s) à rechercher dans cette pathologie ? a. Douleur à l' orthostatisme b. Douleur à la marche c. Dysfonction érectile d. Cruralgie e. Douleur à l'antéflexion du tronc A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les douleurs typiques de l'AOMI sont une douleur à la marche (claudication) et la douleur de décubitus. On peut également rencontrer une dysfonction érectile par oblitération ou sténose des artères péniennes... La cruralgie est une douleur liée à une atteinte neurologique périphérique. Ce patient présente une douleur de claudication survenant à environ 200m de marche. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) séméiologique(s) de la douleur de claudication chez votre patient dans l' artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. Elle est sous-jacente à la lésion artérielle b. Elle cède rapidement à l' arrêt de l' effort c. Elle survient pour une distance variable en terrain plat d. Elle cède après une période de dérouillage matinal e. Elle apparait plus tardivement lors de la marche en côte A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) facteur(s) de risque(s) cardio-vasculaire à rechercher à l'interrogatoire chez ce patient ? a. Déficit en vitamine D b. Tabagisme c. Hypotension orthostatique d. Diabète e. Antécédent familial de maladie thrombo-embolique veineuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce patient présente comme facteur de risque cardio-vasculaire un tabagisme à 40 paquets/année. Il mesure 170 cm pour 70 Kg. Sa tension artérielle est de 130/70 mmHg, sans anisotension. L' examen clinique retrouve uniquement les pouls fémoraux. Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) à réaliser pour confirmer le diagnostic d' artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. Artériographie de l' aorte et des membres inférieurs b. Angioscanner de l' aorte et des membres inférieurs c. échodoppler artériel de l'aorte et des membres inférieurs d. Angio IRM de l'aorte et des membres inférieurs e. IPSC (index de pression systolique en cheville)
["C", "E"]
mcq
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Un homme de 68 ans consulte son médecin traitant pour une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis 3 semaines. Connaissant ce patient, vous évoquez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Quel(s) est(sont) le(les) symptome(s) à rechercher dans cette pathologie ? a. Douleur à l' orthostatisme b. Douleur à la marche c. Dysfonction érectile d. Cruralgie e. Douleur à l'antéflexion du tronc A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les douleurs typiques de l'AOMI sont une douleur à la marche (claudication) et la douleur de décubitus. On peut également rencontrer une dysfonction érectile par oblitération ou sténose des artères péniennes... La cruralgie est une douleur liée à une atteinte neurologique périphérique. Ce patient présente une douleur de claudication survenant à environ 200m de marche. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) séméiologique(s) de la douleur de claudication chez votre patient dans l' artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. Elle est sous-jacente à la lésion artérielle b. Elle cède rapidement à l' arrêt de l' effort c. Elle survient pour une distance variable en terrain plat d. Elle cède après une période de dérouillage matinal e. Elle apparait plus tardivement lors de la marche en côte A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) facteur(s) de risque(s) cardio-vasculaire à rechercher à l'interrogatoire chez ce patient ? a. Déficit en vitamine D b. Tabagisme c. Hypotension orthostatique d. Diabète e. Antécédent familial de maladie thrombo-embolique veineuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce patient présente comme facteur de risque cardio-vasculaire un tabagisme à 40 paquets/année. Il mesure 170 cm pour 70 Kg. Sa tension artérielle est de 130/70 mmHg, sans anisotension. L' examen clinique retrouve uniquement les pouls fémoraux. Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) à réaliser pour confirmer le diagnostic d' artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. Artériographie de l' aorte et des membres inférieurs b. Angioscanner de l' aorte et des membres inférieurs c. échodoppler artériel de l'aorte et des membres inférieurs d. Angio IRM de l'aorte et des membres inférieurs e. IPSC (index de pression systolique en cheville) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez prescrit un échodoppler artériel de l'aorte et des membres inférieurs avec mesure de l' IPSC. L' IPSC est à 0,90 à gauche et 0,68 à droite. L' écho doppler a objectivé une aorte sous rénale de 40 mm de diamètre, et la présence d'une oblitération-réinjection fémoro poplitée bilatérale. Vous optez pour une prise en charge médicale. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) hygiéno-diététique à mettre en place chez votre patient ? a. Régime hypocalorique b. Arrêt du tabac c. Rééducation par la marche d. Restriction hydro-sodée e. Limitation des aliments riches en vitamine K
["B", "C"]
mcq
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Un homme de 68 ans consulte son médecin traitant pour une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis 3 semaines. Connaissant ce patient, vous évoquez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Quel(s) est(sont) le(les) symptome(s) à rechercher dans cette pathologie ? a. Douleur à l' orthostatisme b. Douleur à la marche c. Dysfonction érectile d. Cruralgie e. Douleur à l'antéflexion du tronc A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les douleurs typiques de l'AOMI sont une douleur à la marche (claudication) et la douleur de décubitus. On peut également rencontrer une dysfonction érectile par oblitération ou sténose des artères péniennes... La cruralgie est une douleur liée à une atteinte neurologique périphérique. Ce patient présente une douleur de claudication survenant à environ 200m de marche. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) séméiologique(s) de la douleur de claudication chez votre patient dans l' artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. Elle est sous-jacente à la lésion artérielle b. Elle cède rapidement à l' arrêt de l' effort c. Elle survient pour une distance variable en terrain plat d. Elle cède après une période de dérouillage matinal e. Elle apparait plus tardivement lors de la marche en côte A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) facteur(s) de risque(s) cardio-vasculaire à rechercher à l'interrogatoire chez ce patient ? a. Déficit en vitamine D b. Tabagisme c. Hypotension orthostatique d. Diabète e. Antécédent familial de maladie thrombo-embolique veineuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce patient présente comme facteur de risque cardio-vasculaire un tabagisme à 40 paquets/année. Il mesure 170 cm pour 70 Kg. Sa tension artérielle est de 130/70 mmHg, sans anisotension. L' examen clinique retrouve uniquement les pouls fémoraux. Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) à réaliser pour confirmer le diagnostic d' artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. Artériographie de l' aorte et des membres inférieurs b. Angioscanner de l' aorte et des membres inférieurs c. échodoppler artériel de l'aorte et des membres inférieurs d. Angio IRM de l'aorte et des membres inférieurs e. IPSC (index de pression systolique en cheville) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez prescrit un échodoppler artériel de l'aorte et des membres inférieurs avec mesure de l' IPSC. L' IPSC est à 0,90 à gauche et 0,68 à droite. L' écho doppler a objectivé une aorte sous rénale de 40 mm de diamètre, et la présence d'une oblitération-réinjection fémoro poplitée bilatérale. Vous optez pour une prise en charge médicale. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) hygiéno-diététique à mettre en place chez votre patient ? a. Régime hypocalorique b. Arrêt du tabac c. Rééducation par la marche d. Restriction hydro-sodée e. Limitation des aliments riches en vitamine K A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le régime hypocalorique n'est pas nécéssaire car le patient a un indice de masse corporelle normal. Vous conseillez au patient une rééducation à la marche et l' arrêt du tabac. Quel(s) est(sont) le(les) traitementr(s) que vous prescrivez chez ce patient normotendu, non dyslipidémique, tabagique actif présentant une AOMI ? a. Vitamine D b. Statine c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Anti vitamine K e. Anti plaquettaire
["B", "C", "E"]
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Un homme de 68 ans consulte son médecin traitant pour une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis 3 semaines. Connaissant ce patient, vous évoquez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Quel(s) est(sont) le(les) symptome(s) à rechercher dans cette pathologie ? a. Douleur à l' orthostatisme b. Douleur à la marche c. Dysfonction érectile d. Cruralgie e. Douleur à l'antéflexion du tronc A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les douleurs typiques de l'AOMI sont une douleur à la marche (claudication) et la douleur de décubitus. On peut également rencontrer une dysfonction érectile par oblitération ou sténose des artères péniennes... La cruralgie est une douleur liée à une atteinte neurologique périphérique. Ce patient présente une douleur de claudication survenant à environ 200m de marche. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) séméiologique(s) de la douleur de claudication chez votre patient dans l' artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. Elle est sous-jacente à la lésion artérielle b. Elle cède rapidement à l' arrêt de l' effort c. Elle survient pour une distance variable en terrain plat d. Elle cède après une période de dérouillage matinal e. Elle apparait plus tardivement lors de la marche en côte A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) facteur(s) de risque(s) cardio-vasculaire à rechercher à l'interrogatoire chez ce patient ? a. Déficit en vitamine D b. Tabagisme c. Hypotension orthostatique d. Diabète e. Antécédent familial de maladie thrombo-embolique veineuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce patient présente comme facteur de risque cardio-vasculaire un tabagisme à 40 paquets/année. Il mesure 170 cm pour 70 Kg. Sa tension artérielle est de 130/70 mmHg, sans anisotension. L' examen clinique retrouve uniquement les pouls fémoraux. Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) à réaliser pour confirmer le diagnostic d' artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. Artériographie de l' aorte et des membres inférieurs b. Angioscanner de l' aorte et des membres inférieurs c. échodoppler artériel de l'aorte et des membres inférieurs d. Angio IRM de l'aorte et des membres inférieurs e. IPSC (index de pression systolique en cheville) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez prescrit un échodoppler artériel de l'aorte et des membres inférieurs avec mesure de l' IPSC. L' IPSC est à 0,90 à gauche et 0,68 à droite. L' écho doppler a objectivé une aorte sous rénale de 40 mm de diamètre, et la présence d'une oblitération-réinjection fémoro poplitée bilatérale. Vous optez pour une prise en charge médicale. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) hygiéno-diététique à mettre en place chez votre patient ? a. Régime hypocalorique b. Arrêt du tabac c. Rééducation par la marche d. Restriction hydro-sodée e. Limitation des aliments riches en vitamine K A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le régime hypocalorique n'est pas nécéssaire car le patient a un indice de masse corporelle normal. Vous conseillez au patient une rééducation à la marche et l' arrêt du tabac. Quel(s) est(sont) le(les) traitementr(s) que vous prescrivez chez ce patient normotendu, non dyslipidémique, tabagique actif présentant une AOMI ? a. Vitamine D b. Statine c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Anti vitamine K e. Anti plaquettaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L' IEC doit être introduit même en l' absence d' hypertension, comme les statines même en l'absence de dyslipidémie. Ce patient a qui vous avez prescrit un IEC, une statine et un anti plaquettaire n'a pas arrêté de fumer mais marche quotidiennement 1 heure. Il est suivi régulièrement et 4 ans plus tard vous recevez une compte rendu d' écho-doppler qui objective un anévrysme de l'aorte sous rénale de 60 mm de diamètre. ìl est asymptomatique. Quel(s) est(sont) le(les) critère(s) d'éligibilité à un traitement chirurgical d'un anévrysme de l'aorte abdominale ? a. Taille supérieure à 55 mm de diamètre b. Croissance supérieure à 1 cm par an c. Autre localisation anévrysmale d. Localisation supra-rénale e. Dysfonction érectile associée
["A", "B"]
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Un homme de 68 ans consulte son médecin traitant pour une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis 3 semaines. Connaissant ce patient, vous évoquez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Quel(s) est(sont) le(les) symptome(s) à rechercher dans cette pathologie ? a. Douleur à l' orthostatisme b. Douleur à la marche c. Dysfonction érectile d. Cruralgie e. Douleur à l'antéflexion du tronc A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les douleurs typiques de l'AOMI sont une douleur à la marche (claudication) et la douleur de décubitus. On peut également rencontrer une dysfonction érectile par oblitération ou sténose des artères péniennes... La cruralgie est une douleur liée à une atteinte neurologique périphérique. Ce patient présente une douleur de claudication survenant à environ 200m de marche. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) séméiologique(s) de la douleur de claudication chez votre patient dans l' artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. Elle est sous-jacente à la lésion artérielle b. Elle cède rapidement à l' arrêt de l' effort c. Elle survient pour une distance variable en terrain plat d. Elle cède après une période de dérouillage matinal e. Elle apparait plus tardivement lors de la marche en côte A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) facteur(s) de risque(s) cardio-vasculaire à rechercher à l'interrogatoire chez ce patient ? a. Déficit en vitamine D b. Tabagisme c. Hypotension orthostatique d. Diabète e. Antécédent familial de maladie thrombo-embolique veineuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce patient présente comme facteur de risque cardio-vasculaire un tabagisme à 40 paquets/année. Il mesure 170 cm pour 70 Kg. Sa tension artérielle est de 130/70 mmHg, sans anisotension. L' examen clinique retrouve uniquement les pouls fémoraux. Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) à réaliser pour confirmer le diagnostic d' artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. Artériographie de l' aorte et des membres inférieurs b. Angioscanner de l' aorte et des membres inférieurs c. échodoppler artériel de l'aorte et des membres inférieurs d. Angio IRM de l'aorte et des membres inférieurs e. IPSC (index de pression systolique en cheville) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez prescrit un échodoppler artériel de l'aorte et des membres inférieurs avec mesure de l' IPSC. L' IPSC est à 0,90 à gauche et 0,68 à droite. L' écho doppler a objectivé une aorte sous rénale de 40 mm de diamètre, et la présence d'une oblitération-réinjection fémoro poplitée bilatérale. Vous optez pour une prise en charge médicale. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) hygiéno-diététique à mettre en place chez votre patient ? a. Régime hypocalorique b. Arrêt du tabac c. Rééducation par la marche d. Restriction hydro-sodée e. Limitation des aliments riches en vitamine K A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le régime hypocalorique n'est pas nécéssaire car le patient a un indice de masse corporelle normal. Vous conseillez au patient une rééducation à la marche et l' arrêt du tabac. Quel(s) est(sont) le(les) traitementr(s) que vous prescrivez chez ce patient normotendu, non dyslipidémique, tabagique actif présentant une AOMI ? a. Vitamine D b. Statine c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Anti vitamine K e. Anti plaquettaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L' IEC doit être introduit même en l' absence d' hypertension, comme les statines même en l'absence de dyslipidémie. Ce patient a qui vous avez prescrit un IEC, une statine et un anti plaquettaire n'a pas arrêté de fumer mais marche quotidiennement 1 heure. Il est suivi régulièrement et 4 ans plus tard vous recevez une compte rendu d' écho-doppler qui objective un anévrysme de l'aorte sous rénale de 60 mm de diamètre. ìl est asymptomatique. Quel(s) est(sont) le(les) critère(s) d'éligibilité à un traitement chirurgical d'un anévrysme de l'aorte abdominale ? a. Taille supérieure à 55 mm de diamètre b. Croissance supérieure à 1 cm par an c. Autre localisation anévrysmale d. Localisation supra-rénale e. Dysfonction érectile associée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Compte tenu de la taille de cet anévrysme qui est asymptomatique, quel examen prescivez vous ?. Angioscanner, angio TDM, angio TDM abdo, angio TDM adbominal, angio TDM aortique, angio TDM de l'aorte, , angio scanner abdominal, angio scanner aortique, angio scanner de l'aorte, angioTDM abdominal, angioscanner, angioscanner abdominal, scanner abdo-pelvien, Scanner abdo-pelvien, Angio TDM, ANGIOSCANNER, Angio TDM aortique, Angio TDM de l'aorte, Angio scanner abdominal, Angio scanner aortique, Angio tdm, AngioScanner, AngioTDM abdominal, Angioscanner abdominal, angio tdm, angio tdm de l'aorte. Vous avez réalisez un angio TDM aortique confirmant l'anévrysme de l'aorte sous rénale, avec important thrombus mural. Il se présente aux urgences avant l'intervention fixée pour une douleur abdominale depuis 3 heures. Quel diagnostic devez vous évoquer en priorité ? a. Ulcère gastrique perforé b. Rupture d'anévrysme de l'aorte c. Embolie pulmonaire d. Ischémie mésentérique e. Diverticulite
["B"]
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Un homme de 68 ans consulte son médecin traitant pour une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis 3 semaines. Connaissant ce patient, vous évoquez une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Quel(s) est(sont) le(les) symptome(s) à rechercher dans cette pathologie ? a. Douleur à l' orthostatisme b. Douleur à la marche c. Dysfonction érectile d. Cruralgie e. Douleur à l'antéflexion du tronc A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les douleurs typiques de l'AOMI sont une douleur à la marche (claudication) et la douleur de décubitus. On peut également rencontrer une dysfonction érectile par oblitération ou sténose des artères péniennes... La cruralgie est une douleur liée à une atteinte neurologique périphérique. Ce patient présente une douleur de claudication survenant à environ 200m de marche. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) séméiologique(s) de la douleur de claudication chez votre patient dans l' artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. Elle est sous-jacente à la lésion artérielle b. Elle cède rapidement à l' arrêt de l' effort c. Elle survient pour une distance variable en terrain plat d. Elle cède après une période de dérouillage matinal e. Elle apparait plus tardivement lors de la marche en côte A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) facteur(s) de risque(s) cardio-vasculaire à rechercher à l'interrogatoire chez ce patient ? a. Déficit en vitamine D b. Tabagisme c. Hypotension orthostatique d. Diabète e. Antécédent familial de maladie thrombo-embolique veineuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ce patient présente comme facteur de risque cardio-vasculaire un tabagisme à 40 paquets/année. Il mesure 170 cm pour 70 Kg. Sa tension artérielle est de 130/70 mmHg, sans anisotension. L' examen clinique retrouve uniquement les pouls fémoraux. Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) à réaliser pour confirmer le diagnostic d' artériopathie oblitérante des membres inférieurs ? a. Artériographie de l' aorte et des membres inférieurs b. Angioscanner de l' aorte et des membres inférieurs c. échodoppler artériel de l'aorte et des membres inférieurs d. Angio IRM de l'aorte et des membres inférieurs e. IPSC (index de pression systolique en cheville) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous avez prescrit un échodoppler artériel de l'aorte et des membres inférieurs avec mesure de l' IPSC. L' IPSC est à 0,90 à gauche et 0,68 à droite. L' écho doppler a objectivé une aorte sous rénale de 40 mm de diamètre, et la présence d'une oblitération-réinjection fémoro poplitée bilatérale. Vous optez pour une prise en charge médicale. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) hygiéno-diététique à mettre en place chez votre patient ? a. Régime hypocalorique b. Arrêt du tabac c. Rééducation par la marche d. Restriction hydro-sodée e. Limitation des aliments riches en vitamine K A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le régime hypocalorique n'est pas nécéssaire car le patient a un indice de masse corporelle normal. Vous conseillez au patient une rééducation à la marche et l' arrêt du tabac. Quel(s) est(sont) le(les) traitementr(s) que vous prescrivez chez ce patient normotendu, non dyslipidémique, tabagique actif présentant une AOMI ? a. Vitamine D b. Statine c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Anti vitamine K e. Anti plaquettaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L' IEC doit être introduit même en l' absence d' hypertension, comme les statines même en l'absence de dyslipidémie. Ce patient a qui vous avez prescrit un IEC, une statine et un anti plaquettaire n'a pas arrêté de fumer mais marche quotidiennement 1 heure. Il est suivi régulièrement et 4 ans plus tard vous recevez une compte rendu d' écho-doppler qui objective un anévrysme de l'aorte sous rénale de 60 mm de diamètre. ìl est asymptomatique. Quel(s) est(sont) le(les) critère(s) d'éligibilité à un traitement chirurgical d'un anévrysme de l'aorte abdominale ? a. Taille supérieure à 55 mm de diamètre b. Croissance supérieure à 1 cm par an c. Autre localisation anévrysmale d. Localisation supra-rénale e. Dysfonction érectile associée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Compte tenu de la taille de cet anévrysme qui est asymptomatique, quel examen prescivez vous ?. Angioscanner, angio TDM, angio TDM abdo, angio TDM adbominal, angio TDM aortique, angio TDM de l'aorte, , angio scanner abdominal, angio scanner aortique, angio scanner de l'aorte, angioTDM abdominal, angioscanner, angioscanner abdominal, scanner abdo-pelvien, Scanner abdo-pelvien, Angio TDM, ANGIOSCANNER, Angio TDM aortique, Angio TDM de l'aorte, Angio scanner abdominal, Angio scanner aortique, Angio tdm, AngioScanner, AngioTDM abdominal, Angioscanner abdominal, angio tdm, angio tdm de l'aorte. Vous avez réalisez un angio TDM aortique confirmant l'anévrysme de l'aorte sous rénale, avec important thrombus mural. Il se présente aux urgences avant l'intervention fixée pour une douleur abdominale depuis 3 heures. Quel diagnostic devez vous évoquer en priorité ? a. Ulcère gastrique perforé b. Rupture d'anévrysme de l'aorte c. Embolie pulmonaire d. Ischémie mésentérique e. Diverticulite A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant l' absence de signe de choc, vous confirmez ce diagnostic par angio TDM aortique et le patient est opéré pour mise à plat-greffe de son anévrysme. Au décours de l'intervention, dans le service de chirurgie cardio-vasculaire, le patient présente une douleur du membre inférieur gauche brutale. Le pied est pâle et froid. Quel(s) est(sont) le(les) diagnostique(s) à évoquer ? a. Algodystrophie b. Blue toe syndrome c. Syndrome de Raynaud d. Ischémie aigue e. Acrocyanose
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mlabonne/medical-cases-fr
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Une jeune femme de 25 ans se présente à votre consultation de médecine générale pour un problème de coloration de ses doigts. Ils deviennent parfois blancs, puis rouges, puis reprennent une coloration normale. Ce phénomène est apparu il y a 2 ans. Vous pensez à un syndrome de Raynaud. Quel(s) argument(s) clinique(s) allez vous rechercher en faveur d'un syndrome de Raynaud primitif ? a. Atteinte bilatérale et symétrique b. Atteinte du nez et des oreilles c. Atteinte des pouces d. Présence de trouble trophique e. Présence des pouls radiaux
["A", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Une jeune femme de 25 ans se présente à votre consultation de médecine générale pour un problème de coloration de ses doigts. Ils deviennent parfois blancs, puis rouges, puis reprennent une coloration normale. Ce phénomène est apparu il y a 2 ans. Vous pensez à un syndrome de Raynaud. Quel(s) argument(s) clinique(s) allez vous rechercher en faveur d'un syndrome de Raynaud primitif ? a. Atteinte bilatérale et symétrique b. Atteinte du nez et des oreilles c. Atteinte des pouces d. Présence de trouble trophique e. Présence des pouls radiaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre interrogatoire et votre examen clinique sont rassurants, en faveur d'un syndrome de Raynaud primitif. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous à la patiente ? Une ou plusieurs réponses possibles a. éléctrocardiogramme (E.C.G.) b. Capillaroscopie péri unguéale c. Radiographie des mains d. Dosage des anticorps anti nucléaires (ACAN) e. Dosage de la TSH
["B", "D"]
mcq
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null
Une jeune femme de 25 ans se présente à votre consultation de médecine générale pour un problème de coloration de ses doigts. Ils deviennent parfois blancs, puis rouges, puis reprennent une coloration normale. Ce phénomène est apparu il y a 2 ans. Vous pensez à un syndrome de Raynaud. Quel(s) argument(s) clinique(s) allez vous rechercher en faveur d'un syndrome de Raynaud primitif ? a. Atteinte bilatérale et symétrique b. Atteinte du nez et des oreilles c. Atteinte des pouces d. Présence de trouble trophique e. Présence des pouls radiaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre interrogatoire et votre examen clinique sont rassurants, en faveur d'un syndrome de Raynaud primitif. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous à la patiente ? Une ou plusieurs réponses possibles a. éléctrocardiogramme (E.C.G.) b. Capillaroscopie péri unguéale c. Radiographie des mains d. Dosage des anticorps anti nucléaires (ACAN) e. Dosage de la TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit du bilan minimal devant tout syndrome de Raynaud. Votre bilan est là encore rassurant, avec une capillaroscopie normale et un dosage des ACAN négatif. Vous concluez à un Syndrome de Raynaud primitif. La patiente travaille dans le domaine de l'agro alimentaire, elle est amenée à effectuer des vérifications en chambre froide et se dit très génée au quotidien. Une reconversion est non envisageable. Quels sont les moyens de prise en charge que l'on peut lui proposer ? a. Abstention thérapeutique b. Contre indication à une contraception oestro progestative c. Contre indication aux dérivés de l'ergot de seigle d. Mesures de protection physique contre le froid e. Traitement médicamenteux par inhibiteurs calciques
["C", "D", "E"]
mcq
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Une jeune femme de 25 ans se présente à votre consultation de médecine générale pour un problème de coloration de ses doigts. Ils deviennent parfois blancs, puis rouges, puis reprennent une coloration normale. Ce phénomène est apparu il y a 2 ans. Vous pensez à un syndrome de Raynaud. Quel(s) argument(s) clinique(s) allez vous rechercher en faveur d'un syndrome de Raynaud primitif ? a. Atteinte bilatérale et symétrique b. Atteinte du nez et des oreilles c. Atteinte des pouces d. Présence de trouble trophique e. Présence des pouls radiaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre interrogatoire et votre examen clinique sont rassurants, en faveur d'un syndrome de Raynaud primitif. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous à la patiente ? Une ou plusieurs réponses possibles a. éléctrocardiogramme (E.C.G.) b. Capillaroscopie péri unguéale c. Radiographie des mains d. Dosage des anticorps anti nucléaires (ACAN) e. Dosage de la TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit du bilan minimal devant tout syndrome de Raynaud. Votre bilan est là encore rassurant, avec une capillaroscopie normale et un dosage des ACAN négatif. Vous concluez à un Syndrome de Raynaud primitif. La patiente travaille dans le domaine de l'agro alimentaire, elle est amenée à effectuer des vérifications en chambre froide et se dit très génée au quotidien. Une reconversion est non envisageable. Quels sont les moyens de prise en charge que l'on peut lui proposer ? a. Abstention thérapeutique b. Contre indication à une contraception oestro progestative c. Contre indication aux dérivés de l'ergot de seigle d. Mesures de protection physique contre le froid e. Traitement médicamenteux par inhibiteurs calciques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La gène de la patiente est importante et peut influer sur sa vie professionnelle: traitement médicamenteux par inhibiteurs calciques indiqué. 4 ans plus tard, elle se présente de nouveau à votre consultation pour une douleur du mollet droit évoluant depuis 3 jours. Quel(s) est(sont) le(s) argument(s) clinique(s) vous orientant vers une thrombose veineuse du membre inférieur droit ? a. Oedème unilatéral prenant le godet b. Absence de poul pédieux à droite c. Cordon veineux induré et douloureux du membre inférieur droit d. Douleur à la pression des trajets veineux e. érythème inflammatoire et chaud avec adénopathie satellite
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Une jeune femme de 25 ans se présente à votre consultation de médecine générale pour un problème de coloration de ses doigts. Ils deviennent parfois blancs, puis rouges, puis reprennent une coloration normale. Ce phénomène est apparu il y a 2 ans. Vous pensez à un syndrome de Raynaud. Quel(s) argument(s) clinique(s) allez vous rechercher en faveur d'un syndrome de Raynaud primitif ? a. Atteinte bilatérale et symétrique b. Atteinte du nez et des oreilles c. Atteinte des pouces d. Présence de trouble trophique e. Présence des pouls radiaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre interrogatoire et votre examen clinique sont rassurants, en faveur d'un syndrome de Raynaud primitif. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous à la patiente ? Une ou plusieurs réponses possibles a. éléctrocardiogramme (E.C.G.) b. Capillaroscopie péri unguéale c. Radiographie des mains d. Dosage des anticorps anti nucléaires (ACAN) e. Dosage de la TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit du bilan minimal devant tout syndrome de Raynaud. Votre bilan est là encore rassurant, avec une capillaroscopie normale et un dosage des ACAN négatif. Vous concluez à un Syndrome de Raynaud primitif. La patiente travaille dans le domaine de l'agro alimentaire, elle est amenée à effectuer des vérifications en chambre froide et se dit très génée au quotidien. Une reconversion est non envisageable. Quels sont les moyens de prise en charge que l'on peut lui proposer ? a. Abstention thérapeutique b. Contre indication à une contraception oestro progestative c. Contre indication aux dérivés de l'ergot de seigle d. Mesures de protection physique contre le froid e. Traitement médicamenteux par inhibiteurs calciques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La gène de la patiente est importante et peut influer sur sa vie professionnelle: traitement médicamenteux par inhibiteurs calciques indiqué. 4 ans plus tard, elle se présente de nouveau à votre consultation pour une douleur du mollet droit évoluant depuis 3 jours. Quel(s) est(sont) le(s) argument(s) clinique(s) vous orientant vers une thrombose veineuse du membre inférieur droit ? a. Oedème unilatéral prenant le godet b. Absence de poul pédieux à droite c. Cordon veineux induré et douloureux du membre inférieur droit d. Douleur à la pression des trajets veineux e. érythème inflammatoire et chaud avec adénopathie satellite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E: oriente vers un érysipèle du membre inférieur droit. Au terme de votre examen clinique vous trouvez: - oedème important asymétrique prenant le godet du membre inférieur droit, partant du pied et remontant jusqu'à mi cuisse - palpation d'un trajet veineux induré et douloureux en face interne de cuisse doite - douleur à la pression du mollet. A partir de ces informations, quel est le score de probabilité clinique selon le score Wells ?. 90%, Forte, elevé, fort, forte, forte probabilité, , forte probabilité clinique, severe, élevé, élevée, 3 forte probabilite, 3 forte probabilité, 3 forte probabilitée, Fort, elevee, probabilite elevee, probabilité clinique élevée, probabilité importante, score élevé, score élevé de 2, tres probable, Tres probable. Quel(s) élément(s) pouvant favoriser une maladie thrombo embolique veineuse devez vous chercher à l'interrogatoire ? a. Grossesse en cours b. Plus de 3 antécédents de fausse couche spontanée c. Cancer actif d. Un voyage en avion (Paris Londres) e. Chirurgie récente
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Une jeune femme de 25 ans se présente à votre consultation de médecine générale pour un problème de coloration de ses doigts. Ils deviennent parfois blancs, puis rouges, puis reprennent une coloration normale. Ce phénomène est apparu il y a 2 ans. Vous pensez à un syndrome de Raynaud. Quel(s) argument(s) clinique(s) allez vous rechercher en faveur d'un syndrome de Raynaud primitif ? a. Atteinte bilatérale et symétrique b. Atteinte du nez et des oreilles c. Atteinte des pouces d. Présence de trouble trophique e. Présence des pouls radiaux A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre interrogatoire et votre examen clinique sont rassurants, en faveur d'un syndrome de Raynaud primitif. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez vous à la patiente ? Une ou plusieurs réponses possibles a. éléctrocardiogramme (E.C.G.) b. Capillaroscopie péri unguéale c. Radiographie des mains d. Dosage des anticorps anti nucléaires (ACAN) e. Dosage de la TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit du bilan minimal devant tout syndrome de Raynaud. Votre bilan est là encore rassurant, avec une capillaroscopie normale et un dosage des ACAN négatif. Vous concluez à un Syndrome de Raynaud primitif. La patiente travaille dans le domaine de l'agro alimentaire, elle est amenée à effectuer des vérifications en chambre froide et se dit très génée au quotidien. Une reconversion est non envisageable. Quels sont les moyens de prise en charge que l'on peut lui proposer ? a. Abstention thérapeutique b. Contre indication à une contraception oestro progestative c. Contre indication aux dérivés de l'ergot de seigle d. Mesures de protection physique contre le froid e. Traitement médicamenteux par inhibiteurs calciques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La gène de la patiente est importante et peut influer sur sa vie professionnelle: traitement médicamenteux par inhibiteurs calciques indiqué. 4 ans plus tard, elle se présente de nouveau à votre consultation pour une douleur du mollet droit évoluant depuis 3 jours. Quel(s) est(sont) le(s) argument(s) clinique(s) vous orientant vers une thrombose veineuse du membre inférieur droit ? a. Oedème unilatéral prenant le godet b. Absence de poul pédieux à droite c. Cordon veineux induré et douloureux du membre inférieur droit d. Douleur à la pression des trajets veineux e. érythème inflammatoire et chaud avec adénopathie satellite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E: oriente vers un érysipèle du membre inférieur droit. Au terme de votre examen clinique vous trouvez: - oedème important asymétrique prenant le godet du membre inférieur droit, partant du pied et remontant jusqu'à mi cuisse - palpation d'un trajet veineux induré et douloureux en face interne de cuisse doite - douleur à la pression du mollet. A partir de ces informations, quel est le score de probabilité clinique selon le score Wells ?. 90%, Forte, elevé, fort, forte, forte probabilité, , forte probabilité clinique, severe, élevé, élevée, 3 forte probabilite, 3 forte probabilité, 3 forte probabilitée, Fort, elevee, probabilite elevee, probabilité clinique élevée, probabilité importante, score élevé, score élevé de 2, tres probable, Tres probable. Quel(s) élément(s) pouvant favoriser une maladie thrombo embolique veineuse devez vous chercher à l'interrogatoire ? a. Grossesse en cours b. Plus de 3 antécédents de fausse couche spontanée c. Cancer actif d. Un voyage en avion (Paris Londres) e. Chirurgie récente A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. plus de 3 antécédents de fausse couche spontanée oriente vers une thrombophilie... Vous ne trouvez pas d'élément favorisant à l'interrogatoire. Vous suspectez une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit, sans argument pour une embolie pulmonaire à l'examen clinique. Quel est le premier examen complémentaire que vous devez faire réaliser ? a. Dosage sanguin des D-Dimères b. écho doppler veineux des membres inférieurs c. Angioscanner thoracique d. Scintigraphie pulmonaire e. Radiographie pulmonaire
["B"]
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null
Un patient de 40 ans sans antécédents notables vous consulte de maniere systématique. Le patient ne décrit aucun symptomes. L'examen clinique retrouve cependant un souffle holosystolique, irradiant dans l'aisselle, d'intensité fixe. Ce souffle est associé à un roulement diastolique, un galop proto-diastolique (B3) et un éclat de B2. Le patient n'a aucune médication. Le souffle décrit à votre auscultation est: a. CIV b. IA c. IM d. IT e. RA
["C"]
mcq
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null
Un patient de 40 ans sans antécédents notables vous consulte de maniere systématique. Le patient ne décrit aucun symptomes. L'examen clinique retrouve cependant un souffle holosystolique, irradiant dans l'aisselle, d'intensité fixe. Ce souffle est associé à un roulement diastolique, un galop proto-diastolique (B3) et un éclat de B2. Le patient n'a aucune médication. Le souffle décrit à votre auscultation est: a. CIV b. IA c. IM d. IT e. RA A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelles sont vos conseils prodigués lors de votre consultations? a. Apports hydriques quotidiens supérieurs à 2L b. Consultation rapide en cas de fievre c. Consultation annuelle chez le dentiste d. Mettre des bas de contention e. Regime sans sel
["B", "C"]
mcq
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null
Un patient de 40 ans sans antécédents notables vous consulte de maniere systématique. Le patient ne décrit aucun symptomes. L'examen clinique retrouve cependant un souffle holosystolique, irradiant dans l'aisselle, d'intensité fixe. Ce souffle est associé à un roulement diastolique, un galop proto-diastolique (B3) et un éclat de B2. Le patient n'a aucune médication. Le souffle décrit à votre auscultation est: a. CIV b. IA c. IM d. IT e. RA A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelles sont vos conseils prodigués lors de votre consultations? a. Apports hydriques quotidiens supérieurs à 2L b. Consultation rapide en cas de fievre c. Consultation annuelle chez le dentiste d. Mettre des bas de contention e. Regime sans sel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Comment expliquez vous le B3(troisième bruit) et l'éclat de B2 (2ème bruit)? a. L'eclat de B2 correspond à la mise en tension des cordages mitraux b. Le B3 s'explique par le rétrécissement mitral fonctionnel c. Le B3 correspond à la mise en tension des cordages mitraux d. L'éclat de B2 correspond à une hypertension artérielle pulmonaire e. Le B3 s'explique par une valvulopathie aortique surajoutée
["C", "D"]
mcq
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null
Paul nait au terme de 34+5 SA. Son poids de naissance est de 2150 g (-0.6 DS), sa taille de 42 cm (-2.4 DS) et son périmètre cranien de 30 cm (-1.7 DS). Le score d'APGAR est coté 7-8-10. Comment qualifiez-vous les données néonatales de Paul ? a. hypotrophie harmonieuse b. hypotrophie dysharmonieuse c. microcéphalie d. prématurité e. mauvaise adaptation à la vie extra-utérine
["B", "D"]
mcq
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null
Paul nait au terme de 34+5 SA. Son poids de naissance est de 2150 g (-0.6 DS), sa taille de 42 cm (-2.4 DS) et son périmètre cranien de 30 cm (-1.7 DS). Le score d'APGAR est coté 7-8-10. Comment qualifiez-vous les données néonatales de Paul ? a. hypotrophie harmonieuse b. hypotrophie dysharmonieuse c. microcéphalie d. prématurité e. mauvaise adaptation à la vie extra-utérine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les définitions exactes concernant la prématurité selon l'OMS ? a. prématurité = naissance avant 40 SA (semaines d'aménorhée) b. prématurité = naissance avant 37 SA c. grande prématurité = naissance entre 28 SA et 31 SA+ 6 jours d. très grande prématurité = naissance entre 25 SA et 27 SA+ 6 jours e. limite de viabilité = poids> ou = à 600 g
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Paul nait au terme de 34+5 SA. Son poids de naissance est de 2150 g (-0.6 DS), sa taille de 42 cm (-2.4 DS) et son périmètre cranien de 30 cm (-1.7 DS). Le score d'APGAR est coté 7-8-10. Comment qualifiez-vous les données néonatales de Paul ? a. hypotrophie harmonieuse b. hypotrophie dysharmonieuse c. microcéphalie d. prématurité e. mauvaise adaptation à la vie extra-utérine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les définitions exactes concernant la prématurité selon l'OMS ? a. prématurité = naissance avant 40 SA (semaines d'aménorhée) b. prématurité = naissance avant 37 SA c. grande prématurité = naissance entre 28 SA et 31 SA+ 6 jours d. très grande prématurité = naissance entre 25 SA et 27 SA+ 6 jours e. limite de viabilité = poids> ou = à 600 g A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score d'APGAR comprend l'évaluation des éléments suivants : a. la fréquence cardiaque b. la présence d'un cri ou pleur spontané c. la coloration de la peau d. la présence de mouvements spontanés des membres e. les mouvements ventilatoires
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Paul nait au terme de 34+5 SA. Son poids de naissance est de 2150 g (-0.6 DS), sa taille de 42 cm (-2.4 DS) et son périmètre cranien de 30 cm (-1.7 DS). Le score d'APGAR est coté 7-8-10. Comment qualifiez-vous les données néonatales de Paul ? a. hypotrophie harmonieuse b. hypotrophie dysharmonieuse c. microcéphalie d. prématurité e. mauvaise adaptation à la vie extra-utérine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les définitions exactes concernant la prématurité selon l'OMS ? a. prématurité = naissance avant 40 SA (semaines d'aménorhée) b. prématurité = naissance avant 37 SA c. grande prématurité = naissance entre 28 SA et 31 SA+ 6 jours d. très grande prématurité = naissance entre 25 SA et 27 SA+ 6 jours e. limite de viabilité = poids> ou = à 600 g A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score d'APGAR comprend l'évaluation des éléments suivants : a. la fréquence cardiaque b. la présence d'un cri ou pleur spontané c. la coloration de la peau d. la présence de mouvements spontanés des membres e. les mouvements ventilatoires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cotation Battements cardiaques Respiration Coloration Tonus musculaire Réactivité à la stimulation 0 Absents Absente Bleue ou pâle Nul Nulle 1 < 100/min Quelques mouvements spontanés Cyanose des extrémités Hypotonie Grimaces 2 >100/min Normale Rose Tonus normal Cris. Paul a eu un prélèvement de sang veineux sur buvard pour "faire son Guthrie" au 3ème jour de vie. Expliquez aux parents de Paul quelles maladies sont concernées par ce dépistage : a. l'hyperphenylalaninémie b. l'hyperthyroïdie congénitale c. la drépanocytose d. la mucoviscidose e. le déficit en 21 hydroxylase
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Paul nait au terme de 34+5 SA. Son poids de naissance est de 2150 g (-0.6 DS), sa taille de 42 cm (-2.4 DS) et son périmètre cranien de 30 cm (-1.7 DS). Le score d'APGAR est coté 7-8-10. Comment qualifiez-vous les données néonatales de Paul ? a. hypotrophie harmonieuse b. hypotrophie dysharmonieuse c. microcéphalie d. prématurité e. mauvaise adaptation à la vie extra-utérine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les définitions exactes concernant la prématurité selon l'OMS ? a. prématurité = naissance avant 40 SA (semaines d'aménorhée) b. prématurité = naissance avant 37 SA c. grande prématurité = naissance entre 28 SA et 31 SA+ 6 jours d. très grande prématurité = naissance entre 25 SA et 27 SA+ 6 jours e. limite de viabilité = poids> ou = à 600 g A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score d'APGAR comprend l'évaluation des éléments suivants : a. la fréquence cardiaque b. la présence d'un cri ou pleur spontané c. la coloration de la peau d. la présence de mouvements spontanés des membres e. les mouvements ventilatoires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cotation Battements cardiaques Respiration Coloration Tonus musculaire Réactivité à la stimulation 0 Absents Absente Bleue ou pâle Nul Nulle 1 < 100/min Quelques mouvements spontanés Cyanose des extrémités Hypotonie Grimaces 2 >100/min Normale Rose Tonus normal Cris. Paul a eu un prélèvement de sang veineux sur buvard pour "faire son Guthrie" au 3ème jour de vie. Expliquez aux parents de Paul quelles maladies sont concernées par ce dépistage : a. l'hyperphenylalaninémie b. l'hyperthyroïdie congénitale c. la drépanocytose d. la mucoviscidose e. le déficit en 21 hydroxylase A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. PCU = hyperphenilalaninémie, hypothyyroidie congenitale et non hyper... déficit en 21 hydroxylase = 95% des forme d'hyperplasie congénitale des surrénales. Quels sont les autres dépistages systématiquement réalisés chez le nouveau-né en France ? a. la vérification de la vision des couleurs (dépistage de la dyschromatopsie) b. un dépistage de la surdité c. un dépistage de la luxation congénitale de hanche d. la recherche d'une glycosurie e. la réalisation d'un ECG
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Paul nait au terme de 34+5 SA. Son poids de naissance est de 2150 g (-0.6 DS), sa taille de 42 cm (-2.4 DS) et son périmètre cranien de 30 cm (-1.7 DS). Le score d'APGAR est coté 7-8-10. Comment qualifiez-vous les données néonatales de Paul ? a. hypotrophie harmonieuse b. hypotrophie dysharmonieuse c. microcéphalie d. prématurité e. mauvaise adaptation à la vie extra-utérine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les définitions exactes concernant la prématurité selon l'OMS ? a. prématurité = naissance avant 40 SA (semaines d'aménorhée) b. prématurité = naissance avant 37 SA c. grande prématurité = naissance entre 28 SA et 31 SA+ 6 jours d. très grande prématurité = naissance entre 25 SA et 27 SA+ 6 jours e. limite de viabilité = poids> ou = à 600 g A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score d'APGAR comprend l'évaluation des éléments suivants : a. la fréquence cardiaque b. la présence d'un cri ou pleur spontané c. la coloration de la peau d. la présence de mouvements spontanés des membres e. les mouvements ventilatoires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cotation Battements cardiaques Respiration Coloration Tonus musculaire Réactivité à la stimulation 0 Absents Absente Bleue ou pâle Nul Nulle 1 < 100/min Quelques mouvements spontanés Cyanose des extrémités Hypotonie Grimaces 2 >100/min Normale Rose Tonus normal Cris. Paul a eu un prélèvement de sang veineux sur buvard pour "faire son Guthrie" au 3ème jour de vie. Expliquez aux parents de Paul quelles maladies sont concernées par ce dépistage : a. l'hyperphenylalaninémie b. l'hyperthyroïdie congénitale c. la drépanocytose d. la mucoviscidose e. le déficit en 21 hydroxylase A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. PCU = hyperphenilalaninémie, hypothyyroidie congenitale et non hyper... déficit en 21 hydroxylase = 95% des forme d'hyperplasie congénitale des surrénales. Quels sont les autres dépistages systématiquement réalisés chez le nouveau-né en France ? a. la vérification de la vision des couleurs (dépistage de la dyschromatopsie) b. un dépistage de la surdité c. un dépistage de la luxation congénitale de hanche d. la recherche d'une glycosurie e. la réalisation d'un ECG A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Verification de la vision en maternité = cible en Noir et Blanc... Paul va bien. Il est agé de 18j et le retour à domicile est prévu demain. Parmi les propositions suivantes concernant l'alimentation de Paul, lesquelles vous semblent valables : a. l'OMS recommande un allaitement maternel exclusif pendant 12 mois b. dans ce contexte de prématurité l'allaitement maternel est indispensable c. l'allaitement maternel ne couvrirait pas tous les besoins vitaminiques de Paul d. l'allaitement maternel peut se pratiquer "à la demande" : nombre de tété non défini mais selon l'envie de Paul e. on ne doit pas associer préparation lactée pour nourrisson et lait maternel (risque d'allergie)
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Paul nait au terme de 34+5 SA. Son poids de naissance est de 2150 g (-0.6 DS), sa taille de 42 cm (-2.4 DS) et son périmètre cranien de 30 cm (-1.7 DS). Le score d'APGAR est coté 7-8-10. Comment qualifiez-vous les données néonatales de Paul ? a. hypotrophie harmonieuse b. hypotrophie dysharmonieuse c. microcéphalie d. prématurité e. mauvaise adaptation à la vie extra-utérine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les définitions exactes concernant la prématurité selon l'OMS ? a. prématurité = naissance avant 40 SA (semaines d'aménorhée) b. prématurité = naissance avant 37 SA c. grande prématurité = naissance entre 28 SA et 31 SA+ 6 jours d. très grande prématurité = naissance entre 25 SA et 27 SA+ 6 jours e. limite de viabilité = poids> ou = à 600 g A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score d'APGAR comprend l'évaluation des éléments suivants : a. la fréquence cardiaque b. la présence d'un cri ou pleur spontané c. la coloration de la peau d. la présence de mouvements spontanés des membres e. les mouvements ventilatoires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cotation Battements cardiaques Respiration Coloration Tonus musculaire Réactivité à la stimulation 0 Absents Absente Bleue ou pâle Nul Nulle 1 < 100/min Quelques mouvements spontanés Cyanose des extrémités Hypotonie Grimaces 2 >100/min Normale Rose Tonus normal Cris. Paul a eu un prélèvement de sang veineux sur buvard pour "faire son Guthrie" au 3ème jour de vie. Expliquez aux parents de Paul quelles maladies sont concernées par ce dépistage : a. l'hyperphenylalaninémie b. l'hyperthyroïdie congénitale c. la drépanocytose d. la mucoviscidose e. le déficit en 21 hydroxylase A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. PCU = hyperphenilalaninémie, hypothyyroidie congenitale et non hyper... déficit en 21 hydroxylase = 95% des forme d'hyperplasie congénitale des surrénales. Quels sont les autres dépistages systématiquement réalisés chez le nouveau-né en France ? a. la vérification de la vision des couleurs (dépistage de la dyschromatopsie) b. un dépistage de la surdité c. un dépistage de la luxation congénitale de hanche d. la recherche d'une glycosurie e. la réalisation d'un ECG A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Verification de la vision en maternité = cible en Noir et Blanc... Paul va bien. Il est agé de 18j et le retour à domicile est prévu demain. Parmi les propositions suivantes concernant l'alimentation de Paul, lesquelles vous semblent valables : a. l'OMS recommande un allaitement maternel exclusif pendant 12 mois b. dans ce contexte de prématurité l'allaitement maternel est indispensable c. l'allaitement maternel ne couvrirait pas tous les besoins vitaminiques de Paul d. l'allaitement maternel peut se pratiquer "à la demande" : nombre de tété non défini mais selon l'envie de Paul e. on ne doit pas associer préparation lactée pour nourrisson et lait maternel (risque d'allergie) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. n'oubliez pas VIT K et Vit D... Quels sont les premiers vaccins que Paul devra avoir avant ses 6 mois selon le calendrier officiel : a. Diphterie, Tetanos, Polyomyelite b. Coqueluche acellulaire c. Haemophilus Inflenzae b d. Meningocoque C e. Hepatite C
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Paul nait au terme de 34+5 SA. Son poids de naissance est de 2150 g (-0.6 DS), sa taille de 42 cm (-2.4 DS) et son périmètre cranien de 30 cm (-1.7 DS). Le score d'APGAR est coté 7-8-10. Comment qualifiez-vous les données néonatales de Paul ? a. hypotrophie harmonieuse b. hypotrophie dysharmonieuse c. microcéphalie d. prématurité e. mauvaise adaptation à la vie extra-utérine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les définitions exactes concernant la prématurité selon l'OMS ? a. prématurité = naissance avant 40 SA (semaines d'aménorhée) b. prématurité = naissance avant 37 SA c. grande prématurité = naissance entre 28 SA et 31 SA+ 6 jours d. très grande prématurité = naissance entre 25 SA et 27 SA+ 6 jours e. limite de viabilité = poids> ou = à 600 g A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score d'APGAR comprend l'évaluation des éléments suivants : a. la fréquence cardiaque b. la présence d'un cri ou pleur spontané c. la coloration de la peau d. la présence de mouvements spontanés des membres e. les mouvements ventilatoires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cotation Battements cardiaques Respiration Coloration Tonus musculaire Réactivité à la stimulation 0 Absents Absente Bleue ou pâle Nul Nulle 1 < 100/min Quelques mouvements spontanés Cyanose des extrémités Hypotonie Grimaces 2 >100/min Normale Rose Tonus normal Cris. Paul a eu un prélèvement de sang veineux sur buvard pour "faire son Guthrie" au 3ème jour de vie. Expliquez aux parents de Paul quelles maladies sont concernées par ce dépistage : a. l'hyperphenylalaninémie b. l'hyperthyroïdie congénitale c. la drépanocytose d. la mucoviscidose e. le déficit en 21 hydroxylase A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. PCU = hyperphenilalaninémie, hypothyyroidie congenitale et non hyper... déficit en 21 hydroxylase = 95% des forme d'hyperplasie congénitale des surrénales. Quels sont les autres dépistages systématiquement réalisés chez le nouveau-né en France ? a. la vérification de la vision des couleurs (dépistage de la dyschromatopsie) b. un dépistage de la surdité c. un dépistage de la luxation congénitale de hanche d. la recherche d'une glycosurie e. la réalisation d'un ECG A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Verification de la vision en maternité = cible en Noir et Blanc... Paul va bien. Il est agé de 18j et le retour à domicile est prévu demain. Parmi les propositions suivantes concernant l'alimentation de Paul, lesquelles vous semblent valables : a. l'OMS recommande un allaitement maternel exclusif pendant 12 mois b. dans ce contexte de prématurité l'allaitement maternel est indispensable c. l'allaitement maternel ne couvrirait pas tous les besoins vitaminiques de Paul d. l'allaitement maternel peut se pratiquer "à la demande" : nombre de tété non défini mais selon l'envie de Paul e. on ne doit pas associer préparation lactée pour nourrisson et lait maternel (risque d'allergie) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. n'oubliez pas VIT K et Vit D... Quels sont les premiers vaccins que Paul devra avoir avant ses 6 mois selon le calendrier officiel : a. Diphterie, Tetanos, Polyomyelite b. Coqueluche acellulaire c. Haemophilus Inflenzae b d. Meningocoque C e. Hepatite C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Attention à bien apprendre le calendrier vaccinal... Bien lire tous les items: ne confondez pas HCV et HBV. A l'âge de 7 mois, Paul est amené aux urgences pédiatriques par ses parents en raison d'une fièvre persistante depuis plus de 2 jours avec des pics >39.5°C accompagnés de frissons. Paul est fatigué et très grognon. Il mange peu mais boit bien. La maman a remarqué qu'il semble avoir mal au ventre en particulier lorsqu'il urine. Les urines ont d'ailleurs une odeur "bizarre". A l'examen la température rectale est à 38.9°C. La tension artérielle est normale. Le temps de recoloration cutané est à 3 sec. Les extémités sont froides.L'examen de la sphère ORL est normal ainsi que l'auscultation pulmonaire. Il n'y' a pas d'éruption cutanée. L'abdomen est souple. Il n'y a pas d'hépatosplénomégalie. Vous n'avez donc aucun point d'appel clinique. Paul est grognon mais son tonus est normal. Cette fièvre étant mal tolérée, vous décidez de faire des examens complémentaires. Parmi les propositions suivantes, lesquels prescrivez-vous en première intention ? a. CRP b. PCT c. Hémoculture d. Bandelette urinaire e. Ponction lombaire
["A", "D"]
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Paul nait au terme de 34+5 SA. Son poids de naissance est de 2150 g (-0.6 DS), sa taille de 42 cm (-2.4 DS) et son périmètre cranien de 30 cm (-1.7 DS). Le score d'APGAR est coté 7-8-10. Comment qualifiez-vous les données néonatales de Paul ? a. hypotrophie harmonieuse b. hypotrophie dysharmonieuse c. microcéphalie d. prématurité e. mauvaise adaptation à la vie extra-utérine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les définitions exactes concernant la prématurité selon l'OMS ? a. prématurité = naissance avant 40 SA (semaines d'aménorhée) b. prématurité = naissance avant 37 SA c. grande prématurité = naissance entre 28 SA et 31 SA+ 6 jours d. très grande prématurité = naissance entre 25 SA et 27 SA+ 6 jours e. limite de viabilité = poids> ou = à 600 g A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score d'APGAR comprend l'évaluation des éléments suivants : a. la fréquence cardiaque b. la présence d'un cri ou pleur spontané c. la coloration de la peau d. la présence de mouvements spontanés des membres e. les mouvements ventilatoires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cotation Battements cardiaques Respiration Coloration Tonus musculaire Réactivité à la stimulation 0 Absents Absente Bleue ou pâle Nul Nulle 1 < 100/min Quelques mouvements spontanés Cyanose des extrémités Hypotonie Grimaces 2 >100/min Normale Rose Tonus normal Cris. Paul a eu un prélèvement de sang veineux sur buvard pour "faire son Guthrie" au 3ème jour de vie. Expliquez aux parents de Paul quelles maladies sont concernées par ce dépistage : a. l'hyperphenylalaninémie b. l'hyperthyroïdie congénitale c. la drépanocytose d. la mucoviscidose e. le déficit en 21 hydroxylase A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. PCU = hyperphenilalaninémie, hypothyyroidie congenitale et non hyper... déficit en 21 hydroxylase = 95% des forme d'hyperplasie congénitale des surrénales. Quels sont les autres dépistages systématiquement réalisés chez le nouveau-né en France ? a. la vérification de la vision des couleurs (dépistage de la dyschromatopsie) b. un dépistage de la surdité c. un dépistage de la luxation congénitale de hanche d. la recherche d'une glycosurie e. la réalisation d'un ECG A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Verification de la vision en maternité = cible en Noir et Blanc... Paul va bien. Il est agé de 18j et le retour à domicile est prévu demain. Parmi les propositions suivantes concernant l'alimentation de Paul, lesquelles vous semblent valables : a. l'OMS recommande un allaitement maternel exclusif pendant 12 mois b. dans ce contexte de prématurité l'allaitement maternel est indispensable c. l'allaitement maternel ne couvrirait pas tous les besoins vitaminiques de Paul d. l'allaitement maternel peut se pratiquer "à la demande" : nombre de tété non défini mais selon l'envie de Paul e. on ne doit pas associer préparation lactée pour nourrisson et lait maternel (risque d'allergie) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. n'oubliez pas VIT K et Vit D... Quels sont les premiers vaccins que Paul devra avoir avant ses 6 mois selon le calendrier officiel : a. Diphterie, Tetanos, Polyomyelite b. Coqueluche acellulaire c. Haemophilus Inflenzae b d. Meningocoque C e. Hepatite C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Attention à bien apprendre le calendrier vaccinal... Bien lire tous les items: ne confondez pas HCV et HBV. A l'âge de 7 mois, Paul est amené aux urgences pédiatriques par ses parents en raison d'une fièvre persistante depuis plus de 2 jours avec des pics >39.5°C accompagnés de frissons. Paul est fatigué et très grognon. Il mange peu mais boit bien. La maman a remarqué qu'il semble avoir mal au ventre en particulier lorsqu'il urine. Les urines ont d'ailleurs une odeur "bizarre". A l'examen la température rectale est à 38.9°C. La tension artérielle est normale. Le temps de recoloration cutané est à 3 sec. Les extémités sont froides.L'examen de la sphère ORL est normal ainsi que l'auscultation pulmonaire. Il n'y' a pas d'éruption cutanée. L'abdomen est souple. Il n'y a pas d'hépatosplénomégalie. Vous n'avez donc aucun point d'appel clinique. Paul est grognon mais son tonus est normal. Cette fièvre étant mal tolérée, vous décidez de faire des examens complémentaires. Parmi les propositions suivantes, lesquels prescrivez-vous en première intention ? a. CRP b. PCT c. Hémoculture d. Bandelette urinaire e. Ponction lombaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les réponses exactes concernant la bandelette urinaire chez Paul ? a. si elle est négative, on peut raisonnablement éliminer une infection urinaire (VPN 97%) b. elle détecte une leucocyturie ≥ 104/ml c. une leucocyturie isolée avec absence de nitrite est en faveur d'une infection à Klebsielle d. le prélèvement d'urine en milieu de jet est une bonne technique de recueil e. vous proposez aux parents de faire une ponction sus-pubienne pour gagner du temps
["A", "B", "D"]
mcq
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null
M. 56 ans, se présente aux urgences pour une douleur intense rétrosternale qui lui « serre la poitrine », depuis deux heures . Il fume 20 cigarettes par jour depuis 20 ans et est traité par du ramipril 2,5mg/jour pour de l’hypertension arterielle. Il n’a pas d’autre antécédent. L’infirmière d’accueil des urgences prend ses constantes : PA 150/90, FC 58/min, saturation en oxygène = 99% en air ambiant, FR 20/min, T° 37°C, EVA 8/10. Quelles sont à ce stade vos principales hypothèses diagnostiques ? a. décompensation cardiaque globale b. éxacerbation de bronchite chronique c. syndrome coronaire aigu d. dissection aortique e. douleur intercostale bénigne
["C", "D"]
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M. 56 ans, se présente aux urgences pour une douleur intense rétrosternale qui lui « serre la poitrine », depuis deux heures . Il fume 20 cigarettes par jour depuis 20 ans et est traité par du ramipril 2,5mg/jour pour de l’hypertension arterielle. Il n’a pas d’autre antécédent. L’infirmière d’accueil des urgences prend ses constantes : PA 150/90, FC 58/min, saturation en oxygène = 99% en air ambiant, FR 20/min, T° 37°C, EVA 8/10. Quelles sont à ce stade vos principales hypothèses diagnostiques ? a. décompensation cardiaque globale b. éxacerbation de bronchite chronique c. syndrome coronaire aigu d. dissection aortique e. douleur intercostale bénigne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur intercostale est un diagnostic d’élimination et ne doit pas être évoqué en premier surtout devant ce type de douleur et sur ce terrain. Le diagnostic de décompensation cardiaque et respiratoire est peu probable devant l’absence de dyspnée rapportée et la présence de la douleur. Quels sont les facteurs de risque démontrés qui augmentent le risque cardiovasculaire ? a. la présence d’une hypertension artérielle b. la présence d’un diabète c. la présence d’une hérédité cardiovasculaire d. la présence d’une dyslipidémie e. la présence d’un stress professionnel ou personnel
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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M. 56 ans, se présente aux urgences pour une douleur intense rétrosternale qui lui « serre la poitrine », depuis deux heures . Il fume 20 cigarettes par jour depuis 20 ans et est traité par du ramipril 2,5mg/jour pour de l’hypertension arterielle. Il n’a pas d’autre antécédent. L’infirmière d’accueil des urgences prend ses constantes : PA 150/90, FC 58/min, saturation en oxygène = 99% en air ambiant, FR 20/min, T° 37°C, EVA 8/10. Quelles sont à ce stade vos principales hypothèses diagnostiques ? a. décompensation cardiaque globale b. éxacerbation de bronchite chronique c. syndrome coronaire aigu d. dissection aortique e. douleur intercostale bénigne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur intercostale est un diagnostic d’élimination et ne doit pas être évoqué en premier surtout devant ce type de douleur et sur ce terrain. Le diagnostic de décompensation cardiaque et respiratoire est peu probable devant l’absence de dyspnée rapportée et la présence de la douleur. Quels sont les facteurs de risque démontrés qui augmentent le risque cardiovasculaire ? a. la présence d’une hypertension artérielle b. la présence d’un diabète c. la présence d’une hérédité cardiovasculaire d. la présence d’une dyslipidémie e. la présence d’un stress professionnel ou personnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le stress a une relation causale moindre et non démontrée avec le risque cardiovasculaire. Dans quelles situations parle-t-on d’hérédité cardiovasculaire ? a. antécédent de dyslipidémie familiale b. antécédent cardiovasculaire chez une femme au premier degré de moins de 65 ans c. antécédent cardiovasculaire chez un homme au premier degré de moins de 55 ans d. antécédent cardiovasculaire chez une femme au premier degré de moins de 60 ans e. antécédent cardiovasculaire chez un homme au premier degré de moins de 50 ans
["B", "C"]
mcq
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null
Mme G., née en 1940, vous consulte en décembre 2016 pour des douleurs articulaires et musculaires apparues progressivement au cours des 6 derniers mois. Concernant initialement la ceinture scapulaire, elles atteignent depuis 1 mois la ceinture pelvienne. Les douleurs sont maximales en deuxième partie de nuit et le matin au réveil, avec une impotence fonctionnelle qui ne cède que plusieurs heures après le lever. Les antalgiques et anti-inflammatoires sont inefficaces. Dans ce contexte, un traitement par atorvastatine est arrêté. La patiente décrit par ailleurs une asthénie, une anorexie, et a perdu une dizaine de kilogrammes. Dans ses antécédents, vous retenez une hypothyroïdie, une HTA depuis 1995, date de sa ménopause, des rachialgies dégénératives et une arnoldalgie droite ancienne, un syndrome de Raynaud, une oesophagite compliquant un reflux gastro-oesophagien, une fracture du poignet en 2002 et une sigmoïdite diverticulaire traitée médicalement en juillet dernier (2016). Elle est sobre, souffre de quelques allergies respiratoires et rapporte une réaction cutanée sévère aux produits de contraste iodés. Son traitement comporte L-THYROXINE 100 microg/j, CANDESARTAN 8 mg/j, ESOMEPRAZOLE 20 mg/j. A l’examen, le poids est de 75 kg (-10 kg par rapport au dernier poids de forme) pour 164 cm (-3 cm par rapport à la taille annoncée), PA 170/80, apyrexie. Vous confirmez une impotence fonctionnelle au niveau des épaules surtout, une douleur à l’émergence du nerf d’Arnold du même côté. Par ailleurs, vous notez : absence de synovite périphérique, examen cardio-vasculaire normal, pouls perçus, reste de l’examen sans anomalie. La biologie montre une Hb 11,9 g/dL, VGM 79 fl, absence de réticulocytose significative, leucocytes normaux sans anomalie de formule, plaquettes 450 G/L, fibrinogène 5,2 g/L, CRP 47 mg/L, VS 40 mm à la première heure, ferritinémie 450 ng/mL (N<200), coefficient de saturation 13%, folates et vitamine B12 normaux, haptoglobine élevée à 3,2 g/L ; ionogramme et bilan phospho-calcique normaux, pas d’anomalie du bilan hépatique, fonction rénale normale avec DFG 85 ml/min, CPK normales, absence d’anomalie hépatique. Concernant les anomalies biologiques, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exactes ? a. Il s’agit d’un syndrome inflammatoire aigu b. Il s’agit d’un syndrome inflammatoire chronique c. Il existe une anémie ferriprive d. Il existe une carence martiale relative en lien avec l’inflammation e. L’élévation de l’haptoglobine est inhabituelle dans ce contexte
["B", "D"]
mcq
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Mme G., née en 1940, vous consulte en décembre 2016 pour des douleurs articulaires et musculaires apparues progressivement au cours des 6 derniers mois. Concernant initialement la ceinture scapulaire, elles atteignent depuis 1 mois la ceinture pelvienne. Les douleurs sont maximales en deuxième partie de nuit et le matin au réveil, avec une impotence fonctionnelle qui ne cède que plusieurs heures après le lever. Les antalgiques et anti-inflammatoires sont inefficaces. Dans ce contexte, un traitement par atorvastatine est arrêté. La patiente décrit par ailleurs une asthénie, une anorexie, et a perdu une dizaine de kilogrammes. Dans ses antécédents, vous retenez une hypothyroïdie, une HTA depuis 1995, date de sa ménopause, des rachialgies dégénératives et une arnoldalgie droite ancienne, un syndrome de Raynaud, une oesophagite compliquant un reflux gastro-oesophagien, une fracture du poignet en 2002 et une sigmoïdite diverticulaire traitée médicalement en juillet dernier (2016). Elle est sobre, souffre de quelques allergies respiratoires et rapporte une réaction cutanée sévère aux produits de contraste iodés. Son traitement comporte L-THYROXINE 100 microg/j, CANDESARTAN 8 mg/j, ESOMEPRAZOLE 20 mg/j. A l’examen, le poids est de 75 kg (-10 kg par rapport au dernier poids de forme) pour 164 cm (-3 cm par rapport à la taille annoncée), PA 170/80, apyrexie. Vous confirmez une impotence fonctionnelle au niveau des épaules surtout, une douleur à l’émergence du nerf d’Arnold du même côté. Par ailleurs, vous notez : absence de synovite périphérique, examen cardio-vasculaire normal, pouls perçus, reste de l’examen sans anomalie. La biologie montre une Hb 11,9 g/dL, VGM 79 fl, absence de réticulocytose significative, leucocytes normaux sans anomalie de formule, plaquettes 450 G/L, fibrinogène 5,2 g/L, CRP 47 mg/L, VS 40 mm à la première heure, ferritinémie 450 ng/mL (N<200), coefficient de saturation 13%, folates et vitamine B12 normaux, haptoglobine élevée à 3,2 g/L ; ionogramme et bilan phospho-calcique normaux, pas d’anomalie du bilan hépatique, fonction rénale normale avec DFG 85 ml/min, CPK normales, absence d’anomalie hépatique. Concernant les anomalies biologiques, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exactes ? a. Il s’agit d’un syndrome inflammatoire aigu b. Il s’agit d’un syndrome inflammatoire chronique c. Il existe une anémie ferriprive d. Il existe une carence martiale relative en lien avec l’inflammation e. L’élévation de l’haptoglobine est inhabituelle dans ce contexte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’élévation du fibrinogène, l’anémie inflammatoire avec carence martiale relative expliquant la microcytose et la thrombocytose sont en faveur d’un syndrome inflammatoire chronique. L’haptoglobine est au contraire un marqueur « positif » du syndrome inflammatoire, tout comme le complément. Concernant l’électrophorèse des protéines plasmatiques, quelle(s) anomalie(s) est(sont) compatible(s) avec un syndrome inflammatoire chronique ? a. Hypoalbuminémie b. Hypergammaglobulinémie polyclonale c. Pic monoclonal au niveau des gammaglobulines d. Elévation des alpha-1 globulines e. Diminution des beta-2 globulines
["A", "D"]
mcq
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Mme G., née en 1940, vous consulte en décembre 2016 pour des douleurs articulaires et musculaires apparues progressivement au cours des 6 derniers mois. Concernant initialement la ceinture scapulaire, elles atteignent depuis 1 mois la ceinture pelvienne. Les douleurs sont maximales en deuxième partie de nuit et le matin au réveil, avec une impotence fonctionnelle qui ne cède que plusieurs heures après le lever. Les antalgiques et anti-inflammatoires sont inefficaces. Dans ce contexte, un traitement par atorvastatine est arrêté. La patiente décrit par ailleurs une asthénie, une anorexie, et a perdu une dizaine de kilogrammes. Dans ses antécédents, vous retenez une hypothyroïdie, une HTA depuis 1995, date de sa ménopause, des rachialgies dégénératives et une arnoldalgie droite ancienne, un syndrome de Raynaud, une oesophagite compliquant un reflux gastro-oesophagien, une fracture du poignet en 2002 et une sigmoïdite diverticulaire traitée médicalement en juillet dernier (2016). Elle est sobre, souffre de quelques allergies respiratoires et rapporte une réaction cutanée sévère aux produits de contraste iodés. Son traitement comporte L-THYROXINE 100 microg/j, CANDESARTAN 8 mg/j, ESOMEPRAZOLE 20 mg/j. A l’examen, le poids est de 75 kg (-10 kg par rapport au dernier poids de forme) pour 164 cm (-3 cm par rapport à la taille annoncée), PA 170/80, apyrexie. Vous confirmez une impotence fonctionnelle au niveau des épaules surtout, une douleur à l’émergence du nerf d’Arnold du même côté. Par ailleurs, vous notez : absence de synovite périphérique, examen cardio-vasculaire normal, pouls perçus, reste de l’examen sans anomalie. La biologie montre une Hb 11,9 g/dL, VGM 79 fl, absence de réticulocytose significative, leucocytes normaux sans anomalie de formule, plaquettes 450 G/L, fibrinogène 5,2 g/L, CRP 47 mg/L, VS 40 mm à la première heure, ferritinémie 450 ng/mL (N<200), coefficient de saturation 13%, folates et vitamine B12 normaux, haptoglobine élevée à 3,2 g/L ; ionogramme et bilan phospho-calcique normaux, pas d’anomalie du bilan hépatique, fonction rénale normale avec DFG 85 ml/min, CPK normales, absence d’anomalie hépatique. Concernant les anomalies biologiques, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exactes ? a. Il s’agit d’un syndrome inflammatoire aigu b. Il s’agit d’un syndrome inflammatoire chronique c. Il existe une anémie ferriprive d. Il existe une carence martiale relative en lien avec l’inflammation e. L’élévation de l’haptoglobine est inhabituelle dans ce contexte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’élévation du fibrinogène, l’anémie inflammatoire avec carence martiale relative expliquant la microcytose et la thrombocytose sont en faveur d’un syndrome inflammatoire chronique. L’haptoglobine est au contraire un marqueur « positif » du syndrome inflammatoire, tout comme le complément. Concernant l’électrophorèse des protéines plasmatiques, quelle(s) anomalie(s) est(sont) compatible(s) avec un syndrome inflammatoire chronique ? a. Hypoalbuminémie b. Hypergammaglobulinémie polyclonale c. Pic monoclonal au niveau des gammaglobulines d. Elévation des alpha-1 globulines e. Diminution des beta-2 globulines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome inflammatoire, lorsqu’il est prolongé, est responsable d’une baisse de l’albumine, d’une élévation des fractions alpha-1 et -2, mais l’hypergammaglobulinémie polyclonale n’est pas la conséquence du syndrome inflammatoire en lui-même. Il n’y a pas non plus de raison à y trouver une gammapathie monoclonale. Quelle(s) est(sont) à cette étape vo(tre)s principale(s) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Périarthrite scapulo-humérale b. Polyarthrite rhumatoïde c. Syndrome RS3PE (remitting seronegative symetrical synovitis with pitting edema) d. Pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR) e. Artérite à cellules géantes (ACG, maladie de Horton)
["B", "D", "E"]
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null
Mme G., née en 1940, vous consulte en décembre 2016 pour des douleurs articulaires et musculaires apparues progressivement au cours des 6 derniers mois. Concernant initialement la ceinture scapulaire, elles atteignent depuis 1 mois la ceinture pelvienne. Les douleurs sont maximales en deuxième partie de nuit et le matin au réveil, avec une impotence fonctionnelle qui ne cède que plusieurs heures après le lever. Les antalgiques et anti-inflammatoires sont inefficaces. Dans ce contexte, un traitement par atorvastatine est arrêté. La patiente décrit par ailleurs une asthénie, une anorexie, et a perdu une dizaine de kilogrammes. Dans ses antécédents, vous retenez une hypothyroïdie, une HTA depuis 1995, date de sa ménopause, des rachialgies dégénératives et une arnoldalgie droite ancienne, un syndrome de Raynaud, une oesophagite compliquant un reflux gastro-oesophagien, une fracture du poignet en 2002 et une sigmoïdite diverticulaire traitée médicalement en juillet dernier (2016). Elle est sobre, souffre de quelques allergies respiratoires et rapporte une réaction cutanée sévère aux produits de contraste iodés. Son traitement comporte L-THYROXINE 100 microg/j, CANDESARTAN 8 mg/j, ESOMEPRAZOLE 20 mg/j. A l’examen, le poids est de 75 kg (-10 kg par rapport au dernier poids de forme) pour 164 cm (-3 cm par rapport à la taille annoncée), PA 170/80, apyrexie. Vous confirmez une impotence fonctionnelle au niveau des épaules surtout, une douleur à l’émergence du nerf d’Arnold du même côté. Par ailleurs, vous notez : absence de synovite périphérique, examen cardio-vasculaire normal, pouls perçus, reste de l’examen sans anomalie. La biologie montre une Hb 11,9 g/dL, VGM 79 fl, absence de réticulocytose significative, leucocytes normaux sans anomalie de formule, plaquettes 450 G/L, fibrinogène 5,2 g/L, CRP 47 mg/L, VS 40 mm à la première heure, ferritinémie 450 ng/mL (N<200), coefficient de saturation 13%, folates et vitamine B12 normaux, haptoglobine élevée à 3,2 g/L ; ionogramme et bilan phospho-calcique normaux, pas d’anomalie du bilan hépatique, fonction rénale normale avec DFG 85 ml/min, CPK normales, absence d’anomalie hépatique. Concernant les anomalies biologiques, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exactes ? a. Il s’agit d’un syndrome inflammatoire aigu b. Il s’agit d’un syndrome inflammatoire chronique c. Il existe une anémie ferriprive d. Il existe une carence martiale relative en lien avec l’inflammation e. L’élévation de l’haptoglobine est inhabituelle dans ce contexte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’élévation du fibrinogène, l’anémie inflammatoire avec carence martiale relative expliquant la microcytose et la thrombocytose sont en faveur d’un syndrome inflammatoire chronique. L’haptoglobine est au contraire un marqueur « positif » du syndrome inflammatoire, tout comme le complément. Concernant l’électrophorèse des protéines plasmatiques, quelle(s) anomalie(s) est(sont) compatible(s) avec un syndrome inflammatoire chronique ? a. Hypoalbuminémie b. Hypergammaglobulinémie polyclonale c. Pic monoclonal au niveau des gammaglobulines d. Elévation des alpha-1 globulines e. Diminution des beta-2 globulines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome inflammatoire, lorsqu’il est prolongé, est responsable d’une baisse de l’albumine, d’une élévation des fractions alpha-1 et -2, mais l’hypergammaglobulinémie polyclonale n’est pas la conséquence du syndrome inflammatoire en lui-même. Il n’y a pas non plus de raison à y trouver une gammapathie monoclonale. Quelle(s) est(sont) à cette étape vo(tre)s principale(s) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Périarthrite scapulo-humérale b. Polyarthrite rhumatoïde c. Syndrome RS3PE (remitting seronegative symetrical synovitis with pitting edema) d. Pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR) e. Artérite à cellules géantes (ACG, maladie de Horton) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome inflammatoire clinique et biologique ainsi que l’impotence fonctionnelle sont en défaveur d’une pathologie dégénérative de la coiffe des rotateurs. Une polyarthrite rhumatoïde à début rhizomélique est possible et doit être recherchée. Le syndrome RS3PE se caractérise par des synovites périphériques avec important œdème. Le diagnostic de maladie de Horton (ACG) ne peut être écarté en l’absence de précisions dans l’énoncé. Le bilan immunologique ne montre pas de positivité du facteur rhumatoïde, des antinucléaires, des ANCA ou des anti-CCP. La fraction C3 du complément est élevée (1,5g/L). Vous évoquez une pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR). Quel(s) signe(s) doi(ven)t faire suspecter une artérite à cellules géantes (ACG) associée ? a. Claudication de la mâchoire b. Arnoldalgie c. Céphalées d. Amaurose fugace e. Toux sèche
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Mme G., née en 1940, vous consulte en décembre 2016 pour des douleurs articulaires et musculaires apparues progressivement au cours des 6 derniers mois. Concernant initialement la ceinture scapulaire, elles atteignent depuis 1 mois la ceinture pelvienne. Les douleurs sont maximales en deuxième partie de nuit et le matin au réveil, avec une impotence fonctionnelle qui ne cède que plusieurs heures après le lever. Les antalgiques et anti-inflammatoires sont inefficaces. Dans ce contexte, un traitement par atorvastatine est arrêté. La patiente décrit par ailleurs une asthénie, une anorexie, et a perdu une dizaine de kilogrammes. Dans ses antécédents, vous retenez une hypothyroïdie, une HTA depuis 1995, date de sa ménopause, des rachialgies dégénératives et une arnoldalgie droite ancienne, un syndrome de Raynaud, une oesophagite compliquant un reflux gastro-oesophagien, une fracture du poignet en 2002 et une sigmoïdite diverticulaire traitée médicalement en juillet dernier (2016). Elle est sobre, souffre de quelques allergies respiratoires et rapporte une réaction cutanée sévère aux produits de contraste iodés. Son traitement comporte L-THYROXINE 100 microg/j, CANDESARTAN 8 mg/j, ESOMEPRAZOLE 20 mg/j. A l’examen, le poids est de 75 kg (-10 kg par rapport au dernier poids de forme) pour 164 cm (-3 cm par rapport à la taille annoncée), PA 170/80, apyrexie. Vous confirmez une impotence fonctionnelle au niveau des épaules surtout, une douleur à l’émergence du nerf d’Arnold du même côté. Par ailleurs, vous notez : absence de synovite périphérique, examen cardio-vasculaire normal, pouls perçus, reste de l’examen sans anomalie. La biologie montre une Hb 11,9 g/dL, VGM 79 fl, absence de réticulocytose significative, leucocytes normaux sans anomalie de formule, plaquettes 450 G/L, fibrinogène 5,2 g/L, CRP 47 mg/L, VS 40 mm à la première heure, ferritinémie 450 ng/mL (N<200), coefficient de saturation 13%, folates et vitamine B12 normaux, haptoglobine élevée à 3,2 g/L ; ionogramme et bilan phospho-calcique normaux, pas d’anomalie du bilan hépatique, fonction rénale normale avec DFG 85 ml/min, CPK normales, absence d’anomalie hépatique. Concernant les anomalies biologiques, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exactes ? a. Il s’agit d’un syndrome inflammatoire aigu b. Il s’agit d’un syndrome inflammatoire chronique c. Il existe une anémie ferriprive d. Il existe une carence martiale relative en lien avec l’inflammation e. L’élévation de l’haptoglobine est inhabituelle dans ce contexte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’élévation du fibrinogène, l’anémie inflammatoire avec carence martiale relative expliquant la microcytose et la thrombocytose sont en faveur d’un syndrome inflammatoire chronique. L’haptoglobine est au contraire un marqueur « positif » du syndrome inflammatoire, tout comme le complément. Concernant l’électrophorèse des protéines plasmatiques, quelle(s) anomalie(s) est(sont) compatible(s) avec un syndrome inflammatoire chronique ? a. Hypoalbuminémie b. Hypergammaglobulinémie polyclonale c. Pic monoclonal au niveau des gammaglobulines d. Elévation des alpha-1 globulines e. Diminution des beta-2 globulines A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le syndrome inflammatoire, lorsqu’il est prolongé, est responsable d’une baisse de l’albumine, d’une élévation des fractions alpha-1 et -2, mais l’hypergammaglobulinémie polyclonale n’est pas la conséquence du syndrome inflammatoire en lui-même. Il n’y a pas non plus de raison à y trouver une gammapathie monoclonale. Quelle(s) est(sont) à cette étape vo(tre)s principale(s) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Périarthrite scapulo-humérale b. Polyarthrite rhumatoïde c. Syndrome RS3PE (remitting seronegative symetrical synovitis with pitting edema) d. Pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR) e. Artérite à cellules géantes (ACG, maladie de Horton) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome inflammatoire clinique et biologique ainsi que l’impotence fonctionnelle sont en défaveur d’une pathologie dégénérative de la coiffe des rotateurs. Une polyarthrite rhumatoïde à début rhizomélique est possible et doit être recherchée. Le syndrome RS3PE se caractérise par des synovites périphériques avec important œdème. Le diagnostic de maladie de Horton (ACG) ne peut être écarté en l’absence de précisions dans l’énoncé. Le bilan immunologique ne montre pas de positivité du facteur rhumatoïde, des antinucléaires, des ANCA ou des anti-CCP. La fraction C3 du complément est élevée (1,5g/L). Vous évoquez une pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR). Quel(s) signe(s) doi(ven)t faire suspecter une artérite à cellules géantes (ACG) associée ? a. Claudication de la mâchoire b. Arnoldalgie c. Céphalées d. Amaurose fugace e. Toux sèche A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Les céphalées, tout trouble visuel, dont l’amaurose transitoire ou la diplopie, des douleurs carotidiennes, une claudication de la mâchoire ou une simple toux sèche doivent faire évoquer le diagnostic d’ACG en association à une PPR. L’examen minutieux cherchera une anomalie à la palpation des artères temporales, notamment une abolition du pouls. La douleur à l’émergence du nerf d’Arnold, d’horaire mécanique, est symptomatique d’un simple conflit radiculaire, et doit être distinguée d’une hyperesthésie du scalp. Il n’y a aucun élément d’interrogatoire en faveur d’une ACG, et les pouls temporaux sont bien perçus, sans anomalie à la palpation des artères. Vous concluez à une PPR. Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Réalisation d'une biopsie de l’artère temporale (BAT) avant toute décision thérapeutique b. Abstention et surveillance des signes évocateurs d’ACG c. Corticothérapie 0,3 mg/kg d. Corticothérapie 0,7 mg/kg e. Corticothérapie 1 mg/kg
["C"]
mcq
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null
Mme L., âgée de 65 ans, se présente aux urgences pour une augmentation de volume de l'ensemble du membre inférieur droit d’installation progressive en 24 heures avec œdème et augmentation de la circonférence du mollet de plus de 4 cm par rapport au côté opposé. Il n’y pas de signe inflammatoire local mais une dilatation veineuse superficielle non variqueuse. La fréquence cardiaque est de 100 / mn et la fréquence respiratoire de 16 / mn, les pouls des membres sont normaux, l’auscultation cardio pulmonaire est normale, les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. L’index de masse corporelle est de 35 kg/m2.Mme L. a eu, 3 ans auparavant, des scléroses de varices de membres inférieurs. Cliniquement, vous remarquez une dermite ocre. Vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP) de membres inférieurs. Quel est le score de probabilité clinique de thrombose veineuse de Wells chez cette patiente? a. le score de probabilité clinique de Wells ne s'applique pas à cette patiente b. score de probabilité clinique de Wells nul c. score de probabilité clinique de Wells faible d. score de probabilité clinique de Wells intermédiaire e. score de probabilité clinique de Wells élevé
["E"]
mcq
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null
Mme L., âgée de 65 ans, se présente aux urgences pour une augmentation de volume de l'ensemble du membre inférieur droit d’installation progressive en 24 heures avec œdème et augmentation de la circonférence du mollet de plus de 4 cm par rapport au côté opposé. Il n’y pas de signe inflammatoire local mais une dilatation veineuse superficielle non variqueuse. La fréquence cardiaque est de 100 / mn et la fréquence respiratoire de 16 / mn, les pouls des membres sont normaux, l’auscultation cardio pulmonaire est normale, les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. L’index de masse corporelle est de 35 kg/m2.Mme L. a eu, 3 ans auparavant, des scléroses de varices de membres inférieurs. Cliniquement, vous remarquez une dermite ocre. Vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP) de membres inférieurs. Quel est le score de probabilité clinique de thrombose veineuse de Wells chez cette patiente? a. le score de probabilité clinique de Wells ne s'applique pas à cette patiente b. score de probabilité clinique de Wells nul c. score de probabilité clinique de Wells faible d. score de probabilité clinique de Wells intermédiaire e. score de probabilité clinique de Wells élevé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le score de probabilité clinique de TVP s'applique à tout patient chez qui on suspecte la survenue d'une TVP. Il doit être calculé dès le diagnostic évoqué avant réalisation de tout autre examen complémentaire. Le score de TVP de Wells s'exprime en 3 grades : probabilité clinique faible (5% de TVP), probabilité clinique intermédiaire (30% de TVP) et probabilité clinique forte (70% de TVP). Ici la probabilité clinique est forte (oedème de tout un membre inférieur, augmentation du diamètre du mollet de plus de 3 cm par rapport au côté opposé, dilatation veineuse superficielle non variqueuse). Le calcul du score de Wells vous indique une forte probabilité clinique de TVP. Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un dosage des D dimères b. vous demandez une échographie veineuse des membres inférieurs c. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine d. vous demandez un angioscanner pulmonaire e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d'examen complémentaire
["B"]
mcq
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null
Mme L., âgée de 65 ans, se présente aux urgences pour une augmentation de volume de l'ensemble du membre inférieur droit d’installation progressive en 24 heures avec œdème et augmentation de la circonférence du mollet de plus de 4 cm par rapport au côté opposé. Il n’y pas de signe inflammatoire local mais une dilatation veineuse superficielle non variqueuse. La fréquence cardiaque est de 100 / mn et la fréquence respiratoire de 16 / mn, les pouls des membres sont normaux, l’auscultation cardio pulmonaire est normale, les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. L’index de masse corporelle est de 35 kg/m2.Mme L. a eu, 3 ans auparavant, des scléroses de varices de membres inférieurs. Cliniquement, vous remarquez une dermite ocre. Vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP) de membres inférieurs. Quel est le score de probabilité clinique de thrombose veineuse de Wells chez cette patiente? a. le score de probabilité clinique de Wells ne s'applique pas à cette patiente b. score de probabilité clinique de Wells nul c. score de probabilité clinique de Wells faible d. score de probabilité clinique de Wells intermédiaire e. score de probabilité clinique de Wells élevé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le score de probabilité clinique de TVP s'applique à tout patient chez qui on suspecte la survenue d'une TVP. Il doit être calculé dès le diagnostic évoqué avant réalisation de tout autre examen complémentaire. Le score de TVP de Wells s'exprime en 3 grades : probabilité clinique faible (5% de TVP), probabilité clinique intermédiaire (30% de TVP) et probabilité clinique forte (70% de TVP). Ici la probabilité clinique est forte (oedème de tout un membre inférieur, augmentation du diamètre du mollet de plus de 3 cm par rapport au côté opposé, dilatation veineuse superficielle non variqueuse). Le calcul du score de Wells vous indique une forte probabilité clinique de TVP. Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un dosage des D dimères b. vous demandez une échographie veineuse des membres inférieurs c. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine d. vous demandez un angioscanner pulmonaire e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d'examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. si le score TVP de Wells est élevé comme ici, c'est une indication à réaliser un échoDoppler des veines des membres inférieurs en 1ère intention afin de mettre en évidence la TVP. Le dosage des D dimères ne se justifie qu'en cas de probabilité clinique faible ou intermédiaire. Les D dimères résultent de produits de dégradation de la fibrine et sont dosés pour diagnostiquer une coagulation intravasculaire disséminée mais pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Enfin il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans s'assurer qu'il soit justifié car il induit un risque hémorragique, et que, 30% des patients ayant une probabilité forte n'ont pas de TVP. Vous suspectez une TVP de membre inférieur chez cette patiente. Le score de probabilité clinique de Wells est fort. Vous avez demandé un échoDoppler des veines des MI pour confirmer votre diagnostic. Cet examen ne sera pratiqué que dans 18 heures. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre en attendant (une ou plusieurs réponses possibles)? a. aucune mesure thérapeutique en attendant la confirmation diagnostique b. prescription d'une HBPM à dose préventive en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication c. prescription d'une HBPM à dose curative en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication d. mise en place d'une compression élastique e. prescription d'un antiplaquettaire en attendant a confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication
["C", "D"]
mcq
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null
Mme L., âgée de 65 ans, se présente aux urgences pour une augmentation de volume de l'ensemble du membre inférieur droit d’installation progressive en 24 heures avec œdème et augmentation de la circonférence du mollet de plus de 4 cm par rapport au côté opposé. Il n’y pas de signe inflammatoire local mais une dilatation veineuse superficielle non variqueuse. La fréquence cardiaque est de 100 / mn et la fréquence respiratoire de 16 / mn, les pouls des membres sont normaux, l’auscultation cardio pulmonaire est normale, les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. L’index de masse corporelle est de 35 kg/m2.Mme L. a eu, 3 ans auparavant, des scléroses de varices de membres inférieurs. Cliniquement, vous remarquez une dermite ocre. Vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP) de membres inférieurs. Quel est le score de probabilité clinique de thrombose veineuse de Wells chez cette patiente? a. le score de probabilité clinique de Wells ne s'applique pas à cette patiente b. score de probabilité clinique de Wells nul c. score de probabilité clinique de Wells faible d. score de probabilité clinique de Wells intermédiaire e. score de probabilité clinique de Wells élevé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le score de probabilité clinique de TVP s'applique à tout patient chez qui on suspecte la survenue d'une TVP. Il doit être calculé dès le diagnostic évoqué avant réalisation de tout autre examen complémentaire. Le score de TVP de Wells s'exprime en 3 grades : probabilité clinique faible (5% de TVP), probabilité clinique intermédiaire (30% de TVP) et probabilité clinique forte (70% de TVP). Ici la probabilité clinique est forte (oedème de tout un membre inférieur, augmentation du diamètre du mollet de plus de 3 cm par rapport au côté opposé, dilatation veineuse superficielle non variqueuse). Le calcul du score de Wells vous indique une forte probabilité clinique de TVP. Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un dosage des D dimères b. vous demandez une échographie veineuse des membres inférieurs c. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine d. vous demandez un angioscanner pulmonaire e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d'examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. si le score TVP de Wells est élevé comme ici, c'est une indication à réaliser un échoDoppler des veines des membres inférieurs en 1ère intention afin de mettre en évidence la TVP. Le dosage des D dimères ne se justifie qu'en cas de probabilité clinique faible ou intermédiaire. Les D dimères résultent de produits de dégradation de la fibrine et sont dosés pour diagnostiquer une coagulation intravasculaire disséminée mais pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Enfin il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans s'assurer qu'il soit justifié car il induit un risque hémorragique, et que, 30% des patients ayant une probabilité forte n'ont pas de TVP. Vous suspectez une TVP de membre inférieur chez cette patiente. Le score de probabilité clinique de Wells est fort. Vous avez demandé un échoDoppler des veines des MI pour confirmer votre diagnostic. Cet examen ne sera pratiqué que dans 18 heures. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre en attendant (une ou plusieurs réponses possibles)? a. aucune mesure thérapeutique en attendant la confirmation diagnostique b. prescription d'une HBPM à dose préventive en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication c. prescription d'une HBPM à dose curative en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication d. mise en place d'une compression élastique e. prescription d'un antiplaquettaire en attendant a confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En attendant l'échoDoppler des veines des membres inférieurs, il est indispensable de mettre en place une compression élastique et un traitement anticoagulant à dose curative après s'être assuré de l'absence de contre-indication. En attendant la confirmation diagnostique de cette suspicion de TVP à forte probabilité clinique et compte tenu de l'absence de contre-indication au traitement anticoagulant, vous débutez un traitement curatif par HBPM en y associant une compression élastique. Quel type de compression prescrivez-vous ()? a. bas cuisse élastique de classe 1 b. chaussette élastique de classe 1 c. bas cuisse élastique de classe 2 d. chaussette élastique de classe 2 e. bandes élastiques jusqu'en racine de cuisse force 2
["E"]
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Mme L., âgée de 65 ans, se présente aux urgences pour une augmentation de volume de l'ensemble du membre inférieur droit d’installation progressive en 24 heures avec œdème et augmentation de la circonférence du mollet de plus de 4 cm par rapport au côté opposé. Il n’y pas de signe inflammatoire local mais une dilatation veineuse superficielle non variqueuse. La fréquence cardiaque est de 100 / mn et la fréquence respiratoire de 16 / mn, les pouls des membres sont normaux, l’auscultation cardio pulmonaire est normale, les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. L’index de masse corporelle est de 35 kg/m2.Mme L. a eu, 3 ans auparavant, des scléroses de varices de membres inférieurs. Cliniquement, vous remarquez une dermite ocre. Vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP) de membres inférieurs. Quel est le score de probabilité clinique de thrombose veineuse de Wells chez cette patiente? a. le score de probabilité clinique de Wells ne s'applique pas à cette patiente b. score de probabilité clinique de Wells nul c. score de probabilité clinique de Wells faible d. score de probabilité clinique de Wells intermédiaire e. score de probabilité clinique de Wells élevé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le score de probabilité clinique de TVP s'applique à tout patient chez qui on suspecte la survenue d'une TVP. Il doit être calculé dès le diagnostic évoqué avant réalisation de tout autre examen complémentaire. Le score de TVP de Wells s'exprime en 3 grades : probabilité clinique faible (5% de TVP), probabilité clinique intermédiaire (30% de TVP) et probabilité clinique forte (70% de TVP). Ici la probabilité clinique est forte (oedème de tout un membre inférieur, augmentation du diamètre du mollet de plus de 3 cm par rapport au côté opposé, dilatation veineuse superficielle non variqueuse). Le calcul du score de Wells vous indique une forte probabilité clinique de TVP. Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un dosage des D dimères b. vous demandez une échographie veineuse des membres inférieurs c. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine d. vous demandez un angioscanner pulmonaire e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d'examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. si le score TVP de Wells est élevé comme ici, c'est une indication à réaliser un échoDoppler des veines des membres inférieurs en 1ère intention afin de mettre en évidence la TVP. Le dosage des D dimères ne se justifie qu'en cas de probabilité clinique faible ou intermédiaire. Les D dimères résultent de produits de dégradation de la fibrine et sont dosés pour diagnostiquer une coagulation intravasculaire disséminée mais pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Enfin il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans s'assurer qu'il soit justifié car il induit un risque hémorragique, et que, 30% des patients ayant une probabilité forte n'ont pas de TVP. Vous suspectez une TVP de membre inférieur chez cette patiente. Le score de probabilité clinique de Wells est fort. Vous avez demandé un échoDoppler des veines des MI pour confirmer votre diagnostic. Cet examen ne sera pratiqué que dans 18 heures. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre en attendant (une ou plusieurs réponses possibles)? a. aucune mesure thérapeutique en attendant la confirmation diagnostique b. prescription d'une HBPM à dose préventive en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication c. prescription d'une HBPM à dose curative en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication d. mise en place d'une compression élastique e. prescription d'un antiplaquettaire en attendant a confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En attendant l'échoDoppler des veines des membres inférieurs, il est indispensable de mettre en place une compression élastique et un traitement anticoagulant à dose curative après s'être assuré de l'absence de contre-indication. En attendant la confirmation diagnostique de cette suspicion de TVP à forte probabilité clinique et compte tenu de l'absence de contre-indication au traitement anticoagulant, vous débutez un traitement curatif par HBPM en y associant une compression élastique. Quel type de compression prescrivez-vous ()? a. bas cuisse élastique de classe 1 b. chaussette élastique de classe 1 c. bas cuisse élastique de classe 2 d. chaussette élastique de classe 2 e. bandes élastiques jusqu'en racine de cuisse force 2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En attente du diagnostic et en début de traitement, la compression élastique vise à réduire l'oedème et à préserver la circulation veineuse superficielle. L'objectif est de diminuer le risque de syndrome post-thrombotique. On utilise des bandes jusqu'à réduction de l'oedème. Le tableau clinique évoque une TVP touchant un tronc collecteur et il est donc indispensable que la compression remonte jusqu'en racine de cuisse. Le relais sera pris par une compression élastique par bas de classe 3. Les bas de compression de force 1 n'ont qu'une action de prévention et ne sont pas efficaces en cas de thrombose constituée. Avant de mettre en place la compression élastique à cette patiente, quelles sont les contre-indications que vous allez chercher? a. allergie au latex b. présence d'un pontage artériel jambier c. présence d'une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort d. présence d'une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie de repos e. il n'existe pas de contre indication à la mise en place d'une compression élastique
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Mme L., âgée de 65 ans, se présente aux urgences pour une augmentation de volume de l'ensemble du membre inférieur droit d’installation progressive en 24 heures avec œdème et augmentation de la circonférence du mollet de plus de 4 cm par rapport au côté opposé. Il n’y pas de signe inflammatoire local mais une dilatation veineuse superficielle non variqueuse. La fréquence cardiaque est de 100 / mn et la fréquence respiratoire de 16 / mn, les pouls des membres sont normaux, l’auscultation cardio pulmonaire est normale, les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. L’index de masse corporelle est de 35 kg/m2.Mme L. a eu, 3 ans auparavant, des scléroses de varices de membres inférieurs. Cliniquement, vous remarquez une dermite ocre. Vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP) de membres inférieurs. Quel est le score de probabilité clinique de thrombose veineuse de Wells chez cette patiente? a. le score de probabilité clinique de Wells ne s'applique pas à cette patiente b. score de probabilité clinique de Wells nul c. score de probabilité clinique de Wells faible d. score de probabilité clinique de Wells intermédiaire e. score de probabilité clinique de Wells élevé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le score de probabilité clinique de TVP s'applique à tout patient chez qui on suspecte la survenue d'une TVP. Il doit être calculé dès le diagnostic évoqué avant réalisation de tout autre examen complémentaire. Le score de TVP de Wells s'exprime en 3 grades : probabilité clinique faible (5% de TVP), probabilité clinique intermédiaire (30% de TVP) et probabilité clinique forte (70% de TVP). Ici la probabilité clinique est forte (oedème de tout un membre inférieur, augmentation du diamètre du mollet de plus de 3 cm par rapport au côté opposé, dilatation veineuse superficielle non variqueuse). Le calcul du score de Wells vous indique une forte probabilité clinique de TVP. Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un dosage des D dimères b. vous demandez une échographie veineuse des membres inférieurs c. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine d. vous demandez un angioscanner pulmonaire e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d'examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. si le score TVP de Wells est élevé comme ici, c'est une indication à réaliser un échoDoppler des veines des membres inférieurs en 1ère intention afin de mettre en évidence la TVP. Le dosage des D dimères ne se justifie qu'en cas de probabilité clinique faible ou intermédiaire. Les D dimères résultent de produits de dégradation de la fibrine et sont dosés pour diagnostiquer une coagulation intravasculaire disséminée mais pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Enfin il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans s'assurer qu'il soit justifié car il induit un risque hémorragique, et que, 30% des patients ayant une probabilité forte n'ont pas de TVP. Vous suspectez une TVP de membre inférieur chez cette patiente. Le score de probabilité clinique de Wells est fort. Vous avez demandé un échoDoppler des veines des MI pour confirmer votre diagnostic. Cet examen ne sera pratiqué que dans 18 heures. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre en attendant (une ou plusieurs réponses possibles)? a. aucune mesure thérapeutique en attendant la confirmation diagnostique b. prescription d'une HBPM à dose préventive en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication c. prescription d'une HBPM à dose curative en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication d. mise en place d'une compression élastique e. prescription d'un antiplaquettaire en attendant a confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En attendant l'échoDoppler des veines des membres inférieurs, il est indispensable de mettre en place une compression élastique et un traitement anticoagulant à dose curative après s'être assuré de l'absence de contre-indication. En attendant la confirmation diagnostique de cette suspicion de TVP à forte probabilité clinique et compte tenu de l'absence de contre-indication au traitement anticoagulant, vous débutez un traitement curatif par HBPM en y associant une compression élastique. Quel type de compression prescrivez-vous ()? a. bas cuisse élastique de classe 1 b. chaussette élastique de classe 1 c. bas cuisse élastique de classe 2 d. chaussette élastique de classe 2 e. bandes élastiques jusqu'en racine de cuisse force 2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En attente du diagnostic et en début de traitement, la compression élastique vise à réduire l'oedème et à préserver la circulation veineuse superficielle. L'objectif est de diminuer le risque de syndrome post-thrombotique. On utilise des bandes jusqu'à réduction de l'oedème. Le tableau clinique évoque une TVP touchant un tronc collecteur et il est donc indispensable que la compression remonte jusqu'en racine de cuisse. Le relais sera pris par une compression élastique par bas de classe 3. Les bas de compression de force 1 n'ont qu'une action de prévention et ne sont pas efficaces en cas de thrombose constituée. Avant de mettre en place la compression élastique à cette patiente, quelles sont les contre-indications que vous allez chercher? a. allergie au latex b. présence d'un pontage artériel jambier c. présence d'une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort d. présence d'une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie de repos e. il n'existe pas de contre indication à la mise en place d'une compression élastique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'allergie au latex contre-indique les compressions élastiques contenant du latex. Une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie de repos ou avec antécédent de pontage artériel jambier contre-indique la compression élastique. A propos de l’échographie veineuse à la recherche d’une thrombose veineuse, quelle est ou quelles sont les propositions vraies ? a. l’examen se réalise en position debout b. l’examen a une sensibilité élevée c. l’examen a une spécificité élevée d. une veine thrombosée est compressible sous la sonde e. l’examen n’explore que les veines superficielles
["B", "C"]
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Mme L., âgée de 65 ans, se présente aux urgences pour une augmentation de volume de l'ensemble du membre inférieur droit d’installation progressive en 24 heures avec œdème et augmentation de la circonférence du mollet de plus de 4 cm par rapport au côté opposé. Il n’y pas de signe inflammatoire local mais une dilatation veineuse superficielle non variqueuse. La fréquence cardiaque est de 100 / mn et la fréquence respiratoire de 16 / mn, les pouls des membres sont normaux, l’auscultation cardio pulmonaire est normale, les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. L’index de masse corporelle est de 35 kg/m2.Mme L. a eu, 3 ans auparavant, des scléroses de varices de membres inférieurs. Cliniquement, vous remarquez une dermite ocre. Vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP) de membres inférieurs. Quel est le score de probabilité clinique de thrombose veineuse de Wells chez cette patiente? a. le score de probabilité clinique de Wells ne s'applique pas à cette patiente b. score de probabilité clinique de Wells nul c. score de probabilité clinique de Wells faible d. score de probabilité clinique de Wells intermédiaire e. score de probabilité clinique de Wells élevé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le score de probabilité clinique de TVP s'applique à tout patient chez qui on suspecte la survenue d'une TVP. Il doit être calculé dès le diagnostic évoqué avant réalisation de tout autre examen complémentaire. Le score de TVP de Wells s'exprime en 3 grades : probabilité clinique faible (5% de TVP), probabilité clinique intermédiaire (30% de TVP) et probabilité clinique forte (70% de TVP). Ici la probabilité clinique est forte (oedème de tout un membre inférieur, augmentation du diamètre du mollet de plus de 3 cm par rapport au côté opposé, dilatation veineuse superficielle non variqueuse). Le calcul du score de Wells vous indique une forte probabilité clinique de TVP. Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un dosage des D dimères b. vous demandez une échographie veineuse des membres inférieurs c. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine d. vous demandez un angioscanner pulmonaire e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d'examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. si le score TVP de Wells est élevé comme ici, c'est une indication à réaliser un échoDoppler des veines des membres inférieurs en 1ère intention afin de mettre en évidence la TVP. Le dosage des D dimères ne se justifie qu'en cas de probabilité clinique faible ou intermédiaire. Les D dimères résultent de produits de dégradation de la fibrine et sont dosés pour diagnostiquer une coagulation intravasculaire disséminée mais pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Enfin il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans s'assurer qu'il soit justifié car il induit un risque hémorragique, et que, 30% des patients ayant une probabilité forte n'ont pas de TVP. Vous suspectez une TVP de membre inférieur chez cette patiente. Le score de probabilité clinique de Wells est fort. Vous avez demandé un échoDoppler des veines des MI pour confirmer votre diagnostic. Cet examen ne sera pratiqué que dans 18 heures. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre en attendant (une ou plusieurs réponses possibles)? a. aucune mesure thérapeutique en attendant la confirmation diagnostique b. prescription d'une HBPM à dose préventive en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication c. prescription d'une HBPM à dose curative en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication d. mise en place d'une compression élastique e. prescription d'un antiplaquettaire en attendant a confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En attendant l'échoDoppler des veines des membres inférieurs, il est indispensable de mettre en place une compression élastique et un traitement anticoagulant à dose curative après s'être assuré de l'absence de contre-indication. En attendant la confirmation diagnostique de cette suspicion de TVP à forte probabilité clinique et compte tenu de l'absence de contre-indication au traitement anticoagulant, vous débutez un traitement curatif par HBPM en y associant une compression élastique. Quel type de compression prescrivez-vous ()? a. bas cuisse élastique de classe 1 b. chaussette élastique de classe 1 c. bas cuisse élastique de classe 2 d. chaussette élastique de classe 2 e. bandes élastiques jusqu'en racine de cuisse force 2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En attente du diagnostic et en début de traitement, la compression élastique vise à réduire l'oedème et à préserver la circulation veineuse superficielle. L'objectif est de diminuer le risque de syndrome post-thrombotique. On utilise des bandes jusqu'à réduction de l'oedème. Le tableau clinique évoque une TVP touchant un tronc collecteur et il est donc indispensable que la compression remonte jusqu'en racine de cuisse. Le relais sera pris par une compression élastique par bas de classe 3. Les bas de compression de force 1 n'ont qu'une action de prévention et ne sont pas efficaces en cas de thrombose constituée. Avant de mettre en place la compression élastique à cette patiente, quelles sont les contre-indications que vous allez chercher? a. allergie au latex b. présence d'un pontage artériel jambier c. présence d'une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort d. présence d'une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie de repos e. il n'existe pas de contre indication à la mise en place d'une compression élastique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'allergie au latex contre-indique les compressions élastiques contenant du latex. Une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie de repos ou avec antécédent de pontage artériel jambier contre-indique la compression élastique. A propos de l’échographie veineuse à la recherche d’une thrombose veineuse, quelle est ou quelles sont les propositions vraies ? a. l’examen se réalise en position debout b. l’examen a une sensibilité élevée c. l’examen a une spécificité élevée d. une veine thrombosée est compressible sous la sonde e. l’examen n’explore que les veines superficielles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour une recherche de thrombose veineuse, l’examen est réalisé en position couchée (pour une recherche d’insuffisance veineuse, l’examen est réalisé en position debout, cf examen d’un patient porteur de varices en position debout). Cet examen a une sensibilité et une spécificité élevées, explore les veines profondes et les veines superficielles. Une veine thrombosée n’est pas compressible sous la sonde puisqu’elle contient un thrombus. Quel est ou quels sont les diagnostics différentiels envisageables chez cette patiente ? a. kyste poplité rompu b. ischémie jambe c. hématome musculaire de cuisse d. lymphoedème e. érysipèle
["C", "D"]
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Mme L., âgée de 65 ans, se présente aux urgences pour une augmentation de volume de l'ensemble du membre inférieur droit d’installation progressive en 24 heures avec œdème et augmentation de la circonférence du mollet de plus de 4 cm par rapport au côté opposé. Il n’y pas de signe inflammatoire local mais une dilatation veineuse superficielle non variqueuse. La fréquence cardiaque est de 100 / mn et la fréquence respiratoire de 16 / mn, les pouls des membres sont normaux, l’auscultation cardio pulmonaire est normale, les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. L’index de masse corporelle est de 35 kg/m2.Mme L. a eu, 3 ans auparavant, des scléroses de varices de membres inférieurs. Cliniquement, vous remarquez une dermite ocre. Vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP) de membres inférieurs. Quel est le score de probabilité clinique de thrombose veineuse de Wells chez cette patiente? a. le score de probabilité clinique de Wells ne s'applique pas à cette patiente b. score de probabilité clinique de Wells nul c. score de probabilité clinique de Wells faible d. score de probabilité clinique de Wells intermédiaire e. score de probabilité clinique de Wells élevé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le score de probabilité clinique de TVP s'applique à tout patient chez qui on suspecte la survenue d'une TVP. Il doit être calculé dès le diagnostic évoqué avant réalisation de tout autre examen complémentaire. Le score de TVP de Wells s'exprime en 3 grades : probabilité clinique faible (5% de TVP), probabilité clinique intermédiaire (30% de TVP) et probabilité clinique forte (70% de TVP). Ici la probabilité clinique est forte (oedème de tout un membre inférieur, augmentation du diamètre du mollet de plus de 3 cm par rapport au côté opposé, dilatation veineuse superficielle non variqueuse). Le calcul du score de Wells vous indique une forte probabilité clinique de TVP. Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un dosage des D dimères b. vous demandez une échographie veineuse des membres inférieurs c. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine d. vous demandez un angioscanner pulmonaire e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d'examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. si le score TVP de Wells est élevé comme ici, c'est une indication à réaliser un échoDoppler des veines des membres inférieurs en 1ère intention afin de mettre en évidence la TVP. Le dosage des D dimères ne se justifie qu'en cas de probabilité clinique faible ou intermédiaire. Les D dimères résultent de produits de dégradation de la fibrine et sont dosés pour diagnostiquer une coagulation intravasculaire disséminée mais pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Enfin il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans s'assurer qu'il soit justifié car il induit un risque hémorragique, et que, 30% des patients ayant une probabilité forte n'ont pas de TVP. Vous suspectez une TVP de membre inférieur chez cette patiente. Le score de probabilité clinique de Wells est fort. Vous avez demandé un échoDoppler des veines des MI pour confirmer votre diagnostic. Cet examen ne sera pratiqué que dans 18 heures. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre en attendant (une ou plusieurs réponses possibles)? a. aucune mesure thérapeutique en attendant la confirmation diagnostique b. prescription d'une HBPM à dose préventive en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication c. prescription d'une HBPM à dose curative en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication d. mise en place d'une compression élastique e. prescription d'un antiplaquettaire en attendant a confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En attendant l'échoDoppler des veines des membres inférieurs, il est indispensable de mettre en place une compression élastique et un traitement anticoagulant à dose curative après s'être assuré de l'absence de contre-indication. En attendant la confirmation diagnostique de cette suspicion de TVP à forte probabilité clinique et compte tenu de l'absence de contre-indication au traitement anticoagulant, vous débutez un traitement curatif par HBPM en y associant une compression élastique. Quel type de compression prescrivez-vous ()? a. bas cuisse élastique de classe 1 b. chaussette élastique de classe 1 c. bas cuisse élastique de classe 2 d. chaussette élastique de classe 2 e. bandes élastiques jusqu'en racine de cuisse force 2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En attente du diagnostic et en début de traitement, la compression élastique vise à réduire l'oedème et à préserver la circulation veineuse superficielle. L'objectif est de diminuer le risque de syndrome post-thrombotique. On utilise des bandes jusqu'à réduction de l'oedème. Le tableau clinique évoque une TVP touchant un tronc collecteur et il est donc indispensable que la compression remonte jusqu'en racine de cuisse. Le relais sera pris par une compression élastique par bas de classe 3. Les bas de compression de force 1 n'ont qu'une action de prévention et ne sont pas efficaces en cas de thrombose constituée. Avant de mettre en place la compression élastique à cette patiente, quelles sont les contre-indications que vous allez chercher? a. allergie au latex b. présence d'un pontage artériel jambier c. présence d'une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort d. présence d'une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie de repos e. il n'existe pas de contre indication à la mise en place d'une compression élastique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'allergie au latex contre-indique les compressions élastiques contenant du latex. Une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie de repos ou avec antécédent de pontage artériel jambier contre-indique la compression élastique. A propos de l’échographie veineuse à la recherche d’une thrombose veineuse, quelle est ou quelles sont les propositions vraies ? a. l’examen se réalise en position debout b. l’examen a une sensibilité élevée c. l’examen a une spécificité élevée d. une veine thrombosée est compressible sous la sonde e. l’examen n’explore que les veines superficielles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour une recherche de thrombose veineuse, l’examen est réalisé en position couchée (pour une recherche d’insuffisance veineuse, l’examen est réalisé en position debout, cf examen d’un patient porteur de varices en position debout). Cet examen a une sensibilité et une spécificité élevées, explore les veines profondes et les veines superficielles. Une veine thrombosée n’est pas compressible sous la sonde puisqu’elle contient un thrombus. Quel est ou quels sont les diagnostics différentiels envisageables chez cette patiente ? a. kyste poplité rompu b. ischémie jambe c. hématome musculaire de cuisse d. lymphoedème e. érysipèle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rupture de kyste poplité et hématome musculaire peuvent avoir le même tableau clinique qu’une thrombose veineuse. Néanmoins la rupture d’un kyste poplité peut entraîner un œdème de jambe mais pas de tout un membre inférieur. Une ischémie de jambe se traduit par un membre pâle, frais ou froid avec abolition des pouls. Le diagnostic de thrombose veineuse profonde est confirmé par l’échographie veineuse qui a montré une thrombose du carrefour fémoral droit et de l’axe fémoro-poplité. Vous allez continuer un traitement anticoagulant à dose curative que vous avez débuté en attendant la réalisation de l'échoDoppler. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelles sont celles qui sont possibles et correctes ? a. énoxaparine 100 UI / kg/ jour 2 fois par jour par voie sous cutanée b. tinzaparine 175 UI / kg/jour 1 fois par jour par voie sous cutanée c. rivaroxaban 15 mg 2 fois par jour per os d. énoxaparine à dose curative et rivaroxaban à dose curative e. rivaroxaban 20 mg 1 fois par jour per os
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Mme L., âgée de 65 ans, se présente aux urgences pour une augmentation de volume de l'ensemble du membre inférieur droit d’installation progressive en 24 heures avec œdème et augmentation de la circonférence du mollet de plus de 4 cm par rapport au côté opposé. Il n’y pas de signe inflammatoire local mais une dilatation veineuse superficielle non variqueuse. La fréquence cardiaque est de 100 / mn et la fréquence respiratoire de 16 / mn, les pouls des membres sont normaux, l’auscultation cardio pulmonaire est normale, les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. L’index de masse corporelle est de 35 kg/m2.Mme L. a eu, 3 ans auparavant, des scléroses de varices de membres inférieurs. Cliniquement, vous remarquez une dermite ocre. Vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP) de membres inférieurs. Quel est le score de probabilité clinique de thrombose veineuse de Wells chez cette patiente? a. le score de probabilité clinique de Wells ne s'applique pas à cette patiente b. score de probabilité clinique de Wells nul c. score de probabilité clinique de Wells faible d. score de probabilité clinique de Wells intermédiaire e. score de probabilité clinique de Wells élevé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le score de probabilité clinique de TVP s'applique à tout patient chez qui on suspecte la survenue d'une TVP. Il doit être calculé dès le diagnostic évoqué avant réalisation de tout autre examen complémentaire. Le score de TVP de Wells s'exprime en 3 grades : probabilité clinique faible (5% de TVP), probabilité clinique intermédiaire (30% de TVP) et probabilité clinique forte (70% de TVP). Ici la probabilité clinique est forte (oedème de tout un membre inférieur, augmentation du diamètre du mollet de plus de 3 cm par rapport au côté opposé, dilatation veineuse superficielle non variqueuse). Le calcul du score de Wells vous indique une forte probabilité clinique de TVP. Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un dosage des D dimères b. vous demandez une échographie veineuse des membres inférieurs c. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine d. vous demandez un angioscanner pulmonaire e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d'examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. si le score TVP de Wells est élevé comme ici, c'est une indication à réaliser un échoDoppler des veines des membres inférieurs en 1ère intention afin de mettre en évidence la TVP. Le dosage des D dimères ne se justifie qu'en cas de probabilité clinique faible ou intermédiaire. Les D dimères résultent de produits de dégradation de la fibrine et sont dosés pour diagnostiquer une coagulation intravasculaire disséminée mais pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Enfin il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans s'assurer qu'il soit justifié car il induit un risque hémorragique, et que, 30% des patients ayant une probabilité forte n'ont pas de TVP. Vous suspectez une TVP de membre inférieur chez cette patiente. Le score de probabilité clinique de Wells est fort. Vous avez demandé un échoDoppler des veines des MI pour confirmer votre diagnostic. Cet examen ne sera pratiqué que dans 18 heures. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre en attendant (une ou plusieurs réponses possibles)? a. aucune mesure thérapeutique en attendant la confirmation diagnostique b. prescription d'une HBPM à dose préventive en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication c. prescription d'une HBPM à dose curative en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication d. mise en place d'une compression élastique e. prescription d'un antiplaquettaire en attendant a confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En attendant l'échoDoppler des veines des membres inférieurs, il est indispensable de mettre en place une compression élastique et un traitement anticoagulant à dose curative après s'être assuré de l'absence de contre-indication. En attendant la confirmation diagnostique de cette suspicion de TVP à forte probabilité clinique et compte tenu de l'absence de contre-indication au traitement anticoagulant, vous débutez un traitement curatif par HBPM en y associant une compression élastique. Quel type de compression prescrivez-vous ()? a. bas cuisse élastique de classe 1 b. chaussette élastique de classe 1 c. bas cuisse élastique de classe 2 d. chaussette élastique de classe 2 e. bandes élastiques jusqu'en racine de cuisse force 2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En attente du diagnostic et en début de traitement, la compression élastique vise à réduire l'oedème et à préserver la circulation veineuse superficielle. L'objectif est de diminuer le risque de syndrome post-thrombotique. On utilise des bandes jusqu'à réduction de l'oedème. Le tableau clinique évoque une TVP touchant un tronc collecteur et il est donc indispensable que la compression remonte jusqu'en racine de cuisse. Le relais sera pris par une compression élastique par bas de classe 3. Les bas de compression de force 1 n'ont qu'une action de prévention et ne sont pas efficaces en cas de thrombose constituée. Avant de mettre en place la compression élastique à cette patiente, quelles sont les contre-indications que vous allez chercher? a. allergie au latex b. présence d'un pontage artériel jambier c. présence d'une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort d. présence d'une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie de repos e. il n'existe pas de contre indication à la mise en place d'une compression élastique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'allergie au latex contre-indique les compressions élastiques contenant du latex. Une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie de repos ou avec antécédent de pontage artériel jambier contre-indique la compression élastique. A propos de l’échographie veineuse à la recherche d’une thrombose veineuse, quelle est ou quelles sont les propositions vraies ? a. l’examen se réalise en position debout b. l’examen a une sensibilité élevée c. l’examen a une spécificité élevée d. une veine thrombosée est compressible sous la sonde e. l’examen n’explore que les veines superficielles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour une recherche de thrombose veineuse, l’examen est réalisé en position couchée (pour une recherche d’insuffisance veineuse, l’examen est réalisé en position debout, cf examen d’un patient porteur de varices en position debout). Cet examen a une sensibilité et une spécificité élevées, explore les veines profondes et les veines superficielles. Une veine thrombosée n’est pas compressible sous la sonde puisqu’elle contient un thrombus. Quel est ou quels sont les diagnostics différentiels envisageables chez cette patiente ? a. kyste poplité rompu b. ischémie jambe c. hématome musculaire de cuisse d. lymphoedème e. érysipèle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rupture de kyste poplité et hématome musculaire peuvent avoir le même tableau clinique qu’une thrombose veineuse. Néanmoins la rupture d’un kyste poplité peut entraîner un œdème de jambe mais pas de tout un membre inférieur. Une ischémie de jambe se traduit par un membre pâle, frais ou froid avec abolition des pouls. Le diagnostic de thrombose veineuse profonde est confirmé par l’échographie veineuse qui a montré une thrombose du carrefour fémoral droit et de l’axe fémoro-poplité. Vous allez continuer un traitement anticoagulant à dose curative que vous avez débuté en attendant la réalisation de l'échoDoppler. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelles sont celles qui sont possibles et correctes ? a. énoxaparine 100 UI / kg/ jour 2 fois par jour par voie sous cutanée b. tinzaparine 175 UI / kg/jour 1 fois par jour par voie sous cutanée c. rivaroxaban 15 mg 2 fois par jour per os d. énoxaparine à dose curative et rivaroxaban à dose curative e. rivaroxaban 20 mg 1 fois par jour per os A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement peut être assuré par une HBPM en 2 ou en 1 injection quotidienne (respectivement énoxaparine et tinzaparine, dose correcte dans le texte) ou par un anticoagulant oral direct (le rivaroxaban peut être débuté d’emblée sans HBPM préalable, 15 mg x 2 pendant 21 jours puis 20 mg x 1 par jour). Il ne faut pas associer en même temps HBPM et anticoagulant oral direct (cela équivaut à 2 anticoagulants en même temps !). Votre collègue vous suggère de traiter cette patiente en ambulatoire après une brève phase d'hospitalisation. Ceci est possible si : a. risque hémorragique élevé b. insuffisance rénale c. patient autonome comprenant le déroulement du traitement et sa surveillance d. accord du médecin traitant e. thrombose du carrefour fémoral
["C", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme L., âgée de 65 ans, se présente aux urgences pour une augmentation de volume de l'ensemble du membre inférieur droit d’installation progressive en 24 heures avec œdème et augmentation de la circonférence du mollet de plus de 4 cm par rapport au côté opposé. Il n’y pas de signe inflammatoire local mais une dilatation veineuse superficielle non variqueuse. La fréquence cardiaque est de 100 / mn et la fréquence respiratoire de 16 / mn, les pouls des membres sont normaux, l’auscultation cardio pulmonaire est normale, les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. L’index de masse corporelle est de 35 kg/m2.Mme L. a eu, 3 ans auparavant, des scléroses de varices de membres inférieurs. Cliniquement, vous remarquez une dermite ocre. Vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP) de membres inférieurs. Quel est le score de probabilité clinique de thrombose veineuse de Wells chez cette patiente? a. le score de probabilité clinique de Wells ne s'applique pas à cette patiente b. score de probabilité clinique de Wells nul c. score de probabilité clinique de Wells faible d. score de probabilité clinique de Wells intermédiaire e. score de probabilité clinique de Wells élevé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le score de probabilité clinique de TVP s'applique à tout patient chez qui on suspecte la survenue d'une TVP. Il doit être calculé dès le diagnostic évoqué avant réalisation de tout autre examen complémentaire. Le score de TVP de Wells s'exprime en 3 grades : probabilité clinique faible (5% de TVP), probabilité clinique intermédiaire (30% de TVP) et probabilité clinique forte (70% de TVP). Ici la probabilité clinique est forte (oedème de tout un membre inférieur, augmentation du diamètre du mollet de plus de 3 cm par rapport au côté opposé, dilatation veineuse superficielle non variqueuse). Le calcul du score de Wells vous indique une forte probabilité clinique de TVP. Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un dosage des D dimères b. vous demandez une échographie veineuse des membres inférieurs c. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine d. vous demandez un angioscanner pulmonaire e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d'examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. si le score TVP de Wells est élevé comme ici, c'est une indication à réaliser un échoDoppler des veines des membres inférieurs en 1ère intention afin de mettre en évidence la TVP. Le dosage des D dimères ne se justifie qu'en cas de probabilité clinique faible ou intermédiaire. Les D dimères résultent de produits de dégradation de la fibrine et sont dosés pour diagnostiquer une coagulation intravasculaire disséminée mais pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Enfin il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans s'assurer qu'il soit justifié car il induit un risque hémorragique, et que, 30% des patients ayant une probabilité forte n'ont pas de TVP. Vous suspectez une TVP de membre inférieur chez cette patiente. Le score de probabilité clinique de Wells est fort. Vous avez demandé un échoDoppler des veines des MI pour confirmer votre diagnostic. Cet examen ne sera pratiqué que dans 18 heures. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre en attendant (une ou plusieurs réponses possibles)? a. aucune mesure thérapeutique en attendant la confirmation diagnostique b. prescription d'une HBPM à dose préventive en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication c. prescription d'une HBPM à dose curative en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication d. mise en place d'une compression élastique e. prescription d'un antiplaquettaire en attendant a confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En attendant l'échoDoppler des veines des membres inférieurs, il est indispensable de mettre en place une compression élastique et un traitement anticoagulant à dose curative après s'être assuré de l'absence de contre-indication. En attendant la confirmation diagnostique de cette suspicion de TVP à forte probabilité clinique et compte tenu de l'absence de contre-indication au traitement anticoagulant, vous débutez un traitement curatif par HBPM en y associant une compression élastique. Quel type de compression prescrivez-vous ()? a. bas cuisse élastique de classe 1 b. chaussette élastique de classe 1 c. bas cuisse élastique de classe 2 d. chaussette élastique de classe 2 e. bandes élastiques jusqu'en racine de cuisse force 2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En attente du diagnostic et en début de traitement, la compression élastique vise à réduire l'oedème et à préserver la circulation veineuse superficielle. L'objectif est de diminuer le risque de syndrome post-thrombotique. On utilise des bandes jusqu'à réduction de l'oedème. Le tableau clinique évoque une TVP touchant un tronc collecteur et il est donc indispensable que la compression remonte jusqu'en racine de cuisse. Le relais sera pris par une compression élastique par bas de classe 3. Les bas de compression de force 1 n'ont qu'une action de prévention et ne sont pas efficaces en cas de thrombose constituée. Avant de mettre en place la compression élastique à cette patiente, quelles sont les contre-indications que vous allez chercher? a. allergie au latex b. présence d'un pontage artériel jambier c. présence d'une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort d. présence d'une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie de repos e. il n'existe pas de contre indication à la mise en place d'une compression élastique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'allergie au latex contre-indique les compressions élastiques contenant du latex. Une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie de repos ou avec antécédent de pontage artériel jambier contre-indique la compression élastique. A propos de l’échographie veineuse à la recherche d’une thrombose veineuse, quelle est ou quelles sont les propositions vraies ? a. l’examen se réalise en position debout b. l’examen a une sensibilité élevée c. l’examen a une spécificité élevée d. une veine thrombosée est compressible sous la sonde e. l’examen n’explore que les veines superficielles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour une recherche de thrombose veineuse, l’examen est réalisé en position couchée (pour une recherche d’insuffisance veineuse, l’examen est réalisé en position debout, cf examen d’un patient porteur de varices en position debout). Cet examen a une sensibilité et une spécificité élevées, explore les veines profondes et les veines superficielles. Une veine thrombosée n’est pas compressible sous la sonde puisqu’elle contient un thrombus. Quel est ou quels sont les diagnostics différentiels envisageables chez cette patiente ? a. kyste poplité rompu b. ischémie jambe c. hématome musculaire de cuisse d. lymphoedème e. érysipèle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rupture de kyste poplité et hématome musculaire peuvent avoir le même tableau clinique qu’une thrombose veineuse. Néanmoins la rupture d’un kyste poplité peut entraîner un œdème de jambe mais pas de tout un membre inférieur. Une ischémie de jambe se traduit par un membre pâle, frais ou froid avec abolition des pouls. Le diagnostic de thrombose veineuse profonde est confirmé par l’échographie veineuse qui a montré une thrombose du carrefour fémoral droit et de l’axe fémoro-poplité. Vous allez continuer un traitement anticoagulant à dose curative que vous avez débuté en attendant la réalisation de l'échoDoppler. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelles sont celles qui sont possibles et correctes ? a. énoxaparine 100 UI / kg/ jour 2 fois par jour par voie sous cutanée b. tinzaparine 175 UI / kg/jour 1 fois par jour par voie sous cutanée c. rivaroxaban 15 mg 2 fois par jour per os d. énoxaparine à dose curative et rivaroxaban à dose curative e. rivaroxaban 20 mg 1 fois par jour per os A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement peut être assuré par une HBPM en 2 ou en 1 injection quotidienne (respectivement énoxaparine et tinzaparine, dose correcte dans le texte) ou par un anticoagulant oral direct (le rivaroxaban peut être débuté d’emblée sans HBPM préalable, 15 mg x 2 pendant 21 jours puis 20 mg x 1 par jour). Il ne faut pas associer en même temps HBPM et anticoagulant oral direct (cela équivaut à 2 anticoagulants en même temps !). Votre collègue vous suggère de traiter cette patiente en ambulatoire après une brève phase d'hospitalisation. Ceci est possible si : a. risque hémorragique élevé b. insuffisance rénale c. patient autonome comprenant le déroulement du traitement et sa surveillance d. accord du médecin traitant e. thrombose du carrefour fémoral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement ambulatoire est possible en cas de thrombose proximale et notamment du carrefour fémoral. Le traitement ambulatoire nécessite de s’assurer de l’absence de risque hémorragique et d’insuffisance rénale. Il faut aussi que le patient comprenne l’ensemble du traitement et sa surveillance et que le médecin traitant soit d’accord pour en assurer la prise en charge. Le patient doit pouvoir joindre un médecin en cas de problème. Vous devez déterminer la durée du traitement anticoagulant chez cette patiente. Quels sont les facteurs qui interviendront dans votre prise de décision? a. localisation de la TVP b. présence d'un thrombus résiduel à l'échoDoppler réalisé à la date supposée de fin de traitement c. circonstance de survenue de la TVP d. résultats des tests de thrombophilie e. risque hémorragique
["A", "C", "E"]
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Mme L., âgée de 65 ans, se présente aux urgences pour une augmentation de volume de l'ensemble du membre inférieur droit d’installation progressive en 24 heures avec œdème et augmentation de la circonférence du mollet de plus de 4 cm par rapport au côté opposé. Il n’y pas de signe inflammatoire local mais une dilatation veineuse superficielle non variqueuse. La fréquence cardiaque est de 100 / mn et la fréquence respiratoire de 16 / mn, les pouls des membres sont normaux, l’auscultation cardio pulmonaire est normale, les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. L’index de masse corporelle est de 35 kg/m2.Mme L. a eu, 3 ans auparavant, des scléroses de varices de membres inférieurs. Cliniquement, vous remarquez une dermite ocre. Vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP) de membres inférieurs. Quel est le score de probabilité clinique de thrombose veineuse de Wells chez cette patiente? a. le score de probabilité clinique de Wells ne s'applique pas à cette patiente b. score de probabilité clinique de Wells nul c. score de probabilité clinique de Wells faible d. score de probabilité clinique de Wells intermédiaire e. score de probabilité clinique de Wells élevé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le score de probabilité clinique de TVP s'applique à tout patient chez qui on suspecte la survenue d'une TVP. Il doit être calculé dès le diagnostic évoqué avant réalisation de tout autre examen complémentaire. Le score de TVP de Wells s'exprime en 3 grades : probabilité clinique faible (5% de TVP), probabilité clinique intermédiaire (30% de TVP) et probabilité clinique forte (70% de TVP). Ici la probabilité clinique est forte (oedème de tout un membre inférieur, augmentation du diamètre du mollet de plus de 3 cm par rapport au côté opposé, dilatation veineuse superficielle non variqueuse). Le calcul du score de Wells vous indique une forte probabilité clinique de TVP. Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un dosage des D dimères b. vous demandez une échographie veineuse des membres inférieurs c. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine d. vous demandez un angioscanner pulmonaire e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d'examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. si le score TVP de Wells est élevé comme ici, c'est une indication à réaliser un échoDoppler des veines des membres inférieurs en 1ère intention afin de mettre en évidence la TVP. Le dosage des D dimères ne se justifie qu'en cas de probabilité clinique faible ou intermédiaire. Les D dimères résultent de produits de dégradation de la fibrine et sont dosés pour diagnostiquer une coagulation intravasculaire disséminée mais pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Enfin il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans s'assurer qu'il soit justifié car il induit un risque hémorragique, et que, 30% des patients ayant une probabilité forte n'ont pas de TVP. Vous suspectez une TVP de membre inférieur chez cette patiente. Le score de probabilité clinique de Wells est fort. Vous avez demandé un échoDoppler des veines des MI pour confirmer votre diagnostic. Cet examen ne sera pratiqué que dans 18 heures. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre en attendant (une ou plusieurs réponses possibles)? a. aucune mesure thérapeutique en attendant la confirmation diagnostique b. prescription d'une HBPM à dose préventive en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication c. prescription d'une HBPM à dose curative en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication d. mise en place d'une compression élastique e. prescription d'un antiplaquettaire en attendant a confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En attendant l'échoDoppler des veines des membres inférieurs, il est indispensable de mettre en place une compression élastique et un traitement anticoagulant à dose curative après s'être assuré de l'absence de contre-indication. En attendant la confirmation diagnostique de cette suspicion de TVP à forte probabilité clinique et compte tenu de l'absence de contre-indication au traitement anticoagulant, vous débutez un traitement curatif par HBPM en y associant une compression élastique. Quel type de compression prescrivez-vous ()? a. bas cuisse élastique de classe 1 b. chaussette élastique de classe 1 c. bas cuisse élastique de classe 2 d. chaussette élastique de classe 2 e. bandes élastiques jusqu'en racine de cuisse force 2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En attente du diagnostic et en début de traitement, la compression élastique vise à réduire l'oedème et à préserver la circulation veineuse superficielle. L'objectif est de diminuer le risque de syndrome post-thrombotique. On utilise des bandes jusqu'à réduction de l'oedème. Le tableau clinique évoque une TVP touchant un tronc collecteur et il est donc indispensable que la compression remonte jusqu'en racine de cuisse. Le relais sera pris par une compression élastique par bas de classe 3. Les bas de compression de force 1 n'ont qu'une action de prévention et ne sont pas efficaces en cas de thrombose constituée. Avant de mettre en place la compression élastique à cette patiente, quelles sont les contre-indications que vous allez chercher? a. allergie au latex b. présence d'un pontage artériel jambier c. présence d'une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort d. présence d'une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie de repos e. il n'existe pas de contre indication à la mise en place d'une compression élastique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'allergie au latex contre-indique les compressions élastiques contenant du latex. Une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie de repos ou avec antécédent de pontage artériel jambier contre-indique la compression élastique. A propos de l’échographie veineuse à la recherche d’une thrombose veineuse, quelle est ou quelles sont les propositions vraies ? a. l’examen se réalise en position debout b. l’examen a une sensibilité élevée c. l’examen a une spécificité élevée d. une veine thrombosée est compressible sous la sonde e. l’examen n’explore que les veines superficielles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour une recherche de thrombose veineuse, l’examen est réalisé en position couchée (pour une recherche d’insuffisance veineuse, l’examen est réalisé en position debout, cf examen d’un patient porteur de varices en position debout). Cet examen a une sensibilité et une spécificité élevées, explore les veines profondes et les veines superficielles. Une veine thrombosée n’est pas compressible sous la sonde puisqu’elle contient un thrombus. Quel est ou quels sont les diagnostics différentiels envisageables chez cette patiente ? a. kyste poplité rompu b. ischémie jambe c. hématome musculaire de cuisse d. lymphoedème e. érysipèle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rupture de kyste poplité et hématome musculaire peuvent avoir le même tableau clinique qu’une thrombose veineuse. Néanmoins la rupture d’un kyste poplité peut entraîner un œdème de jambe mais pas de tout un membre inférieur. Une ischémie de jambe se traduit par un membre pâle, frais ou froid avec abolition des pouls. Le diagnostic de thrombose veineuse profonde est confirmé par l’échographie veineuse qui a montré une thrombose du carrefour fémoral droit et de l’axe fémoro-poplité. Vous allez continuer un traitement anticoagulant à dose curative que vous avez débuté en attendant la réalisation de l'échoDoppler. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelles sont celles qui sont possibles et correctes ? a. énoxaparine 100 UI / kg/ jour 2 fois par jour par voie sous cutanée b. tinzaparine 175 UI / kg/jour 1 fois par jour par voie sous cutanée c. rivaroxaban 15 mg 2 fois par jour per os d. énoxaparine à dose curative et rivaroxaban à dose curative e. rivaroxaban 20 mg 1 fois par jour per os A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement peut être assuré par une HBPM en 2 ou en 1 injection quotidienne (respectivement énoxaparine et tinzaparine, dose correcte dans le texte) ou par un anticoagulant oral direct (le rivaroxaban peut être débuté d’emblée sans HBPM préalable, 15 mg x 2 pendant 21 jours puis 20 mg x 1 par jour). Il ne faut pas associer en même temps HBPM et anticoagulant oral direct (cela équivaut à 2 anticoagulants en même temps !). Votre collègue vous suggère de traiter cette patiente en ambulatoire après une brève phase d'hospitalisation. Ceci est possible si : a. risque hémorragique élevé b. insuffisance rénale c. patient autonome comprenant le déroulement du traitement et sa surveillance d. accord du médecin traitant e. thrombose du carrefour fémoral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement ambulatoire est possible en cas de thrombose proximale et notamment du carrefour fémoral. Le traitement ambulatoire nécessite de s’assurer de l’absence de risque hémorragique et d’insuffisance rénale. Il faut aussi que le patient comprenne l’ensemble du traitement et sa surveillance et que le médecin traitant soit d’accord pour en assurer la prise en charge. Le patient doit pouvoir joindre un médecin en cas de problème. Vous devez déterminer la durée du traitement anticoagulant chez cette patiente. Quels sont les facteurs qui interviendront dans votre prise de décision? a. localisation de la TVP b. présence d'un thrombus résiduel à l'échoDoppler réalisé à la date supposée de fin de traitement c. circonstance de survenue de la TVP d. résultats des tests de thrombophilie e. risque hémorragique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La durée du traitement anticoagulant dépend de la localisation de la TVP (ici proximale), des circonstances de survenue (ici ambulatoire) et du risque hémorragique (ici a priori, faible). La durée du traitement anticoagulant sera au moins de 6 mois voire plus en fonction de la balance bénéfice/risque. Le thrombus résiduel n'intervient pas dans la décision de la durée de traitement. Il n'y a pas d'indication à réaliser un bilan de thrombophilie (premier épisode de localisation classique survenant après 60 ans ; par ailleurs le texte ne signale aucun symptôme qui mettrait sur la piste d'un syndrome des antiphospholipides ou d’un lupus). La veille au soir de la sortie programmée, surviennent des métrorragies abondantes avec diminution de 2 g/dl du taux d’hémoglobine en 12 h. Les métrorragies persistent. Vous annulez la sortie et reconsidérez le traitement antithrombotique du fait de cette hémorragie. Que proposez-vous () ? a. remplacement de l’anticoagulant en cours par de l’héparine non fractionnée à la seringue électrique à dose curative b. arrêt du traitement anticoagulant et pose d’un filtre cave temporaire c. remplacement de l’anticoagulant par de l’acide acétylsalicylique (aspirine) d. arrêt du traitement anticoagulant e. hystérectomie d’hémostase
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Mme L., âgée de 65 ans, se présente aux urgences pour une augmentation de volume de l'ensemble du membre inférieur droit d’installation progressive en 24 heures avec œdème et augmentation de la circonférence du mollet de plus de 4 cm par rapport au côté opposé. Il n’y pas de signe inflammatoire local mais une dilatation veineuse superficielle non variqueuse. La fréquence cardiaque est de 100 / mn et la fréquence respiratoire de 16 / mn, les pouls des membres sont normaux, l’auscultation cardio pulmonaire est normale, les aires ganglionnaires sont libres et il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. L’index de masse corporelle est de 35 kg/m2.Mme L. a eu, 3 ans auparavant, des scléroses de varices de membres inférieurs. Cliniquement, vous remarquez une dermite ocre. Vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP) de membres inférieurs. Quel est le score de probabilité clinique de thrombose veineuse de Wells chez cette patiente? a. le score de probabilité clinique de Wells ne s'applique pas à cette patiente b. score de probabilité clinique de Wells nul c. score de probabilité clinique de Wells faible d. score de probabilité clinique de Wells intermédiaire e. score de probabilité clinique de Wells élevé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. le score de probabilité clinique de TVP s'applique à tout patient chez qui on suspecte la survenue d'une TVP. Il doit être calculé dès le diagnostic évoqué avant réalisation de tout autre examen complémentaire. Le score de TVP de Wells s'exprime en 3 grades : probabilité clinique faible (5% de TVP), probabilité clinique intermédiaire (30% de TVP) et probabilité clinique forte (70% de TVP). Ici la probabilité clinique est forte (oedème de tout un membre inférieur, augmentation du diamètre du mollet de plus de 3 cm par rapport au côté opposé, dilatation veineuse superficielle non variqueuse). Le calcul du score de Wells vous indique une forte probabilité clinique de TVP. Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un dosage des D dimères b. vous demandez une échographie veineuse des membres inférieurs c. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine d. vous demandez un angioscanner pulmonaire e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d'examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. si le score TVP de Wells est élevé comme ici, c'est une indication à réaliser un échoDoppler des veines des membres inférieurs en 1ère intention afin de mettre en évidence la TVP. Le dosage des D dimères ne se justifie qu'en cas de probabilité clinique faible ou intermédiaire. Les D dimères résultent de produits de dégradation de la fibrine et sont dosés pour diagnostiquer une coagulation intravasculaire disséminée mais pas dans la démarche diagnostique d’une TVP. Enfin il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans s'assurer qu'il soit justifié car il induit un risque hémorragique, et que, 30% des patients ayant une probabilité forte n'ont pas de TVP. Vous suspectez une TVP de membre inférieur chez cette patiente. Le score de probabilité clinique de Wells est fort. Vous avez demandé un échoDoppler des veines des MI pour confirmer votre diagnostic. Cet examen ne sera pratiqué que dans 18 heures. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre en attendant (une ou plusieurs réponses possibles)? a. aucune mesure thérapeutique en attendant la confirmation diagnostique b. prescription d'une HBPM à dose préventive en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication c. prescription d'une HBPM à dose curative en attendant la confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication d. mise en place d'une compression élastique e. prescription d'un antiplaquettaire en attendant a confirmation diagnostique et en l'absence de contre-indication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En attendant l'échoDoppler des veines des membres inférieurs, il est indispensable de mettre en place une compression élastique et un traitement anticoagulant à dose curative après s'être assuré de l'absence de contre-indication. En attendant la confirmation diagnostique de cette suspicion de TVP à forte probabilité clinique et compte tenu de l'absence de contre-indication au traitement anticoagulant, vous débutez un traitement curatif par HBPM en y associant une compression élastique. Quel type de compression prescrivez-vous ()? a. bas cuisse élastique de classe 1 b. chaussette élastique de classe 1 c. bas cuisse élastique de classe 2 d. chaussette élastique de classe 2 e. bandes élastiques jusqu'en racine de cuisse force 2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En attente du diagnostic et en début de traitement, la compression élastique vise à réduire l'oedème et à préserver la circulation veineuse superficielle. L'objectif est de diminuer le risque de syndrome post-thrombotique. On utilise des bandes jusqu'à réduction de l'oedème. Le tableau clinique évoque une TVP touchant un tronc collecteur et il est donc indispensable que la compression remonte jusqu'en racine de cuisse. Le relais sera pris par une compression élastique par bas de classe 3. Les bas de compression de force 1 n'ont qu'une action de prévention et ne sont pas efficaces en cas de thrombose constituée. Avant de mettre en place la compression élastique à cette patiente, quelles sont les contre-indications que vous allez chercher? a. allergie au latex b. présence d'un pontage artériel jambier c. présence d'une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie d'effort d. présence d'une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie de repos e. il n'existe pas de contre indication à la mise en place d'une compression élastique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'allergie au latex contre-indique les compressions élastiques contenant du latex. Une artériopathie des membres inférieurs au stade d'ischémie de repos ou avec antécédent de pontage artériel jambier contre-indique la compression élastique. A propos de l’échographie veineuse à la recherche d’une thrombose veineuse, quelle est ou quelles sont les propositions vraies ? a. l’examen se réalise en position debout b. l’examen a une sensibilité élevée c. l’examen a une spécificité élevée d. une veine thrombosée est compressible sous la sonde e. l’examen n’explore que les veines superficielles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour une recherche de thrombose veineuse, l’examen est réalisé en position couchée (pour une recherche d’insuffisance veineuse, l’examen est réalisé en position debout, cf examen d’un patient porteur de varices en position debout). Cet examen a une sensibilité et une spécificité élevées, explore les veines profondes et les veines superficielles. Une veine thrombosée n’est pas compressible sous la sonde puisqu’elle contient un thrombus. Quel est ou quels sont les diagnostics différentiels envisageables chez cette patiente ? a. kyste poplité rompu b. ischémie jambe c. hématome musculaire de cuisse d. lymphoedème e. érysipèle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rupture de kyste poplité et hématome musculaire peuvent avoir le même tableau clinique qu’une thrombose veineuse. Néanmoins la rupture d’un kyste poplité peut entraîner un œdème de jambe mais pas de tout un membre inférieur. Une ischémie de jambe se traduit par un membre pâle, frais ou froid avec abolition des pouls. Le diagnostic de thrombose veineuse profonde est confirmé par l’échographie veineuse qui a montré une thrombose du carrefour fémoral droit et de l’axe fémoro-poplité. Vous allez continuer un traitement anticoagulant à dose curative que vous avez débuté en attendant la réalisation de l'échoDoppler. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelles sont celles qui sont possibles et correctes ? a. énoxaparine 100 UI / kg/ jour 2 fois par jour par voie sous cutanée b. tinzaparine 175 UI / kg/jour 1 fois par jour par voie sous cutanée c. rivaroxaban 15 mg 2 fois par jour per os d. énoxaparine à dose curative et rivaroxaban à dose curative e. rivaroxaban 20 mg 1 fois par jour per os A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement peut être assuré par une HBPM en 2 ou en 1 injection quotidienne (respectivement énoxaparine et tinzaparine, dose correcte dans le texte) ou par un anticoagulant oral direct (le rivaroxaban peut être débuté d’emblée sans HBPM préalable, 15 mg x 2 pendant 21 jours puis 20 mg x 1 par jour). Il ne faut pas associer en même temps HBPM et anticoagulant oral direct (cela équivaut à 2 anticoagulants en même temps !). Votre collègue vous suggère de traiter cette patiente en ambulatoire après une brève phase d'hospitalisation. Ceci est possible si : a. risque hémorragique élevé b. insuffisance rénale c. patient autonome comprenant le déroulement du traitement et sa surveillance d. accord du médecin traitant e. thrombose du carrefour fémoral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement ambulatoire est possible en cas de thrombose proximale et notamment du carrefour fémoral. Le traitement ambulatoire nécessite de s’assurer de l’absence de risque hémorragique et d’insuffisance rénale. Il faut aussi que le patient comprenne l’ensemble du traitement et sa surveillance et que le médecin traitant soit d’accord pour en assurer la prise en charge. Le patient doit pouvoir joindre un médecin en cas de problème. Vous devez déterminer la durée du traitement anticoagulant chez cette patiente. Quels sont les facteurs qui interviendront dans votre prise de décision? a. localisation de la TVP b. présence d'un thrombus résiduel à l'échoDoppler réalisé à la date supposée de fin de traitement c. circonstance de survenue de la TVP d. résultats des tests de thrombophilie e. risque hémorragique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La durée du traitement anticoagulant dépend de la localisation de la TVP (ici proximale), des circonstances de survenue (ici ambulatoire) et du risque hémorragique (ici a priori, faible). La durée du traitement anticoagulant sera au moins de 6 mois voire plus en fonction de la balance bénéfice/risque. Le thrombus résiduel n'intervient pas dans la décision de la durée de traitement. Il n'y a pas d'indication à réaliser un bilan de thrombophilie (premier épisode de localisation classique survenant après 60 ans ; par ailleurs le texte ne signale aucun symptôme qui mettrait sur la piste d'un syndrome des antiphospholipides ou d’un lupus). La veille au soir de la sortie programmée, surviennent des métrorragies abondantes avec diminution de 2 g/dl du taux d’hémoglobine en 12 h. Les métrorragies persistent. Vous annulez la sortie et reconsidérez le traitement antithrombotique du fait de cette hémorragie. Que proposez-vous () ? a. remplacement de l’anticoagulant en cours par de l’héparine non fractionnée à la seringue électrique à dose curative b. arrêt du traitement anticoagulant et pose d’un filtre cave temporaire c. remplacement de l’anticoagulant par de l’acide acétylsalicylique (aspirine) d. arrêt du traitement anticoagulant e. hystérectomie d’hémostase A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. en cas de complication hémorragique sévère (déglobulisation), le traitement anticoagulant est arrêté et un filtre cave temporaire posé dont le but est d’éviter la survenue d’une embolie pulmonaire par migration du thrombus de TVP. L’arrêt seul du traitement anticoagulant expose au risque d’extension et de migration du thrombus. L’aspirine entraîne aussi un risque hémorragique et n’est pas indiquée dans le traitement d’une TVP aiguë. L’hystérectomie d’hémostase permettra d’interrompre les métrorragies mais majorera le risque thrombotique (chirurgie du pelvis dans un contexte d’urgence et d’anémie) et donc le risque d’embolie pulmonaire. Mme L. est inquiète car un médecin lui a affirmé qu’elle avait une insuffisance veineuse. Quel est ou quels sont les symptômes compatibles ? a. dépilation b. varices c. dermite ocre d. ulcère très douloureux de petite taille e. atrophie blanche
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Une femme de 81 ans est adressée pour un malaise sans perte de connaissance après quelques pas au réveil, avec chute de sa hauteur. Malaise spontanément résolutif en 5 minutes d’après la patiente. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle ancienne traitée par Amlodipine (inhibiteur calcique), une dyslipémie traitée par pravastatine et une chirurgie de cataracte bilatérale. Elle était alitée pour une grippe pendant 3 jours avant ce malaise. A l’auscultation vous percevez un souffle systolique au 2éme espace intercostal droit d’intensité 4/6, une abolition du B2 aortique, un éclat du B2 pulmonaire et des bruits du cœur irréguliers ; absence de crépitants aux deux bases. Sa tension artérielle au brassard est mesurée à 105/72 mmHg. La patiente vous dit que son médecin traitant lui avait déjà signalé l’existence d’un « souffle au cœur ». L’auscultation est en faveur de ? a. Un rétrécissement aortique serré b. Une insuffisance aortique c. Une insuffisance cardiaque gauche d. Une hypertension pulmonaire e. Une maladie aortique
["A", "D"]
mcq
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Une femme de 81 ans est adressée pour un malaise sans perte de connaissance après quelques pas au réveil, avec chute de sa hauteur. Malaise spontanément résolutif en 5 minutes d’après la patiente. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle ancienne traitée par Amlodipine (inhibiteur calcique), une dyslipémie traitée par pravastatine et une chirurgie de cataracte bilatérale. Elle était alitée pour une grippe pendant 3 jours avant ce malaise. A l’auscultation vous percevez un souffle systolique au 2éme espace intercostal droit d’intensité 4/6, une abolition du B2 aortique, un éclat du B2 pulmonaire et des bruits du cœur irréguliers ; absence de crépitants aux deux bases. Sa tension artérielle au brassard est mesurée à 105/72 mmHg. La patiente vous dit que son médecin traitant lui avait déjà signalé l’existence d’un « souffle au cœur ». L’auscultation est en faveur de ? a. Un rétrécissement aortique serré b. Une insuffisance aortique c. Une insuffisance cardiaque gauche d. Une hypertension pulmonaire e. Une maladie aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rétrécissement aortique car souffle systolique au foyer aortique (2e eic droit), serré car abolition du B2 aortique. Hypertension pulmonaire car éclat du B2 pulmonaire. Son ECG est le suivant. Quelles caractéristiques sont vraies ? a. Le rythme est sinusal avec des extrasystoles ventriculaires b. Le rythme est en fibrillation atriale c. Il s’agit d’une tachycardie ventriculaire d. Il existe un aspect de bloc de branche gauche complet e. Il existe un aspect de bloc de branche droit.
["B", "E"]
mcq
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Une femme de 81 ans est adressée pour un malaise sans perte de connaissance après quelques pas au réveil, avec chute de sa hauteur. Malaise spontanément résolutif en 5 minutes d’après la patiente. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle ancienne traitée par Amlodipine (inhibiteur calcique), une dyslipémie traitée par pravastatine et une chirurgie de cataracte bilatérale. Elle était alitée pour une grippe pendant 3 jours avant ce malaise. A l’auscultation vous percevez un souffle systolique au 2éme espace intercostal droit d’intensité 4/6, une abolition du B2 aortique, un éclat du B2 pulmonaire et des bruits du cœur irréguliers ; absence de crépitants aux deux bases. Sa tension artérielle au brassard est mesurée à 105/72 mmHg. La patiente vous dit que son médecin traitant lui avait déjà signalé l’existence d’un « souffle au cœur ». L’auscultation est en faveur de ? a. Un rétrécissement aortique serré b. Une insuffisance aortique c. Une insuffisance cardiaque gauche d. Une hypertension pulmonaire e. Une maladie aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rétrécissement aortique car souffle systolique au foyer aortique (2e eic droit), serré car abolition du B2 aortique. Hypertension pulmonaire car éclat du B2 pulmonaire. Son ECG est le suivant. Quelles caractéristiques sont vraies ? a. Le rythme est sinusal avec des extrasystoles ventriculaires b. Le rythme est en fibrillation atriale c. Il s’agit d’une tachycardie ventriculaire d. Il existe un aspect de bloc de branche gauche complet e. Il existe un aspect de bloc de branche droit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Absence d’ondes P, irrégularités des espaces RR : fibrillation atriale Aspect de bloc de branche droit complet avec un aspect rSR’ en V1 –V3. De plus, axe gauche et onde S en V5-V6 malgré le bloc de branche droit donc hémibloc antérieur gauche associé. Quelles hypothèses diagnostiques peuvent être évoquées au vu de ce tableau clinique et électrique ? a. Malaise sur passage en fibrillation atriale b. Malaise sur embolie pulmonaire c. Malaise sur trouble de conduction paroxystique d. Malaise sur hypotension orthostatique e. Malaise sur épisode de fibrillation ventriculaire
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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Une femme de 81 ans est adressée pour un malaise sans perte de connaissance après quelques pas au réveil, avec chute de sa hauteur. Malaise spontanément résolutif en 5 minutes d’après la patiente. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle ancienne traitée par Amlodipine (inhibiteur calcique), une dyslipémie traitée par pravastatine et une chirurgie de cataracte bilatérale. Elle était alitée pour une grippe pendant 3 jours avant ce malaise. A l’auscultation vous percevez un souffle systolique au 2éme espace intercostal droit d’intensité 4/6, une abolition du B2 aortique, un éclat du B2 pulmonaire et des bruits du cœur irréguliers ; absence de crépitants aux deux bases. Sa tension artérielle au brassard est mesurée à 105/72 mmHg. La patiente vous dit que son médecin traitant lui avait déjà signalé l’existence d’un « souffle au cœur ». L’auscultation est en faveur de ? a. Un rétrécissement aortique serré b. Une insuffisance aortique c. Une insuffisance cardiaque gauche d. Une hypertension pulmonaire e. Une maladie aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rétrécissement aortique car souffle systolique au foyer aortique (2e eic droit), serré car abolition du B2 aortique. Hypertension pulmonaire car éclat du B2 pulmonaire. Son ECG est le suivant. Quelles caractéristiques sont vraies ? a. Le rythme est sinusal avec des extrasystoles ventriculaires b. Le rythme est en fibrillation atriale c. Il s’agit d’une tachycardie ventriculaire d. Il existe un aspect de bloc de branche gauche complet e. Il existe un aspect de bloc de branche droit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Absence d’ondes P, irrégularités des espaces RR : fibrillation atriale Aspect de bloc de branche droit complet avec un aspect rSR’ en V1 –V3. De plus, axe gauche et onde S en V5-V6 malgré le bloc de branche droit donc hémibloc antérieur gauche associé. Quelles hypothèses diagnostiques peuvent être évoquées au vu de ce tableau clinique et électrique ? a. Malaise sur passage en fibrillation atriale b. Malaise sur embolie pulmonaire c. Malaise sur trouble de conduction paroxystique d. Malaise sur hypotension orthostatique e. Malaise sur épisode de fibrillation ventriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un passage en fibrillation atriale peut s’associer à un malaise (surtout si tachyarythmie et sténose valvulaire aortique associée). Une embolie pulmonaire est possible étant donné l’alitement récent et l’aspect de bloc de branche droit sur l’ECG. L’examen clinique devra s’attacher à rechercher une thrombose veineuse associée, et effectuer une mesure de la SaO2. Un trouble de conduction paroxystique est possible dans ce contexte (rétrécissement aortique serré et troubles conductifs BBD complet et HBAG) et peut déclencher un malaise. Une hypotension artérielle orthostatique est possible notamment après un alitement de 3 jours. Parmi les situations suivantes lesquelles peuvent justifier un traitement par anticoagulant oral direct au long cours, en l’absence d’insuffisance rénale ? a. La fibrillation atriale de cette patiente b. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2Vasc = 0 c. La fibrillation atriale associée à un rétrécissement mitral d. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2vasc > 2 e. La fibrillation atriale après un remplacement valvulaire par une valve mécanique
["A", "D"]
mcq
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Une femme de 81 ans est adressée pour un malaise sans perte de connaissance après quelques pas au réveil, avec chute de sa hauteur. Malaise spontanément résolutif en 5 minutes d’après la patiente. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle ancienne traitée par Amlodipine (inhibiteur calcique), une dyslipémie traitée par pravastatine et une chirurgie de cataracte bilatérale. Elle était alitée pour une grippe pendant 3 jours avant ce malaise. A l’auscultation vous percevez un souffle systolique au 2éme espace intercostal droit d’intensité 4/6, une abolition du B2 aortique, un éclat du B2 pulmonaire et des bruits du cœur irréguliers ; absence de crépitants aux deux bases. Sa tension artérielle au brassard est mesurée à 105/72 mmHg. La patiente vous dit que son médecin traitant lui avait déjà signalé l’existence d’un « souffle au cœur ». L’auscultation est en faveur de ? a. Un rétrécissement aortique serré b. Une insuffisance aortique c. Une insuffisance cardiaque gauche d. Une hypertension pulmonaire e. Une maladie aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rétrécissement aortique car souffle systolique au foyer aortique (2e eic droit), serré car abolition du B2 aortique. Hypertension pulmonaire car éclat du B2 pulmonaire. Son ECG est le suivant. Quelles caractéristiques sont vraies ? a. Le rythme est sinusal avec des extrasystoles ventriculaires b. Le rythme est en fibrillation atriale c. Il s’agit d’une tachycardie ventriculaire d. Il existe un aspect de bloc de branche gauche complet e. Il existe un aspect de bloc de branche droit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Absence d’ondes P, irrégularités des espaces RR : fibrillation atriale Aspect de bloc de branche droit complet avec un aspect rSR’ en V1 –V3. De plus, axe gauche et onde S en V5-V6 malgré le bloc de branche droit donc hémibloc antérieur gauche associé. Quelles hypothèses diagnostiques peuvent être évoquées au vu de ce tableau clinique et électrique ? a. Malaise sur passage en fibrillation atriale b. Malaise sur embolie pulmonaire c. Malaise sur trouble de conduction paroxystique d. Malaise sur hypotension orthostatique e. Malaise sur épisode de fibrillation ventriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un passage en fibrillation atriale peut s’associer à un malaise (surtout si tachyarythmie et sténose valvulaire aortique associée). Une embolie pulmonaire est possible étant donné l’alitement récent et l’aspect de bloc de branche droit sur l’ECG. L’examen clinique devra s’attacher à rechercher une thrombose veineuse associée, et effectuer une mesure de la SaO2. Un trouble de conduction paroxystique est possible dans ce contexte (rétrécissement aortique serré et troubles conductifs BBD complet et HBAG) et peut déclencher un malaise. Une hypotension artérielle orthostatique est possible notamment après un alitement de 3 jours. Parmi les situations suivantes lesquelles peuvent justifier un traitement par anticoagulant oral direct au long cours, en l’absence d’insuffisance rénale ? a. La fibrillation atriale de cette patiente b. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2Vasc = 0 c. La fibrillation atriale associée à un rétrécissement mitral d. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2vasc > 2 e. La fibrillation atriale après un remplacement valvulaire par une valve mécanique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les AOD s’adressent uniquement aux cas de fibrillation atriales non valvulaires (toutes les FA avec ou sans valvulopathies mais pas celles avec une valve mécanique ou un rétrécissement mitral qui elles relèvent d’un traitement par AVK en raison de leur risque thrombogène très élevé). Cette patiente présente un rétrécissement aortique serré et peut être traitée par AOD en cas de fibrillation atriale sans insuffisance rénale sévère. Il n’ya pas d’indication à un traitement anticoagulant au long cours (AOD ou AVK) en cas de FA avec score CHA2DS2vasc = 0. L‘aspect de bloc de branche droit de votre patiente peut être du à : a. Une maladie de Monckeberg b. Une embolie pulmonaire c. Un œdème aigu du poumon d. Une hypertension artérielle e. Une hypokaliémie
["A", "B"]
mcq
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Une femme de 81 ans est adressée pour un malaise sans perte de connaissance après quelques pas au réveil, avec chute de sa hauteur. Malaise spontanément résolutif en 5 minutes d’après la patiente. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle ancienne traitée par Amlodipine (inhibiteur calcique), une dyslipémie traitée par pravastatine et une chirurgie de cataracte bilatérale. Elle était alitée pour une grippe pendant 3 jours avant ce malaise. A l’auscultation vous percevez un souffle systolique au 2éme espace intercostal droit d’intensité 4/6, une abolition du B2 aortique, un éclat du B2 pulmonaire et des bruits du cœur irréguliers ; absence de crépitants aux deux bases. Sa tension artérielle au brassard est mesurée à 105/72 mmHg. La patiente vous dit que son médecin traitant lui avait déjà signalé l’existence d’un « souffle au cœur ». L’auscultation est en faveur de ? a. Un rétrécissement aortique serré b. Une insuffisance aortique c. Une insuffisance cardiaque gauche d. Une hypertension pulmonaire e. Une maladie aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rétrécissement aortique car souffle systolique au foyer aortique (2e eic droit), serré car abolition du B2 aortique. Hypertension pulmonaire car éclat du B2 pulmonaire. Son ECG est le suivant. Quelles caractéristiques sont vraies ? a. Le rythme est sinusal avec des extrasystoles ventriculaires b. Le rythme est en fibrillation atriale c. Il s’agit d’une tachycardie ventriculaire d. Il existe un aspect de bloc de branche gauche complet e. Il existe un aspect de bloc de branche droit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Absence d’ondes P, irrégularités des espaces RR : fibrillation atriale Aspect de bloc de branche droit complet avec un aspect rSR’ en V1 –V3. De plus, axe gauche et onde S en V5-V6 malgré le bloc de branche droit donc hémibloc antérieur gauche associé. Quelles hypothèses diagnostiques peuvent être évoquées au vu de ce tableau clinique et électrique ? a. Malaise sur passage en fibrillation atriale b. Malaise sur embolie pulmonaire c. Malaise sur trouble de conduction paroxystique d. Malaise sur hypotension orthostatique e. Malaise sur épisode de fibrillation ventriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un passage en fibrillation atriale peut s’associer à un malaise (surtout si tachyarythmie et sténose valvulaire aortique associée). Une embolie pulmonaire est possible étant donné l’alitement récent et l’aspect de bloc de branche droit sur l’ECG. L’examen clinique devra s’attacher à rechercher une thrombose veineuse associée, et effectuer une mesure de la SaO2. Un trouble de conduction paroxystique est possible dans ce contexte (rétrécissement aortique serré et troubles conductifs BBD complet et HBAG) et peut déclencher un malaise. Une hypotension artérielle orthostatique est possible notamment après un alitement de 3 jours. Parmi les situations suivantes lesquelles peuvent justifier un traitement par anticoagulant oral direct au long cours, en l’absence d’insuffisance rénale ? a. La fibrillation atriale de cette patiente b. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2Vasc = 0 c. La fibrillation atriale associée à un rétrécissement mitral d. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2vasc > 2 e. La fibrillation atriale après un remplacement valvulaire par une valve mécanique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les AOD s’adressent uniquement aux cas de fibrillation atriales non valvulaires (toutes les FA avec ou sans valvulopathies mais pas celles avec une valve mécanique ou un rétrécissement mitral qui elles relèvent d’un traitement par AVK en raison de leur risque thrombogène très élevé). Cette patiente présente un rétrécissement aortique serré et peut être traitée par AOD en cas de fibrillation atriale sans insuffisance rénale sévère. Il n’ya pas d’indication à un traitement anticoagulant au long cours (AOD ou AVK) en cas de FA avec score CHA2DS2vasc = 0. L‘aspect de bloc de branche droit de votre patiente peut être du à : a. Une maladie de Monckeberg b. Une embolie pulmonaire c. Un œdème aigu du poumon d. Une hypertension artérielle e. Une hypokaliémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La maladie de Monckeberg est une calcification importante de la valve aortique du sujet âgé entraînant un rétrécissement aortique et souvent des troubles de conduction par atteinte des voies de conduction par les coulées calcaires. L’embolie pulmonaire importante donne souvent un aspect de bloc de branche droit par surcharge aiguë du ventricule droit. L’hypertension artérielle, l’OAP et l’hypokaliémie ne provoque pas de bloc de branche droit. Vous suspectez une hypotension orthostatique chez votre patiente. Quelles sont les propositions justes concernant l’hypotension orthostatique ? a. L’hypotension orthostatique est fréquente en cas de maladie de Parkinson b. L’hypotension orthostatique se définit par une baisse de plus de 20mmHg de la pression artérielle systolique en 1 à 3 minutes après le passage à la position verticale suite à 5-10 minutes de décubitus c. L’hypotension orthostatique se définit par une baisse de plus de 10mmHg de la pression artérielle diastolique en 1 à 3 minutes après le passage à la position verticale suite à 5-10 minutes de décubitus d. L’hypotension orthostatique est favorisée par les diurétiques e. L’hypotension orthostatique est favorisée par l’hypervolémie
["A", "B", "C", "D"]
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Une femme de 81 ans est adressée pour un malaise sans perte de connaissance après quelques pas au réveil, avec chute de sa hauteur. Malaise spontanément résolutif en 5 minutes d’après la patiente. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle ancienne traitée par Amlodipine (inhibiteur calcique), une dyslipémie traitée par pravastatine et une chirurgie de cataracte bilatérale. Elle était alitée pour une grippe pendant 3 jours avant ce malaise. A l’auscultation vous percevez un souffle systolique au 2éme espace intercostal droit d’intensité 4/6, une abolition du B2 aortique, un éclat du B2 pulmonaire et des bruits du cœur irréguliers ; absence de crépitants aux deux bases. Sa tension artérielle au brassard est mesurée à 105/72 mmHg. La patiente vous dit que son médecin traitant lui avait déjà signalé l’existence d’un « souffle au cœur ». L’auscultation est en faveur de ? a. Un rétrécissement aortique serré b. Une insuffisance aortique c. Une insuffisance cardiaque gauche d. Une hypertension pulmonaire e. Une maladie aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rétrécissement aortique car souffle systolique au foyer aortique (2e eic droit), serré car abolition du B2 aortique. Hypertension pulmonaire car éclat du B2 pulmonaire. Son ECG est le suivant. Quelles caractéristiques sont vraies ? a. Le rythme est sinusal avec des extrasystoles ventriculaires b. Le rythme est en fibrillation atriale c. Il s’agit d’une tachycardie ventriculaire d. Il existe un aspect de bloc de branche gauche complet e. Il existe un aspect de bloc de branche droit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Absence d’ondes P, irrégularités des espaces RR : fibrillation atriale Aspect de bloc de branche droit complet avec un aspect rSR’ en V1 –V3. De plus, axe gauche et onde S en V5-V6 malgré le bloc de branche droit donc hémibloc antérieur gauche associé. Quelles hypothèses diagnostiques peuvent être évoquées au vu de ce tableau clinique et électrique ? a. Malaise sur passage en fibrillation atriale b. Malaise sur embolie pulmonaire c. Malaise sur trouble de conduction paroxystique d. Malaise sur hypotension orthostatique e. Malaise sur épisode de fibrillation ventriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un passage en fibrillation atriale peut s’associer à un malaise (surtout si tachyarythmie et sténose valvulaire aortique associée). Une embolie pulmonaire est possible étant donné l’alitement récent et l’aspect de bloc de branche droit sur l’ECG. L’examen clinique devra s’attacher à rechercher une thrombose veineuse associée, et effectuer une mesure de la SaO2. Un trouble de conduction paroxystique est possible dans ce contexte (rétrécissement aortique serré et troubles conductifs BBD complet et HBAG) et peut déclencher un malaise. Une hypotension artérielle orthostatique est possible notamment après un alitement de 3 jours. Parmi les situations suivantes lesquelles peuvent justifier un traitement par anticoagulant oral direct au long cours, en l’absence d’insuffisance rénale ? a. La fibrillation atriale de cette patiente b. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2Vasc = 0 c. La fibrillation atriale associée à un rétrécissement mitral d. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2vasc > 2 e. La fibrillation atriale après un remplacement valvulaire par une valve mécanique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les AOD s’adressent uniquement aux cas de fibrillation atriales non valvulaires (toutes les FA avec ou sans valvulopathies mais pas celles avec une valve mécanique ou un rétrécissement mitral qui elles relèvent d’un traitement par AVK en raison de leur risque thrombogène très élevé). Cette patiente présente un rétrécissement aortique serré et peut être traitée par AOD en cas de fibrillation atriale sans insuffisance rénale sévère. Il n’ya pas d’indication à un traitement anticoagulant au long cours (AOD ou AVK) en cas de FA avec score CHA2DS2vasc = 0. L‘aspect de bloc de branche droit de votre patiente peut être du à : a. Une maladie de Monckeberg b. Une embolie pulmonaire c. Un œdème aigu du poumon d. Une hypertension artérielle e. Une hypokaliémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La maladie de Monckeberg est une calcification importante de la valve aortique du sujet âgé entraînant un rétrécissement aortique et souvent des troubles de conduction par atteinte des voies de conduction par les coulées calcaires. L’embolie pulmonaire importante donne souvent un aspect de bloc de branche droit par surcharge aiguë du ventricule droit. L’hypertension artérielle, l’OAP et l’hypokaliémie ne provoque pas de bloc de branche droit. Vous suspectez une hypotension orthostatique chez votre patiente. Quelles sont les propositions justes concernant l’hypotension orthostatique ? a. L’hypotension orthostatique est fréquente en cas de maladie de Parkinson b. L’hypotension orthostatique se définit par une baisse de plus de 20mmHg de la pression artérielle systolique en 1 à 3 minutes après le passage à la position verticale suite à 5-10 minutes de décubitus c. L’hypotension orthostatique se définit par une baisse de plus de 10mmHg de la pression artérielle diastolique en 1 à 3 minutes après le passage à la position verticale suite à 5-10 minutes de décubitus d. L’hypotension orthostatique est favorisée par les diurétiques e. L’hypotension orthostatique est favorisée par l’hypervolémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B et D correspondent aux définitions de l’hypotension orthostatique. Celle-ci est favorisée par le Parkinson, l’hypovolémie, les diurétiques, la dysautonomie du diabétique …. Le dosage des D-Dimères fait apparaitre une valeur de 850 mg/l. Quelles réponses ci-dessous sont compatibles avec ce résultat, dans le cadre de cette observation? a. Valeur pouvant être expliquée par le traumatisme secondaire à la chute de la patiente b. Valeur des D-Dimères dans les limites de la normale c. Cette valeur des D-Dimères permet d'affirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire d. Cette valeur justifie la réalisation d'un angioscanner pour confirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire e. Ce dosage doit être couplé à celui des NTproBNP pour permettre d'aboutir au diagnostic d'embolie pulmonaire
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 81 ans est adressée pour un malaise sans perte de connaissance après quelques pas au réveil, avec chute de sa hauteur. Malaise spontanément résolutif en 5 minutes d’après la patiente. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle ancienne traitée par Amlodipine (inhibiteur calcique), une dyslipémie traitée par pravastatine et une chirurgie de cataracte bilatérale. Elle était alitée pour une grippe pendant 3 jours avant ce malaise. A l’auscultation vous percevez un souffle systolique au 2éme espace intercostal droit d’intensité 4/6, une abolition du B2 aortique, un éclat du B2 pulmonaire et des bruits du cœur irréguliers ; absence de crépitants aux deux bases. Sa tension artérielle au brassard est mesurée à 105/72 mmHg. La patiente vous dit que son médecin traitant lui avait déjà signalé l’existence d’un « souffle au cœur ». L’auscultation est en faveur de ? a. Un rétrécissement aortique serré b. Une insuffisance aortique c. Une insuffisance cardiaque gauche d. Une hypertension pulmonaire e. Une maladie aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rétrécissement aortique car souffle systolique au foyer aortique (2e eic droit), serré car abolition du B2 aortique. Hypertension pulmonaire car éclat du B2 pulmonaire. Son ECG est le suivant. Quelles caractéristiques sont vraies ? a. Le rythme est sinusal avec des extrasystoles ventriculaires b. Le rythme est en fibrillation atriale c. Il s’agit d’une tachycardie ventriculaire d. Il existe un aspect de bloc de branche gauche complet e. Il existe un aspect de bloc de branche droit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Absence d’ondes P, irrégularités des espaces RR : fibrillation atriale Aspect de bloc de branche droit complet avec un aspect rSR’ en V1 –V3. De plus, axe gauche et onde S en V5-V6 malgré le bloc de branche droit donc hémibloc antérieur gauche associé. Quelles hypothèses diagnostiques peuvent être évoquées au vu de ce tableau clinique et électrique ? a. Malaise sur passage en fibrillation atriale b. Malaise sur embolie pulmonaire c. Malaise sur trouble de conduction paroxystique d. Malaise sur hypotension orthostatique e. Malaise sur épisode de fibrillation ventriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un passage en fibrillation atriale peut s’associer à un malaise (surtout si tachyarythmie et sténose valvulaire aortique associée). Une embolie pulmonaire est possible étant donné l’alitement récent et l’aspect de bloc de branche droit sur l’ECG. L’examen clinique devra s’attacher à rechercher une thrombose veineuse associée, et effectuer une mesure de la SaO2. Un trouble de conduction paroxystique est possible dans ce contexte (rétrécissement aortique serré et troubles conductifs BBD complet et HBAG) et peut déclencher un malaise. Une hypotension artérielle orthostatique est possible notamment après un alitement de 3 jours. Parmi les situations suivantes lesquelles peuvent justifier un traitement par anticoagulant oral direct au long cours, en l’absence d’insuffisance rénale ? a. La fibrillation atriale de cette patiente b. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2Vasc = 0 c. La fibrillation atriale associée à un rétrécissement mitral d. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2vasc > 2 e. La fibrillation atriale après un remplacement valvulaire par une valve mécanique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les AOD s’adressent uniquement aux cas de fibrillation atriales non valvulaires (toutes les FA avec ou sans valvulopathies mais pas celles avec une valve mécanique ou un rétrécissement mitral qui elles relèvent d’un traitement par AVK en raison de leur risque thrombogène très élevé). Cette patiente présente un rétrécissement aortique serré et peut être traitée par AOD en cas de fibrillation atriale sans insuffisance rénale sévère. Il n’ya pas d’indication à un traitement anticoagulant au long cours (AOD ou AVK) en cas de FA avec score CHA2DS2vasc = 0. L‘aspect de bloc de branche droit de votre patiente peut être du à : a. Une maladie de Monckeberg b. Une embolie pulmonaire c. Un œdème aigu du poumon d. Une hypertension artérielle e. Une hypokaliémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La maladie de Monckeberg est une calcification importante de la valve aortique du sujet âgé entraînant un rétrécissement aortique et souvent des troubles de conduction par atteinte des voies de conduction par les coulées calcaires. L’embolie pulmonaire importante donne souvent un aspect de bloc de branche droit par surcharge aiguë du ventricule droit. L’hypertension artérielle, l’OAP et l’hypokaliémie ne provoque pas de bloc de branche droit. Vous suspectez une hypotension orthostatique chez votre patiente. Quelles sont les propositions justes concernant l’hypotension orthostatique ? a. L’hypotension orthostatique est fréquente en cas de maladie de Parkinson b. L’hypotension orthostatique se définit par une baisse de plus de 20mmHg de la pression artérielle systolique en 1 à 3 minutes après le passage à la position verticale suite à 5-10 minutes de décubitus c. L’hypotension orthostatique se définit par une baisse de plus de 10mmHg de la pression artérielle diastolique en 1 à 3 minutes après le passage à la position verticale suite à 5-10 minutes de décubitus d. L’hypotension orthostatique est favorisée par les diurétiques e. L’hypotension orthostatique est favorisée par l’hypervolémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B et D correspondent aux définitions de l’hypotension orthostatique. Celle-ci est favorisée par le Parkinson, l’hypovolémie, les diurétiques, la dysautonomie du diabétique …. Le dosage des D-Dimères fait apparaitre une valeur de 850 mg/l. Quelles réponses ci-dessous sont compatibles avec ce résultat, dans le cadre de cette observation? a. Valeur pouvant être expliquée par le traumatisme secondaire à la chute de la patiente b. Valeur des D-Dimères dans les limites de la normale c. Cette valeur des D-Dimères permet d'affirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire d. Cette valeur justifie la réalisation d'un angioscanner pour confirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire e. Ce dosage doit être couplé à celui des NTproBNP pour permettre d'aboutir au diagnostic d'embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La valeur des D-Dimères doit être inférieure à 10 x l'âge pour être considérée dans les limites de la normale, au-delà de 50 ans. Une positivité des D-Dimères ne peut à elle seule affirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire et doit être confirmée par un examen d'imagerie tel que l'angioscanner spiralé. Le dosage des NTproBNP intervient essentiellement dans la décision des conditions de prise en charge des patients, leur positivité justifiant une hospitalisation dans un secteur d'hoispitalisation cardiologique ou pneumologique. Parmi les résultats suivants d'angioscanner thoracique, quels seraient ceux pouvant être retrouvés à l’occasion d’une embolie pulmonaire confirmée ? a. Présence d'atélectasies planes sus diaphragmatiques b. Image en cocarde sur une coupe transversale d'une branche artérielle pulmonaire c. Hyperclarté du poumon controlatéral à l'embolie pulmonaire d. Absence d’opacification d’une section artérielle pulmonaire e. Angioscanner thoracique normal
["A", "B", "D"]
mcq
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Une femme de 81 ans est adressée pour un malaise sans perte de connaissance après quelques pas au réveil, avec chute de sa hauteur. Malaise spontanément résolutif en 5 minutes d’après la patiente. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle ancienne traitée par Amlodipine (inhibiteur calcique), une dyslipémie traitée par pravastatine et une chirurgie de cataracte bilatérale. Elle était alitée pour une grippe pendant 3 jours avant ce malaise. A l’auscultation vous percevez un souffle systolique au 2éme espace intercostal droit d’intensité 4/6, une abolition du B2 aortique, un éclat du B2 pulmonaire et des bruits du cœur irréguliers ; absence de crépitants aux deux bases. Sa tension artérielle au brassard est mesurée à 105/72 mmHg. La patiente vous dit que son médecin traitant lui avait déjà signalé l’existence d’un « souffle au cœur ». L’auscultation est en faveur de ? a. Un rétrécissement aortique serré b. Une insuffisance aortique c. Une insuffisance cardiaque gauche d. Une hypertension pulmonaire e. Une maladie aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rétrécissement aortique car souffle systolique au foyer aortique (2e eic droit), serré car abolition du B2 aortique. Hypertension pulmonaire car éclat du B2 pulmonaire. Son ECG est le suivant. Quelles caractéristiques sont vraies ? a. Le rythme est sinusal avec des extrasystoles ventriculaires b. Le rythme est en fibrillation atriale c. Il s’agit d’une tachycardie ventriculaire d. Il existe un aspect de bloc de branche gauche complet e. Il existe un aspect de bloc de branche droit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Absence d’ondes P, irrégularités des espaces RR : fibrillation atriale Aspect de bloc de branche droit complet avec un aspect rSR’ en V1 –V3. De plus, axe gauche et onde S en V5-V6 malgré le bloc de branche droit donc hémibloc antérieur gauche associé. Quelles hypothèses diagnostiques peuvent être évoquées au vu de ce tableau clinique et électrique ? a. Malaise sur passage en fibrillation atriale b. Malaise sur embolie pulmonaire c. Malaise sur trouble de conduction paroxystique d. Malaise sur hypotension orthostatique e. Malaise sur épisode de fibrillation ventriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un passage en fibrillation atriale peut s’associer à un malaise (surtout si tachyarythmie et sténose valvulaire aortique associée). Une embolie pulmonaire est possible étant donné l’alitement récent et l’aspect de bloc de branche droit sur l’ECG. L’examen clinique devra s’attacher à rechercher une thrombose veineuse associée, et effectuer une mesure de la SaO2. Un trouble de conduction paroxystique est possible dans ce contexte (rétrécissement aortique serré et troubles conductifs BBD complet et HBAG) et peut déclencher un malaise. Une hypotension artérielle orthostatique est possible notamment après un alitement de 3 jours. Parmi les situations suivantes lesquelles peuvent justifier un traitement par anticoagulant oral direct au long cours, en l’absence d’insuffisance rénale ? a. La fibrillation atriale de cette patiente b. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2Vasc = 0 c. La fibrillation atriale associée à un rétrécissement mitral d. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2vasc > 2 e. La fibrillation atriale après un remplacement valvulaire par une valve mécanique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les AOD s’adressent uniquement aux cas de fibrillation atriales non valvulaires (toutes les FA avec ou sans valvulopathies mais pas celles avec une valve mécanique ou un rétrécissement mitral qui elles relèvent d’un traitement par AVK en raison de leur risque thrombogène très élevé). Cette patiente présente un rétrécissement aortique serré et peut être traitée par AOD en cas de fibrillation atriale sans insuffisance rénale sévère. Il n’ya pas d’indication à un traitement anticoagulant au long cours (AOD ou AVK) en cas de FA avec score CHA2DS2vasc = 0. L‘aspect de bloc de branche droit de votre patiente peut être du à : a. Une maladie de Monckeberg b. Une embolie pulmonaire c. Un œdème aigu du poumon d. Une hypertension artérielle e. Une hypokaliémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La maladie de Monckeberg est une calcification importante de la valve aortique du sujet âgé entraînant un rétrécissement aortique et souvent des troubles de conduction par atteinte des voies de conduction par les coulées calcaires. L’embolie pulmonaire importante donne souvent un aspect de bloc de branche droit par surcharge aiguë du ventricule droit. L’hypertension artérielle, l’OAP et l’hypokaliémie ne provoque pas de bloc de branche droit. Vous suspectez une hypotension orthostatique chez votre patiente. Quelles sont les propositions justes concernant l’hypotension orthostatique ? a. L’hypotension orthostatique est fréquente en cas de maladie de Parkinson b. L’hypotension orthostatique se définit par une baisse de plus de 20mmHg de la pression artérielle systolique en 1 à 3 minutes après le passage à la position verticale suite à 5-10 minutes de décubitus c. L’hypotension orthostatique se définit par une baisse de plus de 10mmHg de la pression artérielle diastolique en 1 à 3 minutes après le passage à la position verticale suite à 5-10 minutes de décubitus d. L’hypotension orthostatique est favorisée par les diurétiques e. L’hypotension orthostatique est favorisée par l’hypervolémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B et D correspondent aux définitions de l’hypotension orthostatique. Celle-ci est favorisée par le Parkinson, l’hypovolémie, les diurétiques, la dysautonomie du diabétique …. Le dosage des D-Dimères fait apparaitre une valeur de 850 mg/l. Quelles réponses ci-dessous sont compatibles avec ce résultat, dans le cadre de cette observation? a. Valeur pouvant être expliquée par le traumatisme secondaire à la chute de la patiente b. Valeur des D-Dimères dans les limites de la normale c. Cette valeur des D-Dimères permet d'affirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire d. Cette valeur justifie la réalisation d'un angioscanner pour confirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire e. Ce dosage doit être couplé à celui des NTproBNP pour permettre d'aboutir au diagnostic d'embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La valeur des D-Dimères doit être inférieure à 10 x l'âge pour être considérée dans les limites de la normale, au-delà de 50 ans. Une positivité des D-Dimères ne peut à elle seule affirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire et doit être confirmée par un examen d'imagerie tel que l'angioscanner spiralé. Le dosage des NTproBNP intervient essentiellement dans la décision des conditions de prise en charge des patients, leur positivité justifiant une hospitalisation dans un secteur d'hoispitalisation cardiologique ou pneumologique. Parmi les résultats suivants d'angioscanner thoracique, quels seraient ceux pouvant être retrouvés à l’occasion d’une embolie pulmonaire confirmée ? a. Présence d'atélectasies planes sus diaphragmatiques b. Image en cocarde sur une coupe transversale d'une branche artérielle pulmonaire c. Hyperclarté du poumon controlatéral à l'embolie pulmonaire d. Absence d’opacification d’une section artérielle pulmonaire e. Angioscanner thoracique normal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Alors que la radiographie pulmonaire, l'ECG et la radiographie thoracique peuvent être normaux malgré la présence d'une embolie pulmonaire, l'angioscanner présente un haut niveau de performance, et sa négativité exclut la présence d'une embolie pulmonaire, sauf en cas de haute probabilité clinique. La présence d'atélectasies planes correspond au témoignage de l'atteinte ischémique pulmonaire pouvant constituer à terme un infarctus pulmonaire. La réalisation de gaz du sang effectuée à l'air ambiant retrouve le résultat suivant : pH = 7, 45; PaCO2 = 35 mmHg; PaO2 = 55 mmHg; Réserve Alcaline = 20 mmol/L. Comment les interprétez vous ? a. Alcalose métabolique non compensée b. Alcalose respiratoire non compensée c. Hypoventilation alvéolaire d. Effet shunt e. Absence d’hypoxémie compte tenu de l’âge de la patiente
["B", "D"]
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Une femme de 81 ans est adressée pour un malaise sans perte de connaissance après quelques pas au réveil, avec chute de sa hauteur. Malaise spontanément résolutif en 5 minutes d’après la patiente. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle ancienne traitée par Amlodipine (inhibiteur calcique), une dyslipémie traitée par pravastatine et une chirurgie de cataracte bilatérale. Elle était alitée pour une grippe pendant 3 jours avant ce malaise. A l’auscultation vous percevez un souffle systolique au 2éme espace intercostal droit d’intensité 4/6, une abolition du B2 aortique, un éclat du B2 pulmonaire et des bruits du cœur irréguliers ; absence de crépitants aux deux bases. Sa tension artérielle au brassard est mesurée à 105/72 mmHg. La patiente vous dit que son médecin traitant lui avait déjà signalé l’existence d’un « souffle au cœur ». L’auscultation est en faveur de ? a. Un rétrécissement aortique serré b. Une insuffisance aortique c. Une insuffisance cardiaque gauche d. Une hypertension pulmonaire e. Une maladie aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rétrécissement aortique car souffle systolique au foyer aortique (2e eic droit), serré car abolition du B2 aortique. Hypertension pulmonaire car éclat du B2 pulmonaire. Son ECG est le suivant. Quelles caractéristiques sont vraies ? a. Le rythme est sinusal avec des extrasystoles ventriculaires b. Le rythme est en fibrillation atriale c. Il s’agit d’une tachycardie ventriculaire d. Il existe un aspect de bloc de branche gauche complet e. Il existe un aspect de bloc de branche droit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Absence d’ondes P, irrégularités des espaces RR : fibrillation atriale Aspect de bloc de branche droit complet avec un aspect rSR’ en V1 –V3. De plus, axe gauche et onde S en V5-V6 malgré le bloc de branche droit donc hémibloc antérieur gauche associé. Quelles hypothèses diagnostiques peuvent être évoquées au vu de ce tableau clinique et électrique ? a. Malaise sur passage en fibrillation atriale b. Malaise sur embolie pulmonaire c. Malaise sur trouble de conduction paroxystique d. Malaise sur hypotension orthostatique e. Malaise sur épisode de fibrillation ventriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un passage en fibrillation atriale peut s’associer à un malaise (surtout si tachyarythmie et sténose valvulaire aortique associée). Une embolie pulmonaire est possible étant donné l’alitement récent et l’aspect de bloc de branche droit sur l’ECG. L’examen clinique devra s’attacher à rechercher une thrombose veineuse associée, et effectuer une mesure de la SaO2. Un trouble de conduction paroxystique est possible dans ce contexte (rétrécissement aortique serré et troubles conductifs BBD complet et HBAG) et peut déclencher un malaise. Une hypotension artérielle orthostatique est possible notamment après un alitement de 3 jours. Parmi les situations suivantes lesquelles peuvent justifier un traitement par anticoagulant oral direct au long cours, en l’absence d’insuffisance rénale ? a. La fibrillation atriale de cette patiente b. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2Vasc = 0 c. La fibrillation atriale associée à un rétrécissement mitral d. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2vasc > 2 e. La fibrillation atriale après un remplacement valvulaire par une valve mécanique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les AOD s’adressent uniquement aux cas de fibrillation atriales non valvulaires (toutes les FA avec ou sans valvulopathies mais pas celles avec une valve mécanique ou un rétrécissement mitral qui elles relèvent d’un traitement par AVK en raison de leur risque thrombogène très élevé). Cette patiente présente un rétrécissement aortique serré et peut être traitée par AOD en cas de fibrillation atriale sans insuffisance rénale sévère. Il n’ya pas d’indication à un traitement anticoagulant au long cours (AOD ou AVK) en cas de FA avec score CHA2DS2vasc = 0. L‘aspect de bloc de branche droit de votre patiente peut être du à : a. Une maladie de Monckeberg b. Une embolie pulmonaire c. Un œdème aigu du poumon d. Une hypertension artérielle e. Une hypokaliémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La maladie de Monckeberg est une calcification importante de la valve aortique du sujet âgé entraînant un rétrécissement aortique et souvent des troubles de conduction par atteinte des voies de conduction par les coulées calcaires. L’embolie pulmonaire importante donne souvent un aspect de bloc de branche droit par surcharge aiguë du ventricule droit. L’hypertension artérielle, l’OAP et l’hypokaliémie ne provoque pas de bloc de branche droit. Vous suspectez une hypotension orthostatique chez votre patiente. Quelles sont les propositions justes concernant l’hypotension orthostatique ? a. L’hypotension orthostatique est fréquente en cas de maladie de Parkinson b. L’hypotension orthostatique se définit par une baisse de plus de 20mmHg de la pression artérielle systolique en 1 à 3 minutes après le passage à la position verticale suite à 5-10 minutes de décubitus c. L’hypotension orthostatique se définit par une baisse de plus de 10mmHg de la pression artérielle diastolique en 1 à 3 minutes après le passage à la position verticale suite à 5-10 minutes de décubitus d. L’hypotension orthostatique est favorisée par les diurétiques e. L’hypotension orthostatique est favorisée par l’hypervolémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B et D correspondent aux définitions de l’hypotension orthostatique. Celle-ci est favorisée par le Parkinson, l’hypovolémie, les diurétiques, la dysautonomie du diabétique …. Le dosage des D-Dimères fait apparaitre une valeur de 850 mg/l. Quelles réponses ci-dessous sont compatibles avec ce résultat, dans le cadre de cette observation? a. Valeur pouvant être expliquée par le traumatisme secondaire à la chute de la patiente b. Valeur des D-Dimères dans les limites de la normale c. Cette valeur des D-Dimères permet d'affirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire d. Cette valeur justifie la réalisation d'un angioscanner pour confirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire e. Ce dosage doit être couplé à celui des NTproBNP pour permettre d'aboutir au diagnostic d'embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La valeur des D-Dimères doit être inférieure à 10 x l'âge pour être considérée dans les limites de la normale, au-delà de 50 ans. Une positivité des D-Dimères ne peut à elle seule affirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire et doit être confirmée par un examen d'imagerie tel que l'angioscanner spiralé. Le dosage des NTproBNP intervient essentiellement dans la décision des conditions de prise en charge des patients, leur positivité justifiant une hospitalisation dans un secteur d'hoispitalisation cardiologique ou pneumologique. Parmi les résultats suivants d'angioscanner thoracique, quels seraient ceux pouvant être retrouvés à l’occasion d’une embolie pulmonaire confirmée ? a. Présence d'atélectasies planes sus diaphragmatiques b. Image en cocarde sur une coupe transversale d'une branche artérielle pulmonaire c. Hyperclarté du poumon controlatéral à l'embolie pulmonaire d. Absence d’opacification d’une section artérielle pulmonaire e. Angioscanner thoracique normal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Alors que la radiographie pulmonaire, l'ECG et la radiographie thoracique peuvent être normaux malgré la présence d'une embolie pulmonaire, l'angioscanner présente un haut niveau de performance, et sa négativité exclut la présence d'une embolie pulmonaire, sauf en cas de haute probabilité clinique. La présence d'atélectasies planes correspond au témoignage de l'atteinte ischémique pulmonaire pouvant constituer à terme un infarctus pulmonaire. La réalisation de gaz du sang effectuée à l'air ambiant retrouve le résultat suivant : pH = 7, 45; PaCO2 = 35 mmHg; PaO2 = 55 mmHg; Réserve Alcaline = 20 mmol/L. Comment les interprétez vous ? a. Alcalose métabolique non compensée b. Alcalose respiratoire non compensée c. Hypoventilation alvéolaire d. Effet shunt e. Absence d’hypoxémie compte tenu de l’âge de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hypoventilation alvéolaire se définit par l'association d'une hypoxémie et d'une hypercapnie, alors que l'effet shunt est représenté par une hypoxémie et une hypocapnie, la somme des 2 chiffres devant être inférieure à 120. Parmi les propositions suivantes, quelles stratégies diagnostiques peuvent être retenues ? a. Nécessité de dosage des D-Dimères avant de décider de la réalisation d'un angioscanner thoracique en cas de forte probabilité clinique d’embolie pulmonaire b. Une amputation superposable en ventilation et en perfusion au cours d'une scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion permet un diagnostic de certitude d'embolie pulmonaire c. En cas d'insuffisance rénale contre indiquant la réalisation d'un angioscanner thoracique, la présence d'une thrombose veineuse profonde proximale objectivée en écho doppler des membres inférieurs permet de débuter le traitement d’une embolie pulmonaire suspectée d. Intérêt de l’échographie cardiaque pour la confirmation de diagnostic d’embolie pulmonaire en cas de forte probabilité clinique avec choc hémodynamique e. Un angioscanner spiralé thoracique négatif permet d’exclure le diagnostic d’embolie pulmonaire sauf en cas de forte probabilité clinique
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Une femme de 81 ans est adressée pour un malaise sans perte de connaissance après quelques pas au réveil, avec chute de sa hauteur. Malaise spontanément résolutif en 5 minutes d’après la patiente. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle ancienne traitée par Amlodipine (inhibiteur calcique), une dyslipémie traitée par pravastatine et une chirurgie de cataracte bilatérale. Elle était alitée pour une grippe pendant 3 jours avant ce malaise. A l’auscultation vous percevez un souffle systolique au 2éme espace intercostal droit d’intensité 4/6, une abolition du B2 aortique, un éclat du B2 pulmonaire et des bruits du cœur irréguliers ; absence de crépitants aux deux bases. Sa tension artérielle au brassard est mesurée à 105/72 mmHg. La patiente vous dit que son médecin traitant lui avait déjà signalé l’existence d’un « souffle au cœur ». L’auscultation est en faveur de ? a. Un rétrécissement aortique serré b. Une insuffisance aortique c. Une insuffisance cardiaque gauche d. Une hypertension pulmonaire e. Une maladie aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rétrécissement aortique car souffle systolique au foyer aortique (2e eic droit), serré car abolition du B2 aortique. Hypertension pulmonaire car éclat du B2 pulmonaire. Son ECG est le suivant. Quelles caractéristiques sont vraies ? a. Le rythme est sinusal avec des extrasystoles ventriculaires b. Le rythme est en fibrillation atriale c. Il s’agit d’une tachycardie ventriculaire d. Il existe un aspect de bloc de branche gauche complet e. Il existe un aspect de bloc de branche droit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Absence d’ondes P, irrégularités des espaces RR : fibrillation atriale Aspect de bloc de branche droit complet avec un aspect rSR’ en V1 –V3. De plus, axe gauche et onde S en V5-V6 malgré le bloc de branche droit donc hémibloc antérieur gauche associé. Quelles hypothèses diagnostiques peuvent être évoquées au vu de ce tableau clinique et électrique ? a. Malaise sur passage en fibrillation atriale b. Malaise sur embolie pulmonaire c. Malaise sur trouble de conduction paroxystique d. Malaise sur hypotension orthostatique e. Malaise sur épisode de fibrillation ventriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un passage en fibrillation atriale peut s’associer à un malaise (surtout si tachyarythmie et sténose valvulaire aortique associée). Une embolie pulmonaire est possible étant donné l’alitement récent et l’aspect de bloc de branche droit sur l’ECG. L’examen clinique devra s’attacher à rechercher une thrombose veineuse associée, et effectuer une mesure de la SaO2. Un trouble de conduction paroxystique est possible dans ce contexte (rétrécissement aortique serré et troubles conductifs BBD complet et HBAG) et peut déclencher un malaise. Une hypotension artérielle orthostatique est possible notamment après un alitement de 3 jours. Parmi les situations suivantes lesquelles peuvent justifier un traitement par anticoagulant oral direct au long cours, en l’absence d’insuffisance rénale ? a. La fibrillation atriale de cette patiente b. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2Vasc = 0 c. La fibrillation atriale associée à un rétrécissement mitral d. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2vasc > 2 e. La fibrillation atriale après un remplacement valvulaire par une valve mécanique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les AOD s’adressent uniquement aux cas de fibrillation atriales non valvulaires (toutes les FA avec ou sans valvulopathies mais pas celles avec une valve mécanique ou un rétrécissement mitral qui elles relèvent d’un traitement par AVK en raison de leur risque thrombogène très élevé). Cette patiente présente un rétrécissement aortique serré et peut être traitée par AOD en cas de fibrillation atriale sans insuffisance rénale sévère. Il n’ya pas d’indication à un traitement anticoagulant au long cours (AOD ou AVK) en cas de FA avec score CHA2DS2vasc = 0. L‘aspect de bloc de branche droit de votre patiente peut être du à : a. Une maladie de Monckeberg b. Une embolie pulmonaire c. Un œdème aigu du poumon d. Une hypertension artérielle e. Une hypokaliémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La maladie de Monckeberg est une calcification importante de la valve aortique du sujet âgé entraînant un rétrécissement aortique et souvent des troubles de conduction par atteinte des voies de conduction par les coulées calcaires. L’embolie pulmonaire importante donne souvent un aspect de bloc de branche droit par surcharge aiguë du ventricule droit. L’hypertension artérielle, l’OAP et l’hypokaliémie ne provoque pas de bloc de branche droit. Vous suspectez une hypotension orthostatique chez votre patiente. Quelles sont les propositions justes concernant l’hypotension orthostatique ? a. L’hypotension orthostatique est fréquente en cas de maladie de Parkinson b. L’hypotension orthostatique se définit par une baisse de plus de 20mmHg de la pression artérielle systolique en 1 à 3 minutes après le passage à la position verticale suite à 5-10 minutes de décubitus c. L’hypotension orthostatique se définit par une baisse de plus de 10mmHg de la pression artérielle diastolique en 1 à 3 minutes après le passage à la position verticale suite à 5-10 minutes de décubitus d. L’hypotension orthostatique est favorisée par les diurétiques e. L’hypotension orthostatique est favorisée par l’hypervolémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B et D correspondent aux définitions de l’hypotension orthostatique. Celle-ci est favorisée par le Parkinson, l’hypovolémie, les diurétiques, la dysautonomie du diabétique …. Le dosage des D-Dimères fait apparaitre une valeur de 850 mg/l. Quelles réponses ci-dessous sont compatibles avec ce résultat, dans le cadre de cette observation? a. Valeur pouvant être expliquée par le traumatisme secondaire à la chute de la patiente b. Valeur des D-Dimères dans les limites de la normale c. Cette valeur des D-Dimères permet d'affirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire d. Cette valeur justifie la réalisation d'un angioscanner pour confirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire e. Ce dosage doit être couplé à celui des NTproBNP pour permettre d'aboutir au diagnostic d'embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La valeur des D-Dimères doit être inférieure à 10 x l'âge pour être considérée dans les limites de la normale, au-delà de 50 ans. Une positivité des D-Dimères ne peut à elle seule affirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire et doit être confirmée par un examen d'imagerie tel que l'angioscanner spiralé. Le dosage des NTproBNP intervient essentiellement dans la décision des conditions de prise en charge des patients, leur positivité justifiant une hospitalisation dans un secteur d'hoispitalisation cardiologique ou pneumologique. Parmi les résultats suivants d'angioscanner thoracique, quels seraient ceux pouvant être retrouvés à l’occasion d’une embolie pulmonaire confirmée ? a. Présence d'atélectasies planes sus diaphragmatiques b. Image en cocarde sur une coupe transversale d'une branche artérielle pulmonaire c. Hyperclarté du poumon controlatéral à l'embolie pulmonaire d. Absence d’opacification d’une section artérielle pulmonaire e. Angioscanner thoracique normal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Alors que la radiographie pulmonaire, l'ECG et la radiographie thoracique peuvent être normaux malgré la présence d'une embolie pulmonaire, l'angioscanner présente un haut niveau de performance, et sa négativité exclut la présence d'une embolie pulmonaire, sauf en cas de haute probabilité clinique. La présence d'atélectasies planes correspond au témoignage de l'atteinte ischémique pulmonaire pouvant constituer à terme un infarctus pulmonaire. La réalisation de gaz du sang effectuée à l'air ambiant retrouve le résultat suivant : pH = 7, 45; PaCO2 = 35 mmHg; PaO2 = 55 mmHg; Réserve Alcaline = 20 mmol/L. Comment les interprétez vous ? a. Alcalose métabolique non compensée b. Alcalose respiratoire non compensée c. Hypoventilation alvéolaire d. Effet shunt e. Absence d’hypoxémie compte tenu de l’âge de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hypoventilation alvéolaire se définit par l'association d'une hypoxémie et d'une hypercapnie, alors que l'effet shunt est représenté par une hypoxémie et une hypocapnie, la somme des 2 chiffres devant être inférieure à 120. Parmi les propositions suivantes, quelles stratégies diagnostiques peuvent être retenues ? a. Nécessité de dosage des D-Dimères avant de décider de la réalisation d'un angioscanner thoracique en cas de forte probabilité clinique d’embolie pulmonaire b. Une amputation superposable en ventilation et en perfusion au cours d'une scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion permet un diagnostic de certitude d'embolie pulmonaire c. En cas d'insuffisance rénale contre indiquant la réalisation d'un angioscanner thoracique, la présence d'une thrombose veineuse profonde proximale objectivée en écho doppler des membres inférieurs permet de débuter le traitement d’une embolie pulmonaire suspectée d. Intérêt de l’échographie cardiaque pour la confirmation de diagnostic d’embolie pulmonaire en cas de forte probabilité clinique avec choc hémodynamique e. Un angioscanner spiralé thoracique négatif permet d’exclure le diagnostic d’embolie pulmonaire sauf en cas de forte probabilité clinique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion n'a d'intérêt que lorsque qu'elle est normale, permettant d'exclure la présence d'une embolie pulmonaire, ou lorsque, réalisée de manière précoce par rapport au début de la symptomatologie, elle permet de retrouver une amputation en perfusion sans atteinte de la ventilation. La présence d’un état de choc lors du diagnostic initial d’embolie pulmonaire : a. Nécessite une prise en charge initiale en réanimation b. Contre-indique l’utilisation d’héparine non fractionnée par voie intraveineuse pendant toute la durée du traitement c. Est une indication à la thrombolyse précoce d. Peut être traitée par embolectomie chirurgicale en cas d’échec du traitement médicamenteux e. Est une indication formelle à la réalisation d’un angioscanner pour confirmer le diagnostic
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 81 ans est adressée pour un malaise sans perte de connaissance après quelques pas au réveil, avec chute de sa hauteur. Malaise spontanément résolutif en 5 minutes d’après la patiente. Ses antécédents sont marqués par une hypertension artérielle ancienne traitée par Amlodipine (inhibiteur calcique), une dyslipémie traitée par pravastatine et une chirurgie de cataracte bilatérale. Elle était alitée pour une grippe pendant 3 jours avant ce malaise. A l’auscultation vous percevez un souffle systolique au 2éme espace intercostal droit d’intensité 4/6, une abolition du B2 aortique, un éclat du B2 pulmonaire et des bruits du cœur irréguliers ; absence de crépitants aux deux bases. Sa tension artérielle au brassard est mesurée à 105/72 mmHg. La patiente vous dit que son médecin traitant lui avait déjà signalé l’existence d’un « souffle au cœur ». L’auscultation est en faveur de ? a. Un rétrécissement aortique serré b. Une insuffisance aortique c. Une insuffisance cardiaque gauche d. Une hypertension pulmonaire e. Une maladie aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rétrécissement aortique car souffle systolique au foyer aortique (2e eic droit), serré car abolition du B2 aortique. Hypertension pulmonaire car éclat du B2 pulmonaire. Son ECG est le suivant. Quelles caractéristiques sont vraies ? a. Le rythme est sinusal avec des extrasystoles ventriculaires b. Le rythme est en fibrillation atriale c. Il s’agit d’une tachycardie ventriculaire d. Il existe un aspect de bloc de branche gauche complet e. Il existe un aspect de bloc de branche droit. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Absence d’ondes P, irrégularités des espaces RR : fibrillation atriale Aspect de bloc de branche droit complet avec un aspect rSR’ en V1 –V3. De plus, axe gauche et onde S en V5-V6 malgré le bloc de branche droit donc hémibloc antérieur gauche associé. Quelles hypothèses diagnostiques peuvent être évoquées au vu de ce tableau clinique et électrique ? a. Malaise sur passage en fibrillation atriale b. Malaise sur embolie pulmonaire c. Malaise sur trouble de conduction paroxystique d. Malaise sur hypotension orthostatique e. Malaise sur épisode de fibrillation ventriculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un passage en fibrillation atriale peut s’associer à un malaise (surtout si tachyarythmie et sténose valvulaire aortique associée). Une embolie pulmonaire est possible étant donné l’alitement récent et l’aspect de bloc de branche droit sur l’ECG. L’examen clinique devra s’attacher à rechercher une thrombose veineuse associée, et effectuer une mesure de la SaO2. Un trouble de conduction paroxystique est possible dans ce contexte (rétrécissement aortique serré et troubles conductifs BBD complet et HBAG) et peut déclencher un malaise. Une hypotension artérielle orthostatique est possible notamment après un alitement de 3 jours. Parmi les situations suivantes lesquelles peuvent justifier un traitement par anticoagulant oral direct au long cours, en l’absence d’insuffisance rénale ? a. La fibrillation atriale de cette patiente b. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2Vasc = 0 c. La fibrillation atriale associée à un rétrécissement mitral d. La fibrillation atriale avec un score CHA2DS2vasc > 2 e. La fibrillation atriale après un remplacement valvulaire par une valve mécanique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les AOD s’adressent uniquement aux cas de fibrillation atriales non valvulaires (toutes les FA avec ou sans valvulopathies mais pas celles avec une valve mécanique ou un rétrécissement mitral qui elles relèvent d’un traitement par AVK en raison de leur risque thrombogène très élevé). Cette patiente présente un rétrécissement aortique serré et peut être traitée par AOD en cas de fibrillation atriale sans insuffisance rénale sévère. Il n’ya pas d’indication à un traitement anticoagulant au long cours (AOD ou AVK) en cas de FA avec score CHA2DS2vasc = 0. L‘aspect de bloc de branche droit de votre patiente peut être du à : a. Une maladie de Monckeberg b. Une embolie pulmonaire c. Un œdème aigu du poumon d. Une hypertension artérielle e. Une hypokaliémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La maladie de Monckeberg est une calcification importante de la valve aortique du sujet âgé entraînant un rétrécissement aortique et souvent des troubles de conduction par atteinte des voies de conduction par les coulées calcaires. L’embolie pulmonaire importante donne souvent un aspect de bloc de branche droit par surcharge aiguë du ventricule droit. L’hypertension artérielle, l’OAP et l’hypokaliémie ne provoque pas de bloc de branche droit. Vous suspectez une hypotension orthostatique chez votre patiente. Quelles sont les propositions justes concernant l’hypotension orthostatique ? a. L’hypotension orthostatique est fréquente en cas de maladie de Parkinson b. L’hypotension orthostatique se définit par une baisse de plus de 20mmHg de la pression artérielle systolique en 1 à 3 minutes après le passage à la position verticale suite à 5-10 minutes de décubitus c. L’hypotension orthostatique se définit par une baisse de plus de 10mmHg de la pression artérielle diastolique en 1 à 3 minutes après le passage à la position verticale suite à 5-10 minutes de décubitus d. L’hypotension orthostatique est favorisée par les diurétiques e. L’hypotension orthostatique est favorisée par l’hypervolémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B et D correspondent aux définitions de l’hypotension orthostatique. Celle-ci est favorisée par le Parkinson, l’hypovolémie, les diurétiques, la dysautonomie du diabétique …. Le dosage des D-Dimères fait apparaitre une valeur de 850 mg/l. Quelles réponses ci-dessous sont compatibles avec ce résultat, dans le cadre de cette observation? a. Valeur pouvant être expliquée par le traumatisme secondaire à la chute de la patiente b. Valeur des D-Dimères dans les limites de la normale c. Cette valeur des D-Dimères permet d'affirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire d. Cette valeur justifie la réalisation d'un angioscanner pour confirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire e. Ce dosage doit être couplé à celui des NTproBNP pour permettre d'aboutir au diagnostic d'embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La valeur des D-Dimères doit être inférieure à 10 x l'âge pour être considérée dans les limites de la normale, au-delà de 50 ans. Une positivité des D-Dimères ne peut à elle seule affirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire et doit être confirmée par un examen d'imagerie tel que l'angioscanner spiralé. Le dosage des NTproBNP intervient essentiellement dans la décision des conditions de prise en charge des patients, leur positivité justifiant une hospitalisation dans un secteur d'hoispitalisation cardiologique ou pneumologique. Parmi les résultats suivants d'angioscanner thoracique, quels seraient ceux pouvant être retrouvés à l’occasion d’une embolie pulmonaire confirmée ? a. Présence d'atélectasies planes sus diaphragmatiques b. Image en cocarde sur une coupe transversale d'une branche artérielle pulmonaire c. Hyperclarté du poumon controlatéral à l'embolie pulmonaire d. Absence d’opacification d’une section artérielle pulmonaire e. Angioscanner thoracique normal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Alors que la radiographie pulmonaire, l'ECG et la radiographie thoracique peuvent être normaux malgré la présence d'une embolie pulmonaire, l'angioscanner présente un haut niveau de performance, et sa négativité exclut la présence d'une embolie pulmonaire, sauf en cas de haute probabilité clinique. La présence d'atélectasies planes correspond au témoignage de l'atteinte ischémique pulmonaire pouvant constituer à terme un infarctus pulmonaire. La réalisation de gaz du sang effectuée à l'air ambiant retrouve le résultat suivant : pH = 7, 45; PaCO2 = 35 mmHg; PaO2 = 55 mmHg; Réserve Alcaline = 20 mmol/L. Comment les interprétez vous ? a. Alcalose métabolique non compensée b. Alcalose respiratoire non compensée c. Hypoventilation alvéolaire d. Effet shunt e. Absence d’hypoxémie compte tenu de l’âge de la patiente A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hypoventilation alvéolaire se définit par l'association d'une hypoxémie et d'une hypercapnie, alors que l'effet shunt est représenté par une hypoxémie et une hypocapnie, la somme des 2 chiffres devant être inférieure à 120. Parmi les propositions suivantes, quelles stratégies diagnostiques peuvent être retenues ? a. Nécessité de dosage des D-Dimères avant de décider de la réalisation d'un angioscanner thoracique en cas de forte probabilité clinique d’embolie pulmonaire b. Une amputation superposable en ventilation et en perfusion au cours d'une scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion permet un diagnostic de certitude d'embolie pulmonaire c. En cas d'insuffisance rénale contre indiquant la réalisation d'un angioscanner thoracique, la présence d'une thrombose veineuse profonde proximale objectivée en écho doppler des membres inférieurs permet de débuter le traitement d’une embolie pulmonaire suspectée d. Intérêt de l’échographie cardiaque pour la confirmation de diagnostic d’embolie pulmonaire en cas de forte probabilité clinique avec choc hémodynamique e. Un angioscanner spiralé thoracique négatif permet d’exclure le diagnostic d’embolie pulmonaire sauf en cas de forte probabilité clinique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La scintigraphie pulmonaire de ventilation perfusion n'a d'intérêt que lorsque qu'elle est normale, permettant d'exclure la présence d'une embolie pulmonaire, ou lorsque, réalisée de manière précoce par rapport au début de la symptomatologie, elle permet de retrouver une amputation en perfusion sans atteinte de la ventilation. La présence d’un état de choc lors du diagnostic initial d’embolie pulmonaire : a. Nécessite une prise en charge initiale en réanimation b. Contre-indique l’utilisation d’héparine non fractionnée par voie intraveineuse pendant toute la durée du traitement c. Est une indication à la thrombolyse précoce d. Peut être traitée par embolectomie chirurgicale en cas d’échec du traitement médicamenteux e. Est une indication formelle à la réalisation d’un angioscanner pour confirmer le diagnostic A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'héparine non fractionnée n'est pas contre indiquée dans ce cas mais doit être arrétée pendant les 2 heures de la thrombolyse et ne peut être reprise que lorsque le TCA est < 3 fois le temps du témoin. Le traitement anticoagulant d’une embolie pulmonaire sans signe de gravité initiale mais avec un score de PESI simplifié supérieur ou égal à 1 : a. Peut être réalisé en ambulatoire à domicile b. Est accessible au traitement par anticoagulant oraux direct c. Nécessite un traitement anticoagulant pendant une durée minimale de 6 mois d. Est compatible avec un lever précoce quelques heures après le début du traitement anticoagulant e. Nécessite une valeur d’INR supérieure à 3 en cas d’utilisation d’antivitaminique K
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme E, 72 ans, consulte aux urgences pour des douleurs du genou droit, d'apparition brutale il y a 48h sans traumatisme . Les douleurs sont insomniantes, mal soulagées par le paracétamol. Le genou est oedematié, chaud et il existe un choc rotulien. La température est mesurée à 38,2°C. Dans ses antécédents, elle rapporte uniquement une hypertension artérielle traitée par BISOPROLOL. Quel(s) diagnostic(s) est/sont à évoquer? a. Une arthrite microcristalline b. Un thrombose veineuse profonde c. Une arthrite septique d. Une fracture du plateau tibial e. Un lymphoedème
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme E, 72 ans, consulte aux urgences pour des douleurs du genou droit, d'apparition brutale il y a 48h sans traumatisme . Les douleurs sont insomniantes, mal soulagées par le paracétamol. Le genou est oedematié, chaud et il existe un choc rotulien. La température est mesurée à 38,2°C. Dans ses antécédents, elle rapporte uniquement une hypertension artérielle traitée par BISOPROLOL. Quel(s) diagnostic(s) est/sont à évoquer? a. Une arthrite microcristalline b. Un thrombose veineuse profonde c. Une arthrite septique d. Une fracture du plateau tibial e. Un lymphoedème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau d'arthrite aigue devant choc rotulien, oedème et chaleur. Une TVP ou un lymphoedeme n'entraînent pas d'atteinte articulaire. La fracture du plateau tibial nécessite un traumatisme et n'est pas associée à de la fièvre. Quels examens doivent être réalisés? a. Des hémocultures b. Un dosage de l'acide urique c. Une ponction articulaire d. Un doppler de jambe e. Un test Quantiferon
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme E, 72 ans, consulte aux urgences pour des douleurs du genou droit, d'apparition brutale il y a 48h sans traumatisme . Les douleurs sont insomniantes, mal soulagées par le paracétamol. Le genou est oedematié, chaud et il existe un choc rotulien. La température est mesurée à 38,2°C. Dans ses antécédents, elle rapporte uniquement une hypertension artérielle traitée par BISOPROLOL. Quel(s) diagnostic(s) est/sont à évoquer? a. Une arthrite microcristalline b. Un thrombose veineuse profonde c. Une arthrite septique d. Une fracture du plateau tibial e. Un lymphoedème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau d'arthrite aigue devant choc rotulien, oedème et chaleur. Une TVP ou un lymphoedeme n'entraînent pas d'atteinte articulaire. La fracture du plateau tibial nécessite un traumatisme et n'est pas associée à de la fièvre. Quels examens doivent être réalisés? a. Des hémocultures b. Un dosage de l'acide urique c. Une ponction articulaire d. Un doppler de jambe e. Un test Quantiferon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen indispensable est la ponction articulaire qui permet d'affirmer le diagnostic d'arthrite, de rechercher des bactéries et/ou des microcristaux. Le dosage d'acide urique n'a pas d'intérêt et peut être normal en aigu en cas de crise de goutte, et élevé en absence de crise. Les hémocultures sont utiles car le mécanisme suspecté est hématogène en l'absence de porte d'entrée locale (infiltration...) au niveau du genou. Le doppler et le quantiferon n'ont pas d'intérêt. Vous réalisez une ponction de genou. Le liquide est purulent. L'examen direct montre des cocci gram positif en amas. Quel germe est le plus susceptible d'être impliqué? a. Streptococcus pyogenes b. Staphylococcus epidermidis c. Staphylococcus aureus d. Enterococcus faecalis e. Escherichia coli
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme E, 72 ans, consulte aux urgences pour des douleurs du genou droit, d'apparition brutale il y a 48h sans traumatisme . Les douleurs sont insomniantes, mal soulagées par le paracétamol. Le genou est oedematié, chaud et il existe un choc rotulien. La température est mesurée à 38,2°C. Dans ses antécédents, elle rapporte uniquement une hypertension artérielle traitée par BISOPROLOL. Quel(s) diagnostic(s) est/sont à évoquer? a. Une arthrite microcristalline b. Un thrombose veineuse profonde c. Une arthrite septique d. Une fracture du plateau tibial e. Un lymphoedème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau d'arthrite aigue devant choc rotulien, oedème et chaleur. Une TVP ou un lymphoedeme n'entraînent pas d'atteinte articulaire. La fracture du plateau tibial nécessite un traumatisme et n'est pas associée à de la fièvre. Quels examens doivent être réalisés? a. Des hémocultures b. Un dosage de l'acide urique c. Une ponction articulaire d. Un doppler de jambe e. Un test Quantiferon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen indispensable est la ponction articulaire qui permet d'affirmer le diagnostic d'arthrite, de rechercher des bactéries et/ou des microcristaux. Le dosage d'acide urique n'a pas d'intérêt et peut être normal en aigu en cas de crise de goutte, et élevé en absence de crise. Les hémocultures sont utiles car le mécanisme suspecté est hématogène en l'absence de porte d'entrée locale (infiltration...) au niveau du genou. Le doppler et le quantiferon n'ont pas d'intérêt. Vous réalisez une ponction de genou. Le liquide est purulent. L'examen direct montre des cocci gram positif en amas. Quel germe est le plus susceptible d'être impliqué? a. Streptococcus pyogenes b. Staphylococcus epidermidis c. Staphylococcus aureus d. Enterococcus faecalis e. Escherichia coli A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen direct montre des cocci gram+ en amas, évocateurs de staphylococoques. Le germe le plus fréquemment impliqué dans les arthrites sur articulation native est Staphylococcus aureus. Staphylococcus epidermidis est associé aux soins (cathéters, post-opératoire...). Quel(s) traitement(s) doivent être envisagé(s)? a. Un lavage articulaire b. Une antibiothérapie active contre Staphylococcus aureus c. Un traitement antalgique d. Un traitement anti inflammatoire e. Une anticoagulaiton curative
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme E, 72 ans, consulte aux urgences pour des douleurs du genou droit, d'apparition brutale il y a 48h sans traumatisme . Les douleurs sont insomniantes, mal soulagées par le paracétamol. Le genou est oedematié, chaud et il existe un choc rotulien. La température est mesurée à 38,2°C. Dans ses antécédents, elle rapporte uniquement une hypertension artérielle traitée par BISOPROLOL. Quel(s) diagnostic(s) est/sont à évoquer? a. Une arthrite microcristalline b. Un thrombose veineuse profonde c. Une arthrite septique d. Une fracture du plateau tibial e. Un lymphoedème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau d'arthrite aigue devant choc rotulien, oedème et chaleur. Une TVP ou un lymphoedeme n'entraînent pas d'atteinte articulaire. La fracture du plateau tibial nécessite un traumatisme et n'est pas associée à de la fièvre. Quels examens doivent être réalisés? a. Des hémocultures b. Un dosage de l'acide urique c. Une ponction articulaire d. Un doppler de jambe e. Un test Quantiferon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen indispensable est la ponction articulaire qui permet d'affirmer le diagnostic d'arthrite, de rechercher des bactéries et/ou des microcristaux. Le dosage d'acide urique n'a pas d'intérêt et peut être normal en aigu en cas de crise de goutte, et élevé en absence de crise. Les hémocultures sont utiles car le mécanisme suspecté est hématogène en l'absence de porte d'entrée locale (infiltration...) au niveau du genou. Le doppler et le quantiferon n'ont pas d'intérêt. Vous réalisez une ponction de genou. Le liquide est purulent. L'examen direct montre des cocci gram positif en amas. Quel germe est le plus susceptible d'être impliqué? a. Streptococcus pyogenes b. Staphylococcus epidermidis c. Staphylococcus aureus d. Enterococcus faecalis e. Escherichia coli A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen direct montre des cocci gram+ en amas, évocateurs de staphylococoques. Le germe le plus fréquemment impliqué dans les arthrites sur articulation native est Staphylococcus aureus. Staphylococcus epidermidis est associé aux soins (cathéters, post-opératoire...). Quel(s) traitement(s) doivent être envisagé(s)? a. Un lavage articulaire b. Une antibiothérapie active contre Staphylococcus aureus c. Un traitement antalgique d. Un traitement anti inflammatoire e. Une anticoagulaiton curative A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. L'antibiothérapie est indispensable après prélèvements et doit cibler le germe le plus probable. Le lavage articulaire doit être systématiquement discuté, afin d'améliorer le pronostic fonctionnel de l'articulation. Les antalgiques sont nécessaires chez une patiente douloureuse. Les anti-inflammatoires sont contre-indiqués dans le contexte d'infection bactérienne non traitée. Il n'ya pas d'indication d'anticoagulation curative. La patiente a été hospitalisée en orthopédie. Une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique a été mise en place par l'interne de garde dans la nuit. Le liquide articulaire est positif à Staphylococcus aureus. Les hémocultures sont également positives. Que faites vous s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus sensible à la méticilline ? a. Maintien de l'amoxicilline-acide clavulanique si le germe est sensible sur l'antibiogramme b. Relai par vancomycine c. Relai par oxacilline IV d. Relai par oxacilline per os e. Maintien de l'amoxicilline acide clavulanique et ajout d'une fluoroquinolone
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme E, 72 ans, consulte aux urgences pour des douleurs du genou droit, d'apparition brutale il y a 48h sans traumatisme . Les douleurs sont insomniantes, mal soulagées par le paracétamol. Le genou est oedematié, chaud et il existe un choc rotulien. La température est mesurée à 38,2°C. Dans ses antécédents, elle rapporte uniquement une hypertension artérielle traitée par BISOPROLOL. Quel(s) diagnostic(s) est/sont à évoquer? a. Une arthrite microcristalline b. Un thrombose veineuse profonde c. Une arthrite septique d. Une fracture du plateau tibial e. Un lymphoedème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau d'arthrite aigue devant choc rotulien, oedème et chaleur. Une TVP ou un lymphoedeme n'entraînent pas d'atteinte articulaire. La fracture du plateau tibial nécessite un traumatisme et n'est pas associée à de la fièvre. Quels examens doivent être réalisés? a. Des hémocultures b. Un dosage de l'acide urique c. Une ponction articulaire d. Un doppler de jambe e. Un test Quantiferon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen indispensable est la ponction articulaire qui permet d'affirmer le diagnostic d'arthrite, de rechercher des bactéries et/ou des microcristaux. Le dosage d'acide urique n'a pas d'intérêt et peut être normal en aigu en cas de crise de goutte, et élevé en absence de crise. Les hémocultures sont utiles car le mécanisme suspecté est hématogène en l'absence de porte d'entrée locale (infiltration...) au niveau du genou. Le doppler et le quantiferon n'ont pas d'intérêt. Vous réalisez une ponction de genou. Le liquide est purulent. L'examen direct montre des cocci gram positif en amas. Quel germe est le plus susceptible d'être impliqué? a. Streptococcus pyogenes b. Staphylococcus epidermidis c. Staphylococcus aureus d. Enterococcus faecalis e. Escherichia coli A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen direct montre des cocci gram+ en amas, évocateurs de staphylococoques. Le germe le plus fréquemment impliqué dans les arthrites sur articulation native est Staphylococcus aureus. Staphylococcus epidermidis est associé aux soins (cathéters, post-opératoire...). Quel(s) traitement(s) doivent être envisagé(s)? a. Un lavage articulaire b. Une antibiothérapie active contre Staphylococcus aureus c. Un traitement antalgique d. Un traitement anti inflammatoire e. Une anticoagulaiton curative A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. L'antibiothérapie est indispensable après prélèvements et doit cibler le germe le plus probable. Le lavage articulaire doit être systématiquement discuté, afin d'améliorer le pronostic fonctionnel de l'articulation. Les antalgiques sont nécessaires chez une patiente douloureuse. Les anti-inflammatoires sont contre-indiqués dans le contexte d'infection bactérienne non traitée. Il n'ya pas d'indication d'anticoagulation curative. La patiente a été hospitalisée en orthopédie. Une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique a été mise en place par l'interne de garde dans la nuit. Le liquide articulaire est positif à Staphylococcus aureus. Les hémocultures sont également positives. Que faites vous s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus sensible à la méticilline ? a. Maintien de l'amoxicilline-acide clavulanique si le germe est sensible sur l'antibiogramme b. Relai par vancomycine c. Relai par oxacilline IV d. Relai par oxacilline per os e. Maintien de l'amoxicilline acide clavulanique et ajout d'une fluoroquinolone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de référence des bactériémies à Staphylococcus aureus est la cloxacilline ou l'oxacilline (pénicillines M). L'alternative envisageable est la céfazoline (C1G). La biodisponibilité de l'oxacilline per os est beaucoup trop mauvaise pour traiter une bactériémie. Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) est(sont) possiblement actif(s) s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus résistant à la méticilline ? a. Meropeneme b. Vancomycine c. Cefotaxime d. Oxacilline e. Amoxicilline-acide clavulanique
["B"]
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Mme E, 72 ans, consulte aux urgences pour des douleurs du genou droit, d'apparition brutale il y a 48h sans traumatisme . Les douleurs sont insomniantes, mal soulagées par le paracétamol. Le genou est oedematié, chaud et il existe un choc rotulien. La température est mesurée à 38,2°C. Dans ses antécédents, elle rapporte uniquement une hypertension artérielle traitée par BISOPROLOL. Quel(s) diagnostic(s) est/sont à évoquer? a. Une arthrite microcristalline b. Un thrombose veineuse profonde c. Une arthrite septique d. Une fracture du plateau tibial e. Un lymphoedème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau d'arthrite aigue devant choc rotulien, oedème et chaleur. Une TVP ou un lymphoedeme n'entraînent pas d'atteinte articulaire. La fracture du plateau tibial nécessite un traumatisme et n'est pas associée à de la fièvre. Quels examens doivent être réalisés? a. Des hémocultures b. Un dosage de l'acide urique c. Une ponction articulaire d. Un doppler de jambe e. Un test Quantiferon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen indispensable est la ponction articulaire qui permet d'affirmer le diagnostic d'arthrite, de rechercher des bactéries et/ou des microcristaux. Le dosage d'acide urique n'a pas d'intérêt et peut être normal en aigu en cas de crise de goutte, et élevé en absence de crise. Les hémocultures sont utiles car le mécanisme suspecté est hématogène en l'absence de porte d'entrée locale (infiltration...) au niveau du genou. Le doppler et le quantiferon n'ont pas d'intérêt. Vous réalisez une ponction de genou. Le liquide est purulent. L'examen direct montre des cocci gram positif en amas. Quel germe est le plus susceptible d'être impliqué? a. Streptococcus pyogenes b. Staphylococcus epidermidis c. Staphylococcus aureus d. Enterococcus faecalis e. Escherichia coli A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen direct montre des cocci gram+ en amas, évocateurs de staphylococoques. Le germe le plus fréquemment impliqué dans les arthrites sur articulation native est Staphylococcus aureus. Staphylococcus epidermidis est associé aux soins (cathéters, post-opératoire...). Quel(s) traitement(s) doivent être envisagé(s)? a. Un lavage articulaire b. Une antibiothérapie active contre Staphylococcus aureus c. Un traitement antalgique d. Un traitement anti inflammatoire e. Une anticoagulaiton curative A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. L'antibiothérapie est indispensable après prélèvements et doit cibler le germe le plus probable. Le lavage articulaire doit être systématiquement discuté, afin d'améliorer le pronostic fonctionnel de l'articulation. Les antalgiques sont nécessaires chez une patiente douloureuse. Les anti-inflammatoires sont contre-indiqués dans le contexte d'infection bactérienne non traitée. Il n'ya pas d'indication d'anticoagulation curative. La patiente a été hospitalisée en orthopédie. Une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique a été mise en place par l'interne de garde dans la nuit. Le liquide articulaire est positif à Staphylococcus aureus. Les hémocultures sont également positives. Que faites vous s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus sensible à la méticilline ? a. Maintien de l'amoxicilline-acide clavulanique si le germe est sensible sur l'antibiogramme b. Relai par vancomycine c. Relai par oxacilline IV d. Relai par oxacilline per os e. Maintien de l'amoxicilline acide clavulanique et ajout d'une fluoroquinolone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de référence des bactériémies à Staphylococcus aureus est la cloxacilline ou l'oxacilline (pénicillines M). L'alternative envisageable est la céfazoline (C1G). La biodisponibilité de l'oxacilline per os est beaucoup trop mauvaise pour traiter une bactériémie. Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) est(sont) possiblement actif(s) s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus résistant à la méticilline ? a. Meropeneme b. Vancomycine c. Cefotaxime d. Oxacilline e. Amoxicilline-acide clavulanique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seule la vancomycine est active sur les SARM. Toutes les beta-lactamines (sauf la ceftaroline) sont touchées en cas de résistance à la méticilline. Devant cette bactériémie à Staphylococcus aureus, quel examen complémentaire est nécessaire à ce stade ? a. TEP scanner b. Echographie cardiaque c. Echographie hépatique d. Panoramique dentaire e. Sérologie hépatite B
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Mme E, 72 ans, consulte aux urgences pour des douleurs du genou droit, d'apparition brutale il y a 48h sans traumatisme . Les douleurs sont insomniantes, mal soulagées par le paracétamol. Le genou est oedematié, chaud et il existe un choc rotulien. La température est mesurée à 38,2°C. Dans ses antécédents, elle rapporte uniquement une hypertension artérielle traitée par BISOPROLOL. Quel(s) diagnostic(s) est/sont à évoquer? a. Une arthrite microcristalline b. Un thrombose veineuse profonde c. Une arthrite septique d. Une fracture du plateau tibial e. Un lymphoedème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau d'arthrite aigue devant choc rotulien, oedème et chaleur. Une TVP ou un lymphoedeme n'entraînent pas d'atteinte articulaire. La fracture du plateau tibial nécessite un traumatisme et n'est pas associée à de la fièvre. Quels examens doivent être réalisés? a. Des hémocultures b. Un dosage de l'acide urique c. Une ponction articulaire d. Un doppler de jambe e. Un test Quantiferon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen indispensable est la ponction articulaire qui permet d'affirmer le diagnostic d'arthrite, de rechercher des bactéries et/ou des microcristaux. Le dosage d'acide urique n'a pas d'intérêt et peut être normal en aigu en cas de crise de goutte, et élevé en absence de crise. Les hémocultures sont utiles car le mécanisme suspecté est hématogène en l'absence de porte d'entrée locale (infiltration...) au niveau du genou. Le doppler et le quantiferon n'ont pas d'intérêt. Vous réalisez une ponction de genou. Le liquide est purulent. L'examen direct montre des cocci gram positif en amas. Quel germe est le plus susceptible d'être impliqué? a. Streptococcus pyogenes b. Staphylococcus epidermidis c. Staphylococcus aureus d. Enterococcus faecalis e. Escherichia coli A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen direct montre des cocci gram+ en amas, évocateurs de staphylococoques. Le germe le plus fréquemment impliqué dans les arthrites sur articulation native est Staphylococcus aureus. Staphylococcus epidermidis est associé aux soins (cathéters, post-opératoire...). Quel(s) traitement(s) doivent être envisagé(s)? a. Un lavage articulaire b. Une antibiothérapie active contre Staphylococcus aureus c. Un traitement antalgique d. Un traitement anti inflammatoire e. Une anticoagulaiton curative A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. L'antibiothérapie est indispensable après prélèvements et doit cibler le germe le plus probable. Le lavage articulaire doit être systématiquement discuté, afin d'améliorer le pronostic fonctionnel de l'articulation. Les antalgiques sont nécessaires chez une patiente douloureuse. Les anti-inflammatoires sont contre-indiqués dans le contexte d'infection bactérienne non traitée. Il n'ya pas d'indication d'anticoagulation curative. La patiente a été hospitalisée en orthopédie. Une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique a été mise en place par l'interne de garde dans la nuit. Le liquide articulaire est positif à Staphylococcus aureus. Les hémocultures sont également positives. Que faites vous s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus sensible à la méticilline ? a. Maintien de l'amoxicilline-acide clavulanique si le germe est sensible sur l'antibiogramme b. Relai par vancomycine c. Relai par oxacilline IV d. Relai par oxacilline per os e. Maintien de l'amoxicilline acide clavulanique et ajout d'une fluoroquinolone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de référence des bactériémies à Staphylococcus aureus est la cloxacilline ou l'oxacilline (pénicillines M). L'alternative envisageable est la céfazoline (C1G). La biodisponibilité de l'oxacilline per os est beaucoup trop mauvaise pour traiter une bactériémie. Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) est(sont) possiblement actif(s) s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus résistant à la méticilline ? a. Meropeneme b. Vancomycine c. Cefotaxime d. Oxacilline e. Amoxicilline-acide clavulanique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seule la vancomycine est active sur les SARM. Toutes les beta-lactamines (sauf la ceftaroline) sont touchées en cas de résistance à la méticilline. Devant cette bactériémie à Staphylococcus aureus, quel examen complémentaire est nécessaire à ce stade ? a. TEP scanner b. Echographie cardiaque c. Echographie hépatique d. Panoramique dentaire e. Sérologie hépatite B A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ETT est la plupart du temps indiquée devant une bactériémie à Staphylococcus aureus afin de rechercher une endocardite, à fortiori en cas d'atteinte secondaire (arthrite...). L'échographie cardiaque trans-thoracique conclut à une endocardite aortique. Quels signes échographiques peuvent évoquer ce diagnostic ? a. Abcès péri-valvulaire b. Végétation c. Perforation valvulaire d. Bourrelet septal e. Calcifications valvulaires
["A", "B", "C"]
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Mme E, 72 ans, consulte aux urgences pour des douleurs du genou droit, d'apparition brutale il y a 48h sans traumatisme . Les douleurs sont insomniantes, mal soulagées par le paracétamol. Le genou est oedematié, chaud et il existe un choc rotulien. La température est mesurée à 38,2°C. Dans ses antécédents, elle rapporte uniquement une hypertension artérielle traitée par BISOPROLOL. Quel(s) diagnostic(s) est/sont à évoquer? a. Une arthrite microcristalline b. Un thrombose veineuse profonde c. Une arthrite septique d. Une fracture du plateau tibial e. Un lymphoedème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau d'arthrite aigue devant choc rotulien, oedème et chaleur. Une TVP ou un lymphoedeme n'entraînent pas d'atteinte articulaire. La fracture du plateau tibial nécessite un traumatisme et n'est pas associée à de la fièvre. Quels examens doivent être réalisés? a. Des hémocultures b. Un dosage de l'acide urique c. Une ponction articulaire d. Un doppler de jambe e. Un test Quantiferon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen indispensable est la ponction articulaire qui permet d'affirmer le diagnostic d'arthrite, de rechercher des bactéries et/ou des microcristaux. Le dosage d'acide urique n'a pas d'intérêt et peut être normal en aigu en cas de crise de goutte, et élevé en absence de crise. Les hémocultures sont utiles car le mécanisme suspecté est hématogène en l'absence de porte d'entrée locale (infiltration...) au niveau du genou. Le doppler et le quantiferon n'ont pas d'intérêt. Vous réalisez une ponction de genou. Le liquide est purulent. L'examen direct montre des cocci gram positif en amas. Quel germe est le plus susceptible d'être impliqué? a. Streptococcus pyogenes b. Staphylococcus epidermidis c. Staphylococcus aureus d. Enterococcus faecalis e. Escherichia coli A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen direct montre des cocci gram+ en amas, évocateurs de staphylococoques. Le germe le plus fréquemment impliqué dans les arthrites sur articulation native est Staphylococcus aureus. Staphylococcus epidermidis est associé aux soins (cathéters, post-opératoire...). Quel(s) traitement(s) doivent être envisagé(s)? a. Un lavage articulaire b. Une antibiothérapie active contre Staphylococcus aureus c. Un traitement antalgique d. Un traitement anti inflammatoire e. Une anticoagulaiton curative A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. L'antibiothérapie est indispensable après prélèvements et doit cibler le germe le plus probable. Le lavage articulaire doit être systématiquement discuté, afin d'améliorer le pronostic fonctionnel de l'articulation. Les antalgiques sont nécessaires chez une patiente douloureuse. Les anti-inflammatoires sont contre-indiqués dans le contexte d'infection bactérienne non traitée. Il n'ya pas d'indication d'anticoagulation curative. La patiente a été hospitalisée en orthopédie. Une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique a été mise en place par l'interne de garde dans la nuit. Le liquide articulaire est positif à Staphylococcus aureus. Les hémocultures sont également positives. Que faites vous s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus sensible à la méticilline ? a. Maintien de l'amoxicilline-acide clavulanique si le germe est sensible sur l'antibiogramme b. Relai par vancomycine c. Relai par oxacilline IV d. Relai par oxacilline per os e. Maintien de l'amoxicilline acide clavulanique et ajout d'une fluoroquinolone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de référence des bactériémies à Staphylococcus aureus est la cloxacilline ou l'oxacilline (pénicillines M). L'alternative envisageable est la céfazoline (C1G). La biodisponibilité de l'oxacilline per os est beaucoup trop mauvaise pour traiter une bactériémie. Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) est(sont) possiblement actif(s) s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus résistant à la méticilline ? a. Meropeneme b. Vancomycine c. Cefotaxime d. Oxacilline e. Amoxicilline-acide clavulanique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seule la vancomycine est active sur les SARM. Toutes les beta-lactamines (sauf la ceftaroline) sont touchées en cas de résistance à la méticilline. Devant cette bactériémie à Staphylococcus aureus, quel examen complémentaire est nécessaire à ce stade ? a. TEP scanner b. Echographie cardiaque c. Echographie hépatique d. Panoramique dentaire e. Sérologie hépatite B A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ETT est la plupart du temps indiquée devant une bactériémie à Staphylococcus aureus afin de rechercher une endocardite, à fortiori en cas d'atteinte secondaire (arthrite...). L'échographie cardiaque trans-thoracique conclut à une endocardite aortique. Quels signes échographiques peuvent évoquer ce diagnostic ? a. Abcès péri-valvulaire b. Végétation c. Perforation valvulaire d. Bourrelet septal e. Calcifications valvulaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 3 lésions principales visibles sont des abcès, des lésions valvulaires type perforations et des végétations. En cas de prothèse, une déhiscence ou une fuite péri-prothétique peuvent être visibles. Le calcifications ne sont pas des végétations. Le bourrelet septal est un signe de cardiomyopathie hypertrophique. Quel(s) signe(s) clinique(s) aurai(en)t pu vous orienter d'emblée vers le diagnostic d'endocardite ? a. Des fourmillements diffus b. Une ischémie d'un orteil c. Un déficit du membre supérieur brutal d. Un prurit e. Un souffle cardiaque non connu
["B", "C", "E"]
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Mme E, 72 ans, consulte aux urgences pour des douleurs du genou droit, d'apparition brutale il y a 48h sans traumatisme . Les douleurs sont insomniantes, mal soulagées par le paracétamol. Le genou est oedematié, chaud et il existe un choc rotulien. La température est mesurée à 38,2°C. Dans ses antécédents, elle rapporte uniquement une hypertension artérielle traitée par BISOPROLOL. Quel(s) diagnostic(s) est/sont à évoquer? a. Une arthrite microcristalline b. Un thrombose veineuse profonde c. Une arthrite septique d. Une fracture du plateau tibial e. Un lymphoedème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau d'arthrite aigue devant choc rotulien, oedème et chaleur. Une TVP ou un lymphoedeme n'entraînent pas d'atteinte articulaire. La fracture du plateau tibial nécessite un traumatisme et n'est pas associée à de la fièvre. Quels examens doivent être réalisés? a. Des hémocultures b. Un dosage de l'acide urique c. Une ponction articulaire d. Un doppler de jambe e. Un test Quantiferon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen indispensable est la ponction articulaire qui permet d'affirmer le diagnostic d'arthrite, de rechercher des bactéries et/ou des microcristaux. Le dosage d'acide urique n'a pas d'intérêt et peut être normal en aigu en cas de crise de goutte, et élevé en absence de crise. Les hémocultures sont utiles car le mécanisme suspecté est hématogène en l'absence de porte d'entrée locale (infiltration...) au niveau du genou. Le doppler et le quantiferon n'ont pas d'intérêt. Vous réalisez une ponction de genou. Le liquide est purulent. L'examen direct montre des cocci gram positif en amas. Quel germe est le plus susceptible d'être impliqué? a. Streptococcus pyogenes b. Staphylococcus epidermidis c. Staphylococcus aureus d. Enterococcus faecalis e. Escherichia coli A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen direct montre des cocci gram+ en amas, évocateurs de staphylococoques. Le germe le plus fréquemment impliqué dans les arthrites sur articulation native est Staphylococcus aureus. Staphylococcus epidermidis est associé aux soins (cathéters, post-opératoire...). Quel(s) traitement(s) doivent être envisagé(s)? a. Un lavage articulaire b. Une antibiothérapie active contre Staphylococcus aureus c. Un traitement antalgique d. Un traitement anti inflammatoire e. Une anticoagulaiton curative A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. L'antibiothérapie est indispensable après prélèvements et doit cibler le germe le plus probable. Le lavage articulaire doit être systématiquement discuté, afin d'améliorer le pronostic fonctionnel de l'articulation. Les antalgiques sont nécessaires chez une patiente douloureuse. Les anti-inflammatoires sont contre-indiqués dans le contexte d'infection bactérienne non traitée. Il n'ya pas d'indication d'anticoagulation curative. La patiente a été hospitalisée en orthopédie. Une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique a été mise en place par l'interne de garde dans la nuit. Le liquide articulaire est positif à Staphylococcus aureus. Les hémocultures sont également positives. Que faites vous s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus sensible à la méticilline ? a. Maintien de l'amoxicilline-acide clavulanique si le germe est sensible sur l'antibiogramme b. Relai par vancomycine c. Relai par oxacilline IV d. Relai par oxacilline per os e. Maintien de l'amoxicilline acide clavulanique et ajout d'une fluoroquinolone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de référence des bactériémies à Staphylococcus aureus est la cloxacilline ou l'oxacilline (pénicillines M). L'alternative envisageable est la céfazoline (C1G). La biodisponibilité de l'oxacilline per os est beaucoup trop mauvaise pour traiter une bactériémie. Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) est(sont) possiblement actif(s) s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus résistant à la méticilline ? a. Meropeneme b. Vancomycine c. Cefotaxime d. Oxacilline e. Amoxicilline-acide clavulanique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seule la vancomycine est active sur les SARM. Toutes les beta-lactamines (sauf la ceftaroline) sont touchées en cas de résistance à la méticilline. Devant cette bactériémie à Staphylococcus aureus, quel examen complémentaire est nécessaire à ce stade ? a. TEP scanner b. Echographie cardiaque c. Echographie hépatique d. Panoramique dentaire e. Sérologie hépatite B A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ETT est la plupart du temps indiquée devant une bactériémie à Staphylococcus aureus afin de rechercher une endocardite, à fortiori en cas d'atteinte secondaire (arthrite...). L'échographie cardiaque trans-thoracique conclut à une endocardite aortique. Quels signes échographiques peuvent évoquer ce diagnostic ? a. Abcès péri-valvulaire b. Végétation c. Perforation valvulaire d. Bourrelet septal e. Calcifications valvulaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 3 lésions principales visibles sont des abcès, des lésions valvulaires type perforations et des végétations. En cas de prothèse, une déhiscence ou une fuite péri-prothétique peuvent être visibles. Le calcifications ne sont pas des végétations. Le bourrelet septal est un signe de cardiomyopathie hypertrophique. Quel(s) signe(s) clinique(s) aurai(en)t pu vous orienter d'emblée vers le diagnostic d'endocardite ? a. Des fourmillements diffus b. Une ischémie d'un orteil c. Un déficit du membre supérieur brutal d. Un prurit e. Un souffle cardiaque non connu A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les signes à rechercher sont les localisations secondaires : un déficit neurologique fébrile doit faire évoquer une AVC embolique ischémique, l'ischémie d'un orteil un embole septique artériel, une lombalgie fébrile suggère une spondylodiscite.... L'apparition d'un souffle ou la modification d'un souffle connu (type ou intensité) oriente vers une valvulopathie. Les fourmillements diffus ne sont pas un signe de focalisation. Quelle(s) porte(s) d'entrée doit(vent) être recherchée(s) chez cette patiente ? a. Une lésion cutanée b. Une infection urinaire récente c. Une toxicomanie intra-veineuse d. Une coloscopie récente e. Des soins dentaires récents
["A", "C"]
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Mme E, 72 ans, consulte aux urgences pour des douleurs du genou droit, d'apparition brutale il y a 48h sans traumatisme . Les douleurs sont insomniantes, mal soulagées par le paracétamol. Le genou est oedematié, chaud et il existe un choc rotulien. La température est mesurée à 38,2°C. Dans ses antécédents, elle rapporte uniquement une hypertension artérielle traitée par BISOPROLOL. Quel(s) diagnostic(s) est/sont à évoquer? a. Une arthrite microcristalline b. Un thrombose veineuse profonde c. Une arthrite septique d. Une fracture du plateau tibial e. Un lymphoedème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau d'arthrite aigue devant choc rotulien, oedème et chaleur. Une TVP ou un lymphoedeme n'entraînent pas d'atteinte articulaire. La fracture du plateau tibial nécessite un traumatisme et n'est pas associée à de la fièvre. Quels examens doivent être réalisés? a. Des hémocultures b. Un dosage de l'acide urique c. Une ponction articulaire d. Un doppler de jambe e. Un test Quantiferon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen indispensable est la ponction articulaire qui permet d'affirmer le diagnostic d'arthrite, de rechercher des bactéries et/ou des microcristaux. Le dosage d'acide urique n'a pas d'intérêt et peut être normal en aigu en cas de crise de goutte, et élevé en absence de crise. Les hémocultures sont utiles car le mécanisme suspecté est hématogène en l'absence de porte d'entrée locale (infiltration...) au niveau du genou. Le doppler et le quantiferon n'ont pas d'intérêt. Vous réalisez une ponction de genou. Le liquide est purulent. L'examen direct montre des cocci gram positif en amas. Quel germe est le plus susceptible d'être impliqué? a. Streptococcus pyogenes b. Staphylococcus epidermidis c. Staphylococcus aureus d. Enterococcus faecalis e. Escherichia coli A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen direct montre des cocci gram+ en amas, évocateurs de staphylococoques. Le germe le plus fréquemment impliqué dans les arthrites sur articulation native est Staphylococcus aureus. Staphylococcus epidermidis est associé aux soins (cathéters, post-opératoire...). Quel(s) traitement(s) doivent être envisagé(s)? a. Un lavage articulaire b. Une antibiothérapie active contre Staphylococcus aureus c. Un traitement antalgique d. Un traitement anti inflammatoire e. Une anticoagulaiton curative A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. L'antibiothérapie est indispensable après prélèvements et doit cibler le germe le plus probable. Le lavage articulaire doit être systématiquement discuté, afin d'améliorer le pronostic fonctionnel de l'articulation. Les antalgiques sont nécessaires chez une patiente douloureuse. Les anti-inflammatoires sont contre-indiqués dans le contexte d'infection bactérienne non traitée. Il n'ya pas d'indication d'anticoagulation curative. La patiente a été hospitalisée en orthopédie. Une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique a été mise en place par l'interne de garde dans la nuit. Le liquide articulaire est positif à Staphylococcus aureus. Les hémocultures sont également positives. Que faites vous s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus sensible à la méticilline ? a. Maintien de l'amoxicilline-acide clavulanique si le germe est sensible sur l'antibiogramme b. Relai par vancomycine c. Relai par oxacilline IV d. Relai par oxacilline per os e. Maintien de l'amoxicilline acide clavulanique et ajout d'une fluoroquinolone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de référence des bactériémies à Staphylococcus aureus est la cloxacilline ou l'oxacilline (pénicillines M). L'alternative envisageable est la céfazoline (C1G). La biodisponibilité de l'oxacilline per os est beaucoup trop mauvaise pour traiter une bactériémie. Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) est(sont) possiblement actif(s) s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus résistant à la méticilline ? a. Meropeneme b. Vancomycine c. Cefotaxime d. Oxacilline e. Amoxicilline-acide clavulanique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seule la vancomycine est active sur les SARM. Toutes les beta-lactamines (sauf la ceftaroline) sont touchées en cas de résistance à la méticilline. Devant cette bactériémie à Staphylococcus aureus, quel examen complémentaire est nécessaire à ce stade ? a. TEP scanner b. Echographie cardiaque c. Echographie hépatique d. Panoramique dentaire e. Sérologie hépatite B A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ETT est la plupart du temps indiquée devant une bactériémie à Staphylococcus aureus afin de rechercher une endocardite, à fortiori en cas d'atteinte secondaire (arthrite...). L'échographie cardiaque trans-thoracique conclut à une endocardite aortique. Quels signes échographiques peuvent évoquer ce diagnostic ? a. Abcès péri-valvulaire b. Végétation c. Perforation valvulaire d. Bourrelet septal e. Calcifications valvulaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 3 lésions principales visibles sont des abcès, des lésions valvulaires type perforations et des végétations. En cas de prothèse, une déhiscence ou une fuite péri-prothétique peuvent être visibles. Le calcifications ne sont pas des végétations. Le bourrelet septal est un signe de cardiomyopathie hypertrophique. Quel(s) signe(s) clinique(s) aurai(en)t pu vous orienter d'emblée vers le diagnostic d'endocardite ? a. Des fourmillements diffus b. Une ischémie d'un orteil c. Un déficit du membre supérieur brutal d. Un prurit e. Un souffle cardiaque non connu A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les signes à rechercher sont les localisations secondaires : un déficit neurologique fébrile doit faire évoquer une AVC embolique ischémique, l'ischémie d'un orteil un embole septique artériel, une lombalgie fébrile suggère une spondylodiscite.... L'apparition d'un souffle ou la modification d'un souffle connu (type ou intensité) oriente vers une valvulopathie. Les fourmillements diffus ne sont pas un signe de focalisation. Quelle(s) porte(s) d'entrée doit(vent) être recherchée(s) chez cette patiente ? a. Une lésion cutanée b. Une infection urinaire récente c. Une toxicomanie intra-veineuse d. Une coloscopie récente e. Des soins dentaires récents A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut rechercher une porte d'entrée cutanée : lésions, plaies, injections, infiltrations ...Les infections urinaires ou les gestes digestifs sont des portes d'entrée de BGN ou d'entérocoques. Les soins dentaires sont associés aux infections à streptocoques oraux. L'antibiogramme du Staphylococcus aureus montre une résistance à la méticilline. Une antibiothérapie par Vancomycine est mise en place. Concernant la vancomycine, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exactes ? a. C'est un antibiotique de la famille des macrolides b. C'est un antibiotique temps-dépendant c. Elle n'est pas absorbée par voie orale d. Elle est inefficace sur les bacilles Gram-négatif e. Elle peut entraîner une toxicité rénale
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme E, 72 ans, consulte aux urgences pour des douleurs du genou droit, d'apparition brutale il y a 48h sans traumatisme . Les douleurs sont insomniantes, mal soulagées par le paracétamol. Le genou est oedematié, chaud et il existe un choc rotulien. La température est mesurée à 38,2°C. Dans ses antécédents, elle rapporte uniquement une hypertension artérielle traitée par BISOPROLOL. Quel(s) diagnostic(s) est/sont à évoquer? a. Une arthrite microcristalline b. Un thrombose veineuse profonde c. Une arthrite septique d. Une fracture du plateau tibial e. Un lymphoedème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau d'arthrite aigue devant choc rotulien, oedème et chaleur. Une TVP ou un lymphoedeme n'entraînent pas d'atteinte articulaire. La fracture du plateau tibial nécessite un traumatisme et n'est pas associée à de la fièvre. Quels examens doivent être réalisés? a. Des hémocultures b. Un dosage de l'acide urique c. Une ponction articulaire d. Un doppler de jambe e. Un test Quantiferon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen indispensable est la ponction articulaire qui permet d'affirmer le diagnostic d'arthrite, de rechercher des bactéries et/ou des microcristaux. Le dosage d'acide urique n'a pas d'intérêt et peut être normal en aigu en cas de crise de goutte, et élevé en absence de crise. Les hémocultures sont utiles car le mécanisme suspecté est hématogène en l'absence de porte d'entrée locale (infiltration...) au niveau du genou. Le doppler et le quantiferon n'ont pas d'intérêt. Vous réalisez une ponction de genou. Le liquide est purulent. L'examen direct montre des cocci gram positif en amas. Quel germe est le plus susceptible d'être impliqué? a. Streptococcus pyogenes b. Staphylococcus epidermidis c. Staphylococcus aureus d. Enterococcus faecalis e. Escherichia coli A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen direct montre des cocci gram+ en amas, évocateurs de staphylococoques. Le germe le plus fréquemment impliqué dans les arthrites sur articulation native est Staphylococcus aureus. Staphylococcus epidermidis est associé aux soins (cathéters, post-opératoire...). Quel(s) traitement(s) doivent être envisagé(s)? a. Un lavage articulaire b. Une antibiothérapie active contre Staphylococcus aureus c. Un traitement antalgique d. Un traitement anti inflammatoire e. Une anticoagulaiton curative A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. L'antibiothérapie est indispensable après prélèvements et doit cibler le germe le plus probable. Le lavage articulaire doit être systématiquement discuté, afin d'améliorer le pronostic fonctionnel de l'articulation. Les antalgiques sont nécessaires chez une patiente douloureuse. Les anti-inflammatoires sont contre-indiqués dans le contexte d'infection bactérienne non traitée. Il n'ya pas d'indication d'anticoagulation curative. La patiente a été hospitalisée en orthopédie. Une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique a été mise en place par l'interne de garde dans la nuit. Le liquide articulaire est positif à Staphylococcus aureus. Les hémocultures sont également positives. Que faites vous s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus sensible à la méticilline ? a. Maintien de l'amoxicilline-acide clavulanique si le germe est sensible sur l'antibiogramme b. Relai par vancomycine c. Relai par oxacilline IV d. Relai par oxacilline per os e. Maintien de l'amoxicilline acide clavulanique et ajout d'une fluoroquinolone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de référence des bactériémies à Staphylococcus aureus est la cloxacilline ou l'oxacilline (pénicillines M). L'alternative envisageable est la céfazoline (C1G). La biodisponibilité de l'oxacilline per os est beaucoup trop mauvaise pour traiter une bactériémie. Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) est(sont) possiblement actif(s) s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus résistant à la méticilline ? a. Meropeneme b. Vancomycine c. Cefotaxime d. Oxacilline e. Amoxicilline-acide clavulanique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seule la vancomycine est active sur les SARM. Toutes les beta-lactamines (sauf la ceftaroline) sont touchées en cas de résistance à la méticilline. Devant cette bactériémie à Staphylococcus aureus, quel examen complémentaire est nécessaire à ce stade ? a. TEP scanner b. Echographie cardiaque c. Echographie hépatique d. Panoramique dentaire e. Sérologie hépatite B A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ETT est la plupart du temps indiquée devant une bactériémie à Staphylococcus aureus afin de rechercher une endocardite, à fortiori en cas d'atteinte secondaire (arthrite...). L'échographie cardiaque trans-thoracique conclut à une endocardite aortique. Quels signes échographiques peuvent évoquer ce diagnostic ? a. Abcès péri-valvulaire b. Végétation c. Perforation valvulaire d. Bourrelet septal e. Calcifications valvulaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 3 lésions principales visibles sont des abcès, des lésions valvulaires type perforations et des végétations. En cas de prothèse, une déhiscence ou une fuite péri-prothétique peuvent être visibles. Le calcifications ne sont pas des végétations. Le bourrelet septal est un signe de cardiomyopathie hypertrophique. Quel(s) signe(s) clinique(s) aurai(en)t pu vous orienter d'emblée vers le diagnostic d'endocardite ? a. Des fourmillements diffus b. Une ischémie d'un orteil c. Un déficit du membre supérieur brutal d. Un prurit e. Un souffle cardiaque non connu A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les signes à rechercher sont les localisations secondaires : un déficit neurologique fébrile doit faire évoquer une AVC embolique ischémique, l'ischémie d'un orteil un embole septique artériel, une lombalgie fébrile suggère une spondylodiscite.... L'apparition d'un souffle ou la modification d'un souffle connu (type ou intensité) oriente vers une valvulopathie. Les fourmillements diffus ne sont pas un signe de focalisation. Quelle(s) porte(s) d'entrée doit(vent) être recherchée(s) chez cette patiente ? a. Une lésion cutanée b. Une infection urinaire récente c. Une toxicomanie intra-veineuse d. Une coloscopie récente e. Des soins dentaires récents A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut rechercher une porte d'entrée cutanée : lésions, plaies, injections, infiltrations ...Les infections urinaires ou les gestes digestifs sont des portes d'entrée de BGN ou d'entérocoques. Les soins dentaires sont associés aux infections à streptocoques oraux. L'antibiogramme du Staphylococcus aureus montre une résistance à la méticilline. Une antibiothérapie par Vancomycine est mise en place. Concernant la vancomycine, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exactes ? a. C'est un antibiotique de la famille des macrolides b. C'est un antibiotique temps-dépendant c. Elle n'est pas absorbée par voie orale d. Elle est inefficace sur les bacilles Gram-négatif e. Elle peut entraîner une toxicité rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. C'est un glycopeptide, temps dépendant. Elle est utilisée par voie orale en cas d'infection à Clostridium difficile uniquement (effet local sur le tube digestif) car la biodisponibilité est très mauvaise. Son spectre couvre uniquement des Gram +. Ses toxicités sont veineuse, rénale et Red Man syndrom (en cas de perfusion trop rapide). A J5 de traitement, la patiente présente une détresse respiratoire brutale liée à un oedème aigu pulmonaire massif. L'échographie réalisée en urgence montre une perforation d'une des cusps aortiques. Devant un tableau de choc cardigénique, la patiente est opérée en urgence avec mise en place d'une bioprothèse aortique. En cas d'endocardite, quelle(s) autre(s) situation()s peu(ven)t nécessiter une prise en charge chirurgicale? a. Infection non maitrisée malgré une antibiothérapie adaptée b. AVC ischémique embolique massif c. Végétation de grande taille menaçante d. Glomérulonéphrite associée e. Allergie à la pénicilline
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme E, 72 ans, consulte aux urgences pour des douleurs du genou droit, d'apparition brutale il y a 48h sans traumatisme . Les douleurs sont insomniantes, mal soulagées par le paracétamol. Le genou est oedematié, chaud et il existe un choc rotulien. La température est mesurée à 38,2°C. Dans ses antécédents, elle rapporte uniquement une hypertension artérielle traitée par BISOPROLOL. Quel(s) diagnostic(s) est/sont à évoquer? a. Une arthrite microcristalline b. Un thrombose veineuse profonde c. Une arthrite septique d. Une fracture du plateau tibial e. Un lymphoedème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau d'arthrite aigue devant choc rotulien, oedème et chaleur. Une TVP ou un lymphoedeme n'entraînent pas d'atteinte articulaire. La fracture du plateau tibial nécessite un traumatisme et n'est pas associée à de la fièvre. Quels examens doivent être réalisés? a. Des hémocultures b. Un dosage de l'acide urique c. Une ponction articulaire d. Un doppler de jambe e. Un test Quantiferon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen indispensable est la ponction articulaire qui permet d'affirmer le diagnostic d'arthrite, de rechercher des bactéries et/ou des microcristaux. Le dosage d'acide urique n'a pas d'intérêt et peut être normal en aigu en cas de crise de goutte, et élevé en absence de crise. Les hémocultures sont utiles car le mécanisme suspecté est hématogène en l'absence de porte d'entrée locale (infiltration...) au niveau du genou. Le doppler et le quantiferon n'ont pas d'intérêt. Vous réalisez une ponction de genou. Le liquide est purulent. L'examen direct montre des cocci gram positif en amas. Quel germe est le plus susceptible d'être impliqué? a. Streptococcus pyogenes b. Staphylococcus epidermidis c. Staphylococcus aureus d. Enterococcus faecalis e. Escherichia coli A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen direct montre des cocci gram+ en amas, évocateurs de staphylococoques. Le germe le plus fréquemment impliqué dans les arthrites sur articulation native est Staphylococcus aureus. Staphylococcus epidermidis est associé aux soins (cathéters, post-opératoire...). Quel(s) traitement(s) doivent être envisagé(s)? a. Un lavage articulaire b. Une antibiothérapie active contre Staphylococcus aureus c. Un traitement antalgique d. Un traitement anti inflammatoire e. Une anticoagulaiton curative A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. L'antibiothérapie est indispensable après prélèvements et doit cibler le germe le plus probable. Le lavage articulaire doit être systématiquement discuté, afin d'améliorer le pronostic fonctionnel de l'articulation. Les antalgiques sont nécessaires chez une patiente douloureuse. Les anti-inflammatoires sont contre-indiqués dans le contexte d'infection bactérienne non traitée. Il n'ya pas d'indication d'anticoagulation curative. La patiente a été hospitalisée en orthopédie. Une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique a été mise en place par l'interne de garde dans la nuit. Le liquide articulaire est positif à Staphylococcus aureus. Les hémocultures sont également positives. Que faites vous s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus sensible à la méticilline ? a. Maintien de l'amoxicilline-acide clavulanique si le germe est sensible sur l'antibiogramme b. Relai par vancomycine c. Relai par oxacilline IV d. Relai par oxacilline per os e. Maintien de l'amoxicilline acide clavulanique et ajout d'une fluoroquinolone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de référence des bactériémies à Staphylococcus aureus est la cloxacilline ou l'oxacilline (pénicillines M). L'alternative envisageable est la céfazoline (C1G). La biodisponibilité de l'oxacilline per os est beaucoup trop mauvaise pour traiter une bactériémie. Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) est(sont) possiblement actif(s) s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus résistant à la méticilline ? a. Meropeneme b. Vancomycine c. Cefotaxime d. Oxacilline e. Amoxicilline-acide clavulanique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seule la vancomycine est active sur les SARM. Toutes les beta-lactamines (sauf la ceftaroline) sont touchées en cas de résistance à la méticilline. Devant cette bactériémie à Staphylococcus aureus, quel examen complémentaire est nécessaire à ce stade ? a. TEP scanner b. Echographie cardiaque c. Echographie hépatique d. Panoramique dentaire e. Sérologie hépatite B A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ETT est la plupart du temps indiquée devant une bactériémie à Staphylococcus aureus afin de rechercher une endocardite, à fortiori en cas d'atteinte secondaire (arthrite...). L'échographie cardiaque trans-thoracique conclut à une endocardite aortique. Quels signes échographiques peuvent évoquer ce diagnostic ? a. Abcès péri-valvulaire b. Végétation c. Perforation valvulaire d. Bourrelet septal e. Calcifications valvulaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 3 lésions principales visibles sont des abcès, des lésions valvulaires type perforations et des végétations. En cas de prothèse, une déhiscence ou une fuite péri-prothétique peuvent être visibles. Le calcifications ne sont pas des végétations. Le bourrelet septal est un signe de cardiomyopathie hypertrophique. Quel(s) signe(s) clinique(s) aurai(en)t pu vous orienter d'emblée vers le diagnostic d'endocardite ? a. Des fourmillements diffus b. Une ischémie d'un orteil c. Un déficit du membre supérieur brutal d. Un prurit e. Un souffle cardiaque non connu A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les signes à rechercher sont les localisations secondaires : un déficit neurologique fébrile doit faire évoquer une AVC embolique ischémique, l'ischémie d'un orteil un embole septique artériel, une lombalgie fébrile suggère une spondylodiscite.... L'apparition d'un souffle ou la modification d'un souffle connu (type ou intensité) oriente vers une valvulopathie. Les fourmillements diffus ne sont pas un signe de focalisation. Quelle(s) porte(s) d'entrée doit(vent) être recherchée(s) chez cette patiente ? a. Une lésion cutanée b. Une infection urinaire récente c. Une toxicomanie intra-veineuse d. Une coloscopie récente e. Des soins dentaires récents A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut rechercher une porte d'entrée cutanée : lésions, plaies, injections, infiltrations ...Les infections urinaires ou les gestes digestifs sont des portes d'entrée de BGN ou d'entérocoques. Les soins dentaires sont associés aux infections à streptocoques oraux. L'antibiogramme du Staphylococcus aureus montre une résistance à la méticilline. Une antibiothérapie par Vancomycine est mise en place. Concernant la vancomycine, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exactes ? a. C'est un antibiotique de la famille des macrolides b. C'est un antibiotique temps-dépendant c. Elle n'est pas absorbée par voie orale d. Elle est inefficace sur les bacilles Gram-négatif e. Elle peut entraîner une toxicité rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. C'est un glycopeptide, temps dépendant. Elle est utilisée par voie orale en cas d'infection à Clostridium difficile uniquement (effet local sur le tube digestif) car la biodisponibilité est très mauvaise. Son spectre couvre uniquement des Gram +. Ses toxicités sont veineuse, rénale et Red Man syndrom (en cas de perfusion trop rapide). A J5 de traitement, la patiente présente une détresse respiratoire brutale liée à un oedème aigu pulmonaire massif. L'échographie réalisée en urgence montre une perforation d'une des cusps aortiques. Devant un tableau de choc cardigénique, la patiente est opérée en urgence avec mise en place d'une bioprothèse aortique. En cas d'endocardite, quelle(s) autre(s) situation()s peu(ven)t nécessiter une prise en charge chirurgicale? a. Infection non maitrisée malgré une antibiothérapie adaptée b. AVC ischémique embolique massif c. Végétation de grande taille menaçante d. Glomérulonéphrite associée e. Allergie à la pénicilline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'AVC massif est souvent une contre indication à la chirurgie en urgence devant un risque hémorragique majeur sous CEC avec anticoagulation curative. L'allergie et les manifestations auto-immunes ne sont pas des indications de chirurgie, qui est à haut risque de complications. Les 3 indications principales sont l'infection non maitrisée, la défaillance cardiaque et les végétations menaçantes. L'évolution est favorable. Mme E est traitée par vancomycine pendant 6 semaines. Lors d'une consultation de suivi, elle vous demande comment éviter une récidive. Quelle(s) situation(s) justifie(nt) d'une antibioprophylaxie chez elle ? a. Stripping de varices b. Coloscopie c. Exérèse d'un carcinome baso-cellulaire d. Détartrage dentaire e. Pose d'implants capillaires
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme E, 72 ans, consulte aux urgences pour des douleurs du genou droit, d'apparition brutale il y a 48h sans traumatisme . Les douleurs sont insomniantes, mal soulagées par le paracétamol. Le genou est oedematié, chaud et il existe un choc rotulien. La température est mesurée à 38,2°C. Dans ses antécédents, elle rapporte uniquement une hypertension artérielle traitée par BISOPROLOL. Quel(s) diagnostic(s) est/sont à évoquer? a. Une arthrite microcristalline b. Un thrombose veineuse profonde c. Une arthrite septique d. Une fracture du plateau tibial e. Un lymphoedème A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau d'arthrite aigue devant choc rotulien, oedème et chaleur. Une TVP ou un lymphoedeme n'entraînent pas d'atteinte articulaire. La fracture du plateau tibial nécessite un traumatisme et n'est pas associée à de la fièvre. Quels examens doivent être réalisés? a. Des hémocultures b. Un dosage de l'acide urique c. Une ponction articulaire d. Un doppler de jambe e. Un test Quantiferon A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen indispensable est la ponction articulaire qui permet d'affirmer le diagnostic d'arthrite, de rechercher des bactéries et/ou des microcristaux. Le dosage d'acide urique n'a pas d'intérêt et peut être normal en aigu en cas de crise de goutte, et élevé en absence de crise. Les hémocultures sont utiles car le mécanisme suspecté est hématogène en l'absence de porte d'entrée locale (infiltration...) au niveau du genou. Le doppler et le quantiferon n'ont pas d'intérêt. Vous réalisez une ponction de genou. Le liquide est purulent. L'examen direct montre des cocci gram positif en amas. Quel germe est le plus susceptible d'être impliqué? a. Streptococcus pyogenes b. Staphylococcus epidermidis c. Staphylococcus aureus d. Enterococcus faecalis e. Escherichia coli A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen direct montre des cocci gram+ en amas, évocateurs de staphylococoques. Le germe le plus fréquemment impliqué dans les arthrites sur articulation native est Staphylococcus aureus. Staphylococcus epidermidis est associé aux soins (cathéters, post-opératoire...). Quel(s) traitement(s) doivent être envisagé(s)? a. Un lavage articulaire b. Une antibiothérapie active contre Staphylococcus aureus c. Un traitement antalgique d. Un traitement anti inflammatoire e. Une anticoagulaiton curative A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. L'antibiothérapie est indispensable après prélèvements et doit cibler le germe le plus probable. Le lavage articulaire doit être systématiquement discuté, afin d'améliorer le pronostic fonctionnel de l'articulation. Les antalgiques sont nécessaires chez une patiente douloureuse. Les anti-inflammatoires sont contre-indiqués dans le contexte d'infection bactérienne non traitée. Il n'ya pas d'indication d'anticoagulation curative. La patiente a été hospitalisée en orthopédie. Une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique a été mise en place par l'interne de garde dans la nuit. Le liquide articulaire est positif à Staphylococcus aureus. Les hémocultures sont également positives. Que faites vous s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus sensible à la méticilline ? a. Maintien de l'amoxicilline-acide clavulanique si le germe est sensible sur l'antibiogramme b. Relai par vancomycine c. Relai par oxacilline IV d. Relai par oxacilline per os e. Maintien de l'amoxicilline acide clavulanique et ajout d'une fluoroquinolone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement de référence des bactériémies à Staphylococcus aureus est la cloxacilline ou l'oxacilline (pénicillines M). L'alternative envisageable est la céfazoline (C1G). La biodisponibilité de l'oxacilline per os est beaucoup trop mauvaise pour traiter une bactériémie. Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) est(sont) possiblement actif(s) s'il s'agit d'un Staphylococcus aureus résistant à la méticilline ? a. Meropeneme b. Vancomycine c. Cefotaxime d. Oxacilline e. Amoxicilline-acide clavulanique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seule la vancomycine est active sur les SARM. Toutes les beta-lactamines (sauf la ceftaroline) sont touchées en cas de résistance à la méticilline. Devant cette bactériémie à Staphylococcus aureus, quel examen complémentaire est nécessaire à ce stade ? a. TEP scanner b. Echographie cardiaque c. Echographie hépatique d. Panoramique dentaire e. Sérologie hépatite B A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ETT est la plupart du temps indiquée devant une bactériémie à Staphylococcus aureus afin de rechercher une endocardite, à fortiori en cas d'atteinte secondaire (arthrite...). L'échographie cardiaque trans-thoracique conclut à une endocardite aortique. Quels signes échographiques peuvent évoquer ce diagnostic ? a. Abcès péri-valvulaire b. Végétation c. Perforation valvulaire d. Bourrelet septal e. Calcifications valvulaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les 3 lésions principales visibles sont des abcès, des lésions valvulaires type perforations et des végétations. En cas de prothèse, une déhiscence ou une fuite péri-prothétique peuvent être visibles. Le calcifications ne sont pas des végétations. Le bourrelet septal est un signe de cardiomyopathie hypertrophique. Quel(s) signe(s) clinique(s) aurai(en)t pu vous orienter d'emblée vers le diagnostic d'endocardite ? a. Des fourmillements diffus b. Une ischémie d'un orteil c. Un déficit du membre supérieur brutal d. Un prurit e. Un souffle cardiaque non connu A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les signes à rechercher sont les localisations secondaires : un déficit neurologique fébrile doit faire évoquer une AVC embolique ischémique, l'ischémie d'un orteil un embole septique artériel, une lombalgie fébrile suggère une spondylodiscite.... L'apparition d'un souffle ou la modification d'un souffle connu (type ou intensité) oriente vers une valvulopathie. Les fourmillements diffus ne sont pas un signe de focalisation. Quelle(s) porte(s) d'entrée doit(vent) être recherchée(s) chez cette patiente ? a. Une lésion cutanée b. Une infection urinaire récente c. Une toxicomanie intra-veineuse d. Une coloscopie récente e. Des soins dentaires récents A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut rechercher une porte d'entrée cutanée : lésions, plaies, injections, infiltrations ...Les infections urinaires ou les gestes digestifs sont des portes d'entrée de BGN ou d'entérocoques. Les soins dentaires sont associés aux infections à streptocoques oraux. L'antibiogramme du Staphylococcus aureus montre une résistance à la méticilline. Une antibiothérapie par Vancomycine est mise en place. Concernant la vancomycine, quelle est ou quelles sont la ou les propositions exactes ? a. C'est un antibiotique de la famille des macrolides b. C'est un antibiotique temps-dépendant c. Elle n'est pas absorbée par voie orale d. Elle est inefficace sur les bacilles Gram-négatif e. Elle peut entraîner une toxicité rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. C'est un glycopeptide, temps dépendant. Elle est utilisée par voie orale en cas d'infection à Clostridium difficile uniquement (effet local sur le tube digestif) car la biodisponibilité est très mauvaise. Son spectre couvre uniquement des Gram +. Ses toxicités sont veineuse, rénale et Red Man syndrom (en cas de perfusion trop rapide). A J5 de traitement, la patiente présente une détresse respiratoire brutale liée à un oedème aigu pulmonaire massif. L'échographie réalisée en urgence montre une perforation d'une des cusps aortiques. Devant un tableau de choc cardigénique, la patiente est opérée en urgence avec mise en place d'une bioprothèse aortique. En cas d'endocardite, quelle(s) autre(s) situation()s peu(ven)t nécessiter une prise en charge chirurgicale? a. Infection non maitrisée malgré une antibiothérapie adaptée b. AVC ischémique embolique massif c. Végétation de grande taille menaçante d. Glomérulonéphrite associée e. Allergie à la pénicilline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'AVC massif est souvent une contre indication à la chirurgie en urgence devant un risque hémorragique majeur sous CEC avec anticoagulation curative. L'allergie et les manifestations auto-immunes ne sont pas des indications de chirurgie, qui est à haut risque de complications. Les 3 indications principales sont l'infection non maitrisée, la défaillance cardiaque et les végétations menaçantes. L'évolution est favorable. Mme E est traitée par vancomycine pendant 6 semaines. Lors d'une consultation de suivi, elle vous demande comment éviter une récidive. Quelle(s) situation(s) justifie(nt) d'une antibioprophylaxie chez elle ? a. Stripping de varices b. Coloscopie c. Exérèse d'un carcinome baso-cellulaire d. Détartrage dentaire e. Pose d'implants capillaires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seul les gestes dentaires avec manipulation la gencive, de la région péri-apicale ou avec effraction muqueuse nécessitent une prophylaxie chez les patients à haut risque (prothèses valvulaires antécédent d'EI, cardiopathie cyanogène). Si Mme E avait présenté un tableau d'endocardite à hémocultures négatives, quelle(s) cause(s) auriez vous recherché ? a. Maladie de Whipple b. Antibiothérapie préalable aux prélèvements c. Maladie de Lyme d. Infection à Bartonella e. Syphilis
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Mme F, âgée de 57 ans, ménopausée, consulte aux urgences un soir de fin février car elle souffre beaucoup de son premier orteil droit. Les symptômes sont déjà survenus sur d'autres orteils au cours des 2 hivers précédents et les symptômes ont régressé sans laisser de séquelle avec l'arrivée du beau temps. La symptomatologie a débuté, comme les fois précédentes, par un prurit suivi par l'installation d'un trouble trophique très douloureux. Le trouble trophique vient de cicatriser mais la peau reste en permanence cyanosée et érythémateuse malgré un temps de recoloration périphérique normal. Les pouls périphériques des membres inférieurs sont perçus sans souffle sur les trajets vasculaires. Face à cet acrosyndrome, quelle est l'hypothèse diagnostique la plus probable? a. hématome digital spontané b. engelure c. syndrome de l'orteil bleu d. ischémie digitale permanente e. nécrose digitale
["B"]
mcq
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null
Mme F, âgée de 57 ans, ménopausée, consulte aux urgences un soir de fin février car elle souffre beaucoup de son premier orteil droit. Les symptômes sont déjà survenus sur d'autres orteils au cours des 2 hivers précédents et les symptômes ont régressé sans laisser de séquelle avec l'arrivée du beau temps. La symptomatologie a débuté, comme les fois précédentes, par un prurit suivi par l'installation d'un trouble trophique très douloureux. Le trouble trophique vient de cicatriser mais la peau reste en permanence cyanosée et érythémateuse malgré un temps de recoloration périphérique normal. Les pouls périphériques des membres inférieurs sont perçus sans souffle sur les trajets vasculaires. Face à cet acrosyndrome, quelle est l'hypothèse diagnostique la plus probable? a. hématome digital spontané b. engelure c. syndrome de l'orteil bleu d. ischémie digitale permanente e. nécrose digitale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'hématome digital se traduit par une violente douleur, n'est pas lié à la saison, et ne récidive pas chaque hiver. Le syndrome de l'orteil bleu est une pathologie grave non liée à la saison et ne récidivant pas à chaque hiver (emboles de cristaux de cholestérol à partir d'une plaque athéromateuse). L'ischémie digitale s'accompagne d'une augmentation du temps de recoloration périphérique. La nécrose digitale n'est pas liée à la saison et cicatrise rarement spontanément et rarement sans laisser de séquelle. Vous interrogez et examinez Mme F. Vous pensez qu'il s'agit d'une engelure. Quels sont les arguments en faveur? a. récurrence hivernale b. caractère douloureux c. guérison spontanée d. trouble trophique cutané e. association à un phénomène de Raynaud
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Mme F, âgée de 57 ans, ménopausée, consulte aux urgences un soir de fin février car elle souffre beaucoup de son premier orteil droit. Les symptômes sont déjà survenus sur d'autres orteils au cours des 2 hivers précédents et les symptômes ont régressé sans laisser de séquelle avec l'arrivée du beau temps. La symptomatologie a débuté, comme les fois précédentes, par un prurit suivi par l'installation d'un trouble trophique très douloureux. Le trouble trophique vient de cicatriser mais la peau reste en permanence cyanosée et érythémateuse malgré un temps de recoloration périphérique normal. Les pouls périphériques des membres inférieurs sont perçus sans souffle sur les trajets vasculaires. Face à cet acrosyndrome, quelle est l'hypothèse diagnostique la plus probable? a. hématome digital spontané b. engelure c. syndrome de l'orteil bleu d. ischémie digitale permanente e. nécrose digitale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'hématome digital se traduit par une violente douleur, n'est pas lié à la saison, et ne récidive pas chaque hiver. Le syndrome de l'orteil bleu est une pathologie grave non liée à la saison et ne récidivant pas à chaque hiver (emboles de cristaux de cholestérol à partir d'une plaque athéromateuse). L'ischémie digitale s'accompagne d'une augmentation du temps de recoloration périphérique. La nécrose digitale n'est pas liée à la saison et cicatrise rarement spontanément et rarement sans laisser de séquelle. Vous interrogez et examinez Mme F. Vous pensez qu'il s'agit d'une engelure. Quels sont les arguments en faveur? a. récurrence hivernale b. caractère douloureux c. guérison spontanée d. trouble trophique cutané e. association à un phénomène de Raynaud A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Classiquement les engelures apparaissent à la saison froide et humide, débutent classiquement par un prurit suivi de douleur des zones atteintes, puis de trouble trophique et de modification de la couleur de la peau. Les signes régressent spontanément progressivement et notamment lors de la belle saison et récidivent l'hiver. Phénomène de Raynaud et engelures sont 2 acrosyndromes différents. En examinant Mme F, vous remarquez que ses mains sont cyanosées et plutôt froides et humides. Mme F vous assure qu'elles sont cyanosées en permanence depuis longtemps surtout l'hiver et qu'il n'y a jamais eu de phase ischémique. Les pouls des membres supérieurs sont présents et le test d'Allen normal. En plus de l'engelure du premier orteil droit, Mme F a un autre acrosyndrome. Lequel? a. acrocholose b. acrorighose c. acrocyanose d. phénomène de Raynaud e. érythermalgie
["C"]
mcq
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Mme F, âgée de 57 ans, ménopausée, consulte aux urgences un soir de fin février car elle souffre beaucoup de son premier orteil droit. Les symptômes sont déjà survenus sur d'autres orteils au cours des 2 hivers précédents et les symptômes ont régressé sans laisser de séquelle avec l'arrivée du beau temps. La symptomatologie a débuté, comme les fois précédentes, par un prurit suivi par l'installation d'un trouble trophique très douloureux. Le trouble trophique vient de cicatriser mais la peau reste en permanence cyanosée et érythémateuse malgré un temps de recoloration périphérique normal. Les pouls périphériques des membres inférieurs sont perçus sans souffle sur les trajets vasculaires. Face à cet acrosyndrome, quelle est l'hypothèse diagnostique la plus probable? a. hématome digital spontané b. engelure c. syndrome de l'orteil bleu d. ischémie digitale permanente e. nécrose digitale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'hématome digital se traduit par une violente douleur, n'est pas lié à la saison, et ne récidive pas chaque hiver. Le syndrome de l'orteil bleu est une pathologie grave non liée à la saison et ne récidivant pas à chaque hiver (emboles de cristaux de cholestérol à partir d'une plaque athéromateuse). L'ischémie digitale s'accompagne d'une augmentation du temps de recoloration périphérique. La nécrose digitale n'est pas liée à la saison et cicatrise rarement spontanément et rarement sans laisser de séquelle. Vous interrogez et examinez Mme F. Vous pensez qu'il s'agit d'une engelure. Quels sont les arguments en faveur? a. récurrence hivernale b. caractère douloureux c. guérison spontanée d. trouble trophique cutané e. association à un phénomène de Raynaud A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Classiquement les engelures apparaissent à la saison froide et humide, débutent classiquement par un prurit suivi de douleur des zones atteintes, puis de trouble trophique et de modification de la couleur de la peau. Les signes régressent spontanément progressivement et notamment lors de la belle saison et récidivent l'hiver. Phénomène de Raynaud et engelures sont 2 acrosyndromes différents. En examinant Mme F, vous remarquez que ses mains sont cyanosées et plutôt froides et humides. Mme F vous assure qu'elles sont cyanosées en permanence depuis longtemps surtout l'hiver et qu'il n'y a jamais eu de phase ischémique. Les pouls des membres supérieurs sont présents et le test d'Allen normal. En plus de l'engelure du premier orteil droit, Mme F a un autre acrosyndrome. Lequel? a. acrocholose b. acrorighose c. acrocyanose d. phénomène de Raynaud e. érythermalgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On distingue les acrosyndromes permanents (acrocholose, acrorighose, acrocyanose) des acrosyndromes intermittents (Raynaud, érythermalgie). Des mains cyanosées en permanence correspondent à une acrocyanose (mains cyanosées, fraiches et humides). L'acrocholose correspond à des extrémités chaudes, l'acrorighose à des extrémités froides. L'érythermalgie se traduit par des crises au cours desquelles les mains deviennent de couleur rouge écarlate et très douloureuses. Le phénomène de Raynaud est un acrosyndrome intermittent avec phases ischémiques (phase blanche) suivies ou non de phases asphyxiques (phase de cyanose) plus ou moins prolongées. En fait, Mme F a un antécédent de thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit survenue au cours de sa troisième grossesse à 35 ans. En examinant Mme F, vous remarquez un oedème du pied et de la cheville à droite. Vous évoquez un syndrome post-thrombotique (insuffisance veineuse secondaire à la phlébite profonde). Quels sont les symptômes compatibles avec cette hypothèse? a. oedème prédominant le soir b. dermite ocre c. télangiectasies rétromalléolaires d. signe de Stemmer e. purpura rétromalléolaire
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Mme F, âgée de 57 ans, ménopausée, consulte aux urgences un soir de fin février car elle souffre beaucoup de son premier orteil droit. Les symptômes sont déjà survenus sur d'autres orteils au cours des 2 hivers précédents et les symptômes ont régressé sans laisser de séquelle avec l'arrivée du beau temps. La symptomatologie a débuté, comme les fois précédentes, par un prurit suivi par l'installation d'un trouble trophique très douloureux. Le trouble trophique vient de cicatriser mais la peau reste en permanence cyanosée et érythémateuse malgré un temps de recoloration périphérique normal. Les pouls périphériques des membres inférieurs sont perçus sans souffle sur les trajets vasculaires. Face à cet acrosyndrome, quelle est l'hypothèse diagnostique la plus probable? a. hématome digital spontané b. engelure c. syndrome de l'orteil bleu d. ischémie digitale permanente e. nécrose digitale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'hématome digital se traduit par une violente douleur, n'est pas lié à la saison, et ne récidive pas chaque hiver. Le syndrome de l'orteil bleu est une pathologie grave non liée à la saison et ne récidivant pas à chaque hiver (emboles de cristaux de cholestérol à partir d'une plaque athéromateuse). L'ischémie digitale s'accompagne d'une augmentation du temps de recoloration périphérique. La nécrose digitale n'est pas liée à la saison et cicatrise rarement spontanément et rarement sans laisser de séquelle. Vous interrogez et examinez Mme F. Vous pensez qu'il s'agit d'une engelure. Quels sont les arguments en faveur? a. récurrence hivernale b. caractère douloureux c. guérison spontanée d. trouble trophique cutané e. association à un phénomène de Raynaud A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Classiquement les engelures apparaissent à la saison froide et humide, débutent classiquement par un prurit suivi de douleur des zones atteintes, puis de trouble trophique et de modification de la couleur de la peau. Les signes régressent spontanément progressivement et notamment lors de la belle saison et récidivent l'hiver. Phénomène de Raynaud et engelures sont 2 acrosyndromes différents. En examinant Mme F, vous remarquez que ses mains sont cyanosées et plutôt froides et humides. Mme F vous assure qu'elles sont cyanosées en permanence depuis longtemps surtout l'hiver et qu'il n'y a jamais eu de phase ischémique. Les pouls des membres supérieurs sont présents et le test d'Allen normal. En plus de l'engelure du premier orteil droit, Mme F a un autre acrosyndrome. Lequel? a. acrocholose b. acrorighose c. acrocyanose d. phénomène de Raynaud e. érythermalgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On distingue les acrosyndromes permanents (acrocholose, acrorighose, acrocyanose) des acrosyndromes intermittents (Raynaud, érythermalgie). Des mains cyanosées en permanence correspondent à une acrocyanose (mains cyanosées, fraiches et humides). L'acrocholose correspond à des extrémités chaudes, l'acrorighose à des extrémités froides. L'érythermalgie se traduit par des crises au cours desquelles les mains deviennent de couleur rouge écarlate et très douloureuses. Le phénomène de Raynaud est un acrosyndrome intermittent avec phases ischémiques (phase blanche) suivies ou non de phases asphyxiques (phase de cyanose) plus ou moins prolongées. En fait, Mme F a un antécédent de thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit survenue au cours de sa troisième grossesse à 35 ans. En examinant Mme F, vous remarquez un oedème du pied et de la cheville à droite. Vous évoquez un syndrome post-thrombotique (insuffisance veineuse secondaire à la phlébite profonde). Quels sont les symptômes compatibles avec cette hypothèse? a. oedème prédominant le soir b. dermite ocre c. télangiectasies rétromalléolaires d. signe de Stemmer e. purpura rétromalléolaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome post-thrombotique est lié à une insuffisance veineuse profonde et peut se manifester par : oedèmes à prédominance vespérale, dermite ocre, télangiectasies rétromalléolaires, atrophie blanche, ulcère veineux. Le signe de Stemmer est un signe de lymphoedème et l'insuffisance veineuse ne s'accompagne pas de purpura. Six mois plus tard, Mme F est prise en charge aux urgences pour un oedème douloureux du membre inférieur droit survenu après un voyage à Boston. Deux jours avant, elle a un petit traumatisme du mollet droit qui n'a pas modifié sa déambulation. Les pouls sont normaux, il n'y a aucun signe infectieux et la peau de la pulpe du premier orteil est toujours un peu érythémateuse. Que faites vous en première intention pour parvenir au diagnostic étiologique de l'oedème de membre inférieur droit ? a. échoDoppler veineux des membres inférieurs b. dosage des facteurs antinucléaires c. dosage des D dimères d. calcul du score de probabilité clinique de thrombose veineuse e. calcul du score de probabilité clinique de Genève
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