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|---|---|---|---|---|
Un homme de 40 ans, sans antécédent personnel, se présente à votre consultation pour la première fois. Il vous signale une douleur précordiale ayant débuté il y a 3 heures, à début progressif, sans facteur déclenchant notable, fluctuante en intensité. A l'examen clinique vous retrouvez une dyspnée stade 1, l'absence de crépitants à l'auscultation pulmonaire, une pression artérielle à 135/72 mmHg, un souffle systolique 2/6 au 2e espace intercostal droit, absence de signe clinique d'insuffisance cardiaque droite, les pouls périphériques sont perçus. Il pèse 80kg pour 1m69, IMC = 28 kg/m², température 37°4C. Vous évoquez le diagnostic de péricardite aiguë, sur quels arguments évoquez vous ce diagnostic ? a. la présence d'un souffle au 2e espace intercostal droit b. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à la palpation c. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à l'inspiration d. la description de la douleur et le fait qu'elle diminue en procubitus e. la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. péricardite aiguë: Douleur thoracique (90% des cas) typiquement précordiale améliorée par la position penchée en avant (procubitus) et augmentée en decubitus, non liée à l’effort, non calmée par la TNT, entraînant parfois une dyspnée, Frottement péricardique (≤ 33% des cas) frottement superficiel intermittent, persistant en apnée au bord G du sternum. Pour ce patient avec suspicion de péricardite aiguë, quels examen paracliniques doivent être demandés ? a. une radiographie de thorax b. une échographie cardiaque transthoracique c. un ECG d. un scanner injecté thoracique e. une IRM myocardique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. cf commentaire de la question suivante. Quel bilan biologique minimal doit être demandé ? a. un dosage de la CRP b. une électrophorèse des protéines sériques c. un dosage de troponine d. une sérologie virale e. une hormonémie thyroïdienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bilan de première intention en cas de suspicion de péricardite aiguë bénigne: ECG, RP, ETT, bilan inflammatoire (CRP ou VS), Leucocytes, Troponine, créatinine, TSH, bilan hépatique de base pas de sérologie virale car rentabilité faible Guidelines ESC 2015. Quel(s) élément(s) allez vous rechercher sur l'ECG qui serait (aient)en faveur du diagnostic de péricardite aiguë chez ce patient ? a. présence d'un sus décalage du segment ST de V1 à V4 avec aspect en miroir en D2 D3 VF b. présence d'un sus décalage du segment PR c. apparition d'un bloc de branche gauche d. présence d'un sous décalage du segment PR en D2 e. présence d'un allongement de l'espace PR à 240ms A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Anomalies ECG en cas de péricardite: (> 60% des cas) Les anomalies ECG impliquent une inflammation de l’épicarde car le péricarde est inactif électriquement. Classiquement 4 stades évolutifs Stade 1 : Sus décalage de ST circonférentiel sans signe en miroir, concave vers le haut, souple, +/- sous décalage de PQ (souvent mieux vu en D2) Stade 2 : Retour à la ligne iso électrique de ST avec aplatissement des ondes T Stade 3 : Négativation diffuse des ondes T Stade 4 : Retour à une repolarisation normale la péricardite n'entraine pas de trouble conductif. Quelles orientations thérapeutiques prenez vous pour ce patient ? a. hospitalisation b. traitement en ambulatoire c. traitement par aspirine et colchicine d. traitement par aspirine seule e. traitement par corticoïdes et colchicine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement en ambulatoire est recommandé pour les péricardites aiguës bénignes sans critères de gravité: (guidelines ESC 2015) critères majeurs: fièvre > 38°C, début subaigu sur plusieurs jours, épanchement péricardique abondant, tamponnade cardiaque, pas d'amélioration après 7j de traitement par aspirine ou AINS critères mineurs: myopéricardite (décalage de troponine avec cinétique segmentaire du VG normale en ETT), traumatisme, anticoagulants le traitement de base repose sur aspirine (ou AINS) + colchicine + repos, avec arrêt progressif après normalisation de la clinique et du syndrome inflammatoire. Votre traitement s'avère efficace mais l'échographie cardiaque initiale a mis en évidence une bicuspidie aortique responsable du souffle perçu. Il vous demande conseil par rapport à ce diagnostic. Que lui répondez vous ? a. la bicuspidie aortique nécessite une enquête chez les apparentés au premier degré b. la bicuspidie aortique est une maladie acquise présente chez environ 1% de la population c. des contrôles échographiques réguliers sont nécessaires pour vérifier le calibre de l'aorte initiale d. la bicuspidie aortique peut se compliquer d'insuffisance aortique e. la bicuspidie aortique peut se compliquer de rétrécissement aortique | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, sans antécédent personnel, se présente à votre consultation pour la première fois. Il vous signale une douleur précordiale ayant débuté il y a 3 heures, à début progressif, sans facteur déclenchant notable, fluctuante en intensité. A l'examen clinique vous retrouvez une dyspnée stade 1, l'absence de crépitants à l'auscultation pulmonaire, une pression artérielle à 135/72 mmHg, un souffle systolique 2/6 au 2e espace intercostal droit, absence de signe clinique d'insuffisance cardiaque droite, les pouls périphériques sont perçus. Il pèse 80kg pour 1m69, IMC = 28 kg/m², température 37°4C. Vous évoquez le diagnostic de péricardite aiguë, sur quels arguments évoquez vous ce diagnostic ? a. la présence d'un souffle au 2e espace intercostal droit b. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à la palpation c. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à l'inspiration d. la description de la douleur et le fait qu'elle diminue en procubitus e. la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. péricardite aiguë: Douleur thoracique (90% des cas) typiquement précordiale améliorée par la position penchée en avant (procubitus) et augmentée en decubitus, non liée à l’effort, non calmée par la TNT, entraînant parfois une dyspnée, Frottement péricardique (≤ 33% des cas) frottement superficiel intermittent, persistant en apnée au bord G du sternum. Pour ce patient avec suspicion de péricardite aiguë, quels examen paracliniques doivent être demandés ? a. une radiographie de thorax b. une échographie cardiaque transthoracique c. un ECG d. un scanner injecté thoracique e. une IRM myocardique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. cf commentaire de la question suivante. Quel bilan biologique minimal doit être demandé ? a. un dosage de la CRP b. une électrophorèse des protéines sériques c. un dosage de troponine d. une sérologie virale e. une hormonémie thyroïdienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bilan de première intention en cas de suspicion de péricardite aiguë bénigne: ECG, RP, ETT, bilan inflammatoire (CRP ou VS), Leucocytes, Troponine, créatinine, TSH, bilan hépatique de base pas de sérologie virale car rentabilité faible Guidelines ESC 2015. Quel(s) élément(s) allez vous rechercher sur l'ECG qui serait (aient)en faveur du diagnostic de péricardite aiguë chez ce patient ? a. présence d'un sus décalage du segment ST de V1 à V4 avec aspect en miroir en D2 D3 VF b. présence d'un sus décalage du segment PR c. apparition d'un bloc de branche gauche d. présence d'un sous décalage du segment PR en D2 e. présence d'un allongement de l'espace PR à 240ms A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Anomalies ECG en cas de péricardite: (> 60% des cas) Les anomalies ECG impliquent une inflammation de l’épicarde car le péricarde est inactif électriquement. Classiquement 4 stades évolutifs Stade 1 : Sus décalage de ST circonférentiel sans signe en miroir, concave vers le haut, souple, +/- sous décalage de PQ (souvent mieux vu en D2) Stade 2 : Retour à la ligne iso électrique de ST avec aplatissement des ondes T Stade 3 : Négativation diffuse des ondes T Stade 4 : Retour à une repolarisation normale la péricardite n'entraine pas de trouble conductif. Quelles orientations thérapeutiques prenez vous pour ce patient ? a. hospitalisation b. traitement en ambulatoire c. traitement par aspirine et colchicine d. traitement par aspirine seule e. traitement par corticoïdes et colchicine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement en ambulatoire est recommandé pour les péricardites aiguës bénignes sans critères de gravité: (guidelines ESC 2015) critères majeurs: fièvre > 38°C, début subaigu sur plusieurs jours, épanchement péricardique abondant, tamponnade cardiaque, pas d'amélioration après 7j de traitement par aspirine ou AINS critères mineurs: myopéricardite (décalage de troponine avec cinétique segmentaire du VG normale en ETT), traumatisme, anticoagulants le traitement de base repose sur aspirine (ou AINS) + colchicine + repos, avec arrêt progressif après normalisation de la clinique et du syndrome inflammatoire. Votre traitement s'avère efficace mais l'échographie cardiaque initiale a mis en évidence une bicuspidie aortique responsable du souffle perçu. Il vous demande conseil par rapport à ce diagnostic. Que lui répondez vous ? a. la bicuspidie aortique nécessite une enquête chez les apparentés au premier degré b. la bicuspidie aortique est une maladie acquise présente chez environ 1% de la population c. des contrôles échographiques réguliers sont nécessaires pour vérifier le calibre de l'aorte initiale d. la bicuspidie aortique peut se compliquer d'insuffisance aortique e. la bicuspidie aortique peut se compliquer de rétrécissement aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la bicuspidie aortique (2 sigmoïdes aortiques au lieu de 3) est une cardioapthie congénitale touchant environ 1% de la population, avec des formes familiales possbles. Un dépistage chez les apparentés au 1er degré est recommandé, par ETT car c'est une pathologie souvent longtemps asymptomatique qui est souvent associée à une dilatation de l'aorte ascendante (sinus de Valsalva et aorte tubulaire) pouvant conduire à une dissection aortique parfois inaugurale de la maladie. D'autre part la bicuspidie est associée à un risque d'anomalie fonctionnelle plus précoce que sur valve de type tricuspide (avec apparition d'un rétrécissement aortique ou d'une insuffisance aortique ou d'une maladie aortique). Il revient vous consulter 4 ans plus tard, pour être vacciné contre la grippe. Il se dit asymptomatique mais à l'auscultation vous percevez maintenant au foyer aortique un souffle 2/6 systolique associé à un souffle diastolique d'intensité 4/6. Quelles sont les propositions vraies ? a. il a développé une insuffisance aortique b. vous devez rechercher une dyspnée d'effort à l'interrogatoire c. vous devez rechercher un angor d'effort à l'interrogatoire d. une pression artérielle à 158/58 mmHg vous parait compatible avec ce patient e. une difficulté à palper les pouls périphériques vous parait probable chez ce patient | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, sans antécédent personnel, se présente à votre consultation pour la première fois. Il vous signale une douleur précordiale ayant débuté il y a 3 heures, à début progressif, sans facteur déclenchant notable, fluctuante en intensité. A l'examen clinique vous retrouvez une dyspnée stade 1, l'absence de crépitants à l'auscultation pulmonaire, une pression artérielle à 135/72 mmHg, un souffle systolique 2/6 au 2e espace intercostal droit, absence de signe clinique d'insuffisance cardiaque droite, les pouls périphériques sont perçus. Il pèse 80kg pour 1m69, IMC = 28 kg/m², température 37°4C. Vous évoquez le diagnostic de péricardite aiguë, sur quels arguments évoquez vous ce diagnostic ? a. la présence d'un souffle au 2e espace intercostal droit b. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à la palpation c. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à l'inspiration d. la description de la douleur et le fait qu'elle diminue en procubitus e. la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. péricardite aiguë: Douleur thoracique (90% des cas) typiquement précordiale améliorée par la position penchée en avant (procubitus) et augmentée en decubitus, non liée à l’effort, non calmée par la TNT, entraînant parfois une dyspnée, Frottement péricardique (≤ 33% des cas) frottement superficiel intermittent, persistant en apnée au bord G du sternum. Pour ce patient avec suspicion de péricardite aiguë, quels examen paracliniques doivent être demandés ? a. une radiographie de thorax b. une échographie cardiaque transthoracique c. un ECG d. un scanner injecté thoracique e. une IRM myocardique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. cf commentaire de la question suivante. Quel bilan biologique minimal doit être demandé ? a. un dosage de la CRP b. une électrophorèse des protéines sériques c. un dosage de troponine d. une sérologie virale e. une hormonémie thyroïdienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bilan de première intention en cas de suspicion de péricardite aiguë bénigne: ECG, RP, ETT, bilan inflammatoire (CRP ou VS), Leucocytes, Troponine, créatinine, TSH, bilan hépatique de base pas de sérologie virale car rentabilité faible Guidelines ESC 2015. Quel(s) élément(s) allez vous rechercher sur l'ECG qui serait (aient)en faveur du diagnostic de péricardite aiguë chez ce patient ? a. présence d'un sus décalage du segment ST de V1 à V4 avec aspect en miroir en D2 D3 VF b. présence d'un sus décalage du segment PR c. apparition d'un bloc de branche gauche d. présence d'un sous décalage du segment PR en D2 e. présence d'un allongement de l'espace PR à 240ms A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Anomalies ECG en cas de péricardite: (> 60% des cas) Les anomalies ECG impliquent une inflammation de l’épicarde car le péricarde est inactif électriquement. Classiquement 4 stades évolutifs Stade 1 : Sus décalage de ST circonférentiel sans signe en miroir, concave vers le haut, souple, +/- sous décalage de PQ (souvent mieux vu en D2) Stade 2 : Retour à la ligne iso électrique de ST avec aplatissement des ondes T Stade 3 : Négativation diffuse des ondes T Stade 4 : Retour à une repolarisation normale la péricardite n'entraine pas de trouble conductif. Quelles orientations thérapeutiques prenez vous pour ce patient ? a. hospitalisation b. traitement en ambulatoire c. traitement par aspirine et colchicine d. traitement par aspirine seule e. traitement par corticoïdes et colchicine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement en ambulatoire est recommandé pour les péricardites aiguës bénignes sans critères de gravité: (guidelines ESC 2015) critères majeurs: fièvre > 38°C, début subaigu sur plusieurs jours, épanchement péricardique abondant, tamponnade cardiaque, pas d'amélioration après 7j de traitement par aspirine ou AINS critères mineurs: myopéricardite (décalage de troponine avec cinétique segmentaire du VG normale en ETT), traumatisme, anticoagulants le traitement de base repose sur aspirine (ou AINS) + colchicine + repos, avec arrêt progressif après normalisation de la clinique et du syndrome inflammatoire. Votre traitement s'avère efficace mais l'échographie cardiaque initiale a mis en évidence une bicuspidie aortique responsable du souffle perçu. Il vous demande conseil par rapport à ce diagnostic. Que lui répondez vous ? a. la bicuspidie aortique nécessite une enquête chez les apparentés au premier degré b. la bicuspidie aortique est une maladie acquise présente chez environ 1% de la population c. des contrôles échographiques réguliers sont nécessaires pour vérifier le calibre de l'aorte initiale d. la bicuspidie aortique peut se compliquer d'insuffisance aortique e. la bicuspidie aortique peut se compliquer de rétrécissement aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la bicuspidie aortique (2 sigmoïdes aortiques au lieu de 3) est une cardioapthie congénitale touchant environ 1% de la population, avec des formes familiales possbles. Un dépistage chez les apparentés au 1er degré est recommandé, par ETT car c'est une pathologie souvent longtemps asymptomatique qui est souvent associée à une dilatation de l'aorte ascendante (sinus de Valsalva et aorte tubulaire) pouvant conduire à une dissection aortique parfois inaugurale de la maladie. D'autre part la bicuspidie est associée à un risque d'anomalie fonctionnelle plus précoce que sur valve de type tricuspide (avec apparition d'un rétrécissement aortique ou d'une insuffisance aortique ou d'une maladie aortique). Il revient vous consulter 4 ans plus tard, pour être vacciné contre la grippe. Il se dit asymptomatique mais à l'auscultation vous percevez maintenant au foyer aortique un souffle 2/6 systolique associé à un souffle diastolique d'intensité 4/6. Quelles sont les propositions vraies ? a. il a développé une insuffisance aortique b. vous devez rechercher une dyspnée d'effort à l'interrogatoire c. vous devez rechercher un angor d'effort à l'interrogatoire d. une pression artérielle à 158/58 mmHg vous parait compatible avec ce patient e. une difficulté à palper les pouls périphériques vous parait probable chez ce patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. l'association d'un souffle systolique et diastolique au foyer aortique est en faveur d'une maladie aortique (RA + IA) ou d'une insuffisance aortique sévère avec souffle systolique aortique secondaire par hyperdébit. Un souffle diastolique est toujours pathologique avec une atteinte organique sous jacente. Au foyer aortique il s'agit d'une insuffisance aortique insuffisance aortique chronique sévère: Signes fonctionnels : apparition tardive de dyspnée d’effort, angor d’effort (souvent fonctionnel, sans sténose coronaire associé par dimiuntion du débit coronaire consécutif à la fuite aortique) puis apparition possible de SF au repos si forme décompensée. Douleurs thoraciques et IA sévère : le plus souvent angor fonctionnel par bas débit coronaire du fait du reflux de sang dans le VG en diastole (le débit coronaire étant essentiellement diastolique il est le premier à souffrir en cas d’IA sévère), parfois angor sur sténose coronaire et possibilité de douleurs thoraciques sur anévrisme de l’aorte ascendante (syndrome de fissuration ou réelle dissection aortique) Signes physiques : Auscultation + et signes périphériques (hyperpulsatilité, PA différentielle élargie) • Souffle o diastolique (tout souffle diastolique est pathologique) o au foyer aortique (2e EIC droit) irradiant le long du bord G du sternum o de type aspiratif, doux, décroissant, à maximum protodiastolique puis decrescendo o souffle mieux perçu patient penché en procubitus en expiration IA sévère : souffle d’autant plus bref que l’IA est sévère +/- pistol shot mésosystolique au foyer aortique +/- souffle systolique aortique d’hyper débit +/- roulement de Flint au foyer mitral +/- B3 protodiastolique Hyperpulsatilité artérielle Danse des artères, pouls amples bondissants symétriques Double souffle de Durozier (auscultation des artères fémorales : bruit de va et vient) Elargissement de la TA différentielle + (> 50 mmHg si IA sévère) (augmentation PAs par augmentation du volume d’éjection systolique et diminution de la PAd par la fuite aortique. Devant la modification du souffle aortique, vous demandez une échographie cardiaque. Sur quel(s) argument(s) un remplacement valvulaire chirurgical pourrait être envisagé chez ce patient asymptomatique ? a. devant un diamètre de l'aorte ascendante à 57mm b. devant un diamètre du ventricule gauche à 53mm en systole c. devant une insuffisance aortique jugée sévère par l'échographiste (mesure de la surface de régurgitation) d. devant une fraction d'éjection ventriculaire gauche à 48% e. en l'absence de symptôme, une insuffisance aortique ne nécessite pas de chirurgie valvulaire aortique même si elle est sévère | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans, sans antécédent personnel, se présente à votre consultation pour la première fois. Il vous signale une douleur précordiale ayant débuté il y a 3 heures, à début progressif, sans facteur déclenchant notable, fluctuante en intensité. A l'examen clinique vous retrouvez une dyspnée stade 1, l'absence de crépitants à l'auscultation pulmonaire, une pression artérielle à 135/72 mmHg, un souffle systolique 2/6 au 2e espace intercostal droit, absence de signe clinique d'insuffisance cardiaque droite, les pouls périphériques sont perçus. Il pèse 80kg pour 1m69, IMC = 28 kg/m², température 37°4C. Vous évoquez le diagnostic de péricardite aiguë, sur quels arguments évoquez vous ce diagnostic ? a. la présence d'un souffle au 2e espace intercostal droit b. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à la palpation c. la description de la douleur et le fait qu'elle soit augmentée à l'inspiration d. la description de la douleur et le fait qu'elle diminue en procubitus e. la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. péricardite aiguë: Douleur thoracique (90% des cas) typiquement précordiale améliorée par la position penchée en avant (procubitus) et augmentée en decubitus, non liée à l’effort, non calmée par la TNT, entraînant parfois une dyspnée, Frottement péricardique (≤ 33% des cas) frottement superficiel intermittent, persistant en apnée au bord G du sternum. Pour ce patient avec suspicion de péricardite aiguë, quels examen paracliniques doivent être demandés ? a. une radiographie de thorax b. une échographie cardiaque transthoracique c. un ECG d. un scanner injecté thoracique e. une IRM myocardique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. cf commentaire de la question suivante. Quel bilan biologique minimal doit être demandé ? a. un dosage de la CRP b. une électrophorèse des protéines sériques c. un dosage de troponine d. une sérologie virale e. une hormonémie thyroïdienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bilan de première intention en cas de suspicion de péricardite aiguë bénigne: ECG, RP, ETT, bilan inflammatoire (CRP ou VS), Leucocytes, Troponine, créatinine, TSH, bilan hépatique de base pas de sérologie virale car rentabilité faible Guidelines ESC 2015. Quel(s) élément(s) allez vous rechercher sur l'ECG qui serait (aient)en faveur du diagnostic de péricardite aiguë chez ce patient ? a. présence d'un sus décalage du segment ST de V1 à V4 avec aspect en miroir en D2 D3 VF b. présence d'un sus décalage du segment PR c. apparition d'un bloc de branche gauche d. présence d'un sous décalage du segment PR en D2 e. présence d'un allongement de l'espace PR à 240ms A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Anomalies ECG en cas de péricardite: (> 60% des cas) Les anomalies ECG impliquent une inflammation de l’épicarde car le péricarde est inactif électriquement. Classiquement 4 stades évolutifs Stade 1 : Sus décalage de ST circonférentiel sans signe en miroir, concave vers le haut, souple, +/- sous décalage de PQ (souvent mieux vu en D2) Stade 2 : Retour à la ligne iso électrique de ST avec aplatissement des ondes T Stade 3 : Négativation diffuse des ondes T Stade 4 : Retour à une repolarisation normale la péricardite n'entraine pas de trouble conductif. Quelles orientations thérapeutiques prenez vous pour ce patient ? a. hospitalisation b. traitement en ambulatoire c. traitement par aspirine et colchicine d. traitement par aspirine seule e. traitement par corticoïdes et colchicine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le traitement en ambulatoire est recommandé pour les péricardites aiguës bénignes sans critères de gravité: (guidelines ESC 2015) critères majeurs: fièvre > 38°C, début subaigu sur plusieurs jours, épanchement péricardique abondant, tamponnade cardiaque, pas d'amélioration après 7j de traitement par aspirine ou AINS critères mineurs: myopéricardite (décalage de troponine avec cinétique segmentaire du VG normale en ETT), traumatisme, anticoagulants le traitement de base repose sur aspirine (ou AINS) + colchicine + repos, avec arrêt progressif après normalisation de la clinique et du syndrome inflammatoire. Votre traitement s'avère efficace mais l'échographie cardiaque initiale a mis en évidence une bicuspidie aortique responsable du souffle perçu. Il vous demande conseil par rapport à ce diagnostic. Que lui répondez vous ? a. la bicuspidie aortique nécessite une enquête chez les apparentés au premier degré b. la bicuspidie aortique est une maladie acquise présente chez environ 1% de la population c. des contrôles échographiques réguliers sont nécessaires pour vérifier le calibre de l'aorte initiale d. la bicuspidie aortique peut se compliquer d'insuffisance aortique e. la bicuspidie aortique peut se compliquer de rétrécissement aortique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la bicuspidie aortique (2 sigmoïdes aortiques au lieu de 3) est une cardioapthie congénitale touchant environ 1% de la population, avec des formes familiales possbles. Un dépistage chez les apparentés au 1er degré est recommandé, par ETT car c'est une pathologie souvent longtemps asymptomatique qui est souvent associée à une dilatation de l'aorte ascendante (sinus de Valsalva et aorte tubulaire) pouvant conduire à une dissection aortique parfois inaugurale de la maladie. D'autre part la bicuspidie est associée à un risque d'anomalie fonctionnelle plus précoce que sur valve de type tricuspide (avec apparition d'un rétrécissement aortique ou d'une insuffisance aortique ou d'une maladie aortique). Il revient vous consulter 4 ans plus tard, pour être vacciné contre la grippe. Il se dit asymptomatique mais à l'auscultation vous percevez maintenant au foyer aortique un souffle 2/6 systolique associé à un souffle diastolique d'intensité 4/6. Quelles sont les propositions vraies ? a. il a développé une insuffisance aortique b. vous devez rechercher une dyspnée d'effort à l'interrogatoire c. vous devez rechercher un angor d'effort à l'interrogatoire d. une pression artérielle à 158/58 mmHg vous parait compatible avec ce patient e. une difficulté à palper les pouls périphériques vous parait probable chez ce patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. l'association d'un souffle systolique et diastolique au foyer aortique est en faveur d'une maladie aortique (RA + IA) ou d'une insuffisance aortique sévère avec souffle systolique aortique secondaire par hyperdébit. Un souffle diastolique est toujours pathologique avec une atteinte organique sous jacente. Au foyer aortique il s'agit d'une insuffisance aortique insuffisance aortique chronique sévère: Signes fonctionnels : apparition tardive de dyspnée d’effort, angor d’effort (souvent fonctionnel, sans sténose coronaire associé par dimiuntion du débit coronaire consécutif à la fuite aortique) puis apparition possible de SF au repos si forme décompensée. Douleurs thoraciques et IA sévère : le plus souvent angor fonctionnel par bas débit coronaire du fait du reflux de sang dans le VG en diastole (le débit coronaire étant essentiellement diastolique il est le premier à souffrir en cas d’IA sévère), parfois angor sur sténose coronaire et possibilité de douleurs thoraciques sur anévrisme de l’aorte ascendante (syndrome de fissuration ou réelle dissection aortique) Signes physiques : Auscultation + et signes périphériques (hyperpulsatilité, PA différentielle élargie) • Souffle o diastolique (tout souffle diastolique est pathologique) o au foyer aortique (2e EIC droit) irradiant le long du bord G du sternum o de type aspiratif, doux, décroissant, à maximum protodiastolique puis decrescendo o souffle mieux perçu patient penché en procubitus en expiration IA sévère : souffle d’autant plus bref que l’IA est sévère +/- pistol shot mésosystolique au foyer aortique +/- souffle systolique aortique d’hyper débit +/- roulement de Flint au foyer mitral +/- B3 protodiastolique Hyperpulsatilité artérielle Danse des artères, pouls amples bondissants symétriques Double souffle de Durozier (auscultation des artères fémorales : bruit de va et vient) Elargissement de la TA différentielle + (> 50 mmHg si IA sévère) (augmentation PAs par augmentation du volume d’éjection systolique et diminution de la PAd par la fuite aortique. Devant la modification du souffle aortique, vous demandez une échographie cardiaque. Sur quel(s) argument(s) un remplacement valvulaire chirurgical pourrait être envisagé chez ce patient asymptomatique ? a. devant un diamètre de l'aorte ascendante à 57mm b. devant un diamètre du ventricule gauche à 53mm en systole c. devant une insuffisance aortique jugée sévère par l'échographiste (mesure de la surface de régurgitation) d. devant une fraction d'éjection ventriculaire gauche à 48% e. en l'absence de symptôme, une insuffisance aortique ne nécessite pas de chirurgie valvulaire aortique même si elle est sévère A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La chirurgie doit être considérée si le diamètre max de l’aorte ascendante (indépendamment de la présence d'une insuffisance aortique): ≥45 mm en cas de Marfan avec des FdR ≥50 mm en cas de bicuspidie avec des FdR ≥55 mm pour les autres patients FdR: Marfan: antécédent familial de dissection aortique ou augmentation de diamètre > 2mm/an, IM ou IA sévère, désir de grossesse. Bicuspidie: Coarctation de l’aorte, HTA, antécédent familial de dissection, augmentation de diamètre > 2mm/an sur le même type d’examen au même endroit. la chirurgie d'une insuffisance aortique chez un patient asymptomatique est recommandée si: l'aorte ascendante est élargie (cf ci dessus) ou si la FEVG est ≤ à 50% ou si le diamètre télédiastolique du VG est ≥ à 70mm ou si le diamètre systolique du VG est ≥ 50mm (25mm/m² de SC). Il a maintenant 55 ans, et vous signale une dyspnée d'effort stade 2 de la NYHA. L'insuffisance aortique est jugée sévère en échographie. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) concernant son bilan pré opératoire ? a. la dyspnée stade 2 de la NYHA ne suffit pas à envisager une chirurgie valvulaire aortique chez ce patient b. une antibioprophylaxie est systématiquement administrée avant les deux avulsions dentaires nécessaires avant sa chirurgie. c. une bioprothèse aortique sera probablement proposée d. une coronarographie ou un scanner des coronaires est indispensable avant la chirurgie de valve aortique e. une scintigraphie myocardique peut suffire pour la recherche de coronaropathie chez ce patient avant son intervention | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 27 ans vous consulte après avoir vu son médecin traitant dans le cadre d’une visite systématique en vue d’obtenir un certificat d’aptitude au sport (jazz dance). Elle n’a aucun antécédent (personnel et familiaux) et aucun facteur de risque cardiovasculaire. Elle est célibataire sans enfant et travaille dans un cabinet d’avocat. Elle mesure 168 cm et pèse 57 kg. Sa tension artérielle est 123/76 mm de mercure. Vous diagnostiquez un souffle d’insuffisance mitrale. Quelle(s) est (sont) la(les) caractéristique(s) du souffle d’insuffisance mitrale? (Une ou plusieurs réponses possibles) a. Holosystolique b. Diastolique c. En jet de vapeur d. Râpeux e. Prédomine à la pointe du coeur f. Prédomine à la base du coeur g. Irradie eu niveau des carotides h. Irradie au niveau dans l'aisselle | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 27 ans vous consulte après avoir vu son médecin traitant dans le cadre d’une visite systématique en vue d’obtenir un certificat d’aptitude au sport (jazz dance). Elle n’a aucun antécédent (personnel et familiaux) et aucun facteur de risque cardiovasculaire. Elle est célibataire sans enfant et travaille dans un cabinet d’avocat. Elle mesure 168 cm et pèse 57 kg. Sa tension artérielle est 123/76 mm de mercure. Vous diagnostiquez un souffle d’insuffisance mitrale. Quelle(s) est (sont) la(les) caractéristique(s) du souffle d’insuffisance mitrale? (Une ou plusieurs réponses possibles) a. Holosystolique b. Diastolique c. En jet de vapeur d. Râpeux e. Prédomine à la pointe du coeur f. Prédomine à la base du coeur g. Irradie eu niveau des carotides h. Irradie au niveau dans l'aisselle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix correct. Elle n’a aucune plainte fonctionnelle en particulier pas de dyspnée d’effort ni de palpitation. Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention dans le cadre du bilan de son insuffisance mitrale? a. ECG b. Radiographie pulmonaire c. Examen ORL et stomatologique d. Echographie cardiaque transthoracique e. Echographie cardiaque transoesophagienne f. BNP g. Coronarographie h. Hémocultures | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 27 ans vous consulte après avoir vu son médecin traitant dans le cadre d’une visite systématique en vue d’obtenir un certificat d’aptitude au sport (jazz dance). Elle n’a aucun antécédent (personnel et familiaux) et aucun facteur de risque cardiovasculaire. Elle est célibataire sans enfant et travaille dans un cabinet d’avocat. Elle mesure 168 cm et pèse 57 kg. Sa tension artérielle est 123/76 mm de mercure. Vous diagnostiquez un souffle d’insuffisance mitrale. Quelle(s) est (sont) la(les) caractéristique(s) du souffle d’insuffisance mitrale? (Une ou plusieurs réponses possibles) a. Holosystolique b. Diastolique c. En jet de vapeur d. Râpeux e. Prédomine à la pointe du coeur f. Prédomine à la base du coeur g. Irradie eu niveau des carotides h. Irradie au niveau dans l'aisselle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix correct. Elle n’a aucune plainte fonctionnelle en particulier pas de dyspnée d’effort ni de palpitation. Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention dans le cadre du bilan de son insuffisance mitrale? a. ECG b. Radiographie pulmonaire c. Examen ORL et stomatologique d. Echographie cardiaque transthoracique e. Echographie cardiaque transoesophagienne f. BNP g. Coronarographie h. Hémocultures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. L’ECG montre un rythme sinusal sans hypertrophie ventriculaire. L’échographie transthoracique objective une fuite mitrale modérée sans retentissement ventriculaire gauche (dimensions normales: diamètre télédiastolique 54 mm, diamètre télésystolique 33 mm et fraction d’éjection à 70%) ni auriculaire gauche. La pression artérielle pulmonaire est normale. Quelle est selon vous l’étiologie la plus probable de son insuffisance mitrale? a. Rhumatismale b. Endocardite c. Dystrophique par prolapsus ou maladie de Barlow d. Médicamenteuse e. Cardiopathie ischémique f. Cardiopathie dilatée | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le médecin traitant de Mr Y, âgé de 63 ans. Vous ne l'avez pas vu depuis 5 ans. Il vient vous voir pour "faire le point" sur son état de santé et ses vaisseaux. Mr Y est inquiet et vous demande s'il a des facteurs de risque vasculaire. Que cherchez-vous pour répondre à sa question et évaluer ses facteurs de risque vasculaire? a. tabagisme b. syndrome d'apnée du sommeil c. obésité d. hypertension artérielle e. diabète | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le médecin traitant de Mr Y, âgé de 63 ans. Vous ne l'avez pas vu depuis 5 ans. Il vient vous voir pour "faire le point" sur son état de santé et ses vaisseaux. Mr Y est inquiet et vous demande s'il a des facteurs de risque vasculaire. Que cherchez-vous pour répondre à sa question et évaluer ses facteurs de risque vasculaire? a. tabagisme b. syndrome d'apnée du sommeil c. obésité d. hypertension artérielle e. diabète A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'HTA, qu'elle soit diurne ou nocturne est un FDRV. Le syndrome d'apnée du sommeil est un marqueur de risque vasculaire mais pas un FDRV (pas de lien causal pour le marqueur de risque). L'indice de masse corporelle de Mr Y est de 31 kg/m2, sa pression artérielle en automesures à domicile est de 150/90 mm Hg et sa glycémie à jeun de 1.30 g/L à plusieurs reprises. Il vous demande s'il a une hérédité vasculaire. Que recherchez vous dans ses antécédents familiaux pour répondre à cette question ? a. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de second degré avant l'âge de 55 ans b. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 45 ans c. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de second degré avant l'âge de 55 ans d. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans e. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le médecin traitant de Mr Y, âgé de 63 ans. Vous ne l'avez pas vu depuis 5 ans. Il vient vous voir pour "faire le point" sur son état de santé et ses vaisseaux. Mr Y est inquiet et vous demande s'il a des facteurs de risque vasculaire. Que cherchez-vous pour répondre à sa question et évaluer ses facteurs de risque vasculaire? a. tabagisme b. syndrome d'apnée du sommeil c. obésité d. hypertension artérielle e. diabète A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'HTA, qu'elle soit diurne ou nocturne est un FDRV. Le syndrome d'apnée du sommeil est un marqueur de risque vasculaire mais pas un FDRV (pas de lien causal pour le marqueur de risque). L'indice de masse corporelle de Mr Y est de 31 kg/m2, sa pression artérielle en automesures à domicile est de 150/90 mm Hg et sa glycémie à jeun de 1.30 g/L à plusieurs reprises. Il vous demande s'il a une hérédité vasculaire. Que recherchez vous dans ses antécédents familiaux pour répondre à cette question ? a. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de second degré avant l'âge de 55 ans b. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 45 ans c. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de second degré avant l'âge de 55 ans d. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans e. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hérédité vasculaire est évaluée à partir des antécédents de mort subite et d'infarctus du myocarde survenus chez les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans et chez les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans. Quelle la technique la plus précise pour être sûr que la pression artérielle de Mr Y soit équilibrée ? a. mesure de la pression artérielle lors de 2 consultations distinctes après 10 minutes de repos au calme b. automesure de la pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite avec un appareillage homologué c. automesure de la pression artérielle le matin au réveil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle diurne e. mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le médecin traitant de Mr Y, âgé de 63 ans. Vous ne l'avez pas vu depuis 5 ans. Il vient vous voir pour "faire le point" sur son état de santé et ses vaisseaux. Mr Y est inquiet et vous demande s'il a des facteurs de risque vasculaire. Que cherchez-vous pour répondre à sa question et évaluer ses facteurs de risque vasculaire? a. tabagisme b. syndrome d'apnée du sommeil c. obésité d. hypertension artérielle e. diabète A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'HTA, qu'elle soit diurne ou nocturne est un FDRV. Le syndrome d'apnée du sommeil est un marqueur de risque vasculaire mais pas un FDRV (pas de lien causal pour le marqueur de risque). L'indice de masse corporelle de Mr Y est de 31 kg/m2, sa pression artérielle en automesures à domicile est de 150/90 mm Hg et sa glycémie à jeun de 1.30 g/L à plusieurs reprises. Il vous demande s'il a une hérédité vasculaire. Que recherchez vous dans ses antécédents familiaux pour répondre à cette question ? a. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de second degré avant l'âge de 55 ans b. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 45 ans c. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de second degré avant l'âge de 55 ans d. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans e. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hérédité vasculaire est évaluée à partir des antécédents de mort subite et d'infarctus du myocarde survenus chez les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans et chez les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans. Quelle la technique la plus précise pour être sûr que la pression artérielle de Mr Y soit équilibrée ? a. mesure de la pression artérielle lors de 2 consultations distinctes après 10 minutes de repos au calme b. automesure de la pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite avec un appareillage homologué c. automesure de la pression artérielle le matin au réveil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle diurne e. mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Pour être sûr que la pression artérielle soit équilibrée, l'exploration la plus fiable est la mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures. Cette technique permet de s'assurer que la pression artérielle est normale pendant la journée mais aussi pendant la nuit (permet de mettre en évidence l'HTA nocturne ou HTA non deeper, notamment en cas de syndrome apnée du sommeil. L'HTA nocturne entraine autant de complications que l'HTA diurne). Maintenant, Mr Y vous demande s'il a une artériopathie des membres inférieurs. En effet, il a plusieurs facteurs de risque vasculaire (sexe, âge, HTA, obésité, diabète) et sait que cela peut entraîner une artériopathie. La douleur de claudication artérielle a des caractéristiques. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui s'appliquent à la douleur de claudication artérielle? a. douleur à type de crampe b. douleur n'empêchant pas la poursuite de l'effort de marche c. douleur apparaissant pour une même distance de marche en conditions similaires de dénivelé et de vitesse de marche d. douleur localisée au pied en cas de lésion d'une artère iliaque e. douleur ne cédant pas à l'arrêt de l'effort | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le médecin traitant de Mr Y, âgé de 63 ans. Vous ne l'avez pas vu depuis 5 ans. Il vient vous voir pour "faire le point" sur son état de santé et ses vaisseaux. Mr Y est inquiet et vous demande s'il a des facteurs de risque vasculaire. Que cherchez-vous pour répondre à sa question et évaluer ses facteurs de risque vasculaire? a. tabagisme b. syndrome d'apnée du sommeil c. obésité d. hypertension artérielle e. diabète A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'HTA, qu'elle soit diurne ou nocturne est un FDRV. Le syndrome d'apnée du sommeil est un marqueur de risque vasculaire mais pas un FDRV (pas de lien causal pour le marqueur de risque). L'indice de masse corporelle de Mr Y est de 31 kg/m2, sa pression artérielle en automesures à domicile est de 150/90 mm Hg et sa glycémie à jeun de 1.30 g/L à plusieurs reprises. Il vous demande s'il a une hérédité vasculaire. Que recherchez vous dans ses antécédents familiaux pour répondre à cette question ? a. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de second degré avant l'âge de 55 ans b. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 45 ans c. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de second degré avant l'âge de 55 ans d. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans e. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hérédité vasculaire est évaluée à partir des antécédents de mort subite et d'infarctus du myocarde survenus chez les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans et chez les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans. Quelle la technique la plus précise pour être sûr que la pression artérielle de Mr Y soit équilibrée ? a. mesure de la pression artérielle lors de 2 consultations distinctes après 10 minutes de repos au calme b. automesure de la pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite avec un appareillage homologué c. automesure de la pression artérielle le matin au réveil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle diurne e. mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Pour être sûr que la pression artérielle soit équilibrée, l'exploration la plus fiable est la mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures. Cette technique permet de s'assurer que la pression artérielle est normale pendant la journée mais aussi pendant la nuit (permet de mettre en évidence l'HTA nocturne ou HTA non deeper, notamment en cas de syndrome apnée du sommeil. L'HTA nocturne entraine autant de complications que l'HTA diurne). Maintenant, Mr Y vous demande s'il a une artériopathie des membres inférieurs. En effet, il a plusieurs facteurs de risque vasculaire (sexe, âge, HTA, obésité, diabète) et sait que cela peut entraîner une artériopathie. La douleur de claudication artérielle a des caractéristiques. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui s'appliquent à la douleur de claudication artérielle? a. douleur à type de crampe b. douleur n'empêchant pas la poursuite de l'effort de marche c. douleur apparaissant pour une même distance de marche en conditions similaires de dénivelé et de vitesse de marche d. douleur localisée au pied en cas de lésion d'une artère iliaque e. douleur ne cédant pas à l'arrêt de l'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La douleur de claudication est une douleur à type de crampe intolérable, qui empêche la poursuite de l'effort, qui apparait pour la même distance de marche dans les mêmes conditions de dénivelé et de vitesse de marche, qui disparait vite à l'arrêt de l'effort. La douleur est localisée à la fesse en cas de lésion d'artère iliaque, au mollet en cas de lésion d'artère fémorale ou poplitée, au pied en cas de lésion des artères jambières (tibiale antérieure, tibiale postérieure, fibulaire). En fait, Mr Y n'a pas de claudication des membres inférieurs. Pourtant les indices de pression systolique de cheville au repos récemment réalisés sont en faveur d'une artériopathie du côté gauche (IPS à 0.75 en tibiale antérieure gauche et 0.70 en tibiale postérieure gauche). Quelle est la pathologie associée que vous devez chercher qui pourrait expliquer que Mr Y ait une artériopathie avec diminution des IPS sans douleur à l'effort ? a. insuffisance veineuse b. insuffisance respiratoire c. insuffisance cardiaque d. neuropathie périphérique e. myopathie | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le médecin traitant de Mr Y, âgé de 63 ans. Vous ne l'avez pas vu depuis 5 ans. Il vient vous voir pour "faire le point" sur son état de santé et ses vaisseaux. Mr Y est inquiet et vous demande s'il a des facteurs de risque vasculaire. Que cherchez-vous pour répondre à sa question et évaluer ses facteurs de risque vasculaire? a. tabagisme b. syndrome d'apnée du sommeil c. obésité d. hypertension artérielle e. diabète A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'HTA, qu'elle soit diurne ou nocturne est un FDRV. Le syndrome d'apnée du sommeil est un marqueur de risque vasculaire mais pas un FDRV (pas de lien causal pour le marqueur de risque). L'indice de masse corporelle de Mr Y est de 31 kg/m2, sa pression artérielle en automesures à domicile est de 150/90 mm Hg et sa glycémie à jeun de 1.30 g/L à plusieurs reprises. Il vous demande s'il a une hérédité vasculaire. Que recherchez vous dans ses antécédents familiaux pour répondre à cette question ? a. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de second degré avant l'âge de 55 ans b. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 45 ans c. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de second degré avant l'âge de 55 ans d. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans e. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hérédité vasculaire est évaluée à partir des antécédents de mort subite et d'infarctus du myocarde survenus chez les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans et chez les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans. Quelle la technique la plus précise pour être sûr que la pression artérielle de Mr Y soit équilibrée ? a. mesure de la pression artérielle lors de 2 consultations distinctes après 10 minutes de repos au calme b. automesure de la pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite avec un appareillage homologué c. automesure de la pression artérielle le matin au réveil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle diurne e. mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Pour être sûr que la pression artérielle soit équilibrée, l'exploration la plus fiable est la mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures. Cette technique permet de s'assurer que la pression artérielle est normale pendant la journée mais aussi pendant la nuit (permet de mettre en évidence l'HTA nocturne ou HTA non deeper, notamment en cas de syndrome apnée du sommeil. L'HTA nocturne entraine autant de complications que l'HTA diurne). Maintenant, Mr Y vous demande s'il a une artériopathie des membres inférieurs. En effet, il a plusieurs facteurs de risque vasculaire (sexe, âge, HTA, obésité, diabète) et sait que cela peut entraîner une artériopathie. La douleur de claudication artérielle a des caractéristiques. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui s'appliquent à la douleur de claudication artérielle? a. douleur à type de crampe b. douleur n'empêchant pas la poursuite de l'effort de marche c. douleur apparaissant pour une même distance de marche en conditions similaires de dénivelé et de vitesse de marche d. douleur localisée au pied en cas de lésion d'une artère iliaque e. douleur ne cédant pas à l'arrêt de l'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La douleur de claudication est une douleur à type de crampe intolérable, qui empêche la poursuite de l'effort, qui apparait pour la même distance de marche dans les mêmes conditions de dénivelé et de vitesse de marche, qui disparait vite à l'arrêt de l'effort. La douleur est localisée à la fesse en cas de lésion d'artère iliaque, au mollet en cas de lésion d'artère fémorale ou poplitée, au pied en cas de lésion des artères jambières (tibiale antérieure, tibiale postérieure, fibulaire). En fait, Mr Y n'a pas de claudication des membres inférieurs. Pourtant les indices de pression systolique de cheville au repos récemment réalisés sont en faveur d'une artériopathie du côté gauche (IPS à 0.75 en tibiale antérieure gauche et 0.70 en tibiale postérieure gauche). Quelle est la pathologie associée que vous devez chercher qui pourrait expliquer que Mr Y ait une artériopathie avec diminution des IPS sans douleur à l'effort ? a. insuffisance veineuse b. insuffisance respiratoire c. insuffisance cardiaque d. neuropathie périphérique e. myopathie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toute neuropathie et notamment la neuropathie diabétique peut expliquer une insuffisance artérielle au stade d'ischémie d'effort sans douleur à l'effort. Ceci participe à la gravité de l'artériopathie du diabétique (retard diagnostique, découverte souvent au stade d'ischémie permanente chronique). L'insuffisance veineuse peut se traduire par une claudication veineuse qui est douloureuse (caractéristiques différentes de la claudication artérielle). L'insuffisance cardiaque et l'insuffisance respiratoire peuvent s'accompagner d'une insuffisance veineuse fonctionnelle. La myopathie entraine une faiblesse musculaire indolore. Vous expliquez à Mr Y, qu'il faut qu'il améliore au mieux ses facteurs de risque vasculaire (obésité, HTA, diabète), ce qui ne pourra que freiner l'évolution de l'artériopathie. Que lui conseillez vous? a. diminuer ses apports caloriques b. marcher quotidiennement c. manger moins de fruits et légumes d. manger moins de 10 g de sel par jour e. diminuer sa consommation d'alcool | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le médecin traitant de Mr Y, âgé de 63 ans. Vous ne l'avez pas vu depuis 5 ans. Il vient vous voir pour "faire le point" sur son état de santé et ses vaisseaux. Mr Y est inquiet et vous demande s'il a des facteurs de risque vasculaire. Que cherchez-vous pour répondre à sa question et évaluer ses facteurs de risque vasculaire? a. tabagisme b. syndrome d'apnée du sommeil c. obésité d. hypertension artérielle e. diabète A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'HTA, qu'elle soit diurne ou nocturne est un FDRV. Le syndrome d'apnée du sommeil est un marqueur de risque vasculaire mais pas un FDRV (pas de lien causal pour le marqueur de risque). L'indice de masse corporelle de Mr Y est de 31 kg/m2, sa pression artérielle en automesures à domicile est de 150/90 mm Hg et sa glycémie à jeun de 1.30 g/L à plusieurs reprises. Il vous demande s'il a une hérédité vasculaire. Que recherchez vous dans ses antécédents familiaux pour répondre à cette question ? a. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de second degré avant l'âge de 55 ans b. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 45 ans c. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de second degré avant l'âge de 55 ans d. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans e. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hérédité vasculaire est évaluée à partir des antécédents de mort subite et d'infarctus du myocarde survenus chez les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans et chez les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans. Quelle la technique la plus précise pour être sûr que la pression artérielle de Mr Y soit équilibrée ? a. mesure de la pression artérielle lors de 2 consultations distinctes après 10 minutes de repos au calme b. automesure de la pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite avec un appareillage homologué c. automesure de la pression artérielle le matin au réveil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle diurne e. mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Pour être sûr que la pression artérielle soit équilibrée, l'exploration la plus fiable est la mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures. Cette technique permet de s'assurer que la pression artérielle est normale pendant la journée mais aussi pendant la nuit (permet de mettre en évidence l'HTA nocturne ou HTA non deeper, notamment en cas de syndrome apnée du sommeil. L'HTA nocturne entraine autant de complications que l'HTA diurne). Maintenant, Mr Y vous demande s'il a une artériopathie des membres inférieurs. En effet, il a plusieurs facteurs de risque vasculaire (sexe, âge, HTA, obésité, diabète) et sait que cela peut entraîner une artériopathie. La douleur de claudication artérielle a des caractéristiques. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui s'appliquent à la douleur de claudication artérielle? a. douleur à type de crampe b. douleur n'empêchant pas la poursuite de l'effort de marche c. douleur apparaissant pour une même distance de marche en conditions similaires de dénivelé et de vitesse de marche d. douleur localisée au pied en cas de lésion d'une artère iliaque e. douleur ne cédant pas à l'arrêt de l'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La douleur de claudication est une douleur à type de crampe intolérable, qui empêche la poursuite de l'effort, qui apparait pour la même distance de marche dans les mêmes conditions de dénivelé et de vitesse de marche, qui disparait vite à l'arrêt de l'effort. La douleur est localisée à la fesse en cas de lésion d'artère iliaque, au mollet en cas de lésion d'artère fémorale ou poplitée, au pied en cas de lésion des artères jambières (tibiale antérieure, tibiale postérieure, fibulaire). En fait, Mr Y n'a pas de claudication des membres inférieurs. Pourtant les indices de pression systolique de cheville au repos récemment réalisés sont en faveur d'une artériopathie du côté gauche (IPS à 0.75 en tibiale antérieure gauche et 0.70 en tibiale postérieure gauche). Quelle est la pathologie associée que vous devez chercher qui pourrait expliquer que Mr Y ait une artériopathie avec diminution des IPS sans douleur à l'effort ? a. insuffisance veineuse b. insuffisance respiratoire c. insuffisance cardiaque d. neuropathie périphérique e. myopathie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toute neuropathie et notamment la neuropathie diabétique peut expliquer une insuffisance artérielle au stade d'ischémie d'effort sans douleur à l'effort. Ceci participe à la gravité de l'artériopathie du diabétique (retard diagnostique, découverte souvent au stade d'ischémie permanente chronique). L'insuffisance veineuse peut se traduire par une claudication veineuse qui est douloureuse (caractéristiques différentes de la claudication artérielle). L'insuffisance cardiaque et l'insuffisance respiratoire peuvent s'accompagner d'une insuffisance veineuse fonctionnelle. La myopathie entraine une faiblesse musculaire indolore. Vous expliquez à Mr Y, qu'il faut qu'il améliore au mieux ses facteurs de risque vasculaire (obésité, HTA, diabète), ce qui ne pourra que freiner l'évolution de l'artériopathie. Que lui conseillez vous? a. diminuer ses apports caloriques b. marcher quotidiennement c. manger moins de fruits et légumes d. manger moins de 10 g de sel par jour e. diminuer sa consommation d'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans tous les cas, arrêt du tabagisme. Les règles hygiénodiététiques à appliquer en cas d'obésité sont : alimentation équilibrée et diminuer les apports caloriques dont la consommation d'alcool, pratiquer une activité physique régulière (par ex marche). Les règles hygiénodiététiques à appliquer en cas de diabète avec surpoids ou obésité sont : alimentation équilibrée et diminution des apports caloriques, pratiquer une activité physique régulière. Les règles hygiéno-diététiques à appliquer en cas d'HTA sont : consommer moins de 6 g/j de sel, pratiquer une activité physique régulière, manger plus de fruits et de légumes, consommer moins d'alcool, viser un IMC < 25 kg/m2. En plus de tous ces conseils pour corriger les facteurs de risque vasculaire, vous prescrivez des médicaments à Mr Y, à la fois pour l'artériopathie et pour l'HTA. Quelles classes thérapeutiques prescrivez vous chez ce patient artériopathe diabétique hypertendu ? a. anticoagulant b. antiplaquettaire c. inhibiteur calcique d. inhibiteur de l'enzyme de conversion e. diurétique | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le médecin traitant de Mr Y, âgé de 63 ans. Vous ne l'avez pas vu depuis 5 ans. Il vient vous voir pour "faire le point" sur son état de santé et ses vaisseaux. Mr Y est inquiet et vous demande s'il a des facteurs de risque vasculaire. Que cherchez-vous pour répondre à sa question et évaluer ses facteurs de risque vasculaire? a. tabagisme b. syndrome d'apnée du sommeil c. obésité d. hypertension artérielle e. diabète A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'HTA, qu'elle soit diurne ou nocturne est un FDRV. Le syndrome d'apnée du sommeil est un marqueur de risque vasculaire mais pas un FDRV (pas de lien causal pour le marqueur de risque). L'indice de masse corporelle de Mr Y est de 31 kg/m2, sa pression artérielle en automesures à domicile est de 150/90 mm Hg et sa glycémie à jeun de 1.30 g/L à plusieurs reprises. Il vous demande s'il a une hérédité vasculaire. Que recherchez vous dans ses antécédents familiaux pour répondre à cette question ? a. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de second degré avant l'âge de 55 ans b. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 45 ans c. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de second degré avant l'âge de 55 ans d. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans e. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hérédité vasculaire est évaluée à partir des antécédents de mort subite et d'infarctus du myocarde survenus chez les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans et chez les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans. Quelle la technique la plus précise pour être sûr que la pression artérielle de Mr Y soit équilibrée ? a. mesure de la pression artérielle lors de 2 consultations distinctes après 10 minutes de repos au calme b. automesure de la pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite avec un appareillage homologué c. automesure de la pression artérielle le matin au réveil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle diurne e. mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Pour être sûr que la pression artérielle soit équilibrée, l'exploration la plus fiable est la mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures. Cette technique permet de s'assurer que la pression artérielle est normale pendant la journée mais aussi pendant la nuit (permet de mettre en évidence l'HTA nocturne ou HTA non deeper, notamment en cas de syndrome apnée du sommeil. L'HTA nocturne entraine autant de complications que l'HTA diurne). Maintenant, Mr Y vous demande s'il a une artériopathie des membres inférieurs. En effet, il a plusieurs facteurs de risque vasculaire (sexe, âge, HTA, obésité, diabète) et sait que cela peut entraîner une artériopathie. La douleur de claudication artérielle a des caractéristiques. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui s'appliquent à la douleur de claudication artérielle? a. douleur à type de crampe b. douleur n'empêchant pas la poursuite de l'effort de marche c. douleur apparaissant pour une même distance de marche en conditions similaires de dénivelé et de vitesse de marche d. douleur localisée au pied en cas de lésion d'une artère iliaque e. douleur ne cédant pas à l'arrêt de l'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La douleur de claudication est une douleur à type de crampe intolérable, qui empêche la poursuite de l'effort, qui apparait pour la même distance de marche dans les mêmes conditions de dénivelé et de vitesse de marche, qui disparait vite à l'arrêt de l'effort. La douleur est localisée à la fesse en cas de lésion d'artère iliaque, au mollet en cas de lésion d'artère fémorale ou poplitée, au pied en cas de lésion des artères jambières (tibiale antérieure, tibiale postérieure, fibulaire). En fait, Mr Y n'a pas de claudication des membres inférieurs. Pourtant les indices de pression systolique de cheville au repos récemment réalisés sont en faveur d'une artériopathie du côté gauche (IPS à 0.75 en tibiale antérieure gauche et 0.70 en tibiale postérieure gauche). Quelle est la pathologie associée que vous devez chercher qui pourrait expliquer que Mr Y ait une artériopathie avec diminution des IPS sans douleur à l'effort ? a. insuffisance veineuse b. insuffisance respiratoire c. insuffisance cardiaque d. neuropathie périphérique e. myopathie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toute neuropathie et notamment la neuropathie diabétique peut expliquer une insuffisance artérielle au stade d'ischémie d'effort sans douleur à l'effort. Ceci participe à la gravité de l'artériopathie du diabétique (retard diagnostique, découverte souvent au stade d'ischémie permanente chronique). L'insuffisance veineuse peut se traduire par une claudication veineuse qui est douloureuse (caractéristiques différentes de la claudication artérielle). L'insuffisance cardiaque et l'insuffisance respiratoire peuvent s'accompagner d'une insuffisance veineuse fonctionnelle. La myopathie entraine une faiblesse musculaire indolore. Vous expliquez à Mr Y, qu'il faut qu'il améliore au mieux ses facteurs de risque vasculaire (obésité, HTA, diabète), ce qui ne pourra que freiner l'évolution de l'artériopathie. Que lui conseillez vous? a. diminuer ses apports caloriques b. marcher quotidiennement c. manger moins de fruits et légumes d. manger moins de 10 g de sel par jour e. diminuer sa consommation d'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans tous les cas, arrêt du tabagisme. Les règles hygiénodiététiques à appliquer en cas d'obésité sont : alimentation équilibrée et diminuer les apports caloriques dont la consommation d'alcool, pratiquer une activité physique régulière (par ex marche). Les règles hygiénodiététiques à appliquer en cas de diabète avec surpoids ou obésité sont : alimentation équilibrée et diminution des apports caloriques, pratiquer une activité physique régulière. Les règles hygiéno-diététiques à appliquer en cas d'HTA sont : consommer moins de 6 g/j de sel, pratiquer une activité physique régulière, manger plus de fruits et de légumes, consommer moins d'alcool, viser un IMC < 25 kg/m2. En plus de tous ces conseils pour corriger les facteurs de risque vasculaire, vous prescrivez des médicaments à Mr Y, à la fois pour l'artériopathie et pour l'HTA. Quelles classes thérapeutiques prescrivez vous chez ce patient artériopathe diabétique hypertendu ? a. anticoagulant b. antiplaquettaire c. inhibiteur calcique d. inhibiteur de l'enzyme de conversion e. diurétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement de l'artériopathie repose sur antiplaquettaire, statine et inhibiteur de l'enzyme de conversion et notamment en cas d'HTA. La classe antiHTA utilisée en première intention chez le diabétique est représentée par les bloqueurs du système rénine angiotensine dont font partie les inhibiteurs de l'enzyme de conversion. Mr Y revient en consultation puis vous le perdez de vue. Sept ans plus tard (70 ans), il appelle SOS médecins qui l'adresse aux urgences en raison d'un trouble trophique douloureux du pied gauche. Vous suspectez que cela est lié à une ischémie permanente chronique en raison des antécédents de Mr Y. Quels sont les 2 éléments d'interrogatoire correspondant à la définition de l'ischémie permanente chronique que vous cherchez ? a. pied pâle depuis au moins 15 jours b. pied froid depuis au moins 15 jours c. abolition des pouls du côté du trouble trophique d. troubles trophiques évoluant depuis au moins 15 jours e. douleur de décubitus évoluant depuis au moins 15 jours | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le médecin traitant de Mr Y, âgé de 63 ans. Vous ne l'avez pas vu depuis 5 ans. Il vient vous voir pour "faire le point" sur son état de santé et ses vaisseaux. Mr Y est inquiet et vous demande s'il a des facteurs de risque vasculaire. Que cherchez-vous pour répondre à sa question et évaluer ses facteurs de risque vasculaire? a. tabagisme b. syndrome d'apnée du sommeil c. obésité d. hypertension artérielle e. diabète A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'HTA, qu'elle soit diurne ou nocturne est un FDRV. Le syndrome d'apnée du sommeil est un marqueur de risque vasculaire mais pas un FDRV (pas de lien causal pour le marqueur de risque). L'indice de masse corporelle de Mr Y est de 31 kg/m2, sa pression artérielle en automesures à domicile est de 150/90 mm Hg et sa glycémie à jeun de 1.30 g/L à plusieurs reprises. Il vous demande s'il a une hérédité vasculaire. Que recherchez vous dans ses antécédents familiaux pour répondre à cette question ? a. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de second degré avant l'âge de 55 ans b. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 45 ans c. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de second degré avant l'âge de 55 ans d. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans e. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hérédité vasculaire est évaluée à partir des antécédents de mort subite et d'infarctus du myocarde survenus chez les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans et chez les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans. Quelle la technique la plus précise pour être sûr que la pression artérielle de Mr Y soit équilibrée ? a. mesure de la pression artérielle lors de 2 consultations distinctes après 10 minutes de repos au calme b. automesure de la pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite avec un appareillage homologué c. automesure de la pression artérielle le matin au réveil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle diurne e. mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Pour être sûr que la pression artérielle soit équilibrée, l'exploration la plus fiable est la mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures. Cette technique permet de s'assurer que la pression artérielle est normale pendant la journée mais aussi pendant la nuit (permet de mettre en évidence l'HTA nocturne ou HTA non deeper, notamment en cas de syndrome apnée du sommeil. L'HTA nocturne entraine autant de complications que l'HTA diurne). Maintenant, Mr Y vous demande s'il a une artériopathie des membres inférieurs. En effet, il a plusieurs facteurs de risque vasculaire (sexe, âge, HTA, obésité, diabète) et sait que cela peut entraîner une artériopathie. La douleur de claudication artérielle a des caractéristiques. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui s'appliquent à la douleur de claudication artérielle? a. douleur à type de crampe b. douleur n'empêchant pas la poursuite de l'effort de marche c. douleur apparaissant pour une même distance de marche en conditions similaires de dénivelé et de vitesse de marche d. douleur localisée au pied en cas de lésion d'une artère iliaque e. douleur ne cédant pas à l'arrêt de l'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La douleur de claudication est une douleur à type de crampe intolérable, qui empêche la poursuite de l'effort, qui apparait pour la même distance de marche dans les mêmes conditions de dénivelé et de vitesse de marche, qui disparait vite à l'arrêt de l'effort. La douleur est localisée à la fesse en cas de lésion d'artère iliaque, au mollet en cas de lésion d'artère fémorale ou poplitée, au pied en cas de lésion des artères jambières (tibiale antérieure, tibiale postérieure, fibulaire). En fait, Mr Y n'a pas de claudication des membres inférieurs. Pourtant les indices de pression systolique de cheville au repos récemment réalisés sont en faveur d'une artériopathie du côté gauche (IPS à 0.75 en tibiale antérieure gauche et 0.70 en tibiale postérieure gauche). Quelle est la pathologie associée que vous devez chercher qui pourrait expliquer que Mr Y ait une artériopathie avec diminution des IPS sans douleur à l'effort ? a. insuffisance veineuse b. insuffisance respiratoire c. insuffisance cardiaque d. neuropathie périphérique e. myopathie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toute neuropathie et notamment la neuropathie diabétique peut expliquer une insuffisance artérielle au stade d'ischémie d'effort sans douleur à l'effort. Ceci participe à la gravité de l'artériopathie du diabétique (retard diagnostique, découverte souvent au stade d'ischémie permanente chronique). L'insuffisance veineuse peut se traduire par une claudication veineuse qui est douloureuse (caractéristiques différentes de la claudication artérielle). L'insuffisance cardiaque et l'insuffisance respiratoire peuvent s'accompagner d'une insuffisance veineuse fonctionnelle. La myopathie entraine une faiblesse musculaire indolore. Vous expliquez à Mr Y, qu'il faut qu'il améliore au mieux ses facteurs de risque vasculaire (obésité, HTA, diabète), ce qui ne pourra que freiner l'évolution de l'artériopathie. Que lui conseillez vous? a. diminuer ses apports caloriques b. marcher quotidiennement c. manger moins de fruits et légumes d. manger moins de 10 g de sel par jour e. diminuer sa consommation d'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans tous les cas, arrêt du tabagisme. Les règles hygiénodiététiques à appliquer en cas d'obésité sont : alimentation équilibrée et diminuer les apports caloriques dont la consommation d'alcool, pratiquer une activité physique régulière (par ex marche). Les règles hygiénodiététiques à appliquer en cas de diabète avec surpoids ou obésité sont : alimentation équilibrée et diminution des apports caloriques, pratiquer une activité physique régulière. Les règles hygiéno-diététiques à appliquer en cas d'HTA sont : consommer moins de 6 g/j de sel, pratiquer une activité physique régulière, manger plus de fruits et de légumes, consommer moins d'alcool, viser un IMC < 25 kg/m2. En plus de tous ces conseils pour corriger les facteurs de risque vasculaire, vous prescrivez des médicaments à Mr Y, à la fois pour l'artériopathie et pour l'HTA. Quelles classes thérapeutiques prescrivez vous chez ce patient artériopathe diabétique hypertendu ? a. anticoagulant b. antiplaquettaire c. inhibiteur calcique d. inhibiteur de l'enzyme de conversion e. diurétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement de l'artériopathie repose sur antiplaquettaire, statine et inhibiteur de l'enzyme de conversion et notamment en cas d'HTA. La classe antiHTA utilisée en première intention chez le diabétique est représentée par les bloqueurs du système rénine angiotensine dont font partie les inhibiteurs de l'enzyme de conversion. Mr Y revient en consultation puis vous le perdez de vue. Sept ans plus tard (70 ans), il appelle SOS médecins qui l'adresse aux urgences en raison d'un trouble trophique douloureux du pied gauche. Vous suspectez que cela est lié à une ischémie permanente chronique en raison des antécédents de Mr Y. Quels sont les 2 éléments d'interrogatoire correspondant à la définition de l'ischémie permanente chronique que vous cherchez ? a. pied pâle depuis au moins 15 jours b. pied froid depuis au moins 15 jours c. abolition des pouls du côté du trouble trophique d. troubles trophiques évoluant depuis au moins 15 jours e. douleur de décubitus évoluant depuis au moins 15 jours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie permanente chronique est définie par l'association de critères cliniques et de critères hémodynamiques. Pour les critères cliniques, il s'agit de troubles trophiques évoluant depuis au moins 15 jours et de douleurs de décubitus évoluant depuis au moins 15 jours. Quel examen complémentaire demandez vous en première intention pour étayer le diagnostic d'ischémie permanente chronique ? a. angioscanner des artères de membres inférieurs b. artériographie des artères de membres inférieurs c. échoDoppler des artères de membres inférieurs avec mesure des pressions distales d. test de marche sur tapis e. aucun examen et vous appelez le chirurgien en urgence | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le médecin traitant de Mr Y, âgé de 63 ans. Vous ne l'avez pas vu depuis 5 ans. Il vient vous voir pour "faire le point" sur son état de santé et ses vaisseaux. Mr Y est inquiet et vous demande s'il a des facteurs de risque vasculaire. Que cherchez-vous pour répondre à sa question et évaluer ses facteurs de risque vasculaire? a. tabagisme b. syndrome d'apnée du sommeil c. obésité d. hypertension artérielle e. diabète A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'HTA, qu'elle soit diurne ou nocturne est un FDRV. Le syndrome d'apnée du sommeil est un marqueur de risque vasculaire mais pas un FDRV (pas de lien causal pour le marqueur de risque). L'indice de masse corporelle de Mr Y est de 31 kg/m2, sa pression artérielle en automesures à domicile est de 150/90 mm Hg et sa glycémie à jeun de 1.30 g/L à plusieurs reprises. Il vous demande s'il a une hérédité vasculaire. Que recherchez vous dans ses antécédents familiaux pour répondre à cette question ? a. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de second degré avant l'âge de 55 ans b. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 45 ans c. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de second degré avant l'âge de 55 ans d. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans e. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hérédité vasculaire est évaluée à partir des antécédents de mort subite et d'infarctus du myocarde survenus chez les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans et chez les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans. Quelle la technique la plus précise pour être sûr que la pression artérielle de Mr Y soit équilibrée ? a. mesure de la pression artérielle lors de 2 consultations distinctes après 10 minutes de repos au calme b. automesure de la pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite avec un appareillage homologué c. automesure de la pression artérielle le matin au réveil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle diurne e. mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Pour être sûr que la pression artérielle soit équilibrée, l'exploration la plus fiable est la mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures. Cette technique permet de s'assurer que la pression artérielle est normale pendant la journée mais aussi pendant la nuit (permet de mettre en évidence l'HTA nocturne ou HTA non deeper, notamment en cas de syndrome apnée du sommeil. L'HTA nocturne entraine autant de complications que l'HTA diurne). Maintenant, Mr Y vous demande s'il a une artériopathie des membres inférieurs. En effet, il a plusieurs facteurs de risque vasculaire (sexe, âge, HTA, obésité, diabète) et sait que cela peut entraîner une artériopathie. La douleur de claudication artérielle a des caractéristiques. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui s'appliquent à la douleur de claudication artérielle? a. douleur à type de crampe b. douleur n'empêchant pas la poursuite de l'effort de marche c. douleur apparaissant pour une même distance de marche en conditions similaires de dénivelé et de vitesse de marche d. douleur localisée au pied en cas de lésion d'une artère iliaque e. douleur ne cédant pas à l'arrêt de l'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La douleur de claudication est une douleur à type de crampe intolérable, qui empêche la poursuite de l'effort, qui apparait pour la même distance de marche dans les mêmes conditions de dénivelé et de vitesse de marche, qui disparait vite à l'arrêt de l'effort. La douleur est localisée à la fesse en cas de lésion d'artère iliaque, au mollet en cas de lésion d'artère fémorale ou poplitée, au pied en cas de lésion des artères jambières (tibiale antérieure, tibiale postérieure, fibulaire). En fait, Mr Y n'a pas de claudication des membres inférieurs. Pourtant les indices de pression systolique de cheville au repos récemment réalisés sont en faveur d'une artériopathie du côté gauche (IPS à 0.75 en tibiale antérieure gauche et 0.70 en tibiale postérieure gauche). Quelle est la pathologie associée que vous devez chercher qui pourrait expliquer que Mr Y ait une artériopathie avec diminution des IPS sans douleur à l'effort ? a. insuffisance veineuse b. insuffisance respiratoire c. insuffisance cardiaque d. neuropathie périphérique e. myopathie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toute neuropathie et notamment la neuropathie diabétique peut expliquer une insuffisance artérielle au stade d'ischémie d'effort sans douleur à l'effort. Ceci participe à la gravité de l'artériopathie du diabétique (retard diagnostique, découverte souvent au stade d'ischémie permanente chronique). L'insuffisance veineuse peut se traduire par une claudication veineuse qui est douloureuse (caractéristiques différentes de la claudication artérielle). L'insuffisance cardiaque et l'insuffisance respiratoire peuvent s'accompagner d'une insuffisance veineuse fonctionnelle. La myopathie entraine une faiblesse musculaire indolore. Vous expliquez à Mr Y, qu'il faut qu'il améliore au mieux ses facteurs de risque vasculaire (obésité, HTA, diabète), ce qui ne pourra que freiner l'évolution de l'artériopathie. Que lui conseillez vous? a. diminuer ses apports caloriques b. marcher quotidiennement c. manger moins de fruits et légumes d. manger moins de 10 g de sel par jour e. diminuer sa consommation d'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans tous les cas, arrêt du tabagisme. Les règles hygiénodiététiques à appliquer en cas d'obésité sont : alimentation équilibrée et diminuer les apports caloriques dont la consommation d'alcool, pratiquer une activité physique régulière (par ex marche). Les règles hygiénodiététiques à appliquer en cas de diabète avec surpoids ou obésité sont : alimentation équilibrée et diminution des apports caloriques, pratiquer une activité physique régulière. Les règles hygiéno-diététiques à appliquer en cas d'HTA sont : consommer moins de 6 g/j de sel, pratiquer une activité physique régulière, manger plus de fruits et de légumes, consommer moins d'alcool, viser un IMC < 25 kg/m2. En plus de tous ces conseils pour corriger les facteurs de risque vasculaire, vous prescrivez des médicaments à Mr Y, à la fois pour l'artériopathie et pour l'HTA. Quelles classes thérapeutiques prescrivez vous chez ce patient artériopathe diabétique hypertendu ? a. anticoagulant b. antiplaquettaire c. inhibiteur calcique d. inhibiteur de l'enzyme de conversion e. diurétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement de l'artériopathie repose sur antiplaquettaire, statine et inhibiteur de l'enzyme de conversion et notamment en cas d'HTA. La classe antiHTA utilisée en première intention chez le diabétique est représentée par les bloqueurs du système rénine angiotensine dont font partie les inhibiteurs de l'enzyme de conversion. Mr Y revient en consultation puis vous le perdez de vue. Sept ans plus tard (70 ans), il appelle SOS médecins qui l'adresse aux urgences en raison d'un trouble trophique douloureux du pied gauche. Vous suspectez que cela est lié à une ischémie permanente chronique en raison des antécédents de Mr Y. Quels sont les 2 éléments d'interrogatoire correspondant à la définition de l'ischémie permanente chronique que vous cherchez ? a. pied pâle depuis au moins 15 jours b. pied froid depuis au moins 15 jours c. abolition des pouls du côté du trouble trophique d. troubles trophiques évoluant depuis au moins 15 jours e. douleur de décubitus évoluant depuis au moins 15 jours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie permanente chronique est définie par l'association de critères cliniques et de critères hémodynamiques. Pour les critères cliniques, il s'agit de troubles trophiques évoluant depuis au moins 15 jours et de douleurs de décubitus évoluant depuis au moins 15 jours. Quel examen complémentaire demandez vous en première intention pour étayer le diagnostic d'ischémie permanente chronique ? a. angioscanner des artères de membres inférieurs b. artériographie des artères de membres inférieurs c. échoDoppler des artères de membres inférieurs avec mesure des pressions distales d. test de marche sur tapis e. aucun examen et vous appelez le chirurgien en urgence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen complémentaire à réaliser est un échoDoppler des artères de membres inférieurs avec mesures des pressions distales de cheville et de la pression d'orteil voire réalisation d'une TcPO2. Les chiffres de pression distale font partie de la définition de l'ischémie permanente chronique. Angioscanner et artériographie ne donneront aucune précision sur les pressions distales. Le test de marche n'a aucune place car il s'agit d'un tableau d'ischémie permanente chronique et non d'un tableau d'ischémie d'effort. Enfin, c'est pour l'ischémie aiguë que l'on appelle sans tarder le chirurgien et donc sans forcément réaliser au préalable une exploration paraclinique (attention au délai des 6 heures par rapport au début des symptômes). Quelle est la valeur de pression distale de cheville en faveur d'une ischémie permanente chronique? a. pression de cheville < 90 mm Hg b. pression de cheville < 80 mm Hg c. pression de cheville < 70 mm Hg d. pression de cheville < 60 mm Hg e. pression de cheville < 50 mm Hg | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le médecin traitant de Mr Y, âgé de 63 ans. Vous ne l'avez pas vu depuis 5 ans. Il vient vous voir pour "faire le point" sur son état de santé et ses vaisseaux. Mr Y est inquiet et vous demande s'il a des facteurs de risque vasculaire. Que cherchez-vous pour répondre à sa question et évaluer ses facteurs de risque vasculaire? a. tabagisme b. syndrome d'apnée du sommeil c. obésité d. hypertension artérielle e. diabète A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'HTA, qu'elle soit diurne ou nocturne est un FDRV. Le syndrome d'apnée du sommeil est un marqueur de risque vasculaire mais pas un FDRV (pas de lien causal pour le marqueur de risque). L'indice de masse corporelle de Mr Y est de 31 kg/m2, sa pression artérielle en automesures à domicile est de 150/90 mm Hg et sa glycémie à jeun de 1.30 g/L à plusieurs reprises. Il vous demande s'il a une hérédité vasculaire. Que recherchez vous dans ses antécédents familiaux pour répondre à cette question ? a. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de second degré avant l'âge de 55 ans b. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 45 ans c. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de second degré avant l'âge de 55 ans d. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans e. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hérédité vasculaire est évaluée à partir des antécédents de mort subite et d'infarctus du myocarde survenus chez les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans et chez les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans. Quelle la technique la plus précise pour être sûr que la pression artérielle de Mr Y soit équilibrée ? a. mesure de la pression artérielle lors de 2 consultations distinctes après 10 minutes de repos au calme b. automesure de la pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite avec un appareillage homologué c. automesure de la pression artérielle le matin au réveil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle diurne e. mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Pour être sûr que la pression artérielle soit équilibrée, l'exploration la plus fiable est la mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures. Cette technique permet de s'assurer que la pression artérielle est normale pendant la journée mais aussi pendant la nuit (permet de mettre en évidence l'HTA nocturne ou HTA non deeper, notamment en cas de syndrome apnée du sommeil. L'HTA nocturne entraine autant de complications que l'HTA diurne). Maintenant, Mr Y vous demande s'il a une artériopathie des membres inférieurs. En effet, il a plusieurs facteurs de risque vasculaire (sexe, âge, HTA, obésité, diabète) et sait que cela peut entraîner une artériopathie. La douleur de claudication artérielle a des caractéristiques. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui s'appliquent à la douleur de claudication artérielle? a. douleur à type de crampe b. douleur n'empêchant pas la poursuite de l'effort de marche c. douleur apparaissant pour une même distance de marche en conditions similaires de dénivelé et de vitesse de marche d. douleur localisée au pied en cas de lésion d'une artère iliaque e. douleur ne cédant pas à l'arrêt de l'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La douleur de claudication est une douleur à type de crampe intolérable, qui empêche la poursuite de l'effort, qui apparait pour la même distance de marche dans les mêmes conditions de dénivelé et de vitesse de marche, qui disparait vite à l'arrêt de l'effort. La douleur est localisée à la fesse en cas de lésion d'artère iliaque, au mollet en cas de lésion d'artère fémorale ou poplitée, au pied en cas de lésion des artères jambières (tibiale antérieure, tibiale postérieure, fibulaire). En fait, Mr Y n'a pas de claudication des membres inférieurs. Pourtant les indices de pression systolique de cheville au repos récemment réalisés sont en faveur d'une artériopathie du côté gauche (IPS à 0.75 en tibiale antérieure gauche et 0.70 en tibiale postérieure gauche). Quelle est la pathologie associée que vous devez chercher qui pourrait expliquer que Mr Y ait une artériopathie avec diminution des IPS sans douleur à l'effort ? a. insuffisance veineuse b. insuffisance respiratoire c. insuffisance cardiaque d. neuropathie périphérique e. myopathie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toute neuropathie et notamment la neuropathie diabétique peut expliquer une insuffisance artérielle au stade d'ischémie d'effort sans douleur à l'effort. Ceci participe à la gravité de l'artériopathie du diabétique (retard diagnostique, découverte souvent au stade d'ischémie permanente chronique). L'insuffisance veineuse peut se traduire par une claudication veineuse qui est douloureuse (caractéristiques différentes de la claudication artérielle). L'insuffisance cardiaque et l'insuffisance respiratoire peuvent s'accompagner d'une insuffisance veineuse fonctionnelle. La myopathie entraine une faiblesse musculaire indolore. Vous expliquez à Mr Y, qu'il faut qu'il améliore au mieux ses facteurs de risque vasculaire (obésité, HTA, diabète), ce qui ne pourra que freiner l'évolution de l'artériopathie. Que lui conseillez vous? a. diminuer ses apports caloriques b. marcher quotidiennement c. manger moins de fruits et légumes d. manger moins de 10 g de sel par jour e. diminuer sa consommation d'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans tous les cas, arrêt du tabagisme. Les règles hygiénodiététiques à appliquer en cas d'obésité sont : alimentation équilibrée et diminuer les apports caloriques dont la consommation d'alcool, pratiquer une activité physique régulière (par ex marche). Les règles hygiénodiététiques à appliquer en cas de diabète avec surpoids ou obésité sont : alimentation équilibrée et diminution des apports caloriques, pratiquer une activité physique régulière. Les règles hygiéno-diététiques à appliquer en cas d'HTA sont : consommer moins de 6 g/j de sel, pratiquer une activité physique régulière, manger plus de fruits et de légumes, consommer moins d'alcool, viser un IMC < 25 kg/m2. En plus de tous ces conseils pour corriger les facteurs de risque vasculaire, vous prescrivez des médicaments à Mr Y, à la fois pour l'artériopathie et pour l'HTA. Quelles classes thérapeutiques prescrivez vous chez ce patient artériopathe diabétique hypertendu ? a. anticoagulant b. antiplaquettaire c. inhibiteur calcique d. inhibiteur de l'enzyme de conversion e. diurétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement de l'artériopathie repose sur antiplaquettaire, statine et inhibiteur de l'enzyme de conversion et notamment en cas d'HTA. La classe antiHTA utilisée en première intention chez le diabétique est représentée par les bloqueurs du système rénine angiotensine dont font partie les inhibiteurs de l'enzyme de conversion. Mr Y revient en consultation puis vous le perdez de vue. Sept ans plus tard (70 ans), il appelle SOS médecins qui l'adresse aux urgences en raison d'un trouble trophique douloureux du pied gauche. Vous suspectez que cela est lié à une ischémie permanente chronique en raison des antécédents de Mr Y. Quels sont les 2 éléments d'interrogatoire correspondant à la définition de l'ischémie permanente chronique que vous cherchez ? a. pied pâle depuis au moins 15 jours b. pied froid depuis au moins 15 jours c. abolition des pouls du côté du trouble trophique d. troubles trophiques évoluant depuis au moins 15 jours e. douleur de décubitus évoluant depuis au moins 15 jours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie permanente chronique est définie par l'association de critères cliniques et de critères hémodynamiques. Pour les critères cliniques, il s'agit de troubles trophiques évoluant depuis au moins 15 jours et de douleurs de décubitus évoluant depuis au moins 15 jours. Quel examen complémentaire demandez vous en première intention pour étayer le diagnostic d'ischémie permanente chronique ? a. angioscanner des artères de membres inférieurs b. artériographie des artères de membres inférieurs c. échoDoppler des artères de membres inférieurs avec mesure des pressions distales d. test de marche sur tapis e. aucun examen et vous appelez le chirurgien en urgence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen complémentaire à réaliser est un échoDoppler des artères de membres inférieurs avec mesures des pressions distales de cheville et de la pression d'orteil voire réalisation d'une TcPO2. Les chiffres de pression distale font partie de la définition de l'ischémie permanente chronique. Angioscanner et artériographie ne donneront aucune précision sur les pressions distales. Le test de marche n'a aucune place car il s'agit d'un tableau d'ischémie permanente chronique et non d'un tableau d'ischémie d'effort. Enfin, c'est pour l'ischémie aiguë que l'on appelle sans tarder le chirurgien et donc sans forcément réaliser au préalable une exploration paraclinique (attention au délai des 6 heures par rapport au début des symptômes). Quelle est la valeur de pression distale de cheville en faveur d'une ischémie permanente chronique? a. pression de cheville < 90 mm Hg b. pression de cheville < 80 mm Hg c. pression de cheville < 70 mm Hg d. pression de cheville < 60 mm Hg e. pression de cheville < 50 mm Hg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les critères hémodynamiques d'ischémie permanente chronique sont : pression distale de cheville < 50 mm Hg en l'absence de mediacalcose, pression d'orteil < 50 mm Hg, TcPO2 < 30 mm Hg. Vous examinez le trouble trophique de pied de Mr Y. Quelles sont les caractéristiques plaidant en faveur de son origine artérielle ? a. localisation au pied b. caractère peu profond c. caractère non suintant d. fond atone e. bords abrupts | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes le médecin traitant de Mr Y, âgé de 63 ans. Vous ne l'avez pas vu depuis 5 ans. Il vient vous voir pour "faire le point" sur son état de santé et ses vaisseaux. Mr Y est inquiet et vous demande s'il a des facteurs de risque vasculaire. Que cherchez-vous pour répondre à sa question et évaluer ses facteurs de risque vasculaire? a. tabagisme b. syndrome d'apnée du sommeil c. obésité d. hypertension artérielle e. diabète A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'HTA, qu'elle soit diurne ou nocturne est un FDRV. Le syndrome d'apnée du sommeil est un marqueur de risque vasculaire mais pas un FDRV (pas de lien causal pour le marqueur de risque). L'indice de masse corporelle de Mr Y est de 31 kg/m2, sa pression artérielle en automesures à domicile est de 150/90 mm Hg et sa glycémie à jeun de 1.30 g/L à plusieurs reprises. Il vous demande s'il a une hérédité vasculaire. Que recherchez vous dans ses antécédents familiaux pour répondre à cette question ? a. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de second degré avant l'âge de 55 ans b. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 45 ans c. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de second degré avant l'âge de 55 ans d. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans e. antécédent de mort subite ou d'infarctus du myocarde parmi les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hérédité vasculaire est évaluée à partir des antécédents de mort subite et d'infarctus du myocarde survenus chez les hommes apparentés de premier degré avant l'âge de 55 ans et chez les femmes apparentées de premier degré avant l'âge de 65 ans. Quelle la technique la plus précise pour être sûr que la pression artérielle de Mr Y soit équilibrée ? a. mesure de la pression artérielle lors de 2 consultations distinctes après 10 minutes de repos au calme b. automesure de la pression artérielle 3 fois le matin, 3 fois le soir, 3 jours de suite avec un appareillage homologué c. automesure de la pression artérielle le matin au réveil d. mesure ambulatoire de la pression artérielle diurne e. mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Pour être sûr que la pression artérielle soit équilibrée, l'exploration la plus fiable est la mesure ambulatoire de la pression artérielle pendant 24 heures. Cette technique permet de s'assurer que la pression artérielle est normale pendant la journée mais aussi pendant la nuit (permet de mettre en évidence l'HTA nocturne ou HTA non deeper, notamment en cas de syndrome apnée du sommeil. L'HTA nocturne entraine autant de complications que l'HTA diurne). Maintenant, Mr Y vous demande s'il a une artériopathie des membres inférieurs. En effet, il a plusieurs facteurs de risque vasculaire (sexe, âge, HTA, obésité, diabète) et sait que cela peut entraîner une artériopathie. La douleur de claudication artérielle a des caractéristiques. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui s'appliquent à la douleur de claudication artérielle? a. douleur à type de crampe b. douleur n'empêchant pas la poursuite de l'effort de marche c. douleur apparaissant pour une même distance de marche en conditions similaires de dénivelé et de vitesse de marche d. douleur localisée au pied en cas de lésion d'une artère iliaque e. douleur ne cédant pas à l'arrêt de l'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La douleur de claudication est une douleur à type de crampe intolérable, qui empêche la poursuite de l'effort, qui apparait pour la même distance de marche dans les mêmes conditions de dénivelé et de vitesse de marche, qui disparait vite à l'arrêt de l'effort. La douleur est localisée à la fesse en cas de lésion d'artère iliaque, au mollet en cas de lésion d'artère fémorale ou poplitée, au pied en cas de lésion des artères jambières (tibiale antérieure, tibiale postérieure, fibulaire). En fait, Mr Y n'a pas de claudication des membres inférieurs. Pourtant les indices de pression systolique de cheville au repos récemment réalisés sont en faveur d'une artériopathie du côté gauche (IPS à 0.75 en tibiale antérieure gauche et 0.70 en tibiale postérieure gauche). Quelle est la pathologie associée que vous devez chercher qui pourrait expliquer que Mr Y ait une artériopathie avec diminution des IPS sans douleur à l'effort ? a. insuffisance veineuse b. insuffisance respiratoire c. insuffisance cardiaque d. neuropathie périphérique e. myopathie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Toute neuropathie et notamment la neuropathie diabétique peut expliquer une insuffisance artérielle au stade d'ischémie d'effort sans douleur à l'effort. Ceci participe à la gravité de l'artériopathie du diabétique (retard diagnostique, découverte souvent au stade d'ischémie permanente chronique). L'insuffisance veineuse peut se traduire par une claudication veineuse qui est douloureuse (caractéristiques différentes de la claudication artérielle). L'insuffisance cardiaque et l'insuffisance respiratoire peuvent s'accompagner d'une insuffisance veineuse fonctionnelle. La myopathie entraine une faiblesse musculaire indolore. Vous expliquez à Mr Y, qu'il faut qu'il améliore au mieux ses facteurs de risque vasculaire (obésité, HTA, diabète), ce qui ne pourra que freiner l'évolution de l'artériopathie. Que lui conseillez vous? a. diminuer ses apports caloriques b. marcher quotidiennement c. manger moins de fruits et légumes d. manger moins de 10 g de sel par jour e. diminuer sa consommation d'alcool A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans tous les cas, arrêt du tabagisme. Les règles hygiénodiététiques à appliquer en cas d'obésité sont : alimentation équilibrée et diminuer les apports caloriques dont la consommation d'alcool, pratiquer une activité physique régulière (par ex marche). Les règles hygiénodiététiques à appliquer en cas de diabète avec surpoids ou obésité sont : alimentation équilibrée et diminution des apports caloriques, pratiquer une activité physique régulière. Les règles hygiéno-diététiques à appliquer en cas d'HTA sont : consommer moins de 6 g/j de sel, pratiquer une activité physique régulière, manger plus de fruits et de légumes, consommer moins d'alcool, viser un IMC < 25 kg/m2. En plus de tous ces conseils pour corriger les facteurs de risque vasculaire, vous prescrivez des médicaments à Mr Y, à la fois pour l'artériopathie et pour l'HTA. Quelles classes thérapeutiques prescrivez vous chez ce patient artériopathe diabétique hypertendu ? a. anticoagulant b. antiplaquettaire c. inhibiteur calcique d. inhibiteur de l'enzyme de conversion e. diurétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement de l'artériopathie repose sur antiplaquettaire, statine et inhibiteur de l'enzyme de conversion et notamment en cas d'HTA. La classe antiHTA utilisée en première intention chez le diabétique est représentée par les bloqueurs du système rénine angiotensine dont font partie les inhibiteurs de l'enzyme de conversion. Mr Y revient en consultation puis vous le perdez de vue. Sept ans plus tard (70 ans), il appelle SOS médecins qui l'adresse aux urgences en raison d'un trouble trophique douloureux du pied gauche. Vous suspectez que cela est lié à une ischémie permanente chronique en raison des antécédents de Mr Y. Quels sont les 2 éléments d'interrogatoire correspondant à la définition de l'ischémie permanente chronique que vous cherchez ? a. pied pâle depuis au moins 15 jours b. pied froid depuis au moins 15 jours c. abolition des pouls du côté du trouble trophique d. troubles trophiques évoluant depuis au moins 15 jours e. douleur de décubitus évoluant depuis au moins 15 jours A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'ischémie permanente chronique est définie par l'association de critères cliniques et de critères hémodynamiques. Pour les critères cliniques, il s'agit de troubles trophiques évoluant depuis au moins 15 jours et de douleurs de décubitus évoluant depuis au moins 15 jours. Quel examen complémentaire demandez vous en première intention pour étayer le diagnostic d'ischémie permanente chronique ? a. angioscanner des artères de membres inférieurs b. artériographie des artères de membres inférieurs c. échoDoppler des artères de membres inférieurs avec mesure des pressions distales d. test de marche sur tapis e. aucun examen et vous appelez le chirurgien en urgence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen complémentaire à réaliser est un échoDoppler des artères de membres inférieurs avec mesures des pressions distales de cheville et de la pression d'orteil voire réalisation d'une TcPO2. Les chiffres de pression distale font partie de la définition de l'ischémie permanente chronique. Angioscanner et artériographie ne donneront aucune précision sur les pressions distales. Le test de marche n'a aucune place car il s'agit d'un tableau d'ischémie permanente chronique et non d'un tableau d'ischémie d'effort. Enfin, c'est pour l'ischémie aiguë que l'on appelle sans tarder le chirurgien et donc sans forcément réaliser au préalable une exploration paraclinique (attention au délai des 6 heures par rapport au début des symptômes). Quelle est la valeur de pression distale de cheville en faveur d'une ischémie permanente chronique? a. pression de cheville < 90 mm Hg b. pression de cheville < 80 mm Hg c. pression de cheville < 70 mm Hg d. pression de cheville < 60 mm Hg e. pression de cheville < 50 mm Hg A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les critères hémodynamiques d'ischémie permanente chronique sont : pression distale de cheville < 50 mm Hg en l'absence de mediacalcose, pression d'orteil < 50 mm Hg, TcPO2 < 30 mm Hg. Vous examinez le trouble trophique de pied de Mr Y. Quelles sont les caractéristiques plaidant en faveur de son origine artérielle ? a. localisation au pied b. caractère peu profond c. caractère non suintant d. fond atone e. bords abrupts A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les caractéristiques d'un trouble trophique ou d'un ulcère lié à une insuffisance artérielle sont les suivantes : localisation au pied, petite taille, caractère non suintant, fond atone, bords abrupts, lésion profonde, douleur intense sauf si neuropathie associée. En plus des mesures de nursing, de renutrition et de lutte contre l'infection, que proposez vous comme traitement en première intention pour ce trouble trophique lié à une artériopathie ? a. revascularisation b. sympathectomie c. perfusion de puissant vasodilatateur (iloprost) d. amputation e. aucune | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune fille de 21 ans vient consulter pour des douleurs thoraciques rétrosternales, augmentant à l’inspiration profonde, apparues il y a trois jours. A l’interrogatoire, vous apprenez que la patiente est nullipare, et actuellement sous contraception orale oestroprogestative.Elle ne prend aucun autre médicament. Sa température est à 38°C. A l’examen clinique, l’auscultation pulmonaire est normale. Il n’existe pas d’œdème des membres inférieurs. L'auscultation cardiaque au niveau de la fourchette xyphoïdienne correspond au fichier audio ci-après. Quelle est l’anomalie audible à l’auscultation cardiaque ? a. Aucune anomalie b. Souffle systolique c. Souffle diastolique d. Galop e. Frottement péricardique | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. T. vient vous voir en consultation pour une dyspnée évoluant depuis 6 mois. Ce patient de 87 ans est en excellent état général, il est ancien agriculteur dans la région de Tours ; pratique le jardinage, fait ses courses avec son épouse de 82 ans et fait 2 kilomètres de marche tous les jours. M. T. présente comme antécédents une hypertension artérielle traitée par OLMESARTAN et une hypertrophie bénigne de prostate. A l'examen clinique, la pression artérielle est à 150/70, la fréquence cardiaque à 70 bpm, vous notez un souffle systolique au foyer aortique aortique à 4/6ème, pas de signes d'insuffisance cardiaque droite ni gauche. Vous suspectez un rétrécissement aortique serré. Quelle(s) proposition(s) caractérise(nt) le souffle d’un patient porteur d'un rétrécissement aortique ? a. Souffle doux, humé, aspiratif b. Irradiation dans les carotides c. Souffle mieux perçu patient penché en avant d. Présence d'un "pistol shot" e. Souffle holosystolique | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. T. vient vous voir en consultation pour une dyspnée évoluant depuis 6 mois. Ce patient de 87 ans est en excellent état général, il est ancien agriculteur dans la région de Tours ; pratique le jardinage, fait ses courses avec son épouse de 82 ans et fait 2 kilomètres de marche tous les jours. M. T. présente comme antécédents une hypertension artérielle traitée par OLMESARTAN et une hypertrophie bénigne de prostate. A l'examen clinique, la pression artérielle est à 150/70, la fréquence cardiaque à 70 bpm, vous notez un souffle systolique au foyer aortique aortique à 4/6ème, pas de signes d'insuffisance cardiaque droite ni gauche. Vous suspectez un rétrécissement aortique serré. Quelle(s) proposition(s) caractérise(nt) le souffle d’un patient porteur d'un rétrécissement aortique ? a. Souffle doux, humé, aspiratif b. Irradiation dans les carotides c. Souffle mieux perçu patient penché en avant d. Présence d'un "pistol shot" e. Souffle holosystolique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : souffle d'Insuffisance aortique D : "pistol shot" : bruit méso-systolique éclatant secondaire à la mise en tension brutale de la paroi aortique dans les insuffisances aortiques (IA) volumineuses. Il est contemporain du maximum du souffle systolique éjectionnel d’accompagnement. A l'examen clinique, quel(s) signe(s) non présent(s) dans l’observation témoigne(nt) d'un RAo serré ? a. Des crépitants à l´auscultation pulmonaire b. Une turgescence jugulaire c. Un bruit de galop d. Une abolition du B2 e. Une irradiation le long du bord gauche du sternum | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr R., âgé de 73 ans, a pour antécédents un diabète de type 2, une sténose athéromateuse asymptomatique de la carotide interne gauche (découverte lors du bilan des complications du diabète), une migraine avec aura typique, une hypertrophie bénigne de prostate. Son traitement comprend un sulfamide hypoglycémiant et de la tamsulosine. Son épouse appelle le 15 car Monsieur R. vient de présenter à 11h00, devant elle, une dysarthrie brutale associée à une hémiparésie droite. Les symptômes ont régressé en cinq minutes. Il se plaint par contre depuis l'épisode de céphalées. Il semble avoir complètement récupéré. Quelle est l'origine la plus probable de cet épisode neurologique? a. épileptique b. vasculaire c. hypoglycémie d. aura migraineuse e. céphalée de tension | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr R., âgé de 73 ans, a pour antécédents un diabète de type 2, une sténose athéromateuse asymptomatique de la carotide interne gauche (découverte lors du bilan des complications du diabète), une migraine avec aura typique, une hypertrophie bénigne de prostate. Son traitement comprend un sulfamide hypoglycémiant et de la tamsulosine. Son épouse appelle le 15 car Monsieur R. vient de présenter à 11h00, devant elle, une dysarthrie brutale associée à une hémiparésie droite. Les symptômes ont régressé en cinq minutes. Il se plaint par contre depuis l'épisode de céphalées. Il semble avoir complètement récupéré. Quelle est l'origine la plus probable de cet épisode neurologique? a. épileptique b. vasculaire c. hypoglycémie d. aura migraineuse e. céphalée de tension A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un épisode neurologique déficitaire d'installation brutale, l'hypothèse vasculaire est la première à évoquer et à explorer en urgence. Une origine vasculaire est suspectée devant un déficit neurologique focal et d'apparition brutale. En l'état, peut-on porter le diagnostic d'accident ischémique transitoire (AIT)? Citez la ou les bonne réponses a. Oui, puisque le déficit neurologique a été transitoire b. Non, une imagerie est indispensable, il peut s'agir d'une hémorragie cérébrale c. Non, une imagerie est indispensable, il peut s'agir d'un infarctus cérébral d. Non, parce que le déficit n'a duré que 5 minutes e. Non, parce que les céphalées sont persistantes | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr R., âgé de 73 ans, a pour antécédents un diabète de type 2, une sténose athéromateuse asymptomatique de la carotide interne gauche (découverte lors du bilan des complications du diabète), une migraine avec aura typique, une hypertrophie bénigne de prostate. Son traitement comprend un sulfamide hypoglycémiant et de la tamsulosine. Son épouse appelle le 15 car Monsieur R. vient de présenter à 11h00, devant elle, une dysarthrie brutale associée à une hémiparésie droite. Les symptômes ont régressé en cinq minutes. Il se plaint par contre depuis l'épisode de céphalées. Il semble avoir complètement récupéré. Quelle est l'origine la plus probable de cet épisode neurologique? a. épileptique b. vasculaire c. hypoglycémie d. aura migraineuse e. céphalée de tension A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un épisode neurologique déficitaire d'installation brutale, l'hypothèse vasculaire est la première à évoquer et à explorer en urgence. Une origine vasculaire est suspectée devant un déficit neurologique focal et d'apparition brutale. En l'état, peut-on porter le diagnostic d'accident ischémique transitoire (AIT)? Citez la ou les bonne réponses a. Oui, puisque le déficit neurologique a été transitoire b. Non, une imagerie est indispensable, il peut s'agir d'une hémorragie cérébrale c. Non, une imagerie est indispensable, il peut s'agir d'un infarctus cérébral d. Non, parce que le déficit n'a duré que 5 minutes e. Non, parce que les céphalées sont persistantes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic est posé devant un déficit transitoire, quelque soit la durée, sans lésion identifiée en imagerie (scanner ou, idéalement, IRM). La présence de céphalée n'exclue pas un AIT et jusqu'à 1/3 des AIT s'accompagnent de céphalées. Concernant l'AIT de manière générale, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) juste(s)? a. Un AIT est un syndrome de menace cérébrale b. Sa gestion en consultation de ville dans un délai rapproché est adaptée c. Sa gestion doit être effectuée sans délai aux urgences d. Un AIT expose à un risque significatif d'infarctus cérébral constitué e. Un score de risque permet de prédire le risque de récidive ischémique à court terme | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr R., âgé de 73 ans, a pour antécédents un diabète de type 2, une sténose athéromateuse asymptomatique de la carotide interne gauche (découverte lors du bilan des complications du diabète), une migraine avec aura typique, une hypertrophie bénigne de prostate. Son traitement comprend un sulfamide hypoglycémiant et de la tamsulosine. Son épouse appelle le 15 car Monsieur R. vient de présenter à 11h00, devant elle, une dysarthrie brutale associée à une hémiparésie droite. Les symptômes ont régressé en cinq minutes. Il se plaint par contre depuis l'épisode de céphalées. Il semble avoir complètement récupéré. Quelle est l'origine la plus probable de cet épisode neurologique? a. épileptique b. vasculaire c. hypoglycémie d. aura migraineuse e. céphalée de tension A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un épisode neurologique déficitaire d'installation brutale, l'hypothèse vasculaire est la première à évoquer et à explorer en urgence. Une origine vasculaire est suspectée devant un déficit neurologique focal et d'apparition brutale. En l'état, peut-on porter le diagnostic d'accident ischémique transitoire (AIT)? Citez la ou les bonne réponses a. Oui, puisque le déficit neurologique a été transitoire b. Non, une imagerie est indispensable, il peut s'agir d'une hémorragie cérébrale c. Non, une imagerie est indispensable, il peut s'agir d'un infarctus cérébral d. Non, parce que le déficit n'a duré que 5 minutes e. Non, parce que les céphalées sont persistantes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic est posé devant un déficit transitoire, quelque soit la durée, sans lésion identifiée en imagerie (scanner ou, idéalement, IRM). La présence de céphalée n'exclue pas un AIT et jusqu'à 1/3 des AIT s'accompagnent de céphalées. Concernant l'AIT de manière générale, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) juste(s)? a. Un AIT est un syndrome de menace cérébrale b. Sa gestion en consultation de ville dans un délai rapproché est adaptée c. Sa gestion doit être effectuée sans délai aux urgences d. Un AIT expose à un risque significatif d'infarctus cérébral constitué e. Un score de risque permet de prédire le risque de récidive ischémique à court terme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les conseils suivants à donner à l'épouse, lequel (lesquels) est (sont) adapté(s)? a. Demander à son mari de se lever et de marcher b. Dire à son mari de rester en position allongée c. Donner à son mari 500 mg d'aspirine d. Attendre l'arrivée du transport médicalisé e. Mesurer la glycémie si le patient dispose d'un appareil | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr R., âgé de 73 ans, a pour antécédents un diabète de type 2, une sténose athéromateuse asymptomatique de la carotide interne gauche (découverte lors du bilan des complications du diabète), une migraine avec aura typique, une hypertrophie bénigne de prostate. Son traitement comprend un sulfamide hypoglycémiant et de la tamsulosine. Son épouse appelle le 15 car Monsieur R. vient de présenter à 11h00, devant elle, une dysarthrie brutale associée à une hémiparésie droite. Les symptômes ont régressé en cinq minutes. Il se plaint par contre depuis l'épisode de céphalées. Il semble avoir complètement récupéré. Quelle est l'origine la plus probable de cet épisode neurologique? a. épileptique b. vasculaire c. hypoglycémie d. aura migraineuse e. céphalée de tension A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un épisode neurologique déficitaire d'installation brutale, l'hypothèse vasculaire est la première à évoquer et à explorer en urgence. Une origine vasculaire est suspectée devant un déficit neurologique focal et d'apparition brutale. En l'état, peut-on porter le diagnostic d'accident ischémique transitoire (AIT)? Citez la ou les bonne réponses a. Oui, puisque le déficit neurologique a été transitoire b. Non, une imagerie est indispensable, il peut s'agir d'une hémorragie cérébrale c. Non, une imagerie est indispensable, il peut s'agir d'un infarctus cérébral d. Non, parce que le déficit n'a duré que 5 minutes e. Non, parce que les céphalées sont persistantes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic est posé devant un déficit transitoire, quelque soit la durée, sans lésion identifiée en imagerie (scanner ou, idéalement, IRM). La présence de céphalée n'exclue pas un AIT et jusqu'à 1/3 des AIT s'accompagnent de céphalées. Concernant l'AIT de manière générale, quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) juste(s)? a. Un AIT est un syndrome de menace cérébrale b. Sa gestion en consultation de ville dans un délai rapproché est adaptée c. Sa gestion doit être effectuée sans délai aux urgences d. Un AIT expose à un risque significatif d'infarctus cérébral constitué e. Un score de risque permet de prédire le risque de récidive ischémique à court terme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les conseils suivants à donner à l'épouse, lequel (lesquels) est (sont) adapté(s)? a. Demander à son mari de se lever et de marcher b. Dire à son mari de rester en position allongée c. Donner à son mari 500 mg d'aspirine d. Attendre l'arrivée du transport médicalisé e. Mesurer la glycémie si le patient dispose d'un appareil A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A = faux, un AVC ischémique sur sténose ou occlusion d'une artère peut s'aggraver en position debout par phénomène hémodynamique B= oui, position allongée jusqu'à l'examen des TSA et des artères intracrâniennes (sténose ou occlusion ?) C = non, l'étiologie du déficit focal brutal n'est pas encore déterminée. Il pourrait s'agir d'une petite hémorragie. Pas de traitement avant l'imagerie cérébrale D = oui E = vrai, cela permettra d'éliminer une hypoglycémie. Le patient est transporté aux urgences. A l'arrivée vers 12h30, il présente une récidive du déficit avec une paralysie faciale centrale droite, une parésie du membre supérieur et une dysarthrie. Le reste de l'examen neurologique est normal. La pression artérielle est à 180/110mHg. L'auscultation cardiaque est normale. La température est normale. La glycémie capillaire ne montre pas d'hypoglycémie. Quel(s) examen(s) doit (doivent) être fait(s) en urgence? a. EEG b. Enzymes cardiaques c. ECG d. Imagerie cérébrale e. Echographie cardiaque | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez ce jour aux urgences un jeune homme de 19 ans pour douleur thoracique. La douleur dure depuis 24 heures et est très intense. Il n’a aucun antécédent personnel ou familial. Il ne consomme aucun toxique. Il ne prend aucun traitement. Il est sportif avec la pratique du squash 2 fois/ semaine et 3 heures de footing / semaine. Il vous rapporte un « rhume » il y a environ 10 jours. Vous pensez à une péricardite. Quelles sont les caractéristiques de la douleur qui vont vous orienter vers le diagnostic de péricardite ? a. douleur inspiratoire b. douleur constrictive c. douleur majorée à l'antéflexion d. douleur trinitro-sensible e. douleur irradiant dans les omoplates | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez ce jour aux urgences un jeune homme de 19 ans pour douleur thoracique. La douleur dure depuis 24 heures et est très intense. Il n’a aucun antécédent personnel ou familial. Il ne consomme aucun toxique. Il ne prend aucun traitement. Il est sportif avec la pratique du squash 2 fois/ semaine et 3 heures de footing / semaine. Il vous rapporte un « rhume » il y a environ 10 jours. Vous pensez à une péricardite. Quelles sont les caractéristiques de la douleur qui vont vous orienter vers le diagnostic de péricardite ? a. douleur inspiratoire b. douleur constrictive c. douleur majorée à l'antéflexion d. douleur trinitro-sensible e. douleur irradiant dans les omoplates A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La péricardite aigue est le premier diagnostic à évoquer lors d'une douleur thoracique chez un jeune adulte. La douleur est rétrosternale ou précordiale gauche, prolongée, résistante à la trinitrine, majorée en inspiration profonde et en position allongée, diminuée en antéflexion et d’installation souvent brutale. Lors de votre examen clinique, vous percevez un frottement péricardique. Quels en sont les caractéristiques? a. systolo-diastolique b. rapeux c. variable dans le temps d. constant e. irradiant vers les carotides | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez ce jour aux urgences un jeune homme de 19 ans pour douleur thoracique. La douleur dure depuis 24 heures et est très intense. Il n’a aucun antécédent personnel ou familial. Il ne consomme aucun toxique. Il ne prend aucun traitement. Il est sportif avec la pratique du squash 2 fois/ semaine et 3 heures de footing / semaine. Il vous rapporte un « rhume » il y a environ 10 jours. Vous pensez à une péricardite. Quelles sont les caractéristiques de la douleur qui vont vous orienter vers le diagnostic de péricardite ? a. douleur inspiratoire b. douleur constrictive c. douleur majorée à l'antéflexion d. douleur trinitro-sensible e. douleur irradiant dans les omoplates A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La péricardite aigue est le premier diagnostic à évoquer lors d'une douleur thoracique chez un jeune adulte. La douleur est rétrosternale ou précordiale gauche, prolongée, résistante à la trinitrine, majorée en inspiration profonde et en position allongée, diminuée en antéflexion et d’installation souvent brutale. Lors de votre examen clinique, vous percevez un frottement péricardique. Quels en sont les caractéristiques? a. systolo-diastolique b. rapeux c. variable dans le temps d. constant e. irradiant vers les carotides A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le frottement péricardique est précoce, râpeux, systolodiastolique, variant dans le temps et les positions. Il n'y pas d'irradiation. Il n'est abslument pas systématique mais confirme le diagnostic lors qu'il est présent. Quels autres signes cliniques pourraient conforter votre diagnostic ? a. fièvre b. syndrome grippal récent c. palpitations d. toux e. oedèmes des membres inférieurs | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez pour la première fois en consultation dans le cadre d’un bilan de santé un homme de 56 ans, chauffeur de taxi depuis 35 ans qui ne présente aucun symptôme. Le patient pèse 98 kg pour 178 cm (BMI à 31 kg / m²), tour de taille 106 cm. Il fume un paquet par jour depuis l’âge de 20 ans. La première pression artérielle mesurée par l’infirmière de consultation est 192 / 108 mmHg. L’examen clinique retrouve une fréquence cardiaque à 70 / minute. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle. Quelles sont les précautions à prendre pour porter le diagnostic d'hypertension artérielle permanente ? a. Une MAPA est actuellement indispensable au diagnostic b. Confirmation sur au moins deux consultations c. Au moins 2 mesures pendant cette consultation d. L'importance de la PA confirme ici d'emblée le diagnostic e. Patient au repos depuis plusieurs minutes | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez pour la première fois en consultation dans le cadre d’un bilan de santé un homme de 56 ans, chauffeur de taxi depuis 35 ans qui ne présente aucun symptôme. Le patient pèse 98 kg pour 178 cm (BMI à 31 kg / m²), tour de taille 106 cm. Il fume un paquet par jour depuis l’âge de 20 ans. La première pression artérielle mesurée par l’infirmière de consultation est 192 / 108 mmHg. L’examen clinique retrouve une fréquence cardiaque à 70 / minute. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle. Quelles sont les précautions à prendre pour porter le diagnostic d'hypertension artérielle permanente ? a. Une MAPA est actuellement indispensable au diagnostic b. Confirmation sur au moins deux consultations c. Au moins 2 mesures pendant cette consultation d. L'importance de la PA confirme ici d'emblée le diagnostic e. Patient au repos depuis plusieurs minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. problème de syntaxe non homogène des réponses + réponses ne correspondant pas à la question "citer les précautions" (avec item B par exemple). Le diagnostic d’HTA est confirmé au cours d'une deuxième consultation où la PA mesurée au repos est à 165/105mmHg. Parmi les examens suivants, quels sont ceux entrant dans le bilan minimal d'HTA que vous devez réaliser? a. Bilan lipidique b. échodoppler cardiaque c. ECG d'effort d. ECG de repos e. Ionogramme sanguin, créatininémie | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez pour la première fois en consultation dans le cadre d’un bilan de santé un homme de 56 ans, chauffeur de taxi depuis 35 ans qui ne présente aucun symptôme. Le patient pèse 98 kg pour 178 cm (BMI à 31 kg / m²), tour de taille 106 cm. Il fume un paquet par jour depuis l’âge de 20 ans. La première pression artérielle mesurée par l’infirmière de consultation est 192 / 108 mmHg. L’examen clinique retrouve une fréquence cardiaque à 70 / minute. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle. Quelles sont les précautions à prendre pour porter le diagnostic d'hypertension artérielle permanente ? a. Une MAPA est actuellement indispensable au diagnostic b. Confirmation sur au moins deux consultations c. Au moins 2 mesures pendant cette consultation d. L'importance de la PA confirme ici d'emblée le diagnostic e. Patient au repos depuis plusieurs minutes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. problème de syntaxe non homogène des réponses + réponses ne correspondant pas à la question "citer les précautions" (avec item B par exemple). Le diagnostic d’HTA est confirmé au cours d'une deuxième consultation où la PA mesurée au repos est à 165/105mmHg. Parmi les examens suivants, quels sont ceux entrant dans le bilan minimal d'HTA que vous devez réaliser? a. Bilan lipidique b. échodoppler cardiaque c. ECG d'effort d. ECG de repos e. Ionogramme sanguin, créatininémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est l’étiologie la plus probable de cette HTA ? (1 mot) Idiopathique, essentielle, idiopathique, primaire, HTA essentiel, HTA essentielle, , essentiel, essentielle (90% des HTA), hta primaire, idiopathique (HTA essentielle), primitive, ESSENTIELLE, Essentiel, Essentielle, Hta essentielle, Primaire, Primitive, hta essentielle, HTA primaire. Le bilan biologique demandé montre un cholestérol à 2,70 g/L avec un LDL cholestérol à 1,70 g/L, un HDL cholestérol à 0,60 g/L, des triglycérides à 1,95 g/L, une glycémie à jeûn à 0,95 g/L. Le ionogramme est normal et la clairance de la créatinine est estimée à 75 ml/l/1,73 m². Au vu de l'énoncé et de ce bilan, que pensez-vous du risque cardiovasculaire global de ce patient ? a. Son estimation va permettre de décider de l'objectif tensionnel b. Il peut être affiné à l'aide d'un score multivarié type Framingham c. Il est élevé d. Il est modéré car il n'y a pas de diabète e. Son estimation va permettre de décider de traiter ou non | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 85 ans est hospitalisée pour la prise en charge d’une altération majeure de l’état général. Elle a perdu 10 kilos ces 6 derniers mois et la plainte principale repose sur une diarrhée aqueuse abondante avec anorexie. Son seul antécédent est un syndrome du canal carpien bilatéral d’apparition récente. A l’examen clinique vous constatez une macroglossie et des hématomes péri-orbitaires. Son médecin traitant lui a prescrit un bilan biologique standard (hémogramme, creatininémie, dosage des transaminases et vitesse de sédimentation). La seule anomalie constatée est une accélération de la vitesse de sédimentation. La vitesse de sédimentation est un examen biologique qui doit être interprété en fonction de certains paramètres. Parmi les facteurs pouvant augmenter la vitesse de sédimentation, lequel (lesquels) retenez-vous ? a. créatininémie b. gammapathie monoclonale c. âge d. polyglobulie e. anémie | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M, âgé de 45 ans, consulte en raison d'une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis quelques semaines et survenant après une distance de marche de 400 mètres. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, celles qui s’appliquent à la claudication d’origine artérielle ? (une ou plusieurs propositions exactes) a. la claudication artérielle ne se voit qu'en cas d'artériopathie athéromateuse des membres inférieurs b. la claudication artérielle est une des caractéristiques du stade d'ischémie de repos c. la douleur de claudication artérielle survient pour une distance de marche similaire dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de dénivelé d. la douleur de claudication artérielle est localisée au mollet en présence de sténoses des artères jambières e. la disparition de la douleur à l’arrêt de la déambulation est rapide en une à quelques minutes | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M, âgé de 45 ans, consulte en raison d'une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis quelques semaines et survenant après une distance de marche de 400 mètres. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, celles qui s’appliquent à la claudication d’origine artérielle ? (une ou plusieurs propositions exactes) a. la claudication artérielle ne se voit qu'en cas d'artériopathie athéromateuse des membres inférieurs b. la claudication artérielle est une des caractéristiques du stade d'ischémie de repos c. la douleur de claudication artérielle survient pour une distance de marche similaire dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de dénivelé d. la douleur de claudication artérielle est localisée au mollet en présence de sténoses des artères jambières e. la disparition de la douleur à l’arrêt de la déambulation est rapide en une à quelques minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La claudication artérielle survient quel que soit le mécanisme de l'atteinte artérielle (athérome, thrombus, inflammation). Elle correspond à une ischémie d'effort (ischémie de repos = douleur de repos avec ou sans trouble trophique). En cas de sténose des artères jambières, la claudication est localisée au pied (fesse si artère iliaque commune ou interne, cuisse si artère iliaque externe ou fémorale commune, mollet si artère fémorale superficielle ou poplitée, pied si artères jambières). La douleur de claudication artérielle disparait rapidement en une à quelques minutes à l’arrêt de la déambulation. Vous pensez à une claudication d'origine veineuse. Quelle est, parmi les propositions suivantes, celle qui s’applique à la claudication d’origine veineuse ? a. la douleur de claudication veineuse apparait dès le premier pas b. la claudication veineuse est un signe précoce de thrombose veineuse profonde c. la douleur de la claudication veineuse n'empêche pas la poursuite de la marche d. la douleur de claudication veineuse disparait dès l'arrêt de la marche e. la douleur de claudication veineuse est à type de crampe | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M, âgé de 45 ans, consulte en raison d'une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis quelques semaines et survenant après une distance de marche de 400 mètres. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, celles qui s’appliquent à la claudication d’origine artérielle ? (une ou plusieurs propositions exactes) a. la claudication artérielle ne se voit qu'en cas d'artériopathie athéromateuse des membres inférieurs b. la claudication artérielle est une des caractéristiques du stade d'ischémie de repos c. la douleur de claudication artérielle survient pour une distance de marche similaire dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de dénivelé d. la douleur de claudication artérielle est localisée au mollet en présence de sténoses des artères jambières e. la disparition de la douleur à l’arrêt de la déambulation est rapide en une à quelques minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La claudication artérielle survient quel que soit le mécanisme de l'atteinte artérielle (athérome, thrombus, inflammation). Elle correspond à une ischémie d'effort (ischémie de repos = douleur de repos avec ou sans trouble trophique). En cas de sténose des artères jambières, la claudication est localisée au pied (fesse si artère iliaque commune ou interne, cuisse si artère iliaque externe ou fémorale commune, mollet si artère fémorale superficielle ou poplitée, pied si artères jambières). La douleur de claudication artérielle disparait rapidement en une à quelques minutes à l’arrêt de la déambulation. Vous pensez à une claudication d'origine veineuse. Quelle est, parmi les propositions suivantes, celle qui s’applique à la claudication d’origine veineuse ? a. la douleur de claudication veineuse apparait dès le premier pas b. la claudication veineuse est un signe précoce de thrombose veineuse profonde c. la douleur de la claudication veineuse n'empêche pas la poursuite de la marche d. la douleur de claudication veineuse disparait dès l'arrêt de la marche e. la douleur de claudication veineuse est à type de crampe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La claudication veineuse apparait après plusieurs pas, est un signe d'insuffisance veineuse superficielle ou profonde, n'empêche pas de poursuivre la marche (pas d'ischémie), ne disparait pas dès l'arrêt de la marche (stase veineuse persistante pendant un certain temps) et est à type de lourdeur ou de tension (en cas de claudication artérielle : crampe imposant l'arrêt de la marche et disparaissant rapidement après l'arrêt de la marche). En interrogeant, Mr M, vous vous rendez compte qu'il s'agit d'une claudication artérielle typique. Les pouls sont bien perçus à droite comme à gauche, l'auscultation révèle un souffle systolique à mi cuisse du côté droit et en regard de l'axe iliaque gauche. Il existe aussi une dermite ocre rétromalléolaire interne droite. Vous prescrivez un échoDoppler des artères de membres inférieurs et vous mesurez les index de pression à la cheville qui sont de 0.85 à droite et 1.00 à gauche. Quelle est ou quelles sont les propositions exactes ? a. l'examen clinique oriente vers une sténose de l'artère fémorale superficielle droite b. l'examen clinique oriente vers une sténose de l'axe artériel iliaque gauche c. l'IPS gauche étant normal, il ne peut pas y avoir de sténose de l'axe artériel iliaque gauche d. l'examen clinique oriente vers une insuffisance veineuse du côté droit e. la dermite ocre est un signe annonciateur d'ulcère d'origine veineuse | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M, âgé de 45 ans, consulte en raison d'une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis quelques semaines et survenant après une distance de marche de 400 mètres. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, celles qui s’appliquent à la claudication d’origine artérielle ? (une ou plusieurs propositions exactes) a. la claudication artérielle ne se voit qu'en cas d'artériopathie athéromateuse des membres inférieurs b. la claudication artérielle est une des caractéristiques du stade d'ischémie de repos c. la douleur de claudication artérielle survient pour une distance de marche similaire dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de dénivelé d. la douleur de claudication artérielle est localisée au mollet en présence de sténoses des artères jambières e. la disparition de la douleur à l’arrêt de la déambulation est rapide en une à quelques minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La claudication artérielle survient quel que soit le mécanisme de l'atteinte artérielle (athérome, thrombus, inflammation). Elle correspond à une ischémie d'effort (ischémie de repos = douleur de repos avec ou sans trouble trophique). En cas de sténose des artères jambières, la claudication est localisée au pied (fesse si artère iliaque commune ou interne, cuisse si artère iliaque externe ou fémorale commune, mollet si artère fémorale superficielle ou poplitée, pied si artères jambières). La douleur de claudication artérielle disparait rapidement en une à quelques minutes à l’arrêt de la déambulation. Vous pensez à une claudication d'origine veineuse. Quelle est, parmi les propositions suivantes, celle qui s’applique à la claudication d’origine veineuse ? a. la douleur de claudication veineuse apparait dès le premier pas b. la claudication veineuse est un signe précoce de thrombose veineuse profonde c. la douleur de la claudication veineuse n'empêche pas la poursuite de la marche d. la douleur de claudication veineuse disparait dès l'arrêt de la marche e. la douleur de claudication veineuse est à type de crampe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La claudication veineuse apparait après plusieurs pas, est un signe d'insuffisance veineuse superficielle ou profonde, n'empêche pas de poursuivre la marche (pas d'ischémie), ne disparait pas dès l'arrêt de la marche (stase veineuse persistante pendant un certain temps) et est à type de lourdeur ou de tension (en cas de claudication artérielle : crampe imposant l'arrêt de la marche et disparaissant rapidement après l'arrêt de la marche). En interrogeant, Mr M, vous vous rendez compte qu'il s'agit d'une claudication artérielle typique. Les pouls sont bien perçus à droite comme à gauche, l'auscultation révèle un souffle systolique à mi cuisse du côté droit et en regard de l'axe iliaque gauche. Il existe aussi une dermite ocre rétromalléolaire interne droite. Vous prescrivez un échoDoppler des artères de membres inférieurs et vous mesurez les index de pression à la cheville qui sont de 0.85 à droite et 1.00 à gauche. Quelle est ou quelles sont les propositions exactes ? a. l'examen clinique oriente vers une sténose de l'artère fémorale superficielle droite b. l'examen clinique oriente vers une sténose de l'axe artériel iliaque gauche c. l'IPS gauche étant normal, il ne peut pas y avoir de sténose de l'axe artériel iliaque gauche d. l'examen clinique oriente vers une insuffisance veineuse du côté droit e. la dermite ocre est un signe annonciateur d'ulcère d'origine veineuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les souffles systoliques orientent vers une sténose (fémorale superficielle droite et axe iliaque G). L'IPS peut être normal malgré l'existence d'une sténose. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. L'atrophie blanche est aussi un signe d’insuffisance veineuse et un signe annonciateur d'ulcère d'origine veineuse (souffrance cutanée). L'échoDoppler des artères de membres inférieurs objective une sténose d'artère fémorale superficielle droite avec retentissement hémodynamique d'aval et une sténose d'artère iliaque interne gauche. Quelle(s) mesure(s) proposez-vous pour le traitement de l'artériopathie des membres inférieurs ? a. antiplaquettaire b. anticoagulant oral direct c. hypocholestérolémiant de type fibrate d. compression élastique e. cible de pression artérielle < 150/90 mm Hg | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M, âgé de 45 ans, consulte en raison d'une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis quelques semaines et survenant après une distance de marche de 400 mètres. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, celles qui s’appliquent à la claudication d’origine artérielle ? (une ou plusieurs propositions exactes) a. la claudication artérielle ne se voit qu'en cas d'artériopathie athéromateuse des membres inférieurs b. la claudication artérielle est une des caractéristiques du stade d'ischémie de repos c. la douleur de claudication artérielle survient pour une distance de marche similaire dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de dénivelé d. la douleur de claudication artérielle est localisée au mollet en présence de sténoses des artères jambières e. la disparition de la douleur à l’arrêt de la déambulation est rapide en une à quelques minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La claudication artérielle survient quel que soit le mécanisme de l'atteinte artérielle (athérome, thrombus, inflammation). Elle correspond à une ischémie d'effort (ischémie de repos = douleur de repos avec ou sans trouble trophique). En cas de sténose des artères jambières, la claudication est localisée au pied (fesse si artère iliaque commune ou interne, cuisse si artère iliaque externe ou fémorale commune, mollet si artère fémorale superficielle ou poplitée, pied si artères jambières). La douleur de claudication artérielle disparait rapidement en une à quelques minutes à l’arrêt de la déambulation. Vous pensez à une claudication d'origine veineuse. Quelle est, parmi les propositions suivantes, celle qui s’applique à la claudication d’origine veineuse ? a. la douleur de claudication veineuse apparait dès le premier pas b. la claudication veineuse est un signe précoce de thrombose veineuse profonde c. la douleur de la claudication veineuse n'empêche pas la poursuite de la marche d. la douleur de claudication veineuse disparait dès l'arrêt de la marche e. la douleur de claudication veineuse est à type de crampe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La claudication veineuse apparait après plusieurs pas, est un signe d'insuffisance veineuse superficielle ou profonde, n'empêche pas de poursuivre la marche (pas d'ischémie), ne disparait pas dès l'arrêt de la marche (stase veineuse persistante pendant un certain temps) et est à type de lourdeur ou de tension (en cas de claudication artérielle : crampe imposant l'arrêt de la marche et disparaissant rapidement après l'arrêt de la marche). En interrogeant, Mr M, vous vous rendez compte qu'il s'agit d'une claudication artérielle typique. Les pouls sont bien perçus à droite comme à gauche, l'auscultation révèle un souffle systolique à mi cuisse du côté droit et en regard de l'axe iliaque gauche. Il existe aussi une dermite ocre rétromalléolaire interne droite. Vous prescrivez un échoDoppler des artères de membres inférieurs et vous mesurez les index de pression à la cheville qui sont de 0.85 à droite et 1.00 à gauche. Quelle est ou quelles sont les propositions exactes ? a. l'examen clinique oriente vers une sténose de l'artère fémorale superficielle droite b. l'examen clinique oriente vers une sténose de l'axe artériel iliaque gauche c. l'IPS gauche étant normal, il ne peut pas y avoir de sténose de l'axe artériel iliaque gauche d. l'examen clinique oriente vers une insuffisance veineuse du côté droit e. la dermite ocre est un signe annonciateur d'ulcère d'origine veineuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les souffles systoliques orientent vers une sténose (fémorale superficielle droite et axe iliaque G). L'IPS peut être normal malgré l'existence d'une sténose. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. L'atrophie blanche est aussi un signe d’insuffisance veineuse et un signe annonciateur d'ulcère d'origine veineuse (souffrance cutanée). L'échoDoppler des artères de membres inférieurs objective une sténose d'artère fémorale superficielle droite avec retentissement hémodynamique d'aval et une sténose d'artère iliaque interne gauche. Quelle(s) mesure(s) proposez-vous pour le traitement de l'artériopathie des membres inférieurs ? a. antiplaquettaire b. anticoagulant oral direct c. hypocholestérolémiant de type fibrate d. compression élastique e. cible de pression artérielle < 150/90 mm Hg A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement, en cas d'artériopathie symptomatique, associe rééducation à la marche, correction de tous les FDRV et triple association antiplaquettaire+statine+IEC. Les fibrates n'ont pas prouvé leur efficacité dans cette indication. La cible de pression artérielle est < 140/90 mm Hg. Il n'y a pas d'indication d'anticoagulation ni de compression élastique. La dermite ocre vous fait suspecter une insuffisance veineuse. Parmi les signes cités ci dessous, quel est celui qui vous orienterait aussi vers une insuffisance veineuse? a. froideur du pied b. dépilation de la jambe c. douleur avec recrudescence vespérale d. purpura des orteils e. ulcère à fond atone | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M, âgé de 45 ans, consulte en raison d'une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis quelques semaines et survenant après une distance de marche de 400 mètres. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, celles qui s’appliquent à la claudication d’origine artérielle ? (une ou plusieurs propositions exactes) a. la claudication artérielle ne se voit qu'en cas d'artériopathie athéromateuse des membres inférieurs b. la claudication artérielle est une des caractéristiques du stade d'ischémie de repos c. la douleur de claudication artérielle survient pour une distance de marche similaire dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de dénivelé d. la douleur de claudication artérielle est localisée au mollet en présence de sténoses des artères jambières e. la disparition de la douleur à l’arrêt de la déambulation est rapide en une à quelques minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La claudication artérielle survient quel que soit le mécanisme de l'atteinte artérielle (athérome, thrombus, inflammation). Elle correspond à une ischémie d'effort (ischémie de repos = douleur de repos avec ou sans trouble trophique). En cas de sténose des artères jambières, la claudication est localisée au pied (fesse si artère iliaque commune ou interne, cuisse si artère iliaque externe ou fémorale commune, mollet si artère fémorale superficielle ou poplitée, pied si artères jambières). La douleur de claudication artérielle disparait rapidement en une à quelques minutes à l’arrêt de la déambulation. Vous pensez à une claudication d'origine veineuse. Quelle est, parmi les propositions suivantes, celle qui s’applique à la claudication d’origine veineuse ? a. la douleur de claudication veineuse apparait dès le premier pas b. la claudication veineuse est un signe précoce de thrombose veineuse profonde c. la douleur de la claudication veineuse n'empêche pas la poursuite de la marche d. la douleur de claudication veineuse disparait dès l'arrêt de la marche e. la douleur de claudication veineuse est à type de crampe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La claudication veineuse apparait après plusieurs pas, est un signe d'insuffisance veineuse superficielle ou profonde, n'empêche pas de poursuivre la marche (pas d'ischémie), ne disparait pas dès l'arrêt de la marche (stase veineuse persistante pendant un certain temps) et est à type de lourdeur ou de tension (en cas de claudication artérielle : crampe imposant l'arrêt de la marche et disparaissant rapidement après l'arrêt de la marche). En interrogeant, Mr M, vous vous rendez compte qu'il s'agit d'une claudication artérielle typique. Les pouls sont bien perçus à droite comme à gauche, l'auscultation révèle un souffle systolique à mi cuisse du côté droit et en regard de l'axe iliaque gauche. Il existe aussi une dermite ocre rétromalléolaire interne droite. Vous prescrivez un échoDoppler des artères de membres inférieurs et vous mesurez les index de pression à la cheville qui sont de 0.85 à droite et 1.00 à gauche. Quelle est ou quelles sont les propositions exactes ? a. l'examen clinique oriente vers une sténose de l'artère fémorale superficielle droite b. l'examen clinique oriente vers une sténose de l'axe artériel iliaque gauche c. l'IPS gauche étant normal, il ne peut pas y avoir de sténose de l'axe artériel iliaque gauche d. l'examen clinique oriente vers une insuffisance veineuse du côté droit e. la dermite ocre est un signe annonciateur d'ulcère d'origine veineuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les souffles systoliques orientent vers une sténose (fémorale superficielle droite et axe iliaque G). L'IPS peut être normal malgré l'existence d'une sténose. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. L'atrophie blanche est aussi un signe d’insuffisance veineuse et un signe annonciateur d'ulcère d'origine veineuse (souffrance cutanée). L'échoDoppler des artères de membres inférieurs objective une sténose d'artère fémorale superficielle droite avec retentissement hémodynamique d'aval et une sténose d'artère iliaque interne gauche. Quelle(s) mesure(s) proposez-vous pour le traitement de l'artériopathie des membres inférieurs ? a. antiplaquettaire b. anticoagulant oral direct c. hypocholestérolémiant de type fibrate d. compression élastique e. cible de pression artérielle < 150/90 mm Hg A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement, en cas d'artériopathie symptomatique, associe rééducation à la marche, correction de tous les FDRV et triple association antiplaquettaire+statine+IEC. Les fibrates n'ont pas prouvé leur efficacité dans cette indication. La cible de pression artérielle est < 140/90 mm Hg. Il n'y a pas d'indication d'anticoagulation ni de compression élastique. La dermite ocre vous fait suspecter une insuffisance veineuse. Parmi les signes cités ci dessous, quel est celui qui vous orienterait aussi vers une insuffisance veineuse? a. froideur du pied b. dépilation de la jambe c. douleur avec recrudescence vespérale d. purpura des orteils e. ulcère à fond atone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes d'insuffisance veineuse qu'elle soit superficielle ou profonde sont : douleur ou claudication veineuse qui prédominent le soir, varices, dermite ocre, atrophie blanche de Millian, oedème). Les signes fonctionnels d'insuffisance veineuse prédominent le soir (cf pression hydrostatique). Froideur du pied, dépilation de la jambre, ulcère à fond atone sont des signes d'insuffisance artérielle. En interrogeant Mr M, vous trouvez un antécédent de thrombose veineuse profonde proximale survenu lors d'une immobilisation plâtrée. L'examen échoDoppler réalisé en fin de traitement à titre d'iconographie de référence avait mis en évidence un reflux dans la veine poplitée. L'examen clinique ne montre pas de varices. Les index de pression à la cheville sont toujours de 0.85 à droite et 1.00 à gauche avec des pressions systoliques en cheville > 70 mm Hg de chaque côté. Que proposez-vous pour le traitement de ce reflux poplité (insuffisance veineuse profonde)? a. traitement endoveineux thermique b. anticoagulant oral direct c. fibrate d. compression élastique e. marche quotidienne | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M, âgé de 45 ans, consulte en raison d'une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis quelques semaines et survenant après une distance de marche de 400 mètres. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, celles qui s’appliquent à la claudication d’origine artérielle ? (une ou plusieurs propositions exactes) a. la claudication artérielle ne se voit qu'en cas d'artériopathie athéromateuse des membres inférieurs b. la claudication artérielle est une des caractéristiques du stade d'ischémie de repos c. la douleur de claudication artérielle survient pour une distance de marche similaire dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de dénivelé d. la douleur de claudication artérielle est localisée au mollet en présence de sténoses des artères jambières e. la disparition de la douleur à l’arrêt de la déambulation est rapide en une à quelques minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La claudication artérielle survient quel que soit le mécanisme de l'atteinte artérielle (athérome, thrombus, inflammation). Elle correspond à une ischémie d'effort (ischémie de repos = douleur de repos avec ou sans trouble trophique). En cas de sténose des artères jambières, la claudication est localisée au pied (fesse si artère iliaque commune ou interne, cuisse si artère iliaque externe ou fémorale commune, mollet si artère fémorale superficielle ou poplitée, pied si artères jambières). La douleur de claudication artérielle disparait rapidement en une à quelques minutes à l’arrêt de la déambulation. Vous pensez à une claudication d'origine veineuse. Quelle est, parmi les propositions suivantes, celle qui s’applique à la claudication d’origine veineuse ? a. la douleur de claudication veineuse apparait dès le premier pas b. la claudication veineuse est un signe précoce de thrombose veineuse profonde c. la douleur de la claudication veineuse n'empêche pas la poursuite de la marche d. la douleur de claudication veineuse disparait dès l'arrêt de la marche e. la douleur de claudication veineuse est à type de crampe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La claudication veineuse apparait après plusieurs pas, est un signe d'insuffisance veineuse superficielle ou profonde, n'empêche pas de poursuivre la marche (pas d'ischémie), ne disparait pas dès l'arrêt de la marche (stase veineuse persistante pendant un certain temps) et est à type de lourdeur ou de tension (en cas de claudication artérielle : crampe imposant l'arrêt de la marche et disparaissant rapidement après l'arrêt de la marche). En interrogeant, Mr M, vous vous rendez compte qu'il s'agit d'une claudication artérielle typique. Les pouls sont bien perçus à droite comme à gauche, l'auscultation révèle un souffle systolique à mi cuisse du côté droit et en regard de l'axe iliaque gauche. Il existe aussi une dermite ocre rétromalléolaire interne droite. Vous prescrivez un échoDoppler des artères de membres inférieurs et vous mesurez les index de pression à la cheville qui sont de 0.85 à droite et 1.00 à gauche. Quelle est ou quelles sont les propositions exactes ? a. l'examen clinique oriente vers une sténose de l'artère fémorale superficielle droite b. l'examen clinique oriente vers une sténose de l'axe artériel iliaque gauche c. l'IPS gauche étant normal, il ne peut pas y avoir de sténose de l'axe artériel iliaque gauche d. l'examen clinique oriente vers une insuffisance veineuse du côté droit e. la dermite ocre est un signe annonciateur d'ulcère d'origine veineuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les souffles systoliques orientent vers une sténose (fémorale superficielle droite et axe iliaque G). L'IPS peut être normal malgré l'existence d'une sténose. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. L'atrophie blanche est aussi un signe d’insuffisance veineuse et un signe annonciateur d'ulcère d'origine veineuse (souffrance cutanée). L'échoDoppler des artères de membres inférieurs objective une sténose d'artère fémorale superficielle droite avec retentissement hémodynamique d'aval et une sténose d'artère iliaque interne gauche. Quelle(s) mesure(s) proposez-vous pour le traitement de l'artériopathie des membres inférieurs ? a. antiplaquettaire b. anticoagulant oral direct c. hypocholestérolémiant de type fibrate d. compression élastique e. cible de pression artérielle < 150/90 mm Hg A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement, en cas d'artériopathie symptomatique, associe rééducation à la marche, correction de tous les FDRV et triple association antiplaquettaire+statine+IEC. Les fibrates n'ont pas prouvé leur efficacité dans cette indication. La cible de pression artérielle est < 140/90 mm Hg. Il n'y a pas d'indication d'anticoagulation ni de compression élastique. La dermite ocre vous fait suspecter une insuffisance veineuse. Parmi les signes cités ci dessous, quel est celui qui vous orienterait aussi vers une insuffisance veineuse? a. froideur du pied b. dépilation de la jambe c. douleur avec recrudescence vespérale d. purpura des orteils e. ulcère à fond atone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes d'insuffisance veineuse qu'elle soit superficielle ou profonde sont : douleur ou claudication veineuse qui prédominent le soir, varices, dermite ocre, atrophie blanche de Millian, oedème). Les signes fonctionnels d'insuffisance veineuse prédominent le soir (cf pression hydrostatique). Froideur du pied, dépilation de la jambre, ulcère à fond atone sont des signes d'insuffisance artérielle. En interrogeant Mr M, vous trouvez un antécédent de thrombose veineuse profonde proximale survenu lors d'une immobilisation plâtrée. L'examen échoDoppler réalisé en fin de traitement à titre d'iconographie de référence avait mis en évidence un reflux dans la veine poplitée. L'examen clinique ne montre pas de varices. Les index de pression à la cheville sont toujours de 0.85 à droite et 1.00 à gauche avec des pressions systoliques en cheville > 70 mm Hg de chaque côté. Que proposez-vous pour le traitement de ce reflux poplité (insuffisance veineuse profonde)? a. traitement endoveineux thermique b. anticoagulant oral direct c. fibrate d. compression élastique e. marche quotidienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement de l'insuffisance veineuse de première intention, qu'elle soit profonde ou superficielle, associe activité physique (marche, piscine, vélo), compression élastique et obtention d'un IMC normal. Il n'y a aucune indication d'antithrombotique ou d'hypocholestérolémiant. Le traitement endoveineux thermique ne s'adresse qu'aux varices (réseau veineux superficiel). L'on ne peut pas appliquer ce traitement au réseau veineux profond qui serait alors détruit. Un an plus tard, la claudication artérielle se majore avec une distance de marche à droite de 100 m gênant Mr M dans sa vie professionnelle. Vous vous assurez à juste titre que sa prise en charge médicale est optimale. Le traitement médical optimal associe : correction des facteurs de risque vasculaire, marche quotidienne, obtention des cibles thérapeutiques et médicaments. Quelle est l'association médicamenteuse préconisée en cas d'artériopathie symptomatique ? a. association de 2 antiplaquettaires et statine b. association antiplaquettaire et fibrate c. association anticoagulant et statine d. association antiplaquettaire, statine et inhibiteur de l'enzyme de conversion e. association antiplaquettaire, statine et inhibiteur calcique | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M, âgé de 45 ans, consulte en raison d'une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis quelques semaines et survenant après une distance de marche de 400 mètres. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, celles qui s’appliquent à la claudication d’origine artérielle ? (une ou plusieurs propositions exactes) a. la claudication artérielle ne se voit qu'en cas d'artériopathie athéromateuse des membres inférieurs b. la claudication artérielle est une des caractéristiques du stade d'ischémie de repos c. la douleur de claudication artérielle survient pour une distance de marche similaire dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de dénivelé d. la douleur de claudication artérielle est localisée au mollet en présence de sténoses des artères jambières e. la disparition de la douleur à l’arrêt de la déambulation est rapide en une à quelques minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La claudication artérielle survient quel que soit le mécanisme de l'atteinte artérielle (athérome, thrombus, inflammation). Elle correspond à une ischémie d'effort (ischémie de repos = douleur de repos avec ou sans trouble trophique). En cas de sténose des artères jambières, la claudication est localisée au pied (fesse si artère iliaque commune ou interne, cuisse si artère iliaque externe ou fémorale commune, mollet si artère fémorale superficielle ou poplitée, pied si artères jambières). La douleur de claudication artérielle disparait rapidement en une à quelques minutes à l’arrêt de la déambulation. Vous pensez à une claudication d'origine veineuse. Quelle est, parmi les propositions suivantes, celle qui s’applique à la claudication d’origine veineuse ? a. la douleur de claudication veineuse apparait dès le premier pas b. la claudication veineuse est un signe précoce de thrombose veineuse profonde c. la douleur de la claudication veineuse n'empêche pas la poursuite de la marche d. la douleur de claudication veineuse disparait dès l'arrêt de la marche e. la douleur de claudication veineuse est à type de crampe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La claudication veineuse apparait après plusieurs pas, est un signe d'insuffisance veineuse superficielle ou profonde, n'empêche pas de poursuivre la marche (pas d'ischémie), ne disparait pas dès l'arrêt de la marche (stase veineuse persistante pendant un certain temps) et est à type de lourdeur ou de tension (en cas de claudication artérielle : crampe imposant l'arrêt de la marche et disparaissant rapidement après l'arrêt de la marche). En interrogeant, Mr M, vous vous rendez compte qu'il s'agit d'une claudication artérielle typique. Les pouls sont bien perçus à droite comme à gauche, l'auscultation révèle un souffle systolique à mi cuisse du côté droit et en regard de l'axe iliaque gauche. Il existe aussi une dermite ocre rétromalléolaire interne droite. Vous prescrivez un échoDoppler des artères de membres inférieurs et vous mesurez les index de pression à la cheville qui sont de 0.85 à droite et 1.00 à gauche. Quelle est ou quelles sont les propositions exactes ? a. l'examen clinique oriente vers une sténose de l'artère fémorale superficielle droite b. l'examen clinique oriente vers une sténose de l'axe artériel iliaque gauche c. l'IPS gauche étant normal, il ne peut pas y avoir de sténose de l'axe artériel iliaque gauche d. l'examen clinique oriente vers une insuffisance veineuse du côté droit e. la dermite ocre est un signe annonciateur d'ulcère d'origine veineuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les souffles systoliques orientent vers une sténose (fémorale superficielle droite et axe iliaque G). L'IPS peut être normal malgré l'existence d'une sténose. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. L'atrophie blanche est aussi un signe d’insuffisance veineuse et un signe annonciateur d'ulcère d'origine veineuse (souffrance cutanée). L'échoDoppler des artères de membres inférieurs objective une sténose d'artère fémorale superficielle droite avec retentissement hémodynamique d'aval et une sténose d'artère iliaque interne gauche. Quelle(s) mesure(s) proposez-vous pour le traitement de l'artériopathie des membres inférieurs ? a. antiplaquettaire b. anticoagulant oral direct c. hypocholestérolémiant de type fibrate d. compression élastique e. cible de pression artérielle < 150/90 mm Hg A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement, en cas d'artériopathie symptomatique, associe rééducation à la marche, correction de tous les FDRV et triple association antiplaquettaire+statine+IEC. Les fibrates n'ont pas prouvé leur efficacité dans cette indication. La cible de pression artérielle est < 140/90 mm Hg. Il n'y a pas d'indication d'anticoagulation ni de compression élastique. La dermite ocre vous fait suspecter une insuffisance veineuse. Parmi les signes cités ci dessous, quel est celui qui vous orienterait aussi vers une insuffisance veineuse? a. froideur du pied b. dépilation de la jambe c. douleur avec recrudescence vespérale d. purpura des orteils e. ulcère à fond atone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes d'insuffisance veineuse qu'elle soit superficielle ou profonde sont : douleur ou claudication veineuse qui prédominent le soir, varices, dermite ocre, atrophie blanche de Millian, oedème). Les signes fonctionnels d'insuffisance veineuse prédominent le soir (cf pression hydrostatique). Froideur du pied, dépilation de la jambre, ulcère à fond atone sont des signes d'insuffisance artérielle. En interrogeant Mr M, vous trouvez un antécédent de thrombose veineuse profonde proximale survenu lors d'une immobilisation plâtrée. L'examen échoDoppler réalisé en fin de traitement à titre d'iconographie de référence avait mis en évidence un reflux dans la veine poplitée. L'examen clinique ne montre pas de varices. Les index de pression à la cheville sont toujours de 0.85 à droite et 1.00 à gauche avec des pressions systoliques en cheville > 70 mm Hg de chaque côté. Que proposez-vous pour le traitement de ce reflux poplité (insuffisance veineuse profonde)? a. traitement endoveineux thermique b. anticoagulant oral direct c. fibrate d. compression élastique e. marche quotidienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement de l'insuffisance veineuse de première intention, qu'elle soit profonde ou superficielle, associe activité physique (marche, piscine, vélo), compression élastique et obtention d'un IMC normal. Il n'y a aucune indication d'antithrombotique ou d'hypocholestérolémiant. Le traitement endoveineux thermique ne s'adresse qu'aux varices (réseau veineux superficiel). L'on ne peut pas appliquer ce traitement au réseau veineux profond qui serait alors détruit. Un an plus tard, la claudication artérielle se majore avec une distance de marche à droite de 100 m gênant Mr M dans sa vie professionnelle. Vous vous assurez à juste titre que sa prise en charge médicale est optimale. Le traitement médical optimal associe : correction des facteurs de risque vasculaire, marche quotidienne, obtention des cibles thérapeutiques et médicaments. Quelle est l'association médicamenteuse préconisée en cas d'artériopathie symptomatique ? a. association de 2 antiplaquettaires et statine b. association antiplaquettaire et fibrate c. association anticoagulant et statine d. association antiplaquettaire, statine et inhibiteur de l'enzyme de conversion e. association antiplaquettaire, statine et inhibiteur calcique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le traitement médical optimal de l'AOMI associe marche quotidienne, correction des FDRV, association antiplaquettaire+statine+IEC, obtention des cibles thérapeutiques en s'assurant de l'observance. La distance de marche est donc de 100 mètres à droite avec gêne dans la vie professionnelle. Le traitement médical de l'artériopathie des membres inférieurs est optimal. L'échoDoppler de ré-évaluation a montré une sténose de l'artère fémorale commune droite avec un retentissement sur les flux d'aval et les 2 sténoses antérieurement connues (fémorale superficielle droite et iliaque interne gauche). L’épreuve de marche sur tapis roulant visant à confirmer la distance de marche et les répercussions hémodynamiques des lésions artérielles n’a pas pu être réalisée. Quelles sont les stratégies de prise en charge que vous proposez ? a. poursuite du traitement médical optimal sans autre mesure b. adjonction d'un deuxième antiplaquettaire c. angioscanner des artères des membres inférieurs d. consultation de Chirurgie Vasculaire e. angioplastie d’artère fémorale superficielle droite directement | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M, âgé de 45 ans, consulte en raison d'une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis quelques semaines et survenant après une distance de marche de 400 mètres. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, celles qui s’appliquent à la claudication d’origine artérielle ? (une ou plusieurs propositions exactes) a. la claudication artérielle ne se voit qu'en cas d'artériopathie athéromateuse des membres inférieurs b. la claudication artérielle est une des caractéristiques du stade d'ischémie de repos c. la douleur de claudication artérielle survient pour une distance de marche similaire dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de dénivelé d. la douleur de claudication artérielle est localisée au mollet en présence de sténoses des artères jambières e. la disparition de la douleur à l’arrêt de la déambulation est rapide en une à quelques minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La claudication artérielle survient quel que soit le mécanisme de l'atteinte artérielle (athérome, thrombus, inflammation). Elle correspond à une ischémie d'effort (ischémie de repos = douleur de repos avec ou sans trouble trophique). En cas de sténose des artères jambières, la claudication est localisée au pied (fesse si artère iliaque commune ou interne, cuisse si artère iliaque externe ou fémorale commune, mollet si artère fémorale superficielle ou poplitée, pied si artères jambières). La douleur de claudication artérielle disparait rapidement en une à quelques minutes à l’arrêt de la déambulation. Vous pensez à une claudication d'origine veineuse. Quelle est, parmi les propositions suivantes, celle qui s’applique à la claudication d’origine veineuse ? a. la douleur de claudication veineuse apparait dès le premier pas b. la claudication veineuse est un signe précoce de thrombose veineuse profonde c. la douleur de la claudication veineuse n'empêche pas la poursuite de la marche d. la douleur de claudication veineuse disparait dès l'arrêt de la marche e. la douleur de claudication veineuse est à type de crampe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La claudication veineuse apparait après plusieurs pas, est un signe d'insuffisance veineuse superficielle ou profonde, n'empêche pas de poursuivre la marche (pas d'ischémie), ne disparait pas dès l'arrêt de la marche (stase veineuse persistante pendant un certain temps) et est à type de lourdeur ou de tension (en cas de claudication artérielle : crampe imposant l'arrêt de la marche et disparaissant rapidement après l'arrêt de la marche). En interrogeant, Mr M, vous vous rendez compte qu'il s'agit d'une claudication artérielle typique. Les pouls sont bien perçus à droite comme à gauche, l'auscultation révèle un souffle systolique à mi cuisse du côté droit et en regard de l'axe iliaque gauche. Il existe aussi une dermite ocre rétromalléolaire interne droite. Vous prescrivez un échoDoppler des artères de membres inférieurs et vous mesurez les index de pression à la cheville qui sont de 0.85 à droite et 1.00 à gauche. Quelle est ou quelles sont les propositions exactes ? a. l'examen clinique oriente vers une sténose de l'artère fémorale superficielle droite b. l'examen clinique oriente vers une sténose de l'axe artériel iliaque gauche c. l'IPS gauche étant normal, il ne peut pas y avoir de sténose de l'axe artériel iliaque gauche d. l'examen clinique oriente vers une insuffisance veineuse du côté droit e. la dermite ocre est un signe annonciateur d'ulcère d'origine veineuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les souffles systoliques orientent vers une sténose (fémorale superficielle droite et axe iliaque G). L'IPS peut être normal malgré l'existence d'une sténose. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. L'atrophie blanche est aussi un signe d’insuffisance veineuse et un signe annonciateur d'ulcère d'origine veineuse (souffrance cutanée). L'échoDoppler des artères de membres inférieurs objective une sténose d'artère fémorale superficielle droite avec retentissement hémodynamique d'aval et une sténose d'artère iliaque interne gauche. Quelle(s) mesure(s) proposez-vous pour le traitement de l'artériopathie des membres inférieurs ? a. antiplaquettaire b. anticoagulant oral direct c. hypocholestérolémiant de type fibrate d. compression élastique e. cible de pression artérielle < 150/90 mm Hg A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement, en cas d'artériopathie symptomatique, associe rééducation à la marche, correction de tous les FDRV et triple association antiplaquettaire+statine+IEC. Les fibrates n'ont pas prouvé leur efficacité dans cette indication. La cible de pression artérielle est < 140/90 mm Hg. Il n'y a pas d'indication d'anticoagulation ni de compression élastique. La dermite ocre vous fait suspecter une insuffisance veineuse. Parmi les signes cités ci dessous, quel est celui qui vous orienterait aussi vers une insuffisance veineuse? a. froideur du pied b. dépilation de la jambe c. douleur avec recrudescence vespérale d. purpura des orteils e. ulcère à fond atone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes d'insuffisance veineuse qu'elle soit superficielle ou profonde sont : douleur ou claudication veineuse qui prédominent le soir, varices, dermite ocre, atrophie blanche de Millian, oedème). Les signes fonctionnels d'insuffisance veineuse prédominent le soir (cf pression hydrostatique). Froideur du pied, dépilation de la jambre, ulcère à fond atone sont des signes d'insuffisance artérielle. En interrogeant Mr M, vous trouvez un antécédent de thrombose veineuse profonde proximale survenu lors d'une immobilisation plâtrée. L'examen échoDoppler réalisé en fin de traitement à titre d'iconographie de référence avait mis en évidence un reflux dans la veine poplitée. L'examen clinique ne montre pas de varices. Les index de pression à la cheville sont toujours de 0.85 à droite et 1.00 à gauche avec des pressions systoliques en cheville > 70 mm Hg de chaque côté. Que proposez-vous pour le traitement de ce reflux poplité (insuffisance veineuse profonde)? a. traitement endoveineux thermique b. anticoagulant oral direct c. fibrate d. compression élastique e. marche quotidienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement de l'insuffisance veineuse de première intention, qu'elle soit profonde ou superficielle, associe activité physique (marche, piscine, vélo), compression élastique et obtention d'un IMC normal. Il n'y a aucune indication d'antithrombotique ou d'hypocholestérolémiant. Le traitement endoveineux thermique ne s'adresse qu'aux varices (réseau veineux superficiel). L'on ne peut pas appliquer ce traitement au réseau veineux profond qui serait alors détruit. Un an plus tard, la claudication artérielle se majore avec une distance de marche à droite de 100 m gênant Mr M dans sa vie professionnelle. Vous vous assurez à juste titre que sa prise en charge médicale est optimale. Le traitement médical optimal associe : correction des facteurs de risque vasculaire, marche quotidienne, obtention des cibles thérapeutiques et médicaments. Quelle est l'association médicamenteuse préconisée en cas d'artériopathie symptomatique ? a. association de 2 antiplaquettaires et statine b. association antiplaquettaire et fibrate c. association anticoagulant et statine d. association antiplaquettaire, statine et inhibiteur de l'enzyme de conversion e. association antiplaquettaire, statine et inhibiteur calcique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le traitement médical optimal de l'AOMI associe marche quotidienne, correction des FDRV, association antiplaquettaire+statine+IEC, obtention des cibles thérapeutiques en s'assurant de l'observance. La distance de marche est donc de 100 mètres à droite avec gêne dans la vie professionnelle. Le traitement médical de l'artériopathie des membres inférieurs est optimal. L'échoDoppler de ré-évaluation a montré une sténose de l'artère fémorale commune droite avec un retentissement sur les flux d'aval et les 2 sténoses antérieurement connues (fémorale superficielle droite et iliaque interne gauche). L’épreuve de marche sur tapis roulant visant à confirmer la distance de marche et les répercussions hémodynamiques des lésions artérielles n’a pas pu être réalisée. Quelles sont les stratégies de prise en charge que vous proposez ? a. poursuite du traitement médical optimal sans autre mesure b. adjonction d'un deuxième antiplaquettaire c. angioscanner des artères des membres inférieurs d. consultation de Chirurgie Vasculaire e. angioplastie d’artère fémorale superficielle droite directement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement médical étant optimal et le patient étant gêné par la faible distance de marche, c'est une indication pour faire réaliser un angioscanner et adresser le patient au chirurgien vasculaire en vue d'une revascularisation (sténose d’un carrefour artériel clé) . Le traitement médical devra être continué au décours de la revascularisation avec contrôle régulier des FDRV et des cibles thérapeutiques. Il n’y a pas d’indication à associer 2 antiplaquettaires en cas d’AOMI non revascularisée (quelques indications après stenting). La localisation fémorale superficielle n’est pas une indication d’angioplastie (cette localisation relève du traitement médical seul). Chez ce patient, il faut traiter la lésion fémorale commune qui est une localisation limitant le flux de l’artère fémorale profonde qui est la voie de suppléance de la sténose d’artère fémorale superficielle. Mr M est pris en charge par le chirurgien vasculaire qui réalise une thrombo-endartériectomie de la fémorale commune droite et une dilatation stenting de l'artère iliaque interne gauche. A juste titre, il ne traite pas la sténose de fémorale superficielle droite qui relève du traitement médical puisqu'il n'y a pas de sténose de l'artère fémorale profonde droite. Au cinquième jour post-opératoire, le mollet droit de Mr M est augmenté de volume, douloureux sans érythème et sans augmentation de la température cutanée. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, quelle est la plus probable ? a. lymphoedème b. insuffisance cardiaque c. érysipèle d. thrombose veineuse profonde e. lymphangite | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M, âgé de 45 ans, consulte en raison d'une douleur du membre inférieur droit évoluant depuis quelques semaines et survenant après une distance de marche de 400 mètres. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, celles qui s’appliquent à la claudication d’origine artérielle ? (une ou plusieurs propositions exactes) a. la claudication artérielle ne se voit qu'en cas d'artériopathie athéromateuse des membres inférieurs b. la claudication artérielle est une des caractéristiques du stade d'ischémie de repos c. la douleur de claudication artérielle survient pour une distance de marche similaire dans les mêmes conditions de vitesse de marche et de dénivelé d. la douleur de claudication artérielle est localisée au mollet en présence de sténoses des artères jambières e. la disparition de la douleur à l’arrêt de la déambulation est rapide en une à quelques minutes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La claudication artérielle survient quel que soit le mécanisme de l'atteinte artérielle (athérome, thrombus, inflammation). Elle correspond à une ischémie d'effort (ischémie de repos = douleur de repos avec ou sans trouble trophique). En cas de sténose des artères jambières, la claudication est localisée au pied (fesse si artère iliaque commune ou interne, cuisse si artère iliaque externe ou fémorale commune, mollet si artère fémorale superficielle ou poplitée, pied si artères jambières). La douleur de claudication artérielle disparait rapidement en une à quelques minutes à l’arrêt de la déambulation. Vous pensez à une claudication d'origine veineuse. Quelle est, parmi les propositions suivantes, celle qui s’applique à la claudication d’origine veineuse ? a. la douleur de claudication veineuse apparait dès le premier pas b. la claudication veineuse est un signe précoce de thrombose veineuse profonde c. la douleur de la claudication veineuse n'empêche pas la poursuite de la marche d. la douleur de claudication veineuse disparait dès l'arrêt de la marche e. la douleur de claudication veineuse est à type de crampe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La claudication veineuse apparait après plusieurs pas, est un signe d'insuffisance veineuse superficielle ou profonde, n'empêche pas de poursuivre la marche (pas d'ischémie), ne disparait pas dès l'arrêt de la marche (stase veineuse persistante pendant un certain temps) et est à type de lourdeur ou de tension (en cas de claudication artérielle : crampe imposant l'arrêt de la marche et disparaissant rapidement après l'arrêt de la marche). En interrogeant, Mr M, vous vous rendez compte qu'il s'agit d'une claudication artérielle typique. Les pouls sont bien perçus à droite comme à gauche, l'auscultation révèle un souffle systolique à mi cuisse du côté droit et en regard de l'axe iliaque gauche. Il existe aussi une dermite ocre rétromalléolaire interne droite. Vous prescrivez un échoDoppler des artères de membres inférieurs et vous mesurez les index de pression à la cheville qui sont de 0.85 à droite et 1.00 à gauche. Quelle est ou quelles sont les propositions exactes ? a. l'examen clinique oriente vers une sténose de l'artère fémorale superficielle droite b. l'examen clinique oriente vers une sténose de l'axe artériel iliaque gauche c. l'IPS gauche étant normal, il ne peut pas y avoir de sténose de l'axe artériel iliaque gauche d. l'examen clinique oriente vers une insuffisance veineuse du côté droit e. la dermite ocre est un signe annonciateur d'ulcère d'origine veineuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les souffles systoliques orientent vers une sténose (fémorale superficielle droite et axe iliaque G). L'IPS peut être normal malgré l'existence d'une sténose. La dermite ocre est un signe d'insuffisance veineuse. L'atrophie blanche est aussi un signe d’insuffisance veineuse et un signe annonciateur d'ulcère d'origine veineuse (souffrance cutanée). L'échoDoppler des artères de membres inférieurs objective une sténose d'artère fémorale superficielle droite avec retentissement hémodynamique d'aval et une sténose d'artère iliaque interne gauche. Quelle(s) mesure(s) proposez-vous pour le traitement de l'artériopathie des membres inférieurs ? a. antiplaquettaire b. anticoagulant oral direct c. hypocholestérolémiant de type fibrate d. compression élastique e. cible de pression artérielle < 150/90 mm Hg A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement, en cas d'artériopathie symptomatique, associe rééducation à la marche, correction de tous les FDRV et triple association antiplaquettaire+statine+IEC. Les fibrates n'ont pas prouvé leur efficacité dans cette indication. La cible de pression artérielle est < 140/90 mm Hg. Il n'y a pas d'indication d'anticoagulation ni de compression élastique. La dermite ocre vous fait suspecter une insuffisance veineuse. Parmi les signes cités ci dessous, quel est celui qui vous orienterait aussi vers une insuffisance veineuse? a. froideur du pied b. dépilation de la jambe c. douleur avec recrudescence vespérale d. purpura des orteils e. ulcère à fond atone A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes d'insuffisance veineuse qu'elle soit superficielle ou profonde sont : douleur ou claudication veineuse qui prédominent le soir, varices, dermite ocre, atrophie blanche de Millian, oedème). Les signes fonctionnels d'insuffisance veineuse prédominent le soir (cf pression hydrostatique). Froideur du pied, dépilation de la jambre, ulcère à fond atone sont des signes d'insuffisance artérielle. En interrogeant Mr M, vous trouvez un antécédent de thrombose veineuse profonde proximale survenu lors d'une immobilisation plâtrée. L'examen échoDoppler réalisé en fin de traitement à titre d'iconographie de référence avait mis en évidence un reflux dans la veine poplitée. L'examen clinique ne montre pas de varices. Les index de pression à la cheville sont toujours de 0.85 à droite et 1.00 à gauche avec des pressions systoliques en cheville > 70 mm Hg de chaque côté. Que proposez-vous pour le traitement de ce reflux poplité (insuffisance veineuse profonde)? a. traitement endoveineux thermique b. anticoagulant oral direct c. fibrate d. compression élastique e. marche quotidienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement de l'insuffisance veineuse de première intention, qu'elle soit profonde ou superficielle, associe activité physique (marche, piscine, vélo), compression élastique et obtention d'un IMC normal. Il n'y a aucune indication d'antithrombotique ou d'hypocholestérolémiant. Le traitement endoveineux thermique ne s'adresse qu'aux varices (réseau veineux superficiel). L'on ne peut pas appliquer ce traitement au réseau veineux profond qui serait alors détruit. Un an plus tard, la claudication artérielle se majore avec une distance de marche à droite de 100 m gênant Mr M dans sa vie professionnelle. Vous vous assurez à juste titre que sa prise en charge médicale est optimale. Le traitement médical optimal associe : correction des facteurs de risque vasculaire, marche quotidienne, obtention des cibles thérapeutiques et médicaments. Quelle est l'association médicamenteuse préconisée en cas d'artériopathie symptomatique ? a. association de 2 antiplaquettaires et statine b. association antiplaquettaire et fibrate c. association anticoagulant et statine d. association antiplaquettaire, statine et inhibiteur de l'enzyme de conversion e. association antiplaquettaire, statine et inhibiteur calcique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le traitement médical optimal de l'AOMI associe marche quotidienne, correction des FDRV, association antiplaquettaire+statine+IEC, obtention des cibles thérapeutiques en s'assurant de l'observance. La distance de marche est donc de 100 mètres à droite avec gêne dans la vie professionnelle. Le traitement médical de l'artériopathie des membres inférieurs est optimal. L'échoDoppler de ré-évaluation a montré une sténose de l'artère fémorale commune droite avec un retentissement sur les flux d'aval et les 2 sténoses antérieurement connues (fémorale superficielle droite et iliaque interne gauche). L’épreuve de marche sur tapis roulant visant à confirmer la distance de marche et les répercussions hémodynamiques des lésions artérielles n’a pas pu être réalisée. Quelles sont les stratégies de prise en charge que vous proposez ? a. poursuite du traitement médical optimal sans autre mesure b. adjonction d'un deuxième antiplaquettaire c. angioscanner des artères des membres inférieurs d. consultation de Chirurgie Vasculaire e. angioplastie d’artère fémorale superficielle droite directement A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement médical étant optimal et le patient étant gêné par la faible distance de marche, c'est une indication pour faire réaliser un angioscanner et adresser le patient au chirurgien vasculaire en vue d'une revascularisation (sténose d’un carrefour artériel clé) . Le traitement médical devra être continué au décours de la revascularisation avec contrôle régulier des FDRV et des cibles thérapeutiques. Il n’y a pas d’indication à associer 2 antiplaquettaires en cas d’AOMI non revascularisée (quelques indications après stenting). La localisation fémorale superficielle n’est pas une indication d’angioplastie (cette localisation relève du traitement médical seul). Chez ce patient, il faut traiter la lésion fémorale commune qui est une localisation limitant le flux de l’artère fémorale profonde qui est la voie de suppléance de la sténose d’artère fémorale superficielle. Mr M est pris en charge par le chirurgien vasculaire qui réalise une thrombo-endartériectomie de la fémorale commune droite et une dilatation stenting de l'artère iliaque interne gauche. A juste titre, il ne traite pas la sténose de fémorale superficielle droite qui relève du traitement médical puisqu'il n'y a pas de sténose de l'artère fémorale profonde droite. Au cinquième jour post-opératoire, le mollet droit de Mr M est augmenté de volume, douloureux sans érythème et sans augmentation de la température cutanée. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, quelle est la plus probable ? a. lymphoedème b. insuffisance cardiaque c. érysipèle d. thrombose veineuse profonde e. lymphangite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’hypothèse la plus probable est celle d’une TVP (antécédent personnel de TVP, contexte postopératoire, pas de signe infectieux). Le lymphoedème est peu probable et concernerait l’ensemble du membre. Les oedèmes d’insuffisance cardiaque concerneraient les 2 membres inférieurs. Erysipèle et lymphangite s’accompagneraient de signes infectieux (rougeur, augmentation de la température cutanée). Pendant la phase post-opératoire immédiate, une anticoagulation par HBPM à dose préventive a été prescrite. Votre collègue suspecte néanmoins une thrombose veineuse profonde. Que feriez-vous en première intention (une ou plusieurs réponses possibles)? a. vous éliminez la possibilité d’une TVP car Mr M bénéficie d’un traitement préventif par HBPM b. vous demandez un dosage des D Dimères c. vous demandez un échoDoppler des veines des membres inférieurs d. vous demandez un phléboscanner des membres inférieurs e. vous traitez par HBPM à dose curative sans demander d'examen complémentaire | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieurs X, âgé de 30 ans a présenté une douleur thoracique très brutale, transfixiante, irradiant dans le dos à 11h du matin précise, survenue lors d'un effort physique important au cours de sa séance de musculation. La douleur a un caractère pulsatile. A l'arrivée du SAMU à 11h45, le patient a toujours mal, la douleur est très intense, le score Glasgow est à 15, la tension artérielle est à 150/80 mmHg, le pouls fémoral gauche est plus faible qu'à droite. L'ECG inital est normal. Quel diagnostic évoquez-vous en première intention? a. Infarctus mésenterique b. Pneumothorax c. Infarctus du myocarde d. Douleur rhumatismale e. Dissection aortique aigue | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieurs X, âgé de 30 ans a présenté une douleur thoracique très brutale, transfixiante, irradiant dans le dos à 11h du matin précise, survenue lors d'un effort physique important au cours de sa séance de musculation. La douleur a un caractère pulsatile. A l'arrivée du SAMU à 11h45, le patient a toujours mal, la douleur est très intense, le score Glasgow est à 15, la tension artérielle est à 150/80 mmHg, le pouls fémoral gauche est plus faible qu'à droite. L'ECG inital est normal. Quel diagnostic évoquez-vous en première intention? a. Infarctus mésenterique b. Pneumothorax c. Infarctus du myocarde d. Douleur rhumatismale e. Dissection aortique aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous évoquez le diagnostic de dissection aortique, quel (s) signe (s) clinique (s) manque (nt) à l'examen pour conforter celui-ci? a. La tension artérielle au niveau des deux membres b. L'auscultation cardiaque c. L'auscultation pulmonaire d. L'auscultation abdominale e. La température | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieurs X, âgé de 30 ans a présenté une douleur thoracique très brutale, transfixiante, irradiant dans le dos à 11h du matin précise, survenue lors d'un effort physique important au cours de sa séance de musculation. La douleur a un caractère pulsatile. A l'arrivée du SAMU à 11h45, le patient a toujours mal, la douleur est très intense, le score Glasgow est à 15, la tension artérielle est à 150/80 mmHg, le pouls fémoral gauche est plus faible qu'à droite. L'ECG inital est normal. Quel diagnostic évoquez-vous en première intention? a. Infarctus mésenterique b. Pneumothorax c. Infarctus du myocarde d. Douleur rhumatismale e. Dissection aortique aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous évoquez le diagnostic de dissection aortique, quel (s) signe (s) clinique (s) manque (nt) à l'examen pour conforter celui-ci? a. La tension artérielle au niveau des deux membres b. L'auscultation cardiaque c. L'auscultation pulmonaire d. L'auscultation abdominale e. La température A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. anisotension souffle d'insuffisance aortique très fréquent. Mr X pèse 65 Kg pour une taille de 2 mètres a. Le poids et la taille du patient n'ont aucun intérêt pour le diagnostic b. Le poids et la taille du patient orientent fortement le diagnostic c. Le poids et la taille du patient sont suffisants pour confirmer le diagnostic d. Il s'agit probablement d'un patient atteint de maladie de Marfan e. Le poids est normal par rapport à la taille | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieurs X, âgé de 30 ans a présenté une douleur thoracique très brutale, transfixiante, irradiant dans le dos à 11h du matin précise, survenue lors d'un effort physique important au cours de sa séance de musculation. La douleur a un caractère pulsatile. A l'arrivée du SAMU à 11h45, le patient a toujours mal, la douleur est très intense, le score Glasgow est à 15, la tension artérielle est à 150/80 mmHg, le pouls fémoral gauche est plus faible qu'à droite. L'ECG inital est normal. Quel diagnostic évoquez-vous en première intention? a. Infarctus mésenterique b. Pneumothorax c. Infarctus du myocarde d. Douleur rhumatismale e. Dissection aortique aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous évoquez le diagnostic de dissection aortique, quel (s) signe (s) clinique (s) manque (nt) à l'examen pour conforter celui-ci? a. La tension artérielle au niveau des deux membres b. L'auscultation cardiaque c. L'auscultation pulmonaire d. L'auscultation abdominale e. La température A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. anisotension souffle d'insuffisance aortique très fréquent. Mr X pèse 65 Kg pour une taille de 2 mètres a. Le poids et la taille du patient n'ont aucun intérêt pour le diagnostic b. Le poids et la taille du patient orientent fortement le diagnostic c. Le poids et la taille du patient sont suffisants pour confirmer le diagnostic d. Il s'agit probablement d'un patient atteint de maladie de Marfan e. Le poids est normal par rapport à la taille A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La maladie de Marfan est un facteur de risque de dissection aortique et les sujets atteints de cette maladie sont de grande taille et minces. Quels éléments peut-on rechercher en plus à l'interrogatoire et à l'examen clinique pour conforter le diagnostic de maladie de Marfan? a. Notion d'angines dans l'enfance b. Pectus excavatum c. Souffle d'insuffisance mitrale d. Notion d'anévrysme connu de l'aorte ascendante e. grande taille dans la fratrie | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, âgé de 30 ans, consulte aux urgences pour une douleur de mollet droit qui s'est installée progressivement en 4 jours après un traumatisme modéré survenu lors d'un match de football. La douleur a obligé Mr G à marcher moins. Son mollet droit est un peu plus volumineux que le gauche. Mr G n'a aucun signe cardio-pulmonaire et aucun antécédent personnel médicochirurgical ni allergique. Vous évoquez de principe un thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites vous en première intention dans la démarche diagnostique compte tenu de cette hypothèse? a. calcul du score de probabilité clinique de Wells TVP b. calcul du score de Villalta c. dosage des D dimères d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, âgé de 30 ans, consulte aux urgences pour une douleur de mollet droit qui s'est installée progressivement en 4 jours après un traumatisme modéré survenu lors d'un match de football. La douleur a obligé Mr G à marcher moins. Son mollet droit est un peu plus volumineux que le gauche. Mr G n'a aucun signe cardio-pulmonaire et aucun antécédent personnel médicochirurgical ni allergique. Vous évoquez de principe un thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites vous en première intention dans la démarche diagnostique compte tenu de cette hypothèse? a. calcul du score de probabilité clinique de Wells TVP b. calcul du score de Villalta c. dosage des D dimères d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique d'une TVP est de calculer le score de probabilité clinique de Wells TVP. Le score de Villalta est un score pour évaluer un syndrome post-thrombotique. CD = inadmissible. Pas d'indication d'angioscanner pulmonaire car pas de signe pulmonaire. Vous pensez plutôt à une pathologie musculaire ou tendineuse compte tenu du traumatisme initial. Le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible. Que prescrivez vous compte tenu du résultat de ce score de probabilité clinique ? a. dosage des CPK b. dosage des D dimères c. aucun examen complémentaire d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, âgé de 30 ans, consulte aux urgences pour une douleur de mollet droit qui s'est installée progressivement en 4 jours après un traumatisme modéré survenu lors d'un match de football. La douleur a obligé Mr G à marcher moins. Son mollet droit est un peu plus volumineux que le gauche. Mr G n'a aucun signe cardio-pulmonaire et aucun antécédent personnel médicochirurgical ni allergique. Vous évoquez de principe un thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites vous en première intention dans la démarche diagnostique compte tenu de cette hypothèse? a. calcul du score de probabilité clinique de Wells TVP b. calcul du score de Villalta c. dosage des D dimères d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique d'une TVP est de calculer le score de probabilité clinique de Wells TVP. Le score de Villalta est un score pour évaluer un syndrome post-thrombotique. CD = inadmissible. Pas d'indication d'angioscanner pulmonaire car pas de signe pulmonaire. Vous pensez plutôt à une pathologie musculaire ou tendineuse compte tenu du traumatisme initial. Le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible. Que prescrivez vous compte tenu du résultat de ce score de probabilité clinique ? a. dosage des CPK b. dosage des D dimères c. aucun examen complémentaire d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de score de probabilité clinique faible, l'étape suivante est de doser les D dimères qui ont une forte valeur prédictive négative. Le score de probabilité seul ne permet pas de conclure. La réponse D est inadmissible. Puisque le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible, vous prescrivez un dosage de D Dimères qui sont au dessus de la norme. Que prescrivez vous compte tenu de ce résultat? a. dosage de CRP b. échoDoppler des veines de membres inférieurs c. angioscanner pulmonaire d. IRM de genou e. échographie cardiaque (mesure de la pression artérielle pulmonaire) | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, âgé de 30 ans, consulte aux urgences pour une douleur de mollet droit qui s'est installée progressivement en 4 jours après un traumatisme modéré survenu lors d'un match de football. La douleur a obligé Mr G à marcher moins. Son mollet droit est un peu plus volumineux que le gauche. Mr G n'a aucun signe cardio-pulmonaire et aucun antécédent personnel médicochirurgical ni allergique. Vous évoquez de principe un thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites vous en première intention dans la démarche diagnostique compte tenu de cette hypothèse? a. calcul du score de probabilité clinique de Wells TVP b. calcul du score de Villalta c. dosage des D dimères d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique d'une TVP est de calculer le score de probabilité clinique de Wells TVP. Le score de Villalta est un score pour évaluer un syndrome post-thrombotique. CD = inadmissible. Pas d'indication d'angioscanner pulmonaire car pas de signe pulmonaire. Vous pensez plutôt à une pathologie musculaire ou tendineuse compte tenu du traumatisme initial. Le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible. Que prescrivez vous compte tenu du résultat de ce score de probabilité clinique ? a. dosage des CPK b. dosage des D dimères c. aucun examen complémentaire d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de score de probabilité clinique faible, l'étape suivante est de doser les D dimères qui ont une forte valeur prédictive négative. Le score de probabilité seul ne permet pas de conclure. La réponse D est inadmissible. Puisque le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible, vous prescrivez un dosage de D Dimères qui sont au dessus de la norme. Que prescrivez vous compte tenu de ce résultat? a. dosage de CRP b. échoDoppler des veines de membres inférieurs c. angioscanner pulmonaire d. IRM de genou e. échographie cardiaque (mesure de la pression artérielle pulmonaire) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si les D dimères sont positifs, il faut s'assurer qu'il n'y ait pas de TVP et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs est un examen sensible et spécifique pour dépister une TVP. Pas de signe évocateur d'embolie pulmonaire donc pas C ni E. L'échoDoppler des veines des membres inférieurs que vous avez prescrit a mis en évidence une TVP suropoplitée. La fonction rénale, la NFSplaquettes, le bilan hépatique sont normaux et Mr G comprend bien tous les principes du traitement anticoagulant. Son risque hémorragique est faible. Que prescrivez vous pour traiter Mr G ? a. antalgique b. antiplaquettaire c. fibrinolytique d. anticoagulant oral direct e. hospitalisation | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, âgé de 30 ans, consulte aux urgences pour une douleur de mollet droit qui s'est installée progressivement en 4 jours après un traumatisme modéré survenu lors d'un match de football. La douleur a obligé Mr G à marcher moins. Son mollet droit est un peu plus volumineux que le gauche. Mr G n'a aucun signe cardio-pulmonaire et aucun antécédent personnel médicochirurgical ni allergique. Vous évoquez de principe un thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites vous en première intention dans la démarche diagnostique compte tenu de cette hypothèse? a. calcul du score de probabilité clinique de Wells TVP b. calcul du score de Villalta c. dosage des D dimères d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique d'une TVP est de calculer le score de probabilité clinique de Wells TVP. Le score de Villalta est un score pour évaluer un syndrome post-thrombotique. CD = inadmissible. Pas d'indication d'angioscanner pulmonaire car pas de signe pulmonaire. Vous pensez plutôt à une pathologie musculaire ou tendineuse compte tenu du traumatisme initial. Le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible. Que prescrivez vous compte tenu du résultat de ce score de probabilité clinique ? a. dosage des CPK b. dosage des D dimères c. aucun examen complémentaire d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de score de probabilité clinique faible, l'étape suivante est de doser les D dimères qui ont une forte valeur prédictive négative. Le score de probabilité seul ne permet pas de conclure. La réponse D est inadmissible. Puisque le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible, vous prescrivez un dosage de D Dimères qui sont au dessus de la norme. Que prescrivez vous compte tenu de ce résultat? a. dosage de CRP b. échoDoppler des veines de membres inférieurs c. angioscanner pulmonaire d. IRM de genou e. échographie cardiaque (mesure de la pression artérielle pulmonaire) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si les D dimères sont positifs, il faut s'assurer qu'il n'y ait pas de TVP et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs est un examen sensible et spécifique pour dépister une TVP. Pas de signe évocateur d'embolie pulmonaire donc pas C ni E. L'échoDoppler des veines des membres inférieurs que vous avez prescrit a mis en évidence une TVP suropoplitée. La fonction rénale, la NFSplaquettes, le bilan hépatique sont normaux et Mr G comprend bien tous les principes du traitement anticoagulant. Son risque hémorragique est faible. Que prescrivez vous pour traiter Mr G ? a. antalgique b. antiplaquettaire c. fibrinolytique d. anticoagulant oral direct e. hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement d'une TVP est réalisé la plupart du temps en ambulatoire (s'assurer que le patient comprenne les principes du traitement, s'assurer de l'absence de risque hémorragique). Le traitement repose sur les anticoagulants dont les anticoagulants oraux directs, et, pour la douleur, un antalgique. Les antiplaquettaires ne font pas partie du traitement d'une TVP. Les fibrinolytiques sont utilisés exceptionnellement (phlegmatia coerulea). Vous rédigez toutes les ordonnances pour que Mr G puisse être traité à domicile. Vous choisissez de le traiter par rivaroxaban (15 mg matin et soir pendant 21 jours puis 20 mg 1 fois par jour) pour une durée totale de traitement de 3 mois puisque cette TVP a été favorisée par une diminution d'activité physique. Mr G vous demande s'il est nécessaire de contrôler l'échoDoppler des veines des membres inférieurs et quand ? Que lui répondez vous ? a. pas de contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs b. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 8 jours de traitement c. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 21 jours de traitement d. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 30 jours de traitement e. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs à la fin de traitement anticoagulant | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, âgé de 30 ans, consulte aux urgences pour une douleur de mollet droit qui s'est installée progressivement en 4 jours après un traumatisme modéré survenu lors d'un match de football. La douleur a obligé Mr G à marcher moins. Son mollet droit est un peu plus volumineux que le gauche. Mr G n'a aucun signe cardio-pulmonaire et aucun antécédent personnel médicochirurgical ni allergique. Vous évoquez de principe un thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites vous en première intention dans la démarche diagnostique compte tenu de cette hypothèse? a. calcul du score de probabilité clinique de Wells TVP b. calcul du score de Villalta c. dosage des D dimères d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique d'une TVP est de calculer le score de probabilité clinique de Wells TVP. Le score de Villalta est un score pour évaluer un syndrome post-thrombotique. CD = inadmissible. Pas d'indication d'angioscanner pulmonaire car pas de signe pulmonaire. Vous pensez plutôt à une pathologie musculaire ou tendineuse compte tenu du traumatisme initial. Le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible. Que prescrivez vous compte tenu du résultat de ce score de probabilité clinique ? a. dosage des CPK b. dosage des D dimères c. aucun examen complémentaire d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de score de probabilité clinique faible, l'étape suivante est de doser les D dimères qui ont une forte valeur prédictive négative. Le score de probabilité seul ne permet pas de conclure. La réponse D est inadmissible. Puisque le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible, vous prescrivez un dosage de D Dimères qui sont au dessus de la norme. Que prescrivez vous compte tenu de ce résultat? a. dosage de CRP b. échoDoppler des veines de membres inférieurs c. angioscanner pulmonaire d. IRM de genou e. échographie cardiaque (mesure de la pression artérielle pulmonaire) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si les D dimères sont positifs, il faut s'assurer qu'il n'y ait pas de TVP et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs est un examen sensible et spécifique pour dépister une TVP. Pas de signe évocateur d'embolie pulmonaire donc pas C ni E. L'échoDoppler des veines des membres inférieurs que vous avez prescrit a mis en évidence une TVP suropoplitée. La fonction rénale, la NFSplaquettes, le bilan hépatique sont normaux et Mr G comprend bien tous les principes du traitement anticoagulant. Son risque hémorragique est faible. Que prescrivez vous pour traiter Mr G ? a. antalgique b. antiplaquettaire c. fibrinolytique d. anticoagulant oral direct e. hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement d'une TVP est réalisé la plupart du temps en ambulatoire (s'assurer que le patient comprenne les principes du traitement, s'assurer de l'absence de risque hémorragique). Le traitement repose sur les anticoagulants dont les anticoagulants oraux directs, et, pour la douleur, un antalgique. Les antiplaquettaires ne font pas partie du traitement d'une TVP. Les fibrinolytiques sont utilisés exceptionnellement (phlegmatia coerulea). Vous rédigez toutes les ordonnances pour que Mr G puisse être traité à domicile. Vous choisissez de le traiter par rivaroxaban (15 mg matin et soir pendant 21 jours puis 20 mg 1 fois par jour) pour une durée totale de traitement de 3 mois puisque cette TVP a été favorisée par une diminution d'activité physique. Mr G vous demande s'il est nécessaire de contrôler l'échoDoppler des veines des membres inférieurs et quand ? Que lui répondez vous ? a. pas de contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs b. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 8 jours de traitement c. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 21 jours de traitement d. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 30 jours de traitement e. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs à la fin de traitement anticoagulant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il n'y a aucune indication à réaliser un contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs en début de traitement si l'évolution clinique est favorable. Il est justifié de réaliser un contrôle à la fin du traitement anticoagulant afin d'avoir une imagerie de référence des séquelles (informations précieuses en cas de récidive ultérieure de TVP pour faire la part des choses entre thrombus récent et thrombus ancien). Le résultat de l'échoDoppler de fin de traitement n'intervient pas dans la décision de la durée du traitement anticoagulant. Mr G est traité pendant 3 mois et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs réalisé à la fin du traitement anticoagulant ne montre aucune séquelle. Dix ans plus tard (40 ans), Mr G vient vous consulter pour une lourdeur douloureuse de membre inférieur gauche. Quels sont les signes qui plaident pour une insuffisance veineuse pour expliquer la symptomatologie douloureuse ? a. lourdeur limitée à la cuisse b. lourdeur disparaissant rapidement à l'arrêt de l'effort c. lourdeur plus importante le soir d. lourdeur calmée par le décubitus e. dépilation | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, âgé de 30 ans, consulte aux urgences pour une douleur de mollet droit qui s'est installée progressivement en 4 jours après un traumatisme modéré survenu lors d'un match de football. La douleur a obligé Mr G à marcher moins. Son mollet droit est un peu plus volumineux que le gauche. Mr G n'a aucun signe cardio-pulmonaire et aucun antécédent personnel médicochirurgical ni allergique. Vous évoquez de principe un thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites vous en première intention dans la démarche diagnostique compte tenu de cette hypothèse? a. calcul du score de probabilité clinique de Wells TVP b. calcul du score de Villalta c. dosage des D dimères d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique d'une TVP est de calculer le score de probabilité clinique de Wells TVP. Le score de Villalta est un score pour évaluer un syndrome post-thrombotique. CD = inadmissible. Pas d'indication d'angioscanner pulmonaire car pas de signe pulmonaire. Vous pensez plutôt à une pathologie musculaire ou tendineuse compte tenu du traumatisme initial. Le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible. Que prescrivez vous compte tenu du résultat de ce score de probabilité clinique ? a. dosage des CPK b. dosage des D dimères c. aucun examen complémentaire d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de score de probabilité clinique faible, l'étape suivante est de doser les D dimères qui ont une forte valeur prédictive négative. Le score de probabilité seul ne permet pas de conclure. La réponse D est inadmissible. Puisque le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible, vous prescrivez un dosage de D Dimères qui sont au dessus de la norme. Que prescrivez vous compte tenu de ce résultat? a. dosage de CRP b. échoDoppler des veines de membres inférieurs c. angioscanner pulmonaire d. IRM de genou e. échographie cardiaque (mesure de la pression artérielle pulmonaire) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si les D dimères sont positifs, il faut s'assurer qu'il n'y ait pas de TVP et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs est un examen sensible et spécifique pour dépister une TVP. Pas de signe évocateur d'embolie pulmonaire donc pas C ni E. L'échoDoppler des veines des membres inférieurs que vous avez prescrit a mis en évidence une TVP suropoplitée. La fonction rénale, la NFSplaquettes, le bilan hépatique sont normaux et Mr G comprend bien tous les principes du traitement anticoagulant. Son risque hémorragique est faible. Que prescrivez vous pour traiter Mr G ? a. antalgique b. antiplaquettaire c. fibrinolytique d. anticoagulant oral direct e. hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement d'une TVP est réalisé la plupart du temps en ambulatoire (s'assurer que le patient comprenne les principes du traitement, s'assurer de l'absence de risque hémorragique). Le traitement repose sur les anticoagulants dont les anticoagulants oraux directs, et, pour la douleur, un antalgique. Les antiplaquettaires ne font pas partie du traitement d'une TVP. Les fibrinolytiques sont utilisés exceptionnellement (phlegmatia coerulea). Vous rédigez toutes les ordonnances pour que Mr G puisse être traité à domicile. Vous choisissez de le traiter par rivaroxaban (15 mg matin et soir pendant 21 jours puis 20 mg 1 fois par jour) pour une durée totale de traitement de 3 mois puisque cette TVP a été favorisée par une diminution d'activité physique. Mr G vous demande s'il est nécessaire de contrôler l'échoDoppler des veines des membres inférieurs et quand ? Que lui répondez vous ? a. pas de contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs b. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 8 jours de traitement c. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 21 jours de traitement d. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 30 jours de traitement e. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs à la fin de traitement anticoagulant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il n'y a aucune indication à réaliser un contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs en début de traitement si l'évolution clinique est favorable. Il est justifié de réaliser un contrôle à la fin du traitement anticoagulant afin d'avoir une imagerie de référence des séquelles (informations précieuses en cas de récidive ultérieure de TVP pour faire la part des choses entre thrombus récent et thrombus ancien). Le résultat de l'échoDoppler de fin de traitement n'intervient pas dans la décision de la durée du traitement anticoagulant. Mr G est traité pendant 3 mois et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs réalisé à la fin du traitement anticoagulant ne montre aucune séquelle. Dix ans plus tard (40 ans), Mr G vient vous consulter pour une lourdeur douloureuse de membre inférieur gauche. Quels sont les signes qui plaident pour une insuffisance veineuse pour expliquer la symptomatologie douloureuse ? a. lourdeur limitée à la cuisse b. lourdeur disparaissant rapidement à l'arrêt de l'effort c. lourdeur plus importante le soir d. lourdeur calmée par le décubitus e. dépilation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur d'insuffisance veineuse est plus importante le soir ou lorsqu'il fait chaud. Elle est calmée par la surélévation des pieds, le décubitus, le froid. Elle ne disparait pas aussitôt après l'arrêt de l'effort car la stase veineuse persiste et donc l'hyperpression veineuse dans les pieds et les jambes. La dépilation est un signe d'insuffisance artérielle. Vous examinez Mr G. Quels sont les signes en faveur d'une insuffisance veineuse ? a. varices b. varicosités c. abolition des pouls périphériques d. dermite ocre e. atrophie blanche | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, âgé de 30 ans, consulte aux urgences pour une douleur de mollet droit qui s'est installée progressivement en 4 jours après un traumatisme modéré survenu lors d'un match de football. La douleur a obligé Mr G à marcher moins. Son mollet droit est un peu plus volumineux que le gauche. Mr G n'a aucun signe cardio-pulmonaire et aucun antécédent personnel médicochirurgical ni allergique. Vous évoquez de principe un thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites vous en première intention dans la démarche diagnostique compte tenu de cette hypothèse? a. calcul du score de probabilité clinique de Wells TVP b. calcul du score de Villalta c. dosage des D dimères d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique d'une TVP est de calculer le score de probabilité clinique de Wells TVP. Le score de Villalta est un score pour évaluer un syndrome post-thrombotique. CD = inadmissible. Pas d'indication d'angioscanner pulmonaire car pas de signe pulmonaire. Vous pensez plutôt à une pathologie musculaire ou tendineuse compte tenu du traumatisme initial. Le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible. Que prescrivez vous compte tenu du résultat de ce score de probabilité clinique ? a. dosage des CPK b. dosage des D dimères c. aucun examen complémentaire d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de score de probabilité clinique faible, l'étape suivante est de doser les D dimères qui ont une forte valeur prédictive négative. Le score de probabilité seul ne permet pas de conclure. La réponse D est inadmissible. Puisque le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible, vous prescrivez un dosage de D Dimères qui sont au dessus de la norme. Que prescrivez vous compte tenu de ce résultat? a. dosage de CRP b. échoDoppler des veines de membres inférieurs c. angioscanner pulmonaire d. IRM de genou e. échographie cardiaque (mesure de la pression artérielle pulmonaire) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si les D dimères sont positifs, il faut s'assurer qu'il n'y ait pas de TVP et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs est un examen sensible et spécifique pour dépister une TVP. Pas de signe évocateur d'embolie pulmonaire donc pas C ni E. L'échoDoppler des veines des membres inférieurs que vous avez prescrit a mis en évidence une TVP suropoplitée. La fonction rénale, la NFSplaquettes, le bilan hépatique sont normaux et Mr G comprend bien tous les principes du traitement anticoagulant. Son risque hémorragique est faible. Que prescrivez vous pour traiter Mr G ? a. antalgique b. antiplaquettaire c. fibrinolytique d. anticoagulant oral direct e. hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement d'une TVP est réalisé la plupart du temps en ambulatoire (s'assurer que le patient comprenne les principes du traitement, s'assurer de l'absence de risque hémorragique). Le traitement repose sur les anticoagulants dont les anticoagulants oraux directs, et, pour la douleur, un antalgique. Les antiplaquettaires ne font pas partie du traitement d'une TVP. Les fibrinolytiques sont utilisés exceptionnellement (phlegmatia coerulea). Vous rédigez toutes les ordonnances pour que Mr G puisse être traité à domicile. Vous choisissez de le traiter par rivaroxaban (15 mg matin et soir pendant 21 jours puis 20 mg 1 fois par jour) pour une durée totale de traitement de 3 mois puisque cette TVP a été favorisée par une diminution d'activité physique. Mr G vous demande s'il est nécessaire de contrôler l'échoDoppler des veines des membres inférieurs et quand ? Que lui répondez vous ? a. pas de contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs b. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 8 jours de traitement c. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 21 jours de traitement d. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 30 jours de traitement e. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs à la fin de traitement anticoagulant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il n'y a aucune indication à réaliser un contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs en début de traitement si l'évolution clinique est favorable. Il est justifié de réaliser un contrôle à la fin du traitement anticoagulant afin d'avoir une imagerie de référence des séquelles (informations précieuses en cas de récidive ultérieure de TVP pour faire la part des choses entre thrombus récent et thrombus ancien). Le résultat de l'échoDoppler de fin de traitement n'intervient pas dans la décision de la durée du traitement anticoagulant. Mr G est traité pendant 3 mois et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs réalisé à la fin du traitement anticoagulant ne montre aucune séquelle. Dix ans plus tard (40 ans), Mr G vient vous consulter pour une lourdeur douloureuse de membre inférieur gauche. Quels sont les signes qui plaident pour une insuffisance veineuse pour expliquer la symptomatologie douloureuse ? a. lourdeur limitée à la cuisse b. lourdeur disparaissant rapidement à l'arrêt de l'effort c. lourdeur plus importante le soir d. lourdeur calmée par le décubitus e. dépilation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur d'insuffisance veineuse est plus importante le soir ou lorsqu'il fait chaud. Elle est calmée par la surélévation des pieds, le décubitus, le froid. Elle ne disparait pas aussitôt après l'arrêt de l'effort car la stase veineuse persiste et donc l'hyperpression veineuse dans les pieds et les jambes. La dépilation est un signe d'insuffisance artérielle. Vous examinez Mr G. Quels sont les signes en faveur d'une insuffisance veineuse ? a. varices b. varicosités c. abolition des pouls périphériques d. dermite ocre e. atrophie blanche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les autres signes sont : eczéma périmalléolaire, ulcère veineux plus ou moins évolué. En fait, Mr G a une varice modérée du mollet gauche. Que proposez vous en première intention compte tenu de cette varice ? a. contention compression élastique b. sclérose c. stripping d. thrombo-endartériectomie e. drainages lymphatiques | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, âgé de 30 ans, consulte aux urgences pour une douleur de mollet droit qui s'est installée progressivement en 4 jours après un traumatisme modéré survenu lors d'un match de football. La douleur a obligé Mr G à marcher moins. Son mollet droit est un peu plus volumineux que le gauche. Mr G n'a aucun signe cardio-pulmonaire et aucun antécédent personnel médicochirurgical ni allergique. Vous évoquez de principe un thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites vous en première intention dans la démarche diagnostique compte tenu de cette hypothèse? a. calcul du score de probabilité clinique de Wells TVP b. calcul du score de Villalta c. dosage des D dimères d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique d'une TVP est de calculer le score de probabilité clinique de Wells TVP. Le score de Villalta est un score pour évaluer un syndrome post-thrombotique. CD = inadmissible. Pas d'indication d'angioscanner pulmonaire car pas de signe pulmonaire. Vous pensez plutôt à une pathologie musculaire ou tendineuse compte tenu du traumatisme initial. Le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible. Que prescrivez vous compte tenu du résultat de ce score de probabilité clinique ? a. dosage des CPK b. dosage des D dimères c. aucun examen complémentaire d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de score de probabilité clinique faible, l'étape suivante est de doser les D dimères qui ont une forte valeur prédictive négative. Le score de probabilité seul ne permet pas de conclure. La réponse D est inadmissible. Puisque le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible, vous prescrivez un dosage de D Dimères qui sont au dessus de la norme. Que prescrivez vous compte tenu de ce résultat? a. dosage de CRP b. échoDoppler des veines de membres inférieurs c. angioscanner pulmonaire d. IRM de genou e. échographie cardiaque (mesure de la pression artérielle pulmonaire) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si les D dimères sont positifs, il faut s'assurer qu'il n'y ait pas de TVP et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs est un examen sensible et spécifique pour dépister une TVP. Pas de signe évocateur d'embolie pulmonaire donc pas C ni E. L'échoDoppler des veines des membres inférieurs que vous avez prescrit a mis en évidence une TVP suropoplitée. La fonction rénale, la NFSplaquettes, le bilan hépatique sont normaux et Mr G comprend bien tous les principes du traitement anticoagulant. Son risque hémorragique est faible. Que prescrivez vous pour traiter Mr G ? a. antalgique b. antiplaquettaire c. fibrinolytique d. anticoagulant oral direct e. hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement d'une TVP est réalisé la plupart du temps en ambulatoire (s'assurer que le patient comprenne les principes du traitement, s'assurer de l'absence de risque hémorragique). Le traitement repose sur les anticoagulants dont les anticoagulants oraux directs, et, pour la douleur, un antalgique. Les antiplaquettaires ne font pas partie du traitement d'une TVP. Les fibrinolytiques sont utilisés exceptionnellement (phlegmatia coerulea). Vous rédigez toutes les ordonnances pour que Mr G puisse être traité à domicile. Vous choisissez de le traiter par rivaroxaban (15 mg matin et soir pendant 21 jours puis 20 mg 1 fois par jour) pour une durée totale de traitement de 3 mois puisque cette TVP a été favorisée par une diminution d'activité physique. Mr G vous demande s'il est nécessaire de contrôler l'échoDoppler des veines des membres inférieurs et quand ? Que lui répondez vous ? a. pas de contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs b. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 8 jours de traitement c. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 21 jours de traitement d. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 30 jours de traitement e. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs à la fin de traitement anticoagulant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il n'y a aucune indication à réaliser un contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs en début de traitement si l'évolution clinique est favorable. Il est justifié de réaliser un contrôle à la fin du traitement anticoagulant afin d'avoir une imagerie de référence des séquelles (informations précieuses en cas de récidive ultérieure de TVP pour faire la part des choses entre thrombus récent et thrombus ancien). Le résultat de l'échoDoppler de fin de traitement n'intervient pas dans la décision de la durée du traitement anticoagulant. Mr G est traité pendant 3 mois et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs réalisé à la fin du traitement anticoagulant ne montre aucune séquelle. Dix ans plus tard (40 ans), Mr G vient vous consulter pour une lourdeur douloureuse de membre inférieur gauche. Quels sont les signes qui plaident pour une insuffisance veineuse pour expliquer la symptomatologie douloureuse ? a. lourdeur limitée à la cuisse b. lourdeur disparaissant rapidement à l'arrêt de l'effort c. lourdeur plus importante le soir d. lourdeur calmée par le décubitus e. dépilation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur d'insuffisance veineuse est plus importante le soir ou lorsqu'il fait chaud. Elle est calmée par la surélévation des pieds, le décubitus, le froid. Elle ne disparait pas aussitôt après l'arrêt de l'effort car la stase veineuse persiste et donc l'hyperpression veineuse dans les pieds et les jambes. La dépilation est un signe d'insuffisance artérielle. Vous examinez Mr G. Quels sont les signes en faveur d'une insuffisance veineuse ? a. varices b. varicosités c. abolition des pouls périphériques d. dermite ocre e. atrophie blanche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les autres signes sont : eczéma périmalléolaire, ulcère veineux plus ou moins évolué. En fait, Mr G a une varice modérée du mollet gauche. Que proposez vous en première intention compte tenu de cette varice ? a. contention compression élastique b. sclérose c. stripping d. thrombo-endartériectomie e. drainages lymphatiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape du traitement des varices est l'association activité physique régulière (marche, piscine, vélo) et contention/compression élastique. L'indication entre sclérose, traitement thermique endoveineux et stripping dépendra de la localisation et du diamètre des varices. D et E ne font pas partie du traitement de l'insuffisance veineuse. A 49 ans, Mr G consulte pour un oedème douloureux de tout le membre inférieur droit avec une collatéralité veineuse non variqueuse, une circonférence de mollet droit dépassant de 4 cm celle du mollet G. Les pouls périphériques sont bien perçus, Mr G n'a aucun signe cardiopulmonaire et son risque hémorragique est faible. Le score de probabilité clinique de TVP est élevé. Vous suspectez donc une TVP. Que prescrivez vous ? a. dosage des D dimères b. échoDoppler des veines des membres inférieurs c. contention compression élastique d. traitement anticoagulant e. diurétique | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, âgé de 30 ans, consulte aux urgences pour une douleur de mollet droit qui s'est installée progressivement en 4 jours après un traumatisme modéré survenu lors d'un match de football. La douleur a obligé Mr G à marcher moins. Son mollet droit est un peu plus volumineux que le gauche. Mr G n'a aucun signe cardio-pulmonaire et aucun antécédent personnel médicochirurgical ni allergique. Vous évoquez de principe un thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites vous en première intention dans la démarche diagnostique compte tenu de cette hypothèse? a. calcul du score de probabilité clinique de Wells TVP b. calcul du score de Villalta c. dosage des D dimères d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique d'une TVP est de calculer le score de probabilité clinique de Wells TVP. Le score de Villalta est un score pour évaluer un syndrome post-thrombotique. CD = inadmissible. Pas d'indication d'angioscanner pulmonaire car pas de signe pulmonaire. Vous pensez plutôt à une pathologie musculaire ou tendineuse compte tenu du traumatisme initial. Le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible. Que prescrivez vous compte tenu du résultat de ce score de probabilité clinique ? a. dosage des CPK b. dosage des D dimères c. aucun examen complémentaire d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de score de probabilité clinique faible, l'étape suivante est de doser les D dimères qui ont une forte valeur prédictive négative. Le score de probabilité seul ne permet pas de conclure. La réponse D est inadmissible. Puisque le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible, vous prescrivez un dosage de D Dimères qui sont au dessus de la norme. Que prescrivez vous compte tenu de ce résultat? a. dosage de CRP b. échoDoppler des veines de membres inférieurs c. angioscanner pulmonaire d. IRM de genou e. échographie cardiaque (mesure de la pression artérielle pulmonaire) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si les D dimères sont positifs, il faut s'assurer qu'il n'y ait pas de TVP et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs est un examen sensible et spécifique pour dépister une TVP. Pas de signe évocateur d'embolie pulmonaire donc pas C ni E. L'échoDoppler des veines des membres inférieurs que vous avez prescrit a mis en évidence une TVP suropoplitée. La fonction rénale, la NFSplaquettes, le bilan hépatique sont normaux et Mr G comprend bien tous les principes du traitement anticoagulant. Son risque hémorragique est faible. Que prescrivez vous pour traiter Mr G ? a. antalgique b. antiplaquettaire c. fibrinolytique d. anticoagulant oral direct e. hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement d'une TVP est réalisé la plupart du temps en ambulatoire (s'assurer que le patient comprenne les principes du traitement, s'assurer de l'absence de risque hémorragique). Le traitement repose sur les anticoagulants dont les anticoagulants oraux directs, et, pour la douleur, un antalgique. Les antiplaquettaires ne font pas partie du traitement d'une TVP. Les fibrinolytiques sont utilisés exceptionnellement (phlegmatia coerulea). Vous rédigez toutes les ordonnances pour que Mr G puisse être traité à domicile. Vous choisissez de le traiter par rivaroxaban (15 mg matin et soir pendant 21 jours puis 20 mg 1 fois par jour) pour une durée totale de traitement de 3 mois puisque cette TVP a été favorisée par une diminution d'activité physique. Mr G vous demande s'il est nécessaire de contrôler l'échoDoppler des veines des membres inférieurs et quand ? Que lui répondez vous ? a. pas de contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs b. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 8 jours de traitement c. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 21 jours de traitement d. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 30 jours de traitement e. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs à la fin de traitement anticoagulant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il n'y a aucune indication à réaliser un contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs en début de traitement si l'évolution clinique est favorable. Il est justifié de réaliser un contrôle à la fin du traitement anticoagulant afin d'avoir une imagerie de référence des séquelles (informations précieuses en cas de récidive ultérieure de TVP pour faire la part des choses entre thrombus récent et thrombus ancien). Le résultat de l'échoDoppler de fin de traitement n'intervient pas dans la décision de la durée du traitement anticoagulant. Mr G est traité pendant 3 mois et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs réalisé à la fin du traitement anticoagulant ne montre aucune séquelle. Dix ans plus tard (40 ans), Mr G vient vous consulter pour une lourdeur douloureuse de membre inférieur gauche. Quels sont les signes qui plaident pour une insuffisance veineuse pour expliquer la symptomatologie douloureuse ? a. lourdeur limitée à la cuisse b. lourdeur disparaissant rapidement à l'arrêt de l'effort c. lourdeur plus importante le soir d. lourdeur calmée par le décubitus e. dépilation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur d'insuffisance veineuse est plus importante le soir ou lorsqu'il fait chaud. Elle est calmée par la surélévation des pieds, le décubitus, le froid. Elle ne disparait pas aussitôt après l'arrêt de l'effort car la stase veineuse persiste et donc l'hyperpression veineuse dans les pieds et les jambes. La dépilation est un signe d'insuffisance artérielle. Vous examinez Mr G. Quels sont les signes en faveur d'une insuffisance veineuse ? a. varices b. varicosités c. abolition des pouls périphériques d. dermite ocre e. atrophie blanche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les autres signes sont : eczéma périmalléolaire, ulcère veineux plus ou moins évolué. En fait, Mr G a une varice modérée du mollet gauche. Que proposez vous en première intention compte tenu de cette varice ? a. contention compression élastique b. sclérose c. stripping d. thrombo-endartériectomie e. drainages lymphatiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape du traitement des varices est l'association activité physique régulière (marche, piscine, vélo) et contention/compression élastique. L'indication entre sclérose, traitement thermique endoveineux et stripping dépendra de la localisation et du diamètre des varices. D et E ne font pas partie du traitement de l'insuffisance veineuse. A 49 ans, Mr G consulte pour un oedème douloureux de tout le membre inférieur droit avec une collatéralité veineuse non variqueuse, une circonférence de mollet droit dépassant de 4 cm celle du mollet G. Les pouls périphériques sont bien perçus, Mr G n'a aucun signe cardiopulmonaire et son risque hémorragique est faible. Le score de probabilité clinique de TVP est élevé. Vous suspectez donc une TVP. Que prescrivez vous ? a. dosage des D dimères b. échoDoppler des veines des membres inférieurs c. contention compression élastique d. traitement anticoagulant e. diurétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un score de probabilité clinique élevé implique de réaliser une imagerie fiable (ici échoDoppler des veines des membres inférieurs). la réponse A est inadmissible. Le traitement d'une TVP associe anticoagulant (le plus tôt possible en cas de forte probabilité clinique) et contention/compression élastique. Aucune indication de diurétique en cas de TVP. L'échoDoppler des veines des membres inférieurs que vous avez demandé a montré une thrombose veineuse ilio-fémoro-poplitée. droite. Quels sont les éléments qui vont vous permettre de déterminer la durée du traitement anticoagulant ? a. circonstances de survenue de la TVP b. antécédents familiaux de maladie thrombo-embolique veineuse chez les apparentés de premier degré c. localisation proximale de la TVP d. âge du patient e. risque hémorragique du patient | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, âgé de 30 ans, consulte aux urgences pour une douleur de mollet droit qui s'est installée progressivement en 4 jours après un traumatisme modéré survenu lors d'un match de football. La douleur a obligé Mr G à marcher moins. Son mollet droit est un peu plus volumineux que le gauche. Mr G n'a aucun signe cardio-pulmonaire et aucun antécédent personnel médicochirurgical ni allergique. Vous évoquez de principe un thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites vous en première intention dans la démarche diagnostique compte tenu de cette hypothèse? a. calcul du score de probabilité clinique de Wells TVP b. calcul du score de Villalta c. dosage des D dimères d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique d'une TVP est de calculer le score de probabilité clinique de Wells TVP. Le score de Villalta est un score pour évaluer un syndrome post-thrombotique. CD = inadmissible. Pas d'indication d'angioscanner pulmonaire car pas de signe pulmonaire. Vous pensez plutôt à une pathologie musculaire ou tendineuse compte tenu du traumatisme initial. Le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible. Que prescrivez vous compte tenu du résultat de ce score de probabilité clinique ? a. dosage des CPK b. dosage des D dimères c. aucun examen complémentaire d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de score de probabilité clinique faible, l'étape suivante est de doser les D dimères qui ont une forte valeur prédictive négative. Le score de probabilité seul ne permet pas de conclure. La réponse D est inadmissible. Puisque le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible, vous prescrivez un dosage de D Dimères qui sont au dessus de la norme. Que prescrivez vous compte tenu de ce résultat? a. dosage de CRP b. échoDoppler des veines de membres inférieurs c. angioscanner pulmonaire d. IRM de genou e. échographie cardiaque (mesure de la pression artérielle pulmonaire) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si les D dimères sont positifs, il faut s'assurer qu'il n'y ait pas de TVP et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs est un examen sensible et spécifique pour dépister une TVP. Pas de signe évocateur d'embolie pulmonaire donc pas C ni E. L'échoDoppler des veines des membres inférieurs que vous avez prescrit a mis en évidence une TVP suropoplitée. La fonction rénale, la NFSplaquettes, le bilan hépatique sont normaux et Mr G comprend bien tous les principes du traitement anticoagulant. Son risque hémorragique est faible. Que prescrivez vous pour traiter Mr G ? a. antalgique b. antiplaquettaire c. fibrinolytique d. anticoagulant oral direct e. hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement d'une TVP est réalisé la plupart du temps en ambulatoire (s'assurer que le patient comprenne les principes du traitement, s'assurer de l'absence de risque hémorragique). Le traitement repose sur les anticoagulants dont les anticoagulants oraux directs, et, pour la douleur, un antalgique. Les antiplaquettaires ne font pas partie du traitement d'une TVP. Les fibrinolytiques sont utilisés exceptionnellement (phlegmatia coerulea). Vous rédigez toutes les ordonnances pour que Mr G puisse être traité à domicile. Vous choisissez de le traiter par rivaroxaban (15 mg matin et soir pendant 21 jours puis 20 mg 1 fois par jour) pour une durée totale de traitement de 3 mois puisque cette TVP a été favorisée par une diminution d'activité physique. Mr G vous demande s'il est nécessaire de contrôler l'échoDoppler des veines des membres inférieurs et quand ? Que lui répondez vous ? a. pas de contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs b. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 8 jours de traitement c. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 21 jours de traitement d. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 30 jours de traitement e. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs à la fin de traitement anticoagulant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il n'y a aucune indication à réaliser un contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs en début de traitement si l'évolution clinique est favorable. Il est justifié de réaliser un contrôle à la fin du traitement anticoagulant afin d'avoir une imagerie de référence des séquelles (informations précieuses en cas de récidive ultérieure de TVP pour faire la part des choses entre thrombus récent et thrombus ancien). Le résultat de l'échoDoppler de fin de traitement n'intervient pas dans la décision de la durée du traitement anticoagulant. Mr G est traité pendant 3 mois et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs réalisé à la fin du traitement anticoagulant ne montre aucune séquelle. Dix ans plus tard (40 ans), Mr G vient vous consulter pour une lourdeur douloureuse de membre inférieur gauche. Quels sont les signes qui plaident pour une insuffisance veineuse pour expliquer la symptomatologie douloureuse ? a. lourdeur limitée à la cuisse b. lourdeur disparaissant rapidement à l'arrêt de l'effort c. lourdeur plus importante le soir d. lourdeur calmée par le décubitus e. dépilation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur d'insuffisance veineuse est plus importante le soir ou lorsqu'il fait chaud. Elle est calmée par la surélévation des pieds, le décubitus, le froid. Elle ne disparait pas aussitôt après l'arrêt de l'effort car la stase veineuse persiste et donc l'hyperpression veineuse dans les pieds et les jambes. La dépilation est un signe d'insuffisance artérielle. Vous examinez Mr G. Quels sont les signes en faveur d'une insuffisance veineuse ? a. varices b. varicosités c. abolition des pouls périphériques d. dermite ocre e. atrophie blanche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les autres signes sont : eczéma périmalléolaire, ulcère veineux plus ou moins évolué. En fait, Mr G a une varice modérée du mollet gauche. Que proposez vous en première intention compte tenu de cette varice ? a. contention compression élastique b. sclérose c. stripping d. thrombo-endartériectomie e. drainages lymphatiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape du traitement des varices est l'association activité physique régulière (marche, piscine, vélo) et contention/compression élastique. L'indication entre sclérose, traitement thermique endoveineux et stripping dépendra de la localisation et du diamètre des varices. D et E ne font pas partie du traitement de l'insuffisance veineuse. A 49 ans, Mr G consulte pour un oedème douloureux de tout le membre inférieur droit avec une collatéralité veineuse non variqueuse, une circonférence de mollet droit dépassant de 4 cm celle du mollet G. Les pouls périphériques sont bien perçus, Mr G n'a aucun signe cardiopulmonaire et son risque hémorragique est faible. Le score de probabilité clinique de TVP est élevé. Vous suspectez donc une TVP. Que prescrivez vous ? a. dosage des D dimères b. échoDoppler des veines des membres inférieurs c. contention compression élastique d. traitement anticoagulant e. diurétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un score de probabilité clinique élevé implique de réaliser une imagerie fiable (ici échoDoppler des veines des membres inférieurs). la réponse A est inadmissible. Le traitement d'une TVP associe anticoagulant (le plus tôt possible en cas de forte probabilité clinique) et contention/compression élastique. Aucune indication de diurétique en cas de TVP. L'échoDoppler des veines des membres inférieurs que vous avez demandé a montré une thrombose veineuse ilio-fémoro-poplitée. droite. Quels sont les éléments qui vont vous permettre de déterminer la durée du traitement anticoagulant ? a. circonstances de survenue de la TVP b. antécédents familiaux de maladie thrombo-embolique veineuse chez les apparentés de premier degré c. localisation proximale de la TVP d. âge du patient e. risque hémorragique du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour décider de la durée d'un traitement anticoagulant, on se base sur les circonstances de survenue de la TVP, la localisation de la TVP, lde risque hémorragique du patient et les antécédents familiaux de MTEV chez les apparentés de premier degré (famille dite informative). Cet épisode de TVP étant survenu spontanément et avant 50 ans, vous prescrivez un bilan à la recherche d'une thrombophilie héréditaire. Quels tests prescrivez vous? a. déficit en antithrombine b. déficit en protéine C c. déficit en protéine S d. facteur V Leiden (variant G1691A du facteur V) e. anticorps anticardiolipines | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, âgé de 30 ans, consulte aux urgences pour une douleur de mollet droit qui s'est installée progressivement en 4 jours après un traumatisme modéré survenu lors d'un match de football. La douleur a obligé Mr G à marcher moins. Son mollet droit est un peu plus volumineux que le gauche. Mr G n'a aucun signe cardio-pulmonaire et aucun antécédent personnel médicochirurgical ni allergique. Vous évoquez de principe un thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites vous en première intention dans la démarche diagnostique compte tenu de cette hypothèse? a. calcul du score de probabilité clinique de Wells TVP b. calcul du score de Villalta c. dosage des D dimères d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique d'une TVP est de calculer le score de probabilité clinique de Wells TVP. Le score de Villalta est un score pour évaluer un syndrome post-thrombotique. CD = inadmissible. Pas d'indication d'angioscanner pulmonaire car pas de signe pulmonaire. Vous pensez plutôt à une pathologie musculaire ou tendineuse compte tenu du traumatisme initial. Le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible. Que prescrivez vous compte tenu du résultat de ce score de probabilité clinique ? a. dosage des CPK b. dosage des D dimères c. aucun examen complémentaire d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de score de probabilité clinique faible, l'étape suivante est de doser les D dimères qui ont une forte valeur prédictive négative. Le score de probabilité seul ne permet pas de conclure. La réponse D est inadmissible. Puisque le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible, vous prescrivez un dosage de D Dimères qui sont au dessus de la norme. Que prescrivez vous compte tenu de ce résultat? a. dosage de CRP b. échoDoppler des veines de membres inférieurs c. angioscanner pulmonaire d. IRM de genou e. échographie cardiaque (mesure de la pression artérielle pulmonaire) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si les D dimères sont positifs, il faut s'assurer qu'il n'y ait pas de TVP et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs est un examen sensible et spécifique pour dépister une TVP. Pas de signe évocateur d'embolie pulmonaire donc pas C ni E. L'échoDoppler des veines des membres inférieurs que vous avez prescrit a mis en évidence une TVP suropoplitée. La fonction rénale, la NFSplaquettes, le bilan hépatique sont normaux et Mr G comprend bien tous les principes du traitement anticoagulant. Son risque hémorragique est faible. Que prescrivez vous pour traiter Mr G ? a. antalgique b. antiplaquettaire c. fibrinolytique d. anticoagulant oral direct e. hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement d'une TVP est réalisé la plupart du temps en ambulatoire (s'assurer que le patient comprenne les principes du traitement, s'assurer de l'absence de risque hémorragique). Le traitement repose sur les anticoagulants dont les anticoagulants oraux directs, et, pour la douleur, un antalgique. Les antiplaquettaires ne font pas partie du traitement d'une TVP. Les fibrinolytiques sont utilisés exceptionnellement (phlegmatia coerulea). Vous rédigez toutes les ordonnances pour que Mr G puisse être traité à domicile. Vous choisissez de le traiter par rivaroxaban (15 mg matin et soir pendant 21 jours puis 20 mg 1 fois par jour) pour une durée totale de traitement de 3 mois puisque cette TVP a été favorisée par une diminution d'activité physique. Mr G vous demande s'il est nécessaire de contrôler l'échoDoppler des veines des membres inférieurs et quand ? Que lui répondez vous ? a. pas de contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs b. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 8 jours de traitement c. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 21 jours de traitement d. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 30 jours de traitement e. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs à la fin de traitement anticoagulant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il n'y a aucune indication à réaliser un contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs en début de traitement si l'évolution clinique est favorable. Il est justifié de réaliser un contrôle à la fin du traitement anticoagulant afin d'avoir une imagerie de référence des séquelles (informations précieuses en cas de récidive ultérieure de TVP pour faire la part des choses entre thrombus récent et thrombus ancien). Le résultat de l'échoDoppler de fin de traitement n'intervient pas dans la décision de la durée du traitement anticoagulant. Mr G est traité pendant 3 mois et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs réalisé à la fin du traitement anticoagulant ne montre aucune séquelle. Dix ans plus tard (40 ans), Mr G vient vous consulter pour une lourdeur douloureuse de membre inférieur gauche. Quels sont les signes qui plaident pour une insuffisance veineuse pour expliquer la symptomatologie douloureuse ? a. lourdeur limitée à la cuisse b. lourdeur disparaissant rapidement à l'arrêt de l'effort c. lourdeur plus importante le soir d. lourdeur calmée par le décubitus e. dépilation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur d'insuffisance veineuse est plus importante le soir ou lorsqu'il fait chaud. Elle est calmée par la surélévation des pieds, le décubitus, le froid. Elle ne disparait pas aussitôt après l'arrêt de l'effort car la stase veineuse persiste et donc l'hyperpression veineuse dans les pieds et les jambes. La dépilation est un signe d'insuffisance artérielle. Vous examinez Mr G. Quels sont les signes en faveur d'une insuffisance veineuse ? a. varices b. varicosités c. abolition des pouls périphériques d. dermite ocre e. atrophie blanche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les autres signes sont : eczéma périmalléolaire, ulcère veineux plus ou moins évolué. En fait, Mr G a une varice modérée du mollet gauche. Que proposez vous en première intention compte tenu de cette varice ? a. contention compression élastique b. sclérose c. stripping d. thrombo-endartériectomie e. drainages lymphatiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape du traitement des varices est l'association activité physique régulière (marche, piscine, vélo) et contention/compression élastique. L'indication entre sclérose, traitement thermique endoveineux et stripping dépendra de la localisation et du diamètre des varices. D et E ne font pas partie du traitement de l'insuffisance veineuse. A 49 ans, Mr G consulte pour un oedème douloureux de tout le membre inférieur droit avec une collatéralité veineuse non variqueuse, une circonférence de mollet droit dépassant de 4 cm celle du mollet G. Les pouls périphériques sont bien perçus, Mr G n'a aucun signe cardiopulmonaire et son risque hémorragique est faible. Le score de probabilité clinique de TVP est élevé. Vous suspectez donc une TVP. Que prescrivez vous ? a. dosage des D dimères b. échoDoppler des veines des membres inférieurs c. contention compression élastique d. traitement anticoagulant e. diurétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un score de probabilité clinique élevé implique de réaliser une imagerie fiable (ici échoDoppler des veines des membres inférieurs). la réponse A est inadmissible. Le traitement d'une TVP associe anticoagulant (le plus tôt possible en cas de forte probabilité clinique) et contention/compression élastique. Aucune indication de diurétique en cas de TVP. L'échoDoppler des veines des membres inférieurs que vous avez demandé a montré une thrombose veineuse ilio-fémoro-poplitée. droite. Quels sont les éléments qui vont vous permettre de déterminer la durée du traitement anticoagulant ? a. circonstances de survenue de la TVP b. antécédents familiaux de maladie thrombo-embolique veineuse chez les apparentés de premier degré c. localisation proximale de la TVP d. âge du patient e. risque hémorragique du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour décider de la durée d'un traitement anticoagulant, on se base sur les circonstances de survenue de la TVP, la localisation de la TVP, lde risque hémorragique du patient et les antécédents familiaux de MTEV chez les apparentés de premier degré (famille dite informative). Cet épisode de TVP étant survenu spontanément et avant 50 ans, vous prescrivez un bilan à la recherche d'une thrombophilie héréditaire. Quels tests prescrivez vous? a. déficit en antithrombine b. déficit en protéine C c. déficit en protéine S d. facteur V Leiden (variant G1691A du facteur V) e. anticorps anticardiolipines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'autre thrombophilie héréditaire est le variant G20210A du gène de la prothrombine (facteur II). les anticorps anticardiolipines sont pourvoyeurs de thrombose (thrombophilie) mais ne sont pas d'origine héréditaire (c'est une thrombophilie acquise). En raison du caractère spontané de la TVP, vous prescrivez en parallèle un bilan à la recherche d'une néoplasie. Mr G est asymptomatique et l'examen clinique complet ne montre aucune anomalie pouvant orienter vers un cancer. Mr G n'a jamais fumé et n'a aucun antécédent familial de cancer. Quel(s) examen(s) prescrivez vous dans le cadre de la recherche d'une étiologie néoplasique? a. scanner thoraco-abdomino-pelvien b. recherche de cellules néoplasiques dans les urines c. dosage des PSA d. coloscopie e. pet scanner | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, âgé de 30 ans, consulte aux urgences pour une douleur de mollet droit qui s'est installée progressivement en 4 jours après un traumatisme modéré survenu lors d'un match de football. La douleur a obligé Mr G à marcher moins. Son mollet droit est un peu plus volumineux que le gauche. Mr G n'a aucun signe cardio-pulmonaire et aucun antécédent personnel médicochirurgical ni allergique. Vous évoquez de principe un thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites vous en première intention dans la démarche diagnostique compte tenu de cette hypothèse? a. calcul du score de probabilité clinique de Wells TVP b. calcul du score de Villalta c. dosage des D dimères d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique d'une TVP est de calculer le score de probabilité clinique de Wells TVP. Le score de Villalta est un score pour évaluer un syndrome post-thrombotique. CD = inadmissible. Pas d'indication d'angioscanner pulmonaire car pas de signe pulmonaire. Vous pensez plutôt à une pathologie musculaire ou tendineuse compte tenu du traumatisme initial. Le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible. Que prescrivez vous compte tenu du résultat de ce score de probabilité clinique ? a. dosage des CPK b. dosage des D dimères c. aucun examen complémentaire d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de score de probabilité clinique faible, l'étape suivante est de doser les D dimères qui ont une forte valeur prédictive négative. Le score de probabilité seul ne permet pas de conclure. La réponse D est inadmissible. Puisque le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible, vous prescrivez un dosage de D Dimères qui sont au dessus de la norme. Que prescrivez vous compte tenu de ce résultat? a. dosage de CRP b. échoDoppler des veines de membres inférieurs c. angioscanner pulmonaire d. IRM de genou e. échographie cardiaque (mesure de la pression artérielle pulmonaire) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si les D dimères sont positifs, il faut s'assurer qu'il n'y ait pas de TVP et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs est un examen sensible et spécifique pour dépister une TVP. Pas de signe évocateur d'embolie pulmonaire donc pas C ni E. L'échoDoppler des veines des membres inférieurs que vous avez prescrit a mis en évidence une TVP suropoplitée. La fonction rénale, la NFSplaquettes, le bilan hépatique sont normaux et Mr G comprend bien tous les principes du traitement anticoagulant. Son risque hémorragique est faible. Que prescrivez vous pour traiter Mr G ? a. antalgique b. antiplaquettaire c. fibrinolytique d. anticoagulant oral direct e. hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement d'une TVP est réalisé la plupart du temps en ambulatoire (s'assurer que le patient comprenne les principes du traitement, s'assurer de l'absence de risque hémorragique). Le traitement repose sur les anticoagulants dont les anticoagulants oraux directs, et, pour la douleur, un antalgique. Les antiplaquettaires ne font pas partie du traitement d'une TVP. Les fibrinolytiques sont utilisés exceptionnellement (phlegmatia coerulea). Vous rédigez toutes les ordonnances pour que Mr G puisse être traité à domicile. Vous choisissez de le traiter par rivaroxaban (15 mg matin et soir pendant 21 jours puis 20 mg 1 fois par jour) pour une durée totale de traitement de 3 mois puisque cette TVP a été favorisée par une diminution d'activité physique. Mr G vous demande s'il est nécessaire de contrôler l'échoDoppler des veines des membres inférieurs et quand ? Que lui répondez vous ? a. pas de contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs b. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 8 jours de traitement c. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 21 jours de traitement d. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 30 jours de traitement e. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs à la fin de traitement anticoagulant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il n'y a aucune indication à réaliser un contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs en début de traitement si l'évolution clinique est favorable. Il est justifié de réaliser un contrôle à la fin du traitement anticoagulant afin d'avoir une imagerie de référence des séquelles (informations précieuses en cas de récidive ultérieure de TVP pour faire la part des choses entre thrombus récent et thrombus ancien). Le résultat de l'échoDoppler de fin de traitement n'intervient pas dans la décision de la durée du traitement anticoagulant. Mr G est traité pendant 3 mois et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs réalisé à la fin du traitement anticoagulant ne montre aucune séquelle. Dix ans plus tard (40 ans), Mr G vient vous consulter pour une lourdeur douloureuse de membre inférieur gauche. Quels sont les signes qui plaident pour une insuffisance veineuse pour expliquer la symptomatologie douloureuse ? a. lourdeur limitée à la cuisse b. lourdeur disparaissant rapidement à l'arrêt de l'effort c. lourdeur plus importante le soir d. lourdeur calmée par le décubitus e. dépilation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur d'insuffisance veineuse est plus importante le soir ou lorsqu'il fait chaud. Elle est calmée par la surélévation des pieds, le décubitus, le froid. Elle ne disparait pas aussitôt après l'arrêt de l'effort car la stase veineuse persiste et donc l'hyperpression veineuse dans les pieds et les jambes. La dépilation est un signe d'insuffisance artérielle. Vous examinez Mr G. Quels sont les signes en faveur d'une insuffisance veineuse ? a. varices b. varicosités c. abolition des pouls périphériques d. dermite ocre e. atrophie blanche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les autres signes sont : eczéma périmalléolaire, ulcère veineux plus ou moins évolué. En fait, Mr G a une varice modérée du mollet gauche. Que proposez vous en première intention compte tenu de cette varice ? a. contention compression élastique b. sclérose c. stripping d. thrombo-endartériectomie e. drainages lymphatiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape du traitement des varices est l'association activité physique régulière (marche, piscine, vélo) et contention/compression élastique. L'indication entre sclérose, traitement thermique endoveineux et stripping dépendra de la localisation et du diamètre des varices. D et E ne font pas partie du traitement de l'insuffisance veineuse. A 49 ans, Mr G consulte pour un oedème douloureux de tout le membre inférieur droit avec une collatéralité veineuse non variqueuse, une circonférence de mollet droit dépassant de 4 cm celle du mollet G. Les pouls périphériques sont bien perçus, Mr G n'a aucun signe cardiopulmonaire et son risque hémorragique est faible. Le score de probabilité clinique de TVP est élevé. Vous suspectez donc une TVP. Que prescrivez vous ? a. dosage des D dimères b. échoDoppler des veines des membres inférieurs c. contention compression élastique d. traitement anticoagulant e. diurétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un score de probabilité clinique élevé implique de réaliser une imagerie fiable (ici échoDoppler des veines des membres inférieurs). la réponse A est inadmissible. Le traitement d'une TVP associe anticoagulant (le plus tôt possible en cas de forte probabilité clinique) et contention/compression élastique. Aucune indication de diurétique en cas de TVP. L'échoDoppler des veines des membres inférieurs que vous avez demandé a montré une thrombose veineuse ilio-fémoro-poplitée. droite. Quels sont les éléments qui vont vous permettre de déterminer la durée du traitement anticoagulant ? a. circonstances de survenue de la TVP b. antécédents familiaux de maladie thrombo-embolique veineuse chez les apparentés de premier degré c. localisation proximale de la TVP d. âge du patient e. risque hémorragique du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour décider de la durée d'un traitement anticoagulant, on se base sur les circonstances de survenue de la TVP, la localisation de la TVP, lde risque hémorragique du patient et les antécédents familiaux de MTEV chez les apparentés de premier degré (famille dite informative). Cet épisode de TVP étant survenu spontanément et avant 50 ans, vous prescrivez un bilan à la recherche d'une thrombophilie héréditaire. Quels tests prescrivez vous? a. déficit en antithrombine b. déficit en protéine C c. déficit en protéine S d. facteur V Leiden (variant G1691A du facteur V) e. anticorps anticardiolipines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'autre thrombophilie héréditaire est le variant G20210A du gène de la prothrombine (facteur II). les anticorps anticardiolipines sont pourvoyeurs de thrombose (thrombophilie) mais ne sont pas d'origine héréditaire (c'est une thrombophilie acquise). En raison du caractère spontané de la TVP, vous prescrivez en parallèle un bilan à la recherche d'une néoplasie. Mr G est asymptomatique et l'examen clinique complet ne montre aucune anomalie pouvant orienter vers un cancer. Mr G n'a jamais fumé et n'a aucun antécédent familial de cancer. Quel(s) examen(s) prescrivez vous dans le cadre de la recherche d'une étiologie néoplasique? a. scanner thoraco-abdomino-pelvien b. recherche de cellules néoplasiques dans les urines c. dosage des PSA d. coloscopie e. pet scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Chez l'homme PSA, chez la femme examen gynécologique et mammographie. Ajouter echerche de cancer dont le dépistage est indiqué en population générale (colon si homme ou femme de plus de 50 ans). Il est très important d'examiner régulièrement Mr G. Scanner et pet scanner ne sont pas indiqués. La recherche de thrombophilie héréditaire et de cancer est restée négative. Vous préconisez une durée de traitement anticoagulant de 6 mois. L'échoDoppler des veines de membres inférieurs réalisé en fin de traitement montre la persistance d'un thrombus dans la veine iliaque externe. Mr G se plaint d'une douleur du membre inférieur droit survenant lors de la marche. Quels sont les éléments qui vont vous orienter vers une claudication veineuse? a. douleur à type de crampe intolérable du mollet b. douleur à type de pesanteur du mollet c. douleur ne cédant pas rapidement à l'arrêt de l'effort d. douleur majorée par le piétinement e. douleur soulagée par le décubitus | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, âgé de 30 ans, consulte aux urgences pour une douleur de mollet droit qui s'est installée progressivement en 4 jours après un traumatisme modéré survenu lors d'un match de football. La douleur a obligé Mr G à marcher moins. Son mollet droit est un peu plus volumineux que le gauche. Mr G n'a aucun signe cardio-pulmonaire et aucun antécédent personnel médicochirurgical ni allergique. Vous évoquez de principe un thrombose veineuse profonde (TVP). Que faites vous en première intention dans la démarche diagnostique compte tenu de cette hypothèse? a. calcul du score de probabilité clinique de Wells TVP b. calcul du score de Villalta c. dosage des D dimères d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape de la démarche diagnostique d'une TVP est de calculer le score de probabilité clinique de Wells TVP. Le score de Villalta est un score pour évaluer un syndrome post-thrombotique. CD = inadmissible. Pas d'indication d'angioscanner pulmonaire car pas de signe pulmonaire. Vous pensez plutôt à une pathologie musculaire ou tendineuse compte tenu du traumatisme initial. Le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible. Que prescrivez vous compte tenu du résultat de ce score de probabilité clinique ? a. dosage des CPK b. dosage des D dimères c. aucun examen complémentaire d. échoDoppler des veines des membres inférieurs e. angioscanner pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de score de probabilité clinique faible, l'étape suivante est de doser les D dimères qui ont une forte valeur prédictive négative. Le score de probabilité seul ne permet pas de conclure. La réponse D est inadmissible. Puisque le score de probabilité clinique de Wells TVP est faible, vous prescrivez un dosage de D Dimères qui sont au dessus de la norme. Que prescrivez vous compte tenu de ce résultat? a. dosage de CRP b. échoDoppler des veines de membres inférieurs c. angioscanner pulmonaire d. IRM de genou e. échographie cardiaque (mesure de la pression artérielle pulmonaire) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si les D dimères sont positifs, il faut s'assurer qu'il n'y ait pas de TVP et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs est un examen sensible et spécifique pour dépister une TVP. Pas de signe évocateur d'embolie pulmonaire donc pas C ni E. L'échoDoppler des veines des membres inférieurs que vous avez prescrit a mis en évidence une TVP suropoplitée. La fonction rénale, la NFSplaquettes, le bilan hépatique sont normaux et Mr G comprend bien tous les principes du traitement anticoagulant. Son risque hémorragique est faible. Que prescrivez vous pour traiter Mr G ? a. antalgique b. antiplaquettaire c. fibrinolytique d. anticoagulant oral direct e. hospitalisation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le traitement d'une TVP est réalisé la plupart du temps en ambulatoire (s'assurer que le patient comprenne les principes du traitement, s'assurer de l'absence de risque hémorragique). Le traitement repose sur les anticoagulants dont les anticoagulants oraux directs, et, pour la douleur, un antalgique. Les antiplaquettaires ne font pas partie du traitement d'une TVP. Les fibrinolytiques sont utilisés exceptionnellement (phlegmatia coerulea). Vous rédigez toutes les ordonnances pour que Mr G puisse être traité à domicile. Vous choisissez de le traiter par rivaroxaban (15 mg matin et soir pendant 21 jours puis 20 mg 1 fois par jour) pour une durée totale de traitement de 3 mois puisque cette TVP a été favorisée par une diminution d'activité physique. Mr G vous demande s'il est nécessaire de contrôler l'échoDoppler des veines des membres inférieurs et quand ? Que lui répondez vous ? a. pas de contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs b. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 8 jours de traitement c. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 21 jours de traitement d. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs après 30 jours de traitement e. contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs à la fin de traitement anticoagulant A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Il n'y a aucune indication à réaliser un contrôle de l'échoDoppler des veines des membres inférieurs en début de traitement si l'évolution clinique est favorable. Il est justifié de réaliser un contrôle à la fin du traitement anticoagulant afin d'avoir une imagerie de référence des séquelles (informations précieuses en cas de récidive ultérieure de TVP pour faire la part des choses entre thrombus récent et thrombus ancien). Le résultat de l'échoDoppler de fin de traitement n'intervient pas dans la décision de la durée du traitement anticoagulant. Mr G est traité pendant 3 mois et l'échoDoppler des veines des membres inférieurs réalisé à la fin du traitement anticoagulant ne montre aucune séquelle. Dix ans plus tard (40 ans), Mr G vient vous consulter pour une lourdeur douloureuse de membre inférieur gauche. Quels sont les signes qui plaident pour une insuffisance veineuse pour expliquer la symptomatologie douloureuse ? a. lourdeur limitée à la cuisse b. lourdeur disparaissant rapidement à l'arrêt de l'effort c. lourdeur plus importante le soir d. lourdeur calmée par le décubitus e. dépilation A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La douleur d'insuffisance veineuse est plus importante le soir ou lorsqu'il fait chaud. Elle est calmée par la surélévation des pieds, le décubitus, le froid. Elle ne disparait pas aussitôt après l'arrêt de l'effort car la stase veineuse persiste et donc l'hyperpression veineuse dans les pieds et les jambes. La dépilation est un signe d'insuffisance artérielle. Vous examinez Mr G. Quels sont les signes en faveur d'une insuffisance veineuse ? a. varices b. varicosités c. abolition des pouls périphériques d. dermite ocre e. atrophie blanche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les autres signes sont : eczéma périmalléolaire, ulcère veineux plus ou moins évolué. En fait, Mr G a une varice modérée du mollet gauche. Que proposez vous en première intention compte tenu de cette varice ? a. contention compression élastique b. sclérose c. stripping d. thrombo-endartériectomie e. drainages lymphatiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La première étape du traitement des varices est l'association activité physique régulière (marche, piscine, vélo) et contention/compression élastique. L'indication entre sclérose, traitement thermique endoveineux et stripping dépendra de la localisation et du diamètre des varices. D et E ne font pas partie du traitement de l'insuffisance veineuse. A 49 ans, Mr G consulte pour un oedème douloureux de tout le membre inférieur droit avec une collatéralité veineuse non variqueuse, une circonférence de mollet droit dépassant de 4 cm celle du mollet G. Les pouls périphériques sont bien perçus, Mr G n'a aucun signe cardiopulmonaire et son risque hémorragique est faible. Le score de probabilité clinique de TVP est élevé. Vous suspectez donc une TVP. Que prescrivez vous ? a. dosage des D dimères b. échoDoppler des veines des membres inférieurs c. contention compression élastique d. traitement anticoagulant e. diurétique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un score de probabilité clinique élevé implique de réaliser une imagerie fiable (ici échoDoppler des veines des membres inférieurs). la réponse A est inadmissible. Le traitement d'une TVP associe anticoagulant (le plus tôt possible en cas de forte probabilité clinique) et contention/compression élastique. Aucune indication de diurétique en cas de TVP. L'échoDoppler des veines des membres inférieurs que vous avez demandé a montré une thrombose veineuse ilio-fémoro-poplitée. droite. Quels sont les éléments qui vont vous permettre de déterminer la durée du traitement anticoagulant ? a. circonstances de survenue de la TVP b. antécédents familiaux de maladie thrombo-embolique veineuse chez les apparentés de premier degré c. localisation proximale de la TVP d. âge du patient e. risque hémorragique du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pour décider de la durée d'un traitement anticoagulant, on se base sur les circonstances de survenue de la TVP, la localisation de la TVP, lde risque hémorragique du patient et les antécédents familiaux de MTEV chez les apparentés de premier degré (famille dite informative). Cet épisode de TVP étant survenu spontanément et avant 50 ans, vous prescrivez un bilan à la recherche d'une thrombophilie héréditaire. Quels tests prescrivez vous? a. déficit en antithrombine b. déficit en protéine C c. déficit en protéine S d. facteur V Leiden (variant G1691A du facteur V) e. anticorps anticardiolipines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'autre thrombophilie héréditaire est le variant G20210A du gène de la prothrombine (facteur II). les anticorps anticardiolipines sont pourvoyeurs de thrombose (thrombophilie) mais ne sont pas d'origine héréditaire (c'est une thrombophilie acquise). En raison du caractère spontané de la TVP, vous prescrivez en parallèle un bilan à la recherche d'une néoplasie. Mr G est asymptomatique et l'examen clinique complet ne montre aucune anomalie pouvant orienter vers un cancer. Mr G n'a jamais fumé et n'a aucun antécédent familial de cancer. Quel(s) examen(s) prescrivez vous dans le cadre de la recherche d'une étiologie néoplasique? a. scanner thoraco-abdomino-pelvien b. recherche de cellules néoplasiques dans les urines c. dosage des PSA d. coloscopie e. pet scanner A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Chez l'homme PSA, chez la femme examen gynécologique et mammographie. Ajouter echerche de cancer dont le dépistage est indiqué en population générale (colon si homme ou femme de plus de 50 ans). Il est très important d'examiner régulièrement Mr G. Scanner et pet scanner ne sont pas indiqués. La recherche de thrombophilie héréditaire et de cancer est restée négative. Vous préconisez une durée de traitement anticoagulant de 6 mois. L'échoDoppler des veines de membres inférieurs réalisé en fin de traitement montre la persistance d'un thrombus dans la veine iliaque externe. Mr G se plaint d'une douleur du membre inférieur droit survenant lors de la marche. Quels sont les éléments qui vont vous orienter vers une claudication veineuse? a. douleur à type de crampe intolérable du mollet b. douleur à type de pesanteur du mollet c. douleur ne cédant pas rapidement à l'arrêt de l'effort d. douleur majorée par le piétinement e. douleur soulagée par le décubitus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lourdeur, pesanteur survenant lors du piétinement ou en marchant, douleur majorée par le chaud ou diminuée par le froid, long délai de disparition de la douleur après arrêt de l'effort sont des caractéristiques d'une claudication veineuse (insuffisance veineuse, syndrome post-thrombotique). La douleur à type de crampe intolérable correspond à une claudication artérielle. Vous suspectez un syndrome post-thrombotique. Quels sont les autres symptômes compatibles avec cette hypothèse que vous cherchez sur le membre inférieur droit de Mr G ? a. oedème b. cyanose c. diminution de la température cutanée d. dermite ocre e. ulcère veineux | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 72 ans est emmenée aux urgences par son fils pour 2 pertes de connaissance brèves survenues le jour même. La patiente décrit en effet 2 pertes de connaissance complètes et brutales, sans prodrome, avec amnésie critique, survenant lors de la toilette puis dans son fauteuil. Selon le fils présent lors du second malaise, elle aurait eu des mouvements anormaux, elle reprend rapidement connaissance sans séquelle, ni confusion. A noter une perte d'urines lors du premier épisode. Plusieurs incidents identiques seraient survenus le mois précédent, au repos, motivant une consultation auprès de son cardiologue traitant. Parmi les diagnostics suivants, le(s)quel(s) retenez-vous ? a. crise convulsive généralisée b. syncope c. accident ischémique transitoire d. hypoglycemie e. hypotension artérielle orthostatique | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 72 ans est emmenée aux urgences par son fils pour 2 pertes de connaissance brèves survenues le jour même. La patiente décrit en effet 2 pertes de connaissance complètes et brutales, sans prodrome, avec amnésie critique, survenant lors de la toilette puis dans son fauteuil. Selon le fils présent lors du second malaise, elle aurait eu des mouvements anormaux, elle reprend rapidement connaissance sans séquelle, ni confusion. A noter une perte d'urines lors du premier épisode. Plusieurs incidents identiques seraient survenus le mois précédent, au repos, motivant une consultation auprès de son cardiologue traitant. Parmi les diagnostics suivants, le(s)quel(s) retenez-vous ? a. crise convulsive généralisée b. syncope c. accident ischémique transitoire d. hypoglycemie e. hypotension artérielle orthostatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. c'est une syncope typique : il s’agit d’une perte de connaissance transitoire à début brusque, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, de récupération rapide et spontanée et due à un bas débit cérébrale global et réversible. La perte d'urine et les mouvements anormaux ne sont pas des signes d'orientation entre une origine cardiaque ou neurologique, ils témoignent seulement d'une perte de connaissance complète. Ses antécédents comprennent : - un glaucome à angle ouvert - une HTA traitée par amlodipine (Amlor 5mg/j) - un rétrécissement aortique - une fibrillation atriale paroxystique compliquée d'un accident vasculaire ischémique transitoire il y a 3 ans, traité par Warfarine et Amiodarone. Quel est le score CHADS2VA2SC de cette patiente ? a. 1 b. 2 c. 3 d. 4 e. 5 | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 72 ans est emmenée aux urgences par son fils pour 2 pertes de connaissance brèves survenues le jour même. La patiente décrit en effet 2 pertes de connaissance complètes et brutales, sans prodrome, avec amnésie critique, survenant lors de la toilette puis dans son fauteuil. Selon le fils présent lors du second malaise, elle aurait eu des mouvements anormaux, elle reprend rapidement connaissance sans séquelle, ni confusion. A noter une perte d'urines lors du premier épisode. Plusieurs incidents identiques seraient survenus le mois précédent, au repos, motivant une consultation auprès de son cardiologue traitant. Parmi les diagnostics suivants, le(s)quel(s) retenez-vous ? a. crise convulsive généralisée b. syncope c. accident ischémique transitoire d. hypoglycemie e. hypotension artérielle orthostatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. c'est une syncope typique : il s’agit d’une perte de connaissance transitoire à début brusque, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, de récupération rapide et spontanée et due à un bas débit cérébrale global et réversible. La perte d'urine et les mouvements anormaux ne sont pas des signes d'orientation entre une origine cardiaque ou neurologique, ils témoignent seulement d'une perte de connaissance complète. Ses antécédents comprennent : - un glaucome à angle ouvert - une HTA traitée par amlodipine (Amlor 5mg/j) - un rétrécissement aortique - une fibrillation atriale paroxystique compliquée d'un accident vasculaire ischémique transitoire il y a 3 ans, traité par Warfarine et Amiodarone. Quel est le score CHADS2VA2SC de cette patiente ? a. 1 b. 2 c. 3 d. 4 e. 5 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Pour mémoire le score CHADS2VA2SC comporte les éléments suivants : RISK FACTORS SCORE Congestive heart failure 1 Hypertension 1 Age ≥ 75 2 Age 65-74 1 Diabetes mellitus 1 Stroke/TIA/thrombo-embolism 2 Vascular disease 1 Sex Female 1. Quel(s) est (sont) le(s) élément(s) à l'interogatoire/examen clinique non précisé(s), le(s) plus important(s) à rechercher dans ce contexte pour orienter le diagnostic ? a. prise d'un collyre béta-bloquant ou autre traitement bradycardisant b. anomalies de l'examen neurologique c. équilibre tensionnel habituel d. retentissement fonctionnel du RAC : dyspnée, angor d'effort e. interrogatoire des témoins | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 72 ans est emmenée aux urgences par son fils pour 2 pertes de connaissance brèves survenues le jour même. La patiente décrit en effet 2 pertes de connaissance complètes et brutales, sans prodrome, avec amnésie critique, survenant lors de la toilette puis dans son fauteuil. Selon le fils présent lors du second malaise, elle aurait eu des mouvements anormaux, elle reprend rapidement connaissance sans séquelle, ni confusion. A noter une perte d'urines lors du premier épisode. Plusieurs incidents identiques seraient survenus le mois précédent, au repos, motivant une consultation auprès de son cardiologue traitant. Parmi les diagnostics suivants, le(s)quel(s) retenez-vous ? a. crise convulsive généralisée b. syncope c. accident ischémique transitoire d. hypoglycemie e. hypotension artérielle orthostatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. c'est une syncope typique : il s’agit d’une perte de connaissance transitoire à début brusque, s’accompagnant d’une perte du tonus postural, de récupération rapide et spontanée et due à un bas débit cérébrale global et réversible. La perte d'urine et les mouvements anormaux ne sont pas des signes d'orientation entre une origine cardiaque ou neurologique, ils témoignent seulement d'une perte de connaissance complète. Ses antécédents comprennent : - un glaucome à angle ouvert - une HTA traitée par amlodipine (Amlor 5mg/j) - un rétrécissement aortique - une fibrillation atriale paroxystique compliquée d'un accident vasculaire ischémique transitoire il y a 3 ans, traité par Warfarine et Amiodarone. Quel est le score CHADS2VA2SC de cette patiente ? a. 1 b. 2 c. 3 d. 4 e. 5 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Pour mémoire le score CHADS2VA2SC comporte les éléments suivants : RISK FACTORS SCORE Congestive heart failure 1 Hypertension 1 Age ≥ 75 2 Age 65-74 1 Diabetes mellitus 1 Stroke/TIA/thrombo-embolism 2 Vascular disease 1 Sex Female 1. Quel(s) est (sont) le(s) élément(s) à l'interogatoire/examen clinique non précisé(s), le(s) plus important(s) à rechercher dans ce contexte pour orienter le diagnostic ? a. prise d'un collyre béta-bloquant ou autre traitement bradycardisant b. anomalies de l'examen neurologique c. équilibre tensionnel habituel d. retentissement fonctionnel du RAC : dyspnée, angor d'effort e. interrogatoire des témoins A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Compte tenu des antécédents et de l'épisode de syncope, on recherche à s'orienter vers une étiologie probablement cardiaque : on recherche donc des traitements pouvant favoriser des troubles de conduction (collyre béta-bloquants pour le glaucome, cordarone), et on veut préciser la gravité du RAC et son retentissement. On veut éliminer des anomalies orientant vers une cause neurologique. L'interrogatoire des témoins est également primordial pour confirmer le diagnostic de syncope. L'équilibre tensionnel est un point important mais n'oriente pas le diagnostic. Quelle(s) est (sont) le(s) caractéristique(s) d'un souffle de rétrécissement aortique serré? a. souffle holosdiastolique b. rude, rapeux et musical c. irradiant dans l'aisselle d. abolition du B2 e. associé à une roulement diastolique | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 55 ans, libraire, vient à votre consultation pour un bilan réclamé par son assurance vie. Il vous déclare ne pas avoir d'antécédent personnel, ne pas fumer, ne pas prendre de traitement au long cours et ne pas avoir de symptômes dans sa vie quotidienne. Il pèse 65 kg pour 1m70, sa pression artérielle est à 129/75 mmHg aux deux bras. Vous ne retrouvez pas de signe d'insuffisance cardiaque clinique. A l'auscultation vous percevez un souffle 4/6 au foyer aortique. Il se rappelle que l'on avait signalé à sa mère l'existence d'un souffle dans son enfance sans qu'il n'ait eu de bilan particulier. Quelles caractéristiques du souffle peuvent être compatibles avec un rétrécissement valvulaire aortique moyennement serré ? a. Souffle systolique au 2e espace intercostal gauche b. souffle systolique se majorant après une diastole longue c. abolition du B2 aortique d. souffle de tonalité "en jet de vapeur" e. souffle irradiant aux carotides | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr P., âgé de 49 ans, vient vous voir en consultation en raison d'une pression artérielle mesurée à 160/95 mm Hg en consultation de Santé au Travail. Mr P. fume 10 cigarettes par jour. Vous souhaitez évaluer le risque cardiovasculaire de Mr P. Quels sont les facteurs de risque vasculaire que vous cherchez à l'interrogatoire? a. Hypercholestérolémie b. Hypertriglycéridémie c. Père décédé subitement à 65 ans d. sédentarité e. Surpoids | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr P., âgé de 49 ans, vient vous voir en consultation en raison d'une pression artérielle mesurée à 160/95 mm Hg en consultation de Santé au Travail. Mr P. fume 10 cigarettes par jour. Vous souhaitez évaluer le risque cardiovasculaire de Mr P. Quels sont les facteurs de risque vasculaire que vous cherchez à l'interrogatoire? a. Hypercholestérolémie b. Hypertriglycéridémie c. Père décédé subitement à 65 ans d. sédentarité e. Surpoids A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hypertriglycéridémie isolée n'est pas un FDRV. Le décès subit d'un apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou d'une apparentée femme avant 65 ans est un FDRV (hérédité). Afin de faire un bilan précis des facteurs de risque vasculaire, quels sont les dosages que vous prescrivez ? a. Glycémie à jeun b. Hémoglobine glyquée c. HDL cholestérolémie d. LDL cholestérolémie e. Uricémie | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr P., âgé de 49 ans, vient vous voir en consultation en raison d'une pression artérielle mesurée à 160/95 mm Hg en consultation de Santé au Travail. Mr P. fume 10 cigarettes par jour. Vous souhaitez évaluer le risque cardiovasculaire de Mr P. Quels sont les facteurs de risque vasculaire que vous cherchez à l'interrogatoire? a. Hypercholestérolémie b. Hypertriglycéridémie c. Père décédé subitement à 65 ans d. sédentarité e. Surpoids A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hypertriglycéridémie isolée n'est pas un FDRV. Le décès subit d'un apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou d'une apparentée femme avant 65 ans est un FDRV (hérédité). Afin de faire un bilan précis des facteurs de risque vasculaire, quels sont les dosages que vous prescrivez ? a. Glycémie à jeun b. Hémoglobine glyquée c. HDL cholestérolémie d. LDL cholestérolémie e. Uricémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hémoglobine glyquée sert à suivre les patients traités pour un diabète mais n'est pas indiquée pour le dépistage de diabète. L'hyperuricémie n'est pas un FDRV. Un taux de HDL bas et un taux de LDL élevé sont des FDRV. Mr P. se plaint d'une dyspnée d'effort récente et d'une crampe du pied droit survenant toujours pour une même distance de marche de 300 mètres et imposant l'arrêt de la marche. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques concernant la douleur du pied? a. Tendinite b. Claudication veineuse c. Claudication neurologique d. Claudication artérielle e. épine calcanéenne | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr P., âgé de 49 ans, vient vous voir en consultation en raison d'une pression artérielle mesurée à 160/95 mm Hg en consultation de Santé au Travail. Mr P. fume 10 cigarettes par jour. Vous souhaitez évaluer le risque cardiovasculaire de Mr P. Quels sont les facteurs de risque vasculaire que vous cherchez à l'interrogatoire? a. Hypercholestérolémie b. Hypertriglycéridémie c. Père décédé subitement à 65 ans d. sédentarité e. Surpoids A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hypertriglycéridémie isolée n'est pas un FDRV. Le décès subit d'un apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou d'une apparentée femme avant 65 ans est un FDRV (hérédité). Afin de faire un bilan précis des facteurs de risque vasculaire, quels sont les dosages que vous prescrivez ? a. Glycémie à jeun b. Hémoglobine glyquée c. HDL cholestérolémie d. LDL cholestérolémie e. Uricémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hémoglobine glyquée sert à suivre les patients traités pour un diabète mais n'est pas indiquée pour le dépistage de diabète. L'hyperuricémie n'est pas un FDRV. Un taux de HDL bas et un taux de LDL élevé sont des FDRV. Mr P. se plaint d'une dyspnée d'effort récente et d'une crampe du pied droit survenant toujours pour une même distance de marche de 300 mètres et imposant l'arrêt de la marche. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques concernant la douleur du pied? a. Tendinite b. Claudication veineuse c. Claudication neurologique d. Claudication artérielle e. épine calcanéenne A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La douleur de tendinite est plus intense au début de l'effort qu'au cours de l'effort, n'est pas à type de crampe et n'impose pas systématiquement l'arrêt de la marche. La claudication veineuse n'oblige pas à l'arrêt de la marche, la claudication neurologique se traduit par une faiblesse indolore des MI. La douleur liée à une épine calcanéenne survient dès le début de l'effort. Mr P. vous semble décrire une claudication artérielle de pied droit. Quelle est la proposition exacte? a. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère iliaque b. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère fémorale profonde c. une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère fémorale superficielle d. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère poplitée e. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artères jambières | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr P., âgé de 49 ans, vient vous voir en consultation en raison d'une pression artérielle mesurée à 160/95 mm Hg en consultation de Santé au Travail. Mr P. fume 10 cigarettes par jour. Vous souhaitez évaluer le risque cardiovasculaire de Mr P. Quels sont les facteurs de risque vasculaire que vous cherchez à l'interrogatoire? a. Hypercholestérolémie b. Hypertriglycéridémie c. Père décédé subitement à 65 ans d. sédentarité e. Surpoids A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hypertriglycéridémie isolée n'est pas un FDRV. Le décès subit d'un apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou d'une apparentée femme avant 65 ans est un FDRV (hérédité). Afin de faire un bilan précis des facteurs de risque vasculaire, quels sont les dosages que vous prescrivez ? a. Glycémie à jeun b. Hémoglobine glyquée c. HDL cholestérolémie d. LDL cholestérolémie e. Uricémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hémoglobine glyquée sert à suivre les patients traités pour un diabète mais n'est pas indiquée pour le dépistage de diabète. L'hyperuricémie n'est pas un FDRV. Un taux de HDL bas et un taux de LDL élevé sont des FDRV. Mr P. se plaint d'une dyspnée d'effort récente et d'une crampe du pied droit survenant toujours pour une même distance de marche de 300 mètres et imposant l'arrêt de la marche. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques concernant la douleur du pied? a. Tendinite b. Claudication veineuse c. Claudication neurologique d. Claudication artérielle e. épine calcanéenne A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La douleur de tendinite est plus intense au début de l'effort qu'au cours de l'effort, n'est pas à type de crampe et n'impose pas systématiquement l'arrêt de la marche. La claudication veineuse n'oblige pas à l'arrêt de la marche, la claudication neurologique se traduit par une faiblesse indolore des MI. La douleur liée à une épine calcanéenne survient dès le début de l'effort. Mr P. vous semble décrire une claudication artérielle de pied droit. Quelle est la proposition exacte? a. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère iliaque b. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère fémorale profonde c. une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère fémorale superficielle d. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère poplitée e. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artères jambières A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La douleur liée à l'ischémie tissulaire est située juste en aval des lésions artérielles causales donc artères jambières pour une claudication artérielle de pied. Vous examinez Mr P. Les pouls des membres inférieurs sont présents à l'exception des pouls tibial antérieur droit et tibial postérieur droit. Vous percevez un souffle systolique dans chaque fosse iliaque qui vous fait évoquer une lésion iliaque bilatérale. Quels signes recherchez vous à l'interrogatoire en relation avec une lésion athéromateuse (sténose ou thrombose) des artères iliaques ? a. Claudication artérielle de mollet b. Claudication artérielle de fesse c. Hypertension artérielle d. Dysérection e. Angor mésentérique | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr P., âgé de 49 ans, vient vous voir en consultation en raison d'une pression artérielle mesurée à 160/95 mm Hg en consultation de Santé au Travail. Mr P. fume 10 cigarettes par jour. Vous souhaitez évaluer le risque cardiovasculaire de Mr P. Quels sont les facteurs de risque vasculaire que vous cherchez à l'interrogatoire? a. Hypercholestérolémie b. Hypertriglycéridémie c. Père décédé subitement à 65 ans d. sédentarité e. Surpoids A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hypertriglycéridémie isolée n'est pas un FDRV. Le décès subit d'un apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou d'une apparentée femme avant 65 ans est un FDRV (hérédité). Afin de faire un bilan précis des facteurs de risque vasculaire, quels sont les dosages que vous prescrivez ? a. Glycémie à jeun b. Hémoglobine glyquée c. HDL cholestérolémie d. LDL cholestérolémie e. Uricémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hémoglobine glyquée sert à suivre les patients traités pour un diabète mais n'est pas indiquée pour le dépistage de diabète. L'hyperuricémie n'est pas un FDRV. Un taux de HDL bas et un taux de LDL élevé sont des FDRV. Mr P. se plaint d'une dyspnée d'effort récente et d'une crampe du pied droit survenant toujours pour une même distance de marche de 300 mètres et imposant l'arrêt de la marche. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques concernant la douleur du pied? a. Tendinite b. Claudication veineuse c. Claudication neurologique d. Claudication artérielle e. épine calcanéenne A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La douleur de tendinite est plus intense au début de l'effort qu'au cours de l'effort, n'est pas à type de crampe et n'impose pas systématiquement l'arrêt de la marche. La claudication veineuse n'oblige pas à l'arrêt de la marche, la claudication neurologique se traduit par une faiblesse indolore des MI. La douleur liée à une épine calcanéenne survient dès le début de l'effort. Mr P. vous semble décrire une claudication artérielle de pied droit. Quelle est la proposition exacte? a. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère iliaque b. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère fémorale profonde c. une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère fémorale superficielle d. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère poplitée e. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artères jambières A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La douleur liée à l'ischémie tissulaire est située juste en aval des lésions artérielles causales donc artères jambières pour une claudication artérielle de pied. Vous examinez Mr P. Les pouls des membres inférieurs sont présents à l'exception des pouls tibial antérieur droit et tibial postérieur droit. Vous percevez un souffle systolique dans chaque fosse iliaque qui vous fait évoquer une lésion iliaque bilatérale. Quels signes recherchez vous à l'interrogatoire en relation avec une lésion athéromateuse (sténose ou thrombose) des artères iliaques ? a. Claudication artérielle de mollet b. Claudication artérielle de fesse c. Hypertension artérielle d. Dysérection e. Angor mésentérique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une sténose/thrombose d'artère iliaque peut entrainer une claudication de fesse et une dysérection (surtout si lésion bilatérale). L'HTA peut être liée à une sténose d'artère rénale et l'angor mésentérique à une sténose d'artère digestive (artère coeliaque, artère mésentérique supérieure, artère mésentérique inférieure). Vous mesurez les indices de pression systolique (IPS) de cheville. Quelles sont les propositions vraies? a. Vous mesurez la pression artérielle aux 2 bras et vous prenez le chiffre de pression brachiale le plus élevé pour le calcul de l'IPS droit et de l'IPS gauche b. Vous mesurez la pression artérielle aux 2 bras et vous prenez le chiffre de pression brachiale gauche pour le calcul de l'IPS de membre inférieur gauche et le chiffre de pression brachiale droite pour le calcul de l'IPS de membre inférieur droit c. Pour les mesures en cheville, le bord inférieur du brassard est placé à mi mollet d. à chaque cheville, vous mesurez la pression tibiale antérieure et la pression tibiale postérieure et vous prenez le chiffre de pression le plus élevé à chaque cheville pour le calcul de l'IPS e. Pour chaque cheville, vous calculez le quotient pression brachiale sur pression de cheville | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr P., âgé de 49 ans, vient vous voir en consultation en raison d'une pression artérielle mesurée à 160/95 mm Hg en consultation de Santé au Travail. Mr P. fume 10 cigarettes par jour. Vous souhaitez évaluer le risque cardiovasculaire de Mr P. Quels sont les facteurs de risque vasculaire que vous cherchez à l'interrogatoire? a. Hypercholestérolémie b. Hypertriglycéridémie c. Père décédé subitement à 65 ans d. sédentarité e. Surpoids A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hypertriglycéridémie isolée n'est pas un FDRV. Le décès subit d'un apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou d'une apparentée femme avant 65 ans est un FDRV (hérédité). Afin de faire un bilan précis des facteurs de risque vasculaire, quels sont les dosages que vous prescrivez ? a. Glycémie à jeun b. Hémoglobine glyquée c. HDL cholestérolémie d. LDL cholestérolémie e. Uricémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hémoglobine glyquée sert à suivre les patients traités pour un diabète mais n'est pas indiquée pour le dépistage de diabète. L'hyperuricémie n'est pas un FDRV. Un taux de HDL bas et un taux de LDL élevé sont des FDRV. Mr P. se plaint d'une dyspnée d'effort récente et d'une crampe du pied droit survenant toujours pour une même distance de marche de 300 mètres et imposant l'arrêt de la marche. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques concernant la douleur du pied? a. Tendinite b. Claudication veineuse c. Claudication neurologique d. Claudication artérielle e. épine calcanéenne A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La douleur de tendinite est plus intense au début de l'effort qu'au cours de l'effort, n'est pas à type de crampe et n'impose pas systématiquement l'arrêt de la marche. La claudication veineuse n'oblige pas à l'arrêt de la marche, la claudication neurologique se traduit par une faiblesse indolore des MI. La douleur liée à une épine calcanéenne survient dès le début de l'effort. Mr P. vous semble décrire une claudication artérielle de pied droit. Quelle est la proposition exacte? a. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère iliaque b. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère fémorale profonde c. une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère fémorale superficielle d. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère poplitée e. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artères jambières A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La douleur liée à l'ischémie tissulaire est située juste en aval des lésions artérielles causales donc artères jambières pour une claudication artérielle de pied. Vous examinez Mr P. Les pouls des membres inférieurs sont présents à l'exception des pouls tibial antérieur droit et tibial postérieur droit. Vous percevez un souffle systolique dans chaque fosse iliaque qui vous fait évoquer une lésion iliaque bilatérale. Quels signes recherchez vous à l'interrogatoire en relation avec une lésion athéromateuse (sténose ou thrombose) des artères iliaques ? a. Claudication artérielle de mollet b. Claudication artérielle de fesse c. Hypertension artérielle d. Dysérection e. Angor mésentérique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une sténose/thrombose d'artère iliaque peut entrainer une claudication de fesse et une dysérection (surtout si lésion bilatérale). L'HTA peut être liée à une sténose d'artère rénale et l'angor mésentérique à une sténose d'artère digestive (artère coeliaque, artère mésentérique supérieure, artère mésentérique inférieure). Vous mesurez les indices de pression systolique (IPS) de cheville. Quelles sont les propositions vraies? a. Vous mesurez la pression artérielle aux 2 bras et vous prenez le chiffre de pression brachiale le plus élevé pour le calcul de l'IPS droit et de l'IPS gauche b. Vous mesurez la pression artérielle aux 2 bras et vous prenez le chiffre de pression brachiale gauche pour le calcul de l'IPS de membre inférieur gauche et le chiffre de pression brachiale droite pour le calcul de l'IPS de membre inférieur droit c. Pour les mesures en cheville, le bord inférieur du brassard est placé à mi mollet d. à chaque cheville, vous mesurez la pression tibiale antérieure et la pression tibiale postérieure et vous prenez le chiffre de pression le plus élevé à chaque cheville pour le calcul de l'IPS e. Pour chaque cheville, vous calculez le quotient pression brachiale sur pression de cheville A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'IPS de chaque membre inférieur est obtenu en divisant le chiffre le plus élevé de pression artérielle à chaque cheville par le chiffre de pression artérielle brachiale le plus élevé (même chiffre de pression brachiale pour IPS droit et IPS gauche). Le bord inférieur du brassard est placé juste au dessus des malléoles. Vous parvenez à mesurer les IPS sans difficulté. L'IPS de cheville est de 0.95 à gauche et 0.80 à droite. Quelle est ou quelles sont les propositions exactes ? a. L'IPS normal est compris entre 0.90 et 1.20 b. L'IPS droit de 0.80 permet d'affirmer le diagnostic d'artériopathie des membres inférieurs c. L'IPS droit de 0.80 correspond à une artériopathie au stade d'ischémie critique d. L'IPS est une technique sensible de dépistage de l'artériopathie des membres inférieurs e. L'absence de signal Doppler en artère dorsale de pied permet de porter le diagnostic d'artériopathie | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr P., âgé de 49 ans, vient vous voir en consultation en raison d'une pression artérielle mesurée à 160/95 mm Hg en consultation de Santé au Travail. Mr P. fume 10 cigarettes par jour. Vous souhaitez évaluer le risque cardiovasculaire de Mr P. Quels sont les facteurs de risque vasculaire que vous cherchez à l'interrogatoire? a. Hypercholestérolémie b. Hypertriglycéridémie c. Père décédé subitement à 65 ans d. sédentarité e. Surpoids A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hypertriglycéridémie isolée n'est pas un FDRV. Le décès subit d'un apparenté homme de premier degré avant 55 ans ou d'une apparentée femme avant 65 ans est un FDRV (hérédité). Afin de faire un bilan précis des facteurs de risque vasculaire, quels sont les dosages que vous prescrivez ? a. Glycémie à jeun b. Hémoglobine glyquée c. HDL cholestérolémie d. LDL cholestérolémie e. Uricémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'hémoglobine glyquée sert à suivre les patients traités pour un diabète mais n'est pas indiquée pour le dépistage de diabète. L'hyperuricémie n'est pas un FDRV. Un taux de HDL bas et un taux de LDL élevé sont des FDRV. Mr P. se plaint d'une dyspnée d'effort récente et d'une crampe du pied droit survenant toujours pour une même distance de marche de 300 mètres et imposant l'arrêt de la marche. Quelle est ou quelles sont vos hypothèses diagnostiques concernant la douleur du pied? a. Tendinite b. Claudication veineuse c. Claudication neurologique d. Claudication artérielle e. épine calcanéenne A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La douleur de tendinite est plus intense au début de l'effort qu'au cours de l'effort, n'est pas à type de crampe et n'impose pas systématiquement l'arrêt de la marche. La claudication veineuse n'oblige pas à l'arrêt de la marche, la claudication neurologique se traduit par une faiblesse indolore des MI. La douleur liée à une épine calcanéenne survient dès le début de l'effort. Mr P. vous semble décrire une claudication artérielle de pied droit. Quelle est la proposition exacte? a. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère iliaque b. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère fémorale profonde c. une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère fémorale superficielle d. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artère poplitée e. Une claudication artérielle de pied est liée à des lésions d'artères jambières A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La douleur liée à l'ischémie tissulaire est située juste en aval des lésions artérielles causales donc artères jambières pour une claudication artérielle de pied. Vous examinez Mr P. Les pouls des membres inférieurs sont présents à l'exception des pouls tibial antérieur droit et tibial postérieur droit. Vous percevez un souffle systolique dans chaque fosse iliaque qui vous fait évoquer une lésion iliaque bilatérale. Quels signes recherchez vous à l'interrogatoire en relation avec une lésion athéromateuse (sténose ou thrombose) des artères iliaques ? a. Claudication artérielle de mollet b. Claudication artérielle de fesse c. Hypertension artérielle d. Dysérection e. Angor mésentérique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une sténose/thrombose d'artère iliaque peut entrainer une claudication de fesse et une dysérection (surtout si lésion bilatérale). L'HTA peut être liée à une sténose d'artère rénale et l'angor mésentérique à une sténose d'artère digestive (artère coeliaque, artère mésentérique supérieure, artère mésentérique inférieure). Vous mesurez les indices de pression systolique (IPS) de cheville. Quelles sont les propositions vraies? a. Vous mesurez la pression artérielle aux 2 bras et vous prenez le chiffre de pression brachiale le plus élevé pour le calcul de l'IPS droit et de l'IPS gauche b. Vous mesurez la pression artérielle aux 2 bras et vous prenez le chiffre de pression brachiale gauche pour le calcul de l'IPS de membre inférieur gauche et le chiffre de pression brachiale droite pour le calcul de l'IPS de membre inférieur droit c. Pour les mesures en cheville, le bord inférieur du brassard est placé à mi mollet d. à chaque cheville, vous mesurez la pression tibiale antérieure et la pression tibiale postérieure et vous prenez le chiffre de pression le plus élevé à chaque cheville pour le calcul de l'IPS e. Pour chaque cheville, vous calculez le quotient pression brachiale sur pression de cheville A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'IPS de chaque membre inférieur est obtenu en divisant le chiffre le plus élevé de pression artérielle à chaque cheville par le chiffre de pression artérielle brachiale le plus élevé (même chiffre de pression brachiale pour IPS droit et IPS gauche). Le bord inférieur du brassard est placé juste au dessus des malléoles. Vous parvenez à mesurer les IPS sans difficulté. L'IPS de cheville est de 0.95 à gauche et 0.80 à droite. Quelle est ou quelles sont les propositions exactes ? a. L'IPS normal est compris entre 0.90 et 1.20 b. L'IPS droit de 0.80 permet d'affirmer le diagnostic d'artériopathie des membres inférieurs c. L'IPS droit de 0.80 correspond à une artériopathie au stade d'ischémie critique d. L'IPS est une technique sensible de dépistage de l'artériopathie des membres inférieurs e. L'absence de signal Doppler en artère dorsale de pied permet de porter le diagnostic d'artériopathie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'IPS normal est compris entre 0.90 et 1.30. L'IPS de 0.80 est un IPS d'artériopathie compensée au stade d'ischémie d'effort (IPS > 0.75 <0.90). L'IPS est un test sensible de dépistage de l'artériopathie mais pas un test spécifique car l'absence de signal dans une artère peut être liée à une variante anatomique artérielle comme souvent pour l'artère dorsale du pied. Afin de faire le bilan de l'artériopathie, quel est ou quels sont les examens à prescrire? a. échoDoppler des artères de membres inférieurs b. Angioscanner des artères de membres inférieurs c. angioIRM des artères de membres inférieurs d. Artériographie des membres inférieurs e. Mesure transcutanée en oxygène au repos TcPO2 | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, 60 ans, consulte à votre cabinet pour une douleur au mollet gauche évoluant depuis 1 semaine. Cette douleur est permanente, augmentée à l’effort et est survenue après une course à pieds. Antécédents médicaux: aucun Traitements habituels: aucun Examen clinique –75 Kg, 1m75, T°: 37.2, Fréquence cardiaque: 85/minutes, Fréquence respiratoire: 18/min –Mollet gauche, non augmenté de volume, douloureux à la palpation de façon diffuse. Présence de dermite ocre. Examen clinique normal par ailleurs. Signes de Lasègue et Léri négatifs Quelles sont les hypothèses diagnostiques de la douleur compatibles avec la présentation clinique du patient? a. Erésipèle du membre inférieur G b. Thrombose veineuse profonde c. Déchirure musculaire d. Sciatique L5 e. Insuffisance veineuse chronique | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, 60 ans, consulte à votre cabinet pour une douleur au mollet gauche évoluant depuis 1 semaine. Cette douleur est permanente, augmentée à l’effort et est survenue après une course à pieds. Antécédents médicaux: aucun Traitements habituels: aucun Examen clinique –75 Kg, 1m75, T°: 37.2, Fréquence cardiaque: 85/minutes, Fréquence respiratoire: 18/min –Mollet gauche, non augmenté de volume, douloureux à la palpation de façon diffuse. Présence de dermite ocre. Examen clinique normal par ailleurs. Signes de Lasègue et Léri négatifs Quelles sont les hypothèses diagnostiques de la douleur compatibles avec la présentation clinique du patient? a. Erésipèle du membre inférieur G b. Thrombose veineuse profonde c. Déchirure musculaire d. Sciatique L5 e. Insuffisance veineuse chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre évaluation du score de probabilité clinique du risque de thrombose veineuse profonde chez ce patient? (probable vs. improbable) improbable, IMPROBABLE, ImprobableCF score de Wells Aucun argument réel en faveur d'une TVP et diagnostic alternatif probable. Votre suspicion clinique de thrombose veineuse profonde est faible (/improbable). Quelle est votre prise en charge immédiate vis à vis de cette suspicion de thrombose veineuse profonde? a. Réalisation d´un écho-Doppler Veineux des membres inférieurs b. Dosage des D-Dimers c. Pas de prescription initiale de traitement anticoagulant d. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie curative dans l´attente des résultats des test diagnostiques e. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie préventive dans l´attente des résultats des test diagnostiques | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, 60 ans, consulte à votre cabinet pour une douleur au mollet gauche évoluant depuis 1 semaine. Cette douleur est permanente, augmentée à l’effort et est survenue après une course à pieds. Antécédents médicaux: aucun Traitements habituels: aucun Examen clinique –75 Kg, 1m75, T°: 37.2, Fréquence cardiaque: 85/minutes, Fréquence respiratoire: 18/min –Mollet gauche, non augmenté de volume, douloureux à la palpation de façon diffuse. Présence de dermite ocre. Examen clinique normal par ailleurs. Signes de Lasègue et Léri négatifs Quelles sont les hypothèses diagnostiques de la douleur compatibles avec la présentation clinique du patient? a. Erésipèle du membre inférieur G b. Thrombose veineuse profonde c. Déchirure musculaire d. Sciatique L5 e. Insuffisance veineuse chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre évaluation du score de probabilité clinique du risque de thrombose veineuse profonde chez ce patient? (probable vs. improbable) improbable, IMPROBABLE, ImprobableCF score de Wells Aucun argument réel en faveur d'une TVP et diagnostic alternatif probable. Votre suspicion clinique de thrombose veineuse profonde est faible (/improbable). Quelle est votre prise en charge immédiate vis à vis de cette suspicion de thrombose veineuse profonde? a. Réalisation d´un écho-Doppler Veineux des membres inférieurs b. Dosage des D-Dimers c. Pas de prescription initiale de traitement anticoagulant d. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie curative dans l´attente des résultats des test diagnostiques e. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie préventive dans l´attente des résultats des test diagnostiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Proba faible: pas d'AC initiale + D-di PAs d'EVMI en 1ère intention. Les D-Dimers sont à 850 ng/ml (Normale < 500 ng/ml). Que proposez-vous? a. Hospitalisation pour bilan étiologique b. Mise en route d´un traitement antiagrégant plaquettaire pour une durée de 6 semaines c. Mise en route d´un traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. Réalisation d´un écho-Doppler veineux des membres inférieurs e. Traitement ambulatoire | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, 60 ans, consulte à votre cabinet pour une douleur au mollet gauche évoluant depuis 1 semaine. Cette douleur est permanente, augmentée à l’effort et est survenue après une course à pieds. Antécédents médicaux: aucun Traitements habituels: aucun Examen clinique –75 Kg, 1m75, T°: 37.2, Fréquence cardiaque: 85/minutes, Fréquence respiratoire: 18/min –Mollet gauche, non augmenté de volume, douloureux à la palpation de façon diffuse. Présence de dermite ocre. Examen clinique normal par ailleurs. Signes de Lasègue et Léri négatifs Quelles sont les hypothèses diagnostiques de la douleur compatibles avec la présentation clinique du patient? a. Erésipèle du membre inférieur G b. Thrombose veineuse profonde c. Déchirure musculaire d. Sciatique L5 e. Insuffisance veineuse chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre évaluation du score de probabilité clinique du risque de thrombose veineuse profonde chez ce patient? (probable vs. improbable) improbable, IMPROBABLE, ImprobableCF score de Wells Aucun argument réel en faveur d'une TVP et diagnostic alternatif probable. Votre suspicion clinique de thrombose veineuse profonde est faible (/improbable). Quelle est votre prise en charge immédiate vis à vis de cette suspicion de thrombose veineuse profonde? a. Réalisation d´un écho-Doppler Veineux des membres inférieurs b. Dosage des D-Dimers c. Pas de prescription initiale de traitement anticoagulant d. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie curative dans l´attente des résultats des test diagnostiques e. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie préventive dans l´attente des résultats des test diagnostiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Proba faible: pas d'AC initiale + D-di PAs d'EVMI en 1ère intention. Les D-Dimers sont à 850 ng/ml (Normale < 500 ng/ml). Que proposez-vous? a. Hospitalisation pour bilan étiologique b. Mise en route d´un traitement antiagrégant plaquettaire pour une durée de 6 semaines c. Mise en route d´un traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. Réalisation d´un écho-Doppler veineux des membres inférieurs e. Traitement ambulatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. on ne pose pas un diagnostic de TVP sur un résultat d'un dosage de d-dimers (i.e. QD fausse). L’écho-Doppler veineux des membres inférieurs ne retrouve pas thrombose veineuse profonde des membres inférieurs et met en évidence un hématome de 10X20mm en regard d’une déchirure musculaire du mollet. 3 ans plus tard, le patient se présente à votre cabinet pour des douleurs des 2 mollets évoluant depuis 6 mois. Quels éléments de l’interrogatoire vous orienteraient vers une étiologie veineuse? a. Diabète de découverte récente b. Obésité c. Varices d. Douleur maximale en fin de journée e. Pâleur cutanée | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, 60 ans, consulte à votre cabinet pour une douleur au mollet gauche évoluant depuis 1 semaine. Cette douleur est permanente, augmentée à l’effort et est survenue après une course à pieds. Antécédents médicaux: aucun Traitements habituels: aucun Examen clinique –75 Kg, 1m75, T°: 37.2, Fréquence cardiaque: 85/minutes, Fréquence respiratoire: 18/min –Mollet gauche, non augmenté de volume, douloureux à la palpation de façon diffuse. Présence de dermite ocre. Examen clinique normal par ailleurs. Signes de Lasègue et Léri négatifs Quelles sont les hypothèses diagnostiques de la douleur compatibles avec la présentation clinique du patient? a. Erésipèle du membre inférieur G b. Thrombose veineuse profonde c. Déchirure musculaire d. Sciatique L5 e. Insuffisance veineuse chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre évaluation du score de probabilité clinique du risque de thrombose veineuse profonde chez ce patient? (probable vs. improbable) improbable, IMPROBABLE, ImprobableCF score de Wells Aucun argument réel en faveur d'une TVP et diagnostic alternatif probable. Votre suspicion clinique de thrombose veineuse profonde est faible (/improbable). Quelle est votre prise en charge immédiate vis à vis de cette suspicion de thrombose veineuse profonde? a. Réalisation d´un écho-Doppler Veineux des membres inférieurs b. Dosage des D-Dimers c. Pas de prescription initiale de traitement anticoagulant d. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie curative dans l´attente des résultats des test diagnostiques e. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie préventive dans l´attente des résultats des test diagnostiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Proba faible: pas d'AC initiale + D-di PAs d'EVMI en 1ère intention. Les D-Dimers sont à 850 ng/ml (Normale < 500 ng/ml). Que proposez-vous? a. Hospitalisation pour bilan étiologique b. Mise en route d´un traitement antiagrégant plaquettaire pour une durée de 6 semaines c. Mise en route d´un traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. Réalisation d´un écho-Doppler veineux des membres inférieurs e. Traitement ambulatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. on ne pose pas un diagnostic de TVP sur un résultat d'un dosage de d-dimers (i.e. QD fausse). L’écho-Doppler veineux des membres inférieurs ne retrouve pas thrombose veineuse profonde des membres inférieurs et met en évidence un hématome de 10X20mm en regard d’une déchirure musculaire du mollet. 3 ans plus tard, le patient se présente à votre cabinet pour des douleurs des 2 mollets évoluant depuis 6 mois. Quels éléments de l’interrogatoire vous orienteraient vers une étiologie veineuse? a. Diabète de découverte récente b. Obésité c. Varices d. Douleur maximale en fin de journée e. Pâleur cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel élément de l’examen clinique ne vous orienterait pas vers une origine artérielle? a. Obésité b. Diabète c. Douleur survenant à l´effort d. Sédation de la douleur position penchée en avant e. Dépilation des membres inférieurs | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, 60 ans, consulte à votre cabinet pour une douleur au mollet gauche évoluant depuis 1 semaine. Cette douleur est permanente, augmentée à l’effort et est survenue après une course à pieds. Antécédents médicaux: aucun Traitements habituels: aucun Examen clinique –75 Kg, 1m75, T°: 37.2, Fréquence cardiaque: 85/minutes, Fréquence respiratoire: 18/min –Mollet gauche, non augmenté de volume, douloureux à la palpation de façon diffuse. Présence de dermite ocre. Examen clinique normal par ailleurs. Signes de Lasègue et Léri négatifs Quelles sont les hypothèses diagnostiques de la douleur compatibles avec la présentation clinique du patient? a. Erésipèle du membre inférieur G b. Thrombose veineuse profonde c. Déchirure musculaire d. Sciatique L5 e. Insuffisance veineuse chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre évaluation du score de probabilité clinique du risque de thrombose veineuse profonde chez ce patient? (probable vs. improbable) improbable, IMPROBABLE, ImprobableCF score de Wells Aucun argument réel en faveur d'une TVP et diagnostic alternatif probable. Votre suspicion clinique de thrombose veineuse profonde est faible (/improbable). Quelle est votre prise en charge immédiate vis à vis de cette suspicion de thrombose veineuse profonde? a. Réalisation d´un écho-Doppler Veineux des membres inférieurs b. Dosage des D-Dimers c. Pas de prescription initiale de traitement anticoagulant d. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie curative dans l´attente des résultats des test diagnostiques e. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie préventive dans l´attente des résultats des test diagnostiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Proba faible: pas d'AC initiale + D-di PAs d'EVMI en 1ère intention. Les D-Dimers sont à 850 ng/ml (Normale < 500 ng/ml). Que proposez-vous? a. Hospitalisation pour bilan étiologique b. Mise en route d´un traitement antiagrégant plaquettaire pour une durée de 6 semaines c. Mise en route d´un traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. Réalisation d´un écho-Doppler veineux des membres inférieurs e. Traitement ambulatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. on ne pose pas un diagnostic de TVP sur un résultat d'un dosage de d-dimers (i.e. QD fausse). L’écho-Doppler veineux des membres inférieurs ne retrouve pas thrombose veineuse profonde des membres inférieurs et met en évidence un hématome de 10X20mm en regard d’une déchirure musculaire du mollet. 3 ans plus tard, le patient se présente à votre cabinet pour des douleurs des 2 mollets évoluant depuis 6 mois. Quels éléments de l’interrogatoire vous orienteraient vers une étiologie veineuse? a. Diabète de découverte récente b. Obésité c. Varices d. Douleur maximale en fin de journée e. Pâleur cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel élément de l’examen clinique ne vous orienterait pas vers une origine artérielle? a. Obésité b. Diabète c. Douleur survenant à l´effort d. Sédation de la douleur position penchée en avant e. Dépilation des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Comment confirmer ou exclure par une mesure clinique simple une origine artérielle à ces douleurs?. IPS, Index de pression systolique, Index pression systolique, Indice de pression systolique, Mesure de l'IPS, Mesure de l'index de pression systolique, , index de pression systolique, index de pression systolique à la cheville, index pression systolique, indice de pression systolique, ips, mesure de l'IPS, mesure de l'index de pression systolique, Mesure de l'index de pression systolique, mesure de l'indice de pression sytolique (qui comprend mesure de pression a la cheville), index de pression systolique (IPS). Si IPS< 0,9, origine arterielle, Calcul IPS, Calcul de l' IPS, Calcul de l'ips, Index cheville poignet, Index des pressions systoliques, Indice de pression artérielle, Mesure de l'index de pression systolique (IPS), Mesurer IPS ( indice pression systolique ), Mesurer l'index de pression systolique (IPS), Par la mesure de l'IPS, calcul de l'index de pression systolique (IPS), calculer l'IPS, en realisant un IPS :indice de pression systolique, index de la pression systolique (IPS), index de pression arterielle systolique, index de pression systolique (ips), index de pression systolique : IPS, index de pressions systolique, indice de pression artérielle ips, indice de pression systolique ( IPS ), indice de pression systolique (IPS), indice de pression systolique IPS, indice de pression systolique à la cheville, indice pression systolique cheville, mesure IPS, mesure de l index de pression systolique, mesure de l'index de pression artérielle IPS, mesure de l'index de pression systolique IPS, mesure de l'ips (indice de pression systolique), mesurer l'ips, pouls des membres inférieurs (avant l'IPS), mesure des IPS (< 0.9 suspecte une origine arterielle ), Évaluer l'IPS, indice de pression systolique compris entre 0,9 et 1,3, Index de Pression systolique, Ips, iPSAOMI= IPS<0,9. L’index de pression systolique est à 1.0 au niveau des 2 membres. L’intensité de la douleur dont se plaint le patient augmente progressivement en cours de journée concomitamment de l’apparition d’un œdème bi-malléolaire. Elle est soulagée par le repos et le port de bas de compression élastique. Quel examen est nécessaire pour poser un diagnostic d’insuffisance veineuse chez ce patient? a. Aucun, le diagnostic est clinique b. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs c. Doppler veineux des membres inférieurs d. Phlébographie e. Mesure de la pression veineuse sanglante | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, 60 ans, consulte à votre cabinet pour une douleur au mollet gauche évoluant depuis 1 semaine. Cette douleur est permanente, augmentée à l’effort et est survenue après une course à pieds. Antécédents médicaux: aucun Traitements habituels: aucun Examen clinique –75 Kg, 1m75, T°: 37.2, Fréquence cardiaque: 85/minutes, Fréquence respiratoire: 18/min –Mollet gauche, non augmenté de volume, douloureux à la palpation de façon diffuse. Présence de dermite ocre. Examen clinique normal par ailleurs. Signes de Lasègue et Léri négatifs Quelles sont les hypothèses diagnostiques de la douleur compatibles avec la présentation clinique du patient? a. Erésipèle du membre inférieur G b. Thrombose veineuse profonde c. Déchirure musculaire d. Sciatique L5 e. Insuffisance veineuse chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre évaluation du score de probabilité clinique du risque de thrombose veineuse profonde chez ce patient? (probable vs. improbable) improbable, IMPROBABLE, ImprobableCF score de Wells Aucun argument réel en faveur d'une TVP et diagnostic alternatif probable. Votre suspicion clinique de thrombose veineuse profonde est faible (/improbable). Quelle est votre prise en charge immédiate vis à vis de cette suspicion de thrombose veineuse profonde? a. Réalisation d´un écho-Doppler Veineux des membres inférieurs b. Dosage des D-Dimers c. Pas de prescription initiale de traitement anticoagulant d. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie curative dans l´attente des résultats des test diagnostiques e. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie préventive dans l´attente des résultats des test diagnostiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Proba faible: pas d'AC initiale + D-di PAs d'EVMI en 1ère intention. Les D-Dimers sont à 850 ng/ml (Normale < 500 ng/ml). Que proposez-vous? a. Hospitalisation pour bilan étiologique b. Mise en route d´un traitement antiagrégant plaquettaire pour une durée de 6 semaines c. Mise en route d´un traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. Réalisation d´un écho-Doppler veineux des membres inférieurs e. Traitement ambulatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. on ne pose pas un diagnostic de TVP sur un résultat d'un dosage de d-dimers (i.e. QD fausse). L’écho-Doppler veineux des membres inférieurs ne retrouve pas thrombose veineuse profonde des membres inférieurs et met en évidence un hématome de 10X20mm en regard d’une déchirure musculaire du mollet. 3 ans plus tard, le patient se présente à votre cabinet pour des douleurs des 2 mollets évoluant depuis 6 mois. Quels éléments de l’interrogatoire vous orienteraient vers une étiologie veineuse? a. Diabète de découverte récente b. Obésité c. Varices d. Douleur maximale en fin de journée e. Pâleur cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel élément de l’examen clinique ne vous orienterait pas vers une origine artérielle? a. Obésité b. Diabète c. Douleur survenant à l´effort d. Sédation de la douleur position penchée en avant e. Dépilation des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Comment confirmer ou exclure par une mesure clinique simple une origine artérielle à ces douleurs?. IPS, Index de pression systolique, Index pression systolique, Indice de pression systolique, Mesure de l'IPS, Mesure de l'index de pression systolique, , index de pression systolique, index de pression systolique à la cheville, index pression systolique, indice de pression systolique, ips, mesure de l'IPS, mesure de l'index de pression systolique, Mesure de l'index de pression systolique, mesure de l'indice de pression sytolique (qui comprend mesure de pression a la cheville), index de pression systolique (IPS). Si IPS< 0,9, origine arterielle, Calcul IPS, Calcul de l' IPS, Calcul de l'ips, Index cheville poignet, Index des pressions systoliques, Indice de pression artérielle, Mesure de l'index de pression systolique (IPS), Mesurer IPS ( indice pression systolique ), Mesurer l'index de pression systolique (IPS), Par la mesure de l'IPS, calcul de l'index de pression systolique (IPS), calculer l'IPS, en realisant un IPS :indice de pression systolique, index de la pression systolique (IPS), index de pression arterielle systolique, index de pression systolique (ips), index de pression systolique : IPS, index de pressions systolique, indice de pression artérielle ips, indice de pression systolique ( IPS ), indice de pression systolique (IPS), indice de pression systolique IPS, indice de pression systolique à la cheville, indice pression systolique cheville, mesure IPS, mesure de l index de pression systolique, mesure de l'index de pression artérielle IPS, mesure de l'index de pression systolique IPS, mesure de l'ips (indice de pression systolique), mesurer l'ips, pouls des membres inférieurs (avant l'IPS), mesure des IPS (< 0.9 suspecte une origine arterielle ), Évaluer l'IPS, indice de pression systolique compris entre 0,9 et 1,3, Index de Pression systolique, Ips, iPSAOMI= IPS<0,9. L’index de pression systolique est à 1.0 au niveau des 2 membres. L’intensité de la douleur dont se plaint le patient augmente progressivement en cours de journée concomitamment de l’apparition d’un œdème bi-malléolaire. Elle est soulagée par le repos et le port de bas de compression élastique. Quel examen est nécessaire pour poser un diagnostic d’insuffisance veineuse chez ce patient? a. Aucun, le diagnostic est clinique b. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs c. Doppler veineux des membres inférieurs d. Phlébographie e. Mesure de la pression veineuse sanglante A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic d'insuffisance veineuse est clinique devant cette présentation typique. Quelle prise en charge de fond de son insuffisance veineuse lui proposez-vous? a. Bain/douches chauds b. Port d´une compression élastique c. Repos au lit jusqu´à disparition des symptômes d. Surélévation des membres la nuit e. Éviter la marche | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, 60 ans, consulte à votre cabinet pour une douleur au mollet gauche évoluant depuis 1 semaine. Cette douleur est permanente, augmentée à l’effort et est survenue après une course à pieds. Antécédents médicaux: aucun Traitements habituels: aucun Examen clinique –75 Kg, 1m75, T°: 37.2, Fréquence cardiaque: 85/minutes, Fréquence respiratoire: 18/min –Mollet gauche, non augmenté de volume, douloureux à la palpation de façon diffuse. Présence de dermite ocre. Examen clinique normal par ailleurs. Signes de Lasègue et Léri négatifs Quelles sont les hypothèses diagnostiques de la douleur compatibles avec la présentation clinique du patient? a. Erésipèle du membre inférieur G b. Thrombose veineuse profonde c. Déchirure musculaire d. Sciatique L5 e. Insuffisance veineuse chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre évaluation du score de probabilité clinique du risque de thrombose veineuse profonde chez ce patient? (probable vs. improbable) improbable, IMPROBABLE, ImprobableCF score de Wells Aucun argument réel en faveur d'une TVP et diagnostic alternatif probable. Votre suspicion clinique de thrombose veineuse profonde est faible (/improbable). Quelle est votre prise en charge immédiate vis à vis de cette suspicion de thrombose veineuse profonde? a. Réalisation d´un écho-Doppler Veineux des membres inférieurs b. Dosage des D-Dimers c. Pas de prescription initiale de traitement anticoagulant d. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie curative dans l´attente des résultats des test diagnostiques e. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie préventive dans l´attente des résultats des test diagnostiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Proba faible: pas d'AC initiale + D-di PAs d'EVMI en 1ère intention. Les D-Dimers sont à 850 ng/ml (Normale < 500 ng/ml). Que proposez-vous? a. Hospitalisation pour bilan étiologique b. Mise en route d´un traitement antiagrégant plaquettaire pour une durée de 6 semaines c. Mise en route d´un traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. Réalisation d´un écho-Doppler veineux des membres inférieurs e. Traitement ambulatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. on ne pose pas un diagnostic de TVP sur un résultat d'un dosage de d-dimers (i.e. QD fausse). L’écho-Doppler veineux des membres inférieurs ne retrouve pas thrombose veineuse profonde des membres inférieurs et met en évidence un hématome de 10X20mm en regard d’une déchirure musculaire du mollet. 3 ans plus tard, le patient se présente à votre cabinet pour des douleurs des 2 mollets évoluant depuis 6 mois. Quels éléments de l’interrogatoire vous orienteraient vers une étiologie veineuse? a. Diabète de découverte récente b. Obésité c. Varices d. Douleur maximale en fin de journée e. Pâleur cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel élément de l’examen clinique ne vous orienterait pas vers une origine artérielle? a. Obésité b. Diabète c. Douleur survenant à l´effort d. Sédation de la douleur position penchée en avant e. Dépilation des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Comment confirmer ou exclure par une mesure clinique simple une origine artérielle à ces douleurs?. IPS, Index de pression systolique, Index pression systolique, Indice de pression systolique, Mesure de l'IPS, Mesure de l'index de pression systolique, , index de pression systolique, index de pression systolique à la cheville, index pression systolique, indice de pression systolique, ips, mesure de l'IPS, mesure de l'index de pression systolique, Mesure de l'index de pression systolique, mesure de l'indice de pression sytolique (qui comprend mesure de pression a la cheville), index de pression systolique (IPS). Si IPS< 0,9, origine arterielle, Calcul IPS, Calcul de l' IPS, Calcul de l'ips, Index cheville poignet, Index des pressions systoliques, Indice de pression artérielle, Mesure de l'index de pression systolique (IPS), Mesurer IPS ( indice pression systolique ), Mesurer l'index de pression systolique (IPS), Par la mesure de l'IPS, calcul de l'index de pression systolique (IPS), calculer l'IPS, en realisant un IPS :indice de pression systolique, index de la pression systolique (IPS), index de pression arterielle systolique, index de pression systolique (ips), index de pression systolique : IPS, index de pressions systolique, indice de pression artérielle ips, indice de pression systolique ( IPS ), indice de pression systolique (IPS), indice de pression systolique IPS, indice de pression systolique à la cheville, indice pression systolique cheville, mesure IPS, mesure de l index de pression systolique, mesure de l'index de pression artérielle IPS, mesure de l'index de pression systolique IPS, mesure de l'ips (indice de pression systolique), mesurer l'ips, pouls des membres inférieurs (avant l'IPS), mesure des IPS (< 0.9 suspecte une origine arterielle ), Évaluer l'IPS, indice de pression systolique compris entre 0,9 et 1,3, Index de Pression systolique, Ips, iPSAOMI= IPS<0,9. L’index de pression systolique est à 1.0 au niveau des 2 membres. L’intensité de la douleur dont se plaint le patient augmente progressivement en cours de journée concomitamment de l’apparition d’un œdème bi-malléolaire. Elle est soulagée par le repos et le port de bas de compression élastique. Quel examen est nécessaire pour poser un diagnostic d’insuffisance veineuse chez ce patient? a. Aucun, le diagnostic est clinique b. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs c. Doppler veineux des membres inférieurs d. Phlébographie e. Mesure de la pression veineuse sanglante A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic d'insuffisance veineuse est clinique devant cette présentation typique. Quelle prise en charge de fond de son insuffisance veineuse lui proposez-vous? a. Bain/douches chauds b. Port d´une compression élastique c. Repos au lit jusqu´à disparition des symptômes d. Surélévation des membres la nuit e. Éviter la marche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la marche n'est pas contre indiquée, c'est le piétinement qui est à éviter. Cinq ans plus tard, le patient doit bénéficier de la pose d’une prothèse totale de hanche en raison d’une arthrose évoluée. Quelles mesures de thromboprophylaxie de la maladie veineuse thromboembolique lui proposerez-vous? a. Aucune, patient < 70 ans b. Lever précoce c. Bas de contention élastique d. Antiagrégant plaquettaire e. Anticoagulation à dose préventive | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, 60 ans, consulte à votre cabinet pour une douleur au mollet gauche évoluant depuis 1 semaine. Cette douleur est permanente, augmentée à l’effort et est survenue après une course à pieds. Antécédents médicaux: aucun Traitements habituels: aucun Examen clinique –75 Kg, 1m75, T°: 37.2, Fréquence cardiaque: 85/minutes, Fréquence respiratoire: 18/min –Mollet gauche, non augmenté de volume, douloureux à la palpation de façon diffuse. Présence de dermite ocre. Examen clinique normal par ailleurs. Signes de Lasègue et Léri négatifs Quelles sont les hypothèses diagnostiques de la douleur compatibles avec la présentation clinique du patient? a. Erésipèle du membre inférieur G b. Thrombose veineuse profonde c. Déchirure musculaire d. Sciatique L5 e. Insuffisance veineuse chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre évaluation du score de probabilité clinique du risque de thrombose veineuse profonde chez ce patient? (probable vs. improbable) improbable, IMPROBABLE, ImprobableCF score de Wells Aucun argument réel en faveur d'une TVP et diagnostic alternatif probable. Votre suspicion clinique de thrombose veineuse profonde est faible (/improbable). Quelle est votre prise en charge immédiate vis à vis de cette suspicion de thrombose veineuse profonde? a. Réalisation d´un écho-Doppler Veineux des membres inférieurs b. Dosage des D-Dimers c. Pas de prescription initiale de traitement anticoagulant d. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie curative dans l´attente des résultats des test diagnostiques e. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie préventive dans l´attente des résultats des test diagnostiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Proba faible: pas d'AC initiale + D-di PAs d'EVMI en 1ère intention. Les D-Dimers sont à 850 ng/ml (Normale < 500 ng/ml). Que proposez-vous? a. Hospitalisation pour bilan étiologique b. Mise en route d´un traitement antiagrégant plaquettaire pour une durée de 6 semaines c. Mise en route d´un traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. Réalisation d´un écho-Doppler veineux des membres inférieurs e. Traitement ambulatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. on ne pose pas un diagnostic de TVP sur un résultat d'un dosage de d-dimers (i.e. QD fausse). L’écho-Doppler veineux des membres inférieurs ne retrouve pas thrombose veineuse profonde des membres inférieurs et met en évidence un hématome de 10X20mm en regard d’une déchirure musculaire du mollet. 3 ans plus tard, le patient se présente à votre cabinet pour des douleurs des 2 mollets évoluant depuis 6 mois. Quels éléments de l’interrogatoire vous orienteraient vers une étiologie veineuse? a. Diabète de découverte récente b. Obésité c. Varices d. Douleur maximale en fin de journée e. Pâleur cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel élément de l’examen clinique ne vous orienterait pas vers une origine artérielle? a. Obésité b. Diabète c. Douleur survenant à l´effort d. Sédation de la douleur position penchée en avant e. Dépilation des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Comment confirmer ou exclure par une mesure clinique simple une origine artérielle à ces douleurs?. IPS, Index de pression systolique, Index pression systolique, Indice de pression systolique, Mesure de l'IPS, Mesure de l'index de pression systolique, , index de pression systolique, index de pression systolique à la cheville, index pression systolique, indice de pression systolique, ips, mesure de l'IPS, mesure de l'index de pression systolique, Mesure de l'index de pression systolique, mesure de l'indice de pression sytolique (qui comprend mesure de pression a la cheville), index de pression systolique (IPS). Si IPS< 0,9, origine arterielle, Calcul IPS, Calcul de l' IPS, Calcul de l'ips, Index cheville poignet, Index des pressions systoliques, Indice de pression artérielle, Mesure de l'index de pression systolique (IPS), Mesurer IPS ( indice pression systolique ), Mesurer l'index de pression systolique (IPS), Par la mesure de l'IPS, calcul de l'index de pression systolique (IPS), calculer l'IPS, en realisant un IPS :indice de pression systolique, index de la pression systolique (IPS), index de pression arterielle systolique, index de pression systolique (ips), index de pression systolique : IPS, index de pressions systolique, indice de pression artérielle ips, indice de pression systolique ( IPS ), indice de pression systolique (IPS), indice de pression systolique IPS, indice de pression systolique à la cheville, indice pression systolique cheville, mesure IPS, mesure de l index de pression systolique, mesure de l'index de pression artérielle IPS, mesure de l'index de pression systolique IPS, mesure de l'ips (indice de pression systolique), mesurer l'ips, pouls des membres inférieurs (avant l'IPS), mesure des IPS (< 0.9 suspecte une origine arterielle ), Évaluer l'IPS, indice de pression systolique compris entre 0,9 et 1,3, Index de Pression systolique, Ips, iPSAOMI= IPS<0,9. L’index de pression systolique est à 1.0 au niveau des 2 membres. L’intensité de la douleur dont se plaint le patient augmente progressivement en cours de journée concomitamment de l’apparition d’un œdème bi-malléolaire. Elle est soulagée par le repos et le port de bas de compression élastique. Quel examen est nécessaire pour poser un diagnostic d’insuffisance veineuse chez ce patient? a. Aucun, le diagnostic est clinique b. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs c. Doppler veineux des membres inférieurs d. Phlébographie e. Mesure de la pression veineuse sanglante A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic d'insuffisance veineuse est clinique devant cette présentation typique. Quelle prise en charge de fond de son insuffisance veineuse lui proposez-vous? a. Bain/douches chauds b. Port d´une compression élastique c. Repos au lit jusqu´à disparition des symptômes d. Surélévation des membres la nuit e. Éviter la marche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la marche n'est pas contre indiquée, c'est le piétinement qui est à éviter. Cinq ans plus tard, le patient doit bénéficier de la pose d’une prothèse totale de hanche en raison d’une arthrose évoluée. Quelles mesures de thromboprophylaxie de la maladie veineuse thromboembolique lui proposerez-vous? a. Aucune, patient < 70 ans b. Lever précoce c. Bas de contention élastique d. Antiagrégant plaquettaire e. Anticoagulation à dose préventive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. chirurgie de prothèse de hanche = chirurgie à haut risque indépendamment du risque propre au patient = AC préventif. Trois jours après l’intervention, alors que le patient prend correctement son traitement anticoagulant, il présente une douleur thoracique brutale. Quels éléments sont évocateurs du diagnostic d’embolie pulmonaire? a. Douleur constrictive diminuant en position penché en avant b. Polypnée à 23/minutes c. Auscultation pulmonaire normale d. Hypercapnie aux gaz du sang e. Radiographie de thorax normale | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, 60 ans, consulte à votre cabinet pour une douleur au mollet gauche évoluant depuis 1 semaine. Cette douleur est permanente, augmentée à l’effort et est survenue après une course à pieds. Antécédents médicaux: aucun Traitements habituels: aucun Examen clinique –75 Kg, 1m75, T°: 37.2, Fréquence cardiaque: 85/minutes, Fréquence respiratoire: 18/min –Mollet gauche, non augmenté de volume, douloureux à la palpation de façon diffuse. Présence de dermite ocre. Examen clinique normal par ailleurs. Signes de Lasègue et Léri négatifs Quelles sont les hypothèses diagnostiques de la douleur compatibles avec la présentation clinique du patient? a. Erésipèle du membre inférieur G b. Thrombose veineuse profonde c. Déchirure musculaire d. Sciatique L5 e. Insuffisance veineuse chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre évaluation du score de probabilité clinique du risque de thrombose veineuse profonde chez ce patient? (probable vs. improbable) improbable, IMPROBABLE, ImprobableCF score de Wells Aucun argument réel en faveur d'une TVP et diagnostic alternatif probable. Votre suspicion clinique de thrombose veineuse profonde est faible (/improbable). Quelle est votre prise en charge immédiate vis à vis de cette suspicion de thrombose veineuse profonde? a. Réalisation d´un écho-Doppler Veineux des membres inférieurs b. Dosage des D-Dimers c. Pas de prescription initiale de traitement anticoagulant d. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie curative dans l´attente des résultats des test diagnostiques e. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie préventive dans l´attente des résultats des test diagnostiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Proba faible: pas d'AC initiale + D-di PAs d'EVMI en 1ère intention. Les D-Dimers sont à 850 ng/ml (Normale < 500 ng/ml). Que proposez-vous? a. Hospitalisation pour bilan étiologique b. Mise en route d´un traitement antiagrégant plaquettaire pour une durée de 6 semaines c. Mise en route d´un traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. Réalisation d´un écho-Doppler veineux des membres inférieurs e. Traitement ambulatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. on ne pose pas un diagnostic de TVP sur un résultat d'un dosage de d-dimers (i.e. QD fausse). L’écho-Doppler veineux des membres inférieurs ne retrouve pas thrombose veineuse profonde des membres inférieurs et met en évidence un hématome de 10X20mm en regard d’une déchirure musculaire du mollet. 3 ans plus tard, le patient se présente à votre cabinet pour des douleurs des 2 mollets évoluant depuis 6 mois. Quels éléments de l’interrogatoire vous orienteraient vers une étiologie veineuse? a. Diabète de découverte récente b. Obésité c. Varices d. Douleur maximale en fin de journée e. Pâleur cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel élément de l’examen clinique ne vous orienterait pas vers une origine artérielle? a. Obésité b. Diabète c. Douleur survenant à l´effort d. Sédation de la douleur position penchée en avant e. Dépilation des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Comment confirmer ou exclure par une mesure clinique simple une origine artérielle à ces douleurs?. IPS, Index de pression systolique, Index pression systolique, Indice de pression systolique, Mesure de l'IPS, Mesure de l'index de pression systolique, , index de pression systolique, index de pression systolique à la cheville, index pression systolique, indice de pression systolique, ips, mesure de l'IPS, mesure de l'index de pression systolique, Mesure de l'index de pression systolique, mesure de l'indice de pression sytolique (qui comprend mesure de pression a la cheville), index de pression systolique (IPS). Si IPS< 0,9, origine arterielle, Calcul IPS, Calcul de l' IPS, Calcul de l'ips, Index cheville poignet, Index des pressions systoliques, Indice de pression artérielle, Mesure de l'index de pression systolique (IPS), Mesurer IPS ( indice pression systolique ), Mesurer l'index de pression systolique (IPS), Par la mesure de l'IPS, calcul de l'index de pression systolique (IPS), calculer l'IPS, en realisant un IPS :indice de pression systolique, index de la pression systolique (IPS), index de pression arterielle systolique, index de pression systolique (ips), index de pression systolique : IPS, index de pressions systolique, indice de pression artérielle ips, indice de pression systolique ( IPS ), indice de pression systolique (IPS), indice de pression systolique IPS, indice de pression systolique à la cheville, indice pression systolique cheville, mesure IPS, mesure de l index de pression systolique, mesure de l'index de pression artérielle IPS, mesure de l'index de pression systolique IPS, mesure de l'ips (indice de pression systolique), mesurer l'ips, pouls des membres inférieurs (avant l'IPS), mesure des IPS (< 0.9 suspecte une origine arterielle ), Évaluer l'IPS, indice de pression systolique compris entre 0,9 et 1,3, Index de Pression systolique, Ips, iPSAOMI= IPS<0,9. L’index de pression systolique est à 1.0 au niveau des 2 membres. L’intensité de la douleur dont se plaint le patient augmente progressivement en cours de journée concomitamment de l’apparition d’un œdème bi-malléolaire. Elle est soulagée par le repos et le port de bas de compression élastique. Quel examen est nécessaire pour poser un diagnostic d’insuffisance veineuse chez ce patient? a. Aucun, le diagnostic est clinique b. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs c. Doppler veineux des membres inférieurs d. Phlébographie e. Mesure de la pression veineuse sanglante A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic d'insuffisance veineuse est clinique devant cette présentation typique. Quelle prise en charge de fond de son insuffisance veineuse lui proposez-vous? a. Bain/douches chauds b. Port d´une compression élastique c. Repos au lit jusqu´à disparition des symptômes d. Surélévation des membres la nuit e. Éviter la marche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la marche n'est pas contre indiquée, c'est le piétinement qui est à éviter. Cinq ans plus tard, le patient doit bénéficier de la pose d’une prothèse totale de hanche en raison d’une arthrose évoluée. Quelles mesures de thromboprophylaxie de la maladie veineuse thromboembolique lui proposerez-vous? a. Aucune, patient < 70 ans b. Lever précoce c. Bas de contention élastique d. Antiagrégant plaquettaire e. Anticoagulation à dose préventive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. chirurgie de prothèse de hanche = chirurgie à haut risque indépendamment du risque propre au patient = AC préventif. Trois jours après l’intervention, alors que le patient prend correctement son traitement anticoagulant, il présente une douleur thoracique brutale. Quels éléments sont évocateurs du diagnostic d’embolie pulmonaire? a. Douleur constrictive diminuant en position penché en avant b. Polypnée à 23/minutes c. Auscultation pulmonaire normale d. Hypercapnie aux gaz du sang e. Radiographie de thorax normale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous suspectez fortement une embolie pulmonaire. La tension est à 14/8 et la saturation en air ambiant à 92%. Il n’y a pas de signe de décompensation cardiaque. Quelle est votre prise en charge médicale immédiate? a. Transfert en réanimation médicale b. Mise en route immédiate d´un traitement anticoagulant à dose curative c. Dosage des D-Dimers d. Echographie cardiaque trans-thoracique en urgence e. Angio-scanner thoracique | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr G, 60 ans, consulte à votre cabinet pour une douleur au mollet gauche évoluant depuis 1 semaine. Cette douleur est permanente, augmentée à l’effort et est survenue après une course à pieds. Antécédents médicaux: aucun Traitements habituels: aucun Examen clinique –75 Kg, 1m75, T°: 37.2, Fréquence cardiaque: 85/minutes, Fréquence respiratoire: 18/min –Mollet gauche, non augmenté de volume, douloureux à la palpation de façon diffuse. Présence de dermite ocre. Examen clinique normal par ailleurs. Signes de Lasègue et Léri négatifs Quelles sont les hypothèses diagnostiques de la douleur compatibles avec la présentation clinique du patient? a. Erésipèle du membre inférieur G b. Thrombose veineuse profonde c. Déchirure musculaire d. Sciatique L5 e. Insuffisance veineuse chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre évaluation du score de probabilité clinique du risque de thrombose veineuse profonde chez ce patient? (probable vs. improbable) improbable, IMPROBABLE, ImprobableCF score de Wells Aucun argument réel en faveur d'une TVP et diagnostic alternatif probable. Votre suspicion clinique de thrombose veineuse profonde est faible (/improbable). Quelle est votre prise en charge immédiate vis à vis de cette suspicion de thrombose veineuse profonde? a. Réalisation d´un écho-Doppler Veineux des membres inférieurs b. Dosage des D-Dimers c. Pas de prescription initiale de traitement anticoagulant d. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie curative dans l´attente des résultats des test diagnostiques e. Prescription d´un traitement anticoagulant à posologie préventive dans l´attente des résultats des test diagnostiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Proba faible: pas d'AC initiale + D-di PAs d'EVMI en 1ère intention. Les D-Dimers sont à 850 ng/ml (Normale < 500 ng/ml). Que proposez-vous? a. Hospitalisation pour bilan étiologique b. Mise en route d´un traitement antiagrégant plaquettaire pour une durée de 6 semaines c. Mise en route d´un traitement anticoagulant curatif pour une durée de 3 mois d. Réalisation d´un écho-Doppler veineux des membres inférieurs e. Traitement ambulatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. on ne pose pas un diagnostic de TVP sur un résultat d'un dosage de d-dimers (i.e. QD fausse). L’écho-Doppler veineux des membres inférieurs ne retrouve pas thrombose veineuse profonde des membres inférieurs et met en évidence un hématome de 10X20mm en regard d’une déchirure musculaire du mollet. 3 ans plus tard, le patient se présente à votre cabinet pour des douleurs des 2 mollets évoluant depuis 6 mois. Quels éléments de l’interrogatoire vous orienteraient vers une étiologie veineuse? a. Diabète de découverte récente b. Obésité c. Varices d. Douleur maximale en fin de journée e. Pâleur cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel élément de l’examen clinique ne vous orienterait pas vers une origine artérielle? a. Obésité b. Diabète c. Douleur survenant à l´effort d. Sédation de la douleur position penchée en avant e. Dépilation des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Comment confirmer ou exclure par une mesure clinique simple une origine artérielle à ces douleurs?. IPS, Index de pression systolique, Index pression systolique, Indice de pression systolique, Mesure de l'IPS, Mesure de l'index de pression systolique, , index de pression systolique, index de pression systolique à la cheville, index pression systolique, indice de pression systolique, ips, mesure de l'IPS, mesure de l'index de pression systolique, Mesure de l'index de pression systolique, mesure de l'indice de pression sytolique (qui comprend mesure de pression a la cheville), index de pression systolique (IPS). Si IPS< 0,9, origine arterielle, Calcul IPS, Calcul de l' IPS, Calcul de l'ips, Index cheville poignet, Index des pressions systoliques, Indice de pression artérielle, Mesure de l'index de pression systolique (IPS), Mesurer IPS ( indice pression systolique ), Mesurer l'index de pression systolique (IPS), Par la mesure de l'IPS, calcul de l'index de pression systolique (IPS), calculer l'IPS, en realisant un IPS :indice de pression systolique, index de la pression systolique (IPS), index de pression arterielle systolique, index de pression systolique (ips), index de pression systolique : IPS, index de pressions systolique, indice de pression artérielle ips, indice de pression systolique ( IPS ), indice de pression systolique (IPS), indice de pression systolique IPS, indice de pression systolique à la cheville, indice pression systolique cheville, mesure IPS, mesure de l index de pression systolique, mesure de l'index de pression artérielle IPS, mesure de l'index de pression systolique IPS, mesure de l'ips (indice de pression systolique), mesurer l'ips, pouls des membres inférieurs (avant l'IPS), mesure des IPS (< 0.9 suspecte une origine arterielle ), Évaluer l'IPS, indice de pression systolique compris entre 0,9 et 1,3, Index de Pression systolique, Ips, iPSAOMI= IPS<0,9. L’index de pression systolique est à 1.0 au niveau des 2 membres. L’intensité de la douleur dont se plaint le patient augmente progressivement en cours de journée concomitamment de l’apparition d’un œdème bi-malléolaire. Elle est soulagée par le repos et le port de bas de compression élastique. Quel examen est nécessaire pour poser un diagnostic d’insuffisance veineuse chez ce patient? a. Aucun, le diagnostic est clinique b. Echo-Doppler veineux des membres inférieurs c. Doppler veineux des membres inférieurs d. Phlébographie e. Mesure de la pression veineuse sanglante A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic d'insuffisance veineuse est clinique devant cette présentation typique. Quelle prise en charge de fond de son insuffisance veineuse lui proposez-vous? a. Bain/douches chauds b. Port d´une compression élastique c. Repos au lit jusqu´à disparition des symptômes d. Surélévation des membres la nuit e. Éviter la marche A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la marche n'est pas contre indiquée, c'est le piétinement qui est à éviter. Cinq ans plus tard, le patient doit bénéficier de la pose d’une prothèse totale de hanche en raison d’une arthrose évoluée. Quelles mesures de thromboprophylaxie de la maladie veineuse thromboembolique lui proposerez-vous? a. Aucune, patient < 70 ans b. Lever précoce c. Bas de contention élastique d. Antiagrégant plaquettaire e. Anticoagulation à dose préventive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. chirurgie de prothèse de hanche = chirurgie à haut risque indépendamment du risque propre au patient = AC préventif. Trois jours après l’intervention, alors que le patient prend correctement son traitement anticoagulant, il présente une douleur thoracique brutale. Quels éléments sont évocateurs du diagnostic d’embolie pulmonaire? a. Douleur constrictive diminuant en position penché en avant b. Polypnée à 23/minutes c. Auscultation pulmonaire normale d. Hypercapnie aux gaz du sang e. Radiographie de thorax normale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous suspectez fortement une embolie pulmonaire. La tension est à 14/8 et la saturation en air ambiant à 92%. Il n’y a pas de signe de décompensation cardiaque. Quelle est votre prise en charge médicale immédiate? a. Transfert en réanimation médicale b. Mise en route immédiate d´un traitement anticoagulant à dose curative c. Dosage des D-Dimers d. Echographie cardiaque trans-thoracique en urgence e. Angio-scanner thoracique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Forte suspicion clinique d'EP... stable PAs de transfert en réa mais mise en route sans délais du traitement. Si le diagnostic d’embolie pulmonaire est confirmée, quelle sera la durée prévisible du traitement? a. 6 semaines b. 3 mois c. 6 mois d. 12 mois e. Au long cours | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 65 ans se présente à votre consultation pour une hypertension artérielle à 185/105 mmHg. Il vit seul, a pour principaux antécédents une insuffisance rénale chronique (créatinine de base 120µmol/l), une dyslipidémie modérée traitée par régime seul, une hypertension artérielle non traitée, un tabagisme sevré, La meme pression artérielle est confirmée au cabinet. Débutez vous un traitement médicamenteux d'emblée?. ouicar HTA sévère. Vous allez débuter un traitement médicamenteux. Quelles classes thérapeutiques peuvent être prescrites en première intention ? a. Inhibiteur calcique b. Anti aldostérone c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Antagoniste du recepteur de l'angiotensine 2 e. Diurétique thiazidique | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 65 ans se présente à votre consultation pour une hypertension artérielle à 185/105 mmHg. Il vit seul, a pour principaux antécédents une insuffisance rénale chronique (créatinine de base 120µmol/l), une dyslipidémie modérée traitée par régime seul, une hypertension artérielle non traitée, un tabagisme sevré, La meme pression artérielle est confirmée au cabinet. Débutez vous un traitement médicamenteux d'emblée?. ouicar HTA sévère. Vous allez débuter un traitement médicamenteux. Quelles classes thérapeutiques peuvent être prescrites en première intention ? a. Inhibiteur calcique b. Anti aldostérone c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Antagoniste du recepteur de l'angiotensine 2 e. Diurétique thiazidique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle mesure hygiéno diététique doit impérativement accompagner votre ordonnance?. Restriction sodée, Régime pauvre en sel, Restriction hydro-sodée, Régime contrôlé en sel. Malgré l'introduction du traitement par lisinopril (inhibiteur enzyme de conversion), la pression artérielle reste mal controlée. Quelles classes thérapeutiques pouvez vous ajouter? a. Antagoniste des recepteur de l'angiotensine 2 b. Diurétique thiazidique c. Beta Bloquant d. Anti aldostérone e. Inhibiteur calcique | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 65 ans se présente à votre consultation pour une hypertension artérielle à 185/105 mmHg. Il vit seul, a pour principaux antécédents une insuffisance rénale chronique (créatinine de base 120µmol/l), une dyslipidémie modérée traitée par régime seul, une hypertension artérielle non traitée, un tabagisme sevré, La meme pression artérielle est confirmée au cabinet. Débutez vous un traitement médicamenteux d'emblée?. ouicar HTA sévère. Vous allez débuter un traitement médicamenteux. Quelles classes thérapeutiques peuvent être prescrites en première intention ? a. Inhibiteur calcique b. Anti aldostérone c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Antagoniste du recepteur de l'angiotensine 2 e. Diurétique thiazidique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle mesure hygiéno diététique doit impérativement accompagner votre ordonnance?. Restriction sodée, Régime pauvre en sel, Restriction hydro-sodée, Régime contrôlé en sel. Malgré l'introduction du traitement par lisinopril (inhibiteur enzyme de conversion), la pression artérielle reste mal controlée. Quelles classes thérapeutiques pouvez vous ajouter? a. Antagoniste des recepteur de l'angiotensine 2 b. Diurétique thiazidique c. Beta Bloquant d. Anti aldostérone e. Inhibiteur calcique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Alors que le patient est traité par lisinopril depuis 5 jours, vous observez au bilan biologique de controle une augmentation de la créatininémie à 200µmol/l. Quelle est votre hypothèse principale?. sténose de l'artère rénale, sténose bilatérale des artères rénales, sténose des artères rénales, sténose d'une artère rénale. Si vous suspectez une sténose de l'artère rénale chez ce patient, quels examens pouvez vous demander afin de confirmer votre diagnostic en première intention? a. Dosages rénine aldostérone couché/debout b. Angio IRM des artères rénales c. Artériographie des artères rénales d. Echo doppler des artères rénales e. Scintigraphie rénale | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 65 ans se présente à votre consultation pour une hypertension artérielle à 185/105 mmHg. Il vit seul, a pour principaux antécédents une insuffisance rénale chronique (créatinine de base 120µmol/l), une dyslipidémie modérée traitée par régime seul, une hypertension artérielle non traitée, un tabagisme sevré, La meme pression artérielle est confirmée au cabinet. Débutez vous un traitement médicamenteux d'emblée?. ouicar HTA sévère. Vous allez débuter un traitement médicamenteux. Quelles classes thérapeutiques peuvent être prescrites en première intention ? a. Inhibiteur calcique b. Anti aldostérone c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Antagoniste du recepteur de l'angiotensine 2 e. Diurétique thiazidique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle mesure hygiéno diététique doit impérativement accompagner votre ordonnance?. Restriction sodée, Régime pauvre en sel, Restriction hydro-sodée, Régime contrôlé en sel. Malgré l'introduction du traitement par lisinopril (inhibiteur enzyme de conversion), la pression artérielle reste mal controlée. Quelles classes thérapeutiques pouvez vous ajouter? a. Antagoniste des recepteur de l'angiotensine 2 b. Diurétique thiazidique c. Beta Bloquant d. Anti aldostérone e. Inhibiteur calcique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Alors que le patient est traité par lisinopril depuis 5 jours, vous observez au bilan biologique de controle une augmentation de la créatininémie à 200µmol/l. Quelle est votre hypothèse principale?. sténose de l'artère rénale, sténose bilatérale des artères rénales, sténose des artères rénales, sténose d'une artère rénale. Si vous suspectez une sténose de l'artère rénale chez ce patient, quels examens pouvez vous demander afin de confirmer votre diagnostic en première intention? a. Dosages rénine aldostérone couché/debout b. Angio IRM des artères rénales c. Artériographie des artères rénales d. Echo doppler des artères rénales e. Scintigraphie rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous retrouvez une sténose serrée de l'artère rénale droite. Vous décidez d'un traitement médical optimal dans un premier temps. Quelles classes thérapeutiques devez vous ajouter dans ce cas? a. Beta Bloquant b. Statine c. Antivitamine K d. Héparine e. Antiagrégant plaquettaire | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 65 ans se présente à votre consultation pour une hypertension artérielle à 185/105 mmHg. Il vit seul, a pour principaux antécédents une insuffisance rénale chronique (créatinine de base 120µmol/l), une dyslipidémie modérée traitée par régime seul, une hypertension artérielle non traitée, un tabagisme sevré, La meme pression artérielle est confirmée au cabinet. Débutez vous un traitement médicamenteux d'emblée?. ouicar HTA sévère. Vous allez débuter un traitement médicamenteux. Quelles classes thérapeutiques peuvent être prescrites en première intention ? a. Inhibiteur calcique b. Anti aldostérone c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Antagoniste du recepteur de l'angiotensine 2 e. Diurétique thiazidique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle mesure hygiéno diététique doit impérativement accompagner votre ordonnance?. Restriction sodée, Régime pauvre en sel, Restriction hydro-sodée, Régime contrôlé en sel. Malgré l'introduction du traitement par lisinopril (inhibiteur enzyme de conversion), la pression artérielle reste mal controlée. Quelles classes thérapeutiques pouvez vous ajouter? a. Antagoniste des recepteur de l'angiotensine 2 b. Diurétique thiazidique c. Beta Bloquant d. Anti aldostérone e. Inhibiteur calcique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Alors que le patient est traité par lisinopril depuis 5 jours, vous observez au bilan biologique de controle une augmentation de la créatininémie à 200µmol/l. Quelle est votre hypothèse principale?. sténose de l'artère rénale, sténose bilatérale des artères rénales, sténose des artères rénales, sténose d'une artère rénale. Si vous suspectez une sténose de l'artère rénale chez ce patient, quels examens pouvez vous demander afin de confirmer votre diagnostic en première intention? a. Dosages rénine aldostérone couché/debout b. Angio IRM des artères rénales c. Artériographie des artères rénales d. Echo doppler des artères rénales e. Scintigraphie rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous retrouvez une sténose serrée de l'artère rénale droite. Vous décidez d'un traitement médical optimal dans un premier temps. Quelles classes thérapeutiques devez vous ajouter dans ce cas? a. Beta Bloquant b. Statine c. Antivitamine K d. Héparine e. Antiagrégant plaquettaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous demande quels sont les risques associés à une sténose de l'artère rénale. Que lui répondez vous? a. HTA résistante b. Progression de l'insuffissance rénale c. Dissection de l'artère rénale d. Thrombose de l'artère rénale e. OAP flash | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 65 ans se présente à votre consultation pour une hypertension artérielle à 185/105 mmHg. Il vit seul, a pour principaux antécédents une insuffisance rénale chronique (créatinine de base 120µmol/l), une dyslipidémie modérée traitée par régime seul, une hypertension artérielle non traitée, un tabagisme sevré, La meme pression artérielle est confirmée au cabinet. Débutez vous un traitement médicamenteux d'emblée?. ouicar HTA sévère. Vous allez débuter un traitement médicamenteux. Quelles classes thérapeutiques peuvent être prescrites en première intention ? a. Inhibiteur calcique b. Anti aldostérone c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Antagoniste du recepteur de l'angiotensine 2 e. Diurétique thiazidique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle mesure hygiéno diététique doit impérativement accompagner votre ordonnance?. Restriction sodée, Régime pauvre en sel, Restriction hydro-sodée, Régime contrôlé en sel. Malgré l'introduction du traitement par lisinopril (inhibiteur enzyme de conversion), la pression artérielle reste mal controlée. Quelles classes thérapeutiques pouvez vous ajouter? a. Antagoniste des recepteur de l'angiotensine 2 b. Diurétique thiazidique c. Beta Bloquant d. Anti aldostérone e. Inhibiteur calcique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Alors que le patient est traité par lisinopril depuis 5 jours, vous observez au bilan biologique de controle une augmentation de la créatininémie à 200µmol/l. Quelle est votre hypothèse principale?. sténose de l'artère rénale, sténose bilatérale des artères rénales, sténose des artères rénales, sténose d'une artère rénale. Si vous suspectez une sténose de l'artère rénale chez ce patient, quels examens pouvez vous demander afin de confirmer votre diagnostic en première intention? a. Dosages rénine aldostérone couché/debout b. Angio IRM des artères rénales c. Artériographie des artères rénales d. Echo doppler des artères rénales e. Scintigraphie rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous retrouvez une sténose serrée de l'artère rénale droite. Vous décidez d'un traitement médical optimal dans un premier temps. Quelles classes thérapeutiques devez vous ajouter dans ce cas? a. Beta Bloquant b. Statine c. Antivitamine K d. Héparine e. Antiagrégant plaquettaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous demande quels sont les risques associés à une sténose de l'artère rénale. Que lui répondez vous? a. HTA résistante b. Progression de l'insuffissance rénale c. Dissection de l'artère rénale d. Thrombose de l'artère rénale e. OAP flash A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Malgré vos recommandations, le patient décide de réaliser une dilatation de la sténose de son artère rénale. Si la créatininémie est à 310 µmol/l le lendemain de l'examen, quel est le diagnostic le plus probable?. Toxicité de l'iode, Nécrose tubulaire aigue, Néphropathie au contraste iodé, Néphrotoxicité de l'iode. Finalement, la créatininémie le lendemain de l'examen est inchangée, mais vous craignez une maladie des emboles de cristaux de cholesterol à la suite de la dilatation de l'artère rénale. Afin de voir apparaitre les symptomes d'une telle maladie, dans quel délai après l'angioplastie programmez-vous une consultation ? a. 48 h b. 2 à 10 jours c. 2 semaines à 2 mois d. 3 mois à 6 mois | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 65 ans se présente à votre consultation pour une hypertension artérielle à 185/105 mmHg. Il vit seul, a pour principaux antécédents une insuffisance rénale chronique (créatinine de base 120µmol/l), une dyslipidémie modérée traitée par régime seul, une hypertension artérielle non traitée, un tabagisme sevré, La meme pression artérielle est confirmée au cabinet. Débutez vous un traitement médicamenteux d'emblée?. ouicar HTA sévère. Vous allez débuter un traitement médicamenteux. Quelles classes thérapeutiques peuvent être prescrites en première intention ? a. Inhibiteur calcique b. Anti aldostérone c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Antagoniste du recepteur de l'angiotensine 2 e. Diurétique thiazidique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle mesure hygiéno diététique doit impérativement accompagner votre ordonnance?. Restriction sodée, Régime pauvre en sel, Restriction hydro-sodée, Régime contrôlé en sel. Malgré l'introduction du traitement par lisinopril (inhibiteur enzyme de conversion), la pression artérielle reste mal controlée. Quelles classes thérapeutiques pouvez vous ajouter? a. Antagoniste des recepteur de l'angiotensine 2 b. Diurétique thiazidique c. Beta Bloquant d. Anti aldostérone e. Inhibiteur calcique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Alors que le patient est traité par lisinopril depuis 5 jours, vous observez au bilan biologique de controle une augmentation de la créatininémie à 200µmol/l. Quelle est votre hypothèse principale?. sténose de l'artère rénale, sténose bilatérale des artères rénales, sténose des artères rénales, sténose d'une artère rénale. Si vous suspectez une sténose de l'artère rénale chez ce patient, quels examens pouvez vous demander afin de confirmer votre diagnostic en première intention? a. Dosages rénine aldostérone couché/debout b. Angio IRM des artères rénales c. Artériographie des artères rénales d. Echo doppler des artères rénales e. Scintigraphie rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous retrouvez une sténose serrée de l'artère rénale droite. Vous décidez d'un traitement médical optimal dans un premier temps. Quelles classes thérapeutiques devez vous ajouter dans ce cas? a. Beta Bloquant b. Statine c. Antivitamine K d. Héparine e. Antiagrégant plaquettaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous demande quels sont les risques associés à une sténose de l'artère rénale. Que lui répondez vous? a. HTA résistante b. Progression de l'insuffissance rénale c. Dissection de l'artère rénale d. Thrombose de l'artère rénale e. OAP flash A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Malgré vos recommandations, le patient décide de réaliser une dilatation de la sténose de son artère rénale. Si la créatininémie est à 310 µmol/l le lendemain de l'examen, quel est le diagnostic le plus probable?. Toxicité de l'iode, Nécrose tubulaire aigue, Néphropathie au contraste iodé, Néphrotoxicité de l'iode. Finalement, la créatininémie le lendemain de l'examen est inchangée, mais vous craignez une maladie des emboles de cristaux de cholesterol à la suite de la dilatation de l'artère rénale. Afin de voir apparaitre les symptomes d'une telle maladie, dans quel délai après l'angioplastie programmez-vous une consultation ? a. 48 h b. 2 à 10 jours c. 2 semaines à 2 mois d. 3 mois à 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect. Hormis les reins, quels organes peuvent etre atteints lors de la maladie des emboles de cristaux de cholestérol? a. Colon b. Pancréas c. Système nerveux central d. Oeil e. Peau | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 65 ans se présente à votre consultation pour une hypertension artérielle à 185/105 mmHg. Il vit seul, a pour principaux antécédents une insuffisance rénale chronique (créatinine de base 120µmol/l), une dyslipidémie modérée traitée par régime seul, une hypertension artérielle non traitée, un tabagisme sevré, La meme pression artérielle est confirmée au cabinet. Débutez vous un traitement médicamenteux d'emblée?. ouicar HTA sévère. Vous allez débuter un traitement médicamenteux. Quelles classes thérapeutiques peuvent être prescrites en première intention ? a. Inhibiteur calcique b. Anti aldostérone c. Inhibiteur de l'enzyme de conversion d. Antagoniste du recepteur de l'angiotensine 2 e. Diurétique thiazidique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle mesure hygiéno diététique doit impérativement accompagner votre ordonnance?. Restriction sodée, Régime pauvre en sel, Restriction hydro-sodée, Régime contrôlé en sel. Malgré l'introduction du traitement par lisinopril (inhibiteur enzyme de conversion), la pression artérielle reste mal controlée. Quelles classes thérapeutiques pouvez vous ajouter? a. Antagoniste des recepteur de l'angiotensine 2 b. Diurétique thiazidique c. Beta Bloquant d. Anti aldostérone e. Inhibiteur calcique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Alors que le patient est traité par lisinopril depuis 5 jours, vous observez au bilan biologique de controle une augmentation de la créatininémie à 200µmol/l. Quelle est votre hypothèse principale?. sténose de l'artère rénale, sténose bilatérale des artères rénales, sténose des artères rénales, sténose d'une artère rénale. Si vous suspectez une sténose de l'artère rénale chez ce patient, quels examens pouvez vous demander afin de confirmer votre diagnostic en première intention? a. Dosages rénine aldostérone couché/debout b. Angio IRM des artères rénales c. Artériographie des artères rénales d. Echo doppler des artères rénales e. Scintigraphie rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous retrouvez une sténose serrée de l'artère rénale droite. Vous décidez d'un traitement médical optimal dans un premier temps. Quelles classes thérapeutiques devez vous ajouter dans ce cas? a. Beta Bloquant b. Statine c. Antivitamine K d. Héparine e. Antiagrégant plaquettaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient vous demande quels sont les risques associés à une sténose de l'artère rénale. Que lui répondez vous? a. HTA résistante b. Progression de l'insuffissance rénale c. Dissection de l'artère rénale d. Thrombose de l'artère rénale e. OAP flash A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Malgré vos recommandations, le patient décide de réaliser une dilatation de la sténose de son artère rénale. Si la créatininémie est à 310 µmol/l le lendemain de l'examen, quel est le diagnostic le plus probable?. Toxicité de l'iode, Nécrose tubulaire aigue, Néphropathie au contraste iodé, Néphrotoxicité de l'iode. Finalement, la créatininémie le lendemain de l'examen est inchangée, mais vous craignez une maladie des emboles de cristaux de cholesterol à la suite de la dilatation de l'artère rénale. Afin de voir apparaitre les symptomes d'une telle maladie, dans quel délai après l'angioplastie programmez-vous une consultation ? a. 48 h b. 2 à 10 jours c. 2 semaines à 2 mois d. 3 mois à 6 mois A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect. Hormis les reins, quels organes peuvent etre atteints lors de la maladie des emboles de cristaux de cholestérol? a. Colon b. Pancréas c. Système nerveux central d. Oeil e. Peau A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Lors de la consultation de suivi 1 mois après l'angioplastie, le patient vous montre une éruption érythémateuse ne s'effacant pas à la vitropression aux membres inférieurs faisant effectivement suspecter une maladie des emboles de cholestérol. Quel examen non invasif vous permettrait de faire le diagnostic de maladie des emboles de cholestérol?. fond d'oeil. La maladie des emboles de cristaux de cholestérol à expression cutanée et rénale (créatinine à 400µmol/l) est confirmée. Quel traitement peut-être discuté introduire?. Corticothérapie, Corticoïde. Après votre traitement, le taux de créatinine se stabilise autour de 200µmol/l, soit un DFGe à 31ml/min/1,73 m² (formule MDRD). De manière générale, quels sont les facteurs de progression de l'insuffisance rénale chronique ? a. Tabagisme b. épisodes d'insuffisance rénale aiguë c. Anémie d. Hyperuricémie e. Protéinurie < 0.5g/24h 0 0 | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux Urgences Jessica S, 28 ans, pour douleur thoracique droite. C’est une patiente non-tabagique. Il y a 3 semaines, elle a présenté un traumatisme du genou gauche lors d’une sortie en moto, ayant justifié une immobilisation complète pour 6 semaines. Sur le plan médical, elle n’a pas d’autres antécédents, et prend actuellement : paracetamol 1g à la demande, trinordiol (Lévonorgestrel+ Ethinylestradiol), plus du kétoprofene 100 LP matin et soir depuis 7 jours du fait d’une augmentation des douleurs au membre inférieur gauche. Quelles sont les principales hypothèses étiologiques à évoquer ? a. Stress post-traumatique b. Embolie pulmonaire c. Pneumothorax droit d. Pleurésie gauche e. Péricardite chronique | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux Urgences Jessica S, 28 ans, pour douleur thoracique droite. C’est une patiente non-tabagique. Il y a 3 semaines, elle a présenté un traumatisme du genou gauche lors d’une sortie en moto, ayant justifié une immobilisation complète pour 6 semaines. Sur le plan médical, elle n’a pas d’autres antécédents, et prend actuellement : paracetamol 1g à la demande, trinordiol (Lévonorgestrel+ Ethinylestradiol), plus du kétoprofene 100 LP matin et soir depuis 7 jours du fait d’une augmentation des douleurs au membre inférieur gauche. Quelles sont les principales hypothèses étiologiques à évoquer ? a. Stress post-traumatique b. Embolie pulmonaire c. Pneumothorax droit d. Pleurésie gauche e. Péricardite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. attention aux côtés. Parmi les éléments suivants, quel est ou quels sont ceux modifiant la probabilité d’une embolie pulmonaire (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. L’absence d’antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse diminue la probabilité. b. L’immobilisation du membre inférieur augmente la probabilité. c. L’age de 28 ans augmente la probabilité d. L’association de ketoprofene et de paracétamol augmente la probabilité. e. L’absence de tabagisme diminue la probabilité. | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux Urgences Jessica S, 28 ans, pour douleur thoracique droite. C’est une patiente non-tabagique. Il y a 3 semaines, elle a présenté un traumatisme du genou gauche lors d’une sortie en moto, ayant justifié une immobilisation complète pour 6 semaines. Sur le plan médical, elle n’a pas d’autres antécédents, et prend actuellement : paracetamol 1g à la demande, trinordiol (Lévonorgestrel+ Ethinylestradiol), plus du kétoprofene 100 LP matin et soir depuis 7 jours du fait d’une augmentation des douleurs au membre inférieur gauche. Quelles sont les principales hypothèses étiologiques à évoquer ? a. Stress post-traumatique b. Embolie pulmonaire c. Pneumothorax droit d. Pleurésie gauche e. Péricardite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. attention aux côtés. Parmi les éléments suivants, quel est ou quels sont ceux modifiant la probabilité d’une embolie pulmonaire (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. L’absence d’antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse diminue la probabilité. b. L’immobilisation du membre inférieur augmente la probabilité. c. L’age de 28 ans augmente la probabilité d. L’association de ketoprofene et de paracétamol augmente la probabilité. e. L’absence de tabagisme diminue la probabilité. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Ces items sont proches de ceux intégrés dans les scores de probabilité. L’examen clinique retrouve une auscultation cardiopulmonaire normale. La tension artérielle est mesurée à 130 mmHg/70 mmHg de façon bilatérale. La fréquence cardiaque est mesurée à 100 bpm. Vous ne notez pas d’œdème ni de douleur aux membres inférieurs, y compris le genou. La Saturation en oxygène est à 97% en air ambiant. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quelle est la première étape de votre raisonnement ? a. Transfert aux soins intensifs b. Evaluation de la probabilité clinique c. Dosage biologique d. Iconographie thoracique e. Ce n’est pas une embolie pulmonaire. | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux Urgences Jessica S, 28 ans, pour douleur thoracique droite. C’est une patiente non-tabagique. Il y a 3 semaines, elle a présenté un traumatisme du genou gauche lors d’une sortie en moto, ayant justifié une immobilisation complète pour 6 semaines. Sur le plan médical, elle n’a pas d’autres antécédents, et prend actuellement : paracetamol 1g à la demande, trinordiol (Lévonorgestrel+ Ethinylestradiol), plus du kétoprofene 100 LP matin et soir depuis 7 jours du fait d’une augmentation des douleurs au membre inférieur gauche. Quelles sont les principales hypothèses étiologiques à évoquer ? a. Stress post-traumatique b. Embolie pulmonaire c. Pneumothorax droit d. Pleurésie gauche e. Péricardite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. attention aux côtés. Parmi les éléments suivants, quel est ou quels sont ceux modifiant la probabilité d’une embolie pulmonaire (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. L’absence d’antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse diminue la probabilité. b. L’immobilisation du membre inférieur augmente la probabilité. c. L’age de 28 ans augmente la probabilité d. L’association de ketoprofene et de paracétamol augmente la probabilité. e. L’absence de tabagisme diminue la probabilité. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Ces items sont proches de ceux intégrés dans les scores de probabilité. L’examen clinique retrouve une auscultation cardiopulmonaire normale. La tension artérielle est mesurée à 130 mmHg/70 mmHg de façon bilatérale. La fréquence cardiaque est mesurée à 100 bpm. Vous ne notez pas d’œdème ni de douleur aux membres inférieurs, y compris le genou. La Saturation en oxygène est à 97% en air ambiant. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quelle est la première étape de votre raisonnement ? a. Transfert aux soins intensifs b. Evaluation de la probabilité clinique c. Dosage biologique d. Iconographie thoracique e. Ce n’est pas une embolie pulmonaire. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les possibilités suivantes, dites quelles sont les outils utilisables pour éviter la probabilité clinique d’embolie pulmonaire. a. Le sens clinique du patient b. Le sens clinique du médecin c. Le score de Genève pour l’embolie pulmonaire d. Le score de Wells pour l’embolie pulmonaire e. Le score PESI pour l’embolie pulmonaire | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux Urgences Jessica S, 28 ans, pour douleur thoracique droite. C’est une patiente non-tabagique. Il y a 3 semaines, elle a présenté un traumatisme du genou gauche lors d’une sortie en moto, ayant justifié une immobilisation complète pour 6 semaines. Sur le plan médical, elle n’a pas d’autres antécédents, et prend actuellement : paracetamol 1g à la demande, trinordiol (Lévonorgestrel+ Ethinylestradiol), plus du kétoprofene 100 LP matin et soir depuis 7 jours du fait d’une augmentation des douleurs au membre inférieur gauche. Quelles sont les principales hypothèses étiologiques à évoquer ? a. Stress post-traumatique b. Embolie pulmonaire c. Pneumothorax droit d. Pleurésie gauche e. Péricardite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. attention aux côtés. Parmi les éléments suivants, quel est ou quels sont ceux modifiant la probabilité d’une embolie pulmonaire (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. L’absence d’antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse diminue la probabilité. b. L’immobilisation du membre inférieur augmente la probabilité. c. L’age de 28 ans augmente la probabilité d. L’association de ketoprofene et de paracétamol augmente la probabilité. e. L’absence de tabagisme diminue la probabilité. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Ces items sont proches de ceux intégrés dans les scores de probabilité. L’examen clinique retrouve une auscultation cardiopulmonaire normale. La tension artérielle est mesurée à 130 mmHg/70 mmHg de façon bilatérale. La fréquence cardiaque est mesurée à 100 bpm. Vous ne notez pas d’œdème ni de douleur aux membres inférieurs, y compris le genou. La Saturation en oxygène est à 97% en air ambiant. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quelle est la première étape de votre raisonnement ? a. Transfert aux soins intensifs b. Evaluation de la probabilité clinique c. Dosage biologique d. Iconographie thoracique e. Ce n’est pas une embolie pulmonaire. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les possibilités suivantes, dites quelles sont les outils utilisables pour éviter la probabilité clinique d’embolie pulmonaire. a. Le sens clinique du patient b. Le sens clinique du médecin c. Le score de Genève pour l’embolie pulmonaire d. Le score de Wells pour l’embolie pulmonaire e. Le score PESI pour l’embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est classée en probabilité intermédiaire selon le score de Genève. Quelle est l’étape suivante de votre raisonnement ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux Urgences Jessica S, 28 ans, pour douleur thoracique droite. C’est une patiente non-tabagique. Il y a 3 semaines, elle a présenté un traumatisme du genou gauche lors d’une sortie en moto, ayant justifié une immobilisation complète pour 6 semaines. Sur le plan médical, elle n’a pas d’autres antécédents, et prend actuellement : paracetamol 1g à la demande, trinordiol (Lévonorgestrel+ Ethinylestradiol), plus du kétoprofene 100 LP matin et soir depuis 7 jours du fait d’une augmentation des douleurs au membre inférieur gauche. Quelles sont les principales hypothèses étiologiques à évoquer ? a. Stress post-traumatique b. Embolie pulmonaire c. Pneumothorax droit d. Pleurésie gauche e. Péricardite chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. attention aux côtés. Parmi les éléments suivants, quel est ou quels sont ceux modifiant la probabilité d’une embolie pulmonaire (une ou plusieurs propositions exactes) ? a. L’absence d’antécédent personnel de maladie thrombo-embolique veineuse diminue la probabilité. b. L’immobilisation du membre inférieur augmente la probabilité. c. L’age de 28 ans augmente la probabilité d. L’association de ketoprofene et de paracétamol augmente la probabilité. e. L’absence de tabagisme diminue la probabilité. A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Ces items sont proches de ceux intégrés dans les scores de probabilité. L’examen clinique retrouve une auscultation cardiopulmonaire normale. La tension artérielle est mesurée à 130 mmHg/70 mmHg de façon bilatérale. La fréquence cardiaque est mesurée à 100 bpm. Vous ne notez pas d’œdème ni de douleur aux membres inférieurs, y compris le genou. La Saturation en oxygène est à 97% en air ambiant. Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quelle est la première étape de votre raisonnement ? a. Transfert aux soins intensifs b. Evaluation de la probabilité clinique c. Dosage biologique d. Iconographie thoracique e. Ce n’est pas une embolie pulmonaire. A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les possibilités suivantes, dites quelles sont les outils utilisables pour éviter la probabilité clinique d’embolie pulmonaire. a. Le sens clinique du patient b. Le sens clinique du médecin c. Le score de Genève pour l’embolie pulmonaire d. Le score de Wells pour l’embolie pulmonaire e. Le score PESI pour l’embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est classée en probabilité intermédiaire selon le score de Genève. Quelle est l’étape suivante de votre raisonnement ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La radiographie pulmonaire est dans les limites de la normale. L’ECG s’inscrit en tachycardie sinusale. Quelles sont les possibilités pour la suite de la prise en charge ? a. La réalisation d’un angioscanner thoracique avec injection de produit de contraste. b. La réalisation d’un angioscanner thoracique sans injection de produit de contraste. c. La réalisation d’une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion. d. La réalisation d’une échographie cardiaque transthoracique. e. La réalisation d’un dosage sanguin des D-dimères. | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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