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De garde au SAMU, samedi soir vers 2h, vous êtes appelé pour prendre en charge Benjamin…, 25 ans. Ses collègues de la fac ont appelé car, alors que le gala de médecine battait son plein, Benjamin a présenté un malaise avec perte de connaissance et crise comitiale. A votre arrivée, le patient est inconscient, calme, sa respiration est redevenue normale, il ne réagit pas à l'appel de son nom, il est pâle, sa fréquence cardiaque est de 90 par minute, la pression artérielle est de 142/72 mmHg. D'après son gabarit, il doit peser 75 kg pour 185 cm. Il n'y a pas d'anomalie évocatrice de focalisation neurologique. Ses collègues ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers. Quel examen simple, directement accessible, est susceptible d'apporter une orientation diagnostique décisive ?. bandelette réactive, dextro, glycemie, glycemie capilaire, glycemie capillaire, glycemie capillaire au dextro, , glycemie caplillaire, glycémie, glycémie capillaire. Vous avez réalisé à l'étape précédente une glycémie capillaire. Quel résultat de cet examen pourrait expliquer l'histoire clinique de ce patient ?. coma hypoglycemique, glycémie < 0,5 g/L, glycémie basse, hypoglycemie, hypoglycemie (< 0,5g/l), hypoglycemie (glycemie < 0.7g/L), , hypoglycemie < 0,55 g/L, hypoglycemie en-dessous 55g/L, hypoglycemie severe, hypoglycémie, hypoglycémie sèvère, hypoglycémie sévère, une hypoglycemie, glycémie < 0,5 g/l. Vous avez en effet mesuré une glycémie capillaire à 30 mg/dl, et vous concluez au diagnostic d'hypoglycémie. Ses collègues autour de lui vous disent qu'ils ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers, qu'il a toujours eu l'air en bonne santé, il est très sportif, et s'est bien amusé pendant toute la soirée, jusqu'au malaise. A ce stade, quelles hypothèses étiologiques évoquez vous comme plausibles, à l'origine de cette hypoglycémie ? a. Intoxication alcoolique aiguë b. Hypoglycémie iatrogène sur diabète de type 1 c. Insuffisance hépatocellulaire d. Insuffisance surrénalienne e. Hypoglycémie organique liée à une tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Citez parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) est(sont) le(s) plus pertinent(s) pour argumenter le diagnostic d’hypoglycémie organique sur tumeur neuro-endocrine, et pour lesquels vous devez, idéalement, réaliser le(s) prélèvement(s) avant traitement de l'hypoglycémie a. Dosage du C-peptide, de l'insulinémie plasmatique et de la glycémie veineuse b. Dosage de l'insulinémie plasmatique et de la glycémie veineuse c. Dosage des corps cétoniques d. Dosage de l'HbA1c e. Dosage des acides gras libres f. Dosage des catécholamines plasmatiques et dérivés méthoxylés A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Après avoir prélevé plusieurs tubes pour dosage ultérieur du C-peptide, de l'insulinémie et de la glycémie veineuse, vous mettez en route la thérapeutique : injection en IV direct d'une ampoule de sérum glucosé 30%, suivie d'une perfusion de sérum glucosé à 10%. Au bout d'une dizaine de minutes, Benjamin reprend connaissance. L'interrogatoire vous apprend alors qu'il présente un diabète de type 1 évoluant depuis environ 8 années, traité par insuline glargine (Lantus®) 35 U tous les soirs à 20h, et lispro (Humalog®) environ 10 U au petit déjeuner, et 12 à 15 U pour le déjeuner et le diner. Parmi les hypothèses suivantes, lesquelles sont susceptibles d'expliquer l'hypoglycémie présentée par le patient ? a. Activité physique inhabituellement élevée avant le malaise b. Surdosage en alcool fort ayant pu bloquer la néoglucogenèse hépatique c. Surdosage chronique en insuline lente d. Insuffisance rénale consécutive au diabète e. Toutes les hypothèses ci-dessus sont plausibles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Indiquez quels sont les objectifs glycémiques habituellement recommandés chez un patient comme Benjamin a. Glycémie préprandiale inférieure à 90 mg/dl b. Glycémie préprandiale comprise entre 90 et 130 mg/dl c. Glycémie postprandiale (2h après repas) inférieure à 120 mg/dl d. Glycémie postprandiale (2h après repas) comprise entre 140 et 160 mg/dl e. Aucune glycémie inférieure à 60 mg/dl f. HbA1c inférieure à 6,5% g. HbA1c inférieure à 7,5% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct. Benjamin revoit son diabétologue 1 mois plus tard. Voici son carnet glycémique : Glycémies en g/l jour Réveil 10h 12h 14h 20h 23h Lundi 0.70 0.75 1.40 1.25 Mardi 0.65 0.80 1.55 1.82 Mercredi 1.10 1.45 0.85 1.48 1.78 1.64 Jeudi 0.72 0.75 1.49 1.74 Vendredi 1.05 0.95 1.33 1.46 Samedi 0.90 0.65 1.54 1.62 2.05 Dimanche 1.30 1.53 1.05 1.26 1.39 Les commentaires suivants sur le traitement sont exacts : a. La dose de Lantus est supérieure à la dose théorique habituellement recommandée b. Les glycémies capillaires sont le plus souvent dans les objectifs habituellement fixés pour un tel patient c. Le patient présente une tendance hypoglycémique significative en fin de matinée, attribuable à un surdosage en insuline Humalog le matin d. Le patient présente une tendance hyperglycémique significative en fin d?après-midi, très probablement attribuable à un sous-dosage en insuline Humalog à midi e. Le patient présente une tendance hyperglycémique significative en fin d'après-midi, très probablement attribuable à une insuffisance de couverture par l'insuline Lantus, qui ne tiendrait pas 24h chez ce patient A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez d'évaluer les connaissances diététiques de Benjamin. Dans la liste ci-dessous, indiquez les aliments contenant des quantités significatives de glucides a. Pain b. Pâtes c. Vin d. Fromage e. Oeuf f. Maïs g. Ananas h. Haricots secs i. Avocat j. Saumon k. Pizza l. Coca-cola light
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
De garde au SAMU, samedi soir vers 2h, vous êtes appelé pour prendre en charge Benjamin…, 25 ans. Ses collègues de la fac ont appelé car, alors que le gala de médecine battait son plein, Benjamin a présenté un malaise avec perte de connaissance et crise comitiale. A votre arrivée, le patient est inconscient, calme, sa respiration est redevenue normale, il ne réagit pas à l'appel de son nom, il est pâle, sa fréquence cardiaque est de 90 par minute, la pression artérielle est de 142/72 mmHg. D'après son gabarit, il doit peser 75 kg pour 185 cm. Il n'y a pas d'anomalie évocatrice de focalisation neurologique. Ses collègues ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers. Quel examen simple, directement accessible, est susceptible d'apporter une orientation diagnostique décisive ?. bandelette réactive, dextro, glycemie, glycemie capilaire, glycemie capillaire, glycemie capillaire au dextro, , glycemie caplillaire, glycémie, glycémie capillaire. Vous avez réalisé à l'étape précédente une glycémie capillaire. Quel résultat de cet examen pourrait expliquer l'histoire clinique de ce patient ?. coma hypoglycemique, glycémie < 0,5 g/L, glycémie basse, hypoglycemie, hypoglycemie (< 0,5g/l), hypoglycemie (glycemie < 0.7g/L), , hypoglycemie < 0,55 g/L, hypoglycemie en-dessous 55g/L, hypoglycemie severe, hypoglycémie, hypoglycémie sèvère, hypoglycémie sévère, une hypoglycemie, glycémie < 0,5 g/l. Vous avez en effet mesuré une glycémie capillaire à 30 mg/dl, et vous concluez au diagnostic d'hypoglycémie. Ses collègues autour de lui vous disent qu'ils ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers, qu'il a toujours eu l'air en bonne santé, il est très sportif, et s'est bien amusé pendant toute la soirée, jusqu'au malaise. A ce stade, quelles hypothèses étiologiques évoquez vous comme plausibles, à l'origine de cette hypoglycémie ? a. Intoxication alcoolique aiguë b. Hypoglycémie iatrogène sur diabète de type 1 c. Insuffisance hépatocellulaire d. Insuffisance surrénalienne e. Hypoglycémie organique liée à une tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Citez parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) est(sont) le(s) plus pertinent(s) pour argumenter le diagnostic d’hypoglycémie organique sur tumeur neuro-endocrine, et pour lesquels vous devez, idéalement, réaliser le(s) prélèvement(s) avant traitement de l'hypoglycémie a. Dosage du C-peptide, de l'insulinémie plasmatique et de la glycémie veineuse b. Dosage de l'insulinémie plasmatique et de la glycémie veineuse c. Dosage des corps cétoniques d. Dosage de l'HbA1c e. Dosage des acides gras libres f. Dosage des catécholamines plasmatiques et dérivés méthoxylés A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Après avoir prélevé plusieurs tubes pour dosage ultérieur du C-peptide, de l'insulinémie et de la glycémie veineuse, vous mettez en route la thérapeutique : injection en IV direct d'une ampoule de sérum glucosé 30%, suivie d'une perfusion de sérum glucosé à 10%. Au bout d'une dizaine de minutes, Benjamin reprend connaissance. L'interrogatoire vous apprend alors qu'il présente un diabète de type 1 évoluant depuis environ 8 années, traité par insuline glargine (Lantus®) 35 U tous les soirs à 20h, et lispro (Humalog®) environ 10 U au petit déjeuner, et 12 à 15 U pour le déjeuner et le diner. Parmi les hypothèses suivantes, lesquelles sont susceptibles d'expliquer l'hypoglycémie présentée par le patient ? a. Activité physique inhabituellement élevée avant le malaise b. Surdosage en alcool fort ayant pu bloquer la néoglucogenèse hépatique c. Surdosage chronique en insuline lente d. Insuffisance rénale consécutive au diabète e. Toutes les hypothèses ci-dessus sont plausibles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Indiquez quels sont les objectifs glycémiques habituellement recommandés chez un patient comme Benjamin a. Glycémie préprandiale inférieure à 90 mg/dl b. Glycémie préprandiale comprise entre 90 et 130 mg/dl c. Glycémie postprandiale (2h après repas) inférieure à 120 mg/dl d. Glycémie postprandiale (2h après repas) comprise entre 140 et 160 mg/dl e. Aucune glycémie inférieure à 60 mg/dl f. HbA1c inférieure à 6,5% g. HbA1c inférieure à 7,5% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct. Benjamin revoit son diabétologue 1 mois plus tard. Voici son carnet glycémique : Glycémies en g/l jour Réveil 10h 12h 14h 20h 23h Lundi 0.70 0.75 1.40 1.25 Mardi 0.65 0.80 1.55 1.82 Mercredi 1.10 1.45 0.85 1.48 1.78 1.64 Jeudi 0.72 0.75 1.49 1.74 Vendredi 1.05 0.95 1.33 1.46 Samedi 0.90 0.65 1.54 1.62 2.05 Dimanche 1.30 1.53 1.05 1.26 1.39 Les commentaires suivants sur le traitement sont exacts : a. La dose de Lantus est supérieure à la dose théorique habituellement recommandée b. Les glycémies capillaires sont le plus souvent dans les objectifs habituellement fixés pour un tel patient c. Le patient présente une tendance hypoglycémique significative en fin de matinée, attribuable à un surdosage en insuline Humalog le matin d. Le patient présente une tendance hyperglycémique significative en fin d?après-midi, très probablement attribuable à un sous-dosage en insuline Humalog à midi e. Le patient présente une tendance hyperglycémique significative en fin d'après-midi, très probablement attribuable à une insuffisance de couverture par l'insuline Lantus, qui ne tiendrait pas 24h chez ce patient A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez d'évaluer les connaissances diététiques de Benjamin. Dans la liste ci-dessous, indiquez les aliments contenant des quantités significatives de glucides a. Pain b. Pâtes c. Vin d. Fromage e. Oeuf f. Maïs g. Ananas h. Haricots secs i. Avocat j. Saumon k. Pizza l. Coca-cola light A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix correct, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix incorrect, K: Choix correct, L: Choix incorrect. Un mois plus tard, vous êtes appelé à 8h au téléphone par Benjamin qui vient de constater à son réveil une glycémie à 3,25 g et une acétonurie à 3+, sans symptomatologie particulière. Parmi les prescriptions téléphoniques suivantes, lesquelles sont pertinentes ? a. Injecter 17 unités d'Humalog ce matin, au moment du petit déjeuner, soit une augmentation de 10% de la dose quotidienne habituelle d'insuline b. Maintenir l'alimentation habituelle c. Réduire l'apport glucidique du petit déjeuner, et envisager une activité physique pour diminuer la glycémie d. Vérification de la glycémie et de l'acétonurie 2 à 3 heures plus tard, après l'injection d'insuline du matin e. Hospitalisation immédiate
["A", "B", "D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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De garde au SAMU, samedi soir vers 2h, vous êtes appelé pour prendre en charge Benjamin…, 25 ans. Ses collègues de la fac ont appelé car, alors que le gala de médecine battait son plein, Benjamin a présenté un malaise avec perte de connaissance et crise comitiale. A votre arrivée, le patient est inconscient, calme, sa respiration est redevenue normale, il ne réagit pas à l'appel de son nom, il est pâle, sa fréquence cardiaque est de 90 par minute, la pression artérielle est de 142/72 mmHg. D'après son gabarit, il doit peser 75 kg pour 185 cm. Il n'y a pas d'anomalie évocatrice de focalisation neurologique. Ses collègues ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers. Quel examen simple, directement accessible, est susceptible d'apporter une orientation diagnostique décisive ?. bandelette réactive, dextro, glycemie, glycemie capilaire, glycemie capillaire, glycemie capillaire au dextro, , glycemie caplillaire, glycémie, glycémie capillaire. Vous avez réalisé à l'étape précédente une glycémie capillaire. Quel résultat de cet examen pourrait expliquer l'histoire clinique de ce patient ?. coma hypoglycemique, glycémie < 0,5 g/L, glycémie basse, hypoglycemie, hypoglycemie (< 0,5g/l), hypoglycemie (glycemie < 0.7g/L), , hypoglycemie < 0,55 g/L, hypoglycemie en-dessous 55g/L, hypoglycemie severe, hypoglycémie, hypoglycémie sèvère, hypoglycémie sévère, une hypoglycemie, glycémie < 0,5 g/l. Vous avez en effet mesuré une glycémie capillaire à 30 mg/dl, et vous concluez au diagnostic d'hypoglycémie. Ses collègues autour de lui vous disent qu'ils ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers, qu'il a toujours eu l'air en bonne santé, il est très sportif, et s'est bien amusé pendant toute la soirée, jusqu'au malaise. A ce stade, quelles hypothèses étiologiques évoquez vous comme plausibles, à l'origine de cette hypoglycémie ? a. Intoxication alcoolique aiguë b. Hypoglycémie iatrogène sur diabète de type 1 c. Insuffisance hépatocellulaire d. Insuffisance surrénalienne e. Hypoglycémie organique liée à une tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Citez parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) est(sont) le(s) plus pertinent(s) pour argumenter le diagnostic d’hypoglycémie organique sur tumeur neuro-endocrine, et pour lesquels vous devez, idéalement, réaliser le(s) prélèvement(s) avant traitement de l'hypoglycémie a. Dosage du C-peptide, de l'insulinémie plasmatique et de la glycémie veineuse b. Dosage de l'insulinémie plasmatique et de la glycémie veineuse c. Dosage des corps cétoniques d. Dosage de l'HbA1c e. Dosage des acides gras libres f. Dosage des catécholamines plasmatiques et dérivés méthoxylés A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Après avoir prélevé plusieurs tubes pour dosage ultérieur du C-peptide, de l'insulinémie et de la glycémie veineuse, vous mettez en route la thérapeutique : injection en IV direct d'une ampoule de sérum glucosé 30%, suivie d'une perfusion de sérum glucosé à 10%. Au bout d'une dizaine de minutes, Benjamin reprend connaissance. L'interrogatoire vous apprend alors qu'il présente un diabète de type 1 évoluant depuis environ 8 années, traité par insuline glargine (Lantus®) 35 U tous les soirs à 20h, et lispro (Humalog®) environ 10 U au petit déjeuner, et 12 à 15 U pour le déjeuner et le diner. Parmi les hypothèses suivantes, lesquelles sont susceptibles d'expliquer l'hypoglycémie présentée par le patient ? a. Activité physique inhabituellement élevée avant le malaise b. Surdosage en alcool fort ayant pu bloquer la néoglucogenèse hépatique c. Surdosage chronique en insuline lente d. Insuffisance rénale consécutive au diabète e. Toutes les hypothèses ci-dessus sont plausibles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Indiquez quels sont les objectifs glycémiques habituellement recommandés chez un patient comme Benjamin a. Glycémie préprandiale inférieure à 90 mg/dl b. Glycémie préprandiale comprise entre 90 et 130 mg/dl c. Glycémie postprandiale (2h après repas) inférieure à 120 mg/dl d. Glycémie postprandiale (2h après repas) comprise entre 140 et 160 mg/dl e. Aucune glycémie inférieure à 60 mg/dl f. HbA1c inférieure à 6,5% g. HbA1c inférieure à 7,5% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct. Benjamin revoit son diabétologue 1 mois plus tard. Voici son carnet glycémique : Glycémies en g/l jour Réveil 10h 12h 14h 20h 23h Lundi 0.70 0.75 1.40 1.25 Mardi 0.65 0.80 1.55 1.82 Mercredi 1.10 1.45 0.85 1.48 1.78 1.64 Jeudi 0.72 0.75 1.49 1.74 Vendredi 1.05 0.95 1.33 1.46 Samedi 0.90 0.65 1.54 1.62 2.05 Dimanche 1.30 1.53 1.05 1.26 1.39 Les commentaires suivants sur le traitement sont exacts : a. La dose de Lantus est supérieure à la dose théorique habituellement recommandée b. Les glycémies capillaires sont le plus souvent dans les objectifs habituellement fixés pour un tel patient c. Le patient présente une tendance hypoglycémique significative en fin de matinée, attribuable à un surdosage en insuline Humalog le matin d. Le patient présente une tendance hyperglycémique significative en fin d?après-midi, très probablement attribuable à un sous-dosage en insuline Humalog à midi e. Le patient présente une tendance hyperglycémique significative en fin d'après-midi, très probablement attribuable à une insuffisance de couverture par l'insuline Lantus, qui ne tiendrait pas 24h chez ce patient A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez d'évaluer les connaissances diététiques de Benjamin. Dans la liste ci-dessous, indiquez les aliments contenant des quantités significatives de glucides a. Pain b. Pâtes c. Vin d. Fromage e. Oeuf f. Maïs g. Ananas h. Haricots secs i. Avocat j. Saumon k. Pizza l. Coca-cola light A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix correct, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix incorrect, K: Choix correct, L: Choix incorrect. Un mois plus tard, vous êtes appelé à 8h au téléphone par Benjamin qui vient de constater à son réveil une glycémie à 3,25 g et une acétonurie à 3+, sans symptomatologie particulière. Parmi les prescriptions téléphoniques suivantes, lesquelles sont pertinentes ? a. Injecter 17 unités d'Humalog ce matin, au moment du petit déjeuner, soit une augmentation de 10% de la dose quotidienne habituelle d'insuline b. Maintenir l'alimentation habituelle c. Réduire l'apport glucidique du petit déjeuner, et envisager une activité physique pour diminuer la glycémie d. Vérification de la glycémie et de l'acétonurie 2 à 3 heures plus tard, après l'injection d'insuline du matin e. Hospitalisation immédiate A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La gestion de l'insulinothérapie chez un patient comme Benjamin, jeune diabétique de type 1, répond à certaines règles. La(les) réponse(s) suivante(s) est(sont) exacte(s) : a. La quantité d'insuline nécessaire pour contrôler la production hépatique de glucose et maintenir la glycémie stable et normale chez un sujet à jeun est de 0.6 U/kg/j b. La répartition habituelle entre insuline basale et insuline prandiale est de 40%/60% c. La période du nycthémère où les besoins en insuline sont généralement les plus élevés se situe entre 0h et 4h, ce qui peut contribuer à une hyperglycémie au réveil d. Le territoire où l'insuline est absorbée le plus rapidement après injection sous-cutanée est le bras e. Toutes les réponses ci-dessus sont exactes
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mlabonne/medical-cases-fr
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De garde au SAMU, samedi soir vers 2h, vous êtes appelé pour prendre en charge Benjamin…, 25 ans. Ses collègues de la fac ont appelé car, alors que le gala de médecine battait son plein, Benjamin a présenté un malaise avec perte de connaissance et crise comitiale. A votre arrivée, le patient est inconscient, calme, sa respiration est redevenue normale, il ne réagit pas à l'appel de son nom, il est pâle, sa fréquence cardiaque est de 90 par minute, la pression artérielle est de 142/72 mmHg. D'après son gabarit, il doit peser 75 kg pour 185 cm. Il n'y a pas d'anomalie évocatrice de focalisation neurologique. Ses collègues ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers. Quel examen simple, directement accessible, est susceptible d'apporter une orientation diagnostique décisive ?. bandelette réactive, dextro, glycemie, glycemie capilaire, glycemie capillaire, glycemie capillaire au dextro, , glycemie caplillaire, glycémie, glycémie capillaire. Vous avez réalisé à l'étape précédente une glycémie capillaire. Quel résultat de cet examen pourrait expliquer l'histoire clinique de ce patient ?. coma hypoglycemique, glycémie < 0,5 g/L, glycémie basse, hypoglycemie, hypoglycemie (< 0,5g/l), hypoglycemie (glycemie < 0.7g/L), , hypoglycemie < 0,55 g/L, hypoglycemie en-dessous 55g/L, hypoglycemie severe, hypoglycémie, hypoglycémie sèvère, hypoglycémie sévère, une hypoglycemie, glycémie < 0,5 g/l. Vous avez en effet mesuré une glycémie capillaire à 30 mg/dl, et vous concluez au diagnostic d'hypoglycémie. Ses collègues autour de lui vous disent qu'ils ne lui connaissent pas d'antécédents particuliers, qu'il a toujours eu l'air en bonne santé, il est très sportif, et s'est bien amusé pendant toute la soirée, jusqu'au malaise. A ce stade, quelles hypothèses étiologiques évoquez vous comme plausibles, à l'origine de cette hypoglycémie ? a. Intoxication alcoolique aiguë b. Hypoglycémie iatrogène sur diabète de type 1 c. Insuffisance hépatocellulaire d. Insuffisance surrénalienne e. Hypoglycémie organique liée à une tumeur neuro-endocrine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Citez parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) est(sont) le(s) plus pertinent(s) pour argumenter le diagnostic d’hypoglycémie organique sur tumeur neuro-endocrine, et pour lesquels vous devez, idéalement, réaliser le(s) prélèvement(s) avant traitement de l'hypoglycémie a. Dosage du C-peptide, de l'insulinémie plasmatique et de la glycémie veineuse b. Dosage de l'insulinémie plasmatique et de la glycémie veineuse c. Dosage des corps cétoniques d. Dosage de l'HbA1c e. Dosage des acides gras libres f. Dosage des catécholamines plasmatiques et dérivés méthoxylés A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Après avoir prélevé plusieurs tubes pour dosage ultérieur du C-peptide, de l'insulinémie et de la glycémie veineuse, vous mettez en route la thérapeutique : injection en IV direct d'une ampoule de sérum glucosé 30%, suivie d'une perfusion de sérum glucosé à 10%. Au bout d'une dizaine de minutes, Benjamin reprend connaissance. L'interrogatoire vous apprend alors qu'il présente un diabète de type 1 évoluant depuis environ 8 années, traité par insuline glargine (Lantus®) 35 U tous les soirs à 20h, et lispro (Humalog®) environ 10 U au petit déjeuner, et 12 à 15 U pour le déjeuner et le diner. Parmi les hypothèses suivantes, lesquelles sont susceptibles d'expliquer l'hypoglycémie présentée par le patient ? a. Activité physique inhabituellement élevée avant le malaise b. Surdosage en alcool fort ayant pu bloquer la néoglucogenèse hépatique c. Surdosage chronique en insuline lente d. Insuffisance rénale consécutive au diabète e. Toutes les hypothèses ci-dessus sont plausibles A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Indiquez quels sont les objectifs glycémiques habituellement recommandés chez un patient comme Benjamin a. Glycémie préprandiale inférieure à 90 mg/dl b. Glycémie préprandiale comprise entre 90 et 130 mg/dl c. Glycémie postprandiale (2h après repas) inférieure à 120 mg/dl d. Glycémie postprandiale (2h après repas) comprise entre 140 et 160 mg/dl e. Aucune glycémie inférieure à 60 mg/dl f. HbA1c inférieure à 6,5% g. HbA1c inférieure à 7,5% A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct. Benjamin revoit son diabétologue 1 mois plus tard. Voici son carnet glycémique : Glycémies en g/l jour Réveil 10h 12h 14h 20h 23h Lundi 0.70 0.75 1.40 1.25 Mardi 0.65 0.80 1.55 1.82 Mercredi 1.10 1.45 0.85 1.48 1.78 1.64 Jeudi 0.72 0.75 1.49 1.74 Vendredi 1.05 0.95 1.33 1.46 Samedi 0.90 0.65 1.54 1.62 2.05 Dimanche 1.30 1.53 1.05 1.26 1.39 Les commentaires suivants sur le traitement sont exacts : a. La dose de Lantus est supérieure à la dose théorique habituellement recommandée b. Les glycémies capillaires sont le plus souvent dans les objectifs habituellement fixés pour un tel patient c. Le patient présente une tendance hypoglycémique significative en fin de matinée, attribuable à un surdosage en insuline Humalog le matin d. Le patient présente une tendance hyperglycémique significative en fin d?après-midi, très probablement attribuable à un sous-dosage en insuline Humalog à midi e. Le patient présente une tendance hyperglycémique significative en fin d'après-midi, très probablement attribuable à une insuffisance de couverture par l'insuline Lantus, qui ne tiendrait pas 24h chez ce patient A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous décidez d'évaluer les connaissances diététiques de Benjamin. Dans la liste ci-dessous, indiquez les aliments contenant des quantités significatives de glucides a. Pain b. Pâtes c. Vin d. Fromage e. Oeuf f. Maïs g. Ananas h. Haricots secs i. Avocat j. Saumon k. Pizza l. Coca-cola light A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix correct, H: Choix correct, I: Choix incorrect, J: Choix incorrect, K: Choix correct, L: Choix incorrect. Un mois plus tard, vous êtes appelé à 8h au téléphone par Benjamin qui vient de constater à son réveil une glycémie à 3,25 g et une acétonurie à 3+, sans symptomatologie particulière. Parmi les prescriptions téléphoniques suivantes, lesquelles sont pertinentes ? a. Injecter 17 unités d'Humalog ce matin, au moment du petit déjeuner, soit une augmentation de 10% de la dose quotidienne habituelle d'insuline b. Maintenir l'alimentation habituelle c. Réduire l'apport glucidique du petit déjeuner, et envisager une activité physique pour diminuer la glycémie d. Vérification de la glycémie et de l'acétonurie 2 à 3 heures plus tard, après l'injection d'insuline du matin e. Hospitalisation immédiate A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La gestion de l'insulinothérapie chez un patient comme Benjamin, jeune diabétique de type 1, répond à certaines règles. La(les) réponse(s) suivante(s) est(sont) exacte(s) : a. La quantité d'insuline nécessaire pour contrôler la production hépatique de glucose et maintenir la glycémie stable et normale chez un sujet à jeun est de 0.6 U/kg/j b. La répartition habituelle entre insuline basale et insuline prandiale est de 40%/60% c. La période du nycthémère où les besoins en insuline sont généralement les plus élevés se situe entre 0h et 4h, ce qui peut contribuer à une hyperglycémie au réveil d. Le territoire où l'insuline est absorbée le plus rapidement après injection sous-cutanée est le bras e. Toutes les réponses ci-dessus sont exactes A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cinq ans plus tard, Benjamin demande à changer de schéma d'insulinothérapie et de bénéficier d'un traitement par pompe à insuline externe. Les propositions suivantes concernant le traitement par pompe à insuline sont exactes a. L'insuline administrée par une pompe est généralement un analogue rapide de l'insuline b. L'avantage actuel de la pompe à insuline est que le débit est réglé automatiquement en fonction de la glycémie c. En cas d'interruption accidentelle de l'infusion d'insuline par la pompe, le risque principal est l'apparition d'une cétose : ce risque est significatif au delà de 2 à 3 heures d'interruption de débit d. La pompe est un traitement réservé aux patients atteints de diabète de type 1, il n'est pas indiqué ni remboursé en cas de diabète de type 2 e. Le traitement par pompe à insuline est contre-indiqué chez les patients présentant des hypoglycémies à répétition
["A", "C"]
mcq
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null
Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². Comment qualifiez-vous l’état nutritionnel actuel de cette patiente ? a. Surpoids b. Obésité de grade I c. Obésité de grade II d. Obésité de grade III e. Obésité de grade IV
["D"]
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Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². Comment qualifiez-vous l’état nutritionnel actuel de cette patiente ? a. Surpoids b. Obésité de grade I c. Obésité de grade II d. Obésité de grade III e. Obésité de grade IV A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'obésité de grade IV n'existe pas. Parmi les éléments suivants, lequel recherchez vous à l’examen clinique afin d’évaluer son risque métabolique ? a. Bosse de bison b. Tour de taille c. Glycémie à jeun d. Présence de vergetures pourpres e. Diminution de la force musculaire
["B"]
mcq
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null
Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². Comment qualifiez-vous l’état nutritionnel actuel de cette patiente ? a. Surpoids b. Obésité de grade I c. Obésité de grade II d. Obésité de grade III e. Obésité de grade IV A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'obésité de grade IV n'existe pas. Parmi les éléments suivants, lequel recherchez vous à l’examen clinique afin d’évaluer son risque métabolique ? a. Bosse de bison b. Tour de taille c. Glycémie à jeun d. Présence de vergetures pourpres e. Diminution de la force musculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le tour de taille est le paramètre indispensable au diagnostic de syndrome métabolique -> risque métabolique et cardiovasculaire. Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². L’interrogatoire retrouve une prise de poids depuis l’enfance, avec une sortie de courbe à l’âge de 5 ans sur la courbe de croissance pondérale, le poids a 18 ans était à 100 kg. Elle présente un antécédent familial d’obésité chez sa mère (opérée d’une chirurgie bariatrique il y a 2 ans). Elle est en recherche d’emploi depuis son licenciement après avoir enchainé plusieurs petits boulots. Quels sont les facteurs que vous suspectez comme cause de son obésité ? a. Grossesse b. Rebond d’adiposité précoce c. Obésité génétique d. Antécédent familial d’obésité e. Statut social défavorisé
["B", "D", "E"]
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Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². Comment qualifiez-vous l’état nutritionnel actuel de cette patiente ? a. Surpoids b. Obésité de grade I c. Obésité de grade II d. Obésité de grade III e. Obésité de grade IV A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'obésité de grade IV n'existe pas. Parmi les éléments suivants, lequel recherchez vous à l’examen clinique afin d’évaluer son risque métabolique ? a. Bosse de bison b. Tour de taille c. Glycémie à jeun d. Présence de vergetures pourpres e. Diminution de la force musculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le tour de taille est le paramètre indispensable au diagnostic de syndrome métabolique -> risque métabolique et cardiovasculaire. Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². L’interrogatoire retrouve une prise de poids depuis l’enfance, avec une sortie de courbe à l’âge de 5 ans sur la courbe de croissance pondérale, le poids a 18 ans était à 100 kg. Elle présente un antécédent familial d’obésité chez sa mère (opérée d’une chirurgie bariatrique il y a 2 ans). Elle est en recherche d’emploi depuis son licenciement après avoir enchainé plusieurs petits boulots. Quels sont les facteurs que vous suspectez comme cause de son obésité ? a. Grossesse b. Rebond d’adiposité précoce c. Obésité génétique d. Antécédent familial d’obésité e. Statut social défavorisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente se plaint de réveils nocturnes avec céphalées matinales, ainsi que de difficultés à la marche (crampes dans les jambes au bout de 100m de marche). Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/90 mmHg, tour de taille à 141cm avec un rapport tour de taille / tour de hanches à 1,2 ; présence d’une coloration noire sous les aisselles ainsi que dans les plis abdominaux. Quelles complications de son obésité suspectez-vous ? a. Mycose des plis b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs c. Hypertension artérielle d. Syndrome d’apnées du sommeil e. Insulinorésistance
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². Comment qualifiez-vous l’état nutritionnel actuel de cette patiente ? a. Surpoids b. Obésité de grade I c. Obésité de grade II d. Obésité de grade III e. Obésité de grade IV A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'obésité de grade IV n'existe pas. Parmi les éléments suivants, lequel recherchez vous à l’examen clinique afin d’évaluer son risque métabolique ? a. Bosse de bison b. Tour de taille c. Glycémie à jeun d. Présence de vergetures pourpres e. Diminution de la force musculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le tour de taille est le paramètre indispensable au diagnostic de syndrome métabolique -> risque métabolique et cardiovasculaire. Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². L’interrogatoire retrouve une prise de poids depuis l’enfance, avec une sortie de courbe à l’âge de 5 ans sur la courbe de croissance pondérale, le poids a 18 ans était à 100 kg. Elle présente un antécédent familial d’obésité chez sa mère (opérée d’une chirurgie bariatrique il y a 2 ans). Elle est en recherche d’emploi depuis son licenciement après avoir enchainé plusieurs petits boulots. Quels sont les facteurs que vous suspectez comme cause de son obésité ? a. Grossesse b. Rebond d’adiposité précoce c. Obésité génétique d. Antécédent familial d’obésité e. Statut social défavorisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente se plaint de réveils nocturnes avec céphalées matinales, ainsi que de difficultés à la marche (crampes dans les jambes au bout de 100m de marche). Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/90 mmHg, tour de taille à 141cm avec un rapport tour de taille / tour de hanches à 1,2 ; présence d’une coloration noire sous les aisselles ainsi que dans les plis abdominaux. Quelles complications de son obésité suspectez-vous ? a. Mycose des plis b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs c. Hypertension artérielle d. Syndrome d’apnées du sommeil e. Insulinorésistance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La coloration noire évoque un acanthosis nigricans et donc une insulinorésistance, et non une mycose des plis. Elle vous présente les résultats du bilan biologique prescrit par son médecin traitant, ce dernier retrouve une glycémie à jeun à 1,20 g/L, triglycérides à 3,5 g/L, la TSH est légèrement en dessous de la normale. Quels diagnostics pouvez-vous évoquer ? a. Hypothyroïdie b. Diabète de type 2 c. Syndrome métabolique d. Syndrome de cushing e. Hypertriglycéridémie
["C", "D", "E"]
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Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². Comment qualifiez-vous l’état nutritionnel actuel de cette patiente ? a. Surpoids b. Obésité de grade I c. Obésité de grade II d. Obésité de grade III e. Obésité de grade IV A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'obésité de grade IV n'existe pas. Parmi les éléments suivants, lequel recherchez vous à l’examen clinique afin d’évaluer son risque métabolique ? a. Bosse de bison b. Tour de taille c. Glycémie à jeun d. Présence de vergetures pourpres e. Diminution de la force musculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le tour de taille est le paramètre indispensable au diagnostic de syndrome métabolique -> risque métabolique et cardiovasculaire. Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². L’interrogatoire retrouve une prise de poids depuis l’enfance, avec une sortie de courbe à l’âge de 5 ans sur la courbe de croissance pondérale, le poids a 18 ans était à 100 kg. Elle présente un antécédent familial d’obésité chez sa mère (opérée d’une chirurgie bariatrique il y a 2 ans). Elle est en recherche d’emploi depuis son licenciement après avoir enchainé plusieurs petits boulots. Quels sont les facteurs que vous suspectez comme cause de son obésité ? a. Grossesse b. Rebond d’adiposité précoce c. Obésité génétique d. Antécédent familial d’obésité e. Statut social défavorisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente se plaint de réveils nocturnes avec céphalées matinales, ainsi que de difficultés à la marche (crampes dans les jambes au bout de 100m de marche). Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/90 mmHg, tour de taille à 141cm avec un rapport tour de taille / tour de hanches à 1,2 ; présence d’une coloration noire sous les aisselles ainsi que dans les plis abdominaux. Quelles complications de son obésité suspectez-vous ? a. Mycose des plis b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs c. Hypertension artérielle d. Syndrome d’apnées du sommeil e. Insulinorésistance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La coloration noire évoque un acanthosis nigricans et donc une insulinorésistance, et non une mycose des plis. Elle vous présente les résultats du bilan biologique prescrit par son médecin traitant, ce dernier retrouve une glycémie à jeun à 1,20 g/L, triglycérides à 3,5 g/L, la TSH est légèrement en dessous de la normale. Quels diagnostics pouvez-vous évoquer ? a. Hypothyroïdie b. Diabète de type 2 c. Syndrome métabolique d. Syndrome de cushing e. Hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’entretien diététique retrouve une alimentation déstructurée et déséquilibrée avec excès de produits gras et sucrés. Il existe des prises alimentaires entre les repas sans réelle émotion à ce moment-là, en petite quantité de produits qui sont plaisants pour elle. En revanche, lorsque vient le repas du soir, tous les soirs, elle est poussée par une envie irrépressible de manger. Elle mange alors très vite, en grande quantité, parfois des aliments qu’elle n’apprécie pas. Les quantités sont telles qu’elle décrit un trop plein, avec nausées sans vomissements. Quels diagnostics pouvez-vous formuler ? a. Compulsions sans trouble du comportement alimentaire b. Grignotages simples c. Trouble du comportement alimentaire type Binge Eating Disorder d. Restriction cognitive e. Boulimie nerveuse
["B", "C"]
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Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². Comment qualifiez-vous l’état nutritionnel actuel de cette patiente ? a. Surpoids b. Obésité de grade I c. Obésité de grade II d. Obésité de grade III e. Obésité de grade IV A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'obésité de grade IV n'existe pas. Parmi les éléments suivants, lequel recherchez vous à l’examen clinique afin d’évaluer son risque métabolique ? a. Bosse de bison b. Tour de taille c. Glycémie à jeun d. Présence de vergetures pourpres e. Diminution de la force musculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le tour de taille est le paramètre indispensable au diagnostic de syndrome métabolique -> risque métabolique et cardiovasculaire. Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². L’interrogatoire retrouve une prise de poids depuis l’enfance, avec une sortie de courbe à l’âge de 5 ans sur la courbe de croissance pondérale, le poids a 18 ans était à 100 kg. Elle présente un antécédent familial d’obésité chez sa mère (opérée d’une chirurgie bariatrique il y a 2 ans). Elle est en recherche d’emploi depuis son licenciement après avoir enchainé plusieurs petits boulots. Quels sont les facteurs que vous suspectez comme cause de son obésité ? a. Grossesse b. Rebond d’adiposité précoce c. Obésité génétique d. Antécédent familial d’obésité e. Statut social défavorisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente se plaint de réveils nocturnes avec céphalées matinales, ainsi que de difficultés à la marche (crampes dans les jambes au bout de 100m de marche). Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/90 mmHg, tour de taille à 141cm avec un rapport tour de taille / tour de hanches à 1,2 ; présence d’une coloration noire sous les aisselles ainsi que dans les plis abdominaux. Quelles complications de son obésité suspectez-vous ? a. Mycose des plis b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs c. Hypertension artérielle d. Syndrome d’apnées du sommeil e. Insulinorésistance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La coloration noire évoque un acanthosis nigricans et donc une insulinorésistance, et non une mycose des plis. Elle vous présente les résultats du bilan biologique prescrit par son médecin traitant, ce dernier retrouve une glycémie à jeun à 1,20 g/L, triglycérides à 3,5 g/L, la TSH est légèrement en dessous de la normale. Quels diagnostics pouvez-vous évoquer ? a. Hypothyroïdie b. Diabète de type 2 c. Syndrome métabolique d. Syndrome de cushing e. Hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’entretien diététique retrouve une alimentation déstructurée et déséquilibrée avec excès de produits gras et sucrés. Il existe des prises alimentaires entre les repas sans réelle émotion à ce moment-là, en petite quantité de produits qui sont plaisants pour elle. En revanche, lorsque vient le repas du soir, tous les soirs, elle est poussée par une envie irrépressible de manger. Elle mange alors très vite, en grande quantité, parfois des aliments qu’elle n’apprécie pas. Les quantités sont telles qu’elle décrit un trop plein, avec nausées sans vomissements. Quels diagnostics pouvez-vous formuler ? a. Compulsions sans trouble du comportement alimentaire b. Grignotages simples c. Trouble du comportement alimentaire type Binge Eating Disorder d. Restriction cognitive e. Boulimie nerveuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’entretien diététique retrouve une alimentation déstructurée et déséquilibrée avec excès de produits gras et sucrés. Il existe des prises alimentaires entre les repas sans réelle émotion à ce moment-là, en petite quantité de produits qui sont plaisants pour elle. En revanche, lorsque vient le repas du soir, tous les soirs, elle est poussée par une envie irrépressible de manger. Elle mange alors très vite, en grande quantité, parfois des aliments qu’elle n’apprécie pas. Les quantités sont telles qu’elle décrit un trop plein, avec nausées sans vomissements. En fin d’entretien, elle verbalise une demande de chirurgie rapide pour l’aider à perte de poids. Qu’en pensez-vous ? a. Présence d’une indication à la réalisation d’une chirurgie dès que possible b. Présence d’une indication théorique mais contre-indication définitive à la chirurgie c. Présence d’une indication théorique, mais contre-indication actuelle à la chirurgie d. La chirurgie doit être discutée rapidement en réunion de concertation pluridisciplinaire e. Il n’y a pas d’indication actuelle en l’absence de diabète
["C"]
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Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². Comment qualifiez-vous l’état nutritionnel actuel de cette patiente ? a. Surpoids b. Obésité de grade I c. Obésité de grade II d. Obésité de grade III e. Obésité de grade IV A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'obésité de grade IV n'existe pas. Parmi les éléments suivants, lequel recherchez vous à l’examen clinique afin d’évaluer son risque métabolique ? a. Bosse de bison b. Tour de taille c. Glycémie à jeun d. Présence de vergetures pourpres e. Diminution de la force musculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le tour de taille est le paramètre indispensable au diagnostic de syndrome métabolique -> risque métabolique et cardiovasculaire. Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². L’interrogatoire retrouve une prise de poids depuis l’enfance, avec une sortie de courbe à l’âge de 5 ans sur la courbe de croissance pondérale, le poids a 18 ans était à 100 kg. Elle présente un antécédent familial d’obésité chez sa mère (opérée d’une chirurgie bariatrique il y a 2 ans). Elle est en recherche d’emploi depuis son licenciement après avoir enchainé plusieurs petits boulots. Quels sont les facteurs que vous suspectez comme cause de son obésité ? a. Grossesse b. Rebond d’adiposité précoce c. Obésité génétique d. Antécédent familial d’obésité e. Statut social défavorisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente se plaint de réveils nocturnes avec céphalées matinales, ainsi que de difficultés à la marche (crampes dans les jambes au bout de 100m de marche). Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/90 mmHg, tour de taille à 141cm avec un rapport tour de taille / tour de hanches à 1,2 ; présence d’une coloration noire sous les aisselles ainsi que dans les plis abdominaux. Quelles complications de son obésité suspectez-vous ? a. Mycose des plis b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs c. Hypertension artérielle d. Syndrome d’apnées du sommeil e. Insulinorésistance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La coloration noire évoque un acanthosis nigricans et donc une insulinorésistance, et non une mycose des plis. Elle vous présente les résultats du bilan biologique prescrit par son médecin traitant, ce dernier retrouve une glycémie à jeun à 1,20 g/L, triglycérides à 3,5 g/L, la TSH est légèrement en dessous de la normale. Quels diagnostics pouvez-vous évoquer ? a. Hypothyroïdie b. Diabète de type 2 c. Syndrome métabolique d. Syndrome de cushing e. Hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’entretien diététique retrouve une alimentation déstructurée et déséquilibrée avec excès de produits gras et sucrés. Il existe des prises alimentaires entre les repas sans réelle émotion à ce moment-là, en petite quantité de produits qui sont plaisants pour elle. En revanche, lorsque vient le repas du soir, tous les soirs, elle est poussée par une envie irrépressible de manger. Elle mange alors très vite, en grande quantité, parfois des aliments qu’elle n’apprécie pas. Les quantités sont telles qu’elle décrit un trop plein, avec nausées sans vomissements. Quels diagnostics pouvez-vous formuler ? a. Compulsions sans trouble du comportement alimentaire b. Grignotages simples c. Trouble du comportement alimentaire type Binge Eating Disorder d. Restriction cognitive e. Boulimie nerveuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’entretien diététique retrouve une alimentation déstructurée et déséquilibrée avec excès de produits gras et sucrés. Il existe des prises alimentaires entre les repas sans réelle émotion à ce moment-là, en petite quantité de produits qui sont plaisants pour elle. En revanche, lorsque vient le repas du soir, tous les soirs, elle est poussée par une envie irrépressible de manger. Elle mange alors très vite, en grande quantité, parfois des aliments qu’elle n’apprécie pas. Les quantités sont telles qu’elle décrit un trop plein, avec nausées sans vomissements. En fin d’entretien, elle verbalise une demande de chirurgie rapide pour l’aider à perte de poids. Qu’en pensez-vous ? a. Présence d’une indication à la réalisation d’une chirurgie dès que possible b. Présence d’une indication théorique mais contre-indication définitive à la chirurgie c. Présence d’une indication théorique, mais contre-indication actuelle à la chirurgie d. La chirurgie doit être discutée rapidement en réunion de concertation pluridisciplinaire e. Il n’y a pas d’indication actuelle en l’absence de diabète A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Son activité physique quotidienne est représentée par 5 minutes de marche pour aller chercher le pain. Quel sont les conseils sur l’activité physique que vous pouvez lui donner pour l’aider à améliorer sa santé ? a. Limiter au maximum le temps passé allongée ou assise b. Réaliser un jogging au moins deux fois par semaine c. Faire de l’activité physique intense 60 minutes par jour, minimum 5 fois par semaine d. Faire de l’activité physique modérée 3x10 minutes par jour, minimum 5 fois par semaine e. L’activité physique est actuellement contre indiquée devant son état de santé actuel
["A", "D"]
mcq
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null
Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². Comment qualifiez-vous l’état nutritionnel actuel de cette patiente ? a. Surpoids b. Obésité de grade I c. Obésité de grade II d. Obésité de grade III e. Obésité de grade IV A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'obésité de grade IV n'existe pas. Parmi les éléments suivants, lequel recherchez vous à l’examen clinique afin d’évaluer son risque métabolique ? a. Bosse de bison b. Tour de taille c. Glycémie à jeun d. Présence de vergetures pourpres e. Diminution de la force musculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le tour de taille est le paramètre indispensable au diagnostic de syndrome métabolique -> risque métabolique et cardiovasculaire. Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². L’interrogatoire retrouve une prise de poids depuis l’enfance, avec une sortie de courbe à l’âge de 5 ans sur la courbe de croissance pondérale, le poids a 18 ans était à 100 kg. Elle présente un antécédent familial d’obésité chez sa mère (opérée d’une chirurgie bariatrique il y a 2 ans). Elle est en recherche d’emploi depuis son licenciement après avoir enchainé plusieurs petits boulots. Quels sont les facteurs que vous suspectez comme cause de son obésité ? a. Grossesse b. Rebond d’adiposité précoce c. Obésité génétique d. Antécédent familial d’obésité e. Statut social défavorisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente se plaint de réveils nocturnes avec céphalées matinales, ainsi que de difficultés à la marche (crampes dans les jambes au bout de 100m de marche). Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/90 mmHg, tour de taille à 141cm avec un rapport tour de taille / tour de hanches à 1,2 ; présence d’une coloration noire sous les aisselles ainsi que dans les plis abdominaux. Quelles complications de son obésité suspectez-vous ? a. Mycose des plis b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs c. Hypertension artérielle d. Syndrome d’apnées du sommeil e. Insulinorésistance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La coloration noire évoque un acanthosis nigricans et donc une insulinorésistance, et non une mycose des plis. Elle vous présente les résultats du bilan biologique prescrit par son médecin traitant, ce dernier retrouve une glycémie à jeun à 1,20 g/L, triglycérides à 3,5 g/L, la TSH est légèrement en dessous de la normale. Quels diagnostics pouvez-vous évoquer ? a. Hypothyroïdie b. Diabète de type 2 c. Syndrome métabolique d. Syndrome de cushing e. Hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’entretien diététique retrouve une alimentation déstructurée et déséquilibrée avec excès de produits gras et sucrés. Il existe des prises alimentaires entre les repas sans réelle émotion à ce moment-là, en petite quantité de produits qui sont plaisants pour elle. En revanche, lorsque vient le repas du soir, tous les soirs, elle est poussée par une envie irrépressible de manger. Elle mange alors très vite, en grande quantité, parfois des aliments qu’elle n’apprécie pas. Les quantités sont telles qu’elle décrit un trop plein, avec nausées sans vomissements. Quels diagnostics pouvez-vous formuler ? a. Compulsions sans trouble du comportement alimentaire b. Grignotages simples c. Trouble du comportement alimentaire type Binge Eating Disorder d. Restriction cognitive e. Boulimie nerveuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’entretien diététique retrouve une alimentation déstructurée et déséquilibrée avec excès de produits gras et sucrés. Il existe des prises alimentaires entre les repas sans réelle émotion à ce moment-là, en petite quantité de produits qui sont plaisants pour elle. En revanche, lorsque vient le repas du soir, tous les soirs, elle est poussée par une envie irrépressible de manger. Elle mange alors très vite, en grande quantité, parfois des aliments qu’elle n’apprécie pas. Les quantités sont telles qu’elle décrit un trop plein, avec nausées sans vomissements. En fin d’entretien, elle verbalise une demande de chirurgie rapide pour l’aider à perte de poids. Qu’en pensez-vous ? a. Présence d’une indication à la réalisation d’une chirurgie dès que possible b. Présence d’une indication théorique mais contre-indication définitive à la chirurgie c. Présence d’une indication théorique, mais contre-indication actuelle à la chirurgie d. La chirurgie doit être discutée rapidement en réunion de concertation pluridisciplinaire e. Il n’y a pas d’indication actuelle en l’absence de diabète A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Son activité physique quotidienne est représentée par 5 minutes de marche pour aller chercher le pain. Quel sont les conseils sur l’activité physique que vous pouvez lui donner pour l’aider à améliorer sa santé ? a. Limiter au maximum le temps passé allongée ou assise b. Réaliser un jogging au moins deux fois par semaine c. Faire de l’activité physique intense 60 minutes par jour, minimum 5 fois par semaine d. Faire de l’activité physique modérée 3x10 minutes par jour, minimum 5 fois par semaine e. L’activité physique est actuellement contre indiquée devant son état de santé actuel A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après préparation multidisciplinaire prolongée (et notamment psychiatrique), la patiente a nettement amélioré son comportement alimentaire, il n’y a plus de trouble du comportement alimentaire ni de grignotages, l’équilibre alimentaire est acquis et elle pratique régulièrement de l’activité physique. La réunion de concertation émet alors un avis favorable pour une chirurgie bariatrique. Quelle technique chirurgicale est indiquée ici ? a. Anneau gastrique b. Sleeve gastrectomie c. By Pass gastrique d. Mini By Pass e. Dérivation bilio-pancréatique
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Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². Comment qualifiez-vous l’état nutritionnel actuel de cette patiente ? a. Surpoids b. Obésité de grade I c. Obésité de grade II d. Obésité de grade III e. Obésité de grade IV A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'obésité de grade IV n'existe pas. Parmi les éléments suivants, lequel recherchez vous à l’examen clinique afin d’évaluer son risque métabolique ? a. Bosse de bison b. Tour de taille c. Glycémie à jeun d. Présence de vergetures pourpres e. Diminution de la force musculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le tour de taille est le paramètre indispensable au diagnostic de syndrome métabolique -> risque métabolique et cardiovasculaire. Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². L’interrogatoire retrouve une prise de poids depuis l’enfance, avec une sortie de courbe à l’âge de 5 ans sur la courbe de croissance pondérale, le poids a 18 ans était à 100 kg. Elle présente un antécédent familial d’obésité chez sa mère (opérée d’une chirurgie bariatrique il y a 2 ans). Elle est en recherche d’emploi depuis son licenciement après avoir enchainé plusieurs petits boulots. Quels sont les facteurs que vous suspectez comme cause de son obésité ? a. Grossesse b. Rebond d’adiposité précoce c. Obésité génétique d. Antécédent familial d’obésité e. Statut social défavorisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente se plaint de réveils nocturnes avec céphalées matinales, ainsi que de difficultés à la marche (crampes dans les jambes au bout de 100m de marche). Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/90 mmHg, tour de taille à 141cm avec un rapport tour de taille / tour de hanches à 1,2 ; présence d’une coloration noire sous les aisselles ainsi que dans les plis abdominaux. Quelles complications de son obésité suspectez-vous ? a. Mycose des plis b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs c. Hypertension artérielle d. Syndrome d’apnées du sommeil e. Insulinorésistance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La coloration noire évoque un acanthosis nigricans et donc une insulinorésistance, et non une mycose des plis. Elle vous présente les résultats du bilan biologique prescrit par son médecin traitant, ce dernier retrouve une glycémie à jeun à 1,20 g/L, triglycérides à 3,5 g/L, la TSH est légèrement en dessous de la normale. Quels diagnostics pouvez-vous évoquer ? a. Hypothyroïdie b. Diabète de type 2 c. Syndrome métabolique d. Syndrome de cushing e. Hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’entretien diététique retrouve une alimentation déstructurée et déséquilibrée avec excès de produits gras et sucrés. Il existe des prises alimentaires entre les repas sans réelle émotion à ce moment-là, en petite quantité de produits qui sont plaisants pour elle. En revanche, lorsque vient le repas du soir, tous les soirs, elle est poussée par une envie irrépressible de manger. Elle mange alors très vite, en grande quantité, parfois des aliments qu’elle n’apprécie pas. Les quantités sont telles qu’elle décrit un trop plein, avec nausées sans vomissements. Quels diagnostics pouvez-vous formuler ? a. Compulsions sans trouble du comportement alimentaire b. Grignotages simples c. Trouble du comportement alimentaire type Binge Eating Disorder d. Restriction cognitive e. Boulimie nerveuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’entretien diététique retrouve une alimentation déstructurée et déséquilibrée avec excès de produits gras et sucrés. Il existe des prises alimentaires entre les repas sans réelle émotion à ce moment-là, en petite quantité de produits qui sont plaisants pour elle. En revanche, lorsque vient le repas du soir, tous les soirs, elle est poussée par une envie irrépressible de manger. Elle mange alors très vite, en grande quantité, parfois des aliments qu’elle n’apprécie pas. Les quantités sont telles qu’elle décrit un trop plein, avec nausées sans vomissements. En fin d’entretien, elle verbalise une demande de chirurgie rapide pour l’aider à perte de poids. Qu’en pensez-vous ? a. Présence d’une indication à la réalisation d’une chirurgie dès que possible b. Présence d’une indication théorique mais contre-indication définitive à la chirurgie c. Présence d’une indication théorique, mais contre-indication actuelle à la chirurgie d. La chirurgie doit être discutée rapidement en réunion de concertation pluridisciplinaire e. Il n’y a pas d’indication actuelle en l’absence de diabète A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Son activité physique quotidienne est représentée par 5 minutes de marche pour aller chercher le pain. Quel sont les conseils sur l’activité physique que vous pouvez lui donner pour l’aider à améliorer sa santé ? a. Limiter au maximum le temps passé allongée ou assise b. Réaliser un jogging au moins deux fois par semaine c. Faire de l’activité physique intense 60 minutes par jour, minimum 5 fois par semaine d. Faire de l’activité physique modérée 3x10 minutes par jour, minimum 5 fois par semaine e. L’activité physique est actuellement contre indiquée devant son état de santé actuel A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après préparation multidisciplinaire prolongée (et notamment psychiatrique), la patiente a nettement amélioré son comportement alimentaire, il n’y a plus de trouble du comportement alimentaire ni de grignotages, l’équilibre alimentaire est acquis et elle pratique régulièrement de l’activité physique. La réunion de concertation émet alors un avis favorable pour une chirurgie bariatrique. Quelle technique chirurgicale est indiquée ici ? a. Anneau gastrique b. Sleeve gastrectomie c. By Pass gastrique d. Mini By Pass e. Dérivation bilio-pancréatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A 2 ans de la chirurgie, Mme O. a perdu 35 kg soit un IMC actuel à 37,6 kg/m² (perte en 1 an, poids stable depuis 1 an). Elle est très satisfaite de cette perte de poids, a une meilleure image d’elle-même, et a nettement amélioré sa mobilité. Elle a trouvé un emploi et vit en concubinage depuis 1 an. Elle vient vous voir pour sa consultation post opératoire annuelle et vous annonce qu’elle est enceinte, actuellement à 10 semaines d’aménorrhée, elle n’a pas encore consulté son médecin traitant. Vis-à-vis de ce début de grossesse, que faites-vous dans l’immédiat ? a. Il faut réaliser un dosage de glycémie à jeun b. Il faut réaliser une HGPO c. Le bilan glycémique n’est pas nécessaire car la chirurgie bariatrique écarte le risque de développement d’un diabète gestationnel d. Il faut réaliser une sérologie toxoplasmose e. Il faut réaliser une sérologie listeria
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Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². Comment qualifiez-vous l’état nutritionnel actuel de cette patiente ? a. Surpoids b. Obésité de grade I c. Obésité de grade II d. Obésité de grade III e. Obésité de grade IV A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'obésité de grade IV n'existe pas. Parmi les éléments suivants, lequel recherchez vous à l’examen clinique afin d’évaluer son risque métabolique ? a. Bosse de bison b. Tour de taille c. Glycémie à jeun d. Présence de vergetures pourpres e. Diminution de la force musculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le tour de taille est le paramètre indispensable au diagnostic de syndrome métabolique -> risque métabolique et cardiovasculaire. Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². L’interrogatoire retrouve une prise de poids depuis l’enfance, avec une sortie de courbe à l’âge de 5 ans sur la courbe de croissance pondérale, le poids a 18 ans était à 100 kg. Elle présente un antécédent familial d’obésité chez sa mère (opérée d’une chirurgie bariatrique il y a 2 ans). Elle est en recherche d’emploi depuis son licenciement après avoir enchainé plusieurs petits boulots. Quels sont les facteurs que vous suspectez comme cause de son obésité ? a. Grossesse b. Rebond d’adiposité précoce c. Obésité génétique d. Antécédent familial d’obésité e. Statut social défavorisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente se plaint de réveils nocturnes avec céphalées matinales, ainsi que de difficultés à la marche (crampes dans les jambes au bout de 100m de marche). Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/90 mmHg, tour de taille à 141cm avec un rapport tour de taille / tour de hanches à 1,2 ; présence d’une coloration noire sous les aisselles ainsi que dans les plis abdominaux. Quelles complications de son obésité suspectez-vous ? a. Mycose des plis b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs c. Hypertension artérielle d. Syndrome d’apnées du sommeil e. Insulinorésistance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La coloration noire évoque un acanthosis nigricans et donc une insulinorésistance, et non une mycose des plis. Elle vous présente les résultats du bilan biologique prescrit par son médecin traitant, ce dernier retrouve une glycémie à jeun à 1,20 g/L, triglycérides à 3,5 g/L, la TSH est légèrement en dessous de la normale. Quels diagnostics pouvez-vous évoquer ? a. Hypothyroïdie b. Diabète de type 2 c. Syndrome métabolique d. Syndrome de cushing e. Hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’entretien diététique retrouve une alimentation déstructurée et déséquilibrée avec excès de produits gras et sucrés. Il existe des prises alimentaires entre les repas sans réelle émotion à ce moment-là, en petite quantité de produits qui sont plaisants pour elle. En revanche, lorsque vient le repas du soir, tous les soirs, elle est poussée par une envie irrépressible de manger. Elle mange alors très vite, en grande quantité, parfois des aliments qu’elle n’apprécie pas. Les quantités sont telles qu’elle décrit un trop plein, avec nausées sans vomissements. Quels diagnostics pouvez-vous formuler ? a. Compulsions sans trouble du comportement alimentaire b. Grignotages simples c. Trouble du comportement alimentaire type Binge Eating Disorder d. Restriction cognitive e. Boulimie nerveuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’entretien diététique retrouve une alimentation déstructurée et déséquilibrée avec excès de produits gras et sucrés. Il existe des prises alimentaires entre les repas sans réelle émotion à ce moment-là, en petite quantité de produits qui sont plaisants pour elle. En revanche, lorsque vient le repas du soir, tous les soirs, elle est poussée par une envie irrépressible de manger. Elle mange alors très vite, en grande quantité, parfois des aliments qu’elle n’apprécie pas. Les quantités sont telles qu’elle décrit un trop plein, avec nausées sans vomissements. En fin d’entretien, elle verbalise une demande de chirurgie rapide pour l’aider à perte de poids. Qu’en pensez-vous ? a. Présence d’une indication à la réalisation d’une chirurgie dès que possible b. Présence d’une indication théorique mais contre-indication définitive à la chirurgie c. Présence d’une indication théorique, mais contre-indication actuelle à la chirurgie d. La chirurgie doit être discutée rapidement en réunion de concertation pluridisciplinaire e. Il n’y a pas d’indication actuelle en l’absence de diabète A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Son activité physique quotidienne est représentée par 5 minutes de marche pour aller chercher le pain. Quel sont les conseils sur l’activité physique que vous pouvez lui donner pour l’aider à améliorer sa santé ? a. Limiter au maximum le temps passé allongée ou assise b. Réaliser un jogging au moins deux fois par semaine c. Faire de l’activité physique intense 60 minutes par jour, minimum 5 fois par semaine d. Faire de l’activité physique modérée 3x10 minutes par jour, minimum 5 fois par semaine e. L’activité physique est actuellement contre indiquée devant son état de santé actuel A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après préparation multidisciplinaire prolongée (et notamment psychiatrique), la patiente a nettement amélioré son comportement alimentaire, il n’y a plus de trouble du comportement alimentaire ni de grignotages, l’équilibre alimentaire est acquis et elle pratique régulièrement de l’activité physique. La réunion de concertation émet alors un avis favorable pour une chirurgie bariatrique. Quelle technique chirurgicale est indiquée ici ? a. Anneau gastrique b. Sleeve gastrectomie c. By Pass gastrique d. Mini By Pass e. Dérivation bilio-pancréatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A 2 ans de la chirurgie, Mme O. a perdu 35 kg soit un IMC actuel à 37,6 kg/m² (perte en 1 an, poids stable depuis 1 an). Elle est très satisfaite de cette perte de poids, a une meilleure image d’elle-même, et a nettement amélioré sa mobilité. Elle a trouvé un emploi et vit en concubinage depuis 1 an. Elle vient vous voir pour sa consultation post opératoire annuelle et vous annonce qu’elle est enceinte, actuellement à 10 semaines d’aménorrhée, elle n’a pas encore consulté son médecin traitant. Vis-à-vis de ce début de grossesse, que faites-vous dans l’immédiat ? a. Il faut réaliser un dosage de glycémie à jeun b. Il faut réaliser une HGPO c. Le bilan glycémique n’est pas nécessaire car la chirurgie bariatrique écarte le risque de développement d’un diabète gestationnel d. Il faut réaliser une sérologie toxoplasmose e. Il faut réaliser une sérologie listeria A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La glycémie à jeun au premier trimestre revient à 0,98 g/L, il existe donc un diabète gestationnel. Quelles complications de ce diabète gestationnel redoutez-vous ? a. Macrosomie b. Dystocie des épaules c. Excès de liquide amniotique d. Malformations e. Hypoglycémie néonatale
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Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². Comment qualifiez-vous l’état nutritionnel actuel de cette patiente ? a. Surpoids b. Obésité de grade I c. Obésité de grade II d. Obésité de grade III e. Obésité de grade IV A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'obésité de grade IV n'existe pas. Parmi les éléments suivants, lequel recherchez vous à l’examen clinique afin d’évaluer son risque métabolique ? a. Bosse de bison b. Tour de taille c. Glycémie à jeun d. Présence de vergetures pourpres e. Diminution de la force musculaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le tour de taille est le paramètre indispensable au diagnostic de syndrome métabolique -> risque métabolique et cardiovasculaire. Mme O. 22 ans, célibataire sans enfant, vient vous voir en consultation car elle souhaite perdre du poids. Cette patiente pèse actuellement 140 kg pour une taille à 1m67 soit un indice de masse corporelle à 50,2 kg/m². L’interrogatoire retrouve une prise de poids depuis l’enfance, avec une sortie de courbe à l’âge de 5 ans sur la courbe de croissance pondérale, le poids a 18 ans était à 100 kg. Elle présente un antécédent familial d’obésité chez sa mère (opérée d’une chirurgie bariatrique il y a 2 ans). Elle est en recherche d’emploi depuis son licenciement après avoir enchainé plusieurs petits boulots. Quels sont les facteurs que vous suspectez comme cause de son obésité ? a. Grossesse b. Rebond d’adiposité précoce c. Obésité génétique d. Antécédent familial d’obésité e. Statut social défavorisé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente se plaint de réveils nocturnes avec céphalées matinales, ainsi que de difficultés à la marche (crampes dans les jambes au bout de 100m de marche). Votre examen clinique retrouve une tension artérielle à 150/90 mmHg, tour de taille à 141cm avec un rapport tour de taille / tour de hanches à 1,2 ; présence d’une coloration noire sous les aisselles ainsi que dans les plis abdominaux. Quelles complications de son obésité suspectez-vous ? a. Mycose des plis b. Artériopathie oblitérante des membres inférieurs c. Hypertension artérielle d. Syndrome d’apnées du sommeil e. Insulinorésistance A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La coloration noire évoque un acanthosis nigricans et donc une insulinorésistance, et non une mycose des plis. Elle vous présente les résultats du bilan biologique prescrit par son médecin traitant, ce dernier retrouve une glycémie à jeun à 1,20 g/L, triglycérides à 3,5 g/L, la TSH est légèrement en dessous de la normale. Quels diagnostics pouvez-vous évoquer ? a. Hypothyroïdie b. Diabète de type 2 c. Syndrome métabolique d. Syndrome de cushing e. Hypertriglycéridémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’entretien diététique retrouve une alimentation déstructurée et déséquilibrée avec excès de produits gras et sucrés. Il existe des prises alimentaires entre les repas sans réelle émotion à ce moment-là, en petite quantité de produits qui sont plaisants pour elle. En revanche, lorsque vient le repas du soir, tous les soirs, elle est poussée par une envie irrépressible de manger. Elle mange alors très vite, en grande quantité, parfois des aliments qu’elle n’apprécie pas. Les quantités sont telles qu’elle décrit un trop plein, avec nausées sans vomissements. Quels diagnostics pouvez-vous formuler ? a. Compulsions sans trouble du comportement alimentaire b. Grignotages simples c. Trouble du comportement alimentaire type Binge Eating Disorder d. Restriction cognitive e. Boulimie nerveuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’entretien diététique retrouve une alimentation déstructurée et déséquilibrée avec excès de produits gras et sucrés. Il existe des prises alimentaires entre les repas sans réelle émotion à ce moment-là, en petite quantité de produits qui sont plaisants pour elle. En revanche, lorsque vient le repas du soir, tous les soirs, elle est poussée par une envie irrépressible de manger. Elle mange alors très vite, en grande quantité, parfois des aliments qu’elle n’apprécie pas. Les quantités sont telles qu’elle décrit un trop plein, avec nausées sans vomissements. En fin d’entretien, elle verbalise une demande de chirurgie rapide pour l’aider à perte de poids. Qu’en pensez-vous ? a. Présence d’une indication à la réalisation d’une chirurgie dès que possible b. Présence d’une indication théorique mais contre-indication définitive à la chirurgie c. Présence d’une indication théorique, mais contre-indication actuelle à la chirurgie d. La chirurgie doit être discutée rapidement en réunion de concertation pluridisciplinaire e. Il n’y a pas d’indication actuelle en l’absence de diabète A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Son activité physique quotidienne est représentée par 5 minutes de marche pour aller chercher le pain. Quel sont les conseils sur l’activité physique que vous pouvez lui donner pour l’aider à améliorer sa santé ? a. Limiter au maximum le temps passé allongée ou assise b. Réaliser un jogging au moins deux fois par semaine c. Faire de l’activité physique intense 60 minutes par jour, minimum 5 fois par semaine d. Faire de l’activité physique modérée 3x10 minutes par jour, minimum 5 fois par semaine e. L’activité physique est actuellement contre indiquée devant son état de santé actuel A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après préparation multidisciplinaire prolongée (et notamment psychiatrique), la patiente a nettement amélioré son comportement alimentaire, il n’y a plus de trouble du comportement alimentaire ni de grignotages, l’équilibre alimentaire est acquis et elle pratique régulièrement de l’activité physique. La réunion de concertation émet alors un avis favorable pour une chirurgie bariatrique. Quelle technique chirurgicale est indiquée ici ? a. Anneau gastrique b. Sleeve gastrectomie c. By Pass gastrique d. Mini By Pass e. Dérivation bilio-pancréatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A 2 ans de la chirurgie, Mme O. a perdu 35 kg soit un IMC actuel à 37,6 kg/m² (perte en 1 an, poids stable depuis 1 an). Elle est très satisfaite de cette perte de poids, a une meilleure image d’elle-même, et a nettement amélioré sa mobilité. Elle a trouvé un emploi et vit en concubinage depuis 1 an. Elle vient vous voir pour sa consultation post opératoire annuelle et vous annonce qu’elle est enceinte, actuellement à 10 semaines d’aménorrhée, elle n’a pas encore consulté son médecin traitant. Vis-à-vis de ce début de grossesse, que faites-vous dans l’immédiat ? a. Il faut réaliser un dosage de glycémie à jeun b. Il faut réaliser une HGPO c. Le bilan glycémique n’est pas nécessaire car la chirurgie bariatrique écarte le risque de développement d’un diabète gestationnel d. Il faut réaliser une sérologie toxoplasmose e. Il faut réaliser une sérologie listeria A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La glycémie à jeun au premier trimestre revient à 0,98 g/L, il existe donc un diabète gestationnel. Quelles complications de ce diabète gestationnel redoutez-vous ? a. Macrosomie b. Dystocie des épaules c. Excès de liquide amniotique d. Malformations e. Hypoglycémie néonatale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle prise en charge proposez-vous pour le diabète de grossesse ? a. Régime alimentaire à 1400 kcal par jour. b. Eviter la consommation de sucres rapides c. Régime sans glucides d. Prendre des collations en cas de faim e. Introduction d’un traitement par insuline
["B", "D"]
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Madame G, 57 ans, aux antécédents d’hypertension artérielle, de diabète, d’hypercholestérolémie et d’obésité (IMC calculé à 33), souffre depuis quatre semaines d’une douleur d’aggravation progressive, localisée à la face antérieure de la cuisse droite, s’arrêtant juste au-dessus du genou et survenant préférentiellement à la marche. Elle est réveillée la nuit aux changements de position et n’a pas mal lorsqu’elle se lève même si les premiers pas sont un peu « raides ». Elle décrit une gêne lorsqu’elle essaye de se couper les ongles d’orteils. Ces douleurs sont totalement absentes lorsqu’elle se repose en position assise mais elle décrit une douleur de la cuisse droite en se relevant. Les traitements antalgiques sont peu efficaces, sachant qu’elle ne peut pas prendre d’AINS du fait d’une allergie. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Tendinite d’insertion quadricipitale b. Gonarthrose c. Coxarthrose d. Cruralgie e. Méralgie paresthésique
["C", "D"]
mcq
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Madame G, 57 ans, aux antécédents d’hypertension artérielle, de diabète, d’hypercholestérolémie et d’obésité (IMC calculé à 33), souffre depuis quatre semaines d’une douleur d’aggravation progressive, localisée à la face antérieure de la cuisse droite, s’arrêtant juste au-dessus du genou et survenant préférentiellement à la marche. Elle est réveillée la nuit aux changements de position et n’a pas mal lorsqu’elle se lève même si les premiers pas sont un peu « raides ». Elle décrit une gêne lorsqu’elle essaye de se couper les ongles d’orteils. Ces douleurs sont totalement absentes lorsqu’elle se repose en position assise mais elle décrit une douleur de la cuisse droite en se relevant. Les traitements antalgiques sont peu efficaces, sachant qu’elle ne peut pas prendre d’AINS du fait d’une allergie. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Tendinite d’insertion quadricipitale b. Gonarthrose c. Coxarthrose d. Cruralgie e. Méralgie paresthésique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous examinez la patiente. La mobilisation rachidienne est limitée en flexion avec une distance main sol à 30 cm. La palpation des articulaires postérieures est douloureuse à la charnière lombosacrée uniquement. Vous trouvez une douleur à la flexion de hanche, aggravée en rotation interne, une abduction limitée de 20° par rapport au côté controlatéral et une extension complète de cuisse impossible. L’examen du genou met en évidence un signe du rabot avec des amplitudes conservées et non douloureuses. L’examen neurologique est normal en dehors d’une amyotrophie du quadriceps et d’une abolition bilatérale des réflexes rotuliens et achilléens. Quel(s) examen(s) d’imagerie pratiquez-vous pour confirmer votre diagnostic de coxathrose? a. Une radiographie en charge des genoux en schuss b. Une radiographie des genoux avec incidence fémoro-patellaire c. Une radiographie des genoux en extension d. Une radiographie de hanches de face et profil e. Une radiographie du bassin en charge
["D", "E"]
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Madame G, 57 ans, aux antécédents d’hypertension artérielle, de diabète, d’hypercholestérolémie et d’obésité (IMC calculé à 33), souffre depuis quatre semaines d’une douleur d’aggravation progressive, localisée à la face antérieure de la cuisse droite, s’arrêtant juste au-dessus du genou et survenant préférentiellement à la marche. Elle est réveillée la nuit aux changements de position et n’a pas mal lorsqu’elle se lève même si les premiers pas sont un peu « raides ». Elle décrit une gêne lorsqu’elle essaye de se couper les ongles d’orteils. Ces douleurs sont totalement absentes lorsqu’elle se repose en position assise mais elle décrit une douleur de la cuisse droite en se relevant. Les traitements antalgiques sont peu efficaces, sachant qu’elle ne peut pas prendre d’AINS du fait d’une allergie. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Tendinite d’insertion quadricipitale b. Gonarthrose c. Coxarthrose d. Cruralgie e. Méralgie paresthésique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous examinez la patiente. La mobilisation rachidienne est limitée en flexion avec une distance main sol à 30 cm. La palpation des articulaires postérieures est douloureuse à la charnière lombosacrée uniquement. Vous trouvez une douleur à la flexion de hanche, aggravée en rotation interne, une abduction limitée de 20° par rapport au côté controlatéral et une extension complète de cuisse impossible. L’examen du genou met en évidence un signe du rabot avec des amplitudes conservées et non douloureuses. L’examen neurologique est normal en dehors d’une amyotrophie du quadriceps et d’une abolition bilatérale des réflexes rotuliens et achilléens. Quel(s) examen(s) d’imagerie pratiquez-vous pour confirmer votre diagnostic de coxathrose? a. Une radiographie en charge des genoux en schuss b. Une radiographie des genoux avec incidence fémoro-patellaire c. Une radiographie des genoux en extension d. Une radiographie de hanches de face et profil e. Une radiographie du bassin en charge A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Après mise en route d’un traitement à base d’antalgiques de palier 2 qui s’avère efficace, la patiente retrouve une bonne autonomie et reprend des marches quotidiennes. Elle décrit 3 mois plus tard des douleurs du genou gauche qui est gonflé et qui la gênent uniquement pour marcher. Elle n’est pas réveillée la nuit mais a des difficultés pour descendre les escaliers, gênée par une « boule » postérieure. A l’examen, les hanches sont indolores à la mobilisation qui reste limitée à droite. L’examen du genou gauche confirme un comblement du cul de sac quadricipital et du creux poplité, un signe du flot et un choc rotulien. La mobilité en flexion extension du genou est difficile avec un discret flexum. Quel(s) diagnostic(s)envisagez-vous ? a. Une poussée de chondrocalcinose b. Une monoarthrite goutteuse c. Une gonarthrose congestive avec kyste poplité d. Une arthrite septique e. Une arthrite de Lyme
["C"]
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Madame G, 57 ans, aux antécédents d’hypertension artérielle, de diabète, d’hypercholestérolémie et d’obésité (IMC calculé à 33), souffre depuis quatre semaines d’une douleur d’aggravation progressive, localisée à la face antérieure de la cuisse droite, s’arrêtant juste au-dessus du genou et survenant préférentiellement à la marche. Elle est réveillée la nuit aux changements de position et n’a pas mal lorsqu’elle se lève même si les premiers pas sont un peu « raides ». Elle décrit une gêne lorsqu’elle essaye de se couper les ongles d’orteils. Ces douleurs sont totalement absentes lorsqu’elle se repose en position assise mais elle décrit une douleur de la cuisse droite en se relevant. Les traitements antalgiques sont peu efficaces, sachant qu’elle ne peut pas prendre d’AINS du fait d’une allergie. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Tendinite d’insertion quadricipitale b. Gonarthrose c. Coxarthrose d. Cruralgie e. Méralgie paresthésique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous examinez la patiente. La mobilisation rachidienne est limitée en flexion avec une distance main sol à 30 cm. La palpation des articulaires postérieures est douloureuse à la charnière lombosacrée uniquement. Vous trouvez une douleur à la flexion de hanche, aggravée en rotation interne, une abduction limitée de 20° par rapport au côté controlatéral et une extension complète de cuisse impossible. L’examen du genou met en évidence un signe du rabot avec des amplitudes conservées et non douloureuses. L’examen neurologique est normal en dehors d’une amyotrophie du quadriceps et d’une abolition bilatérale des réflexes rotuliens et achilléens. Quel(s) examen(s) d’imagerie pratiquez-vous pour confirmer votre diagnostic de coxathrose? a. Une radiographie en charge des genoux en schuss b. Une radiographie des genoux avec incidence fémoro-patellaire c. Une radiographie des genoux en extension d. Une radiographie de hanches de face et profil e. Une radiographie du bassin en charge A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Après mise en route d’un traitement à base d’antalgiques de palier 2 qui s’avère efficace, la patiente retrouve une bonne autonomie et reprend des marches quotidiennes. Elle décrit 3 mois plus tard des douleurs du genou gauche qui est gonflé et qui la gênent uniquement pour marcher. Elle n’est pas réveillée la nuit mais a des difficultés pour descendre les escaliers, gênée par une « boule » postérieure. A l’examen, les hanches sont indolores à la mobilisation qui reste limitée à droite. L’examen du genou gauche confirme un comblement du cul de sac quadricipital et du creux poplité, un signe du flot et un choc rotulien. La mobilité en flexion extension du genou est difficile avec un discret flexum. Quel(s) diagnostic(s)envisagez-vous ? a. Une poussée de chondrocalcinose b. Une monoarthrite goutteuse c. Une gonarthrose congestive avec kyste poplité d. Une arthrite septique e. Une arthrite de Lyme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte de gonarthrose congestive, l’analyse du liquide articulaire que vous avez ponctionné va montrer (cocher la (ou les) réponse(s) exacte(s)): a. Plus de 30 g/l de protides b. Une cytologie à plus de 5000 éléments/mL c. Des microcristaux de pyrophosphate de calcium d. Une cytologie à moins de 1000 éléments/mL e. Un liquide articulaire citrin fluide
["D"]
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Madame G, 57 ans, aux antécédents d’hypertension artérielle, de diabète, d’hypercholestérolémie et d’obésité (IMC calculé à 33), souffre depuis quatre semaines d’une douleur d’aggravation progressive, localisée à la face antérieure de la cuisse droite, s’arrêtant juste au-dessus du genou et survenant préférentiellement à la marche. Elle est réveillée la nuit aux changements de position et n’a pas mal lorsqu’elle se lève même si les premiers pas sont un peu « raides ». Elle décrit une gêne lorsqu’elle essaye de se couper les ongles d’orteils. Ces douleurs sont totalement absentes lorsqu’elle se repose en position assise mais elle décrit une douleur de la cuisse droite en se relevant. Les traitements antalgiques sont peu efficaces, sachant qu’elle ne peut pas prendre d’AINS du fait d’une allergie. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Tendinite d’insertion quadricipitale b. Gonarthrose c. Coxarthrose d. Cruralgie e. Méralgie paresthésique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous examinez la patiente. La mobilisation rachidienne est limitée en flexion avec une distance main sol à 30 cm. La palpation des articulaires postérieures est douloureuse à la charnière lombosacrée uniquement. Vous trouvez une douleur à la flexion de hanche, aggravée en rotation interne, une abduction limitée de 20° par rapport au côté controlatéral et une extension complète de cuisse impossible. L’examen du genou met en évidence un signe du rabot avec des amplitudes conservées et non douloureuses. L’examen neurologique est normal en dehors d’une amyotrophie du quadriceps et d’une abolition bilatérale des réflexes rotuliens et achilléens. Quel(s) examen(s) d’imagerie pratiquez-vous pour confirmer votre diagnostic de coxathrose? a. Une radiographie en charge des genoux en schuss b. Une radiographie des genoux avec incidence fémoro-patellaire c. Une radiographie des genoux en extension d. Une radiographie de hanches de face et profil e. Une radiographie du bassin en charge A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Après mise en route d’un traitement à base d’antalgiques de palier 2 qui s’avère efficace, la patiente retrouve une bonne autonomie et reprend des marches quotidiennes. Elle décrit 3 mois plus tard des douleurs du genou gauche qui est gonflé et qui la gênent uniquement pour marcher. Elle n’est pas réveillée la nuit mais a des difficultés pour descendre les escaliers, gênée par une « boule » postérieure. A l’examen, les hanches sont indolores à la mobilisation qui reste limitée à droite. L’examen du genou gauche confirme un comblement du cul de sac quadricipital et du creux poplité, un signe du flot et un choc rotulien. La mobilité en flexion extension du genou est difficile avec un discret flexum. Quel(s) diagnostic(s)envisagez-vous ? a. Une poussée de chondrocalcinose b. Une monoarthrite goutteuse c. Une gonarthrose congestive avec kyste poplité d. Une arthrite septique e. Une arthrite de Lyme A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte de gonarthrose congestive, l’analyse du liquide articulaire que vous avez ponctionné va montrer (cocher la (ou les) réponse(s) exacte(s)): a. Plus de 30 g/l de protides b. Une cytologie à plus de 5000 éléments/mL c. Des microcristaux de pyrophosphate de calcium d. Une cytologie à moins de 1000 éléments/mL e. Un liquide articulaire citrin fluide A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente vous téléphone deux jours plus tard, car elle très inquiète d’avoir ressenti en s’accroupissant une vive douleur du genou gauche, avec un gonflement brutal du mollet gauche. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. Une élongation des ischio-jambiers b. Une rupture de kyste poplité c. Une thrombophlébite de la veine tibiale postérieure d. Une thrombophlébite de la veine fémorale profonde e. Un syndrome des loges débutant faisant suite à une rupture du muscle gastrocnémien médial
["B"]
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Un patient de 54 ans vous est adressé en consultation par son médecin généraliste pour découverte d’un nodule thyroïdien à la palpation. Il a comme principaux antécédents une hypertension artérielle sous RAMIPRIL (inhibiteur de l’enzyme de conversion) 5mg/j, une dyslipidémie sous ATORVASTATINE 10 mg/j, deux épisodes de coliques néphrétiques et une chirurgie du canal carpien. Quel(s) dosage(s) vous semble(nt) utile(s) en première intention chez ce patient ? a. TSH b. Anticorps anti récepteur de la TSH c. Calcitonine d. T3l e. Thyroglobuline
["A", "C"]
mcq
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Un patient de 54 ans vous est adressé en consultation par son médecin généraliste pour découverte d’un nodule thyroïdien à la palpation. Il a comme principaux antécédents une hypertension artérielle sous RAMIPRIL (inhibiteur de l’enzyme de conversion) 5mg/j, une dyslipidémie sous ATORVASTATINE 10 mg/j, deux épisodes de coliques néphrétiques et une chirurgie du canal carpien. Quel(s) dosage(s) vous semble(nt) utile(s) en première intention chez ce patient ? a. TSH b. Anticorps anti récepteur de la TSH c. Calcitonine d. T3l e. Thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A-C: devant tout nodule thyroïdien, il est nécessaire de réaliser une TSH afin de ne pas méconnaitre une dysthyroïdie ; la calcitonine peut être utile pour ne pas méconnaitre un cancer médullaire de la thyroïde, mais les recommandations ne la rendent pas obligatoire. B : Les anticorps anti récepteur de la TSH ou TRAK sont intéressant uniquement en cas de bilan étiologique d’une hyperthyroïdie. D : pas d’intérêt en première intention devant un nodule E : La thyroglobuline est utilisée uniquement pour le suivi (elle ne permet pas d’orienter sur la nature bénigne ou maligne d’un nodule) des cancers thyroïdiens et parfois pour le diagnostic étiologique des hyperthyroïdies. Vous réalisez une TSH qui est à 0,134 mUI/l (N 0,4-4,0), une calcitonine qui est négative et une calcémie qui est à 3,7 mmol/l (norme 2,25-2,60). A ce stade, quel(s) examen(s) d’imagerie vous semble(nt) utile(s) chez ce patient ? a. Echographie thyroïdienne b. Scintigraphie à la MIBG c. Scintigraphie à l'iode 123 d. TDM cervical e. TEP FDG
["A", "C"]
mcq
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Un patient de 54 ans vous est adressé en consultation par son médecin généraliste pour découverte d’un nodule thyroïdien à la palpation. Il a comme principaux antécédents une hypertension artérielle sous RAMIPRIL (inhibiteur de l’enzyme de conversion) 5mg/j, une dyslipidémie sous ATORVASTATINE 10 mg/j, deux épisodes de coliques néphrétiques et une chirurgie du canal carpien. Quel(s) dosage(s) vous semble(nt) utile(s) en première intention chez ce patient ? a. TSH b. Anticorps anti récepteur de la TSH c. Calcitonine d. T3l e. Thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A-C: devant tout nodule thyroïdien, il est nécessaire de réaliser une TSH afin de ne pas méconnaitre une dysthyroïdie ; la calcitonine peut être utile pour ne pas méconnaitre un cancer médullaire de la thyroïde, mais les recommandations ne la rendent pas obligatoire. B : Les anticorps anti récepteur de la TSH ou TRAK sont intéressant uniquement en cas de bilan étiologique d’une hyperthyroïdie. D : pas d’intérêt en première intention devant un nodule E : La thyroglobuline est utilisée uniquement pour le suivi (elle ne permet pas d’orienter sur la nature bénigne ou maligne d’un nodule) des cancers thyroïdiens et parfois pour le diagnostic étiologique des hyperthyroïdies. Vous réalisez une TSH qui est à 0,134 mUI/l (N 0,4-4,0), une calcitonine qui est négative et une calcémie qui est à 3,7 mmol/l (norme 2,25-2,60). A ce stade, quel(s) examen(s) d’imagerie vous semble(nt) utile(s) chez ce patient ? a. Echographie thyroïdienne b. Scintigraphie à la MIBG c. Scintigraphie à l'iode 123 d. TDM cervical e. TEP FDG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : devant tout nodule thyroïdien, il est nécessaire de réaliser une échographie thyroïdienne afin de caractériser le nodule. B : La scintigraphie à la MIBG est utilisée pour les phéochromocytomes ou les paragangliomes. La scintigraphie pour les parathyroïdes est la scintigraphie au MIBI. C : Ici comme la TSH est basse il faut également réaliser une scintigraphie thyroïdienne afin de savoir si le nodule est autonome ou non. D : Le TDM cervical ne sera utilisé qu’en cas de goitre avec suspicion de compression. E : pas d’intérêt dans ce contexte. L’échographie thyroïdienne décrit un nodule quasiment toto-lobaire gauche de 56 x 37 x 37 mm, très hypoéchogène, avec des contours irréguliers, une vascularisation périphérique et des macrocalcifications. Quel(s) est/(sont) le(s) critère(s) suspect(s) pour ce nodule ? a. Hypoéchogénicité b. Taille supérieure à 30 mm c. Vascularisation périphérique d. Macrocalcifications e. Contours irréguliers
["A", "E"]
mcq
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null
Une femme de 75 ans, traitée par Metformine pour un DNID depuis 5 ans est adressée aux urgences pour une mono-arthrite du genou droit évoluant depuis 2 jours. Elle se plaint depuis plusieurs années de ce genou qui lui fait mal par épisodes. Mais elle vous assure que son genou n’a jamais été aussi gonflé. Elle est hyperalgique à la moindre mobilisation. Sa température est à 38°3 C. Les résultats des examens biologiques réalisés en ville la veille sont les suivants : - Hb=13 g/dl ; GB = 14000 /mm3 ; VS = 96 mm CRP = 105 mg/l - Na = 138 mmol/l, K = 4,5 mmol/l, Creatininémie = 137 µmol/l, Ca = 2,66 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) hypothèse(s) à évoquer en priorité ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Une femme de 75 ans, traitée par Metformine pour un DNID depuis 5 ans est adressée aux urgences pour une mono-arthrite du genou droit évoluant depuis 2 jours. Elle se plaint depuis plusieurs années de ce genou qui lui fait mal par épisodes. Mais elle vous assure que son genou n’a jamais été aussi gonflé. Elle est hyperalgique à la moindre mobilisation. Sa température est à 38°3 C. Les résultats des examens biologiques réalisés en ville la veille sont les suivants : - Hb=13 g/dl ; GB = 14000 /mm3 ; VS = 96 mm CRP = 105 mg/l - Na = 138 mmol/l, K = 4,5 mmol/l, Creatininémie = 137 µmol/l, Ca = 2,66 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) hypothèse(s) à évoquer en priorité ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Comment complétez-vous le bilan paraclinique en urgence ? a. Hémocultures b. Analyse cyto-bactériologique du liquide articulaire et recherche de microcristaux c. Analyse biochimique du liquide articulaire d. Facteurs anti-nucléaires En urgence cela n'est pas réalisable, et ce n'est pas utile e. Radiographies des 2 genoux de face et de profil
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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Une femme de 75 ans, traitée par Metformine pour un DNID depuis 5 ans est adressée aux urgences pour une mono-arthrite du genou droit évoluant depuis 2 jours. Elle se plaint depuis plusieurs années de ce genou qui lui fait mal par épisodes. Mais elle vous assure que son genou n’a jamais été aussi gonflé. Elle est hyperalgique à la moindre mobilisation. Sa température est à 38°3 C. Les résultats des examens biologiques réalisés en ville la veille sont les suivants : - Hb=13 g/dl ; GB = 14000 /mm3 ; VS = 96 mm CRP = 105 mg/l - Na = 138 mmol/l, K = 4,5 mmol/l, Creatininémie = 137 µmol/l, Ca = 2,66 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) hypothèse(s) à évoquer en priorité ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Comment complétez-vous le bilan paraclinique en urgence ? a. Hémocultures b. Analyse cyto-bactériologique du liquide articulaire et recherche de microcristaux c. Analyse biochimique du liquide articulaire d. Facteurs anti-nucléaires En urgence cela n'est pas réalisable, et ce n'est pas utile e. Radiographies des 2 genoux de face et de profil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmis les propositions suivantes, quel(s) élément(s) vous oriente(nt) vers une origine septique de cette mono-arthrite ? a. Des frissons b. Une adénopathie inguinale droite c. Une CRP supérieure à 100mg/l d. Une porte d'entrée infectieuse ou un foyer infectieux concomittant/récent e. Une raideur en flexion et en extension
["A", "B", "D"]
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null
Une femme de 75 ans, traitée par Metformine pour un DNID depuis 5 ans est adressée aux urgences pour une mono-arthrite du genou droit évoluant depuis 2 jours. Elle se plaint depuis plusieurs années de ce genou qui lui fait mal par épisodes. Mais elle vous assure que son genou n’a jamais été aussi gonflé. Elle est hyperalgique à la moindre mobilisation. Sa température est à 38°3 C. Les résultats des examens biologiques réalisés en ville la veille sont les suivants : - Hb=13 g/dl ; GB = 14000 /mm3 ; VS = 96 mm CRP = 105 mg/l - Na = 138 mmol/l, K = 4,5 mmol/l, Creatininémie = 137 µmol/l, Ca = 2,66 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) hypothèse(s) à évoquer en priorité ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Comment complétez-vous le bilan paraclinique en urgence ? a. Hémocultures b. Analyse cyto-bactériologique du liquide articulaire et recherche de microcristaux c. Analyse biochimique du liquide articulaire d. Facteurs anti-nucléaires En urgence cela n'est pas réalisable, et ce n'est pas utile e. Radiographies des 2 genoux de face et de profil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmis les propositions suivantes, quel(s) élément(s) vous oriente(nt) vers une origine septique de cette mono-arthrite ? a. Des frissons b. Une adénopathie inguinale droite c. Une CRP supérieure à 100mg/l d. Une porte d'entrée infectieuse ou un foyer infectieux concomittant/récent e. Une raideur en flexion et en extension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le liquide articulaire est puriforme (25.000 éléments dont 74 % de PNN), sans germe, avec présence de cristaux à bouts carrés, courts, non réfringents, intra et extra-cellulaires. L’examen bactériologique direct est négatif. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium (chondrocalcinose) d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse Les cristaux d'urate sont des aiguilles fortement négativement bi-réfringents e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude
["C"]
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Une femme de 75 ans, traitée par Metformine pour un DNID depuis 5 ans est adressée aux urgences pour une mono-arthrite du genou droit évoluant depuis 2 jours. Elle se plaint depuis plusieurs années de ce genou qui lui fait mal par épisodes. Mais elle vous assure que son genou n’a jamais été aussi gonflé. Elle est hyperalgique à la moindre mobilisation. Sa température est à 38°3 C. Les résultats des examens biologiques réalisés en ville la veille sont les suivants : - Hb=13 g/dl ; GB = 14000 /mm3 ; VS = 96 mm CRP = 105 mg/l - Na = 138 mmol/l, K = 4,5 mmol/l, Creatininémie = 137 µmol/l, Ca = 2,66 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) hypothèse(s) à évoquer en priorité ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Comment complétez-vous le bilan paraclinique en urgence ? a. Hémocultures b. Analyse cyto-bactériologique du liquide articulaire et recherche de microcristaux c. Analyse biochimique du liquide articulaire d. Facteurs anti-nucléaires En urgence cela n'est pas réalisable, et ce n'est pas utile e. Radiographies des 2 genoux de face et de profil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmis les propositions suivantes, quel(s) élément(s) vous oriente(nt) vers une origine septique de cette mono-arthrite ? a. Des frissons b. Une adénopathie inguinale droite c. Une CRP supérieure à 100mg/l d. Une porte d'entrée infectieuse ou un foyer infectieux concomittant/récent e. Une raideur en flexion et en extension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le liquide articulaire est puriforme (25.000 éléments dont 74 % de PNN), sans germe, avec présence de cristaux à bouts carrés, courts, non réfringents, intra et extra-cellulaires. L’examen bactériologique direct est négatif. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium (chondrocalcinose) d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse Les cristaux d'urate sont des aiguilles fortement négativement bi-réfringents e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) pathologie(s) associée(s) doit (doivent) être recherchée(s) ? a. Insuffisance rénale chronique Associée à la goutte (défaut d'élimination de l'acide urique) mais pas la CCA b. Hyperthyroïdie c. Hypomagnésémie Principalement au cours des syndromes de Gitelman d. Hyperparathyroïdie primitive e. Hémochromatose primitive
["C", "D", "E"]
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Une femme de 75 ans, traitée par Metformine pour un DNID depuis 5 ans est adressée aux urgences pour une mono-arthrite du genou droit évoluant depuis 2 jours. Elle se plaint depuis plusieurs années de ce genou qui lui fait mal par épisodes. Mais elle vous assure que son genou n’a jamais été aussi gonflé. Elle est hyperalgique à la moindre mobilisation. Sa température est à 38°3 C. Les résultats des examens biologiques réalisés en ville la veille sont les suivants : - Hb=13 g/dl ; GB = 14000 /mm3 ; VS = 96 mm CRP = 105 mg/l - Na = 138 mmol/l, K = 4,5 mmol/l, Creatininémie = 137 µmol/l, Ca = 2,66 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) hypothèse(s) à évoquer en priorité ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Comment complétez-vous le bilan paraclinique en urgence ? a. Hémocultures b. Analyse cyto-bactériologique du liquide articulaire et recherche de microcristaux c. Analyse biochimique du liquide articulaire d. Facteurs anti-nucléaires En urgence cela n'est pas réalisable, et ce n'est pas utile e. Radiographies des 2 genoux de face et de profil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmis les propositions suivantes, quel(s) élément(s) vous oriente(nt) vers une origine septique de cette mono-arthrite ? a. Des frissons b. Une adénopathie inguinale droite c. Une CRP supérieure à 100mg/l d. Une porte d'entrée infectieuse ou un foyer infectieux concomittant/récent e. Une raideur en flexion et en extension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le liquide articulaire est puriforme (25.000 éléments dont 74 % de PNN), sans germe, avec présence de cristaux à bouts carrés, courts, non réfringents, intra et extra-cellulaires. L’examen bactériologique direct est négatif. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium (chondrocalcinose) d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse Les cristaux d'urate sont des aiguilles fortement négativement bi-réfringents e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) pathologie(s) associée(s) doit (doivent) être recherchée(s) ? a. Insuffisance rénale chronique Associée à la goutte (défaut d'élimination de l'acide urique) mais pas la CCA b. Hyperthyroïdie c. Hypomagnésémie Principalement au cours des syndromes de Gitelman d. Hyperparathyroïdie primitive e. Hémochromatose primitive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) proposez-vous ? a. Anti-inflammatoires non stéroïdiens en injection intra-musculaire Les AINS sont en contre-indication relative chez cette patiente agée et diabétique, et la voie intra-musculaire est très à risque de complication infectieuse locale au site d'injection. b. Biantibiothérapie à large spectre à bonne pénétration ostéo-articulaire c. Infiltration de corticoïdes intra-articulaire du genou droit d. Glaçage e. Repos articulaire
["C", "D", "E"]
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Une femme de 75 ans, traitée par Metformine pour un DNID depuis 5 ans est adressée aux urgences pour une mono-arthrite du genou droit évoluant depuis 2 jours. Elle se plaint depuis plusieurs années de ce genou qui lui fait mal par épisodes. Mais elle vous assure que son genou n’a jamais été aussi gonflé. Elle est hyperalgique à la moindre mobilisation. Sa température est à 38°3 C. Les résultats des examens biologiques réalisés en ville la veille sont les suivants : - Hb=13 g/dl ; GB = 14000 /mm3 ; VS = 96 mm CRP = 105 mg/l - Na = 138 mmol/l, K = 4,5 mmol/l, Creatininémie = 137 µmol/l, Ca = 2,66 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) hypothèse(s) à évoquer en priorité ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Comment complétez-vous le bilan paraclinique en urgence ? a. Hémocultures b. Analyse cyto-bactériologique du liquide articulaire et recherche de microcristaux c. Analyse biochimique du liquide articulaire d. Facteurs anti-nucléaires En urgence cela n'est pas réalisable, et ce n'est pas utile e. Radiographies des 2 genoux de face et de profil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmis les propositions suivantes, quel(s) élément(s) vous oriente(nt) vers une origine septique de cette mono-arthrite ? a. Des frissons b. Une adénopathie inguinale droite c. Une CRP supérieure à 100mg/l d. Une porte d'entrée infectieuse ou un foyer infectieux concomittant/récent e. Une raideur en flexion et en extension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le liquide articulaire est puriforme (25.000 éléments dont 74 % de PNN), sans germe, avec présence de cristaux à bouts carrés, courts, non réfringents, intra et extra-cellulaires. L’examen bactériologique direct est négatif. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium (chondrocalcinose) d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse Les cristaux d'urate sont des aiguilles fortement négativement bi-réfringents e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) pathologie(s) associée(s) doit (doivent) être recherchée(s) ? a. Insuffisance rénale chronique Associée à la goutte (défaut d'élimination de l'acide urique) mais pas la CCA b. Hyperthyroïdie c. Hypomagnésémie Principalement au cours des syndromes de Gitelman d. Hyperparathyroïdie primitive e. Hémochromatose primitive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) proposez-vous ? a. Anti-inflammatoires non stéroïdiens en injection intra-musculaire Les AINS sont en contre-indication relative chez cette patiente agée et diabétique, et la voie intra-musculaire est très à risque de complication infectieuse locale au site d'injection. b. Biantibiothérapie à large spectre à bonne pénétration ostéo-articulaire c. Infiltration de corticoïdes intra-articulaire du genou droit d. Glaçage e. Repos articulaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) Finalement la patiente est traitée par une infiltration locale de corticoïdes ce qui la soulage et lui permet de regagner le domicile. Cinq jours plus tard elle vous rappelle car elle est à nouveau fébrile et son genou est à nouveau très douloureux, rouge, chaud et gonflé. a. Vous suspectez une récidive de mono-arthrite chondrocalcinosique Ca doit être un diagnostic d'élimination b. Vous suspectez une mono-arthrite septique iatrogène c. Vous concluez finalement à une polyarthrite rhumatoïde débutante d. Vous réalisez une nouvelle ponction du genou droit avec analyse cyto-bactériologique du liquide articulaire e. Vous réalisez une nouvelle infiltration du genou droit avec un corticoïde plus puissant
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Une femme de 75 ans, traitée par Metformine pour un DNID depuis 5 ans est adressée aux urgences pour une mono-arthrite du genou droit évoluant depuis 2 jours. Elle se plaint depuis plusieurs années de ce genou qui lui fait mal par épisodes. Mais elle vous assure que son genou n’a jamais été aussi gonflé. Elle est hyperalgique à la moindre mobilisation. Sa température est à 38°3 C. Les résultats des examens biologiques réalisés en ville la veille sont les suivants : - Hb=13 g/dl ; GB = 14000 /mm3 ; VS = 96 mm CRP = 105 mg/l - Na = 138 mmol/l, K = 4,5 mmol/l, Creatininémie = 137 µmol/l, Ca = 2,66 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) hypothèse(s) à évoquer en priorité ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Comment complétez-vous le bilan paraclinique en urgence ? a. Hémocultures b. Analyse cyto-bactériologique du liquide articulaire et recherche de microcristaux c. Analyse biochimique du liquide articulaire d. Facteurs anti-nucléaires En urgence cela n'est pas réalisable, et ce n'est pas utile e. Radiographies des 2 genoux de face et de profil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmis les propositions suivantes, quel(s) élément(s) vous oriente(nt) vers une origine septique de cette mono-arthrite ? a. Des frissons b. Une adénopathie inguinale droite c. Une CRP supérieure à 100mg/l d. Une porte d'entrée infectieuse ou un foyer infectieux concomittant/récent e. Une raideur en flexion et en extension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le liquide articulaire est puriforme (25.000 éléments dont 74 % de PNN), sans germe, avec présence de cristaux à bouts carrés, courts, non réfringents, intra et extra-cellulaires. L’examen bactériologique direct est négatif. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium (chondrocalcinose) d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse Les cristaux d'urate sont des aiguilles fortement négativement bi-réfringents e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) pathologie(s) associée(s) doit (doivent) être recherchée(s) ? a. Insuffisance rénale chronique Associée à la goutte (défaut d'élimination de l'acide urique) mais pas la CCA b. Hyperthyroïdie c. Hypomagnésémie Principalement au cours des syndromes de Gitelman d. Hyperparathyroïdie primitive e. Hémochromatose primitive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) proposez-vous ? a. Anti-inflammatoires non stéroïdiens en injection intra-musculaire Les AINS sont en contre-indication relative chez cette patiente agée et diabétique, et la voie intra-musculaire est très à risque de complication infectieuse locale au site d'injection. b. Biantibiothérapie à large spectre à bonne pénétration ostéo-articulaire c. Infiltration de corticoïdes intra-articulaire du genou droit d. Glaçage e. Repos articulaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) Finalement la patiente est traitée par une infiltration locale de corticoïdes ce qui la soulage et lui permet de regagner le domicile. Cinq jours plus tard elle vous rappelle car elle est à nouveau fébrile et son genou est à nouveau très douloureux, rouge, chaud et gonflé. a. Vous suspectez une récidive de mono-arthrite chondrocalcinosique Ca doit être un diagnostic d'élimination b. Vous suspectez une mono-arthrite septique iatrogène c. Vous concluez finalement à une polyarthrite rhumatoïde débutante d. Vous réalisez une nouvelle ponction du genou droit avec analyse cyto-bactériologique du liquide articulaire e. Vous réalisez une nouvelle infiltration du genou droit avec un corticoïde plus puissant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Le liquide articulaire est puriforme (63.000 éléments dont 83% de PNN altérés). L’examen bactériologique retrouve de nombreux Cocci Gram + en amas. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) débutez-vous ? a. Mobilisation du genou pour lutter contre flessum Jamais avant le lavage articulaire au risque de dégrader l'articulation de façon irreversible b. Lavage articulaire chirurgical arthroscopique du genou droit c. Bi-antibiothérapie intraveineuse par pénicilline M et gentamycine d. Adaptation des antalgiques e. Introduction de la colchicine
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Une femme de 75 ans, traitée par Metformine pour un DNID depuis 5 ans est adressée aux urgences pour une mono-arthrite du genou droit évoluant depuis 2 jours. Elle se plaint depuis plusieurs années de ce genou qui lui fait mal par épisodes. Mais elle vous assure que son genou n’a jamais été aussi gonflé. Elle est hyperalgique à la moindre mobilisation. Sa température est à 38°3 C. Les résultats des examens biologiques réalisés en ville la veille sont les suivants : - Hb=13 g/dl ; GB = 14000 /mm3 ; VS = 96 mm CRP = 105 mg/l - Na = 138 mmol/l, K = 4,5 mmol/l, Creatininémie = 137 µmol/l, Ca = 2,66 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) hypothèse(s) à évoquer en priorité ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Comment complétez-vous le bilan paraclinique en urgence ? a. Hémocultures b. Analyse cyto-bactériologique du liquide articulaire et recherche de microcristaux c. Analyse biochimique du liquide articulaire d. Facteurs anti-nucléaires En urgence cela n'est pas réalisable, et ce n'est pas utile e. Radiographies des 2 genoux de face et de profil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmis les propositions suivantes, quel(s) élément(s) vous oriente(nt) vers une origine septique de cette mono-arthrite ? a. Des frissons b. Une adénopathie inguinale droite c. Une CRP supérieure à 100mg/l d. Une porte d'entrée infectieuse ou un foyer infectieux concomittant/récent e. Une raideur en flexion et en extension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le liquide articulaire est puriforme (25.000 éléments dont 74 % de PNN), sans germe, avec présence de cristaux à bouts carrés, courts, non réfringents, intra et extra-cellulaires. L’examen bactériologique direct est négatif. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium (chondrocalcinose) d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse Les cristaux d'urate sont des aiguilles fortement négativement bi-réfringents e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) pathologie(s) associée(s) doit (doivent) être recherchée(s) ? a. Insuffisance rénale chronique Associée à la goutte (défaut d'élimination de l'acide urique) mais pas la CCA b. Hyperthyroïdie c. Hypomagnésémie Principalement au cours des syndromes de Gitelman d. Hyperparathyroïdie primitive e. Hémochromatose primitive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) proposez-vous ? a. Anti-inflammatoires non stéroïdiens en injection intra-musculaire Les AINS sont en contre-indication relative chez cette patiente agée et diabétique, et la voie intra-musculaire est très à risque de complication infectieuse locale au site d'injection. b. Biantibiothérapie à large spectre à bonne pénétration ostéo-articulaire c. Infiltration de corticoïdes intra-articulaire du genou droit d. Glaçage e. Repos articulaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) Finalement la patiente est traitée par une infiltration locale de corticoïdes ce qui la soulage et lui permet de regagner le domicile. Cinq jours plus tard elle vous rappelle car elle est à nouveau fébrile et son genou est à nouveau très douloureux, rouge, chaud et gonflé. a. Vous suspectez une récidive de mono-arthrite chondrocalcinosique Ca doit être un diagnostic d'élimination b. Vous suspectez une mono-arthrite septique iatrogène c. Vous concluez finalement à une polyarthrite rhumatoïde débutante d. Vous réalisez une nouvelle ponction du genou droit avec analyse cyto-bactériologique du liquide articulaire e. Vous réalisez une nouvelle infiltration du genou droit avec un corticoïde plus puissant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Le liquide articulaire est puriforme (63.000 éléments dont 83% de PNN altérés). L’examen bactériologique retrouve de nombreux Cocci Gram + en amas. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) débutez-vous ? a. Mobilisation du genou pour lutter contre flessum Jamais avant le lavage articulaire au risque de dégrader l'articulation de façon irreversible b. Lavage articulaire chirurgical arthroscopique du genou droit c. Bi-antibiothérapie intraveineuse par pénicilline M et gentamycine d. Adaptation des antalgiques e. Introduction de la colchicine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Comment allez-vous juger de l’efficacité de votre traitement ? a. Diminution de la douleur b. Disparition de la fièvre c. Dminution de la CRP d. Amélioration des images sur l’IRM e. Dminution de la cellularité du liquide de ponction articulaire
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Une femme de 75 ans, traitée par Metformine pour un DNID depuis 5 ans est adressée aux urgences pour une mono-arthrite du genou droit évoluant depuis 2 jours. Elle se plaint depuis plusieurs années de ce genou qui lui fait mal par épisodes. Mais elle vous assure que son genou n’a jamais été aussi gonflé. Elle est hyperalgique à la moindre mobilisation. Sa température est à 38°3 C. Les résultats des examens biologiques réalisés en ville la veille sont les suivants : - Hb=13 g/dl ; GB = 14000 /mm3 ; VS = 96 mm CRP = 105 mg/l - Na = 138 mmol/l, K = 4,5 mmol/l, Creatininémie = 137 µmol/l, Ca = 2,66 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) hypothèse(s) à évoquer en priorité ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Comment complétez-vous le bilan paraclinique en urgence ? a. Hémocultures b. Analyse cyto-bactériologique du liquide articulaire et recherche de microcristaux c. Analyse biochimique du liquide articulaire d. Facteurs anti-nucléaires En urgence cela n'est pas réalisable, et ce n'est pas utile e. Radiographies des 2 genoux de face et de profil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmis les propositions suivantes, quel(s) élément(s) vous oriente(nt) vers une origine septique de cette mono-arthrite ? a. Des frissons b. Une adénopathie inguinale droite c. Une CRP supérieure à 100mg/l d. Une porte d'entrée infectieuse ou un foyer infectieux concomittant/récent e. Une raideur en flexion et en extension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le liquide articulaire est puriforme (25.000 éléments dont 74 % de PNN), sans germe, avec présence de cristaux à bouts carrés, courts, non réfringents, intra et extra-cellulaires. L’examen bactériologique direct est négatif. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium (chondrocalcinose) d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse Les cristaux d'urate sont des aiguilles fortement négativement bi-réfringents e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) pathologie(s) associée(s) doit (doivent) être recherchée(s) ? a. Insuffisance rénale chronique Associée à la goutte (défaut d'élimination de l'acide urique) mais pas la CCA b. Hyperthyroïdie c. Hypomagnésémie Principalement au cours des syndromes de Gitelman d. Hyperparathyroïdie primitive e. Hémochromatose primitive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) proposez-vous ? a. Anti-inflammatoires non stéroïdiens en injection intra-musculaire Les AINS sont en contre-indication relative chez cette patiente agée et diabétique, et la voie intra-musculaire est très à risque de complication infectieuse locale au site d'injection. b. Biantibiothérapie à large spectre à bonne pénétration ostéo-articulaire c. Infiltration de corticoïdes intra-articulaire du genou droit d. Glaçage e. Repos articulaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) Finalement la patiente est traitée par une infiltration locale de corticoïdes ce qui la soulage et lui permet de regagner le domicile. Cinq jours plus tard elle vous rappelle car elle est à nouveau fébrile et son genou est à nouveau très douloureux, rouge, chaud et gonflé. a. Vous suspectez une récidive de mono-arthrite chondrocalcinosique Ca doit être un diagnostic d'élimination b. Vous suspectez une mono-arthrite septique iatrogène c. Vous concluez finalement à une polyarthrite rhumatoïde débutante d. Vous réalisez une nouvelle ponction du genou droit avec analyse cyto-bactériologique du liquide articulaire e. Vous réalisez une nouvelle infiltration du genou droit avec un corticoïde plus puissant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Le liquide articulaire est puriforme (63.000 éléments dont 83% de PNN altérés). L’examen bactériologique retrouve de nombreux Cocci Gram + en amas. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) débutez-vous ? a. Mobilisation du genou pour lutter contre flessum Jamais avant le lavage articulaire au risque de dégrader l'articulation de façon irreversible b. Lavage articulaire chirurgical arthroscopique du genou droit c. Bi-antibiothérapie intraveineuse par pénicilline M et gentamycine d. Adaptation des antalgiques e. Introduction de la colchicine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Comment allez-vous juger de l’efficacité de votre traitement ? a. Diminution de la douleur b. Disparition de la fièvre c. Dminution de la CRP d. Amélioration des images sur l’IRM e. Dminution de la cellularité du liquide de ponction articulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) ? Les cultures retrouvent un Staphylococcus aureus multisensible. a. Une mobilisation du genou est indiquée en post-opératoire pour lutter contre le flessum b. En cas de bonne évolution clinique et biologique à 2 semaines, un relai per os par une bi-thérapie associant Rifampycine et ciprofloxacine est possible c. La durée totale minimale de traitement est de 12 semaines 6 semaines d. Une colonoscopie doit être réalisée pour rechercher une porte d’entrée infectieuse e. Cet épisode contre-indique la réalisation future d’infiltrations intra-articulaires
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 75 ans, traitée par Metformine pour un DNID depuis 5 ans est adressée aux urgences pour une mono-arthrite du genou droit évoluant depuis 2 jours. Elle se plaint depuis plusieurs années de ce genou qui lui fait mal par épisodes. Mais elle vous assure que son genou n’a jamais été aussi gonflé. Elle est hyperalgique à la moindre mobilisation. Sa température est à 38°3 C. Les résultats des examens biologiques réalisés en ville la veille sont les suivants : - Hb=13 g/dl ; GB = 14000 /mm3 ; VS = 96 mm CRP = 105 mg/l - Na = 138 mmol/l, K = 4,5 mmol/l, Creatininémie = 137 µmol/l, Ca = 2,66 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) hypothèse(s) à évoquer en priorité ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Comment complétez-vous le bilan paraclinique en urgence ? a. Hémocultures b. Analyse cyto-bactériologique du liquide articulaire et recherche de microcristaux c. Analyse biochimique du liquide articulaire d. Facteurs anti-nucléaires En urgence cela n'est pas réalisable, et ce n'est pas utile e. Radiographies des 2 genoux de face et de profil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmis les propositions suivantes, quel(s) élément(s) vous oriente(nt) vers une origine septique de cette mono-arthrite ? a. Des frissons b. Une adénopathie inguinale droite c. Une CRP supérieure à 100mg/l d. Une porte d'entrée infectieuse ou un foyer infectieux concomittant/récent e. Une raideur en flexion et en extension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le liquide articulaire est puriforme (25.000 éléments dont 74 % de PNN), sans germe, avec présence de cristaux à bouts carrés, courts, non réfringents, intra et extra-cellulaires. L’examen bactériologique direct est négatif. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium (chondrocalcinose) d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse Les cristaux d'urate sont des aiguilles fortement négativement bi-réfringents e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) pathologie(s) associée(s) doit (doivent) être recherchée(s) ? a. Insuffisance rénale chronique Associée à la goutte (défaut d'élimination de l'acide urique) mais pas la CCA b. Hyperthyroïdie c. Hypomagnésémie Principalement au cours des syndromes de Gitelman d. Hyperparathyroïdie primitive e. Hémochromatose primitive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) proposez-vous ? a. Anti-inflammatoires non stéroïdiens en injection intra-musculaire Les AINS sont en contre-indication relative chez cette patiente agée et diabétique, et la voie intra-musculaire est très à risque de complication infectieuse locale au site d'injection. b. Biantibiothérapie à large spectre à bonne pénétration ostéo-articulaire c. Infiltration de corticoïdes intra-articulaire du genou droit d. Glaçage e. Repos articulaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) Finalement la patiente est traitée par une infiltration locale de corticoïdes ce qui la soulage et lui permet de regagner le domicile. Cinq jours plus tard elle vous rappelle car elle est à nouveau fébrile et son genou est à nouveau très douloureux, rouge, chaud et gonflé. a. Vous suspectez une récidive de mono-arthrite chondrocalcinosique Ca doit être un diagnostic d'élimination b. Vous suspectez une mono-arthrite septique iatrogène c. Vous concluez finalement à une polyarthrite rhumatoïde débutante d. Vous réalisez une nouvelle ponction du genou droit avec analyse cyto-bactériologique du liquide articulaire e. Vous réalisez une nouvelle infiltration du genou droit avec un corticoïde plus puissant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Le liquide articulaire est puriforme (63.000 éléments dont 83% de PNN altérés). L’examen bactériologique retrouve de nombreux Cocci Gram + en amas. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) débutez-vous ? a. Mobilisation du genou pour lutter contre flessum Jamais avant le lavage articulaire au risque de dégrader l'articulation de façon irreversible b. Lavage articulaire chirurgical arthroscopique du genou droit c. Bi-antibiothérapie intraveineuse par pénicilline M et gentamycine d. Adaptation des antalgiques e. Introduction de la colchicine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Comment allez-vous juger de l’efficacité de votre traitement ? a. Diminution de la douleur b. Disparition de la fièvre c. Dminution de la CRP d. Amélioration des images sur l’IRM e. Dminution de la cellularité du liquide de ponction articulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) ? Les cultures retrouvent un Staphylococcus aureus multisensible. a. Une mobilisation du genou est indiquée en post-opératoire pour lutter contre le flessum b. En cas de bonne évolution clinique et biologique à 2 semaines, un relai per os par une bi-thérapie associant Rifampycine et ciprofloxacine est possible c. La durée totale minimale de traitement est de 12 semaines 6 semaines d. Une colonoscopie doit être réalisée pour rechercher une porte d’entrée infectieuse e. Cet épisode contre-indique la réalisation future d’infiltrations intra-articulaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Creatininémie = 87 µmol/l (Cl Creatininémie 54ml/min), Calcémie = 2,68 mmol/l., Phosphatémie = 0,70 mmol/L, 25(OH) vitamine D = 30 ng/mL, PTH = 66 ng/L (normes 15-65) Magnesium = 0.8 mmol/L (0.6-1.1) Coefficient de saturation de la transferrine 29.14 % Quelle(s) pathologie(s) associée(s) suspectez-vous ? a. Hémochromatose primitive b. Hyperparathyroïdie primitive c. Hyperparathyroïdie secondaire à une carence en vitamine D d. Hyperparathyroïdie secondaire à une insuffisance rénale e. Hypercalcémie en rapport à l’insuffisance rénale
["B"]
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null
Une femme de 75 ans, traitée par Metformine pour un DNID depuis 5 ans est adressée aux urgences pour une mono-arthrite du genou droit évoluant depuis 2 jours. Elle se plaint depuis plusieurs années de ce genou qui lui fait mal par épisodes. Mais elle vous assure que son genou n’a jamais été aussi gonflé. Elle est hyperalgique à la moindre mobilisation. Sa température est à 38°3 C. Les résultats des examens biologiques réalisés en ville la veille sont les suivants : - Hb=13 g/dl ; GB = 14000 /mm3 ; VS = 96 mm CRP = 105 mg/l - Na = 138 mmol/l, K = 4,5 mmol/l, Creatininémie = 137 µmol/l, Ca = 2,66 mmol/l. Quelle(s) est (sont) la (les) principale(s) hypothèse(s) à évoquer en priorité ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Comment complétez-vous le bilan paraclinique en urgence ? a. Hémocultures b. Analyse cyto-bactériologique du liquide articulaire et recherche de microcristaux c. Analyse biochimique du liquide articulaire d. Facteurs anti-nucléaires En urgence cela n'est pas réalisable, et ce n'est pas utile e. Radiographies des 2 genoux de face et de profil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmis les propositions suivantes, quel(s) élément(s) vous oriente(nt) vers une origine septique de cette mono-arthrite ? a. Des frissons b. Une adénopathie inguinale droite c. Une CRP supérieure à 100mg/l d. Une porte d'entrée infectieuse ou un foyer infectieux concomittant/récent e. Une raideur en flexion et en extension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le liquide articulaire est puriforme (25.000 éléments dont 74 % de PNN), sans germe, avec présence de cristaux à bouts carrés, courts, non réfringents, intra et extra-cellulaires. L’examen bactériologique direct est négatif. Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? a. Lupus cutanéo-articulaire b. Mono-arthrite septique du genou droit c. Mono-arthrite microcristalline à pyrophosphate de calcium (chondrocalcinose) d. Mono-arthrite microcristalline goutteuse Les cristaux d'urate sont des aiguilles fortement négativement bi-réfringents e. Algoneurodystrophie du genou droit en phase chaude A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) pathologie(s) associée(s) doit (doivent) être recherchée(s) ? a. Insuffisance rénale chronique Associée à la goutte (défaut d'élimination de l'acide urique) mais pas la CCA b. Hyperthyroïdie c. Hypomagnésémie Principalement au cours des syndromes de Gitelman d. Hyperparathyroïdie primitive e. Hémochromatose primitive A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) proposez-vous ? a. Anti-inflammatoires non stéroïdiens en injection intra-musculaire Les AINS sont en contre-indication relative chez cette patiente agée et diabétique, et la voie intra-musculaire est très à risque de complication infectieuse locale au site d'injection. b. Biantibiothérapie à large spectre à bonne pénétration ostéo-articulaire c. Infiltration de corticoïdes intra-articulaire du genou droit d. Glaçage e. Repos articulaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) Finalement la patiente est traitée par une infiltration locale de corticoïdes ce qui la soulage et lui permet de regagner le domicile. Cinq jours plus tard elle vous rappelle car elle est à nouveau fébrile et son genou est à nouveau très douloureux, rouge, chaud et gonflé. a. Vous suspectez une récidive de mono-arthrite chondrocalcinosique Ca doit être un diagnostic d'élimination b. Vous suspectez une mono-arthrite septique iatrogène c. Vous concluez finalement à une polyarthrite rhumatoïde débutante d. Vous réalisez une nouvelle ponction du genou droit avec analyse cyto-bactériologique du liquide articulaire e. Vous réalisez une nouvelle infiltration du genou droit avec un corticoïde plus puissant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Le liquide articulaire est puriforme (63.000 éléments dont 83% de PNN altérés). L’examen bactériologique retrouve de nombreux Cocci Gram + en amas. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) débutez-vous ? a. Mobilisation du genou pour lutter contre flessum Jamais avant le lavage articulaire au risque de dégrader l'articulation de façon irreversible b. Lavage articulaire chirurgical arthroscopique du genou droit c. Bi-antibiothérapie intraveineuse par pénicilline M et gentamycine d. Adaptation des antalgiques e. Introduction de la colchicine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Comment allez-vous juger de l’efficacité de votre traitement ? a. Diminution de la douleur b. Disparition de la fièvre c. Dminution de la CRP d. Amélioration des images sur l’IRM e. Dminution de la cellularité du liquide de ponction articulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) ? Les cultures retrouvent un Staphylococcus aureus multisensible. a. Une mobilisation du genou est indiquée en post-opératoire pour lutter contre le flessum b. En cas de bonne évolution clinique et biologique à 2 semaines, un relai per os par une bi-thérapie associant Rifampycine et ciprofloxacine est possible c. La durée totale minimale de traitement est de 12 semaines 6 semaines d. Une colonoscopie doit être réalisée pour rechercher une porte d’entrée infectieuse e. Cet épisode contre-indique la réalisation future d’infiltrations intra-articulaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Creatininémie = 87 µmol/l (Cl Creatininémie 54ml/min), Calcémie = 2,68 mmol/l., Phosphatémie = 0,70 mmol/L, 25(OH) vitamine D = 30 ng/mL, PTH = 66 ng/L (normes 15-65) Magnesium = 0.8 mmol/L (0.6-1.1) Coefficient de saturation de la transferrine 29.14 % Quelle(s) pathologie(s) associée(s) suspectez-vous ? a. Hémochromatose primitive b. Hyperparathyroïdie primitive c. Hyperparathyroïdie secondaire à une carence en vitamine D d. Hyperparathyroïdie secondaire à une insuffisance rénale e. Hypercalcémie en rapport à l’insuffisance rénale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) complication(s) devez-vous rechercher ? Les explorations confirment une hyperparathyroïdie primitive avec localisation d’un adénome parathyroïdien a. Ostéoporose b. Lithiase rénale d’urate de sodium c. Insuffisance rénale d. Hypercalcémie maligne aigüe e. Anémie
["A", "C"]
mcq
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null
Une patiente de 51 ans est adressée en consultation de médecine pour une asthénie et toux sèche évoluant depuis 3 mois. Elle a perdu 1 kg en 3 mois. Elle a pour antécédents: un cancer du sein traité par chirurgie et radiothérapie, une hypertension artérielle, une hypothyroïdie, deux fausses couches précoces, deux enfants nés par voie basse. Elle est agricultrice. Elle est tabagique non sevrée à 30 paquets-années. Son traitement comprend: hydrochlorothiazide, perindopril, lévothyroxine. A l'examen clinique: poids 58 kg, taille 156cm, T 37,2°C, tension artérielle à 136/89 mmHg, fréquence cardiaque à 79 bpm. Absence de jetage nasal postérieur. Adénopathies cervicales et inguinales indolores, mobiles, non inflammatoires. Le reste de l'examen clinique est normal. Quelles sont les causes potentielles de toux chronique chez votre patiente? a. reflux gastro-oesophagien b. pathologie bronchopulmonaire c. perindopril d. hydrochlorothiazide e. tabac
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame B, âgée de 33 ans, se présente à votre consultation pour des sensations de palpitations, un énervement et un tremblement des extrémités. Elle dort mal. Ses règles sont irrégulières (dernières règles il y a une semaine). Dans les antécédents, on trouve 2 grossesses normales à terme (G2P2) il y a six ans et trois ans. Elle est sous contraception orale. Elle ne prend pas d'autres médicaments, sauf du salbutamol si besoin pour un asthme. Il n'y a pas d'antécédents particuliers dans la famille. L'examen clinique retrouve une tachycardie à 110 battements par min et une pression artérielle de 148/ 94 mmHg. Le bilan biologique que vous demandez comprend : a. Bêta hCG b. C réactive protéine c. T4L d. Thyroglobuline e. TSH
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame B, âgée de 33 ans, se présente à votre consultation pour des sensations de palpitations, un énervement et un tremblement des extrémités. Elle dort mal. Ses règles sont irrégulières (dernières règles il y a une semaine). Dans les antécédents, on trouve 2 grossesses normales à terme (G2P2) il y a six ans et trois ans. Elle est sous contraception orale. Elle ne prend pas d'autres médicaments, sauf du salbutamol si besoin pour un asthme. Il n'y a pas d'antécédents particuliers dans la famille. L'examen clinique retrouve une tachycardie à 110 battements par min et une pression artérielle de 148/ 94 mmHg. Le bilan biologique que vous demandez comprend : a. Bêta hCG b. C réactive protéine c. T4L d. Thyroglobuline e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. T4 et TSH sont ici à doser car on est dans une situation de diagnostic probable et pas de dépistage. Pas d'intérêt au dosage des bêta-HCG : des règles récentes éliminent une grossesse évolutive. La thyroglobuline ne doit pas être dosée chez une personne avec thyroïde en place. Il s'agit seulement d'un marqueur du cancer thyroïdien post-thyroïdectomie. Le bilan biologique montre une T4 libre à 68 pmol/l (n : 9–19). La TSH est abaissée à 0,01 UI/L. La palpation cervicale retrouve un goitre avec un possible nodule du côté gauche. Lorsque vous complétez votre examen clinique, vous ne notez pas d'exophtalmie. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d'une maladie de Basedow? a. Goitre soufflant à l'auscultation b. Myxoedème prétibial c. Ongles cassants d. Reflux hépato-jugulaire e. Vitiligo
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame B, âgée de 33 ans, se présente à votre consultation pour des sensations de palpitations, un énervement et un tremblement des extrémités. Elle dort mal. Ses règles sont irrégulières (dernières règles il y a une semaine). Dans les antécédents, on trouve 2 grossesses normales à terme (G2P2) il y a six ans et trois ans. Elle est sous contraception orale. Elle ne prend pas d'autres médicaments, sauf du salbutamol si besoin pour un asthme. Il n'y a pas d'antécédents particuliers dans la famille. L'examen clinique retrouve une tachycardie à 110 battements par min et une pression artérielle de 148/ 94 mmHg. Le bilan biologique que vous demandez comprend : a. Bêta hCG b. C réactive protéine c. T4L d. Thyroglobuline e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. T4 et TSH sont ici à doser car on est dans une situation de diagnostic probable et pas de dépistage. Pas d'intérêt au dosage des bêta-HCG : des règles récentes éliminent une grossesse évolutive. La thyroglobuline ne doit pas être dosée chez une personne avec thyroïde en place. Il s'agit seulement d'un marqueur du cancer thyroïdien post-thyroïdectomie. Le bilan biologique montre une T4 libre à 68 pmol/l (n : 9–19). La TSH est abaissée à 0,01 UI/L. La palpation cervicale retrouve un goitre avec un possible nodule du côté gauche. Lorsque vous complétez votre examen clinique, vous ne notez pas d'exophtalmie. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d'une maladie de Basedow? a. Goitre soufflant à l'auscultation b. Myxoedème prétibial c. Ongles cassants d. Reflux hépato-jugulaire e. Vitiligo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un goitre soufflant est en gfaveur d'un goitre vasculaire de maladie de Basedow, contrairement à la présence d'un nodule qui peut être présent indépendamment de la cause de l'hyperthryroïdie. Une déformation des dernières phalanges des doigts : correspond à une "acropathie thyroïdienne" simulant un hippocratisme digital. Il s'agit d'une manifestation clinique rarissime, plus exceptionnelle encore que la dermopathie (myxoedème prétibial) observée au cours de la maladie de Basedow. Reflux hépato-jugulaire est en faveur d’une IC à fonction VG conservée ; ce point est en accord avec les conséquences cardiaques de la thyrotoxicose, quelle qu'en soit la cause, mais pas indicateur d’une étiologie particulière, maladie de Basedow ou autre. Dans le contexte présent, votre bilan complémentaire comprendra : a. échographie cardiaque b. échographie thyroïdienne c. électrocardiogramme de repos d. Radiographie de thorax. e. Scintigraphie thyroïdienne
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Madame B, âgée de 33 ans, se présente à votre consultation pour des sensations de palpitations, un énervement et un tremblement des extrémités. Elle dort mal. Ses règles sont irrégulières (dernières règles il y a une semaine). Dans les antécédents, on trouve 2 grossesses normales à terme (G2P2) il y a six ans et trois ans. Elle est sous contraception orale. Elle ne prend pas d'autres médicaments, sauf du salbutamol si besoin pour un asthme. Il n'y a pas d'antécédents particuliers dans la famille. L'examen clinique retrouve une tachycardie à 110 battements par min et une pression artérielle de 148/ 94 mmHg. Le bilan biologique que vous demandez comprend : a. Bêta hCG b. C réactive protéine c. T4L d. Thyroglobuline e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. T4 et TSH sont ici à doser car on est dans une situation de diagnostic probable et pas de dépistage. Pas d'intérêt au dosage des bêta-HCG : des règles récentes éliminent une grossesse évolutive. La thyroglobuline ne doit pas être dosée chez une personne avec thyroïde en place. Il s'agit seulement d'un marqueur du cancer thyroïdien post-thyroïdectomie. Le bilan biologique montre une T4 libre à 68 pmol/l (n : 9–19). La TSH est abaissée à 0,01 UI/L. La palpation cervicale retrouve un goitre avec un possible nodule du côté gauche. Lorsque vous complétez votre examen clinique, vous ne notez pas d'exophtalmie. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d'une maladie de Basedow? a. Goitre soufflant à l'auscultation b. Myxoedème prétibial c. Ongles cassants d. Reflux hépato-jugulaire e. Vitiligo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un goitre soufflant est en gfaveur d'un goitre vasculaire de maladie de Basedow, contrairement à la présence d'un nodule qui peut être présent indépendamment de la cause de l'hyperthryroïdie. Une déformation des dernières phalanges des doigts : correspond à une "acropathie thyroïdienne" simulant un hippocratisme digital. Il s'agit d'une manifestation clinique rarissime, plus exceptionnelle encore que la dermopathie (myxoedème prétibial) observée au cours de la maladie de Basedow. Reflux hépato-jugulaire est en faveur d’une IC à fonction VG conservée ; ce point est en accord avec les conséquences cardiaques de la thyrotoxicose, quelle qu'en soit la cause, mais pas indicateur d’une étiologie particulière, maladie de Basedow ou autre. Dans le contexte présent, votre bilan complémentaire comprendra : a. échographie cardiaque b. échographie thyroïdienne c. électrocardiogramme de repos d. Radiographie de thorax. e. Scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’indication à l’échographie cardiaque/ RP sur la seule tachycardie + HTA qui seront à réévaluer à distance de la prise en charge de la thyrotoxicose. De plus ces examens ne sont pas dans le bilan OMS de l’HTA. L'échographie thyroïdienne vous semble rassurante quant à la bénignité du nodule, au vu des éléments suivants : a. Absence d'adénopathie pathologique b. Hypervascularisation périphérique du nodule c. Limite nette du nodule d. Microcalcifications e. Nodule hyperéchogène
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame B, âgée de 33 ans, se présente à votre consultation pour des sensations de palpitations, un énervement et un tremblement des extrémités. Elle dort mal. Ses règles sont irrégulières (dernières règles il y a une semaine). Dans les antécédents, on trouve 2 grossesses normales à terme (G2P2) il y a six ans et trois ans. Elle est sous contraception orale. Elle ne prend pas d'autres médicaments, sauf du salbutamol si besoin pour un asthme. Il n'y a pas d'antécédents particuliers dans la famille. L'examen clinique retrouve une tachycardie à 110 battements par min et une pression artérielle de 148/ 94 mmHg. Le bilan biologique que vous demandez comprend : a. Bêta hCG b. C réactive protéine c. T4L d. Thyroglobuline e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. T4 et TSH sont ici à doser car on est dans une situation de diagnostic probable et pas de dépistage. Pas d'intérêt au dosage des bêta-HCG : des règles récentes éliminent une grossesse évolutive. La thyroglobuline ne doit pas être dosée chez une personne avec thyroïde en place. Il s'agit seulement d'un marqueur du cancer thyroïdien post-thyroïdectomie. Le bilan biologique montre une T4 libre à 68 pmol/l (n : 9–19). La TSH est abaissée à 0,01 UI/L. La palpation cervicale retrouve un goitre avec un possible nodule du côté gauche. Lorsque vous complétez votre examen clinique, vous ne notez pas d'exophtalmie. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d'une maladie de Basedow? a. Goitre soufflant à l'auscultation b. Myxoedème prétibial c. Ongles cassants d. Reflux hépato-jugulaire e. Vitiligo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un goitre soufflant est en gfaveur d'un goitre vasculaire de maladie de Basedow, contrairement à la présence d'un nodule qui peut être présent indépendamment de la cause de l'hyperthryroïdie. Une déformation des dernières phalanges des doigts : correspond à une "acropathie thyroïdienne" simulant un hippocratisme digital. Il s'agit d'une manifestation clinique rarissime, plus exceptionnelle encore que la dermopathie (myxoedème prétibial) observée au cours de la maladie de Basedow. Reflux hépato-jugulaire est en faveur d’une IC à fonction VG conservée ; ce point est en accord avec les conséquences cardiaques de la thyrotoxicose, quelle qu'en soit la cause, mais pas indicateur d’une étiologie particulière, maladie de Basedow ou autre. Dans le contexte présent, votre bilan complémentaire comprendra : a. échographie cardiaque b. échographie thyroïdienne c. électrocardiogramme de repos d. Radiographie de thorax. e. Scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’indication à l’échographie cardiaque/ RP sur la seule tachycardie + HTA qui seront à réévaluer à distance de la prise en charge de la thyrotoxicose. De plus ces examens ne sont pas dans le bilan OMS de l’HTA. L'échographie thyroïdienne vous semble rassurante quant à la bénignité du nodule, au vu des éléments suivants : a. Absence d'adénopathie pathologique b. Hypervascularisation périphérique du nodule c. Limite nette du nodule d. Microcalcifications e. Nodule hyperéchogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est une hypervascularisation centrale qui est en faveur de la malignité. La patiente vous montre l’image de la scintigraphie, mais sans le compte-rendu qui est « en attente de validation ». Compte tenu de cette image et du reste du contexte clinique et échographique, à quelle étiologie d’hyperthyroïdie concluez-vous ? a. Cancer thyroïdien b. Maladie de Basedow c. Adénome toxique d. Thyroïdite de De Quervain e. Thyrotoxicose induite par l’iode de type 2
["B"]
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Madame B, âgée de 33 ans, se présente à votre consultation pour des sensations de palpitations, un énervement et un tremblement des extrémités. Elle dort mal. Ses règles sont irrégulières (dernières règles il y a une semaine). Dans les antécédents, on trouve 2 grossesses normales à terme (G2P2) il y a six ans et trois ans. Elle est sous contraception orale. Elle ne prend pas d'autres médicaments, sauf du salbutamol si besoin pour un asthme. Il n'y a pas d'antécédents particuliers dans la famille. L'examen clinique retrouve une tachycardie à 110 battements par min et une pression artérielle de 148/ 94 mmHg. Le bilan biologique que vous demandez comprend : a. Bêta hCG b. C réactive protéine c. T4L d. Thyroglobuline e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. T4 et TSH sont ici à doser car on est dans une situation de diagnostic probable et pas de dépistage. Pas d'intérêt au dosage des bêta-HCG : des règles récentes éliminent une grossesse évolutive. La thyroglobuline ne doit pas être dosée chez une personne avec thyroïde en place. Il s'agit seulement d'un marqueur du cancer thyroïdien post-thyroïdectomie. Le bilan biologique montre une T4 libre à 68 pmol/l (n : 9–19). La TSH est abaissée à 0,01 UI/L. La palpation cervicale retrouve un goitre avec un possible nodule du côté gauche. Lorsque vous complétez votre examen clinique, vous ne notez pas d'exophtalmie. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d'une maladie de Basedow? a. Goitre soufflant à l'auscultation b. Myxoedème prétibial c. Ongles cassants d. Reflux hépato-jugulaire e. Vitiligo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un goitre soufflant est en gfaveur d'un goitre vasculaire de maladie de Basedow, contrairement à la présence d'un nodule qui peut être présent indépendamment de la cause de l'hyperthryroïdie. Une déformation des dernières phalanges des doigts : correspond à une "acropathie thyroïdienne" simulant un hippocratisme digital. Il s'agit d'une manifestation clinique rarissime, plus exceptionnelle encore que la dermopathie (myxoedème prétibial) observée au cours de la maladie de Basedow. Reflux hépato-jugulaire est en faveur d’une IC à fonction VG conservée ; ce point est en accord avec les conséquences cardiaques de la thyrotoxicose, quelle qu'en soit la cause, mais pas indicateur d’une étiologie particulière, maladie de Basedow ou autre. Dans le contexte présent, votre bilan complémentaire comprendra : a. échographie cardiaque b. échographie thyroïdienne c. électrocardiogramme de repos d. Radiographie de thorax. e. Scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’indication à l’échographie cardiaque/ RP sur la seule tachycardie + HTA qui seront à réévaluer à distance de la prise en charge de la thyrotoxicose. De plus ces examens ne sont pas dans le bilan OMS de l’HTA. L'échographie thyroïdienne vous semble rassurante quant à la bénignité du nodule, au vu des éléments suivants : a. Absence d'adénopathie pathologique b. Hypervascularisation périphérique du nodule c. Limite nette du nodule d. Microcalcifications e. Nodule hyperéchogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est une hypervascularisation centrale qui est en faveur de la malignité. La patiente vous montre l’image de la scintigraphie, mais sans le compte-rendu qui est « en attente de validation ». Compte tenu de cette image et du reste du contexte clinique et échographique, à quelle étiologie d’hyperthyroïdie concluez-vous ? a. Cancer thyroïdien b. Maladie de Basedow c. Adénome toxique d. Thyroïdite de De Quervain e. Thyrotoxicose induite par l’iode de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : n'est pas une cause d'hyperthyroïdie C : image de fixation sélective sur le nodule et extinction du reste de la thyroïde D et E : scinti blanche, Il s'agit d'une maladie de Basedow coexistant avec un nodule hypofixant (froid) non fonctionnel. Vous envisagez les options thérapeutiques qui vous semblent les plus pertinentes, chez cette patiente. Vous proposez en priorité le traitement suivant : a. AINS forte dose b. Isthmo-lobectomie du coté gauche c. L-Thyroxine au long cours d. Thyroïdectomie totale e. Traitement sédatif et salbutamol
["D"]
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Madame B, âgée de 33 ans, se présente à votre consultation pour des sensations de palpitations, un énervement et un tremblement des extrémités. Elle dort mal. Ses règles sont irrégulières (dernières règles il y a une semaine). Dans les antécédents, on trouve 2 grossesses normales à terme (G2P2) il y a six ans et trois ans. Elle est sous contraception orale. Elle ne prend pas d'autres médicaments, sauf du salbutamol si besoin pour un asthme. Il n'y a pas d'antécédents particuliers dans la famille. L'examen clinique retrouve une tachycardie à 110 battements par min et une pression artérielle de 148/ 94 mmHg. Le bilan biologique que vous demandez comprend : a. Bêta hCG b. C réactive protéine c. T4L d. Thyroglobuline e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. T4 et TSH sont ici à doser car on est dans une situation de diagnostic probable et pas de dépistage. Pas d'intérêt au dosage des bêta-HCG : des règles récentes éliminent une grossesse évolutive. La thyroglobuline ne doit pas être dosée chez une personne avec thyroïde en place. Il s'agit seulement d'un marqueur du cancer thyroïdien post-thyroïdectomie. Le bilan biologique montre une T4 libre à 68 pmol/l (n : 9–19). La TSH est abaissée à 0,01 UI/L. La palpation cervicale retrouve un goitre avec un possible nodule du côté gauche. Lorsque vous complétez votre examen clinique, vous ne notez pas d'exophtalmie. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d'une maladie de Basedow? a. Goitre soufflant à l'auscultation b. Myxoedème prétibial c. Ongles cassants d. Reflux hépato-jugulaire e. Vitiligo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un goitre soufflant est en gfaveur d'un goitre vasculaire de maladie de Basedow, contrairement à la présence d'un nodule qui peut être présent indépendamment de la cause de l'hyperthryroïdie. Une déformation des dernières phalanges des doigts : correspond à une "acropathie thyroïdienne" simulant un hippocratisme digital. Il s'agit d'une manifestation clinique rarissime, plus exceptionnelle encore que la dermopathie (myxoedème prétibial) observée au cours de la maladie de Basedow. Reflux hépato-jugulaire est en faveur d’une IC à fonction VG conservée ; ce point est en accord avec les conséquences cardiaques de la thyrotoxicose, quelle qu'en soit la cause, mais pas indicateur d’une étiologie particulière, maladie de Basedow ou autre. Dans le contexte présent, votre bilan complémentaire comprendra : a. échographie cardiaque b. échographie thyroïdienne c. électrocardiogramme de repos d. Radiographie de thorax. e. Scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’indication à l’échographie cardiaque/ RP sur la seule tachycardie + HTA qui seront à réévaluer à distance de la prise en charge de la thyrotoxicose. De plus ces examens ne sont pas dans le bilan OMS de l’HTA. L'échographie thyroïdienne vous semble rassurante quant à la bénignité du nodule, au vu des éléments suivants : a. Absence d'adénopathie pathologique b. Hypervascularisation périphérique du nodule c. Limite nette du nodule d. Microcalcifications e. Nodule hyperéchogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est une hypervascularisation centrale qui est en faveur de la malignité. La patiente vous montre l’image de la scintigraphie, mais sans le compte-rendu qui est « en attente de validation ». Compte tenu de cette image et du reste du contexte clinique et échographique, à quelle étiologie d’hyperthyroïdie concluez-vous ? a. Cancer thyroïdien b. Maladie de Basedow c. Adénome toxique d. Thyroïdite de De Quervain e. Thyrotoxicose induite par l’iode de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : n'est pas une cause d'hyperthyroïdie C : image de fixation sélective sur le nodule et extinction du reste de la thyroïde D et E : scinti blanche, Il s'agit d'une maladie de Basedow coexistant avec un nodule hypofixant (froid) non fonctionnel. Vous envisagez les options thérapeutiques qui vous semblent les plus pertinentes, chez cette patiente. Vous proposez en priorité le traitement suivant : a. AINS forte dose b. Isthmo-lobectomie du coté gauche c. L-Thyroxine au long cours d. Thyroïdectomie totale e. Traitement sédatif et salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. On fait une chirurgie partielle sur certains cas de nodule isolé (adénome toxique) mais pas en cas de thyrotoxicose basedowienne où l’indication consiste en une thyroidectomie totale. Pas de salbutamol mais des BBloquants pour le traitement symptomatique. La patiente ne veut en aucune façon entendre parler de chirurgie, car elle a lu des informations sur internet qui l’ont inquiétée et qu’elle vous communique. Vous lui indiquez comme possible les complications suivantes : a. Anomalie de la voix b. Cicatrice inesthétique c. Hématome cervical post-opératoire d. Hypercalcémie e. Nécessité d’un traitement hormonal à vie
["A", "B", "C", "E"]
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Madame B, âgée de 33 ans, se présente à votre consultation pour des sensations de palpitations, un énervement et un tremblement des extrémités. Elle dort mal. Ses règles sont irrégulières (dernières règles il y a une semaine). Dans les antécédents, on trouve 2 grossesses normales à terme (G2P2) il y a six ans et trois ans. Elle est sous contraception orale. Elle ne prend pas d'autres médicaments, sauf du salbutamol si besoin pour un asthme. Il n'y a pas d'antécédents particuliers dans la famille. L'examen clinique retrouve une tachycardie à 110 battements par min et une pression artérielle de 148/ 94 mmHg. Le bilan biologique que vous demandez comprend : a. Bêta hCG b. C réactive protéine c. T4L d. Thyroglobuline e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. T4 et TSH sont ici à doser car on est dans une situation de diagnostic probable et pas de dépistage. Pas d'intérêt au dosage des bêta-HCG : des règles récentes éliminent une grossesse évolutive. La thyroglobuline ne doit pas être dosée chez une personne avec thyroïde en place. Il s'agit seulement d'un marqueur du cancer thyroïdien post-thyroïdectomie. Le bilan biologique montre une T4 libre à 68 pmol/l (n : 9–19). La TSH est abaissée à 0,01 UI/L. La palpation cervicale retrouve un goitre avec un possible nodule du côté gauche. Lorsque vous complétez votre examen clinique, vous ne notez pas d'exophtalmie. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d'une maladie de Basedow? a. Goitre soufflant à l'auscultation b. Myxoedème prétibial c. Ongles cassants d. Reflux hépato-jugulaire e. Vitiligo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un goitre soufflant est en gfaveur d'un goitre vasculaire de maladie de Basedow, contrairement à la présence d'un nodule qui peut être présent indépendamment de la cause de l'hyperthryroïdie. Une déformation des dernières phalanges des doigts : correspond à une "acropathie thyroïdienne" simulant un hippocratisme digital. Il s'agit d'une manifestation clinique rarissime, plus exceptionnelle encore que la dermopathie (myxoedème prétibial) observée au cours de la maladie de Basedow. Reflux hépato-jugulaire est en faveur d’une IC à fonction VG conservée ; ce point est en accord avec les conséquences cardiaques de la thyrotoxicose, quelle qu'en soit la cause, mais pas indicateur d’une étiologie particulière, maladie de Basedow ou autre. Dans le contexte présent, votre bilan complémentaire comprendra : a. échographie cardiaque b. échographie thyroïdienne c. électrocardiogramme de repos d. Radiographie de thorax. e. Scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’indication à l’échographie cardiaque/ RP sur la seule tachycardie + HTA qui seront à réévaluer à distance de la prise en charge de la thyrotoxicose. De plus ces examens ne sont pas dans le bilan OMS de l’HTA. L'échographie thyroïdienne vous semble rassurante quant à la bénignité du nodule, au vu des éléments suivants : a. Absence d'adénopathie pathologique b. Hypervascularisation périphérique du nodule c. Limite nette du nodule d. Microcalcifications e. Nodule hyperéchogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est une hypervascularisation centrale qui est en faveur de la malignité. La patiente vous montre l’image de la scintigraphie, mais sans le compte-rendu qui est « en attente de validation ». Compte tenu de cette image et du reste du contexte clinique et échographique, à quelle étiologie d’hyperthyroïdie concluez-vous ? a. Cancer thyroïdien b. Maladie de Basedow c. Adénome toxique d. Thyroïdite de De Quervain e. Thyrotoxicose induite par l’iode de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : n'est pas une cause d'hyperthyroïdie C : image de fixation sélective sur le nodule et extinction du reste de la thyroïde D et E : scinti blanche, Il s'agit d'une maladie de Basedow coexistant avec un nodule hypofixant (froid) non fonctionnel. Vous envisagez les options thérapeutiques qui vous semblent les plus pertinentes, chez cette patiente. Vous proposez en priorité le traitement suivant : a. AINS forte dose b. Isthmo-lobectomie du coté gauche c. L-Thyroxine au long cours d. Thyroïdectomie totale e. Traitement sédatif et salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. On fait une chirurgie partielle sur certains cas de nodule isolé (adénome toxique) mais pas en cas de thyrotoxicose basedowienne où l’indication consiste en une thyroidectomie totale. Pas de salbutamol mais des BBloquants pour le traitement symptomatique. La patiente ne veut en aucune façon entendre parler de chirurgie, car elle a lu des informations sur internet qui l’ont inquiétée et qu’elle vous communique. Vous lui indiquez comme possible les complications suivantes : a. Anomalie de la voix b. Cicatrice inesthétique c. Hématome cervical post-opératoire d. Hypercalcémie e. Nécessité d’un traitement hormonal à vie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hypercalcémie : NON c’est une hypoparathyroidie par lésion transitoire ou définitive des glandes produisant la PTH ; le risque d'hypercalcémie est plus indirect, en cas de traitement mal conduit d'une hypoparathyroïdie post-opératoire avec surdosage en supplémentation vitamine D+ calcium. Vous discutez des modalités non chirurgicales de prise en charge de l’hyperthyroïdie, mais vous souhaitez auparavant être certain du caractère bénin du nodule lobaire gauche de cette patiente.Votre bilan complémentaire comprend : a. Dosage de calcitonine b. Dosage de thyroglobuline c. Cytoponction à l’aiguille fine d. Scanner cervical e. TEP Scan au 18FDG
["A", "C"]
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Madame B, âgée de 33 ans, se présente à votre consultation pour des sensations de palpitations, un énervement et un tremblement des extrémités. Elle dort mal. Ses règles sont irrégulières (dernières règles il y a une semaine). Dans les antécédents, on trouve 2 grossesses normales à terme (G2P2) il y a six ans et trois ans. Elle est sous contraception orale. Elle ne prend pas d'autres médicaments, sauf du salbutamol si besoin pour un asthme. Il n'y a pas d'antécédents particuliers dans la famille. L'examen clinique retrouve une tachycardie à 110 battements par min et une pression artérielle de 148/ 94 mmHg. Le bilan biologique que vous demandez comprend : a. Bêta hCG b. C réactive protéine c. T4L d. Thyroglobuline e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. T4 et TSH sont ici à doser car on est dans une situation de diagnostic probable et pas de dépistage. Pas d'intérêt au dosage des bêta-HCG : des règles récentes éliminent une grossesse évolutive. La thyroglobuline ne doit pas être dosée chez une personne avec thyroïde en place. Il s'agit seulement d'un marqueur du cancer thyroïdien post-thyroïdectomie. Le bilan biologique montre une T4 libre à 68 pmol/l (n : 9–19). La TSH est abaissée à 0,01 UI/L. La palpation cervicale retrouve un goitre avec un possible nodule du côté gauche. Lorsque vous complétez votre examen clinique, vous ne notez pas d'exophtalmie. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d'une maladie de Basedow? a. Goitre soufflant à l'auscultation b. Myxoedème prétibial c. Ongles cassants d. Reflux hépato-jugulaire e. Vitiligo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un goitre soufflant est en gfaveur d'un goitre vasculaire de maladie de Basedow, contrairement à la présence d'un nodule qui peut être présent indépendamment de la cause de l'hyperthryroïdie. Une déformation des dernières phalanges des doigts : correspond à une "acropathie thyroïdienne" simulant un hippocratisme digital. Il s'agit d'une manifestation clinique rarissime, plus exceptionnelle encore que la dermopathie (myxoedème prétibial) observée au cours de la maladie de Basedow. Reflux hépato-jugulaire est en faveur d’une IC à fonction VG conservée ; ce point est en accord avec les conséquences cardiaques de la thyrotoxicose, quelle qu'en soit la cause, mais pas indicateur d’une étiologie particulière, maladie de Basedow ou autre. Dans le contexte présent, votre bilan complémentaire comprendra : a. échographie cardiaque b. échographie thyroïdienne c. électrocardiogramme de repos d. Radiographie de thorax. e. Scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’indication à l’échographie cardiaque/ RP sur la seule tachycardie + HTA qui seront à réévaluer à distance de la prise en charge de la thyrotoxicose. De plus ces examens ne sont pas dans le bilan OMS de l’HTA. L'échographie thyroïdienne vous semble rassurante quant à la bénignité du nodule, au vu des éléments suivants : a. Absence d'adénopathie pathologique b. Hypervascularisation périphérique du nodule c. Limite nette du nodule d. Microcalcifications e. Nodule hyperéchogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est une hypervascularisation centrale qui est en faveur de la malignité. La patiente vous montre l’image de la scintigraphie, mais sans le compte-rendu qui est « en attente de validation ». Compte tenu de cette image et du reste du contexte clinique et échographique, à quelle étiologie d’hyperthyroïdie concluez-vous ? a. Cancer thyroïdien b. Maladie de Basedow c. Adénome toxique d. Thyroïdite de De Quervain e. Thyrotoxicose induite par l’iode de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : n'est pas une cause d'hyperthyroïdie C : image de fixation sélective sur le nodule et extinction du reste de la thyroïde D et E : scinti blanche, Il s'agit d'une maladie de Basedow coexistant avec un nodule hypofixant (froid) non fonctionnel. Vous envisagez les options thérapeutiques qui vous semblent les plus pertinentes, chez cette patiente. Vous proposez en priorité le traitement suivant : a. AINS forte dose b. Isthmo-lobectomie du coté gauche c. L-Thyroxine au long cours d. Thyroïdectomie totale e. Traitement sédatif et salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. On fait une chirurgie partielle sur certains cas de nodule isolé (adénome toxique) mais pas en cas de thyrotoxicose basedowienne où l’indication consiste en une thyroidectomie totale. Pas de salbutamol mais des BBloquants pour le traitement symptomatique. La patiente ne veut en aucune façon entendre parler de chirurgie, car elle a lu des informations sur internet qui l’ont inquiétée et qu’elle vous communique. Vous lui indiquez comme possible les complications suivantes : a. Anomalie de la voix b. Cicatrice inesthétique c. Hématome cervical post-opératoire d. Hypercalcémie e. Nécessité d’un traitement hormonal à vie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hypercalcémie : NON c’est une hypoparathyroidie par lésion transitoire ou définitive des glandes produisant la PTH ; le risque d'hypercalcémie est plus indirect, en cas de traitement mal conduit d'une hypoparathyroïdie post-opératoire avec surdosage en supplémentation vitamine D+ calcium. Vous discutez des modalités non chirurgicales de prise en charge de l’hyperthyroïdie, mais vous souhaitez auparavant être certain du caractère bénin du nodule lobaire gauche de cette patiente.Votre bilan complémentaire comprend : a. Dosage de calcitonine b. Dosage de thyroglobuline c. Cytoponction à l’aiguille fine d. Scanner cervical e. TEP Scan au 18FDG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La cytoponction est l'examen préopératoire de référence. La calcitonine est un marqueur pré et post-opératoire du cancer médullaire de la thyroïde. La thyroglobuline n'est pas un marqueur pré-opératoire du cancer différencié de la thyroïde ; c'est uniquement un marqueur du suivi post-opératoire en cas de thyroïdectomie totale. Le scanner (ou l'IRM) n'est utile en pré-opératoire qu'en cas de gros goitre plongeant et/ou compressif, ce qui n'est pas le cas ici. Le TEP scan est sans intérêt en pré-opératoire. Le bilan du nodule est rassurant et vous orientez la patiente vers une prise en charge non chirurgicale de l’hyperthyroïdie. Vous discutez des anti-thyroïdiens de synthèse (ATS) et de la radiothérapie métabolique.Quels risques et/ou inconvénients possibles des ATS indiquez-vous à la patiente? a. Agranulocytose b. Contre-indication en cas de grossesse c. Cytolyse hépatique d. Hypercalcémie e. Insuffisance rénale
["A", "C"]
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Madame B, âgée de 33 ans, se présente à votre consultation pour des sensations de palpitations, un énervement et un tremblement des extrémités. Elle dort mal. Ses règles sont irrégulières (dernières règles il y a une semaine). Dans les antécédents, on trouve 2 grossesses normales à terme (G2P2) il y a six ans et trois ans. Elle est sous contraception orale. Elle ne prend pas d'autres médicaments, sauf du salbutamol si besoin pour un asthme. Il n'y a pas d'antécédents particuliers dans la famille. L'examen clinique retrouve une tachycardie à 110 battements par min et une pression artérielle de 148/ 94 mmHg. Le bilan biologique que vous demandez comprend : a. Bêta hCG b. C réactive protéine c. T4L d. Thyroglobuline e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. T4 et TSH sont ici à doser car on est dans une situation de diagnostic probable et pas de dépistage. Pas d'intérêt au dosage des bêta-HCG : des règles récentes éliminent une grossesse évolutive. La thyroglobuline ne doit pas être dosée chez une personne avec thyroïde en place. Il s'agit seulement d'un marqueur du cancer thyroïdien post-thyroïdectomie. Le bilan biologique montre une T4 libre à 68 pmol/l (n : 9–19). La TSH est abaissée à 0,01 UI/L. La palpation cervicale retrouve un goitre avec un possible nodule du côté gauche. Lorsque vous complétez votre examen clinique, vous ne notez pas d'exophtalmie. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d'une maladie de Basedow? a. Goitre soufflant à l'auscultation b. Myxoedème prétibial c. Ongles cassants d. Reflux hépato-jugulaire e. Vitiligo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un goitre soufflant est en gfaveur d'un goitre vasculaire de maladie de Basedow, contrairement à la présence d'un nodule qui peut être présent indépendamment de la cause de l'hyperthryroïdie. Une déformation des dernières phalanges des doigts : correspond à une "acropathie thyroïdienne" simulant un hippocratisme digital. Il s'agit d'une manifestation clinique rarissime, plus exceptionnelle encore que la dermopathie (myxoedème prétibial) observée au cours de la maladie de Basedow. Reflux hépato-jugulaire est en faveur d’une IC à fonction VG conservée ; ce point est en accord avec les conséquences cardiaques de la thyrotoxicose, quelle qu'en soit la cause, mais pas indicateur d’une étiologie particulière, maladie de Basedow ou autre. Dans le contexte présent, votre bilan complémentaire comprendra : a. échographie cardiaque b. échographie thyroïdienne c. électrocardiogramme de repos d. Radiographie de thorax. e. Scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’indication à l’échographie cardiaque/ RP sur la seule tachycardie + HTA qui seront à réévaluer à distance de la prise en charge de la thyrotoxicose. De plus ces examens ne sont pas dans le bilan OMS de l’HTA. L'échographie thyroïdienne vous semble rassurante quant à la bénignité du nodule, au vu des éléments suivants : a. Absence d'adénopathie pathologique b. Hypervascularisation périphérique du nodule c. Limite nette du nodule d. Microcalcifications e. Nodule hyperéchogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est une hypervascularisation centrale qui est en faveur de la malignité. La patiente vous montre l’image de la scintigraphie, mais sans le compte-rendu qui est « en attente de validation ». Compte tenu de cette image et du reste du contexte clinique et échographique, à quelle étiologie d’hyperthyroïdie concluez-vous ? a. Cancer thyroïdien b. Maladie de Basedow c. Adénome toxique d. Thyroïdite de De Quervain e. Thyrotoxicose induite par l’iode de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : n'est pas une cause d'hyperthyroïdie C : image de fixation sélective sur le nodule et extinction du reste de la thyroïde D et E : scinti blanche, Il s'agit d'une maladie de Basedow coexistant avec un nodule hypofixant (froid) non fonctionnel. Vous envisagez les options thérapeutiques qui vous semblent les plus pertinentes, chez cette patiente. Vous proposez en priorité le traitement suivant : a. AINS forte dose b. Isthmo-lobectomie du coté gauche c. L-Thyroxine au long cours d. Thyroïdectomie totale e. Traitement sédatif et salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. On fait une chirurgie partielle sur certains cas de nodule isolé (adénome toxique) mais pas en cas de thyrotoxicose basedowienne où l’indication consiste en une thyroidectomie totale. Pas de salbutamol mais des BBloquants pour le traitement symptomatique. La patiente ne veut en aucune façon entendre parler de chirurgie, car elle a lu des informations sur internet qui l’ont inquiétée et qu’elle vous communique. Vous lui indiquez comme possible les complications suivantes : a. Anomalie de la voix b. Cicatrice inesthétique c. Hématome cervical post-opératoire d. Hypercalcémie e. Nécessité d’un traitement hormonal à vie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hypercalcémie : NON c’est une hypoparathyroidie par lésion transitoire ou définitive des glandes produisant la PTH ; le risque d'hypercalcémie est plus indirect, en cas de traitement mal conduit d'une hypoparathyroïdie post-opératoire avec surdosage en supplémentation vitamine D+ calcium. Vous discutez des modalités non chirurgicales de prise en charge de l’hyperthyroïdie, mais vous souhaitez auparavant être certain du caractère bénin du nodule lobaire gauche de cette patiente.Votre bilan complémentaire comprend : a. Dosage de calcitonine b. Dosage de thyroglobuline c. Cytoponction à l’aiguille fine d. Scanner cervical e. TEP Scan au 18FDG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La cytoponction est l'examen préopératoire de référence. La calcitonine est un marqueur pré et post-opératoire du cancer médullaire de la thyroïde. La thyroglobuline n'est pas un marqueur pré-opératoire du cancer différencié de la thyroïde ; c'est uniquement un marqueur du suivi post-opératoire en cas de thyroïdectomie totale. Le scanner (ou l'IRM) n'est utile en pré-opératoire qu'en cas de gros goitre plongeant et/ou compressif, ce qui n'est pas le cas ici. Le TEP scan est sans intérêt en pré-opératoire. Le bilan du nodule est rassurant et vous orientez la patiente vers une prise en charge non chirurgicale de l’hyperthyroïdie. Vous discutez des anti-thyroïdiens de synthèse (ATS) et de la radiothérapie métabolique.Quels risques et/ou inconvénients possibles des ATS indiquez-vous à la patiente? a. Agranulocytose b. Contre-indication en cas de grossesse c. Cytolyse hépatique d. Hypercalcémie e. Insuffisance rénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'agranulocytose et l'hépatite cytolytique sont les principaux effets indésirables, mais aussi des éruptions cutanées prurigineuses, des arthralgies, des troubles du goût. Les ATS ne sont pas contre-indiqués en cas de grossesse ; il convient de les prescrire à la dose la plus faible possible suffisant à maîtriser l'hyperhyroïdie. Vous indiquez les risques et/ou inconvénients possibles de la radiothérapie métabolique. a. Cytolyse hépatique b. Hypercalcémie c. Hypothyroïdie d. Insuffisance rénale e. Sialite
["C", "E"]
mcq
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null
Madame B, âgée de 33 ans, se présente à votre consultation pour des sensations de palpitations, un énervement et un tremblement des extrémités. Elle dort mal. Ses règles sont irrégulières (dernières règles il y a une semaine). Dans les antécédents, on trouve 2 grossesses normales à terme (G2P2) il y a six ans et trois ans. Elle est sous contraception orale. Elle ne prend pas d'autres médicaments, sauf du salbutamol si besoin pour un asthme. Il n'y a pas d'antécédents particuliers dans la famille. L'examen clinique retrouve une tachycardie à 110 battements par min et une pression artérielle de 148/ 94 mmHg. Le bilan biologique que vous demandez comprend : a. Bêta hCG b. C réactive protéine c. T4L d. Thyroglobuline e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. T4 et TSH sont ici à doser car on est dans une situation de diagnostic probable et pas de dépistage. Pas d'intérêt au dosage des bêta-HCG : des règles récentes éliminent une grossesse évolutive. La thyroglobuline ne doit pas être dosée chez une personne avec thyroïde en place. Il s'agit seulement d'un marqueur du cancer thyroïdien post-thyroïdectomie. Le bilan biologique montre une T4 libre à 68 pmol/l (n : 9–19). La TSH est abaissée à 0,01 UI/L. La palpation cervicale retrouve un goitre avec un possible nodule du côté gauche. Lorsque vous complétez votre examen clinique, vous ne notez pas d'exophtalmie. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d'une maladie de Basedow? a. Goitre soufflant à l'auscultation b. Myxoedème prétibial c. Ongles cassants d. Reflux hépato-jugulaire e. Vitiligo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un goitre soufflant est en gfaveur d'un goitre vasculaire de maladie de Basedow, contrairement à la présence d'un nodule qui peut être présent indépendamment de la cause de l'hyperthryroïdie. Une déformation des dernières phalanges des doigts : correspond à une "acropathie thyroïdienne" simulant un hippocratisme digital. Il s'agit d'une manifestation clinique rarissime, plus exceptionnelle encore que la dermopathie (myxoedème prétibial) observée au cours de la maladie de Basedow. Reflux hépato-jugulaire est en faveur d’une IC à fonction VG conservée ; ce point est en accord avec les conséquences cardiaques de la thyrotoxicose, quelle qu'en soit la cause, mais pas indicateur d’une étiologie particulière, maladie de Basedow ou autre. Dans le contexte présent, votre bilan complémentaire comprendra : a. échographie cardiaque b. échographie thyroïdienne c. électrocardiogramme de repos d. Radiographie de thorax. e. Scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’indication à l’échographie cardiaque/ RP sur la seule tachycardie + HTA qui seront à réévaluer à distance de la prise en charge de la thyrotoxicose. De plus ces examens ne sont pas dans le bilan OMS de l’HTA. L'échographie thyroïdienne vous semble rassurante quant à la bénignité du nodule, au vu des éléments suivants : a. Absence d'adénopathie pathologique b. Hypervascularisation périphérique du nodule c. Limite nette du nodule d. Microcalcifications e. Nodule hyperéchogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est une hypervascularisation centrale qui est en faveur de la malignité. La patiente vous montre l’image de la scintigraphie, mais sans le compte-rendu qui est « en attente de validation ». Compte tenu de cette image et du reste du contexte clinique et échographique, à quelle étiologie d’hyperthyroïdie concluez-vous ? a. Cancer thyroïdien b. Maladie de Basedow c. Adénome toxique d. Thyroïdite de De Quervain e. Thyrotoxicose induite par l’iode de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : n'est pas une cause d'hyperthyroïdie C : image de fixation sélective sur le nodule et extinction du reste de la thyroïde D et E : scinti blanche, Il s'agit d'une maladie de Basedow coexistant avec un nodule hypofixant (froid) non fonctionnel. Vous envisagez les options thérapeutiques qui vous semblent les plus pertinentes, chez cette patiente. Vous proposez en priorité le traitement suivant : a. AINS forte dose b. Isthmo-lobectomie du coté gauche c. L-Thyroxine au long cours d. Thyroïdectomie totale e. Traitement sédatif et salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. On fait une chirurgie partielle sur certains cas de nodule isolé (adénome toxique) mais pas en cas de thyrotoxicose basedowienne où l’indication consiste en une thyroidectomie totale. Pas de salbutamol mais des BBloquants pour le traitement symptomatique. La patiente ne veut en aucune façon entendre parler de chirurgie, car elle a lu des informations sur internet qui l’ont inquiétée et qu’elle vous communique. Vous lui indiquez comme possible les complications suivantes : a. Anomalie de la voix b. Cicatrice inesthétique c. Hématome cervical post-opératoire d. Hypercalcémie e. Nécessité d’un traitement hormonal à vie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hypercalcémie : NON c’est une hypoparathyroidie par lésion transitoire ou définitive des glandes produisant la PTH ; le risque d'hypercalcémie est plus indirect, en cas de traitement mal conduit d'une hypoparathyroïdie post-opératoire avec surdosage en supplémentation vitamine D+ calcium. Vous discutez des modalités non chirurgicales de prise en charge de l’hyperthyroïdie, mais vous souhaitez auparavant être certain du caractère bénin du nodule lobaire gauche de cette patiente.Votre bilan complémentaire comprend : a. Dosage de calcitonine b. Dosage de thyroglobuline c. Cytoponction à l’aiguille fine d. Scanner cervical e. TEP Scan au 18FDG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La cytoponction est l'examen préopératoire de référence. La calcitonine est un marqueur pré et post-opératoire du cancer médullaire de la thyroïde. La thyroglobuline n'est pas un marqueur pré-opératoire du cancer différencié de la thyroïde ; c'est uniquement un marqueur du suivi post-opératoire en cas de thyroïdectomie totale. Le scanner (ou l'IRM) n'est utile en pré-opératoire qu'en cas de gros goitre plongeant et/ou compressif, ce qui n'est pas le cas ici. Le TEP scan est sans intérêt en pré-opératoire. Le bilan du nodule est rassurant et vous orientez la patiente vers une prise en charge non chirurgicale de l’hyperthyroïdie. Vous discutez des anti-thyroïdiens de synthèse (ATS) et de la radiothérapie métabolique.Quels risques et/ou inconvénients possibles des ATS indiquez-vous à la patiente? a. Agranulocytose b. Contre-indication en cas de grossesse c. Cytolyse hépatique d. Hypercalcémie e. Insuffisance rénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'agranulocytose et l'hépatite cytolytique sont les principaux effets indésirables, mais aussi des éruptions cutanées prurigineuses, des arthralgies, des troubles du goût. Les ATS ne sont pas contre-indiqués en cas de grossesse ; il convient de les prescrire à la dose la plus faible possible suffisant à maîtriser l'hyperhyroïdie. Vous indiquez les risques et/ou inconvénients possibles de la radiothérapie métabolique. a. Cytolyse hépatique b. Hypercalcémie c. Hypothyroïdie d. Insuffisance rénale e. Sialite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'IRAthérapie est une radiothérapie métabolique dont le but est de maîtriser définitivement l'hyperthyroidie (l'autre traitement radical étant la thyroïdectomie totale). De fait, il faut viser l'hypothyroidie. Les glandes salivaires fixent l'iode, ce qui expose à une sialite (transitoire) dans les suites immédiates de l'administration de la dose thérapeutique d'iode 131. Vous avez opté pour une IRAthérapie qui a permis de maîtriser l'hyperthyroïdie, au prix d'une hypothyroïdie iatrogène. Mme B a été toujours observante pour son opothérapie substitutive par L-Thyroxine. Vous la voyez 4 ans plus tard avec son bilan thyroïdien montrant un taux de TSH à 11 mUI/L (n : 0.2 à 4) sous 100 µg/j de L-Thyroxine en comprimés au long cours, alors qu'il était normal précédemment. Indiquez la(les) proposition(s) exacte(s) : a. Vous vous assurez que la L-Thyroxine na pas été substituée par un générique b. Vous vous assurez que la L-Thyroxine est prise le matin à jeun à distance du repas c. Vous augmentez la dose de L-Thyroxine d. Vous ajoutez de la LT3 en comprimés à son opothérapie usuelle e. Vous prescrivez un dosage complémentaire de T4L
["A", "B", "C"]
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Madame B, âgée de 33 ans, se présente à votre consultation pour des sensations de palpitations, un énervement et un tremblement des extrémités. Elle dort mal. Ses règles sont irrégulières (dernières règles il y a une semaine). Dans les antécédents, on trouve 2 grossesses normales à terme (G2P2) il y a six ans et trois ans. Elle est sous contraception orale. Elle ne prend pas d'autres médicaments, sauf du salbutamol si besoin pour un asthme. Il n'y a pas d'antécédents particuliers dans la famille. L'examen clinique retrouve une tachycardie à 110 battements par min et une pression artérielle de 148/ 94 mmHg. Le bilan biologique que vous demandez comprend : a. Bêta hCG b. C réactive protéine c. T4L d. Thyroglobuline e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. T4 et TSH sont ici à doser car on est dans une situation de diagnostic probable et pas de dépistage. Pas d'intérêt au dosage des bêta-HCG : des règles récentes éliminent une grossesse évolutive. La thyroglobuline ne doit pas être dosée chez une personne avec thyroïde en place. Il s'agit seulement d'un marqueur du cancer thyroïdien post-thyroïdectomie. Le bilan biologique montre une T4 libre à 68 pmol/l (n : 9–19). La TSH est abaissée à 0,01 UI/L. La palpation cervicale retrouve un goitre avec un possible nodule du côté gauche. Lorsque vous complétez votre examen clinique, vous ne notez pas d'exophtalmie. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d'une maladie de Basedow? a. Goitre soufflant à l'auscultation b. Myxoedème prétibial c. Ongles cassants d. Reflux hépato-jugulaire e. Vitiligo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un goitre soufflant est en gfaveur d'un goitre vasculaire de maladie de Basedow, contrairement à la présence d'un nodule qui peut être présent indépendamment de la cause de l'hyperthryroïdie. Une déformation des dernières phalanges des doigts : correspond à une "acropathie thyroïdienne" simulant un hippocratisme digital. Il s'agit d'une manifestation clinique rarissime, plus exceptionnelle encore que la dermopathie (myxoedème prétibial) observée au cours de la maladie de Basedow. Reflux hépato-jugulaire est en faveur d’une IC à fonction VG conservée ; ce point est en accord avec les conséquences cardiaques de la thyrotoxicose, quelle qu'en soit la cause, mais pas indicateur d’une étiologie particulière, maladie de Basedow ou autre. Dans le contexte présent, votre bilan complémentaire comprendra : a. échographie cardiaque b. échographie thyroïdienne c. électrocardiogramme de repos d. Radiographie de thorax. e. Scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’indication à l’échographie cardiaque/ RP sur la seule tachycardie + HTA qui seront à réévaluer à distance de la prise en charge de la thyrotoxicose. De plus ces examens ne sont pas dans le bilan OMS de l’HTA. L'échographie thyroïdienne vous semble rassurante quant à la bénignité du nodule, au vu des éléments suivants : a. Absence d'adénopathie pathologique b. Hypervascularisation périphérique du nodule c. Limite nette du nodule d. Microcalcifications e. Nodule hyperéchogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est une hypervascularisation centrale qui est en faveur de la malignité. La patiente vous montre l’image de la scintigraphie, mais sans le compte-rendu qui est « en attente de validation ». Compte tenu de cette image et du reste du contexte clinique et échographique, à quelle étiologie d’hyperthyroïdie concluez-vous ? a. Cancer thyroïdien b. Maladie de Basedow c. Adénome toxique d. Thyroïdite de De Quervain e. Thyrotoxicose induite par l’iode de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : n'est pas une cause d'hyperthyroïdie C : image de fixation sélective sur le nodule et extinction du reste de la thyroïde D et E : scinti blanche, Il s'agit d'une maladie de Basedow coexistant avec un nodule hypofixant (froid) non fonctionnel. Vous envisagez les options thérapeutiques qui vous semblent les plus pertinentes, chez cette patiente. Vous proposez en priorité le traitement suivant : a. AINS forte dose b. Isthmo-lobectomie du coté gauche c. L-Thyroxine au long cours d. Thyroïdectomie totale e. Traitement sédatif et salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. On fait une chirurgie partielle sur certains cas de nodule isolé (adénome toxique) mais pas en cas de thyrotoxicose basedowienne où l’indication consiste en une thyroidectomie totale. Pas de salbutamol mais des BBloquants pour le traitement symptomatique. La patiente ne veut en aucune façon entendre parler de chirurgie, car elle a lu des informations sur internet qui l’ont inquiétée et qu’elle vous communique. Vous lui indiquez comme possible les complications suivantes : a. Anomalie de la voix b. Cicatrice inesthétique c. Hématome cervical post-opératoire d. Hypercalcémie e. Nécessité d’un traitement hormonal à vie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hypercalcémie : NON c’est une hypoparathyroidie par lésion transitoire ou définitive des glandes produisant la PTH ; le risque d'hypercalcémie est plus indirect, en cas de traitement mal conduit d'une hypoparathyroïdie post-opératoire avec surdosage en supplémentation vitamine D+ calcium. Vous discutez des modalités non chirurgicales de prise en charge de l’hyperthyroïdie, mais vous souhaitez auparavant être certain du caractère bénin du nodule lobaire gauche de cette patiente.Votre bilan complémentaire comprend : a. Dosage de calcitonine b. Dosage de thyroglobuline c. Cytoponction à l’aiguille fine d. Scanner cervical e. TEP Scan au 18FDG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La cytoponction est l'examen préopératoire de référence. La calcitonine est un marqueur pré et post-opératoire du cancer médullaire de la thyroïde. La thyroglobuline n'est pas un marqueur pré-opératoire du cancer différencié de la thyroïde ; c'est uniquement un marqueur du suivi post-opératoire en cas de thyroïdectomie totale. Le scanner (ou l'IRM) n'est utile en pré-opératoire qu'en cas de gros goitre plongeant et/ou compressif, ce qui n'est pas le cas ici. Le TEP scan est sans intérêt en pré-opératoire. Le bilan du nodule est rassurant et vous orientez la patiente vers une prise en charge non chirurgicale de l’hyperthyroïdie. Vous discutez des anti-thyroïdiens de synthèse (ATS) et de la radiothérapie métabolique.Quels risques et/ou inconvénients possibles des ATS indiquez-vous à la patiente? a. Agranulocytose b. Contre-indication en cas de grossesse c. Cytolyse hépatique d. Hypercalcémie e. Insuffisance rénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'agranulocytose et l'hépatite cytolytique sont les principaux effets indésirables, mais aussi des éruptions cutanées prurigineuses, des arthralgies, des troubles du goût. Les ATS ne sont pas contre-indiqués en cas de grossesse ; il convient de les prescrire à la dose la plus faible possible suffisant à maîtriser l'hyperhyroïdie. Vous indiquez les risques et/ou inconvénients possibles de la radiothérapie métabolique. a. Cytolyse hépatique b. Hypercalcémie c. Hypothyroïdie d. Insuffisance rénale e. Sialite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'IRAthérapie est une radiothérapie métabolique dont le but est de maîtriser définitivement l'hyperthyroidie (l'autre traitement radical étant la thyroïdectomie totale). De fait, il faut viser l'hypothyroidie. Les glandes salivaires fixent l'iode, ce qui expose à une sialite (transitoire) dans les suites immédiates de l'administration de la dose thérapeutique d'iode 131. Vous avez opté pour une IRAthérapie qui a permis de maîtriser l'hyperthyroïdie, au prix d'une hypothyroïdie iatrogène. Mme B a été toujours observante pour son opothérapie substitutive par L-Thyroxine. Vous la voyez 4 ans plus tard avec son bilan thyroïdien montrant un taux de TSH à 11 mUI/L (n : 0.2 à 4) sous 100 µg/j de L-Thyroxine en comprimés au long cours, alors qu'il était normal précédemment. Indiquez la(les) proposition(s) exacte(s) : a. Vous vous assurez que la L-Thyroxine na pas été substituée par un générique b. Vous vous assurez que la L-Thyroxine est prise le matin à jeun à distance du repas c. Vous augmentez la dose de L-Thyroxine d. Vous ajoutez de la LT3 en comprimés à son opothérapie usuelle e. Vous prescrivez un dosage complémentaire de T4L A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage complémentaire de la T4L est inutile car la cible thérapeutique est le taux de TSH et non celui de T4L sauf en cas d’insuffisance thyréotrope (hypothyroïdie d'origine centrale). Vous voyez la patiente 10 ans plus tard, après sa sortie d’une hospitalisation pour un AVC. Elle est sous anti-agrégant plaquettaire et IEC à forte dose. Elle est très diminuée, aphasique et hémiplégique, mais aussi constipée, ralentie sur le plan pyscho-moteur et hypotendue. Vous pensez à une hypothyroïde.Quel(s) signe(s) serai(en)t compatible(s) avec ce diagnostic ? a. Arythmie complète par fibrillation auriculaire b. Bosse de bison c. fragilité cutanée avec ecchymoses multiples d. syndrome dépressif e. Visage lunaire et bouffi
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Madame B, âgée de 33 ans, se présente à votre consultation pour des sensations de palpitations, un énervement et un tremblement des extrémités. Elle dort mal. Ses règles sont irrégulières (dernières règles il y a une semaine). Dans les antécédents, on trouve 2 grossesses normales à terme (G2P2) il y a six ans et trois ans. Elle est sous contraception orale. Elle ne prend pas d'autres médicaments, sauf du salbutamol si besoin pour un asthme. Il n'y a pas d'antécédents particuliers dans la famille. L'examen clinique retrouve une tachycardie à 110 battements par min et une pression artérielle de 148/ 94 mmHg. Le bilan biologique que vous demandez comprend : a. Bêta hCG b. C réactive protéine c. T4L d. Thyroglobuline e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. T4 et TSH sont ici à doser car on est dans une situation de diagnostic probable et pas de dépistage. Pas d'intérêt au dosage des bêta-HCG : des règles récentes éliminent une grossesse évolutive. La thyroglobuline ne doit pas être dosée chez une personne avec thyroïde en place. Il s'agit seulement d'un marqueur du cancer thyroïdien post-thyroïdectomie. Le bilan biologique montre une T4 libre à 68 pmol/l (n : 9–19). La TSH est abaissée à 0,01 UI/L. La palpation cervicale retrouve un goitre avec un possible nodule du côté gauche. Lorsque vous complétez votre examen clinique, vous ne notez pas d'exophtalmie. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d'une maladie de Basedow? a. Goitre soufflant à l'auscultation b. Myxoedème prétibial c. Ongles cassants d. Reflux hépato-jugulaire e. Vitiligo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un goitre soufflant est en gfaveur d'un goitre vasculaire de maladie de Basedow, contrairement à la présence d'un nodule qui peut être présent indépendamment de la cause de l'hyperthryroïdie. Une déformation des dernières phalanges des doigts : correspond à une "acropathie thyroïdienne" simulant un hippocratisme digital. Il s'agit d'une manifestation clinique rarissime, plus exceptionnelle encore que la dermopathie (myxoedème prétibial) observée au cours de la maladie de Basedow. Reflux hépato-jugulaire est en faveur d’une IC à fonction VG conservée ; ce point est en accord avec les conséquences cardiaques de la thyrotoxicose, quelle qu'en soit la cause, mais pas indicateur d’une étiologie particulière, maladie de Basedow ou autre. Dans le contexte présent, votre bilan complémentaire comprendra : a. échographie cardiaque b. échographie thyroïdienne c. électrocardiogramme de repos d. Radiographie de thorax. e. Scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’indication à l’échographie cardiaque/ RP sur la seule tachycardie + HTA qui seront à réévaluer à distance de la prise en charge de la thyrotoxicose. De plus ces examens ne sont pas dans le bilan OMS de l’HTA. L'échographie thyroïdienne vous semble rassurante quant à la bénignité du nodule, au vu des éléments suivants : a. Absence d'adénopathie pathologique b. Hypervascularisation périphérique du nodule c. Limite nette du nodule d. Microcalcifications e. Nodule hyperéchogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est une hypervascularisation centrale qui est en faveur de la malignité. La patiente vous montre l’image de la scintigraphie, mais sans le compte-rendu qui est « en attente de validation ». Compte tenu de cette image et du reste du contexte clinique et échographique, à quelle étiologie d’hyperthyroïdie concluez-vous ? a. Cancer thyroïdien b. Maladie de Basedow c. Adénome toxique d. Thyroïdite de De Quervain e. Thyrotoxicose induite par l’iode de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : n'est pas une cause d'hyperthyroïdie C : image de fixation sélective sur le nodule et extinction du reste de la thyroïde D et E : scinti blanche, Il s'agit d'une maladie de Basedow coexistant avec un nodule hypofixant (froid) non fonctionnel. Vous envisagez les options thérapeutiques qui vous semblent les plus pertinentes, chez cette patiente. Vous proposez en priorité le traitement suivant : a. AINS forte dose b. Isthmo-lobectomie du coté gauche c. L-Thyroxine au long cours d. Thyroïdectomie totale e. Traitement sédatif et salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. On fait une chirurgie partielle sur certains cas de nodule isolé (adénome toxique) mais pas en cas de thyrotoxicose basedowienne où l’indication consiste en une thyroidectomie totale. Pas de salbutamol mais des BBloquants pour le traitement symptomatique. La patiente ne veut en aucune façon entendre parler de chirurgie, car elle a lu des informations sur internet qui l’ont inquiétée et qu’elle vous communique. Vous lui indiquez comme possible les complications suivantes : a. Anomalie de la voix b. Cicatrice inesthétique c. Hématome cervical post-opératoire d. Hypercalcémie e. Nécessité d’un traitement hormonal à vie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hypercalcémie : NON c’est une hypoparathyroidie par lésion transitoire ou définitive des glandes produisant la PTH ; le risque d'hypercalcémie est plus indirect, en cas de traitement mal conduit d'une hypoparathyroïdie post-opératoire avec surdosage en supplémentation vitamine D+ calcium. Vous discutez des modalités non chirurgicales de prise en charge de l’hyperthyroïdie, mais vous souhaitez auparavant être certain du caractère bénin du nodule lobaire gauche de cette patiente.Votre bilan complémentaire comprend : a. Dosage de calcitonine b. Dosage de thyroglobuline c. Cytoponction à l’aiguille fine d. Scanner cervical e. TEP Scan au 18FDG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La cytoponction est l'examen préopératoire de référence. La calcitonine est un marqueur pré et post-opératoire du cancer médullaire de la thyroïde. La thyroglobuline n'est pas un marqueur pré-opératoire du cancer différencié de la thyroïde ; c'est uniquement un marqueur du suivi post-opératoire en cas de thyroïdectomie totale. Le scanner (ou l'IRM) n'est utile en pré-opératoire qu'en cas de gros goitre plongeant et/ou compressif, ce qui n'est pas le cas ici. Le TEP scan est sans intérêt en pré-opératoire. Le bilan du nodule est rassurant et vous orientez la patiente vers une prise en charge non chirurgicale de l’hyperthyroïdie. Vous discutez des anti-thyroïdiens de synthèse (ATS) et de la radiothérapie métabolique.Quels risques et/ou inconvénients possibles des ATS indiquez-vous à la patiente? a. Agranulocytose b. Contre-indication en cas de grossesse c. Cytolyse hépatique d. Hypercalcémie e. Insuffisance rénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'agranulocytose et l'hépatite cytolytique sont les principaux effets indésirables, mais aussi des éruptions cutanées prurigineuses, des arthralgies, des troubles du goût. Les ATS ne sont pas contre-indiqués en cas de grossesse ; il convient de les prescrire à la dose la plus faible possible suffisant à maîtriser l'hyperhyroïdie. Vous indiquez les risques et/ou inconvénients possibles de la radiothérapie métabolique. a. Cytolyse hépatique b. Hypercalcémie c. Hypothyroïdie d. Insuffisance rénale e. Sialite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'IRAthérapie est une radiothérapie métabolique dont le but est de maîtriser définitivement l'hyperthyroidie (l'autre traitement radical étant la thyroïdectomie totale). De fait, il faut viser l'hypothyroidie. Les glandes salivaires fixent l'iode, ce qui expose à une sialite (transitoire) dans les suites immédiates de l'administration de la dose thérapeutique d'iode 131. Vous avez opté pour une IRAthérapie qui a permis de maîtriser l'hyperthyroïdie, au prix d'une hypothyroïdie iatrogène. Mme B a été toujours observante pour son opothérapie substitutive par L-Thyroxine. Vous la voyez 4 ans plus tard avec son bilan thyroïdien montrant un taux de TSH à 11 mUI/L (n : 0.2 à 4) sous 100 µg/j de L-Thyroxine en comprimés au long cours, alors qu'il était normal précédemment. Indiquez la(les) proposition(s) exacte(s) : a. Vous vous assurez que la L-Thyroxine na pas été substituée par un générique b. Vous vous assurez que la L-Thyroxine est prise le matin à jeun à distance du repas c. Vous augmentez la dose de L-Thyroxine d. Vous ajoutez de la LT3 en comprimés à son opothérapie usuelle e. Vous prescrivez un dosage complémentaire de T4L A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage complémentaire de la T4L est inutile car la cible thérapeutique est le taux de TSH et non celui de T4L sauf en cas d’insuffisance thyréotrope (hypothyroïdie d'origine centrale). Vous voyez la patiente 10 ans plus tard, après sa sortie d’une hospitalisation pour un AVC. Elle est sous anti-agrégant plaquettaire et IEC à forte dose. Elle est très diminuée, aphasique et hémiplégique, mais aussi constipée, ralentie sur le plan pyscho-moteur et hypotendue. Vous pensez à une hypothyroïde.Quel(s) signe(s) serai(en)t compatible(s) avec ce diagnostic ? a. Arythmie complète par fibrillation auriculaire b. Bosse de bison c. fragilité cutanée avec ecchymoses multiples d. syndrome dépressif e. Visage lunaire et bouffi A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Arythmie complète par fibrillation auriculair : signe d'hyperthyroïdie Fragilité cutanée avec ecchymoses multiples ; visage lunaire et bouffi : signes de Cushing. Quelle(s) est(sont) la(les) cause(s) possible(s) de cette évolution de l’hypothyroïdie? a. Erreur de traitement b. Insuffisance thyréotrope consécutive à l’AVC c. Interférence avec l'IEC d. Maladie de Hashimoto e. Troubles de l’absorption digestive de L-Thyroxine
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame B, âgée de 33 ans, se présente à votre consultation pour des sensations de palpitations, un énervement et un tremblement des extrémités. Elle dort mal. Ses règles sont irrégulières (dernières règles il y a une semaine). Dans les antécédents, on trouve 2 grossesses normales à terme (G2P2) il y a six ans et trois ans. Elle est sous contraception orale. Elle ne prend pas d'autres médicaments, sauf du salbutamol si besoin pour un asthme. Il n'y a pas d'antécédents particuliers dans la famille. L'examen clinique retrouve une tachycardie à 110 battements par min et une pression artérielle de 148/ 94 mmHg. Le bilan biologique que vous demandez comprend : a. Bêta hCG b. C réactive protéine c. T4L d. Thyroglobuline e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. T4 et TSH sont ici à doser car on est dans une situation de diagnostic probable et pas de dépistage. Pas d'intérêt au dosage des bêta-HCG : des règles récentes éliminent une grossesse évolutive. La thyroglobuline ne doit pas être dosée chez une personne avec thyroïde en place. Il s'agit seulement d'un marqueur du cancer thyroïdien post-thyroïdectomie. Le bilan biologique montre une T4 libre à 68 pmol/l (n : 9–19). La TSH est abaissée à 0,01 UI/L. La palpation cervicale retrouve un goitre avec un possible nodule du côté gauche. Lorsque vous complétez votre examen clinique, vous ne notez pas d'exophtalmie. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d'une maladie de Basedow? a. Goitre soufflant à l'auscultation b. Myxoedème prétibial c. Ongles cassants d. Reflux hépato-jugulaire e. Vitiligo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un goitre soufflant est en gfaveur d'un goitre vasculaire de maladie de Basedow, contrairement à la présence d'un nodule qui peut être présent indépendamment de la cause de l'hyperthryroïdie. Une déformation des dernières phalanges des doigts : correspond à une "acropathie thyroïdienne" simulant un hippocratisme digital. Il s'agit d'une manifestation clinique rarissime, plus exceptionnelle encore que la dermopathie (myxoedème prétibial) observée au cours de la maladie de Basedow. Reflux hépato-jugulaire est en faveur d’une IC à fonction VG conservée ; ce point est en accord avec les conséquences cardiaques de la thyrotoxicose, quelle qu'en soit la cause, mais pas indicateur d’une étiologie particulière, maladie de Basedow ou autre. Dans le contexte présent, votre bilan complémentaire comprendra : a. échographie cardiaque b. échographie thyroïdienne c. électrocardiogramme de repos d. Radiographie de thorax. e. Scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’indication à l’échographie cardiaque/ RP sur la seule tachycardie + HTA qui seront à réévaluer à distance de la prise en charge de la thyrotoxicose. De plus ces examens ne sont pas dans le bilan OMS de l’HTA. L'échographie thyroïdienne vous semble rassurante quant à la bénignité du nodule, au vu des éléments suivants : a. Absence d'adénopathie pathologique b. Hypervascularisation périphérique du nodule c. Limite nette du nodule d. Microcalcifications e. Nodule hyperéchogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est une hypervascularisation centrale qui est en faveur de la malignité. La patiente vous montre l’image de la scintigraphie, mais sans le compte-rendu qui est « en attente de validation ». Compte tenu de cette image et du reste du contexte clinique et échographique, à quelle étiologie d’hyperthyroïdie concluez-vous ? a. Cancer thyroïdien b. Maladie de Basedow c. Adénome toxique d. Thyroïdite de De Quervain e. Thyrotoxicose induite par l’iode de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : n'est pas une cause d'hyperthyroïdie C : image de fixation sélective sur le nodule et extinction du reste de la thyroïde D et E : scinti blanche, Il s'agit d'une maladie de Basedow coexistant avec un nodule hypofixant (froid) non fonctionnel. Vous envisagez les options thérapeutiques qui vous semblent les plus pertinentes, chez cette patiente. Vous proposez en priorité le traitement suivant : a. AINS forte dose b. Isthmo-lobectomie du coté gauche c. L-Thyroxine au long cours d. Thyroïdectomie totale e. Traitement sédatif et salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. On fait une chirurgie partielle sur certains cas de nodule isolé (adénome toxique) mais pas en cas de thyrotoxicose basedowienne où l’indication consiste en une thyroidectomie totale. Pas de salbutamol mais des BBloquants pour le traitement symptomatique. La patiente ne veut en aucune façon entendre parler de chirurgie, car elle a lu des informations sur internet qui l’ont inquiétée et qu’elle vous communique. Vous lui indiquez comme possible les complications suivantes : a. Anomalie de la voix b. Cicatrice inesthétique c. Hématome cervical post-opératoire d. Hypercalcémie e. Nécessité d’un traitement hormonal à vie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hypercalcémie : NON c’est une hypoparathyroidie par lésion transitoire ou définitive des glandes produisant la PTH ; le risque d'hypercalcémie est plus indirect, en cas de traitement mal conduit d'une hypoparathyroïdie post-opératoire avec surdosage en supplémentation vitamine D+ calcium. Vous discutez des modalités non chirurgicales de prise en charge de l’hyperthyroïdie, mais vous souhaitez auparavant être certain du caractère bénin du nodule lobaire gauche de cette patiente.Votre bilan complémentaire comprend : a. Dosage de calcitonine b. Dosage de thyroglobuline c. Cytoponction à l’aiguille fine d. Scanner cervical e. TEP Scan au 18FDG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La cytoponction est l'examen préopératoire de référence. La calcitonine est un marqueur pré et post-opératoire du cancer médullaire de la thyroïde. La thyroglobuline n'est pas un marqueur pré-opératoire du cancer différencié de la thyroïde ; c'est uniquement un marqueur du suivi post-opératoire en cas de thyroïdectomie totale. Le scanner (ou l'IRM) n'est utile en pré-opératoire qu'en cas de gros goitre plongeant et/ou compressif, ce qui n'est pas le cas ici. Le TEP scan est sans intérêt en pré-opératoire. Le bilan du nodule est rassurant et vous orientez la patiente vers une prise en charge non chirurgicale de l’hyperthyroïdie. Vous discutez des anti-thyroïdiens de synthèse (ATS) et de la radiothérapie métabolique.Quels risques et/ou inconvénients possibles des ATS indiquez-vous à la patiente? a. Agranulocytose b. Contre-indication en cas de grossesse c. Cytolyse hépatique d. Hypercalcémie e. Insuffisance rénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'agranulocytose et l'hépatite cytolytique sont les principaux effets indésirables, mais aussi des éruptions cutanées prurigineuses, des arthralgies, des troubles du goût. Les ATS ne sont pas contre-indiqués en cas de grossesse ; il convient de les prescrire à la dose la plus faible possible suffisant à maîtriser l'hyperhyroïdie. Vous indiquez les risques et/ou inconvénients possibles de la radiothérapie métabolique. a. Cytolyse hépatique b. Hypercalcémie c. Hypothyroïdie d. Insuffisance rénale e. Sialite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'IRAthérapie est une radiothérapie métabolique dont le but est de maîtriser définitivement l'hyperthyroidie (l'autre traitement radical étant la thyroïdectomie totale). De fait, il faut viser l'hypothyroidie. Les glandes salivaires fixent l'iode, ce qui expose à une sialite (transitoire) dans les suites immédiates de l'administration de la dose thérapeutique d'iode 131. Vous avez opté pour une IRAthérapie qui a permis de maîtriser l'hyperthyroïdie, au prix d'une hypothyroïdie iatrogène. Mme B a été toujours observante pour son opothérapie substitutive par L-Thyroxine. Vous la voyez 4 ans plus tard avec son bilan thyroïdien montrant un taux de TSH à 11 mUI/L (n : 0.2 à 4) sous 100 µg/j de L-Thyroxine en comprimés au long cours, alors qu'il était normal précédemment. Indiquez la(les) proposition(s) exacte(s) : a. Vous vous assurez que la L-Thyroxine na pas été substituée par un générique b. Vous vous assurez que la L-Thyroxine est prise le matin à jeun à distance du repas c. Vous augmentez la dose de L-Thyroxine d. Vous ajoutez de la LT3 en comprimés à son opothérapie usuelle e. Vous prescrivez un dosage complémentaire de T4L A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage complémentaire de la T4L est inutile car la cible thérapeutique est le taux de TSH et non celui de T4L sauf en cas d’insuffisance thyréotrope (hypothyroïdie d'origine centrale). Vous voyez la patiente 10 ans plus tard, après sa sortie d’une hospitalisation pour un AVC. Elle est sous anti-agrégant plaquettaire et IEC à forte dose. Elle est très diminuée, aphasique et hémiplégique, mais aussi constipée, ralentie sur le plan pyscho-moteur et hypotendue. Vous pensez à une hypothyroïde.Quel(s) signe(s) serai(en)t compatible(s) avec ce diagnostic ? a. Arythmie complète par fibrillation auriculaire b. Bosse de bison c. fragilité cutanée avec ecchymoses multiples d. syndrome dépressif e. Visage lunaire et bouffi A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Arythmie complète par fibrillation auriculair : signe d'hyperthyroïdie Fragilité cutanée avec ecchymoses multiples ; visage lunaire et bouffi : signes de Cushing. Quelle(s) est(sont) la(les) cause(s) possible(s) de cette évolution de l’hypothyroïdie? a. Erreur de traitement b. Insuffisance thyréotrope consécutive à l’AVC c. Interférence avec l'IEC d. Maladie de Hashimoto e. Troubles de l’absorption digestive de L-Thyroxine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Insuffisance thyréotrope consécutive à l’AVC : fantaisiste. Maladie de Hashimoto : après IRAthérapie, la thyroïde ne fonctionne plus; une atteinte autoimmune n'aurait pas de conséquences, car ce n'est plus la thyroïde qui assure la production des hormones thyroïdiennes, mais l'apport exogène substitutif. Vous avez corrigé la situation sur le plan thyroïdien après avoir craint un coma myxoedémateux. Quelle(s) situation(s) clinique(s) pourrai(en)t décompenser une hypothyroidie vers un tel coma? a. Accident vasculaire cérébral b. exposition au froid c. Infarctus du myocarde d. Infection grave e. Intervention chirurgicale
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mlabonne/medical-cases-fr
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Madame B, âgée de 33 ans, se présente à votre consultation pour des sensations de palpitations, un énervement et un tremblement des extrémités. Elle dort mal. Ses règles sont irrégulières (dernières règles il y a une semaine). Dans les antécédents, on trouve 2 grossesses normales à terme (G2P2) il y a six ans et trois ans. Elle est sous contraception orale. Elle ne prend pas d'autres médicaments, sauf du salbutamol si besoin pour un asthme. Il n'y a pas d'antécédents particuliers dans la famille. L'examen clinique retrouve une tachycardie à 110 battements par min et une pression artérielle de 148/ 94 mmHg. Le bilan biologique que vous demandez comprend : a. Bêta hCG b. C réactive protéine c. T4L d. Thyroglobuline e. TSH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. T4 et TSH sont ici à doser car on est dans une situation de diagnostic probable et pas de dépistage. Pas d'intérêt au dosage des bêta-HCG : des règles récentes éliminent une grossesse évolutive. La thyroglobuline ne doit pas être dosée chez une personne avec thyroïde en place. Il s'agit seulement d'un marqueur du cancer thyroïdien post-thyroïdectomie. Le bilan biologique montre une T4 libre à 68 pmol/l (n : 9–19). La TSH est abaissée à 0,01 UI/L. La palpation cervicale retrouve un goitre avec un possible nodule du côté gauche. Lorsque vous complétez votre examen clinique, vous ne notez pas d'exophtalmie. Quel(s) autre(s) élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d'une maladie de Basedow? a. Goitre soufflant à l'auscultation b. Myxoedème prétibial c. Ongles cassants d. Reflux hépato-jugulaire e. Vitiligo A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un goitre soufflant est en gfaveur d'un goitre vasculaire de maladie de Basedow, contrairement à la présence d'un nodule qui peut être présent indépendamment de la cause de l'hyperthryroïdie. Une déformation des dernières phalanges des doigts : correspond à une "acropathie thyroïdienne" simulant un hippocratisme digital. Il s'agit d'une manifestation clinique rarissime, plus exceptionnelle encore que la dermopathie (myxoedème prétibial) observée au cours de la maladie de Basedow. Reflux hépato-jugulaire est en faveur d’une IC à fonction VG conservée ; ce point est en accord avec les conséquences cardiaques de la thyrotoxicose, quelle qu'en soit la cause, mais pas indicateur d’une étiologie particulière, maladie de Basedow ou autre. Dans le contexte présent, votre bilan complémentaire comprendra : a. échographie cardiaque b. échographie thyroïdienne c. électrocardiogramme de repos d. Radiographie de thorax. e. Scintigraphie thyroïdienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Pas d’indication à l’échographie cardiaque/ RP sur la seule tachycardie + HTA qui seront à réévaluer à distance de la prise en charge de la thyrotoxicose. De plus ces examens ne sont pas dans le bilan OMS de l’HTA. L'échographie thyroïdienne vous semble rassurante quant à la bénignité du nodule, au vu des éléments suivants : a. Absence d'adénopathie pathologique b. Hypervascularisation périphérique du nodule c. Limite nette du nodule d. Microcalcifications e. Nodule hyperéchogène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C'est une hypervascularisation centrale qui est en faveur de la malignité. La patiente vous montre l’image de la scintigraphie, mais sans le compte-rendu qui est « en attente de validation ». Compte tenu de cette image et du reste du contexte clinique et échographique, à quelle étiologie d’hyperthyroïdie concluez-vous ? a. Cancer thyroïdien b. Maladie de Basedow c. Adénome toxique d. Thyroïdite de De Quervain e. Thyrotoxicose induite par l’iode de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A : n'est pas une cause d'hyperthyroïdie C : image de fixation sélective sur le nodule et extinction du reste de la thyroïde D et E : scinti blanche, Il s'agit d'une maladie de Basedow coexistant avec un nodule hypofixant (froid) non fonctionnel. Vous envisagez les options thérapeutiques qui vous semblent les plus pertinentes, chez cette patiente. Vous proposez en priorité le traitement suivant : a. AINS forte dose b. Isthmo-lobectomie du coté gauche c. L-Thyroxine au long cours d. Thyroïdectomie totale e. Traitement sédatif et salbutamol A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. On fait une chirurgie partielle sur certains cas de nodule isolé (adénome toxique) mais pas en cas de thyrotoxicose basedowienne où l’indication consiste en une thyroidectomie totale. Pas de salbutamol mais des BBloquants pour le traitement symptomatique. La patiente ne veut en aucune façon entendre parler de chirurgie, car elle a lu des informations sur internet qui l’ont inquiétée et qu’elle vous communique. Vous lui indiquez comme possible les complications suivantes : a. Anomalie de la voix b. Cicatrice inesthétique c. Hématome cervical post-opératoire d. Hypercalcémie e. Nécessité d’un traitement hormonal à vie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hypercalcémie : NON c’est une hypoparathyroidie par lésion transitoire ou définitive des glandes produisant la PTH ; le risque d'hypercalcémie est plus indirect, en cas de traitement mal conduit d'une hypoparathyroïdie post-opératoire avec surdosage en supplémentation vitamine D+ calcium. Vous discutez des modalités non chirurgicales de prise en charge de l’hyperthyroïdie, mais vous souhaitez auparavant être certain du caractère bénin du nodule lobaire gauche de cette patiente.Votre bilan complémentaire comprend : a. Dosage de calcitonine b. Dosage de thyroglobuline c. Cytoponction à l’aiguille fine d. Scanner cervical e. TEP Scan au 18FDG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La cytoponction est l'examen préopératoire de référence. La calcitonine est un marqueur pré et post-opératoire du cancer médullaire de la thyroïde. La thyroglobuline n'est pas un marqueur pré-opératoire du cancer différencié de la thyroïde ; c'est uniquement un marqueur du suivi post-opératoire en cas de thyroïdectomie totale. Le scanner (ou l'IRM) n'est utile en pré-opératoire qu'en cas de gros goitre plongeant et/ou compressif, ce qui n'est pas le cas ici. Le TEP scan est sans intérêt en pré-opératoire. Le bilan du nodule est rassurant et vous orientez la patiente vers une prise en charge non chirurgicale de l’hyperthyroïdie. Vous discutez des anti-thyroïdiens de synthèse (ATS) et de la radiothérapie métabolique.Quels risques et/ou inconvénients possibles des ATS indiquez-vous à la patiente? a. Agranulocytose b. Contre-indication en cas de grossesse c. Cytolyse hépatique d. Hypercalcémie e. Insuffisance rénale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'agranulocytose et l'hépatite cytolytique sont les principaux effets indésirables, mais aussi des éruptions cutanées prurigineuses, des arthralgies, des troubles du goût. Les ATS ne sont pas contre-indiqués en cas de grossesse ; il convient de les prescrire à la dose la plus faible possible suffisant à maîtriser l'hyperhyroïdie. Vous indiquez les risques et/ou inconvénients possibles de la radiothérapie métabolique. a. Cytolyse hépatique b. Hypercalcémie c. Hypothyroïdie d. Insuffisance rénale e. Sialite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'IRAthérapie est une radiothérapie métabolique dont le but est de maîtriser définitivement l'hyperthyroidie (l'autre traitement radical étant la thyroïdectomie totale). De fait, il faut viser l'hypothyroidie. Les glandes salivaires fixent l'iode, ce qui expose à une sialite (transitoire) dans les suites immédiates de l'administration de la dose thérapeutique d'iode 131. Vous avez opté pour une IRAthérapie qui a permis de maîtriser l'hyperthyroïdie, au prix d'une hypothyroïdie iatrogène. Mme B a été toujours observante pour son opothérapie substitutive par L-Thyroxine. Vous la voyez 4 ans plus tard avec son bilan thyroïdien montrant un taux de TSH à 11 mUI/L (n : 0.2 à 4) sous 100 µg/j de L-Thyroxine en comprimés au long cours, alors qu'il était normal précédemment. Indiquez la(les) proposition(s) exacte(s) : a. Vous vous assurez que la L-Thyroxine na pas été substituée par un générique b. Vous vous assurez que la L-Thyroxine est prise le matin à jeun à distance du repas c. Vous augmentez la dose de L-Thyroxine d. Vous ajoutez de la LT3 en comprimés à son opothérapie usuelle e. Vous prescrivez un dosage complémentaire de T4L A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage complémentaire de la T4L est inutile car la cible thérapeutique est le taux de TSH et non celui de T4L sauf en cas d’insuffisance thyréotrope (hypothyroïdie d'origine centrale). Vous voyez la patiente 10 ans plus tard, après sa sortie d’une hospitalisation pour un AVC. Elle est sous anti-agrégant plaquettaire et IEC à forte dose. Elle est très diminuée, aphasique et hémiplégique, mais aussi constipée, ralentie sur le plan pyscho-moteur et hypotendue. Vous pensez à une hypothyroïde.Quel(s) signe(s) serai(en)t compatible(s) avec ce diagnostic ? a. Arythmie complète par fibrillation auriculaire b. Bosse de bison c. fragilité cutanée avec ecchymoses multiples d. syndrome dépressif e. Visage lunaire et bouffi A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Arythmie complète par fibrillation auriculair : signe d'hyperthyroïdie Fragilité cutanée avec ecchymoses multiples ; visage lunaire et bouffi : signes de Cushing. Quelle(s) est(sont) la(les) cause(s) possible(s) de cette évolution de l’hypothyroïdie? a. Erreur de traitement b. Insuffisance thyréotrope consécutive à l’AVC c. Interférence avec l'IEC d. Maladie de Hashimoto e. Troubles de l’absorption digestive de L-Thyroxine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Insuffisance thyréotrope consécutive à l’AVC : fantaisiste. Maladie de Hashimoto : après IRAthérapie, la thyroïde ne fonctionne plus; une atteinte autoimmune n'aurait pas de conséquences, car ce n'est plus la thyroïde qui assure la production des hormones thyroïdiennes, mais l'apport exogène substitutif. Vous avez corrigé la situation sur le plan thyroïdien après avoir craint un coma myxoedémateux. Quelle(s) situation(s) clinique(s) pourrai(en)t décompenser une hypothyroidie vers un tel coma? a. Accident vasculaire cérébral b. exposition au froid c. Infarctus du myocarde d. Infection grave e. Intervention chirurgicale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Toutes les situations médicales conduisant à une augmentation des besoins physiologiques en hormones thyroïdiennes peuvent décompenser une hypothyroïdie en coma myxœdémateux, notamment chez le sujet âgé. La fille de Mme B. vous interroge sur le lien entre la maladie de Basedow de sa mère et son risque propre de maladie. Vous lui indiquez que la maladie de Basedow de sa mère expose sa fille à un risque accru de : a. AVC b. Diabète de type 1 c. Hyperparathyroidie d. Maladie de Basedow e. Obésité
["B", "D"]
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null
Une patiente de 52 ans d’origine malgache, vient vous voir dans votre cabinet d’ophtalmologie pour baisse d’acuité visuelle bilatérale prédominante à droite. Cette baisse d’acuité visuelle est progressive depuis 4 ans, la gênant maintenant dans ses activités quotidiennes : la conduite automobile est impossible, elle éprouve des difficultés à faire de la couture. A l’interrogatoire vous retrouvez : Un diabète de type 2 connu depuis la dernière grossesse (à l'âge de 42 ans), la notion de « gros bébés » de plus de 4 kg, une hystérectomie à l’âge de 45 ans, des troubles du transit depuis 5 ans, avec une diarrhée très invalidante, des fourmillements dans les deux jambes la nuit gênant le sommeil et un tabagisme actif à 20 paquets année. Le traitement actuel comporte Metformine 850 mg : 2 fois par jour, Glibenclamide 5 mg : 3 fois par jour, Atenolol 50 mg :1 comprimé par jour. A l’examen clinique, le poids est à 90 kgs, la taille de 150 cm, la pression artérielle à165/90 mmHg. L'acuité acuité visuelle est à 1/10 parinaud 10 à droite et 6/10 parinaud 2 à gauche. A l'examen en lampe à fente, il existe une cataracte corticonucléaire et sous capsulaire postérieure à droite et du sang derrière le cristallin. A gauche, on note une cataracte corticonucléaire. Le segment antérieur est calme à droite comme à gauche, les cornées sont claires, pas de rubéose irienne. Le fond d’oeil est inaccessible à droite. A gauche, il montre des anomalies veineuses en chapelet dans 2 quadrants ainsi que de très nombreuses hémorragies rétiniennes étendues dans les 4 quadrants, pas d’oedème maculaire décelable. Quel est l'IMC de la patiente? a. 32 b. 34 c. 36 d. 38 e. 40
["E"]
mcq
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null
Une patiente de 52 ans d’origine malgache, vient vous voir dans votre cabinet d’ophtalmologie pour baisse d’acuité visuelle bilatérale prédominante à droite. Cette baisse d’acuité visuelle est progressive depuis 4 ans, la gênant maintenant dans ses activités quotidiennes : la conduite automobile est impossible, elle éprouve des difficultés à faire de la couture. A l’interrogatoire vous retrouvez : Un diabète de type 2 connu depuis la dernière grossesse (à l'âge de 42 ans), la notion de « gros bébés » de plus de 4 kg, une hystérectomie à l’âge de 45 ans, des troubles du transit depuis 5 ans, avec une diarrhée très invalidante, des fourmillements dans les deux jambes la nuit gênant le sommeil et un tabagisme actif à 20 paquets année. Le traitement actuel comporte Metformine 850 mg : 2 fois par jour, Glibenclamide 5 mg : 3 fois par jour, Atenolol 50 mg :1 comprimé par jour. A l’examen clinique, le poids est à 90 kgs, la taille de 150 cm, la pression artérielle à165/90 mmHg. L'acuité acuité visuelle est à 1/10 parinaud 10 à droite et 6/10 parinaud 2 à gauche. A l'examen en lampe à fente, il existe une cataracte corticonucléaire et sous capsulaire postérieure à droite et du sang derrière le cristallin. A gauche, on note une cataracte corticonucléaire. Le segment antérieur est calme à droite comme à gauche, les cornées sont claires, pas de rubéose irienne. Le fond d’oeil est inaccessible à droite. A gauche, il montre des anomalies veineuses en chapelet dans 2 quadrants ainsi que de très nombreuses hémorragies rétiniennes étendues dans les 4 quadrants, pas d’oedème maculaire décelable. Quel est l'IMC de la patiente? a. 32 b. 34 c. 36 d. 38 e. 40 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) de la prise en charge à prévoir dans l'immédiat ? a. Chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche b. Photoablation au laser de la cornée droite c. Photocoagulation par endolaser de la rétine à droite d. Vitrectomie de l'oeil droit e. Equilibre rapide du diabète
["C", "D"]
mcq
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Une patiente de 52 ans d’origine malgache, vient vous voir dans votre cabinet d’ophtalmologie pour baisse d’acuité visuelle bilatérale prédominante à droite. Cette baisse d’acuité visuelle est progressive depuis 4 ans, la gênant maintenant dans ses activités quotidiennes : la conduite automobile est impossible, elle éprouve des difficultés à faire de la couture. A l’interrogatoire vous retrouvez : Un diabète de type 2 connu depuis la dernière grossesse (à l'âge de 42 ans), la notion de « gros bébés » de plus de 4 kg, une hystérectomie à l’âge de 45 ans, des troubles du transit depuis 5 ans, avec une diarrhée très invalidante, des fourmillements dans les deux jambes la nuit gênant le sommeil et un tabagisme actif à 20 paquets année. Le traitement actuel comporte Metformine 850 mg : 2 fois par jour, Glibenclamide 5 mg : 3 fois par jour, Atenolol 50 mg :1 comprimé par jour. A l’examen clinique, le poids est à 90 kgs, la taille de 150 cm, la pression artérielle à165/90 mmHg. L'acuité acuité visuelle est à 1/10 parinaud 10 à droite et 6/10 parinaud 2 à gauche. A l'examen en lampe à fente, il existe une cataracte corticonucléaire et sous capsulaire postérieure à droite et du sang derrière le cristallin. A gauche, on note une cataracte corticonucléaire. Le segment antérieur est calme à droite comme à gauche, les cornées sont claires, pas de rubéose irienne. Le fond d’oeil est inaccessible à droite. A gauche, il montre des anomalies veineuses en chapelet dans 2 quadrants ainsi que de très nombreuses hémorragies rétiniennes étendues dans les 4 quadrants, pas d’oedème maculaire décelable. Quel est l'IMC de la patiente? a. 32 b. 34 c. 36 d. 38 e. 40 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) de la prise en charge à prévoir dans l'immédiat ? a. Chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche b. Photoablation au laser de la cornée droite c. Photocoagulation par endolaser de la rétine à droite d. Vitrectomie de l'oeil droit e. Equilibre rapide du diabète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche n'est pas urgente d'autant qu'il existe une rétinopathie diabétique non proliférante sévère de ce coté, la chirurgie au laser de la cornée est en fait de la chirurgie réfractive, l'existence d'une hémoragie du vitré nécessite une vitrectomie avant une photocoagulation au niveau de la rétine ischémique pour réduire la production de VEGF, l'équilibre rapide du diabète risque de majorer la rétinopathie diabétique surtout à gauche. Quel bilan préopératoire réalisez-vous pour la prise en charge de l’œil droit ? a. Angiographie à la fluorescéine b. Consultation d'anesthésie c. Tomographie par cohérence optique d. échographie en mode bidimensionnel (B) e. Pachymétrie (mesure de l'épaisseur de la cornée)
["B", "D"]
mcq
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null
Une patiente de 52 ans d’origine malgache, vient vous voir dans votre cabinet d’ophtalmologie pour baisse d’acuité visuelle bilatérale prédominante à droite. Cette baisse d’acuité visuelle est progressive depuis 4 ans, la gênant maintenant dans ses activités quotidiennes : la conduite automobile est impossible, elle éprouve des difficultés à faire de la couture. A l’interrogatoire vous retrouvez : Un diabète de type 2 connu depuis la dernière grossesse (à l'âge de 42 ans), la notion de « gros bébés » de plus de 4 kg, une hystérectomie à l’âge de 45 ans, des troubles du transit depuis 5 ans, avec une diarrhée très invalidante, des fourmillements dans les deux jambes la nuit gênant le sommeil et un tabagisme actif à 20 paquets année. Le traitement actuel comporte Metformine 850 mg : 2 fois par jour, Glibenclamide 5 mg : 3 fois par jour, Atenolol 50 mg :1 comprimé par jour. A l’examen clinique, le poids est à 90 kgs, la taille de 150 cm, la pression artérielle à165/90 mmHg. L'acuité acuité visuelle est à 1/10 parinaud 10 à droite et 6/10 parinaud 2 à gauche. A l'examen en lampe à fente, il existe une cataracte corticonucléaire et sous capsulaire postérieure à droite et du sang derrière le cristallin. A gauche, on note une cataracte corticonucléaire. Le segment antérieur est calme à droite comme à gauche, les cornées sont claires, pas de rubéose irienne. Le fond d’oeil est inaccessible à droite. A gauche, il montre des anomalies veineuses en chapelet dans 2 quadrants ainsi que de très nombreuses hémorragies rétiniennes étendues dans les 4 quadrants, pas d’oedème maculaire décelable. Quel est l'IMC de la patiente? a. 32 b. 34 c. 36 d. 38 e. 40 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) de la prise en charge à prévoir dans l'immédiat ? a. Chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche b. Photoablation au laser de la cornée droite c. Photocoagulation par endolaser de la rétine à droite d. Vitrectomie de l'oeil droit e. Equilibre rapide du diabète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche n'est pas urgente d'autant qu'il existe une rétinopathie diabétique non proliférante sévère de ce coté, la chirurgie au laser de la cornée est en fait de la chirurgie réfractive, l'existence d'une hémoragie du vitré nécessite une vitrectomie avant une photocoagulation au niveau de la rétine ischémique pour réduire la production de VEGF, l'équilibre rapide du diabète risque de majorer la rétinopathie diabétique surtout à gauche. Quel bilan préopératoire réalisez-vous pour la prise en charge de l’œil droit ? a. Angiographie à la fluorescéine b. Consultation d'anesthésie c. Tomographie par cohérence optique d. échographie en mode bidimensionnel (B) e. Pachymétrie (mesure de l'épaisseur de la cornée) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a pas d'accès au fond d'oeil donc à l'ensemble des techniques d'imagerie nécessitant une transparence des milieux optique (angiographie, tomographie par cohérence optique). La pachymétrie est utilisée en cas de suivi de glaucome chronique. L'échographie bidimensionnelle permet d'évaluer l'existence d'un décollement de rétine. Quelle est votre conduite diagnostique de l’œil gauche ? a. Tomographie par cohérence optique maculaire b. Angiographie rétinienne au vert d’indocyanine c. Angiographie rétinienne à la fluorescéine d. Mesure optique de la longueur axiale e. Pachymétrie (épaisseur de la cornée)
["A", "C"]
mcq
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null
Une patiente de 52 ans d’origine malgache, vient vous voir dans votre cabinet d’ophtalmologie pour baisse d’acuité visuelle bilatérale prédominante à droite. Cette baisse d’acuité visuelle est progressive depuis 4 ans, la gênant maintenant dans ses activités quotidiennes : la conduite automobile est impossible, elle éprouve des difficultés à faire de la couture. A l’interrogatoire vous retrouvez : Un diabète de type 2 connu depuis la dernière grossesse (à l'âge de 42 ans), la notion de « gros bébés » de plus de 4 kg, une hystérectomie à l’âge de 45 ans, des troubles du transit depuis 5 ans, avec une diarrhée très invalidante, des fourmillements dans les deux jambes la nuit gênant le sommeil et un tabagisme actif à 20 paquets année. Le traitement actuel comporte Metformine 850 mg : 2 fois par jour, Glibenclamide 5 mg : 3 fois par jour, Atenolol 50 mg :1 comprimé par jour. A l’examen clinique, le poids est à 90 kgs, la taille de 150 cm, la pression artérielle à165/90 mmHg. L'acuité acuité visuelle est à 1/10 parinaud 10 à droite et 6/10 parinaud 2 à gauche. A l'examen en lampe à fente, il existe une cataracte corticonucléaire et sous capsulaire postérieure à droite et du sang derrière le cristallin. A gauche, on note une cataracte corticonucléaire. Le segment antérieur est calme à droite comme à gauche, les cornées sont claires, pas de rubéose irienne. Le fond d’oeil est inaccessible à droite. A gauche, il montre des anomalies veineuses en chapelet dans 2 quadrants ainsi que de très nombreuses hémorragies rétiniennes étendues dans les 4 quadrants, pas d’oedème maculaire décelable. Quel est l'IMC de la patiente? a. 32 b. 34 c. 36 d. 38 e. 40 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) de la prise en charge à prévoir dans l'immédiat ? a. Chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche b. Photoablation au laser de la cornée droite c. Photocoagulation par endolaser de la rétine à droite d. Vitrectomie de l'oeil droit e. Equilibre rapide du diabète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche n'est pas urgente d'autant qu'il existe une rétinopathie diabétique non proliférante sévère de ce coté, la chirurgie au laser de la cornée est en fait de la chirurgie réfractive, l'existence d'une hémoragie du vitré nécessite une vitrectomie avant une photocoagulation au niveau de la rétine ischémique pour réduire la production de VEGF, l'équilibre rapide du diabète risque de majorer la rétinopathie diabétique surtout à gauche. Quel bilan préopératoire réalisez-vous pour la prise en charge de l’œil droit ? a. Angiographie à la fluorescéine b. Consultation d'anesthésie c. Tomographie par cohérence optique d. échographie en mode bidimensionnel (B) e. Pachymétrie (mesure de l'épaisseur de la cornée) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a pas d'accès au fond d'oeil donc à l'ensemble des techniques d'imagerie nécessitant une transparence des milieux optique (angiographie, tomographie par cohérence optique). La pachymétrie est utilisée en cas de suivi de glaucome chronique. L'échographie bidimensionnelle permet d'évaluer l'existence d'un décollement de rétine. Quelle est votre conduite diagnostique de l’œil gauche ? a. Tomographie par cohérence optique maculaire b. Angiographie rétinienne au vert d’indocyanine c. Angiographie rétinienne à la fluorescéine d. Mesure optique de la longueur axiale e. Pachymétrie (épaisseur de la cornée) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La tomographie par cohérence optique à gauche permet de rechercher un oedème maculaire infraclinique, l'angiographie au vert d'indocyanine n'est utile que pour la DMLA exsudative ou l'étude des tumeurs choroïdienne, l'angiographie à la fluoresceine permet de rechercher des néovaisseaux donnant une indication formelle de panphotocoagulation, la longueur axiale permet de calculer l'implant dans l'éventualité d'une chirurgie de la cataracte (qui n'est pas indiquée tant que l'atteinte rétinienne n'est pas stabilisée). La pachymétrie fait partie du bilan d'un glaucome chronique à angle ouvert. Quel est le stade de rétinopathie de l'oeil gauche ? a. Non proliférante minime b. Non proliférante modérée c. Non proliférante sévère d. Proliférante compliquée e. Proliférante non compliquée
["C"]
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Une patiente de 52 ans d’origine malgache, vient vous voir dans votre cabinet d’ophtalmologie pour baisse d’acuité visuelle bilatérale prédominante à droite. Cette baisse d’acuité visuelle est progressive depuis 4 ans, la gênant maintenant dans ses activités quotidiennes : la conduite automobile est impossible, elle éprouve des difficultés à faire de la couture. A l’interrogatoire vous retrouvez : Un diabète de type 2 connu depuis la dernière grossesse (à l'âge de 42 ans), la notion de « gros bébés » de plus de 4 kg, une hystérectomie à l’âge de 45 ans, des troubles du transit depuis 5 ans, avec une diarrhée très invalidante, des fourmillements dans les deux jambes la nuit gênant le sommeil et un tabagisme actif à 20 paquets année. Le traitement actuel comporte Metformine 850 mg : 2 fois par jour, Glibenclamide 5 mg : 3 fois par jour, Atenolol 50 mg :1 comprimé par jour. A l’examen clinique, le poids est à 90 kgs, la taille de 150 cm, la pression artérielle à165/90 mmHg. L'acuité acuité visuelle est à 1/10 parinaud 10 à droite et 6/10 parinaud 2 à gauche. A l'examen en lampe à fente, il existe une cataracte corticonucléaire et sous capsulaire postérieure à droite et du sang derrière le cristallin. A gauche, on note une cataracte corticonucléaire. Le segment antérieur est calme à droite comme à gauche, les cornées sont claires, pas de rubéose irienne. Le fond d’oeil est inaccessible à droite. A gauche, il montre des anomalies veineuses en chapelet dans 2 quadrants ainsi que de très nombreuses hémorragies rétiniennes étendues dans les 4 quadrants, pas d’oedème maculaire décelable. Quel est l'IMC de la patiente? a. 32 b. 34 c. 36 d. 38 e. 40 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) de la prise en charge à prévoir dans l'immédiat ? a. Chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche b. Photoablation au laser de la cornée droite c. Photocoagulation par endolaser de la rétine à droite d. Vitrectomie de l'oeil droit e. Equilibre rapide du diabète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche n'est pas urgente d'autant qu'il existe une rétinopathie diabétique non proliférante sévère de ce coté, la chirurgie au laser de la cornée est en fait de la chirurgie réfractive, l'existence d'une hémoragie du vitré nécessite une vitrectomie avant une photocoagulation au niveau de la rétine ischémique pour réduire la production de VEGF, l'équilibre rapide du diabète risque de majorer la rétinopathie diabétique surtout à gauche. Quel bilan préopératoire réalisez-vous pour la prise en charge de l’œil droit ? a. Angiographie à la fluorescéine b. Consultation d'anesthésie c. Tomographie par cohérence optique d. échographie en mode bidimensionnel (B) e. Pachymétrie (mesure de l'épaisseur de la cornée) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a pas d'accès au fond d'oeil donc à l'ensemble des techniques d'imagerie nécessitant une transparence des milieux optique (angiographie, tomographie par cohérence optique). La pachymétrie est utilisée en cas de suivi de glaucome chronique. L'échographie bidimensionnelle permet d'évaluer l'existence d'un décollement de rétine. Quelle est votre conduite diagnostique de l’œil gauche ? a. Tomographie par cohérence optique maculaire b. Angiographie rétinienne au vert d’indocyanine c. Angiographie rétinienne à la fluorescéine d. Mesure optique de la longueur axiale e. Pachymétrie (épaisseur de la cornée) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La tomographie par cohérence optique à gauche permet de rechercher un oedème maculaire infraclinique, l'angiographie au vert d'indocyanine n'est utile que pour la DMLA exsudative ou l'étude des tumeurs choroïdienne, l'angiographie à la fluoresceine permet de rechercher des néovaisseaux donnant une indication formelle de panphotocoagulation, la longueur axiale permet de calculer l'implant dans l'éventualité d'une chirurgie de la cataracte (qui n'est pas indiquée tant que l'atteinte rétinienne n'est pas stabilisée). La pachymétrie fait partie du bilan d'un glaucome chronique à angle ouvert. Quel est le stade de rétinopathie de l'oeil gauche ? a. Non proliférante minime b. Non proliférante modérée c. Non proliférante sévère d. Proliférante compliquée e. Proliférante non compliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Règle 4-2-1 (hémorragies nombreuses dans les 4 quadrants, veines en chapelets dans les 2 quadrants, une anomalie vasculaire intra-rétinienne); donc non proliférante sévère. Quelle(s) anomalie(s) recherchez-vous par l’angiographie à la fluorescéine chez cette patiente ? a. Des territoires d’ischémie rétinienne b. Une néo-vascularisation choroïdienne c. Une néo-vascularisation rétinienne d. Une opacification cristallinienne e. Une néo-vascularisation cornéenne
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 52 ans d’origine malgache, vient vous voir dans votre cabinet d’ophtalmologie pour baisse d’acuité visuelle bilatérale prédominante à droite. Cette baisse d’acuité visuelle est progressive depuis 4 ans, la gênant maintenant dans ses activités quotidiennes : la conduite automobile est impossible, elle éprouve des difficultés à faire de la couture. A l’interrogatoire vous retrouvez : Un diabète de type 2 connu depuis la dernière grossesse (à l'âge de 42 ans), la notion de « gros bébés » de plus de 4 kg, une hystérectomie à l’âge de 45 ans, des troubles du transit depuis 5 ans, avec une diarrhée très invalidante, des fourmillements dans les deux jambes la nuit gênant le sommeil et un tabagisme actif à 20 paquets année. Le traitement actuel comporte Metformine 850 mg : 2 fois par jour, Glibenclamide 5 mg : 3 fois par jour, Atenolol 50 mg :1 comprimé par jour. A l’examen clinique, le poids est à 90 kgs, la taille de 150 cm, la pression artérielle à165/90 mmHg. L'acuité acuité visuelle est à 1/10 parinaud 10 à droite et 6/10 parinaud 2 à gauche. A l'examen en lampe à fente, il existe une cataracte corticonucléaire et sous capsulaire postérieure à droite et du sang derrière le cristallin. A gauche, on note une cataracte corticonucléaire. Le segment antérieur est calme à droite comme à gauche, les cornées sont claires, pas de rubéose irienne. Le fond d’oeil est inaccessible à droite. A gauche, il montre des anomalies veineuses en chapelet dans 2 quadrants ainsi que de très nombreuses hémorragies rétiniennes étendues dans les 4 quadrants, pas d’oedème maculaire décelable. Quel est l'IMC de la patiente? a. 32 b. 34 c. 36 d. 38 e. 40 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) de la prise en charge à prévoir dans l'immédiat ? a. Chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche b. Photoablation au laser de la cornée droite c. Photocoagulation par endolaser de la rétine à droite d. Vitrectomie de l'oeil droit e. Equilibre rapide du diabète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche n'est pas urgente d'autant qu'il existe une rétinopathie diabétique non proliférante sévère de ce coté, la chirurgie au laser de la cornée est en fait de la chirurgie réfractive, l'existence d'une hémoragie du vitré nécessite une vitrectomie avant une photocoagulation au niveau de la rétine ischémique pour réduire la production de VEGF, l'équilibre rapide du diabète risque de majorer la rétinopathie diabétique surtout à gauche. Quel bilan préopératoire réalisez-vous pour la prise en charge de l’œil droit ? a. Angiographie à la fluorescéine b. Consultation d'anesthésie c. Tomographie par cohérence optique d. échographie en mode bidimensionnel (B) e. Pachymétrie (mesure de l'épaisseur de la cornée) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a pas d'accès au fond d'oeil donc à l'ensemble des techniques d'imagerie nécessitant une transparence des milieux optique (angiographie, tomographie par cohérence optique). La pachymétrie est utilisée en cas de suivi de glaucome chronique. L'échographie bidimensionnelle permet d'évaluer l'existence d'un décollement de rétine. Quelle est votre conduite diagnostique de l’œil gauche ? a. Tomographie par cohérence optique maculaire b. Angiographie rétinienne au vert d’indocyanine c. Angiographie rétinienne à la fluorescéine d. Mesure optique de la longueur axiale e. Pachymétrie (épaisseur de la cornée) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La tomographie par cohérence optique à gauche permet de rechercher un oedème maculaire infraclinique, l'angiographie au vert d'indocyanine n'est utile que pour la DMLA exsudative ou l'étude des tumeurs choroïdienne, l'angiographie à la fluoresceine permet de rechercher des néovaisseaux donnant une indication formelle de panphotocoagulation, la longueur axiale permet de calculer l'implant dans l'éventualité d'une chirurgie de la cataracte (qui n'est pas indiquée tant que l'atteinte rétinienne n'est pas stabilisée). La pachymétrie fait partie du bilan d'un glaucome chronique à angle ouvert. Quel est le stade de rétinopathie de l'oeil gauche ? a. Non proliférante minime b. Non proliférante modérée c. Non proliférante sévère d. Proliférante compliquée e. Proliférante non compliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Règle 4-2-1 (hémorragies nombreuses dans les 4 quadrants, veines en chapelets dans les 2 quadrants, une anomalie vasculaire intra-rétinienne); donc non proliférante sévère. Quelle(s) anomalie(s) recherchez-vous par l’angiographie à la fluorescéine chez cette patiente ? a. Des territoires d’ischémie rétinienne b. Une néo-vascularisation choroïdienne c. Une néo-vascularisation rétinienne d. Une opacification cristallinienne e. Une néo-vascularisation cornéenne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. La néovascularisation choroïdienne est un signe de DMLA exsudative (peu probable à l'âge de 45 ans), la néovascularsiation cornéenne n'est pas une complication oculaire du diabète, l'angiographie à la fluoreséine n'est pas une examen de la transparence du cristallin (cataracte). La tomographie par cohérence optique révèle un oedème maculaire. L'angiographie à la fluorescéine a permis de visualiser des néovaisseaux pré-rétiniens. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) est(sont) à envisager pour l’œil gauche ? a. Phacoémulsification et vitrectomie b. Injection intra vitréenne de corticoïdes c. Photocoagulation de la rétine périphérique d. Injection intra-vitréenne de ranibizumab (anti-VEGF) e. Equilibre médical rapide du diabète
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Une patiente de 52 ans d’origine malgache, vient vous voir dans votre cabinet d’ophtalmologie pour baisse d’acuité visuelle bilatérale prédominante à droite. Cette baisse d’acuité visuelle est progressive depuis 4 ans, la gênant maintenant dans ses activités quotidiennes : la conduite automobile est impossible, elle éprouve des difficultés à faire de la couture. A l’interrogatoire vous retrouvez : Un diabète de type 2 connu depuis la dernière grossesse (à l'âge de 42 ans), la notion de « gros bébés » de plus de 4 kg, une hystérectomie à l’âge de 45 ans, des troubles du transit depuis 5 ans, avec une diarrhée très invalidante, des fourmillements dans les deux jambes la nuit gênant le sommeil et un tabagisme actif à 20 paquets année. Le traitement actuel comporte Metformine 850 mg : 2 fois par jour, Glibenclamide 5 mg : 3 fois par jour, Atenolol 50 mg :1 comprimé par jour. A l’examen clinique, le poids est à 90 kgs, la taille de 150 cm, la pression artérielle à165/90 mmHg. L'acuité acuité visuelle est à 1/10 parinaud 10 à droite et 6/10 parinaud 2 à gauche. A l'examen en lampe à fente, il existe une cataracte corticonucléaire et sous capsulaire postérieure à droite et du sang derrière le cristallin. A gauche, on note une cataracte corticonucléaire. Le segment antérieur est calme à droite comme à gauche, les cornées sont claires, pas de rubéose irienne. Le fond d’oeil est inaccessible à droite. A gauche, il montre des anomalies veineuses en chapelet dans 2 quadrants ainsi que de très nombreuses hémorragies rétiniennes étendues dans les 4 quadrants, pas d’oedème maculaire décelable. Quel est l'IMC de la patiente? a. 32 b. 34 c. 36 d. 38 e. 40 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) de la prise en charge à prévoir dans l'immédiat ? a. Chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche b. Photoablation au laser de la cornée droite c. Photocoagulation par endolaser de la rétine à droite d. Vitrectomie de l'oeil droit e. Equilibre rapide du diabète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche n'est pas urgente d'autant qu'il existe une rétinopathie diabétique non proliférante sévère de ce coté, la chirurgie au laser de la cornée est en fait de la chirurgie réfractive, l'existence d'une hémoragie du vitré nécessite une vitrectomie avant une photocoagulation au niveau de la rétine ischémique pour réduire la production de VEGF, l'équilibre rapide du diabète risque de majorer la rétinopathie diabétique surtout à gauche. Quel bilan préopératoire réalisez-vous pour la prise en charge de l’œil droit ? a. Angiographie à la fluorescéine b. Consultation d'anesthésie c. Tomographie par cohérence optique d. échographie en mode bidimensionnel (B) e. Pachymétrie (mesure de l'épaisseur de la cornée) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a pas d'accès au fond d'oeil donc à l'ensemble des techniques d'imagerie nécessitant une transparence des milieux optique (angiographie, tomographie par cohérence optique). La pachymétrie est utilisée en cas de suivi de glaucome chronique. L'échographie bidimensionnelle permet d'évaluer l'existence d'un décollement de rétine. Quelle est votre conduite diagnostique de l’œil gauche ? a. Tomographie par cohérence optique maculaire b. Angiographie rétinienne au vert d’indocyanine c. Angiographie rétinienne à la fluorescéine d. Mesure optique de la longueur axiale e. Pachymétrie (épaisseur de la cornée) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La tomographie par cohérence optique à gauche permet de rechercher un oedème maculaire infraclinique, l'angiographie au vert d'indocyanine n'est utile que pour la DMLA exsudative ou l'étude des tumeurs choroïdienne, l'angiographie à la fluoresceine permet de rechercher des néovaisseaux donnant une indication formelle de panphotocoagulation, la longueur axiale permet de calculer l'implant dans l'éventualité d'une chirurgie de la cataracte (qui n'est pas indiquée tant que l'atteinte rétinienne n'est pas stabilisée). La pachymétrie fait partie du bilan d'un glaucome chronique à angle ouvert. Quel est le stade de rétinopathie de l'oeil gauche ? a. Non proliférante minime b. Non proliférante modérée c. Non proliférante sévère d. Proliférante compliquée e. Proliférante non compliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Règle 4-2-1 (hémorragies nombreuses dans les 4 quadrants, veines en chapelets dans les 2 quadrants, une anomalie vasculaire intra-rétinienne); donc non proliférante sévère. Quelle(s) anomalie(s) recherchez-vous par l’angiographie à la fluorescéine chez cette patiente ? a. Des territoires d’ischémie rétinienne b. Une néo-vascularisation choroïdienne c. Une néo-vascularisation rétinienne d. Une opacification cristallinienne e. Une néo-vascularisation cornéenne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. La néovascularisation choroïdienne est un signe de DMLA exsudative (peu probable à l'âge de 45 ans), la néovascularsiation cornéenne n'est pas une complication oculaire du diabète, l'angiographie à la fluoreséine n'est pas une examen de la transparence du cristallin (cataracte). La tomographie par cohérence optique révèle un oedème maculaire. L'angiographie à la fluorescéine a permis de visualiser des néovaisseaux pré-rétiniens. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) est(sont) à envisager pour l’œil gauche ? a. Phacoémulsification et vitrectomie b. Injection intra vitréenne de corticoïdes c. Photocoagulation de la rétine périphérique d. Injection intra-vitréenne de ranibizumab (anti-VEGF) e. Equilibre médical rapide du diabète A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une rétinopathie proliférante risque d'être majorée par une équilibration rapide du diabète, il n' y a pas d'indication à une vitrectomie en l'absence de trouble du vitré, la chirurgie de la cataracte est contre-indiquée en cas de rétinopathie diabétique proliférante non stabilisée par une panphotocoagulation. Quels sont, chez cette patiente, les arguments en faveur d’un diabète de type 2 ? a. Macrosomie foetale b. Obésité abdominale c. Début après 40 ans d. Antécédent d’hystérectomie e. Sexe féminin
["A", "B", "C"]
mcq
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Une patiente de 52 ans d’origine malgache, vient vous voir dans votre cabinet d’ophtalmologie pour baisse d’acuité visuelle bilatérale prédominante à droite. Cette baisse d’acuité visuelle est progressive depuis 4 ans, la gênant maintenant dans ses activités quotidiennes : la conduite automobile est impossible, elle éprouve des difficultés à faire de la couture. A l’interrogatoire vous retrouvez : Un diabète de type 2 connu depuis la dernière grossesse (à l'âge de 42 ans), la notion de « gros bébés » de plus de 4 kg, une hystérectomie à l’âge de 45 ans, des troubles du transit depuis 5 ans, avec une diarrhée très invalidante, des fourmillements dans les deux jambes la nuit gênant le sommeil et un tabagisme actif à 20 paquets année. Le traitement actuel comporte Metformine 850 mg : 2 fois par jour, Glibenclamide 5 mg : 3 fois par jour, Atenolol 50 mg :1 comprimé par jour. A l’examen clinique, le poids est à 90 kgs, la taille de 150 cm, la pression artérielle à165/90 mmHg. L'acuité acuité visuelle est à 1/10 parinaud 10 à droite et 6/10 parinaud 2 à gauche. A l'examen en lampe à fente, il existe une cataracte corticonucléaire et sous capsulaire postérieure à droite et du sang derrière le cristallin. A gauche, on note une cataracte corticonucléaire. Le segment antérieur est calme à droite comme à gauche, les cornées sont claires, pas de rubéose irienne. Le fond d’oeil est inaccessible à droite. A gauche, il montre des anomalies veineuses en chapelet dans 2 quadrants ainsi que de très nombreuses hémorragies rétiniennes étendues dans les 4 quadrants, pas d’oedème maculaire décelable. Quel est l'IMC de la patiente? a. 32 b. 34 c. 36 d. 38 e. 40 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) de la prise en charge à prévoir dans l'immédiat ? a. Chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche b. Photoablation au laser de la cornée droite c. Photocoagulation par endolaser de la rétine à droite d. Vitrectomie de l'oeil droit e. Equilibre rapide du diabète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche n'est pas urgente d'autant qu'il existe une rétinopathie diabétique non proliférante sévère de ce coté, la chirurgie au laser de la cornée est en fait de la chirurgie réfractive, l'existence d'une hémoragie du vitré nécessite une vitrectomie avant une photocoagulation au niveau de la rétine ischémique pour réduire la production de VEGF, l'équilibre rapide du diabète risque de majorer la rétinopathie diabétique surtout à gauche. Quel bilan préopératoire réalisez-vous pour la prise en charge de l’œil droit ? a. Angiographie à la fluorescéine b. Consultation d'anesthésie c. Tomographie par cohérence optique d. échographie en mode bidimensionnel (B) e. Pachymétrie (mesure de l'épaisseur de la cornée) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a pas d'accès au fond d'oeil donc à l'ensemble des techniques d'imagerie nécessitant une transparence des milieux optique (angiographie, tomographie par cohérence optique). La pachymétrie est utilisée en cas de suivi de glaucome chronique. L'échographie bidimensionnelle permet d'évaluer l'existence d'un décollement de rétine. Quelle est votre conduite diagnostique de l’œil gauche ? a. Tomographie par cohérence optique maculaire b. Angiographie rétinienne au vert d’indocyanine c. Angiographie rétinienne à la fluorescéine d. Mesure optique de la longueur axiale e. Pachymétrie (épaisseur de la cornée) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La tomographie par cohérence optique à gauche permet de rechercher un oedème maculaire infraclinique, l'angiographie au vert d'indocyanine n'est utile que pour la DMLA exsudative ou l'étude des tumeurs choroïdienne, l'angiographie à la fluoresceine permet de rechercher des néovaisseaux donnant une indication formelle de panphotocoagulation, la longueur axiale permet de calculer l'implant dans l'éventualité d'une chirurgie de la cataracte (qui n'est pas indiquée tant que l'atteinte rétinienne n'est pas stabilisée). La pachymétrie fait partie du bilan d'un glaucome chronique à angle ouvert. Quel est le stade de rétinopathie de l'oeil gauche ? a. Non proliférante minime b. Non proliférante modérée c. Non proliférante sévère d. Proliférante compliquée e. Proliférante non compliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Règle 4-2-1 (hémorragies nombreuses dans les 4 quadrants, veines en chapelets dans les 2 quadrants, une anomalie vasculaire intra-rétinienne); donc non proliférante sévère. Quelle(s) anomalie(s) recherchez-vous par l’angiographie à la fluorescéine chez cette patiente ? a. Des territoires d’ischémie rétinienne b. Une néo-vascularisation choroïdienne c. Une néo-vascularisation rétinienne d. Une opacification cristallinienne e. Une néo-vascularisation cornéenne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. La néovascularisation choroïdienne est un signe de DMLA exsudative (peu probable à l'âge de 45 ans), la néovascularsiation cornéenne n'est pas une complication oculaire du diabète, l'angiographie à la fluoreséine n'est pas une examen de la transparence du cristallin (cataracte). La tomographie par cohérence optique révèle un oedème maculaire. L'angiographie à la fluorescéine a permis de visualiser des néovaisseaux pré-rétiniens. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) est(sont) à envisager pour l’œil gauche ? a. Phacoémulsification et vitrectomie b. Injection intra vitréenne de corticoïdes c. Photocoagulation de la rétine périphérique d. Injection intra-vitréenne de ranibizumab (anti-VEGF) e. Equilibre médical rapide du diabète A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une rétinopathie proliférante risque d'être majorée par une équilibration rapide du diabète, il n' y a pas d'indication à une vitrectomie en l'absence de trouble du vitré, la chirurgie de la cataracte est contre-indiquée en cas de rétinopathie diabétique proliférante non stabilisée par une panphotocoagulation. Quels sont, chez cette patiente, les arguments en faveur d’un diabète de type 2 ? a. Macrosomie foetale b. Obésité abdominale c. Début après 40 ans d. Antécédent d’hystérectomie e. Sexe féminin A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La macrosomie foetale , constitue un facteur de risque de diabète de type 2 ( DT2) chez la mère , ce d' autant qu'elle présente ue obésité abdominale , qui fait le lit du syndrome métabolique et qu' elle a plus de 40 ans . Le DT1 est plus fréquent chez le sujet jeune, même s'il existe des DT1 lent. Il y a actuellement des arguments épidémiologiques forts montrant que le tabagisme actif favorise l' insulino-résistance. Que rechercherez-vous cliniquement lors de votre surveillance à l’examen ophtalmologique ? a. Trouble oculomoteur b. Rubéose irienne c. Myopie d'indice d. Hypertonie oculaire e. Opacification cristallinienne
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Une patiente de 52 ans d’origine malgache, vient vous voir dans votre cabinet d’ophtalmologie pour baisse d’acuité visuelle bilatérale prédominante à droite. Cette baisse d’acuité visuelle est progressive depuis 4 ans, la gênant maintenant dans ses activités quotidiennes : la conduite automobile est impossible, elle éprouve des difficultés à faire de la couture. A l’interrogatoire vous retrouvez : Un diabète de type 2 connu depuis la dernière grossesse (à l'âge de 42 ans), la notion de « gros bébés » de plus de 4 kg, une hystérectomie à l’âge de 45 ans, des troubles du transit depuis 5 ans, avec une diarrhée très invalidante, des fourmillements dans les deux jambes la nuit gênant le sommeil et un tabagisme actif à 20 paquets année. Le traitement actuel comporte Metformine 850 mg : 2 fois par jour, Glibenclamide 5 mg : 3 fois par jour, Atenolol 50 mg :1 comprimé par jour. A l’examen clinique, le poids est à 90 kgs, la taille de 150 cm, la pression artérielle à165/90 mmHg. L'acuité acuité visuelle est à 1/10 parinaud 10 à droite et 6/10 parinaud 2 à gauche. A l'examen en lampe à fente, il existe une cataracte corticonucléaire et sous capsulaire postérieure à droite et du sang derrière le cristallin. A gauche, on note une cataracte corticonucléaire. Le segment antérieur est calme à droite comme à gauche, les cornées sont claires, pas de rubéose irienne. Le fond d’oeil est inaccessible à droite. A gauche, il montre des anomalies veineuses en chapelet dans 2 quadrants ainsi que de très nombreuses hémorragies rétiniennes étendues dans les 4 quadrants, pas d’oedème maculaire décelable. Quel est l'IMC de la patiente? a. 32 b. 34 c. 36 d. 38 e. 40 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) de la prise en charge à prévoir dans l'immédiat ? a. Chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche b. Photoablation au laser de la cornée droite c. Photocoagulation par endolaser de la rétine à droite d. Vitrectomie de l'oeil droit e. Equilibre rapide du diabète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche n'est pas urgente d'autant qu'il existe une rétinopathie diabétique non proliférante sévère de ce coté, la chirurgie au laser de la cornée est en fait de la chirurgie réfractive, l'existence d'une hémoragie du vitré nécessite une vitrectomie avant une photocoagulation au niveau de la rétine ischémique pour réduire la production de VEGF, l'équilibre rapide du diabète risque de majorer la rétinopathie diabétique surtout à gauche. Quel bilan préopératoire réalisez-vous pour la prise en charge de l’œil droit ? a. Angiographie à la fluorescéine b. Consultation d'anesthésie c. Tomographie par cohérence optique d. échographie en mode bidimensionnel (B) e. Pachymétrie (mesure de l'épaisseur de la cornée) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a pas d'accès au fond d'oeil donc à l'ensemble des techniques d'imagerie nécessitant une transparence des milieux optique (angiographie, tomographie par cohérence optique). La pachymétrie est utilisée en cas de suivi de glaucome chronique. L'échographie bidimensionnelle permet d'évaluer l'existence d'un décollement de rétine. Quelle est votre conduite diagnostique de l’œil gauche ? a. Tomographie par cohérence optique maculaire b. Angiographie rétinienne au vert d’indocyanine c. Angiographie rétinienne à la fluorescéine d. Mesure optique de la longueur axiale e. Pachymétrie (épaisseur de la cornée) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La tomographie par cohérence optique à gauche permet de rechercher un oedème maculaire infraclinique, l'angiographie au vert d'indocyanine n'est utile que pour la DMLA exsudative ou l'étude des tumeurs choroïdienne, l'angiographie à la fluoresceine permet de rechercher des néovaisseaux donnant une indication formelle de panphotocoagulation, la longueur axiale permet de calculer l'implant dans l'éventualité d'une chirurgie de la cataracte (qui n'est pas indiquée tant que l'atteinte rétinienne n'est pas stabilisée). La pachymétrie fait partie du bilan d'un glaucome chronique à angle ouvert. Quel est le stade de rétinopathie de l'oeil gauche ? a. Non proliférante minime b. Non proliférante modérée c. Non proliférante sévère d. Proliférante compliquée e. Proliférante non compliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Règle 4-2-1 (hémorragies nombreuses dans les 4 quadrants, veines en chapelets dans les 2 quadrants, une anomalie vasculaire intra-rétinienne); donc non proliférante sévère. Quelle(s) anomalie(s) recherchez-vous par l’angiographie à la fluorescéine chez cette patiente ? a. Des territoires d’ischémie rétinienne b. Une néo-vascularisation choroïdienne c. Une néo-vascularisation rétinienne d. Une opacification cristallinienne e. Une néo-vascularisation cornéenne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. La néovascularisation choroïdienne est un signe de DMLA exsudative (peu probable à l'âge de 45 ans), la néovascularsiation cornéenne n'est pas une complication oculaire du diabète, l'angiographie à la fluoreséine n'est pas une examen de la transparence du cristallin (cataracte). La tomographie par cohérence optique révèle un oedème maculaire. L'angiographie à la fluorescéine a permis de visualiser des néovaisseaux pré-rétiniens. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) est(sont) à envisager pour l’œil gauche ? a. Phacoémulsification et vitrectomie b. Injection intra vitréenne de corticoïdes c. Photocoagulation de la rétine périphérique d. Injection intra-vitréenne de ranibizumab (anti-VEGF) e. Equilibre médical rapide du diabète A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une rétinopathie proliférante risque d'être majorée par une équilibration rapide du diabète, il n' y a pas d'indication à une vitrectomie en l'absence de trouble du vitré, la chirurgie de la cataracte est contre-indiquée en cas de rétinopathie diabétique proliférante non stabilisée par une panphotocoagulation. Quels sont, chez cette patiente, les arguments en faveur d’un diabète de type 2 ? a. Macrosomie foetale b. Obésité abdominale c. Début après 40 ans d. Antécédent d’hystérectomie e. Sexe féminin A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La macrosomie foetale , constitue un facteur de risque de diabète de type 2 ( DT2) chez la mère , ce d' autant qu'elle présente ue obésité abdominale , qui fait le lit du syndrome métabolique et qu' elle a plus de 40 ans . Le DT1 est plus fréquent chez le sujet jeune, même s'il existe des DT1 lent. Il y a actuellement des arguments épidémiologiques forts montrant que le tabagisme actif favorise l' insulino-résistance. Que rechercherez-vous cliniquement lors de votre surveillance à l’examen ophtalmologique ? a. Trouble oculomoteur b. Rubéose irienne c. Myopie d'indice d. Hypertonie oculaire e. Opacification cristallinienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diabète est un facteur de risque de paralysie microvasculaire, de glaucome néovasculaire (rubéose irienne, hypertonie oculaire), de cataracte avec myopie d'indice. Cette patiente vient vous consulter en urgence, 10 mois après la fin de votre traitement, pour baisse d’acuité visuelle brutale de l’oeil gauche. Compte tenu des antécédents, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) hypothèse(s) diagnostique(s) à cette baisse d’acuité visuelle si son oeil est blanc et indolore ? a. Oedème maculaire diabétique b. Hémorragie intravitréenne c. Glaucome néovasculaire d. Décollement de rétine tractionnel e. Neuropathie optique ischémique artéritique
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Une patiente de 52 ans d’origine malgache, vient vous voir dans votre cabinet d’ophtalmologie pour baisse d’acuité visuelle bilatérale prédominante à droite. Cette baisse d’acuité visuelle est progressive depuis 4 ans, la gênant maintenant dans ses activités quotidiennes : la conduite automobile est impossible, elle éprouve des difficultés à faire de la couture. A l’interrogatoire vous retrouvez : Un diabète de type 2 connu depuis la dernière grossesse (à l'âge de 42 ans), la notion de « gros bébés » de plus de 4 kg, une hystérectomie à l’âge de 45 ans, des troubles du transit depuis 5 ans, avec une diarrhée très invalidante, des fourmillements dans les deux jambes la nuit gênant le sommeil et un tabagisme actif à 20 paquets année. Le traitement actuel comporte Metformine 850 mg : 2 fois par jour, Glibenclamide 5 mg : 3 fois par jour, Atenolol 50 mg :1 comprimé par jour. A l’examen clinique, le poids est à 90 kgs, la taille de 150 cm, la pression artérielle à165/90 mmHg. L'acuité acuité visuelle est à 1/10 parinaud 10 à droite et 6/10 parinaud 2 à gauche. A l'examen en lampe à fente, il existe une cataracte corticonucléaire et sous capsulaire postérieure à droite et du sang derrière le cristallin. A gauche, on note une cataracte corticonucléaire. Le segment antérieur est calme à droite comme à gauche, les cornées sont claires, pas de rubéose irienne. Le fond d’oeil est inaccessible à droite. A gauche, il montre des anomalies veineuses en chapelet dans 2 quadrants ainsi que de très nombreuses hémorragies rétiniennes étendues dans les 4 quadrants, pas d’oedème maculaire décelable. Quel est l'IMC de la patiente? a. 32 b. 34 c. 36 d. 38 e. 40 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) de la prise en charge à prévoir dans l'immédiat ? a. Chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche b. Photoablation au laser de la cornée droite c. Photocoagulation par endolaser de la rétine à droite d. Vitrectomie de l'oeil droit e. Equilibre rapide du diabète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche n'est pas urgente d'autant qu'il existe une rétinopathie diabétique non proliférante sévère de ce coté, la chirurgie au laser de la cornée est en fait de la chirurgie réfractive, l'existence d'une hémoragie du vitré nécessite une vitrectomie avant une photocoagulation au niveau de la rétine ischémique pour réduire la production de VEGF, l'équilibre rapide du diabète risque de majorer la rétinopathie diabétique surtout à gauche. Quel bilan préopératoire réalisez-vous pour la prise en charge de l’œil droit ? a. Angiographie à la fluorescéine b. Consultation d'anesthésie c. Tomographie par cohérence optique d. échographie en mode bidimensionnel (B) e. Pachymétrie (mesure de l'épaisseur de la cornée) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a pas d'accès au fond d'oeil donc à l'ensemble des techniques d'imagerie nécessitant une transparence des milieux optique (angiographie, tomographie par cohérence optique). La pachymétrie est utilisée en cas de suivi de glaucome chronique. L'échographie bidimensionnelle permet d'évaluer l'existence d'un décollement de rétine. Quelle est votre conduite diagnostique de l’œil gauche ? a. Tomographie par cohérence optique maculaire b. Angiographie rétinienne au vert d’indocyanine c. Angiographie rétinienne à la fluorescéine d. Mesure optique de la longueur axiale e. Pachymétrie (épaisseur de la cornée) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La tomographie par cohérence optique à gauche permet de rechercher un oedème maculaire infraclinique, l'angiographie au vert d'indocyanine n'est utile que pour la DMLA exsudative ou l'étude des tumeurs choroïdienne, l'angiographie à la fluoresceine permet de rechercher des néovaisseaux donnant une indication formelle de panphotocoagulation, la longueur axiale permet de calculer l'implant dans l'éventualité d'une chirurgie de la cataracte (qui n'est pas indiquée tant que l'atteinte rétinienne n'est pas stabilisée). La pachymétrie fait partie du bilan d'un glaucome chronique à angle ouvert. Quel est le stade de rétinopathie de l'oeil gauche ? a. Non proliférante minime b. Non proliférante modérée c. Non proliférante sévère d. Proliférante compliquée e. Proliférante non compliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Règle 4-2-1 (hémorragies nombreuses dans les 4 quadrants, veines en chapelets dans les 2 quadrants, une anomalie vasculaire intra-rétinienne); donc non proliférante sévère. Quelle(s) anomalie(s) recherchez-vous par l’angiographie à la fluorescéine chez cette patiente ? a. Des territoires d’ischémie rétinienne b. Une néo-vascularisation choroïdienne c. Une néo-vascularisation rétinienne d. Une opacification cristallinienne e. Une néo-vascularisation cornéenne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. La néovascularisation choroïdienne est un signe de DMLA exsudative (peu probable à l'âge de 45 ans), la néovascularsiation cornéenne n'est pas une complication oculaire du diabète, l'angiographie à la fluoreséine n'est pas une examen de la transparence du cristallin (cataracte). La tomographie par cohérence optique révèle un oedème maculaire. L'angiographie à la fluorescéine a permis de visualiser des néovaisseaux pré-rétiniens. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) est(sont) à envisager pour l’œil gauche ? a. Phacoémulsification et vitrectomie b. Injection intra vitréenne de corticoïdes c. Photocoagulation de la rétine périphérique d. Injection intra-vitréenne de ranibizumab (anti-VEGF) e. Equilibre médical rapide du diabète A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une rétinopathie proliférante risque d'être majorée par une équilibration rapide du diabète, il n' y a pas d'indication à une vitrectomie en l'absence de trouble du vitré, la chirurgie de la cataracte est contre-indiquée en cas de rétinopathie diabétique proliférante non stabilisée par une panphotocoagulation. Quels sont, chez cette patiente, les arguments en faveur d’un diabète de type 2 ? a. Macrosomie foetale b. Obésité abdominale c. Début après 40 ans d. Antécédent d’hystérectomie e. Sexe féminin A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La macrosomie foetale , constitue un facteur de risque de diabète de type 2 ( DT2) chez la mère , ce d' autant qu'elle présente ue obésité abdominale , qui fait le lit du syndrome métabolique et qu' elle a plus de 40 ans . Le DT1 est plus fréquent chez le sujet jeune, même s'il existe des DT1 lent. Il y a actuellement des arguments épidémiologiques forts montrant que le tabagisme actif favorise l' insulino-résistance. Que rechercherez-vous cliniquement lors de votre surveillance à l’examen ophtalmologique ? a. Trouble oculomoteur b. Rubéose irienne c. Myopie d'indice d. Hypertonie oculaire e. Opacification cristallinienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diabète est un facteur de risque de paralysie microvasculaire, de glaucome néovasculaire (rubéose irienne, hypertonie oculaire), de cataracte avec myopie d'indice. Cette patiente vient vous consulter en urgence, 10 mois après la fin de votre traitement, pour baisse d’acuité visuelle brutale de l’oeil gauche. Compte tenu des antécédents, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) hypothèse(s) diagnostique(s) à cette baisse d’acuité visuelle si son oeil est blanc et indolore ? a. Oedème maculaire diabétique b. Hémorragie intravitréenne c. Glaucome néovasculaire d. Décollement de rétine tractionnel e. Neuropathie optique ischémique artéritique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'oedème maculaire ne donne pas de baisse d'acuité visuelle brutale, la neuropathie optique artéritique est peu probable à l'âge de 45 ans. L’hémorragie du vitré s’est progressivement résorbée à droite, la patiente a refusé la prise en charge chirurgicale et elle est perdue de vue depuis quelques années. Elle est à Madagascar et elle vous appelle car elle a constaté une baisse d’acuité visuelle brutale à droite. Quel(s) signe(s) en faveur d’un glaucome néovasculaire recherchez-vous à l’interrogatoire ? a. Diplopie monoculaire b. Douleur oculaire c. Rougeur oculaire d. Nausées e. Vomissements
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 52 ans d’origine malgache, vient vous voir dans votre cabinet d’ophtalmologie pour baisse d’acuité visuelle bilatérale prédominante à droite. Cette baisse d’acuité visuelle est progressive depuis 4 ans, la gênant maintenant dans ses activités quotidiennes : la conduite automobile est impossible, elle éprouve des difficultés à faire de la couture. A l’interrogatoire vous retrouvez : Un diabète de type 2 connu depuis la dernière grossesse (à l'âge de 42 ans), la notion de « gros bébés » de plus de 4 kg, une hystérectomie à l’âge de 45 ans, des troubles du transit depuis 5 ans, avec une diarrhée très invalidante, des fourmillements dans les deux jambes la nuit gênant le sommeil et un tabagisme actif à 20 paquets année. Le traitement actuel comporte Metformine 850 mg : 2 fois par jour, Glibenclamide 5 mg : 3 fois par jour, Atenolol 50 mg :1 comprimé par jour. A l’examen clinique, le poids est à 90 kgs, la taille de 150 cm, la pression artérielle à165/90 mmHg. L'acuité acuité visuelle est à 1/10 parinaud 10 à droite et 6/10 parinaud 2 à gauche. A l'examen en lampe à fente, il existe une cataracte corticonucléaire et sous capsulaire postérieure à droite et du sang derrière le cristallin. A gauche, on note une cataracte corticonucléaire. Le segment antérieur est calme à droite comme à gauche, les cornées sont claires, pas de rubéose irienne. Le fond d’oeil est inaccessible à droite. A gauche, il montre des anomalies veineuses en chapelet dans 2 quadrants ainsi que de très nombreuses hémorragies rétiniennes étendues dans les 4 quadrants, pas d’oedème maculaire décelable. Quel est l'IMC de la patiente? a. 32 b. 34 c. 36 d. 38 e. 40 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) de la prise en charge à prévoir dans l'immédiat ? a. Chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche b. Photoablation au laser de la cornée droite c. Photocoagulation par endolaser de la rétine à droite d. Vitrectomie de l'oeil droit e. Equilibre rapide du diabète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche n'est pas urgente d'autant qu'il existe une rétinopathie diabétique non proliférante sévère de ce coté, la chirurgie au laser de la cornée est en fait de la chirurgie réfractive, l'existence d'une hémoragie du vitré nécessite une vitrectomie avant une photocoagulation au niveau de la rétine ischémique pour réduire la production de VEGF, l'équilibre rapide du diabète risque de majorer la rétinopathie diabétique surtout à gauche. Quel bilan préopératoire réalisez-vous pour la prise en charge de l’œil droit ? a. Angiographie à la fluorescéine b. Consultation d'anesthésie c. Tomographie par cohérence optique d. échographie en mode bidimensionnel (B) e. Pachymétrie (mesure de l'épaisseur de la cornée) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a pas d'accès au fond d'oeil donc à l'ensemble des techniques d'imagerie nécessitant une transparence des milieux optique (angiographie, tomographie par cohérence optique). La pachymétrie est utilisée en cas de suivi de glaucome chronique. L'échographie bidimensionnelle permet d'évaluer l'existence d'un décollement de rétine. Quelle est votre conduite diagnostique de l’œil gauche ? a. Tomographie par cohérence optique maculaire b. Angiographie rétinienne au vert d’indocyanine c. Angiographie rétinienne à la fluorescéine d. Mesure optique de la longueur axiale e. Pachymétrie (épaisseur de la cornée) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La tomographie par cohérence optique à gauche permet de rechercher un oedème maculaire infraclinique, l'angiographie au vert d'indocyanine n'est utile que pour la DMLA exsudative ou l'étude des tumeurs choroïdienne, l'angiographie à la fluoresceine permet de rechercher des néovaisseaux donnant une indication formelle de panphotocoagulation, la longueur axiale permet de calculer l'implant dans l'éventualité d'une chirurgie de la cataracte (qui n'est pas indiquée tant que l'atteinte rétinienne n'est pas stabilisée). La pachymétrie fait partie du bilan d'un glaucome chronique à angle ouvert. Quel est le stade de rétinopathie de l'oeil gauche ? a. Non proliférante minime b. Non proliférante modérée c. Non proliférante sévère d. Proliférante compliquée e. Proliférante non compliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Règle 4-2-1 (hémorragies nombreuses dans les 4 quadrants, veines en chapelets dans les 2 quadrants, une anomalie vasculaire intra-rétinienne); donc non proliférante sévère. Quelle(s) anomalie(s) recherchez-vous par l’angiographie à la fluorescéine chez cette patiente ? a. Des territoires d’ischémie rétinienne b. Une néo-vascularisation choroïdienne c. Une néo-vascularisation rétinienne d. Une opacification cristallinienne e. Une néo-vascularisation cornéenne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. La néovascularisation choroïdienne est un signe de DMLA exsudative (peu probable à l'âge de 45 ans), la néovascularsiation cornéenne n'est pas une complication oculaire du diabète, l'angiographie à la fluoreséine n'est pas une examen de la transparence du cristallin (cataracte). La tomographie par cohérence optique révèle un oedème maculaire. L'angiographie à la fluorescéine a permis de visualiser des néovaisseaux pré-rétiniens. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) est(sont) à envisager pour l’œil gauche ? a. Phacoémulsification et vitrectomie b. Injection intra vitréenne de corticoïdes c. Photocoagulation de la rétine périphérique d. Injection intra-vitréenne de ranibizumab (anti-VEGF) e. Equilibre médical rapide du diabète A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une rétinopathie proliférante risque d'être majorée par une équilibration rapide du diabète, il n' y a pas d'indication à une vitrectomie en l'absence de trouble du vitré, la chirurgie de la cataracte est contre-indiquée en cas de rétinopathie diabétique proliférante non stabilisée par une panphotocoagulation. Quels sont, chez cette patiente, les arguments en faveur d’un diabète de type 2 ? a. Macrosomie foetale b. Obésité abdominale c. Début après 40 ans d. Antécédent d’hystérectomie e. Sexe féminin A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La macrosomie foetale , constitue un facteur de risque de diabète de type 2 ( DT2) chez la mère , ce d' autant qu'elle présente ue obésité abdominale , qui fait le lit du syndrome métabolique et qu' elle a plus de 40 ans . Le DT1 est plus fréquent chez le sujet jeune, même s'il existe des DT1 lent. Il y a actuellement des arguments épidémiologiques forts montrant que le tabagisme actif favorise l' insulino-résistance. Que rechercherez-vous cliniquement lors de votre surveillance à l’examen ophtalmologique ? a. Trouble oculomoteur b. Rubéose irienne c. Myopie d'indice d. Hypertonie oculaire e. Opacification cristallinienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diabète est un facteur de risque de paralysie microvasculaire, de glaucome néovasculaire (rubéose irienne, hypertonie oculaire), de cataracte avec myopie d'indice. Cette patiente vient vous consulter en urgence, 10 mois après la fin de votre traitement, pour baisse d’acuité visuelle brutale de l’oeil gauche. Compte tenu des antécédents, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) hypothèse(s) diagnostique(s) à cette baisse d’acuité visuelle si son oeil est blanc et indolore ? a. Oedème maculaire diabétique b. Hémorragie intravitréenne c. Glaucome néovasculaire d. Décollement de rétine tractionnel e. Neuropathie optique ischémique artéritique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'oedème maculaire ne donne pas de baisse d'acuité visuelle brutale, la neuropathie optique artéritique est peu probable à l'âge de 45 ans. L’hémorragie du vitré s’est progressivement résorbée à droite, la patiente a refusé la prise en charge chirurgicale et elle est perdue de vue depuis quelques années. Elle est à Madagascar et elle vous appelle car elle a constaté une baisse d’acuité visuelle brutale à droite. Quel(s) signe(s) en faveur d’un glaucome néovasculaire recherchez-vous à l’interrogatoire ? a. Diplopie monoculaire b. Douleur oculaire c. Rougeur oculaire d. Nausées e. Vomissements A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la diplopie monoculaire est un signe de cataracte et non de glaucome néovasculaire. Après la prise en charge de son diabète et de ses complications, on décide d’opérer sa cataracte. Quel est votre bilan préopératoire ? a. Bilan de coagulation b. Mesure de la longueur axiale c. Biométrie oculaire d. Electrorétinogramme (ERG) e. Kératométrie
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Une patiente de 52 ans d’origine malgache, vient vous voir dans votre cabinet d’ophtalmologie pour baisse d’acuité visuelle bilatérale prédominante à droite. Cette baisse d’acuité visuelle est progressive depuis 4 ans, la gênant maintenant dans ses activités quotidiennes : la conduite automobile est impossible, elle éprouve des difficultés à faire de la couture. A l’interrogatoire vous retrouvez : Un diabète de type 2 connu depuis la dernière grossesse (à l'âge de 42 ans), la notion de « gros bébés » de plus de 4 kg, une hystérectomie à l’âge de 45 ans, des troubles du transit depuis 5 ans, avec une diarrhée très invalidante, des fourmillements dans les deux jambes la nuit gênant le sommeil et un tabagisme actif à 20 paquets année. Le traitement actuel comporte Metformine 850 mg : 2 fois par jour, Glibenclamide 5 mg : 3 fois par jour, Atenolol 50 mg :1 comprimé par jour. A l’examen clinique, le poids est à 90 kgs, la taille de 150 cm, la pression artérielle à165/90 mmHg. L'acuité acuité visuelle est à 1/10 parinaud 10 à droite et 6/10 parinaud 2 à gauche. A l'examen en lampe à fente, il existe une cataracte corticonucléaire et sous capsulaire postérieure à droite et du sang derrière le cristallin. A gauche, on note une cataracte corticonucléaire. Le segment antérieur est calme à droite comme à gauche, les cornées sont claires, pas de rubéose irienne. Le fond d’oeil est inaccessible à droite. A gauche, il montre des anomalies veineuses en chapelet dans 2 quadrants ainsi que de très nombreuses hémorragies rétiniennes étendues dans les 4 quadrants, pas d’oedème maculaire décelable. Quel est l'IMC de la patiente? a. 32 b. 34 c. 36 d. 38 e. 40 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) de la prise en charge à prévoir dans l'immédiat ? a. Chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche b. Photoablation au laser de la cornée droite c. Photocoagulation par endolaser de la rétine à droite d. Vitrectomie de l'oeil droit e. Equilibre rapide du diabète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche n'est pas urgente d'autant qu'il existe une rétinopathie diabétique non proliférante sévère de ce coté, la chirurgie au laser de la cornée est en fait de la chirurgie réfractive, l'existence d'une hémoragie du vitré nécessite une vitrectomie avant une photocoagulation au niveau de la rétine ischémique pour réduire la production de VEGF, l'équilibre rapide du diabète risque de majorer la rétinopathie diabétique surtout à gauche. Quel bilan préopératoire réalisez-vous pour la prise en charge de l’œil droit ? a. Angiographie à la fluorescéine b. Consultation d'anesthésie c. Tomographie par cohérence optique d. échographie en mode bidimensionnel (B) e. Pachymétrie (mesure de l'épaisseur de la cornée) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a pas d'accès au fond d'oeil donc à l'ensemble des techniques d'imagerie nécessitant une transparence des milieux optique (angiographie, tomographie par cohérence optique). La pachymétrie est utilisée en cas de suivi de glaucome chronique. L'échographie bidimensionnelle permet d'évaluer l'existence d'un décollement de rétine. Quelle est votre conduite diagnostique de l’œil gauche ? a. Tomographie par cohérence optique maculaire b. Angiographie rétinienne au vert d’indocyanine c. Angiographie rétinienne à la fluorescéine d. Mesure optique de la longueur axiale e. Pachymétrie (épaisseur de la cornée) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La tomographie par cohérence optique à gauche permet de rechercher un oedème maculaire infraclinique, l'angiographie au vert d'indocyanine n'est utile que pour la DMLA exsudative ou l'étude des tumeurs choroïdienne, l'angiographie à la fluoresceine permet de rechercher des néovaisseaux donnant une indication formelle de panphotocoagulation, la longueur axiale permet de calculer l'implant dans l'éventualité d'une chirurgie de la cataracte (qui n'est pas indiquée tant que l'atteinte rétinienne n'est pas stabilisée). La pachymétrie fait partie du bilan d'un glaucome chronique à angle ouvert. Quel est le stade de rétinopathie de l'oeil gauche ? a. Non proliférante minime b. Non proliférante modérée c. Non proliférante sévère d. Proliférante compliquée e. Proliférante non compliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Règle 4-2-1 (hémorragies nombreuses dans les 4 quadrants, veines en chapelets dans les 2 quadrants, une anomalie vasculaire intra-rétinienne); donc non proliférante sévère. Quelle(s) anomalie(s) recherchez-vous par l’angiographie à la fluorescéine chez cette patiente ? a. Des territoires d’ischémie rétinienne b. Une néo-vascularisation choroïdienne c. Une néo-vascularisation rétinienne d. Une opacification cristallinienne e. Une néo-vascularisation cornéenne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. La néovascularisation choroïdienne est un signe de DMLA exsudative (peu probable à l'âge de 45 ans), la néovascularsiation cornéenne n'est pas une complication oculaire du diabète, l'angiographie à la fluoreséine n'est pas une examen de la transparence du cristallin (cataracte). La tomographie par cohérence optique révèle un oedème maculaire. L'angiographie à la fluorescéine a permis de visualiser des néovaisseaux pré-rétiniens. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) est(sont) à envisager pour l’œil gauche ? a. Phacoémulsification et vitrectomie b. Injection intra vitréenne de corticoïdes c. Photocoagulation de la rétine périphérique d. Injection intra-vitréenne de ranibizumab (anti-VEGF) e. Equilibre médical rapide du diabète A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une rétinopathie proliférante risque d'être majorée par une équilibration rapide du diabète, il n' y a pas d'indication à une vitrectomie en l'absence de trouble du vitré, la chirurgie de la cataracte est contre-indiquée en cas de rétinopathie diabétique proliférante non stabilisée par une panphotocoagulation. Quels sont, chez cette patiente, les arguments en faveur d’un diabète de type 2 ? a. Macrosomie foetale b. Obésité abdominale c. Début après 40 ans d. Antécédent d’hystérectomie e. Sexe féminin A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La macrosomie foetale , constitue un facteur de risque de diabète de type 2 ( DT2) chez la mère , ce d' autant qu'elle présente ue obésité abdominale , qui fait le lit du syndrome métabolique et qu' elle a plus de 40 ans . Le DT1 est plus fréquent chez le sujet jeune, même s'il existe des DT1 lent. Il y a actuellement des arguments épidémiologiques forts montrant que le tabagisme actif favorise l' insulino-résistance. Que rechercherez-vous cliniquement lors de votre surveillance à l’examen ophtalmologique ? a. Trouble oculomoteur b. Rubéose irienne c. Myopie d'indice d. Hypertonie oculaire e. Opacification cristallinienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diabète est un facteur de risque de paralysie microvasculaire, de glaucome néovasculaire (rubéose irienne, hypertonie oculaire), de cataracte avec myopie d'indice. Cette patiente vient vous consulter en urgence, 10 mois après la fin de votre traitement, pour baisse d’acuité visuelle brutale de l’oeil gauche. Compte tenu des antécédents, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) hypothèse(s) diagnostique(s) à cette baisse d’acuité visuelle si son oeil est blanc et indolore ? a. Oedème maculaire diabétique b. Hémorragie intravitréenne c. Glaucome néovasculaire d. Décollement de rétine tractionnel e. Neuropathie optique ischémique artéritique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'oedème maculaire ne donne pas de baisse d'acuité visuelle brutale, la neuropathie optique artéritique est peu probable à l'âge de 45 ans. L’hémorragie du vitré s’est progressivement résorbée à droite, la patiente a refusé la prise en charge chirurgicale et elle est perdue de vue depuis quelques années. Elle est à Madagascar et elle vous appelle car elle a constaté une baisse d’acuité visuelle brutale à droite. Quel(s) signe(s) en faveur d’un glaucome néovasculaire recherchez-vous à l’interrogatoire ? a. Diplopie monoculaire b. Douleur oculaire c. Rougeur oculaire d. Nausées e. Vomissements A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la diplopie monoculaire est un signe de cataracte et non de glaucome néovasculaire. Après la prise en charge de son diabète et de ses complications, on décide d’opérer sa cataracte. Quel est votre bilan préopératoire ? a. Bilan de coagulation b. Mesure de la longueur axiale c. Biométrie oculaire d. Electrorétinogramme (ERG) e. Kératométrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La biométrie oculaire permet de calculer l'implant qui remplace le cristallin, au minimum elle comporte une mesure la la longueur axiale et une kératométrie, l'ERG ne fait pas partie du bilan de cataracte, ni le bilan de coagulation. Quelle est la prise en charge chirurgicale adaptée en cas de geste non compliqué ? a. Extraction extracapsulaire b. Extraction intracapsulaire c. Implantation en chambre antérieure d. Implantation en chambre postérieure e. Vitrectomie antérieure
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 52 ans d’origine malgache, vient vous voir dans votre cabinet d’ophtalmologie pour baisse d’acuité visuelle bilatérale prédominante à droite. Cette baisse d’acuité visuelle est progressive depuis 4 ans, la gênant maintenant dans ses activités quotidiennes : la conduite automobile est impossible, elle éprouve des difficultés à faire de la couture. A l’interrogatoire vous retrouvez : Un diabète de type 2 connu depuis la dernière grossesse (à l'âge de 42 ans), la notion de « gros bébés » de plus de 4 kg, une hystérectomie à l’âge de 45 ans, des troubles du transit depuis 5 ans, avec une diarrhée très invalidante, des fourmillements dans les deux jambes la nuit gênant le sommeil et un tabagisme actif à 20 paquets année. Le traitement actuel comporte Metformine 850 mg : 2 fois par jour, Glibenclamide 5 mg : 3 fois par jour, Atenolol 50 mg :1 comprimé par jour. A l’examen clinique, le poids est à 90 kgs, la taille de 150 cm, la pression artérielle à165/90 mmHg. L'acuité acuité visuelle est à 1/10 parinaud 10 à droite et 6/10 parinaud 2 à gauche. A l'examen en lampe à fente, il existe une cataracte corticonucléaire et sous capsulaire postérieure à droite et du sang derrière le cristallin. A gauche, on note une cataracte corticonucléaire. Le segment antérieur est calme à droite comme à gauche, les cornées sont claires, pas de rubéose irienne. Le fond d’oeil est inaccessible à droite. A gauche, il montre des anomalies veineuses en chapelet dans 2 quadrants ainsi que de très nombreuses hémorragies rétiniennes étendues dans les 4 quadrants, pas d’oedème maculaire décelable. Quel est l'IMC de la patiente? a. 32 b. 34 c. 36 d. 38 e. 40 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) de la prise en charge à prévoir dans l'immédiat ? a. Chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche b. Photoablation au laser de la cornée droite c. Photocoagulation par endolaser de la rétine à droite d. Vitrectomie de l'oeil droit e. Equilibre rapide du diabète A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La chirurgie de la cataracte de l'oeil gauche n'est pas urgente d'autant qu'il existe une rétinopathie diabétique non proliférante sévère de ce coté, la chirurgie au laser de la cornée est en fait de la chirurgie réfractive, l'existence d'une hémoragie du vitré nécessite une vitrectomie avant une photocoagulation au niveau de la rétine ischémique pour réduire la production de VEGF, l'équilibre rapide du diabète risque de majorer la rétinopathie diabétique surtout à gauche. Quel bilan préopératoire réalisez-vous pour la prise en charge de l’œil droit ? a. Angiographie à la fluorescéine b. Consultation d'anesthésie c. Tomographie par cohérence optique d. échographie en mode bidimensionnel (B) e. Pachymétrie (mesure de l'épaisseur de la cornée) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n'y a pas d'accès au fond d'oeil donc à l'ensemble des techniques d'imagerie nécessitant une transparence des milieux optique (angiographie, tomographie par cohérence optique). La pachymétrie est utilisée en cas de suivi de glaucome chronique. L'échographie bidimensionnelle permet d'évaluer l'existence d'un décollement de rétine. Quelle est votre conduite diagnostique de l’œil gauche ? a. Tomographie par cohérence optique maculaire b. Angiographie rétinienne au vert d’indocyanine c. Angiographie rétinienne à la fluorescéine d. Mesure optique de la longueur axiale e. Pachymétrie (épaisseur de la cornée) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La tomographie par cohérence optique à gauche permet de rechercher un oedème maculaire infraclinique, l'angiographie au vert d'indocyanine n'est utile que pour la DMLA exsudative ou l'étude des tumeurs choroïdienne, l'angiographie à la fluoresceine permet de rechercher des néovaisseaux donnant une indication formelle de panphotocoagulation, la longueur axiale permet de calculer l'implant dans l'éventualité d'une chirurgie de la cataracte (qui n'est pas indiquée tant que l'atteinte rétinienne n'est pas stabilisée). La pachymétrie fait partie du bilan d'un glaucome chronique à angle ouvert. Quel est le stade de rétinopathie de l'oeil gauche ? a. Non proliférante minime b. Non proliférante modérée c. Non proliférante sévère d. Proliférante compliquée e. Proliférante non compliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Règle 4-2-1 (hémorragies nombreuses dans les 4 quadrants, veines en chapelets dans les 2 quadrants, une anomalie vasculaire intra-rétinienne); donc non proliférante sévère. Quelle(s) anomalie(s) recherchez-vous par l’angiographie à la fluorescéine chez cette patiente ? a. Des territoires d’ischémie rétinienne b. Une néo-vascularisation choroïdienne c. Une néo-vascularisation rétinienne d. Une opacification cristallinienne e. Une néo-vascularisation cornéenne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. La néovascularisation choroïdienne est un signe de DMLA exsudative (peu probable à l'âge de 45 ans), la néovascularsiation cornéenne n'est pas une complication oculaire du diabète, l'angiographie à la fluoreséine n'est pas une examen de la transparence du cristallin (cataracte). La tomographie par cohérence optique révèle un oedème maculaire. L'angiographie à la fluorescéine a permis de visualiser des néovaisseaux pré-rétiniens. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) est(sont) à envisager pour l’œil gauche ? a. Phacoémulsification et vitrectomie b. Injection intra vitréenne de corticoïdes c. Photocoagulation de la rétine périphérique d. Injection intra-vitréenne de ranibizumab (anti-VEGF) e. Equilibre médical rapide du diabète A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une rétinopathie proliférante risque d'être majorée par une équilibration rapide du diabète, il n' y a pas d'indication à une vitrectomie en l'absence de trouble du vitré, la chirurgie de la cataracte est contre-indiquée en cas de rétinopathie diabétique proliférante non stabilisée par une panphotocoagulation. Quels sont, chez cette patiente, les arguments en faveur d’un diabète de type 2 ? a. Macrosomie foetale b. Obésité abdominale c. Début après 40 ans d. Antécédent d’hystérectomie e. Sexe féminin A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La macrosomie foetale , constitue un facteur de risque de diabète de type 2 ( DT2) chez la mère , ce d' autant qu'elle présente ue obésité abdominale , qui fait le lit du syndrome métabolique et qu' elle a plus de 40 ans . Le DT1 est plus fréquent chez le sujet jeune, même s'il existe des DT1 lent. Il y a actuellement des arguments épidémiologiques forts montrant que le tabagisme actif favorise l' insulino-résistance. Que rechercherez-vous cliniquement lors de votre surveillance à l’examen ophtalmologique ? a. Trouble oculomoteur b. Rubéose irienne c. Myopie d'indice d. Hypertonie oculaire e. Opacification cristallinienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diabète est un facteur de risque de paralysie microvasculaire, de glaucome néovasculaire (rubéose irienne, hypertonie oculaire), de cataracte avec myopie d'indice. Cette patiente vient vous consulter en urgence, 10 mois après la fin de votre traitement, pour baisse d’acuité visuelle brutale de l’oeil gauche. Compte tenu des antécédents, quelle(s) est(sont) la(les) principale(s) hypothèse(s) diagnostique(s) à cette baisse d’acuité visuelle si son oeil est blanc et indolore ? a. Oedème maculaire diabétique b. Hémorragie intravitréenne c. Glaucome néovasculaire d. Décollement de rétine tractionnel e. Neuropathie optique ischémique artéritique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'oedème maculaire ne donne pas de baisse d'acuité visuelle brutale, la neuropathie optique artéritique est peu probable à l'âge de 45 ans. L’hémorragie du vitré s’est progressivement résorbée à droite, la patiente a refusé la prise en charge chirurgicale et elle est perdue de vue depuis quelques années. Elle est à Madagascar et elle vous appelle car elle a constaté une baisse d’acuité visuelle brutale à droite. Quel(s) signe(s) en faveur d’un glaucome néovasculaire recherchez-vous à l’interrogatoire ? a. Diplopie monoculaire b. Douleur oculaire c. Rougeur oculaire d. Nausées e. Vomissements A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la diplopie monoculaire est un signe de cataracte et non de glaucome néovasculaire. Après la prise en charge de son diabète et de ses complications, on décide d’opérer sa cataracte. Quel est votre bilan préopératoire ? a. Bilan de coagulation b. Mesure de la longueur axiale c. Biométrie oculaire d. Electrorétinogramme (ERG) e. Kératométrie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La biométrie oculaire permet de calculer l'implant qui remplace le cristallin, au minimum elle comporte une mesure la la longueur axiale et une kératométrie, l'ERG ne fait pas partie du bilan de cataracte, ni le bilan de coagulation. Quelle est la prise en charge chirurgicale adaptée en cas de geste non compliqué ? a. Extraction extracapsulaire b. Extraction intracapsulaire c. Implantation en chambre antérieure d. Implantation en chambre postérieure e. Vitrectomie antérieure A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Extraction intracapsulaire est abandonnée en France, l'implantation en chambre antérieure également, la vitrectomie antérieure est réalisée en cataracte congénitale chez l'enfant et en cas de complication peropératoire (rupture capsulaire),. Quelles sont les complications post-opératoires de la chirurgie de la cataracte ? a. Astigmatisme b. Œdème maculaire c. Œdème de cornée d. Enophtalmie e. Névrite optique
["A", "B", "C"]
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Mme T. est une patiente de 28 ans. Elle est éducatrice spécialisée. Elle n’a pas d’antécédent particulier, hormis une chirurgie de canal carpien en 2017. Elle est G0P0, elle ne prend pas de traitement. En touchant son cou, elle a senti une masse médiane non douloureuse. A l’examen clinique, vous palpez un nodule thyroïdien et un goitre. Que recherchez-vous à l’interrogatoire en faveur de la malignité de ce nodule thyroïdien ? a. antécédent personnel d’irradiation cervicale b. antécédent personnel de chimiothérapie c. antécédent personnel de polypose colique familiale d. antécédent familial de mélanome e. antécédent familial de goitre
["A", "C"]
mcq
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Mr D., 59 ans consulte pour prise en charge d’une obésité associée à un diabète. Il a toujours été en surpoids. Suite à l’arrêt de sa consommation tabagique il a pris 10 kg en 2 ans. Il est actuellement stabilisé à son poids maximum de 135 kg. Il mesure 1,72 m. Il a pour antécédents une HTA traitée par trithérapie. Un diabète a été découvert il y a 10 ans sur un bilan urinaire réalisé par la médecine du travail. Depuis l’introduction de l’insuline, les glycémies sont plus basses mais il a encore pris du poids. Son HbA1c est à 8 %. Le traitement actuel associe Coaprovel300/25® (irbésartan, hydrochlorothiazide) Amlor 10 ® (amlodipine) 1/j, Glucophage 1000 ® (metformine) 3/j, Lantus® (glargine) 70 UI le soir au coucher. Comment caractérisez-vous le statut pondéral de ce patient ? a. Son Indice de Masse Corporelle est égal à 45,6 kg/m² b. Son Indice de Masse Corporelle est supérieur à 50 kg/m² c. Son obésité est définie par un excès de masse grasse. d. son obésité est de grade II e. son obésité ne l´expose pas à des complications cardiovasculaires
["A", "C"]
mcq
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Mr D., 59 ans consulte pour prise en charge d’une obésité associée à un diabète. Il a toujours été en surpoids. Suite à l’arrêt de sa consommation tabagique il a pris 10 kg en 2 ans. Il est actuellement stabilisé à son poids maximum de 135 kg. Il mesure 1,72 m. Il a pour antécédents une HTA traitée par trithérapie. Un diabète a été découvert il y a 10 ans sur un bilan urinaire réalisé par la médecine du travail. Depuis l’introduction de l’insuline, les glycémies sont plus basses mais il a encore pris du poids. Son HbA1c est à 8 %. Le traitement actuel associe Coaprovel300/25® (irbésartan, hydrochlorothiazide) Amlor 10 ® (amlodipine) 1/j, Glucophage 1000 ® (metformine) 3/j, Lantus® (glargine) 70 UI le soir au coucher. Comment caractérisez-vous le statut pondéral de ce patient ? a. Son Indice de Masse Corporelle est égal à 45,6 kg/m² b. Son Indice de Masse Corporelle est supérieur à 50 kg/m² c. Son obésité est définie par un excès de masse grasse. d. son obésité est de grade II e. son obésité ne l´expose pas à des complications cardiovasculaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'obésité est définie par l'OMS par un excès de masse grasse ayant des conséquences nefastes pour la santé Définition et classification des obésités de l’adulte d'après l'OMS. Classification IMC (kg/m²) Valeurs de référence 18,5 à 24,9 Surpoids 25,0 à 29,9 Obésité Type I (modérée) 30,0 à 34,9 Type II (sévère) 35,0 à 39,9 Type III (massive, morbide) ≥40. L’enquête alimentaire indique des apports énergétiques quotidiens de l’ordre de 3000 kcal ; absence de petit déjeuner, déjeuner d’affaire au restaurant avec ses clients à midi, le soir repas pris en famille, consommation importante de fromages, charcuterie. Il décrit qu’il mange vite. Il consomme rarement de l’alcool la semaine mais décrit des repas fréquents le week-end entre amis avec consommation d’apéritifs et vin (plusieurs verres au repas). Dans l’enquête alimentaire de ce patient quels sont les éléments que vous pouvez noter? a. Compulsions alimentaires b. Tachyphagie c. faible densité énergétique d. la consommation d’alcool ne compte pas dans le calcul de la ration calorique quotidienne e. Consommation de sel excessive
["B", "E"]
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Mr D., 59 ans consulte pour prise en charge d’une obésité associée à un diabète. Il a toujours été en surpoids. Suite à l’arrêt de sa consommation tabagique il a pris 10 kg en 2 ans. Il est actuellement stabilisé à son poids maximum de 135 kg. Il mesure 1,72 m. Il a pour antécédents une HTA traitée par trithérapie. Un diabète a été découvert il y a 10 ans sur un bilan urinaire réalisé par la médecine du travail. Depuis l’introduction de l’insuline, les glycémies sont plus basses mais il a encore pris du poids. Son HbA1c est à 8 %. Le traitement actuel associe Coaprovel300/25® (irbésartan, hydrochlorothiazide) Amlor 10 ® (amlodipine) 1/j, Glucophage 1000 ® (metformine) 3/j, Lantus® (glargine) 70 UI le soir au coucher. Comment caractérisez-vous le statut pondéral de ce patient ? a. Son Indice de Masse Corporelle est égal à 45,6 kg/m² b. Son Indice de Masse Corporelle est supérieur à 50 kg/m² c. Son obésité est définie par un excès de masse grasse. d. son obésité est de grade II e. son obésité ne l´expose pas à des complications cardiovasculaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'obésité est définie par l'OMS par un excès de masse grasse ayant des conséquences nefastes pour la santé Définition et classification des obésités de l’adulte d'après l'OMS. Classification IMC (kg/m²) Valeurs de référence 18,5 à 24,9 Surpoids 25,0 à 29,9 Obésité Type I (modérée) 30,0 à 34,9 Type II (sévère) 35,0 à 39,9 Type III (massive, morbide) ≥40. L’enquête alimentaire indique des apports énergétiques quotidiens de l’ordre de 3000 kcal ; absence de petit déjeuner, déjeuner d’affaire au restaurant avec ses clients à midi, le soir repas pris en famille, consommation importante de fromages, charcuterie. Il décrit qu’il mange vite. Il consomme rarement de l’alcool la semaine mais décrit des repas fréquents le week-end entre amis avec consommation d’apéritifs et vin (plusieurs verres au repas). Dans l’enquête alimentaire de ce patient quels sont les éléments que vous pouvez noter? a. Compulsions alimentaires b. Tachyphagie c. faible densité énergétique d. la consommation d’alcool ne compte pas dans le calcul de la ration calorique quotidienne e. Consommation de sel excessive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les différents troubles du comportement alimentaire sont : Grignotage: caractérisé par l’ingestion répétée, quasi automatique, de petites quantités de divers aliments non spécifiques sans ressentir de faim ou d’appétit, bien que les aliments consommés soient souvent jugés agréables. Il s’agit d’un comportement “passif” où la disponibilité des aliments, facilement accessibles, joue un rôle essentiel. Il s’associe fréquemment à une sensation d’ennui. Le grignotage est facilement admis par les patients, car il ne s’accompagne pas spécifiquement d’un sentiment de culpabilité. Sa quantification est souvent difficile du fait de son caractère passif, répété et automatique. Compulsions alimentaire: décrivent une consommation impulsive, brutale d’un aliment (ou une catégorie d’aliments) donné, souvent apprécié, en dehors des repas, typiquement en réponse à une envie plutôt qu’à la faim. Les épisodes s’accompagnent initialement d’un soulagement, voire d’un plaisir, puis d’un sentiment désagréable de culpabilité. La notion de compulsion est indépendante du volume de la prise alimentaire. Ces épisodes surviennent fréquemment en fin de journée en rapport avec l’angoisse vespérale, avec la perte du contrôle social lors du retour à domicile. Les compulsionssont fréquentes chez les patients sous régime. La crise ou accès boulimiques sont des prises alimentaires massives survenant en dehors des repas en l’absence de sensation de faim. Au cours de l’accès, le sujet ingère de grandes quantités de nourriture au-delà de toute satiété. La notion de perte de contrôle est essentielle. La qualité gustative des aliments est généralement indifférente. C’est en général la contenance gastrique qui constitue le facteur limitant le volume de la prise. Le sujet s’arrête à cause de l’apparition de douleurs gastriques ou par vomissements spontanés. Pendant les crises, le sujet est seul et le comportement boulimique est en général caché à l’entourage. Il est généralement conscient du caractère anormal. A l’interrogatoire, il se plaint des symptômes suivants: ronflements, somnolence diurne. Devant ces éléments cliniques, quelle complication de l’obésité recherchez- vous en priorité chez ce patient ? a. Insuffisance cardiaque b. Syndrome d´apnées du sommeil c. Sarcoidose d. Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) e. Asthme
["B"]
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Mr D., 59 ans consulte pour prise en charge d’une obésité associée à un diabète. Il a toujours été en surpoids. Suite à l’arrêt de sa consommation tabagique il a pris 10 kg en 2 ans. Il est actuellement stabilisé à son poids maximum de 135 kg. Il mesure 1,72 m. Il a pour antécédents une HTA traitée par trithérapie. Un diabète a été découvert il y a 10 ans sur un bilan urinaire réalisé par la médecine du travail. Depuis l’introduction de l’insuline, les glycémies sont plus basses mais il a encore pris du poids. Son HbA1c est à 8 %. Le traitement actuel associe Coaprovel300/25® (irbésartan, hydrochlorothiazide) Amlor 10 ® (amlodipine) 1/j, Glucophage 1000 ® (metformine) 3/j, Lantus® (glargine) 70 UI le soir au coucher. Comment caractérisez-vous le statut pondéral de ce patient ? a. Son Indice de Masse Corporelle est égal à 45,6 kg/m² b. Son Indice de Masse Corporelle est supérieur à 50 kg/m² c. Son obésité est définie par un excès de masse grasse. d. son obésité est de grade II e. son obésité ne l´expose pas à des complications cardiovasculaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'obésité est définie par l'OMS par un excès de masse grasse ayant des conséquences nefastes pour la santé Définition et classification des obésités de l’adulte d'après l'OMS. Classification IMC (kg/m²) Valeurs de référence 18,5 à 24,9 Surpoids 25,0 à 29,9 Obésité Type I (modérée) 30,0 à 34,9 Type II (sévère) 35,0 à 39,9 Type III (massive, morbide) ≥40. L’enquête alimentaire indique des apports énergétiques quotidiens de l’ordre de 3000 kcal ; absence de petit déjeuner, déjeuner d’affaire au restaurant avec ses clients à midi, le soir repas pris en famille, consommation importante de fromages, charcuterie. Il décrit qu’il mange vite. Il consomme rarement de l’alcool la semaine mais décrit des repas fréquents le week-end entre amis avec consommation d’apéritifs et vin (plusieurs verres au repas). Dans l’enquête alimentaire de ce patient quels sont les éléments que vous pouvez noter? a. Compulsions alimentaires b. Tachyphagie c. faible densité énergétique d. la consommation d’alcool ne compte pas dans le calcul de la ration calorique quotidienne e. Consommation de sel excessive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les différents troubles du comportement alimentaire sont : Grignotage: caractérisé par l’ingestion répétée, quasi automatique, de petites quantités de divers aliments non spécifiques sans ressentir de faim ou d’appétit, bien que les aliments consommés soient souvent jugés agréables. Il s’agit d’un comportement “passif” où la disponibilité des aliments, facilement accessibles, joue un rôle essentiel. Il s’associe fréquemment à une sensation d’ennui. Le grignotage est facilement admis par les patients, car il ne s’accompagne pas spécifiquement d’un sentiment de culpabilité. Sa quantification est souvent difficile du fait de son caractère passif, répété et automatique. Compulsions alimentaire: décrivent une consommation impulsive, brutale d’un aliment (ou une catégorie d’aliments) donné, souvent apprécié, en dehors des repas, typiquement en réponse à une envie plutôt qu’à la faim. Les épisodes s’accompagnent initialement d’un soulagement, voire d’un plaisir, puis d’un sentiment désagréable de culpabilité. La notion de compulsion est indépendante du volume de la prise alimentaire. Ces épisodes surviennent fréquemment en fin de journée en rapport avec l’angoisse vespérale, avec la perte du contrôle social lors du retour à domicile. Les compulsionssont fréquentes chez les patients sous régime. La crise ou accès boulimiques sont des prises alimentaires massives survenant en dehors des repas en l’absence de sensation de faim. Au cours de l’accès, le sujet ingère de grandes quantités de nourriture au-delà de toute satiété. La notion de perte de contrôle est essentielle. La qualité gustative des aliments est généralement indifférente. C’est en général la contenance gastrique qui constitue le facteur limitant le volume de la prise. Le sujet s’arrête à cause de l’apparition de douleurs gastriques ou par vomissements spontanés. Pendant les crises, le sujet est seul et le comportement boulimique est en général caché à l’entourage. Il est généralement conscient du caractère anormal. A l’interrogatoire, il se plaint des symptômes suivants: ronflements, somnolence diurne. Devant ces éléments cliniques, quelle complication de l’obésité recherchez- vous en priorité chez ce patient ? a. Insuffisance cardiaque b. Syndrome d´apnées du sommeil c. Sarcoidose d. Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) e. Asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les symptômes ronflements, somnolence diurne sont en faveur d'un SAS et l'argument de fréquence chez le sujet obèse du SAS nou oriente vers ce choixen priorité par rapport à lasthme et l'insuffisance cardiaque, moins fréquents. LA BPCO et la sarcoidose ne sont pas des complications de l'obésité. Pour dépister un syndrome d'apnées du sommeil, quel examen réalisable facilement en ambulatoire demandez vous ? a. explorations fonctionnelles respiratoires b. gaz du sang c. polysomnographie d. échographie cardiaque e. polygraphie ventilatoire nocturne
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Mr D., 59 ans consulte pour prise en charge d’une obésité associée à un diabète. Il a toujours été en surpoids. Suite à l’arrêt de sa consommation tabagique il a pris 10 kg en 2 ans. Il est actuellement stabilisé à son poids maximum de 135 kg. Il mesure 1,72 m. Il a pour antécédents une HTA traitée par trithérapie. Un diabète a été découvert il y a 10 ans sur un bilan urinaire réalisé par la médecine du travail. Depuis l’introduction de l’insuline, les glycémies sont plus basses mais il a encore pris du poids. Son HbA1c est à 8 %. Le traitement actuel associe Coaprovel300/25® (irbésartan, hydrochlorothiazide) Amlor 10 ® (amlodipine) 1/j, Glucophage 1000 ® (metformine) 3/j, Lantus® (glargine) 70 UI le soir au coucher. Comment caractérisez-vous le statut pondéral de ce patient ? a. Son Indice de Masse Corporelle est égal à 45,6 kg/m² b. Son Indice de Masse Corporelle est supérieur à 50 kg/m² c. Son obésité est définie par un excès de masse grasse. d. son obésité est de grade II e. son obésité ne l´expose pas à des complications cardiovasculaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'obésité est définie par l'OMS par un excès de masse grasse ayant des conséquences nefastes pour la santé Définition et classification des obésités de l’adulte d'après l'OMS. Classification IMC (kg/m²) Valeurs de référence 18,5 à 24,9 Surpoids 25,0 à 29,9 Obésité Type I (modérée) 30,0 à 34,9 Type II (sévère) 35,0 à 39,9 Type III (massive, morbide) ≥40. L’enquête alimentaire indique des apports énergétiques quotidiens de l’ordre de 3000 kcal ; absence de petit déjeuner, déjeuner d’affaire au restaurant avec ses clients à midi, le soir repas pris en famille, consommation importante de fromages, charcuterie. Il décrit qu’il mange vite. Il consomme rarement de l’alcool la semaine mais décrit des repas fréquents le week-end entre amis avec consommation d’apéritifs et vin (plusieurs verres au repas). Dans l’enquête alimentaire de ce patient quels sont les éléments que vous pouvez noter? a. Compulsions alimentaires b. Tachyphagie c. faible densité énergétique d. la consommation d’alcool ne compte pas dans le calcul de la ration calorique quotidienne e. Consommation de sel excessive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les différents troubles du comportement alimentaire sont : Grignotage: caractérisé par l’ingestion répétée, quasi automatique, de petites quantités de divers aliments non spécifiques sans ressentir de faim ou d’appétit, bien que les aliments consommés soient souvent jugés agréables. Il s’agit d’un comportement “passif” où la disponibilité des aliments, facilement accessibles, joue un rôle essentiel. Il s’associe fréquemment à une sensation d’ennui. Le grignotage est facilement admis par les patients, car il ne s’accompagne pas spécifiquement d’un sentiment de culpabilité. Sa quantification est souvent difficile du fait de son caractère passif, répété et automatique. Compulsions alimentaire: décrivent une consommation impulsive, brutale d’un aliment (ou une catégorie d’aliments) donné, souvent apprécié, en dehors des repas, typiquement en réponse à une envie plutôt qu’à la faim. Les épisodes s’accompagnent initialement d’un soulagement, voire d’un plaisir, puis d’un sentiment désagréable de culpabilité. La notion de compulsion est indépendante du volume de la prise alimentaire. Ces épisodes surviennent fréquemment en fin de journée en rapport avec l’angoisse vespérale, avec la perte du contrôle social lors du retour à domicile. Les compulsionssont fréquentes chez les patients sous régime. La crise ou accès boulimiques sont des prises alimentaires massives survenant en dehors des repas en l’absence de sensation de faim. Au cours de l’accès, le sujet ingère de grandes quantités de nourriture au-delà de toute satiété. La notion de perte de contrôle est essentielle. La qualité gustative des aliments est généralement indifférente. C’est en général la contenance gastrique qui constitue le facteur limitant le volume de la prise. Le sujet s’arrête à cause de l’apparition de douleurs gastriques ou par vomissements spontanés. Pendant les crises, le sujet est seul et le comportement boulimique est en général caché à l’entourage. Il est généralement conscient du caractère anormal. A l’interrogatoire, il se plaint des symptômes suivants: ronflements, somnolence diurne. Devant ces éléments cliniques, quelle complication de l’obésité recherchez- vous en priorité chez ce patient ? a. Insuffisance cardiaque b. Syndrome d´apnées du sommeil c. Sarcoidose d. Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) e. Asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les symptômes ronflements, somnolence diurne sont en faveur d'un SAS et l'argument de fréquence chez le sujet obèse du SAS nou oriente vers ce choixen priorité par rapport à lasthme et l'insuffisance cardiaque, moins fréquents. LA BPCO et la sarcoidose ne sont pas des complications de l'obésité. Pour dépister un syndrome d'apnées du sommeil, quel examen réalisable facilement en ambulatoire demandez vous ? a. explorations fonctionnelles respiratoires b. gaz du sang c. polysomnographie d. échographie cardiaque e. polygraphie ventilatoire nocturne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le terme facilement réalisable en ambulatoire oriente vers la polygraphie, instrument de mesure remis au patient à domicile. La polysomnograpgie qui enreigstre par EEG le sommeil ne peut être faite que dans un laboratoire su sommeil à l'hôpital. Vous suspectez un syndrome d’apnées du sommeil (SAS) et vous réalisez une polygraphie ventilatoire. Au dessus de quelle valeur de l'Index Apnées Hypopnées (IAH) le SAS doit-il être appareillé par ventilation positive (CPAP)? a. IAH entre 10 et 15/h b. IAH entre 5 et 10/h c. IAH >30/h d. IAH entre 20 et 30/h e. IAH entre 15 et 20/h
["C"]
mcq
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null
Mr D., 59 ans consulte pour prise en charge d’une obésité associée à un diabète. Il a toujours été en surpoids. Suite à l’arrêt de sa consommation tabagique il a pris 10 kg en 2 ans. Il est actuellement stabilisé à son poids maximum de 135 kg. Il mesure 1,72 m. Il a pour antécédents une HTA traitée par trithérapie. Un diabète a été découvert il y a 10 ans sur un bilan urinaire réalisé par la médecine du travail. Depuis l’introduction de l’insuline, les glycémies sont plus basses mais il a encore pris du poids. Son HbA1c est à 8 %. Le traitement actuel associe Coaprovel300/25® (irbésartan, hydrochlorothiazide) Amlor 10 ® (amlodipine) 1/j, Glucophage 1000 ® (metformine) 3/j, Lantus® (glargine) 70 UI le soir au coucher. Comment caractérisez-vous le statut pondéral de ce patient ? a. Son Indice de Masse Corporelle est égal à 45,6 kg/m² b. Son Indice de Masse Corporelle est supérieur à 50 kg/m² c. Son obésité est définie par un excès de masse grasse. d. son obésité est de grade II e. son obésité ne l´expose pas à des complications cardiovasculaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'obésité est définie par l'OMS par un excès de masse grasse ayant des conséquences nefastes pour la santé Définition et classification des obésités de l’adulte d'après l'OMS. Classification IMC (kg/m²) Valeurs de référence 18,5 à 24,9 Surpoids 25,0 à 29,9 Obésité Type I (modérée) 30,0 à 34,9 Type II (sévère) 35,0 à 39,9 Type III (massive, morbide) ≥40. L’enquête alimentaire indique des apports énergétiques quotidiens de l’ordre de 3000 kcal ; absence de petit déjeuner, déjeuner d’affaire au restaurant avec ses clients à midi, le soir repas pris en famille, consommation importante de fromages, charcuterie. Il décrit qu’il mange vite. Il consomme rarement de l’alcool la semaine mais décrit des repas fréquents le week-end entre amis avec consommation d’apéritifs et vin (plusieurs verres au repas). Dans l’enquête alimentaire de ce patient quels sont les éléments que vous pouvez noter? a. Compulsions alimentaires b. Tachyphagie c. faible densité énergétique d. la consommation d’alcool ne compte pas dans le calcul de la ration calorique quotidienne e. Consommation de sel excessive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les différents troubles du comportement alimentaire sont : Grignotage: caractérisé par l’ingestion répétée, quasi automatique, de petites quantités de divers aliments non spécifiques sans ressentir de faim ou d’appétit, bien que les aliments consommés soient souvent jugés agréables. Il s’agit d’un comportement “passif” où la disponibilité des aliments, facilement accessibles, joue un rôle essentiel. Il s’associe fréquemment à une sensation d’ennui. Le grignotage est facilement admis par les patients, car il ne s’accompagne pas spécifiquement d’un sentiment de culpabilité. Sa quantification est souvent difficile du fait de son caractère passif, répété et automatique. Compulsions alimentaire: décrivent une consommation impulsive, brutale d’un aliment (ou une catégorie d’aliments) donné, souvent apprécié, en dehors des repas, typiquement en réponse à une envie plutôt qu’à la faim. Les épisodes s’accompagnent initialement d’un soulagement, voire d’un plaisir, puis d’un sentiment désagréable de culpabilité. La notion de compulsion est indépendante du volume de la prise alimentaire. Ces épisodes surviennent fréquemment en fin de journée en rapport avec l’angoisse vespérale, avec la perte du contrôle social lors du retour à domicile. Les compulsionssont fréquentes chez les patients sous régime. La crise ou accès boulimiques sont des prises alimentaires massives survenant en dehors des repas en l’absence de sensation de faim. Au cours de l’accès, le sujet ingère de grandes quantités de nourriture au-delà de toute satiété. La notion de perte de contrôle est essentielle. La qualité gustative des aliments est généralement indifférente. C’est en général la contenance gastrique qui constitue le facteur limitant le volume de la prise. Le sujet s’arrête à cause de l’apparition de douleurs gastriques ou par vomissements spontanés. Pendant les crises, le sujet est seul et le comportement boulimique est en général caché à l’entourage. Il est généralement conscient du caractère anormal. A l’interrogatoire, il se plaint des symptômes suivants: ronflements, somnolence diurne. Devant ces éléments cliniques, quelle complication de l’obésité recherchez- vous en priorité chez ce patient ? a. Insuffisance cardiaque b. Syndrome d´apnées du sommeil c. Sarcoidose d. Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) e. Asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les symptômes ronflements, somnolence diurne sont en faveur d'un SAS et l'argument de fréquence chez le sujet obèse du SAS nou oriente vers ce choixen priorité par rapport à lasthme et l'insuffisance cardiaque, moins fréquents. LA BPCO et la sarcoidose ne sont pas des complications de l'obésité. Pour dépister un syndrome d'apnées du sommeil, quel examen réalisable facilement en ambulatoire demandez vous ? a. explorations fonctionnelles respiratoires b. gaz du sang c. polysomnographie d. échographie cardiaque e. polygraphie ventilatoire nocturne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le terme facilement réalisable en ambulatoire oriente vers la polygraphie, instrument de mesure remis au patient à domicile. La polysomnograpgie qui enreigstre par EEG le sommeil ne peut être faite que dans un laboratoire su sommeil à l'hôpital. Vous suspectez un syndrome d’apnées du sommeil (SAS) et vous réalisez une polygraphie ventilatoire. Au dessus de quelle valeur de l'Index Apnées Hypopnées (IAH) le SAS doit-il être appareillé par ventilation positive (CPAP)? a. IAH entre 10 et 15/h b. IAH entre 5 et 10/h c. IAH >30/h d. IAH entre 20 et 30/h e. IAH entre 15 et 20/h A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La définition d'un SAS sévère nécessitant la mise sous CPAP est pour un IAH supérieur à 30/h. Le bilan biologique est le suivant: Cholestérol total 6,2 mmol/l (2,4 g/l), triglycérides 3,3 mmol/l (2,9 g/l), HDL 0,75 mmol/l (0,29 g/l) ; Gamma GT 2 fois la normale, Phosphatases alcalines normales, SGOT (ALAT) x 1,5 par rapport à la normale, SGPT (ASAT) normale ; TSHus normale ; Créatininémie normale, acide urique 450 mmol/l (Norme inférieure à 350). Comment interprétez-vous ce bilan? a. Taux élevé d´acide urique b. dyslipidémie de type IV c. probable stéatose hépatique métabolique d. dyslipidémie de type IIa. e. absence de dyslipidémie
["A", "B", "C"]
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Mr D., 59 ans consulte pour prise en charge d’une obésité associée à un diabète. Il a toujours été en surpoids. Suite à l’arrêt de sa consommation tabagique il a pris 10 kg en 2 ans. Il est actuellement stabilisé à son poids maximum de 135 kg. Il mesure 1,72 m. Il a pour antécédents une HTA traitée par trithérapie. Un diabète a été découvert il y a 10 ans sur un bilan urinaire réalisé par la médecine du travail. Depuis l’introduction de l’insuline, les glycémies sont plus basses mais il a encore pris du poids. Son HbA1c est à 8 %. Le traitement actuel associe Coaprovel300/25® (irbésartan, hydrochlorothiazide) Amlor 10 ® (amlodipine) 1/j, Glucophage 1000 ® (metformine) 3/j, Lantus® (glargine) 70 UI le soir au coucher. Comment caractérisez-vous le statut pondéral de ce patient ? a. Son Indice de Masse Corporelle est égal à 45,6 kg/m² b. Son Indice de Masse Corporelle est supérieur à 50 kg/m² c. Son obésité est définie par un excès de masse grasse. d. son obésité est de grade II e. son obésité ne l´expose pas à des complications cardiovasculaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'obésité est définie par l'OMS par un excès de masse grasse ayant des conséquences nefastes pour la santé Définition et classification des obésités de l’adulte d'après l'OMS. Classification IMC (kg/m²) Valeurs de référence 18,5 à 24,9 Surpoids 25,0 à 29,9 Obésité Type I (modérée) 30,0 à 34,9 Type II (sévère) 35,0 à 39,9 Type III (massive, morbide) ≥40. L’enquête alimentaire indique des apports énergétiques quotidiens de l’ordre de 3000 kcal ; absence de petit déjeuner, déjeuner d’affaire au restaurant avec ses clients à midi, le soir repas pris en famille, consommation importante de fromages, charcuterie. Il décrit qu’il mange vite. Il consomme rarement de l’alcool la semaine mais décrit des repas fréquents le week-end entre amis avec consommation d’apéritifs et vin (plusieurs verres au repas). Dans l’enquête alimentaire de ce patient quels sont les éléments que vous pouvez noter? a. Compulsions alimentaires b. Tachyphagie c. faible densité énergétique d. la consommation d’alcool ne compte pas dans le calcul de la ration calorique quotidienne e. Consommation de sel excessive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les différents troubles du comportement alimentaire sont : Grignotage: caractérisé par l’ingestion répétée, quasi automatique, de petites quantités de divers aliments non spécifiques sans ressentir de faim ou d’appétit, bien que les aliments consommés soient souvent jugés agréables. Il s’agit d’un comportement “passif” où la disponibilité des aliments, facilement accessibles, joue un rôle essentiel. Il s’associe fréquemment à une sensation d’ennui. Le grignotage est facilement admis par les patients, car il ne s’accompagne pas spécifiquement d’un sentiment de culpabilité. Sa quantification est souvent difficile du fait de son caractère passif, répété et automatique. Compulsions alimentaire: décrivent une consommation impulsive, brutale d’un aliment (ou une catégorie d’aliments) donné, souvent apprécié, en dehors des repas, typiquement en réponse à une envie plutôt qu’à la faim. Les épisodes s’accompagnent initialement d’un soulagement, voire d’un plaisir, puis d’un sentiment désagréable de culpabilité. La notion de compulsion est indépendante du volume de la prise alimentaire. Ces épisodes surviennent fréquemment en fin de journée en rapport avec l’angoisse vespérale, avec la perte du contrôle social lors du retour à domicile. Les compulsionssont fréquentes chez les patients sous régime. La crise ou accès boulimiques sont des prises alimentaires massives survenant en dehors des repas en l’absence de sensation de faim. Au cours de l’accès, le sujet ingère de grandes quantités de nourriture au-delà de toute satiété. La notion de perte de contrôle est essentielle. La qualité gustative des aliments est généralement indifférente. C’est en général la contenance gastrique qui constitue le facteur limitant le volume de la prise. Le sujet s’arrête à cause de l’apparition de douleurs gastriques ou par vomissements spontanés. Pendant les crises, le sujet est seul et le comportement boulimique est en général caché à l’entourage. Il est généralement conscient du caractère anormal. A l’interrogatoire, il se plaint des symptômes suivants: ronflements, somnolence diurne. Devant ces éléments cliniques, quelle complication de l’obésité recherchez- vous en priorité chez ce patient ? a. Insuffisance cardiaque b. Syndrome d´apnées du sommeil c. Sarcoidose d. Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) e. Asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les symptômes ronflements, somnolence diurne sont en faveur d'un SAS et l'argument de fréquence chez le sujet obèse du SAS nou oriente vers ce choixen priorité par rapport à lasthme et l'insuffisance cardiaque, moins fréquents. LA BPCO et la sarcoidose ne sont pas des complications de l'obésité. Pour dépister un syndrome d'apnées du sommeil, quel examen réalisable facilement en ambulatoire demandez vous ? a. explorations fonctionnelles respiratoires b. gaz du sang c. polysomnographie d. échographie cardiaque e. polygraphie ventilatoire nocturne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le terme facilement réalisable en ambulatoire oriente vers la polygraphie, instrument de mesure remis au patient à domicile. La polysomnograpgie qui enreigstre par EEG le sommeil ne peut être faite que dans un laboratoire su sommeil à l'hôpital. Vous suspectez un syndrome d’apnées du sommeil (SAS) et vous réalisez une polygraphie ventilatoire. Au dessus de quelle valeur de l'Index Apnées Hypopnées (IAH) le SAS doit-il être appareillé par ventilation positive (CPAP)? a. IAH entre 10 et 15/h b. IAH entre 5 et 10/h c. IAH >30/h d. IAH entre 20 et 30/h e. IAH entre 15 et 20/h A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La définition d'un SAS sévère nécessitant la mise sous CPAP est pour un IAH supérieur à 30/h. Le bilan biologique est le suivant: Cholestérol total 6,2 mmol/l (2,4 g/l), triglycérides 3,3 mmol/l (2,9 g/l), HDL 0,75 mmol/l (0,29 g/l) ; Gamma GT 2 fois la normale, Phosphatases alcalines normales, SGOT (ALAT) x 1,5 par rapport à la normale, SGPT (ASAT) normale ; TSHus normale ; Créatininémie normale, acide urique 450 mmol/l (Norme inférieure à 350). Comment interprétez-vous ce bilan? a. Taux élevé d´acide urique b. dyslipidémie de type IV c. probable stéatose hépatique métabolique d. dyslipidémie de type IIa. e. absence de dyslipidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les complications habituelles de l'obésité sont - dyslipdémie de type IV avec hypertriglycéridémie et baisse du HDL-c - hyepruricémie parfois responsable de goutte. Ce patient est très sédentaire (travail assis 5 heures/j, en déplacements professionnels au volant de sa voiture au moins 5 heures /j) et ne pratique pas d’activité physique pendant ses loisirs. Il a du mal à se déplacer en raison de douleurs dans les genoux à la marche. Ces douleurs disparaissent au repos et ne surviennent jamais la nuit. Il a déjà présenté 3 épisodes de douleurs et gonflement inflammatoire du gros orteil dans les 2 dernières années. Rappel : Le bilan biologique est le suivant: Cholestérol total 6,2 mmol/l (2,4 g/l), triglycérides 3,3 mmol/l (2,9 g/l), HDL 0,75 mmol/l (0,29 g/l) ; Gamma GT 2 fois la normale, Phosphatases alcalines normales, SGOT (ALAT) x 1,5 par rapport à la normale, SGPT (ASAT) normale ; TSHus normale ; Créatininémie normale, acide urique 450 mmol/l (Norme inférieure à 350). Compte tenu de l’ensemble des éléments cliniques et biologiques, quelles autres complications de l’obésité sont suspectées chez ce patient ? a. Stéato hépatite non alcoolique (NASH) b. cholestase c. gonarthrose. d. chondrocalcinose e. Goutte
["A", "C", "E"]
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Mr D., 59 ans consulte pour prise en charge d’une obésité associée à un diabète. Il a toujours été en surpoids. Suite à l’arrêt de sa consommation tabagique il a pris 10 kg en 2 ans. Il est actuellement stabilisé à son poids maximum de 135 kg. Il mesure 1,72 m. Il a pour antécédents une HTA traitée par trithérapie. Un diabète a été découvert il y a 10 ans sur un bilan urinaire réalisé par la médecine du travail. Depuis l’introduction de l’insuline, les glycémies sont plus basses mais il a encore pris du poids. Son HbA1c est à 8 %. Le traitement actuel associe Coaprovel300/25® (irbésartan, hydrochlorothiazide) Amlor 10 ® (amlodipine) 1/j, Glucophage 1000 ® (metformine) 3/j, Lantus® (glargine) 70 UI le soir au coucher. Comment caractérisez-vous le statut pondéral de ce patient ? a. Son Indice de Masse Corporelle est égal à 45,6 kg/m² b. Son Indice de Masse Corporelle est supérieur à 50 kg/m² c. Son obésité est définie par un excès de masse grasse. d. son obésité est de grade II e. son obésité ne l´expose pas à des complications cardiovasculaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'obésité est définie par l'OMS par un excès de masse grasse ayant des conséquences nefastes pour la santé Définition et classification des obésités de l’adulte d'après l'OMS. Classification IMC (kg/m²) Valeurs de référence 18,5 à 24,9 Surpoids 25,0 à 29,9 Obésité Type I (modérée) 30,0 à 34,9 Type II (sévère) 35,0 à 39,9 Type III (massive, morbide) ≥40. L’enquête alimentaire indique des apports énergétiques quotidiens de l’ordre de 3000 kcal ; absence de petit déjeuner, déjeuner d’affaire au restaurant avec ses clients à midi, le soir repas pris en famille, consommation importante de fromages, charcuterie. Il décrit qu’il mange vite. Il consomme rarement de l’alcool la semaine mais décrit des repas fréquents le week-end entre amis avec consommation d’apéritifs et vin (plusieurs verres au repas). Dans l’enquête alimentaire de ce patient quels sont les éléments que vous pouvez noter? a. Compulsions alimentaires b. Tachyphagie c. faible densité énergétique d. la consommation d’alcool ne compte pas dans le calcul de la ration calorique quotidienne e. Consommation de sel excessive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les différents troubles du comportement alimentaire sont : Grignotage: caractérisé par l’ingestion répétée, quasi automatique, de petites quantités de divers aliments non spécifiques sans ressentir de faim ou d’appétit, bien que les aliments consommés soient souvent jugés agréables. Il s’agit d’un comportement “passif” où la disponibilité des aliments, facilement accessibles, joue un rôle essentiel. Il s’associe fréquemment à une sensation d’ennui. Le grignotage est facilement admis par les patients, car il ne s’accompagne pas spécifiquement d’un sentiment de culpabilité. Sa quantification est souvent difficile du fait de son caractère passif, répété et automatique. Compulsions alimentaire: décrivent une consommation impulsive, brutale d’un aliment (ou une catégorie d’aliments) donné, souvent apprécié, en dehors des repas, typiquement en réponse à une envie plutôt qu’à la faim. Les épisodes s’accompagnent initialement d’un soulagement, voire d’un plaisir, puis d’un sentiment désagréable de culpabilité. La notion de compulsion est indépendante du volume de la prise alimentaire. Ces épisodes surviennent fréquemment en fin de journée en rapport avec l’angoisse vespérale, avec la perte du contrôle social lors du retour à domicile. Les compulsionssont fréquentes chez les patients sous régime. La crise ou accès boulimiques sont des prises alimentaires massives survenant en dehors des repas en l’absence de sensation de faim. Au cours de l’accès, le sujet ingère de grandes quantités de nourriture au-delà de toute satiété. La notion de perte de contrôle est essentielle. La qualité gustative des aliments est généralement indifférente. C’est en général la contenance gastrique qui constitue le facteur limitant le volume de la prise. Le sujet s’arrête à cause de l’apparition de douleurs gastriques ou par vomissements spontanés. Pendant les crises, le sujet est seul et le comportement boulimique est en général caché à l’entourage. Il est généralement conscient du caractère anormal. A l’interrogatoire, il se plaint des symptômes suivants: ronflements, somnolence diurne. Devant ces éléments cliniques, quelle complication de l’obésité recherchez- vous en priorité chez ce patient ? a. Insuffisance cardiaque b. Syndrome d´apnées du sommeil c. Sarcoidose d. Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) e. Asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les symptômes ronflements, somnolence diurne sont en faveur d'un SAS et l'argument de fréquence chez le sujet obèse du SAS nou oriente vers ce choixen priorité par rapport à lasthme et l'insuffisance cardiaque, moins fréquents. LA BPCO et la sarcoidose ne sont pas des complications de l'obésité. Pour dépister un syndrome d'apnées du sommeil, quel examen réalisable facilement en ambulatoire demandez vous ? a. explorations fonctionnelles respiratoires b. gaz du sang c. polysomnographie d. échographie cardiaque e. polygraphie ventilatoire nocturne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le terme facilement réalisable en ambulatoire oriente vers la polygraphie, instrument de mesure remis au patient à domicile. La polysomnograpgie qui enreigstre par EEG le sommeil ne peut être faite que dans un laboratoire su sommeil à l'hôpital. Vous suspectez un syndrome d’apnées du sommeil (SAS) et vous réalisez une polygraphie ventilatoire. Au dessus de quelle valeur de l'Index Apnées Hypopnées (IAH) le SAS doit-il être appareillé par ventilation positive (CPAP)? a. IAH entre 10 et 15/h b. IAH entre 5 et 10/h c. IAH >30/h d. IAH entre 20 et 30/h e. IAH entre 15 et 20/h A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La définition d'un SAS sévère nécessitant la mise sous CPAP est pour un IAH supérieur à 30/h. Le bilan biologique est le suivant: Cholestérol total 6,2 mmol/l (2,4 g/l), triglycérides 3,3 mmol/l (2,9 g/l), HDL 0,75 mmol/l (0,29 g/l) ; Gamma GT 2 fois la normale, Phosphatases alcalines normales, SGOT (ALAT) x 1,5 par rapport à la normale, SGPT (ASAT) normale ; TSHus normale ; Créatininémie normale, acide urique 450 mmol/l (Norme inférieure à 350). Comment interprétez-vous ce bilan? a. Taux élevé d´acide urique b. dyslipidémie de type IV c. probable stéatose hépatique métabolique d. dyslipidémie de type IIa. e. absence de dyslipidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les complications habituelles de l'obésité sont - dyslipdémie de type IV avec hypertriglycéridémie et baisse du HDL-c - hyepruricémie parfois responsable de goutte. Ce patient est très sédentaire (travail assis 5 heures/j, en déplacements professionnels au volant de sa voiture au moins 5 heures /j) et ne pratique pas d’activité physique pendant ses loisirs. Il a du mal à se déplacer en raison de douleurs dans les genoux à la marche. Ces douleurs disparaissent au repos et ne surviennent jamais la nuit. Il a déjà présenté 3 épisodes de douleurs et gonflement inflammatoire du gros orteil dans les 2 dernières années. Rappel : Le bilan biologique est le suivant: Cholestérol total 6,2 mmol/l (2,4 g/l), triglycérides 3,3 mmol/l (2,9 g/l), HDL 0,75 mmol/l (0,29 g/l) ; Gamma GT 2 fois la normale, Phosphatases alcalines normales, SGOT (ALAT) x 1,5 par rapport à la normale, SGPT (ASAT) normale ; TSHus normale ; Créatininémie normale, acide urique 450 mmol/l (Norme inférieure à 350). Compte tenu de l’ensemble des éléments cliniques et biologiques, quelles autres complications de l’obésité sont suspectées chez ce patient ? a. Stéato hépatite non alcoolique (NASH) b. cholestase c. gonarthrose. d. chondrocalcinose e. Goutte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les 3 réponses (goutte, gonatrhrose et NASh) sont des complications classiques de l'obésité. Vous mesurez le tour de taille. Selon les recommandations de l’IDF 2005, au-delà de quelle valeur chez l’homme européen le tour de taille est-il considéré comme pathologique ? a. 90 cm b. 94 cm c. 104 cm d. 114 cm e. 120 cm
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Mr D., 59 ans consulte pour prise en charge d’une obésité associée à un diabète. Il a toujours été en surpoids. Suite à l’arrêt de sa consommation tabagique il a pris 10 kg en 2 ans. Il est actuellement stabilisé à son poids maximum de 135 kg. Il mesure 1,72 m. Il a pour antécédents une HTA traitée par trithérapie. Un diabète a été découvert il y a 10 ans sur un bilan urinaire réalisé par la médecine du travail. Depuis l’introduction de l’insuline, les glycémies sont plus basses mais il a encore pris du poids. Son HbA1c est à 8 %. Le traitement actuel associe Coaprovel300/25® (irbésartan, hydrochlorothiazide) Amlor 10 ® (amlodipine) 1/j, Glucophage 1000 ® (metformine) 3/j, Lantus® (glargine) 70 UI le soir au coucher. Comment caractérisez-vous le statut pondéral de ce patient ? a. Son Indice de Masse Corporelle est égal à 45,6 kg/m² b. Son Indice de Masse Corporelle est supérieur à 50 kg/m² c. Son obésité est définie par un excès de masse grasse. d. son obésité est de grade II e. son obésité ne l´expose pas à des complications cardiovasculaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'obésité est définie par l'OMS par un excès de masse grasse ayant des conséquences nefastes pour la santé Définition et classification des obésités de l’adulte d'après l'OMS. Classification IMC (kg/m²) Valeurs de référence 18,5 à 24,9 Surpoids 25,0 à 29,9 Obésité Type I (modérée) 30,0 à 34,9 Type II (sévère) 35,0 à 39,9 Type III (massive, morbide) ≥40. L’enquête alimentaire indique des apports énergétiques quotidiens de l’ordre de 3000 kcal ; absence de petit déjeuner, déjeuner d’affaire au restaurant avec ses clients à midi, le soir repas pris en famille, consommation importante de fromages, charcuterie. Il décrit qu’il mange vite. Il consomme rarement de l’alcool la semaine mais décrit des repas fréquents le week-end entre amis avec consommation d’apéritifs et vin (plusieurs verres au repas). Dans l’enquête alimentaire de ce patient quels sont les éléments que vous pouvez noter? a. Compulsions alimentaires b. Tachyphagie c. faible densité énergétique d. la consommation d’alcool ne compte pas dans le calcul de la ration calorique quotidienne e. Consommation de sel excessive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les différents troubles du comportement alimentaire sont : Grignotage: caractérisé par l’ingestion répétée, quasi automatique, de petites quantités de divers aliments non spécifiques sans ressentir de faim ou d’appétit, bien que les aliments consommés soient souvent jugés agréables. Il s’agit d’un comportement “passif” où la disponibilité des aliments, facilement accessibles, joue un rôle essentiel. Il s’associe fréquemment à une sensation d’ennui. Le grignotage est facilement admis par les patients, car il ne s’accompagne pas spécifiquement d’un sentiment de culpabilité. Sa quantification est souvent difficile du fait de son caractère passif, répété et automatique. Compulsions alimentaire: décrivent une consommation impulsive, brutale d’un aliment (ou une catégorie d’aliments) donné, souvent apprécié, en dehors des repas, typiquement en réponse à une envie plutôt qu’à la faim. Les épisodes s’accompagnent initialement d’un soulagement, voire d’un plaisir, puis d’un sentiment désagréable de culpabilité. La notion de compulsion est indépendante du volume de la prise alimentaire. Ces épisodes surviennent fréquemment en fin de journée en rapport avec l’angoisse vespérale, avec la perte du contrôle social lors du retour à domicile. Les compulsionssont fréquentes chez les patients sous régime. La crise ou accès boulimiques sont des prises alimentaires massives survenant en dehors des repas en l’absence de sensation de faim. Au cours de l’accès, le sujet ingère de grandes quantités de nourriture au-delà de toute satiété. La notion de perte de contrôle est essentielle. La qualité gustative des aliments est généralement indifférente. C’est en général la contenance gastrique qui constitue le facteur limitant le volume de la prise. Le sujet s’arrête à cause de l’apparition de douleurs gastriques ou par vomissements spontanés. Pendant les crises, le sujet est seul et le comportement boulimique est en général caché à l’entourage. Il est généralement conscient du caractère anormal. A l’interrogatoire, il se plaint des symptômes suivants: ronflements, somnolence diurne. Devant ces éléments cliniques, quelle complication de l’obésité recherchez- vous en priorité chez ce patient ? a. Insuffisance cardiaque b. Syndrome d´apnées du sommeil c. Sarcoidose d. Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) e. Asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les symptômes ronflements, somnolence diurne sont en faveur d'un SAS et l'argument de fréquence chez le sujet obèse du SAS nou oriente vers ce choixen priorité par rapport à lasthme et l'insuffisance cardiaque, moins fréquents. LA BPCO et la sarcoidose ne sont pas des complications de l'obésité. Pour dépister un syndrome d'apnées du sommeil, quel examen réalisable facilement en ambulatoire demandez vous ? a. explorations fonctionnelles respiratoires b. gaz du sang c. polysomnographie d. échographie cardiaque e. polygraphie ventilatoire nocturne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le terme facilement réalisable en ambulatoire oriente vers la polygraphie, instrument de mesure remis au patient à domicile. La polysomnograpgie qui enreigstre par EEG le sommeil ne peut être faite que dans un laboratoire su sommeil à l'hôpital. Vous suspectez un syndrome d’apnées du sommeil (SAS) et vous réalisez une polygraphie ventilatoire. Au dessus de quelle valeur de l'Index Apnées Hypopnées (IAH) le SAS doit-il être appareillé par ventilation positive (CPAP)? a. IAH entre 10 et 15/h b. IAH entre 5 et 10/h c. IAH >30/h d. IAH entre 20 et 30/h e. IAH entre 15 et 20/h A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La définition d'un SAS sévère nécessitant la mise sous CPAP est pour un IAH supérieur à 30/h. Le bilan biologique est le suivant: Cholestérol total 6,2 mmol/l (2,4 g/l), triglycérides 3,3 mmol/l (2,9 g/l), HDL 0,75 mmol/l (0,29 g/l) ; Gamma GT 2 fois la normale, Phosphatases alcalines normales, SGOT (ALAT) x 1,5 par rapport à la normale, SGPT (ASAT) normale ; TSHus normale ; Créatininémie normale, acide urique 450 mmol/l (Norme inférieure à 350). Comment interprétez-vous ce bilan? a. Taux élevé d´acide urique b. dyslipidémie de type IV c. probable stéatose hépatique métabolique d. dyslipidémie de type IIa. e. absence de dyslipidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les complications habituelles de l'obésité sont - dyslipdémie de type IV avec hypertriglycéridémie et baisse du HDL-c - hyepruricémie parfois responsable de goutte. Ce patient est très sédentaire (travail assis 5 heures/j, en déplacements professionnels au volant de sa voiture au moins 5 heures /j) et ne pratique pas d’activité physique pendant ses loisirs. Il a du mal à se déplacer en raison de douleurs dans les genoux à la marche. Ces douleurs disparaissent au repos et ne surviennent jamais la nuit. Il a déjà présenté 3 épisodes de douleurs et gonflement inflammatoire du gros orteil dans les 2 dernières années. Rappel : Le bilan biologique est le suivant: Cholestérol total 6,2 mmol/l (2,4 g/l), triglycérides 3,3 mmol/l (2,9 g/l), HDL 0,75 mmol/l (0,29 g/l) ; Gamma GT 2 fois la normale, Phosphatases alcalines normales, SGOT (ALAT) x 1,5 par rapport à la normale, SGPT (ASAT) normale ; TSHus normale ; Créatininémie normale, acide urique 450 mmol/l (Norme inférieure à 350). Compte tenu de l’ensemble des éléments cliniques et biologiques, quelles autres complications de l’obésité sont suspectées chez ce patient ? a. Stéato hépatite non alcoolique (NASH) b. cholestase c. gonarthrose. d. chondrocalcinose e. Goutte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les 3 réponses (goutte, gonatrhrose et NASh) sont des complications classiques de l'obésité. Vous mesurez le tour de taille. Selon les recommandations de l’IDF 2005, au-delà de quelle valeur chez l’homme européen le tour de taille est-il considéré comme pathologique ? a. 90 cm b. 94 cm c. 104 cm d. 114 cm e. 120 cm A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Critères diagnostiques du syndrome métabolique Fédération Internationale du Diabète Tour de taille supérieur ou égal à 94 cm chez l'homme et 80 cm chez la femme Triglycérides supérieur ou égal à 1,5 g/l ou traitement spécifique de l'anomalie lipidique HDL-C inférieur à 0,4 g/l chez l'homme et 0,5 g/l chez la femme ou traitement spécifique de l'anomalie lipidique Tension artérielle diastolique supérieure ou égale à 85 mmHg et/ou systolique supérieure ou égale à 130 mmHg Glycémie à jeun supérieure à 1,0 g/l ou diabète de type 2 avéré Le diagnostic de syndrome métabolique est retenu si le score est égal ou supérieur à 3. Le patient n’a pas eu depuis 3 ans de bilan de son diabète. Vous décidez de faire un bilan des complications éventuelles du diabète du patient. Quels examens sont recommandés parmi les suivants ? a. Rétinographie b. ECG de repos c. électromyogramme d. score calcique coronaire e. échographie rénale
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr D., 59 ans consulte pour prise en charge d’une obésité associée à un diabète. Il a toujours été en surpoids. Suite à l’arrêt de sa consommation tabagique il a pris 10 kg en 2 ans. Il est actuellement stabilisé à son poids maximum de 135 kg. Il mesure 1,72 m. Il a pour antécédents une HTA traitée par trithérapie. Un diabète a été découvert il y a 10 ans sur un bilan urinaire réalisé par la médecine du travail. Depuis l’introduction de l’insuline, les glycémies sont plus basses mais il a encore pris du poids. Son HbA1c est à 8 %. Le traitement actuel associe Coaprovel300/25® (irbésartan, hydrochlorothiazide) Amlor 10 ® (amlodipine) 1/j, Glucophage 1000 ® (metformine) 3/j, Lantus® (glargine) 70 UI le soir au coucher. Comment caractérisez-vous le statut pondéral de ce patient ? a. Son Indice de Masse Corporelle est égal à 45,6 kg/m² b. Son Indice de Masse Corporelle est supérieur à 50 kg/m² c. Son obésité est définie par un excès de masse grasse. d. son obésité est de grade II e. son obésité ne l´expose pas à des complications cardiovasculaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'obésité est définie par l'OMS par un excès de masse grasse ayant des conséquences nefastes pour la santé Définition et classification des obésités de l’adulte d'après l'OMS. Classification IMC (kg/m²) Valeurs de référence 18,5 à 24,9 Surpoids 25,0 à 29,9 Obésité Type I (modérée) 30,0 à 34,9 Type II (sévère) 35,0 à 39,9 Type III (massive, morbide) ≥40. L’enquête alimentaire indique des apports énergétiques quotidiens de l’ordre de 3000 kcal ; absence de petit déjeuner, déjeuner d’affaire au restaurant avec ses clients à midi, le soir repas pris en famille, consommation importante de fromages, charcuterie. Il décrit qu’il mange vite. Il consomme rarement de l’alcool la semaine mais décrit des repas fréquents le week-end entre amis avec consommation d’apéritifs et vin (plusieurs verres au repas). Dans l’enquête alimentaire de ce patient quels sont les éléments que vous pouvez noter? a. Compulsions alimentaires b. Tachyphagie c. faible densité énergétique d. la consommation d’alcool ne compte pas dans le calcul de la ration calorique quotidienne e. Consommation de sel excessive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les différents troubles du comportement alimentaire sont : Grignotage: caractérisé par l’ingestion répétée, quasi automatique, de petites quantités de divers aliments non spécifiques sans ressentir de faim ou d’appétit, bien que les aliments consommés soient souvent jugés agréables. Il s’agit d’un comportement “passif” où la disponibilité des aliments, facilement accessibles, joue un rôle essentiel. Il s’associe fréquemment à une sensation d’ennui. Le grignotage est facilement admis par les patients, car il ne s’accompagne pas spécifiquement d’un sentiment de culpabilité. Sa quantification est souvent difficile du fait de son caractère passif, répété et automatique. Compulsions alimentaire: décrivent une consommation impulsive, brutale d’un aliment (ou une catégorie d’aliments) donné, souvent apprécié, en dehors des repas, typiquement en réponse à une envie plutôt qu’à la faim. Les épisodes s’accompagnent initialement d’un soulagement, voire d’un plaisir, puis d’un sentiment désagréable de culpabilité. La notion de compulsion est indépendante du volume de la prise alimentaire. Ces épisodes surviennent fréquemment en fin de journée en rapport avec l’angoisse vespérale, avec la perte du contrôle social lors du retour à domicile. Les compulsionssont fréquentes chez les patients sous régime. La crise ou accès boulimiques sont des prises alimentaires massives survenant en dehors des repas en l’absence de sensation de faim. Au cours de l’accès, le sujet ingère de grandes quantités de nourriture au-delà de toute satiété. La notion de perte de contrôle est essentielle. La qualité gustative des aliments est généralement indifférente. C’est en général la contenance gastrique qui constitue le facteur limitant le volume de la prise. Le sujet s’arrête à cause de l’apparition de douleurs gastriques ou par vomissements spontanés. Pendant les crises, le sujet est seul et le comportement boulimique est en général caché à l’entourage. Il est généralement conscient du caractère anormal. A l’interrogatoire, il se plaint des symptômes suivants: ronflements, somnolence diurne. Devant ces éléments cliniques, quelle complication de l’obésité recherchez- vous en priorité chez ce patient ? a. Insuffisance cardiaque b. Syndrome d´apnées du sommeil c. Sarcoidose d. Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) e. Asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les symptômes ronflements, somnolence diurne sont en faveur d'un SAS et l'argument de fréquence chez le sujet obèse du SAS nou oriente vers ce choixen priorité par rapport à lasthme et l'insuffisance cardiaque, moins fréquents. LA BPCO et la sarcoidose ne sont pas des complications de l'obésité. Pour dépister un syndrome d'apnées du sommeil, quel examen réalisable facilement en ambulatoire demandez vous ? a. explorations fonctionnelles respiratoires b. gaz du sang c. polysomnographie d. échographie cardiaque e. polygraphie ventilatoire nocturne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le terme facilement réalisable en ambulatoire oriente vers la polygraphie, instrument de mesure remis au patient à domicile. La polysomnograpgie qui enreigstre par EEG le sommeil ne peut être faite que dans un laboratoire su sommeil à l'hôpital. Vous suspectez un syndrome d’apnées du sommeil (SAS) et vous réalisez une polygraphie ventilatoire. Au dessus de quelle valeur de l'Index Apnées Hypopnées (IAH) le SAS doit-il être appareillé par ventilation positive (CPAP)? a. IAH entre 10 et 15/h b. IAH entre 5 et 10/h c. IAH >30/h d. IAH entre 20 et 30/h e. IAH entre 15 et 20/h A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La définition d'un SAS sévère nécessitant la mise sous CPAP est pour un IAH supérieur à 30/h. Le bilan biologique est le suivant: Cholestérol total 6,2 mmol/l (2,4 g/l), triglycérides 3,3 mmol/l (2,9 g/l), HDL 0,75 mmol/l (0,29 g/l) ; Gamma GT 2 fois la normale, Phosphatases alcalines normales, SGOT (ALAT) x 1,5 par rapport à la normale, SGPT (ASAT) normale ; TSHus normale ; Créatininémie normale, acide urique 450 mmol/l (Norme inférieure à 350). Comment interprétez-vous ce bilan? a. Taux élevé d´acide urique b. dyslipidémie de type IV c. probable stéatose hépatique métabolique d. dyslipidémie de type IIa. e. absence de dyslipidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les complications habituelles de l'obésité sont - dyslipdémie de type IV avec hypertriglycéridémie et baisse du HDL-c - hyepruricémie parfois responsable de goutte. Ce patient est très sédentaire (travail assis 5 heures/j, en déplacements professionnels au volant de sa voiture au moins 5 heures /j) et ne pratique pas d’activité physique pendant ses loisirs. Il a du mal à se déplacer en raison de douleurs dans les genoux à la marche. Ces douleurs disparaissent au repos et ne surviennent jamais la nuit. Il a déjà présenté 3 épisodes de douleurs et gonflement inflammatoire du gros orteil dans les 2 dernières années. Rappel : Le bilan biologique est le suivant: Cholestérol total 6,2 mmol/l (2,4 g/l), triglycérides 3,3 mmol/l (2,9 g/l), HDL 0,75 mmol/l (0,29 g/l) ; Gamma GT 2 fois la normale, Phosphatases alcalines normales, SGOT (ALAT) x 1,5 par rapport à la normale, SGPT (ASAT) normale ; TSHus normale ; Créatininémie normale, acide urique 450 mmol/l (Norme inférieure à 350). Compte tenu de l’ensemble des éléments cliniques et biologiques, quelles autres complications de l’obésité sont suspectées chez ce patient ? a. Stéato hépatite non alcoolique (NASH) b. cholestase c. gonarthrose. d. chondrocalcinose e. Goutte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les 3 réponses (goutte, gonatrhrose et NASh) sont des complications classiques de l'obésité. Vous mesurez le tour de taille. Selon les recommandations de l’IDF 2005, au-delà de quelle valeur chez l’homme européen le tour de taille est-il considéré comme pathologique ? a. 90 cm b. 94 cm c. 104 cm d. 114 cm e. 120 cm A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Critères diagnostiques du syndrome métabolique Fédération Internationale du Diabète Tour de taille supérieur ou égal à 94 cm chez l'homme et 80 cm chez la femme Triglycérides supérieur ou égal à 1,5 g/l ou traitement spécifique de l'anomalie lipidique HDL-C inférieur à 0,4 g/l chez l'homme et 0,5 g/l chez la femme ou traitement spécifique de l'anomalie lipidique Tension artérielle diastolique supérieure ou égale à 85 mmHg et/ou systolique supérieure ou égale à 130 mmHg Glycémie à jeun supérieure à 1,0 g/l ou diabète de type 2 avéré Le diagnostic de syndrome métabolique est retenu si le score est égal ou supérieur à 3. Le patient n’a pas eu depuis 3 ans de bilan de son diabète. Vous décidez de faire un bilan des complications éventuelles du diabète du patient. Quels examens sont recommandés parmi les suivants ? a. Rétinographie b. ECG de repos c. électromyogramme d. score calcique coronaire e. échographie rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez une analyse d’urines. Quels éléments sont compatibles avec le diagnostic de néphropathie diabétique ? a. Hématurie significative b. Albuminurie > 20 mg/l sur échantillon c. Absence de leucocyturie d. Présence de cristaux d´urate e. PH urinaire < 6
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Mr D., 59 ans consulte pour prise en charge d’une obésité associée à un diabète. Il a toujours été en surpoids. Suite à l’arrêt de sa consommation tabagique il a pris 10 kg en 2 ans. Il est actuellement stabilisé à son poids maximum de 135 kg. Il mesure 1,72 m. Il a pour antécédents une HTA traitée par trithérapie. Un diabète a été découvert il y a 10 ans sur un bilan urinaire réalisé par la médecine du travail. Depuis l’introduction de l’insuline, les glycémies sont plus basses mais il a encore pris du poids. Son HbA1c est à 8 %. Le traitement actuel associe Coaprovel300/25® (irbésartan, hydrochlorothiazide) Amlor 10 ® (amlodipine) 1/j, Glucophage 1000 ® (metformine) 3/j, Lantus® (glargine) 70 UI le soir au coucher. Comment caractérisez-vous le statut pondéral de ce patient ? a. Son Indice de Masse Corporelle est égal à 45,6 kg/m² b. Son Indice de Masse Corporelle est supérieur à 50 kg/m² c. Son obésité est définie par un excès de masse grasse. d. son obésité est de grade II e. son obésité ne l´expose pas à des complications cardiovasculaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'obésité est définie par l'OMS par un excès de masse grasse ayant des conséquences nefastes pour la santé Définition et classification des obésités de l’adulte d'après l'OMS. Classification IMC (kg/m²) Valeurs de référence 18,5 à 24,9 Surpoids 25,0 à 29,9 Obésité Type I (modérée) 30,0 à 34,9 Type II (sévère) 35,0 à 39,9 Type III (massive, morbide) ≥40. L’enquête alimentaire indique des apports énergétiques quotidiens de l’ordre de 3000 kcal ; absence de petit déjeuner, déjeuner d’affaire au restaurant avec ses clients à midi, le soir repas pris en famille, consommation importante de fromages, charcuterie. Il décrit qu’il mange vite. Il consomme rarement de l’alcool la semaine mais décrit des repas fréquents le week-end entre amis avec consommation d’apéritifs et vin (plusieurs verres au repas). Dans l’enquête alimentaire de ce patient quels sont les éléments que vous pouvez noter? a. Compulsions alimentaires b. Tachyphagie c. faible densité énergétique d. la consommation d’alcool ne compte pas dans le calcul de la ration calorique quotidienne e. Consommation de sel excessive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les différents troubles du comportement alimentaire sont : Grignotage: caractérisé par l’ingestion répétée, quasi automatique, de petites quantités de divers aliments non spécifiques sans ressentir de faim ou d’appétit, bien que les aliments consommés soient souvent jugés agréables. Il s’agit d’un comportement “passif” où la disponibilité des aliments, facilement accessibles, joue un rôle essentiel. Il s’associe fréquemment à une sensation d’ennui. Le grignotage est facilement admis par les patients, car il ne s’accompagne pas spécifiquement d’un sentiment de culpabilité. Sa quantification est souvent difficile du fait de son caractère passif, répété et automatique. Compulsions alimentaire: décrivent une consommation impulsive, brutale d’un aliment (ou une catégorie d’aliments) donné, souvent apprécié, en dehors des repas, typiquement en réponse à une envie plutôt qu’à la faim. Les épisodes s’accompagnent initialement d’un soulagement, voire d’un plaisir, puis d’un sentiment désagréable de culpabilité. La notion de compulsion est indépendante du volume de la prise alimentaire. Ces épisodes surviennent fréquemment en fin de journée en rapport avec l’angoisse vespérale, avec la perte du contrôle social lors du retour à domicile. Les compulsionssont fréquentes chez les patients sous régime. La crise ou accès boulimiques sont des prises alimentaires massives survenant en dehors des repas en l’absence de sensation de faim. Au cours de l’accès, le sujet ingère de grandes quantités de nourriture au-delà de toute satiété. La notion de perte de contrôle est essentielle. La qualité gustative des aliments est généralement indifférente. C’est en général la contenance gastrique qui constitue le facteur limitant le volume de la prise. Le sujet s’arrête à cause de l’apparition de douleurs gastriques ou par vomissements spontanés. Pendant les crises, le sujet est seul et le comportement boulimique est en général caché à l’entourage. Il est généralement conscient du caractère anormal. A l’interrogatoire, il se plaint des symptômes suivants: ronflements, somnolence diurne. Devant ces éléments cliniques, quelle complication de l’obésité recherchez- vous en priorité chez ce patient ? a. Insuffisance cardiaque b. Syndrome d´apnées du sommeil c. Sarcoidose d. Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) e. Asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les symptômes ronflements, somnolence diurne sont en faveur d'un SAS et l'argument de fréquence chez le sujet obèse du SAS nou oriente vers ce choixen priorité par rapport à lasthme et l'insuffisance cardiaque, moins fréquents. LA BPCO et la sarcoidose ne sont pas des complications de l'obésité. Pour dépister un syndrome d'apnées du sommeil, quel examen réalisable facilement en ambulatoire demandez vous ? a. explorations fonctionnelles respiratoires b. gaz du sang c. polysomnographie d. échographie cardiaque e. polygraphie ventilatoire nocturne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le terme facilement réalisable en ambulatoire oriente vers la polygraphie, instrument de mesure remis au patient à domicile. La polysomnograpgie qui enreigstre par EEG le sommeil ne peut être faite que dans un laboratoire su sommeil à l'hôpital. Vous suspectez un syndrome d’apnées du sommeil (SAS) et vous réalisez une polygraphie ventilatoire. Au dessus de quelle valeur de l'Index Apnées Hypopnées (IAH) le SAS doit-il être appareillé par ventilation positive (CPAP)? a. IAH entre 10 et 15/h b. IAH entre 5 et 10/h c. IAH >30/h d. IAH entre 20 et 30/h e. IAH entre 15 et 20/h A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La définition d'un SAS sévère nécessitant la mise sous CPAP est pour un IAH supérieur à 30/h. Le bilan biologique est le suivant: Cholestérol total 6,2 mmol/l (2,4 g/l), triglycérides 3,3 mmol/l (2,9 g/l), HDL 0,75 mmol/l (0,29 g/l) ; Gamma GT 2 fois la normale, Phosphatases alcalines normales, SGOT (ALAT) x 1,5 par rapport à la normale, SGPT (ASAT) normale ; TSHus normale ; Créatininémie normale, acide urique 450 mmol/l (Norme inférieure à 350). Comment interprétez-vous ce bilan? a. Taux élevé d´acide urique b. dyslipidémie de type IV c. probable stéatose hépatique métabolique d. dyslipidémie de type IIa. e. absence de dyslipidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les complications habituelles de l'obésité sont - dyslipdémie de type IV avec hypertriglycéridémie et baisse du HDL-c - hyepruricémie parfois responsable de goutte. Ce patient est très sédentaire (travail assis 5 heures/j, en déplacements professionnels au volant de sa voiture au moins 5 heures /j) et ne pratique pas d’activité physique pendant ses loisirs. Il a du mal à se déplacer en raison de douleurs dans les genoux à la marche. Ces douleurs disparaissent au repos et ne surviennent jamais la nuit. Il a déjà présenté 3 épisodes de douleurs et gonflement inflammatoire du gros orteil dans les 2 dernières années. Rappel : Le bilan biologique est le suivant: Cholestérol total 6,2 mmol/l (2,4 g/l), triglycérides 3,3 mmol/l (2,9 g/l), HDL 0,75 mmol/l (0,29 g/l) ; Gamma GT 2 fois la normale, Phosphatases alcalines normales, SGOT (ALAT) x 1,5 par rapport à la normale, SGPT (ASAT) normale ; TSHus normale ; Créatininémie normale, acide urique 450 mmol/l (Norme inférieure à 350). Compte tenu de l’ensemble des éléments cliniques et biologiques, quelles autres complications de l’obésité sont suspectées chez ce patient ? a. Stéato hépatite non alcoolique (NASH) b. cholestase c. gonarthrose. d. chondrocalcinose e. Goutte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les 3 réponses (goutte, gonatrhrose et NASh) sont des complications classiques de l'obésité. Vous mesurez le tour de taille. Selon les recommandations de l’IDF 2005, au-delà de quelle valeur chez l’homme européen le tour de taille est-il considéré comme pathologique ? a. 90 cm b. 94 cm c. 104 cm d. 114 cm e. 120 cm A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Critères diagnostiques du syndrome métabolique Fédération Internationale du Diabète Tour de taille supérieur ou égal à 94 cm chez l'homme et 80 cm chez la femme Triglycérides supérieur ou égal à 1,5 g/l ou traitement spécifique de l'anomalie lipidique HDL-C inférieur à 0,4 g/l chez l'homme et 0,5 g/l chez la femme ou traitement spécifique de l'anomalie lipidique Tension artérielle diastolique supérieure ou égale à 85 mmHg et/ou systolique supérieure ou égale à 130 mmHg Glycémie à jeun supérieure à 1,0 g/l ou diabète de type 2 avéré Le diagnostic de syndrome métabolique est retenu si le score est égal ou supérieur à 3. Le patient n’a pas eu depuis 3 ans de bilan de son diabète. Vous décidez de faire un bilan des complications éventuelles du diabète du patient. Quels examens sont recommandés parmi les suivants ? a. Rétinographie b. ECG de repos c. électromyogramme d. score calcique coronaire e. échographie rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez une analyse d’urines. Quels éléments sont compatibles avec le diagnostic de néphropathie diabétique ? a. Hématurie significative b. Albuminurie > 20 mg/l sur échantillon c. Absence de leucocyturie d. Présence de cristaux d´urate e. PH urinaire < 6 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HbA1c du patient est à 8%. A quelle valeur de glycémie moyenne ce chiffre correspond-il ? a. 1,26g/l b. 1,54 g/l c. 1,82g/l d. 2,11g/l e. 2,40g/l
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Mr D., 59 ans consulte pour prise en charge d’une obésité associée à un diabète. Il a toujours été en surpoids. Suite à l’arrêt de sa consommation tabagique il a pris 10 kg en 2 ans. Il est actuellement stabilisé à son poids maximum de 135 kg. Il mesure 1,72 m. Il a pour antécédents une HTA traitée par trithérapie. Un diabète a été découvert il y a 10 ans sur un bilan urinaire réalisé par la médecine du travail. Depuis l’introduction de l’insuline, les glycémies sont plus basses mais il a encore pris du poids. Son HbA1c est à 8 %. Le traitement actuel associe Coaprovel300/25® (irbésartan, hydrochlorothiazide) Amlor 10 ® (amlodipine) 1/j, Glucophage 1000 ® (metformine) 3/j, Lantus® (glargine) 70 UI le soir au coucher. Comment caractérisez-vous le statut pondéral de ce patient ? a. Son Indice de Masse Corporelle est égal à 45,6 kg/m² b. Son Indice de Masse Corporelle est supérieur à 50 kg/m² c. Son obésité est définie par un excès de masse grasse. d. son obésité est de grade II e. son obésité ne l´expose pas à des complications cardiovasculaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'obésité est définie par l'OMS par un excès de masse grasse ayant des conséquences nefastes pour la santé Définition et classification des obésités de l’adulte d'après l'OMS. Classification IMC (kg/m²) Valeurs de référence 18,5 à 24,9 Surpoids 25,0 à 29,9 Obésité Type I (modérée) 30,0 à 34,9 Type II (sévère) 35,0 à 39,9 Type III (massive, morbide) ≥40. L’enquête alimentaire indique des apports énergétiques quotidiens de l’ordre de 3000 kcal ; absence de petit déjeuner, déjeuner d’affaire au restaurant avec ses clients à midi, le soir repas pris en famille, consommation importante de fromages, charcuterie. Il décrit qu’il mange vite. Il consomme rarement de l’alcool la semaine mais décrit des repas fréquents le week-end entre amis avec consommation d’apéritifs et vin (plusieurs verres au repas). Dans l’enquête alimentaire de ce patient quels sont les éléments que vous pouvez noter? a. Compulsions alimentaires b. Tachyphagie c. faible densité énergétique d. la consommation d’alcool ne compte pas dans le calcul de la ration calorique quotidienne e. Consommation de sel excessive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les différents troubles du comportement alimentaire sont : Grignotage: caractérisé par l’ingestion répétée, quasi automatique, de petites quantités de divers aliments non spécifiques sans ressentir de faim ou d’appétit, bien que les aliments consommés soient souvent jugés agréables. Il s’agit d’un comportement “passif” où la disponibilité des aliments, facilement accessibles, joue un rôle essentiel. Il s’associe fréquemment à une sensation d’ennui. Le grignotage est facilement admis par les patients, car il ne s’accompagne pas spécifiquement d’un sentiment de culpabilité. Sa quantification est souvent difficile du fait de son caractère passif, répété et automatique. Compulsions alimentaire: décrivent une consommation impulsive, brutale d’un aliment (ou une catégorie d’aliments) donné, souvent apprécié, en dehors des repas, typiquement en réponse à une envie plutôt qu’à la faim. Les épisodes s’accompagnent initialement d’un soulagement, voire d’un plaisir, puis d’un sentiment désagréable de culpabilité. La notion de compulsion est indépendante du volume de la prise alimentaire. Ces épisodes surviennent fréquemment en fin de journée en rapport avec l’angoisse vespérale, avec la perte du contrôle social lors du retour à domicile. Les compulsionssont fréquentes chez les patients sous régime. La crise ou accès boulimiques sont des prises alimentaires massives survenant en dehors des repas en l’absence de sensation de faim. Au cours de l’accès, le sujet ingère de grandes quantités de nourriture au-delà de toute satiété. La notion de perte de contrôle est essentielle. La qualité gustative des aliments est généralement indifférente. C’est en général la contenance gastrique qui constitue le facteur limitant le volume de la prise. Le sujet s’arrête à cause de l’apparition de douleurs gastriques ou par vomissements spontanés. Pendant les crises, le sujet est seul et le comportement boulimique est en général caché à l’entourage. Il est généralement conscient du caractère anormal. A l’interrogatoire, il se plaint des symptômes suivants: ronflements, somnolence diurne. Devant ces éléments cliniques, quelle complication de l’obésité recherchez- vous en priorité chez ce patient ? a. Insuffisance cardiaque b. Syndrome d´apnées du sommeil c. Sarcoidose d. Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) e. Asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les symptômes ronflements, somnolence diurne sont en faveur d'un SAS et l'argument de fréquence chez le sujet obèse du SAS nou oriente vers ce choixen priorité par rapport à lasthme et l'insuffisance cardiaque, moins fréquents. LA BPCO et la sarcoidose ne sont pas des complications de l'obésité. Pour dépister un syndrome d'apnées du sommeil, quel examen réalisable facilement en ambulatoire demandez vous ? a. explorations fonctionnelles respiratoires b. gaz du sang c. polysomnographie d. échographie cardiaque e. polygraphie ventilatoire nocturne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le terme facilement réalisable en ambulatoire oriente vers la polygraphie, instrument de mesure remis au patient à domicile. La polysomnograpgie qui enreigstre par EEG le sommeil ne peut être faite que dans un laboratoire su sommeil à l'hôpital. Vous suspectez un syndrome d’apnées du sommeil (SAS) et vous réalisez une polygraphie ventilatoire. Au dessus de quelle valeur de l'Index Apnées Hypopnées (IAH) le SAS doit-il être appareillé par ventilation positive (CPAP)? a. IAH entre 10 et 15/h b. IAH entre 5 et 10/h c. IAH >30/h d. IAH entre 20 et 30/h e. IAH entre 15 et 20/h A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La définition d'un SAS sévère nécessitant la mise sous CPAP est pour un IAH supérieur à 30/h. Le bilan biologique est le suivant: Cholestérol total 6,2 mmol/l (2,4 g/l), triglycérides 3,3 mmol/l (2,9 g/l), HDL 0,75 mmol/l (0,29 g/l) ; Gamma GT 2 fois la normale, Phosphatases alcalines normales, SGOT (ALAT) x 1,5 par rapport à la normale, SGPT (ASAT) normale ; TSHus normale ; Créatininémie normale, acide urique 450 mmol/l (Norme inférieure à 350). Comment interprétez-vous ce bilan? a. Taux élevé d´acide urique b. dyslipidémie de type IV c. probable stéatose hépatique métabolique d. dyslipidémie de type IIa. e. absence de dyslipidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les complications habituelles de l'obésité sont - dyslipdémie de type IV avec hypertriglycéridémie et baisse du HDL-c - hyepruricémie parfois responsable de goutte. Ce patient est très sédentaire (travail assis 5 heures/j, en déplacements professionnels au volant de sa voiture au moins 5 heures /j) et ne pratique pas d’activité physique pendant ses loisirs. Il a du mal à se déplacer en raison de douleurs dans les genoux à la marche. Ces douleurs disparaissent au repos et ne surviennent jamais la nuit. Il a déjà présenté 3 épisodes de douleurs et gonflement inflammatoire du gros orteil dans les 2 dernières années. Rappel : Le bilan biologique est le suivant: Cholestérol total 6,2 mmol/l (2,4 g/l), triglycérides 3,3 mmol/l (2,9 g/l), HDL 0,75 mmol/l (0,29 g/l) ; Gamma GT 2 fois la normale, Phosphatases alcalines normales, SGOT (ALAT) x 1,5 par rapport à la normale, SGPT (ASAT) normale ; TSHus normale ; Créatininémie normale, acide urique 450 mmol/l (Norme inférieure à 350). Compte tenu de l’ensemble des éléments cliniques et biologiques, quelles autres complications de l’obésité sont suspectées chez ce patient ? a. Stéato hépatite non alcoolique (NASH) b. cholestase c. gonarthrose. d. chondrocalcinose e. Goutte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les 3 réponses (goutte, gonatrhrose et NASh) sont des complications classiques de l'obésité. Vous mesurez le tour de taille. Selon les recommandations de l’IDF 2005, au-delà de quelle valeur chez l’homme européen le tour de taille est-il considéré comme pathologique ? a. 90 cm b. 94 cm c. 104 cm d. 114 cm e. 120 cm A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Critères diagnostiques du syndrome métabolique Fédération Internationale du Diabète Tour de taille supérieur ou égal à 94 cm chez l'homme et 80 cm chez la femme Triglycérides supérieur ou égal à 1,5 g/l ou traitement spécifique de l'anomalie lipidique HDL-C inférieur à 0,4 g/l chez l'homme et 0,5 g/l chez la femme ou traitement spécifique de l'anomalie lipidique Tension artérielle diastolique supérieure ou égale à 85 mmHg et/ou systolique supérieure ou égale à 130 mmHg Glycémie à jeun supérieure à 1,0 g/l ou diabète de type 2 avéré Le diagnostic de syndrome métabolique est retenu si le score est égal ou supérieur à 3. Le patient n’a pas eu depuis 3 ans de bilan de son diabète. Vous décidez de faire un bilan des complications éventuelles du diabète du patient. Quels examens sont recommandés parmi les suivants ? a. Rétinographie b. ECG de repos c. électromyogramme d. score calcique coronaire e. échographie rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez une analyse d’urines. Quels éléments sont compatibles avec le diagnostic de néphropathie diabétique ? a. Hématurie significative b. Albuminurie > 20 mg/l sur échantillon c. Absence de leucocyturie d. Présence de cristaux d´urate e. PH urinaire < 6 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HbA1c du patient est à 8%. A quelle valeur de glycémie moyenne ce chiffre correspond-il ? a. 1,26g/l b. 1,54 g/l c. 1,82g/l d. 2,11g/l e. 2,40g/l A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après évaluation, le grade podologique du patient est le grade 2. Quel(s) item(s) est(sont) compatible(s) avec ce grade podologique ? a. Réduction de la sensibilité au monofilament b. Plusieurs orteils en griffe c. Présence d´un hallux valgus d. Index de pression systolique à la cheville > à 0.9 e. antécédent de plaie de pied
["A", "B", "C"]
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Mr D., 59 ans consulte pour prise en charge d’une obésité associée à un diabète. Il a toujours été en surpoids. Suite à l’arrêt de sa consommation tabagique il a pris 10 kg en 2 ans. Il est actuellement stabilisé à son poids maximum de 135 kg. Il mesure 1,72 m. Il a pour antécédents une HTA traitée par trithérapie. Un diabète a été découvert il y a 10 ans sur un bilan urinaire réalisé par la médecine du travail. Depuis l’introduction de l’insuline, les glycémies sont plus basses mais il a encore pris du poids. Son HbA1c est à 8 %. Le traitement actuel associe Coaprovel300/25® (irbésartan, hydrochlorothiazide) Amlor 10 ® (amlodipine) 1/j, Glucophage 1000 ® (metformine) 3/j, Lantus® (glargine) 70 UI le soir au coucher. Comment caractérisez-vous le statut pondéral de ce patient ? a. Son Indice de Masse Corporelle est égal à 45,6 kg/m² b. Son Indice de Masse Corporelle est supérieur à 50 kg/m² c. Son obésité est définie par un excès de masse grasse. d. son obésité est de grade II e. son obésité ne l´expose pas à des complications cardiovasculaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'obésité est définie par l'OMS par un excès de masse grasse ayant des conséquences nefastes pour la santé Définition et classification des obésités de l’adulte d'après l'OMS. Classification IMC (kg/m²) Valeurs de référence 18,5 à 24,9 Surpoids 25,0 à 29,9 Obésité Type I (modérée) 30,0 à 34,9 Type II (sévère) 35,0 à 39,9 Type III (massive, morbide) ≥40. L’enquête alimentaire indique des apports énergétiques quotidiens de l’ordre de 3000 kcal ; absence de petit déjeuner, déjeuner d’affaire au restaurant avec ses clients à midi, le soir repas pris en famille, consommation importante de fromages, charcuterie. Il décrit qu’il mange vite. Il consomme rarement de l’alcool la semaine mais décrit des repas fréquents le week-end entre amis avec consommation d’apéritifs et vin (plusieurs verres au repas). Dans l’enquête alimentaire de ce patient quels sont les éléments que vous pouvez noter? a. Compulsions alimentaires b. Tachyphagie c. faible densité énergétique d. la consommation d’alcool ne compte pas dans le calcul de la ration calorique quotidienne e. Consommation de sel excessive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les différents troubles du comportement alimentaire sont : Grignotage: caractérisé par l’ingestion répétée, quasi automatique, de petites quantités de divers aliments non spécifiques sans ressentir de faim ou d’appétit, bien que les aliments consommés soient souvent jugés agréables. Il s’agit d’un comportement “passif” où la disponibilité des aliments, facilement accessibles, joue un rôle essentiel. Il s’associe fréquemment à une sensation d’ennui. Le grignotage est facilement admis par les patients, car il ne s’accompagne pas spécifiquement d’un sentiment de culpabilité. Sa quantification est souvent difficile du fait de son caractère passif, répété et automatique. Compulsions alimentaire: décrivent une consommation impulsive, brutale d’un aliment (ou une catégorie d’aliments) donné, souvent apprécié, en dehors des repas, typiquement en réponse à une envie plutôt qu’à la faim. Les épisodes s’accompagnent initialement d’un soulagement, voire d’un plaisir, puis d’un sentiment désagréable de culpabilité. La notion de compulsion est indépendante du volume de la prise alimentaire. Ces épisodes surviennent fréquemment en fin de journée en rapport avec l’angoisse vespérale, avec la perte du contrôle social lors du retour à domicile. Les compulsionssont fréquentes chez les patients sous régime. La crise ou accès boulimiques sont des prises alimentaires massives survenant en dehors des repas en l’absence de sensation de faim. Au cours de l’accès, le sujet ingère de grandes quantités de nourriture au-delà de toute satiété. La notion de perte de contrôle est essentielle. La qualité gustative des aliments est généralement indifférente. C’est en général la contenance gastrique qui constitue le facteur limitant le volume de la prise. Le sujet s’arrête à cause de l’apparition de douleurs gastriques ou par vomissements spontanés. Pendant les crises, le sujet est seul et le comportement boulimique est en général caché à l’entourage. Il est généralement conscient du caractère anormal. A l’interrogatoire, il se plaint des symptômes suivants: ronflements, somnolence diurne. Devant ces éléments cliniques, quelle complication de l’obésité recherchez- vous en priorité chez ce patient ? a. Insuffisance cardiaque b. Syndrome d´apnées du sommeil c. Sarcoidose d. Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) e. Asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les symptômes ronflements, somnolence diurne sont en faveur d'un SAS et l'argument de fréquence chez le sujet obèse du SAS nou oriente vers ce choixen priorité par rapport à lasthme et l'insuffisance cardiaque, moins fréquents. LA BPCO et la sarcoidose ne sont pas des complications de l'obésité. Pour dépister un syndrome d'apnées du sommeil, quel examen réalisable facilement en ambulatoire demandez vous ? a. explorations fonctionnelles respiratoires b. gaz du sang c. polysomnographie d. échographie cardiaque e. polygraphie ventilatoire nocturne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le terme facilement réalisable en ambulatoire oriente vers la polygraphie, instrument de mesure remis au patient à domicile. La polysomnograpgie qui enreigstre par EEG le sommeil ne peut être faite que dans un laboratoire su sommeil à l'hôpital. Vous suspectez un syndrome d’apnées du sommeil (SAS) et vous réalisez une polygraphie ventilatoire. Au dessus de quelle valeur de l'Index Apnées Hypopnées (IAH) le SAS doit-il être appareillé par ventilation positive (CPAP)? a. IAH entre 10 et 15/h b. IAH entre 5 et 10/h c. IAH >30/h d. IAH entre 20 et 30/h e. IAH entre 15 et 20/h A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La définition d'un SAS sévère nécessitant la mise sous CPAP est pour un IAH supérieur à 30/h. Le bilan biologique est le suivant: Cholestérol total 6,2 mmol/l (2,4 g/l), triglycérides 3,3 mmol/l (2,9 g/l), HDL 0,75 mmol/l (0,29 g/l) ; Gamma GT 2 fois la normale, Phosphatases alcalines normales, SGOT (ALAT) x 1,5 par rapport à la normale, SGPT (ASAT) normale ; TSHus normale ; Créatininémie normale, acide urique 450 mmol/l (Norme inférieure à 350). Comment interprétez-vous ce bilan? a. Taux élevé d´acide urique b. dyslipidémie de type IV c. probable stéatose hépatique métabolique d. dyslipidémie de type IIa. e. absence de dyslipidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les complications habituelles de l'obésité sont - dyslipdémie de type IV avec hypertriglycéridémie et baisse du HDL-c - hyepruricémie parfois responsable de goutte. Ce patient est très sédentaire (travail assis 5 heures/j, en déplacements professionnels au volant de sa voiture au moins 5 heures /j) et ne pratique pas d’activité physique pendant ses loisirs. Il a du mal à se déplacer en raison de douleurs dans les genoux à la marche. Ces douleurs disparaissent au repos et ne surviennent jamais la nuit. Il a déjà présenté 3 épisodes de douleurs et gonflement inflammatoire du gros orteil dans les 2 dernières années. Rappel : Le bilan biologique est le suivant: Cholestérol total 6,2 mmol/l (2,4 g/l), triglycérides 3,3 mmol/l (2,9 g/l), HDL 0,75 mmol/l (0,29 g/l) ; Gamma GT 2 fois la normale, Phosphatases alcalines normales, SGOT (ALAT) x 1,5 par rapport à la normale, SGPT (ASAT) normale ; TSHus normale ; Créatininémie normale, acide urique 450 mmol/l (Norme inférieure à 350). Compte tenu de l’ensemble des éléments cliniques et biologiques, quelles autres complications de l’obésité sont suspectées chez ce patient ? a. Stéato hépatite non alcoolique (NASH) b. cholestase c. gonarthrose. d. chondrocalcinose e. Goutte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les 3 réponses (goutte, gonatrhrose et NASh) sont des complications classiques de l'obésité. Vous mesurez le tour de taille. Selon les recommandations de l’IDF 2005, au-delà de quelle valeur chez l’homme européen le tour de taille est-il considéré comme pathologique ? a. 90 cm b. 94 cm c. 104 cm d. 114 cm e. 120 cm A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Critères diagnostiques du syndrome métabolique Fédération Internationale du Diabète Tour de taille supérieur ou égal à 94 cm chez l'homme et 80 cm chez la femme Triglycérides supérieur ou égal à 1,5 g/l ou traitement spécifique de l'anomalie lipidique HDL-C inférieur à 0,4 g/l chez l'homme et 0,5 g/l chez la femme ou traitement spécifique de l'anomalie lipidique Tension artérielle diastolique supérieure ou égale à 85 mmHg et/ou systolique supérieure ou égale à 130 mmHg Glycémie à jeun supérieure à 1,0 g/l ou diabète de type 2 avéré Le diagnostic de syndrome métabolique est retenu si le score est égal ou supérieur à 3. Le patient n’a pas eu depuis 3 ans de bilan de son diabète. Vous décidez de faire un bilan des complications éventuelles du diabète du patient. Quels examens sont recommandés parmi les suivants ? a. Rétinographie b. ECG de repos c. électromyogramme d. score calcique coronaire e. échographie rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez une analyse d’urines. Quels éléments sont compatibles avec le diagnostic de néphropathie diabétique ? a. Hématurie significative b. Albuminurie > 20 mg/l sur échantillon c. Absence de leucocyturie d. Présence de cristaux d´urate e. PH urinaire < 6 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HbA1c du patient est à 8%. A quelle valeur de glycémie moyenne ce chiffre correspond-il ? a. 1,26g/l b. 1,54 g/l c. 1,82g/l d. 2,11g/l e. 2,40g/l A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après évaluation, le grade podologique du patient est le grade 2. Quel(s) item(s) est(sont) compatible(s) avec ce grade podologique ? a. Réduction de la sensibilité au monofilament b. Plusieurs orteils en griffe c. Présence d´un hallux valgus d. Index de pression systolique à la cheville > à 0.9 e. antécédent de plaie de pied A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente un diabète de type 2. Quelles propositions correspondent à la physiopathologie de cette pathologie ? a. On observe une insulinorésistance b. Il existe une carence relative de l´insulinosécrétion c. Des lipides ectopiques sont présents dans les tissus d. Il existe une distribution abdominale de l´adiposité e. Il existe une glucagonémie inférieure à la normale
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Mr D., 59 ans consulte pour prise en charge d’une obésité associée à un diabète. Il a toujours été en surpoids. Suite à l’arrêt de sa consommation tabagique il a pris 10 kg en 2 ans. Il est actuellement stabilisé à son poids maximum de 135 kg. Il mesure 1,72 m. Il a pour antécédents une HTA traitée par trithérapie. Un diabète a été découvert il y a 10 ans sur un bilan urinaire réalisé par la médecine du travail. Depuis l’introduction de l’insuline, les glycémies sont plus basses mais il a encore pris du poids. Son HbA1c est à 8 %. Le traitement actuel associe Coaprovel300/25® (irbésartan, hydrochlorothiazide) Amlor 10 ® (amlodipine) 1/j, Glucophage 1000 ® (metformine) 3/j, Lantus® (glargine) 70 UI le soir au coucher. Comment caractérisez-vous le statut pondéral de ce patient ? a. Son Indice de Masse Corporelle est égal à 45,6 kg/m² b. Son Indice de Masse Corporelle est supérieur à 50 kg/m² c. Son obésité est définie par un excès de masse grasse. d. son obésité est de grade II e. son obésité ne l´expose pas à des complications cardiovasculaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'obésité est définie par l'OMS par un excès de masse grasse ayant des conséquences nefastes pour la santé Définition et classification des obésités de l’adulte d'après l'OMS. Classification IMC (kg/m²) Valeurs de référence 18,5 à 24,9 Surpoids 25,0 à 29,9 Obésité Type I (modérée) 30,0 à 34,9 Type II (sévère) 35,0 à 39,9 Type III (massive, morbide) ≥40. L’enquête alimentaire indique des apports énergétiques quotidiens de l’ordre de 3000 kcal ; absence de petit déjeuner, déjeuner d’affaire au restaurant avec ses clients à midi, le soir repas pris en famille, consommation importante de fromages, charcuterie. Il décrit qu’il mange vite. Il consomme rarement de l’alcool la semaine mais décrit des repas fréquents le week-end entre amis avec consommation d’apéritifs et vin (plusieurs verres au repas). Dans l’enquête alimentaire de ce patient quels sont les éléments que vous pouvez noter? a. Compulsions alimentaires b. Tachyphagie c. faible densité énergétique d. la consommation d’alcool ne compte pas dans le calcul de la ration calorique quotidienne e. Consommation de sel excessive A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les différents troubles du comportement alimentaire sont : Grignotage: caractérisé par l’ingestion répétée, quasi automatique, de petites quantités de divers aliments non spécifiques sans ressentir de faim ou d’appétit, bien que les aliments consommés soient souvent jugés agréables. Il s’agit d’un comportement “passif” où la disponibilité des aliments, facilement accessibles, joue un rôle essentiel. Il s’associe fréquemment à une sensation d’ennui. Le grignotage est facilement admis par les patients, car il ne s’accompagne pas spécifiquement d’un sentiment de culpabilité. Sa quantification est souvent difficile du fait de son caractère passif, répété et automatique. Compulsions alimentaire: décrivent une consommation impulsive, brutale d’un aliment (ou une catégorie d’aliments) donné, souvent apprécié, en dehors des repas, typiquement en réponse à une envie plutôt qu’à la faim. Les épisodes s’accompagnent initialement d’un soulagement, voire d’un plaisir, puis d’un sentiment désagréable de culpabilité. La notion de compulsion est indépendante du volume de la prise alimentaire. Ces épisodes surviennent fréquemment en fin de journée en rapport avec l’angoisse vespérale, avec la perte du contrôle social lors du retour à domicile. Les compulsionssont fréquentes chez les patients sous régime. La crise ou accès boulimiques sont des prises alimentaires massives survenant en dehors des repas en l’absence de sensation de faim. Au cours de l’accès, le sujet ingère de grandes quantités de nourriture au-delà de toute satiété. La notion de perte de contrôle est essentielle. La qualité gustative des aliments est généralement indifférente. C’est en général la contenance gastrique qui constitue le facteur limitant le volume de la prise. Le sujet s’arrête à cause de l’apparition de douleurs gastriques ou par vomissements spontanés. Pendant les crises, le sujet est seul et le comportement boulimique est en général caché à l’entourage. Il est généralement conscient du caractère anormal. A l’interrogatoire, il se plaint des symptômes suivants: ronflements, somnolence diurne. Devant ces éléments cliniques, quelle complication de l’obésité recherchez- vous en priorité chez ce patient ? a. Insuffisance cardiaque b. Syndrome d´apnées du sommeil c. Sarcoidose d. Broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) e. Asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les symptômes ronflements, somnolence diurne sont en faveur d'un SAS et l'argument de fréquence chez le sujet obèse du SAS nou oriente vers ce choixen priorité par rapport à lasthme et l'insuffisance cardiaque, moins fréquents. LA BPCO et la sarcoidose ne sont pas des complications de l'obésité. Pour dépister un syndrome d'apnées du sommeil, quel examen réalisable facilement en ambulatoire demandez vous ? a. explorations fonctionnelles respiratoires b. gaz du sang c. polysomnographie d. échographie cardiaque e. polygraphie ventilatoire nocturne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le terme facilement réalisable en ambulatoire oriente vers la polygraphie, instrument de mesure remis au patient à domicile. La polysomnograpgie qui enreigstre par EEG le sommeil ne peut être faite que dans un laboratoire su sommeil à l'hôpital. Vous suspectez un syndrome d’apnées du sommeil (SAS) et vous réalisez une polygraphie ventilatoire. Au dessus de quelle valeur de l'Index Apnées Hypopnées (IAH) le SAS doit-il être appareillé par ventilation positive (CPAP)? a. IAH entre 10 et 15/h b. IAH entre 5 et 10/h c. IAH >30/h d. IAH entre 20 et 30/h e. IAH entre 15 et 20/h A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La définition d'un SAS sévère nécessitant la mise sous CPAP est pour un IAH supérieur à 30/h. Le bilan biologique est le suivant: Cholestérol total 6,2 mmol/l (2,4 g/l), triglycérides 3,3 mmol/l (2,9 g/l), HDL 0,75 mmol/l (0,29 g/l) ; Gamma GT 2 fois la normale, Phosphatases alcalines normales, SGOT (ALAT) x 1,5 par rapport à la normale, SGPT (ASAT) normale ; TSHus normale ; Créatininémie normale, acide urique 450 mmol/l (Norme inférieure à 350). Comment interprétez-vous ce bilan? a. Taux élevé d´acide urique b. dyslipidémie de type IV c. probable stéatose hépatique métabolique d. dyslipidémie de type IIa. e. absence de dyslipidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les complications habituelles de l'obésité sont - dyslipdémie de type IV avec hypertriglycéridémie et baisse du HDL-c - hyepruricémie parfois responsable de goutte. Ce patient est très sédentaire (travail assis 5 heures/j, en déplacements professionnels au volant de sa voiture au moins 5 heures /j) et ne pratique pas d’activité physique pendant ses loisirs. Il a du mal à se déplacer en raison de douleurs dans les genoux à la marche. Ces douleurs disparaissent au repos et ne surviennent jamais la nuit. Il a déjà présenté 3 épisodes de douleurs et gonflement inflammatoire du gros orteil dans les 2 dernières années. Rappel : Le bilan biologique est le suivant: Cholestérol total 6,2 mmol/l (2,4 g/l), triglycérides 3,3 mmol/l (2,9 g/l), HDL 0,75 mmol/l (0,29 g/l) ; Gamma GT 2 fois la normale, Phosphatases alcalines normales, SGOT (ALAT) x 1,5 par rapport à la normale, SGPT (ASAT) normale ; TSHus normale ; Créatininémie normale, acide urique 450 mmol/l (Norme inférieure à 350). Compte tenu de l’ensemble des éléments cliniques et biologiques, quelles autres complications de l’obésité sont suspectées chez ce patient ? a. Stéato hépatite non alcoolique (NASH) b. cholestase c. gonarthrose. d. chondrocalcinose e. Goutte A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les 3 réponses (goutte, gonatrhrose et NASh) sont des complications classiques de l'obésité. Vous mesurez le tour de taille. Selon les recommandations de l’IDF 2005, au-delà de quelle valeur chez l’homme européen le tour de taille est-il considéré comme pathologique ? a. 90 cm b. 94 cm c. 104 cm d. 114 cm e. 120 cm A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Critères diagnostiques du syndrome métabolique Fédération Internationale du Diabète Tour de taille supérieur ou égal à 94 cm chez l'homme et 80 cm chez la femme Triglycérides supérieur ou égal à 1,5 g/l ou traitement spécifique de l'anomalie lipidique HDL-C inférieur à 0,4 g/l chez l'homme et 0,5 g/l chez la femme ou traitement spécifique de l'anomalie lipidique Tension artérielle diastolique supérieure ou égale à 85 mmHg et/ou systolique supérieure ou égale à 130 mmHg Glycémie à jeun supérieure à 1,0 g/l ou diabète de type 2 avéré Le diagnostic de syndrome métabolique est retenu si le score est égal ou supérieur à 3. Le patient n’a pas eu depuis 3 ans de bilan de son diabète. Vous décidez de faire un bilan des complications éventuelles du diabète du patient. Quels examens sont recommandés parmi les suivants ? a. Rétinographie b. ECG de repos c. électromyogramme d. score calcique coronaire e. échographie rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez une analyse d’urines. Quels éléments sont compatibles avec le diagnostic de néphropathie diabétique ? a. Hématurie significative b. Albuminurie > 20 mg/l sur échantillon c. Absence de leucocyturie d. Présence de cristaux d´urate e. PH urinaire < 6 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HbA1c du patient est à 8%. A quelle valeur de glycémie moyenne ce chiffre correspond-il ? a. 1,26g/l b. 1,54 g/l c. 1,82g/l d. 2,11g/l e. 2,40g/l A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après évaluation, le grade podologique du patient est le grade 2. Quel(s) item(s) est(sont) compatible(s) avec ce grade podologique ? a. Réduction de la sensibilité au monofilament b. Plusieurs orteils en griffe c. Présence d´un hallux valgus d. Index de pression systolique à la cheville > à 0.9 e. antécédent de plaie de pied A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente un diabète de type 2. Quelles propositions correspondent à la physiopathologie de cette pathologie ? a. On observe une insulinorésistance b. Il existe une carence relative de l´insulinosécrétion c. Des lipides ectopiques sont présents dans les tissus d. Il existe une distribution abdominale de l´adiposité e. Il existe une glucagonémie inférieure à la normale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous associez à la metformine un sulfamide hypoglycémiant pour intensifier le traitement. Quelles classes médicamenteuses peuvent renforcer le pouvoir hypoglycémiant du sulfamide hypoglycémiant (intéraction médicamenteuse) et exposer le patient à des malaises hypoglycémiques ? a. Salicylés b. Antibiotiques de la famille des quinolones c. antifongiques (miconazole, fluconazole) d. Inhibiteurs calciques e. Anticoagulants coumariniques
["A", "B", "C", "E"]
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null
Une femme de 30 ans est amenée au SAU par les pompiers pour malaise sur son lieu de travail. Elle présente un diabète de type 1 depuis l’âge de 8 ans, actuellement en rupture de suivi. Son traitement comporte 3 injections de Novorapid et une injection de Lantus par jour. Ses constantes sont TA 80/60 mmHg, pouls 120/min, fréquence respiratoire 24/min, Sa02 100 %, T° 38.9, déshydratation clinique, la glycémie capillaire affiche HI, vous ne disposez pas du bilan biologique : Quel(s) est (sont) votre (vos) premier(s) geste(s) : a. Pose d’une voie veineuse périphérique b. Remplissage par sérum physiologique c. Insuline rapide par voie intraveineuse d. Mesure de la cétonémie capillaire e. Le transfert en unité de soins intensifs
["A", "B", "D", "E"]
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Une femme de 30 ans est amenée au SAU par les pompiers pour malaise sur son lieu de travail. Elle présente un diabète de type 1 depuis l’âge de 8 ans, actuellement en rupture de suivi. Son traitement comporte 3 injections de Novorapid et une injection de Lantus par jour. Ses constantes sont TA 80/60 mmHg, pouls 120/min, fréquence respiratoire 24/min, Sa02 100 %, T° 38.9, déshydratation clinique, la glycémie capillaire affiche HI, vous ne disposez pas du bilan biologique : Quel(s) est (sont) votre (vos) premier(s) geste(s) : a. Pose d’une voie veineuse périphérique b. Remplissage par sérum physiologique c. Insuline rapide par voie intraveineuse d. Mesure de la cétonémie capillaire e. Le transfert en unité de soins intensifs A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic d’acido-cétose est de loin le plus probable, l’acido-cétose est associée à un déficit majeur du stock potassique. L’insuline ne peut donc pas être débutée sans connaître la kaliémie ou avoir débuté une supplémentation potassique IV, car risque d’hypokaliémie sévère et de torsade de pointe. Soins intensifs car sepsis sévère. Voici les premiers éléments du bilan : Na 144 mmol/L, K 4.0 mmol/L HCO3- 10 mmol/L, pH 7.10 PO2 120 mmHg, glycémie 4.0 g/L, créatinine 220 µmol/L, Hb 10 g/dl, leucocytes 16000/mm3, plaquettes 180 000/mm3, CRP 124 mg/L, troponine < 0.15 U/L Bandelettes urinaire : glucose , acétone , protéines , hématie +, nitrites , leucocytes . L’ECG est normal. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) : a. Acido-cétose diabétique b. Embolie pulmonaire c. Grippe d. Pyélonéphrite aigue e. Syndrome coronarien aigu
["A", "D"]
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Une femme de 30 ans est amenée au SAU par les pompiers pour malaise sur son lieu de travail. Elle présente un diabète de type 1 depuis l’âge de 8 ans, actuellement en rupture de suivi. Son traitement comporte 3 injections de Novorapid et une injection de Lantus par jour. Ses constantes sont TA 80/60 mmHg, pouls 120/min, fréquence respiratoire 24/min, Sa02 100 %, T° 38.9, déshydratation clinique, la glycémie capillaire affiche HI, vous ne disposez pas du bilan biologique : Quel(s) est (sont) votre (vos) premier(s) geste(s) : a. Pose d’une voie veineuse périphérique b. Remplissage par sérum physiologique c. Insuline rapide par voie intraveineuse d. Mesure de la cétonémie capillaire e. Le transfert en unité de soins intensifs A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic d’acido-cétose est de loin le plus probable, l’acido-cétose est associée à un déficit majeur du stock potassique. L’insuline ne peut donc pas être débutée sans connaître la kaliémie ou avoir débuté une supplémentation potassique IV, car risque d’hypokaliémie sévère et de torsade de pointe. Soins intensifs car sepsis sévère. Voici les premiers éléments du bilan : Na 144 mmol/L, K 4.0 mmol/L HCO3- 10 mmol/L, pH 7.10 PO2 120 mmHg, glycémie 4.0 g/L, créatinine 220 µmol/L, Hb 10 g/dl, leucocytes 16000/mm3, plaquettes 180 000/mm3, CRP 124 mg/L, troponine < 0.15 U/L Bandelettes urinaire : glucose , acétone , protéines , hématie +, nitrites , leucocytes . L’ECG est normal. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) : a. Acido-cétose diabétique b. Embolie pulmonaire c. Grippe d. Pyélonéphrite aigue e. Syndrome coronarien aigu A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Acidocétose métabolique car HC03- < 15 mmol/L et diabétique car hyperglycémie et cétonurie franche à la BU. Pyélonéphrite car syndrome infectieux et présence de nitrites et de leucocytes sur la bandelette urinaire. L’échographie rénale réalisée en urgence ne montre pas d’anomalie. La patiente est admise en unité de soins intensifs : Quelle(s) est (sont) la (les) grande(s) ligne(s) de votre prise en charge : a. Remplissage vasculaire b. Apport de potassium c. Antibiothérapie probabiliste d. Insuline IVSE e. Pose d’un scope.
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Une femme de 51 ans, hypertendue, est adressée pour masse cervicale d’augmentation progressive entraînant une gêne esthétique. La patiente pèse 78 kg pour 1,65 mètre. Parmi les propositions suivantes concernant cette masse cervicale, lequel (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. cette masse est ganglionnaire car elle s’élève à la déglutition b. une dysphonie est un signe de compression du nerf hypogastrique c. une dysphagie est une complication précoce des goitres d. la patiente devient cramoisie lorsqu’elle lève les bras, ce qui est en faveur d’un goitre plongeant derrière le sternum (signe de Pemberton) e. un wheezing est un signe de compression trachéale
["D", "E"]
mcq
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null
Une femme de 51 ans, hypertendue, est adressée pour masse cervicale d’augmentation progressive entraînant une gêne esthétique. La patiente pèse 78 kg pour 1,65 mètre. Parmi les propositions suivantes concernant cette masse cervicale, lequel (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. cette masse est ganglionnaire car elle s’élève à la déglutition b. une dysphonie est un signe de compression du nerf hypogastrique c. une dysphagie est une complication précoce des goitres d. la patiente devient cramoisie lorsqu’elle lève les bras, ce qui est en faveur d’un goitre plongeant derrière le sternum (signe de Pemberton) e. un wheezing est un signe de compression trachéale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un goitre est caractérisé par une masse cervicale qui s‘élève à la déglutition. Un goitre volumineux peut entraîner une compression récurrentielle (dysphonie), œsophagienne (dysphagie aux solides), trachéale (wheezing) ou du retour veineux (signe de Pemberton). Vous constatez à l’inspection et la palpation plusieurs nodules au sein de cette masse cervicale Parmi les propositions suivantes concernant ces nodules, lequel (lesquelles) est (sont) en faveur d’un cancer ? a. la multiplicité des nodules b. le caractère dur d’un ou de plusieurs nodules c. le sexe féminin d. un antécédent de radiothérapie e. l’existence d’une tachycardie
["B", "D"]
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Une femme de 51 ans, hypertendue, est adressée pour masse cervicale d’augmentation progressive entraînant une gêne esthétique. La patiente pèse 78 kg pour 1,65 mètre. Parmi les propositions suivantes concernant cette masse cervicale, lequel (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. cette masse est ganglionnaire car elle s’élève à la déglutition b. une dysphonie est un signe de compression du nerf hypogastrique c. une dysphagie est une complication précoce des goitres d. la patiente devient cramoisie lorsqu’elle lève les bras, ce qui est en faveur d’un goitre plongeant derrière le sternum (signe de Pemberton) e. un wheezing est un signe de compression trachéale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un goitre est caractérisé par une masse cervicale qui s‘élève à la déglutition. Un goitre volumineux peut entraîner une compression récurrentielle (dysphonie), œsophagienne (dysphagie aux solides), trachéale (wheezing) ou du retour veineux (signe de Pemberton). Vous constatez à l’inspection et la palpation plusieurs nodules au sein de cette masse cervicale Parmi les propositions suivantes concernant ces nodules, lequel (lesquelles) est (sont) en faveur d’un cancer ? a. la multiplicité des nodules b. le caractère dur d’un ou de plusieurs nodules c. le sexe féminin d. un antécédent de radiothérapie e. l’existence d’une tachycardie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf diaporama ED. Le reste de votre examen clinique ne montre pas d’adénopathies ni d’hépatomégalie. Le pouls est à 100/ minute. La patiente dit avoir perdu 2 kgs. Parmi les propositions suivantes concernant les signes de thyroroxicose, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une accélération du transit b. une frilosité c. des crampes d. des troubles du sommeil e. des palpitations
["A", "D", "E"]
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Une femme de 51 ans, hypertendue, est adressée pour masse cervicale d’augmentation progressive entraînant une gêne esthétique. La patiente pèse 78 kg pour 1,65 mètre. Parmi les propositions suivantes concernant cette masse cervicale, lequel (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. cette masse est ganglionnaire car elle s’élève à la déglutition b. une dysphonie est un signe de compression du nerf hypogastrique c. une dysphagie est une complication précoce des goitres d. la patiente devient cramoisie lorsqu’elle lève les bras, ce qui est en faveur d’un goitre plongeant derrière le sternum (signe de Pemberton) e. un wheezing est un signe de compression trachéale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un goitre est caractérisé par une masse cervicale qui s‘élève à la déglutition. Un goitre volumineux peut entraîner une compression récurrentielle (dysphonie), œsophagienne (dysphagie aux solides), trachéale (wheezing) ou du retour veineux (signe de Pemberton). Vous constatez à l’inspection et la palpation plusieurs nodules au sein de cette masse cervicale Parmi les propositions suivantes concernant ces nodules, lequel (lesquelles) est (sont) en faveur d’un cancer ? a. la multiplicité des nodules b. le caractère dur d’un ou de plusieurs nodules c. le sexe féminin d. un antécédent de radiothérapie e. l’existence d’une tachycardie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf diaporama ED. Le reste de votre examen clinique ne montre pas d’adénopathies ni d’hépatomégalie. Le pouls est à 100/ minute. La patiente dit avoir perdu 2 kgs. Parmi les propositions suivantes concernant les signes de thyroroxicose, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une accélération du transit b. une frilosité c. des crampes d. des troubles du sommeil e. des palpitations A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La frilosité et les crampes sont des signes d’hypométabolisme. Parmi les propositions suivantes concernant la biologie attendue dans cette situation d’hyperthyroidie protothyroidienne sur goitre multinodulaire, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une hypocholestérolémie b. une glycémie à 1,05 g/l c. une TSH basse d. une FT4 diminuée e. des anticorps anti-récepteur de la TSH (TBII) élevés
["A", "B", "C"]
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Une femme de 51 ans, hypertendue, est adressée pour masse cervicale d’augmentation progressive entraînant une gêne esthétique. La patiente pèse 78 kg pour 1,65 mètre. Parmi les propositions suivantes concernant cette masse cervicale, lequel (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. cette masse est ganglionnaire car elle s’élève à la déglutition b. une dysphonie est un signe de compression du nerf hypogastrique c. une dysphagie est une complication précoce des goitres d. la patiente devient cramoisie lorsqu’elle lève les bras, ce qui est en faveur d’un goitre plongeant derrière le sternum (signe de Pemberton) e. un wheezing est un signe de compression trachéale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un goitre est caractérisé par une masse cervicale qui s‘élève à la déglutition. Un goitre volumineux peut entraîner une compression récurrentielle (dysphonie), œsophagienne (dysphagie aux solides), trachéale (wheezing) ou du retour veineux (signe de Pemberton). Vous constatez à l’inspection et la palpation plusieurs nodules au sein de cette masse cervicale Parmi les propositions suivantes concernant ces nodules, lequel (lesquelles) est (sont) en faveur d’un cancer ? a. la multiplicité des nodules b. le caractère dur d’un ou de plusieurs nodules c. le sexe féminin d. un antécédent de radiothérapie e. l’existence d’une tachycardie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf diaporama ED. Le reste de votre examen clinique ne montre pas d’adénopathies ni d’hépatomégalie. Le pouls est à 100/ minute. La patiente dit avoir perdu 2 kgs. Parmi les propositions suivantes concernant les signes de thyroroxicose, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une accélération du transit b. une frilosité c. des crampes d. des troubles du sommeil e. des palpitations A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La frilosité et les crampes sont des signes d’hypométabolisme. Parmi les propositions suivantes concernant la biologie attendue dans cette situation d’hyperthyroidie protothyroidienne sur goitre multinodulaire, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une hypocholestérolémie b. une glycémie à 1,05 g/l c. une TSH basse d. une FT4 diminuée e. des anticorps anti-récepteur de la TSH (TBII) élevés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La FT4 est augmentée si l’hyperthyroidie est d’origine primitivement thyroïdienne. Les TBII sont des marqueurs de maladie de Basedow dans laquelle le goitre est homogène. La patiente a une TSH basse et des fractions libres des hormones thyroïdiennes élevées. Son goitre la gêne Parmi les propositions suivantes concernant les examens morphologiques à réaliser chez cette patiente , laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. échographie thyroïdienne b. scanner injecté c. IRM cervicale d. scintigraphie thyroïdienne à l’Iode 123 e. PETscan FDG
["A", "D"]
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Une femme de 51 ans, hypertendue, est adressée pour masse cervicale d’augmentation progressive entraînant une gêne esthétique. La patiente pèse 78 kg pour 1,65 mètre. Parmi les propositions suivantes concernant cette masse cervicale, lequel (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. cette masse est ganglionnaire car elle s’élève à la déglutition b. une dysphonie est un signe de compression du nerf hypogastrique c. une dysphagie est une complication précoce des goitres d. la patiente devient cramoisie lorsqu’elle lève les bras, ce qui est en faveur d’un goitre plongeant derrière le sternum (signe de Pemberton) e. un wheezing est un signe de compression trachéale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un goitre est caractérisé par une masse cervicale qui s‘élève à la déglutition. Un goitre volumineux peut entraîner une compression récurrentielle (dysphonie), œsophagienne (dysphagie aux solides), trachéale (wheezing) ou du retour veineux (signe de Pemberton). Vous constatez à l’inspection et la palpation plusieurs nodules au sein de cette masse cervicale Parmi les propositions suivantes concernant ces nodules, lequel (lesquelles) est (sont) en faveur d’un cancer ? a. la multiplicité des nodules b. le caractère dur d’un ou de plusieurs nodules c. le sexe féminin d. un antécédent de radiothérapie e. l’existence d’une tachycardie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf diaporama ED. Le reste de votre examen clinique ne montre pas d’adénopathies ni d’hépatomégalie. Le pouls est à 100/ minute. La patiente dit avoir perdu 2 kgs. Parmi les propositions suivantes concernant les signes de thyroroxicose, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une accélération du transit b. une frilosité c. des crampes d. des troubles du sommeil e. des palpitations A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La frilosité et les crampes sont des signes d’hypométabolisme. Parmi les propositions suivantes concernant la biologie attendue dans cette situation d’hyperthyroidie protothyroidienne sur goitre multinodulaire, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une hypocholestérolémie b. une glycémie à 1,05 g/l c. une TSH basse d. une FT4 diminuée e. des anticorps anti-récepteur de la TSH (TBII) élevés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La FT4 est augmentée si l’hyperthyroidie est d’origine primitivement thyroïdienne. Les TBII sont des marqueurs de maladie de Basedow dans laquelle le goitre est homogène. La patiente a une TSH basse et des fractions libres des hormones thyroïdiennes élevées. Son goitre la gêne Parmi les propositions suivantes concernant les examens morphologiques à réaliser chez cette patiente , laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. échographie thyroïdienne b. scanner injecté c. IRM cervicale d. scintigraphie thyroïdienne à l’Iode 123 e. PETscan FDG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie permet de classer les nodules en EUTIRADS et la scintigraphie permet d’évaluer leur fonction. Parmi les propositions suivantes concernant les éléments de la classification TIRADS, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? L’échographie cervicale de la patiente montre 5 nodules de 11, 16, 23, 26 et 39 mm, classés TIRADS 3 pour 4 d’entre-eux qui sont hypercaptants en scintigraphie, tandis que le plus volumineux, hypocaptant en scintigraphie à l’iode 123, est classé TIRADS 5 a. plus le score TIRADS est élevé, plus le risque de cancer augmente b. des microcalcifications sont en faveur de la malignité c. un nodule hypercaptant en scintigraphie est suspect d. l’hypoéchogénicité est en faveur de la malignité e. un nodule à contour irrégulier est rassurant
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Une femme de 51 ans, hypertendue, est adressée pour masse cervicale d’augmentation progressive entraînant une gêne esthétique. La patiente pèse 78 kg pour 1,65 mètre. Parmi les propositions suivantes concernant cette masse cervicale, lequel (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. cette masse est ganglionnaire car elle s’élève à la déglutition b. une dysphonie est un signe de compression du nerf hypogastrique c. une dysphagie est une complication précoce des goitres d. la patiente devient cramoisie lorsqu’elle lève les bras, ce qui est en faveur d’un goitre plongeant derrière le sternum (signe de Pemberton) e. un wheezing est un signe de compression trachéale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un goitre est caractérisé par une masse cervicale qui s‘élève à la déglutition. Un goitre volumineux peut entraîner une compression récurrentielle (dysphonie), œsophagienne (dysphagie aux solides), trachéale (wheezing) ou du retour veineux (signe de Pemberton). Vous constatez à l’inspection et la palpation plusieurs nodules au sein de cette masse cervicale Parmi les propositions suivantes concernant ces nodules, lequel (lesquelles) est (sont) en faveur d’un cancer ? a. la multiplicité des nodules b. le caractère dur d’un ou de plusieurs nodules c. le sexe féminin d. un antécédent de radiothérapie e. l’existence d’une tachycardie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf diaporama ED. Le reste de votre examen clinique ne montre pas d’adénopathies ni d’hépatomégalie. Le pouls est à 100/ minute. La patiente dit avoir perdu 2 kgs. Parmi les propositions suivantes concernant les signes de thyroroxicose, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une accélération du transit b. une frilosité c. des crampes d. des troubles du sommeil e. des palpitations A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La frilosité et les crampes sont des signes d’hypométabolisme. Parmi les propositions suivantes concernant la biologie attendue dans cette situation d’hyperthyroidie protothyroidienne sur goitre multinodulaire, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une hypocholestérolémie b. une glycémie à 1,05 g/l c. une TSH basse d. une FT4 diminuée e. des anticorps anti-récepteur de la TSH (TBII) élevés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La FT4 est augmentée si l’hyperthyroidie est d’origine primitivement thyroïdienne. Les TBII sont des marqueurs de maladie de Basedow dans laquelle le goitre est homogène. La patiente a une TSH basse et des fractions libres des hormones thyroïdiennes élevées. Son goitre la gêne Parmi les propositions suivantes concernant les examens morphologiques à réaliser chez cette patiente , laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. échographie thyroïdienne b. scanner injecté c. IRM cervicale d. scintigraphie thyroïdienne à l’Iode 123 e. PETscan FDG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie permet de classer les nodules en EUTIRADS et la scintigraphie permet d’évaluer leur fonction. Parmi les propositions suivantes concernant les éléments de la classification TIRADS, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? L’échographie cervicale de la patiente montre 5 nodules de 11, 16, 23, 26 et 39 mm, classés TIRADS 3 pour 4 d’entre-eux qui sont hypercaptants en scintigraphie, tandis que le plus volumineux, hypocaptant en scintigraphie à l’iode 123, est classé TIRADS 5 a. plus le score TIRADS est élevé, plus le risque de cancer augmente b. des microcalcifications sont en faveur de la malignité c. un nodule hypercaptant en scintigraphie est suspect d. l’hypoéchogénicité est en faveur de la malignité e. un nodule à contour irrégulier est rassurant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un nodule suspect est hypoéchogène et hypocaptant en scintigraphie à l’iode 123. Un nodule hypercaptant en scintigraphie est hyperfonctionnel et le plus souvent bénin. Cf référentiel. Cette patiente de 51 ans présente un goitre multinodulaire hyperfonctionnel, dont un nodule volumineux classé TIRADS 5 en échographie. Parmi les propositions suivantes concernant le traitement de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. radiothérapie b. antithyroïdiens de synthèse c. IRAthérapie compte-tenu de l’âge et l’hyperthyroidie d. thyroïdectomie totale après obtention de l’euthyroidie e. traitement par iodure de potassium
["B", "D"]
mcq
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null
Une femme de 51 ans, hypertendue, est adressée pour masse cervicale d’augmentation progressive entraînant une gêne esthétique. La patiente pèse 78 kg pour 1,65 mètre. Parmi les propositions suivantes concernant cette masse cervicale, lequel (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. cette masse est ganglionnaire car elle s’élève à la déglutition b. une dysphonie est un signe de compression du nerf hypogastrique c. une dysphagie est une complication précoce des goitres d. la patiente devient cramoisie lorsqu’elle lève les bras, ce qui est en faveur d’un goitre plongeant derrière le sternum (signe de Pemberton) e. un wheezing est un signe de compression trachéale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un goitre est caractérisé par une masse cervicale qui s‘élève à la déglutition. Un goitre volumineux peut entraîner une compression récurrentielle (dysphonie), œsophagienne (dysphagie aux solides), trachéale (wheezing) ou du retour veineux (signe de Pemberton). Vous constatez à l’inspection et la palpation plusieurs nodules au sein de cette masse cervicale Parmi les propositions suivantes concernant ces nodules, lequel (lesquelles) est (sont) en faveur d’un cancer ? a. la multiplicité des nodules b. le caractère dur d’un ou de plusieurs nodules c. le sexe féminin d. un antécédent de radiothérapie e. l’existence d’une tachycardie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf diaporama ED. Le reste de votre examen clinique ne montre pas d’adénopathies ni d’hépatomégalie. Le pouls est à 100/ minute. La patiente dit avoir perdu 2 kgs. Parmi les propositions suivantes concernant les signes de thyroroxicose, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une accélération du transit b. une frilosité c. des crampes d. des troubles du sommeil e. des palpitations A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La frilosité et les crampes sont des signes d’hypométabolisme. Parmi les propositions suivantes concernant la biologie attendue dans cette situation d’hyperthyroidie protothyroidienne sur goitre multinodulaire, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une hypocholestérolémie b. une glycémie à 1,05 g/l c. une TSH basse d. une FT4 diminuée e. des anticorps anti-récepteur de la TSH (TBII) élevés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La FT4 est augmentée si l’hyperthyroidie est d’origine primitivement thyroïdienne. Les TBII sont des marqueurs de maladie de Basedow dans laquelle le goitre est homogène. La patiente a une TSH basse et des fractions libres des hormones thyroïdiennes élevées. Son goitre la gêne Parmi les propositions suivantes concernant les examens morphologiques à réaliser chez cette patiente , laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. échographie thyroïdienne b. scanner injecté c. IRM cervicale d. scintigraphie thyroïdienne à l’Iode 123 e. PETscan FDG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie permet de classer les nodules en EUTIRADS et la scintigraphie permet d’évaluer leur fonction. Parmi les propositions suivantes concernant les éléments de la classification TIRADS, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? L’échographie cervicale de la patiente montre 5 nodules de 11, 16, 23, 26 et 39 mm, classés TIRADS 3 pour 4 d’entre-eux qui sont hypercaptants en scintigraphie, tandis que le plus volumineux, hypocaptant en scintigraphie à l’iode 123, est classé TIRADS 5 a. plus le score TIRADS est élevé, plus le risque de cancer augmente b. des microcalcifications sont en faveur de la malignité c. un nodule hypercaptant en scintigraphie est suspect d. l’hypoéchogénicité est en faveur de la malignité e. un nodule à contour irrégulier est rassurant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un nodule suspect est hypoéchogène et hypocaptant en scintigraphie à l’iode 123. Un nodule hypercaptant en scintigraphie est hyperfonctionnel et le plus souvent bénin. Cf référentiel. Cette patiente de 51 ans présente un goitre multinodulaire hyperfonctionnel, dont un nodule volumineux classé TIRADS 5 en échographie. Parmi les propositions suivantes concernant le traitement de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. radiothérapie b. antithyroïdiens de synthèse c. IRAthérapie compte-tenu de l’âge et l’hyperthyroidie d. thyroïdectomie totale après obtention de l’euthyroidie e. traitement par iodure de potassium A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le faible volume du goitre, l’aspect bénin des nodules en échographie, l’âge élevé des patients, l’absence d’ophtalmopathie, des comorbidités sont des éléments qui orientent vers une irathérapie. On opère toujours un patient en normothyroidie et on opère les goitres volumineux ou suspects afin d’obtenir une analyse anatomo-pathologique. Parmi les propositions suivantes concernant la surveillance du traitement par antithyroïdiens de synthèse, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. créatinine b. NFS c. anticorps anti-TPO d. TSH e. glycémie
["B", "D"]
mcq
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Une femme de 51 ans, hypertendue, est adressée pour masse cervicale d’augmentation progressive entraînant une gêne esthétique. La patiente pèse 78 kg pour 1,65 mètre. Parmi les propositions suivantes concernant cette masse cervicale, lequel (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. cette masse est ganglionnaire car elle s’élève à la déglutition b. une dysphonie est un signe de compression du nerf hypogastrique c. une dysphagie est une complication précoce des goitres d. la patiente devient cramoisie lorsqu’elle lève les bras, ce qui est en faveur d’un goitre plongeant derrière le sternum (signe de Pemberton) e. un wheezing est un signe de compression trachéale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un goitre est caractérisé par une masse cervicale qui s‘élève à la déglutition. Un goitre volumineux peut entraîner une compression récurrentielle (dysphonie), œsophagienne (dysphagie aux solides), trachéale (wheezing) ou du retour veineux (signe de Pemberton). Vous constatez à l’inspection et la palpation plusieurs nodules au sein de cette masse cervicale Parmi les propositions suivantes concernant ces nodules, lequel (lesquelles) est (sont) en faveur d’un cancer ? a. la multiplicité des nodules b. le caractère dur d’un ou de plusieurs nodules c. le sexe féminin d. un antécédent de radiothérapie e. l’existence d’une tachycardie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf diaporama ED. Le reste de votre examen clinique ne montre pas d’adénopathies ni d’hépatomégalie. Le pouls est à 100/ minute. La patiente dit avoir perdu 2 kgs. Parmi les propositions suivantes concernant les signes de thyroroxicose, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une accélération du transit b. une frilosité c. des crampes d. des troubles du sommeil e. des palpitations A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La frilosité et les crampes sont des signes d’hypométabolisme. Parmi les propositions suivantes concernant la biologie attendue dans cette situation d’hyperthyroidie protothyroidienne sur goitre multinodulaire, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une hypocholestérolémie b. une glycémie à 1,05 g/l c. une TSH basse d. une FT4 diminuée e. des anticorps anti-récepteur de la TSH (TBII) élevés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La FT4 est augmentée si l’hyperthyroidie est d’origine primitivement thyroïdienne. Les TBII sont des marqueurs de maladie de Basedow dans laquelle le goitre est homogène. La patiente a une TSH basse et des fractions libres des hormones thyroïdiennes élevées. Son goitre la gêne Parmi les propositions suivantes concernant les examens morphologiques à réaliser chez cette patiente , laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. échographie thyroïdienne b. scanner injecté c. IRM cervicale d. scintigraphie thyroïdienne à l’Iode 123 e. PETscan FDG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie permet de classer les nodules en EUTIRADS et la scintigraphie permet d’évaluer leur fonction. Parmi les propositions suivantes concernant les éléments de la classification TIRADS, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? L’échographie cervicale de la patiente montre 5 nodules de 11, 16, 23, 26 et 39 mm, classés TIRADS 3 pour 4 d’entre-eux qui sont hypercaptants en scintigraphie, tandis que le plus volumineux, hypocaptant en scintigraphie à l’iode 123, est classé TIRADS 5 a. plus le score TIRADS est élevé, plus le risque de cancer augmente b. des microcalcifications sont en faveur de la malignité c. un nodule hypercaptant en scintigraphie est suspect d. l’hypoéchogénicité est en faveur de la malignité e. un nodule à contour irrégulier est rassurant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un nodule suspect est hypoéchogène et hypocaptant en scintigraphie à l’iode 123. Un nodule hypercaptant en scintigraphie est hyperfonctionnel et le plus souvent bénin. Cf référentiel. Cette patiente de 51 ans présente un goitre multinodulaire hyperfonctionnel, dont un nodule volumineux classé TIRADS 5 en échographie. Parmi les propositions suivantes concernant le traitement de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. radiothérapie b. antithyroïdiens de synthèse c. IRAthérapie compte-tenu de l’âge et l’hyperthyroidie d. thyroïdectomie totale après obtention de l’euthyroidie e. traitement par iodure de potassium A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le faible volume du goitre, l’aspect bénin des nodules en échographie, l’âge élevé des patients, l’absence d’ophtalmopathie, des comorbidités sont des éléments qui orientent vers une irathérapie. On opère toujours un patient en normothyroidie et on opère les goitres volumineux ou suspects afin d’obtenir une analyse anatomo-pathologique. Parmi les propositions suivantes concernant la surveillance du traitement par antithyroïdiens de synthèse, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. créatinine b. NFS c. anticorps anti-TPO d. TSH e. glycémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. NFS en raison du risque de leucopénie et TSH pour adapter le traitement ATS. La patiente est opérée après obtention d’une normothyroidie sous antithyroïdiens de synthèse. Un carcinome papillaire de 4 cm est mis en évidence au sein d’un goitre colloïde multinodulaire Parmi les propositions suivantes concernant la prise en charge médicale des cancers thyroïdiens différenciés supracentimétriques, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. traitement par levothyroxine b. objectif d’une TSH élevée c. IRAthérapie d. surveillance de la thyroglobuline e. surveillance des transaminases
["A", "C", "D"]
mcq
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Une femme de 51 ans, hypertendue, est adressée pour masse cervicale d’augmentation progressive entraînant une gêne esthétique. La patiente pèse 78 kg pour 1,65 mètre. Parmi les propositions suivantes concernant cette masse cervicale, lequel (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. cette masse est ganglionnaire car elle s’élève à la déglutition b. une dysphonie est un signe de compression du nerf hypogastrique c. une dysphagie est une complication précoce des goitres d. la patiente devient cramoisie lorsqu’elle lève les bras, ce qui est en faveur d’un goitre plongeant derrière le sternum (signe de Pemberton) e. un wheezing est un signe de compression trachéale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Un goitre est caractérisé par une masse cervicale qui s‘élève à la déglutition. Un goitre volumineux peut entraîner une compression récurrentielle (dysphonie), œsophagienne (dysphagie aux solides), trachéale (wheezing) ou du retour veineux (signe de Pemberton). Vous constatez à l’inspection et la palpation plusieurs nodules au sein de cette masse cervicale Parmi les propositions suivantes concernant ces nodules, lequel (lesquelles) est (sont) en faveur d’un cancer ? a. la multiplicité des nodules b. le caractère dur d’un ou de plusieurs nodules c. le sexe féminin d. un antécédent de radiothérapie e. l’existence d’une tachycardie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf diaporama ED. Le reste de votre examen clinique ne montre pas d’adénopathies ni d’hépatomégalie. Le pouls est à 100/ minute. La patiente dit avoir perdu 2 kgs. Parmi les propositions suivantes concernant les signes de thyroroxicose, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une accélération du transit b. une frilosité c. des crampes d. des troubles du sommeil e. des palpitations A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La frilosité et les crampes sont des signes d’hypométabolisme. Parmi les propositions suivantes concernant la biologie attendue dans cette situation d’hyperthyroidie protothyroidienne sur goitre multinodulaire, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une hypocholestérolémie b. une glycémie à 1,05 g/l c. une TSH basse d. une FT4 diminuée e. des anticorps anti-récepteur de la TSH (TBII) élevés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La FT4 est augmentée si l’hyperthyroidie est d’origine primitivement thyroïdienne. Les TBII sont des marqueurs de maladie de Basedow dans laquelle le goitre est homogène. La patiente a une TSH basse et des fractions libres des hormones thyroïdiennes élevées. Son goitre la gêne Parmi les propositions suivantes concernant les examens morphologiques à réaliser chez cette patiente , laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. échographie thyroïdienne b. scanner injecté c. IRM cervicale d. scintigraphie thyroïdienne à l’Iode 123 e. PETscan FDG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie permet de classer les nodules en EUTIRADS et la scintigraphie permet d’évaluer leur fonction. Parmi les propositions suivantes concernant les éléments de la classification TIRADS, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? L’échographie cervicale de la patiente montre 5 nodules de 11, 16, 23, 26 et 39 mm, classés TIRADS 3 pour 4 d’entre-eux qui sont hypercaptants en scintigraphie, tandis que le plus volumineux, hypocaptant en scintigraphie à l’iode 123, est classé TIRADS 5 a. plus le score TIRADS est élevé, plus le risque de cancer augmente b. des microcalcifications sont en faveur de la malignité c. un nodule hypercaptant en scintigraphie est suspect d. l’hypoéchogénicité est en faveur de la malignité e. un nodule à contour irrégulier est rassurant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un nodule suspect est hypoéchogène et hypocaptant en scintigraphie à l’iode 123. Un nodule hypercaptant en scintigraphie est hyperfonctionnel et le plus souvent bénin. Cf référentiel. Cette patiente de 51 ans présente un goitre multinodulaire hyperfonctionnel, dont un nodule volumineux classé TIRADS 5 en échographie. Parmi les propositions suivantes concernant le traitement de cette patiente, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. radiothérapie b. antithyroïdiens de synthèse c. IRAthérapie compte-tenu de l’âge et l’hyperthyroidie d. thyroïdectomie totale après obtention de l’euthyroidie e. traitement par iodure de potassium A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le faible volume du goitre, l’aspect bénin des nodules en échographie, l’âge élevé des patients, l’absence d’ophtalmopathie, des comorbidités sont des éléments qui orientent vers une irathérapie. On opère toujours un patient en normothyroidie et on opère les goitres volumineux ou suspects afin d’obtenir une analyse anatomo-pathologique. Parmi les propositions suivantes concernant la surveillance du traitement par antithyroïdiens de synthèse, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. créatinine b. NFS c. anticorps anti-TPO d. TSH e. glycémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. NFS en raison du risque de leucopénie et TSH pour adapter le traitement ATS. La patiente est opérée après obtention d’une normothyroidie sous antithyroïdiens de synthèse. Un carcinome papillaire de 4 cm est mis en évidence au sein d’un goitre colloïde multinodulaire Parmi les propositions suivantes concernant la prise en charge médicale des cancers thyroïdiens différenciés supracentimétriques, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. traitement par levothyroxine b. objectif d’une TSH élevée c. IRAthérapie d. surveillance de la thyroglobuline e. surveillance des transaminases A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Hormonothérapie thyroïdienne freinatrice après IRAthérapie et surveillance de la thyroglobuline, reflet du tissu thyroïdien résiduel, qui doit rester indétectable. La patiente est traitée par IRAthérapie et reçoit 175 microgrammes de levothyroxine. Son médecin traitant lui prescrit une supplémentation ferrique pour une anémie liée à des ménorragies. Vous contrôlez la TSH 3 mois après son IRAthérapie. Elle est élevée à 20 microUI /mL (Normale : 0,4 à 4) Parmi les propositions suivantes concernant ces résultats, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. la TSH n’est pas interprétable car elle a été dosée trop précocement après l’IRAthérapie b. vous baissez la dose de levothyroxine c. vous pensez à une malabsorption de la L-thyroxine liée à la supplémentation ferrique par voie orale que vous arrêtez d. vous prescrivez un nouveau contrôle de TSH dans 3 mois e. vous changez de formulation de levothyroxine
["C", "D"]
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null
Un soir Mr M, âgé de 44 ans, arrive aux urgences pour tableau de céphalées rétro-orbitaires inhabituelles résistantes aux antalgiques de palier 1. Ses antécédents sont un tabagisme actif, une appendicectomie dans l’enfance et un syndrome dépressif. Il décrit depuis quelques temps une « gêne » visuelle avec difficultés pour lire. Il présente un léger ralentissement psycho-moteur, une pâleur cutanéo-muqueuse et une dépilation importante. Sa pression artérielle est de 90/60 mmHg ; il est apyrétique. Il est chef de chantier et ne déclare pas d’accident ou de traumatisme crânien récent. Il prend du paracétamol et aucun autre traitement. Quel(s élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d’une apoplexie hypophysaire ? a. céphalées apparues brutalement b. déficit moteur c. réflexes ostéotendineux vifs d. syndrome confusionnel e. Syndrome méningé
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un soir Mr M, âgé de 44 ans, arrive aux urgences pour tableau de céphalées rétro-orbitaires inhabituelles résistantes aux antalgiques de palier 1. Ses antécédents sont un tabagisme actif, une appendicectomie dans l’enfance et un syndrome dépressif. Il décrit depuis quelques temps une « gêne » visuelle avec difficultés pour lire. Il présente un léger ralentissement psycho-moteur, une pâleur cutanéo-muqueuse et une dépilation importante. Sa pression artérielle est de 90/60 mmHg ; il est apyrétique. Il est chef de chantier et ne déclare pas d’accident ou de traumatisme crânien récent. Il prend du paracétamol et aucun autre traitement. Quel(s élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d’une apoplexie hypophysaire ? a. céphalées apparues brutalement b. déficit moteur c. réflexes ostéotendineux vifs d. syndrome confusionnel e. Syndrome méningé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une apoplexie hypophysaire a généralement une présentation clinique « aiguë» avec céphalées brutales et intenses, syndrome méningé possible, confusion voire coma et parfois une paralysie oculomotrice par compression des nerfs crâniens dans le sinus caverneux. Il s’agit d’une urgence diagnostique et thérapeutique. Le patient décrit des céphalées évoluant depuis environ 15 jours, intensifiées au cours des derniers jours. Il n’a pas de nausées, pas de diplopie, pas de signes de localisation neurologique. Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention ? a. examen ophtalmologique avec fond d'oeil et champ visuel b. d-dimères c. ionogramme sanguin d. IRM cérébrale e. ponction lombaire
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Un soir Mr M, âgé de 44 ans, arrive aux urgences pour tableau de céphalées rétro-orbitaires inhabituelles résistantes aux antalgiques de palier 1. Ses antécédents sont un tabagisme actif, une appendicectomie dans l’enfance et un syndrome dépressif. Il décrit depuis quelques temps une « gêne » visuelle avec difficultés pour lire. Il présente un léger ralentissement psycho-moteur, une pâleur cutanéo-muqueuse et une dépilation importante. Sa pression artérielle est de 90/60 mmHg ; il est apyrétique. Il est chef de chantier et ne déclare pas d’accident ou de traumatisme crânien récent. Il prend du paracétamol et aucun autre traitement. Quel(s élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d’une apoplexie hypophysaire ? a. céphalées apparues brutalement b. déficit moteur c. réflexes ostéotendineux vifs d. syndrome confusionnel e. Syndrome méningé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une apoplexie hypophysaire a généralement une présentation clinique « aiguë» avec céphalées brutales et intenses, syndrome méningé possible, confusion voire coma et parfois une paralysie oculomotrice par compression des nerfs crâniens dans le sinus caverneux. Il s’agit d’une urgence diagnostique et thérapeutique. Le patient décrit des céphalées évoluant depuis environ 15 jours, intensifiées au cours des derniers jours. Il n’a pas de nausées, pas de diplopie, pas de signes de localisation neurologique. Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention ? a. examen ophtalmologique avec fond d'oeil et champ visuel b. d-dimères c. ionogramme sanguin d. IRM cérébrale e. ponction lombaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’imagerie de choix lorsque l’on suspecte une pathologie hypophysaire est l’IRM. En cas d’impossibilité d’obtenir rapidement cet examen, si on suspecte une apoplexie hypophysaire, on peut demander un TDM cérébral dans l’urgence. Le ionogramme permet de rechercher des troubles hydroélectrolytiques (notamment une hyponatrémie) susceptibles d'expliquer le ralentissement psychomoteur et pouvant être présent en cas de déficits hormonaux antéhypophysaires. L’examen ophtalmologique est important devant la gêne visuelle décrite par le patient et car des perturbations sévères pourraient constituer une indication chirurgicale en urgence. La PL n’a pas d’intérêt car pas de fièvre ni de signes méningés déclarés. Les d-dimères n’ont pas d’indication car pas de signes de localisation associés aux céphalées pouvant orienter vers une thrombophlébite cérébrale. Vous suspectez fortement une lésion hypophysaire et demandez donc une IRM. Quelle type d'IRM ? a. IRM avec coupes axiales pour une bonne analyse de la post hypophyse b. IRM avec coupes sagittales pour une bonne analyse des rapports avec les sinus caverneux c. IRM avec coupes coronales pour une bonne analyse des rapports avec le chiasma optique d. IRM d’emblée injectée avec du gadolinium e. IRM pondérée en séquences T1 puis T2
["A", "C", "E"]
mcq
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Un soir Mr M, âgé de 44 ans, arrive aux urgences pour tableau de céphalées rétro-orbitaires inhabituelles résistantes aux antalgiques de palier 1. Ses antécédents sont un tabagisme actif, une appendicectomie dans l’enfance et un syndrome dépressif. Il décrit depuis quelques temps une « gêne » visuelle avec difficultés pour lire. Il présente un léger ralentissement psycho-moteur, une pâleur cutanéo-muqueuse et une dépilation importante. Sa pression artérielle est de 90/60 mmHg ; il est apyrétique. Il est chef de chantier et ne déclare pas d’accident ou de traumatisme crânien récent. Il prend du paracétamol et aucun autre traitement. Quel(s élément(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d’une apoplexie hypophysaire ? a. céphalées apparues brutalement b. déficit moteur c. réflexes ostéotendineux vifs d. syndrome confusionnel e. Syndrome méningé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une apoplexie hypophysaire a généralement une présentation clinique « aiguë» avec céphalées brutales et intenses, syndrome méningé possible, confusion voire coma et parfois une paralysie oculomotrice par compression des nerfs crâniens dans le sinus caverneux. Il s’agit d’une urgence diagnostique et thérapeutique. Le patient décrit des céphalées évoluant depuis environ 15 jours, intensifiées au cours des derniers jours. Il n’a pas de nausées, pas de diplopie, pas de signes de localisation neurologique. Quel(s) examen(s) demandez-vous en première intention ? a. examen ophtalmologique avec fond d'oeil et champ visuel b. d-dimères c. ionogramme sanguin d. IRM cérébrale e. ponction lombaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’imagerie de choix lorsque l’on suspecte une pathologie hypophysaire est l’IRM. En cas d’impossibilité d’obtenir rapidement cet examen, si on suspecte une apoplexie hypophysaire, on peut demander un TDM cérébral dans l’urgence. Le ionogramme permet de rechercher des troubles hydroélectrolytiques (notamment une hyponatrémie) susceptibles d'expliquer le ralentissement psychomoteur et pouvant être présent en cas de déficits hormonaux antéhypophysaires. L’examen ophtalmologique est important devant la gêne visuelle décrite par le patient et car des perturbations sévères pourraient constituer une indication chirurgicale en urgence. La PL n’a pas d’intérêt car pas de fièvre ni de signes méningés déclarés. Les d-dimères n’ont pas d’indication car pas de signes de localisation associés aux céphalées pouvant orienter vers une thrombophlébite cérébrale. Vous suspectez fortement une lésion hypophysaire et demandez donc une IRM. Quelle type d'IRM ? a. IRM avec coupes axiales pour une bonne analyse de la post hypophyse b. IRM avec coupes sagittales pour une bonne analyse des rapports avec les sinus caverneux c. IRM avec coupes coronales pour une bonne analyse des rapports avec le chiasma optique d. IRM d’emblée injectée avec du gadolinium e. IRM pondérée en séquences T1 puis T2 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une IRM de l’hypophyse doit comporter une analyse en coupes fines centrées sur l’hypophyse en séquences T1, T2 sans, puis avec injection. Trois coupes sont intéressantes : sagittales, coronales et axiales ces dernières permettant une analyse plus fine de la post hypophyse; les coupes sagittales permettent de visualiser l’hypersignal physiologique de la post hypophyse en T1; les rapports latéraux de l’hypophyse avec les sinus caverneux se visualisent en coupe coronale. En cas de macro adénome hypophysaire invasif dans un sinus caverneux, on peut observer : a. une anosmie b. une diplopie c. une hémianopsie latérale homonyme d. une hémianospie bi-temporale e. Une hémianospie latérale homonyme
["B"]
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Vous recevez en urgence Mr P âgé de 40 ans pour baisse de vision de l’œil gauche depuis 24 heures. Il décrit des « mouches volantes » dans le champ visuel et des flash lumineux intermittents depuis 3 jours. Il porte des lunettes depuis l’enfance que vous mesurez : œil droit =-6 dioptries et œil gauche -8 dioptries Que recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Une déchirure rétinienne b. Un décollement de rétine périphérique c. Une déchirure rétinienne sur l’œil controlatéral d. Une hémorragie rétinienne ou intra-vitréenne e. Un œdème papillaire
["A", "B", "C", "D"]
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Vous recevez en urgence Mr P âgé de 40 ans pour baisse de vision de l’œil gauche depuis 24 heures. Il décrit des « mouches volantes » dans le champ visuel et des flash lumineux intermittents depuis 3 jours. Il porte des lunettes depuis l’enfance que vous mesurez : œil droit =-6 dioptries et œil gauche -8 dioptries Que recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Une déchirure rétinienne b. Un décollement de rétine périphérique c. Une déchirure rétinienne sur l’œil controlatéral d. Une hémorragie rétinienne ou intra-vitréenne e. Un œdème papillaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. myodésopsies + phosphènes = rechercher déchirure rétinienne et décollement de rétine. Les phosphènes traduisent une traction sur la rétine du vitré qui cherche à se détacher de la rétine = risque d'hémorragie rétinienne ou intra-vitréenne, de déchirure de la rétine et de décollement de la rétine. La myopie est un facteur de risque supplémentaire de décollement de rétine. La myopie est notée négativement en dioptries. Voici ce que vous retrouvez à l’examen clinique. Vous diagnostiquez un décollement de la rétine. Il s'agit d'un décollement de la rétine (une seule bonne réponse): a. Rhegmatogène b. Exsudatif c. Tractionnel d. L’astigmatisme est un facteur de risque e. L'hypermétropie est un facteur de risque
["A"]
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