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Mme F, âgée de 57 ans, ménopausée, consulte aux urgences un soir de fin février car elle souffre beaucoup de son premier orteil droit. Les symptômes sont déjà survenus sur d'autres orteils au cours des 2 hivers précédents et les symptômes ont régressé sans laisser de séquelle avec l'arrivée du beau temps. La symptomatologie a débuté, comme les fois précédentes, par un prurit suivi par l'installation d'un trouble trophique très douloureux. Le trouble trophique vient de cicatriser mais la peau reste en permanence cyanosée et érythémateuse malgré un temps de recoloration périphérique normal. Les pouls périphériques des membres inférieurs sont perçus sans souffle sur les trajets vasculaires. Face à cet acrosyndrome, quelle est l'hypothèse diagnostique la plus probable? a. hématome digital spontané b. engelure c. syndrome de l'orteil bleu d. ischémie digitale permanente e. nécrose digitale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'hématome digital se traduit par une violente douleur, n'est pas lié à la saison, et ne récidive pas chaque hiver. Le syndrome de l'orteil bleu est une pathologie grave non liée à la saison et ne récidivant pas à chaque hiver (emboles de cristaux de cholestérol à partir d'une plaque athéromateuse). L'ischémie digitale s'accompagne d'une augmentation du temps de recoloration périphérique. La nécrose digitale n'est pas liée à la saison et cicatrise rarement spontanément et rarement sans laisser de séquelle. Vous interrogez et examinez Mme F. Vous pensez qu'il s'agit d'une engelure. Quels sont les arguments en faveur? a. récurrence hivernale b. caractère douloureux c. guérison spontanée d. trouble trophique cutané e. association à un phénomène de Raynaud A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Classiquement les engelures apparaissent à la saison froide et humide, débutent classiquement par un prurit suivi de douleur des zones atteintes, puis de trouble trophique et de modification de la couleur de la peau. Les signes régressent spontanément progressivement et notamment lors de la belle saison et récidivent l'hiver. Phénomène de Raynaud et engelures sont 2 acrosyndromes différents. En examinant Mme F, vous remarquez que ses mains sont cyanosées et plutôt froides et humides. Mme F vous assure qu'elles sont cyanosées en permanence depuis longtemps surtout l'hiver et qu'il n'y a jamais eu de phase ischémique. Les pouls des membres supérieurs sont présents et le test d'Allen normal. En plus de l'engelure du premier orteil droit, Mme F a un autre acrosyndrome. Lequel? a. acrocholose b. acrorighose c. acrocyanose d. phénomène de Raynaud e. érythermalgie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On distingue les acrosyndromes permanents (acrocholose, acrorighose, acrocyanose) des acrosyndromes intermittents (Raynaud, érythermalgie). Des mains cyanosées en permanence correspondent à une acrocyanose (mains cyanosées, fraiches et humides). L'acrocholose correspond à des extrémités chaudes, l'acrorighose à des extrémités froides. L'érythermalgie se traduit par des crises au cours desquelles les mains deviennent de couleur rouge écarlate et très douloureuses. Le phénomène de Raynaud est un acrosyndrome intermittent avec phases ischémiques (phase blanche) suivies ou non de phases asphyxiques (phase de cyanose) plus ou moins prolongées. En fait, Mme F a un antécédent de thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit survenue au cours de sa troisième grossesse à 35 ans. En examinant Mme F, vous remarquez un oedème du pied et de la cheville à droite. Vous évoquez un syndrome post-thrombotique (insuffisance veineuse secondaire à la phlébite profonde). Quels sont les symptômes compatibles avec cette hypothèse? a. oedème prédominant le soir b. dermite ocre c. télangiectasies rétromalléolaires d. signe de Stemmer e. purpura rétromalléolaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome post-thrombotique est lié à une insuffisance veineuse profonde et peut se manifester par : oedèmes à prédominance vespérale, dermite ocre, télangiectasies rétromalléolaires, atrophie blanche, ulcère veineux. Le signe de Stemmer est un signe de lymphoedème et l'insuffisance veineuse ne s'accompagne pas de purpura. Six mois plus tard, Mme F est prise en charge aux urgences pour un oedème douloureux du membre inférieur droit survenu après un voyage à Boston. Deux jours avant, elle a un petit traumatisme du mollet droit qui n'a pas modifié sa déambulation. Les pouls sont normaux, il n'y a aucun signe infectieux et la peau de la pulpe du premier orteil est toujours un peu érythémateuse. Que faites vous en première intention pour parvenir au diagnostic étiologique de l'oedème de membre inférieur droit ? a. échoDoppler veineux des membres inférieurs b. dosage des facteurs antinucléaires c. dosage des D dimères d. calcul du score de probabilité clinique de thrombose veineuse e. calcul du score de probabilité clinique de Genève A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape, en cas de suspicion de thrombose veineuse, est de calculer le score de probabilité clinique de TVP (Wells). Si ce score est élevé, l'étape suivante sera de réaliser un échoDoppler veineux. Si ce score est faible ou intermédiaire, l'étape suivante sera de doser les D dimères qui ont une forte valeur prédictive négative (si taux normal, stop investigations - si taux élevé, réaliser un échoDoppler veineux). Le score de Genève est un score de probabilité clinique de l'embolie pulmonaire. Le dosage des antinucléaires ne fait pas partie de la démarche diagnostique de la thrombose veineuse. Le score de probabilité clinique de Wells est élevé. Quel(s) examen(s) prescrivez vous? a. dosage des D dimères b. échoDoppler des veines des membres inférieurs c. phlébographie des membres inférieurs d. angioscanner pulmonaire e. aucun
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr A, 80 ans se présente aux urgences cardiologiques pour dyspnée et palpitations. Les symptômes ont débuté il y a 3-4 jours. Ses antécédents sont une chirurgie de hernie inguinale, un stripping de varices et « un souffle au cœur ancien ne nécessitant pas de suivi » selon le patient. Ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA et une hérédité coronarienne. Son traitement chronique comporte Hydrochlorothiazide 25mg/j. A l’interrogatoire, il est relativement actif pour son âge. Il jardine, bricole, n’a jamais fait de douleur thoracique ni ressentit de palpitations avant l’épisode actuel. A l’examen, le patient est apyrétique, présente une PA à 135/70mmHg, symétrique aux 2 bras, un pouls irrégulier à 120/min, une saturation à 93% en air ambiant, fréquence respiratoire normale, crépitants symétriques dans les deux bases pulmonaires, œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, un souffle systolique coté 2/6è a l’auscultation cardiaque. L’ECG retrouve une fibrillation auriculaire avec une fréquence ventriculaire à 120bpm sans autre anomalie. 1. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Une crise d’asthme b. Une embolie pulmonaire c. Une insuffisance cardiaque droite d. Une pneumopathie communautaire e. Une insuffisance cardiaque globale
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr A, 80 ans se présente aux urgences cardiologiques pour dyspnée et palpitations. Les symptômes ont débuté il y a 3-4 jours. Ses antécédents sont une chirurgie de hernie inguinale, un stripping de varices et « un souffle au cœur ancien ne nécessitant pas de suivi » selon le patient. Ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA et une hérédité coronarienne. Son traitement chronique comporte Hydrochlorothiazide 25mg/j. A l’interrogatoire, il est relativement actif pour son âge. Il jardine, bricole, n’a jamais fait de douleur thoracique ni ressentit de palpitations avant l’épisode actuel. A l’examen, le patient est apyrétique, présente une PA à 135/70mmHg, symétrique aux 2 bras, un pouls irrégulier à 120/min, une saturation à 93% en air ambiant, fréquence respiratoire normale, crépitants symétriques dans les deux bases pulmonaires, œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, un souffle systolique coté 2/6è a l’auscultation cardiaque. L’ECG retrouve une fibrillation auriculaire avec une fréquence ventriculaire à 120bpm sans autre anomalie. 1. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Une crise d’asthme b. Une embolie pulmonaire c. Une insuffisance cardiaque droite d. Une pneumopathie communautaire e. Une insuffisance cardiaque globale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ce souffle systolique pourrait être un souffle : a. D’insuffisance aortique b. De rétrécissement aortique c. D’insuffisance mitrale d. De rétrécissement mitral e. De persistance du canal artériel
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr A, 80 ans se présente aux urgences cardiologiques pour dyspnée et palpitations. Les symptômes ont débuté il y a 3-4 jours. Ses antécédents sont une chirurgie de hernie inguinale, un stripping de varices et « un souffle au cœur ancien ne nécessitant pas de suivi » selon le patient. Ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA et une hérédité coronarienne. Son traitement chronique comporte Hydrochlorothiazide 25mg/j. A l’interrogatoire, il est relativement actif pour son âge. Il jardine, bricole, n’a jamais fait de douleur thoracique ni ressentit de palpitations avant l’épisode actuel. A l’examen, le patient est apyrétique, présente une PA à 135/70mmHg, symétrique aux 2 bras, un pouls irrégulier à 120/min, une saturation à 93% en air ambiant, fréquence respiratoire normale, crépitants symétriques dans les deux bases pulmonaires, œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, un souffle systolique coté 2/6è a l’auscultation cardiaque. L’ECG retrouve une fibrillation auriculaire avec une fréquence ventriculaire à 120bpm sans autre anomalie. 1. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Une crise d’asthme b. Une embolie pulmonaire c. Une insuffisance cardiaque droite d. Une pneumopathie communautaire e. Une insuffisance cardiaque globale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ce souffle systolique pourrait être un souffle : a. D’insuffisance aortique b. De rétrécissement aortique c. D’insuffisance mitrale d. De rétrécissement mitral e. De persistance du canal artériel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les souffles d’insuffisance aortique et de rétrécissement mitral sont diastoliques. Le souffle de persistance de canal artériel est continu à renforcement systolique, siège en sous claviculaire gauche, et se retrouve dans une population pédiatrique. Quels examens d’imagerie réalisez-vous en priorité devant ce tableau d’insuffisance cardiaque globale ? a. une radiographie thoracique b. une échographie cardiaque trans-thoracique c. un Echo Doppler veineux des membres inferieurs d. Une échographie cardiaque trans-oesophagienne e. Une IRM cardiaque
["A", "B"]
mcq
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null
Mr A, 80 ans se présente aux urgences cardiologiques pour dyspnée et palpitations. Les symptômes ont débuté il y a 3-4 jours. Ses antécédents sont une chirurgie de hernie inguinale, un stripping de varices et « un souffle au cœur ancien ne nécessitant pas de suivi » selon le patient. Ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA et une hérédité coronarienne. Son traitement chronique comporte Hydrochlorothiazide 25mg/j. A l’interrogatoire, il est relativement actif pour son âge. Il jardine, bricole, n’a jamais fait de douleur thoracique ni ressentit de palpitations avant l’épisode actuel. A l’examen, le patient est apyrétique, présente une PA à 135/70mmHg, symétrique aux 2 bras, un pouls irrégulier à 120/min, une saturation à 93% en air ambiant, fréquence respiratoire normale, crépitants symétriques dans les deux bases pulmonaires, œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, un souffle systolique coté 2/6è a l’auscultation cardiaque. L’ECG retrouve une fibrillation auriculaire avec une fréquence ventriculaire à 120bpm sans autre anomalie. 1. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Une crise d’asthme b. Une embolie pulmonaire c. Une insuffisance cardiaque droite d. Une pneumopathie communautaire e. Une insuffisance cardiaque globale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ce souffle systolique pourrait être un souffle : a. D’insuffisance aortique b. De rétrécissement aortique c. D’insuffisance mitrale d. De rétrécissement mitral e. De persistance du canal artériel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les souffles d’insuffisance aortique et de rétrécissement mitral sont diastoliques. Le souffle de persistance de canal artériel est continu à renforcement systolique, siège en sous claviculaire gauche, et se retrouve dans une population pédiatrique. Quels examens d’imagerie réalisez-vous en priorité devant ce tableau d’insuffisance cardiaque globale ? a. une radiographie thoracique b. une échographie cardiaque trans-thoracique c. un Echo Doppler veineux des membres inferieurs d. Une échographie cardiaque trans-oesophagienne e. Une IRM cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’échocardiographie retrouve une fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) à 65%, une insuffisance mitrale grade 1-2/4, une oreillette gauche dilatée, des pressions de remplissage augmentées, une dysfonction diastolique avec hypertrophie ventriculaire gauche, une veine cave inférieure dilatée, pas d’autre anomalie. La radiographie thoracique retrouve des opacités péri-hilaires bilatérales. a. L’insuffisance mitrale est, à elle seule, responsable de cette poussée d’insuffisance cardiaque b. Il s’agit d’une insuffisance cardiaque à FEVG préservée c. Le patient a probablement un antécédent d’infarctus du myocarde responsable de l’insuffisance mitrale d. Il est très rare de faire une poussée d’insuffisance cardiaque alors que la FEVG est normale e. Cette poussée d’insuffisance cardiaque a pu être favorisée par un passage en fibrillation auriculaire
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr A, 80 ans se présente aux urgences cardiologiques pour dyspnée et palpitations. Les symptômes ont débuté il y a 3-4 jours. Ses antécédents sont une chirurgie de hernie inguinale, un stripping de varices et « un souffle au cœur ancien ne nécessitant pas de suivi » selon le patient. Ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA et une hérédité coronarienne. Son traitement chronique comporte Hydrochlorothiazide 25mg/j. A l’interrogatoire, il est relativement actif pour son âge. Il jardine, bricole, n’a jamais fait de douleur thoracique ni ressentit de palpitations avant l’épisode actuel. A l’examen, le patient est apyrétique, présente une PA à 135/70mmHg, symétrique aux 2 bras, un pouls irrégulier à 120/min, une saturation à 93% en air ambiant, fréquence respiratoire normale, crépitants symétriques dans les deux bases pulmonaires, œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, un souffle systolique coté 2/6è a l’auscultation cardiaque. L’ECG retrouve une fibrillation auriculaire avec une fréquence ventriculaire à 120bpm sans autre anomalie. 1. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Une crise d’asthme b. Une embolie pulmonaire c. Une insuffisance cardiaque droite d. Une pneumopathie communautaire e. Une insuffisance cardiaque globale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ce souffle systolique pourrait être un souffle : a. D’insuffisance aortique b. De rétrécissement aortique c. D’insuffisance mitrale d. De rétrécissement mitral e. De persistance du canal artériel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les souffles d’insuffisance aortique et de rétrécissement mitral sont diastoliques. Le souffle de persistance de canal artériel est continu à renforcement systolique, siège en sous claviculaire gauche, et se retrouve dans une population pédiatrique. Quels examens d’imagerie réalisez-vous en priorité devant ce tableau d’insuffisance cardiaque globale ? a. une radiographie thoracique b. une échographie cardiaque trans-thoracique c. un Echo Doppler veineux des membres inferieurs d. Une échographie cardiaque trans-oesophagienne e. Une IRM cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’échocardiographie retrouve une fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) à 65%, une insuffisance mitrale grade 1-2/4, une oreillette gauche dilatée, des pressions de remplissage augmentées, une dysfonction diastolique avec hypertrophie ventriculaire gauche, une veine cave inférieure dilatée, pas d’autre anomalie. La radiographie thoracique retrouve des opacités péri-hilaires bilatérales. a. L’insuffisance mitrale est, à elle seule, responsable de cette poussée d’insuffisance cardiaque b. Il s’agit d’une insuffisance cardiaque à FEVG préservée c. Le patient a probablement un antécédent d’infarctus du myocarde responsable de l’insuffisance mitrale d. Il est très rare de faire une poussée d’insuffisance cardiaque alors que la FEVG est normale e. Cette poussée d’insuffisance cardiaque a pu être favorisée par un passage en fibrillation auriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une insuffisance mitrale grade 1-2 /4 ne peut pas être, à elle seule, responsable d’une poussée d’insuffisance cardiaque. Par contre, elle peut contribuer à une dilatation de l’oreillette gauche. C’est surtout le passage en FA sur un cœur qui a déjà une dysfonction diastolique (gène au remplissage ventriculaire) qui est à l’origine de la poussée d’insuffisance cardiaque. Concernant les examens biologiques, dans cette poussée d’insuffisance cardiaque à FEVG préservée ? a. Ce patient sera obligatoirement hypercapnique à la gazométrie artérielle. b. le NTproBNP peut être normal, sans que cela n’exclut le diagnostic de poussée d’insuffisance cardiaque c. Le NTproBNP sera augmenté d. Il faut aussi doser un ionogramme sanguin, une créatininémie, une coagulation, une NFS e. Ce patient a probablement une thrombocytémie.
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr A, 80 ans se présente aux urgences cardiologiques pour dyspnée et palpitations. Les symptômes ont débuté il y a 3-4 jours. Ses antécédents sont une chirurgie de hernie inguinale, un stripping de varices et « un souffle au cœur ancien ne nécessitant pas de suivi » selon le patient. Ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA et une hérédité coronarienne. Son traitement chronique comporte Hydrochlorothiazide 25mg/j. A l’interrogatoire, il est relativement actif pour son âge. Il jardine, bricole, n’a jamais fait de douleur thoracique ni ressentit de palpitations avant l’épisode actuel. A l’examen, le patient est apyrétique, présente une PA à 135/70mmHg, symétrique aux 2 bras, un pouls irrégulier à 120/min, une saturation à 93% en air ambiant, fréquence respiratoire normale, crépitants symétriques dans les deux bases pulmonaires, œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, un souffle systolique coté 2/6è a l’auscultation cardiaque. L’ECG retrouve une fibrillation auriculaire avec une fréquence ventriculaire à 120bpm sans autre anomalie. 1. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Une crise d’asthme b. Une embolie pulmonaire c. Une insuffisance cardiaque droite d. Une pneumopathie communautaire e. Une insuffisance cardiaque globale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ce souffle systolique pourrait être un souffle : a. D’insuffisance aortique b. De rétrécissement aortique c. D’insuffisance mitrale d. De rétrécissement mitral e. De persistance du canal artériel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les souffles d’insuffisance aortique et de rétrécissement mitral sont diastoliques. Le souffle de persistance de canal artériel est continu à renforcement systolique, siège en sous claviculaire gauche, et se retrouve dans une population pédiatrique. Quels examens d’imagerie réalisez-vous en priorité devant ce tableau d’insuffisance cardiaque globale ? a. une radiographie thoracique b. une échographie cardiaque trans-thoracique c. un Echo Doppler veineux des membres inferieurs d. Une échographie cardiaque trans-oesophagienne e. Une IRM cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’échocardiographie retrouve une fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) à 65%, une insuffisance mitrale grade 1-2/4, une oreillette gauche dilatée, des pressions de remplissage augmentées, une dysfonction diastolique avec hypertrophie ventriculaire gauche, une veine cave inférieure dilatée, pas d’autre anomalie. La radiographie thoracique retrouve des opacités péri-hilaires bilatérales. a. L’insuffisance mitrale est, à elle seule, responsable de cette poussée d’insuffisance cardiaque b. Il s’agit d’une insuffisance cardiaque à FEVG préservée c. Le patient a probablement un antécédent d’infarctus du myocarde responsable de l’insuffisance mitrale d. Il est très rare de faire une poussée d’insuffisance cardiaque alors que la FEVG est normale e. Cette poussée d’insuffisance cardiaque a pu être favorisée par un passage en fibrillation auriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une insuffisance mitrale grade 1-2 /4 ne peut pas être, à elle seule, responsable d’une poussée d’insuffisance cardiaque. Par contre, elle peut contribuer à une dilatation de l’oreillette gauche. C’est surtout le passage en FA sur un cœur qui a déjà une dysfonction diastolique (gène au remplissage ventriculaire) qui est à l’origine de la poussée d’insuffisance cardiaque. Concernant les examens biologiques, dans cette poussée d’insuffisance cardiaque à FEVG préservée ? a. Ce patient sera obligatoirement hypercapnique à la gazométrie artérielle. b. le NTproBNP peut être normal, sans que cela n’exclut le diagnostic de poussée d’insuffisance cardiaque c. Le NTproBNP sera augmenté d. Il faut aussi doser un ionogramme sanguin, une créatininémie, une coagulation, une NFS e. Ce patient a probablement une thrombocytémie. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le NTproBNP peut être élevé en dehors de situations d’insuffisance cardiaque, par contre un NTproBNP bas (< 300 ng/l) exclut une poussée d’insuffisance cardiaque. On peut être hypoxémique sans être hypercapnique. La créatininémie, et le bilan de coagulation font partie du bilan préthérapeutique. Quels traitements sont les plus adaptés chez ce patient ? a. Anti-arythmique type AMIODARONE b. Diurétiques de l’anse type FUROSEMIDE c. Antiagrégants de type ASPIRINE d. Remplacement valvulaire mitral en urgence e. Anticoagulation efficace
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr A, 80 ans se présente aux urgences cardiologiques pour dyspnée et palpitations. Les symptômes ont débuté il y a 3-4 jours. Ses antécédents sont une chirurgie de hernie inguinale, un stripping de varices et « un souffle au cœur ancien ne nécessitant pas de suivi » selon le patient. Ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA et une hérédité coronarienne. Son traitement chronique comporte Hydrochlorothiazide 25mg/j. A l’interrogatoire, il est relativement actif pour son âge. Il jardine, bricole, n’a jamais fait de douleur thoracique ni ressentit de palpitations avant l’épisode actuel. A l’examen, le patient est apyrétique, présente une PA à 135/70mmHg, symétrique aux 2 bras, un pouls irrégulier à 120/min, une saturation à 93% en air ambiant, fréquence respiratoire normale, crépitants symétriques dans les deux bases pulmonaires, œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, un souffle systolique coté 2/6è a l’auscultation cardiaque. L’ECG retrouve une fibrillation auriculaire avec une fréquence ventriculaire à 120bpm sans autre anomalie. 1. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Une crise d’asthme b. Une embolie pulmonaire c. Une insuffisance cardiaque droite d. Une pneumopathie communautaire e. Une insuffisance cardiaque globale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ce souffle systolique pourrait être un souffle : a. D’insuffisance aortique b. De rétrécissement aortique c. D’insuffisance mitrale d. De rétrécissement mitral e. De persistance du canal artériel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les souffles d’insuffisance aortique et de rétrécissement mitral sont diastoliques. Le souffle de persistance de canal artériel est continu à renforcement systolique, siège en sous claviculaire gauche, et se retrouve dans une population pédiatrique. Quels examens d’imagerie réalisez-vous en priorité devant ce tableau d’insuffisance cardiaque globale ? a. une radiographie thoracique b. une échographie cardiaque trans-thoracique c. un Echo Doppler veineux des membres inferieurs d. Une échographie cardiaque trans-oesophagienne e. Une IRM cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’échocardiographie retrouve une fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) à 65%, une insuffisance mitrale grade 1-2/4, une oreillette gauche dilatée, des pressions de remplissage augmentées, une dysfonction diastolique avec hypertrophie ventriculaire gauche, une veine cave inférieure dilatée, pas d’autre anomalie. La radiographie thoracique retrouve des opacités péri-hilaires bilatérales. a. L’insuffisance mitrale est, à elle seule, responsable de cette poussée d’insuffisance cardiaque b. Il s’agit d’une insuffisance cardiaque à FEVG préservée c. Le patient a probablement un antécédent d’infarctus du myocarde responsable de l’insuffisance mitrale d. Il est très rare de faire une poussée d’insuffisance cardiaque alors que la FEVG est normale e. Cette poussée d’insuffisance cardiaque a pu être favorisée par un passage en fibrillation auriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une insuffisance mitrale grade 1-2 /4 ne peut pas être, à elle seule, responsable d’une poussée d’insuffisance cardiaque. Par contre, elle peut contribuer à une dilatation de l’oreillette gauche. C’est surtout le passage en FA sur un cœur qui a déjà une dysfonction diastolique (gène au remplissage ventriculaire) qui est à l’origine de la poussée d’insuffisance cardiaque. Concernant les examens biologiques, dans cette poussée d’insuffisance cardiaque à FEVG préservée ? a. Ce patient sera obligatoirement hypercapnique à la gazométrie artérielle. b. le NTproBNP peut être normal, sans que cela n’exclut le diagnostic de poussée d’insuffisance cardiaque c. Le NTproBNP sera augmenté d. Il faut aussi doser un ionogramme sanguin, une créatininémie, une coagulation, une NFS e. Ce patient a probablement une thrombocytémie. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le NTproBNP peut être élevé en dehors de situations d’insuffisance cardiaque, par contre un NTproBNP bas (< 300 ng/l) exclut une poussée d’insuffisance cardiaque. On peut être hypoxémique sans être hypercapnique. La créatininémie, et le bilan de coagulation font partie du bilan préthérapeutique. Quels traitements sont les plus adaptés chez ce patient ? a. Anti-arythmique type AMIODARONE b. Diurétiques de l’anse type FUROSEMIDE c. Antiagrégants de type ASPIRINE d. Remplacement valvulaire mitral en urgence e. Anticoagulation efficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il ne faut pas donner de l'amiodarone à ce patient, car cela risquerait de réduire sa FA. Or la FA a débuté il y a plus de 48h, il y a donc un risque de thrombus dans l’auricule gauche, et donc d’AVC en cas de réduction. L'ACFA ne peut être réduite qu’après vérification de l’auricule gauche par échographie trans-œsophagienne, ou après trois semaines d’anti-coagulation efficace. Score CHADSVASC=3 (âge, HTA) donc patient à anti-coaguler. Sur le plan thérapeutique : a. Il faut surveiller la kaliémie car il y a un risque d’hypokaliémie avec les diurétiques de l’anse b. Il faut arrêter temporairement son HYDROCHLOROTHIAZIDE c. Dans ce contexte il est préférable de ralentir, plutôt que de réduire sa fibrillation auriculaire d. Il faut essayer de réduire sa fibrillation auriculaire, pour obtenir un retour en rythme sinusal e. Il n’est pas nécessaire de ralentir la fréquence cardiaque car l’objectif au repos est de 120bpm.
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr A, 80 ans se présente aux urgences cardiologiques pour dyspnée et palpitations. Les symptômes ont débuté il y a 3-4 jours. Ses antécédents sont une chirurgie de hernie inguinale, un stripping de varices et « un souffle au cœur ancien ne nécessitant pas de suivi » selon le patient. Ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA et une hérédité coronarienne. Son traitement chronique comporte Hydrochlorothiazide 25mg/j. A l’interrogatoire, il est relativement actif pour son âge. Il jardine, bricole, n’a jamais fait de douleur thoracique ni ressentit de palpitations avant l’épisode actuel. A l’examen, le patient est apyrétique, présente une PA à 135/70mmHg, symétrique aux 2 bras, un pouls irrégulier à 120/min, une saturation à 93% en air ambiant, fréquence respiratoire normale, crépitants symétriques dans les deux bases pulmonaires, œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, un souffle systolique coté 2/6è a l’auscultation cardiaque. L’ECG retrouve une fibrillation auriculaire avec une fréquence ventriculaire à 120bpm sans autre anomalie. 1. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Une crise d’asthme b. Une embolie pulmonaire c. Une insuffisance cardiaque droite d. Une pneumopathie communautaire e. Une insuffisance cardiaque globale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ce souffle systolique pourrait être un souffle : a. D’insuffisance aortique b. De rétrécissement aortique c. D’insuffisance mitrale d. De rétrécissement mitral e. De persistance du canal artériel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les souffles d’insuffisance aortique et de rétrécissement mitral sont diastoliques. Le souffle de persistance de canal artériel est continu à renforcement systolique, siège en sous claviculaire gauche, et se retrouve dans une population pédiatrique. Quels examens d’imagerie réalisez-vous en priorité devant ce tableau d’insuffisance cardiaque globale ? a. une radiographie thoracique b. une échographie cardiaque trans-thoracique c. un Echo Doppler veineux des membres inferieurs d. Une échographie cardiaque trans-oesophagienne e. Une IRM cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’échocardiographie retrouve une fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) à 65%, une insuffisance mitrale grade 1-2/4, une oreillette gauche dilatée, des pressions de remplissage augmentées, une dysfonction diastolique avec hypertrophie ventriculaire gauche, une veine cave inférieure dilatée, pas d’autre anomalie. La radiographie thoracique retrouve des opacités péri-hilaires bilatérales. a. L’insuffisance mitrale est, à elle seule, responsable de cette poussée d’insuffisance cardiaque b. Il s’agit d’une insuffisance cardiaque à FEVG préservée c. Le patient a probablement un antécédent d’infarctus du myocarde responsable de l’insuffisance mitrale d. Il est très rare de faire une poussée d’insuffisance cardiaque alors que la FEVG est normale e. Cette poussée d’insuffisance cardiaque a pu être favorisée par un passage en fibrillation auriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une insuffisance mitrale grade 1-2 /4 ne peut pas être, à elle seule, responsable d’une poussée d’insuffisance cardiaque. Par contre, elle peut contribuer à une dilatation de l’oreillette gauche. C’est surtout le passage en FA sur un cœur qui a déjà une dysfonction diastolique (gène au remplissage ventriculaire) qui est à l’origine de la poussée d’insuffisance cardiaque. Concernant les examens biologiques, dans cette poussée d’insuffisance cardiaque à FEVG préservée ? a. Ce patient sera obligatoirement hypercapnique à la gazométrie artérielle. b. le NTproBNP peut être normal, sans que cela n’exclut le diagnostic de poussée d’insuffisance cardiaque c. Le NTproBNP sera augmenté d. Il faut aussi doser un ionogramme sanguin, une créatininémie, une coagulation, une NFS e. Ce patient a probablement une thrombocytémie. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le NTproBNP peut être élevé en dehors de situations d’insuffisance cardiaque, par contre un NTproBNP bas (< 300 ng/l) exclut une poussée d’insuffisance cardiaque. On peut être hypoxémique sans être hypercapnique. La créatininémie, et le bilan de coagulation font partie du bilan préthérapeutique. Quels traitements sont les plus adaptés chez ce patient ? a. Anti-arythmique type AMIODARONE b. Diurétiques de l’anse type FUROSEMIDE c. Antiagrégants de type ASPIRINE d. Remplacement valvulaire mitral en urgence e. Anticoagulation efficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il ne faut pas donner de l'amiodarone à ce patient, car cela risquerait de réduire sa FA. Or la FA a débuté il y a plus de 48h, il y a donc un risque de thrombus dans l’auricule gauche, et donc d’AVC en cas de réduction. L'ACFA ne peut être réduite qu’après vérification de l’auricule gauche par échographie trans-œsophagienne, ou après trois semaines d’anti-coagulation efficace. Score CHADSVASC=3 (âge, HTA) donc patient à anti-coaguler. Sur le plan thérapeutique : a. Il faut surveiller la kaliémie car il y a un risque d’hypokaliémie avec les diurétiques de l’anse b. Il faut arrêter temporairement son HYDROCHLOROTHIAZIDE c. Dans ce contexte il est préférable de ralentir, plutôt que de réduire sa fibrillation auriculaire d. Il faut essayer de réduire sa fibrillation auriculaire, pour obtenir un retour en rythme sinusal e. Il n’est pas nécessaire de ralentir la fréquence cardiaque car l’objectif au repos est de 120bpm. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient s’améliore rapidement sous diurétiques de l’anse et petites doses de bétabloquant. 48h plus tard, il ne présente plus de signe congestif. a. Il faut anti-coaguler ce patient au long cours. b. Les nouveaux anticoagulant oraux, type rivaroxaban, apixaban sont contre-indiqués en raison de son âge. c. Il ne faudra jamais tenter de réduire la fibrillation auriculaire de ce patient. d. Ce patient peut rentrer à domicile avec un RDV pour choc électrique externe dans 1 mois. e. On doit débuter un bilan préopératoire de remplacement valvulaire mitral dans les prochains mois.
["A", "D"]
mcq
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null
Mr A, 80 ans se présente aux urgences cardiologiques pour dyspnée et palpitations. Les symptômes ont débuté il y a 3-4 jours. Ses antécédents sont une chirurgie de hernie inguinale, un stripping de varices et « un souffle au cœur ancien ne nécessitant pas de suivi » selon le patient. Ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA et une hérédité coronarienne. Son traitement chronique comporte Hydrochlorothiazide 25mg/j. A l’interrogatoire, il est relativement actif pour son âge. Il jardine, bricole, n’a jamais fait de douleur thoracique ni ressentit de palpitations avant l’épisode actuel. A l’examen, le patient est apyrétique, présente une PA à 135/70mmHg, symétrique aux 2 bras, un pouls irrégulier à 120/min, une saturation à 93% en air ambiant, fréquence respiratoire normale, crépitants symétriques dans les deux bases pulmonaires, œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, un souffle systolique coté 2/6è a l’auscultation cardiaque. L’ECG retrouve une fibrillation auriculaire avec une fréquence ventriculaire à 120bpm sans autre anomalie. 1. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Une crise d’asthme b. Une embolie pulmonaire c. Une insuffisance cardiaque droite d. Une pneumopathie communautaire e. Une insuffisance cardiaque globale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ce souffle systolique pourrait être un souffle : a. D’insuffisance aortique b. De rétrécissement aortique c. D’insuffisance mitrale d. De rétrécissement mitral e. De persistance du canal artériel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les souffles d’insuffisance aortique et de rétrécissement mitral sont diastoliques. Le souffle de persistance de canal artériel est continu à renforcement systolique, siège en sous claviculaire gauche, et se retrouve dans une population pédiatrique. Quels examens d’imagerie réalisez-vous en priorité devant ce tableau d’insuffisance cardiaque globale ? a. une radiographie thoracique b. une échographie cardiaque trans-thoracique c. un Echo Doppler veineux des membres inferieurs d. Une échographie cardiaque trans-oesophagienne e. Une IRM cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’échocardiographie retrouve une fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) à 65%, une insuffisance mitrale grade 1-2/4, une oreillette gauche dilatée, des pressions de remplissage augmentées, une dysfonction diastolique avec hypertrophie ventriculaire gauche, une veine cave inférieure dilatée, pas d’autre anomalie. La radiographie thoracique retrouve des opacités péri-hilaires bilatérales. a. L’insuffisance mitrale est, à elle seule, responsable de cette poussée d’insuffisance cardiaque b. Il s’agit d’une insuffisance cardiaque à FEVG préservée c. Le patient a probablement un antécédent d’infarctus du myocarde responsable de l’insuffisance mitrale d. Il est très rare de faire une poussée d’insuffisance cardiaque alors que la FEVG est normale e. Cette poussée d’insuffisance cardiaque a pu être favorisée par un passage en fibrillation auriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une insuffisance mitrale grade 1-2 /4 ne peut pas être, à elle seule, responsable d’une poussée d’insuffisance cardiaque. Par contre, elle peut contribuer à une dilatation de l’oreillette gauche. C’est surtout le passage en FA sur un cœur qui a déjà une dysfonction diastolique (gène au remplissage ventriculaire) qui est à l’origine de la poussée d’insuffisance cardiaque. Concernant les examens biologiques, dans cette poussée d’insuffisance cardiaque à FEVG préservée ? a. Ce patient sera obligatoirement hypercapnique à la gazométrie artérielle. b. le NTproBNP peut être normal, sans que cela n’exclut le diagnostic de poussée d’insuffisance cardiaque c. Le NTproBNP sera augmenté d. Il faut aussi doser un ionogramme sanguin, une créatininémie, une coagulation, une NFS e. Ce patient a probablement une thrombocytémie. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le NTproBNP peut être élevé en dehors de situations d’insuffisance cardiaque, par contre un NTproBNP bas (< 300 ng/l) exclut une poussée d’insuffisance cardiaque. On peut être hypoxémique sans être hypercapnique. La créatininémie, et le bilan de coagulation font partie du bilan préthérapeutique. Quels traitements sont les plus adaptés chez ce patient ? a. Anti-arythmique type AMIODARONE b. Diurétiques de l’anse type FUROSEMIDE c. Antiagrégants de type ASPIRINE d. Remplacement valvulaire mitral en urgence e. Anticoagulation efficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il ne faut pas donner de l'amiodarone à ce patient, car cela risquerait de réduire sa FA. Or la FA a débuté il y a plus de 48h, il y a donc un risque de thrombus dans l’auricule gauche, et donc d’AVC en cas de réduction. L'ACFA ne peut être réduite qu’après vérification de l’auricule gauche par échographie trans-œsophagienne, ou après trois semaines d’anti-coagulation efficace. Score CHADSVASC=3 (âge, HTA) donc patient à anti-coaguler. Sur le plan thérapeutique : a. Il faut surveiller la kaliémie car il y a un risque d’hypokaliémie avec les diurétiques de l’anse b. Il faut arrêter temporairement son HYDROCHLOROTHIAZIDE c. Dans ce contexte il est préférable de ralentir, plutôt que de réduire sa fibrillation auriculaire d. Il faut essayer de réduire sa fibrillation auriculaire, pour obtenir un retour en rythme sinusal e. Il n’est pas nécessaire de ralentir la fréquence cardiaque car l’objectif au repos est de 120bpm. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient s’améliore rapidement sous diurétiques de l’anse et petites doses de bétabloquant. 48h plus tard, il ne présente plus de signe congestif. a. Il faut anti-coaguler ce patient au long cours. b. Les nouveaux anticoagulant oraux, type rivaroxaban, apixaban sont contre-indiqués en raison de son âge. c. Il ne faudra jamais tenter de réduire la fibrillation auriculaire de ce patient. d. Ce patient peut rentrer à domicile avec un RDV pour choc électrique externe dans 1 mois. e. On doit débuter un bilan préopératoire de remplacement valvulaire mitral dans les prochains mois. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une deuxième patiente se présente aux urgences cardiologiques. Mme L, 60ans, a un antécédent d’infarctus du myocarde inférieur revascularisé tardivement il y a 5 ans, une FEVG connue à 35%. Son traitement comporte : BISOPROLOL, TRIATEC, ATORVASTATINE, KARDEGIC, FUROSEMIDE. Elle est fébrile (38.5°C), PA=120/75 mmHg, asthénique. La fréquence cardiaque est à 80bpm, sa saturation à 90% en air ambiant, elle présente des crépitants à mi-champ, des œdèmes des membres inferieurs, un reflux hépato-jugulaire. Elle n’a pas eu de douleur thoracique, son ECG est sinusal avec des QRS larges 140ms (bloc de branche gauche complet connu). La radiographie thoracique montre des opacités diffuses sur la moitié inférieure des deux champs pulmonaires. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Une bronchite isolée b. Une décompensation cardiaque globale, avec comme facteur déclenchant une infection c. Un infarctus évolutif, compliqué d’insuffisance cardiaque d. Une poussée d’insuffisance cardiaque droite isolée e. Une réaction immunoallergique
["B"]
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Mr A, 80 ans se présente aux urgences cardiologiques pour dyspnée et palpitations. Les symptômes ont débuté il y a 3-4 jours. Ses antécédents sont une chirurgie de hernie inguinale, un stripping de varices et « un souffle au cœur ancien ne nécessitant pas de suivi » selon le patient. Ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA et une hérédité coronarienne. Son traitement chronique comporte Hydrochlorothiazide 25mg/j. A l’interrogatoire, il est relativement actif pour son âge. Il jardine, bricole, n’a jamais fait de douleur thoracique ni ressentit de palpitations avant l’épisode actuel. A l’examen, le patient est apyrétique, présente une PA à 135/70mmHg, symétrique aux 2 bras, un pouls irrégulier à 120/min, une saturation à 93% en air ambiant, fréquence respiratoire normale, crépitants symétriques dans les deux bases pulmonaires, œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, un souffle systolique coté 2/6è a l’auscultation cardiaque. L’ECG retrouve une fibrillation auriculaire avec une fréquence ventriculaire à 120bpm sans autre anomalie. 1. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Une crise d’asthme b. Une embolie pulmonaire c. Une insuffisance cardiaque droite d. Une pneumopathie communautaire e. Une insuffisance cardiaque globale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ce souffle systolique pourrait être un souffle : a. D’insuffisance aortique b. De rétrécissement aortique c. D’insuffisance mitrale d. De rétrécissement mitral e. De persistance du canal artériel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les souffles d’insuffisance aortique et de rétrécissement mitral sont diastoliques. Le souffle de persistance de canal artériel est continu à renforcement systolique, siège en sous claviculaire gauche, et se retrouve dans une population pédiatrique. Quels examens d’imagerie réalisez-vous en priorité devant ce tableau d’insuffisance cardiaque globale ? a. une radiographie thoracique b. une échographie cardiaque trans-thoracique c. un Echo Doppler veineux des membres inferieurs d. Une échographie cardiaque trans-oesophagienne e. Une IRM cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’échocardiographie retrouve une fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) à 65%, une insuffisance mitrale grade 1-2/4, une oreillette gauche dilatée, des pressions de remplissage augmentées, une dysfonction diastolique avec hypertrophie ventriculaire gauche, une veine cave inférieure dilatée, pas d’autre anomalie. La radiographie thoracique retrouve des opacités péri-hilaires bilatérales. a. L’insuffisance mitrale est, à elle seule, responsable de cette poussée d’insuffisance cardiaque b. Il s’agit d’une insuffisance cardiaque à FEVG préservée c. Le patient a probablement un antécédent d’infarctus du myocarde responsable de l’insuffisance mitrale d. Il est très rare de faire une poussée d’insuffisance cardiaque alors que la FEVG est normale e. Cette poussée d’insuffisance cardiaque a pu être favorisée par un passage en fibrillation auriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une insuffisance mitrale grade 1-2 /4 ne peut pas être, à elle seule, responsable d’une poussée d’insuffisance cardiaque. Par contre, elle peut contribuer à une dilatation de l’oreillette gauche. C’est surtout le passage en FA sur un cœur qui a déjà une dysfonction diastolique (gène au remplissage ventriculaire) qui est à l’origine de la poussée d’insuffisance cardiaque. Concernant les examens biologiques, dans cette poussée d’insuffisance cardiaque à FEVG préservée ? a. Ce patient sera obligatoirement hypercapnique à la gazométrie artérielle. b. le NTproBNP peut être normal, sans que cela n’exclut le diagnostic de poussée d’insuffisance cardiaque c. Le NTproBNP sera augmenté d. Il faut aussi doser un ionogramme sanguin, une créatininémie, une coagulation, une NFS e. Ce patient a probablement une thrombocytémie. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le NTproBNP peut être élevé en dehors de situations d’insuffisance cardiaque, par contre un NTproBNP bas (< 300 ng/l) exclut une poussée d’insuffisance cardiaque. On peut être hypoxémique sans être hypercapnique. La créatininémie, et le bilan de coagulation font partie du bilan préthérapeutique. Quels traitements sont les plus adaptés chez ce patient ? a. Anti-arythmique type AMIODARONE b. Diurétiques de l’anse type FUROSEMIDE c. Antiagrégants de type ASPIRINE d. Remplacement valvulaire mitral en urgence e. Anticoagulation efficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il ne faut pas donner de l'amiodarone à ce patient, car cela risquerait de réduire sa FA. Or la FA a débuté il y a plus de 48h, il y a donc un risque de thrombus dans l’auricule gauche, et donc d’AVC en cas de réduction. L'ACFA ne peut être réduite qu’après vérification de l’auricule gauche par échographie trans-œsophagienne, ou après trois semaines d’anti-coagulation efficace. Score CHADSVASC=3 (âge, HTA) donc patient à anti-coaguler. Sur le plan thérapeutique : a. Il faut surveiller la kaliémie car il y a un risque d’hypokaliémie avec les diurétiques de l’anse b. Il faut arrêter temporairement son HYDROCHLOROTHIAZIDE c. Dans ce contexte il est préférable de ralentir, plutôt que de réduire sa fibrillation auriculaire d. Il faut essayer de réduire sa fibrillation auriculaire, pour obtenir un retour en rythme sinusal e. Il n’est pas nécessaire de ralentir la fréquence cardiaque car l’objectif au repos est de 120bpm. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient s’améliore rapidement sous diurétiques de l’anse et petites doses de bétabloquant. 48h plus tard, il ne présente plus de signe congestif. a. Il faut anti-coaguler ce patient au long cours. b. Les nouveaux anticoagulant oraux, type rivaroxaban, apixaban sont contre-indiqués en raison de son âge. c. Il ne faudra jamais tenter de réduire la fibrillation auriculaire de ce patient. d. Ce patient peut rentrer à domicile avec un RDV pour choc électrique externe dans 1 mois. e. On doit débuter un bilan préopératoire de remplacement valvulaire mitral dans les prochains mois. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une deuxième patiente se présente aux urgences cardiologiques. Mme L, 60ans, a un antécédent d’infarctus du myocarde inférieur revascularisé tardivement il y a 5 ans, une FEVG connue à 35%. Son traitement comporte : BISOPROLOL, TRIATEC, ATORVASTATINE, KARDEGIC, FUROSEMIDE. Elle est fébrile (38.5°C), PA=120/75 mmHg, asthénique. La fréquence cardiaque est à 80bpm, sa saturation à 90% en air ambiant, elle présente des crépitants à mi-champ, des œdèmes des membres inferieurs, un reflux hépato-jugulaire. Elle n’a pas eu de douleur thoracique, son ECG est sinusal avec des QRS larges 140ms (bloc de branche gauche complet connu). La radiographie thoracique montre des opacités diffuses sur la moitié inférieure des deux champs pulmonaires. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Une bronchite isolée b. Une décompensation cardiaque globale, avec comme facteur déclenchant une infection c. Un infarctus évolutif, compliqué d’insuffisance cardiaque d. Une poussée d’insuffisance cardiaque droite isolée e. Une réaction immunoallergique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant cette décompensation cardiaque globale avec pour facteur déclenchant une infection : a. L’infection n’est certainement pas pulmonaire car il n’y a pas de foyer à l’auscultation. b. Dans les infarctus inférieurs il y a plus souvent une atteinte du ventricule droit que dans les infarctus antérieurs c. Le territoire « inférieur » sur l’ECG correspond aux dérivations V1 V2 AVF d. Il y a 5 ans, lors de son infarctus, l’artère atteinte était probablement l’inter ventriculaire antérieure. e. Avec un bloc de branche gauche complet, l’interprétation de la repolarisation est impossible
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Mr A, 80 ans se présente aux urgences cardiologiques pour dyspnée et palpitations. Les symptômes ont débuté il y a 3-4 jours. Ses antécédents sont une chirurgie de hernie inguinale, un stripping de varices et « un souffle au cœur ancien ne nécessitant pas de suivi » selon le patient. Ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA et une hérédité coronarienne. Son traitement chronique comporte Hydrochlorothiazide 25mg/j. A l’interrogatoire, il est relativement actif pour son âge. Il jardine, bricole, n’a jamais fait de douleur thoracique ni ressentit de palpitations avant l’épisode actuel. A l’examen, le patient est apyrétique, présente une PA à 135/70mmHg, symétrique aux 2 bras, un pouls irrégulier à 120/min, une saturation à 93% en air ambiant, fréquence respiratoire normale, crépitants symétriques dans les deux bases pulmonaires, œdèmes des membres inférieurs prenant le godet, un souffle systolique coté 2/6è a l’auscultation cardiaque. L’ECG retrouve une fibrillation auriculaire avec une fréquence ventriculaire à 120bpm sans autre anomalie. 1. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Une crise d’asthme b. Une embolie pulmonaire c. Une insuffisance cardiaque droite d. Une pneumopathie communautaire e. Une insuffisance cardiaque globale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ce souffle systolique pourrait être un souffle : a. D’insuffisance aortique b. De rétrécissement aortique c. D’insuffisance mitrale d. De rétrécissement mitral e. De persistance du canal artériel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les souffles d’insuffisance aortique et de rétrécissement mitral sont diastoliques. Le souffle de persistance de canal artériel est continu à renforcement systolique, siège en sous claviculaire gauche, et se retrouve dans une population pédiatrique. Quels examens d’imagerie réalisez-vous en priorité devant ce tableau d’insuffisance cardiaque globale ? a. une radiographie thoracique b. une échographie cardiaque trans-thoracique c. un Echo Doppler veineux des membres inferieurs d. Une échographie cardiaque trans-oesophagienne e. Une IRM cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’échocardiographie retrouve une fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) à 65%, une insuffisance mitrale grade 1-2/4, une oreillette gauche dilatée, des pressions de remplissage augmentées, une dysfonction diastolique avec hypertrophie ventriculaire gauche, une veine cave inférieure dilatée, pas d’autre anomalie. La radiographie thoracique retrouve des opacités péri-hilaires bilatérales. a. L’insuffisance mitrale est, à elle seule, responsable de cette poussée d’insuffisance cardiaque b. Il s’agit d’une insuffisance cardiaque à FEVG préservée c. Le patient a probablement un antécédent d’infarctus du myocarde responsable de l’insuffisance mitrale d. Il est très rare de faire une poussée d’insuffisance cardiaque alors que la FEVG est normale e. Cette poussée d’insuffisance cardiaque a pu être favorisée par un passage en fibrillation auriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une insuffisance mitrale grade 1-2 /4 ne peut pas être, à elle seule, responsable d’une poussée d’insuffisance cardiaque. Par contre, elle peut contribuer à une dilatation de l’oreillette gauche. C’est surtout le passage en FA sur un cœur qui a déjà une dysfonction diastolique (gène au remplissage ventriculaire) qui est à l’origine de la poussée d’insuffisance cardiaque. Concernant les examens biologiques, dans cette poussée d’insuffisance cardiaque à FEVG préservée ? a. Ce patient sera obligatoirement hypercapnique à la gazométrie artérielle. b. le NTproBNP peut être normal, sans que cela n’exclut le diagnostic de poussée d’insuffisance cardiaque c. Le NTproBNP sera augmenté d. Il faut aussi doser un ionogramme sanguin, une créatininémie, une coagulation, une NFS e. Ce patient a probablement une thrombocytémie. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le NTproBNP peut être élevé en dehors de situations d’insuffisance cardiaque, par contre un NTproBNP bas (< 300 ng/l) exclut une poussée d’insuffisance cardiaque. On peut être hypoxémique sans être hypercapnique. La créatininémie, et le bilan de coagulation font partie du bilan préthérapeutique. Quels traitements sont les plus adaptés chez ce patient ? a. Anti-arythmique type AMIODARONE b. Diurétiques de l’anse type FUROSEMIDE c. Antiagrégants de type ASPIRINE d. Remplacement valvulaire mitral en urgence e. Anticoagulation efficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il ne faut pas donner de l'amiodarone à ce patient, car cela risquerait de réduire sa FA. Or la FA a débuté il y a plus de 48h, il y a donc un risque de thrombus dans l’auricule gauche, et donc d’AVC en cas de réduction. L'ACFA ne peut être réduite qu’après vérification de l’auricule gauche par échographie trans-œsophagienne, ou après trois semaines d’anti-coagulation efficace. Score CHADSVASC=3 (âge, HTA) donc patient à anti-coaguler. Sur le plan thérapeutique : a. Il faut surveiller la kaliémie car il y a un risque d’hypokaliémie avec les diurétiques de l’anse b. Il faut arrêter temporairement son HYDROCHLOROTHIAZIDE c. Dans ce contexte il est préférable de ralentir, plutôt que de réduire sa fibrillation auriculaire d. Il faut essayer de réduire sa fibrillation auriculaire, pour obtenir un retour en rythme sinusal e. Il n’est pas nécessaire de ralentir la fréquence cardiaque car l’objectif au repos est de 120bpm. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient s’améliore rapidement sous diurétiques de l’anse et petites doses de bétabloquant. 48h plus tard, il ne présente plus de signe congestif. a. Il faut anti-coaguler ce patient au long cours. b. Les nouveaux anticoagulant oraux, type rivaroxaban, apixaban sont contre-indiqués en raison de son âge. c. Il ne faudra jamais tenter de réduire la fibrillation auriculaire de ce patient. d. Ce patient peut rentrer à domicile avec un RDV pour choc électrique externe dans 1 mois. e. On doit débuter un bilan préopératoire de remplacement valvulaire mitral dans les prochains mois. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une deuxième patiente se présente aux urgences cardiologiques. Mme L, 60ans, a un antécédent d’infarctus du myocarde inférieur revascularisé tardivement il y a 5 ans, une FEVG connue à 35%. Son traitement comporte : BISOPROLOL, TRIATEC, ATORVASTATINE, KARDEGIC, FUROSEMIDE. Elle est fébrile (38.5°C), PA=120/75 mmHg, asthénique. La fréquence cardiaque est à 80bpm, sa saturation à 90% en air ambiant, elle présente des crépitants à mi-champ, des œdèmes des membres inferieurs, un reflux hépato-jugulaire. Elle n’a pas eu de douleur thoracique, son ECG est sinusal avec des QRS larges 140ms (bloc de branche gauche complet connu). La radiographie thoracique montre des opacités diffuses sur la moitié inférieure des deux champs pulmonaires. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? a. Une bronchite isolée b. Une décompensation cardiaque globale, avec comme facteur déclenchant une infection c. Un infarctus évolutif, compliqué d’insuffisance cardiaque d. Une poussée d’insuffisance cardiaque droite isolée e. Une réaction immunoallergique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant cette décompensation cardiaque globale avec pour facteur déclenchant une infection : a. L’infection n’est certainement pas pulmonaire car il n’y a pas de foyer à l’auscultation. b. Dans les infarctus inférieurs il y a plus souvent une atteinte du ventricule droit que dans les infarctus antérieurs c. Le territoire « inférieur » sur l’ECG correspond aux dérivations V1 V2 AVF d. Il y a 5 ans, lors de son infarctus, l’artère atteinte était probablement l’inter ventriculaire antérieure. e. Avec un bloc de branche gauche complet, l’interprétation de la repolarisation est impossible A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le foyer infectieux peut être « caché » par les crépitants d’insuffisance cardiaque à l’auscultation. La coronaire droite vascularise le ventricule droit et la paroi inferieure du ventricule gauche. L’échographie cardiaque retrouve une FEVG altérée à 30%, une paroi inferieure akinétique (cinétique segmentaire superposable aux échographies précédentes), des pressions de remplissage augmentées, un débit cardiaque conservé, une veine cave inferieure dilatée, et une dysfonction systolique ventriculaire droite. La biologie retrouve une fonction hépatique normale, une troponine normale, ionogramme sanguin normal, un NTproBNP à 22 015pg/mL, une CRP à 60mg/dL, une créatininémie à 150µmoL/L (valeur de référence de la patiente 100 µmoL/L) . Les gaz du sang retrouvent une alcalose respiratoire : PO2 60mmHg, PCO2 30mmHg, pH 7,5, bicarbonates normaux. Devant cette décompensation cardiaque globale avec pour facteur déclenchant une infection : a. Comme il y a aussi un effet shunt à la gazométrie, cette patiente a probablement une embolie pulmonaire aussi. b. Il faut prescrire de la DOBUTAMINE c. Il faut faire une bandelette urinaire et prélever des hémocultures. d. Il faut prescrire des diurétiques de l’anse type FUROSEMIDE en intraveineux. e. Il faut perfuser du sérum physiologique pour améliorer la fonction rénale.
["C", "D"]
mcq
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null
Mr X 69 ans, grand voyageur, se plaint d’un essoufflement inhabituel depuis 2 semaines quand il fait sa promenade habituelle avec son chien, ce qu’il attribue à son passé de fumeur et son surpoids. Ce soir, au décours du diner d’anniversaire de son épouse, il présente une polypnée intense et angoissante, associée à des quintes de toux. Son épouse appelle alors les secours et Mr X est conduit aux Urgences où il est immédiatement examiné. Ses constantes sont: PA 135/87mmHg, FC 92bpm, Température 37,1°C, SaO2 en air ambiant 91%, Fréquence respiratoire 24/min Parmi les causes suivantes de dyspnée, quelle(s) est(sont) celle(s) que vous évoquez d’emblée sur ces quelques éléments ? a. Cancer ORL b. Pneumonie franche lobaire aiguë c. Exacerbation de BPCO d. Oedème pulmonaire cardiogénique e. Embolie pulmonaire
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Mr X 69 ans, grand voyageur, se plaint d’un essoufflement inhabituel depuis 2 semaines quand il fait sa promenade habituelle avec son chien, ce qu’il attribue à son passé de fumeur et son surpoids. Ce soir, au décours du diner d’anniversaire de son épouse, il présente une polypnée intense et angoissante, associée à des quintes de toux. Son épouse appelle alors les secours et Mr X est conduit aux Urgences où il est immédiatement examiné. Ses constantes sont: PA 135/87mmHg, FC 92bpm, Température 37,1°C, SaO2 en air ambiant 91%, Fréquence respiratoire 24/min Parmi les causes suivantes de dyspnée, quelle(s) est(sont) celle(s) que vous évoquez d’emblée sur ces quelques éléments ? a. Cancer ORL b. Pneumonie franche lobaire aiguë c. Exacerbation de BPCO d. Oedème pulmonaire cardiogénique e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les éléments cliniques suivants, lequel (lesquels) est(sont) compatible(s) avec un Oedème Aigu du Poumon (OAP) ? a. Dyspnée inspiratoire b. Turgescence jugulaire c. Crépitants pulmonaires bilatéraux d. Souffle tubaire à la base pulmonaire e. Sibilances auscultatoires
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Mr X 69 ans, grand voyageur, se plaint d’un essoufflement inhabituel depuis 2 semaines quand il fait sa promenade habituelle avec son chien, ce qu’il attribue à son passé de fumeur et son surpoids. Ce soir, au décours du diner d’anniversaire de son épouse, il présente une polypnée intense et angoissante, associée à des quintes de toux. Son épouse appelle alors les secours et Mr X est conduit aux Urgences où il est immédiatement examiné. Ses constantes sont: PA 135/87mmHg, FC 92bpm, Température 37,1°C, SaO2 en air ambiant 91%, Fréquence respiratoire 24/min Parmi les causes suivantes de dyspnée, quelle(s) est(sont) celle(s) que vous évoquez d’emblée sur ces quelques éléments ? a. Cancer ORL b. Pneumonie franche lobaire aiguë c. Exacerbation de BPCO d. Oedème pulmonaire cardiogénique e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les éléments cliniques suivants, lequel (lesquels) est(sont) compatible(s) avec un Oedème Aigu du Poumon (OAP) ? a. Dyspnée inspiratoire b. Turgescence jugulaire c. Crépitants pulmonaires bilatéraux d. Souffle tubaire à la base pulmonaire e. Sibilances auscultatoires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) de gravité immédiate que vous recherchez et qui motiveraient l’appel du réanimateur et une ventilation mécanique ? a. Orthopnée b. Somnolence c. Pression artérielle systolique > 180 mmHg d. Fréquence respiratoire 18/min e. Bradypnée f. Tirage sus sternal et balancement thoraco-abdominal
["B", "E"]
mcq
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null
Mr X 69 ans, grand voyageur, se plaint d’un essoufflement inhabituel depuis 2 semaines quand il fait sa promenade habituelle avec son chien, ce qu’il attribue à son passé de fumeur et son surpoids. Ce soir, au décours du diner d’anniversaire de son épouse, il présente une polypnée intense et angoissante, associée à des quintes de toux. Son épouse appelle alors les secours et Mr X est conduit aux Urgences où il est immédiatement examiné. Ses constantes sont: PA 135/87mmHg, FC 92bpm, Température 37,1°C, SaO2 en air ambiant 91%, Fréquence respiratoire 24/min Parmi les causes suivantes de dyspnée, quelle(s) est(sont) celle(s) que vous évoquez d’emblée sur ces quelques éléments ? a. Cancer ORL b. Pneumonie franche lobaire aiguë c. Exacerbation de BPCO d. Oedème pulmonaire cardiogénique e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les éléments cliniques suivants, lequel (lesquels) est(sont) compatible(s) avec un Oedème Aigu du Poumon (OAP) ? a. Dyspnée inspiratoire b. Turgescence jugulaire c. Crépitants pulmonaires bilatéraux d. Souffle tubaire à la base pulmonaire e. Sibilances auscultatoires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) de gravité immédiate que vous recherchez et qui motiveraient l’appel du réanimateur et une ventilation mécanique ? a. Orthopnée b. Somnolence c. Pression artérielle systolique > 180 mmHg d. Fréquence respiratoire 18/min e. Bradypnée f. Tirage sus sternal et balancement thoraco-abdominal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. Vous suspectez un OAP mais votre diagnostic est encore hésitant, vous décidez de réaliser aux Urgences un ou des examens complémentaires pour vous aider. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) (sera)seront prescrit(s) de première intention et à visée diagnostique ? a. ECG 12 dérivations b. Dosage sanguin de la procalcitonine c. Radiographie de thorax au lit d. Dosage des peptides natriurétiques de type B e. Scanner thoracique non injecté
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Mr X 69 ans, grand voyageur, se plaint d’un essoufflement inhabituel depuis 2 semaines quand il fait sa promenade habituelle avec son chien, ce qu’il attribue à son passé de fumeur et son surpoids. Ce soir, au décours du diner d’anniversaire de son épouse, il présente une polypnée intense et angoissante, associée à des quintes de toux. Son épouse appelle alors les secours et Mr X est conduit aux Urgences où il est immédiatement examiné. Ses constantes sont: PA 135/87mmHg, FC 92bpm, Température 37,1°C, SaO2 en air ambiant 91%, Fréquence respiratoire 24/min Parmi les causes suivantes de dyspnée, quelle(s) est(sont) celle(s) que vous évoquez d’emblée sur ces quelques éléments ? a. Cancer ORL b. Pneumonie franche lobaire aiguë c. Exacerbation de BPCO d. Oedème pulmonaire cardiogénique e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les éléments cliniques suivants, lequel (lesquels) est(sont) compatible(s) avec un Oedème Aigu du Poumon (OAP) ? a. Dyspnée inspiratoire b. Turgescence jugulaire c. Crépitants pulmonaires bilatéraux d. Souffle tubaire à la base pulmonaire e. Sibilances auscultatoires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) de gravité immédiate que vous recherchez et qui motiveraient l’appel du réanimateur et une ventilation mécanique ? a. Orthopnée b. Somnolence c. Pression artérielle systolique > 180 mmHg d. Fréquence respiratoire 18/min e. Bradypnée f. Tirage sus sternal et balancement thoraco-abdominal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. Vous suspectez un OAP mais votre diagnostic est encore hésitant, vous décidez de réaliser aux Urgences un ou des examens complémentaires pour vous aider. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) (sera)seront prescrit(s) de première intention et à visée diagnostique ? a. ECG 12 dérivations b. Dosage sanguin de la procalcitonine c. Radiographie de thorax au lit d. Dosage des peptides natriurétiques de type B e. Scanner thoracique non injecté A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats biologiques sont les suivants: GB 8100/, Hb 12,5g/dl, Plaquettes 271000/mm3 Na 136mM, K 4,2mM, créatinine 105μM D-Dimères 650 BNP 892pg/ml Troponine I 0,04 (N<0,05) CRP 11 Parmi les diagnostics suivants, lequel(lesquels) sont toujours associé(s) à un taux élevé de BNP ? a. Embolie pulmonaire b. Insuffisance cardiaque chronique stable c. Oedème pulmonaire sur RAC serré d. Insuffisance cardiaque aiguë e. Syndrome cororonaire aigu
["C", "D"]
mcq
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null
Un homme de 62 ans est adressé en cardiologie pour embolie pulmonaire. Il présente une douleur thoracique depuis 3 jours associée à une dyspnée modérée. Il n'a pas d'antédécents de maladie thrombo embolique veineuse. Il suit un traitement anti hypertenseur constitué d'irbesartan 150mg/j depuis 3 ans. Un angioscanner pulmonaire réalisé aux urgences a permi d'établir le diagnostique en objectivant une embolie pulmonaire bilatérale avec dilatation du ventricule droit (rapport ventricule droit/ventricule gauche = 1). Parmi les propositions suivantes concernant l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Elle résulte habituellement de la rupture d'une plaque d'athérome dans les artères pulmonaires b. Il s'agit d'une maladie rare avec moins de 10 000 cas par an en France c. Il s'agit d'une maladie grave avec environ 10% de décès d. Elle correspond habituellement à une oblitération de l'artère pulmonaire ou des ses branches par un thrombus fibrino cruorique e. Elle touche plus fréquemment les sujets jeunes < 30 ans
["C", "D"]
mcq
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null
Un homme de 62 ans est adressé en cardiologie pour embolie pulmonaire. Il présente une douleur thoracique depuis 3 jours associée à une dyspnée modérée. Il n'a pas d'antédécents de maladie thrombo embolique veineuse. Il suit un traitement anti hypertenseur constitué d'irbesartan 150mg/j depuis 3 ans. Un angioscanner pulmonaire réalisé aux urgences a permi d'établir le diagnostique en objectivant une embolie pulmonaire bilatérale avec dilatation du ventricule droit (rapport ventricule droit/ventricule gauche = 1). Parmi les propositions suivantes concernant l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Elle résulte habituellement de la rupture d'une plaque d'athérome dans les artères pulmonaires b. Il s'agit d'une maladie rare avec moins de 10 000 cas par an en France c. Il s'agit d'une maladie grave avec environ 10% de décès d. Elle correspond habituellement à une oblitération de l'artère pulmonaire ou des ses branches par un thrombus fibrino cruorique e. Elle touche plus fréquemment les sujets jeunes < 30 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas confondre avec l'athérothrombose coronaire, ils'agit bien d'un thrombus fibrino cruorique. 50 000 à 100 000 cas par an. 10% de décès. Ne touche pas plus fréquemment les jeunes (l'âge est un facteur de risque). Parmi les propositions suivantes concernant les effets respiratoires de l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. L'EP peut entraîner des hémorragies intra-alvéolaires b. On observe un effet "espace mort" dans les zones ventilées et non perfusées c. L'hypercapnie resulte d'une hyperventilation des zones non perfusées d. L'hypoxie résulte en partie d'un effet shunt par hyperventilation régionale e. L'hypoxie resulte en partie d'un shunt vrai lié à des zones d'atélectasie
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Un homme de 62 ans est adressé en cardiologie pour embolie pulmonaire. Il présente une douleur thoracique depuis 3 jours associée à une dyspnée modérée. Il n'a pas d'antédécents de maladie thrombo embolique veineuse. Il suit un traitement anti hypertenseur constitué d'irbesartan 150mg/j depuis 3 ans. Un angioscanner pulmonaire réalisé aux urgences a permi d'établir le diagnostique en objectivant une embolie pulmonaire bilatérale avec dilatation du ventricule droit (rapport ventricule droit/ventricule gauche = 1). Parmi les propositions suivantes concernant l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Elle résulte habituellement de la rupture d'une plaque d'athérome dans les artères pulmonaires b. Il s'agit d'une maladie rare avec moins de 10 000 cas par an en France c. Il s'agit d'une maladie grave avec environ 10% de décès d. Elle correspond habituellement à une oblitération de l'artère pulmonaire ou des ses branches par un thrombus fibrino cruorique e. Elle touche plus fréquemment les sujets jeunes < 30 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas confondre avec l'athérothrombose coronaire, ils'agit bien d'un thrombus fibrino cruorique. 50 000 à 100 000 cas par an. 10% de décès. Ne touche pas plus fréquemment les jeunes (l'âge est un facteur de risque). Parmi les propositions suivantes concernant les effets respiratoires de l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. L'EP peut entraîner des hémorragies intra-alvéolaires b. On observe un effet "espace mort" dans les zones ventilées et non perfusées c. L'hypercapnie resulte d'une hyperventilation des zones non perfusées d. L'hypoxie résulte en partie d'un effet shunt par hyperventilation régionale e. L'hypoxie resulte en partie d'un shunt vrai lié à des zones d'atélectasie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les emboles distaux peuvent entrainer des hémorragies intra-alvéolaires responsables d'hémoptysies. L'hyperventilation des zones non perfusées entraîne une hypocapnie. Parmi les propositions suivantes concernant les effets hémodynamiques de l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Une dilatation du ventricule droit resulte d'une surcharge en volume favorisée par l'insuffisance tricuspide b. Une dilatation du ventricule droit résulte d'une surcharge en pression liée à l'obstruction artérielle pulmonaire c. Une dilatation du ventricule droit est un signe de gravité de l'EP d. Une dilatation aiguë du ventricue droit peut entraîner une ischémie myocardique e. Une dilatation du aiguë du ventricule droit peut s'accompagner d'une diinution du débit ventriculaire droit
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Un homme de 62 ans est adressé en cardiologie pour embolie pulmonaire. Il présente une douleur thoracique depuis 3 jours associée à une dyspnée modérée. Il n'a pas d'antédécents de maladie thrombo embolique veineuse. Il suit un traitement anti hypertenseur constitué d'irbesartan 150mg/j depuis 3 ans. Un angioscanner pulmonaire réalisé aux urgences a permi d'établir le diagnostique en objectivant une embolie pulmonaire bilatérale avec dilatation du ventricule droit (rapport ventricule droit/ventricule gauche = 1). Parmi les propositions suivantes concernant l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Elle résulte habituellement de la rupture d'une plaque d'athérome dans les artères pulmonaires b. Il s'agit d'une maladie rare avec moins de 10 000 cas par an en France c. Il s'agit d'une maladie grave avec environ 10% de décès d. Elle correspond habituellement à une oblitération de l'artère pulmonaire ou des ses branches par un thrombus fibrino cruorique e. Elle touche plus fréquemment les sujets jeunes < 30 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas confondre avec l'athérothrombose coronaire, ils'agit bien d'un thrombus fibrino cruorique. 50 000 à 100 000 cas par an. 10% de décès. Ne touche pas plus fréquemment les jeunes (l'âge est un facteur de risque). Parmi les propositions suivantes concernant les effets respiratoires de l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. L'EP peut entraîner des hémorragies intra-alvéolaires b. On observe un effet "espace mort" dans les zones ventilées et non perfusées c. L'hypercapnie resulte d'une hyperventilation des zones non perfusées d. L'hypoxie résulte en partie d'un effet shunt par hyperventilation régionale e. L'hypoxie resulte en partie d'un shunt vrai lié à des zones d'atélectasie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les emboles distaux peuvent entrainer des hémorragies intra-alvéolaires responsables d'hémoptysies. L'hyperventilation des zones non perfusées entraîne une hypocapnie. Parmi les propositions suivantes concernant les effets hémodynamiques de l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Une dilatation du ventricule droit resulte d'une surcharge en volume favorisée par l'insuffisance tricuspide b. Une dilatation du ventricule droit résulte d'une surcharge en pression liée à l'obstruction artérielle pulmonaire c. Une dilatation du ventricule droit est un signe de gravité de l'EP d. Une dilatation aiguë du ventricue droit peut entraîner une ischémie myocardique e. Une dilatation du aiguë du ventricule droit peut s'accompagner d'une diinution du débit ventriculaire droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La dilatation du VD est un signe de gravité qui résute d'une surcharge en pression et qui peut se compliquer d'ischémie myocardique et de dysfonction VD. Quel mecanisme physiopathologique explique principalement l'élévation de la troponinémie dans les EP sévères ? a. L'hypocapnie b. La tachycardie c. L'hypotension artérielle systémique d. L'oedème pulmonaire associé e. La compression du ventricule gauche par le ventricule droit dilaté
["E"]
mcq
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null
Un homme de 62 ans est adressé en cardiologie pour embolie pulmonaire. Il présente une douleur thoracique depuis 3 jours associée à une dyspnée modérée. Il n'a pas d'antédécents de maladie thrombo embolique veineuse. Il suit un traitement anti hypertenseur constitué d'irbesartan 150mg/j depuis 3 ans. Un angioscanner pulmonaire réalisé aux urgences a permi d'établir le diagnostique en objectivant une embolie pulmonaire bilatérale avec dilatation du ventricule droit (rapport ventricule droit/ventricule gauche = 1). Parmi les propositions suivantes concernant l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Elle résulte habituellement de la rupture d'une plaque d'athérome dans les artères pulmonaires b. Il s'agit d'une maladie rare avec moins de 10 000 cas par an en France c. Il s'agit d'une maladie grave avec environ 10% de décès d. Elle correspond habituellement à une oblitération de l'artère pulmonaire ou des ses branches par un thrombus fibrino cruorique e. Elle touche plus fréquemment les sujets jeunes < 30 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas confondre avec l'athérothrombose coronaire, ils'agit bien d'un thrombus fibrino cruorique. 50 000 à 100 000 cas par an. 10% de décès. Ne touche pas plus fréquemment les jeunes (l'âge est un facteur de risque). Parmi les propositions suivantes concernant les effets respiratoires de l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. L'EP peut entraîner des hémorragies intra-alvéolaires b. On observe un effet "espace mort" dans les zones ventilées et non perfusées c. L'hypercapnie resulte d'une hyperventilation des zones non perfusées d. L'hypoxie résulte en partie d'un effet shunt par hyperventilation régionale e. L'hypoxie resulte en partie d'un shunt vrai lié à des zones d'atélectasie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les emboles distaux peuvent entrainer des hémorragies intra-alvéolaires responsables d'hémoptysies. L'hyperventilation des zones non perfusées entraîne une hypocapnie. Parmi les propositions suivantes concernant les effets hémodynamiques de l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Une dilatation du ventricule droit resulte d'une surcharge en volume favorisée par l'insuffisance tricuspide b. Une dilatation du ventricule droit résulte d'une surcharge en pression liée à l'obstruction artérielle pulmonaire c. Une dilatation du ventricule droit est un signe de gravité de l'EP d. Une dilatation aiguë du ventricue droit peut entraîner une ischémie myocardique e. Une dilatation du aiguë du ventricule droit peut s'accompagner d'une diinution du débit ventriculaire droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La dilatation du VD est un signe de gravité qui résute d'une surcharge en pression et qui peut se compliquer d'ischémie myocardique et de dysfonction VD. Quel mecanisme physiopathologique explique principalement l'élévation de la troponinémie dans les EP sévères ? a. L'hypocapnie b. La tachycardie c. L'hypotension artérielle systémique d. L'oedème pulmonaire associé e. La compression du ventricule gauche par le ventricule droit dilaté A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quels signes clinniques d'embolie pulmonaires peuvent être retrouvés à l'examen de ce patient ? a. Une tachycardie de repos b. Un galop à l'endapex c. Une turgescence jugulaire d. Des rales crépitants à l'auscultation pulmonaire e. Des signes cliniques de thrombose veineuse profonde des membres inférieurs
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 62 ans est adressé en cardiologie pour embolie pulmonaire. Il présente une douleur thoracique depuis 3 jours associée à une dyspnée modérée. Il n'a pas d'antédécents de maladie thrombo embolique veineuse. Il suit un traitement anti hypertenseur constitué d'irbesartan 150mg/j depuis 3 ans. Un angioscanner pulmonaire réalisé aux urgences a permi d'établir le diagnostique en objectivant une embolie pulmonaire bilatérale avec dilatation du ventricule droit (rapport ventricule droit/ventricule gauche = 1). Parmi les propositions suivantes concernant l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Elle résulte habituellement de la rupture d'une plaque d'athérome dans les artères pulmonaires b. Il s'agit d'une maladie rare avec moins de 10 000 cas par an en France c. Il s'agit d'une maladie grave avec environ 10% de décès d. Elle correspond habituellement à une oblitération de l'artère pulmonaire ou des ses branches par un thrombus fibrino cruorique e. Elle touche plus fréquemment les sujets jeunes < 30 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas confondre avec l'athérothrombose coronaire, ils'agit bien d'un thrombus fibrino cruorique. 50 000 à 100 000 cas par an. 10% de décès. Ne touche pas plus fréquemment les jeunes (l'âge est un facteur de risque). Parmi les propositions suivantes concernant les effets respiratoires de l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. L'EP peut entraîner des hémorragies intra-alvéolaires b. On observe un effet "espace mort" dans les zones ventilées et non perfusées c. L'hypercapnie resulte d'une hyperventilation des zones non perfusées d. L'hypoxie résulte en partie d'un effet shunt par hyperventilation régionale e. L'hypoxie resulte en partie d'un shunt vrai lié à des zones d'atélectasie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les emboles distaux peuvent entrainer des hémorragies intra-alvéolaires responsables d'hémoptysies. L'hyperventilation des zones non perfusées entraîne une hypocapnie. Parmi les propositions suivantes concernant les effets hémodynamiques de l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Une dilatation du ventricule droit resulte d'une surcharge en volume favorisée par l'insuffisance tricuspide b. Une dilatation du ventricule droit résulte d'une surcharge en pression liée à l'obstruction artérielle pulmonaire c. Une dilatation du ventricule droit est un signe de gravité de l'EP d. Une dilatation aiguë du ventricue droit peut entraîner une ischémie myocardique e. Une dilatation du aiguë du ventricule droit peut s'accompagner d'une diinution du débit ventriculaire droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La dilatation du VD est un signe de gravité qui résute d'une surcharge en pression et qui peut se compliquer d'ischémie myocardique et de dysfonction VD. Quel mecanisme physiopathologique explique principalement l'élévation de la troponinémie dans les EP sévères ? a. L'hypocapnie b. La tachycardie c. L'hypotension artérielle systémique d. L'oedème pulmonaire associé e. La compression du ventricule gauche par le ventricule droit dilaté A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quels signes clinniques d'embolie pulmonaires peuvent être retrouvés à l'examen de ce patient ? a. Une tachycardie de repos b. Un galop à l'endapex c. Une turgescence jugulaire d. Des rales crépitants à l'auscultation pulmonaire e. Des signes cliniques de thrombose veineuse profonde des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le galop gauche, entendu à la pointe et à l'endapex, traduit une insuffisance ventriculaire gauche non classique d'une EP. A l'examen le patient est eupnéique au repos, fréquence cardiaque 112 bpm, pression arterielle 134/91 mmHg, SaO2=94% en air, auscultation pulmonaire normale, absence de signe de thrombose veineuse périphérique visible. Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Une auscutation pulmonaire normale est peu compatible avec le diagnostique d'EP sévère compliquée de dilatation du ventricule droit à l'angioscanner b. La tachycardie > 110 bpm est un signe de gravité pris en compte dans le score de sPESI c. L'absence de signe de thrombose veineuse profonde remet en cause le diagnostique d'EP d. La Sa02<95% en air est un signe de gravité pris en compte dans le score de sPESI e. La pression artérielle normale et l'absence de syncope permettent d'éliminer le diagostique d'EP grave (à haut risque)
["B", "E"]
mcq
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null
Un homme de 62 ans est adressé en cardiologie pour embolie pulmonaire. Il présente une douleur thoracique depuis 3 jours associée à une dyspnée modérée. Il n'a pas d'antédécents de maladie thrombo embolique veineuse. Il suit un traitement anti hypertenseur constitué d'irbesartan 150mg/j depuis 3 ans. Un angioscanner pulmonaire réalisé aux urgences a permi d'établir le diagnostique en objectivant une embolie pulmonaire bilatérale avec dilatation du ventricule droit (rapport ventricule droit/ventricule gauche = 1). Parmi les propositions suivantes concernant l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Elle résulte habituellement de la rupture d'une plaque d'athérome dans les artères pulmonaires b. Il s'agit d'une maladie rare avec moins de 10 000 cas par an en France c. Il s'agit d'une maladie grave avec environ 10% de décès d. Elle correspond habituellement à une oblitération de l'artère pulmonaire ou des ses branches par un thrombus fibrino cruorique e. Elle touche plus fréquemment les sujets jeunes < 30 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas confondre avec l'athérothrombose coronaire, ils'agit bien d'un thrombus fibrino cruorique. 50 000 à 100 000 cas par an. 10% de décès. Ne touche pas plus fréquemment les jeunes (l'âge est un facteur de risque). Parmi les propositions suivantes concernant les effets respiratoires de l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. L'EP peut entraîner des hémorragies intra-alvéolaires b. On observe un effet "espace mort" dans les zones ventilées et non perfusées c. L'hypercapnie resulte d'une hyperventilation des zones non perfusées d. L'hypoxie résulte en partie d'un effet shunt par hyperventilation régionale e. L'hypoxie resulte en partie d'un shunt vrai lié à des zones d'atélectasie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les emboles distaux peuvent entrainer des hémorragies intra-alvéolaires responsables d'hémoptysies. L'hyperventilation des zones non perfusées entraîne une hypocapnie. Parmi les propositions suivantes concernant les effets hémodynamiques de l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Une dilatation du ventricule droit resulte d'une surcharge en volume favorisée par l'insuffisance tricuspide b. Une dilatation du ventricule droit résulte d'une surcharge en pression liée à l'obstruction artérielle pulmonaire c. Une dilatation du ventricule droit est un signe de gravité de l'EP d. Une dilatation aiguë du ventricue droit peut entraîner une ischémie myocardique e. Une dilatation du aiguë du ventricule droit peut s'accompagner d'une diinution du débit ventriculaire droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La dilatation du VD est un signe de gravité qui résute d'une surcharge en pression et qui peut se compliquer d'ischémie myocardique et de dysfonction VD. Quel mecanisme physiopathologique explique principalement l'élévation de la troponinémie dans les EP sévères ? a. L'hypocapnie b. La tachycardie c. L'hypotension artérielle systémique d. L'oedème pulmonaire associé e. La compression du ventricule gauche par le ventricule droit dilaté A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quels signes clinniques d'embolie pulmonaires peuvent être retrouvés à l'examen de ce patient ? a. Une tachycardie de repos b. Un galop à l'endapex c. Une turgescence jugulaire d. Des rales crépitants à l'auscultation pulmonaire e. Des signes cliniques de thrombose veineuse profonde des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le galop gauche, entendu à la pointe et à l'endapex, traduit une insuffisance ventriculaire gauche non classique d'une EP. A l'examen le patient est eupnéique au repos, fréquence cardiaque 112 bpm, pression arterielle 134/91 mmHg, SaO2=94% en air, auscultation pulmonaire normale, absence de signe de thrombose veineuse périphérique visible. Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Une auscutation pulmonaire normale est peu compatible avec le diagnostique d'EP sévère compliquée de dilatation du ventricule droit à l'angioscanner b. La tachycardie > 110 bpm est un signe de gravité pris en compte dans le score de sPESI c. L'absence de signe de thrombose veineuse profonde remet en cause le diagnostique d'EP d. La Sa02<95% en air est un signe de gravité pris en compte dans le score de sPESI e. La pression artérielle normale et l'absence de syncope permettent d'éliminer le diagostique d'EP grave (à haut risque) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score de sPESI sur 6 points comporte : âge>80, Sa02<90%, PAs<100mmHg, FC>ou=110 bpm, Cancer, Insuffisance cardiaque ou respiratoire chronique. l'auscultation pulmonaire normale est au contraire classique dans l'EP. L'EP à haut risque est effectivement évoquée devant choc, hypotension et/ou syncope. Vous réalisez un ECG. Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. La tachycardie observée peut être liée à une fibrillation atriale b. L'ECG peut montrer des signes de surcharge droite associant ondes S en V1 et ondes Q en V3 c. L'ECG peut montrer une négativation des ondes T en V1, V2 V3 d. L'ECG peut être normal en dehors d'une tachycardie sinusale e. L'EP grave se complique classiquement d'un bloc de branche gauche complet
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Un homme de 62 ans est adressé en cardiologie pour embolie pulmonaire. Il présente une douleur thoracique depuis 3 jours associée à une dyspnée modérée. Il n'a pas d'antédécents de maladie thrombo embolique veineuse. Il suit un traitement anti hypertenseur constitué d'irbesartan 150mg/j depuis 3 ans. Un angioscanner pulmonaire réalisé aux urgences a permi d'établir le diagnostique en objectivant une embolie pulmonaire bilatérale avec dilatation du ventricule droit (rapport ventricule droit/ventricule gauche = 1). Parmi les propositions suivantes concernant l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Elle résulte habituellement de la rupture d'une plaque d'athérome dans les artères pulmonaires b. Il s'agit d'une maladie rare avec moins de 10 000 cas par an en France c. Il s'agit d'une maladie grave avec environ 10% de décès d. Elle correspond habituellement à une oblitération de l'artère pulmonaire ou des ses branches par un thrombus fibrino cruorique e. Elle touche plus fréquemment les sujets jeunes < 30 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas confondre avec l'athérothrombose coronaire, ils'agit bien d'un thrombus fibrino cruorique. 50 000 à 100 000 cas par an. 10% de décès. Ne touche pas plus fréquemment les jeunes (l'âge est un facteur de risque). Parmi les propositions suivantes concernant les effets respiratoires de l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. L'EP peut entraîner des hémorragies intra-alvéolaires b. On observe un effet "espace mort" dans les zones ventilées et non perfusées c. L'hypercapnie resulte d'une hyperventilation des zones non perfusées d. L'hypoxie résulte en partie d'un effet shunt par hyperventilation régionale e. L'hypoxie resulte en partie d'un shunt vrai lié à des zones d'atélectasie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les emboles distaux peuvent entrainer des hémorragies intra-alvéolaires responsables d'hémoptysies. L'hyperventilation des zones non perfusées entraîne une hypocapnie. Parmi les propositions suivantes concernant les effets hémodynamiques de l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Une dilatation du ventricule droit resulte d'une surcharge en volume favorisée par l'insuffisance tricuspide b. Une dilatation du ventricule droit résulte d'une surcharge en pression liée à l'obstruction artérielle pulmonaire c. Une dilatation du ventricule droit est un signe de gravité de l'EP d. Une dilatation aiguë du ventricue droit peut entraîner une ischémie myocardique e. Une dilatation du aiguë du ventricule droit peut s'accompagner d'une diinution du débit ventriculaire droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La dilatation du VD est un signe de gravité qui résute d'une surcharge en pression et qui peut se compliquer d'ischémie myocardique et de dysfonction VD. Quel mecanisme physiopathologique explique principalement l'élévation de la troponinémie dans les EP sévères ? a. L'hypocapnie b. La tachycardie c. L'hypotension artérielle systémique d. L'oedème pulmonaire associé e. La compression du ventricule gauche par le ventricule droit dilaté A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quels signes clinniques d'embolie pulmonaires peuvent être retrouvés à l'examen de ce patient ? a. Une tachycardie de repos b. Un galop à l'endapex c. Une turgescence jugulaire d. Des rales crépitants à l'auscultation pulmonaire e. Des signes cliniques de thrombose veineuse profonde des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le galop gauche, entendu à la pointe et à l'endapex, traduit une insuffisance ventriculaire gauche non classique d'une EP. A l'examen le patient est eupnéique au repos, fréquence cardiaque 112 bpm, pression arterielle 134/91 mmHg, SaO2=94% en air, auscultation pulmonaire normale, absence de signe de thrombose veineuse périphérique visible. Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Une auscutation pulmonaire normale est peu compatible avec le diagnostique d'EP sévère compliquée de dilatation du ventricule droit à l'angioscanner b. La tachycardie > 110 bpm est un signe de gravité pris en compte dans le score de sPESI c. L'absence de signe de thrombose veineuse profonde remet en cause le diagnostique d'EP d. La Sa02<95% en air est un signe de gravité pris en compte dans le score de sPESI e. La pression artérielle normale et l'absence de syncope permettent d'éliminer le diagostique d'EP grave (à haut risque) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score de sPESI sur 6 points comporte : âge>80, Sa02<90%, PAs<100mmHg, FC>ou=110 bpm, Cancer, Insuffisance cardiaque ou respiratoire chronique. l'auscultation pulmonaire normale est au contraire classique dans l'EP. L'EP à haut risque est effectivement évoquée devant choc, hypotension et/ou syncope. Vous réalisez un ECG. Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. La tachycardie observée peut être liée à une fibrillation atriale b. L'ECG peut montrer des signes de surcharge droite associant ondes S en V1 et ondes Q en V3 c. L'ECG peut montrer une négativation des ondes T en V1, V2 V3 d. L'ECG peut être normal en dehors d'une tachycardie sinusale e. L'EP grave se complique classiquement d'un bloc de branche gauche complet A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'ECG peut être normal ou montrer tachycardie sinusale, troubles du rythme ventriculaires, Ondes S en D1 et onde Q en D3 avec bloc de branche droit et ondes T négatives en V1 à V3, D3 et aVF. Certains examens complémentaires à visée diagnostique, pronostique et pré thérapeutique sont recommandés à ce stade de la prise en charge chez ce patient. Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Un dosage de la troponine est recommandé b. Un dosage des D Dimères est recommandé c. Un dosage du BNP ou du Nt-proBNP est recommandé d. Un echo doppler veineux des membres inférieurs est recommandé e. Un dosage de la créatininémie est recommandé
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Un homme de 62 ans est adressé en cardiologie pour embolie pulmonaire. Il présente une douleur thoracique depuis 3 jours associée à une dyspnée modérée. Il n'a pas d'antédécents de maladie thrombo embolique veineuse. Il suit un traitement anti hypertenseur constitué d'irbesartan 150mg/j depuis 3 ans. Un angioscanner pulmonaire réalisé aux urgences a permi d'établir le diagnostique en objectivant une embolie pulmonaire bilatérale avec dilatation du ventricule droit (rapport ventricule droit/ventricule gauche = 1). Parmi les propositions suivantes concernant l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Elle résulte habituellement de la rupture d'une plaque d'athérome dans les artères pulmonaires b. Il s'agit d'une maladie rare avec moins de 10 000 cas par an en France c. Il s'agit d'une maladie grave avec environ 10% de décès d. Elle correspond habituellement à une oblitération de l'artère pulmonaire ou des ses branches par un thrombus fibrino cruorique e. Elle touche plus fréquemment les sujets jeunes < 30 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas confondre avec l'athérothrombose coronaire, ils'agit bien d'un thrombus fibrino cruorique. 50 000 à 100 000 cas par an. 10% de décès. Ne touche pas plus fréquemment les jeunes (l'âge est un facteur de risque). Parmi les propositions suivantes concernant les effets respiratoires de l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. L'EP peut entraîner des hémorragies intra-alvéolaires b. On observe un effet "espace mort" dans les zones ventilées et non perfusées c. L'hypercapnie resulte d'une hyperventilation des zones non perfusées d. L'hypoxie résulte en partie d'un effet shunt par hyperventilation régionale e. L'hypoxie resulte en partie d'un shunt vrai lié à des zones d'atélectasie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les emboles distaux peuvent entrainer des hémorragies intra-alvéolaires responsables d'hémoptysies. L'hyperventilation des zones non perfusées entraîne une hypocapnie. Parmi les propositions suivantes concernant les effets hémodynamiques de l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Une dilatation du ventricule droit resulte d'une surcharge en volume favorisée par l'insuffisance tricuspide b. Une dilatation du ventricule droit résulte d'une surcharge en pression liée à l'obstruction artérielle pulmonaire c. Une dilatation du ventricule droit est un signe de gravité de l'EP d. Une dilatation aiguë du ventricue droit peut entraîner une ischémie myocardique e. Une dilatation du aiguë du ventricule droit peut s'accompagner d'une diinution du débit ventriculaire droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La dilatation du VD est un signe de gravité qui résute d'une surcharge en pression et qui peut se compliquer d'ischémie myocardique et de dysfonction VD. Quel mecanisme physiopathologique explique principalement l'élévation de la troponinémie dans les EP sévères ? a. L'hypocapnie b. La tachycardie c. L'hypotension artérielle systémique d. L'oedème pulmonaire associé e. La compression du ventricule gauche par le ventricule droit dilaté A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quels signes clinniques d'embolie pulmonaires peuvent être retrouvés à l'examen de ce patient ? a. Une tachycardie de repos b. Un galop à l'endapex c. Une turgescence jugulaire d. Des rales crépitants à l'auscultation pulmonaire e. Des signes cliniques de thrombose veineuse profonde des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le galop gauche, entendu à la pointe et à l'endapex, traduit une insuffisance ventriculaire gauche non classique d'une EP. A l'examen le patient est eupnéique au repos, fréquence cardiaque 112 bpm, pression arterielle 134/91 mmHg, SaO2=94% en air, auscultation pulmonaire normale, absence de signe de thrombose veineuse périphérique visible. Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Une auscutation pulmonaire normale est peu compatible avec le diagnostique d'EP sévère compliquée de dilatation du ventricule droit à l'angioscanner b. La tachycardie > 110 bpm est un signe de gravité pris en compte dans le score de sPESI c. L'absence de signe de thrombose veineuse profonde remet en cause le diagnostique d'EP d. La Sa02<95% en air est un signe de gravité pris en compte dans le score de sPESI e. La pression artérielle normale et l'absence de syncope permettent d'éliminer le diagostique d'EP grave (à haut risque) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score de sPESI sur 6 points comporte : âge>80, Sa02<90%, PAs<100mmHg, FC>ou=110 bpm, Cancer, Insuffisance cardiaque ou respiratoire chronique. l'auscultation pulmonaire normale est au contraire classique dans l'EP. L'EP à haut risque est effectivement évoquée devant choc, hypotension et/ou syncope. Vous réalisez un ECG. Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. La tachycardie observée peut être liée à une fibrillation atriale b. L'ECG peut montrer des signes de surcharge droite associant ondes S en V1 et ondes Q en V3 c. L'ECG peut montrer une négativation des ondes T en V1, V2 V3 d. L'ECG peut être normal en dehors d'une tachycardie sinusale e. L'EP grave se complique classiquement d'un bloc de branche gauche complet A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'ECG peut être normal ou montrer tachycardie sinusale, troubles du rythme ventriculaires, Ondes S en D1 et onde Q en D3 avec bloc de branche droit et ondes T négatives en V1 à V3, D3 et aVF. Certains examens complémentaires à visée diagnostique, pronostique et pré thérapeutique sont recommandés à ce stade de la prise en charge chez ce patient. Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Un dosage de la troponine est recommandé b. Un dosage des D Dimères est recommandé c. Un dosage du BNP ou du Nt-proBNP est recommandé d. Un echo doppler veineux des membres inférieurs est recommandé e. Un dosage de la créatininémie est recommandé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La troponine et le BNP sont recommandés pour évaluer la souffrance myocardique (pronostique), l'echo doppler veineux des MI est recommandé pour rechercher une TVP et le dosage de la créatininémie est recommandé à visée pré thérapeutique (guider le traitement anticoagulant). Le dosage des D Dimères n'a aucun interet à ce stade de la prise en charge. Le dosage de le troponine est supérieur à la limite inférieure de la normale. L'echo doppler veineux objective une thrombose veineuse poplitée droite. Parmi les propositions suivantes concernant la prise en charge thérapeutique du patient, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Un traitement ambulatoire est possible étant donné que le score sPESI est égal à 1 b. Une hospitalisation en unité de soins intensifs est recommandée en première intention c. Une hospitalisation en service de cardiologie médical est recommandée en première intention d. Une revascularisation par thrombolyse intra veineuse est recommandée e. Un traitement anticoagulant doit être instauré sans délai
["B", "E"]
mcq
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null
Un homme de 62 ans est adressé en cardiologie pour embolie pulmonaire. Il présente une douleur thoracique depuis 3 jours associée à une dyspnée modérée. Il n'a pas d'antédécents de maladie thrombo embolique veineuse. Il suit un traitement anti hypertenseur constitué d'irbesartan 150mg/j depuis 3 ans. Un angioscanner pulmonaire réalisé aux urgences a permi d'établir le diagnostique en objectivant une embolie pulmonaire bilatérale avec dilatation du ventricule droit (rapport ventricule droit/ventricule gauche = 1). Parmi les propositions suivantes concernant l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Elle résulte habituellement de la rupture d'une plaque d'athérome dans les artères pulmonaires b. Il s'agit d'une maladie rare avec moins de 10 000 cas par an en France c. Il s'agit d'une maladie grave avec environ 10% de décès d. Elle correspond habituellement à une oblitération de l'artère pulmonaire ou des ses branches par un thrombus fibrino cruorique e. Elle touche plus fréquemment les sujets jeunes < 30 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas confondre avec l'athérothrombose coronaire, ils'agit bien d'un thrombus fibrino cruorique. 50 000 à 100 000 cas par an. 10% de décès. Ne touche pas plus fréquemment les jeunes (l'âge est un facteur de risque). Parmi les propositions suivantes concernant les effets respiratoires de l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. L'EP peut entraîner des hémorragies intra-alvéolaires b. On observe un effet "espace mort" dans les zones ventilées et non perfusées c. L'hypercapnie resulte d'une hyperventilation des zones non perfusées d. L'hypoxie résulte en partie d'un effet shunt par hyperventilation régionale e. L'hypoxie resulte en partie d'un shunt vrai lié à des zones d'atélectasie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les emboles distaux peuvent entrainer des hémorragies intra-alvéolaires responsables d'hémoptysies. L'hyperventilation des zones non perfusées entraîne une hypocapnie. Parmi les propositions suivantes concernant les effets hémodynamiques de l'embolie pulmonaire laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Une dilatation du ventricule droit resulte d'une surcharge en volume favorisée par l'insuffisance tricuspide b. Une dilatation du ventricule droit résulte d'une surcharge en pression liée à l'obstruction artérielle pulmonaire c. Une dilatation du ventricule droit est un signe de gravité de l'EP d. Une dilatation aiguë du ventricue droit peut entraîner une ischémie myocardique e. Une dilatation du aiguë du ventricule droit peut s'accompagner d'une diinution du débit ventriculaire droit A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La dilatation du VD est un signe de gravité qui résute d'une surcharge en pression et qui peut se compliquer d'ischémie myocardique et de dysfonction VD. Quel mecanisme physiopathologique explique principalement l'élévation de la troponinémie dans les EP sévères ? a. L'hypocapnie b. La tachycardie c. L'hypotension artérielle systémique d. L'oedème pulmonaire associé e. La compression du ventricule gauche par le ventricule droit dilaté A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quels signes clinniques d'embolie pulmonaires peuvent être retrouvés à l'examen de ce patient ? a. Une tachycardie de repos b. Un galop à l'endapex c. Une turgescence jugulaire d. Des rales crépitants à l'auscultation pulmonaire e. Des signes cliniques de thrombose veineuse profonde des membres inférieurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le galop gauche, entendu à la pointe et à l'endapex, traduit une insuffisance ventriculaire gauche non classique d'une EP. A l'examen le patient est eupnéique au repos, fréquence cardiaque 112 bpm, pression arterielle 134/91 mmHg, SaO2=94% en air, auscultation pulmonaire normale, absence de signe de thrombose veineuse périphérique visible. Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Une auscutation pulmonaire normale est peu compatible avec le diagnostique d'EP sévère compliquée de dilatation du ventricule droit à l'angioscanner b. La tachycardie > 110 bpm est un signe de gravité pris en compte dans le score de sPESI c. L'absence de signe de thrombose veineuse profonde remet en cause le diagnostique d'EP d. La Sa02<95% en air est un signe de gravité pris en compte dans le score de sPESI e. La pression artérielle normale et l'absence de syncope permettent d'éliminer le diagostique d'EP grave (à haut risque) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le score de sPESI sur 6 points comporte : âge>80, Sa02<90%, PAs<100mmHg, FC>ou=110 bpm, Cancer, Insuffisance cardiaque ou respiratoire chronique. l'auscultation pulmonaire normale est au contraire classique dans l'EP. L'EP à haut risque est effectivement évoquée devant choc, hypotension et/ou syncope. Vous réalisez un ECG. Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. La tachycardie observée peut être liée à une fibrillation atriale b. L'ECG peut montrer des signes de surcharge droite associant ondes S en V1 et ondes Q en V3 c. L'ECG peut montrer une négativation des ondes T en V1, V2 V3 d. L'ECG peut être normal en dehors d'une tachycardie sinusale e. L'EP grave se complique classiquement d'un bloc de branche gauche complet A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'ECG peut être normal ou montrer tachycardie sinusale, troubles du rythme ventriculaires, Ondes S en D1 et onde Q en D3 avec bloc de branche droit et ondes T négatives en V1 à V3, D3 et aVF. Certains examens complémentaires à visée diagnostique, pronostique et pré thérapeutique sont recommandés à ce stade de la prise en charge chez ce patient. Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Un dosage de la troponine est recommandé b. Un dosage des D Dimères est recommandé c. Un dosage du BNP ou du Nt-proBNP est recommandé d. Un echo doppler veineux des membres inférieurs est recommandé e. Un dosage de la créatininémie est recommandé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La troponine et le BNP sont recommandés pour évaluer la souffrance myocardique (pronostique), l'echo doppler veineux des MI est recommandé pour rechercher une TVP et le dosage de la créatininémie est recommandé à visée pré thérapeutique (guider le traitement anticoagulant). Le dosage des D Dimères n'a aucun interet à ce stade de la prise en charge. Le dosage de le troponine est supérieur à la limite inférieure de la normale. L'echo doppler veineux objective une thrombose veineuse poplitée droite. Parmi les propositions suivantes concernant la prise en charge thérapeutique du patient, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. Un traitement ambulatoire est possible étant donné que le score sPESI est égal à 1 b. Une hospitalisation en unité de soins intensifs est recommandée en première intention c. Une hospitalisation en service de cardiologie médical est recommandée en première intention d. Une revascularisation par thrombolyse intra veineuse est recommandée e. Un traitement anticoagulant doit être instauré sans délai A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement ambulatoire n'est proposé que si le sESI est égal à 0 et si il n'y a pas de signes de gravité comme ici la présence d'un coeur pulmonaire aigu (VD dilaté) et une souffrance myocardique (troponine élevée). La présence de ces deux éléments pronostiques indique d'ailleurs une hospitalisation au soins intensifs. A ce stade pas d'indication de thrombolyse mais indication de TAC rapide. Parmi les propositions suivantes lesquelles sont utilisées pour stratifier la sévérité de l'embolie pulmonaire ? a. La présence d'une hypotension b. La présence d'une hypocapnie c. Une dilatation du ventricule droit d. Une élévation de la troponinémie e. La présence d'emboles bilateraux à l'angioscanner pulmonaire
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Un homme de 54 ans se présente à votre consultation, pour l'apparition de douleurs au mollet gauche à la marche, depuis environ 6 mois, mais devenant plus importantes depuis quelques semaines. Il s'agit d'un employé de bureau n'ayant aucune activité sportive. Il est diabétique traité par insuline depuis l'âge de 15 ans. Il fume 20 cigarettes par jour, ayant débuté à l'armée à l'âge de 19 ans. Sur le plan familial, son père est diabétique et a fait un infarctus à l'âge de 72 ans. Sa mère a fait une embolie pulmonaire à l'âge de 55 ans. Sa soeur a fait un Accident Vasculaire Cérébral à l'âge de 42 ans. Il pèse 85 kg pour 1m82. Parmi les éléments suivants, quels sont les signes à rechercher à l'examen clinique pour confirmer votre hypothèse diagnostique ? a. Souffle fémoral gauche b. Abolition du pouls pédieux gauche c. Abolition du pouls tibial gauche d. Perte de ballotement du mollet gauche e. Asymétrie de la taille des 2 mollets
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Un homme de 54 ans se présente à votre consultation, pour l'apparition de douleurs au mollet gauche à la marche, depuis environ 6 mois, mais devenant plus importantes depuis quelques semaines. Il s'agit d'un employé de bureau n'ayant aucune activité sportive. Il est diabétique traité par insuline depuis l'âge de 15 ans. Il fume 20 cigarettes par jour, ayant débuté à l'armée à l'âge de 19 ans. Sur le plan familial, son père est diabétique et a fait un infarctus à l'âge de 72 ans. Sa mère a fait une embolie pulmonaire à l'âge de 55 ans. Sa soeur a fait un Accident Vasculaire Cérébral à l'âge de 42 ans. Il pèse 85 kg pour 1m82. Parmi les éléments suivants, quels sont les signes à rechercher à l'examen clinique pour confirmer votre hypothèse diagnostique ? a. Souffle fémoral gauche b. Abolition du pouls pédieux gauche c. Abolition du pouls tibial gauche d. Perte de ballotement du mollet gauche e. Asymétrie de la taille des 2 mollets A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les réponses c-d-e correspondent à des signes cliniques à rechercher devant une suspicion d'AOMI avec claudication intermittente. L'interrogatoire ne révèle pas de douleur nocturne. La douleur à la marche n'apparait pas tout de suite mais au bout de quelques temps après environ 350 mètres de marche, obligeant le patient à arrêter la marche, ce qui fait disparaître la douleurs au bout de 1 à 2 minutes permettant de reprendre la marche. A l'examen clinique, l'auscultation cardiaque est normale. La tension artérielle est à 160/95 mmHg. Vous trouvez un souffle systolique carotidien droit, ainsi qu'un souffle sur le trajet de l'artère fémorale superficielle gauche, à mi-cuisse. Les pouls sont bien perçus au niveau du membre inférieur droit, ainsi qu'au niveau fémoral gauche. Le pouls est faiblement perçu au niveau poplité gauche, et non perçu au niveau tibial postérieur et pédieux gauche, mais le pied est chaud, et la palpation des masses musculaires ne réveille aucune douleur. A l'inspection les mollets sont d'aspect normal. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) retennez vous? a. Syndrome de Leriche b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs stade 3 fort c. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs stade 3 faible d. Claudication intermittente sévère e. Claudication intermittente lâche
["E"]
mcq
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null
Un homme de 54 ans se présente à votre consultation, pour l'apparition de douleurs au mollet gauche à la marche, depuis environ 6 mois, mais devenant plus importantes depuis quelques semaines. Il s'agit d'un employé de bureau n'ayant aucune activité sportive. Il est diabétique traité par insuline depuis l'âge de 15 ans. Il fume 20 cigarettes par jour, ayant débuté à l'armée à l'âge de 19 ans. Sur le plan familial, son père est diabétique et a fait un infarctus à l'âge de 72 ans. Sa mère a fait une embolie pulmonaire à l'âge de 55 ans. Sa soeur a fait un Accident Vasculaire Cérébral à l'âge de 42 ans. Il pèse 85 kg pour 1m82. Parmi les éléments suivants, quels sont les signes à rechercher à l'examen clinique pour confirmer votre hypothèse diagnostique ? a. Souffle fémoral gauche b. Abolition du pouls pédieux gauche c. Abolition du pouls tibial gauche d. Perte de ballotement du mollet gauche e. Asymétrie de la taille des 2 mollets A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les réponses c-d-e correspondent à des signes cliniques à rechercher devant une suspicion d'AOMI avec claudication intermittente. L'interrogatoire ne révèle pas de douleur nocturne. La douleur à la marche n'apparait pas tout de suite mais au bout de quelques temps après environ 350 mètres de marche, obligeant le patient à arrêter la marche, ce qui fait disparaître la douleurs au bout de 1 à 2 minutes permettant de reprendre la marche. A l'examen clinique, l'auscultation cardiaque est normale. La tension artérielle est à 160/95 mmHg. Vous trouvez un souffle systolique carotidien droit, ainsi qu'un souffle sur le trajet de l'artère fémorale superficielle gauche, à mi-cuisse. Les pouls sont bien perçus au niveau du membre inférieur droit, ainsi qu'au niveau fémoral gauche. Le pouls est faiblement perçu au niveau poplité gauche, et non perçu au niveau tibial postérieur et pédieux gauche, mais le pied est chaud, et la palpation des masses musculaires ne réveille aucune douleur. A l'inspection les mollets sont d'aspect normal. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) retennez vous? a. Syndrome de Leriche b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs stade 3 fort c. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs stade 3 faible d. Claudication intermittente sévère e. Claudication intermittente lâche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel est le premier examen à envisager pour confirmer le diagnostic à ce stade ?. Calcul de l'Index de Pression Systolique (IPS), IPS, IPS (index de pression systolique), Index de pression systolique, Index de pression systolique (IPS), Index de pression systolique IPS, , Index pression systolique, Indice de pression systolique, Mesure de IPS, Mesure de l'IPS, Mesure de l'a IPS, Mesure de l'index de pression systolique, index bras-cheville, index de pression systolique, indice de pression systolique, ips, mesure de l'IPS, mesure de l'index de pression systolique, Index Pression Systolique, Ips, mesure de l'ips. Quels sont les examens que vous prescrivez ? a. Glycémie à jeun b. Glycémie post-prandiale c. Exploration des anomalies lipidique à jeun d. Hémoglobine glyquée e. TSH f. Electrocardiogramme g. Ionogramme sanguin avec dosage de créatinine h. Numération formule sanguine
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Un homme de 54 ans se présente à votre consultation, pour l'apparition de douleurs au mollet gauche à la marche, depuis environ 6 mois, mais devenant plus importantes depuis quelques semaines. Il s'agit d'un employé de bureau n'ayant aucune activité sportive. Il est diabétique traité par insuline depuis l'âge de 15 ans. Il fume 20 cigarettes par jour, ayant débuté à l'armée à l'âge de 19 ans. Sur le plan familial, son père est diabétique et a fait un infarctus à l'âge de 72 ans. Sa mère a fait une embolie pulmonaire à l'âge de 55 ans. Sa soeur a fait un Accident Vasculaire Cérébral à l'âge de 42 ans. Il pèse 85 kg pour 1m82. Parmi les éléments suivants, quels sont les signes à rechercher à l'examen clinique pour confirmer votre hypothèse diagnostique ? a. Souffle fémoral gauche b. Abolition du pouls pédieux gauche c. Abolition du pouls tibial gauche d. Perte de ballotement du mollet gauche e. Asymétrie de la taille des 2 mollets A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les réponses c-d-e correspondent à des signes cliniques à rechercher devant une suspicion d'AOMI avec claudication intermittente. L'interrogatoire ne révèle pas de douleur nocturne. La douleur à la marche n'apparait pas tout de suite mais au bout de quelques temps après environ 350 mètres de marche, obligeant le patient à arrêter la marche, ce qui fait disparaître la douleurs au bout de 1 à 2 minutes permettant de reprendre la marche. A l'examen clinique, l'auscultation cardiaque est normale. La tension artérielle est à 160/95 mmHg. Vous trouvez un souffle systolique carotidien droit, ainsi qu'un souffle sur le trajet de l'artère fémorale superficielle gauche, à mi-cuisse. Les pouls sont bien perçus au niveau du membre inférieur droit, ainsi qu'au niveau fémoral gauche. Le pouls est faiblement perçu au niveau poplité gauche, et non perçu au niveau tibial postérieur et pédieux gauche, mais le pied est chaud, et la palpation des masses musculaires ne réveille aucune douleur. A l'inspection les mollets sont d'aspect normal. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) retennez vous? a. Syndrome de Leriche b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs stade 3 fort c. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs stade 3 faible d. Claudication intermittente sévère e. Claudication intermittente lâche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel est le premier examen à envisager pour confirmer le diagnostic à ce stade ?. Calcul de l'Index de Pression Systolique (IPS), IPS, IPS (index de pression systolique), Index de pression systolique, Index de pression systolique (IPS), Index de pression systolique IPS, , Index pression systolique, Indice de pression systolique, Mesure de IPS, Mesure de l'IPS, Mesure de l'a IPS, Mesure de l'index de pression systolique, index bras-cheville, index de pression systolique, indice de pression systolique, ips, mesure de l'IPS, mesure de l'index de pression systolique, Index Pression Systolique, Ips, mesure de l'ips. Quels sont les examens que vous prescrivez ? a. Glycémie à jeun b. Glycémie post-prandiale c. Exploration des anomalies lipidique à jeun d. Hémoglobine glyquée e. TSH f. Electrocardiogramme g. Ionogramme sanguin avec dosage de créatinine h. Numération formule sanguine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix correct, H: Choix correct. Le patient est déjà diabétique et la rechrche d'une hyperglycémie post-prandiale n'apporte rien. La glycémie et surtout L'hémoglobine glyquée permettent d'évaluer le niveau de contrôle de son diabète Patient à haut risque coronaire: l'ECG est conseillé chez ce patient polyvasculaire. Voici les résultats des examens demandés: Pression bras droit : 165 mmHg Pression bras gauche : 155 mmHg Pression cheville droite : 195 mmHg Pression cheville gauche : 170 mmHg Na+: 132 mmol/L K+ : 3,6 mmol/L Créatinine : 90 mmol/L Glycémie à jeun : 1,48 g/L Hémoglobine glyquée : 6,9% Cholestérol total : 2,22 g/L HDL : 0.52 g/L LDL : 1,20 g/L Triglycérides : 2,50 g/L Concernant la mesure de l'index de pression systolique (IPS) chez ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse (s) juste(s) ? a. L'IPS confirme votre diagnostic de l'AOMI b. L'IPS du patient est anormal c. L'IPS du patient élimine le diagnostic de l'AOMI d. Une épreuve de marche est nécessaire e. Aucun autre examen est nécessaire pour le diagnostic d'AOMI
["D"]
mcq
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null
Un homme de 54 ans se présente à votre consultation, pour l'apparition de douleurs au mollet gauche à la marche, depuis environ 6 mois, mais devenant plus importantes depuis quelques semaines. Il s'agit d'un employé de bureau n'ayant aucune activité sportive. Il est diabétique traité par insuline depuis l'âge de 15 ans. Il fume 20 cigarettes par jour, ayant débuté à l'armée à l'âge de 19 ans. Sur le plan familial, son père est diabétique et a fait un infarctus à l'âge de 72 ans. Sa mère a fait une embolie pulmonaire à l'âge de 55 ans. Sa soeur a fait un Accident Vasculaire Cérébral à l'âge de 42 ans. Il pèse 85 kg pour 1m82. Parmi les éléments suivants, quels sont les signes à rechercher à l'examen clinique pour confirmer votre hypothèse diagnostique ? a. Souffle fémoral gauche b. Abolition du pouls pédieux gauche c. Abolition du pouls tibial gauche d. Perte de ballotement du mollet gauche e. Asymétrie de la taille des 2 mollets A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les réponses c-d-e correspondent à des signes cliniques à rechercher devant une suspicion d'AOMI avec claudication intermittente. L'interrogatoire ne révèle pas de douleur nocturne. La douleur à la marche n'apparait pas tout de suite mais au bout de quelques temps après environ 350 mètres de marche, obligeant le patient à arrêter la marche, ce qui fait disparaître la douleurs au bout de 1 à 2 minutes permettant de reprendre la marche. A l'examen clinique, l'auscultation cardiaque est normale. La tension artérielle est à 160/95 mmHg. Vous trouvez un souffle systolique carotidien droit, ainsi qu'un souffle sur le trajet de l'artère fémorale superficielle gauche, à mi-cuisse. Les pouls sont bien perçus au niveau du membre inférieur droit, ainsi qu'au niveau fémoral gauche. Le pouls est faiblement perçu au niveau poplité gauche, et non perçu au niveau tibial postérieur et pédieux gauche, mais le pied est chaud, et la palpation des masses musculaires ne réveille aucune douleur. A l'inspection les mollets sont d'aspect normal. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) retennez vous? a. Syndrome de Leriche b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs stade 3 fort c. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs stade 3 faible d. Claudication intermittente sévère e. Claudication intermittente lâche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel est le premier examen à envisager pour confirmer le diagnostic à ce stade ?. Calcul de l'Index de Pression Systolique (IPS), IPS, IPS (index de pression systolique), Index de pression systolique, Index de pression systolique (IPS), Index de pression systolique IPS, , Index pression systolique, Indice de pression systolique, Mesure de IPS, Mesure de l'IPS, Mesure de l'a IPS, Mesure de l'index de pression systolique, index bras-cheville, index de pression systolique, indice de pression systolique, ips, mesure de l'IPS, mesure de l'index de pression systolique, Index Pression Systolique, Ips, mesure de l'ips. Quels sont les examens que vous prescrivez ? a. Glycémie à jeun b. Glycémie post-prandiale c. Exploration des anomalies lipidique à jeun d. Hémoglobine glyquée e. TSH f. Electrocardiogramme g. Ionogramme sanguin avec dosage de créatinine h. Numération formule sanguine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix correct, H: Choix correct. Le patient est déjà diabétique et la rechrche d'une hyperglycémie post-prandiale n'apporte rien. La glycémie et surtout L'hémoglobine glyquée permettent d'évaluer le niveau de contrôle de son diabète Patient à haut risque coronaire: l'ECG est conseillé chez ce patient polyvasculaire. Voici les résultats des examens demandés: Pression bras droit : 165 mmHg Pression bras gauche : 155 mmHg Pression cheville droite : 195 mmHg Pression cheville gauche : 170 mmHg Na+: 132 mmol/L K+ : 3,6 mmol/L Créatinine : 90 mmol/L Glycémie à jeun : 1,48 g/L Hémoglobine glyquée : 6,9% Cholestérol total : 2,22 g/L HDL : 0.52 g/L LDL : 1,20 g/L Triglycérides : 2,50 g/L Concernant la mesure de l'index de pression systolique (IPS) chez ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse (s) juste(s) ? a. L'IPS confirme votre diagnostic de l'AOMI b. L'IPS du patient est anormal c. L'IPS du patient élimine le diagnostic de l'AOMI d. Une épreuve de marche est nécessaire e. Aucun autre examen est nécessaire pour le diagnostic d'AOMI A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'IPS est à 195/165= 1,18 à droite et 170/165=1,03 à gauvhe. Pour un diagnostic d'AOMI l'IPS doit être <0,90. Une épreuve de marche sur tapis roulant permet de sensibiliser l'examen. Son hypertension étant confirmée, quel traitement antihypertenseur est à privilégier chez ce patient ? a. Un bétabloquant b. Un alphabloquant c. Un inhibiteur calcique d. Un inhibiteur d'enzyme de conversion e. Un diurétique
["D"]
mcq
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null
Un homme de 54 ans se présente à votre consultation, pour l'apparition de douleurs au mollet gauche à la marche, depuis environ 6 mois, mais devenant plus importantes depuis quelques semaines. Il s'agit d'un employé de bureau n'ayant aucune activité sportive. Il est diabétique traité par insuline depuis l'âge de 15 ans. Il fume 20 cigarettes par jour, ayant débuté à l'armée à l'âge de 19 ans. Sur le plan familial, son père est diabétique et a fait un infarctus à l'âge de 72 ans. Sa mère a fait une embolie pulmonaire à l'âge de 55 ans. Sa soeur a fait un Accident Vasculaire Cérébral à l'âge de 42 ans. Il pèse 85 kg pour 1m82. Parmi les éléments suivants, quels sont les signes à rechercher à l'examen clinique pour confirmer votre hypothèse diagnostique ? a. Souffle fémoral gauche b. Abolition du pouls pédieux gauche c. Abolition du pouls tibial gauche d. Perte de ballotement du mollet gauche e. Asymétrie de la taille des 2 mollets A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les réponses c-d-e correspondent à des signes cliniques à rechercher devant une suspicion d'AOMI avec claudication intermittente. L'interrogatoire ne révèle pas de douleur nocturne. La douleur à la marche n'apparait pas tout de suite mais au bout de quelques temps après environ 350 mètres de marche, obligeant le patient à arrêter la marche, ce qui fait disparaître la douleurs au bout de 1 à 2 minutes permettant de reprendre la marche. A l'examen clinique, l'auscultation cardiaque est normale. La tension artérielle est à 160/95 mmHg. Vous trouvez un souffle systolique carotidien droit, ainsi qu'un souffle sur le trajet de l'artère fémorale superficielle gauche, à mi-cuisse. Les pouls sont bien perçus au niveau du membre inférieur droit, ainsi qu'au niveau fémoral gauche. Le pouls est faiblement perçu au niveau poplité gauche, et non perçu au niveau tibial postérieur et pédieux gauche, mais le pied est chaud, et la palpation des masses musculaires ne réveille aucune douleur. A l'inspection les mollets sont d'aspect normal. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) retennez vous? a. Syndrome de Leriche b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs stade 3 fort c. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs stade 3 faible d. Claudication intermittente sévère e. Claudication intermittente lâche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel est le premier examen à envisager pour confirmer le diagnostic à ce stade ?. Calcul de l'Index de Pression Systolique (IPS), IPS, IPS (index de pression systolique), Index de pression systolique, Index de pression systolique (IPS), Index de pression systolique IPS, , Index pression systolique, Indice de pression systolique, Mesure de IPS, Mesure de l'IPS, Mesure de l'a IPS, Mesure de l'index de pression systolique, index bras-cheville, index de pression systolique, indice de pression systolique, ips, mesure de l'IPS, mesure de l'index de pression systolique, Index Pression Systolique, Ips, mesure de l'ips. Quels sont les examens que vous prescrivez ? a. Glycémie à jeun b. Glycémie post-prandiale c. Exploration des anomalies lipidique à jeun d. Hémoglobine glyquée e. TSH f. Electrocardiogramme g. Ionogramme sanguin avec dosage de créatinine h. Numération formule sanguine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix correct, H: Choix correct. Le patient est déjà diabétique et la rechrche d'une hyperglycémie post-prandiale n'apporte rien. La glycémie et surtout L'hémoglobine glyquée permettent d'évaluer le niveau de contrôle de son diabète Patient à haut risque coronaire: l'ECG est conseillé chez ce patient polyvasculaire. Voici les résultats des examens demandés: Pression bras droit : 165 mmHg Pression bras gauche : 155 mmHg Pression cheville droite : 195 mmHg Pression cheville gauche : 170 mmHg Na+: 132 mmol/L K+ : 3,6 mmol/L Créatinine : 90 mmol/L Glycémie à jeun : 1,48 g/L Hémoglobine glyquée : 6,9% Cholestérol total : 2,22 g/L HDL : 0.52 g/L LDL : 1,20 g/L Triglycérides : 2,50 g/L Concernant la mesure de l'index de pression systolique (IPS) chez ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse (s) juste(s) ? a. L'IPS confirme votre diagnostic de l'AOMI b. L'IPS du patient est anormal c. L'IPS du patient élimine le diagnostic de l'AOMI d. Une épreuve de marche est nécessaire e. Aucun autre examen est nécessaire pour le diagnostic d'AOMI A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'IPS est à 195/165= 1,18 à droite et 170/165=1,03 à gauvhe. Pour un diagnostic d'AOMI l'IPS doit être <0,90. Une épreuve de marche sur tapis roulant permet de sensibiliser l'examen. Son hypertension étant confirmée, quel traitement antihypertenseur est à privilégier chez ce patient ? a. Un bétabloquant b. Un alphabloquant c. Un inhibiteur calcique d. Un inhibiteur d'enzyme de conversion e. Un diurétique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Au dela de l'HTA les IEC ont un bénéfice démontré chez les patients ayant une AOMI et un diabète de type 1. Un antagonsite des récepteurs d'angiotensine 2 pourraît être une alternative mais non proposée dans cette question. Vos explorations confirment la présence d'une AOMI. Quels sont les règles hygiéno-diététiques adaptées chez ce patients ? a. Régime à teneur glucidique rapide réduite b. Régime peu salé c. Marche, au moins 30 minutes 3 fois/semaine d. Réduction pondérale e. Arrêt de tabac f. Régime pauvre en graisse
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 54 ans se présente à votre consultation, pour l'apparition de douleurs au mollet gauche à la marche, depuis environ 6 mois, mais devenant plus importantes depuis quelques semaines. Il s'agit d'un employé de bureau n'ayant aucune activité sportive. Il est diabétique traité par insuline depuis l'âge de 15 ans. Il fume 20 cigarettes par jour, ayant débuté à l'armée à l'âge de 19 ans. Sur le plan familial, son père est diabétique et a fait un infarctus à l'âge de 72 ans. Sa mère a fait une embolie pulmonaire à l'âge de 55 ans. Sa soeur a fait un Accident Vasculaire Cérébral à l'âge de 42 ans. Il pèse 85 kg pour 1m82. Parmi les éléments suivants, quels sont les signes à rechercher à l'examen clinique pour confirmer votre hypothèse diagnostique ? a. Souffle fémoral gauche b. Abolition du pouls pédieux gauche c. Abolition du pouls tibial gauche d. Perte de ballotement du mollet gauche e. Asymétrie de la taille des 2 mollets A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les réponses c-d-e correspondent à des signes cliniques à rechercher devant une suspicion d'AOMI avec claudication intermittente. L'interrogatoire ne révèle pas de douleur nocturne. La douleur à la marche n'apparait pas tout de suite mais au bout de quelques temps après environ 350 mètres de marche, obligeant le patient à arrêter la marche, ce qui fait disparaître la douleurs au bout de 1 à 2 minutes permettant de reprendre la marche. A l'examen clinique, l'auscultation cardiaque est normale. La tension artérielle est à 160/95 mmHg. Vous trouvez un souffle systolique carotidien droit, ainsi qu'un souffle sur le trajet de l'artère fémorale superficielle gauche, à mi-cuisse. Les pouls sont bien perçus au niveau du membre inférieur droit, ainsi qu'au niveau fémoral gauche. Le pouls est faiblement perçu au niveau poplité gauche, et non perçu au niveau tibial postérieur et pédieux gauche, mais le pied est chaud, et la palpation des masses musculaires ne réveille aucune douleur. A l'inspection les mollets sont d'aspect normal. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) retennez vous? a. Syndrome de Leriche b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs stade 3 fort c. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs stade 3 faible d. Claudication intermittente sévère e. Claudication intermittente lâche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel est le premier examen à envisager pour confirmer le diagnostic à ce stade ?. Calcul de l'Index de Pression Systolique (IPS), IPS, IPS (index de pression systolique), Index de pression systolique, Index de pression systolique (IPS), Index de pression systolique IPS, , Index pression systolique, Indice de pression systolique, Mesure de IPS, Mesure de l'IPS, Mesure de l'a IPS, Mesure de l'index de pression systolique, index bras-cheville, index de pression systolique, indice de pression systolique, ips, mesure de l'IPS, mesure de l'index de pression systolique, Index Pression Systolique, Ips, mesure de l'ips. Quels sont les examens que vous prescrivez ? a. Glycémie à jeun b. Glycémie post-prandiale c. Exploration des anomalies lipidique à jeun d. Hémoglobine glyquée e. TSH f. Electrocardiogramme g. Ionogramme sanguin avec dosage de créatinine h. Numération formule sanguine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix correct, H: Choix correct. Le patient est déjà diabétique et la rechrche d'une hyperglycémie post-prandiale n'apporte rien. La glycémie et surtout L'hémoglobine glyquée permettent d'évaluer le niveau de contrôle de son diabète Patient à haut risque coronaire: l'ECG est conseillé chez ce patient polyvasculaire. Voici les résultats des examens demandés: Pression bras droit : 165 mmHg Pression bras gauche : 155 mmHg Pression cheville droite : 195 mmHg Pression cheville gauche : 170 mmHg Na+: 132 mmol/L K+ : 3,6 mmol/L Créatinine : 90 mmol/L Glycémie à jeun : 1,48 g/L Hémoglobine glyquée : 6,9% Cholestérol total : 2,22 g/L HDL : 0.52 g/L LDL : 1,20 g/L Triglycérides : 2,50 g/L Concernant la mesure de l'index de pression systolique (IPS) chez ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse (s) juste(s) ? a. L'IPS confirme votre diagnostic de l'AOMI b. L'IPS du patient est anormal c. L'IPS du patient élimine le diagnostic de l'AOMI d. Une épreuve de marche est nécessaire e. Aucun autre examen est nécessaire pour le diagnostic d'AOMI A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'IPS est à 195/165= 1,18 à droite et 170/165=1,03 à gauvhe. Pour un diagnostic d'AOMI l'IPS doit être <0,90. Une épreuve de marche sur tapis roulant permet de sensibiliser l'examen. Son hypertension étant confirmée, quel traitement antihypertenseur est à privilégier chez ce patient ? a. Un bétabloquant b. Un alphabloquant c. Un inhibiteur calcique d. Un inhibiteur d'enzyme de conversion e. Un diurétique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Au dela de l'HTA les IEC ont un bénéfice démontré chez les patients ayant une AOMI et un diabète de type 1. Un antagonsite des récepteurs d'angiotensine 2 pourraît être une alternative mais non proposée dans cette question. Vos explorations confirment la présence d'une AOMI. Quels sont les règles hygiéno-diététiques adaptées chez ce patients ? a. Régime à teneur glucidique rapide réduite b. Régime peu salé c. Marche, au moins 30 minutes 3 fois/semaine d. Réduction pondérale e. Arrêt de tabac f. Régime pauvre en graisse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. Il s'agit là des conseils à donner du fait de son diabète, HTA et AOMI. L'IMC du patient étant de 26 kg/m², la réduction pondérale n'est pas nécessaire. En dehors du traitement antihypertenseur, quel(s) autre(s) traitement(s) prescrivez-vous ? a. Aspirine isolée à faible dose b. Aspirine associée au clopidogrel c. Une statine d. Un vasodilatateur e. Un biguanide
["A", "C"]
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Un homme de 54 ans se présente à votre consultation, pour l'apparition de douleurs au mollet gauche à la marche, depuis environ 6 mois, mais devenant plus importantes depuis quelques semaines. Il s'agit d'un employé de bureau n'ayant aucune activité sportive. Il est diabétique traité par insuline depuis l'âge de 15 ans. Il fume 20 cigarettes par jour, ayant débuté à l'armée à l'âge de 19 ans. Sur le plan familial, son père est diabétique et a fait un infarctus à l'âge de 72 ans. Sa mère a fait une embolie pulmonaire à l'âge de 55 ans. Sa soeur a fait un Accident Vasculaire Cérébral à l'âge de 42 ans. Il pèse 85 kg pour 1m82. Parmi les éléments suivants, quels sont les signes à rechercher à l'examen clinique pour confirmer votre hypothèse diagnostique ? a. Souffle fémoral gauche b. Abolition du pouls pédieux gauche c. Abolition du pouls tibial gauche d. Perte de ballotement du mollet gauche e. Asymétrie de la taille des 2 mollets A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les réponses c-d-e correspondent à des signes cliniques à rechercher devant une suspicion d'AOMI avec claudication intermittente. L'interrogatoire ne révèle pas de douleur nocturne. La douleur à la marche n'apparait pas tout de suite mais au bout de quelques temps après environ 350 mètres de marche, obligeant le patient à arrêter la marche, ce qui fait disparaître la douleurs au bout de 1 à 2 minutes permettant de reprendre la marche. A l'examen clinique, l'auscultation cardiaque est normale. La tension artérielle est à 160/95 mmHg. Vous trouvez un souffle systolique carotidien droit, ainsi qu'un souffle sur le trajet de l'artère fémorale superficielle gauche, à mi-cuisse. Les pouls sont bien perçus au niveau du membre inférieur droit, ainsi qu'au niveau fémoral gauche. Le pouls est faiblement perçu au niveau poplité gauche, et non perçu au niveau tibial postérieur et pédieux gauche, mais le pied est chaud, et la palpation des masses musculaires ne réveille aucune douleur. A l'inspection les mollets sont d'aspect normal. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) retennez vous? a. Syndrome de Leriche b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs stade 3 fort c. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs stade 3 faible d. Claudication intermittente sévère e. Claudication intermittente lâche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel est le premier examen à envisager pour confirmer le diagnostic à ce stade ?. Calcul de l'Index de Pression Systolique (IPS), IPS, IPS (index de pression systolique), Index de pression systolique, Index de pression systolique (IPS), Index de pression systolique IPS, , Index pression systolique, Indice de pression systolique, Mesure de IPS, Mesure de l'IPS, Mesure de l'a IPS, Mesure de l'index de pression systolique, index bras-cheville, index de pression systolique, indice de pression systolique, ips, mesure de l'IPS, mesure de l'index de pression systolique, Index Pression Systolique, Ips, mesure de l'ips. Quels sont les examens que vous prescrivez ? a. Glycémie à jeun b. Glycémie post-prandiale c. Exploration des anomalies lipidique à jeun d. Hémoglobine glyquée e. TSH f. Electrocardiogramme g. Ionogramme sanguin avec dosage de créatinine h. Numération formule sanguine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix correct, H: Choix correct. Le patient est déjà diabétique et la rechrche d'une hyperglycémie post-prandiale n'apporte rien. La glycémie et surtout L'hémoglobine glyquée permettent d'évaluer le niveau de contrôle de son diabète Patient à haut risque coronaire: l'ECG est conseillé chez ce patient polyvasculaire. Voici les résultats des examens demandés: Pression bras droit : 165 mmHg Pression bras gauche : 155 mmHg Pression cheville droite : 195 mmHg Pression cheville gauche : 170 mmHg Na+: 132 mmol/L K+ : 3,6 mmol/L Créatinine : 90 mmol/L Glycémie à jeun : 1,48 g/L Hémoglobine glyquée : 6,9% Cholestérol total : 2,22 g/L HDL : 0.52 g/L LDL : 1,20 g/L Triglycérides : 2,50 g/L Concernant la mesure de l'index de pression systolique (IPS) chez ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse (s) juste(s) ? a. L'IPS confirme votre diagnostic de l'AOMI b. L'IPS du patient est anormal c. L'IPS du patient élimine le diagnostic de l'AOMI d. Une épreuve de marche est nécessaire e. Aucun autre examen est nécessaire pour le diagnostic d'AOMI A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'IPS est à 195/165= 1,18 à droite et 170/165=1,03 à gauvhe. Pour un diagnostic d'AOMI l'IPS doit être <0,90. Une épreuve de marche sur tapis roulant permet de sensibiliser l'examen. Son hypertension étant confirmée, quel traitement antihypertenseur est à privilégier chez ce patient ? a. Un bétabloquant b. Un alphabloquant c. Un inhibiteur calcique d. Un inhibiteur d'enzyme de conversion e. Un diurétique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Au dela de l'HTA les IEC ont un bénéfice démontré chez les patients ayant une AOMI et un diabète de type 1. Un antagonsite des récepteurs d'angiotensine 2 pourraît être une alternative mais non proposée dans cette question. Vos explorations confirment la présence d'une AOMI. Quels sont les règles hygiéno-diététiques adaptées chez ce patients ? a. Régime à teneur glucidique rapide réduite b. Régime peu salé c. Marche, au moins 30 minutes 3 fois/semaine d. Réduction pondérale e. Arrêt de tabac f. Régime pauvre en graisse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. Il s'agit là des conseils à donner du fait de son diabète, HTA et AOMI. L'IMC du patient étant de 26 kg/m², la réduction pondérale n'est pas nécessaire. En dehors du traitement antihypertenseur, quel(s) autre(s) traitement(s) prescrivez-vous ? a. Aspirine isolée à faible dose b. Aspirine associée au clopidogrel c. Une statine d. Un vasodilatateur e. Un biguanide A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. l'aspirine (ou le clopidogrel, mais pas les 2) ainsi qu'une statine sont indiqués en prévention secondaire en plus de l'IEC. Pour la statine, l'objectif est de baisser le LDL-C < 0,70 g/l. Trois mois plus tard: le patient a arrêté de fumer. Il suit correctement son traitement et vos conseils hygiéno-diététiques. Vous trouvez une tension artérielle à 150/90 mmHg malgré la prise de 5 mg de ramipril. Vous prescrivez une mesure ambulatoire de pression artérielle qui donne les résultats suivants: pression artérielle moyenne des 24 heures : 129/78 mmHg pression artérielle moyenne de jour : 133/82 mmHg pression artériell moyenne de nuit : 118/66 mmHg. Quelle est votre attitude thérapeutique ? a. Augmentation de la dose de ramipril b. Adjonction d'un antagoniste des récepteurs d'angiotensine 2 c. Adjonction d'un diurétique d. Adjonction d'un inhibiteur calcique e. Aucune des propositions ci-dessus n'est correcte
["E"]
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Un homme de 54 ans se présente à votre consultation pour douleur thoracique. Comment interrogez-vous votre patient sur cette douleur ? a. Siège b. Facteur déclenchant c. Durée d. Caractéristiques (pesanteur, constriction, …) e. Les antécédents du patient n’ont pas d’importance
["A", "B", "C", "D"]
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Un homme de 54 ans se présente à votre consultation pour douleur thoracique. Comment interrogez-vous votre patient sur cette douleur ? a. Siège b. Facteur déclenchant c. Durée d. Caractéristiques (pesanteur, constriction, …) e. Les antécédents du patient n’ont pas d’importance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question de cours. Il vous dit que cette douleur est constrictive, et survient exclusivement à l’effort. Vous voulez en savoir plus sur le patient. Vous recherchez les facteurs de risque cardio-vasculaire. Quels sont les facteurs de risque cardio-vasculaire à rechercher en première intention ? a. Tabagisme b. Exposition à des toxiques c. Dyslipidémie d. Diabète insipide e. Hypertension artérielle
["A", "C", "E"]
mcq
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Un homme de 54 ans se présente à votre consultation pour douleur thoracique. Comment interrogez-vous votre patient sur cette douleur ? a. Siège b. Facteur déclenchant c. Durée d. Caractéristiques (pesanteur, constriction, …) e. Les antécédents du patient n’ont pas d’importance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question de cours. Il vous dit que cette douleur est constrictive, et survient exclusivement à l’effort. Vous voulez en savoir plus sur le patient. Vous recherchez les facteurs de risque cardio-vasculaire. Quels sont les facteurs de risque cardio-vasculaire à rechercher en première intention ? a. Tabagisme b. Exposition à des toxiques c. Dyslipidémie d. Diabète insipide e. Hypertension artérielle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question de cours. FDRCV non modifiables : sexe, âge, hérédité. FDRCV modifiables : dyslipidémie, HTA, tabac, diabète sucré. Le patient est tabagique actif à 1 paquet et demi par jour depuis 30 ans. Il ne prend pas de traitement. La pression artérielle est à 120/87 mmHg. Il vous tend un bilan biologique, réalisé à jeun : Créatininémie = 80 micromol/l, LDLc = 1.82g/l, HDLc = 0.24g/l, globules blancs = 11.27G/l, hémoglobine 14.3g/dl, plaquettes = 167000 G/l, glycémie = 1.12g/l. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le HDLc est bas, ce qui est une bonne chose b. Le LDLc est haut, ce qui n’est pas une bonne chose c. Le patient est diabétique d. Le patient est tabagique à 45 paquets-année e. La formule de Friedewald permet de calculer le LDLc à partir des chiffres de cholestérol total, du HDLc et des triglycérides
["B", "D", "E"]
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null
Un homme de 54 ans se présente à votre consultation pour douleur thoracique. Comment interrogez-vous votre patient sur cette douleur ? a. Siège b. Facteur déclenchant c. Durée d. Caractéristiques (pesanteur, constriction, …) e. Les antécédents du patient n’ont pas d’importance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question de cours. Il vous dit que cette douleur est constrictive, et survient exclusivement à l’effort. Vous voulez en savoir plus sur le patient. Vous recherchez les facteurs de risque cardio-vasculaire. Quels sont les facteurs de risque cardio-vasculaire à rechercher en première intention ? a. Tabagisme b. Exposition à des toxiques c. Dyslipidémie d. Diabète insipide e. Hypertension artérielle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question de cours. FDRCV non modifiables : sexe, âge, hérédité. FDRCV modifiables : dyslipidémie, HTA, tabac, diabète sucré. Le patient est tabagique actif à 1 paquet et demi par jour depuis 30 ans. Il ne prend pas de traitement. La pression artérielle est à 120/87 mmHg. Il vous tend un bilan biologique, réalisé à jeun : Créatininémie = 80 micromol/l, LDLc = 1.82g/l, HDLc = 0.24g/l, globules blancs = 11.27G/l, hémoglobine 14.3g/dl, plaquettes = 167000 G/l, glycémie = 1.12g/l. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le HDLc est bas, ce qui est une bonne chose b. Le LDLc est haut, ce qui n’est pas une bonne chose c. Le patient est diabétique d. Le patient est tabagique à 45 paquets-année e. La formule de Friedewald permet de calculer le LDLc à partir des chiffres de cholestérol total, du HDLc et des triglycérides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Diabète : 2 glycémies à jeun supérieures à 1.26 g/l. LDLc : « mauvais » cholestérol. HDLc : « bon » cholestérol. La formule de Friedwald permet de calculer le LDLc à condition que les triglycérides ne soient pas trop haut. Le patient présente des douleurs thoraciques constrictives, retrosternales, survenant exclusivement à l’effort. Ces douleurs ont débuté il y a environ 1 mois et demi. L’ECG est normal. Quel est votre diagnostic ? a. Angor instable b. Syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST c. Angor stable d. Syndrome coronarien aigu stable e. Infarctus du myocarde probable
["C"]
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Un homme de 54 ans se présente à votre consultation pour douleur thoracique. Comment interrogez-vous votre patient sur cette douleur ? a. Siège b. Facteur déclenchant c. Durée d. Caractéristiques (pesanteur, constriction, …) e. Les antécédents du patient n’ont pas d’importance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question de cours. Il vous dit que cette douleur est constrictive, et survient exclusivement à l’effort. Vous voulez en savoir plus sur le patient. Vous recherchez les facteurs de risque cardio-vasculaire. Quels sont les facteurs de risque cardio-vasculaire à rechercher en première intention ? a. Tabagisme b. Exposition à des toxiques c. Dyslipidémie d. Diabète insipide e. Hypertension artérielle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question de cours. FDRCV non modifiables : sexe, âge, hérédité. FDRCV modifiables : dyslipidémie, HTA, tabac, diabète sucré. Le patient est tabagique actif à 1 paquet et demi par jour depuis 30 ans. Il ne prend pas de traitement. La pression artérielle est à 120/87 mmHg. Il vous tend un bilan biologique, réalisé à jeun : Créatininémie = 80 micromol/l, LDLc = 1.82g/l, HDLc = 0.24g/l, globules blancs = 11.27G/l, hémoglobine 14.3g/dl, plaquettes = 167000 G/l, glycémie = 1.12g/l. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le HDLc est bas, ce qui est une bonne chose b. Le LDLc est haut, ce qui n’est pas une bonne chose c. Le patient est diabétique d. Le patient est tabagique à 45 paquets-année e. La formule de Friedewald permet de calculer le LDLc à partir des chiffres de cholestérol total, du HDLc et des triglycérides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Diabète : 2 glycémies à jeun supérieures à 1.26 g/l. LDLc : « mauvais » cholestérol. HDLc : « bon » cholestérol. La formule de Friedwald permet de calculer le LDLc à condition que les triglycérides ne soient pas trop haut. Le patient présente des douleurs thoraciques constrictives, retrosternales, survenant exclusivement à l’effort. Ces douleurs ont débuté il y a environ 1 mois et demi. L’ECG est normal. Quel est votre diagnostic ? a. Angor instable b. Syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST c. Angor stable d. Syndrome coronarien aigu stable e. Infarctus du myocarde probable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. SCA = douleur de repos. IDM : élévation de troponine SCA: par définition instable. Il s’agit d’un angor stable, survenant chez ce patient de 54 ans, tabagique actif et dyslipidémique. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. L’angor stable est compris dans les syndrome coronariens aigus sans sus décalage du segment ST b. Dans l’infarctus du myocarde, on a forcément une élévation de la troponine c. Dans le syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST, on a forcément une élévation de la troponine d. Dans l’angor stable, on a une élévation de la troponine e. Le syndrome coronarien aigu avec sus décalage du segment ST correspond à une nécrose transmurale
["B", "E"]
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Un homme de 54 ans se présente à votre consultation pour douleur thoracique. Comment interrogez-vous votre patient sur cette douleur ? a. Siège b. Facteur déclenchant c. Durée d. Caractéristiques (pesanteur, constriction, …) e. Les antécédents du patient n’ont pas d’importance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question de cours. Il vous dit que cette douleur est constrictive, et survient exclusivement à l’effort. Vous voulez en savoir plus sur le patient. Vous recherchez les facteurs de risque cardio-vasculaire. Quels sont les facteurs de risque cardio-vasculaire à rechercher en première intention ? a. Tabagisme b. Exposition à des toxiques c. Dyslipidémie d. Diabète insipide e. Hypertension artérielle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question de cours. FDRCV non modifiables : sexe, âge, hérédité. FDRCV modifiables : dyslipidémie, HTA, tabac, diabète sucré. Le patient est tabagique actif à 1 paquet et demi par jour depuis 30 ans. Il ne prend pas de traitement. La pression artérielle est à 120/87 mmHg. Il vous tend un bilan biologique, réalisé à jeun : Créatininémie = 80 micromol/l, LDLc = 1.82g/l, HDLc = 0.24g/l, globules blancs = 11.27G/l, hémoglobine 14.3g/dl, plaquettes = 167000 G/l, glycémie = 1.12g/l. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le HDLc est bas, ce qui est une bonne chose b. Le LDLc est haut, ce qui n’est pas une bonne chose c. Le patient est diabétique d. Le patient est tabagique à 45 paquets-année e. La formule de Friedewald permet de calculer le LDLc à partir des chiffres de cholestérol total, du HDLc et des triglycérides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Diabète : 2 glycémies à jeun supérieures à 1.26 g/l. LDLc : « mauvais » cholestérol. HDLc : « bon » cholestérol. La formule de Friedwald permet de calculer le LDLc à condition que les triglycérides ne soient pas trop haut. Le patient présente des douleurs thoraciques constrictives, retrosternales, survenant exclusivement à l’effort. Ces douleurs ont débuté il y a environ 1 mois et demi. L’ECG est normal. Quel est votre diagnostic ? a. Angor instable b. Syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST c. Angor stable d. Syndrome coronarien aigu stable e. Infarctus du myocarde probable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. SCA = douleur de repos. IDM : élévation de troponine SCA: par définition instable. Il s’agit d’un angor stable, survenant chez ce patient de 54 ans, tabagique actif et dyslipidémique. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. L’angor stable est compris dans les syndrome coronariens aigus sans sus décalage du segment ST b. Dans l’infarctus du myocarde, on a forcément une élévation de la troponine c. Dans le syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST, on a forcément une élévation de la troponine d. Dans l’angor stable, on a une élévation de la troponine e. Le syndrome coronarien aigu avec sus décalage du segment ST correspond à une nécrose transmurale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. SCA ST + = nécrose transmurale SCA ST – regroupe l’angor instable (douleurs de repos) et l’infarctus non transmural (non Q). Quelle est votre prise en charge concernant cet angor stable, sachant que la gène ne survient que pour des efforts intenses, sans limitation des activités de la vie quotidienne ? a. Traitement médical anti-angineux en première intention b. Coronarographie et angioplastie en première intention c. Correction des facteurs de risque cardiovasculaires d. Indication à réaliser un scanner coronaire e. Suivi régulier et rapproché
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Un homme de 54 ans se présente à votre consultation pour douleur thoracique. Comment interrogez-vous votre patient sur cette douleur ? a. Siège b. Facteur déclenchant c. Durée d. Caractéristiques (pesanteur, constriction, …) e. Les antécédents du patient n’ont pas d’importance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question de cours. Il vous dit que cette douleur est constrictive, et survient exclusivement à l’effort. Vous voulez en savoir plus sur le patient. Vous recherchez les facteurs de risque cardio-vasculaire. Quels sont les facteurs de risque cardio-vasculaire à rechercher en première intention ? a. Tabagisme b. Exposition à des toxiques c. Dyslipidémie d. Diabète insipide e. Hypertension artérielle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question de cours. FDRCV non modifiables : sexe, âge, hérédité. FDRCV modifiables : dyslipidémie, HTA, tabac, diabète sucré. Le patient est tabagique actif à 1 paquet et demi par jour depuis 30 ans. Il ne prend pas de traitement. La pression artérielle est à 120/87 mmHg. Il vous tend un bilan biologique, réalisé à jeun : Créatininémie = 80 micromol/l, LDLc = 1.82g/l, HDLc = 0.24g/l, globules blancs = 11.27G/l, hémoglobine 14.3g/dl, plaquettes = 167000 G/l, glycémie = 1.12g/l. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le HDLc est bas, ce qui est une bonne chose b. Le LDLc est haut, ce qui n’est pas une bonne chose c. Le patient est diabétique d. Le patient est tabagique à 45 paquets-année e. La formule de Friedewald permet de calculer le LDLc à partir des chiffres de cholestérol total, du HDLc et des triglycérides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Diabète : 2 glycémies à jeun supérieures à 1.26 g/l. LDLc : « mauvais » cholestérol. HDLc : « bon » cholestérol. La formule de Friedwald permet de calculer le LDLc à condition que les triglycérides ne soient pas trop haut. Le patient présente des douleurs thoraciques constrictives, retrosternales, survenant exclusivement à l’effort. Ces douleurs ont débuté il y a environ 1 mois et demi. L’ECG est normal. Quel est votre diagnostic ? a. Angor instable b. Syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST c. Angor stable d. Syndrome coronarien aigu stable e. Infarctus du myocarde probable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. SCA = douleur de repos. IDM : élévation de troponine SCA: par définition instable. Il s’agit d’un angor stable, survenant chez ce patient de 54 ans, tabagique actif et dyslipidémique. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. L’angor stable est compris dans les syndrome coronariens aigus sans sus décalage du segment ST b. Dans l’infarctus du myocarde, on a forcément une élévation de la troponine c. Dans le syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST, on a forcément une élévation de la troponine d. Dans l’angor stable, on a une élévation de la troponine e. Le syndrome coronarien aigu avec sus décalage du segment ST correspond à une nécrose transmurale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. SCA ST + = nécrose transmurale SCA ST – regroupe l’angor instable (douleurs de repos) et l’infarctus non transmural (non Q). Quelle est votre prise en charge concernant cet angor stable, sachant que la gène ne survient que pour des efforts intenses, sans limitation des activités de la vie quotidienne ? a. Traitement médical anti-angineux en première intention b. Coronarographie et angioplastie en première intention c. Correction des facteurs de risque cardiovasculaires d. Indication à réaliser un scanner coronaire e. Suivi régulier et rapproché A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’un angor d’effort peu invalidant (classe I de la CCS) donc traitement médical en première intention, avec correction des facteurs de risque cardio vasculaires et suivi rapproché. Pas de coroscanner dans l’angor stable (le coroscanner n’a d’intérêt que pour éliminer une coronaropathie, donc chez les gens où on s’attend à ne rien trouver). Vous optez en première intention pour un traitement médicamenteux. Que doit contenir votre ordonnance en première intention ? a. Bêta-bloquants b. Ivabradine c. Natispray d. Inhibiteur de l’enzyme de conversion e. Traitement hypolipidémiant par fibrates
["A", "C"]
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Un homme de 54 ans se présente à votre consultation pour douleur thoracique. Comment interrogez-vous votre patient sur cette douleur ? a. Siège b. Facteur déclenchant c. Durée d. Caractéristiques (pesanteur, constriction, …) e. Les antécédents du patient n’ont pas d’importance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question de cours. Il vous dit que cette douleur est constrictive, et survient exclusivement à l’effort. Vous voulez en savoir plus sur le patient. Vous recherchez les facteurs de risque cardio-vasculaire. Quels sont les facteurs de risque cardio-vasculaire à rechercher en première intention ? a. Tabagisme b. Exposition à des toxiques c. Dyslipidémie d. Diabète insipide e. Hypertension artérielle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question de cours. FDRCV non modifiables : sexe, âge, hérédité. FDRCV modifiables : dyslipidémie, HTA, tabac, diabète sucré. Le patient est tabagique actif à 1 paquet et demi par jour depuis 30 ans. Il ne prend pas de traitement. La pression artérielle est à 120/87 mmHg. Il vous tend un bilan biologique, réalisé à jeun : Créatininémie = 80 micromol/l, LDLc = 1.82g/l, HDLc = 0.24g/l, globules blancs = 11.27G/l, hémoglobine 14.3g/dl, plaquettes = 167000 G/l, glycémie = 1.12g/l. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le HDLc est bas, ce qui est une bonne chose b. Le LDLc est haut, ce qui n’est pas une bonne chose c. Le patient est diabétique d. Le patient est tabagique à 45 paquets-année e. La formule de Friedewald permet de calculer le LDLc à partir des chiffres de cholestérol total, du HDLc et des triglycérides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Diabète : 2 glycémies à jeun supérieures à 1.26 g/l. LDLc : « mauvais » cholestérol. HDLc : « bon » cholestérol. La formule de Friedwald permet de calculer le LDLc à condition que les triglycérides ne soient pas trop haut. Le patient présente des douleurs thoraciques constrictives, retrosternales, survenant exclusivement à l’effort. Ces douleurs ont débuté il y a environ 1 mois et demi. L’ECG est normal. Quel est votre diagnostic ? a. Angor instable b. Syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST c. Angor stable d. Syndrome coronarien aigu stable e. Infarctus du myocarde probable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. SCA = douleur de repos. IDM : élévation de troponine SCA: par définition instable. Il s’agit d’un angor stable, survenant chez ce patient de 54 ans, tabagique actif et dyslipidémique. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. L’angor stable est compris dans les syndrome coronariens aigus sans sus décalage du segment ST b. Dans l’infarctus du myocarde, on a forcément une élévation de la troponine c. Dans le syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST, on a forcément une élévation de la troponine d. Dans l’angor stable, on a une élévation de la troponine e. Le syndrome coronarien aigu avec sus décalage du segment ST correspond à une nécrose transmurale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. SCA ST + = nécrose transmurale SCA ST – regroupe l’angor instable (douleurs de repos) et l’infarctus non transmural (non Q). Quelle est votre prise en charge concernant cet angor stable, sachant que la gène ne survient que pour des efforts intenses, sans limitation des activités de la vie quotidienne ? a. Traitement médical anti-angineux en première intention b. Coronarographie et angioplastie en première intention c. Correction des facteurs de risque cardiovasculaires d. Indication à réaliser un scanner coronaire e. Suivi régulier et rapproché A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’un angor d’effort peu invalidant (classe I de la CCS) donc traitement médical en première intention, avec correction des facteurs de risque cardio vasculaires et suivi rapproché. Pas de coroscanner dans l’angor stable (le coroscanner n’a d’intérêt que pour éliminer une coronaropathie, donc chez les gens où on s’attend à ne rien trouver). Vous optez en première intention pour un traitement médicamenteux. Que doit contenir votre ordonnance en première intention ? a. Bêta-bloquants b. Ivabradine c. Natispray d. Inhibiteur de l’enzyme de conversion e. Traitement hypolipidémiant par fibrates A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d’indication d’IEC avec les données disponibles. Il faut prescrire un traitement hypolipidémiant par statine. Natispray (ou nitrés par voie orale). Ivabradine oui mais pas en première intention. Vous revoyez le patient 3 mois plus tard. Les symptômes se sont accentués malgré les médicaments que vous avez introduits. Vous décidez de prévoir une coronarographie, en vue d’envisager un geste de revascularisation. Concernant la coronarographie a. La voie radiale est de nos jours préférée à la voie fémorale b. L’anesthésie générale est indispensable c. On utilise un produit de contraste iodé d. On utilise des ultrasons pour visualiser les lésions coronaires e. Il s’agit d’une voie d’abord veineuse
["A", "C"]
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Un homme de 54 ans se présente à votre consultation pour douleur thoracique. Comment interrogez-vous votre patient sur cette douleur ? a. Siège b. Facteur déclenchant c. Durée d. Caractéristiques (pesanteur, constriction, …) e. Les antécédents du patient n’ont pas d’importance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question de cours. Il vous dit que cette douleur est constrictive, et survient exclusivement à l’effort. Vous voulez en savoir plus sur le patient. Vous recherchez les facteurs de risque cardio-vasculaire. Quels sont les facteurs de risque cardio-vasculaire à rechercher en première intention ? a. Tabagisme b. Exposition à des toxiques c. Dyslipidémie d. Diabète insipide e. Hypertension artérielle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question de cours. FDRCV non modifiables : sexe, âge, hérédité. FDRCV modifiables : dyslipidémie, HTA, tabac, diabète sucré. Le patient est tabagique actif à 1 paquet et demi par jour depuis 30 ans. Il ne prend pas de traitement. La pression artérielle est à 120/87 mmHg. Il vous tend un bilan biologique, réalisé à jeun : Créatininémie = 80 micromol/l, LDLc = 1.82g/l, HDLc = 0.24g/l, globules blancs = 11.27G/l, hémoglobine 14.3g/dl, plaquettes = 167000 G/l, glycémie = 1.12g/l. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le HDLc est bas, ce qui est une bonne chose b. Le LDLc est haut, ce qui n’est pas une bonne chose c. Le patient est diabétique d. Le patient est tabagique à 45 paquets-année e. La formule de Friedewald permet de calculer le LDLc à partir des chiffres de cholestérol total, du HDLc et des triglycérides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Diabète : 2 glycémies à jeun supérieures à 1.26 g/l. LDLc : « mauvais » cholestérol. HDLc : « bon » cholestérol. La formule de Friedwald permet de calculer le LDLc à condition que les triglycérides ne soient pas trop haut. Le patient présente des douleurs thoraciques constrictives, retrosternales, survenant exclusivement à l’effort. Ces douleurs ont débuté il y a environ 1 mois et demi. L’ECG est normal. Quel est votre diagnostic ? a. Angor instable b. Syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST c. Angor stable d. Syndrome coronarien aigu stable e. Infarctus du myocarde probable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. SCA = douleur de repos. IDM : élévation de troponine SCA: par définition instable. Il s’agit d’un angor stable, survenant chez ce patient de 54 ans, tabagique actif et dyslipidémique. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. L’angor stable est compris dans les syndrome coronariens aigus sans sus décalage du segment ST b. Dans l’infarctus du myocarde, on a forcément une élévation de la troponine c. Dans le syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST, on a forcément une élévation de la troponine d. Dans l’angor stable, on a une élévation de la troponine e. Le syndrome coronarien aigu avec sus décalage du segment ST correspond à une nécrose transmurale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. SCA ST + = nécrose transmurale SCA ST – regroupe l’angor instable (douleurs de repos) et l’infarctus non transmural (non Q). Quelle est votre prise en charge concernant cet angor stable, sachant que la gène ne survient que pour des efforts intenses, sans limitation des activités de la vie quotidienne ? a. Traitement médical anti-angineux en première intention b. Coronarographie et angioplastie en première intention c. Correction des facteurs de risque cardiovasculaires d. Indication à réaliser un scanner coronaire e. Suivi régulier et rapproché A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’un angor d’effort peu invalidant (classe I de la CCS) donc traitement médical en première intention, avec correction des facteurs de risque cardio vasculaires et suivi rapproché. Pas de coroscanner dans l’angor stable (le coroscanner n’a d’intérêt que pour éliminer une coronaropathie, donc chez les gens où on s’attend à ne rien trouver). Vous optez en première intention pour un traitement médicamenteux. Que doit contenir votre ordonnance en première intention ? a. Bêta-bloquants b. Ivabradine c. Natispray d. Inhibiteur de l’enzyme de conversion e. Traitement hypolipidémiant par fibrates A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d’indication d’IEC avec les données disponibles. Il faut prescrire un traitement hypolipidémiant par statine. Natispray (ou nitrés par voie orale). Ivabradine oui mais pas en première intention. Vous revoyez le patient 3 mois plus tard. Les symptômes se sont accentués malgré les médicaments que vous avez introduits. Vous décidez de prévoir une coronarographie, en vue d’envisager un geste de revascularisation. Concernant la coronarographie a. La voie radiale est de nos jours préférée à la voie fémorale b. L’anesthésie générale est indispensable c. On utilise un produit de contraste iodé d. On utilise des ultrasons pour visualiser les lésions coronaires e. Il s’agit d’une voie d’abord veineuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La coronarographie se fait par voie radiale de préférence (mois de complication que la ponction fémorale). Rayons X, produit de contraste iodé injecté dans les coronaires. Voie artérielle bien évidemment. Il est documenté une sténose serrée de la coronaire droite (supérieure à 70%). Il existe des plaques coronaires sur le reste du réseau, sans sténose serrée. Que faut-il faire ? a. Pontage coronaire de la coronaire droite et des zones porteuses de plaques coronaires qui peuvent évoluer b. Rien c. Pontage coronaire seulement de la coronaire droite d. Angioplastie de la coronaire droite avec mise en place d’un stent e. Angioplastie de la coronaire droite sans mise en place d’un stent
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Un homme de 54 ans se présente à votre consultation pour douleur thoracique. Comment interrogez-vous votre patient sur cette douleur ? a. Siège b. Facteur déclenchant c. Durée d. Caractéristiques (pesanteur, constriction, …) e. Les antécédents du patient n’ont pas d’importance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question de cours. Il vous dit que cette douleur est constrictive, et survient exclusivement à l’effort. Vous voulez en savoir plus sur le patient. Vous recherchez les facteurs de risque cardio-vasculaire. Quels sont les facteurs de risque cardio-vasculaire à rechercher en première intention ? a. Tabagisme b. Exposition à des toxiques c. Dyslipidémie d. Diabète insipide e. Hypertension artérielle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question de cours. FDRCV non modifiables : sexe, âge, hérédité. FDRCV modifiables : dyslipidémie, HTA, tabac, diabète sucré. Le patient est tabagique actif à 1 paquet et demi par jour depuis 30 ans. Il ne prend pas de traitement. La pression artérielle est à 120/87 mmHg. Il vous tend un bilan biologique, réalisé à jeun : Créatininémie = 80 micromol/l, LDLc = 1.82g/l, HDLc = 0.24g/l, globules blancs = 11.27G/l, hémoglobine 14.3g/dl, plaquettes = 167000 G/l, glycémie = 1.12g/l. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le HDLc est bas, ce qui est une bonne chose b. Le LDLc est haut, ce qui n’est pas une bonne chose c. Le patient est diabétique d. Le patient est tabagique à 45 paquets-année e. La formule de Friedewald permet de calculer le LDLc à partir des chiffres de cholestérol total, du HDLc et des triglycérides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Diabète : 2 glycémies à jeun supérieures à 1.26 g/l. LDLc : « mauvais » cholestérol. HDLc : « bon » cholestérol. La formule de Friedwald permet de calculer le LDLc à condition que les triglycérides ne soient pas trop haut. Le patient présente des douleurs thoraciques constrictives, retrosternales, survenant exclusivement à l’effort. Ces douleurs ont débuté il y a environ 1 mois et demi. L’ECG est normal. Quel est votre diagnostic ? a. Angor instable b. Syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST c. Angor stable d. Syndrome coronarien aigu stable e. Infarctus du myocarde probable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. SCA = douleur de repos. IDM : élévation de troponine SCA: par définition instable. Il s’agit d’un angor stable, survenant chez ce patient de 54 ans, tabagique actif et dyslipidémique. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. L’angor stable est compris dans les syndrome coronariens aigus sans sus décalage du segment ST b. Dans l’infarctus du myocarde, on a forcément une élévation de la troponine c. Dans le syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST, on a forcément une élévation de la troponine d. Dans l’angor stable, on a une élévation de la troponine e. Le syndrome coronarien aigu avec sus décalage du segment ST correspond à une nécrose transmurale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. SCA ST + = nécrose transmurale SCA ST – regroupe l’angor instable (douleurs de repos) et l’infarctus non transmural (non Q). Quelle est votre prise en charge concernant cet angor stable, sachant que la gène ne survient que pour des efforts intenses, sans limitation des activités de la vie quotidienne ? a. Traitement médical anti-angineux en première intention b. Coronarographie et angioplastie en première intention c. Correction des facteurs de risque cardiovasculaires d. Indication à réaliser un scanner coronaire e. Suivi régulier et rapproché A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’un angor d’effort peu invalidant (classe I de la CCS) donc traitement médical en première intention, avec correction des facteurs de risque cardio vasculaires et suivi rapproché. Pas de coroscanner dans l’angor stable (le coroscanner n’a d’intérêt que pour éliminer une coronaropathie, donc chez les gens où on s’attend à ne rien trouver). Vous optez en première intention pour un traitement médicamenteux. Que doit contenir votre ordonnance en première intention ? a. Bêta-bloquants b. Ivabradine c. Natispray d. Inhibiteur de l’enzyme de conversion e. Traitement hypolipidémiant par fibrates A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d’indication d’IEC avec les données disponibles. Il faut prescrire un traitement hypolipidémiant par statine. Natispray (ou nitrés par voie orale). Ivabradine oui mais pas en première intention. Vous revoyez le patient 3 mois plus tard. Les symptômes se sont accentués malgré les médicaments que vous avez introduits. Vous décidez de prévoir une coronarographie, en vue d’envisager un geste de revascularisation. Concernant la coronarographie a. La voie radiale est de nos jours préférée à la voie fémorale b. L’anesthésie générale est indispensable c. On utilise un produit de contraste iodé d. On utilise des ultrasons pour visualiser les lésions coronaires e. Il s’agit d’une voie d’abord veineuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La coronarographie se fait par voie radiale de préférence (mois de complication que la ponction fémorale). Rayons X, produit de contraste iodé injecté dans les coronaires. Voie artérielle bien évidemment. Il est documenté une sténose serrée de la coronaire droite (supérieure à 70%). Il existe des plaques coronaires sur le reste du réseau, sans sténose serrée. Que faut-il faire ? a. Pontage coronaire de la coronaire droite et des zones porteuses de plaques coronaires qui peuvent évoluer b. Rien c. Pontage coronaire seulement de la coronaire droite d. Angioplastie de la coronaire droite avec mise en place d’un stent e. Angioplastie de la coronaire droite sans mise en place d’un stent A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Lésion monotronculaire = angioplastie le plus souvent. Jamais d’indication de pontage seulement sur une coronaire droite. Le patient bénéficie d’un geste d’angioplastie avec mise en place d’un stent actif au niveau de l’artère coronaire droite. Que doit contenir l’ordonnance de sortie ? a. Aspirine b. Clopidogrel c. AVK d. Dabigatran (anti IIa) e. Rivaroxaban (anti Xa)
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Un homme de 54 ans se présente à votre consultation pour douleur thoracique. Comment interrogez-vous votre patient sur cette douleur ? a. Siège b. Facteur déclenchant c. Durée d. Caractéristiques (pesanteur, constriction, …) e. Les antécédents du patient n’ont pas d’importance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Question de cours. Il vous dit que cette douleur est constrictive, et survient exclusivement à l’effort. Vous voulez en savoir plus sur le patient. Vous recherchez les facteurs de risque cardio-vasculaire. Quels sont les facteurs de risque cardio-vasculaire à rechercher en première intention ? a. Tabagisme b. Exposition à des toxiques c. Dyslipidémie d. Diabète insipide e. Hypertension artérielle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question de cours. FDRCV non modifiables : sexe, âge, hérédité. FDRCV modifiables : dyslipidémie, HTA, tabac, diabète sucré. Le patient est tabagique actif à 1 paquet et demi par jour depuis 30 ans. Il ne prend pas de traitement. La pression artérielle est à 120/87 mmHg. Il vous tend un bilan biologique, réalisé à jeun : Créatininémie = 80 micromol/l, LDLc = 1.82g/l, HDLc = 0.24g/l, globules blancs = 11.27G/l, hémoglobine 14.3g/dl, plaquettes = 167000 G/l, glycémie = 1.12g/l. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Le HDLc est bas, ce qui est une bonne chose b. Le LDLc est haut, ce qui n’est pas une bonne chose c. Le patient est diabétique d. Le patient est tabagique à 45 paquets-année e. La formule de Friedewald permet de calculer le LDLc à partir des chiffres de cholestérol total, du HDLc et des triglycérides A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Diabète : 2 glycémies à jeun supérieures à 1.26 g/l. LDLc : « mauvais » cholestérol. HDLc : « bon » cholestérol. La formule de Friedwald permet de calculer le LDLc à condition que les triglycérides ne soient pas trop haut. Le patient présente des douleurs thoraciques constrictives, retrosternales, survenant exclusivement à l’effort. Ces douleurs ont débuté il y a environ 1 mois et demi. L’ECG est normal. Quel est votre diagnostic ? a. Angor instable b. Syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST c. Angor stable d. Syndrome coronarien aigu stable e. Infarctus du myocarde probable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. SCA = douleur de repos. IDM : élévation de troponine SCA: par définition instable. Il s’agit d’un angor stable, survenant chez ce patient de 54 ans, tabagique actif et dyslipidémique. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. L’angor stable est compris dans les syndrome coronariens aigus sans sus décalage du segment ST b. Dans l’infarctus du myocarde, on a forcément une élévation de la troponine c. Dans le syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST, on a forcément une élévation de la troponine d. Dans l’angor stable, on a une élévation de la troponine e. Le syndrome coronarien aigu avec sus décalage du segment ST correspond à une nécrose transmurale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. SCA ST + = nécrose transmurale SCA ST – regroupe l’angor instable (douleurs de repos) et l’infarctus non transmural (non Q). Quelle est votre prise en charge concernant cet angor stable, sachant que la gène ne survient que pour des efforts intenses, sans limitation des activités de la vie quotidienne ? a. Traitement médical anti-angineux en première intention b. Coronarographie et angioplastie en première intention c. Correction des facteurs de risque cardiovasculaires d. Indication à réaliser un scanner coronaire e. Suivi régulier et rapproché A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’un angor d’effort peu invalidant (classe I de la CCS) donc traitement médical en première intention, avec correction des facteurs de risque cardio vasculaires et suivi rapproché. Pas de coroscanner dans l’angor stable (le coroscanner n’a d’intérêt que pour éliminer une coronaropathie, donc chez les gens où on s’attend à ne rien trouver). Vous optez en première intention pour un traitement médicamenteux. Que doit contenir votre ordonnance en première intention ? a. Bêta-bloquants b. Ivabradine c. Natispray d. Inhibiteur de l’enzyme de conversion e. Traitement hypolipidémiant par fibrates A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d’indication d’IEC avec les données disponibles. Il faut prescrire un traitement hypolipidémiant par statine. Natispray (ou nitrés par voie orale). Ivabradine oui mais pas en première intention. Vous revoyez le patient 3 mois plus tard. Les symptômes se sont accentués malgré les médicaments que vous avez introduits. Vous décidez de prévoir une coronarographie, en vue d’envisager un geste de revascularisation. Concernant la coronarographie a. La voie radiale est de nos jours préférée à la voie fémorale b. L’anesthésie générale est indispensable c. On utilise un produit de contraste iodé d. On utilise des ultrasons pour visualiser les lésions coronaires e. Il s’agit d’une voie d’abord veineuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La coronarographie se fait par voie radiale de préférence (mois de complication que la ponction fémorale). Rayons X, produit de contraste iodé injecté dans les coronaires. Voie artérielle bien évidemment. Il est documenté une sténose serrée de la coronaire droite (supérieure à 70%). Il existe des plaques coronaires sur le reste du réseau, sans sténose serrée. Que faut-il faire ? a. Pontage coronaire de la coronaire droite et des zones porteuses de plaques coronaires qui peuvent évoluer b. Rien c. Pontage coronaire seulement de la coronaire droite d. Angioplastie de la coronaire droite avec mise en place d’un stent e. Angioplastie de la coronaire droite sans mise en place d’un stent A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Lésion monotronculaire = angioplastie le plus souvent. Jamais d’indication de pontage seulement sur une coronaire droite. Le patient bénéficie d’un geste d’angioplastie avec mise en place d’un stent actif au niveau de l’artère coronaire droite. Que doit contenir l’ordonnance de sortie ? a. Aspirine b. Clopidogrel c. AVK d. Dabigatran (anti IIa) e. Rivaroxaban (anti Xa) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Aucune indication d’anticoagulants. Double antiaggrégation plaquettaire pendant 6 mois à 1 an. 10 jours plus tard, le patient présente une douleur thoracique constrictive violente, de repos, trinitrorésistante, rétrosternale. Que devez vous suspecter ? a. Resténose intrastent b. Thrombose de stent c. Embolie pulmonaire d. Syndrome de Dressler e. Syndrome de Pancoast Tobias
["B"]
mcq
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null
Vous accueillez aux soins intensifs de cardiologie M. X., 70ans pour une perte de connaissance brutale. Il a été adressé par le SAMU. Il a comme principaux antécédents un diabète de type 2 bien équilibré sous traitement et un souffle cardiaque suivi régulièrement par son cardiologue. La perte de connaissance a été brutale avec la reprise rapide d’une conscience normale. Elle est survenue alors que le patient était en train de cuisiner. Elle n’a pas été traumatisante, en revanche il existe une perte d’urines. Quel élément de l’observation est en faveur d’une syncope par opposition à une crise comitiale ? a. la perte d’urine b. l’absence de prodromes c. Le terrain diabétique d. le retour rapide à une conscience normale e. l’absence d’un traumatisme
["D"]
mcq
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null
Vous êtes médecin aux urgences où une jeune femme de 30 ans consulte pour douleur thoracique apparue depuis 4h. L'interrogatoire met en évidence un voyage en avion récent (il y a 3 jours), de 12h, en classe affaire. Il existe un tabagisme à 40 PA. Elle déclare ne pas prendre de traitement et n'avoir aucun antécédent. L'examen clinique retrouve une pression artérielle à 140/6o mmHg, une fréquence cardiaque à 108 battements/min, une température à 37,9°C. La saturation en oxygène en air ambiant est à 96%. La douleur thoracique est basale gauche, permanente mais majorée à l'inspiration. Cette douleur, non irradiante, n'est pas déclenchable à la palpation. L'auscultation retrouve un murmure vésiculaire bilatéral sans bruit sur-ajouté. Le reste de l'examen est sans particularité. A ce stade, quelles hypothèses peuvent être évoquées de principe ? () a. Embolie pulmonaire non grave b. Embolie pulmonaire grave c. Infarctus du myocarde d. Pneumopathie non hypoxémiante e. Dissection aortique
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes médecin aux urgences où une jeune femme de 30 ans consulte pour douleur thoracique apparue depuis 4h. L'interrogatoire met en évidence un voyage en avion récent (il y a 3 jours), de 12h, en classe affaire. Il existe un tabagisme à 40 PA. Elle déclare ne pas prendre de traitement et n'avoir aucun antécédent. L'examen clinique retrouve une pression artérielle à 140/6o mmHg, une fréquence cardiaque à 108 battements/min, une température à 37,9°C. La saturation en oxygène en air ambiant est à 96%. La douleur thoracique est basale gauche, permanente mais majorée à l'inspiration. Cette douleur, non irradiante, n'est pas déclenchable à la palpation. L'auscultation retrouve un murmure vésiculaire bilatéral sans bruit sur-ajouté. Le reste de l'examen est sans particularité. A ce stade, quelles hypothèses peuvent être évoquées de principe ? () a. Embolie pulmonaire non grave b. Embolie pulmonaire grave c. Infarctus du myocarde d. Pneumopathie non hypoxémiante e. Dissection aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les hypothèses diagnostiques : () a. La probabilité d'embolie pulmonaire vous parait faible ou intermédiaire b. Les constantes recueillies (en particulier PA et SaO2) vous permettent d'éliminer une forme grave d'embolie pulmonaire c. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic d'infarctus pulmonaire hautement probable d. L'absence de fièvre rend le diagnostic de pneumopathie moins probable e. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic de dissection hautement probable
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Vous êtes médecin aux urgences où une jeune femme de 30 ans consulte pour douleur thoracique apparue depuis 4h. L'interrogatoire met en évidence un voyage en avion récent (il y a 3 jours), de 12h, en classe affaire. Il existe un tabagisme à 40 PA. Elle déclare ne pas prendre de traitement et n'avoir aucun antécédent. L'examen clinique retrouve une pression artérielle à 140/6o mmHg, une fréquence cardiaque à 108 battements/min, une température à 37,9°C. La saturation en oxygène en air ambiant est à 96%. La douleur thoracique est basale gauche, permanente mais majorée à l'inspiration. Cette douleur, non irradiante, n'est pas déclenchable à la palpation. L'auscultation retrouve un murmure vésiculaire bilatéral sans bruit sur-ajouté. Le reste de l'examen est sans particularité. A ce stade, quelles hypothèses peuvent être évoquées de principe ? () a. Embolie pulmonaire non grave b. Embolie pulmonaire grave c. Infarctus du myocarde d. Pneumopathie non hypoxémiante e. Dissection aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les hypothèses diagnostiques : () a. La probabilité d'embolie pulmonaire vous parait faible ou intermédiaire b. Les constantes recueillies (en particulier PA et SaO2) vous permettent d'éliminer une forme grave d'embolie pulmonaire c. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic d'infarctus pulmonaire hautement probable d. L'absence de fièvre rend le diagnostic de pneumopathie moins probable e. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic de dissection hautement probable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires demandez vous en première intention pour vous aider au diagnostic ? () a. ECG 12 dérivations b. Coronarographie c. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs d. Echographie cardiaque e. D-Dimères
["A", "E"]
mcq
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null
Vous êtes médecin aux urgences où une jeune femme de 30 ans consulte pour douleur thoracique apparue depuis 4h. L'interrogatoire met en évidence un voyage en avion récent (il y a 3 jours), de 12h, en classe affaire. Il existe un tabagisme à 40 PA. Elle déclare ne pas prendre de traitement et n'avoir aucun antécédent. L'examen clinique retrouve une pression artérielle à 140/6o mmHg, une fréquence cardiaque à 108 battements/min, une température à 37,9°C. La saturation en oxygène en air ambiant est à 96%. La douleur thoracique est basale gauche, permanente mais majorée à l'inspiration. Cette douleur, non irradiante, n'est pas déclenchable à la palpation. L'auscultation retrouve un murmure vésiculaire bilatéral sans bruit sur-ajouté. Le reste de l'examen est sans particularité. A ce stade, quelles hypothèses peuvent être évoquées de principe ? () a. Embolie pulmonaire non grave b. Embolie pulmonaire grave c. Infarctus du myocarde d. Pneumopathie non hypoxémiante e. Dissection aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les hypothèses diagnostiques : () a. La probabilité d'embolie pulmonaire vous parait faible ou intermédiaire b. Les constantes recueillies (en particulier PA et SaO2) vous permettent d'éliminer une forme grave d'embolie pulmonaire c. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic d'infarctus pulmonaire hautement probable d. L'absence de fièvre rend le diagnostic de pneumopathie moins probable e. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic de dissection hautement probable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires demandez vous en première intention pour vous aider au diagnostic ? () a. ECG 12 dérivations b. Coronarographie c. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs d. Echographie cardiaque e. D-Dimères A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ECG 12 dérivations met en évidence une tachycardie sinusale avec dérivation axiale droite. Il n'y a pas de bloc de conduction, ni trouble de la repolarisation en dehors d'ondes T négatives en v1-v2, les QRS sont fins. Vous n'avez pas d'ECG antérieur disponible Avec les données dont vous disposez actuellement et l'ECG: () a. Cet ECG élimine une embolie pulmonaire b. Cet ECG est compatible avec une embolie pulmonaire c. Cet ECG est pathognomonique d'un infarctus du myocarde d. Cet ECG élimine une dissection aortique e. Dans cette situation (clinique + ECG), la réalisation d'un ECG 18 dérivations est indispensable
["B"]
mcq
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null
Vous êtes médecin aux urgences où une jeune femme de 30 ans consulte pour douleur thoracique apparue depuis 4h. L'interrogatoire met en évidence un voyage en avion récent (il y a 3 jours), de 12h, en classe affaire. Il existe un tabagisme à 40 PA. Elle déclare ne pas prendre de traitement et n'avoir aucun antécédent. L'examen clinique retrouve une pression artérielle à 140/6o mmHg, une fréquence cardiaque à 108 battements/min, une température à 37,9°C. La saturation en oxygène en air ambiant est à 96%. La douleur thoracique est basale gauche, permanente mais majorée à l'inspiration. Cette douleur, non irradiante, n'est pas déclenchable à la palpation. L'auscultation retrouve un murmure vésiculaire bilatéral sans bruit sur-ajouté. Le reste de l'examen est sans particularité. A ce stade, quelles hypothèses peuvent être évoquées de principe ? () a. Embolie pulmonaire non grave b. Embolie pulmonaire grave c. Infarctus du myocarde d. Pneumopathie non hypoxémiante e. Dissection aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les hypothèses diagnostiques : () a. La probabilité d'embolie pulmonaire vous parait faible ou intermédiaire b. Les constantes recueillies (en particulier PA et SaO2) vous permettent d'éliminer une forme grave d'embolie pulmonaire c. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic d'infarctus pulmonaire hautement probable d. L'absence de fièvre rend le diagnostic de pneumopathie moins probable e. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic de dissection hautement probable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires demandez vous en première intention pour vous aider au diagnostic ? () a. ECG 12 dérivations b. Coronarographie c. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs d. Echographie cardiaque e. D-Dimères A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ECG 12 dérivations met en évidence une tachycardie sinusale avec dérivation axiale droite. Il n'y a pas de bloc de conduction, ni trouble de la repolarisation en dehors d'ondes T négatives en v1-v2, les QRS sont fins. Vous n'avez pas d'ECG antérieur disponible Avec les données dont vous disposez actuellement et l'ECG: () a. Cet ECG élimine une embolie pulmonaire b. Cet ECG est compatible avec une embolie pulmonaire c. Cet ECG est pathognomonique d'un infarctus du myocarde d. Cet ECG élimine une dissection aortique e. Dans cette situation (clinique + ECG), la réalisation d'un ECG 18 dérivations est indispensable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous récupérez les résultats biologiques. Les D-Dimères sont à 850 µg/l. Dans ce contexte, la limite supérieure de la normale est de : () a. 500 µg/l b. 600 µg/l c. 650 µg/l d. 750 µg/l e. 1000 µg/l
["A"]
mcq
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Vous êtes médecin aux urgences où une jeune femme de 30 ans consulte pour douleur thoracique apparue depuis 4h. L'interrogatoire met en évidence un voyage en avion récent (il y a 3 jours), de 12h, en classe affaire. Il existe un tabagisme à 40 PA. Elle déclare ne pas prendre de traitement et n'avoir aucun antécédent. L'examen clinique retrouve une pression artérielle à 140/6o mmHg, une fréquence cardiaque à 108 battements/min, une température à 37,9°C. La saturation en oxygène en air ambiant est à 96%. La douleur thoracique est basale gauche, permanente mais majorée à l'inspiration. Cette douleur, non irradiante, n'est pas déclenchable à la palpation. L'auscultation retrouve un murmure vésiculaire bilatéral sans bruit sur-ajouté. Le reste de l'examen est sans particularité. A ce stade, quelles hypothèses peuvent être évoquées de principe ? () a. Embolie pulmonaire non grave b. Embolie pulmonaire grave c. Infarctus du myocarde d. Pneumopathie non hypoxémiante e. Dissection aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les hypothèses diagnostiques : () a. La probabilité d'embolie pulmonaire vous parait faible ou intermédiaire b. Les constantes recueillies (en particulier PA et SaO2) vous permettent d'éliminer une forme grave d'embolie pulmonaire c. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic d'infarctus pulmonaire hautement probable d. L'absence de fièvre rend le diagnostic de pneumopathie moins probable e. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic de dissection hautement probable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires demandez vous en première intention pour vous aider au diagnostic ? () a. ECG 12 dérivations b. Coronarographie c. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs d. Echographie cardiaque e. D-Dimères A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ECG 12 dérivations met en évidence une tachycardie sinusale avec dérivation axiale droite. Il n'y a pas de bloc de conduction, ni trouble de la repolarisation en dehors d'ondes T négatives en v1-v2, les QRS sont fins. Vous n'avez pas d'ECG antérieur disponible Avec les données dont vous disposez actuellement et l'ECG: () a. Cet ECG élimine une embolie pulmonaire b. Cet ECG est compatible avec une embolie pulmonaire c. Cet ECG est pathognomonique d'un infarctus du myocarde d. Cet ECG élimine une dissection aortique e. Dans cette situation (clinique + ECG), la réalisation d'un ECG 18 dérivations est indispensable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous récupérez les résultats biologiques. Les D-Dimères sont à 850 µg/l. Dans ce contexte, la limite supérieure de la normale est de : () a. 500 µg/l b. 600 µg/l c. 650 µg/l d. 750 µg/l e. 1000 µg/l A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Adapté à l'age si > 50 ans : âge *10 sinon 500 µg/l. Le reste du bilan biologique (y compris les marqueurs cardiaques) est sans particularité. En raison des D-Dimères, vous décidez de demander un examen complémentaire, quel examen demandez vous ? () a. Angio-TDM thoracique b. Angio-IRM thoracique en raison de l'âge c. Radiographie thoracique d. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs e. Echographie cardiaque
["A"]
mcq
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null
Vous êtes médecin aux urgences où une jeune femme de 30 ans consulte pour douleur thoracique apparue depuis 4h. L'interrogatoire met en évidence un voyage en avion récent (il y a 3 jours), de 12h, en classe affaire. Il existe un tabagisme à 40 PA. Elle déclare ne pas prendre de traitement et n'avoir aucun antécédent. L'examen clinique retrouve une pression artérielle à 140/6o mmHg, une fréquence cardiaque à 108 battements/min, une température à 37,9°C. La saturation en oxygène en air ambiant est à 96%. La douleur thoracique est basale gauche, permanente mais majorée à l'inspiration. Cette douleur, non irradiante, n'est pas déclenchable à la palpation. L'auscultation retrouve un murmure vésiculaire bilatéral sans bruit sur-ajouté. Le reste de l'examen est sans particularité. A ce stade, quelles hypothèses peuvent être évoquées de principe ? () a. Embolie pulmonaire non grave b. Embolie pulmonaire grave c. Infarctus du myocarde d. Pneumopathie non hypoxémiante e. Dissection aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les hypothèses diagnostiques : () a. La probabilité d'embolie pulmonaire vous parait faible ou intermédiaire b. Les constantes recueillies (en particulier PA et SaO2) vous permettent d'éliminer une forme grave d'embolie pulmonaire c. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic d'infarctus pulmonaire hautement probable d. L'absence de fièvre rend le diagnostic de pneumopathie moins probable e. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic de dissection hautement probable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires demandez vous en première intention pour vous aider au diagnostic ? () a. ECG 12 dérivations b. Coronarographie c. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs d. Echographie cardiaque e. D-Dimères A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ECG 12 dérivations met en évidence une tachycardie sinusale avec dérivation axiale droite. Il n'y a pas de bloc de conduction, ni trouble de la repolarisation en dehors d'ondes T négatives en v1-v2, les QRS sont fins. Vous n'avez pas d'ECG antérieur disponible Avec les données dont vous disposez actuellement et l'ECG: () a. Cet ECG élimine une embolie pulmonaire b. Cet ECG est compatible avec une embolie pulmonaire c. Cet ECG est pathognomonique d'un infarctus du myocarde d. Cet ECG élimine une dissection aortique e. Dans cette situation (clinique + ECG), la réalisation d'un ECG 18 dérivations est indispensable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous récupérez les résultats biologiques. Les D-Dimères sont à 850 µg/l. Dans ce contexte, la limite supérieure de la normale est de : () a. 500 µg/l b. 600 µg/l c. 650 µg/l d. 750 µg/l e. 1000 µg/l A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Adapté à l'age si > 50 ans : âge *10 sinon 500 µg/l. Le reste du bilan biologique (y compris les marqueurs cardiaques) est sans particularité. En raison des D-Dimères, vous décidez de demander un examen complémentaire, quel examen demandez vous ? () a. Angio-TDM thoracique b. Angio-IRM thoracique en raison de l'âge c. Radiographie thoracique d. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs e. Echographie cardiaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'angio-TDM met en évidence une embolie pulmonaire bilatérale, avec reflux dans les veines sus hépatiques et dilatation du tronc de l’artère pulmonaire avec rapport VD/VG > 1 Au vu des résultats de l'angio-TDM et des informations précédentes, quelles propositions vous semblent exactes : () a. Il s'agit d'une embolie pulmonaire grave b. Il s'agit d'une embolie pulmonaire intermédiaire haute c. Il s'agit d'une embolie pulmonaire intermédiaire basse d. Il s'agit d'une embolie pulmonaire à faible risque e. Le score sPESI de cette patiente est = 0, ce qui signe une embolie pulmonaire à faible risque
["C", "E"]
mcq
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Vous êtes médecin aux urgences où une jeune femme de 30 ans consulte pour douleur thoracique apparue depuis 4h. L'interrogatoire met en évidence un voyage en avion récent (il y a 3 jours), de 12h, en classe affaire. Il existe un tabagisme à 40 PA. Elle déclare ne pas prendre de traitement et n'avoir aucun antécédent. L'examen clinique retrouve une pression artérielle à 140/6o mmHg, une fréquence cardiaque à 108 battements/min, une température à 37,9°C. La saturation en oxygène en air ambiant est à 96%. La douleur thoracique est basale gauche, permanente mais majorée à l'inspiration. Cette douleur, non irradiante, n'est pas déclenchable à la palpation. L'auscultation retrouve un murmure vésiculaire bilatéral sans bruit sur-ajouté. Le reste de l'examen est sans particularité. A ce stade, quelles hypothèses peuvent être évoquées de principe ? () a. Embolie pulmonaire non grave b. Embolie pulmonaire grave c. Infarctus du myocarde d. Pneumopathie non hypoxémiante e. Dissection aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les hypothèses diagnostiques : () a. La probabilité d'embolie pulmonaire vous parait faible ou intermédiaire b. Les constantes recueillies (en particulier PA et SaO2) vous permettent d'éliminer une forme grave d'embolie pulmonaire c. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic d'infarctus pulmonaire hautement probable d. L'absence de fièvre rend le diagnostic de pneumopathie moins probable e. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic de dissection hautement probable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires demandez vous en première intention pour vous aider au diagnostic ? () a. ECG 12 dérivations b. Coronarographie c. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs d. Echographie cardiaque e. D-Dimères A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ECG 12 dérivations met en évidence une tachycardie sinusale avec dérivation axiale droite. Il n'y a pas de bloc de conduction, ni trouble de la repolarisation en dehors d'ondes T négatives en v1-v2, les QRS sont fins. Vous n'avez pas d'ECG antérieur disponible Avec les données dont vous disposez actuellement et l'ECG: () a. Cet ECG élimine une embolie pulmonaire b. Cet ECG est compatible avec une embolie pulmonaire c. Cet ECG est pathognomonique d'un infarctus du myocarde d. Cet ECG élimine une dissection aortique e. Dans cette situation (clinique + ECG), la réalisation d'un ECG 18 dérivations est indispensable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous récupérez les résultats biologiques. Les D-Dimères sont à 850 µg/l. Dans ce contexte, la limite supérieure de la normale est de : () a. 500 µg/l b. 600 µg/l c. 650 µg/l d. 750 µg/l e. 1000 µg/l A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Adapté à l'age si > 50 ans : âge *10 sinon 500 µg/l. Le reste du bilan biologique (y compris les marqueurs cardiaques) est sans particularité. En raison des D-Dimères, vous décidez de demander un examen complémentaire, quel examen demandez vous ? () a. Angio-TDM thoracique b. Angio-IRM thoracique en raison de l'âge c. Radiographie thoracique d. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs e. Echographie cardiaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'angio-TDM met en évidence une embolie pulmonaire bilatérale, avec reflux dans les veines sus hépatiques et dilatation du tronc de l’artère pulmonaire avec rapport VD/VG > 1 Au vu des résultats de l'angio-TDM et des informations précédentes, quelles propositions vous semblent exactes : () a. Il s'agit d'une embolie pulmonaire grave b. Il s'agit d'une embolie pulmonaire intermédiaire haute c. Il s'agit d'une embolie pulmonaire intermédiaire basse d. Il s'agit d'une embolie pulmonaire à faible risque e. Le score sPESI de cette patiente est = 0, ce qui signe une embolie pulmonaire à faible risque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. sPESI : Age > 80 ans Histoire de cancer Histoire d'insuf. card. ou de mal. pulmonaire chronique Pouls > 110/min TA systolique < 100 mm Hg SaO2 < 90% sPESI = 0 signe une embolie pulmonaire non grave sPESI > 1 : embolie pulmonaire intermédiaire patiente avec tachycardie initiale => sPESI = 1. Dans ce contexte, quelles sont les propositions vraies : La patiente peut relever :() a. D'une anti-coagulation par héparine non fractionnée b. D'une anti-coagulation par HBPM avec relais par AVK c. D'une anti-coagulation par anticoagulant directs oraux d. D'une anti-agrégation plaquettaire associée e. D'une fibrinolyse
["B", "C"]
mcq
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Vous êtes médecin aux urgences où une jeune femme de 30 ans consulte pour douleur thoracique apparue depuis 4h. L'interrogatoire met en évidence un voyage en avion récent (il y a 3 jours), de 12h, en classe affaire. Il existe un tabagisme à 40 PA. Elle déclare ne pas prendre de traitement et n'avoir aucun antécédent. L'examen clinique retrouve une pression artérielle à 140/6o mmHg, une fréquence cardiaque à 108 battements/min, une température à 37,9°C. La saturation en oxygène en air ambiant est à 96%. La douleur thoracique est basale gauche, permanente mais majorée à l'inspiration. Cette douleur, non irradiante, n'est pas déclenchable à la palpation. L'auscultation retrouve un murmure vésiculaire bilatéral sans bruit sur-ajouté. Le reste de l'examen est sans particularité. A ce stade, quelles hypothèses peuvent être évoquées de principe ? () a. Embolie pulmonaire non grave b. Embolie pulmonaire grave c. Infarctus du myocarde d. Pneumopathie non hypoxémiante e. Dissection aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les hypothèses diagnostiques : () a. La probabilité d'embolie pulmonaire vous parait faible ou intermédiaire b. Les constantes recueillies (en particulier PA et SaO2) vous permettent d'éliminer une forme grave d'embolie pulmonaire c. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic d'infarctus pulmonaire hautement probable d. L'absence de fièvre rend le diagnostic de pneumopathie moins probable e. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic de dissection hautement probable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires demandez vous en première intention pour vous aider au diagnostic ? () a. ECG 12 dérivations b. Coronarographie c. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs d. Echographie cardiaque e. D-Dimères A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ECG 12 dérivations met en évidence une tachycardie sinusale avec dérivation axiale droite. Il n'y a pas de bloc de conduction, ni trouble de la repolarisation en dehors d'ondes T négatives en v1-v2, les QRS sont fins. Vous n'avez pas d'ECG antérieur disponible Avec les données dont vous disposez actuellement et l'ECG: () a. Cet ECG élimine une embolie pulmonaire b. Cet ECG est compatible avec une embolie pulmonaire c. Cet ECG est pathognomonique d'un infarctus du myocarde d. Cet ECG élimine une dissection aortique e. Dans cette situation (clinique + ECG), la réalisation d'un ECG 18 dérivations est indispensable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous récupérez les résultats biologiques. Les D-Dimères sont à 850 µg/l. Dans ce contexte, la limite supérieure de la normale est de : () a. 500 µg/l b. 600 µg/l c. 650 µg/l d. 750 µg/l e. 1000 µg/l A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Adapté à l'age si > 50 ans : âge *10 sinon 500 µg/l. Le reste du bilan biologique (y compris les marqueurs cardiaques) est sans particularité. En raison des D-Dimères, vous décidez de demander un examen complémentaire, quel examen demandez vous ? () a. Angio-TDM thoracique b. Angio-IRM thoracique en raison de l'âge c. Radiographie thoracique d. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs e. Echographie cardiaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'angio-TDM met en évidence une embolie pulmonaire bilatérale, avec reflux dans les veines sus hépatiques et dilatation du tronc de l’artère pulmonaire avec rapport VD/VG > 1 Au vu des résultats de l'angio-TDM et des informations précédentes, quelles propositions vous semblent exactes : () a. Il s'agit d'une embolie pulmonaire grave b. Il s'agit d'une embolie pulmonaire intermédiaire haute c. Il s'agit d'une embolie pulmonaire intermédiaire basse d. Il s'agit d'une embolie pulmonaire à faible risque e. Le score sPESI de cette patiente est = 0, ce qui signe une embolie pulmonaire à faible risque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. sPESI : Age > 80 ans Histoire de cancer Histoire d'insuf. card. ou de mal. pulmonaire chronique Pouls > 110/min TA systolique < 100 mm Hg SaO2 < 90% sPESI = 0 signe une embolie pulmonaire non grave sPESI > 1 : embolie pulmonaire intermédiaire patiente avec tachycardie initiale => sPESI = 1. Dans ce contexte, quelles sont les propositions vraies : La patiente peut relever :() a. D'une anti-coagulation par héparine non fractionnée b. D'une anti-coagulation par HBPM avec relais par AVK c. D'une anti-coagulation par anticoagulant directs oraux d. D'une anti-agrégation plaquettaire associée e. D'une fibrinolyse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Indication d'hospitalisation actuellement recommandée pour toute embolie pulmonaire intermédiaire L'utlisation d'HNF est comptée comme fausse car elle ne doit plus être utilisée actuellement sauf insuffisance rénale et fibrinolyse. Quelle ( est ( sont) la (les) proposition (s) vraie (s) concernant l'utilisation d'héparine de bas poids (HBPM) ou d'anticoagulants oraux directs (AOD) : a. L'utilisation d'héparine de bas poids (HBPM) ou d'anticoagulants oraux directs (AOD) est contre indiquée pour un DFG (Débit filtration glomérulaire) < 40 ml/min b. L'utilisation d'HBPM ou d'AOD est contre indiquée pour un DFG < 15 ml/min c. L'utilisation d'AOD est contre indiquée chez les sujets de plus de 80 ans d. Les AOD sont contre indiqués en cas de syndrome des antiphospholipides e. Les AOD sont non recommandés en cas d'insuffisance hépatique sévère
["B", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous êtes médecin aux urgences où une jeune femme de 30 ans consulte pour douleur thoracique apparue depuis 4h. L'interrogatoire met en évidence un voyage en avion récent (il y a 3 jours), de 12h, en classe affaire. Il existe un tabagisme à 40 PA. Elle déclare ne pas prendre de traitement et n'avoir aucun antécédent. L'examen clinique retrouve une pression artérielle à 140/6o mmHg, une fréquence cardiaque à 108 battements/min, une température à 37,9°C. La saturation en oxygène en air ambiant est à 96%. La douleur thoracique est basale gauche, permanente mais majorée à l'inspiration. Cette douleur, non irradiante, n'est pas déclenchable à la palpation. L'auscultation retrouve un murmure vésiculaire bilatéral sans bruit sur-ajouté. Le reste de l'examen est sans particularité. A ce stade, quelles hypothèses peuvent être évoquées de principe ? () a. Embolie pulmonaire non grave b. Embolie pulmonaire grave c. Infarctus du myocarde d. Pneumopathie non hypoxémiante e. Dissection aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les hypothèses diagnostiques : () a. La probabilité d'embolie pulmonaire vous parait faible ou intermédiaire b. Les constantes recueillies (en particulier PA et SaO2) vous permettent d'éliminer une forme grave d'embolie pulmonaire c. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic d'infarctus pulmonaire hautement probable d. L'absence de fièvre rend le diagnostic de pneumopathie moins probable e. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic de dissection hautement probable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires demandez vous en première intention pour vous aider au diagnostic ? () a. ECG 12 dérivations b. Coronarographie c. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs d. Echographie cardiaque e. D-Dimères A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ECG 12 dérivations met en évidence une tachycardie sinusale avec dérivation axiale droite. Il n'y a pas de bloc de conduction, ni trouble de la repolarisation en dehors d'ondes T négatives en v1-v2, les QRS sont fins. Vous n'avez pas d'ECG antérieur disponible Avec les données dont vous disposez actuellement et l'ECG: () a. Cet ECG élimine une embolie pulmonaire b. Cet ECG est compatible avec une embolie pulmonaire c. Cet ECG est pathognomonique d'un infarctus du myocarde d. Cet ECG élimine une dissection aortique e. Dans cette situation (clinique + ECG), la réalisation d'un ECG 18 dérivations est indispensable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous récupérez les résultats biologiques. Les D-Dimères sont à 850 µg/l. Dans ce contexte, la limite supérieure de la normale est de : () a. 500 µg/l b. 600 µg/l c. 650 µg/l d. 750 µg/l e. 1000 µg/l A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Adapté à l'age si > 50 ans : âge *10 sinon 500 µg/l. Le reste du bilan biologique (y compris les marqueurs cardiaques) est sans particularité. En raison des D-Dimères, vous décidez de demander un examen complémentaire, quel examen demandez vous ? () a. Angio-TDM thoracique b. Angio-IRM thoracique en raison de l'âge c. Radiographie thoracique d. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs e. Echographie cardiaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'angio-TDM met en évidence une embolie pulmonaire bilatérale, avec reflux dans les veines sus hépatiques et dilatation du tronc de l’artère pulmonaire avec rapport VD/VG > 1 Au vu des résultats de l'angio-TDM et des informations précédentes, quelles propositions vous semblent exactes : () a. Il s'agit d'une embolie pulmonaire grave b. Il s'agit d'une embolie pulmonaire intermédiaire haute c. Il s'agit d'une embolie pulmonaire intermédiaire basse d. Il s'agit d'une embolie pulmonaire à faible risque e. Le score sPESI de cette patiente est = 0, ce qui signe une embolie pulmonaire à faible risque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. sPESI : Age > 80 ans Histoire de cancer Histoire d'insuf. card. ou de mal. pulmonaire chronique Pouls > 110/min TA systolique < 100 mm Hg SaO2 < 90% sPESI = 0 signe une embolie pulmonaire non grave sPESI > 1 : embolie pulmonaire intermédiaire patiente avec tachycardie initiale => sPESI = 1. Dans ce contexte, quelles sont les propositions vraies : La patiente peut relever :() a. D'une anti-coagulation par héparine non fractionnée b. D'une anti-coagulation par HBPM avec relais par AVK c. D'une anti-coagulation par anticoagulant directs oraux d. D'une anti-agrégation plaquettaire associée e. D'une fibrinolyse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Indication d'hospitalisation actuellement recommandée pour toute embolie pulmonaire intermédiaire L'utlisation d'HNF est comptée comme fausse car elle ne doit plus être utilisée actuellement sauf insuffisance rénale et fibrinolyse. Quelle ( est ( sont) la (les) proposition (s) vraie (s) concernant l'utilisation d'héparine de bas poids (HBPM) ou d'anticoagulants oraux directs (AOD) : a. L'utilisation d'héparine de bas poids (HBPM) ou d'anticoagulants oraux directs (AOD) est contre indiquée pour un DFG (Débit filtration glomérulaire) < 40 ml/min b. L'utilisation d'HBPM ou d'AOD est contre indiquée pour un DFG < 15 ml/min c. L'utilisation d'AOD est contre indiquée chez les sujets de plus de 80 ans d. Les AOD sont contre indiqués en cas de syndrome des antiphospholipides e. Les AOD sont non recommandés en cas d'insuffisance hépatique sévère A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente vous signale être sous pilule oestro-progestative depuis 2 mois mais elle ne l'avait pas dit initialement car elle ne considère pas la pilule comme un traitement. Dans ce contexte de voyage en avion récent et de prise de pilule oestro-progestative et en l'absence d’antécédent personnel ou familial de maladie thrombo-embolique, quelles sont les affirmations vraies concernant la demande d'examens complémentaires : () a. Le bilan étiologique comprend la recherche de néoplasie b. Le bilan étiologique comprend la recherche d'un Syndrome des anti-phospholipides (SAPL) c. Un bilan de thrombophilie peut être proposé dans cette situation. d. Le bilan étiologique nécessite une IRM cérébrale e. Le bilan étiologique ne nécessite pas de scanner abdominal en l'absence de signe clinique
["B", "C", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous êtes médecin aux urgences où une jeune femme de 30 ans consulte pour douleur thoracique apparue depuis 4h. L'interrogatoire met en évidence un voyage en avion récent (il y a 3 jours), de 12h, en classe affaire. Il existe un tabagisme à 40 PA. Elle déclare ne pas prendre de traitement et n'avoir aucun antécédent. L'examen clinique retrouve une pression artérielle à 140/6o mmHg, une fréquence cardiaque à 108 battements/min, une température à 37,9°C. La saturation en oxygène en air ambiant est à 96%. La douleur thoracique est basale gauche, permanente mais majorée à l'inspiration. Cette douleur, non irradiante, n'est pas déclenchable à la palpation. L'auscultation retrouve un murmure vésiculaire bilatéral sans bruit sur-ajouté. Le reste de l'examen est sans particularité. A ce stade, quelles hypothèses peuvent être évoquées de principe ? () a. Embolie pulmonaire non grave b. Embolie pulmonaire grave c. Infarctus du myocarde d. Pneumopathie non hypoxémiante e. Dissection aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les hypothèses diagnostiques : () a. La probabilité d'embolie pulmonaire vous parait faible ou intermédiaire b. Les constantes recueillies (en particulier PA et SaO2) vous permettent d'éliminer une forme grave d'embolie pulmonaire c. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic d'infarctus pulmonaire hautement probable d. L'absence de fièvre rend le diagnostic de pneumopathie moins probable e. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic de dissection hautement probable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires demandez vous en première intention pour vous aider au diagnostic ? () a. ECG 12 dérivations b. Coronarographie c. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs d. Echographie cardiaque e. D-Dimères A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ECG 12 dérivations met en évidence une tachycardie sinusale avec dérivation axiale droite. Il n'y a pas de bloc de conduction, ni trouble de la repolarisation en dehors d'ondes T négatives en v1-v2, les QRS sont fins. Vous n'avez pas d'ECG antérieur disponible Avec les données dont vous disposez actuellement et l'ECG: () a. Cet ECG élimine une embolie pulmonaire b. Cet ECG est compatible avec une embolie pulmonaire c. Cet ECG est pathognomonique d'un infarctus du myocarde d. Cet ECG élimine une dissection aortique e. Dans cette situation (clinique + ECG), la réalisation d'un ECG 18 dérivations est indispensable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous récupérez les résultats biologiques. Les D-Dimères sont à 850 µg/l. Dans ce contexte, la limite supérieure de la normale est de : () a. 500 µg/l b. 600 µg/l c. 650 µg/l d. 750 µg/l e. 1000 µg/l A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Adapté à l'age si > 50 ans : âge *10 sinon 500 µg/l. Le reste du bilan biologique (y compris les marqueurs cardiaques) est sans particularité. En raison des D-Dimères, vous décidez de demander un examen complémentaire, quel examen demandez vous ? () a. Angio-TDM thoracique b. Angio-IRM thoracique en raison de l'âge c. Radiographie thoracique d. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs e. Echographie cardiaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'angio-TDM met en évidence une embolie pulmonaire bilatérale, avec reflux dans les veines sus hépatiques et dilatation du tronc de l’artère pulmonaire avec rapport VD/VG > 1 Au vu des résultats de l'angio-TDM et des informations précédentes, quelles propositions vous semblent exactes : () a. Il s'agit d'une embolie pulmonaire grave b. Il s'agit d'une embolie pulmonaire intermédiaire haute c. Il s'agit d'une embolie pulmonaire intermédiaire basse d. Il s'agit d'une embolie pulmonaire à faible risque e. Le score sPESI de cette patiente est = 0, ce qui signe une embolie pulmonaire à faible risque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. sPESI : Age > 80 ans Histoire de cancer Histoire d'insuf. card. ou de mal. pulmonaire chronique Pouls > 110/min TA systolique < 100 mm Hg SaO2 < 90% sPESI = 0 signe une embolie pulmonaire non grave sPESI > 1 : embolie pulmonaire intermédiaire patiente avec tachycardie initiale => sPESI = 1. Dans ce contexte, quelles sont les propositions vraies : La patiente peut relever :() a. D'une anti-coagulation par héparine non fractionnée b. D'une anti-coagulation par HBPM avec relais par AVK c. D'une anti-coagulation par anticoagulant directs oraux d. D'une anti-agrégation plaquettaire associée e. D'une fibrinolyse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Indication d'hospitalisation actuellement recommandée pour toute embolie pulmonaire intermédiaire L'utlisation d'HNF est comptée comme fausse car elle ne doit plus être utilisée actuellement sauf insuffisance rénale et fibrinolyse. Quelle ( est ( sont) la (les) proposition (s) vraie (s) concernant l'utilisation d'héparine de bas poids (HBPM) ou d'anticoagulants oraux directs (AOD) : a. L'utilisation d'héparine de bas poids (HBPM) ou d'anticoagulants oraux directs (AOD) est contre indiquée pour un DFG (Débit filtration glomérulaire) < 40 ml/min b. L'utilisation d'HBPM ou d'AOD est contre indiquée pour un DFG < 15 ml/min c. L'utilisation d'AOD est contre indiquée chez les sujets de plus de 80 ans d. Les AOD sont contre indiqués en cas de syndrome des antiphospholipides e. Les AOD sont non recommandés en cas d'insuffisance hépatique sévère A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente vous signale être sous pilule oestro-progestative depuis 2 mois mais elle ne l'avait pas dit initialement car elle ne considère pas la pilule comme un traitement. Dans ce contexte de voyage en avion récent et de prise de pilule oestro-progestative et en l'absence d’antécédent personnel ou familial de maladie thrombo-embolique, quelles sont les affirmations vraies concernant la demande d'examens complémentaires : () a. Le bilan étiologique comprend la recherche de néoplasie b. Le bilan étiologique comprend la recherche d'un Syndrome des anti-phospholipides (SAPL) c. Un bilan de thrombophilie peut être proposé dans cette situation. d. Le bilan étiologique nécessite une IRM cérébrale e. Le bilan étiologique ne nécessite pas de scanner abdominal en l'absence de signe clinique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan étiologique retrouve la présence d'une triple positivité biologique (lupus anticoagulant, haut titre d'anticardiolipine et d'anti-beta2 GP1 en IgG et IgM). Parmi les propositions suivantes, quelles sont les propositions vraies : () a. La patiente devra être anti-coagulée, tout le temps du traitement, exclusivement par HBPM b. La patiente devra être anti-coagulée par HBPM initialement avec relais AVK (Antivitamine K), avec un objectif d'INR compris entre 3 et 4 c. La patiente devra être anti-coagulée, tout le temps du traitement, exclusivement par calciparine sous cutanée d. Un traitement au long cours est recommandé si les anomalies biologiques persistent e. Ces résultats devront être contrôlés dans 3 mois (12 semaines)
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous êtes médecin aux urgences où une jeune femme de 30 ans consulte pour douleur thoracique apparue depuis 4h. L'interrogatoire met en évidence un voyage en avion récent (il y a 3 jours), de 12h, en classe affaire. Il existe un tabagisme à 40 PA. Elle déclare ne pas prendre de traitement et n'avoir aucun antécédent. L'examen clinique retrouve une pression artérielle à 140/6o mmHg, une fréquence cardiaque à 108 battements/min, une température à 37,9°C. La saturation en oxygène en air ambiant est à 96%. La douleur thoracique est basale gauche, permanente mais majorée à l'inspiration. Cette douleur, non irradiante, n'est pas déclenchable à la palpation. L'auscultation retrouve un murmure vésiculaire bilatéral sans bruit sur-ajouté. Le reste de l'examen est sans particularité. A ce stade, quelles hypothèses peuvent être évoquées de principe ? () a. Embolie pulmonaire non grave b. Embolie pulmonaire grave c. Infarctus du myocarde d. Pneumopathie non hypoxémiante e. Dissection aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant les hypothèses diagnostiques : () a. La probabilité d'embolie pulmonaire vous parait faible ou intermédiaire b. Les constantes recueillies (en particulier PA et SaO2) vous permettent d'éliminer une forme grave d'embolie pulmonaire c. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic d'infarctus pulmonaire hautement probable d. L'absence de fièvre rend le diagnostic de pneumopathie moins probable e. Les caractéristiques de la douleur rendent le diagnostic de dissection hautement probable A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires demandez vous en première intention pour vous aider au diagnostic ? () a. ECG 12 dérivations b. Coronarographie c. Echo-Doppler artériel des membres inférieurs d. Echographie cardiaque e. D-Dimères A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ECG 12 dérivations met en évidence une tachycardie sinusale avec dérivation axiale droite. Il n'y a pas de bloc de conduction, ni trouble de la repolarisation en dehors d'ondes T négatives en v1-v2, les QRS sont fins. Vous n'avez pas d'ECG antérieur disponible Avec les données dont vous disposez actuellement et l'ECG: () a. Cet ECG élimine une embolie pulmonaire b. Cet ECG est compatible avec une embolie pulmonaire c. Cet ECG est pathognomonique d'un infarctus du myocarde d. Cet ECG élimine une dissection aortique e. Dans cette situation (clinique + ECG), la réalisation d'un ECG 18 dérivations est indispensable A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous récupérez les résultats biologiques. Les D-Dimères sont à 850 µg/l. Dans ce contexte, la limite supérieure de la normale est de : () a. 500 µg/l b. 600 µg/l c. 650 µg/l d. 750 µg/l e. 1000 µg/l A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Adapté à l'age si > 50 ans : âge *10 sinon 500 µg/l. Le reste du bilan biologique (y compris les marqueurs cardiaques) est sans particularité. En raison des D-Dimères, vous décidez de demander un examen complémentaire, quel examen demandez vous ? () a. Angio-TDM thoracique b. Angio-IRM thoracique en raison de l'âge c. Radiographie thoracique d. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs e. Echographie cardiaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'angio-TDM met en évidence une embolie pulmonaire bilatérale, avec reflux dans les veines sus hépatiques et dilatation du tronc de l’artère pulmonaire avec rapport VD/VG > 1 Au vu des résultats de l'angio-TDM et des informations précédentes, quelles propositions vous semblent exactes : () a. Il s'agit d'une embolie pulmonaire grave b. Il s'agit d'une embolie pulmonaire intermédiaire haute c. Il s'agit d'une embolie pulmonaire intermédiaire basse d. Il s'agit d'une embolie pulmonaire à faible risque e. Le score sPESI de cette patiente est = 0, ce qui signe une embolie pulmonaire à faible risque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. sPESI : Age > 80 ans Histoire de cancer Histoire d'insuf. card. ou de mal. pulmonaire chronique Pouls > 110/min TA systolique < 100 mm Hg SaO2 < 90% sPESI = 0 signe une embolie pulmonaire non grave sPESI > 1 : embolie pulmonaire intermédiaire patiente avec tachycardie initiale => sPESI = 1. Dans ce contexte, quelles sont les propositions vraies : La patiente peut relever :() a. D'une anti-coagulation par héparine non fractionnée b. D'une anti-coagulation par HBPM avec relais par AVK c. D'une anti-coagulation par anticoagulant directs oraux d. D'une anti-agrégation plaquettaire associée e. D'une fibrinolyse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Indication d'hospitalisation actuellement recommandée pour toute embolie pulmonaire intermédiaire L'utlisation d'HNF est comptée comme fausse car elle ne doit plus être utilisée actuellement sauf insuffisance rénale et fibrinolyse. Quelle ( est ( sont) la (les) proposition (s) vraie (s) concernant l'utilisation d'héparine de bas poids (HBPM) ou d'anticoagulants oraux directs (AOD) : a. L'utilisation d'héparine de bas poids (HBPM) ou d'anticoagulants oraux directs (AOD) est contre indiquée pour un DFG (Débit filtration glomérulaire) < 40 ml/min b. L'utilisation d'HBPM ou d'AOD est contre indiquée pour un DFG < 15 ml/min c. L'utilisation d'AOD est contre indiquée chez les sujets de plus de 80 ans d. Les AOD sont contre indiqués en cas de syndrome des antiphospholipides e. Les AOD sont non recommandés en cas d'insuffisance hépatique sévère A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente vous signale être sous pilule oestro-progestative depuis 2 mois mais elle ne l'avait pas dit initialement car elle ne considère pas la pilule comme un traitement. Dans ce contexte de voyage en avion récent et de prise de pilule oestro-progestative et en l'absence d’antécédent personnel ou familial de maladie thrombo-embolique, quelles sont les affirmations vraies concernant la demande d'examens complémentaires : () a. Le bilan étiologique comprend la recherche de néoplasie b. Le bilan étiologique comprend la recherche d'un Syndrome des anti-phospholipides (SAPL) c. Un bilan de thrombophilie peut être proposé dans cette situation. d. Le bilan étiologique nécessite une IRM cérébrale e. Le bilan étiologique ne nécessite pas de scanner abdominal en l'absence de signe clinique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan étiologique retrouve la présence d'une triple positivité biologique (lupus anticoagulant, haut titre d'anticardiolipine et d'anti-beta2 GP1 en IgG et IgM). Parmi les propositions suivantes, quelles sont les propositions vraies : () a. La patiente devra être anti-coagulée, tout le temps du traitement, exclusivement par HBPM b. La patiente devra être anti-coagulée par HBPM initialement avec relais AVK (Antivitamine K), avec un objectif d'INR compris entre 3 et 4 c. La patiente devra être anti-coagulée, tout le temps du traitement, exclusivement par calciparine sous cutanée d. Un traitement au long cours est recommandé si les anomalies biologiques persistent e. Ces résultats devront être contrôlés dans 3 mois (12 semaines) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Quelques années plus tard, la patiente, âgée de 50 ans, et porteuse d'un SAPL triple positif (confirmé à 3 mois), oublie de prendre son traitement par AVK durant plusieurs jours. Elle consulte aux urgences pour douleur du mollet d'apparition brutale et sans facteur déclenchant. A l'examen, les constantes (dont la température) sont normales et il n'existe pas de signe d'inflammation, mais le mollet est douloureux lors de la mobilisation, sous tension et augmenté de volume sans anomalie de couleur de la peau. () a. Votre hypothèse principale est une thrombose veineuse profonde b. Votre hypothèse principale est un hématome du mollet c. Votre hypothèse principale est une dermo-hypodermite de stase d. Vous demandez un écho-Doppler veineux des membres inférieurs e. Vous demandez un angio-TDM veineux des membres inférieurs
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme F., âgée de 30 ans, consulte en raison d'une douleur de mollet gauche évoluant depuis environ 24 heures. Cette douleur est apparue 5 jours après une chirurgie bariatrique réalisée avec une prévention antithrombotique adaptée. Le mollet gauche est un peu plus volumineux que le droit. Mme F. ne décrit pas de dyspnée. Mme F. a une contraception par pilule progestative. L'interrogatoire ne met pas en évidence d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse chez les apparentés de premier degré mais un antécédent d'embolie pulmonaire idiopathique chez sa grand mère maternelle à 72 ans. Vous posez l'hypothèse d'une thrombose veineuse profonde. Quels sont les éléments qui ont pu la favoriser? a. Contexte opératoire b. Pilule progestative c. Obésité d. âge e. Antécédent d'embolie pulmonaire idiopathique chez sa grand mère maternelle
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme F., âgée de 30 ans, consulte en raison d'une douleur de mollet gauche évoluant depuis environ 24 heures. Cette douleur est apparue 5 jours après une chirurgie bariatrique réalisée avec une prévention antithrombotique adaptée. Le mollet gauche est un peu plus volumineux que le droit. Mme F. ne décrit pas de dyspnée. Mme F. a une contraception par pilule progestative. L'interrogatoire ne met pas en évidence d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse chez les apparentés de premier degré mais un antécédent d'embolie pulmonaire idiopathique chez sa grand mère maternelle à 72 ans. Vous posez l'hypothèse d'une thrombose veineuse profonde. Quels sont les éléments qui ont pu la favoriser? a. Contexte opératoire b. Pilule progestative c. Obésité d. âge e. Antécédent d'embolie pulmonaire idiopathique chez sa grand mère maternelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Contexte opératoire et obésité favorisent la maladie thrombo-embolique veineuse ainsi que les pilules contenant un oestrogène, l'âge > 40 ans (risque augmente progressivement dès 40 ans), les antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse chez des apparentés de premier degré. Les antécédents de maladie thrombo-embolique chez les apparentés de second degré ne rentrent pas en ligne de compte. Dans la démarche diagnostique de votre hypothèse de thrombose veineuse profonde, que proposez vous en première intention? a. Prescription d'un dosage de D Dimères b. Prescription d'un échoDoppler des veines des membres inférieurs c. Prescription d'un angioscanner pulmonaire d. Calcul du score de probabilité clinique de thrombose veineuse e. Prescription d'un traitement anticoagulant à dose curative
["D"]
mcq
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null
Mme F., âgée de 30 ans, consulte en raison d'une douleur de mollet gauche évoluant depuis environ 24 heures. Cette douleur est apparue 5 jours après une chirurgie bariatrique réalisée avec une prévention antithrombotique adaptée. Le mollet gauche est un peu plus volumineux que le droit. Mme F. ne décrit pas de dyspnée. Mme F. a une contraception par pilule progestative. L'interrogatoire ne met pas en évidence d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse chez les apparentés de premier degré mais un antécédent d'embolie pulmonaire idiopathique chez sa grand mère maternelle à 72 ans. Vous posez l'hypothèse d'une thrombose veineuse profonde. Quels sont les éléments qui ont pu la favoriser? a. Contexte opératoire b. Pilule progestative c. Obésité d. âge e. Antécédent d'embolie pulmonaire idiopathique chez sa grand mère maternelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Contexte opératoire et obésité favorisent la maladie thrombo-embolique veineuse ainsi que les pilules contenant un oestrogène, l'âge > 40 ans (risque augmente progressivement dès 40 ans), les antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse chez des apparentés de premier degré. Les antécédents de maladie thrombo-embolique chez les apparentés de second degré ne rentrent pas en ligne de compte. Dans la démarche diagnostique de votre hypothèse de thrombose veineuse profonde, que proposez vous en première intention? a. Prescription d'un dosage de D Dimères b. Prescription d'un échoDoppler des veines des membres inférieurs c. Prescription d'un angioscanner pulmonaire d. Calcul du score de probabilité clinique de thrombose veineuse e. Prescription d'un traitement anticoagulant à dose curative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique en cas de suspicion de maladie thrombo-embolique est de calculer le score de probabilité clinique (thrombose veineuse ou embolie pulmonaire selon le contexte). Les D Dimères ne sont dosés que si le score de probabilité clinique est faible ou intermédiaire. Le score de Wells est souvent utilisé pour évaluer la probabilité clinique de thrombose veineuse profonde. Quels sont les composantes de ce score ? a. Signes cliniques de thrombose veineuse profonde b. Contexte de survenue c. Antécédent familial de maladie thrombo-embolique veineuse d. Antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse e. Diagnostic différentiel
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Mme F., âgée de 30 ans, consulte en raison d'une douleur de mollet gauche évoluant depuis environ 24 heures. Cette douleur est apparue 5 jours après une chirurgie bariatrique réalisée avec une prévention antithrombotique adaptée. Le mollet gauche est un peu plus volumineux que le droit. Mme F. ne décrit pas de dyspnée. Mme F. a une contraception par pilule progestative. L'interrogatoire ne met pas en évidence d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse chez les apparentés de premier degré mais un antécédent d'embolie pulmonaire idiopathique chez sa grand mère maternelle à 72 ans. Vous posez l'hypothèse d'une thrombose veineuse profonde. Quels sont les éléments qui ont pu la favoriser? a. Contexte opératoire b. Pilule progestative c. Obésité d. âge e. Antécédent d'embolie pulmonaire idiopathique chez sa grand mère maternelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Contexte opératoire et obésité favorisent la maladie thrombo-embolique veineuse ainsi que les pilules contenant un oestrogène, l'âge > 40 ans (risque augmente progressivement dès 40 ans), les antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse chez des apparentés de premier degré. Les antécédents de maladie thrombo-embolique chez les apparentés de second degré ne rentrent pas en ligne de compte. Dans la démarche diagnostique de votre hypothèse de thrombose veineuse profonde, que proposez vous en première intention? a. Prescription d'un dosage de D Dimères b. Prescription d'un échoDoppler des veines des membres inférieurs c. Prescription d'un angioscanner pulmonaire d. Calcul du score de probabilité clinique de thrombose veineuse e. Prescription d'un traitement anticoagulant à dose curative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique en cas de suspicion de maladie thrombo-embolique est de calculer le score de probabilité clinique (thrombose veineuse ou embolie pulmonaire selon le contexte). Les D Dimères ne sont dosés que si le score de probabilité clinique est faible ou intermédiaire. Le score de Wells est souvent utilisé pour évaluer la probabilité clinique de thrombose veineuse profonde. Quels sont les composantes de ce score ? a. Signes cliniques de thrombose veineuse profonde b. Contexte de survenue c. Antécédent familial de maladie thrombo-embolique veineuse d. Antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse e. Diagnostic différentiel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce score comporte les signes cliniques de thrombose veineuse profonde, les facteurs favorisants de MTEV et les éventuels diagnostics différentiels ("autre diagnostic au moins aussi probable que celui de TVP"). Les antécédents personnels et familiaux de thrombose veineuse profonde n'y figurent pas. La chirurgie datant de moins de 4 semaines est un facteur déclenchant transitoire majeur de maladie thrombo-embolique veineuse. quels sont parmi les facteurs suivants, ceux qui sont aussi des facteurs déclenchants transitoires majeurs ? a. Contraception oestroprogestative b. Contraception progestative c. Grossesse d. Chirurgie récente carcinologique e. Traumatologie de membre inférieur avec immobilisation prolongée
["D", "E"]
mcq
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null
Mme F., âgée de 30 ans, consulte en raison d'une douleur de mollet gauche évoluant depuis environ 24 heures. Cette douleur est apparue 5 jours après une chirurgie bariatrique réalisée avec une prévention antithrombotique adaptée. Le mollet gauche est un peu plus volumineux que le droit. Mme F. ne décrit pas de dyspnée. Mme F. a une contraception par pilule progestative. L'interrogatoire ne met pas en évidence d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse chez les apparentés de premier degré mais un antécédent d'embolie pulmonaire idiopathique chez sa grand mère maternelle à 72 ans. Vous posez l'hypothèse d'une thrombose veineuse profonde. Quels sont les éléments qui ont pu la favoriser? a. Contexte opératoire b. Pilule progestative c. Obésité d. âge e. Antécédent d'embolie pulmonaire idiopathique chez sa grand mère maternelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Contexte opératoire et obésité favorisent la maladie thrombo-embolique veineuse ainsi que les pilules contenant un oestrogène, l'âge > 40 ans (risque augmente progressivement dès 40 ans), les antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse chez des apparentés de premier degré. Les antécédents de maladie thrombo-embolique chez les apparentés de second degré ne rentrent pas en ligne de compte. Dans la démarche diagnostique de votre hypothèse de thrombose veineuse profonde, que proposez vous en première intention? a. Prescription d'un dosage de D Dimères b. Prescription d'un échoDoppler des veines des membres inférieurs c. Prescription d'un angioscanner pulmonaire d. Calcul du score de probabilité clinique de thrombose veineuse e. Prescription d'un traitement anticoagulant à dose curative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique en cas de suspicion de maladie thrombo-embolique est de calculer le score de probabilité clinique (thrombose veineuse ou embolie pulmonaire selon le contexte). Les D Dimères ne sont dosés que si le score de probabilité clinique est faible ou intermédiaire. Le score de Wells est souvent utilisé pour évaluer la probabilité clinique de thrombose veineuse profonde. Quels sont les composantes de ce score ? a. Signes cliniques de thrombose veineuse profonde b. Contexte de survenue c. Antécédent familial de maladie thrombo-embolique veineuse d. Antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse e. Diagnostic différentiel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce score comporte les signes cliniques de thrombose veineuse profonde, les facteurs favorisants de MTEV et les éventuels diagnostics différentiels ("autre diagnostic au moins aussi probable que celui de TVP"). Les antécédents personnels et familiaux de thrombose veineuse profonde n'y figurent pas. La chirurgie datant de moins de 4 semaines est un facteur déclenchant transitoire majeur de maladie thrombo-embolique veineuse. quels sont parmi les facteurs suivants, ceux qui sont aussi des facteurs déclenchants transitoires majeurs ? a. Contraception oestroprogestative b. Contraception progestative c. Grossesse d. Chirurgie récente carcinologique e. Traumatologie de membre inférieur avec immobilisation prolongée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les facteurs gynécologiques et obstétricaux sont des facteurs déclenchants transitoires mineurs. Les facteurs déclenchants transitoires majeurs sont : chirurgie récente, traumatologie et immobilisation. Le score de probabilité clinique de thrombose veineuse selon Wells de Mme F. est élevé. Vous décidez de ne pas doser les D Dimères car vous connaissez les caractéristiques de ce marqueur. Parmi les caractéristiques suivantes, quelle est ou quelles sont celles qui sont correctes concernant le dosage des D Dimères ? a. Forte valeur prédictive positive b. Forte valeur prédictive négative c. Forte sensibilité d. Forte spécificité e. Forte prévalence
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme F., âgée de 30 ans, consulte en raison d'une douleur de mollet gauche évoluant depuis environ 24 heures. Cette douleur est apparue 5 jours après une chirurgie bariatrique réalisée avec une prévention antithrombotique adaptée. Le mollet gauche est un peu plus volumineux que le droit. Mme F. ne décrit pas de dyspnée. Mme F. a une contraception par pilule progestative. L'interrogatoire ne met pas en évidence d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse chez les apparentés de premier degré mais un antécédent d'embolie pulmonaire idiopathique chez sa grand mère maternelle à 72 ans. Vous posez l'hypothèse d'une thrombose veineuse profonde. Quels sont les éléments qui ont pu la favoriser? a. Contexte opératoire b. Pilule progestative c. Obésité d. âge e. Antécédent d'embolie pulmonaire idiopathique chez sa grand mère maternelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Contexte opératoire et obésité favorisent la maladie thrombo-embolique veineuse ainsi que les pilules contenant un oestrogène, l'âge > 40 ans (risque augmente progressivement dès 40 ans), les antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse chez des apparentés de premier degré. Les antécédents de maladie thrombo-embolique chez les apparentés de second degré ne rentrent pas en ligne de compte. Dans la démarche diagnostique de votre hypothèse de thrombose veineuse profonde, que proposez vous en première intention? a. Prescription d'un dosage de D Dimères b. Prescription d'un échoDoppler des veines des membres inférieurs c. Prescription d'un angioscanner pulmonaire d. Calcul du score de probabilité clinique de thrombose veineuse e. Prescription d'un traitement anticoagulant à dose curative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique en cas de suspicion de maladie thrombo-embolique est de calculer le score de probabilité clinique (thrombose veineuse ou embolie pulmonaire selon le contexte). Les D Dimères ne sont dosés que si le score de probabilité clinique est faible ou intermédiaire. Le score de Wells est souvent utilisé pour évaluer la probabilité clinique de thrombose veineuse profonde. Quels sont les composantes de ce score ? a. Signes cliniques de thrombose veineuse profonde b. Contexte de survenue c. Antécédent familial de maladie thrombo-embolique veineuse d. Antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse e. Diagnostic différentiel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce score comporte les signes cliniques de thrombose veineuse profonde, les facteurs favorisants de MTEV et les éventuels diagnostics différentiels ("autre diagnostic au moins aussi probable que celui de TVP"). Les antécédents personnels et familiaux de thrombose veineuse profonde n'y figurent pas. La chirurgie datant de moins de 4 semaines est un facteur déclenchant transitoire majeur de maladie thrombo-embolique veineuse. quels sont parmi les facteurs suivants, ceux qui sont aussi des facteurs déclenchants transitoires majeurs ? a. Contraception oestroprogestative b. Contraception progestative c. Grossesse d. Chirurgie récente carcinologique e. Traumatologie de membre inférieur avec immobilisation prolongée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les facteurs gynécologiques et obstétricaux sont des facteurs déclenchants transitoires mineurs. Les facteurs déclenchants transitoires majeurs sont : chirurgie récente, traumatologie et immobilisation. Le score de probabilité clinique de thrombose veineuse selon Wells de Mme F. est élevé. Vous décidez de ne pas doser les D Dimères car vous connaissez les caractéristiques de ce marqueur. Parmi les caractéristiques suivantes, quelle est ou quelles sont celles qui sont correctes concernant le dosage des D Dimères ? a. Forte valeur prédictive positive b. Forte valeur prédictive négative c. Forte sensibilité d. Forte spécificité e. Forte prévalence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce dosage a une forte valeur prédictive négative expliquant qu'aucune investigation n'est indiquée en cas de score de probabilité clinique faible ou intermédiaire en association à un taux normal de D Dimères. Les D Dimères sont élevés en cas de MTEV (forte sensibilité) mais aussi dans d'autres circonstances (infection, inflammation, grossesse.. ) (faible spécificité). La prévalence correspond à une fréquence et ne s'applique pas au résultat du dosage des D Dimères. Le score de probabilité clinique de thrombose veineuse de Wells de Mme F. est élevé. Vous prescrivez un échoDoppler des veines de membres inférieurs. Vous apprenez que cet examen ne pourra être réalisé que dans 14 heures. Que prescrivez-vous alors? a. Phléboscanner b. Angioscanner pulmonaire c. Antiplaquettaire d. Anticoagulant e. Fibrinolytique
["D"]
mcq
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null
Mme F., âgée de 30 ans, consulte en raison d'une douleur de mollet gauche évoluant depuis environ 24 heures. Cette douleur est apparue 5 jours après une chirurgie bariatrique réalisée avec une prévention antithrombotique adaptée. Le mollet gauche est un peu plus volumineux que le droit. Mme F. ne décrit pas de dyspnée. Mme F. a une contraception par pilule progestative. L'interrogatoire ne met pas en évidence d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse chez les apparentés de premier degré mais un antécédent d'embolie pulmonaire idiopathique chez sa grand mère maternelle à 72 ans. Vous posez l'hypothèse d'une thrombose veineuse profonde. Quels sont les éléments qui ont pu la favoriser? a. Contexte opératoire b. Pilule progestative c. Obésité d. âge e. Antécédent d'embolie pulmonaire idiopathique chez sa grand mère maternelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Contexte opératoire et obésité favorisent la maladie thrombo-embolique veineuse ainsi que les pilules contenant un oestrogène, l'âge > 40 ans (risque augmente progressivement dès 40 ans), les antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse chez des apparentés de premier degré. Les antécédents de maladie thrombo-embolique chez les apparentés de second degré ne rentrent pas en ligne de compte. Dans la démarche diagnostique de votre hypothèse de thrombose veineuse profonde, que proposez vous en première intention? a. Prescription d'un dosage de D Dimères b. Prescription d'un échoDoppler des veines des membres inférieurs c. Prescription d'un angioscanner pulmonaire d. Calcul du score de probabilité clinique de thrombose veineuse e. Prescription d'un traitement anticoagulant à dose curative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique en cas de suspicion de maladie thrombo-embolique est de calculer le score de probabilité clinique (thrombose veineuse ou embolie pulmonaire selon le contexte). Les D Dimères ne sont dosés que si le score de probabilité clinique est faible ou intermédiaire. Le score de Wells est souvent utilisé pour évaluer la probabilité clinique de thrombose veineuse profonde. Quels sont les composantes de ce score ? a. Signes cliniques de thrombose veineuse profonde b. Contexte de survenue c. Antécédent familial de maladie thrombo-embolique veineuse d. Antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse e. Diagnostic différentiel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce score comporte les signes cliniques de thrombose veineuse profonde, les facteurs favorisants de MTEV et les éventuels diagnostics différentiels ("autre diagnostic au moins aussi probable que celui de TVP"). Les antécédents personnels et familiaux de thrombose veineuse profonde n'y figurent pas. La chirurgie datant de moins de 4 semaines est un facteur déclenchant transitoire majeur de maladie thrombo-embolique veineuse. quels sont parmi les facteurs suivants, ceux qui sont aussi des facteurs déclenchants transitoires majeurs ? a. Contraception oestroprogestative b. Contraception progestative c. Grossesse d. Chirurgie récente carcinologique e. Traumatologie de membre inférieur avec immobilisation prolongée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les facteurs gynécologiques et obstétricaux sont des facteurs déclenchants transitoires mineurs. Les facteurs déclenchants transitoires majeurs sont : chirurgie récente, traumatologie et immobilisation. Le score de probabilité clinique de thrombose veineuse selon Wells de Mme F. est élevé. Vous décidez de ne pas doser les D Dimères car vous connaissez les caractéristiques de ce marqueur. Parmi les caractéristiques suivantes, quelle est ou quelles sont celles qui sont correctes concernant le dosage des D Dimères ? a. Forte valeur prédictive positive b. Forte valeur prédictive négative c. Forte sensibilité d. Forte spécificité e. Forte prévalence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce dosage a une forte valeur prédictive négative expliquant qu'aucune investigation n'est indiquée en cas de score de probabilité clinique faible ou intermédiaire en association à un taux normal de D Dimères. Les D Dimères sont élevés en cas de MTEV (forte sensibilité) mais aussi dans d'autres circonstances (infection, inflammation, grossesse.. ) (faible spécificité). La prévalence correspond à une fréquence et ne s'applique pas au résultat du dosage des D Dimères. Le score de probabilité clinique de thrombose veineuse de Wells de Mme F. est élevé. Vous prescrivez un échoDoppler des veines de membres inférieurs. Vous apprenez que cet examen ne pourra être réalisé que dans 14 heures. Que prescrivez-vous alors? a. Phléboscanner b. Angioscanner pulmonaire c. Antiplaquettaire d. Anticoagulant e. Fibrinolytique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le diagnostic de thrombose veineuse repose sur l'échoDoppler veineux ( score de probabilité clinique élevé, score faible ou intermédiaire avec taux de D Dimères élevé). L'angioscanner n'est pas justifié en l'absence de signe clinique pulmonaire. Le traitement de la thrombose veineuse repose sur les anticoagulants (pas d'indication d'antiplaquettaire, fibrinolytiques réservés aux embolies pulmonaires graves). En cas de score de probabilité élevé et impossibilité d'avoir l'échoDoppler rapidement, il est nécessaire de prescrire un traitement anticoagulant à dose curative. L'échoDoppler met en évidence une thrombose veineuse suropoplitée gauche. La clairance Cockcroft Gault est normale. Parmi le schémas thérapeutiques suivants, quels sont ceux qui sont corrects à la phase initiale de la prise en charge? a. Association d'héparine non fractionnée et d'un antivitamine K b. Association d'une héparine de bas poids moléculaire et d'un antivitamine K c. Association de fondaparinux et d'un antivitamine K d. Anticoagulant oral direct anti Xa e. Anticoagulant oral direct anti IIa
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Mme F., âgée de 30 ans, consulte en raison d'une douleur de mollet gauche évoluant depuis environ 24 heures. Cette douleur est apparue 5 jours après une chirurgie bariatrique réalisée avec une prévention antithrombotique adaptée. Le mollet gauche est un peu plus volumineux que le droit. Mme F. ne décrit pas de dyspnée. Mme F. a une contraception par pilule progestative. L'interrogatoire ne met pas en évidence d'antécédent de maladie thrombo-embolique veineuse chez les apparentés de premier degré mais un antécédent d'embolie pulmonaire idiopathique chez sa grand mère maternelle à 72 ans. Vous posez l'hypothèse d'une thrombose veineuse profonde. Quels sont les éléments qui ont pu la favoriser? a. Contexte opératoire b. Pilule progestative c. Obésité d. âge e. Antécédent d'embolie pulmonaire idiopathique chez sa grand mère maternelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Contexte opératoire et obésité favorisent la maladie thrombo-embolique veineuse ainsi que les pilules contenant un oestrogène, l'âge > 40 ans (risque augmente progressivement dès 40 ans), les antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse chez des apparentés de premier degré. Les antécédents de maladie thrombo-embolique chez les apparentés de second degré ne rentrent pas en ligne de compte. Dans la démarche diagnostique de votre hypothèse de thrombose veineuse profonde, que proposez vous en première intention? a. Prescription d'un dosage de D Dimères b. Prescription d'un échoDoppler des veines des membres inférieurs c. Prescription d'un angioscanner pulmonaire d. Calcul du score de probabilité clinique de thrombose veineuse e. Prescription d'un traitement anticoagulant à dose curative A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique en cas de suspicion de maladie thrombo-embolique est de calculer le score de probabilité clinique (thrombose veineuse ou embolie pulmonaire selon le contexte). Les D Dimères ne sont dosés que si le score de probabilité clinique est faible ou intermédiaire. Le score de Wells est souvent utilisé pour évaluer la probabilité clinique de thrombose veineuse profonde. Quels sont les composantes de ce score ? a. Signes cliniques de thrombose veineuse profonde b. Contexte de survenue c. Antécédent familial de maladie thrombo-embolique veineuse d. Antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse e. Diagnostic différentiel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ce score comporte les signes cliniques de thrombose veineuse profonde, les facteurs favorisants de MTEV et les éventuels diagnostics différentiels ("autre diagnostic au moins aussi probable que celui de TVP"). Les antécédents personnels et familiaux de thrombose veineuse profonde n'y figurent pas. La chirurgie datant de moins de 4 semaines est un facteur déclenchant transitoire majeur de maladie thrombo-embolique veineuse. quels sont parmi les facteurs suivants, ceux qui sont aussi des facteurs déclenchants transitoires majeurs ? a. Contraception oestroprogestative b. Contraception progestative c. Grossesse d. Chirurgie récente carcinologique e. Traumatologie de membre inférieur avec immobilisation prolongée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les facteurs gynécologiques et obstétricaux sont des facteurs déclenchants transitoires mineurs. Les facteurs déclenchants transitoires majeurs sont : chirurgie récente, traumatologie et immobilisation. Le score de probabilité clinique de thrombose veineuse selon Wells de Mme F. est élevé. Vous décidez de ne pas doser les D Dimères car vous connaissez les caractéristiques de ce marqueur. Parmi les caractéristiques suivantes, quelle est ou quelles sont celles qui sont correctes concernant le dosage des D Dimères ? a. Forte valeur prédictive positive b. Forte valeur prédictive négative c. Forte sensibilité d. Forte spécificité e. Forte prévalence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce dosage a une forte valeur prédictive négative expliquant qu'aucune investigation n'est indiquée en cas de score de probabilité clinique faible ou intermédiaire en association à un taux normal de D Dimères. Les D Dimères sont élevés en cas de MTEV (forte sensibilité) mais aussi dans d'autres circonstances (infection, inflammation, grossesse.. ) (faible spécificité). La prévalence correspond à une fréquence et ne s'applique pas au résultat du dosage des D Dimères. Le score de probabilité clinique de thrombose veineuse de Wells de Mme F. est élevé. Vous prescrivez un échoDoppler des veines de membres inférieurs. Vous apprenez que cet examen ne pourra être réalisé que dans 14 heures. Que prescrivez-vous alors? a. Phléboscanner b. Angioscanner pulmonaire c. Antiplaquettaire d. Anticoagulant e. Fibrinolytique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le diagnostic de thrombose veineuse repose sur l'échoDoppler veineux ( score de probabilité clinique élevé, score faible ou intermédiaire avec taux de D Dimères élevé). L'angioscanner n'est pas justifié en l'absence de signe clinique pulmonaire. Le traitement de la thrombose veineuse repose sur les anticoagulants (pas d'indication d'antiplaquettaire, fibrinolytiques réservés aux embolies pulmonaires graves). En cas de score de probabilité élevé et impossibilité d'avoir l'échoDoppler rapidement, il est nécessaire de prescrire un traitement anticoagulant à dose curative. L'échoDoppler met en évidence une thrombose veineuse suropoplitée gauche. La clairance Cockcroft Gault est normale. Parmi le schémas thérapeutiques suivants, quels sont ceux qui sont corrects à la phase initiale de la prise en charge? a. Association d'héparine non fractionnée et d'un antivitamine K b. Association d'une héparine de bas poids moléculaire et d'un antivitamine K c. Association de fondaparinux et d'un antivitamine K d. Anticoagulant oral direct anti Xa e. Anticoagulant oral direct anti IIa A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas d'indication d'HNF car la fonction rénale selon Cockcroft Gault est normale (réserver l'HNF aux contre indications des HBPM ou du fondaparinux). L'antivitamine K doit être associé à une anticoagulation efficace lors de son institution (HBPM, fondaparinux), le temps que l'AVK devienne efficace. Les anticoagulants oraux directs anti X a ont l'AMM dans la MTEV (rivaroxaban, apixaban) mas pas les anti II a (dabigatran). Le traitement anticoagulant est débuté. L'infirmière vous demande s'il faut prévoir une contention/compression et si oui laquelle. Que lui répondez vous? a. Indication de contention/compression par chaussettes de classe 2 b. Indication de contention/compression par chaussettes de classe 3 c. Indication de contention/compression par bas de classe 2 d. Indication de contention/compression par bas de classe 3 e. Pas d'indication de contention/compression
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 75 ans est admis aux urgences de l'hôpital (CHU) quatre heures après le début d'une douleur thoracique. Le patient souffre toujours à l'admission, la douleur est oppressante, rétrosternale basse. A l'examen le patient est couvert de sueurs, sa tension artérielle est de 110/60, l'auscultation cardiaque est pulmonaire est normale. Un interrogatoire rapide retrouve la notion d'une hypertension artérielle ancienne et négligée et un tabagisme actif (40 paquets/années). Il vous signale un antécédant lointain d'embolie pulmonaire. Quels sont les diagnostics posssibles devant ce tableau clinique ? a. Syndrome coronarien aigu b. Embolie pulmonaire c. Infarctus du myocarde d. Angor stable e. Pneumothorax f. Péricardite aigue
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 81 ans consulte au service d’accueil des urgences de votre hôpital pour une perte de connaissance complète, à l'emporte pièce, brève, avec chute non traumatique alors qu’il était chez le coiffeur. Le patient n’a pas d’antécédent particulier hormis une hypertension artérielle non traitée et un diabète de type 2 sous traitement antidiabétique oral. A l’interrogatoire, le patient décrit la survenue de malaises lipothymiques répétés (sans perte de connaissance) depuis 3 mois. Il ne décrit pas de douleur thoracique ni de dyspnée. L’examen clinique d’entrée est sans particularité. Parmi les examens suivants, le ou lesquels sont à réaliser en 1ère intention pour compléter l’examen clinique ? a. Scanner cérébral b. Test d’hypotension orthostatique c. ECG d. Echographie doppler des troncs supra-aortiques e. Coronarographie
["B", "C"]
mcq
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null
Une jeune femme de 45 ans est adressée par son médecin traitant aux urgences pour douleur du mollet droit évoluant depuis 48h. Elle n'a pas d'antécédent médicaux particuliers et ne prend pas de traitement. Vous notez toutefois l'existence d'un tabagisme chronique à 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Quel(s) signe(s) clinique(s) peut(peuvent) vous orienter vers une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. Un oedème prenant le godet du membre inférieur droit b. une anesthésie sensitivo-motrice du membre inférieur droit c. Une dyspnée d. Un purpura pétéchial du membre inférieur droit e. Une circulation veineuse collatérale du membre inférieur droit
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Une jeune femme de 45 ans est adressée par son médecin traitant aux urgences pour douleur du mollet droit évoluant depuis 48h. Elle n'a pas d'antécédent médicaux particuliers et ne prend pas de traitement. Vous notez toutefois l'existence d'un tabagisme chronique à 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Quel(s) signe(s) clinique(s) peut(peuvent) vous orienter vers une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. Un oedème prenant le godet du membre inférieur droit b. une anesthésie sensitivo-motrice du membre inférieur droit c. Une dyspnée d. Un purpura pétéchial du membre inférieur droit e. Une circulation veineuse collatérale du membre inférieur droit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La dyspnée oriente vers une embolie pulmonaire et donc vers une TVP. L'anesthésie sensitivo-motrice du membre inférieur oriente vers une ischémie aigue du membre inférieur et non pas une thrombose veineuse. L'existence d'une thrombose veineuse s'accompagne d'une augmentation de la température citanée du membre inférieur. Quel(s) est (sont) la(les) autre(s) étiologie(s) à évoquer devant une douleur du mollet ? a. Rupture de kyste poplité b. erysipèle c. Déchirure musculaire d. fracture de fatigue e. Algodystrophie
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Une jeune femme de 45 ans est adressée par son médecin traitant aux urgences pour douleur du mollet droit évoluant depuis 48h. Elle n'a pas d'antécédent médicaux particuliers et ne prend pas de traitement. Vous notez toutefois l'existence d'un tabagisme chronique à 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Quel(s) signe(s) clinique(s) peut(peuvent) vous orienter vers une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. Un oedème prenant le godet du membre inférieur droit b. une anesthésie sensitivo-motrice du membre inférieur droit c. Une dyspnée d. Un purpura pétéchial du membre inférieur droit e. Une circulation veineuse collatérale du membre inférieur droit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La dyspnée oriente vers une embolie pulmonaire et donc vers une TVP. L'anesthésie sensitivo-motrice du membre inférieur oriente vers une ischémie aigue du membre inférieur et non pas une thrombose veineuse. L'existence d'une thrombose veineuse s'accompagne d'une augmentation de la température citanée du membre inférieur. Quel(s) est (sont) la(les) autre(s) étiologie(s) à évoquer devant une douleur du mollet ? a. Rupture de kyste poplité b. erysipèle c. Déchirure musculaire d. fracture de fatigue e. Algodystrophie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les différentes étiologies mentionnées doivent être évoquées et discutées en fonction du contexte. L'examen clinique que vous avez réalisé objective : un oedème unilatéral de l'ensemble du membre inférieur droit prenant le godet une douleur à la palpation des trajets veineux du membre inférieur droit une circulation veineuse collatérale non varriqueuse tous les pouls périphériques des deux membres inférieurs sont percus Il n'existe ni dyspnée ni douleur thoracique Quelle est le diagnostic le plus probable ? (une seule bonne réponse) a. Thrombose veineuse profonde distale droite b. Thrombose veineuse cave inférieure c. Thrombose veineuse profonde obstructive proximale droite d. phlébite ischémique e. Thrombose veineuse superficielle droite
["C"]
mcq
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null
Une jeune femme de 45 ans est adressée par son médecin traitant aux urgences pour douleur du mollet droit évoluant depuis 48h. Elle n'a pas d'antécédent médicaux particuliers et ne prend pas de traitement. Vous notez toutefois l'existence d'un tabagisme chronique à 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Quel(s) signe(s) clinique(s) peut(peuvent) vous orienter vers une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. Un oedème prenant le godet du membre inférieur droit b. une anesthésie sensitivo-motrice du membre inférieur droit c. Une dyspnée d. Un purpura pétéchial du membre inférieur droit e. Une circulation veineuse collatérale du membre inférieur droit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La dyspnée oriente vers une embolie pulmonaire et donc vers une TVP. L'anesthésie sensitivo-motrice du membre inférieur oriente vers une ischémie aigue du membre inférieur et non pas une thrombose veineuse. L'existence d'une thrombose veineuse s'accompagne d'une augmentation de la température citanée du membre inférieur. Quel(s) est (sont) la(les) autre(s) étiologie(s) à évoquer devant une douleur du mollet ? a. Rupture de kyste poplité b. erysipèle c. Déchirure musculaire d. fracture de fatigue e. Algodystrophie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les différentes étiologies mentionnées doivent être évoquées et discutées en fonction du contexte. L'examen clinique que vous avez réalisé objective : un oedème unilatéral de l'ensemble du membre inférieur droit prenant le godet une douleur à la palpation des trajets veineux du membre inférieur droit une circulation veineuse collatérale non varriqueuse tous les pouls périphériques des deux membres inférieurs sont percus Il n'existe ni dyspnée ni douleur thoracique Quelle est le diagnostic le plus probable ? (une seule bonne réponse) a. Thrombose veineuse profonde distale droite b. Thrombose veineuse cave inférieure c. Thrombose veineuse profonde obstructive proximale droite d. phlébite ischémique e. Thrombose veineuse superficielle droite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les pouls périphériques perçus éliminent une phlébite ischémique. La thrombose cave inférieure donne un oedème bilatéral. LA throbose veineuse distale est douloureuse mais ne donne pas d'oedème de l'ensemble du membre inférieur. Sachant qu'il s'agit d'une patiente âgée de 45 ans tabagique chronique chez qui l'examen clinique a objectivé: un oedème unilatéral de l'ensemble du membre inférieur (+4 cm) droit prenant le godet une douleur à la palpation des trajets veineux du membre inférieur droit une circulation veineuse collatérale non varriqueuse tous les pouls périphériques des deux membres inférieurs sont percus Il n'existe ni dyspnée ni douleur thoracique Quelle est la probabilité clinique du diagnostic de Thrombose veineuse profonde ? (Une seule bonne réponse) a. Forte probabilité clinique de thrombose veineuse profonde b. Probabilité clinique intermédiaire de thrombose veineuse profonde c. Faible probabilité clinique de thrombose veineuse profonde d. le diagnostic de probabilité clinique de thrombose veineuse profonde ne peut pas être fait avant le dosage de d-Dimers e. le diagnostic de probabilité clinique de thrombose veineuse profonde n'a pas de pertinence clinique après 40 ans
["A"]
mcq
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null
Une jeune femme de 45 ans est adressée par son médecin traitant aux urgences pour douleur du mollet droit évoluant depuis 48h. Elle n'a pas d'antécédent médicaux particuliers et ne prend pas de traitement. Vous notez toutefois l'existence d'un tabagisme chronique à 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Quel(s) signe(s) clinique(s) peut(peuvent) vous orienter vers une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. Un oedème prenant le godet du membre inférieur droit b. une anesthésie sensitivo-motrice du membre inférieur droit c. Une dyspnée d. Un purpura pétéchial du membre inférieur droit e. Une circulation veineuse collatérale du membre inférieur droit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La dyspnée oriente vers une embolie pulmonaire et donc vers une TVP. L'anesthésie sensitivo-motrice du membre inférieur oriente vers une ischémie aigue du membre inférieur et non pas une thrombose veineuse. L'existence d'une thrombose veineuse s'accompagne d'une augmentation de la température citanée du membre inférieur. Quel(s) est (sont) la(les) autre(s) étiologie(s) à évoquer devant une douleur du mollet ? a. Rupture de kyste poplité b. erysipèle c. Déchirure musculaire d. fracture de fatigue e. Algodystrophie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les différentes étiologies mentionnées doivent être évoquées et discutées en fonction du contexte. L'examen clinique que vous avez réalisé objective : un oedème unilatéral de l'ensemble du membre inférieur droit prenant le godet une douleur à la palpation des trajets veineux du membre inférieur droit une circulation veineuse collatérale non varriqueuse tous les pouls périphériques des deux membres inférieurs sont percus Il n'existe ni dyspnée ni douleur thoracique Quelle est le diagnostic le plus probable ? (une seule bonne réponse) a. Thrombose veineuse profonde distale droite b. Thrombose veineuse cave inférieure c. Thrombose veineuse profonde obstructive proximale droite d. phlébite ischémique e. Thrombose veineuse superficielle droite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les pouls périphériques perçus éliminent une phlébite ischémique. La thrombose cave inférieure donne un oedème bilatéral. LA throbose veineuse distale est douloureuse mais ne donne pas d'oedème de l'ensemble du membre inférieur. Sachant qu'il s'agit d'une patiente âgée de 45 ans tabagique chronique chez qui l'examen clinique a objectivé: un oedème unilatéral de l'ensemble du membre inférieur (+4 cm) droit prenant le godet une douleur à la palpation des trajets veineux du membre inférieur droit une circulation veineuse collatérale non varriqueuse tous les pouls périphériques des deux membres inférieurs sont percus Il n'existe ni dyspnée ni douleur thoracique Quelle est la probabilité clinique du diagnostic de Thrombose veineuse profonde ? (Une seule bonne réponse) a. Forte probabilité clinique de thrombose veineuse profonde b. Probabilité clinique intermédiaire de thrombose veineuse profonde c. Faible probabilité clinique de thrombose veineuse profonde d. le diagnostic de probabilité clinique de thrombose veineuse profonde ne peut pas être fait avant le dosage de d-Dimers e. le diagnostic de probabilité clinique de thrombose veineuse profonde n'a pas de pertinence clinique après 40 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item Points 1-Cancer actif (en cours de traitement ou découvert depuis moins de 6 mois ou en traitement palliatif) +1 2-Paralysie, parésie, immobilisation plâtrée du membre suspect +1 3-Alitement récent de plus de 3 jours ou chirurgie majeure datant de moins de 4 semaines +1 4-Douleur localisée sur un trajet veineux profond +1 5-Tuméfaction de tout un membre +1 6-Tuméfaction unilatérale du mollet de plus de 3 cm par rapport au mollet controlatéral +1 7-Oedème prenant le godet +1 8-Veines superficielles (non variqueuses) collatérales +1 9-Présence d'un diagnostic alternatif au moins aussi probable que celui de la thrombose veineuse profonde -2 TOTAL RESULTATS: Score égal ou supérieur à 3 = probabilité élevée Score à 1 ou 2 = probabilité moyenne Score à 0 = probabilité faible. Il s'agit donc d'une probablilité forte de thrombose veineuse du membre inférieur droit, sans signe d'embolie pulmonaire associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) faites vous réaliser ? a. Dosage sanguin des D-Dimères b. écho doppler veineux des membres inférieurs c. phlébocavographie d. angiographie pulmonaire e. aucun examen compte tenu du fait qu'il s'agit d'une forte probabilité clinique de thrombose veineuse profonde
["B"]
mcq
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Une jeune femme de 45 ans est adressée par son médecin traitant aux urgences pour douleur du mollet droit évoluant depuis 48h. Elle n'a pas d'antécédent médicaux particuliers et ne prend pas de traitement. Vous notez toutefois l'existence d'un tabagisme chronique à 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Quel(s) signe(s) clinique(s) peut(peuvent) vous orienter vers une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. Un oedème prenant le godet du membre inférieur droit b. une anesthésie sensitivo-motrice du membre inférieur droit c. Une dyspnée d. Un purpura pétéchial du membre inférieur droit e. Une circulation veineuse collatérale du membre inférieur droit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La dyspnée oriente vers une embolie pulmonaire et donc vers une TVP. L'anesthésie sensitivo-motrice du membre inférieur oriente vers une ischémie aigue du membre inférieur et non pas une thrombose veineuse. L'existence d'une thrombose veineuse s'accompagne d'une augmentation de la température citanée du membre inférieur. Quel(s) est (sont) la(les) autre(s) étiologie(s) à évoquer devant une douleur du mollet ? a. Rupture de kyste poplité b. erysipèle c. Déchirure musculaire d. fracture de fatigue e. Algodystrophie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les différentes étiologies mentionnées doivent être évoquées et discutées en fonction du contexte. L'examen clinique que vous avez réalisé objective : un oedème unilatéral de l'ensemble du membre inférieur droit prenant le godet une douleur à la palpation des trajets veineux du membre inférieur droit une circulation veineuse collatérale non varriqueuse tous les pouls périphériques des deux membres inférieurs sont percus Il n'existe ni dyspnée ni douleur thoracique Quelle est le diagnostic le plus probable ? (une seule bonne réponse) a. Thrombose veineuse profonde distale droite b. Thrombose veineuse cave inférieure c. Thrombose veineuse profonde obstructive proximale droite d. phlébite ischémique e. Thrombose veineuse superficielle droite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les pouls périphériques perçus éliminent une phlébite ischémique. La thrombose cave inférieure donne un oedème bilatéral. LA throbose veineuse distale est douloureuse mais ne donne pas d'oedème de l'ensemble du membre inférieur. Sachant qu'il s'agit d'une patiente âgée de 45 ans tabagique chronique chez qui l'examen clinique a objectivé: un oedème unilatéral de l'ensemble du membre inférieur (+4 cm) droit prenant le godet une douleur à la palpation des trajets veineux du membre inférieur droit une circulation veineuse collatérale non varriqueuse tous les pouls périphériques des deux membres inférieurs sont percus Il n'existe ni dyspnée ni douleur thoracique Quelle est la probabilité clinique du diagnostic de Thrombose veineuse profonde ? (Une seule bonne réponse) a. Forte probabilité clinique de thrombose veineuse profonde b. Probabilité clinique intermédiaire de thrombose veineuse profonde c. Faible probabilité clinique de thrombose veineuse profonde d. le diagnostic de probabilité clinique de thrombose veineuse profonde ne peut pas être fait avant le dosage de d-Dimers e. le diagnostic de probabilité clinique de thrombose veineuse profonde n'a pas de pertinence clinique après 40 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item Points 1-Cancer actif (en cours de traitement ou découvert depuis moins de 6 mois ou en traitement palliatif) +1 2-Paralysie, parésie, immobilisation plâtrée du membre suspect +1 3-Alitement récent de plus de 3 jours ou chirurgie majeure datant de moins de 4 semaines +1 4-Douleur localisée sur un trajet veineux profond +1 5-Tuméfaction de tout un membre +1 6-Tuméfaction unilatérale du mollet de plus de 3 cm par rapport au mollet controlatéral +1 7-Oedème prenant le godet +1 8-Veines superficielles (non variqueuses) collatérales +1 9-Présence d'un diagnostic alternatif au moins aussi probable que celui de la thrombose veineuse profonde -2 TOTAL RESULTATS: Score égal ou supérieur à 3 = probabilité élevée Score à 1 ou 2 = probabilité moyenne Score à 0 = probabilité faible. Il s'agit donc d'une probablilité forte de thrombose veineuse du membre inférieur droit, sans signe d'embolie pulmonaire associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) faites vous réaliser ? a. Dosage sanguin des D-Dimères b. écho doppler veineux des membres inférieurs c. phlébocavographie d. angiographie pulmonaire e. aucun examen compte tenu du fait qu'il s'agit d'une forte probabilité clinique de thrombose veineuse profonde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les D-Dimères ne doivent pas être réalisés devant une forte probablilité clinique On ne doit pas porter un diagnostic définitif sur un score de probabilité clinique il est indispensable de confirmer ce diagnostic par un échodoppler veineux. Vos examens ont permis de conclure à une thrombose veineuse profonde proximale obstructive du membre inférieur droit. Votre interrogatoire et votre examen clinique ne vous permettent pas de retrouver de facteur favorisant. Quelle est votre prise en charge initiale ? a. repos strict au lit pendant une semaine b. Contention veineuse élastique de classe III à droite c. mise en position déclive des membres inférieurs d. Fondaparinux (Arixtra) 7.5mg/24h e. Traitement par Anti vitamine K dès J1
["B", "D", "E"]
mcq
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Une jeune femme de 45 ans est adressée par son médecin traitant aux urgences pour douleur du mollet droit évoluant depuis 48h. Elle n'a pas d'antécédent médicaux particuliers et ne prend pas de traitement. Vous notez toutefois l'existence d'un tabagisme chronique à 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Quel(s) signe(s) clinique(s) peut(peuvent) vous orienter vers une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. Un oedème prenant le godet du membre inférieur droit b. une anesthésie sensitivo-motrice du membre inférieur droit c. Une dyspnée d. Un purpura pétéchial du membre inférieur droit e. Une circulation veineuse collatérale du membre inférieur droit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La dyspnée oriente vers une embolie pulmonaire et donc vers une TVP. L'anesthésie sensitivo-motrice du membre inférieur oriente vers une ischémie aigue du membre inférieur et non pas une thrombose veineuse. L'existence d'une thrombose veineuse s'accompagne d'une augmentation de la température citanée du membre inférieur. Quel(s) est (sont) la(les) autre(s) étiologie(s) à évoquer devant une douleur du mollet ? a. Rupture de kyste poplité b. erysipèle c. Déchirure musculaire d. fracture de fatigue e. Algodystrophie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les différentes étiologies mentionnées doivent être évoquées et discutées en fonction du contexte. L'examen clinique que vous avez réalisé objective : un oedème unilatéral de l'ensemble du membre inférieur droit prenant le godet une douleur à la palpation des trajets veineux du membre inférieur droit une circulation veineuse collatérale non varriqueuse tous les pouls périphériques des deux membres inférieurs sont percus Il n'existe ni dyspnée ni douleur thoracique Quelle est le diagnostic le plus probable ? (une seule bonne réponse) a. Thrombose veineuse profonde distale droite b. Thrombose veineuse cave inférieure c. Thrombose veineuse profonde obstructive proximale droite d. phlébite ischémique e. Thrombose veineuse superficielle droite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les pouls périphériques perçus éliminent une phlébite ischémique. La thrombose cave inférieure donne un oedème bilatéral. LA throbose veineuse distale est douloureuse mais ne donne pas d'oedème de l'ensemble du membre inférieur. Sachant qu'il s'agit d'une patiente âgée de 45 ans tabagique chronique chez qui l'examen clinique a objectivé: un oedème unilatéral de l'ensemble du membre inférieur (+4 cm) droit prenant le godet une douleur à la palpation des trajets veineux du membre inférieur droit une circulation veineuse collatérale non varriqueuse tous les pouls périphériques des deux membres inférieurs sont percus Il n'existe ni dyspnée ni douleur thoracique Quelle est la probabilité clinique du diagnostic de Thrombose veineuse profonde ? (Une seule bonne réponse) a. Forte probabilité clinique de thrombose veineuse profonde b. Probabilité clinique intermédiaire de thrombose veineuse profonde c. Faible probabilité clinique de thrombose veineuse profonde d. le diagnostic de probabilité clinique de thrombose veineuse profonde ne peut pas être fait avant le dosage de d-Dimers e. le diagnostic de probabilité clinique de thrombose veineuse profonde n'a pas de pertinence clinique après 40 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item Points 1-Cancer actif (en cours de traitement ou découvert depuis moins de 6 mois ou en traitement palliatif) +1 2-Paralysie, parésie, immobilisation plâtrée du membre suspect +1 3-Alitement récent de plus de 3 jours ou chirurgie majeure datant de moins de 4 semaines +1 4-Douleur localisée sur un trajet veineux profond +1 5-Tuméfaction de tout un membre +1 6-Tuméfaction unilatérale du mollet de plus de 3 cm par rapport au mollet controlatéral +1 7-Oedème prenant le godet +1 8-Veines superficielles (non variqueuses) collatérales +1 9-Présence d'un diagnostic alternatif au moins aussi probable que celui de la thrombose veineuse profonde -2 TOTAL RESULTATS: Score égal ou supérieur à 3 = probabilité élevée Score à 1 ou 2 = probabilité moyenne Score à 0 = probabilité faible. Il s'agit donc d'une probablilité forte de thrombose veineuse du membre inférieur droit, sans signe d'embolie pulmonaire associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) faites vous réaliser ? a. Dosage sanguin des D-Dimères b. écho doppler veineux des membres inférieurs c. phlébocavographie d. angiographie pulmonaire e. aucun examen compte tenu du fait qu'il s'agit d'une forte probabilité clinique de thrombose veineuse profonde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les D-Dimères ne doivent pas être réalisés devant une forte probablilité clinique On ne doit pas porter un diagnostic définitif sur un score de probabilité clinique il est indispensable de confirmer ce diagnostic par un échodoppler veineux. Vos examens ont permis de conclure à une thrombose veineuse profonde proximale obstructive du membre inférieur droit. Votre interrogatoire et votre examen clinique ne vous permettent pas de retrouver de facteur favorisant. Quelle est votre prise en charge initiale ? a. repos strict au lit pendant une semaine b. Contention veineuse élastique de classe III à droite c. mise en position déclive des membres inférieurs d. Fondaparinux (Arixtra) 7.5mg/24h e. Traitement par Anti vitamine K dès J1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La mise en position déclive cherche à augmenter la pression de perfusion. Elle est mise en oeuvre dans l'ischémie aigue des membres inférieurs mais pas dans la survenue d'une thrombose veineuse profonde. Devant la survenue de ce premier épidode de thrombose veineuse profonde sans caractère déclanchant vous décidez de faire un bilan de thrombophilie. Quel est votre bilan ? (1 ou plusieurs bonnes réponses) a. dosage de l'antithrombine b. dosage de la protéine C c. recherche de cryoglobulinémie d. recherche de résistance à la protéine C e. dosage de la protéine S
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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Une jeune femme de 45 ans est adressée par son médecin traitant aux urgences pour douleur du mollet droit évoluant depuis 48h. Elle n'a pas d'antécédent médicaux particuliers et ne prend pas de traitement. Vous notez toutefois l'existence d'un tabagisme chronique à 1 paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Quel(s) signe(s) clinique(s) peut(peuvent) vous orienter vers une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit ? a. Un oedème prenant le godet du membre inférieur droit b. une anesthésie sensitivo-motrice du membre inférieur droit c. Une dyspnée d. Un purpura pétéchial du membre inférieur droit e. Une circulation veineuse collatérale du membre inférieur droit A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La dyspnée oriente vers une embolie pulmonaire et donc vers une TVP. L'anesthésie sensitivo-motrice du membre inférieur oriente vers une ischémie aigue du membre inférieur et non pas une thrombose veineuse. L'existence d'une thrombose veineuse s'accompagne d'une augmentation de la température citanée du membre inférieur. Quel(s) est (sont) la(les) autre(s) étiologie(s) à évoquer devant une douleur du mollet ? a. Rupture de kyste poplité b. erysipèle c. Déchirure musculaire d. fracture de fatigue e. Algodystrophie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. les différentes étiologies mentionnées doivent être évoquées et discutées en fonction du contexte. L'examen clinique que vous avez réalisé objective : un oedème unilatéral de l'ensemble du membre inférieur droit prenant le godet une douleur à la palpation des trajets veineux du membre inférieur droit une circulation veineuse collatérale non varriqueuse tous les pouls périphériques des deux membres inférieurs sont percus Il n'existe ni dyspnée ni douleur thoracique Quelle est le diagnostic le plus probable ? (une seule bonne réponse) a. Thrombose veineuse profonde distale droite b. Thrombose veineuse cave inférieure c. Thrombose veineuse profonde obstructive proximale droite d. phlébite ischémique e. Thrombose veineuse superficielle droite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les pouls périphériques perçus éliminent une phlébite ischémique. La thrombose cave inférieure donne un oedème bilatéral. LA throbose veineuse distale est douloureuse mais ne donne pas d'oedème de l'ensemble du membre inférieur. Sachant qu'il s'agit d'une patiente âgée de 45 ans tabagique chronique chez qui l'examen clinique a objectivé: un oedème unilatéral de l'ensemble du membre inférieur (+4 cm) droit prenant le godet une douleur à la palpation des trajets veineux du membre inférieur droit une circulation veineuse collatérale non varriqueuse tous les pouls périphériques des deux membres inférieurs sont percus Il n'existe ni dyspnée ni douleur thoracique Quelle est la probabilité clinique du diagnostic de Thrombose veineuse profonde ? (Une seule bonne réponse) a. Forte probabilité clinique de thrombose veineuse profonde b. Probabilité clinique intermédiaire de thrombose veineuse profonde c. Faible probabilité clinique de thrombose veineuse profonde d. le diagnostic de probabilité clinique de thrombose veineuse profonde ne peut pas être fait avant le dosage de d-Dimers e. le diagnostic de probabilité clinique de thrombose veineuse profonde n'a pas de pertinence clinique après 40 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item Points 1-Cancer actif (en cours de traitement ou découvert depuis moins de 6 mois ou en traitement palliatif) +1 2-Paralysie, parésie, immobilisation plâtrée du membre suspect +1 3-Alitement récent de plus de 3 jours ou chirurgie majeure datant de moins de 4 semaines +1 4-Douleur localisée sur un trajet veineux profond +1 5-Tuméfaction de tout un membre +1 6-Tuméfaction unilatérale du mollet de plus de 3 cm par rapport au mollet controlatéral +1 7-Oedème prenant le godet +1 8-Veines superficielles (non variqueuses) collatérales +1 9-Présence d'un diagnostic alternatif au moins aussi probable que celui de la thrombose veineuse profonde -2 TOTAL RESULTATS: Score égal ou supérieur à 3 = probabilité élevée Score à 1 ou 2 = probabilité moyenne Score à 0 = probabilité faible. Il s'agit donc d'une probablilité forte de thrombose veineuse du membre inférieur droit, sans signe d'embolie pulmonaire associée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) faites vous réaliser ? a. Dosage sanguin des D-Dimères b. écho doppler veineux des membres inférieurs c. phlébocavographie d. angiographie pulmonaire e. aucun examen compte tenu du fait qu'il s'agit d'une forte probabilité clinique de thrombose veineuse profonde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les D-Dimères ne doivent pas être réalisés devant une forte probablilité clinique On ne doit pas porter un diagnostic définitif sur un score de probabilité clinique il est indispensable de confirmer ce diagnostic par un échodoppler veineux. Vos examens ont permis de conclure à une thrombose veineuse profonde proximale obstructive du membre inférieur droit. Votre interrogatoire et votre examen clinique ne vous permettent pas de retrouver de facteur favorisant. Quelle est votre prise en charge initiale ? a. repos strict au lit pendant une semaine b. Contention veineuse élastique de classe III à droite c. mise en position déclive des membres inférieurs d. Fondaparinux (Arixtra) 7.5mg/24h e. Traitement par Anti vitamine K dès J1 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La mise en position déclive cherche à augmenter la pression de perfusion. Elle est mise en oeuvre dans l'ischémie aigue des membres inférieurs mais pas dans la survenue d'une thrombose veineuse profonde. Devant la survenue de ce premier épidode de thrombose veineuse profonde sans caractère déclanchant vous décidez de faire un bilan de thrombophilie. Quel est votre bilan ? (1 ou plusieurs bonnes réponses) a. dosage de l'antithrombine b. dosage de la protéine C c. recherche de cryoglobulinémie d. recherche de résistance à la protéine C e. dosage de la protéine S A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. le dosage de la cryoglobulimémie n'explore pas les anomalie de la coagulation. Le bilan de thrombophile s'est avéré négatif. Quelle est votre prise en charge thérapeutique au long cours ? a. Traitement anticoagulant curatif pour un minimum de 3 mois b. Traitement anticoagulant curatif pour une durée de 6 semaines c. Contention veineuse élastique de classe III pendant 2 ans à droite d. Contre indication d'une grossesse pendnat 2 ans e. Mise ne place d'un filtre cave à l'arrêt du traitement anticoagulant
["A", "C"]
mcq
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null
Madame D. 68 ans, vous est adressée en consultation de cardiologie. Elle vous dit que son médecin traitant l’adresse car il suspecte une HTA. Le médecin traitant indique dans un courrier qu’il a constaté au décours de trois consultations des chiffres tensionnels aux environs de 160/95 mm Hg depuis quatre mois. Elle est très active. Elle a comme antécédents médicaux une gonarthrose peu invalidante. Elle vous dit avoir été opérée d’une appendicectomie dans l’enfance. Elle fume une à deux cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans. Elle prend de temps à autre du paracétamol en cas de douleur articulaire. Comment définit-on l’HTA ? a. PA systolique > 139 mm Hg et/ou PA diastolique > 89 mm Hg b. PA systolique > 130 mm Hg et/ou PA diastolique > 89 mm Hg c. Confirmée par quatre consultations successives d. Confirmée lors de trois consultations successives e. Au décours de deux mois
["A", "D"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation de médecine générale un patient de 64 ans qui décrit une augmentation de volume du mollet droit depuis 2 jours. Depuis l'apparition de l'oedème, la jambe est de plus en plus douloureuse et le gêne lorsqu'il marche. Ce patient est suivi pour un cancer du côlon, actuellement traité par chimiothérapie. Il n'a pas d'autres antécédents. On note néanmoins un tabagisme actif. A l’examen clinique vous retrouvez en effet un œdème du mollet droit prenant le godet, la circonférence du mollet droit est plus grande de 4 cm par rapport au coté gauche. Il existe une chaleur à la palpation et un signe de Homans positif. Les pouls sont perçus et il n’y a pas de troubles trophiques. Le patient est apyrétique. Quel diagnostic suspectez-vous a. Syndrome néphrotique b. érysipèle c. Thrombose veineuse profonde d. Décompensation cardiaque e. Rupture de kyste poplité
["C"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation de médecine générale un patient de 64 ans qui décrit une augmentation de volume du mollet droit depuis 2 jours. Depuis l'apparition de l'oedème, la jambe est de plus en plus douloureuse et le gêne lorsqu'il marche. Ce patient est suivi pour un cancer du côlon, actuellement traité par chimiothérapie. Il n'a pas d'autres antécédents. On note néanmoins un tabagisme actif. A l’examen clinique vous retrouvez en effet un œdème du mollet droit prenant le godet, la circonférence du mollet droit est plus grande de 4 cm par rapport au coté gauche. Il existe une chaleur à la palpation et un signe de Homans positif. Les pouls sont perçus et il n’y a pas de troubles trophiques. Le patient est apyrétique. Quel diagnostic suspectez-vous a. Syndrome néphrotique b. érysipèle c. Thrombose veineuse profonde d. Décompensation cardiaque e. Rupture de kyste poplité A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. [Item N° 08.224] L'ensemble du tableau clinique est fortement évocateur : - Terrain (néoplasie évolutive) - Douleur spontanée d'un membre inférieur, oedème unilatéral et chaleur d'une jambe - Signe de Homans. Vous suspectez une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit. Quel examen devez-vous réaliser en première intention ? a. Phlébographie b. Angio-scanner des membres inférieurs c. écho-doppler veineux des membres inférieurs d. Dosage des D-dimères e. échographie cardiaque
["C"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation de médecine générale un patient de 64 ans qui décrit une augmentation de volume du mollet droit depuis 2 jours. Depuis l'apparition de l'oedème, la jambe est de plus en plus douloureuse et le gêne lorsqu'il marche. Ce patient est suivi pour un cancer du côlon, actuellement traité par chimiothérapie. Il n'a pas d'autres antécédents. On note néanmoins un tabagisme actif. A l’examen clinique vous retrouvez en effet un œdème du mollet droit prenant le godet, la circonférence du mollet droit est plus grande de 4 cm par rapport au coté gauche. Il existe une chaleur à la palpation et un signe de Homans positif. Les pouls sont perçus et il n’y a pas de troubles trophiques. Le patient est apyrétique. Quel diagnostic suspectez-vous a. Syndrome néphrotique b. érysipèle c. Thrombose veineuse profonde d. Décompensation cardiaque e. Rupture de kyste poplité A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. [Item N° 08.224] L'ensemble du tableau clinique est fortement évocateur : - Terrain (néoplasie évolutive) - Douleur spontanée d'un membre inférieur, oedème unilatéral et chaleur d'une jambe - Signe de Homans. Vous suspectez une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit. Quel examen devez-vous réaliser en première intention ? a. Phlébographie b. Angio-scanner des membres inférieurs c. écho-doppler veineux des membres inférieurs d. Dosage des D-dimères e. échographie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant la forte suspicion clinique (score de Wells = 3 compte tenu de l'oedème prenant le godet, de l'augmentation de la circonférence du mollet > 3 cm et de la néoplasie active), il n'est pas recommandé de réaliser un dosage des D-dimères. De plus, en contexte néoplasique, ce dosage est souvent ininterprétable. L'écho-doppler veineux des membres inférieurs est l'examen de première intention. Pour quelle raison ne devez-vous pas réaliser de dosage des D-dimères avant de réaliser une échographie veineuse des membres inférieurs chez ce patient a. Probabilité clinique forte b. Examen peu sensible c. Néoplasie évolutive d. Faible valeur prédictive positive e. Examen difficile à réaliser
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation de médecine générale un patient de 64 ans qui décrit une augmentation de volume du mollet droit depuis 2 jours. Depuis l'apparition de l'oedème, la jambe est de plus en plus douloureuse et le gêne lorsqu'il marche. Ce patient est suivi pour un cancer du côlon, actuellement traité par chimiothérapie. Il n'a pas d'autres antécédents. On note néanmoins un tabagisme actif. A l’examen clinique vous retrouvez en effet un œdème du mollet droit prenant le godet, la circonférence du mollet droit est plus grande de 4 cm par rapport au coté gauche. Il existe une chaleur à la palpation et un signe de Homans positif. Les pouls sont perçus et il n’y a pas de troubles trophiques. Le patient est apyrétique. Quel diagnostic suspectez-vous a. Syndrome néphrotique b. érysipèle c. Thrombose veineuse profonde d. Décompensation cardiaque e. Rupture de kyste poplité A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. [Item N° 08.224] L'ensemble du tableau clinique est fortement évocateur : - Terrain (néoplasie évolutive) - Douleur spontanée d'un membre inférieur, oedème unilatéral et chaleur d'une jambe - Signe de Homans. Vous suspectez une thrombose veineuse profonde du membre inférieur droit. Quel examen devez-vous réaliser en première intention ? a. Phlébographie b. Angio-scanner des membres inférieurs c. écho-doppler veineux des membres inférieurs d. Dosage des D-dimères e. échographie cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant la forte suspicion clinique (score de Wells = 3 compte tenu de l'oedème prenant le godet, de l'augmentation de la circonférence du mollet > 3 cm et de la néoplasie active), il n'est pas recommandé de réaliser un dosage des D-dimères. De plus, en contexte néoplasique, ce dosage est souvent ininterprétable. L'écho-doppler veineux des membres inférieurs est l'examen de première intention. Pour quelle raison ne devez-vous pas réaliser de dosage des D-dimères avant de réaliser une échographie veineuse des membres inférieurs chez ce patient a. Probabilité clinique forte b. Examen peu sensible c. Néoplasie évolutive d. Faible valeur prédictive positive e. Examen difficile à réaliser A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le dosage des D-dimères est un examen pratiqué par la plupart des laboratoires donc facile d'accès. La sensibilité est excellente mais la valeur prédictive positive est faible puisqu'on retrouve une élévation en cas de grossesse, de cancer évolutif, de pathologie inflammatoire en général ou en cas de chirurgie récente (faux positifs pour le diagnostic de thrombose veineuse profonde). Votre diagnostic est confirmé : l’écho-doppler veineux des membres inférieurs met en évidence un thrombus fémoro-poplité droit. La pression artérielle est mesurée à 110 / 60 mmHg avec une fréquence cardiaque à 122 battements par minute et une SaO2 à 84%. L’auscultation cardiaque ne retrouve pas de souffle valvulaire, l’auscultation pulmonaire est sans particularité mais le patient décrit une discrète dyspnée de repos qui n’était pas présente il y a quelques jours. Il n’y a pas de douleurs à la palpation abdominale et l’examen neurologique est normal. Quels éléments de l’observation doivent vous faire évoquer l’existence d’une embolie pulmonaire associée ? a. Apyrexie b. Tachycardie c. Dyspnée d. Auscultation pulmonaire normale e. Absence de souffle à l'auscultation cardiaque
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Mr Robert P., retraité de 78 ans consulte aux urgences de l'hopital pour douleur thoracique. Ce patient fumeur (50 paquets-années), hypertendu, pèse 108kg pour 174cm. Dans ses antécédents on retient une rupture de la coiffe des rotateurs opérée en 1997, des épigastralgies épisodiques calmées par omeprazole. Son frére cadet a bénéficié d'un pontage coronarien à l'age de 53 ans. Depuis 3 semaines, Mr P. néglige des douleurs scapulaires et brachiales gauches survenant à la marche au froid ainsi que lors de la montée de 3 étages. Il est réveillé à 5h par une douleur thoracique constrictive intense irradiant dans les 2 bras. Cette douleur persiste, s’accompagne d’une angoisse avec sensation de mort imminente. Elle résiste à une auto-médication (1000mg d’aspirine) ce qui motive une consultation aux urgences 4 heures après le début des symptômes. A l’examen, le patient est hyperalgique, apyrétique, avec FC à 60/mn une PA symétrique à 120/70mmHg. L’auscultation cardiaque est sans anomalie. Il n’y a pas de signes d’insuffisance cardiaque. Les pouls périphériques sont tous perçus sans souffle. Quels sont les facteurs de risque athéromateux de ce patient? a. Age b. Sexe masculin c. Diabète d. Hypertension artérielle e. Hérédité f. Hypercholestérolémie g. Stress professionnel
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Mr Robert P., retraité de 78 ans consulte aux urgences de l'hopital pour douleur thoracique. Ce patient fumeur (50 paquets-années), hypertendu, pèse 108kg pour 174cm. Dans ses antécédents on retient une rupture de la coiffe des rotateurs opérée en 1997, des épigastralgies épisodiques calmées par omeprazole. Son frére cadet a bénéficié d'un pontage coronarien à l'age de 53 ans. Depuis 3 semaines, Mr P. néglige des douleurs scapulaires et brachiales gauches survenant à la marche au froid ainsi que lors de la montée de 3 étages. Il est réveillé à 5h par une douleur thoracique constrictive intense irradiant dans les 2 bras. Cette douleur persiste, s’accompagne d’une angoisse avec sensation de mort imminente. Elle résiste à une auto-médication (1000mg d’aspirine) ce qui motive une consultation aux urgences 4 heures après le début des symptômes. A l’examen, le patient est hyperalgique, apyrétique, avec FC à 60/mn une PA symétrique à 120/70mmHg. L’auscultation cardiaque est sans anomalie. Il n’y a pas de signes d’insuffisance cardiaque. Les pouls périphériques sont tous perçus sans souffle. Quels sont les facteurs de risque athéromateux de ce patient? a. Age b. Sexe masculin c. Diabète d. Hypertension artérielle e. Hérédité f. Hypercholestérolémie g. Stress professionnel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect. Quels sont à partir de cet interrogatoire les examens complémentaires que voux devez réaliser dans les dix premières minutes? a. Une gazométrie artérielle b. Un echo-doppler veineux c. Une échocardiographie d. Un électrocardiogramme e. Une radiographie thoracique f. Un coroscanner g. Un électrocardiogramme après administration de trinitrine
["D"]
mcq
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null
Mr V., âgé de 72 ans, est un homme dynamique marchant régulièrement. Brutalement, un matin alors qu'il fait ses courses, Mr V. ressent une douleur du mollet droit. Cette douleur s'intensifie rapidement et son médecin traitant l'adresse aux urgences. Vous accueillez Mr V. et suspectez une ischémie aiguë. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui sont compatibles avec une ischémie aiguë de pied ? a. Douleur intense de pied b. Pâleur de pied c. Troubles sensitifs de pied d. Troubles moteurs de pied e. Froideur de pied
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Mr V., âgé de 72 ans, est un homme dynamique marchant régulièrement. Brutalement, un matin alors qu'il fait ses courses, Mr V. ressent une douleur du mollet droit. Cette douleur s'intensifie rapidement et son médecin traitant l'adresse aux urgences. Vous accueillez Mr V. et suspectez une ischémie aiguë. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui sont compatibles avec une ischémie aiguë de pied ? a. Douleur intense de pied b. Pâleur de pied c. Troubles sensitifs de pied d. Troubles moteurs de pied e. Froideur de pied A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie aiguë est due à une interruption brutale et totale de l'apport sanguin artériel entrainant une souffrance tissulaire. Les signes associent : douleur, pâleur, froideur, abolition des pouls puis troubles sensitifs et enfin moteurs. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui signent la gravité d'une ischémie aiguë? a. Douleur b. Pâleur c. Troubles de la sensibilité tactile d. Déficit moteur e. Froideur
["C", "D"]
mcq
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null
Mr V., âgé de 72 ans, est un homme dynamique marchant régulièrement. Brutalement, un matin alors qu'il fait ses courses, Mr V. ressent une douleur du mollet droit. Cette douleur s'intensifie rapidement et son médecin traitant l'adresse aux urgences. Vous accueillez Mr V. et suspectez une ischémie aiguë. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui sont compatibles avec une ischémie aiguë de pied ? a. Douleur intense de pied b. Pâleur de pied c. Troubles sensitifs de pied d. Troubles moteurs de pied e. Froideur de pied A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie aiguë est due à une interruption brutale et totale de l'apport sanguin artériel entrainant une souffrance tissulaire. Les signes associent : douleur, pâleur, froideur, abolition des pouls puis troubles sensitifs et enfin moteurs. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui signent la gravité d'une ischémie aiguë? a. Douleur b. Pâleur c. Troubles de la sensibilité tactile d. Déficit moteur e. Froideur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En cas d'ischémie aiguë, il faut connaitre l'heure de début de la symptomatologie. Les signes de souffrance tissulaire évoluée à rechercher sont l'hypoesthésie voire l'anesthésie et la parésie voire la paralysie. Ce sont des signes de gravité d'ischémie aiguë évoluée. Vous interrogez Mr V. et vous vous rendez compte qu'il randonne une fois par semaine sans claudication et que la douleur est survenue brutalement alors qu'il ne faisait pas d'effort particulier par rapport à l'habitude. Cliniquement, sa jambe droite est froide et pâle, les pouls tibial postérieur et dorsal du pied droit ne sont pas perçus. Cette symptomatologie est compatible avec quelles hypothèses diagnostiques ? a. Thrombose veineuse profonde b. Déchirure musculaire du mollet c. Plaque athéromateuse non sténosante d'artère poplitée d. Thrombose d'anévrysme d'artère poplitée e. Embole cruorique obstructif de l'artère poplitée
["D", "E"]
mcq
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null
Mr V., âgé de 72 ans, est un homme dynamique marchant régulièrement. Brutalement, un matin alors qu'il fait ses courses, Mr V. ressent une douleur du mollet droit. Cette douleur s'intensifie rapidement et son médecin traitant l'adresse aux urgences. Vous accueillez Mr V. et suspectez une ischémie aiguë. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui sont compatibles avec une ischémie aiguë de pied ? a. Douleur intense de pied b. Pâleur de pied c. Troubles sensitifs de pied d. Troubles moteurs de pied e. Froideur de pied A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie aiguë est due à une interruption brutale et totale de l'apport sanguin artériel entrainant une souffrance tissulaire. Les signes associent : douleur, pâleur, froideur, abolition des pouls puis troubles sensitifs et enfin moteurs. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui signent la gravité d'une ischémie aiguë? a. Douleur b. Pâleur c. Troubles de la sensibilité tactile d. Déficit moteur e. Froideur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En cas d'ischémie aiguë, il faut connaitre l'heure de début de la symptomatologie. Les signes de souffrance tissulaire évoluée à rechercher sont l'hypoesthésie voire l'anesthésie et la parésie voire la paralysie. Ce sont des signes de gravité d'ischémie aiguë évoluée. Vous interrogez Mr V. et vous vous rendez compte qu'il randonne une fois par semaine sans claudication et que la douleur est survenue brutalement alors qu'il ne faisait pas d'effort particulier par rapport à l'habitude. Cliniquement, sa jambe droite est froide et pâle, les pouls tibial postérieur et dorsal du pied droit ne sont pas perçus. Cette symptomatologie est compatible avec quelles hypothèses diagnostiques ? a. Thrombose veineuse profonde b. Déchirure musculaire du mollet c. Plaque athéromateuse non sténosante d'artère poplitée d. Thrombose d'anévrysme d'artère poplitée e. Embole cruorique obstructif de l'artère poplitée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'abolition des pouls signe l'interruption de l'apport sanguin dans les artères tibiale postérieure et dorsale du pied et donc une pathologie artérielle obstructive comme une thrombose d'anévrysme ou un embole cruorique. Devant ce tableau d'ischémie aiguë sans signe de gravité et évoluant depuis 90 minutes, vous appelez le chirurgien vasculaire de garde afin de traiter au plus vite cette ischémie. Votre collègue chirurgien obtient un échoDoppler dans les 30 minutes qui montre un anévrysme thrombosé de l'artère poplitée sans flux visualisé dans les 3 artères jambières d'aval. Mr V. est pris en charge aussitôt au bloc opératoire pour reavascularisation. En post opératoire, une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse est nécessaire. La clairance selon Cockcroft est de 70 mL/mn. Quelle molécule utilisez vous? a. Danaparoïde sodique b. Héparine non fractionnée c. Héparine de bas poids moléculaire d. Acide acétylsalicylique e. Clopidogrel
["C"]
mcq
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null
Mr V., âgé de 72 ans, est un homme dynamique marchant régulièrement. Brutalement, un matin alors qu'il fait ses courses, Mr V. ressent une douleur du mollet droit. Cette douleur s'intensifie rapidement et son médecin traitant l'adresse aux urgences. Vous accueillez Mr V. et suspectez une ischémie aiguë. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui sont compatibles avec une ischémie aiguë de pied ? a. Douleur intense de pied b. Pâleur de pied c. Troubles sensitifs de pied d. Troubles moteurs de pied e. Froideur de pied A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie aiguë est due à une interruption brutale et totale de l'apport sanguin artériel entrainant une souffrance tissulaire. Les signes associent : douleur, pâleur, froideur, abolition des pouls puis troubles sensitifs et enfin moteurs. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui signent la gravité d'une ischémie aiguë? a. Douleur b. Pâleur c. Troubles de la sensibilité tactile d. Déficit moteur e. Froideur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En cas d'ischémie aiguë, il faut connaitre l'heure de début de la symptomatologie. Les signes de souffrance tissulaire évoluée à rechercher sont l'hypoesthésie voire l'anesthésie et la parésie voire la paralysie. Ce sont des signes de gravité d'ischémie aiguë évoluée. Vous interrogez Mr V. et vous vous rendez compte qu'il randonne une fois par semaine sans claudication et que la douleur est survenue brutalement alors qu'il ne faisait pas d'effort particulier par rapport à l'habitude. Cliniquement, sa jambe droite est froide et pâle, les pouls tibial postérieur et dorsal du pied droit ne sont pas perçus. Cette symptomatologie est compatible avec quelles hypothèses diagnostiques ? a. Thrombose veineuse profonde b. Déchirure musculaire du mollet c. Plaque athéromateuse non sténosante d'artère poplitée d. Thrombose d'anévrysme d'artère poplitée e. Embole cruorique obstructif de l'artère poplitée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'abolition des pouls signe l'interruption de l'apport sanguin dans les artères tibiale postérieure et dorsale du pied et donc une pathologie artérielle obstructive comme une thrombose d'anévrysme ou un embole cruorique. Devant ce tableau d'ischémie aiguë sans signe de gravité et évoluant depuis 90 minutes, vous appelez le chirurgien vasculaire de garde afin de traiter au plus vite cette ischémie. Votre collègue chirurgien obtient un échoDoppler dans les 30 minutes qui montre un anévrysme thrombosé de l'artère poplitée sans flux visualisé dans les 3 artères jambières d'aval. Mr V. est pris en charge aussitôt au bloc opératoire pour reavascularisation. En post opératoire, une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse est nécessaire. La clairance selon Cockcroft est de 70 mL/mn. Quelle molécule utilisez vous? a. Danaparoïde sodique b. Héparine non fractionnée c. Héparine de bas poids moléculaire d. Acide acétylsalicylique e. Clopidogrel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévention de la maladie thrombo-embolique est assurée par une HBPM. L'HNF ne doit être utilisée qu'en cas de contre-indication aux HBPM (insuffisance rénale avec Cockcroft < 30 mL/mn). Les anticoagulants oraux directs n'ont pas d'AMM en traitement préventif en chirurgie vasculaire. Le danaparoïde sodique est réservé aux patients ayant un antécédent prouvé de thrombopénie induite par l'héparine. Les antiplaquettaires (acide acétylsalicylique et clopidogrel) ne sont pas indiqués dans la prévention de la MTEV. Au 5ème jour post opératoire, Mr V. se plaint d'une douleur de mollet droit et vous suspectez une thrombose veineuse profonde. Quel est le premier temps de votre démarche compte tenu de votre hypothèse diagnostique? a. Calcul du score de probabilité clinique de WELLS b. Calcul du score de PESI simplifié c. Dosage des D Dimères d. échoDoppler des veines de membres inférieurs e. Angioscanner pulmonaire
["A"]
mcq
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null
Mr V., âgé de 72 ans, est un homme dynamique marchant régulièrement. Brutalement, un matin alors qu'il fait ses courses, Mr V. ressent une douleur du mollet droit. Cette douleur s'intensifie rapidement et son médecin traitant l'adresse aux urgences. Vous accueillez Mr V. et suspectez une ischémie aiguë. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui sont compatibles avec une ischémie aiguë de pied ? a. Douleur intense de pied b. Pâleur de pied c. Troubles sensitifs de pied d. Troubles moteurs de pied e. Froideur de pied A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie aiguë est due à une interruption brutale et totale de l'apport sanguin artériel entrainant une souffrance tissulaire. Les signes associent : douleur, pâleur, froideur, abolition des pouls puis troubles sensitifs et enfin moteurs. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui signent la gravité d'une ischémie aiguë? a. Douleur b. Pâleur c. Troubles de la sensibilité tactile d. Déficit moteur e. Froideur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En cas d'ischémie aiguë, il faut connaitre l'heure de début de la symptomatologie. Les signes de souffrance tissulaire évoluée à rechercher sont l'hypoesthésie voire l'anesthésie et la parésie voire la paralysie. Ce sont des signes de gravité d'ischémie aiguë évoluée. Vous interrogez Mr V. et vous vous rendez compte qu'il randonne une fois par semaine sans claudication et que la douleur est survenue brutalement alors qu'il ne faisait pas d'effort particulier par rapport à l'habitude. Cliniquement, sa jambe droite est froide et pâle, les pouls tibial postérieur et dorsal du pied droit ne sont pas perçus. Cette symptomatologie est compatible avec quelles hypothèses diagnostiques ? a. Thrombose veineuse profonde b. Déchirure musculaire du mollet c. Plaque athéromateuse non sténosante d'artère poplitée d. Thrombose d'anévrysme d'artère poplitée e. Embole cruorique obstructif de l'artère poplitée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'abolition des pouls signe l'interruption de l'apport sanguin dans les artères tibiale postérieure et dorsale du pied et donc une pathologie artérielle obstructive comme une thrombose d'anévrysme ou un embole cruorique. Devant ce tableau d'ischémie aiguë sans signe de gravité et évoluant depuis 90 minutes, vous appelez le chirurgien vasculaire de garde afin de traiter au plus vite cette ischémie. Votre collègue chirurgien obtient un échoDoppler dans les 30 minutes qui montre un anévrysme thrombosé de l'artère poplitée sans flux visualisé dans les 3 artères jambières d'aval. Mr V. est pris en charge aussitôt au bloc opératoire pour reavascularisation. En post opératoire, une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse est nécessaire. La clairance selon Cockcroft est de 70 mL/mn. Quelle molécule utilisez vous? a. Danaparoïde sodique b. Héparine non fractionnée c. Héparine de bas poids moléculaire d. Acide acétylsalicylique e. Clopidogrel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévention de la maladie thrombo-embolique est assurée par une HBPM. L'HNF ne doit être utilisée qu'en cas de contre-indication aux HBPM (insuffisance rénale avec Cockcroft < 30 mL/mn). Les anticoagulants oraux directs n'ont pas d'AMM en traitement préventif en chirurgie vasculaire. Le danaparoïde sodique est réservé aux patients ayant un antécédent prouvé de thrombopénie induite par l'héparine. Les antiplaquettaires (acide acétylsalicylique et clopidogrel) ne sont pas indiqués dans la prévention de la MTEV. Au 5ème jour post opératoire, Mr V. se plaint d'une douleur de mollet droit et vous suspectez une thrombose veineuse profonde. Quel est le premier temps de votre démarche compte tenu de votre hypothèse diagnostique? a. Calcul du score de probabilité clinique de WELLS b. Calcul du score de PESI simplifié c. Dosage des D Dimères d. échoDoppler des veines de membres inférieurs e. Angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première phase de la démarche diagnostique, en cas de suspicion de maladie thrombo-embolique veineuse, est le calcul d'un score de probabilité clinique (score de Wells TVP qui inclue les diagnostics différentiels). Le score de PESI simplifié est un score de gravité et non de probabilité clinique d'embolie pulmonaire. Le dosage de D dimères n'est pas indiqué en raison de la probabilité clinique élevé. De plus, le taux sera élevé en raison de la chirurgie récente. L'échoDoppler est réalisé dans 2 situations : score de probabilité faible ou intermédiaire avec D Dimères positifs ou score de probabilité élevé. En fait, l'échoDoppler veineux ne montre pas de phlébite mais un petit hématome en regard de l'incision. La douleur disparait en peu de temps. Mr V. retourne à domicile. Le bilan ne montre pas d'autre anévrysme et notamment de l'aorte thoracique et abdominale. Cinq ans plus tard, Mr V. est hospitalisé en urgence pour un infarctus du myocarde. Quelles sont les valeurs cibles à obtenir afin de corriger au mieux les facteurs de risque vasculaire? a. pression artérielle < 150/90 mm Hg b. LDL < 0.7 g/L c. Glycémie à jeun < 1.26 g/L d. IMC < 25 kg/m2 e. Activité physique régulière
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Mr V., âgé de 72 ans, est un homme dynamique marchant régulièrement. Brutalement, un matin alors qu'il fait ses courses, Mr V. ressent une douleur du mollet droit. Cette douleur s'intensifie rapidement et son médecin traitant l'adresse aux urgences. Vous accueillez Mr V. et suspectez une ischémie aiguë. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui sont compatibles avec une ischémie aiguë de pied ? a. Douleur intense de pied b. Pâleur de pied c. Troubles sensitifs de pied d. Troubles moteurs de pied e. Froideur de pied A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie aiguë est due à une interruption brutale et totale de l'apport sanguin artériel entrainant une souffrance tissulaire. Les signes associent : douleur, pâleur, froideur, abolition des pouls puis troubles sensitifs et enfin moteurs. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui signent la gravité d'une ischémie aiguë? a. Douleur b. Pâleur c. Troubles de la sensibilité tactile d. Déficit moteur e. Froideur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En cas d'ischémie aiguë, il faut connaitre l'heure de début de la symptomatologie. Les signes de souffrance tissulaire évoluée à rechercher sont l'hypoesthésie voire l'anesthésie et la parésie voire la paralysie. Ce sont des signes de gravité d'ischémie aiguë évoluée. Vous interrogez Mr V. et vous vous rendez compte qu'il randonne une fois par semaine sans claudication et que la douleur est survenue brutalement alors qu'il ne faisait pas d'effort particulier par rapport à l'habitude. Cliniquement, sa jambe droite est froide et pâle, les pouls tibial postérieur et dorsal du pied droit ne sont pas perçus. Cette symptomatologie est compatible avec quelles hypothèses diagnostiques ? a. Thrombose veineuse profonde b. Déchirure musculaire du mollet c. Plaque athéromateuse non sténosante d'artère poplitée d. Thrombose d'anévrysme d'artère poplitée e. Embole cruorique obstructif de l'artère poplitée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'abolition des pouls signe l'interruption de l'apport sanguin dans les artères tibiale postérieure et dorsale du pied et donc une pathologie artérielle obstructive comme une thrombose d'anévrysme ou un embole cruorique. Devant ce tableau d'ischémie aiguë sans signe de gravité et évoluant depuis 90 minutes, vous appelez le chirurgien vasculaire de garde afin de traiter au plus vite cette ischémie. Votre collègue chirurgien obtient un échoDoppler dans les 30 minutes qui montre un anévrysme thrombosé de l'artère poplitée sans flux visualisé dans les 3 artères jambières d'aval. Mr V. est pris en charge aussitôt au bloc opératoire pour reavascularisation. En post opératoire, une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse est nécessaire. La clairance selon Cockcroft est de 70 mL/mn. Quelle molécule utilisez vous? a. Danaparoïde sodique b. Héparine non fractionnée c. Héparine de bas poids moléculaire d. Acide acétylsalicylique e. Clopidogrel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévention de la maladie thrombo-embolique est assurée par une HBPM. L'HNF ne doit être utilisée qu'en cas de contre-indication aux HBPM (insuffisance rénale avec Cockcroft < 30 mL/mn). Les anticoagulants oraux directs n'ont pas d'AMM en traitement préventif en chirurgie vasculaire. Le danaparoïde sodique est réservé aux patients ayant un antécédent prouvé de thrombopénie induite par l'héparine. Les antiplaquettaires (acide acétylsalicylique et clopidogrel) ne sont pas indiqués dans la prévention de la MTEV. Au 5ème jour post opératoire, Mr V. se plaint d'une douleur de mollet droit et vous suspectez une thrombose veineuse profonde. Quel est le premier temps de votre démarche compte tenu de votre hypothèse diagnostique? a. Calcul du score de probabilité clinique de WELLS b. Calcul du score de PESI simplifié c. Dosage des D Dimères d. échoDoppler des veines de membres inférieurs e. Angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première phase de la démarche diagnostique, en cas de suspicion de maladie thrombo-embolique veineuse, est le calcul d'un score de probabilité clinique (score de Wells TVP qui inclue les diagnostics différentiels). Le score de PESI simplifié est un score de gravité et non de probabilité clinique d'embolie pulmonaire. Le dosage de D dimères n'est pas indiqué en raison de la probabilité clinique élevé. De plus, le taux sera élevé en raison de la chirurgie récente. L'échoDoppler est réalisé dans 2 situations : score de probabilité faible ou intermédiaire avec D Dimères positifs ou score de probabilité élevé. En fait, l'échoDoppler veineux ne montre pas de phlébite mais un petit hématome en regard de l'incision. La douleur disparait en peu de temps. Mr V. retourne à domicile. Le bilan ne montre pas d'autre anévrysme et notamment de l'aorte thoracique et abdominale. Cinq ans plus tard, Mr V. est hospitalisé en urgence pour un infarctus du myocarde. Quelles sont les valeurs cibles à obtenir afin de corriger au mieux les facteurs de risque vasculaire? a. pression artérielle < 150/90 mm Hg b. LDL < 0.7 g/L c. Glycémie à jeun < 1.26 g/L d. IMC < 25 kg/m2 e. Activité physique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les valeurs cibles en prévention secondaire de l'athérome sont : pression artérielle < 140/90 mm Hg avant 80 ans et < 150/90 après 80 ans, LDL < 0.7 g/L, glycémie à jeun < 1 g/L, IMC < 25 kg/m2,activité physique régulière. Vous décidez d'adresser Mr V. en centre de réadaptation cardiovasculaire. Mr V. décrit au cours de la réadaptation une douleur de mollet gauche à la marche. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles compatibles avec une claudication d'origine artérielle? a. Douleur à type de pesanteur b. douleur obligeant à l'arrêt de la marche c. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en terrain plat d. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en marche rapide e. Douleur régressant rapidement à l'arrêt de l'effort causal
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Mr V., âgé de 72 ans, est un homme dynamique marchant régulièrement. Brutalement, un matin alors qu'il fait ses courses, Mr V. ressent une douleur du mollet droit. Cette douleur s'intensifie rapidement et son médecin traitant l'adresse aux urgences. Vous accueillez Mr V. et suspectez une ischémie aiguë. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui sont compatibles avec une ischémie aiguë de pied ? a. Douleur intense de pied b. Pâleur de pied c. Troubles sensitifs de pied d. Troubles moteurs de pied e. Froideur de pied A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie aiguë est due à une interruption brutale et totale de l'apport sanguin artériel entrainant une souffrance tissulaire. Les signes associent : douleur, pâleur, froideur, abolition des pouls puis troubles sensitifs et enfin moteurs. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui signent la gravité d'une ischémie aiguë? a. Douleur b. Pâleur c. Troubles de la sensibilité tactile d. Déficit moteur e. Froideur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En cas d'ischémie aiguë, il faut connaitre l'heure de début de la symptomatologie. Les signes de souffrance tissulaire évoluée à rechercher sont l'hypoesthésie voire l'anesthésie et la parésie voire la paralysie. Ce sont des signes de gravité d'ischémie aiguë évoluée. Vous interrogez Mr V. et vous vous rendez compte qu'il randonne une fois par semaine sans claudication et que la douleur est survenue brutalement alors qu'il ne faisait pas d'effort particulier par rapport à l'habitude. Cliniquement, sa jambe droite est froide et pâle, les pouls tibial postérieur et dorsal du pied droit ne sont pas perçus. Cette symptomatologie est compatible avec quelles hypothèses diagnostiques ? a. Thrombose veineuse profonde b. Déchirure musculaire du mollet c. Plaque athéromateuse non sténosante d'artère poplitée d. Thrombose d'anévrysme d'artère poplitée e. Embole cruorique obstructif de l'artère poplitée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'abolition des pouls signe l'interruption de l'apport sanguin dans les artères tibiale postérieure et dorsale du pied et donc une pathologie artérielle obstructive comme une thrombose d'anévrysme ou un embole cruorique. Devant ce tableau d'ischémie aiguë sans signe de gravité et évoluant depuis 90 minutes, vous appelez le chirurgien vasculaire de garde afin de traiter au plus vite cette ischémie. Votre collègue chirurgien obtient un échoDoppler dans les 30 minutes qui montre un anévrysme thrombosé de l'artère poplitée sans flux visualisé dans les 3 artères jambières d'aval. Mr V. est pris en charge aussitôt au bloc opératoire pour reavascularisation. En post opératoire, une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse est nécessaire. La clairance selon Cockcroft est de 70 mL/mn. Quelle molécule utilisez vous? a. Danaparoïde sodique b. Héparine non fractionnée c. Héparine de bas poids moléculaire d. Acide acétylsalicylique e. Clopidogrel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévention de la maladie thrombo-embolique est assurée par une HBPM. L'HNF ne doit être utilisée qu'en cas de contre-indication aux HBPM (insuffisance rénale avec Cockcroft < 30 mL/mn). Les anticoagulants oraux directs n'ont pas d'AMM en traitement préventif en chirurgie vasculaire. Le danaparoïde sodique est réservé aux patients ayant un antécédent prouvé de thrombopénie induite par l'héparine. Les antiplaquettaires (acide acétylsalicylique et clopidogrel) ne sont pas indiqués dans la prévention de la MTEV. Au 5ème jour post opératoire, Mr V. se plaint d'une douleur de mollet droit et vous suspectez une thrombose veineuse profonde. Quel est le premier temps de votre démarche compte tenu de votre hypothèse diagnostique? a. Calcul du score de probabilité clinique de WELLS b. Calcul du score de PESI simplifié c. Dosage des D Dimères d. échoDoppler des veines de membres inférieurs e. Angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première phase de la démarche diagnostique, en cas de suspicion de maladie thrombo-embolique veineuse, est le calcul d'un score de probabilité clinique (score de Wells TVP qui inclue les diagnostics différentiels). Le score de PESI simplifié est un score de gravité et non de probabilité clinique d'embolie pulmonaire. Le dosage de D dimères n'est pas indiqué en raison de la probabilité clinique élevé. De plus, le taux sera élevé en raison de la chirurgie récente. L'échoDoppler est réalisé dans 2 situations : score de probabilité faible ou intermédiaire avec D Dimères positifs ou score de probabilité élevé. En fait, l'échoDoppler veineux ne montre pas de phlébite mais un petit hématome en regard de l'incision. La douleur disparait en peu de temps. Mr V. retourne à domicile. Le bilan ne montre pas d'autre anévrysme et notamment de l'aorte thoracique et abdominale. Cinq ans plus tard, Mr V. est hospitalisé en urgence pour un infarctus du myocarde. Quelles sont les valeurs cibles à obtenir afin de corriger au mieux les facteurs de risque vasculaire? a. pression artérielle < 150/90 mm Hg b. LDL < 0.7 g/L c. Glycémie à jeun < 1.26 g/L d. IMC < 25 kg/m2 e. Activité physique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les valeurs cibles en prévention secondaire de l'athérome sont : pression artérielle < 140/90 mm Hg avant 80 ans et < 150/90 après 80 ans, LDL < 0.7 g/L, glycémie à jeun < 1 g/L, IMC < 25 kg/m2,activité physique régulière. Vous décidez d'adresser Mr V. en centre de réadaptation cardiovasculaire. Mr V. décrit au cours de la réadaptation une douleur de mollet gauche à la marche. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles compatibles avec une claudication d'origine artérielle? a. Douleur à type de pesanteur b. douleur obligeant à l'arrêt de la marche c. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en terrain plat d. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en marche rapide e. Douleur régressant rapidement à l'arrêt de l'effort causal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La douleur de claudication artérielle est stéréotypée : douleur à type de crampe dans le territoire ischémique (en dessous des lésions artérielles causales), douleur qui impose l'arrêt de l'effort, douleur qui survient pour une distance de marche similaire dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de dénivelé, distance de marche moindre si marche rapide et/ou en côte, douleur qui régresse rapidement à l'arrêt de l'effort, douleur qui ré-apparaît à la reprise de l'effort. En fait, les caractéristiques de la douleur du mollet ne correspondent pas à une claudication artérielle.Vous vous rendez compte que Mr V. a aussi des varices de membre inférieur gauche et vous vous posez la question d'une claudication d'origine veineuse. Quelle est la proposition vraie concernant la claudication veineuse? a. Douleur à type de crampe b. Douleur obligeant à l'arrêt de la marche c. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en terrain plat d. Douleur calmée par la surélévation des membres inférieurs e. Douleur régressant rapidement à l'arrêt de l'effort causal
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Mr V., âgé de 72 ans, est un homme dynamique marchant régulièrement. Brutalement, un matin alors qu'il fait ses courses, Mr V. ressent une douleur du mollet droit. Cette douleur s'intensifie rapidement et son médecin traitant l'adresse aux urgences. Vous accueillez Mr V. et suspectez une ischémie aiguë. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui sont compatibles avec une ischémie aiguë de pied ? a. Douleur intense de pied b. Pâleur de pied c. Troubles sensitifs de pied d. Troubles moteurs de pied e. Froideur de pied A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie aiguë est due à une interruption brutale et totale de l'apport sanguin artériel entrainant une souffrance tissulaire. Les signes associent : douleur, pâleur, froideur, abolition des pouls puis troubles sensitifs et enfin moteurs. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui signent la gravité d'une ischémie aiguë? a. Douleur b. Pâleur c. Troubles de la sensibilité tactile d. Déficit moteur e. Froideur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En cas d'ischémie aiguë, il faut connaitre l'heure de début de la symptomatologie. Les signes de souffrance tissulaire évoluée à rechercher sont l'hypoesthésie voire l'anesthésie et la parésie voire la paralysie. Ce sont des signes de gravité d'ischémie aiguë évoluée. Vous interrogez Mr V. et vous vous rendez compte qu'il randonne une fois par semaine sans claudication et que la douleur est survenue brutalement alors qu'il ne faisait pas d'effort particulier par rapport à l'habitude. Cliniquement, sa jambe droite est froide et pâle, les pouls tibial postérieur et dorsal du pied droit ne sont pas perçus. Cette symptomatologie est compatible avec quelles hypothèses diagnostiques ? a. Thrombose veineuse profonde b. Déchirure musculaire du mollet c. Plaque athéromateuse non sténosante d'artère poplitée d. Thrombose d'anévrysme d'artère poplitée e. Embole cruorique obstructif de l'artère poplitée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'abolition des pouls signe l'interruption de l'apport sanguin dans les artères tibiale postérieure et dorsale du pied et donc une pathologie artérielle obstructive comme une thrombose d'anévrysme ou un embole cruorique. Devant ce tableau d'ischémie aiguë sans signe de gravité et évoluant depuis 90 minutes, vous appelez le chirurgien vasculaire de garde afin de traiter au plus vite cette ischémie. Votre collègue chirurgien obtient un échoDoppler dans les 30 minutes qui montre un anévrysme thrombosé de l'artère poplitée sans flux visualisé dans les 3 artères jambières d'aval. Mr V. est pris en charge aussitôt au bloc opératoire pour reavascularisation. En post opératoire, une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse est nécessaire. La clairance selon Cockcroft est de 70 mL/mn. Quelle molécule utilisez vous? a. Danaparoïde sodique b. Héparine non fractionnée c. Héparine de bas poids moléculaire d. Acide acétylsalicylique e. Clopidogrel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévention de la maladie thrombo-embolique est assurée par une HBPM. L'HNF ne doit être utilisée qu'en cas de contre-indication aux HBPM (insuffisance rénale avec Cockcroft < 30 mL/mn). Les anticoagulants oraux directs n'ont pas d'AMM en traitement préventif en chirurgie vasculaire. Le danaparoïde sodique est réservé aux patients ayant un antécédent prouvé de thrombopénie induite par l'héparine. Les antiplaquettaires (acide acétylsalicylique et clopidogrel) ne sont pas indiqués dans la prévention de la MTEV. Au 5ème jour post opératoire, Mr V. se plaint d'une douleur de mollet droit et vous suspectez une thrombose veineuse profonde. Quel est le premier temps de votre démarche compte tenu de votre hypothèse diagnostique? a. Calcul du score de probabilité clinique de WELLS b. Calcul du score de PESI simplifié c. Dosage des D Dimères d. échoDoppler des veines de membres inférieurs e. Angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première phase de la démarche diagnostique, en cas de suspicion de maladie thrombo-embolique veineuse, est le calcul d'un score de probabilité clinique (score de Wells TVP qui inclue les diagnostics différentiels). Le score de PESI simplifié est un score de gravité et non de probabilité clinique d'embolie pulmonaire. Le dosage de D dimères n'est pas indiqué en raison de la probabilité clinique élevé. De plus, le taux sera élevé en raison de la chirurgie récente. L'échoDoppler est réalisé dans 2 situations : score de probabilité faible ou intermédiaire avec D Dimères positifs ou score de probabilité élevé. En fait, l'échoDoppler veineux ne montre pas de phlébite mais un petit hématome en regard de l'incision. La douleur disparait en peu de temps. Mr V. retourne à domicile. Le bilan ne montre pas d'autre anévrysme et notamment de l'aorte thoracique et abdominale. Cinq ans plus tard, Mr V. est hospitalisé en urgence pour un infarctus du myocarde. Quelles sont les valeurs cibles à obtenir afin de corriger au mieux les facteurs de risque vasculaire? a. pression artérielle < 150/90 mm Hg b. LDL < 0.7 g/L c. Glycémie à jeun < 1.26 g/L d. IMC < 25 kg/m2 e. Activité physique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les valeurs cibles en prévention secondaire de l'athérome sont : pression artérielle < 140/90 mm Hg avant 80 ans et < 150/90 après 80 ans, LDL < 0.7 g/L, glycémie à jeun < 1 g/L, IMC < 25 kg/m2,activité physique régulière. Vous décidez d'adresser Mr V. en centre de réadaptation cardiovasculaire. Mr V. décrit au cours de la réadaptation une douleur de mollet gauche à la marche. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles compatibles avec une claudication d'origine artérielle? a. Douleur à type de pesanteur b. douleur obligeant à l'arrêt de la marche c. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en terrain plat d. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en marche rapide e. Douleur régressant rapidement à l'arrêt de l'effort causal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La douleur de claudication artérielle est stéréotypée : douleur à type de crampe dans le territoire ischémique (en dessous des lésions artérielles causales), douleur qui impose l'arrêt de l'effort, douleur qui survient pour une distance de marche similaire dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de dénivelé, distance de marche moindre si marche rapide et/ou en côte, douleur qui régresse rapidement à l'arrêt de l'effort, douleur qui ré-apparaît à la reprise de l'effort. En fait, les caractéristiques de la douleur du mollet ne correspondent pas à une claudication artérielle.Vous vous rendez compte que Mr V. a aussi des varices de membre inférieur gauche et vous vous posez la question d'une claudication d'origine veineuse. Quelle est la proposition vraie concernant la claudication veineuse? a. Douleur à type de crampe b. Douleur obligeant à l'arrêt de la marche c. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en terrain plat d. Douleur calmée par la surélévation des membres inférieurs e. Douleur régressant rapidement à l'arrêt de l'effort causal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La douleur de claudication veineuse est différente de la douleur de claudication artérielle : douleur à type de pesanteur/lourdeur, douleur qui n'impose pas l'arrêt de l'effort, douleur qui régresse doucement à l'arrêt de l'effort, douleur calmée par la surélévation des membres inférieurs par diminution de la pression hydrostatique. Mr V. a des varices mais aussi d'autres signes d'insuffisance veineuse de jambe gauche. Parmi les signes suivants, quels sont ceux que Mr V. peut présenter en relation avec cette insuffisance veineuse? a. Dépilation b. Pâleur c. Dermite ocre d. Atrophie blanche e. Oedème
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Mr V., âgé de 72 ans, est un homme dynamique marchant régulièrement. Brutalement, un matin alors qu'il fait ses courses, Mr V. ressent une douleur du mollet droit. Cette douleur s'intensifie rapidement et son médecin traitant l'adresse aux urgences. Vous accueillez Mr V. et suspectez une ischémie aiguë. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui sont compatibles avec une ischémie aiguë de pied ? a. Douleur intense de pied b. Pâleur de pied c. Troubles sensitifs de pied d. Troubles moteurs de pied e. Froideur de pied A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie aiguë est due à une interruption brutale et totale de l'apport sanguin artériel entrainant une souffrance tissulaire. Les signes associent : douleur, pâleur, froideur, abolition des pouls puis troubles sensitifs et enfin moteurs. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui signent la gravité d'une ischémie aiguë? a. Douleur b. Pâleur c. Troubles de la sensibilité tactile d. Déficit moteur e. Froideur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En cas d'ischémie aiguë, il faut connaitre l'heure de début de la symptomatologie. Les signes de souffrance tissulaire évoluée à rechercher sont l'hypoesthésie voire l'anesthésie et la parésie voire la paralysie. Ce sont des signes de gravité d'ischémie aiguë évoluée. Vous interrogez Mr V. et vous vous rendez compte qu'il randonne une fois par semaine sans claudication et que la douleur est survenue brutalement alors qu'il ne faisait pas d'effort particulier par rapport à l'habitude. Cliniquement, sa jambe droite est froide et pâle, les pouls tibial postérieur et dorsal du pied droit ne sont pas perçus. Cette symptomatologie est compatible avec quelles hypothèses diagnostiques ? a. Thrombose veineuse profonde b. Déchirure musculaire du mollet c. Plaque athéromateuse non sténosante d'artère poplitée d. Thrombose d'anévrysme d'artère poplitée e. Embole cruorique obstructif de l'artère poplitée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'abolition des pouls signe l'interruption de l'apport sanguin dans les artères tibiale postérieure et dorsale du pied et donc une pathologie artérielle obstructive comme une thrombose d'anévrysme ou un embole cruorique. Devant ce tableau d'ischémie aiguë sans signe de gravité et évoluant depuis 90 minutes, vous appelez le chirurgien vasculaire de garde afin de traiter au plus vite cette ischémie. Votre collègue chirurgien obtient un échoDoppler dans les 30 minutes qui montre un anévrysme thrombosé de l'artère poplitée sans flux visualisé dans les 3 artères jambières d'aval. Mr V. est pris en charge aussitôt au bloc opératoire pour reavascularisation. En post opératoire, une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse est nécessaire. La clairance selon Cockcroft est de 70 mL/mn. Quelle molécule utilisez vous? a. Danaparoïde sodique b. Héparine non fractionnée c. Héparine de bas poids moléculaire d. Acide acétylsalicylique e. Clopidogrel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévention de la maladie thrombo-embolique est assurée par une HBPM. L'HNF ne doit être utilisée qu'en cas de contre-indication aux HBPM (insuffisance rénale avec Cockcroft < 30 mL/mn). Les anticoagulants oraux directs n'ont pas d'AMM en traitement préventif en chirurgie vasculaire. Le danaparoïde sodique est réservé aux patients ayant un antécédent prouvé de thrombopénie induite par l'héparine. Les antiplaquettaires (acide acétylsalicylique et clopidogrel) ne sont pas indiqués dans la prévention de la MTEV. Au 5ème jour post opératoire, Mr V. se plaint d'une douleur de mollet droit et vous suspectez une thrombose veineuse profonde. Quel est le premier temps de votre démarche compte tenu de votre hypothèse diagnostique? a. Calcul du score de probabilité clinique de WELLS b. Calcul du score de PESI simplifié c. Dosage des D Dimères d. échoDoppler des veines de membres inférieurs e. Angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première phase de la démarche diagnostique, en cas de suspicion de maladie thrombo-embolique veineuse, est le calcul d'un score de probabilité clinique (score de Wells TVP qui inclue les diagnostics différentiels). Le score de PESI simplifié est un score de gravité et non de probabilité clinique d'embolie pulmonaire. Le dosage de D dimères n'est pas indiqué en raison de la probabilité clinique élevé. De plus, le taux sera élevé en raison de la chirurgie récente. L'échoDoppler est réalisé dans 2 situations : score de probabilité faible ou intermédiaire avec D Dimères positifs ou score de probabilité élevé. En fait, l'échoDoppler veineux ne montre pas de phlébite mais un petit hématome en regard de l'incision. La douleur disparait en peu de temps. Mr V. retourne à domicile. Le bilan ne montre pas d'autre anévrysme et notamment de l'aorte thoracique et abdominale. Cinq ans plus tard, Mr V. est hospitalisé en urgence pour un infarctus du myocarde. Quelles sont les valeurs cibles à obtenir afin de corriger au mieux les facteurs de risque vasculaire? a. pression artérielle < 150/90 mm Hg b. LDL < 0.7 g/L c. Glycémie à jeun < 1.26 g/L d. IMC < 25 kg/m2 e. Activité physique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les valeurs cibles en prévention secondaire de l'athérome sont : pression artérielle < 140/90 mm Hg avant 80 ans et < 150/90 après 80 ans, LDL < 0.7 g/L, glycémie à jeun < 1 g/L, IMC < 25 kg/m2,activité physique régulière. Vous décidez d'adresser Mr V. en centre de réadaptation cardiovasculaire. Mr V. décrit au cours de la réadaptation une douleur de mollet gauche à la marche. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles compatibles avec une claudication d'origine artérielle? a. Douleur à type de pesanteur b. douleur obligeant à l'arrêt de la marche c. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en terrain plat d. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en marche rapide e. Douleur régressant rapidement à l'arrêt de l'effort causal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La douleur de claudication artérielle est stéréotypée : douleur à type de crampe dans le territoire ischémique (en dessous des lésions artérielles causales), douleur qui impose l'arrêt de l'effort, douleur qui survient pour une distance de marche similaire dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de dénivelé, distance de marche moindre si marche rapide et/ou en côte, douleur qui régresse rapidement à l'arrêt de l'effort, douleur qui ré-apparaît à la reprise de l'effort. En fait, les caractéristiques de la douleur du mollet ne correspondent pas à une claudication artérielle.Vous vous rendez compte que Mr V. a aussi des varices de membre inférieur gauche et vous vous posez la question d'une claudication d'origine veineuse. Quelle est la proposition vraie concernant la claudication veineuse? a. Douleur à type de crampe b. Douleur obligeant à l'arrêt de la marche c. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en terrain plat d. Douleur calmée par la surélévation des membres inférieurs e. Douleur régressant rapidement à l'arrêt de l'effort causal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La douleur de claudication veineuse est différente de la douleur de claudication artérielle : douleur à type de pesanteur/lourdeur, douleur qui n'impose pas l'arrêt de l'effort, douleur qui régresse doucement à l'arrêt de l'effort, douleur calmée par la surélévation des membres inférieurs par diminution de la pression hydrostatique. Mr V. a des varices mais aussi d'autres signes d'insuffisance veineuse de jambe gauche. Parmi les signes suivants, quels sont ceux que Mr V. peut présenter en relation avec cette insuffisance veineuse? a. Dépilation b. Pâleur c. Dermite ocre d. Atrophie blanche e. Oedème A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les signes d'insuffisance veineuse sont : dermite ocre, atrophie blanche, oedème, ulcère veineux. Pâleur et dépilation sont des signes du registre insuffisance artérielle. Mr V a une dermite ocre du côté gauche et vous lui proposez une sclérose de varices puis le port de chaussette de contention/compression de classe 2 du côté gauche. Quel examen doit être réalisé avant la prescription de la contention/compression? a. échoDoppler des veines de membres inférieurs b. échoDoppler des artères de membres inférieurs c. Calcul des indices de pression systolique de cheville d. Mesure de la pression d'orteil e. Mesure de la pression transcutanée en oxygène TcPO2
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mcq
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null
Mr V., âgé de 72 ans, est un homme dynamique marchant régulièrement. Brutalement, un matin alors qu'il fait ses courses, Mr V. ressent une douleur du mollet droit. Cette douleur s'intensifie rapidement et son médecin traitant l'adresse aux urgences. Vous accueillez Mr V. et suspectez une ischémie aiguë. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui sont compatibles avec une ischémie aiguë de pied ? a. Douleur intense de pied b. Pâleur de pied c. Troubles sensitifs de pied d. Troubles moteurs de pied e. Froideur de pied A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie aiguë est due à une interruption brutale et totale de l'apport sanguin artériel entrainant une souffrance tissulaire. Les signes associent : douleur, pâleur, froideur, abolition des pouls puis troubles sensitifs et enfin moteurs. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui signent la gravité d'une ischémie aiguë? a. Douleur b. Pâleur c. Troubles de la sensibilité tactile d. Déficit moteur e. Froideur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En cas d'ischémie aiguë, il faut connaitre l'heure de début de la symptomatologie. Les signes de souffrance tissulaire évoluée à rechercher sont l'hypoesthésie voire l'anesthésie et la parésie voire la paralysie. Ce sont des signes de gravité d'ischémie aiguë évoluée. Vous interrogez Mr V. et vous vous rendez compte qu'il randonne une fois par semaine sans claudication et que la douleur est survenue brutalement alors qu'il ne faisait pas d'effort particulier par rapport à l'habitude. Cliniquement, sa jambe droite est froide et pâle, les pouls tibial postérieur et dorsal du pied droit ne sont pas perçus. Cette symptomatologie est compatible avec quelles hypothèses diagnostiques ? a. Thrombose veineuse profonde b. Déchirure musculaire du mollet c. Plaque athéromateuse non sténosante d'artère poplitée d. Thrombose d'anévrysme d'artère poplitée e. Embole cruorique obstructif de l'artère poplitée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'abolition des pouls signe l'interruption de l'apport sanguin dans les artères tibiale postérieure et dorsale du pied et donc une pathologie artérielle obstructive comme une thrombose d'anévrysme ou un embole cruorique. Devant ce tableau d'ischémie aiguë sans signe de gravité et évoluant depuis 90 minutes, vous appelez le chirurgien vasculaire de garde afin de traiter au plus vite cette ischémie. Votre collègue chirurgien obtient un échoDoppler dans les 30 minutes qui montre un anévrysme thrombosé de l'artère poplitée sans flux visualisé dans les 3 artères jambières d'aval. Mr V. est pris en charge aussitôt au bloc opératoire pour reavascularisation. En post opératoire, une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse est nécessaire. La clairance selon Cockcroft est de 70 mL/mn. Quelle molécule utilisez vous? a. Danaparoïde sodique b. Héparine non fractionnée c. Héparine de bas poids moléculaire d. Acide acétylsalicylique e. Clopidogrel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévention de la maladie thrombo-embolique est assurée par une HBPM. L'HNF ne doit être utilisée qu'en cas de contre-indication aux HBPM (insuffisance rénale avec Cockcroft < 30 mL/mn). Les anticoagulants oraux directs n'ont pas d'AMM en traitement préventif en chirurgie vasculaire. Le danaparoïde sodique est réservé aux patients ayant un antécédent prouvé de thrombopénie induite par l'héparine. Les antiplaquettaires (acide acétylsalicylique et clopidogrel) ne sont pas indiqués dans la prévention de la MTEV. Au 5ème jour post opératoire, Mr V. se plaint d'une douleur de mollet droit et vous suspectez une thrombose veineuse profonde. Quel est le premier temps de votre démarche compte tenu de votre hypothèse diagnostique? a. Calcul du score de probabilité clinique de WELLS b. Calcul du score de PESI simplifié c. Dosage des D Dimères d. échoDoppler des veines de membres inférieurs e. Angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première phase de la démarche diagnostique, en cas de suspicion de maladie thrombo-embolique veineuse, est le calcul d'un score de probabilité clinique (score de Wells TVP qui inclue les diagnostics différentiels). Le score de PESI simplifié est un score de gravité et non de probabilité clinique d'embolie pulmonaire. Le dosage de D dimères n'est pas indiqué en raison de la probabilité clinique élevé. De plus, le taux sera élevé en raison de la chirurgie récente. L'échoDoppler est réalisé dans 2 situations : score de probabilité faible ou intermédiaire avec D Dimères positifs ou score de probabilité élevé. En fait, l'échoDoppler veineux ne montre pas de phlébite mais un petit hématome en regard de l'incision. La douleur disparait en peu de temps. Mr V. retourne à domicile. Le bilan ne montre pas d'autre anévrysme et notamment de l'aorte thoracique et abdominale. Cinq ans plus tard, Mr V. est hospitalisé en urgence pour un infarctus du myocarde. Quelles sont les valeurs cibles à obtenir afin de corriger au mieux les facteurs de risque vasculaire? a. pression artérielle < 150/90 mm Hg b. LDL < 0.7 g/L c. Glycémie à jeun < 1.26 g/L d. IMC < 25 kg/m2 e. Activité physique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les valeurs cibles en prévention secondaire de l'athérome sont : pression artérielle < 140/90 mm Hg avant 80 ans et < 150/90 après 80 ans, LDL < 0.7 g/L, glycémie à jeun < 1 g/L, IMC < 25 kg/m2,activité physique régulière. Vous décidez d'adresser Mr V. en centre de réadaptation cardiovasculaire. Mr V. décrit au cours de la réadaptation une douleur de mollet gauche à la marche. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles compatibles avec une claudication d'origine artérielle? a. Douleur à type de pesanteur b. douleur obligeant à l'arrêt de la marche c. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en terrain plat d. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en marche rapide e. Douleur régressant rapidement à l'arrêt de l'effort causal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La douleur de claudication artérielle est stéréotypée : douleur à type de crampe dans le territoire ischémique (en dessous des lésions artérielles causales), douleur qui impose l'arrêt de l'effort, douleur qui survient pour une distance de marche similaire dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de dénivelé, distance de marche moindre si marche rapide et/ou en côte, douleur qui régresse rapidement à l'arrêt de l'effort, douleur qui ré-apparaît à la reprise de l'effort. En fait, les caractéristiques de la douleur du mollet ne correspondent pas à une claudication artérielle.Vous vous rendez compte que Mr V. a aussi des varices de membre inférieur gauche et vous vous posez la question d'une claudication d'origine veineuse. Quelle est la proposition vraie concernant la claudication veineuse? a. Douleur à type de crampe b. Douleur obligeant à l'arrêt de la marche c. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en terrain plat d. Douleur calmée par la surélévation des membres inférieurs e. Douleur régressant rapidement à l'arrêt de l'effort causal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La douleur de claudication veineuse est différente de la douleur de claudication artérielle : douleur à type de pesanteur/lourdeur, douleur qui n'impose pas l'arrêt de l'effort, douleur qui régresse doucement à l'arrêt de l'effort, douleur calmée par la surélévation des membres inférieurs par diminution de la pression hydrostatique. Mr V. a des varices mais aussi d'autres signes d'insuffisance veineuse de jambe gauche. Parmi les signes suivants, quels sont ceux que Mr V. peut présenter en relation avec cette insuffisance veineuse? a. Dépilation b. Pâleur c. Dermite ocre d. Atrophie blanche e. Oedème A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les signes d'insuffisance veineuse sont : dermite ocre, atrophie blanche, oedème, ulcère veineux. Pâleur et dépilation sont des signes du registre insuffisance artérielle. Mr V a une dermite ocre du côté gauche et vous lui proposez une sclérose de varices puis le port de chaussette de contention/compression de classe 2 du côté gauche. Quel examen doit être réalisé avant la prescription de la contention/compression? a. échoDoppler des veines de membres inférieurs b. échoDoppler des artères de membres inférieurs c. Calcul des indices de pression systolique de cheville d. Mesure de la pression d'orteil e. Mesure de la pression transcutanée en oxygène TcPO2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant de prescrire une contention/compression, il faut s'assurer de l'absence de contre-indication. Les contre-indications sont : pression systolique de cheville < 50 mm Hg, IPS cheville < 0.80, pontage jambier. Mr V. se plaint aussi, depuis l'infarctus du myocarde, de périodes de blanchiment de ses doigts et surtout lorsqu'il fait froid. Vous suspectez un phénomène de Raynaud. Quelle est la molécule prescrite depuis l'infarctus du myocarde qui pourrait expliquer la survenue de ce phénomène de Raynaud? a. amlodipine b. Ramipril c. Aténolol d. Atorvastatine e. Clopidogrel
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Mr V., âgé de 72 ans, est un homme dynamique marchant régulièrement. Brutalement, un matin alors qu'il fait ses courses, Mr V. ressent une douleur du mollet droit. Cette douleur s'intensifie rapidement et son médecin traitant l'adresse aux urgences. Vous accueillez Mr V. et suspectez une ischémie aiguë. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui sont compatibles avec une ischémie aiguë de pied ? a. Douleur intense de pied b. Pâleur de pied c. Troubles sensitifs de pied d. Troubles moteurs de pied e. Froideur de pied A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie aiguë est due à une interruption brutale et totale de l'apport sanguin artériel entrainant une souffrance tissulaire. Les signes associent : douleur, pâleur, froideur, abolition des pouls puis troubles sensitifs et enfin moteurs. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui signent la gravité d'une ischémie aiguë? a. Douleur b. Pâleur c. Troubles de la sensibilité tactile d. Déficit moteur e. Froideur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En cas d'ischémie aiguë, il faut connaitre l'heure de début de la symptomatologie. Les signes de souffrance tissulaire évoluée à rechercher sont l'hypoesthésie voire l'anesthésie et la parésie voire la paralysie. Ce sont des signes de gravité d'ischémie aiguë évoluée. Vous interrogez Mr V. et vous vous rendez compte qu'il randonne une fois par semaine sans claudication et que la douleur est survenue brutalement alors qu'il ne faisait pas d'effort particulier par rapport à l'habitude. Cliniquement, sa jambe droite est froide et pâle, les pouls tibial postérieur et dorsal du pied droit ne sont pas perçus. Cette symptomatologie est compatible avec quelles hypothèses diagnostiques ? a. Thrombose veineuse profonde b. Déchirure musculaire du mollet c. Plaque athéromateuse non sténosante d'artère poplitée d. Thrombose d'anévrysme d'artère poplitée e. Embole cruorique obstructif de l'artère poplitée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'abolition des pouls signe l'interruption de l'apport sanguin dans les artères tibiale postérieure et dorsale du pied et donc une pathologie artérielle obstructive comme une thrombose d'anévrysme ou un embole cruorique. Devant ce tableau d'ischémie aiguë sans signe de gravité et évoluant depuis 90 minutes, vous appelez le chirurgien vasculaire de garde afin de traiter au plus vite cette ischémie. Votre collègue chirurgien obtient un échoDoppler dans les 30 minutes qui montre un anévrysme thrombosé de l'artère poplitée sans flux visualisé dans les 3 artères jambières d'aval. Mr V. est pris en charge aussitôt au bloc opératoire pour reavascularisation. En post opératoire, une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse est nécessaire. La clairance selon Cockcroft est de 70 mL/mn. Quelle molécule utilisez vous? a. Danaparoïde sodique b. Héparine non fractionnée c. Héparine de bas poids moléculaire d. Acide acétylsalicylique e. Clopidogrel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévention de la maladie thrombo-embolique est assurée par une HBPM. L'HNF ne doit être utilisée qu'en cas de contre-indication aux HBPM (insuffisance rénale avec Cockcroft < 30 mL/mn). Les anticoagulants oraux directs n'ont pas d'AMM en traitement préventif en chirurgie vasculaire. Le danaparoïde sodique est réservé aux patients ayant un antécédent prouvé de thrombopénie induite par l'héparine. Les antiplaquettaires (acide acétylsalicylique et clopidogrel) ne sont pas indiqués dans la prévention de la MTEV. Au 5ème jour post opératoire, Mr V. se plaint d'une douleur de mollet droit et vous suspectez une thrombose veineuse profonde. Quel est le premier temps de votre démarche compte tenu de votre hypothèse diagnostique? a. Calcul du score de probabilité clinique de WELLS b. Calcul du score de PESI simplifié c. Dosage des D Dimères d. échoDoppler des veines de membres inférieurs e. Angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première phase de la démarche diagnostique, en cas de suspicion de maladie thrombo-embolique veineuse, est le calcul d'un score de probabilité clinique (score de Wells TVP qui inclue les diagnostics différentiels). Le score de PESI simplifié est un score de gravité et non de probabilité clinique d'embolie pulmonaire. Le dosage de D dimères n'est pas indiqué en raison de la probabilité clinique élevé. De plus, le taux sera élevé en raison de la chirurgie récente. L'échoDoppler est réalisé dans 2 situations : score de probabilité faible ou intermédiaire avec D Dimères positifs ou score de probabilité élevé. En fait, l'échoDoppler veineux ne montre pas de phlébite mais un petit hématome en regard de l'incision. La douleur disparait en peu de temps. Mr V. retourne à domicile. Le bilan ne montre pas d'autre anévrysme et notamment de l'aorte thoracique et abdominale. Cinq ans plus tard, Mr V. est hospitalisé en urgence pour un infarctus du myocarde. Quelles sont les valeurs cibles à obtenir afin de corriger au mieux les facteurs de risque vasculaire? a. pression artérielle < 150/90 mm Hg b. LDL < 0.7 g/L c. Glycémie à jeun < 1.26 g/L d. IMC < 25 kg/m2 e. Activité physique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les valeurs cibles en prévention secondaire de l'athérome sont : pression artérielle < 140/90 mm Hg avant 80 ans et < 150/90 après 80 ans, LDL < 0.7 g/L, glycémie à jeun < 1 g/L, IMC < 25 kg/m2,activité physique régulière. Vous décidez d'adresser Mr V. en centre de réadaptation cardiovasculaire. Mr V. décrit au cours de la réadaptation une douleur de mollet gauche à la marche. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles compatibles avec une claudication d'origine artérielle? a. Douleur à type de pesanteur b. douleur obligeant à l'arrêt de la marche c. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en terrain plat d. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en marche rapide e. Douleur régressant rapidement à l'arrêt de l'effort causal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La douleur de claudication artérielle est stéréotypée : douleur à type de crampe dans le territoire ischémique (en dessous des lésions artérielles causales), douleur qui impose l'arrêt de l'effort, douleur qui survient pour une distance de marche similaire dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de dénivelé, distance de marche moindre si marche rapide et/ou en côte, douleur qui régresse rapidement à l'arrêt de l'effort, douleur qui ré-apparaît à la reprise de l'effort. En fait, les caractéristiques de la douleur du mollet ne correspondent pas à une claudication artérielle.Vous vous rendez compte que Mr V. a aussi des varices de membre inférieur gauche et vous vous posez la question d'une claudication d'origine veineuse. Quelle est la proposition vraie concernant la claudication veineuse? a. Douleur à type de crampe b. Douleur obligeant à l'arrêt de la marche c. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en terrain plat d. Douleur calmée par la surélévation des membres inférieurs e. Douleur régressant rapidement à l'arrêt de l'effort causal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La douleur de claudication veineuse est différente de la douleur de claudication artérielle : douleur à type de pesanteur/lourdeur, douleur qui n'impose pas l'arrêt de l'effort, douleur qui régresse doucement à l'arrêt de l'effort, douleur calmée par la surélévation des membres inférieurs par diminution de la pression hydrostatique. Mr V. a des varices mais aussi d'autres signes d'insuffisance veineuse de jambe gauche. Parmi les signes suivants, quels sont ceux que Mr V. peut présenter en relation avec cette insuffisance veineuse? a. Dépilation b. Pâleur c. Dermite ocre d. Atrophie blanche e. Oedème A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les signes d'insuffisance veineuse sont : dermite ocre, atrophie blanche, oedème, ulcère veineux. Pâleur et dépilation sont des signes du registre insuffisance artérielle. Mr V a une dermite ocre du côté gauche et vous lui proposez une sclérose de varices puis le port de chaussette de contention/compression de classe 2 du côté gauche. Quel examen doit être réalisé avant la prescription de la contention/compression? a. échoDoppler des veines de membres inférieurs b. échoDoppler des artères de membres inférieurs c. Calcul des indices de pression systolique de cheville d. Mesure de la pression d'orteil e. Mesure de la pression transcutanée en oxygène TcPO2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant de prescrire une contention/compression, il faut s'assurer de l'absence de contre-indication. Les contre-indications sont : pression systolique de cheville < 50 mm Hg, IPS cheville < 0.80, pontage jambier. Mr V. se plaint aussi, depuis l'infarctus du myocarde, de périodes de blanchiment de ses doigts et surtout lorsqu'il fait froid. Vous suspectez un phénomène de Raynaud. Quelle est la molécule prescrite depuis l'infarctus du myocarde qui pourrait expliquer la survenue de ce phénomène de Raynaud? a. amlodipine b. Ramipril c. Aténolol d. Atorvastatine e. Clopidogrel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les β-bloquants (aténolol) peuvent provoquer un vasospasme et donc favoriser un phénomène de Raynaud. Les inhibiteurs calciques (amlodipine) sont des vasodilatateurs. Les IEC (ramipril) n'entrainent pas de vasospasme tout comme les statines (atorvastatine). Le clopidogrel est un antiplaquettaire et n'a pas d'effet vasomoteur. Le traitement de Mr V. comporte bien de l'aténolol. Quelles sont les autres classes thérapeutiques indiquées en cas d'infarctus du myocarde après la phase aiguë? a. Fibrinolytique b. Antiplaquettaire c. Anticoagulant d. Statine e. Fibrate
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null
Mr V., âgé de 72 ans, est un homme dynamique marchant régulièrement. Brutalement, un matin alors qu'il fait ses courses, Mr V. ressent une douleur du mollet droit. Cette douleur s'intensifie rapidement et son médecin traitant l'adresse aux urgences. Vous accueillez Mr V. et suspectez une ischémie aiguë. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui sont compatibles avec une ischémie aiguë de pied ? a. Douleur intense de pied b. Pâleur de pied c. Troubles sensitifs de pied d. Troubles moteurs de pied e. Froideur de pied A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie aiguë est due à une interruption brutale et totale de l'apport sanguin artériel entrainant une souffrance tissulaire. Les signes associent : douleur, pâleur, froideur, abolition des pouls puis troubles sensitifs et enfin moteurs. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui signent la gravité d'une ischémie aiguë? a. Douleur b. Pâleur c. Troubles de la sensibilité tactile d. Déficit moteur e. Froideur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En cas d'ischémie aiguë, il faut connaitre l'heure de début de la symptomatologie. Les signes de souffrance tissulaire évoluée à rechercher sont l'hypoesthésie voire l'anesthésie et la parésie voire la paralysie. Ce sont des signes de gravité d'ischémie aiguë évoluée. Vous interrogez Mr V. et vous vous rendez compte qu'il randonne une fois par semaine sans claudication et que la douleur est survenue brutalement alors qu'il ne faisait pas d'effort particulier par rapport à l'habitude. Cliniquement, sa jambe droite est froide et pâle, les pouls tibial postérieur et dorsal du pied droit ne sont pas perçus. Cette symptomatologie est compatible avec quelles hypothèses diagnostiques ? a. Thrombose veineuse profonde b. Déchirure musculaire du mollet c. Plaque athéromateuse non sténosante d'artère poplitée d. Thrombose d'anévrysme d'artère poplitée e. Embole cruorique obstructif de l'artère poplitée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'abolition des pouls signe l'interruption de l'apport sanguin dans les artères tibiale postérieure et dorsale du pied et donc une pathologie artérielle obstructive comme une thrombose d'anévrysme ou un embole cruorique. Devant ce tableau d'ischémie aiguë sans signe de gravité et évoluant depuis 90 minutes, vous appelez le chirurgien vasculaire de garde afin de traiter au plus vite cette ischémie. Votre collègue chirurgien obtient un échoDoppler dans les 30 minutes qui montre un anévrysme thrombosé de l'artère poplitée sans flux visualisé dans les 3 artères jambières d'aval. Mr V. est pris en charge aussitôt au bloc opératoire pour reavascularisation. En post opératoire, une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse est nécessaire. La clairance selon Cockcroft est de 70 mL/mn. Quelle molécule utilisez vous? a. Danaparoïde sodique b. Héparine non fractionnée c. Héparine de bas poids moléculaire d. Acide acétylsalicylique e. Clopidogrel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévention de la maladie thrombo-embolique est assurée par une HBPM. L'HNF ne doit être utilisée qu'en cas de contre-indication aux HBPM (insuffisance rénale avec Cockcroft < 30 mL/mn). Les anticoagulants oraux directs n'ont pas d'AMM en traitement préventif en chirurgie vasculaire. Le danaparoïde sodique est réservé aux patients ayant un antécédent prouvé de thrombopénie induite par l'héparine. Les antiplaquettaires (acide acétylsalicylique et clopidogrel) ne sont pas indiqués dans la prévention de la MTEV. Au 5ème jour post opératoire, Mr V. se plaint d'une douleur de mollet droit et vous suspectez une thrombose veineuse profonde. Quel est le premier temps de votre démarche compte tenu de votre hypothèse diagnostique? a. Calcul du score de probabilité clinique de WELLS b. Calcul du score de PESI simplifié c. Dosage des D Dimères d. échoDoppler des veines de membres inférieurs e. Angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première phase de la démarche diagnostique, en cas de suspicion de maladie thrombo-embolique veineuse, est le calcul d'un score de probabilité clinique (score de Wells TVP qui inclue les diagnostics différentiels). Le score de PESI simplifié est un score de gravité et non de probabilité clinique d'embolie pulmonaire. Le dosage de D dimères n'est pas indiqué en raison de la probabilité clinique élevé. De plus, le taux sera élevé en raison de la chirurgie récente. L'échoDoppler est réalisé dans 2 situations : score de probabilité faible ou intermédiaire avec D Dimères positifs ou score de probabilité élevé. En fait, l'échoDoppler veineux ne montre pas de phlébite mais un petit hématome en regard de l'incision. La douleur disparait en peu de temps. Mr V. retourne à domicile. Le bilan ne montre pas d'autre anévrysme et notamment de l'aorte thoracique et abdominale. Cinq ans plus tard, Mr V. est hospitalisé en urgence pour un infarctus du myocarde. Quelles sont les valeurs cibles à obtenir afin de corriger au mieux les facteurs de risque vasculaire? a. pression artérielle < 150/90 mm Hg b. LDL < 0.7 g/L c. Glycémie à jeun < 1.26 g/L d. IMC < 25 kg/m2 e. Activité physique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les valeurs cibles en prévention secondaire de l'athérome sont : pression artérielle < 140/90 mm Hg avant 80 ans et < 150/90 après 80 ans, LDL < 0.7 g/L, glycémie à jeun < 1 g/L, IMC < 25 kg/m2,activité physique régulière. Vous décidez d'adresser Mr V. en centre de réadaptation cardiovasculaire. Mr V. décrit au cours de la réadaptation une douleur de mollet gauche à la marche. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles compatibles avec une claudication d'origine artérielle? a. Douleur à type de pesanteur b. douleur obligeant à l'arrêt de la marche c. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en terrain plat d. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en marche rapide e. Douleur régressant rapidement à l'arrêt de l'effort causal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La douleur de claudication artérielle est stéréotypée : douleur à type de crampe dans le territoire ischémique (en dessous des lésions artérielles causales), douleur qui impose l'arrêt de l'effort, douleur qui survient pour une distance de marche similaire dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de dénivelé, distance de marche moindre si marche rapide et/ou en côte, douleur qui régresse rapidement à l'arrêt de l'effort, douleur qui ré-apparaît à la reprise de l'effort. En fait, les caractéristiques de la douleur du mollet ne correspondent pas à une claudication artérielle.Vous vous rendez compte que Mr V. a aussi des varices de membre inférieur gauche et vous vous posez la question d'une claudication d'origine veineuse. Quelle est la proposition vraie concernant la claudication veineuse? a. Douleur à type de crampe b. Douleur obligeant à l'arrêt de la marche c. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en terrain plat d. Douleur calmée par la surélévation des membres inférieurs e. Douleur régressant rapidement à l'arrêt de l'effort causal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La douleur de claudication veineuse est différente de la douleur de claudication artérielle : douleur à type de pesanteur/lourdeur, douleur qui n'impose pas l'arrêt de l'effort, douleur qui régresse doucement à l'arrêt de l'effort, douleur calmée par la surélévation des membres inférieurs par diminution de la pression hydrostatique. Mr V. a des varices mais aussi d'autres signes d'insuffisance veineuse de jambe gauche. Parmi les signes suivants, quels sont ceux que Mr V. peut présenter en relation avec cette insuffisance veineuse? a. Dépilation b. Pâleur c. Dermite ocre d. Atrophie blanche e. Oedème A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les signes d'insuffisance veineuse sont : dermite ocre, atrophie blanche, oedème, ulcère veineux. Pâleur et dépilation sont des signes du registre insuffisance artérielle. Mr V a une dermite ocre du côté gauche et vous lui proposez une sclérose de varices puis le port de chaussette de contention/compression de classe 2 du côté gauche. Quel examen doit être réalisé avant la prescription de la contention/compression? a. échoDoppler des veines de membres inférieurs b. échoDoppler des artères de membres inférieurs c. Calcul des indices de pression systolique de cheville d. Mesure de la pression d'orteil e. Mesure de la pression transcutanée en oxygène TcPO2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant de prescrire une contention/compression, il faut s'assurer de l'absence de contre-indication. Les contre-indications sont : pression systolique de cheville < 50 mm Hg, IPS cheville < 0.80, pontage jambier. Mr V. se plaint aussi, depuis l'infarctus du myocarde, de périodes de blanchiment de ses doigts et surtout lorsqu'il fait froid. Vous suspectez un phénomène de Raynaud. Quelle est la molécule prescrite depuis l'infarctus du myocarde qui pourrait expliquer la survenue de ce phénomène de Raynaud? a. amlodipine b. Ramipril c. Aténolol d. Atorvastatine e. Clopidogrel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les β-bloquants (aténolol) peuvent provoquer un vasospasme et donc favoriser un phénomène de Raynaud. Les inhibiteurs calciques (amlodipine) sont des vasodilatateurs. Les IEC (ramipril) n'entrainent pas de vasospasme tout comme les statines (atorvastatine). Le clopidogrel est un antiplaquettaire et n'a pas d'effet vasomoteur. Le traitement de Mr V. comporte bien de l'aténolol. Quelles sont les autres classes thérapeutiques indiquées en cas d'infarctus du myocarde après la phase aiguë? a. Fibrinolytique b. Antiplaquettaire c. Anticoagulant d. Statine e. Fibrate A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement de prévention secondaire après un évènement athéromateux comprend au minimum un antiplaquettaire et une statine. Les anticoagulants et les fibrates ne sont pas indiqués. Les fibrinolytiques sont des traitements de l'infarctus en urgence à la phase aiguë en urgence. Cinq ans plus tard, Mr V. vous consulte car il souffre d'une douleur de pied droit apparaissant en décubitus et évoluant depuis 3 semaines avec apparition depuis 3 jours d'un trouble trophique du premier orteil. Le pied droit est frais et un peu rougeâtre. Le pouls poplité droit est aboli ainsi que le pouls tibial postérieur droit et dorsal du pied droit. tous les autres pouls sont perçus et la pression artérielle brachiale est symétrique. Les bruits du coeur sont réguliers. Quels sont les éléments compatibles avec une ischémie chronique? a. Douleur de décubitus b. douleur évoluant depuis au moins 1 semaine c. Existence d'un trouble trophique distal d. Abolition des pouls distaux e. Pied frais
["A", "C", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Mr V., âgé de 72 ans, est un homme dynamique marchant régulièrement. Brutalement, un matin alors qu'il fait ses courses, Mr V. ressent une douleur du mollet droit. Cette douleur s'intensifie rapidement et son médecin traitant l'adresse aux urgences. Vous accueillez Mr V. et suspectez une ischémie aiguë. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui sont compatibles avec une ischémie aiguë de pied ? a. Douleur intense de pied b. Pâleur de pied c. Troubles sensitifs de pied d. Troubles moteurs de pied e. Froideur de pied A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie aiguë est due à une interruption brutale et totale de l'apport sanguin artériel entrainant une souffrance tissulaire. Les signes associent : douleur, pâleur, froideur, abolition des pouls puis troubles sensitifs et enfin moteurs. Parmi les signes cliniques suivants, quels sont ceux qui signent la gravité d'une ischémie aiguë? a. Douleur b. Pâleur c. Troubles de la sensibilité tactile d. Déficit moteur e. Froideur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En cas d'ischémie aiguë, il faut connaitre l'heure de début de la symptomatologie. Les signes de souffrance tissulaire évoluée à rechercher sont l'hypoesthésie voire l'anesthésie et la parésie voire la paralysie. Ce sont des signes de gravité d'ischémie aiguë évoluée. Vous interrogez Mr V. et vous vous rendez compte qu'il randonne une fois par semaine sans claudication et que la douleur est survenue brutalement alors qu'il ne faisait pas d'effort particulier par rapport à l'habitude. Cliniquement, sa jambe droite est froide et pâle, les pouls tibial postérieur et dorsal du pied droit ne sont pas perçus. Cette symptomatologie est compatible avec quelles hypothèses diagnostiques ? a. Thrombose veineuse profonde b. Déchirure musculaire du mollet c. Plaque athéromateuse non sténosante d'artère poplitée d. Thrombose d'anévrysme d'artère poplitée e. Embole cruorique obstructif de l'artère poplitée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'abolition des pouls signe l'interruption de l'apport sanguin dans les artères tibiale postérieure et dorsale du pied et donc une pathologie artérielle obstructive comme une thrombose d'anévrysme ou un embole cruorique. Devant ce tableau d'ischémie aiguë sans signe de gravité et évoluant depuis 90 minutes, vous appelez le chirurgien vasculaire de garde afin de traiter au plus vite cette ischémie. Votre collègue chirurgien obtient un échoDoppler dans les 30 minutes qui montre un anévrysme thrombosé de l'artère poplitée sans flux visualisé dans les 3 artères jambières d'aval. Mr V. est pris en charge aussitôt au bloc opératoire pour reavascularisation. En post opératoire, une prévention de la maladie thrombo-embolique veineuse est nécessaire. La clairance selon Cockcroft est de 70 mL/mn. Quelle molécule utilisez vous? a. Danaparoïde sodique b. Héparine non fractionnée c. Héparine de bas poids moléculaire d. Acide acétylsalicylique e. Clopidogrel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévention de la maladie thrombo-embolique est assurée par une HBPM. L'HNF ne doit être utilisée qu'en cas de contre-indication aux HBPM (insuffisance rénale avec Cockcroft < 30 mL/mn). Les anticoagulants oraux directs n'ont pas d'AMM en traitement préventif en chirurgie vasculaire. Le danaparoïde sodique est réservé aux patients ayant un antécédent prouvé de thrombopénie induite par l'héparine. Les antiplaquettaires (acide acétylsalicylique et clopidogrel) ne sont pas indiqués dans la prévention de la MTEV. Au 5ème jour post opératoire, Mr V. se plaint d'une douleur de mollet droit et vous suspectez une thrombose veineuse profonde. Quel est le premier temps de votre démarche compte tenu de votre hypothèse diagnostique? a. Calcul du score de probabilité clinique de WELLS b. Calcul du score de PESI simplifié c. Dosage des D Dimères d. échoDoppler des veines de membres inférieurs e. Angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première phase de la démarche diagnostique, en cas de suspicion de maladie thrombo-embolique veineuse, est le calcul d'un score de probabilité clinique (score de Wells TVP qui inclue les diagnostics différentiels). Le score de PESI simplifié est un score de gravité et non de probabilité clinique d'embolie pulmonaire. Le dosage de D dimères n'est pas indiqué en raison de la probabilité clinique élevé. De plus, le taux sera élevé en raison de la chirurgie récente. L'échoDoppler est réalisé dans 2 situations : score de probabilité faible ou intermédiaire avec D Dimères positifs ou score de probabilité élevé. En fait, l'échoDoppler veineux ne montre pas de phlébite mais un petit hématome en regard de l'incision. La douleur disparait en peu de temps. Mr V. retourne à domicile. Le bilan ne montre pas d'autre anévrysme et notamment de l'aorte thoracique et abdominale. Cinq ans plus tard, Mr V. est hospitalisé en urgence pour un infarctus du myocarde. Quelles sont les valeurs cibles à obtenir afin de corriger au mieux les facteurs de risque vasculaire? a. pression artérielle < 150/90 mm Hg b. LDL < 0.7 g/L c. Glycémie à jeun < 1.26 g/L d. IMC < 25 kg/m2 e. Activité physique régulière A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les valeurs cibles en prévention secondaire de l'athérome sont : pression artérielle < 140/90 mm Hg avant 80 ans et < 150/90 après 80 ans, LDL < 0.7 g/L, glycémie à jeun < 1 g/L, IMC < 25 kg/m2,activité physique régulière. Vous décidez d'adresser Mr V. en centre de réadaptation cardiovasculaire. Mr V. décrit au cours de la réadaptation une douleur de mollet gauche à la marche. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles compatibles avec une claudication d'origine artérielle? a. Douleur à type de pesanteur b. douleur obligeant à l'arrêt de la marche c. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en terrain plat d. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en marche rapide e. Douleur régressant rapidement à l'arrêt de l'effort causal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La douleur de claudication artérielle est stéréotypée : douleur à type de crampe dans le territoire ischémique (en dessous des lésions artérielles causales), douleur qui impose l'arrêt de l'effort, douleur qui survient pour une distance de marche similaire dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de dénivelé, distance de marche moindre si marche rapide et/ou en côte, douleur qui régresse rapidement à l'arrêt de l'effort, douleur qui ré-apparaît à la reprise de l'effort. En fait, les caractéristiques de la douleur du mollet ne correspondent pas à une claudication artérielle.Vous vous rendez compte que Mr V. a aussi des varices de membre inférieur gauche et vous vous posez la question d'une claudication d'origine veineuse. Quelle est la proposition vraie concernant la claudication veineuse? a. Douleur à type de crampe b. Douleur obligeant à l'arrêt de la marche c. Douleur survenant pour une distance de marche moindre en terrain plat d. Douleur calmée par la surélévation des membres inférieurs e. Douleur régressant rapidement à l'arrêt de l'effort causal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La douleur de claudication veineuse est différente de la douleur de claudication artérielle : douleur à type de pesanteur/lourdeur, douleur qui n'impose pas l'arrêt de l'effort, douleur qui régresse doucement à l'arrêt de l'effort, douleur calmée par la surélévation des membres inférieurs par diminution de la pression hydrostatique. Mr V. a des varices mais aussi d'autres signes d'insuffisance veineuse de jambe gauche. Parmi les signes suivants, quels sont ceux que Mr V. peut présenter en relation avec cette insuffisance veineuse? a. Dépilation b. Pâleur c. Dermite ocre d. Atrophie blanche e. Oedème A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les signes d'insuffisance veineuse sont : dermite ocre, atrophie blanche, oedème, ulcère veineux. Pâleur et dépilation sont des signes du registre insuffisance artérielle. Mr V a une dermite ocre du côté gauche et vous lui proposez une sclérose de varices puis le port de chaussette de contention/compression de classe 2 du côté gauche. Quel examen doit être réalisé avant la prescription de la contention/compression? a. échoDoppler des veines de membres inférieurs b. échoDoppler des artères de membres inférieurs c. Calcul des indices de pression systolique de cheville d. Mesure de la pression d'orteil e. Mesure de la pression transcutanée en oxygène TcPO2 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Avant de prescrire une contention/compression, il faut s'assurer de l'absence de contre-indication. Les contre-indications sont : pression systolique de cheville < 50 mm Hg, IPS cheville < 0.80, pontage jambier. Mr V. se plaint aussi, depuis l'infarctus du myocarde, de périodes de blanchiment de ses doigts et surtout lorsqu'il fait froid. Vous suspectez un phénomène de Raynaud. Quelle est la molécule prescrite depuis l'infarctus du myocarde qui pourrait expliquer la survenue de ce phénomène de Raynaud? a. amlodipine b. Ramipril c. Aténolol d. Atorvastatine e. Clopidogrel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les β-bloquants (aténolol) peuvent provoquer un vasospasme et donc favoriser un phénomène de Raynaud. Les inhibiteurs calciques (amlodipine) sont des vasodilatateurs. Les IEC (ramipril) n'entrainent pas de vasospasme tout comme les statines (atorvastatine). Le clopidogrel est un antiplaquettaire et n'a pas d'effet vasomoteur. Le traitement de Mr V. comporte bien de l'aténolol. Quelles sont les autres classes thérapeutiques indiquées en cas d'infarctus du myocarde après la phase aiguë? a. Fibrinolytique b. Antiplaquettaire c. Anticoagulant d. Statine e. Fibrate A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement de prévention secondaire après un évènement athéromateux comprend au minimum un antiplaquettaire et une statine. Les anticoagulants et les fibrates ne sont pas indiqués. Les fibrinolytiques sont des traitements de l'infarctus en urgence à la phase aiguë en urgence. Cinq ans plus tard, Mr V. vous consulte car il souffre d'une douleur de pied droit apparaissant en décubitus et évoluant depuis 3 semaines avec apparition depuis 3 jours d'un trouble trophique du premier orteil. Le pied droit est frais et un peu rougeâtre. Le pouls poplité droit est aboli ainsi que le pouls tibial postérieur droit et dorsal du pied droit. tous les autres pouls sont perçus et la pression artérielle brachiale est symétrique. Les bruits du coeur sont réguliers. Quels sont les éléments compatibles avec une ischémie chronique? a. Douleur de décubitus b. douleur évoluant depuis au moins 1 semaine c. Existence d'un trouble trophique distal d. Abolition des pouls distaux e. Pied frais A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie chronique est définie cliniquement par des douleurs distales de membre évoluant depuis au moins 15 jours avec apparition d'un trouble trophique distal et des critères hémodynamiques. Quels sont les examens qui permettront d'obtenir les éléments affirmant le diagnostic d'ischémie chronique en complément des éléments cliniques ? a. évaluation des flux artériels en échoDoppler b. Indices de pression systolique de cheville c. Pressions systoliques de cheville d. Pression d'orteil e. Mesure transcutanée de la pression en oxygène
["C", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous accueillez aux urgences une jeune femme de 35 ans, en raison d’une douleur de membre inférieur gauche. Elle ne fume pas et n’a pas d’antécédent médicochirurgical. Elle a eu une grossesse sans complication il y a 10 ans et prend une contraception orale par Trinordiol (lévonorgestrel et éthynilestradiol). Trois semaines plus tôt, alors qu’elle essayait de refaire de l’activité physique (sortie en vélo), elle a eu un traumatisme du genou gauche ayant justifié une immobilisation plâtrée prévue pour une durée de 6 semaines. Depuis 7 jours, le pied gauche est augmenté de volume et la douleur s’est nettement majorée justifiant la prise de paracétamol 1 g x 3 par jour. Après ablation du plâtre, à l’examen clinique, le pied n’est pas inflammatoire mais il existe un oedème unilatéral prenant le godet ainsi qu'une circulation veineuse collatérale non variqueuse, les pouls périphériques sont normaux ainsi que l’auscultation cardiopulmonaire, la fréquence cardiaque est de 70/mn, la fréquence respiratoire de 12/mn et la température de 37°7 C. Depuis son adolescence, elle présente une obésité modérée, aggravée depuis sa grossesse (IMC actuel = 37 kg/m², poids de 98 kg). La clairance de la créatinine selon Cockcroft est de 90 mL/mn. Compte tenu du traumatisme, de l’immobilisation et des symptômes, vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous demandez un dosage des D dimères c. vous calculez le score de probabilité clinique de TVP selon Wells d. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d’examen complémentaire
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous accueillez aux urgences une jeune femme de 35 ans, en raison d’une douleur de membre inférieur gauche. Elle ne fume pas et n’a pas d’antécédent médicochirurgical. Elle a eu une grossesse sans complication il y a 10 ans et prend une contraception orale par Trinordiol (lévonorgestrel et éthynilestradiol). Trois semaines plus tôt, alors qu’elle essayait de refaire de l’activité physique (sortie en vélo), elle a eu un traumatisme du genou gauche ayant justifié une immobilisation plâtrée prévue pour une durée de 6 semaines. Depuis 7 jours, le pied gauche est augmenté de volume et la douleur s’est nettement majorée justifiant la prise de paracétamol 1 g x 3 par jour. Après ablation du plâtre, à l’examen clinique, le pied n’est pas inflammatoire mais il existe un oedème unilatéral prenant le godet ainsi qu'une circulation veineuse collatérale non variqueuse, les pouls périphériques sont normaux ainsi que l’auscultation cardiopulmonaire, la fréquence cardiaque est de 70/mn, la fréquence respiratoire de 12/mn et la température de 37°7 C. Depuis son adolescence, elle présente une obésité modérée, aggravée depuis sa grossesse (IMC actuel = 37 kg/m², poids de 98 kg). La clairance de la créatinine selon Cockcroft est de 90 mL/mn. Compte tenu du traumatisme, de l’immobilisation et des symptômes, vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous demandez un dosage des D dimères c. vous calculez le score de probabilité clinique de TVP selon Wells d. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d’examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant toute suspicion de TVP, la première étape est de calculer le score de probabilité clinique de TVP (Wells). Si le score est faible ou intermédiaire, la seconde étape sera de faire doser les D dimères. Si le score est élevé, on ne demande pas de dosage des D dimères mais un examen complémentaire afin de mettre en évidence la TVP (échoDoppler). Les D dimères sont des produits de dégradation de la fibrine mais ne font pas partie de la démarche diagnostique d’une TVP. Il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans demander d’examen complémentaire car il est nécessaire d’avoir une preuve du diagnostic motivant tout traitement anticoagulant. Le traitement anticoagulant peut cependant être débuté si la probabilité clinique est élevée et le risque hémorragique faible, en attendant la réalisation de l'examen de confirmation (24 à 48 heures maximum). Le score de probabilité clinique chez cette patiente est élevé. Quel est chez elle l'élément qui rend non valide le dosage des D-dimères et qui doit vous orienter vers la réalisation d'emblée d’un échoDoppler veineux ? a. la notion d'immobilisation plâtrée b. la clairance de la créatinine selon Cockcroft à 90 mL/mn c. la forte probabilité clinique de thrombose veineuse profonde d. la prise de paracétamol 1 g x 3 par jour depuis 3 semaines e. la température à 37°7
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null