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|---|---|---|---|---|
Vous accueillez aux urgences une jeune femme de 35 ans, en raison d’une douleur de membre inférieur gauche. Elle ne fume pas et n’a pas d’antécédent médicochirurgical. Elle a eu une grossesse sans complication il y a 10 ans et prend une contraception orale par Trinordiol (lévonorgestrel et éthynilestradiol). Trois semaines plus tôt, alors qu’elle essayait de refaire de l’activité physique (sortie en vélo), elle a eu un traumatisme du genou gauche ayant justifié une immobilisation plâtrée prévue pour une durée de 6 semaines. Depuis 7 jours, le pied gauche est augmenté de volume et la douleur s’est nettement majorée justifiant la prise de paracétamol 1 g x 3 par jour. Après ablation du plâtre, à l’examen clinique, le pied n’est pas inflammatoire mais il existe un oedème unilatéral prenant le godet ainsi qu'une circulation veineuse collatérale non variqueuse, les pouls périphériques sont normaux ainsi que l’auscultation cardiopulmonaire, la fréquence cardiaque est de 70/mn, la fréquence respiratoire de 12/mn et la température de 37°7 C. Depuis son adolescence, elle présente une obésité modérée, aggravée depuis sa grossesse (IMC actuel = 37 kg/m², poids de 98 kg). La clairance de la créatinine selon Cockcroft est de 90 mL/mn. Compte tenu du traumatisme, de l’immobilisation et des symptômes, vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous demandez un dosage des D dimères c. vous calculez le score de probabilité clinique de TVP selon Wells d. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d’examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant toute suspicion de TVP, la première étape est de calculer le score de probabilité clinique de TVP (Wells). Si le score est faible ou intermédiaire, la seconde étape sera de faire doser les D dimères. Si le score est élevé, on ne demande pas de dosage des D dimères mais un examen complémentaire afin de mettre en évidence la TVP (échoDoppler). Les D dimères sont des produits de dégradation de la fibrine mais ne font pas partie de la démarche diagnostique d’une TVP. Il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans demander d’examen complémentaire car il est nécessaire d’avoir une preuve du diagnostic motivant tout traitement anticoagulant. Le traitement anticoagulant peut cependant être débuté si la probabilité clinique est élevée et le risque hémorragique faible, en attendant la réalisation de l'examen de confirmation (24 à 48 heures maximum). Le score de probabilité clinique chez cette patiente est élevé. Quel est chez elle l'élément qui rend non valide le dosage des D-dimères et qui doit vous orienter vers la réalisation d'emblée d’un échoDoppler veineux ? a. la notion d'immobilisation plâtrée b. la clairance de la créatinine selon Cockcroft à 90 mL/mn c. la forte probabilité clinique de thrombose veineuse profonde d. la prise de paracétamol 1 g x 3 par jour depuis 3 semaines e. la température à 37°7 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage des D dimères n’est justifié qu’en cas de score de probabilité clinique faible. Par ailleurs, le dosage n’est pas valide dans les situations suivantes : grossesse, cancer évolutif, pathologie inflammatoire ou infectieuse, chirurgie récente. Le diagnostic de TVP fémoropoplitée est porté par l’échoDoppler des veines de membres inférieurs demandé en urgence. Vous devez prescrire le traitement anticoagulant. Quelles sont les possibilités pour le traitement anticoagulant (plusieurs réponses possibles) ? a. énoxaparine 100 UI/kg x 2 par jour par voie sous cutanée et antivitamine K puis antivitamine K seul b. fondaparinux 7.5 mg par jour par voie sous cutanée et antivitamine K puis antivitamine K seul c. rivaroxaban 15 mg x 2 / jour per os d. énoxaparine 100 UI/kg x 2 par jour par voie sous cutanée et rivaroxaban 15 mg x 2 / jour per os pendant 5 jours puis rivaroxaban seul e. traitement envisageable en ambulatoire | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences une jeune femme de 35 ans, en raison d’une douleur de membre inférieur gauche. Elle ne fume pas et n’a pas d’antécédent médicochirurgical. Elle a eu une grossesse sans complication il y a 10 ans et prend une contraception orale par Trinordiol (lévonorgestrel et éthynilestradiol). Trois semaines plus tôt, alors qu’elle essayait de refaire de l’activité physique (sortie en vélo), elle a eu un traumatisme du genou gauche ayant justifié une immobilisation plâtrée prévue pour une durée de 6 semaines. Depuis 7 jours, le pied gauche est augmenté de volume et la douleur s’est nettement majorée justifiant la prise de paracétamol 1 g x 3 par jour. Après ablation du plâtre, à l’examen clinique, le pied n’est pas inflammatoire mais il existe un oedème unilatéral prenant le godet ainsi qu'une circulation veineuse collatérale non variqueuse, les pouls périphériques sont normaux ainsi que l’auscultation cardiopulmonaire, la fréquence cardiaque est de 70/mn, la fréquence respiratoire de 12/mn et la température de 37°7 C. Depuis son adolescence, elle présente une obésité modérée, aggravée depuis sa grossesse (IMC actuel = 37 kg/m², poids de 98 kg). La clairance de la créatinine selon Cockcroft est de 90 mL/mn. Compte tenu du traumatisme, de l’immobilisation et des symptômes, vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous demandez un dosage des D dimères c. vous calculez le score de probabilité clinique de TVP selon Wells d. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d’examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant toute suspicion de TVP, la première étape est de calculer le score de probabilité clinique de TVP (Wells). Si le score est faible ou intermédiaire, la seconde étape sera de faire doser les D dimères. Si le score est élevé, on ne demande pas de dosage des D dimères mais un examen complémentaire afin de mettre en évidence la TVP (échoDoppler). Les D dimères sont des produits de dégradation de la fibrine mais ne font pas partie de la démarche diagnostique d’une TVP. Il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans demander d’examen complémentaire car il est nécessaire d’avoir une preuve du diagnostic motivant tout traitement anticoagulant. Le traitement anticoagulant peut cependant être débuté si la probabilité clinique est élevée et le risque hémorragique faible, en attendant la réalisation de l'examen de confirmation (24 à 48 heures maximum). Le score de probabilité clinique chez cette patiente est élevé. Quel est chez elle l'élément qui rend non valide le dosage des D-dimères et qui doit vous orienter vers la réalisation d'emblée d’un échoDoppler veineux ? a. la notion d'immobilisation plâtrée b. la clairance de la créatinine selon Cockcroft à 90 mL/mn c. la forte probabilité clinique de thrombose veineuse profonde d. la prise de paracétamol 1 g x 3 par jour depuis 3 semaines e. la température à 37°7 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage des D dimères n’est justifié qu’en cas de score de probabilité clinique faible. Par ailleurs, le dosage n’est pas valide dans les situations suivantes : grossesse, cancer évolutif, pathologie inflammatoire ou infectieuse, chirurgie récente. Le diagnostic de TVP fémoropoplitée est porté par l’échoDoppler des veines de membres inférieurs demandé en urgence. Vous devez prescrire le traitement anticoagulant. Quelles sont les possibilités pour le traitement anticoagulant (plusieurs réponses possibles) ? a. énoxaparine 100 UI/kg x 2 par jour par voie sous cutanée et antivitamine K puis antivitamine K seul b. fondaparinux 7.5 mg par jour par voie sous cutanée et antivitamine K puis antivitamine K seul c. rivaroxaban 15 mg x 2 / jour per os d. énoxaparine 100 UI/kg x 2 par jour par voie sous cutanée et rivaroxaban 15 mg x 2 / jour per os pendant 5 jours puis rivaroxaban seul e. traitement envisageable en ambulatoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Pour le traitement, on a le choix entre HBPM + AVK puis AVK seul ou fondaparinux + AVK puis AVK seul ou anticoagulant oral direct d’emblée sans HBPM à la phase initiale (rivaroxaban, apixaban). Les AOD permettent de faciliter la prise en charge, sont efficaces et entraînent moins de complications hémorragiques intracérébrales que les AVK. HBPM et anticoagulant oral direct ne doivent pas être prescrits simultanément car ce sont des anticoagulants à action rapide (ceci équivaudrait à donner 2 traitements anticoagulants à doses efficaces et rapidement efficaces en même temps, réponse innaceptable). Le traitement anticoagulant peut être réalisé en ambulatoire en cas de thrombose proximale, cette patiente n’ayant pas de risque hémorragique, ni d’insuffisance rénale, ni de comorbidité. Il faut s’assurer que la patiente comprenne le principe du traitement et de sa surveillance et aussi que le médecin traitant soit prévenu et d’accord. Vous estimez que la thrombose a été favorisée par l’immobilisation et la contraception par Trinordiol. Pour la contraception de cette patiente, que proposez-vous (une ou plusieurs réponses possibles) ? a. arrêt du Trinordiol et remplacement par un microprogestatif contraceptif b. arrêt du Trinordiol et remplacement par un oestroprogestatif de 2ème génération c. arrêt du Trinordiol et remplacement par oestroprogestatif de 3ème génération d. arrêt du Trinordiol et remplacement par drospirénone (4ème génération) e. arrêt du Trinordiol sans alternative contraceptive | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences une jeune femme de 35 ans, en raison d’une douleur de membre inférieur gauche. Elle ne fume pas et n’a pas d’antécédent médicochirurgical. Elle a eu une grossesse sans complication il y a 10 ans et prend une contraception orale par Trinordiol (lévonorgestrel et éthynilestradiol). Trois semaines plus tôt, alors qu’elle essayait de refaire de l’activité physique (sortie en vélo), elle a eu un traumatisme du genou gauche ayant justifié une immobilisation plâtrée prévue pour une durée de 6 semaines. Depuis 7 jours, le pied gauche est augmenté de volume et la douleur s’est nettement majorée justifiant la prise de paracétamol 1 g x 3 par jour. Après ablation du plâtre, à l’examen clinique, le pied n’est pas inflammatoire mais il existe un oedème unilatéral prenant le godet ainsi qu'une circulation veineuse collatérale non variqueuse, les pouls périphériques sont normaux ainsi que l’auscultation cardiopulmonaire, la fréquence cardiaque est de 70/mn, la fréquence respiratoire de 12/mn et la température de 37°7 C. Depuis son adolescence, elle présente une obésité modérée, aggravée depuis sa grossesse (IMC actuel = 37 kg/m², poids de 98 kg). La clairance de la créatinine selon Cockcroft est de 90 mL/mn. Compte tenu du traumatisme, de l’immobilisation et des symptômes, vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous demandez un dosage des D dimères c. vous calculez le score de probabilité clinique de TVP selon Wells d. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d’examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant toute suspicion de TVP, la première étape est de calculer le score de probabilité clinique de TVP (Wells). Si le score est faible ou intermédiaire, la seconde étape sera de faire doser les D dimères. Si le score est élevé, on ne demande pas de dosage des D dimères mais un examen complémentaire afin de mettre en évidence la TVP (échoDoppler). Les D dimères sont des produits de dégradation de la fibrine mais ne font pas partie de la démarche diagnostique d’une TVP. Il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans demander d’examen complémentaire car il est nécessaire d’avoir une preuve du diagnostic motivant tout traitement anticoagulant. Le traitement anticoagulant peut cependant être débuté si la probabilité clinique est élevée et le risque hémorragique faible, en attendant la réalisation de l'examen de confirmation (24 à 48 heures maximum). Le score de probabilité clinique chez cette patiente est élevé. Quel est chez elle l'élément qui rend non valide le dosage des D-dimères et qui doit vous orienter vers la réalisation d'emblée d’un échoDoppler veineux ? a. la notion d'immobilisation plâtrée b. la clairance de la créatinine selon Cockcroft à 90 mL/mn c. la forte probabilité clinique de thrombose veineuse profonde d. la prise de paracétamol 1 g x 3 par jour depuis 3 semaines e. la température à 37°7 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage des D dimères n’est justifié qu’en cas de score de probabilité clinique faible. Par ailleurs, le dosage n’est pas valide dans les situations suivantes : grossesse, cancer évolutif, pathologie inflammatoire ou infectieuse, chirurgie récente. Le diagnostic de TVP fémoropoplitée est porté par l’échoDoppler des veines de membres inférieurs demandé en urgence. Vous devez prescrire le traitement anticoagulant. Quelles sont les possibilités pour le traitement anticoagulant (plusieurs réponses possibles) ? a. énoxaparine 100 UI/kg x 2 par jour par voie sous cutanée et antivitamine K puis antivitamine K seul b. fondaparinux 7.5 mg par jour par voie sous cutanée et antivitamine K puis antivitamine K seul c. rivaroxaban 15 mg x 2 / jour per os d. énoxaparine 100 UI/kg x 2 par jour par voie sous cutanée et rivaroxaban 15 mg x 2 / jour per os pendant 5 jours puis rivaroxaban seul e. traitement envisageable en ambulatoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Pour le traitement, on a le choix entre HBPM + AVK puis AVK seul ou fondaparinux + AVK puis AVK seul ou anticoagulant oral direct d’emblée sans HBPM à la phase initiale (rivaroxaban, apixaban). Les AOD permettent de faciliter la prise en charge, sont efficaces et entraînent moins de complications hémorragiques intracérébrales que les AVK. HBPM et anticoagulant oral direct ne doivent pas être prescrits simultanément car ce sont des anticoagulants à action rapide (ceci équivaudrait à donner 2 traitements anticoagulants à doses efficaces et rapidement efficaces en même temps, réponse innaceptable). Le traitement anticoagulant peut être réalisé en ambulatoire en cas de thrombose proximale, cette patiente n’ayant pas de risque hémorragique, ni d’insuffisance rénale, ni de comorbidité. Il faut s’assurer que la patiente comprenne le principe du traitement et de sa surveillance et aussi que le médecin traitant soit prévenu et d’accord. Vous estimez que la thrombose a été favorisée par l’immobilisation et la contraception par Trinordiol. Pour la contraception de cette patiente, que proposez-vous (une ou plusieurs réponses possibles) ? a. arrêt du Trinordiol et remplacement par un microprogestatif contraceptif b. arrêt du Trinordiol et remplacement par un oestroprogestatif de 2ème génération c. arrêt du Trinordiol et remplacement par oestroprogestatif de 3ème génération d. arrêt du Trinordiol et remplacement par drospirénone (4ème génération) e. arrêt du Trinordiol sans alternative contraceptive A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En cas de maladie thrombo-embolique veineuse, les contraceptions orales oestroprogestatives de 2ème, 3ème et 4ème générations sont contre-indiquées (le risque thrombo-embolique est plus élevé pour celles de 3ème et 4ème générations que celles de 2ème génération). L’absence de contraception n’est pas une solution car une grossesse exposerait la patiente à un risque thrombotique. Par ailleurs, l’utilisation du rivaroxaban et de l’apixaban impliquent une contraception efficace. Les pilules microprogestatives et le stérilet sont envisageables. La patiente vous demande quelle sera la durée de son traitement anticoagulant. Vous décidez d’utiliser le rivaroxaban comme traitement anticoagulant pour cet épisode provoqué (contraception oestroprogestative et immobilisation) de TVP fémoropoplitée. Quelle est ou quelles sont les propositions justes ? a. traitement d’une durée d’au moins 6 semaines b. traitement d’une durée d’au moins 3 mois c. traitement d’une durée d’au moins 6 mois d. traitement d’une durée d’au moins 9 mois e. la durée du traitement sera prolongée en cas de thrombus résiduel à l’échoDoppler réalisé en fin de traitement | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences une jeune femme de 35 ans, en raison d’une douleur de membre inférieur gauche. Elle ne fume pas et n’a pas d’antécédent médicochirurgical. Elle a eu une grossesse sans complication il y a 10 ans et prend une contraception orale par Trinordiol (lévonorgestrel et éthynilestradiol). Trois semaines plus tôt, alors qu’elle essayait de refaire de l’activité physique (sortie en vélo), elle a eu un traumatisme du genou gauche ayant justifié une immobilisation plâtrée prévue pour une durée de 6 semaines. Depuis 7 jours, le pied gauche est augmenté de volume et la douleur s’est nettement majorée justifiant la prise de paracétamol 1 g x 3 par jour. Après ablation du plâtre, à l’examen clinique, le pied n’est pas inflammatoire mais il existe un oedème unilatéral prenant le godet ainsi qu'une circulation veineuse collatérale non variqueuse, les pouls périphériques sont normaux ainsi que l’auscultation cardiopulmonaire, la fréquence cardiaque est de 70/mn, la fréquence respiratoire de 12/mn et la température de 37°7 C. Depuis son adolescence, elle présente une obésité modérée, aggravée depuis sa grossesse (IMC actuel = 37 kg/m², poids de 98 kg). La clairance de la créatinine selon Cockcroft est de 90 mL/mn. Compte tenu du traumatisme, de l’immobilisation et des symptômes, vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous demandez un dosage des D dimères c. vous calculez le score de probabilité clinique de TVP selon Wells d. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d’examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant toute suspicion de TVP, la première étape est de calculer le score de probabilité clinique de TVP (Wells). Si le score est faible ou intermédiaire, la seconde étape sera de faire doser les D dimères. Si le score est élevé, on ne demande pas de dosage des D dimères mais un examen complémentaire afin de mettre en évidence la TVP (échoDoppler). Les D dimères sont des produits de dégradation de la fibrine mais ne font pas partie de la démarche diagnostique d’une TVP. Il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans demander d’examen complémentaire car il est nécessaire d’avoir une preuve du diagnostic motivant tout traitement anticoagulant. Le traitement anticoagulant peut cependant être débuté si la probabilité clinique est élevée et le risque hémorragique faible, en attendant la réalisation de l'examen de confirmation (24 à 48 heures maximum). Le score de probabilité clinique chez cette patiente est élevé. Quel est chez elle l'élément qui rend non valide le dosage des D-dimères et qui doit vous orienter vers la réalisation d'emblée d’un échoDoppler veineux ? a. la notion d'immobilisation plâtrée b. la clairance de la créatinine selon Cockcroft à 90 mL/mn c. la forte probabilité clinique de thrombose veineuse profonde d. la prise de paracétamol 1 g x 3 par jour depuis 3 semaines e. la température à 37°7 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage des D dimères n’est justifié qu’en cas de score de probabilité clinique faible. Par ailleurs, le dosage n’est pas valide dans les situations suivantes : grossesse, cancer évolutif, pathologie inflammatoire ou infectieuse, chirurgie récente. Le diagnostic de TVP fémoropoplitée est porté par l’échoDoppler des veines de membres inférieurs demandé en urgence. Vous devez prescrire le traitement anticoagulant. Quelles sont les possibilités pour le traitement anticoagulant (plusieurs réponses possibles) ? a. énoxaparine 100 UI/kg x 2 par jour par voie sous cutanée et antivitamine K puis antivitamine K seul b. fondaparinux 7.5 mg par jour par voie sous cutanée et antivitamine K puis antivitamine K seul c. rivaroxaban 15 mg x 2 / jour per os d. énoxaparine 100 UI/kg x 2 par jour par voie sous cutanée et rivaroxaban 15 mg x 2 / jour per os pendant 5 jours puis rivaroxaban seul e. traitement envisageable en ambulatoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Pour le traitement, on a le choix entre HBPM + AVK puis AVK seul ou fondaparinux + AVK puis AVK seul ou anticoagulant oral direct d’emblée sans HBPM à la phase initiale (rivaroxaban, apixaban). Les AOD permettent de faciliter la prise en charge, sont efficaces et entraînent moins de complications hémorragiques intracérébrales que les AVK. HBPM et anticoagulant oral direct ne doivent pas être prescrits simultanément car ce sont des anticoagulants à action rapide (ceci équivaudrait à donner 2 traitements anticoagulants à doses efficaces et rapidement efficaces en même temps, réponse innaceptable). Le traitement anticoagulant peut être réalisé en ambulatoire en cas de thrombose proximale, cette patiente n’ayant pas de risque hémorragique, ni d’insuffisance rénale, ni de comorbidité. Il faut s’assurer que la patiente comprenne le principe du traitement et de sa surveillance et aussi que le médecin traitant soit prévenu et d’accord. Vous estimez que la thrombose a été favorisée par l’immobilisation et la contraception par Trinordiol. Pour la contraception de cette patiente, que proposez-vous (une ou plusieurs réponses possibles) ? a. arrêt du Trinordiol et remplacement par un microprogestatif contraceptif b. arrêt du Trinordiol et remplacement par un oestroprogestatif de 2ème génération c. arrêt du Trinordiol et remplacement par oestroprogestatif de 3ème génération d. arrêt du Trinordiol et remplacement par drospirénone (4ème génération) e. arrêt du Trinordiol sans alternative contraceptive A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En cas de maladie thrombo-embolique veineuse, les contraceptions orales oestroprogestatives de 2ème, 3ème et 4ème générations sont contre-indiquées (le risque thrombo-embolique est plus élevé pour celles de 3ème et 4ème générations que celles de 2ème génération). L’absence de contraception n’est pas une solution car une grossesse exposerait la patiente à un risque thrombotique. Par ailleurs, l’utilisation du rivaroxaban et de l’apixaban impliquent une contraception efficace. Les pilules microprogestatives et le stérilet sont envisageables. La patiente vous demande quelle sera la durée de son traitement anticoagulant. Vous décidez d’utiliser le rivaroxaban comme traitement anticoagulant pour cet épisode provoqué (contraception oestroprogestative et immobilisation) de TVP fémoropoplitée. Quelle est ou quelles sont les propositions justes ? a. traitement d’une durée d’au moins 6 semaines b. traitement d’une durée d’au moins 3 mois c. traitement d’une durée d’au moins 6 mois d. traitement d’une durée d’au moins 9 mois e. la durée du traitement sera prolongée en cas de thrombus résiduel à l’échoDoppler réalisé en fin de traitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La durée de traitement d’une thrombose veineuse profonde proximale (poplitée ou sus poplitée) provoquée (ici contraception et immobilisation) est d’au moins 3 mois. La durée de traitement dépend des circonstances de survenue, de la localisation de la TVP, du risque hémorragique mais ne dépend pas de l’existence ou non de thrombus résiduel à la fin du traitement anticoagulant. L’échoDoppler de fin de traitement permet d’avoir une iconographie de référence et sert, en cas de suspicion de récidive de thrombose veineuse, de pouvoir faire la part des choses entre séquelles et nouvelle localisation thrombotique. Trois ans plus tard, vous revoyez cette patiente en consultation. Elle est gênée par un œdème du membre inférieur gauche. Parmi les hypothèses possibles, vous évoquez une insuffisance veineuse secondaire à l’antécédent de TVP fémoropoplitée. Quels sont les signes en faveur d’une insuffisance veineuse (plusieurs réponses possibles) ? a. œdème de prédominance matinale b. œdème plus important l’été que l’hiver c. lourdeur de membre inférieur soulagée par la surélévation de membre inférieur d. dermite ocre e. hypertrophie des ongles des orteils | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences une jeune femme de 35 ans, en raison d’une douleur de membre inférieur gauche. Elle ne fume pas et n’a pas d’antécédent médicochirurgical. Elle a eu une grossesse sans complication il y a 10 ans et prend une contraception orale par Trinordiol (lévonorgestrel et éthynilestradiol). Trois semaines plus tôt, alors qu’elle essayait de refaire de l’activité physique (sortie en vélo), elle a eu un traumatisme du genou gauche ayant justifié une immobilisation plâtrée prévue pour une durée de 6 semaines. Depuis 7 jours, le pied gauche est augmenté de volume et la douleur s’est nettement majorée justifiant la prise de paracétamol 1 g x 3 par jour. Après ablation du plâtre, à l’examen clinique, le pied n’est pas inflammatoire mais il existe un oedème unilatéral prenant le godet ainsi qu'une circulation veineuse collatérale non variqueuse, les pouls périphériques sont normaux ainsi que l’auscultation cardiopulmonaire, la fréquence cardiaque est de 70/mn, la fréquence respiratoire de 12/mn et la température de 37°7 C. Depuis son adolescence, elle présente une obésité modérée, aggravée depuis sa grossesse (IMC actuel = 37 kg/m², poids de 98 kg). La clairance de la créatinine selon Cockcroft est de 90 mL/mn. Compte tenu du traumatisme, de l’immobilisation et des symptômes, vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous demandez un dosage des D dimères c. vous calculez le score de probabilité clinique de TVP selon Wells d. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d’examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant toute suspicion de TVP, la première étape est de calculer le score de probabilité clinique de TVP (Wells). Si le score est faible ou intermédiaire, la seconde étape sera de faire doser les D dimères. Si le score est élevé, on ne demande pas de dosage des D dimères mais un examen complémentaire afin de mettre en évidence la TVP (échoDoppler). Les D dimères sont des produits de dégradation de la fibrine mais ne font pas partie de la démarche diagnostique d’une TVP. Il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans demander d’examen complémentaire car il est nécessaire d’avoir une preuve du diagnostic motivant tout traitement anticoagulant. Le traitement anticoagulant peut cependant être débuté si la probabilité clinique est élevée et le risque hémorragique faible, en attendant la réalisation de l'examen de confirmation (24 à 48 heures maximum). Le score de probabilité clinique chez cette patiente est élevé. Quel est chez elle l'élément qui rend non valide le dosage des D-dimères et qui doit vous orienter vers la réalisation d'emblée d’un échoDoppler veineux ? a. la notion d'immobilisation plâtrée b. la clairance de la créatinine selon Cockcroft à 90 mL/mn c. la forte probabilité clinique de thrombose veineuse profonde d. la prise de paracétamol 1 g x 3 par jour depuis 3 semaines e. la température à 37°7 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage des D dimères n’est justifié qu’en cas de score de probabilité clinique faible. Par ailleurs, le dosage n’est pas valide dans les situations suivantes : grossesse, cancer évolutif, pathologie inflammatoire ou infectieuse, chirurgie récente. Le diagnostic de TVP fémoropoplitée est porté par l’échoDoppler des veines de membres inférieurs demandé en urgence. Vous devez prescrire le traitement anticoagulant. Quelles sont les possibilités pour le traitement anticoagulant (plusieurs réponses possibles) ? a. énoxaparine 100 UI/kg x 2 par jour par voie sous cutanée et antivitamine K puis antivitamine K seul b. fondaparinux 7.5 mg par jour par voie sous cutanée et antivitamine K puis antivitamine K seul c. rivaroxaban 15 mg x 2 / jour per os d. énoxaparine 100 UI/kg x 2 par jour par voie sous cutanée et rivaroxaban 15 mg x 2 / jour per os pendant 5 jours puis rivaroxaban seul e. traitement envisageable en ambulatoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Pour le traitement, on a le choix entre HBPM + AVK puis AVK seul ou fondaparinux + AVK puis AVK seul ou anticoagulant oral direct d’emblée sans HBPM à la phase initiale (rivaroxaban, apixaban). Les AOD permettent de faciliter la prise en charge, sont efficaces et entraînent moins de complications hémorragiques intracérébrales que les AVK. HBPM et anticoagulant oral direct ne doivent pas être prescrits simultanément car ce sont des anticoagulants à action rapide (ceci équivaudrait à donner 2 traitements anticoagulants à doses efficaces et rapidement efficaces en même temps, réponse innaceptable). Le traitement anticoagulant peut être réalisé en ambulatoire en cas de thrombose proximale, cette patiente n’ayant pas de risque hémorragique, ni d’insuffisance rénale, ni de comorbidité. Il faut s’assurer que la patiente comprenne le principe du traitement et de sa surveillance et aussi que le médecin traitant soit prévenu et d’accord. Vous estimez que la thrombose a été favorisée par l’immobilisation et la contraception par Trinordiol. Pour la contraception de cette patiente, que proposez-vous (une ou plusieurs réponses possibles) ? a. arrêt du Trinordiol et remplacement par un microprogestatif contraceptif b. arrêt du Trinordiol et remplacement par un oestroprogestatif de 2ème génération c. arrêt du Trinordiol et remplacement par oestroprogestatif de 3ème génération d. arrêt du Trinordiol et remplacement par drospirénone (4ème génération) e. arrêt du Trinordiol sans alternative contraceptive A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En cas de maladie thrombo-embolique veineuse, les contraceptions orales oestroprogestatives de 2ème, 3ème et 4ème générations sont contre-indiquées (le risque thrombo-embolique est plus élevé pour celles de 3ème et 4ème générations que celles de 2ème génération). L’absence de contraception n’est pas une solution car une grossesse exposerait la patiente à un risque thrombotique. Par ailleurs, l’utilisation du rivaroxaban et de l’apixaban impliquent une contraception efficace. Les pilules microprogestatives et le stérilet sont envisageables. La patiente vous demande quelle sera la durée de son traitement anticoagulant. Vous décidez d’utiliser le rivaroxaban comme traitement anticoagulant pour cet épisode provoqué (contraception oestroprogestative et immobilisation) de TVP fémoropoplitée. Quelle est ou quelles sont les propositions justes ? a. traitement d’une durée d’au moins 6 semaines b. traitement d’une durée d’au moins 3 mois c. traitement d’une durée d’au moins 6 mois d. traitement d’une durée d’au moins 9 mois e. la durée du traitement sera prolongée en cas de thrombus résiduel à l’échoDoppler réalisé en fin de traitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La durée de traitement d’une thrombose veineuse profonde proximale (poplitée ou sus poplitée) provoquée (ici contraception et immobilisation) est d’au moins 3 mois. La durée de traitement dépend des circonstances de survenue, de la localisation de la TVP, du risque hémorragique mais ne dépend pas de l’existence ou non de thrombus résiduel à la fin du traitement anticoagulant. L’échoDoppler de fin de traitement permet d’avoir une iconographie de référence et sert, en cas de suspicion de récidive de thrombose veineuse, de pouvoir faire la part des choses entre séquelles et nouvelle localisation thrombotique. Trois ans plus tard, vous revoyez cette patiente en consultation. Elle est gênée par un œdème du membre inférieur gauche. Parmi les hypothèses possibles, vous évoquez une insuffisance veineuse secondaire à l’antécédent de TVP fémoropoplitée. Quels sont les signes en faveur d’une insuffisance veineuse (plusieurs réponses possibles) ? a. œdème de prédominance matinale b. œdème plus important l’été que l’hiver c. lourdeur de membre inférieur soulagée par la surélévation de membre inférieur d. dermite ocre e. hypertrophie des ongles des orteils A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes d’insuffisance veineuse prédominent le soir, l’été et en cas de piétinement ou de sédentarité. La surélévation soulage les douleurs et lourdeurs car diminue la pression hydrostatique dans le réseau veineux. La dermite ocre est due à des dépôts de pigments d’hémosidérine dans le tissu sous cutané en cas d’hyperpression veineuse comme c’est le cas en cas d’insuffisance veineuse. L’hypertrophie des ongles des orteils n’est pas un signe d’insuffisance veineuse. Quelles sont les caractéristiques de l’œdème lié à une insuffisance veineuse (plusieurs réponses possibles) ? a. œdème blanc b. œdème dur c. œdème qui se redistribue vers d’autres territoires d. œdème qui prend le godet e. œdème irréversible | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences une jeune femme de 35 ans, en raison d’une douleur de membre inférieur gauche. Elle ne fume pas et n’a pas d’antécédent médicochirurgical. Elle a eu une grossesse sans complication il y a 10 ans et prend une contraception orale par Trinordiol (lévonorgestrel et éthynilestradiol). Trois semaines plus tôt, alors qu’elle essayait de refaire de l’activité physique (sortie en vélo), elle a eu un traumatisme du genou gauche ayant justifié une immobilisation plâtrée prévue pour une durée de 6 semaines. Depuis 7 jours, le pied gauche est augmenté de volume et la douleur s’est nettement majorée justifiant la prise de paracétamol 1 g x 3 par jour. Après ablation du plâtre, à l’examen clinique, le pied n’est pas inflammatoire mais il existe un oedème unilatéral prenant le godet ainsi qu'une circulation veineuse collatérale non variqueuse, les pouls périphériques sont normaux ainsi que l’auscultation cardiopulmonaire, la fréquence cardiaque est de 70/mn, la fréquence respiratoire de 12/mn et la température de 37°7 C. Depuis son adolescence, elle présente une obésité modérée, aggravée depuis sa grossesse (IMC actuel = 37 kg/m², poids de 98 kg). La clairance de la créatinine selon Cockcroft est de 90 mL/mn. Compte tenu du traumatisme, de l’immobilisation et des symptômes, vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous demandez un dosage des D dimères c. vous calculez le score de probabilité clinique de TVP selon Wells d. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d’examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant toute suspicion de TVP, la première étape est de calculer le score de probabilité clinique de TVP (Wells). Si le score est faible ou intermédiaire, la seconde étape sera de faire doser les D dimères. Si le score est élevé, on ne demande pas de dosage des D dimères mais un examen complémentaire afin de mettre en évidence la TVP (échoDoppler). Les D dimères sont des produits de dégradation de la fibrine mais ne font pas partie de la démarche diagnostique d’une TVP. Il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans demander d’examen complémentaire car il est nécessaire d’avoir une preuve du diagnostic motivant tout traitement anticoagulant. Le traitement anticoagulant peut cependant être débuté si la probabilité clinique est élevée et le risque hémorragique faible, en attendant la réalisation de l'examen de confirmation (24 à 48 heures maximum). Le score de probabilité clinique chez cette patiente est élevé. Quel est chez elle l'élément qui rend non valide le dosage des D-dimères et qui doit vous orienter vers la réalisation d'emblée d’un échoDoppler veineux ? a. la notion d'immobilisation plâtrée b. la clairance de la créatinine selon Cockcroft à 90 mL/mn c. la forte probabilité clinique de thrombose veineuse profonde d. la prise de paracétamol 1 g x 3 par jour depuis 3 semaines e. la température à 37°7 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage des D dimères n’est justifié qu’en cas de score de probabilité clinique faible. Par ailleurs, le dosage n’est pas valide dans les situations suivantes : grossesse, cancer évolutif, pathologie inflammatoire ou infectieuse, chirurgie récente. Le diagnostic de TVP fémoropoplitée est porté par l’échoDoppler des veines de membres inférieurs demandé en urgence. Vous devez prescrire le traitement anticoagulant. Quelles sont les possibilités pour le traitement anticoagulant (plusieurs réponses possibles) ? a. énoxaparine 100 UI/kg x 2 par jour par voie sous cutanée et antivitamine K puis antivitamine K seul b. fondaparinux 7.5 mg par jour par voie sous cutanée et antivitamine K puis antivitamine K seul c. rivaroxaban 15 mg x 2 / jour per os d. énoxaparine 100 UI/kg x 2 par jour par voie sous cutanée et rivaroxaban 15 mg x 2 / jour per os pendant 5 jours puis rivaroxaban seul e. traitement envisageable en ambulatoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Pour le traitement, on a le choix entre HBPM + AVK puis AVK seul ou fondaparinux + AVK puis AVK seul ou anticoagulant oral direct d’emblée sans HBPM à la phase initiale (rivaroxaban, apixaban). Les AOD permettent de faciliter la prise en charge, sont efficaces et entraînent moins de complications hémorragiques intracérébrales que les AVK. HBPM et anticoagulant oral direct ne doivent pas être prescrits simultanément car ce sont des anticoagulants à action rapide (ceci équivaudrait à donner 2 traitements anticoagulants à doses efficaces et rapidement efficaces en même temps, réponse innaceptable). Le traitement anticoagulant peut être réalisé en ambulatoire en cas de thrombose proximale, cette patiente n’ayant pas de risque hémorragique, ni d’insuffisance rénale, ni de comorbidité. Il faut s’assurer que la patiente comprenne le principe du traitement et de sa surveillance et aussi que le médecin traitant soit prévenu et d’accord. Vous estimez que la thrombose a été favorisée par l’immobilisation et la contraception par Trinordiol. Pour la contraception de cette patiente, que proposez-vous (une ou plusieurs réponses possibles) ? a. arrêt du Trinordiol et remplacement par un microprogestatif contraceptif b. arrêt du Trinordiol et remplacement par un oestroprogestatif de 2ème génération c. arrêt du Trinordiol et remplacement par oestroprogestatif de 3ème génération d. arrêt du Trinordiol et remplacement par drospirénone (4ème génération) e. arrêt du Trinordiol sans alternative contraceptive A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En cas de maladie thrombo-embolique veineuse, les contraceptions orales oestroprogestatives de 2ème, 3ème et 4ème générations sont contre-indiquées (le risque thrombo-embolique est plus élevé pour celles de 3ème et 4ème générations que celles de 2ème génération). L’absence de contraception n’est pas une solution car une grossesse exposerait la patiente à un risque thrombotique. Par ailleurs, l’utilisation du rivaroxaban et de l’apixaban impliquent une contraception efficace. Les pilules microprogestatives et le stérilet sont envisageables. La patiente vous demande quelle sera la durée de son traitement anticoagulant. Vous décidez d’utiliser le rivaroxaban comme traitement anticoagulant pour cet épisode provoqué (contraception oestroprogestative et immobilisation) de TVP fémoropoplitée. Quelle est ou quelles sont les propositions justes ? a. traitement d’une durée d’au moins 6 semaines b. traitement d’une durée d’au moins 3 mois c. traitement d’une durée d’au moins 6 mois d. traitement d’une durée d’au moins 9 mois e. la durée du traitement sera prolongée en cas de thrombus résiduel à l’échoDoppler réalisé en fin de traitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La durée de traitement d’une thrombose veineuse profonde proximale (poplitée ou sus poplitée) provoquée (ici contraception et immobilisation) est d’au moins 3 mois. La durée de traitement dépend des circonstances de survenue, de la localisation de la TVP, du risque hémorragique mais ne dépend pas de l’existence ou non de thrombus résiduel à la fin du traitement anticoagulant. L’échoDoppler de fin de traitement permet d’avoir une iconographie de référence et sert, en cas de suspicion de récidive de thrombose veineuse, de pouvoir faire la part des choses entre séquelles et nouvelle localisation thrombotique. Trois ans plus tard, vous revoyez cette patiente en consultation. Elle est gênée par un œdème du membre inférieur gauche. Parmi les hypothèses possibles, vous évoquez une insuffisance veineuse secondaire à l’antécédent de TVP fémoropoplitée. Quels sont les signes en faveur d’une insuffisance veineuse (plusieurs réponses possibles) ? a. œdème de prédominance matinale b. œdème plus important l’été que l’hiver c. lourdeur de membre inférieur soulagée par la surélévation de membre inférieur d. dermite ocre e. hypertrophie des ongles des orteils A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes d’insuffisance veineuse prédominent le soir, l’été et en cas de piétinement ou de sédentarité. La surélévation soulage les douleurs et lourdeurs car diminue la pression hydrostatique dans le réseau veineux. La dermite ocre est due à des dépôts de pigments d’hémosidérine dans le tissu sous cutané en cas d’hyperpression veineuse comme c’est le cas en cas d’insuffisance veineuse. L’hypertrophie des ongles des orteils n’est pas un signe d’insuffisance veineuse. Quelles sont les caractéristiques de l’œdème lié à une insuffisance veineuse (plusieurs réponses possibles) ? a. œdème blanc b. œdème dur c. œdème qui se redistribue vers d’autres territoires d. œdème qui prend le godet e. œdème irréversible A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’œdème lié à l’insuffisance veineuse est un œdème blanc, mou, qui prend le godet et qui ne se redistribue pas vers d’autres territoires (est lié en grande partie à la pression hydrostatique). L’œdème est réversible et prédomine le soir (œdème diminue voire disparait au cours de la nuit car décubitus annulant la pression hydrostatique). Cliniquement, vous notez en fait un œdème bilatéral et modéré. La patiente vous explique être de plus en plus gênée par la respiration dans la vie de tous les jours. Elle a essayé tout ce qu’il était possible de faire pour perdre du poids afin de diminuer sa dyspnée, mais celle-ci s’aggrave progressivement. La patiente n’est plus sous traitement anticoagulant, et son médecin vous pose la question d’une récidive de maladie thrombo-embolique veineuse, sous la forme d’une embolie pulmonaire. Concernant l’algorithme diagnostique d’une suspicion d’embolie pulmonaire, donnez la ou les réponses justes (une ou plusieurs réponses possibles). a. l’algorithme est similaire chez un patient avec ou sans antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse b. l’algorithme est différent chez un patient avec antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse : il ne faut pas utiliser de score de probabilité clinique c. l’algorithme est différent chez un patient avec antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse : il ne faut pas faire les D-dimères d. l’algorithme est différent chez un patient avec antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse : il ne faut pas faire d’angioscanner thoracique e. l’algorithme est différent chez un patient avec antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse : il ne faut pas faire de scintigraphie pulmonaire | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences une jeune femme de 35 ans, en raison d’une douleur de membre inférieur gauche. Elle ne fume pas et n’a pas d’antécédent médicochirurgical. Elle a eu une grossesse sans complication il y a 10 ans et prend une contraception orale par Trinordiol (lévonorgestrel et éthynilestradiol). Trois semaines plus tôt, alors qu’elle essayait de refaire de l’activité physique (sortie en vélo), elle a eu un traumatisme du genou gauche ayant justifié une immobilisation plâtrée prévue pour une durée de 6 semaines. Depuis 7 jours, le pied gauche est augmenté de volume et la douleur s’est nettement majorée justifiant la prise de paracétamol 1 g x 3 par jour. Après ablation du plâtre, à l’examen clinique, le pied n’est pas inflammatoire mais il existe un oedème unilatéral prenant le godet ainsi qu'une circulation veineuse collatérale non variqueuse, les pouls périphériques sont normaux ainsi que l’auscultation cardiopulmonaire, la fréquence cardiaque est de 70/mn, la fréquence respiratoire de 12/mn et la température de 37°7 C. Depuis son adolescence, elle présente une obésité modérée, aggravée depuis sa grossesse (IMC actuel = 37 kg/m², poids de 98 kg). La clairance de la créatinine selon Cockcroft est de 90 mL/mn. Compte tenu du traumatisme, de l’immobilisation et des symptômes, vous suspectez une thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites-vous en première intention ? a. vous demandez un échoDoppler des veines des membres inférieurs b. vous demandez un dosage des D dimères c. vous calculez le score de probabilité clinique de TVP selon Wells d. vous demandez un dosage des produits de dégradation de la fibrine e. vous prescrivez un traitement anticoagulant sans demander d’examen complémentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Devant toute suspicion de TVP, la première étape est de calculer le score de probabilité clinique de TVP (Wells). Si le score est faible ou intermédiaire, la seconde étape sera de faire doser les D dimères. Si le score est élevé, on ne demande pas de dosage des D dimères mais un examen complémentaire afin de mettre en évidence la TVP (échoDoppler). Les D dimères sont des produits de dégradation de la fibrine mais ne font pas partie de la démarche diagnostique d’une TVP. Il ne faut pas prescrire de traitement anticoagulant sans demander d’examen complémentaire car il est nécessaire d’avoir une preuve du diagnostic motivant tout traitement anticoagulant. Le traitement anticoagulant peut cependant être débuté si la probabilité clinique est élevée et le risque hémorragique faible, en attendant la réalisation de l'examen de confirmation (24 à 48 heures maximum). Le score de probabilité clinique chez cette patiente est élevé. Quel est chez elle l'élément qui rend non valide le dosage des D-dimères et qui doit vous orienter vers la réalisation d'emblée d’un échoDoppler veineux ? a. la notion d'immobilisation plâtrée b. la clairance de la créatinine selon Cockcroft à 90 mL/mn c. la forte probabilité clinique de thrombose veineuse profonde d. la prise de paracétamol 1 g x 3 par jour depuis 3 semaines e. la température à 37°7 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage des D dimères n’est justifié qu’en cas de score de probabilité clinique faible. Par ailleurs, le dosage n’est pas valide dans les situations suivantes : grossesse, cancer évolutif, pathologie inflammatoire ou infectieuse, chirurgie récente. Le diagnostic de TVP fémoropoplitée est porté par l’échoDoppler des veines de membres inférieurs demandé en urgence. Vous devez prescrire le traitement anticoagulant. Quelles sont les possibilités pour le traitement anticoagulant (plusieurs réponses possibles) ? a. énoxaparine 100 UI/kg x 2 par jour par voie sous cutanée et antivitamine K puis antivitamine K seul b. fondaparinux 7.5 mg par jour par voie sous cutanée et antivitamine K puis antivitamine K seul c. rivaroxaban 15 mg x 2 / jour per os d. énoxaparine 100 UI/kg x 2 par jour par voie sous cutanée et rivaroxaban 15 mg x 2 / jour per os pendant 5 jours puis rivaroxaban seul e. traitement envisageable en ambulatoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Pour le traitement, on a le choix entre HBPM + AVK puis AVK seul ou fondaparinux + AVK puis AVK seul ou anticoagulant oral direct d’emblée sans HBPM à la phase initiale (rivaroxaban, apixaban). Les AOD permettent de faciliter la prise en charge, sont efficaces et entraînent moins de complications hémorragiques intracérébrales que les AVK. HBPM et anticoagulant oral direct ne doivent pas être prescrits simultanément car ce sont des anticoagulants à action rapide (ceci équivaudrait à donner 2 traitements anticoagulants à doses efficaces et rapidement efficaces en même temps, réponse innaceptable). Le traitement anticoagulant peut être réalisé en ambulatoire en cas de thrombose proximale, cette patiente n’ayant pas de risque hémorragique, ni d’insuffisance rénale, ni de comorbidité. Il faut s’assurer que la patiente comprenne le principe du traitement et de sa surveillance et aussi que le médecin traitant soit prévenu et d’accord. Vous estimez que la thrombose a été favorisée par l’immobilisation et la contraception par Trinordiol. Pour la contraception de cette patiente, que proposez-vous (une ou plusieurs réponses possibles) ? a. arrêt du Trinordiol et remplacement par un microprogestatif contraceptif b. arrêt du Trinordiol et remplacement par un oestroprogestatif de 2ème génération c. arrêt du Trinordiol et remplacement par oestroprogestatif de 3ème génération d. arrêt du Trinordiol et remplacement par drospirénone (4ème génération) e. arrêt du Trinordiol sans alternative contraceptive A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En cas de maladie thrombo-embolique veineuse, les contraceptions orales oestroprogestatives de 2ème, 3ème et 4ème générations sont contre-indiquées (le risque thrombo-embolique est plus élevé pour celles de 3ème et 4ème générations que celles de 2ème génération). L’absence de contraception n’est pas une solution car une grossesse exposerait la patiente à un risque thrombotique. Par ailleurs, l’utilisation du rivaroxaban et de l’apixaban impliquent une contraception efficace. Les pilules microprogestatives et le stérilet sont envisageables. La patiente vous demande quelle sera la durée de son traitement anticoagulant. Vous décidez d’utiliser le rivaroxaban comme traitement anticoagulant pour cet épisode provoqué (contraception oestroprogestative et immobilisation) de TVP fémoropoplitée. Quelle est ou quelles sont les propositions justes ? a. traitement d’une durée d’au moins 6 semaines b. traitement d’une durée d’au moins 3 mois c. traitement d’une durée d’au moins 6 mois d. traitement d’une durée d’au moins 9 mois e. la durée du traitement sera prolongée en cas de thrombus résiduel à l’échoDoppler réalisé en fin de traitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La durée de traitement d’une thrombose veineuse profonde proximale (poplitée ou sus poplitée) provoquée (ici contraception et immobilisation) est d’au moins 3 mois. La durée de traitement dépend des circonstances de survenue, de la localisation de la TVP, du risque hémorragique mais ne dépend pas de l’existence ou non de thrombus résiduel à la fin du traitement anticoagulant. L’échoDoppler de fin de traitement permet d’avoir une iconographie de référence et sert, en cas de suspicion de récidive de thrombose veineuse, de pouvoir faire la part des choses entre séquelles et nouvelle localisation thrombotique. Trois ans plus tard, vous revoyez cette patiente en consultation. Elle est gênée par un œdème du membre inférieur gauche. Parmi les hypothèses possibles, vous évoquez une insuffisance veineuse secondaire à l’antécédent de TVP fémoropoplitée. Quels sont les signes en faveur d’une insuffisance veineuse (plusieurs réponses possibles) ? a. œdème de prédominance matinale b. œdème plus important l’été que l’hiver c. lourdeur de membre inférieur soulagée par la surélévation de membre inférieur d. dermite ocre e. hypertrophie des ongles des orteils A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les signes d’insuffisance veineuse prédominent le soir, l’été et en cas de piétinement ou de sédentarité. La surélévation soulage les douleurs et lourdeurs car diminue la pression hydrostatique dans le réseau veineux. La dermite ocre est due à des dépôts de pigments d’hémosidérine dans le tissu sous cutané en cas d’hyperpression veineuse comme c’est le cas en cas d’insuffisance veineuse. L’hypertrophie des ongles des orteils n’est pas un signe d’insuffisance veineuse. Quelles sont les caractéristiques de l’œdème lié à une insuffisance veineuse (plusieurs réponses possibles) ? a. œdème blanc b. œdème dur c. œdème qui se redistribue vers d’autres territoires d. œdème qui prend le godet e. œdème irréversible A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’œdème lié à l’insuffisance veineuse est un œdème blanc, mou, qui prend le godet et qui ne se redistribue pas vers d’autres territoires (est lié en grande partie à la pression hydrostatique). L’œdème est réversible et prédomine le soir (œdème diminue voire disparait au cours de la nuit car décubitus annulant la pression hydrostatique). Cliniquement, vous notez en fait un œdème bilatéral et modéré. La patiente vous explique être de plus en plus gênée par la respiration dans la vie de tous les jours. Elle a essayé tout ce qu’il était possible de faire pour perdre du poids afin de diminuer sa dyspnée, mais celle-ci s’aggrave progressivement. La patiente n’est plus sous traitement anticoagulant, et son médecin vous pose la question d’une récidive de maladie thrombo-embolique veineuse, sous la forme d’une embolie pulmonaire. Concernant l’algorithme diagnostique d’une suspicion d’embolie pulmonaire, donnez la ou les réponses justes (une ou plusieurs réponses possibles). a. l’algorithme est similaire chez un patient avec ou sans antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse b. l’algorithme est différent chez un patient avec antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse : il ne faut pas utiliser de score de probabilité clinique c. l’algorithme est différent chez un patient avec antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse : il ne faut pas faire les D-dimères d. l’algorithme est différent chez un patient avec antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse : il ne faut pas faire d’angioscanner thoracique e. l’algorithme est différent chez un patient avec antécédents de maladie thrombo-embolique veineuse : il ne faut pas faire de scintigraphie pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’algorithme est similaire, l’existence d’antécédent étant inclus dans les scores de probabilité clinique. La patiente est en probabilité clinique intermédiaire, avec des D-dimères supérieurs au seuil. L’angioscanner thoracique ne retrouve pas de défect endoluminal, mais décrit une dilatation des artères pulmonaires et des cavités droites, avec un rapport VD/VG=1,5. Les coupes parenchymateuses sont dans les limites de la normale. A ce stade de prise en charge, quels sont les diagnostics possibles (plusieurs réponses possibles) ? a. insuffisance cardiaque gauche par hypertension pulmonaire post-embolique b. insuffisance cardiaque droite par hypertension pulmonaire post-embolique c. insuffisance cardiaque droite par hypertension pulmonaire secondaire à une fibrose pulmonaire d. insuffisance cardiaque droite par hypertension pulmonaire d’étiologie indéterminée e. dyspnée psychogène | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme F., âgée de 65 ans, vous consulte pour dyspnée. L’histoire de cette dyspnée remonte à plusieurs mois, sans que la patiente ne puisse donner de date de début précise ni de facteur déclenchant. Elle s’est insidieusement aggravée : initialement contrainte à prendre l’ascenseur pour gagner le 4ème étage de l’immeuble où elle réside, la patiente a aujourd’hui de plus en plus de mal à sortir de chez elle pour faire ses courses dans le quartier. Elle ne rapporte pas de malaises ni de palpitations, n’a jamais présenté d’oedèmes des membres inférieurs. Par ailleurs elle garde bon appétit, et son poids est stable (70 kg pour 168 cm). Elle dit ne pas comprendre ce qui lui arrive, car elle n’a jamais fumé ni bu une goutte d’alcool, a toujours beaucoup marché, et n’a pour seul antécédent qu’un diabète sucré de type 2 évoluant depuis 15 ans, actuellement traité par metformine et bien équilibré. Elle avait consulté un cardiologue il y a quelques années dans le cadre de la surveillance de ce diabète, et le bilan était alors tout à fait normal. Enseignante à la retraite, elle est mère de 2 enfants et vit avec son mari, lui aussi retraité. L’interrogatoire ne repère aucun antécédent familial. A quelle classe fonctionnelle de la NYHA appartient la dyspnée dont se plaint Mme F. ? a. Classe I b. Classe II c. Classe III d. Classe IV e. Classe V | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme F., âgée de 65 ans, vous consulte pour dyspnée. L’histoire de cette dyspnée remonte à plusieurs mois, sans que la patiente ne puisse donner de date de début précise ni de facteur déclenchant. Elle s’est insidieusement aggravée : initialement contrainte à prendre l’ascenseur pour gagner le 4ème étage de l’immeuble où elle réside, la patiente a aujourd’hui de plus en plus de mal à sortir de chez elle pour faire ses courses dans le quartier. Elle ne rapporte pas de malaises ni de palpitations, n’a jamais présenté d’oedèmes des membres inférieurs. Par ailleurs elle garde bon appétit, et son poids est stable (70 kg pour 168 cm). Elle dit ne pas comprendre ce qui lui arrive, car elle n’a jamais fumé ni bu une goutte d’alcool, a toujours beaucoup marché, et n’a pour seul antécédent qu’un diabète sucré de type 2 évoluant depuis 15 ans, actuellement traité par metformine et bien équilibré. Elle avait consulté un cardiologue il y a quelques années dans le cadre de la surveillance de ce diabète, et le bilan était alors tout à fait normal. Enseignante à la retraite, elle est mère de 2 enfants et vit avec son mari, lui aussi retraité. L’interrogatoire ne repère aucun antécédent familial. A quelle classe fonctionnelle de la NYHA appartient la dyspnée dont se plaint Mme F. ? a. Classe I b. Classe II c. Classe III d. Classe IV e. Classe V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Sans aucune ambigüité, il s'agit d'une classe III de la NYHA. L’examen clinique de la patiente s’avère peu informatif. Vous ne détectez aucun signe en faveur d’une dyspnée d'origine cardiaque ou pulmonaire. La pression artérielle est de 120/80 mm Hg, la fréquence cardiaque de 75 battements par minute. L’électrocardiogramme est normal. Le bilan biologique ne révèle pas d’anémie ; il n'y a aucun trouble ionique, le bilan hépatique et la fonction rénale sont dans les limites des normes, l’albuminémie est à 40 g/l, la Thyroid Stimulating Hormone (TSH) à 2 mUI/l, la C-reactive protein (CRP) est inférieure à 0,5 mg/l. La radiographie thoracique est normale, ce qui vous conduit à faire réaliser une échographie cardiaque trans-thoracique, dont voici le compte-rendu : "Fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) 62 %, fonction diastolique normale, pas d’hypertrophie du ventricule gauche ni de trouble de la cinétique cardiaque, diamètre de l’oreillette gauche normal, pas de dilatation des cavités droites, pas d’anomalie valvulaire." Au dos du compte-rendu, le cardiologue note : Vélocité maximale de régurgitation tricuspide (Vmax IT) = 3,6 m/s, Pression Artérielle Pulmonaire systolique (PAPs) = 60 mmHg. Que pensez-vous du résultat de cette échographie ? a. Cet examen est normal b. Vous diagnostiquez une insuffisance ventriculaire gauche c. Vous diagnostiquez une insuffisance ventriculaire droite d. Vous diagnostiquez une hypertension pulmonaire e. Vous suspectez une hypertension pulmonaire | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme F., âgée de 65 ans, vous consulte pour dyspnée. L’histoire de cette dyspnée remonte à plusieurs mois, sans que la patiente ne puisse donner de date de début précise ni de facteur déclenchant. Elle s’est insidieusement aggravée : initialement contrainte à prendre l’ascenseur pour gagner le 4ème étage de l’immeuble où elle réside, la patiente a aujourd’hui de plus en plus de mal à sortir de chez elle pour faire ses courses dans le quartier. Elle ne rapporte pas de malaises ni de palpitations, n’a jamais présenté d’oedèmes des membres inférieurs. Par ailleurs elle garde bon appétit, et son poids est stable (70 kg pour 168 cm). Elle dit ne pas comprendre ce qui lui arrive, car elle n’a jamais fumé ni bu une goutte d’alcool, a toujours beaucoup marché, et n’a pour seul antécédent qu’un diabète sucré de type 2 évoluant depuis 15 ans, actuellement traité par metformine et bien équilibré. Elle avait consulté un cardiologue il y a quelques années dans le cadre de la surveillance de ce diabète, et le bilan était alors tout à fait normal. Enseignante à la retraite, elle est mère de 2 enfants et vit avec son mari, lui aussi retraité. L’interrogatoire ne repère aucun antécédent familial. A quelle classe fonctionnelle de la NYHA appartient la dyspnée dont se plaint Mme F. ? a. Classe I b. Classe II c. Classe III d. Classe IV e. Classe V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Sans aucune ambigüité, il s'agit d'une classe III de la NYHA. L’examen clinique de la patiente s’avère peu informatif. Vous ne détectez aucun signe en faveur d’une dyspnée d'origine cardiaque ou pulmonaire. La pression artérielle est de 120/80 mm Hg, la fréquence cardiaque de 75 battements par minute. L’électrocardiogramme est normal. Le bilan biologique ne révèle pas d’anémie ; il n'y a aucun trouble ionique, le bilan hépatique et la fonction rénale sont dans les limites des normes, l’albuminémie est à 40 g/l, la Thyroid Stimulating Hormone (TSH) à 2 mUI/l, la C-reactive protein (CRP) est inférieure à 0,5 mg/l. La radiographie thoracique est normale, ce qui vous conduit à faire réaliser une échographie cardiaque trans-thoracique, dont voici le compte-rendu : "Fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) 62 %, fonction diastolique normale, pas d’hypertrophie du ventricule gauche ni de trouble de la cinétique cardiaque, diamètre de l’oreillette gauche normal, pas de dilatation des cavités droites, pas d’anomalie valvulaire." Au dos du compte-rendu, le cardiologue note : Vélocité maximale de régurgitation tricuspide (Vmax IT) = 3,6 m/s, Pression Artérielle Pulmonaire systolique (PAPs) = 60 mmHg. Que pensez-vous du résultat de cette échographie ? a. Cet examen est normal b. Vous diagnostiquez une insuffisance ventriculaire gauche c. Vous diagnostiquez une insuffisance ventriculaire droite d. Vous diagnostiquez une hypertension pulmonaire e. Vous suspectez une hypertension pulmonaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Cet examen n'apporte aucun argument en faveur d'une insuffisance cardiaque gauche (en particulier, fraction d'éjection normale) ou droite (cavités droites non dilatées). Par contre, la présence d'une vélocité maximale de régurgitation tricuspide (Vmax IT) =3,6 m/s soit une Pression Artérielle Pulmonaire systolique (PAPs)=60 mmHg fait hautement suspecter une hypertension pulmonaire, qui pourra être confirmée par le cathétérisme cardiaque. Suspectant une Hypertension Pulmonaire (HTP), le cardiologue adresse la patiente à un service de pneumologie. Les épreuves fonctionnelles respiratoires (EFR) réalisées objectivent : un Volume Expiratoire Maximal par Seconde (VEMS) à 80 % de la valeur prédite, un rapport VEMS/Capacité Vitale Forcée (CVF) de 67%, une Capacité Pulmonaire Totale (CPT) de 90%, Volume Résiduel normal. Après administration de bronchodilatateurs, le VEMS passe de 2000 ml à 2150 ml. La gazométrie en air ambiant est normale. Quel(s) est(sont) votre(vos) diagnostic(s) fonctionnel(s) ? a. Trouble ventilatoire obstructif réversible b. Trouble ventilatoire obstructif non réversible c. Trouble ventilatoire restrictif d. Trouble ventilatoire mixte e. Hyperinflation alvéolaire | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme F., âgée de 65 ans, vous consulte pour dyspnée. L’histoire de cette dyspnée remonte à plusieurs mois, sans que la patiente ne puisse donner de date de début précise ni de facteur déclenchant. Elle s’est insidieusement aggravée : initialement contrainte à prendre l’ascenseur pour gagner le 4ème étage de l’immeuble où elle réside, la patiente a aujourd’hui de plus en plus de mal à sortir de chez elle pour faire ses courses dans le quartier. Elle ne rapporte pas de malaises ni de palpitations, n’a jamais présenté d’oedèmes des membres inférieurs. Par ailleurs elle garde bon appétit, et son poids est stable (70 kg pour 168 cm). Elle dit ne pas comprendre ce qui lui arrive, car elle n’a jamais fumé ni bu une goutte d’alcool, a toujours beaucoup marché, et n’a pour seul antécédent qu’un diabète sucré de type 2 évoluant depuis 15 ans, actuellement traité par metformine et bien équilibré. Elle avait consulté un cardiologue il y a quelques années dans le cadre de la surveillance de ce diabète, et le bilan était alors tout à fait normal. Enseignante à la retraite, elle est mère de 2 enfants et vit avec son mari, lui aussi retraité. L’interrogatoire ne repère aucun antécédent familial. A quelle classe fonctionnelle de la NYHA appartient la dyspnée dont se plaint Mme F. ? a. Classe I b. Classe II c. Classe III d. Classe IV e. Classe V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Sans aucune ambigüité, il s'agit d'une classe III de la NYHA. L’examen clinique de la patiente s’avère peu informatif. Vous ne détectez aucun signe en faveur d’une dyspnée d'origine cardiaque ou pulmonaire. La pression artérielle est de 120/80 mm Hg, la fréquence cardiaque de 75 battements par minute. L’électrocardiogramme est normal. Le bilan biologique ne révèle pas d’anémie ; il n'y a aucun trouble ionique, le bilan hépatique et la fonction rénale sont dans les limites des normes, l’albuminémie est à 40 g/l, la Thyroid Stimulating Hormone (TSH) à 2 mUI/l, la C-reactive protein (CRP) est inférieure à 0,5 mg/l. La radiographie thoracique est normale, ce qui vous conduit à faire réaliser une échographie cardiaque trans-thoracique, dont voici le compte-rendu : "Fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) 62 %, fonction diastolique normale, pas d’hypertrophie du ventricule gauche ni de trouble de la cinétique cardiaque, diamètre de l’oreillette gauche normal, pas de dilatation des cavités droites, pas d’anomalie valvulaire." Au dos du compte-rendu, le cardiologue note : Vélocité maximale de régurgitation tricuspide (Vmax IT) = 3,6 m/s, Pression Artérielle Pulmonaire systolique (PAPs) = 60 mmHg. Que pensez-vous du résultat de cette échographie ? a. Cet examen est normal b. Vous diagnostiquez une insuffisance ventriculaire gauche c. Vous diagnostiquez une insuffisance ventriculaire droite d. Vous diagnostiquez une hypertension pulmonaire e. Vous suspectez une hypertension pulmonaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Cet examen n'apporte aucun argument en faveur d'une insuffisance cardiaque gauche (en particulier, fraction d'éjection normale) ou droite (cavités droites non dilatées). Par contre, la présence d'une vélocité maximale de régurgitation tricuspide (Vmax IT) =3,6 m/s soit une Pression Artérielle Pulmonaire systolique (PAPs)=60 mmHg fait hautement suspecter une hypertension pulmonaire, qui pourra être confirmée par le cathétérisme cardiaque. Suspectant une Hypertension Pulmonaire (HTP), le cardiologue adresse la patiente à un service de pneumologie. Les épreuves fonctionnelles respiratoires (EFR) réalisées objectivent : un Volume Expiratoire Maximal par Seconde (VEMS) à 80 % de la valeur prédite, un rapport VEMS/Capacité Vitale Forcée (CVF) de 67%, une Capacité Pulmonaire Totale (CPT) de 90%, Volume Résiduel normal. Après administration de bronchodilatateurs, le VEMS passe de 2000 ml à 2150 ml. La gazométrie en air ambiant est normale. Quel(s) est(sont) votre(vos) diagnostic(s) fonctionnel(s) ? a. Trouble ventilatoire obstructif réversible b. Trouble ventilatoire obstructif non réversible c. Trouble ventilatoire restrictif d. Trouble ventilatoire mixte e. Hyperinflation alvéolaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Un trouble ventilatoire obstructif est caractérisé par un rapport VEMS/CVF < 70 %. Il est ici non réversible car la réversibilité est définie par une augmentation du VEMS plus de 12% et plus de 200 ml après administration de bronchodilatateurs. Le trouble n'est ni restrictif ni mixte puisque la CPT est > 80%. L'hyperinflation alvéolaire est quant à elle caractérisée par une élévation du volume résiduel (capacité résiduelle fonctionnelle >130%, ou CPT > 120 % + VR/CPT > 30 %). Quelle(s) mesure(s), essentielle(s) dans ce contexte, manque(nt) à ces épreuves fonctionnelles respiratoires ? a. La mesure de la Diffusion Libre du monoxyde de carbone (DLCO) b. La mesure du Débit Expiratoire Maximal à 25 % (DEM25) c. La mesure du Débit Expiratoire Maximal à 75 % (DEM75) d. La mesure du Débit Expiratoire de pointe (DEP) e. La mesure du VEMS après test de provocation bronchique | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme F., âgée de 65 ans, vous consulte pour dyspnée. L’histoire de cette dyspnée remonte à plusieurs mois, sans que la patiente ne puisse donner de date de début précise ni de facteur déclenchant. Elle s’est insidieusement aggravée : initialement contrainte à prendre l’ascenseur pour gagner le 4ème étage de l’immeuble où elle réside, la patiente a aujourd’hui de plus en plus de mal à sortir de chez elle pour faire ses courses dans le quartier. Elle ne rapporte pas de malaises ni de palpitations, n’a jamais présenté d’oedèmes des membres inférieurs. Par ailleurs elle garde bon appétit, et son poids est stable (70 kg pour 168 cm). Elle dit ne pas comprendre ce qui lui arrive, car elle n’a jamais fumé ni bu une goutte d’alcool, a toujours beaucoup marché, et n’a pour seul antécédent qu’un diabète sucré de type 2 évoluant depuis 15 ans, actuellement traité par metformine et bien équilibré. Elle avait consulté un cardiologue il y a quelques années dans le cadre de la surveillance de ce diabète, et le bilan était alors tout à fait normal. Enseignante à la retraite, elle est mère de 2 enfants et vit avec son mari, lui aussi retraité. L’interrogatoire ne repère aucun antécédent familial. A quelle classe fonctionnelle de la NYHA appartient la dyspnée dont se plaint Mme F. ? a. Classe I b. Classe II c. Classe III d. Classe IV e. Classe V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Sans aucune ambigüité, il s'agit d'une classe III de la NYHA. L’examen clinique de la patiente s’avère peu informatif. Vous ne détectez aucun signe en faveur d’une dyspnée d'origine cardiaque ou pulmonaire. La pression artérielle est de 120/80 mm Hg, la fréquence cardiaque de 75 battements par minute. L’électrocardiogramme est normal. Le bilan biologique ne révèle pas d’anémie ; il n'y a aucun trouble ionique, le bilan hépatique et la fonction rénale sont dans les limites des normes, l’albuminémie est à 40 g/l, la Thyroid Stimulating Hormone (TSH) à 2 mUI/l, la C-reactive protein (CRP) est inférieure à 0,5 mg/l. La radiographie thoracique est normale, ce qui vous conduit à faire réaliser une échographie cardiaque trans-thoracique, dont voici le compte-rendu : "Fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) 62 %, fonction diastolique normale, pas d’hypertrophie du ventricule gauche ni de trouble de la cinétique cardiaque, diamètre de l’oreillette gauche normal, pas de dilatation des cavités droites, pas d’anomalie valvulaire." Au dos du compte-rendu, le cardiologue note : Vélocité maximale de régurgitation tricuspide (Vmax IT) = 3,6 m/s, Pression Artérielle Pulmonaire systolique (PAPs) = 60 mmHg. Que pensez-vous du résultat de cette échographie ? a. Cet examen est normal b. Vous diagnostiquez une insuffisance ventriculaire gauche c. Vous diagnostiquez une insuffisance ventriculaire droite d. Vous diagnostiquez une hypertension pulmonaire e. Vous suspectez une hypertension pulmonaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Cet examen n'apporte aucun argument en faveur d'une insuffisance cardiaque gauche (en particulier, fraction d'éjection normale) ou droite (cavités droites non dilatées). Par contre, la présence d'une vélocité maximale de régurgitation tricuspide (Vmax IT) =3,6 m/s soit une Pression Artérielle Pulmonaire systolique (PAPs)=60 mmHg fait hautement suspecter une hypertension pulmonaire, qui pourra être confirmée par le cathétérisme cardiaque. Suspectant une Hypertension Pulmonaire (HTP), le cardiologue adresse la patiente à un service de pneumologie. Les épreuves fonctionnelles respiratoires (EFR) réalisées objectivent : un Volume Expiratoire Maximal par Seconde (VEMS) à 80 % de la valeur prédite, un rapport VEMS/Capacité Vitale Forcée (CVF) de 67%, une Capacité Pulmonaire Totale (CPT) de 90%, Volume Résiduel normal. Après administration de bronchodilatateurs, le VEMS passe de 2000 ml à 2150 ml. La gazométrie en air ambiant est normale. Quel(s) est(sont) votre(vos) diagnostic(s) fonctionnel(s) ? a. Trouble ventilatoire obstructif réversible b. Trouble ventilatoire obstructif non réversible c. Trouble ventilatoire restrictif d. Trouble ventilatoire mixte e. Hyperinflation alvéolaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Un trouble ventilatoire obstructif est caractérisé par un rapport VEMS/CVF < 70 %. Il est ici non réversible car la réversibilité est définie par une augmentation du VEMS plus de 12% et plus de 200 ml après administration de bronchodilatateurs. Le trouble n'est ni restrictif ni mixte puisque la CPT est > 80%. L'hyperinflation alvéolaire est quant à elle caractérisée par une élévation du volume résiduel (capacité résiduelle fonctionnelle >130%, ou CPT > 120 % + VR/CPT > 30 %). Quelle(s) mesure(s), essentielle(s) dans ce contexte, manque(nt) à ces épreuves fonctionnelles respiratoires ? a. La mesure de la Diffusion Libre du monoxyde de carbone (DLCO) b. La mesure du Débit Expiratoire Maximal à 25 % (DEM25) c. La mesure du Débit Expiratoire Maximal à 75 % (DEM75) d. La mesure du Débit Expiratoire de pointe (DEP) e. La mesure du VEMS après test de provocation bronchique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une baisse de la DLCO (<70%) témoigne d'une altération de la membrane alvéolo-capillaire signant le plus souvent une pathologie pulmonaire interstitielle (fibrose), et doit donc faire rechercher une cause secondaire à l'HTP. Toutefois, la DLCO peut être abaissée dans l'HTAP en dehors de toute pathologie interstitielle. La DLCO est à 75 % de la normale. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous devant cette suspicion d’HTP ? a. Echographie cardiaque d’effort b. Tomodensitométrie thoracique c. Scintigraphie pulmonaire ventilation/perfusion d. Oxymétrie nocturne e. Coronarographie | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme F., âgée de 65 ans, vous consulte pour dyspnée. L’histoire de cette dyspnée remonte à plusieurs mois, sans que la patiente ne puisse donner de date de début précise ni de facteur déclenchant. Elle s’est insidieusement aggravée : initialement contrainte à prendre l’ascenseur pour gagner le 4ème étage de l’immeuble où elle réside, la patiente a aujourd’hui de plus en plus de mal à sortir de chez elle pour faire ses courses dans le quartier. Elle ne rapporte pas de malaises ni de palpitations, n’a jamais présenté d’oedèmes des membres inférieurs. Par ailleurs elle garde bon appétit, et son poids est stable (70 kg pour 168 cm). Elle dit ne pas comprendre ce qui lui arrive, car elle n’a jamais fumé ni bu une goutte d’alcool, a toujours beaucoup marché, et n’a pour seul antécédent qu’un diabète sucré de type 2 évoluant depuis 15 ans, actuellement traité par metformine et bien équilibré. Elle avait consulté un cardiologue il y a quelques années dans le cadre de la surveillance de ce diabète, et le bilan était alors tout à fait normal. Enseignante à la retraite, elle est mère de 2 enfants et vit avec son mari, lui aussi retraité. L’interrogatoire ne repère aucun antécédent familial. A quelle classe fonctionnelle de la NYHA appartient la dyspnée dont se plaint Mme F. ? a. Classe I b. Classe II c. Classe III d. Classe IV e. Classe V A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Sans aucune ambigüité, il s'agit d'une classe III de la NYHA. L’examen clinique de la patiente s’avère peu informatif. Vous ne détectez aucun signe en faveur d’une dyspnée d'origine cardiaque ou pulmonaire. La pression artérielle est de 120/80 mm Hg, la fréquence cardiaque de 75 battements par minute. L’électrocardiogramme est normal. Le bilan biologique ne révèle pas d’anémie ; il n'y a aucun trouble ionique, le bilan hépatique et la fonction rénale sont dans les limites des normes, l’albuminémie est à 40 g/l, la Thyroid Stimulating Hormone (TSH) à 2 mUI/l, la C-reactive protein (CRP) est inférieure à 0,5 mg/l. La radiographie thoracique est normale, ce qui vous conduit à faire réaliser une échographie cardiaque trans-thoracique, dont voici le compte-rendu : "Fraction d’éjection ventriculaire gauche (FEVG) 62 %, fonction diastolique normale, pas d’hypertrophie du ventricule gauche ni de trouble de la cinétique cardiaque, diamètre de l’oreillette gauche normal, pas de dilatation des cavités droites, pas d’anomalie valvulaire." Au dos du compte-rendu, le cardiologue note : Vélocité maximale de régurgitation tricuspide (Vmax IT) = 3,6 m/s, Pression Artérielle Pulmonaire systolique (PAPs) = 60 mmHg. Que pensez-vous du résultat de cette échographie ? a. Cet examen est normal b. Vous diagnostiquez une insuffisance ventriculaire gauche c. Vous diagnostiquez une insuffisance ventriculaire droite d. Vous diagnostiquez une hypertension pulmonaire e. Vous suspectez une hypertension pulmonaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Cet examen n'apporte aucun argument en faveur d'une insuffisance cardiaque gauche (en particulier, fraction d'éjection normale) ou droite (cavités droites non dilatées). Par contre, la présence d'une vélocité maximale de régurgitation tricuspide (Vmax IT) =3,6 m/s soit une Pression Artérielle Pulmonaire systolique (PAPs)=60 mmHg fait hautement suspecter une hypertension pulmonaire, qui pourra être confirmée par le cathétérisme cardiaque. Suspectant une Hypertension Pulmonaire (HTP), le cardiologue adresse la patiente à un service de pneumologie. Les épreuves fonctionnelles respiratoires (EFR) réalisées objectivent : un Volume Expiratoire Maximal par Seconde (VEMS) à 80 % de la valeur prédite, un rapport VEMS/Capacité Vitale Forcée (CVF) de 67%, une Capacité Pulmonaire Totale (CPT) de 90%, Volume Résiduel normal. Après administration de bronchodilatateurs, le VEMS passe de 2000 ml à 2150 ml. La gazométrie en air ambiant est normale. Quel(s) est(sont) votre(vos) diagnostic(s) fonctionnel(s) ? a. Trouble ventilatoire obstructif réversible b. Trouble ventilatoire obstructif non réversible c. Trouble ventilatoire restrictif d. Trouble ventilatoire mixte e. Hyperinflation alvéolaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Un trouble ventilatoire obstructif est caractérisé par un rapport VEMS/CVF < 70 %. Il est ici non réversible car la réversibilité est définie par une augmentation du VEMS plus de 12% et plus de 200 ml après administration de bronchodilatateurs. Le trouble n'est ni restrictif ni mixte puisque la CPT est > 80%. L'hyperinflation alvéolaire est quant à elle caractérisée par une élévation du volume résiduel (capacité résiduelle fonctionnelle >130%, ou CPT > 120 % + VR/CPT > 30 %). Quelle(s) mesure(s), essentielle(s) dans ce contexte, manque(nt) à ces épreuves fonctionnelles respiratoires ? a. La mesure de la Diffusion Libre du monoxyde de carbone (DLCO) b. La mesure du Débit Expiratoire Maximal à 25 % (DEM25) c. La mesure du Débit Expiratoire Maximal à 75 % (DEM75) d. La mesure du Débit Expiratoire de pointe (DEP) e. La mesure du VEMS après test de provocation bronchique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une baisse de la DLCO (<70%) témoigne d'une altération de la membrane alvéolo-capillaire signant le plus souvent une pathologie pulmonaire interstitielle (fibrose), et doit donc faire rechercher une cause secondaire à l'HTP. Toutefois, la DLCO peut être abaissée dans l'HTAP en dehors de toute pathologie interstitielle. La DLCO est à 75 % de la normale. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous devant cette suspicion d’HTP ? a. Echographie cardiaque d’effort b. Tomodensitométrie thoracique c. Scintigraphie pulmonaire ventilation/perfusion d. Oxymétrie nocturne e. Coronarographie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens recommandés en première intention dans le cadre du bilan étiologique d'une HTP sont la tomodensitométrie thoracique et la scintigraphie pulmonaire ventilation/perfusion, à la recherche d'une pathologie pulmonaire parenchymateuse et d'une maladie thrombo-embolique. L'oxymétrie nocturne et l’exploration du sommeil ne sont pratiquées qu'en cas de suspicion de syndrome d'apnées du sommeil associé à une autre affection. Ces examens ne révèlent aucune anomalie. Quel(s) examen(s) supplémentaires(s) réalisez-vous pour confirmer l’HTP ? a. Une angiographie pulmonaire b. Un cathéterisme cardiaque gauche c. Une scintigraphie myocardique d. Un cathéterisme cardiaque droit e. La recherche de mutations du gène bone morphogenetic protein receptor 2 (BMPR2) | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, 70 ans, consulte aux urgences pour dyspnée. Il explique que son essoufflement a commencé il y a quelques mois, à l'effort, mais que depuis 72h, il est même essoufflé au repos. Ses antécédents sont un diabète de type 2, et une hypertension arterielle. Ses traitements sont: metformine et perindopril Votre examen clinique montre: des OMI jusqu'aux genoux, un reflux hépato jugulaire, des crépitants bilateraux à tiers de champs. TA: 105/65 FC 110 bpm saturation 88% en air, poids 60 kg. Quels examens demandez vous en première intention? a. Angio TDM thoracique b. Doppler veineux des membres inférieurs c. ECG d. Gazométrie artérielle e. Radiographie thoracique | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, 70 ans, consulte aux urgences pour dyspnée. Il explique que son essoufflement a commencé il y a quelques mois, à l'effort, mais que depuis 72h, il est même essoufflé au repos. Ses antécédents sont un diabète de type 2, et une hypertension arterielle. Ses traitements sont: metformine et perindopril Votre examen clinique montre: des OMI jusqu'aux genoux, un reflux hépato jugulaire, des crépitants bilateraux à tiers de champs. TA: 105/65 FC 110 bpm saturation 88% en air, poids 60 kg. Quels examens demandez vous en première intention? a. Angio TDM thoracique b. Doppler veineux des membres inférieurs c. ECG d. Gazométrie artérielle e. Radiographie thoracique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. en première intention devant une dyspnée, un ECG, une Radio thoracique et une gazométrie sont indispensables et permettent d'orienter le diagnostic et de rechercher des signes de gravité. L'angio TDm thoracique sera à demander en cas de suspicion d'EP par exemple , mais de toute façon sera secondaire au bilan minimal cité au dessus. La dyspnée évolue depuis plusieurs mois ce qui oriente peu vers une EP. L'echo doppler veineux à demander en cas de suspicion de TVP mais la les OMI sont bilatéraux rendant le diagnostic peu probable. Son ECG est le suivant. Que voyez vous? a. Un bloc de branche droit complet b. Un bloc de branche gauche complet c. Une fibrillation auriculaire d. Une tachycardie jonctionnelle e. Une tachycardie ventriculaire | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, 70 ans, consulte aux urgences pour dyspnée. Il explique que son essoufflement a commencé il y a quelques mois, à l'effort, mais que depuis 72h, il est même essoufflé au repos. Ses antécédents sont un diabète de type 2, et une hypertension arterielle. Ses traitements sont: metformine et perindopril Votre examen clinique montre: des OMI jusqu'aux genoux, un reflux hépato jugulaire, des crépitants bilateraux à tiers de champs. TA: 105/65 FC 110 bpm saturation 88% en air, poids 60 kg. Quels examens demandez vous en première intention? a. Angio TDM thoracique b. Doppler veineux des membres inférieurs c. ECG d. Gazométrie artérielle e. Radiographie thoracique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. en première intention devant une dyspnée, un ECG, une Radio thoracique et une gazométrie sont indispensables et permettent d'orienter le diagnostic et de rechercher des signes de gravité. L'angio TDm thoracique sera à demander en cas de suspicion d'EP par exemple , mais de toute façon sera secondaire au bilan minimal cité au dessus. La dyspnée évolue depuis plusieurs mois ce qui oriente peu vers une EP. L'echo doppler veineux à demander en cas de suspicion de TVP mais la les OMI sont bilatéraux rendant le diagnostic peu probable. Son ECG est le suivant. Que voyez vous? a. Un bloc de branche droit complet b. Un bloc de branche gauche complet c. Une fibrillation auriculaire d. Une tachycardie jonctionnelle e. Une tachycardie ventriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on se trouve devant une tachycardie IRREGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TV qui est une tachycardie REGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TJ qui est aussi régulière, et dans la majorité des cas à QRS fins (sauf bloc de branche pré existant...) il s'agit bien d'une FA, comme en témoigne le caractère irrégulier, l'absence d'activité auriculaire organisée. Il y a un BBG associé, avec des QRS larges (>120 ms) un aspect QS négatif de V1 à V3, pseudo sus ST associé. Sa radiographie thoracique est la suivante. Que voyez-vous? a. Une atélectasie du lobe inférieur gauche b. Des calcifications du bouton aortique c. Une cardiomégalie d. Un épanchement pleural droit e. Un foyer de pneumopathie droite | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, 70 ans, consulte aux urgences pour dyspnée. Il explique que son essoufflement a commencé il y a quelques mois, à l'effort, mais que depuis 72h, il est même essoufflé au repos. Ses antécédents sont un diabète de type 2, et une hypertension arterielle. Ses traitements sont: metformine et perindopril Votre examen clinique montre: des OMI jusqu'aux genoux, un reflux hépato jugulaire, des crépitants bilateraux à tiers de champs. TA: 105/65 FC 110 bpm saturation 88% en air, poids 60 kg. Quels examens demandez vous en première intention? a. Angio TDM thoracique b. Doppler veineux des membres inférieurs c. ECG d. Gazométrie artérielle e. Radiographie thoracique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. en première intention devant une dyspnée, un ECG, une Radio thoracique et une gazométrie sont indispensables et permettent d'orienter le diagnostic et de rechercher des signes de gravité. L'angio TDm thoracique sera à demander en cas de suspicion d'EP par exemple , mais de toute façon sera secondaire au bilan minimal cité au dessus. La dyspnée évolue depuis plusieurs mois ce qui oriente peu vers une EP. L'echo doppler veineux à demander en cas de suspicion de TVP mais la les OMI sont bilatéraux rendant le diagnostic peu probable. Son ECG est le suivant. Que voyez vous? a. Un bloc de branche droit complet b. Un bloc de branche gauche complet c. Une fibrillation auriculaire d. Une tachycardie jonctionnelle e. Une tachycardie ventriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on se trouve devant une tachycardie IRREGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TV qui est une tachycardie REGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TJ qui est aussi régulière, et dans la majorité des cas à QRS fins (sauf bloc de branche pré existant...) il s'agit bien d'une FA, comme en témoigne le caractère irrégulier, l'absence d'activité auriculaire organisée. Il y a un BBG associé, avec des QRS larges (>120 ms) un aspect QS négatif de V1 à V3, pseudo sus ST associé. Sa radiographie thoracique est la suivante. Que voyez-vous? a. Une atélectasie du lobe inférieur gauche b. Des calcifications du bouton aortique c. Une cardiomégalie d. Un épanchement pleural droit e. Un foyer de pneumopathie droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. on voit effectivement une cardiomégalie importante, avec index cardio thoracique augmenté, un épanchement plueral du cul de sac droit avec une ligne de Damoiseau. Les résultats sanguins montrent: créatinine = 200 micromol/l, hémoglobine= 12 g/dl, GB= 9000, CRP=4 mg/l, NT pro BNP 20000 ng/l. Concernant le NT proBNP, quelles sont les affirmations exactes? a. Il permet une orientation diagnostique devant une dyspnée aigüe b. Il a un intéret pronostique dans l'insuffisance cardiaque c. Il fait partie des éléments du suivi de l'insuffisance cardiaque d. Il s'interprète en fonction de l'age e. Il n'est pas augmenté en cas d'insuffisance rénale | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, 70 ans, consulte aux urgences pour dyspnée. Il explique que son essoufflement a commencé il y a quelques mois, à l'effort, mais que depuis 72h, il est même essoufflé au repos. Ses antécédents sont un diabète de type 2, et une hypertension arterielle. Ses traitements sont: metformine et perindopril Votre examen clinique montre: des OMI jusqu'aux genoux, un reflux hépato jugulaire, des crépitants bilateraux à tiers de champs. TA: 105/65 FC 110 bpm saturation 88% en air, poids 60 kg. Quels examens demandez vous en première intention? a. Angio TDM thoracique b. Doppler veineux des membres inférieurs c. ECG d. Gazométrie artérielle e. Radiographie thoracique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. en première intention devant une dyspnée, un ECG, une Radio thoracique et une gazométrie sont indispensables et permettent d'orienter le diagnostic et de rechercher des signes de gravité. L'angio TDm thoracique sera à demander en cas de suspicion d'EP par exemple , mais de toute façon sera secondaire au bilan minimal cité au dessus. La dyspnée évolue depuis plusieurs mois ce qui oriente peu vers une EP. L'echo doppler veineux à demander en cas de suspicion de TVP mais la les OMI sont bilatéraux rendant le diagnostic peu probable. Son ECG est le suivant. Que voyez vous? a. Un bloc de branche droit complet b. Un bloc de branche gauche complet c. Une fibrillation auriculaire d. Une tachycardie jonctionnelle e. Une tachycardie ventriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on se trouve devant une tachycardie IRREGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TV qui est une tachycardie REGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TJ qui est aussi régulière, et dans la majorité des cas à QRS fins (sauf bloc de branche pré existant...) il s'agit bien d'une FA, comme en témoigne le caractère irrégulier, l'absence d'activité auriculaire organisée. Il y a un BBG associé, avec des QRS larges (>120 ms) un aspect QS négatif de V1 à V3, pseudo sus ST associé. Sa radiographie thoracique est la suivante. Que voyez-vous? a. Une atélectasie du lobe inférieur gauche b. Des calcifications du bouton aortique c. Une cardiomégalie d. Un épanchement pleural droit e. Un foyer de pneumopathie droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. on voit effectivement une cardiomégalie importante, avec index cardio thoracique augmenté, un épanchement plueral du cul de sac droit avec une ligne de Damoiseau. Les résultats sanguins montrent: créatinine = 200 micromol/l, hémoglobine= 12 g/dl, GB= 9000, CRP=4 mg/l, NT pro BNP 20000 ng/l. Concernant le NT proBNP, quelles sont les affirmations exactes? a. Il permet une orientation diagnostique devant une dyspnée aigüe b. Il a un intéret pronostique dans l'insuffisance cardiaque c. Il fait partie des éléments du suivi de l'insuffisance cardiaque d. Il s'interprète en fonction de l'age e. Il n'est pas augmenté en cas d'insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le BNP et le NT pro BNP sont des outils efficaces à plusieurs niveaux: devant une dyspnée sans orientation étiologique évidente, un BNP très bas ou très élevé peut affirmer ou infirmer une origine cardiaque. Il a un interêt dans le suivi et le pronostic de l'insuffisance cardiaque chronique. Enfin il faut bien sur prendre l'age en compte, le BNP ayant tendance à augmenter avec l'age, et avec l'insuffisance rénale. Vous vous orientez donc vers une première poussée d'insuffisance cardiaque. Quelles sont les mesures thérapeutiques immédiates à mettre en oeuvre? a. Arrêt des IEC b. Arrêt de la Metformine c. Diurétisation par diurétiques de l'anse d. Introduction de béta bloquants e. Introduction d'anti aldostérone | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, 70 ans, consulte aux urgences pour dyspnée. Il explique que son essoufflement a commencé il y a quelques mois, à l'effort, mais que depuis 72h, il est même essoufflé au repos. Ses antécédents sont un diabète de type 2, et une hypertension arterielle. Ses traitements sont: metformine et perindopril Votre examen clinique montre: des OMI jusqu'aux genoux, un reflux hépato jugulaire, des crépitants bilateraux à tiers de champs. TA: 105/65 FC 110 bpm saturation 88% en air, poids 60 kg. Quels examens demandez vous en première intention? a. Angio TDM thoracique b. Doppler veineux des membres inférieurs c. ECG d. Gazométrie artérielle e. Radiographie thoracique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. en première intention devant une dyspnée, un ECG, une Radio thoracique et une gazométrie sont indispensables et permettent d'orienter le diagnostic et de rechercher des signes de gravité. L'angio TDm thoracique sera à demander en cas de suspicion d'EP par exemple , mais de toute façon sera secondaire au bilan minimal cité au dessus. La dyspnée évolue depuis plusieurs mois ce qui oriente peu vers une EP. L'echo doppler veineux à demander en cas de suspicion de TVP mais la les OMI sont bilatéraux rendant le diagnostic peu probable. Son ECG est le suivant. Que voyez vous? a. Un bloc de branche droit complet b. Un bloc de branche gauche complet c. Une fibrillation auriculaire d. Une tachycardie jonctionnelle e. Une tachycardie ventriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on se trouve devant une tachycardie IRREGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TV qui est une tachycardie REGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TJ qui est aussi régulière, et dans la majorité des cas à QRS fins (sauf bloc de branche pré existant...) il s'agit bien d'une FA, comme en témoigne le caractère irrégulier, l'absence d'activité auriculaire organisée. Il y a un BBG associé, avec des QRS larges (>120 ms) un aspect QS négatif de V1 à V3, pseudo sus ST associé. Sa radiographie thoracique est la suivante. Que voyez-vous? a. Une atélectasie du lobe inférieur gauche b. Des calcifications du bouton aortique c. Une cardiomégalie d. Un épanchement pleural droit e. Un foyer de pneumopathie droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. on voit effectivement une cardiomégalie importante, avec index cardio thoracique augmenté, un épanchement plueral du cul de sac droit avec une ligne de Damoiseau. Les résultats sanguins montrent: créatinine = 200 micromol/l, hémoglobine= 12 g/dl, GB= 9000, CRP=4 mg/l, NT pro BNP 20000 ng/l. Concernant le NT proBNP, quelles sont les affirmations exactes? a. Il permet une orientation diagnostique devant une dyspnée aigüe b. Il a un intéret pronostique dans l'insuffisance cardiaque c. Il fait partie des éléments du suivi de l'insuffisance cardiaque d. Il s'interprète en fonction de l'age e. Il n'est pas augmenté en cas d'insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le BNP et le NT pro BNP sont des outils efficaces à plusieurs niveaux: devant une dyspnée sans orientation étiologique évidente, un BNP très bas ou très élevé peut affirmer ou infirmer une origine cardiaque. Il a un interêt dans le suivi et le pronostic de l'insuffisance cardiaque chronique. Enfin il faut bien sur prendre l'age en compte, le BNP ayant tendance à augmenter avec l'age, et avec l'insuffisance rénale. Vous vous orientez donc vers une première poussée d'insuffisance cardiaque. Quelles sont les mesures thérapeutiques immédiates à mettre en oeuvre? a. Arrêt des IEC b. Arrêt de la Metformine c. Diurétisation par diurétiques de l'anse d. Introduction de béta bloquants e. Introduction d'anti aldostérone A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on arrete bien sur les IEC et la metformine dans le contexte d'insuffisance rénale dont on ne connait pas l'ancienneté. pas d'introduction des anti aldostérones pour les mêmes raisons. les beta bloquants sont à éviter tant que la poussée congestive n'est pas améliorée. en revanche les diurétiques de l'anse vont rapidement lutter contre les signes congestifs et améliorer le patients. Gardez à l'esprit que ces diurétiques sont très peu hypotenseurs et ne sont donc pas du tout contre indiqués ici. Devant cette découverte de fibrillation auriculaire, quelle est votre attitude vis à vis de l'anticoagulation? a. Anticoagulation efficace par HBPM b. Anticoagulation efficace par HNF c. Anticoagulation efficace par AOD d'emblée d. Anticoagulation efficace par AVK seuls d'emblée e. Pas d'anticoagulation efficace. | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, 70 ans, consulte aux urgences pour dyspnée. Il explique que son essoufflement a commencé il y a quelques mois, à l'effort, mais que depuis 72h, il est même essoufflé au repos. Ses antécédents sont un diabète de type 2, et une hypertension arterielle. Ses traitements sont: metformine et perindopril Votre examen clinique montre: des OMI jusqu'aux genoux, un reflux hépato jugulaire, des crépitants bilateraux à tiers de champs. TA: 105/65 FC 110 bpm saturation 88% en air, poids 60 kg. Quels examens demandez vous en première intention? a. Angio TDM thoracique b. Doppler veineux des membres inférieurs c. ECG d. Gazométrie artérielle e. Radiographie thoracique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. en première intention devant une dyspnée, un ECG, une Radio thoracique et une gazométrie sont indispensables et permettent d'orienter le diagnostic et de rechercher des signes de gravité. L'angio TDm thoracique sera à demander en cas de suspicion d'EP par exemple , mais de toute façon sera secondaire au bilan minimal cité au dessus. La dyspnée évolue depuis plusieurs mois ce qui oriente peu vers une EP. L'echo doppler veineux à demander en cas de suspicion de TVP mais la les OMI sont bilatéraux rendant le diagnostic peu probable. Son ECG est le suivant. Que voyez vous? a. Un bloc de branche droit complet b. Un bloc de branche gauche complet c. Une fibrillation auriculaire d. Une tachycardie jonctionnelle e. Une tachycardie ventriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on se trouve devant une tachycardie IRREGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TV qui est une tachycardie REGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TJ qui est aussi régulière, et dans la majorité des cas à QRS fins (sauf bloc de branche pré existant...) il s'agit bien d'une FA, comme en témoigne le caractère irrégulier, l'absence d'activité auriculaire organisée. Il y a un BBG associé, avec des QRS larges (>120 ms) un aspect QS négatif de V1 à V3, pseudo sus ST associé. Sa radiographie thoracique est la suivante. Que voyez-vous? a. Une atélectasie du lobe inférieur gauche b. Des calcifications du bouton aortique c. Une cardiomégalie d. Un épanchement pleural droit e. Un foyer de pneumopathie droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. on voit effectivement une cardiomégalie importante, avec index cardio thoracique augmenté, un épanchement plueral du cul de sac droit avec une ligne de Damoiseau. Les résultats sanguins montrent: créatinine = 200 micromol/l, hémoglobine= 12 g/dl, GB= 9000, CRP=4 mg/l, NT pro BNP 20000 ng/l. Concernant le NT proBNP, quelles sont les affirmations exactes? a. Il permet une orientation diagnostique devant une dyspnée aigüe b. Il a un intéret pronostique dans l'insuffisance cardiaque c. Il fait partie des éléments du suivi de l'insuffisance cardiaque d. Il s'interprète en fonction de l'age e. Il n'est pas augmenté en cas d'insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le BNP et le NT pro BNP sont des outils efficaces à plusieurs niveaux: devant une dyspnée sans orientation étiologique évidente, un BNP très bas ou très élevé peut affirmer ou infirmer une origine cardiaque. Il a un interêt dans le suivi et le pronostic de l'insuffisance cardiaque chronique. Enfin il faut bien sur prendre l'age en compte, le BNP ayant tendance à augmenter avec l'age, et avec l'insuffisance rénale. Vous vous orientez donc vers une première poussée d'insuffisance cardiaque. Quelles sont les mesures thérapeutiques immédiates à mettre en oeuvre? a. Arrêt des IEC b. Arrêt de la Metformine c. Diurétisation par diurétiques de l'anse d. Introduction de béta bloquants e. Introduction d'anti aldostérone A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on arrete bien sur les IEC et la metformine dans le contexte d'insuffisance rénale dont on ne connait pas l'ancienneté. pas d'introduction des anti aldostérones pour les mêmes raisons. les beta bloquants sont à éviter tant que la poussée congestive n'est pas améliorée. en revanche les diurétiques de l'anse vont rapidement lutter contre les signes congestifs et améliorer le patients. Gardez à l'esprit que ces diurétiques sont très peu hypotenseurs et ne sont donc pas du tout contre indiqués ici. Devant cette découverte de fibrillation auriculaire, quelle est votre attitude vis à vis de l'anticoagulation? a. Anticoagulation efficace par HBPM b. Anticoagulation efficace par HNF c. Anticoagulation efficace par AOD d'emblée d. Anticoagulation efficace par AVK seuls d'emblée e. Pas d'anticoagulation efficace. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CHADS VASC = 4 ( age 65-70 ans, insuffisance cardiaque, HTA et diabète) donc indication de décoagulation efficace. Patient en pleine poussée d'IRA donc contre indication aux HBPM et aux AOD, au moins dans un premier temps. les AVK seuls ne seront pas efficaces avant plusieurs jours donc ici la meilleure option est l'HNF. Mr B est hopsitalisé en cardiologie, les signes congestifs régressent sous diurétiques, la FA se réduit spontanément et la créatinine est en baisse. L'ETT montre un ventricule gauche dilaté, avec une hypokinésie globale sévère, le FEVG est à 25%, il y a une insuffisance mitrale modérée et la valve aortique est normale. Quel examen demandez-vous dans le cadre du bilan etiologique? a. Une coronarographie b. Une épreuve d'effort c. Une échographie trans oesophagienne d. Un scanner thoracique e. Une scintigraphie myocardique | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, 70 ans, consulte aux urgences pour dyspnée. Il explique que son essoufflement a commencé il y a quelques mois, à l'effort, mais que depuis 72h, il est même essoufflé au repos. Ses antécédents sont un diabète de type 2, et une hypertension arterielle. Ses traitements sont: metformine et perindopril Votre examen clinique montre: des OMI jusqu'aux genoux, un reflux hépato jugulaire, des crépitants bilateraux à tiers de champs. TA: 105/65 FC 110 bpm saturation 88% en air, poids 60 kg. Quels examens demandez vous en première intention? a. Angio TDM thoracique b. Doppler veineux des membres inférieurs c. ECG d. Gazométrie artérielle e. Radiographie thoracique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. en première intention devant une dyspnée, un ECG, une Radio thoracique et une gazométrie sont indispensables et permettent d'orienter le diagnostic et de rechercher des signes de gravité. L'angio TDm thoracique sera à demander en cas de suspicion d'EP par exemple , mais de toute façon sera secondaire au bilan minimal cité au dessus. La dyspnée évolue depuis plusieurs mois ce qui oriente peu vers une EP. L'echo doppler veineux à demander en cas de suspicion de TVP mais la les OMI sont bilatéraux rendant le diagnostic peu probable. Son ECG est le suivant. Que voyez vous? a. Un bloc de branche droit complet b. Un bloc de branche gauche complet c. Une fibrillation auriculaire d. Une tachycardie jonctionnelle e. Une tachycardie ventriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on se trouve devant une tachycardie IRREGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TV qui est une tachycardie REGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TJ qui est aussi régulière, et dans la majorité des cas à QRS fins (sauf bloc de branche pré existant...) il s'agit bien d'une FA, comme en témoigne le caractère irrégulier, l'absence d'activité auriculaire organisée. Il y a un BBG associé, avec des QRS larges (>120 ms) un aspect QS négatif de V1 à V3, pseudo sus ST associé. Sa radiographie thoracique est la suivante. Que voyez-vous? a. Une atélectasie du lobe inférieur gauche b. Des calcifications du bouton aortique c. Une cardiomégalie d. Un épanchement pleural droit e. Un foyer de pneumopathie droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. on voit effectivement une cardiomégalie importante, avec index cardio thoracique augmenté, un épanchement plueral du cul de sac droit avec une ligne de Damoiseau. Les résultats sanguins montrent: créatinine = 200 micromol/l, hémoglobine= 12 g/dl, GB= 9000, CRP=4 mg/l, NT pro BNP 20000 ng/l. Concernant le NT proBNP, quelles sont les affirmations exactes? a. Il permet une orientation diagnostique devant une dyspnée aigüe b. Il a un intéret pronostique dans l'insuffisance cardiaque c. Il fait partie des éléments du suivi de l'insuffisance cardiaque d. Il s'interprète en fonction de l'age e. Il n'est pas augmenté en cas d'insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le BNP et le NT pro BNP sont des outils efficaces à plusieurs niveaux: devant une dyspnée sans orientation étiologique évidente, un BNP très bas ou très élevé peut affirmer ou infirmer une origine cardiaque. Il a un interêt dans le suivi et le pronostic de l'insuffisance cardiaque chronique. Enfin il faut bien sur prendre l'age en compte, le BNP ayant tendance à augmenter avec l'age, et avec l'insuffisance rénale. Vous vous orientez donc vers une première poussée d'insuffisance cardiaque. Quelles sont les mesures thérapeutiques immédiates à mettre en oeuvre? a. Arrêt des IEC b. Arrêt de la Metformine c. Diurétisation par diurétiques de l'anse d. Introduction de béta bloquants e. Introduction d'anti aldostérone A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on arrete bien sur les IEC et la metformine dans le contexte d'insuffisance rénale dont on ne connait pas l'ancienneté. pas d'introduction des anti aldostérones pour les mêmes raisons. les beta bloquants sont à éviter tant que la poussée congestive n'est pas améliorée. en revanche les diurétiques de l'anse vont rapidement lutter contre les signes congestifs et améliorer le patients. Gardez à l'esprit que ces diurétiques sont très peu hypotenseurs et ne sont donc pas du tout contre indiqués ici. Devant cette découverte de fibrillation auriculaire, quelle est votre attitude vis à vis de l'anticoagulation? a. Anticoagulation efficace par HBPM b. Anticoagulation efficace par HNF c. Anticoagulation efficace par AOD d'emblée d. Anticoagulation efficace par AVK seuls d'emblée e. Pas d'anticoagulation efficace. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CHADS VASC = 4 ( age 65-70 ans, insuffisance cardiaque, HTA et diabète) donc indication de décoagulation efficace. Patient en pleine poussée d'IRA donc contre indication aux HBPM et aux AOD, au moins dans un premier temps. les AVK seuls ne seront pas efficaces avant plusieurs jours donc ici la meilleure option est l'HNF. Mr B est hopsitalisé en cardiologie, les signes congestifs régressent sous diurétiques, la FA se réduit spontanément et la créatinine est en baisse. L'ETT montre un ventricule gauche dilaté, avec une hypokinésie globale sévère, le FEVG est à 25%, il y a une insuffisance mitrale modérée et la valve aortique est normale. Quel examen demandez-vous dans le cadre du bilan etiologique? a. Une coronarographie b. Une épreuve d'effort c. Une échographie trans oesophagienne d. Un scanner thoracique e. Une scintigraphie myocardique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. il faut en première intention éliminer une coronaropathie qui pourrait être la cause de cette dysfonction VG sévère, d'autant plus que le patient à de multiples facteurs de risque cardiovasculaires. les tests de dépistage d'ischémie n'ont pas leur place ici. La coronarographie est normale. Devant cette myocardiopathie dilatée, que doit comporter le traitement médical optimal? a. Un anti aldostérone b. Un anti agregant plaquettaire c. Un béta bloquant d. Un diurétique thiazidique e. Un IEC | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, 70 ans, consulte aux urgences pour dyspnée. Il explique que son essoufflement a commencé il y a quelques mois, à l'effort, mais que depuis 72h, il est même essoufflé au repos. Ses antécédents sont un diabète de type 2, et une hypertension arterielle. Ses traitements sont: metformine et perindopril Votre examen clinique montre: des OMI jusqu'aux genoux, un reflux hépato jugulaire, des crépitants bilateraux à tiers de champs. TA: 105/65 FC 110 bpm saturation 88% en air, poids 60 kg. Quels examens demandez vous en première intention? a. Angio TDM thoracique b. Doppler veineux des membres inférieurs c. ECG d. Gazométrie artérielle e. Radiographie thoracique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. en première intention devant une dyspnée, un ECG, une Radio thoracique et une gazométrie sont indispensables et permettent d'orienter le diagnostic et de rechercher des signes de gravité. L'angio TDm thoracique sera à demander en cas de suspicion d'EP par exemple , mais de toute façon sera secondaire au bilan minimal cité au dessus. La dyspnée évolue depuis plusieurs mois ce qui oriente peu vers une EP. L'echo doppler veineux à demander en cas de suspicion de TVP mais la les OMI sont bilatéraux rendant le diagnostic peu probable. Son ECG est le suivant. Que voyez vous? a. Un bloc de branche droit complet b. Un bloc de branche gauche complet c. Une fibrillation auriculaire d. Une tachycardie jonctionnelle e. Une tachycardie ventriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on se trouve devant une tachycardie IRREGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TV qui est une tachycardie REGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TJ qui est aussi régulière, et dans la majorité des cas à QRS fins (sauf bloc de branche pré existant...) il s'agit bien d'une FA, comme en témoigne le caractère irrégulier, l'absence d'activité auriculaire organisée. Il y a un BBG associé, avec des QRS larges (>120 ms) un aspect QS négatif de V1 à V3, pseudo sus ST associé. Sa radiographie thoracique est la suivante. Que voyez-vous? a. Une atélectasie du lobe inférieur gauche b. Des calcifications du bouton aortique c. Une cardiomégalie d. Un épanchement pleural droit e. Un foyer de pneumopathie droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. on voit effectivement une cardiomégalie importante, avec index cardio thoracique augmenté, un épanchement plueral du cul de sac droit avec une ligne de Damoiseau. Les résultats sanguins montrent: créatinine = 200 micromol/l, hémoglobine= 12 g/dl, GB= 9000, CRP=4 mg/l, NT pro BNP 20000 ng/l. Concernant le NT proBNP, quelles sont les affirmations exactes? a. Il permet une orientation diagnostique devant une dyspnée aigüe b. Il a un intéret pronostique dans l'insuffisance cardiaque c. Il fait partie des éléments du suivi de l'insuffisance cardiaque d. Il s'interprète en fonction de l'age e. Il n'est pas augmenté en cas d'insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le BNP et le NT pro BNP sont des outils efficaces à plusieurs niveaux: devant une dyspnée sans orientation étiologique évidente, un BNP très bas ou très élevé peut affirmer ou infirmer une origine cardiaque. Il a un interêt dans le suivi et le pronostic de l'insuffisance cardiaque chronique. Enfin il faut bien sur prendre l'age en compte, le BNP ayant tendance à augmenter avec l'age, et avec l'insuffisance rénale. Vous vous orientez donc vers une première poussée d'insuffisance cardiaque. Quelles sont les mesures thérapeutiques immédiates à mettre en oeuvre? a. Arrêt des IEC b. Arrêt de la Metformine c. Diurétisation par diurétiques de l'anse d. Introduction de béta bloquants e. Introduction d'anti aldostérone A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on arrete bien sur les IEC et la metformine dans le contexte d'insuffisance rénale dont on ne connait pas l'ancienneté. pas d'introduction des anti aldostérones pour les mêmes raisons. les beta bloquants sont à éviter tant que la poussée congestive n'est pas améliorée. en revanche les diurétiques de l'anse vont rapidement lutter contre les signes congestifs et améliorer le patients. Gardez à l'esprit que ces diurétiques sont très peu hypotenseurs et ne sont donc pas du tout contre indiqués ici. Devant cette découverte de fibrillation auriculaire, quelle est votre attitude vis à vis de l'anticoagulation? a. Anticoagulation efficace par HBPM b. Anticoagulation efficace par HNF c. Anticoagulation efficace par AOD d'emblée d. Anticoagulation efficace par AVK seuls d'emblée e. Pas d'anticoagulation efficace. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CHADS VASC = 4 ( age 65-70 ans, insuffisance cardiaque, HTA et diabète) donc indication de décoagulation efficace. Patient en pleine poussée d'IRA donc contre indication aux HBPM et aux AOD, au moins dans un premier temps. les AVK seuls ne seront pas efficaces avant plusieurs jours donc ici la meilleure option est l'HNF. Mr B est hopsitalisé en cardiologie, les signes congestifs régressent sous diurétiques, la FA se réduit spontanément et la créatinine est en baisse. L'ETT montre un ventricule gauche dilaté, avec une hypokinésie globale sévère, le FEVG est à 25%, il y a une insuffisance mitrale modérée et la valve aortique est normale. Quel examen demandez-vous dans le cadre du bilan etiologique? a. Une coronarographie b. Une épreuve d'effort c. Une échographie trans oesophagienne d. Un scanner thoracique e. Une scintigraphie myocardique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. il faut en première intention éliminer une coronaropathie qui pourrait être la cause de cette dysfonction VG sévère, d'autant plus que le patient à de multiples facteurs de risque cardiovasculaires. les tests de dépistage d'ischémie n'ont pas leur place ici. La coronarographie est normale. Devant cette myocardiopathie dilatée, que doit comporter le traitement médical optimal? a. Un anti aldostérone b. Un anti agregant plaquettaire c. Un béta bloquant d. Un diurétique thiazidique e. Un IEC A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le traitement optimal de l'insuffisance cardiaque sévère doit comporter un beta bloquant, un IEC et un anti aldostérone à la posologie maximale tolérée. Mr B est suivi régulièrement et 3 mois plus tardson traitement médical est optimal. Il persiste une dyspnée stade 3 de la NYHA. L'ETT est inchangée. De quel type de dispositif cardiaque implantable Mr B a-t-il besoin? a. Un pace maker double chambre b. Un pace maker triple chambre c. Un défibrillateur simple chambre d. Un défibrillateur double chambre e. Un défibrillateur triple chambre | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, 70 ans, consulte aux urgences pour dyspnée. Il explique que son essoufflement a commencé il y a quelques mois, à l'effort, mais que depuis 72h, il est même essoufflé au repos. Ses antécédents sont un diabète de type 2, et une hypertension arterielle. Ses traitements sont: metformine et perindopril Votre examen clinique montre: des OMI jusqu'aux genoux, un reflux hépato jugulaire, des crépitants bilateraux à tiers de champs. TA: 105/65 FC 110 bpm saturation 88% en air, poids 60 kg. Quels examens demandez vous en première intention? a. Angio TDM thoracique b. Doppler veineux des membres inférieurs c. ECG d. Gazométrie artérielle e. Radiographie thoracique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. en première intention devant une dyspnée, un ECG, une Radio thoracique et une gazométrie sont indispensables et permettent d'orienter le diagnostic et de rechercher des signes de gravité. L'angio TDm thoracique sera à demander en cas de suspicion d'EP par exemple , mais de toute façon sera secondaire au bilan minimal cité au dessus. La dyspnée évolue depuis plusieurs mois ce qui oriente peu vers une EP. L'echo doppler veineux à demander en cas de suspicion de TVP mais la les OMI sont bilatéraux rendant le diagnostic peu probable. Son ECG est le suivant. Que voyez vous? a. Un bloc de branche droit complet b. Un bloc de branche gauche complet c. Une fibrillation auriculaire d. Une tachycardie jonctionnelle e. Une tachycardie ventriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on se trouve devant une tachycardie IRREGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TV qui est une tachycardie REGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TJ qui est aussi régulière, et dans la majorité des cas à QRS fins (sauf bloc de branche pré existant...) il s'agit bien d'une FA, comme en témoigne le caractère irrégulier, l'absence d'activité auriculaire organisée. Il y a un BBG associé, avec des QRS larges (>120 ms) un aspect QS négatif de V1 à V3, pseudo sus ST associé. Sa radiographie thoracique est la suivante. Que voyez-vous? a. Une atélectasie du lobe inférieur gauche b. Des calcifications du bouton aortique c. Une cardiomégalie d. Un épanchement pleural droit e. Un foyer de pneumopathie droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. on voit effectivement une cardiomégalie importante, avec index cardio thoracique augmenté, un épanchement plueral du cul de sac droit avec une ligne de Damoiseau. Les résultats sanguins montrent: créatinine = 200 micromol/l, hémoglobine= 12 g/dl, GB= 9000, CRP=4 mg/l, NT pro BNP 20000 ng/l. Concernant le NT proBNP, quelles sont les affirmations exactes? a. Il permet une orientation diagnostique devant une dyspnée aigüe b. Il a un intéret pronostique dans l'insuffisance cardiaque c. Il fait partie des éléments du suivi de l'insuffisance cardiaque d. Il s'interprète en fonction de l'age e. Il n'est pas augmenté en cas d'insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le BNP et le NT pro BNP sont des outils efficaces à plusieurs niveaux: devant une dyspnée sans orientation étiologique évidente, un BNP très bas ou très élevé peut affirmer ou infirmer une origine cardiaque. Il a un interêt dans le suivi et le pronostic de l'insuffisance cardiaque chronique. Enfin il faut bien sur prendre l'age en compte, le BNP ayant tendance à augmenter avec l'age, et avec l'insuffisance rénale. Vous vous orientez donc vers une première poussée d'insuffisance cardiaque. Quelles sont les mesures thérapeutiques immédiates à mettre en oeuvre? a. Arrêt des IEC b. Arrêt de la Metformine c. Diurétisation par diurétiques de l'anse d. Introduction de béta bloquants e. Introduction d'anti aldostérone A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on arrete bien sur les IEC et la metformine dans le contexte d'insuffisance rénale dont on ne connait pas l'ancienneté. pas d'introduction des anti aldostérones pour les mêmes raisons. les beta bloquants sont à éviter tant que la poussée congestive n'est pas améliorée. en revanche les diurétiques de l'anse vont rapidement lutter contre les signes congestifs et améliorer le patients. Gardez à l'esprit que ces diurétiques sont très peu hypotenseurs et ne sont donc pas du tout contre indiqués ici. Devant cette découverte de fibrillation auriculaire, quelle est votre attitude vis à vis de l'anticoagulation? a. Anticoagulation efficace par HBPM b. Anticoagulation efficace par HNF c. Anticoagulation efficace par AOD d'emblée d. Anticoagulation efficace par AVK seuls d'emblée e. Pas d'anticoagulation efficace. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CHADS VASC = 4 ( age 65-70 ans, insuffisance cardiaque, HTA et diabète) donc indication de décoagulation efficace. Patient en pleine poussée d'IRA donc contre indication aux HBPM et aux AOD, au moins dans un premier temps. les AVK seuls ne seront pas efficaces avant plusieurs jours donc ici la meilleure option est l'HNF. Mr B est hopsitalisé en cardiologie, les signes congestifs régressent sous diurétiques, la FA se réduit spontanément et la créatinine est en baisse. L'ETT montre un ventricule gauche dilaté, avec une hypokinésie globale sévère, le FEVG est à 25%, il y a une insuffisance mitrale modérée et la valve aortique est normale. Quel examen demandez-vous dans le cadre du bilan etiologique? a. Une coronarographie b. Une épreuve d'effort c. Une échographie trans oesophagienne d. Un scanner thoracique e. Une scintigraphie myocardique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. il faut en première intention éliminer une coronaropathie qui pourrait être la cause de cette dysfonction VG sévère, d'autant plus que le patient à de multiples facteurs de risque cardiovasculaires. les tests de dépistage d'ischémie n'ont pas leur place ici. La coronarographie est normale. Devant cette myocardiopathie dilatée, que doit comporter le traitement médical optimal? a. Un anti aldostérone b. Un anti agregant plaquettaire c. Un béta bloquant d. Un diurétique thiazidique e. Un IEC A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le traitement optimal de l'insuffisance cardiaque sévère doit comporter un beta bloquant, un IEC et un anti aldostérone à la posologie maximale tolérée. Mr B est suivi régulièrement et 3 mois plus tardson traitement médical est optimal. Il persiste une dyspnée stade 3 de la NYHA. L'ETT est inchangée. De quel type de dispositif cardiaque implantable Mr B a-t-il besoin? a. Un pace maker double chambre b. Un pace maker triple chambre c. Un défibrillateur simple chambre d. Un défibrillateur double chambre e. Un défibrillateur triple chambre A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. nous sommes ici dans l'indication du défibrillateur triple chambre: FEVG < 30%, BBG complet, patient restant symptomatique avec un traitement médical optimal. Mr B est implanté d'un défibrillateur triple chambre. Quelles sont les complications possibles dans les 24h premières heures? a. Déplacement de sonde b. Endocardite infectieuse sur sonde c. épanchement péricardique d. Hématome de loge de boitier e. Pneumothorax | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, 70 ans, consulte aux urgences pour dyspnée. Il explique que son essoufflement a commencé il y a quelques mois, à l'effort, mais que depuis 72h, il est même essoufflé au repos. Ses antécédents sont un diabète de type 2, et une hypertension arterielle. Ses traitements sont: metformine et perindopril Votre examen clinique montre: des OMI jusqu'aux genoux, un reflux hépato jugulaire, des crépitants bilateraux à tiers de champs. TA: 105/65 FC 110 bpm saturation 88% en air, poids 60 kg. Quels examens demandez vous en première intention? a. Angio TDM thoracique b. Doppler veineux des membres inférieurs c. ECG d. Gazométrie artérielle e. Radiographie thoracique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. en première intention devant une dyspnée, un ECG, une Radio thoracique et une gazométrie sont indispensables et permettent d'orienter le diagnostic et de rechercher des signes de gravité. L'angio TDm thoracique sera à demander en cas de suspicion d'EP par exemple , mais de toute façon sera secondaire au bilan minimal cité au dessus. La dyspnée évolue depuis plusieurs mois ce qui oriente peu vers une EP. L'echo doppler veineux à demander en cas de suspicion de TVP mais la les OMI sont bilatéraux rendant le diagnostic peu probable. Son ECG est le suivant. Que voyez vous? a. Un bloc de branche droit complet b. Un bloc de branche gauche complet c. Une fibrillation auriculaire d. Une tachycardie jonctionnelle e. Une tachycardie ventriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on se trouve devant une tachycardie IRREGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TV qui est une tachycardie REGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TJ qui est aussi régulière, et dans la majorité des cas à QRS fins (sauf bloc de branche pré existant...) il s'agit bien d'une FA, comme en témoigne le caractère irrégulier, l'absence d'activité auriculaire organisée. Il y a un BBG associé, avec des QRS larges (>120 ms) un aspect QS négatif de V1 à V3, pseudo sus ST associé. Sa radiographie thoracique est la suivante. Que voyez-vous? a. Une atélectasie du lobe inférieur gauche b. Des calcifications du bouton aortique c. Une cardiomégalie d. Un épanchement pleural droit e. Un foyer de pneumopathie droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. on voit effectivement une cardiomégalie importante, avec index cardio thoracique augmenté, un épanchement plueral du cul de sac droit avec une ligne de Damoiseau. Les résultats sanguins montrent: créatinine = 200 micromol/l, hémoglobine= 12 g/dl, GB= 9000, CRP=4 mg/l, NT pro BNP 20000 ng/l. Concernant le NT proBNP, quelles sont les affirmations exactes? a. Il permet une orientation diagnostique devant une dyspnée aigüe b. Il a un intéret pronostique dans l'insuffisance cardiaque c. Il fait partie des éléments du suivi de l'insuffisance cardiaque d. Il s'interprète en fonction de l'age e. Il n'est pas augmenté en cas d'insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le BNP et le NT pro BNP sont des outils efficaces à plusieurs niveaux: devant une dyspnée sans orientation étiologique évidente, un BNP très bas ou très élevé peut affirmer ou infirmer une origine cardiaque. Il a un interêt dans le suivi et le pronostic de l'insuffisance cardiaque chronique. Enfin il faut bien sur prendre l'age en compte, le BNP ayant tendance à augmenter avec l'age, et avec l'insuffisance rénale. Vous vous orientez donc vers une première poussée d'insuffisance cardiaque. Quelles sont les mesures thérapeutiques immédiates à mettre en oeuvre? a. Arrêt des IEC b. Arrêt de la Metformine c. Diurétisation par diurétiques de l'anse d. Introduction de béta bloquants e. Introduction d'anti aldostérone A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on arrete bien sur les IEC et la metformine dans le contexte d'insuffisance rénale dont on ne connait pas l'ancienneté. pas d'introduction des anti aldostérones pour les mêmes raisons. les beta bloquants sont à éviter tant que la poussée congestive n'est pas améliorée. en revanche les diurétiques de l'anse vont rapidement lutter contre les signes congestifs et améliorer le patients. Gardez à l'esprit que ces diurétiques sont très peu hypotenseurs et ne sont donc pas du tout contre indiqués ici. Devant cette découverte de fibrillation auriculaire, quelle est votre attitude vis à vis de l'anticoagulation? a. Anticoagulation efficace par HBPM b. Anticoagulation efficace par HNF c. Anticoagulation efficace par AOD d'emblée d. Anticoagulation efficace par AVK seuls d'emblée e. Pas d'anticoagulation efficace. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CHADS VASC = 4 ( age 65-70 ans, insuffisance cardiaque, HTA et diabète) donc indication de décoagulation efficace. Patient en pleine poussée d'IRA donc contre indication aux HBPM et aux AOD, au moins dans un premier temps. les AVK seuls ne seront pas efficaces avant plusieurs jours donc ici la meilleure option est l'HNF. Mr B est hopsitalisé en cardiologie, les signes congestifs régressent sous diurétiques, la FA se réduit spontanément et la créatinine est en baisse. L'ETT montre un ventricule gauche dilaté, avec une hypokinésie globale sévère, le FEVG est à 25%, il y a une insuffisance mitrale modérée et la valve aortique est normale. Quel examen demandez-vous dans le cadre du bilan etiologique? a. Une coronarographie b. Une épreuve d'effort c. Une échographie trans oesophagienne d. Un scanner thoracique e. Une scintigraphie myocardique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. il faut en première intention éliminer une coronaropathie qui pourrait être la cause de cette dysfonction VG sévère, d'autant plus que le patient à de multiples facteurs de risque cardiovasculaires. les tests de dépistage d'ischémie n'ont pas leur place ici. La coronarographie est normale. Devant cette myocardiopathie dilatée, que doit comporter le traitement médical optimal? a. Un anti aldostérone b. Un anti agregant plaquettaire c. Un béta bloquant d. Un diurétique thiazidique e. Un IEC A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le traitement optimal de l'insuffisance cardiaque sévère doit comporter un beta bloquant, un IEC et un anti aldostérone à la posologie maximale tolérée. Mr B est suivi régulièrement et 3 mois plus tardson traitement médical est optimal. Il persiste une dyspnée stade 3 de la NYHA. L'ETT est inchangée. De quel type de dispositif cardiaque implantable Mr B a-t-il besoin? a. Un pace maker double chambre b. Un pace maker triple chambre c. Un défibrillateur simple chambre d. Un défibrillateur double chambre e. Un défibrillateur triple chambre A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. nous sommes ici dans l'indication du défibrillateur triple chambre: FEVG < 30%, BBG complet, patient restant symptomatique avec un traitement médical optimal. Mr B est implanté d'un défibrillateur triple chambre. Quelles sont les complications possibles dans les 24h premières heures? a. Déplacement de sonde b. Endocardite infectieuse sur sonde c. épanchement péricardique d. Hématome de loge de boitier e. Pneumothorax A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les complications classiques précoces sont les pneumothorax (surtout en cas de ponction sous claviere) les epanchements péricardiques, les hématomes de loge et les déplacements de sondes. L'EI sur sonde ne survient pas aussi précocement. Quelques heures après l'implantation, Mr B est retrouvé hypotendu ( TA= 75/45), marbré, se plaignant d'une douleur thoracique et d'une dyspnée. A l'examen il existe une turgescence jugulaire intense. Quel diagnostic devez-vous éliminer en priorité? a. Un choc cardiogénique b. Un choc hémorragique c. Un choc septique d. Une embolie pulmonaire e. Une tamponnade | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B, 70 ans, consulte aux urgences pour dyspnée. Il explique que son essoufflement a commencé il y a quelques mois, à l'effort, mais que depuis 72h, il est même essoufflé au repos. Ses antécédents sont un diabète de type 2, et une hypertension arterielle. Ses traitements sont: metformine et perindopril Votre examen clinique montre: des OMI jusqu'aux genoux, un reflux hépato jugulaire, des crépitants bilateraux à tiers de champs. TA: 105/65 FC 110 bpm saturation 88% en air, poids 60 kg. Quels examens demandez vous en première intention? a. Angio TDM thoracique b. Doppler veineux des membres inférieurs c. ECG d. Gazométrie artérielle e. Radiographie thoracique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. en première intention devant une dyspnée, un ECG, une Radio thoracique et une gazométrie sont indispensables et permettent d'orienter le diagnostic et de rechercher des signes de gravité. L'angio TDm thoracique sera à demander en cas de suspicion d'EP par exemple , mais de toute façon sera secondaire au bilan minimal cité au dessus. La dyspnée évolue depuis plusieurs mois ce qui oriente peu vers une EP. L'echo doppler veineux à demander en cas de suspicion de TVP mais la les OMI sont bilatéraux rendant le diagnostic peu probable. Son ECG est le suivant. Que voyez vous? a. Un bloc de branche droit complet b. Un bloc de branche gauche complet c. Une fibrillation auriculaire d. Une tachycardie jonctionnelle e. Une tachycardie ventriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on se trouve devant une tachycardie IRREGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TV qui est une tachycardie REGULIERE à QRS larges. ce n'est pas une TJ qui est aussi régulière, et dans la majorité des cas à QRS fins (sauf bloc de branche pré existant...) il s'agit bien d'une FA, comme en témoigne le caractère irrégulier, l'absence d'activité auriculaire organisée. Il y a un BBG associé, avec des QRS larges (>120 ms) un aspect QS négatif de V1 à V3, pseudo sus ST associé. Sa radiographie thoracique est la suivante. Que voyez-vous? a. Une atélectasie du lobe inférieur gauche b. Des calcifications du bouton aortique c. Une cardiomégalie d. Un épanchement pleural droit e. Un foyer de pneumopathie droite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. on voit effectivement une cardiomégalie importante, avec index cardio thoracique augmenté, un épanchement plueral du cul de sac droit avec une ligne de Damoiseau. Les résultats sanguins montrent: créatinine = 200 micromol/l, hémoglobine= 12 g/dl, GB= 9000, CRP=4 mg/l, NT pro BNP 20000 ng/l. Concernant le NT proBNP, quelles sont les affirmations exactes? a. Il permet une orientation diagnostique devant une dyspnée aigüe b. Il a un intéret pronostique dans l'insuffisance cardiaque c. Il fait partie des éléments du suivi de l'insuffisance cardiaque d. Il s'interprète en fonction de l'age e. Il n'est pas augmenté en cas d'insuffisance rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. le BNP et le NT pro BNP sont des outils efficaces à plusieurs niveaux: devant une dyspnée sans orientation étiologique évidente, un BNP très bas ou très élevé peut affirmer ou infirmer une origine cardiaque. Il a un interêt dans le suivi et le pronostic de l'insuffisance cardiaque chronique. Enfin il faut bien sur prendre l'age en compte, le BNP ayant tendance à augmenter avec l'age, et avec l'insuffisance rénale. Vous vous orientez donc vers une première poussée d'insuffisance cardiaque. Quelles sont les mesures thérapeutiques immédiates à mettre en oeuvre? a. Arrêt des IEC b. Arrêt de la Metformine c. Diurétisation par diurétiques de l'anse d. Introduction de béta bloquants e. Introduction d'anti aldostérone A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. on arrete bien sur les IEC et la metformine dans le contexte d'insuffisance rénale dont on ne connait pas l'ancienneté. pas d'introduction des anti aldostérones pour les mêmes raisons. les beta bloquants sont à éviter tant que la poussée congestive n'est pas améliorée. en revanche les diurétiques de l'anse vont rapidement lutter contre les signes congestifs et améliorer le patients. Gardez à l'esprit que ces diurétiques sont très peu hypotenseurs et ne sont donc pas du tout contre indiqués ici. Devant cette découverte de fibrillation auriculaire, quelle est votre attitude vis à vis de l'anticoagulation? a. Anticoagulation efficace par HBPM b. Anticoagulation efficace par HNF c. Anticoagulation efficace par AOD d'emblée d. Anticoagulation efficace par AVK seuls d'emblée e. Pas d'anticoagulation efficace. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. CHADS VASC = 4 ( age 65-70 ans, insuffisance cardiaque, HTA et diabète) donc indication de décoagulation efficace. Patient en pleine poussée d'IRA donc contre indication aux HBPM et aux AOD, au moins dans un premier temps. les AVK seuls ne seront pas efficaces avant plusieurs jours donc ici la meilleure option est l'HNF. Mr B est hopsitalisé en cardiologie, les signes congestifs régressent sous diurétiques, la FA se réduit spontanément et la créatinine est en baisse. L'ETT montre un ventricule gauche dilaté, avec une hypokinésie globale sévère, le FEVG est à 25%, il y a une insuffisance mitrale modérée et la valve aortique est normale. Quel examen demandez-vous dans le cadre du bilan etiologique? a. Une coronarographie b. Une épreuve d'effort c. Une échographie trans oesophagienne d. Un scanner thoracique e. Une scintigraphie myocardique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. il faut en première intention éliminer une coronaropathie qui pourrait être la cause de cette dysfonction VG sévère, d'autant plus que le patient à de multiples facteurs de risque cardiovasculaires. les tests de dépistage d'ischémie n'ont pas leur place ici. La coronarographie est normale. Devant cette myocardiopathie dilatée, que doit comporter le traitement médical optimal? a. Un anti aldostérone b. Un anti agregant plaquettaire c. Un béta bloquant d. Un diurétique thiazidique e. Un IEC A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le traitement optimal de l'insuffisance cardiaque sévère doit comporter un beta bloquant, un IEC et un anti aldostérone à la posologie maximale tolérée. Mr B est suivi régulièrement et 3 mois plus tardson traitement médical est optimal. Il persiste une dyspnée stade 3 de la NYHA. L'ETT est inchangée. De quel type de dispositif cardiaque implantable Mr B a-t-il besoin? a. Un pace maker double chambre b. Un pace maker triple chambre c. Un défibrillateur simple chambre d. Un défibrillateur double chambre e. Un défibrillateur triple chambre A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. nous sommes ici dans l'indication du défibrillateur triple chambre: FEVG < 30%, BBG complet, patient restant symptomatique avec un traitement médical optimal. Mr B est implanté d'un défibrillateur triple chambre. Quelles sont les complications possibles dans les 24h premières heures? a. Déplacement de sonde b. Endocardite infectieuse sur sonde c. épanchement péricardique d. Hématome de loge de boitier e. Pneumothorax A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les complications classiques précoces sont les pneumothorax (surtout en cas de ponction sous claviere) les epanchements péricardiques, les hématomes de loge et les déplacements de sondes. L'EI sur sonde ne survient pas aussi précocement. Quelques heures après l'implantation, Mr B est retrouvé hypotendu ( TA= 75/45), marbré, se plaignant d'une douleur thoracique et d'une dyspnée. A l'examen il existe une turgescence jugulaire intense. Quel diagnostic devez-vous éliminer en priorité? a. Un choc cardiogénique b. Un choc hémorragique c. Un choc septique d. Une embolie pulmonaire e. Une tamponnade A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Devant ces signes d'insuffisance ventriculaire droite aigüe, il faut éliminer en priorité une tamponnade, complication rare mais classique de la pose de dispositif cardiaque implantable, et parce que c'est une urgence chirurgicale. L'ETT réalisée en urgence confirme la tamponnade. Quel est le traitement en urgence? a. Aspirine en intra veineux b. Diurétisation c. Dobutamine d. Drainage chirurgical e. Remplissage vasculaire | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 66 ans, diabétique de type 2 depuis 5 ans, dyslipémique, consulte son médecin traitant pour renouveler son ordonnance de statine. Celui-ci l’examine et retrouve : un poids de 70kg pour 1m75, une tension artérielle au bras droit de138/60 mmHg, des pouls périphériques perçus et symétriques sans souffle associé, l’absence de signe clinique d’insuffisance cardiaque et un souffle 2/6 à l’auscultation cardiaque connu du patient depuis l’enfance. Quels arguments vous évoquent une régurgitation aortique à l’auscultation ? a. Un souffle diastolique au foyer aortique b. Un souffle de tonalité en « jet de vapeur » c. Un souffle mieux perçu en procubitus d. Un roulement au foyer aortique e. Un souffle systolique aortique | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 66 ans, diabétique de type 2 depuis 5 ans, dyslipémique, consulte son médecin traitant pour renouveler son ordonnance de statine. Celui-ci l’examine et retrouve : un poids de 70kg pour 1m75, une tension artérielle au bras droit de138/60 mmHg, des pouls périphériques perçus et symétriques sans souffle associé, l’absence de signe clinique d’insuffisance cardiaque et un souffle 2/6 à l’auscultation cardiaque connu du patient depuis l’enfance. Quels arguments vous évoquent une régurgitation aortique à l’auscultation ? a. Un souffle diastolique au foyer aortique b. Un souffle de tonalité en « jet de vapeur » c. Un souffle mieux perçu en procubitus d. Un roulement au foyer aortique e. Un souffle systolique aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Souffle d'insuffisance aortique: o diastolique (tout souffle diastolique est pathologique) o au foyer aortique (2e EIC droit) irradiant le long du bord G du sternum o de type aspiratif, doux, décroissant, à maximum protodiastolique puis decrescendo o souffle mieux perçu patient penché en procubitus en expiration Souffle en jet de vapeur: souffle d'insuffisance mitrale souffle systolique aortique: rétrécissement aortique. Quels arguments auscultatoires sont en faveur d’une insuffisance aortique sévère ? a. Un souffle essentiellement protomésodiastolique b. Un souffle systolique aortique d’hyperdébit c. Une abolition du B2 aortique d. Un roulement d’accompagnement au foyer mitral e. Une abolition du B2 pulmonaire | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 66 ans, diabétique de type 2 depuis 5 ans, dyslipémique, consulte son médecin traitant pour renouveler son ordonnance de statine. Celui-ci l’examine et retrouve : un poids de 70kg pour 1m75, une tension artérielle au bras droit de138/60 mmHg, des pouls périphériques perçus et symétriques sans souffle associé, l’absence de signe clinique d’insuffisance cardiaque et un souffle 2/6 à l’auscultation cardiaque connu du patient depuis l’enfance. Quels arguments vous évoquent une régurgitation aortique à l’auscultation ? a. Un souffle diastolique au foyer aortique b. Un souffle de tonalité en « jet de vapeur » c. Un souffle mieux perçu en procubitus d. Un roulement au foyer aortique e. Un souffle systolique aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Souffle d'insuffisance aortique: o diastolique (tout souffle diastolique est pathologique) o au foyer aortique (2e EIC droit) irradiant le long du bord G du sternum o de type aspiratif, doux, décroissant, à maximum protodiastolique puis decrescendo o souffle mieux perçu patient penché en procubitus en expiration Souffle en jet de vapeur: souffle d'insuffisance mitrale souffle systolique aortique: rétrécissement aortique. Quels arguments auscultatoires sont en faveur d’une insuffisance aortique sévère ? a. Un souffle essentiellement protomésodiastolique b. Un souffle systolique aortique d’hyperdébit c. Une abolition du B2 aortique d. Un roulement d’accompagnement au foyer mitral e. Une abolition du B2 pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IA sévère : souffle d’autant plus bref que l’IA est sévère +/- pistol shot mésosystolique au foyer aortique +/- souffle systolique aortique d’hyper débit +/- roulement de Flint au foyer mitral +/- B3 protodiastolique. Quels signes fonctionnels classiquement liés à l’insuffisance aortique doivent être recherchés ? a. Une dyspnée d’effort b. Un angor d’effort c. Une syncope d’effort d. Une hépatalgie d’effort e. Des palpitations | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 66 ans, diabétique de type 2 depuis 5 ans, dyslipémique, consulte son médecin traitant pour renouveler son ordonnance de statine. Celui-ci l’examine et retrouve : un poids de 70kg pour 1m75, une tension artérielle au bras droit de138/60 mmHg, des pouls périphériques perçus et symétriques sans souffle associé, l’absence de signe clinique d’insuffisance cardiaque et un souffle 2/6 à l’auscultation cardiaque connu du patient depuis l’enfance. Quels arguments vous évoquent une régurgitation aortique à l’auscultation ? a. Un souffle diastolique au foyer aortique b. Un souffle de tonalité en « jet de vapeur » c. Un souffle mieux perçu en procubitus d. Un roulement au foyer aortique e. Un souffle systolique aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Souffle d'insuffisance aortique: o diastolique (tout souffle diastolique est pathologique) o au foyer aortique (2e EIC droit) irradiant le long du bord G du sternum o de type aspiratif, doux, décroissant, à maximum protodiastolique puis decrescendo o souffle mieux perçu patient penché en procubitus en expiration Souffle en jet de vapeur: souffle d'insuffisance mitrale souffle systolique aortique: rétrécissement aortique. Quels arguments auscultatoires sont en faveur d’une insuffisance aortique sévère ? a. Un souffle essentiellement protomésodiastolique b. Un souffle systolique aortique d’hyperdébit c. Une abolition du B2 aortique d. Un roulement d’accompagnement au foyer mitral e. Une abolition du B2 pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IA sévère : souffle d’autant plus bref que l’IA est sévère +/- pistol shot mésosystolique au foyer aortique +/- souffle systolique aortique d’hyper débit +/- roulement de Flint au foyer mitral +/- B3 protodiastolique. Quels signes fonctionnels classiquement liés à l’insuffisance aortique doivent être recherchés ? a. Une dyspnée d’effort b. Un angor d’effort c. Une syncope d’effort d. Une hépatalgie d’effort e. Des palpitations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Signes fonctionnels d'insuffisance aortique : apparition tardive de dyspnée d’effort, angor d’effort (souvent fonctionnel, sans sténose coronaire associé par dimiuntion du débit coronaire consécutif à la fuite aortique) puis apparition possible de SF au repos si forme décompensée. Douleurs thoraciques et IA sévère : le plus souvent angor fonctionnel par bas débit coronaire du fait du reflux de sang dans le VG en diastole (le débit coronaire étant essentiellement diastolique il est le premier à souffrir en cas d’IA sévère), parfois angor sur sténose coronaire et possibilité de douleurs thoraciques sur anévrisme de l’aorte ascendante (syndrome de fissuration ou réelle dissection aortique) Syncope d'effort: rétrécissement aortique plutôt qu'insuffisance aortique hépatalgie d'effort: SF d'insuffisance cardiaque droite les palpitations ne sont pas un signe classique d'insuffisance aortique. Parmi la liste ci-dessous quelles étiologies peuvent être associées à une insuffisance aortique ? a. Un syndrome coronaire aigu ST plus b. Une bicuspidie c. Une maladie de Marfan d. Une aortite e. Une hypertension artérielle | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 66 ans, diabétique de type 2 depuis 5 ans, dyslipémique, consulte son médecin traitant pour renouveler son ordonnance de statine. Celui-ci l’examine et retrouve : un poids de 70kg pour 1m75, une tension artérielle au bras droit de138/60 mmHg, des pouls périphériques perçus et symétriques sans souffle associé, l’absence de signe clinique d’insuffisance cardiaque et un souffle 2/6 à l’auscultation cardiaque connu du patient depuis l’enfance. Quels arguments vous évoquent une régurgitation aortique à l’auscultation ? a. Un souffle diastolique au foyer aortique b. Un souffle de tonalité en « jet de vapeur » c. Un souffle mieux perçu en procubitus d. Un roulement au foyer aortique e. Un souffle systolique aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Souffle d'insuffisance aortique: o diastolique (tout souffle diastolique est pathologique) o au foyer aortique (2e EIC droit) irradiant le long du bord G du sternum o de type aspiratif, doux, décroissant, à maximum protodiastolique puis decrescendo o souffle mieux perçu patient penché en procubitus en expiration Souffle en jet de vapeur: souffle d'insuffisance mitrale souffle systolique aortique: rétrécissement aortique. Quels arguments auscultatoires sont en faveur d’une insuffisance aortique sévère ? a. Un souffle essentiellement protomésodiastolique b. Un souffle systolique aortique d’hyperdébit c. Une abolition du B2 aortique d. Un roulement d’accompagnement au foyer mitral e. Une abolition du B2 pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IA sévère : souffle d’autant plus bref que l’IA est sévère +/- pistol shot mésosystolique au foyer aortique +/- souffle systolique aortique d’hyper débit +/- roulement de Flint au foyer mitral +/- B3 protodiastolique. Quels signes fonctionnels classiquement liés à l’insuffisance aortique doivent être recherchés ? a. Une dyspnée d’effort b. Un angor d’effort c. Une syncope d’effort d. Une hépatalgie d’effort e. Des palpitations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Signes fonctionnels d'insuffisance aortique : apparition tardive de dyspnée d’effort, angor d’effort (souvent fonctionnel, sans sténose coronaire associé par dimiuntion du débit coronaire consécutif à la fuite aortique) puis apparition possible de SF au repos si forme décompensée. Douleurs thoraciques et IA sévère : le plus souvent angor fonctionnel par bas débit coronaire du fait du reflux de sang dans le VG en diastole (le débit coronaire étant essentiellement diastolique il est le premier à souffrir en cas d’IA sévère), parfois angor sur sténose coronaire et possibilité de douleurs thoraciques sur anévrisme de l’aorte ascendante (syndrome de fissuration ou réelle dissection aortique) Syncope d'effort: rétrécissement aortique plutôt qu'insuffisance aortique hépatalgie d'effort: SF d'insuffisance cardiaque droite les palpitations ne sont pas un signe classique d'insuffisance aortique. Parmi la liste ci-dessous quelles étiologies peuvent être associées à une insuffisance aortique ? a. Un syndrome coronaire aigu ST plus b. Une bicuspidie c. Une maladie de Marfan d. Une aortite e. Une hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. IA Chroniques Dystrophie dégénérative ou Maladie annulo-ectasiante Maladie de Marfan Bicuspidie aortique RAA (souvent avec rétrécissement aortique associé) Causes Inflammatoires ou infectieuses (aortites) o Endocardite o Takayashu o Aortite syphilitique o Spondylarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoïde, Maladie de Crohn, maladie de Behcet, Lupus Dissection aortique chronique HTA. En échographie l’aorte initiale du patient est dilatée ? Pour quel diamètre faut- il envisager une correction chirurgicale ? a. 47 mm b. 56 mm c. 52 mm en cas d’hypertension artérielle associée d. 45 mm e. 40 mm | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 66 ans, diabétique de type 2 depuis 5 ans, dyslipémique, consulte son médecin traitant pour renouveler son ordonnance de statine. Celui-ci l’examine et retrouve : un poids de 70kg pour 1m75, une tension artérielle au bras droit de138/60 mmHg, des pouls périphériques perçus et symétriques sans souffle associé, l’absence de signe clinique d’insuffisance cardiaque et un souffle 2/6 à l’auscultation cardiaque connu du patient depuis l’enfance. Quels arguments vous évoquent une régurgitation aortique à l’auscultation ? a. Un souffle diastolique au foyer aortique b. Un souffle de tonalité en « jet de vapeur » c. Un souffle mieux perçu en procubitus d. Un roulement au foyer aortique e. Un souffle systolique aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Souffle d'insuffisance aortique: o diastolique (tout souffle diastolique est pathologique) o au foyer aortique (2e EIC droit) irradiant le long du bord G du sternum o de type aspiratif, doux, décroissant, à maximum protodiastolique puis decrescendo o souffle mieux perçu patient penché en procubitus en expiration Souffle en jet de vapeur: souffle d'insuffisance mitrale souffle systolique aortique: rétrécissement aortique. Quels arguments auscultatoires sont en faveur d’une insuffisance aortique sévère ? a. Un souffle essentiellement protomésodiastolique b. Un souffle systolique aortique d’hyperdébit c. Une abolition du B2 aortique d. Un roulement d’accompagnement au foyer mitral e. Une abolition du B2 pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IA sévère : souffle d’autant plus bref que l’IA est sévère +/- pistol shot mésosystolique au foyer aortique +/- souffle systolique aortique d’hyper débit +/- roulement de Flint au foyer mitral +/- B3 protodiastolique. Quels signes fonctionnels classiquement liés à l’insuffisance aortique doivent être recherchés ? a. Une dyspnée d’effort b. Un angor d’effort c. Une syncope d’effort d. Une hépatalgie d’effort e. Des palpitations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Signes fonctionnels d'insuffisance aortique : apparition tardive de dyspnée d’effort, angor d’effort (souvent fonctionnel, sans sténose coronaire associé par dimiuntion du débit coronaire consécutif à la fuite aortique) puis apparition possible de SF au repos si forme décompensée. Douleurs thoraciques et IA sévère : le plus souvent angor fonctionnel par bas débit coronaire du fait du reflux de sang dans le VG en diastole (le débit coronaire étant essentiellement diastolique il est le premier à souffrir en cas d’IA sévère), parfois angor sur sténose coronaire et possibilité de douleurs thoraciques sur anévrisme de l’aorte ascendante (syndrome de fissuration ou réelle dissection aortique) Syncope d'effort: rétrécissement aortique plutôt qu'insuffisance aortique hépatalgie d'effort: SF d'insuffisance cardiaque droite les palpitations ne sont pas un signe classique d'insuffisance aortique. Parmi la liste ci-dessous quelles étiologies peuvent être associées à une insuffisance aortique ? a. Un syndrome coronaire aigu ST plus b. Une bicuspidie c. Une maladie de Marfan d. Une aortite e. Une hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. IA Chroniques Dystrophie dégénérative ou Maladie annulo-ectasiante Maladie de Marfan Bicuspidie aortique RAA (souvent avec rétrécissement aortique associé) Causes Inflammatoires ou infectieuses (aortites) o Endocardite o Takayashu o Aortite syphilitique o Spondylarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoïde, Maladie de Crohn, maladie de Behcet, Lupus Dissection aortique chronique HTA. En échographie l’aorte initiale du patient est dilatée ? Pour quel diamètre faut- il envisager une correction chirurgicale ? a. 47 mm b. 56 mm c. 52 mm en cas d’hypertension artérielle associée d. 45 mm e. 40 mm A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour ce patient, l'indication chirurgicale est posée en cas de dilatation de l'aorte > 55mm ou 50mm si facteur de risque de rupture associé à la bicuspidie: HTA, coarctation aortique, antécédent familial de dissection aortique. En échographie l’insuffisance aortique est sévère, quels paramètres plaident en faveur d’un remplacement valvulaire chirurgical ? a. Diamètre télédiastolique du ventricule gauche > 70mm b. Diamètre télésystolique du ventricule gauche > 50mm c. Fraction d’éjection ventriculaire gauche < 60% d. Fraction d’éjection ventriculaire gauche < 50% e. Dyspnée d’effort stade 2 | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 66 ans, diabétique de type 2 depuis 5 ans, dyslipémique, consulte son médecin traitant pour renouveler son ordonnance de statine. Celui-ci l’examine et retrouve : un poids de 70kg pour 1m75, une tension artérielle au bras droit de138/60 mmHg, des pouls périphériques perçus et symétriques sans souffle associé, l’absence de signe clinique d’insuffisance cardiaque et un souffle 2/6 à l’auscultation cardiaque connu du patient depuis l’enfance. Quels arguments vous évoquent une régurgitation aortique à l’auscultation ? a. Un souffle diastolique au foyer aortique b. Un souffle de tonalité en « jet de vapeur » c. Un souffle mieux perçu en procubitus d. Un roulement au foyer aortique e. Un souffle systolique aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Souffle d'insuffisance aortique: o diastolique (tout souffle diastolique est pathologique) o au foyer aortique (2e EIC droit) irradiant le long du bord G du sternum o de type aspiratif, doux, décroissant, à maximum protodiastolique puis decrescendo o souffle mieux perçu patient penché en procubitus en expiration Souffle en jet de vapeur: souffle d'insuffisance mitrale souffle systolique aortique: rétrécissement aortique. Quels arguments auscultatoires sont en faveur d’une insuffisance aortique sévère ? a. Un souffle essentiellement protomésodiastolique b. Un souffle systolique aortique d’hyperdébit c. Une abolition du B2 aortique d. Un roulement d’accompagnement au foyer mitral e. Une abolition du B2 pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IA sévère : souffle d’autant plus bref que l’IA est sévère +/- pistol shot mésosystolique au foyer aortique +/- souffle systolique aortique d’hyper débit +/- roulement de Flint au foyer mitral +/- B3 protodiastolique. Quels signes fonctionnels classiquement liés à l’insuffisance aortique doivent être recherchés ? a. Une dyspnée d’effort b. Un angor d’effort c. Une syncope d’effort d. Une hépatalgie d’effort e. Des palpitations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Signes fonctionnels d'insuffisance aortique : apparition tardive de dyspnée d’effort, angor d’effort (souvent fonctionnel, sans sténose coronaire associé par dimiuntion du débit coronaire consécutif à la fuite aortique) puis apparition possible de SF au repos si forme décompensée. Douleurs thoraciques et IA sévère : le plus souvent angor fonctionnel par bas débit coronaire du fait du reflux de sang dans le VG en diastole (le débit coronaire étant essentiellement diastolique il est le premier à souffrir en cas d’IA sévère), parfois angor sur sténose coronaire et possibilité de douleurs thoraciques sur anévrisme de l’aorte ascendante (syndrome de fissuration ou réelle dissection aortique) Syncope d'effort: rétrécissement aortique plutôt qu'insuffisance aortique hépatalgie d'effort: SF d'insuffisance cardiaque droite les palpitations ne sont pas un signe classique d'insuffisance aortique. Parmi la liste ci-dessous quelles étiologies peuvent être associées à une insuffisance aortique ? a. Un syndrome coronaire aigu ST plus b. Une bicuspidie c. Une maladie de Marfan d. Une aortite e. Une hypertension artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. IA Chroniques Dystrophie dégénérative ou Maladie annulo-ectasiante Maladie de Marfan Bicuspidie aortique RAA (souvent avec rétrécissement aortique associé) Causes Inflammatoires ou infectieuses (aortites) o Endocardite o Takayashu o Aortite syphilitique o Spondylarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoïde, Maladie de Crohn, maladie de Behcet, Lupus Dissection aortique chronique HTA. En échographie l’aorte initiale du patient est dilatée ? Pour quel diamètre faut- il envisager une correction chirurgicale ? a. 47 mm b. 56 mm c. 52 mm en cas d’hypertension artérielle associée d. 45 mm e. 40 mm A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pour ce patient, l'indication chirurgicale est posée en cas de dilatation de l'aorte > 55mm ou 50mm si facteur de risque de rupture associé à la bicuspidie: HTA, coarctation aortique, antécédent familial de dissection aortique. En échographie l’insuffisance aortique est sévère, quels paramètres plaident en faveur d’un remplacement valvulaire chirurgical ? a. Diamètre télédiastolique du ventricule gauche > 70mm b. Diamètre télésystolique du ventricule gauche > 50mm c. Fraction d’éjection ventriculaire gauche < 60% d. Fraction d’éjection ventriculaire gauche < 50% e. Dyspnée d’effort stade 2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. l'indication au remplacement valvulaire aortique est posé en cas d'IA sévère symptomatique ou asymptomatique avec DTDVG > 70mm ou DTSVG > 50mm ou FEVg < 50%. Dans quels cas doit-on pratiquer une antibioprophylaxie anti-oslérienne pour des soins dentaires ? a. Le cas de ce patient b. Un rétrécissement aortique serré c. Un patient qui a déjà présenté une endocardite d. Un patient porteur de stent coronaire e. Un patient porteur d’une valve mécanique cardiaque | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 67ans, ancienne femme de ménage, vous est adressée en consultation pour des douleurs lombaires évoluant depuis 2 semaines. Elle a pour antécédent une HTA traitée par ramipril, une hypercholestérolémie traitée par rosuvastatine, un rétrécissement aortique serré opéré il y a 5 ans avec mise en place d’une bioprothèse aortique, et une appendicectomie. Elle n’a pas d’allergie connue. Parmi les éléments anamnestiques suivants, lesquels sont évocateurs d’une origine mécanique de ces douleurs ? a. Douleurs nocturnes b. Douleurs diurnes c. Aggravation avec l´activité d. Amélioration avec l´activité e. Réveil matinal prématuré | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 67ans, ancienne femme de ménage, vous est adressée en consultation pour des douleurs lombaires évoluant depuis 2 semaines. Elle a pour antécédent une HTA traitée par ramipril, une hypercholestérolémie traitée par rosuvastatine, un rétrécissement aortique serré opéré il y a 5 ans avec mise en place d’une bioprothèse aortique, et une appendicectomie. Elle n’a pas d’allergie connue. Parmi les éléments anamnestiques suivants, lesquels sont évocateurs d’une origine mécanique de ces douleurs ? a. Douleurs nocturnes b. Douleurs diurnes c. Aggravation avec l´activité d. Amélioration avec l´activité e. Réveil matinal prématuré A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les douleurs sont au niveau de L2, elles sont apparues progressivement, sans irradiation radiculaire, sont présentes la nuit et semblent s’améliorer au fil de la journée, évoquant une origine inflammatoire. A l’examen clinique, la patiente est fébrile à 38, 2°C. Quel diagnostic évoquez vous en priorité ? a. Spondylodiscite infectieuse b. Spondylarthrite ankylosante c. Lombalgie commune d. Lombo-sciatique e. Tassement vertébral | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 67ans, ancienne femme de ménage, vous est adressée en consultation pour des douleurs lombaires évoluant depuis 2 semaines. Elle a pour antécédent une HTA traitée par ramipril, une hypercholestérolémie traitée par rosuvastatine, un rétrécissement aortique serré opéré il y a 5 ans avec mise en place d’une bioprothèse aortique, et une appendicectomie. Elle n’a pas d’allergie connue. Parmi les éléments anamnestiques suivants, lesquels sont évocateurs d’une origine mécanique de ces douleurs ? a. Douleurs nocturnes b. Douleurs diurnes c. Aggravation avec l´activité d. Amélioration avec l´activité e. Réveil matinal prématuré A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les douleurs sont au niveau de L2, elles sont apparues progressivement, sans irradiation radiculaire, sont présentes la nuit et semblent s’améliorer au fil de la journée, évoquant une origine inflammatoire. A l’examen clinique, la patiente est fébrile à 38, 2°C. Quel diagnostic évoquez vous en priorité ? a. Spondylodiscite infectieuse b. Spondylarthrite ankylosante c. Lombalgie commune d. Lombo-sciatique e. Tassement vertébral A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous proposez une hospitalisation afin d’étayer le diagnostic de spondylodiscite. Quels examens complémentaires prescrivez vous en première intention pour confirmer ce diagnostic. a. Scanner thoraco abdomino pelvien b. Hémocultures c. Scintigraphie osseuse d. IRM rachidienne e. Myélographie | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 67ans, ancienne femme de ménage, vous est adressée en consultation pour des douleurs lombaires évoluant depuis 2 semaines. Elle a pour antécédent une HTA traitée par ramipril, une hypercholestérolémie traitée par rosuvastatine, un rétrécissement aortique serré opéré il y a 5 ans avec mise en place d’une bioprothèse aortique, et une appendicectomie. Elle n’a pas d’allergie connue. Parmi les éléments anamnestiques suivants, lesquels sont évocateurs d’une origine mécanique de ces douleurs ? a. Douleurs nocturnes b. Douleurs diurnes c. Aggravation avec l´activité d. Amélioration avec l´activité e. Réveil matinal prématuré A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les douleurs sont au niveau de L2, elles sont apparues progressivement, sans irradiation radiculaire, sont présentes la nuit et semblent s’améliorer au fil de la journée, évoquant une origine inflammatoire. A l’examen clinique, la patiente est fébrile à 38, 2°C. Quel diagnostic évoquez vous en priorité ? a. Spondylodiscite infectieuse b. Spondylarthrite ankylosante c. Lombalgie commune d. Lombo-sciatique e. Tassement vertébral A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous proposez une hospitalisation afin d’étayer le diagnostic de spondylodiscite. Quels examens complémentaires prescrivez vous en première intention pour confirmer ce diagnostic. a. Scanner thoraco abdomino pelvien b. Hémocultures c. Scintigraphie osseuse d. IRM rachidienne e. Myélographie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles anomalies de l’IRM rachidienne conforteraient votre hypothèse principale ? a. Un hypersignal T1 / hyposignal T2 du corps vertébral et du disque intervertébral b. Un hyposignal T1 / hypersignal T2 du corps vertébral et du disque intervertébral c. Une prise de contraste après injection de Gadolinium d. Une ostéosclérose en miroir à limite nette e. La présence de gaz intersomatique de manière étendu | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 67ans, ancienne femme de ménage, vous est adressée en consultation pour des douleurs lombaires évoluant depuis 2 semaines. Elle a pour antécédent une HTA traitée par ramipril, une hypercholestérolémie traitée par rosuvastatine, un rétrécissement aortique serré opéré il y a 5 ans avec mise en place d’une bioprothèse aortique, et une appendicectomie. Elle n’a pas d’allergie connue. Parmi les éléments anamnestiques suivants, lesquels sont évocateurs d’une origine mécanique de ces douleurs ? a. Douleurs nocturnes b. Douleurs diurnes c. Aggravation avec l´activité d. Amélioration avec l´activité e. Réveil matinal prématuré A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les douleurs sont au niveau de L2, elles sont apparues progressivement, sans irradiation radiculaire, sont présentes la nuit et semblent s’améliorer au fil de la journée, évoquant une origine inflammatoire. A l’examen clinique, la patiente est fébrile à 38, 2°C. Quel diagnostic évoquez vous en priorité ? a. Spondylodiscite infectieuse b. Spondylarthrite ankylosante c. Lombalgie commune d. Lombo-sciatique e. Tassement vertébral A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous proposez une hospitalisation afin d’étayer le diagnostic de spondylodiscite. Quels examens complémentaires prescrivez vous en première intention pour confirmer ce diagnostic. a. Scanner thoraco abdomino pelvien b. Hémocultures c. Scintigraphie osseuse d. IRM rachidienne e. Myélographie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles anomalies de l’IRM rachidienne conforteraient votre hypothèse principale ? a. Un hypersignal T1 / hyposignal T2 du corps vertébral et du disque intervertébral b. Un hyposignal T1 / hypersignal T2 du corps vertébral et du disque intervertébral c. Une prise de contraste après injection de Gadolinium d. Une ostéosclérose en miroir à limite nette e. La présence de gaz intersomatique de manière étendu A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. b et e permettent le diagnostic différentiel avec les lésions de type MODIC (discopathie dégénérative). L’IRM rachidienne est compatible avec une spondylodiscite infectieuse L1-L2 sans signe de complication. En l’absence de documentation micro biologique malgré des hémocultures répétées, quel examen doit être proposé ?. biopsie disco-vertébrale, biopsie vertébrale, ponction-biopsie disco-vertébrale, ponction-biopsie discovertébrale, biopsie discale, biopsie discovertérbale, , ponction discale, ponction disco-vertébrale, ponction discovertérbale, ponction vertébrale. Le bilan biologique initial montre une fonction rénale normale, un ionogramme normal, une CRP à 98mg/l, une hyperleucocytose à PNN, une hémoglobine à 9,8g/dl, avec un VGM à 79fl et des réticulocytes à 39 G/l. 48h après son admission, le laboratoire de bactériologie vous appelle pour vous annoncer la présence de cocci à Gram positif en chainettes. Quelles bactéries doivent être évoquées ? a. Staphylocoque b. Streptocoque c. Entérocoque d. Pseudomonas aeruginosa e. Escherichia coli | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 67ans, ancienne femme de ménage, vous est adressée en consultation pour des douleurs lombaires évoluant depuis 2 semaines. Elle a pour antécédent une HTA traitée par ramipril, une hypercholestérolémie traitée par rosuvastatine, un rétrécissement aortique serré opéré il y a 5 ans avec mise en place d’une bioprothèse aortique, et une appendicectomie. Elle n’a pas d’allergie connue. Parmi les éléments anamnestiques suivants, lesquels sont évocateurs d’une origine mécanique de ces douleurs ? a. Douleurs nocturnes b. Douleurs diurnes c. Aggravation avec l´activité d. Amélioration avec l´activité e. Réveil matinal prématuré A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les douleurs sont au niveau de L2, elles sont apparues progressivement, sans irradiation radiculaire, sont présentes la nuit et semblent s’améliorer au fil de la journée, évoquant une origine inflammatoire. A l’examen clinique, la patiente est fébrile à 38, 2°C. Quel diagnostic évoquez vous en priorité ? a. Spondylodiscite infectieuse b. Spondylarthrite ankylosante c. Lombalgie commune d. Lombo-sciatique e. Tassement vertébral A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous proposez une hospitalisation afin d’étayer le diagnostic de spondylodiscite. Quels examens complémentaires prescrivez vous en première intention pour confirmer ce diagnostic. a. Scanner thoraco abdomino pelvien b. Hémocultures c. Scintigraphie osseuse d. IRM rachidienne e. Myélographie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles anomalies de l’IRM rachidienne conforteraient votre hypothèse principale ? a. Un hypersignal T1 / hyposignal T2 du corps vertébral et du disque intervertébral b. Un hyposignal T1 / hypersignal T2 du corps vertébral et du disque intervertébral c. Une prise de contraste après injection de Gadolinium d. Une ostéosclérose en miroir à limite nette e. La présence de gaz intersomatique de manière étendu A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. b et e permettent le diagnostic différentiel avec les lésions de type MODIC (discopathie dégénérative). L’IRM rachidienne est compatible avec une spondylodiscite infectieuse L1-L2 sans signe de complication. En l’absence de documentation micro biologique malgré des hémocultures répétées, quel examen doit être proposé ?. biopsie disco-vertébrale, biopsie vertébrale, ponction-biopsie disco-vertébrale, ponction-biopsie discovertébrale, biopsie discale, biopsie discovertérbale, , ponction discale, ponction disco-vertébrale, ponction discovertérbale, ponction vertébrale. Le bilan biologique initial montre une fonction rénale normale, un ionogramme normal, une CRP à 98mg/l, une hyperleucocytose à PNN, une hémoglobine à 9,8g/dl, avec un VGM à 79fl et des réticulocytes à 39 G/l. 48h après son admission, le laboratoire de bactériologie vous appelle pour vous annoncer la présence de cocci à Gram positif en chainettes. Quelles bactéries doivent être évoquées ? a. Staphylocoque b. Streptocoque c. Entérocoque d. Pseudomonas aeruginosa e. Escherichia coli A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Staphylocoque : cocci gram positif en amas, Escherichia coli et HACEK : BGN. Quels signes cliniques signeraient un sepsis sévère ? a. Tachycardie > 120/min b. Marbrures des extrémités c. Tremblement d. Polypnée > 24/min e. Céphalée | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 67ans, ancienne femme de ménage, vous est adressée en consultation pour des douleurs lombaires évoluant depuis 2 semaines. Elle a pour antécédent une HTA traitée par ramipril, une hypercholestérolémie traitée par rosuvastatine, un rétrécissement aortique serré opéré il y a 5 ans avec mise en place d’une bioprothèse aortique, et une appendicectomie. Elle n’a pas d’allergie connue. Parmi les éléments anamnestiques suivants, lesquels sont évocateurs d’une origine mécanique de ces douleurs ? a. Douleurs nocturnes b. Douleurs diurnes c. Aggravation avec l´activité d. Amélioration avec l´activité e. Réveil matinal prématuré A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les douleurs sont au niveau de L2, elles sont apparues progressivement, sans irradiation radiculaire, sont présentes la nuit et semblent s’améliorer au fil de la journée, évoquant une origine inflammatoire. A l’examen clinique, la patiente est fébrile à 38, 2°C. Quel diagnostic évoquez vous en priorité ? a. Spondylodiscite infectieuse b. Spondylarthrite ankylosante c. Lombalgie commune d. Lombo-sciatique e. Tassement vertébral A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous proposez une hospitalisation afin d’étayer le diagnostic de spondylodiscite. Quels examens complémentaires prescrivez vous en première intention pour confirmer ce diagnostic. a. Scanner thoraco abdomino pelvien b. Hémocultures c. Scintigraphie osseuse d. IRM rachidienne e. Myélographie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles anomalies de l’IRM rachidienne conforteraient votre hypothèse principale ? a. Un hypersignal T1 / hyposignal T2 du corps vertébral et du disque intervertébral b. Un hyposignal T1 / hypersignal T2 du corps vertébral et du disque intervertébral c. Une prise de contraste après injection de Gadolinium d. Une ostéosclérose en miroir à limite nette e. La présence de gaz intersomatique de manière étendu A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. b et e permettent le diagnostic différentiel avec les lésions de type MODIC (discopathie dégénérative). L’IRM rachidienne est compatible avec une spondylodiscite infectieuse L1-L2 sans signe de complication. En l’absence de documentation micro biologique malgré des hémocultures répétées, quel examen doit être proposé ?. biopsie disco-vertébrale, biopsie vertébrale, ponction-biopsie disco-vertébrale, ponction-biopsie discovertébrale, biopsie discale, biopsie discovertérbale, , ponction discale, ponction disco-vertébrale, ponction discovertérbale, ponction vertébrale. Le bilan biologique initial montre une fonction rénale normale, un ionogramme normal, une CRP à 98mg/l, une hyperleucocytose à PNN, une hémoglobine à 9,8g/dl, avec un VGM à 79fl et des réticulocytes à 39 G/l. 48h après son admission, le laboratoire de bactériologie vous appelle pour vous annoncer la présence de cocci à Gram positif en chainettes. Quelles bactéries doivent être évoquées ? a. Staphylocoque b. Streptocoque c. Entérocoque d. Pseudomonas aeruginosa e. Escherichia coli A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Staphylocoque : cocci gram positif en amas, Escherichia coli et HACEK : BGN. Quels signes cliniques signeraient un sepsis sévère ? a. Tachycardie > 120/min b. Marbrures des extrémités c. Tremblement d. Polypnée > 24/min e. Céphalée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’identification définitive du bactériologiste plaide pour un Streptococcus gallolyticus multi sensible. Quels antibiotiques peuvent être utilisés en première intention ? a. Oxacilline b. Amoxicilline c. Ceftriaxone d. Vancomycine e. ofloxacine | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 67ans, ancienne femme de ménage, vous est adressée en consultation pour des douleurs lombaires évoluant depuis 2 semaines. Elle a pour antécédent une HTA traitée par ramipril, une hypercholestérolémie traitée par rosuvastatine, un rétrécissement aortique serré opéré il y a 5 ans avec mise en place d’une bioprothèse aortique, et une appendicectomie. Elle n’a pas d’allergie connue. Parmi les éléments anamnestiques suivants, lesquels sont évocateurs d’une origine mécanique de ces douleurs ? a. Douleurs nocturnes b. Douleurs diurnes c. Aggravation avec l´activité d. Amélioration avec l´activité e. Réveil matinal prématuré A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les douleurs sont au niveau de L2, elles sont apparues progressivement, sans irradiation radiculaire, sont présentes la nuit et semblent s’améliorer au fil de la journée, évoquant une origine inflammatoire. A l’examen clinique, la patiente est fébrile à 38, 2°C. Quel diagnostic évoquez vous en priorité ? a. Spondylodiscite infectieuse b. Spondylarthrite ankylosante c. Lombalgie commune d. Lombo-sciatique e. Tassement vertébral A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous proposez une hospitalisation afin d’étayer le diagnostic de spondylodiscite. Quels examens complémentaires prescrivez vous en première intention pour confirmer ce diagnostic. a. Scanner thoraco abdomino pelvien b. Hémocultures c. Scintigraphie osseuse d. IRM rachidienne e. Myélographie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles anomalies de l’IRM rachidienne conforteraient votre hypothèse principale ? a. Un hypersignal T1 / hyposignal T2 du corps vertébral et du disque intervertébral b. Un hyposignal T1 / hypersignal T2 du corps vertébral et du disque intervertébral c. Une prise de contraste après injection de Gadolinium d. Une ostéosclérose en miroir à limite nette e. La présence de gaz intersomatique de manière étendu A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. b et e permettent le diagnostic différentiel avec les lésions de type MODIC (discopathie dégénérative). L’IRM rachidienne est compatible avec une spondylodiscite infectieuse L1-L2 sans signe de complication. En l’absence de documentation micro biologique malgré des hémocultures répétées, quel examen doit être proposé ?. biopsie disco-vertébrale, biopsie vertébrale, ponction-biopsie disco-vertébrale, ponction-biopsie discovertébrale, biopsie discale, biopsie discovertérbale, , ponction discale, ponction disco-vertébrale, ponction discovertérbale, ponction vertébrale. Le bilan biologique initial montre une fonction rénale normale, un ionogramme normal, une CRP à 98mg/l, une hyperleucocytose à PNN, une hémoglobine à 9,8g/dl, avec un VGM à 79fl et des réticulocytes à 39 G/l. 48h après son admission, le laboratoire de bactériologie vous appelle pour vous annoncer la présence de cocci à Gram positif en chainettes. Quelles bactéries doivent être évoquées ? a. Staphylocoque b. Streptocoque c. Entérocoque d. Pseudomonas aeruginosa e. Escherichia coli A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Staphylocoque : cocci gram positif en amas, Escherichia coli et HACEK : BGN. Quels signes cliniques signeraient un sepsis sévère ? a. Tachycardie > 120/min b. Marbrures des extrémités c. Tremblement d. Polypnée > 24/min e. Céphalée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’identification définitive du bactériologiste plaide pour un Streptococcus gallolyticus multi sensible. Quels antibiotiques peuvent être utilisés en première intention ? a. Oxacilline b. Amoxicilline c. Ceftriaxone d. Vancomycine e. ofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Compte tenu de la nature de ce germe, quel(s) examen(s) complémentaire(s) devra(ont) être réalisé(s) au décours à la recherche d’une porte d’entrée ? a. Pet scan b. radiographie des sinus c. Consultation ORL d. Endoscopies digestives e. Consultation gynécologique | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 67ans, ancienne femme de ménage, vous est adressée en consultation pour des douleurs lombaires évoluant depuis 2 semaines. Elle a pour antécédent une HTA traitée par ramipril, une hypercholestérolémie traitée par rosuvastatine, un rétrécissement aortique serré opéré il y a 5 ans avec mise en place d’une bioprothèse aortique, et une appendicectomie. Elle n’a pas d’allergie connue. Parmi les éléments anamnestiques suivants, lesquels sont évocateurs d’une origine mécanique de ces douleurs ? a. Douleurs nocturnes b. Douleurs diurnes c. Aggravation avec l´activité d. Amélioration avec l´activité e. Réveil matinal prématuré A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les douleurs sont au niveau de L2, elles sont apparues progressivement, sans irradiation radiculaire, sont présentes la nuit et semblent s’améliorer au fil de la journée, évoquant une origine inflammatoire. A l’examen clinique, la patiente est fébrile à 38, 2°C. Quel diagnostic évoquez vous en priorité ? a. Spondylodiscite infectieuse b. Spondylarthrite ankylosante c. Lombalgie commune d. Lombo-sciatique e. Tassement vertébral A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous proposez une hospitalisation afin d’étayer le diagnostic de spondylodiscite. Quels examens complémentaires prescrivez vous en première intention pour confirmer ce diagnostic. a. Scanner thoraco abdomino pelvien b. Hémocultures c. Scintigraphie osseuse d. IRM rachidienne e. Myélographie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles anomalies de l’IRM rachidienne conforteraient votre hypothèse principale ? a. Un hypersignal T1 / hyposignal T2 du corps vertébral et du disque intervertébral b. Un hyposignal T1 / hypersignal T2 du corps vertébral et du disque intervertébral c. Une prise de contraste après injection de Gadolinium d. Une ostéosclérose en miroir à limite nette e. La présence de gaz intersomatique de manière étendu A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. b et e permettent le diagnostic différentiel avec les lésions de type MODIC (discopathie dégénérative). L’IRM rachidienne est compatible avec une spondylodiscite infectieuse L1-L2 sans signe de complication. En l’absence de documentation micro biologique malgré des hémocultures répétées, quel examen doit être proposé ?. biopsie disco-vertébrale, biopsie vertébrale, ponction-biopsie disco-vertébrale, ponction-biopsie discovertébrale, biopsie discale, biopsie discovertérbale, , ponction discale, ponction disco-vertébrale, ponction discovertérbale, ponction vertébrale. Le bilan biologique initial montre une fonction rénale normale, un ionogramme normal, une CRP à 98mg/l, une hyperleucocytose à PNN, une hémoglobine à 9,8g/dl, avec un VGM à 79fl et des réticulocytes à 39 G/l. 48h après son admission, le laboratoire de bactériologie vous appelle pour vous annoncer la présence de cocci à Gram positif en chainettes. Quelles bactéries doivent être évoquées ? a. Staphylocoque b. Streptocoque c. Entérocoque d. Pseudomonas aeruginosa e. Escherichia coli A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Staphylocoque : cocci gram positif en amas, Escherichia coli et HACEK : BGN. Quels signes cliniques signeraient un sepsis sévère ? a. Tachycardie > 120/min b. Marbrures des extrémités c. Tremblement d. Polypnée > 24/min e. Céphalée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’identification définitive du bactériologiste plaide pour un Streptococcus gallolyticus multi sensible. Quels antibiotiques peuvent être utilisés en première intention ? a. Oxacilline b. Amoxicilline c. Ceftriaxone d. Vancomycine e. ofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Compte tenu de la nature de ce germe, quel(s) examen(s) complémentaire(s) devra(ont) être réalisé(s) au décours à la recherche d’une porte d’entrée ? a. Pet scan b. radiographie des sinus c. Consultation ORL d. Endoscopies digestives e. Consultation gynécologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Streptococcus gallolyticus (anciennement bovis) est un germe commensal du tube digestif et doit faire rechercher une tumeur colique. Dans le cadre de cette infection, une échocardiographie est réalisée et met en évidence une végétation sur la bioprothèse aortique. Vous débutez une antibiothérapie par amoxicilline et gentamicine. Quelles sont les complications les plus fréquentes à redouter dans le cadre de cette endocardite ? a. insuffisance aortique b. Insuffisance cardiaque c. Accident vasculaire cérébral d. Embolie pulmonaire e. Néphropathie interstitielle | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme X, 67ans, ancienne femme de ménage, vous est adressée en consultation pour des douleurs lombaires évoluant depuis 2 semaines. Elle a pour antécédent une HTA traitée par ramipril, une hypercholestérolémie traitée par rosuvastatine, un rétrécissement aortique serré opéré il y a 5 ans avec mise en place d’une bioprothèse aortique, et une appendicectomie. Elle n’a pas d’allergie connue. Parmi les éléments anamnestiques suivants, lesquels sont évocateurs d’une origine mécanique de ces douleurs ? a. Douleurs nocturnes b. Douleurs diurnes c. Aggravation avec l´activité d. Amélioration avec l´activité e. Réveil matinal prématuré A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les douleurs sont au niveau de L2, elles sont apparues progressivement, sans irradiation radiculaire, sont présentes la nuit et semblent s’améliorer au fil de la journée, évoquant une origine inflammatoire. A l’examen clinique, la patiente est fébrile à 38, 2°C. Quel diagnostic évoquez vous en priorité ? a. Spondylodiscite infectieuse b. Spondylarthrite ankylosante c. Lombalgie commune d. Lombo-sciatique e. Tassement vertébral A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous proposez une hospitalisation afin d’étayer le diagnostic de spondylodiscite. Quels examens complémentaires prescrivez vous en première intention pour confirmer ce diagnostic. a. Scanner thoraco abdomino pelvien b. Hémocultures c. Scintigraphie osseuse d. IRM rachidienne e. Myélographie A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles anomalies de l’IRM rachidienne conforteraient votre hypothèse principale ? a. Un hypersignal T1 / hyposignal T2 du corps vertébral et du disque intervertébral b. Un hyposignal T1 / hypersignal T2 du corps vertébral et du disque intervertébral c. Une prise de contraste après injection de Gadolinium d. Une ostéosclérose en miroir à limite nette e. La présence de gaz intersomatique de manière étendu A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. b et e permettent le diagnostic différentiel avec les lésions de type MODIC (discopathie dégénérative). L’IRM rachidienne est compatible avec une spondylodiscite infectieuse L1-L2 sans signe de complication. En l’absence de documentation micro biologique malgré des hémocultures répétées, quel examen doit être proposé ?. biopsie disco-vertébrale, biopsie vertébrale, ponction-biopsie disco-vertébrale, ponction-biopsie discovertébrale, biopsie discale, biopsie discovertérbale, , ponction discale, ponction disco-vertébrale, ponction discovertérbale, ponction vertébrale. Le bilan biologique initial montre une fonction rénale normale, un ionogramme normal, une CRP à 98mg/l, une hyperleucocytose à PNN, une hémoglobine à 9,8g/dl, avec un VGM à 79fl et des réticulocytes à 39 G/l. 48h après son admission, le laboratoire de bactériologie vous appelle pour vous annoncer la présence de cocci à Gram positif en chainettes. Quelles bactéries doivent être évoquées ? a. Staphylocoque b. Streptocoque c. Entérocoque d. Pseudomonas aeruginosa e. Escherichia coli A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Staphylocoque : cocci gram positif en amas, Escherichia coli et HACEK : BGN. Quels signes cliniques signeraient un sepsis sévère ? a. Tachycardie > 120/min b. Marbrures des extrémités c. Tremblement d. Polypnée > 24/min e. Céphalée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’identification définitive du bactériologiste plaide pour un Streptococcus gallolyticus multi sensible. Quels antibiotiques peuvent être utilisés en première intention ? a. Oxacilline b. Amoxicilline c. Ceftriaxone d. Vancomycine e. ofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Compte tenu de la nature de ce germe, quel(s) examen(s) complémentaire(s) devra(ont) être réalisé(s) au décours à la recherche d’une porte d’entrée ? a. Pet scan b. radiographie des sinus c. Consultation ORL d. Endoscopies digestives e. Consultation gynécologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Streptococcus gallolyticus (anciennement bovis) est un germe commensal du tube digestif et doit faire rechercher une tumeur colique. Dans le cadre de cette infection, une échocardiographie est réalisée et met en évidence une végétation sur la bioprothèse aortique. Vous débutez une antibiothérapie par amoxicilline et gentamicine. Quelles sont les complications les plus fréquentes à redouter dans le cadre de cette endocardite ? a. insuffisance aortique b. Insuffisance cardiaque c. Accident vasculaire cérébral d. Embolie pulmonaire e. Néphropathie interstitielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelles sont les principales indications de chirurgie valvulaire dans le cadre d’une endocardite ? a. La prévention des accidents emboliques b. L´insuffisance cardiaque par destruction valvulaire c. une endocardite sur bioprothèse valvulaire d. La non maitrise de l´infection par le traitement antibiotique e. Après une embolisation au niveau cérébral | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé au domicile d'une patiente de 68 ans pour une détresse respiratoire aiguë. Ses antécédents sont marqués par une dyslipidémie traitée par ATORVASTATINE 40 mg et une HTA traitée par PERINDOPRIL 8mg. Elle présente une dysnée d'apparition brutale évoluant depuis 2 heures. A l'examen clinique, TA = 165/102 mmHg, FR = 32/min, FC=120/min, SaO2 = 72% en air ambiant, T°=37°2. La patiente est cyanosée avec orthopnée et sueurs. A l'auscultation, crépitants bilatéraux diffus sans turgescence jugulaire. Quel est votre diagnostic ? a. Embolie pulmonaire L'auscultation est claire b. Insuffisance cardiaque aigue gauche c. Crise d'asthme grave Sibilants à l'auscultation d. Pneumothorax bilatéral Baisse du murmure vésiculaire à l'auscultation e. Pneumopathie aigue hypoxémiante Pas de fièvre, pas de foyer de crépitant | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur S, 43 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée. Il est ouvrier dans le bâtiment, marié et d’origine sénégalaise. Il n’a pas d’antécédents médico-chirurgicaux particuliers. Il n’a aucun suivi médical. Il pèse 75 kg pour 1 m 80. On note un tabagisme actif depuis l’âge de 20 ans avec une consommation de 10 cigarettes par jour. Monsieur S rapporte une dyspnée depuis 2 mois, d’abord à l’effort, de plus en plus invalidante. Depuis trois jours, sa dyspnée est permanente, au repos, associée à une orthopnée. Monsieur S n’a jamais eu de douleur thoracique. A l’examen clinique, la pression artérielle est à 150/100 mmHg, la fréquence cardiaque à 130 /min, la fréquence respiratoire à 21 /min et la saturation à 91% en air ambiant. Il existe des œdèmes des membres inférieurs, une turgescence jugulaire et des râles crépitants bilatéraux aux bases. L’auscultation cardiaque retrouve des bruits du coeur irréguliers et un souffle systolique au foyer mitral 4/6e. Quelles sont la ou les caractéristiques exactes concernant le souffle d’insuffisance mitrale ? a. Il est mésosystolique b. Il est holosystolique c. Il peut irradier vers l'aisselle d. Son timbre est doux e. Son timbre est râpeux | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur S, 43 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée. Il est ouvrier dans le bâtiment, marié et d’origine sénégalaise. Il n’a pas d’antécédents médico-chirurgicaux particuliers. Il n’a aucun suivi médical. Il pèse 75 kg pour 1 m 80. On note un tabagisme actif depuis l’âge de 20 ans avec une consommation de 10 cigarettes par jour. Monsieur S rapporte une dyspnée depuis 2 mois, d’abord à l’effort, de plus en plus invalidante. Depuis trois jours, sa dyspnée est permanente, au repos, associée à une orthopnée. Monsieur S n’a jamais eu de douleur thoracique. A l’examen clinique, la pression artérielle est à 150/100 mmHg, la fréquence cardiaque à 130 /min, la fréquence respiratoire à 21 /min et la saturation à 91% en air ambiant. Il existe des œdèmes des membres inférieurs, une turgescence jugulaire et des râles crépitants bilatéraux aux bases. L’auscultation cardiaque retrouve des bruits du coeur irréguliers et un souffle systolique au foyer mitral 4/6e. Quelles sont la ou les caractéristiques exactes concernant le souffle d’insuffisance mitrale ? a. Il est mésosystolique b. Il est holosystolique c. Il peut irradier vers l'aisselle d. Son timbre est doux e. Son timbre est râpeux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le souffle d'IM est un souffle systolique de régurgitation: -maximal au foyer mitral - irradiant vers l'aisselle -holosystolique -de tonalité douce, humée en jet de vapeur. Si l'IM est importante, on peut avoir d'autres signes associés: - un galop protodiastolique (B3) -un roulement mésodiastolique - éclat de B2 si HTAP. L’auscultation cardiaque confirme le souffle d’insuffisance mitrale. Quelles sont les deux étiologies d'insuffisance mitrale à évoquer chez Monsieur S ? a. Rhumatismale b. Ischémique c. Dégénérative d. Infectieuse e. Dystrophique | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur S, 43 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée. Il est ouvrier dans le bâtiment, marié et d’origine sénégalaise. Il n’a pas d’antécédents médico-chirurgicaux particuliers. Il n’a aucun suivi médical. Il pèse 75 kg pour 1 m 80. On note un tabagisme actif depuis l’âge de 20 ans avec une consommation de 10 cigarettes par jour. Monsieur S rapporte une dyspnée depuis 2 mois, d’abord à l’effort, de plus en plus invalidante. Depuis trois jours, sa dyspnée est permanente, au repos, associée à une orthopnée. Monsieur S n’a jamais eu de douleur thoracique. A l’examen clinique, la pression artérielle est à 150/100 mmHg, la fréquence cardiaque à 130 /min, la fréquence respiratoire à 21 /min et la saturation à 91% en air ambiant. Il existe des œdèmes des membres inférieurs, une turgescence jugulaire et des râles crépitants bilatéraux aux bases. L’auscultation cardiaque retrouve des bruits du coeur irréguliers et un souffle systolique au foyer mitral 4/6e. Quelles sont la ou les caractéristiques exactes concernant le souffle d’insuffisance mitrale ? a. Il est mésosystolique b. Il est holosystolique c. Il peut irradier vers l'aisselle d. Son timbre est doux e. Son timbre est râpeux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le souffle d'IM est un souffle systolique de régurgitation: -maximal au foyer mitral - irradiant vers l'aisselle -holosystolique -de tonalité douce, humée en jet de vapeur. Si l'IM est importante, on peut avoir d'autres signes associés: - un galop protodiastolique (B3) -un roulement mésodiastolique - éclat de B2 si HTAP. L’auscultation cardiaque confirme le souffle d’insuffisance mitrale. Quelles sont les deux étiologies d'insuffisance mitrale à évoquer chez Monsieur S ? a. Rhumatismale b. Ischémique c. Dégénérative d. Infectieuse e. Dystrophique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En Europe , l'IM secondaire à une pathologie dystrophique est l'étiologie la plus fréquente. L'IM d'origine rhumatismale est rare en Europe et est féquente dans les pays en voie de développement. Au vu des origines de Mr S., cette hypothèse est plausible. Il n'y a pas d'antécents d'IDM ni de contexte infetieux chez Mr S. L'IM dégénérative se voit chez les sujets âgés. Les autres étiologies d'IM sont les IM fonctionnelles, secondaires aux cardiomyopathies hypertrophiques, congénitales. Quel(s) examen(s) biologique(s) demandez-vous ? a. NFS-plaquettes b. Ionogramme sanguin et créatininémie c. D-Dimères d. Gaz du sang en air ambiant e. BNP | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur S, 43 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée. Il est ouvrier dans le bâtiment, marié et d’origine sénégalaise. Il n’a pas d’antécédents médico-chirurgicaux particuliers. Il n’a aucun suivi médical. Il pèse 75 kg pour 1 m 80. On note un tabagisme actif depuis l’âge de 20 ans avec une consommation de 10 cigarettes par jour. Monsieur S rapporte une dyspnée depuis 2 mois, d’abord à l’effort, de plus en plus invalidante. Depuis trois jours, sa dyspnée est permanente, au repos, associée à une orthopnée. Monsieur S n’a jamais eu de douleur thoracique. A l’examen clinique, la pression artérielle est à 150/100 mmHg, la fréquence cardiaque à 130 /min, la fréquence respiratoire à 21 /min et la saturation à 91% en air ambiant. Il existe des œdèmes des membres inférieurs, une turgescence jugulaire et des râles crépitants bilatéraux aux bases. L’auscultation cardiaque retrouve des bruits du coeur irréguliers et un souffle systolique au foyer mitral 4/6e. Quelles sont la ou les caractéristiques exactes concernant le souffle d’insuffisance mitrale ? a. Il est mésosystolique b. Il est holosystolique c. Il peut irradier vers l'aisselle d. Son timbre est doux e. Son timbre est râpeux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le souffle d'IM est un souffle systolique de régurgitation: -maximal au foyer mitral - irradiant vers l'aisselle -holosystolique -de tonalité douce, humée en jet de vapeur. Si l'IM est importante, on peut avoir d'autres signes associés: - un galop protodiastolique (B3) -un roulement mésodiastolique - éclat de B2 si HTAP. L’auscultation cardiaque confirme le souffle d’insuffisance mitrale. Quelles sont les deux étiologies d'insuffisance mitrale à évoquer chez Monsieur S ? a. Rhumatismale b. Ischémique c. Dégénérative d. Infectieuse e. Dystrophique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En Europe , l'IM secondaire à une pathologie dystrophique est l'étiologie la plus fréquente. L'IM d'origine rhumatismale est rare en Europe et est féquente dans les pays en voie de développement. Au vu des origines de Mr S., cette hypothèse est plausible. Il n'y a pas d'antécents d'IDM ni de contexte infetieux chez Mr S. L'IM dégénérative se voit chez les sujets âgés. Les autres étiologies d'IM sont les IM fonctionnelles, secondaires aux cardiomyopathies hypertrophiques, congénitales. Quel(s) examen(s) biologique(s) demandez-vous ? a. NFS-plaquettes b. Ionogramme sanguin et créatininémie c. D-Dimères d. Gaz du sang en air ambiant e. BNP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. On pourra demander pour la biologie: - une NFS plaquettes à la recherche d'une anémie ou d'un syndrome inflammatoire (recherche de facteurs déclenchants au tableau clinique) - la fonction rénale avant d'instaurer un traitement IV - les gaz du sang en air ambiant afin d'évaluer l'hypoxie et de recherhcer des critères de gravité ( hyperlactatémie, acidose ou alcalose respiratoire) -le BNP pourra appuyer le diagnostic de décompensation cardiaque. -Quant aux D-Dimères, ceux ci ne doivent pas être prélevés car la probabilité d'embolie pulmoniare est très faible. Les résultats du bilan biologique sont les suivants : Na : 135 mmol/l (N = 135-145) K : 3,8 mmol/l (N = 3,5-5) Créatinine : 100 µmol/l (N = 50-120) BNP : 1800 pg/ml (N < 100) Hb : 13 g/dl (N = 12-18) GB : 7 000/mm3 (N = 4 000-10 000) Plaquettes : 300 000/mm3 (N = 150 000-400 000) Gaz du sang en air ambiant : pH : 7,41 PO2 : 69 mmHg PCO2 : 38 mmHg Bicarbonates : 24 mmol/l Lactates : 1,8 mmol/l Comment interprétez-vous les gaz du sang ? a. Le pH est normal b. Il existe une hypoxie c. Il existe une hypoxémie d. Il existe un effet shunt e. Il existe une hypercapnie | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur S, 43 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée. Il est ouvrier dans le bâtiment, marié et d’origine sénégalaise. Il n’a pas d’antécédents médico-chirurgicaux particuliers. Il n’a aucun suivi médical. Il pèse 75 kg pour 1 m 80. On note un tabagisme actif depuis l’âge de 20 ans avec une consommation de 10 cigarettes par jour. Monsieur S rapporte une dyspnée depuis 2 mois, d’abord à l’effort, de plus en plus invalidante. Depuis trois jours, sa dyspnée est permanente, au repos, associée à une orthopnée. Monsieur S n’a jamais eu de douleur thoracique. A l’examen clinique, la pression artérielle est à 150/100 mmHg, la fréquence cardiaque à 130 /min, la fréquence respiratoire à 21 /min et la saturation à 91% en air ambiant. Il existe des œdèmes des membres inférieurs, une turgescence jugulaire et des râles crépitants bilatéraux aux bases. L’auscultation cardiaque retrouve des bruits du coeur irréguliers et un souffle systolique au foyer mitral 4/6e. Quelles sont la ou les caractéristiques exactes concernant le souffle d’insuffisance mitrale ? a. Il est mésosystolique b. Il est holosystolique c. Il peut irradier vers l'aisselle d. Son timbre est doux e. Son timbre est râpeux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le souffle d'IM est un souffle systolique de régurgitation: -maximal au foyer mitral - irradiant vers l'aisselle -holosystolique -de tonalité douce, humée en jet de vapeur. Si l'IM est importante, on peut avoir d'autres signes associés: - un galop protodiastolique (B3) -un roulement mésodiastolique - éclat de B2 si HTAP. L’auscultation cardiaque confirme le souffle d’insuffisance mitrale. Quelles sont les deux étiologies d'insuffisance mitrale à évoquer chez Monsieur S ? a. Rhumatismale b. Ischémique c. Dégénérative d. Infectieuse e. Dystrophique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En Europe , l'IM secondaire à une pathologie dystrophique est l'étiologie la plus fréquente. L'IM d'origine rhumatismale est rare en Europe et est féquente dans les pays en voie de développement. Au vu des origines de Mr S., cette hypothèse est plausible. Il n'y a pas d'antécents d'IDM ni de contexte infetieux chez Mr S. L'IM dégénérative se voit chez les sujets âgés. Les autres étiologies d'IM sont les IM fonctionnelles, secondaires aux cardiomyopathies hypertrophiques, congénitales. Quel(s) examen(s) biologique(s) demandez-vous ? a. NFS-plaquettes b. Ionogramme sanguin et créatininémie c. D-Dimères d. Gaz du sang en air ambiant e. BNP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. On pourra demander pour la biologie: - une NFS plaquettes à la recherche d'une anémie ou d'un syndrome inflammatoire (recherche de facteurs déclenchants au tableau clinique) - la fonction rénale avant d'instaurer un traitement IV - les gaz du sang en air ambiant afin d'évaluer l'hypoxie et de recherhcer des critères de gravité ( hyperlactatémie, acidose ou alcalose respiratoire) -le BNP pourra appuyer le diagnostic de décompensation cardiaque. -Quant aux D-Dimères, ceux ci ne doivent pas être prélevés car la probabilité d'embolie pulmoniare est très faible. Les résultats du bilan biologique sont les suivants : Na : 135 mmol/l (N = 135-145) K : 3,8 mmol/l (N = 3,5-5) Créatinine : 100 µmol/l (N = 50-120) BNP : 1800 pg/ml (N < 100) Hb : 13 g/dl (N = 12-18) GB : 7 000/mm3 (N = 4 000-10 000) Plaquettes : 300 000/mm3 (N = 150 000-400 000) Gaz du sang en air ambiant : pH : 7,41 PO2 : 69 mmHg PCO2 : 38 mmHg Bicarbonates : 24 mmol/l Lactates : 1,8 mmol/l Comment interprétez-vous les gaz du sang ? a. Le pH est normal b. Il existe une hypoxie c. Il existe une hypoxémie d. Il existe un effet shunt e. Il existe une hypercapnie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le pH est à 7,41, donc normal car situé entre 7.38 et 7.42 L'hypoxémie est une diminution de la PaO2 ce qui est le cas ici ( <80 mm Hg) . L'hypoxie est une conséquence de l'hypoxémie avec des signes cliniques telle que la ploypnée ou la cyanose. L'effet shunt est défini par la somme de la PaO2 et de la PCO2 < 120 mm Hg. Ici, la somme est égale à 107 mm Hg. Quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en urgence ? a. ECG b. Radiographie thoracique c. échocardiographie transthoracique d. Angioscanner thoracique e. écho Doppler veineux des membres inférieurs | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 37 ans, agent d’assurances vous consulte pour douleur thoracique. Il est tabagique à 5 cigarettes/jour depuis l’âge de 20 ans (4 paquets.années). Il n’a pas d’antécédents et est très sédentaire. La douleur a débuté il y a une heure au retour d’une sortie vélo de 25 km avec des amis, elle est sourde, rétrosternale et n’irradie pas. Faire du sport n’est pas dans ses habitudes, il a hésité à participer sortant d’une « grosse bronchite » et il est allé « au-delà de ses capacités physiques » habituelles, surtout que la température extérieure était à 7°C. Il pèse 92 kg pour 180 cm. La pression artérielle est à 150/95 mm Hg, la température à 37,5°C et la fréquence cardiaque à 90 battements/min. Il tousse un peu et transpire beaucoup. Parmi les informations suivantes à rechercher, laquelle (lesquelles) oriente(nt) vers un diagnostic de douleur cardiaque ? a. le caractère constrictif de la douleur b. la respiro-dépendance de la douleur c. l’augmentation de la douleur à la palpation d. l’irradiation dans la nuque e. l’augmentation de la douleur à la toux | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 37 ans, agent d’assurances vous consulte pour douleur thoracique. Il est tabagique à 5 cigarettes/jour depuis l’âge de 20 ans (4 paquets.années). Il n’a pas d’antécédents et est très sédentaire. La douleur a débuté il y a une heure au retour d’une sortie vélo de 25 km avec des amis, elle est sourde, rétrosternale et n’irradie pas. Faire du sport n’est pas dans ses habitudes, il a hésité à participer sortant d’une « grosse bronchite » et il est allé « au-delà de ses capacités physiques » habituelles, surtout que la température extérieure était à 7°C. Il pèse 92 kg pour 180 cm. La pression artérielle est à 150/95 mm Hg, la température à 37,5°C et la fréquence cardiaque à 90 battements/min. Il tousse un peu et transpire beaucoup. Parmi les informations suivantes à rechercher, laquelle (lesquelles) oriente(nt) vers un diagnostic de douleur cardiaque ? a. le caractère constrictif de la douleur b. la respiro-dépendance de la douleur c. l’augmentation de la douleur à la palpation d. l’irradiation dans la nuque e. l’augmentation de la douleur à la toux A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La douleur de péricardite (qui est une cause cardiaque) est augmentée à l’inspiration profonde. La douleur coronaire est quasi toujours constrictive quelle que soit son intensité. Parmi les causes possibles à cette douleur laquelle retenez-vous en priorité ? a. péricardite aiguë b. pneumopathie aiguë communautaire c. syndrome coronarien aigu d. épuisement musculaire e. névralgie intercostale | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 37 ans, agent d’assurances vous consulte pour douleur thoracique. Il est tabagique à 5 cigarettes/jour depuis l’âge de 20 ans (4 paquets.années). Il n’a pas d’antécédents et est très sédentaire. La douleur a débuté il y a une heure au retour d’une sortie vélo de 25 km avec des amis, elle est sourde, rétrosternale et n’irradie pas. Faire du sport n’est pas dans ses habitudes, il a hésité à participer sortant d’une « grosse bronchite » et il est allé « au-delà de ses capacités physiques » habituelles, surtout que la température extérieure était à 7°C. Il pèse 92 kg pour 180 cm. La pression artérielle est à 150/95 mm Hg, la température à 37,5°C et la fréquence cardiaque à 90 battements/min. Il tousse un peu et transpire beaucoup. Parmi les informations suivantes à rechercher, laquelle (lesquelles) oriente(nt) vers un diagnostic de douleur cardiaque ? a. le caractère constrictif de la douleur b. la respiro-dépendance de la douleur c. l’augmentation de la douleur à la palpation d. l’irradiation dans la nuque e. l’augmentation de la douleur à la toux A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La douleur de péricardite (qui est une cause cardiaque) est augmentée à l’inspiration profonde. La douleur coronaire est quasi toujours constrictive quelle que soit son intensité. Parmi les causes possibles à cette douleur laquelle retenez-vous en priorité ? a. péricardite aiguë b. pneumopathie aiguë communautaire c. syndrome coronarien aigu d. épuisement musculaire e. névralgie intercostale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une douleur thoracique après un effort intense chez un fumeur est un SCA jusqu’à preuve du contraire et doit faire pratiquer un ECG et mobiliser le SMUR. Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) est (sont) à pratiquer pour la conduite à tenir ? a. vous préconisez un repos à domicile et une consultation de contrôle le lendemain b. vous prescrivez une radiographie thoracique de face c. vous lui conseillez de se rendre aux urgences d. vous composez le 15 e. vous prescrivez un dosage de troponine à faire le jour même en laboratoire privé | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 37 ans, agent d’assurances vous consulte pour douleur thoracique. Il est tabagique à 5 cigarettes/jour depuis l’âge de 20 ans (4 paquets.années). Il n’a pas d’antécédents et est très sédentaire. La douleur a débuté il y a une heure au retour d’une sortie vélo de 25 km avec des amis, elle est sourde, rétrosternale et n’irradie pas. Faire du sport n’est pas dans ses habitudes, il a hésité à participer sortant d’une « grosse bronchite » et il est allé « au-delà de ses capacités physiques » habituelles, surtout que la température extérieure était à 7°C. Il pèse 92 kg pour 180 cm. La pression artérielle est à 150/95 mm Hg, la température à 37,5°C et la fréquence cardiaque à 90 battements/min. Il tousse un peu et transpire beaucoup. Parmi les informations suivantes à rechercher, laquelle (lesquelles) oriente(nt) vers un diagnostic de douleur cardiaque ? a. le caractère constrictif de la douleur b. la respiro-dépendance de la douleur c. l’augmentation de la douleur à la palpation d. l’irradiation dans la nuque e. l’augmentation de la douleur à la toux A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La douleur de péricardite (qui est une cause cardiaque) est augmentée à l’inspiration profonde. La douleur coronaire est quasi toujours constrictive quelle que soit son intensité. Parmi les causes possibles à cette douleur laquelle retenez-vous en priorité ? a. péricardite aiguë b. pneumopathie aiguë communautaire c. syndrome coronarien aigu d. épuisement musculaire e. névralgie intercostale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une douleur thoracique après un effort intense chez un fumeur est un SCA jusqu’à preuve du contraire et doit faire pratiquer un ECG et mobiliser le SMUR. Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) est (sont) à pratiquer pour la conduite à tenir ? a. vous préconisez un repos à domicile et une consultation de contrôle le lendemain b. vous prescrivez une radiographie thoracique de face c. vous lui conseillez de se rendre aux urgences d. vous composez le 15 e. vous prescrivez un dosage de troponine à faire le jour même en laboratoire privé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Urgence vitale, appel du 15 pour transfert médicalisé toute autre stratégie est une faute. Vous poursuivez l’examen clinique après avoir téléphoné au centre 15. Le reste de cet examen est strictement normal sauf quelques râles bronchiques. Le patient dit avoir « un peu moins mal », il éternue et se mouche car « il a toujours ce gros rhume », il s’étonne et se fâche de votre appel au 15 et « regrette d’être venu » et qu’il est certain « qu’il n’a rien » Compte tenu de son attitude, parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) est (sont) à pratiquer pour la poursuite de la conduite à tenir ? a. vous recontactez le 15 pour annuler le déplacement b. vous prescrivez du paracétamol c. vous attendez le SMUR d. vous le laissez repartir à domicile e. vous contactez un confrère cardiologue pour qu’il puisse le voir dans la soirée | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme L. est une secrétaire médicale de 35 ans sans antécédent médico-chirurgical notable ni facteur de risque cardiovasculaire. Elle est mariée, mère de deux enfants de 13 et 15 ans en bonne santé. Elle vit en appartement en ville, au troisième étage sans ascenceur, et pratique régulièrement la randonnée en montagne, la natation et le ski. Elle était jusqu'à ce jour totalement asymptomatique. Elle appelle le centre 15 à 05h00 en raison d'une dyspnée brutale survenue 30 minutes auparavant, s'aggravant rapidement, accompagnée de toux, "grésillement dans la gorge" et expectoration mousseuse. "J'étouffe dès que j'essaie de me recoucher" explique-t-elle au médecin régulateur. Quelle est, sur les éléments dont vous disposez à ce stade initial de la prise en charge, l'origine la plus probable de cette dyspnée paroxystique nocturne ? a. une crise d'asthme b. une embolie pulmonaire c. une pneumopathie infectieuse d. un oedème aigu pulmonaire e. un pneumothorax | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme L. est une secrétaire médicale de 35 ans sans antécédent médico-chirurgical notable ni facteur de risque cardiovasculaire. Elle est mariée, mère de deux enfants de 13 et 15 ans en bonne santé. Elle vit en appartement en ville, au troisième étage sans ascenceur, et pratique régulièrement la randonnée en montagne, la natation et le ski. Elle était jusqu'à ce jour totalement asymptomatique. Elle appelle le centre 15 à 05h00 en raison d'une dyspnée brutale survenue 30 minutes auparavant, s'aggravant rapidement, accompagnée de toux, "grésillement dans la gorge" et expectoration mousseuse. "J'étouffe dès que j'essaie de me recoucher" explique-t-elle au médecin régulateur. Quelle est, sur les éléments dont vous disposez à ce stade initial de la prise en charge, l'origine la plus probable de cette dyspnée paroxystique nocturne ? a. une crise d'asthme b. une embolie pulmonaire c. une pneumopathie infectieuse d. un oedème aigu pulmonaire e. un pneumothorax A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La survenue d'un dyspnée brutale rapidement aggravée avec orthopnée, toux, grésillement laryngée et expectoration spumeuse doit faire évoquer en tout premier lieu un oedème aigu pulmonaire. Cette association sémiologique n'est pas retrouvée dans les autres causes de dyspnée aigue proposées. A l'arrivée au domicile de la patiente 30 minutes plus tard, le médecin SMUR constate : - une patiente en position assise au bord de son lit, anxieuse, agitée, polypnéique, mais ne ressentant aucune douleur thoracique - une tachycardie à 110 bpm, une fréquence respiratoire 30 bpm, une pression artérielle à 140/80 mmHg, une saturation périphérique en air ambiant à 87% - des râles crépitants bilatéraux jusqu'au sommets des poumons - des bruits du coeur difficilement audibles du fait de la polypnée et des crépitants pulmonaires - une absence de signes d'insuffisance cardiaque droite. Quelles mesures thérapeutiques sont à mettre oeuvre sans délai ? (Plusieurs réponses possibles) a. oxygénothérapie à haut débit b. injection intra-veineuse directe de furosémide c. injection intra-veineuse continue à la seringue éléctrique de dérivés nitrés d. injection intra-veineuse continue à la seringue éléctrique de dobutamine e. injection intra-veineuse lente d'aténolol jusqu'à obtention d'une fréquence cardiaque < 70 bpm | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur C, un homme de 88 ans, est amené au SAU car il est essoufflé depuis plusieurs mois. Depuis 24 heures, il ne tient plus allongé. Il décrit aussi des douleurs thoraciques survenant à l’effort et cédant à l’arrêt de l’effort. Ses antécédents sont une dyslipidémie et une HTA. Il n’a jamais fumé. Votre examen clinique retrouve une pression artérielle à 173/95mmHg, des bruits du cœur réguliers à 124 bpm, une saturation en O2 à 95% sous 10L d’O2, une température à 37°2. Il présente des signes de lutte respiratoire. A l’auscultation vous retrouvez des crépitants bilatéraux et un souffle systolique aortique. Le reste de l’examen clinique est sans particularité Parmi les signes cliniques suivants, lesquels sont des signes d’une hypercapnie ? a. hypersudation b. cyanose c. asterixis d. oligurie e. troubles de conscience | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur C, un homme de 88 ans, est amené au SAU car il est essoufflé depuis plusieurs mois. Depuis 24 heures, il ne tient plus allongé. Il décrit aussi des douleurs thoraciques survenant à l’effort et cédant à l’arrêt de l’effort. Ses antécédents sont une dyslipidémie et une HTA. Il n’a jamais fumé. Votre examen clinique retrouve une pression artérielle à 173/95mmHg, des bruits du cœur réguliers à 124 bpm, une saturation en O2 à 95% sous 10L d’O2, une température à 37°2. Il présente des signes de lutte respiratoire. A l’auscultation vous retrouvez des crépitants bilatéraux et un souffle systolique aortique. Le reste de l’examen clinique est sans particularité Parmi les signes cliniques suivants, lesquels sont des signes d’une hypercapnie ? a. hypersudation b. cyanose c. asterixis d. oligurie e. troubles de conscience A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la cyanose est un signe d’hypoxémie l’oligurie est un signe de choc. Quels sont les 3 examens complémentaires, hors biologie, à réaliser en première intention ? a. angioscanner thoracique b. électrocardiogramme c. radiographie de thorax d. scintigraphie de ventilation / perfusion e. échographie cardiaque transthoracique | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G. 49ans, comptable, est admis aux urgences pour un malaise survenu alors qu'il dansait au mariage de sa sœur. Il n'a pas d'antécédents particuliers en dehors d'un tabagisme actif à 10paquets/année et ne prend pas de traitement. Il mesure 1m90 pour 75kg. Il n'a pas d'antécédents familiaux particuliers. Actuellement il va bien, sa TA est 13/7, sa FC à 87/min. L'examen clinique retrouve un souffle cardiaque. A l'auscultation, quelles caractéristiques de ce souffle vous orienteraient vers un rétrécissement aortique? a. Souffle diastolique b. Souffle mésosystolique c. Maximal au niveau du 2° espace intercostal droit d. Maximal à l'apex e. Irradiation vers le creux axillaire | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G. 49ans, comptable, est admis aux urgences pour un malaise survenu alors qu'il dansait au mariage de sa sœur. Il n'a pas d'antécédents particuliers en dehors d'un tabagisme actif à 10paquets/année et ne prend pas de traitement. Il mesure 1m90 pour 75kg. Il n'a pas d'antécédents familiaux particuliers. Actuellement il va bien, sa TA est 13/7, sa FC à 87/min. L'examen clinique retrouve un souffle cardiaque. A l'auscultation, quelles caractéristiques de ce souffle vous orienteraient vers un rétrécissement aortique? a. Souffle diastolique b. Souffle mésosystolique c. Maximal au niveau du 2° espace intercostal droit d. Maximal à l'apex e. Irradiation vers le creux axillaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'auscultation, quelles caractéristiques de ce souffle vous orienteraient vers une insuffisance mitrale? a. Souffle diastolique b. Souffle holosystolique c. Maximal au niveau du 2° espace intercostal droit d. Maximal à l'apex e. Irradiation vers le creux axillaire | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G. 49ans, comptable, est admis aux urgences pour un malaise survenu alors qu'il dansait au mariage de sa sœur. Il n'a pas d'antécédents particuliers en dehors d'un tabagisme actif à 10paquets/année et ne prend pas de traitement. Il mesure 1m90 pour 75kg. Il n'a pas d'antécédents familiaux particuliers. Actuellement il va bien, sa TA est 13/7, sa FC à 87/min. L'examen clinique retrouve un souffle cardiaque. A l'auscultation, quelles caractéristiques de ce souffle vous orienteraient vers un rétrécissement aortique? a. Souffle diastolique b. Souffle mésosystolique c. Maximal au niveau du 2° espace intercostal droit d. Maximal à l'apex e. Irradiation vers le creux axillaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'auscultation, quelles caractéristiques de ce souffle vous orienteraient vers une insuffisance mitrale? a. Souffle diastolique b. Souffle holosystolique c. Maximal au niveau du 2° espace intercostal droit d. Maximal à l'apex e. Irradiation vers le creux axillaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'auscultation retrouve un souffle mésosystolique intense, râpeux irradiant aux carotides, avec abolition du B2, en faveur d'un rétrécissement aortique serré. Quelle en est l'étiologie la plus probable chez ce patient? a. Maladie de Monckeberg / dégénérative b. Rhumatisme articulaire aigu c. Maladie de Barlow d. Bicuspidie aortique e. Endocardite | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G. 49ans, comptable, est admis aux urgences pour un malaise survenu alors qu'il dansait au mariage de sa sœur. Il n'a pas d'antécédents particuliers en dehors d'un tabagisme actif à 10paquets/année et ne prend pas de traitement. Il mesure 1m90 pour 75kg. Il n'a pas d'antécédents familiaux particuliers. Actuellement il va bien, sa TA est 13/7, sa FC à 87/min. L'examen clinique retrouve un souffle cardiaque. A l'auscultation, quelles caractéristiques de ce souffle vous orienteraient vers un rétrécissement aortique? a. Souffle diastolique b. Souffle mésosystolique c. Maximal au niveau du 2° espace intercostal droit d. Maximal à l'apex e. Irradiation vers le creux axillaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'auscultation, quelles caractéristiques de ce souffle vous orienteraient vers une insuffisance mitrale? a. Souffle diastolique b. Souffle holosystolique c. Maximal au niveau du 2° espace intercostal droit d. Maximal à l'apex e. Irradiation vers le creux axillaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'auscultation retrouve un souffle mésosystolique intense, râpeux irradiant aux carotides, avec abolition du B2, en faveur d'un rétrécissement aortique serré. Quelle en est l'étiologie la plus probable chez ce patient? a. Maladie de Monckeberg / dégénérative b. Rhumatisme articulaire aigu c. Maladie de Barlow d. Bicuspidie aortique e. Endocardite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Cause la plus fréquente a cet age. Vous réalisez une échographie trans-thoracique afin de confirmer votre diagnostic. Quels sont les critères échographiques en faveur d'un rétrécissement aortique serré ? a. Gradient moyen trans-aortique > 40mmHg b. Gradient moyen trans-aortique > 20mmHg c. Vélocité maximum du jet> 3m/s d. Surface aortique < 1cm² e. Surface aortique < 0,6cm²/m² | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G. 49ans, comptable, est admis aux urgences pour un malaise survenu alors qu'il dansait au mariage de sa sœur. Il n'a pas d'antécédents particuliers en dehors d'un tabagisme actif à 10paquets/année et ne prend pas de traitement. Il mesure 1m90 pour 75kg. Il n'a pas d'antécédents familiaux particuliers. Actuellement il va bien, sa TA est 13/7, sa FC à 87/min. L'examen clinique retrouve un souffle cardiaque. A l'auscultation, quelles caractéristiques de ce souffle vous orienteraient vers un rétrécissement aortique? a. Souffle diastolique b. Souffle mésosystolique c. Maximal au niveau du 2° espace intercostal droit d. Maximal à l'apex e. Irradiation vers le creux axillaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'auscultation, quelles caractéristiques de ce souffle vous orienteraient vers une insuffisance mitrale? a. Souffle diastolique b. Souffle holosystolique c. Maximal au niveau du 2° espace intercostal droit d. Maximal à l'apex e. Irradiation vers le creux axillaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'auscultation retrouve un souffle mésosystolique intense, râpeux irradiant aux carotides, avec abolition du B2, en faveur d'un rétrécissement aortique serré. Quelle en est l'étiologie la plus probable chez ce patient? a. Maladie de Monckeberg / dégénérative b. Rhumatisme articulaire aigu c. Maladie de Barlow d. Bicuspidie aortique e. Endocardite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Cause la plus fréquente a cet age. Vous réalisez une échographie trans-thoracique afin de confirmer votre diagnostic. Quels sont les critères échographiques en faveur d'un rétrécissement aortique serré ? a. Gradient moyen trans-aortique > 40mmHg b. Gradient moyen trans-aortique > 20mmHg c. Vélocité maximum du jet> 3m/s d. Surface aortique < 1cm² e. Surface aortique < 0,6cm²/m² A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. velocite >4m/s bon critere egalemenrt. L' échographie transthoracique confirme un rétrécissement aortique serré. En reprenant l'interrogatoire Mr G vous rapporte une dyspnée d'effort évoluant depuis quelques semaines, devenant de plus en plus invalidante puisqu'il est actuellement dyspnéique en montant au premier étage de sa maison. A quel stade classeriez-vous la dyspnée de Mr G? a. NYHA 1 b. NYHA 2 c. NYHA 3 d. NYHA 4 e. La dyspnée n'est pas classable | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G. 49ans, comptable, est admis aux urgences pour un malaise survenu alors qu'il dansait au mariage de sa sœur. Il n'a pas d'antécédents particuliers en dehors d'un tabagisme actif à 10paquets/année et ne prend pas de traitement. Il mesure 1m90 pour 75kg. Il n'a pas d'antécédents familiaux particuliers. Actuellement il va bien, sa TA est 13/7, sa FC à 87/min. L'examen clinique retrouve un souffle cardiaque. A l'auscultation, quelles caractéristiques de ce souffle vous orienteraient vers un rétrécissement aortique? a. Souffle diastolique b. Souffle mésosystolique c. Maximal au niveau du 2° espace intercostal droit d. Maximal à l'apex e. Irradiation vers le creux axillaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'auscultation, quelles caractéristiques de ce souffle vous orienteraient vers une insuffisance mitrale? a. Souffle diastolique b. Souffle holosystolique c. Maximal au niveau du 2° espace intercostal droit d. Maximal à l'apex e. Irradiation vers le creux axillaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'auscultation retrouve un souffle mésosystolique intense, râpeux irradiant aux carotides, avec abolition du B2, en faveur d'un rétrécissement aortique serré. Quelle en est l'étiologie la plus probable chez ce patient? a. Maladie de Monckeberg / dégénérative b. Rhumatisme articulaire aigu c. Maladie de Barlow d. Bicuspidie aortique e. Endocardite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Cause la plus fréquente a cet age. Vous réalisez une échographie trans-thoracique afin de confirmer votre diagnostic. Quels sont les critères échographiques en faveur d'un rétrécissement aortique serré ? a. Gradient moyen trans-aortique > 40mmHg b. Gradient moyen trans-aortique > 20mmHg c. Vélocité maximum du jet> 3m/s d. Surface aortique < 1cm² e. Surface aortique < 0,6cm²/m² A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. velocite >4m/s bon critere egalemenrt. L' échographie transthoracique confirme un rétrécissement aortique serré. En reprenant l'interrogatoire Mr G vous rapporte une dyspnée d'effort évoluant depuis quelques semaines, devenant de plus en plus invalidante puisqu'il est actuellement dyspnéique en montant au premier étage de sa maison. A quel stade classeriez-vous la dyspnée de Mr G? a. NYHA 1 b. NYHA 2 c. NYHA 3 d. NYHA 4 e. La dyspnée n'est pas classable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mr G vous rapporte également des douleurs thoraciques d'effort, rétrosternales, constrictives, cédant à l'arrêt de l'effort. Quel(s) examen(s) pouvez-vous lui proposer pour explorer ces douleurs? a. Coronarographie b. Scintigraphie myocardique c. Echographie de stress d. ECG d'effort e. IRM cardiaque | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G. 49ans, comptable, est admis aux urgences pour un malaise survenu alors qu'il dansait au mariage de sa sœur. Il n'a pas d'antécédents particuliers en dehors d'un tabagisme actif à 10paquets/année et ne prend pas de traitement. Il mesure 1m90 pour 75kg. Il n'a pas d'antécédents familiaux particuliers. Actuellement il va bien, sa TA est 13/7, sa FC à 87/min. L'examen clinique retrouve un souffle cardiaque. A l'auscultation, quelles caractéristiques de ce souffle vous orienteraient vers un rétrécissement aortique? a. Souffle diastolique b. Souffle mésosystolique c. Maximal au niveau du 2° espace intercostal droit d. Maximal à l'apex e. Irradiation vers le creux axillaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'auscultation, quelles caractéristiques de ce souffle vous orienteraient vers une insuffisance mitrale? a. Souffle diastolique b. Souffle holosystolique c. Maximal au niveau du 2° espace intercostal droit d. Maximal à l'apex e. Irradiation vers le creux axillaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'auscultation retrouve un souffle mésosystolique intense, râpeux irradiant aux carotides, avec abolition du B2, en faveur d'un rétrécissement aortique serré. Quelle en est l'étiologie la plus probable chez ce patient? a. Maladie de Monckeberg / dégénérative b. Rhumatisme articulaire aigu c. Maladie de Barlow d. Bicuspidie aortique e. Endocardite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Cause la plus fréquente a cet age. Vous réalisez une échographie trans-thoracique afin de confirmer votre diagnostic. Quels sont les critères échographiques en faveur d'un rétrécissement aortique serré ? a. Gradient moyen trans-aortique > 40mmHg b. Gradient moyen trans-aortique > 20mmHg c. Vélocité maximum du jet> 3m/s d. Surface aortique < 1cm² e. Surface aortique < 0,6cm²/m² A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. velocite >4m/s bon critere egalemenrt. L' échographie transthoracique confirme un rétrécissement aortique serré. En reprenant l'interrogatoire Mr G vous rapporte une dyspnée d'effort évoluant depuis quelques semaines, devenant de plus en plus invalidante puisqu'il est actuellement dyspnéique en montant au premier étage de sa maison. A quel stade classeriez-vous la dyspnée de Mr G? a. NYHA 1 b. NYHA 2 c. NYHA 3 d. NYHA 4 e. La dyspnée n'est pas classable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mr G vous rapporte également des douleurs thoraciques d'effort, rétrosternales, constrictives, cédant à l'arrêt de l'effort. Quel(s) examen(s) pouvez-vous lui proposer pour explorer ces douleurs? a. Coronarographie b. Scintigraphie myocardique c. Echographie de stress d. ECG d'effort e. IRM cardiaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les exames d effort dans ce contexte de stenose aortique sérrée sont contre indiqués l irm de repos n a pas d'interet pour explorer les coronaires. La coronarographie retrouve une surcharge athéromateuse des artères coronaires sans sténose significative. Parmi les options thérapeutiques suivantes laquelle est à proposer en première intention à Mr G pour sa valvulopathie? a. Remplacement valvulaire aortique percutané (TAVI) b. Traitement médicamenteux c. Remplacement valvulaire aortique chirurgical d. Valvuloplastie percutanée e. Surveillance échographique à 6 mois | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G. 49ans, comptable, est admis aux urgences pour un malaise survenu alors qu'il dansait au mariage de sa sœur. Il n'a pas d'antécédents particuliers en dehors d'un tabagisme actif à 10paquets/année et ne prend pas de traitement. Il mesure 1m90 pour 75kg. Il n'a pas d'antécédents familiaux particuliers. Actuellement il va bien, sa TA est 13/7, sa FC à 87/min. L'examen clinique retrouve un souffle cardiaque. A l'auscultation, quelles caractéristiques de ce souffle vous orienteraient vers un rétrécissement aortique? a. Souffle diastolique b. Souffle mésosystolique c. Maximal au niveau du 2° espace intercostal droit d. Maximal à l'apex e. Irradiation vers le creux axillaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'auscultation, quelles caractéristiques de ce souffle vous orienteraient vers une insuffisance mitrale? a. Souffle diastolique b. Souffle holosystolique c. Maximal au niveau du 2° espace intercostal droit d. Maximal à l'apex e. Irradiation vers le creux axillaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'auscultation retrouve un souffle mésosystolique intense, râpeux irradiant aux carotides, avec abolition du B2, en faveur d'un rétrécissement aortique serré. Quelle en est l'étiologie la plus probable chez ce patient? a. Maladie de Monckeberg / dégénérative b. Rhumatisme articulaire aigu c. Maladie de Barlow d. Bicuspidie aortique e. Endocardite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Cause la plus fréquente a cet age. Vous réalisez une échographie trans-thoracique afin de confirmer votre diagnostic. Quels sont les critères échographiques en faveur d'un rétrécissement aortique serré ? a. Gradient moyen trans-aortique > 40mmHg b. Gradient moyen trans-aortique > 20mmHg c. Vélocité maximum du jet> 3m/s d. Surface aortique < 1cm² e. Surface aortique < 0,6cm²/m² A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. velocite >4m/s bon critere egalemenrt. L' échographie transthoracique confirme un rétrécissement aortique serré. En reprenant l'interrogatoire Mr G vous rapporte une dyspnée d'effort évoluant depuis quelques semaines, devenant de plus en plus invalidante puisqu'il est actuellement dyspnéique en montant au premier étage de sa maison. A quel stade classeriez-vous la dyspnée de Mr G? a. NYHA 1 b. NYHA 2 c. NYHA 3 d. NYHA 4 e. La dyspnée n'est pas classable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mr G vous rapporte également des douleurs thoraciques d'effort, rétrosternales, constrictives, cédant à l'arrêt de l'effort. Quel(s) examen(s) pouvez-vous lui proposer pour explorer ces douleurs? a. Coronarographie b. Scintigraphie myocardique c. Echographie de stress d. ECG d'effort e. IRM cardiaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les exames d effort dans ce contexte de stenose aortique sérrée sont contre indiqués l irm de repos n a pas d'interet pour explorer les coronaires. La coronarographie retrouve une surcharge athéromateuse des artères coronaires sans sténose significative. Parmi les options thérapeutiques suivantes laquelle est à proposer en première intention à Mr G pour sa valvulopathie? a. Remplacement valvulaire aortique percutané (TAVI) b. Traitement médicamenteux c. Remplacement valvulaire aortique chirurgical d. Valvuloplastie percutanée e. Surveillance échographique à 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mr G a été opéré et a bénéficié d'un remplacement valvulaire aortique avec mise en place d'une prothèse mécanique. Deux ans après sa chirurgie, il vous demande conseil car il doit se faire extraire 1 dent. Quelle(s) proposition(s) concernant l’antibioprophylaxie de l’endocardite infectieuse est (sont) exacte(s) en l’absence de contre-indication ? a. Elle est facultative b. Elle est obligatoire c. Elle consiste en administration orale de 2 grammes d'amoxicilline 1h avant les soins d. Elle consiste en administration orale de 3 grammes d'amoxicilline/j le jour et le lendemain des soins e. Elle consiste en administration intraveineuse de 1 gramme de ceftriaxone au moment des soins | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G. 49ans, comptable, est admis aux urgences pour un malaise survenu alors qu'il dansait au mariage de sa sœur. Il n'a pas d'antécédents particuliers en dehors d'un tabagisme actif à 10paquets/année et ne prend pas de traitement. Il mesure 1m90 pour 75kg. Il n'a pas d'antécédents familiaux particuliers. Actuellement il va bien, sa TA est 13/7, sa FC à 87/min. L'examen clinique retrouve un souffle cardiaque. A l'auscultation, quelles caractéristiques de ce souffle vous orienteraient vers un rétrécissement aortique? a. Souffle diastolique b. Souffle mésosystolique c. Maximal au niveau du 2° espace intercostal droit d. Maximal à l'apex e. Irradiation vers le creux axillaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l'auscultation, quelles caractéristiques de ce souffle vous orienteraient vers une insuffisance mitrale? a. Souffle diastolique b. Souffle holosystolique c. Maximal au niveau du 2° espace intercostal droit d. Maximal à l'apex e. Irradiation vers le creux axillaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'auscultation retrouve un souffle mésosystolique intense, râpeux irradiant aux carotides, avec abolition du B2, en faveur d'un rétrécissement aortique serré. Quelle en est l'étiologie la plus probable chez ce patient? a. Maladie de Monckeberg / dégénérative b. Rhumatisme articulaire aigu c. Maladie de Barlow d. Bicuspidie aortique e. Endocardite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Cause la plus fréquente a cet age. Vous réalisez une échographie trans-thoracique afin de confirmer votre diagnostic. Quels sont les critères échographiques en faveur d'un rétrécissement aortique serré ? a. Gradient moyen trans-aortique > 40mmHg b. Gradient moyen trans-aortique > 20mmHg c. Vélocité maximum du jet> 3m/s d. Surface aortique < 1cm² e. Surface aortique < 0,6cm²/m² A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. velocite >4m/s bon critere egalemenrt. L' échographie transthoracique confirme un rétrécissement aortique serré. En reprenant l'interrogatoire Mr G vous rapporte une dyspnée d'effort évoluant depuis quelques semaines, devenant de plus en plus invalidante puisqu'il est actuellement dyspnéique en montant au premier étage de sa maison. A quel stade classeriez-vous la dyspnée de Mr G? a. NYHA 1 b. NYHA 2 c. NYHA 3 d. NYHA 4 e. La dyspnée n'est pas classable A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mr G vous rapporte également des douleurs thoraciques d'effort, rétrosternales, constrictives, cédant à l'arrêt de l'effort. Quel(s) examen(s) pouvez-vous lui proposer pour explorer ces douleurs? a. Coronarographie b. Scintigraphie myocardique c. Echographie de stress d. ECG d'effort e. IRM cardiaque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les exames d effort dans ce contexte de stenose aortique sérrée sont contre indiqués l irm de repos n a pas d'interet pour explorer les coronaires. La coronarographie retrouve une surcharge athéromateuse des artères coronaires sans sténose significative. Parmi les options thérapeutiques suivantes laquelle est à proposer en première intention à Mr G pour sa valvulopathie? a. Remplacement valvulaire aortique percutané (TAVI) b. Traitement médicamenteux c. Remplacement valvulaire aortique chirurgical d. Valvuloplastie percutanée e. Surveillance échographique à 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Mr G a été opéré et a bénéficié d'un remplacement valvulaire aortique avec mise en place d'une prothèse mécanique. Deux ans après sa chirurgie, il vous demande conseil car il doit se faire extraire 1 dent. Quelle(s) proposition(s) concernant l’antibioprophylaxie de l’endocardite infectieuse est (sont) exacte(s) en l’absence de contre-indication ? a. Elle est facultative b. Elle est obligatoire c. Elle consiste en administration orale de 2 grammes d'amoxicilline 1h avant les soins d. Elle consiste en administration orale de 3 grammes d'amoxicilline/j le jour et le lendemain des soins e. Elle consiste en administration intraveineuse de 1 gramme de ceftriaxone au moment des soins A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. recommendations europeennes chez les porteurs de prothese en cas de soins dentaires. Plusieures années plus tard, Mr G est admis aux urgences pour un malaise survenu alors qu'il marchait au cours d'une promenade. L'interrogatoire ne met pas en évidence de prodromes, il n'y a pas de morsure de langue ni de perte d'urine. Son épouse qui était présente décrit une perte de connaissance brève sans prodromes et sans phase post-critique. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) probables (s) pour expliquer ce malaise chez ce patient d'après cet interrogatoire ?. a. Trouble conductif paroxystique b. Crise comitiale c. Malaise vagal d. Syncope d'Adam Stokes e. Hypotension orthostatique | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 76 ans consulte aux urgences pour syncope. Son seul antécédent est une hypertension légère, sans traitement actuellement. Elle ne prend pas de traitement au long cours. Elle dit avoir chuté chez elle alors qu’elle faisait la vaisselle. Elle n'a pas de plainte particulère à l’admission aux urgences hormis une petite plaie du scalp. Vous vous orientez vers une syncope d’origine cardiaque. Quelles en sont les caractéristiques ? a. Syncope à l’emporte pièce b. Survenue de prodromes c. Perte de connaissance prolongée d. Un épisode convulsif peut exister sur le bref bas débit cérébral e. Syncope exclusivement en position debout | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 76 ans consulte aux urgences pour syncope. Son seul antécédent est une hypertension légère, sans traitement actuellement. Elle ne prend pas de traitement au long cours. Elle dit avoir chuté chez elle alors qu’elle faisait la vaisselle. Elle n'a pas de plainte particulère à l’admission aux urgences hormis une petite plaie du scalp. Vous vous orientez vers une syncope d’origine cardiaque. Quelles en sont les caractéristiques ? a. Syncope à l’emporte pièce b. Survenue de prodromes c. Perte de connaissance prolongée d. Un épisode convulsif peut exister sur le bref bas débit cérébral e. Syncope exclusivement en position debout A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Syncope à l’emporte pièce : pas de prodrome. Quel est l’examen complémentaire le plus important dans l’immédiat? a. Scanner cérébral b. ECG de repos c. Troponinémie d. EEG e. Holter ECG ambulatoire des 24h | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 76 ans consulte aux urgences pour syncope. Son seul antécédent est une hypertension légère, sans traitement actuellement. Elle ne prend pas de traitement au long cours. Elle dit avoir chuté chez elle alors qu’elle faisait la vaisselle. Elle n'a pas de plainte particulère à l’admission aux urgences hormis une petite plaie du scalp. Vous vous orientez vers une syncope d’origine cardiaque. Quelles en sont les caractéristiques ? a. Syncope à l’emporte pièce b. Survenue de prodromes c. Perte de connaissance prolongée d. Un épisode convulsif peut exister sur le bref bas débit cérébral e. Syncope exclusivement en position debout A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Syncope à l’emporte pièce : pas de prodrome. Quel est l’examen complémentaire le plus important dans l’immédiat? a. Scanner cérébral b. ECG de repos c. Troponinémie d. EEG e. Holter ECG ambulatoire des 24h A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’ECG va vous permettre d’orienter votre diagnostic. Les autres examens peuvent être envisagés, mais avec d'autres arguments cliniques. S’il s’agit d’une syncope d’origine cardiaque sur troubles conductifs, que peut montrer l’ECG ? a. Il peut être normal b. Dissociation auriculo ventriculaire c. Allongement du PR d. Onde delta de préexcitation ventriculaire e. Allongement des QRS | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 76 ans consulte aux urgences pour syncope. Son seul antécédent est une hypertension légère, sans traitement actuellement. Elle ne prend pas de traitement au long cours. Elle dit avoir chuté chez elle alors qu’elle faisait la vaisselle. Elle n'a pas de plainte particulère à l’admission aux urgences hormis une petite plaie du scalp. Vous vous orientez vers une syncope d’origine cardiaque. Quelles en sont les caractéristiques ? a. Syncope à l’emporte pièce b. Survenue de prodromes c. Perte de connaissance prolongée d. Un épisode convulsif peut exister sur le bref bas débit cérébral e. Syncope exclusivement en position debout A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Syncope à l’emporte pièce : pas de prodrome. Quel est l’examen complémentaire le plus important dans l’immédiat? a. Scanner cérébral b. ECG de repos c. Troponinémie d. EEG e. Holter ECG ambulatoire des 24h A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’ECG va vous permettre d’orienter votre diagnostic. Les autres examens peuvent être envisagés, mais avec d'autres arguments cliniques. S’il s’agit d’une syncope d’origine cardiaque sur troubles conductifs, que peut montrer l’ECG ? a. Il peut être normal b. Dissociation auriculo ventriculaire c. Allongement du PR d. Onde delta de préexcitation ventriculaire e. Allongement des QRS A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’ECG peut être normal en cas de trouble conductif paroxystique. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Les voies de conductions sont séparées en 3 étages : L’étage atrial, la jonction atrioventriculaire et l’étage ventriculaire b. Une atteinte nodale (supra-hisienne) est plus grave qu’une atteinte infra-hisienne c. Le rythme d’échappement est plus rapide au niveau du nœud auriculo-ventriculaire qu’au niveau des ventricules d. Un bloc de branche isolé peut provoquer une syncope e. La branche gauche de conduction ventriculaire se divise en 2 branches : antérieure et postérieure | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 76 ans consulte aux urgences pour syncope. Son seul antécédent est une hypertension légère, sans traitement actuellement. Elle ne prend pas de traitement au long cours. Elle dit avoir chuté chez elle alors qu’elle faisait la vaisselle. Elle n'a pas de plainte particulère à l’admission aux urgences hormis une petite plaie du scalp. Vous vous orientez vers une syncope d’origine cardiaque. Quelles en sont les caractéristiques ? a. Syncope à l’emporte pièce b. Survenue de prodromes c. Perte de connaissance prolongée d. Un épisode convulsif peut exister sur le bref bas débit cérébral e. Syncope exclusivement en position debout A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Syncope à l’emporte pièce : pas de prodrome. Quel est l’examen complémentaire le plus important dans l’immédiat? a. Scanner cérébral b. ECG de repos c. Troponinémie d. EEG e. Holter ECG ambulatoire des 24h A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’ECG va vous permettre d’orienter votre diagnostic. Les autres examens peuvent être envisagés, mais avec d'autres arguments cliniques. S’il s’agit d’une syncope d’origine cardiaque sur troubles conductifs, que peut montrer l’ECG ? a. Il peut être normal b. Dissociation auriculo ventriculaire c. Allongement du PR d. Onde delta de préexcitation ventriculaire e. Allongement des QRS A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’ECG peut être normal en cas de trouble conductif paroxystique. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Les voies de conductions sont séparées en 3 étages : L’étage atrial, la jonction atrioventriculaire et l’étage ventriculaire b. Une atteinte nodale (supra-hisienne) est plus grave qu’une atteinte infra-hisienne c. Le rythme d’échappement est plus rapide au niveau du nœud auriculo-ventriculaire qu’au niveau des ventricules d. Un bloc de branche isolé peut provoquer une syncope e. La branche gauche de conduction ventriculaire se divise en 2 branches : antérieure et postérieure A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les troubles de conductions infra hisiens sont sévères. Plus on « avance » dans les voies de conduction, plus le rythme d’échappement est lent. L’examen qu’il fallait réaliser en premier lieu était un ECG. Votre externe vous dit qu’il s’agit d’un BAV 2 Mobitz 2. Quelle(s) en est (sont) la (les) caractéristique(s) ? a. Il n’y a pas d’allongement progressif ni de raccourcissement de l’espace PR b. Survenue inopinée d’une onde P bloquée c. Allongement progressif du PR jusqu’à l’observation d’une seule onde P bloquée suivie d’une onde P conduite d. QRS larges le plus souvent e. Dissociation auriculo-ventriculaire complète | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 75 ans vient vous consulter en raison de l’apparition d’une douleur du mollet droit évoluant depuis 4 mois. Cette douleur à type de crampe apparaît à la marche et cède rapidement au repos. Il présente comme principaux antécédents une thyroïdectomie partielle pour un nodule bénin, une fracture du poignet droit il y a 10 ans et une thrombose veineuse profonde ilio-fémorale droite post-chirurgie bariatrique (anneau gastrique) il y a 8 ans. Son seul facteur de risque cardiovasculaire connu est un tabagisme actif évalué à environ 15 cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans. L’examen clinique retrouve un patient hémodynamiquement stable sans signe de décompensation cardiaque droite ou gauche. Les bruits du cœur sont réguliers et l’auscultation pulmonaire est claire. Absence d’œdème, de dermite ocre et de varices des membres inférieurs. Les pouls périphériques distaux ne sont pas perçus au niveau du membre inférieur droit dont la température est diminuée par rapport au membre inférieur gauche. Examen neurologique normal. Tension artérielle : 170/95mmHg ; Température : 37°1 C ; Fréquence cardiaque : 75/min ; Poids 92Kg ; Taille 1m64 Traitement habituel : Lévothyrox 50µg/j Quel diagnostic suspectez-vous ? a. Ischémie aiguë du membre inférieur droit b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs au stade d´ischémie d´effort c. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs au stade d´ischémie permanente d. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs au stade d´ischémie critique e. Claudication veineuse droite | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 75 ans vient vous consulter en raison de l’apparition d’une douleur du mollet droit évoluant depuis 4 mois. Cette douleur à type de crampe apparaît à la marche et cède rapidement au repos. Il présente comme principaux antécédents une thyroïdectomie partielle pour un nodule bénin, une fracture du poignet droit il y a 10 ans et une thrombose veineuse profonde ilio-fémorale droite post-chirurgie bariatrique (anneau gastrique) il y a 8 ans. Son seul facteur de risque cardiovasculaire connu est un tabagisme actif évalué à environ 15 cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans. L’examen clinique retrouve un patient hémodynamiquement stable sans signe de décompensation cardiaque droite ou gauche. Les bruits du cœur sont réguliers et l’auscultation pulmonaire est claire. Absence d’œdème, de dermite ocre et de varices des membres inférieurs. Les pouls périphériques distaux ne sont pas perçus au niveau du membre inférieur droit dont la température est diminuée par rapport au membre inférieur gauche. Examen neurologique normal. Tension artérielle : 170/95mmHg ; Température : 37°1 C ; Fréquence cardiaque : 75/min ; Poids 92Kg ; Taille 1m64 Traitement habituel : Lévothyrox 50µg/j Quel diagnostic suspectez-vous ? a. Ischémie aiguë du membre inférieur droit b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs au stade d´ischémie d´effort c. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs au stade d´ischémie permanente d. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs au stade d´ischémie critique e. Claudication veineuse droite A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau caractéristique d’AOMI. Aucun argument pour une ischémie permanente (pas de douleur de repos ou de trouble trophique), une ischémie aiguë (tableau ancien, pas d’atteinte neurologique) ou une claudication veineuse (douleur ne cède pas immédiatement après l’effort, aucun signe d’insuffisance veineuse à l’examen clinique). Vous suspectez un diagnostic d’artériopathie des membres inférieurs. Comment allez-vous confirmer le diagnostic en première intention ? a. Aucun examen n´est nécessaire compte tenu de l´absence de pouls retrouvés b. Mesure de l´index de pression systolique à la cheville c. Réalisation d´une angio-IRM des membres inférieurs d. Réalisation d´un angio-scanner des membres inférieurs e. Réalisation d´une artériographie des membres inférieurs | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 75 ans vient vous consulter en raison de l’apparition d’une douleur du mollet droit évoluant depuis 4 mois. Cette douleur à type de crampe apparaît à la marche et cède rapidement au repos. Il présente comme principaux antécédents une thyroïdectomie partielle pour un nodule bénin, une fracture du poignet droit il y a 10 ans et une thrombose veineuse profonde ilio-fémorale droite post-chirurgie bariatrique (anneau gastrique) il y a 8 ans. Son seul facteur de risque cardiovasculaire connu est un tabagisme actif évalué à environ 15 cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans. L’examen clinique retrouve un patient hémodynamiquement stable sans signe de décompensation cardiaque droite ou gauche. Les bruits du cœur sont réguliers et l’auscultation pulmonaire est claire. Absence d’œdème, de dermite ocre et de varices des membres inférieurs. Les pouls périphériques distaux ne sont pas perçus au niveau du membre inférieur droit dont la température est diminuée par rapport au membre inférieur gauche. Examen neurologique normal. Tension artérielle : 170/95mmHg ; Température : 37°1 C ; Fréquence cardiaque : 75/min ; Poids 92Kg ; Taille 1m64 Traitement habituel : Lévothyrox 50µg/j Quel diagnostic suspectez-vous ? a. Ischémie aiguë du membre inférieur droit b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs au stade d´ischémie d´effort c. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs au stade d´ischémie permanente d. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs au stade d´ischémie critique e. Claudication veineuse droite A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau caractéristique d’AOMI. Aucun argument pour une ischémie permanente (pas de douleur de repos ou de trouble trophique), une ischémie aiguë (tableau ancien, pas d’atteinte neurologique) ou une claudication veineuse (douleur ne cède pas immédiatement après l’effort, aucun signe d’insuffisance veineuse à l’examen clinique). Vous suspectez un diagnostic d’artériopathie des membres inférieurs. Comment allez-vous confirmer le diagnostic en première intention ? a. Aucun examen n´est nécessaire compte tenu de l´absence de pouls retrouvés b. Mesure de l´index de pression systolique à la cheville c. Réalisation d´une angio-IRM des membres inférieurs d. Réalisation d´un angio-scanner des membres inférieurs e. Réalisation d´une artériographie des membres inférieurs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’examen clinique est suffisant pour poser un diagnostic d’AOMI à condition d’avoir réaliser des IPS… La non palpation des pouls n’est pas suffisante pour poser un tel diagnostic (trop opérateur dépendant, les pouls peuvent aussi ne pas être erçus en cas d'oedème etc...). Les autres examens sont des examens de seconde intention (après l’écho-Doppler artériel des membres inférieurs). Quelle est l’estimation quantitative de son intoxication tabagique ? (75 ans, tabagisme environ 15 cigarettes / jour depuis l’âge de 20 ans) a. 20 paquets années environ b. 30 paquets années environ c. 40 paquets années environ d. 50 paquets années environ e. 60 paquets années environ | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur A, 57 ans, est suivi par un cardiologue pour un angor chronique stable traité médicalement. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) de la douleur dans l’angor chronique stable ? a. Elle est soulagée par l'antéflexion Il s'agit d'une caractéristique de la douleur de péricardite. b. Elle traduit un déséquilibre entre les besoins et les apports d'oxygène au myocarde Il s'agit de la définition de l'ischémie. Dans l'angor chronique stable, l'ischémie se produit à l'effort. c. Elle est calmée en 5 minutes par la prise de TRINITRINE La prise de TRINITRINE calme la douleur en quelques secondes (< 1')! Si elle cède en quelques minutes, il faut évoquer un syndrome coronarien aigu (SCA; Angor instable). d. Une sensation de suffocation peut remplacer la douleur On parle alors de blockpnée. e. Une brulûre thoracique peut remplacer la douleur constrictive Dans 20% des cas. | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur A, 57 ans, est suivi par un cardiologue pour un angor chronique stable traité médicalement. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) de la douleur dans l’angor chronique stable ? a. Elle est soulagée par l'antéflexion Il s'agit d'une caractéristique de la douleur de péricardite. b. Elle traduit un déséquilibre entre les besoins et les apports d'oxygène au myocarde Il s'agit de la définition de l'ischémie. Dans l'angor chronique stable, l'ischémie se produit à l'effort. c. Elle est calmée en 5 minutes par la prise de TRINITRINE La prise de TRINITRINE calme la douleur en quelques secondes (< 1')! Si elle cède en quelques minutes, il faut évoquer un syndrome coronarien aigu (SCA; Angor instable). d. Une sensation de suffocation peut remplacer la douleur On parle alors de blockpnée. e. Une brulûre thoracique peut remplacer la douleur constrictive Dans 20% des cas. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient fume 15 cigarrettes par jour depuis l'âge de 17 ans. Quelle est sa consommation cumulée de tabac (en paquet-années) ? a. 15 b. 20 c. 30 d. 40 e. 60 | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur A, 57 ans, est suivi par un cardiologue pour un angor chronique stable traité médicalement. Quelle(s) est(sont) la(les) caractéristique(s) de la douleur dans l’angor chronique stable ? a. Elle est soulagée par l'antéflexion Il s'agit d'une caractéristique de la douleur de péricardite. b. Elle traduit un déséquilibre entre les besoins et les apports d'oxygène au myocarde Il s'agit de la définition de l'ischémie. Dans l'angor chronique stable, l'ischémie se produit à l'effort. c. Elle est calmée en 5 minutes par la prise de TRINITRINE La prise de TRINITRINE calme la douleur en quelques secondes (< 1')! Si elle cède en quelques minutes, il faut évoquer un syndrome coronarien aigu (SCA; Angor instable). d. Une sensation de suffocation peut remplacer la douleur On parle alors de blockpnée. e. Une brulûre thoracique peut remplacer la douleur constrictive Dans 20% des cas. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient fume 15 cigarrettes par jour depuis l'âge de 17 ans. Quelle est sa consommation cumulée de tabac (en paquet-années) ? a. 15 b. 20 c. 30 d. 40 e. 60 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Un paquet contient (parait-il) 20 cigarettes. Il fume donc 3/4 de paquet par jour, soit une consommation cumulée de 40 x 0,75 = 30 PA. Ses autres antécédents sont marqués par une HTA équilibrée sous traitement (ses tensions sont constamment < 140/90 mmHg lors des contrôles par son médecin traitant), un diabéte de type 2 sous ADO et une hypertrophie bénigne de prostate. Son traitement à visée cardiovasculaire comporte : KARDEGIC 75mg, ATENOLOL 50 mg, PERINDOPRIL 2 mg, TAHOR 40 mg et NATISPRAY à la demande. Il vous rapporte un infarctus du myocarde à 53 ans chez son père et un AVC à 78 ans chez sa grand-mère. Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque cardiovasculaire de ce patient ? a. Son âge Homme > 50 ans b. L'AVC chez sa grand-mère Il ne s'agit pas d'un évenement cardiovasculaire survenu chez un patent féminin au premier degrès avant 65 ans : - Les grand-parents ont un lien de parenté au 2e degrès - Sa grand-mère a 78 ans c. Son HTA L'HTA traité ou non est un facteur de risque cardiovasculaire. d. L'infarctus du myocarde chez son père Il s'agit d'un évenement cardiovasculaire survenu chez un patent masculin au premier degrès avant 55 ans. e. Son diabète de type 2 | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 35 ans, prothésiste dentaire en activité depuis 12 ans, consulte pour des épisodes répétés et spontanément résolutifs de douleurs au niveau des doigts. Son seul antécédent est une hypertension artérielle essentielle traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion (Périndopril). Vous suspectez un acrosyndrome. Quel signe est spécifique d'un syndrome de Raynaud ? a. doigts devenant cyanosés b. doigts devenant blancs c. doigts devenant érythémateux d. doigts devenant oedématiés e. doigts devenant douloureux | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 35 ans, prothésiste dentaire en activité depuis 12 ans, consulte pour des épisodes répétés et spontanément résolutifs de douleurs au niveau des doigts. Son seul antécédent est une hypertension artérielle essentielle traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion (Périndopril). Vous suspectez un acrosyndrome. Quel signe est spécifique d'un syndrome de Raynaud ? a. doigts devenant cyanosés b. doigts devenant blancs c. doigts devenant érythémateux d. doigts devenant oedématiés e. doigts devenant douloureux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence d'une phase syncopale vous confirme qu'il s'agit d'un phénomène de Raynaud. Quel(s) élément(s) cherchez-vous en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. atteinte des pouces b. caractère unilatéral c. survenue uniquement en hiver d. présence de télangiectasies e. présence d'un ulcère pulpaire | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 35 ans, prothésiste dentaire en activité depuis 12 ans, consulte pour des épisodes répétés et spontanément résolutifs de douleurs au niveau des doigts. Son seul antécédent est une hypertension artérielle essentielle traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion (Périndopril). Vous suspectez un acrosyndrome. Quel signe est spécifique d'un syndrome de Raynaud ? a. doigts devenant cyanosés b. doigts devenant blancs c. doigts devenant érythémateux d. doigts devenant oedématiés e. doigts devenant douloureux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence d'une phase syncopale vous confirme qu'il s'agit d'un phénomène de Raynaud. Quel(s) élément(s) cherchez-vous en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. atteinte des pouces b. caractère unilatéral c. survenue uniquement en hiver d. présence de télangiectasies e. présence d'un ulcère pulpaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Dans votre démarche diagnostique, vous demandez une capillaroscopie. Lors de cet examen, quel(s) signe(s) orienterai(en)t vers un syndrome de Raynaud secondaire à une connectivite ? a. présence de zones avasculaires b. augmentation de la densité des capillaires c. dilatation des capillaires d. hémorragies en flammèches e. dépôt capillaire d'anticorps et de complément | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 35 ans, prothésiste dentaire en activité depuis 12 ans, consulte pour des épisodes répétés et spontanément résolutifs de douleurs au niveau des doigts. Son seul antécédent est une hypertension artérielle essentielle traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion (Périndopril). Vous suspectez un acrosyndrome. Quel signe est spécifique d'un syndrome de Raynaud ? a. doigts devenant cyanosés b. doigts devenant blancs c. doigts devenant érythémateux d. doigts devenant oedématiés e. doigts devenant douloureux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence d'une phase syncopale vous confirme qu'il s'agit d'un phénomène de Raynaud. Quel(s) élément(s) cherchez-vous en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. atteinte des pouces b. caractère unilatéral c. survenue uniquement en hiver d. présence de télangiectasies e. présence d'un ulcère pulpaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Dans votre démarche diagnostique, vous demandez une capillaroscopie. Lors de cet examen, quel(s) signe(s) orienterai(en)t vers un syndrome de Raynaud secondaire à une connectivite ? a. présence de zones avasculaires b. augmentation de la densité des capillaires c. dilatation des capillaires d. hémorragies en flammèches e. dépôt capillaire d'anticorps et de complément A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. La capillaroscopie montre des mégacapillaires (capillaires dilatés), associés à des zones avasculaires ainsi qu'à des hémorragies en flammèches. Vous vous orientez vers une connectivite. Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers une sclérodermie ? a. alopécie b. télangiectasies c. sclérodactylie d. reflux gastro-oesophagien e. déformation en coup de vent cubital | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 35 ans, prothésiste dentaire en activité depuis 12 ans, consulte pour des épisodes répétés et spontanément résolutifs de douleurs au niveau des doigts. Son seul antécédent est une hypertension artérielle essentielle traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion (Périndopril). Vous suspectez un acrosyndrome. Quel signe est spécifique d'un syndrome de Raynaud ? a. doigts devenant cyanosés b. doigts devenant blancs c. doigts devenant érythémateux d. doigts devenant oedématiés e. doigts devenant douloureux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence d'une phase syncopale vous confirme qu'il s'agit d'un phénomène de Raynaud. Quel(s) élément(s) cherchez-vous en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. atteinte des pouces b. caractère unilatéral c. survenue uniquement en hiver d. présence de télangiectasies e. présence d'un ulcère pulpaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Dans votre démarche diagnostique, vous demandez une capillaroscopie. Lors de cet examen, quel(s) signe(s) orienterai(en)t vers un syndrome de Raynaud secondaire à une connectivite ? a. présence de zones avasculaires b. augmentation de la densité des capillaires c. dilatation des capillaires d. hémorragies en flammèches e. dépôt capillaire d'anticorps et de complément A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. La capillaroscopie montre des mégacapillaires (capillaires dilatés), associés à des zones avasculaires ainsi qu'à des hémorragies en flammèches. Vous vous orientez vers une connectivite. Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers une sclérodermie ? a. alopécie b. télangiectasies c. sclérodactylie d. reflux gastro-oesophagien e. déformation en coup de vent cubital A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez une sclérodermie systémique en raison d'une sclérodactylie, de télangiectasies et d'un reflux gastro-oesophagien. Quel(s) examen(s) biologique(s) semble(nt) utile(s) pour conforter ce diagnostic ? a. dosage du CH50, C3, C4 du complément b. anticorps anti-cardiolipine c. facteurs rhumatoïdes d. anticorps anti-nucléaires e. anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 35 ans, prothésiste dentaire en activité depuis 12 ans, consulte pour des épisodes répétés et spontanément résolutifs de douleurs au niveau des doigts. Son seul antécédent est une hypertension artérielle essentielle traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion (Périndopril). Vous suspectez un acrosyndrome. Quel signe est spécifique d'un syndrome de Raynaud ? a. doigts devenant cyanosés b. doigts devenant blancs c. doigts devenant érythémateux d. doigts devenant oedématiés e. doigts devenant douloureux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence d'une phase syncopale vous confirme qu'il s'agit d'un phénomène de Raynaud. Quel(s) élément(s) cherchez-vous en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. atteinte des pouces b. caractère unilatéral c. survenue uniquement en hiver d. présence de télangiectasies e. présence d'un ulcère pulpaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Dans votre démarche diagnostique, vous demandez une capillaroscopie. Lors de cet examen, quel(s) signe(s) orienterai(en)t vers un syndrome de Raynaud secondaire à une connectivite ? a. présence de zones avasculaires b. augmentation de la densité des capillaires c. dilatation des capillaires d. hémorragies en flammèches e. dépôt capillaire d'anticorps et de complément A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. La capillaroscopie montre des mégacapillaires (capillaires dilatés), associés à des zones avasculaires ainsi qu'à des hémorragies en flammèches. Vous vous orientez vers une connectivite. Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers une sclérodermie ? a. alopécie b. télangiectasies c. sclérodactylie d. reflux gastro-oesophagien e. déformation en coup de vent cubital A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez une sclérodermie systémique en raison d'une sclérodactylie, de télangiectasies et d'un reflux gastro-oesophagien. Quel(s) examen(s) biologique(s) semble(nt) utile(s) pour conforter ce diagnostic ? a. dosage du CH50, C3, C4 du complément b. anticorps anti-cardiolipine c. facteurs rhumatoïdes d. anticorps anti-nucléaires e. anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seuls les anticorps anti-nucléaires ont été prescrits dans ce contexte. Parmi les réponses suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s) en cas de sclérodermie ? a. absence d'anticorps anti-nucléaires b. anticorps anti-nucléaires à un titre supérieur au 1/1600ème sans spécificité c. anticorps anti-nucléaires de spécificité anti-ADN natif d. anticorps anti-nucléaires de spécificité anti-centromère e. anticorps anti-nucléaires de spécificité anti-SCL70 (topoisomérase) | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 35 ans, prothésiste dentaire en activité depuis 12 ans, consulte pour des épisodes répétés et spontanément résolutifs de douleurs au niveau des doigts. Son seul antécédent est une hypertension artérielle essentielle traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion (Périndopril). Vous suspectez un acrosyndrome. Quel signe est spécifique d'un syndrome de Raynaud ? a. doigts devenant cyanosés b. doigts devenant blancs c. doigts devenant érythémateux d. doigts devenant oedématiés e. doigts devenant douloureux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence d'une phase syncopale vous confirme qu'il s'agit d'un phénomène de Raynaud. Quel(s) élément(s) cherchez-vous en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. atteinte des pouces b. caractère unilatéral c. survenue uniquement en hiver d. présence de télangiectasies e. présence d'un ulcère pulpaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Dans votre démarche diagnostique, vous demandez une capillaroscopie. Lors de cet examen, quel(s) signe(s) orienterai(en)t vers un syndrome de Raynaud secondaire à une connectivite ? a. présence de zones avasculaires b. augmentation de la densité des capillaires c. dilatation des capillaires d. hémorragies en flammèches e. dépôt capillaire d'anticorps et de complément A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. La capillaroscopie montre des mégacapillaires (capillaires dilatés), associés à des zones avasculaires ainsi qu'à des hémorragies en flammèches. Vous vous orientez vers une connectivite. Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers une sclérodermie ? a. alopécie b. télangiectasies c. sclérodactylie d. reflux gastro-oesophagien e. déformation en coup de vent cubital A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez une sclérodermie systémique en raison d'une sclérodactylie, de télangiectasies et d'un reflux gastro-oesophagien. Quel(s) examen(s) biologique(s) semble(nt) utile(s) pour conforter ce diagnostic ? a. dosage du CH50, C3, C4 du complément b. anticorps anti-cardiolipine c. facteurs rhumatoïdes d. anticorps anti-nucléaires e. anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seuls les anticorps anti-nucléaires ont été prescrits dans ce contexte. Parmi les réponses suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s) en cas de sclérodermie ? a. absence d'anticorps anti-nucléaires b. anticorps anti-nucléaires à un titre supérieur au 1/1600ème sans spécificité c. anticorps anti-nucléaires de spécificité anti-ADN natif d. anticorps anti-nucléaires de spécificité anti-centromère e. anticorps anti-nucléaires de spécificité anti-SCL70 (topoisomérase) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous retenez le diagnostic de sclérodermie systémique devant la présentation clinique, les résultats de la capillaroscopie et la présence d'anticorps anti-nucléaires positifs au 1/1600ème sans spécificité (la spécificité antigénique anti-centromère, anti-Scl70 et anti-ARN polymérase n'étant pas systématiquement retrouvée).Vous suspectez une origine professionnelle. A quelle substance toxique possiblement responsable de sclérodermie la patiente est-elle exposée ? a. plomb b. silice c. béryllium d. amiante e. mercure | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 35 ans, prothésiste dentaire en activité depuis 12 ans, consulte pour des épisodes répétés et spontanément résolutifs de douleurs au niveau des doigts. Son seul antécédent est une hypertension artérielle essentielle traitée par inhibiteur de l'enzyme de conversion (Périndopril). Vous suspectez un acrosyndrome. Quel signe est spécifique d'un syndrome de Raynaud ? a. doigts devenant cyanosés b. doigts devenant blancs c. doigts devenant érythémateux d. doigts devenant oedématiés e. doigts devenant douloureux A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La présence d'une phase syncopale vous confirme qu'il s'agit d'un phénomène de Raynaud. Quel(s) élément(s) cherchez-vous en faveur d'un syndrome de Raynaud secondaire ? a. atteinte des pouces b. caractère unilatéral c. survenue uniquement en hiver d. présence de télangiectasies e. présence d'un ulcère pulpaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Dans votre démarche diagnostique, vous demandez une capillaroscopie. Lors de cet examen, quel(s) signe(s) orienterai(en)t vers un syndrome de Raynaud secondaire à une connectivite ? a. présence de zones avasculaires b. augmentation de la densité des capillaires c. dilatation des capillaires d. hémorragies en flammèches e. dépôt capillaire d'anticorps et de complément A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. La capillaroscopie montre des mégacapillaires (capillaires dilatés), associés à des zones avasculaires ainsi qu'à des hémorragies en flammèches. Vous vous orientez vers une connectivite. Quel(s) signe(s) vous orienterai(en)t vers une sclérodermie ? a. alopécie b. télangiectasies c. sclérodactylie d. reflux gastro-oesophagien e. déformation en coup de vent cubital A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous suspectez une sclérodermie systémique en raison d'une sclérodactylie, de télangiectasies et d'un reflux gastro-oesophagien. Quel(s) examen(s) biologique(s) semble(nt) utile(s) pour conforter ce diagnostic ? a. dosage du CH50, C3, C4 du complément b. anticorps anti-cardiolipine c. facteurs rhumatoïdes d. anticorps anti-nucléaires e. anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seuls les anticorps anti-nucléaires ont été prescrits dans ce contexte. Parmi les réponses suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s) en cas de sclérodermie ? a. absence d'anticorps anti-nucléaires b. anticorps anti-nucléaires à un titre supérieur au 1/1600ème sans spécificité c. anticorps anti-nucléaires de spécificité anti-ADN natif d. anticorps anti-nucléaires de spécificité anti-centromère e. anticorps anti-nucléaires de spécificité anti-SCL70 (topoisomérase) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous retenez le diagnostic de sclérodermie systémique devant la présentation clinique, les résultats de la capillaroscopie et la présence d'anticorps anti-nucléaires positifs au 1/1600ème sans spécificité (la spécificité antigénique anti-centromère, anti-Scl70 et anti-ARN polymérase n'étant pas systématiquement retrouvée).Vous suspectez une origine professionnelle. A quelle substance toxique possiblement responsable de sclérodermie la patiente est-elle exposée ? a. plomb b. silice c. béryllium d. amiante e. mercure A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente vous fait part également d'une dypsnée évoluant depuis quelques mois lorsqu'elle monte un étage. Quelle est la classe NYHA de la dyspnée ? a. classe I b. classe II c. classe III d. classe IV e. classe V | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 84 ans est adressée par les Pompiers pour détresse respiratoire aigue survenant dans un contexte de dyspnée au moindre effort depuis quelques jours avec nécessité de majorer le nombre d’oreillers la nuit. Voici les constantes relevées par l’infirmière d’accueil : Saturation à 85% sous5L d’oxygène, fréquence respiratoire=28/min, fréquence cardiaque=90/min, TA=165/98 mmHg, T=37,9 °c Antécédents : pace-maker implanté en 2000 pour maladie rythmique de l’oreillette, hypertension artérielle. Quelle est la définition d’une maladie de l’oreillette ? a. Association de dysfonction sinusale et de bloc auriculo-ventriculaire infra-hissien b. Association de fibrillation atriale paroxystique rapide et de dysfonction sinusale c. Association de flutter et de fibrillation atriale d. Dilatation de l’oreillette responsable d’une fibrillation atriale e. Fibrillation atriale rapide résistante au traitement médicamenteux | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 84 ans est adressée par les Pompiers pour détresse respiratoire aigue survenant dans un contexte de dyspnée au moindre effort depuis quelques jours avec nécessité de majorer le nombre d’oreillers la nuit. Voici les constantes relevées par l’infirmière d’accueil : Saturation à 85% sous5L d’oxygène, fréquence respiratoire=28/min, fréquence cardiaque=90/min, TA=165/98 mmHg, T=37,9 °c Antécédents : pace-maker implanté en 2000 pour maladie rythmique de l’oreillette, hypertension artérielle. Quelle est la définition d’une maladie de l’oreillette ? a. Association de dysfonction sinusale et de bloc auriculo-ventriculaire infra-hissien b. Association de fibrillation atriale paroxystique rapide et de dysfonction sinusale c. Association de flutter et de fibrillation atriale d. Dilatation de l’oreillette responsable d’une fibrillation atriale e. Fibrillation atriale rapide résistante au traitement médicamenteux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Comment caractériseriez-vous sa dyspnée ? a. Bradypnée b. Orthopnée c. Platypnée d. Polypnée e. Stade III selon la classification NYHA (New York Heart Association) Classification de la NYHA : Stade I : absence de gène dans la vie courante Stade II : dyspnée pour des efforts importants habituels (marche rapide, montée d’escaliers>2étages) Stade III : dyspnée pour des efforts peu intenses de la vie courante (marche en terrain plat, montée d’escaliers <2 étages) Stade IV : dyspnée de repos ou pour des efforts minimes | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient âgé de 62 ans, consulte en raison de douleurs thoraciques. La symptomatologie a débuté il y a quelques mois. Le patient se plaint d’une gêne à type de compression rétrosternale qui se manifeste uniquement lors de l’activité physique (marche rapide, montée d’escalier). La gêne disparaît spontanément et rapidement (1 à 2 minutes) à l’arrêt de l’effort. Le seuil d’activité à partir duquel survient la symptomatologie ne s’est pas modifié depuis son apparition. Il existe un tabagisme actif (10 cigarettes par jour). Le LDL cholestérol est à 1,65 g/L. En dehors des douleurs, il n’y a pas d’autre signe fonctionnel de la lignée cardiovasculaire. L’examen clinique est sans grande particularité ; la pression artérielle est à 135/80 mm Hg ; le pouls est régulier. L’électrocardiogramme montre un rythme sinusal à 72 battements/minute sans anomalie significative. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) stable b. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) instable c. l’existence d’une sténose coronaire est certaine devant un tel tableau clinique d. un test non invasif de recherche d’ischémie myocardique est justifié pour documenter l’origine de la douleur e. il faut réaliser d’emblée (avant tout autre examen) une coronarographie pour documenter l’origine de la douleur | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient âgé de 62 ans, consulte en raison de douleurs thoraciques. La symptomatologie a débuté il y a quelques mois. Le patient se plaint d’une gêne à type de compression rétrosternale qui se manifeste uniquement lors de l’activité physique (marche rapide, montée d’escalier). La gêne disparaît spontanément et rapidement (1 à 2 minutes) à l’arrêt de l’effort. Le seuil d’activité à partir duquel survient la symptomatologie ne s’est pas modifié depuis son apparition. Il existe un tabagisme actif (10 cigarettes par jour). Le LDL cholestérol est à 1,65 g/L. En dehors des douleurs, il n’y a pas d’autre signe fonctionnel de la lignée cardiovasculaire. L’examen clinique est sans grande particularité ; la pression artérielle est à 135/80 mm Hg ; le pouls est régulier. L’électrocardiogramme montre un rythme sinusal à 72 battements/minute sans anomalie significative. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) stable b. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) instable c. l’existence d’une sténose coronaire est certaine devant un tel tableau clinique d. un test non invasif de recherche d’ischémie myocardique est justifié pour documenter l’origine de la douleur e. il faut réaliser d’emblée (avant tout autre examen) une coronarographie pour documenter l’origine de la douleur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’une symptomatologie typique d’angine de poitrine. Le fait que la douleur n’apparaisse qu’à l’effort et que le seuil de déclenchement soit constant indique le caractère stable de l’angor. Un tel tableau clinique fait évoquer l’existence d’une sténose coronaire mais celle-ci n’est pas certaine. Un test non invasif de recherche d’ischémie myocardique permettra d’apporter des éléments complémentaires. La coronarographie ne sera à envisager qu’après documentation non invasive d’une ischémie myocardique. Vous prescrivez une épreuve d’effort. Celle-ci est réalisée sur tapis roulant avec enregistrement continu de l’électrocardiogramme. Parmi les propositions suivantes concernant l’épreuve d’effort, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. l’objectif est d’augmenter le travail cardiaque pour déclencher une ischémie myocardique d’effort b. une épreuve d’effort est dite « maximale » lorsque la fréquence maximale théorique pour l’âge est atteinte c. la fréquence maximale théorique se calcule comme : [120 + âge en années] battements/minute d. l’épreuve d’effort serait ici contre-indiquée si le patient était âgé de plus de 75 ans e. la réalisation d’une épreuve d’effort implique une hospitalisation de 24h pour surveillance | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient âgé de 62 ans, consulte en raison de douleurs thoraciques. La symptomatologie a débuté il y a quelques mois. Le patient se plaint d’une gêne à type de compression rétrosternale qui se manifeste uniquement lors de l’activité physique (marche rapide, montée d’escalier). La gêne disparaît spontanément et rapidement (1 à 2 minutes) à l’arrêt de l’effort. Le seuil d’activité à partir duquel survient la symptomatologie ne s’est pas modifié depuis son apparition. Il existe un tabagisme actif (10 cigarettes par jour). Le LDL cholestérol est à 1,65 g/L. En dehors des douleurs, il n’y a pas d’autre signe fonctionnel de la lignée cardiovasculaire. L’examen clinique est sans grande particularité ; la pression artérielle est à 135/80 mm Hg ; le pouls est régulier. L’électrocardiogramme montre un rythme sinusal à 72 battements/minute sans anomalie significative. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) stable b. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) instable c. l’existence d’une sténose coronaire est certaine devant un tel tableau clinique d. un test non invasif de recherche d’ischémie myocardique est justifié pour documenter l’origine de la douleur e. il faut réaliser d’emblée (avant tout autre examen) une coronarographie pour documenter l’origine de la douleur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’une symptomatologie typique d’angine de poitrine. Le fait que la douleur n’apparaisse qu’à l’effort et que le seuil de déclenchement soit constant indique le caractère stable de l’angor. Un tel tableau clinique fait évoquer l’existence d’une sténose coronaire mais celle-ci n’est pas certaine. Un test non invasif de recherche d’ischémie myocardique permettra d’apporter des éléments complémentaires. La coronarographie ne sera à envisager qu’après documentation non invasive d’une ischémie myocardique. Vous prescrivez une épreuve d’effort. Celle-ci est réalisée sur tapis roulant avec enregistrement continu de l’électrocardiogramme. Parmi les propositions suivantes concernant l’épreuve d’effort, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. l’objectif est d’augmenter le travail cardiaque pour déclencher une ischémie myocardique d’effort b. une épreuve d’effort est dite « maximale » lorsque la fréquence maximale théorique pour l’âge est atteinte c. la fréquence maximale théorique se calcule comme : [120 + âge en années] battements/minute d. l’épreuve d’effort serait ici contre-indiquée si le patient était âgé de plus de 75 ans e. la réalisation d’une épreuve d’effort implique une hospitalisation de 24h pour surveillance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’effort augmente le travail cardiaque. En cas de sténose, le débit coronaire ne peut pas augmenter en proportion et cela induit une ischémie myocardique à l’effort. La fréquence maximale théorique se calcule comme 220 – âge du patient. Une épreuve d’effort est maximale lorsque cette fréquence est atteinte. Il est possible de réaliser un test d’effort si les capacités physiques du patient le permettent (il n’y a pas de limite d’âge). L’examen se fait en ambulatoire (pas d’hospitalisation nécessaire). L’épreuve d’effort se révèle anormale, montrant des signes d’ischémie myocardique qui apparaissent pour une fréquence de 140 battements/minute. Une coronarographie est réalisée qui montre une sténose serrée (70% de réduction en diamètre) du 2ème segment de l’artère coronaire droite. Il n’y a pas de sténose significative sur l’artère coronaire gauche. Un stent (endoprothèse) actif est implanté sur la lésion de la coronaire droite avec un bon résultat immédiat (absence de sténose résiduelle). Parmi les propositions suivantes concernant la sténose de l’artère coronaire droite, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. elle correspond à l’évolution d’une plaque d’athérosclérose b. elle est en partie liée à une réaction inflammatoire dans la paroi artérielle c. elle va évoluer obligatoirement vers une occlusion totale de l’artère et un infarctus du myocarde d. elle est responsable d’une ischémie myocardique d’effort dans le territoire inférieur e. elle peut être le siège de manifestations spastiques | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient âgé de 62 ans, consulte en raison de douleurs thoraciques. La symptomatologie a débuté il y a quelques mois. Le patient se plaint d’une gêne à type de compression rétrosternale qui se manifeste uniquement lors de l’activité physique (marche rapide, montée d’escalier). La gêne disparaît spontanément et rapidement (1 à 2 minutes) à l’arrêt de l’effort. Le seuil d’activité à partir duquel survient la symptomatologie ne s’est pas modifié depuis son apparition. Il existe un tabagisme actif (10 cigarettes par jour). Le LDL cholestérol est à 1,65 g/L. En dehors des douleurs, il n’y a pas d’autre signe fonctionnel de la lignée cardiovasculaire. L’examen clinique est sans grande particularité ; la pression artérielle est à 135/80 mm Hg ; le pouls est régulier. L’électrocardiogramme montre un rythme sinusal à 72 battements/minute sans anomalie significative. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) stable b. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) instable c. l’existence d’une sténose coronaire est certaine devant un tel tableau clinique d. un test non invasif de recherche d’ischémie myocardique est justifié pour documenter l’origine de la douleur e. il faut réaliser d’emblée (avant tout autre examen) une coronarographie pour documenter l’origine de la douleur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’une symptomatologie typique d’angine de poitrine. Le fait que la douleur n’apparaisse qu’à l’effort et que le seuil de déclenchement soit constant indique le caractère stable de l’angor. Un tel tableau clinique fait évoquer l’existence d’une sténose coronaire mais celle-ci n’est pas certaine. Un test non invasif de recherche d’ischémie myocardique permettra d’apporter des éléments complémentaires. La coronarographie ne sera à envisager qu’après documentation non invasive d’une ischémie myocardique. Vous prescrivez une épreuve d’effort. Celle-ci est réalisée sur tapis roulant avec enregistrement continu de l’électrocardiogramme. Parmi les propositions suivantes concernant l’épreuve d’effort, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. l’objectif est d’augmenter le travail cardiaque pour déclencher une ischémie myocardique d’effort b. une épreuve d’effort est dite « maximale » lorsque la fréquence maximale théorique pour l’âge est atteinte c. la fréquence maximale théorique se calcule comme : [120 + âge en années] battements/minute d. l’épreuve d’effort serait ici contre-indiquée si le patient était âgé de plus de 75 ans e. la réalisation d’une épreuve d’effort implique une hospitalisation de 24h pour surveillance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’effort augmente le travail cardiaque. En cas de sténose, le débit coronaire ne peut pas augmenter en proportion et cela induit une ischémie myocardique à l’effort. La fréquence maximale théorique se calcule comme 220 – âge du patient. Une épreuve d’effort est maximale lorsque cette fréquence est atteinte. Il est possible de réaliser un test d’effort si les capacités physiques du patient le permettent (il n’y a pas de limite d’âge). L’examen se fait en ambulatoire (pas d’hospitalisation nécessaire). L’épreuve d’effort se révèle anormale, montrant des signes d’ischémie myocardique qui apparaissent pour une fréquence de 140 battements/minute. Une coronarographie est réalisée qui montre une sténose serrée (70% de réduction en diamètre) du 2ème segment de l’artère coronaire droite. Il n’y a pas de sténose significative sur l’artère coronaire gauche. Un stent (endoprothèse) actif est implanté sur la lésion de la coronaire droite avec un bon résultat immédiat (absence de sténose résiduelle). Parmi les propositions suivantes concernant la sténose de l’artère coronaire droite, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. elle correspond à l’évolution d’une plaque d’athérosclérose b. elle est en partie liée à une réaction inflammatoire dans la paroi artérielle c. elle va évoluer obligatoirement vers une occlusion totale de l’artère et un infarctus du myocarde d. elle est responsable d’une ischémie myocardique d’effort dans le territoire inférieur e. elle peut être le siège de manifestations spastiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’inflammation joue un rôle important dans la progression des plaques d’athérosclérose qui sont à l’origine des sténoses coronaires. Une sténose coronaire, même très serrée, ne va pas forcément évoluer vers une occlusion totale ; celle-ci nécessite une rupture ou érosion de plaque avec thrombose surajoutée. La coronaire droite vascularise la partie inférieure du cœur. Un spasme peut survenir au niveau d’une coronaire sténosée (ce qui augmente transitoirement le degré de sténose). Parmi les propositions suivantes concernant le traitement par stent (endoprothèse) de la sténose d’artère coronaire, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. la mise en place d’un stent nécessite une intervention chirurgicale avec circulation extra-corporelle b. les stents « actifs » ont pour but de limiter le risque de resténose c. il faudra retirer le stent un an après son implantation d. la mise en place d’un stent nécessite une hospitalisation d’une 1 semaine e. la voie radiale est souvent utilisée car elle expose à moins de complications hémorragiques | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient âgé de 62 ans, consulte en raison de douleurs thoraciques. La symptomatologie a débuté il y a quelques mois. Le patient se plaint d’une gêne à type de compression rétrosternale qui se manifeste uniquement lors de l’activité physique (marche rapide, montée d’escalier). La gêne disparaît spontanément et rapidement (1 à 2 minutes) à l’arrêt de l’effort. Le seuil d’activité à partir duquel survient la symptomatologie ne s’est pas modifié depuis son apparition. Il existe un tabagisme actif (10 cigarettes par jour). Le LDL cholestérol est à 1,65 g/L. En dehors des douleurs, il n’y a pas d’autre signe fonctionnel de la lignée cardiovasculaire. L’examen clinique est sans grande particularité ; la pression artérielle est à 135/80 mm Hg ; le pouls est régulier. L’électrocardiogramme montre un rythme sinusal à 72 battements/minute sans anomalie significative. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) stable b. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) instable c. l’existence d’une sténose coronaire est certaine devant un tel tableau clinique d. un test non invasif de recherche d’ischémie myocardique est justifié pour documenter l’origine de la douleur e. il faut réaliser d’emblée (avant tout autre examen) une coronarographie pour documenter l’origine de la douleur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’une symptomatologie typique d’angine de poitrine. Le fait que la douleur n’apparaisse qu’à l’effort et que le seuil de déclenchement soit constant indique le caractère stable de l’angor. Un tel tableau clinique fait évoquer l’existence d’une sténose coronaire mais celle-ci n’est pas certaine. Un test non invasif de recherche d’ischémie myocardique permettra d’apporter des éléments complémentaires. La coronarographie ne sera à envisager qu’après documentation non invasive d’une ischémie myocardique. Vous prescrivez une épreuve d’effort. Celle-ci est réalisée sur tapis roulant avec enregistrement continu de l’électrocardiogramme. Parmi les propositions suivantes concernant l’épreuve d’effort, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. l’objectif est d’augmenter le travail cardiaque pour déclencher une ischémie myocardique d’effort b. une épreuve d’effort est dite « maximale » lorsque la fréquence maximale théorique pour l’âge est atteinte c. la fréquence maximale théorique se calcule comme : [120 + âge en années] battements/minute d. l’épreuve d’effort serait ici contre-indiquée si le patient était âgé de plus de 75 ans e. la réalisation d’une épreuve d’effort implique une hospitalisation de 24h pour surveillance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’effort augmente le travail cardiaque. En cas de sténose, le débit coronaire ne peut pas augmenter en proportion et cela induit une ischémie myocardique à l’effort. La fréquence maximale théorique se calcule comme 220 – âge du patient. Une épreuve d’effort est maximale lorsque cette fréquence est atteinte. Il est possible de réaliser un test d’effort si les capacités physiques du patient le permettent (il n’y a pas de limite d’âge). L’examen se fait en ambulatoire (pas d’hospitalisation nécessaire). L’épreuve d’effort se révèle anormale, montrant des signes d’ischémie myocardique qui apparaissent pour une fréquence de 140 battements/minute. Une coronarographie est réalisée qui montre une sténose serrée (70% de réduction en diamètre) du 2ème segment de l’artère coronaire droite. Il n’y a pas de sténose significative sur l’artère coronaire gauche. Un stent (endoprothèse) actif est implanté sur la lésion de la coronaire droite avec un bon résultat immédiat (absence de sténose résiduelle). Parmi les propositions suivantes concernant la sténose de l’artère coronaire droite, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. elle correspond à l’évolution d’une plaque d’athérosclérose b. elle est en partie liée à une réaction inflammatoire dans la paroi artérielle c. elle va évoluer obligatoirement vers une occlusion totale de l’artère et un infarctus du myocarde d. elle est responsable d’une ischémie myocardique d’effort dans le territoire inférieur e. elle peut être le siège de manifestations spastiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’inflammation joue un rôle important dans la progression des plaques d’athérosclérose qui sont à l’origine des sténoses coronaires. Une sténose coronaire, même très serrée, ne va pas forcément évoluer vers une occlusion totale ; celle-ci nécessite une rupture ou érosion de plaque avec thrombose surajoutée. La coronaire droite vascularise la partie inférieure du cœur. Un spasme peut survenir au niveau d’une coronaire sténosée (ce qui augmente transitoirement le degré de sténose). Parmi les propositions suivantes concernant le traitement par stent (endoprothèse) de la sténose d’artère coronaire, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. la mise en place d’un stent nécessite une intervention chirurgicale avec circulation extra-corporelle b. les stents « actifs » ont pour but de limiter le risque de resténose c. il faudra retirer le stent un an après son implantation d. la mise en place d’un stent nécessite une hospitalisation d’une 1 semaine e. la voie radiale est souvent utilisée car elle expose à moins de complications hémorragiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un stent endocoronaire est mis en place lors d’une coronarographie (sous anesthésie locale). Une très courte (24h) hospitalisation est souvent proposée mais certains gestes peuvent être réalisés en ambulatoire (hôpital de jour). Les stents actuels sont souvent recouverts de substances limitant la prolifération des cellules de la paroi impliquées dans le phénomène de resténose ; ces stents « actifs » limitent le risque de resténose (sans l’abolir complétement). Un stent endovasculaire demeure dans la paroi artérielle pour toute la vie du patient ; il est « ré-endothélialisé » au bout de quelques mois. La voie radiale est maintenant plus souvent utilisée que la voie fémorale car elle expose à un moindre risque de complications hémorragiques au point de ponction. Parmi les propositions suivantes concernant le traitement antithrombotique de sortie de ce patient, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. le traitement antithrombotique peut se limiter à de l’aspirine b. le traitement antithrombotique peut se limiter à du clopidogrel c. il faut impérativement associer un anticoagulant oral et un antiplaquettaire d. un double traitement antiplaquettaire associant de l’aspirine à un inhibiteur du récepteur P2Y12 est nécessaire e. le traitement antithrombotique peut être totalement interrompu après 1 mois | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient âgé de 62 ans, consulte en raison de douleurs thoraciques. La symptomatologie a débuté il y a quelques mois. Le patient se plaint d’une gêne à type de compression rétrosternale qui se manifeste uniquement lors de l’activité physique (marche rapide, montée d’escalier). La gêne disparaît spontanément et rapidement (1 à 2 minutes) à l’arrêt de l’effort. Le seuil d’activité à partir duquel survient la symptomatologie ne s’est pas modifié depuis son apparition. Il existe un tabagisme actif (10 cigarettes par jour). Le LDL cholestérol est à 1,65 g/L. En dehors des douleurs, il n’y a pas d’autre signe fonctionnel de la lignée cardiovasculaire. L’examen clinique est sans grande particularité ; la pression artérielle est à 135/80 mm Hg ; le pouls est régulier. L’électrocardiogramme montre un rythme sinusal à 72 battements/minute sans anomalie significative. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) stable b. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) instable c. l’existence d’une sténose coronaire est certaine devant un tel tableau clinique d. un test non invasif de recherche d’ischémie myocardique est justifié pour documenter l’origine de la douleur e. il faut réaliser d’emblée (avant tout autre examen) une coronarographie pour documenter l’origine de la douleur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’une symptomatologie typique d’angine de poitrine. Le fait que la douleur n’apparaisse qu’à l’effort et que le seuil de déclenchement soit constant indique le caractère stable de l’angor. Un tel tableau clinique fait évoquer l’existence d’une sténose coronaire mais celle-ci n’est pas certaine. Un test non invasif de recherche d’ischémie myocardique permettra d’apporter des éléments complémentaires. La coronarographie ne sera à envisager qu’après documentation non invasive d’une ischémie myocardique. Vous prescrivez une épreuve d’effort. Celle-ci est réalisée sur tapis roulant avec enregistrement continu de l’électrocardiogramme. Parmi les propositions suivantes concernant l’épreuve d’effort, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. l’objectif est d’augmenter le travail cardiaque pour déclencher une ischémie myocardique d’effort b. une épreuve d’effort est dite « maximale » lorsque la fréquence maximale théorique pour l’âge est atteinte c. la fréquence maximale théorique se calcule comme : [120 + âge en années] battements/minute d. l’épreuve d’effort serait ici contre-indiquée si le patient était âgé de plus de 75 ans e. la réalisation d’une épreuve d’effort implique une hospitalisation de 24h pour surveillance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’effort augmente le travail cardiaque. En cas de sténose, le débit coronaire ne peut pas augmenter en proportion et cela induit une ischémie myocardique à l’effort. La fréquence maximale théorique se calcule comme 220 – âge du patient. Une épreuve d’effort est maximale lorsque cette fréquence est atteinte. Il est possible de réaliser un test d’effort si les capacités physiques du patient le permettent (il n’y a pas de limite d’âge). L’examen se fait en ambulatoire (pas d’hospitalisation nécessaire). L’épreuve d’effort se révèle anormale, montrant des signes d’ischémie myocardique qui apparaissent pour une fréquence de 140 battements/minute. Une coronarographie est réalisée qui montre une sténose serrée (70% de réduction en diamètre) du 2ème segment de l’artère coronaire droite. Il n’y a pas de sténose significative sur l’artère coronaire gauche. Un stent (endoprothèse) actif est implanté sur la lésion de la coronaire droite avec un bon résultat immédiat (absence de sténose résiduelle). Parmi les propositions suivantes concernant la sténose de l’artère coronaire droite, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. elle correspond à l’évolution d’une plaque d’athérosclérose b. elle est en partie liée à une réaction inflammatoire dans la paroi artérielle c. elle va évoluer obligatoirement vers une occlusion totale de l’artère et un infarctus du myocarde d. elle est responsable d’une ischémie myocardique d’effort dans le territoire inférieur e. elle peut être le siège de manifestations spastiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’inflammation joue un rôle important dans la progression des plaques d’athérosclérose qui sont à l’origine des sténoses coronaires. Une sténose coronaire, même très serrée, ne va pas forcément évoluer vers une occlusion totale ; celle-ci nécessite une rupture ou érosion de plaque avec thrombose surajoutée. La coronaire droite vascularise la partie inférieure du cœur. Un spasme peut survenir au niveau d’une coronaire sténosée (ce qui augmente transitoirement le degré de sténose). Parmi les propositions suivantes concernant le traitement par stent (endoprothèse) de la sténose d’artère coronaire, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. la mise en place d’un stent nécessite une intervention chirurgicale avec circulation extra-corporelle b. les stents « actifs » ont pour but de limiter le risque de resténose c. il faudra retirer le stent un an après son implantation d. la mise en place d’un stent nécessite une hospitalisation d’une 1 semaine e. la voie radiale est souvent utilisée car elle expose à moins de complications hémorragiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un stent endocoronaire est mis en place lors d’une coronarographie (sous anesthésie locale). Une très courte (24h) hospitalisation est souvent proposée mais certains gestes peuvent être réalisés en ambulatoire (hôpital de jour). Les stents actuels sont souvent recouverts de substances limitant la prolifération des cellules de la paroi impliquées dans le phénomène de resténose ; ces stents « actifs » limitent le risque de resténose (sans l’abolir complétement). Un stent endovasculaire demeure dans la paroi artérielle pour toute la vie du patient ; il est « ré-endothélialisé » au bout de quelques mois. La voie radiale est maintenant plus souvent utilisée que la voie fémorale car elle expose à un moindre risque de complications hémorragiques au point de ponction. Parmi les propositions suivantes concernant le traitement antithrombotique de sortie de ce patient, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. le traitement antithrombotique peut se limiter à de l’aspirine b. le traitement antithrombotique peut se limiter à du clopidogrel c. il faut impérativement associer un anticoagulant oral et un antiplaquettaire d. un double traitement antiplaquettaire associant de l’aspirine à un inhibiteur du récepteur P2Y12 est nécessaire e. le traitement antithrombotique peut être totalement interrompu après 1 mois A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’implantation d’un stent implique une prescription de sortie associant 2 médicaments antiplaquettaires : de l’aspirine et un inhibiteur du récepteur P2Y12 (comme du clopidogrel). Une thérapeutique anticoagulante n’est pas adaptée. En fonction de la situation clinique et du type de stent utilisé, la durée de double antiagrégation plaquettaire varie de 1 mois à 1 an (parfois plus d’un an). Au terme de la double antiagrégation, il faudra poursuivre un traitement antiagrégant simple (généralement par aspirine) à vie. Parmi les propositions suivantes concernant la prise en charge de l’hypercholestérolémie de ce patient, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. un traitement hypolipémiant ne se discute qu’après essai de 3 mois de règles hygiéno-diététiques isolées b. il faut d’emblée associer une statine aux régles hygiéno-diététiques c. l’objectif est d’atteindre un HDL-cholestérol < 0,40 g/L d. l’objectif est d’atteindre un LDL-cholestérol < 0,70 g/L e. il faut inciter le patient à réduire ses apports alimentaires en graisses saturées | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient âgé de 62 ans, consulte en raison de douleurs thoraciques. La symptomatologie a débuté il y a quelques mois. Le patient se plaint d’une gêne à type de compression rétrosternale qui se manifeste uniquement lors de l’activité physique (marche rapide, montée d’escalier). La gêne disparaît spontanément et rapidement (1 à 2 minutes) à l’arrêt de l’effort. Le seuil d’activité à partir duquel survient la symptomatologie ne s’est pas modifié depuis son apparition. Il existe un tabagisme actif (10 cigarettes par jour). Le LDL cholestérol est à 1,65 g/L. En dehors des douleurs, il n’y a pas d’autre signe fonctionnel de la lignée cardiovasculaire. L’examen clinique est sans grande particularité ; la pression artérielle est à 135/80 mm Hg ; le pouls est régulier. L’électrocardiogramme montre un rythme sinusal à 72 battements/minute sans anomalie significative. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) stable b. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) instable c. l’existence d’une sténose coronaire est certaine devant un tel tableau clinique d. un test non invasif de recherche d’ischémie myocardique est justifié pour documenter l’origine de la douleur e. il faut réaliser d’emblée (avant tout autre examen) une coronarographie pour documenter l’origine de la douleur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’une symptomatologie typique d’angine de poitrine. Le fait que la douleur n’apparaisse qu’à l’effort et que le seuil de déclenchement soit constant indique le caractère stable de l’angor. Un tel tableau clinique fait évoquer l’existence d’une sténose coronaire mais celle-ci n’est pas certaine. Un test non invasif de recherche d’ischémie myocardique permettra d’apporter des éléments complémentaires. La coronarographie ne sera à envisager qu’après documentation non invasive d’une ischémie myocardique. Vous prescrivez une épreuve d’effort. Celle-ci est réalisée sur tapis roulant avec enregistrement continu de l’électrocardiogramme. Parmi les propositions suivantes concernant l’épreuve d’effort, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. l’objectif est d’augmenter le travail cardiaque pour déclencher une ischémie myocardique d’effort b. une épreuve d’effort est dite « maximale » lorsque la fréquence maximale théorique pour l’âge est atteinte c. la fréquence maximale théorique se calcule comme : [120 + âge en années] battements/minute d. l’épreuve d’effort serait ici contre-indiquée si le patient était âgé de plus de 75 ans e. la réalisation d’une épreuve d’effort implique une hospitalisation de 24h pour surveillance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’effort augmente le travail cardiaque. En cas de sténose, le débit coronaire ne peut pas augmenter en proportion et cela induit une ischémie myocardique à l’effort. La fréquence maximale théorique se calcule comme 220 – âge du patient. Une épreuve d’effort est maximale lorsque cette fréquence est atteinte. Il est possible de réaliser un test d’effort si les capacités physiques du patient le permettent (il n’y a pas de limite d’âge). L’examen se fait en ambulatoire (pas d’hospitalisation nécessaire). L’épreuve d’effort se révèle anormale, montrant des signes d’ischémie myocardique qui apparaissent pour une fréquence de 140 battements/minute. Une coronarographie est réalisée qui montre une sténose serrée (70% de réduction en diamètre) du 2ème segment de l’artère coronaire droite. Il n’y a pas de sténose significative sur l’artère coronaire gauche. Un stent (endoprothèse) actif est implanté sur la lésion de la coronaire droite avec un bon résultat immédiat (absence de sténose résiduelle). Parmi les propositions suivantes concernant la sténose de l’artère coronaire droite, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. elle correspond à l’évolution d’une plaque d’athérosclérose b. elle est en partie liée à une réaction inflammatoire dans la paroi artérielle c. elle va évoluer obligatoirement vers une occlusion totale de l’artère et un infarctus du myocarde d. elle est responsable d’une ischémie myocardique d’effort dans le territoire inférieur e. elle peut être le siège de manifestations spastiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’inflammation joue un rôle important dans la progression des plaques d’athérosclérose qui sont à l’origine des sténoses coronaires. Une sténose coronaire, même très serrée, ne va pas forcément évoluer vers une occlusion totale ; celle-ci nécessite une rupture ou érosion de plaque avec thrombose surajoutée. La coronaire droite vascularise la partie inférieure du cœur. Un spasme peut survenir au niveau d’une coronaire sténosée (ce qui augmente transitoirement le degré de sténose). Parmi les propositions suivantes concernant le traitement par stent (endoprothèse) de la sténose d’artère coronaire, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. la mise en place d’un stent nécessite une intervention chirurgicale avec circulation extra-corporelle b. les stents « actifs » ont pour but de limiter le risque de resténose c. il faudra retirer le stent un an après son implantation d. la mise en place d’un stent nécessite une hospitalisation d’une 1 semaine e. la voie radiale est souvent utilisée car elle expose à moins de complications hémorragiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un stent endocoronaire est mis en place lors d’une coronarographie (sous anesthésie locale). Une très courte (24h) hospitalisation est souvent proposée mais certains gestes peuvent être réalisés en ambulatoire (hôpital de jour). Les stents actuels sont souvent recouverts de substances limitant la prolifération des cellules de la paroi impliquées dans le phénomène de resténose ; ces stents « actifs » limitent le risque de resténose (sans l’abolir complétement). Un stent endovasculaire demeure dans la paroi artérielle pour toute la vie du patient ; il est « ré-endothélialisé » au bout de quelques mois. La voie radiale est maintenant plus souvent utilisée que la voie fémorale car elle expose à un moindre risque de complications hémorragiques au point de ponction. Parmi les propositions suivantes concernant le traitement antithrombotique de sortie de ce patient, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. le traitement antithrombotique peut se limiter à de l’aspirine b. le traitement antithrombotique peut se limiter à du clopidogrel c. il faut impérativement associer un anticoagulant oral et un antiplaquettaire d. un double traitement antiplaquettaire associant de l’aspirine à un inhibiteur du récepteur P2Y12 est nécessaire e. le traitement antithrombotique peut être totalement interrompu après 1 mois A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’implantation d’un stent implique une prescription de sortie associant 2 médicaments antiplaquettaires : de l’aspirine et un inhibiteur du récepteur P2Y12 (comme du clopidogrel). Une thérapeutique anticoagulante n’est pas adaptée. En fonction de la situation clinique et du type de stent utilisé, la durée de double antiagrégation plaquettaire varie de 1 mois à 1 an (parfois plus d’un an). Au terme de la double antiagrégation, il faudra poursuivre un traitement antiagrégant simple (généralement par aspirine) à vie. Parmi les propositions suivantes concernant la prise en charge de l’hypercholestérolémie de ce patient, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. un traitement hypolipémiant ne se discute qu’après essai de 3 mois de règles hygiéno-diététiques isolées b. il faut d’emblée associer une statine aux régles hygiéno-diététiques c. l’objectif est d’atteindre un HDL-cholestérol < 0,40 g/L d. l’objectif est d’atteindre un LDL-cholestérol < 0,70 g/L e. il faut inciter le patient à réduire ses apports alimentaires en graisses saturées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En prévention secondaire (chez un patient qui a présenté un événement coronaire), il faut prescrire d’emblée un traitement par statine avec un objectif de LDL-cholestérol < 0,70 g/L. Le régime doit comprter une réduction des graisses saturées. Parmi les propositions suivantes concernant le traitement à suivre, laquelle est exacte ? Un an après l’implantation du stent, le patient va bien sur le plan cardiovasculaire. Il a interrompu son tabagisme ; il n’a plus de douleurs thoraciques. Son traitement associe aspirine et atorvastatine. Le patient consulte car il doit prochainement subir l’extraction d’une dent et son chirurgien-dentiste souhaite votre avis sur un arrêt possible de l’aspirine quelques jours avant l’avulsion. a. il faut arrêter l’aspirine 7 jours avant l’avulsion, sans instaurer de traitement de relais, et reprendre le lendemain de l’avulsion b. il faut arrêter l’aspirine 7 jours avant l’avulsion, en instaurant un relais par héparine de bas poids moléculaire, et reprendre le lendemain de l’avulsion c. il faut arrêter l’aspirine 2 jours avant l’avulsion, sans instaurer de traitement de relais, et reprendre le lendemain de l’avulsion d. il faut arrêter l’aspirine 2 jours avant l’avulsion, en instaurant un relais par héparine de bas poids moléculaire, et reprendre le lendemain de l’avulsion e. il ne faut pas arrêter l’aspirine ; aucune modification du traitement n’est nécessaire | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient âgé de 62 ans, consulte en raison de douleurs thoraciques. La symptomatologie a débuté il y a quelques mois. Le patient se plaint d’une gêne à type de compression rétrosternale qui se manifeste uniquement lors de l’activité physique (marche rapide, montée d’escalier). La gêne disparaît spontanément et rapidement (1 à 2 minutes) à l’arrêt de l’effort. Le seuil d’activité à partir duquel survient la symptomatologie ne s’est pas modifié depuis son apparition. Il existe un tabagisme actif (10 cigarettes par jour). Le LDL cholestérol est à 1,65 g/L. En dehors des douleurs, il n’y a pas d’autre signe fonctionnel de la lignée cardiovasculaire. L’examen clinique est sans grande particularité ; la pression artérielle est à 135/80 mm Hg ; le pouls est régulier. L’électrocardiogramme montre un rythme sinusal à 72 battements/minute sans anomalie significative. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) stable b. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) instable c. l’existence d’une sténose coronaire est certaine devant un tel tableau clinique d. un test non invasif de recherche d’ischémie myocardique est justifié pour documenter l’origine de la douleur e. il faut réaliser d’emblée (avant tout autre examen) une coronarographie pour documenter l’origine de la douleur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’une symptomatologie typique d’angine de poitrine. Le fait que la douleur n’apparaisse qu’à l’effort et que le seuil de déclenchement soit constant indique le caractère stable de l’angor. Un tel tableau clinique fait évoquer l’existence d’une sténose coronaire mais celle-ci n’est pas certaine. Un test non invasif de recherche d’ischémie myocardique permettra d’apporter des éléments complémentaires. La coronarographie ne sera à envisager qu’après documentation non invasive d’une ischémie myocardique. Vous prescrivez une épreuve d’effort. Celle-ci est réalisée sur tapis roulant avec enregistrement continu de l’électrocardiogramme. Parmi les propositions suivantes concernant l’épreuve d’effort, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. l’objectif est d’augmenter le travail cardiaque pour déclencher une ischémie myocardique d’effort b. une épreuve d’effort est dite « maximale » lorsque la fréquence maximale théorique pour l’âge est atteinte c. la fréquence maximale théorique se calcule comme : [120 + âge en années] battements/minute d. l’épreuve d’effort serait ici contre-indiquée si le patient était âgé de plus de 75 ans e. la réalisation d’une épreuve d’effort implique une hospitalisation de 24h pour surveillance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’effort augmente le travail cardiaque. En cas de sténose, le débit coronaire ne peut pas augmenter en proportion et cela induit une ischémie myocardique à l’effort. La fréquence maximale théorique se calcule comme 220 – âge du patient. Une épreuve d’effort est maximale lorsque cette fréquence est atteinte. Il est possible de réaliser un test d’effort si les capacités physiques du patient le permettent (il n’y a pas de limite d’âge). L’examen se fait en ambulatoire (pas d’hospitalisation nécessaire). L’épreuve d’effort se révèle anormale, montrant des signes d’ischémie myocardique qui apparaissent pour une fréquence de 140 battements/minute. Une coronarographie est réalisée qui montre une sténose serrée (70% de réduction en diamètre) du 2ème segment de l’artère coronaire droite. Il n’y a pas de sténose significative sur l’artère coronaire gauche. Un stent (endoprothèse) actif est implanté sur la lésion de la coronaire droite avec un bon résultat immédiat (absence de sténose résiduelle). Parmi les propositions suivantes concernant la sténose de l’artère coronaire droite, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. elle correspond à l’évolution d’une plaque d’athérosclérose b. elle est en partie liée à une réaction inflammatoire dans la paroi artérielle c. elle va évoluer obligatoirement vers une occlusion totale de l’artère et un infarctus du myocarde d. elle est responsable d’une ischémie myocardique d’effort dans le territoire inférieur e. elle peut être le siège de manifestations spastiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’inflammation joue un rôle important dans la progression des plaques d’athérosclérose qui sont à l’origine des sténoses coronaires. Une sténose coronaire, même très serrée, ne va pas forcément évoluer vers une occlusion totale ; celle-ci nécessite une rupture ou érosion de plaque avec thrombose surajoutée. La coronaire droite vascularise la partie inférieure du cœur. Un spasme peut survenir au niveau d’une coronaire sténosée (ce qui augmente transitoirement le degré de sténose). Parmi les propositions suivantes concernant le traitement par stent (endoprothèse) de la sténose d’artère coronaire, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. la mise en place d’un stent nécessite une intervention chirurgicale avec circulation extra-corporelle b. les stents « actifs » ont pour but de limiter le risque de resténose c. il faudra retirer le stent un an après son implantation d. la mise en place d’un stent nécessite une hospitalisation d’une 1 semaine e. la voie radiale est souvent utilisée car elle expose à moins de complications hémorragiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un stent endocoronaire est mis en place lors d’une coronarographie (sous anesthésie locale). Une très courte (24h) hospitalisation est souvent proposée mais certains gestes peuvent être réalisés en ambulatoire (hôpital de jour). Les stents actuels sont souvent recouverts de substances limitant la prolifération des cellules de la paroi impliquées dans le phénomène de resténose ; ces stents « actifs » limitent le risque de resténose (sans l’abolir complétement). Un stent endovasculaire demeure dans la paroi artérielle pour toute la vie du patient ; il est « ré-endothélialisé » au bout de quelques mois. La voie radiale est maintenant plus souvent utilisée que la voie fémorale car elle expose à un moindre risque de complications hémorragiques au point de ponction. Parmi les propositions suivantes concernant le traitement antithrombotique de sortie de ce patient, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. le traitement antithrombotique peut se limiter à de l’aspirine b. le traitement antithrombotique peut se limiter à du clopidogrel c. il faut impérativement associer un anticoagulant oral et un antiplaquettaire d. un double traitement antiplaquettaire associant de l’aspirine à un inhibiteur du récepteur P2Y12 est nécessaire e. le traitement antithrombotique peut être totalement interrompu après 1 mois A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’implantation d’un stent implique une prescription de sortie associant 2 médicaments antiplaquettaires : de l’aspirine et un inhibiteur du récepteur P2Y12 (comme du clopidogrel). Une thérapeutique anticoagulante n’est pas adaptée. En fonction de la situation clinique et du type de stent utilisé, la durée de double antiagrégation plaquettaire varie de 1 mois à 1 an (parfois plus d’un an). Au terme de la double antiagrégation, il faudra poursuivre un traitement antiagrégant simple (généralement par aspirine) à vie. Parmi les propositions suivantes concernant la prise en charge de l’hypercholestérolémie de ce patient, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. un traitement hypolipémiant ne se discute qu’après essai de 3 mois de règles hygiéno-diététiques isolées b. il faut d’emblée associer une statine aux régles hygiéno-diététiques c. l’objectif est d’atteindre un HDL-cholestérol < 0,40 g/L d. l’objectif est d’atteindre un LDL-cholestérol < 0,70 g/L e. il faut inciter le patient à réduire ses apports alimentaires en graisses saturées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En prévention secondaire (chez un patient qui a présenté un événement coronaire), il faut prescrire d’emblée un traitement par statine avec un objectif de LDL-cholestérol < 0,70 g/L. Le régime doit comprter une réduction des graisses saturées. Parmi les propositions suivantes concernant le traitement à suivre, laquelle est exacte ? Un an après l’implantation du stent, le patient va bien sur le plan cardiovasculaire. Il a interrompu son tabagisme ; il n’a plus de douleurs thoraciques. Son traitement associe aspirine et atorvastatine. Le patient consulte car il doit prochainement subir l’extraction d’une dent et son chirurgien-dentiste souhaite votre avis sur un arrêt possible de l’aspirine quelques jours avant l’avulsion. a. il faut arrêter l’aspirine 7 jours avant l’avulsion, sans instaurer de traitement de relais, et reprendre le lendemain de l’avulsion b. il faut arrêter l’aspirine 7 jours avant l’avulsion, en instaurant un relais par héparine de bas poids moléculaire, et reprendre le lendemain de l’avulsion c. il faut arrêter l’aspirine 2 jours avant l’avulsion, sans instaurer de traitement de relais, et reprendre le lendemain de l’avulsion d. il faut arrêter l’aspirine 2 jours avant l’avulsion, en instaurant un relais par héparine de bas poids moléculaire, et reprendre le lendemain de l’avulsion e. il ne faut pas arrêter l’aspirine ; aucune modification du traitement n’est nécessaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il existe un risque d’événement ischémique à l’arrêt, même transitoire, de l’aspirine chez un patient coronarien. La prescription d’une héparine de bas poids moléculaire n’a pas d’intérêt prouvé. Pour un geste à risque hémorragique faible comme une avulsion dentaire, il est recommandé de ne pas arrêter l’aspirine (cf page 403 du référentiel). Le patient demeure totalement asymptomatique jusqu’à 5 ans après l’implantation du stent. Son traitement associe toujours aspirine et atorvastatine. Il présente alors une douleur rétrosternale intense, constrictive, survenue au repos, et de durée prolongée. L’équipe du SAMU arrive à domicile 1h après le début de la douleur. La TA est à 90/60 mm Hg. L’ECG montre un tracé d’infarctus du myocarde évolutif avec sus-décalage du segment ST de V1 à V6. Parmi les propositions suivantes, laquelle décrit le mieux le territoire de l’infarctus ? a. territoire inférieur b. territoire antérieur étendu c. territoire apical d. territoire inféro-latéral e. territoire latéral | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient âgé de 62 ans, consulte en raison de douleurs thoraciques. La symptomatologie a débuté il y a quelques mois. Le patient se plaint d’une gêne à type de compression rétrosternale qui se manifeste uniquement lors de l’activité physique (marche rapide, montée d’escalier). La gêne disparaît spontanément et rapidement (1 à 2 minutes) à l’arrêt de l’effort. Le seuil d’activité à partir duquel survient la symptomatologie ne s’est pas modifié depuis son apparition. Il existe un tabagisme actif (10 cigarettes par jour). Le LDL cholestérol est à 1,65 g/L. En dehors des douleurs, il n’y a pas d’autre signe fonctionnel de la lignée cardiovasculaire. L’examen clinique est sans grande particularité ; la pression artérielle est à 135/80 mm Hg ; le pouls est régulier. L’électrocardiogramme montre un rythme sinusal à 72 battements/minute sans anomalie significative. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) stable b. le tableau clinique est évocateur d’une angine de poitrine (angor) instable c. l’existence d’une sténose coronaire est certaine devant un tel tableau clinique d. un test non invasif de recherche d’ischémie myocardique est justifié pour documenter l’origine de la douleur e. il faut réaliser d’emblée (avant tout autre examen) une coronarographie pour documenter l’origine de la douleur A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s’agit d’une symptomatologie typique d’angine de poitrine. Le fait que la douleur n’apparaisse qu’à l’effort et que le seuil de déclenchement soit constant indique le caractère stable de l’angor. Un tel tableau clinique fait évoquer l’existence d’une sténose coronaire mais celle-ci n’est pas certaine. Un test non invasif de recherche d’ischémie myocardique permettra d’apporter des éléments complémentaires. La coronarographie ne sera à envisager qu’après documentation non invasive d’une ischémie myocardique. Vous prescrivez une épreuve d’effort. Celle-ci est réalisée sur tapis roulant avec enregistrement continu de l’électrocardiogramme. Parmi les propositions suivantes concernant l’épreuve d’effort, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. l’objectif est d’augmenter le travail cardiaque pour déclencher une ischémie myocardique d’effort b. une épreuve d’effort est dite « maximale » lorsque la fréquence maximale théorique pour l’âge est atteinte c. la fréquence maximale théorique se calcule comme : [120 + âge en années] battements/minute d. l’épreuve d’effort serait ici contre-indiquée si le patient était âgé de plus de 75 ans e. la réalisation d’une épreuve d’effort implique une hospitalisation de 24h pour surveillance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’effort augmente le travail cardiaque. En cas de sténose, le débit coronaire ne peut pas augmenter en proportion et cela induit une ischémie myocardique à l’effort. La fréquence maximale théorique se calcule comme 220 – âge du patient. Une épreuve d’effort est maximale lorsque cette fréquence est atteinte. Il est possible de réaliser un test d’effort si les capacités physiques du patient le permettent (il n’y a pas de limite d’âge). L’examen se fait en ambulatoire (pas d’hospitalisation nécessaire). L’épreuve d’effort se révèle anormale, montrant des signes d’ischémie myocardique qui apparaissent pour une fréquence de 140 battements/minute. Une coronarographie est réalisée qui montre une sténose serrée (70% de réduction en diamètre) du 2ème segment de l’artère coronaire droite. Il n’y a pas de sténose significative sur l’artère coronaire gauche. Un stent (endoprothèse) actif est implanté sur la lésion de la coronaire droite avec un bon résultat immédiat (absence de sténose résiduelle). Parmi les propositions suivantes concernant la sténose de l’artère coronaire droite, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. elle correspond à l’évolution d’une plaque d’athérosclérose b. elle est en partie liée à une réaction inflammatoire dans la paroi artérielle c. elle va évoluer obligatoirement vers une occlusion totale de l’artère et un infarctus du myocarde d. elle est responsable d’une ischémie myocardique d’effort dans le territoire inférieur e. elle peut être le siège de manifestations spastiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’inflammation joue un rôle important dans la progression des plaques d’athérosclérose qui sont à l’origine des sténoses coronaires. Une sténose coronaire, même très serrée, ne va pas forcément évoluer vers une occlusion totale ; celle-ci nécessite une rupture ou érosion de plaque avec thrombose surajoutée. La coronaire droite vascularise la partie inférieure du cœur. Un spasme peut survenir au niveau d’une coronaire sténosée (ce qui augmente transitoirement le degré de sténose). Parmi les propositions suivantes concernant le traitement par stent (endoprothèse) de la sténose d’artère coronaire, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. la mise en place d’un stent nécessite une intervention chirurgicale avec circulation extra-corporelle b. les stents « actifs » ont pour but de limiter le risque de resténose c. il faudra retirer le stent un an après son implantation d. la mise en place d’un stent nécessite une hospitalisation d’une 1 semaine e. la voie radiale est souvent utilisée car elle expose à moins de complications hémorragiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un stent endocoronaire est mis en place lors d’une coronarographie (sous anesthésie locale). Une très courte (24h) hospitalisation est souvent proposée mais certains gestes peuvent être réalisés en ambulatoire (hôpital de jour). Les stents actuels sont souvent recouverts de substances limitant la prolifération des cellules de la paroi impliquées dans le phénomène de resténose ; ces stents « actifs » limitent le risque de resténose (sans l’abolir complétement). Un stent endovasculaire demeure dans la paroi artérielle pour toute la vie du patient ; il est « ré-endothélialisé » au bout de quelques mois. La voie radiale est maintenant plus souvent utilisée que la voie fémorale car elle expose à un moindre risque de complications hémorragiques au point de ponction. Parmi les propositions suivantes concernant le traitement antithrombotique de sortie de ce patient, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. le traitement antithrombotique peut se limiter à de l’aspirine b. le traitement antithrombotique peut se limiter à du clopidogrel c. il faut impérativement associer un anticoagulant oral et un antiplaquettaire d. un double traitement antiplaquettaire associant de l’aspirine à un inhibiteur du récepteur P2Y12 est nécessaire e. le traitement antithrombotique peut être totalement interrompu après 1 mois A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’implantation d’un stent implique une prescription de sortie associant 2 médicaments antiplaquettaires : de l’aspirine et un inhibiteur du récepteur P2Y12 (comme du clopidogrel). Une thérapeutique anticoagulante n’est pas adaptée. En fonction de la situation clinique et du type de stent utilisé, la durée de double antiagrégation plaquettaire varie de 1 mois à 1 an (parfois plus d’un an). Au terme de la double antiagrégation, il faudra poursuivre un traitement antiagrégant simple (généralement par aspirine) à vie. Parmi les propositions suivantes concernant la prise en charge de l’hypercholestérolémie de ce patient, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. un traitement hypolipémiant ne se discute qu’après essai de 3 mois de règles hygiéno-diététiques isolées b. il faut d’emblée associer une statine aux régles hygiéno-diététiques c. l’objectif est d’atteindre un HDL-cholestérol < 0,40 g/L d. l’objectif est d’atteindre un LDL-cholestérol < 0,70 g/L e. il faut inciter le patient à réduire ses apports alimentaires en graisses saturées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En prévention secondaire (chez un patient qui a présenté un événement coronaire), il faut prescrire d’emblée un traitement par statine avec un objectif de LDL-cholestérol < 0,70 g/L. Le régime doit comprter une réduction des graisses saturées. Parmi les propositions suivantes concernant le traitement à suivre, laquelle est exacte ? Un an après l’implantation du stent, le patient va bien sur le plan cardiovasculaire. Il a interrompu son tabagisme ; il n’a plus de douleurs thoraciques. Son traitement associe aspirine et atorvastatine. Le patient consulte car il doit prochainement subir l’extraction d’une dent et son chirurgien-dentiste souhaite votre avis sur un arrêt possible de l’aspirine quelques jours avant l’avulsion. a. il faut arrêter l’aspirine 7 jours avant l’avulsion, sans instaurer de traitement de relais, et reprendre le lendemain de l’avulsion b. il faut arrêter l’aspirine 7 jours avant l’avulsion, en instaurant un relais par héparine de bas poids moléculaire, et reprendre le lendemain de l’avulsion c. il faut arrêter l’aspirine 2 jours avant l’avulsion, sans instaurer de traitement de relais, et reprendre le lendemain de l’avulsion d. il faut arrêter l’aspirine 2 jours avant l’avulsion, en instaurant un relais par héparine de bas poids moléculaire, et reprendre le lendemain de l’avulsion e. il ne faut pas arrêter l’aspirine ; aucune modification du traitement n’est nécessaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il existe un risque d’événement ischémique à l’arrêt, même transitoire, de l’aspirine chez un patient coronarien. La prescription d’une héparine de bas poids moléculaire n’a pas d’intérêt prouvé. Pour un geste à risque hémorragique faible comme une avulsion dentaire, il est recommandé de ne pas arrêter l’aspirine (cf page 403 du référentiel). Le patient demeure totalement asymptomatique jusqu’à 5 ans après l’implantation du stent. Son traitement associe toujours aspirine et atorvastatine. Il présente alors une douleur rétrosternale intense, constrictive, survenue au repos, et de durée prolongée. L’équipe du SAMU arrive à domicile 1h après le début de la douleur. La TA est à 90/60 mm Hg. L’ECG montre un tracé d’infarctus du myocarde évolutif avec sus-décalage du segment ST de V1 à V6. Parmi les propositions suivantes, laquelle décrit le mieux le territoire de l’infarctus ? a. territoire inférieur b. territoire antérieur étendu c. territoire apical d. territoire inféro-latéral e. territoire latéral A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Territoire antérieur étendu = V1 à V6. Parmi les propositions suivantes concernant la prise en charge immédiate, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? a. il faut instaurer un traitement par trinitrine et surveiller le patient pendant 1 heure puis refaire un électrocardiogramme de contrôle b. il faut immédiatement transférer le patient vers une salle de cathétérisme pour qu’il puisse bénéficier d’une angioplastie primaire c. le transfert doit obligatoirement être réalisé par le SAMU d. un monitoring permanent du rythme cardiaque est obligatoire durant le transfert e. il faut réaliser en urgence une échographie trans-oesophagienne (ETO) pour visualiser l’occlusion artérielle coronaire | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, sans antécédent personnel, se présente à votre consultation pour la première fois. Il vous signale une douleur précordiale ayant débuté il y a 3 heures, à début progressif, sans facteur déclenchant notable, fluctuante en intensité. A l'examen clinique vous retrouvez une dyspnée stade 1, l'absence de crépitants à l'auscultation pulmonaire, une pression artérielle à 135/72 mmHg, un souffle systolique 2/6 au 2e espace intercostal droit, absence de signe clinique d'insuffisance cardiaque droite, les pouls périphériques sont perçus. Il pèse 80kg pour 1m69, IMC = 28 kg/m², température 37°4C. Vous évoquez le diagnostic de péricardite aiguë, sur quels arguments évoquez vous ce diagnostic ? a. la présence d'un souffle au 2e espace intercostal droit b. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à la palpation c. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à l'inspiration d. la description de la douleur et le fait qu'elle diminue en procubitus e. la pression artérielle | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, sans antécédent personnel, se présente à votre consultation pour la première fois. Il vous signale une douleur précordiale ayant débuté il y a 3 heures, à début progressif, sans facteur déclenchant notable, fluctuante en intensité. A l'examen clinique vous retrouvez une dyspnée stade 1, l'absence de crépitants à l'auscultation pulmonaire, une pression artérielle à 135/72 mmHg, un souffle systolique 2/6 au 2e espace intercostal droit, absence de signe clinique d'insuffisance cardiaque droite, les pouls périphériques sont perçus. Il pèse 80kg pour 1m69, IMC = 28 kg/m², température 37°4C. Vous évoquez le diagnostic de péricardite aiguë, sur quels arguments évoquez vous ce diagnostic ? a. la présence d'un souffle au 2e espace intercostal droit b. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à la palpation c. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à l'inspiration d. la description de la douleur et le fait qu'elle diminue en procubitus e. la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. péricardite aiguë: Douleur thoracique (90% des cas) typiquement précordiale améliorée par la position penchée en avant (procubitus) et augmentée en decubitus, non liée à l’effort, non calmée par la TNT, entraînant parfois une dyspnée, Frottement péricardique (≤ 33% des cas) frottement superficiel intermittent, persistant en apnée au bord G du sternum. Pour ce patient avec suspicion de péricardite aiguë, quels examen paracliniques doivent être demandés ? a. une radiographie de thorax b. une échographie cardiaque transthoracique c. un ECG d. un scanner injecté thoracique e. une IRM myocardique | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, sans antécédent personnel, se présente à votre consultation pour la première fois. Il vous signale une douleur précordiale ayant débuté il y a 3 heures, à début progressif, sans facteur déclenchant notable, fluctuante en intensité. A l'examen clinique vous retrouvez une dyspnée stade 1, l'absence de crépitants à l'auscultation pulmonaire, une pression artérielle à 135/72 mmHg, un souffle systolique 2/6 au 2e espace intercostal droit, absence de signe clinique d'insuffisance cardiaque droite, les pouls périphériques sont perçus. Il pèse 80kg pour 1m69, IMC = 28 kg/m², température 37°4C. Vous évoquez le diagnostic de péricardite aiguë, sur quels arguments évoquez vous ce diagnostic ? a. la présence d'un souffle au 2e espace intercostal droit b. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à la palpation c. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à l'inspiration d. la description de la douleur et le fait qu'elle diminue en procubitus e. la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. péricardite aiguë: Douleur thoracique (90% des cas) typiquement précordiale améliorée par la position penchée en avant (procubitus) et augmentée en decubitus, non liée à l’effort, non calmée par la TNT, entraînant parfois une dyspnée, Frottement péricardique (≤ 33% des cas) frottement superficiel intermittent, persistant en apnée au bord G du sternum. Pour ce patient avec suspicion de péricardite aiguë, quels examen paracliniques doivent être demandés ? a. une radiographie de thorax b. une échographie cardiaque transthoracique c. un ECG d. un scanner injecté thoracique e. une IRM myocardique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. cf commentaire de la question suivante. Quel bilan biologique minimal doit être demandé ? a. un dosage de la CRP b. une électrophorèse des protéines sériques c. un dosage de troponine d. une sérologie virale e. une hormonémie thyroïdienne | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, sans antécédent personnel, se présente à votre consultation pour la première fois. Il vous signale une douleur précordiale ayant débuté il y a 3 heures, à début progressif, sans facteur déclenchant notable, fluctuante en intensité. A l'examen clinique vous retrouvez une dyspnée stade 1, l'absence de crépitants à l'auscultation pulmonaire, une pression artérielle à 135/72 mmHg, un souffle systolique 2/6 au 2e espace intercostal droit, absence de signe clinique d'insuffisance cardiaque droite, les pouls périphériques sont perçus. Il pèse 80kg pour 1m69, IMC = 28 kg/m², température 37°4C. Vous évoquez le diagnostic de péricardite aiguë, sur quels arguments évoquez vous ce diagnostic ? a. la présence d'un souffle au 2e espace intercostal droit b. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à la palpation c. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à l'inspiration d. la description de la douleur et le fait qu'elle diminue en procubitus e. la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. péricardite aiguë: Douleur thoracique (90% des cas) typiquement précordiale améliorée par la position penchée en avant (procubitus) et augmentée en decubitus, non liée à l’effort, non calmée par la TNT, entraînant parfois une dyspnée, Frottement péricardique (≤ 33% des cas) frottement superficiel intermittent, persistant en apnée au bord G du sternum. Pour ce patient avec suspicion de péricardite aiguë, quels examen paracliniques doivent être demandés ? a. une radiographie de thorax b. une échographie cardiaque transthoracique c. un ECG d. un scanner injecté thoracique e. une IRM myocardique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. cf commentaire de la question suivante. Quel bilan biologique minimal doit être demandé ? a. un dosage de la CRP b. une électrophorèse des protéines sériques c. un dosage de troponine d. une sérologie virale e. une hormonémie thyroïdienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bilan de première intention en cas de suspicion de péricardite aiguë bénigne: ECG, RP, ETT, bilan inflammatoire (CRP ou VS), Leucocytes, Troponine, créatinine, TSH, bilan hépatique de base pas de sérologie virale car rentabilité faible Guidelines ESC 2015. Quel(s) élément(s) allez vous rechercher sur l'ECG qui serait (aient)en faveur du diagnostic de péricardite aiguë chez ce patient ? a. présence d'un sus décalage du segment ST de V1 à V4 avec aspect en miroir en D2 D3 VF b. présence d'un sus décalage du segment PR c. apparition d'un bloc de branche gauche d. présence d'un sous décalage du segment PR en D2 e. présence d'un allongement de l'espace PR à 240ms | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, sans antécédent personnel, se présente à votre consultation pour la première fois. Il vous signale une douleur précordiale ayant débuté il y a 3 heures, à début progressif, sans facteur déclenchant notable, fluctuante en intensité. A l'examen clinique vous retrouvez une dyspnée stade 1, l'absence de crépitants à l'auscultation pulmonaire, une pression artérielle à 135/72 mmHg, un souffle systolique 2/6 au 2e espace intercostal droit, absence de signe clinique d'insuffisance cardiaque droite, les pouls périphériques sont perçus. Il pèse 80kg pour 1m69, IMC = 28 kg/m², température 37°4C. Vous évoquez le diagnostic de péricardite aiguë, sur quels arguments évoquez vous ce diagnostic ? a. la présence d'un souffle au 2e espace intercostal droit b. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à la palpation c. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à l'inspiration d. la description de la douleur et le fait qu'elle diminue en procubitus e. la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. péricardite aiguë: Douleur thoracique (90% des cas) typiquement précordiale améliorée par la position penchée en avant (procubitus) et augmentée en decubitus, non liée à l’effort, non calmée par la TNT, entraînant parfois une dyspnée, Frottement péricardique (≤ 33% des cas) frottement superficiel intermittent, persistant en apnée au bord G du sternum. Pour ce patient avec suspicion de péricardite aiguë, quels examen paracliniques doivent être demandés ? a. une radiographie de thorax b. une échographie cardiaque transthoracique c. un ECG d. un scanner injecté thoracique e. une IRM myocardique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. cf commentaire de la question suivante. Quel bilan biologique minimal doit être demandé ? a. un dosage de la CRP b. une électrophorèse des protéines sériques c. un dosage de troponine d. une sérologie virale e. une hormonémie thyroïdienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bilan de première intention en cas de suspicion de péricardite aiguë bénigne: ECG, RP, ETT, bilan inflammatoire (CRP ou VS), Leucocytes, Troponine, créatinine, TSH, bilan hépatique de base pas de sérologie virale car rentabilité faible Guidelines ESC 2015. Quel(s) élément(s) allez vous rechercher sur l'ECG qui serait (aient)en faveur du diagnostic de péricardite aiguë chez ce patient ? a. présence d'un sus décalage du segment ST de V1 à V4 avec aspect en miroir en D2 D3 VF b. présence d'un sus décalage du segment PR c. apparition d'un bloc de branche gauche d. présence d'un sous décalage du segment PR en D2 e. présence d'un allongement de l'espace PR à 240ms A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Anomalies ECG en cas de péricardite: (> 60% des cas) Les anomalies ECG impliquent une inflammation de l’épicarde car le péricarde est inactif électriquement. Classiquement 4 stades évolutifs Stade 1 : Sus décalage de ST circonférentiel sans signe en miroir, concave vers le haut, souple, +/- sous décalage de PQ (souvent mieux vu en D2) Stade 2 : Retour à la ligne iso électrique de ST avec aplatissement des ondes T Stade 3 : Négativation diffuse des ondes T Stade 4 : Retour à une repolarisation normale la péricardite n'entraine pas de trouble conductif. Quelles orientations thérapeutiques prenez vous pour ce patient ? a. hospitalisation b. traitement en ambulatoire c. traitement par aspirine et colchicine d. traitement par aspirine seule e. traitement par corticoïdes et colchicine | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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