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Vous recevez en consultation Madame Y, 28 ans, pour un tableau de douleurs abdominales droites apparues depuis 48h associées à de la fièvre à 38,6°C. Dans ses antécédents on note des migraines avec aura et un tabagisme à 8 PA. Elle est G2P1 : une grossesse extra-utérine gauche traitée par chirurgie conservatrice (salpingotomie) et un accouchement voie basse. Elle élève seule son garçon de 3 ans après s'être séparée de son conjoint il y a plusieurs mois et vous dit avoir rencontré récemment quelqu'un. Elle ne présente pas d'allergie et son traitement repose sur la prise de sumatriptan en cas de crise migraineuse. Elle est porteuse d'un dispositif intra-utérin au cuivre depuis la naissance de son fils. Son suivi gynécologique est à jour avec une dernière cytologie cervico-utérine il y a deux ans qui était normale. Ses douleurs sont apparues progressivement sans facteur déclenchant et sont associées à des trouble du transit. Quelles étiologies devez-vous suspecter devant ces douleurs abdominales fébriles chez une femme de 28 ans? a. appendicite b. sigmoidite c. infection génitale haute d. pyélonéphrite e. torsion d'annexe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La sigmoidite est un diagnostic a évoquer en premier lieu en cas de douleurs abdominales fébriles chez les sujets âgées. Elle est rare chez le sujet jeune. La torsion d'annexe se manifeste habituellement par une douleur à début brutale, latéralisée et sans fièvre. Vous examinez Madame Y. Sa fréquence cardiaque est à 106bpm, sa tension à 112/68mmHg et la SaO2 à 99%. La bandelette urinaire est négative. L'abdomen est douloureux dans son ensemble avec une défense en fosse iliaque droite et un signe de Bloomberg positif. Les fosses lombaires sont libres. L'examen au spéculum retrouve un col sain et les fils du dispositif intra-utérin sont visibles. Vous notez des leuccorhées inhabituelles. Au toucher vaginal, la patiente présente une douleur à la mobilisation utérine et une douleur exquise à la palpation du cul-de-sac vaginal droit. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. péritonite appendiculaire b. infection génitale haute simple c. infection génitale haute compliquée d. pyélonéphrite compliquée e. péritonite sur perforation d'ulcère A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau clinique est typique d'une infection génitale haute à commencer par le terrain (femme jeune, nouveau partenaire, dispositif intra-utérin) et la clinique (douleurs abdominales fébriles + leucorrhées). La douleur à la mobilisation utérine est l'élément évocateur principal. Le caractère compliqué est suspecter sur la présence d'une défense abdominale et la positivité du signe de Bloomberg (douleur à la décompression de la fosse iliaque droite) qui font suspecter une irritation péritonéale. Dans ce contexte quel bilan paraclinique prescrivez-vous ? a. examen bactériologique du dispositif intra-utérin b. numération formule sanguine c. lipase d. imagerie par résonnance magnétique pelvienne e. tomodensitométrie abdomino-pelvienne injectée | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 29 ans consulte ce jour car elle désire une grossesse. Elle présente comme antécédents une épilepsie traitée par de l'acide valproïque avec l'absence de crises généralisées depuis 3 ans et demi, un asthme d'effort traité par bronchodilatateur (Ventoline), une allergie aux pollens et graminés, ménarche à 12 ans avec cycles irréguliers. Elle est G2P0 (2 IVGs chirurgicales), taille=1.65cm, poids=85Kg (IMC=31), groupe sanguin A+. Son dernier frottis était normal il y a 1 an. Elle a arrêté sa contraception micro-progestative il y a 6 mois et n'a pas eu ses règles depuis l'arrêt. Elle est inquiète et pensait que cela était lié au divorce de ses parents. La patiente présente une pilosité importante notamment en bas du dos ainsi qu'une acné légère. A l'échographie pelvienne, les ovaires présentent de nombreux follicules.Vous voulez déjà lui donner quelques informations sur des causes possibles pour ces difficultés à concevoir avec ces constations. Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente? a. une aménorrhée post-pilule b. un syndrome des ovaires polykystiques c. une aménorrhée psychogène d. une ménopause précoce idiopathique e. un adénome hypophysaire | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 29 ans consulte ce jour car elle désire une grossesse. Elle présente comme antécédents une épilepsie traitée par de l'acide valproïque avec l'absence de crises généralisées depuis 3 ans et demi, un asthme d'effort traité par bronchodilatateur (Ventoline), une allergie aux pollens et graminés, ménarche à 12 ans avec cycles irréguliers. Elle est G2P0 (2 IVGs chirurgicales), taille=1.65cm, poids=85Kg (IMC=31), groupe sanguin A+. Son dernier frottis était normal il y a 1 an. Elle a arrêté sa contraception micro-progestative il y a 6 mois et n'a pas eu ses règles depuis l'arrêt. Elle est inquiète et pensait que cela était lié au divorce de ses parents. La patiente présente une pilosité importante notamment en bas du dos ainsi qu'une acné légère. A l'échographie pelvienne, les ovaires présentent de nombreux follicules.Vous voulez déjà lui donner quelques informations sur des causes possibles pour ces difficultés à concevoir avec ces constations. Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente? a. une aménorrhée post-pilule b. un syndrome des ovaires polykystiques c. une aménorrhée psychogène d. une ménopause précoce idiopathique e. un adénome hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous en profitez pour faire le point avec elle avant qu'elle débute une grossesse et vous souhaitez la mettre à jour sur le bilan biologique, les vaccinations et tous les traitements. qu'allez vous lui proposer ? a. une sérologie rubéole b. une sérologie CMV c. une sérologie VIH, VHC, Syphilis on proposera les sérologies au couple d. on proposera la vaccination varicelle sinon non à jour de cette vaccination que si absence d'ATCD et sérologie varicelle négative e. on proposera une vaccination DTPC si non à jour de cette vaccination au couple | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 29 ans consulte ce jour car elle désire une grossesse. Elle présente comme antécédents une épilepsie traitée par de l'acide valproïque avec l'absence de crises généralisées depuis 3 ans et demi, un asthme d'effort traité par bronchodilatateur (Ventoline), une allergie aux pollens et graminés, ménarche à 12 ans avec cycles irréguliers. Elle est G2P0 (2 IVGs chirurgicales), taille=1.65cm, poids=85Kg (IMC=31), groupe sanguin A+. Son dernier frottis était normal il y a 1 an. Elle a arrêté sa contraception micro-progestative il y a 6 mois et n'a pas eu ses règles depuis l'arrêt. Elle est inquiète et pensait que cela était lié au divorce de ses parents. La patiente présente une pilosité importante notamment en bas du dos ainsi qu'une acné légère. A l'échographie pelvienne, les ovaires présentent de nombreux follicules.Vous voulez déjà lui donner quelques informations sur des causes possibles pour ces difficultés à concevoir avec ces constations. Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente? a. une aménorrhée post-pilule b. un syndrome des ovaires polykystiques c. une aménorrhée psychogène d. une ménopause précoce idiopathique e. un adénome hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous en profitez pour faire le point avec elle avant qu'elle débute une grossesse et vous souhaitez la mettre à jour sur le bilan biologique, les vaccinations et tous les traitements. qu'allez vous lui proposer ? a. une sérologie rubéole b. une sérologie CMV c. une sérologie VIH, VHC, Syphilis on proposera les sérologies au couple d. on proposera la vaccination varicelle sinon non à jour de cette vaccination que si absence d'ATCD et sérologie varicelle négative e. on proposera une vaccination DTPC si non à jour de cette vaccination au couple A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente revient vous voir car elle réalise régulièrement des tests urinaires dont le dernier était positif. Elle a présenté des règles il y a 5 semaines. Concernant son traitement par acide valproïque : a. à ce terme de grossesse, le risque tératogène avec ce traitement est moindre b. il y a un risque de malformation cardiaque notamment des CIVs c. il y a un risque d'anomalie de fermeture du tube neural avec myéloméningocèle d. une supplémentation par de l'acide folique 5mg est nécessaire e. une supplémentation par de l'acide folique 5mg et de la vitamine K est nécessaire | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 29 ans consulte ce jour car elle désire une grossesse. Elle présente comme antécédents une épilepsie traitée par de l'acide valproïque avec l'absence de crises généralisées depuis 3 ans et demi, un asthme d'effort traité par bronchodilatateur (Ventoline), une allergie aux pollens et graminés, ménarche à 12 ans avec cycles irréguliers. Elle est G2P0 (2 IVGs chirurgicales), taille=1.65cm, poids=85Kg (IMC=31), groupe sanguin A+. Son dernier frottis était normal il y a 1 an. Elle a arrêté sa contraception micro-progestative il y a 6 mois et n'a pas eu ses règles depuis l'arrêt. Elle est inquiète et pensait que cela était lié au divorce de ses parents. La patiente présente une pilosité importante notamment en bas du dos ainsi qu'une acné légère. A l'échographie pelvienne, les ovaires présentent de nombreux follicules.Vous voulez déjà lui donner quelques informations sur des causes possibles pour ces difficultés à concevoir avec ces constations. Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente? a. une aménorrhée post-pilule b. un syndrome des ovaires polykystiques c. une aménorrhée psychogène d. une ménopause précoce idiopathique e. un adénome hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous en profitez pour faire le point avec elle avant qu'elle débute une grossesse et vous souhaitez la mettre à jour sur le bilan biologique, les vaccinations et tous les traitements. qu'allez vous lui proposer ? a. une sérologie rubéole b. une sérologie CMV c. une sérologie VIH, VHC, Syphilis on proposera les sérologies au couple d. on proposera la vaccination varicelle sinon non à jour de cette vaccination que si absence d'ATCD et sérologie varicelle négative e. on proposera une vaccination DTPC si non à jour de cette vaccination au couple A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente revient vous voir car elle réalise régulièrement des tests urinaires dont le dernier était positif. Elle a présenté des règles il y a 5 semaines. Concernant son traitement par acide valproïque : a. à ce terme de grossesse, le risque tératogène avec ce traitement est moindre b. il y a un risque de malformation cardiaque notamment des CIVs c. il y a un risque d'anomalie de fermeture du tube neural avec myéloméningocèle d. une supplémentation par de l'acide folique 5mg est nécessaire e. une supplémentation par de l'acide folique 5mg et de la vitamine K est nécessaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. vous l'avez adressée chez son neurologue, le traitement par acide valproïque a été arrêté et remplacé par du lévétiracétam. L'échographie du premier trimestre est rassurante. Elle est à 13SA +5 jours. Elle désire réalisez le dépistage de la trisomie 21. Ce dépistage comprend : a. un dosage des marqueurs sériques du 1er trimestre (AFP et beta HCG) b. un dosage des marqueurs du 2ème trimestre (AFP et betaHCG) c. un dosage des marqueurs sériques du 1er trimestre (betaHCG et PAPP-A) d. la mesure de la clarté nucale e. le dépistage prénatal non invasif pour les trisomies 13, 18, 21 | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 29 ans consulte ce jour car elle désire une grossesse. Elle présente comme antécédents une épilepsie traitée par de l'acide valproïque avec l'absence de crises généralisées depuis 3 ans et demi, un asthme d'effort traité par bronchodilatateur (Ventoline), une allergie aux pollens et graminés, ménarche à 12 ans avec cycles irréguliers. Elle est G2P0 (2 IVGs chirurgicales), taille=1.65cm, poids=85Kg (IMC=31), groupe sanguin A+. Son dernier frottis était normal il y a 1 an. Elle a arrêté sa contraception micro-progestative il y a 6 mois et n'a pas eu ses règles depuis l'arrêt. Elle est inquiète et pensait que cela était lié au divorce de ses parents. La patiente présente une pilosité importante notamment en bas du dos ainsi qu'une acné légère. A l'échographie pelvienne, les ovaires présentent de nombreux follicules.Vous voulez déjà lui donner quelques informations sur des causes possibles pour ces difficultés à concevoir avec ces constations. Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente? a. une aménorrhée post-pilule b. un syndrome des ovaires polykystiques c. une aménorrhée psychogène d. une ménopause précoce idiopathique e. un adénome hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous en profitez pour faire le point avec elle avant qu'elle débute une grossesse et vous souhaitez la mettre à jour sur le bilan biologique, les vaccinations et tous les traitements. qu'allez vous lui proposer ? a. une sérologie rubéole b. une sérologie CMV c. une sérologie VIH, VHC, Syphilis on proposera les sérologies au couple d. on proposera la vaccination varicelle sinon non à jour de cette vaccination que si absence d'ATCD et sérologie varicelle négative e. on proposera une vaccination DTPC si non à jour de cette vaccination au couple A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente revient vous voir car elle réalise régulièrement des tests urinaires dont le dernier était positif. Elle a présenté des règles il y a 5 semaines. Concernant son traitement par acide valproïque : a. à ce terme de grossesse, le risque tératogène avec ce traitement est moindre b. il y a un risque de malformation cardiaque notamment des CIVs c. il y a un risque d'anomalie de fermeture du tube neural avec myéloméningocèle d. une supplémentation par de l'acide folique 5mg est nécessaire e. une supplémentation par de l'acide folique 5mg et de la vitamine K est nécessaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. vous l'avez adressée chez son neurologue, le traitement par acide valproïque a été arrêté et remplacé par du lévétiracétam. L'échographie du premier trimestre est rassurante. Elle est à 13SA +5 jours. Elle désire réalisez le dépistage de la trisomie 21. Ce dépistage comprend : a. un dosage des marqueurs sériques du 1er trimestre (AFP et beta HCG) b. un dosage des marqueurs du 2ème trimestre (AFP et betaHCG) c. un dosage des marqueurs sériques du 1er trimestre (betaHCG et PAPP-A) d. la mesure de la clarté nucale e. le dépistage prénatal non invasif pour les trisomies 13, 18, 21 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A 28 SA La patiente consulte aux urgences gynécologiques car elle ne se sent pas très bien. Elle dit être "fatiguée et courbaturée" depuis 2 jours avec des douleurs pelviennes. Elle a pris du paracétamol avant de venir. A l'entrée, la température est à 38.3°, le pouls à 90 bpm, la tension artérielle à 120/80. Quel bilan paraclinique réalisez-vous? a. NFP, VS, PCT b. NFP, CRP c. une sérologie listériose d. ECBU e. des hémocultures | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 29 ans consulte ce jour car elle désire une grossesse. Elle présente comme antécédents une épilepsie traitée par de l'acide valproïque avec l'absence de crises généralisées depuis 3 ans et demi, un asthme d'effort traité par bronchodilatateur (Ventoline), une allergie aux pollens et graminés, ménarche à 12 ans avec cycles irréguliers. Elle est G2P0 (2 IVGs chirurgicales), taille=1.65cm, poids=85Kg (IMC=31), groupe sanguin A+. Son dernier frottis était normal il y a 1 an. Elle a arrêté sa contraception micro-progestative il y a 6 mois et n'a pas eu ses règles depuis l'arrêt. Elle est inquiète et pensait que cela était lié au divorce de ses parents. La patiente présente une pilosité importante notamment en bas du dos ainsi qu'une acné légère. A l'échographie pelvienne, les ovaires présentent de nombreux follicules.Vous voulez déjà lui donner quelques informations sur des causes possibles pour ces difficultés à concevoir avec ces constations. Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente? a. une aménorrhée post-pilule b. un syndrome des ovaires polykystiques c. une aménorrhée psychogène d. une ménopause précoce idiopathique e. un adénome hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous en profitez pour faire le point avec elle avant qu'elle débute une grossesse et vous souhaitez la mettre à jour sur le bilan biologique, les vaccinations et tous les traitements. qu'allez vous lui proposer ? a. une sérologie rubéole b. une sérologie CMV c. une sérologie VIH, VHC, Syphilis on proposera les sérologies au couple d. on proposera la vaccination varicelle sinon non à jour de cette vaccination que si absence d'ATCD et sérologie varicelle négative e. on proposera une vaccination DTPC si non à jour de cette vaccination au couple A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente revient vous voir car elle réalise régulièrement des tests urinaires dont le dernier était positif. Elle a présenté des règles il y a 5 semaines. Concernant son traitement par acide valproïque : a. à ce terme de grossesse, le risque tératogène avec ce traitement est moindre b. il y a un risque de malformation cardiaque notamment des CIVs c. il y a un risque d'anomalie de fermeture du tube neural avec myéloméningocèle d. une supplémentation par de l'acide folique 5mg est nécessaire e. une supplémentation par de l'acide folique 5mg et de la vitamine K est nécessaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. vous l'avez adressée chez son neurologue, le traitement par acide valproïque a été arrêté et remplacé par du lévétiracétam. L'échographie du premier trimestre est rassurante. Elle est à 13SA +5 jours. Elle désire réalisez le dépistage de la trisomie 21. Ce dépistage comprend : a. un dosage des marqueurs sériques du 1er trimestre (AFP et beta HCG) b. un dosage des marqueurs du 2ème trimestre (AFP et betaHCG) c. un dosage des marqueurs sériques du 1er trimestre (betaHCG et PAPP-A) d. la mesure de la clarté nucale e. le dépistage prénatal non invasif pour les trisomies 13, 18, 21 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A 28 SA La patiente consulte aux urgences gynécologiques car elle ne se sent pas très bien. Elle dit être "fatiguée et courbaturée" depuis 2 jours avec des douleurs pelviennes. Elle a pris du paracétamol avant de venir. A l'entrée, la température est à 38.3°, le pouls à 90 bpm, la tension artérielle à 120/80. Quel bilan paraclinique réalisez-vous? a. NFP, VS, PCT b. NFP, CRP c. une sérologie listériose d. ECBU e. des hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, l'ECBU retrouve une leucocyturie à 10^4 UFC/ml et une bactériurie à E.coli à 10^6UFC/mL. Vous avez complété le bilan. Elle ne présente pas de signe de gravité. Quelle est votre prise en charge? a. prise en charge ambulatoire devant l'absence de signe de gravité b. prise en charge hospitalière initiale c. antibiothérapie par amoxicilline+ acide clavulanique 1gX 3 pendant 10-14 jours d. antibiothérapie par C3G IV + amikacine e. antibiothérapie par C3G IV | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 29 ans consulte ce jour car elle désire une grossesse. Elle présente comme antécédents une épilepsie traitée par de l'acide valproïque avec l'absence de crises généralisées depuis 3 ans et demi, un asthme d'effort traité par bronchodilatateur (Ventoline), une allergie aux pollens et graminés, ménarche à 12 ans avec cycles irréguliers. Elle est G2P0 (2 IVGs chirurgicales), taille=1.65cm, poids=85Kg (IMC=31), groupe sanguin A+. Son dernier frottis était normal il y a 1 an. Elle a arrêté sa contraception micro-progestative il y a 6 mois et n'a pas eu ses règles depuis l'arrêt. Elle est inquiète et pensait que cela était lié au divorce de ses parents. La patiente présente une pilosité importante notamment en bas du dos ainsi qu'une acné légère. A l'échographie pelvienne, les ovaires présentent de nombreux follicules.Vous voulez déjà lui donner quelques informations sur des causes possibles pour ces difficultés à concevoir avec ces constations. Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente? a. une aménorrhée post-pilule b. un syndrome des ovaires polykystiques c. une aménorrhée psychogène d. une ménopause précoce idiopathique e. un adénome hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous en profitez pour faire le point avec elle avant qu'elle débute une grossesse et vous souhaitez la mettre à jour sur le bilan biologique, les vaccinations et tous les traitements. qu'allez vous lui proposer ? a. une sérologie rubéole b. une sérologie CMV c. une sérologie VIH, VHC, Syphilis on proposera les sérologies au couple d. on proposera la vaccination varicelle sinon non à jour de cette vaccination que si absence d'ATCD et sérologie varicelle négative e. on proposera une vaccination DTPC si non à jour de cette vaccination au couple A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente revient vous voir car elle réalise régulièrement des tests urinaires dont le dernier était positif. Elle a présenté des règles il y a 5 semaines. Concernant son traitement par acide valproïque : a. à ce terme de grossesse, le risque tératogène avec ce traitement est moindre b. il y a un risque de malformation cardiaque notamment des CIVs c. il y a un risque d'anomalie de fermeture du tube neural avec myéloméningocèle d. une supplémentation par de l'acide folique 5mg est nécessaire e. une supplémentation par de l'acide folique 5mg et de la vitamine K est nécessaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. vous l'avez adressée chez son neurologue, le traitement par acide valproïque a été arrêté et remplacé par du lévétiracétam. L'échographie du premier trimestre est rassurante. Elle est à 13SA +5 jours. Elle désire réalisez le dépistage de la trisomie 21. Ce dépistage comprend : a. un dosage des marqueurs sériques du 1er trimestre (AFP et beta HCG) b. un dosage des marqueurs du 2ème trimestre (AFP et betaHCG) c. un dosage des marqueurs sériques du 1er trimestre (betaHCG et PAPP-A) d. la mesure de la clarté nucale e. le dépistage prénatal non invasif pour les trisomies 13, 18, 21 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A 28 SA La patiente consulte aux urgences gynécologiques car elle ne se sent pas très bien. Elle dit être "fatiguée et courbaturée" depuis 2 jours avec des douleurs pelviennes. Elle a pris du paracétamol avant de venir. A l'entrée, la température est à 38.3°, le pouls à 90 bpm, la tension artérielle à 120/80. Quel bilan paraclinique réalisez-vous? a. NFP, VS, PCT b. NFP, CRP c. une sérologie listériose d. ECBU e. des hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, l'ECBU retrouve une leucocyturie à 10^4 UFC/ml et une bactériurie à E.coli à 10^6UFC/mL. Vous avez complété le bilan. Elle ne présente pas de signe de gravité. Quelle est votre prise en charge? a. prise en charge ambulatoire devant l'absence de signe de gravité b. prise en charge hospitalière initiale c. antibiothérapie par amoxicilline+ acide clavulanique 1gX 3 pendant 10-14 jours d. antibiothérapie par C3G IV + amikacine e. antibiothérapie par C3G IV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après 48 heures d'hospitalisation la patiente n'est toujours pas mieux la fièvre n'est pas redescendue malgré votre traitement elle a eu à plusieurs reprises une fièvre autour de 39°. Vous recevez les résultats de vos hémocultures faites à l'entrée qui mettent en évidence un germe: listeria monocytogenes. Quelle sera votre prise en charge? a. prescription d'amoxicilline + acide clavulanique 3g/j IV 3 semaines b. prescription d'amoxicilline 6g/j IV 10 jours oui puis relais per os durée de 4 semaines minimum c. prescription d'aminoside IV 5 jours arrêt après 5 jours d. prescription d'amoxicilline 6g/j pour une durée de 4 semaines au moins après les 10 jours IV relais per os forte dose e. déclaration obligatoire aux autorités sanitaires | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 29 ans consulte ce jour car elle désire une grossesse. Elle présente comme antécédents une épilepsie traitée par de l'acide valproïque avec l'absence de crises généralisées depuis 3 ans et demi, un asthme d'effort traité par bronchodilatateur (Ventoline), une allergie aux pollens et graminés, ménarche à 12 ans avec cycles irréguliers. Elle est G2P0 (2 IVGs chirurgicales), taille=1.65cm, poids=85Kg (IMC=31), groupe sanguin A+. Son dernier frottis était normal il y a 1 an. Elle a arrêté sa contraception micro-progestative il y a 6 mois et n'a pas eu ses règles depuis l'arrêt. Elle est inquiète et pensait que cela était lié au divorce de ses parents. La patiente présente une pilosité importante notamment en bas du dos ainsi qu'une acné légère. A l'échographie pelvienne, les ovaires présentent de nombreux follicules.Vous voulez déjà lui donner quelques informations sur des causes possibles pour ces difficultés à concevoir avec ces constations. Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente? a. une aménorrhée post-pilule b. un syndrome des ovaires polykystiques c. une aménorrhée psychogène d. une ménopause précoce idiopathique e. un adénome hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous en profitez pour faire le point avec elle avant qu'elle débute une grossesse et vous souhaitez la mettre à jour sur le bilan biologique, les vaccinations et tous les traitements. qu'allez vous lui proposer ? a. une sérologie rubéole b. une sérologie CMV c. une sérologie VIH, VHC, Syphilis on proposera les sérologies au couple d. on proposera la vaccination varicelle sinon non à jour de cette vaccination que si absence d'ATCD et sérologie varicelle négative e. on proposera une vaccination DTPC si non à jour de cette vaccination au couple A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente revient vous voir car elle réalise régulièrement des tests urinaires dont le dernier était positif. Elle a présenté des règles il y a 5 semaines. Concernant son traitement par acide valproïque : a. à ce terme de grossesse, le risque tératogène avec ce traitement est moindre b. il y a un risque de malformation cardiaque notamment des CIVs c. il y a un risque d'anomalie de fermeture du tube neural avec myéloméningocèle d. une supplémentation par de l'acide folique 5mg est nécessaire e. une supplémentation par de l'acide folique 5mg et de la vitamine K est nécessaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. vous l'avez adressée chez son neurologue, le traitement par acide valproïque a été arrêté et remplacé par du lévétiracétam. L'échographie du premier trimestre est rassurante. Elle est à 13SA +5 jours. Elle désire réalisez le dépistage de la trisomie 21. Ce dépistage comprend : a. un dosage des marqueurs sériques du 1er trimestre (AFP et beta HCG) b. un dosage des marqueurs du 2ème trimestre (AFP et betaHCG) c. un dosage des marqueurs sériques du 1er trimestre (betaHCG et PAPP-A) d. la mesure de la clarté nucale e. le dépistage prénatal non invasif pour les trisomies 13, 18, 21 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A 28 SA La patiente consulte aux urgences gynécologiques car elle ne se sent pas très bien. Elle dit être "fatiguée et courbaturée" depuis 2 jours avec des douleurs pelviennes. Elle a pris du paracétamol avant de venir. A l'entrée, la température est à 38.3°, le pouls à 90 bpm, la tension artérielle à 120/80. Quel bilan paraclinique réalisez-vous? a. NFP, VS, PCT b. NFP, CRP c. une sérologie listériose d. ECBU e. des hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, l'ECBU retrouve une leucocyturie à 10^4 UFC/ml et une bactériurie à E.coli à 10^6UFC/mL. Vous avez complété le bilan. Elle ne présente pas de signe de gravité. Quelle est votre prise en charge? a. prise en charge ambulatoire devant l'absence de signe de gravité b. prise en charge hospitalière initiale c. antibiothérapie par amoxicilline+ acide clavulanique 1gX 3 pendant 10-14 jours d. antibiothérapie par C3G IV + amikacine e. antibiothérapie par C3G IV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après 48 heures d'hospitalisation la patiente n'est toujours pas mieux la fièvre n'est pas redescendue malgré votre traitement elle a eu à plusieurs reprises une fièvre autour de 39°. Vous recevez les résultats de vos hémocultures faites à l'entrée qui mettent en évidence un germe: listeria monocytogenes. Quelle sera votre prise en charge? a. prescription d'amoxicilline + acide clavulanique 3g/j IV 3 semaines b. prescription d'amoxicilline 6g/j IV 10 jours oui puis relais per os durée de 4 semaines minimum c. prescription d'aminoside IV 5 jours arrêt après 5 jours d. prescription d'amoxicilline 6g/j pour une durée de 4 semaines au moins après les 10 jours IV relais per os forte dose e. déclaration obligatoire aux autorités sanitaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La fièvre a enfin baissé après ce traitement bien conduit. En revanche elle garde des douleurs pelviennes vous pensez à une complication de sa pyélonéphrite et vous demandez au radiologue un scanner abdomino pelvien. La patiente refuse elle ne veut pas prendre de risque pour son bébé. Quels sont les risques à son terme? a. teratogénicité non à ce terme on parle foetoxicité b. fausse couche c. mort fœtale in utéro d. la dose toxique est à partir de 50 mGy e. la dose fœtale reçue pour un scanner abdomino-pelvien est autour de 10 mGy en moyenne 8 mGy | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 29 ans consulte ce jour car elle désire une grossesse. Elle présente comme antécédents une épilepsie traitée par de l'acide valproïque avec l'absence de crises généralisées depuis 3 ans et demi, un asthme d'effort traité par bronchodilatateur (Ventoline), une allergie aux pollens et graminés, ménarche à 12 ans avec cycles irréguliers. Elle est G2P0 (2 IVGs chirurgicales), taille=1.65cm, poids=85Kg (IMC=31), groupe sanguin A+. Son dernier frottis était normal il y a 1 an. Elle a arrêté sa contraception micro-progestative il y a 6 mois et n'a pas eu ses règles depuis l'arrêt. Elle est inquiète et pensait que cela était lié au divorce de ses parents. La patiente présente une pilosité importante notamment en bas du dos ainsi qu'une acné légère. A l'échographie pelvienne, les ovaires présentent de nombreux follicules.Vous voulez déjà lui donner quelques informations sur des causes possibles pour ces difficultés à concevoir avec ces constations. Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente? a. une aménorrhée post-pilule b. un syndrome des ovaires polykystiques c. une aménorrhée psychogène d. une ménopause précoce idiopathique e. un adénome hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous en profitez pour faire le point avec elle avant qu'elle débute une grossesse et vous souhaitez la mettre à jour sur le bilan biologique, les vaccinations et tous les traitements. qu'allez vous lui proposer ? a. une sérologie rubéole b. une sérologie CMV c. une sérologie VIH, VHC, Syphilis on proposera les sérologies au couple d. on proposera la vaccination varicelle sinon non à jour de cette vaccination que si absence d'ATCD et sérologie varicelle négative e. on proposera une vaccination DTPC si non à jour de cette vaccination au couple A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente revient vous voir car elle réalise régulièrement des tests urinaires dont le dernier était positif. Elle a présenté des règles il y a 5 semaines. Concernant son traitement par acide valproïque : a. à ce terme de grossesse, le risque tératogène avec ce traitement est moindre b. il y a un risque de malformation cardiaque notamment des CIVs c. il y a un risque d'anomalie de fermeture du tube neural avec myéloméningocèle d. une supplémentation par de l'acide folique 5mg est nécessaire e. une supplémentation par de l'acide folique 5mg et de la vitamine K est nécessaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. vous l'avez adressée chez son neurologue, le traitement par acide valproïque a été arrêté et remplacé par du lévétiracétam. L'échographie du premier trimestre est rassurante. Elle est à 13SA +5 jours. Elle désire réalisez le dépistage de la trisomie 21. Ce dépistage comprend : a. un dosage des marqueurs sériques du 1er trimestre (AFP et beta HCG) b. un dosage des marqueurs du 2ème trimestre (AFP et betaHCG) c. un dosage des marqueurs sériques du 1er trimestre (betaHCG et PAPP-A) d. la mesure de la clarté nucale e. le dépistage prénatal non invasif pour les trisomies 13, 18, 21 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A 28 SA La patiente consulte aux urgences gynécologiques car elle ne se sent pas très bien. Elle dit être "fatiguée et courbaturée" depuis 2 jours avec des douleurs pelviennes. Elle a pris du paracétamol avant de venir. A l'entrée, la température est à 38.3°, le pouls à 90 bpm, la tension artérielle à 120/80. Quel bilan paraclinique réalisez-vous? a. NFP, VS, PCT b. NFP, CRP c. une sérologie listériose d. ECBU e. des hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, l'ECBU retrouve une leucocyturie à 10^4 UFC/ml et une bactériurie à E.coli à 10^6UFC/mL. Vous avez complété le bilan. Elle ne présente pas de signe de gravité. Quelle est votre prise en charge? a. prise en charge ambulatoire devant l'absence de signe de gravité b. prise en charge hospitalière initiale c. antibiothérapie par amoxicilline+ acide clavulanique 1gX 3 pendant 10-14 jours d. antibiothérapie par C3G IV + amikacine e. antibiothérapie par C3G IV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après 48 heures d'hospitalisation la patiente n'est toujours pas mieux la fièvre n'est pas redescendue malgré votre traitement elle a eu à plusieurs reprises une fièvre autour de 39°. Vous recevez les résultats de vos hémocultures faites à l'entrée qui mettent en évidence un germe: listeria monocytogenes. Quelle sera votre prise en charge? a. prescription d'amoxicilline + acide clavulanique 3g/j IV 3 semaines b. prescription d'amoxicilline 6g/j IV 10 jours oui puis relais per os durée de 4 semaines minimum c. prescription d'aminoside IV 5 jours arrêt après 5 jours d. prescription d'amoxicilline 6g/j pour une durée de 4 semaines au moins après les 10 jours IV relais per os forte dose e. déclaration obligatoire aux autorités sanitaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La fièvre a enfin baissé après ce traitement bien conduit. En revanche elle garde des douleurs pelviennes vous pensez à une complication de sa pyélonéphrite et vous demandez au radiologue un scanner abdomino pelvien. La patiente refuse elle ne veut pas prendre de risque pour son bébé. Quels sont les risques à son terme? a. teratogénicité non à ce terme on parle foetoxicité b. fausse couche c. mort fœtale in utéro d. la dose toxique est à partir de 50 mGy e. la dose fœtale reçue pour un scanner abdomino-pelvien est autour de 10 mGy en moyenne 8 mGy A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement elle accepte l'examen pas de complication de sa pyelonéphrite mais une simple dilatation du bassinet gauche en rapport avec une compression minime par l'utérus gravide pas de geste nécessaire simplement des conseils habituels de DLG. Elle poursuit sa grossesse et sa surveillance. L'échographie de croissance de 32 SA retrouve une estimation du poids fœtal au 7ème percentile, index de liquide amniotique normal, doppler ombilical normal. Quel est votre diagnostic? a. il s'agit d'un PAG (petit pour l'âge gestationnel) b. il s'agit d'un PAG sévère c. il s'agit d'un retard de croissance intra-utérin (RCIU) d. il s'agit d'un RCIU sévère e. il s'agit probablement d'une erreur de terme | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., 29 ans consulte ce jour car elle désire une grossesse. Elle présente comme antécédents une épilepsie traitée par de l'acide valproïque avec l'absence de crises généralisées depuis 3 ans et demi, un asthme d'effort traité par bronchodilatateur (Ventoline), une allergie aux pollens et graminés, ménarche à 12 ans avec cycles irréguliers. Elle est G2P0 (2 IVGs chirurgicales), taille=1.65cm, poids=85Kg (IMC=31), groupe sanguin A+. Son dernier frottis était normal il y a 1 an. Elle a arrêté sa contraception micro-progestative il y a 6 mois et n'a pas eu ses règles depuis l'arrêt. Elle est inquiète et pensait que cela était lié au divorce de ses parents. La patiente présente une pilosité importante notamment en bas du dos ainsi qu'une acné légère. A l'échographie pelvienne, les ovaires présentent de nombreux follicules.Vous voulez déjà lui donner quelques informations sur des causes possibles pour ces difficultés à concevoir avec ces constations. Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente? a. une aménorrhée post-pilule b. un syndrome des ovaires polykystiques c. une aménorrhée psychogène d. une ménopause précoce idiopathique e. un adénome hypophysaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous en profitez pour faire le point avec elle avant qu'elle débute une grossesse et vous souhaitez la mettre à jour sur le bilan biologique, les vaccinations et tous les traitements. qu'allez vous lui proposer ? a. une sérologie rubéole b. une sérologie CMV c. une sérologie VIH, VHC, Syphilis on proposera les sérologies au couple d. on proposera la vaccination varicelle sinon non à jour de cette vaccination que si absence d'ATCD et sérologie varicelle négative e. on proposera une vaccination DTPC si non à jour de cette vaccination au couple A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente revient vous voir car elle réalise régulièrement des tests urinaires dont le dernier était positif. Elle a présenté des règles il y a 5 semaines. Concernant son traitement par acide valproïque : a. à ce terme de grossesse, le risque tératogène avec ce traitement est moindre b. il y a un risque de malformation cardiaque notamment des CIVs c. il y a un risque d'anomalie de fermeture du tube neural avec myéloméningocèle d. une supplémentation par de l'acide folique 5mg est nécessaire e. une supplémentation par de l'acide folique 5mg et de la vitamine K est nécessaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. vous l'avez adressée chez son neurologue, le traitement par acide valproïque a été arrêté et remplacé par du lévétiracétam. L'échographie du premier trimestre est rassurante. Elle est à 13SA +5 jours. Elle désire réalisez le dépistage de la trisomie 21. Ce dépistage comprend : a. un dosage des marqueurs sériques du 1er trimestre (AFP et beta HCG) b. un dosage des marqueurs du 2ème trimestre (AFP et betaHCG) c. un dosage des marqueurs sériques du 1er trimestre (betaHCG et PAPP-A) d. la mesure de la clarté nucale e. le dépistage prénatal non invasif pour les trisomies 13, 18, 21 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A 28 SA La patiente consulte aux urgences gynécologiques car elle ne se sent pas très bien. Elle dit être "fatiguée et courbaturée" depuis 2 jours avec des douleurs pelviennes. Elle a pris du paracétamol avant de venir. A l'entrée, la température est à 38.3°, le pouls à 90 bpm, la tension artérielle à 120/80. Quel bilan paraclinique réalisez-vous? a. NFP, VS, PCT b. NFP, CRP c. une sérologie listériose d. ECBU e. des hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement, l'ECBU retrouve une leucocyturie à 10^4 UFC/ml et une bactériurie à E.coli à 10^6UFC/mL. Vous avez complété le bilan. Elle ne présente pas de signe de gravité. Quelle est votre prise en charge? a. prise en charge ambulatoire devant l'absence de signe de gravité b. prise en charge hospitalière initiale c. antibiothérapie par amoxicilline+ acide clavulanique 1gX 3 pendant 10-14 jours d. antibiothérapie par C3G IV + amikacine e. antibiothérapie par C3G IV A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Après 48 heures d'hospitalisation la patiente n'est toujours pas mieux la fièvre n'est pas redescendue malgré votre traitement elle a eu à plusieurs reprises une fièvre autour de 39°. Vous recevez les résultats de vos hémocultures faites à l'entrée qui mettent en évidence un germe: listeria monocytogenes. Quelle sera votre prise en charge? a. prescription d'amoxicilline + acide clavulanique 3g/j IV 3 semaines b. prescription d'amoxicilline 6g/j IV 10 jours oui puis relais per os durée de 4 semaines minimum c. prescription d'aminoside IV 5 jours arrêt après 5 jours d. prescription d'amoxicilline 6g/j pour une durée de 4 semaines au moins après les 10 jours IV relais per os forte dose e. déclaration obligatoire aux autorités sanitaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La fièvre a enfin baissé après ce traitement bien conduit. En revanche elle garde des douleurs pelviennes vous pensez à une complication de sa pyélonéphrite et vous demandez au radiologue un scanner abdomino pelvien. La patiente refuse elle ne veut pas prendre de risque pour son bébé. Quels sont les risques à son terme? a. teratogénicité non à ce terme on parle foetoxicité b. fausse couche c. mort fœtale in utéro d. la dose toxique est à partir de 50 mGy e. la dose fœtale reçue pour un scanner abdomino-pelvien est autour de 10 mGy en moyenne 8 mGy A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Finalement elle accepte l'examen pas de complication de sa pyelonéphrite mais une simple dilatation du bassinet gauche en rapport avec une compression minime par l'utérus gravide pas de geste nécessaire simplement des conseils habituels de DLG. Elle poursuit sa grossesse et sa surveillance. L'échographie de croissance de 32 SA retrouve une estimation du poids fœtal au 7ème percentile, index de liquide amniotique normal, doppler ombilical normal. Quel est votre diagnostic? a. il s'agit d'un PAG (petit pour l'âge gestationnel) b. il s'agit d'un PAG sévère c. il s'agit d'un retard de croissance intra-utérin (RCIU) d. il s'agit d'un RCIU sévère e. il s'agit probablement d'une erreur de terme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente est inquiète et vous demande quelles sont les conséquences à long terme des enfants nés dans un contexte de RCIU et/ou PAG. Que lui dites vous? a. risque d'hyperglycémie néonatale b. augmentation de la morbi-mortalité c. déficits cognitifs mineurs d. retard mental souvent sévère e. dysplasie bronchopulmonaire | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme V. , 25 ans vient vous voir en consultation programmée de suivi de grossesse. Elle est à 25 semaines d’aménorrhée (SA). Il s’agit de sa première grossesse. Elle a réalisé il y a deux jours le bilan que vous lui aviez prescrit lors de la précédente consultation. La bandelette urinaire retrouve 3 croix de leucocytes et des nitrites négatifs. Elle ne présente aucun signe fonctionnel urinaire. Que lui prescrivez vous ? a. un examen cytobactériologique des urines b. une bandelette urinaire après désinfection soigneuse c. trois grammes en dose unique de Fosfomycine-Trométamol sans contrôle de la bandelette urinaire ou sans examen cyto-bactériologique des urines d. un gramme d’Amoxicilline trois fois par jour pendant 7 jours e. un sachet en dose unique de Fosfomycine-Trométamol après examen cyto-bactériologique des urines | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme V. , 25 ans vient vous voir en consultation programmée de suivi de grossesse. Elle est à 25 semaines d’aménorrhée (SA). Il s’agit de sa première grossesse. Elle a réalisé il y a deux jours le bilan que vous lui aviez prescrit lors de la précédente consultation. La bandelette urinaire retrouve 3 croix de leucocytes et des nitrites négatifs. Elle ne présente aucun signe fonctionnel urinaire. Que lui prescrivez vous ? a. un examen cytobactériologique des urines b. une bandelette urinaire après désinfection soigneuse c. trois grammes en dose unique de Fosfomycine-Trométamol sans contrôle de la bandelette urinaire ou sans examen cyto-bactériologique des urines d. un gramme d’Amoxicilline trois fois par jour pendant 7 jours e. un sachet en dose unique de Fosfomycine-Trométamol après examen cyto-bactériologique des urines A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse Dans la population générale, le dépistage de la colonisation urinaire gravidique est effectué par la BU. Si la BU est positive (leucocytes ou nitrites positifs), une confirmation par un ECBU est requise. Pour les femmes à haut risque d'IU (uropathie sous-jacente, diabète, antécédent de cystite aiguë récidivante), le dépistage de la colonisation urinaire gravidique est effectué d'emblée par ECBU Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015. L’examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) que vous lui avez prescrit retrouve 107 UFC/ml d’ E.Coli sans leucocyturie. Quelle est la définition de la colonisation bactérienne urinaire ? a. bactériurie asymptomatique b. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 103 UFC/ml c. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 104 UFC/ml d. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 105 UFC/ml e. le taux dépend du germe retrouvé | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme V. , 25 ans vient vous voir en consultation programmée de suivi de grossesse. Elle est à 25 semaines d’aménorrhée (SA). Il s’agit de sa première grossesse. Elle a réalisé il y a deux jours le bilan que vous lui aviez prescrit lors de la précédente consultation. La bandelette urinaire retrouve 3 croix de leucocytes et des nitrites négatifs. Elle ne présente aucun signe fonctionnel urinaire. Que lui prescrivez vous ? a. un examen cytobactériologique des urines b. une bandelette urinaire après désinfection soigneuse c. trois grammes en dose unique de Fosfomycine-Trométamol sans contrôle de la bandelette urinaire ou sans examen cyto-bactériologique des urines d. un gramme d’Amoxicilline trois fois par jour pendant 7 jours e. un sachet en dose unique de Fosfomycine-Trométamol après examen cyto-bactériologique des urines A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse Dans la population générale, le dépistage de la colonisation urinaire gravidique est effectué par la BU. Si la BU est positive (leucocytes ou nitrites positifs), une confirmation par un ECBU est requise. Pour les femmes à haut risque d'IU (uropathie sous-jacente, diabète, antécédent de cystite aiguë récidivante), le dépistage de la colonisation urinaire gravidique est effectué d'emblée par ECBU Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015. L’examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) que vous lui avez prescrit retrouve 107 UFC/ml d’ E.Coli sans leucocyturie. Quelle est la définition de la colonisation bactérienne urinaire ? a. bactériurie asymptomatique b. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 103 UFC/ml c. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 104 UFC/ml d. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 105 UFC/ml e. le taux dépend du germe retrouvé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse L'ECBU est l'examen de référence pour confirmer le diagnostic de colonisation urinaire gravidique, avec un seuil de bactériurie > 105 UFC/ml, quel que soit le germe Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015. L’antibiogramme retrouve un E. Coli sensible à toutes les molécules testées. Vous lui prescrivez en première intention : a. Fosfomycine-Trométamol en dose unique b. Amoxicilline pendant 7 jours c. Amoxicilline- acide clavulanique pendant 7 jours d. Pivmécillinam pendant 7 jours e. Nitrofurantoine pendant 7 jours | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme V. , 25 ans vient vous voir en consultation programmée de suivi de grossesse. Elle est à 25 semaines d’aménorrhée (SA). Il s’agit de sa première grossesse. Elle a réalisé il y a deux jours le bilan que vous lui aviez prescrit lors de la précédente consultation. La bandelette urinaire retrouve 3 croix de leucocytes et des nitrites négatifs. Elle ne présente aucun signe fonctionnel urinaire. Que lui prescrivez vous ? a. un examen cytobactériologique des urines b. une bandelette urinaire après désinfection soigneuse c. trois grammes en dose unique de Fosfomycine-Trométamol sans contrôle de la bandelette urinaire ou sans examen cyto-bactériologique des urines d. un gramme d’Amoxicilline trois fois par jour pendant 7 jours e. un sachet en dose unique de Fosfomycine-Trométamol après examen cyto-bactériologique des urines A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse Dans la population générale, le dépistage de la colonisation urinaire gravidique est effectué par la BU. Si la BU est positive (leucocytes ou nitrites positifs), une confirmation par un ECBU est requise. Pour les femmes à haut risque d'IU (uropathie sous-jacente, diabète, antécédent de cystite aiguë récidivante), le dépistage de la colonisation urinaire gravidique est effectué d'emblée par ECBU Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015. L’examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) que vous lui avez prescrit retrouve 107 UFC/ml d’ E.Coli sans leucocyturie. Quelle est la définition de la colonisation bactérienne urinaire ? a. bactériurie asymptomatique b. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 103 UFC/ml c. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 104 UFC/ml d. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 105 UFC/ml e. le taux dépend du germe retrouvé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse L'ECBU est l'examen de référence pour confirmer le diagnostic de colonisation urinaire gravidique, avec un seuil de bactériurie > 105 UFC/ml, quel que soit le germe Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015. L’antibiogramme retrouve un E. Coli sensible à toutes les molécules testées. Vous lui prescrivez en première intention : a. Fosfomycine-Trométamol en dose unique b. Amoxicilline pendant 7 jours c. Amoxicilline- acide clavulanique pendant 7 jours d. Pivmécillinam pendant 7 jours e. Nitrofurantoine pendant 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse Traitement de la bactériurie asymptomatique: 1ere intention : Amoxicilline, 2e intention : Pivmécillinam, 3 e intention : Fosfomycine-trométamol, 4e intention : triméthoprime, 5e intention : nitrofurantoine, amoxicilline-acide clavulanique En l’absence d’études de bonne qualité sur les traitements courts (3 jours), la durée de traitement recommandée est de 7 jours, à l'exception de la fosfomycine-trométamol en prise unique (II-B). Les traitements d'une durée supérieure à 7 jours ne sont pas recommandés Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015 HAS Femme enceinte : colonisation urinaire et cystite, novembre 2016. Quel va être votre suivi ultérieur pour cette grossesse ? a. ECBU 8-10 jours après l’arrêt du traitement b. ECBU bi-mensuel c. Bandelette urinaire hebdomadaire d. ECBU mensuel e. ECBU 48 heures après l’arrêt du traitement | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme V. , 25 ans vient vous voir en consultation programmée de suivi de grossesse. Elle est à 25 semaines d’aménorrhée (SA). Il s’agit de sa première grossesse. Elle a réalisé il y a deux jours le bilan que vous lui aviez prescrit lors de la précédente consultation. La bandelette urinaire retrouve 3 croix de leucocytes et des nitrites négatifs. Elle ne présente aucun signe fonctionnel urinaire. Que lui prescrivez vous ? a. un examen cytobactériologique des urines b. une bandelette urinaire après désinfection soigneuse c. trois grammes en dose unique de Fosfomycine-Trométamol sans contrôle de la bandelette urinaire ou sans examen cyto-bactériologique des urines d. un gramme d’Amoxicilline trois fois par jour pendant 7 jours e. un sachet en dose unique de Fosfomycine-Trométamol après examen cyto-bactériologique des urines A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse Dans la population générale, le dépistage de la colonisation urinaire gravidique est effectué par la BU. Si la BU est positive (leucocytes ou nitrites positifs), une confirmation par un ECBU est requise. Pour les femmes à haut risque d'IU (uropathie sous-jacente, diabète, antécédent de cystite aiguë récidivante), le dépistage de la colonisation urinaire gravidique est effectué d'emblée par ECBU Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015. L’examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) que vous lui avez prescrit retrouve 107 UFC/ml d’ E.Coli sans leucocyturie. Quelle est la définition de la colonisation bactérienne urinaire ? a. bactériurie asymptomatique b. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 103 UFC/ml c. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 104 UFC/ml d. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 105 UFC/ml e. le taux dépend du germe retrouvé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse L'ECBU est l'examen de référence pour confirmer le diagnostic de colonisation urinaire gravidique, avec un seuil de bactériurie > 105 UFC/ml, quel que soit le germe Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015. L’antibiogramme retrouve un E. Coli sensible à toutes les molécules testées. Vous lui prescrivez en première intention : a. Fosfomycine-Trométamol en dose unique b. Amoxicilline pendant 7 jours c. Amoxicilline- acide clavulanique pendant 7 jours d. Pivmécillinam pendant 7 jours e. Nitrofurantoine pendant 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse Traitement de la bactériurie asymptomatique: 1ere intention : Amoxicilline, 2e intention : Pivmécillinam, 3 e intention : Fosfomycine-trométamol, 4e intention : triméthoprime, 5e intention : nitrofurantoine, amoxicilline-acide clavulanique En l’absence d’études de bonne qualité sur les traitements courts (3 jours), la durée de traitement recommandée est de 7 jours, à l'exception de la fosfomycine-trométamol en prise unique (II-B). Les traitements d'une durée supérieure à 7 jours ne sont pas recommandés Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015 HAS Femme enceinte : colonisation urinaire et cystite, novembre 2016. Quel va être votre suivi ultérieur pour cette grossesse ? a. ECBU 8-10 jours après l’arrêt du traitement b. ECBU bi-mensuel c. Bandelette urinaire hebdomadaire d. ECBU mensuel e. ECBU 48 heures après l’arrêt du traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse Il est recommandé d’effectuer un ECBU de contrôle 8 à 10 jours après l’arrêt du traitement (la réalisation d’un ECBU trop précoce, par exemple à 48h de la fin du traitement, n’est pas recommandée, du fait d’un risque d’une culture encore négative à ce stade, rassurant à tort). Une surveillance mensuelle de l’ECBU jusqu’à l’accouchement est conseillée Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015 HAS Femme enceinte : colonisation urinaire et cystite, novembre 2016. Mme V. consulte aux urgences obstétricales à 27 SA + 4 jours. Elle vous explique qu’elle a des contractions utérines, peu douloureuses mais fréquentes depuis quelques heures. Elle ne présente pas d’autre signe clinique. Vous réalisez une échographie endo-vaginale du col utérin que vous retrouvez à 14 mm. Vous diagnostiquez une menace d’accouchement prématuré à membranes intactes. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. enregistrement cardio-tocographique b. échographie fœtale c. recherche d’une rupture prématurée des membranes par recherche de la protéine a1-microglobuline (PAMG-1) dans les sécrétions vaginales d. numération formule sanguine e. ECBU | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme V. , 25 ans vient vous voir en consultation programmée de suivi de grossesse. Elle est à 25 semaines d’aménorrhée (SA). Il s’agit de sa première grossesse. Elle a réalisé il y a deux jours le bilan que vous lui aviez prescrit lors de la précédente consultation. La bandelette urinaire retrouve 3 croix de leucocytes et des nitrites négatifs. Elle ne présente aucun signe fonctionnel urinaire. Que lui prescrivez vous ? a. un examen cytobactériologique des urines b. une bandelette urinaire après désinfection soigneuse c. trois grammes en dose unique de Fosfomycine-Trométamol sans contrôle de la bandelette urinaire ou sans examen cyto-bactériologique des urines d. un gramme d’Amoxicilline trois fois par jour pendant 7 jours e. un sachet en dose unique de Fosfomycine-Trométamol après examen cyto-bactériologique des urines A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse Dans la population générale, le dépistage de la colonisation urinaire gravidique est effectué par la BU. Si la BU est positive (leucocytes ou nitrites positifs), une confirmation par un ECBU est requise. Pour les femmes à haut risque d'IU (uropathie sous-jacente, diabète, antécédent de cystite aiguë récidivante), le dépistage de la colonisation urinaire gravidique est effectué d'emblée par ECBU Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015. L’examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) que vous lui avez prescrit retrouve 107 UFC/ml d’ E.Coli sans leucocyturie. Quelle est la définition de la colonisation bactérienne urinaire ? a. bactériurie asymptomatique b. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 103 UFC/ml c. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 104 UFC/ml d. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 105 UFC/ml e. le taux dépend du germe retrouvé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse L'ECBU est l'examen de référence pour confirmer le diagnostic de colonisation urinaire gravidique, avec un seuil de bactériurie > 105 UFC/ml, quel que soit le germe Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015. L’antibiogramme retrouve un E. Coli sensible à toutes les molécules testées. Vous lui prescrivez en première intention : a. Fosfomycine-Trométamol en dose unique b. Amoxicilline pendant 7 jours c. Amoxicilline- acide clavulanique pendant 7 jours d. Pivmécillinam pendant 7 jours e. Nitrofurantoine pendant 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse Traitement de la bactériurie asymptomatique: 1ere intention : Amoxicilline, 2e intention : Pivmécillinam, 3 e intention : Fosfomycine-trométamol, 4e intention : triméthoprime, 5e intention : nitrofurantoine, amoxicilline-acide clavulanique En l’absence d’études de bonne qualité sur les traitements courts (3 jours), la durée de traitement recommandée est de 7 jours, à l'exception de la fosfomycine-trométamol en prise unique (II-B). Les traitements d'une durée supérieure à 7 jours ne sont pas recommandés Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015 HAS Femme enceinte : colonisation urinaire et cystite, novembre 2016. Quel va être votre suivi ultérieur pour cette grossesse ? a. ECBU 8-10 jours après l’arrêt du traitement b. ECBU bi-mensuel c. Bandelette urinaire hebdomadaire d. ECBU mensuel e. ECBU 48 heures après l’arrêt du traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse Il est recommandé d’effectuer un ECBU de contrôle 8 à 10 jours après l’arrêt du traitement (la réalisation d’un ECBU trop précoce, par exemple à 48h de la fin du traitement, n’est pas recommandée, du fait d’un risque d’une culture encore négative à ce stade, rassurant à tort). Une surveillance mensuelle de l’ECBU jusqu’à l’accouchement est conseillée Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015 HAS Femme enceinte : colonisation urinaire et cystite, novembre 2016. Mme V. consulte aux urgences obstétricales à 27 SA + 4 jours. Elle vous explique qu’elle a des contractions utérines, peu douloureuses mais fréquentes depuis quelques heures. Elle ne présente pas d’autre signe clinique. Vous réalisez une échographie endo-vaginale du col utérin que vous retrouvez à 14 mm. Vous diagnostiquez une menace d’accouchement prématuré à membranes intactes. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. enregistrement cardio-tocographique b. échographie fœtale c. recherche d’une rupture prématurée des membranes par recherche de la protéine a1-microglobuline (PAMG-1) dans les sécrétions vaginales d. numération formule sanguine e. ECBU A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 23 : Principales complications de la grossesse : menace d’accouchement prématuré Il est recommandé à l’admission d’une patiente présentant une MAP : une NFS, un PV, un ECBU, une échographie fœtale et une échographie du col, un enregistrement cardio-tocographique. Il n’y a pas lieu de réaliser une recherche de la protéine a1-microglobuline (PAMG-1) par prélèvement endo-vaginal car la patiente ne présente pas de signe pouvant faire suspecter une rupture prématurée des membranes. Recommandations pour la pratique clinique : prévention de la prématurité spontanée et ses conséquences (hors rupture des membranes), CNGOF 2016. L’enregistrement cardio-tocographique retrouve un rythme cardiaque fœtal normo-oscillant et trois contractions par dix minutes. Quelle(s) peut (peuvent) être votre (vos) conduite(s) à tenir en première intention ? a. tocolyse par béta-mimétique b. tocolyse par Nifédipine c. tocolyse par Atosiban d. tocolyse par Phloroglucinol e. repos au lit strict | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme V. , 25 ans vient vous voir en consultation programmée de suivi de grossesse. Elle est à 25 semaines d’aménorrhée (SA). Il s’agit de sa première grossesse. Elle a réalisé il y a deux jours le bilan que vous lui aviez prescrit lors de la précédente consultation. La bandelette urinaire retrouve 3 croix de leucocytes et des nitrites négatifs. Elle ne présente aucun signe fonctionnel urinaire. Que lui prescrivez vous ? a. un examen cytobactériologique des urines b. une bandelette urinaire après désinfection soigneuse c. trois grammes en dose unique de Fosfomycine-Trométamol sans contrôle de la bandelette urinaire ou sans examen cyto-bactériologique des urines d. un gramme d’Amoxicilline trois fois par jour pendant 7 jours e. un sachet en dose unique de Fosfomycine-Trométamol après examen cyto-bactériologique des urines A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse Dans la population générale, le dépistage de la colonisation urinaire gravidique est effectué par la BU. Si la BU est positive (leucocytes ou nitrites positifs), une confirmation par un ECBU est requise. Pour les femmes à haut risque d'IU (uropathie sous-jacente, diabète, antécédent de cystite aiguë récidivante), le dépistage de la colonisation urinaire gravidique est effectué d'emblée par ECBU Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015. L’examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) que vous lui avez prescrit retrouve 107 UFC/ml d’ E.Coli sans leucocyturie. Quelle est la définition de la colonisation bactérienne urinaire ? a. bactériurie asymptomatique b. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 103 UFC/ml c. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 104 UFC/ml d. colonisation bactérienne supérieure ou égale à 105 UFC/ml e. le taux dépend du germe retrouvé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse L'ECBU est l'examen de référence pour confirmer le diagnostic de colonisation urinaire gravidique, avec un seuil de bactériurie > 105 UFC/ml, quel que soit le germe Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015. L’antibiogramme retrouve un E. Coli sensible à toutes les molécules testées. Vous lui prescrivez en première intention : a. Fosfomycine-Trométamol en dose unique b. Amoxicilline pendant 7 jours c. Amoxicilline- acide clavulanique pendant 7 jours d. Pivmécillinam pendant 7 jours e. Nitrofurantoine pendant 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse Traitement de la bactériurie asymptomatique: 1ere intention : Amoxicilline, 2e intention : Pivmécillinam, 3 e intention : Fosfomycine-trométamol, 4e intention : triméthoprime, 5e intention : nitrofurantoine, amoxicilline-acide clavulanique En l’absence d’études de bonne qualité sur les traitements courts (3 jours), la durée de traitement recommandée est de 7 jours, à l'exception de la fosfomycine-trométamol en prise unique (II-B). Les traitements d'une durée supérieure à 7 jours ne sont pas recommandés Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015 HAS Femme enceinte : colonisation urinaire et cystite, novembre 2016. Quel va être votre suivi ultérieur pour cette grossesse ? a. ECBU 8-10 jours après l’arrêt du traitement b. ECBU bi-mensuel c. Bandelette urinaire hebdomadaire d. ECBU mensuel e. ECBU 48 heures après l’arrêt du traitement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 27 : Connaître les particularités de l’infection urinaire au cours de la grossesse Il est recommandé d’effectuer un ECBU de contrôle 8 à 10 jours après l’arrêt du traitement (la réalisation d’un ECBU trop précoce, par exemple à 48h de la fin du traitement, n’est pas recommandée, du fait d’un risque d’une culture encore négative à ce stade, rassurant à tort). Une surveillance mensuelle de l’ECBU jusqu’à l’accouchement est conseillée Recommandations de bonne pratique : Infections urinaires gravidiques, SPILF 2015 HAS Femme enceinte : colonisation urinaire et cystite, novembre 2016. Mme V. consulte aux urgences obstétricales à 27 SA + 4 jours. Elle vous explique qu’elle a des contractions utérines, peu douloureuses mais fréquentes depuis quelques heures. Elle ne présente pas d’autre signe clinique. Vous réalisez une échographie endo-vaginale du col utérin que vous retrouvez à 14 mm. Vous diagnostiquez une menace d’accouchement prématuré à membranes intactes. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. enregistrement cardio-tocographique b. échographie fœtale c. recherche d’une rupture prématurée des membranes par recherche de la protéine a1-microglobuline (PAMG-1) dans les sécrétions vaginales d. numération formule sanguine e. ECBU A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Item 23 : Principales complications de la grossesse : menace d’accouchement prématuré Il est recommandé à l’admission d’une patiente présentant une MAP : une NFS, un PV, un ECBU, une échographie fœtale et une échographie du col, un enregistrement cardio-tocographique. Il n’y a pas lieu de réaliser une recherche de la protéine a1-microglobuline (PAMG-1) par prélèvement endo-vaginal car la patiente ne présente pas de signe pouvant faire suspecter une rupture prématurée des membranes. Recommandations pour la pratique clinique : prévention de la prématurité spontanée et ses conséquences (hors rupture des membranes), CNGOF 2016. L’enregistrement cardio-tocographique retrouve un rythme cardiaque fœtal normo-oscillant et trois contractions par dix minutes. Quelle(s) peut (peuvent) être votre (vos) conduite(s) à tenir en première intention ? a. tocolyse par béta-mimétique b. tocolyse par Nifédipine c. tocolyse par Atosiban d. tocolyse par Phloroglucinol e. repos au lit strict A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 23 : Principales complications de la grossesse : menace d’accouchement prématuré Les effets indésirables maternels cardio-pulmonaires décrits avec les bêtamimétiques entraînent des interruptions de traitement fréquentes et sont parfois graves (décès maternels) . Il est recommandé de ne plus prescrire de béta-mimétique à visée tocolytique. Le repos au lit strict ne réduit pas le risque d’accouchement prématuré, majore le risque thrombo-embolique, et n’est pas recommandé. Le Phloroglucinol n’est pas un tocolytique et n’est pas recommandée dans le traitement de la MAP. Recommandations pour la pratique clinique : prévention de la prématurité spontanée et ses conséquences (hors rupture des membranes), CNGOF 2016. Vous décidez de réaliser une cure de corticoïdes anténatale. L’administration de cette cure est associée en période néonatale à une réduction significative du taux de : a. hémorragie intra-ventriculaire b. décès néo-natal c. infection materno-fœtale d. maladie des membranes hyalines e. entérocolite ulcéro-nécrosante | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 32 ans vient vous voir pour son suivi gynécologique. Elle a pour antécédent une appendicectomie, un accouchement normal à terme il y a 2 ans, un tabagisme actif. Elle est porteuse d'un dispositif intra uterin à la progestérone depuis 1 an et demi. Elle ne présente pas de symptôme particulier. Son dernier frottis cervico-vaginal réalisé il y a un an était normal. L'examen au speculum est normal. Le toucher vaginal met en évidence une masse latéro-utérine gauche de 6cm, mobile, indolore. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous concernant la masse latéro-utérine? a. Un kyste ovarien gauche b. Un fibrome de type 7 (sous séreux) c. Un fibrome type 1 (sous muqueux) d. Un fibrome de type 4 (interstitiel) e. Un hydrosalpinx | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 32 ans vient vous voir pour son suivi gynécologique. Elle a pour antécédent une appendicectomie, un accouchement normal à terme il y a 2 ans, un tabagisme actif. Elle est porteuse d'un dispositif intra uterin à la progestérone depuis 1 an et demi. Elle ne présente pas de symptôme particulier. Son dernier frottis cervico-vaginal réalisé il y a un an était normal. L'examen au speculum est normal. Le toucher vaginal met en évidence une masse latéro-utérine gauche de 6cm, mobile, indolore. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous concernant la masse latéro-utérine? a. Un kyste ovarien gauche b. Un fibrome de type 7 (sous séreux) c. Un fibrome type 1 (sous muqueux) d. Un fibrome de type 4 (interstitiel) e. Un hydrosalpinx A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 42 tuméfaction pelvienne chez la femme/ CNGOF ebook: Etiologies les plus fréquentes: kyste ovarien et fibrome Etiologie tubaire: hydrosalpinx Mobile par rapport à l'utérus donc bonne réponse fibrome pédiculé de type 7. Quel(s) examen(s) complémentaires prescrivez-vous? a. Des HCG plasmatiques b. Une Numération Formule Sanguine c. Un frottis cervicovaginal d. Une échographie pelvienne e. Aucun, la patiente étant asymptomatique | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 32 ans vient vous voir pour son suivi gynécologique. Elle a pour antécédent une appendicectomie, un accouchement normal à terme il y a 2 ans, un tabagisme actif. Elle est porteuse d'un dispositif intra uterin à la progestérone depuis 1 an et demi. Elle ne présente pas de symptôme particulier. Son dernier frottis cervico-vaginal réalisé il y a un an était normal. L'examen au speculum est normal. Le toucher vaginal met en évidence une masse latéro-utérine gauche de 6cm, mobile, indolore. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous concernant la masse latéro-utérine? a. Un kyste ovarien gauche b. Un fibrome de type 7 (sous séreux) c. Un fibrome type 1 (sous muqueux) d. Un fibrome de type 4 (interstitiel) e. Un hydrosalpinx A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 42 tuméfaction pelvienne chez la femme/ CNGOF ebook: Etiologies les plus fréquentes: kyste ovarien et fibrome Etiologie tubaire: hydrosalpinx Mobile par rapport à l'utérus donc bonne réponse fibrome pédiculé de type 7. Quel(s) examen(s) complémentaires prescrivez-vous? a. Des HCG plasmatiques b. Une Numération Formule Sanguine c. Un frottis cervicovaginal d. Une échographie pelvienne e. Aucun, la patiente étant asymptomatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 42 Tuméfaction pelvienne chez la femme/ CNGOF ebook: Toujours éliminer une grossesse par un dosage des HCG. L'échographie pelvienne est l'examen à demander en première intention. NFS: non; ne se plaint pas de ménorragies. Recommandations pour le dépistage du cancer du col de l'utérus HAS 2010: Il vise toutes les femmes de 25 à 65 ans et reste fondé sur 1 frottis cervico-utérin (FCU) tous les 3 ans. Les HCG sont négatives. L'échographie pelvienne montre un kyste ovarien gauche. Quel(s) critère(s) échographique(s) sont en faveur d'un kyste bénin? a. La présence de végétations b. Une ascite associée c. Kyste uniloculaire d. Une vascularisation intense au doppler e. Une taille de 11 cm | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 32 ans vient vous voir pour son suivi gynécologique. Elle a pour antécédent une appendicectomie, un accouchement normal à terme il y a 2 ans, un tabagisme actif. Elle est porteuse d'un dispositif intra uterin à la progestérone depuis 1 an et demi. Elle ne présente pas de symptôme particulier. Son dernier frottis cervico-vaginal réalisé il y a un an était normal. L'examen au speculum est normal. Le toucher vaginal met en évidence une masse latéro-utérine gauche de 6cm, mobile, indolore. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous concernant la masse latéro-utérine? a. Un kyste ovarien gauche b. Un fibrome de type 7 (sous séreux) c. Un fibrome type 1 (sous muqueux) d. Un fibrome de type 4 (interstitiel) e. Un hydrosalpinx A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 42 tuméfaction pelvienne chez la femme/ CNGOF ebook: Etiologies les plus fréquentes: kyste ovarien et fibrome Etiologie tubaire: hydrosalpinx Mobile par rapport à l'utérus donc bonne réponse fibrome pédiculé de type 7. Quel(s) examen(s) complémentaires prescrivez-vous? a. Des HCG plasmatiques b. Une Numération Formule Sanguine c. Un frottis cervicovaginal d. Une échographie pelvienne e. Aucun, la patiente étant asymptomatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 42 Tuméfaction pelvienne chez la femme/ CNGOF ebook: Toujours éliminer une grossesse par un dosage des HCG. L'échographie pelvienne est l'examen à demander en première intention. NFS: non; ne se plaint pas de ménorragies. Recommandations pour le dépistage du cancer du col de l'utérus HAS 2010: Il vise toutes les femmes de 25 à 65 ans et reste fondé sur 1 frottis cervico-utérin (FCU) tous les 3 ans. Les HCG sont négatives. L'échographie pelvienne montre un kyste ovarien gauche. Quel(s) critère(s) échographique(s) sont en faveur d'un kyste bénin? a. La présence de végétations b. Une ascite associée c. Kyste uniloculaire d. Une vascularisation intense au doppler e. Une taille de 11 cm A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Recommandations 2018 CNGOF Conduite à tenir devant des patientes atteintes d'un cancer épithélial de l'ovaire: Simples rules échographiques Règles de lésions bénignes: B1 Uniloculaire B2 Composant solide le plus volumineux de diamètre <7mm B3 Ombre acoustique B4 Lésion multiloculaire à parois lisses <100mm B5 Absence de flux Règles de lésions malignes: M1 Masse solide irrégulière M2 Ascite M3 >=4 végétations M4 Tumeur multiloculaire à composante solide et irrégulière, de diamètre maximal >= 100mm M5 Vascularisation intense en doppler. L'échographie pelvienne met en évidence un kyste ovarien gauche de 7cm avec végétations évocateur d'une tumeur de l'ovaire suspecte de malignité. Quelle est votre conduite à tenir? a. Proposition d'un contrôle échographie à 3 mois b. Prescription d'une IRM pelvienne c. Une ponction du kyste pour examen cytologique d. Prescription du dosage du CA15,3 e. Aucun | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 32 ans vient vous voir pour son suivi gynécologique. Elle a pour antécédent une appendicectomie, un accouchement normal à terme il y a 2 ans, un tabagisme actif. Elle est porteuse d'un dispositif intra uterin à la progestérone depuis 1 an et demi. Elle ne présente pas de symptôme particulier. Son dernier frottis cervico-vaginal réalisé il y a un an était normal. L'examen au speculum est normal. Le toucher vaginal met en évidence une masse latéro-utérine gauche de 6cm, mobile, indolore. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous concernant la masse latéro-utérine? a. Un kyste ovarien gauche b. Un fibrome de type 7 (sous séreux) c. Un fibrome type 1 (sous muqueux) d. Un fibrome de type 4 (interstitiel) e. Un hydrosalpinx A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 42 tuméfaction pelvienne chez la femme/ CNGOF ebook: Etiologies les plus fréquentes: kyste ovarien et fibrome Etiologie tubaire: hydrosalpinx Mobile par rapport à l'utérus donc bonne réponse fibrome pédiculé de type 7. Quel(s) examen(s) complémentaires prescrivez-vous? a. Des HCG plasmatiques b. Une Numération Formule Sanguine c. Un frottis cervicovaginal d. Une échographie pelvienne e. Aucun, la patiente étant asymptomatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 42 Tuméfaction pelvienne chez la femme/ CNGOF ebook: Toujours éliminer une grossesse par un dosage des HCG. L'échographie pelvienne est l'examen à demander en première intention. NFS: non; ne se plaint pas de ménorragies. Recommandations pour le dépistage du cancer du col de l'utérus HAS 2010: Il vise toutes les femmes de 25 à 65 ans et reste fondé sur 1 frottis cervico-utérin (FCU) tous les 3 ans. Les HCG sont négatives. L'échographie pelvienne montre un kyste ovarien gauche. Quel(s) critère(s) échographique(s) sont en faveur d'un kyste bénin? a. La présence de végétations b. Une ascite associée c. Kyste uniloculaire d. Une vascularisation intense au doppler e. Une taille de 11 cm A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Recommandations 2018 CNGOF Conduite à tenir devant des patientes atteintes d'un cancer épithélial de l'ovaire: Simples rules échographiques Règles de lésions bénignes: B1 Uniloculaire B2 Composant solide le plus volumineux de diamètre <7mm B3 Ombre acoustique B4 Lésion multiloculaire à parois lisses <100mm B5 Absence de flux Règles de lésions malignes: M1 Masse solide irrégulière M2 Ascite M3 >=4 végétations M4 Tumeur multiloculaire à composante solide et irrégulière, de diamètre maximal >= 100mm M5 Vascularisation intense en doppler. L'échographie pelvienne met en évidence un kyste ovarien gauche de 7cm avec végétations évocateur d'une tumeur de l'ovaire suspecte de malignité. Quelle est votre conduite à tenir? a. Proposition d'un contrôle échographie à 3 mois b. Prescription d'une IRM pelvienne c. Une ponction du kyste pour examen cytologique d. Prescription du dosage du CA15,3 e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Recommandations INCA 2019 sur la prise en charge des tumeurs épithéliales de l'ovaire --> Imagerie: Une échographie par voie endovaginale et sus-pubienne est recommandée pour l’analyse d’une masse ovarienne (Grade A). En cas d’échographie réalisée par un échographiste expérimenté, l’analyse subjective est la technique recommandée (Grade A). En cas d’échographie réalisée par un échographiste non-expert, l’utilisation des règles simples (Simple Rules) est recommandée (Grade A) et doit être au mieux combinée à l’analyse subjective pour rejoindre les performances d’un échographiste expert (Grade A). En cas de lésions ovariennes indéterminées en échographie endovaginale et sus-pubienne, il est recommandé de réaliser une IRM pelvienne (Grade A). --> Marqueurs Le dosage du CA125 sérique est recommandé pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité à l’imagerie (Grade A). Le dosage du HE4 sérique est recommandé pour le diagnostic d’une masse ovarienne indéterminée à l’imagerie (Grade A). Le dosage de l’HE4 n’est actuellement pas remboursé. En cas d’utilisation d’un seul marqueur sérique, il n’est pas possible de proposer de recommandation sur le choix entre le dosage du CA125 et de l’HE4 pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité devant une masse ovarienne indéterminée en imagerie (Grade B). L’utilisation de l’HE4 urinaire n’est pas recommandée pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité (Grade A). L’utilisation de l’ADN sérique libre circulant tumoral (Grade A) ou d’un auto-anticorps associé aux tumeurs (Grade B) n’est pas recommandée pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité. En l’absence de données scientifiques de qualité suffisante, aucune recommandation ne peut être formulée sur l’utilisation du dosage de l’ACE et du CA19.9 en cas de masse ovarienne indéterminée. Vous revoyez la patiente avec les résultats des examens complémentaires. Le Ca 125 est à 12UI/ml (N <35UI/ml). L'IRM pelvienne met en évidence un kyste ovarien droit de 8cm compatible avec tumeur ovarienne maligne séreuse de haut grade. Quelle(s) est(sont) les réponses justes? a. Le Ca 125 étant normal, il ne s'agit pas d'une tumeur maligne de l'ovaire. b. Il y a une indication de surveillance à 6 mois avec dosage du Ca 125 et réalisation d'une IRM pelvienne c. Il y a une indication à une ponction du kyste par voie vaginale à visée cytopathologique d. Il y a une indication d'exploration abdominale par coelioscopie e. Il y a une indication au retrait du Dispositif intra uterin progestatif car les tumeurs malignes ovariennes séreuses de haut grade sont une contre indication à une contraception hormonale. | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 32 ans vient vous voir pour son suivi gynécologique. Elle a pour antécédent une appendicectomie, un accouchement normal à terme il y a 2 ans, un tabagisme actif. Elle est porteuse d'un dispositif intra uterin à la progestérone depuis 1 an et demi. Elle ne présente pas de symptôme particulier. Son dernier frottis cervico-vaginal réalisé il y a un an était normal. L'examen au speculum est normal. Le toucher vaginal met en évidence une masse latéro-utérine gauche de 6cm, mobile, indolore. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous concernant la masse latéro-utérine? a. Un kyste ovarien gauche b. Un fibrome de type 7 (sous séreux) c. Un fibrome type 1 (sous muqueux) d. Un fibrome de type 4 (interstitiel) e. Un hydrosalpinx A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 42 tuméfaction pelvienne chez la femme/ CNGOF ebook: Etiologies les plus fréquentes: kyste ovarien et fibrome Etiologie tubaire: hydrosalpinx Mobile par rapport à l'utérus donc bonne réponse fibrome pédiculé de type 7. Quel(s) examen(s) complémentaires prescrivez-vous? a. Des HCG plasmatiques b. Une Numération Formule Sanguine c. Un frottis cervicovaginal d. Une échographie pelvienne e. Aucun, la patiente étant asymptomatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 42 Tuméfaction pelvienne chez la femme/ CNGOF ebook: Toujours éliminer une grossesse par un dosage des HCG. L'échographie pelvienne est l'examen à demander en première intention. NFS: non; ne se plaint pas de ménorragies. Recommandations pour le dépistage du cancer du col de l'utérus HAS 2010: Il vise toutes les femmes de 25 à 65 ans et reste fondé sur 1 frottis cervico-utérin (FCU) tous les 3 ans. Les HCG sont négatives. L'échographie pelvienne montre un kyste ovarien gauche. Quel(s) critère(s) échographique(s) sont en faveur d'un kyste bénin? a. La présence de végétations b. Une ascite associée c. Kyste uniloculaire d. Une vascularisation intense au doppler e. Une taille de 11 cm A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Recommandations 2018 CNGOF Conduite à tenir devant des patientes atteintes d'un cancer épithélial de l'ovaire: Simples rules échographiques Règles de lésions bénignes: B1 Uniloculaire B2 Composant solide le plus volumineux de diamètre <7mm B3 Ombre acoustique B4 Lésion multiloculaire à parois lisses <100mm B5 Absence de flux Règles de lésions malignes: M1 Masse solide irrégulière M2 Ascite M3 >=4 végétations M4 Tumeur multiloculaire à composante solide et irrégulière, de diamètre maximal >= 100mm M5 Vascularisation intense en doppler. L'échographie pelvienne met en évidence un kyste ovarien gauche de 7cm avec végétations évocateur d'une tumeur de l'ovaire suspecte de malignité. Quelle est votre conduite à tenir? a. Proposition d'un contrôle échographie à 3 mois b. Prescription d'une IRM pelvienne c. Une ponction du kyste pour examen cytologique d. Prescription du dosage du CA15,3 e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Recommandations INCA 2019 sur la prise en charge des tumeurs épithéliales de l'ovaire --> Imagerie: Une échographie par voie endovaginale et sus-pubienne est recommandée pour l’analyse d’une masse ovarienne (Grade A). En cas d’échographie réalisée par un échographiste expérimenté, l’analyse subjective est la technique recommandée (Grade A). En cas d’échographie réalisée par un échographiste non-expert, l’utilisation des règles simples (Simple Rules) est recommandée (Grade A) et doit être au mieux combinée à l’analyse subjective pour rejoindre les performances d’un échographiste expert (Grade A). En cas de lésions ovariennes indéterminées en échographie endovaginale et sus-pubienne, il est recommandé de réaliser une IRM pelvienne (Grade A). --> Marqueurs Le dosage du CA125 sérique est recommandé pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité à l’imagerie (Grade A). Le dosage du HE4 sérique est recommandé pour le diagnostic d’une masse ovarienne indéterminée à l’imagerie (Grade A). Le dosage de l’HE4 n’est actuellement pas remboursé. En cas d’utilisation d’un seul marqueur sérique, il n’est pas possible de proposer de recommandation sur le choix entre le dosage du CA125 et de l’HE4 pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité devant une masse ovarienne indéterminée en imagerie (Grade B). L’utilisation de l’HE4 urinaire n’est pas recommandée pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité (Grade A). L’utilisation de l’ADN sérique libre circulant tumoral (Grade A) ou d’un auto-anticorps associé aux tumeurs (Grade B) n’est pas recommandée pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité. En l’absence de données scientifiques de qualité suffisante, aucune recommandation ne peut être formulée sur l’utilisation du dosage de l’ACE et du CA19.9 en cas de masse ovarienne indéterminée. Vous revoyez la patiente avec les résultats des examens complémentaires. Le Ca 125 est à 12UI/ml (N <35UI/ml). L'IRM pelvienne met en évidence un kyste ovarien droit de 8cm compatible avec tumeur ovarienne maligne séreuse de haut grade. Quelle(s) est(sont) les réponses justes? a. Le Ca 125 étant normal, il ne s'agit pas d'une tumeur maligne de l'ovaire. b. Il y a une indication de surveillance à 6 mois avec dosage du Ca 125 et réalisation d'une IRM pelvienne c. Il y a une indication à une ponction du kyste par voie vaginale à visée cytopathologique d. Il y a une indication d'exploration abdominale par coelioscopie e. Il y a une indication au retrait du Dispositif intra uterin progestatif car les tumeurs malignes ovariennes séreuses de haut grade sont une contre indication à une contraception hormonale. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Recommandations INCA/CNGOF 2019 tumeurs malignes épithéliales de l'ovaire: Une valeur normale du CA125 n'infirme pas le diagnostic de tumeur maligne de l'ovaire. Par ailleurs, il est recommandé de surveiller les patientes avec chirurgie initiale complète (résidu tumoral macroscopique nul, CC0) et avec un bon état général (ECOG 0) par un dosage sérique (HE4 ou CA125) à partir de 6 mois après la fin de la chimiothérapie puis tous les 6 mois, uniquement si les marqueurs sériques étaient initialement élevés. item 35 contraception Recommandations cngof contraception 2018: Après traitement conservateur d’un adénocarcinome mucineux, séreux de haut grade, ou endométrioïde de haut grade, les contraceptions hormonales, quelles qu’elles soient, ne sont pas contre-indiquées. Plus généralement, dans le cadre d'un cancer de l'ovaire, faut-il proposer une consultation d'oncogénétique systématiquement? a. oui b. non c. Uniquement si antécédent de cancer du sein ou cancer de l'ovaire chez un apparenté de premier degré d. Uniquement si antécédent personnel de cancer du sein e. Uniquement en cas de suspicion d'un syndrome de Lynch | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 32 ans vient vous voir pour son suivi gynécologique. Elle a pour antécédent une appendicectomie, un accouchement normal à terme il y a 2 ans, un tabagisme actif. Elle est porteuse d'un dispositif intra uterin à la progestérone depuis 1 an et demi. Elle ne présente pas de symptôme particulier. Son dernier frottis cervico-vaginal réalisé il y a un an était normal. L'examen au speculum est normal. Le toucher vaginal met en évidence une masse latéro-utérine gauche de 6cm, mobile, indolore. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous concernant la masse latéro-utérine? a. Un kyste ovarien gauche b. Un fibrome de type 7 (sous séreux) c. Un fibrome type 1 (sous muqueux) d. Un fibrome de type 4 (interstitiel) e. Un hydrosalpinx A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 42 tuméfaction pelvienne chez la femme/ CNGOF ebook: Etiologies les plus fréquentes: kyste ovarien et fibrome Etiologie tubaire: hydrosalpinx Mobile par rapport à l'utérus donc bonne réponse fibrome pédiculé de type 7. Quel(s) examen(s) complémentaires prescrivez-vous? a. Des HCG plasmatiques b. Une Numération Formule Sanguine c. Un frottis cervicovaginal d. Une échographie pelvienne e. Aucun, la patiente étant asymptomatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 42 Tuméfaction pelvienne chez la femme/ CNGOF ebook: Toujours éliminer une grossesse par un dosage des HCG. L'échographie pelvienne est l'examen à demander en première intention. NFS: non; ne se plaint pas de ménorragies. Recommandations pour le dépistage du cancer du col de l'utérus HAS 2010: Il vise toutes les femmes de 25 à 65 ans et reste fondé sur 1 frottis cervico-utérin (FCU) tous les 3 ans. Les HCG sont négatives. L'échographie pelvienne montre un kyste ovarien gauche. Quel(s) critère(s) échographique(s) sont en faveur d'un kyste bénin? a. La présence de végétations b. Une ascite associée c. Kyste uniloculaire d. Une vascularisation intense au doppler e. Une taille de 11 cm A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Recommandations 2018 CNGOF Conduite à tenir devant des patientes atteintes d'un cancer épithélial de l'ovaire: Simples rules échographiques Règles de lésions bénignes: B1 Uniloculaire B2 Composant solide le plus volumineux de diamètre <7mm B3 Ombre acoustique B4 Lésion multiloculaire à parois lisses <100mm B5 Absence de flux Règles de lésions malignes: M1 Masse solide irrégulière M2 Ascite M3 >=4 végétations M4 Tumeur multiloculaire à composante solide et irrégulière, de diamètre maximal >= 100mm M5 Vascularisation intense en doppler. L'échographie pelvienne met en évidence un kyste ovarien gauche de 7cm avec végétations évocateur d'une tumeur de l'ovaire suspecte de malignité. Quelle est votre conduite à tenir? a. Proposition d'un contrôle échographie à 3 mois b. Prescription d'une IRM pelvienne c. Une ponction du kyste pour examen cytologique d. Prescription du dosage du CA15,3 e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Recommandations INCA 2019 sur la prise en charge des tumeurs épithéliales de l'ovaire --> Imagerie: Une échographie par voie endovaginale et sus-pubienne est recommandée pour l’analyse d’une masse ovarienne (Grade A). En cas d’échographie réalisée par un échographiste expérimenté, l’analyse subjective est la technique recommandée (Grade A). En cas d’échographie réalisée par un échographiste non-expert, l’utilisation des règles simples (Simple Rules) est recommandée (Grade A) et doit être au mieux combinée à l’analyse subjective pour rejoindre les performances d’un échographiste expert (Grade A). En cas de lésions ovariennes indéterminées en échographie endovaginale et sus-pubienne, il est recommandé de réaliser une IRM pelvienne (Grade A). --> Marqueurs Le dosage du CA125 sérique est recommandé pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité à l’imagerie (Grade A). Le dosage du HE4 sérique est recommandé pour le diagnostic d’une masse ovarienne indéterminée à l’imagerie (Grade A). Le dosage de l’HE4 n’est actuellement pas remboursé. En cas d’utilisation d’un seul marqueur sérique, il n’est pas possible de proposer de recommandation sur le choix entre le dosage du CA125 et de l’HE4 pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité devant une masse ovarienne indéterminée en imagerie (Grade B). L’utilisation de l’HE4 urinaire n’est pas recommandée pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité (Grade A). L’utilisation de l’ADN sérique libre circulant tumoral (Grade A) ou d’un auto-anticorps associé aux tumeurs (Grade B) n’est pas recommandée pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité. En l’absence de données scientifiques de qualité suffisante, aucune recommandation ne peut être formulée sur l’utilisation du dosage de l’ACE et du CA19.9 en cas de masse ovarienne indéterminée. Vous revoyez la patiente avec les résultats des examens complémentaires. Le Ca 125 est à 12UI/ml (N <35UI/ml). L'IRM pelvienne met en évidence un kyste ovarien droit de 8cm compatible avec tumeur ovarienne maligne séreuse de haut grade. Quelle(s) est(sont) les réponses justes? a. Le Ca 125 étant normal, il ne s'agit pas d'une tumeur maligne de l'ovaire. b. Il y a une indication de surveillance à 6 mois avec dosage du Ca 125 et réalisation d'une IRM pelvienne c. Il y a une indication à une ponction du kyste par voie vaginale à visée cytopathologique d. Il y a une indication d'exploration abdominale par coelioscopie e. Il y a une indication au retrait du Dispositif intra uterin progestatif car les tumeurs malignes ovariennes séreuses de haut grade sont une contre indication à une contraception hormonale. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Recommandations INCA/CNGOF 2019 tumeurs malignes épithéliales de l'ovaire: Une valeur normale du CA125 n'infirme pas le diagnostic de tumeur maligne de l'ovaire. Par ailleurs, il est recommandé de surveiller les patientes avec chirurgie initiale complète (résidu tumoral macroscopique nul, CC0) et avec un bon état général (ECOG 0) par un dosage sérique (HE4 ou CA125) à partir de 6 mois après la fin de la chimiothérapie puis tous les 6 mois, uniquement si les marqueurs sériques étaient initialement élevés. item 35 contraception Recommandations cngof contraception 2018: Après traitement conservateur d’un adénocarcinome mucineux, séreux de haut grade, ou endométrioïde de haut grade, les contraceptions hormonales, quelles qu’elles soient, ne sont pas contre-indiquées. Plus généralement, dans le cadre d'un cancer de l'ovaire, faut-il proposer une consultation d'oncogénétique systématiquement? a. oui b. non c. Uniquement si antécédent de cancer du sein ou cancer de l'ovaire chez un apparenté de premier degré d. Uniquement si antécédent personnel de cancer du sein e. Uniquement en cas de suspicion d'un syndrome de Lynch A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 288 : Cancer : cancérogénèse, oncogénétique Recommandations INCA 2019: cancer de l'ovaire et inhibiteurs de PARP, parcours des patientes en génétique oncologique: Une consultation d’oncogénétique de toutes les patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire est préconisée dès le diagnostic initial afin qu’elles aient une information claire sur les répercussions personnelles et familiales potentielles des résultats des tests génétiques BRCA. La patiente a eu une annexectomie droite avec diagnostic à l'examen anatomopathologique d'une tumeur séreuse borderline. Un an plus tard, vous revoyez la patiente en consultation dans le cadre de son suivi. Elle a retiré son dispositif intra uterin il y a 6 mois pour désir de grossesse. Elle n'a pas eu ses règles depuis le retrait. Elle a fait un test de grossesse urinaire il y a 1 semaine qui était négatif. L'examen gynécologique est sans particularité. Quel(s) examen(s) lui prescrivez-vous en première intention ? a. des HCG plasmatiques b. une échographie pelvienne c. un dosage de l'AMH d. un test aux progestatifs uniquement si le dosage de FSH/LH est anormal e. aucun, il s'agit d'une insuffisance ovarienne précoce suite à la prise en charge chirurgicale de sa tumeur ovarienne | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 32 ans vient vous voir pour son suivi gynécologique. Elle a pour antécédent une appendicectomie, un accouchement normal à terme il y a 2 ans, un tabagisme actif. Elle est porteuse d'un dispositif intra uterin à la progestérone depuis 1 an et demi. Elle ne présente pas de symptôme particulier. Son dernier frottis cervico-vaginal réalisé il y a un an était normal. L'examen au speculum est normal. Le toucher vaginal met en évidence une masse latéro-utérine gauche de 6cm, mobile, indolore. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous concernant la masse latéro-utérine? a. Un kyste ovarien gauche b. Un fibrome de type 7 (sous séreux) c. Un fibrome type 1 (sous muqueux) d. Un fibrome de type 4 (interstitiel) e. Un hydrosalpinx A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 42 tuméfaction pelvienne chez la femme/ CNGOF ebook: Etiologies les plus fréquentes: kyste ovarien et fibrome Etiologie tubaire: hydrosalpinx Mobile par rapport à l'utérus donc bonne réponse fibrome pédiculé de type 7. Quel(s) examen(s) complémentaires prescrivez-vous? a. Des HCG plasmatiques b. Une Numération Formule Sanguine c. Un frottis cervicovaginal d. Une échographie pelvienne e. Aucun, la patiente étant asymptomatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 42 Tuméfaction pelvienne chez la femme/ CNGOF ebook: Toujours éliminer une grossesse par un dosage des HCG. L'échographie pelvienne est l'examen à demander en première intention. NFS: non; ne se plaint pas de ménorragies. Recommandations pour le dépistage du cancer du col de l'utérus HAS 2010: Il vise toutes les femmes de 25 à 65 ans et reste fondé sur 1 frottis cervico-utérin (FCU) tous les 3 ans. Les HCG sont négatives. L'échographie pelvienne montre un kyste ovarien gauche. Quel(s) critère(s) échographique(s) sont en faveur d'un kyste bénin? a. La présence de végétations b. Une ascite associée c. Kyste uniloculaire d. Une vascularisation intense au doppler e. Une taille de 11 cm A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Recommandations 2018 CNGOF Conduite à tenir devant des patientes atteintes d'un cancer épithélial de l'ovaire: Simples rules échographiques Règles de lésions bénignes: B1 Uniloculaire B2 Composant solide le plus volumineux de diamètre <7mm B3 Ombre acoustique B4 Lésion multiloculaire à parois lisses <100mm B5 Absence de flux Règles de lésions malignes: M1 Masse solide irrégulière M2 Ascite M3 >=4 végétations M4 Tumeur multiloculaire à composante solide et irrégulière, de diamètre maximal >= 100mm M5 Vascularisation intense en doppler. L'échographie pelvienne met en évidence un kyste ovarien gauche de 7cm avec végétations évocateur d'une tumeur de l'ovaire suspecte de malignité. Quelle est votre conduite à tenir? a. Proposition d'un contrôle échographie à 3 mois b. Prescription d'une IRM pelvienne c. Une ponction du kyste pour examen cytologique d. Prescription du dosage du CA15,3 e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Recommandations INCA 2019 sur la prise en charge des tumeurs épithéliales de l'ovaire --> Imagerie: Une échographie par voie endovaginale et sus-pubienne est recommandée pour l’analyse d’une masse ovarienne (Grade A). En cas d’échographie réalisée par un échographiste expérimenté, l’analyse subjective est la technique recommandée (Grade A). En cas d’échographie réalisée par un échographiste non-expert, l’utilisation des règles simples (Simple Rules) est recommandée (Grade A) et doit être au mieux combinée à l’analyse subjective pour rejoindre les performances d’un échographiste expert (Grade A). En cas de lésions ovariennes indéterminées en échographie endovaginale et sus-pubienne, il est recommandé de réaliser une IRM pelvienne (Grade A). --> Marqueurs Le dosage du CA125 sérique est recommandé pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité à l’imagerie (Grade A). Le dosage du HE4 sérique est recommandé pour le diagnostic d’une masse ovarienne indéterminée à l’imagerie (Grade A). Le dosage de l’HE4 n’est actuellement pas remboursé. En cas d’utilisation d’un seul marqueur sérique, il n’est pas possible de proposer de recommandation sur le choix entre le dosage du CA125 et de l’HE4 pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité devant une masse ovarienne indéterminée en imagerie (Grade B). L’utilisation de l’HE4 urinaire n’est pas recommandée pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité (Grade A). L’utilisation de l’ADN sérique libre circulant tumoral (Grade A) ou d’un auto-anticorps associé aux tumeurs (Grade B) n’est pas recommandée pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité. En l’absence de données scientifiques de qualité suffisante, aucune recommandation ne peut être formulée sur l’utilisation du dosage de l’ACE et du CA19.9 en cas de masse ovarienne indéterminée. Vous revoyez la patiente avec les résultats des examens complémentaires. Le Ca 125 est à 12UI/ml (N <35UI/ml). L'IRM pelvienne met en évidence un kyste ovarien droit de 8cm compatible avec tumeur ovarienne maligne séreuse de haut grade. Quelle(s) est(sont) les réponses justes? a. Le Ca 125 étant normal, il ne s'agit pas d'une tumeur maligne de l'ovaire. b. Il y a une indication de surveillance à 6 mois avec dosage du Ca 125 et réalisation d'une IRM pelvienne c. Il y a une indication à une ponction du kyste par voie vaginale à visée cytopathologique d. Il y a une indication d'exploration abdominale par coelioscopie e. Il y a une indication au retrait du Dispositif intra uterin progestatif car les tumeurs malignes ovariennes séreuses de haut grade sont une contre indication à une contraception hormonale. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Recommandations INCA/CNGOF 2019 tumeurs malignes épithéliales de l'ovaire: Une valeur normale du CA125 n'infirme pas le diagnostic de tumeur maligne de l'ovaire. Par ailleurs, il est recommandé de surveiller les patientes avec chirurgie initiale complète (résidu tumoral macroscopique nul, CC0) et avec un bon état général (ECOG 0) par un dosage sérique (HE4 ou CA125) à partir de 6 mois après la fin de la chimiothérapie puis tous les 6 mois, uniquement si les marqueurs sériques étaient initialement élevés. item 35 contraception Recommandations cngof contraception 2018: Après traitement conservateur d’un adénocarcinome mucineux, séreux de haut grade, ou endométrioïde de haut grade, les contraceptions hormonales, quelles qu’elles soient, ne sont pas contre-indiquées. Plus généralement, dans le cadre d'un cancer de l'ovaire, faut-il proposer une consultation d'oncogénétique systématiquement? a. oui b. non c. Uniquement si antécédent de cancer du sein ou cancer de l'ovaire chez un apparenté de premier degré d. Uniquement si antécédent personnel de cancer du sein e. Uniquement en cas de suspicion d'un syndrome de Lynch A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 288 : Cancer : cancérogénèse, oncogénétique Recommandations INCA 2019: cancer de l'ovaire et inhibiteurs de PARP, parcours des patientes en génétique oncologique: Une consultation d’oncogénétique de toutes les patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire est préconisée dès le diagnostic initial afin qu’elles aient une information claire sur les répercussions personnelles et familiales potentielles des résultats des tests génétiques BRCA. La patiente a eu une annexectomie droite avec diagnostic à l'examen anatomopathologique d'une tumeur séreuse borderline. Un an plus tard, vous revoyez la patiente en consultation dans le cadre de son suivi. Elle a retiré son dispositif intra uterin il y a 6 mois pour désir de grossesse. Elle n'a pas eu ses règles depuis le retrait. Elle a fait un test de grossesse urinaire il y a 1 semaine qui était négatif. L'examen gynécologique est sans particularité. Quel(s) examen(s) lui prescrivez-vous en première intention ? a. des HCG plasmatiques b. une échographie pelvienne c. un dosage de l'AMH d. un test aux progestatifs uniquement si le dosage de FSH/LH est anormal e. aucun, il s'agit d'une insuffisance ovarienne précoce suite à la prise en charge chirurgicale de sa tumeur ovarienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 40 Aménorrhée recommandations cngof 2011 sur l'aménorrhée secondaire Bilan paraclinique d'une aménorrhée secondaire: -HCG: premiere cause à éliminer est la grossesse surtout dans ce contexte de désir de grossesse. Même si réalisation d'un test urinaire, confirmation nécessaire par dosage des HCG plasmatiques -test aux progestatifs - échographie pelvienne - dosage de la prolactinémie pour éliminer une cause centrale - la patiente a bénéficié d'une annexectomie unilatérale; il lui reste donc un ovaire donc pas d'argument en faveur d'une IOP liée au traitement chirurgical. Vous revoyiez la patiente et elle vous apporte les résultats de son bilan biologique fait il y a quatre jours retrouvant des HCG à 1500 UI/L, prolactinémie à 18ng/ml (N<20ng/ml), TSH à 2mUI/ml (N 0,4-4mUI/ML). Une échographie pelvienne faite la veille montre une vacuité utérine avec endomètre épaissi à 20mm, ovaires normaux, absence d'épanchement pelvien. Quelle est votre conduite à tenir? a. Prescription d'une échographie de contrôle dans 1 semaine b. Prescription de l'échographie obstétricale du premier trimestre c. Détermination du groupe sanguin et Rhésus d. Déclaration de la grossesse en ligne e. Prescription du dosage des marqueurs sériques pour dépistage de la trisomie 21. | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 32 ans vient vous voir pour son suivi gynécologique. Elle a pour antécédent une appendicectomie, un accouchement normal à terme il y a 2 ans, un tabagisme actif. Elle est porteuse d'un dispositif intra uterin à la progestérone depuis 1 an et demi. Elle ne présente pas de symptôme particulier. Son dernier frottis cervico-vaginal réalisé il y a un an était normal. L'examen au speculum est normal. Le toucher vaginal met en évidence une masse latéro-utérine gauche de 6cm, mobile, indolore. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous concernant la masse latéro-utérine? a. Un kyste ovarien gauche b. Un fibrome de type 7 (sous séreux) c. Un fibrome type 1 (sous muqueux) d. Un fibrome de type 4 (interstitiel) e. Un hydrosalpinx A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. item 42 tuméfaction pelvienne chez la femme/ CNGOF ebook: Etiologies les plus fréquentes: kyste ovarien et fibrome Etiologie tubaire: hydrosalpinx Mobile par rapport à l'utérus donc bonne réponse fibrome pédiculé de type 7. Quel(s) examen(s) complémentaires prescrivez-vous? a. Des HCG plasmatiques b. Une Numération Formule Sanguine c. Un frottis cervicovaginal d. Une échographie pelvienne e. Aucun, la patiente étant asymptomatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 42 Tuméfaction pelvienne chez la femme/ CNGOF ebook: Toujours éliminer une grossesse par un dosage des HCG. L'échographie pelvienne est l'examen à demander en première intention. NFS: non; ne se plaint pas de ménorragies. Recommandations pour le dépistage du cancer du col de l'utérus HAS 2010: Il vise toutes les femmes de 25 à 65 ans et reste fondé sur 1 frottis cervico-utérin (FCU) tous les 3 ans. Les HCG sont négatives. L'échographie pelvienne montre un kyste ovarien gauche. Quel(s) critère(s) échographique(s) sont en faveur d'un kyste bénin? a. La présence de végétations b. Une ascite associée c. Kyste uniloculaire d. Une vascularisation intense au doppler e. Une taille de 11 cm A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Recommandations 2018 CNGOF Conduite à tenir devant des patientes atteintes d'un cancer épithélial de l'ovaire: Simples rules échographiques Règles de lésions bénignes: B1 Uniloculaire B2 Composant solide le plus volumineux de diamètre <7mm B3 Ombre acoustique B4 Lésion multiloculaire à parois lisses <100mm B5 Absence de flux Règles de lésions malignes: M1 Masse solide irrégulière M2 Ascite M3 >=4 végétations M4 Tumeur multiloculaire à composante solide et irrégulière, de diamètre maximal >= 100mm M5 Vascularisation intense en doppler. L'échographie pelvienne met en évidence un kyste ovarien gauche de 7cm avec végétations évocateur d'une tumeur de l'ovaire suspecte de malignité. Quelle est votre conduite à tenir? a. Proposition d'un contrôle échographie à 3 mois b. Prescription d'une IRM pelvienne c. Une ponction du kyste pour examen cytologique d. Prescription du dosage du CA15,3 e. Aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Recommandations INCA 2019 sur la prise en charge des tumeurs épithéliales de l'ovaire --> Imagerie: Une échographie par voie endovaginale et sus-pubienne est recommandée pour l’analyse d’une masse ovarienne (Grade A). En cas d’échographie réalisée par un échographiste expérimenté, l’analyse subjective est la technique recommandée (Grade A). En cas d’échographie réalisée par un échographiste non-expert, l’utilisation des règles simples (Simple Rules) est recommandée (Grade A) et doit être au mieux combinée à l’analyse subjective pour rejoindre les performances d’un échographiste expert (Grade A). En cas de lésions ovariennes indéterminées en échographie endovaginale et sus-pubienne, il est recommandé de réaliser une IRM pelvienne (Grade A). --> Marqueurs Le dosage du CA125 sérique est recommandé pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité à l’imagerie (Grade A). Le dosage du HE4 sérique est recommandé pour le diagnostic d’une masse ovarienne indéterminée à l’imagerie (Grade A). Le dosage de l’HE4 n’est actuellement pas remboursé. En cas d’utilisation d’un seul marqueur sérique, il n’est pas possible de proposer de recommandation sur le choix entre le dosage du CA125 et de l’HE4 pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité devant une masse ovarienne indéterminée en imagerie (Grade B). L’utilisation de l’HE4 urinaire n’est pas recommandée pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité (Grade A). L’utilisation de l’ADN sérique libre circulant tumoral (Grade A) ou d’un auto-anticorps associé aux tumeurs (Grade B) n’est pas recommandée pour le diagnostic d’une tumeur ovarienne suspecte de malignité. En l’absence de données scientifiques de qualité suffisante, aucune recommandation ne peut être formulée sur l’utilisation du dosage de l’ACE et du CA19.9 en cas de masse ovarienne indéterminée. Vous revoyez la patiente avec les résultats des examens complémentaires. Le Ca 125 est à 12UI/ml (N <35UI/ml). L'IRM pelvienne met en évidence un kyste ovarien droit de 8cm compatible avec tumeur ovarienne maligne séreuse de haut grade. Quelle(s) est(sont) les réponses justes? a. Le Ca 125 étant normal, il ne s'agit pas d'une tumeur maligne de l'ovaire. b. Il y a une indication de surveillance à 6 mois avec dosage du Ca 125 et réalisation d'une IRM pelvienne c. Il y a une indication à une ponction du kyste par voie vaginale à visée cytopathologique d. Il y a une indication d'exploration abdominale par coelioscopie e. Il y a une indication au retrait du Dispositif intra uterin progestatif car les tumeurs malignes ovariennes séreuses de haut grade sont une contre indication à une contraception hormonale. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Recommandations INCA/CNGOF 2019 tumeurs malignes épithéliales de l'ovaire: Une valeur normale du CA125 n'infirme pas le diagnostic de tumeur maligne de l'ovaire. Par ailleurs, il est recommandé de surveiller les patientes avec chirurgie initiale complète (résidu tumoral macroscopique nul, CC0) et avec un bon état général (ECOG 0) par un dosage sérique (HE4 ou CA125) à partir de 6 mois après la fin de la chimiothérapie puis tous les 6 mois, uniquement si les marqueurs sériques étaient initialement élevés. item 35 contraception Recommandations cngof contraception 2018: Après traitement conservateur d’un adénocarcinome mucineux, séreux de haut grade, ou endométrioïde de haut grade, les contraceptions hormonales, quelles qu’elles soient, ne sont pas contre-indiquées. Plus généralement, dans le cadre d'un cancer de l'ovaire, faut-il proposer une consultation d'oncogénétique systématiquement? a. oui b. non c. Uniquement si antécédent de cancer du sein ou cancer de l'ovaire chez un apparenté de premier degré d. Uniquement si antécédent personnel de cancer du sein e. Uniquement en cas de suspicion d'un syndrome de Lynch A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 288 : Cancer : cancérogénèse, oncogénétique Recommandations INCA 2019: cancer de l'ovaire et inhibiteurs de PARP, parcours des patientes en génétique oncologique: Une consultation d’oncogénétique de toutes les patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire est préconisée dès le diagnostic initial afin qu’elles aient une information claire sur les répercussions personnelles et familiales potentielles des résultats des tests génétiques BRCA. La patiente a eu une annexectomie droite avec diagnostic à l'examen anatomopathologique d'une tumeur séreuse borderline. Un an plus tard, vous revoyez la patiente en consultation dans le cadre de son suivi. Elle a retiré son dispositif intra uterin il y a 6 mois pour désir de grossesse. Elle n'a pas eu ses règles depuis le retrait. Elle a fait un test de grossesse urinaire il y a 1 semaine qui était négatif. L'examen gynécologique est sans particularité. Quel(s) examen(s) lui prescrivez-vous en première intention ? a. des HCG plasmatiques b. une échographie pelvienne c. un dosage de l'AMH d. un test aux progestatifs uniquement si le dosage de FSH/LH est anormal e. aucun, il s'agit d'une insuffisance ovarienne précoce suite à la prise en charge chirurgicale de sa tumeur ovarienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item 40 Aménorrhée recommandations cngof 2011 sur l'aménorrhée secondaire Bilan paraclinique d'une aménorrhée secondaire: -HCG: premiere cause à éliminer est la grossesse surtout dans ce contexte de désir de grossesse. Même si réalisation d'un test urinaire, confirmation nécessaire par dosage des HCG plasmatiques -test aux progestatifs - échographie pelvienne - dosage de la prolactinémie pour éliminer une cause centrale - la patiente a bénéficié d'une annexectomie unilatérale; il lui reste donc un ovaire donc pas d'argument en faveur d'une IOP liée au traitement chirurgical. Vous revoyiez la patiente et elle vous apporte les résultats de son bilan biologique fait il y a quatre jours retrouvant des HCG à 1500 UI/L, prolactinémie à 18ng/ml (N<20ng/ml), TSH à 2mUI/ml (N 0,4-4mUI/ML). Une échographie pelvienne faite la veille montre une vacuité utérine avec endomètre épaissi à 20mm, ovaires normaux, absence d'épanchement pelvien. Quelle est votre conduite à tenir? a. Prescription d'une échographie de contrôle dans 1 semaine b. Prescription de l'échographie obstétricale du premier trimestre c. Détermination du groupe sanguin et Rhésus d. Déclaration de la grossesse en ligne e. Prescription du dosage des marqueurs sériques pour dépistage de la trisomie 21. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Item 24: grossesse extrautérine (diagnostiquer une grossesse extra-utérine) HCG à 1500 il y a quatre jours donc normalement le jour de l'échographie HCG à 4500 environ. Un sac gestationnel intra-utérin aurait du être vu à l'échographie. Donc suspicion de grossesse extra-utérine. Donc indication de controle des HCG plasmatique et controle échographique à la recherche d'une masse latéro-utérine le jour même. Pas de prescription d'échographie du premier trimestre, de dépistage de T21 ou de déclaration de grossesse avant confirmation d'une grossesse intra-utérine évolutive. Vous demandez un contrôle des HCG plasmatiques qui sont à 2300 UI/L et réalisez une échographie pelvienne: vacuité utérine, masse latéro-utérine gauche de 18mm, absence d'épanchement pelvien. Quel(s) sont les options possible(s) de prise en charge? a. Contrôle des HCG plasmatiques et de l'échographie pelvienne dans 48H b. Injection intramusculaire de méthotrexate après vérification de l'absence de contre-indication c. Abstention thérapeutique avec contrôle des HCG dans 1 semaine d. Proposition d'un traitement par cœlioscopie e. Prévention de l'allo-immunisation Rhésus E en cas de Rhésus négatif et RAI négatives | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B âgée de 21 ans , se présente en consultation de suivi suite à lé découverte récente d'un lupus érythémateux disséminé. Elle a arrêtée sa contraception depuis 1mois. Son groupe sanguin est O rhésus -.Elle signale des brûlures mictionnelles et vulvaires comme des lames de rasoirs associées à des leucorrhées anormales. Elle a 2 partenaires réguliers. Elle n'a pas d'autre antécédent notable. Ses dernières règles datent d'il y a 15 jours. Elle signale avoir des saignements abondants survenant les 3 premiers jours des règles nécessitant des changes réguliers. Concernant les ménorragies quelles sont les réponses exactes? a. Elles sont définies par un score de Higham supérieur à 100. b. Une anémie est systématiquement retrouvée lors de ménorragies. c. Le bilan biologique comporte entre autre: BétaHCG plasmatique, NFP, RAI, Groupage sanguin. d. Le Lupus Erythémateux Disséminé compliqué est une cause de ménorragies. par la thrombopenie e. Elles sont définies par un score de IOTA supérieur à 100 avec un épaississement endométrial visualisé à l'échographie. | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B âgée de 21 ans , se présente en consultation de suivi suite à lé découverte récente d'un lupus érythémateux disséminé. Elle a arrêtée sa contraception depuis 1mois. Son groupe sanguin est O rhésus -.Elle signale des brûlures mictionnelles et vulvaires comme des lames de rasoirs associées à des leucorrhées anormales. Elle a 2 partenaires réguliers. Elle n'a pas d'autre antécédent notable. Ses dernières règles datent d'il y a 15 jours. Elle signale avoir des saignements abondants survenant les 3 premiers jours des règles nécessitant des changes réguliers. Concernant les ménorragies quelles sont les réponses exactes? a. Elles sont définies par un score de Higham supérieur à 100. b. Une anémie est systématiquement retrouvée lors de ménorragies. c. Le bilan biologique comporte entre autre: BétaHCG plasmatique, NFP, RAI, Groupage sanguin. d. Le Lupus Erythémateux Disséminé compliqué est une cause de ménorragies. par la thrombopenie e. Elles sont définies par un score de IOTA supérieur à 100 avec un épaississement endométrial visualisé à l'échographie. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'évaluation des ménorragies repose sur l'interrogatoire. Il faut systématiquement réaliser le score de Higham qui permet de quantifié les saignements. Durant les menstruations, la femme note chaque jour le nombre de serviettes et/ou de tampons dans la case correspondant au degré d'imprégnation de la protection. Elle rapporte également les épisodes de caillots et de pertes majeures. On additionne ensuite le nombre de points par jour. Réponse D: Diagnostic d'élimination après avoir rechercher les autres causes de ménorragies (polype, myomes, hyperplasie endométriale, troubles de coagulation...). Vous diagnostiquez une infection génitale haute à chlamydiae trachomatis et neisseria gonorrhoeae non compliquée. Parmi les réponses suivantes , lesquelles correspondant à une attitude possible? a. Une bi-antibiothérapie par Doxycycline 100MG x2/j + Metronidazole 500 MG 3fois par jour per os. b. Déclaration de l'infection à Gonocoque. c. Un tri-antibiothérapie par ceftriaxone 1 g, 1 fois IM ou IV + doxycycline 100 mg x 2/j et métronidazole 500 mg x 2/j par voie orale pendant 10 jours. d. Une tri-antibiothérapie par ceftriaxone 500mg 1 fois IM ou IV + doxycycline 100 mg x 2/j et métronidazole 500 mg x 2/j par voie orale pendant 10 jours. e. Une tri-antibiothérapie par ceftriaxone 1g,1 fois IM ou IV + ofloxacine 200 x 2/j et métronidazole 500 mg x 2/j par voie orale pendant 10 jours. | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B âgée de 21 ans , se présente en consultation de suivi suite à lé découverte récente d'un lupus érythémateux disséminé. Elle a arrêtée sa contraception depuis 1mois. Son groupe sanguin est O rhésus -.Elle signale des brûlures mictionnelles et vulvaires comme des lames de rasoirs associées à des leucorrhées anormales. Elle a 2 partenaires réguliers. Elle n'a pas d'autre antécédent notable. Ses dernières règles datent d'il y a 15 jours. Elle signale avoir des saignements abondants survenant les 3 premiers jours des règles nécessitant des changes réguliers. Concernant les ménorragies quelles sont les réponses exactes? a. Elles sont définies par un score de Higham supérieur à 100. b. Une anémie est systématiquement retrouvée lors de ménorragies. c. Le bilan biologique comporte entre autre: BétaHCG plasmatique, NFP, RAI, Groupage sanguin. d. Le Lupus Erythémateux Disséminé compliqué est une cause de ménorragies. par la thrombopenie e. Elles sont définies par un score de IOTA supérieur à 100 avec un épaississement endométrial visualisé à l'échographie. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'évaluation des ménorragies repose sur l'interrogatoire. Il faut systématiquement réaliser le score de Higham qui permet de quantifié les saignements. Durant les menstruations, la femme note chaque jour le nombre de serviettes et/ou de tampons dans la case correspondant au degré d'imprégnation de la protection. Elle rapporte également les épisodes de caillots et de pertes majeures. On additionne ensuite le nombre de points par jour. Réponse D: Diagnostic d'élimination après avoir rechercher les autres causes de ménorragies (polype, myomes, hyperplasie endométriale, troubles de coagulation...). Vous diagnostiquez une infection génitale haute à chlamydiae trachomatis et neisseria gonorrhoeae non compliquée. Parmi les réponses suivantes , lesquelles correspondant à une attitude possible? a. Une bi-antibiothérapie par Doxycycline 100MG x2/j + Metronidazole 500 MG 3fois par jour per os. b. Déclaration de l'infection à Gonocoque. c. Un tri-antibiothérapie par ceftriaxone 1 g, 1 fois IM ou IV + doxycycline 100 mg x 2/j et métronidazole 500 mg x 2/j par voie orale pendant 10 jours. d. Une tri-antibiothérapie par ceftriaxone 500mg 1 fois IM ou IV + doxycycline 100 mg x 2/j et métronidazole 500 mg x 2/j par voie orale pendant 10 jours. e. Une tri-antibiothérapie par ceftriaxone 1g,1 fois IM ou IV + ofloxacine 200 x 2/j et métronidazole 500 mg x 2/j par voie orale pendant 10 jours. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La déclaration de l'infection à Gonocoque n'est plus obligatoire. Elle doit être réalisée si des cas groupés sont mis en évidence. Le préservatif est le meilleur moyen de prévention des IST. La doxycycline est le traitement de première intention du traitement de l'infection à chlamydiae trachomatis. Ne pas oublier le traitement des partenaires et le dépistage des autres IST. Proposition E: alternative proposée . Elle consulte 2 ans plus tard pour sa première grossesse. Quels examens obligatoires precrivez-vous? a. Sérologie syphilis. b. AgHBs. c. Sérologie Hépatite C. d. Sérologie VIH1 et 2. e. RAI | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme B âgée de 21 ans , se présente en consultation de suivi suite à lé découverte récente d'un lupus érythémateux disséminé. Elle a arrêtée sa contraception depuis 1mois. Son groupe sanguin est O rhésus -.Elle signale des brûlures mictionnelles et vulvaires comme des lames de rasoirs associées à des leucorrhées anormales. Elle a 2 partenaires réguliers. Elle n'a pas d'autre antécédent notable. Ses dernières règles datent d'il y a 15 jours. Elle signale avoir des saignements abondants survenant les 3 premiers jours des règles nécessitant des changes réguliers. Concernant les ménorragies quelles sont les réponses exactes? a. Elles sont définies par un score de Higham supérieur à 100. b. Une anémie est systématiquement retrouvée lors de ménorragies. c. Le bilan biologique comporte entre autre: BétaHCG plasmatique, NFP, RAI, Groupage sanguin. d. Le Lupus Erythémateux Disséminé compliqué est une cause de ménorragies. par la thrombopenie e. Elles sont définies par un score de IOTA supérieur à 100 avec un épaississement endométrial visualisé à l'échographie. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'évaluation des ménorragies repose sur l'interrogatoire. Il faut systématiquement réaliser le score de Higham qui permet de quantifié les saignements. Durant les menstruations, la femme note chaque jour le nombre de serviettes et/ou de tampons dans la case correspondant au degré d'imprégnation de la protection. Elle rapporte également les épisodes de caillots et de pertes majeures. On additionne ensuite le nombre de points par jour. Réponse D: Diagnostic d'élimination après avoir rechercher les autres causes de ménorragies (polype, myomes, hyperplasie endométriale, troubles de coagulation...). Vous diagnostiquez une infection génitale haute à chlamydiae trachomatis et neisseria gonorrhoeae non compliquée. Parmi les réponses suivantes , lesquelles correspondant à une attitude possible? a. Une bi-antibiothérapie par Doxycycline 100MG x2/j + Metronidazole 500 MG 3fois par jour per os. b. Déclaration de l'infection à Gonocoque. c. Un tri-antibiothérapie par ceftriaxone 1 g, 1 fois IM ou IV + doxycycline 100 mg x 2/j et métronidazole 500 mg x 2/j par voie orale pendant 10 jours. d. Une tri-antibiothérapie par ceftriaxone 500mg 1 fois IM ou IV + doxycycline 100 mg x 2/j et métronidazole 500 mg x 2/j par voie orale pendant 10 jours. e. Une tri-antibiothérapie par ceftriaxone 1g,1 fois IM ou IV + ofloxacine 200 x 2/j et métronidazole 500 mg x 2/j par voie orale pendant 10 jours. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La déclaration de l'infection à Gonocoque n'est plus obligatoire. Elle doit être réalisée si des cas groupés sont mis en évidence. Le préservatif est le meilleur moyen de prévention des IST. La doxycycline est le traitement de première intention du traitement de l'infection à chlamydiae trachomatis. Ne pas oublier le traitement des partenaires et le dépistage des autres IST. Proposition E: alternative proposée . Elle consulte 2 ans plus tard pour sa première grossesse. Quels examens obligatoires precrivez-vous? a. Sérologie syphilis. b. AgHBs. c. Sérologie Hépatite C. d. Sérologie VIH1 et 2. e. RAI A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les examens obligatories de la grossesse sont : -détermination des groupes sanguins (A, B. O. phénotype rhésus complet et Kell) (2 déterminations);si la patiente ne possède pas de carte de groupe sanguin complète - dépistage de la syphilis - sérologie de la rubéole -Sérologie toxoplasmose - RAI - AgHBs - Glycosurie et albuminurie. Sa grossesse se déroule bien. Elle consulte en urgence à 25SA pour des douleurs pelviennes associées à des vomissements. Elle signale des frissons. La température à l'admission est 37,4°C.La tocométrie objective un utérus contractile . Le toucher vaginal retrouve un col long postérieur fermé. Quelles sont les bonnes réponses? a. Il s'agit d'une menace d'accouchement prématurée. b. Vous effectuez un test à la recherche de la PAMG-1. c. Vous suspectez une chorioamniotite aiguë. d. Vous effectuez des hémocultures à la recherche de listéria monocytogenes. e. Vous effectuez une échographie cervicale. | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G 25 ans se présente aux urgences obstétricales (maternité niveau I) pour douleurs abdominales qu'elle décrit comme des contractions utérines . Elle est actuellement à 28SA . Sur le plan obstétrical, celle-ci a accouché d'un enfant par voie basse à 37SA il y a 6 ans , puis d'un second à 33SA en bonne santé et une fausse couche spontanée sans contexte infectieux évident. Elle élève seule ses deux enfants , vit au 3 ème étage sans ascenseur, et travaille comme femme de ménage 45 heures par semaine. A son arrivée, vous notez: pouls 78, TA12/70 , T°C 37, HU 24 cm . TV col 22 mm en entonnoir col court mou ouvert à deux doigts BU négative Monitoring; Contractions utérines régulières toutes les 6 minutes. A l'echographie : foetus eutrophe en présentation céphalique , quantité de liquide amniotique normale et placenta antérieur haut. La patiente est donc : a. G3P2 b. G2P2 c. G4P2 d. G2P4 e. G4P1 | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G 25 ans se présente aux urgences obstétricales (maternité niveau I) pour douleurs abdominales qu'elle décrit comme des contractions utérines . Elle est actuellement à 28SA . Sur le plan obstétrical, celle-ci a accouché d'un enfant par voie basse à 37SA il y a 6 ans , puis d'un second à 33SA en bonne santé et une fausse couche spontanée sans contexte infectieux évident. Elle élève seule ses deux enfants , vit au 3 ème étage sans ascenseur, et travaille comme femme de ménage 45 heures par semaine. A son arrivée, vous notez: pouls 78, TA12/70 , T°C 37, HU 24 cm . TV col 22 mm en entonnoir col court mou ouvert à deux doigts BU négative Monitoring; Contractions utérines régulières toutes les 6 minutes. A l'echographie : foetus eutrophe en présentation céphalique , quantité de liquide amniotique normale et placenta antérieur haut. La patiente est donc : a. G3P2 b. G2P2 c. G4P2 d. G2P4 e. G4P1 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La parité est le nombre d'accouchements d'enfants vivants et la gestité est le nombre de grossesses peu importe l'issue ( IVG, fausses couches , ITG...). Quel est votre diagnostic? a. RSM ( Rupture spontanée des Membranes) b. Menace d'accouchement prématuré (MAP) c. Hématome rétroplacentaire d. Contractions utérines de faux travail( col inchangé et long) e. Perte du bouchon muqueux | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G 25 ans se présente aux urgences obstétricales (maternité niveau I) pour douleurs abdominales qu'elle décrit comme des contractions utérines . Elle est actuellement à 28SA . Sur le plan obstétrical, celle-ci a accouché d'un enfant par voie basse à 37SA il y a 6 ans , puis d'un second à 33SA en bonne santé et une fausse couche spontanée sans contexte infectieux évident. Elle élève seule ses deux enfants , vit au 3 ème étage sans ascenseur, et travaille comme femme de ménage 45 heures par semaine. A son arrivée, vous notez: pouls 78, TA12/70 , T°C 37, HU 24 cm . TV col 22 mm en entonnoir col court mou ouvert à deux doigts BU négative Monitoring; Contractions utérines régulières toutes les 6 minutes. A l'echographie : foetus eutrophe en présentation céphalique , quantité de liquide amniotique normale et placenta antérieur haut. La patiente est donc : a. G3P2 b. G2P2 c. G4P2 d. G2P4 e. G4P1 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La parité est le nombre d'accouchements d'enfants vivants et la gestité est le nombre de grossesses peu importe l'issue ( IVG, fausses couches , ITG...). Quel est votre diagnostic? a. RSM ( Rupture spontanée des Membranes) b. Menace d'accouchement prématuré (MAP) c. Hématome rétroplacentaire d. Contractions utérines de faux travail( col inchangé et long) e. Perte du bouchon muqueux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition de la MAP: CU régulières, rapprochées, ressenties douloureuses avec modifications cervicales dont l'issue est un accouchement prématuré en l'absence d'interventions médicales . L'accouchement prématuré concerne les accouchements entre 22 et 37SA. Quels examens complémentaires prescrivez vous? a. NFS et CRP b. Hémocultures à la recherche de lystériose c. PV ( Prélèvement vaginal) d. ECBU e. RAI et bilan de coagulation | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G 25 ans se présente aux urgences obstétricales (maternité niveau I) pour douleurs abdominales qu'elle décrit comme des contractions utérines . Elle est actuellement à 28SA . Sur le plan obstétrical, celle-ci a accouché d'un enfant par voie basse à 37SA il y a 6 ans , puis d'un second à 33SA en bonne santé et une fausse couche spontanée sans contexte infectieux évident. Elle élève seule ses deux enfants , vit au 3 ème étage sans ascenseur, et travaille comme femme de ménage 45 heures par semaine. A son arrivée, vous notez: pouls 78, TA12/70 , T°C 37, HU 24 cm . TV col 22 mm en entonnoir col court mou ouvert à deux doigts BU négative Monitoring; Contractions utérines régulières toutes les 6 minutes. A l'echographie : foetus eutrophe en présentation céphalique , quantité de liquide amniotique normale et placenta antérieur haut. La patiente est donc : a. G3P2 b. G2P2 c. G4P2 d. G2P4 e. G4P1 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La parité est le nombre d'accouchements d'enfants vivants et la gestité est le nombre de grossesses peu importe l'issue ( IVG, fausses couches , ITG...). Quel est votre diagnostic? a. RSM ( Rupture spontanée des Membranes) b. Menace d'accouchement prématuré (MAP) c. Hématome rétroplacentaire d. Contractions utérines de faux travail( col inchangé et long) e. Perte du bouchon muqueux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition de la MAP: CU régulières, rapprochées, ressenties douloureuses avec modifications cervicales dont l'issue est un accouchement prématuré en l'absence d'interventions médicales . L'accouchement prématuré concerne les accouchements entre 22 et 37SA. Quels examens complémentaires prescrivez vous? a. NFS et CRP b. Hémocultures à la recherche de lystériose c. PV ( Prélèvement vaginal) d. ECBU e. RAI et bilan de coagulation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’infection intra-utérine asymptomatique est liée à la MAP et à la survenue d’un accouchement prématuré (NP2). Son diagnostic n’est le plus souvent porté qu’a posteriori. De nombreux marqueurs ont été étudiés pour diagnostiquer précocement une infection infraclinique. Cependant, si la plupart de ces marqueurs sont associés à un accouchement prématuré (NP2), il n’existe pas de données concernant une conduite à tenir efficace lorsqu’ils sont présents (antibiothérapie anténatale, accouchement). Ils doivent donc être interprétés en fonction des autres éléments (fièvre maternelle, tachycardie fœtale...). – Les marqueurs sériques La C réactive protéine et l’hyperleucocytose sont de faible sensibilité. Une CRP supérieure à 20 mg/l est fortement liée à un accouchement prématuré. – Les marqueurs cervico-vaginaux Les infections amniotiques sont souvent d’origine cervico-vaginale (NP2). De nombreux germes pathogènes sont trouvés dans les menaces d’accouchement prématuré (streptocoque B, E. coli…) mais leur mise en évidence n’a qu’une valeur pronostique faible (NP3). La vaginose bactérienne correspond au remplacement de la flore vaginale normale par des germes anaérobies stricts ou facultatifs. Le risque relatif d’accouchement prématuré chez une patiente présentant à la fois une MAP et une vaginose est multiplié par 2 (NP2). Cependant, la causalité directe reste très discutée. Des marqueurs tels que le nombre de leucocytes ou le dosage des cytokines dans les sécrétions cervico-vaginales n’ont pas fait la preuve de leur valeur. Quels facteurs de risque de MAP chez cette patiente retrouvez vous dans l'énoncé? a. Situation sociale isolée b. âge maternel c. Antécédent d'accouchement prématuré d. Travail physique e. Fausse couche précoce à 18Sa | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G 25 ans se présente aux urgences obstétricales (maternité niveau I) pour douleurs abdominales qu'elle décrit comme des contractions utérines . Elle est actuellement à 28SA . Sur le plan obstétrical, celle-ci a accouché d'un enfant par voie basse à 37SA il y a 6 ans , puis d'un second à 33SA en bonne santé et une fausse couche spontanée sans contexte infectieux évident. Elle élève seule ses deux enfants , vit au 3 ème étage sans ascenseur, et travaille comme femme de ménage 45 heures par semaine. A son arrivée, vous notez: pouls 78, TA12/70 , T°C 37, HU 24 cm . TV col 22 mm en entonnoir col court mou ouvert à deux doigts BU négative Monitoring; Contractions utérines régulières toutes les 6 minutes. A l'echographie : foetus eutrophe en présentation céphalique , quantité de liquide amniotique normale et placenta antérieur haut. La patiente est donc : a. G3P2 b. G2P2 c. G4P2 d. G2P4 e. G4P1 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La parité est le nombre d'accouchements d'enfants vivants et la gestité est le nombre de grossesses peu importe l'issue ( IVG, fausses couches , ITG...). Quel est votre diagnostic? a. RSM ( Rupture spontanée des Membranes) b. Menace d'accouchement prématuré (MAP) c. Hématome rétroplacentaire d. Contractions utérines de faux travail( col inchangé et long) e. Perte du bouchon muqueux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition de la MAP: CU régulières, rapprochées, ressenties douloureuses avec modifications cervicales dont l'issue est un accouchement prématuré en l'absence d'interventions médicales . L'accouchement prématuré concerne les accouchements entre 22 et 37SA. Quels examens complémentaires prescrivez vous? a. NFS et CRP b. Hémocultures à la recherche de lystériose c. PV ( Prélèvement vaginal) d. ECBU e. RAI et bilan de coagulation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’infection intra-utérine asymptomatique est liée à la MAP et à la survenue d’un accouchement prématuré (NP2). Son diagnostic n’est le plus souvent porté qu’a posteriori. De nombreux marqueurs ont été étudiés pour diagnostiquer précocement une infection infraclinique. Cependant, si la plupart de ces marqueurs sont associés à un accouchement prématuré (NP2), il n’existe pas de données concernant une conduite à tenir efficace lorsqu’ils sont présents (antibiothérapie anténatale, accouchement). Ils doivent donc être interprétés en fonction des autres éléments (fièvre maternelle, tachycardie fœtale...). – Les marqueurs sériques La C réactive protéine et l’hyperleucocytose sont de faible sensibilité. Une CRP supérieure à 20 mg/l est fortement liée à un accouchement prématuré. – Les marqueurs cervico-vaginaux Les infections amniotiques sont souvent d’origine cervico-vaginale (NP2). De nombreux germes pathogènes sont trouvés dans les menaces d’accouchement prématuré (streptocoque B, E. coli…) mais leur mise en évidence n’a qu’une valeur pronostique faible (NP3). La vaginose bactérienne correspond au remplacement de la flore vaginale normale par des germes anaérobies stricts ou facultatifs. Le risque relatif d’accouchement prématuré chez une patiente présentant à la fois une MAP et une vaginose est multiplié par 2 (NP2). Cependant, la causalité directe reste très discutée. Des marqueurs tels que le nombre de leucocytes ou le dosage des cytokines dans les sécrétions cervico-vaginales n’ont pas fait la preuve de leur valeur. Quels facteurs de risque de MAP chez cette patiente retrouvez vous dans l'énoncé? a. Situation sociale isolée b. âge maternel c. Antécédent d'accouchement prématuré d. Travail physique e. Fausse couche précoce à 18Sa A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les étiologies du travail prématuré « spontané « sont nombreuses et souvent associées entre elles (infection ovulaire, anomalies placentaires, grossesses multiples, incompétence cervico-isthmique...). Les facteurs socio-économiques, psychologiques, environnementaux sont souvent corrélés à l’accouchement prématuré. Cependant, ils ne sont pas retrouvés comme étiologie unique ce qui n’exclut pas leur rôle comme facteur indirect. La mortalité et la morbidité néonatales sont étroitement liées à l’âge gestationnel à la naissance. L’existence d’une MAP précédant la naissance prématurée n’augmente pas ces risques par rapport aux autres circonstances de naissance prématurée, exception faite de l’infection intra-utérine très liée à la MAP et qui est à l’origine d’un excès de lésions cérébrales chez l’enfant. Une fausse couche tardive est l'expulsion d'une grossesse entre 14 et 22SA. Quelle est votre prise en charge immédiate? a. Transfert in utero dans un niveau de maternité II b. Tocolyse IV par ATOSIBAN (Tractocile) c. Tocolyse IV par Adalate d. Cure de corticoides e. Antibiothérapie IV probabiliste | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G 25 ans se présente aux urgences obstétricales (maternité niveau I) pour douleurs abdominales qu'elle décrit comme des contractions utérines . Elle est actuellement à 28SA . Sur le plan obstétrical, celle-ci a accouché d'un enfant par voie basse à 37SA il y a 6 ans , puis d'un second à 33SA en bonne santé et une fausse couche spontanée sans contexte infectieux évident. Elle élève seule ses deux enfants , vit au 3 ème étage sans ascenseur, et travaille comme femme de ménage 45 heures par semaine. A son arrivée, vous notez: pouls 78, TA12/70 , T°C 37, HU 24 cm . TV col 22 mm en entonnoir col court mou ouvert à deux doigts BU négative Monitoring; Contractions utérines régulières toutes les 6 minutes. A l'echographie : foetus eutrophe en présentation céphalique , quantité de liquide amniotique normale et placenta antérieur haut. La patiente est donc : a. G3P2 b. G2P2 c. G4P2 d. G2P4 e. G4P1 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La parité est le nombre d'accouchements d'enfants vivants et la gestité est le nombre de grossesses peu importe l'issue ( IVG, fausses couches , ITG...). Quel est votre diagnostic? a. RSM ( Rupture spontanée des Membranes) b. Menace d'accouchement prématuré (MAP) c. Hématome rétroplacentaire d. Contractions utérines de faux travail( col inchangé et long) e. Perte du bouchon muqueux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition de la MAP: CU régulières, rapprochées, ressenties douloureuses avec modifications cervicales dont l'issue est un accouchement prématuré en l'absence d'interventions médicales . L'accouchement prématuré concerne les accouchements entre 22 et 37SA. Quels examens complémentaires prescrivez vous? a. NFS et CRP b. Hémocultures à la recherche de lystériose c. PV ( Prélèvement vaginal) d. ECBU e. RAI et bilan de coagulation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’infection intra-utérine asymptomatique est liée à la MAP et à la survenue d’un accouchement prématuré (NP2). Son diagnostic n’est le plus souvent porté qu’a posteriori. De nombreux marqueurs ont été étudiés pour diagnostiquer précocement une infection infraclinique. Cependant, si la plupart de ces marqueurs sont associés à un accouchement prématuré (NP2), il n’existe pas de données concernant une conduite à tenir efficace lorsqu’ils sont présents (antibiothérapie anténatale, accouchement). Ils doivent donc être interprétés en fonction des autres éléments (fièvre maternelle, tachycardie fœtale...). – Les marqueurs sériques La C réactive protéine et l’hyperleucocytose sont de faible sensibilité. Une CRP supérieure à 20 mg/l est fortement liée à un accouchement prématuré. – Les marqueurs cervico-vaginaux Les infections amniotiques sont souvent d’origine cervico-vaginale (NP2). De nombreux germes pathogènes sont trouvés dans les menaces d’accouchement prématuré (streptocoque B, E. coli…) mais leur mise en évidence n’a qu’une valeur pronostique faible (NP3). La vaginose bactérienne correspond au remplacement de la flore vaginale normale par des germes anaérobies stricts ou facultatifs. Le risque relatif d’accouchement prématuré chez une patiente présentant à la fois une MAP et une vaginose est multiplié par 2 (NP2). Cependant, la causalité directe reste très discutée. Des marqueurs tels que le nombre de leucocytes ou le dosage des cytokines dans les sécrétions cervico-vaginales n’ont pas fait la preuve de leur valeur. Quels facteurs de risque de MAP chez cette patiente retrouvez vous dans l'énoncé? a. Situation sociale isolée b. âge maternel c. Antécédent d'accouchement prématuré d. Travail physique e. Fausse couche précoce à 18Sa A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les étiologies du travail prématuré « spontané « sont nombreuses et souvent associées entre elles (infection ovulaire, anomalies placentaires, grossesses multiples, incompétence cervico-isthmique...). Les facteurs socio-économiques, psychologiques, environnementaux sont souvent corrélés à l’accouchement prématuré. Cependant, ils ne sont pas retrouvés comme étiologie unique ce qui n’exclut pas leur rôle comme facteur indirect. La mortalité et la morbidité néonatales sont étroitement liées à l’âge gestationnel à la naissance. L’existence d’une MAP précédant la naissance prématurée n’augmente pas ces risques par rapport aux autres circonstances de naissance prématurée, exception faite de l’infection intra-utérine très liée à la MAP et qui est à l’origine d’un excès de lésions cérébrales chez l’enfant. Une fausse couche tardive est l'expulsion d'une grossesse entre 14 et 22SA. Quelle est votre prise en charge immédiate? a. Transfert in utero dans un niveau de maternité II b. Tocolyse IV par ATOSIBAN (Tractocile) c. Tocolyse IV par Adalate d. Cure de corticoides e. Antibiothérapie IV probabiliste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au terme de 28SA, il s'agira d'un TIU dans une maternité de niveau III ( réanimation néonatale) La plupart des études sur les tocolytiques ont démontré une prolongation de la grossesse d’au moins 48 heures par rapport à un placebo (NP1). Il ne semble pas y avoir de bénéfice à la poursuite du traitement au-delà de 48 heures en cas de tocolyse efficace (NP2). L’administration systématique d’une antibiothérapie en cas de MAP n’est pas recommandée (NP1). En effet, s’il existe une tendance à la prolongation de la grossesse et une réduction des infections maternelles (endométrites), il n’existe aucune réduction de la prématurité et aucune amélioration de l’état néonatal. De plus, une large prescription entraînerait la sélection de germes résistants aux antibiotiques classiques (NP3). Deux étiologies vous semble probable lesquelles? a. Une chorioamniotite b. Une malforation utérine c. Une beance cervico-isthmique d. Une pyélonéphrite La BU est négative e. Une fissuration de la poche des eaux | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G 25 ans se présente aux urgences obstétricales (maternité niveau I) pour douleurs abdominales qu'elle décrit comme des contractions utérines . Elle est actuellement à 28SA . Sur le plan obstétrical, celle-ci a accouché d'un enfant par voie basse à 37SA il y a 6 ans , puis d'un second à 33SA en bonne santé et une fausse couche spontanée sans contexte infectieux évident. Elle élève seule ses deux enfants , vit au 3 ème étage sans ascenseur, et travaille comme femme de ménage 45 heures par semaine. A son arrivée, vous notez: pouls 78, TA12/70 , T°C 37, HU 24 cm . TV col 22 mm en entonnoir col court mou ouvert à deux doigts BU négative Monitoring; Contractions utérines régulières toutes les 6 minutes. A l'echographie : foetus eutrophe en présentation céphalique , quantité de liquide amniotique normale et placenta antérieur haut. La patiente est donc : a. G3P2 b. G2P2 c. G4P2 d. G2P4 e. G4P1 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La parité est le nombre d'accouchements d'enfants vivants et la gestité est le nombre de grossesses peu importe l'issue ( IVG, fausses couches , ITG...). Quel est votre diagnostic? a. RSM ( Rupture spontanée des Membranes) b. Menace d'accouchement prématuré (MAP) c. Hématome rétroplacentaire d. Contractions utérines de faux travail( col inchangé et long) e. Perte du bouchon muqueux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition de la MAP: CU régulières, rapprochées, ressenties douloureuses avec modifications cervicales dont l'issue est un accouchement prématuré en l'absence d'interventions médicales . L'accouchement prématuré concerne les accouchements entre 22 et 37SA. Quels examens complémentaires prescrivez vous? a. NFS et CRP b. Hémocultures à la recherche de lystériose c. PV ( Prélèvement vaginal) d. ECBU e. RAI et bilan de coagulation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’infection intra-utérine asymptomatique est liée à la MAP et à la survenue d’un accouchement prématuré (NP2). Son diagnostic n’est le plus souvent porté qu’a posteriori. De nombreux marqueurs ont été étudiés pour diagnostiquer précocement une infection infraclinique. Cependant, si la plupart de ces marqueurs sont associés à un accouchement prématuré (NP2), il n’existe pas de données concernant une conduite à tenir efficace lorsqu’ils sont présents (antibiothérapie anténatale, accouchement). Ils doivent donc être interprétés en fonction des autres éléments (fièvre maternelle, tachycardie fœtale...). – Les marqueurs sériques La C réactive protéine et l’hyperleucocytose sont de faible sensibilité. Une CRP supérieure à 20 mg/l est fortement liée à un accouchement prématuré. – Les marqueurs cervico-vaginaux Les infections amniotiques sont souvent d’origine cervico-vaginale (NP2). De nombreux germes pathogènes sont trouvés dans les menaces d’accouchement prématuré (streptocoque B, E. coli…) mais leur mise en évidence n’a qu’une valeur pronostique faible (NP3). La vaginose bactérienne correspond au remplacement de la flore vaginale normale par des germes anaérobies stricts ou facultatifs. Le risque relatif d’accouchement prématuré chez une patiente présentant à la fois une MAP et une vaginose est multiplié par 2 (NP2). Cependant, la causalité directe reste très discutée. Des marqueurs tels que le nombre de leucocytes ou le dosage des cytokines dans les sécrétions cervico-vaginales n’ont pas fait la preuve de leur valeur. Quels facteurs de risque de MAP chez cette patiente retrouvez vous dans l'énoncé? a. Situation sociale isolée b. âge maternel c. Antécédent d'accouchement prématuré d. Travail physique e. Fausse couche précoce à 18Sa A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les étiologies du travail prématuré « spontané « sont nombreuses et souvent associées entre elles (infection ovulaire, anomalies placentaires, grossesses multiples, incompétence cervico-isthmique...). Les facteurs socio-économiques, psychologiques, environnementaux sont souvent corrélés à l’accouchement prématuré. Cependant, ils ne sont pas retrouvés comme étiologie unique ce qui n’exclut pas leur rôle comme facteur indirect. La mortalité et la morbidité néonatales sont étroitement liées à l’âge gestationnel à la naissance. L’existence d’une MAP précédant la naissance prématurée n’augmente pas ces risques par rapport aux autres circonstances de naissance prématurée, exception faite de l’infection intra-utérine très liée à la MAP et qui est à l’origine d’un excès de lésions cérébrales chez l’enfant. Une fausse couche tardive est l'expulsion d'une grossesse entre 14 et 22SA. Quelle est votre prise en charge immédiate? a. Transfert in utero dans un niveau de maternité II b. Tocolyse IV par ATOSIBAN (Tractocile) c. Tocolyse IV par Adalate d. Cure de corticoides e. Antibiothérapie IV probabiliste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au terme de 28SA, il s'agira d'un TIU dans une maternité de niveau III ( réanimation néonatale) La plupart des études sur les tocolytiques ont démontré une prolongation de la grossesse d’au moins 48 heures par rapport à un placebo (NP1). Il ne semble pas y avoir de bénéfice à la poursuite du traitement au-delà de 48 heures en cas de tocolyse efficace (NP2). L’administration systématique d’une antibiothérapie en cas de MAP n’est pas recommandée (NP1). En effet, s’il existe une tendance à la prolongation de la grossesse et une réduction des infections maternelles (endométrites), il n’existe aucune réduction de la prématurité et aucune amélioration de l’état néonatal. De plus, une large prescription entraînerait la sélection de germes résistants aux antibiotiques classiques (NP3). Deux étiologies vous semble probable lesquelles? a. Une chorioamniotite b. Une malforation utérine c. Une beance cervico-isthmique d. Une pyélonéphrite La BU est négative e. Une fissuration de la poche des eaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'antécédent de Fausse couche tardive et l'accouchement prématuré sont évocateurs soit de beance cervico-isthmique soit d'une malformation utérine ( type cloisons). En ce qui concerne la tocolyse : a. Elle est indiquée pour les MAP juqu'à 37SA b. Elle est indiquée pour les MAP jusqu'à 34SA c. Une chorioamniotite n'est pas une contre indication d. Elle est prescrite pour une durée totale de 48heures e. Elle est prescrite pour une durée totale de 24heures | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G 25 ans se présente aux urgences obstétricales (maternité niveau I) pour douleurs abdominales qu'elle décrit comme des contractions utérines . Elle est actuellement à 28SA . Sur le plan obstétrical, celle-ci a accouché d'un enfant par voie basse à 37SA il y a 6 ans , puis d'un second à 33SA en bonne santé et une fausse couche spontanée sans contexte infectieux évident. Elle élève seule ses deux enfants , vit au 3 ème étage sans ascenseur, et travaille comme femme de ménage 45 heures par semaine. A son arrivée, vous notez: pouls 78, TA12/70 , T°C 37, HU 24 cm . TV col 22 mm en entonnoir col court mou ouvert à deux doigts BU négative Monitoring; Contractions utérines régulières toutes les 6 minutes. A l'echographie : foetus eutrophe en présentation céphalique , quantité de liquide amniotique normale et placenta antérieur haut. La patiente est donc : a. G3P2 b. G2P2 c. G4P2 d. G2P4 e. G4P1 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La parité est le nombre d'accouchements d'enfants vivants et la gestité est le nombre de grossesses peu importe l'issue ( IVG, fausses couches , ITG...). Quel est votre diagnostic? a. RSM ( Rupture spontanée des Membranes) b. Menace d'accouchement prématuré (MAP) c. Hématome rétroplacentaire d. Contractions utérines de faux travail( col inchangé et long) e. Perte du bouchon muqueux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition de la MAP: CU régulières, rapprochées, ressenties douloureuses avec modifications cervicales dont l'issue est un accouchement prématuré en l'absence d'interventions médicales . L'accouchement prématuré concerne les accouchements entre 22 et 37SA. Quels examens complémentaires prescrivez vous? a. NFS et CRP b. Hémocultures à la recherche de lystériose c. PV ( Prélèvement vaginal) d. ECBU e. RAI et bilan de coagulation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’infection intra-utérine asymptomatique est liée à la MAP et à la survenue d’un accouchement prématuré (NP2). Son diagnostic n’est le plus souvent porté qu’a posteriori. De nombreux marqueurs ont été étudiés pour diagnostiquer précocement une infection infraclinique. Cependant, si la plupart de ces marqueurs sont associés à un accouchement prématuré (NP2), il n’existe pas de données concernant une conduite à tenir efficace lorsqu’ils sont présents (antibiothérapie anténatale, accouchement). Ils doivent donc être interprétés en fonction des autres éléments (fièvre maternelle, tachycardie fœtale...). – Les marqueurs sériques La C réactive protéine et l’hyperleucocytose sont de faible sensibilité. Une CRP supérieure à 20 mg/l est fortement liée à un accouchement prématuré. – Les marqueurs cervico-vaginaux Les infections amniotiques sont souvent d’origine cervico-vaginale (NP2). De nombreux germes pathogènes sont trouvés dans les menaces d’accouchement prématuré (streptocoque B, E. coli…) mais leur mise en évidence n’a qu’une valeur pronostique faible (NP3). La vaginose bactérienne correspond au remplacement de la flore vaginale normale par des germes anaérobies stricts ou facultatifs. Le risque relatif d’accouchement prématuré chez une patiente présentant à la fois une MAP et une vaginose est multiplié par 2 (NP2). Cependant, la causalité directe reste très discutée. Des marqueurs tels que le nombre de leucocytes ou le dosage des cytokines dans les sécrétions cervico-vaginales n’ont pas fait la preuve de leur valeur. Quels facteurs de risque de MAP chez cette patiente retrouvez vous dans l'énoncé? a. Situation sociale isolée b. âge maternel c. Antécédent d'accouchement prématuré d. Travail physique e. Fausse couche précoce à 18Sa A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les étiologies du travail prématuré « spontané « sont nombreuses et souvent associées entre elles (infection ovulaire, anomalies placentaires, grossesses multiples, incompétence cervico-isthmique...). Les facteurs socio-économiques, psychologiques, environnementaux sont souvent corrélés à l’accouchement prématuré. Cependant, ils ne sont pas retrouvés comme étiologie unique ce qui n’exclut pas leur rôle comme facteur indirect. La mortalité et la morbidité néonatales sont étroitement liées à l’âge gestationnel à la naissance. L’existence d’une MAP précédant la naissance prématurée n’augmente pas ces risques par rapport aux autres circonstances de naissance prématurée, exception faite de l’infection intra-utérine très liée à la MAP et qui est à l’origine d’un excès de lésions cérébrales chez l’enfant. Une fausse couche tardive est l'expulsion d'une grossesse entre 14 et 22SA. Quelle est votre prise en charge immédiate? a. Transfert in utero dans un niveau de maternité II b. Tocolyse IV par ATOSIBAN (Tractocile) c. Tocolyse IV par Adalate d. Cure de corticoides e. Antibiothérapie IV probabiliste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au terme de 28SA, il s'agira d'un TIU dans une maternité de niveau III ( réanimation néonatale) La plupart des études sur les tocolytiques ont démontré une prolongation de la grossesse d’au moins 48 heures par rapport à un placebo (NP1). Il ne semble pas y avoir de bénéfice à la poursuite du traitement au-delà de 48 heures en cas de tocolyse efficace (NP2). L’administration systématique d’une antibiothérapie en cas de MAP n’est pas recommandée (NP1). En effet, s’il existe une tendance à la prolongation de la grossesse et une réduction des infections maternelles (endométrites), il n’existe aucune réduction de la prématurité et aucune amélioration de l’état néonatal. De plus, une large prescription entraînerait la sélection de germes résistants aux antibiotiques classiques (NP3). Deux étiologies vous semble probable lesquelles? a. Une chorioamniotite b. Une malforation utérine c. Une beance cervico-isthmique d. Une pyélonéphrite La BU est négative e. Une fissuration de la poche des eaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'antécédent de Fausse couche tardive et l'accouchement prématuré sont évocateurs soit de beance cervico-isthmique soit d'une malformation utérine ( type cloisons). En ce qui concerne la tocolyse : a. Elle est indiquée pour les MAP juqu'à 37SA b. Elle est indiquée pour les MAP jusqu'à 34SA c. Une chorioamniotite n'est pas une contre indication d. Elle est prescrite pour une durée totale de 48heures e. Elle est prescrite pour une durée totale de 24heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n’existe pas d’essai randomisé testant le bénéfice d’une tocolyse après 34 SA. Cependant, un faible risque de syndrome de détresse respiratoire du nouveau-né persiste. Il n’y a pas d’argument pour recommander une recherche biologique de la maturité fœtale par étude du liquide amniotique pour décider d’une tocolyse. Entre 34 et 36 SA, les bénéfices néonatals attendus d’une tocolyse sont à évaluer en fonction des risques et effets secondaires maternels des traitements utilisés et des conditions d’accueil du nouveau-né (NP5). Une tocolyse peut être envisagée en cas d’infection maternelle sans chorioamniotite ou d’hémorragie génitale modérée liée à un placenta praevia (NP4). La corticothérapie prénatale de maturation: a. Diminue le risque d'enterocolite ulcéro-nécrosante b. Diminue le risque d'hémorragie intraventriculaire c. Diminue le risque d'hypoglycémie neonatale d. Diminue la producion pulmonaire de surfactant e. S'effectue sur 3 injections à 24 heures d'intervalle | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G 25 ans se présente aux urgences obstétricales (maternité niveau I) pour douleurs abdominales qu'elle décrit comme des contractions utérines . Elle est actuellement à 28SA . Sur le plan obstétrical, celle-ci a accouché d'un enfant par voie basse à 37SA il y a 6 ans , puis d'un second à 33SA en bonne santé et une fausse couche spontanée sans contexte infectieux évident. Elle élève seule ses deux enfants , vit au 3 ème étage sans ascenseur, et travaille comme femme de ménage 45 heures par semaine. A son arrivée, vous notez: pouls 78, TA12/70 , T°C 37, HU 24 cm . TV col 22 mm en entonnoir col court mou ouvert à deux doigts BU négative Monitoring; Contractions utérines régulières toutes les 6 minutes. A l'echographie : foetus eutrophe en présentation céphalique , quantité de liquide amniotique normale et placenta antérieur haut. La patiente est donc : a. G3P2 b. G2P2 c. G4P2 d. G2P4 e. G4P1 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La parité est le nombre d'accouchements d'enfants vivants et la gestité est le nombre de grossesses peu importe l'issue ( IVG, fausses couches , ITG...). Quel est votre diagnostic? a. RSM ( Rupture spontanée des Membranes) b. Menace d'accouchement prématuré (MAP) c. Hématome rétroplacentaire d. Contractions utérines de faux travail( col inchangé et long) e. Perte du bouchon muqueux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition de la MAP: CU régulières, rapprochées, ressenties douloureuses avec modifications cervicales dont l'issue est un accouchement prématuré en l'absence d'interventions médicales . L'accouchement prématuré concerne les accouchements entre 22 et 37SA. Quels examens complémentaires prescrivez vous? a. NFS et CRP b. Hémocultures à la recherche de lystériose c. PV ( Prélèvement vaginal) d. ECBU e. RAI et bilan de coagulation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’infection intra-utérine asymptomatique est liée à la MAP et à la survenue d’un accouchement prématuré (NP2). Son diagnostic n’est le plus souvent porté qu’a posteriori. De nombreux marqueurs ont été étudiés pour diagnostiquer précocement une infection infraclinique. Cependant, si la plupart de ces marqueurs sont associés à un accouchement prématuré (NP2), il n’existe pas de données concernant une conduite à tenir efficace lorsqu’ils sont présents (antibiothérapie anténatale, accouchement). Ils doivent donc être interprétés en fonction des autres éléments (fièvre maternelle, tachycardie fœtale...). – Les marqueurs sériques La C réactive protéine et l’hyperleucocytose sont de faible sensibilité. Une CRP supérieure à 20 mg/l est fortement liée à un accouchement prématuré. – Les marqueurs cervico-vaginaux Les infections amniotiques sont souvent d’origine cervico-vaginale (NP2). De nombreux germes pathogènes sont trouvés dans les menaces d’accouchement prématuré (streptocoque B, E. coli…) mais leur mise en évidence n’a qu’une valeur pronostique faible (NP3). La vaginose bactérienne correspond au remplacement de la flore vaginale normale par des germes anaérobies stricts ou facultatifs. Le risque relatif d’accouchement prématuré chez une patiente présentant à la fois une MAP et une vaginose est multiplié par 2 (NP2). Cependant, la causalité directe reste très discutée. Des marqueurs tels que le nombre de leucocytes ou le dosage des cytokines dans les sécrétions cervico-vaginales n’ont pas fait la preuve de leur valeur. Quels facteurs de risque de MAP chez cette patiente retrouvez vous dans l'énoncé? a. Situation sociale isolée b. âge maternel c. Antécédent d'accouchement prématuré d. Travail physique e. Fausse couche précoce à 18Sa A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les étiologies du travail prématuré « spontané « sont nombreuses et souvent associées entre elles (infection ovulaire, anomalies placentaires, grossesses multiples, incompétence cervico-isthmique...). Les facteurs socio-économiques, psychologiques, environnementaux sont souvent corrélés à l’accouchement prématuré. Cependant, ils ne sont pas retrouvés comme étiologie unique ce qui n’exclut pas leur rôle comme facteur indirect. La mortalité et la morbidité néonatales sont étroitement liées à l’âge gestationnel à la naissance. L’existence d’une MAP précédant la naissance prématurée n’augmente pas ces risques par rapport aux autres circonstances de naissance prématurée, exception faite de l’infection intra-utérine très liée à la MAP et qui est à l’origine d’un excès de lésions cérébrales chez l’enfant. Une fausse couche tardive est l'expulsion d'une grossesse entre 14 et 22SA. Quelle est votre prise en charge immédiate? a. Transfert in utero dans un niveau de maternité II b. Tocolyse IV par ATOSIBAN (Tractocile) c. Tocolyse IV par Adalate d. Cure de corticoides e. Antibiothérapie IV probabiliste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au terme de 28SA, il s'agira d'un TIU dans une maternité de niveau III ( réanimation néonatale) La plupart des études sur les tocolytiques ont démontré une prolongation de la grossesse d’au moins 48 heures par rapport à un placebo (NP1). Il ne semble pas y avoir de bénéfice à la poursuite du traitement au-delà de 48 heures en cas de tocolyse efficace (NP2). L’administration systématique d’une antibiothérapie en cas de MAP n’est pas recommandée (NP1). En effet, s’il existe une tendance à la prolongation de la grossesse et une réduction des infections maternelles (endométrites), il n’existe aucune réduction de la prématurité et aucune amélioration de l’état néonatal. De plus, une large prescription entraînerait la sélection de germes résistants aux antibiotiques classiques (NP3). Deux étiologies vous semble probable lesquelles? a. Une chorioamniotite b. Une malforation utérine c. Une beance cervico-isthmique d. Une pyélonéphrite La BU est négative e. Une fissuration de la poche des eaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'antécédent de Fausse couche tardive et l'accouchement prématuré sont évocateurs soit de beance cervico-isthmique soit d'une malformation utérine ( type cloisons). En ce qui concerne la tocolyse : a. Elle est indiquée pour les MAP juqu'à 37SA b. Elle est indiquée pour les MAP jusqu'à 34SA c. Une chorioamniotite n'est pas une contre indication d. Elle est prescrite pour une durée totale de 48heures e. Elle est prescrite pour une durée totale de 24heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n’existe pas d’essai randomisé testant le bénéfice d’une tocolyse après 34 SA. Cependant, un faible risque de syndrome de détresse respiratoire du nouveau-né persiste. Il n’y a pas d’argument pour recommander une recherche biologique de la maturité fœtale par étude du liquide amniotique pour décider d’une tocolyse. Entre 34 et 36 SA, les bénéfices néonatals attendus d’une tocolyse sont à évaluer en fonction des risques et effets secondaires maternels des traitements utilisés et des conditions d’accueil du nouveau-né (NP5). Une tocolyse peut être envisagée en cas d’infection maternelle sans chorioamniotite ou d’hémorragie génitale modérée liée à un placenta praevia (NP4). La corticothérapie prénatale de maturation: a. Diminue le risque d'enterocolite ulcéro-nécrosante b. Diminue le risque d'hémorragie intraventriculaire c. Diminue le risque d'hypoglycémie neonatale d. Diminue la producion pulmonaire de surfactant e. S'effectue sur 3 injections à 24 heures d'intervalle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. une réduction de 40 % de la mortalité néonatale (NP1) ; une réduction de 50 % de la maladie des membranes hyalines (NP1) ; une réduction des hémorragies intra-ventriculaires cérébrales néonatales (NP1) ; une réduction des entérocolites ulcéronécrosantes (NP1). Au bout de 15 jours d'hospitalisation, à 30SA , vous êtes appelé en urgence à 3 heures du matin car la patiente échappe malgré l'instauration d'une nouvelle cure de tractocile. Les contractions utérines sont très rapprochées et douloureuses . Le col est dilaté à 4 cm , avec une présentation céphalique fixée. Une fois l'anesthésie péridurale efficace, la sage femme de garde examine la patiente . A propos de l'accouchement: a. Le signe de farabeuf permet d'indiquer si la tête foetale est engagée b. En cas de faux travail les contractions utérines ne sont pas douloureuses les CU sont douloureuses au contraire mais sans modifications cervicales c. La rupture artificielle de la poche des eaux permet d'accélérer le travail d. L'anesthésie péridurale est contre indiquée si on a des risques de souffrance foetale aigue e. Le depassement du terme de l'accouchement est une contre indication à un accouchement par voie basse | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G 25 ans se présente aux urgences obstétricales (maternité niveau I) pour douleurs abdominales qu'elle décrit comme des contractions utérines . Elle est actuellement à 28SA . Sur le plan obstétrical, celle-ci a accouché d'un enfant par voie basse à 37SA il y a 6 ans , puis d'un second à 33SA en bonne santé et une fausse couche spontanée sans contexte infectieux évident. Elle élève seule ses deux enfants , vit au 3 ème étage sans ascenseur, et travaille comme femme de ménage 45 heures par semaine. A son arrivée, vous notez: pouls 78, TA12/70 , T°C 37, HU 24 cm . TV col 22 mm en entonnoir col court mou ouvert à deux doigts BU négative Monitoring; Contractions utérines régulières toutes les 6 minutes. A l'echographie : foetus eutrophe en présentation céphalique , quantité de liquide amniotique normale et placenta antérieur haut. La patiente est donc : a. G3P2 b. G2P2 c. G4P2 d. G2P4 e. G4P1 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La parité est le nombre d'accouchements d'enfants vivants et la gestité est le nombre de grossesses peu importe l'issue ( IVG, fausses couches , ITG...). Quel est votre diagnostic? a. RSM ( Rupture spontanée des Membranes) b. Menace d'accouchement prématuré (MAP) c. Hématome rétroplacentaire d. Contractions utérines de faux travail( col inchangé et long) e. Perte du bouchon muqueux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition de la MAP: CU régulières, rapprochées, ressenties douloureuses avec modifications cervicales dont l'issue est un accouchement prématuré en l'absence d'interventions médicales . L'accouchement prématuré concerne les accouchements entre 22 et 37SA. Quels examens complémentaires prescrivez vous? a. NFS et CRP b. Hémocultures à la recherche de lystériose c. PV ( Prélèvement vaginal) d. ECBU e. RAI et bilan de coagulation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’infection intra-utérine asymptomatique est liée à la MAP et à la survenue d’un accouchement prématuré (NP2). Son diagnostic n’est le plus souvent porté qu’a posteriori. De nombreux marqueurs ont été étudiés pour diagnostiquer précocement une infection infraclinique. Cependant, si la plupart de ces marqueurs sont associés à un accouchement prématuré (NP2), il n’existe pas de données concernant une conduite à tenir efficace lorsqu’ils sont présents (antibiothérapie anténatale, accouchement). Ils doivent donc être interprétés en fonction des autres éléments (fièvre maternelle, tachycardie fœtale...). – Les marqueurs sériques La C réactive protéine et l’hyperleucocytose sont de faible sensibilité. Une CRP supérieure à 20 mg/l est fortement liée à un accouchement prématuré. – Les marqueurs cervico-vaginaux Les infections amniotiques sont souvent d’origine cervico-vaginale (NP2). De nombreux germes pathogènes sont trouvés dans les menaces d’accouchement prématuré (streptocoque B, E. coli…) mais leur mise en évidence n’a qu’une valeur pronostique faible (NP3). La vaginose bactérienne correspond au remplacement de la flore vaginale normale par des germes anaérobies stricts ou facultatifs. Le risque relatif d’accouchement prématuré chez une patiente présentant à la fois une MAP et une vaginose est multiplié par 2 (NP2). Cependant, la causalité directe reste très discutée. Des marqueurs tels que le nombre de leucocytes ou le dosage des cytokines dans les sécrétions cervico-vaginales n’ont pas fait la preuve de leur valeur. Quels facteurs de risque de MAP chez cette patiente retrouvez vous dans l'énoncé? a. Situation sociale isolée b. âge maternel c. Antécédent d'accouchement prématuré d. Travail physique e. Fausse couche précoce à 18Sa A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les étiologies du travail prématuré « spontané « sont nombreuses et souvent associées entre elles (infection ovulaire, anomalies placentaires, grossesses multiples, incompétence cervico-isthmique...). Les facteurs socio-économiques, psychologiques, environnementaux sont souvent corrélés à l’accouchement prématuré. Cependant, ils ne sont pas retrouvés comme étiologie unique ce qui n’exclut pas leur rôle comme facteur indirect. La mortalité et la morbidité néonatales sont étroitement liées à l’âge gestationnel à la naissance. L’existence d’une MAP précédant la naissance prématurée n’augmente pas ces risques par rapport aux autres circonstances de naissance prématurée, exception faite de l’infection intra-utérine très liée à la MAP et qui est à l’origine d’un excès de lésions cérébrales chez l’enfant. Une fausse couche tardive est l'expulsion d'une grossesse entre 14 et 22SA. Quelle est votre prise en charge immédiate? a. Transfert in utero dans un niveau de maternité II b. Tocolyse IV par ATOSIBAN (Tractocile) c. Tocolyse IV par Adalate d. Cure de corticoides e. Antibiothérapie IV probabiliste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au terme de 28SA, il s'agira d'un TIU dans une maternité de niveau III ( réanimation néonatale) La plupart des études sur les tocolytiques ont démontré une prolongation de la grossesse d’au moins 48 heures par rapport à un placebo (NP1). Il ne semble pas y avoir de bénéfice à la poursuite du traitement au-delà de 48 heures en cas de tocolyse efficace (NP2). L’administration systématique d’une antibiothérapie en cas de MAP n’est pas recommandée (NP1). En effet, s’il existe une tendance à la prolongation de la grossesse et une réduction des infections maternelles (endométrites), il n’existe aucune réduction de la prématurité et aucune amélioration de l’état néonatal. De plus, une large prescription entraînerait la sélection de germes résistants aux antibiotiques classiques (NP3). Deux étiologies vous semble probable lesquelles? a. Une chorioamniotite b. Une malforation utérine c. Une beance cervico-isthmique d. Une pyélonéphrite La BU est négative e. Une fissuration de la poche des eaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'antécédent de Fausse couche tardive et l'accouchement prématuré sont évocateurs soit de beance cervico-isthmique soit d'une malformation utérine ( type cloisons). En ce qui concerne la tocolyse : a. Elle est indiquée pour les MAP juqu'à 37SA b. Elle est indiquée pour les MAP jusqu'à 34SA c. Une chorioamniotite n'est pas une contre indication d. Elle est prescrite pour une durée totale de 48heures e. Elle est prescrite pour une durée totale de 24heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n’existe pas d’essai randomisé testant le bénéfice d’une tocolyse après 34 SA. Cependant, un faible risque de syndrome de détresse respiratoire du nouveau-né persiste. Il n’y a pas d’argument pour recommander une recherche biologique de la maturité fœtale par étude du liquide amniotique pour décider d’une tocolyse. Entre 34 et 36 SA, les bénéfices néonatals attendus d’une tocolyse sont à évaluer en fonction des risques et effets secondaires maternels des traitements utilisés et des conditions d’accueil du nouveau-né (NP5). Une tocolyse peut être envisagée en cas d’infection maternelle sans chorioamniotite ou d’hémorragie génitale modérée liée à un placenta praevia (NP4). La corticothérapie prénatale de maturation: a. Diminue le risque d'enterocolite ulcéro-nécrosante b. Diminue le risque d'hémorragie intraventriculaire c. Diminue le risque d'hypoglycémie neonatale d. Diminue la producion pulmonaire de surfactant e. S'effectue sur 3 injections à 24 heures d'intervalle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. une réduction de 40 % de la mortalité néonatale (NP1) ; une réduction de 50 % de la maladie des membranes hyalines (NP1) ; une réduction des hémorragies intra-ventriculaires cérébrales néonatales (NP1) ; une réduction des entérocolites ulcéronécrosantes (NP1). Au bout de 15 jours d'hospitalisation, à 30SA , vous êtes appelé en urgence à 3 heures du matin car la patiente échappe malgré l'instauration d'une nouvelle cure de tractocile. Les contractions utérines sont très rapprochées et douloureuses . Le col est dilaté à 4 cm , avec une présentation céphalique fixée. Une fois l'anesthésie péridurale efficace, la sage femme de garde examine la patiente . A propos de l'accouchement: a. Le signe de farabeuf permet d'indiquer si la tête foetale est engagée b. En cas de faux travail les contractions utérines ne sont pas douloureuses les CU sont douloureuses au contraire mais sans modifications cervicales c. La rupture artificielle de la poche des eaux permet d'accélérer le travail d. L'anesthésie péridurale est contre indiquée si on a des risques de souffrance foetale aigue e. Le depassement du terme de l'accouchement est une contre indication à un accouchement par voie basse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. -l'entrée en travail est marquée par des CU rapprochées, régulières et douloureuses entraînant des modifications cervicales (raccourcissement du col jusqu'à l'effacement, ramollissement et dilatation). La patiente accouche très rapidement d'un petit garçon en 2H30, la délivrance est complète . A une minute de vie, le bébé grimace à la stimulation mais ne crie pas , pouls 112 bpm, son corps est rose mais les extrémités sont bleutées. Le pédiatre de garde observe une respiration très faible et quelques mouvements des extrémités . Quel est son score d'apgar? a. 6 b. 10 c. 5 d. 4 e. 7 | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G 25 ans se présente aux urgences obstétricales (maternité niveau I) pour douleurs abdominales qu'elle décrit comme des contractions utérines . Elle est actuellement à 28SA . Sur le plan obstétrical, celle-ci a accouché d'un enfant par voie basse à 37SA il y a 6 ans , puis d'un second à 33SA en bonne santé et une fausse couche spontanée sans contexte infectieux évident. Elle élève seule ses deux enfants , vit au 3 ème étage sans ascenseur, et travaille comme femme de ménage 45 heures par semaine. A son arrivée, vous notez: pouls 78, TA12/70 , T°C 37, HU 24 cm . TV col 22 mm en entonnoir col court mou ouvert à deux doigts BU négative Monitoring; Contractions utérines régulières toutes les 6 minutes. A l'echographie : foetus eutrophe en présentation céphalique , quantité de liquide amniotique normale et placenta antérieur haut. La patiente est donc : a. G3P2 b. G2P2 c. G4P2 d. G2P4 e. G4P1 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La parité est le nombre d'accouchements d'enfants vivants et la gestité est le nombre de grossesses peu importe l'issue ( IVG, fausses couches , ITG...). Quel est votre diagnostic? a. RSM ( Rupture spontanée des Membranes) b. Menace d'accouchement prématuré (MAP) c. Hématome rétroplacentaire d. Contractions utérines de faux travail( col inchangé et long) e. Perte du bouchon muqueux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition de la MAP: CU régulières, rapprochées, ressenties douloureuses avec modifications cervicales dont l'issue est un accouchement prématuré en l'absence d'interventions médicales . L'accouchement prématuré concerne les accouchements entre 22 et 37SA. Quels examens complémentaires prescrivez vous? a. NFS et CRP b. Hémocultures à la recherche de lystériose c. PV ( Prélèvement vaginal) d. ECBU e. RAI et bilan de coagulation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’infection intra-utérine asymptomatique est liée à la MAP et à la survenue d’un accouchement prématuré (NP2). Son diagnostic n’est le plus souvent porté qu’a posteriori. De nombreux marqueurs ont été étudiés pour diagnostiquer précocement une infection infraclinique. Cependant, si la plupart de ces marqueurs sont associés à un accouchement prématuré (NP2), il n’existe pas de données concernant une conduite à tenir efficace lorsqu’ils sont présents (antibiothérapie anténatale, accouchement). Ils doivent donc être interprétés en fonction des autres éléments (fièvre maternelle, tachycardie fœtale...). – Les marqueurs sériques La C réactive protéine et l’hyperleucocytose sont de faible sensibilité. Une CRP supérieure à 20 mg/l est fortement liée à un accouchement prématuré. – Les marqueurs cervico-vaginaux Les infections amniotiques sont souvent d’origine cervico-vaginale (NP2). De nombreux germes pathogènes sont trouvés dans les menaces d’accouchement prématuré (streptocoque B, E. coli…) mais leur mise en évidence n’a qu’une valeur pronostique faible (NP3). La vaginose bactérienne correspond au remplacement de la flore vaginale normale par des germes anaérobies stricts ou facultatifs. Le risque relatif d’accouchement prématuré chez une patiente présentant à la fois une MAP et une vaginose est multiplié par 2 (NP2). Cependant, la causalité directe reste très discutée. Des marqueurs tels que le nombre de leucocytes ou le dosage des cytokines dans les sécrétions cervico-vaginales n’ont pas fait la preuve de leur valeur. Quels facteurs de risque de MAP chez cette patiente retrouvez vous dans l'énoncé? a. Situation sociale isolée b. âge maternel c. Antécédent d'accouchement prématuré d. Travail physique e. Fausse couche précoce à 18Sa A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les étiologies du travail prématuré « spontané « sont nombreuses et souvent associées entre elles (infection ovulaire, anomalies placentaires, grossesses multiples, incompétence cervico-isthmique...). Les facteurs socio-économiques, psychologiques, environnementaux sont souvent corrélés à l’accouchement prématuré. Cependant, ils ne sont pas retrouvés comme étiologie unique ce qui n’exclut pas leur rôle comme facteur indirect. La mortalité et la morbidité néonatales sont étroitement liées à l’âge gestationnel à la naissance. L’existence d’une MAP précédant la naissance prématurée n’augmente pas ces risques par rapport aux autres circonstances de naissance prématurée, exception faite de l’infection intra-utérine très liée à la MAP et qui est à l’origine d’un excès de lésions cérébrales chez l’enfant. Une fausse couche tardive est l'expulsion d'une grossesse entre 14 et 22SA. Quelle est votre prise en charge immédiate? a. Transfert in utero dans un niveau de maternité II b. Tocolyse IV par ATOSIBAN (Tractocile) c. Tocolyse IV par Adalate d. Cure de corticoides e. Antibiothérapie IV probabiliste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au terme de 28SA, il s'agira d'un TIU dans une maternité de niveau III ( réanimation néonatale) La plupart des études sur les tocolytiques ont démontré une prolongation de la grossesse d’au moins 48 heures par rapport à un placebo (NP1). Il ne semble pas y avoir de bénéfice à la poursuite du traitement au-delà de 48 heures en cas de tocolyse efficace (NP2). L’administration systématique d’une antibiothérapie en cas de MAP n’est pas recommandée (NP1). En effet, s’il existe une tendance à la prolongation de la grossesse et une réduction des infections maternelles (endométrites), il n’existe aucune réduction de la prématurité et aucune amélioration de l’état néonatal. De plus, une large prescription entraînerait la sélection de germes résistants aux antibiotiques classiques (NP3). Deux étiologies vous semble probable lesquelles? a. Une chorioamniotite b. Une malforation utérine c. Une beance cervico-isthmique d. Une pyélonéphrite La BU est négative e. Une fissuration de la poche des eaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'antécédent de Fausse couche tardive et l'accouchement prématuré sont évocateurs soit de beance cervico-isthmique soit d'une malformation utérine ( type cloisons). En ce qui concerne la tocolyse : a. Elle est indiquée pour les MAP juqu'à 37SA b. Elle est indiquée pour les MAP jusqu'à 34SA c. Une chorioamniotite n'est pas une contre indication d. Elle est prescrite pour une durée totale de 48heures e. Elle est prescrite pour une durée totale de 24heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n’existe pas d’essai randomisé testant le bénéfice d’une tocolyse après 34 SA. Cependant, un faible risque de syndrome de détresse respiratoire du nouveau-né persiste. Il n’y a pas d’argument pour recommander une recherche biologique de la maturité fœtale par étude du liquide amniotique pour décider d’une tocolyse. Entre 34 et 36 SA, les bénéfices néonatals attendus d’une tocolyse sont à évaluer en fonction des risques et effets secondaires maternels des traitements utilisés et des conditions d’accueil du nouveau-né (NP5). Une tocolyse peut être envisagée en cas d’infection maternelle sans chorioamniotite ou d’hémorragie génitale modérée liée à un placenta praevia (NP4). La corticothérapie prénatale de maturation: a. Diminue le risque d'enterocolite ulcéro-nécrosante b. Diminue le risque d'hémorragie intraventriculaire c. Diminue le risque d'hypoglycémie neonatale d. Diminue la producion pulmonaire de surfactant e. S'effectue sur 3 injections à 24 heures d'intervalle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. une réduction de 40 % de la mortalité néonatale (NP1) ; une réduction de 50 % de la maladie des membranes hyalines (NP1) ; une réduction des hémorragies intra-ventriculaires cérébrales néonatales (NP1) ; une réduction des entérocolites ulcéronécrosantes (NP1). Au bout de 15 jours d'hospitalisation, à 30SA , vous êtes appelé en urgence à 3 heures du matin car la patiente échappe malgré l'instauration d'une nouvelle cure de tractocile. Les contractions utérines sont très rapprochées et douloureuses . Le col est dilaté à 4 cm , avec une présentation céphalique fixée. Une fois l'anesthésie péridurale efficace, la sage femme de garde examine la patiente . A propos de l'accouchement: a. Le signe de farabeuf permet d'indiquer si la tête foetale est engagée b. En cas de faux travail les contractions utérines ne sont pas douloureuses les CU sont douloureuses au contraire mais sans modifications cervicales c. La rupture artificielle de la poche des eaux permet d'accélérer le travail d. L'anesthésie péridurale est contre indiquée si on a des risques de souffrance foetale aigue e. Le depassement du terme de l'accouchement est une contre indication à un accouchement par voie basse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. -l'entrée en travail est marquée par des CU rapprochées, régulières et douloureuses entraînant des modifications cervicales (raccourcissement du col jusqu'à l'effacement, ramollissement et dilatation). La patiente accouche très rapidement d'un petit garçon en 2H30, la délivrance est complète . A une minute de vie, le bébé grimace à la stimulation mais ne crie pas , pouls 112 bpm, son corps est rose mais les extrémités sont bleutées. Le pédiatre de garde observe une respiration très faible et quelques mouvements des extrémités . Quel est son score d'apgar? a. 6 b. 10 c. 5 d. 4 e. 7 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. pouls 112: 2 grimace pas de cri: 1 corps rose et extrémités bleues: 1 QQ mouvements des extrémités : 1 Respiration faible : 1. Concernant la délivrance placentaire a. Celle ci est dite dirigée si une traction modérée est effectuée sur le cordon une delivrance est dite dirigée lorsque le syntocinon est injecté au passage des épaules et il raccourcit la période de délivrance b. Celle ci est artificielle lorsque le syntocinon est utilisé La délivrance est artificielle lorsque la main est introduite dans l'utérus pour retirer le placenta c. Une délivrance naturelle est un facteur de risque d'hémorragie de la délivrance d. Un placenta est complet si la galette placentaire possède tous ses cotylédons e. Le cordon ombilical comporte deux veines et une artère il comporte deux artères et une veine (plus grosse en calibre) | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G 25 ans se présente aux urgences obstétricales (maternité niveau I) pour douleurs abdominales qu'elle décrit comme des contractions utérines . Elle est actuellement à 28SA . Sur le plan obstétrical, celle-ci a accouché d'un enfant par voie basse à 37SA il y a 6 ans , puis d'un second à 33SA en bonne santé et une fausse couche spontanée sans contexte infectieux évident. Elle élève seule ses deux enfants , vit au 3 ème étage sans ascenseur, et travaille comme femme de ménage 45 heures par semaine. A son arrivée, vous notez: pouls 78, TA12/70 , T°C 37, HU 24 cm . TV col 22 mm en entonnoir col court mou ouvert à deux doigts BU négative Monitoring; Contractions utérines régulières toutes les 6 minutes. A l'echographie : foetus eutrophe en présentation céphalique , quantité de liquide amniotique normale et placenta antérieur haut. La patiente est donc : a. G3P2 b. G2P2 c. G4P2 d. G2P4 e. G4P1 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La parité est le nombre d'accouchements d'enfants vivants et la gestité est le nombre de grossesses peu importe l'issue ( IVG, fausses couches , ITG...). Quel est votre diagnostic? a. RSM ( Rupture spontanée des Membranes) b. Menace d'accouchement prématuré (MAP) c. Hématome rétroplacentaire d. Contractions utérines de faux travail( col inchangé et long) e. Perte du bouchon muqueux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition de la MAP: CU régulières, rapprochées, ressenties douloureuses avec modifications cervicales dont l'issue est un accouchement prématuré en l'absence d'interventions médicales . L'accouchement prématuré concerne les accouchements entre 22 et 37SA. Quels examens complémentaires prescrivez vous? a. NFS et CRP b. Hémocultures à la recherche de lystériose c. PV ( Prélèvement vaginal) d. ECBU e. RAI et bilan de coagulation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’infection intra-utérine asymptomatique est liée à la MAP et à la survenue d’un accouchement prématuré (NP2). Son diagnostic n’est le plus souvent porté qu’a posteriori. De nombreux marqueurs ont été étudiés pour diagnostiquer précocement une infection infraclinique. Cependant, si la plupart de ces marqueurs sont associés à un accouchement prématuré (NP2), il n’existe pas de données concernant une conduite à tenir efficace lorsqu’ils sont présents (antibiothérapie anténatale, accouchement). Ils doivent donc être interprétés en fonction des autres éléments (fièvre maternelle, tachycardie fœtale...). – Les marqueurs sériques La C réactive protéine et l’hyperleucocytose sont de faible sensibilité. Une CRP supérieure à 20 mg/l est fortement liée à un accouchement prématuré. – Les marqueurs cervico-vaginaux Les infections amniotiques sont souvent d’origine cervico-vaginale (NP2). De nombreux germes pathogènes sont trouvés dans les menaces d’accouchement prématuré (streptocoque B, E. coli…) mais leur mise en évidence n’a qu’une valeur pronostique faible (NP3). La vaginose bactérienne correspond au remplacement de la flore vaginale normale par des germes anaérobies stricts ou facultatifs. Le risque relatif d’accouchement prématuré chez une patiente présentant à la fois une MAP et une vaginose est multiplié par 2 (NP2). Cependant, la causalité directe reste très discutée. Des marqueurs tels que le nombre de leucocytes ou le dosage des cytokines dans les sécrétions cervico-vaginales n’ont pas fait la preuve de leur valeur. Quels facteurs de risque de MAP chez cette patiente retrouvez vous dans l'énoncé? a. Situation sociale isolée b. âge maternel c. Antécédent d'accouchement prématuré d. Travail physique e. Fausse couche précoce à 18Sa A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les étiologies du travail prématuré « spontané « sont nombreuses et souvent associées entre elles (infection ovulaire, anomalies placentaires, grossesses multiples, incompétence cervico-isthmique...). Les facteurs socio-économiques, psychologiques, environnementaux sont souvent corrélés à l’accouchement prématuré. Cependant, ils ne sont pas retrouvés comme étiologie unique ce qui n’exclut pas leur rôle comme facteur indirect. La mortalité et la morbidité néonatales sont étroitement liées à l’âge gestationnel à la naissance. L’existence d’une MAP précédant la naissance prématurée n’augmente pas ces risques par rapport aux autres circonstances de naissance prématurée, exception faite de l’infection intra-utérine très liée à la MAP et qui est à l’origine d’un excès de lésions cérébrales chez l’enfant. Une fausse couche tardive est l'expulsion d'une grossesse entre 14 et 22SA. Quelle est votre prise en charge immédiate? a. Transfert in utero dans un niveau de maternité II b. Tocolyse IV par ATOSIBAN (Tractocile) c. Tocolyse IV par Adalate d. Cure de corticoides e. Antibiothérapie IV probabiliste A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au terme de 28SA, il s'agira d'un TIU dans une maternité de niveau III ( réanimation néonatale) La plupart des études sur les tocolytiques ont démontré une prolongation de la grossesse d’au moins 48 heures par rapport à un placebo (NP1). Il ne semble pas y avoir de bénéfice à la poursuite du traitement au-delà de 48 heures en cas de tocolyse efficace (NP2). L’administration systématique d’une antibiothérapie en cas de MAP n’est pas recommandée (NP1). En effet, s’il existe une tendance à la prolongation de la grossesse et une réduction des infections maternelles (endométrites), il n’existe aucune réduction de la prématurité et aucune amélioration de l’état néonatal. De plus, une large prescription entraînerait la sélection de germes résistants aux antibiotiques classiques (NP3). Deux étiologies vous semble probable lesquelles? a. Une chorioamniotite b. Une malforation utérine c. Une beance cervico-isthmique d. Une pyélonéphrite La BU est négative e. Une fissuration de la poche des eaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'antécédent de Fausse couche tardive et l'accouchement prématuré sont évocateurs soit de beance cervico-isthmique soit d'une malformation utérine ( type cloisons). En ce qui concerne la tocolyse : a. Elle est indiquée pour les MAP juqu'à 37SA b. Elle est indiquée pour les MAP jusqu'à 34SA c. Une chorioamniotite n'est pas une contre indication d. Elle est prescrite pour une durée totale de 48heures e. Elle est prescrite pour une durée totale de 24heures A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il n’existe pas d’essai randomisé testant le bénéfice d’une tocolyse après 34 SA. Cependant, un faible risque de syndrome de détresse respiratoire du nouveau-né persiste. Il n’y a pas d’argument pour recommander une recherche biologique de la maturité fœtale par étude du liquide amniotique pour décider d’une tocolyse. Entre 34 et 36 SA, les bénéfices néonatals attendus d’une tocolyse sont à évaluer en fonction des risques et effets secondaires maternels des traitements utilisés et des conditions d’accueil du nouveau-né (NP5). Une tocolyse peut être envisagée en cas d’infection maternelle sans chorioamniotite ou d’hémorragie génitale modérée liée à un placenta praevia (NP4). La corticothérapie prénatale de maturation: a. Diminue le risque d'enterocolite ulcéro-nécrosante b. Diminue le risque d'hémorragie intraventriculaire c. Diminue le risque d'hypoglycémie neonatale d. Diminue la producion pulmonaire de surfactant e. S'effectue sur 3 injections à 24 heures d'intervalle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. une réduction de 40 % de la mortalité néonatale (NP1) ; une réduction de 50 % de la maladie des membranes hyalines (NP1) ; une réduction des hémorragies intra-ventriculaires cérébrales néonatales (NP1) ; une réduction des entérocolites ulcéronécrosantes (NP1). Au bout de 15 jours d'hospitalisation, à 30SA , vous êtes appelé en urgence à 3 heures du matin car la patiente échappe malgré l'instauration d'une nouvelle cure de tractocile. Les contractions utérines sont très rapprochées et douloureuses . Le col est dilaté à 4 cm , avec une présentation céphalique fixée. Une fois l'anesthésie péridurale efficace, la sage femme de garde examine la patiente . A propos de l'accouchement: a. Le signe de farabeuf permet d'indiquer si la tête foetale est engagée b. En cas de faux travail les contractions utérines ne sont pas douloureuses les CU sont douloureuses au contraire mais sans modifications cervicales c. La rupture artificielle de la poche des eaux permet d'accélérer le travail d. L'anesthésie péridurale est contre indiquée si on a des risques de souffrance foetale aigue e. Le depassement du terme de l'accouchement est une contre indication à un accouchement par voie basse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. -l'entrée en travail est marquée par des CU rapprochées, régulières et douloureuses entraînant des modifications cervicales (raccourcissement du col jusqu'à l'effacement, ramollissement et dilatation). La patiente accouche très rapidement d'un petit garçon en 2H30, la délivrance est complète . A une minute de vie, le bébé grimace à la stimulation mais ne crie pas , pouls 112 bpm, son corps est rose mais les extrémités sont bleutées. Le pédiatre de garde observe une respiration très faible et quelques mouvements des extrémités . Quel est son score d'apgar? a. 6 b. 10 c. 5 d. 4 e. 7 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. pouls 112: 2 grimace pas de cri: 1 corps rose et extrémités bleues: 1 QQ mouvements des extrémités : 1 Respiration faible : 1. Concernant la délivrance placentaire a. Celle ci est dite dirigée si une traction modérée est effectuée sur le cordon une delivrance est dite dirigée lorsque le syntocinon est injecté au passage des épaules et il raccourcit la période de délivrance b. Celle ci est artificielle lorsque le syntocinon est utilisé La délivrance est artificielle lorsque la main est introduite dans l'utérus pour retirer le placenta c. Une délivrance naturelle est un facteur de risque d'hémorragie de la délivrance d. Un placenta est complet si la galette placentaire possède tous ses cotylédons e. Le cordon ombilical comporte deux veines et une artère il comporte deux artères et une veine (plus grosse en calibre) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Trois jours après son accouchement, devant une fièvre à 38°C et des lochies abondantes , vous évoquez en premier : a. Une infection vaginale à streptocoque b. Une infection urinaire c. Une endométrite d. Une rétention placentaire e. Une montée laiteuse | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame A, 36 ans, deuxième geste unipare, vous consulte dans votre cabinet de médecine générale, elle est à 10 semaines d’aménorrhée. Elle pèse 55 kg et mesure 1,65 m. Elle fume 10 cigarettes par jour. Le couple a pour antécédent une interruption médicale de grossesse à 26 semaines d’aménorrhée pour un fœtus atteint de mucoviscidose. Elle n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical particulier, ni allergie. Le père de ce futur enfant n’a pas de problème de santé particulier. Quels examens recommandés son médecin doit-il prescrire à ce terme? a. Sérologie CMV b. NFS c. Sérologie VIH d. Sérologie parvovirus e. Glycémie à jeûn | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame A, 36 ans, deuxième geste unipare, vous consulte dans votre cabinet de médecine générale, elle est à 10 semaines d’aménorrhée. Elle pèse 55 kg et mesure 1,65 m. Elle fume 10 cigarettes par jour. Le couple a pour antécédent une interruption médicale de grossesse à 26 semaines d’aménorrhée pour un fœtus atteint de mucoviscidose. Elle n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical particulier, ni allergie. Le père de ce futur enfant n’a pas de problème de santé particulier. Quels examens recommandés son médecin doit-il prescrire à ce terme? a. Sérologie CMV b. NFS c. Sérologie VIH d. Sérologie parvovirus e. Glycémie à jeûn A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. âge > 35 ans donc dépistage diabète autres sérologies non recommandées. Elle est de groupe B négatif, immunisée pour la toxoplasmose, non immunisée pour la rubéole. Vous lui aviez prescrit une détermination prénatale du génotype Rhesus D fœtal à partir du sang maternel (pris en charge par la sécurité sociale depuis juillet 2017) : le fœtus est de rhésus négatif. Par ailleurs, suite à son antécédent obstétrical, elle souhaite savoir quel est le risque pour cette grossesse que le fœtus soit atteint de mucoviscidose? a. 1/4 b. 1/2 c. 1/8 d. 1/25 e. 1/625 | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame A, 36 ans, deuxième geste unipare, vous consulte dans votre cabinet de médecine générale, elle est à 10 semaines d’aménorrhée. Elle pèse 55 kg et mesure 1,65 m. Elle fume 10 cigarettes par jour. Le couple a pour antécédent une interruption médicale de grossesse à 26 semaines d’aménorrhée pour un fœtus atteint de mucoviscidose. Elle n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical particulier, ni allergie. Le père de ce futur enfant n’a pas de problème de santé particulier. Quels examens recommandés son médecin doit-il prescrire à ce terme? a. Sérologie CMV b. NFS c. Sérologie VIH d. Sérologie parvovirus e. Glycémie à jeûn A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. âge > 35 ans donc dépistage diabète autres sérologies non recommandées. Elle est de groupe B négatif, immunisée pour la toxoplasmose, non immunisée pour la rubéole. Vous lui aviez prescrit une détermination prénatale du génotype Rhesus D fœtal à partir du sang maternel (pris en charge par la sécurité sociale depuis juillet 2017) : le fœtus est de rhésus négatif. Par ailleurs, suite à son antécédent obstétrical, elle souhaite savoir quel est le risque pour cette grossesse que le fœtus soit atteint de mucoviscidose? a. 1/4 b. 1/2 c. 1/8 d. 1/25 e. 1/625 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des hétérozygotes asymptomatiques en occident est de 1/25 mais là vous savez que les parents sont tous les deux hétéroygotes car ils ont déjà eu un enfant atteint. Le risque à venir est donc de ¼ pour le fœtus d’être homozygote atteint. Elle vous interroge sur le rythme et le terme des échographies obstétricales dans le cadre de la surveillance d’une grossesse normale. Que lui répondez-vous (une seule réponse)? a. Une échographie au 1er puis au 2ème trimestre suivie d’une échographie mensuelle jusqu’à terme b. Une échographie obstétricale mensuelle pendant toute la grossesse c. Une échographie obstétricale à chaque trimestre de grossesse d. Si l’échographie obstétricale du deuxième trimestre est normale, celle du 3ème trimestre n’est pas recommandée e. Une seule échographie entre 22 et 24 semaines d’aménorrhée | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame A, 36 ans, deuxième geste unipare, vous consulte dans votre cabinet de médecine générale, elle est à 10 semaines d’aménorrhée. Elle pèse 55 kg et mesure 1,65 m. Elle fume 10 cigarettes par jour. Le couple a pour antécédent une interruption médicale de grossesse à 26 semaines d’aménorrhée pour un fœtus atteint de mucoviscidose. Elle n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical particulier, ni allergie. Le père de ce futur enfant n’a pas de problème de santé particulier. Quels examens recommandés son médecin doit-il prescrire à ce terme? a. Sérologie CMV b. NFS c. Sérologie VIH d. Sérologie parvovirus e. Glycémie à jeûn A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. âge > 35 ans donc dépistage diabète autres sérologies non recommandées. Elle est de groupe B négatif, immunisée pour la toxoplasmose, non immunisée pour la rubéole. Vous lui aviez prescrit une détermination prénatale du génotype Rhesus D fœtal à partir du sang maternel (pris en charge par la sécurité sociale depuis juillet 2017) : le fœtus est de rhésus négatif. Par ailleurs, suite à son antécédent obstétrical, elle souhaite savoir quel est le risque pour cette grossesse que le fœtus soit atteint de mucoviscidose? a. 1/4 b. 1/2 c. 1/8 d. 1/25 e. 1/625 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des hétérozygotes asymptomatiques en occident est de 1/25 mais là vous savez que les parents sont tous les deux hétéroygotes car ils ont déjà eu un enfant atteint. Le risque à venir est donc de ¼ pour le fœtus d’être homozygote atteint. Elle vous interroge sur le rythme et le terme des échographies obstétricales dans le cadre de la surveillance d’une grossesse normale. Que lui répondez-vous (une seule réponse)? a. Une échographie au 1er puis au 2ème trimestre suivie d’une échographie mensuelle jusqu’à terme b. Une échographie obstétricale mensuelle pendant toute la grossesse c. Une échographie obstétricale à chaque trimestre de grossesse d. Si l’échographie obstétricale du deuxième trimestre est normale, celle du 3ème trimestre n’est pas recommandée e. Une seule échographie entre 22 et 24 semaines d’aménorrhée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les échos additionelles à celles réalisées à chaque trimestre le sont sur indication médicale (contrôle de morphologie, contrôle de croissance) En France: une écho à chaque trimestre. Lors de votre consultation, elle vous indique que son suivi gynécologique n’est pas parfaitement à jour avec un dernier frottis cervico-utérin datant d’il y a 4 ans. Elle vous interroge sur la possibilité de réaliser celui-ci lors de la consultation. Que lui répondez-vous? a. La réalisation du frottis cervico utérin est contre indiquée au cours de la grossesse b. L’interprétation d’un frottis cervico utérin n’est pas possible en cours de grossesse c. Il est possible de mettre à jour son frottis cervico utérin lors de cette consultation d. Pendant la grossesse, le frottis cervico utérin doit impérativement être réalisé par un médecin e. Le frottis ne sera réalisé qu’en cas d’anomalies macroscopiques à l’examen du col | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame A, 36 ans, deuxième geste unipare, vous consulte dans votre cabinet de médecine générale, elle est à 10 semaines d’aménorrhée. Elle pèse 55 kg et mesure 1,65 m. Elle fume 10 cigarettes par jour. Le couple a pour antécédent une interruption médicale de grossesse à 26 semaines d’aménorrhée pour un fœtus atteint de mucoviscidose. Elle n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical particulier, ni allergie. Le père de ce futur enfant n’a pas de problème de santé particulier. Quels examens recommandés son médecin doit-il prescrire à ce terme? a. Sérologie CMV b. NFS c. Sérologie VIH d. Sérologie parvovirus e. Glycémie à jeûn A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. âge > 35 ans donc dépistage diabète autres sérologies non recommandées. Elle est de groupe B négatif, immunisée pour la toxoplasmose, non immunisée pour la rubéole. Vous lui aviez prescrit une détermination prénatale du génotype Rhesus D fœtal à partir du sang maternel (pris en charge par la sécurité sociale depuis juillet 2017) : le fœtus est de rhésus négatif. Par ailleurs, suite à son antécédent obstétrical, elle souhaite savoir quel est le risque pour cette grossesse que le fœtus soit atteint de mucoviscidose? a. 1/4 b. 1/2 c. 1/8 d. 1/25 e. 1/625 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des hétérozygotes asymptomatiques en occident est de 1/25 mais là vous savez que les parents sont tous les deux hétéroygotes car ils ont déjà eu un enfant atteint. Le risque à venir est donc de ¼ pour le fœtus d’être homozygote atteint. Elle vous interroge sur le rythme et le terme des échographies obstétricales dans le cadre de la surveillance d’une grossesse normale. Que lui répondez-vous (une seule réponse)? a. Une échographie au 1er puis au 2ème trimestre suivie d’une échographie mensuelle jusqu’à terme b. Une échographie obstétricale mensuelle pendant toute la grossesse c. Une échographie obstétricale à chaque trimestre de grossesse d. Si l’échographie obstétricale du deuxième trimestre est normale, celle du 3ème trimestre n’est pas recommandée e. Une seule échographie entre 22 et 24 semaines d’aménorrhée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les échos additionelles à celles réalisées à chaque trimestre le sont sur indication médicale (contrôle de morphologie, contrôle de croissance) En France: une écho à chaque trimestre. Lors de votre consultation, elle vous indique que son suivi gynécologique n’est pas parfaitement à jour avec un dernier frottis cervico-utérin datant d’il y a 4 ans. Elle vous interroge sur la possibilité de réaliser celui-ci lors de la consultation. Que lui répondez-vous? a. La réalisation du frottis cervico utérin est contre indiquée au cours de la grossesse b. L’interprétation d’un frottis cervico utérin n’est pas possible en cours de grossesse c. Il est possible de mettre à jour son frottis cervico utérin lors de cette consultation d. Pendant la grossesse, le frottis cervico utérin doit impérativement être réalisé par un médecin e. Le frottis ne sera réalisé qu’en cas d’anomalies macroscopiques à l’examen du col A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. grossesse = excellente occasion de mettre le suivi de votre patiente à jour le frottis s'interprète de manière identique à celui réalisé hors grossesse si pathologique, le plus souvent contrôle en post partum. Elle profite de cette consultation pour faire le point sur sa consommation tabagique et vous demande quels sont les risques encourus pour cette grossesse. Que lui répondez-vous? a. Risque de retard de croissance intra utérin b. Risque d’hématome rétro placentaire c. Risque de malformations cérébrales d. Risque de gémellité e. Risque de mort fœtale in utero | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame A, 36 ans, deuxième geste unipare, vous consulte dans votre cabinet de médecine générale, elle est à 10 semaines d’aménorrhée. Elle pèse 55 kg et mesure 1,65 m. Elle fume 10 cigarettes par jour. Le couple a pour antécédent une interruption médicale de grossesse à 26 semaines d’aménorrhée pour un fœtus atteint de mucoviscidose. Elle n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical particulier, ni allergie. Le père de ce futur enfant n’a pas de problème de santé particulier. Quels examens recommandés son médecin doit-il prescrire à ce terme? a. Sérologie CMV b. NFS c. Sérologie VIH d. Sérologie parvovirus e. Glycémie à jeûn A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. âge > 35 ans donc dépistage diabète autres sérologies non recommandées. Elle est de groupe B négatif, immunisée pour la toxoplasmose, non immunisée pour la rubéole. Vous lui aviez prescrit une détermination prénatale du génotype Rhesus D fœtal à partir du sang maternel (pris en charge par la sécurité sociale depuis juillet 2017) : le fœtus est de rhésus négatif. Par ailleurs, suite à son antécédent obstétrical, elle souhaite savoir quel est le risque pour cette grossesse que le fœtus soit atteint de mucoviscidose? a. 1/4 b. 1/2 c. 1/8 d. 1/25 e. 1/625 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des hétérozygotes asymptomatiques en occident est de 1/25 mais là vous savez que les parents sont tous les deux hétéroygotes car ils ont déjà eu un enfant atteint. Le risque à venir est donc de ¼ pour le fœtus d’être homozygote atteint. Elle vous interroge sur le rythme et le terme des échographies obstétricales dans le cadre de la surveillance d’une grossesse normale. Que lui répondez-vous (une seule réponse)? a. Une échographie au 1er puis au 2ème trimestre suivie d’une échographie mensuelle jusqu’à terme b. Une échographie obstétricale mensuelle pendant toute la grossesse c. Une échographie obstétricale à chaque trimestre de grossesse d. Si l’échographie obstétricale du deuxième trimestre est normale, celle du 3ème trimestre n’est pas recommandée e. Une seule échographie entre 22 et 24 semaines d’aménorrhée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les échos additionelles à celles réalisées à chaque trimestre le sont sur indication médicale (contrôle de morphologie, contrôle de croissance) En France: une écho à chaque trimestre. Lors de votre consultation, elle vous indique que son suivi gynécologique n’est pas parfaitement à jour avec un dernier frottis cervico-utérin datant d’il y a 4 ans. Elle vous interroge sur la possibilité de réaliser celui-ci lors de la consultation. Que lui répondez-vous? a. La réalisation du frottis cervico utérin est contre indiquée au cours de la grossesse b. L’interprétation d’un frottis cervico utérin n’est pas possible en cours de grossesse c. Il est possible de mettre à jour son frottis cervico utérin lors de cette consultation d. Pendant la grossesse, le frottis cervico utérin doit impérativement être réalisé par un médecin e. Le frottis ne sera réalisé qu’en cas d’anomalies macroscopiques à l’examen du col A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. grossesse = excellente occasion de mettre le suivi de votre patiente à jour le frottis s'interprète de manière identique à celui réalisé hors grossesse si pathologique, le plus souvent contrôle en post partum. Elle profite de cette consultation pour faire le point sur sa consommation tabagique et vous demande quels sont les risques encourus pour cette grossesse. Que lui répondez-vous? a. Risque de retard de croissance intra utérin b. Risque d’hématome rétro placentaire c. Risque de malformations cérébrales d. Risque de gémellité e. Risque de mort fœtale in utero A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Elle vous interroge sur les possibilités d’un sevrage tabagique au cours de la grossesse. Parmi les informations suivantes lesquelles sont exactes? a. Pas de sevrage en cours de grossesse car risque de sevrage néonatal b. Consultation en tabacologie souhaitable c. Il y a un bénéfice à attendre d’un sevrage tabagique pour cette grossesse, même si celle-ci est débutée d. L’utilisation de patch nicotinique est possible au cours de la grossesse e. Le sevrage ne peut être mis en place que par un médecin spécialisé en addictologie | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame A, 36 ans, deuxième geste unipare, vous consulte dans votre cabinet de médecine générale, elle est à 10 semaines d’aménorrhée. Elle pèse 55 kg et mesure 1,65 m. Elle fume 10 cigarettes par jour. Le couple a pour antécédent une interruption médicale de grossesse à 26 semaines d’aménorrhée pour un fœtus atteint de mucoviscidose. Elle n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical particulier, ni allergie. Le père de ce futur enfant n’a pas de problème de santé particulier. Quels examens recommandés son médecin doit-il prescrire à ce terme? a. Sérologie CMV b. NFS c. Sérologie VIH d. Sérologie parvovirus e. Glycémie à jeûn A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. âge > 35 ans donc dépistage diabète autres sérologies non recommandées. Elle est de groupe B négatif, immunisée pour la toxoplasmose, non immunisée pour la rubéole. Vous lui aviez prescrit une détermination prénatale du génotype Rhesus D fœtal à partir du sang maternel (pris en charge par la sécurité sociale depuis juillet 2017) : le fœtus est de rhésus négatif. Par ailleurs, suite à son antécédent obstétrical, elle souhaite savoir quel est le risque pour cette grossesse que le fœtus soit atteint de mucoviscidose? a. 1/4 b. 1/2 c. 1/8 d. 1/25 e. 1/625 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des hétérozygotes asymptomatiques en occident est de 1/25 mais là vous savez que les parents sont tous les deux hétéroygotes car ils ont déjà eu un enfant atteint. Le risque à venir est donc de ¼ pour le fœtus d’être homozygote atteint. Elle vous interroge sur le rythme et le terme des échographies obstétricales dans le cadre de la surveillance d’une grossesse normale. Que lui répondez-vous (une seule réponse)? a. Une échographie au 1er puis au 2ème trimestre suivie d’une échographie mensuelle jusqu’à terme b. Une échographie obstétricale mensuelle pendant toute la grossesse c. Une échographie obstétricale à chaque trimestre de grossesse d. Si l’échographie obstétricale du deuxième trimestre est normale, celle du 3ème trimestre n’est pas recommandée e. Une seule échographie entre 22 et 24 semaines d’aménorrhée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les échos additionelles à celles réalisées à chaque trimestre le sont sur indication médicale (contrôle de morphologie, contrôle de croissance) En France: une écho à chaque trimestre. Lors de votre consultation, elle vous indique que son suivi gynécologique n’est pas parfaitement à jour avec un dernier frottis cervico-utérin datant d’il y a 4 ans. Elle vous interroge sur la possibilité de réaliser celui-ci lors de la consultation. Que lui répondez-vous? a. La réalisation du frottis cervico utérin est contre indiquée au cours de la grossesse b. L’interprétation d’un frottis cervico utérin n’est pas possible en cours de grossesse c. Il est possible de mettre à jour son frottis cervico utérin lors de cette consultation d. Pendant la grossesse, le frottis cervico utérin doit impérativement être réalisé par un médecin e. Le frottis ne sera réalisé qu’en cas d’anomalies macroscopiques à l’examen du col A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. grossesse = excellente occasion de mettre le suivi de votre patiente à jour le frottis s'interprète de manière identique à celui réalisé hors grossesse si pathologique, le plus souvent contrôle en post partum. Elle profite de cette consultation pour faire le point sur sa consommation tabagique et vous demande quels sont les risques encourus pour cette grossesse. Que lui répondez-vous? a. Risque de retard de croissance intra utérin b. Risque d’hématome rétro placentaire c. Risque de malformations cérébrales d. Risque de gémellité e. Risque de mort fœtale in utero A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Elle vous interroge sur les possibilités d’un sevrage tabagique au cours de la grossesse. Parmi les informations suivantes lesquelles sont exactes? a. Pas de sevrage en cours de grossesse car risque de sevrage néonatal b. Consultation en tabacologie souhaitable c. Il y a un bénéfice à attendre d’un sevrage tabagique pour cette grossesse, même si celle-ci est débutée d. L’utilisation de patch nicotinique est possible au cours de la grossesse e. Le sevrage ne peut être mis en place que par un médecin spécialisé en addictologie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Encourager un sevrage total au cours de la grossesse Conseil minimal d'arrêt doit être systématique et relève de la compétence de tout professionnel de santé Proposer + consultation tabacologie. Vous assurez le suivi de la grossesse de Madame A. Elle vous consulte à 29 SA + 4 jours pour des douleurs abdominales. Votre examen clinique vous permet d’objectiver des contractions utérines douloureuses toutes les 5 minutes. Vous réalisez un toucher vaginal qui objective un col court à moins d’un centimètre de longueur ouvert à un doigt sur sa longueur. Vous posez le diagnostic de menace d’accouchement prématurée. Quelle en est la définition? a. Des contractions utérines avant 37 SA b. Des modifications cervicales avant 37 SA c. L’association de contractions utérines et de modifications cervicales avant 37 SA d. Des modifications cervicales avant 32 SA e. Des contractions utérines avant 32 SA | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame A, 36 ans, deuxième geste unipare, vous consulte dans votre cabinet de médecine générale, elle est à 10 semaines d’aménorrhée. Elle pèse 55 kg et mesure 1,65 m. Elle fume 10 cigarettes par jour. Le couple a pour antécédent une interruption médicale de grossesse à 26 semaines d’aménorrhée pour un fœtus atteint de mucoviscidose. Elle n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical particulier, ni allergie. Le père de ce futur enfant n’a pas de problème de santé particulier. Quels examens recommandés son médecin doit-il prescrire à ce terme? a. Sérologie CMV b. NFS c. Sérologie VIH d. Sérologie parvovirus e. Glycémie à jeûn A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. âge > 35 ans donc dépistage diabète autres sérologies non recommandées. Elle est de groupe B négatif, immunisée pour la toxoplasmose, non immunisée pour la rubéole. Vous lui aviez prescrit une détermination prénatale du génotype Rhesus D fœtal à partir du sang maternel (pris en charge par la sécurité sociale depuis juillet 2017) : le fœtus est de rhésus négatif. Par ailleurs, suite à son antécédent obstétrical, elle souhaite savoir quel est le risque pour cette grossesse que le fœtus soit atteint de mucoviscidose? a. 1/4 b. 1/2 c. 1/8 d. 1/25 e. 1/625 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des hétérozygotes asymptomatiques en occident est de 1/25 mais là vous savez que les parents sont tous les deux hétéroygotes car ils ont déjà eu un enfant atteint. Le risque à venir est donc de ¼ pour le fœtus d’être homozygote atteint. Elle vous interroge sur le rythme et le terme des échographies obstétricales dans le cadre de la surveillance d’une grossesse normale. Que lui répondez-vous (une seule réponse)? a. Une échographie au 1er puis au 2ème trimestre suivie d’une échographie mensuelle jusqu’à terme b. Une échographie obstétricale mensuelle pendant toute la grossesse c. Une échographie obstétricale à chaque trimestre de grossesse d. Si l’échographie obstétricale du deuxième trimestre est normale, celle du 3ème trimestre n’est pas recommandée e. Une seule échographie entre 22 et 24 semaines d’aménorrhée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les échos additionelles à celles réalisées à chaque trimestre le sont sur indication médicale (contrôle de morphologie, contrôle de croissance) En France: une écho à chaque trimestre. Lors de votre consultation, elle vous indique que son suivi gynécologique n’est pas parfaitement à jour avec un dernier frottis cervico-utérin datant d’il y a 4 ans. Elle vous interroge sur la possibilité de réaliser celui-ci lors de la consultation. Que lui répondez-vous? a. La réalisation du frottis cervico utérin est contre indiquée au cours de la grossesse b. L’interprétation d’un frottis cervico utérin n’est pas possible en cours de grossesse c. Il est possible de mettre à jour son frottis cervico utérin lors de cette consultation d. Pendant la grossesse, le frottis cervico utérin doit impérativement être réalisé par un médecin e. Le frottis ne sera réalisé qu’en cas d’anomalies macroscopiques à l’examen du col A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. grossesse = excellente occasion de mettre le suivi de votre patiente à jour le frottis s'interprète de manière identique à celui réalisé hors grossesse si pathologique, le plus souvent contrôle en post partum. Elle profite de cette consultation pour faire le point sur sa consommation tabagique et vous demande quels sont les risques encourus pour cette grossesse. Que lui répondez-vous? a. Risque de retard de croissance intra utérin b. Risque d’hématome rétro placentaire c. Risque de malformations cérébrales d. Risque de gémellité e. Risque de mort fœtale in utero A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Elle vous interroge sur les possibilités d’un sevrage tabagique au cours de la grossesse. Parmi les informations suivantes lesquelles sont exactes? a. Pas de sevrage en cours de grossesse car risque de sevrage néonatal b. Consultation en tabacologie souhaitable c. Il y a un bénéfice à attendre d’un sevrage tabagique pour cette grossesse, même si celle-ci est débutée d. L’utilisation de patch nicotinique est possible au cours de la grossesse e. Le sevrage ne peut être mis en place que par un médecin spécialisé en addictologie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Encourager un sevrage total au cours de la grossesse Conseil minimal d'arrêt doit être systématique et relève de la compétence de tout professionnel de santé Proposer + consultation tabacologie. Vous assurez le suivi de la grossesse de Madame A. Elle vous consulte à 29 SA + 4 jours pour des douleurs abdominales. Votre examen clinique vous permet d’objectiver des contractions utérines douloureuses toutes les 5 minutes. Vous réalisez un toucher vaginal qui objective un col court à moins d’un centimètre de longueur ouvert à un doigt sur sa longueur. Vous posez le diagnostic de menace d’accouchement prématurée. Quelle en est la définition? a. Des contractions utérines avant 37 SA b. Des modifications cervicales avant 37 SA c. L’association de contractions utérines et de modifications cervicales avant 37 SA d. Des modifications cervicales avant 32 SA e. Des contractions utérines avant 32 SA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les pathologies suivantes au cours de la grossesse, lesquelles peuvent se compliquer d’une menace d’accouchement prématurée? a. Une pyélonéphrite b. Une appendicite c. Une cholécystite d. Une cholestase gravidique e. Une sigmoïdite | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame A, 36 ans, deuxième geste unipare, vous consulte dans votre cabinet de médecine générale, elle est à 10 semaines d’aménorrhée. Elle pèse 55 kg et mesure 1,65 m. Elle fume 10 cigarettes par jour. Le couple a pour antécédent une interruption médicale de grossesse à 26 semaines d’aménorrhée pour un fœtus atteint de mucoviscidose. Elle n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical particulier, ni allergie. Le père de ce futur enfant n’a pas de problème de santé particulier. Quels examens recommandés son médecin doit-il prescrire à ce terme? a. Sérologie CMV b. NFS c. Sérologie VIH d. Sérologie parvovirus e. Glycémie à jeûn A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. âge > 35 ans donc dépistage diabète autres sérologies non recommandées. Elle est de groupe B négatif, immunisée pour la toxoplasmose, non immunisée pour la rubéole. Vous lui aviez prescrit une détermination prénatale du génotype Rhesus D fœtal à partir du sang maternel (pris en charge par la sécurité sociale depuis juillet 2017) : le fœtus est de rhésus négatif. Par ailleurs, suite à son antécédent obstétrical, elle souhaite savoir quel est le risque pour cette grossesse que le fœtus soit atteint de mucoviscidose? a. 1/4 b. 1/2 c. 1/8 d. 1/25 e. 1/625 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des hétérozygotes asymptomatiques en occident est de 1/25 mais là vous savez que les parents sont tous les deux hétéroygotes car ils ont déjà eu un enfant atteint. Le risque à venir est donc de ¼ pour le fœtus d’être homozygote atteint. Elle vous interroge sur le rythme et le terme des échographies obstétricales dans le cadre de la surveillance d’une grossesse normale. Que lui répondez-vous (une seule réponse)? a. Une échographie au 1er puis au 2ème trimestre suivie d’une échographie mensuelle jusqu’à terme b. Une échographie obstétricale mensuelle pendant toute la grossesse c. Une échographie obstétricale à chaque trimestre de grossesse d. Si l’échographie obstétricale du deuxième trimestre est normale, celle du 3ème trimestre n’est pas recommandée e. Une seule échographie entre 22 et 24 semaines d’aménorrhée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les échos additionelles à celles réalisées à chaque trimestre le sont sur indication médicale (contrôle de morphologie, contrôle de croissance) En France: une écho à chaque trimestre. Lors de votre consultation, elle vous indique que son suivi gynécologique n’est pas parfaitement à jour avec un dernier frottis cervico-utérin datant d’il y a 4 ans. Elle vous interroge sur la possibilité de réaliser celui-ci lors de la consultation. Que lui répondez-vous? a. La réalisation du frottis cervico utérin est contre indiquée au cours de la grossesse b. L’interprétation d’un frottis cervico utérin n’est pas possible en cours de grossesse c. Il est possible de mettre à jour son frottis cervico utérin lors de cette consultation d. Pendant la grossesse, le frottis cervico utérin doit impérativement être réalisé par un médecin e. Le frottis ne sera réalisé qu’en cas d’anomalies macroscopiques à l’examen du col A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. grossesse = excellente occasion de mettre le suivi de votre patiente à jour le frottis s'interprète de manière identique à celui réalisé hors grossesse si pathologique, le plus souvent contrôle en post partum. Elle profite de cette consultation pour faire le point sur sa consommation tabagique et vous demande quels sont les risques encourus pour cette grossesse. Que lui répondez-vous? a. Risque de retard de croissance intra utérin b. Risque d’hématome rétro placentaire c. Risque de malformations cérébrales d. Risque de gémellité e. Risque de mort fœtale in utero A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Elle vous interroge sur les possibilités d’un sevrage tabagique au cours de la grossesse. Parmi les informations suivantes lesquelles sont exactes? a. Pas de sevrage en cours de grossesse car risque de sevrage néonatal b. Consultation en tabacologie souhaitable c. Il y a un bénéfice à attendre d’un sevrage tabagique pour cette grossesse, même si celle-ci est débutée d. L’utilisation de patch nicotinique est possible au cours de la grossesse e. Le sevrage ne peut être mis en place que par un médecin spécialisé en addictologie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Encourager un sevrage total au cours de la grossesse Conseil minimal d'arrêt doit être systématique et relève de la compétence de tout professionnel de santé Proposer + consultation tabacologie. Vous assurez le suivi de la grossesse de Madame A. Elle vous consulte à 29 SA + 4 jours pour des douleurs abdominales. Votre examen clinique vous permet d’objectiver des contractions utérines douloureuses toutes les 5 minutes. Vous réalisez un toucher vaginal qui objective un col court à moins d’un centimètre de longueur ouvert à un doigt sur sa longueur. Vous posez le diagnostic de menace d’accouchement prématurée. Quelle en est la définition? a. Des contractions utérines avant 37 SA b. Des modifications cervicales avant 37 SA c. L’association de contractions utérines et de modifications cervicales avant 37 SA d. Des modifications cervicales avant 32 SA e. Des contractions utérines avant 32 SA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les pathologies suivantes au cours de la grossesse, lesquelles peuvent se compliquer d’une menace d’accouchement prématurée? a. Une pyélonéphrite b. Une appendicite c. Une cholécystite d. Une cholestase gravidique e. Une sigmoïdite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. toute situation inféctieuse peut se compliquer d'une MAP cholestase gravidique ne donne pas de MAP, risque de prématurité induite si déclenchement du fait de la pathologie. Quelle prise en charge immédiate proposez-vous à votre patiente à l’issue de votre consultation? a. Repos au domicile b. Surveillance par sage-femme au domicile c. Retour au domicile avec un traitement antalgique simple d. Transfert immédiat dans une unité de Gynécologie-Obstétrique e. Consultation de contrôle à 48h au cabinet pour nouvel examen du col | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame A, 36 ans, deuxième geste unipare, vous consulte dans votre cabinet de médecine générale, elle est à 10 semaines d’aménorrhée. Elle pèse 55 kg et mesure 1,65 m. Elle fume 10 cigarettes par jour. Le couple a pour antécédent une interruption médicale de grossesse à 26 semaines d’aménorrhée pour un fœtus atteint de mucoviscidose. Elle n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical particulier, ni allergie. Le père de ce futur enfant n’a pas de problème de santé particulier. Quels examens recommandés son médecin doit-il prescrire à ce terme? a. Sérologie CMV b. NFS c. Sérologie VIH d. Sérologie parvovirus e. Glycémie à jeûn A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. âge > 35 ans donc dépistage diabète autres sérologies non recommandées. Elle est de groupe B négatif, immunisée pour la toxoplasmose, non immunisée pour la rubéole. Vous lui aviez prescrit une détermination prénatale du génotype Rhesus D fœtal à partir du sang maternel (pris en charge par la sécurité sociale depuis juillet 2017) : le fœtus est de rhésus négatif. Par ailleurs, suite à son antécédent obstétrical, elle souhaite savoir quel est le risque pour cette grossesse que le fœtus soit atteint de mucoviscidose? a. 1/4 b. 1/2 c. 1/8 d. 1/25 e. 1/625 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des hétérozygotes asymptomatiques en occident est de 1/25 mais là vous savez que les parents sont tous les deux hétéroygotes car ils ont déjà eu un enfant atteint. Le risque à venir est donc de ¼ pour le fœtus d’être homozygote atteint. Elle vous interroge sur le rythme et le terme des échographies obstétricales dans le cadre de la surveillance d’une grossesse normale. Que lui répondez-vous (une seule réponse)? a. Une échographie au 1er puis au 2ème trimestre suivie d’une échographie mensuelle jusqu’à terme b. Une échographie obstétricale mensuelle pendant toute la grossesse c. Une échographie obstétricale à chaque trimestre de grossesse d. Si l’échographie obstétricale du deuxième trimestre est normale, celle du 3ème trimestre n’est pas recommandée e. Une seule échographie entre 22 et 24 semaines d’aménorrhée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les échos additionelles à celles réalisées à chaque trimestre le sont sur indication médicale (contrôle de morphologie, contrôle de croissance) En France: une écho à chaque trimestre. Lors de votre consultation, elle vous indique que son suivi gynécologique n’est pas parfaitement à jour avec un dernier frottis cervico-utérin datant d’il y a 4 ans. Elle vous interroge sur la possibilité de réaliser celui-ci lors de la consultation. Que lui répondez-vous? a. La réalisation du frottis cervico utérin est contre indiquée au cours de la grossesse b. L’interprétation d’un frottis cervico utérin n’est pas possible en cours de grossesse c. Il est possible de mettre à jour son frottis cervico utérin lors de cette consultation d. Pendant la grossesse, le frottis cervico utérin doit impérativement être réalisé par un médecin e. Le frottis ne sera réalisé qu’en cas d’anomalies macroscopiques à l’examen du col A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. grossesse = excellente occasion de mettre le suivi de votre patiente à jour le frottis s'interprète de manière identique à celui réalisé hors grossesse si pathologique, le plus souvent contrôle en post partum. Elle profite de cette consultation pour faire le point sur sa consommation tabagique et vous demande quels sont les risques encourus pour cette grossesse. Que lui répondez-vous? a. Risque de retard de croissance intra utérin b. Risque d’hématome rétro placentaire c. Risque de malformations cérébrales d. Risque de gémellité e. Risque de mort fœtale in utero A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Elle vous interroge sur les possibilités d’un sevrage tabagique au cours de la grossesse. Parmi les informations suivantes lesquelles sont exactes? a. Pas de sevrage en cours de grossesse car risque de sevrage néonatal b. Consultation en tabacologie souhaitable c. Il y a un bénéfice à attendre d’un sevrage tabagique pour cette grossesse, même si celle-ci est débutée d. L’utilisation de patch nicotinique est possible au cours de la grossesse e. Le sevrage ne peut être mis en place que par un médecin spécialisé en addictologie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Encourager un sevrage total au cours de la grossesse Conseil minimal d'arrêt doit être systématique et relève de la compétence de tout professionnel de santé Proposer + consultation tabacologie. Vous assurez le suivi de la grossesse de Madame A. Elle vous consulte à 29 SA + 4 jours pour des douleurs abdominales. Votre examen clinique vous permet d’objectiver des contractions utérines douloureuses toutes les 5 minutes. Vous réalisez un toucher vaginal qui objective un col court à moins d’un centimètre de longueur ouvert à un doigt sur sa longueur. Vous posez le diagnostic de menace d’accouchement prématurée. Quelle en est la définition? a. Des contractions utérines avant 37 SA b. Des modifications cervicales avant 37 SA c. L’association de contractions utérines et de modifications cervicales avant 37 SA d. Des modifications cervicales avant 32 SA e. Des contractions utérines avant 32 SA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les pathologies suivantes au cours de la grossesse, lesquelles peuvent se compliquer d’une menace d’accouchement prématurée? a. Une pyélonéphrite b. Une appendicite c. Une cholécystite d. Une cholestase gravidique e. Une sigmoïdite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. toute situation inféctieuse peut se compliquer d'une MAP cholestase gravidique ne donne pas de MAP, risque de prématurité induite si déclenchement du fait de la pathologie. Quelle prise en charge immédiate proposez-vous à votre patiente à l’issue de votre consultation? a. Repos au domicile b. Surveillance par sage-femme au domicile c. Retour au domicile avec un traitement antalgique simple d. Transfert immédiat dans une unité de Gynécologie-Obstétrique e. Consultation de contrôle à 48h au cabinet pour nouvel examen du col A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. MAP = hospitalisation materno foetale dans une unité de prise en charge de niveau de périnatalité adapté. Votre patiente est prise en charge en hospitalisation dans une unité spécialisée de Gynécologie-Obstétrique. Selon vous, quelle sont les principales mesures de prise en charge initiale appliquées par vos confrères obstétriciens? a. Corticothérapie de maturation pulmonaire fœtale b. Tocolyse c. Amniocentèse d. Déclenchement artificiel du travail e. Césarienne en urgence | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame A, 36 ans, deuxième geste unipare, vous consulte dans votre cabinet de médecine générale, elle est à 10 semaines d’aménorrhée. Elle pèse 55 kg et mesure 1,65 m. Elle fume 10 cigarettes par jour. Le couple a pour antécédent une interruption médicale de grossesse à 26 semaines d’aménorrhée pour un fœtus atteint de mucoviscidose. Elle n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical particulier, ni allergie. Le père de ce futur enfant n’a pas de problème de santé particulier. Quels examens recommandés son médecin doit-il prescrire à ce terme? a. Sérologie CMV b. NFS c. Sérologie VIH d. Sérologie parvovirus e. Glycémie à jeûn A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. âge > 35 ans donc dépistage diabète autres sérologies non recommandées. Elle est de groupe B négatif, immunisée pour la toxoplasmose, non immunisée pour la rubéole. Vous lui aviez prescrit une détermination prénatale du génotype Rhesus D fœtal à partir du sang maternel (pris en charge par la sécurité sociale depuis juillet 2017) : le fœtus est de rhésus négatif. Par ailleurs, suite à son antécédent obstétrical, elle souhaite savoir quel est le risque pour cette grossesse que le fœtus soit atteint de mucoviscidose? a. 1/4 b. 1/2 c. 1/8 d. 1/25 e. 1/625 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La prévalence des hétérozygotes asymptomatiques en occident est de 1/25 mais là vous savez que les parents sont tous les deux hétéroygotes car ils ont déjà eu un enfant atteint. Le risque à venir est donc de ¼ pour le fœtus d’être homozygote atteint. Elle vous interroge sur le rythme et le terme des échographies obstétricales dans le cadre de la surveillance d’une grossesse normale. Que lui répondez-vous (une seule réponse)? a. Une échographie au 1er puis au 2ème trimestre suivie d’une échographie mensuelle jusqu’à terme b. Une échographie obstétricale mensuelle pendant toute la grossesse c. Une échographie obstétricale à chaque trimestre de grossesse d. Si l’échographie obstétricale du deuxième trimestre est normale, celle du 3ème trimestre n’est pas recommandée e. Une seule échographie entre 22 et 24 semaines d’aménorrhée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les échos additionelles à celles réalisées à chaque trimestre le sont sur indication médicale (contrôle de morphologie, contrôle de croissance) En France: une écho à chaque trimestre. Lors de votre consultation, elle vous indique que son suivi gynécologique n’est pas parfaitement à jour avec un dernier frottis cervico-utérin datant d’il y a 4 ans. Elle vous interroge sur la possibilité de réaliser celui-ci lors de la consultation. Que lui répondez-vous? a. La réalisation du frottis cervico utérin est contre indiquée au cours de la grossesse b. L’interprétation d’un frottis cervico utérin n’est pas possible en cours de grossesse c. Il est possible de mettre à jour son frottis cervico utérin lors de cette consultation d. Pendant la grossesse, le frottis cervico utérin doit impérativement être réalisé par un médecin e. Le frottis ne sera réalisé qu’en cas d’anomalies macroscopiques à l’examen du col A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. grossesse = excellente occasion de mettre le suivi de votre patiente à jour le frottis s'interprète de manière identique à celui réalisé hors grossesse si pathologique, le plus souvent contrôle en post partum. Elle profite de cette consultation pour faire le point sur sa consommation tabagique et vous demande quels sont les risques encourus pour cette grossesse. Que lui répondez-vous? a. Risque de retard de croissance intra utérin b. Risque d’hématome rétro placentaire c. Risque de malformations cérébrales d. Risque de gémellité e. Risque de mort fœtale in utero A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Elle vous interroge sur les possibilités d’un sevrage tabagique au cours de la grossesse. Parmi les informations suivantes lesquelles sont exactes? a. Pas de sevrage en cours de grossesse car risque de sevrage néonatal b. Consultation en tabacologie souhaitable c. Il y a un bénéfice à attendre d’un sevrage tabagique pour cette grossesse, même si celle-ci est débutée d. L’utilisation de patch nicotinique est possible au cours de la grossesse e. Le sevrage ne peut être mis en place que par un médecin spécialisé en addictologie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Encourager un sevrage total au cours de la grossesse Conseil minimal d'arrêt doit être systématique et relève de la compétence de tout professionnel de santé Proposer + consultation tabacologie. Vous assurez le suivi de la grossesse de Madame A. Elle vous consulte à 29 SA + 4 jours pour des douleurs abdominales. Votre examen clinique vous permet d’objectiver des contractions utérines douloureuses toutes les 5 minutes. Vous réalisez un toucher vaginal qui objective un col court à moins d’un centimètre de longueur ouvert à un doigt sur sa longueur. Vous posez le diagnostic de menace d’accouchement prématurée. Quelle en est la définition? a. Des contractions utérines avant 37 SA b. Des modifications cervicales avant 37 SA c. L’association de contractions utérines et de modifications cervicales avant 37 SA d. Des modifications cervicales avant 32 SA e. Des contractions utérines avant 32 SA A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les pathologies suivantes au cours de la grossesse, lesquelles peuvent se compliquer d’une menace d’accouchement prématurée? a. Une pyélonéphrite b. Une appendicite c. Une cholécystite d. Une cholestase gravidique e. Une sigmoïdite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. toute situation inféctieuse peut se compliquer d'une MAP cholestase gravidique ne donne pas de MAP, risque de prématurité induite si déclenchement du fait de la pathologie. Quelle prise en charge immédiate proposez-vous à votre patiente à l’issue de votre consultation? a. Repos au domicile b. Surveillance par sage-femme au domicile c. Retour au domicile avec un traitement antalgique simple d. Transfert immédiat dans une unité de Gynécologie-Obstétrique e. Consultation de contrôle à 48h au cabinet pour nouvel examen du col A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. MAP = hospitalisation materno foetale dans une unité de prise en charge de niveau de périnatalité adapté. Votre patiente est prise en charge en hospitalisation dans une unité spécialisée de Gynécologie-Obstétrique. Selon vous, quelle sont les principales mesures de prise en charge initiale appliquées par vos confrères obstétriciens? a. Corticothérapie de maturation pulmonaire fœtale b. Tocolyse c. Amniocentèse d. Déclenchement artificiel du travail e. Césarienne en urgence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. corticothérapie car terme prématuré et pas de pathologies infectieuses Tocolyse le temps des corticoïdes. De quel niveau de périnatalité relève la prise en charge de cette patiente? a. Niveau 0 b. Niveau 1 c. Niveau 2 d. Niveau 3 e. Niveau 4 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., âgée de 28 ans, débute une première grossesse. Vous réalisez l’échographie du premier trimestre qui est normale, la clarté nucale est fine, la datation est confirmée (12 semaines d’aménorrhée). L’examen à peine terminé, la patiente vous interpelle car elle a un fond d’inquiétude en rapport avec une histoire familiale qu’elle ne connait pas bien. Sa tante maternelle est décédée il y 15 ans, elle pense qu’elle était atteinte de mucoviscidose. Votre patiente ne présente elle-même aucun signe de cette maladie, et souhaite surtout être rassurée sur la bonne santé de son futur enfant. Quel discours devez-vous tenir à cette patiente ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. le dépistage anténatal de la mucoviscidose est organisé pour toutes les femmes enceintes b. il convient d’organiser une consultation de conseil génétique au plus vite c. une biopsie de trophoblaste doit être organisée au plus vite d. la fréquence des sujets hétérozygotes pour la mucoviscidose est de 1/30 en France e. comme la patiente n’est pas symptomatique, les risques que le fœtus soit atteint sont quasiment nuls | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., âgée de 28 ans, débute une première grossesse. Vous réalisez l’échographie du premier trimestre qui est normale, la clarté nucale est fine, la datation est confirmée (12 semaines d’aménorrhée). L’examen à peine terminé, la patiente vous interpelle car elle a un fond d’inquiétude en rapport avec une histoire familiale qu’elle ne connait pas bien. Sa tante maternelle est décédée il y 15 ans, elle pense qu’elle était atteinte de mucoviscidose. Votre patiente ne présente elle-même aucun signe de cette maladie, et souhaite surtout être rassurée sur la bonne santé de son futur enfant. Quel discours devez-vous tenir à cette patiente ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. le dépistage anténatal de la mucoviscidose est organisé pour toutes les femmes enceintes b. il convient d’organiser une consultation de conseil génétique au plus vite c. une biopsie de trophoblaste doit être organisée au plus vite d. la fréquence des sujets hétérozygotes pour la mucoviscidose est de 1/30 en France e. comme la patiente n’est pas symptomatique, les risques que le fœtus soit atteint sont quasiment nuls A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente se présente à la consultation de conseil génétique organisé la semaine suivante (elle est alors à 13 semaines d’aménorrhée). Quel(s) sujet(s) est(sont) abordé(s) pendant cette consultation ? a. demander à la patiente si elle peut récupérer des analyses ou des courriers concernant la pathologie de sa tante b. réaliser l’arbre généalogique c. prélever la patiente pour recherche des principales mutations du gène CFTR d. prélever le père du fœtus pour recherche des principales mutations du gène CFTR e. organiser une amniocentèse à 16 semaines d’aménorrhée | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., âgée de 28 ans, débute une première grossesse. Vous réalisez l’échographie du premier trimestre qui est normale, la clarté nucale est fine, la datation est confirmée (12 semaines d’aménorrhée). L’examen à peine terminé, la patiente vous interpelle car elle a un fond d’inquiétude en rapport avec une histoire familiale qu’elle ne connait pas bien. Sa tante maternelle est décédée il y 15 ans, elle pense qu’elle était atteinte de mucoviscidose. Votre patiente ne présente elle-même aucun signe de cette maladie, et souhaite surtout être rassurée sur la bonne santé de son futur enfant. Quel discours devez-vous tenir à cette patiente ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. le dépistage anténatal de la mucoviscidose est organisé pour toutes les femmes enceintes b. il convient d’organiser une consultation de conseil génétique au plus vite c. une biopsie de trophoblaste doit être organisée au plus vite d. la fréquence des sujets hétérozygotes pour la mucoviscidose est de 1/30 en France e. comme la patiente n’est pas symptomatique, les risques que le fœtus soit atteint sont quasiment nuls A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente se présente à la consultation de conseil génétique organisé la semaine suivante (elle est alors à 13 semaines d’aménorrhée). Quel(s) sujet(s) est(sont) abordé(s) pendant cette consultation ? a. demander à la patiente si elle peut récupérer des analyses ou des courriers concernant la pathologie de sa tante b. réaliser l’arbre généalogique c. prélever la patiente pour recherche des principales mutations du gène CFTR d. prélever le père du fœtus pour recherche des principales mutations du gène CFTR e. organiser une amniocentèse à 16 semaines d’aménorrhée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats des analyses de génétique de votre patiente et de son conjoint sont rendus à 15 semaines d’aménorrhée lors d’un second rendez-vous en génétique : ils sont chacun hétérozygotes pour la mutation F508del du gène CFTR. Quel discours doit être tenu lors de ce deuxième entretien de génétique ? une ou plusieurs réponses exactes a. le risque pour l’enfant à naitre est de 50% b. une biopsie de trophoblaste pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus c. une amniocentèse pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus d. la réalisation des marqueurs sériques du deuxième trimestre est une aide précieuse dans le diagnostic de la mucoviscidose e. une échographie obstétricale normale au deuxième et troisième trimestre élimine le diagnostic | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., âgée de 28 ans, débute une première grossesse. Vous réalisez l’échographie du premier trimestre qui est normale, la clarté nucale est fine, la datation est confirmée (12 semaines d’aménorrhée). L’examen à peine terminé, la patiente vous interpelle car elle a un fond d’inquiétude en rapport avec une histoire familiale qu’elle ne connait pas bien. Sa tante maternelle est décédée il y 15 ans, elle pense qu’elle était atteinte de mucoviscidose. Votre patiente ne présente elle-même aucun signe de cette maladie, et souhaite surtout être rassurée sur la bonne santé de son futur enfant. Quel discours devez-vous tenir à cette patiente ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. le dépistage anténatal de la mucoviscidose est organisé pour toutes les femmes enceintes b. il convient d’organiser une consultation de conseil génétique au plus vite c. une biopsie de trophoblaste doit être organisée au plus vite d. la fréquence des sujets hétérozygotes pour la mucoviscidose est de 1/30 en France e. comme la patiente n’est pas symptomatique, les risques que le fœtus soit atteint sont quasiment nuls A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente se présente à la consultation de conseil génétique organisé la semaine suivante (elle est alors à 13 semaines d’aménorrhée). Quel(s) sujet(s) est(sont) abordé(s) pendant cette consultation ? a. demander à la patiente si elle peut récupérer des analyses ou des courriers concernant la pathologie de sa tante b. réaliser l’arbre généalogique c. prélever la patiente pour recherche des principales mutations du gène CFTR d. prélever le père du fœtus pour recherche des principales mutations du gène CFTR e. organiser une amniocentèse à 16 semaines d’aménorrhée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats des analyses de génétique de votre patiente et de son conjoint sont rendus à 15 semaines d’aménorrhée lors d’un second rendez-vous en génétique : ils sont chacun hétérozygotes pour la mutation F508del du gène CFTR. Quel discours doit être tenu lors de ce deuxième entretien de génétique ? une ou plusieurs réponses exactes a. le risque pour l’enfant à naitre est de 50% b. une biopsie de trophoblaste pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus c. une amniocentèse pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus d. la réalisation des marqueurs sériques du deuxième trimestre est une aide précieuse dans le diagnostic de la mucoviscidose e. une échographie obstétricale normale au deuxième et troisième trimestre élimine le diagnostic A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente a bien compris ce qu’est la mucoviscidose. Elle sait que son enfant a un risque d’être atteint de 25%. Pour autant, elle ne souhaite pas aller plus loin dans les investigations de génétique et refuse l’amniocentèse qui lui est proposée. Elle souhaite se fier uniquement à l’échographie anténatale. L’annonce de la pathologie en anténatal ne ferait qu’augmenter son stress, et la grossesse serait poursuivie dans tous les cas. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant les anomalies échographiques anténatales en cas de mucoviscidose ? a. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pancréatique b. l’échographie seule est performante pour le diagnostic de mucoviscidose c. une péritonite méconiale peut être diagnostiquée à l’échographie d. le signe le plus couramment observé est un aspect hyperéchogène de l’intestin e. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pulmonaire | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., âgée de 28 ans, débute une première grossesse. Vous réalisez l’échographie du premier trimestre qui est normale, la clarté nucale est fine, la datation est confirmée (12 semaines d’aménorrhée). L’examen à peine terminé, la patiente vous interpelle car elle a un fond d’inquiétude en rapport avec une histoire familiale qu’elle ne connait pas bien. Sa tante maternelle est décédée il y 15 ans, elle pense qu’elle était atteinte de mucoviscidose. Votre patiente ne présente elle-même aucun signe de cette maladie, et souhaite surtout être rassurée sur la bonne santé de son futur enfant. Quel discours devez-vous tenir à cette patiente ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. le dépistage anténatal de la mucoviscidose est organisé pour toutes les femmes enceintes b. il convient d’organiser une consultation de conseil génétique au plus vite c. une biopsie de trophoblaste doit être organisée au plus vite d. la fréquence des sujets hétérozygotes pour la mucoviscidose est de 1/30 en France e. comme la patiente n’est pas symptomatique, les risques que le fœtus soit atteint sont quasiment nuls A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente se présente à la consultation de conseil génétique organisé la semaine suivante (elle est alors à 13 semaines d’aménorrhée). Quel(s) sujet(s) est(sont) abordé(s) pendant cette consultation ? a. demander à la patiente si elle peut récupérer des analyses ou des courriers concernant la pathologie de sa tante b. réaliser l’arbre généalogique c. prélever la patiente pour recherche des principales mutations du gène CFTR d. prélever le père du fœtus pour recherche des principales mutations du gène CFTR e. organiser une amniocentèse à 16 semaines d’aménorrhée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats des analyses de génétique de votre patiente et de son conjoint sont rendus à 15 semaines d’aménorrhée lors d’un second rendez-vous en génétique : ils sont chacun hétérozygotes pour la mutation F508del du gène CFTR. Quel discours doit être tenu lors de ce deuxième entretien de génétique ? une ou plusieurs réponses exactes a. le risque pour l’enfant à naitre est de 50% b. une biopsie de trophoblaste pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus c. une amniocentèse pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus d. la réalisation des marqueurs sériques du deuxième trimestre est une aide précieuse dans le diagnostic de la mucoviscidose e. une échographie obstétricale normale au deuxième et troisième trimestre élimine le diagnostic A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente a bien compris ce qu’est la mucoviscidose. Elle sait que son enfant a un risque d’être atteint de 25%. Pour autant, elle ne souhaite pas aller plus loin dans les investigations de génétique et refuse l’amniocentèse qui lui est proposée. Elle souhaite se fier uniquement à l’échographie anténatale. L’annonce de la pathologie en anténatal ne ferait qu’augmenter son stress, et la grossesse serait poursuivie dans tous les cas. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant les anomalies échographiques anténatales en cas de mucoviscidose ? a. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pancréatique b. l’échographie seule est performante pour le diagnostic de mucoviscidose c. une péritonite méconiale peut être diagnostiquée à l’échographie d. le signe le plus couramment observé est un aspect hyperéchogène de l’intestin e. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie du deuxième trimestre est normale et la grossesse se poursuit sans particularité au plan somatique. Mme M. se juge particulièrement stressée et un suivi par l’équipe de psychiatrie périnatale est organisé. Le bilan du 6ème mois est prescrit, en voici les principaux résultats : Hémoglobine = 12g/dL, Hyperglycémie par voie orale à 75g de glucose (prescrite en raison d’un IMC à 26 kg/m2) : glycémie à jeun : 0.91 g/L, à 1h : 1.68 g/L, à 2h : 1.50 g/L Quel(s) conseil(s) hygiéno-diététique(s) devez-vous lui donner ? a. les glucides doivent représenter 50% de ses apports journaliers b. les protéines doivent représenter 30% des apports journaliers c. il faut éviter les sodas d. une activité physique adaptée à la grossesse est préconisée e. une surveillance de la glycémie capillaire est préconisée | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., âgée de 28 ans, débute une première grossesse. Vous réalisez l’échographie du premier trimestre qui est normale, la clarté nucale est fine, la datation est confirmée (12 semaines d’aménorrhée). L’examen à peine terminé, la patiente vous interpelle car elle a un fond d’inquiétude en rapport avec une histoire familiale qu’elle ne connait pas bien. Sa tante maternelle est décédée il y 15 ans, elle pense qu’elle était atteinte de mucoviscidose. Votre patiente ne présente elle-même aucun signe de cette maladie, et souhaite surtout être rassurée sur la bonne santé de son futur enfant. Quel discours devez-vous tenir à cette patiente ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. le dépistage anténatal de la mucoviscidose est organisé pour toutes les femmes enceintes b. il convient d’organiser une consultation de conseil génétique au plus vite c. une biopsie de trophoblaste doit être organisée au plus vite d. la fréquence des sujets hétérozygotes pour la mucoviscidose est de 1/30 en France e. comme la patiente n’est pas symptomatique, les risques que le fœtus soit atteint sont quasiment nuls A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente se présente à la consultation de conseil génétique organisé la semaine suivante (elle est alors à 13 semaines d’aménorrhée). Quel(s) sujet(s) est(sont) abordé(s) pendant cette consultation ? a. demander à la patiente si elle peut récupérer des analyses ou des courriers concernant la pathologie de sa tante b. réaliser l’arbre généalogique c. prélever la patiente pour recherche des principales mutations du gène CFTR d. prélever le père du fœtus pour recherche des principales mutations du gène CFTR e. organiser une amniocentèse à 16 semaines d’aménorrhée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats des analyses de génétique de votre patiente et de son conjoint sont rendus à 15 semaines d’aménorrhée lors d’un second rendez-vous en génétique : ils sont chacun hétérozygotes pour la mutation F508del du gène CFTR. Quel discours doit être tenu lors de ce deuxième entretien de génétique ? une ou plusieurs réponses exactes a. le risque pour l’enfant à naitre est de 50% b. une biopsie de trophoblaste pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus c. une amniocentèse pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus d. la réalisation des marqueurs sériques du deuxième trimestre est une aide précieuse dans le diagnostic de la mucoviscidose e. une échographie obstétricale normale au deuxième et troisième trimestre élimine le diagnostic A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente a bien compris ce qu’est la mucoviscidose. Elle sait que son enfant a un risque d’être atteint de 25%. Pour autant, elle ne souhaite pas aller plus loin dans les investigations de génétique et refuse l’amniocentèse qui lui est proposée. Elle souhaite se fier uniquement à l’échographie anténatale. L’annonce de la pathologie en anténatal ne ferait qu’augmenter son stress, et la grossesse serait poursuivie dans tous les cas. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant les anomalies échographiques anténatales en cas de mucoviscidose ? a. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pancréatique b. l’échographie seule est performante pour le diagnostic de mucoviscidose c. une péritonite méconiale peut être diagnostiquée à l’échographie d. le signe le plus couramment observé est un aspect hyperéchogène de l’intestin e. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie du deuxième trimestre est normale et la grossesse se poursuit sans particularité au plan somatique. Mme M. se juge particulièrement stressée et un suivi par l’équipe de psychiatrie périnatale est organisé. Le bilan du 6ème mois est prescrit, en voici les principaux résultats : Hémoglobine = 12g/dL, Hyperglycémie par voie orale à 75g de glucose (prescrite en raison d’un IMC à 26 kg/m2) : glycémie à jeun : 0.91 g/L, à 1h : 1.68 g/L, à 2h : 1.50 g/L Quel(s) conseil(s) hygiéno-diététique(s) devez-vous lui donner ? a. les glucides doivent représenter 50% de ses apports journaliers b. les protéines doivent représenter 30% des apports journaliers c. il faut éviter les sodas d. une activité physique adaptée à la grossesse est préconisée e. une surveillance de la glycémie capillaire est préconisée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle se sent fatiguée et voudrait prendre des compléments alimentaires. Quelle(s) supplémentation(s) doit(doivent) être prescrite(s) à ce terme chez cette patiente ? a. fer b. acide folique c. vitamine C d. vitamine D e. vitamine K | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., âgée de 28 ans, débute une première grossesse. Vous réalisez l’échographie du premier trimestre qui est normale, la clarté nucale est fine, la datation est confirmée (12 semaines d’aménorrhée). L’examen à peine terminé, la patiente vous interpelle car elle a un fond d’inquiétude en rapport avec une histoire familiale qu’elle ne connait pas bien. Sa tante maternelle est décédée il y 15 ans, elle pense qu’elle était atteinte de mucoviscidose. Votre patiente ne présente elle-même aucun signe de cette maladie, et souhaite surtout être rassurée sur la bonne santé de son futur enfant. Quel discours devez-vous tenir à cette patiente ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. le dépistage anténatal de la mucoviscidose est organisé pour toutes les femmes enceintes b. il convient d’organiser une consultation de conseil génétique au plus vite c. une biopsie de trophoblaste doit être organisée au plus vite d. la fréquence des sujets hétérozygotes pour la mucoviscidose est de 1/30 en France e. comme la patiente n’est pas symptomatique, les risques que le fœtus soit atteint sont quasiment nuls A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente se présente à la consultation de conseil génétique organisé la semaine suivante (elle est alors à 13 semaines d’aménorrhée). Quel(s) sujet(s) est(sont) abordé(s) pendant cette consultation ? a. demander à la patiente si elle peut récupérer des analyses ou des courriers concernant la pathologie de sa tante b. réaliser l’arbre généalogique c. prélever la patiente pour recherche des principales mutations du gène CFTR d. prélever le père du fœtus pour recherche des principales mutations du gène CFTR e. organiser une amniocentèse à 16 semaines d’aménorrhée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats des analyses de génétique de votre patiente et de son conjoint sont rendus à 15 semaines d’aménorrhée lors d’un second rendez-vous en génétique : ils sont chacun hétérozygotes pour la mutation F508del du gène CFTR. Quel discours doit être tenu lors de ce deuxième entretien de génétique ? une ou plusieurs réponses exactes a. le risque pour l’enfant à naitre est de 50% b. une biopsie de trophoblaste pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus c. une amniocentèse pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus d. la réalisation des marqueurs sériques du deuxième trimestre est une aide précieuse dans le diagnostic de la mucoviscidose e. une échographie obstétricale normale au deuxième et troisième trimestre élimine le diagnostic A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente a bien compris ce qu’est la mucoviscidose. Elle sait que son enfant a un risque d’être atteint de 25%. Pour autant, elle ne souhaite pas aller plus loin dans les investigations de génétique et refuse l’amniocentèse qui lui est proposée. Elle souhaite se fier uniquement à l’échographie anténatale. L’annonce de la pathologie en anténatal ne ferait qu’augmenter son stress, et la grossesse serait poursuivie dans tous les cas. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant les anomalies échographiques anténatales en cas de mucoviscidose ? a. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pancréatique b. l’échographie seule est performante pour le diagnostic de mucoviscidose c. une péritonite méconiale peut être diagnostiquée à l’échographie d. le signe le plus couramment observé est un aspect hyperéchogène de l’intestin e. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie du deuxième trimestre est normale et la grossesse se poursuit sans particularité au plan somatique. Mme M. se juge particulièrement stressée et un suivi par l’équipe de psychiatrie périnatale est organisé. Le bilan du 6ème mois est prescrit, en voici les principaux résultats : Hémoglobine = 12g/dL, Hyperglycémie par voie orale à 75g de glucose (prescrite en raison d’un IMC à 26 kg/m2) : glycémie à jeun : 0.91 g/L, à 1h : 1.68 g/L, à 2h : 1.50 g/L Quel(s) conseil(s) hygiéno-diététique(s) devez-vous lui donner ? a. les glucides doivent représenter 50% de ses apports journaliers b. les protéines doivent représenter 30% des apports journaliers c. il faut éviter les sodas d. une activité physique adaptée à la grossesse est préconisée e. une surveillance de la glycémie capillaire est préconisée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle se sent fatiguée et voudrait prendre des compléments alimentaires. Quelle(s) supplémentation(s) doit(doivent) être prescrite(s) à ce terme chez cette patiente ? a. fer b. acide folique c. vitamine C d. vitamine D e. vitamine K A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Elle accouche sans complication à terme d’un garçon pesant 3450g qui s’adapte parfaitement à la vie extra-utérine. Les suites de naissance sont physiologiques, elle allaite son enfant. Au 3ème jour, elle présente une bonne montée de lait, son enfant a repris son poids de naissance. Votre patiente est cependant irritable, elle pleure sans raison identifiée dès que le personnel de la maternité lui donne un conseil, elle se sent débordée. Un post-partum blues est identifié. Quelle est la conduite à tenir ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. valoriser ses capacités à être une bonne mère b. rechercher des facteurs de risque pour une dépression du post-partum c. instaurer un traitement médicamenteux à faible dose d. initier une thérapie cognitivo-comportementale e. mobiliser l’entourage pour l’aider au retour à domicile | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., âgée de 28 ans, débute une première grossesse. Vous réalisez l’échographie du premier trimestre qui est normale, la clarté nucale est fine, la datation est confirmée (12 semaines d’aménorrhée). L’examen à peine terminé, la patiente vous interpelle car elle a un fond d’inquiétude en rapport avec une histoire familiale qu’elle ne connait pas bien. Sa tante maternelle est décédée il y 15 ans, elle pense qu’elle était atteinte de mucoviscidose. Votre patiente ne présente elle-même aucun signe de cette maladie, et souhaite surtout être rassurée sur la bonne santé de son futur enfant. Quel discours devez-vous tenir à cette patiente ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. le dépistage anténatal de la mucoviscidose est organisé pour toutes les femmes enceintes b. il convient d’organiser une consultation de conseil génétique au plus vite c. une biopsie de trophoblaste doit être organisée au plus vite d. la fréquence des sujets hétérozygotes pour la mucoviscidose est de 1/30 en France e. comme la patiente n’est pas symptomatique, les risques que le fœtus soit atteint sont quasiment nuls A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente se présente à la consultation de conseil génétique organisé la semaine suivante (elle est alors à 13 semaines d’aménorrhée). Quel(s) sujet(s) est(sont) abordé(s) pendant cette consultation ? a. demander à la patiente si elle peut récupérer des analyses ou des courriers concernant la pathologie de sa tante b. réaliser l’arbre généalogique c. prélever la patiente pour recherche des principales mutations du gène CFTR d. prélever le père du fœtus pour recherche des principales mutations du gène CFTR e. organiser une amniocentèse à 16 semaines d’aménorrhée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats des analyses de génétique de votre patiente et de son conjoint sont rendus à 15 semaines d’aménorrhée lors d’un second rendez-vous en génétique : ils sont chacun hétérozygotes pour la mutation F508del du gène CFTR. Quel discours doit être tenu lors de ce deuxième entretien de génétique ? une ou plusieurs réponses exactes a. le risque pour l’enfant à naitre est de 50% b. une biopsie de trophoblaste pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus c. une amniocentèse pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus d. la réalisation des marqueurs sériques du deuxième trimestre est une aide précieuse dans le diagnostic de la mucoviscidose e. une échographie obstétricale normale au deuxième et troisième trimestre élimine le diagnostic A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente a bien compris ce qu’est la mucoviscidose. Elle sait que son enfant a un risque d’être atteint de 25%. Pour autant, elle ne souhaite pas aller plus loin dans les investigations de génétique et refuse l’amniocentèse qui lui est proposée. Elle souhaite se fier uniquement à l’échographie anténatale. L’annonce de la pathologie en anténatal ne ferait qu’augmenter son stress, et la grossesse serait poursuivie dans tous les cas. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant les anomalies échographiques anténatales en cas de mucoviscidose ? a. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pancréatique b. l’échographie seule est performante pour le diagnostic de mucoviscidose c. une péritonite méconiale peut être diagnostiquée à l’échographie d. le signe le plus couramment observé est un aspect hyperéchogène de l’intestin e. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie du deuxième trimestre est normale et la grossesse se poursuit sans particularité au plan somatique. Mme M. se juge particulièrement stressée et un suivi par l’équipe de psychiatrie périnatale est organisé. Le bilan du 6ème mois est prescrit, en voici les principaux résultats : Hémoglobine = 12g/dL, Hyperglycémie par voie orale à 75g de glucose (prescrite en raison d’un IMC à 26 kg/m2) : glycémie à jeun : 0.91 g/L, à 1h : 1.68 g/L, à 2h : 1.50 g/L Quel(s) conseil(s) hygiéno-diététique(s) devez-vous lui donner ? a. les glucides doivent représenter 50% de ses apports journaliers b. les protéines doivent représenter 30% des apports journaliers c. il faut éviter les sodas d. une activité physique adaptée à la grossesse est préconisée e. une surveillance de la glycémie capillaire est préconisée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle se sent fatiguée et voudrait prendre des compléments alimentaires. Quelle(s) supplémentation(s) doit(doivent) être prescrite(s) à ce terme chez cette patiente ? a. fer b. acide folique c. vitamine C d. vitamine D e. vitamine K A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Elle accouche sans complication à terme d’un garçon pesant 3450g qui s’adapte parfaitement à la vie extra-utérine. Les suites de naissance sont physiologiques, elle allaite son enfant. Au 3ème jour, elle présente une bonne montée de lait, son enfant a repris son poids de naissance. Votre patiente est cependant irritable, elle pleure sans raison identifiée dès que le personnel de la maternité lui donne un conseil, elle se sent débordée. Un post-partum blues est identifié. Quelle est la conduite à tenir ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. valoriser ses capacités à être une bonne mère b. rechercher des facteurs de risque pour une dépression du post-partum c. instaurer un traitement médicamenteux à faible dose d. initier une thérapie cognitivo-comportementale e. mobiliser l’entourage pour l’aider au retour à domicile A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les situations suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) retenus comme facteur de risque de développer une dépression du post-partum ? a. le diagnostic anténatal de maladie héréditaire b. le manque d’étayage familial c. la grossesse pathologique d. l’antécédent de syndrome dépressif e. la grossesse non désirée | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., âgée de 28 ans, débute une première grossesse. Vous réalisez l’échographie du premier trimestre qui est normale, la clarté nucale est fine, la datation est confirmée (12 semaines d’aménorrhée). L’examen à peine terminé, la patiente vous interpelle car elle a un fond d’inquiétude en rapport avec une histoire familiale qu’elle ne connait pas bien. Sa tante maternelle est décédée il y 15 ans, elle pense qu’elle était atteinte de mucoviscidose. Votre patiente ne présente elle-même aucun signe de cette maladie, et souhaite surtout être rassurée sur la bonne santé de son futur enfant. Quel discours devez-vous tenir à cette patiente ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. le dépistage anténatal de la mucoviscidose est organisé pour toutes les femmes enceintes b. il convient d’organiser une consultation de conseil génétique au plus vite c. une biopsie de trophoblaste doit être organisée au plus vite d. la fréquence des sujets hétérozygotes pour la mucoviscidose est de 1/30 en France e. comme la patiente n’est pas symptomatique, les risques que le fœtus soit atteint sont quasiment nuls A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente se présente à la consultation de conseil génétique organisé la semaine suivante (elle est alors à 13 semaines d’aménorrhée). Quel(s) sujet(s) est(sont) abordé(s) pendant cette consultation ? a. demander à la patiente si elle peut récupérer des analyses ou des courriers concernant la pathologie de sa tante b. réaliser l’arbre généalogique c. prélever la patiente pour recherche des principales mutations du gène CFTR d. prélever le père du fœtus pour recherche des principales mutations du gène CFTR e. organiser une amniocentèse à 16 semaines d’aménorrhée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats des analyses de génétique de votre patiente et de son conjoint sont rendus à 15 semaines d’aménorrhée lors d’un second rendez-vous en génétique : ils sont chacun hétérozygotes pour la mutation F508del du gène CFTR. Quel discours doit être tenu lors de ce deuxième entretien de génétique ? une ou plusieurs réponses exactes a. le risque pour l’enfant à naitre est de 50% b. une biopsie de trophoblaste pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus c. une amniocentèse pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus d. la réalisation des marqueurs sériques du deuxième trimestre est une aide précieuse dans le diagnostic de la mucoviscidose e. une échographie obstétricale normale au deuxième et troisième trimestre élimine le diagnostic A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente a bien compris ce qu’est la mucoviscidose. Elle sait que son enfant a un risque d’être atteint de 25%. Pour autant, elle ne souhaite pas aller plus loin dans les investigations de génétique et refuse l’amniocentèse qui lui est proposée. Elle souhaite se fier uniquement à l’échographie anténatale. L’annonce de la pathologie en anténatal ne ferait qu’augmenter son stress, et la grossesse serait poursuivie dans tous les cas. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant les anomalies échographiques anténatales en cas de mucoviscidose ? a. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pancréatique b. l’échographie seule est performante pour le diagnostic de mucoviscidose c. une péritonite méconiale peut être diagnostiquée à l’échographie d. le signe le plus couramment observé est un aspect hyperéchogène de l’intestin e. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie du deuxième trimestre est normale et la grossesse se poursuit sans particularité au plan somatique. Mme M. se juge particulièrement stressée et un suivi par l’équipe de psychiatrie périnatale est organisé. Le bilan du 6ème mois est prescrit, en voici les principaux résultats : Hémoglobine = 12g/dL, Hyperglycémie par voie orale à 75g de glucose (prescrite en raison d’un IMC à 26 kg/m2) : glycémie à jeun : 0.91 g/L, à 1h : 1.68 g/L, à 2h : 1.50 g/L Quel(s) conseil(s) hygiéno-diététique(s) devez-vous lui donner ? a. les glucides doivent représenter 50% de ses apports journaliers b. les protéines doivent représenter 30% des apports journaliers c. il faut éviter les sodas d. une activité physique adaptée à la grossesse est préconisée e. une surveillance de la glycémie capillaire est préconisée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle se sent fatiguée et voudrait prendre des compléments alimentaires. Quelle(s) supplémentation(s) doit(doivent) être prescrite(s) à ce terme chez cette patiente ? a. fer b. acide folique c. vitamine C d. vitamine D e. vitamine K A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Elle accouche sans complication à terme d’un garçon pesant 3450g qui s’adapte parfaitement à la vie extra-utérine. Les suites de naissance sont physiologiques, elle allaite son enfant. Au 3ème jour, elle présente une bonne montée de lait, son enfant a repris son poids de naissance. Votre patiente est cependant irritable, elle pleure sans raison identifiée dès que le personnel de la maternité lui donne un conseil, elle se sent débordée. Un post-partum blues est identifié. Quelle est la conduite à tenir ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. valoriser ses capacités à être une bonne mère b. rechercher des facteurs de risque pour une dépression du post-partum c. instaurer un traitement médicamenteux à faible dose d. initier une thérapie cognitivo-comportementale e. mobiliser l’entourage pour l’aider au retour à domicile A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les situations suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) retenus comme facteur de risque de développer une dépression du post-partum ? a. le diagnostic anténatal de maladie héréditaire b. le manque d’étayage familial c. la grossesse pathologique d. l’antécédent de syndrome dépressif e. la grossesse non désirée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Revenons à ce nouveau-né … Parmi les éléments cliniques suivants pouvant être identifiés en période néonatale, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui serai(en)t en faveur d’une mucoviscidose ? Cochez la ou les réponse(s) exacte(s). a. Retard d’élimination du méconium b. Ictère à bilirubine libre c. Détresse respiratoire d. Cryptorchidie e. Lymphoedème | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., âgée de 28 ans, débute une première grossesse. Vous réalisez l’échographie du premier trimestre qui est normale, la clarté nucale est fine, la datation est confirmée (12 semaines d’aménorrhée). L’examen à peine terminé, la patiente vous interpelle car elle a un fond d’inquiétude en rapport avec une histoire familiale qu’elle ne connait pas bien. Sa tante maternelle est décédée il y 15 ans, elle pense qu’elle était atteinte de mucoviscidose. Votre patiente ne présente elle-même aucun signe de cette maladie, et souhaite surtout être rassurée sur la bonne santé de son futur enfant. Quel discours devez-vous tenir à cette patiente ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. le dépistage anténatal de la mucoviscidose est organisé pour toutes les femmes enceintes b. il convient d’organiser une consultation de conseil génétique au plus vite c. une biopsie de trophoblaste doit être organisée au plus vite d. la fréquence des sujets hétérozygotes pour la mucoviscidose est de 1/30 en France e. comme la patiente n’est pas symptomatique, les risques que le fœtus soit atteint sont quasiment nuls A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente se présente à la consultation de conseil génétique organisé la semaine suivante (elle est alors à 13 semaines d’aménorrhée). Quel(s) sujet(s) est(sont) abordé(s) pendant cette consultation ? a. demander à la patiente si elle peut récupérer des analyses ou des courriers concernant la pathologie de sa tante b. réaliser l’arbre généalogique c. prélever la patiente pour recherche des principales mutations du gène CFTR d. prélever le père du fœtus pour recherche des principales mutations du gène CFTR e. organiser une amniocentèse à 16 semaines d’aménorrhée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats des analyses de génétique de votre patiente et de son conjoint sont rendus à 15 semaines d’aménorrhée lors d’un second rendez-vous en génétique : ils sont chacun hétérozygotes pour la mutation F508del du gène CFTR. Quel discours doit être tenu lors de ce deuxième entretien de génétique ? une ou plusieurs réponses exactes a. le risque pour l’enfant à naitre est de 50% b. une biopsie de trophoblaste pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus c. une amniocentèse pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus d. la réalisation des marqueurs sériques du deuxième trimestre est une aide précieuse dans le diagnostic de la mucoviscidose e. une échographie obstétricale normale au deuxième et troisième trimestre élimine le diagnostic A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente a bien compris ce qu’est la mucoviscidose. Elle sait que son enfant a un risque d’être atteint de 25%. Pour autant, elle ne souhaite pas aller plus loin dans les investigations de génétique et refuse l’amniocentèse qui lui est proposée. Elle souhaite se fier uniquement à l’échographie anténatale. L’annonce de la pathologie en anténatal ne ferait qu’augmenter son stress, et la grossesse serait poursuivie dans tous les cas. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant les anomalies échographiques anténatales en cas de mucoviscidose ? a. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pancréatique b. l’échographie seule est performante pour le diagnostic de mucoviscidose c. une péritonite méconiale peut être diagnostiquée à l’échographie d. le signe le plus couramment observé est un aspect hyperéchogène de l’intestin e. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie du deuxième trimestre est normale et la grossesse se poursuit sans particularité au plan somatique. Mme M. se juge particulièrement stressée et un suivi par l’équipe de psychiatrie périnatale est organisé. Le bilan du 6ème mois est prescrit, en voici les principaux résultats : Hémoglobine = 12g/dL, Hyperglycémie par voie orale à 75g de glucose (prescrite en raison d’un IMC à 26 kg/m2) : glycémie à jeun : 0.91 g/L, à 1h : 1.68 g/L, à 2h : 1.50 g/L Quel(s) conseil(s) hygiéno-diététique(s) devez-vous lui donner ? a. les glucides doivent représenter 50% de ses apports journaliers b. les protéines doivent représenter 30% des apports journaliers c. il faut éviter les sodas d. une activité physique adaptée à la grossesse est préconisée e. une surveillance de la glycémie capillaire est préconisée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle se sent fatiguée et voudrait prendre des compléments alimentaires. Quelle(s) supplémentation(s) doit(doivent) être prescrite(s) à ce terme chez cette patiente ? a. fer b. acide folique c. vitamine C d. vitamine D e. vitamine K A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Elle accouche sans complication à terme d’un garçon pesant 3450g qui s’adapte parfaitement à la vie extra-utérine. Les suites de naissance sont physiologiques, elle allaite son enfant. Au 3ème jour, elle présente une bonne montée de lait, son enfant a repris son poids de naissance. Votre patiente est cependant irritable, elle pleure sans raison identifiée dès que le personnel de la maternité lui donne un conseil, elle se sent débordée. Un post-partum blues est identifié. Quelle est la conduite à tenir ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. valoriser ses capacités à être une bonne mère b. rechercher des facteurs de risque pour une dépression du post-partum c. instaurer un traitement médicamenteux à faible dose d. initier une thérapie cognitivo-comportementale e. mobiliser l’entourage pour l’aider au retour à domicile A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les situations suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) retenus comme facteur de risque de développer une dépression du post-partum ? a. le diagnostic anténatal de maladie héréditaire b. le manque d’étayage familial c. la grossesse pathologique d. l’antécédent de syndrome dépressif e. la grossesse non désirée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Revenons à ce nouveau-né … Parmi les éléments cliniques suivants pouvant être identifiés en période néonatale, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui serai(en)t en faveur d’une mucoviscidose ? Cochez la ou les réponse(s) exacte(s). a. Retard d’élimination du méconium b. Ictère à bilirubine libre c. Détresse respiratoire d. Cryptorchidie e. Lymphoedème A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’examen du nouveau-né est normal. Le méconium est émis normalement à 12 heures de vie. Il reçoit un allaitement maternel. Il sort de la maternité à 4 jours de vie, un rendez-vous pour des examens complémentaires étant prévu à 8 jours de vie. Quelle(s) prescription(s) proposez-vous à la sortie de maternité pour cet enfant ? Cochez la ou les réponse(s) exacte(s). a. Vitamine C b. Vitamine D c. Vitamine K d. Fluor e. Fer | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., âgée de 28 ans, débute une première grossesse. Vous réalisez l’échographie du premier trimestre qui est normale, la clarté nucale est fine, la datation est confirmée (12 semaines d’aménorrhée). L’examen à peine terminé, la patiente vous interpelle car elle a un fond d’inquiétude en rapport avec une histoire familiale qu’elle ne connait pas bien. Sa tante maternelle est décédée il y 15 ans, elle pense qu’elle était atteinte de mucoviscidose. Votre patiente ne présente elle-même aucun signe de cette maladie, et souhaite surtout être rassurée sur la bonne santé de son futur enfant. Quel discours devez-vous tenir à cette patiente ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. le dépistage anténatal de la mucoviscidose est organisé pour toutes les femmes enceintes b. il convient d’organiser une consultation de conseil génétique au plus vite c. une biopsie de trophoblaste doit être organisée au plus vite d. la fréquence des sujets hétérozygotes pour la mucoviscidose est de 1/30 en France e. comme la patiente n’est pas symptomatique, les risques que le fœtus soit atteint sont quasiment nuls A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente se présente à la consultation de conseil génétique organisé la semaine suivante (elle est alors à 13 semaines d’aménorrhée). Quel(s) sujet(s) est(sont) abordé(s) pendant cette consultation ? a. demander à la patiente si elle peut récupérer des analyses ou des courriers concernant la pathologie de sa tante b. réaliser l’arbre généalogique c. prélever la patiente pour recherche des principales mutations du gène CFTR d. prélever le père du fœtus pour recherche des principales mutations du gène CFTR e. organiser une amniocentèse à 16 semaines d’aménorrhée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats des analyses de génétique de votre patiente et de son conjoint sont rendus à 15 semaines d’aménorrhée lors d’un second rendez-vous en génétique : ils sont chacun hétérozygotes pour la mutation F508del du gène CFTR. Quel discours doit être tenu lors de ce deuxième entretien de génétique ? une ou plusieurs réponses exactes a. le risque pour l’enfant à naitre est de 50% b. une biopsie de trophoblaste pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus c. une amniocentèse pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus d. la réalisation des marqueurs sériques du deuxième trimestre est une aide précieuse dans le diagnostic de la mucoviscidose e. une échographie obstétricale normale au deuxième et troisième trimestre élimine le diagnostic A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente a bien compris ce qu’est la mucoviscidose. Elle sait que son enfant a un risque d’être atteint de 25%. Pour autant, elle ne souhaite pas aller plus loin dans les investigations de génétique et refuse l’amniocentèse qui lui est proposée. Elle souhaite se fier uniquement à l’échographie anténatale. L’annonce de la pathologie en anténatal ne ferait qu’augmenter son stress, et la grossesse serait poursuivie dans tous les cas. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant les anomalies échographiques anténatales en cas de mucoviscidose ? a. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pancréatique b. l’échographie seule est performante pour le diagnostic de mucoviscidose c. une péritonite méconiale peut être diagnostiquée à l’échographie d. le signe le plus couramment observé est un aspect hyperéchogène de l’intestin e. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie du deuxième trimestre est normale et la grossesse se poursuit sans particularité au plan somatique. Mme M. se juge particulièrement stressée et un suivi par l’équipe de psychiatrie périnatale est organisé. Le bilan du 6ème mois est prescrit, en voici les principaux résultats : Hémoglobine = 12g/dL, Hyperglycémie par voie orale à 75g de glucose (prescrite en raison d’un IMC à 26 kg/m2) : glycémie à jeun : 0.91 g/L, à 1h : 1.68 g/L, à 2h : 1.50 g/L Quel(s) conseil(s) hygiéno-diététique(s) devez-vous lui donner ? a. les glucides doivent représenter 50% de ses apports journaliers b. les protéines doivent représenter 30% des apports journaliers c. il faut éviter les sodas d. une activité physique adaptée à la grossesse est préconisée e. une surveillance de la glycémie capillaire est préconisée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle se sent fatiguée et voudrait prendre des compléments alimentaires. Quelle(s) supplémentation(s) doit(doivent) être prescrite(s) à ce terme chez cette patiente ? a. fer b. acide folique c. vitamine C d. vitamine D e. vitamine K A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Elle accouche sans complication à terme d’un garçon pesant 3450g qui s’adapte parfaitement à la vie extra-utérine. Les suites de naissance sont physiologiques, elle allaite son enfant. Au 3ème jour, elle présente une bonne montée de lait, son enfant a repris son poids de naissance. Votre patiente est cependant irritable, elle pleure sans raison identifiée dès que le personnel de la maternité lui donne un conseil, elle se sent débordée. Un post-partum blues est identifié. Quelle est la conduite à tenir ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. valoriser ses capacités à être une bonne mère b. rechercher des facteurs de risque pour une dépression du post-partum c. instaurer un traitement médicamenteux à faible dose d. initier une thérapie cognitivo-comportementale e. mobiliser l’entourage pour l’aider au retour à domicile A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les situations suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) retenus comme facteur de risque de développer une dépression du post-partum ? a. le diagnostic anténatal de maladie héréditaire b. le manque d’étayage familial c. la grossesse pathologique d. l’antécédent de syndrome dépressif e. la grossesse non désirée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Revenons à ce nouveau-né … Parmi les éléments cliniques suivants pouvant être identifiés en période néonatale, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui serai(en)t en faveur d’une mucoviscidose ? Cochez la ou les réponse(s) exacte(s). a. Retard d’élimination du méconium b. Ictère à bilirubine libre c. Détresse respiratoire d. Cryptorchidie e. Lymphoedème A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’examen du nouveau-né est normal. Le méconium est émis normalement à 12 heures de vie. Il reçoit un allaitement maternel. Il sort de la maternité à 4 jours de vie, un rendez-vous pour des examens complémentaires étant prévu à 8 jours de vie. Quelle(s) prescription(s) proposez-vous à la sortie de maternité pour cet enfant ? Cochez la ou les réponse(s) exacte(s). a. Vitamine C b. Vitamine D c. Vitamine K d. Fluor e. Fer A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cet enfant est donc revu à 8 jours de vie. Il est décidé de réaliser un test de la sueur. Parmi les circonstances suivantes, cochez la ou les situations dans lesquelles le diagnostic de mucoviscidose serait affirmé pour l’enfant. a. Dosage de chlore dans la sueur à 20 mmol/l à deux reprises b. Dosage de chlore dans la sueur à 70 mmol/l à une reprise c. Dosage de chlore dans la sueur à 90 mmol/l à deux reprises d. Dosage de chlore dans la sueur < 10 mmol/l à deux reprises e. Dosage de chlore dans la sueur à 50 mmol/à à J8 puis 80 mmol/l à J15 | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme M., âgée de 28 ans, débute une première grossesse. Vous réalisez l’échographie du premier trimestre qui est normale, la clarté nucale est fine, la datation est confirmée (12 semaines d’aménorrhée). L’examen à peine terminé, la patiente vous interpelle car elle a un fond d’inquiétude en rapport avec une histoire familiale qu’elle ne connait pas bien. Sa tante maternelle est décédée il y 15 ans, elle pense qu’elle était atteinte de mucoviscidose. Votre patiente ne présente elle-même aucun signe de cette maladie, et souhaite surtout être rassurée sur la bonne santé de son futur enfant. Quel discours devez-vous tenir à cette patiente ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. le dépistage anténatal de la mucoviscidose est organisé pour toutes les femmes enceintes b. il convient d’organiser une consultation de conseil génétique au plus vite c. une biopsie de trophoblaste doit être organisée au plus vite d. la fréquence des sujets hétérozygotes pour la mucoviscidose est de 1/30 en France e. comme la patiente n’est pas symptomatique, les risques que le fœtus soit atteint sont quasiment nuls A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente se présente à la consultation de conseil génétique organisé la semaine suivante (elle est alors à 13 semaines d’aménorrhée). Quel(s) sujet(s) est(sont) abordé(s) pendant cette consultation ? a. demander à la patiente si elle peut récupérer des analyses ou des courriers concernant la pathologie de sa tante b. réaliser l’arbre généalogique c. prélever la patiente pour recherche des principales mutations du gène CFTR d. prélever le père du fœtus pour recherche des principales mutations du gène CFTR e. organiser une amniocentèse à 16 semaines d’aménorrhée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les résultats des analyses de génétique de votre patiente et de son conjoint sont rendus à 15 semaines d’aménorrhée lors d’un second rendez-vous en génétique : ils sont chacun hétérozygotes pour la mutation F508del du gène CFTR. Quel discours doit être tenu lors de ce deuxième entretien de génétique ? une ou plusieurs réponses exactes a. le risque pour l’enfant à naitre est de 50% b. une biopsie de trophoblaste pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus c. une amniocentèse pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de mucoviscidose chez le fœtus d. la réalisation des marqueurs sériques du deuxième trimestre est une aide précieuse dans le diagnostic de la mucoviscidose e. une échographie obstétricale normale au deuxième et troisième trimestre élimine le diagnostic A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente a bien compris ce qu’est la mucoviscidose. Elle sait que son enfant a un risque d’être atteint de 25%. Pour autant, elle ne souhaite pas aller plus loin dans les investigations de génétique et refuse l’amniocentèse qui lui est proposée. Elle souhaite se fier uniquement à l’échographie anténatale. L’annonce de la pathologie en anténatal ne ferait qu’augmenter son stress, et la grossesse serait poursuivie dans tous les cas. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant les anomalies échographiques anténatales en cas de mucoviscidose ? a. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pancréatique b. l’échographie seule est performante pour le diagnostic de mucoviscidose c. une péritonite méconiale peut être diagnostiquée à l’échographie d. le signe le plus couramment observé est un aspect hyperéchogène de l’intestin e. il est fréquent d’observer des images pathologiques au niveau pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’échographie du deuxième trimestre est normale et la grossesse se poursuit sans particularité au plan somatique. Mme M. se juge particulièrement stressée et un suivi par l’équipe de psychiatrie périnatale est organisé. Le bilan du 6ème mois est prescrit, en voici les principaux résultats : Hémoglobine = 12g/dL, Hyperglycémie par voie orale à 75g de glucose (prescrite en raison d’un IMC à 26 kg/m2) : glycémie à jeun : 0.91 g/L, à 1h : 1.68 g/L, à 2h : 1.50 g/L Quel(s) conseil(s) hygiéno-diététique(s) devez-vous lui donner ? a. les glucides doivent représenter 50% de ses apports journaliers b. les protéines doivent représenter 30% des apports journaliers c. il faut éviter les sodas d. une activité physique adaptée à la grossesse est préconisée e. une surveillance de la glycémie capillaire est préconisée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Elle se sent fatiguée et voudrait prendre des compléments alimentaires. Quelle(s) supplémentation(s) doit(doivent) être prescrite(s) à ce terme chez cette patiente ? a. fer b. acide folique c. vitamine C d. vitamine D e. vitamine K A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Elle accouche sans complication à terme d’un garçon pesant 3450g qui s’adapte parfaitement à la vie extra-utérine. Les suites de naissance sont physiologiques, elle allaite son enfant. Au 3ème jour, elle présente une bonne montée de lait, son enfant a repris son poids de naissance. Votre patiente est cependant irritable, elle pleure sans raison identifiée dès que le personnel de la maternité lui donne un conseil, elle se sent débordée. Un post-partum blues est identifié. Quelle est la conduite à tenir ? (une ou plusieurs bonnes réponses possibles) a. valoriser ses capacités à être une bonne mère b. rechercher des facteurs de risque pour une dépression du post-partum c. instaurer un traitement médicamenteux à faible dose d. initier une thérapie cognitivo-comportementale e. mobiliser l’entourage pour l’aider au retour à domicile A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les situations suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) retenus comme facteur de risque de développer une dépression du post-partum ? a. le diagnostic anténatal de maladie héréditaire b. le manque d’étayage familial c. la grossesse pathologique d. l’antécédent de syndrome dépressif e. la grossesse non désirée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Revenons à ce nouveau-né … Parmi les éléments cliniques suivants pouvant être identifiés en période néonatale, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui serai(en)t en faveur d’une mucoviscidose ? Cochez la ou les réponse(s) exacte(s). a. Retard d’élimination du méconium b. Ictère à bilirubine libre c. Détresse respiratoire d. Cryptorchidie e. Lymphoedème A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’examen du nouveau-né est normal. Le méconium est émis normalement à 12 heures de vie. Il reçoit un allaitement maternel. Il sort de la maternité à 4 jours de vie, un rendez-vous pour des examens complémentaires étant prévu à 8 jours de vie. Quelle(s) prescription(s) proposez-vous à la sortie de maternité pour cet enfant ? Cochez la ou les réponse(s) exacte(s). a. Vitamine C b. Vitamine D c. Vitamine K d. Fluor e. Fer A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cet enfant est donc revu à 8 jours de vie. Il est décidé de réaliser un test de la sueur. Parmi les circonstances suivantes, cochez la ou les situations dans lesquelles le diagnostic de mucoviscidose serait affirmé pour l’enfant. a. Dosage de chlore dans la sueur à 20 mmol/l à deux reprises b. Dosage de chlore dans la sueur à 70 mmol/l à une reprise c. Dosage de chlore dans la sueur à 90 mmol/l à deux reprises d. Dosage de chlore dans la sueur < 10 mmol/l à deux reprises e. Dosage de chlore dans la sueur à 50 mmol/à à J8 puis 80 mmol/l à J15 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le dosage de chlore dans la sueur est à 80 puis 90 mmol/l permettant d’affirmer le diagnostic de mucoviscidose. Une analyse en biologie moléculaire est réalisée et l’enfant est homozygote pour la mutation F508del du gène CFTR. En dehors des prescriptions médicamenteuses, quelle prise en charge organisez-vous pour cet enfant et sa famille ? Cochez la ou les réponses exactes. a. Suivi dans le cadre du Réseau Mucoviscidose par un pédiatre libéral b. Demande d’exonération du ticket modérateur c. Proposition de congé de présence parentale d. Conseil d’éviter un mode de garde en collectivité e. Conseil d’éviction du tabagisme passif | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z. âgée de 30 ans, se présente à la consultation sans rendez-vous pour des douleurs pelviennes. Il s’agit d’une patiente G1P0, enceinte de 22 semaines d’aménorrhée, d’une grossesse mono fœtale, dont le suivi de grossesse est réalisé au cabinet de ville. On note un antécédent d’œdème de Quincke suite à la prise d’AMOXICILLINE dans l’enfance. Elle est immunisée contre la toxoplasmose, immunisée contre la rubéole, et de groupe A rhésus négatif. Elle consomme 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 19 ans. Elle décrit des brulûres mictionnelles avec pollakiurie évoluant depuis 48 h, pour lesquelles elle n’a pris aucune thérapeutique. A la prise de constante, il n’y a pas de fièvre et lors de votre examen clinique, il n’est mis en évidence qu’une gêne sus-pubienne. Vous faites réaliser une bandelette urinaire qui retrouve : pH 7,5 Leuco + Nitrites + Sang + Prot + Glu – cétone – Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) à évoquer ? a. Chorioamniotite b. Cystite aiguë c. Colique néphrétique d. Pyélonéphrite aiguë e. Pré-éclampsie | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z. âgée de 30 ans, se présente à la consultation sans rendez-vous pour des douleurs pelviennes. Il s’agit d’une patiente G1P0, enceinte de 22 semaines d’aménorrhée, d’une grossesse mono fœtale, dont le suivi de grossesse est réalisé au cabinet de ville. On note un antécédent d’œdème de Quincke suite à la prise d’AMOXICILLINE dans l’enfance. Elle est immunisée contre la toxoplasmose, immunisée contre la rubéole, et de groupe A rhésus négatif. Elle consomme 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 19 ans. Elle décrit des brulûres mictionnelles avec pollakiurie évoluant depuis 48 h, pour lesquelles elle n’a pris aucune thérapeutique. A la prise de constante, il n’y a pas de fièvre et lors de votre examen clinique, il n’est mis en évidence qu’une gêne sus-pubienne. Vous faites réaliser une bandelette urinaire qui retrouve : pH 7,5 Leuco + Nitrites + Sang + Prot + Glu – cétone – Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) à évoquer ? a. Chorioamniotite b. Cystite aiguë c. Colique néphrétique d. Pyélonéphrite aiguë e. Pré-éclampsie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C'est le seul diagnostic à évoquer en première intention pour le tableau clinique que présente la patiente Association de signes irritatifs visicaux et d'une BU positive, et diagnostic fréquent chez les femmes enceintes. Quelle(s) réponse(s) fait (font) partie de l’attitude thérapeutique ? a. Traitement antibiotique probabiliste sans attendre les résultats bactériologiques b. Réalisation d’un examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) c. Traitement antibiotique débuté seulement après réception des résultats bactériologiques d. Adaptation du traitement antibiotique après réception des résultats bactériologiques e. Hydratation orale | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z. âgée de 30 ans, se présente à la consultation sans rendez-vous pour des douleurs pelviennes. Il s’agit d’une patiente G1P0, enceinte de 22 semaines d’aménorrhée, d’une grossesse mono fœtale, dont le suivi de grossesse est réalisé au cabinet de ville. On note un antécédent d’œdème de Quincke suite à la prise d’AMOXICILLINE dans l’enfance. Elle est immunisée contre la toxoplasmose, immunisée contre la rubéole, et de groupe A rhésus négatif. Elle consomme 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 19 ans. Elle décrit des brulûres mictionnelles avec pollakiurie évoluant depuis 48 h, pour lesquelles elle n’a pris aucune thérapeutique. A la prise de constante, il n’y a pas de fièvre et lors de votre examen clinique, il n’est mis en évidence qu’une gêne sus-pubienne. Vous faites réaliser une bandelette urinaire qui retrouve : pH 7,5 Leuco + Nitrites + Sang + Prot + Glu – cétone – Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) à évoquer ? a. Chorioamniotite b. Cystite aiguë c. Colique néphrétique d. Pyélonéphrite aiguë e. Pré-éclampsie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C'est le seul diagnostic à évoquer en première intention pour le tableau clinique que présente la patiente Association de signes irritatifs visicaux et d'une BU positive, et diagnostic fréquent chez les femmes enceintes. Quelle(s) réponse(s) fait (font) partie de l’attitude thérapeutique ? a. Traitement antibiotique probabiliste sans attendre les résultats bactériologiques b. Réalisation d’un examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) c. Traitement antibiotique débuté seulement après réception des résultats bactériologiques d. Adaptation du traitement antibiotique après réception des résultats bactériologiques e. Hydratation orale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Démarche à réaliser devant toute suspicion d'une cystite aigue gravidique: ECBU au préalable d'un traitement antibiotique probabiliste, qui sera adapté secondairement aux résultats bactériologiques et à l'antibiogramme. Toujours proposer des mesures associées: par exemple l'hydratation orale. Sept jours plus tard, Mme Z consulte en urgence pour une fièvre à 38,5°C associée à des douleurs lombaires bilatérales. Elle n’a pas réalisé l’ECBU prescrit à la dernière consultation. Vous faites le diagnostic de pyélonéphrite aiguë gravidique, quelles réponses feront partie de la prise en charge diagnostique ou thérapeutique ? a. Antibiothérapie par voie intra-veineuse b. Administration d’anti-inflammatoires non stéroïdien c. Hospitalisation d. Antibiothérapie probabiliste par AMOXICILLINE - ACIDE CLAVULANIQUE e. Réalisation d’une échographie de l’arbre urinaire | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z. âgée de 30 ans, se présente à la consultation sans rendez-vous pour des douleurs pelviennes. Il s’agit d’une patiente G1P0, enceinte de 22 semaines d’aménorrhée, d’une grossesse mono fœtale, dont le suivi de grossesse est réalisé au cabinet de ville. On note un antécédent d’œdème de Quincke suite à la prise d’AMOXICILLINE dans l’enfance. Elle est immunisée contre la toxoplasmose, immunisée contre la rubéole, et de groupe A rhésus négatif. Elle consomme 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 19 ans. Elle décrit des brulûres mictionnelles avec pollakiurie évoluant depuis 48 h, pour lesquelles elle n’a pris aucune thérapeutique. A la prise de constante, il n’y a pas de fièvre et lors de votre examen clinique, il n’est mis en évidence qu’une gêne sus-pubienne. Vous faites réaliser une bandelette urinaire qui retrouve : pH 7,5 Leuco + Nitrites + Sang + Prot + Glu – cétone – Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) à évoquer ? a. Chorioamniotite b. Cystite aiguë c. Colique néphrétique d. Pyélonéphrite aiguë e. Pré-éclampsie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C'est le seul diagnostic à évoquer en première intention pour le tableau clinique que présente la patiente Association de signes irritatifs visicaux et d'une BU positive, et diagnostic fréquent chez les femmes enceintes. Quelle(s) réponse(s) fait (font) partie de l’attitude thérapeutique ? a. Traitement antibiotique probabiliste sans attendre les résultats bactériologiques b. Réalisation d’un examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) c. Traitement antibiotique débuté seulement après réception des résultats bactériologiques d. Adaptation du traitement antibiotique après réception des résultats bactériologiques e. Hydratation orale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Démarche à réaliser devant toute suspicion d'une cystite aigue gravidique: ECBU au préalable d'un traitement antibiotique probabiliste, qui sera adapté secondairement aux résultats bactériologiques et à l'antibiogramme. Toujours proposer des mesures associées: par exemple l'hydratation orale. Sept jours plus tard, Mme Z consulte en urgence pour une fièvre à 38,5°C associée à des douleurs lombaires bilatérales. Elle n’a pas réalisé l’ECBU prescrit à la dernière consultation. Vous faites le diagnostic de pyélonéphrite aiguë gravidique, quelles réponses feront partie de la prise en charge diagnostique ou thérapeutique ? a. Antibiothérapie par voie intra-veineuse b. Administration d’anti-inflammatoires non stéroïdien c. Hospitalisation d. Antibiothérapie probabiliste par AMOXICILLINE - ACIDE CLAVULANIQUE e. Réalisation d’une échographie de l’arbre urinaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Prise en charge à réaliser pour toute pyélonéphrite aigue gravidique non grave : hospitalisation pour administration d'une antibiothérapie intra veineuse (pas de place pour le per os) Cf recommandations SPILF CIIIG en première intention (ici l'amoxicilline - acide clavulanique n'a pas sa place) Cf recommandations SPILF Les AINS sont contre indiqués chez la femme enceinte La réalisation d'une imagerie est recommandée dans les 24-48h à la recherche d'un obstacle sur les voies urinaires (dilatation secondaire à la compression urétérale par l'utérus gravide fréquente) pouvant indiquer la réalisation d'une dérivation urinaire en urgence. L’ECBU réalisé lors de l’hospitalisation est le suivant : CARACTERISTIQUES PHYSICO-CLINIQUES : - Aspect trouble - Couleur jaune EXAMEN CYTOLOGIQUE : - Hématies / mL : 20000 - Leucocytes / mL : 450000 - Cristaux : absence EXAMEN BACTERIOLOGIQUE : - Examen direct après coloration de GRAM : nombreux Bacilles Gram négatif - Culture sur milieu sélectif et d’enrichissement : Numération du germe : 10 000 / mL Identification : ESCHERICHIA COLI ANTIBIOGRAMME : - AMPICILLINE …………………………………………………………………………………….Sensible - AMOXICILLINE + ACIDE CLAVULANIQUE ……………………………………….....Sensible - PIPERACILLINE + TOZBACTAM …………………………………………………………..Sensible - CEFOXITINE ……………………………………………………………………………………….Sensible - CEFIXIME …………………………………………………………………………………………..Sensible - CEFTAZIDIME …………………………………………………………………………………….Sensible - CEFRIAXONE ……………………………………………………………………………………..Sensible - PIVMECILLINAM ………………………………………………………………………………..Sensible - NITROFURADANTINE …………………………………………………………………………Sensible - CO TRIMOXAZOLE …………………………………………………………………………..…Sensible - CIPROFLOXACINE ………………………………………………………………………………Sensible Quelles seront les prescriptions de sortie d’hospitalisation ? a. Relai antibiothérapie per os par AMOXICILLINE b. Relai antibiothérapie per os par CIPROFLOXACINE c. Réalisation d’un ECBU 48h après la fin du traitement antibiotique d. Réalisation d’un ECBU 8 à 10 jours après la fin du traitement antibiotique e. Réalisation d’un ECBU mensuel jusqu’à l’accouchement | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z. âgée de 30 ans, se présente à la consultation sans rendez-vous pour des douleurs pelviennes. Il s’agit d’une patiente G1P0, enceinte de 22 semaines d’aménorrhée, d’une grossesse mono fœtale, dont le suivi de grossesse est réalisé au cabinet de ville. On note un antécédent d’œdème de Quincke suite à la prise d’AMOXICILLINE dans l’enfance. Elle est immunisée contre la toxoplasmose, immunisée contre la rubéole, et de groupe A rhésus négatif. Elle consomme 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 19 ans. Elle décrit des brulûres mictionnelles avec pollakiurie évoluant depuis 48 h, pour lesquelles elle n’a pris aucune thérapeutique. A la prise de constante, il n’y a pas de fièvre et lors de votre examen clinique, il n’est mis en évidence qu’une gêne sus-pubienne. Vous faites réaliser une bandelette urinaire qui retrouve : pH 7,5 Leuco + Nitrites + Sang + Prot + Glu – cétone – Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) à évoquer ? a. Chorioamniotite b. Cystite aiguë c. Colique néphrétique d. Pyélonéphrite aiguë e. Pré-éclampsie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C'est le seul diagnostic à évoquer en première intention pour le tableau clinique que présente la patiente Association de signes irritatifs visicaux et d'une BU positive, et diagnostic fréquent chez les femmes enceintes. Quelle(s) réponse(s) fait (font) partie de l’attitude thérapeutique ? a. Traitement antibiotique probabiliste sans attendre les résultats bactériologiques b. Réalisation d’un examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) c. Traitement antibiotique débuté seulement après réception des résultats bactériologiques d. Adaptation du traitement antibiotique après réception des résultats bactériologiques e. Hydratation orale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Démarche à réaliser devant toute suspicion d'une cystite aigue gravidique: ECBU au préalable d'un traitement antibiotique probabiliste, qui sera adapté secondairement aux résultats bactériologiques et à l'antibiogramme. Toujours proposer des mesures associées: par exemple l'hydratation orale. Sept jours plus tard, Mme Z consulte en urgence pour une fièvre à 38,5°C associée à des douleurs lombaires bilatérales. Elle n’a pas réalisé l’ECBU prescrit à la dernière consultation. Vous faites le diagnostic de pyélonéphrite aiguë gravidique, quelles réponses feront partie de la prise en charge diagnostique ou thérapeutique ? a. Antibiothérapie par voie intra-veineuse b. Administration d’anti-inflammatoires non stéroïdien c. Hospitalisation d. Antibiothérapie probabiliste par AMOXICILLINE - ACIDE CLAVULANIQUE e. Réalisation d’une échographie de l’arbre urinaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Prise en charge à réaliser pour toute pyélonéphrite aigue gravidique non grave : hospitalisation pour administration d'une antibiothérapie intra veineuse (pas de place pour le per os) Cf recommandations SPILF CIIIG en première intention (ici l'amoxicilline - acide clavulanique n'a pas sa place) Cf recommandations SPILF Les AINS sont contre indiqués chez la femme enceinte La réalisation d'une imagerie est recommandée dans les 24-48h à la recherche d'un obstacle sur les voies urinaires (dilatation secondaire à la compression urétérale par l'utérus gravide fréquente) pouvant indiquer la réalisation d'une dérivation urinaire en urgence. L’ECBU réalisé lors de l’hospitalisation est le suivant : CARACTERISTIQUES PHYSICO-CLINIQUES : - Aspect trouble - Couleur jaune EXAMEN CYTOLOGIQUE : - Hématies / mL : 20000 - Leucocytes / mL : 450000 - Cristaux : absence EXAMEN BACTERIOLOGIQUE : - Examen direct après coloration de GRAM : nombreux Bacilles Gram négatif - Culture sur milieu sélectif et d’enrichissement : Numération du germe : 10 000 / mL Identification : ESCHERICHIA COLI ANTIBIOGRAMME : - AMPICILLINE …………………………………………………………………………………….Sensible - AMOXICILLINE + ACIDE CLAVULANIQUE ……………………………………….....Sensible - PIPERACILLINE + TOZBACTAM …………………………………………………………..Sensible - CEFOXITINE ……………………………………………………………………………………….Sensible - CEFIXIME …………………………………………………………………………………………..Sensible - CEFTAZIDIME …………………………………………………………………………………….Sensible - CEFRIAXONE ……………………………………………………………………………………..Sensible - PIVMECILLINAM ………………………………………………………………………………..Sensible - NITROFURADANTINE …………………………………………………………………………Sensible - CO TRIMOXAZOLE …………………………………………………………………………..…Sensible - CIPROFLOXACINE ………………………………………………………………………………Sensible Quelles seront les prescriptions de sortie d’hospitalisation ? a. Relai antibiothérapie per os par AMOXICILLINE b. Relai antibiothérapie per os par CIPROFLOXACINE c. Réalisation d’un ECBU 48h après la fin du traitement antibiotique d. Réalisation d’un ECBU 8 à 10 jours après la fin du traitement antibiotique e. Réalisation d’un ECBU mensuel jusqu’à l’accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention : patiente allergique à l'AMOXICILLINE CF recommandadtons de la SPILF : adaptation par antibiothérapie per os dès réception des résultats bactériologiques et de l'antibiogramme Surveillance par ECBU à réaliser - 8-10 jours post traitement puis mensuel (dépistage des récidives sous forme de bactériuries asymptomatiques). Vous revoyez votre patiente pour sa consultation du 7ème mois. Quels sont les examens recommandés pour cette patiente ? a. Réalisation d’une bandelette urinaire b. Réalisation d’un ECBU c. Réalisation d’une échographie du col d. Recherche d’agglutinines irrégulières e. Sérologie toxoplasmose | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z. âgée de 30 ans, se présente à la consultation sans rendez-vous pour des douleurs pelviennes. Il s’agit d’une patiente G1P0, enceinte de 22 semaines d’aménorrhée, d’une grossesse mono fœtale, dont le suivi de grossesse est réalisé au cabinet de ville. On note un antécédent d’œdème de Quincke suite à la prise d’AMOXICILLINE dans l’enfance. Elle est immunisée contre la toxoplasmose, immunisée contre la rubéole, et de groupe A rhésus négatif. Elle consomme 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 19 ans. Elle décrit des brulûres mictionnelles avec pollakiurie évoluant depuis 48 h, pour lesquelles elle n’a pris aucune thérapeutique. A la prise de constante, il n’y a pas de fièvre et lors de votre examen clinique, il n’est mis en évidence qu’une gêne sus-pubienne. Vous faites réaliser une bandelette urinaire qui retrouve : pH 7,5 Leuco + Nitrites + Sang + Prot + Glu – cétone – Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) à évoquer ? a. Chorioamniotite b. Cystite aiguë c. Colique néphrétique d. Pyélonéphrite aiguë e. Pré-éclampsie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C'est le seul diagnostic à évoquer en première intention pour le tableau clinique que présente la patiente Association de signes irritatifs visicaux et d'une BU positive, et diagnostic fréquent chez les femmes enceintes. Quelle(s) réponse(s) fait (font) partie de l’attitude thérapeutique ? a. Traitement antibiotique probabiliste sans attendre les résultats bactériologiques b. Réalisation d’un examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) c. Traitement antibiotique débuté seulement après réception des résultats bactériologiques d. Adaptation du traitement antibiotique après réception des résultats bactériologiques e. Hydratation orale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Démarche à réaliser devant toute suspicion d'une cystite aigue gravidique: ECBU au préalable d'un traitement antibiotique probabiliste, qui sera adapté secondairement aux résultats bactériologiques et à l'antibiogramme. Toujours proposer des mesures associées: par exemple l'hydratation orale. Sept jours plus tard, Mme Z consulte en urgence pour une fièvre à 38,5°C associée à des douleurs lombaires bilatérales. Elle n’a pas réalisé l’ECBU prescrit à la dernière consultation. Vous faites le diagnostic de pyélonéphrite aiguë gravidique, quelles réponses feront partie de la prise en charge diagnostique ou thérapeutique ? a. Antibiothérapie par voie intra-veineuse b. Administration d’anti-inflammatoires non stéroïdien c. Hospitalisation d. Antibiothérapie probabiliste par AMOXICILLINE - ACIDE CLAVULANIQUE e. Réalisation d’une échographie de l’arbre urinaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Prise en charge à réaliser pour toute pyélonéphrite aigue gravidique non grave : hospitalisation pour administration d'une antibiothérapie intra veineuse (pas de place pour le per os) Cf recommandations SPILF CIIIG en première intention (ici l'amoxicilline - acide clavulanique n'a pas sa place) Cf recommandations SPILF Les AINS sont contre indiqués chez la femme enceinte La réalisation d'une imagerie est recommandée dans les 24-48h à la recherche d'un obstacle sur les voies urinaires (dilatation secondaire à la compression urétérale par l'utérus gravide fréquente) pouvant indiquer la réalisation d'une dérivation urinaire en urgence. L’ECBU réalisé lors de l’hospitalisation est le suivant : CARACTERISTIQUES PHYSICO-CLINIQUES : - Aspect trouble - Couleur jaune EXAMEN CYTOLOGIQUE : - Hématies / mL : 20000 - Leucocytes / mL : 450000 - Cristaux : absence EXAMEN BACTERIOLOGIQUE : - Examen direct après coloration de GRAM : nombreux Bacilles Gram négatif - Culture sur milieu sélectif et d’enrichissement : Numération du germe : 10 000 / mL Identification : ESCHERICHIA COLI ANTIBIOGRAMME : - AMPICILLINE …………………………………………………………………………………….Sensible - AMOXICILLINE + ACIDE CLAVULANIQUE ……………………………………….....Sensible - PIPERACILLINE + TOZBACTAM …………………………………………………………..Sensible - CEFOXITINE ……………………………………………………………………………………….Sensible - CEFIXIME …………………………………………………………………………………………..Sensible - CEFTAZIDIME …………………………………………………………………………………….Sensible - CEFRIAXONE ……………………………………………………………………………………..Sensible - PIVMECILLINAM ………………………………………………………………………………..Sensible - NITROFURADANTINE …………………………………………………………………………Sensible - CO TRIMOXAZOLE …………………………………………………………………………..…Sensible - CIPROFLOXACINE ………………………………………………………………………………Sensible Quelles seront les prescriptions de sortie d’hospitalisation ? a. Relai antibiothérapie per os par AMOXICILLINE b. Relai antibiothérapie per os par CIPROFLOXACINE c. Réalisation d’un ECBU 48h après la fin du traitement antibiotique d. Réalisation d’un ECBU 8 à 10 jours après la fin du traitement antibiotique e. Réalisation d’un ECBU mensuel jusqu’à l’accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention : patiente allergique à l'AMOXICILLINE CF recommandadtons de la SPILF : adaptation par antibiothérapie per os dès réception des résultats bactériologiques et de l'antibiogramme Surveillance par ECBU à réaliser - 8-10 jours post traitement puis mensuel (dépistage des récidives sous forme de bactériuries asymptomatiques). Vous revoyez votre patiente pour sa consultation du 7ème mois. Quels sont les examens recommandés pour cette patiente ? a. Réalisation d’une bandelette urinaire b. Réalisation d’un ECBU c. Réalisation d’une échographie du col d. Recherche d’agglutinines irrégulières e. Sérologie toxoplasmose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. CF HAS recommandations pou le suivi de la grossesse pas d'indication à la réalisation d'une sérologie de la toxoplasmose puisque la patiente est immunisée pas d'indiaction à une échographie du col en routine la BU est réalisée pour la dépistage des bactériuries asymptomatiques, la protéinurie et glycosurie. Votre patiente signale des traces de métrorragies de sang rouge associées à des contractions utérines douloureuses depuis 3h, elle est à 28 semaines et 4 jours d’aménorrhées . Quelles sont les diagnostics à envisager ? a. Menace d’accouchement prématuré b. Ectropion c. Placenta bas inséré d. Hématome rétro-placentaire e. Endométriose | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z. âgée de 30 ans, se présente à la consultation sans rendez-vous pour des douleurs pelviennes. Il s’agit d’une patiente G1P0, enceinte de 22 semaines d’aménorrhée, d’une grossesse mono fœtale, dont le suivi de grossesse est réalisé au cabinet de ville. On note un antécédent d’œdème de Quincke suite à la prise d’AMOXICILLINE dans l’enfance. Elle est immunisée contre la toxoplasmose, immunisée contre la rubéole, et de groupe A rhésus négatif. Elle consomme 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 19 ans. Elle décrit des brulûres mictionnelles avec pollakiurie évoluant depuis 48 h, pour lesquelles elle n’a pris aucune thérapeutique. A la prise de constante, il n’y a pas de fièvre et lors de votre examen clinique, il n’est mis en évidence qu’une gêne sus-pubienne. Vous faites réaliser une bandelette urinaire qui retrouve : pH 7,5 Leuco + Nitrites + Sang + Prot + Glu – cétone – Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) à évoquer ? a. Chorioamniotite b. Cystite aiguë c. Colique néphrétique d. Pyélonéphrite aiguë e. Pré-éclampsie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C'est le seul diagnostic à évoquer en première intention pour le tableau clinique que présente la patiente Association de signes irritatifs visicaux et d'une BU positive, et diagnostic fréquent chez les femmes enceintes. Quelle(s) réponse(s) fait (font) partie de l’attitude thérapeutique ? a. Traitement antibiotique probabiliste sans attendre les résultats bactériologiques b. Réalisation d’un examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) c. Traitement antibiotique débuté seulement après réception des résultats bactériologiques d. Adaptation du traitement antibiotique après réception des résultats bactériologiques e. Hydratation orale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Démarche à réaliser devant toute suspicion d'une cystite aigue gravidique: ECBU au préalable d'un traitement antibiotique probabiliste, qui sera adapté secondairement aux résultats bactériologiques et à l'antibiogramme. Toujours proposer des mesures associées: par exemple l'hydratation orale. Sept jours plus tard, Mme Z consulte en urgence pour une fièvre à 38,5°C associée à des douleurs lombaires bilatérales. Elle n’a pas réalisé l’ECBU prescrit à la dernière consultation. Vous faites le diagnostic de pyélonéphrite aiguë gravidique, quelles réponses feront partie de la prise en charge diagnostique ou thérapeutique ? a. Antibiothérapie par voie intra-veineuse b. Administration d’anti-inflammatoires non stéroïdien c. Hospitalisation d. Antibiothérapie probabiliste par AMOXICILLINE - ACIDE CLAVULANIQUE e. Réalisation d’une échographie de l’arbre urinaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Prise en charge à réaliser pour toute pyélonéphrite aigue gravidique non grave : hospitalisation pour administration d'une antibiothérapie intra veineuse (pas de place pour le per os) Cf recommandations SPILF CIIIG en première intention (ici l'amoxicilline - acide clavulanique n'a pas sa place) Cf recommandations SPILF Les AINS sont contre indiqués chez la femme enceinte La réalisation d'une imagerie est recommandée dans les 24-48h à la recherche d'un obstacle sur les voies urinaires (dilatation secondaire à la compression urétérale par l'utérus gravide fréquente) pouvant indiquer la réalisation d'une dérivation urinaire en urgence. L’ECBU réalisé lors de l’hospitalisation est le suivant : CARACTERISTIQUES PHYSICO-CLINIQUES : - Aspect trouble - Couleur jaune EXAMEN CYTOLOGIQUE : - Hématies / mL : 20000 - Leucocytes / mL : 450000 - Cristaux : absence EXAMEN BACTERIOLOGIQUE : - Examen direct après coloration de GRAM : nombreux Bacilles Gram négatif - Culture sur milieu sélectif et d’enrichissement : Numération du germe : 10 000 / mL Identification : ESCHERICHIA COLI ANTIBIOGRAMME : - AMPICILLINE …………………………………………………………………………………….Sensible - AMOXICILLINE + ACIDE CLAVULANIQUE ……………………………………….....Sensible - PIPERACILLINE + TOZBACTAM …………………………………………………………..Sensible - CEFOXITINE ……………………………………………………………………………………….Sensible - CEFIXIME …………………………………………………………………………………………..Sensible - CEFTAZIDIME …………………………………………………………………………………….Sensible - CEFRIAXONE ……………………………………………………………………………………..Sensible - PIVMECILLINAM ………………………………………………………………………………..Sensible - NITROFURADANTINE …………………………………………………………………………Sensible - CO TRIMOXAZOLE …………………………………………………………………………..…Sensible - CIPROFLOXACINE ………………………………………………………………………………Sensible Quelles seront les prescriptions de sortie d’hospitalisation ? a. Relai antibiothérapie per os par AMOXICILLINE b. Relai antibiothérapie per os par CIPROFLOXACINE c. Réalisation d’un ECBU 48h après la fin du traitement antibiotique d. Réalisation d’un ECBU 8 à 10 jours après la fin du traitement antibiotique e. Réalisation d’un ECBU mensuel jusqu’à l’accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention : patiente allergique à l'AMOXICILLINE CF recommandadtons de la SPILF : adaptation par antibiothérapie per os dès réception des résultats bactériologiques et de l'antibiogramme Surveillance par ECBU à réaliser - 8-10 jours post traitement puis mensuel (dépistage des récidives sous forme de bactériuries asymptomatiques). Vous revoyez votre patiente pour sa consultation du 7ème mois. Quels sont les examens recommandés pour cette patiente ? a. Réalisation d’une bandelette urinaire b. Réalisation d’un ECBU c. Réalisation d’une échographie du col d. Recherche d’agglutinines irrégulières e. Sérologie toxoplasmose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. CF HAS recommandations pou le suivi de la grossesse pas d'indication à la réalisation d'une sérologie de la toxoplasmose puisque la patiente est immunisée pas d'indiaction à une échographie du col en routine la BU est réalisée pour la dépistage des bactériuries asymptomatiques, la protéinurie et glycosurie. Votre patiente signale des traces de métrorragies de sang rouge associées à des contractions utérines douloureuses depuis 3h, elle est à 28 semaines et 4 jours d’aménorrhées . Quelles sont les diagnostics à envisager ? a. Menace d’accouchement prématuré b. Ectropion c. Placenta bas inséré d. Hématome rétro-placentaire e. Endométriose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. contractions utérines douloureuses et terme prématuré < 34 SA : penser à la menace d'accouchcment prématuré les métrorragies peuvent être le reflet des modifications cervicales il faut également évoquer les cause de métrorragies au 3eme trimetre: Hématome rétro placentaire, ectropion, placenta bas inséré l'endométriose ne donne pas de métrorragie ni de contraction utérine. Le toucher vaginal retrouve des modifications cervicales : le col est raccourci. Quel est le diagnostic à évoquer en priorité? a. Menace d’accouchement prématuré b. Ectropion c. Placenta bas inséré d. Hématome rétro-placentaire e. Endométriose | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z. âgée de 30 ans, se présente à la consultation sans rendez-vous pour des douleurs pelviennes. Il s’agit d’une patiente G1P0, enceinte de 22 semaines d’aménorrhée, d’une grossesse mono fœtale, dont le suivi de grossesse est réalisé au cabinet de ville. On note un antécédent d’œdème de Quincke suite à la prise d’AMOXICILLINE dans l’enfance. Elle est immunisée contre la toxoplasmose, immunisée contre la rubéole, et de groupe A rhésus négatif. Elle consomme 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 19 ans. Elle décrit des brulûres mictionnelles avec pollakiurie évoluant depuis 48 h, pour lesquelles elle n’a pris aucune thérapeutique. A la prise de constante, il n’y a pas de fièvre et lors de votre examen clinique, il n’est mis en évidence qu’une gêne sus-pubienne. Vous faites réaliser une bandelette urinaire qui retrouve : pH 7,5 Leuco + Nitrites + Sang + Prot + Glu – cétone – Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) à évoquer ? a. Chorioamniotite b. Cystite aiguë c. Colique néphrétique d. Pyélonéphrite aiguë e. Pré-éclampsie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C'est le seul diagnostic à évoquer en première intention pour le tableau clinique que présente la patiente Association de signes irritatifs visicaux et d'une BU positive, et diagnostic fréquent chez les femmes enceintes. Quelle(s) réponse(s) fait (font) partie de l’attitude thérapeutique ? a. Traitement antibiotique probabiliste sans attendre les résultats bactériologiques b. Réalisation d’un examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) c. Traitement antibiotique débuté seulement après réception des résultats bactériologiques d. Adaptation du traitement antibiotique après réception des résultats bactériologiques e. Hydratation orale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Démarche à réaliser devant toute suspicion d'une cystite aigue gravidique: ECBU au préalable d'un traitement antibiotique probabiliste, qui sera adapté secondairement aux résultats bactériologiques et à l'antibiogramme. Toujours proposer des mesures associées: par exemple l'hydratation orale. Sept jours plus tard, Mme Z consulte en urgence pour une fièvre à 38,5°C associée à des douleurs lombaires bilatérales. Elle n’a pas réalisé l’ECBU prescrit à la dernière consultation. Vous faites le diagnostic de pyélonéphrite aiguë gravidique, quelles réponses feront partie de la prise en charge diagnostique ou thérapeutique ? a. Antibiothérapie par voie intra-veineuse b. Administration d’anti-inflammatoires non stéroïdien c. Hospitalisation d. Antibiothérapie probabiliste par AMOXICILLINE - ACIDE CLAVULANIQUE e. Réalisation d’une échographie de l’arbre urinaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Prise en charge à réaliser pour toute pyélonéphrite aigue gravidique non grave : hospitalisation pour administration d'une antibiothérapie intra veineuse (pas de place pour le per os) Cf recommandations SPILF CIIIG en première intention (ici l'amoxicilline - acide clavulanique n'a pas sa place) Cf recommandations SPILF Les AINS sont contre indiqués chez la femme enceinte La réalisation d'une imagerie est recommandée dans les 24-48h à la recherche d'un obstacle sur les voies urinaires (dilatation secondaire à la compression urétérale par l'utérus gravide fréquente) pouvant indiquer la réalisation d'une dérivation urinaire en urgence. L’ECBU réalisé lors de l’hospitalisation est le suivant : CARACTERISTIQUES PHYSICO-CLINIQUES : - Aspect trouble - Couleur jaune EXAMEN CYTOLOGIQUE : - Hématies / mL : 20000 - Leucocytes / mL : 450000 - Cristaux : absence EXAMEN BACTERIOLOGIQUE : - Examen direct après coloration de GRAM : nombreux Bacilles Gram négatif - Culture sur milieu sélectif et d’enrichissement : Numération du germe : 10 000 / mL Identification : ESCHERICHIA COLI ANTIBIOGRAMME : - AMPICILLINE …………………………………………………………………………………….Sensible - AMOXICILLINE + ACIDE CLAVULANIQUE ……………………………………….....Sensible - PIPERACILLINE + TOZBACTAM …………………………………………………………..Sensible - CEFOXITINE ……………………………………………………………………………………….Sensible - CEFIXIME …………………………………………………………………………………………..Sensible - CEFTAZIDIME …………………………………………………………………………………….Sensible - CEFRIAXONE ……………………………………………………………………………………..Sensible - PIVMECILLINAM ………………………………………………………………………………..Sensible - NITROFURADANTINE …………………………………………………………………………Sensible - CO TRIMOXAZOLE …………………………………………………………………………..…Sensible - CIPROFLOXACINE ………………………………………………………………………………Sensible Quelles seront les prescriptions de sortie d’hospitalisation ? a. Relai antibiothérapie per os par AMOXICILLINE b. Relai antibiothérapie per os par CIPROFLOXACINE c. Réalisation d’un ECBU 48h après la fin du traitement antibiotique d. Réalisation d’un ECBU 8 à 10 jours après la fin du traitement antibiotique e. Réalisation d’un ECBU mensuel jusqu’à l’accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention : patiente allergique à l'AMOXICILLINE CF recommandadtons de la SPILF : adaptation par antibiothérapie per os dès réception des résultats bactériologiques et de l'antibiogramme Surveillance par ECBU à réaliser - 8-10 jours post traitement puis mensuel (dépistage des récidives sous forme de bactériuries asymptomatiques). Vous revoyez votre patiente pour sa consultation du 7ème mois. Quels sont les examens recommandés pour cette patiente ? a. Réalisation d’une bandelette urinaire b. Réalisation d’un ECBU c. Réalisation d’une échographie du col d. Recherche d’agglutinines irrégulières e. Sérologie toxoplasmose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. CF HAS recommandations pou le suivi de la grossesse pas d'indication à la réalisation d'une sérologie de la toxoplasmose puisque la patiente est immunisée pas d'indiaction à une échographie du col en routine la BU est réalisée pour la dépistage des bactériuries asymptomatiques, la protéinurie et glycosurie. Votre patiente signale des traces de métrorragies de sang rouge associées à des contractions utérines douloureuses depuis 3h, elle est à 28 semaines et 4 jours d’aménorrhées . Quelles sont les diagnostics à envisager ? a. Menace d’accouchement prématuré b. Ectropion c. Placenta bas inséré d. Hématome rétro-placentaire e. Endométriose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. contractions utérines douloureuses et terme prématuré < 34 SA : penser à la menace d'accouchcment prématuré les métrorragies peuvent être le reflet des modifications cervicales il faut également évoquer les cause de métrorragies au 3eme trimetre: Hématome rétro placentaire, ectropion, placenta bas inséré l'endométriose ne donne pas de métrorragie ni de contraction utérine. Le toucher vaginal retrouve des modifications cervicales : le col est raccourci. Quel est le diagnostic à évoquer en priorité? a. Menace d’accouchement prématuré b. Ectropion c. Placenta bas inséré d. Hématome rétro-placentaire e. Endométriose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seul diagnotic à évoquer devant l'association de modifications cervicales et des contractions utérines douloureuses. Quelle est votre attitude médicale face à cette menace d'accouchement prématuré ? a. Retour au domicile avec antalgiques de pallier 1 b. Consultation médicale de contrôle à 48h c. Adresser la patiente aux urgences obstétricales d. Retour au domicile avec repos strict e. Surveillance au domicile par une profession libérale | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z. âgée de 30 ans, se présente à la consultation sans rendez-vous pour des douleurs pelviennes. Il s’agit d’une patiente G1P0, enceinte de 22 semaines d’aménorrhée, d’une grossesse mono fœtale, dont le suivi de grossesse est réalisé au cabinet de ville. On note un antécédent d’œdème de Quincke suite à la prise d’AMOXICILLINE dans l’enfance. Elle est immunisée contre la toxoplasmose, immunisée contre la rubéole, et de groupe A rhésus négatif. Elle consomme 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 19 ans. Elle décrit des brulûres mictionnelles avec pollakiurie évoluant depuis 48 h, pour lesquelles elle n’a pris aucune thérapeutique. A la prise de constante, il n’y a pas de fièvre et lors de votre examen clinique, il n’est mis en évidence qu’une gêne sus-pubienne. Vous faites réaliser une bandelette urinaire qui retrouve : pH 7,5 Leuco + Nitrites + Sang + Prot + Glu – cétone – Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) à évoquer ? a. Chorioamniotite b. Cystite aiguë c. Colique néphrétique d. Pyélonéphrite aiguë e. Pré-éclampsie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C'est le seul diagnostic à évoquer en première intention pour le tableau clinique que présente la patiente Association de signes irritatifs visicaux et d'une BU positive, et diagnostic fréquent chez les femmes enceintes. Quelle(s) réponse(s) fait (font) partie de l’attitude thérapeutique ? a. Traitement antibiotique probabiliste sans attendre les résultats bactériologiques b. Réalisation d’un examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) c. Traitement antibiotique débuté seulement après réception des résultats bactériologiques d. Adaptation du traitement antibiotique après réception des résultats bactériologiques e. Hydratation orale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Démarche à réaliser devant toute suspicion d'une cystite aigue gravidique: ECBU au préalable d'un traitement antibiotique probabiliste, qui sera adapté secondairement aux résultats bactériologiques et à l'antibiogramme. Toujours proposer des mesures associées: par exemple l'hydratation orale. Sept jours plus tard, Mme Z consulte en urgence pour une fièvre à 38,5°C associée à des douleurs lombaires bilatérales. Elle n’a pas réalisé l’ECBU prescrit à la dernière consultation. Vous faites le diagnostic de pyélonéphrite aiguë gravidique, quelles réponses feront partie de la prise en charge diagnostique ou thérapeutique ? a. Antibiothérapie par voie intra-veineuse b. Administration d’anti-inflammatoires non stéroïdien c. Hospitalisation d. Antibiothérapie probabiliste par AMOXICILLINE - ACIDE CLAVULANIQUE e. Réalisation d’une échographie de l’arbre urinaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Prise en charge à réaliser pour toute pyélonéphrite aigue gravidique non grave : hospitalisation pour administration d'une antibiothérapie intra veineuse (pas de place pour le per os) Cf recommandations SPILF CIIIG en première intention (ici l'amoxicilline - acide clavulanique n'a pas sa place) Cf recommandations SPILF Les AINS sont contre indiqués chez la femme enceinte La réalisation d'une imagerie est recommandée dans les 24-48h à la recherche d'un obstacle sur les voies urinaires (dilatation secondaire à la compression urétérale par l'utérus gravide fréquente) pouvant indiquer la réalisation d'une dérivation urinaire en urgence. L’ECBU réalisé lors de l’hospitalisation est le suivant : CARACTERISTIQUES PHYSICO-CLINIQUES : - Aspect trouble - Couleur jaune EXAMEN CYTOLOGIQUE : - Hématies / mL : 20000 - Leucocytes / mL : 450000 - Cristaux : absence EXAMEN BACTERIOLOGIQUE : - Examen direct après coloration de GRAM : nombreux Bacilles Gram négatif - Culture sur milieu sélectif et d’enrichissement : Numération du germe : 10 000 / mL Identification : ESCHERICHIA COLI ANTIBIOGRAMME : - AMPICILLINE …………………………………………………………………………………….Sensible - AMOXICILLINE + ACIDE CLAVULANIQUE ……………………………………….....Sensible - PIPERACILLINE + TOZBACTAM …………………………………………………………..Sensible - CEFOXITINE ……………………………………………………………………………………….Sensible - CEFIXIME …………………………………………………………………………………………..Sensible - CEFTAZIDIME …………………………………………………………………………………….Sensible - CEFRIAXONE ……………………………………………………………………………………..Sensible - PIVMECILLINAM ………………………………………………………………………………..Sensible - NITROFURADANTINE …………………………………………………………………………Sensible - CO TRIMOXAZOLE …………………………………………………………………………..…Sensible - CIPROFLOXACINE ………………………………………………………………………………Sensible Quelles seront les prescriptions de sortie d’hospitalisation ? a. Relai antibiothérapie per os par AMOXICILLINE b. Relai antibiothérapie per os par CIPROFLOXACINE c. Réalisation d’un ECBU 48h après la fin du traitement antibiotique d. Réalisation d’un ECBU 8 à 10 jours après la fin du traitement antibiotique e. Réalisation d’un ECBU mensuel jusqu’à l’accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention : patiente allergique à l'AMOXICILLINE CF recommandadtons de la SPILF : adaptation par antibiothérapie per os dès réception des résultats bactériologiques et de l'antibiogramme Surveillance par ECBU à réaliser - 8-10 jours post traitement puis mensuel (dépistage des récidives sous forme de bactériuries asymptomatiques). Vous revoyez votre patiente pour sa consultation du 7ème mois. Quels sont les examens recommandés pour cette patiente ? a. Réalisation d’une bandelette urinaire b. Réalisation d’un ECBU c. Réalisation d’une échographie du col d. Recherche d’agglutinines irrégulières e. Sérologie toxoplasmose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. CF HAS recommandations pou le suivi de la grossesse pas d'indication à la réalisation d'une sérologie de la toxoplasmose puisque la patiente est immunisée pas d'indiaction à une échographie du col en routine la BU est réalisée pour la dépistage des bactériuries asymptomatiques, la protéinurie et glycosurie. Votre patiente signale des traces de métrorragies de sang rouge associées à des contractions utérines douloureuses depuis 3h, elle est à 28 semaines et 4 jours d’aménorrhées . Quelles sont les diagnostics à envisager ? a. Menace d’accouchement prématuré b. Ectropion c. Placenta bas inséré d. Hématome rétro-placentaire e. Endométriose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. contractions utérines douloureuses et terme prématuré < 34 SA : penser à la menace d'accouchcment prématuré les métrorragies peuvent être le reflet des modifications cervicales il faut également évoquer les cause de métrorragies au 3eme trimetre: Hématome rétro placentaire, ectropion, placenta bas inséré l'endométriose ne donne pas de métrorragie ni de contraction utérine. Le toucher vaginal retrouve des modifications cervicales : le col est raccourci. Quel est le diagnostic à évoquer en priorité? a. Menace d’accouchement prématuré b. Ectropion c. Placenta bas inséré d. Hématome rétro-placentaire e. Endométriose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seul diagnotic à évoquer devant l'association de modifications cervicales et des contractions utérines douloureuses. Quelle est votre attitude médicale face à cette menace d'accouchement prématuré ? a. Retour au domicile avec antalgiques de pallier 1 b. Consultation médicale de contrôle à 48h c. Adresser la patiente aux urgences obstétricales d. Retour au domicile avec repos strict e. Surveillance au domicile par une profession libérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seule attitude à adopter lors d'une consultation médicale de ville. Quels examens seront faits aux urgences obstétricales ? a. Prélèvement vaginal b. Prélèvement endo-cervical c. ECBU d. RAI e. Mesure de la longueur cervicale | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z. âgée de 30 ans, se présente à la consultation sans rendez-vous pour des douleurs pelviennes. Il s’agit d’une patiente G1P0, enceinte de 22 semaines d’aménorrhée, d’une grossesse mono fœtale, dont le suivi de grossesse est réalisé au cabinet de ville. On note un antécédent d’œdème de Quincke suite à la prise d’AMOXICILLINE dans l’enfance. Elle est immunisée contre la toxoplasmose, immunisée contre la rubéole, et de groupe A rhésus négatif. Elle consomme 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 19 ans. Elle décrit des brulûres mictionnelles avec pollakiurie évoluant depuis 48 h, pour lesquelles elle n’a pris aucune thérapeutique. A la prise de constante, il n’y a pas de fièvre et lors de votre examen clinique, il n’est mis en évidence qu’une gêne sus-pubienne. Vous faites réaliser une bandelette urinaire qui retrouve : pH 7,5 Leuco + Nitrites + Sang + Prot + Glu – cétone – Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) à évoquer ? a. Chorioamniotite b. Cystite aiguë c. Colique néphrétique d. Pyélonéphrite aiguë e. Pré-éclampsie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C'est le seul diagnostic à évoquer en première intention pour le tableau clinique que présente la patiente Association de signes irritatifs visicaux et d'une BU positive, et diagnostic fréquent chez les femmes enceintes. Quelle(s) réponse(s) fait (font) partie de l’attitude thérapeutique ? a. Traitement antibiotique probabiliste sans attendre les résultats bactériologiques b. Réalisation d’un examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) c. Traitement antibiotique débuté seulement après réception des résultats bactériologiques d. Adaptation du traitement antibiotique après réception des résultats bactériologiques e. Hydratation orale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Démarche à réaliser devant toute suspicion d'une cystite aigue gravidique: ECBU au préalable d'un traitement antibiotique probabiliste, qui sera adapté secondairement aux résultats bactériologiques et à l'antibiogramme. Toujours proposer des mesures associées: par exemple l'hydratation orale. Sept jours plus tard, Mme Z consulte en urgence pour une fièvre à 38,5°C associée à des douleurs lombaires bilatérales. Elle n’a pas réalisé l’ECBU prescrit à la dernière consultation. Vous faites le diagnostic de pyélonéphrite aiguë gravidique, quelles réponses feront partie de la prise en charge diagnostique ou thérapeutique ? a. Antibiothérapie par voie intra-veineuse b. Administration d’anti-inflammatoires non stéroïdien c. Hospitalisation d. Antibiothérapie probabiliste par AMOXICILLINE - ACIDE CLAVULANIQUE e. Réalisation d’une échographie de l’arbre urinaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Prise en charge à réaliser pour toute pyélonéphrite aigue gravidique non grave : hospitalisation pour administration d'une antibiothérapie intra veineuse (pas de place pour le per os) Cf recommandations SPILF CIIIG en première intention (ici l'amoxicilline - acide clavulanique n'a pas sa place) Cf recommandations SPILF Les AINS sont contre indiqués chez la femme enceinte La réalisation d'une imagerie est recommandée dans les 24-48h à la recherche d'un obstacle sur les voies urinaires (dilatation secondaire à la compression urétérale par l'utérus gravide fréquente) pouvant indiquer la réalisation d'une dérivation urinaire en urgence. L’ECBU réalisé lors de l’hospitalisation est le suivant : CARACTERISTIQUES PHYSICO-CLINIQUES : - Aspect trouble - Couleur jaune EXAMEN CYTOLOGIQUE : - Hématies / mL : 20000 - Leucocytes / mL : 450000 - Cristaux : absence EXAMEN BACTERIOLOGIQUE : - Examen direct après coloration de GRAM : nombreux Bacilles Gram négatif - Culture sur milieu sélectif et d’enrichissement : Numération du germe : 10 000 / mL Identification : ESCHERICHIA COLI ANTIBIOGRAMME : - AMPICILLINE …………………………………………………………………………………….Sensible - AMOXICILLINE + ACIDE CLAVULANIQUE ……………………………………….....Sensible - PIPERACILLINE + TOZBACTAM …………………………………………………………..Sensible - CEFOXITINE ……………………………………………………………………………………….Sensible - CEFIXIME …………………………………………………………………………………………..Sensible - CEFTAZIDIME …………………………………………………………………………………….Sensible - CEFRIAXONE ……………………………………………………………………………………..Sensible - PIVMECILLINAM ………………………………………………………………………………..Sensible - NITROFURADANTINE …………………………………………………………………………Sensible - CO TRIMOXAZOLE …………………………………………………………………………..…Sensible - CIPROFLOXACINE ………………………………………………………………………………Sensible Quelles seront les prescriptions de sortie d’hospitalisation ? a. Relai antibiothérapie per os par AMOXICILLINE b. Relai antibiothérapie per os par CIPROFLOXACINE c. Réalisation d’un ECBU 48h après la fin du traitement antibiotique d. Réalisation d’un ECBU 8 à 10 jours après la fin du traitement antibiotique e. Réalisation d’un ECBU mensuel jusqu’à l’accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention : patiente allergique à l'AMOXICILLINE CF recommandadtons de la SPILF : adaptation par antibiothérapie per os dès réception des résultats bactériologiques et de l'antibiogramme Surveillance par ECBU à réaliser - 8-10 jours post traitement puis mensuel (dépistage des récidives sous forme de bactériuries asymptomatiques). Vous revoyez votre patiente pour sa consultation du 7ème mois. Quels sont les examens recommandés pour cette patiente ? a. Réalisation d’une bandelette urinaire b. Réalisation d’un ECBU c. Réalisation d’une échographie du col d. Recherche d’agglutinines irrégulières e. Sérologie toxoplasmose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. CF HAS recommandations pou le suivi de la grossesse pas d'indication à la réalisation d'une sérologie de la toxoplasmose puisque la patiente est immunisée pas d'indiaction à une échographie du col en routine la BU est réalisée pour la dépistage des bactériuries asymptomatiques, la protéinurie et glycosurie. Votre patiente signale des traces de métrorragies de sang rouge associées à des contractions utérines douloureuses depuis 3h, elle est à 28 semaines et 4 jours d’aménorrhées . Quelles sont les diagnostics à envisager ? a. Menace d’accouchement prématuré b. Ectropion c. Placenta bas inséré d. Hématome rétro-placentaire e. Endométriose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. contractions utérines douloureuses et terme prématuré < 34 SA : penser à la menace d'accouchcment prématuré les métrorragies peuvent être le reflet des modifications cervicales il faut également évoquer les cause de métrorragies au 3eme trimetre: Hématome rétro placentaire, ectropion, placenta bas inséré l'endométriose ne donne pas de métrorragie ni de contraction utérine. Le toucher vaginal retrouve des modifications cervicales : le col est raccourci. Quel est le diagnostic à évoquer en priorité? a. Menace d’accouchement prématuré b. Ectropion c. Placenta bas inséré d. Hématome rétro-placentaire e. Endométriose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seul diagnotic à évoquer devant l'association de modifications cervicales et des contractions utérines douloureuses. Quelle est votre attitude médicale face à cette menace d'accouchement prématuré ? a. Retour au domicile avec antalgiques de pallier 1 b. Consultation médicale de contrôle à 48h c. Adresser la patiente aux urgences obstétricales d. Retour au domicile avec repos strict e. Surveillance au domicile par une profession libérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seule attitude à adopter lors d'une consultation médicale de ville. Quels examens seront faits aux urgences obstétricales ? a. Prélèvement vaginal b. Prélèvement endo-cervical c. ECBU d. RAI e. Mesure de la longueur cervicale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La mesure de la longueur cervicale par une échographie endovaginale permet de préciser la gravité de la menace d'accouchement prématuré si < 25mm Le prélèvement vaginal à la recherche d'un portage bactérien et l'ECBU à la recherche d'une bactériurue asymptomatique sont à réaliser systématiquement, car pouvant être une cause de contractions utérines. Le prélèvement endo cervical n'a pas se place ici (réaliser pour le diagnostic d'infection sexuellement transmissible) La recherche de RAI doit être réalisée devant toute situation à risque d'accouchement dans le cadre du bilan pré transfusionnel. Vous suivez annuellement votre patiente sur le plan gynécologique. Elle vous questionne sur la réalisation des mammographies de dépistage organisé. Quelles sont la ou les réponses exactes à propos du dépistage organisé du cancer du sein ? a. ll est proposé à toutes les femmes dès 40 ans b. Il consiste en la réalisation d’une mammographie bilatérale tous les 2 ans c. La double lecture permet de confirmer la normalité d’un cliché d. La réalisation d’une seule incidence par sein permet de dépister un maximum de lésion e. Il n’est pas proposé en cas d’antécédent personnel de cancer du sein | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z. âgée de 30 ans, se présente à la consultation sans rendez-vous pour des douleurs pelviennes. Il s’agit d’une patiente G1P0, enceinte de 22 semaines d’aménorrhée, d’une grossesse mono fœtale, dont le suivi de grossesse est réalisé au cabinet de ville. On note un antécédent d’œdème de Quincke suite à la prise d’AMOXICILLINE dans l’enfance. Elle est immunisée contre la toxoplasmose, immunisée contre la rubéole, et de groupe A rhésus négatif. Elle consomme 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 19 ans. Elle décrit des brulûres mictionnelles avec pollakiurie évoluant depuis 48 h, pour lesquelles elle n’a pris aucune thérapeutique. A la prise de constante, il n’y a pas de fièvre et lors de votre examen clinique, il n’est mis en évidence qu’une gêne sus-pubienne. Vous faites réaliser une bandelette urinaire qui retrouve : pH 7,5 Leuco + Nitrites + Sang + Prot + Glu – cétone – Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) à évoquer ? a. Chorioamniotite b. Cystite aiguë c. Colique néphrétique d. Pyélonéphrite aiguë e. Pré-éclampsie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C'est le seul diagnostic à évoquer en première intention pour le tableau clinique que présente la patiente Association de signes irritatifs visicaux et d'une BU positive, et diagnostic fréquent chez les femmes enceintes. Quelle(s) réponse(s) fait (font) partie de l’attitude thérapeutique ? a. Traitement antibiotique probabiliste sans attendre les résultats bactériologiques b. Réalisation d’un examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) c. Traitement antibiotique débuté seulement après réception des résultats bactériologiques d. Adaptation du traitement antibiotique après réception des résultats bactériologiques e. Hydratation orale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Démarche à réaliser devant toute suspicion d'une cystite aigue gravidique: ECBU au préalable d'un traitement antibiotique probabiliste, qui sera adapté secondairement aux résultats bactériologiques et à l'antibiogramme. Toujours proposer des mesures associées: par exemple l'hydratation orale. Sept jours plus tard, Mme Z consulte en urgence pour une fièvre à 38,5°C associée à des douleurs lombaires bilatérales. Elle n’a pas réalisé l’ECBU prescrit à la dernière consultation. Vous faites le diagnostic de pyélonéphrite aiguë gravidique, quelles réponses feront partie de la prise en charge diagnostique ou thérapeutique ? a. Antibiothérapie par voie intra-veineuse b. Administration d’anti-inflammatoires non stéroïdien c. Hospitalisation d. Antibiothérapie probabiliste par AMOXICILLINE - ACIDE CLAVULANIQUE e. Réalisation d’une échographie de l’arbre urinaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Prise en charge à réaliser pour toute pyélonéphrite aigue gravidique non grave : hospitalisation pour administration d'une antibiothérapie intra veineuse (pas de place pour le per os) Cf recommandations SPILF CIIIG en première intention (ici l'amoxicilline - acide clavulanique n'a pas sa place) Cf recommandations SPILF Les AINS sont contre indiqués chez la femme enceinte La réalisation d'une imagerie est recommandée dans les 24-48h à la recherche d'un obstacle sur les voies urinaires (dilatation secondaire à la compression urétérale par l'utérus gravide fréquente) pouvant indiquer la réalisation d'une dérivation urinaire en urgence. L’ECBU réalisé lors de l’hospitalisation est le suivant : CARACTERISTIQUES PHYSICO-CLINIQUES : - Aspect trouble - Couleur jaune EXAMEN CYTOLOGIQUE : - Hématies / mL : 20000 - Leucocytes / mL : 450000 - Cristaux : absence EXAMEN BACTERIOLOGIQUE : - Examen direct après coloration de GRAM : nombreux Bacilles Gram négatif - Culture sur milieu sélectif et d’enrichissement : Numération du germe : 10 000 / mL Identification : ESCHERICHIA COLI ANTIBIOGRAMME : - AMPICILLINE …………………………………………………………………………………….Sensible - AMOXICILLINE + ACIDE CLAVULANIQUE ……………………………………….....Sensible - PIPERACILLINE + TOZBACTAM …………………………………………………………..Sensible - CEFOXITINE ……………………………………………………………………………………….Sensible - CEFIXIME …………………………………………………………………………………………..Sensible - CEFTAZIDIME …………………………………………………………………………………….Sensible - CEFRIAXONE ……………………………………………………………………………………..Sensible - PIVMECILLINAM ………………………………………………………………………………..Sensible - NITROFURADANTINE …………………………………………………………………………Sensible - CO TRIMOXAZOLE …………………………………………………………………………..…Sensible - CIPROFLOXACINE ………………………………………………………………………………Sensible Quelles seront les prescriptions de sortie d’hospitalisation ? a. Relai antibiothérapie per os par AMOXICILLINE b. Relai antibiothérapie per os par CIPROFLOXACINE c. Réalisation d’un ECBU 48h après la fin du traitement antibiotique d. Réalisation d’un ECBU 8 à 10 jours après la fin du traitement antibiotique e. Réalisation d’un ECBU mensuel jusqu’à l’accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention : patiente allergique à l'AMOXICILLINE CF recommandadtons de la SPILF : adaptation par antibiothérapie per os dès réception des résultats bactériologiques et de l'antibiogramme Surveillance par ECBU à réaliser - 8-10 jours post traitement puis mensuel (dépistage des récidives sous forme de bactériuries asymptomatiques). Vous revoyez votre patiente pour sa consultation du 7ème mois. Quels sont les examens recommandés pour cette patiente ? a. Réalisation d’une bandelette urinaire b. Réalisation d’un ECBU c. Réalisation d’une échographie du col d. Recherche d’agglutinines irrégulières e. Sérologie toxoplasmose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. CF HAS recommandations pou le suivi de la grossesse pas d'indication à la réalisation d'une sérologie de la toxoplasmose puisque la patiente est immunisée pas d'indiaction à une échographie du col en routine la BU est réalisée pour la dépistage des bactériuries asymptomatiques, la protéinurie et glycosurie. Votre patiente signale des traces de métrorragies de sang rouge associées à des contractions utérines douloureuses depuis 3h, elle est à 28 semaines et 4 jours d’aménorrhées . Quelles sont les diagnostics à envisager ? a. Menace d’accouchement prématuré b. Ectropion c. Placenta bas inséré d. Hématome rétro-placentaire e. Endométriose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. contractions utérines douloureuses et terme prématuré < 34 SA : penser à la menace d'accouchcment prématuré les métrorragies peuvent être le reflet des modifications cervicales il faut également évoquer les cause de métrorragies au 3eme trimetre: Hématome rétro placentaire, ectropion, placenta bas inséré l'endométriose ne donne pas de métrorragie ni de contraction utérine. Le toucher vaginal retrouve des modifications cervicales : le col est raccourci. Quel est le diagnostic à évoquer en priorité? a. Menace d’accouchement prématuré b. Ectropion c. Placenta bas inséré d. Hématome rétro-placentaire e. Endométriose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seul diagnotic à évoquer devant l'association de modifications cervicales et des contractions utérines douloureuses. Quelle est votre attitude médicale face à cette menace d'accouchement prématuré ? a. Retour au domicile avec antalgiques de pallier 1 b. Consultation médicale de contrôle à 48h c. Adresser la patiente aux urgences obstétricales d. Retour au domicile avec repos strict e. Surveillance au domicile par une profession libérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seule attitude à adopter lors d'une consultation médicale de ville. Quels examens seront faits aux urgences obstétricales ? a. Prélèvement vaginal b. Prélèvement endo-cervical c. ECBU d. RAI e. Mesure de la longueur cervicale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La mesure de la longueur cervicale par une échographie endovaginale permet de préciser la gravité de la menace d'accouchement prématuré si < 25mm Le prélèvement vaginal à la recherche d'un portage bactérien et l'ECBU à la recherche d'une bactériurue asymptomatique sont à réaliser systématiquement, car pouvant être une cause de contractions utérines. Le prélèvement endo cervical n'a pas se place ici (réaliser pour le diagnostic d'infection sexuellement transmissible) La recherche de RAI doit être réalisée devant toute situation à risque d'accouchement dans le cadre du bilan pré transfusionnel. Vous suivez annuellement votre patiente sur le plan gynécologique. Elle vous questionne sur la réalisation des mammographies de dépistage organisé. Quelles sont la ou les réponses exactes à propos du dépistage organisé du cancer du sein ? a. ll est proposé à toutes les femmes dès 40 ans b. Il consiste en la réalisation d’une mammographie bilatérale tous les 2 ans c. La double lecture permet de confirmer la normalité d’un cliché d. La réalisation d’une seule incidence par sein permet de dépister un maximum de lésion e. Il n’est pas proposé en cas d’antécédent personnel de cancer du sein A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le dépistage organisé du cancer du sein est réaliser chez les femmes asymptomatiques sans antécédent personnel de cancer du sein et qui n'appartiennent pas aux familles à haut risque de cancer du sein. Sont ciblées les femmes de 50 à 74 ans Réalisation d'une mammographie bilatérale tous les 2 ans avec 2 clichés : face et oblique externe par sein, permettant de dépister le maximum de lésion La double lecture d'applique aux clichés normaux afin de rattraper des lésions non vues à la 1ère lecture Les patientes ayant un antécédent personne de cancer du sein se voient réaliser un dépistage individuel, adapté au type de cancer et au terrain ( le dépistage individuel est réalisé sur prescription médacle, tandis que le dépistage organisé est généré via la base de données de la CPAM). Dix ans après son accouchement, lors d’une consultation de suivi, elle signale s’être palpée une masse dure dans le sein. Cette masse est apparue il y 1 mois et est localisée dans le quadrant supéro-externe du sein droit. Quelle est votre conduite à tenir diagnostique ? a. Examen clinique axillaire unilatéral b. Examen clinique mammaire bilatéral c. Prescription d’une IRM mammaire d. Prescription du marqueur carcinologique sanguin CA 15-3 e. Prescription d’une mammographie | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme Z. âgée de 30 ans, se présente à la consultation sans rendez-vous pour des douleurs pelviennes. Il s’agit d’une patiente G1P0, enceinte de 22 semaines d’aménorrhée, d’une grossesse mono fœtale, dont le suivi de grossesse est réalisé au cabinet de ville. On note un antécédent d’œdème de Quincke suite à la prise d’AMOXICILLINE dans l’enfance. Elle est immunisée contre la toxoplasmose, immunisée contre la rubéole, et de groupe A rhésus négatif. Elle consomme 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 19 ans. Elle décrit des brulûres mictionnelles avec pollakiurie évoluant depuis 48 h, pour lesquelles elle n’a pris aucune thérapeutique. A la prise de constante, il n’y a pas de fièvre et lors de votre examen clinique, il n’est mis en évidence qu’une gêne sus-pubienne. Vous faites réaliser une bandelette urinaire qui retrouve : pH 7,5 Leuco + Nitrites + Sang + Prot + Glu – cétone – Quel(s) est(sont) le(les) diagnostic(s) à évoquer ? a. Chorioamniotite b. Cystite aiguë c. Colique néphrétique d. Pyélonéphrite aiguë e. Pré-éclampsie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. C'est le seul diagnostic à évoquer en première intention pour le tableau clinique que présente la patiente Association de signes irritatifs visicaux et d'une BU positive, et diagnostic fréquent chez les femmes enceintes. Quelle(s) réponse(s) fait (font) partie de l’attitude thérapeutique ? a. Traitement antibiotique probabiliste sans attendre les résultats bactériologiques b. Réalisation d’un examen cyto-bactériologique des urines (ECBU) c. Traitement antibiotique débuté seulement après réception des résultats bactériologiques d. Adaptation du traitement antibiotique après réception des résultats bactériologiques e. Hydratation orale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Démarche à réaliser devant toute suspicion d'une cystite aigue gravidique: ECBU au préalable d'un traitement antibiotique probabiliste, qui sera adapté secondairement aux résultats bactériologiques et à l'antibiogramme. Toujours proposer des mesures associées: par exemple l'hydratation orale. Sept jours plus tard, Mme Z consulte en urgence pour une fièvre à 38,5°C associée à des douleurs lombaires bilatérales. Elle n’a pas réalisé l’ECBU prescrit à la dernière consultation. Vous faites le diagnostic de pyélonéphrite aiguë gravidique, quelles réponses feront partie de la prise en charge diagnostique ou thérapeutique ? a. Antibiothérapie par voie intra-veineuse b. Administration d’anti-inflammatoires non stéroïdien c. Hospitalisation d. Antibiothérapie probabiliste par AMOXICILLINE - ACIDE CLAVULANIQUE e. Réalisation d’une échographie de l’arbre urinaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Prise en charge à réaliser pour toute pyélonéphrite aigue gravidique non grave : hospitalisation pour administration d'une antibiothérapie intra veineuse (pas de place pour le per os) Cf recommandations SPILF CIIIG en première intention (ici l'amoxicilline - acide clavulanique n'a pas sa place) Cf recommandations SPILF Les AINS sont contre indiqués chez la femme enceinte La réalisation d'une imagerie est recommandée dans les 24-48h à la recherche d'un obstacle sur les voies urinaires (dilatation secondaire à la compression urétérale par l'utérus gravide fréquente) pouvant indiquer la réalisation d'une dérivation urinaire en urgence. L’ECBU réalisé lors de l’hospitalisation est le suivant : CARACTERISTIQUES PHYSICO-CLINIQUES : - Aspect trouble - Couleur jaune EXAMEN CYTOLOGIQUE : - Hématies / mL : 20000 - Leucocytes / mL : 450000 - Cristaux : absence EXAMEN BACTERIOLOGIQUE : - Examen direct après coloration de GRAM : nombreux Bacilles Gram négatif - Culture sur milieu sélectif et d’enrichissement : Numération du germe : 10 000 / mL Identification : ESCHERICHIA COLI ANTIBIOGRAMME : - AMPICILLINE …………………………………………………………………………………….Sensible - AMOXICILLINE + ACIDE CLAVULANIQUE ……………………………………….....Sensible - PIPERACILLINE + TOZBACTAM …………………………………………………………..Sensible - CEFOXITINE ……………………………………………………………………………………….Sensible - CEFIXIME …………………………………………………………………………………………..Sensible - CEFTAZIDIME …………………………………………………………………………………….Sensible - CEFRIAXONE ……………………………………………………………………………………..Sensible - PIVMECILLINAM ………………………………………………………………………………..Sensible - NITROFURADANTINE …………………………………………………………………………Sensible - CO TRIMOXAZOLE …………………………………………………………………………..…Sensible - CIPROFLOXACINE ………………………………………………………………………………Sensible Quelles seront les prescriptions de sortie d’hospitalisation ? a. Relai antibiothérapie per os par AMOXICILLINE b. Relai antibiothérapie per os par CIPROFLOXACINE c. Réalisation d’un ECBU 48h après la fin du traitement antibiotique d. Réalisation d’un ECBU 8 à 10 jours après la fin du traitement antibiotique e. Réalisation d’un ECBU mensuel jusqu’à l’accouchement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Attention : patiente allergique à l'AMOXICILLINE CF recommandadtons de la SPILF : adaptation par antibiothérapie per os dès réception des résultats bactériologiques et de l'antibiogramme Surveillance par ECBU à réaliser - 8-10 jours post traitement puis mensuel (dépistage des récidives sous forme de bactériuries asymptomatiques). Vous revoyez votre patiente pour sa consultation du 7ème mois. Quels sont les examens recommandés pour cette patiente ? a. Réalisation d’une bandelette urinaire b. Réalisation d’un ECBU c. Réalisation d’une échographie du col d. Recherche d’agglutinines irrégulières e. Sérologie toxoplasmose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. CF HAS recommandations pou le suivi de la grossesse pas d'indication à la réalisation d'une sérologie de la toxoplasmose puisque la patiente est immunisée pas d'indiaction à une échographie du col en routine la BU est réalisée pour la dépistage des bactériuries asymptomatiques, la protéinurie et glycosurie. Votre patiente signale des traces de métrorragies de sang rouge associées à des contractions utérines douloureuses depuis 3h, elle est à 28 semaines et 4 jours d’aménorrhées . Quelles sont les diagnostics à envisager ? a. Menace d’accouchement prématuré b. Ectropion c. Placenta bas inséré d. Hématome rétro-placentaire e. Endométriose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. contractions utérines douloureuses et terme prématuré < 34 SA : penser à la menace d'accouchcment prématuré les métrorragies peuvent être le reflet des modifications cervicales il faut également évoquer les cause de métrorragies au 3eme trimetre: Hématome rétro placentaire, ectropion, placenta bas inséré l'endométriose ne donne pas de métrorragie ni de contraction utérine. Le toucher vaginal retrouve des modifications cervicales : le col est raccourci. Quel est le diagnostic à évoquer en priorité? a. Menace d’accouchement prématuré b. Ectropion c. Placenta bas inséré d. Hématome rétro-placentaire e. Endométriose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seul diagnotic à évoquer devant l'association de modifications cervicales et des contractions utérines douloureuses. Quelle est votre attitude médicale face à cette menace d'accouchement prématuré ? a. Retour au domicile avec antalgiques de pallier 1 b. Consultation médicale de contrôle à 48h c. Adresser la patiente aux urgences obstétricales d. Retour au domicile avec repos strict e. Surveillance au domicile par une profession libérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seule attitude à adopter lors d'une consultation médicale de ville. Quels examens seront faits aux urgences obstétricales ? a. Prélèvement vaginal b. Prélèvement endo-cervical c. ECBU d. RAI e. Mesure de la longueur cervicale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La mesure de la longueur cervicale par une échographie endovaginale permet de préciser la gravité de la menace d'accouchement prématuré si < 25mm Le prélèvement vaginal à la recherche d'un portage bactérien et l'ECBU à la recherche d'une bactériurue asymptomatique sont à réaliser systématiquement, car pouvant être une cause de contractions utérines. Le prélèvement endo cervical n'a pas se place ici (réaliser pour le diagnostic d'infection sexuellement transmissible) La recherche de RAI doit être réalisée devant toute situation à risque d'accouchement dans le cadre du bilan pré transfusionnel. Vous suivez annuellement votre patiente sur le plan gynécologique. Elle vous questionne sur la réalisation des mammographies de dépistage organisé. Quelles sont la ou les réponses exactes à propos du dépistage organisé du cancer du sein ? a. ll est proposé à toutes les femmes dès 40 ans b. Il consiste en la réalisation d’une mammographie bilatérale tous les 2 ans c. La double lecture permet de confirmer la normalité d’un cliché d. La réalisation d’une seule incidence par sein permet de dépister un maximum de lésion e. Il n’est pas proposé en cas d’antécédent personnel de cancer du sein A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le dépistage organisé du cancer du sein est réaliser chez les femmes asymptomatiques sans antécédent personnel de cancer du sein et qui n'appartiennent pas aux familles à haut risque de cancer du sein. Sont ciblées les femmes de 50 à 74 ans Réalisation d'une mammographie bilatérale tous les 2 ans avec 2 clichés : face et oblique externe par sein, permettant de dépister le maximum de lésion La double lecture d'applique aux clichés normaux afin de rattraper des lésions non vues à la 1ère lecture Les patientes ayant un antécédent personne de cancer du sein se voient réaliser un dépistage individuel, adapté au type de cancer et au terrain ( le dépistage individuel est réalisé sur prescription médacle, tandis que le dépistage organisé est généré via la base de données de la CPAM). Dix ans après son accouchement, lors d’une consultation de suivi, elle signale s’être palpée une masse dure dans le sein. Cette masse est apparue il y 1 mois et est localisée dans le quadrant supéro-externe du sein droit. Quelle est votre conduite à tenir diagnostique ? a. Examen clinique axillaire unilatéral b. Examen clinique mammaire bilatéral c. Prescription d’une IRM mammaire d. Prescription du marqueur carcinologique sanguin CA 15-3 e. Prescription d’une mammographie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'examen clinique sénologique est bilatéral et comparatif Il comprend un examen des seins et des aires ganglionnaires (axillaires et sus claviculaires) Il faut prescrire en première intention à visée diagnostique une mammographie bilatérale L'IRM et le marqueurs CA 15-3 n'ont pas de place en première intention. La mammographie prescrite montre une masse ACR5. Il s’agit d’une lésion ? a. Suspecte de malignité b. Probablement bégnine c. Nécessitant un contrôle radiologique à 1 an d. Nécessitant la réalisation d’une biopsie e. Nécessitant la réalisation d’une échographie mammaire | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme H, 23ans, vient vous consulter pour des douleurs pelviennes hypogastriques et en fosse iliaque droite, évoluant depuis une semaine, soulagées par le paracétamol. Elle n’a pas de fièvre, mais présente des frissons. Dans ses antécédents médicaux, on note des cystites à répétition et un asthme traité, et elle n’a aucun antécédent chirurgical. Elle est porteuse d’un DIU au cuivre depuis 3 ans, possède des cycles irréguliers et n’a jamais réalisé de frottis cervico-vaginal. Parmi les hypothèses suivantes, laquelle doit-être éliminée en premier lieu ? a. appendicite aiguë b. pyélonéphrite aiguë droite c. infection génitale haute compliquée d'un abcès tube-ovarien droit d. grossesse extra-utérine droite e. nécrobiose de fibrome utérin | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme H, 23ans, vient vous consulter pour des douleurs pelviennes hypogastriques et en fosse iliaque droite, évoluant depuis une semaine, soulagées par le paracétamol. Elle n’a pas de fièvre, mais présente des frissons. Dans ses antécédents médicaux, on note des cystites à répétition et un asthme traité, et elle n’a aucun antécédent chirurgical. Elle est porteuse d’un DIU au cuivre depuis 3 ans, possède des cycles irréguliers et n’a jamais réalisé de frottis cervico-vaginal. Parmi les hypothèses suivantes, laquelle doit-être éliminée en premier lieu ? a. appendicite aiguë b. pyélonéphrite aiguë droite c. infection génitale haute compliquée d'un abcès tube-ovarien droit d. grossesse extra-utérine droite e. nécrobiose de fibrome utérin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Chez la femme jeune et en âge de procréer, toute douleur abdomino-pelvienne doit faire suspecter une grossesse extra-utérine jusqu'à preuve du contraire. Le risque de complications, et notamment d'une rupture tubaire avec hémopéritoine pouvant être brutal, et séverissime, mettant en jeu le pronostic vital de la patiente. A l'interrogatoire, la patiente décrit un épisode de métrorragies de faible abondance la veille de la consultation, elle ne décrit pas de leucorrhées anormales. Elle vous dit avoir changé de partenaire récemment, et celui ci n’est pas symptomatique. Comment conduisez-vous votre examen clinique (plusieurs réponses possibles) ? a. Vous palpez l'abdomen à la recherche d'une défense b. Vous réalisez un examen sous spéculum avec frottis cervico-vaginal de dépistage c. Vous réalisez un examen sous spéculum, mais devant l'absence de leucorrhées anormales, vous ne réalisez pas de prélèvements vaginaux ou endocol d. Vous pratiquez un toucher vaginal e. Vous palpez les fosses lombaires | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme H, 23ans, vient vous consulter pour des douleurs pelviennes hypogastriques et en fosse iliaque droite, évoluant depuis une semaine, soulagées par le paracétamol. Elle n’a pas de fièvre, mais présente des frissons. Dans ses antécédents médicaux, on note des cystites à répétition et un asthme traité, et elle n’a aucun antécédent chirurgical. Elle est porteuse d’un DIU au cuivre depuis 3 ans, possède des cycles irréguliers et n’a jamais réalisé de frottis cervico-vaginal. Parmi les hypothèses suivantes, laquelle doit-être éliminée en premier lieu ? a. appendicite aiguë b. pyélonéphrite aiguë droite c. infection génitale haute compliquée d'un abcès tube-ovarien droit d. grossesse extra-utérine droite e. nécrobiose de fibrome utérin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Chez la femme jeune et en âge de procréer, toute douleur abdomino-pelvienne doit faire suspecter une grossesse extra-utérine jusqu'à preuve du contraire. Le risque de complications, et notamment d'une rupture tubaire avec hémopéritoine pouvant être brutal, et séverissime, mettant en jeu le pronostic vital de la patiente. A l'interrogatoire, la patiente décrit un épisode de métrorragies de faible abondance la veille de la consultation, elle ne décrit pas de leucorrhées anormales. Elle vous dit avoir changé de partenaire récemment, et celui ci n’est pas symptomatique. Comment conduisez-vous votre examen clinique (plusieurs réponses possibles) ? a. Vous palpez l'abdomen à la recherche d'une défense b. Vous réalisez un examen sous spéculum avec frottis cervico-vaginal de dépistage c. Vous réalisez un examen sous spéculum, mais devant l'absence de leucorrhées anormales, vous ne réalisez pas de prélèvements vaginaux ou endocol d. Vous pratiquez un toucher vaginal e. Vous palpez les fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est important de rechercher une défense abdominale qui pourrait évoquer des complications. Vous ne réalisez pas de frottis cervico-vaginal, car la patiente n'a pas 25ans, elle n'a pas atteint l'âge du dépistage organisé du cancer du col de l'utérus. Vous réalisez des prélèvements vaginaux et d'endocol à titre systématique devant la douleur pelvienne persistant depuis plus de 4 jours, l'absence de leucorrhées pathologiques n'éliminant pas le diagnostic Vous pratiquez un toucher vaginal à la recherche d'une douleur à la mobilisation utérine vous orientant vers une infection génitale haute, et vous recherchez la présence d'une masse annexielle pouvant évoquer un abcès tubo-ovarien, un kyste ovarien ou une grossesse extra-utérine. Vous palpez les fosses lombaires pour éliminer une pyélonéphrite ou une colique néphrétique. Votre palpation abdominale met en évidence une sensibilité en hypogastre, sans défense. Les fosses lombaires sont indolores. Le toucher vaginal retrouve une douleur franche à la mobilisation utérine, et au spéculum, le col est rouge, inflammatoire et les fils du stérilet sont visibles. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous en première intention ? a. CRP, sa normalité vous permettant d'éliminer le diagnostic d’infection génitale haute b. hCG plasmatiques, un dosage négatif permettant d'éliminer le diagnostic de grossesse extra-utérine c. scanner abdomino-pelvien, sa normalité éliminant un abcès tubo-ovarien d. Hémocultures e. Sérologie chlamydia | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme H, 23ans, vient vous consulter pour des douleurs pelviennes hypogastriques et en fosse iliaque droite, évoluant depuis une semaine, soulagées par le paracétamol. Elle n’a pas de fièvre, mais présente des frissons. Dans ses antécédents médicaux, on note des cystites à répétition et un asthme traité, et elle n’a aucun antécédent chirurgical. Elle est porteuse d’un DIU au cuivre depuis 3 ans, possède des cycles irréguliers et n’a jamais réalisé de frottis cervico-vaginal. Parmi les hypothèses suivantes, laquelle doit-être éliminée en premier lieu ? a. appendicite aiguë b. pyélonéphrite aiguë droite c. infection génitale haute compliquée d'un abcès tube-ovarien droit d. grossesse extra-utérine droite e. nécrobiose de fibrome utérin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Chez la femme jeune et en âge de procréer, toute douleur abdomino-pelvienne doit faire suspecter une grossesse extra-utérine jusqu'à preuve du contraire. Le risque de complications, et notamment d'une rupture tubaire avec hémopéritoine pouvant être brutal, et séverissime, mettant en jeu le pronostic vital de la patiente. A l'interrogatoire, la patiente décrit un épisode de métrorragies de faible abondance la veille de la consultation, elle ne décrit pas de leucorrhées anormales. Elle vous dit avoir changé de partenaire récemment, et celui ci n’est pas symptomatique. Comment conduisez-vous votre examen clinique (plusieurs réponses possibles) ? a. Vous palpez l'abdomen à la recherche d'une défense b. Vous réalisez un examen sous spéculum avec frottis cervico-vaginal de dépistage c. Vous réalisez un examen sous spéculum, mais devant l'absence de leucorrhées anormales, vous ne réalisez pas de prélèvements vaginaux ou endocol d. Vous pratiquez un toucher vaginal e. Vous palpez les fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est important de rechercher une défense abdominale qui pourrait évoquer des complications. Vous ne réalisez pas de frottis cervico-vaginal, car la patiente n'a pas 25ans, elle n'a pas atteint l'âge du dépistage organisé du cancer du col de l'utérus. Vous réalisez des prélèvements vaginaux et d'endocol à titre systématique devant la douleur pelvienne persistant depuis plus de 4 jours, l'absence de leucorrhées pathologiques n'éliminant pas le diagnostic Vous pratiquez un toucher vaginal à la recherche d'une douleur à la mobilisation utérine vous orientant vers une infection génitale haute, et vous recherchez la présence d'une masse annexielle pouvant évoquer un abcès tubo-ovarien, un kyste ovarien ou une grossesse extra-utérine. Vous palpez les fosses lombaires pour éliminer une pyélonéphrite ou une colique néphrétique. Votre palpation abdominale met en évidence une sensibilité en hypogastre, sans défense. Les fosses lombaires sont indolores. Le toucher vaginal retrouve une douleur franche à la mobilisation utérine, et au spéculum, le col est rouge, inflammatoire et les fils du stérilet sont visibles. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous en première intention ? a. CRP, sa normalité vous permettant d'éliminer le diagnostic d’infection génitale haute b. hCG plasmatiques, un dosage négatif permettant d'éliminer le diagnostic de grossesse extra-utérine c. scanner abdomino-pelvien, sa normalité éliminant un abcès tubo-ovarien d. Hémocultures e. Sérologie chlamydia A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'absence de syndrome inflammatoire biologique (hyperleucocytose ou CRP augmentée) ne permet pas d'éliminer une infection génitale haute. Toute douleur pelvienne de plus de 4 jours avec douleur à la mobilisation utérine au toucher vaginal doit être considérée comme une infection génitale haute. Le scanner abdomino-pelvien n'est pas un examen recommandé en première intention, on pratiquera plutôt une échographie pelvienne. La sérologie chlamydia n'a aucun intérêt en pratique dans le diagnostic d'infection génitale haute, on réalise un prélèvement d'endocol pour le dépister. Le bilan biologique demandé retrouve un syndrome inflammatoire biologique, avec une hyperleucocytose modérée à 14 G/L et une CRP à 35 mg/L. L'échographie pelvienne est sans particularité. Votre prise en charge comprend (une ou plusieurs réponses possibles) a. hospitalisation pour mise en place d'une antibiothérapie intra-veineuse b. antibiothérapie par Ceftriaxone 1g/24h pendant 48h par voie intra-veineuse c. entre autre une antibiothérapie per os par Doxycycline 100mg x 2/jour, et Metronidazole 500mg x 2/jour d. une durée totale de traitement de 14 jours e. retrait du DIU au cuivre | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme H, 23ans, vient vous consulter pour des douleurs pelviennes hypogastriques et en fosse iliaque droite, évoluant depuis une semaine, soulagées par le paracétamol. Elle n’a pas de fièvre, mais présente des frissons. Dans ses antécédents médicaux, on note des cystites à répétition et un asthme traité, et elle n’a aucun antécédent chirurgical. Elle est porteuse d’un DIU au cuivre depuis 3 ans, possède des cycles irréguliers et n’a jamais réalisé de frottis cervico-vaginal. Parmi les hypothèses suivantes, laquelle doit-être éliminée en premier lieu ? a. appendicite aiguë b. pyélonéphrite aiguë droite c. infection génitale haute compliquée d'un abcès tube-ovarien droit d. grossesse extra-utérine droite e. nécrobiose de fibrome utérin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Chez la femme jeune et en âge de procréer, toute douleur abdomino-pelvienne doit faire suspecter une grossesse extra-utérine jusqu'à preuve du contraire. Le risque de complications, et notamment d'une rupture tubaire avec hémopéritoine pouvant être brutal, et séverissime, mettant en jeu le pronostic vital de la patiente. A l'interrogatoire, la patiente décrit un épisode de métrorragies de faible abondance la veille de la consultation, elle ne décrit pas de leucorrhées anormales. Elle vous dit avoir changé de partenaire récemment, et celui ci n’est pas symptomatique. Comment conduisez-vous votre examen clinique (plusieurs réponses possibles) ? a. Vous palpez l'abdomen à la recherche d'une défense b. Vous réalisez un examen sous spéculum avec frottis cervico-vaginal de dépistage c. Vous réalisez un examen sous spéculum, mais devant l'absence de leucorrhées anormales, vous ne réalisez pas de prélèvements vaginaux ou endocol d. Vous pratiquez un toucher vaginal e. Vous palpez les fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est important de rechercher une défense abdominale qui pourrait évoquer des complications. Vous ne réalisez pas de frottis cervico-vaginal, car la patiente n'a pas 25ans, elle n'a pas atteint l'âge du dépistage organisé du cancer du col de l'utérus. Vous réalisez des prélèvements vaginaux et d'endocol à titre systématique devant la douleur pelvienne persistant depuis plus de 4 jours, l'absence de leucorrhées pathologiques n'éliminant pas le diagnostic Vous pratiquez un toucher vaginal à la recherche d'une douleur à la mobilisation utérine vous orientant vers une infection génitale haute, et vous recherchez la présence d'une masse annexielle pouvant évoquer un abcès tubo-ovarien, un kyste ovarien ou une grossesse extra-utérine. Vous palpez les fosses lombaires pour éliminer une pyélonéphrite ou une colique néphrétique. Votre palpation abdominale met en évidence une sensibilité en hypogastre, sans défense. Les fosses lombaires sont indolores. Le toucher vaginal retrouve une douleur franche à la mobilisation utérine, et au spéculum, le col est rouge, inflammatoire et les fils du stérilet sont visibles. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous en première intention ? a. CRP, sa normalité vous permettant d'éliminer le diagnostic d’infection génitale haute b. hCG plasmatiques, un dosage négatif permettant d'éliminer le diagnostic de grossesse extra-utérine c. scanner abdomino-pelvien, sa normalité éliminant un abcès tubo-ovarien d. Hémocultures e. Sérologie chlamydia A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'absence de syndrome inflammatoire biologique (hyperleucocytose ou CRP augmentée) ne permet pas d'éliminer une infection génitale haute. Toute douleur pelvienne de plus de 4 jours avec douleur à la mobilisation utérine au toucher vaginal doit être considérée comme une infection génitale haute. Le scanner abdomino-pelvien n'est pas un examen recommandé en première intention, on pratiquera plutôt une échographie pelvienne. La sérologie chlamydia n'a aucun intérêt en pratique dans le diagnostic d'infection génitale haute, on réalise un prélèvement d'endocol pour le dépister. Le bilan biologique demandé retrouve un syndrome inflammatoire biologique, avec une hyperleucocytose modérée à 14 G/L et une CRP à 35 mg/L. L'échographie pelvienne est sans particularité. Votre prise en charge comprend (une ou plusieurs réponses possibles) a. hospitalisation pour mise en place d'une antibiothérapie intra-veineuse b. antibiothérapie par Ceftriaxone 1g/24h pendant 48h par voie intra-veineuse c. entre autre une antibiothérapie per os par Doxycycline 100mg x 2/jour, et Metronidazole 500mg x 2/jour d. une durée totale de traitement de 14 jours e. retrait du DIU au cuivre A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie des infections génitales hautes non compliquées comprend une injection de Ceftrixaone 1g en IV en dose unique, et une bithérapie per os par Doxycycline 100mg x 2/jour et Metronidazole 500mg x 2/ jour pendant 10 jours (recommandations CNGOF décembre 2018 sur les infections génitales hautes) Le retrait du stérilet n'est pas recommandé dans les formes non compliquées (recommandations CNGOF décembre 2018). Les prélèvements d'endocol reviennent positifs pour le chlamydia. Vous discutez avec la patiente du diagnostic et de la suite de la prise en charge, en la mettant en garde sur plusieurs points. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) exacte(s) a. vous lui proposez un dépistage des maladies sexuellement transmissibles, le chlamydia étant principalement transmis par voie sexuelle b. vous lui prescrivez une sérologie chlamydia pour vérifier la bonne éradication du germe à distance du traitement c. vous prescrivez une sérologie chlamydia pour dépistage de son partenaire d. vous prescrivez à son partenaire une antibiothérapie identique à la sienne e. vous l'informez du risque de récidive d'infection génitale haute | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme H, 23ans, vient vous consulter pour des douleurs pelviennes hypogastriques et en fosse iliaque droite, évoluant depuis une semaine, soulagées par le paracétamol. Elle n’a pas de fièvre, mais présente des frissons. Dans ses antécédents médicaux, on note des cystites à répétition et un asthme traité, et elle n’a aucun antécédent chirurgical. Elle est porteuse d’un DIU au cuivre depuis 3 ans, possède des cycles irréguliers et n’a jamais réalisé de frottis cervico-vaginal. Parmi les hypothèses suivantes, laquelle doit-être éliminée en premier lieu ? a. appendicite aiguë b. pyélonéphrite aiguë droite c. infection génitale haute compliquée d'un abcès tube-ovarien droit d. grossesse extra-utérine droite e. nécrobiose de fibrome utérin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Chez la femme jeune et en âge de procréer, toute douleur abdomino-pelvienne doit faire suspecter une grossesse extra-utérine jusqu'à preuve du contraire. Le risque de complications, et notamment d'une rupture tubaire avec hémopéritoine pouvant être brutal, et séverissime, mettant en jeu le pronostic vital de la patiente. A l'interrogatoire, la patiente décrit un épisode de métrorragies de faible abondance la veille de la consultation, elle ne décrit pas de leucorrhées anormales. Elle vous dit avoir changé de partenaire récemment, et celui ci n’est pas symptomatique. Comment conduisez-vous votre examen clinique (plusieurs réponses possibles) ? a. Vous palpez l'abdomen à la recherche d'une défense b. Vous réalisez un examen sous spéculum avec frottis cervico-vaginal de dépistage c. Vous réalisez un examen sous spéculum, mais devant l'absence de leucorrhées anormales, vous ne réalisez pas de prélèvements vaginaux ou endocol d. Vous pratiquez un toucher vaginal e. Vous palpez les fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est important de rechercher une défense abdominale qui pourrait évoquer des complications. Vous ne réalisez pas de frottis cervico-vaginal, car la patiente n'a pas 25ans, elle n'a pas atteint l'âge du dépistage organisé du cancer du col de l'utérus. Vous réalisez des prélèvements vaginaux et d'endocol à titre systématique devant la douleur pelvienne persistant depuis plus de 4 jours, l'absence de leucorrhées pathologiques n'éliminant pas le diagnostic Vous pratiquez un toucher vaginal à la recherche d'une douleur à la mobilisation utérine vous orientant vers une infection génitale haute, et vous recherchez la présence d'une masse annexielle pouvant évoquer un abcès tubo-ovarien, un kyste ovarien ou une grossesse extra-utérine. Vous palpez les fosses lombaires pour éliminer une pyélonéphrite ou une colique néphrétique. Votre palpation abdominale met en évidence une sensibilité en hypogastre, sans défense. Les fosses lombaires sont indolores. Le toucher vaginal retrouve une douleur franche à la mobilisation utérine, et au spéculum, le col est rouge, inflammatoire et les fils du stérilet sont visibles. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous en première intention ? a. CRP, sa normalité vous permettant d'éliminer le diagnostic d’infection génitale haute b. hCG plasmatiques, un dosage négatif permettant d'éliminer le diagnostic de grossesse extra-utérine c. scanner abdomino-pelvien, sa normalité éliminant un abcès tubo-ovarien d. Hémocultures e. Sérologie chlamydia A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'absence de syndrome inflammatoire biologique (hyperleucocytose ou CRP augmentée) ne permet pas d'éliminer une infection génitale haute. Toute douleur pelvienne de plus de 4 jours avec douleur à la mobilisation utérine au toucher vaginal doit être considérée comme une infection génitale haute. Le scanner abdomino-pelvien n'est pas un examen recommandé en première intention, on pratiquera plutôt une échographie pelvienne. La sérologie chlamydia n'a aucun intérêt en pratique dans le diagnostic d'infection génitale haute, on réalise un prélèvement d'endocol pour le dépister. Le bilan biologique demandé retrouve un syndrome inflammatoire biologique, avec une hyperleucocytose modérée à 14 G/L et une CRP à 35 mg/L. L'échographie pelvienne est sans particularité. Votre prise en charge comprend (une ou plusieurs réponses possibles) a. hospitalisation pour mise en place d'une antibiothérapie intra-veineuse b. antibiothérapie par Ceftriaxone 1g/24h pendant 48h par voie intra-veineuse c. entre autre une antibiothérapie per os par Doxycycline 100mg x 2/jour, et Metronidazole 500mg x 2/jour d. une durée totale de traitement de 14 jours e. retrait du DIU au cuivre A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie des infections génitales hautes non compliquées comprend une injection de Ceftrixaone 1g en IV en dose unique, et une bithérapie per os par Doxycycline 100mg x 2/jour et Metronidazole 500mg x 2/ jour pendant 10 jours (recommandations CNGOF décembre 2018 sur les infections génitales hautes) Le retrait du stérilet n'est pas recommandé dans les formes non compliquées (recommandations CNGOF décembre 2018). Les prélèvements d'endocol reviennent positifs pour le chlamydia. Vous discutez avec la patiente du diagnostic et de la suite de la prise en charge, en la mettant en garde sur plusieurs points. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) exacte(s) a. vous lui proposez un dépistage des maladies sexuellement transmissibles, le chlamydia étant principalement transmis par voie sexuelle b. vous lui prescrivez une sérologie chlamydia pour vérifier la bonne éradication du germe à distance du traitement c. vous prescrivez une sérologie chlamydia pour dépistage de son partenaire d. vous prescrivez à son partenaire une antibiothérapie identique à la sienne e. vous l'informez du risque de récidive d'infection génitale haute A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le mode de transmission du chlamydia est à 85% par voie sexuelle : il existe donc un réel intérêt à dépister les autres IST. La sérologie chlamydia n'est pas recommandée pour le dépistage du portage de chlamydia. On privilégiera une PCR chlamydia sur premier jet d'urine pour le partenaire. En cas de portage sain, on traite le chlamydia par un traitement en prise unique à base d'Azythromycine, et non par l'antibiothérapie initialement évoquée pour la patiente. Vous revoyez la patiente quelques jours plus tard car elle se plaint de douleurs localisées en hypochondre droit. Dans le contexte, quel diagnostic devez vous évoquer ?. péri-hépatite, syndrome de Fitz Hugh Curtis, Fitz Hugh Curtis, péri-hépatite à chlamydia. Mme H a désormais 25ans, et elle revient vous voir car elle présente depuis 3 jours des douleurs pelviennes latéralisées à droite depuis 3 jours, soulagées par le paracetamol et le phloroglucinol. Elle ne présente pas de métrorragies. Elle a fait ce matin un test urinaire de grossesse qui s’est avéré positif. Elle et son conjoint ont un désir de grossesse depuis quelques mois, elle avait retiré son stérilet dans ce but. La date des dernières règles remonte à 18 jours. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) vous semblent probables ? a. Rupture de kyste ovarien b. Torsion d'annexe c. Grossesse extra utérine droite d. Grossesse intra utérine évolutive e. Syndrome d'hyperstimulation ovarienne | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme H, 23ans, vient vous consulter pour des douleurs pelviennes hypogastriques et en fosse iliaque droite, évoluant depuis une semaine, soulagées par le paracétamol. Elle n’a pas de fièvre, mais présente des frissons. Dans ses antécédents médicaux, on note des cystites à répétition et un asthme traité, et elle n’a aucun antécédent chirurgical. Elle est porteuse d’un DIU au cuivre depuis 3 ans, possède des cycles irréguliers et n’a jamais réalisé de frottis cervico-vaginal. Parmi les hypothèses suivantes, laquelle doit-être éliminée en premier lieu ? a. appendicite aiguë b. pyélonéphrite aiguë droite c. infection génitale haute compliquée d'un abcès tube-ovarien droit d. grossesse extra-utérine droite e. nécrobiose de fibrome utérin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Chez la femme jeune et en âge de procréer, toute douleur abdomino-pelvienne doit faire suspecter une grossesse extra-utérine jusqu'à preuve du contraire. Le risque de complications, et notamment d'une rupture tubaire avec hémopéritoine pouvant être brutal, et séverissime, mettant en jeu le pronostic vital de la patiente. A l'interrogatoire, la patiente décrit un épisode de métrorragies de faible abondance la veille de la consultation, elle ne décrit pas de leucorrhées anormales. Elle vous dit avoir changé de partenaire récemment, et celui ci n’est pas symptomatique. Comment conduisez-vous votre examen clinique (plusieurs réponses possibles) ? a. Vous palpez l'abdomen à la recherche d'une défense b. Vous réalisez un examen sous spéculum avec frottis cervico-vaginal de dépistage c. Vous réalisez un examen sous spéculum, mais devant l'absence de leucorrhées anormales, vous ne réalisez pas de prélèvements vaginaux ou endocol d. Vous pratiquez un toucher vaginal e. Vous palpez les fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est important de rechercher une défense abdominale qui pourrait évoquer des complications. Vous ne réalisez pas de frottis cervico-vaginal, car la patiente n'a pas 25ans, elle n'a pas atteint l'âge du dépistage organisé du cancer du col de l'utérus. Vous réalisez des prélèvements vaginaux et d'endocol à titre systématique devant la douleur pelvienne persistant depuis plus de 4 jours, l'absence de leucorrhées pathologiques n'éliminant pas le diagnostic Vous pratiquez un toucher vaginal à la recherche d'une douleur à la mobilisation utérine vous orientant vers une infection génitale haute, et vous recherchez la présence d'une masse annexielle pouvant évoquer un abcès tubo-ovarien, un kyste ovarien ou une grossesse extra-utérine. Vous palpez les fosses lombaires pour éliminer une pyélonéphrite ou une colique néphrétique. Votre palpation abdominale met en évidence une sensibilité en hypogastre, sans défense. Les fosses lombaires sont indolores. Le toucher vaginal retrouve une douleur franche à la mobilisation utérine, et au spéculum, le col est rouge, inflammatoire et les fils du stérilet sont visibles. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous en première intention ? a. CRP, sa normalité vous permettant d'éliminer le diagnostic d’infection génitale haute b. hCG plasmatiques, un dosage négatif permettant d'éliminer le diagnostic de grossesse extra-utérine c. scanner abdomino-pelvien, sa normalité éliminant un abcès tubo-ovarien d. Hémocultures e. Sérologie chlamydia A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'absence de syndrome inflammatoire biologique (hyperleucocytose ou CRP augmentée) ne permet pas d'éliminer une infection génitale haute. Toute douleur pelvienne de plus de 4 jours avec douleur à la mobilisation utérine au toucher vaginal doit être considérée comme une infection génitale haute. Le scanner abdomino-pelvien n'est pas un examen recommandé en première intention, on pratiquera plutôt une échographie pelvienne. La sérologie chlamydia n'a aucun intérêt en pratique dans le diagnostic d'infection génitale haute, on réalise un prélèvement d'endocol pour le dépister. Le bilan biologique demandé retrouve un syndrome inflammatoire biologique, avec une hyperleucocytose modérée à 14 G/L et une CRP à 35 mg/L. L'échographie pelvienne est sans particularité. Votre prise en charge comprend (une ou plusieurs réponses possibles) a. hospitalisation pour mise en place d'une antibiothérapie intra-veineuse b. antibiothérapie par Ceftriaxone 1g/24h pendant 48h par voie intra-veineuse c. entre autre une antibiothérapie per os par Doxycycline 100mg x 2/jour, et Metronidazole 500mg x 2/jour d. une durée totale de traitement de 14 jours e. retrait du DIU au cuivre A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie des infections génitales hautes non compliquées comprend une injection de Ceftrixaone 1g en IV en dose unique, et une bithérapie per os par Doxycycline 100mg x 2/jour et Metronidazole 500mg x 2/ jour pendant 10 jours (recommandations CNGOF décembre 2018 sur les infections génitales hautes) Le retrait du stérilet n'est pas recommandé dans les formes non compliquées (recommandations CNGOF décembre 2018). Les prélèvements d'endocol reviennent positifs pour le chlamydia. Vous discutez avec la patiente du diagnostic et de la suite de la prise en charge, en la mettant en garde sur plusieurs points. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) exacte(s) a. vous lui proposez un dépistage des maladies sexuellement transmissibles, le chlamydia étant principalement transmis par voie sexuelle b. vous lui prescrivez une sérologie chlamydia pour vérifier la bonne éradication du germe à distance du traitement c. vous prescrivez une sérologie chlamydia pour dépistage de son partenaire d. vous prescrivez à son partenaire une antibiothérapie identique à la sienne e. vous l'informez du risque de récidive d'infection génitale haute A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le mode de transmission du chlamydia est à 85% par voie sexuelle : il existe donc un réel intérêt à dépister les autres IST. La sérologie chlamydia n'est pas recommandée pour le dépistage du portage de chlamydia. On privilégiera une PCR chlamydia sur premier jet d'urine pour le partenaire. En cas de portage sain, on traite le chlamydia par un traitement en prise unique à base d'Azythromycine, et non par l'antibiothérapie initialement évoquée pour la patiente. Vous revoyez la patiente quelques jours plus tard car elle se plaint de douleurs localisées en hypochondre droit. Dans le contexte, quel diagnostic devez vous évoquer ?. péri-hépatite, syndrome de Fitz Hugh Curtis, Fitz Hugh Curtis, péri-hépatite à chlamydia. Mme H a désormais 25ans, et elle revient vous voir car elle présente depuis 3 jours des douleurs pelviennes latéralisées à droite depuis 3 jours, soulagées par le paracetamol et le phloroglucinol. Elle ne présente pas de métrorragies. Elle a fait ce matin un test urinaire de grossesse qui s’est avéré positif. Elle et son conjoint ont un désir de grossesse depuis quelques mois, elle avait retiré son stérilet dans ce but. La date des dernières règles remonte à 18 jours. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) vous semblent probables ? a. Rupture de kyste ovarien b. Torsion d'annexe c. Grossesse extra utérine droite d. Grossesse intra utérine évolutive e. Syndrome d'hyperstimulation ovarienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La torsion annexielle est ici peu probable devant des douleurs évoluant depuis 3 jours, et soulagées par les antalgiques de palier 1. Une torsion d'annexe donne plutôt un tableau aigu brutal, et surtout hyperalgique, résistant aux morphiniques. Il n'y a pas de contexte ici pour évoquer l'hyperstimulation ovarienne, la patiente n'est pas en parcours d'infertilité. Quel examen complémentaire demandez vous en première intention ?. test de grossesse, B HCG, HCG, HCG plasmatiques, HCG urinaires, test de grossesse urinaire,. Les hCG plasmatiques sont à 3 780 UI/L, et l’échographie met en évidence une vacuité utérine, avec une masse latéro-utérine droite de 15mm de grand axe, sans épanchement du douglas associé. Le groupe sanguin de la patiente revient O rhésus négatif Concernant le traitement, quelles réponses sont correctes ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Vous faites un traitement par Méthotrexate avec une injection intra musculaire à la dose de 1g/kg b. Le traitement par méthotrexate a un risque d’échec de 25% c. Le traitement médical par méthotrexate est contre-indiqué par la présence de la masse latéro-utérine à l’échographie d. Vous contrôlez l’échographie et les hCG dans 48h pour certitude diagnostique avant de débuter un traitement e. Il n’était pas nécessaire de connaître le groupe sanguin de la patiente devant l’absence de métrorragies | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme H, 23ans, vient vous consulter pour des douleurs pelviennes hypogastriques et en fosse iliaque droite, évoluant depuis une semaine, soulagées par le paracétamol. Elle n’a pas de fièvre, mais présente des frissons. Dans ses antécédents médicaux, on note des cystites à répétition et un asthme traité, et elle n’a aucun antécédent chirurgical. Elle est porteuse d’un DIU au cuivre depuis 3 ans, possède des cycles irréguliers et n’a jamais réalisé de frottis cervico-vaginal. Parmi les hypothèses suivantes, laquelle doit-être éliminée en premier lieu ? a. appendicite aiguë b. pyélonéphrite aiguë droite c. infection génitale haute compliquée d'un abcès tube-ovarien droit d. grossesse extra-utérine droite e. nécrobiose de fibrome utérin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Chez la femme jeune et en âge de procréer, toute douleur abdomino-pelvienne doit faire suspecter une grossesse extra-utérine jusqu'à preuve du contraire. Le risque de complications, et notamment d'une rupture tubaire avec hémopéritoine pouvant être brutal, et séverissime, mettant en jeu le pronostic vital de la patiente. A l'interrogatoire, la patiente décrit un épisode de métrorragies de faible abondance la veille de la consultation, elle ne décrit pas de leucorrhées anormales. Elle vous dit avoir changé de partenaire récemment, et celui ci n’est pas symptomatique. Comment conduisez-vous votre examen clinique (plusieurs réponses possibles) ? a. Vous palpez l'abdomen à la recherche d'une défense b. Vous réalisez un examen sous spéculum avec frottis cervico-vaginal de dépistage c. Vous réalisez un examen sous spéculum, mais devant l'absence de leucorrhées anormales, vous ne réalisez pas de prélèvements vaginaux ou endocol d. Vous pratiquez un toucher vaginal e. Vous palpez les fosses lombaires A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est important de rechercher une défense abdominale qui pourrait évoquer des complications. Vous ne réalisez pas de frottis cervico-vaginal, car la patiente n'a pas 25ans, elle n'a pas atteint l'âge du dépistage organisé du cancer du col de l'utérus. Vous réalisez des prélèvements vaginaux et d'endocol à titre systématique devant la douleur pelvienne persistant depuis plus de 4 jours, l'absence de leucorrhées pathologiques n'éliminant pas le diagnostic Vous pratiquez un toucher vaginal à la recherche d'une douleur à la mobilisation utérine vous orientant vers une infection génitale haute, et vous recherchez la présence d'une masse annexielle pouvant évoquer un abcès tubo-ovarien, un kyste ovarien ou une grossesse extra-utérine. Vous palpez les fosses lombaires pour éliminer une pyélonéphrite ou une colique néphrétique. Votre palpation abdominale met en évidence une sensibilité en hypogastre, sans défense. Les fosses lombaires sont indolores. Le toucher vaginal retrouve une douleur franche à la mobilisation utérine, et au spéculum, le col est rouge, inflammatoire et les fils du stérilet sont visibles. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous en première intention ? a. CRP, sa normalité vous permettant d'éliminer le diagnostic d’infection génitale haute b. hCG plasmatiques, un dosage négatif permettant d'éliminer le diagnostic de grossesse extra-utérine c. scanner abdomino-pelvien, sa normalité éliminant un abcès tubo-ovarien d. Hémocultures e. Sérologie chlamydia A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'absence de syndrome inflammatoire biologique (hyperleucocytose ou CRP augmentée) ne permet pas d'éliminer une infection génitale haute. Toute douleur pelvienne de plus de 4 jours avec douleur à la mobilisation utérine au toucher vaginal doit être considérée comme une infection génitale haute. Le scanner abdomino-pelvien n'est pas un examen recommandé en première intention, on pratiquera plutôt une échographie pelvienne. La sérologie chlamydia n'a aucun intérêt en pratique dans le diagnostic d'infection génitale haute, on réalise un prélèvement d'endocol pour le dépister. Le bilan biologique demandé retrouve un syndrome inflammatoire biologique, avec une hyperleucocytose modérée à 14 G/L et une CRP à 35 mg/L. L'échographie pelvienne est sans particularité. Votre prise en charge comprend (une ou plusieurs réponses possibles) a. hospitalisation pour mise en place d'une antibiothérapie intra-veineuse b. antibiothérapie par Ceftriaxone 1g/24h pendant 48h par voie intra-veineuse c. entre autre une antibiothérapie per os par Doxycycline 100mg x 2/jour, et Metronidazole 500mg x 2/jour d. une durée totale de traitement de 14 jours e. retrait du DIU au cuivre A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'antibiothérapie des infections génitales hautes non compliquées comprend une injection de Ceftrixaone 1g en IV en dose unique, et une bithérapie per os par Doxycycline 100mg x 2/jour et Metronidazole 500mg x 2/ jour pendant 10 jours (recommandations CNGOF décembre 2018 sur les infections génitales hautes) Le retrait du stérilet n'est pas recommandé dans les formes non compliquées (recommandations CNGOF décembre 2018). Les prélèvements d'endocol reviennent positifs pour le chlamydia. Vous discutez avec la patiente du diagnostic et de la suite de la prise en charge, en la mettant en garde sur plusieurs points. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) exacte(s) a. vous lui proposez un dépistage des maladies sexuellement transmissibles, le chlamydia étant principalement transmis par voie sexuelle b. vous lui prescrivez une sérologie chlamydia pour vérifier la bonne éradication du germe à distance du traitement c. vous prescrivez une sérologie chlamydia pour dépistage de son partenaire d. vous prescrivez à son partenaire une antibiothérapie identique à la sienne e. vous l'informez du risque de récidive d'infection génitale haute A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le mode de transmission du chlamydia est à 85% par voie sexuelle : il existe donc un réel intérêt à dépister les autres IST. La sérologie chlamydia n'est pas recommandée pour le dépistage du portage de chlamydia. On privilégiera une PCR chlamydia sur premier jet d'urine pour le partenaire. En cas de portage sain, on traite le chlamydia par un traitement en prise unique à base d'Azythromycine, et non par l'antibiothérapie initialement évoquée pour la patiente. Vous revoyez la patiente quelques jours plus tard car elle se plaint de douleurs localisées en hypochondre droit. Dans le contexte, quel diagnostic devez vous évoquer ?. péri-hépatite, syndrome de Fitz Hugh Curtis, Fitz Hugh Curtis, péri-hépatite à chlamydia. Mme H a désormais 25ans, et elle revient vous voir car elle présente depuis 3 jours des douleurs pelviennes latéralisées à droite depuis 3 jours, soulagées par le paracetamol et le phloroglucinol. Elle ne présente pas de métrorragies. Elle a fait ce matin un test urinaire de grossesse qui s’est avéré positif. Elle et son conjoint ont un désir de grossesse depuis quelques mois, elle avait retiré son stérilet dans ce but. La date des dernières règles remonte à 18 jours. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) vous semblent probables ? a. Rupture de kyste ovarien b. Torsion d'annexe c. Grossesse extra utérine droite d. Grossesse intra utérine évolutive e. Syndrome d'hyperstimulation ovarienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La torsion annexielle est ici peu probable devant des douleurs évoluant depuis 3 jours, et soulagées par les antalgiques de palier 1. Une torsion d'annexe donne plutôt un tableau aigu brutal, et surtout hyperalgique, résistant aux morphiniques. Il n'y a pas de contexte ici pour évoquer l'hyperstimulation ovarienne, la patiente n'est pas en parcours d'infertilité. Quel examen complémentaire demandez vous en première intention ?. test de grossesse, B HCG, HCG, HCG plasmatiques, HCG urinaires, test de grossesse urinaire,. Les hCG plasmatiques sont à 3 780 UI/L, et l’échographie met en évidence une vacuité utérine, avec une masse latéro-utérine droite de 15mm de grand axe, sans épanchement du douglas associé. Le groupe sanguin de la patiente revient O rhésus négatif Concernant le traitement, quelles réponses sont correctes ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Vous faites un traitement par Méthotrexate avec une injection intra musculaire à la dose de 1g/kg b. Le traitement par méthotrexate a un risque d’échec de 25% c. Le traitement médical par méthotrexate est contre-indiqué par la présence de la masse latéro-utérine à l’échographie d. Vous contrôlez l’échographie et les hCG dans 48h pour certitude diagnostique avant de débuter un traitement e. Il n’était pas nécessaire de connaître le groupe sanguin de la patiente devant l’absence de métrorragies A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La dose du traitement par Methotrexate est de 1mg/kg et non 1g/kg Le traitement par Méthotrexte n'est pas contre-indiqué par la présence d'une masse latéral-utérine. La présence de la masse confirme le diagnostic de GEU. En revanche, ce traitement sera contre-indiqué si la masse dépasse 4cm. Le diagnostic positif de la grossesse extra utérine est posé, avec la présence d'une masse latéral-utérine à l'échographie, et en plus un taux d'hCG > 3510 UI/L et une vacuité utérine à l'échographie. Il n'y a donc pas lieu d'attendre plus, au risque d'avoir des complications (rupture tubaire par exemple). Le traitement par methotrexate induit très généralement des métrorragies, il est capital de réaliser une injection de gamma globuline chez les patientes de rhésus négatif avant tout traitement de GEU, qu'elles aient eu des saignements ou non. Vous optez pour un traitement médical par Méthotrexate. Quel bilan prescrivez-vous avant de débuter la prise en charge de la patiente ? a. NFS b. Bilan rénal c. TSH d. Bilan hépatique e. RAI | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F, primigeste, âgée de 37 ans, IMC 28 kg/m2, consulte aux urgences gynécologiques à 23 SA pour des douleurs pelviennes et une sensation de gène à la miction avec parfois une impression de fuite urinaire. Elle est de groupe A Rh +, non immunisée contre la toxoplasmose, immunisée pour la rubéole . Les sérologies en rapport avec la syphylis, le VHB, le VHC, le VIH, le CMV sont négatives. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgical notable. L’examen retrouve des constantes normales, elle est apyrétique. Parmi ses examens le(s)quel(s) allez vous réaliser en urgence? a. Bandelette urinaire b. Sérologie Toxoplasmose c. Prélèvement vaginal d. Amniotest e. Sérologie CMV | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F, primigeste, âgée de 37 ans, IMC 28 kg/m2, consulte aux urgences gynécologiques à 23 SA pour des douleurs pelviennes et une sensation de gène à la miction avec parfois une impression de fuite urinaire. Elle est de groupe A Rh +, non immunisée contre la toxoplasmose, immunisée pour la rubéole . Les sérologies en rapport avec la syphylis, le VHB, le VHC, le VIH, le CMV sont négatives. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgical notable. L’examen retrouve des constantes normales, elle est apyrétique. Parmi ses examens le(s)quel(s) allez vous réaliser en urgence? a. Bandelette urinaire b. Sérologie Toxoplasmose c. Prélèvement vaginal d. Amniotest e. Sérologie CMV A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La sérologie toxoplasmose ou CMV ne sont jamais des urgences. Le prélèvement vaginal s'effectue en cas de bilan infectieux complet. L'amniotest, en cas de suspicion clinique de rupture. Votre examen aux urgences retrouve sur la bandelette urinaire : Leucocytes +, Nitrites . Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez vous lui proposer ? a. Amoxicilline b. Ciprofloxacime c. Fosfomycine-trométamol d. Cefixime e. Gentamycine | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F, primigeste, âgée de 37 ans, IMC 28 kg/m2, consulte aux urgences gynécologiques à 23 SA pour des douleurs pelviennes et une sensation de gène à la miction avec parfois une impression de fuite urinaire. Elle est de groupe A Rh +, non immunisée contre la toxoplasmose, immunisée pour la rubéole . Les sérologies en rapport avec la syphylis, le VHB, le VHC, le VIH, le CMV sont négatives. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgical notable. L’examen retrouve des constantes normales, elle est apyrétique. Parmi ses examens le(s)quel(s) allez vous réaliser en urgence? a. Bandelette urinaire b. Sérologie Toxoplasmose c. Prélèvement vaginal d. Amniotest e. Sérologie CMV A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La sérologie toxoplasmose ou CMV ne sont jamais des urgences. Le prélèvement vaginal s'effectue en cas de bilan infectieux complet. L'amniotest, en cas de suspicion clinique de rupture. Votre examen aux urgences retrouve sur la bandelette urinaire : Leucocytes +, Nitrites . Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez vous lui proposer ? a. Amoxicilline b. Ciprofloxacime c. Fosfomycine-trométamol d. Cefixime e. Gentamycine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces antibiotiques sont valides en première intention pour traiter une infection urinaire de la femme enceinte, hormis les amnisosides en monothérapie. Vous revoyez Mme F. en consultation de suivi de grossesse à 26 SA. Quel(s) examen(s) allez vous lui prescrire de façon mensuelle jusqu’à l’accouchement ? a. Sérologie toxoplasmose b. Sérologie CMV c. Examen cytobactériologiques des urines d. Protéinurie sur échantillon e. Prélèvement vaginal | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F, primigeste, âgée de 37 ans, IMC 28 kg/m2, consulte aux urgences gynécologiques à 23 SA pour des douleurs pelviennes et une sensation de gène à la miction avec parfois une impression de fuite urinaire. Elle est de groupe A Rh +, non immunisée contre la toxoplasmose, immunisée pour la rubéole . Les sérologies en rapport avec la syphylis, le VHB, le VHC, le VIH, le CMV sont négatives. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgical notable. L’examen retrouve des constantes normales, elle est apyrétique. Parmi ses examens le(s)quel(s) allez vous réaliser en urgence? a. Bandelette urinaire b. Sérologie Toxoplasmose c. Prélèvement vaginal d. Amniotest e. Sérologie CMV A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La sérologie toxoplasmose ou CMV ne sont jamais des urgences. Le prélèvement vaginal s'effectue en cas de bilan infectieux complet. L'amniotest, en cas de suspicion clinique de rupture. Votre examen aux urgences retrouve sur la bandelette urinaire : Leucocytes +, Nitrites . Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez vous lui proposer ? a. Amoxicilline b. Ciprofloxacime c. Fosfomycine-trométamol d. Cefixime e. Gentamycine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces antibiotiques sont valides en première intention pour traiter une infection urinaire de la femme enceinte, hormis les amnisosides en monothérapie. Vous revoyez Mme F. en consultation de suivi de grossesse à 26 SA. Quel(s) examen(s) allez vous lui prescrire de façon mensuelle jusqu’à l’accouchement ? a. Sérologie toxoplasmose b. Sérologie CMV c. Examen cytobactériologiques des urines d. Protéinurie sur échantillon e. Prélèvement vaginal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En dehors des examens usuels, il faut ajouter un ECBU mensuel après un premier épisode d'infection urinaire. En reprenant le dossier plus en détail, vous remarquez que la patiente a pris 20 kg pendant sa grossesse, et que le fœtus a des biométries supérieures au 97ème percentile. Quels sont les critères pour la réalisation d’une HGPO chez cette patiente ? a. IMC > 25kg/m2 b. Age maternel > 25 ans c. Macrosomie foetale d. Prise de poids importante e. Antécédent de diabète dans la famille | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F, primigeste, âgée de 37 ans, IMC 28 kg/m2, consulte aux urgences gynécologiques à 23 SA pour des douleurs pelviennes et une sensation de gène à la miction avec parfois une impression de fuite urinaire. Elle est de groupe A Rh +, non immunisée contre la toxoplasmose, immunisée pour la rubéole . Les sérologies en rapport avec la syphylis, le VHB, le VHC, le VIH, le CMV sont négatives. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgical notable. L’examen retrouve des constantes normales, elle est apyrétique. Parmi ses examens le(s)quel(s) allez vous réaliser en urgence? a. Bandelette urinaire b. Sérologie Toxoplasmose c. Prélèvement vaginal d. Amniotest e. Sérologie CMV A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La sérologie toxoplasmose ou CMV ne sont jamais des urgences. Le prélèvement vaginal s'effectue en cas de bilan infectieux complet. L'amniotest, en cas de suspicion clinique de rupture. Votre examen aux urgences retrouve sur la bandelette urinaire : Leucocytes +, Nitrites . Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez vous lui proposer ? a. Amoxicilline b. Ciprofloxacime c. Fosfomycine-trométamol d. Cefixime e. Gentamycine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces antibiotiques sont valides en première intention pour traiter une infection urinaire de la femme enceinte, hormis les amnisosides en monothérapie. Vous revoyez Mme F. en consultation de suivi de grossesse à 26 SA. Quel(s) examen(s) allez vous lui prescrire de façon mensuelle jusqu’à l’accouchement ? a. Sérologie toxoplasmose b. Sérologie CMV c. Examen cytobactériologiques des urines d. Protéinurie sur échantillon e. Prélèvement vaginal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En dehors des examens usuels, il faut ajouter un ECBU mensuel après un premier épisode d'infection urinaire. En reprenant le dossier plus en détail, vous remarquez que la patiente a pris 20 kg pendant sa grossesse, et que le fœtus a des biométries supérieures au 97ème percentile. Quels sont les critères pour la réalisation d’une HGPO chez cette patiente ? a. IMC > 25kg/m2 b. Age maternel > 25 ans c. Macrosomie foetale d. Prise de poids importante e. Antécédent de diabète dans la famille A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le CNGOF recommande le dépistage du DG en présence d’au moins un des critères suivants : âge maternel ≥ 35 ans, IMC ≥ 25 kg/m2, antécédents de diabète chez les apparentés au 1er degré, antécédents personnels de DG ou d’enfant macrosome (grade A). Madame F reconsulte aux urgences gynécologiques à 28 SA et elle est hospitalisée pour une fièvre à 39 °C avec des frissons, impression de courbature, des troubles du transit et des douleurs lombaires diffuses. Sa pression artérielle est à 115/70 mmHg et son pouls à 100 bpm. Les mouvements actifs sont bien ressentis, il y a des contractions utérines douloureuses. La hauteur utérine est de 29 cm. L’abdomen est souple, les fosses lombaires sont libres. Le toucher vaginal retrouve un col raccourci ouvert à un doigt à l’orifice externe. Parmi les diagnostics suivant le(s)quel(s) suspectez vous ? a. Menace d’accouchement prématuré b. Chorioamniotite c. Listériose d. Pyélonéphrite aigüe e. Appendicite aigue | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F, primigeste, âgée de 37 ans, IMC 28 kg/m2, consulte aux urgences gynécologiques à 23 SA pour des douleurs pelviennes et une sensation de gène à la miction avec parfois une impression de fuite urinaire. Elle est de groupe A Rh +, non immunisée contre la toxoplasmose, immunisée pour la rubéole . Les sérologies en rapport avec la syphylis, le VHB, le VHC, le VIH, le CMV sont négatives. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgical notable. L’examen retrouve des constantes normales, elle est apyrétique. Parmi ses examens le(s)quel(s) allez vous réaliser en urgence? a. Bandelette urinaire b. Sérologie Toxoplasmose c. Prélèvement vaginal d. Amniotest e. Sérologie CMV A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La sérologie toxoplasmose ou CMV ne sont jamais des urgences. Le prélèvement vaginal s'effectue en cas de bilan infectieux complet. L'amniotest, en cas de suspicion clinique de rupture. Votre examen aux urgences retrouve sur la bandelette urinaire : Leucocytes +, Nitrites . Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez vous lui proposer ? a. Amoxicilline b. Ciprofloxacime c. Fosfomycine-trométamol d. Cefixime e. Gentamycine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces antibiotiques sont valides en première intention pour traiter une infection urinaire de la femme enceinte, hormis les amnisosides en monothérapie. Vous revoyez Mme F. en consultation de suivi de grossesse à 26 SA. Quel(s) examen(s) allez vous lui prescrire de façon mensuelle jusqu’à l’accouchement ? a. Sérologie toxoplasmose b. Sérologie CMV c. Examen cytobactériologiques des urines d. Protéinurie sur échantillon e. Prélèvement vaginal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En dehors des examens usuels, il faut ajouter un ECBU mensuel après un premier épisode d'infection urinaire. En reprenant le dossier plus en détail, vous remarquez que la patiente a pris 20 kg pendant sa grossesse, et que le fœtus a des biométries supérieures au 97ème percentile. Quels sont les critères pour la réalisation d’une HGPO chez cette patiente ? a. IMC > 25kg/m2 b. Age maternel > 25 ans c. Macrosomie foetale d. Prise de poids importante e. Antécédent de diabète dans la famille A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le CNGOF recommande le dépistage du DG en présence d’au moins un des critères suivants : âge maternel ≥ 35 ans, IMC ≥ 25 kg/m2, antécédents de diabète chez les apparentés au 1er degré, antécédents personnels de DG ou d’enfant macrosome (grade A). Madame F reconsulte aux urgences gynécologiques à 28 SA et elle est hospitalisée pour une fièvre à 39 °C avec des frissons, impression de courbature, des troubles du transit et des douleurs lombaires diffuses. Sa pression artérielle est à 115/70 mmHg et son pouls à 100 bpm. Les mouvements actifs sont bien ressentis, il y a des contractions utérines douloureuses. La hauteur utérine est de 29 cm. L’abdomen est souple, les fosses lombaires sont libres. Le toucher vaginal retrouve un col raccourci ouvert à un doigt à l’orifice externe. Parmi les diagnostics suivant le(s)quel(s) suspectez vous ? a. Menace d’accouchement prématuré b. Chorioamniotite c. Listériose d. Pyélonéphrite aigüe e. Appendicite aigue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant un fièvre chez une femme enceinte, il faut toujours évoquer : infection urinaire fébrile (pyélonéphrite), chorioamniotite (éventuellement à Listéria) et appendicite. La MAP peut compliquer ce tableau, comme ici. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez- vous impérativement en première intention? a. Echographie foetale b. Cardio-tocographie externe c. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne d. IRM foetale e. Echographie du Col | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F, primigeste, âgée de 37 ans, IMC 28 kg/m2, consulte aux urgences gynécologiques à 23 SA pour des douleurs pelviennes et une sensation de gène à la miction avec parfois une impression de fuite urinaire. Elle est de groupe A Rh +, non immunisée contre la toxoplasmose, immunisée pour la rubéole . Les sérologies en rapport avec la syphylis, le VHB, le VHC, le VIH, le CMV sont négatives. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgical notable. L’examen retrouve des constantes normales, elle est apyrétique. Parmi ses examens le(s)quel(s) allez vous réaliser en urgence? a. Bandelette urinaire b. Sérologie Toxoplasmose c. Prélèvement vaginal d. Amniotest e. Sérologie CMV A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La sérologie toxoplasmose ou CMV ne sont jamais des urgences. Le prélèvement vaginal s'effectue en cas de bilan infectieux complet. L'amniotest, en cas de suspicion clinique de rupture. Votre examen aux urgences retrouve sur la bandelette urinaire : Leucocytes +, Nitrites . Quel(s) traitement(s) antibiotique(s) pouvez vous lui proposer ? a. Amoxicilline b. Ciprofloxacime c. Fosfomycine-trométamol d. Cefixime e. Gentamycine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ces antibiotiques sont valides en première intention pour traiter une infection urinaire de la femme enceinte, hormis les amnisosides en monothérapie. Vous revoyez Mme F. en consultation de suivi de grossesse à 26 SA. Quel(s) examen(s) allez vous lui prescrire de façon mensuelle jusqu’à l’accouchement ? a. Sérologie toxoplasmose b. Sérologie CMV c. Examen cytobactériologiques des urines d. Protéinurie sur échantillon e. Prélèvement vaginal A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En dehors des examens usuels, il faut ajouter un ECBU mensuel après un premier épisode d'infection urinaire. En reprenant le dossier plus en détail, vous remarquez que la patiente a pris 20 kg pendant sa grossesse, et que le fœtus a des biométries supérieures au 97ème percentile. Quels sont les critères pour la réalisation d’une HGPO chez cette patiente ? a. IMC > 25kg/m2 b. Age maternel > 25 ans c. Macrosomie foetale d. Prise de poids importante e. Antécédent de diabète dans la famille A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le CNGOF recommande le dépistage du DG en présence d’au moins un des critères suivants : âge maternel ≥ 35 ans, IMC ≥ 25 kg/m2, antécédents de diabète chez les apparentés au 1er degré, antécédents personnels de DG ou d’enfant macrosome (grade A). Madame F reconsulte aux urgences gynécologiques à 28 SA et elle est hospitalisée pour une fièvre à 39 °C avec des frissons, impression de courbature, des troubles du transit et des douleurs lombaires diffuses. Sa pression artérielle est à 115/70 mmHg et son pouls à 100 bpm. Les mouvements actifs sont bien ressentis, il y a des contractions utérines douloureuses. La hauteur utérine est de 29 cm. L’abdomen est souple, les fosses lombaires sont libres. Le toucher vaginal retrouve un col raccourci ouvert à un doigt à l’orifice externe. Parmi les diagnostics suivant le(s)quel(s) suspectez vous ? a. Menace d’accouchement prématuré b. Chorioamniotite c. Listériose d. Pyélonéphrite aigüe e. Appendicite aigue A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant un fièvre chez une femme enceinte, il faut toujours évoquer : infection urinaire fébrile (pyélonéphrite), chorioamniotite (éventuellement à Listéria) et appendicite. La MAP peut compliquer ce tableau, comme ici. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez- vous impérativement en première intention? a. Echographie foetale b. Cardio-tocographie externe c. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne d. IRM foetale e. Echographie du Col A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La TDM ne se discute qu'en cas de suspicion forte de pathologie abdominale maternelle et en l'absence de contribution de l'échographie. Une IRM est de plus en plus souvent réalisée en lieu et place de la TDM pour éviter l'irradiation. Il n'y a pas d'indication d'IRM foetale ici. Vous faites le diagnostic d'une menace d'accouchement prématuré. Vous décidez de l'hopsitaliser. Quel(s) traitement(s) lui prescrivez vous ? a. bétaméthasone 12 mg IM b. ibuprofène 100 mg PO c. nifédipine 20 mg PO d. perfalgan 1g PO e. atenolol 50 mg PO | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Melle F., caucasienne, âgée de 19 ans, consulte aux urgences à 4 heures du matin devant une douleur apparue brutalement en fosse iliaque droite, insomniante associée à un épisode de vomissement. Elle présente dans ses antécédents chirurgicaux une appendicectomie dans l’enfance et deux IVG chirurgicales. On ne retrouve pas à l’interrogatoire d’antécédent familial notable. Elle a des cycles plutôt irréguliers depuis la puberté. Elle pèse 52 kg pour 160 cm. Elle utilise des préservatifs comme moyen de contraception mais elle a récemment dû prendre une contraception d’urgence en raison d’un oubli de pilule. L’examen clinique objective une température à 36,7°C, une pression artérielle à 100/70mmHg avec une fréquence cardiaque à 120 bpm. L’état de conscience de la patiente est normal mais celle-ci présente une pâleur cutanéomuqueuse. La palpation abdominale objective une défense en fosse iliaque droite. A la bandelette urinaire vous retrouvez : leucocytes = 0, glucose = +, nitrites = -, protéines=0, hématies 1+. A l’examen au spéculum, vous mettez en évidence des métrorragies d’origine endoutérines minimes. La mobilisation de l’utérus au toucher vaginal est douloureuse et vous palpez une masse dans le cul de sac latéral droit douloureuse. Son groupe sanguin est à A négatif mais dans la précipitation, elle a oublié sa carte chez-elle. Quels sont les deux diagnostiques à éliminer en urgence ? Sélectionnez la ou les réponses exactes. a. Salpingite droite b. Grossesse extra-utérine droite c. Torsion d'annexe droite d. Colique néphrétique droite e. Appendicite | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Melle F., caucasienne, âgée de 19 ans, consulte aux urgences à 4 heures du matin devant une douleur apparue brutalement en fosse iliaque droite, insomniante associée à un épisode de vomissement. Elle présente dans ses antécédents chirurgicaux une appendicectomie dans l’enfance et deux IVG chirurgicales. On ne retrouve pas à l’interrogatoire d’antécédent familial notable. Elle a des cycles plutôt irréguliers depuis la puberté. Elle pèse 52 kg pour 160 cm. Elle utilise des préservatifs comme moyen de contraception mais elle a récemment dû prendre une contraception d’urgence en raison d’un oubli de pilule. L’examen clinique objective une température à 36,7°C, une pression artérielle à 100/70mmHg avec une fréquence cardiaque à 120 bpm. L’état de conscience de la patiente est normal mais celle-ci présente une pâleur cutanéomuqueuse. La palpation abdominale objective une défense en fosse iliaque droite. A la bandelette urinaire vous retrouvez : leucocytes = 0, glucose = +, nitrites = -, protéines=0, hématies 1+. A l’examen au spéculum, vous mettez en évidence des métrorragies d’origine endoutérines minimes. La mobilisation de l’utérus au toucher vaginal est douloureuse et vous palpez une masse dans le cul de sac latéral droit douloureuse. Son groupe sanguin est à A négatif mais dans la précipitation, elle a oublié sa carte chez-elle. Quels sont les deux diagnostiques à éliminer en urgence ? Sélectionnez la ou les réponses exactes. a. Salpingite droite b. Grossesse extra-utérine droite c. Torsion d'annexe droite d. Colique néphrétique droite e. Appendicite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Quels sont les examens complémentaires à réaliser en première intention ? Sélectionnez la ou les réponse(s) exacte(s). a. HCG quantitatif b. Groupe sanguin 1° et 2° détermination, RAI c. Echographie pelvienne d. Scanner pelvien avec injection de produit de contraste e. Echographie rénale | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Melle F., caucasienne, âgée de 19 ans, consulte aux urgences à 4 heures du matin devant une douleur apparue brutalement en fosse iliaque droite, insomniante associée à un épisode de vomissement. Elle présente dans ses antécédents chirurgicaux une appendicectomie dans l’enfance et deux IVG chirurgicales. On ne retrouve pas à l’interrogatoire d’antécédent familial notable. Elle a des cycles plutôt irréguliers depuis la puberté. Elle pèse 52 kg pour 160 cm. Elle utilise des préservatifs comme moyen de contraception mais elle a récemment dû prendre une contraception d’urgence en raison d’un oubli de pilule. L’examen clinique objective une température à 36,7°C, une pression artérielle à 100/70mmHg avec une fréquence cardiaque à 120 bpm. L’état de conscience de la patiente est normal mais celle-ci présente une pâleur cutanéomuqueuse. La palpation abdominale objective une défense en fosse iliaque droite. A la bandelette urinaire vous retrouvez : leucocytes = 0, glucose = +, nitrites = -, protéines=0, hématies 1+. A l’examen au spéculum, vous mettez en évidence des métrorragies d’origine endoutérines minimes. La mobilisation de l’utérus au toucher vaginal est douloureuse et vous palpez une masse dans le cul de sac latéral droit douloureuse. Son groupe sanguin est à A négatif mais dans la précipitation, elle a oublié sa carte chez-elle. Quels sont les deux diagnostiques à éliminer en urgence ? Sélectionnez la ou les réponses exactes. a. Salpingite droite b. Grossesse extra-utérine droite c. Torsion d'annexe droite d. Colique néphrétique droite e. Appendicite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Quels sont les examens complémentaires à réaliser en première intention ? Sélectionnez la ou les réponse(s) exacte(s). a. HCG quantitatif b. Groupe sanguin 1° et 2° détermination, RAI c. Echographie pelvienne d. Scanner pelvien avec injection de produit de contraste e. Echographie rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats des examens demandés en urgence arrivent rapidement. Le bilan biologique objective : HCG=3560UI/L(N<2) Hémoglobine =9g/dL (N 12-16) Hématocrite = 32% (N 37-47) CRP = 12 mg/L (N<5) Voici le compte rendu de l’échographie endovaginale : - utérus de taille et de position normal avec un endomètre épaissi à 12 mm - ovaire gauche sans particularité - masse latéroutérine droite de 5x5cm, distincte de l’ovaire droit - épanchement dans le cul de sac de Douglas. Au vu de ces résultats, vous décidez de réaliser une échographie abdominale en urgence à la recherche de sang dans l’espace de Morrison. A quoi correspond l'espace de Morrison ? Sélectionnez la réponse exacte a. Espace vésico-utérin b. Espace recto-vaginal c. Espace inter-hépatorénal d. Gouttière pariéto-colique droite e. Gouttière pariéto-colique gauche | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Melle F., caucasienne, âgée de 19 ans, consulte aux urgences à 4 heures du matin devant une douleur apparue brutalement en fosse iliaque droite, insomniante associée à un épisode de vomissement. Elle présente dans ses antécédents chirurgicaux une appendicectomie dans l’enfance et deux IVG chirurgicales. On ne retrouve pas à l’interrogatoire d’antécédent familial notable. Elle a des cycles plutôt irréguliers depuis la puberté. Elle pèse 52 kg pour 160 cm. Elle utilise des préservatifs comme moyen de contraception mais elle a récemment dû prendre une contraception d’urgence en raison d’un oubli de pilule. L’examen clinique objective une température à 36,7°C, une pression artérielle à 100/70mmHg avec une fréquence cardiaque à 120 bpm. L’état de conscience de la patiente est normal mais celle-ci présente une pâleur cutanéomuqueuse. La palpation abdominale objective une défense en fosse iliaque droite. A la bandelette urinaire vous retrouvez : leucocytes = 0, glucose = +, nitrites = -, protéines=0, hématies 1+. A l’examen au spéculum, vous mettez en évidence des métrorragies d’origine endoutérines minimes. La mobilisation de l’utérus au toucher vaginal est douloureuse et vous palpez une masse dans le cul de sac latéral droit douloureuse. Son groupe sanguin est à A négatif mais dans la précipitation, elle a oublié sa carte chez-elle. Quels sont les deux diagnostiques à éliminer en urgence ? Sélectionnez la ou les réponses exactes. a. Salpingite droite b. Grossesse extra-utérine droite c. Torsion d'annexe droite d. Colique néphrétique droite e. Appendicite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. Quels sont les examens complémentaires à réaliser en première intention ? Sélectionnez la ou les réponse(s) exacte(s). a. HCG quantitatif b. Groupe sanguin 1° et 2° détermination, RAI c. Echographie pelvienne d. Scanner pelvien avec injection de produit de contraste e. Echographie rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats des examens demandés en urgence arrivent rapidement. Le bilan biologique objective : HCG=3560UI/L(N<2) Hémoglobine =9g/dL (N 12-16) Hématocrite = 32% (N 37-47) CRP = 12 mg/L (N<5) Voici le compte rendu de l’échographie endovaginale : - utérus de taille et de position normal avec un endomètre épaissi à 12 mm - ovaire gauche sans particularité - masse latéroutérine droite de 5x5cm, distincte de l’ovaire droit - épanchement dans le cul de sac de Douglas. Au vu de ces résultats, vous décidez de réaliser une échographie abdominale en urgence à la recherche de sang dans l’espace de Morrison. A quoi correspond l'espace de Morrison ? Sélectionnez la réponse exacte a. Espace vésico-utérin b. Espace recto-vaginal c. Espace inter-hépatorénal d. Gouttière pariéto-colique droite e. Gouttière pariéto-colique gauche A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’échographie abdominale objective la présence de sang dans l’espace de Morrison, signe d’un hémopéritoine abondant. Compte tenu de l’état clinique de la patiente, vous décidez de réaliser une coelioscopie exploratrice en urgence dont voici l’aspect du pelvis au début de l’intervention. A ce stade de votre prise en charge, quel est votre diagnostic étiologique ?. grossesse extra-utérine avec hémopéritoine, grossesse extra-utérine rompue. Vous confirmez donc une grossesse extra-utérine droite rompue. Quelle option thérapeutique retenez-vous pour prendre en charge votre patiente ? Sélectionnez la réponse exacte. a. Injection intramusculaire de méthotrexate avec surveillance hebdomadaire de la décroissance des BHCG b. Traitement chirurgical radical par salpingectomie droite par coelioscopie. c. Abstention thérapeutique avec surveillance hebdomadaire de la décroissance des BHCG. d. Traitement chirurgical radical par annexectomie droite par coelioscopie. e. Injection in-situ de méthotrexate dans la trompe droite par coelioscopie | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle P, 35 ans, consulte pour un retard de règles de 18 jours sans métrorragies. Elle a des cycles réguliers de 28 jours habituellement. Elle a oublié sa pilule contraceptive à 2 reprises le mois dernier et pense être enceinte. Elle a déjà fait 2 IVG médicamenteuses et a un antécédent d'infection génitale haute traitée chirurgicalement et un antécédent d'appendicectomie. Elle fume 1 paquet de cigarettes par jour. Elle est de groupe sanguin A rhésus négatif. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) à propos du dosage des HCG sériques? a. La grossesse est visualisable à l'échographie pelvienne si le taux est de 200 UI/L. b. La grossesse est visualisable à l'échographie pelvienne endovaginale si le taux est de 3800 UI/L. c. La cinétique des HCG oriente le diagnostic. d. L'HCG est sécrété par certaines tumeurs. e. La sous unité bêta HCG est utile pour le dépistage de la trisomie 21. | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle P, 35 ans, consulte pour un retard de règles de 18 jours sans métrorragies. Elle a des cycles réguliers de 28 jours habituellement. Elle a oublié sa pilule contraceptive à 2 reprises le mois dernier et pense être enceinte. Elle a déjà fait 2 IVG médicamenteuses et a un antécédent d'infection génitale haute traitée chirurgicalement et un antécédent d'appendicectomie. Elle fume 1 paquet de cigarettes par jour. Elle est de groupe sanguin A rhésus négatif. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) à propos du dosage des HCG sériques? a. La grossesse est visualisable à l'échographie pelvienne si le taux est de 200 UI/L. b. La grossesse est visualisable à l'échographie pelvienne endovaginale si le taux est de 3800 UI/L. c. La cinétique des HCG oriente le diagnostic. d. L'HCG est sécrété par certaines tumeurs. e. La sous unité bêta HCG est utile pour le dépistage de la trisomie 21. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. "En cas de grossesse de localisation indéterminée à l’échographie endovaginale, on recommande d’utiliser un seuil du dosage des hCG sériques à au moins 3 510 UI/l au-dessus duquel une grossesse intrautérine évolutive peut être exclue". Cf RPC Pertes de grossesse du CNGOF de décembre 2014. Vous dosez les HCG qui reviennent positifs à 4255 UI/L et l'échographie endovaginale ne retrouve pas de sac gestationnel intra-utérin. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Une fausse couche spontanée b. Une fausse couche tardive c. Une grossesse extra-utérine d. Une grossesse intra utérine d'évolution incertaine e. Une grossesse intra utérine arrêtée | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle P, 35 ans, consulte pour un retard de règles de 18 jours sans métrorragies. Elle a des cycles réguliers de 28 jours habituellement. Elle a oublié sa pilule contraceptive à 2 reprises le mois dernier et pense être enceinte. Elle a déjà fait 2 IVG médicamenteuses et a un antécédent d'infection génitale haute traitée chirurgicalement et un antécédent d'appendicectomie. Elle fume 1 paquet de cigarettes par jour. Elle est de groupe sanguin A rhésus négatif. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) vraie(s) à propos du dosage des HCG sériques? a. La grossesse est visualisable à l'échographie pelvienne si le taux est de 200 UI/L. b. La grossesse est visualisable à l'échographie pelvienne endovaginale si le taux est de 3800 UI/L. c. La cinétique des HCG oriente le diagnostic. d. L'HCG est sécrété par certaines tumeurs. e. La sous unité bêta HCG est utile pour le dépistage de la trisomie 21. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. "En cas de grossesse de localisation indéterminée à l’échographie endovaginale, on recommande d’utiliser un seuil du dosage des hCG sériques à au moins 3 510 UI/l au-dessus duquel une grossesse intrautérine évolutive peut être exclue". Cf RPC Pertes de grossesse du CNGOF de décembre 2014. Vous dosez les HCG qui reviennent positifs à 4255 UI/L et l'échographie endovaginale ne retrouve pas de sac gestationnel intra-utérin. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous? a. Une fausse couche spontanée b. Une fausse couche tardive c. Une grossesse extra-utérine d. Une grossesse intra utérine d'évolution incertaine e. Une grossesse intra utérine arrêtée A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de fausse couche ne doit pas être proposé car il n'y a pas eu de métrorragies. Vous évoquez en priorité une Grossesse extra utérine. Quel(s) facteur(s) de risque retrouvez-vous dans l'observation? a. Tabagisme actif b. IVG médicamenteuses c. Antécédent d'Infection Génitale Haute d. Antécédent d'appendicectomie e. Contraception par pilule | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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