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En théorie, la suppression des frais d'utilisation des services de santé met ces derniers à la portée de tous, y compris des plus pauvres.
Lorsque le Burkina Faso a adopté la stratégie DOTS de lutte contre la tuberculose, son intention était de fournir un traitement gratuit contre la tuberculose.
En 2007-2008, on a recouru à des entretiens pour recueillir des informations auprès de 242 patients à frottis positifs, atteints de tuberculose pulmonaire et inscrits dans le programme national de lutte antituberculeuse, dans six districts ruraux.
Le coût médian direct associé à la tuberculose était estimé à 101 dollars des États-Unis (US$) par patient.
Ces coûts représentaient 23% du revenu annuel moyen du ménage d'un patient.
Au cours de leur prise en charge, les trois quarts des patients interrogés auraient apparemment fait face à des dépenses de santé «catastrophiques».
Les insuffisances du système et les politiques de santé semblent être responsables de près de la moitié des coûts directs (45 US$ par patient).
Bien que les ménages des patients aient développé des stratégies d'adaptation, ces coûts ont eu des effets importants et néfastes sur la qualité de vie des membres des ménages et sur leur stabilité socio-économique.
La médiane du nombre de journées de travail perdues en raison de la maladie était de 45 jours.
Pour une population vivant au niveau ou sous le seuil de pauvreté, chaque défaut de prestation de soins augmente le risque de dépenses de santé «catastrophiques», exacerbe les inégalités socio-économiques et réduit la probabilité de traitement adéquat et de guérison.
Au Burkina Faso, une politique de soins «gratuits» pour les patients atteints de la tuberculose n'a pas remporté un succès total.
Ces observations devraient aider à définir des stratégies globales pour le traitement, la prévention et la lutte contre la tuberculose après 2015. | In theory, the removal of user fees puts health services within reach of everyone, including the very poor.
When Burkina Faso adopted the DOTS strategy for the control of tuberculosis, the intention was to provide free tuberculosis care.
In 2007 - 2008, interviews were used to collect information from 242 smear-positive patients with pulmonary tuberculosis who were enrolled in the national tuberculosis control programme in six rural districts.
The median direct costs associated with tuberculosis were estimated at 101 United States dollars (US$) per patient.
These costs represented 23% of the mean annual income of a patient's household.
During the course of their care, three quarters of the interviewed patients apparently faced "catastrophic" health expenditure.
Inadequacies in the health system and policies appeared to be responsible for nearly half of the direct costs (US$ 45 per patient).
Although the households of patients developed coping strategies, these had far-reaching, adverse effects on the quality of lives of the households' members and the socioeconomic stability of the households.
Each tuberculosis patient lost a median of 45 days of work as a result of the illness.
For a population living on or below the poverty line, every failure in health-care delivery increases the risk of "catastrophic" health expenditure, exacerbates socioeconomic inequalities, and reduces the probability of adequate treatment and cure.
In Burkina Faso, a policy of "free" care for tuberculosis patients has not met with complete success.
These observations should help define post-2015 global strategies for tuberculosis care, prevention and control. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Même si la diminution de 99% de l'incidence mondiale de poliomyélite entre 1988 et 2000 a représenté un remarquable progrès vers l'éradication de la maladie, s'attaquer au dernier 1% de la polio s'est avéré terriblement difficile.
Des poches de transmission endémique persistent actuellement à la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan et au nord du Nigeria.
Ces poches ont permis la réinfection des pays qui ne présentaient auparavant plus aucun cas de poliomyélite.
Les plans stratégiques mondiaux pour l'éradication de la poliomyélite ont établi les activités, les ressources et le financement nécessaires pour surmonter les défis techniques, de gestion et de sécurité que doivent relever les personnes chargées d'eradiquer la transmission du virus de la polio.
Cependant, l'éradication de la maladie dépend aussi de qualités humaines moins tangibles, mais tout aussi importantes, qui sont l'énergie, le réalisme, la faculté d'expression, la détermination, l'imagination, la collaboration, l'adaptabilité, le sens tactique, l'innovation, la sincérité et la vivacité (dont les lettres initiales en anglais donnent l'acronyme «ERADICATION»).
En prêtant attention à ces qualités humaines, les parties prenantes pourront probablement réussir à éradiquer la poliomyélite à l'échelle mondiale. | Although the 99% decrease seen in global polio incidence between 1988 and 2000 represented remarkable progress towards polio eradication, tackling the last 1% of polio has proved tantalizingly difficult.
Pockets of endemic transmission currently persist both on the border between Afghanistan and Pakistan and in northern Nigeria.
These pockets have permitted the reinfection of countries that were previously polio-free.
Global strategic plans for polio eradication set out the activities, resources and financing needed to overcome the managerial, technical and security challenges faced by those tasked with the interruption of poliovirus transmission.
However, polio eradication also depends on the less tangible but equally important human qualities of energy, realism, articulacy, determination, imagination, collaboration, adaptability, tactical awareness, innovation, openness and nimbleness (the initial letters of which give the acronym "ERADICATION").
By paying attention to these human qualities, the stakeholders involved may be more likely to achieve global polio eradication. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Les urgences humanitaires entraînent une rupture des services de soins de santé essentiels et elles rendent souvent les communautés vulnérables dépendantes des organismes externes pour leurs soins.
Dans les milieux où les ressources sont comptées, cela peut se produire sur fond d'extrême pauvreté, de malnutrition, d'insécurité, de faible niveau d'alphabétisation et d'infrastructures insuffisantes.
Dans ces circonstances, fournir nourriture, eau et abri, tout en limitant les épidémies de maladies transmissibles, devient une préoccupation centrale.
Lorsqu'il existe des vaccins sûrs et efficaces pour limiter les risques d'épidémies, leur éventuel déploiement est un facteur clé pour satisfaire les besoins sanitaires d'urgence.
Les considérations éthiques sont essentielles pour se prononcer sur le déploiement de la vaccination.
La distribution de vaccins en quantités limitées, les groupes cibles, les stratégies de vaccination, la surveillance et la recherche lors de situations d'urgence humanitaire graves impliquent tous des considérations éthiques souvent nées de la tension entre le bien individuel et le bien commun.
Les auteurs exposent les questions éthiques que les décideurs doivent garder à l'esprit lorsqu'ils envisagent le déploiement d'une vaccination de masse pendant les urgences humanitaires, notamment la bénéficience (devoir de diligence et devoir d'assistance), la non-maléficience, l'autonomie et le consentement, ainsi que la justice de répartition et l'équité procédurale. | Humanitarian emergencies result in a breakdown of critical health-care services and often make vulnerable communities dependent on external agencies for care.
In resource-constrained settings, this may occur against a backdrop of extreme poverty, malnutrition, insecurity, low literacy and poor infrastructure.
Under these circumstances, providing food, water and shelter and limiting communicable disease outbreaks become primary concerns.
Where effective and safe vaccines are available to mitigate the risk of disease outbreaks, their potential deployment is a key consideration in meeting emergency health needs.
Ethical considerations are crucial when deciding on vaccine deployment.
Allocation of vaccines in short supply, target groups, delivery strategies, surveillance and research during acute humanitarian emergencies all involve ethical considerations that often arise from the tension between individual and common good.
The authors lay out the ethical issues that policy-makers need to bear in mind when considering the deployment of mass vaccination during humanitarian emergencies, including beneficence (duty of care and the rule of rescue), non-maleficence, autonomy and consent, and distributive and procedural justice. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
L'Organisation mondiale de la Santé encourage l'évaluation de l'impact sanitaire (EIS) depuis plus de 20 ans.
Lors de la Conférence des Nations Unies de 2012 sur le développement durable (Rio+20), l'EIS a été discutée comme une méthode essentielle pour lier la santé à «l'économie verte» et aux stratégies du «cadre institutionnel» pour le développement durable.
Dans les pays présentant un indice de développement humain élevé (IDH), l'EIS a été ajoutée à la suite de l'évaluation globale qui inclut généralement les impacts environnementaux et sociaux, mais qui est rarement nécessaire dans le cadre de l'évaluation de l'impact environnemental et social des grands projets de développement.
Quand elles sont effectuées, les EIS axées sur les projets sont régies par une combinaison de normes de performances multilatérales du prêteur et du promoteur du projet, plutôt que par les exigences du pays d'accueil.
Il n'est pas surprenant de constater que, dans les pays à faible IDH, l'EIS ne fait pas partie du programme et de la scène politique en l'absence d'un pilote externe du projet.
Les principaux facteurs du changement mondial (comme la croissance démographique et l'urbanisation, la pression croissante sur les ressources naturelles et le changement climatique) affectent démesurément les pays à faible et à moyen IDH.
Toutefois, dans ces pays, l'EIS est ostensiblement absente.
Si la cape d'invisibilité de l'EIS doit être retirée, on doit prouver que l'EIS est utile et bénéfique, et que c'est donc une composante essentielle du programme du XXIe siècle en matière de développement durable.
Nous analysons où et comment l'EIS peut être pleinement intégrée dans la suite de l'évaluation de l'impact et soutenons que l'impact de l'EIS ne doit pas rester dans l'ombre. | The World Health Organization has promoted health impact assessment (HIA) for over 20 years.
At the 2012 United Nations Conference on Sustainable Development (Rio+20), HIA was discussed as a critical method for linking health to "green economy" and "institutional framework" strategies for sustainable development.
In countries having a high human development index (HDI), HIA has been added to the overall assessment suite that typically includes potential environmental and social impacts, but it is rarely required as part of the environmental and social impact assessment for large development projects.
When they are performed, project-driven HIAs are governed by a combination of project proponent and multilateral lender performance standards rather than host country requirements.
Not surprisingly, in low-HDI countries HIA is missing from the programme and policy arena in the absence of an external project driver.
Major drivers of global change (e.g. population growth and urbanization, growing pressure on natural resources and climate change) inordinately affect low- and medium-HDI countries; however, in such countries HIA is conspicuously absent.
If the cloak of HIA invisibility is to be removed, it must be shown that HIA is useful and beneficial and, hence, an essential component of the 21st century's sustainable development agenda.
We analyse where and how HIA can become fully integrated into the impact assessment suite and argue that the impact of HIA must not remain obscure. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
PROBLÈME: Les kits de réduction des risques pour les personnes qui s'injectent des drogues illicites, y compris celles qui sont infectées par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), sont rentables, mais n'ont pas été généralisés.
Dans les États du Nord-est indien de Manipur et de Nagaland, l'épidémie d'infection au VIH est induite par l'injection de drogues illicites, en particulier les opioïdes.
Ces États avaient besoin d'intensifier les programmes de réduction des risques, mais ils étaient confrontés à des difficultés pour le faire.
APPROCHE: En 2004, la Fondation Bill-et-Melinda-Gates a financé le projet ORCHID pour intensifier un programme de réduction des risques dans le Manipur et le Nagaland.
ENVIRONNEMENT LOCAL: En 2003, on estimait que 10 000 à 16 000 personnes s'injectaient de la drogue dans le Manipur et le Nagaland, respectivement.
La prévalence de l'infection par le VIH chez les personnes s'injectant des drogues était de 24,5% dans le Manipur et de 8,4% dans le Nagaland.
CHANGEMENTS SIGNIFICATIFS: En 2012, le programme de réduction des risques a été étendu à une moyenne de 9 011 contacts par mois en dehors des cliniques (80% de la cible), pour une moyenne de 1 709 visites cliniques mensuelles (15% de l'objectif, bien au-dessus de l'objectif de 5% par mois) et pour une distribution mensuelle moyenne d'aiguilles et de seringues de 16 pour chaque participant au programme.
La couverture du traitement d'entretien par agoniste opioïde était de 13,7% et la rétention 6 mois après l'inscription était de 63%.
La couverture du traitement antirétroviral pour les participants séropositifs était de 81%.
LEÇONS TIRÉES: Un modèle de réduction des risques, constitué d'innovations pertinentes au niveau local et appartenant à la collectivité, ainsi que d'approches commerciales, peut entraîner une extension satisfaisante du programme de réduction des risques et influencer la politique de réduction des risques.
Le projet ORCHID a influencé la politique nationale de réduction des risques en Inde et a contribué à l'élaboration de recommandations en matière de réduction des risques. | PROBLEM: Harm reduction packages for people who inject illicit drugs, including those infected with human immunodeficiency virus (HIV), are cost-effective but have not been scaled up globally.
In the north-eastern Indian states of Manipur and Nagaland, the epidemic of HIV infection is driven by the injection of illicit drugs, especially opioids.
These states needed to scale up harm reduction programmes but faced difficulty doing so.
APPROACH: In 2004, the Bill & Melinda Gates Foundation funded Project ORCHID to scale up a harm reduction programme in Manipur and Nagaland.
LOCAL SETTING: In 2003, an estimated 10 000 and 16 000 people were injecting drugs in Manipur and Nagaland, respectively.
The prevalence of HIV infection among people injecting drugs was 24.5% in Manipur and 8.4% in Nagaland.
RELEVANT CHANGES: By 2012, the harm reduction programme had been scaled up to an average of 9011 monthly contacts outside clinics (80% of target); an average of 1709 monthly clinic visits (15% of target, well above the 5% monthly goal) and an average monthly distribution of needles and syringes of 16 each per programme participant.
Opioid agonist maintenance treatment coverage was 13.7% and retention 6 months after enrolment was 63%.
Antiretroviral treatment coverage for HIV-positive participants was 81%.
LESSONS LEARNT: A harm reduction model consisting of community-owned, locally relevant innovations and business approaches can result in good harm reduction programme scale-up and influence harm reduction policy.
Project ORCHID has influenced national harm reduction policy in India and contributed to the development of harm reduction guidelines. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Décrire les pratiques d'allaitement maternel dans la Chine rurale en utilisant des indicateurs recommandés au niveau mondial et en les comparant avec les usages des pays voisins et des grandes économies émergentes.
MÉTHODES: Une étude transversale a été menée, sur base communautaire, auprès de 2354 enfants âgés de moins de 2 ans, répartis dans 26 comtés ruraux pauvres de 12 provinces du centre et de l'ouest du pays.
Les corrélations entre les indicateurs d'allaitement infantile et du jeune enfant et les variables socio-économiques, démographiques et des services de santé ont été explorées et les taux ont été comparés avec les données les plus récentes en provenance de Chine et d'autres pays.
RÉSULTATS: Dans l'ensemble, 98,3% des nourrissons avaient été nourris au sein.
Cependant, seulement 59,4% avaient bénéficié d'un allaitement précoce (c'est-à-dire au cours de la première heure après la naissance), seuls 55,5% et 9,4% avaient poursuivi l'allaitement maternel pendant respectivement 1 et 2 ans et seulement 28,7% des nourrissons âgés de moins de 6 mois avaient été exclusivement nourris au sein.
L'initiation précoce de l'allaitement maternel a été positivement corrélée à au moins cinq consultations prénatales (odds ratio ajusté ORa: 3,48; P<0,001) et négativement corrélée à la naissance par césarienne (ORa: 0,53; P<0,001) ou en hôpital d'aiguillage (ORa: 0,6; P=0,014).
L'allaitement maternel exclusif chez les enfants âgés de moins de 6 mois a été associé positivement à une naissance dans un hôpital d'aiguillage (ORa: 2,22; P<0,05).
L'allaitement n'a pas été associé à l'âge ni à l'éducation de la mère, ni même à l'ethnicité ou au niveau de richesse du foyer.
L'étude a révélé des taux d'allaitement exclusif et continu généralement plus faibles que dans d'autres pays.
CONCLUSION: Malgré les efforts pour promouvoir l'allaitement maternel en Chine, les taux restent très faibles.
Un engagement visant à améliorer l'alimentation du nourrisson et du jeune enfant est nécessaire afin de réduire le taux de mortalité et de morbidité dans cette catégorie de la population. | OBJECTIVE: To describe breastfeeding practices in rural China using globally recommended indicators and to compare them with practices in neighbouring countries and large emerging economies.
METHODS: A community-based, cross-sectional survey of 2354 children younger than 2 years in 26 poor, rural counties in 12 central and western provinces was conducted.
Associations between indicators of infant and young child feeding and socioeconomic, demographic and health service variables were explored and rates were compared with the most recent data from China and other nations.
FINDINGS: Overall, 98.3% of infants had been breastfed.
However, only 59.4% had initiated breastfeeding early (i.e. within 1 hour of birth); only 55.5% and 9.4% had continued breastfeeding for 1 and 2 years, respectively, and only 28.7% of infants younger than 6 months had been exclusively breastfed.
Early initiation of breastfeeding was positively associated with at least five antenatal clinic visits (adjusted odds ratio, aOR: 3.48; P < 0.001) and negatively associated with delivery by Caesarean (aOR: 0.53; P < 0.001) or in a referral-level facility (aOR: 0.6; P = 0.014).
Exclusive breastfeeding among children younger than 6 months was positively associated with delivery in a referral-level facility (aOR: 2.22; P < 0.05).
Breastfeeding was not associated with maternal age or education, ethnicity or household wealth.
Surveyed rates of exclusive and continued breastfeeding were mostly lower than in other nations.
CONCLUSION: Despite efforts to promote breastfeeding in China, rates are very low.
A commitment to improve infant and young child feeding is needed to reduce mortality and morbidity. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Déterminer les tendances du tabagisme au Japon comparées à la mortalité par cancer du poumon.
MÉTHODES: Les taux de prévalence du tabagisme en fonction de l'âge, parmi les cohortes nées entre 1897 et 1985, ont été déterminés pour la période 1949-2010.
Les pourcentages des cohortes nées entre 1893 et 1979, ayant commencé à fumer de manière précoce (par exemple avant l'âge de 20 ans), ont été déterminés.
Les résultats ont été comparés aux taux de mortalité par cancer du poumon chez les personnes âgées de 40 à 84 ans, appartenant aux cohortes nées entre 1868 et 1968.
RÉSULTATS: Chez les hommes, la prévalence du tabagisme était généralement élevée, en particulier parmi les personnes nées avant les années 1950, et l'initiation précoce était assez peu fréquente.
L'initiation précoce était plus fréquente parmi les cohortes de naissances d'hommes, montrant des prévalences relativement faibles de tabagisme.
Chez les femmes, la prévalence du tabagisme était généralement faible, et l'initiation précoce très peu fréquente, en particulier chez les personnes nées dans les années 1930 et avant les années 1940, respectivement.
Les cohortes récentes de femmes ont montré des prévalences relativement élevées de tabagisme et des pourcentages relativement élevés d'initiation précoce.
Pour les deux sexes, la mortalité par cancer du poumon était généralement faible, mais elle a augmenté au cours de la période étudiée.
CONCLUSION: La mortalité par cancer du poumon chez les hommes japonais était relativement faible compte tenu de la forte prévalence du tabagisme, peut-être parce que l'initiation précoce était assez rare.
Au cours des quatre dernières décennies cependant, l'initiation précoce du tabagisme s'est davantage répandue chez les deux sexes.
L'effet négatif que cela peut avoir sur les taux de mortalité par cancer du poumon n'a pas été observé, probablement en raison du décalage. | OBJECTIVE: To determine smoking trends in Japan in comparison with lung cancer mortality.
METHODS: Age-specific smoking prevalence among cohorts born between 1897 and 1985 were determined for the period 1949-2010.
The percentages of the cohorts born between 1893 and 1979 who initiated smoking early (e.g. before the age of 20 years) were determined.
The results were compared against lung cancer mortality rates in people aged 40-84 years belonging to cohorts born between 1868 and 1968.
FINDINGS: In males, smoking prevalence was generally high, particularly among those born before the late 1950s, and early initiation was fairly uncommon.
Early initiation was most common among recent birth cohorts of males, who showed relatively low prevalences of smoking.
In females, the prevalence of smoking was generally low and early initiation was very uncommon, particularly among those born in the late 1930s and before the late 1940s, respectively.
Recent cohorts of females showed relatively high prevalences of smoking and relatively high percentages of early initiation.
In both sexes, lung cancer mortality was generally low but increased over the study period.
CONCLUSION: Lung cancer mortality in Japanese males was relatively low given the high prevalence of smoking, perhaps because early initiation was fairly uncommon.
Over the last four decades, however, early initiation of smoking has become more common in both sexes.
The adverse effect this is likely to have on lung cancer mortality rates has probably not been observed because of the long time lag. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Évaluer comment les changements dans les déterminants socio-économiques et de santé publique peuvent avoir contribué à la réduction de la prévalence du retard de croissance chez les enfants cambodgiens de 2000 à 2010.
MÉTHODES: Un échantillon national représentatif de 10 366 enfants de moins de 5 ans a été obtenu à partir de données recueillies lors d'enquêtes transversales effectuées au Cambodge en 2000, 2005 et 2010.
Les auteurs ont utilisé un modèle multivarié logistique hiérarchique pour examiner l'association entre la prévalence du retard de croissance infantile au fil du temps et certains déterminants.
Ils ont évalué les changements de prévalence du retard de croissance en 2010, qui auraient pu être obtenus grâce à des améliorations continues des indicateurs de santé publique.
RÉSULTATS: Le retard de croissance des enfants a été associé au sexe de l'enfant et à l'âge, au type de naissance, à la taille de la mère, à l'indice de masse corporelle de la mère, aux intervalles par rapport à la naissance précédente, au nombre de membres du foyer, au score de l'indice de richesse du ménage, à l'accès à des installations sanitaires améliorées, à la présence de diarrhées, à l'éducation des parents, au tabagisme de la
mère et à la naissance de la mère pendant la famine des Khmers rouges.
La réduction de la prévalence du retard de croissance au cours de la dernière décennie peut être attribuée à l'amélioration de la richesse des foyers, à la couverture santé, à l'éducation parentale, à l'espacement des naissances et à la baisse du tabagisme maternel.
La prévalence du retard de croissance aurait pu être davantage réduite en intensifiant la couverture des services de santé améliorés, le rallongement des intervalles entre les naissances et l'élimination du tabagisme maternel.
CONCLUSION: Le retard de croissance des enfants au Cambodge a diminué en raison du développement socio-économique et de l'amélioration de la santé publique.
Des interventions politiques efficaces en matière de couverture sanitaire, d'espacement des naissances et de tabagisme maternel, ainsi que la croissance économique équitable et l'éducation sont les clés d'une amélioration continue de la nutrition de l'enfant. | OBJECTIVE: To assess how changes in socioeconomic and public health determinants may have contributed to the reduction in stunting prevalence seen among Cambodian children from 2000 to 2010.
METHODS: A nationally representative sample of 10 366 children younger than 5 years was obtained from pooled data of cross-sectional surveys conducted in Cambodia in 2000, 2005, and 2010.
The authors used a multivariate hierarchical logistic model to examine the association between the prevalence of childhood stunting over time and certain determinants.
They estimated those changes in the prevalence of stunting in 2010 that could have been achieved through further improvements in public health indicators.
FINDINGS: Child stunting was associated with the child's sex and age, type of birth, maternal height, maternal body mass index, previous birth intervals, number of household members, household wealth index score, access to improved sanitation facilities, presence of diarrhoea, parents' education, maternal tobacco use and mother's birth during the Khmer Rouge famine.
The reduction in stunting prevalence during the past decade was attributable to improvements in household wealth, sanitation, parental education, birth spacing and maternal tobacco use.
The prevalence of stunting would have been further reduced by scaling up the coverage of improved sanitation facilities, extending birth intervals, and eradicating maternal tobacco use.
CONCLUSION: Child stunting in Cambodia has decreased owing to socioeconomic development and public health improvements.
Effective policy interventions for sanitation, birth spacing and maternal tobacco use, as well as equitable economic growth and education, are the keys to further improvement in child nutrition. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Décrire le recours à l'épisiotomie chez les femmes nées au Viet Nam et accouchant en Australie, y compris les facteurs de risque et les répercussions sur la grossesse associées à l'épisiotomie.
MÉTHODES: Cette étude de cohorte rétrospective axée sur la population a inclus des données de 598 305 singletons nés par voie vaginale, à terme (à savoir > 37 semaines) et en présentation céphalique entre 2001 et 2010.
Ces données ont été obtenues à partir d'informations associées et validées sur les naissances au niveau de la population et les hospitalisations.
Des tableaux de contingence et une analyse multicritères ont été utilisés pour comparer les facteurs de risque et l'aboutissement de la grossesse chez les femmes qui ont ou n'ont pas subi d'épisiotomie.
RÉSULTATS: Le taux d'épisiotomie chez 12 208 femmes nées au Viet Nam a été de 29,9%, par rapport à 15,1% chez les femmes nées en Australie.
Parmi les femmes nées au Viet Nam, la probabilité d'être primipares, d'avoir accouché dans un hôpital privé, d'avoir induit le travail ou subi un accouchement par instruments était considérablement supérieure chez celles qui avaient subi une épisiotomie que chez celles qui n'en avaient pas subi.
Chez ces femmes, l'épisiotomie a été associée à une hémorragie du post-partum (odds ratio ajusté, ORa: 1,26; intervalle de confiance IC à 95%: de 1,08 à 1,46) et à une hospitalisation postnatale pendant plus de 4 jours (ORa: 1,14; IC 95%: 1,00-1,29).
Chez les femmes multipares seulement, l'épisiotomie a été positivement associée à une déchirure périnéale du troisième ou quatrième degré (ORa: 2,00; IC 95%: 1,31 à 3,06); en revanche, chez les femmes primipares, l'association a été négative (ORa: 0,47; IC 95%: 0,37 à 0,60).
CONCLUSION: L'épisiotomie a été réalisée chez beaucoup moins de femmes nées au Viet Nam et accouchant en Australie que chez celles qui ont accouché au Viet Nam, où plus de 85% subissent la procédure, et elle n'a pas été associé à des résultats négatifs.
Une baisse du taux d'épisiotomie devrait être possible au Viet Nam. | OBJECTIVE: To describe the use of episiotomy among Vietnamese-born women in Australia, including risk factors for, and pregnancy outcomes associated with, episiotomy.
METHODS: This population-based, retrospective cohort study included data on 598 305 singleton, term (i.e. > 37 weeks' gestation) and vertex-presenting vaginal births between 2001 and 2010.
Data were obtained from linked, validated, population-level birth and hospitalization data sets.
Contingency tables and multivariate analysis were used to compare risk factors and pregnancy outcomes in women who did or did not have an episiotomy.
FINDINGS: The episiotomy rate in 12 208 Vietnamese-born women was 29.9%, compared with 15.1% in Australian-born women.
Among Vietnamese-born women, those who had an episiotomy were significantly more likely than those who did not to be primiparous, give birth in a private hospital, have induced labour or undergo instrumental delivery.
In these women, having an episiotomy was associated with postpartum haemorrhage (adjusted odds ratio, aOR: 1.26; 95% confidence interval, CI: 1.08-1.46) and postnatal hospitalization for more than 4 days (aOR: 1.14; 95% CI: 1.00-1.29).
Among multiparous women only, episiotomy was positively associated with a third- or fourth-degree perineal tear (aOR: 2.00; 95% CI: 1.31-3.06); in contrast, among primiparous women the association was negative (aOR: 0.47; 95% CI: 0.37-0.60).
CONCLUSION: Episiotomy was performed in far fewer Vietnamese-born women giving birth in Australia than in Viet Nam, where more than 85% undergo the procedure, and was not associated with adverse outcomes.
A lower episiotomy rate should be achievable in Viet Nam. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Évaluer le risque de récidive des issues périnatales indésirables lors des deuxièmes grossesses dans les pays en développement.
MÉTHODES: Les données de l'Enquête mondiale sur la santé maternelle et périnatale menée sur la période 2004-2008 ont été utilisées pour déterminer les résultats des deuxièmes grossesses uniques auprès de 61 780 femmes dans 23 pays en développement.
Les couples mère-enfant ont été suivis jusqu'à la fin de leur hospitalisation ou encore pendant 7 jours après l'accouchement.
RÉSULTATS: À la fin de leur deuxième grossesse, les femmes dont la première grossesse s'était terminée par la naissance d'un enfant mort-né (n = 1 261) ou par la mort du nourrisson (n = 1 052) étaient plus susceptibles que les femmes ne se trouvant dans aucun de ces cas de figure de donner naissance à un enfant dont le poids de naissance serait inférieur à 1 500 g (rapport des cotes, RC: 2,52 et 2,78, respectivement) ou compris entre 1 500 et 2 499
g (RC: 1,22 et 1,60, respectivement), ou de donner naissance à un enfant nécessitant une admission dans une unité de soins intensifs (RC: 1,64 et 1,68, respectivement).
À la fin de leur deuxième grossesse, les femmes dont la première grossesse s'était terminée par une mortinaissance couraient un risque accru de redonner naissance à un enfant mort-né (RC: 2,35), et celles dont la première grossesse s'était terminée par la mort du nourrisson couraient un risque accru de voir leur deuxième enfant mourir dans les 7 jours suivant l'accouchement (RC: 2,82).
Ces tendances ne semblent vraisemblablement pas affectées par le continent sur lequel ces femmes vivent.
CONCLUSION: Dans les pays en développement, une femme dont la première grossesse se termine par la naissance d'un enfant mort-né ou par la mort du nourrisson présente un risque accru de subir la même issue périnatale lors de sa deuxième grossesse. | OBJECTIVE: To evaluate the risk of recurrence of adverse perinatal outcomes in second pregnancies in developing countries.
METHODS: Data from the 2004-2008 Global Survey on Maternal and Perinatal Health were used to determine the outcomes of singleton second pregnancies for 61 780 women in 23 developing countries.
The mother-infant pairs had been followed up until discharge or for 7 days postpartum.
FINDINGS: At the end of their second pregnancies, women whose first pregnancy had ended in stillbirth (n = 1261) or been followed by neonatal death (n = 1052) were more likely than women who had not experienced either outcome to have given birth to a child with a birth weight of < 1500 g (odds ratio, OR: 2.52 and 2.78, respectively) or 1500-2499 g (OR: 1.22 and 1.60, respectively), or to an infant requiring admission to an intensive care unit (OR: 1.64
and 1.68, respectively).
At the end of their second pregnancies, those whose first pregnancy had ended in a stillbirth were at increased risk of another stillbirth (OR: 2.35) and those whose first infant had died as a neonate were at increased risk of having the second infant die within the first 7 days of life (OR: 2.82).
These trends were found to be largely unaffected by the continent in which the women lived.
CONCLUSION: In the developing world, a woman whose first pregnancy ends in stillbirth or is followed by the death of the neonate is at increased risk of experiencing the same outcomes in her second pregnancy. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Évaluer les mesures de dépistage qui auraient été nécessaires pour dépister tous les voyageurs potentiellement porteurs du virus A(H1N1)pdm09 au départ du Mexique par avion au début de la pandémie de 2009.
MÉTHODES: Les données provenant des itinéraires de vol des voyageurs qui ont quitté le Mexique en avion ont été utilisées pour estimer le nombre d'aéroports internationaux où des mesures de dépistage médical auraient été nécessaires, et le nombre de voyageurs qui auraient dû être dépistés afin d'évaluer tous les voyageurs aériens qui pourraient avoir été porteurs du virus de la grippe H1N1 au départ du Mexique pendant les premiers stades de la pandémie A(H1N1) de 2009.
RÉSULTATS: Le dépistage de sortie dans 36 aéroports mexicains, ou le dépistage d'entrée des voyageurs arrivant sur des vols directs depuis le Mexique dans 82 aéroports de 26 autres pays, aurait permis d'évaluer tous les voyageurs aériens potentiellement porteurs du virus A(H1N1)pdm09 au départ du Mexique au début de la pandémie.
Le dépistage d'entrée de 116 voyageurs arrivant du Mexique par des vols directs ou des correspondances aurait été nécessaire pour chacun des voyageurs aériens potentiellement porteurs du virus A(H1N1)pdm09.
Le dépistage dans 8 aéroports seulement aurait permis d'évaluer 90% de tous les voyageurs aériens potentiellement porteurs du virus A(H1N1)pdm09 au départ du Mexique lors des premiers stades de la pandémie.
CONCLUSION: Au cours des premiers stades de la pandémie de grippe A(H1N1), la plupart des points bénéfiques pour la santé et potentiellement réalisables par le biais du dépistage des voyageurs aériens auraient pu être obtenus en dépistant les voyageurs dans seulement 8 aéroports. | OBJECTIVE: To evaluate the screening measures that would have been required to assess all travellers at risk of transporting A(H1N1)pdm09 out of Mexico by air at the start of the 2009 pandemic.
METHODS: Data from flight itineraries for travellers who flew from Mexico were used to estimate the number of international airports where health screening measures would have been needed, and the number of travellers who would have had to be screened, to assess all air travellers who could have transported the H1N1 influenza virus out of Mexico during the initial stages of the 2009 A(H1N1) pandemic.
FINDINGS: Exit screening at 36 airports in Mexico, or entry screening of travellers arriving on direct flights from Mexico at 82 airports in 26 other countries, would have resulted in the assessment of all air travellers at risk of transporting A(H1N1)pdm09 out of Mexico at the start of the pandemic.
Entry screening of 116 travellers arriving from Mexico by direct or connecting flights would have been necessary for every one traveller at risk of transporting A(H1N1)pdm09.
Screening at just eight airports would have resulted in the assessment of 90% of all air travellers at risk of transporting A(H1N1)pdm09 out of Mexico in the early stages of the pandemic.
CONCLUSION: During the earliest stages of the A(H1N1) pandemic, most public health benefits potentially attainable through the screening of air travellers could have been achieved by screening travellers at only eight airports. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Estimer la suppression virale dans les pays à revenu faible et intermédiaire (PRFI) chez des patients ayant reçu un traitement antirétroviral (TAR) contre l'infection due au virus de l'immunodéficience humaine (VIH).
MÉTHODES: Des données sur la suppression virale après 12 mois de TAR dans les PRFI ont été recueillies à partir d'articles publiés entre 2003 et 2011 et de comptes rendus de conférences qui ont eu lieu entre 2009 et 2011.
Comme estimations sommaires, on a utilisé des proportions globales pour les populations en cours de traitement et ayant l'intention d'être traitées.
On a utilisé des modèles d'effets aléatoires pour les groupes d'études hétérogènes (I2> 75%).
RÉSULTATS: Dans l'ensemble, 49 études couvrant 48 cohortes et 30 016 individus respectaient les critères d'inclusion.
Avec des seuils de suppression allant de 300 à 500 copies d'acide ribonucléique (ARN) viral par ml de plasma, 84,3% (intervalle de confiance de 95%, IC: 80, 4-87,9) de la population en cours traitement analysée et 70,5% (95% IC: 65,2-75,6) de la population ayant l'intention d'être traitée indiquaient une suppression.
L'utilisation de différents seuils d'ARN viral changeait les proportions montrant la suppression: à 84% et 76% de la population en cours de traitement avec des seuils fixés respectivement à plus de 300 et à 200 copies ou moins d'ARN par ml, et à 78%, 71% et 63% de la population ayant l'intention d'être traitée à des seuils fixés respectivement à 1 000, 300 à 500, et à 200 copies ou moins par ml.
CONCLUSION: Les estimations globales de la suppression virale enregistrées après 12 mois de TAR dans les PRFI indiquent que d'autres programmes de TAR peuvent être utilisés pour définir des objectifs réalistes et pour créer une modélisation prédictive.
Les conclusions de cette étude suggèrent que l'objectif international actuel - la suppression virale chez plus de 70% des personnes qui ont l'intention de se soigner, avec un seuil de 1 000 copies par ml - devrait être revu à la hausse. | OBJECTIVE: To establish estimates of viral suppression in low- and middle-income countries (LMICs) in patients who received antiretroviral therapy (ART) for human immunodeficiency virus (HIV) infection.
METHODS: Data on viral suppression after 12 months of ART in LMICs were collected from articles published in 2003 to 2011 and from abstracts of conferences held between 2009 and 2011.
Pooled proportions for on-treatment and intention-to-treat populations were used as summary estimates.
Random-effects models were used for heterogeneous groups of studies (I2 > 75%).
FINDINGS: Overall, 49 studies covering 48 cohorts and 30 016 individuals met the inclusion criteria.
With thresholds for suppression between 300 and 500 copies of viral ribonucleic acid (RNA) per ml of plasma, 84.3% (95% confidence interval, CI: 80.4-87.9) of the pooled on-treatment population and 70.5% (95% CI: 65.2-75.6) of the intention-to-treat population showed suppression.
Use of different viral RNA thresholds changed the proportions showing suppression: to 84% and 76% of the on-treatment population with thresholds set above 300 and at or below 200 RNA copies per ml, respectively, and to 78%, 71% and 63% of the intention-to-treat population at thresholds set at 1000, 300 to 500, and 200 or fewer copies per ml, respectively.
CONCLUSION: The pooled estimates of viral suppression recorded after 12 months of ART in LMICs provide benchmarks that other ART programmes can use to set realistic goals and perform predictive modelling.
Evidence from this review suggests that the current international target - i.e. viral suppression in > 70% of the intention-to-treat population, with a threshold of 1000 copies per ml - should be revised upwards. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Découvrir dans quelle mesure les politiques nationales garantissant les «pauses allaitement» pour les femmes qui travaillent peuvent faciliter l'allaitement.
MÉTHODES: Une étude a été menée sur le nombre de pays qui mettent en place des «pauses allaitement», le nombre d'heures octroyées par jour et la durée de vie de ces dispositions.
Pour obtenir des renseignements détaillés et à jour sur ces politiques nationales, des lois locales et des sources secondaires de 182 des 193 États membres des Nations Unies ont été examinées.
Des analyses de régression ont été menées afin d'analyser le lien existant entre la politique nationale en vigueur et le pourcentage de femmes ayant opté pour un allaitement maternel exclusif, tout en contrôlant le niveau de revenu national, le niveau d'urbanisation, le pourcentage de femmes actives et le taux d'alphabétisation des femmes.
RÉSULTATS: Les «pauses allaitement» rémunérées ont été mises en place dans 130 pays (71%) et les pauses non rémunérées dans 7 d'entre eux (4%).
L'absence de politiques sur les «pauses allaitement» est à noter dans 45 pays (25%).
Dans les modèles multivariés, la mise en place de «pauses allaitement» rémunérées pendant au moins 6 mois a été associée à une augmentation de 8,86 points du pourcentage d'allaitement exclusif (P < 0,05).
CONCLUSION: Un pourcentage plus élevé de femmes pratiquent l'allaitement maternel exclusif dans les pays où les lois garantissent des «pauses allaitement» au travail.
Si ces résultats sont confirmés dans des études longitudinales, les répercussions sur la santé pourraient être bénéfiques si des lois sur les «pauses allaitement» étaient adoptées dans les pays qui ne garantissent pas encore le droit à l'allaitement. | OBJECTIVE: To explore the extent to which national policies guaranteeing breastfeeding breaks to working women may facilitate breastfeeding.
METHODS: An analysis was conducted of the number of countries that guarantee breastfeeding breaks, the daily number of hours guaranteed, and the duration of guarantees.
To obtain current, detailed information on national policies, original legislation as well as secondary sources on 182 of the 193 Member States of the United Nations were examined.
Regression analyses were conducted to test the association between national policy and rates of exclusive breastfeeding while controlling for national income level, level of urbanization, female percentage of the labour force and female literacy rate.
FINDINGS: Breastfeeding breaks with pay are guaranteed in 130 countries (71%) and unpaid breaks are guaranteed in seven (4%).
No policy on breastfeeding breaks exists in 45 countries (25%).
In multivariate models, the guarantee of paid breastfeeding breaks for at least 6 months was associated with an increase of 8.86 percentage points in the rate of exclusive breastfeeding (P < 0.05).
CONCLUSION: A greater percentage of women practise exclusive breastfeeding in countries where laws guarantee breastfeeding breaks at work.
If these findings are confirmed in longitudinal studies, health outcomes could be improved by passing legislation on breastfeeding breaks in countries that do not yet ensure the right to breastfeed. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Évaluer les coûts associés à la prestation de services pour la prévention de la transmission mère-enfant (PTME) du virus de l'immunodéficience humaine dans deux pays africains.
MÉTHODES: En 2009, les coûts pour les prestataires de soins liés à l'offre de services complets de PTME ont été évalués dans 20 établissements de santé publics en Namibie et au Rwanda.
Des informations sur les prix et sur le montant total de chaque service fourni ont été recueillies au niveau national.
Les coûts des conseils fournis et des tests réalisés par les mères, des dépistages des partenaires masculins, des comptages des lymphocytes-T CD4+ (cellules CD4+), de la prophylaxie et du traitement antirétroviral ou encore des activités communautaires, de la contraception pendant 2 ans après l'accouchement et du diagnostic précoce des nourrissons ont été estimés en dollars.
RÉSULTATS: Les coûts pour les prestataires de PTME, pour chaque couple mère-enfant, ont été estimés à 202,75-1029,55 dollars en Namibie et à 94,14-342,35 dollars au Rwanda.
Ces coûts variaient selon le protocole médicamenteux utilisé.
Au niveau de la couverture atteinte en 2009, les coûts nationaux maximum de la PTME ont été estimés à 3,15 millions de dollars en Namibie et à 7,04 millions de dollars au Rwanda (soit < 0,75 dollars par habitant dans les deux pays).
Les conseils fournis et les tests réalisés par les adultes ont représenté la plus grande proportion des coûts nationaux (37% et 74% en Namibie et au Rwanda, respectivement), suivis du traitement médical et de la surveillance.
Le traitement et la prophylaxie ont représenté moins de 20% des coûts de la PTME dans les deux pays étudiés.
CONCLUSION: Les coûts liés à la PTME du VIH ont varié considérablement d'un pays étudié à l'autre et selon les protocoles utilisés.
Toutefois, étant donné que les coûts par habitant ont été relativement faibles, l'intensification des services de PTME en Namibie et au Rwanda devrait être possible. | OBJECTIVE: To assess the costs associated with the provision of services for the prevention of mother-to-child transmission (PMTCT) of human immunodeficiency virus in two African countries.
METHODS: In 2009, the costs to health-care providers of providing comprehensive PMTCT services were assessed in 20 public health facilities in Namibia and Rwanda.
Information on prices and on the total amount of each service provided was collected at the national level.
The costs of maternal testing and counselling, male partner testing, CD4+ T-lymphocyte (CD4+ cell) counts, antiretroviral prophylaxis and treatment, community-based activities, contraception for 2 years postpartum and early infant diagnosis were estimated in United States dollars (US$).
FINDINGS: The estimated costs to the providers of PMTCT, for each mother-infant pair, were US$ 202.75-1029.55 in Namibia and US$ 94.14-342.35 in Rwanda.
These costs varied with the drug regimen employed.
At 2009 coverage levels, the maximal estimates of the national costs of PMTCT were US$ 3.15 million in Namibia and US$ 7.04 million in Rwanda (or < US$ 0.75 per capita in both countries).
Adult testing and counselling accounted for the highest proportions of the national costs (37% and 74% in Namibia and Rwanda, respectively), followed by management and supervision.
Treatment and prophylaxis accounted for less than 20% of the costs of PMTCT in both study countries.
CONCLUSION: The costs involved in the PMTCT of HIV varied widely between study countries and in accordance with the protocols used.
However, since per-capita costs were relatively low, the scaling up of PMTCT services in Namibia and Rwanda should be possible. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Étudier et, dans la mesure du possible, connaître la composition actuelle du «paysage mondial» en termes de recherche et de développement (R & D) dans le domaine de la santé à partir de données provenant du système d'enregistrement international des essais cliniques de l'Organisation mondiale de la Santé (ICTRP).
MÉTHODES: Un échantillon aléatoire de 5% des enregistrements des essais cliniques qui ont été référencés comme étant interventionnels et recrutant activement des patients a été obtenu de la base de données de l'ICTRP.
RÉSULTATS: Dans l'ensemble, 2381 enregistrements d'essais ont été étudiés.
Leur analyse a montré que pour chaque million d'années de vie corrigées du facteur incapacité (AVCI) causées par des pathologies transmissibles, maternelles, périnatales et des déficiences nutritionnelles, par des maladies non transmissibles ou par des blessures, la base de données de l'ICTRP contenait respectivement environ 7,4, 52,4 et 6,0 essais dont les causes contributives à la charge de morbidité étaient en cours d'étude.
Pour chaque million d'AVCI dans les pays à revenu élevé, à revenu intermédiaire de la tranche supérieure, à revenu intermédiaire de la tranche inférieure et à faible revenu, il a été estimé qu'environ 292,7, 13,4, 3,0 et 0,8 essais enregistrés, respectivement, recrutaient des patients dans ces pays.
CONCLUSION: L'ICTRP constitue une ressource précieuse afin d'évaluer la distribution mondiale des essais cliniques, et une excellente source d'informations sur l'évolution des politiques de recherche et de développement dans le domaine médical.
Les populations des pays à revenu faible bénéficient d'une attention bien moindre en matière de recherche axée sur les essais cliniques que les populations des pays à revenu élevé. | OBJECTIVE: To explore what can be learnt about the current composition of the "global landscape" of health research and development (R & D) from data on the World Health Organization's International Clinical Trials Registry Platform (ICTRP).
METHODS: A random 5% sample of the records of clinical trials that were registered as interventional and actively recruiting was taken from the ICTRP database.
FINDINGS: Overall, 2381 records of trials were investigated.
Analysis of these records indicated that, for every million disability-adjusted life years (DALYs) caused by communicable, maternal, perinatal and nutritional conditions, by noncommunicable diseases, or by injuries, the ICTRP database contained an estimated 7.4, 52.4 and 6.0 trials in which these causes of burden of disease were being investigated, respectively.
For every million DALYs in high-income, upper-middle-income, lower-middle-income and low-income countries, an estimated 292.7, 13.4, 3.0 and 0.8 registered trials, respectively, were recruiting in such countries.
CONCLUSION: The ICTRP constitutes a valuable resource for assessing the global distribution of clinical trials and for informing policy development for health R & D. Populations in lower-income countries receive much less attention, in terms of clinical trial research, than populations in higher-income countries. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Déterminer si un groupe féminin menant des activités d'apprentissage et des actions participatives a un effet durable et reproductible sur la survie néonatale dans l'Inde de l'Est rurale.
MÉTHODES: De 2004 à 2011, les naissances et la mortalité néonatale ont été suivies dans 36 zones géographiques des États du Jharkhand et de l'Odisha.
Entre 2005 et 2008, ces zones ont été intégrées dans un essai contrôlé randomisé portant sur l'influence sur la santé maternelle et néonatale des réunions de groupes féminins menant des activités d'apprentissage et des actions participatives.
Entre 2008 et 2011, les groupes provenant des zones d'intervention d'origine (zone 1) se réunissaient toujours pour débattre des questions post-néonatales, et les nouveaux groupes provenant des zones de contrôle d'origine (zone 2) se sont réunis pour aborder le sujet de la santé néonatale.
On a eu recours à la régression logistique pour analyser les taux de mortalité néonatale après 2008 dans ces deux zones.
RÉSULTATS: Les données de 41 191 naissances ont été analysées.
Dans la zone 1, l'effet de l'intervention s'est révélé durable: le taux de mortalité néonatale moyen de la région a été de 34,2 pour 1 000 naissances vivantes (intervalle de confiance de 95%, IC: 28,3-40) entre 2008 et 2011, par rapport à 41,3 pour 1 000 naissances vivantes (IC de 95%: 35,4-47,1) entre 2005 et 2008.
L'effet de l'intervention s'est reproduit dans la zone 2: le taux de mortalité néonatale moyen de la zone a baissé de 61,8 à 40,5 pour 1 000 naissances vivantes entre les deux périodes: 2006-2008 et 2009-2011 (rapport des cotes, RC: 0,69, IC de 95%: 0,57-0,83).
L'hygiène pendant l'accouchement, le maintien de la température corporelle du nouveau-né et l'allaitement maternel exclusif ont été des facteurs importants.
CONCLUSION: L'effet des groupes féminins participatifs sur la survie néonatale dans l'Inde rurale, où la mortalité néonatale est élevée, s'est révélé durable et reproductible. | OBJECTIVE: To determine whether a women's group intervention involving participatory learning and action has a sustainable and replicable effect on neonatal survival in rural, eastern India.
METHODS: From 2004 to 2011, births and neonatal deaths in 36 geographical clusters in Jharkhand and Odisha were monitored.
Between 2005 and 2008, these clusters were part of a randomized controlled trial of how women's group meetings involving participatory learning and action influence maternal and neonatal health.
Between 2008 and 2011, groups in the original intervention clusters (zone 1) continued to meet to discuss post-neonatal issues and new groups in the original control clusters (zone 2) met to discuss neonatal health.
Logistic regression was used to examine neonatal mortality rates after 2008 in the two zones.
FINDINGS: Data on 41 191 births were analysed.
In zone 1, the intervention's effect was sustained: the cluster-mean neonatal mortality rate was 34.2 per 1000 live births (95% confidence interval, CI: 28.3-40.0) between 2008 and 2011, compared with 41.3 per 1000 live births (95% CI: 35.4-47.1) between 2005 and 2008.
The effect of the intervention was replicated in zone 2: the cluster-mean neonatal mortality rate decreased from 61.8 to 40.5 per 1000 live births between two periods: 2006-2008 and 2009-2011 (odds ratio: 0.69, 95% CI: 0.57-0.83).
Hygiene during delivery, thermal care of the neonate and exclusive breastfeeding were important factors.
CONCLUSION: The effect of participatory women's groups on neonatal survival in rural India, where neonatal mortality is high, was sustainable and replicable. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Déterminer les coûts médicaux directs du diabète gras de type 1 (DT1) pour le système de santé national brésilien (SSNB) et quantifier la contribution de chaque composante individuelle au coût total.
MÉTHODES: Une étude rétrospective, transversale, multicentrique et à l'échelle nationale a été menée entre 2008 et 2010 dans 28 cliniques publiques de 20 villes brésiliennes.
Cette étude incluait 3180 patients atteints de DT1 (moyenne d'âge de 22 ans ± 11,8) qui ont été interrogés alors qu'ils étaient pris en charge par le SSNB.
En moyenne, ils étaient atteints par la maladie depuis 10,3 ans (± 8).
Les coûts des tests et des interventions médicales, des pompes à insuline et des équipements pour son administration, ainsi que des fournitures pour l'autosurveillance du taux de glycémie (ASTG) ont été obtenus à partir de sources provenant du système de santé national et local sur 2010-2011.
Les coûts médicaux directs annuels ont été calculés en ajoutant les coûts des médicaments, des fournitures, des consultations médicales, des interventions et des hospitalisations au cours de l'année précédant l'enquête.
RÉSULTATS: La moyenne du coût médical direct annuel par habitant s'élevait à 1319,15 dollars.
Les dépenses liées au traitement - 1216,33 dollars par patient et par an -ont représenté 92,20% du total des coûts médicaux directs.
L'équipement nécessaire à l'administration d'insuline et à l'ASTG (696,78 dollars par patient et par an) a totalisé 52,82% du total de ces coûts.
Dans l'ensemble, les interventions médicales et l'hémodialyse ont représenté 5,73% (75,64 dollars par patient et par an) des coûts médicaux directs, et les consultations ont représenté 1,94% de ces mêmes coûts (25,62 dollars par patient et par an).
CONCLUSION: Les technologies de la santé ont constitué la majeure partie des coûts médicaux directs du DT1.
Ces données peuvent être utilisées pour réévaluer la distribution des ressources pour la prise en charge du DT1 par le système de santé publique brésilien. | OBJECTIVE: To determine the direct medical costs of type 1 diabetes mellitus (T1DM) to the National Brazilian Health-Care System (NBHCS) and quantify the contribution of each individual component to the total cost.
METHODS: A retrospective, cross-sectional, nationwide multicentre study was conducted between 2008 and 2010 in 28 public clinics in 20 Brazilian cities.
The study included 3180 patients with T1DM (mean age 22 years ± 11.8) who were surveyed while receiving health care from the NBHCS.
The mean duration of their diabetes was 10.3 years (± 8.0).
The costs of tests and medical procedures, insulin pumps, and supplies for administration, and supplies for self-monitoring of blood glucose (SMBG) were obtained from national and local health system sources for 2010-2011.
Annual direct medical costs were derived by adding the costs of medications, supplies, tests, medical consultations, procedures and hospitalizations over the year preceding the interview.
FINDINGS: The average annual direct medical cost per capita was 1319.15 United States dollars (US$).
Treatment-related expenditure - US$ 1216.33 per patient per year - represented 92.20% of total direct medical costs.
Insulin administration supplies and SMBG (US$ 696.78 per patient per year) accounted for 52.82% of these total costs.
Together, medical procedures and haemodialysis accounted for 5.73% (US$ 75.64 per patient per year) of direct medical costs.
Consultations accounted for 1.94% of direct medical costs (US$ 25.62 per patient per year).
CONCLUSION: Health technologies accounted for most direct medical costs of T1DM.
These data can serve to reassess the distribution of resources for managing T1DM in Brazil's public health-care system. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Présenter les résultats d'une deuxième évaluation externe de la qualité de la microscopie de frottis sanguins colorés au Giemsa en République démocratique du Congo, réalisée un an après la première.
MÉTHODES: Un ensemble de quatre lames a été livré aux laboratoires de diagnostic dans toutes les provinces du pays.
Les lames contenaient: (i) des gamétocytes de Plasmodium falciparum, (ii) des trophozoïtes de P. falciparum (densité référence: 113 530 par µl), (iii) la sous-espèce Trypanosoma brucei, et (iv) aucun parasite.
RÉSULTATS: Sur les 356 laboratoires contactés, 277 (77,8%) ont répondu.
Dans l'ensemble, 35,0% des laboratoires ont correctement étudié les quatre lames mais 14,1% d'entre eux ont obtenu les bons résultats pour 1 ou 0 lame.
Parmi les erreurs majeures figuraient le non-diagnostic de la trypanosomiase (50,4%), la non-reconnaissance des gamétocytes de P. falciparum (17,5%) et le diagnostic du paludisme sur la lame dépourvue de parasite (19,0%).
La fréquence de ces erreurs graves dans l'évaluation de la densité parasitaire et de l'obtention de résultats faussement positifs est inférieure à celle de la précédente évaluation externe: 17,2% et 52,3%, respectivement, (P < 0,001) pour la densité parasitaire et 19% et 33,3%, respectivement, (P < 0,001) pour les résultats faussement positifs.
Les laboratoires ayant participé à la précédente évaluation de la qualité ont obtenu de meilleurs résultats que les nouveaux participants, et les laboratoires situés dans les provinces présentant un nombre élevé de cas de maladie du sommeil ont mieux reconnu les trypanosomes (57,0% contre 31,2%, P < 0,001).
Les tests de diagnostic rapide du paludisme ont été utilisés par 44,3% des laboratoires, presque le double de la proportion observée dans la précédente évaluation de la qualité.
CONCLUSION: La qualité globale de la microscopie de frottis sanguin était faible, mais a été améliorée par la participation à l'évaluation externe de la qualité.
L'incapacité à reconnaître les trypanosomes dans un pays où la maladie du sommeil est endémique est une préoccupation majeure. | OBJECTIVE: To report the findings of a second external quality assessment of Giemsa-stained blood film microscopy in the Democratic Republic of the Congo, performed one year after the first.
METHODS: A panel of four slides was delivered to diagnostic laboratories in all provinces of the country.
The slides contained: (i) Plasmodium falciparum gametocytes; (ii) P. falciparum trophozoites (reference density: 113 530 per µl); (iii) Trypanosoma brucei subspecies; and (iv) no parasites.
FINDINGS: Of 356 laboratories contacted, 277 (77.8%) responded.
Overall, 35.0% of the laboratories reported all four slides correctly but 14.1% reported correct results for 1 or 0 slides.
Major errors included not diagnosing trypanosomiasis (50.4%), not recognizing P. falciparum gametocytes (17.5%) and diagnosing malaria from the slide with no parasites (19.0%).
The frequency of serious errors in assessing parasite density and in reporting false-positive results was lower than in the previous external quality assessment: 17.2% and 52.3%, respectively, (P < 0.001) for parasite density and 19.0% and 33.3%, respectively, (P < 0.001) for false-positive results.
Laboratories that participated in the previous quality assessment performed better than first-time participants and laboratories in provinces with a high number of sleeping sickness cases recognized trypanosomes more frequently (57.0% versus 31.2%, P < 0.001).
Malaria rapid diagnostic tests were used by 44.3% of laboratories, almost double the proportion observed in the previous quality assessment.
CONCLUSION: The overall quality of blood film microscopy was poor but was improved by participation in external quality assessments.
The failure to recognize trypanosomes in a country where sleeping sickness is endemic is a concern. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Étudier les maladies auto-déclarées et les stratégies des ménages pour faire face aux paiements des soins de santé dans une ville du Bangladesh.
MÉTHODES: Une étude de probabilité menée sur un échantillon de 1593 ménages de la ville de Rajshahi, au Bangladesh, a été réalisée en 2011.
Une régression logistique multi-niveaux, avec ajustement pour tous les regroupements au sein des ménages, a été réalisée pour examiner le risque de maladie auto-déclarée dans les 30 jours précédant l'enquête.
Un modèle multi-niveaux de régression de Poisson, avec ajustement pour tous les regroupements au sein des ménages et pour les individus, a été utilisé pour examiner les facteurs potentiellement associés au financement «à risque» des soins de santé (par exemple, payer les soins de santé en empruntant, en vendant ses biens, en réduisant ses dépenses de nourriture, en retirant ses enfants de l'école ou en acceptant un travail rémunéré supplémentaire).
RÉSULTATS: D'après les personnes interrogées, environ 45% des individus avaient été affectés par une maladie dans les 30 jours qui précédaient.
Les maladies les plus fréquemment signalées chez les enfants de moins de 5 ans et les adultes étaient respectivement des infections tropicales courantes et des maladies non transmissibles.
Les risques de maladies auto-déclarées dans les 30 jours précédents étaient relativement élevés pour les personnes âgées de plus de 44 ans, les femmes et les membres des ménages du quintile le plus pauvre.
Le financement «à risque», mis en place pour couvrir les paiements des soins de santé, et associé à 13% des cas déclarés, était significativement lié aux maladies du cœur et du foie, à l'asthme, à la fièvre typhoïde, aux soins hospitaliers, à l'utilisation des services de soins ambulatoires publics et au niveau de pauvreté des ménages.
CONCLUSION: Malgré les subventions accordées par les services de santé publique au Bangladesh, les prévalences élevées de financement «à risque» - et la maladie - ont été détectées chez les ménages urbains interrogés. | OBJECTIVE: To investigate self-reported illness and household strategies for coping with payments for health care in a city in Bangladesh.
METHODS: A cluster-sampled probability survey of 1593 households in the city of Rajshahi, Bangladesh, was conducted in 2011.
Multilevel logistic regression - with adjustment for any clustering within households - was used to examine the risk of self-reported illness in the previous 30 days.
A multilevel Poisson regression model, with adjustment for clustering within households and individuals, was used to explore factors potentially associated with the risk of health-care-related "distress" financing (e.g. paying for health care by borrowing, selling, reducing food expenditure, removing children from school or performing additional paid work).
FINDINGS: According to the interviewees, about 45% of the surveyed individuals had suffered at least one episode of illness in the previous 30 days.
The most frequently reported illnesses among children younger than 5 years and adults were common tropical infections and noncommunicable diseases, respectively.
The risks of self-reported illness in the previous 30 days were relatively high for adults older than 44 years, women and members of households in the poorest quintile.
Distress financing, which had been implemented to cover health-care payments associated with 13% of the reported episodes, was significantly associated with heart and liver disease, asthma, typhoid, inpatient care, the use of public outpatient facilities, and poverty at the household level.
CONCLUSION: Despite the subsidization of public health services in Bangladesh, high prevalences of distress financing - and illness - were detected in the surveyed, urban households. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
PROBLÈME: L'enregistrement des naissances est encore loin d'être systématique dans de nombreux pays en développement.
C'était d'ailleurs le cas au Ghana, avant qu'une campagne d'enregistrement ne soit lancée.
APPROCHE: Cette étude, basée sur les données d'une enquête, évalue les résultats d'une campagne d'enregistrement des naissances initiée en 2004-2005 au Ghana.
Les stratégies clés suivantes incluaient: le prolongement de la durée légale pour l'enregistrement gratuit des nouveau-nés, l'intégration des démarches d'enregistrement des naissances lors des semaines de promotion de la santé des enfants, la formation d'agents de santé communautaires pour enregistrer les naissances, le recours à des bénévoles de la communauté pour les enregistrements, l'enregistrement des enfants lors de grands événements et le pilotage des registres d'état civil de la communauté.
Ce document traite du rôle de ces stratégies dans l'augmentation des taux d'enregistrement et indique le degré d'association entre l'enregistrement des naissances, divers indicateurs de l'accès aux soins et les caractéristiques familiales.
ENVIRONNEMENT LOCAL: Le bureau des naissances et des décès du Ghana a collaboré avec des organisations internationales, principalement le Plan International et l'UNICEF, afin de mettre en œuvre la campagne d'enregistrement des naissances.
CHANGEMENTS SIGNIFICATIFS: Contrairement à de nombreux autres pays d'Afrique subsaharienne, le Ghana a connu une hausse substantielle des taux d'enregistrement au cours de la campagne.
Les stratégies menées ont permis d'améliorer l'accessibilité des centres d'enregistrement et de les rapprocher de la communauté.
Les données de l'étude montrent que le taux d'enregistrement des enfants de moins de 5 ans est passé de 44% en 2003 à 71% en 2008.
LEÇONS TIRÉES: L'intégration de l'enregistrement des naissances dans les soins de santé communautaires, les campagnes de santé et les activités d'enregistrement itinérantes permettent de réduire les coûts indirects liés à l'enregistrement des naissances, en particulier pour les communautés les plus pauvres, ce qui entraîne des augmentations substantielles des taux d'enregistrement.
Le lien entre le secteur de la santé et les activités d'enregistrement doit être renforcé et l'utilisation des registres d'état civil pour la communauté élargie. | PROBLEM: Birth registration remains far from complete in many developing countries.
This was true of Ghana before a major registration campaign was undertaken.
APPROACH: This study, based on survey data, assesses the results of a registration campaign initiated in 2004-2005 in Ghana.
Key strategies included: extending the legal period for free registration of infants; incorporating registration in child health promotion weeks; training community health workers to register births; using community registration volunteers; registering children during celebrations, and piloting community population registers.
This paper discusses the contribution of these strategies to the increase in registration rates and shows the degree of association between birth registration and various health-care access indicators and family characteristics.
LOCAL SETTING: The Ghana Births and Deaths Registry worked together with international organizations, mainly Plan International and the United Nations Children's Fund, to implement the birth registration campaign.
RELEVANT CHANGES: Unlike many other sub-Saharan African countries, Ghana saw a substantial rise in registration rates over the campaign period.
Campaign strategies improved accessibility and shortened distance to registration centres.
Survey data show that the registration rate for children younger than 5 years rose from 44% in 2003 to 71% in 2008.
LESSONS LEARNT: Incorporation of birth registration into community health care, health campaigns and mobile registration activities can reduce the indirect costs of birth registration, especially in poorer communities, and yield substantial increases in registration rates.
The link between the health sector and registration activities should be strengthened further and the use of community population registers expanded. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: On a évalué la volonté de payer pour le traitement d'entretien à la méthadone (TEM) dans trois épicentres vietnamiens d'infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) résultant de l'injection de drogue.
MÉTHODES: Un échantillon de commodité de 1016 patients, recevant un traitement VIH dans sept cliniques, a été effectué en 2012.
L'évaluation contingente a été utilisée pour évaluer la volonté de payer.
Les enquêteurs ont examiné les conséquences néfastes de l'utilisation de drogues injectables, ainsi que les avantages du TEM.
Ils ont ensuite décrit le plan du gouvernement visant à intensifier le TEM, ainsi que les obstacles financiers relatifs.
La volonté de payer a été évaluée à l'aide de questions binaires doublement liées et d'une question ouverte de suivi.
Des modèles de données par point et par intervalle ont été utilisés pour estimer la volonté maximale de payer.
RÉSULTATS: Un total de 548 non-toxicomanes et de 468 utilisateurs de drogues injectables ont été interrogés; 988 étaient prêts à payer pour le TEM.
Le montant mensuel moyen que les non-toxicomanes, les 347 toxicomanes ne recevant pas le TEM et les 121 toxicomanes recevant le TEM étaient disposés à payer s'élevait à 10,7 dollars des États-Unis [$] (35,7% des coûts de traitement), 21,1 $ (70,3%) et 26,2 $ (87,3%), respectivement (moyenne: 15,9 $; intervalle de confiance de 95%, IC: 13,6 à 18,1).
Cinquante pour cent des consommateurs de drogues étaient prêts à payer 50% des coûts du TEM.
Le fait de vivre dans des foyers dont le revenu mensuel par habitant était faible et un mauvais état de santé étaient liés à une moindre volonté de payer chez les toxicomanes.
Le niveau d'éducation, le statut professionnel, l'état de santé et une thérapie antirétrovirale en cours étaient liés à une moindre volonté de payer chez les non-toxicomanes.
CONCLUSION: La volonté de payer pour le TEM était très élevée, ce qui soutient la mise en œuvre d'un programme de copaiement. | OBJECTIVE: Willingness to pay for methadone maintenance treatment (MMT) in three Vietnamese epicentres of injection-drug-driven human immunodeficiency virus (HIV) infection was assessed.
METHODS: A convenience sample of 1016 patients receiving HIV treatment in seven clinics was enrolled during 2012.
Contingent valuation was used to assess willingness to pay.
Interviewers reviewed adverse consequences of injection drug use and the benefits of MMT.
Interviewers then described the government's plan to scale up MMT and the financial barriers to scale-up.
Willingness to pay was assessed using double-bounded binary questions and a follow-up open-ended question.
Point and interval data models were used to estimate maximum willingness to pay.
FINDINGS: A total of 548 non-drug-users and 468 injection drug users were enrolled; 988 were willing to pay for MMT.
Monthly mean willingness to pay among non-drug-users, 347 drug users not receiving MMT and 121 drug users receiving MMT was 10.7 United States dollars [US$] (35.7% of treatment costs), US$ 21.1 (70.3%) and US$ 26.2 (87.3%), respectively (mean: US$ 15.9; 95% confidence interval, CI: 13.6-18.1).
Fifty per cent of drug users were willing to pay 50% of MMT costs.
Residence in households with low monthly per capita income and poor health status predicted willingness to pay less among drug users; educational level, employment status, health status and current antiretroviral therapy receipt predicted willingness to pay less among non-drug-users.
CONCLUSION: Willingness to pay for MMT was very high, supporting implementation of a co-payment programme. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Décrire les différents types d'ensembles de données sur les flux d'aide, ce qu'ils identifient, les types de questions auxquelles ils répondent, et étudier l'étendue de l'écart dans les niveaux et les tendances entre ces ensembles de données aux niveaux régional et national.
MÉTHODES: Les données figurant dans la base de données de l'Organisation mondiale de la Santé sont issues de documents nationaux officiels et sont publiées chaque année, après avoir été examinées par chaque pays.
Outre ces données, les auteurs ont extrait certaines informations de sites Web accessibles au public.
Les données recueillies ont couvert tous les flux d'aide de tous les donateurs spécifiés pour les pays d'Afrique subsaharienne (y compris l'aide pour la région africaine dans son ensemble ou pour des groupes de pays de la région) en ce qui concerne la santé.
RÉSULTATS: L'écart des niveaux et des tendances dans l'aide au développement pour la santé à travers les six ensembles de données comparés dans ce rapport est considérable.
Il était plus important au niveau des pays qu'au niveau des régions, d'une part, car les différents agrégats de l'aide au développement pour la santé ont des significations différentes, et d'autre part, en raison de déclarations incomplètes.
CONCLUSION: Il est important de savoir ce que les différents agrégats de l'aide au développement pour la santé repris dans les différentes bases de données signifient avant de décider quels sont ceux à utiliser pour répondre à une question de politique particulière.
L'utilisation d'une source incorrecte pourrait conduire à des conclusions erronées. | OBJECTIVE: To describe the different types of data sets on aid flows, what they capture and the types of questions they answer, and to explore the extent of variation in levels and trends between these data sets at the regional and country levels.
METHODS: Data included in the database of the World Health Organization are derived from official country documents and are published annually after review by each country.
In addition to such data, the authors extracted data from publicly available web sites.
The data extracted covered all aid flows from all donors specified for sub-Saharan African countries (including aid for the African region as a whole or for groups of countries in the region) as being for health.
FINDINGS: The variation in levels and trends in development assistance for health across the six data sets compared in this paper was substantial.
Variation was greater at the country than at the regional level, partly because the different aggregates of development assistance for health have different meanings and partly because of incomplete reporting.
CONCLUSION: It is important to know what the different aggregates of development assistance for health reported in the different databases mean before deciding which ones to use to answer a particular policy question.
Using the wrong source can lead to erroneous conclusions. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIVE: Étudier le renforcement du traitement prénatal par association d'antirétroviraux (TPAA) en Ukraine puisqu'il fait partie intégrante de la politique nationale pour la prévention de la transmission mère-enfant (PTME) du virus de l'immunodéficience humaine (VIH).
MÉTHODES: Une analyse a été menée sur les données de 3535 femmes enceintes séropositives qui ont été inscrites dans l'étude collaborative européenne pour l'Ukraine en 2008-2010.
Une étude a aussi été réalisée sur les facteurs associés à un traitement à la zidovudine en monothérapie (TZM), plutôt qu'à un TPAA, et sur le taux de transmission de la mère à l'enfant (TME) du VIH.
RÉSULTATS: La part du TPAA a considérablement augmenté, passant de 22% des traitements en 2008 à 61% en 2010.
Après ajustement pour les facteurs confondants possibles, le TZM prénatal, plutôt que le TPAA, a été associé au cas de cohabitation (par rapport au mariage; ratio de prévalence ajusté, RPa: 1,09; intervalle de confiance (IC) à 95%: 1,02 à 1,16), à au moins deux naissances antérieures (par rapport à aucune; RPa: 1,22; IC à 95%: 1,11 à 1,35) et à un diagnostic d'infection au VIH au cours du premier ou du deuxième trimestre (par rapport à avant la
grossesse; RPa: 1,11; IC à 95%: 1,03 à 1,20).
Le taux de TME global était de 4,1% (IC à 95%: 3,4 à 4,9), 42% (49/116) des transmissions provenaient des 8% (n = 238) de femmes n'ayant pas reçu de TPAA.
Par rapport au TZM, le TPAA a été associé à une réduction supérieure à 70% du risque de transmission mère-enfant (rapport des cotes ajusté, RCa: 0,3; IC à 95%: 0,16 à 0,56).
CONCLUSION: Entre 2008 et 2010, l'accès au TPAA s'est nettement amélioré en Ukraine, mais la mise en œuvre de l'option B de la politique de l'Organisation mondiale de la Santé a été lente.
Pour que la TME soit éliminée en Ukraine, l'amélioration de la rétention des femmes dans les services de soins du VIH et la poursuite du déploiement de l'option B sont des points urgents à régler. | OBJECTIVE: To investigate the scale-up of antenatal combination antiretroviral therapy (cART) in Ukraine since this became part of the national policy for the prevention of mother-to-child transmission (PMTCT) of human immunodeficiency virus (HIV).
METHODS: Data on 3535 HIV-positive pregnant women who were enrolled into the Ukraine European Collaborative Study in 2008-2010 were analysed.
Factors associated with receipt of zidovudine monotherapy (AZTm) - rather than cART - and rates of mother-to-child transmission (MTCT) of HIV were investigated.
FINDINGS: cART coverage increased significantly, from 22% of deliveries in 2008 to 61% of those in 2010.
After adjusting for possible confounders, initiation of antenatal AZTm - rather than cART - was associated with cohabiting (versus being married; adjusted prevalence ratio, aPR: 1.09; 95% confidence interval, CI: 1.02-1.16), at least two previous live births (versus none; aPR: 1.22; 95% CI: 1.11-1.35) and a diagnosis of HIV infection during the first or second trimester (versus before pregnancy; aPR: 1.11; 95% CI: 1.03-1.20).
The overall MTCT rate was 4.1% (95% CI: 3.4-4.9); 42% (49/116) of the transmissions were from the 8% (n = 238) of women without antenatal ART.
Compared with AZTm, cART was associated with a 70% greater reduction in the risk of MTCT (adjusted odds ratio: 0.30; 95% CI: 0.16-0.56).
CONCLUSION: Between 2008 and 2010, access to antenatal cART improved substantially in Ukraine, but implementation of the World Health Organization's Option-B policy was slow.
For MTCT to be eliminated in Ukraine, improvements in the retention of women in HIV care and further roll-out of Option B are urgently needed. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Faire une estimation de la charge mondiale de la toxoplasmose congénitale (TC), qui résulte de l'infection des femmes enceintes par le Toxoplasma gondii.
MÉTHODES: Les auteurs ont recherché des sources publiées et non publiées dans neuf bases de données principales et sont entré en contact direct avec les auteurs des documents source.
Les recherches ont été spécifiques par pays.
Pour être incluses, les études devaient décrire l'incidence de la TC sur les résultats positifs aux IgM spécifiques de la toxoplasmose chez les nourrissons et les femmes enceintes (y compris les résultats de séroconversion) ou les résultats positifs aux IgG spécifiques de la toxoplasmose dans la population en général.
Différentes techniques de modélisation ont été employées, selon les données disponibles spécifiques par pays, pour estimer l'incidence et la charge de la TC dans chaque pays.
Ces données ont été synthétisées en une estimation de l'incidence globale de la TC et de la charge globale de la TC en années de vie corrigées du facteur invalidité (AVCI).
RÉSULTATS: L'incidence annuelle globale de la toxoplasmose congénitale a été estimée à 190 100 cas (intervalle de crédibilité, IC de 95%: 179 300-206 300), ce qui équivaut à une charge de 1,20 millions d'AVCI (IC de 95%: 0,76-1,90).
Des taux élevés ont été observés en Amérique du Sud et dans certains pays du Moyen-Orient et à faibles revenus.
CONCLUSION: La toxoplasmose congénitale représente une charge de morbidité considérable au niveau mondial; elle devrait donc être incluse dans les futures mises à jour de la charge mondiale de morbidité et les données correspondantes devraient être employées pour soutenir les interventions en santé publique visant à réduire la charge de morbidité. | OBJECTIVE: To estimate the global burden of congenital toxoplasmosis (CT), which results from infection of pregnant women with Toxoplasma gondii.
METHODS: The authors systematically searched 9 major databases for published and unpublished sources and established direct contact with the authors of source materials.
Searches were country-specific.
To be included, studies had to report on the incidence of CT, on positivity to Toxoplasma-specific IgM in infants and pregnant women (including seroconversion results) or on positivity to Toxoplasma-specific IgG in the general population.
Various modelling techniques were used, depending on the country-specific data available, to estimate the CT incidence and burden in each country.
These data were then synthesized into an estimate of the global incidence of CT and of the global burden of CT in disability-adjusted life years (DALYs).
FINDINGS: The global annual incidence of congenital toxoplasmosis was estimated to be 190 100 cases (95% credible interval, CI: 179 300-206 300).
This was equivalent to a burden of 1.20 million DALYs (95% CI: 0.76-1.90).
High burdens were seen in South America and in some Middle Eastern and low-income countries.
CONCLUSION: Congenital toxoplasmosis poses a substantial burden of poor health globally.
Toxoplasmosis should be included in future updates of the global burden of disease and the corresponding data should be used to support public health interventions to reduce disease burden. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Évaluer l'impact global de l'adoption de politiques de lutte antitabac MPOWER du plus haut niveau dans les différents pays et territoires de 2007 à 2010.
MÉTHODES: Les ampleurs des effets des politiques basées sur des modèles SimSmoke préalablement validés ont été appliquées pour déterminer la baisse du nombre de fumeurs à la suite de la mise en place de politiques antitabac au cours de cette période.
Sur la base de recherches antérieures suggérant que la moitié des décès de fumeurs sont dus au tabagisme, le nombre de décès attribuables au tabagisme (DAT) évités grâce à l'adoption de politiques MPOWER a pu être évalué.
Les résultats de cette méthode simple et performante sont conformes à ceux envisagés par les modèles SimSmoke préalablement validés.
RÉSULTATS: Au total, 41 pays ont adopté au moins une politique MPOWER du plus haut niveau entre 2007 et 2010.
En conséquence de toutes les politiques adoptées au cours de cette période, il a été estimé que le nombre de fumeurs a baissé de 14,8 millions, pour un total de 7,4 millions de DAT évités.
La plupart des DAT ont été évités grâce à l'augmentation des taxes sur les cigarettes (3,5 millions), aux lois antitabac (2,5 millions), aux campagnes d'informations sanitaires (700 000), aux traitements de sevrage (380 000) et à l'interdiction de la commercialisation du tabac (306 000).
CONCLUSION: De 2007 à 2010, 41 pays et territoires ont pris des mesures qui ont permis d'éviter près de 7,5 millions de décès liés au tabagisme dans le monde.
Ces résultats démontrent l'ampleur des mesures déjà prises par tous les pays et soulignent la possibilité de sauver des millions d'autres vies en poursuivant l'adoption de mesures MPOWER. | OBJECTIVE: To evaluate the global impact of adopting highest-level MPOWER tobacco control policies in different countries and territories from 2007 to 2010.
METHODS: Policy effect sizes based on previously-validated SimSmoke models were applied to determine the reduction in the number of smokers as a result of policy adoption during this period.
Based on previous research suggesting that half of all smokers die from smoking, we also derived the estimated smoking-attributable deaths (SADs) averted due to MPOWER policy implementation.
The results from use of this simple yet powerful method are consistent with those predicted by using previously validated SimSmoke models.
FINDINGS: In total, 41 countries adopted at least one highest-level MPOWER policy between 2007 and 2010.
As a result of all policies adopted during this period, the number of smokers is estimated to have dropped by 14.8 million, with a total of 7.4 million SADs averted.
The largest number of SADs was averted as a result of increased cigarette taxes (3.5 million), smoke-free air laws (2.5 million), health warnings (700 000), cessation treatments (380 000), and bans on tobacco marketing (306 000).
CONCLUSION: From 2007 to 2010, 41 countries and territories took action that will collectively prevent nearly 7.5 million smoking-related deaths globally.
These findings demonstrate the magnitude of the actions already taken by countries and underscore the potential for millions of additional lives to be saved with continued adoption of MPOWER policies. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Quantifier les effets des caractéristiques d'une enquête sur les dépenses des ménages sur la part estimée des dépenses d'un ménage consacrée à la santé.
MÉTHODES: Une étude a été menée sur toutes les données d'enquêtes nationales portant sur les dépenses de santé et les dépenses totales des ménages.
Les données sur les dépenses totales et les dépenses de santé ont été extraites des enquêtes afin d'obtenir la part des dépenses de santé (c'est-à-dire la partie des dépenses des ménages consacrée à la santé).
Les chercheurs ont utilisé des microdonnées ou des rapports d'enquête pour calculer la part des dépenses de santé pour cet instrument particulier.
La part des dépenses de santé a été modélisée comme une fonction de la période de rappel de l'enquête, du nombre de postes de dépenses de santé, du nombre de postes de dépenses totales, de la méthode de collecte des données et de la mise en place du module de santé au sein de l'enquête.
Il existe des données aussi bien géographiques que temporelles dans ce domaine, donc, les effets fixes pour un territoire et une année donnés ont également été inclus.
Le modèle a été estimé avec une régression par la méthode des moindres carrés avec des erreurs standard sectorielles.
RÉSULTATS: Une augmentation d'une unité du nombre de questions sur les dépenses de santé a conduit à une augmentation de 1% de la part estimée des dépenses de santé.
Une augmentation d'une unité du nombre de questions sur les dépenses non liées à la santé a entraîné une diminution de 0,2% de la part estimée.
L'augmentation d'un mois de la période de rappel a engendré une baisse de 6% de la part des dépenses de santé.
CONCLUSION: Les caractéristiques de l'instrument d'enquête examinées dans l'étude modifient l'estimation de la part des dépenses de santé.
Ces caractéristiques doivent être prises en compte lors de la comparaison des résultats d'une enquête à l'intérieur d'un territoire et aussi à travers les territoires. | OBJECTIVE: To quantify the effects of household expenditure survey characteristics on the estimated share of a household's expenditure devoted to health.
METHODS: A search was conducted for all country surveys reporting data on health expenditure and total household expenditure.
Data on total expenditure and health expenditure were extracted from the surveys to generate the health expenditure share (i.e. fraction of the household expenditure devoted to health).
To do this the authors relied on survey microdata or survey reports to calculate the health expenditure share for the particular instrument involved.
Health expenditure share was modelled as a function of the survey's recall period, the number of health expenditure items, the number of total expenditure items, the data collection method and the placement of the health module within the survey.
Data exists across space and time, so fixed effects for territory and year were included as well.
The model was estimated by means of ordinary least squares regression with clustered standard errors.
FINDINGS: A one-unit increase in the number of health expenditure questions was accompanied by a 1% increase in the estimated health expenditure share.
A one-unit increase in the number of non-health expenditure questions resulted in a 0.2% decrease in the estimated share.
Increasing the recall period by one month was accompanied by a 6% decrease in the health expenditure share.
CONCLUSION: The characteristics of a survey instrument examined in the study affect the estimate of the health expenditure share.
Those characteristics need to be accounted for when comparing results across surveys within a territory and, ultimately, across territories. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
OBJECTIF: Déterminer les tendances de la mortalité par maladies respiratoires dans plusieurs régions d'Amérique latine entre 1998 et 2009.
MÉTHODES: Le nombre de décès attribuables aux maladies respiratoires entre 1998 et 2009 a été extrait des données de mortalité d'Argentine, du Sud du Brésil, du Chili, du Costa Rica, d'Équateur, du Mexique et du Paraguay.
Des modèles linéaires solides ont ensuite été adaptés aux taux de mortalité par maladies respiratoires enregistrés entre 2003 et 2009.
RÉSULTATS: Entre 1998 et 2008, les taux de mortalité par maladies respiratoires ont progressivement diminué dans tous les groupes d'âge, dans la plupart des domaines d'étude.
Chez les enfants de moins de 5 ans, par exemple, les taux annuels de mortalité, dans les sept domaines d'étude, ont chuté de 56,9 décès pour 100 000 en 1998, à 26,6 décès pour 100 000 en 2008.
Au cours de cette période, les taux de mortalité par maladies respiratoires étaient généralement les plus élevés chez les adultes de plus de 65 ans et les plus faibles chez les individus âgés de 5 à 49 ans.
En 2009, la mortalité par maladies respiratoires était similaire à celle enregistrée en 2008 ou en augmentation.
Des augmentations importantes ont été observées chez les enfants de moins de 5 ans au Paraguay, chez les personnes âgées de 5 à 49 ans dans le Sud du Brésil, au Mexique et au Paraguay et chez les adultes âgés de 50 à 64 ans au Mexique et au Paraguay.
CONCLUSION: Dans une grande partie de l'Amérique latine, la mortalité par maladies respiratoires a progressivement diminué entre 1998 et 2008.
Cependant, cette tendance à la baisse s'est interrompue en 2009, probablement en raison de la pandémie de 2009 (H1N1). | OBJECTIVE: To determine trends in mortality from respiratory disease in several areas of Latin America between 1998 and 2009.
METHODS: The numbers of deaths attributed to respiratory disease between 1998 and 2009 were extracted from mortality data from Argentina, southern Brazil, Chile, Costa Rica, Ecuador, Mexico and Paraguay.
Robust linear models were then fitted to the rates of mortality from respiratory disease recorded between 2003 and 2009.
FINDINGS: Between 1998 and 2008, rates of mortality from respiratory disease gradually decreased in all age groups in most of the study areas.
Among children younger than 5 years, for example, the annual rates of such mortality - across all seven study areas - fell from 56.9 deaths per 100 000 in 1998 to 26.6 deaths per 100 000 in 2008.
Over this period, rates of mortality from respiratory disease were generally highest among adults older than 65 years and lowest among individuals aged 5 to 49 years.
In 2009, mortality from respiratory disease was either similar to that recorded in 2008 or showed an increase - significant increases were seen among children younger than 5 years in Paraguay, among those aged 5 to 49 years in southern Brazil, Mexico and Paraguay and among adults aged 50 to 64 years in Mexico and Paraguay.
CONCLUSION: In much of Latin America, mortality from respiratory disease gradually fell between 1998 and 2008.
However, this downward trend came to a halt in 2009, probably as a result of the (H1N1) 2009 pandemic. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
La question de savoir comment mitiger l'impact des brevets pharmaceutiques sur la fourniture de médicaments essentiels aux populations pauvres du monde est, plus que jamais, loin d'être résolue.
Peu de résultats pratiques sont ressortis des commentaires et débats politiques académiques.
Bien que des instruments internationaux soient maintenant mis en place et permettant les pays à promulguer des lois permettant la fabrication de versions génériques de médicaments brevetés, de nombreux pays n'ont pas encore adopté de législation appropriée et la plupart n'en ont même pas encore fait l'usage.
Un des principaux problèmes est le fait que les exigences des instruments internationaux et la législation à mettre en œuvre sont perçues comme rigoureuses et impraticables.
Cette publication appelle à de nouvelles tentatives de promulgation d'une législation exécutable, compatible avec les exigences prescrites par la loi internationale, sans pour autant les dépasser.
Il est ici suggéré que les nations à hauts revenus se recentrent sur leur obligation morale de promulguer des mécanismes législatifs appropriés et veillent, de manière appropriée, à favoriser leur utilisation.
Un projet de loi actuellement à l'étude en Australie est utilisé pour montrer comment des cadres législatifs praticables peuvent être développés. | The problem of how to mitigate the impact of pharmaceutical patents on the delivery of essential medicines to the world's poor is as far from being resolved as it has ever been.
Extensive academic commentary and policy debate have achieved little in terms of practical outcomes.
Although international instruments are now in place allowing countries to enact legislation that permits the generic manufacture of patented pharmaceuticals, many countries have not yet enacted appropriate legislation and most of those that have yet to make use of it.
One major problem is that the requirements of international instruments and implementing legislation are seen as being so stringent as to be unworkable.
This paper calls for fresh attempts to enact workable legislation that fits within the prescribed requirements of international law without going beyond them.
It argues that high-income nations should refocus on their moral obligation to enact appropriate legislative mechanisms and provide appropriate incentives for their use.
Draft legislation currently being considered in Australia is used to illustrate how workable legislative frameworks can be developed. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
PROBLÈME: En Inde, il est nécessaire d'assurer aux populations les plus marginalisées l'accès à un sel suffisamment iodé.
APPROCHE: Dans un effort visant à fournir du sel suffisamment iodé aux populations les plus vulnérables, une initiative a été lancée dans tout le Madhya Pradesh, en 2009, au travers de deux programmes nutritionnels nationaux phares: le programme de nutrition complémentaire des services intégrés pour le développement de l'enfant et le système de distribution de repas scolaires.
Les membres du personnel impliqué dans ces programmes ont appris à stocker correctement le sel et à contrôler sa teneur en iode.
Tous les mois, des inspecteurs sur le terrain ont évalué la teneur en iode du sel utilisé dans les cuisines communes des écoles et des centres anganwadi participants.
ENVIRONNEMENT LOCAL: Le Madhya Pradesh, un état de l'Inde centrale, abrite une part considérable de la population démunie de l'Inde.
En 2009, le pourcentage de ménages ayant accès à un sel suffisamment iodé dans cet état était de 90% parmi les plus riches, mais à peine de 50% parmi les plus démunis.
CHANGEMENTS SIGNIFICATIFS: Deux repas chauds préparés avec du sel suffisamment iodé ont été servis tous les jours pendant plus de 21 jours par mois à près de 89% des 12 113 584 enfants âgés de 3 à 6 ans inscrits dans des centres anganwadi (de juin 2011 à mars 2012).
Les jours d'école, un repas a été servi à 78% des 5 751 979 enfants de l'enseignement primaire et à 79% des 2 704 692 enfants de l'enseignement secondaire (d'avril 2011 à mars 2012).
La plupart des cuisines contrôlées en 2010 (79%) et en 2011 (83%) utilisaient régulièrement du sel suffisamment iodé pour préparer les repas chauds.
LEÇONS TIRÉES: L'Inde dispose de programmes de protection sociale à grande échelle pour les plus démunis.
Les politiques nationales et locales doivent intégrer l'utilisation de sel suffisamment iodé dans ces programmes. | PROBLEM: In India, adequately iodized salt needs to be made accessible to the most marginalized.
APPROACH: In an effort to provide adequately iodized salt to the most vulnerable, in 2009 Madhya Pradesh launched a state-wide initiative through two national flagship nutrition programmes: the Supplementary Nutrition Programme of the Integrated Child Development Services and the Midday Meal Scheme.
Programme staff members were taught how to correctly store salt and monitor its iodine content.
Field monitors assessed the iodine content of the salt in the common kitchens of participating schools and anganwadi centres monthly.
LOCAL SETTING: Madhya Pradesh, a state in central India, is home to a substantial proportion of India's poor.
In 2009, household coverage of adequately iodized salt in the state was nearly 90% among the richest but only about 50% among the poorest.
RELEVANT CHANGES: Two hot meals prepared with adequately iodized salt were served daily for more than 21 days per month to approximately 89% of the 12 113 584 children aged 3 to 6 years enrolled in anganwadi centres (June 2011 to March 2012).
One meal on school days was served to 78% of 5 751 979 primary-school children and to 79% of 2 704 692 secondary-school children (April 2011 to March 2012).
Most of the kitchens visited in 2010 (79%) and 2011 (83%) were consistently using adequately iodized salt to prepare hot meals.
LESSONS LEARNT: India has large-scale social safety net programmes for the poorest.
Both national and state policies should mainstream the use of adequately iodized salt in these programmes. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Classer les polluants dans deux systèmes nigérians d'approvisionnement en eau en fonction de leur effet sur la santé humaine, en utilisant une approche fondée sur le risque.
Méthodes Dans la zone d'étude, les polluants dangereux dans l'eau potable ont été identifiés grâce à une recherche documentaire, et certains polluants ont été suivis d'avril 2010 à décembre 2011 dans des bassins versants, des installations de traitement et au robinet des consommateurs.
La charge de morbidité due à chaque polluant a été estimée en années de vie ajustées sur l'incapacité (DALY) à l'aide des données relatives à la concentration des polluants, l'exposition aux polluants, la gravité de leurs effets sur la santé et la population des consommateurs.
Résultats Les polluants identifiés étaient des organismes microbiens, le cadmium, le cobalt, le chrome, le cuivre, le fer, le manganèse, le nickel, le plomb et le zinc.
Tous ont été détectés dans les bassins versants, mais seuls le cadmium, le cobalt, le chrome, le manganèse et le plomb dépassaient les valeurs indicatives de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) après traitement de l'eau.
Une contamination postérieure au traitement a été observée.
Selon les estimations, la charge de morbidité la plus lourde résultait du chrome dans les deux systèmes, suivi par le cadmium, le plomb, le manganèse et le cobalt, par ordre décroissant.
La charge de morbidité totale de tous les polluants des deux systèmes était de 46 000 et 9500 DALY par an ou de 0,14 et 0,088 DALY par personne et par an, respectivement.
Elle était donc beaucoup plus élevée que le niveau de référence de l'OMS, soit 1×10−6 DALY par personne et par an.
Pour chaque métal, la charge de morbidité dépassait le niveau de référence et était comparable à celle due à la contamination microbienne signalée ailleurs en Afrique.
Conclusion Les estimations de la charge de morbidité de la contamination métallique des deux systèmes nigérians d'approvisionnement en eau étaient élevées.
Les meilleures façons de réduire la charge de morbidité seraient la protection du bassin versant et le prétraitement par électrocoagulation. | Objective To rank pollutants in two Nigerian water supply schemes according to their effect on human health using a risk-based approach.
Methods Hazardous pollutants in drinking-water in the study area were identified from a literature search and selected pollutants were monitored from April 2010 to December 2011 in catchments, treatment works and consumer taps.
The disease burden due to each pollutant was estimated in disability-adjusted life years (DALYs) using data on the pollutant's concentration, exposure to the pollutant, the severity of its health effects and the consumer population.
Findings The pollutants identified were microbial organisms, cadmium, cobalt, chromium, copper, iron, manganese, nickel, lead and zinc.
All were detected in the catchments but only cadmium, cobalt, chromium, manganese and lead exceeded World Health Organization (WHO) guideline values after water treatment.
Post-treatment contamination was observed.
The estimated disease burden was greatest for chromium in both schemes, followed in decreasing order by cadmium, lead, manganese and cobalt.
The total disease burden of all pollutants in the two schemes was 46 000 and 9500 DALYs per year or 0.14 and 0.088 DALYs per person per year, respectively, much higher than the WHO reference level of 1 × 10−6 DALYs per person per year.
For each metal, the disease burden exceeded the reference level and was comparable with that due to microbial contamination reported elsewhere in Africa.
Conclusion The estimated disease burden of metal contamination of two Nigerian water supply systems was high.
It could best be reduced by protection of water catchment and pretreatment by electrocoagulation. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Détailler les taux d'homicide d'enfants en Afrique du Sud par âge et par sexe.
Méthodes Une étude transversale basée sur les autopsies a été menée sur un échantillon national de 38 laboratoires médico-légaux en 2009.
Ces laboratoires ont été choisis en proportion inverse du nombre de laboratoires qui étaient opérationnels dans chacune des trois strates définies par le nombre d'autopsies réalisées par an: < 500, entre 500 et 1499 ou > 1499.
Les données sur les homicides d'enfants ont été collectées à partir des fichiers mortuaires, des rapports d'autopsie et des interrogatoires de police.
La cause de la mort, la preuve de l'abus, de la négligence ou de l'agression, les caractéristiques des agresseurs sexuels, et les circonstances entourant le décès ont été étudiées.
Résultats On estime que 1018 (intervalle de confiance de 95%: 843 à 1187) homicides d'enfants ont eu lieu en 2009, pour un taux de 5,5 (IC de 95%: 4,6 à 6,4) homicides pour 100 000 enfants de moins de 18 ans.
Le taux d'homicide était beaucoup plus élevé chez les garçons (6,9 pour 100 000, IC de 95%: 5,6 à 8,3) que chez les filles (3,9 pour 100 000, IC de 95%: 3,2 à 4,7).
La maltraitance et la négligence des enfants étaient à l'origine de près de la moitié (44,5%) des homicides, mais cela trois fois plus souvent chez les filles que chez les garçons.
Chez les enfants âgés de 15 à 17 ans, le taux d'homicides chez les garçons (21,7 pour 100 000; IC de 95%: 14,2 à 29,2) était près de cinq fois plus élevé que le taux d'homicide chez les filles (4,6 pour 100 000, IC de 95%: 2,4 à 6.8).
Conclusion Le taux d'homicide d'enfants en Afrique du Sud est deux fois plus élevé que la moyenne mondiale estimée.
Puisqu'on retrouve fréquemment un climat de violence et de négligence envers les enfants, l'amélioration des compétences parentales devrait faire partie des principaux efforts de prévention. | Objective To describe age- and sex-specific rates of child homicide in South Africa.
Methods A cross-sectional mortuary-based study was conducted in a national sample of 38 medicolegal laboratories operating in 2009.
These were sampled in inverse proportion to the number that were operational in each of three strata defined by autopsy volume: < 500, 500–1499 or > 1499 annual autopsies.
Child homicide data were collected from mortuary files, autopsy reports and police interviews.
Cause of death, evidence of abuse and neglect or of sexual assault, perpetrator characteristics and circumstances surrounding the death were investigated.
Findings An estimated 1018 (95% confidence interval, CI: 843–1187) child homicides occurred in 2009, for a rate of 5.5 (95% CI: 4.6–6.4) homicides per 100 000 children younger than 18 years.
The homicide rate was much higher in boys (6.9 per 100 000; 95% CI: 5.6–8.3) than in girls (3.9 per 100 000; 95% CI: 3.2–4.7).
Child abuse and neglect had preceded nearly half (44.5%) of all homicides, but three times more often among girls than among boys.
In children aged 15 to 17 years, the homicide rate among boys (21.7 per 100 000; 95% CI: 14.2–29.2) was nearly five times higher than the homicide rate among girls (4.6 per 100 000; 95% CI: 2.4–6.8).
Conclusion South Africa's child homicide rate is more than twice the global estimate.
Since a background of child abuse and neglect is common, improvement of parenting skills should be part of primary prevention efforts. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Étudier les effets indésirables attribués aux traitements médicaux traditionnels en République de Corée.
Méthodes On a examiné les effets indésirables enregistrés en République de Corée entre 1999 et 2010 par la FDA, l'Agence de protection du consommateur ou l'Association de médecine traditionnelle coréenne.
On a également étudié les dossiers sur les effets indésirables attribués aux pratiques médicales traditionnelles, y compris les rapports d'accidents médicinaux et les réclamations de consommateurs.
Résultats Dans l'ensemble, 9624 dossiers d'effets indésirables attribués à des pratiques médicales traditionnelles, dont 522 liés à des traitements à base de plantes, ont été identifiés.
Les problèmes de foie sont les effets indésirables les plus fréquemment rapportés.
Seulement huit des effets indésirables ont été enregistrés par le système de pharmacovigilance géré par la FDA.
Sur les 9624 effets, 1389 (principalement des infections, des cas de pneumothorax et des brûlures) étaient liés à la thérapie physique (n=285) ou à l'acupuncture/moxibustion (n=1104).
Conclusion En République de Corée, les pratiques médicales traditionnelles semblent souvent avoir des effets indésirables, mais presque tous les effets indésirables attribués à ces pratiques entre 1999 et 2010 n'ont pas été décelés par le système national de pharmacovigilance.
L'Agence de protection du consommateur et l'Association de médecine traditionnelle coréenne devraient être incluses dans le système national de pharmacovigilance. | Objective To investigate adverse events attributed to traditional medical treatments in the Republic of Korea.
Methods Adverse events recorded in the Republic of Korea between 1999 and 2010 - by the Food and Drug Administration, the Consumer Agency or the Association of Traditional Korean Medicine - were reviewed.
Records of adverse events attributed to the use of traditional medical practices, including reports of medicinal accidents and consumers' complaints, were investigated.
Findings Overall, 9624 records of adverse events attributed to traditional medical practices - including 522 linked to herbal treatments - were identified.
Liver problems were the most frequently reported adverse events.
Only eight of the adverse events were recorded by the pharmacovigilance system run by the Food and Drug Administration.
Of the 9624 events, 1389 - mostly infections, cases of pneumothorax and burns - were linked to physical therapy (n = 285) or acupuncture/moxibustion (n = 1104).
Conclusion In the Republic of Korea, traditional medical practices often appear to have adverse effects, yet almost all of the adverse events attributed to such practices between 1999 and 2010 were missed by the national pharmacovigilance system.
The Consumer Agency and the Association of Traditional Korean Medicine should be included in the national pharmacovigilance system. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Étudier la relation entre les phénomènes météorologiques, les niveaux de pollution et les hospitalisations quotidiennes (en guise d'approximation des schémas de morbidité) dans la région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong, Chine, de 1998 à 2009.
Méthodes Des modèles additifs généralisés et des modèles de latence ont été élaborés avec des données provenant de sources officielles relatives aux admissions hospitalières et à la température quotidienne moyenne, à la vitesse moyenne quotidienne du vent, à l'humidité relative moyenne, au rayonnement solaire global total quotidien, aux précipitations quotidiennes totales et aux niveaux de pollution quotidiens.
Résultats Pendant la saison chaude, les admissions ont augmenté de 4,5% pour chaque augmentation de 1 ºC au-dessus de 29 ºC; pendant la saison froide, les admissions ont augmenté de 1,4% pour chaque diminution de 1 ºC entre 8,2 et 26,9 ºC.
Dans les analyses des sous-groupes, les admissions pour des maladies respiratoires et infectieuses ont augmenté pendant les périodes de chaleur et de froid extrêmes, mais les admissions dues aux maladies cardiovasculaires ont seulement augmenté par temps froid.
Pour chaque augmentation de 1 ºC au-dessus de 29 ºC, les admissions pour blessures involontaires ont augmenté de 1,9%.
Pendant la saison froide, pour chaque baisse de 1 ºC entre 8,2 et 26,9 ºC, les admissions pour maladies cardiovasculaires et blessures intentionnelles ont augmenté de 2,1% et 2,4%, respectivement.
Les schémas d'admission n'étaient pas différents selon le sexe.
Les admissions pour maladies respiratoires des enfants ont augmenté avec les températures chaudes et froides, mais celles des personnes âgées seulement avec les températures froides.
Chez les personnes âgées de 75 ans ou plus, les admissions pour maladies infectieuses ont augmenté durant les deux périodes de températures extrêmes.
Conclusion À Hong Kong, les hospitalisations augmentent pendant les périodes de températures extrêmes.
Des interventions de santé publique devraient être développées pour protéger de la chaleur et du froid excessifs les enfants, les personnes âgées et les autres groupes vulnérables. | Objective To explore the relationship between weather phenomena and pollution levels and daily hospital admissions (as an approximation to morbidity patterns) in Hong Kong Special Administrative Region (SAR), China, in 1998–2009.
Methods Generalized additive models and lag models were constructed with data from official sources on hospital admissions and on mean daily temperature, mean daily wind speed, mean relative humidity, daily total global solar radiation, total daily rainfall and daily pollution levels.
Findings During the hot season, admissions increased by 4.5% for every increase of 1 °C above 29 °C; during the cold season, admissions increased by 1.4% for every decrease of 1 °C within the 8.2–26.9 °C range.
In subgroup analyses, admissions for respiratory and infectious diseases increased during extreme heat and cold, but cardiovascular disease admissions increased only during cold temperatures.
For every increase of 1 °C above 29 °C, admissions for unintentional injuries increased by 1.9%.
During the cold season, for every decrease of 1 °C within the 8.2–26.9 °C range, admissions for cardiovascular diseases and intentional injuries rose by 2.1% and 2.4%, respectively.
Admission patterns were not sensitive to sex.
Admissions for respiratory diseases rose during hot and cold temperatures among children but only during cold temperatures among the elderly.
In people aged 75 years or older, admissions for infectious diseases rose during both temperature extremes.
Conclusion In Hong Kong SAR, hospitalizations rise during extreme temperatures.
Public health interventions should be developed to protect children, the elderly and other vulnerable groups from excessive heat and cold. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Estimer les coûts d'administration croissants du vaccin contre le papillomavirus humain (VPH) chez les jeunes adolescentes au Pérou, en Ouganda et au Viet Nam.
Méthodes Des données ont été recueillies auprès d'un échantillon d'établissements qui ont participé à cinq projets de démonstration de l'administration du vaccin contre le VPH: un mode d'administration en milieu scolaire a été utilisé au Pérou, en Ouganda et au Viet Nam, un mode d'administration dans un centre de santé a également été utilisé au Viet Nam, et un mode d'administration intégrée, qui a impliqué les services de santé existants, a également été utilisé en Ouganda.
Une approche verticale ascendante (Microcosting) a été utilisée pour guider la collecte de données sur l'utilisation des ressources (personnel, fournitures et équipement), et d'autres données ont été obtenues auprès des gouvernements, et dans les dossiers administratifs des centres de santé et des projets de démonstration.
Les coûts d'administration sont exprimés en dollars des États-Unis ($) de 2009.
Seules les dépenses liées au projet et les coûts du vaccin ont été exclus.
Résultats Le coût économique d'administration par dose de vaccin variait de 1,44 $ pour une administration intégrée en Ouganda, à 3,88 $ pour une administration en milieu scolaire au Pérou.
Au Viet Nam, le coût le plus bas par dose était de 1,92 $ pour une administration dans un centre de santé.
Le profil des coûts a révélé qu'en général, les facteurs les plus importants étaient les coûts de démarrage du projet et les coûts récurrents du personnel.
Les coûts d'administration du vaccin contre le VPH sont plus élevés que les coûts indiqués pour les vaccins traditionnels recommandés par le Programme d'immunisation élargi (PIE).
Conclusion Les coûts d'administration du vaccin contre le VPH chez les jeunes adolescentes au Pérou, en Ouganda et au Viet Nam étaient supérieurs à ceux des vaccins actuellement indiqués dans le calendrier du PIE.
Le coût par dose de vaccin était le plus bas lorsque l'administration du vaccin était réalisée dans les services de santé existants. | Objective To estimate the incremental delivery cost of human papillomavirus (HPV) vaccination of young adolescent girls in Peru, Uganda and Viet Nam.
Methods Data were collected from a sample of facilities that participated in five demonstration projects for HPV vaccine delivery: school-based delivery was used in Peru, Uganda and Viet Nam; health-centre-based delivery was also used in Viet Nam; and integrated delivery, which involved existing health services, was also used in Uganda.
Microcosting methods were used to guide data collection on the use of resources (i.e. staff, supplies and equipment) and data were obtained from government, demonstration project and health centre administrative records.
Delivery costs were expressed in 2009 United States dollars (US$).
Exclusively project-related expenses and the cost of the vaccine were excluded.
Findings The economic delivery cost per vaccine dose ranged from US$ 1.44 for integrated outreach in Uganda to US$ 3.88 for school-based delivery in Peru.
In Viet Nam, the lowest cost per dose was US$ 1.92 for health-centre-based delivery.
Cost profiles revealed that, in general, the largest contributing factors were project start-up costs and recurrent personnel costs.
The delivery cost of HPV vaccine was higher than published costs for traditional vaccines recommended by the Expanded Programme on Immunization (EPI).
Conclusion The cost of delivering HPV vaccine to young adolescent girls in Peru, Uganda and Viet Nam was higher than that for vaccines currently in the EPI schedule.
The cost per vaccine dose was lower when delivery was integrated into existing health services. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Estimer l'efficacité des interventions visant à améliorer la santé mentale des femmes dans la période périnatale et évaluer tout effet sur la santé, la croissance et le développement de leur progéniture, dans les pays à faible et moyen revenus (PFMR).
Méthodes On a étudié de manière systématique sept bases de données bibliographiques électroniques pour y trouver les articles, publiés jusqu'en mai 2012, décrivant les essais contrôlés d'interventions visant à améliorer la santé mentale des femmes enceintes ou ayant récemment accouché.
Les principaux résultats intéressants étaient les taux des troubles mentaux périnataux communs (TMPC), la dépression ou l'anxiété, essentiellement après l'accouchement, les mesures de la qualité de la relation mère-nourrisson, ainsi que la mesure de la santé, de la croissance et du développement cognitif du nourrisson ou de l'enfant.
Une méta-analyse a été effectuée pour obtenir une mesure synthétique de l'efficacité clinique des interventions.
Résultats On a identifié treize essais représentant 20 092 participants.
Dans toutes les études, des agents de la santé et des travailleurs communautaires non spécialistes supervisés ont effectué les interventions qui se sont avérées plus bénéfiques que les soins de routine pour les mères et les enfants.
La taille de l'effet groupé de la dépression maternelle était de −0,38 (intervalle de confiance de 95%: −0,56 à −0,21; I 2 = 79,9%).
Dans les cas où ils étaient évalués, les avantages pour l'enfant comprenaient une meilleure interaction mère-enfant, un meilleur développement cognitif, une croissance supérieure, des épisodes diarrhéiques réduits et des taux accrus de vaccination.
Conclusion Dans les PFMR, la charge des TMPC peut être réduite par des interventions de santé mentale prises en charge par des non-spécialistes supervisés.
Ces interventions bénéficient à la fois aux femmes et à leurs enfants, mais d'autres études sont nécessaires pour comprendre comment elles peuvent être élargies aux paramètres très divers qui existent dans les PFMR. | Objective To assess the effectiveness of interventions to improve the mental health of women in the perinatal period and to evaluate any effect on the health, growth and development of their offspring, in low- and middle-income (LAMI) countries.
Methods Seven electronic bibliographic databases were systematically searched for papers published up to May 2012 describing controlled trials of interventions designed to improve mental health outcomes in women who were pregnant or had recently given birth.
The main outcomes of interest were rates of common perinatal mental disorders (CPMDs), primarily postpartum depression or anxiety; measures of the quality of the mother–infant relationship; and measures of infant or child health, growth and cognitive development.
Meta-analysis was conducted to obtain a summary measure of the clinical effectiveness of the interventions.
Findings Thirteen trials representing 20 092 participants were identified.
In all studies, supervised, non-specialist health and community workers delivered the interventions, which proved more beneficial than routine care for both mothers and children.
The pooled effect size for maternal depression was −0.38 (95% confidence interval: −0.56 to −0.21; I 2 = 79.9%).
Where assessed, benefits to the child included improved mother–infant interaction, better cognitive development and growth, reduced diarrhoeal episodes and increased immunization rates.
Conclusion In LAMI countries, the burden of CPMDs can be reduced through mental health interventions delivered by supervised non-specialists.
Such interventions benefit both women and their children, but further studies are needed to understand how they can be scaled up in the highly diverse settings that exist in LAMI countries. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Résumé Si le concept est correctement défini, la «couverture universelle» (ou la couverture maladie universelle, CMU) peut être utilisée pour justifier pratiquement toute réforme ou tout régime du financement des soins de santé.
Ce document présente la définition du financement des soins de santé pour une couverture universelle, telle qu'elle apparaît dans le Rapport sur la santé dans le monde 2010 de l'Organisation mondiale de la Santé, afin de montrer comment la CMU incarne les objectifs spécifiques et intermédiaires du système de santé et, plus généralement, comment les réformes du financement du système de santé peuvent influencer ces objectifs.
Tous les pays cherchent à améliorer l'équité dans l'utilisation des services de santé, dans la qualité des services et dans la protection financière des populations.
Par conséquent, la survie de la CMU reste pertinente pour tous les pays.
La politique de financement des soins de santé fait partie intégrante des efforts réalisés pour faire de la CMU une réalité, mais pour que cette politique de financement permette la survie de la CMU, les réformes du système de santé doivent viser explicitement l'amélioration de la couverture santé et les objectifs intermédiaires qui y sont liés, à savoir, l'efficacité, l'équité dans la répartition des ressources de la santé, ainsi que la transparence et la responsabilisation.
L'unité d'analyse de ces objectifs doit prendre en compte la population et le système de santé dans son ensemble.
Ce qui importe, ce n'est pas comment un système de financement particulier affecte chacun de ses membres, mais plutôt comment il influe sur les progrès et conduit vers une CMU à l'échelle des populations.
Les préoccupations autour des programmes spécifiques sont incompatibles avec une approche de couverture universelle et peuvent même nuire à la CMU, notamment en termes d'équité.
Et inversement, si un régime est pleinement orienté sur des objectifs systémiques, il peut étendre les progrès réalisés à la CMU.
Les analyses des politiques et les politiques elles-mêmes doivent changer d'échelle pour passer du simple régime au système. | Abstract Unless the concept is clearly understood, “universal coverage” (or universal health coverage, UHC) can be used to justify practically any health financing reform or scheme.
This paper unpacks the definition of health financing for universal coverage as used in the World Health Organization's World health report 2010 to show how UHC embodies specific health system goals and intermediate objectives and, broadly, how health financing reforms can influence these.
All countries seek to improve equity in the use of health services, service quality and financial protection for their populations.
Hence, the pursuit of UHC is relevant to every country.
Health financing policy is an integral part of efforts to move towards UHC, but for health financing policy to be aligned with the pursuit of UHC, health system reforms need to be aimed explicitly at improving coverage and the intermediate objectives linked to it, namely, efficiency, equity in health resource distribution and transparency and accountability.
The unit of analysis for goals and objectives must be the population and health system as a whole.
What matters is not how a particular financing scheme affects its individual members, but rather, how it influences progress towards UHC at the population level.
Concern only with specific schemes is incompatible with a universal coverage approach and may even undermine UHC, particularly in terms of equity.
Conversely, if a scheme is fully oriented towards system-level goals and objectives, it can further progress towards UHC.
Policy and policy analysis need to shift from the scheme to the system level. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Problème Le tremblement de terre de 2010 en Haïti a déplacé environ 1,5 million de personnes, dont beaucoup dans des camps pour personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays.
On avait prévu que la perturbation des pratiques d'allaitement conduirait à l'augmentation de la morbidité, de la malnutrition et de la mortalité infantile.
Approche Le ministère de la Santé d'Haïti et l'UNICEF, en collaboration avec des organisations non gouvernementales locales et internationales, avaient érigé des tentes pour bébés dans les zones touchées par le tremblement de terre.
Ces tentes représentaient un endroit sûr pour les mères qui allaitaient, mais aussi pour les nourrissons non allaités qui recevaient du lait maternisé prêt à l'emploi.
Une telle action coordonnée à grande ampleur dans un contexte d'urgence n'avait jamais été mise en place dans le monde auparavant.
Environnement local Les tentes pour bébés ont été mises en place dans cinq villes, mais surtout à Port-au-Prince, où a été créée la majorité des 1555 camps d'Haïti pour les personnes déplacées.
Changements significatifs Entre février 2010 et juin 2012, 193 tentes pour bébés ont été mises en place; 180 499 couples mère-enfant et 52 503 femmes enceintes ont été enregistrés dans le programme des tentes pour bébés.
Parmi les nourrissons de moins de 6 mois, 70% suivaient un allaitement exclusif et 10% de ceux qui avaient une «alimentation mixte» sont passés à l'allaitement maternel exclusif à leur arrivée.
En 2010, 13,5% des nourrissons inscrits ne pouvaient pas être allaités.
Ces bébés ont reçu du lait maternisé prêt à l'emploi.
Leçons tirées Grâce à une mise en place rapide du programme, les pratiques d'allaitement n'ont pas été perturbées.
Cependant, l'amélioration des méthodes d'évaluation et d'orientation globale sur la mise en œuvre et le suivi des tentes pour bébés reste nécessaire pour les situations d'urgence futures.
De plus, une stratégie claire doit être définie en matière de transition des activités des tentes pour bébés vers des centres et des programmes communautaires. | Problem The 2010 earthquake in Haiti displaced about 1.5 million people, many of them into camps for internally displaced persons.
It was expected that disruption of breastfeeding practices would lead to increased infant morbidity, malnutrition and mortality.
Approach Haiti's health ministry and the United Nations Children's Fund, in collaboration with local and international nongovernmental organizations, established baby tents in the areas affected by the earthquake.
The tents provided a safe place for mothers to breastfeed and for non-breastfed infants to receive ready-to-use infant formula.
Such a large and coordinated baby tent response in an emergency context had never been mounted before anywhere in the world.
Local setting Baby tents were set up in five cities but mainly in Port-au-Prince, where the majority of Haiti's 1555 camps for displaced persons had been established.
Relevant changes Between February 2010 and June 2012, 193 baby tents were set up; 180 499 mother–infant pairs and 52 503 pregnant women were registered in the baby tent programme.
Of infants younger than 6 months, 70% were reported to be exclusively breastfed and 10% of the “mixed feeders” moved to exclusive breastfeeding while enrolled.
In 2010, 13.5% of registered infants could not be breastfed.
These infants received ready-to-use infant formula.
Lessons learnt Thanks to rapid programme scale-up, breastfeeding practices remained undisrupted.
However, better evaluation methods and comprehensive guidance on the implementation and monitoring of baby tents are needed for future emergencies, along with a clear strategy for transitioning baby tent activities into facility and community programmes. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Décrire les modèles de mortalité chez les femmes âgées de plus de 50 ans, au vu de l'augmentation, observée dans presque tous les pays, du nombre absolu de femmes dans ce groupe d'âge et de la proportion de la population féminine composée de femmes âgées.
Méthodes Les données nationales de mortalité et les estimations de l'Organisation mondiale de la Santé sur l'espérance de vie et les causes de décès chez les femmes âgées de plus de 50 ans ont été analysées.
Des projections des tendances de mortalité par cause ont également été réalisées à des âges avancés.
Résultats Dans les pays développés et en voie de développement, les principales causes de décès chez les femmes âgées étaient les maladies cardiovasculaires et les cancers.
Dans les pays disposant de données d'enregistrement des décès, la mortalité due aux maladies cardiovasculaires et (dans une moindre mesure) aux cancers semble avoir diminué chez les femmes âgées au cours des dernières décennies, et cette baisse a entraîné une amélioration de l'espérance de vie à 50 ans.
Si ces tendances se maintiennent, les décès chez les femmes âgées sont encore susceptibles d'augmenter en nombre en raison de la croissance démographique et du vieillissement.
Conclusion Les maladies non transmissibles, notamment les maladies cardiovasculaires et les cancers, pourraient être à l'origine de la mort d'un nombre de plus en plus important de femmes dans les pays à revenu faible et moyen en raison du vieillissement de la population et de la réduction de la mortalité infantile et maternelle.
Les systèmes de santé doivent s'adapter en conséquence, peut-être en tirant les leçons des pays à revenu élevé, qui ont réussi à réduire la mortalité due aux maladies non transmissibles. | Objective To describe mortality patterns in women older than 50 years in light of the growth, seen in almost all countries, in the absolute number of females in this age group and in the proportion of the female population comprising older women.
Methods National death record data and World Health Organization estimates of life expectancy and causes of death in women older than 50 years were analysed.
Projections of trends in mortality, by cause, at older ages were also made.
Findings In both developed and developing countries, the leading causes of death among older women were cardiovascular diseases and cancers.
In countries with death registration data, cardiovascular and (to a lesser extent) cancer mortality appears to have declined in older women in recent decades and this decline has resulted in improved life expectancy at age 50.
If these trends continue, deaths in older women are still expected to increase in number because of population growth and ageing.
Conclusion Noncommunicable diseases, especially cardiovascular diseases and cancers, are expected to cause an increasing share of women's deaths in low- and middle-income countries owing to the ageing of the population and to reductions in child and maternal deaths.
Health systems must adjust accordingly, perhaps by drawing on lessons from high-income countries that have succeeded in reducing mortality from noncommunicable diseases. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Mieux comprendre la situation régionale actelle et la réponse des services de santé publique face au cancer du col de l'utérus et au cancer du sein sur le continent américain.
Méthodes Des données sur les cancers du sein et du col de l'utérus dans 33 pays, depuis l'année 2000 jusqu'à la dernière année de données disponibles, ont été extraites de la base de données sur la mortalité régionale de l'Organisation panaméricaine de la Santé (OPS) et ont ensuite été analysées.
Les changements dans le taux de mortalité sur la période étudiée – dans tous les pays excepté ceux à faible population et à fortes fluctuations de données de mortalité en séries temporelles – ont été calculés au moyen de modèles log-linéaires.
Les informations de l'enquête de capacité des pays de l'OPS sur les maladies non transmissibles ont également été analysées.
Résultats On observe aux Bahamas, à Trinité et en Uruguay des taux relativement élevés de décès dus au cancer du sein, alors que les trois taux les plus élevés de décès dus au cancer du col de l'utérus ont été observés au Salvador, au Nicaragua et au Paraguay.
Plusieurs pays - en particulier le Paraguay et le Venezuela - présentent des taux élevés de décès dus à ces deux types de cancer.
Même si la mortalité liée au cancer du col de l'utérus est globalement en diminution sur le continent américain, les diminutions de la mortalité liée au cancer du sein n'ont été observées que dans quelques pays de la région.
Mis à part un seul d'entre eux, les 25 pays concernés par l'enquête de capacité de l'OPS font état de la présence de services de santé publique pour la détection et le traitement des cancers du sein et du col de l'utérus.
Conclusion La majorité des pays du continent américain disposent de la capacité nécessaire en matière de santé publique pour détecter et traiter les cancers du sein et du col de l'utérus et donc du potentiel pour réduire le fardeau que représentent ces cancers. | Objective To understand better the current regional situation and public health response to cervical cancer and female breast cancer in the Americas.
Methods Data on cervical cancer and female breast cancers in 33 countries, for the period from 2000 to the last year with available data, were extracted from the Pan American Health Organization (PAHO) Regional Mortality Database and analysed.
Changes in mortality rates over the study period – in all countries except those with small populations and large fluctuations in time–series mortality data – were calculated using Poisson regression models.
Information from the PAHO Country Capacity Survey on noncommunicable diseases was also analysed.
Findings The Bahamas, Trinidad and Tobago and Uruguay showed relatively high rates of death from breast cancer, whereas the three highest rates of death from cervical cancer were observed in El Salvador, Nicaragua and Paraguay.
Several countries – particularly Paraguay and Venezuela – have high rates of death from both types of cancer.
Although mortality from cervical cancer has generally been decreasing in the Americas, decreases in mortality from breast cancer have only been observed in a few countries in the Region of the Americas.
All but one of the 25 countries in the Americas included in the PAHO Country Capacity Survey reported having public health services for the screening and treatment of breast and cervical cancers.
Conclusion Most countries in the Americas have the public health capacity needed to screen for – and treat – breast and cervical cancers and, therefore, the potential to reduce the burden posed by these cancers. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Analyser les facteurs à risque pour les maladies non transmissibles (MNT) chroniques et leurs déterminants chez les femmes chinoises.
Méthodes Des données de l'enquête de surveillance des maladies chroniques et des facteurs à risque de 2010 en Chine couvrant un échantillon de femmes représentatif à l'échelle nationale ont été collectées pour déterminer la prévalence de huit facteurs à risque pour les MNT chroniques: tabagisme, consommation nocive d'alcool, consommation insuffisante de fruits et légumes, sédentarité, surpoids et obésité, hypertension artérielle, hyperglycémie et hypercholestérolémie.
Le nombre moyen de facteurs à risque par femme a été estimé.
Les covariables démographiques et socioéconomiques indépendantes ont également été analysées au moyen d'une régression logistique ordinaire.
Résultats Les prévalences suivantes ont été constatées: consommation insuffisante de fruits et légumes, 51,7%; surpoids et obésité, 32,3%; hypertension artérielle, 29,7%; sédentarité, 18,3%; hypercholestérolémie, 18,1%; hyperglycémie, 7,0%; tabagisme, 2,4%; consommation nocive d'alcool, 1,3%.
Le nombre moyen de facteurs à risque par femme était de 1,61; on a constaté au moins deux facteurs à risque chez 48,0% des femmes.
Les femmes plus âgées, plus pauvres, provenant de régions rurales ou de Chine centrale ou orientale présentaient plus de facteurs à risque mais le fait d'être âgée de plus de 35 ans, peu éduquée ou d'habiter en Chine centrale ou orientale augmentait indépendamment la probabilité de présenter des facteurs à risque multiples.
Conclusion Les facteurs à risque pour les MNT chroniques sont courants parmi les femmes chinoises âgées de 18 ans ou plus.
Les interventions visant à réduire ces facteurs sont nécessaires et devraient s'adresser à des femmes plus âgées, vivant en Chine centrale ou orientale, ou peu éduquées. | Objective To investigate risk factors for chronic noncommunicable diseases (NCDs) and their determinants in Chinese women.
Methods Data from the 2010 China Chronic Disease and Risk Factor Surveillance survey, comprising a nationally representative sample of women, were obtained to determine the prevalence of eight risk factors for chronic NCDs: current smoking, harmful use of alcohol, insufficient intake of fruit and vegetables, physical inactivity, overweight and obesity, raised blood pressure, raised fasting blood glucose and raised total serum cholesterol.
The mean number of risk factors per woman was estimated.
Their independent demographic and socioeconomic covariates were also examined with ordinal logistic regression.
Findings The following prevalences were found: insufficient intake of fruit and vegetables, 51.7%; overweight and obesity, 32.3%; raised blood pressure, 29.7%; physical inactivity, 18.3%; raised total serum cholesterol, 18.1%; raised blood glucose, 7.0%; current smoking, 2.4%; and harmful use of alcohol, 1.3%.
The mean number of risk factors per woman was 1.61; 48.0% of the women had at least two risk factors.
Women who were older, poorer, from rural areas or from eastern or central China had more risk factors, but only being more than 35 years old, poorly educated and a resident of eastern or central China independently increased the likelihood of having multiple risk factors.
Conclusion Risk factors for chronic NCDs are common among Chinese women aged 18 or older.
Interventions to reduce these factors are needed and should target women who are older, who live in eastern or central China or who are poorly educated. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Valider le modèle de Kalache & Kickbusch, selon lequel la capacité fonctionnelle connaît un pic chez les jeunes adultes, puis diminue à une vitesse dépendant du niveau de forme physique jusqu'à ce qu'un «seuil d'incapacité» soit atteint.
Méthodes Les données proviennent de l'étude australienne longitudinale sur la santé des femmes, qui a suivi trois cohortes de sujets de 1996 à 2011: un groupe jeune, un groupe d'âge moyen et un groupe plus âgé (sujets nés entre 1973 et 1978, entre 1946 et 1951 et entre 1921 et 1926, respectivement).
Le court formulaire (36 questions) sur la santé a été utilisé pour mesurer le fonctionnement physique (note de 1 à 100).
Le seuil d'incapacité a été la note moyenne de fonctionnement physique chez les femmes âgées nécessitant une assistance pour les activités quotidiennes (62,8).
La relation entre l'âge et le fonctionnement physique a été modélisée à l'aide d'une régression par spline pour l'ensemble de l'échantillon, et par quintile de fonctionnement physique de base et de niveau d'activité physique.
Résultats Le déclin physique s'accélère avec l'âge: 0,05 unités annuelles (intervalle de confiance à 95%, IC: −0,13 à 0,22) entre 18 et 23 ans (pas de déclin); –2,43 (IC à 95%: −2,64 à −2,23) entre 82 et 90 ans.
Le déclin a été plus rapide pour les quintiles à fonctionnement physique de base inférieur dans les cohortes jeune et d'âge moyen et pour les quintiles à fonctionnement physique de base plus élevé dans la cohorte plus âgée.
Le seuil d'incapacité a été atteint à un âge moyen de 79 ans, mais la fourchette allait de 45 à 88 ans, selon le niveau de fonctionnement physique de base et l'activité physique.
Conclusion L'âge et le déclin physique ne sont pas liés de façon linéaire, comme on le croit traditionnellement.
Le déclin s'accélère avec l'âge.
Cependant, le fonctionnement physique de base influe sur la vitesse du déclin, contrairement à l'activité physique. | Objective To validate Kalache & Kickbusch's model: namely, that functional capacity peaks in early adulthood, then declines at a rate dependent on fitness level until a “disability threshold” is reached.
Methods Data came from the Australian Longitudinal Study on Women's Health, which followed three cohorts from 1996 to 2011: a young, a mid-aged and an older cohort (born in 1973–78, 1946–51 and 1921–26, respectively).
The Short Form (36) Health Survey was used to measure physical functioning (score 1–100).
The disability threshold was the mean physical functioning score in older women requiring assistance with daily activities (62.8).
The relationship between age and physical functioning was modelled using spline regression for the entire sample, and by baseline physical functioning quintile and physical activity level.
Findings Physical decline quickened with age: 0.05 annual units (95% confidence interval, CI: −0.13 to 0.22) at ages 18–23 years (i.e. no decline); –2.43 (95% CI: −2.64 to −2.23) at ages 82–90 years.
Decline was faster in quintiles with lower baseline physical functioning in the younger and mid-age cohorts and in quintiles with higher baseline physical functioning in the older cohort.
The disability threshold was reached at a mean age of 79 years, but the range was 45–88 years, depending on baseline physical functioning and physical activity.
Conclusion Age and physical decline are not linearly related, as traditionally believed; decline accelerates with age.
However, baseline physical functioning, but not physical activity, influences the rate of decline. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Évaluer les différences entre hommes et femmes en termes de prévalence du diabète sucré, de la glycémie à jeun anormale et de l'intolérance au glucose en Afrique subsaharienne.
Méthodes En septembre 2011, on a recherché dans les bases de données PubMed et Web of Science des études communautaires transversales fournissant les prévalences spécifiques au sexe des trois maladies faisant l'objet de l'étude, chez des adultes vivant dans certaines régions d'Afrique subsaharienne (par exemple en Afrique orientale, centrale et australe, selon la classification sous-régionale des Nations Unies pour les pays africains).
Un modèle à effets aléatoires a ensuite été utilisé pour calculer et comparer les cotes des hommes et des femmes affectés par chacune de ces maladies.
Résultats Dans une méta-analyse des 36 séries de données transversales pertinentes identifiées, on a découvert que la glycémie à jeun anormale était plus fréquente chez les hommes que chez les femmes (RC: 1,56, intervalle de confiance de 95%, IC: 1,20 à 2,03), tandis que la tolérance au glucose s'est révélée moins fréquente chez les hommes que chez les femmes (RC: 0,84, IC de 95%: 0,72 à 0,98).
La prévalence du diabète sucré - généralement semblable chez les deux sexes (RC: 1,01, IC de 95%: 0,91 à 1,11) - était plus élevée chez les femmes d'Afrique australe que chez les hommes de la même sous-région, et plus faible chez les femmes d'Afrique orientale et centrale et des pays à faible revenu d'Afrique subsaharienne que chez les hommes des mêmes pays.
Conclusion Par rapport aux femmes des mêmes sous-régions, on a découvert que la prévalence globale du diabète sucré était similaire chez les hommes d'Afrique orientale, mais que ceux-ci étaient plus susceptibles de souffrir de glycémie à jeun anormale et moins susceptibles d'être affectés par une intolérance au glucose. | Objective To assess differences between men and women in the prevalence of diabetes mellitus, impaired fasting glycaemia and impaired glucose tolerance in sub-Saharan Africa.
Methods In September 2011, the PubMed and Web of Science databases were searched for community-based, cross-sectional studies providing sex-specific prevalences of any of the three study conditions among adults living in parts of sub-Saharan Africa (i.e. in Eastern, Middle and Southern Africa according to the United Nations subregional classification for African countries).
A random-effects model was then used to calculate and compare the odds of men and women having each condition.
Findings In a meta-analysis of the 36 relevant, cross-sectional data sets that were identified, impaired fasting glycaemia was found to be more common in men than in women (OR: 1.56; 95% confidence interval, CI: 1.20–2.03), whereas impaired glucose tolerance was found to be less common in men than in women (OR: 0.84; 95% CI: 0.72–0.98).
The prevalence of diabetes mellitus – which was generally similar in both sexes (OR: 1.01; 95% CI: 0.91–1.11) – was higher among the women in Southern Africa than among the men from the same subregion and lower among the women from Eastern and Middle Africa and from low-income countries of sub-Saharan Africa than among the corresponding men.
Conclusion Compared with women in the same subregions, men in Eastern, Middle and Southern Africa were found to have a similar overall prevalence of diabetes mellitus but were more likely to have impaired fasting glycaemia and less likely to have impaired glucose tolerance. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Résumé Les problèmes de santé des femmes au milieu de l'âge adulte (une fois passé le premier âge de la reproduction) ont traditionnellement bénéficié de peu d'attention ou ont été ignorés par les systèmes de santé et les donateurs, malgré le lourd fardeau que constituent les maladies, comme le cancer du sein et du col de l'utérus pour les femmes et leurs familles.
Le risque d'infections sexuellement transmissibles qui accompagne les relations sexuelles, et le risque de mortalité et de morbidité associé à la grossesse sont reconnus depuis longtemps et ont guidé d'importants efforts de lutte, qui finissent par donner des résultats positifs.
Beaucoup moins d'attention a cependant été accordée à la façon dont les expériences en début de vie peuvent affecter la santé des femmes à l'âge adulte.
Les cancers du sein et du col de l'utérus tuent plus de femmes que tout autre type de cancer dans tous les pays du monde en voie de développement.
Dans la plupart des pays d'Asie, d'Amérique latine et dans certains pays d'Afrique, les décès résultant de ces deux formes de cancer sont maintenant plus nombreux que les décès liés à la grossesse.
Il y a cinq raisons impérieuses de se concentrer maintenant sur ces cancers afin d'essayer d'inverser ces tendances épidémiologiques: (i) le fardeau du cancer du sein et du cancer du col de l'utérus est toujours plus lourd; (ii) un dépistage et des traitements efficaces sont disponibles; (iii) la recherche génère de nouvelles connaissances; (iv) il existe des possibilités de synergie avec d'autres programmes de santé; et (v) les maladies non transmissibles génèrent beaucoup d'intérêt actuellement. | Abstract The health concerns of women in their mid-adult years – when the prime age of reproduction has passed – have been traditionally given little or no attention by health systems and donors, despite the heavy burden that diseases such as breast and cervical cancer impose on women and their families.
The risk of sexually transmitted infections that accompanies sexual relations and the risk of death and morbidity associated with pregnancy have long been recognized and have stimulated major control efforts that are finally yielding positive results.
Much less attention has been focused, however, on how experiences in early life can affect women's health in adulthood.
Breast and cervical cancers kill more women than any other types of cancer in all parts of the developing world.
In most of Asia and Latin America and some African countries, deaths from these two forms of cancer now outnumber pregnancy-related deaths.
There are five compelling reasons for focusing on these cancers now to try to reverse these epidemiologic trends: (i) the burden of breast and cervical cancer is large and is growing; (ii) effective screening and treatment are available; (iii) research is generating new knowledge; (iv) there are opportunities for synergy with other health programmes; and (v) noncommunicable diseases are the focus of much current interest. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Problème Dans les pays à revenus faible et moyen, les cancers du sein et du col de l'utérus ont un mauvais pronostic, notamment en raison des obstacles au traitement.
Pour remédier à cette situation, les systèmes de santé doivent être renforcés.
Approche Le Pink Ribbon Red Ribbon (PRRR) est un partenariat novateur, conçu pour tirer parti des investissements publics et privés dans la santé mondiale et pour s'appuyer sur la réussite de la plateforme du President's Emergency Plan for AIDS Relief (PEPFAR) dans la lutte contre les cancers du sein et du col de l'utérus en Afrique subsaharienne et en Amérique latine.
En soutenant un ensemble complet d'interventions élaborées et dirigées au niveau national, le PRRR cherche à réduire les décès dus au cancer du col de l'utérus chez les femmes dépistées et traitées par le programme, mais aussi à réduire le nombre de décès résultant d'un cancer du sein en favorisant la détection précoce.
Environnement local Dans sa phase initiale, le PRRR aide les gouvernements du Botswana, de la Zambie et d'autres pays à développer la prévention, le dépistage et la couverture du traitement du cancer du col de l'utérus - en particulier chez les femmes qui présentent un risque élevé d'infection par le virus de l'immunodéficience humaine - et à renforcer les services d'informations et de contrôle du cancer du sein.
Changements significatifs Le PRRR a mis en place une stratégie diagonale, basée sur des approches de lutte contre le cancer au fil de la vie et de manière continue.
Ses travaux ont abouti à l'administration du vaccin contre le papillomavirus humain à des jeunes filles dans plusieurs contextes, ainsi qu'au renforcement des systèmes de prévention, de dépistage et d'administration du traitement, du niveau communautaire à l'enseignement supérieur.
Leçons tirées Le présent document décrit l'approche du PRRR comme partenariat public-privé au niveau national, et les leçons préliminaires tirées, y compris la nécessité d'une mise en œuvre flexible, d'un mécanisme de coordination nationale efficace et d'une communication régulière avec toutes les parties prenantes. | Problem In low- and middle-income countries, breast and cervical cancer have a poor prognosis, partly owing to barriers to treatment.
To redress this situation, health systems must be strengthened.
Approach Pink Ribbon Red Ribbon (PRRR) is an innovative partnership designed to leverage public and private investments in global health and to build on the successful United States President's Emergency Plan for AIDS Relief (PEPFAR) platform to combat cancers of the breast and cervix in sub-Saharan Africa and Latin America.
By supporting a comprehensive set of country-owned and country-driven interventions, PRRR seeks to reduce deaths from cervical cancer among women screened and treated through the programme and to reduce deaths from breast cancer by promoting early detection.
Local setting In its initial phase, PRRR is supporting the governments of Botswana, Zambia and other countries in expanding cervical cancer prevention, screening and treatment coverage – especially to high-risk women with human immunodeficiency virus infection – and in strengthening breast cancer education and control services.
Relevant changes PRRR has introduced a diagonal strategy based on the life course and continuum of care approaches to cancer control.
Its work has resulted in the delivery of the human papillomavirus vaccine to young girls in several settings and in the strengthening of prevention, screening and treatment delivery systems from the community to the tertiary level.
Lessons learnt This paper outlines the approach PRRR has taken as a country-aligned public–private partnership and the preliminary lessons learnt, including the need for flexible implementation, effective country coordination mechanism and regular communication with all stakeholders. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Problème Bien qu'il soit possible de le prévenir et de le guérir, le cancer du col de l'utérus est le cancer le plus fréquent et le plus mortel chez les femmes au Rwanda.
Approche En mobilisant une coalition hétéroclite de partenariats, le Rwanda est devenu le premier pays d'Afrique à développer et à mettre en œuvre un plan stratégique national pour la prévention, le dépistage et le traitement du cancer du col de l'utérus.
Environnement local Le Rwanda, un petit pays enclavé d'Afrique orientale, comptant 10,4 millions d'habitants, est bien positionné pour s'attaquer à un certain nombre de maladies non transmissibles constituant un «lourd fardeau».
La réaction intégrée du pays aux maladies infectieuses a entraîné une forte diminution de la mortalité prématurée au cours de la dernière décennie.
Changements significatifs En 2011-2012, le Rwanda a vacciné 227 246 jeunes filles avec les trois doses du vaccin contre le virus du papillome humain (VPH).
Parmi les jeunes filles admissibles, les taux d'administration des trois doses ont atteints 93,2% et 96,6% en 2011 et 2012, respectivement.
Le pays a également lancé des programmes nationaux de dépistage et de traitement, basés sur l'inspection visuelle du col avec de l'acide acétique, le test de dépistage de l'ADN du VPH, la cryothérapie, la technique d'excision électrochirurgicale à l'anse et différentes options de traitement avancé.
Leçons tirées Les pays à faible revenu devraient commencer à lutter contre le cancer du col de l'utérus en intégrant la prévention, le dépistage et le traitement dans les services de soins de santé féminins de routine.
Cela exige une volonté politique, une collaboration et une planification intersectorielle, des partenariats innovants, ainsi qu'un suivi et une évaluation solides.
Avec un soutien externe et une planification adéquate, on peut atteindre en quelques années des taux nationaux élevés de vaccination contre le VPH et de dépistage du cancer du col de l'utérus. | Problem Although it is highly preventable and treatable, cervical cancer is the most common and most deadly cancer among women in Rwanda.
Approach By mobilizing a diverse coalition of partnerships, Rwanda became the first country in Africa to develop and implement a national strategic plan for cervical cancer prevention, screening and treatment.
Local setting Rwanda – a small, landlocked nation in East Africa with a population of 10.4 million – is well positioned to tackle a number of “high-burden” noncommunicable diseases.
The country's integrated response to infectious diseases has resulted in steep declines in premature mortality over the past decade.
Relevant changes In 2011–2012, Rwanda vaccinated 227 246 girls with all three doses of the human papillomavirus (HPV) vaccine.
Among eligible girls, three-dose coverage rates of 93.2% and 96.6% were achieved in 2011 and 2012, respectively.
The country has also initiated nationwide screening and treatment programmes that are based on visual inspection of the cervix with acetic acid, testing for HPV DNA, cryotherapy, the loop electrosurgical excision procedure and various advanced treatment options.
Lessons learnt Low-income countries should begin to address cervical cancer by integrating prevention, screening and treatment into routine women's health services.
This requires political will, cross-sectoral collaboration and planning, innovative partnerships and robust monitoring and evaluation.
With external support and adequate planning, high nationwide coverage rates for HPV vaccination and screening for cervical cancer can be achieved within a few years. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Évaluer la comparabilité des paiements directs (PD) et estimer les dépenses de santé catastrophiques (DSC) à partir de différentes enquêtes menées auprès des ménages en Inde.
Méthodes Les données recueillies dans toutes les grandes enquêtes nationales ou multi-régionales depuis 2000 et portant sur les DSC, les paiements directs pour hospitalisation interne et externe et autres dépenses, ont été comparées.
Parmi ces études, figurent notamment deux enquêtes portant sur les dépenses des consommateurs (l'enquête nationale pour 2004–2005 [NSS 2004–05] et pour 2009–2010 [NSS 2009–10]), et trois enquêtes axées sur la santé (l'enquête sur la santé dans le monde 2003 [WHS 2003]; l'enquête nationale sur la morbidité, les soins de santé et la condition des personnes âgées 2004 [NSS 2004]; et l'étude sur le vieillissement et la santé des
adultes 2007–2008 [SAGE 2007–08]).
Toutes ces enquêtes, à l'exception de la NSS 2004–05 et de la NSS 2009–10, ont utilisé des questionnaires différents.
Résultats Dans les enquêtes WHS 2003 et SAGE 2007–08, les DSC étaient deux fois plus élevées que celles relevées dans les enquêtes NSS 2004–05, NSS 2009–10 et NSS 2004.
Les paiements directs pour une hospitalisation interne étaient deux fois plus élevés dans les enquêtes WHS 2003 et SAGE 2007–08, car, dans ces enquêtes, une proportion beaucoup plus élevée de ménages ont déclaré ces paiements.
Cependant, d'autres dépenses estimées étaient deux fois moins élevées dans l'enquête WHS 2003 que dans les autres enquêtes, car un très petit nombre de questions ont été utilisées pour rendre compte de ces dépenses.
Conclusion Les grandes variations observées dans les DSC et les estimations de paiements directs résultent de différences méthodologiques.
Les méthodes d'enquête utilisées pour évaluer les DSC en Inde doivent être standardisées et validées pour évaluer les DCS avec précision et mesurer l'impact des politiques récentes pour les réduire. | Objective To assess the comparability of out-of-pocket (OOP) payment and catastrophic health expenditure (CHE) estimates from different household surveys in India.
Methods Data on CHE, outpatient and inpatient OOP payments and other expenditure from all major national or multi-state surveys since 2000 were compared.
These included two consumer expenditure surveys (the National Sample Survey for 2004–05 [NSS 2004–05] and 2009–10 [NSS 2009–10]) and three health-focused surveys (the World Health Survey 2003 [WHS 2003]; the National Sample Survey on Morbidity, Health Care and the Condition of the Aged 2004 [NSS 2004]; and the Study on Global Ageing and Adult Health 2007–08 [SAGE 2007–08]).
All but the NSS 2004–05 and the NSS 2009–10 used different questionnaires.
Findings CHE estimates from WHS 2003 and SAGE 2007–08 were twice as high as those from NSS 2004–05, NSS 2009–10 and NSS 2004.
Inpatient OOP payment estimates were twice as high in WHS 2003 and SAGE 2007–08 because in these surveys a much higher proportion of households reported such payments.
However, estimates of expenditures on other items were half as high in WHS 2003 as in the other surveys because a very small number of items was used to capture these expenditures.
Conclusion The wide variations observed in CHE and OOP payment estimates resulted from methodological differences.
Survey methods used to assess CHE in India need to be standardized and validated to accurately track CHE and assess the impact of recent policies to reduce it. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Évaluer et comparer le rapport coût-efficacité de deux stratégies pour les soins néonataux à Sylhet, Bangladesh.
Méthodes Dans un essai contrôlé randomisé par grappes, deux stratégies pour les soins néonataux – connues sous le nom de soins à domicile et de soins communautaires – ont été comparées aux services existants.
Pour chaque branche de l'étude, les coûts économiques ont été estimés d'un point de vue sociétal, et comprennent les coûts du programme, les coûts des fournisseurs et les paiements directs des ménages pour les soins.
La mortalité néonatale dans chaque branche de l'étude a été déterminée au moyen d'enquêtes sur les ménages.
Le rapport coût-efficacité de chaque stratégie – par rapport au niveau des services de soins de santé maternelle et néonatale pré-existants – a ensuite été estimé.
Les niveaux d'incertitude dans nos estimations ont été quantifiés par analyse de sensibilité probabiliste.
Résultats Les coûts marginaux de programme de mise en place de l'ensemble des soins à domicile s'élevaient à 2939 dollars US (intervalle de confiance à 95%, IC: 1833–7616) par décès néonatal évité et à 103,49 $ (IC à 95%: 64,72–265,93) par année de vie ajustée en fonction de l'incapacité.
Le total des coûts sociétaux correspondants étaient de 2971 $ (IC à 95%: 1844–7628) et de 104,62 $ (IC à 95%: 65,15–266,60), respectivement.
Le forfait de soins à domicile est rentable – à 95% – si les années de vie en bonne santé sont évaluées à plus de 214 $ par année de vie ajustée en fonction de l'incapacité.
En revanche, la mise en œuvre de la stratégie communautaire de santé n'a conduit à aucune réduction de la mortalité néonatale et ne semble pas être rentable.
Conclusion Le forfait de soins à domicile est une stratégie d'intervention extrêmement rentable dont la mise en place doit être envisagée à l'échelle du Bangladesh et partout ailleurs dans des contextes similaires. | Objective To evaluate and compare the cost-effectiveness of two strategies for neonatal care in Sylhet division, Bangladesh.
Methods In a cluster-randomized controlled trial, two strategies for neonatal care – known as home care and community care – were compared with existing services.
For each study arm, economic costs were estimated from a societal perspective, inclusive of programme costs, provider costs and household out-of-pocket payments on care-seeking.
Neonatal mortality in each study arm was determined through household surveys.
The incremental cost-effectiveness of each strategy – compared with that of the pre-existing levels of maternal and neonatal care – was then estimated.
The levels of uncertainty in our estimates were quantified through probabilistic sensitivity analysis.
Findings The incremental programme costs of implementing the home-care package were 2939 (95% confidence interval, CI: 1833–7616) United States dollars (US$) per neonatal death averted and US$ 103.49 (95% CI: 64.72–265.93) per disability-adjusted life year (DALY) averted.
The corresponding total societal costs were US$ 2971 (95% CI: 1844–7628) and US$ 104.62 (95% CI: 65.15–266.60), respectively.
The home-care package was cost-effective – with 95% certainty – if healthy life years were valued above US$ 214 per DALY averted.
In contrast, implementation of the community-care strategy led to no reduction in neonatal mortality and did not appear to be cost-effective.
Conclusion The home-care package represents a highly cost-effective intervention strategy that should be considered for replication and scale-up in Bangladesh and similar settings elsewhere. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Cet article donne un aperçu complet des systèmes de paiement des hôpitaux basés sur les groupes homogènes de diagnostic (DRG) dans les pays à revenu faible et moyen.
Il examine également les questions de conception et de mise en œuvre, ainsi que les défis associés auxquels les pays font face.
Méthodes Une recherche documentaire sur les articles portant sur les systèmes de paiement basés sur les groupes homogènes de diagnostic dans les pays à revenu faible et moyen a été menée en anglais, français et espagnol dans Pubmed, la Bibliothèque régionale de l'Organisation panaméricaine de la Santé et Google.
Résultats Douze pays à revenu faible et moyen ont des systèmes de paiement basés sur les groupes homogènes de diagnostic et dix-sept autres pays sont en phase pilote ou exploratoire.
Les pays ont fait un choix dans une vaste gamme de modèles de groupes homogènes de diagnostic importés ou développés par eux-mêmes, et la plupart des pays ont adapté ces modèles à leurs contextes particuliers.
Tous les pays ont défini un plafond de dépenses.
En général, les systèmes ont été testés en phase pilote avant d'être mis en œuvre.
La nécessité de répondre à certaines exigences en termes de normalisation des codes, de disponibilité des données et de technologie des informations a rendu la mise en œuvre difficile.
Les prestataires de service du secteur privé n'ont pas été pleinement intégrés mais la majorité des pays ont réussi à dissocier le financement des hôpitaux de la budgétisation des finances publiques.
Conclusion Bien qu'il soit nécessaire d'obtenir davantage de preuves sur l'impact des systèmes de paiement basés sur les groupes homogènes de diagnostic, nos résultats suggèrent que (i) la plus grande partie du financement des soins de santé devrait provenir du public plutôt que du privé; (ii) il est recommandé de tester d'abord les systèmes en phase pilote et d'établir des plafonds de dépenses; (iii) les pays qui importent un modèle existant d'un système basé sur les groupes homogènes de
diagnostic devraient être conscients de la nécessité de les adapter à leurs spécificités; et (iv) les pays devraient promouvoir la coopération de prestataires de service pour la production appropriée des données et la gestion des réclamations. | Objective This paper provides a comprehensive overview of hospital payment systems based on diagnosis-related groups (DRGs) in low- and middle-income countries.
It also explores design and implementation issues and the related challenges countries face.
Methods A literature research for papers on DRG-based payment systems in low- and middle-income countries was conducted in English, French and Spanish through Pubmed, the Pan American Health Organization's Regional Library of Medicine and Google.
Findings Twelve low- and middle-income countries have DRG-based payment systems and another 17 are in the piloting or exploratory stage.
Countries have chosen from a wide range of imported and self-developed DRG models and most have adapted such models to their specific contexts.
All countries have set expenditure ceilings.
In general, systems were piloted before being implemented.
The need to meet certain requirements in terms of coding standardization, data availability and information technology made implementation difficult.
Private sector providers have not been fully integrated, but most countries have managed to delink hospital financing from public finance budgeting.
Conclusion Although more evidence on the impact of DRG-based payment systems is needed, our findings suggest that (i) the greater portion of health-care financing should be public rather than private; (ii) it is advisable to pilot systems first and to establish expenditure ceilings; (iii) countries that import an existing variant of a DRG-based system should be mindful of the need for adaptation; and (iv) countries should promote the cooperation of providers for appropriate data generation and claims management. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Estimer la contribution directe du tabagisme à la mortalité par cause au Bangladesh.
Méthodes Une étude cas-témoins a été menée avec les données de surveillance de Matlab, un sous-district rural.
Les cas (n = 2213) et les contrôles (n = 261) étaient des hommes âgés de 25 à 69 ans décédés entre 2003 et 2010 des suites ou non du tabagisme, respectivement.
Les rapports des cotes (RC) par cause ont été calculés pour les « fumeurs depuis toujours » par rapport aux « non-fumeurs », avec un ajustement pour l'éducation, la consommation de tabac à mâcher et l'âge.
On a également calculé les décès attribuables au tabagisme parmi les cas, les fractions attribuables à la population nationale et la probabilité de survie de 25 à 69 ans chez les fumeurs depuis toujours et chez les non-fumeurs.
Résultats La fraction des fumeurs depuis toujours était d'environ 84% chez les cas et de 73% chez les contrôles (RC: 1,7; intervalle de confiance de 99%, IC: 1,1–2,5).
Les rapports de cotes étaient les plus élevés pour les cancers et plus bas pour les maladies respiratoires, vasculaires et autres.
Une relation dose-réponse a été notée entre l'âge de l'initiation au tabagisme et le nombre de cigarettes ou de « bidi s» fumées chaque jour et le risque de mortalité.
Chez les hommes du Bangladesh de 25 ans, 32% des fumeurs depuis toujours mourront avant l'âge de 70 ans, par rapport à 19% pour les non-fumeurs.
En 2010, environ 25% de tous les décès observés chez les hommes du Bangladesh âgés de 25 à 69 ans (c'est-à-dire 42 000 décès) étaient attribuables au tabagisme.
Conclusion Le tabagisme est à l'origine de 25% de tous les décès chez les hommes du Bangladesh âgés de 25 à 69 ans, et d'une perte moyenne de 7 années de vie pour les fumeurs.
Sans une augmentation importante des taux d'abandon du tabac, qui sont faibles chez les hommes du Bangladesh, les décès attribuables au tabagisme augmenteront probablement dans ce pays. | Objective To directly estimate how much smoking contributes to cause-specific mortality in Bangladesh.
Methods A case–control study was conducted with surveillance data from Matlab, a rural subdistrict.
Cases (n = 2213) and controls (n = 261) were men aged 25 to 69 years who had died between 2003 and 2010 from smoking-related and non-smoking-related causes, respectively.
Cause-specific odds ratios (ORs) were calculated for “ever-smokers” versus “never-smokers”, with adjustment for education, tobacco chewing status and age.
Smoking-attributable deaths among cases, national attributable fractions and cumulative probability of surviving from 25 to 69 years of age among ever-smokers and never-smokers were also calculated.
Findings The fraction of ever-smokers was about 84% among cases and 73% among controls (OR: 1.7; 99% confidence interval, CI: 1.1–2.5).
ORs were highest for cancers and lower for respiratory, vascular and other diseases.
A dose–response relationship was noted between age at smoking initiation and daily number of cigarettes or bidis smoked and the risk of death.
Among 25-year-old Bangladeshi men, 32% of ever-smokers will die before reaching 70 years of age, compared with 19% of never-smokers.
In 2010, about 25% of all deaths observed in Bangladeshi men aged 25 to 69 years (i.e. 42 000 deaths) were attributable to smoking.
Conclusion Smoking causes about 25% of all deaths in Bangladeshi men aged 25 to 69 years and an average loss of seven years of life per smoker.
Without a substantial increase in smoking cessation rates, which are low among Bangladeshi men, smoking-attributable deaths in Bangladesh are likely to increase. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Estimer les symptômes de stress post-traumatiques (PTSD) chez les blessés et non blessés par des mines ou des munitions non explosées en milieu rural en République Démocratique Populaire Lao et déterminer si la perception de l'aide sociale a été associée avec la sévérité des symptômes du stress post-traumatique.
Méthodes Une enquête communautaire a été menée auprès de 190 personnes blessées par des mines ou des munitions non explosées et de 380 individus non blessés appariés selon l'âge, le sexe et le quartier dans le district de Sepone de la Province de Savannakhet, la partie de la République Démocratique Populaire Lao la plus lourdement bombardée pendant la Guerre du Viet Nam.
En utilisant le Questionnaire de Harvard relatif aux Traumatismes vécus et l'Enquête sur l'Aide Sociale de l'Étude des Conséquences Médicales, des travailleurs de la santé qualifiés ont mené des entretiens en face-à-face pour évaluer les symptômes du stress post-traumatique et le niveau de l'aide sociale reçue.
Une régression linéaire multiple a été effectuée afin d'étudier l'association entre l'aide sociale et d'autres facteurs et le stress post-traumatique.
Résultats La prévalence du stress post-traumatique est plus élevée chez les blessés (10%) que chez les non-blessés (4%), mais le niveau de l'aide sociale reçue n'était pas significativement différente entre les deux groupes.
Un niveau plus élevé d'aide sociale reçue a été associé à des symptômes plus légers de stress post-traumatique.
Les femmes, les personnes âgées et les personnes ayant bénéficié d'un enseignement scolaire sont plus souvent et plus durement touchées par le stress post-traumatique.
Conclusion La perception d'une aide sociale élevée pourrait aider à soulager les symptômes de stress post-traumatique chez les personnes blessées par des mines ou des munitions non explosées dans les régions rurales de la République Démocratique Populaire Lao.
Les interventions psychosociales devraient être incorporées à l'assistance aux blessés car ils ont des symptômes plus graves et plus durables de stress post-traumatique que les non-blessés. | Objective To estimate post-traumatic stress disorder (PTSD) symptoms in those injured and not injured by landmines or unexploded ordnance (UXO) in rural Lao People's Democratic Republic and to determine whether the perception of social support was associated with PTSD symptom severity.
Methods A community survey was conducted among 190 people injured by landmines or UXO and 380 age-, sex- and neighbourhood-matched non-injured individuals in the Sepone district of Savannakhet Province, the part of the Lao People's Democratic Republic most heavily bombed during the Viet Nam War.
Using the Harvard Trauma Questionnaire and the Medical Outcomes Study Social Support Survey, trained health-care workers conducted face-to-face interviews to assess PTSD symptoms and level of perceived social support.
Multiple linear regression was performed to explore the association between social support and other factors and PTSD.
Findings The prevalence of PTSD was higher among the injured (10%) than among the non-injured (4%), but the level of perceived social support was not significantly different between the two groups.
A higher level of perceived social support was associated with milder symptoms of PTSD.
Women, older people and those with a formal education were more often and more severely affected by PTSD.
Conclusion The perception of strong social support might help to alleviate the symptoms of PTSD among people injured by landmines or UXO in rural parts of the Lao People's Democratic Republic.
Psychosocial interventions should be incorporated in assistance for the injured because they have more severe and longer-lasting symptoms of PTSD than the non-injured. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Réaliser une étude systématique de la littérature consacrée à la prévalence de la déficience cognitive et de la folie en Afrique subsaharienne.
Méthodes Cinq bases de données ont été fouillées afin de trouver des résumés pertinents et d'identifier les journaux éligibles pour une étude en texte intégral.
Une étude était inclue si deux auteurs reconnaissaient qu'elle était de type cohorte, cas-témoins ou transversale et relevait des données de l'l'échelle de la population; qu'elle était limitée aux adultes africains noirs âgés de plus de 50 ans ou décrits comme «âgés» ou «vieux»; qu'elle relevait des données concernant des individus résidant en Afrique subsaharienne; et qu'elle relevait au moins une mesure de déficience cognitive ou de résultats cliniques liés au déclin cognitif.
Les références de journaux inclus dans notre étude ont été fouillées pour identifier des publications supplémentaires potentielles.
Les désaccords quant à une inclusion étaient réglés au cours de discussions impliquant tous les auteurs.
Des données étaient extraites indépendamment par deux auteurs, au moyen d'un formulaire développé par les auteurs et testées sur un échantillon de journaux.
Résultats Au total, 2320 journaux uniques ont été trouvés; le texte intégral de 87 d'entre eux a été analysé.
Dix-neuf journaux présentant 11 études transversales ont été inclus; tous avaient été publiés entre 1995 et 2011.
Les études avaient eu lieu au Bénin, au Botswana, en République centrafricaine, au Congo et au Nigéria et impliquaient environ 10 500 participants.
La prévalence de la démence allait de 0% au Nigéria à 10,1% (intervalle de confiance 95%, IC: 8,6-11,8) également au Nigéria.
La prévalence de la déficience cognitive allait de 6,3% au Nigéria à 25% (IC 95%: 21,2-29,0) en République centrafricaine.
Conclusion Les prévalences de démence et de déficience cognitive en Afrique subsaharienne variaient sensiblement et peu d'études publiées ont été révélées par la recherche de littérature. | Objective To perform a systematic review of the literature on the prevalence of cognitive impairment and dementia in sub-Saharan Africa.
Methods Five electronic databases were searched for relevant abstracts and to identify papers eligible for full-text review.
A study was included if two authors agreed that it had a cohort, case–control or cross-sectional design and reported population-level data; was limited to black African adults older than 50 years or described as “elderly” or “old”; reported data for individuals residing in sub-Saharan Africa; and reported at least one measure of cognitive impairment or clinical outcomes relevant to cognitive decline.
References of papers included in our study were searched to identify additional candidate publications.
Disagreements about inclusion were adjudicated during discussions involving all authors.
Data were extracted independently by two authors, using a form developed by the authors and tested on a sample of papers.
Findings A total of 2320 unique papers was found; the full text of 87 was reviewed.
Nineteen papers featuring 11 cross-sectional studies were included; all were published during 1995–2011.
Studies occurred in Benin, Botswana, the Central African Republic, the Congo and Nigeria and enrolled approximately 10 500 participants.
The prevalence of dementia ranged from 0%, in Nigeria, to 10.1% (95% confidence interval, CI: 8.6–11.8), also in Nigeria.
The prevalence of cognitive impairment ranged from 6.3%, in Nigeria, to 25% (95% CI: 21.2–29.0), in the Central African Republic.
Conclusion Prevalences of dementia and cognitive impairment in sub-Saharan Africa varied widely, with few published studies revealed by the literature search. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Problème Le 11 mars 2011, le tsunami catastrophique provoqué par le grand séisme dans l'est du Japon dévastait la ville de Rikuzen-Takata en la laissant sans infrastructure de santé efficaces et avec un risque accru de flambées d'épidémies.
Approche Le 2 mai 2011 s'est constituée une équipe de surveillance des maladies, formée de volontaires cliniciens ou membres du gouvernement municipal de Rikuzen-Takata.
L'objectif principal de l'équipe était la détection des signes précoces d'épidémies Environnement local Sept semaines après le tsunami, 16 équipes de soutien fournissaient des soins de santé primaires à Rikuzen-Takata mais la hiérarchie entre elles restait faible et 70% des citoyens survivants se trouvaient encore dans des centres d'évacuation.
Les outils de communication disponibles étaient généralement inappropriés.
Changements significatifs L'équipe de surveillance a collecté des données dans les cliniques de la ville en utilisant un simple formulaire de rapport pouvant être complété sans trop ajouter au travail des cliniciens.
Les résultats étaient communiqués quotidiennement aux cliniques.
L'équipe a également collaboré avec des infirmiers de la santé publique pour rétablir les réseaux de communication.
Les infirmiers de la santé publique alertaient les centres d'évacuation des épidémies de maladies transmissibles.
Leçons tirées Les systèmes de santé modernes sont fortement vulnérables à la perte des outils technologiques de pointe.
L'initiation – ou le rétablissement – de la surveillance des maladies à la suite d'une catastrophe naturelle peut donc se révéler difficile même dans un pays développé.
La surveillance devrait pouvoir être initiée rapidement après la catastrophe en (i) développant un système de surveillance à la mesure des installations locales, en (ii) établissant un réseau d'équipes de soutien et en (iii) intégrant les ressources qui demeurent – ou peuvent rapidement être – disponibles localement. | Problem On 11 March 2011, the Great East Japan Earthquake produced a catastrophic tsunami that devastated the city of Rikuzen-Takata and left it without an effective health infrastructure and at increased risk of outbreaks of disease.
Approach On 2 May 2011, a disease-surveillance team was formed of volunteers who were clinicians or members of Rikuzen-Takata's municipal government.
The team's main goal was to detect the early signs of disease outbreaks.
Local setting Seven weeks after the tsunami, 16 support teams were providing primary health care in Rikuzen-Takata but the chain of command between them was poor and 70% of the city's surviving citizens remained in evacuation centres.
The communication tools that were available were generally inadequate.
Relevant changes The surveillance team collected data from the city's clinics by using a simple reporting form that could be completed without adding greatly to the workloads of clinicians.
The summary findings were reported daily to clinics.
The team also collaborated with public health nurses in rebuilding communication networks.
Public health nurses alerted evacuation centres to epidemics of communicable disease.
Lessons learnt Modern health-care systems are highly vulnerable to the loss of advanced technological tools.
The initiation – or re-establishment – of disease surveillance following a natural disaster can therefore prove challenging even in a developed country.
Surveillance should be promptly initiated after a disaster by (i) developing a surveillance system that is tailored to the local setting, (ii) establishing a support team network, and (iii) integrating the resources that remain – or soon become – locally available. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Présenter les données disponibles sur les sommes dépensées par les États membres de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), liées à la rémunération des travailleurs de la santé dans les secteurs public et privé.
Méthodes Les données sur les dépenses gouvernementales et totales liées à la rémunération des travailleurs de la santé ont été obtenues en examinant les documents officiels de la base de données des dépenses mondiales liées à la santé de l'OMS et directement à partir des représentants et des sites Web officiels des pays.
Ces données sont présentées dans ce document, par groupes de revenu de pays de la Banque mondiale, en millions d'unités monétaires nationales par année civile pour les travailleurs de la santé salariés et non salariés.
Elles sont présentées comme part du produit intérieur brut (PIB), du total des dépenses de santé et des dépenses générales de santé du gouvernement.
La moyenne annuelle du changement de la rémunération (c'est-à-dire le taux de croissance annuel composé) a également été évaluée entre 2000 et 2012 en fonction de ces paramètres.
Résultats En moyenne, le coût des rémunérations pour tous les types de travailleurs de la santé représentait plus du tiers du total des dépenses de santé dans les différents pays.
Ce coût a augmenté plus rapidement que le PIB des pays, mais moins rapidement que le total des dépenses de santé et des dépenses générales de santé du gouvernement.
La rémunération des travailleurs de santé a d'autre part augmenté plus rapidement que celle des autres types de travailleurs.
Conclusion Alors qu'ils cherchent à atteindre une couverture maladie universelle (CMU), les pays devront consacrer une proportion croissante de leur PIB à la santé et à la rémunération des travailleurs.
Toutefois, la portion du total des dépenses de santé consacrée à payer les travailleurs de santé semble diminuer, en partie parce que la mise en place de la CMU exige un renforcement de l'ensemble du système de santé. | Objective To present the available data on the money spent by Member States of the World Health Organization (WHO) on remunerating health workers in the public and private sectors.
Methods Data on government and total expenditure on health worker remuneration were obtained through a review of official documents in WHO's Global Health Expenditure Database and directly from country officials and country official web sites.
Such data are presented in this paper, by World Bank country income groups, in millions of national currency units per calendar year for salaried and non-salaried health workers.
They are presented as a share of gross domestic product (GDP), total health expenditure and general government health expenditure.
The average yearly change in remuneration (i.e. compound annual growth rate) between 2000 and 2012 as a function of these parameters was also assessed.
Findings On average, payments to health workers of all types accounted for more than one third of total health expenditure across countries.
Such payments have grown faster than countries' GDPs but less rapidly than total health expenditure and general government health expenditure.
Remuneration of health workers, on the other hand, has grown faster than that of other types of workers.
Conclusion As they seek to attain universal health coverage (UHC), countries will need to devote an increasing proportion of their GDPs to health and health worker remuneration.
However, the fraction of total health expenditure devoted to paying health workers seems to be declining, partly because the pursuit of UHC calls for strengthening the health system as a whole. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Présenter les résultats du premier tour de suivi de la mise en œuvre mondiale du Code de pratique mondial de l'OMS pour le recrutement du personnel de santé («le Code»), un code de conduite volontaire adopté en 2010 par l'ensemble des 193 États membres de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Méthodes L'OMS a demandé à ses États membres de désigner une autorité nationale pour faciliter l'échange d'informations sur la migration du personnel de santé et la mise en œuvre du Code.
Chaque autorité désignée a ensuite reçu une enquête transversale comportant 15 questions sur une gamme de sujets concernant les 10 articles inclus dans le Code.
Résultats Une autorité nationale a été désignée par 85 pays.
Seuls 56 pays ont signalé l'état de la mise en œuvre du Code.
Parmi eux, 37 ont pris des mesures pour appliquer le Code, principalement par le biais des parties concernées.
Dans 90% des pays, les professionnels de santé migrants disposeraient des mêmes droits et des mêmes responsabilités que le personnel de santé formé localement.
Dans le contexte du Code, la coopération dans le domaine du développement des travailleurs de la santé va au-delà des questions liées à la migration.
Une base de données comparative internationale sur la mobilité du personnel de santé est nécessaire, mais elle ne peut être développée que par une approche collaborative et multipartite.
Conclusion Les rapports sur la mise en œuvre du Code de pratique mondial ont été insuffisants en général, sauf dans une région de l'OMS.
Une meilleure collaboration entre les acteurs étatiques et non étatiques est nécessaire pour sensibiliser au Code et renforcer sa pertinence en tant que structure efficace pour le dialogue politique sur les moyens de remédier à la crise des effectifs du personnel de santé. | Objective To present the findings of the first round of monitoring of the global implementation of the WHO Global Code of Practice on the International Recruitment of Health Personnel (“the Code”), a voluntary code adopted in 2010 by all 193 Member States of the World Health Organization (WHO).
Methods WHO requested that its Member States designate a national authority for facilitating information exchange on health personnel migration and the implementation of the Code.
Each designated authority was then sent a cross-sectional survey with 15 questions on a range of topics pertaining to the 10 articles included in the Code.
Findings A national authority was designated by 85 countries.
Only 56 countries reported on the status of Code implementation.
Of these, 37 had taken steps towards implementing the Code, primarily by engaging relevant stakeholders.
In 90% of countries, migrant health professionals reportedly enjoy the same legal rights and responsibilities as domestically trained health personnel.
In the context of the Code, cooperation in the area of health workforce development goes beyond migration-related issues.
An international comparative information base on health workforce mobility is needed but can only be developed through a collaborative, multi-partnered approach.
Conclusion Reporting on the implementation of the Code has been suboptimal in all but one WHO region.
Greater collaboration among state and non-state actors is needed to raise awareness of the Code and reinforce its relevance as a potent framework for policy dialogue on ways to address the health workforce crisis. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Évaluer l'efficacité des soins fournis par les agents de santé de niveau intermédiaire.
Méthodes Des études expérimentales et observationnelles comparant des agents de santé de niveaux intermédiaire et de niveau supérieur ont été identifiées à l'aide d'une revue systématique de la documentation scientifique.
La qualité des éléments de preuve a été évaluée à l'aide des critères GRADE (Grading of Recommendations Assissment, Development and Evaluation – Méthode d'évaluation des recommandations, de détermination, d'élaboration et d'évaluation), et les données ont été analysées à l'aide d'un gestionnaire d'examen.
Résultats Cinquante-trois études ont été identifiées, la plupart provenant de pays à revenu élevé, et menées dans des établissements de soins tertiaires.
En général, il n'y avait pas de différence entre l'efficacité des soins prodigués par des agents de santé de niveau intermédiaire dans les domaines de la santé maternelle et infantile et des maladies contagieuses et non contagieuses et ceux prodigués par des agents de santé de niveau supérieur.
Cependant, les taux de recours à l'épisiotomie et aux analgésiques étaient significativement moins élevés chez les femmes accouchant avec la seule aide d'une sage-femme que chez les femmes prises en charge par des docteurs secondés par des sages-femmes, et les femmes étaient significativement plus satisfaites des soins prodigués par les sages-femmes.
Dans l'ensemble, la qualité des éléments de preuve était basse, voire très basse.
La recherche a également identifié six études observationnelles, provenant toutes d'Afrique, qui comparaient les soins de praticiens cliniques, de techniciens chirurgicaux ou de cliniciens non-médecins avec les soins prodigués par des médecins.
Les résultats étaient généralement similaires.
Conclusion Aucune différence n'a été constatée entre l'efficacité des soins prodigués par des agents de santé de niveau intermédiaire et ceux fournis par des agents de santé de niveau supérieur.
Cependant, la qualité des éléments de preuve était basse.
Il est nécessaire d'effectuer des études basées sur une méthodologie de haute qualité, en particulier en Afrique, la région qui manque le plus d'agents de santé. | Objective To assess the effectiveness of care provided by mid-level health workers.
Methods Experimental and observational studies comparing mid-level health workers and higher level health workers were identified by a systematic review of the scientific literature.
The quality of the evidence was assessed using Grading of Recommendations Assessment, Development and Evaluation criteria and data were analysed using Review Manager.
Findings Fifty-three studies, mostly from high-income countries and conducted at tertiary care facilities, were identified.
In general, there was no difference between the effectiveness of care provided by mid-level health workers in the areas of maternal and child health and communicable and noncommunicable diseases and that provided by higher level health workers.
However, the rates of episiotomy and analgesia use were significantly lower in women giving birth who received care from midwives alone than in those who received care from doctors working in teams with midwives, and women were significantly more satisfied with care from midwives.
Overall, the quality of the evidence was low or very low.
The search also identified six observational studies, all from Africa, that compared care from clinical officers, surgical technicians or non-physician clinicians with care from doctors.
Outcomes were generally similar.
Conclusion No difference between the effectiveness of care provided by mid-level health workers and that provided by higher level health workers was found.
However, the quality of the evidence was low.
There is a need for studies with a high methodological quality, particularly in Africa – the region with the greatest shortage of health workers. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Résumé La mauvaise répartition des travailleurs de la santé entre les zones urbaines et rurales demeure une préoccupation politique dans pratiquement tous les pays.
Elle empêche l'accès équitable aux services de santé, elle peut contribuer à une augmentation du coût des soins de santé et de sous-utilisation des compétences des professionnels de la santé dans les zones urbaines, et elle représente un obstacle à la mise en place d'une couverture maladie universelle.
Pour répondre à cette préoccupation qui existe depuis longtemps, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a émis des recommandations visant à améliorer le recrutement et la rétention des travailleurs du secteur de la santé en milieu rural.
Ce document présente différentes expériences locales et régionales concernant l'adaptation et l'adoption des recommandations de l'OMS.
Il souligne les défis et les leçons tirées de mises en œuvre dans deux pays - en République démocratique populaire lao et en Afrique du Sud - et il offre une perspective plus vaste dans deux régions - en Asie et en Europe.
Au niveau des pays, l'application des recommandations a permis un dialogue plus structuré et plus ciblé sur les règlementations, qui a abouti à l'élaboration et à l'adoption de politiques plus pertinentes basées sur les faits.
Au niveau régional, les recommandations ont suscité un effort plus soutenu en ce qui concerne l'évaluation des politiques entre les pays et leur apprentissage commun.
Il faut évaluer l'impact des liens qui existent entre la disponibilité des travailleurs de la santé dans les zones rurales et la couverture maladie universelle.
Les effets de toutes les réformes financières sur les structures d'incitation des travailleurs de la santé devront également être évalués si le but principal est de répartir plus équitablement les travailleurs de la santé et d'atteindre une couverture maladie universelle. | The maldistribution of health workers between urban and rural areas is a policy concern in virtually all countries.
It prevents equitable access to health services, can contribute to increased health-care costs and underutilization of health professional skills in urban areas, and is a barrier to universal health coverage.
To address this long-standing concern, the World Health Organization (WHO) has issued global recommendations to improve the rural recruitment and retention of the health workforce.
This paper presents experiences with local and regional adaptation and adoption of WHO recommendations.
It highlights challenges and lessons learnt in implementation in two countries – the Lao People's Democratic Republic and South Africa – and provides a broader perspective in two regions – Asia and Europe.
At country level, the use of the recommendations facilitated a more structured and focused policy dialogue, which resulted in the development and adoption of more relevant and evidence-based policies.
At regional level, the recommendations sparked a more sustained effort for cross-country policy assessment and joint learning.
There is a need for impact assessment and evaluation that focus on the links between the rural availability of health workers and universal health coverage.
The effects of any health-financing reforms on incentive structures for health workers will also have to be assessed if the central role of more equitably distributed health workers in achieving universal health coverage is to be supported. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Résumé Les ressources humaines du secteur de la santé sont essentielles au développement de systèmes médicaux efficaces et réactifs.
Les pays à revenu faible et moyen qui cherchent à obtenir une couverture maladie universelle souffrent de restrictions en matière de ressources humaines - que ce soit sous forme de pénurie d'agents de santé, de mauvaise répartition ou de faibles performances des travailleurs - qui compromettent sérieusement leur capacité à créer un système de santé optimal.
Même si on a beaucoup écrit au sujet de la crise des ressources humaines dans le secteur de la santé, des cadres économiques de travail ont rarement été appliqués pour analyser la situation, et on connaît ou on comprend peu de choses sur le fonctionnement des marchés du travail dans les pays à revenu faible et moyen.
Les approches traditionnelles dans le but de répondre aux restrictions en matière de ressources humaines accordent de l'importance à la planification des effectifs : estimer les besoins en matière de travailleurs de la santé par rapport au profil démographique et épidémiologique d'un pays, et intensifier les capacités de formation et d'enseignement pour réduire l'écart entre le nombre de travailleurs "nécessaire" et le nombre réel.
Toutefois, cette approche néglige d'autres facteurs importants qui influent sur la capacité des ressources humaines, notamment les dynamiques du marché du travail et les réponses et préférences comportementales des travailleurs de la santé.
Ce document explique comment l'analyse du marché du travail peut aider à mieux comprendre les facteurs qui sont à l'origine des restrictions en matière de ressources humaines dans le secteur de la santé, mais aussi à mettre en oeuvre des politiques et des interventions plus efficaces pour y remédier.
L'hypothèse initiale est qu'une meilleure compréhension de l'impact des politiques de santé sur les marchés du travail de la santé et, par ailleurs, sur les conditions d'emploi des travailleurs de la santé, serait utile pour pouvoir identifier une stratégie efficace et progressivement mettre en place une couverture maladie universelle. | Human resources for health have been recognized as essential to the development of responsive and effective health systems.
Low- and middle-income countries seeking to achieve universal health coverage face human resource constraints – whether in the form of health worker shortages, maldistribution of workers or poor worker performance – that seriously undermine their ability to achieve well-functioning health systems.
Although much has been written about the human resource crisis in the health sector, labour economic frameworks have seldom been applied to analyse the situation and little is known or understood about the operation of labour markets in low- and middle-income countries.
Traditional approaches to addressing human resource constraints have focused on workforce planning: estimating health workforce requirements based on a country's epidemiological and demographic profile and scaling up education and training capacities to narrow the gap between the “needed” number of health workers and the existing number.
However, this approach neglects other important factors that influence human resource capacity, including labour market dynamics and the behavioural responses and preferences of the health workers themselves.
This paper describes how labour market analysis can contribute to a better understanding of the factors behind human resource constraints in the health sector and to a more effective design of policies and interventions to address them.
The premise is that a better understanding of the impact of health policies on health labour markets, and subsequently on the employment conditions of health workers, would be helpful in identifying an effective strategy towards the progressive attainment of universal health coverage. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Résumé Pour parvenir à une couverture sanitaire universelle, les systèmes de santé devront étendre leur portée à toutes les communautés, y compris celles qui sont les plus pauvres et les plus difficiles d'accès.
Depuis la Déclaration de Alma-Ata, le soutien inégal des agents sanitaires des collectivités et l'échec de leur intégration dans les systèmes de santé ont empêché la pleine réalisation de leur contribution potentielle dans le contexte des soins de santé primaires.
Le développement et le maintien des programmes des agents sanitaires des collectivités se heurtent à une multitude de défis à relever: mauvaise planification; multitude d'acteurs concurrents avec peu de coordination; formation fragmentée et spécifique aux maladies; gestion et financement à l'initiative des donateurs; lien ténu avec le système de santé; coordination, supervision et soutien de mauvaise qualité, et sous-reconnaissance de la contribution des agents sanitaires des collectivités.
La campagne actuelle vers une couverture sanitaire universelle offre une opportunité d'améliorer l'accès des personnes à des services de santé, ainsi que leur confiance, demande et utilisation de tels services par le biais des agents sanitaires des collectivités.
Pour que leur potentiel puisse être pleinement réalisé, les agents sanitaires des collectivités devront toutefois être mieux intégrés dans les systèmes nationaux de soins de santé en termes d'embauche, de supervision, de soutien et d'évolution de carrière.
Les partenaires au niveau du monde, du pays et du district devront harmoniser et synchroniser leurs engagements dans le soutien aux agents sanitaires des collectivités tout en maintenant suffisamment de flexibilité pour permettre aux programmes d'innover et de répondre aux besoins locaux.
Un leadership fort du secteur public sera nécessaire pour faciliter l'alignement avec les cadres politiques nationaux et la coordination dirigée par le pays et pour réaliser des synergies et des responsabilités, la couverture universelle et la durabilité.
En avançant vers la couverture sanitaire universelle, il y a beaucoup à gagner en investissant dans l'acquisition de compétences des agents sanitaires des collectivités et en les soutenant en tant que membres à part entière des équipes de santé.
Les investissements autonomes au bénéfice des agents sanitaires des collectivités ne sont pas des raccourcis vers le progrès. | To achieve universal health coverage, health systems will have to reach into every community, including the poorest and hardest to access.
Since Alma-Ata, inconsistent support of community health workers (CHWs) and failure to integrate them into the health system have impeded full realization of their potential contribution in the context of primary health care.
Scaling up and maintaining CHW programmes is fraught with a host of challenges: poor planning; multiple competing actors with little coordination; fragmented, disease-specific training; donor-driven management and funding; tenuous linkage with the health system; poor coordination, supervision and support, and under-recognition of CHWs' contribution.
The current drive towards universal health coverage (UHC) presents an opportunity to enhance people's access to health services and their trust, demand and use of such services through CHWs.
For their potential to be fully realized, however, CHWs will need to be better integrated into national health-care systems in terms of employment, supervision, support and career development.
Partners at the global, national and district levels will have to harmonize and synchronize their engagement in CHW support while maintaining enough flexibility for programmes to innovate and respond to local needs.
Strong leadership from the public sector will be needed to facilitate alignment with national policy frameworks and country-led coordination and to achieve synergies and accountability, universal coverage and sustainability.
In moving towards UHC, much can be gained by investing in building CHWs' skills and supporting them as valued members of the health team.
Stand-alone investments in CHWs are no shortcut to progress. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Résumé Parvenir à la couverture sanitaire universelle (CSU) implique la répartition des ressources, et en particulier des ressources humaines pour la santé (RHS), afin de répondre aux besoins de la population.
Cet article étudie les leçons politiques sur les RHS de quatre pays ayant accompli des progrès durables en matière de CSU: le Brésil, le Ghana, le Mexique et la Thaïlande.
Son but est d'informer sur les politiques globales et les engagements financiers dans les RHS visant à promouvoir la CSU.
L'article décrit les expériences des pays à l'aide d'un cadre analytique examinant la couverture efficace par rapport à la disponibilité, l'accessibilité, l'acceptabilité et la qualité (DAAQ) des RHS.
Les dimensions DAAQ permettent de réaliser une analyse de traçage des actions politiques en RHS depuis 1990 dans les quatre pays étudiés, par rapport aux tendances nationales des statistiques de main-d'oeuvre et des taux de mortalité de la population.
Les résultats indiquent quels sont les principes clés pour la prise de décisions basées sur les faits sur les RHS visant à promouvoir la CSU.
Premièrement, les RHS sont essentielles à l'expansion de la couverture des services de santé et de l'ensemble des avantages; deuxièmement, des stratégies RHS pour chacune des dimensions DAAQ favorisent collectivement les progrès vers une couverture efficace; et troisièmement, le succès est atteint à travers des partenariats impliquant des acteurs tant médicaux que non médicaux.
Répondre aux défis sans précédent dans les domaines de la santé et du développement, qui concernent tous les pays, et transformer les faits RHS en politiques et en pratiques doivent être à la base du programme de CSU et de l'agenda de développement post-2015.
C'est un impératif politique qui exige un engagement et un leadership nationaux pour optimiser l'impact des ressources financières et humaines disponibles et accroître l'espérance de vie en bonne santé, avec la reconnaissance que les progrès dans le domaine des soins de santé ne sont possibles qu'avec une main-d'oeuvre de santé adéquate. | Achieving universal health coverage (UHC) involves distributing resources, especially human resources for health (HRH), to match population needs.
This paper explores the policy lessons on HRH from four countries that have achieved sustained improvements in UHC: Brazil, Ghana, Mexico and Thailand.
Its purpose is to inform global policy and financial commitments on HRH in support of UHC.
The paper reports on country experiences using an analytical framework that examines effective coverage in relation to the availability, accessibility, acceptability and quality (AAAQ) of HRH.
The AAAQ dimensions make it possible to perform tracing analysis on HRH policy actions since 1990 in the four countries of interest in relation to national trends in workforce numbers and population mortality rates.
The findings inform key principles for evidence-based decision-making on HRH in support of UHC.
First, HRH are critical to the expansion of health service coverage and the package of benefits; second, HRH strategies in each of the AAAQ dimensions collectively support achievements in effective coverage; and third, success is achieved through partnerships involving health and non-health actors.
Facing the unprecedented health and development challenges that affect all countries and transforming HRH evidence into policy and practice must be at the heart of UHC and the post-2015 development agenda.
It is a political imperative requiring national commitment and leadership to maximize the impact of available financial and human resources, and improve healthy life expectancy, with the recognition that improvements in health care are enabled by a health workforce that is fit for purpose. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Problème Le Cameroun souffre d'une grave pénurie de ressources humaines pour la santé (RHS) et le peu de personnel disponible se concentre dans les zones urbaines.
Approche Suite à un plan d'urgence national pour la période 2006–2008, des stratégies novatrices et un partenariat multisectoriel – dirigé par le ministre de la Santé publique et soutenu par diverses organisations nationales et internationales – ont été développés pour faire face à la pénurie et à la mauvaise répartition des RHS au Cameroun.
Environnement local À l'époque où le plan d'urgence a été développé, le Cameroun souffrait de services de santé de mauvaise qualité, d'un déséquilibre entre la formation et l'emploi des RHS, d'une mauvaise répartition des RHS entre les zones urbaines et rurales et d'une affectation inadéquate des ressources financières des RHS.
On manquait également d'un système d'homologation pouvant être utilisé dans la formation des agents de santé.
Changements significatifs Entre 2007 et 2009, le nombre d'agents de santé actifs au Cameroun a augmenté de 36%, plusieurs instituts supérieurs de formation en soins de santé et écoles de formation paramédicale et de sages-femmes ont vu le jour et une nouvelle stratégie a été développée pour la couverture sanitaire universelle.
Leçons tirées Dans l'amélioration des RSH, un leadership fort est nécessaire pour assurer une coordination et une communication efficaces entre les nombreux acteurs en place.
Un processus national de coordination et de facilitation peut produire une approche consensuelle des principaux défis des RHS.
Une fois ces défis identifiés, les acteurs clés peuvent planifier des interventions appropriées, coordonnées, cohérentes et fondées sur les faits. | Problem Cameroon has a severe shortage of human resources for health (HRH) and those that are available are concentrated in urban areas.
Approach As the result of a national emergency plan for the years 2006–2008, innovative strategies and a multisectoral partnership – led by the Ministry of Public Health and supported by diverse national and international organizations – were developed to address the shortages and maldistribution of HRH in Cameroon.
Local setting At the time that the emergency plan was developed, Cameroon had health services of poor quality, an imbalance between HRH training and employment, a maldistribution of HRH between urban and rural areas and a poor allocation of financial resources for HRH.
It also lacked an accreditation system for use in the training of health workers.
Relevant changes Between 2007 and 2009, the number of active health workers in Cameroon increased by 36%, several new institutions for higher education in health care and training schools for paramedical staff and midwives were opened, and a national strategy for universal health coverage was developed.
Lessons learnt In the improvement of HRH, strong leadership is needed to ensure effective coordination and communication between the many different stakeholders.
A national process of coordination and facilitation can produce a consensus-based view of the main HRH challenges.
Once these challenges have been identified, the stakeholders can plan appropriate interventions that are coordinated, evidence-based and coherent. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Problème Les ressources humaines pour la santé (RHS) au Soudan étaient limitées à cause des pénuries et de la mauvaise répartition des agents de santé, d'une mauvaise gestion, de la fragmentation du service, d'une fidélisation médiocre des agents de santé dans les régions rurales et d'un système d'information sur la santé peu efficace.
Approche Un processus de «coordination et facilitation national» a été mis en place afin de: renforcer l'observatoire RHS national, fournir une plateforme de coopération pour les acteurs clés, catalyser le soutien des politiques et la planification des RHS, harmoniser la mobilisation des ressources, renforcer les structures de gestion des RHS, créer de nouvelles institutions de formation et élever le niveau de formation des agents de santé communautaires.
Environnement local Le gouvernement national du Soudan a sanctionné la gouvernance étatique du système de santé, mais de nombreux États manquaient de programmes et de politiques RHS cohérents.
La rareté des institutions de formation a limité la production de RHS et le déploiement adéquat et équitable des agents de santé dans les zones rurales.
Changements significatifs Le processus de coordination et de facilitation du pays a favorisé la création d'un système d'information RHS solide, ainsi que le développement de moyens techniques et d'outils nécessaires à l'analyse des données et à une action et une prise de décisions participatives et fondées sur les faits.
Leçons tirées Le succès du processus de coordination et facilitation a été confirmé par le soutien coordonné des acteurs clés, basé sur des preuves solides des défis en RHS et sur la responsabilité partagée dans la planification et la mise en œuvre de réponses à ces défis.
Le soutien a entraîné un engagement politique et une mobilisation des ressources pour les RHS.
Le fait de promouvoir le leadership et l'ouverture d'institutions de formation devrait faciliter la formation, le déploiement et la fidélisation des agents de santé, qui sont nécessaires pour parvenir à la couverture de santé universelle. | Problem Human resources for health (HRH) in the Sudan were limited by shortages and the maldistribution of health workers, poor management, service fragmentation, poor retention of health workers in rural areas, and a weak health information system.
Approach A “country coordination and facilitation” process was implemented to strengthen the national HRH observatory, provide a coordination platform for key stakeholders, catalyse policy support and HRH planning, harmonize the mobilization of resources, strengthen HRH managerial structures, establish new training institutions and scale up the training of community health workers.
Local setting The national government of the Sudan sanctioned state-level governance of the health system but many states lacked coherent HRH plans and policies.
A paucity of training institutions constrained HRH production and the adequate and equitable deployment of health workers in rural areas.
Relevant changes The country coordination and facilitation process prompted the establishment of a robust HRH information system and the development of the technical capacities and tools necessary for data analysis and evidence-based participatory decision-making and action.
Lessons learnt The success of the country coordination and facilitation process was substantiated by the stakeholders' coordinated support, which was built on solid evidence of the challenges in HRH and shared accountability in the planning and implementation of responses to those challenges.
The support led to political commitment and the mobilization of resources for HRH.
The leadership that was promoted and the educational institutions that were opened should facilitate the training, deployment and retention of the health workers needed to achieve universal health coverage. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Problème Dans les années 70, la Thaïlande était un pays à faible revenu avec de mauvais indicateurs de santé et une faible couverture des services de santé.
L'infrastructure sanitaire locale était particulièrement faible.
Approche Dans les années 80, des mesures ont été entreprises pour réduire les obstacles géographiques à l'accès aux services de santé, améliorer les infrastructures sanitaires au niveau des districts, rendre les médicaments essentiels plus largement disponibles et développer des effectifs de santé compétents et dévoués, prêts à desservir les zones rurales.
Pour assurer l'accessibilité à ces services, les systèmes de protection contre les risques financiers ont été étendus.
Environnement local En Thaïlande, les hôpitaux de districts étaient pratiquement inexistants dans les années 60.
L'expansion des soins de santé primaires, en particulier dans les zones rurales pauvres, était considérée comme essentielle pour réaliser la couverture sanitaire universelle.
Des réformes nationales ont conduit à d'importants changements en quelques décennies.
Changements significatifs Au cours des 30 dernières années, la disponibilité et la distribution des effectifs de santé, ainsi que leurs qualifications et leurs compétences, se sont grandement améliorées, tout comme les indicateurs de santé nationaux.
Entre 1980 et 2000, la couverture des services de santé maternelle et de santé infantile a considérablement augmenté.
En 2002, la Thaïlande a atteint la couverture sanitaire universelle.
Le développement de l'ensemble du système de santé, en particulier un effectif de santé élargi, a abouti à un système de soins de santé primaires qui fonctionne.
Leçons tirées Un effectif de santé compétent et dévoué a permis de renforcer le système de soins de santé primaires au niveau des districts.
Maintenir les politiques concentrés sur le développement des ressources humaines de la santé pendant une période prolongée fut essentiel, conjointement avec une approche globale pour le développement des ressources humaines de la santé, qui fut caractérisée par l'intégration de différents types d'intervention des ressources humaines de la santé et l'association de ces interventions avec des efforts plus larges visant à renforcer les autres domaines de systèmes de santé. | Problem In the 1970s, Thailand was a low-income country with poor health indicators and low health service coverage.
The local health infrastructure was especially weak.
Approach In the 1980s, measures were initiated to reduce geographical barriers to health service access, improve the health infrastructure at the district level, make essential medicines more widely available and develop a competent, committed health workforce willing to service rural areas.
To ensure service accessibility, financial risk protection schemes were expanded.
Local setting In Thailand, district hospitals were practically non-existent in the 1960s.
Expansion of primary health care (PHC), especially in poor rural areas, was considered essential for attaining universal health coverage (UHC).
Nationwide reforms led to important changes in a few decades.
Relevant changes Over the past 30 years, the availability and distribution of health workers, as well as their skills and competencies, have greatly improved, along with national health indicators.
Between 1980 and 2000 coverage with maternal and child health services increased substantially.
By 2002, Thailand had attained UHC.
Overall health system development, particularly an expanded health workforce, resulted in a functioning PHC system.
Lessons learnt A competent, committed health workforce helped strengthen the PHC system at the district level.
Keeping the policy focus on the development of human resources for health (HRH) for an extended period was essential, together with a holistic approach to the development of HRH, characterized by the integration of different kinds of HRH interventions and the linking of these interventions with broader efforts to strengthen other health system domains. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Résumé Les ressources humaines de la santé devront être renforcées pour pouvoir réaliser la couverture sanitaire universelle.
Les points de référence existants des effectifs de santé se concentrent exclusivement sur la densité des médecins, infirmiers et sages-femmes, et ils ont été développés avec l'objectif d'atteindre une couverture relativement élevée des accouchements médicalisés et des autres services de santé essentiels qui sont importants pour la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) de la santé.
Cependant, la réalisation de la couverture sanitaire universelle ne dépendra pas seulement de la disponibilité d'un nombre approprié de professionnels de la santé, mais également de la distribution, de la qualité et de la performance des effectifs de santé disponibles.
En outre, comme le nombre des maladies non transmissibles ne cesse de croître, les contributions requises de la part des professionnels de la santé sont en train de changer.
Des points de référence nouveaux et plus larges des effectifs de santé – et un cadre de suivi correspondant – doivent donc être développés et inclus dans l'agenda pour la couverture sanitaire universelle afin de catalyser l'attention et les investissements dans ce domaine critique des systèmes de santé.
Les nouveaux points de référence doivent refléter la composition plus diverse des effectifs de santé et la participation des agents sanitaires des collectivités et des agents sanitaires de niveau intermédiaire, et ils doivent saisir la nature polymorphe et la complexité du développement des ressources humaines de la santé, y compris en ce qui concerne l'équité dans l'accessibilité, la composition sexospécifique et la qualité. | Human resources for health (HRH) will have to be strengthened if universal health coverage (UHC) is to be achieved.
Existing health workforce benchmarks focus exclusively on the density of physicians, nurses and midwives and were developed with the objective of attaining relatively high coverage of skilled birth attendance and other essential health services of relevance to the health Millennium Development Goals (MDGs).
However, the attainment of UHC will depend not only on the availability of adequate numbers of health workers, but also on the distribution, quality and performance of the available health workforce.
In addition, as noncommunicable diseases grow in relative importance, the inputs required from health workers are changing.
New, broader health-workforce benchmarks – and a corresponding monitoring framework – therefore need to be developed and included in the agenda for UHC to catalyse attention and investment in this critical area of health systems.
The new benchmarks need to reflect the more diverse composition of the health workforce and the participation of community health workers and mid-level health workers, and they must capture the multifaceted nature and complexities of HRH development, including equity in accessibility, sex composition and quality. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Estimer le pourcentage du temps d'exposition des vaccins à des températures inférieures à 0°C ou supérieures à 8°C dans la chaîne du froid en Inde.
Méthodes Dans chacun des 10 états, le district le plus grand et le district le plus éloigné de la capitale de l'état ont été sélectionnés pour cette étude.
Quatre boîtes, contenant chacune un enregistreur de température électronique et deux flacons de vaccin contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos, ont été placées dans le dépôt des vaccins de la région ou de l'état pour chaque état étudié.
Deux de ces boîtes – une par centre – ont été ensuite expédiées vers les deux centres de santé les plus périphériques où les vaccins sont stockés dans chaque district de l'étude.
Les boîtes ont été expédiées, manipulées et stockées comme des boîtes de vaccins habituelles.
Résultats Dans les dépôts de vaccins de l'état, de la région et du district et dans les centres de santé périphériques, les températures à l'intérieur des boîtes ont été supérieures à 8°C pour, respectivement, 14,3%, 13,2%, 8,3% et 14,7% de leurs temps de stockage combinés et inférieures à 0°C pour, respectivement, 1,5%, 0,2%, 0,6% et 10,5% de ces durées.
Les boîtes ont également passé environ 18% et 7% de leurs temps combinés en transit à des températures inférieures à 0°C ou supérieures à 8°C, respectivement.
Dans les tests d'agitation menés à la fin de l'étude, deux tiers des flacons de vaccins dans les boîtes ont présenté des signes de congélation.
Conclusion Alors que l'exposition à des températures supérieures à 8°C s'est produite à tous les niveaux du stockage des vaccins, l'exposition à des températures inférieures à 0°C n'a été fréquente que pendant le stockage des vaccins dans les centres de santé périphérique et au cours du transport des vaccins.
Des efforts systématiques sont nécessaires pour améliorer le suivi et le contrôle des températures dans la chaîne du froid en Inde. | Objective To estimate the proportion of time the vaccines in the cold-chain system in India are exposed to temperatures of < 0 or > 8 °C.
Methods In each of 10 states, the largest district and the one most distant from the state capital were selected for study.
Four boxes, each containing an electronic temperature recorder and two vials of diphtheria, pertussis and tetanus vaccine, were placed in the state or regional vaccine store for each study state.
Two of these boxes were then shipped – one per facility – towards the two most peripheral health facilities where vaccine was stored in each study district.
The boxes were shipped, handled and stored as if they were routine vaccine supplies.
Findings In state, regional and district vaccine stores and peripheral health facilities, respectively, the temperatures in the boxes exceeded 8 °C for 14.3%, 13.2%, 8.3% and 14.7% of their combined storage times and fell below 0 °C for 1.5%, 0.2%, 0.6% and 10.5% of these times.
The boxes also spent about 18% and 7% of their combined times in transit at < 0 and > 8 °C, respectively.
In shake tests conducted at the end of the study, two thirds of the vaccine vials in the boxes showed evidence of freezing.
Conclusion While exposure to temperatures above 8 °C occurred at every level of vaccine storage, exposure to subzero temperatures was only frequent during vaccine storage at peripheral facilities and vaccine transportation.
Systematic efforts are needed to improve temperature monitoring in the cold-chain system in India. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Examiner les tendances temporelle des taux d'accouchement par césarienne en Asie du Sud et en Afrique sub-saharienne, par pays et quintile de richesse.
Méthodes Les données transversales ont été extraites des résultats de 80 Enquêtes Démographiques et Sanitaires menées dans 26 pays en Asie du Sud ou en Afrique sub-saharienne.
Les taux d'accouchement par césarienne ont été évalués – sous forme de pourcentages des accouchements qui ont abouti à une naissance vivante – pour chaque quintile de richesse dans chaque enquête.
Les taux annuels enregistrés pour chaque pays ont alors été comparés pour voir s'ils avaient augmenté au fil du temps.
Résultats Les taux d'accouchement par césarienne ont augmenté au fil du temps dans l'ensemble des pays étudiés, sauf six, mais ils sont systématiquement inférieurs à 5% dans 18 des pays et inférieurs ou égaux à 10% dans 8 autres pays.
Parmi la couche des 20% les plus pauvres de la population, les césariennes représentaient moins de 1% et moins de 2% des accouchements dans, respectivement, 12 et 21 pays étudiés.
Dans chacun des 11 pays, le taux d'accouchement par césarienne dans la couche des 40% les plus pauvres de la population est resté sous 1%.
Au Tchad, en Éthiopie, en Guinée, à Madagascar, au Mali, au Mozambique, au Niger et au Nigéria, le taux est resté sous 1% dans la couche des 80% les plus pauvres.
Si l'on compare avec les 22 pays africains étudiés, les 4 pays étudiés en Asie du Sud ont connu une plus grande augmentation de leur taux d'accouchement par césarienne au fil du temps.
Cependant, les taux enregistrés au sein du quintile le plus pauvre dans chacun de ces pays chute systématiquement sous 2%.
Conclusion Les taux d'accouchement par césarienne au sein de larges couches de la population en Afrique sub-saharienne sont très faibles, probablement à cause du manque d'accès à un tel acte chirurgical. | Objective To examine temporal trends in caesarean delivery rates in southern Asia and sub-Saharan Africa, by country and wealth quintile.
Methods Cross-sectional data were extracted from the results of 80 Demographic and Health Surveys conducted in 26 countries in southern Asia or sub-Saharan Africa.
Caesarean delivery rates were evaluated – as percentages of the deliveries that ended in live births – for each wealth quintile in each survey.
The annual rates recorded for each country were then compared to see if they had increased over time.
Findings Caesarean delivery rates had risen over time in all but 6 study countries but were consistently found to be lower than 5% in 18 of the countries and 10% or less in the other eight countries.
Among the poorest 20% of the population, caesarean sections accounted for less than 1% and less than 2% of deliveries in 12 and 21 of the study countries, respectively.
In each of 11 countries, the caesarean delivery rate in the poorest 40% of the population remained under 1%.
In Chad, Ethiopia, Guinea, Madagascar, Mali, Mozambique, Niger and Nigeria, the rate remained under 1% in the poorest 80%.
Compared with the 22 African study countries, the four study countries in southern Asia experienced a much greater rise in their caesarean delivery rates over time.
However, the rates recorded among the poorest quintile in each of these countries consistently fell below 2%.
Conclusion Caesarean delivery rates among large sections of the population in sub-Saharan Africa are very low, probably because of poor access to such surgery. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Décrire l'Évaluation de la Disponibilité et de l'État de Préparation des Services, ainsi que les résultats de sa mise en œuvre dans six pays, sur trois continents.
Méthodes L'évaluation de la Disponibilité et de l'État de Préparation des Services est une approche globale permettant d'évaluer et de surveiller la disponibilité des services de santé et l'état de préparation des installations pour assurer des interventions médicales, avec un ensemble normalisé d'indicateurs qui couvre tous les programmes principaux.
Des instruments normalisés de collecte de données sont utilisés pour recueillir des informations concernant une série définie d'éléments traceurs sélectionnés dans des installations publiques et privées par le biais d'une enquête ou d'un recensement auprès d'un échantillon de participants.
Les résultats des évaluations dans six pays sont présentés.
Résultats Les résultats soulignent les importantes lacunes en termes de prestations des services qui constituent des obstacles à l'accès universel aux services de santé.
Des variations considérables ont été constatées au sein de et entre les pays en termes de la distribution des infrastructures des établissements de santé, des effectifs et des services offerts.
Les défaillances en termes de capacités diagnostiques dans les laboratoires et les insuffisances au niveau des médicaments et des produits essentiels sont communes dans tous les pays.
Conclusion L'évaluation de la Disponibilité et de l'État de Préparation des Services comble un manque important d'informations dans le domaine de la surveillance de la performance des systèmes de santé et de la couverture sanitaire universelle en fournissant des données objectives et régulières sur tous les principaux programmes de santé qui alimentent les cycles de planification des pays. | Objective To describe the Service Availability and Readiness Assessment (SARA) and the results of its implementation in six countries across three continents.
Methods The SARA is a comprehensive approach for assessing and monitoring health service availability and the readiness of facilities to deliver health-care interventions, with a standardized set of indicators that cover all main programmes.
Standardized data-collection instruments are used to gather information on a defined set of selected tracer items from public and private health facilities through a facility sample survey or census.
Results from assessments in six countries are shown.
Findings The results highlight important gaps in service delivery that are obstacles to universal access to health services.
Considerable variation was found within and across countries in the distribution of health facility infrastructure and workforce and in the types of services offered.
Weaknesses in laboratory diagnostic capacities and gaps in essential medicines and commodities were common across all countries.
Conclusion The SARA fills an important information gap in monitoring health system performance and universal health coverage by providing objective and regular information on all major health programmes that feeds into country planning cycles. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Mesurer qualitativement et quantitativement la performance d'un programme de gestion des enfants en contact avec des patients adultes atteints de tuberculose en Indonésie.
Méthodes Un cadre d'évaluation de la santé publique a été utilisé pour évaluer les lacunes du programme de gestion des enfants en contact avec des patients atteints de tuberculose dans un service hospitalier de pneumologie.
Les objectifs des indicateurs de performance du programme ont été déterminés à partir d'indicateurs cibles de programme établis, de la littérature scientifique et de l'opinion d'experts.
Le respect du dépistage de la tuberculose, l'initiation du traitement préventif à l'isoniazide chez les enfants âgés de moins de cinq ans, la précision du diagnostic de tuberculose et l'adhésion au traitement préventif ont été évalués chez 755 enfants en contact avec des patients atteints de tuberculose, dans deux cohortes.
En outre, 22 aidants familiaux primaires et 34 membres du personnel hospitalier ont été interrogés afin d'évaluer leurs connaissances et acceptation de la gestion des enfants en contact avec des patients atteints de tuberculose.
Le coût pour les aidants familiaux a été noté et les écarts entre les valeurs observées et les valeurs des indicateurs cibles ont été quantifiés.
Résultat Les écarts entre les indicateurs de performance observés et les indicateurs cibles ont été les suivants: 82% pour le respect du dépistage; 64 à 100% pour la précision du diagnostic, 50% pour l'initiation d'un traitement préventif, 54% pour l'adhésion au traitement et 50% pour les coûts.
Plusieurs membres du personnel hospitalier ne possédaient pas les connaissances suffisantes ni l'attitude appropriée vis-à-vis de la gestion des enfants en contact avec des patients atteints de tuberculose, en particulier en ce qui concerne le traitement préventif à l'isoniazide.
Les aidants familiaux ont montré avoir de bonnes connaissances du dépistage mais pas du traitement préventif et ils ont eu des difficultés pour se rendre à l'hôpital et payer les frais.
Conclusion L'étude a identifié des lacunes généralisées au niveau de la performance d'un système de gestion des enfants en contact avec des patients atteints de tuberculose en Indonésie, toutes semblant se prêter à une intervention.
Le cadre d'évaluation de la santé publique utilisé pourrait être appliqué dans d'autres contextes où la gestion des enfants en contact avec des patients malades a échoué. | Objective To investigate qualitatively and quantitatively the performance of a programme for managing the child contacts of adult tuberculosis patients in Indonesia.
Methods A public health evaluation framework was used to assess gaps in a child contact management programme at a lung clinic.
Targets for programme performance indicators were derived from established programme indicator targets, the scientific literature and expert opinion.
Compliance with tuberculosis screening, the initiation of isoniazid preventive therapy in children younger than 5 years, the accuracy of tuberculosis diagnosis and adherence to preventive therapy were assessed in 755 child contacts in two cohorts.
In addition, 22 primary caregivers and 34 clinic staff were interviewed to evaluate knowledge and acceptance of child contact management.
The cost to caregivers was recorded.
Gaps between observed and target indicator values were quantified.
Findings The gaps between observed and target performance indicators were: 82% for screening compliance; 64 to 100% for diagnostic accuracy, 50% for the initiation of preventive therapy, 54% for adherence to therapy and 50% for costs.
Many staff did not have adequate knowledge of, or an appropriate attitude towards, child contact management, especially regarding isoniazid preventive therapy.
Caregivers had good knowledge of screening but not of preventive therapy and had difficulty travelling to the clinic and paying costs.
Conclusion The study identified widespread gaps in the performance of a child contact management system in Indonesia, all of which appear amenable to intervention.
The public health evaluation framework used could be applied in other settings where child contact management is failing. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Évaluer les effets d'une réforme importante du système de santé sur les taux d'utilisation des hôpitaux – un programme introduisant un médecin de famille et un régime de protection sociale – engagée dans les zones rurales de la République islamique d'Iran en 2005.
Méthodes Une province «traceur», qui n'était pas un centre d'aiguillage des patients, a été sélectionnée pour recueillir les données mensuelles d'hospitalisation pendant une période d'environ 10 ans; cette collecte a débuté deux ans avant le début de la réforme du système de santé en zone rurale («l'intervention»).
Une analyse de la série chronologique interrompue a été menée et une analyse de régression segmentée a été utilisée pour évaluer les effets immédiats et progressifs de l'intervention sur les taux d'hospitalisation dans un groupe d'intervention composé d'habitants des zones rurales et d'un groupe témoin composé principalement d'habitants des zones urbaines.
Résultats Avant l'intervention, le taux d'hospitalisation dans la population rurale était significativement inférieur à celui du groupe témoin.
Bien qu'il n'y ait eu ni d'augmentation ni de baisse significatives des taux d'hospitalisation dans le groupe d'intervention ou le groupe témoin avant l'intervention, une hausse significative du taux d'hospitalisation – de 4,6 hospitalisations pour 100 000 personnes assurées en moyenne par mois – a été observée dans le groupe d'intervention après l'intervention (P < 0,001).
L'augmentation mensuelle du taux d'hospitalisation s'est poursuivie pendant plus d'un an, puis elle s'est stabilisée par la suite.
Aucune augmentation du taux d'hospitalisation n'a été constatée dans le groupe témoin.
Conclusion Le programme de soins de santé primaires établi dans le cadre du processus de réforme du système de santé a amélioré l'accès aux soins hospitaliers au sein d'une population qui, auparavant, utilisait insuffisamment les services hospitaliers.
Il n'a pas diminué les hospitalisations ou les dépenses liées aux hospitalisations. | Objective To assess the effects on hospital utilization rates of a major health system reform – a family physician programme and a social protection scheme – undertaken in rural areas of the Islamic Republic of Iran in 2005.
Methods A “tracer” province that was not a patient referral hub was selected for the collection of monthly hospitalization data over a period of about 10 years, beginning two years before the rural health system reform (the “intervention”) began.
An interrupted time series analysis was conducted and segmented regression analysis was used to assess the immediate and gradual effects of the intervention on hospitalization rates in an intervention group composed of rural residents and a comparison group composed of urban residents primarily.
Findings Before the intervention, the hospitalization rate in the rural population was significantly lower than in the comparison group.
Although there was no significant increase or decline in hospitalization rates in the intervention or comparison group before the intervention, after the intervention a significant increase in the hospitalization rate – of 4.6 hospitalizations per 100 000 insured persons per month on average – was noted in the intervention group (P < 0.001).
The monthly increase in the hospitalization rate continued for over a year and stabilized thereafter.
No increase in the hospitalization rate was observed in the comparison group.
Conclusion The primary health-care programme instituted as part of the health system reform process has increased access to hospital care in a population that formerly underutilized hospital services.
It has not reduced hospitalizations or hospitalization-related expenditure. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Résumé Les enquêtes de population sur la prévalence des maladies soulèvent des questions éthiques, notamment celle de savoir si les participants devraient être informés systématiquement des résultats de leurs tests.
Les directives éthiques appellent à informer les participants de l'enquête de toute conclusion cliniquement pertinente pour permettre une gestion appropriée.
Toutefois, dans les enquêtes anonymes de l'infection du virus de l'immunodéficience humaine (VIH), les participants ont la possibilité de « renoncer » à être informés des résultats de leurs tests ou de se voir proposer de subir volontairement un test VIH dans les services de conseil et de dépistage locaux.
L'idée est de réduire au minimum le biais de participation à l'enquête.
Ceux qui choisissent de ne pas être informés des résultats de leur test VIH et qui ne demandent pas leurs résultats ratent l'occasion de recevoir une thérapie antirétrovirale pouvant leur sauver la vie.
La justification d'enquêtes sur le VIH sans rétroaction systématique des résultats aux participants repose sur un argument d'utilité de santé publique : les avantages des méthodes d'enquête plus rigoureuses – biais de participation réduit – l'emportent sur les avantages pour les individus de connaître leur statut sérologique.
Toutefois, les personnes infectées par le VIH ont un fort intérêt immédiat à connaître leur statut sérologique.
Par rapport à l'importance éthique de montrer du respect pour les personnes et de soulager ainsi leurs souffrances, un argument qui se fonde sur l'utilité de la santé publique n'est pas une justification appropriée.
Dans les enquêtes VIH anonymes ainsi que dans d'autres enquêtes sur la prévalence des maladies traitables dans n'importe quel milieu, la participation devrait être basée sur une rétroaction individuelle systématique des résultats en tant que partie intégrante d'une participation pleinement informée.
Veiller à ce que les enquêtes soient conformes à l'éthique peut stimuler la participation, augmenter un recours plus large au dépistage du VIH et réduire la stigmatisation des personnes séropositives. | Population-based disease prevalence surveys raise ethical questions, including whether participants should be routinely told their test results.
Ethical guidelines call for informing survey participants of any clinically relevant finding to enable appropriate management.
However, in anonymous surveys of human immunodeficiency virus (HIV) infection, participants can “opt out” of being given their test results or are offered the chance to undergo voluntary HIV testing in local counselling and testing services.
This is aimed at minimizing survey participation bias.
Those who opt out of being given their HIV test results and who do not seek their results miss the opportunity to receive life-saving antiretroviral therapy.
The justification for HIV surveys without routine feedback of results to participants is based on a public health utility argument: that the benefits of more rigorous survey methods – reduced participation bias – outweigh the benefits to individuals of knowing their HIV status.
However, people with HIV infection have a strong immediate interest in knowing their HIV status.
In consideration of the ethical value of showing respect for people and thereby alleviating suffering, an argument based on public health utility is not an appropriate justification.
In anonymous HIV surveys as well as other prevalence surveys of treatable conditions in any setting, participation should be on the basis of routine individual feedback of results as an integral part of fully informed participation.
Ensuring that surveys are ethically sound may stimulate participation, increase a broader uptake of HIV testing and reduce stigmatization of people who are HIV-positive. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Problème Le séisme qui a frappé Haïti en janvier 2010 a causé le déplacement de 1,5 million de personnes dans des camps temporaires.
Le ministère de la Santé publique et de la Population d'Haïti et les partenaires mondiaux de vaccination ont élaboré un plan pour fournir des vaccins aux personnes qui résident dans ces camps.
Une stratégie a été nécessaire pour déterminer si les objectifs de vaccination définis pour la campagne ont été atteints.
Approche Après la campagne de vaccination, le personnel du ministère de la Santé publique et de la Population a interrogé un échantillon représentatif de ménages – dans des lieux prédéterminés spécifiques dans chacun des camps – en ce qui concernait la réception des vaccinations d'urgence.
Un camp faisait l'objet d'une «campagne de vaccination de ratissage» – c'est-à-dire une vaccination de masse répétée – si plus de 25% des enfants âgés de 9 mois à 7 ans dans l'échantillon n'avaient pas reçu les vaccinations d'urgence.
Environnement local Le suivi rapide a été mis en œuvre dans les camps situés dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince.
Les camps accueillant plus de 5 000 personnes étaient surveillés en premier.
Changements significatifs À la fin du mois de mars 2010, 72 (23,2%) des 310 camps vaccinés avaient été surveillés.
Bien que 32 (44%) des camps surveillés aient fait l'objet d'une campagne de ratissage, seulement 6 d'entre eux avaient bénéficié d'une telle vaccination de masse répétée lors du contrôle effectué plusieurs semaines après le suivi.
Leçons tirées Le suivi rapide n'a été que peu bénéfique dans la réalisation des objectifs de vaccination dans les camps temporaires de Port-au-Prince.
Il est nécessaire d'effectuer plus de recherches pour évaluer l'utilité du suivi rapide traditionnel, ainsi que de mettre en place d'autres stratégies, pendant les campagnes de vaccination post-catastrophe, qui impliquent des populations mobiles, en particulier lorsqu'il y a peu de capacité pour mener à bien des vaccinations de masse répétées. | Problem The earthquake that struck Haiti in January 2010 caused 1.5 million people to be displaced to temporary camps.
The Haitian Ministry of Public Health and Population and global immunization partners developed a plan to deliver vaccines to those residing in these camps.
A strategy was needed to determine whether the immunization targets set for the campaign were achieved.
Approach Following the vaccination campaign, staff from the Ministry of Public Health and Population interviewed convenience samples of households – in specific predetermined locations in each of the camps – regarding receipt of the emergency vaccinations.
A camp was targeted for “mop-up vaccination” – i.e. repeat mass vaccination – if more than 25% of the children aged 9 months to 7 years in the sample were found not to have received the emergency vaccinations.
Local setting Rapid monitoring was implemented in camps located in the Port-au-Prince metropolitan area.
Camps that housed more than 5000 people were monitored first.
Relevant changes By the end of March 2010, 72 (23%) of the 310 vaccinated camps had been monitored.
Although 32 (44%) of the monitored camps were targeted for mop-up vaccination, only six of them had received such repeat mass vaccination when checked several weeks after monitoring.
Lessons learnt Rapid monitoring was only marginally beneficial in achieving immunization targets in the temporary camps in Port-au-Prince.
More research is needed to evaluate the utility of conventional rapid monitoring, as well as other strategies, during post-disaster vaccination campaigns that involve mobile populations, particularly when there is little capacity to conduct repeat mass vaccination. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Problème La réduction des infections liées aux soins de santé dans les pays à revenu faible et moyen est entravée par l'approvisionnement insuffisant en savon et en eau et par la pénurie ou le coût élevé des produits hydro-alcooliques.
Approche En 2005, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a développé et testé deux formulations de produits pour friction hydro-alcoolique, qui convenaient à une production dans les établissements de soins de santé.
En 2011, la faisabilité, les avantages et les coûts de la production locale des 2 formulations – ainsi que les obstacles à une telle production – ont été évalués dans une enquête en ligne.
Environnement local L'enquête incluait 34 établissements de soins de santé et 5 sociétés privées dans 29 pays.
Changements significatifs La production locale de l'une des formulations de l'OMS était réalisable dans tous les sites participants.
Vingt-et-un (54%) sites ont remplacé un des produits hydro-alcooliques utilisés auparavant par l'une des formulations de l'OMS.
Dans 32 sites, la formulation de l'OMS qui a été produite a bien été tolérée et acceptée par les travailleurs de santé.
Les formulations de l'OMS se sont révélées moins chères que les produits hydro-alcooliques commercialisés.
Les obstacles à la production locale comprenaient la difficulté à identifier le personnel disposant des compétences adéquates, l'obligation de formation du personnel et les contraintes d'approvisionnement des ingrédients et des flacons doseurs (distributeurs).
Leçons tirées Les formulations de l'OMS peuvent être facilement produites localement et à bas coût.
Elles sont bien tolérées et acceptées par les travailleurs de santé.
Les obstacles potentiels à leur production locale, comme leur odeur et les problèmes en termes d'approvisionnement des ingrédients et des flacons doseurs et en matière de contrôle de qualité, exigent des investigations complémentaires. | Problem Reduction of health-care-associated infections in low- and middle-income countries is hampered by inadequate supplies of soap and water and the lack or high cost of alcohol-based handrubs (ABHs).
Approach In 2005, the World Health Organization (WHO) developed and tested two formulations for ABHs that were suitable for production in health-care facilities.
In 2011, the feasibility, advantages and costs of the local production of the two formulations – and the barriers to such production – were evaluated in an online survey.
Local setting The survey included 34 health-care facilities and 5 private companies in 29 countries.
Relevant changes Local production of one of the WHO formulations was feasible in every participating site.
Twenty-one (54%) of the sites had replaced a previously used ABH with one of the WHO formulations.
In 32 sites, the WHO formulation that had been produced was well tolerated and accepted by health-care workers.
The WHO formulations were found to be less expensive than marketed ABHs.
Barriers to local production included difficulty in identifying staff with adequate skills, the need for staff training, and constraints in ingredient and dispenser procurement.
Lessons learnt The WHO formulations can be easily produced locally at low cost.
They are well tolerated and accepted by health-care workers.
Potential barriers to their local production – such as their smell and problems in the procurement of ingredients and dispensers and in performing quality control – require further investigation. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Examiner la gestion de l'hypertension dans différents pays et au fil du temps en utilisant des méthodes cohérentes et comparables.
Méthodes Une recherche systématique a identifié des enquêtes sur les examens de santé représentatifs à l'échelle nationale dans 20 pays, contenant des données de 1980 à 2011 sur les mesures de la tension, le diagnostic et le traitement de l'hypertension et son contrôle avec des médicaments antihypertenseurs.
Pour chaque pays, on a esimé la prévalence de l'hypertension (tension artérielle systolique ≥ 140 mmHg ou utilisation d'antihypertenseurs) et la proportion de patients souffrant d'hypertension, dont la maladie a été diagnostiquée, traitée ou contrôlée par des médicaments (tension systolique < 140 mmHg).
Résultats La prévalence de l'hypertension normalisée selon l'âge variait entre les pays: pour les individus âgés de 35 à 49 ans, elle variait de 12% au Bangladesh, en Égypte et en Thaïlande à environ 30% en Arménie, au Lesotho et en Ukraine; pour les individus âgés de 35 à 84 ans, elle variait de 20% au Bangladesh à plus de 40% en Allemagne, en Turquie et dans la Fédération de Russie.
C'est aux États-Unis d'Amérique que le pourcentage normalisé selon l'âge des individus souffrant d'hypertension dont la maladie a été diagnostiquée, traitée ou contrôlée était le plus élevé: pour les individus âgés de 35 à 49 ans, il atteignait 84%, 77% et 56%, respectivement.
Ces pourcentages ont été particulièrement faibles en Albanie, en Arménie, en Turquie et pour la République islamique d'Iran.
Bien que les tendances récentes de la prévalence diffèrent en Angleterre, au Japon et aux États-Unis, la couverture du traitement et le contrôle de l'hypertension artérielle se sont améliorés au fil du temps, notamment en Angleterre.
Conclusion Globalement, la proportion de patients souffrant d'hypertension dont la maladie a été diagnostiquée, traitée ou contrôlée par des médicaments reste faible.
Des efforts supplémentaires sont nécessaires pour améliorer le contrôle de l'hypertension, ce qui réduirait la charge que représentent les maladies non transmissibles. | Objective To examine hypertension management across countries and over time using consistent and comparable methods.
Methods A systematic search identified nationally representative health examination surveys from 20 countries containing data from 1980 to 2011 on blood pressure measurements, the diagnosis and treatment of hypertension and its control with antihypertensive drugs.
For each country, the prevalence of hypertension (i.e. systolic blood pressure ≥ 140 mmHg or antihypertensive use) and the proportion of hypertensive individuals whose condition was diagnosed, treated or controlled with medications (i.e. systolic pressure < 140 mmHg) were estimated.
Findings The age-standardized prevalence of hypertension varied between countries: for individuals aged 35 to 49 years, it ranged from around 12% in Bangladesh, Egypt and Thailand to around 30% in Armenia, Lesotho and Ukraine; for those aged 35 to 84 years, it ranged from 20% in Bangladesh to more than 40% in Germany, the Russian Federation and Turkey.
The age-standardized percentage of hypertensive individuals whose condition was diagnosed, treated or controlled was highest in the United States of America: for those aged 35 to 49 years, it was 84%, 77% and 56%, respectively.
Percentages were especially low in Albania, Armenia, the Islamic Republic of Iran and Turkey.
Although recent trends in prevalence differed in England, Japan and the United States, treatment coverage and hypertension control improved over time, particularly in England.
Conclusion Globally the proportion of hypertensive individuals whose condition is treated or controlled with medication remains low.
Greater efforts are needed to improve hypertension control, which would reduce the burden of noncommunicable diseases. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Développer et mettre en œuvre une méthode pour évaluer les «comptes rendus de preuves» et les «réunions délibératoires», qui pourrait être appliquée aux études comparatives de stratégies similaires utilisées pour appuyer l'élaboration de politiques basée sur des données probantes.
Méthodes Les participants qui ont lu des comptes rendus de preuves et qui ont assisté à des réunions délibératoires au Burkina Faso, au Cameroun, en Éthiopie, au Nigeria, en Ouganda et en Zambie ont été interrogés avant le début des réunions (pour recueillir leurs points de vue sur les comptes rendus de preuves déjà distribués) et à la fin des réunions (pour recueillir leurs points de vue sur leur contenu).
Les évaluations des comptes rendus de preuves et des réunions des répondants, ainsi que les intentions des répondants d'agir sur ce qu'ils avaient appris ont ensuite été étudiées dans des analyses statistiques descriptives et des modèles de régression.
Résultats Sur les 530 personnes qui ont lu les comptes rendus de preuves et qui ont assisté aux réunions délibératoires, 304 (57%) et 303 (57%) des répondants ont rempli des questionnaires sur les comptes rendus et sur les dialogues, respectivement.
Les répondants ont perçu les comptes rendus de preuves et les réunions délibératoires (ainsi que chacune de leurs principales caractéristiques) de manière très favorable, quel que soit le pays, le sujet ou le groupe impliqué.
Dans l'ensemble, les caractéristiques «aucune conclusion avec des recommandations» et «aucun objectif de consensus» ont été identifiées comme celles étant les moins utiles dans les comptes rendus et les réunions, respectivement.
Les répondants ont généralement affirmé avoir une forte intention d'agir sur ce qu'ils avaient appris.
Conclusion Bien que certains aspects de leur structure aient certainement besoin d'être améliorés ou, tout du moins, expliqués et justifiés auprès des décideurs politiques et des parties prenantes, les comptes rendus de preuves et les réunions délibératoires semblent être hautement considérés, mais aussi stimuler les intentions d'agir. | Objective To develop and implement a method for the evaluation of “evidence briefs” and “deliberative dialogues” that could be applied to comparative studies of similar strategies used in the support of evidence-informed policy-making.
Methods Participants who read evidence briefs and attended deliberative dialogues in Burkina Faso, Cameroon, Ethiopia, Nigeria, Uganda and Zambia were surveyed before the start of the dialogues – to collect their views on pre-circulated evidence briefs – and at the end of the dialogues – to collect their views on the dialogues.
The respondents' assessments of the briefs and dialogues and the respondents' intentions to act on what they had learned were then investigated in descriptive statistical analyses and regression models.
Findings Of the 530 individuals who read the evidence briefs and attended dialogues, 304 (57%) and 303 (57%) completed questionnaires about the briefs and dialogues, respectively.
Respondents viewed the evidence briefs and deliberative dialogues – as well as each of their key features – very favourably, regardless of the country, issue or group involved.
Overall, “not concluding with recommendations” and “not aiming for a consensus” were identified as the least helpful features of the briefs and dialogues, respectively.
Respondents generally reported strong intentions to act on what they had learnt.
Conclusion Although some aspects of their design may need to be improved or, at least, explained and justified to policy-makers and stakeholders, evidence briefs and deliberative dialogues appear to be highly regarded and to lead to intentions to act. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Surveiller la prévalence, la sensibilisation, le traitement et le contrôle de l'hypertension en Chine deux à trois ans après une réforme majeure du système de santé.
Méthodes Les données d'une enquête nationale menée en 2011-2012 auprès de Chinois âgés de 45 ans ou plus (qui comprenait des mesures anthropométriques détaillées) ont été utilisées pour estimer la prévalence de l'hypertension et les pourcentages de patients souffrant d'hypertension, qui ne connaissaient pas, ne recevaient pas de traitement et/ou ne surveillaient pas correctement leur hypertension.
Des modèles de Poisson modifiés ont été utilisés pour estimer les risques relatifs (RR).
Résultats Au moment de l'enquête, près de 40% des individus chinois âgés de 45 ans ou plus présentaient un trouble de l'hypertension.
Parmi les personnes souffrant d'hypertension, plus de 40% ignoraient leur maladie, environ 50% ne recevaient aucun médicament pour la traiter et environ 80% ne la surveillaient pas correctement.
En comparaison avec les autres individus souffrant d'hypertension, ceux qui étaient affiliés à des régimes d'assurance couvrant les coûts des soins ambulatoires étaient plus susceptibles d'être au courant de leur hypertension (RR ajusté, rra: 0,737; intervalle de confiance à 95%, IC: 0,619 à 0,878), à recevoir un traitement pour la traiter (rra: 0,795; IC à 95%: 0,680 à 0,929) et à la contrôler efficacement (rra: 0,903; IC à 95%: 0,817 à 0,996).
Conclusion En Chine, de nombreux cas d'hypertension restent non détectés et non traités, même si le système de santé semble offrir des soins efficaces aux personnes qui savent qu'elles souffrent d'hypertension.
Une réduction des coûts des soins ambulatoires prodigués aux patients pourrait probablement améliorer la gestion de l'hypertension en Chine. | Objective To monitor hypertension prevalence, awareness, treatment and control in China two to three years after major reform of the health system.
Methods Data from a national survey conducted in 2011–2012 among Chinese people aged 45 years or older – which included detailed anthropometric measurements – were used to estimate the prevalence of hypertension and the percentages of hypertensive individuals who were unaware of, receiving no treatment for, and/or not controlling their hypertension well.
Modified Poisson regressions were used to estimate relative risks (RRs).
Findings At the time of the survey, nearly 40% of Chinese people aged 45 years or older had a hypertensive disorder.
Of the individuals with hypertension, more than 40% were unaware of their condition, about 50% were receiving no medication for it and about 80% were not controlling it well.
Compared with the other hypertensive individuals, those who were members of insurance schemes that covered the costs of outpatient care were more likely to be aware of their hypertension (adjusted RR, aRR: 0.737; 95% confidence interval, CI: 0.619–0.878) to be receiving treatment for it (aRR: 0.795; 95% CI: 0.680–0.929) and to be controlling it effectively (aRR: 0.903; 95% CI: 0.817–0.996).
Conclusion In China many cases of hypertension are going undetected and untreated, even though the health system appears to deliver effective care to individuals who are aware of their hypertension.
A reduction in the costs of outpatient care to patients would probably improve the management of hypertension in China. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Examiner l'utilisation des intervalles de temps dans le traitement des fémurs fracturés comme indicateurs de la qualité des systèmes de prise en charge des traumatismes Méthodes Les intervalles de temps de la blessure à l'admission, de l'admission à la chirurgie et de la chirurgie à la sortie des patients présentant des fractures du fémur isolées dans quatre pays à revenu faible et intermédiaire ont été comparés aux valeurs correspondantes d'un hôpital allemand, d'un hôpital israélien et de la Banque nationale des Données des Traumatismes des États-Unis d'
'Amérique à l'aide de tests t de Student.
Les corrélations entre les intervalles de temps enregistrés dans un pays et les dépenses de santé et le produit intérieur brut (PIB) de ce pays ont également été évaluées à l'aide du coefficient de corrélation de Pearson.
Résultats Par rapport aux patients des pays à revenu élevé, les patients des pays à revenu faible et intermédiaire étaient significativement plus susceptibles d'être des hommes et d'avoir été traités par enclouage ouvert du fémur, et leurs intervalles de temps entre la blessure et l'admission, l'admission et la chirurgie et la chirurgie et la sortie étaient considérablement plus longs.
De fortes corrélations négatives ont été détectées entre l'intervalle de temps entre la blessure et l'admission et les dépenses publiques de santé, et entre l'intervalle de temps entre l'admission et la chirurgie et les valeurs par habitant pour les dépenses totales de santé, les dépenses publiques de santé et le PIB.
De fortes corrélations positives ont été détectées entre l'intervalle de temps entre la chirurgie et la sortie et les dépenses publiques générales de santé.
Conclusion Les intervalles de temps pour le traitement des fractures du fémur sont relativement longs dans les pays à revenu faible et intermédiaire.
Ils peuvent être facilement mesurés et sont fortement corrélés aux données nationales accessibles et quantifiables sur la santé et l'économie. | Objective To investigate the use of time intervals in the treatment of fractured femurs as indicators of the quality of trauma systems.
Methods Time intervals from injury to admission, admission to surgery and surgery to discharge for patients with isolated femur fractures in four low- and middle-income countries were compared with the corresponding values from one German hospital, an Israeli hospital and the National Trauma Data Bank of the United States of America by means of Student's t-tests.
The correlations between the time intervals recorded in a country and that country's expenditure on health and gross domestic product (GDP) were also evaluated using Pearson's product moment correlation coefficient.
Findings Relative to patients from high-income countries, those from low- and middle-income countries were significantly more likely to be male and to have been treated by open femoral nailing, and their intervals from injury to admission, admission to surgery and surgery to discharge were significantly longer.
Strong negative correlations were detected between the interval from injury to admission and government expenditure on health, and between the interval from admission to surgery and the per capita values for total expenditure on health, government expenditure on health and GDP.
Strong positive correlations were detected between the interval from surgery to discharge and general government expenditure on health.
Conclusion The time intervals for the treatment of femur fractures are relatively long in low- and middle-income countries, can easily be measured, and are highly correlated with accessible and quantifiable country data on health and economics. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Déterminer si une intervention communautaire complexe dans les zones rurales de la Zambie a amélioré la compréhension de la santé maternelle et augmenté l'utilisation des services de soins de santé maternelle.
Méthodes L'intervention a eu lieu dans six districts ruraux choisis par le ministère de la Santé zambien.
Cela impliquait des discussions communautaires sur le thème de la grossesse et de l'accouchement sans danger, dirigées par des bénévoles formés, ainsi que la fourniture de transports d'urgence.
Les bénévoles ont travaillé par le biais des groupes d'action pour une maternité sans risque existants, créés par le gouvernement.
Les indicateurs de santé maternelle de référence ont été obtenus auprès de femmes dans les districts de l'intervention (n = 1 775) et dans les districts témoins (n = 1 630).
Les effets de l'intervention sur ces indicateurs ont été évalués à l'aide d'une approche de la différence du deuxième degré quasi expérimentale, qui implique l'appariement et l'ajustement des coefficients de propension, tels que le niveau d'étude, la richesse, la parité, l'âge et la distance pour se rendre à un établissement de soins de santé.
Résultats La comparaison de la différence du deuxième degré a montré l'intervention à associer aux augmentations significatives des indicateurs de santé maternelle: 14–16% du nombre des femmes qui savaient quand demander des soins prénatals; 10–15% du nombre des femmes qui connaissaient trois signes de dangers obstétricaux; 12–19% du nombre des femmes qui ont utilisé un transport d'urgence; 22–24% des accouchements impliquant un accoucheur qualifié; et 16–21% des accouchements dans un établissement de soins de santé.
Le taux d'abandon des bénévoles était faible.
Le coût marginal estimé par accouchement supplémentaire impliquant une sage-femme était d'environ 54 dollars, ce qui est comparable aux autres interventions côté demande dans les pays en voie de développement.
Conclusion L'intervention communautaire était associée à des améliorations significatives des connaissances des femmes sur les soins prénatals et des signes de dangers obstétricaux, l'utilisation des transports d'urgence et les accouchements impliquant des accoucheurs qualifiés. | Objective To determine whether a complex community intervention in rural Zambia improved understanding of maternal health and increased use of maternal health-care services.
Methods The intervention took place in six rural districts selected by the Zambian Ministry of Health.
It involved community discussions on safe pregnancy and delivery led by trained volunteers and the provision of emergency transport.
Volunteers worked through existing government-established Safe Motherhood Action Groups.
Maternal health indicators at baseline were obtained from women in intervention (n = 1775) and control districts (n = 1630).
The intervention's effect on these indicators was assessed using a quasi-experimental difference-in-difference approach that involved propensity score matching and adjustment for confounders such as education, wealth, parity, age and distance to a health-care facility.
Findings The difference-in-difference comparison showed the intervention to be associated with significant increases in maternal health indicators: 14–16% in the number of women who knew when to seek antenatal care; 10–15% in the number who knew three obstetric danger signs; 12–19% in those who used emergency transport; 22–24% in deliveries involving a skilled birth attendant; and 16–21% in deliveries in a health-care facility.
The volunteer drop-out rate was low.
The estimated incremental cost per additional delivery involving a skilled birth attendant was around 54 United States dollars, comparable to that of other demand-side interventions in developing countries.
Conclusion The community intervention was associated with significant improvements in women's knowledge of antenatal care and obstetric danger signs, use of emergency transport and deliveries involving skilled birth attendants. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Résumé Pendant la pandémie de grippe à virus A(H1N1) de l'année 2009, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a demandé à tous les États membres de fournir les données par cas sur au moins les 100 premiers cas de grippe confirmés en laboratoire afin d'obtenir une compréhension précoce de la pandémie et de fournir les directives appropriées aux pays touchés.
En examinant la stratégie de surveillance de la pandémie, nous avons évalué l'utilité de la collecte des données par cas et les défis à relever dans l'interprétation de ces données au niveau mondial.
Pour ce faire, nous avons évalué le respect des recommandations en matière de surveillance et l'exhaustivité des données des dossiers des cas soumis, et nous avons décrit les caractéristiques épidémiologiques des 110 premiers cas signalés de chaque pays, regroupés en régions.
Sur la période allant d'avril 2009 à août 2011, l'OMS a reçu plus de 18 000 dossiers de cas fournis par 84 pays.
Les données sont parvenues à l'OMS à différents intervalles de temps, sous différents formats et sans informations sur les méthodes de collecte.
À peine plus de la moitié des 18 000 dossiers a donné la date d'apparition des symptômes, ce qui ne permet pas d'évaluer si les cas reçus faisaient partie des premiers cas à être confirmés.
Les analyses épidémiologiques descriptives se sont limitées à synthétiser les rapports d'âge, de masculinité et d'hospitalisation.
L'analyse centralisée des données par cas n'a que très peu de valeur dans la description des principales caractéristiques de la pandémie.
Les résultats sont difficiles à interpréter et pourraient induire en erreur s'ils sont pris isolément.
Une meilleure approche consisterait à identifier les questions essentielles, à normaliser les éléments des données et les méthodes d'investigation, et à créer des canaux efficaces de communication entre les pays et la communauté de la santé publique internationale.
Les échanges réguliers de données de surveillance de routine aideront à consolider ces canaux de communication essentiels. | During the 2009 A(H1N1) influenza pandemic, the World Health Organization (WHO) asked all Member States to provide case-based data on at least the first 100 laboratory-confirmed influenza cases to generate an early understanding of the pandemic and provide appropriate guidance to affected countries.
In reviewing the pandemic surveillance strategy, we evaluated the utility of case-based data collection and the challenges in interpreting these data at the global level.
To do this, we assessed compliance with the surveillance recommendation and data completeness of submitted case records and described the epidemiological characteristics of up to the first 110 reported cases from each country, aggregated into regions.
From April 2009 to August 2011, WHO received over 18 000 case records from 84 countries.
Data reached WHO at different time intervals, in different formats and without information on collection methods.
Just over half of the 18 000 records gave the date of symptom onset, which made it difficult to assess whether the cases were among the earliest to be confirmed.
Descriptive epidemiological analyses were limited to summarizing age, sex and hospitalization ratios.
Centralized analysis of case-based data had little value in describing key features of the pandemic.
Results were difficult to interpret and would have been misleading if viewed in isolation.
A better approach would be to identify critical questions, standardize data elements and methods of investigation, and create efficient channels for communication between countries and the international public health community.
Regular exchange of routine surveillance data will help to consolidate these essential channels of communication. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Résumé Moins de 20% des patients atteints de tuberculose multirésistante (MDR) reçoivent actuellement un traitement et il est urgent de renforcer les programmes de traitement.
Un des plus grands obstacles à ce renforcement est le schéma thérapeutique qui est long, complexe, inefficace, mal toléré et coûteux.
Pour la première fois en plus de 50 ans, de nouveaux médicaments ont été développés spécifiquement pour traiter la tuberculose, dont la bedaquiline et potentiellement la delamanid qui devraient être bientôt disponibles pour traiter les cas de MDR.
Cependant, si les nouveaux médicaments sont juste ajoutés au schéma thérapeutique actuel, le nouveau schéma thérapeutique sera au moins aussi long, lourd et toxique que celui qui existe déjà.
Il est urgent d'élaborer une stratégie et d'obtenir des preuves concernant la façon de maximiser le potentiel des nouveaux médicaments pour améliorer les résultats et raccourcir la durée du traitement.
Nous avons mis au point huit principes clés pour la conception des futurs schémas thérapeutiques afin de s'assurer que, une fois qu'ils aient été éprouvés comme sûrs dans des essais cliniques, ils soient cliniquement efficaces et utilisables dans le cadre d'un programme.
Les schémas thérapeutiques doivent comprendre au moins une nouvelle classe de médicament; être généralement applicables pour une utilisation contre les MDR et plus largement contre les souches complexes de Mycobacterium tuberculosis multirésistantes; comprendre trois des cinq médicaments efficaces, chacun provenant d'une classe de médicament différent; être administré par voie orale; avoir un schéma posologique simple; avoir un bon profil d'effets secondaires permettant un suivi limité; durer au moins 6 mois et avoir le moins d'interaction possible avec les antirétroviraux.
Suivre ces principes maximisera le potentiel des nouveaux composés et permettra de surmonter les inconvénients cliniques et programmatiques, ainsi que les contraintes qui plombent le schéma thérapeutique actuel. | Fewer than 20% of patients with multidrug-resistant (MDR) tuberculosis are receiving treatment and there is an urgent need to scale up treatment programmes.
One of the biggest barriers to scale-up is the treatment regimen, which is lengthy, complex, ineffective, poorly tolerated and expensive.
For the first time in over 50 years, new drugs have been developed specifically to treat tuberculosis, with bedaquiline and potentially delamanid expected to be available soon for treatment of MDR cases.
However, if the new drugs are merely added to the current treatment regimen, the new regimen will be at least as lengthy, cumbersome and toxic as the existing one.
There is an urgent need for strategy and evidence on how to maximize the potential of the new drugs to improve outcomes and shorten treatment.
We devised eight key principles for designing future treatment regimens to ensure that, once they are proven safe in clinical trials, they will be clinically effective and programmatically practicable.
Regimens should contain at least one new class of drug; be broadly applicable for use against MDR and extensively drug-resistant Mycobacterium tuberculosis complex strains; contain three to five effective drugs, each from a different drug class; be delivered orally; have a simple dosing schedule; have a good side-effect profile that allows limited monitoring; last a maximum of 6 months; and have minimal interaction with antiretrovirals.
Following these principles will maximize the potential of new compounds and help to overcome the clinical and programmatic disadvantages and scale-up constraints that plague the current regimen. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Évaluer les avantages économiques potentiels de la conservation d'un vaccin contre la méningite A à température ambiante ou à une température proche de la température ambiante jusqu'à 4 jours, au cours d'une campagne de vaccination de masse.
Méthodes Au cours d'une campagne de vaccination de masse de 10 jours contre la méningite A dans trois régions du Tchad en 2011, on a évalué les coûts associés au stockage et au transport du vaccin dans un système de chaîne du froid traditionnel.
Un modèle mathématique a été utilisé pour estimer les économies qui auraient pu être réalisées si les vaccins avaient été conservés à température ambiante ou à une température proche de la température ambiante – dans une chaîne de «température contrôlée» – à des niveaux périphériques du système de la chaîne d'approvisionnement.
Résultats Le coût de la chaîne du froid et de la logistique associée utilisées dans la campagne de vaccination au Tchad était de 0,24$ par personne vaccinée.
Toutefois, dans le scénario modélisé d'une chaîne de température contrôlée, ces coûts ont chuté de 50% et ont été estimés à seulement 0,12$ par personne vaccinée.
Conclusion La mise en œuvre d'une chaîne de «température contrôlée» aux niveaux les plus périphériques du système de chaîne d'approvisionnement – en supposant qu'il n'y a aucune perte d'activité, d'efficacité ou de sécurité du vaccin associé – pourrait entraîner des avantages économiques importants et permettre l'extension de la couverture vaccinale dans des régions à revenu faible. | Objective To evaluate the potential economic benefits of keeping a meningitis A vaccine at or near ambient temperature for up to 4 days during a mass vaccination campaign.
Methods During a 10-day mass vaccination campaign against meningitis A in three regions of Chad in 2011, the costs associated with storage and transport of the vaccine in a traditional cold chain system were evaluated.
A mathematical model was used to estimate the savings that could have been achieved if the vaccine had been stored at or near ambient temperature – in a “controlled temperature” chain – at the peripheral levels of the supply chain system.
Findings The cost of the cold chain and associated logistics used in the campaign in Chad was 0.24 United States dollars (US$) per person vaccinated.
In the modelled scenario for a controlled temperature chain, however, these costs dropped by 50% and were estimated to be only US$ 0.12 per person vaccinated.
Conclusion The implementation of a “controlled temperature” chain at the most peripheral levels of the supply chain system – assuming no associated loss of vaccine potency, efficacy or safety – could result in major economic benefits and allow vaccine coverage to be extended in low-resource settings. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Développer un agenda de recherche mondial qui guidera les investissements dans les interventions efficaces pour répondre aux grands besoins non satisfaits en méthodes modernes de planification familiale.
Méthodes Dans une enquête mondiale, les experts dans le domaine de la contraception ont été invités à identifier et classer les types de recherche qui seraient nécessaires – et les lacunes en termes de connaissances qui devront être comblées – pour réduire le besoin non satisfait de planification familiale dans la prochaine décennie.
Les experts ont ensuite été invités à noter la recherche dans un domaine particulier et à évaluer ses chances de déboucher sur une intervention qui: (i) serait livrable, abordable et durable; (ii) réduirait substantiellement le besoin non satisfait de moyens contraceptifs; (iii) serait efficace et efficiente dans l'amélioration des systèmes de santé; (iv) serait mise en œuvre de manière éthique; et (v) améliorerait l'équité dans la population cible.
Les notes globales ont ensuite été classées.
Résultats La plupart des sujets qui ont reçu les 15 meilleures notes appartiennent à trois catégories: la mise en œuvre de politiques en matière de planification familiale; l'intégration de services pour surmonter les obstacles à l'utilisation des moyens contraceptifs; et les interventions ciblées vers des groupes mal desservis, comme les adolescents.
Conclusion Les experts dans le domaine de la contraception ont classé comme hautement prioritaire: l'amélioration de la mise en œuvre et de l'intégration des services de santé et le renforcement des systèmes de santé qui soutiennent les services de planification familiale.
Les résultats de l'exercice peuvent aider les décideurs, les chercheurs et les organismes de financement à développer une approche claire et ciblée pour satisfaire les besoins mondiaux en matière de planification familiale et pour atteindre l'objectif fixé par l'initiative de la Planification Familiale 2020. | Objective To develop a global research agenda that will guide investment in effective interventions to satisfy the large unmet need for modern methods of family planning.
Methods In a global survey, experts on contraception were invited to identify and rank the types of research that would be needed – and the knowledge gaps that would have to be filled – to reduce the unmet need for family planning in the next decade.
The experts were then asked to score the research on a given topic in terms of the likelihood of its leading to an intervention that would: (i) be deliverable, affordable and sustainable; (ii) substantially reduce the unmet need for contraceptives; (iii) be effective and efficient in improving health systems; (iv) be ethically implemented; and (v) improve equity in the target population.
The overall scores were then ranked.
Findings Most of the topics that received the 15 highest scores fell into three categories: implementation of policies in family planning; the integration of services to address barriers to contraceptive use; and interventions targeted at underserved groups, such as adolescents.
Conclusion Experts on contraception gave top priority ranking to research on improving the implementation and integration of health services and on strengthening the health systems supporting family planning services.
The results of the exercise may help decision-makers, researchers and funding agencies to develop a clear and focused approach to satisfying the global need for family planning and reach the target set by the Family Planning 2020 initiative. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Étudier l'effet de la consommation de services de restauration rapide sur l'indice de masse corporelle (IMC) moyen d'une population et examiner l'influence possible de la déréglementation du marché sur la consommation de services de restauration rapide et sur l'IMC.
Méthodes La corrélation, dans un même pays, entre la consommation de services de restauration rapide et l'IMC dans 25 pays à revenu élevé membres de l'Organisation de coopération et de développement économiques entre 1999 et 2008 a été étudiée en utilisant des modèles de régression sur données de panels à plusieurs variables, après ajustement pour le produit intérieur brut par habitant, l'urbanisation, l'ouverture des marchés, les indicateurs de mode de vie et d'autres covariables.
L'effet médiateur possible de la consommation annuelle par habitant de boissons sans alcool, de graisse animale et de calories totales sur la corrélation entre la consommation de services de restauration rapide et l'IMC a également été analysé.
Des modèles de régression par la méthode des moindres carrés à deux degrés ont été appliqués, en utilisant la liberté économique comme variable instrumentale, pour étudier l'effet de causalité de la consommation de services de restauration rapide sur l'IMC.
Résultats Après ajustement des covariables, chaque augmentation de 1 unité dans les transactions annuelles liées aux services de restauration rapide par habitant est associée à une augmentation de 0,033 kg/m2 de l'IMC normalisé en fonction de l'âge (intervalle de confiance de 95%, IC: 0,013-0,052).
Seule la consommation de boissons non alcoolisées – pas de graisse animale ou de calories totales – a eu un effet médiateur sur l'association observée (β: 0,030; IC à 95%: 0,010-0,050).
La liberté économique était un indicateur prévisionnel indépendant de la consommation de services de restauration rapide (β: 0,27; IC à 95%: 0,16-0,37).
Lorsque la liberté économique a été utilisée comme variable instrumentale, l'association entre la restauration rapide et l'IMC est moindre mais reste significative (β: 0,023; IC à 95%: 0,001-0,045).
Conclusion La consommation de services de restauration rapide est un indicateur prévisionnel indépendant de l'IMC moyen dans les pays à revenu élevé.
Les politiques de déréglementation du marché peuvent contribuer à l'épidémie d'obésité en facilitant le développement de services de restauration rapide. | Objective To investigate the effect of fast food consumption on mean population body mass index (BMI) and explore the possible influence of market deregulation on fast food consumption and BMI.
Methods The within-country association between fast food consumption and BMI in 25 high-income member countries of the Organisation for Economic Co-operation and Development between 1999 and 2008 was explored through multivariate panel regression models, after adjustment for per capita gross domestic product, urbanization, trade openness, lifestyle indicators and other covariates.
The possible mediating effect of annual per capita intake of soft drinks, animal fats and total calories on the association between fast food consumption and BMI was also analysed.
Two-stage least squares regression models were conducted, using economic freedom as an instrumental variable, to study the causal effect of fast food consumption on BMI.
Findings After adjustment for covariates, each 1-unit increase in annual fast food transactions per capita was associated with an increase of 0.033 kg/m2 in age-standardized BMI (95% confidence interval, CI: 0.013–0.052).
Only the intake of soft drinks – not animal fat or total calories – mediated the observed association (β: 0.030; 95% CI: 0.010–0.050).
Economic freedom was an independent predictor of fast food consumption (β: 0.27; 95% CI: 0.16–0.37).
When economic freedom was used as an instrumental variable, the association between fast food and BMI weakened but remained significant (β: 0.023; 95% CI: 0.001–0.045).
Conclusion Fast food consumption is an independent predictor of mean BMI in high-income countries.
Market deregulation policies may contribute to the obesity epidemic by facilitating the spread of fast food. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Déterminer si les législations nationales de lutte contre la drogue permettent que les opioïdes soient disponibles à des fins médicales et scientifiques, comme le prévoit l'amendement au protocole de 1972 à la Convention unique sur les stupéfiants de 1961.
Méthodes Les auteurs ont examiné si les textes d'un échantillon de commodité de lois de lutte contre la drogue dans 15 pays: (i) reconnaissent que les opioïdes sont indispensables pour soulager la douleur et la souffrance; (ii) reconnaissent que le gouvernement est chargé d'assurer l'approvisionnement suffisant de ces drogues à des fins médicales et scientifiques; (iii) désignent un organisme administratif pour l'application des conventions internationales de lutte contre la drogue; et (iv) reconnaissent l'intention d'un gouvernement
de mettre en œuvre les conventions internationales, y compris la Convention unique.
Résultats La plupart des législations internationales se sont révélées ne pas contenir de mesures qui assurent l'approvisionnement suffisant des opioïdes à des fins médicales et scientifiques.
En outre, le modèle de législation fourni par l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime n'établissait pas d'obligation pour les gouvernements nationaux d'assurer la disponibilité de ces drogues pour un usage médical.
Conclusion Pour demeurer cohérent avec la Convention unique, ainsi qu'avec les résolutions associées et les recommandations des organismes internationaux, les législations nationales de lutte contre la drogue et les modèles de politique doivent être mis à jour pour inclure des mesures qui puissent assurer la disponibilité des drogues afin d'équilibrer les restrictions imposées par les mesures existantes de lutte contre la drogue, qui sont nécessaires pour empêcher le détournement et l'utilisation non-médicale de ces drogues. | Objective To determine whether national drug control laws ensure that opioid drugs are available for medical and scientific purposes, as intended by the 1972 Protocol amendment to the 1961 Single Convention on Narcotic Drugs.
Methods The authors examined whether the text of a convenience sample of drug laws from 15 countries: (i) acknowledged that opioid drugs are indispensable for the relief of pain and suffering; (ii) recognized that government was responsible for ensuring the adequate provision of such drugs for medical and scientific purposes; (iii) designated an administrative body for implementing international drug control conventions; and (iv) acknowledged a government's intention to implement international conventions, including the Single Convention.
Findings Most national laws were found not to contain measures that ensured adequate provision of opioid drugs for medical and scientific purposes.
Moreover, the model legislation provided by the United Nations Office on Drugs and Crime did not establish an obligation on national governments to ensure the availability of these drugs for medical use.
Conclusion To achieve consistency with the Single Convention, as well as with associated resolutions and recommendations of international bodies, national drug control laws and model policies should be updated to include measures that ensure drug availability to balance the restrictions imposed by the existing drug control measures needed to prevent the diversion and nonmedical use of such drugs. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Évaluer, par contexte socio-économique, les effets de la vaccination nationale contre le rotavirus A (RVA) sur les hospitalisations liées à la diarrhée infantile au Mexique.
Méthodes Les données chez les enfants de moins de 5 ans qui ont été hospitalisés pour cause de diarrhée dans les hôpitaux du ministère de la santé entre le 1er janvier 2003 et le 31 décembre 2011 ont été recueillies à partir des rapports mensuels de sortie des hôpitaux.
Des indices de développement humain ont été utilisés pour classer les états dans lesquels les hôpitaux sont situés comme des états ayant un statut socio-économique généralement élevé, intermédiaire ou bas.
Les taux annuels d'hospitalisation pour cause de diarrhée – par 10 000 hospitalisations, quelle qu'en soit la cause – ont été calculés.
Les données administratives ont été utilisées pour estimer la couverture vaccinale.
Résultats Dans les états présentant des statuts socio-économiques élevés, intermédiaires et bas, la couverture avec un vaccin monovalent contre le RVA administré en 2 doses – parmi les enfants de moins de 5 ans – a atteint 93%, 86% et 71%, respectivement, en 2010.
Les taux annuels médians d'hospitalisation correspondants pour cause de diarrhée – par 10 000 admissions – ont chuté de 1001, 834 et 1033 dans la période «pré-vaccinale» de 2003 à 2006, à 597, 497 et 705 dans la période «post-vaccinale» de 2008 à 2011, respectivement.
Ces diminutions correspondent à des réductions de taux de 40% (Intervalle de Confiance (IC) à 95%: 38–43), 41% (IC à 95%: 38–43) et 32% (IC à 95%: 29–34), respectivement.
Dans tout le pays, la vaccination contre le RVA semble avoir évité environ 16 500 hospitalisations pour cause de diarrhée infantile chaque année au cours de la période post-vaccinale.
Conclusion La vaccination monovalente contre le RVA a substantiellement réduit les hospitalisations liées à la diarrhée infantile pendant quatre ans de suite dans des populations socio-économiques différentes et distinctes dans tout le Mexique. | Objective To assess, by socioeconomic setting, the effect of nationwide vaccination against species A rotavirus (RVA) on childhood diarrhoea-related hospitalizations in Mexico.
Methods Data on children younger than 5 years who were hospitalized for diarrhoea in health ministry hospitals between 1 January 2003 and 31 December 2011 were collected from monthly discharge reports.
Human development indexes were used to categorize the states where hospitals were located as having generally high, intermediate or low socioeconomic status.
Annual rates of hospitalization for diarrhoea – per 10 000 hospitalizations for any cause – were calculated.
Administrative data were used to estimate vaccine coverage.
Findings In the states with high, intermediate and low socioeconomic status, coverage with a two-dose monovalent RVA vaccine – among children younger than 5 years – had reached 93%, 86% and 71%, respectively, by 2010.
The corresponding median annual rates of hospitalization for diarrhoea – per 10 000 admissions – fell from 1001, 834 and 1033 in the “prevaccine” period of 2003–2006, to 597, 497 and 705 in the “postvaccine” period from 2008 to 2011, respectively.
These decreases correspond to rate reductions of 40% (95% confidence interval, CI: 38–43), 41% (95% CI: 38–43) and 32% (95% CI: 29–34), respectively.
Nationwide, RVA vaccination appeared to have averted approximately 16 500 hospitalizations for childhood diarrhoea in each year of the postvaccine period.
Conclusion Monovalent RVA vaccination has substantially reduced childhood diarrhoea-related hospitalizations for four continuous years in discretely different socioeconomic populations across Mexico. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Évaluer l'ampleur du manque de suivi chez les patients atteints d'une tuberculose à frottis positif ou culture positive avant le début du traitement, ainsi que les résultats chez les patients qui ont été suivis.
Méthodes Des études publiées entre 1994 et janvier 2013, qui décrivaient le manque de suivi des patients atteints de tuberculose à frottis positif ou à culture positive dans des programmes nationaux courants de lutte contre la tuberculose (NTP) dans les pays à revenu faible et à revenu moyen inférieur fortement touchés par la tuberculose ont été recherchées dans les bases de données Ovid, Medline et Global Health.
Des données concernant le taux de patients qui n'ont pas débuté le traitement après leur diagnostic de tuberculose ont été extraites des études satisfaisant les critères d'inclusion.
Le cas échéant, les données portant sur les causes et les résultats, y compris le début d'un traitement contre la tuberculose dans un autre établissement, ont été examinées.
L'hétérogénéité et le parti pris dans les publications ont été évalués, et des méta-analyses à effets aléatoires par sous-groupe (région) ont été réalisées.
Résultats Vingt-trois études éligibles ont été identifiées pour un total de 34 706 patients atteints de tuberculose à frottis positif ou à culture positive dans 14 pays (8 en Afrique, 5 en Asie et 1 dans le Pacifique occidental).
La plupart des études étaient rétrospectives et associaient des registres de laboratoire et de traitement pour identifier le manque de suivi avant le traitement.
Celui-ci variait de 4% à 38% et s'est révélé commun dans les études provenant d'Afrique (proportion pondérée à effets aléatoires, PP: 18%; intervalle de confiance à 95%, IC: 13–22) et d'Asie (PP: 13%; IC à 95%: 10–15).
Conclusion Le manque de suivi avant le traitement, commun dans la plupart des contextes, peut entraver les efforts fournis en matière de lutte contre la tuberculose.
Comme les individus qui ne sont pas suivis avant le traitement ne sont pas pris en compte lors de l'élaboration des rapports sur les indicateurs de programme standard, les programmes nationaux de lutte contre la tuberculose sous-estiment les taux de dépistage des cas et la mortalité, mais surestiment les taux de guérison. | Objective To assess the magnitude of loss to follow-up in smear- or culture-positive tuberculosis patients before treatment initiation and outcomes among patients who were traced.
Methods Ovid Medline and Global Health databases were searched for studies published between 1994 and January 2013 that described pre-treatment loss to follow-up in patients with smear- or culture-positive tuberculosis in routine national tuberculosis programmes (NTPs) in low- and lower-middle-income countries and in countries with a high burden of tuberculosis.
Data on the proportion of patients who did not initiate treatment after their tuberculosis diagnosis were extracted from studies meeting inclusion criteria.
Where available, data on causes and outcomes, including initiation of tuberculosis treatment at another facility, were investigated.
Heterogeneity and publication bias were assessed and random-effects meta-analyses by subgroup (region) were performed.
Findings Twenty-three eligible studies were identified, with a total of 34 706 smear- or culture-positive tuberculosis patients from 14 countries (8 in Africa, 5 in Asia and 1 in the western Pacific).
Most studies were retrospective and linked laboratory and treatment registers to identify pre-treatment loss to follow-up.
Pre-treatment loss to follow-up varied from 4 to 38% and was common in studies from Africa (random-effects weighted proportion, WP: 18%; 95% confidence interval, CI: 13–22) and Asia (WP: 13%; 95% CI: 10–15).
Conclusion Pre-treatment loss to follow-up, common in most settings, can hinder tuberculosis control efforts.
By not counting individuals who are lost to follow-up before treatment when reporting standard programme indicators, NTPs underestimate case detection rates and mortality and overestimate cure rates. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Résumé Philip Morris a récemment intenté une action en justice contre l'Australie (2011) et l'Uruguay (2010) en vertu des accords internationaux d'investissement (AII).
Les plaintes allèguent que Philip Morris a droit à une indemnisation suite à l'introduction de la réglementation innovante sur les emballages de tabac pour réduire le tabagisme et prévenir les maladies non transmissibles (MNT).
Comme les mesures de lutte contre le tabac sont souvent considérées comme un modèle pour les mesures de nutrition en santé publique, ces revendications soulèvent la question de savoir comment le droit sur les investissements régit ces dernières.
Cet article tente de répondre à cette question et d'expliquer comment les gouvernements peuvent protéger de manière proactive l'espace politique en matière de nutrition en santé publique à l'ère de l'expansion des AII.
Les auteurs considèrent d'abord les principales interventions proposées pour réduire les MNT liées à l'alimentation et leur intersection avec les investissements dans la chaîne d'approvisionnement des aliments.
Ils passent ensuite en revue la nature des régimes d'investissement et de la jurisprudence pertinente, et ils examinent les moyens de maximiser l'espace politique pour intervenir en matière de nutrition en santé publique dans ce contexte juridique.
Avec l'augmentation des investissements étrangers dans l'ensemble de la chaîne alimentaire et le nombre croissant de recommandations mondiales qui sont publiées et qui découragent la consommation de produits nocifs pour la santé, le droit sur les investissements va gagner en importance au sein de la structure juridique qui régit l'approvisionnement des aliments.
Les implications du droit sur les investissements pour les mesures de nutrition en santé publique dépendent de divers facteurs: les mesures elles-mêmes, les termes des accords en vigueur, les conditions concernant les investissements étrangers et les politiques de soutien à l'agriculture.
Cette analyse suggère que les gouvernements devraient adopter des mesures proactives – c.-à-d. la clarification des termes et le recours aux exceptions – pour gérer les investissements et protéger leur autonomie réglementaire dans le domaine de la nutrition en santé publique. | Philip Morris has recently brought claims against Australia (2011) and Uruguay (2010) under international investment agreements (IIAs).
The claims allege that Philip Morris is entitled to compensation following the introduction of innovative tobacco packaging regulations to reduce smoking and prevent noncommunicable diseases (NCDs).
Since tobacco control measures are often viewed as a model for public health nutrition measures, the claims raise the question of how investment law governs the latter.
This paper begins to answer this question and to explain how governments can proactively protect policy space for public health nutrition in an era of expanding IIAs.
The authors first consider the main interventions proposed to reduce diet-related NCDs and their intersection with investment in the food supply chain.
They then review the nature of investment regimes and relevant case law and examine ways to maximize policy space for public health nutrition intervention within this legal context.
As foreign investment increases across the food-chain and more global recommendations discouraging the consumption of unhealthful products are issued, investment law will increase in importance as part of the legal architecture governing the food supply.
The implications of investment law for public health nutrition measures depend on various factors: the measures themselves, the terms of the applicable agreements, the conditions surrounding the foreign investment and the policies governing agricultural support.
This analysis suggests that governments should adopt proactive measures – e.g. the clarification of terms and reliance on exceptions – to manage investment and protect their regulatory autonomy with respect to public health nutrition. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Problème La Commission de l'information et de la responsabilisation en matière de santé de la femme et de l'enfant de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) avait signalé que les données sur les résultats de santé nationaux étaient souvent de qualité douteuse et qu'elles n'étaient pas publiées à temps pour pouvoir être utilisées par les planificateurs et les gestionnaires des services de santé.
La présentation tardive des données de mauvaise qualité limite le personnel en première ligne dans sa capacité à identifier rapidement les problèmes et à apporter des améliorations.
Approche Des «tableaux de bord» cliniques basés sur les données disponibles localement offrent un moyen de fournir des informations précises et actualisées.
Un tableau de bord est un outil informatique simple qui présente graphiquement les données cliniques d'un établissement de soins de santé, en utilisant un système de code couleur (identique aux feux de signalisation) pour alerter le personnel en première ligne des changements de fréquence des résultats cliniques.
Il fournit un retour d'information rapide sur les résultats locaux dans une forme accessible, et cela permet de détecter précocement les problèmes.
Jusqu'à présent, les tableaux de bord ont été utilisés uniquement dans les pays à ressources élevées.
Environnement local Un tableau de bord de maternité (vue d'ensemble) et un tableau de bord de la mortalité maternelle ont été conçus et introduits dans un hôpital public au Zimbabwe.
Une sage-femme de l'hôpital a été formée pour recueillir et saisir les données mensuellement.
Changements significatifs La mise en œuvre des tableaux de bord de maternité était réalisable et 28 mois de résultats cliniques ont été résumés en utilisant un logiciel informatique standard.
La présentation de ces données au personnel a permis l'identification rapide des tendances défavorables dans les résultats et la formulation de suggestions d'actions à entreprendre pour améliorer la qualité des soins de santé.
Leçons tirées La mise en œuvre de tableaux de bord de maternité était réalisable dans un pays à faibles ressources et cela a abouti à des actions qui ont amélioré localement la qualité des soins de santé.
La participation active de la direction de l'hôpital et de l'équipe obstétrique fut déterminante dans ce succès. | Problem The Commission on Information and Accountability for Women's and Children's Health of the World Health Organization (WHO) reported that national health outcome data were often of questionable quality and “not timely enough for practical use by health planners and administrators”.
Delayed reporting of poor-quality data limits the ability of front-line staff to identify problems rapidly and make improvements.
Approach Clinical “dashboards” based on locally available data offer a way of providing accurate and timely information.
A dashboard is a simple computerized tool that presents a health facility's clinical data graphically using a traffic-light coding system to alert front-line staff about changes in the frequency of clinical outcomes.
It provides rapid feedback on local outcomes in an accessible form and enables problems to be detected early.
Until now, dashboards have been used only in high-resource settings.
Local setting An overview maternity dashboard and a maternal mortality dashboard were designed for, and introduced at, a public hospital in Zimbabwe.
A midwife at the hospital was trained to collect and input data monthly.
Relevant changes Implementation of the maternity dashboards was feasible and 28 months of clinical outcome data were summarized using common computer software.
Presentation of these data to staff led to the rapid identification of adverse trends in outcomes and to suggestions for actions to improve health-care quality.
Lessons learnt Implementation of maternity dashboards was feasible in a low-resource setting and resulted in actions that improved health-care quality locally.
Active participation of hospital management and midwifery staff was crucial to their success. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Estimer le surcoût sur 5 ans d'un changement de politique, avec le passage du protocole de l'Option B à celui de l'Option B+ dans le cadre de la prévention de la transmission de la mère à l'enfant (PTME) du virus de l'immunodéficience humaine (VIH).
Méthodes Des données issues d'études de coûts et d'autres sources publiées ont été utilisées pour déterminer le coût, par femme et par cohorte (1000 femmes qui allaitent et 1000 femmes qui n'allaitent pas), du passage de l'Option B (traitement par trithérapie antirétrovirale [ARV] de la mère pendant la grossesse et l'allaitement, et administration quotidienne de névirapine à l'enfant pendant 6 semaines) à l'Option B+ (traitement par trithérapie ARV initié pendant la grossesse et ensuite pris à
vie).
Les variables utilisées pour modéliser les différents scénarios ont été la numération des lymphocytes T CD4+ (cellules CD4+) chez la mère (350–500 contre > 500 cellules/µl), la vitesse de la baisse des cellules CD4+ (moyenne, rapide, lente), la situation au regard de l'allaitement maternel (oui, non) et la durée de l'allaitement (12, 18 ou 24 mois).
Résultats Pour les femmes présentant une numération des cellules CD4+ de 350–500 cellules/µl, le surcoût pour 1000 femmes était de 157 345 dollars pour les femmes qui allaitent et de 92 813 dollars pour les femmes qui n'allaitent pas.
Pour les femmes présentant une numération des cellules CD4+ > 500 cellules/µl, le surcoût pour 1000 femmes était compris entre 363 443 dollars et 484 591 dollars pour les femmes qui allaitent et de 605 739 dollars pour les femmes qui n'allaitent pas.
Conclusion En termes de coûts, un changement de politique de l'Option B à l'Option B+ est possible dans le cadre du programme PTME où les ressources sont actuellement affectées à l'Option B. | Objective To estimate the incremental cost over 5 years of a policy switch from the Option B to the Option B+ protocol for the prevention of mother-to-child transmission (PMTCT) of the human immunodeficiency virus (HIV).
Methods Data from cost studies and other published sources were used to determine the cost, per woman and per cohort (1000 breastfeeding and 1000 non-breastfeeding women), of switching from Option B (maternal triple antiretroviral [ARV] regimen during pregnancy and breastfeeding plus daily nevirapine for the infant for 6 weeks) to Option B+ (maternal triple ARV regimen initiated during pregnancy and continued for life).
The variables used to model the different scenarios were maternal CD4+ T lymphocyte (CD4+ cell) count (350–500 versus > 500 cells/µl), rate of decline in CD4+ cells (average, rapid, slow), breastfeeding status (yes, no) and breastfeeding duration (12, 18 or 24 months).
Findings For women with CD4+ cell counts of 350–500 cells/µl, the incremental cost per 1000 women was 157 345 United States dollars (US$) for breastfeeding women and US$ 92 813 for non-breastfeeding women.
For women with CD4+ cell counts > 500 cells/µl, the incremental cost per 1000 women ranged from US$ 363 443 to US$ 484 591 for breastfeeding women and was US$ 605 739 for non-breastfeeding women.
Conclusion From a cost perspective, a policy switch from Option B to Option B+ is feasible in PMTCT programme settings where resources are currently being allocated to Option B. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Estimer le taux de reproduction efficace de la rougeole (R) en Australie en modélisant les données de notification de routine recueillies.
Méthodes R a été estimé pour la période 2009-2011 à l'aide de 3 méthodes, en utilisant les données du Système de Surveillance des Maladies à Déclaration Obligatoire de l'Australie.
La méthode 1 a estimé que R est égal à 1 – P, où P est égal à la proportion de cas importés, tels que déterminés à partir des données obtenues sur le lieu de l'acquisition.
Les autres méthodes ont estimé R en ajustant un processus de ramification sous-critique qui modélise la propagation d'une infection avec un R donné pour les distributions observées de l'ampleur de l'épidémie (méthode 2) et des générations de la propagation (méthode 3).
Le logiciel Stata version 12 a été utilisé pour la méthode 2, et la logiciel Matlab version R2012 pour la méthode 3.
Pour toutes les méthodes, le calcul des intervalles de confiance à 95% (IC) a été effectué en utilisant une approximation normale basée sur les erreurs type estimées.
Résultats Au cours de la période 2009-2011, 367 cas de rougeole à déclaration obligatoire ont été enregistrés en Australie (taux moyen annuel: 5,5 cas par million d'habitants).
Les données étaient complètes à 100% pour le statut de l'importation, mais complètes à seulement 77% pour le numéro de référence de l'épidémie.
R a été estimé comme étant < 1 pour toutes les années et tous les types de données, avec des valeurs de 0,65 (IC à 95%: 0,60-0,70) obtenues par la méthode 1, avec des valeurs de 0,64 (IC à 95%: 0,56–0,72) par la méthode 2 et avec des valeurs de 0,47 (IC à 95%: 0,38–0,57) par la méthode 3.
Conclusion Le fait que des estimations cohérentes de R ont été obtenues à partir de ces 3 méthodes renforce la confiance dans la validité de ces méthodes pour la détermination de R. | Objective To estimate the measles effective reproduction number (R) in Australia by modelling routinely collected notification data.
Methods R was estimated for 2009–2011 by means of three methods, using data from Australia's National Notifiable Disease Surveillance System.
Method 1 estimated R as 1 − P, where P equals the proportion of cases that were imported, as determined from data on place of acquisition.
The other methods estimated R by fitting a subcritical branching process that modelled the spread of an infection with a given R to the observed distributions of outbreak sizes (method 2) and generations of spread (method 3).
Stata version 12 was used for method 2 and Matlab version R2012 was used for method 3.
For all methods, calculation of 95% confidence intervals (CIs) was performed using a normal approximation based on estimated standard errors.
Findings During 2009–2011, 367 notifiable measles cases occurred in Australia (mean annual rate: 5.5 cases per million population).
Data were 100% complete for importation status but 77% complete for outbreak reference number.
R was estimated as < 1 for all years and data types, with values of 0.65 (95% CI: 0.60–0.70) obtained by method 1, 0.64 (95% CI: 0.56–0.72) by method 2 and 0.47 (95% CI: 0.38–0.57) by method 3.
Conclusion The fact that consistent estimates of R were obtained from all three methods enhances confidence in the validity of these methods for determining R. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Illustrer l'utilisation d'une nouvelle méthode de définition des zones desservies par les établissements de soins de santé en fonction de leur utilisation par les patients.
Méthodes Les zones desservies par 6 établissements de soins de santé en Ouganda ont été déterminées en utilisant le rapport cumulatif des cas: c'est-à-dire le rapport des utilisations observées sur les utilisations attendues d'un établissement par les patients provenant de petites zones administratives et consultant pour une maladie particulière.
Le rapport cumulatif de cas pour les consultations liées au paludisme a été déterminé à l'aide des données du Projet de Surveillance du Paludisme en Ouganda.
Les zones desservies ont également été obtenues en utilisant différentes distances en ligne droite et différentes distances de réseau routier à partir de l'établissement.
Ensuite, le taux cumulatif des cas de paludisme a été calculé pour chaque zone desservie, telle que déterminée à l'aide des trois méthodes.
Résultats Le taux cumulatif des cas de paludisme de la première année variait considérablement en fonction de la méthode utilisée pour définir les zones desservies.
Avec l'approche des rapports cumulatifs des cas, la zone desservie pouvait inclure des zones non contiguës.
Avec les approches des distances, le dénominateur augmentait considérablement avec la distance, alors que le numérateur n'augmentait que légèrement.
Le plus grand taux cumulatif des cas pour 1 000 habitants a été obtenu pour l'établissement de Kamwezi: 234,9 (intervalle de confiance à 95%, IC: 226,2–243,8) pour une distance en ligne droite de 5 km, 193,1 (IC à 95%: 186,8–199,6) pour l'approche de rapport cumulatif des cas et 156,1 (IC à 95%: 150,9–161,4) pour une distance de réseau routier de 5 km.
Conclusion Il est possible d'utiliser le rapport cumulatif des cas pour les consultations liées au paludisme afin de déterminer les zones desservies par les établissements de soins de santé.
En outre, cette approche prend en compte les adresses réelles des patients, alors que ce n'est pas le cas lorsque l'on utilise les distances à partir des établissements de soins de santé. | Objective To illustrate the use of a new method for defining the catchment areas of health-care facilities based on their utilization.
Methods The catchment areas of six health-care facilities in Uganda were determined using the cumulative case ratio: the ratio of the observed to expected utilization of a facility for a particular condition by patients from small administrative areas.
The cumulative case ratio for malaria-related visits to these facilities was determined using data from the Uganda Malaria Surveillance Project.
Catchment areas were also derived using various straight line and road network distances from the facility.
Subsequently, the 1-year cumulative malaria case rate was calculated for each catchment area, as determined using the three methods.
Findings The 1-year cumulative malaria case rate varied considerably with the method used to define the catchment areas.
With the cumulative case ratio approach, the catchment area could include noncontiguous areas.
With the distance approaches, the denominator increased substantially with distance, whereas the numerator increased only slightly.
The largest cumulative case rate per 1000 population was for the Kamwezi facility: 234.9 (95% confidence interval, CI: 226.2–243.8) for a straight-line distance of 5 km, 193.1 (95% CI: 186.8–199.6) for the cumulative case ratio approach and 156.1 (95% CI: 150.9–161.4) for a road network distance of 5 km. Conclusion Use of the cumulative case ratio for malaria-related visits to determine health-care facility catchment areas was feasible.
Moreover, this approach took into account patients' actual addresses, whereas using distance from the facility did not. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Évaluer le programme Chiranjeevi Yojana, un partenariat public-privé établi pour améliorer la santé maternelle et néonatale au Gujarat, en Inde.
Méthodes Une enquête sur les ménages (n = 5597 ménages) a été menée à Gujarat pour collecter les données rétrospectives sur les naissances ayant eu lieu au cours des 5 années précédentes.
La relation entre le programme Chiranjeevi Yojana et la probabilité d'accouchement dans des établissements de soins de santé, la probabilité de complications obstétriques et les dépenses moyennes des ménages pour les accouchements a ensuite été examinée par une étude d'observation utilisant une approche de l'écart dans les différences.
Les caractéristiques des individus et des ménages ainsi que les effets fixes des districts et de l'année ont été contrôlés en utilisant des régressions multivariées.
Les données issues des dernières vagues d'enquêtes sur les installations et le niveau des ménages des districts (DLHS-3) menées au Gujarat (n = 6484 ménages) ont été utilisées dans des analyses parallèles.
Résultats Entre 2005 et 2010, le programme Chiranjeevi Yojana n'était pas associé à un changement statistiquement significatif pour la probabilité d'accouchement en institutions (2,42 points de pourcentage; intervalle de confiance à 95%, IC: −5,90–10,74) ou pour les complications liées à l'accouchement (6,16 points de pourcentage; IC à 95%: −2,63–14,95).
Les estimations utilisant les données DLHS-3 étaient semblables à ces résultats.
Les analyses des dépenses des ménages ont indiqué que les dépenses moyennes des ménages pour les accouchements dans le secteur privé n'ont pas baissé ou très peu pendant le programme Chiranjeevi Yojana.
Conclusion Le programme Chiranjeevi Yojana semble n'avoir eu aucun impact significatif sur le taux d'accouchement en institution ou dans les résultats de santé maternelle.
L'absence de diminution estimée dans les dépenses des ménages pour les accouchements dans le secteur privé mérite une étude plus approfondie. | Objective To evaluate the effect of the Chiranjeevi Yojana programme, a public–private partnership to improve maternal and neonatal health in Gujarat, India.
Methods A household survey (n = 5597 households) was conducted in Gujarat to collect retrospective data on births within the preceding 5 years.
In an observational study using a difference-in-differences design, the relationship between the Chiranjeevi Yojana programme and the probability of delivery in health-care institutions, the probability of obstetric complications and mean household expenditure for deliveries was subsequently examined.
In multivariate regressions, individual and household characteristics as well as district and year fixed effects were controlled for.
Data from the most recent District Level Household and Facility Survey (DLHS-3) wave conducted in Gujarat (n = 6484 households) were used in parallel analyses.
Findings Between 2005 and 2010, the Chiranjeevi Yojana programme was not associated with a statistically significant change in the probability of institutional delivery (2.42 percentage points; 95% confidence interval, CI: −5.90 to 10.74) or of birth-related complications (6.16 percentage points; 95% CI: −2.63 to 14.95).
Estimates using DLHS-3 data were similar.
Analyses of household expenditures indicated that mean household expenditure for private-sector deliveries had either not fallen or had fallen very little under the Chiranjeevi Yojana programme.
Conclusion The Chiranjeevi Yojana programme appears to have had no significant impact on institutional delivery rates or maternal health outcomes.
The absence of estimated reductions in household spending for private-sector deliveries deserves further study. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Déterminer la stratégie optimale pour dépister le cancer du col de l'utérus chez les femmes infectées par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) en comparant deux stratégies: l'inspection visuelle du col de l'utérus en utilisant de l'acide acétique (IVA) et l'IVA suivie immédiatement par une inspection visuelle en utilisant du soluté de Lugol (IVA/IVL) chez les femmes ayant obtenu un résultat positif pour l'IVA.
Méthodes Les données provenant d'un programme de dépistage du cancer du col de l'utérus mis en œuvre dans deux sites cliniques pour le VIH dans l'ouest du Kenya ont été évaluées.
Les femmes qui consultaient dans un site central ont été examinées par IVA alors que les femmes qui consultaient dans un site périphérique ont été examinées par IVA/IVL.
Toutes les femmes présentant un résultat positif pour une néoplasie intraépithéliale du col de l'utérus de grade 2 ou supérieur (CIN 2+) après examen par IVA et/ou IVL ont ensuite eu une colposcopie de confirmation, avec une biopsie si nécessaire.
La positivité globale du test, la valeur prédictive positive (VPP) et le taux de détection des lésions CIN 2+ ont été calculés pour les deux méthodes de dépistage, avec la biopsie comme référence absolue.
Résultats Entre octobre 2007 et octobre 2010, 2338 femmes ont été examinées par IVA et 1124 par IVA/IVL.
Dans le groupe IVA, 26,4% des femmes ont obtenu un résultat positif pour des lésions CIN 2+; dans le groupe IVA/IVL, 21,7% des femmes ont obtenu un résultat positif (P < 0,01).
Des lésions CIN 2+ confirmées histologiquement ont été détectées chez 8,9% et 7,8% (P = 0,27) des femmes dans les groupes IVA et IVA/IVL, respectivement.
La VPP de l'IVA pour les lésions CIN 2+ confirmées par biopsie dans une seule série de dépistage était de 35,2%, contre 38,2% pour l'IVA/IVL (P = 0,41).
Conclusion L'absence de différence entre l'IVA et l'IVA/IVL pour les taux de détection ou la VPP des lésions CIN 2+ suggère que l'IVA est une procédure de test simple, qui peut être utilisée seule comme stratégie de dépistage du cancer du col de l'utérus dans les pays à faible revenu. | Objective To determine the optimal strategy for cervical cancer screening in women with human immunodeficiency virus (HIV) infection by comparing two strategies: visual inspection of the cervix with acetic acid (VIA) and VIA followed immediately by visual inspection with Lugol's iodine (VIA/VILI) in women with a positive VIA result.
Methods Data from a cervical cancer screening programme embedded in two HIV clinic sites in western Kenya were evaluated.
Women at a central site underwent VIA, while women at a peripheral site underwent VIA/VILI.
All women positive for cervical intraepithelial neoplasia grade 2 or worse (CIN 2+) on VIA and/or VILI had a confirmatory colposcopy, with a biopsy if necessary.
Overall test positivity, positive predictive value (PPV) and the CIN 2+ detection rate were calculated for the two screening methods, with biopsy being the gold standard.
Findings Between October 2007 and October 2010, 2338 women were screened with VIA and 1124 with VIA/VILI.
In the VIA group, 26.4% of the women tested positive for CIN 2+; in the VIA/VILI group, 21.7% tested positive (P < 0.01).
Histologically confirmed CIN 2+ was detected in 8.9% and 7.8% (P = 0.27) of women in the VIA and VIA/VILI groups, respectively.
The PPV of VIA for biopsy-confirmed CIN 2+ in a single round of screening was 35.2%, compared with 38.2% for VIA/VILI (P = 0.41).
Conclusion The absence of any differences between VIA and VIA/VILI in detection rates or PPV for CIN 2+ suggests that VIA, an easy testing procedure, can be used alone as a cervical cancer screening strategy in low-income settings. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Estimer la prévalence du diabète et du prédiabète au Bangladesh en utilisant les données de l'enquête nationale et identifier les facteurs de risque.
Méthodes Les données sociodémographiques et anthropométriques, ainsi que les données sur la tension artérielle et la glycémie, ont été obtenues pour 7541 adultes âgés de 35 ans ou plus, à partir de l'échantillon de biomarqueurs de l'Enquête sur la démographie et la santé au Bangladesh en 2011, qui était une enquête représentative au niveau national avec une conception d'échantillonnage par grappe stratifiée et à plusieurs étages.
Les facteurs de risque pour le diabète et le prédiabète ont été identifiés en utilisant des modèles de régression logistiques multiniveaux avec ajustement pour le regroupement au sein des ménages et des communautés.
Résultats La prévalence globale du diabète et du prédiabète, ajustée en fonction de l'âge, était de 9,7% et 22,4%, respectivement.
Chez les personnes habitant en zone urbaine, la prévalence du diabète ajustée en fonction de l'âge était de 15,2% contre 8,3% chez les personnes habitant en zone rurale.
Au total, 56,0% des diabétiques ne savaient pas qu'ils l'étaient et seulement 39,5% recevaient un traitement régulier.
La probabilité de diabète chez les individus âgés de 55 à 59 ans était presque deux fois plus élevée que chez les personnes âgées de 35 à 39 ans.
Les participants de l'étude qui faisaient partie des ménages les plus riches, étaient plus susceptibles d'avoir le diabète que ceux faisant partie des ménages les plus pauvres.
En outre, la probabilité de diabète était également significativement associée avec le niveau d'étude, le poids corporel et la présence d'hypertension.
La prévalence du diabète variait significativement selon la région de résidence.
Conclusion Près d'un adulte sur dix au Bangladesh s'avère être diabétique, ce qui est devenu récemment un problème majeur de santé publique.
Il est urgent de prendre des mesures pour lutter contre l'augmentation des cas de diabète via une amélioration du dépistage, de la sensibilisation, de la prévention et du traitement. | Objective To estimate the prevalence of diabetes and prediabetes in Bangladesh using national survey data and to identify risk factors.
Methods Sociodemographic and anthropometric data and data on blood pressure and blood glucose levels were obtained for 7541 adults aged 35 years or more from the biomarker sample of the 2011 Bangladesh Demographic and Health Survey (DHS), which was a nationally representative survey with a stratified, multistage, cluster sampling design.
Risk factors for diabetes and prediabetes were identified using multilevel logistic regression models, with adjustment for clustering within households and communities.
Findings The overall age-adjusted prevalence of diabetes and prediabetes was 9.7% and 22.4%, respectively.
Among urban residents, the age-adjusted prevalence of diabetes was 15.2% compared with 8.3% among rural residents.
In total, 56.0% of diabetics were not aware they had the condition and only 39.5% were receiving treatment regularly.
The likelihood of diabetes in individuals aged 55 to 59 years was almost double that in those aged 35 to 39 years.
Study participants from the richest households were more likely to have diabetes than those from the poorest.
In addition, the likelihood of diabetes was also significantly associated with educational level, body weight and the presence of hypertension.
The prevalence of diabetes varied significantly with region of residence.
Conclusion Almost one in ten adults in Bangladesh was found to have diabetes, which has recently become a major public health issue.
Urgent action is needed to counter the rise in diabetes through better detection, awareness, prevention and treatment. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Résumé L'Afrique porte le plus lourd fardeau de maladies dans le monde et continue de dépendre des importations de produits pharmaceutiques pour répondre à ses besoins de santé publique.
Les fabricants asiatiques de médicaments génériques commencent à fonctionner sous un régime de propriété intellectuelle plus protectionniste; par conséquent, leur capacité de production de médicaments à des prix abordables pour les pays les plus pauvres est de plus en plus limitée.
La Déclaration de Doha sur l'accord sur les ADPIC et la santé publique donne aux États membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) le droit d'adopter une législation permettant l'utilisation de matériel breveté sans l'autorisation du détenteur du brevet, une disposition connue sous le nom « d'octroi de licence obligatoire ».
Afin que les pays africains puissent profiter pleinement de l'octroi de licence obligatoire, ils doivent impérativement développer une importante capacité de production locale.
Cependant, créer une capacité de production dans chaque pays africain est un défi presque impossible à relever; une zone de libre-échange en Afrique devrait donc être développée afin de servir de plateforme non seulement pour la libre-circulation des marchandises découlant des licences obligatoires, mais également pour instaurer une collaboration économique ou financière en vue de développer une forte capacité de production de produits pharmaceutiques sur le continent.
La majorité des pays d'Afrique font partie de la liste des pays les moins avancés des Nations unies, ce qui leur permet, en vertu des dispositions de l'OMC, de refuser d'accorder des brevets pour les produits pharmaceutiques jusqu'en 2021.
Par conséquent, les pays africains doivent impérativement collaborer pour créer maintenant une forte capacité de production pharmaceutique sur le continent, alors que les assouplissements du droit international de la propriété intellectuelle offrent encore des avantages considérables. | Africa has the highest disease burden in the world and continues to depend on pharmaceutical imports to meet public health needs.
As Asian manufacturers of generic medicines begin to operate under a more protectionist intellectual property regime, their ability to manufacture medicines at prices that are affordable to poorer countries is becoming more circumscribed.
The Doha Declaration on the TRIPS Agreement and Public Health gives member states of the World Trade Organization (WTO) the right to adopt legislation permitting the use of patented material without authorization by the patent holder, a provision known as “compulsory licensing”.
For African countries to take full advantage of compulsory licensing they must develop substantial local manufacturing capacity.
Because building manufacturing capacity in each African country is daunting and almost illusory, an African free trade area should be developed to serve as a platform not only for the free movement of goods made pursuant to compulsory licences, but also for an economic or financial collaboration towards the development of strong pharmaceutical manufacturing capacity in the continent.
Most countries in Africa are in the United Nations list of least developed countries, and this allows them, under WTO law, to refuse to grant patents for pharmaceuticals until 2021.
Thus, there is a compelling need for African countries to collaborate to build strong pharmaceutical manufacturing capacity in the continent now, while the current flexibilities in international intellectual property law offer considerable benefits. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Problème La poliomyélite reste endémique dans de nombreuses régions du Pakistan, y compris dans les grands centres urbains tels que Karachi.
Approche Pendant chacune des sept campagnes de vaccination supplémentaire contre la poliomyélite à Karachi, les numéros de téléphone portable des aidants familiaux d'un échantillon aléatoire d'enfants éligibles ont été obtenus.
Un système informatique a été développé pour envoyer automatiquement deux questions – sous forme de messages courts (SMS) – à chaque numéro après la campagne de vaccination: «L'agent de vaccination vous a-t-il rendu visite?» et «L'enfant inscrit dans votre foyer a-t-il reçu le vaccin antipolyomélite oral?»
Les personnes qui persistaient à ne pas répondre aux messages ont été appelées directement par un enquêteur.
Environnement local Une technique d'échantillonnage par grappes a été utilisée pour sélectionner les échantillons représentatifs d'aidants familiaux de jeunes enfants à Karachi en général et des échantillons représentatifs de tels aidants familiaux dans trois des six districts «à haut risque» de la ville, où des cas de poliomyélites avaient été dépistés en 2011.
Changements significatifs Dans la plupart des campagnes de vaccination supplémentaire étudiées, la couverture vaccinale estimée en utilisant le système de SMS était très similaire à celle estimée en interrogeant les aidants familiaux qui n'avaient jamais répondu aux messages SMS.
Dans les districts à haut risque étudiés, la couverture estimée en utilisant le système de SMS était également similaire à celle rapportée – en utilisant la méthode de sondage par lots appliquée à l'assurance qualité – par l'Organisation mondiale de la Santé.
Leçons tirées Pour le suivi de la couverture des campagnes de vaccination supplémentaire, les systèmes de SMS automatiques semblent être une option intéressante et relativement bon marché.
Des recherches plus approfondies sont nécessaires pour déterminer si les données de la couverture recueillies par les systèmes de SMS fournissent des estimations suffisamment précises.
De tels systèmes peuvent être utiles dans d'autres campagnes de vaccination à grande échelle. | Problem Polio remains endemic in many areas of Pakistan, including large urban centres such as Karachi.
Approach During each of seven supplementary immunization activities against polio in Karachi, mobile phone numbers of the caregivers of a random sample of eligible children were obtained.
A computer-based system was developed to send two questions – as short message service (SMS) texts – automatically to each number after the immunization activity: “Did the vaccinator visit your house?” and “Did the enrolled child in your household receive oral polio vaccine?”
Persistent non-responders were phoned directly by an investigator.
Local setting A cluster sampling technique was used to select representative samples of the caregivers of young children in Karachi in general and of such caregivers in three of the six “high-risk” districts of the city where polio cases were detected in 2011.
Relevant changes In most of the supplementary immunization activities investigated, vaccine coverages estimated using the SMS system were very similar to those estimated by interviewing by phone those caregivers who never responded to the SMS messages.
In the high-risk districts investigated, coverages estimated using the SMS system were also similar to those recorded – using lot quality assurance sampling – by the World Health Organization.
Lessons learnt For the monitoring of coverage in supplementary immunization activities, automated SMS-based systems appear to be an attractive and relatively inexpensive option.
Further research is needed to determine if coverage data collected by SMS-based systems provide estimates that are sufficiently accurate.
Such systems may be useful in other large-scale immunization campaigns. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Étudier l'effet de l'abstention d'allaitement, une heure avant et après chaque vaccination, sur les réactions immunitaires des nourrissons à deux doses de vaccin contre le rotavirus.
Méthodes À Soweto, en Afrique du Sud, des couples mère-enfant non infectés par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) ont été inscrits à cette étude, alors qu'ils se présentaient pour les vaccinations des nourrissons de 6 semaines.
Chaque enfant a été placé au hasard dans le groupe 1 – au sein duquel l'allaitement était reporté au moins d'une heure avant et après chaque dose de vaccin contre le rotavirus - ou dans le groupe 2 - au sein duquel l'allaitement sans restriction a été encouragé.
Des dosages immuno-enzymatiques ont été utilisés pour évaluer les titres d'IgA spécifiques du rotavirus dans des échantillons de sérum prélevés chez chaque enfant immédiatement avant chaque dose de vaccin et un mois après la deuxième dose.
Chez les nourrissons, une augmentation par 4 ou plus des titres d'IgA spécifiques du rotavirus après la vaccination a été considérée comme une indication de séroconversion.
Résultats Les nourrissons évaluables du groupe 1 (n = 98) étaient similaires à ceux du groupe 2 (n = 106) en ce qui concernaient leurs caractéristiques démographiques de base et leurs titres d'IgA anti-rotavirus avant la vaccination.
Après les deuxièmes doses de vaccin, les titres moyens géométriques d'IgA anti-rotavirus du sérum des nourrissons du groupe 1 étaient semblables à ceux du sérum des nourrissons du groupe 2 (P = 0,685), et la fréquence de séroconversion des nourrissons du groupe 1 était semblable à celle des nourrissons du groupe 2 (P = 0,485).
Conclusion Chez les nourrissons non infectés par le VIH en Afrique du Sud, l'abstention d'allaitement pendant au moins une heure avant et après chaque dose de vaccination n'a eu aucun effet significatif sur la réaction immunitaire des nourrissons à un vaccin contre le rotavirus. | Objective To investigate the effect of abstention from breastfeeding, for an hour before and after each vaccination, on the immune responses of infants to two doses of rotavirus vaccine.
Methods In Soweto, South Africa, mother–infant pairs who were uninfected with human immunodeficiency virus (HIV) were enrolled as they presented for the “6-week” immunizations of the infants.
Each infant was randomly assigned to Group 1 – in which breastfeeding was deferred for at least 1 h before and after each dose of rotavirus vaccine – or Group 2 – in which unrestricted breastfeeding was encouraged.
Enzyme-linked immunosorbent assays were used to evaluate the titres of rotavirus-specific IgA in samples of serum collected from each infant immediately before each vaccine dose and 1 month after the second dose.
Among the infants, a fourfold or greater increase in titres of rotavirus-specific IgA following vaccination was considered indicative of seroconversion.
Findings The evaluable infants in Group 1 (n = 98) were similar to those in Group 2 (n = 106) in their baseline demographic characteristics and their pre-vaccination titres of anti-rotavirus IgA.
After the second vaccine doses, geometric mean titres of anti-rotavirus IgA in the sera of Group-1 infants were similar to those in the sera of Group-2 infants (P = 0.685) and the frequency of seroconversion in the Group-1 infants was similar to that in the Group-2 infants (P = 0.485).
Conclusion Among HIV-uninfected South African infants, abstention from breastfeeding for at least 1 h before and after each vaccination dose had no significant effect on the infants’ immune response to a rotavirus vaccine. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Mesurer l'ampleur, les déterminants et les résultats du contournement des cliniques locales de soins primaires pour l'accouchement des femmes des régions rurales de la République-Unie de Tanzanie.
Méthodes En 2012, des femmes ont été sélectionnées pour une enquête structurée à partir d'un recensement complet des 30 076 ménages dans les zones d'influence clinique de la région de Pwani.
Seules ont été admises les femmes qui avaient accouché 6 semaines à 1 an avant l'enquête, avaient au moins 15 ans et vivaient dans les zones d'influence.
Des informations démographiques et sur les soins fournis lors de l'accouchement, ainsi que des avis sur la qualité des soins obstétricaux ont été recueillis dans le cadre d'entrevues.
Les caractéristiques cliniques ont été recueillies par le personnel au moyen de questionnaires.
Les déterminants du contournement (c'est-à-dire l'accouchement du plus jeune enfant dans un établissement de soins ou à l'hôpital sans recommandation du prestataire de soins) ont été analysés par régression logistique multivariée.
Les expériences d'accouchement avec ou sans contournement ont été comparées dans des analyses à deux variables.
Résultats Sur 3019 femmes admissibles interrogées (taux de réponse de 93%), 71,0% (2144) ont accouché dans un établissement de santé; 41,8% (794) avaient contourné les cliniques.
La probabilité de contournement augmentait avec la primiparité (rapport des cotes, CR: 2,5; intervalle de confiance à 95%, IC: 1,9 à 3,3) et la perception de la médiocrité des soins en clinique (CR: 1,3 ; IC à 95%: 1 à 1,7) et elle diminuait si les cliniques avaient récemment effectué des travaux de rénovation (CR: 0,39 ; IC à 95%: 0,18 à 0,84) et/ou effectuaient 4 fonctions de signal obstétrique ou plus (CR: 0,19; IC à 95% 0,08 à 0,41).
Une meilleure qualité de 6 des 7 mesures de qualité des soins a été signalée par les femmes contournant les cliniques.
Conclusion De nombreuses femmes enceintes, surtout en cas de première grossesse, choisissent de contourner les cliniques de soins primaires locales pour leur accouchement.
La perception de la médiocrité des soins fournis dans les cliniques constitue une importante raison de contournement.
Les soins primaires ne répondent pas aux besoins obstétricaux de nombreuses femmes dans les contextes ruraux à bas revenu. | Objective To measure the extent, determinants and results of bypassing local primary care clinics for childbirth among women in rural parts of the United Republic of Tanzania.
Methods Women were selected in 2012 to complete a structured interview from a full census of all 30 076 households in clinic catchment areas in Pwani region.
Eligibility was limited to those who had delivered between 6 weeks and 1 year before the interview, were at least 15 years old and lived within the catchment areas.
Demographic and delivery care information and opinions on the quality of obstetric care were collected through interviews.
Clinic characteristics were collected from staff via questionnaires.
Determinants of bypassing (i.e. delivery of the youngest child at a health centre or hospital without provider referral) were analysed using multivariate logistic regression.
Bypasser and non-bypasser birth experiences were compared in bivariate analyses.
Findings Of 3019 eligible women interviewed (93% response rate), 71.0% (2144) delivered in a health facility; 41.8% (794) were bypassers.
Bypassing likelihood increased with primiparity (odds ratio, OR: 2.5; 95% confidence interval, CI: 1.9–3.3) and perceived poor quality at clinics (OR: 1.3; 95% CI: 1.0–1.7) and decreased if clinics recently underwent renovations (OR: 0.39; 95% CI: 0.18–0.84) and/or performed ≥ 4 obstetric signal functions (OR: 0.19; 95% CI: 0.08–0.41).
Bypassers reported better quality of care on six of seven quality of care measures.
Conclusion Many pregnant women, especially first-time mothers, choose to bypass local primary care clinics for childbirth.
Perceived poor quality of care at clinics was an important reason for bypassing.
Primary care is failing to meet the obstetric needs of many women in this rural, low-income setting. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Objectif Examiner les biomarqueurs de l'ingestion de méthylmercure (MeHg) chez les femmes et les enfants des populations consommant des poisson et fruits de mer au niveau mondial et caractériser le risque comparatif de la neurotoxicité sur le développement du fœtus.
Méthodes Une recherche a été effectuée dans la documentation publiée rapportant les quantités totales de mercure (Hg) dans les cheveux et le sang des femmes et des enfants.
Ces biomarqueurs ont été validés comme étant des mesures indirectes du MeHg, une neurotoxine que l'on trouve principalement dans les poissons et fruits de mer.
Les biomarqueurs moyens et terminaux ont été extraits, stratifiés par contexte de consommation de poisons et fruits de mer et groupés par catégorie.
Les médianes pour les distributions groupées des biomarqueurs moyens et terminaux ont été comparées avec le niveau de référence établi par un comité mixte d'experts de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Résultats Les critères de sélection ont été satisfaits par 164 études concernant des femmes et des enfants dans 43 pays.
Les biomarqueurs moyens groupés suggèrent une ingestion de MeHg plusieurs fois supérieure à la référence FAO/OMS chez les riverains consommateurs de poissons et vivant à proximité d’une zone d'orpaillage à petite échelle et bien au-delà de la référence chez les consommateurs de mammifères marins dans les régions arctiques.
Dans les régions côtières de l'Asie du Sud-Est, du Pacifique occidental et de la Méditerranée, les biomarqueurs moyens se rapprochent de la référence.
Bien que les deux premiers groupes aient un risque de neurotoxicité plus important que les derniers groupes, les régions côtières abritent le plus grand nombre de personnes à risque.
Les biomarqueurs terminaux dans toutes les catégories indiquent que l'ingestion de MeHg est supérieure à la valeur de référence.
Conclusion Il y a un besoin de politiques pour réduire l'exposition au Hg chez les femmes et les enfants, ainsi que pour surveiller les populations à haut risque, dont la majorité vit dans les pays à revenu faible et intermédiaire. | Objective To examine biomarkers of methylmercury (MeHg) intake in women and infants from seafood-consuming populations globally and characterize the comparative risk of fetal developmental neurotoxicity.
Methods A search was conducted of the published literature reporting total mercury (Hg) in hair and blood in women and infants.
These biomarkers are validated proxy measures of MeHg, a neurotoxin found primarily in seafood.
Average and high-end biomarkers were extracted, stratified by seafood consumption context, and pooled by category.
Medians for average and high-end pooled distributions were compared with the reference level established by a joint expert committee of the Food and Agriculture Organization (FAO) and the World Health Organization (WHO).
Findings Selection criteria were met by 164 studies of women and infants from 43 countries.
Pooled average biomarkers suggest an intake of MeHg several times over the FAO/WHO reference in fish-consuming riparians living near small-scale gold mining and well over the reference in consumers of marine mammals in Arctic regions.
In coastal regions of south-eastern Asia, the western Pacific and the Mediterranean, average biomarkers approach the reference.
Although the two former groups have a higher risk of neurotoxicity than the latter, coastal regions are home to the largest number at risk.
High-end biomarkers across all categories indicate MeHg intake is in excess of the reference value.
Conclusion There is a need for policies to reduce Hg exposure among women and infants and for surveillance in high-risk populations, the majority of which live in low-and middle-income countries. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Résumé Le Sommet de la CARICOM sur les maladies chroniques non transmissibles – le premier sommet gouvernemental entièrement consacré aux maladies non transmissibles (MNT) – a été organisé par la Communauté des Caraïbes (CARICOM) à Trinité-et-Tobago en septembre 2007.
Les dirigeants présents ont publié la déclaration de Port-of-Spain, un appel pour la prévention et la lutte contre les quatre principales MNT et leurs facteurs de risque.
Un instrument de responsabilisation pour le contrôle du respect des engagements du sommet a été développé pour la CARICOM par l'Université des Antilles en 2008 et modifié en 2010.
L'instrument – une grille de codes couleur tenant sur une page et comportant 26 indicateurs de progression – est mis à jour chaque année par points focaux dans les ministères de la Santé des Caraïbes, vérifié par le chef du service médical de chaque pays et présenté au Conseil annuel des ministres de la Santé de la Communauté des Caraïbes.
Dans cette étude, les méthodes du Groupe de recherche G8 pour évaluer la conformité ont été appliquées à la grille de rapport de 2009 pour évaluer la performance de chaque pays.
Compte tenu du succès du Sommet de la CARICOM, une réunion de haut niveau des Nations unies de l'Assemblée générale sur la prévention et la lutte contre les MNT a eu lieu en septembre 2011.
En mai 2013, l'Assemblée mondiale de la santé a adopté 9 objectifs mondiaux et 25 indicateurs afin de mesurer les progrès dans le domaine de la lutte contre les MNT.
Cette étude montre que la grille de contrôle de la CARICOM peut être utilisée pour rendre compte des progrès sur ces indicateurs de manière rapide et compréhensible.
Un mécanisme de rapport annuel est essentiel pour encourager les progrès constants et mettre en relief les zones nécessitant des corrections.
Cet article souligne l'importance des mécanismes de responsabilisation pour encourager et contrôler le respect des engagements politiques collectifs acquis au plus haut niveau. | The CARICOM Summit on Chronic Non-Communicable Diseases – the first government summit ever devoted to noncommunicable diseases (NCDs) – was convened by the Caribbean Community (CARICOM) in Trinidad and Tobago in September 2007.
Leaders in attendance issued the declaration of Port of Spain, a call for the prevention and control of four major NCDs and their risk factors.
An accountability instrument for monitoring compliance with summit commitments was developed for CARICOM by the University of the West Indies in 2008 and revised in 2010.
The instrument – a one-page colour-coded grid with 26 progress indicators – is updated annually by focal points in Caribbean health ministries, verified by each country’s chief medical officer and presented to the annual Caucus of Caribbean Community Ministers of Health.
In this study, the G8 Research Group’s methods for assessing compliance were applied to the 2009 reporting grid to assess each country’s performance.
Given the success of the CARICOM Summit, a United Nations high-level meeting of the General Assembly on the prevention and control of NCDs was held in September 2011.
In May 2013 the World Health Assembly adopted nine global targets and 25 indicators to measure progress in NCD control.
This study shows that the CARICOM monitoring grid can be used to document progress on such indicators quickly and comprehensibly.
An annual reporting mechanism is essential to encourage steady progress and highlight areas needing correction.
This paper underscores the importance of accountability mechanisms for encouraging and monitoring compliance with the collective political commitments acquired at the highest level. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Résumé Le Timor-Leste s'occupe actuellement d'un problème essentiel du secteur de la santé du pays: l’effectif médical est trop restreint pour pouvoir dispenser des soins adéquats.
En théorie, un programme bilatéral de coopération médicale avec Cuba créé en 2003 pourrait résoudre ce problème.
À la fin de 2013, près de 700 nouveaux médecins formés à Cuba ont rejoint l'effectif médical du Timor-Leste et d'ici 2017, 328 médecins supplémentaires devraient avoir été formés dans le pays par des professionnels de la santé locaux et cubains.
Quelques autres médecins, formés en Indonésie et ailleurs, intégreront bientôt cet effectif médical.
On s’attend à ce que le nombre de médecins exerçant dans le Timor-Leste en 2017 soit trois fois supérieur au nombre de médecins présents dans le pays en 2003.
La plupart des nouveaux médecins devraient travailler dans les communautés rurales et soutenir l'objectif du gouvernement national d'améliorer l'état de santé de la majorité rurale.
Bien que l'augmentation importante de l'effectif médical puisse changer la manière de dispenser les soins de santé et améliorer considérablement la santé dans l'ensemble du pays, des défis doivent être surmontés pour que le Timor-Leste puisse tirer le bénéfice maximal de cette augmentation.
Il semble crucial que la majorité des nouveaux médecins soient déployés dans les communautés rurales et gérés soigneusement pour qu’ils restent le plus possible dans les zones rurales. | Timor-Leste is in the process of addressing a key issue for the country’s health sector: a medical workforce that is too small to provide adequate care.
In theory, a bilateral programme of medical cooperation with Cuba created in 2003 could solve this problem.
By the end of 2013, nearly 700 new doctors trained in Cuba had been added to Timor-Leste’s medical workforce and by 2017 a further 328 doctors should have been trained in the country by Cuban and local health professionals.
A few more doctors who have been trained in Indonesia and elsewhere will also soon enter the workforce.
It is expected that the number of physicians in Timor-Leste in 2017 will be more than three times the number present in the country in 2003.
Most of the new physicians are expected to work in rural communities and support the national government’s goal of improving health outcomes for the rural majority.
Although the massive growth in the medical workforce could change the way health care is delivered and substantially improve health outcomes throughout the country, there are challenges that must be overcome if Timor-Leste is to derive the maximum benefit from such growth.
It appears crucial that most of the new doctors be deployed in rural communities and managed carefully to optimize their rural retention. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
Résumé Les indicateurs existants et proposés pour la distribution de l'eau potable des ménages visent à mesurer la disponibilité, la salubrité et l'accessibilité des sources d'eau.
Cependant, ces caractéristiques peuvent être très variables dans le temps et l'espace, et ces variations compliquent la tâche de création et de mise en œuvre d'indicateurs simples et extensibles.
Dans le présent article, nous mettons l'accent sur ces facteurs – en particulier, sur ceux qui concernent les sources d'eau soi-disant améliorées – qui contribuent à la variabilité de la salubrité de l'eau, mais qui peuvent ne pas être perçus généralement comme importants par les non-spécialistes.
Les problèmes d'approvisionnement en eau, en quantité suffisante et en qualité satisfaisante – ces problèmes interdépendants sont souvent influencés par le comportement des hommes – peuvent contribuer à un risque accru d'être en mauvaise santé.
Ce risque peut être masqué par les indicateurs globaux de l'eau qui indiquent que nous sommes en bonne voie de répondre aux besoins en eau potable de la planète.
Compte tenu de la complexité du sujet et des lacunes des connaissances actuelles, les indicateurs internationaux pour l'accès à l'eau portable doivent être interprétés avec une grande prudence.
Nous avons besoin de recherches ciblées et plus approfondies sur les effets sanitaires des améliorations dans le domaine de l'approvisionnement en eau potable. | Existing and proposed metrics for household drinking-water services are intended to measure the availability, safety and accessibility of water sources.
However, these attributes can be highly variable over time and space and this variation complicates the task of creating and implementing simple and scalable metrics.
In this paper, we highlight those factors – especially those that relate to so-called improved water sources – that contribute to variability in water safety but may not be generally recognized as important by non-experts.
Problems in the provision of water in adequate quantities and of adequate quality – interrelated problems that are often influenced by human behaviour – may contribute to an increased risk of poor health.
Such risk may be masked by global water metrics that indicate that we are on the way to meeting the world’s drinking-water needs.
Given the complexity of the topic and current knowledge gaps, international metrics for access to drinking water should be interpreted with great caution.
We need further targeted research on the health impacts associated with improvements in drinking-water supplies. | oeq | WMT16_SCIELO_fr2en | null |
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