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Vous recevez en urgence Mr P âgé de 40 ans pour baisse de vision de l’œil gauche depuis 24 heures. Il décrit des « mouches volantes » dans le champ visuel et des flash lumineux intermittents depuis 3 jours. Il porte des lunettes depuis l’enfance que vous mesurez : œil droit =-6 dioptries et œil gauche -8 dioptries Que recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Une déchirure rétinienne b. Un décollement de rétine périphérique c. Une déchirure rétinienne sur l’œil controlatéral d. Une hémorragie rétinienne ou intra-vitréenne e. Un œdème papillaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. myodésopsies + phosphènes = rechercher déchirure rétinienne et décollement de rétine. Les phosphènes traduisent une traction sur la rétine du vitré qui cherche à se détacher de la rétine = risque d'hémorragie rétinienne ou intra-vitréenne, de déchirure de la rétine et de décollement de la rétine. La myopie est un facteur de risque supplémentaire de décollement de rétine. La myopie est notée négativement en dioptries. Voici ce que vous retrouvez à l’examen clinique. Vous diagnostiquez un décollement de la rétine. Il s'agit d'un décollement de la rétine (une seule bonne réponse): a. Rhegmatogène b. Exsudatif c. Tractionnel d. L’astigmatisme est un facteur de risque e. L'hypermétropie est un facteur de risque A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les verres en négatifs = verres concaves = myopie. Le patient est porteur de myopie et la myopie est un facteur de risque de décollement de rétine. le décollement de rétine rhegmatogène est lié au décollement postérieur du vitré. Quelle est votre prise en charge ? a. Barrage au laser argon autour de la déchirure en consultation Traitement d'une déchirure rétinienne simple, non associée à un décollement de rétine. b. Hospitalisation et traitement chirurgical pour obturation de la déchirure et ré-application rétinienne c. Chirurgie réfractive pour correction de la myopie La correction de la myopie grâce à la chirurgie réfractive ne modifie pas la longeur axiale de l'oeil ni la fragilité rétinienne qui en résulte.Un patient opéré de myopie garde sa rétine de myope et doit donc bénéficier d'un fond d'oeil régulièrement. d. Examen de l’œil controlatéral Indispensable à la recherche de déchirure ou de lésion de fragilité rétinienne. e. Injection intra-vitréenne d’anti-VEGF (vascular endothelial growth factor) Aucune indication ici
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Enzo, 7 ans, est amené par sa maman chez son médecin traitant pour une énurésie nocturne, alors qu'il était propre auparavant, depuis 10 jours. Sa maman pense que cela est dû à la naissance de sa petite soeur il y a 6 mois, qu'Enzo a du mal à supporter. Il est également plus asthénique et son institutrice a signalé qu'il est moins attentif en classe. Il n'y a pas d'antécédent personnel ou familial significatif. Pour étayer votre première hypothèse, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique ? a. une perte de poids b. des signes de déshydratation c. une hépatomégalie d. des adénopathies e. un souffle cardiaque
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Enzo, 7 ans, est amené par sa maman chez son médecin traitant pour une énurésie nocturne, alors qu'il était propre auparavant, depuis 10 jours. Sa maman pense que cela est dû à la naissance de sa petite soeur il y a 6 mois, qu'Enzo a du mal à supporter. Il est également plus asthénique et son institutrice a signalé qu'il est moins attentif en classe. Il n'y a pas d'antécédent personnel ou familial significatif. Pour étayer votre première hypothèse, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique ? a. une perte de poids b. des signes de déshydratation c. une hépatomégalie d. des adénopathies e. un souffle cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À l'examen, vous notez une perte de poids de 2 kg en 1 mois, des muqueuses sèches, des yeux cernés, un léger pli cutané. Enzo a soif et sa maman confirme qu'il boit beaucoup depuis une dizaine de jours. Quel(s) examen(s) réalisez-vous immédiatement dans votre cabinet pour confirmer le diagnostic ? a. un ECG b. une CRP rapide sur automate c. une bandelette urinaire d. un test de Schirmer e. aucun, vous l'envoyez directement au laboratoire
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Enzo, 7 ans, est amené par sa maman chez son médecin traitant pour une énurésie nocturne, alors qu'il était propre auparavant, depuis 10 jours. Sa maman pense que cela est dû à la naissance de sa petite soeur il y a 6 mois, qu'Enzo a du mal à supporter. Il est également plus asthénique et son institutrice a signalé qu'il est moins attentif en classe. Il n'y a pas d'antécédent personnel ou familial significatif. Pour étayer votre première hypothèse, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique ? a. une perte de poids b. des signes de déshydratation c. une hépatomégalie d. des adénopathies e. un souffle cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À l'examen, vous notez une perte de poids de 2 kg en 1 mois, des muqueuses sèches, des yeux cernés, un léger pli cutané. Enzo a soif et sa maman confirme qu'il boit beaucoup depuis une dizaine de jours. Quel(s) examen(s) réalisez-vous immédiatement dans votre cabinet pour confirmer le diagnostic ? a. un ECG b. une CRP rapide sur automate c. une bandelette urinaire d. un test de Schirmer e. aucun, vous l'envoyez directement au laboratoire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La bandelette urinaire révèle une glycosurie à 3+ et une cétonurie à 1+. Que faites-vous ? a. vous prescrivez un bilan sanguin à jeun avec glycémie, à faire le lendemain matin en laboratoire b. vous prescrivez un bilan sanguin en urgence avec glycémie, à faire le jour-même au laboratoire le plus proche c. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin la mesure de l'hémoglobine glyquée d. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin un ionogramme sanguin e. vous l'envoyez immédiatement aux urgences les plus proches
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Enzo, 7 ans, est amené par sa maman chez son médecin traitant pour une énurésie nocturne, alors qu'il était propre auparavant, depuis 10 jours. Sa maman pense que cela est dû à la naissance de sa petite soeur il y a 6 mois, qu'Enzo a du mal à supporter. Il est également plus asthénique et son institutrice a signalé qu'il est moins attentif en classe. Il n'y a pas d'antécédent personnel ou familial significatif. Pour étayer votre première hypothèse, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique ? a. une perte de poids b. des signes de déshydratation c. une hépatomégalie d. des adénopathies e. un souffle cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À l'examen, vous notez une perte de poids de 2 kg en 1 mois, des muqueuses sèches, des yeux cernés, un léger pli cutané. Enzo a soif et sa maman confirme qu'il boit beaucoup depuis une dizaine de jours. Quel(s) examen(s) réalisez-vous immédiatement dans votre cabinet pour confirmer le diagnostic ? a. un ECG b. une CRP rapide sur automate c. une bandelette urinaire d. un test de Schirmer e. aucun, vous l'envoyez directement au laboratoire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La bandelette urinaire révèle une glycosurie à 3+ et une cétonurie à 1+. Que faites-vous ? a. vous prescrivez un bilan sanguin à jeun avec glycémie, à faire le lendemain matin en laboratoire b. vous prescrivez un bilan sanguin en urgence avec glycémie, à faire le jour-même au laboratoire le plus proche c. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin la mesure de l'hémoglobine glyquée d. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin un ionogramme sanguin e. vous l'envoyez immédiatement aux urgences les plus proches A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. On ne le répétera jamais assez : le diagnostic de diabète auto-immun ou de type 1 chez l'enfant est l'un des plus simples à faire et est toujours une urgence thérapeutique. Il faut toujours adresser (et ce même par excès, cela ne vous sera jamais reproché) un enfant suspect de DT1 immédiatement aux urgences les plus proches. Contrairement à ce que vous lui avez conseillé, la maman d'Enzo est retournée chercher des affaires à son domicile, a mangé avec Enzo dans un fast-food (car elle sait qu'il risque d'y avoir beaucoup d'attente) puis s'est seulement rendue aux urgences. À l'arrivée, Enzo est polypnéique, asthénique et présente des signes francs de déshydratation. Vous confirmez immédiatement le diagnostic. Quels sont les examens paracliniques à faire en urgence et qui vont influer sur la prise en charge ? a. une glycémie veineuse b. des gaz du sang c. un dosage de l'insuline et du peptide C sanguins d. une mesure de la cétonémie ou cétonurie e. un dosage des anticorps anti-GAD, anti-insuline et anti-IA2
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Enzo, 7 ans, est amené par sa maman chez son médecin traitant pour une énurésie nocturne, alors qu'il était propre auparavant, depuis 10 jours. Sa maman pense que cela est dû à la naissance de sa petite soeur il y a 6 mois, qu'Enzo a du mal à supporter. Il est également plus asthénique et son institutrice a signalé qu'il est moins attentif en classe. Il n'y a pas d'antécédent personnel ou familial significatif. Pour étayer votre première hypothèse, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique ? a. une perte de poids b. des signes de déshydratation c. une hépatomégalie d. des adénopathies e. un souffle cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À l'examen, vous notez une perte de poids de 2 kg en 1 mois, des muqueuses sèches, des yeux cernés, un léger pli cutané. Enzo a soif et sa maman confirme qu'il boit beaucoup depuis une dizaine de jours. Quel(s) examen(s) réalisez-vous immédiatement dans votre cabinet pour confirmer le diagnostic ? a. un ECG b. une CRP rapide sur automate c. une bandelette urinaire d. un test de Schirmer e. aucun, vous l'envoyez directement au laboratoire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La bandelette urinaire révèle une glycosurie à 3+ et une cétonurie à 1+. Que faites-vous ? a. vous prescrivez un bilan sanguin à jeun avec glycémie, à faire le lendemain matin en laboratoire b. vous prescrivez un bilan sanguin en urgence avec glycémie, à faire le jour-même au laboratoire le plus proche c. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin la mesure de l'hémoglobine glyquée d. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin un ionogramme sanguin e. vous l'envoyez immédiatement aux urgences les plus proches A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. On ne le répétera jamais assez : le diagnostic de diabète auto-immun ou de type 1 chez l'enfant est l'un des plus simples à faire et est toujours une urgence thérapeutique. Il faut toujours adresser (et ce même par excès, cela ne vous sera jamais reproché) un enfant suspect de DT1 immédiatement aux urgences les plus proches. Contrairement à ce que vous lui avez conseillé, la maman d'Enzo est retournée chercher des affaires à son domicile, a mangé avec Enzo dans un fast-food (car elle sait qu'il risque d'y avoir beaucoup d'attente) puis s'est seulement rendue aux urgences. À l'arrivée, Enzo est polypnéique, asthénique et présente des signes francs de déshydratation. Vous confirmez immédiatement le diagnostic. Quels sont les examens paracliniques à faire en urgence et qui vont influer sur la prise en charge ? a. une glycémie veineuse b. des gaz du sang c. un dosage de l'insuline et du peptide C sanguins d. une mesure de la cétonémie ou cétonurie e. un dosage des anticorps anti-GAD, anti-insuline et anti-IA2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats sont les suivants : glycémie 18 mmol/L (3.24 g/L), pH 7.15, HCO3- 8 mmol/L, Na 136 mmol/L, K 4.5 mmol/L, Cl 95 mmol/L, protidémie 80 g/L, glycosurie 4+, cétonurie 3+. Quelles sont les complications possibles au cours de la prise en charge ? a. hypokaliémie b. hyperkaliémie c. œdème cérébral d. hypertension artérielle e. inhalation de liquide gastrique
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Enzo, 7 ans, est amené par sa maman chez son médecin traitant pour une énurésie nocturne, alors qu'il était propre auparavant, depuis 10 jours. Sa maman pense que cela est dû à la naissance de sa petite soeur il y a 6 mois, qu'Enzo a du mal à supporter. Il est également plus asthénique et son institutrice a signalé qu'il est moins attentif en classe. Il n'y a pas d'antécédent personnel ou familial significatif. Pour étayer votre première hypothèse, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique ? a. une perte de poids b. des signes de déshydratation c. une hépatomégalie d. des adénopathies e. un souffle cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À l'examen, vous notez une perte de poids de 2 kg en 1 mois, des muqueuses sèches, des yeux cernés, un léger pli cutané. Enzo a soif et sa maman confirme qu'il boit beaucoup depuis une dizaine de jours. Quel(s) examen(s) réalisez-vous immédiatement dans votre cabinet pour confirmer le diagnostic ? a. un ECG b. une CRP rapide sur automate c. une bandelette urinaire d. un test de Schirmer e. aucun, vous l'envoyez directement au laboratoire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La bandelette urinaire révèle une glycosurie à 3+ et une cétonurie à 1+. Que faites-vous ? a. vous prescrivez un bilan sanguin à jeun avec glycémie, à faire le lendemain matin en laboratoire b. vous prescrivez un bilan sanguin en urgence avec glycémie, à faire le jour-même au laboratoire le plus proche c. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin la mesure de l'hémoglobine glyquée d. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin un ionogramme sanguin e. vous l'envoyez immédiatement aux urgences les plus proches A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. On ne le répétera jamais assez : le diagnostic de diabète auto-immun ou de type 1 chez l'enfant est l'un des plus simples à faire et est toujours une urgence thérapeutique. Il faut toujours adresser (et ce même par excès, cela ne vous sera jamais reproché) un enfant suspect de DT1 immédiatement aux urgences les plus proches. Contrairement à ce que vous lui avez conseillé, la maman d'Enzo est retournée chercher des affaires à son domicile, a mangé avec Enzo dans un fast-food (car elle sait qu'il risque d'y avoir beaucoup d'attente) puis s'est seulement rendue aux urgences. À l'arrivée, Enzo est polypnéique, asthénique et présente des signes francs de déshydratation. Vous confirmez immédiatement le diagnostic. Quels sont les examens paracliniques à faire en urgence et qui vont influer sur la prise en charge ? a. une glycémie veineuse b. des gaz du sang c. un dosage de l'insuline et du peptide C sanguins d. une mesure de la cétonémie ou cétonurie e. un dosage des anticorps anti-GAD, anti-insuline et anti-IA2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats sont les suivants : glycémie 18 mmol/L (3.24 g/L), pH 7.15, HCO3- 8 mmol/L, Na 136 mmol/L, K 4.5 mmol/L, Cl 95 mmol/L, protidémie 80 g/L, glycosurie 4+, cétonurie 3+. Quelles sont les complications possibles au cours de la prise en charge ? a. hypokaliémie b. hyperkaliémie c. œdème cérébral d. hypertension artérielle e. inhalation de liquide gastrique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Enzo est transféré en réanimation pédiatrique et est mis à jeun. Il bénéficie d'un remplissage vasculaire puis est réhydraté par voie intraveineuse avec du soluté glucosé et des ions. L'insulinothérapie est débutée par une insuline d'action rapide en intraveineux. Quels sont les paramètres à surveiller de façon rapprochée ? a. natrémie corrigée b. kaliémie corrigée c. ECG d. pH e. glycémie
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Enzo, 7 ans, est amené par sa maman chez son médecin traitant pour une énurésie nocturne, alors qu'il était propre auparavant, depuis 10 jours. Sa maman pense que cela est dû à la naissance de sa petite soeur il y a 6 mois, qu'Enzo a du mal à supporter. Il est également plus asthénique et son institutrice a signalé qu'il est moins attentif en classe. Il n'y a pas d'antécédent personnel ou familial significatif. Pour étayer votre première hypothèse, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique ? a. une perte de poids b. des signes de déshydratation c. une hépatomégalie d. des adénopathies e. un souffle cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À l'examen, vous notez une perte de poids de 2 kg en 1 mois, des muqueuses sèches, des yeux cernés, un léger pli cutané. Enzo a soif et sa maman confirme qu'il boit beaucoup depuis une dizaine de jours. Quel(s) examen(s) réalisez-vous immédiatement dans votre cabinet pour confirmer le diagnostic ? a. un ECG b. une CRP rapide sur automate c. une bandelette urinaire d. un test de Schirmer e. aucun, vous l'envoyez directement au laboratoire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La bandelette urinaire révèle une glycosurie à 3+ et une cétonurie à 1+. Que faites-vous ? a. vous prescrivez un bilan sanguin à jeun avec glycémie, à faire le lendemain matin en laboratoire b. vous prescrivez un bilan sanguin en urgence avec glycémie, à faire le jour-même au laboratoire le plus proche c. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin la mesure de l'hémoglobine glyquée d. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin un ionogramme sanguin e. vous l'envoyez immédiatement aux urgences les plus proches A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. On ne le répétera jamais assez : le diagnostic de diabète auto-immun ou de type 1 chez l'enfant est l'un des plus simples à faire et est toujours une urgence thérapeutique. Il faut toujours adresser (et ce même par excès, cela ne vous sera jamais reproché) un enfant suspect de DT1 immédiatement aux urgences les plus proches. Contrairement à ce que vous lui avez conseillé, la maman d'Enzo est retournée chercher des affaires à son domicile, a mangé avec Enzo dans un fast-food (car elle sait qu'il risque d'y avoir beaucoup d'attente) puis s'est seulement rendue aux urgences. À l'arrivée, Enzo est polypnéique, asthénique et présente des signes francs de déshydratation. Vous confirmez immédiatement le diagnostic. Quels sont les examens paracliniques à faire en urgence et qui vont influer sur la prise en charge ? a. une glycémie veineuse b. des gaz du sang c. un dosage de l'insuline et du peptide C sanguins d. une mesure de la cétonémie ou cétonurie e. un dosage des anticorps anti-GAD, anti-insuline et anti-IA2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats sont les suivants : glycémie 18 mmol/L (3.24 g/L), pH 7.15, HCO3- 8 mmol/L, Na 136 mmol/L, K 4.5 mmol/L, Cl 95 mmol/L, protidémie 80 g/L, glycosurie 4+, cétonurie 3+. Quelles sont les complications possibles au cours de la prise en charge ? a. hypokaliémie b. hyperkaliémie c. œdème cérébral d. hypertension artérielle e. inhalation de liquide gastrique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Enzo est transféré en réanimation pédiatrique et est mis à jeun. Il bénéficie d'un remplissage vasculaire puis est réhydraté par voie intraveineuse avec du soluté glucosé et des ions. L'insulinothérapie est débutée par une insuline d'action rapide en intraveineux. Quels sont les paramètres à surveiller de façon rapprochée ? a. natrémie corrigée b. kaliémie corrigée c. ECG d. pH e. glycémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Enzo ne présente pas de complication pendant la correction de son acidocétose, il est transféré 48 heures plus tard dans le service de pédiatrie où le traitement est adapté et l'éducation thérapeutique débutée. Parmi les propositions suivantes, lesquelles font partie de la prise en charge au long cours d'un diabète de type 1 chez l'enfant ? a. sulfamides hypoglycémiants b. metformine c. suivi régulier par le médecin traitant tous les 3 mois d. contrôle de l'hémoglobine glyquée 4 fois par an, avec objectif < 7.5 % e. régime alimentaire pauvre en glucides
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Enzo, 7 ans, est amené par sa maman chez son médecin traitant pour une énurésie nocturne, alors qu'il était propre auparavant, depuis 10 jours. Sa maman pense que cela est dû à la naissance de sa petite soeur il y a 6 mois, qu'Enzo a du mal à supporter. Il est également plus asthénique et son institutrice a signalé qu'il est moins attentif en classe. Il n'y a pas d'antécédent personnel ou familial significatif. Pour étayer votre première hypothèse, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique ? a. une perte de poids b. des signes de déshydratation c. une hépatomégalie d. des adénopathies e. un souffle cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À l'examen, vous notez une perte de poids de 2 kg en 1 mois, des muqueuses sèches, des yeux cernés, un léger pli cutané. Enzo a soif et sa maman confirme qu'il boit beaucoup depuis une dizaine de jours. Quel(s) examen(s) réalisez-vous immédiatement dans votre cabinet pour confirmer le diagnostic ? a. un ECG b. une CRP rapide sur automate c. une bandelette urinaire d. un test de Schirmer e. aucun, vous l'envoyez directement au laboratoire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La bandelette urinaire révèle une glycosurie à 3+ et une cétonurie à 1+. Que faites-vous ? a. vous prescrivez un bilan sanguin à jeun avec glycémie, à faire le lendemain matin en laboratoire b. vous prescrivez un bilan sanguin en urgence avec glycémie, à faire le jour-même au laboratoire le plus proche c. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin la mesure de l'hémoglobine glyquée d. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin un ionogramme sanguin e. vous l'envoyez immédiatement aux urgences les plus proches A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. On ne le répétera jamais assez : le diagnostic de diabète auto-immun ou de type 1 chez l'enfant est l'un des plus simples à faire et est toujours une urgence thérapeutique. Il faut toujours adresser (et ce même par excès, cela ne vous sera jamais reproché) un enfant suspect de DT1 immédiatement aux urgences les plus proches. Contrairement à ce que vous lui avez conseillé, la maman d'Enzo est retournée chercher des affaires à son domicile, a mangé avec Enzo dans un fast-food (car elle sait qu'il risque d'y avoir beaucoup d'attente) puis s'est seulement rendue aux urgences. À l'arrivée, Enzo est polypnéique, asthénique et présente des signes francs de déshydratation. Vous confirmez immédiatement le diagnostic. Quels sont les examens paracliniques à faire en urgence et qui vont influer sur la prise en charge ? a. une glycémie veineuse b. des gaz du sang c. un dosage de l'insuline et du peptide C sanguins d. une mesure de la cétonémie ou cétonurie e. un dosage des anticorps anti-GAD, anti-insuline et anti-IA2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats sont les suivants : glycémie 18 mmol/L (3.24 g/L), pH 7.15, HCO3- 8 mmol/L, Na 136 mmol/L, K 4.5 mmol/L, Cl 95 mmol/L, protidémie 80 g/L, glycosurie 4+, cétonurie 3+. Quelles sont les complications possibles au cours de la prise en charge ? a. hypokaliémie b. hyperkaliémie c. œdème cérébral d. hypertension artérielle e. inhalation de liquide gastrique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Enzo est transféré en réanimation pédiatrique et est mis à jeun. Il bénéficie d'un remplissage vasculaire puis est réhydraté par voie intraveineuse avec du soluté glucosé et des ions. L'insulinothérapie est débutée par une insuline d'action rapide en intraveineux. Quels sont les paramètres à surveiller de façon rapprochée ? a. natrémie corrigée b. kaliémie corrigée c. ECG d. pH e. glycémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Enzo ne présente pas de complication pendant la correction de son acidocétose, il est transféré 48 heures plus tard dans le service de pédiatrie où le traitement est adapté et l'éducation thérapeutique débutée. Parmi les propositions suivantes, lesquelles font partie de la prise en charge au long cours d'un diabète de type 1 chez l'enfant ? a. sulfamides hypoglycémiants b. metformine c. suivi régulier par le médecin traitant tous les 3 mois d. contrôle de l'hémoglobine glyquée 4 fois par an, avec objectif < 7.5 % e. régime alimentaire pauvre en glucides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. A et B : aucun rapport, le traitement du DT1 est de l'insuline en SC. L'hospitalisation dans le service de pédiatrie conventionnelle est compliquée par la maman, qui élève seule ses deux enfants et souhaite rentrer à son domicile avec Enzo dès le deuxième jour. Objectivement, une telle solution entraînerait un risque médical très significatif. Que faites-vous ? a. vous voyez la maman en entretien pour lui expliquer l'importance de poursuivre la prise en charge hospitalière b. vous réalisez toutes les séances d'éducation thérapeutique dans la journée c. vous demandez une ordonnance de placement provisoire d. vous appelez la sécurité de l'hôpital pour retenir la maman e. vous proposez d'hospitaliser la petite sœur d'Enzo pour simplifier la situation de la maman
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Enzo, 7 ans, est amené par sa maman chez son médecin traitant pour une énurésie nocturne, alors qu'il était propre auparavant, depuis 10 jours. Sa maman pense que cela est dû à la naissance de sa petite soeur il y a 6 mois, qu'Enzo a du mal à supporter. Il est également plus asthénique et son institutrice a signalé qu'il est moins attentif en classe. Il n'y a pas d'antécédent personnel ou familial significatif. Pour étayer votre première hypothèse, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique ? a. une perte de poids b. des signes de déshydratation c. une hépatomégalie d. des adénopathies e. un souffle cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À l'examen, vous notez une perte de poids de 2 kg en 1 mois, des muqueuses sèches, des yeux cernés, un léger pli cutané. Enzo a soif et sa maman confirme qu'il boit beaucoup depuis une dizaine de jours. Quel(s) examen(s) réalisez-vous immédiatement dans votre cabinet pour confirmer le diagnostic ? a. un ECG b. une CRP rapide sur automate c. une bandelette urinaire d. un test de Schirmer e. aucun, vous l'envoyez directement au laboratoire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La bandelette urinaire révèle une glycosurie à 3+ et une cétonurie à 1+. Que faites-vous ? a. vous prescrivez un bilan sanguin à jeun avec glycémie, à faire le lendemain matin en laboratoire b. vous prescrivez un bilan sanguin en urgence avec glycémie, à faire le jour-même au laboratoire le plus proche c. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin la mesure de l'hémoglobine glyquée d. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin un ionogramme sanguin e. vous l'envoyez immédiatement aux urgences les plus proches A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. On ne le répétera jamais assez : le diagnostic de diabète auto-immun ou de type 1 chez l'enfant est l'un des plus simples à faire et est toujours une urgence thérapeutique. Il faut toujours adresser (et ce même par excès, cela ne vous sera jamais reproché) un enfant suspect de DT1 immédiatement aux urgences les plus proches. Contrairement à ce que vous lui avez conseillé, la maman d'Enzo est retournée chercher des affaires à son domicile, a mangé avec Enzo dans un fast-food (car elle sait qu'il risque d'y avoir beaucoup d'attente) puis s'est seulement rendue aux urgences. À l'arrivée, Enzo est polypnéique, asthénique et présente des signes francs de déshydratation. Vous confirmez immédiatement le diagnostic. Quels sont les examens paracliniques à faire en urgence et qui vont influer sur la prise en charge ? a. une glycémie veineuse b. des gaz du sang c. un dosage de l'insuline et du peptide C sanguins d. une mesure de la cétonémie ou cétonurie e. un dosage des anticorps anti-GAD, anti-insuline et anti-IA2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats sont les suivants : glycémie 18 mmol/L (3.24 g/L), pH 7.15, HCO3- 8 mmol/L, Na 136 mmol/L, K 4.5 mmol/L, Cl 95 mmol/L, protidémie 80 g/L, glycosurie 4+, cétonurie 3+. Quelles sont les complications possibles au cours de la prise en charge ? a. hypokaliémie b. hyperkaliémie c. œdème cérébral d. hypertension artérielle e. inhalation de liquide gastrique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Enzo est transféré en réanimation pédiatrique et est mis à jeun. Il bénéficie d'un remplissage vasculaire puis est réhydraté par voie intraveineuse avec du soluté glucosé et des ions. L'insulinothérapie est débutée par une insuline d'action rapide en intraveineux. Quels sont les paramètres à surveiller de façon rapprochée ? a. natrémie corrigée b. kaliémie corrigée c. ECG d. pH e. glycémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Enzo ne présente pas de complication pendant la correction de son acidocétose, il est transféré 48 heures plus tard dans le service de pédiatrie où le traitement est adapté et l'éducation thérapeutique débutée. Parmi les propositions suivantes, lesquelles font partie de la prise en charge au long cours d'un diabète de type 1 chez l'enfant ? a. sulfamides hypoglycémiants b. metformine c. suivi régulier par le médecin traitant tous les 3 mois d. contrôle de l'hémoglobine glyquée 4 fois par an, avec objectif < 7.5 % e. régime alimentaire pauvre en glucides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. A et B : aucun rapport, le traitement du DT1 est de l'insuline en SC. L'hospitalisation dans le service de pédiatrie conventionnelle est compliquée par la maman, qui élève seule ses deux enfants et souhaite rentrer à son domicile avec Enzo dès le deuxième jour. Objectivement, une telle solution entraînerait un risque médical très significatif. Que faites-vous ? a. vous voyez la maman en entretien pour lui expliquer l'importance de poursuivre la prise en charge hospitalière b. vous réalisez toutes les séances d'éducation thérapeutique dans la journée c. vous demandez une ordonnance de placement provisoire d. vous appelez la sécurité de l'hôpital pour retenir la maman e. vous proposez d'hospitaliser la petite sœur d'Enzo pour simplifier la situation de la maman A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Demander une OPP est prématuré sans avoir tâché de convaincre la maman. Les autres propositions sont saugrenues. Pour la D, le service de sécurité ne peut retenir une personne contre son gré. Impossible de convaincre la maman, qui souhaite malgré tout quitter le service avec Enzo. Devant le risque avéré pour sa santé et d'un commun accord avec votre équipe, vous décidez de demander une ordonnance de placement provisoire (OPP). Quelles sont les propositions exactes ? a. la demande d'OPP que vous rédigez doit être factuelle et non interprétative b. l'OPP ne sera pas acceptée sans un minimum d'examens complémentaires (bilan de coagulation, radiographies, etc.) c. l'OPP permettra le maintien légal d'Enzo au sein de votre service d. l'OPP est décidée par la cellule de recueil des informations préoccupantes (CRIP) e. en attendant l'acceptation de l'OPP, vous devez retenir Enzo dans votre service
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Enzo, 7 ans, est amené par sa maman chez son médecin traitant pour une énurésie nocturne, alors qu'il était propre auparavant, depuis 10 jours. Sa maman pense que cela est dû à la naissance de sa petite soeur il y a 6 mois, qu'Enzo a du mal à supporter. Il est également plus asthénique et son institutrice a signalé qu'il est moins attentif en classe. Il n'y a pas d'antécédent personnel ou familial significatif. Pour étayer votre première hypothèse, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique ? a. une perte de poids b. des signes de déshydratation c. une hépatomégalie d. des adénopathies e. un souffle cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À l'examen, vous notez une perte de poids de 2 kg en 1 mois, des muqueuses sèches, des yeux cernés, un léger pli cutané. Enzo a soif et sa maman confirme qu'il boit beaucoup depuis une dizaine de jours. Quel(s) examen(s) réalisez-vous immédiatement dans votre cabinet pour confirmer le diagnostic ? a. un ECG b. une CRP rapide sur automate c. une bandelette urinaire d. un test de Schirmer e. aucun, vous l'envoyez directement au laboratoire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La bandelette urinaire révèle une glycosurie à 3+ et une cétonurie à 1+. Que faites-vous ? a. vous prescrivez un bilan sanguin à jeun avec glycémie, à faire le lendemain matin en laboratoire b. vous prescrivez un bilan sanguin en urgence avec glycémie, à faire le jour-même au laboratoire le plus proche c. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin la mesure de l'hémoglobine glyquée d. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin un ionogramme sanguin e. vous l'envoyez immédiatement aux urgences les plus proches A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. On ne le répétera jamais assez : le diagnostic de diabète auto-immun ou de type 1 chez l'enfant est l'un des plus simples à faire et est toujours une urgence thérapeutique. Il faut toujours adresser (et ce même par excès, cela ne vous sera jamais reproché) un enfant suspect de DT1 immédiatement aux urgences les plus proches. Contrairement à ce que vous lui avez conseillé, la maman d'Enzo est retournée chercher des affaires à son domicile, a mangé avec Enzo dans un fast-food (car elle sait qu'il risque d'y avoir beaucoup d'attente) puis s'est seulement rendue aux urgences. À l'arrivée, Enzo est polypnéique, asthénique et présente des signes francs de déshydratation. Vous confirmez immédiatement le diagnostic. Quels sont les examens paracliniques à faire en urgence et qui vont influer sur la prise en charge ? a. une glycémie veineuse b. des gaz du sang c. un dosage de l'insuline et du peptide C sanguins d. une mesure de la cétonémie ou cétonurie e. un dosage des anticorps anti-GAD, anti-insuline et anti-IA2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats sont les suivants : glycémie 18 mmol/L (3.24 g/L), pH 7.15, HCO3- 8 mmol/L, Na 136 mmol/L, K 4.5 mmol/L, Cl 95 mmol/L, protidémie 80 g/L, glycosurie 4+, cétonurie 3+. Quelles sont les complications possibles au cours de la prise en charge ? a. hypokaliémie b. hyperkaliémie c. œdème cérébral d. hypertension artérielle e. inhalation de liquide gastrique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Enzo est transféré en réanimation pédiatrique et est mis à jeun. Il bénéficie d'un remplissage vasculaire puis est réhydraté par voie intraveineuse avec du soluté glucosé et des ions. L'insulinothérapie est débutée par une insuline d'action rapide en intraveineux. Quels sont les paramètres à surveiller de façon rapprochée ? a. natrémie corrigée b. kaliémie corrigée c. ECG d. pH e. glycémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Enzo ne présente pas de complication pendant la correction de son acidocétose, il est transféré 48 heures plus tard dans le service de pédiatrie où le traitement est adapté et l'éducation thérapeutique débutée. Parmi les propositions suivantes, lesquelles font partie de la prise en charge au long cours d'un diabète de type 1 chez l'enfant ? a. sulfamides hypoglycémiants b. metformine c. suivi régulier par le médecin traitant tous les 3 mois d. contrôle de l'hémoglobine glyquée 4 fois par an, avec objectif < 7.5 % e. régime alimentaire pauvre en glucides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. A et B : aucun rapport, le traitement du DT1 est de l'insuline en SC. L'hospitalisation dans le service de pédiatrie conventionnelle est compliquée par la maman, qui élève seule ses deux enfants et souhaite rentrer à son domicile avec Enzo dès le deuxième jour. Objectivement, une telle solution entraînerait un risque médical très significatif. Que faites-vous ? a. vous voyez la maman en entretien pour lui expliquer l'importance de poursuivre la prise en charge hospitalière b. vous réalisez toutes les séances d'éducation thérapeutique dans la journée c. vous demandez une ordonnance de placement provisoire d. vous appelez la sécurité de l'hôpital pour retenir la maman e. vous proposez d'hospitaliser la petite sœur d'Enzo pour simplifier la situation de la maman A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Demander une OPP est prématuré sans avoir tâché de convaincre la maman. Les autres propositions sont saugrenues. Pour la D, le service de sécurité ne peut retenir une personne contre son gré. Impossible de convaincre la maman, qui souhaite malgré tout quitter le service avec Enzo. Devant le risque avéré pour sa santé et d'un commun accord avec votre équipe, vous décidez de demander une ordonnance de placement provisoire (OPP). Quelles sont les propositions exactes ? a. la demande d'OPP que vous rédigez doit être factuelle et non interprétative b. l'OPP ne sera pas acceptée sans un minimum d'examens complémentaires (bilan de coagulation, radiographies, etc.) c. l'OPP permettra le maintien légal d'Enzo au sein de votre service d. l'OPP est décidée par la cellule de recueil des informations préoccupantes (CRIP) e. en attendant l'acceptation de l'OPP, vous devez retenir Enzo dans votre service A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B : aucun rapport. D : par le procureur de la république ou son substitut. E : et non c'est interdit... si l'OPP arrive à temps vous pouvez dire à la maman que si elle quitte le service elle commettra un délit, mais seuls les services de police sont habilités à retenir la maman ou à aller chercher Enzo s'il est déjà sorti. Finalement la maman accepte de rester et l'OPP n'est pas nécessaire. À son âge, quels vaccins Enzo a-t-il normalement reçus ? a. 3 doses du vaccin conjugué à 13 valences contre le pneumocoque b. 1 dose contre les infections invasives à méningocoque C c. 2 doses contre l'association rougeole-oreillons-rubéole d. 3 doses contre l'hépatite B e. au moins 4 doses contre le tétanos, la diphtérie, la poliomyélite et la coqueluche
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Enzo, 7 ans, est amené par sa maman chez son médecin traitant pour une énurésie nocturne, alors qu'il était propre auparavant, depuis 10 jours. Sa maman pense que cela est dû à la naissance de sa petite soeur il y a 6 mois, qu'Enzo a du mal à supporter. Il est également plus asthénique et son institutrice a signalé qu'il est moins attentif en classe. Il n'y a pas d'antécédent personnel ou familial significatif. Pour étayer votre première hypothèse, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique ? a. une perte de poids b. des signes de déshydratation c. une hépatomégalie d. des adénopathies e. un souffle cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. À l'examen, vous notez une perte de poids de 2 kg en 1 mois, des muqueuses sèches, des yeux cernés, un léger pli cutané. Enzo a soif et sa maman confirme qu'il boit beaucoup depuis une dizaine de jours. Quel(s) examen(s) réalisez-vous immédiatement dans votre cabinet pour confirmer le diagnostic ? a. un ECG b. une CRP rapide sur automate c. une bandelette urinaire d. un test de Schirmer e. aucun, vous l'envoyez directement au laboratoire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La bandelette urinaire révèle une glycosurie à 3+ et une cétonurie à 1+. Que faites-vous ? a. vous prescrivez un bilan sanguin à jeun avec glycémie, à faire le lendemain matin en laboratoire b. vous prescrivez un bilan sanguin en urgence avec glycémie, à faire le jour-même au laboratoire le plus proche c. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin la mesure de l'hémoglobine glyquée d. il peut être utile d'adjoindre à votre bilan sanguin un ionogramme sanguin e. vous l'envoyez immédiatement aux urgences les plus proches A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. On ne le répétera jamais assez : le diagnostic de diabète auto-immun ou de type 1 chez l'enfant est l'un des plus simples à faire et est toujours une urgence thérapeutique. Il faut toujours adresser (et ce même par excès, cela ne vous sera jamais reproché) un enfant suspect de DT1 immédiatement aux urgences les plus proches. Contrairement à ce que vous lui avez conseillé, la maman d'Enzo est retournée chercher des affaires à son domicile, a mangé avec Enzo dans un fast-food (car elle sait qu'il risque d'y avoir beaucoup d'attente) puis s'est seulement rendue aux urgences. À l'arrivée, Enzo est polypnéique, asthénique et présente des signes francs de déshydratation. Vous confirmez immédiatement le diagnostic. Quels sont les examens paracliniques à faire en urgence et qui vont influer sur la prise en charge ? a. une glycémie veineuse b. des gaz du sang c. un dosage de l'insuline et du peptide C sanguins d. une mesure de la cétonémie ou cétonurie e. un dosage des anticorps anti-GAD, anti-insuline et anti-IA2 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats sont les suivants : glycémie 18 mmol/L (3.24 g/L), pH 7.15, HCO3- 8 mmol/L, Na 136 mmol/L, K 4.5 mmol/L, Cl 95 mmol/L, protidémie 80 g/L, glycosurie 4+, cétonurie 3+. Quelles sont les complications possibles au cours de la prise en charge ? a. hypokaliémie b. hyperkaliémie c. œdème cérébral d. hypertension artérielle e. inhalation de liquide gastrique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Enzo est transféré en réanimation pédiatrique et est mis à jeun. Il bénéficie d'un remplissage vasculaire puis est réhydraté par voie intraveineuse avec du soluté glucosé et des ions. L'insulinothérapie est débutée par une insuline d'action rapide en intraveineux. Quels sont les paramètres à surveiller de façon rapprochée ? a. natrémie corrigée b. kaliémie corrigée c. ECG d. pH e. glycémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Enzo ne présente pas de complication pendant la correction de son acidocétose, il est transféré 48 heures plus tard dans le service de pédiatrie où le traitement est adapté et l'éducation thérapeutique débutée. Parmi les propositions suivantes, lesquelles font partie de la prise en charge au long cours d'un diabète de type 1 chez l'enfant ? a. sulfamides hypoglycémiants b. metformine c. suivi régulier par le médecin traitant tous les 3 mois d. contrôle de l'hémoglobine glyquée 4 fois par an, avec objectif < 7.5 % e. régime alimentaire pauvre en glucides A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. A et B : aucun rapport, le traitement du DT1 est de l'insuline en SC. L'hospitalisation dans le service de pédiatrie conventionnelle est compliquée par la maman, qui élève seule ses deux enfants et souhaite rentrer à son domicile avec Enzo dès le deuxième jour. Objectivement, une telle solution entraînerait un risque médical très significatif. Que faites-vous ? a. vous voyez la maman en entretien pour lui expliquer l'importance de poursuivre la prise en charge hospitalière b. vous réalisez toutes les séances d'éducation thérapeutique dans la journée c. vous demandez une ordonnance de placement provisoire d. vous appelez la sécurité de l'hôpital pour retenir la maman e. vous proposez d'hospitaliser la petite sœur d'Enzo pour simplifier la situation de la maman A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Demander une OPP est prématuré sans avoir tâché de convaincre la maman. Les autres propositions sont saugrenues. Pour la D, le service de sécurité ne peut retenir une personne contre son gré. Impossible de convaincre la maman, qui souhaite malgré tout quitter le service avec Enzo. Devant le risque avéré pour sa santé et d'un commun accord avec votre équipe, vous décidez de demander une ordonnance de placement provisoire (OPP). Quelles sont les propositions exactes ? a. la demande d'OPP que vous rédigez doit être factuelle et non interprétative b. l'OPP ne sera pas acceptée sans un minimum d'examens complémentaires (bilan de coagulation, radiographies, etc.) c. l'OPP permettra le maintien légal d'Enzo au sein de votre service d. l'OPP est décidée par la cellule de recueil des informations préoccupantes (CRIP) e. en attendant l'acceptation de l'OPP, vous devez retenir Enzo dans votre service A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B : aucun rapport. D : par le procureur de la république ou son substitut. E : et non c'est interdit... si l'OPP arrive à temps vous pouvez dire à la maman que si elle quitte le service elle commettra un délit, mais seuls les services de police sont habilités à retenir la maman ou à aller chercher Enzo s'il est déjà sorti. Finalement la maman accepte de rester et l'OPP n'est pas nécessaire. À son âge, quels vaccins Enzo a-t-il normalement reçus ? a. 3 doses du vaccin conjugué à 13 valences contre le pneumocoque b. 1 dose contre les infections invasives à méningocoque C c. 2 doses contre l'association rougeole-oreillons-rubéole d. 3 doses contre l'hépatite B e. au moins 4 doses contre le tétanos, la diphtérie, la poliomyélite et la coqueluche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tout est vrai, y compris en partant du principe qu'il serait né il y a 7 ans donc en 2012, avant le changement majeur du calendrier vaccinal de 2013. Et au sujet de sa petite soeur de 6 mois, quels vaccins a-t-elle dû recevoir ? a. 2 doses du vaccin conjugué à 13 valences contre le pneumocoque b. 1 dose contre les infections invasives à méningocoque C c. 1 dose contre l'association rougeole-oreillons-rubéole d. 2 doses contre l'hépatite B e. si elle est éligible, une dose dès la naissance par le BCG
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un enfant au terme de 38 semaines d'aménorrhée est extrait par césarienne : il ne crie pas, il ne respire pas mais son coeur bat à 120 battements par minute à l'auscultation. Il bouge seulement les extrémités et présente une coloration bleue au niveau des extrémités et des lèvres. Quelle(s) est (sont) la (les) manoeuvre(s) que vous devez mettre en place immédiatement ? a. Des aspirations des sécrétions pulmonaires et pharyngées b. Le positionner sur le ventre de sa mère c. Des stimulations avec draps chauds d. Une intubation oro-trachéale e. La réalisation d'un test à la seringue
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un enfant au terme de 38 semaines d'aménorrhée est extrait par césarienne : il ne crie pas, il ne respire pas mais son coeur bat à 120 battements par minute à l'auscultation. Il bouge seulement les extrémités et présente une coloration bleue au niveau des extrémités et des lèvres. Quelle(s) est (sont) la (les) manoeuvre(s) que vous devez mettre en place immédiatement ? a. Des aspirations des sécrétions pulmonaires et pharyngées b. Le positionner sur le ventre de sa mère c. Des stimulations avec draps chauds d. Une intubation oro-trachéale e. La réalisation d'un test à la seringue A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si l'enfant ne cri pas on doit le prendre en charge immédiatement et non le poser sur le ventre de sa mère, d'autant plus qu'il est prématuré. Il faut procéder dans un premier temps à une aspiration des voies aériennes supérieures (gorge, nez, bouche) et a une stimulation par séchage avec des draps chauds. L'intubation arrivera plus tard seulement en l'absence d'amélioration malgré aspiration stimulation puis ventilation non invasive. Le test à la seringue sert à dépister l'atrésie de l'oesophage il n'a pas sa place en urgence. Après votre prise en charge initiale, l'enfant présente une respiration irrégulière, un geignement et des signes de lutte respiratoire necessitant une PEP (pression expiratoire positive). Devant la persistance des signes, l'enfant est hospitalisé et mis sous ventilation non invasive. Vous retracez, dans le dossier médical, les principaux éléments de l'histoire clinique : diabète gestationnel, échographies anténatales normales, césarienne à 36 SA en dehors du travail pour anomalies du ryhtme cardiaque foetal, prélevement vaginal positif à streptocoque B, liquide amniotique clair, antibiothérapie maternelle prophylactique complète bien conduite, détresse respiratoire à la naissance, test à la seringue normal. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) prioritaires concernant cette détresse respiratoire ? a. Une maladie des membranes hyalines b. Un trouble de résorbtion du liquide amniotique (= détresse respiratoire transitoire) c. Une inhalation méconiale d. Un pneumothorax e. Une atrésie de l'oesophage
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Assil, 2 mois et demi se présente aux urgences avec ses parents pour toux et difficultés respiratoires évoluant depuis 2 jours. Ses constantes à l’arrivée sont : FC 145/min, saturation 90% en air ambiant, TA 80/50mmHg, FR 65/min, Température 37°C A l’interrogatoire, les parents vous expliquent qu’il est né à 41 SA, taille de naissance 47 cm (1.2ème percentile), poids de naissance 2.400 kg (0.03ème percentile), PC 32.5 cm (1.9ème percentile). Sa mère mesure 161 cm, et son père 173 cm, sans détresse respiratoire néonatale. C’est le premier enfant du couple. Ses vaccins sont à jour, il a eu une injection de Prevenar 13 et une injection d'Infanrix hexa. Il boit au biberon du lait 1er âge 90ml toutes les 3 heures habituellement, et depuis ce matin, il a bu 70ml à chaque fois. Il n'y a pas de notion de contage. L’auscultation retrouve des sibilants bilatéraux ainsi que des crépitants bilatéraux, des signes de lutte avec tirage sous costal, tirage intercostal. Pas de trouble hémodynamique. Pas d’hépatomégalie. Pas d’éruption. Un examen neurologique normal. 1/ Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Pneumonie b. Bronchiolite c. Inhalation de corps étranger d. Coqueluche e. Asthme du nourrisson
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Assil, 2 mois et demi se présente aux urgences avec ses parents pour toux et difficultés respiratoires évoluant depuis 2 jours. Ses constantes à l’arrivée sont : FC 145/min, saturation 90% en air ambiant, TA 80/50mmHg, FR 65/min, Température 37°C A l’interrogatoire, les parents vous expliquent qu’il est né à 41 SA, taille de naissance 47 cm (1.2ème percentile), poids de naissance 2.400 kg (0.03ème percentile), PC 32.5 cm (1.9ème percentile). Sa mère mesure 161 cm, et son père 173 cm, sans détresse respiratoire néonatale. C’est le premier enfant du couple. Ses vaccins sont à jour, il a eu une injection de Prevenar 13 et une injection d'Infanrix hexa. Il boit au biberon du lait 1er âge 90ml toutes les 3 heures habituellement, et depuis ce matin, il a bu 70ml à chaque fois. Il n'y a pas de notion de contage. L’auscultation retrouve des sibilants bilatéraux ainsi que des crépitants bilatéraux, des signes de lutte avec tirage sous costal, tirage intercostal. Pas de trouble hémodynamique. Pas d’hépatomégalie. Pas d’éruption. Un examen neurologique normal. 1/ Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Pneumonie b. Bronchiolite c. Inhalation de corps étranger d. Coqueluche e. Asthme du nourrisson A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant un tableau de dyspnée expiratoire avec sibilants à l'auscultation chez un nourrisson , le premier diagnostic à évoquer est une bronchiolite. 30% des nourrissons font une bronchiolite (référentiel p.652) A. faux , diagnostic radiologique, référentiel p. 694. C. pas le tableau, pas de syndrome de pénétration (dyspnée brutale), évolution progressive, référentiel p. 639 D. Ce n'est pas le diagnostic à évoquer en 1er devant ces symptômes respiratoires, pas de notion de contage, de quintes de toux, 1ere injection d'Infanrix fait. E. asthme du nourrisson = a eu au moins 3 épisodes de dyspnée avec sibilants (référentiel p.662) Items 354, 200, 184, 151. Le diagnostic de bronchiolite étant évoqué, parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles retenez-vous pour la prise en charge thérapeutique de cet enfant ? a. Désobstruction rhino-pharyngée b. Hospitalisation c. Prescription d'une antibiothérapie d. Prescription d'un traitement médicamenteux anti viral e. Un fractionnement des biberons
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Assil, 2 mois et demi se présente aux urgences avec ses parents pour toux et difficultés respiratoires évoluant depuis 2 jours. Ses constantes à l’arrivée sont : FC 145/min, saturation 90% en air ambiant, TA 80/50mmHg, FR 65/min, Température 37°C A l’interrogatoire, les parents vous expliquent qu’il est né à 41 SA, taille de naissance 47 cm (1.2ème percentile), poids de naissance 2.400 kg (0.03ème percentile), PC 32.5 cm (1.9ème percentile). Sa mère mesure 161 cm, et son père 173 cm, sans détresse respiratoire néonatale. C’est le premier enfant du couple. Ses vaccins sont à jour, il a eu une injection de Prevenar 13 et une injection d'Infanrix hexa. Il boit au biberon du lait 1er âge 90ml toutes les 3 heures habituellement, et depuis ce matin, il a bu 70ml à chaque fois. Il n'y a pas de notion de contage. L’auscultation retrouve des sibilants bilatéraux ainsi que des crépitants bilatéraux, des signes de lutte avec tirage sous costal, tirage intercostal. Pas de trouble hémodynamique. Pas d’hépatomégalie. Pas d’éruption. Un examen neurologique normal. 1/ Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Pneumonie b. Bronchiolite c. Inhalation de corps étranger d. Coqueluche e. Asthme du nourrisson A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant un tableau de dyspnée expiratoire avec sibilants à l'auscultation chez un nourrisson , le premier diagnostic à évoquer est une bronchiolite. 30% des nourrissons font une bronchiolite (référentiel p.652) A. faux , diagnostic radiologique, référentiel p. 694. C. pas le tableau, pas de syndrome de pénétration (dyspnée brutale), évolution progressive, référentiel p. 639 D. Ce n'est pas le diagnostic à évoquer en 1er devant ces symptômes respiratoires, pas de notion de contage, de quintes de toux, 1ere injection d'Infanrix fait. E. asthme du nourrisson = a eu au moins 3 épisodes de dyspnée avec sibilants (référentiel p.662) Items 354, 200, 184, 151. Le diagnostic de bronchiolite étant évoqué, parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles retenez-vous pour la prise en charge thérapeutique de cet enfant ? a. Désobstruction rhino-pharyngée b. Hospitalisation c. Prescription d'une antibiothérapie d. Prescription d'un traitement médicamenteux anti viral e. Un fractionnement des biberons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 151, p. 656-657 référentiel A. La désobstruction rhinopharyngée est essentielle. B. Critères d'hospitalisation à connaitre p.653, ici satO2 < 94% sous air , FR > 60/min C. Les antibiotiques n’ont pas d’indication en 1re intention (pathologie virale). Ils sont nécessaires en cas de suspicion de surinfection bactérienne (fièvre ≥ 38,5 °C persistante, surtout si mal tolérée, d’apparition secondaire et/ou associée à un foyer radiologique et d'un syndrome inflammatoire), ou en cas d’OMA purulente associée. D. Aucun traitement curatif anti viral de l'infection à VRS n'existe actuellement . E. Hydratation et apports caloriques suffisants : fractionnement des repas, si asthénie ou persistance de vomissements malgré le fractionnement, mise en place d’une nutrition entérale, rarement si épuisement respiratoire : arrêt de toute alimentation entérale, et mise en place d’une hydratation par voie veineuse périphérique. En ce qui concerne le diagnostic de bronchiolite, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. C'est un diagnostic clinique b. Le virus principalement retrouvé dans les bronchiolites du nourrisson est le Parainfluenzavirus c. On prescrit des corticoïdes par voie inhalée chez les enfants atteints de bronchiolite d. La kinésithérapie respiratoire est systématique en hospitalisation e. Les nébulisations de béta2 mimétiques de courte durée d'action ne sont pas actuellement recommandées pour un premier épisode de bronchiolite
["A", "E"]
mcq
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null
Assil, 2 mois et demi se présente aux urgences avec ses parents pour toux et difficultés respiratoires évoluant depuis 2 jours. Ses constantes à l’arrivée sont : FC 145/min, saturation 90% en air ambiant, TA 80/50mmHg, FR 65/min, Température 37°C A l’interrogatoire, les parents vous expliquent qu’il est né à 41 SA, taille de naissance 47 cm (1.2ème percentile), poids de naissance 2.400 kg (0.03ème percentile), PC 32.5 cm (1.9ème percentile). Sa mère mesure 161 cm, et son père 173 cm, sans détresse respiratoire néonatale. C’est le premier enfant du couple. Ses vaccins sont à jour, il a eu une injection de Prevenar 13 et une injection d'Infanrix hexa. Il boit au biberon du lait 1er âge 90ml toutes les 3 heures habituellement, et depuis ce matin, il a bu 70ml à chaque fois. Il n'y a pas de notion de contage. L’auscultation retrouve des sibilants bilatéraux ainsi que des crépitants bilatéraux, des signes de lutte avec tirage sous costal, tirage intercostal. Pas de trouble hémodynamique. Pas d’hépatomégalie. Pas d’éruption. Un examen neurologique normal. 1/ Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Pneumonie b. Bronchiolite c. Inhalation de corps étranger d. Coqueluche e. Asthme du nourrisson A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant un tableau de dyspnée expiratoire avec sibilants à l'auscultation chez un nourrisson , le premier diagnostic à évoquer est une bronchiolite. 30% des nourrissons font une bronchiolite (référentiel p.652) A. faux , diagnostic radiologique, référentiel p. 694. C. pas le tableau, pas de syndrome de pénétration (dyspnée brutale), évolution progressive, référentiel p. 639 D. Ce n'est pas le diagnostic à évoquer en 1er devant ces symptômes respiratoires, pas de notion de contage, de quintes de toux, 1ere injection d'Infanrix fait. E. asthme du nourrisson = a eu au moins 3 épisodes de dyspnée avec sibilants (référentiel p.662) Items 354, 200, 184, 151. Le diagnostic de bronchiolite étant évoqué, parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles retenez-vous pour la prise en charge thérapeutique de cet enfant ? a. Désobstruction rhino-pharyngée b. Hospitalisation c. Prescription d'une antibiothérapie d. Prescription d'un traitement médicamenteux anti viral e. Un fractionnement des biberons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 151, p. 656-657 référentiel A. La désobstruction rhinopharyngée est essentielle. B. Critères d'hospitalisation à connaitre p.653, ici satO2 < 94% sous air , FR > 60/min C. Les antibiotiques n’ont pas d’indication en 1re intention (pathologie virale). Ils sont nécessaires en cas de suspicion de surinfection bactérienne (fièvre ≥ 38,5 °C persistante, surtout si mal tolérée, d’apparition secondaire et/ou associée à un foyer radiologique et d'un syndrome inflammatoire), ou en cas d’OMA purulente associée. D. Aucun traitement curatif anti viral de l'infection à VRS n'existe actuellement . E. Hydratation et apports caloriques suffisants : fractionnement des repas, si asthénie ou persistance de vomissements malgré le fractionnement, mise en place d’une nutrition entérale, rarement si épuisement respiratoire : arrêt de toute alimentation entérale, et mise en place d’une hydratation par voie veineuse périphérique. En ce qui concerne le diagnostic de bronchiolite, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) parmi les suivantes ? a. C'est un diagnostic clinique b. Le virus principalement retrouvé dans les bronchiolites du nourrisson est le Parainfluenzavirus c. On prescrit des corticoïdes par voie inhalée chez les enfants atteints de bronchiolite d. La kinésithérapie respiratoire est systématique en hospitalisation e. Les nébulisations de béta2 mimétiques de courte durée d'action ne sont pas actuellement recommandées pour un premier épisode de bronchiolite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Référentiel p.652 et p.656 et 657 B. Le VRS est l’agent infectieux principal (60–70 %). C : Les corticoïdes oraux ou inhalés sont sans efficacité et ne doivent pas être prescrits. D : faux, kinésithérapie respiratoire : Son application systématique est sans effet sur la guérison ou la durée d’hospitalisation. E : vrai, Les nébulisations de bêta2-mimétiques de courte durée d’action ne sont pas actuellement recommandées pour un 1er épisode de bronchiolite par la conférence de consensus de 2000. Elles peuvent toutefois apporter une amélioration symptomatique transitoire, et peuvent donc être tentées en pratique dans les formes sévères, mais ne doivent être poursuivies que si une amélioration est observée. Vous décidez de l’hospitaliser, sur quel(s) critère(s) ? a. Son âge b. La diminution de la prise alimentaire c. La présence de signe de lutte d. La polypnée e. La saturation en oxygène
["D", "E"]
mcq
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null
Un homme de 29 ans, consulte pour une altération de l’état général évoluant depuis plusieurs semaines : il a perdu 4 kgs et se sent extrêmement fatigué. Vous constatez à l’examen clinique un pli cutané. Parmi les propositions suivantes concernant les causes endocriniennes d’un amaigrissement avec pli cutané, laquelles (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. hypocalcémie b. insuffisance corticosurrénale c. hyperthyroidie d. cétoacidose débutante e. phéochromocytome
["B", "D"]
mcq
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null
Un homme de 29 ans, consulte pour une altération de l’état général évoluant depuis plusieurs semaines : il a perdu 4 kgs et se sent extrêmement fatigué. Vous constatez à l’examen clinique un pli cutané. Parmi les propositions suivantes concernant les causes endocriniennes d’un amaigrissement avec pli cutané, laquelles (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. hypocalcémie b. insuffisance corticosurrénale c. hyperthyroidie d. cétoacidose débutante e. phéochromocytome A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperthyroidie entraîne un amaigrissement sans déshydratation. L’hypercalcémie sévère peut entrainer un amaigrissement avec déshydratation. Il n’y a pas d’autre antécédent que deux crises de coliques néphrétiques l’année dernière, Le patient signale que plusieurs membres de sa famille paternelle y sont sujets. Vous évoquez une hyperparathyroïdie. La calcémie est à 130 mg/litre (Normale < 105). Parmi les propositions suivantes concernant les examens biologiques à demander pour confirmer ce diagnostic, lequel (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. calciurie b. 25 hydroxy-vitamine D c. natrémie d. glycémie e. phosphatémie
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Un homme de 29 ans, consulte pour une altération de l’état général évoluant depuis plusieurs semaines : il a perdu 4 kgs et se sent extrêmement fatigué. Vous constatez à l’examen clinique un pli cutané. Parmi les propositions suivantes concernant les causes endocriniennes d’un amaigrissement avec pli cutané, laquelles (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. hypocalcémie b. insuffisance corticosurrénale c. hyperthyroidie d. cétoacidose débutante e. phéochromocytome A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperthyroidie entraîne un amaigrissement sans déshydratation. L’hypercalcémie sévère peut entrainer un amaigrissement avec déshydratation. Il n’y a pas d’autre antécédent que deux crises de coliques néphrétiques l’année dernière, Le patient signale que plusieurs membres de sa famille paternelle y sont sujets. Vous évoquez une hyperparathyroïdie. La calcémie est à 130 mg/litre (Normale < 105). Parmi les propositions suivantes concernant les examens biologiques à demander pour confirmer ce diagnostic, lequel (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. calciurie b. 25 hydroxy-vitamine D c. natrémie d. glycémie e. phosphatémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La 25 hydroxy-vitamine D est nécessaire pour interpréter le taux de PTH. Parmi les propositions suivantes concernant les médicaments susceptibles d’interférer avec les dosages phosphocalciques, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. thiazidiques b. neuroleptiques c. agonistes dopaminergiques d. diphosphonates e. anti-émétiques
["A", "D"]
mcq
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null
Un homme de 29 ans, consulte pour une altération de l’état général évoluant depuis plusieurs semaines : il a perdu 4 kgs et se sent extrêmement fatigué. Vous constatez à l’examen clinique un pli cutané. Parmi les propositions suivantes concernant les causes endocriniennes d’un amaigrissement avec pli cutané, laquelles (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. hypocalcémie b. insuffisance corticosurrénale c. hyperthyroidie d. cétoacidose débutante e. phéochromocytome A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperthyroidie entraîne un amaigrissement sans déshydratation. L’hypercalcémie sévère peut entrainer un amaigrissement avec déshydratation. Il n’y a pas d’autre antécédent que deux crises de coliques néphrétiques l’année dernière, Le patient signale que plusieurs membres de sa famille paternelle y sont sujets. Vous évoquez une hyperparathyroïdie. La calcémie est à 130 mg/litre (Normale < 105). Parmi les propositions suivantes concernant les examens biologiques à demander pour confirmer ce diagnostic, lequel (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. calciurie b. 25 hydroxy-vitamine D c. natrémie d. glycémie e. phosphatémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La 25 hydroxy-vitamine D est nécessaire pour interpréter le taux de PTH. Parmi les propositions suivantes concernant les médicaments susceptibles d’interférer avec les dosages phosphocalciques, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. thiazidiques b. neuroleptiques c. agonistes dopaminergiques d. diphosphonates e. anti-émétiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. neuroleptiques, dopaminergiques et antiémétiques = causes d’hyperprolactinéme Les thiazidiques bloquent le transporteur chlore-sodium , élevant ainsi la calcémie et diminuant la calciurie. Les diphosphonates diminuent le renouvellement osseux abaissant calcémie et calciurie. Parmi les propositions suivantes concernant les conséquences possibles de cette hyperparathyroidie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. tassement vertébral b. insuffisance rénale chronique c. soif accrue d. diarrhée e. céphalées
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Un homme de 29 ans, consulte pour une altération de l’état général évoluant depuis plusieurs semaines : il a perdu 4 kgs et se sent extrêmement fatigué. Vous constatez à l’examen clinique un pli cutané. Parmi les propositions suivantes concernant les causes endocriniennes d’un amaigrissement avec pli cutané, laquelles (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. hypocalcémie b. insuffisance corticosurrénale c. hyperthyroidie d. cétoacidose débutante e. phéochromocytome A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperthyroidie entraîne un amaigrissement sans déshydratation. L’hypercalcémie sévère peut entrainer un amaigrissement avec déshydratation. Il n’y a pas d’autre antécédent que deux crises de coliques néphrétiques l’année dernière, Le patient signale que plusieurs membres de sa famille paternelle y sont sujets. Vous évoquez une hyperparathyroïdie. La calcémie est à 130 mg/litre (Normale < 105). Parmi les propositions suivantes concernant les examens biologiques à demander pour confirmer ce diagnostic, lequel (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. calciurie b. 25 hydroxy-vitamine D c. natrémie d. glycémie e. phosphatémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La 25 hydroxy-vitamine D est nécessaire pour interpréter le taux de PTH. Parmi les propositions suivantes concernant les médicaments susceptibles d’interférer avec les dosages phosphocalciques, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. thiazidiques b. neuroleptiques c. agonistes dopaminergiques d. diphosphonates e. anti-émétiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. neuroleptiques, dopaminergiques et antiémétiques = causes d’hyperprolactinéme Les thiazidiques bloquent le transporteur chlore-sodium , élevant ainsi la calcémie et diminuant la calciurie. Les diphosphonates diminuent le renouvellement osseux abaissant calcémie et calciurie. Parmi les propositions suivantes concernant les conséquences possibles de cette hyperparathyroidie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. tassement vertébral b. insuffisance rénale chronique c. soif accrue d. diarrhée e. céphalées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’hyperparathyroidie est une cause de haut remodelage osseux fragilisant l’os, exposant aux fractures, de néphrocalcinose et de lithiases favorisant une IRC, de syndrome polyuro-polydipsique et de constipation. Parmi les propositions suivantes concernant les examens de localisation en première intention de cette hyperparathyroidie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. échographie parathyroidienne b. scintigraphie MIBI-Iode 123 c. TEP-FDG d. cytoponction parathyroidienne e. IRM parathyroidienne
["A", "B"]
mcq
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null
Un homme de 29 ans, consulte pour une altération de l’état général évoluant depuis plusieurs semaines : il a perdu 4 kgs et se sent extrêmement fatigué. Vous constatez à l’examen clinique un pli cutané. Parmi les propositions suivantes concernant les causes endocriniennes d’un amaigrissement avec pli cutané, laquelles (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. hypocalcémie b. insuffisance corticosurrénale c. hyperthyroidie d. cétoacidose débutante e. phéochromocytome A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperthyroidie entraîne un amaigrissement sans déshydratation. L’hypercalcémie sévère peut entrainer un amaigrissement avec déshydratation. Il n’y a pas d’autre antécédent que deux crises de coliques néphrétiques l’année dernière, Le patient signale que plusieurs membres de sa famille paternelle y sont sujets. Vous évoquez une hyperparathyroïdie. La calcémie est à 130 mg/litre (Normale < 105). Parmi les propositions suivantes concernant les examens biologiques à demander pour confirmer ce diagnostic, lequel (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. calciurie b. 25 hydroxy-vitamine D c. natrémie d. glycémie e. phosphatémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La 25 hydroxy-vitamine D est nécessaire pour interpréter le taux de PTH. Parmi les propositions suivantes concernant les médicaments susceptibles d’interférer avec les dosages phosphocalciques, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. thiazidiques b. neuroleptiques c. agonistes dopaminergiques d. diphosphonates e. anti-émétiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. neuroleptiques, dopaminergiques et antiémétiques = causes d’hyperprolactinéme Les thiazidiques bloquent le transporteur chlore-sodium , élevant ainsi la calcémie et diminuant la calciurie. Les diphosphonates diminuent le renouvellement osseux abaissant calcémie et calciurie. Parmi les propositions suivantes concernant les conséquences possibles de cette hyperparathyroidie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. tassement vertébral b. insuffisance rénale chronique c. soif accrue d. diarrhée e. céphalées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’hyperparathyroidie est une cause de haut remodelage osseux fragilisant l’os, exposant aux fractures, de néphrocalcinose et de lithiases favorisant une IRC, de syndrome polyuro-polydipsique et de constipation. Parmi les propositions suivantes concernant les examens de localisation en première intention de cette hyperparathyroidie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. échographie parathyroidienne b. scintigraphie MIBI-Iode 123 c. TEP-FDG d. cytoponction parathyroidienne e. IRM parathyroidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En 2eme intention, scanner et non IRM des parathyroïdes et TEP fluorocholine, éventuellement cytoponction (rare). Le patient se plaint de céphalées Parmi les propositions suivantes concernant les causes possibles de céphalées d’origine endocrinienne, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. un adénome hypophysaire b. une hypothyroidie c. un hyperaldostéronisme primaire d. un hypogonadisme e. les accès hypertensifs d’un phéochromocytome
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Un homme de 29 ans, consulte pour une altération de l’état général évoluant depuis plusieurs semaines : il a perdu 4 kgs et se sent extrêmement fatigué. Vous constatez à l’examen clinique un pli cutané. Parmi les propositions suivantes concernant les causes endocriniennes d’un amaigrissement avec pli cutané, laquelles (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. hypocalcémie b. insuffisance corticosurrénale c. hyperthyroidie d. cétoacidose débutante e. phéochromocytome A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hyperthyroidie entraîne un amaigrissement sans déshydratation. L’hypercalcémie sévère peut entrainer un amaigrissement avec déshydratation. Il n’y a pas d’autre antécédent que deux crises de coliques néphrétiques l’année dernière, Le patient signale que plusieurs membres de sa famille paternelle y sont sujets. Vous évoquez une hyperparathyroïdie. La calcémie est à 130 mg/litre (Normale < 105). Parmi les propositions suivantes concernant les examens biologiques à demander pour confirmer ce diagnostic, lequel (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. calciurie b. 25 hydroxy-vitamine D c. natrémie d. glycémie e. phosphatémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La 25 hydroxy-vitamine D est nécessaire pour interpréter le taux de PTH. Parmi les propositions suivantes concernant les médicaments susceptibles d’interférer avec les dosages phosphocalciques, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. thiazidiques b. neuroleptiques c. agonistes dopaminergiques d. diphosphonates e. anti-émétiques A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. neuroleptiques, dopaminergiques et antiémétiques = causes d’hyperprolactinéme Les thiazidiques bloquent le transporteur chlore-sodium , élevant ainsi la calcémie et diminuant la calciurie. Les diphosphonates diminuent le renouvellement osseux abaissant calcémie et calciurie. Parmi les propositions suivantes concernant les conséquences possibles de cette hyperparathyroidie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. tassement vertébral b. insuffisance rénale chronique c. soif accrue d. diarrhée e. céphalées A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’hyperparathyroidie est une cause de haut remodelage osseux fragilisant l’os, exposant aux fractures, de néphrocalcinose et de lithiases favorisant une IRC, de syndrome polyuro-polydipsique et de constipation. Parmi les propositions suivantes concernant les examens de localisation en première intention de cette hyperparathyroidie, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. échographie parathyroidienne b. scintigraphie MIBI-Iode 123 c. TEP-FDG d. cytoponction parathyroidienne e. IRM parathyroidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En 2eme intention, scanner et non IRM des parathyroïdes et TEP fluorocholine, éventuellement cytoponction (rare). Le patient se plaint de céphalées Parmi les propositions suivantes concernant les causes possibles de céphalées d’origine endocrinienne, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. un adénome hypophysaire b. une hypothyroidie c. un hyperaldostéronisme primaire d. un hypogonadisme e. les accès hypertensifs d’un phéochromocytome A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Une tumeur ou une hypertension (endocrinienne ici en l’occurrence) peuvent entraîner des céphalées. Parmi les propositions suivantes concernant les dosages à demander pour écarter une hypertension d’origine endocrinienne, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. ionogramme sanguin b. cortisolémie de 8 heures c. TSH d. méta et normétanéphines urinaires e. uricémie
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr E. François âgé de 69 ans, hypertendu et diabétique de type 2 traité par metformine et sulfamide hypoglycémiant, aux antécédents d’accident ischémique transitoire et d’ablation de flutter en 2013, consulte au SAU pour palpitations et asthénie depuis 15 jours. A l’examen clinique : le patient est tachycarde à 110 /mn, température à 37.5°. L’auscultation cardio-pulmonaire est sans anomalie, en particulier vous ne trouvez pas de foyer auscultatoire. Il n’a pas de dyspnée, n’a pas eu de douleurs dans la poitrine. Il n’a pas de signes neurologiques, ni de confusion. Quels examens complémentaires réalisez-vous en première intention ? a. Glycémie capillaire b. ECG c. Radiographie pulmonaire d. Mesure de la saturation en oxygène en air ambiant e. Bandelette urinaire systématique pour rechercher une cétonurie
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme M, 28 ans, consulte pour une aménorrhée secondaire. Elle n’a pas d’antécédent particulier et est G0P0. Les premières règles sont survenues à l’âge de 13 ans. Elle a pris une contraception œstro-progestative à l’âge de 17 ans, arrêtée il y a 18 mois pour un désir de grossesse et présente une aménorrhée depuis l’arrêt. Elle pèse 58kg pour 1m65. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous chez cette patiente ? a. Une hypothyroïdie infraclinique b. Une insuffisance ovarienne primaire c. Un syndrome des ovaires polykystiques d. Une grossesse e. Une aménorrhée d’origine nutritionnelle
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme M, 28 ans, consulte pour une aménorrhée secondaire. Elle n’a pas d’antécédent particulier et est G0P0. Les premières règles sont survenues à l’âge de 13 ans. Elle a pris une contraception œstro-progestative à l’âge de 17 ans, arrêtée il y a 18 mois pour un désir de grossesse et présente une aménorrhée depuis l’arrêt. Elle pèse 58kg pour 1m65. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous chez cette patiente ? a. Une hypothyroïdie infraclinique b. Une insuffisance ovarienne primaire c. Un syndrome des ovaires polykystiques d. Une grossesse e. Une aménorrhée d’origine nutritionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Devant toute aménorrhée secondaire il faut en premier lieu éliminer le diagnostic de grossesse. L'IMC de la patiente à 21.3 kg/m2, bien que normal, n'élimine pas le diagnostic d'aménorrhée d'origine nutritionnelle. L’examen clinique retrouve une galactorrhée bilatérale provoquée, pas de bouffées de chaleur. Il n’y a pas d’hirsutisme. Quels examens biologiques demandez-vous pour explorer cette aménorrhée ? a. FSH b. HCG c. Cortisol libre urinaire des 24h d. œstradiol e. Prolactine
["A", "B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme M, 28 ans, consulte pour une aménorrhée secondaire. Elle n’a pas d’antécédent particulier et est G0P0. Les premières règles sont survenues à l’âge de 13 ans. Elle a pris une contraception œstro-progestative à l’âge de 17 ans, arrêtée il y a 18 mois pour un désir de grossesse et présente une aménorrhée depuis l’arrêt. Elle pèse 58kg pour 1m65. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous chez cette patiente ? a. Une hypothyroïdie infraclinique b. Une insuffisance ovarienne primaire c. Un syndrome des ovaires polykystiques d. Une grossesse e. Une aménorrhée d’origine nutritionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Devant toute aménorrhée secondaire il faut en premier lieu éliminer le diagnostic de grossesse. L'IMC de la patiente à 21.3 kg/m2, bien que normal, n'élimine pas le diagnostic d'aménorrhée d'origine nutritionnelle. L’examen clinique retrouve une galactorrhée bilatérale provoquée, pas de bouffées de chaleur. Il n’y a pas d’hirsutisme. Quels examens biologiques demandez-vous pour explorer cette aménorrhée ? a. FSH b. HCG c. Cortisol libre urinaire des 24h d. œstradiol e. Prolactine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Comme évoqué à la question 1, il ne faut pas oublier de doser l'hCG en première intention pour éliminer une grossesse devant toute aménorrhée secondaire. Pour explorer l'aménorrhée, on réalise un bilan de l'axe gonadotrope: oestradiol, FSH, LH. La prolactine est réalisée en première intention dans ce contexte de galactorrhée. Le cortisol libre urinaire des 24h n'est pas demandé en première intention. Les résultats du bilan biologique sont : hCG négative, oestradiol 15 pg/mL (N : 30-80 en début de phase folliculaire), FSH : 2,1 mUI/L (N : 2-10), LH : 2,3 mUI/L (N : 2-10), TSH : 0,4 mUI/L (N : 0,4-4) testostérone totale : 0,2 ng/mL (N : 0,15-0,48), prolactine : 240 ng/mL (N<20 ng/mL). Votre interprétation du bilan biologique affirme : a. Une hyperandrogénie b. Un hypogonadisme hypogonadotrope c. Un hypogonadisme hypergonadotrope d. Une hypothyroïdie centrale e. Une hyperprolactinémie
["B", "E"]
mcq
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null
Mme M, 28 ans, consulte pour une aménorrhée secondaire. Elle n’a pas d’antécédent particulier et est G0P0. Les premières règles sont survenues à l’âge de 13 ans. Elle a pris une contraception œstro-progestative à l’âge de 17 ans, arrêtée il y a 18 mois pour un désir de grossesse et présente une aménorrhée depuis l’arrêt. Elle pèse 58kg pour 1m65. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous chez cette patiente ? a. Une hypothyroïdie infraclinique b. Une insuffisance ovarienne primaire c. Un syndrome des ovaires polykystiques d. Une grossesse e. Une aménorrhée d’origine nutritionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Devant toute aménorrhée secondaire il faut en premier lieu éliminer le diagnostic de grossesse. L'IMC de la patiente à 21.3 kg/m2, bien que normal, n'élimine pas le diagnostic d'aménorrhée d'origine nutritionnelle. L’examen clinique retrouve une galactorrhée bilatérale provoquée, pas de bouffées de chaleur. Il n’y a pas d’hirsutisme. Quels examens biologiques demandez-vous pour explorer cette aménorrhée ? a. FSH b. HCG c. Cortisol libre urinaire des 24h d. œstradiol e. Prolactine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Comme évoqué à la question 1, il ne faut pas oublier de doser l'hCG en première intention pour éliminer une grossesse devant toute aménorrhée secondaire. Pour explorer l'aménorrhée, on réalise un bilan de l'axe gonadotrope: oestradiol, FSH, LH. La prolactine est réalisée en première intention dans ce contexte de galactorrhée. Le cortisol libre urinaire des 24h n'est pas demandé en première intention. Les résultats du bilan biologique sont : hCG négative, oestradiol 15 pg/mL (N : 30-80 en début de phase folliculaire), FSH : 2,1 mUI/L (N : 2-10), LH : 2,3 mUI/L (N : 2-10), TSH : 0,4 mUI/L (N : 0,4-4) testostérone totale : 0,2 ng/mL (N : 0,15-0,48), prolactine : 240 ng/mL (N<20 ng/mL). Votre interprétation du bilan biologique affirme : a. Une hyperandrogénie b. Un hypogonadisme hypogonadotrope c. Un hypogonadisme hypergonadotrope d. Une hypothyroïdie centrale e. Une hyperprolactinémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il existe une hyperprolactinémie > 200ng/mL, ce qui est un taux évocateur d'adénome hypophysaire > 1cm. L'hyperprolactinémie est responsable d'un hypogonadisme hypogonadotrope (estradiol bas avec FSH/LH non augmentées). Le diagnostic d'hypothyroïdie centrale ne se fait pas sur un dosage de TSH isolée. Il s'agit de l'association T4L basse + TSH non augmentée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est (vont) être utile(s) au bilan étiologique de cette hyperprolactinémie ? a. Une échographie pelvienne b. Une ostéodensitométrie c. Un scanner thoracique d. Une IRM hypophysaire e. Une mammographie bilatérale
["D"]
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Une femme de 69 ans, vient vous consulter pour une lombalgie intense, apparue il y a trois semaines, en voulant soulever un pot de fleurs. Les douleurs sont aggravées par la marche, calmées par le repos, avec une irradiation vers les crêtes iliaques. Elle reste algique malgré la prise de 4 comprimés par jours de paracétamol un gramme. Son traitement habituel comporte un inhibiteur de l’enzyme de conversion pour de l’hypertension artérielle. A l’examen clinique, sa température est mesurée à 37.2 °C, sa tension artérielle est à 13/6 mmHg, son pouls est à 70/ min. Elle pèse 59 kg pour 1m56. Le poids est stable. L’état général est conservé. La palpation de la charnière dorso-lombaire est douloureuse. Les muscles para-vertébraux du rachis lombaire sont contracturés. L’examen neurologique est sans particularité, on ne trouve pas de signe de compression médullaire. La patiente est surprise par sa taille, elle pensait mesurer 1m61, comme sur sa carte d’identité. 1/ Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est (sont) indiqué(s) en première ligne ? a. IRM dorso-lombaire b. Scanner dorso-lombaire c. Scintigraphie osseuse d. Radiographie du rachis dorso-lombaire face et profil e. une échographie abdominale
["D"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation Mme S. 37 ans sans antécédent personnel notable. Sur le plan familial la patiente vous rapporte un diabète de type 2 chez sa mère, sous antidiabétiques oraux. Elle est enceinte à 10 SA. Vous prescrivez à la patiente une glycémie à jeun afin de dépister un diabète gestationnel. A partir de quel seuil de glycémie à jeun retenez-vous le diagnostic de diabète gestationnel au premier trimestre de grossesse ? a. glycémie à jeun > ou égal à 0.91 g/L b. glycémie à jeun > ou égal à 0.92 g/L c. glycémie à jeun > ou égal à 0.93 g/L d. glycémie à jeun > ou égal à 0.94 g/L e. glycémie à jeun > ou égal à 0.95 g/L
["B"]
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null
Vous voyez en consultation Mme S. 37 ans sans antécédent personnel notable. Sur le plan familial la patiente vous rapporte un diabète de type 2 chez sa mère, sous antidiabétiques oraux. Elle est enceinte à 10 SA. Vous prescrivez à la patiente une glycémie à jeun afin de dépister un diabète gestationnel. A partir de quel seuil de glycémie à jeun retenez-vous le diagnostic de diabète gestationnel au premier trimestre de grossesse ? a. glycémie à jeun > ou égal à 0.91 g/L b. glycémie à jeun > ou égal à 0.92 g/L c. glycémie à jeun > ou égal à 0.93 g/L d. glycémie à jeun > ou égal à 0.94 g/L e. glycémie à jeun > ou égal à 0.95 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : question de cours. Quels sont les facteurs de risques qui justifient la recherche d’un diabète gestationnel chez toute femme enceinte ? a. âge > ou égal à 35 ans b. IMC> 30 c. antécédents personnels de diabète gestationnel d. antécédents personnels de macrosomie fœtale e. antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er ou 2ème degré
["A", "C", "D"]
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Vous voyez en consultation Mme S. 37 ans sans antécédent personnel notable. Sur le plan familial la patiente vous rapporte un diabète de type 2 chez sa mère, sous antidiabétiques oraux. Elle est enceinte à 10 SA. Vous prescrivez à la patiente une glycémie à jeun afin de dépister un diabète gestationnel. A partir de quel seuil de glycémie à jeun retenez-vous le diagnostic de diabète gestationnel au premier trimestre de grossesse ? a. glycémie à jeun > ou égal à 0.91 g/L b. glycémie à jeun > ou égal à 0.92 g/L c. glycémie à jeun > ou égal à 0.93 g/L d. glycémie à jeun > ou égal à 0.94 g/L e. glycémie à jeun > ou égal à 0.95 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : question de cours. Quels sont les facteurs de risques qui justifient la recherche d’un diabète gestationnel chez toute femme enceinte ? a. âge > ou égal à 35 ans b. IMC> 30 c. antécédents personnels de diabète gestationnel d. antécédents personnels de macrosomie fœtale e. antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er ou 2ème degré A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IMC> 25 Antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er degré. La glycémie à jeun est à 0.90 g/L. vous prescrivez à la patiente une hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) dès 24 SA. La glycémie à jeun est à 0.8 g/L, à 1.7 g/l à 1h et à 1.6 g/L à 2h. Quelles sont les réponses exactes ? a. il ne s’agit pas d’un diabète gestationnel car la glycémie à jeun est correcte b. il s’agit d’un diabète gestationnel car la glycémie à 2h est anormale c. le diabète gestationnel n’est diagnostiqué que si les valeurs aux 3 temps du test sont au-dessus des objectifs d. le seuil à 1h est à 1.85 g/L e. le seuil à 2h est à 1.53 g/L
["B", "E"]
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Vous voyez en consultation Mme S. 37 ans sans antécédent personnel notable. Sur le plan familial la patiente vous rapporte un diabète de type 2 chez sa mère, sous antidiabétiques oraux. Elle est enceinte à 10 SA. Vous prescrivez à la patiente une glycémie à jeun afin de dépister un diabète gestationnel. A partir de quel seuil de glycémie à jeun retenez-vous le diagnostic de diabète gestationnel au premier trimestre de grossesse ? a. glycémie à jeun > ou égal à 0.91 g/L b. glycémie à jeun > ou égal à 0.92 g/L c. glycémie à jeun > ou égal à 0.93 g/L d. glycémie à jeun > ou égal à 0.94 g/L e. glycémie à jeun > ou égal à 0.95 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : question de cours. Quels sont les facteurs de risques qui justifient la recherche d’un diabète gestationnel chez toute femme enceinte ? a. âge > ou égal à 35 ans b. IMC> 30 c. antécédents personnels de diabète gestationnel d. antécédents personnels de macrosomie fœtale e. antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er ou 2ème degré A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IMC> 25 Antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er degré. La glycémie à jeun est à 0.90 g/L. vous prescrivez à la patiente une hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) dès 24 SA. La glycémie à jeun est à 0.8 g/L, à 1.7 g/l à 1h et à 1.6 g/L à 2h. Quelles sont les réponses exactes ? a. il ne s’agit pas d’un diabète gestationnel car la glycémie à jeun est correcte b. il s’agit d’un diabète gestationnel car la glycémie à 2h est anormale c. le diabète gestationnel n’est diagnostiqué que si les valeurs aux 3 temps du test sont au-dessus des objectifs d. le seuil à 1h est à 1.85 g/L e. le seuil à 2h est à 1.53 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le seuil à 1h est à 1.80 g/L, à 2h 1.53 Un seul chiffre dépassant le seuil suffit pour parler d’un diabète gestationnel. Vous avez donc diagnostiqué un diabète gestationnel chez la patiente. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. activité physique modérée b. instauration d’un traitement antidiabétique oral type metformine en première intention c. alimentation équilibrée avec 50% de glucides et fractionnement des repas d. régime hypo protidique e. surveillance glycémique quotidienne 6 fois par jour
["A", "C", "E"]
mcq
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Vous voyez en consultation Mme S. 37 ans sans antécédent personnel notable. Sur le plan familial la patiente vous rapporte un diabète de type 2 chez sa mère, sous antidiabétiques oraux. Elle est enceinte à 10 SA. Vous prescrivez à la patiente une glycémie à jeun afin de dépister un diabète gestationnel. A partir de quel seuil de glycémie à jeun retenez-vous le diagnostic de diabète gestationnel au premier trimestre de grossesse ? a. glycémie à jeun > ou égal à 0.91 g/L b. glycémie à jeun > ou égal à 0.92 g/L c. glycémie à jeun > ou égal à 0.93 g/L d. glycémie à jeun > ou égal à 0.94 g/L e. glycémie à jeun > ou égal à 0.95 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : question de cours. Quels sont les facteurs de risques qui justifient la recherche d’un diabète gestationnel chez toute femme enceinte ? a. âge > ou égal à 35 ans b. IMC> 30 c. antécédents personnels de diabète gestationnel d. antécédents personnels de macrosomie fœtale e. antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er ou 2ème degré A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IMC> 25 Antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er degré. La glycémie à jeun est à 0.90 g/L. vous prescrivez à la patiente une hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) dès 24 SA. La glycémie à jeun est à 0.8 g/L, à 1.7 g/l à 1h et à 1.6 g/L à 2h. Quelles sont les réponses exactes ? a. il ne s’agit pas d’un diabète gestationnel car la glycémie à jeun est correcte b. il s’agit d’un diabète gestationnel car la glycémie à 2h est anormale c. le diabète gestationnel n’est diagnostiqué que si les valeurs aux 3 temps du test sont au-dessus des objectifs d. le seuil à 1h est à 1.85 g/L e. le seuil à 2h est à 1.53 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le seuil à 1h est à 1.80 g/L, à 2h 1.53 Un seul chiffre dépassant le seuil suffit pour parler d’un diabète gestationnel. Vous avez donc diagnostiqué un diabète gestationnel chez la patiente. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. activité physique modérée b. instauration d’un traitement antidiabétique oral type metformine en première intention c. alimentation équilibrée avec 50% de glucides et fractionnement des repas d. régime hypo protidique e. surveillance glycémique quotidienne 6 fois par jour A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Metformine contre-indiquée pendant la grossesse Règles hygiéno-diététiques en 1ère intention. Comment appréciez-vous l’équilibre glycémique correct chez cette patiente ? a. HBA1C< 6.5% b. glycémie préprandiale < 0.95 g/L et postprandiale < 1.20 g/L c. glycémie préprandiale < 0.95 g/L ou postprandiale < 1.20 g/L pour un repas donné d. glycosurie négative e. glycémie au coucher < 1.6 g/L
["B"]
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Vous voyez en consultation Mme S. 37 ans sans antécédent personnel notable. Sur le plan familial la patiente vous rapporte un diabète de type 2 chez sa mère, sous antidiabétiques oraux. Elle est enceinte à 10 SA. Vous prescrivez à la patiente une glycémie à jeun afin de dépister un diabète gestationnel. A partir de quel seuil de glycémie à jeun retenez-vous le diagnostic de diabète gestationnel au premier trimestre de grossesse ? a. glycémie à jeun > ou égal à 0.91 g/L b. glycémie à jeun > ou égal à 0.92 g/L c. glycémie à jeun > ou égal à 0.93 g/L d. glycémie à jeun > ou égal à 0.94 g/L e. glycémie à jeun > ou égal à 0.95 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : question de cours. Quels sont les facteurs de risques qui justifient la recherche d’un diabète gestationnel chez toute femme enceinte ? a. âge > ou égal à 35 ans b. IMC> 30 c. antécédents personnels de diabète gestationnel d. antécédents personnels de macrosomie fœtale e. antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er ou 2ème degré A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IMC> 25 Antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er degré. La glycémie à jeun est à 0.90 g/L. vous prescrivez à la patiente une hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) dès 24 SA. La glycémie à jeun est à 0.8 g/L, à 1.7 g/l à 1h et à 1.6 g/L à 2h. Quelles sont les réponses exactes ? a. il ne s’agit pas d’un diabète gestationnel car la glycémie à jeun est correcte b. il s’agit d’un diabète gestationnel car la glycémie à 2h est anormale c. le diabète gestationnel n’est diagnostiqué que si les valeurs aux 3 temps du test sont au-dessus des objectifs d. le seuil à 1h est à 1.85 g/L e. le seuil à 2h est à 1.53 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le seuil à 1h est à 1.80 g/L, à 2h 1.53 Un seul chiffre dépassant le seuil suffit pour parler d’un diabète gestationnel. Vous avez donc diagnostiqué un diabète gestationnel chez la patiente. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. activité physique modérée b. instauration d’un traitement antidiabétique oral type metformine en première intention c. alimentation équilibrée avec 50% de glucides et fractionnement des repas d. régime hypo protidique e. surveillance glycémique quotidienne 6 fois par jour A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Metformine contre-indiquée pendant la grossesse Règles hygiéno-diététiques en 1ère intention. Comment appréciez-vous l’équilibre glycémique correct chez cette patiente ? a. HBA1C< 6.5% b. glycémie préprandiale < 0.95 g/L et postprandiale < 1.20 g/L c. glycémie préprandiale < 0.95 g/L ou postprandiale < 1.20 g/L pour un repas donné d. glycosurie négative e. glycémie au coucher < 1.6 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HBA1C n’a pas de sens pendant le diabète gestationnel Le seuil de glycosurie est modifié pendant la grossesse, il ne peut donc pas être interprété Glycémie préprandiale < 0.95 g/L et postprandiale < 1.20 g/L quel que soit le repas Pas de prise en compte de la glycémie au coucher. La patiente applique vos recommandations, vous la revoyez une semaine plus tard. Ses glycémies sont dans les objectifs. Elle vous interroge sur les risques encourus par son fœtus en cas de déséquilibre du diabète gestationnel. Que lui répondez-vous ? a. malformations congénitales b. macrosomie fœtale c. retard de maturation pulmonaire d. oligoamnios e. hypertrophie cardiaque septale
["B", "C", "E"]
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Vous voyez en consultation Mme S. 37 ans sans antécédent personnel notable. Sur le plan familial la patiente vous rapporte un diabète de type 2 chez sa mère, sous antidiabétiques oraux. Elle est enceinte à 10 SA. Vous prescrivez à la patiente une glycémie à jeun afin de dépister un diabète gestationnel. A partir de quel seuil de glycémie à jeun retenez-vous le diagnostic de diabète gestationnel au premier trimestre de grossesse ? a. glycémie à jeun > ou égal à 0.91 g/L b. glycémie à jeun > ou égal à 0.92 g/L c. glycémie à jeun > ou égal à 0.93 g/L d. glycémie à jeun > ou égal à 0.94 g/L e. glycémie à jeun > ou égal à 0.95 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : question de cours. Quels sont les facteurs de risques qui justifient la recherche d’un diabète gestationnel chez toute femme enceinte ? a. âge > ou égal à 35 ans b. IMC> 30 c. antécédents personnels de diabète gestationnel d. antécédents personnels de macrosomie fœtale e. antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er ou 2ème degré A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IMC> 25 Antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er degré. La glycémie à jeun est à 0.90 g/L. vous prescrivez à la patiente une hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) dès 24 SA. La glycémie à jeun est à 0.8 g/L, à 1.7 g/l à 1h et à 1.6 g/L à 2h. Quelles sont les réponses exactes ? a. il ne s’agit pas d’un diabète gestationnel car la glycémie à jeun est correcte b. il s’agit d’un diabète gestationnel car la glycémie à 2h est anormale c. le diabète gestationnel n’est diagnostiqué que si les valeurs aux 3 temps du test sont au-dessus des objectifs d. le seuil à 1h est à 1.85 g/L e. le seuil à 2h est à 1.53 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le seuil à 1h est à 1.80 g/L, à 2h 1.53 Un seul chiffre dépassant le seuil suffit pour parler d’un diabète gestationnel. Vous avez donc diagnostiqué un diabète gestationnel chez la patiente. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. activité physique modérée b. instauration d’un traitement antidiabétique oral type metformine en première intention c. alimentation équilibrée avec 50% de glucides et fractionnement des repas d. régime hypo protidique e. surveillance glycémique quotidienne 6 fois par jour A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Metformine contre-indiquée pendant la grossesse Règles hygiéno-diététiques en 1ère intention. Comment appréciez-vous l’équilibre glycémique correct chez cette patiente ? a. HBA1C< 6.5% b. glycémie préprandiale < 0.95 g/L et postprandiale < 1.20 g/L c. glycémie préprandiale < 0.95 g/L ou postprandiale < 1.20 g/L pour un repas donné d. glycosurie négative e. glycémie au coucher < 1.6 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HBA1C n’a pas de sens pendant le diabète gestationnel Le seuil de glycosurie est modifié pendant la grossesse, il ne peut donc pas être interprété Glycémie préprandiale < 0.95 g/L et postprandiale < 1.20 g/L quel que soit le repas Pas de prise en compte de la glycémie au coucher. La patiente applique vos recommandations, vous la revoyez une semaine plus tard. Ses glycémies sont dans les objectifs. Elle vous interroge sur les risques encourus par son fœtus en cas de déséquilibre du diabète gestationnel. Que lui répondez-vous ? a. malformations congénitales b. macrosomie fœtale c. retard de maturation pulmonaire d. oligoamnios e. hypertrophie cardiaque septale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hydramnios. Quels sont les risques encourus plus tard par son enfant ? a. surpoids et obésité b. diabète de type 2 c. diabète gestationnel pour les femmes d. troubles érectiles pour les hommes e. HTA dès l’adolescence
["A", "B", "E"]
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Vous voyez en consultation Mme S. 37 ans sans antécédent personnel notable. Sur le plan familial la patiente vous rapporte un diabète de type 2 chez sa mère, sous antidiabétiques oraux. Elle est enceinte à 10 SA. Vous prescrivez à la patiente une glycémie à jeun afin de dépister un diabète gestationnel. A partir de quel seuil de glycémie à jeun retenez-vous le diagnostic de diabète gestationnel au premier trimestre de grossesse ? a. glycémie à jeun > ou égal à 0.91 g/L b. glycémie à jeun > ou égal à 0.92 g/L c. glycémie à jeun > ou égal à 0.93 g/L d. glycémie à jeun > ou égal à 0.94 g/L e. glycémie à jeun > ou égal à 0.95 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : question de cours. Quels sont les facteurs de risques qui justifient la recherche d’un diabète gestationnel chez toute femme enceinte ? a. âge > ou égal à 35 ans b. IMC> 30 c. antécédents personnels de diabète gestationnel d. antécédents personnels de macrosomie fœtale e. antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er ou 2ème degré A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IMC> 25 Antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er degré. La glycémie à jeun est à 0.90 g/L. vous prescrivez à la patiente une hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) dès 24 SA. La glycémie à jeun est à 0.8 g/L, à 1.7 g/l à 1h et à 1.6 g/L à 2h. Quelles sont les réponses exactes ? a. il ne s’agit pas d’un diabète gestationnel car la glycémie à jeun est correcte b. il s’agit d’un diabète gestationnel car la glycémie à 2h est anormale c. le diabète gestationnel n’est diagnostiqué que si les valeurs aux 3 temps du test sont au-dessus des objectifs d. le seuil à 1h est à 1.85 g/L e. le seuil à 2h est à 1.53 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le seuil à 1h est à 1.80 g/L, à 2h 1.53 Un seul chiffre dépassant le seuil suffit pour parler d’un diabète gestationnel. Vous avez donc diagnostiqué un diabète gestationnel chez la patiente. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. activité physique modérée b. instauration d’un traitement antidiabétique oral type metformine en première intention c. alimentation équilibrée avec 50% de glucides et fractionnement des repas d. régime hypo protidique e. surveillance glycémique quotidienne 6 fois par jour A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Metformine contre-indiquée pendant la grossesse Règles hygiéno-diététiques en 1ère intention. Comment appréciez-vous l’équilibre glycémique correct chez cette patiente ? a. HBA1C< 6.5% b. glycémie préprandiale < 0.95 g/L et postprandiale < 1.20 g/L c. glycémie préprandiale < 0.95 g/L ou postprandiale < 1.20 g/L pour un repas donné d. glycosurie négative e. glycémie au coucher < 1.6 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HBA1C n’a pas de sens pendant le diabète gestationnel Le seuil de glycosurie est modifié pendant la grossesse, il ne peut donc pas être interprété Glycémie préprandiale < 0.95 g/L et postprandiale < 1.20 g/L quel que soit le repas Pas de prise en compte de la glycémie au coucher. La patiente applique vos recommandations, vous la revoyez une semaine plus tard. Ses glycémies sont dans les objectifs. Elle vous interroge sur les risques encourus par son fœtus en cas de déséquilibre du diabète gestationnel. Que lui répondez-vous ? a. malformations congénitales b. macrosomie fœtale c. retard de maturation pulmonaire d. oligoamnios e. hypertrophie cardiaque septale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hydramnios. Quels sont les risques encourus plus tard par son enfant ? a. surpoids et obésité b. diabète de type 2 c. diabète gestationnel pour les femmes d. troubles érectiles pour les hommes e. HTA dès l’adolescence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question de cours. Les glycémies sont restées correctes pendant toute la grossesse sans avoir recours à l’insulinothérapie. Vous revoyez la patiente 3 mois après son accouchement. Sa glycémie à jeun est à 0.8 g/L Quelle est la réponse exacte ? a. par définition le diabète gestationnel disparait après l’accouchement b. le diabète gestationnel précède systématiquement un diabète de type 2 c. cette patiente ne développera jamais un diabète de type 2 d. une surveillance systématique de la glycémie à jeun et de l’HBA1C tous les 3 mois s’impose e. le risque de développer un diabète de type 2 est de 80% à 10 ans
["A"]
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Vous voyez en consultation Mme S. 37 ans sans antécédent personnel notable. Sur le plan familial la patiente vous rapporte un diabète de type 2 chez sa mère, sous antidiabétiques oraux. Elle est enceinte à 10 SA. Vous prescrivez à la patiente une glycémie à jeun afin de dépister un diabète gestationnel. A partir de quel seuil de glycémie à jeun retenez-vous le diagnostic de diabète gestationnel au premier trimestre de grossesse ? a. glycémie à jeun > ou égal à 0.91 g/L b. glycémie à jeun > ou égal à 0.92 g/L c. glycémie à jeun > ou égal à 0.93 g/L d. glycémie à jeun > ou égal à 0.94 g/L e. glycémie à jeun > ou égal à 0.95 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : question de cours. Quels sont les facteurs de risques qui justifient la recherche d’un diabète gestationnel chez toute femme enceinte ? a. âge > ou égal à 35 ans b. IMC> 30 c. antécédents personnels de diabète gestationnel d. antécédents personnels de macrosomie fœtale e. antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er ou 2ème degré A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IMC> 25 Antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er degré. La glycémie à jeun est à 0.90 g/L. vous prescrivez à la patiente une hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) dès 24 SA. La glycémie à jeun est à 0.8 g/L, à 1.7 g/l à 1h et à 1.6 g/L à 2h. Quelles sont les réponses exactes ? a. il ne s’agit pas d’un diabète gestationnel car la glycémie à jeun est correcte b. il s’agit d’un diabète gestationnel car la glycémie à 2h est anormale c. le diabète gestationnel n’est diagnostiqué que si les valeurs aux 3 temps du test sont au-dessus des objectifs d. le seuil à 1h est à 1.85 g/L e. le seuil à 2h est à 1.53 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le seuil à 1h est à 1.80 g/L, à 2h 1.53 Un seul chiffre dépassant le seuil suffit pour parler d’un diabète gestationnel. Vous avez donc diagnostiqué un diabète gestationnel chez la patiente. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. activité physique modérée b. instauration d’un traitement antidiabétique oral type metformine en première intention c. alimentation équilibrée avec 50% de glucides et fractionnement des repas d. régime hypo protidique e. surveillance glycémique quotidienne 6 fois par jour A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Metformine contre-indiquée pendant la grossesse Règles hygiéno-diététiques en 1ère intention. Comment appréciez-vous l’équilibre glycémique correct chez cette patiente ? a. HBA1C< 6.5% b. glycémie préprandiale < 0.95 g/L et postprandiale < 1.20 g/L c. glycémie préprandiale < 0.95 g/L ou postprandiale < 1.20 g/L pour un repas donné d. glycosurie négative e. glycémie au coucher < 1.6 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HBA1C n’a pas de sens pendant le diabète gestationnel Le seuil de glycosurie est modifié pendant la grossesse, il ne peut donc pas être interprété Glycémie préprandiale < 0.95 g/L et postprandiale < 1.20 g/L quel que soit le repas Pas de prise en compte de la glycémie au coucher. La patiente applique vos recommandations, vous la revoyez une semaine plus tard. Ses glycémies sont dans les objectifs. Elle vous interroge sur les risques encourus par son fœtus en cas de déséquilibre du diabète gestationnel. Que lui répondez-vous ? a. malformations congénitales b. macrosomie fœtale c. retard de maturation pulmonaire d. oligoamnios e. hypertrophie cardiaque septale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hydramnios. Quels sont les risques encourus plus tard par son enfant ? a. surpoids et obésité b. diabète de type 2 c. diabète gestationnel pour les femmes d. troubles érectiles pour les hommes e. HTA dès l’adolescence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question de cours. Les glycémies sont restées correctes pendant toute la grossesse sans avoir recours à l’insulinothérapie. Vous revoyez la patiente 3 mois après son accouchement. Sa glycémie à jeun est à 0.8 g/L Quelle est la réponse exacte ? a. par définition le diabète gestationnel disparait après l’accouchement b. le diabète gestationnel précède systématiquement un diabète de type 2 c. cette patiente ne développera jamais un diabète de type 2 d. une surveillance systématique de la glycémie à jeun et de l’HBA1C tous les 3 mois s’impose e. le risque de développer un diabète de type 2 est de 80% à 10 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si le diabète gestationnel ne disparaît pas après l’accouchement, il s’agit d’un diabète 2 méconnu. Le risque de diabète 2 est de 50% à 10 ans. 10 ans plus tard, la patient a 3 enfants, son IMC est à 39, vous la prenez en charge pour deux glycémies à jeun à 1.30 et 1.40 g/L. vous évoquez un diabète de type 2 et initiez un traitement par metformine après échec des règles hygiéno-diététiques. Concernant le traitement par Metformine,quelle est la réponse exacte ? a. il s’agit d’un sulfamide insulinosécréteur b. il s’agit d’un biguanide qui diminue l’insulino-résistance c. il expose à un risque d’hypoglycémies d. il est toujours très bien toléré sur le plan digestif e. la posologie ne doit pas être adaptée à la fonction rénale
["B"]
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Vous voyez en consultation Mme S. 37 ans sans antécédent personnel notable. Sur le plan familial la patiente vous rapporte un diabète de type 2 chez sa mère, sous antidiabétiques oraux. Elle est enceinte à 10 SA. Vous prescrivez à la patiente une glycémie à jeun afin de dépister un diabète gestationnel. A partir de quel seuil de glycémie à jeun retenez-vous le diagnostic de diabète gestationnel au premier trimestre de grossesse ? a. glycémie à jeun > ou égal à 0.91 g/L b. glycémie à jeun > ou égal à 0.92 g/L c. glycémie à jeun > ou égal à 0.93 g/L d. glycémie à jeun > ou égal à 0.94 g/L e. glycémie à jeun > ou égal à 0.95 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : question de cours. Quels sont les facteurs de risques qui justifient la recherche d’un diabète gestationnel chez toute femme enceinte ? a. âge > ou égal à 35 ans b. IMC> 30 c. antécédents personnels de diabète gestationnel d. antécédents personnels de macrosomie fœtale e. antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er ou 2ème degré A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IMC> 25 Antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er degré. La glycémie à jeun est à 0.90 g/L. vous prescrivez à la patiente une hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) dès 24 SA. La glycémie à jeun est à 0.8 g/L, à 1.7 g/l à 1h et à 1.6 g/L à 2h. Quelles sont les réponses exactes ? a. il ne s’agit pas d’un diabète gestationnel car la glycémie à jeun est correcte b. il s’agit d’un diabète gestationnel car la glycémie à 2h est anormale c. le diabète gestationnel n’est diagnostiqué que si les valeurs aux 3 temps du test sont au-dessus des objectifs d. le seuil à 1h est à 1.85 g/L e. le seuil à 2h est à 1.53 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le seuil à 1h est à 1.80 g/L, à 2h 1.53 Un seul chiffre dépassant le seuil suffit pour parler d’un diabète gestationnel. Vous avez donc diagnostiqué un diabète gestationnel chez la patiente. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. activité physique modérée b. instauration d’un traitement antidiabétique oral type metformine en première intention c. alimentation équilibrée avec 50% de glucides et fractionnement des repas d. régime hypo protidique e. surveillance glycémique quotidienne 6 fois par jour A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Metformine contre-indiquée pendant la grossesse Règles hygiéno-diététiques en 1ère intention. Comment appréciez-vous l’équilibre glycémique correct chez cette patiente ? a. HBA1C< 6.5% b. glycémie préprandiale < 0.95 g/L et postprandiale < 1.20 g/L c. glycémie préprandiale < 0.95 g/L ou postprandiale < 1.20 g/L pour un repas donné d. glycosurie négative e. glycémie au coucher < 1.6 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HBA1C n’a pas de sens pendant le diabète gestationnel Le seuil de glycosurie est modifié pendant la grossesse, il ne peut donc pas être interprété Glycémie préprandiale < 0.95 g/L et postprandiale < 1.20 g/L quel que soit le repas Pas de prise en compte de la glycémie au coucher. La patiente applique vos recommandations, vous la revoyez une semaine plus tard. Ses glycémies sont dans les objectifs. Elle vous interroge sur les risques encourus par son fœtus en cas de déséquilibre du diabète gestationnel. Que lui répondez-vous ? a. malformations congénitales b. macrosomie fœtale c. retard de maturation pulmonaire d. oligoamnios e. hypertrophie cardiaque septale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hydramnios. Quels sont les risques encourus plus tard par son enfant ? a. surpoids et obésité b. diabète de type 2 c. diabète gestationnel pour les femmes d. troubles érectiles pour les hommes e. HTA dès l’adolescence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question de cours. Les glycémies sont restées correctes pendant toute la grossesse sans avoir recours à l’insulinothérapie. Vous revoyez la patiente 3 mois après son accouchement. Sa glycémie à jeun est à 0.8 g/L Quelle est la réponse exacte ? a. par définition le diabète gestationnel disparait après l’accouchement b. le diabète gestationnel précède systématiquement un diabète de type 2 c. cette patiente ne développera jamais un diabète de type 2 d. une surveillance systématique de la glycémie à jeun et de l’HBA1C tous les 3 mois s’impose e. le risque de développer un diabète de type 2 est de 80% à 10 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si le diabète gestationnel ne disparaît pas après l’accouchement, il s’agit d’un diabète 2 méconnu. Le risque de diabète 2 est de 50% à 10 ans. 10 ans plus tard, la patient a 3 enfants, son IMC est à 39, vous la prenez en charge pour deux glycémies à jeun à 1.30 et 1.40 g/L. vous évoquez un diabète de type 2 et initiez un traitement par metformine après échec des règles hygiéno-diététiques. Concernant le traitement par Metformine,quelle est la réponse exacte ? a. il s’agit d’un sulfamide insulinosécréteur b. il s’agit d’un biguanide qui diminue l’insulino-résistance c. il expose à un risque d’hypoglycémies d. il est toujours très bien toléré sur le plan digestif e. la posologie ne doit pas être adaptée à la fonction rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’arrêt de ce traitement s’impose en cas d’insuffisance rénale. Le principal effet secondaire est digestif. En l’absence de complication, quel est l’objectif d’HBA1C chez cette patiente ? a. HBA1C < ou égale à 6% b. HBA1C < ou égale à 6.5% c. HBA1C < ou égale à 7% d. HBA1C < ou égale à 7.5% e. HBA1C < ou égale à 5.5%
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Vous voyez en consultation Mme S. 37 ans sans antécédent personnel notable. Sur le plan familial la patiente vous rapporte un diabète de type 2 chez sa mère, sous antidiabétiques oraux. Elle est enceinte à 10 SA. Vous prescrivez à la patiente une glycémie à jeun afin de dépister un diabète gestationnel. A partir de quel seuil de glycémie à jeun retenez-vous le diagnostic de diabète gestationnel au premier trimestre de grossesse ? a. glycémie à jeun > ou égal à 0.91 g/L b. glycémie à jeun > ou égal à 0.92 g/L c. glycémie à jeun > ou égal à 0.93 g/L d. glycémie à jeun > ou égal à 0.94 g/L e. glycémie à jeun > ou égal à 0.95 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : question de cours. Quels sont les facteurs de risques qui justifient la recherche d’un diabète gestationnel chez toute femme enceinte ? a. âge > ou égal à 35 ans b. IMC> 30 c. antécédents personnels de diabète gestationnel d. antécédents personnels de macrosomie fœtale e. antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er ou 2ème degré A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IMC> 25 Antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er degré. La glycémie à jeun est à 0.90 g/L. vous prescrivez à la patiente une hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) dès 24 SA. La glycémie à jeun est à 0.8 g/L, à 1.7 g/l à 1h et à 1.6 g/L à 2h. Quelles sont les réponses exactes ? a. il ne s’agit pas d’un diabète gestationnel car la glycémie à jeun est correcte b. il s’agit d’un diabète gestationnel car la glycémie à 2h est anormale c. le diabète gestationnel n’est diagnostiqué que si les valeurs aux 3 temps du test sont au-dessus des objectifs d. le seuil à 1h est à 1.85 g/L e. le seuil à 2h est à 1.53 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le seuil à 1h est à 1.80 g/L, à 2h 1.53 Un seul chiffre dépassant le seuil suffit pour parler d’un diabète gestationnel. Vous avez donc diagnostiqué un diabète gestationnel chez la patiente. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. activité physique modérée b. instauration d’un traitement antidiabétique oral type metformine en première intention c. alimentation équilibrée avec 50% de glucides et fractionnement des repas d. régime hypo protidique e. surveillance glycémique quotidienne 6 fois par jour A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Metformine contre-indiquée pendant la grossesse Règles hygiéno-diététiques en 1ère intention. Comment appréciez-vous l’équilibre glycémique correct chez cette patiente ? a. HBA1C< 6.5% b. glycémie préprandiale < 0.95 g/L et postprandiale < 1.20 g/L c. glycémie préprandiale < 0.95 g/L ou postprandiale < 1.20 g/L pour un repas donné d. glycosurie négative e. glycémie au coucher < 1.6 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HBA1C n’a pas de sens pendant le diabète gestationnel Le seuil de glycosurie est modifié pendant la grossesse, il ne peut donc pas être interprété Glycémie préprandiale < 0.95 g/L et postprandiale < 1.20 g/L quel que soit le repas Pas de prise en compte de la glycémie au coucher. La patiente applique vos recommandations, vous la revoyez une semaine plus tard. Ses glycémies sont dans les objectifs. Elle vous interroge sur les risques encourus par son fœtus en cas de déséquilibre du diabète gestationnel. Que lui répondez-vous ? a. malformations congénitales b. macrosomie fœtale c. retard de maturation pulmonaire d. oligoamnios e. hypertrophie cardiaque septale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hydramnios. Quels sont les risques encourus plus tard par son enfant ? a. surpoids et obésité b. diabète de type 2 c. diabète gestationnel pour les femmes d. troubles érectiles pour les hommes e. HTA dès l’adolescence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question de cours. Les glycémies sont restées correctes pendant toute la grossesse sans avoir recours à l’insulinothérapie. Vous revoyez la patiente 3 mois après son accouchement. Sa glycémie à jeun est à 0.8 g/L Quelle est la réponse exacte ? a. par définition le diabète gestationnel disparait après l’accouchement b. le diabète gestationnel précède systématiquement un diabète de type 2 c. cette patiente ne développera jamais un diabète de type 2 d. une surveillance systématique de la glycémie à jeun et de l’HBA1C tous les 3 mois s’impose e. le risque de développer un diabète de type 2 est de 80% à 10 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si le diabète gestationnel ne disparaît pas après l’accouchement, il s’agit d’un diabète 2 méconnu. Le risque de diabète 2 est de 50% à 10 ans. 10 ans plus tard, la patient a 3 enfants, son IMC est à 39, vous la prenez en charge pour deux glycémies à jeun à 1.30 et 1.40 g/L. vous évoquez un diabète de type 2 et initiez un traitement par metformine après échec des règles hygiéno-diététiques. Concernant le traitement par Metformine,quelle est la réponse exacte ? a. il s’agit d’un sulfamide insulinosécréteur b. il s’agit d’un biguanide qui diminue l’insulino-résistance c. il expose à un risque d’hypoglycémies d. il est toujours très bien toléré sur le plan digestif e. la posologie ne doit pas être adaptée à la fonction rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’arrêt de ce traitement s’impose en cas d’insuffisance rénale. Le principal effet secondaire est digestif. En l’absence de complication, quel est l’objectif d’HBA1C chez cette patiente ? a. HBA1C < ou égale à 6% b. HBA1C < ou égale à 6.5% c. HBA1C < ou égale à 7% d. HBA1C < ou égale à 7.5% e. HBA1C < ou égale à 5.5% A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Question de cours. Quels examens annuels pratiquez-vous ou prescrivez-vous dans le cadre du dépistage des complications du diabète ? a. un fond d’œil b. un test au monofilament c. un ECG d. une recherche de microalbuminurie e. une scintigraphie myocardiaque
["A", "B", "C", "D"]
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Vous voyez en consultation Mme S. 37 ans sans antécédent personnel notable. Sur le plan familial la patiente vous rapporte un diabète de type 2 chez sa mère, sous antidiabétiques oraux. Elle est enceinte à 10 SA. Vous prescrivez à la patiente une glycémie à jeun afin de dépister un diabète gestationnel. A partir de quel seuil de glycémie à jeun retenez-vous le diagnostic de diabète gestationnel au premier trimestre de grossesse ? a. glycémie à jeun > ou égal à 0.91 g/L b. glycémie à jeun > ou égal à 0.92 g/L c. glycémie à jeun > ou égal à 0.93 g/L d. glycémie à jeun > ou égal à 0.94 g/L e. glycémie à jeun > ou égal à 0.95 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : question de cours. Quels sont les facteurs de risques qui justifient la recherche d’un diabète gestationnel chez toute femme enceinte ? a. âge > ou égal à 35 ans b. IMC> 30 c. antécédents personnels de diabète gestationnel d. antécédents personnels de macrosomie fœtale e. antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er ou 2ème degré A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. IMC> 25 Antécédents familiaux de diabète de type 2 chez 1 ou plusieurs apparentés du 1er degré. La glycémie à jeun est à 0.90 g/L. vous prescrivez à la patiente une hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) dès 24 SA. La glycémie à jeun est à 0.8 g/L, à 1.7 g/l à 1h et à 1.6 g/L à 2h. Quelles sont les réponses exactes ? a. il ne s’agit pas d’un diabète gestationnel car la glycémie à jeun est correcte b. il s’agit d’un diabète gestationnel car la glycémie à 2h est anormale c. le diabète gestationnel n’est diagnostiqué que si les valeurs aux 3 temps du test sont au-dessus des objectifs d. le seuil à 1h est à 1.85 g/L e. le seuil à 2h est à 1.53 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le seuil à 1h est à 1.80 g/L, à 2h 1.53 Un seul chiffre dépassant le seuil suffit pour parler d’un diabète gestationnel. Vous avez donc diagnostiqué un diabète gestationnel chez la patiente. Quelle est votre prise en charge immédiate ? a. activité physique modérée b. instauration d’un traitement antidiabétique oral type metformine en première intention c. alimentation équilibrée avec 50% de glucides et fractionnement des repas d. régime hypo protidique e. surveillance glycémique quotidienne 6 fois par jour A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Metformine contre-indiquée pendant la grossesse Règles hygiéno-diététiques en 1ère intention. Comment appréciez-vous l’équilibre glycémique correct chez cette patiente ? a. HBA1C< 6.5% b. glycémie préprandiale < 0.95 g/L et postprandiale < 1.20 g/L c. glycémie préprandiale < 0.95 g/L ou postprandiale < 1.20 g/L pour un repas donné d. glycosurie négative e. glycémie au coucher < 1.6 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HBA1C n’a pas de sens pendant le diabète gestationnel Le seuil de glycosurie est modifié pendant la grossesse, il ne peut donc pas être interprété Glycémie préprandiale < 0.95 g/L et postprandiale < 1.20 g/L quel que soit le repas Pas de prise en compte de la glycémie au coucher. La patiente applique vos recommandations, vous la revoyez une semaine plus tard. Ses glycémies sont dans les objectifs. Elle vous interroge sur les risques encourus par son fœtus en cas de déséquilibre du diabète gestationnel. Que lui répondez-vous ? a. malformations congénitales b. macrosomie fœtale c. retard de maturation pulmonaire d. oligoamnios e. hypertrophie cardiaque septale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Hydramnios. Quels sont les risques encourus plus tard par son enfant ? a. surpoids et obésité b. diabète de type 2 c. diabète gestationnel pour les femmes d. troubles érectiles pour les hommes e. HTA dès l’adolescence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Question de cours. Les glycémies sont restées correctes pendant toute la grossesse sans avoir recours à l’insulinothérapie. Vous revoyez la patiente 3 mois après son accouchement. Sa glycémie à jeun est à 0.8 g/L Quelle est la réponse exacte ? a. par définition le diabète gestationnel disparait après l’accouchement b. le diabète gestationnel précède systématiquement un diabète de type 2 c. cette patiente ne développera jamais un diabète de type 2 d. une surveillance systématique de la glycémie à jeun et de l’HBA1C tous les 3 mois s’impose e. le risque de développer un diabète de type 2 est de 80% à 10 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si le diabète gestationnel ne disparaît pas après l’accouchement, il s’agit d’un diabète 2 méconnu. Le risque de diabète 2 est de 50% à 10 ans. 10 ans plus tard, la patient a 3 enfants, son IMC est à 39, vous la prenez en charge pour deux glycémies à jeun à 1.30 et 1.40 g/L. vous évoquez un diabète de type 2 et initiez un traitement par metformine après échec des règles hygiéno-diététiques. Concernant le traitement par Metformine,quelle est la réponse exacte ? a. il s’agit d’un sulfamide insulinosécréteur b. il s’agit d’un biguanide qui diminue l’insulino-résistance c. il expose à un risque d’hypoglycémies d. il est toujours très bien toléré sur le plan digestif e. la posologie ne doit pas être adaptée à la fonction rénale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’arrêt de ce traitement s’impose en cas d’insuffisance rénale. Le principal effet secondaire est digestif. En l’absence de complication, quel est l’objectif d’HBA1C chez cette patiente ? a. HBA1C < ou égale à 6% b. HBA1C < ou égale à 6.5% c. HBA1C < ou égale à 7% d. HBA1C < ou égale à 7.5% e. HBA1C < ou égale à 5.5% A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Question de cours. Quels examens annuels pratiquez-vous ou prescrivez-vous dans le cadre du dépistage des complications du diabète ? a. un fond d’œil b. un test au monofilament c. un ECG d. une recherche de microalbuminurie e. une scintigraphie myocardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les épreuves fonctionnelles cardiaques ne sont pas annuelles en prévention primaire. Vous initiez un traitement par statines devant un taux de LDL cholestérol à 1.4 g/L Quelles sont les réponses exactes concernant les statines ? a. elles baissent l’absorption du LDL-cholestérol b. elle baisse la synthèse du LDL-cholestérol c. elles sont contre-indiquées si les ASAT /ALAT > 3 fois la normale d. elles sont contre-indiquées en cas de survenue de douleurs musculaires avec élévation des CPK e. elles imposent un bilan lipidique à l’instauration puis de façon annuelle
["B", "C", "D"]
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Vous voyez en consultation, Mme G, 56 ans, pour un problème de poids. C’est son mari qui l’a incitée à venir car il la trouve « trop grosse ». Elle vous explique que tout a commencé lors que sa thyroïde « s’est déréglée » à l’âge de 30 ans, elle a alors pris 20 kg. Puis elle a pris du poids lors de sa 1ere grossesse qui s’est compliquée d’une dépression du post partum. A l’âge de 50 ans, alors qu’elle était assistante de clientèle dans une banque, elle a dû arrêter son travail pour s’occuper de l’exploitation agricole de ses parents et devenir auxiliaire de vie de sa mère, atteinte d’une maladie d’Alzheimer, elle a alors pris une dizaine de kilogrammes. Il y a un an, sa mère est décédée et à présent elle s’occupe de son père. Elle a été suivie à plusieurs reprises pour son problème de poids, et a fait de nombreux régimes restrictifs, avec phénomène de rebond pondéral. Actuellement elle vous dit ne pas comprendre pourquoi elle prend du poids. Elle prend 3 repas / jour à heure fixe sans faim avec beaucoup de légumes, de la viande grillée ou du poisson à la vapeur. Elle n’a plus mangé de frites depuis 20 ans et s’ « autorise » un gâteau en dessert seulement à Noël. Les repas sont pris en moins de 15 minutes, devant la TV, car elle doit servir son mari et son père malade. A la fin du repas, son ventre est si tendu qu’elle a des douleurs abdominales. Dans la journée, elle passe plusieurs heures devant l’ordinateur, et n’arrive plus à faire du sport (footing notamment) car elle des gonalgies. De toute façon elle se réveille fatiguée dès le matin, son mari lui dit qu’elle ronfle et ne veut plus dormir avec elle, et elle n’a donc plus l’entrain pour aller faire du sport. A la fin de l’entretien, elle vous confie pleurer de temps en temps, surtout le soir, et manger des biscuits « bio, sans sucres » pour se réconforter. Traitement en cours : L-THYROXINE 175 microgrammes / jour Antécédents familiaux : diabète de type 2 chez la mère, infarctus du myocarde à 45 ans chez le père. A l’examen : Poids : 103 kg, taille : 162 cm Tension artérielle : 150/90 mm Hg Palpation thyroïdienne normale, acanthosis nigricans au niveau du cou et des aisselles Hépatomégalie souple de 2 travers de doigt Oedèmes et varices des membres inférieurs Reste de l’examen clinique sans particularité Comment caractérisez-vous le tableau clinique présenté par cette patiente ? a. Obésité de grade 1 compliquée entre autres d´une insuffisance veineuse b. Obésité de grade 2 compliquée entre autres d´une insuffisance veineuse c. Obésité de grade 1 compliquée entre autres d´une gonarthrose et d´un syndrome d´apnées obstructives du sommeil d. Obésité de grade 2 compliquée entre autres d´une gonarthrose et d´un syndrome d´apnées obstructives du sommeil e. Obésité de grade 2 secondaire à une hypothyroïdie
["B", "C"]
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null
Madame R, née en 1934, est transportée par les pompiers aux Urgences de l’hôpital Tenon le 15 août 2015. Ses antécédents comporte un diabète de type 2 (Metformine, 1500 mg/24h, et un sulfamide hypoglycémiant), une hypertension artérielle (Co-Aprovel – thiazidique et ARA2, Lercan – inhibiteur calcique), une cardiopathie ischémique et une maladie de l’oreillette (Sotalol – beta bloquant - et pace maker), une maladie thrombo-embolique veineuse (Previscan - AVK), une hypothyroïdie substituée et enfin une cécité (dégénérescence maculaire bilatérale). Autrefois mère au foyer, de 5 enfants, elle a appelé une de ses filles à 7h30 le matin même pour fatigue extrême, sensation de malaise, et vomissements. A leur arrivée, les pompiers ont constaté une hypoglycémie (0.5 gr/L), qu’ils ont traité par du sucre per os. Il est 10h lorsqu’elle arrive aux Urgences. Elle est alors hypotherme (34°7), normocarde (74/min), normotendue (114/60 mm Hg), eupnéïque et avec une Sp02 à 97%, et a une glycémie capillaire à 7.2 mmol/L. L’interrogatoire vous apprend qu’elle a une diarrhée chronique depuis 1 mois que la metformine a été introduite, et qu’une prescription d’anti-inflammatoires non steroidiens (AINS) a été faite il y a quatre jours pour traiter une lombalgie brutale (ibuprofene, 5 comprimés en tout en 4 jours). A l’examen clinique, la patiente est jugée en déshydratation globale, a un souffle fémoral droit, et un intertrigo des deux plis inguinaux. Le ionogramme sanguin montre: Na 130 mmol/L, K 5.7 mmol/L, Cl 91 mmol/L, BIcarbonates 19 Mmol/L, Ca 2.26 mmol/L, Ph 2.23 mmol/L, Mg 0.91 mmol/L. La protidémie est à 62 gr/L, l’urée et la créatinine plasmatiques à 25 mmol/L et 604 µmol/L, respectivement. L’hémogramme montre Hb 9.5 gr/dL (VGM 83 fl), 6300 GB/mm3, 255 000 plaquettes/mL. L’INR est mesuré à 9. GDS: pH 7.33, Pa02 88 mm Hg, PaCO2 33 mm Hg, Lactates 3.5 mmol/L. Dans un échantillon d’urine, Na 71 mmol/L, K 17 mmol/L, Créatinine 1.85 mmol/L. Le sédiment urinaire est inactif. Ici, qu'est-ce qui a concouru, directement ou indirectement, à l'hypoglycémie ? (1 à 5 réponses possibles) a. Effet du thiazidique b. Effet de la metformine c. Effet de l'insuffisance rénale d. Effet des sulfamides hypoglycémiants e. Effet des beta-bloquants
["D"]
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Madame R, née en 1934, est transportée par les pompiers aux Urgences de l’hôpital Tenon le 15 août 2015. Ses antécédents comporte un diabète de type 2 (Metformine, 1500 mg/24h, et un sulfamide hypoglycémiant), une hypertension artérielle (Co-Aprovel – thiazidique et ARA2, Lercan – inhibiteur calcique), une cardiopathie ischémique et une maladie de l’oreillette (Sotalol – beta bloquant - et pace maker), une maladie thrombo-embolique veineuse (Previscan - AVK), une hypothyroïdie substituée et enfin une cécité (dégénérescence maculaire bilatérale). Autrefois mère au foyer, de 5 enfants, elle a appelé une de ses filles à 7h30 le matin même pour fatigue extrême, sensation de malaise, et vomissements. A leur arrivée, les pompiers ont constaté une hypoglycémie (0.5 gr/L), qu’ils ont traité par du sucre per os. Il est 10h lorsqu’elle arrive aux Urgences. Elle est alors hypotherme (34°7), normocarde (74/min), normotendue (114/60 mm Hg), eupnéïque et avec une Sp02 à 97%, et a une glycémie capillaire à 7.2 mmol/L. L’interrogatoire vous apprend qu’elle a une diarrhée chronique depuis 1 mois que la metformine a été introduite, et qu’une prescription d’anti-inflammatoires non steroidiens (AINS) a été faite il y a quatre jours pour traiter une lombalgie brutale (ibuprofene, 5 comprimés en tout en 4 jours). A l’examen clinique, la patiente est jugée en déshydratation globale, a un souffle fémoral droit, et un intertrigo des deux plis inguinaux. Le ionogramme sanguin montre: Na 130 mmol/L, K 5.7 mmol/L, Cl 91 mmol/L, BIcarbonates 19 Mmol/L, Ca 2.26 mmol/L, Ph 2.23 mmol/L, Mg 0.91 mmol/L. La protidémie est à 62 gr/L, l’urée et la créatinine plasmatiques à 25 mmol/L et 604 µmol/L, respectivement. L’hémogramme montre Hb 9.5 gr/dL (VGM 83 fl), 6300 GB/mm3, 255 000 plaquettes/mL. L’INR est mesuré à 9. GDS: pH 7.33, Pa02 88 mm Hg, PaCO2 33 mm Hg, Lactates 3.5 mmol/L. Dans un échantillon d’urine, Na 71 mmol/L, K 17 mmol/L, Créatinine 1.85 mmol/L. Le sédiment urinaire est inactif. Ici, qu'est-ce qui a concouru, directement ou indirectement, à l'hypoglycémie ? (1 à 5 réponses possibles) a. Effet du thiazidique b. Effet de la metformine c. Effet de l'insuffisance rénale d. Effet des sulfamides hypoglycémiants e. Effet des beta-bloquants A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'insuffisance rénale (ici aiguë) est une contre-indication aux sulfamides hypoglycémiants (si la clairance est inférieure à 30 ml/min, fort risque d'hypoglycémie). La metformine n'est pas hypoglycémiante, sauf ingestion d'alcool ou restriction calorique sévère. Ici, à quoi pourrait-on rapporter l’hypothermie de la patiente ? a. Une insuffisance surrénalienne b. Une hypothyroïdie c. Un sepsis sous-jacent d. Un accident vasculaire cérébral e. Une intoxication aux tricycliques
["B", "C"]
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Madame R, née en 1934, est transportée par les pompiers aux Urgences de l’hôpital Tenon le 15 août 2015. Ses antécédents comporte un diabète de type 2 (Metformine, 1500 mg/24h, et un sulfamide hypoglycémiant), une hypertension artérielle (Co-Aprovel – thiazidique et ARA2, Lercan – inhibiteur calcique), une cardiopathie ischémique et une maladie de l’oreillette (Sotalol – beta bloquant - et pace maker), une maladie thrombo-embolique veineuse (Previscan - AVK), une hypothyroïdie substituée et enfin une cécité (dégénérescence maculaire bilatérale). Autrefois mère au foyer, de 5 enfants, elle a appelé une de ses filles à 7h30 le matin même pour fatigue extrême, sensation de malaise, et vomissements. A leur arrivée, les pompiers ont constaté une hypoglycémie (0.5 gr/L), qu’ils ont traité par du sucre per os. Il est 10h lorsqu’elle arrive aux Urgences. Elle est alors hypotherme (34°7), normocarde (74/min), normotendue (114/60 mm Hg), eupnéïque et avec une Sp02 à 97%, et a une glycémie capillaire à 7.2 mmol/L. L’interrogatoire vous apprend qu’elle a une diarrhée chronique depuis 1 mois que la metformine a été introduite, et qu’une prescription d’anti-inflammatoires non steroidiens (AINS) a été faite il y a quatre jours pour traiter une lombalgie brutale (ibuprofene, 5 comprimés en tout en 4 jours). A l’examen clinique, la patiente est jugée en déshydratation globale, a un souffle fémoral droit, et un intertrigo des deux plis inguinaux. Le ionogramme sanguin montre: Na 130 mmol/L, K 5.7 mmol/L, Cl 91 mmol/L, BIcarbonates 19 Mmol/L, Ca 2.26 mmol/L, Ph 2.23 mmol/L, Mg 0.91 mmol/L. La protidémie est à 62 gr/L, l’urée et la créatinine plasmatiques à 25 mmol/L et 604 µmol/L, respectivement. L’hémogramme montre Hb 9.5 gr/dL (VGM 83 fl), 6300 GB/mm3, 255 000 plaquettes/mL. L’INR est mesuré à 9. GDS: pH 7.33, Pa02 88 mm Hg, PaCO2 33 mm Hg, Lactates 3.5 mmol/L. Dans un échantillon d’urine, Na 71 mmol/L, K 17 mmol/L, Créatinine 1.85 mmol/L. Le sédiment urinaire est inactif. Ici, qu'est-ce qui a concouru, directement ou indirectement, à l'hypoglycémie ? (1 à 5 réponses possibles) a. Effet du thiazidique b. Effet de la metformine c. Effet de l'insuffisance rénale d. Effet des sulfamides hypoglycémiants e. Effet des beta-bloquants A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'insuffisance rénale (ici aiguë) est une contre-indication aux sulfamides hypoglycémiants (si la clairance est inférieure à 30 ml/min, fort risque d'hypoglycémie). La metformine n'est pas hypoglycémiante, sauf ingestion d'alcool ou restriction calorique sévère. Ici, à quoi pourrait-on rapporter l’hypothermie de la patiente ? a. Une insuffisance surrénalienne b. Une hypothyroïdie c. Un sepsis sous-jacent d. Un accident vasculaire cérébral e. Une intoxication aux tricycliques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la prescription d’AINS était dangereuse car : a. Sujet diabétique b. Période chaude c. Antécédent de maladie thromboembolique veineuse d. Traitement par coaprovel au long cours e. Traitement par AVK au long cours
["B", "D", "E"]
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Madame R, née en 1934, est transportée par les pompiers aux Urgences de l’hôpital Tenon le 15 août 2015. Ses antécédents comporte un diabète de type 2 (Metformine, 1500 mg/24h, et un sulfamide hypoglycémiant), une hypertension artérielle (Co-Aprovel – thiazidique et ARA2, Lercan – inhibiteur calcique), une cardiopathie ischémique et une maladie de l’oreillette (Sotalol – beta bloquant - et pace maker), une maladie thrombo-embolique veineuse (Previscan - AVK), une hypothyroïdie substituée et enfin une cécité (dégénérescence maculaire bilatérale). Autrefois mère au foyer, de 5 enfants, elle a appelé une de ses filles à 7h30 le matin même pour fatigue extrême, sensation de malaise, et vomissements. A leur arrivée, les pompiers ont constaté une hypoglycémie (0.5 gr/L), qu’ils ont traité par du sucre per os. Il est 10h lorsqu’elle arrive aux Urgences. Elle est alors hypotherme (34°7), normocarde (74/min), normotendue (114/60 mm Hg), eupnéïque et avec une Sp02 à 97%, et a une glycémie capillaire à 7.2 mmol/L. L’interrogatoire vous apprend qu’elle a une diarrhée chronique depuis 1 mois que la metformine a été introduite, et qu’une prescription d’anti-inflammatoires non steroidiens (AINS) a été faite il y a quatre jours pour traiter une lombalgie brutale (ibuprofene, 5 comprimés en tout en 4 jours). A l’examen clinique, la patiente est jugée en déshydratation globale, a un souffle fémoral droit, et un intertrigo des deux plis inguinaux. Le ionogramme sanguin montre: Na 130 mmol/L, K 5.7 mmol/L, Cl 91 mmol/L, BIcarbonates 19 Mmol/L, Ca 2.26 mmol/L, Ph 2.23 mmol/L, Mg 0.91 mmol/L. La protidémie est à 62 gr/L, l’urée et la créatinine plasmatiques à 25 mmol/L et 604 µmol/L, respectivement. L’hémogramme montre Hb 9.5 gr/dL (VGM 83 fl), 6300 GB/mm3, 255 000 plaquettes/mL. L’INR est mesuré à 9. GDS: pH 7.33, Pa02 88 mm Hg, PaCO2 33 mm Hg, Lactates 3.5 mmol/L. Dans un échantillon d’urine, Na 71 mmol/L, K 17 mmol/L, Créatinine 1.85 mmol/L. Le sédiment urinaire est inactif. Ici, qu'est-ce qui a concouru, directement ou indirectement, à l'hypoglycémie ? (1 à 5 réponses possibles) a. Effet du thiazidique b. Effet de la metformine c. Effet de l'insuffisance rénale d. Effet des sulfamides hypoglycémiants e. Effet des beta-bloquants A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'insuffisance rénale (ici aiguë) est une contre-indication aux sulfamides hypoglycémiants (si la clairance est inférieure à 30 ml/min, fort risque d'hypoglycémie). La metformine n'est pas hypoglycémiante, sauf ingestion d'alcool ou restriction calorique sévère. Ici, à quoi pourrait-on rapporter l’hypothermie de la patiente ? a. Une insuffisance surrénalienne b. Une hypothyroïdie c. Un sepsis sous-jacent d. Un accident vasculaire cérébral e. Une intoxication aux tricycliques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la prescription d’AINS était dangereuse car : a. Sujet diabétique b. Période chaude c. Antécédent de maladie thromboembolique veineuse d. Traitement par coaprovel au long cours e. Traitement par AVK au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS altèrent l'hémodynamique glomérulaire en empêchant la vasodilatation de l'artériole afférent en situation de deshydratation: il sont donc une source d'insuffisance rénale fonctionnelle en climat chaud, a fortiori comme ici ou un ARA2 prescrit au long cours empêche la vasoconstriction de l'artériole efférente. Ils augmentent le risque hémorragique sous AVK (association contre-indiquée). Qu’est-ce qui a concouru à la déshydratation chez cette patiente ? a. Le climat b. La prise de diurétiques c. La prise d´AINS d. La prise d´ARA2 e. Les vomissements
["A", "B", "E"]
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Madame R, née en 1934, est transportée par les pompiers aux Urgences de l’hôpital Tenon le 15 août 2015. Ses antécédents comporte un diabète de type 2 (Metformine, 1500 mg/24h, et un sulfamide hypoglycémiant), une hypertension artérielle (Co-Aprovel – thiazidique et ARA2, Lercan – inhibiteur calcique), une cardiopathie ischémique et une maladie de l’oreillette (Sotalol – beta bloquant - et pace maker), une maladie thrombo-embolique veineuse (Previscan - AVK), une hypothyroïdie substituée et enfin une cécité (dégénérescence maculaire bilatérale). Autrefois mère au foyer, de 5 enfants, elle a appelé une de ses filles à 7h30 le matin même pour fatigue extrême, sensation de malaise, et vomissements. A leur arrivée, les pompiers ont constaté une hypoglycémie (0.5 gr/L), qu’ils ont traité par du sucre per os. Il est 10h lorsqu’elle arrive aux Urgences. Elle est alors hypotherme (34°7), normocarde (74/min), normotendue (114/60 mm Hg), eupnéïque et avec une Sp02 à 97%, et a une glycémie capillaire à 7.2 mmol/L. L’interrogatoire vous apprend qu’elle a une diarrhée chronique depuis 1 mois que la metformine a été introduite, et qu’une prescription d’anti-inflammatoires non steroidiens (AINS) a été faite il y a quatre jours pour traiter une lombalgie brutale (ibuprofene, 5 comprimés en tout en 4 jours). A l’examen clinique, la patiente est jugée en déshydratation globale, a un souffle fémoral droit, et un intertrigo des deux plis inguinaux. Le ionogramme sanguin montre: Na 130 mmol/L, K 5.7 mmol/L, Cl 91 mmol/L, BIcarbonates 19 Mmol/L, Ca 2.26 mmol/L, Ph 2.23 mmol/L, Mg 0.91 mmol/L. La protidémie est à 62 gr/L, l’urée et la créatinine plasmatiques à 25 mmol/L et 604 µmol/L, respectivement. L’hémogramme montre Hb 9.5 gr/dL (VGM 83 fl), 6300 GB/mm3, 255 000 plaquettes/mL. L’INR est mesuré à 9. GDS: pH 7.33, Pa02 88 mm Hg, PaCO2 33 mm Hg, Lactates 3.5 mmol/L. Dans un échantillon d’urine, Na 71 mmol/L, K 17 mmol/L, Créatinine 1.85 mmol/L. Le sédiment urinaire est inactif. Ici, qu'est-ce qui a concouru, directement ou indirectement, à l'hypoglycémie ? (1 à 5 réponses possibles) a. Effet du thiazidique b. Effet de la metformine c. Effet de l'insuffisance rénale d. Effet des sulfamides hypoglycémiants e. Effet des beta-bloquants A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'insuffisance rénale (ici aiguë) est une contre-indication aux sulfamides hypoglycémiants (si la clairance est inférieure à 30 ml/min, fort risque d'hypoglycémie). La metformine n'est pas hypoglycémiante, sauf ingestion d'alcool ou restriction calorique sévère. Ici, à quoi pourrait-on rapporter l’hypothermie de la patiente ? a. Une insuffisance surrénalienne b. Une hypothyroïdie c. Un sepsis sous-jacent d. Un accident vasculaire cérébral e. Une intoxication aux tricycliques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la prescription d’AINS était dangereuse car : a. Sujet diabétique b. Période chaude c. Antécédent de maladie thromboembolique veineuse d. Traitement par coaprovel au long cours e. Traitement par AVK au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS altèrent l'hémodynamique glomérulaire en empêchant la vasodilatation de l'artériole afférent en situation de deshydratation: il sont donc une source d'insuffisance rénale fonctionnelle en climat chaud, a fortiori comme ici ou un ARA2 prescrit au long cours empêche la vasoconstriction de l'artériole efférente. Ils augmentent le risque hémorragique sous AVK (association contre-indiquée). Qu’est-ce qui a concouru à la déshydratation chez cette patiente ? a. Le climat b. La prise de diurétiques c. La prise d´AINS d. La prise d´ARA2 e. Les vomissements A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les AINS et les ARA 2 empêchent l'adpatation du rein à la déshydratation, respectivement en gênant la vasodilatation de l'artériole afférente par les prostaglandines et la vasoconstriction de l'artériole efférente par l'angiotensine 2, mais ne déshydratent pas. Les vomissements sont une cause classique de déshydratation extracellulaire de cause rénale (pour lutter contre l'alcalose métabolique qu'ils entraînenent, le rein diminue sa réabsorption de bicarbonate...de sodium). L’hyponatrémie reflète ici : a. Une perte de sodium b. Une hypo-osmolarité plasmatique c. Une hyperhydratation intra-cellulaire d. Une déshydratation intra-cellulaire e. Une sécrétion inappropriée d'ADH
["B", "C"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Madame R, née en 1934, est transportée par les pompiers aux Urgences de l’hôpital Tenon le 15 août 2015. Ses antécédents comporte un diabète de type 2 (Metformine, 1500 mg/24h, et un sulfamide hypoglycémiant), une hypertension artérielle (Co-Aprovel – thiazidique et ARA2, Lercan – inhibiteur calcique), une cardiopathie ischémique et une maladie de l’oreillette (Sotalol – beta bloquant - et pace maker), une maladie thrombo-embolique veineuse (Previscan - AVK), une hypothyroïdie substituée et enfin une cécité (dégénérescence maculaire bilatérale). Autrefois mère au foyer, de 5 enfants, elle a appelé une de ses filles à 7h30 le matin même pour fatigue extrême, sensation de malaise, et vomissements. A leur arrivée, les pompiers ont constaté une hypoglycémie (0.5 gr/L), qu’ils ont traité par du sucre per os. Il est 10h lorsqu’elle arrive aux Urgences. Elle est alors hypotherme (34°7), normocarde (74/min), normotendue (114/60 mm Hg), eupnéïque et avec une Sp02 à 97%, et a une glycémie capillaire à 7.2 mmol/L. L’interrogatoire vous apprend qu’elle a une diarrhée chronique depuis 1 mois que la metformine a été introduite, et qu’une prescription d’anti-inflammatoires non steroidiens (AINS) a été faite il y a quatre jours pour traiter une lombalgie brutale (ibuprofene, 5 comprimés en tout en 4 jours). A l’examen clinique, la patiente est jugée en déshydratation globale, a un souffle fémoral droit, et un intertrigo des deux plis inguinaux. Le ionogramme sanguin montre: Na 130 mmol/L, K 5.7 mmol/L, Cl 91 mmol/L, BIcarbonates 19 Mmol/L, Ca 2.26 mmol/L, Ph 2.23 mmol/L, Mg 0.91 mmol/L. La protidémie est à 62 gr/L, l’urée et la créatinine plasmatiques à 25 mmol/L et 604 µmol/L, respectivement. L’hémogramme montre Hb 9.5 gr/dL (VGM 83 fl), 6300 GB/mm3, 255 000 plaquettes/mL. L’INR est mesuré à 9. GDS: pH 7.33, Pa02 88 mm Hg, PaCO2 33 mm Hg, Lactates 3.5 mmol/L. Dans un échantillon d’urine, Na 71 mmol/L, K 17 mmol/L, Créatinine 1.85 mmol/L. Le sédiment urinaire est inactif. Ici, qu'est-ce qui a concouru, directement ou indirectement, à l'hypoglycémie ? (1 à 5 réponses possibles) a. Effet du thiazidique b. Effet de la metformine c. Effet de l'insuffisance rénale d. Effet des sulfamides hypoglycémiants e. Effet des beta-bloquants A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'insuffisance rénale (ici aiguë) est une contre-indication aux sulfamides hypoglycémiants (si la clairance est inférieure à 30 ml/min, fort risque d'hypoglycémie). La metformine n'est pas hypoglycémiante, sauf ingestion d'alcool ou restriction calorique sévère. Ici, à quoi pourrait-on rapporter l’hypothermie de la patiente ? a. Une insuffisance surrénalienne b. Une hypothyroïdie c. Un sepsis sous-jacent d. Un accident vasculaire cérébral e. Une intoxication aux tricycliques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la prescription d’AINS était dangereuse car : a. Sujet diabétique b. Période chaude c. Antécédent de maladie thromboembolique veineuse d. Traitement par coaprovel au long cours e. Traitement par AVK au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS altèrent l'hémodynamique glomérulaire en empêchant la vasodilatation de l'artériole afférent en situation de deshydratation: il sont donc une source d'insuffisance rénale fonctionnelle en climat chaud, a fortiori comme ici ou un ARA2 prescrit au long cours empêche la vasoconstriction de l'artériole efférente. Ils augmentent le risque hémorragique sous AVK (association contre-indiquée). Qu’est-ce qui a concouru à la déshydratation chez cette patiente ? a. Le climat b. La prise de diurétiques c. La prise d´AINS d. La prise d´ARA2 e. Les vomissements A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les AINS et les ARA 2 empêchent l'adpatation du rein à la déshydratation, respectivement en gênant la vasodilatation de l'artériole afférente par les prostaglandines et la vasoconstriction de l'artériole efférente par l'angiotensine 2, mais ne déshydratent pas. Les vomissements sont une cause classique de déshydratation extracellulaire de cause rénale (pour lutter contre l'alcalose métabolique qu'ils entraînenent, le rein diminue sa réabsorption de bicarbonate...de sodium). L’hyponatrémie reflète ici : a. Une perte de sodium b. Une hypo-osmolarité plasmatique c. Une hyperhydratation intra-cellulaire d. Une déshydratation intra-cellulaire e. Une sécrétion inappropriée d'ADH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici la sécrétion d'ADH est très appropriée (stimulus volémique). Les deux mécanismes par lesquels une hypovolémie activent la sécrétion d'ADH sont: la stimulation de barorécepteurs (situés dans l'oreillette gauche, les artères pulmonaires, la carotide et l'aorte), et un effet direct de l'angiotensine 2. Ici, l'hyperkaliémie est favorisée par a. Le traitement diurétique thiazidique b. Le traitement par AINS c. Le traitement par ARA2 d. L'insuffisance rénale aiguë e. L'acidose métabolique
["B", "C", "D", "E"]
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Madame R, née en 1934, est transportée par les pompiers aux Urgences de l’hôpital Tenon le 15 août 2015. Ses antécédents comporte un diabète de type 2 (Metformine, 1500 mg/24h, et un sulfamide hypoglycémiant), une hypertension artérielle (Co-Aprovel – thiazidique et ARA2, Lercan – inhibiteur calcique), une cardiopathie ischémique et une maladie de l’oreillette (Sotalol – beta bloquant - et pace maker), une maladie thrombo-embolique veineuse (Previscan - AVK), une hypothyroïdie substituée et enfin une cécité (dégénérescence maculaire bilatérale). Autrefois mère au foyer, de 5 enfants, elle a appelé une de ses filles à 7h30 le matin même pour fatigue extrême, sensation de malaise, et vomissements. A leur arrivée, les pompiers ont constaté une hypoglycémie (0.5 gr/L), qu’ils ont traité par du sucre per os. Il est 10h lorsqu’elle arrive aux Urgences. Elle est alors hypotherme (34°7), normocarde (74/min), normotendue (114/60 mm Hg), eupnéïque et avec une Sp02 à 97%, et a une glycémie capillaire à 7.2 mmol/L. L’interrogatoire vous apprend qu’elle a une diarrhée chronique depuis 1 mois que la metformine a été introduite, et qu’une prescription d’anti-inflammatoires non steroidiens (AINS) a été faite il y a quatre jours pour traiter une lombalgie brutale (ibuprofene, 5 comprimés en tout en 4 jours). A l’examen clinique, la patiente est jugée en déshydratation globale, a un souffle fémoral droit, et un intertrigo des deux plis inguinaux. Le ionogramme sanguin montre: Na 130 mmol/L, K 5.7 mmol/L, Cl 91 mmol/L, BIcarbonates 19 Mmol/L, Ca 2.26 mmol/L, Ph 2.23 mmol/L, Mg 0.91 mmol/L. La protidémie est à 62 gr/L, l’urée et la créatinine plasmatiques à 25 mmol/L et 604 µmol/L, respectivement. L’hémogramme montre Hb 9.5 gr/dL (VGM 83 fl), 6300 GB/mm3, 255 000 plaquettes/mL. L’INR est mesuré à 9. GDS: pH 7.33, Pa02 88 mm Hg, PaCO2 33 mm Hg, Lactates 3.5 mmol/L. Dans un échantillon d’urine, Na 71 mmol/L, K 17 mmol/L, Créatinine 1.85 mmol/L. Le sédiment urinaire est inactif. Ici, qu'est-ce qui a concouru, directement ou indirectement, à l'hypoglycémie ? (1 à 5 réponses possibles) a. Effet du thiazidique b. Effet de la metformine c. Effet de l'insuffisance rénale d. Effet des sulfamides hypoglycémiants e. Effet des beta-bloquants A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'insuffisance rénale (ici aiguë) est une contre-indication aux sulfamides hypoglycémiants (si la clairance est inférieure à 30 ml/min, fort risque d'hypoglycémie). La metformine n'est pas hypoglycémiante, sauf ingestion d'alcool ou restriction calorique sévère. Ici, à quoi pourrait-on rapporter l’hypothermie de la patiente ? a. Une insuffisance surrénalienne b. Une hypothyroïdie c. Un sepsis sous-jacent d. Un accident vasculaire cérébral e. Une intoxication aux tricycliques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la prescription d’AINS était dangereuse car : a. Sujet diabétique b. Période chaude c. Antécédent de maladie thromboembolique veineuse d. Traitement par coaprovel au long cours e. Traitement par AVK au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS altèrent l'hémodynamique glomérulaire en empêchant la vasodilatation de l'artériole afférent en situation de deshydratation: il sont donc une source d'insuffisance rénale fonctionnelle en climat chaud, a fortiori comme ici ou un ARA2 prescrit au long cours empêche la vasoconstriction de l'artériole efférente. Ils augmentent le risque hémorragique sous AVK (association contre-indiquée). Qu’est-ce qui a concouru à la déshydratation chez cette patiente ? a. Le climat b. La prise de diurétiques c. La prise d´AINS d. La prise d´ARA2 e. Les vomissements A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les AINS et les ARA 2 empêchent l'adpatation du rein à la déshydratation, respectivement en gênant la vasodilatation de l'artériole afférente par les prostaglandines et la vasoconstriction de l'artériole efférente par l'angiotensine 2, mais ne déshydratent pas. Les vomissements sont une cause classique de déshydratation extracellulaire de cause rénale (pour lutter contre l'alcalose métabolique qu'ils entraînenent, le rein diminue sa réabsorption de bicarbonate...de sodium). L’hyponatrémie reflète ici : a. Une perte de sodium b. Une hypo-osmolarité plasmatique c. Une hyperhydratation intra-cellulaire d. Une déshydratation intra-cellulaire e. Une sécrétion inappropriée d'ADH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici la sécrétion d'ADH est très appropriée (stimulus volémique). Les deux mécanismes par lesquels une hypovolémie activent la sécrétion d'ADH sont: la stimulation de barorécepteurs (situés dans l'oreillette gauche, les artères pulmonaires, la carotide et l'aorte), et un effet direct de l'angiotensine 2. Ici, l'hyperkaliémie est favorisée par a. Le traitement diurétique thiazidique b. Le traitement par AINS c. Le traitement par ARA2 d. L'insuffisance rénale aiguë e. L'acidose métabolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS sont hyperkaliémiants (la synthèse de rénine est en partie médiée par les prostaglandines). Le(s) risque(s) encouru(s) par un patient en hyperkaliémie est(sont) : a. L'apparition de paresthésies b. La diminution de la force musculaire c. L'augmentation du rythme cardiaque d. La diminution de la conduction intra-cardiaque e. La mort
["A", "B", "D", "E"]
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Madame R, née en 1934, est transportée par les pompiers aux Urgences de l’hôpital Tenon le 15 août 2015. Ses antécédents comporte un diabète de type 2 (Metformine, 1500 mg/24h, et un sulfamide hypoglycémiant), une hypertension artérielle (Co-Aprovel – thiazidique et ARA2, Lercan – inhibiteur calcique), une cardiopathie ischémique et une maladie de l’oreillette (Sotalol – beta bloquant - et pace maker), une maladie thrombo-embolique veineuse (Previscan - AVK), une hypothyroïdie substituée et enfin une cécité (dégénérescence maculaire bilatérale). Autrefois mère au foyer, de 5 enfants, elle a appelé une de ses filles à 7h30 le matin même pour fatigue extrême, sensation de malaise, et vomissements. A leur arrivée, les pompiers ont constaté une hypoglycémie (0.5 gr/L), qu’ils ont traité par du sucre per os. Il est 10h lorsqu’elle arrive aux Urgences. Elle est alors hypotherme (34°7), normocarde (74/min), normotendue (114/60 mm Hg), eupnéïque et avec une Sp02 à 97%, et a une glycémie capillaire à 7.2 mmol/L. L’interrogatoire vous apprend qu’elle a une diarrhée chronique depuis 1 mois que la metformine a été introduite, et qu’une prescription d’anti-inflammatoires non steroidiens (AINS) a été faite il y a quatre jours pour traiter une lombalgie brutale (ibuprofene, 5 comprimés en tout en 4 jours). A l’examen clinique, la patiente est jugée en déshydratation globale, a un souffle fémoral droit, et un intertrigo des deux plis inguinaux. Le ionogramme sanguin montre: Na 130 mmol/L, K 5.7 mmol/L, Cl 91 mmol/L, BIcarbonates 19 Mmol/L, Ca 2.26 mmol/L, Ph 2.23 mmol/L, Mg 0.91 mmol/L. La protidémie est à 62 gr/L, l’urée et la créatinine plasmatiques à 25 mmol/L et 604 µmol/L, respectivement. L’hémogramme montre Hb 9.5 gr/dL (VGM 83 fl), 6300 GB/mm3, 255 000 plaquettes/mL. L’INR est mesuré à 9. GDS: pH 7.33, Pa02 88 mm Hg, PaCO2 33 mm Hg, Lactates 3.5 mmol/L. Dans un échantillon d’urine, Na 71 mmol/L, K 17 mmol/L, Créatinine 1.85 mmol/L. Le sédiment urinaire est inactif. Ici, qu'est-ce qui a concouru, directement ou indirectement, à l'hypoglycémie ? (1 à 5 réponses possibles) a. Effet du thiazidique b. Effet de la metformine c. Effet de l'insuffisance rénale d. Effet des sulfamides hypoglycémiants e. Effet des beta-bloquants A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'insuffisance rénale (ici aiguë) est une contre-indication aux sulfamides hypoglycémiants (si la clairance est inférieure à 30 ml/min, fort risque d'hypoglycémie). La metformine n'est pas hypoglycémiante, sauf ingestion d'alcool ou restriction calorique sévère. Ici, à quoi pourrait-on rapporter l’hypothermie de la patiente ? a. Une insuffisance surrénalienne b. Une hypothyroïdie c. Un sepsis sous-jacent d. Un accident vasculaire cérébral e. Une intoxication aux tricycliques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la prescription d’AINS était dangereuse car : a. Sujet diabétique b. Période chaude c. Antécédent de maladie thromboembolique veineuse d. Traitement par coaprovel au long cours e. Traitement par AVK au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS altèrent l'hémodynamique glomérulaire en empêchant la vasodilatation de l'artériole afférent en situation de deshydratation: il sont donc une source d'insuffisance rénale fonctionnelle en climat chaud, a fortiori comme ici ou un ARA2 prescrit au long cours empêche la vasoconstriction de l'artériole efférente. Ils augmentent le risque hémorragique sous AVK (association contre-indiquée). Qu’est-ce qui a concouru à la déshydratation chez cette patiente ? a. Le climat b. La prise de diurétiques c. La prise d´AINS d. La prise d´ARA2 e. Les vomissements A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les AINS et les ARA 2 empêchent l'adpatation du rein à la déshydratation, respectivement en gênant la vasodilatation de l'artériole afférente par les prostaglandines et la vasoconstriction de l'artériole efférente par l'angiotensine 2, mais ne déshydratent pas. Les vomissements sont une cause classique de déshydratation extracellulaire de cause rénale (pour lutter contre l'alcalose métabolique qu'ils entraînenent, le rein diminue sa réabsorption de bicarbonate...de sodium). L’hyponatrémie reflète ici : a. Une perte de sodium b. Une hypo-osmolarité plasmatique c. Une hyperhydratation intra-cellulaire d. Une déshydratation intra-cellulaire e. Une sécrétion inappropriée d'ADH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici la sécrétion d'ADH est très appropriée (stimulus volémique). Les deux mécanismes par lesquels une hypovolémie activent la sécrétion d'ADH sont: la stimulation de barorécepteurs (situés dans l'oreillette gauche, les artères pulmonaires, la carotide et l'aorte), et un effet direct de l'angiotensine 2. Ici, l'hyperkaliémie est favorisée par a. Le traitement diurétique thiazidique b. Le traitement par AINS c. Le traitement par ARA2 d. L'insuffisance rénale aiguë e. L'acidose métabolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS sont hyperkaliémiants (la synthèse de rénine est en partie médiée par les prostaglandines). Le(s) risque(s) encouru(s) par un patient en hyperkaliémie est(sont) : a. L'apparition de paresthésies b. La diminution de la force musculaire c. L'augmentation du rythme cardiaque d. La diminution de la conduction intra-cardiaque e. La mort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hyperkaliémie induit des troubles de la conduction cardiaque, et sur coeur sain ne donne pas de trouble du rythme. Ici et maintenant, quel(s) traitement(s) préconisez vous pour abaisser la kaliémie ? a. Un aérosol de salbutamol (20 mg) b. Une solution de bicarbonate hypertonique c. Un diurétique de l´anse (furosémide) d. L´insuline ordinaire avec une perfusion de glucose et une surveillance étroite de la glycémie capillaire e. La dialyse extra-corporelle
["A", "D"]
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Madame R, née en 1934, est transportée par les pompiers aux Urgences de l’hôpital Tenon le 15 août 2015. Ses antécédents comporte un diabète de type 2 (Metformine, 1500 mg/24h, et un sulfamide hypoglycémiant), une hypertension artérielle (Co-Aprovel – thiazidique et ARA2, Lercan – inhibiteur calcique), une cardiopathie ischémique et une maladie de l’oreillette (Sotalol – beta bloquant - et pace maker), une maladie thrombo-embolique veineuse (Previscan - AVK), une hypothyroïdie substituée et enfin une cécité (dégénérescence maculaire bilatérale). Autrefois mère au foyer, de 5 enfants, elle a appelé une de ses filles à 7h30 le matin même pour fatigue extrême, sensation de malaise, et vomissements. A leur arrivée, les pompiers ont constaté une hypoglycémie (0.5 gr/L), qu’ils ont traité par du sucre per os. Il est 10h lorsqu’elle arrive aux Urgences. Elle est alors hypotherme (34°7), normocarde (74/min), normotendue (114/60 mm Hg), eupnéïque et avec une Sp02 à 97%, et a une glycémie capillaire à 7.2 mmol/L. L’interrogatoire vous apprend qu’elle a une diarrhée chronique depuis 1 mois que la metformine a été introduite, et qu’une prescription d’anti-inflammatoires non steroidiens (AINS) a été faite il y a quatre jours pour traiter une lombalgie brutale (ibuprofene, 5 comprimés en tout en 4 jours). A l’examen clinique, la patiente est jugée en déshydratation globale, a un souffle fémoral droit, et un intertrigo des deux plis inguinaux. Le ionogramme sanguin montre: Na 130 mmol/L, K 5.7 mmol/L, Cl 91 mmol/L, BIcarbonates 19 Mmol/L, Ca 2.26 mmol/L, Ph 2.23 mmol/L, Mg 0.91 mmol/L. La protidémie est à 62 gr/L, l’urée et la créatinine plasmatiques à 25 mmol/L et 604 µmol/L, respectivement. L’hémogramme montre Hb 9.5 gr/dL (VGM 83 fl), 6300 GB/mm3, 255 000 plaquettes/mL. L’INR est mesuré à 9. GDS: pH 7.33, Pa02 88 mm Hg, PaCO2 33 mm Hg, Lactates 3.5 mmol/L. Dans un échantillon d’urine, Na 71 mmol/L, K 17 mmol/L, Créatinine 1.85 mmol/L. Le sédiment urinaire est inactif. Ici, qu'est-ce qui a concouru, directement ou indirectement, à l'hypoglycémie ? (1 à 5 réponses possibles) a. Effet du thiazidique b. Effet de la metformine c. Effet de l'insuffisance rénale d. Effet des sulfamides hypoglycémiants e. Effet des beta-bloquants A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'insuffisance rénale (ici aiguë) est une contre-indication aux sulfamides hypoglycémiants (si la clairance est inférieure à 30 ml/min, fort risque d'hypoglycémie). La metformine n'est pas hypoglycémiante, sauf ingestion d'alcool ou restriction calorique sévère. Ici, à quoi pourrait-on rapporter l’hypothermie de la patiente ? a. Une insuffisance surrénalienne b. Une hypothyroïdie c. Un sepsis sous-jacent d. Un accident vasculaire cérébral e. Une intoxication aux tricycliques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la prescription d’AINS était dangereuse car : a. Sujet diabétique b. Période chaude c. Antécédent de maladie thromboembolique veineuse d. Traitement par coaprovel au long cours e. Traitement par AVK au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS altèrent l'hémodynamique glomérulaire en empêchant la vasodilatation de l'artériole afférent en situation de deshydratation: il sont donc une source d'insuffisance rénale fonctionnelle en climat chaud, a fortiori comme ici ou un ARA2 prescrit au long cours empêche la vasoconstriction de l'artériole efférente. Ils augmentent le risque hémorragique sous AVK (association contre-indiquée). Qu’est-ce qui a concouru à la déshydratation chez cette patiente ? a. Le climat b. La prise de diurétiques c. La prise d´AINS d. La prise d´ARA2 e. Les vomissements A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les AINS et les ARA 2 empêchent l'adpatation du rein à la déshydratation, respectivement en gênant la vasodilatation de l'artériole afférente par les prostaglandines et la vasoconstriction de l'artériole efférente par l'angiotensine 2, mais ne déshydratent pas. Les vomissements sont une cause classique de déshydratation extracellulaire de cause rénale (pour lutter contre l'alcalose métabolique qu'ils entraînenent, le rein diminue sa réabsorption de bicarbonate...de sodium). L’hyponatrémie reflète ici : a. Une perte de sodium b. Une hypo-osmolarité plasmatique c. Une hyperhydratation intra-cellulaire d. Une déshydratation intra-cellulaire e. Une sécrétion inappropriée d'ADH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici la sécrétion d'ADH est très appropriée (stimulus volémique). Les deux mécanismes par lesquels une hypovolémie activent la sécrétion d'ADH sont: la stimulation de barorécepteurs (situés dans l'oreillette gauche, les artères pulmonaires, la carotide et l'aorte), et un effet direct de l'angiotensine 2. Ici, l'hyperkaliémie est favorisée par a. Le traitement diurétique thiazidique b. Le traitement par AINS c. Le traitement par ARA2 d. L'insuffisance rénale aiguë e. L'acidose métabolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS sont hyperkaliémiants (la synthèse de rénine est en partie médiée par les prostaglandines). Le(s) risque(s) encouru(s) par un patient en hyperkaliémie est(sont) : a. L'apparition de paresthésies b. La diminution de la force musculaire c. L'augmentation du rythme cardiaque d. La diminution de la conduction intra-cardiaque e. La mort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hyperkaliémie induit des troubles de la conduction cardiaque, et sur coeur sain ne donne pas de trouble du rythme. Ici et maintenant, quel(s) traitement(s) préconisez vous pour abaisser la kaliémie ? a. Un aérosol de salbutamol (20 mg) b. Une solution de bicarbonate hypertonique c. Un diurétique de l´anse (furosémide) d. L´insuline ordinaire avec une perfusion de glucose et une surveillance étroite de la glycémie capillaire e. La dialyse extra-corporelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bicarbonate est peu efficace (sauf dans l'indication: hyperkaliémie par pertes digestives ou rénales de bicarbonate). Le diurétique non seulement est peu efficace, mais ensuite est ici contre-indiqué puisque la patiente est déshydratée. L’acidose métabolique vue ici : a. Participe à la physiopathologie de l'hypocapnie b. Est à trou anionique normal c. Est favorisée par l´insuffisance rénale d. Est caractéristique de l´acidose induite par une diarrhée e. Est aggravée par l´hyperlactacidémie
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Madame R, née en 1934, est transportée par les pompiers aux Urgences de l’hôpital Tenon le 15 août 2015. Ses antécédents comporte un diabète de type 2 (Metformine, 1500 mg/24h, et un sulfamide hypoglycémiant), une hypertension artérielle (Co-Aprovel – thiazidique et ARA2, Lercan – inhibiteur calcique), une cardiopathie ischémique et une maladie de l’oreillette (Sotalol – beta bloquant - et pace maker), une maladie thrombo-embolique veineuse (Previscan - AVK), une hypothyroïdie substituée et enfin une cécité (dégénérescence maculaire bilatérale). Autrefois mère au foyer, de 5 enfants, elle a appelé une de ses filles à 7h30 le matin même pour fatigue extrême, sensation de malaise, et vomissements. A leur arrivée, les pompiers ont constaté une hypoglycémie (0.5 gr/L), qu’ils ont traité par du sucre per os. Il est 10h lorsqu’elle arrive aux Urgences. Elle est alors hypotherme (34°7), normocarde (74/min), normotendue (114/60 mm Hg), eupnéïque et avec une Sp02 à 97%, et a une glycémie capillaire à 7.2 mmol/L. L’interrogatoire vous apprend qu’elle a une diarrhée chronique depuis 1 mois que la metformine a été introduite, et qu’une prescription d’anti-inflammatoires non steroidiens (AINS) a été faite il y a quatre jours pour traiter une lombalgie brutale (ibuprofene, 5 comprimés en tout en 4 jours). A l’examen clinique, la patiente est jugée en déshydratation globale, a un souffle fémoral droit, et un intertrigo des deux plis inguinaux. Le ionogramme sanguin montre: Na 130 mmol/L, K 5.7 mmol/L, Cl 91 mmol/L, BIcarbonates 19 Mmol/L, Ca 2.26 mmol/L, Ph 2.23 mmol/L, Mg 0.91 mmol/L. La protidémie est à 62 gr/L, l’urée et la créatinine plasmatiques à 25 mmol/L et 604 µmol/L, respectivement. L’hémogramme montre Hb 9.5 gr/dL (VGM 83 fl), 6300 GB/mm3, 255 000 plaquettes/mL. L’INR est mesuré à 9. GDS: pH 7.33, Pa02 88 mm Hg, PaCO2 33 mm Hg, Lactates 3.5 mmol/L. Dans un échantillon d’urine, Na 71 mmol/L, K 17 mmol/L, Créatinine 1.85 mmol/L. Le sédiment urinaire est inactif. Ici, qu'est-ce qui a concouru, directement ou indirectement, à l'hypoglycémie ? (1 à 5 réponses possibles) a. Effet du thiazidique b. Effet de la metformine c. Effet de l'insuffisance rénale d. Effet des sulfamides hypoglycémiants e. Effet des beta-bloquants A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'insuffisance rénale (ici aiguë) est une contre-indication aux sulfamides hypoglycémiants (si la clairance est inférieure à 30 ml/min, fort risque d'hypoglycémie). La metformine n'est pas hypoglycémiante, sauf ingestion d'alcool ou restriction calorique sévère. Ici, à quoi pourrait-on rapporter l’hypothermie de la patiente ? a. Une insuffisance surrénalienne b. Une hypothyroïdie c. Un sepsis sous-jacent d. Un accident vasculaire cérébral e. Une intoxication aux tricycliques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la prescription d’AINS était dangereuse car : a. Sujet diabétique b. Période chaude c. Antécédent de maladie thromboembolique veineuse d. Traitement par coaprovel au long cours e. Traitement par AVK au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS altèrent l'hémodynamique glomérulaire en empêchant la vasodilatation de l'artériole afférent en situation de deshydratation: il sont donc une source d'insuffisance rénale fonctionnelle en climat chaud, a fortiori comme ici ou un ARA2 prescrit au long cours empêche la vasoconstriction de l'artériole efférente. Ils augmentent le risque hémorragique sous AVK (association contre-indiquée). Qu’est-ce qui a concouru à la déshydratation chez cette patiente ? a. Le climat b. La prise de diurétiques c. La prise d´AINS d. La prise d´ARA2 e. Les vomissements A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les AINS et les ARA 2 empêchent l'adpatation du rein à la déshydratation, respectivement en gênant la vasodilatation de l'artériole afférente par les prostaglandines et la vasoconstriction de l'artériole efférente par l'angiotensine 2, mais ne déshydratent pas. Les vomissements sont une cause classique de déshydratation extracellulaire de cause rénale (pour lutter contre l'alcalose métabolique qu'ils entraînenent, le rein diminue sa réabsorption de bicarbonate...de sodium). L’hyponatrémie reflète ici : a. Une perte de sodium b. Une hypo-osmolarité plasmatique c. Une hyperhydratation intra-cellulaire d. Une déshydratation intra-cellulaire e. Une sécrétion inappropriée d'ADH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici la sécrétion d'ADH est très appropriée (stimulus volémique). Les deux mécanismes par lesquels une hypovolémie activent la sécrétion d'ADH sont: la stimulation de barorécepteurs (situés dans l'oreillette gauche, les artères pulmonaires, la carotide et l'aorte), et un effet direct de l'angiotensine 2. Ici, l'hyperkaliémie est favorisée par a. Le traitement diurétique thiazidique b. Le traitement par AINS c. Le traitement par ARA2 d. L'insuffisance rénale aiguë e. L'acidose métabolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS sont hyperkaliémiants (la synthèse de rénine est en partie médiée par les prostaglandines). Le(s) risque(s) encouru(s) par un patient en hyperkaliémie est(sont) : a. L'apparition de paresthésies b. La diminution de la force musculaire c. L'augmentation du rythme cardiaque d. La diminution de la conduction intra-cardiaque e. La mort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hyperkaliémie induit des troubles de la conduction cardiaque, et sur coeur sain ne donne pas de trouble du rythme. Ici et maintenant, quel(s) traitement(s) préconisez vous pour abaisser la kaliémie ? a. Un aérosol de salbutamol (20 mg) b. Une solution de bicarbonate hypertonique c. Un diurétique de l´anse (furosémide) d. L´insuline ordinaire avec une perfusion de glucose et une surveillance étroite de la glycémie capillaire e. La dialyse extra-corporelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bicarbonate est peu efficace (sauf dans l'indication: hyperkaliémie par pertes digestives ou rénales de bicarbonate). Le diurétique non seulement est peu efficace, mais ensuite est ici contre-indiqué puisque la patiente est déshydratée. L’acidose métabolique vue ici : a. Participe à la physiopathologie de l'hypocapnie b. Est à trou anionique normal c. Est favorisée par l´insuffisance rénale d. Est caractéristique de l´acidose induite par une diarrhée e. Est aggravée par l´hyperlactacidémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La metformine est contre-indiquée chez les insuffisants rénaux car alors elle expose au risque d'acidose lactique. L’insuffisance rénale observée ici : a. Doit être considérée comme aiguë jusqu´à preuve du contraire b. Nécessite une imagerie des voies urinaires dans les 24h c. Est certainement fonctionnelle d. Est peut-être due à une nécrose tubulaire aiguë ischémique e. Doit faire rechercher une sténose bilatérale des artères rénales
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Madame R, née en 1934, est transportée par les pompiers aux Urgences de l’hôpital Tenon le 15 août 2015. Ses antécédents comporte un diabète de type 2 (Metformine, 1500 mg/24h, et un sulfamide hypoglycémiant), une hypertension artérielle (Co-Aprovel – thiazidique et ARA2, Lercan – inhibiteur calcique), une cardiopathie ischémique et une maladie de l’oreillette (Sotalol – beta bloquant - et pace maker), une maladie thrombo-embolique veineuse (Previscan - AVK), une hypothyroïdie substituée et enfin une cécité (dégénérescence maculaire bilatérale). Autrefois mère au foyer, de 5 enfants, elle a appelé une de ses filles à 7h30 le matin même pour fatigue extrême, sensation de malaise, et vomissements. A leur arrivée, les pompiers ont constaté une hypoglycémie (0.5 gr/L), qu’ils ont traité par du sucre per os. Il est 10h lorsqu’elle arrive aux Urgences. Elle est alors hypotherme (34°7), normocarde (74/min), normotendue (114/60 mm Hg), eupnéïque et avec une Sp02 à 97%, et a une glycémie capillaire à 7.2 mmol/L. L’interrogatoire vous apprend qu’elle a une diarrhée chronique depuis 1 mois que la metformine a été introduite, et qu’une prescription d’anti-inflammatoires non steroidiens (AINS) a été faite il y a quatre jours pour traiter une lombalgie brutale (ibuprofene, 5 comprimés en tout en 4 jours). A l’examen clinique, la patiente est jugée en déshydratation globale, a un souffle fémoral droit, et un intertrigo des deux plis inguinaux. Le ionogramme sanguin montre: Na 130 mmol/L, K 5.7 mmol/L, Cl 91 mmol/L, BIcarbonates 19 Mmol/L, Ca 2.26 mmol/L, Ph 2.23 mmol/L, Mg 0.91 mmol/L. La protidémie est à 62 gr/L, l’urée et la créatinine plasmatiques à 25 mmol/L et 604 µmol/L, respectivement. L’hémogramme montre Hb 9.5 gr/dL (VGM 83 fl), 6300 GB/mm3, 255 000 plaquettes/mL. L’INR est mesuré à 9. GDS: pH 7.33, Pa02 88 mm Hg, PaCO2 33 mm Hg, Lactates 3.5 mmol/L. Dans un échantillon d’urine, Na 71 mmol/L, K 17 mmol/L, Créatinine 1.85 mmol/L. Le sédiment urinaire est inactif. Ici, qu'est-ce qui a concouru, directement ou indirectement, à l'hypoglycémie ? (1 à 5 réponses possibles) a. Effet du thiazidique b. Effet de la metformine c. Effet de l'insuffisance rénale d. Effet des sulfamides hypoglycémiants e. Effet des beta-bloquants A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'insuffisance rénale (ici aiguë) est une contre-indication aux sulfamides hypoglycémiants (si la clairance est inférieure à 30 ml/min, fort risque d'hypoglycémie). La metformine n'est pas hypoglycémiante, sauf ingestion d'alcool ou restriction calorique sévère. Ici, à quoi pourrait-on rapporter l’hypothermie de la patiente ? a. Une insuffisance surrénalienne b. Une hypothyroïdie c. Un sepsis sous-jacent d. Un accident vasculaire cérébral e. Une intoxication aux tricycliques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici, la prescription d’AINS était dangereuse car : a. Sujet diabétique b. Période chaude c. Antécédent de maladie thromboembolique veineuse d. Traitement par coaprovel au long cours e. Traitement par AVK au long cours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS altèrent l'hémodynamique glomérulaire en empêchant la vasodilatation de l'artériole afférent en situation de deshydratation: il sont donc une source d'insuffisance rénale fonctionnelle en climat chaud, a fortiori comme ici ou un ARA2 prescrit au long cours empêche la vasoconstriction de l'artériole efférente. Ils augmentent le risque hémorragique sous AVK (association contre-indiquée). Qu’est-ce qui a concouru à la déshydratation chez cette patiente ? a. Le climat b. La prise de diurétiques c. La prise d´AINS d. La prise d´ARA2 e. Les vomissements A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les AINS et les ARA 2 empêchent l'adpatation du rein à la déshydratation, respectivement en gênant la vasodilatation de l'artériole afférente par les prostaglandines et la vasoconstriction de l'artériole efférente par l'angiotensine 2, mais ne déshydratent pas. Les vomissements sont une cause classique de déshydratation extracellulaire de cause rénale (pour lutter contre l'alcalose métabolique qu'ils entraînenent, le rein diminue sa réabsorption de bicarbonate...de sodium). L’hyponatrémie reflète ici : a. Une perte de sodium b. Une hypo-osmolarité plasmatique c. Une hyperhydratation intra-cellulaire d. Une déshydratation intra-cellulaire e. Une sécrétion inappropriée d'ADH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici la sécrétion d'ADH est très appropriée (stimulus volémique). Les deux mécanismes par lesquels une hypovolémie activent la sécrétion d'ADH sont: la stimulation de barorécepteurs (situés dans l'oreillette gauche, les artères pulmonaires, la carotide et l'aorte), et un effet direct de l'angiotensine 2. Ici, l'hyperkaliémie est favorisée par a. Le traitement diurétique thiazidique b. Le traitement par AINS c. Le traitement par ARA2 d. L'insuffisance rénale aiguë e. L'acidose métabolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les AINS sont hyperkaliémiants (la synthèse de rénine est en partie médiée par les prostaglandines). Le(s) risque(s) encouru(s) par un patient en hyperkaliémie est(sont) : a. L'apparition de paresthésies b. La diminution de la force musculaire c. L'augmentation du rythme cardiaque d. La diminution de la conduction intra-cardiaque e. La mort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hyperkaliémie induit des troubles de la conduction cardiaque, et sur coeur sain ne donne pas de trouble du rythme. Ici et maintenant, quel(s) traitement(s) préconisez vous pour abaisser la kaliémie ? a. Un aérosol de salbutamol (20 mg) b. Une solution de bicarbonate hypertonique c. Un diurétique de l´anse (furosémide) d. L´insuline ordinaire avec une perfusion de glucose et une surveillance étroite de la glycémie capillaire e. La dialyse extra-corporelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bicarbonate est peu efficace (sauf dans l'indication: hyperkaliémie par pertes digestives ou rénales de bicarbonate). Le diurétique non seulement est peu efficace, mais ensuite est ici contre-indiqué puisque la patiente est déshydratée. L’acidose métabolique vue ici : a. Participe à la physiopathologie de l'hypocapnie b. Est à trou anionique normal c. Est favorisée par l´insuffisance rénale d. Est caractéristique de l´acidose induite par une diarrhée e. Est aggravée par l´hyperlactacidémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La metformine est contre-indiquée chez les insuffisants rénaux car alors elle expose au risque d'acidose lactique. L’insuffisance rénale observée ici : a. Doit être considérée comme aiguë jusqu´à preuve du contraire b. Nécessite une imagerie des voies urinaires dans les 24h c. Est certainement fonctionnelle d. Est peut-être due à une nécrose tubulaire aiguë ischémique e. Doit faire rechercher une sténose bilatérale des artères rénales A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On ne peut pas avoir la "certitiude" qu'elle est fonctionnelle, puisque la natriurèse n'est pas effondrée. La sténose bilatérale des artères serait à rechercher si l'insuffisance rénale suivait le début d'une prescription par IEC ou ARA2. La natriurèse mesurée ici sur échantillon : a. Reflète les apports récents en sodium b. Est appropriée à l´état d´hydratation extra-cellulaire c. Est inappropriée à l´état d´hydratation intra-cellulaire d. Est d´interprétation difficile compte tenu du traitement diurétique thiazidique e. Fait craindre une nécrose tubulaire aiguë
["D", "E"]
mcq
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null
Madame L, 74 ans, est adressé à votre consultation pour un problème de tremblements apparus depuis quelques mois. Elle présente comme antécédents un diabète de type 2 non insulinodépendant, une hypertension artérielle, une AC/FA sous rivaroxaban (xarelto), un syndrome d’apnées du sommeil appareillé, une prothèse totale du genou gauche depuis 10 ans, un tabagisme sevré. A l’examen, vous suspectez un syndrome extrapyramidal. Quel(s) élément(s) clinique(s), s’il(s) étai(en)t présent(s), plaiderai(en)t pour une maladie de Parkinson idiopathique débutante ? a. nette asymétrie des symptômes b. rétrocolis marqué c. troubles de déglutition d. amimie e. hallucinations visuelles
["A", "D"]
mcq
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null
Madame L, 74 ans, est adressé à votre consultation pour un problème de tremblements apparus depuis quelques mois. Elle présente comme antécédents un diabète de type 2 non insulinodépendant, une hypertension artérielle, une AC/FA sous rivaroxaban (xarelto), un syndrome d’apnées du sommeil appareillé, une prothèse totale du genou gauche depuis 10 ans, un tabagisme sevré. A l’examen, vous suspectez un syndrome extrapyramidal. Quel(s) élément(s) clinique(s), s’il(s) étai(en)t présent(s), plaiderai(en)t pour une maladie de Parkinson idiopathique débutante ? a. nette asymétrie des symptômes b. rétrocolis marqué c. troubles de déglutition d. amimie e. hallucinations visuelles A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre complément d’examen clinique retrouve un tremblement de repos du membre supérieur droit, associé à une akinésie. Il existe une amimie. Le reste de l’examen neurologique est sans anomalie. Quel(s) autre(s) élément(s) cherchez-vous avant de pouvoir poser le diagnostic de maladie de Parkinson idiopathique débutante ? a. absence de troubles cognitifs sévères b. normalité de la céruloplasmine plasmatique c. absence de prise de neuroleptiques d. normalité de l’IRM cérébrale e. aspect compatible au DAT scan
["A", "C"]
mcq
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null
Madame L, 74 ans, est adressé à votre consultation pour un problème de tremblements apparus depuis quelques mois. Elle présente comme antécédents un diabète de type 2 non insulinodépendant, une hypertension artérielle, une AC/FA sous rivaroxaban (xarelto), un syndrome d’apnées du sommeil appareillé, une prothèse totale du genou gauche depuis 10 ans, un tabagisme sevré. A l’examen, vous suspectez un syndrome extrapyramidal. Quel(s) élément(s) clinique(s), s’il(s) étai(en)t présent(s), plaiderai(en)t pour une maladie de Parkinson idiopathique débutante ? a. nette asymétrie des symptômes b. rétrocolis marqué c. troubles de déglutition d. amimie e. hallucinations visuelles A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Votre complément d’examen clinique retrouve un tremblement de repos du membre supérieur droit, associé à une akinésie. Il existe une amimie. Le reste de l’examen neurologique est sans anomalie. Quel(s) autre(s) élément(s) cherchez-vous avant de pouvoir poser le diagnostic de maladie de Parkinson idiopathique débutante ? a. absence de troubles cognitifs sévères b. normalité de la céruloplasmine plasmatique c. absence de prise de neuroleptiques d. normalité de l’IRM cérébrale e. aspect compatible au DAT scan A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. aucun examen paraclinique obligatoire si présentation clinique typique. Quel diagnostic auriez-vous évoqué s’ il avait existé en plus du syndrome extrapyramidal des réflexes vifs et diffusants, un réflexe cutané plantaire en extension, une hypotension orthostatique sévère ? a. paralysie supranucléaire progressive b. atrophie multisystématisée c. démence à corps de Lewy d. maladie de Wilson e. dégénérescence cortico-basale
["B"]
mcq
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null
Vous voyez une patiente de 35 ans qui consulte pour une tuméfaction cervicale antérieure. Elle a comme antécédent deux grossesses, dont la dernière a été émaillée d'un diabète noté dès la consultation prénatale à 12 SA et d'une HTA sévère, mal contrôlée qui a conduit à une césarienne à 36 SA. Au cours de la césarienne une grande instabilité tensionnelle a été notée. La palpation du cou identifie un relief nodulaire de 3cm de grand axe dans le lobe thyroïdien gauche. La patiente se décrit comme volontiers migraineuse depuis ce dernier accouchement et sujette à des malaises fréquents. Vous trouvez une pression artérielle à 166/100. Quels sont les données d'interrogatoire qui vont vous orienter vers un nodule cancéreux? a. Il existe un antécédent familial d'adénome hypophysaire b. Il existe un antécédent de lymphome thyroïdien dans la famille proche c. La patiente a eu une radiothérapie cervicale pendant l'enfance d. Il existe plusieurs cas de cancer de la thyroïde dans la famille proche e. Il existe des antécédents de cancer colique dans la famille proche
["C", "D", "E"]
mcq
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Vous voyez une patiente de 35 ans qui consulte pour une tuméfaction cervicale antérieure. Elle a comme antécédent deux grossesses, dont la dernière a été émaillée d'un diabète noté dès la consultation prénatale à 12 SA et d'une HTA sévère, mal contrôlée qui a conduit à une césarienne à 36 SA. Au cours de la césarienne une grande instabilité tensionnelle a été notée. La palpation du cou identifie un relief nodulaire de 3cm de grand axe dans le lobe thyroïdien gauche. La patiente se décrit comme volontiers migraineuse depuis ce dernier accouchement et sujette à des malaises fréquents. Vous trouvez une pression artérielle à 166/100. Quels sont les données d'interrogatoire qui vont vous orienter vers un nodule cancéreux? a. Il existe un antécédent familial d'adénome hypophysaire b. Il existe un antécédent de lymphome thyroïdien dans la famille proche c. La patiente a eu une radiothérapie cervicale pendant l'enfance d. Il existe plusieurs cas de cancer de la thyroïde dans la famille proche e. Il existe des antécédents de cancer colique dans la famille proche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce nodule quels sont les élements cliniques qui vont vous orienter vers un cancer thyroïdien? a. Le nodule est médiolobaire b. Il existe des adénopathies cervicales c. Le nodule est dur et fixé d. Il existe une dysphonie e. La palpation du nodule est douloureuse
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous voyez une patiente de 35 ans qui consulte pour une tuméfaction cervicale antérieure. Elle a comme antécédent deux grossesses, dont la dernière a été émaillée d'un diabète noté dès la consultation prénatale à 12 SA et d'une HTA sévère, mal contrôlée qui a conduit à une césarienne à 36 SA. Au cours de la césarienne une grande instabilité tensionnelle a été notée. La palpation du cou identifie un relief nodulaire de 3cm de grand axe dans le lobe thyroïdien gauche. La patiente se décrit comme volontiers migraineuse depuis ce dernier accouchement et sujette à des malaises fréquents. Vous trouvez une pression artérielle à 166/100. Quels sont les données d'interrogatoire qui vont vous orienter vers un nodule cancéreux? a. Il existe un antécédent familial d'adénome hypophysaire b. Il existe un antécédent de lymphome thyroïdien dans la famille proche c. La patiente a eu une radiothérapie cervicale pendant l'enfance d. Il existe plusieurs cas de cancer de la thyroïde dans la famille proche e. Il existe des antécédents de cancer colique dans la famille proche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce nodule quels sont les élements cliniques qui vont vous orienter vers un cancer thyroïdien? a. Le nodule est médiolobaire b. Il existe des adénopathies cervicales c. Le nodule est dur et fixé d. Il existe une dysphonie e. La palpation du nodule est douloureuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour explorer ce nodule thyroïdien, en première intention, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie à l'iode 123 c. Un scanner cervical d. Une IRM cervicale e. Une scintigraphie SESTA-MIBI
["A"]
mcq
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null
Vous voyez une patiente de 35 ans qui consulte pour une tuméfaction cervicale antérieure. Elle a comme antécédent deux grossesses, dont la dernière a été émaillée d'un diabète noté dès la consultation prénatale à 12 SA et d'une HTA sévère, mal contrôlée qui a conduit à une césarienne à 36 SA. Au cours de la césarienne une grande instabilité tensionnelle a été notée. La palpation du cou identifie un relief nodulaire de 3cm de grand axe dans le lobe thyroïdien gauche. La patiente se décrit comme volontiers migraineuse depuis ce dernier accouchement et sujette à des malaises fréquents. Vous trouvez une pression artérielle à 166/100. Quels sont les données d'interrogatoire qui vont vous orienter vers un nodule cancéreux? a. Il existe un antécédent familial d'adénome hypophysaire b. Il existe un antécédent de lymphome thyroïdien dans la famille proche c. La patiente a eu une radiothérapie cervicale pendant l'enfance d. Il existe plusieurs cas de cancer de la thyroïde dans la famille proche e. Il existe des antécédents de cancer colique dans la famille proche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce nodule quels sont les élements cliniques qui vont vous orienter vers un cancer thyroïdien? a. Le nodule est médiolobaire b. Il existe des adénopathies cervicales c. Le nodule est dur et fixé d. Il existe une dysphonie e. La palpation du nodule est douloureuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour explorer ce nodule thyroïdien, en première intention, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie à l'iode 123 c. Un scanner cervical d. Une IRM cervicale e. Une scintigraphie SESTA-MIBI A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour explorer ce nodule, en première intention, vous demandez a. Un dosage de thyroglobuline b. Un dosage de TSH c. Un dosage de TSH, T4 libre, T3 libre d. Un dosage de calcitonine e. Un dosage d'anticorps anti-récepteur de la TSH
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez une patiente de 35 ans qui consulte pour une tuméfaction cervicale antérieure. Elle a comme antécédent deux grossesses, dont la dernière a été émaillée d'un diabète noté dès la consultation prénatale à 12 SA et d'une HTA sévère, mal contrôlée qui a conduit à une césarienne à 36 SA. Au cours de la césarienne une grande instabilité tensionnelle a été notée. La palpation du cou identifie un relief nodulaire de 3cm de grand axe dans le lobe thyroïdien gauche. La patiente se décrit comme volontiers migraineuse depuis ce dernier accouchement et sujette à des malaises fréquents. Vous trouvez une pression artérielle à 166/100. Quels sont les données d'interrogatoire qui vont vous orienter vers un nodule cancéreux? a. Il existe un antécédent familial d'adénome hypophysaire b. Il existe un antécédent de lymphome thyroïdien dans la famille proche c. La patiente a eu une radiothérapie cervicale pendant l'enfance d. Il existe plusieurs cas de cancer de la thyroïde dans la famille proche e. Il existe des antécédents de cancer colique dans la famille proche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce nodule quels sont les élements cliniques qui vont vous orienter vers un cancer thyroïdien? a. Le nodule est médiolobaire b. Il existe des adénopathies cervicales c. Le nodule est dur et fixé d. Il existe une dysphonie e. La palpation du nodule est douloureuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour explorer ce nodule thyroïdien, en première intention, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie à l'iode 123 c. Un scanner cervical d. Une IRM cervicale e. Une scintigraphie SESTA-MIBI A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour explorer ce nodule, en première intention, vous demandez a. Un dosage de thyroglobuline b. Un dosage de TSH c. Un dosage de TSH, T4 libre, T3 libre d. Un dosage de calcitonine e. Un dosage d'anticorps anti-récepteur de la TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La TSH est normale, pour poursuivre les explorations, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie thyroïdienne à l'iode 123 c. Un dosage de T4 libre d. Une cytoponction thyroïdienne e. Un dosage de thyroglobuline
["A", "D"]
mcq
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Vous voyez une patiente de 35 ans qui consulte pour une tuméfaction cervicale antérieure. Elle a comme antécédent deux grossesses, dont la dernière a été émaillée d'un diabète noté dès la consultation prénatale à 12 SA et d'une HTA sévère, mal contrôlée qui a conduit à une césarienne à 36 SA. Au cours de la césarienne une grande instabilité tensionnelle a été notée. La palpation du cou identifie un relief nodulaire de 3cm de grand axe dans le lobe thyroïdien gauche. La patiente se décrit comme volontiers migraineuse depuis ce dernier accouchement et sujette à des malaises fréquents. Vous trouvez une pression artérielle à 166/100. Quels sont les données d'interrogatoire qui vont vous orienter vers un nodule cancéreux? a. Il existe un antécédent familial d'adénome hypophysaire b. Il existe un antécédent de lymphome thyroïdien dans la famille proche c. La patiente a eu une radiothérapie cervicale pendant l'enfance d. Il existe plusieurs cas de cancer de la thyroïde dans la famille proche e. Il existe des antécédents de cancer colique dans la famille proche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce nodule quels sont les élements cliniques qui vont vous orienter vers un cancer thyroïdien? a. Le nodule est médiolobaire b. Il existe des adénopathies cervicales c. Le nodule est dur et fixé d. Il existe une dysphonie e. La palpation du nodule est douloureuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour explorer ce nodule thyroïdien, en première intention, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie à l'iode 123 c. Un scanner cervical d. Une IRM cervicale e. Une scintigraphie SESTA-MIBI A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour explorer ce nodule, en première intention, vous demandez a. Un dosage de thyroglobuline b. Un dosage de TSH c. Un dosage de TSH, T4 libre, T3 libre d. Un dosage de calcitonine e. Un dosage d'anticorps anti-récepteur de la TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La TSH est normale, pour poursuivre les explorations, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie thyroïdienne à l'iode 123 c. Un dosage de T4 libre d. Une cytoponction thyroïdienne e. Un dosage de thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La calcitonine est mesurée à 200 ng/l (N<10), vous évoquez, chez cette patiente: (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 b. Un carcinome médullaire de la thyroïde c. Une maladie de Von Hippel Lindau d. Une neurofibromatose de type 1 e. Une polyendocrinopathie autoimmune
["B"]
mcq
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Vous voyez une patiente de 35 ans qui consulte pour une tuméfaction cervicale antérieure. Elle a comme antécédent deux grossesses, dont la dernière a été émaillée d'un diabète noté dès la consultation prénatale à 12 SA et d'une HTA sévère, mal contrôlée qui a conduit à une césarienne à 36 SA. Au cours de la césarienne une grande instabilité tensionnelle a été notée. La palpation du cou identifie un relief nodulaire de 3cm de grand axe dans le lobe thyroïdien gauche. La patiente se décrit comme volontiers migraineuse depuis ce dernier accouchement et sujette à des malaises fréquents. Vous trouvez une pression artérielle à 166/100. Quels sont les données d'interrogatoire qui vont vous orienter vers un nodule cancéreux? a. Il existe un antécédent familial d'adénome hypophysaire b. Il existe un antécédent de lymphome thyroïdien dans la famille proche c. La patiente a eu une radiothérapie cervicale pendant l'enfance d. Il existe plusieurs cas de cancer de la thyroïde dans la famille proche e. Il existe des antécédents de cancer colique dans la famille proche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce nodule quels sont les élements cliniques qui vont vous orienter vers un cancer thyroïdien? a. Le nodule est médiolobaire b. Il existe des adénopathies cervicales c. Le nodule est dur et fixé d. Il existe une dysphonie e. La palpation du nodule est douloureuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour explorer ce nodule thyroïdien, en première intention, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie à l'iode 123 c. Un scanner cervical d. Une IRM cervicale e. Une scintigraphie SESTA-MIBI A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour explorer ce nodule, en première intention, vous demandez a. Un dosage de thyroglobuline b. Un dosage de TSH c. Un dosage de TSH, T4 libre, T3 libre d. Un dosage de calcitonine e. Un dosage d'anticorps anti-récepteur de la TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La TSH est normale, pour poursuivre les explorations, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie thyroïdienne à l'iode 123 c. Un dosage de T4 libre d. Une cytoponction thyroïdienne e. Un dosage de thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La calcitonine est mesurée à 200 ng/l (N<10), vous évoquez, chez cette patiente: (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 b. Un carcinome médullaire de la thyroïde c. Une maladie de Von Hippel Lindau d. Une neurofibromatose de type 1 e. Une polyendocrinopathie autoimmune A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les éléments qui peuvent vous orienter vers une néoplasie endocrinienne multiple de type 2 sont a. L'antécédent d'HTA sévère, avec instabilité tensionnelle, pendant une des grossesses b. La présence de sueurs avec palpitations c. La suspicion d'un carcinome médullaire de la thyroïde d. Un antécédent de mort subite chez le frère de la patiente, en bonne santé jusqu'alors e. La notion de maladies autoimmunes chez plusieurs membres de la famille proche
["A", "B", "C", "D"]
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Vous voyez une patiente de 35 ans qui consulte pour une tuméfaction cervicale antérieure. Elle a comme antécédent deux grossesses, dont la dernière a été émaillée d'un diabète noté dès la consultation prénatale à 12 SA et d'une HTA sévère, mal contrôlée qui a conduit à une césarienne à 36 SA. Au cours de la césarienne une grande instabilité tensionnelle a été notée. La palpation du cou identifie un relief nodulaire de 3cm de grand axe dans le lobe thyroïdien gauche. La patiente se décrit comme volontiers migraineuse depuis ce dernier accouchement et sujette à des malaises fréquents. Vous trouvez une pression artérielle à 166/100. Quels sont les données d'interrogatoire qui vont vous orienter vers un nodule cancéreux? a. Il existe un antécédent familial d'adénome hypophysaire b. Il existe un antécédent de lymphome thyroïdien dans la famille proche c. La patiente a eu une radiothérapie cervicale pendant l'enfance d. Il existe plusieurs cas de cancer de la thyroïde dans la famille proche e. Il existe des antécédents de cancer colique dans la famille proche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce nodule quels sont les élements cliniques qui vont vous orienter vers un cancer thyroïdien? a. Le nodule est médiolobaire b. Il existe des adénopathies cervicales c. Le nodule est dur et fixé d. Il existe une dysphonie e. La palpation du nodule est douloureuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour explorer ce nodule thyroïdien, en première intention, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie à l'iode 123 c. Un scanner cervical d. Une IRM cervicale e. Une scintigraphie SESTA-MIBI A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour explorer ce nodule, en première intention, vous demandez a. Un dosage de thyroglobuline b. Un dosage de TSH c. Un dosage de TSH, T4 libre, T3 libre d. Un dosage de calcitonine e. Un dosage d'anticorps anti-récepteur de la TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La TSH est normale, pour poursuivre les explorations, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie thyroïdienne à l'iode 123 c. Un dosage de T4 libre d. Une cytoponction thyroïdienne e. Un dosage de thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La calcitonine est mesurée à 200 ng/l (N<10), vous évoquez, chez cette patiente: (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 b. Un carcinome médullaire de la thyroïde c. Une maladie de Von Hippel Lindau d. Une neurofibromatose de type 1 e. Une polyendocrinopathie autoimmune A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les éléments qui peuvent vous orienter vers une néoplasie endocrinienne multiple de type 2 sont a. L'antécédent d'HTA sévère, avec instabilité tensionnelle, pendant une des grossesses b. La présence de sueurs avec palpitations c. La suspicion d'un carcinome médullaire de la thyroïde d. Un antécédent de mort subite chez le frère de la patiente, en bonne santé jusqu'alors e. La notion de maladies autoimmunes chez plusieurs membres de la famille proche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans ce contexte de néoplasie endocrinienne multiple de type 2, vous demandez a. un dosage des catécholamines urinaires des 24 heures b. Un dosage des 5HIAA c. Un dosage de calcémie d. Un dosage de Prolactine e. Un dosage du cortisol libre urinaire des 24 heures
["C"]
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Vous voyez une patiente de 35 ans qui consulte pour une tuméfaction cervicale antérieure. Elle a comme antécédent deux grossesses, dont la dernière a été émaillée d'un diabète noté dès la consultation prénatale à 12 SA et d'une HTA sévère, mal contrôlée qui a conduit à une césarienne à 36 SA. Au cours de la césarienne une grande instabilité tensionnelle a été notée. La palpation du cou identifie un relief nodulaire de 3cm de grand axe dans le lobe thyroïdien gauche. La patiente se décrit comme volontiers migraineuse depuis ce dernier accouchement et sujette à des malaises fréquents. Vous trouvez une pression artérielle à 166/100. Quels sont les données d'interrogatoire qui vont vous orienter vers un nodule cancéreux? a. Il existe un antécédent familial d'adénome hypophysaire b. Il existe un antécédent de lymphome thyroïdien dans la famille proche c. La patiente a eu une radiothérapie cervicale pendant l'enfance d. Il existe plusieurs cas de cancer de la thyroïde dans la famille proche e. Il existe des antécédents de cancer colique dans la famille proche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce nodule quels sont les élements cliniques qui vont vous orienter vers un cancer thyroïdien? a. Le nodule est médiolobaire b. Il existe des adénopathies cervicales c. Le nodule est dur et fixé d. Il existe une dysphonie e. La palpation du nodule est douloureuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour explorer ce nodule thyroïdien, en première intention, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie à l'iode 123 c. Un scanner cervical d. Une IRM cervicale e. Une scintigraphie SESTA-MIBI A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour explorer ce nodule, en première intention, vous demandez a. Un dosage de thyroglobuline b. Un dosage de TSH c. Un dosage de TSH, T4 libre, T3 libre d. Un dosage de calcitonine e. Un dosage d'anticorps anti-récepteur de la TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La TSH est normale, pour poursuivre les explorations, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie thyroïdienne à l'iode 123 c. Un dosage de T4 libre d. Une cytoponction thyroïdienne e. Un dosage de thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La calcitonine est mesurée à 200 ng/l (N<10), vous évoquez, chez cette patiente: (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 b. Un carcinome médullaire de la thyroïde c. Une maladie de Von Hippel Lindau d. Une neurofibromatose de type 1 e. Une polyendocrinopathie autoimmune A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les éléments qui peuvent vous orienter vers une néoplasie endocrinienne multiple de type 2 sont a. L'antécédent d'HTA sévère, avec instabilité tensionnelle, pendant une des grossesses b. La présence de sueurs avec palpitations c. La suspicion d'un carcinome médullaire de la thyroïde d. Un antécédent de mort subite chez le frère de la patiente, en bonne santé jusqu'alors e. La notion de maladies autoimmunes chez plusieurs membres de la famille proche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans ce contexte de néoplasie endocrinienne multiple de type 2, vous demandez a. un dosage des catécholamines urinaires des 24 heures b. Un dosage des 5HIAA c. Un dosage de calcémie d. Un dosage de Prolactine e. Un dosage du cortisol libre urinaire des 24 heures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. ce sont les dérivés méthoxylés des catécholmaines qu'il faut demander. 5HIAA c'est pour les tulmeurs carcinoides, la calcémie oui pour une hypeparathyroïdie (NEM2); Prolactine pas d'intéret, pas d'atteinte hypophysaire ds la NEM2, le CLU explore la corticosurrénale alors qu'on investique ic la médullosurrénale. vous avez demandé un dosage des dérivés méthoxylés des catécholamines urinaires qui sont très élevés, vous poursuivez vos invstigations avec a. Une échographie surrénalienne b. Une scintigraphie au noriodocholestérol c. Une TDM des surrénales d. Un eartériographie des artères surrénaliennes e. un tepscan F-Choline
["C"]
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Vous voyez une patiente de 35 ans qui consulte pour une tuméfaction cervicale antérieure. Elle a comme antécédent deux grossesses, dont la dernière a été émaillée d'un diabète noté dès la consultation prénatale à 12 SA et d'une HTA sévère, mal contrôlée qui a conduit à une césarienne à 36 SA. Au cours de la césarienne une grande instabilité tensionnelle a été notée. La palpation du cou identifie un relief nodulaire de 3cm de grand axe dans le lobe thyroïdien gauche. La patiente se décrit comme volontiers migraineuse depuis ce dernier accouchement et sujette à des malaises fréquents. Vous trouvez une pression artérielle à 166/100. Quels sont les données d'interrogatoire qui vont vous orienter vers un nodule cancéreux? a. Il existe un antécédent familial d'adénome hypophysaire b. Il existe un antécédent de lymphome thyroïdien dans la famille proche c. La patiente a eu une radiothérapie cervicale pendant l'enfance d. Il existe plusieurs cas de cancer de la thyroïde dans la famille proche e. Il existe des antécédents de cancer colique dans la famille proche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce nodule quels sont les élements cliniques qui vont vous orienter vers un cancer thyroïdien? a. Le nodule est médiolobaire b. Il existe des adénopathies cervicales c. Le nodule est dur et fixé d. Il existe une dysphonie e. La palpation du nodule est douloureuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour explorer ce nodule thyroïdien, en première intention, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie à l'iode 123 c. Un scanner cervical d. Une IRM cervicale e. Une scintigraphie SESTA-MIBI A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour explorer ce nodule, en première intention, vous demandez a. Un dosage de thyroglobuline b. Un dosage de TSH c. Un dosage de TSH, T4 libre, T3 libre d. Un dosage de calcitonine e. Un dosage d'anticorps anti-récepteur de la TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La TSH est normale, pour poursuivre les explorations, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie thyroïdienne à l'iode 123 c. Un dosage de T4 libre d. Une cytoponction thyroïdienne e. Un dosage de thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La calcitonine est mesurée à 200 ng/l (N<10), vous évoquez, chez cette patiente: (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 b. Un carcinome médullaire de la thyroïde c. Une maladie de Von Hippel Lindau d. Une neurofibromatose de type 1 e. Une polyendocrinopathie autoimmune A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les éléments qui peuvent vous orienter vers une néoplasie endocrinienne multiple de type 2 sont a. L'antécédent d'HTA sévère, avec instabilité tensionnelle, pendant une des grossesses b. La présence de sueurs avec palpitations c. La suspicion d'un carcinome médullaire de la thyroïde d. Un antécédent de mort subite chez le frère de la patiente, en bonne santé jusqu'alors e. La notion de maladies autoimmunes chez plusieurs membres de la famille proche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans ce contexte de néoplasie endocrinienne multiple de type 2, vous demandez a. un dosage des catécholamines urinaires des 24 heures b. Un dosage des 5HIAA c. Un dosage de calcémie d. Un dosage de Prolactine e. Un dosage du cortisol libre urinaire des 24 heures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. ce sont les dérivés méthoxylés des catécholmaines qu'il faut demander. 5HIAA c'est pour les tulmeurs carcinoides, la calcémie oui pour une hypeparathyroïdie (NEM2); Prolactine pas d'intéret, pas d'atteinte hypophysaire ds la NEM2, le CLU explore la corticosurrénale alors qu'on investique ic la médullosurrénale. vous avez demandé un dosage des dérivés méthoxylés des catécholamines urinaires qui sont très élevés, vous poursuivez vos invstigations avec a. Une échographie surrénalienne b. Une scintigraphie au noriodocholestérol c. Une TDM des surrénales d. Un eartériographie des artères surrénaliennes e. un tepscan F-Choline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'artériographie est un geste invasif, dangereux ds ce contexte de suspicion de phéochromocytome l'échographie n'est pas sensible pour les surrénales adultes. le noriodocholestérol étudie la corticosurrénale, c'est ma médullosurrénale que l'on voudrait voir (scinti MIBG) le scanner est le meilleur examen de ceux proposés ici. une IRM pourrait se discuter (hypersignal T2 pour les phéochromoctyomes). Vous avez demandé une TDM surrénalienne, dont voici les images. Le rectangle appendu à l'image indique les caractéristiques de la zone d'intérêt (rond ouvert) Vous concluez à a. Une image d'adénome surrénalien gauche typique (indiqué par le rond ouvert) b. Une image surrénalienne gauche dont la bénignité est incertaine (indiqué par le rond ouvert) c. Deux surrénales d'allure normale (pointes de flèche noires) d. Deux surrénales tumorales e. Une veine cave inférieure dilatée (indiquée par le rond ouvert)
["B", "D"]
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Vous voyez une patiente de 35 ans qui consulte pour une tuméfaction cervicale antérieure. Elle a comme antécédent deux grossesses, dont la dernière a été émaillée d'un diabète noté dès la consultation prénatale à 12 SA et d'une HTA sévère, mal contrôlée qui a conduit à une césarienne à 36 SA. Au cours de la césarienne une grande instabilité tensionnelle a été notée. La palpation du cou identifie un relief nodulaire de 3cm de grand axe dans le lobe thyroïdien gauche. La patiente se décrit comme volontiers migraineuse depuis ce dernier accouchement et sujette à des malaises fréquents. Vous trouvez une pression artérielle à 166/100. Quels sont les données d'interrogatoire qui vont vous orienter vers un nodule cancéreux? a. Il existe un antécédent familial d'adénome hypophysaire b. Il existe un antécédent de lymphome thyroïdien dans la famille proche c. La patiente a eu une radiothérapie cervicale pendant l'enfance d. Il existe plusieurs cas de cancer de la thyroïde dans la famille proche e. Il existe des antécédents de cancer colique dans la famille proche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce nodule quels sont les élements cliniques qui vont vous orienter vers un cancer thyroïdien? a. Le nodule est médiolobaire b. Il existe des adénopathies cervicales c. Le nodule est dur et fixé d. Il existe une dysphonie e. La palpation du nodule est douloureuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour explorer ce nodule thyroïdien, en première intention, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie à l'iode 123 c. Un scanner cervical d. Une IRM cervicale e. Une scintigraphie SESTA-MIBI A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour explorer ce nodule, en première intention, vous demandez a. Un dosage de thyroglobuline b. Un dosage de TSH c. Un dosage de TSH, T4 libre, T3 libre d. Un dosage de calcitonine e. Un dosage d'anticorps anti-récepteur de la TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La TSH est normale, pour poursuivre les explorations, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie thyroïdienne à l'iode 123 c. Un dosage de T4 libre d. Une cytoponction thyroïdienne e. Un dosage de thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La calcitonine est mesurée à 200 ng/l (N<10), vous évoquez, chez cette patiente: (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 b. Un carcinome médullaire de la thyroïde c. Une maladie de Von Hippel Lindau d. Une neurofibromatose de type 1 e. Une polyendocrinopathie autoimmune A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les éléments qui peuvent vous orienter vers une néoplasie endocrinienne multiple de type 2 sont a. L'antécédent d'HTA sévère, avec instabilité tensionnelle, pendant une des grossesses b. La présence de sueurs avec palpitations c. La suspicion d'un carcinome médullaire de la thyroïde d. Un antécédent de mort subite chez le frère de la patiente, en bonne santé jusqu'alors e. La notion de maladies autoimmunes chez plusieurs membres de la famille proche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans ce contexte de néoplasie endocrinienne multiple de type 2, vous demandez a. un dosage des catécholamines urinaires des 24 heures b. Un dosage des 5HIAA c. Un dosage de calcémie d. Un dosage de Prolactine e. Un dosage du cortisol libre urinaire des 24 heures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. ce sont les dérivés méthoxylés des catécholmaines qu'il faut demander. 5HIAA c'est pour les tulmeurs carcinoides, la calcémie oui pour une hypeparathyroïdie (NEM2); Prolactine pas d'intéret, pas d'atteinte hypophysaire ds la NEM2, le CLU explore la corticosurrénale alors qu'on investique ic la médullosurrénale. vous avez demandé un dosage des dérivés méthoxylés des catécholamines urinaires qui sont très élevés, vous poursuivez vos invstigations avec a. Une échographie surrénalienne b. Une scintigraphie au noriodocholestérol c. Une TDM des surrénales d. Un eartériographie des artères surrénaliennes e. un tepscan F-Choline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'artériographie est un geste invasif, dangereux ds ce contexte de suspicion de phéochromocytome l'échographie n'est pas sensible pour les surrénales adultes. le noriodocholestérol étudie la corticosurrénale, c'est ma médullosurrénale que l'on voudrait voir (scinti MIBG) le scanner est le meilleur examen de ceux proposés ici. une IRM pourrait se discuter (hypersignal T2 pour les phéochromoctyomes). Vous avez demandé une TDM surrénalienne, dont voici les images. Le rectangle appendu à l'image indique les caractéristiques de la zone d'intérêt (rond ouvert) Vous concluez à a. Une image d'adénome surrénalien gauche typique (indiqué par le rond ouvert) b. Une image surrénalienne gauche dont la bénignité est incertaine (indiqué par le rond ouvert) c. Deux surrénales d'allure normale (pointes de flèche noires) d. Deux surrénales tumorales e. Une veine cave inférieure dilatée (indiquée par le rond ouvert) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Compte tenu de l'atteinte bilatérale, sachant que les dérivés méthoxylés sont très élevés. Vous posez l'indication d'une surrénalectoie bilatérale. Vous informez la patiente a. Du risque de poussée hypertensive peropératoire b. Du risque de collapsus pendant la chirurgie c. De la nécessité d'un traitement par androgènes en post-opératoire d. Du risque d'insuffisance corticotrope post-opératoire e. De la nécessité d'un traitement par hydrocortisone et fludrocortisone en post-opératoire
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez une patiente de 35 ans qui consulte pour une tuméfaction cervicale antérieure. Elle a comme antécédent deux grossesses, dont la dernière a été émaillée d'un diabète noté dès la consultation prénatale à 12 SA et d'une HTA sévère, mal contrôlée qui a conduit à une césarienne à 36 SA. Au cours de la césarienne une grande instabilité tensionnelle a été notée. La palpation du cou identifie un relief nodulaire de 3cm de grand axe dans le lobe thyroïdien gauche. La patiente se décrit comme volontiers migraineuse depuis ce dernier accouchement et sujette à des malaises fréquents. Vous trouvez une pression artérielle à 166/100. Quels sont les données d'interrogatoire qui vont vous orienter vers un nodule cancéreux? a. Il existe un antécédent familial d'adénome hypophysaire b. Il existe un antécédent de lymphome thyroïdien dans la famille proche c. La patiente a eu une radiothérapie cervicale pendant l'enfance d. Il existe plusieurs cas de cancer de la thyroïde dans la famille proche e. Il existe des antécédents de cancer colique dans la famille proche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce nodule quels sont les élements cliniques qui vont vous orienter vers un cancer thyroïdien? a. Le nodule est médiolobaire b. Il existe des adénopathies cervicales c. Le nodule est dur et fixé d. Il existe une dysphonie e. La palpation du nodule est douloureuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour explorer ce nodule thyroïdien, en première intention, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie à l'iode 123 c. Un scanner cervical d. Une IRM cervicale e. Une scintigraphie SESTA-MIBI A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour explorer ce nodule, en première intention, vous demandez a. Un dosage de thyroglobuline b. Un dosage de TSH c. Un dosage de TSH, T4 libre, T3 libre d. Un dosage de calcitonine e. Un dosage d'anticorps anti-récepteur de la TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La TSH est normale, pour poursuivre les explorations, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie thyroïdienne à l'iode 123 c. Un dosage de T4 libre d. Une cytoponction thyroïdienne e. Un dosage de thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La calcitonine est mesurée à 200 ng/l (N<10), vous évoquez, chez cette patiente: (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 b. Un carcinome médullaire de la thyroïde c. Une maladie de Von Hippel Lindau d. Une neurofibromatose de type 1 e. Une polyendocrinopathie autoimmune A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les éléments qui peuvent vous orienter vers une néoplasie endocrinienne multiple de type 2 sont a. L'antécédent d'HTA sévère, avec instabilité tensionnelle, pendant une des grossesses b. La présence de sueurs avec palpitations c. La suspicion d'un carcinome médullaire de la thyroïde d. Un antécédent de mort subite chez le frère de la patiente, en bonne santé jusqu'alors e. La notion de maladies autoimmunes chez plusieurs membres de la famille proche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans ce contexte de néoplasie endocrinienne multiple de type 2, vous demandez a. un dosage des catécholamines urinaires des 24 heures b. Un dosage des 5HIAA c. Un dosage de calcémie d. Un dosage de Prolactine e. Un dosage du cortisol libre urinaire des 24 heures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. ce sont les dérivés méthoxylés des catécholmaines qu'il faut demander. 5HIAA c'est pour les tulmeurs carcinoides, la calcémie oui pour une hypeparathyroïdie (NEM2); Prolactine pas d'intéret, pas d'atteinte hypophysaire ds la NEM2, le CLU explore la corticosurrénale alors qu'on investique ic la médullosurrénale. vous avez demandé un dosage des dérivés méthoxylés des catécholamines urinaires qui sont très élevés, vous poursuivez vos invstigations avec a. Une échographie surrénalienne b. Une scintigraphie au noriodocholestérol c. Une TDM des surrénales d. Un eartériographie des artères surrénaliennes e. un tepscan F-Choline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'artériographie est un geste invasif, dangereux ds ce contexte de suspicion de phéochromocytome l'échographie n'est pas sensible pour les surrénales adultes. le noriodocholestérol étudie la corticosurrénale, c'est ma médullosurrénale que l'on voudrait voir (scinti MIBG) le scanner est le meilleur examen de ceux proposés ici. une IRM pourrait se discuter (hypersignal T2 pour les phéochromoctyomes). Vous avez demandé une TDM surrénalienne, dont voici les images. Le rectangle appendu à l'image indique les caractéristiques de la zone d'intérêt (rond ouvert) Vous concluez à a. Une image d'adénome surrénalien gauche typique (indiqué par le rond ouvert) b. Une image surrénalienne gauche dont la bénignité est incertaine (indiqué par le rond ouvert) c. Deux surrénales d'allure normale (pointes de flèche noires) d. Deux surrénales tumorales e. Une veine cave inférieure dilatée (indiquée par le rond ouvert) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Compte tenu de l'atteinte bilatérale, sachant que les dérivés méthoxylés sont très élevés. Vous posez l'indication d'une surrénalectoie bilatérale. Vous informez la patiente a. Du risque de poussée hypertensive peropératoire b. Du risque de collapsus pendant la chirurgie c. De la nécessité d'un traitement par androgènes en post-opératoire d. Du risque d'insuffisance corticotrope post-opératoire e. De la nécessité d'un traitement par hydrocortisone et fludrocortisone en post-opératoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'instabilité tensionnelle et le risque de collapsus sont important pedt la chirurgie. Ce dont il faut prévenir la patiente c'est l'insuffisance surrénale périphérqiue (donc Hydrocortisone et fludrocortisone) pas de suppléemntation en androgènes. Ce n'est pas une insuffisance corticotrope, c'est une insuffsiance surrénale. La patiente a été opérée (surrénalectomie bilatérale). On lui propose dans un deuxième temps de procéder au traitement du nodule, suspect de carcinome médullaire de la thyroïde. Vous proposez a. Une énucléation du nodule thyroïdien qui est isolé b. Une lobectomie thyroïdienne c. Une thyroïdectomie totale d. Un curage ganglionnaire e. Un traitement par iode 131
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez une patiente de 35 ans qui consulte pour une tuméfaction cervicale antérieure. Elle a comme antécédent deux grossesses, dont la dernière a été émaillée d'un diabète noté dès la consultation prénatale à 12 SA et d'une HTA sévère, mal contrôlée qui a conduit à une césarienne à 36 SA. Au cours de la césarienne une grande instabilité tensionnelle a été notée. La palpation du cou identifie un relief nodulaire de 3cm de grand axe dans le lobe thyroïdien gauche. La patiente se décrit comme volontiers migraineuse depuis ce dernier accouchement et sujette à des malaises fréquents. Vous trouvez une pression artérielle à 166/100. Quels sont les données d'interrogatoire qui vont vous orienter vers un nodule cancéreux? a. Il existe un antécédent familial d'adénome hypophysaire b. Il existe un antécédent de lymphome thyroïdien dans la famille proche c. La patiente a eu une radiothérapie cervicale pendant l'enfance d. Il existe plusieurs cas de cancer de la thyroïde dans la famille proche e. Il existe des antécédents de cancer colique dans la famille proche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce nodule quels sont les élements cliniques qui vont vous orienter vers un cancer thyroïdien? a. Le nodule est médiolobaire b. Il existe des adénopathies cervicales c. Le nodule est dur et fixé d. Il existe une dysphonie e. La palpation du nodule est douloureuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour explorer ce nodule thyroïdien, en première intention, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie à l'iode 123 c. Un scanner cervical d. Une IRM cervicale e. Une scintigraphie SESTA-MIBI A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour explorer ce nodule, en première intention, vous demandez a. Un dosage de thyroglobuline b. Un dosage de TSH c. Un dosage de TSH, T4 libre, T3 libre d. Un dosage de calcitonine e. Un dosage d'anticorps anti-récepteur de la TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La TSH est normale, pour poursuivre les explorations, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie thyroïdienne à l'iode 123 c. Un dosage de T4 libre d. Une cytoponction thyroïdienne e. Un dosage de thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La calcitonine est mesurée à 200 ng/l (N<10), vous évoquez, chez cette patiente: (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 b. Un carcinome médullaire de la thyroïde c. Une maladie de Von Hippel Lindau d. Une neurofibromatose de type 1 e. Une polyendocrinopathie autoimmune A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les éléments qui peuvent vous orienter vers une néoplasie endocrinienne multiple de type 2 sont a. L'antécédent d'HTA sévère, avec instabilité tensionnelle, pendant une des grossesses b. La présence de sueurs avec palpitations c. La suspicion d'un carcinome médullaire de la thyroïde d. Un antécédent de mort subite chez le frère de la patiente, en bonne santé jusqu'alors e. La notion de maladies autoimmunes chez plusieurs membres de la famille proche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans ce contexte de néoplasie endocrinienne multiple de type 2, vous demandez a. un dosage des catécholamines urinaires des 24 heures b. Un dosage des 5HIAA c. Un dosage de calcémie d. Un dosage de Prolactine e. Un dosage du cortisol libre urinaire des 24 heures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. ce sont les dérivés méthoxylés des catécholmaines qu'il faut demander. 5HIAA c'est pour les tulmeurs carcinoides, la calcémie oui pour une hypeparathyroïdie (NEM2); Prolactine pas d'intéret, pas d'atteinte hypophysaire ds la NEM2, le CLU explore la corticosurrénale alors qu'on investique ic la médullosurrénale. vous avez demandé un dosage des dérivés méthoxylés des catécholamines urinaires qui sont très élevés, vous poursuivez vos invstigations avec a. Une échographie surrénalienne b. Une scintigraphie au noriodocholestérol c. Une TDM des surrénales d. Un eartériographie des artères surrénaliennes e. un tepscan F-Choline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'artériographie est un geste invasif, dangereux ds ce contexte de suspicion de phéochromocytome l'échographie n'est pas sensible pour les surrénales adultes. le noriodocholestérol étudie la corticosurrénale, c'est ma médullosurrénale que l'on voudrait voir (scinti MIBG) le scanner est le meilleur examen de ceux proposés ici. une IRM pourrait se discuter (hypersignal T2 pour les phéochromoctyomes). Vous avez demandé une TDM surrénalienne, dont voici les images. Le rectangle appendu à l'image indique les caractéristiques de la zone d'intérêt (rond ouvert) Vous concluez à a. Une image d'adénome surrénalien gauche typique (indiqué par le rond ouvert) b. Une image surrénalienne gauche dont la bénignité est incertaine (indiqué par le rond ouvert) c. Deux surrénales d'allure normale (pointes de flèche noires) d. Deux surrénales tumorales e. Une veine cave inférieure dilatée (indiquée par le rond ouvert) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Compte tenu de l'atteinte bilatérale, sachant que les dérivés méthoxylés sont très élevés. Vous posez l'indication d'une surrénalectoie bilatérale. Vous informez la patiente a. Du risque de poussée hypertensive peropératoire b. Du risque de collapsus pendant la chirurgie c. De la nécessité d'un traitement par androgènes en post-opératoire d. Du risque d'insuffisance corticotrope post-opératoire e. De la nécessité d'un traitement par hydrocortisone et fludrocortisone en post-opératoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'instabilité tensionnelle et le risque de collapsus sont important pedt la chirurgie. Ce dont il faut prévenir la patiente c'est l'insuffisance surrénale périphérqiue (donc Hydrocortisone et fludrocortisone) pas de suppléemntation en androgènes. Ce n'est pas une insuffisance corticotrope, c'est une insuffsiance surrénale. La patiente a été opérée (surrénalectomie bilatérale). On lui propose dans un deuxième temps de procéder au traitement du nodule, suspect de carcinome médullaire de la thyroïde. Vous proposez a. Une énucléation du nodule thyroïdien qui est isolé b. Une lobectomie thyroïdienne c. Une thyroïdectomie totale d. Un curage ganglionnaire e. Un traitement par iode 131 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L énucélation n'est pas acceptable car carcinologiquement non satisafaisante. La lobectomie non plus. Thyroïdectomie totale + curage ganglionnaire. les cellules C (cellules à calcitonine ne captent pas l'iode). :L'anesthésiste qui doit endormir la patiente pour la chirugie thyroïdienne demande si des précautions doivent être prises pour cette anesthésie. Vous répondez a. De bien surveiller la calcémie en post-opératoire immédiat b. De faire un dosage de T4 libre le lendemain de l'intervention c. De doser le cortisol plasmatique juste avant et après l'intervention pour ajuster le traitement d'hydrocortisone d. Il n'y a plus aucun risque tensionnel puisque les deux surrénales ont été enlevées e. Aucune de ces réponses
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez une patiente de 35 ans qui consulte pour une tuméfaction cervicale antérieure. Elle a comme antécédent deux grossesses, dont la dernière a été émaillée d'un diabète noté dès la consultation prénatale à 12 SA et d'une HTA sévère, mal contrôlée qui a conduit à une césarienne à 36 SA. Au cours de la césarienne une grande instabilité tensionnelle a été notée. La palpation du cou identifie un relief nodulaire de 3cm de grand axe dans le lobe thyroïdien gauche. La patiente se décrit comme volontiers migraineuse depuis ce dernier accouchement et sujette à des malaises fréquents. Vous trouvez une pression artérielle à 166/100. Quels sont les données d'interrogatoire qui vont vous orienter vers un nodule cancéreux? a. Il existe un antécédent familial d'adénome hypophysaire b. Il existe un antécédent de lymphome thyroïdien dans la famille proche c. La patiente a eu une radiothérapie cervicale pendant l'enfance d. Il existe plusieurs cas de cancer de la thyroïde dans la famille proche e. Il existe des antécédents de cancer colique dans la famille proche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce nodule quels sont les élements cliniques qui vont vous orienter vers un cancer thyroïdien? a. Le nodule est médiolobaire b. Il existe des adénopathies cervicales c. Le nodule est dur et fixé d. Il existe une dysphonie e. La palpation du nodule est douloureuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour explorer ce nodule thyroïdien, en première intention, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie à l'iode 123 c. Un scanner cervical d. Une IRM cervicale e. Une scintigraphie SESTA-MIBI A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour explorer ce nodule, en première intention, vous demandez a. Un dosage de thyroglobuline b. Un dosage de TSH c. Un dosage de TSH, T4 libre, T3 libre d. Un dosage de calcitonine e. Un dosage d'anticorps anti-récepteur de la TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La TSH est normale, pour poursuivre les explorations, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie thyroïdienne à l'iode 123 c. Un dosage de T4 libre d. Une cytoponction thyroïdienne e. Un dosage de thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La calcitonine est mesurée à 200 ng/l (N<10), vous évoquez, chez cette patiente: (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 b. Un carcinome médullaire de la thyroïde c. Une maladie de Von Hippel Lindau d. Une neurofibromatose de type 1 e. Une polyendocrinopathie autoimmune A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les éléments qui peuvent vous orienter vers une néoplasie endocrinienne multiple de type 2 sont a. L'antécédent d'HTA sévère, avec instabilité tensionnelle, pendant une des grossesses b. La présence de sueurs avec palpitations c. La suspicion d'un carcinome médullaire de la thyroïde d. Un antécédent de mort subite chez le frère de la patiente, en bonne santé jusqu'alors e. La notion de maladies autoimmunes chez plusieurs membres de la famille proche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans ce contexte de néoplasie endocrinienne multiple de type 2, vous demandez a. un dosage des catécholamines urinaires des 24 heures b. Un dosage des 5HIAA c. Un dosage de calcémie d. Un dosage de Prolactine e. Un dosage du cortisol libre urinaire des 24 heures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. ce sont les dérivés méthoxylés des catécholmaines qu'il faut demander. 5HIAA c'est pour les tulmeurs carcinoides, la calcémie oui pour une hypeparathyroïdie (NEM2); Prolactine pas d'intéret, pas d'atteinte hypophysaire ds la NEM2, le CLU explore la corticosurrénale alors qu'on investique ic la médullosurrénale. vous avez demandé un dosage des dérivés méthoxylés des catécholamines urinaires qui sont très élevés, vous poursuivez vos invstigations avec a. Une échographie surrénalienne b. Une scintigraphie au noriodocholestérol c. Une TDM des surrénales d. Un eartériographie des artères surrénaliennes e. un tepscan F-Choline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'artériographie est un geste invasif, dangereux ds ce contexte de suspicion de phéochromocytome l'échographie n'est pas sensible pour les surrénales adultes. le noriodocholestérol étudie la corticosurrénale, c'est ma médullosurrénale que l'on voudrait voir (scinti MIBG) le scanner est le meilleur examen de ceux proposés ici. une IRM pourrait se discuter (hypersignal T2 pour les phéochromoctyomes). Vous avez demandé une TDM surrénalienne, dont voici les images. Le rectangle appendu à l'image indique les caractéristiques de la zone d'intérêt (rond ouvert) Vous concluez à a. Une image d'adénome surrénalien gauche typique (indiqué par le rond ouvert) b. Une image surrénalienne gauche dont la bénignité est incertaine (indiqué par le rond ouvert) c. Deux surrénales d'allure normale (pointes de flèche noires) d. Deux surrénales tumorales e. Une veine cave inférieure dilatée (indiquée par le rond ouvert) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Compte tenu de l'atteinte bilatérale, sachant que les dérivés méthoxylés sont très élevés. Vous posez l'indication d'une surrénalectoie bilatérale. Vous informez la patiente a. Du risque de poussée hypertensive peropératoire b. Du risque de collapsus pendant la chirurgie c. De la nécessité d'un traitement par androgènes en post-opératoire d. Du risque d'insuffisance corticotrope post-opératoire e. De la nécessité d'un traitement par hydrocortisone et fludrocortisone en post-opératoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'instabilité tensionnelle et le risque de collapsus sont important pedt la chirurgie. Ce dont il faut prévenir la patiente c'est l'insuffisance surrénale périphérqiue (donc Hydrocortisone et fludrocortisone) pas de suppléemntation en androgènes. Ce n'est pas une insuffisance corticotrope, c'est une insuffsiance surrénale. La patiente a été opérée (surrénalectomie bilatérale). On lui propose dans un deuxième temps de procéder au traitement du nodule, suspect de carcinome médullaire de la thyroïde. Vous proposez a. Une énucléation du nodule thyroïdien qui est isolé b. Une lobectomie thyroïdienne c. Une thyroïdectomie totale d. Un curage ganglionnaire e. Un traitement par iode 131 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L énucélation n'est pas acceptable car carcinologiquement non satisafaisante. La lobectomie non plus. Thyroïdectomie totale + curage ganglionnaire. les cellules C (cellules à calcitonine ne captent pas l'iode). :L'anesthésiste qui doit endormir la patiente pour la chirugie thyroïdienne demande si des précautions doivent être prises pour cette anesthésie. Vous répondez a. De bien surveiller la calcémie en post-opératoire immédiat b. De faire un dosage de T4 libre le lendemain de l'intervention c. De doser le cortisol plasmatique juste avant et après l'intervention pour ajuster le traitement d'hydrocortisone d. Il n'y a plus aucun risque tensionnel puisque les deux surrénales ont été enlevées e. Aucune de ces réponses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente pèse 70 kgs, vous introduisez de la LT4 à la dose de a. 125 µg par jour b. 125 mg par jour c. 1.25 mg par jour d. 300 µg par jour e. 300 mg par jour
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez une patiente de 35 ans qui consulte pour une tuméfaction cervicale antérieure. Elle a comme antécédent deux grossesses, dont la dernière a été émaillée d'un diabète noté dès la consultation prénatale à 12 SA et d'une HTA sévère, mal contrôlée qui a conduit à une césarienne à 36 SA. Au cours de la césarienne une grande instabilité tensionnelle a été notée. La palpation du cou identifie un relief nodulaire de 3cm de grand axe dans le lobe thyroïdien gauche. La patiente se décrit comme volontiers migraineuse depuis ce dernier accouchement et sujette à des malaises fréquents. Vous trouvez une pression artérielle à 166/100. Quels sont les données d'interrogatoire qui vont vous orienter vers un nodule cancéreux? a. Il existe un antécédent familial d'adénome hypophysaire b. Il existe un antécédent de lymphome thyroïdien dans la famille proche c. La patiente a eu une radiothérapie cervicale pendant l'enfance d. Il existe plusieurs cas de cancer de la thyroïde dans la famille proche e. Il existe des antécédents de cancer colique dans la famille proche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce nodule quels sont les élements cliniques qui vont vous orienter vers un cancer thyroïdien? a. Le nodule est médiolobaire b. Il existe des adénopathies cervicales c. Le nodule est dur et fixé d. Il existe une dysphonie e. La palpation du nodule est douloureuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour explorer ce nodule thyroïdien, en première intention, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie à l'iode 123 c. Un scanner cervical d. Une IRM cervicale e. Une scintigraphie SESTA-MIBI A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour explorer ce nodule, en première intention, vous demandez a. Un dosage de thyroglobuline b. Un dosage de TSH c. Un dosage de TSH, T4 libre, T3 libre d. Un dosage de calcitonine e. Un dosage d'anticorps anti-récepteur de la TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La TSH est normale, pour poursuivre les explorations, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie thyroïdienne à l'iode 123 c. Un dosage de T4 libre d. Une cytoponction thyroïdienne e. Un dosage de thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La calcitonine est mesurée à 200 ng/l (N<10), vous évoquez, chez cette patiente: (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 b. Un carcinome médullaire de la thyroïde c. Une maladie de Von Hippel Lindau d. Une neurofibromatose de type 1 e. Une polyendocrinopathie autoimmune A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les éléments qui peuvent vous orienter vers une néoplasie endocrinienne multiple de type 2 sont a. L'antécédent d'HTA sévère, avec instabilité tensionnelle, pendant une des grossesses b. La présence de sueurs avec palpitations c. La suspicion d'un carcinome médullaire de la thyroïde d. Un antécédent de mort subite chez le frère de la patiente, en bonne santé jusqu'alors e. La notion de maladies autoimmunes chez plusieurs membres de la famille proche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans ce contexte de néoplasie endocrinienne multiple de type 2, vous demandez a. un dosage des catécholamines urinaires des 24 heures b. Un dosage des 5HIAA c. Un dosage de calcémie d. Un dosage de Prolactine e. Un dosage du cortisol libre urinaire des 24 heures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. ce sont les dérivés méthoxylés des catécholmaines qu'il faut demander. 5HIAA c'est pour les tulmeurs carcinoides, la calcémie oui pour une hypeparathyroïdie (NEM2); Prolactine pas d'intéret, pas d'atteinte hypophysaire ds la NEM2, le CLU explore la corticosurrénale alors qu'on investique ic la médullosurrénale. vous avez demandé un dosage des dérivés méthoxylés des catécholamines urinaires qui sont très élevés, vous poursuivez vos invstigations avec a. Une échographie surrénalienne b. Une scintigraphie au noriodocholestérol c. Une TDM des surrénales d. Un eartériographie des artères surrénaliennes e. un tepscan F-Choline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'artériographie est un geste invasif, dangereux ds ce contexte de suspicion de phéochromocytome l'échographie n'est pas sensible pour les surrénales adultes. le noriodocholestérol étudie la corticosurrénale, c'est ma médullosurrénale que l'on voudrait voir (scinti MIBG) le scanner est le meilleur examen de ceux proposés ici. une IRM pourrait se discuter (hypersignal T2 pour les phéochromoctyomes). Vous avez demandé une TDM surrénalienne, dont voici les images. Le rectangle appendu à l'image indique les caractéristiques de la zone d'intérêt (rond ouvert) Vous concluez à a. Une image d'adénome surrénalien gauche typique (indiqué par le rond ouvert) b. Une image surrénalienne gauche dont la bénignité est incertaine (indiqué par le rond ouvert) c. Deux surrénales d'allure normale (pointes de flèche noires) d. Deux surrénales tumorales e. Une veine cave inférieure dilatée (indiquée par le rond ouvert) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Compte tenu de l'atteinte bilatérale, sachant que les dérivés méthoxylés sont très élevés. Vous posez l'indication d'une surrénalectoie bilatérale. Vous informez la patiente a. Du risque de poussée hypertensive peropératoire b. Du risque de collapsus pendant la chirurgie c. De la nécessité d'un traitement par androgènes en post-opératoire d. Du risque d'insuffisance corticotrope post-opératoire e. De la nécessité d'un traitement par hydrocortisone et fludrocortisone en post-opératoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'instabilité tensionnelle et le risque de collapsus sont important pedt la chirurgie. Ce dont il faut prévenir la patiente c'est l'insuffisance surrénale périphérqiue (donc Hydrocortisone et fludrocortisone) pas de suppléemntation en androgènes. Ce n'est pas une insuffisance corticotrope, c'est une insuffsiance surrénale. La patiente a été opérée (surrénalectomie bilatérale). On lui propose dans un deuxième temps de procéder au traitement du nodule, suspect de carcinome médullaire de la thyroïde. Vous proposez a. Une énucléation du nodule thyroïdien qui est isolé b. Une lobectomie thyroïdienne c. Une thyroïdectomie totale d. Un curage ganglionnaire e. Un traitement par iode 131 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L énucélation n'est pas acceptable car carcinologiquement non satisafaisante. La lobectomie non plus. Thyroïdectomie totale + curage ganglionnaire. les cellules C (cellules à calcitonine ne captent pas l'iode). :L'anesthésiste qui doit endormir la patiente pour la chirugie thyroïdienne demande si des précautions doivent être prises pour cette anesthésie. Vous répondez a. De bien surveiller la calcémie en post-opératoire immédiat b. De faire un dosage de T4 libre le lendemain de l'intervention c. De doser le cortisol plasmatique juste avant et après l'intervention pour ajuster le traitement d'hydrocortisone d. Il n'y a plus aucun risque tensionnel puisque les deux surrénales ont été enlevées e. Aucune de ces réponses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente pèse 70 kgs, vous introduisez de la LT4 à la dose de a. 125 µg par jour b. 125 mg par jour c. 1.25 mg par jour d. 300 µg par jour e. 300 mg par jour A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez introduit le traitement par L-T4, à pleine dose d'emblée, pour la surveillance du traitement, vous demandez le dosage de a. T4l, 8 jours après le début du traitement b. TSH tous les mois c. TSH, T4 libre, T3 libre, 6 semaines après le début du traitement d. TSH, 6 semaines après le début du traitement e. TSH et thyroglobuline, 6 semaines après le début du traitement
["D"]
mcq
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Vous voyez une patiente de 35 ans qui consulte pour une tuméfaction cervicale antérieure. Elle a comme antécédent deux grossesses, dont la dernière a été émaillée d'un diabète noté dès la consultation prénatale à 12 SA et d'une HTA sévère, mal contrôlée qui a conduit à une césarienne à 36 SA. Au cours de la césarienne une grande instabilité tensionnelle a été notée. La palpation du cou identifie un relief nodulaire de 3cm de grand axe dans le lobe thyroïdien gauche. La patiente se décrit comme volontiers migraineuse depuis ce dernier accouchement et sujette à des malaises fréquents. Vous trouvez une pression artérielle à 166/100. Quels sont les données d'interrogatoire qui vont vous orienter vers un nodule cancéreux? a. Il existe un antécédent familial d'adénome hypophysaire b. Il existe un antécédent de lymphome thyroïdien dans la famille proche c. La patiente a eu une radiothérapie cervicale pendant l'enfance d. Il existe plusieurs cas de cancer de la thyroïde dans la famille proche e. Il existe des antécédents de cancer colique dans la famille proche A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant ce nodule quels sont les élements cliniques qui vont vous orienter vers un cancer thyroïdien? a. Le nodule est médiolobaire b. Il existe des adénopathies cervicales c. Le nodule est dur et fixé d. Il existe une dysphonie e. La palpation du nodule est douloureuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pour explorer ce nodule thyroïdien, en première intention, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie à l'iode 123 c. Un scanner cervical d. Une IRM cervicale e. Une scintigraphie SESTA-MIBI A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour explorer ce nodule, en première intention, vous demandez a. Un dosage de thyroglobuline b. Un dosage de TSH c. Un dosage de TSH, T4 libre, T3 libre d. Un dosage de calcitonine e. Un dosage d'anticorps anti-récepteur de la TSH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La TSH est normale, pour poursuivre les explorations, vous demandez a. Une échographie thyroïdienne b. Une scintigraphie thyroïdienne à l'iode 123 c. Un dosage de T4 libre d. Une cytoponction thyroïdienne e. Un dosage de thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La calcitonine est mesurée à 200 ng/l (N<10), vous évoquez, chez cette patiente: (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une Néoplasie endocrinienne multiple de type 1 b. Un carcinome médullaire de la thyroïde c. Une maladie de Von Hippel Lindau d. Une neurofibromatose de type 1 e. Une polyendocrinopathie autoimmune A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les éléments qui peuvent vous orienter vers une néoplasie endocrinienne multiple de type 2 sont a. L'antécédent d'HTA sévère, avec instabilité tensionnelle, pendant une des grossesses b. La présence de sueurs avec palpitations c. La suspicion d'un carcinome médullaire de la thyroïde d. Un antécédent de mort subite chez le frère de la patiente, en bonne santé jusqu'alors e. La notion de maladies autoimmunes chez plusieurs membres de la famille proche A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans ce contexte de néoplasie endocrinienne multiple de type 2, vous demandez a. un dosage des catécholamines urinaires des 24 heures b. Un dosage des 5HIAA c. Un dosage de calcémie d. Un dosage de Prolactine e. Un dosage du cortisol libre urinaire des 24 heures A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. ce sont les dérivés méthoxylés des catécholmaines qu'il faut demander. 5HIAA c'est pour les tulmeurs carcinoides, la calcémie oui pour une hypeparathyroïdie (NEM2); Prolactine pas d'intéret, pas d'atteinte hypophysaire ds la NEM2, le CLU explore la corticosurrénale alors qu'on investique ic la médullosurrénale. vous avez demandé un dosage des dérivés méthoxylés des catécholamines urinaires qui sont très élevés, vous poursuivez vos invstigations avec a. Une échographie surrénalienne b. Une scintigraphie au noriodocholestérol c. Une TDM des surrénales d. Un eartériographie des artères surrénaliennes e. un tepscan F-Choline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'artériographie est un geste invasif, dangereux ds ce contexte de suspicion de phéochromocytome l'échographie n'est pas sensible pour les surrénales adultes. le noriodocholestérol étudie la corticosurrénale, c'est ma médullosurrénale que l'on voudrait voir (scinti MIBG) le scanner est le meilleur examen de ceux proposés ici. une IRM pourrait se discuter (hypersignal T2 pour les phéochromoctyomes). Vous avez demandé une TDM surrénalienne, dont voici les images. Le rectangle appendu à l'image indique les caractéristiques de la zone d'intérêt (rond ouvert) Vous concluez à a. Une image d'adénome surrénalien gauche typique (indiqué par le rond ouvert) b. Une image surrénalienne gauche dont la bénignité est incertaine (indiqué par le rond ouvert) c. Deux surrénales d'allure normale (pointes de flèche noires) d. Deux surrénales tumorales e. Une veine cave inférieure dilatée (indiquée par le rond ouvert) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Compte tenu de l'atteinte bilatérale, sachant que les dérivés méthoxylés sont très élevés. Vous posez l'indication d'une surrénalectoie bilatérale. Vous informez la patiente a. Du risque de poussée hypertensive peropératoire b. Du risque de collapsus pendant la chirurgie c. De la nécessité d'un traitement par androgènes en post-opératoire d. Du risque d'insuffisance corticotrope post-opératoire e. De la nécessité d'un traitement par hydrocortisone et fludrocortisone en post-opératoire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. l'instabilité tensionnelle et le risque de collapsus sont important pedt la chirurgie. Ce dont il faut prévenir la patiente c'est l'insuffisance surrénale périphérqiue (donc Hydrocortisone et fludrocortisone) pas de suppléemntation en androgènes. Ce n'est pas une insuffisance corticotrope, c'est une insuffsiance surrénale. La patiente a été opérée (surrénalectomie bilatérale). On lui propose dans un deuxième temps de procéder au traitement du nodule, suspect de carcinome médullaire de la thyroïde. Vous proposez a. Une énucléation du nodule thyroïdien qui est isolé b. Une lobectomie thyroïdienne c. Une thyroïdectomie totale d. Un curage ganglionnaire e. Un traitement par iode 131 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L énucélation n'est pas acceptable car carcinologiquement non satisafaisante. La lobectomie non plus. Thyroïdectomie totale + curage ganglionnaire. les cellules C (cellules à calcitonine ne captent pas l'iode). :L'anesthésiste qui doit endormir la patiente pour la chirugie thyroïdienne demande si des précautions doivent être prises pour cette anesthésie. Vous répondez a. De bien surveiller la calcémie en post-opératoire immédiat b. De faire un dosage de T4 libre le lendemain de l'intervention c. De doser le cortisol plasmatique juste avant et après l'intervention pour ajuster le traitement d'hydrocortisone d. Il n'y a plus aucun risque tensionnel puisque les deux surrénales ont été enlevées e. Aucune de ces réponses A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente pèse 70 kgs, vous introduisez de la LT4 à la dose de a. 125 µg par jour b. 125 mg par jour c. 1.25 mg par jour d. 300 µg par jour e. 300 mg par jour A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez introduit le traitement par L-T4, à pleine dose d'emblée, pour la surveillance du traitement, vous demandez le dosage de a. T4l, 8 jours après le début du traitement b. TSH tous les mois c. TSH, T4 libre, T3 libre, 6 semaines après le début du traitement d. TSH, 6 semaines après le début du traitement e. TSH et thyroglobuline, 6 semaines après le début du traitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente a interrogé sa famille, il n' ya pas eu d'autre cas de phéochromocytome, ni de carcinome médullaire de la thyroïde dans la famille. Elle est tout de même un peu inquiète. Que faites vous? a. Vous lui remettez une ordonnance pour réalisation d'une analyse génétique dans le laboratoire de son choix b. Puisqu'elle elle est la seule à avoir eu cette maladie, vous la rassurez, il n'y a pas de risque de transmission c. Vous l'adressez en consultation d'oncogénétique, ou d'oncogénétique endocrinienne d. Vous lui expliquez que le risque de transmission à ses enfants est de 100 % e. Vous expliquez qu'il existe des formes familiales et qu'il est souhaitable, si elle est d'accord, de savoir si elle est porteuse d'une telle forme pour proposer un dépistage dans son entourage. 0 0
["C", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Externe en D4, vous êtes de garde aux urgences générales un dimanche soir. Mlle M, 18 ans, s’y présente vers 18h amenée par ses parents. Vous la voyez d’abord seule en box. Elle vous explique ne pas savoir pourquoi elle est là ce soir. Vous apprenez qu’elle est en première année de médecine et qu’elle habite chez ses parents. Mlle M. ne vous regarde que très furtivement dans les yeux. Elle baisse constamment la tête et se tient très droite sur le bord du lit. Elle est calme, cohérente et orientée, mais elle n’est que peu coopérative. Ses réponses sont laconiques et peu informatives. Elle accepte de se faire examiner. Elle n’a pas de plainte particulière mise à part le fait qu'elle ait tout le temps froid. Les bruits du cœur sont réguliers, les champs pulmonaires sont libres, l’abdomen est souple. Elle se plaint de digestion douloureuse mais vous ne retrouvez pas de signe inquiétant. L’examen neurologique est normal, l’examen dermatologique montre des lésions aux phalanges de la main droite. La tension artérielle est à 104/79mmHg, la fréquence cardiaque à 52 battements par minutes, la température est à 36°C, la glycémie capillaire est à 0.6 g/l, la saturation en oxygène est à 100%. Le poids est à 43 kg pour 1.60 m. Mlle M. a deux frères plus jeunes et n’aurait jamais vu un psychiatre auparavant. Vous recevez ensuite les parents en présence de la patiente. Sa mère vous explique qu’ils s’inquiètent pour leur fille car depuis quelques semaines, celle-ci parle moins et ne fait que travailler dans sa chambre. Elle n’en sort que pour se rendre à ses cours. Elle la trouve de plus en plus fatiguée. Elle refuse d’ailleurs que sa mère l’y emmène et s’y rend à pied bien qu’ils habitent à 7 km de la faculté. Tout sujet de discussion serait devenu conflictuel : « J’ai l’impression qu’elle nous fait sa crise d’adolescence alors qu’elle a toujours été parfaite. C’est simple, les repas sont tellement tendus qu’elle refuse de venir à table avec nous. J’ai l’impression qu’elle a maigri d’ailleurs ». Mme M. parle longuement de sa fille sans que son mari prenne la parole. Vous décidez de réaliser des examens complémentaires, parmi la liste des examens ci-dessous le(s)quel(s) réalisez-vous dès ce soir ? a. Un ionogramme sanguin b. Une ostéodensitométrie c. Un scanner cérébral sans puis avec injection de produit de contraste d. Un électrocardiogramme e. Une Numération Formule Sanguine
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Externe en D4, vous êtes de garde aux urgences générales un dimanche soir. Mlle M, 18 ans, s’y présente vers 18h amenée par ses parents. Vous la voyez d’abord seule en box. Elle vous explique ne pas savoir pourquoi elle est là ce soir. Vous apprenez qu’elle est en première année de médecine et qu’elle habite chez ses parents. Mlle M. ne vous regarde que très furtivement dans les yeux. Elle baisse constamment la tête et se tient très droite sur le bord du lit. Elle est calme, cohérente et orientée, mais elle n’est que peu coopérative. Ses réponses sont laconiques et peu informatives. Elle accepte de se faire examiner. Elle n’a pas de plainte particulière mise à part le fait qu'elle ait tout le temps froid. Les bruits du cœur sont réguliers, les champs pulmonaires sont libres, l’abdomen est souple. Elle se plaint de digestion douloureuse mais vous ne retrouvez pas de signe inquiétant. L’examen neurologique est normal, l’examen dermatologique montre des lésions aux phalanges de la main droite. La tension artérielle est à 104/79mmHg, la fréquence cardiaque à 52 battements par minutes, la température est à 36°C, la glycémie capillaire est à 0.6 g/l, la saturation en oxygène est à 100%. Le poids est à 43 kg pour 1.60 m. Mlle M. a deux frères plus jeunes et n’aurait jamais vu un psychiatre auparavant. Vous recevez ensuite les parents en présence de la patiente. Sa mère vous explique qu’ils s’inquiètent pour leur fille car depuis quelques semaines, celle-ci parle moins et ne fait que travailler dans sa chambre. Elle n’en sort que pour se rendre à ses cours. Elle la trouve de plus en plus fatiguée. Elle refuse d’ailleurs que sa mère l’y emmène et s’y rend à pied bien qu’ils habitent à 7 km de la faculté. Tout sujet de discussion serait devenu conflictuel : « J’ai l’impression qu’elle nous fait sa crise d’adolescence alors qu’elle a toujours été parfaite. C’est simple, les repas sont tellement tendus qu’elle refuse de venir à table avec nous. J’ai l’impression qu’elle a maigri d’ailleurs ». Mme M. parle longuement de sa fille sans que son mari prenne la parole. Vous décidez de réaliser des examens complémentaires, parmi la liste des examens ci-dessous le(s)quel(s) réalisez-vous dès ce soir ? a. Un ionogramme sanguin b. Une ostéodensitométrie c. Un scanner cérébral sans puis avec injection de produit de contraste d. Un électrocardiogramme e. Une Numération Formule Sanguine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Item 60 – p54 : L’ambulatoire : description d’un CMP : Les CMP sont les structures pivot du secteur, en amont et en aval de l’hospitalisation. L’ECG réalisé est sans particularité mise à part une bradycardie à 50 battements par minutes. Le ionogramme retrouve une kaliémie à 3.2mmol/l, une natrémie à 140mmol/l et une chlorémie à 96 mmol/l. La NFS montre une hémoglobinémie à 10.8 g/dl et des neutrophiles à 1.29 x10⁹/l. Devant ce ionogramme et le discours maternel, comment expliquez-vous l’examen dermatologique ?. vomissements provoqués, Vomissements, Vomissement, vomi, vomissements induits, vomissements spontanés, Item 345 : troubles électrolytiques induits par les vomissements : ins rénale, hypoK (3.2mmol/l), hypoCl (96mmol/l), alcalose métabolique. Par ailleurs : bon sens, lésions de la main du fait des vomissements provoqués. L’interne de psychiatrie, présent aux urgences, se penche sur le dossier de cette patiente. Devant ce tableau clinique il suspecte une anorexie mentale avec conduite de purge. Il évoque ce diagnostic devant la patiente qui ne réagit pas. Sa mère s’exclame « c’est ce que je craignais ». Quelle prise en charge proposez-vous à la patiente dans ce contexte ? a. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande du Représentant de l’Etat b. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers classique c. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers Urgent d. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques en Péril Imminent e. Aucune des propositions précédentes.
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Externe en D4, vous êtes de garde aux urgences générales un dimanche soir. Mlle M, 18 ans, s’y présente vers 18h amenée par ses parents. Vous la voyez d’abord seule en box. Elle vous explique ne pas savoir pourquoi elle est là ce soir. Vous apprenez qu’elle est en première année de médecine et qu’elle habite chez ses parents. Mlle M. ne vous regarde que très furtivement dans les yeux. Elle baisse constamment la tête et se tient très droite sur le bord du lit. Elle est calme, cohérente et orientée, mais elle n’est que peu coopérative. Ses réponses sont laconiques et peu informatives. Elle accepte de se faire examiner. Elle n’a pas de plainte particulière mise à part le fait qu'elle ait tout le temps froid. Les bruits du cœur sont réguliers, les champs pulmonaires sont libres, l’abdomen est souple. Elle se plaint de digestion douloureuse mais vous ne retrouvez pas de signe inquiétant. L’examen neurologique est normal, l’examen dermatologique montre des lésions aux phalanges de la main droite. La tension artérielle est à 104/79mmHg, la fréquence cardiaque à 52 battements par minutes, la température est à 36°C, la glycémie capillaire est à 0.6 g/l, la saturation en oxygène est à 100%. Le poids est à 43 kg pour 1.60 m. Mlle M. a deux frères plus jeunes et n’aurait jamais vu un psychiatre auparavant. Vous recevez ensuite les parents en présence de la patiente. Sa mère vous explique qu’ils s’inquiètent pour leur fille car depuis quelques semaines, celle-ci parle moins et ne fait que travailler dans sa chambre. Elle n’en sort que pour se rendre à ses cours. Elle la trouve de plus en plus fatiguée. Elle refuse d’ailleurs que sa mère l’y emmène et s’y rend à pied bien qu’ils habitent à 7 km de la faculté. Tout sujet de discussion serait devenu conflictuel : « J’ai l’impression qu’elle nous fait sa crise d’adolescence alors qu’elle a toujours été parfaite. C’est simple, les repas sont tellement tendus qu’elle refuse de venir à table avec nous. J’ai l’impression qu’elle a maigri d’ailleurs ». Mme M. parle longuement de sa fille sans que son mari prenne la parole. Vous décidez de réaliser des examens complémentaires, parmi la liste des examens ci-dessous le(s)quel(s) réalisez-vous dès ce soir ? a. Un ionogramme sanguin b. Une ostéodensitométrie c. Un scanner cérébral sans puis avec injection de produit de contraste d. Un électrocardiogramme e. Une Numération Formule Sanguine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Item 60 – p54 : L’ambulatoire : description d’un CMP : Les CMP sont les structures pivot du secteur, en amont et en aval de l’hospitalisation. L’ECG réalisé est sans particularité mise à part une bradycardie à 50 battements par minutes. Le ionogramme retrouve une kaliémie à 3.2mmol/l, une natrémie à 140mmol/l et une chlorémie à 96 mmol/l. La NFS montre une hémoglobinémie à 10.8 g/dl et des neutrophiles à 1.29 x10⁹/l. Devant ce ionogramme et le discours maternel, comment expliquez-vous l’examen dermatologique ?. vomissements provoqués, Vomissements, Vomissement, vomi, vomissements induits, vomissements spontanés, Item 345 : troubles électrolytiques induits par les vomissements : ins rénale, hypoK (3.2mmol/l), hypoCl (96mmol/l), alcalose métabolique. Par ailleurs : bon sens, lésions de la main du fait des vomissements provoqués. L’interne de psychiatrie, présent aux urgences, se penche sur le dossier de cette patiente. Devant ce tableau clinique il suspecte une anorexie mentale avec conduite de purge. Il évoque ce diagnostic devant la patiente qui ne réagit pas. Sa mère s’exclame « c’est ce que je craignais ». Quelle prise en charge proposez-vous à la patiente dans ce contexte ? a. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande du Représentant de l’Etat b. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers classique c. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers Urgent d. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques en Péril Imminent e. Aucune des propositions précédentes. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Item 69, p386 : quand hospitaliser ? Il n’y a pas de critères d’hospitalisation en urgence chez cette patiente (IMC à 16.8kg/m², troubles hydro-électrolytiques modérés, constantes correctes > 90/60mmHg, Fc > 40bpm, pas d’anomalie à l’ECG, pas d’idéation suicidaire mentionnée). Devenu interne en psychiatrie, vous revoyez cette patiente en consultation 6 mois plus tard. Elle n’a jamais donné suite à la prise en charge proposée (consultations ambulatoires) par l’interne aux urgences. Elle vient accompagnée par sa mère qui vous remet une lettre du médecin de famille. Ce dernier écrit que de nombreux examens complémentaires ont été réalisés – IRM cérébrale, gastroscopie, coloscopie, bilan thyroïdien, bilan immunologique, dosage des hormones de l’axe gonadotrope, etc. – devant les insistances de la patiente. Celle-ci a perdu 7 kilos depuis 6 mois. Le médecin généraliste a introduit une supplémentation potassique devant une hypokaliémie persistante. Ces éléments vous font confirmer le diagnostic d’une anorexie mentale avec conduites de purge. La patiente apparaît très fatiguée et vous demande de l’aide pour gérer cette fatigue car cela l’empêche de se concentrer sur ses cours. Elle a en effet validé sa PACES et a décidé de prendre de l’avance pour l’année prochaine en révisant ses futures matières. Elle explique qu’elle a également du mal à dormir parce qu’elle pense beaucoup à la nourriture qu’elle va devoir trier le lendemain car elle a « bien compris que certains aliments ne sont pas bons pour [son] estomac ». Elle ne comprend pas pourquoi les gens lui disent qu’elle est amaigrie alors qu’elle trouve ses hanches « énormes » et ses bras « trop gros ». Comment appelle-t-on ce symptôme ?. Dysmorphophobie, DysmorphobieItem 69 – p381 : critère DSMIV : 3) altération de la perception du poids ou de la forme de son propre corps : dysmorphophobie. La mère de la patiente vous demande pourquoi vous parlez d’anorexie mentale alors qu’elle a bien regardé sur internet que l’anorexie s’accompagne d’une aménorrhée de plus de trois mois. Or sa fille lui a bien dit qu’elle avait toujours ses règles. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui pourrai(en)t expliquer la présence de saignements chez cette patiente ? a. Une potomanie b. La supplémentation en potassium c. L’absence de dénutrition d. Une contraception orale e. La présence de vomissements
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Externe en D4, vous êtes de garde aux urgences générales un dimanche soir. Mlle M, 18 ans, s’y présente vers 18h amenée par ses parents. Vous la voyez d’abord seule en box. Elle vous explique ne pas savoir pourquoi elle est là ce soir. Vous apprenez qu’elle est en première année de médecine et qu’elle habite chez ses parents. Mlle M. ne vous regarde que très furtivement dans les yeux. Elle baisse constamment la tête et se tient très droite sur le bord du lit. Elle est calme, cohérente et orientée, mais elle n’est que peu coopérative. Ses réponses sont laconiques et peu informatives. Elle accepte de se faire examiner. Elle n’a pas de plainte particulière mise à part le fait qu'elle ait tout le temps froid. Les bruits du cœur sont réguliers, les champs pulmonaires sont libres, l’abdomen est souple. Elle se plaint de digestion douloureuse mais vous ne retrouvez pas de signe inquiétant. L’examen neurologique est normal, l’examen dermatologique montre des lésions aux phalanges de la main droite. La tension artérielle est à 104/79mmHg, la fréquence cardiaque à 52 battements par minutes, la température est à 36°C, la glycémie capillaire est à 0.6 g/l, la saturation en oxygène est à 100%. Le poids est à 43 kg pour 1.60 m. Mlle M. a deux frères plus jeunes et n’aurait jamais vu un psychiatre auparavant. Vous recevez ensuite les parents en présence de la patiente. Sa mère vous explique qu’ils s’inquiètent pour leur fille car depuis quelques semaines, celle-ci parle moins et ne fait que travailler dans sa chambre. Elle n’en sort que pour se rendre à ses cours. Elle la trouve de plus en plus fatiguée. Elle refuse d’ailleurs que sa mère l’y emmène et s’y rend à pied bien qu’ils habitent à 7 km de la faculté. Tout sujet de discussion serait devenu conflictuel : « J’ai l’impression qu’elle nous fait sa crise d’adolescence alors qu’elle a toujours été parfaite. C’est simple, les repas sont tellement tendus qu’elle refuse de venir à table avec nous. J’ai l’impression qu’elle a maigri d’ailleurs ». Mme M. parle longuement de sa fille sans que son mari prenne la parole. Vous décidez de réaliser des examens complémentaires, parmi la liste des examens ci-dessous le(s)quel(s) réalisez-vous dès ce soir ? a. Un ionogramme sanguin b. Une ostéodensitométrie c. Un scanner cérébral sans puis avec injection de produit de contraste d. Un électrocardiogramme e. Une Numération Formule Sanguine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Item 60 – p54 : L’ambulatoire : description d’un CMP : Les CMP sont les structures pivot du secteur, en amont et en aval de l’hospitalisation. L’ECG réalisé est sans particularité mise à part une bradycardie à 50 battements par minutes. Le ionogramme retrouve une kaliémie à 3.2mmol/l, une natrémie à 140mmol/l et une chlorémie à 96 mmol/l. La NFS montre une hémoglobinémie à 10.8 g/dl et des neutrophiles à 1.29 x10⁹/l. Devant ce ionogramme et le discours maternel, comment expliquez-vous l’examen dermatologique ?. vomissements provoqués, Vomissements, Vomissement, vomi, vomissements induits, vomissements spontanés, Item 345 : troubles électrolytiques induits par les vomissements : ins rénale, hypoK (3.2mmol/l), hypoCl (96mmol/l), alcalose métabolique. Par ailleurs : bon sens, lésions de la main du fait des vomissements provoqués. L’interne de psychiatrie, présent aux urgences, se penche sur le dossier de cette patiente. Devant ce tableau clinique il suspecte une anorexie mentale avec conduite de purge. Il évoque ce diagnostic devant la patiente qui ne réagit pas. Sa mère s’exclame « c’est ce que je craignais ». Quelle prise en charge proposez-vous à la patiente dans ce contexte ? a. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande du Représentant de l’Etat b. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers classique c. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers Urgent d. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques en Péril Imminent e. Aucune des propositions précédentes. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Item 69, p386 : quand hospitaliser ? Il n’y a pas de critères d’hospitalisation en urgence chez cette patiente (IMC à 16.8kg/m², troubles hydro-électrolytiques modérés, constantes correctes > 90/60mmHg, Fc > 40bpm, pas d’anomalie à l’ECG, pas d’idéation suicidaire mentionnée). Devenu interne en psychiatrie, vous revoyez cette patiente en consultation 6 mois plus tard. Elle n’a jamais donné suite à la prise en charge proposée (consultations ambulatoires) par l’interne aux urgences. Elle vient accompagnée par sa mère qui vous remet une lettre du médecin de famille. Ce dernier écrit que de nombreux examens complémentaires ont été réalisés – IRM cérébrale, gastroscopie, coloscopie, bilan thyroïdien, bilan immunologique, dosage des hormones de l’axe gonadotrope, etc. – devant les insistances de la patiente. Celle-ci a perdu 7 kilos depuis 6 mois. Le médecin généraliste a introduit une supplémentation potassique devant une hypokaliémie persistante. Ces éléments vous font confirmer le diagnostic d’une anorexie mentale avec conduites de purge. La patiente apparaît très fatiguée et vous demande de l’aide pour gérer cette fatigue car cela l’empêche de se concentrer sur ses cours. Elle a en effet validé sa PACES et a décidé de prendre de l’avance pour l’année prochaine en révisant ses futures matières. Elle explique qu’elle a également du mal à dormir parce qu’elle pense beaucoup à la nourriture qu’elle va devoir trier le lendemain car elle a « bien compris que certains aliments ne sont pas bons pour [son] estomac ». Elle ne comprend pas pourquoi les gens lui disent qu’elle est amaigrie alors qu’elle trouve ses hanches « énormes » et ses bras « trop gros ». Comment appelle-t-on ce symptôme ?. Dysmorphophobie, DysmorphobieItem 69 – p381 : critère DSMIV : 3) altération de la perception du poids ou de la forme de son propre corps : dysmorphophobie. La mère de la patiente vous demande pourquoi vous parlez d’anorexie mentale alors qu’elle a bien regardé sur internet que l’anorexie s’accompagne d’une aménorrhée de plus de trois mois. Or sa fille lui a bien dit qu’elle avait toujours ses règles. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui pourrai(en)t expliquer la présence de saignements chez cette patiente ? a. Une potomanie b. La supplémentation en potassium c. L’absence de dénutrition d. Une contraception orale e. La présence de vomissements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 69 – p382 : sous chapitre Aménorrhée de la sémiologie de l’anorexie mentale. Ni la potomanie, ni les vomissements, ni une supplémentation en potassium ne donnent pas d’aménorrhée. La patiente est actuellement dénutrie (IMC à 14.06kg/m²) donc l’absence de dénutrition ne la concerne pas. Une prise en charge à l’Hôpital de Jour 2 jours par semaine est acceptée par la patiente tant que durent ses vacances universitaires. La patiente ne prend que trois traitements : une supplémentation potassique, une supplémentation calcique et sa pilule contraceptive. Parmi les démarches administratives suivantes que vous pourriez réaliser, laquelle est la plus adaptée à la situation de Mlle M. ? a. Une demande d’Allocation Adulte Handicapée b. Une demande d’Affection Longue Durée c. Une demande de mesure de protection d. Un arrêt de travail e. Aucune des propositions ci-dessus
["B"]
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null
Externe en D4, vous êtes de garde aux urgences générales un dimanche soir. Mlle M, 18 ans, s’y présente vers 18h amenée par ses parents. Vous la voyez d’abord seule en box. Elle vous explique ne pas savoir pourquoi elle est là ce soir. Vous apprenez qu’elle est en première année de médecine et qu’elle habite chez ses parents. Mlle M. ne vous regarde que très furtivement dans les yeux. Elle baisse constamment la tête et se tient très droite sur le bord du lit. Elle est calme, cohérente et orientée, mais elle n’est que peu coopérative. Ses réponses sont laconiques et peu informatives. Elle accepte de se faire examiner. Elle n’a pas de plainte particulière mise à part le fait qu'elle ait tout le temps froid. Les bruits du cœur sont réguliers, les champs pulmonaires sont libres, l’abdomen est souple. Elle se plaint de digestion douloureuse mais vous ne retrouvez pas de signe inquiétant. L’examen neurologique est normal, l’examen dermatologique montre des lésions aux phalanges de la main droite. La tension artérielle est à 104/79mmHg, la fréquence cardiaque à 52 battements par minutes, la température est à 36°C, la glycémie capillaire est à 0.6 g/l, la saturation en oxygène est à 100%. Le poids est à 43 kg pour 1.60 m. Mlle M. a deux frères plus jeunes et n’aurait jamais vu un psychiatre auparavant. Vous recevez ensuite les parents en présence de la patiente. Sa mère vous explique qu’ils s’inquiètent pour leur fille car depuis quelques semaines, celle-ci parle moins et ne fait que travailler dans sa chambre. Elle n’en sort que pour se rendre à ses cours. Elle la trouve de plus en plus fatiguée. Elle refuse d’ailleurs que sa mère l’y emmène et s’y rend à pied bien qu’ils habitent à 7 km de la faculté. Tout sujet de discussion serait devenu conflictuel : « J’ai l’impression qu’elle nous fait sa crise d’adolescence alors qu’elle a toujours été parfaite. C’est simple, les repas sont tellement tendus qu’elle refuse de venir à table avec nous. J’ai l’impression qu’elle a maigri d’ailleurs ». Mme M. parle longuement de sa fille sans que son mari prenne la parole. Vous décidez de réaliser des examens complémentaires, parmi la liste des examens ci-dessous le(s)quel(s) réalisez-vous dès ce soir ? a. Un ionogramme sanguin b. Une ostéodensitométrie c. Un scanner cérébral sans puis avec injection de produit de contraste d. Un électrocardiogramme e. Une Numération Formule Sanguine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Item 60 – p54 : L’ambulatoire : description d’un CMP : Les CMP sont les structures pivot du secteur, en amont et en aval de l’hospitalisation. L’ECG réalisé est sans particularité mise à part une bradycardie à 50 battements par minutes. Le ionogramme retrouve une kaliémie à 3.2mmol/l, une natrémie à 140mmol/l et une chlorémie à 96 mmol/l. La NFS montre une hémoglobinémie à 10.8 g/dl et des neutrophiles à 1.29 x10⁹/l. Devant ce ionogramme et le discours maternel, comment expliquez-vous l’examen dermatologique ?. vomissements provoqués, Vomissements, Vomissement, vomi, vomissements induits, vomissements spontanés, Item 345 : troubles électrolytiques induits par les vomissements : ins rénale, hypoK (3.2mmol/l), hypoCl (96mmol/l), alcalose métabolique. Par ailleurs : bon sens, lésions de la main du fait des vomissements provoqués. L’interne de psychiatrie, présent aux urgences, se penche sur le dossier de cette patiente. Devant ce tableau clinique il suspecte une anorexie mentale avec conduite de purge. Il évoque ce diagnostic devant la patiente qui ne réagit pas. Sa mère s’exclame « c’est ce que je craignais ». Quelle prise en charge proposez-vous à la patiente dans ce contexte ? a. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande du Représentant de l’Etat b. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers classique c. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers Urgent d. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques en Péril Imminent e. Aucune des propositions précédentes. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Item 69, p386 : quand hospitaliser ? Il n’y a pas de critères d’hospitalisation en urgence chez cette patiente (IMC à 16.8kg/m², troubles hydro-électrolytiques modérés, constantes correctes > 90/60mmHg, Fc > 40bpm, pas d’anomalie à l’ECG, pas d’idéation suicidaire mentionnée). Devenu interne en psychiatrie, vous revoyez cette patiente en consultation 6 mois plus tard. Elle n’a jamais donné suite à la prise en charge proposée (consultations ambulatoires) par l’interne aux urgences. Elle vient accompagnée par sa mère qui vous remet une lettre du médecin de famille. Ce dernier écrit que de nombreux examens complémentaires ont été réalisés – IRM cérébrale, gastroscopie, coloscopie, bilan thyroïdien, bilan immunologique, dosage des hormones de l’axe gonadotrope, etc. – devant les insistances de la patiente. Celle-ci a perdu 7 kilos depuis 6 mois. Le médecin généraliste a introduit une supplémentation potassique devant une hypokaliémie persistante. Ces éléments vous font confirmer le diagnostic d’une anorexie mentale avec conduites de purge. La patiente apparaît très fatiguée et vous demande de l’aide pour gérer cette fatigue car cela l’empêche de se concentrer sur ses cours. Elle a en effet validé sa PACES et a décidé de prendre de l’avance pour l’année prochaine en révisant ses futures matières. Elle explique qu’elle a également du mal à dormir parce qu’elle pense beaucoup à la nourriture qu’elle va devoir trier le lendemain car elle a « bien compris que certains aliments ne sont pas bons pour [son] estomac ». Elle ne comprend pas pourquoi les gens lui disent qu’elle est amaigrie alors qu’elle trouve ses hanches « énormes » et ses bras « trop gros ». Comment appelle-t-on ce symptôme ?. Dysmorphophobie, DysmorphobieItem 69 – p381 : critère DSMIV : 3) altération de la perception du poids ou de la forme de son propre corps : dysmorphophobie. La mère de la patiente vous demande pourquoi vous parlez d’anorexie mentale alors qu’elle a bien regardé sur internet que l’anorexie s’accompagne d’une aménorrhée de plus de trois mois. Or sa fille lui a bien dit qu’elle avait toujours ses règles. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui pourrai(en)t expliquer la présence de saignements chez cette patiente ? a. Une potomanie b. La supplémentation en potassium c. L’absence de dénutrition d. Une contraception orale e. La présence de vomissements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 69 – p382 : sous chapitre Aménorrhée de la sémiologie de l’anorexie mentale. Ni la potomanie, ni les vomissements, ni une supplémentation en potassium ne donnent pas d’aménorrhée. La patiente est actuellement dénutrie (IMC à 14.06kg/m²) donc l’absence de dénutrition ne la concerne pas. Une prise en charge à l’Hôpital de Jour 2 jours par semaine est acceptée par la patiente tant que durent ses vacances universitaires. La patiente ne prend que trois traitements : une supplémentation potassique, une supplémentation calcique et sa pilule contraceptive. Parmi les démarches administratives suivantes que vous pourriez réaliser, laquelle est la plus adaptée à la situation de Mlle M. ? a. Une demande d’Allocation Adulte Handicapée b. Une demande d’Affection Longue Durée c. Une demande de mesure de protection d. Un arrêt de travail e. Aucune des propositions ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 16 – ALD : Il s’agit d’affection dont la gravité et/ou le caractère chronique nécessite un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse, et pour lesquelles le ticket modérateur est supprimé. AAH et arrêt de travail: patiente étudiante. Pas d’indication à une mesure de protection. Trois semaines après le début de la prise en charge en Hôpital de Jour, la patiente a encore perdu 3 kilos. Elle est actuellement à 33 kilos. Elle vous explique « je ne comprends toujours pas pourquoi je perds du poids. C’est désespérant. Je mange, vous savez ? Je fais beaucoup d’effort. Hier je suis allé dans un Fast Food avec mes parents et j’ai même mangé deux frites dans l’assiette de ma mère. Mais je n’arrive pas à m’empêcher de vomir après. » Elle continue d’aller voir régulièrement son médecin généraliste, en plus de la diététicienne de l’hôpital de jour. Les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 95/69 mmHg, fréquence cardiaque à 50 battements par minutes, température à 35.7°C. Vous proposez une hospitalisation en Soins Libres en service de psychiatrie d’adultes. Parmi les arguments suivants qui concernent la patiente, lesquels sont des critères d’hospitalisation pour une anorexie mentale ? a. L’échec de la prise en charge ambulatoire b. La persistance des vomissements incoercibles c. L’hypotension artérielle d. La perte de plus de 5% du poids du corps en 6 mois e. La persistance du déni
["A", "B", "E"]
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Externe en D4, vous êtes de garde aux urgences générales un dimanche soir. Mlle M, 18 ans, s’y présente vers 18h amenée par ses parents. Vous la voyez d’abord seule en box. Elle vous explique ne pas savoir pourquoi elle est là ce soir. Vous apprenez qu’elle est en première année de médecine et qu’elle habite chez ses parents. Mlle M. ne vous regarde que très furtivement dans les yeux. Elle baisse constamment la tête et se tient très droite sur le bord du lit. Elle est calme, cohérente et orientée, mais elle n’est que peu coopérative. Ses réponses sont laconiques et peu informatives. Elle accepte de se faire examiner. Elle n’a pas de plainte particulière mise à part le fait qu'elle ait tout le temps froid. Les bruits du cœur sont réguliers, les champs pulmonaires sont libres, l’abdomen est souple. Elle se plaint de digestion douloureuse mais vous ne retrouvez pas de signe inquiétant. L’examen neurologique est normal, l’examen dermatologique montre des lésions aux phalanges de la main droite. La tension artérielle est à 104/79mmHg, la fréquence cardiaque à 52 battements par minutes, la température est à 36°C, la glycémie capillaire est à 0.6 g/l, la saturation en oxygène est à 100%. Le poids est à 43 kg pour 1.60 m. Mlle M. a deux frères plus jeunes et n’aurait jamais vu un psychiatre auparavant. Vous recevez ensuite les parents en présence de la patiente. Sa mère vous explique qu’ils s’inquiètent pour leur fille car depuis quelques semaines, celle-ci parle moins et ne fait que travailler dans sa chambre. Elle n’en sort que pour se rendre à ses cours. Elle la trouve de plus en plus fatiguée. Elle refuse d’ailleurs que sa mère l’y emmène et s’y rend à pied bien qu’ils habitent à 7 km de la faculté. Tout sujet de discussion serait devenu conflictuel : « J’ai l’impression qu’elle nous fait sa crise d’adolescence alors qu’elle a toujours été parfaite. C’est simple, les repas sont tellement tendus qu’elle refuse de venir à table avec nous. J’ai l’impression qu’elle a maigri d’ailleurs ». Mme M. parle longuement de sa fille sans que son mari prenne la parole. Vous décidez de réaliser des examens complémentaires, parmi la liste des examens ci-dessous le(s)quel(s) réalisez-vous dès ce soir ? a. Un ionogramme sanguin b. Une ostéodensitométrie c. Un scanner cérébral sans puis avec injection de produit de contraste d. Un électrocardiogramme e. Une Numération Formule Sanguine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Item 60 – p54 : L’ambulatoire : description d’un CMP : Les CMP sont les structures pivot du secteur, en amont et en aval de l’hospitalisation. L’ECG réalisé est sans particularité mise à part une bradycardie à 50 battements par minutes. Le ionogramme retrouve une kaliémie à 3.2mmol/l, une natrémie à 140mmol/l et une chlorémie à 96 mmol/l. La NFS montre une hémoglobinémie à 10.8 g/dl et des neutrophiles à 1.29 x10⁹/l. Devant ce ionogramme et le discours maternel, comment expliquez-vous l’examen dermatologique ?. vomissements provoqués, Vomissements, Vomissement, vomi, vomissements induits, vomissements spontanés, Item 345 : troubles électrolytiques induits par les vomissements : ins rénale, hypoK (3.2mmol/l), hypoCl (96mmol/l), alcalose métabolique. Par ailleurs : bon sens, lésions de la main du fait des vomissements provoqués. L’interne de psychiatrie, présent aux urgences, se penche sur le dossier de cette patiente. Devant ce tableau clinique il suspecte une anorexie mentale avec conduite de purge. Il évoque ce diagnostic devant la patiente qui ne réagit pas. Sa mère s’exclame « c’est ce que je craignais ». Quelle prise en charge proposez-vous à la patiente dans ce contexte ? a. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande du Représentant de l’Etat b. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers classique c. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers Urgent d. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques en Péril Imminent e. Aucune des propositions précédentes. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Item 69, p386 : quand hospitaliser ? Il n’y a pas de critères d’hospitalisation en urgence chez cette patiente (IMC à 16.8kg/m², troubles hydro-électrolytiques modérés, constantes correctes > 90/60mmHg, Fc > 40bpm, pas d’anomalie à l’ECG, pas d’idéation suicidaire mentionnée). Devenu interne en psychiatrie, vous revoyez cette patiente en consultation 6 mois plus tard. Elle n’a jamais donné suite à la prise en charge proposée (consultations ambulatoires) par l’interne aux urgences. Elle vient accompagnée par sa mère qui vous remet une lettre du médecin de famille. Ce dernier écrit que de nombreux examens complémentaires ont été réalisés – IRM cérébrale, gastroscopie, coloscopie, bilan thyroïdien, bilan immunologique, dosage des hormones de l’axe gonadotrope, etc. – devant les insistances de la patiente. Celle-ci a perdu 7 kilos depuis 6 mois. Le médecin généraliste a introduit une supplémentation potassique devant une hypokaliémie persistante. Ces éléments vous font confirmer le diagnostic d’une anorexie mentale avec conduites de purge. La patiente apparaît très fatiguée et vous demande de l’aide pour gérer cette fatigue car cela l’empêche de se concentrer sur ses cours. Elle a en effet validé sa PACES et a décidé de prendre de l’avance pour l’année prochaine en révisant ses futures matières. Elle explique qu’elle a également du mal à dormir parce qu’elle pense beaucoup à la nourriture qu’elle va devoir trier le lendemain car elle a « bien compris que certains aliments ne sont pas bons pour [son] estomac ». Elle ne comprend pas pourquoi les gens lui disent qu’elle est amaigrie alors qu’elle trouve ses hanches « énormes » et ses bras « trop gros ». Comment appelle-t-on ce symptôme ?. Dysmorphophobie, DysmorphobieItem 69 – p381 : critère DSMIV : 3) altération de la perception du poids ou de la forme de son propre corps : dysmorphophobie. La mère de la patiente vous demande pourquoi vous parlez d’anorexie mentale alors qu’elle a bien regardé sur internet que l’anorexie s’accompagne d’une aménorrhée de plus de trois mois. Or sa fille lui a bien dit qu’elle avait toujours ses règles. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui pourrai(en)t expliquer la présence de saignements chez cette patiente ? a. Une potomanie b. La supplémentation en potassium c. L’absence de dénutrition d. Une contraception orale e. La présence de vomissements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 69 – p382 : sous chapitre Aménorrhée de la sémiologie de l’anorexie mentale. Ni la potomanie, ni les vomissements, ni une supplémentation en potassium ne donnent pas d’aménorrhée. La patiente est actuellement dénutrie (IMC à 14.06kg/m²) donc l’absence de dénutrition ne la concerne pas. Une prise en charge à l’Hôpital de Jour 2 jours par semaine est acceptée par la patiente tant que durent ses vacances universitaires. La patiente ne prend que trois traitements : une supplémentation potassique, une supplémentation calcique et sa pilule contraceptive. Parmi les démarches administratives suivantes que vous pourriez réaliser, laquelle est la plus adaptée à la situation de Mlle M. ? a. Une demande d’Allocation Adulte Handicapée b. Une demande d’Affection Longue Durée c. Une demande de mesure de protection d. Un arrêt de travail e. Aucune des propositions ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 16 – ALD : Il s’agit d’affection dont la gravité et/ou le caractère chronique nécessite un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse, et pour lesquelles le ticket modérateur est supprimé. AAH et arrêt de travail: patiente étudiante. Pas d’indication à une mesure de protection. Trois semaines après le début de la prise en charge en Hôpital de Jour, la patiente a encore perdu 3 kilos. Elle est actuellement à 33 kilos. Elle vous explique « je ne comprends toujours pas pourquoi je perds du poids. C’est désespérant. Je mange, vous savez ? Je fais beaucoup d’effort. Hier je suis allé dans un Fast Food avec mes parents et j’ai même mangé deux frites dans l’assiette de ma mère. Mais je n’arrive pas à m’empêcher de vomir après. » Elle continue d’aller voir régulièrement son médecin généraliste, en plus de la diététicienne de l’hôpital de jour. Les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 95/69 mmHg, fréquence cardiaque à 50 battements par minutes, température à 35.7°C. Vous proposez une hospitalisation en Soins Libres en service de psychiatrie d’adultes. Parmi les arguments suivants qui concernent la patiente, lesquels sont des critères d’hospitalisation pour une anorexie mentale ? a. L’échec de la prise en charge ambulatoire b. La persistance des vomissements incoercibles c. L’hypotension artérielle d. La perte de plus de 5% du poids du corps en 6 mois e. La persistance du déni A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 69 – p386-387 : critères d’hospitalisation : échec de la pec ambulatoire, les critères tensionnelles ne sont pas ceux de l’indication à une hospitalisation (TA < 90/60mmHg), de même pour la perte de poids (> 20% du poids du en trois mois). L’hospitalisation est rapidement mise en place. Le cadre de l’hospitalisation a permis l’arrêt des vomissements mais les restrictions alimentaires sont devenues plus sévères. Une permission de 48 heures est organisée avec ses parents. A l’occasion de cette permission, Mlle M présente des crises boulimiques qu’elle ne réalisait pas auparavant et qui l’inquiètent beaucoup. Elle a pris 4 kilos durant cette permission. Vous réalisez un ionogramme. Quel paramètre allez-vous vérifier en priorité dans ce contexte de renutrition ? a. Le potassium b. Le sodium c. Le phosphore d. Le chlore e. Le magnésium
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Externe en D4, vous êtes de garde aux urgences générales un dimanche soir. Mlle M, 18 ans, s’y présente vers 18h amenée par ses parents. Vous la voyez d’abord seule en box. Elle vous explique ne pas savoir pourquoi elle est là ce soir. Vous apprenez qu’elle est en première année de médecine et qu’elle habite chez ses parents. Mlle M. ne vous regarde que très furtivement dans les yeux. Elle baisse constamment la tête et se tient très droite sur le bord du lit. Elle est calme, cohérente et orientée, mais elle n’est que peu coopérative. Ses réponses sont laconiques et peu informatives. Elle accepte de se faire examiner. Elle n’a pas de plainte particulière mise à part le fait qu'elle ait tout le temps froid. Les bruits du cœur sont réguliers, les champs pulmonaires sont libres, l’abdomen est souple. Elle se plaint de digestion douloureuse mais vous ne retrouvez pas de signe inquiétant. L’examen neurologique est normal, l’examen dermatologique montre des lésions aux phalanges de la main droite. La tension artérielle est à 104/79mmHg, la fréquence cardiaque à 52 battements par minutes, la température est à 36°C, la glycémie capillaire est à 0.6 g/l, la saturation en oxygène est à 100%. Le poids est à 43 kg pour 1.60 m. Mlle M. a deux frères plus jeunes et n’aurait jamais vu un psychiatre auparavant. Vous recevez ensuite les parents en présence de la patiente. Sa mère vous explique qu’ils s’inquiètent pour leur fille car depuis quelques semaines, celle-ci parle moins et ne fait que travailler dans sa chambre. Elle n’en sort que pour se rendre à ses cours. Elle la trouve de plus en plus fatiguée. Elle refuse d’ailleurs que sa mère l’y emmène et s’y rend à pied bien qu’ils habitent à 7 km de la faculté. Tout sujet de discussion serait devenu conflictuel : « J’ai l’impression qu’elle nous fait sa crise d’adolescence alors qu’elle a toujours été parfaite. C’est simple, les repas sont tellement tendus qu’elle refuse de venir à table avec nous. J’ai l’impression qu’elle a maigri d’ailleurs ». Mme M. parle longuement de sa fille sans que son mari prenne la parole. Vous décidez de réaliser des examens complémentaires, parmi la liste des examens ci-dessous le(s)quel(s) réalisez-vous dès ce soir ? a. Un ionogramme sanguin b. Une ostéodensitométrie c. Un scanner cérébral sans puis avec injection de produit de contraste d. Un électrocardiogramme e. Une Numération Formule Sanguine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Item 60 – p54 : L’ambulatoire : description d’un CMP : Les CMP sont les structures pivot du secteur, en amont et en aval de l’hospitalisation. L’ECG réalisé est sans particularité mise à part une bradycardie à 50 battements par minutes. Le ionogramme retrouve une kaliémie à 3.2mmol/l, une natrémie à 140mmol/l et une chlorémie à 96 mmol/l. La NFS montre une hémoglobinémie à 10.8 g/dl et des neutrophiles à 1.29 x10⁹/l. Devant ce ionogramme et le discours maternel, comment expliquez-vous l’examen dermatologique ?. vomissements provoqués, Vomissements, Vomissement, vomi, vomissements induits, vomissements spontanés, Item 345 : troubles électrolytiques induits par les vomissements : ins rénale, hypoK (3.2mmol/l), hypoCl (96mmol/l), alcalose métabolique. Par ailleurs : bon sens, lésions de la main du fait des vomissements provoqués. L’interne de psychiatrie, présent aux urgences, se penche sur le dossier de cette patiente. Devant ce tableau clinique il suspecte une anorexie mentale avec conduite de purge. Il évoque ce diagnostic devant la patiente qui ne réagit pas. Sa mère s’exclame « c’est ce que je craignais ». Quelle prise en charge proposez-vous à la patiente dans ce contexte ? a. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande du Représentant de l’Etat b. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers classique c. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers Urgent d. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques en Péril Imminent e. Aucune des propositions précédentes. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Item 69, p386 : quand hospitaliser ? Il n’y a pas de critères d’hospitalisation en urgence chez cette patiente (IMC à 16.8kg/m², troubles hydro-électrolytiques modérés, constantes correctes > 90/60mmHg, Fc > 40bpm, pas d’anomalie à l’ECG, pas d’idéation suicidaire mentionnée). Devenu interne en psychiatrie, vous revoyez cette patiente en consultation 6 mois plus tard. Elle n’a jamais donné suite à la prise en charge proposée (consultations ambulatoires) par l’interne aux urgences. Elle vient accompagnée par sa mère qui vous remet une lettre du médecin de famille. Ce dernier écrit que de nombreux examens complémentaires ont été réalisés – IRM cérébrale, gastroscopie, coloscopie, bilan thyroïdien, bilan immunologique, dosage des hormones de l’axe gonadotrope, etc. – devant les insistances de la patiente. Celle-ci a perdu 7 kilos depuis 6 mois. Le médecin généraliste a introduit une supplémentation potassique devant une hypokaliémie persistante. Ces éléments vous font confirmer le diagnostic d’une anorexie mentale avec conduites de purge. La patiente apparaît très fatiguée et vous demande de l’aide pour gérer cette fatigue car cela l’empêche de se concentrer sur ses cours. Elle a en effet validé sa PACES et a décidé de prendre de l’avance pour l’année prochaine en révisant ses futures matières. Elle explique qu’elle a également du mal à dormir parce qu’elle pense beaucoup à la nourriture qu’elle va devoir trier le lendemain car elle a « bien compris que certains aliments ne sont pas bons pour [son] estomac ». Elle ne comprend pas pourquoi les gens lui disent qu’elle est amaigrie alors qu’elle trouve ses hanches « énormes » et ses bras « trop gros ». Comment appelle-t-on ce symptôme ?. Dysmorphophobie, DysmorphobieItem 69 – p381 : critère DSMIV : 3) altération de la perception du poids ou de la forme de son propre corps : dysmorphophobie. La mère de la patiente vous demande pourquoi vous parlez d’anorexie mentale alors qu’elle a bien regardé sur internet que l’anorexie s’accompagne d’une aménorrhée de plus de trois mois. Or sa fille lui a bien dit qu’elle avait toujours ses règles. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui pourrai(en)t expliquer la présence de saignements chez cette patiente ? a. Une potomanie b. La supplémentation en potassium c. L’absence de dénutrition d. Une contraception orale e. La présence de vomissements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 69 – p382 : sous chapitre Aménorrhée de la sémiologie de l’anorexie mentale. Ni la potomanie, ni les vomissements, ni une supplémentation en potassium ne donnent pas d’aménorrhée. La patiente est actuellement dénutrie (IMC à 14.06kg/m²) donc l’absence de dénutrition ne la concerne pas. Une prise en charge à l’Hôpital de Jour 2 jours par semaine est acceptée par la patiente tant que durent ses vacances universitaires. La patiente ne prend que trois traitements : une supplémentation potassique, une supplémentation calcique et sa pilule contraceptive. Parmi les démarches administratives suivantes que vous pourriez réaliser, laquelle est la plus adaptée à la situation de Mlle M. ? a. Une demande d’Allocation Adulte Handicapée b. Une demande d’Affection Longue Durée c. Une demande de mesure de protection d. Un arrêt de travail e. Aucune des propositions ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 16 – ALD : Il s’agit d’affection dont la gravité et/ou le caractère chronique nécessite un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse, et pour lesquelles le ticket modérateur est supprimé. AAH et arrêt de travail: patiente étudiante. Pas d’indication à une mesure de protection. Trois semaines après le début de la prise en charge en Hôpital de Jour, la patiente a encore perdu 3 kilos. Elle est actuellement à 33 kilos. Elle vous explique « je ne comprends toujours pas pourquoi je perds du poids. C’est désespérant. Je mange, vous savez ? Je fais beaucoup d’effort. Hier je suis allé dans un Fast Food avec mes parents et j’ai même mangé deux frites dans l’assiette de ma mère. Mais je n’arrive pas à m’empêcher de vomir après. » Elle continue d’aller voir régulièrement son médecin généraliste, en plus de la diététicienne de l’hôpital de jour. Les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 95/69 mmHg, fréquence cardiaque à 50 battements par minutes, température à 35.7°C. Vous proposez une hospitalisation en Soins Libres en service de psychiatrie d’adultes. Parmi les arguments suivants qui concernent la patiente, lesquels sont des critères d’hospitalisation pour une anorexie mentale ? a. L’échec de la prise en charge ambulatoire b. La persistance des vomissements incoercibles c. L’hypotension artérielle d. La perte de plus de 5% du poids du corps en 6 mois e. La persistance du déni A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 69 – p386-387 : critères d’hospitalisation : échec de la pec ambulatoire, les critères tensionnelles ne sont pas ceux de l’indication à une hospitalisation (TA < 90/60mmHg), de même pour la perte de poids (> 20% du poids du en trois mois). L’hospitalisation est rapidement mise en place. Le cadre de l’hospitalisation a permis l’arrêt des vomissements mais les restrictions alimentaires sont devenues plus sévères. Une permission de 48 heures est organisée avec ses parents. A l’occasion de cette permission, Mlle M présente des crises boulimiques qu’elle ne réalisait pas auparavant et qui l’inquiètent beaucoup. Elle a pris 4 kilos durant cette permission. Vous réalisez un ionogramme. Quel paramètre allez-vous vérifier en priorité dans ce contexte de renutrition ? a. Le potassium b. Le sodium c. Le phosphore d. Le chlore e. Le magnésium A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 69 – p 388 : Aspects nutritionnels de la PEC : La surveillance du bilan hydro électrolytique, dont la phosphorémie est recommandée en début de reprise de poids. -> syndrome de renutrition inapproprié. Quelle(s) est(sont) la(les) complication(s) somatique(s) possible(s) de cette renutrition brutale ? a. Une cytolyse hépatique b. Un syndrome de renutrition inapproprié c. Une fracture de fatigue d. Une ostéoporose e. Une thrombocytose
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Externe en D4, vous êtes de garde aux urgences générales un dimanche soir. Mlle M, 18 ans, s’y présente vers 18h amenée par ses parents. Vous la voyez d’abord seule en box. Elle vous explique ne pas savoir pourquoi elle est là ce soir. Vous apprenez qu’elle est en première année de médecine et qu’elle habite chez ses parents. Mlle M. ne vous regarde que très furtivement dans les yeux. Elle baisse constamment la tête et se tient très droite sur le bord du lit. Elle est calme, cohérente et orientée, mais elle n’est que peu coopérative. Ses réponses sont laconiques et peu informatives. Elle accepte de se faire examiner. Elle n’a pas de plainte particulière mise à part le fait qu'elle ait tout le temps froid. Les bruits du cœur sont réguliers, les champs pulmonaires sont libres, l’abdomen est souple. Elle se plaint de digestion douloureuse mais vous ne retrouvez pas de signe inquiétant. L’examen neurologique est normal, l’examen dermatologique montre des lésions aux phalanges de la main droite. La tension artérielle est à 104/79mmHg, la fréquence cardiaque à 52 battements par minutes, la température est à 36°C, la glycémie capillaire est à 0.6 g/l, la saturation en oxygène est à 100%. Le poids est à 43 kg pour 1.60 m. Mlle M. a deux frères plus jeunes et n’aurait jamais vu un psychiatre auparavant. Vous recevez ensuite les parents en présence de la patiente. Sa mère vous explique qu’ils s’inquiètent pour leur fille car depuis quelques semaines, celle-ci parle moins et ne fait que travailler dans sa chambre. Elle n’en sort que pour se rendre à ses cours. Elle la trouve de plus en plus fatiguée. Elle refuse d’ailleurs que sa mère l’y emmène et s’y rend à pied bien qu’ils habitent à 7 km de la faculté. Tout sujet de discussion serait devenu conflictuel : « J’ai l’impression qu’elle nous fait sa crise d’adolescence alors qu’elle a toujours été parfaite. C’est simple, les repas sont tellement tendus qu’elle refuse de venir à table avec nous. J’ai l’impression qu’elle a maigri d’ailleurs ». Mme M. parle longuement de sa fille sans que son mari prenne la parole. Vous décidez de réaliser des examens complémentaires, parmi la liste des examens ci-dessous le(s)quel(s) réalisez-vous dès ce soir ? a. Un ionogramme sanguin b. Une ostéodensitométrie c. Un scanner cérébral sans puis avec injection de produit de contraste d. Un électrocardiogramme e. Une Numération Formule Sanguine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct. Item 60 – p54 : L’ambulatoire : description d’un CMP : Les CMP sont les structures pivot du secteur, en amont et en aval de l’hospitalisation. L’ECG réalisé est sans particularité mise à part une bradycardie à 50 battements par minutes. Le ionogramme retrouve une kaliémie à 3.2mmol/l, une natrémie à 140mmol/l et une chlorémie à 96 mmol/l. La NFS montre une hémoglobinémie à 10.8 g/dl et des neutrophiles à 1.29 x10⁹/l. Devant ce ionogramme et le discours maternel, comment expliquez-vous l’examen dermatologique ?. vomissements provoqués, Vomissements, Vomissement, vomi, vomissements induits, vomissements spontanés, Item 345 : troubles électrolytiques induits par les vomissements : ins rénale, hypoK (3.2mmol/l), hypoCl (96mmol/l), alcalose métabolique. Par ailleurs : bon sens, lésions de la main du fait des vomissements provoqués. L’interne de psychiatrie, présent aux urgences, se penche sur le dossier de cette patiente. Devant ce tableau clinique il suspecte une anorexie mentale avec conduite de purge. Il évoque ce diagnostic devant la patiente qui ne réagit pas. Sa mère s’exclame « c’est ce que je craignais ». Quelle prise en charge proposez-vous à la patiente dans ce contexte ? a. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande du Représentant de l’Etat b. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers classique c. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques à la Demande d’un Tiers Urgent d. Une hospitalisation sous le mode de l’Admission en Soins Psychiatriques en Péril Imminent e. Aucune des propositions précédentes. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Item 69, p386 : quand hospitaliser ? Il n’y a pas de critères d’hospitalisation en urgence chez cette patiente (IMC à 16.8kg/m², troubles hydro-électrolytiques modérés, constantes correctes > 90/60mmHg, Fc > 40bpm, pas d’anomalie à l’ECG, pas d’idéation suicidaire mentionnée). Devenu interne en psychiatrie, vous revoyez cette patiente en consultation 6 mois plus tard. Elle n’a jamais donné suite à la prise en charge proposée (consultations ambulatoires) par l’interne aux urgences. Elle vient accompagnée par sa mère qui vous remet une lettre du médecin de famille. Ce dernier écrit que de nombreux examens complémentaires ont été réalisés – IRM cérébrale, gastroscopie, coloscopie, bilan thyroïdien, bilan immunologique, dosage des hormones de l’axe gonadotrope, etc. – devant les insistances de la patiente. Celle-ci a perdu 7 kilos depuis 6 mois. Le médecin généraliste a introduit une supplémentation potassique devant une hypokaliémie persistante. Ces éléments vous font confirmer le diagnostic d’une anorexie mentale avec conduites de purge. La patiente apparaît très fatiguée et vous demande de l’aide pour gérer cette fatigue car cela l’empêche de se concentrer sur ses cours. Elle a en effet validé sa PACES et a décidé de prendre de l’avance pour l’année prochaine en révisant ses futures matières. Elle explique qu’elle a également du mal à dormir parce qu’elle pense beaucoup à la nourriture qu’elle va devoir trier le lendemain car elle a « bien compris que certains aliments ne sont pas bons pour [son] estomac ». Elle ne comprend pas pourquoi les gens lui disent qu’elle est amaigrie alors qu’elle trouve ses hanches « énormes » et ses bras « trop gros ». Comment appelle-t-on ce symptôme ?. Dysmorphophobie, DysmorphobieItem 69 – p381 : critère DSMIV : 3) altération de la perception du poids ou de la forme de son propre corps : dysmorphophobie. La mère de la patiente vous demande pourquoi vous parlez d’anorexie mentale alors qu’elle a bien regardé sur internet que l’anorexie s’accompagne d’une aménorrhée de plus de trois mois. Or sa fille lui a bien dit qu’elle avait toujours ses règles. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui pourrai(en)t expliquer la présence de saignements chez cette patiente ? a. Une potomanie b. La supplémentation en potassium c. L’absence de dénutrition d. Une contraception orale e. La présence de vomissements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 69 – p382 : sous chapitre Aménorrhée de la sémiologie de l’anorexie mentale. Ni la potomanie, ni les vomissements, ni une supplémentation en potassium ne donnent pas d’aménorrhée. La patiente est actuellement dénutrie (IMC à 14.06kg/m²) donc l’absence de dénutrition ne la concerne pas. Une prise en charge à l’Hôpital de Jour 2 jours par semaine est acceptée par la patiente tant que durent ses vacances universitaires. La patiente ne prend que trois traitements : une supplémentation potassique, une supplémentation calcique et sa pilule contraceptive. Parmi les démarches administratives suivantes que vous pourriez réaliser, laquelle est la plus adaptée à la situation de Mlle M. ? a. Une demande d’Allocation Adulte Handicapée b. Une demande d’Affection Longue Durée c. Une demande de mesure de protection d. Un arrêt de travail e. Aucune des propositions ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 16 – ALD : Il s’agit d’affection dont la gravité et/ou le caractère chronique nécessite un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse, et pour lesquelles le ticket modérateur est supprimé. AAH et arrêt de travail: patiente étudiante. Pas d’indication à une mesure de protection. Trois semaines après le début de la prise en charge en Hôpital de Jour, la patiente a encore perdu 3 kilos. Elle est actuellement à 33 kilos. Elle vous explique « je ne comprends toujours pas pourquoi je perds du poids. C’est désespérant. Je mange, vous savez ? Je fais beaucoup d’effort. Hier je suis allé dans un Fast Food avec mes parents et j’ai même mangé deux frites dans l’assiette de ma mère. Mais je n’arrive pas à m’empêcher de vomir après. » Elle continue d’aller voir régulièrement son médecin généraliste, en plus de la diététicienne de l’hôpital de jour. Les constantes sont les suivantes : tension artérielle à 95/69 mmHg, fréquence cardiaque à 50 battements par minutes, température à 35.7°C. Vous proposez une hospitalisation en Soins Libres en service de psychiatrie d’adultes. Parmi les arguments suivants qui concernent la patiente, lesquels sont des critères d’hospitalisation pour une anorexie mentale ? a. L’échec de la prise en charge ambulatoire b. La persistance des vomissements incoercibles c. L’hypotension artérielle d. La perte de plus de 5% du poids du corps en 6 mois e. La persistance du déni A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 69 – p386-387 : critères d’hospitalisation : échec de la pec ambulatoire, les critères tensionnelles ne sont pas ceux de l’indication à une hospitalisation (TA < 90/60mmHg), de même pour la perte de poids (> 20% du poids du en trois mois). L’hospitalisation est rapidement mise en place. Le cadre de l’hospitalisation a permis l’arrêt des vomissements mais les restrictions alimentaires sont devenues plus sévères. Une permission de 48 heures est organisée avec ses parents. A l’occasion de cette permission, Mlle M présente des crises boulimiques qu’elle ne réalisait pas auparavant et qui l’inquiètent beaucoup. Elle a pris 4 kilos durant cette permission. Vous réalisez un ionogramme. Quel paramètre allez-vous vérifier en priorité dans ce contexte de renutrition ? a. Le potassium b. Le sodium c. Le phosphore d. Le chlore e. Le magnésium A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 69 – p 388 : Aspects nutritionnels de la PEC : La surveillance du bilan hydro électrolytique, dont la phosphorémie est recommandée en début de reprise de poids. -> syndrome de renutrition inapproprié. Quelle(s) est(sont) la(les) complication(s) somatique(s) possible(s) de cette renutrition brutale ? a. Une cytolyse hépatique b. Un syndrome de renutrition inapproprié c. Une fracture de fatigue d. Une ostéoporose e. Une thrombocytose A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 69 – p 388 : Aspects nutritionnels de la PEC. Parmi les propositions suivantes, la(es)quelle(s) est(sont) une(des) phase(s) retrouvée(s) dans une crise de boulimie ? a. Une phase de compulsion initiale irrépressible b. L’absorption d’une quantité anormalement élevée de nourriture c. Un sentiment d'indifférence affective lors de la prise alimentaire d. Des vomissements provoqués en fin de crise e. La crise se termine par un sentiment intense d'euphorie
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Monsieur B, 55 ans, qui vient pour un controle annuel. Ce patient est diabétique depuis 7 ans et présente une hypertension artérielle. Le traitement actuel est composé de Metformine 1000 (1 comprimé matin et soir) et amlodipine (1 comprimé par jour). A l'examen ophtalmologique, vous retrouvez une acuité visuelle évaluée à 10/10ème parinaud 2 à droite avec -1.00 dioptrie addition +2.50 et 10/10ème parinaud 2 à gauche avec -0.75 dioptrie addition +2.50 La pression intra oculaire est de 14 mmHg à droite et 16 mmHg à gauche. L'examen du segment antérieur est sans particularité. Quelle est la définition du diabète ? a. Glycémie à 8 mmol/l à n'importe quel moment de la journée b. Glycémie à 2g/l à n'importe quel moment de le journée c. Glycémie à jeun supérieure à 1.26 g/l à 2 reprises d. Glycémie à jeun supérieure à 5 mmol/l à 2 reprises e. Glycémie à jeun supérieur à 7 mmol/l sur un prélèvement
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez un homme de 25 ans en consultation. Il a pour antécédents personnels une maladie de Hodgkin à l'âge de 12 ans. Vous l'examinez et pensez palper un nodule thyroïdien lobaire gauche. Quels éléments dans les antécédents familiaux augmenteraient la probabilité d’un carcinome papillaire? a. Trois cas de carcinome papillaire (un frère ainé et la mère du patient, une cousine germaine du côté maternel) b. Un antécédent familial de phéochromocytome c. Un antécédent familial de neurofibromatose d. Un antécédent de polypose et carcinome colique familial e. Un antécédent de polyendocrinopathie autoimmune
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez un homme de 25 ans en consultation. Il a pour antécédents personnels une maladie de Hodgkin à l'âge de 12 ans. Vous l'examinez et pensez palper un nodule thyroïdien lobaire gauche. Quels éléments dans les antécédents familiaux augmenteraient la probabilité d’un carcinome papillaire? a. Trois cas de carcinome papillaire (un frère ainé et la mère du patient, une cousine germaine du côté maternel) b. Un antécédent familial de phéochromocytome c. Un antécédent familial de neurofibromatose d. Un antécédent de polypose et carcinome colique familial e. Un antécédent de polyendocrinopathie autoimmune A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A K papillaire familial D Mutation du gène APC. Quels éléments dans son histoire personnelle sont associés à une augmentation du risque de carcinome médullaire de la thyroïde? a. A- L´antécédent de maladie de Hodgkin à l´âge pédiatrique b. B- L´antécédent de radiothérapie cervicale c. C- L´antécédent de chimiothérapie d. D- L´antécédent de chimiothérapie+ radiothérapie + greffe de moelle osseuse e. E- Aucun de ces antécédents
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez un homme de 25 ans en consultation. Il a pour antécédents personnels une maladie de Hodgkin à l'âge de 12 ans. Vous l'examinez et pensez palper un nodule thyroïdien lobaire gauche. Quels éléments dans les antécédents familiaux augmenteraient la probabilité d’un carcinome papillaire? a. Trois cas de carcinome papillaire (un frère ainé et la mère du patient, une cousine germaine du côté maternel) b. Un antécédent familial de phéochromocytome c. Un antécédent familial de neurofibromatose d. Un antécédent de polypose et carcinome colique familial e. Un antécédent de polyendocrinopathie autoimmune A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A K papillaire familial D Mutation du gène APC. Quels éléments dans son histoire personnelle sont associés à une augmentation du risque de carcinome médullaire de la thyroïde? a. A- L´antécédent de maladie de Hodgkin à l´âge pédiatrique b. B- L´antécédent de radiothérapie cervicale c. C- L´antécédent de chimiothérapie d. D- L´antécédent de chimiothérapie+ radiothérapie + greffe de moelle osseuse e. E- Aucun de ces antécédents A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. le CMT n'est pas associé aux ATCDS de radiothéapie, immunosuppression, .... Pour le diagnostic de ce nodule quel(s) examen(s) biologique(s), demandez-vous en première intention? a. Dosage de la TSH b. Dosage de la thyroglobuline c. Dosage de la calcitonine d. Dosage de la T4 libre e. Doisage de l'ACE
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez un homme de 25 ans en consultation. Il a pour antécédents personnels une maladie de Hodgkin à l'âge de 12 ans. Vous l'examinez et pensez palper un nodule thyroïdien lobaire gauche. Quels éléments dans les antécédents familiaux augmenteraient la probabilité d’un carcinome papillaire? a. Trois cas de carcinome papillaire (un frère ainé et la mère du patient, une cousine germaine du côté maternel) b. Un antécédent familial de phéochromocytome c. Un antécédent familial de neurofibromatose d. Un antécédent de polypose et carcinome colique familial e. Un antécédent de polyendocrinopathie autoimmune A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A K papillaire familial D Mutation du gène APC. Quels éléments dans son histoire personnelle sont associés à une augmentation du risque de carcinome médullaire de la thyroïde? a. A- L´antécédent de maladie de Hodgkin à l´âge pédiatrique b. B- L´antécédent de radiothérapie cervicale c. C- L´antécédent de chimiothérapie d. D- L´antécédent de chimiothérapie+ radiothérapie + greffe de moelle osseuse e. E- Aucun de ces antécédents A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. le CMT n'est pas associé aux ATCDS de radiothéapie, immunosuppression, .... Pour le diagnostic de ce nodule quel(s) examen(s) biologique(s), demandez-vous en première intention? a. Dosage de la TSH b. Dosage de la thyroglobuline c. Dosage de la calcitonine d. Dosage de la T4 libre e. Doisage de l'ACE A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La thyroglobuline est un marqueur de tissu thyroïdien et n'a donc pas de valeur diagnostique la T4 libre n'est pas recommandée en première intention, même en ca s de suspicion d'hyperthyroïdie, c'est un dosage de confirmatiion et évaluation de la sévérité l'ACE n'est dosé qu'en seconde intention lorsque la calcitonine élevée fait suspecter un CMT. Tous les dosages sont normaux. Demandez-vous d'autres examens? a. Non, le bilan est rassurant b. Non, je m'arrête là et je renouvellerai ces examens dans 6-12 mois c. Oui, j'ai besoin d'autres examens de biologie d. Oui, j'ai besoin d'un examen d'imagerie e. Non, le contexte m'incite, de toute façon, à le faire opérer
["D"]
mcq
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Vous voyez un homme de 25 ans en consultation. Il a pour antécédents personnels une maladie de Hodgkin à l'âge de 12 ans. Vous l'examinez et pensez palper un nodule thyroïdien lobaire gauche. Quels éléments dans les antécédents familiaux augmenteraient la probabilité d’un carcinome papillaire? a. Trois cas de carcinome papillaire (un frère ainé et la mère du patient, une cousine germaine du côté maternel) b. Un antécédent familial de phéochromocytome c. Un antécédent familial de neurofibromatose d. Un antécédent de polypose et carcinome colique familial e. Un antécédent de polyendocrinopathie autoimmune A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A K papillaire familial D Mutation du gène APC. Quels éléments dans son histoire personnelle sont associés à une augmentation du risque de carcinome médullaire de la thyroïde? a. A- L´antécédent de maladie de Hodgkin à l´âge pédiatrique b. B- L´antécédent de radiothérapie cervicale c. C- L´antécédent de chimiothérapie d. D- L´antécédent de chimiothérapie+ radiothérapie + greffe de moelle osseuse e. E- Aucun de ces antécédents A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. le CMT n'est pas associé aux ATCDS de radiothéapie, immunosuppression, .... Pour le diagnostic de ce nodule quel(s) examen(s) biologique(s), demandez-vous en première intention? a. Dosage de la TSH b. Dosage de la thyroglobuline c. Dosage de la calcitonine d. Dosage de la T4 libre e. Doisage de l'ACE A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La thyroglobuline est un marqueur de tissu thyroïdien et n'a donc pas de valeur diagnostique la T4 libre n'est pas recommandée en première intention, même en ca s de suspicion d'hyperthyroïdie, c'est un dosage de confirmatiion et évaluation de la sévérité l'ACE n'est dosé qu'en seconde intention lorsque la calcitonine élevée fait suspecter un CMT. Tous les dosages sont normaux. Demandez-vous d'autres examens? a. Non, le bilan est rassurant b. Non, je m'arrête là et je renouvellerai ces examens dans 6-12 mois c. Oui, j'ai besoin d'autres examens de biologie d. Oui, j'ai besoin d'un examen d'imagerie e. Non, le contexte m'incite, de toute façon, à le faire opérer A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. ON ne peut pas se contenter d'examens de biologie, mais il n'y a pas d'autre examens de biologie à demander. seule l'imagerie et la cytoponction manquent ici. Les premiers dosages biologiques (TSH, calcitonine) sont normaux. Quels autres examens vont être nécessaires au diagnostic de ce nodule? a. Le dosage de la T3 libre b. Une échographie cervicale c. Un scanner cervical d. Un TEPscan e. Une scintigraphie à l'iode 123
["B"]
mcq
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null
Vous voyez un homme de 25 ans en consultation. Il a pour antécédents personnels une maladie de Hodgkin à l'âge de 12 ans. Vous l'examinez et pensez palper un nodule thyroïdien lobaire gauche. Quels éléments dans les antécédents familiaux augmenteraient la probabilité d’un carcinome papillaire? a. Trois cas de carcinome papillaire (un frère ainé et la mère du patient, une cousine germaine du côté maternel) b. Un antécédent familial de phéochromocytome c. Un antécédent familial de neurofibromatose d. Un antécédent de polypose et carcinome colique familial e. Un antécédent de polyendocrinopathie autoimmune A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A K papillaire familial D Mutation du gène APC. Quels éléments dans son histoire personnelle sont associés à une augmentation du risque de carcinome médullaire de la thyroïde? a. A- L´antécédent de maladie de Hodgkin à l´âge pédiatrique b. B- L´antécédent de radiothérapie cervicale c. C- L´antécédent de chimiothérapie d. D- L´antécédent de chimiothérapie+ radiothérapie + greffe de moelle osseuse e. E- Aucun de ces antécédents A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. le CMT n'est pas associé aux ATCDS de radiothéapie, immunosuppression, .... Pour le diagnostic de ce nodule quel(s) examen(s) biologique(s), demandez-vous en première intention? a. Dosage de la TSH b. Dosage de la thyroglobuline c. Dosage de la calcitonine d. Dosage de la T4 libre e. Doisage de l'ACE A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La thyroglobuline est un marqueur de tissu thyroïdien et n'a donc pas de valeur diagnostique la T4 libre n'est pas recommandée en première intention, même en ca s de suspicion d'hyperthyroïdie, c'est un dosage de confirmatiion et évaluation de la sévérité l'ACE n'est dosé qu'en seconde intention lorsque la calcitonine élevée fait suspecter un CMT. Tous les dosages sont normaux. Demandez-vous d'autres examens? a. Non, le bilan est rassurant b. Non, je m'arrête là et je renouvellerai ces examens dans 6-12 mois c. Oui, j'ai besoin d'autres examens de biologie d. Oui, j'ai besoin d'un examen d'imagerie e. Non, le contexte m'incite, de toute façon, à le faire opérer A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. ON ne peut pas se contenter d'examens de biologie, mais il n'y a pas d'autre examens de biologie à demander. seule l'imagerie et la cytoponction manquent ici. Les premiers dosages biologiques (TSH, calcitonine) sont normaux. Quels autres examens vont être nécessaires au diagnostic de ce nodule? a. Le dosage de la T3 libre b. Une échographie cervicale c. Un scanner cervical d. Un TEPscan e. Une scintigraphie à l'iode 123 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous poroposez de réaliser une cytoponction du nodule à l'aiguille fine a. A- Vous obtiendrez ainsi un diagnostic histologique de certitude b. B- Il faut un nombre suffisant de cellules non endommagées pour une interprétation fiable c. C- Il existe un risque élevé de dissémination de cellules carcinomateuses d. D- Il existe un risque élevé de crise aigüe thyréotoxique e. E- Un prélèvement liquidien acellulaire est rassurant
["B"]
mcq
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Vous voyez un homme de 25 ans en consultation. Il a pour antécédents personnels une maladie de Hodgkin à l'âge de 12 ans. Vous l'examinez et pensez palper un nodule thyroïdien lobaire gauche. Quels éléments dans les antécédents familiaux augmenteraient la probabilité d’un carcinome papillaire? a. Trois cas de carcinome papillaire (un frère ainé et la mère du patient, une cousine germaine du côté maternel) b. Un antécédent familial de phéochromocytome c. Un antécédent familial de neurofibromatose d. Un antécédent de polypose et carcinome colique familial e. Un antécédent de polyendocrinopathie autoimmune A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A K papillaire familial D Mutation du gène APC. Quels éléments dans son histoire personnelle sont associés à une augmentation du risque de carcinome médullaire de la thyroïde? a. A- L´antécédent de maladie de Hodgkin à l´âge pédiatrique b. B- L´antécédent de radiothérapie cervicale c. C- L´antécédent de chimiothérapie d. D- L´antécédent de chimiothérapie+ radiothérapie + greffe de moelle osseuse e. E- Aucun de ces antécédents A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. le CMT n'est pas associé aux ATCDS de radiothéapie, immunosuppression, .... Pour le diagnostic de ce nodule quel(s) examen(s) biologique(s), demandez-vous en première intention? a. Dosage de la TSH b. Dosage de la thyroglobuline c. Dosage de la calcitonine d. Dosage de la T4 libre e. Doisage de l'ACE A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La thyroglobuline est un marqueur de tissu thyroïdien et n'a donc pas de valeur diagnostique la T4 libre n'est pas recommandée en première intention, même en ca s de suspicion d'hyperthyroïdie, c'est un dosage de confirmatiion et évaluation de la sévérité l'ACE n'est dosé qu'en seconde intention lorsque la calcitonine élevée fait suspecter un CMT. Tous les dosages sont normaux. Demandez-vous d'autres examens? a. Non, le bilan est rassurant b. Non, je m'arrête là et je renouvellerai ces examens dans 6-12 mois c. Oui, j'ai besoin d'autres examens de biologie d. Oui, j'ai besoin d'un examen d'imagerie e. Non, le contexte m'incite, de toute façon, à le faire opérer A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. ON ne peut pas se contenter d'examens de biologie, mais il n'y a pas d'autre examens de biologie à demander. seule l'imagerie et la cytoponction manquent ici. Les premiers dosages biologiques (TSH, calcitonine) sont normaux. Quels autres examens vont être nécessaires au diagnostic de ce nodule? a. Le dosage de la T3 libre b. Une échographie cervicale c. Un scanner cervical d. Un TEPscan e. Une scintigraphie à l'iode 123 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous poroposez de réaliser une cytoponction du nodule à l'aiguille fine a. A- Vous obtiendrez ainsi un diagnostic histologique de certitude b. B- Il faut un nombre suffisant de cellules non endommagées pour une interprétation fiable c. C- Il existe un risque élevé de dissémination de cellules carcinomateuses d. D- Il existe un risque élevé de crise aigüe thyréotoxique e. E- Un prélèvement liquidien acellulaire est rassurant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. B et E sont contradictoires une cytologie ne donne pas un diagnostic histologique!. Si le dosage de calcitonine est très élevé vous recherchez: a. Une hypoparathyroïdie pour la substituer absolument avant la chirurgie b. Une insuffisance surrénalienne pour la substituer absolulent avant la chirurgie c. Une hyperparathyroïdie qui peut être associée d. Un phéochromocytome associé qu'il faudra prendre en charge immédiatelent après la chirurgie thyroïdienne e. Une néoplasie endocrinienne multiple de type II
["C", "E"]
mcq
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null
Vous voyez un homme de 25 ans en consultation. Il a pour antécédents personnels une maladie de Hodgkin à l'âge de 12 ans. Vous l'examinez et pensez palper un nodule thyroïdien lobaire gauche. Quels éléments dans les antécédents familiaux augmenteraient la probabilité d’un carcinome papillaire? a. Trois cas de carcinome papillaire (un frère ainé et la mère du patient, une cousine germaine du côté maternel) b. Un antécédent familial de phéochromocytome c. Un antécédent familial de neurofibromatose d. Un antécédent de polypose et carcinome colique familial e. Un antécédent de polyendocrinopathie autoimmune A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A K papillaire familial D Mutation du gène APC. Quels éléments dans son histoire personnelle sont associés à une augmentation du risque de carcinome médullaire de la thyroïde? a. A- L´antécédent de maladie de Hodgkin à l´âge pédiatrique b. B- L´antécédent de radiothérapie cervicale c. C- L´antécédent de chimiothérapie d. D- L´antécédent de chimiothérapie+ radiothérapie + greffe de moelle osseuse e. E- Aucun de ces antécédents A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. le CMT n'est pas associé aux ATCDS de radiothéapie, immunosuppression, .... Pour le diagnostic de ce nodule quel(s) examen(s) biologique(s), demandez-vous en première intention? a. Dosage de la TSH b. Dosage de la thyroglobuline c. Dosage de la calcitonine d. Dosage de la T4 libre e. Doisage de l'ACE A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La thyroglobuline est un marqueur de tissu thyroïdien et n'a donc pas de valeur diagnostique la T4 libre n'est pas recommandée en première intention, même en ca s de suspicion d'hyperthyroïdie, c'est un dosage de confirmatiion et évaluation de la sévérité l'ACE n'est dosé qu'en seconde intention lorsque la calcitonine élevée fait suspecter un CMT. Tous les dosages sont normaux. Demandez-vous d'autres examens? a. Non, le bilan est rassurant b. Non, je m'arrête là et je renouvellerai ces examens dans 6-12 mois c. Oui, j'ai besoin d'autres examens de biologie d. Oui, j'ai besoin d'un examen d'imagerie e. Non, le contexte m'incite, de toute façon, à le faire opérer A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. ON ne peut pas se contenter d'examens de biologie, mais il n'y a pas d'autre examens de biologie à demander. seule l'imagerie et la cytoponction manquent ici. Les premiers dosages biologiques (TSH, calcitonine) sont normaux. Quels autres examens vont être nécessaires au diagnostic de ce nodule? a. Le dosage de la T3 libre b. Une échographie cervicale c. Un scanner cervical d. Un TEPscan e. Une scintigraphie à l'iode 123 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous poroposez de réaliser une cytoponction du nodule à l'aiguille fine a. A- Vous obtiendrez ainsi un diagnostic histologique de certitude b. B- Il faut un nombre suffisant de cellules non endommagées pour une interprétation fiable c. C- Il existe un risque élevé de dissémination de cellules carcinomateuses d. D- Il existe un risque élevé de crise aigüe thyréotoxique e. E- Un prélèvement liquidien acellulaire est rassurant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. B et E sont contradictoires une cytologie ne donne pas un diagnostic histologique!. Si le dosage de calcitonine est très élevé vous recherchez: a. Une hypoparathyroïdie pour la substituer absolument avant la chirurgie b. Une insuffisance surrénalienne pour la substituer absolulent avant la chirurgie c. Une hyperparathyroïdie qui peut être associée d. Un phéochromocytome associé qu'il faudra prendre en charge immédiatelent après la chirurgie thyroïdienne e. Une néoplasie endocrinienne multiple de type II A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le phéochromocytome doit être pris en charge avant la chirurgie thyroïdienne sans quoi il y un risque anesthésique majeur. Le patient a eu une scintigraphie qui montre ce résultat; vous en déduisez que: Le patient a eu une scintigraphie qui montre ce résultat : vous en déduisez que a. Il a très certainement un cancer de la thyroïde b. On a pu éliminer une localisation à distance de son cancer c. Le nodule est froid ce qui élimine un cancer médullaire de la thyroïde d. Le nodule est froid comme la majorité des nodules thyroïdiens e. Le nodule est un nodule extinctif
["D"]
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Vous voyez un homme de 25 ans en consultation. Il a pour antécédents personnels une maladie de Hodgkin à l'âge de 12 ans. Vous l'examinez et pensez palper un nodule thyroïdien lobaire gauche. Quels éléments dans les antécédents familiaux augmenteraient la probabilité d’un carcinome papillaire? a. Trois cas de carcinome papillaire (un frère ainé et la mère du patient, une cousine germaine du côté maternel) b. Un antécédent familial de phéochromocytome c. Un antécédent familial de neurofibromatose d. Un antécédent de polypose et carcinome colique familial e. Un antécédent de polyendocrinopathie autoimmune A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A K papillaire familial D Mutation du gène APC. Quels éléments dans son histoire personnelle sont associés à une augmentation du risque de carcinome médullaire de la thyroïde? a. A- L´antécédent de maladie de Hodgkin à l´âge pédiatrique b. B- L´antécédent de radiothérapie cervicale c. C- L´antécédent de chimiothérapie d. D- L´antécédent de chimiothérapie+ radiothérapie + greffe de moelle osseuse e. E- Aucun de ces antécédents A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. le CMT n'est pas associé aux ATCDS de radiothéapie, immunosuppression, .... Pour le diagnostic de ce nodule quel(s) examen(s) biologique(s), demandez-vous en première intention? a. Dosage de la TSH b. Dosage de la thyroglobuline c. Dosage de la calcitonine d. Dosage de la T4 libre e. Doisage de l'ACE A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La thyroglobuline est un marqueur de tissu thyroïdien et n'a donc pas de valeur diagnostique la T4 libre n'est pas recommandée en première intention, même en ca s de suspicion d'hyperthyroïdie, c'est un dosage de confirmatiion et évaluation de la sévérité l'ACE n'est dosé qu'en seconde intention lorsque la calcitonine élevée fait suspecter un CMT. Tous les dosages sont normaux. Demandez-vous d'autres examens? a. Non, le bilan est rassurant b. Non, je m'arrête là et je renouvellerai ces examens dans 6-12 mois c. Oui, j'ai besoin d'autres examens de biologie d. Oui, j'ai besoin d'un examen d'imagerie e. Non, le contexte m'incite, de toute façon, à le faire opérer A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. ON ne peut pas se contenter d'examens de biologie, mais il n'y a pas d'autre examens de biologie à demander. seule l'imagerie et la cytoponction manquent ici. Les premiers dosages biologiques (TSH, calcitonine) sont normaux. Quels autres examens vont être nécessaires au diagnostic de ce nodule? a. Le dosage de la T3 libre b. Une échographie cervicale c. Un scanner cervical d. Un TEPscan e. Une scintigraphie à l'iode 123 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous poroposez de réaliser une cytoponction du nodule à l'aiguille fine a. A- Vous obtiendrez ainsi un diagnostic histologique de certitude b. B- Il faut un nombre suffisant de cellules non endommagées pour une interprétation fiable c. C- Il existe un risque élevé de dissémination de cellules carcinomateuses d. D- Il existe un risque élevé de crise aigüe thyréotoxique e. E- Un prélèvement liquidien acellulaire est rassurant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. B et E sont contradictoires une cytologie ne donne pas un diagnostic histologique!. Si le dosage de calcitonine est très élevé vous recherchez: a. Une hypoparathyroïdie pour la substituer absolument avant la chirurgie b. Une insuffisance surrénalienne pour la substituer absolulent avant la chirurgie c. Une hyperparathyroïdie qui peut être associée d. Un phéochromocytome associé qu'il faudra prendre en charge immédiatelent après la chirurgie thyroïdienne e. Une néoplasie endocrinienne multiple de type II A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le phéochromocytome doit être pris en charge avant la chirurgie thyroïdienne sans quoi il y un risque anesthésique majeur. Le patient a eu une scintigraphie qui montre ce résultat; vous en déduisez que: Le patient a eu une scintigraphie qui montre ce résultat : vous en déduisez que a. Il a très certainement un cancer de la thyroïde b. On a pu éliminer une localisation à distance de son cancer c. Le nodule est froid ce qui élimine un cancer médullaire de la thyroïde d. Le nodule est froid comme la majorité des nodules thyroïdiens e. Le nodule est un nodule extinctif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La scinti est absolument non contributive lorsque la TSH est normale c'est bien un nodule froid, mais comme 90 à 95 % des nodules froids, ce qui ne fait pas avancer la démarche diagnostique. Le patient est opéré préalablement d'un phéochromocytome surrénalien bilatéral. Après la surrénalectomie bilatérale il doit être supplémenté a. En DHEA impérativement b. En hydrocortisone et fludrocortisone jusqu'à la récupération de la fonction surrénalienne c. En hydrocortisone si la tension artérielle est basse d. En hydrocortisone et fludrocortisone e. En succinate d'épinephrine
["D"]
mcq
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Vous voyez un homme de 25 ans en consultation. Il a pour antécédents personnels une maladie de Hodgkin à l'âge de 12 ans. Vous l'examinez et pensez palper un nodule thyroïdien lobaire gauche. Quels éléments dans les antécédents familiaux augmenteraient la probabilité d’un carcinome papillaire? a. Trois cas de carcinome papillaire (un frère ainé et la mère du patient, une cousine germaine du côté maternel) b. Un antécédent familial de phéochromocytome c. Un antécédent familial de neurofibromatose d. Un antécédent de polypose et carcinome colique familial e. Un antécédent de polyendocrinopathie autoimmune A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A K papillaire familial D Mutation du gène APC. Quels éléments dans son histoire personnelle sont associés à une augmentation du risque de carcinome médullaire de la thyroïde? a. A- L´antécédent de maladie de Hodgkin à l´âge pédiatrique b. B- L´antécédent de radiothérapie cervicale c. C- L´antécédent de chimiothérapie d. D- L´antécédent de chimiothérapie+ radiothérapie + greffe de moelle osseuse e. E- Aucun de ces antécédents A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. le CMT n'est pas associé aux ATCDS de radiothéapie, immunosuppression, .... Pour le diagnostic de ce nodule quel(s) examen(s) biologique(s), demandez-vous en première intention? a. Dosage de la TSH b. Dosage de la thyroglobuline c. Dosage de la calcitonine d. Dosage de la T4 libre e. Doisage de l'ACE A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La thyroglobuline est un marqueur de tissu thyroïdien et n'a donc pas de valeur diagnostique la T4 libre n'est pas recommandée en première intention, même en ca s de suspicion d'hyperthyroïdie, c'est un dosage de confirmatiion et évaluation de la sévérité l'ACE n'est dosé qu'en seconde intention lorsque la calcitonine élevée fait suspecter un CMT. Tous les dosages sont normaux. Demandez-vous d'autres examens? a. Non, le bilan est rassurant b. Non, je m'arrête là et je renouvellerai ces examens dans 6-12 mois c. Oui, j'ai besoin d'autres examens de biologie d. Oui, j'ai besoin d'un examen d'imagerie e. Non, le contexte m'incite, de toute façon, à le faire opérer A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. ON ne peut pas se contenter d'examens de biologie, mais il n'y a pas d'autre examens de biologie à demander. seule l'imagerie et la cytoponction manquent ici. Les premiers dosages biologiques (TSH, calcitonine) sont normaux. Quels autres examens vont être nécessaires au diagnostic de ce nodule? a. Le dosage de la T3 libre b. Une échographie cervicale c. Un scanner cervical d. Un TEPscan e. Une scintigraphie à l'iode 123 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous poroposez de réaliser une cytoponction du nodule à l'aiguille fine a. A- Vous obtiendrez ainsi un diagnostic histologique de certitude b. B- Il faut un nombre suffisant de cellules non endommagées pour une interprétation fiable c. C- Il existe un risque élevé de dissémination de cellules carcinomateuses d. D- Il existe un risque élevé de crise aigüe thyréotoxique e. E- Un prélèvement liquidien acellulaire est rassurant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. B et E sont contradictoires une cytologie ne donne pas un diagnostic histologique!. Si le dosage de calcitonine est très élevé vous recherchez: a. Une hypoparathyroïdie pour la substituer absolument avant la chirurgie b. Une insuffisance surrénalienne pour la substituer absolulent avant la chirurgie c. Une hyperparathyroïdie qui peut être associée d. Un phéochromocytome associé qu'il faudra prendre en charge immédiatelent après la chirurgie thyroïdienne e. Une néoplasie endocrinienne multiple de type II A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le phéochromocytome doit être pris en charge avant la chirurgie thyroïdienne sans quoi il y un risque anesthésique majeur. Le patient a eu une scintigraphie qui montre ce résultat; vous en déduisez que: Le patient a eu une scintigraphie qui montre ce résultat : vous en déduisez que a. Il a très certainement un cancer de la thyroïde b. On a pu éliminer une localisation à distance de son cancer c. Le nodule est froid ce qui élimine un cancer médullaire de la thyroïde d. Le nodule est froid comme la majorité des nodules thyroïdiens e. Le nodule est un nodule extinctif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La scinti est absolument non contributive lorsque la TSH est normale c'est bien un nodule froid, mais comme 90 à 95 % des nodules froids, ce qui ne fait pas avancer la démarche diagnostique. Le patient est opéré préalablement d'un phéochromocytome surrénalien bilatéral. Après la surrénalectomie bilatérale il doit être supplémenté a. En DHEA impérativement b. En hydrocortisone et fludrocortisone jusqu'à la récupération de la fonction surrénalienne c. En hydrocortisone si la tension artérielle est basse d. En hydrocortisone et fludrocortisone e. En succinate d'épinephrine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. B est idiot, il n'y aura pas de récupération après une surrénalectomie bilatérale C: meme si la TA est normale il doit y avoir une supplémentation. Vous avez diagnostiqué une NEMIIa, la calcitonine est très élevée, la calcémie est normale ainsi que la PTH. Vous adressez le patient à un chirurgien pour une chirurgie thyroïdienne. Quelle chirurgie préconisez-vous ? a. Thyroïdectomie totale avec curage ganglionnaire b. Enucléation du nodule c. Résection de la partie supérieure du lobe gauche d. Isthmolobectomie gauche et résection des parathyroïdes e. Aucune de ces propositions
["A"]
mcq
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null
Vous voyez un homme de 25 ans en consultation. Il a pour antécédents personnels une maladie de Hodgkin à l'âge de 12 ans. Vous l'examinez et pensez palper un nodule thyroïdien lobaire gauche. Quels éléments dans les antécédents familiaux augmenteraient la probabilité d’un carcinome papillaire? a. Trois cas de carcinome papillaire (un frère ainé et la mère du patient, une cousine germaine du côté maternel) b. Un antécédent familial de phéochromocytome c. Un antécédent familial de neurofibromatose d. Un antécédent de polypose et carcinome colique familial e. Un antécédent de polyendocrinopathie autoimmune A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A K papillaire familial D Mutation du gène APC. Quels éléments dans son histoire personnelle sont associés à une augmentation du risque de carcinome médullaire de la thyroïde? a. A- L´antécédent de maladie de Hodgkin à l´âge pédiatrique b. B- L´antécédent de radiothérapie cervicale c. C- L´antécédent de chimiothérapie d. D- L´antécédent de chimiothérapie+ radiothérapie + greffe de moelle osseuse e. E- Aucun de ces antécédents A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. le CMT n'est pas associé aux ATCDS de radiothéapie, immunosuppression, .... Pour le diagnostic de ce nodule quel(s) examen(s) biologique(s), demandez-vous en première intention? a. Dosage de la TSH b. Dosage de la thyroglobuline c. Dosage de la calcitonine d. Dosage de la T4 libre e. Doisage de l'ACE A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La thyroglobuline est un marqueur de tissu thyroïdien et n'a donc pas de valeur diagnostique la T4 libre n'est pas recommandée en première intention, même en ca s de suspicion d'hyperthyroïdie, c'est un dosage de confirmatiion et évaluation de la sévérité l'ACE n'est dosé qu'en seconde intention lorsque la calcitonine élevée fait suspecter un CMT. Tous les dosages sont normaux. Demandez-vous d'autres examens? a. Non, le bilan est rassurant b. Non, je m'arrête là et je renouvellerai ces examens dans 6-12 mois c. Oui, j'ai besoin d'autres examens de biologie d. Oui, j'ai besoin d'un examen d'imagerie e. Non, le contexte m'incite, de toute façon, à le faire opérer A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. ON ne peut pas se contenter d'examens de biologie, mais il n'y a pas d'autre examens de biologie à demander. seule l'imagerie et la cytoponction manquent ici. Les premiers dosages biologiques (TSH, calcitonine) sont normaux. Quels autres examens vont être nécessaires au diagnostic de ce nodule? a. Le dosage de la T3 libre b. Une échographie cervicale c. Un scanner cervical d. Un TEPscan e. Une scintigraphie à l'iode 123 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous poroposez de réaliser une cytoponction du nodule à l'aiguille fine a. A- Vous obtiendrez ainsi un diagnostic histologique de certitude b. B- Il faut un nombre suffisant de cellules non endommagées pour une interprétation fiable c. C- Il existe un risque élevé de dissémination de cellules carcinomateuses d. D- Il existe un risque élevé de crise aigüe thyréotoxique e. E- Un prélèvement liquidien acellulaire est rassurant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. B et E sont contradictoires une cytologie ne donne pas un diagnostic histologique!. Si le dosage de calcitonine est très élevé vous recherchez: a. Une hypoparathyroïdie pour la substituer absolument avant la chirurgie b. Une insuffisance surrénalienne pour la substituer absolulent avant la chirurgie c. Une hyperparathyroïdie qui peut être associée d. Un phéochromocytome associé qu'il faudra prendre en charge immédiatelent après la chirurgie thyroïdienne e. Une néoplasie endocrinienne multiple de type II A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le phéochromocytome doit être pris en charge avant la chirurgie thyroïdienne sans quoi il y un risque anesthésique majeur. Le patient a eu une scintigraphie qui montre ce résultat; vous en déduisez que: Le patient a eu une scintigraphie qui montre ce résultat : vous en déduisez que a. Il a très certainement un cancer de la thyroïde b. On a pu éliminer une localisation à distance de son cancer c. Le nodule est froid ce qui élimine un cancer médullaire de la thyroïde d. Le nodule est froid comme la majorité des nodules thyroïdiens e. Le nodule est un nodule extinctif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La scinti est absolument non contributive lorsque la TSH est normale c'est bien un nodule froid, mais comme 90 à 95 % des nodules froids, ce qui ne fait pas avancer la démarche diagnostique. Le patient est opéré préalablement d'un phéochromocytome surrénalien bilatéral. Après la surrénalectomie bilatérale il doit être supplémenté a. En DHEA impérativement b. En hydrocortisone et fludrocortisone jusqu'à la récupération de la fonction surrénalienne c. En hydrocortisone si la tension artérielle est basse d. En hydrocortisone et fludrocortisone e. En succinate d'épinephrine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. B est idiot, il n'y aura pas de récupération après une surrénalectomie bilatérale C: meme si la TA est normale il doit y avoir une supplémentation. Vous avez diagnostiqué une NEMIIa, la calcitonine est très élevée, la calcémie est normale ainsi que la PTH. Vous adressez le patient à un chirurgien pour une chirurgie thyroïdienne. Quelle chirurgie préconisez-vous ? a. Thyroïdectomie totale avec curage ganglionnaire b. Enucléation du nodule c. Résection de la partie supérieure du lobe gauche d. Isthmolobectomie gauche et résection des parathyroïdes e. Aucune de ces propositions A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Si la calcitonine est trèsélevée dsune NEM II, il s'agit d'un CMT, et l'on craint le caractère multifocal et disséminé d'où la thyroïdectomie titale avec curage. l'Enucléation ne permet pas de passer en zone saine, elle est proscrite pour les nodules thyroïdiens, pas de raison d'enlever les parathyroïdes puisqu'il n'y pas d'hypercalcémie (pas de chir préventive de l'hyperpara). Quels sont les risques post-opératoires immédiats d’une thyroïdectomie totale avec curage ganglionnaire central bilatéral ? a. Asphyxie nécessitant une trachéotomie b. Hypoparathyroïdie c. Paralysie d'une corde vocale d. Paralysie du nerf spinal e. Coma myxoedemateux
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Mme S, 31 ans vous consulte pour asthénie et amaigrissement de 5 kg en 2 mois. Elle est accompagnée de son bébé de 3 mois. A l'examen,vous la trouvez tachycarde à 90 battements par minute Son pouls est régulier. On retrouve un tremblement fin des extrémités et des mains moites. Elle ne prend aucune thérapeutique actuellement. Il n'y a pas d'ophtalmopathie. La palpation cervicale est indolore et sans particularité. Vous évoquez une hyperthyroïdie. La TSH est retrouvée à 0.02 mUI/L (normes: 0.4-4). Pami les examens biologiques suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en première intention ? a. FT3 b. FT4 c. TRAK d. Anticorps anti thyroperoxydase e. Anticorps anti-thyroglobuline
["A", "B"]
mcq
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null
Mme S, 31 ans vous consulte pour asthénie et amaigrissement de 5 kg en 2 mois. Elle est accompagnée de son bébé de 3 mois. A l'examen,vous la trouvez tachycarde à 90 battements par minute Son pouls est régulier. On retrouve un tremblement fin des extrémités et des mains moites. Elle ne prend aucune thérapeutique actuellement. Il n'y a pas d'ophtalmopathie. La palpation cervicale est indolore et sans particularité. Vous évoquez une hyperthyroïdie. La TSH est retrouvée à 0.02 mUI/L (normes: 0.4-4). Pami les examens biologiques suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en première intention ? a. FT3 b. FT4 c. TRAK d. Anticorps anti thyroperoxydase e. Anticorps anti-thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. FT3 obligatoire en cas d'hyperthyroïdie (hyperthyroïdie à T3 seule existe), pas le cas si hypothyroïdie. La FT3 est à 5.2 pmol/L (1-3.2) et la FT4 à 24.5 pmol/L (10.5-25.5). Que faites vous en première intention pour étayer votre diagnostic étiologique ? a. Dosage du titre des TRAK b. Dosage du titre des anticors anti-thyroperoxydase c. Dosage du titre des anticorps anti-thyroglobuline d. IRM hypophysaire e. Aucun examen supplémentaire, le diagnostic est clinique
["A"]
mcq
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null
Mme S, 31 ans vous consulte pour asthénie et amaigrissement de 5 kg en 2 mois. Elle est accompagnée de son bébé de 3 mois. A l'examen,vous la trouvez tachycarde à 90 battements par minute Son pouls est régulier. On retrouve un tremblement fin des extrémités et des mains moites. Elle ne prend aucune thérapeutique actuellement. Il n'y a pas d'ophtalmopathie. La palpation cervicale est indolore et sans particularité. Vous évoquez une hyperthyroïdie. La TSH est retrouvée à 0.02 mUI/L (normes: 0.4-4). Pami les examens biologiques suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en première intention ? a. FT3 b. FT4 c. TRAK d. Anticorps anti thyroperoxydase e. Anticorps anti-thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. FT3 obligatoire en cas d'hyperthyroïdie (hyperthyroïdie à T3 seule existe), pas le cas si hypothyroïdie. La FT3 est à 5.2 pmol/L (1-3.2) et la FT4 à 24.5 pmol/L (10.5-25.5). Que faites vous en première intention pour étayer votre diagnostic étiologique ? a. Dosage du titre des TRAK b. Dosage du titre des anticors anti-thyroperoxydase c. Dosage du titre des anticorps anti-thyroglobuline d. IRM hypophysaire e. Aucun examen supplémentaire, le diagnostic est clinique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le 1er diagnostic à éliminer est le basedow par ordre de fréquence. Les TRAK sont négatifs. Quel(s) est (sont) alors le(s) diagnostics le(s) plus probable(s) ? a. Thyroïdite du post-partum b. Maladie de Basedow c. Nodule toxique d. Goitre multinodulaire toxique e. Thyroïdite de de Quervain
["A"]
mcq
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null
Mme S, 31 ans vous consulte pour asthénie et amaigrissement de 5 kg en 2 mois. Elle est accompagnée de son bébé de 3 mois. A l'examen,vous la trouvez tachycarde à 90 battements par minute Son pouls est régulier. On retrouve un tremblement fin des extrémités et des mains moites. Elle ne prend aucune thérapeutique actuellement. Il n'y a pas d'ophtalmopathie. La palpation cervicale est indolore et sans particularité. Vous évoquez une hyperthyroïdie. La TSH est retrouvée à 0.02 mUI/L (normes: 0.4-4). Pami les examens biologiques suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en première intention ? a. FT3 b. FT4 c. TRAK d. Anticorps anti thyroperoxydase e. Anticorps anti-thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. FT3 obligatoire en cas d'hyperthyroïdie (hyperthyroïdie à T3 seule existe), pas le cas si hypothyroïdie. La FT3 est à 5.2 pmol/L (1-3.2) et la FT4 à 24.5 pmol/L (10.5-25.5). Que faites vous en première intention pour étayer votre diagnostic étiologique ? a. Dosage du titre des TRAK b. Dosage du titre des anticors anti-thyroperoxydase c. Dosage du titre des anticorps anti-thyroglobuline d. IRM hypophysaire e. Aucun examen supplémentaire, le diagnostic est clinique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le 1er diagnostic à éliminer est le basedow par ordre de fréquence. Les TRAK sont négatifs. Quel(s) est (sont) alors le(s) diagnostics le(s) plus probable(s) ? a. Thyroïdite du post-partum b. Maladie de Basedow c. Nodule toxique d. Goitre multinodulaire toxique e. Thyroïdite de de Quervain A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. TRAK négatifs, éliminent une maladie de Basedow. Palpation cervicale sans particularité donc pas de nodule ni goitre. Dans le de quervain, la thyroïde est douloureuse. Vous évoquez une hyperthyroïdie sur thyroïdite du post partum. Quelle(s) est (sont) l' (les) évolution(s) attendue(s) ? a. spontanément résolutive b. hypothyroïdie transitoire c. hyperthyroïdie définitive d. hypothyroïdie définitive e. maladie de Basedow
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Mme S, 31 ans vous consulte pour asthénie et amaigrissement de 5 kg en 2 mois. Elle est accompagnée de son bébé de 3 mois. A l'examen,vous la trouvez tachycarde à 90 battements par minute Son pouls est régulier. On retrouve un tremblement fin des extrémités et des mains moites. Elle ne prend aucune thérapeutique actuellement. Il n'y a pas d'ophtalmopathie. La palpation cervicale est indolore et sans particularité. Vous évoquez une hyperthyroïdie. La TSH est retrouvée à 0.02 mUI/L (normes: 0.4-4). Pami les examens biologiques suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en première intention ? a. FT3 b. FT4 c. TRAK d. Anticorps anti thyroperoxydase e. Anticorps anti-thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. FT3 obligatoire en cas d'hyperthyroïdie (hyperthyroïdie à T3 seule existe), pas le cas si hypothyroïdie. La FT3 est à 5.2 pmol/L (1-3.2) et la FT4 à 24.5 pmol/L (10.5-25.5). Que faites vous en première intention pour étayer votre diagnostic étiologique ? a. Dosage du titre des TRAK b. Dosage du titre des anticors anti-thyroperoxydase c. Dosage du titre des anticorps anti-thyroglobuline d. IRM hypophysaire e. Aucun examen supplémentaire, le diagnostic est clinique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le 1er diagnostic à éliminer est le basedow par ordre de fréquence. Les TRAK sont négatifs. Quel(s) est (sont) alors le(s) diagnostics le(s) plus probable(s) ? a. Thyroïdite du post-partum b. Maladie de Basedow c. Nodule toxique d. Goitre multinodulaire toxique e. Thyroïdite de de Quervain A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. TRAK négatifs, éliminent une maladie de Basedow. Palpation cervicale sans particularité donc pas de nodule ni goitre. Dans le de quervain, la thyroïde est douloureuse. Vous évoquez une hyperthyroïdie sur thyroïdite du post partum. Quelle(s) est (sont) l' (les) évolution(s) attendue(s) ? a. spontanément résolutive b. hypothyroïdie transitoire c. hyperthyroïdie définitive d. hypothyroïdie définitive e. maladie de Basedow A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. evolution monophasique ou biphasique. Vous décidez de traiter cette hyperthyroïdie. Quelle(s) est (sont) la (les) mesure(s) que vous mettez en place ? a. aucune mesure particulière b. carbimazole à petites doses c. lévothyroxine d. aspirine e. bêta-bloquants cardio-séléctifs
["B"]
mcq
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null
Mme S, 31 ans vous consulte pour asthénie et amaigrissement de 5 kg en 2 mois. Elle est accompagnée de son bébé de 3 mois. A l'examen,vous la trouvez tachycarde à 90 battements par minute Son pouls est régulier. On retrouve un tremblement fin des extrémités et des mains moites. Elle ne prend aucune thérapeutique actuellement. Il n'y a pas d'ophtalmopathie. La palpation cervicale est indolore et sans particularité. Vous évoquez une hyperthyroïdie. La TSH est retrouvée à 0.02 mUI/L (normes: 0.4-4). Pami les examens biologiques suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous demandez en première intention ? a. FT3 b. FT4 c. TRAK d. Anticorps anti thyroperoxydase e. Anticorps anti-thyroglobuline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. FT3 obligatoire en cas d'hyperthyroïdie (hyperthyroïdie à T3 seule existe), pas le cas si hypothyroïdie. La FT3 est à 5.2 pmol/L (1-3.2) et la FT4 à 24.5 pmol/L (10.5-25.5). Que faites vous en première intention pour étayer votre diagnostic étiologique ? a. Dosage du titre des TRAK b. Dosage du titre des anticors anti-thyroperoxydase c. Dosage du titre des anticorps anti-thyroglobuline d. IRM hypophysaire e. Aucun examen supplémentaire, le diagnostic est clinique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. le 1er diagnostic à éliminer est le basedow par ordre de fréquence. Les TRAK sont négatifs. Quel(s) est (sont) alors le(s) diagnostics le(s) plus probable(s) ? a. Thyroïdite du post-partum b. Maladie de Basedow c. Nodule toxique d. Goitre multinodulaire toxique e. Thyroïdite de de Quervain A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. TRAK négatifs, éliminent une maladie de Basedow. Palpation cervicale sans particularité donc pas de nodule ni goitre. Dans le de quervain, la thyroïde est douloureuse. Vous évoquez une hyperthyroïdie sur thyroïdite du post partum. Quelle(s) est (sont) l' (les) évolution(s) attendue(s) ? a. spontanément résolutive b. hypothyroïdie transitoire c. hyperthyroïdie définitive d. hypothyroïdie définitive e. maladie de Basedow A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. evolution monophasique ou biphasique. Vous décidez de traiter cette hyperthyroïdie. Quelle(s) est (sont) la (les) mesure(s) que vous mettez en place ? a. aucune mesure particulière b. carbimazole à petites doses c. lévothyroxine d. aspirine e. bêta-bloquants cardio-séléctifs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. une guérison spontanée est possible mais ici compte tenu de la sévérité de l'hyperthyroïdie, il faut traiter. Après traitement bien conduit par carbimazole 10 mg par jour, 2 mois après, la TSH est à 32 mUI/L (0.4-3.6). Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que vous retenez ? a. Arrêt du carbimazole b. Lévothyroxine en association au carbimazole c. Aucune thérapeutique nécessaire, surveillance de la TSH d. Diminution de la posologie du carbimazole e. Majorer la posologie du carbimazole
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null