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Eva, 27 ans, est suivie pour un trouble bipolaire de type 1 depuis 7 ans. Elle a un traitement par Teralithe 400 mg, qui a permis une bonne stabilisation des troubles depuis 3 ans. La consultation dans votre cabinet de médecine générale a lieu le 1er décembre. Elle ne sait plus de quand datent ses dernières règles, mais elle vous assure qu’elle ne les as pas eues depuis au moins fin septembre. Elle a fait un test de grossesse tardivement, ayant déjà eu des épisodes d’aménorrhée par le passé. Ce test s’est révélé positif. le 15 novembre. Inquiète des effets tératogènes possibles du lithium, elle a immédiatement arrêté son traitement. Elle vous interroge sur les risques potentiels des traitements durant la grossesse. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Tous les psychotropes traversent la barrière placentaire. b. L’arrêt brutal d’un traitement thymorégulateur chez une patiente bipolaire n’est pas conseillée. c. L’acide valproïque présente un risque tératogène moindre que l’olanzapine et le lamictal qui sont à éviter durant la grossesse. d. L’utilisation du lithium est strictement contre indiqué durant la grossesse du fait du risque de malformations cardiaques. e. L’électroconvulsivothérapie peut être proposée durant la grossesse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux c'est l'inverse D. Faux, pas de contre indication formelle mais rapport bénéfices risques à prendre en compte E. Vrai indication privilégiée devant un épisode thymique ou psychotique d’intensité sévère. Comment les risques materno-fœtaux en lien avec cette grossesse auraient-ils pu être limités avant la conception et dès le début de la grossesse? a. La stabilisation de la maladie depuis plus de 2 ans b. Discuter l’adaptation thérapeutique en amont de la conception en pesant le rapport bénéfice-risques c. La prise d’une supplémentation en acide folique d. La vaccination antigrippale avant la grossesse, ce vaccin étant contre-indiqué durant la grossesse e. La réalisation d’un prélèvement vaginal pour recherche de streptocoque B | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Eva, 27 ans, est suivie pour un trouble bipolaire de type 1 depuis 7 ans. Elle a un traitement par Teralithe 400 mg, qui a permis une bonne stabilisation des troubles depuis 3 ans. La consultation dans votre cabinet de médecine générale a lieu le 1er décembre. Elle ne sait plus de quand datent ses dernières règles, mais elle vous assure qu’elle ne les as pas eues depuis au moins fin septembre. Elle a fait un test de grossesse tardivement, ayant déjà eu des épisodes d’aménorrhée par le passé. Ce test s’est révélé positif. le 15 novembre. Inquiète des effets tératogènes possibles du lithium, elle a immédiatement arrêté son traitement. Elle vous interroge sur les risques potentiels des traitements durant la grossesse. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Tous les psychotropes traversent la barrière placentaire. b. L’arrêt brutal d’un traitement thymorégulateur chez une patiente bipolaire n’est pas conseillée. c. L’acide valproïque présente un risque tératogène moindre que l’olanzapine et le lamictal qui sont à éviter durant la grossesse. d. L’utilisation du lithium est strictement contre indiqué durant la grossesse du fait du risque de malformations cardiaques. e. L’électroconvulsivothérapie peut être proposée durant la grossesse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux c'est l'inverse D. Faux, pas de contre indication formelle mais rapport bénéfices risques à prendre en compte E. Vrai indication privilégiée devant un épisode thymique ou psychotique d’intensité sévère. Comment les risques materno-fœtaux en lien avec cette grossesse auraient-ils pu être limités avant la conception et dès le début de la grossesse? a. La stabilisation de la maladie depuis plus de 2 ans b. Discuter l’adaptation thérapeutique en amont de la conception en pesant le rapport bénéfice-risques c. La prise d’une supplémentation en acide folique d. La vaccination antigrippale avant la grossesse, ce vaccin étant contre-indiqué durant la grossesse e. La réalisation d’un prélèvement vaginal pour recherche de streptocoque B A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux, vaccination anti grippale autorisée et même conseillée pour les femmes enceintes E. Faux nécessaire en fin de grossesse uniquement, risque de transmission durant l'accouchement. La patiente n’a pas repris de traitement psychotrope durant la grossesse. L’accouchement a lieu à 35 SA. Trois jours après, la sage femme vous interpelle car elle trouve la patiente très agitée, ses propos sont difficilement intelligibles, car prononcés très vite et de manière très décousue, difficile à suivre : « je suis la fille de la déesse Ulya, mais cet enfant vient de Satan », « il est le fruit de la déraison et de la luxure » « luxuriante, je suis, et pleine de pouvoir » « je vais remodeler le monde ». Elle dit ne pas avoir dormi depuis 2 jours mais ne pas en ressentir le besoin. Quels symptômes identifiez-vous ? a. Tachyphémie b. Idées délirantes à thématique mélancolique c. Fuite des idées d. Idées de grandeur e. Anhédonie | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Eva, 27 ans, est suivie pour un trouble bipolaire de type 1 depuis 7 ans. Elle a un traitement par Teralithe 400 mg, qui a permis une bonne stabilisation des troubles depuis 3 ans. La consultation dans votre cabinet de médecine générale a lieu le 1er décembre. Elle ne sait plus de quand datent ses dernières règles, mais elle vous assure qu’elle ne les as pas eues depuis au moins fin septembre. Elle a fait un test de grossesse tardivement, ayant déjà eu des épisodes d’aménorrhée par le passé. Ce test s’est révélé positif. le 15 novembre. Inquiète des effets tératogènes possibles du lithium, elle a immédiatement arrêté son traitement. Elle vous interroge sur les risques potentiels des traitements durant la grossesse. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Tous les psychotropes traversent la barrière placentaire. b. L’arrêt brutal d’un traitement thymorégulateur chez une patiente bipolaire n’est pas conseillée. c. L’acide valproïque présente un risque tératogène moindre que l’olanzapine et le lamictal qui sont à éviter durant la grossesse. d. L’utilisation du lithium est strictement contre indiqué durant la grossesse du fait du risque de malformations cardiaques. e. L’électroconvulsivothérapie peut être proposée durant la grossesse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux c'est l'inverse D. Faux, pas de contre indication formelle mais rapport bénéfices risques à prendre en compte E. Vrai indication privilégiée devant un épisode thymique ou psychotique d’intensité sévère. Comment les risques materno-fœtaux en lien avec cette grossesse auraient-ils pu être limités avant la conception et dès le début de la grossesse? a. La stabilisation de la maladie depuis plus de 2 ans b. Discuter l’adaptation thérapeutique en amont de la conception en pesant le rapport bénéfice-risques c. La prise d’une supplémentation en acide folique d. La vaccination antigrippale avant la grossesse, ce vaccin étant contre-indiqué durant la grossesse e. La réalisation d’un prélèvement vaginal pour recherche de streptocoque B A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux, vaccination anti grippale autorisée et même conseillée pour les femmes enceintes E. Faux nécessaire en fin de grossesse uniquement, risque de transmission durant l'accouchement. La patiente n’a pas repris de traitement psychotrope durant la grossesse. L’accouchement a lieu à 35 SA. Trois jours après, la sage femme vous interpelle car elle trouve la patiente très agitée, ses propos sont difficilement intelligibles, car prononcés très vite et de manière très décousue, difficile à suivre : « je suis la fille de la déesse Ulya, mais cet enfant vient de Satan », « il est le fruit de la déraison et de la luxure » « luxuriante, je suis, et pleine de pouvoir » « je vais remodeler le monde ». Elle dit ne pas avoir dormi depuis 2 jours mais ne pas en ressentir le besoin. Quels symptômes identifiez-vous ? a. Tachyphémie b. Idées délirantes à thématique mélancolique c. Fuite des idées d. Idées de grandeur e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. F thématique filiation, mystique. Quelle est l’hypothèse diagnostique la plus probable ? a. Episode dépressif caractérisé avec symptômes psychotiques b. Episode maniaque avec symptômes psychotiques c. Episode psychotique bref d. Episode mixte du post partum e. Baby blues | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Eva, 27 ans, est suivie pour un trouble bipolaire de type 1 depuis 7 ans. Elle a un traitement par Teralithe 400 mg, qui a permis une bonne stabilisation des troubles depuis 3 ans. La consultation dans votre cabinet de médecine générale a lieu le 1er décembre. Elle ne sait plus de quand datent ses dernières règles, mais elle vous assure qu’elle ne les as pas eues depuis au moins fin septembre. Elle a fait un test de grossesse tardivement, ayant déjà eu des épisodes d’aménorrhée par le passé. Ce test s’est révélé positif. le 15 novembre. Inquiète des effets tératogènes possibles du lithium, elle a immédiatement arrêté son traitement. Elle vous interroge sur les risques potentiels des traitements durant la grossesse. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Tous les psychotropes traversent la barrière placentaire. b. L’arrêt brutal d’un traitement thymorégulateur chez une patiente bipolaire n’est pas conseillée. c. L’acide valproïque présente un risque tératogène moindre que l’olanzapine et le lamictal qui sont à éviter durant la grossesse. d. L’utilisation du lithium est strictement contre indiqué durant la grossesse du fait du risque de malformations cardiaques. e. L’électroconvulsivothérapie peut être proposée durant la grossesse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux c'est l'inverse D. Faux, pas de contre indication formelle mais rapport bénéfices risques à prendre en compte E. Vrai indication privilégiée devant un épisode thymique ou psychotique d’intensité sévère. Comment les risques materno-fœtaux en lien avec cette grossesse auraient-ils pu être limités avant la conception et dès le début de la grossesse? a. La stabilisation de la maladie depuis plus de 2 ans b. Discuter l’adaptation thérapeutique en amont de la conception en pesant le rapport bénéfice-risques c. La prise d’une supplémentation en acide folique d. La vaccination antigrippale avant la grossesse, ce vaccin étant contre-indiqué durant la grossesse e. La réalisation d’un prélèvement vaginal pour recherche de streptocoque B A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux, vaccination anti grippale autorisée et même conseillée pour les femmes enceintes E. Faux nécessaire en fin de grossesse uniquement, risque de transmission durant l'accouchement. La patiente n’a pas repris de traitement psychotrope durant la grossesse. L’accouchement a lieu à 35 SA. Trois jours après, la sage femme vous interpelle car elle trouve la patiente très agitée, ses propos sont difficilement intelligibles, car prononcés très vite et de manière très décousue, difficile à suivre : « je suis la fille de la déesse Ulya, mais cet enfant vient de Satan », « il est le fruit de la déraison et de la luxure » « luxuriante, je suis, et pleine de pouvoir » « je vais remodeler le monde ». Elle dit ne pas avoir dormi depuis 2 jours mais ne pas en ressentir le besoin. Quels symptômes identifiez-vous ? a. Tachyphémie b. Idées délirantes à thématique mélancolique c. Fuite des idées d. Idées de grandeur e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. F thématique filiation, mystique. Quelle est l’hypothèse diagnostique la plus probable ? a. Episode dépressif caractérisé avec symptômes psychotiques b. Episode maniaque avec symptômes psychotiques c. Episode psychotique bref d. Episode mixte du post partum e. Baby blues A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sont vos propositions thérapeutiques dans la phase aiguë ? a. Hospitalisation de la mère en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Poursuite de l’allaitement de manière médiatisée c. Mise en place d’un traitement à visée thymorégulatrice et antipsychotique d. Prévoir des temps quotidiens entre la mère et le bébé, seuls, pour faciliter l’attachement e. L'électro-consulsivothérapie est contre-indiquée | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Eva, 27 ans, est suivie pour un trouble bipolaire de type 1 depuis 7 ans. Elle a un traitement par Teralithe 400 mg, qui a permis une bonne stabilisation des troubles depuis 3 ans. La consultation dans votre cabinet de médecine générale a lieu le 1er décembre. Elle ne sait plus de quand datent ses dernières règles, mais elle vous assure qu’elle ne les as pas eues depuis au moins fin septembre. Elle a fait un test de grossesse tardivement, ayant déjà eu des épisodes d’aménorrhée par le passé. Ce test s’est révélé positif. le 15 novembre. Inquiète des effets tératogènes possibles du lithium, elle a immédiatement arrêté son traitement. Elle vous interroge sur les risques potentiels des traitements durant la grossesse. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Tous les psychotropes traversent la barrière placentaire. b. L’arrêt brutal d’un traitement thymorégulateur chez une patiente bipolaire n’est pas conseillée. c. L’acide valproïque présente un risque tératogène moindre que l’olanzapine et le lamictal qui sont à éviter durant la grossesse. d. L’utilisation du lithium est strictement contre indiqué durant la grossesse du fait du risque de malformations cardiaques. e. L’électroconvulsivothérapie peut être proposée durant la grossesse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux c'est l'inverse D. Faux, pas de contre indication formelle mais rapport bénéfices risques à prendre en compte E. Vrai indication privilégiée devant un épisode thymique ou psychotique d’intensité sévère. Comment les risques materno-fœtaux en lien avec cette grossesse auraient-ils pu être limités avant la conception et dès le début de la grossesse? a. La stabilisation de la maladie depuis plus de 2 ans b. Discuter l’adaptation thérapeutique en amont de la conception en pesant le rapport bénéfice-risques c. La prise d’une supplémentation en acide folique d. La vaccination antigrippale avant la grossesse, ce vaccin étant contre-indiqué durant la grossesse e. La réalisation d’un prélèvement vaginal pour recherche de streptocoque B A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux, vaccination anti grippale autorisée et même conseillée pour les femmes enceintes E. Faux nécessaire en fin de grossesse uniquement, risque de transmission durant l'accouchement. La patiente n’a pas repris de traitement psychotrope durant la grossesse. L’accouchement a lieu à 35 SA. Trois jours après, la sage femme vous interpelle car elle trouve la patiente très agitée, ses propos sont difficilement intelligibles, car prononcés très vite et de manière très décousue, difficile à suivre : « je suis la fille de la déesse Ulya, mais cet enfant vient de Satan », « il est le fruit de la déraison et de la luxure » « luxuriante, je suis, et pleine de pouvoir » « je vais remodeler le monde ». Elle dit ne pas avoir dormi depuis 2 jours mais ne pas en ressentir le besoin. Quels symptômes identifiez-vous ? a. Tachyphémie b. Idées délirantes à thématique mélancolique c. Fuite des idées d. Idées de grandeur e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. F thématique filiation, mystique. Quelle est l’hypothèse diagnostique la plus probable ? a. Episode dépressif caractérisé avec symptômes psychotiques b. Episode maniaque avec symptômes psychotiques c. Episode psychotique bref d. Episode mixte du post partum e. Baby blues A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sont vos propositions thérapeutiques dans la phase aiguë ? a. Hospitalisation de la mère en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Poursuite de l’allaitement de manière médiatisée c. Mise en place d’un traitement à visée thymorégulatrice et antipsychotique d. Prévoir des temps quotidiens entre la mère et le bébé, seuls, pour faciliter l’attachement e. L'électro-consulsivothérapie est contre-indiquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. E. Les ECT peuvent être indiquées en fonction de la gravité de la situation, du risque suicidaire. Après quelques mois d’hospitalisation, une stabilité clinique est obtenue chez la mère ce qui permet son retour à domicile avec le bébé John. A l’âge de deux ans, la mère vous informe que John a toujours besoin de couches la journée comme la nuit, il babille, mais ne prononce pas encore de mots. Il dort très peu la nuit, mais beaucoup plus dans la journée. Quand vous ou sa mère lui souriez, il reste impassible. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du développement de cet enfant ? a. Au vu de l’âge, l’absence de propreté de John est un signe d’alarme en faveur d’un trouble du développement. b. John devrait avoir prononcé depuis plusieurs mois ses premiers mots. c. John devrait avoir prononcé ses premières phrases. d. L’absence de sourire réponse est expliquée par la peur de l’étranger. e. Le rythme de sommeil est normal pour l’âge. | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Eva, 27 ans, est suivie pour un trouble bipolaire de type 1 depuis 7 ans. Elle a un traitement par Teralithe 400 mg, qui a permis une bonne stabilisation des troubles depuis 3 ans. La consultation dans votre cabinet de médecine générale a lieu le 1er décembre. Elle ne sait plus de quand datent ses dernières règles, mais elle vous assure qu’elle ne les as pas eues depuis au moins fin septembre. Elle a fait un test de grossesse tardivement, ayant déjà eu des épisodes d’aménorrhée par le passé. Ce test s’est révélé positif. le 15 novembre. Inquiète des effets tératogènes possibles du lithium, elle a immédiatement arrêté son traitement. Elle vous interroge sur les risques potentiels des traitements durant la grossesse. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Tous les psychotropes traversent la barrière placentaire. b. L’arrêt brutal d’un traitement thymorégulateur chez une patiente bipolaire n’est pas conseillée. c. L’acide valproïque présente un risque tératogène moindre que l’olanzapine et le lamictal qui sont à éviter durant la grossesse. d. L’utilisation du lithium est strictement contre indiqué durant la grossesse du fait du risque de malformations cardiaques. e. L’électroconvulsivothérapie peut être proposée durant la grossesse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux c'est l'inverse D. Faux, pas de contre indication formelle mais rapport bénéfices risques à prendre en compte E. Vrai indication privilégiée devant un épisode thymique ou psychotique d’intensité sévère. Comment les risques materno-fœtaux en lien avec cette grossesse auraient-ils pu être limités avant la conception et dès le début de la grossesse? a. La stabilisation de la maladie depuis plus de 2 ans b. Discuter l’adaptation thérapeutique en amont de la conception en pesant le rapport bénéfice-risques c. La prise d’une supplémentation en acide folique d. La vaccination antigrippale avant la grossesse, ce vaccin étant contre-indiqué durant la grossesse e. La réalisation d’un prélèvement vaginal pour recherche de streptocoque B A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux, vaccination anti grippale autorisée et même conseillée pour les femmes enceintes E. Faux nécessaire en fin de grossesse uniquement, risque de transmission durant l'accouchement. La patiente n’a pas repris de traitement psychotrope durant la grossesse. L’accouchement a lieu à 35 SA. Trois jours après, la sage femme vous interpelle car elle trouve la patiente très agitée, ses propos sont difficilement intelligibles, car prononcés très vite et de manière très décousue, difficile à suivre : « je suis la fille de la déesse Ulya, mais cet enfant vient de Satan », « il est le fruit de la déraison et de la luxure » « luxuriante, je suis, et pleine de pouvoir » « je vais remodeler le monde ». Elle dit ne pas avoir dormi depuis 2 jours mais ne pas en ressentir le besoin. Quels symptômes identifiez-vous ? a. Tachyphémie b. Idées délirantes à thématique mélancolique c. Fuite des idées d. Idées de grandeur e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. F thématique filiation, mystique. Quelle est l’hypothèse diagnostique la plus probable ? a. Episode dépressif caractérisé avec symptômes psychotiques b. Episode maniaque avec symptômes psychotiques c. Episode psychotique bref d. Episode mixte du post partum e. Baby blues A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sont vos propositions thérapeutiques dans la phase aiguë ? a. Hospitalisation de la mère en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Poursuite de l’allaitement de manière médiatisée c. Mise en place d’un traitement à visée thymorégulatrice et antipsychotique d. Prévoir des temps quotidiens entre la mère et le bébé, seuls, pour faciliter l’attachement e. L'électro-consulsivothérapie est contre-indiquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. E. Les ECT peuvent être indiquées en fonction de la gravité de la situation, du risque suicidaire. Après quelques mois d’hospitalisation, une stabilité clinique est obtenue chez la mère ce qui permet son retour à domicile avec le bébé John. A l’âge de deux ans, la mère vous informe que John a toujours besoin de couches la journée comme la nuit, il babille, mais ne prononce pas encore de mots. Il dort très peu la nuit, mais beaucoup plus dans la journée. Quand vous ou sa mère lui souriez, il reste impassible. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du développement de cet enfant ? a. Au vu de l’âge, l’absence de propreté de John est un signe d’alarme en faveur d’un trouble du développement. b. John devrait avoir prononcé depuis plusieurs mois ses premiers mots. c. John devrait avoir prononcé ses premières phrases. d. L’absence de sourire réponse est expliquée par la peur de l’étranger. e. Le rythme de sommeil est normal pour l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux absence de sourires réponses, signes d’alarme pour l’âge E. Faux périodicité jour/nuit acquise normalement vers 6 mois. La maman vous reconsulte et vous décrit son épuisement. Son conjoint l’a quitté il y a un an. Elle a également perdu son emploi à la suite d’une rechute dépressive. De plus, elle a du mal à comprendre son fils, et a le sentiment qu’il est différent des autres enfants de son âge. Elle vous dit avec culpabilité avoir oublié de l’emmener à ses derniers rendez-vous chez le pédiatre malgré le fait qu'elle trouve qu'il a un sommeil perturbé avec réveils nocturnes fréquents et que son langage est toujours peu développé à l'âge e 3 ans. Quel(s) est/sont dans la situation présente le(s) facteur(s) de risque de maltraitance ? a. Licenciement récent b. Prématurité c. Troubles du sommeil de l’enfant d. Monoparentalité e. Enfant unique | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Eva, 27 ans, est suivie pour un trouble bipolaire de type 1 depuis 7 ans. Elle a un traitement par Teralithe 400 mg, qui a permis une bonne stabilisation des troubles depuis 3 ans. La consultation dans votre cabinet de médecine générale a lieu le 1er décembre. Elle ne sait plus de quand datent ses dernières règles, mais elle vous assure qu’elle ne les as pas eues depuis au moins fin septembre. Elle a fait un test de grossesse tardivement, ayant déjà eu des épisodes d’aménorrhée par le passé. Ce test s’est révélé positif. le 15 novembre. Inquiète des effets tératogènes possibles du lithium, elle a immédiatement arrêté son traitement. Elle vous interroge sur les risques potentiels des traitements durant la grossesse. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Tous les psychotropes traversent la barrière placentaire. b. L’arrêt brutal d’un traitement thymorégulateur chez une patiente bipolaire n’est pas conseillée. c. L’acide valproïque présente un risque tératogène moindre que l’olanzapine et le lamictal qui sont à éviter durant la grossesse. d. L’utilisation du lithium est strictement contre indiqué durant la grossesse du fait du risque de malformations cardiaques. e. L’électroconvulsivothérapie peut être proposée durant la grossesse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux c'est l'inverse D. Faux, pas de contre indication formelle mais rapport bénéfices risques à prendre en compte E. Vrai indication privilégiée devant un épisode thymique ou psychotique d’intensité sévère. Comment les risques materno-fœtaux en lien avec cette grossesse auraient-ils pu être limités avant la conception et dès le début de la grossesse? a. La stabilisation de la maladie depuis plus de 2 ans b. Discuter l’adaptation thérapeutique en amont de la conception en pesant le rapport bénéfice-risques c. La prise d’une supplémentation en acide folique d. La vaccination antigrippale avant la grossesse, ce vaccin étant contre-indiqué durant la grossesse e. La réalisation d’un prélèvement vaginal pour recherche de streptocoque B A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux, vaccination anti grippale autorisée et même conseillée pour les femmes enceintes E. Faux nécessaire en fin de grossesse uniquement, risque de transmission durant l'accouchement. La patiente n’a pas repris de traitement psychotrope durant la grossesse. L’accouchement a lieu à 35 SA. Trois jours après, la sage femme vous interpelle car elle trouve la patiente très agitée, ses propos sont difficilement intelligibles, car prononcés très vite et de manière très décousue, difficile à suivre : « je suis la fille de la déesse Ulya, mais cet enfant vient de Satan », « il est le fruit de la déraison et de la luxure » « luxuriante, je suis, et pleine de pouvoir » « je vais remodeler le monde ». Elle dit ne pas avoir dormi depuis 2 jours mais ne pas en ressentir le besoin. Quels symptômes identifiez-vous ? a. Tachyphémie b. Idées délirantes à thématique mélancolique c. Fuite des idées d. Idées de grandeur e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. F thématique filiation, mystique. Quelle est l’hypothèse diagnostique la plus probable ? a. Episode dépressif caractérisé avec symptômes psychotiques b. Episode maniaque avec symptômes psychotiques c. Episode psychotique bref d. Episode mixte du post partum e. Baby blues A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sont vos propositions thérapeutiques dans la phase aiguë ? a. Hospitalisation de la mère en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Poursuite de l’allaitement de manière médiatisée c. Mise en place d’un traitement à visée thymorégulatrice et antipsychotique d. Prévoir des temps quotidiens entre la mère et le bébé, seuls, pour faciliter l’attachement e. L'électro-consulsivothérapie est contre-indiquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. E. Les ECT peuvent être indiquées en fonction de la gravité de la situation, du risque suicidaire. Après quelques mois d’hospitalisation, une stabilité clinique est obtenue chez la mère ce qui permet son retour à domicile avec le bébé John. A l’âge de deux ans, la mère vous informe que John a toujours besoin de couches la journée comme la nuit, il babille, mais ne prononce pas encore de mots. Il dort très peu la nuit, mais beaucoup plus dans la journée. Quand vous ou sa mère lui souriez, il reste impassible. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du développement de cet enfant ? a. Au vu de l’âge, l’absence de propreté de John est un signe d’alarme en faveur d’un trouble du développement. b. John devrait avoir prononcé depuis plusieurs mois ses premiers mots. c. John devrait avoir prononcé ses premières phrases. d. L’absence de sourire réponse est expliquée par la peur de l’étranger. e. Le rythme de sommeil est normal pour l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux absence de sourires réponses, signes d’alarme pour l’âge E. Faux périodicité jour/nuit acquise normalement vers 6 mois. La maman vous reconsulte et vous décrit son épuisement. Son conjoint l’a quitté il y a un an. Elle a également perdu son emploi à la suite d’une rechute dépressive. De plus, elle a du mal à comprendre son fils, et a le sentiment qu’il est différent des autres enfants de son âge. Elle vous dit avec culpabilité avoir oublié de l’emmener à ses derniers rendez-vous chez le pédiatre malgré le fait qu'elle trouve qu'il a un sommeil perturbé avec réveils nocturnes fréquents et que son langage est toujours peu développé à l'âge e 3 ans. Quel(s) est/sont dans la situation présente le(s) facteur(s) de risque de maltraitance ? a. Licenciement récent b. Prématurité c. Troubles du sommeil de l’enfant d. Monoparentalité e. Enfant unique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E. F risque accru surtout dans les familles nombreuses. Au vu de la situation, que faites-vous ? a. Signalement judiciaire au procureur de la république b. Information préoccupante (CRIP/PMI) et surveillance rapprochée de la situation. c. Hospitalisation en pédiatrie en urgence d. Vous contactez le pédiatre traitant pour l'informer de la situation e. Evaluation multidisciplinaire à prévoir devant les anomalies de développement et le contexte familial. | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Eva, 27 ans, est suivie pour un trouble bipolaire de type 1 depuis 7 ans. Elle a un traitement par Teralithe 400 mg, qui a permis une bonne stabilisation des troubles depuis 3 ans. La consultation dans votre cabinet de médecine générale a lieu le 1er décembre. Elle ne sait plus de quand datent ses dernières règles, mais elle vous assure qu’elle ne les as pas eues depuis au moins fin septembre. Elle a fait un test de grossesse tardivement, ayant déjà eu des épisodes d’aménorrhée par le passé. Ce test s’est révélé positif. le 15 novembre. Inquiète des effets tératogènes possibles du lithium, elle a immédiatement arrêté son traitement. Elle vous interroge sur les risques potentiels des traitements durant la grossesse. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Tous les psychotropes traversent la barrière placentaire. b. L’arrêt brutal d’un traitement thymorégulateur chez une patiente bipolaire n’est pas conseillée. c. L’acide valproïque présente un risque tératogène moindre que l’olanzapine et le lamictal qui sont à éviter durant la grossesse. d. L’utilisation du lithium est strictement contre indiqué durant la grossesse du fait du risque de malformations cardiaques. e. L’électroconvulsivothérapie peut être proposée durant la grossesse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux c'est l'inverse D. Faux, pas de contre indication formelle mais rapport bénéfices risques à prendre en compte E. Vrai indication privilégiée devant un épisode thymique ou psychotique d’intensité sévère. Comment les risques materno-fœtaux en lien avec cette grossesse auraient-ils pu être limités avant la conception et dès le début de la grossesse? a. La stabilisation de la maladie depuis plus de 2 ans b. Discuter l’adaptation thérapeutique en amont de la conception en pesant le rapport bénéfice-risques c. La prise d’une supplémentation en acide folique d. La vaccination antigrippale avant la grossesse, ce vaccin étant contre-indiqué durant la grossesse e. La réalisation d’un prélèvement vaginal pour recherche de streptocoque B A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux, vaccination anti grippale autorisée et même conseillée pour les femmes enceintes E. Faux nécessaire en fin de grossesse uniquement, risque de transmission durant l'accouchement. La patiente n’a pas repris de traitement psychotrope durant la grossesse. L’accouchement a lieu à 35 SA. Trois jours après, la sage femme vous interpelle car elle trouve la patiente très agitée, ses propos sont difficilement intelligibles, car prononcés très vite et de manière très décousue, difficile à suivre : « je suis la fille de la déesse Ulya, mais cet enfant vient de Satan », « il est le fruit de la déraison et de la luxure » « luxuriante, je suis, et pleine de pouvoir » « je vais remodeler le monde ». Elle dit ne pas avoir dormi depuis 2 jours mais ne pas en ressentir le besoin. Quels symptômes identifiez-vous ? a. Tachyphémie b. Idées délirantes à thématique mélancolique c. Fuite des idées d. Idées de grandeur e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. F thématique filiation, mystique. Quelle est l’hypothèse diagnostique la plus probable ? a. Episode dépressif caractérisé avec symptômes psychotiques b. Episode maniaque avec symptômes psychotiques c. Episode psychotique bref d. Episode mixte du post partum e. Baby blues A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sont vos propositions thérapeutiques dans la phase aiguë ? a. Hospitalisation de la mère en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Poursuite de l’allaitement de manière médiatisée c. Mise en place d’un traitement à visée thymorégulatrice et antipsychotique d. Prévoir des temps quotidiens entre la mère et le bébé, seuls, pour faciliter l’attachement e. L'électro-consulsivothérapie est contre-indiquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. E. Les ECT peuvent être indiquées en fonction de la gravité de la situation, du risque suicidaire. Après quelques mois d’hospitalisation, une stabilité clinique est obtenue chez la mère ce qui permet son retour à domicile avec le bébé John. A l’âge de deux ans, la mère vous informe que John a toujours besoin de couches la journée comme la nuit, il babille, mais ne prononce pas encore de mots. Il dort très peu la nuit, mais beaucoup plus dans la journée. Quand vous ou sa mère lui souriez, il reste impassible. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du développement de cet enfant ? a. Au vu de l’âge, l’absence de propreté de John est un signe d’alarme en faveur d’un trouble du développement. b. John devrait avoir prononcé depuis plusieurs mois ses premiers mots. c. John devrait avoir prononcé ses premières phrases. d. L’absence de sourire réponse est expliquée par la peur de l’étranger. e. Le rythme de sommeil est normal pour l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux absence de sourires réponses, signes d’alarme pour l’âge E. Faux périodicité jour/nuit acquise normalement vers 6 mois. La maman vous reconsulte et vous décrit son épuisement. Son conjoint l’a quitté il y a un an. Elle a également perdu son emploi à la suite d’une rechute dépressive. De plus, elle a du mal à comprendre son fils, et a le sentiment qu’il est différent des autres enfants de son âge. Elle vous dit avec culpabilité avoir oublié de l’emmener à ses derniers rendez-vous chez le pédiatre malgré le fait qu'elle trouve qu'il a un sommeil perturbé avec réveils nocturnes fréquents et que son langage est toujours peu développé à l'âge e 3 ans. Quel(s) est/sont dans la situation présente le(s) facteur(s) de risque de maltraitance ? a. Licenciement récent b. Prématurité c. Troubles du sommeil de l’enfant d. Monoparentalité e. Enfant unique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E. F risque accru surtout dans les familles nombreuses. Au vu de la situation, que faites-vous ? a. Signalement judiciaire au procureur de la république b. Information préoccupante (CRIP/PMI) et surveillance rapprochée de la situation. c. Hospitalisation en pédiatrie en urgence d. Vous contactez le pédiatre traitant pour l'informer de la situation e. Evaluation multidisciplinaire à prévoir devant les anomalies de développement et le contexte familial. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous choisissez de réaliser une information préoccupante car au cours du suivi il apparait que les facteurs de risque persistent et que le suivi proposé par la PMI n'a pas pu se mettre en place. Quels sont les propositions vraies au sujet de la rédaction ce courrier ? a. La famille ne doit pas être avertie de sa rédaction. b. Seul un médecin thésé peut réaliser ce type d’écrit. c. Les éléments médicaux ne doivent pas être mentionnés, en regard du secret professionnel. d. L’identité du patient ainsi que son adresse doivent y figurer. e. Les faits doivent être rapportés sur un mode descriptif. | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Eva, 27 ans, est suivie pour un trouble bipolaire de type 1 depuis 7 ans. Elle a un traitement par Teralithe 400 mg, qui a permis une bonne stabilisation des troubles depuis 3 ans. La consultation dans votre cabinet de médecine générale a lieu le 1er décembre. Elle ne sait plus de quand datent ses dernières règles, mais elle vous assure qu’elle ne les as pas eues depuis au moins fin septembre. Elle a fait un test de grossesse tardivement, ayant déjà eu des épisodes d’aménorrhée par le passé. Ce test s’est révélé positif. le 15 novembre. Inquiète des effets tératogènes possibles du lithium, elle a immédiatement arrêté son traitement. Elle vous interroge sur les risques potentiels des traitements durant la grossesse. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Tous les psychotropes traversent la barrière placentaire. b. L’arrêt brutal d’un traitement thymorégulateur chez une patiente bipolaire n’est pas conseillée. c. L’acide valproïque présente un risque tératogène moindre que l’olanzapine et le lamictal qui sont à éviter durant la grossesse. d. L’utilisation du lithium est strictement contre indiqué durant la grossesse du fait du risque de malformations cardiaques. e. L’électroconvulsivothérapie peut être proposée durant la grossesse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux c'est l'inverse D. Faux, pas de contre indication formelle mais rapport bénéfices risques à prendre en compte E. Vrai indication privilégiée devant un épisode thymique ou psychotique d’intensité sévère. Comment les risques materno-fœtaux en lien avec cette grossesse auraient-ils pu être limités avant la conception et dès le début de la grossesse? a. La stabilisation de la maladie depuis plus de 2 ans b. Discuter l’adaptation thérapeutique en amont de la conception en pesant le rapport bénéfice-risques c. La prise d’une supplémentation en acide folique d. La vaccination antigrippale avant la grossesse, ce vaccin étant contre-indiqué durant la grossesse e. La réalisation d’un prélèvement vaginal pour recherche de streptocoque B A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux, vaccination anti grippale autorisée et même conseillée pour les femmes enceintes E. Faux nécessaire en fin de grossesse uniquement, risque de transmission durant l'accouchement. La patiente n’a pas repris de traitement psychotrope durant la grossesse. L’accouchement a lieu à 35 SA. Trois jours après, la sage femme vous interpelle car elle trouve la patiente très agitée, ses propos sont difficilement intelligibles, car prononcés très vite et de manière très décousue, difficile à suivre : « je suis la fille de la déesse Ulya, mais cet enfant vient de Satan », « il est le fruit de la déraison et de la luxure » « luxuriante, je suis, et pleine de pouvoir » « je vais remodeler le monde ». Elle dit ne pas avoir dormi depuis 2 jours mais ne pas en ressentir le besoin. Quels symptômes identifiez-vous ? a. Tachyphémie b. Idées délirantes à thématique mélancolique c. Fuite des idées d. Idées de grandeur e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. F thématique filiation, mystique. Quelle est l’hypothèse diagnostique la plus probable ? a. Episode dépressif caractérisé avec symptômes psychotiques b. Episode maniaque avec symptômes psychotiques c. Episode psychotique bref d. Episode mixte du post partum e. Baby blues A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sont vos propositions thérapeutiques dans la phase aiguë ? a. Hospitalisation de la mère en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Poursuite de l’allaitement de manière médiatisée c. Mise en place d’un traitement à visée thymorégulatrice et antipsychotique d. Prévoir des temps quotidiens entre la mère et le bébé, seuls, pour faciliter l’attachement e. L'électro-consulsivothérapie est contre-indiquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. E. Les ECT peuvent être indiquées en fonction de la gravité de la situation, du risque suicidaire. Après quelques mois d’hospitalisation, une stabilité clinique est obtenue chez la mère ce qui permet son retour à domicile avec le bébé John. A l’âge de deux ans, la mère vous informe que John a toujours besoin de couches la journée comme la nuit, il babille, mais ne prononce pas encore de mots. Il dort très peu la nuit, mais beaucoup plus dans la journée. Quand vous ou sa mère lui souriez, il reste impassible. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du développement de cet enfant ? a. Au vu de l’âge, l’absence de propreté de John est un signe d’alarme en faveur d’un trouble du développement. b. John devrait avoir prononcé depuis plusieurs mois ses premiers mots. c. John devrait avoir prononcé ses premières phrases. d. L’absence de sourire réponse est expliquée par la peur de l’étranger. e. Le rythme de sommeil est normal pour l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux absence de sourires réponses, signes d’alarme pour l’âge E. Faux périodicité jour/nuit acquise normalement vers 6 mois. La maman vous reconsulte et vous décrit son épuisement. Son conjoint l’a quitté il y a un an. Elle a également perdu son emploi à la suite d’une rechute dépressive. De plus, elle a du mal à comprendre son fils, et a le sentiment qu’il est différent des autres enfants de son âge. Elle vous dit avec culpabilité avoir oublié de l’emmener à ses derniers rendez-vous chez le pédiatre malgré le fait qu'elle trouve qu'il a un sommeil perturbé avec réveils nocturnes fréquents et que son langage est toujours peu développé à l'âge e 3 ans. Quel(s) est/sont dans la situation présente le(s) facteur(s) de risque de maltraitance ? a. Licenciement récent b. Prématurité c. Troubles du sommeil de l’enfant d. Monoparentalité e. Enfant unique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E. F risque accru surtout dans les familles nombreuses. Au vu de la situation, que faites-vous ? a. Signalement judiciaire au procureur de la république b. Information préoccupante (CRIP/PMI) et surveillance rapprochée de la situation. c. Hospitalisation en pédiatrie en urgence d. Vous contactez le pédiatre traitant pour l'informer de la situation e. Evaluation multidisciplinaire à prévoir devant les anomalies de développement et le contexte familial. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous choisissez de réaliser une information préoccupante car au cours du suivi il apparait que les facteurs de risque persistent et que le suivi proposé par la PMI n'a pas pu se mettre en place. Quels sont les propositions vraies au sujet de la rédaction ce courrier ? a. La famille ne doit pas être avertie de sa rédaction. b. Seul un médecin thésé peut réaliser ce type d’écrit. c. Les éléments médicaux ne doivent pas être mentionnés, en regard du secret professionnel. d. L’identité du patient ainsi que son adresse doivent y figurer. e. Les faits doivent être rapportés sur un mode descriptif. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. Faux sauf en cas de risque d’augmentation de la maltraitance sur l’enfant C. Faux dérogation légale au secret médical. Quelle(s) est/sont la/les hypothèse(s) diagnostique(s) quant au retard de développement mis en évidence chez John ? a. Un trouble de l’attention sans hyperactivité b. Un trouble du spectre autistique c. Un handicap intellectuel d. Un trouble du langage e. Une anxiété de séparation | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Eva, 27 ans, est suivie pour un trouble bipolaire de type 1 depuis 7 ans. Elle a un traitement par Teralithe 400 mg, qui a permis une bonne stabilisation des troubles depuis 3 ans. La consultation dans votre cabinet de médecine générale a lieu le 1er décembre. Elle ne sait plus de quand datent ses dernières règles, mais elle vous assure qu’elle ne les as pas eues depuis au moins fin septembre. Elle a fait un test de grossesse tardivement, ayant déjà eu des épisodes d’aménorrhée par le passé. Ce test s’est révélé positif. le 15 novembre. Inquiète des effets tératogènes possibles du lithium, elle a immédiatement arrêté son traitement. Elle vous interroge sur les risques potentiels des traitements durant la grossesse. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Tous les psychotropes traversent la barrière placentaire. b. L’arrêt brutal d’un traitement thymorégulateur chez une patiente bipolaire n’est pas conseillée. c. L’acide valproïque présente un risque tératogène moindre que l’olanzapine et le lamictal qui sont à éviter durant la grossesse. d. L’utilisation du lithium est strictement contre indiqué durant la grossesse du fait du risque de malformations cardiaques. e. L’électroconvulsivothérapie peut être proposée durant la grossesse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux c'est l'inverse D. Faux, pas de contre indication formelle mais rapport bénéfices risques à prendre en compte E. Vrai indication privilégiée devant un épisode thymique ou psychotique d’intensité sévère. Comment les risques materno-fœtaux en lien avec cette grossesse auraient-ils pu être limités avant la conception et dès le début de la grossesse? a. La stabilisation de la maladie depuis plus de 2 ans b. Discuter l’adaptation thérapeutique en amont de la conception en pesant le rapport bénéfice-risques c. La prise d’une supplémentation en acide folique d. La vaccination antigrippale avant la grossesse, ce vaccin étant contre-indiqué durant la grossesse e. La réalisation d’un prélèvement vaginal pour recherche de streptocoque B A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux, vaccination anti grippale autorisée et même conseillée pour les femmes enceintes E. Faux nécessaire en fin de grossesse uniquement, risque de transmission durant l'accouchement. La patiente n’a pas repris de traitement psychotrope durant la grossesse. L’accouchement a lieu à 35 SA. Trois jours après, la sage femme vous interpelle car elle trouve la patiente très agitée, ses propos sont difficilement intelligibles, car prononcés très vite et de manière très décousue, difficile à suivre : « je suis la fille de la déesse Ulya, mais cet enfant vient de Satan », « il est le fruit de la déraison et de la luxure » « luxuriante, je suis, et pleine de pouvoir » « je vais remodeler le monde ». Elle dit ne pas avoir dormi depuis 2 jours mais ne pas en ressentir le besoin. Quels symptômes identifiez-vous ? a. Tachyphémie b. Idées délirantes à thématique mélancolique c. Fuite des idées d. Idées de grandeur e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. F thématique filiation, mystique. Quelle est l’hypothèse diagnostique la plus probable ? a. Episode dépressif caractérisé avec symptômes psychotiques b. Episode maniaque avec symptômes psychotiques c. Episode psychotique bref d. Episode mixte du post partum e. Baby blues A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sont vos propositions thérapeutiques dans la phase aiguë ? a. Hospitalisation de la mère en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Poursuite de l’allaitement de manière médiatisée c. Mise en place d’un traitement à visée thymorégulatrice et antipsychotique d. Prévoir des temps quotidiens entre la mère et le bébé, seuls, pour faciliter l’attachement e. L'électro-consulsivothérapie est contre-indiquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. E. Les ECT peuvent être indiquées en fonction de la gravité de la situation, du risque suicidaire. Après quelques mois d’hospitalisation, une stabilité clinique est obtenue chez la mère ce qui permet son retour à domicile avec le bébé John. A l’âge de deux ans, la mère vous informe que John a toujours besoin de couches la journée comme la nuit, il babille, mais ne prononce pas encore de mots. Il dort très peu la nuit, mais beaucoup plus dans la journée. Quand vous ou sa mère lui souriez, il reste impassible. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du développement de cet enfant ? a. Au vu de l’âge, l’absence de propreté de John est un signe d’alarme en faveur d’un trouble du développement. b. John devrait avoir prononcé depuis plusieurs mois ses premiers mots. c. John devrait avoir prononcé ses premières phrases. d. L’absence de sourire réponse est expliquée par la peur de l’étranger. e. Le rythme de sommeil est normal pour l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux absence de sourires réponses, signes d’alarme pour l’âge E. Faux périodicité jour/nuit acquise normalement vers 6 mois. La maman vous reconsulte et vous décrit son épuisement. Son conjoint l’a quitté il y a un an. Elle a également perdu son emploi à la suite d’une rechute dépressive. De plus, elle a du mal à comprendre son fils, et a le sentiment qu’il est différent des autres enfants de son âge. Elle vous dit avec culpabilité avoir oublié de l’emmener à ses derniers rendez-vous chez le pédiatre malgré le fait qu'elle trouve qu'il a un sommeil perturbé avec réveils nocturnes fréquents et que son langage est toujours peu développé à l'âge e 3 ans. Quel(s) est/sont dans la situation présente le(s) facteur(s) de risque de maltraitance ? a. Licenciement récent b. Prématurité c. Troubles du sommeil de l’enfant d. Monoparentalité e. Enfant unique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E. F risque accru surtout dans les familles nombreuses. Au vu de la situation, que faites-vous ? a. Signalement judiciaire au procureur de la république b. Information préoccupante (CRIP/PMI) et surveillance rapprochée de la situation. c. Hospitalisation en pédiatrie en urgence d. Vous contactez le pédiatre traitant pour l'informer de la situation e. Evaluation multidisciplinaire à prévoir devant les anomalies de développement et le contexte familial. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous choisissez de réaliser une information préoccupante car au cours du suivi il apparait que les facteurs de risque persistent et que le suivi proposé par la PMI n'a pas pu se mettre en place. Quels sont les propositions vraies au sujet de la rédaction ce courrier ? a. La famille ne doit pas être avertie de sa rédaction. b. Seul un médecin thésé peut réaliser ce type d’écrit. c. Les éléments médicaux ne doivent pas être mentionnés, en regard du secret professionnel. d. L’identité du patient ainsi que son adresse doivent y figurer. e. Les faits doivent être rapportés sur un mode descriptif. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. Faux sauf en cas de risque d’augmentation de la maltraitance sur l’enfant C. Faux dérogation légale au secret médical. Quelle(s) est/sont la/les hypothèse(s) diagnostique(s) quant au retard de développement mis en évidence chez John ? a. Un trouble de l’attention sans hyperactivité b. Un trouble du spectre autistique c. Un handicap intellectuel d. Un trouble du langage e. Une anxiété de séparation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’évolution des troubles et les différents bilans réalisés ont permis de mettre en évidence un trouble du langage oral. John passe en CP. Quel accompagnement médical et scolaire proposez-vous à cette famille ? a. Une guidance parentale avec psycho-éducation à propos du trouble. b. La réalisation d'un dossier MDPH en fonction des constats de l'équipe éducative. c. Une scolarisation en IME d. Des séances de rééducation orthophonique e. Un accompagnement par un SESSAD (Services d’éducation et de soins à domicile) peut être envisagé. | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Eva, 27 ans, est suivie pour un trouble bipolaire de type 1 depuis 7 ans. Elle a un traitement par Teralithe 400 mg, qui a permis une bonne stabilisation des troubles depuis 3 ans. La consultation dans votre cabinet de médecine générale a lieu le 1er décembre. Elle ne sait plus de quand datent ses dernières règles, mais elle vous assure qu’elle ne les as pas eues depuis au moins fin septembre. Elle a fait un test de grossesse tardivement, ayant déjà eu des épisodes d’aménorrhée par le passé. Ce test s’est révélé positif. le 15 novembre. Inquiète des effets tératogènes possibles du lithium, elle a immédiatement arrêté son traitement. Elle vous interroge sur les risques potentiels des traitements durant la grossesse. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Tous les psychotropes traversent la barrière placentaire. b. L’arrêt brutal d’un traitement thymorégulateur chez une patiente bipolaire n’est pas conseillée. c. L’acide valproïque présente un risque tératogène moindre que l’olanzapine et le lamictal qui sont à éviter durant la grossesse. d. L’utilisation du lithium est strictement contre indiqué durant la grossesse du fait du risque de malformations cardiaques. e. L’électroconvulsivothérapie peut être proposée durant la grossesse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux c'est l'inverse D. Faux, pas de contre indication formelle mais rapport bénéfices risques à prendre en compte E. Vrai indication privilégiée devant un épisode thymique ou psychotique d’intensité sévère. Comment les risques materno-fœtaux en lien avec cette grossesse auraient-ils pu être limités avant la conception et dès le début de la grossesse? a. La stabilisation de la maladie depuis plus de 2 ans b. Discuter l’adaptation thérapeutique en amont de la conception en pesant le rapport bénéfice-risques c. La prise d’une supplémentation en acide folique d. La vaccination antigrippale avant la grossesse, ce vaccin étant contre-indiqué durant la grossesse e. La réalisation d’un prélèvement vaginal pour recherche de streptocoque B A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux, vaccination anti grippale autorisée et même conseillée pour les femmes enceintes E. Faux nécessaire en fin de grossesse uniquement, risque de transmission durant l'accouchement. La patiente n’a pas repris de traitement psychotrope durant la grossesse. L’accouchement a lieu à 35 SA. Trois jours après, la sage femme vous interpelle car elle trouve la patiente très agitée, ses propos sont difficilement intelligibles, car prononcés très vite et de manière très décousue, difficile à suivre : « je suis la fille de la déesse Ulya, mais cet enfant vient de Satan », « il est le fruit de la déraison et de la luxure » « luxuriante, je suis, et pleine de pouvoir » « je vais remodeler le monde ». Elle dit ne pas avoir dormi depuis 2 jours mais ne pas en ressentir le besoin. Quels symptômes identifiez-vous ? a. Tachyphémie b. Idées délirantes à thématique mélancolique c. Fuite des idées d. Idées de grandeur e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. F thématique filiation, mystique. Quelle est l’hypothèse diagnostique la plus probable ? a. Episode dépressif caractérisé avec symptômes psychotiques b. Episode maniaque avec symptômes psychotiques c. Episode psychotique bref d. Episode mixte du post partum e. Baby blues A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sont vos propositions thérapeutiques dans la phase aiguë ? a. Hospitalisation de la mère en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Poursuite de l’allaitement de manière médiatisée c. Mise en place d’un traitement à visée thymorégulatrice et antipsychotique d. Prévoir des temps quotidiens entre la mère et le bébé, seuls, pour faciliter l’attachement e. L'électro-consulsivothérapie est contre-indiquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. E. Les ECT peuvent être indiquées en fonction de la gravité de la situation, du risque suicidaire. Après quelques mois d’hospitalisation, une stabilité clinique est obtenue chez la mère ce qui permet son retour à domicile avec le bébé John. A l’âge de deux ans, la mère vous informe que John a toujours besoin de couches la journée comme la nuit, il babille, mais ne prononce pas encore de mots. Il dort très peu la nuit, mais beaucoup plus dans la journée. Quand vous ou sa mère lui souriez, il reste impassible. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du développement de cet enfant ? a. Au vu de l’âge, l’absence de propreté de John est un signe d’alarme en faveur d’un trouble du développement. b. John devrait avoir prononcé depuis plusieurs mois ses premiers mots. c. John devrait avoir prononcé ses premières phrases. d. L’absence de sourire réponse est expliquée par la peur de l’étranger. e. Le rythme de sommeil est normal pour l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux absence de sourires réponses, signes d’alarme pour l’âge E. Faux périodicité jour/nuit acquise normalement vers 6 mois. La maman vous reconsulte et vous décrit son épuisement. Son conjoint l’a quitté il y a un an. Elle a également perdu son emploi à la suite d’une rechute dépressive. De plus, elle a du mal à comprendre son fils, et a le sentiment qu’il est différent des autres enfants de son âge. Elle vous dit avec culpabilité avoir oublié de l’emmener à ses derniers rendez-vous chez le pédiatre malgré le fait qu'elle trouve qu'il a un sommeil perturbé avec réveils nocturnes fréquents et que son langage est toujours peu développé à l'âge e 3 ans. Quel(s) est/sont dans la situation présente le(s) facteur(s) de risque de maltraitance ? a. Licenciement récent b. Prématurité c. Troubles du sommeil de l’enfant d. Monoparentalité e. Enfant unique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E. F risque accru surtout dans les familles nombreuses. Au vu de la situation, que faites-vous ? a. Signalement judiciaire au procureur de la république b. Information préoccupante (CRIP/PMI) et surveillance rapprochée de la situation. c. Hospitalisation en pédiatrie en urgence d. Vous contactez le pédiatre traitant pour l'informer de la situation e. Evaluation multidisciplinaire à prévoir devant les anomalies de développement et le contexte familial. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous choisissez de réaliser une information préoccupante car au cours du suivi il apparait que les facteurs de risque persistent et que le suivi proposé par la PMI n'a pas pu se mettre en place. Quels sont les propositions vraies au sujet de la rédaction ce courrier ? a. La famille ne doit pas être avertie de sa rédaction. b. Seul un médecin thésé peut réaliser ce type d’écrit. c. Les éléments médicaux ne doivent pas être mentionnés, en regard du secret professionnel. d. L’identité du patient ainsi que son adresse doivent y figurer. e. Les faits doivent être rapportés sur un mode descriptif. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. Faux sauf en cas de risque d’augmentation de la maltraitance sur l’enfant C. Faux dérogation légale au secret médical. Quelle(s) est/sont la/les hypothèse(s) diagnostique(s) quant au retard de développement mis en évidence chez John ? a. Un trouble de l’attention sans hyperactivité b. Un trouble du spectre autistique c. Un handicap intellectuel d. Un trouble du langage e. Une anxiété de séparation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’évolution des troubles et les différents bilans réalisés ont permis de mettre en évidence un trouble du langage oral. John passe en CP. Quel accompagnement médical et scolaire proposez-vous à cette famille ? a. Une guidance parentale avec psycho-éducation à propos du trouble. b. La réalisation d'un dossier MDPH en fonction des constats de l'équipe éducative. c. Une scolarisation en IME d. Des séances de rééducation orthophonique e. Un accompagnement par un SESSAD (Services d’éducation et de soins à domicile) peut être envisagé. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A 7 ans, John a du mal à progresser dans les apprentissages. Les devoirs entraînent conflits et crise de colères, de même que toute frustration. Il passe souvent d’une émotion à une autre, pour des petites choses insignifiantes. La maitresse décrit qu’il se distrait très facilement et ne va pas au bout de ses exercices. Il a du mal à rester en place, tripote ses affaires et prend la parole à tort et à travers. Quel(s) symptôme(s) identifiez-vous ? a. Irritabilité b. Dysrégulation émotionnelle c. Hyperactivité motrice d. Intolérance à la frustration e. Elation de l’humeur | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Eva, 27 ans, est suivie pour un trouble bipolaire de type 1 depuis 7 ans. Elle a un traitement par Teralithe 400 mg, qui a permis une bonne stabilisation des troubles depuis 3 ans. La consultation dans votre cabinet de médecine générale a lieu le 1er décembre. Elle ne sait plus de quand datent ses dernières règles, mais elle vous assure qu’elle ne les as pas eues depuis au moins fin septembre. Elle a fait un test de grossesse tardivement, ayant déjà eu des épisodes d’aménorrhée par le passé. Ce test s’est révélé positif. le 15 novembre. Inquiète des effets tératogènes possibles du lithium, elle a immédiatement arrêté son traitement. Elle vous interroge sur les risques potentiels des traitements durant la grossesse. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Tous les psychotropes traversent la barrière placentaire. b. L’arrêt brutal d’un traitement thymorégulateur chez une patiente bipolaire n’est pas conseillée. c. L’acide valproïque présente un risque tératogène moindre que l’olanzapine et le lamictal qui sont à éviter durant la grossesse. d. L’utilisation du lithium est strictement contre indiqué durant la grossesse du fait du risque de malformations cardiaques. e. L’électroconvulsivothérapie peut être proposée durant la grossesse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux c'est l'inverse D. Faux, pas de contre indication formelle mais rapport bénéfices risques à prendre en compte E. Vrai indication privilégiée devant un épisode thymique ou psychotique d’intensité sévère. Comment les risques materno-fœtaux en lien avec cette grossesse auraient-ils pu être limités avant la conception et dès le début de la grossesse? a. La stabilisation de la maladie depuis plus de 2 ans b. Discuter l’adaptation thérapeutique en amont de la conception en pesant le rapport bénéfice-risques c. La prise d’une supplémentation en acide folique d. La vaccination antigrippale avant la grossesse, ce vaccin étant contre-indiqué durant la grossesse e. La réalisation d’un prélèvement vaginal pour recherche de streptocoque B A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux, vaccination anti grippale autorisée et même conseillée pour les femmes enceintes E. Faux nécessaire en fin de grossesse uniquement, risque de transmission durant l'accouchement. La patiente n’a pas repris de traitement psychotrope durant la grossesse. L’accouchement a lieu à 35 SA. Trois jours après, la sage femme vous interpelle car elle trouve la patiente très agitée, ses propos sont difficilement intelligibles, car prononcés très vite et de manière très décousue, difficile à suivre : « je suis la fille de la déesse Ulya, mais cet enfant vient de Satan », « il est le fruit de la déraison et de la luxure » « luxuriante, je suis, et pleine de pouvoir » « je vais remodeler le monde ». Elle dit ne pas avoir dormi depuis 2 jours mais ne pas en ressentir le besoin. Quels symptômes identifiez-vous ? a. Tachyphémie b. Idées délirantes à thématique mélancolique c. Fuite des idées d. Idées de grandeur e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. F thématique filiation, mystique. Quelle est l’hypothèse diagnostique la plus probable ? a. Episode dépressif caractérisé avec symptômes psychotiques b. Episode maniaque avec symptômes psychotiques c. Episode psychotique bref d. Episode mixte du post partum e. Baby blues A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sont vos propositions thérapeutiques dans la phase aiguë ? a. Hospitalisation de la mère en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Poursuite de l’allaitement de manière médiatisée c. Mise en place d’un traitement à visée thymorégulatrice et antipsychotique d. Prévoir des temps quotidiens entre la mère et le bébé, seuls, pour faciliter l’attachement e. L'électro-consulsivothérapie est contre-indiquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. E. Les ECT peuvent être indiquées en fonction de la gravité de la situation, du risque suicidaire. Après quelques mois d’hospitalisation, une stabilité clinique est obtenue chez la mère ce qui permet son retour à domicile avec le bébé John. A l’âge de deux ans, la mère vous informe que John a toujours besoin de couches la journée comme la nuit, il babille, mais ne prononce pas encore de mots. Il dort très peu la nuit, mais beaucoup plus dans la journée. Quand vous ou sa mère lui souriez, il reste impassible. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du développement de cet enfant ? a. Au vu de l’âge, l’absence de propreté de John est un signe d’alarme en faveur d’un trouble du développement. b. John devrait avoir prononcé depuis plusieurs mois ses premiers mots. c. John devrait avoir prononcé ses premières phrases. d. L’absence de sourire réponse est expliquée par la peur de l’étranger. e. Le rythme de sommeil est normal pour l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux absence de sourires réponses, signes d’alarme pour l’âge E. Faux périodicité jour/nuit acquise normalement vers 6 mois. La maman vous reconsulte et vous décrit son épuisement. Son conjoint l’a quitté il y a un an. Elle a également perdu son emploi à la suite d’une rechute dépressive. De plus, elle a du mal à comprendre son fils, et a le sentiment qu’il est différent des autres enfants de son âge. Elle vous dit avec culpabilité avoir oublié de l’emmener à ses derniers rendez-vous chez le pédiatre malgré le fait qu'elle trouve qu'il a un sommeil perturbé avec réveils nocturnes fréquents et que son langage est toujours peu développé à l'âge e 3 ans. Quel(s) est/sont dans la situation présente le(s) facteur(s) de risque de maltraitance ? a. Licenciement récent b. Prématurité c. Troubles du sommeil de l’enfant d. Monoparentalité e. Enfant unique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E. F risque accru surtout dans les familles nombreuses. Au vu de la situation, que faites-vous ? a. Signalement judiciaire au procureur de la république b. Information préoccupante (CRIP/PMI) et surveillance rapprochée de la situation. c. Hospitalisation en pédiatrie en urgence d. Vous contactez le pédiatre traitant pour l'informer de la situation e. Evaluation multidisciplinaire à prévoir devant les anomalies de développement et le contexte familial. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous choisissez de réaliser une information préoccupante car au cours du suivi il apparait que les facteurs de risque persistent et que le suivi proposé par la PMI n'a pas pu se mettre en place. Quels sont les propositions vraies au sujet de la rédaction ce courrier ? a. La famille ne doit pas être avertie de sa rédaction. b. Seul un médecin thésé peut réaliser ce type d’écrit. c. Les éléments médicaux ne doivent pas être mentionnés, en regard du secret professionnel. d. L’identité du patient ainsi que son adresse doivent y figurer. e. Les faits doivent être rapportés sur un mode descriptif. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. Faux sauf en cas de risque d’augmentation de la maltraitance sur l’enfant C. Faux dérogation légale au secret médical. Quelle(s) est/sont la/les hypothèse(s) diagnostique(s) quant au retard de développement mis en évidence chez John ? a. Un trouble de l’attention sans hyperactivité b. Un trouble du spectre autistique c. Un handicap intellectuel d. Un trouble du langage e. Une anxiété de séparation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’évolution des troubles et les différents bilans réalisés ont permis de mettre en évidence un trouble du langage oral. John passe en CP. Quel accompagnement médical et scolaire proposez-vous à cette famille ? a. Une guidance parentale avec psycho-éducation à propos du trouble. b. La réalisation d'un dossier MDPH en fonction des constats de l'équipe éducative. c. Une scolarisation en IME d. Des séances de rééducation orthophonique e. Un accompagnement par un SESSAD (Services d’éducation et de soins à domicile) peut être envisagé. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A 7 ans, John a du mal à progresser dans les apprentissages. Les devoirs entraînent conflits et crise de colères, de même que toute frustration. Il passe souvent d’une émotion à une autre, pour des petites choses insignifiantes. La maitresse décrit qu’il se distrait très facilement et ne va pas au bout de ses exercices. Il a du mal à rester en place, tripote ses affaires et prend la parole à tort et à travers. Quel(s) symptôme(s) identifiez-vous ? a. Irritabilité b. Dysrégulation émotionnelle c. Hyperactivité motrice d. Intolérance à la frustration e. Elation de l’humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un examen clinique plus complet et le recueil d’informations précises auprès de la mère et des professeurs vous permet de poser un diagnostic de trouble de l’attention avec hyperactivité. La mère vous demande s’il n’est pas bipolaire, en effet, elle dit avoir eu des symptômes similaires lors d’une phase hypomaniaque passée. Quel(s) est/sont le(s) élément(s) en faveur d’un diagnostic de TDA/H plutôt que de trouble bipolaire ? a. Irritabilité épisodique b. Thymie neutre c. Les symptômes sont apparus brusquement d. Les symptômes sont durables dans le temps e. L’apparition précoce des symptômes | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Eva, 27 ans, est suivie pour un trouble bipolaire de type 1 depuis 7 ans. Elle a un traitement par Teralithe 400 mg, qui a permis une bonne stabilisation des troubles depuis 3 ans. La consultation dans votre cabinet de médecine générale a lieu le 1er décembre. Elle ne sait plus de quand datent ses dernières règles, mais elle vous assure qu’elle ne les as pas eues depuis au moins fin septembre. Elle a fait un test de grossesse tardivement, ayant déjà eu des épisodes d’aménorrhée par le passé. Ce test s’est révélé positif. le 15 novembre. Inquiète des effets tératogènes possibles du lithium, elle a immédiatement arrêté son traitement. Elle vous interroge sur les risques potentiels des traitements durant la grossesse. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Tous les psychotropes traversent la barrière placentaire. b. L’arrêt brutal d’un traitement thymorégulateur chez une patiente bipolaire n’est pas conseillée. c. L’acide valproïque présente un risque tératogène moindre que l’olanzapine et le lamictal qui sont à éviter durant la grossesse. d. L’utilisation du lithium est strictement contre indiqué durant la grossesse du fait du risque de malformations cardiaques. e. L’électroconvulsivothérapie peut être proposée durant la grossesse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux c'est l'inverse D. Faux, pas de contre indication formelle mais rapport bénéfices risques à prendre en compte E. Vrai indication privilégiée devant un épisode thymique ou psychotique d’intensité sévère. Comment les risques materno-fœtaux en lien avec cette grossesse auraient-ils pu être limités avant la conception et dès le début de la grossesse? a. La stabilisation de la maladie depuis plus de 2 ans b. Discuter l’adaptation thérapeutique en amont de la conception en pesant le rapport bénéfice-risques c. La prise d’une supplémentation en acide folique d. La vaccination antigrippale avant la grossesse, ce vaccin étant contre-indiqué durant la grossesse e. La réalisation d’un prélèvement vaginal pour recherche de streptocoque B A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux, vaccination anti grippale autorisée et même conseillée pour les femmes enceintes E. Faux nécessaire en fin de grossesse uniquement, risque de transmission durant l'accouchement. La patiente n’a pas repris de traitement psychotrope durant la grossesse. L’accouchement a lieu à 35 SA. Trois jours après, la sage femme vous interpelle car elle trouve la patiente très agitée, ses propos sont difficilement intelligibles, car prononcés très vite et de manière très décousue, difficile à suivre : « je suis la fille de la déesse Ulya, mais cet enfant vient de Satan », « il est le fruit de la déraison et de la luxure » « luxuriante, je suis, et pleine de pouvoir » « je vais remodeler le monde ». Elle dit ne pas avoir dormi depuis 2 jours mais ne pas en ressentir le besoin. Quels symptômes identifiez-vous ? a. Tachyphémie b. Idées délirantes à thématique mélancolique c. Fuite des idées d. Idées de grandeur e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. F thématique filiation, mystique. Quelle est l’hypothèse diagnostique la plus probable ? a. Episode dépressif caractérisé avec symptômes psychotiques b. Episode maniaque avec symptômes psychotiques c. Episode psychotique bref d. Episode mixte du post partum e. Baby blues A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sont vos propositions thérapeutiques dans la phase aiguë ? a. Hospitalisation de la mère en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Poursuite de l’allaitement de manière médiatisée c. Mise en place d’un traitement à visée thymorégulatrice et antipsychotique d. Prévoir des temps quotidiens entre la mère et le bébé, seuls, pour faciliter l’attachement e. L'électro-consulsivothérapie est contre-indiquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. E. Les ECT peuvent être indiquées en fonction de la gravité de la situation, du risque suicidaire. Après quelques mois d’hospitalisation, une stabilité clinique est obtenue chez la mère ce qui permet son retour à domicile avec le bébé John. A l’âge de deux ans, la mère vous informe que John a toujours besoin de couches la journée comme la nuit, il babille, mais ne prononce pas encore de mots. Il dort très peu la nuit, mais beaucoup plus dans la journée. Quand vous ou sa mère lui souriez, il reste impassible. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du développement de cet enfant ? a. Au vu de l’âge, l’absence de propreté de John est un signe d’alarme en faveur d’un trouble du développement. b. John devrait avoir prononcé depuis plusieurs mois ses premiers mots. c. John devrait avoir prononcé ses premières phrases. d. L’absence de sourire réponse est expliquée par la peur de l’étranger. e. Le rythme de sommeil est normal pour l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux absence de sourires réponses, signes d’alarme pour l’âge E. Faux périodicité jour/nuit acquise normalement vers 6 mois. La maman vous reconsulte et vous décrit son épuisement. Son conjoint l’a quitté il y a un an. Elle a également perdu son emploi à la suite d’une rechute dépressive. De plus, elle a du mal à comprendre son fils, et a le sentiment qu’il est différent des autres enfants de son âge. Elle vous dit avec culpabilité avoir oublié de l’emmener à ses derniers rendez-vous chez le pédiatre malgré le fait qu'elle trouve qu'il a un sommeil perturbé avec réveils nocturnes fréquents et que son langage est toujours peu développé à l'âge e 3 ans. Quel(s) est/sont dans la situation présente le(s) facteur(s) de risque de maltraitance ? a. Licenciement récent b. Prématurité c. Troubles du sommeil de l’enfant d. Monoparentalité e. Enfant unique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E. F risque accru surtout dans les familles nombreuses. Au vu de la situation, que faites-vous ? a. Signalement judiciaire au procureur de la république b. Information préoccupante (CRIP/PMI) et surveillance rapprochée de la situation. c. Hospitalisation en pédiatrie en urgence d. Vous contactez le pédiatre traitant pour l'informer de la situation e. Evaluation multidisciplinaire à prévoir devant les anomalies de développement et le contexte familial. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous choisissez de réaliser une information préoccupante car au cours du suivi il apparait que les facteurs de risque persistent et que le suivi proposé par la PMI n'a pas pu se mettre en place. Quels sont les propositions vraies au sujet de la rédaction ce courrier ? a. La famille ne doit pas être avertie de sa rédaction. b. Seul un médecin thésé peut réaliser ce type d’écrit. c. Les éléments médicaux ne doivent pas être mentionnés, en regard du secret professionnel. d. L’identité du patient ainsi que son adresse doivent y figurer. e. Les faits doivent être rapportés sur un mode descriptif. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. Faux sauf en cas de risque d’augmentation de la maltraitance sur l’enfant C. Faux dérogation légale au secret médical. Quelle(s) est/sont la/les hypothèse(s) diagnostique(s) quant au retard de développement mis en évidence chez John ? a. Un trouble de l’attention sans hyperactivité b. Un trouble du spectre autistique c. Un handicap intellectuel d. Un trouble du langage e. Une anxiété de séparation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’évolution des troubles et les différents bilans réalisés ont permis de mettre en évidence un trouble du langage oral. John passe en CP. Quel accompagnement médical et scolaire proposez-vous à cette famille ? a. Une guidance parentale avec psycho-éducation à propos du trouble. b. La réalisation d'un dossier MDPH en fonction des constats de l'équipe éducative. c. Une scolarisation en IME d. Des séances de rééducation orthophonique e. Un accompagnement par un SESSAD (Services d’éducation et de soins à domicile) peut être envisagé. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A 7 ans, John a du mal à progresser dans les apprentissages. Les devoirs entraînent conflits et crise de colères, de même que toute frustration. Il passe souvent d’une émotion à une autre, pour des petites choses insignifiantes. La maitresse décrit qu’il se distrait très facilement et ne va pas au bout de ses exercices. Il a du mal à rester en place, tripote ses affaires et prend la parole à tort et à travers. Quel(s) symptôme(s) identifiez-vous ? a. Irritabilité b. Dysrégulation émotionnelle c. Hyperactivité motrice d. Intolérance à la frustration e. Elation de l’humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un examen clinique plus complet et le recueil d’informations précises auprès de la mère et des professeurs vous permet de poser un diagnostic de trouble de l’attention avec hyperactivité. La mère vous demande s’il n’est pas bipolaire, en effet, elle dit avoir eu des symptômes similaires lors d’une phase hypomaniaque passée. Quel(s) est/sont le(s) élément(s) en faveur d’un diagnostic de TDA/H plutôt que de trouble bipolaire ? a. Irritabilité épisodique b. Thymie neutre c. Les symptômes sont apparus brusquement d. Les symptômes sont durables dans le temps e. L’apparition précoce des symptômes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. F chronique dans le TDA/H D. V fluctuations des symptômes en parallèle des variations d’humeur dans le trouble bipolaire. La mère s’inquiète de l’avenir de son fils. Quelle(s) information(s) pouvez-vous lui donner sur l’évolution habituelle du TDAH ? a. La persistance de symptômes de TDA/H est rare à l’âge adulte. b. Une évolution vers un trouble de l’humeur ne peut être exclu. c. L’autorégulation émotionnelle s’améliore avec l’âge. d. Le traitement par psychostimulant majore le risque de conduites addictives à l’âge adulte. e. Pour diminuer le risque de transmission à sa descendance, un dépistage prénatal pourra être proposé. | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Eva, 27 ans, est suivie pour un trouble bipolaire de type 1 depuis 7 ans. Elle a un traitement par Teralithe 400 mg, qui a permis une bonne stabilisation des troubles depuis 3 ans. La consultation dans votre cabinet de médecine générale a lieu le 1er décembre. Elle ne sait plus de quand datent ses dernières règles, mais elle vous assure qu’elle ne les as pas eues depuis au moins fin septembre. Elle a fait un test de grossesse tardivement, ayant déjà eu des épisodes d’aménorrhée par le passé. Ce test s’est révélé positif. le 15 novembre. Inquiète des effets tératogènes possibles du lithium, elle a immédiatement arrêté son traitement. Elle vous interroge sur les risques potentiels des traitements durant la grossesse. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Tous les psychotropes traversent la barrière placentaire. b. L’arrêt brutal d’un traitement thymorégulateur chez une patiente bipolaire n’est pas conseillée. c. L’acide valproïque présente un risque tératogène moindre que l’olanzapine et le lamictal qui sont à éviter durant la grossesse. d. L’utilisation du lithium est strictement contre indiqué durant la grossesse du fait du risque de malformations cardiaques. e. L’électroconvulsivothérapie peut être proposée durant la grossesse. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C. Faux c'est l'inverse D. Faux, pas de contre indication formelle mais rapport bénéfices risques à prendre en compte E. Vrai indication privilégiée devant un épisode thymique ou psychotique d’intensité sévère. Comment les risques materno-fœtaux en lien avec cette grossesse auraient-ils pu être limités avant la conception et dès le début de la grossesse? a. La stabilisation de la maladie depuis plus de 2 ans b. Discuter l’adaptation thérapeutique en amont de la conception en pesant le rapport bénéfice-risques c. La prise d’une supplémentation en acide folique d. La vaccination antigrippale avant la grossesse, ce vaccin étant contre-indiqué durant la grossesse e. La réalisation d’un prélèvement vaginal pour recherche de streptocoque B A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux, vaccination anti grippale autorisée et même conseillée pour les femmes enceintes E. Faux nécessaire en fin de grossesse uniquement, risque de transmission durant l'accouchement. La patiente n’a pas repris de traitement psychotrope durant la grossesse. L’accouchement a lieu à 35 SA. Trois jours après, la sage femme vous interpelle car elle trouve la patiente très agitée, ses propos sont difficilement intelligibles, car prononcés très vite et de manière très décousue, difficile à suivre : « je suis la fille de la déesse Ulya, mais cet enfant vient de Satan », « il est le fruit de la déraison et de la luxure » « luxuriante, je suis, et pleine de pouvoir » « je vais remodeler le monde ». Elle dit ne pas avoir dormi depuis 2 jours mais ne pas en ressentir le besoin. Quels symptômes identifiez-vous ? a. Tachyphémie b. Idées délirantes à thématique mélancolique c. Fuite des idées d. Idées de grandeur e. Anhédonie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B. F thématique filiation, mystique. Quelle est l’hypothèse diagnostique la plus probable ? a. Episode dépressif caractérisé avec symptômes psychotiques b. Episode maniaque avec symptômes psychotiques c. Episode psychotique bref d. Episode mixte du post partum e. Baby blues A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle sont vos propositions thérapeutiques dans la phase aiguë ? a. Hospitalisation de la mère en soins psychiatriques à la demande d’un tiers b. Poursuite de l’allaitement de manière médiatisée c. Mise en place d’un traitement à visée thymorégulatrice et antipsychotique d. Prévoir des temps quotidiens entre la mère et le bébé, seuls, pour faciliter l’attachement e. L'électro-consulsivothérapie est contre-indiquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. E. Les ECT peuvent être indiquées en fonction de la gravité de la situation, du risque suicidaire. Après quelques mois d’hospitalisation, une stabilité clinique est obtenue chez la mère ce qui permet son retour à domicile avec le bébé John. A l’âge de deux ans, la mère vous informe que John a toujours besoin de couches la journée comme la nuit, il babille, mais ne prononce pas encore de mots. Il dort très peu la nuit, mais beaucoup plus dans la journée. Quand vous ou sa mère lui souriez, il reste impassible. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) au sujet du développement de cet enfant ? a. Au vu de l’âge, l’absence de propreté de John est un signe d’alarme en faveur d’un trouble du développement. b. John devrait avoir prononcé depuis plusieurs mois ses premiers mots. c. John devrait avoir prononcé ses premières phrases. d. L’absence de sourire réponse est expliquée par la peur de l’étranger. e. Le rythme de sommeil est normal pour l’âge. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D. Faux absence de sourires réponses, signes d’alarme pour l’âge E. Faux périodicité jour/nuit acquise normalement vers 6 mois. La maman vous reconsulte et vous décrit son épuisement. Son conjoint l’a quitté il y a un an. Elle a également perdu son emploi à la suite d’une rechute dépressive. De plus, elle a du mal à comprendre son fils, et a le sentiment qu’il est différent des autres enfants de son âge. Elle vous dit avec culpabilité avoir oublié de l’emmener à ses derniers rendez-vous chez le pédiatre malgré le fait qu'elle trouve qu'il a un sommeil perturbé avec réveils nocturnes fréquents et que son langage est toujours peu développé à l'âge e 3 ans. Quel(s) est/sont dans la situation présente le(s) facteur(s) de risque de maltraitance ? a. Licenciement récent b. Prématurité c. Troubles du sommeil de l’enfant d. Monoparentalité e. Enfant unique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E. F risque accru surtout dans les familles nombreuses. Au vu de la situation, que faites-vous ? a. Signalement judiciaire au procureur de la république b. Information préoccupante (CRIP/PMI) et surveillance rapprochée de la situation. c. Hospitalisation en pédiatrie en urgence d. Vous contactez le pédiatre traitant pour l'informer de la situation e. Evaluation multidisciplinaire à prévoir devant les anomalies de développement et le contexte familial. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous choisissez de réaliser une information préoccupante car au cours du suivi il apparait que les facteurs de risque persistent et que le suivi proposé par la PMI n'a pas pu se mettre en place. Quels sont les propositions vraies au sujet de la rédaction ce courrier ? a. La famille ne doit pas être avertie de sa rédaction. b. Seul un médecin thésé peut réaliser ce type d’écrit. c. Les éléments médicaux ne doivent pas être mentionnés, en regard du secret professionnel. d. L’identité du patient ainsi que son adresse doivent y figurer. e. Les faits doivent être rapportés sur un mode descriptif. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. Faux sauf en cas de risque d’augmentation de la maltraitance sur l’enfant C. Faux dérogation légale au secret médical. Quelle(s) est/sont la/les hypothèse(s) diagnostique(s) quant au retard de développement mis en évidence chez John ? a. Un trouble de l’attention sans hyperactivité b. Un trouble du spectre autistique c. Un handicap intellectuel d. Un trouble du langage e. Une anxiété de séparation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’évolution des troubles et les différents bilans réalisés ont permis de mettre en évidence un trouble du langage oral. John passe en CP. Quel accompagnement médical et scolaire proposez-vous à cette famille ? a. Une guidance parentale avec psycho-éducation à propos du trouble. b. La réalisation d'un dossier MDPH en fonction des constats de l'équipe éducative. c. Une scolarisation en IME d. Des séances de rééducation orthophonique e. Un accompagnement par un SESSAD (Services d’éducation et de soins à domicile) peut être envisagé. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A 7 ans, John a du mal à progresser dans les apprentissages. Les devoirs entraînent conflits et crise de colères, de même que toute frustration. Il passe souvent d’une émotion à une autre, pour des petites choses insignifiantes. La maitresse décrit qu’il se distrait très facilement et ne va pas au bout de ses exercices. Il a du mal à rester en place, tripote ses affaires et prend la parole à tort et à travers. Quel(s) symptôme(s) identifiez-vous ? a. Irritabilité b. Dysrégulation émotionnelle c. Hyperactivité motrice d. Intolérance à la frustration e. Elation de l’humeur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un examen clinique plus complet et le recueil d’informations précises auprès de la mère et des professeurs vous permet de poser un diagnostic de trouble de l’attention avec hyperactivité. La mère vous demande s’il n’est pas bipolaire, en effet, elle dit avoir eu des symptômes similaires lors d’une phase hypomaniaque passée. Quel(s) est/sont le(s) élément(s) en faveur d’un diagnostic de TDA/H plutôt que de trouble bipolaire ? a. Irritabilité épisodique b. Thymie neutre c. Les symptômes sont apparus brusquement d. Les symptômes sont durables dans le temps e. L’apparition précoce des symptômes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A. F chronique dans le TDA/H D. V fluctuations des symptômes en parallèle des variations d’humeur dans le trouble bipolaire. La mère s’inquiète de l’avenir de son fils. Quelle(s) information(s) pouvez-vous lui donner sur l’évolution habituelle du TDAH ? a. La persistance de symptômes de TDA/H est rare à l’âge adulte. b. Une évolution vers un trouble de l’humeur ne peut être exclu. c. L’autorégulation émotionnelle s’améliore avec l’âge. d. Le traitement par psychostimulant majore le risque de conduites addictives à l’âge adulte. e. Pour diminuer le risque de transmission à sa descendance, un dépistage prénatal pourra être proposé. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les symptômes de TDAH ayant un fort retentissement fonctionnel malgré les aménagements en place, la mère vous interroge sur les possibilités de traitement médicamenteux. Quelle(s) est/sont la/les proposition(s) vraie(s) ? a. Un traitement par psychostimulant est contre indiqué au vu des antécédents familiaux. b. En l’absence d’antécédents familiaux particuliers, le bilan pré-thérapeutique comporte un ECG et une échographie transthoracique. c. Une surveillance régulière des paramètres hémodynamiques (tension artérielle et fréquence cardiaque) est nécessaire. d. Une surveillance de la croissance staturo-pondérale est nécessaire. e. Une surveillance du bilan lipidique et de la glycémie à jeun est préconisée deux fois par an. | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 30 ans vient au cabinet pour organiser le suivi de sa première grossesse. Elle mesure 165 cm et pesait 54 kg avant sa grossesse. Elle est suivie en néphrologie pour une insuffisance rénale chronique modérée liée à une hyalinose segmentaire et focale. Elle a une Hypertension Artérielle (HTA) traitée par LABETALOL 200 mg 1 comprimé matin et soir. Elle n'a jamais été opérée et n'a jamais eu de transfusion sanguine. Elle n'a pas d'antécédents familiaux. Elle a un retard de règles et a fait un test urinaire de grossesse il y a 48 heure (positif). La patiente est très inquiète de l'effet de son traitement sur la grossesse. Parmi les propositions suivantes concernant la prise de LABETALOL, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s)? a. ce médicament est un inhibiteur calcique b. ce médicament est tératogène c. ce médicament est contre-indiqué au 3ème trimestre de la grossesse d. ce médicament peut entraîner des hyperglycémies chez le nouveau-né s'il est poursuivi jusqu'à l'accouchement e. ce médicament ne contre indique pas l'allaitement | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 30 ans vient au cabinet pour organiser le suivi de sa première grossesse. Elle mesure 165 cm et pesait 54 kg avant sa grossesse. Elle est suivie en néphrologie pour une insuffisance rénale chronique modérée liée à une hyalinose segmentaire et focale. Elle a une Hypertension Artérielle (HTA) traitée par LABETALOL 200 mg 1 comprimé matin et soir. Elle n'a jamais été opérée et n'a jamais eu de transfusion sanguine. Elle n'a pas d'antécédents familiaux. Elle a un retard de règles et a fait un test urinaire de grossesse il y a 48 heure (positif). La patiente est très inquiète de l'effet de son traitement sur la grossesse. Parmi les propositions suivantes concernant la prise de LABETALOL, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s)? a. ce médicament est un inhibiteur calcique b. ce médicament est tératogène c. ce médicament est contre-indiqué au 3ème trimestre de la grossesse d. ce médicament peut entraîner des hyperglycémies chez le nouveau-né s'il est poursuivi jusqu'à l'accouchement e. ce médicament ne contre indique pas l'allaitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Maintenant qu'elle est rassurée sur la prise de son médicament pendant la grossesse, vous abordez le suivi de la grossesse avec la patiente. Selon la date de ses dernières règles, elle serait à 7 semaines d'aménorhée (SA). Vous prescrivez une échographie de datation. Le compte rendu de cette échographie confirme que la grossesse est unique, intra utérine et évolutive et que le terme est de 7 semaines d'aménorrhée (SA) . Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) qui siège(nt) sur le compte rendu de cette échographie ? a. la date des dernières règles b. la localisation extra utérine de la grossesse c. la mesure de la longueur cranio-caudale d. l'absence d'activité cardiaque présente car grossesse intra-utérine évolutive dans l'intitulé e. la mesure de la clarté nucale se mesure entre 11 SA et 13 SA et 6 jours | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 30 ans vient au cabinet pour organiser le suivi de sa première grossesse. Elle mesure 165 cm et pesait 54 kg avant sa grossesse. Elle est suivie en néphrologie pour une insuffisance rénale chronique modérée liée à une hyalinose segmentaire et focale. Elle a une Hypertension Artérielle (HTA) traitée par LABETALOL 200 mg 1 comprimé matin et soir. Elle n'a jamais été opérée et n'a jamais eu de transfusion sanguine. Elle n'a pas d'antécédents familiaux. Elle a un retard de règles et a fait un test urinaire de grossesse il y a 48 heure (positif). La patiente est très inquiète de l'effet de son traitement sur la grossesse. Parmi les propositions suivantes concernant la prise de LABETALOL, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s)? a. ce médicament est un inhibiteur calcique b. ce médicament est tératogène c. ce médicament est contre-indiqué au 3ème trimestre de la grossesse d. ce médicament peut entraîner des hyperglycémies chez le nouveau-né s'il est poursuivi jusqu'à l'accouchement e. ce médicament ne contre indique pas l'allaitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Maintenant qu'elle est rassurée sur la prise de son médicament pendant la grossesse, vous abordez le suivi de la grossesse avec la patiente. Selon la date de ses dernières règles, elle serait à 7 semaines d'aménorhée (SA). Vous prescrivez une échographie de datation. Le compte rendu de cette échographie confirme que la grossesse est unique, intra utérine et évolutive et que le terme est de 7 semaines d'aménorrhée (SA) . Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) qui siège(nt) sur le compte rendu de cette échographie ? a. la date des dernières règles b. la localisation extra utérine de la grossesse c. la mesure de la longueur cranio-caudale d. l'absence d'activité cardiaque présente car grossesse intra-utérine évolutive dans l'intitulé e. la mesure de la clarté nucale se mesure entre 11 SA et 13 SA et 6 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous prescrivez le bilan du premier trimestre à la patiente. Parmi les éléments suivants, lequel(lesquels) fait(font) parti(s) du bilan à prescrire pour toutes les femmes au premier trimestre de la grossesse? a. sérologie rougeole b. sérologie rubéole c. sérologie de l'hépatite C d. sérologie de l'hépatite B e. recherche d'agglutinines irrégulières | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 30 ans vient au cabinet pour organiser le suivi de sa première grossesse. Elle mesure 165 cm et pesait 54 kg avant sa grossesse. Elle est suivie en néphrologie pour une insuffisance rénale chronique modérée liée à une hyalinose segmentaire et focale. Elle a une Hypertension Artérielle (HTA) traitée par LABETALOL 200 mg 1 comprimé matin et soir. Elle n'a jamais été opérée et n'a jamais eu de transfusion sanguine. Elle n'a pas d'antécédents familiaux. Elle a un retard de règles et a fait un test urinaire de grossesse il y a 48 heure (positif). La patiente est très inquiète de l'effet de son traitement sur la grossesse. Parmi les propositions suivantes concernant la prise de LABETALOL, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s)? a. ce médicament est un inhibiteur calcique b. ce médicament est tératogène c. ce médicament est contre-indiqué au 3ème trimestre de la grossesse d. ce médicament peut entraîner des hyperglycémies chez le nouveau-né s'il est poursuivi jusqu'à l'accouchement e. ce médicament ne contre indique pas l'allaitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Maintenant qu'elle est rassurée sur la prise de son médicament pendant la grossesse, vous abordez le suivi de la grossesse avec la patiente. Selon la date de ses dernières règles, elle serait à 7 semaines d'aménorhée (SA). Vous prescrivez une échographie de datation. Le compte rendu de cette échographie confirme que la grossesse est unique, intra utérine et évolutive et que le terme est de 7 semaines d'aménorrhée (SA) . Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) qui siège(nt) sur le compte rendu de cette échographie ? a. la date des dernières règles b. la localisation extra utérine de la grossesse c. la mesure de la longueur cranio-caudale d. l'absence d'activité cardiaque présente car grossesse intra-utérine évolutive dans l'intitulé e. la mesure de la clarté nucale se mesure entre 11 SA et 13 SA et 6 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous prescrivez le bilan du premier trimestre à la patiente. Parmi les éléments suivants, lequel(lesquels) fait(font) parti(s) du bilan à prescrire pour toutes les femmes au premier trimestre de la grossesse? a. sérologie rougeole b. sérologie rubéole c. sérologie de l'hépatite C d. sérologie de l'hépatite B e. recherche d'agglutinines irrégulières A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente a fait le bilan du premier trimestre. La sérologie toxoplasmique est la suivante " recherche d'IgM négative, recherche d'IgG négative". Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) pour cette femme? a. une séroconversion toxoplasmose pendant la grossesse peut entraîner une toxoplasmose congénitale b. la patiente est immunisée pour la toxoplasmose c. une ponction de liquide amniotique devra être réalisée pour rechercher la présence du parasite dans le liquide amniotique d. une sérologie devra être contrôlée autour de 20 SA e. la patiente devra se faire vacciner contre la toxoplasmose après l'accouchement | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 30 ans vient au cabinet pour organiser le suivi de sa première grossesse. Elle mesure 165 cm et pesait 54 kg avant sa grossesse. Elle est suivie en néphrologie pour une insuffisance rénale chronique modérée liée à une hyalinose segmentaire et focale. Elle a une Hypertension Artérielle (HTA) traitée par LABETALOL 200 mg 1 comprimé matin et soir. Elle n'a jamais été opérée et n'a jamais eu de transfusion sanguine. Elle n'a pas d'antécédents familiaux. Elle a un retard de règles et a fait un test urinaire de grossesse il y a 48 heure (positif). La patiente est très inquiète de l'effet de son traitement sur la grossesse. Parmi les propositions suivantes concernant la prise de LABETALOL, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s)? a. ce médicament est un inhibiteur calcique b. ce médicament est tératogène c. ce médicament est contre-indiqué au 3ème trimestre de la grossesse d. ce médicament peut entraîner des hyperglycémies chez le nouveau-né s'il est poursuivi jusqu'à l'accouchement e. ce médicament ne contre indique pas l'allaitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Maintenant qu'elle est rassurée sur la prise de son médicament pendant la grossesse, vous abordez le suivi de la grossesse avec la patiente. Selon la date de ses dernières règles, elle serait à 7 semaines d'aménorhée (SA). Vous prescrivez une échographie de datation. Le compte rendu de cette échographie confirme que la grossesse est unique, intra utérine et évolutive et que le terme est de 7 semaines d'aménorrhée (SA) . Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) qui siège(nt) sur le compte rendu de cette échographie ? a. la date des dernières règles b. la localisation extra utérine de la grossesse c. la mesure de la longueur cranio-caudale d. l'absence d'activité cardiaque présente car grossesse intra-utérine évolutive dans l'intitulé e. la mesure de la clarté nucale se mesure entre 11 SA et 13 SA et 6 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous prescrivez le bilan du premier trimestre à la patiente. Parmi les éléments suivants, lequel(lesquels) fait(font) parti(s) du bilan à prescrire pour toutes les femmes au premier trimestre de la grossesse? a. sérologie rougeole b. sérologie rubéole c. sérologie de l'hépatite C d. sérologie de l'hépatite B e. recherche d'agglutinines irrégulières A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente a fait le bilan du premier trimestre. La sérologie toxoplasmique est la suivante " recherche d'IgM négative, recherche d'IgG négative". Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) pour cette femme? a. une séroconversion toxoplasmose pendant la grossesse peut entraîner une toxoplasmose congénitale b. la patiente est immunisée pour la toxoplasmose c. une ponction de liquide amniotique devra être réalisée pour rechercher la présence du parasite dans le liquide amniotique d. une sérologie devra être contrôlée autour de 20 SA e. la patiente devra se faire vacciner contre la toxoplasmose après l'accouchement A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous prescrivez une sérologie toxoplasmose à faire tous les mois jusqu'à l'accouchement. Vous prescrivez une numération formule sanguine, une première détermination du groupe sanguin et une recherche d'agglutinine irrégulière en plus des sérologies. Vous voyez la patiente de façon mensuelle en consultation. Sa tension artérielle est équilibrée sous LABETOLOL. Vous prescrivez l'échographie de datation. La patiente souhaite faire le dépistage de la trisomie 21. Le risque de trisomie 21 augmente avec: a. l'âge maternel b. l'épaisseur de la clarté nucale c. la mesure des os propres du nez d. l'anémie péri-conceptionelle e. l'absence de prise d'acide folique en péri-conceptionel | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 30 ans vient au cabinet pour organiser le suivi de sa première grossesse. Elle mesure 165 cm et pesait 54 kg avant sa grossesse. Elle est suivie en néphrologie pour une insuffisance rénale chronique modérée liée à une hyalinose segmentaire et focale. Elle a une Hypertension Artérielle (HTA) traitée par LABETALOL 200 mg 1 comprimé matin et soir. Elle n'a jamais été opérée et n'a jamais eu de transfusion sanguine. Elle n'a pas d'antécédents familiaux. Elle a un retard de règles et a fait un test urinaire de grossesse il y a 48 heure (positif). La patiente est très inquiète de l'effet de son traitement sur la grossesse. Parmi les propositions suivantes concernant la prise de LABETALOL, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s)? a. ce médicament est un inhibiteur calcique b. ce médicament est tératogène c. ce médicament est contre-indiqué au 3ème trimestre de la grossesse d. ce médicament peut entraîner des hyperglycémies chez le nouveau-né s'il est poursuivi jusqu'à l'accouchement e. ce médicament ne contre indique pas l'allaitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Maintenant qu'elle est rassurée sur la prise de son médicament pendant la grossesse, vous abordez le suivi de la grossesse avec la patiente. Selon la date de ses dernières règles, elle serait à 7 semaines d'aménorhée (SA). Vous prescrivez une échographie de datation. Le compte rendu de cette échographie confirme que la grossesse est unique, intra utérine et évolutive et que le terme est de 7 semaines d'aménorrhée (SA) . Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) qui siège(nt) sur le compte rendu de cette échographie ? a. la date des dernières règles b. la localisation extra utérine de la grossesse c. la mesure de la longueur cranio-caudale d. l'absence d'activité cardiaque présente car grossesse intra-utérine évolutive dans l'intitulé e. la mesure de la clarté nucale se mesure entre 11 SA et 13 SA et 6 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous prescrivez le bilan du premier trimestre à la patiente. Parmi les éléments suivants, lequel(lesquels) fait(font) parti(s) du bilan à prescrire pour toutes les femmes au premier trimestre de la grossesse? a. sérologie rougeole b. sérologie rubéole c. sérologie de l'hépatite C d. sérologie de l'hépatite B e. recherche d'agglutinines irrégulières A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente a fait le bilan du premier trimestre. La sérologie toxoplasmique est la suivante " recherche d'IgM négative, recherche d'IgG négative". Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) pour cette femme? a. une séroconversion toxoplasmose pendant la grossesse peut entraîner une toxoplasmose congénitale b. la patiente est immunisée pour la toxoplasmose c. une ponction de liquide amniotique devra être réalisée pour rechercher la présence du parasite dans le liquide amniotique d. une sérologie devra être contrôlée autour de 20 SA e. la patiente devra se faire vacciner contre la toxoplasmose après l'accouchement A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous prescrivez une sérologie toxoplasmose à faire tous les mois jusqu'à l'accouchement. Vous prescrivez une numération formule sanguine, une première détermination du groupe sanguin et une recherche d'agglutinine irrégulière en plus des sérologies. Vous voyez la patiente de façon mensuelle en consultation. Sa tension artérielle est équilibrée sous LABETOLOL. Vous prescrivez l'échographie de datation. La patiente souhaite faire le dépistage de la trisomie 21. Le risque de trisomie 21 augmente avec: a. l'âge maternel b. l'épaisseur de la clarté nucale c. la mesure des os propres du nez d. l'anémie péri-conceptionelle e. l'absence de prise d'acide folique en péri-conceptionel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A 25 SA, la patiente se présente aux urgences obstétricales pour des céphalées sans phosphène ni accouphène. La pression artérielle mesure 160 mmHg/85 mmHg, la bandelette urinaire retrouve une seule croix de protéinurie. Que devez-vous vérifier, concernant la mesure de la TA, pour dire que la tension est élevée? a. mesure de la pression artérielle en décubitus latéral b. mesure faite au domicile c. mesure après 5 minutes de repos d. mesure avec un tensiomètre manuel e. mesure réalisée en huméral | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 30 ans vient au cabinet pour organiser le suivi de sa première grossesse. Elle mesure 165 cm et pesait 54 kg avant sa grossesse. Elle est suivie en néphrologie pour une insuffisance rénale chronique modérée liée à une hyalinose segmentaire et focale. Elle a une Hypertension Artérielle (HTA) traitée par LABETALOL 200 mg 1 comprimé matin et soir. Elle n'a jamais été opérée et n'a jamais eu de transfusion sanguine. Elle n'a pas d'antécédents familiaux. Elle a un retard de règles et a fait un test urinaire de grossesse il y a 48 heure (positif). La patiente est très inquiète de l'effet de son traitement sur la grossesse. Parmi les propositions suivantes concernant la prise de LABETALOL, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s)? a. ce médicament est un inhibiteur calcique b. ce médicament est tératogène c. ce médicament est contre-indiqué au 3ème trimestre de la grossesse d. ce médicament peut entraîner des hyperglycémies chez le nouveau-né s'il est poursuivi jusqu'à l'accouchement e. ce médicament ne contre indique pas l'allaitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Maintenant qu'elle est rassurée sur la prise de son médicament pendant la grossesse, vous abordez le suivi de la grossesse avec la patiente. Selon la date de ses dernières règles, elle serait à 7 semaines d'aménorhée (SA). Vous prescrivez une échographie de datation. Le compte rendu de cette échographie confirme que la grossesse est unique, intra utérine et évolutive et que le terme est de 7 semaines d'aménorrhée (SA) . Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) qui siège(nt) sur le compte rendu de cette échographie ? a. la date des dernières règles b. la localisation extra utérine de la grossesse c. la mesure de la longueur cranio-caudale d. l'absence d'activité cardiaque présente car grossesse intra-utérine évolutive dans l'intitulé e. la mesure de la clarté nucale se mesure entre 11 SA et 13 SA et 6 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous prescrivez le bilan du premier trimestre à la patiente. Parmi les éléments suivants, lequel(lesquels) fait(font) parti(s) du bilan à prescrire pour toutes les femmes au premier trimestre de la grossesse? a. sérologie rougeole b. sérologie rubéole c. sérologie de l'hépatite C d. sérologie de l'hépatite B e. recherche d'agglutinines irrégulières A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente a fait le bilan du premier trimestre. La sérologie toxoplasmique est la suivante " recherche d'IgM négative, recherche d'IgG négative". Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) pour cette femme? a. une séroconversion toxoplasmose pendant la grossesse peut entraîner une toxoplasmose congénitale b. la patiente est immunisée pour la toxoplasmose c. une ponction de liquide amniotique devra être réalisée pour rechercher la présence du parasite dans le liquide amniotique d. une sérologie devra être contrôlée autour de 20 SA e. la patiente devra se faire vacciner contre la toxoplasmose après l'accouchement A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous prescrivez une sérologie toxoplasmose à faire tous les mois jusqu'à l'accouchement. Vous prescrivez une numération formule sanguine, une première détermination du groupe sanguin et une recherche d'agglutinine irrégulière en plus des sérologies. Vous voyez la patiente de façon mensuelle en consultation. Sa tension artérielle est équilibrée sous LABETOLOL. Vous prescrivez l'échographie de datation. La patiente souhaite faire le dépistage de la trisomie 21. Le risque de trisomie 21 augmente avec: a. l'âge maternel b. l'épaisseur de la clarté nucale c. la mesure des os propres du nez d. l'anémie péri-conceptionelle e. l'absence de prise d'acide folique en péri-conceptionel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A 25 SA, la patiente se présente aux urgences obstétricales pour des céphalées sans phosphène ni accouphène. La pression artérielle mesure 160 mmHg/85 mmHg, la bandelette urinaire retrouve une seule croix de protéinurie. Que devez-vous vérifier, concernant la mesure de la TA, pour dire que la tension est élevée? a. mesure de la pression artérielle en décubitus latéral b. mesure faite au domicile c. mesure après 5 minutes de repos d. mesure avec un tensiomètre manuel e. mesure réalisée en huméral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La mesure de la pression artérielle a été réalisée dans de bonnes conditions. Les chiffres tensionnels systoliques restent autour de 150 mmHg. La protéinurie est négative. Le bilan biologique réalisé aux urgences est normal. Le foetus est eutrophe et ne présente pas d'anomalie du rythme cardiaque foetal. Etant donné les examens cliniques et biologiques, quel(s) traitement(s) faut-il instaurer à ce terme? a. bithérapie antihypertensive b. corticoides pour la maturation pulmonaire foetale c. sulfate de magnésium d. antalgiques e. alimentation pauvre en sel | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 30 ans vient au cabinet pour organiser le suivi de sa première grossesse. Elle mesure 165 cm et pesait 54 kg avant sa grossesse. Elle est suivie en néphrologie pour une insuffisance rénale chronique modérée liée à une hyalinose segmentaire et focale. Elle a une Hypertension Artérielle (HTA) traitée par LABETALOL 200 mg 1 comprimé matin et soir. Elle n'a jamais été opérée et n'a jamais eu de transfusion sanguine. Elle n'a pas d'antécédents familiaux. Elle a un retard de règles et a fait un test urinaire de grossesse il y a 48 heure (positif). La patiente est très inquiète de l'effet de son traitement sur la grossesse. Parmi les propositions suivantes concernant la prise de LABETALOL, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s)? a. ce médicament est un inhibiteur calcique b. ce médicament est tératogène c. ce médicament est contre-indiqué au 3ème trimestre de la grossesse d. ce médicament peut entraîner des hyperglycémies chez le nouveau-né s'il est poursuivi jusqu'à l'accouchement e. ce médicament ne contre indique pas l'allaitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Maintenant qu'elle est rassurée sur la prise de son médicament pendant la grossesse, vous abordez le suivi de la grossesse avec la patiente. Selon la date de ses dernières règles, elle serait à 7 semaines d'aménorhée (SA). Vous prescrivez une échographie de datation. Le compte rendu de cette échographie confirme que la grossesse est unique, intra utérine et évolutive et que le terme est de 7 semaines d'aménorrhée (SA) . Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) qui siège(nt) sur le compte rendu de cette échographie ? a. la date des dernières règles b. la localisation extra utérine de la grossesse c. la mesure de la longueur cranio-caudale d. l'absence d'activité cardiaque présente car grossesse intra-utérine évolutive dans l'intitulé e. la mesure de la clarté nucale se mesure entre 11 SA et 13 SA et 6 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous prescrivez le bilan du premier trimestre à la patiente. Parmi les éléments suivants, lequel(lesquels) fait(font) parti(s) du bilan à prescrire pour toutes les femmes au premier trimestre de la grossesse? a. sérologie rougeole b. sérologie rubéole c. sérologie de l'hépatite C d. sérologie de l'hépatite B e. recherche d'agglutinines irrégulières A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente a fait le bilan du premier trimestre. La sérologie toxoplasmique est la suivante " recherche d'IgM négative, recherche d'IgG négative". Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) pour cette femme? a. une séroconversion toxoplasmose pendant la grossesse peut entraîner une toxoplasmose congénitale b. la patiente est immunisée pour la toxoplasmose c. une ponction de liquide amniotique devra être réalisée pour rechercher la présence du parasite dans le liquide amniotique d. une sérologie devra être contrôlée autour de 20 SA e. la patiente devra se faire vacciner contre la toxoplasmose après l'accouchement A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous prescrivez une sérologie toxoplasmose à faire tous les mois jusqu'à l'accouchement. Vous prescrivez une numération formule sanguine, une première détermination du groupe sanguin et une recherche d'agglutinine irrégulière en plus des sérologies. Vous voyez la patiente de façon mensuelle en consultation. Sa tension artérielle est équilibrée sous LABETOLOL. Vous prescrivez l'échographie de datation. La patiente souhaite faire le dépistage de la trisomie 21. Le risque de trisomie 21 augmente avec: a. l'âge maternel b. l'épaisseur de la clarté nucale c. la mesure des os propres du nez d. l'anémie péri-conceptionelle e. l'absence de prise d'acide folique en péri-conceptionel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A 25 SA, la patiente se présente aux urgences obstétricales pour des céphalées sans phosphène ni accouphène. La pression artérielle mesure 160 mmHg/85 mmHg, la bandelette urinaire retrouve une seule croix de protéinurie. Que devez-vous vérifier, concernant la mesure de la TA, pour dire que la tension est élevée? a. mesure de la pression artérielle en décubitus latéral b. mesure faite au domicile c. mesure après 5 minutes de repos d. mesure avec un tensiomètre manuel e. mesure réalisée en huméral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La mesure de la pression artérielle a été réalisée dans de bonnes conditions. Les chiffres tensionnels systoliques restent autour de 150 mmHg. La protéinurie est négative. Le bilan biologique réalisé aux urgences est normal. Le foetus est eutrophe et ne présente pas d'anomalie du rythme cardiaque foetal. Etant donné les examens cliniques et biologiques, quel(s) traitement(s) faut-il instaurer à ce terme? a. bithérapie antihypertensive b. corticoides pour la maturation pulmonaire foetale c. sulfate de magnésium d. antalgiques e. alimentation pauvre en sel A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. pas d'argument pour une prééclampsie : protéinurie négative hypertendue chronique sous labétalol. La grossesse évolue favorablement sous bithérapie antihypertensive. La protéinurie, que vous surveillez régulièrement, reste négative. A 38 SA, elle se présente aux urgences de la maternité pour des contractions utérines toutes les 5-6 minutes depuis 2 heures. La patiente a été examinée: le col de l'utérus qui était fermé lors de la dernière consultation, est centré et ouvert à 2 doigts. La présentation applique, les membranes sont intactes. La patiente est très algique, elle crie. Elle est apyrétique. Sa tension artérielle est à 150/85 mmHg, il y a deux croix de protéines à la bandelette urinaire. Quel(s) est(sont) votre(vos) diagnostic(s)? a. une menace d'accouchement prématuré b. un travail c. une HTA gravidique d. une rupture prématurée des membranes e. une éclampsie | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 30 ans vient au cabinet pour organiser le suivi de sa première grossesse. Elle mesure 165 cm et pesait 54 kg avant sa grossesse. Elle est suivie en néphrologie pour une insuffisance rénale chronique modérée liée à une hyalinose segmentaire et focale. Elle a une Hypertension Artérielle (HTA) traitée par LABETALOL 200 mg 1 comprimé matin et soir. Elle n'a jamais été opérée et n'a jamais eu de transfusion sanguine. Elle n'a pas d'antécédents familiaux. Elle a un retard de règles et a fait un test urinaire de grossesse il y a 48 heure (positif). La patiente est très inquiète de l'effet de son traitement sur la grossesse. Parmi les propositions suivantes concernant la prise de LABETALOL, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s)? a. ce médicament est un inhibiteur calcique b. ce médicament est tératogène c. ce médicament est contre-indiqué au 3ème trimestre de la grossesse d. ce médicament peut entraîner des hyperglycémies chez le nouveau-né s'il est poursuivi jusqu'à l'accouchement e. ce médicament ne contre indique pas l'allaitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Maintenant qu'elle est rassurée sur la prise de son médicament pendant la grossesse, vous abordez le suivi de la grossesse avec la patiente. Selon la date de ses dernières règles, elle serait à 7 semaines d'aménorhée (SA). Vous prescrivez une échographie de datation. Le compte rendu de cette échographie confirme que la grossesse est unique, intra utérine et évolutive et que le terme est de 7 semaines d'aménorrhée (SA) . Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) qui siège(nt) sur le compte rendu de cette échographie ? a. la date des dernières règles b. la localisation extra utérine de la grossesse c. la mesure de la longueur cranio-caudale d. l'absence d'activité cardiaque présente car grossesse intra-utérine évolutive dans l'intitulé e. la mesure de la clarté nucale se mesure entre 11 SA et 13 SA et 6 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous prescrivez le bilan du premier trimestre à la patiente. Parmi les éléments suivants, lequel(lesquels) fait(font) parti(s) du bilan à prescrire pour toutes les femmes au premier trimestre de la grossesse? a. sérologie rougeole b. sérologie rubéole c. sérologie de l'hépatite C d. sérologie de l'hépatite B e. recherche d'agglutinines irrégulières A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente a fait le bilan du premier trimestre. La sérologie toxoplasmique est la suivante " recherche d'IgM négative, recherche d'IgG négative". Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) pour cette femme? a. une séroconversion toxoplasmose pendant la grossesse peut entraîner une toxoplasmose congénitale b. la patiente est immunisée pour la toxoplasmose c. une ponction de liquide amniotique devra être réalisée pour rechercher la présence du parasite dans le liquide amniotique d. une sérologie devra être contrôlée autour de 20 SA e. la patiente devra se faire vacciner contre la toxoplasmose après l'accouchement A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous prescrivez une sérologie toxoplasmose à faire tous les mois jusqu'à l'accouchement. Vous prescrivez une numération formule sanguine, une première détermination du groupe sanguin et une recherche d'agglutinine irrégulière en plus des sérologies. Vous voyez la patiente de façon mensuelle en consultation. Sa tension artérielle est équilibrée sous LABETOLOL. Vous prescrivez l'échographie de datation. La patiente souhaite faire le dépistage de la trisomie 21. Le risque de trisomie 21 augmente avec: a. l'âge maternel b. l'épaisseur de la clarté nucale c. la mesure des os propres du nez d. l'anémie péri-conceptionelle e. l'absence de prise d'acide folique en péri-conceptionel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A 25 SA, la patiente se présente aux urgences obstétricales pour des céphalées sans phosphène ni accouphène. La pression artérielle mesure 160 mmHg/85 mmHg, la bandelette urinaire retrouve une seule croix de protéinurie. Que devez-vous vérifier, concernant la mesure de la TA, pour dire que la tension est élevée? a. mesure de la pression artérielle en décubitus latéral b. mesure faite au domicile c. mesure après 5 minutes de repos d. mesure avec un tensiomètre manuel e. mesure réalisée en huméral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La mesure de la pression artérielle a été réalisée dans de bonnes conditions. Les chiffres tensionnels systoliques restent autour de 150 mmHg. La protéinurie est négative. Le bilan biologique réalisé aux urgences est normal. Le foetus est eutrophe et ne présente pas d'anomalie du rythme cardiaque foetal. Etant donné les examens cliniques et biologiques, quel(s) traitement(s) faut-il instaurer à ce terme? a. bithérapie antihypertensive b. corticoides pour la maturation pulmonaire foetale c. sulfate de magnésium d. antalgiques e. alimentation pauvre en sel A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. pas d'argument pour une prééclampsie : protéinurie négative hypertendue chronique sous labétalol. La grossesse évolue favorablement sous bithérapie antihypertensive. La protéinurie, que vous surveillez régulièrement, reste négative. A 38 SA, elle se présente aux urgences de la maternité pour des contractions utérines toutes les 5-6 minutes depuis 2 heures. La patiente a été examinée: le col de l'utérus qui était fermé lors de la dernière consultation, est centré et ouvert à 2 doigts. La présentation applique, les membranes sont intactes. La patiente est très algique, elle crie. Elle est apyrétique. Sa tension artérielle est à 150/85 mmHg, il y a deux croix de protéines à la bandelette urinaire. Quel(s) est(sont) votre(vos) diagnostic(s)? a. une menace d'accouchement prématuré b. un travail c. une HTA gravidique d. une rupture prématurée des membranes e. une éclampsie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est admise en salle de naissance pour début de travail, son col est à 4 cm. Elle souhaite une anésthésie. Quel(s) type(s) d'anesthésie peut(peuvent) être proposé(s) pour cette femme qui est en début de travail? a. une rachi anesthésie b. une anesthésie périmédullaire c. une anesthésie générale d. une anesthésie locale e. les femmes ont la possibilité d'accoucher sans anesthésie si elle le souhaite | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 30 ans vient au cabinet pour organiser le suivi de sa première grossesse. Elle mesure 165 cm et pesait 54 kg avant sa grossesse. Elle est suivie en néphrologie pour une insuffisance rénale chronique modérée liée à une hyalinose segmentaire et focale. Elle a une Hypertension Artérielle (HTA) traitée par LABETALOL 200 mg 1 comprimé matin et soir. Elle n'a jamais été opérée et n'a jamais eu de transfusion sanguine. Elle n'a pas d'antécédents familiaux. Elle a un retard de règles et a fait un test urinaire de grossesse il y a 48 heure (positif). La patiente est très inquiète de l'effet de son traitement sur la grossesse. Parmi les propositions suivantes concernant la prise de LABETALOL, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s)? a. ce médicament est un inhibiteur calcique b. ce médicament est tératogène c. ce médicament est contre-indiqué au 3ème trimestre de la grossesse d. ce médicament peut entraîner des hyperglycémies chez le nouveau-né s'il est poursuivi jusqu'à l'accouchement e. ce médicament ne contre indique pas l'allaitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Maintenant qu'elle est rassurée sur la prise de son médicament pendant la grossesse, vous abordez le suivi de la grossesse avec la patiente. Selon la date de ses dernières règles, elle serait à 7 semaines d'aménorhée (SA). Vous prescrivez une échographie de datation. Le compte rendu de cette échographie confirme que la grossesse est unique, intra utérine et évolutive et que le terme est de 7 semaines d'aménorrhée (SA) . Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) qui siège(nt) sur le compte rendu de cette échographie ? a. la date des dernières règles b. la localisation extra utérine de la grossesse c. la mesure de la longueur cranio-caudale d. l'absence d'activité cardiaque présente car grossesse intra-utérine évolutive dans l'intitulé e. la mesure de la clarté nucale se mesure entre 11 SA et 13 SA et 6 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous prescrivez le bilan du premier trimestre à la patiente. Parmi les éléments suivants, lequel(lesquels) fait(font) parti(s) du bilan à prescrire pour toutes les femmes au premier trimestre de la grossesse? a. sérologie rougeole b. sérologie rubéole c. sérologie de l'hépatite C d. sérologie de l'hépatite B e. recherche d'agglutinines irrégulières A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente a fait le bilan du premier trimestre. La sérologie toxoplasmique est la suivante " recherche d'IgM négative, recherche d'IgG négative". Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) pour cette femme? a. une séroconversion toxoplasmose pendant la grossesse peut entraîner une toxoplasmose congénitale b. la patiente est immunisée pour la toxoplasmose c. une ponction de liquide amniotique devra être réalisée pour rechercher la présence du parasite dans le liquide amniotique d. une sérologie devra être contrôlée autour de 20 SA e. la patiente devra se faire vacciner contre la toxoplasmose après l'accouchement A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous prescrivez une sérologie toxoplasmose à faire tous les mois jusqu'à l'accouchement. Vous prescrivez une numération formule sanguine, une première détermination du groupe sanguin et une recherche d'agglutinine irrégulière en plus des sérologies. Vous voyez la patiente de façon mensuelle en consultation. Sa tension artérielle est équilibrée sous LABETOLOL. Vous prescrivez l'échographie de datation. La patiente souhaite faire le dépistage de la trisomie 21. Le risque de trisomie 21 augmente avec: a. l'âge maternel b. l'épaisseur de la clarté nucale c. la mesure des os propres du nez d. l'anémie péri-conceptionelle e. l'absence de prise d'acide folique en péri-conceptionel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A 25 SA, la patiente se présente aux urgences obstétricales pour des céphalées sans phosphène ni accouphène. La pression artérielle mesure 160 mmHg/85 mmHg, la bandelette urinaire retrouve une seule croix de protéinurie. Que devez-vous vérifier, concernant la mesure de la TA, pour dire que la tension est élevée? a. mesure de la pression artérielle en décubitus latéral b. mesure faite au domicile c. mesure après 5 minutes de repos d. mesure avec un tensiomètre manuel e. mesure réalisée en huméral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La mesure de la pression artérielle a été réalisée dans de bonnes conditions. Les chiffres tensionnels systoliques restent autour de 150 mmHg. La protéinurie est négative. Le bilan biologique réalisé aux urgences est normal. Le foetus est eutrophe et ne présente pas d'anomalie du rythme cardiaque foetal. Etant donné les examens cliniques et biologiques, quel(s) traitement(s) faut-il instaurer à ce terme? a. bithérapie antihypertensive b. corticoides pour la maturation pulmonaire foetale c. sulfate de magnésium d. antalgiques e. alimentation pauvre en sel A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. pas d'argument pour une prééclampsie : protéinurie négative hypertendue chronique sous labétalol. La grossesse évolue favorablement sous bithérapie antihypertensive. La protéinurie, que vous surveillez régulièrement, reste négative. A 38 SA, elle se présente aux urgences de la maternité pour des contractions utérines toutes les 5-6 minutes depuis 2 heures. La patiente a été examinée: le col de l'utérus qui était fermé lors de la dernière consultation, est centré et ouvert à 2 doigts. La présentation applique, les membranes sont intactes. La patiente est très algique, elle crie. Elle est apyrétique. Sa tension artérielle est à 150/85 mmHg, il y a deux croix de protéines à la bandelette urinaire. Quel(s) est(sont) votre(vos) diagnostic(s)? a. une menace d'accouchement prématuré b. un travail c. une HTA gravidique d. une rupture prématurée des membranes e. une éclampsie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est admise en salle de naissance pour début de travail, son col est à 4 cm. Elle souhaite une anésthésie. Quel(s) type(s) d'anesthésie peut(peuvent) être proposé(s) pour cette femme qui est en début de travail? a. une rachi anesthésie b. une anesthésie périmédullaire c. une anesthésie générale d. une anesthésie locale e. les femmes ont la possibilité d'accoucher sans anesthésie si elle le souhaite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'anesthésie périmédullaire est mise en place. La sage femme examine la patiente : la présentation est céphalique et la dilatation cervicale à 8 cm Quel(s) élément(s) doit(doivent) être surveillé(s) de façon horaire pendant le travail? a. la tension artérielle b. le pouls maternel c. la fréquence des contractions utérines d. l'absence de saignement e. la douleur | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 30 ans vient au cabinet pour organiser le suivi de sa première grossesse. Elle mesure 165 cm et pesait 54 kg avant sa grossesse. Elle est suivie en néphrologie pour une insuffisance rénale chronique modérée liée à une hyalinose segmentaire et focale. Elle a une Hypertension Artérielle (HTA) traitée par LABETALOL 200 mg 1 comprimé matin et soir. Elle n'a jamais été opérée et n'a jamais eu de transfusion sanguine. Elle n'a pas d'antécédents familiaux. Elle a un retard de règles et a fait un test urinaire de grossesse il y a 48 heure (positif). La patiente est très inquiète de l'effet de son traitement sur la grossesse. Parmi les propositions suivantes concernant la prise de LABETALOL, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s)? a. ce médicament est un inhibiteur calcique b. ce médicament est tératogène c. ce médicament est contre-indiqué au 3ème trimestre de la grossesse d. ce médicament peut entraîner des hyperglycémies chez le nouveau-né s'il est poursuivi jusqu'à l'accouchement e. ce médicament ne contre indique pas l'allaitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Maintenant qu'elle est rassurée sur la prise de son médicament pendant la grossesse, vous abordez le suivi de la grossesse avec la patiente. Selon la date de ses dernières règles, elle serait à 7 semaines d'aménorhée (SA). Vous prescrivez une échographie de datation. Le compte rendu de cette échographie confirme que la grossesse est unique, intra utérine et évolutive et que le terme est de 7 semaines d'aménorrhée (SA) . Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) qui siège(nt) sur le compte rendu de cette échographie ? a. la date des dernières règles b. la localisation extra utérine de la grossesse c. la mesure de la longueur cranio-caudale d. l'absence d'activité cardiaque présente car grossesse intra-utérine évolutive dans l'intitulé e. la mesure de la clarté nucale se mesure entre 11 SA et 13 SA et 6 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous prescrivez le bilan du premier trimestre à la patiente. Parmi les éléments suivants, lequel(lesquels) fait(font) parti(s) du bilan à prescrire pour toutes les femmes au premier trimestre de la grossesse? a. sérologie rougeole b. sérologie rubéole c. sérologie de l'hépatite C d. sérologie de l'hépatite B e. recherche d'agglutinines irrégulières A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente a fait le bilan du premier trimestre. La sérologie toxoplasmique est la suivante " recherche d'IgM négative, recherche d'IgG négative". Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) pour cette femme? a. une séroconversion toxoplasmose pendant la grossesse peut entraîner une toxoplasmose congénitale b. la patiente est immunisée pour la toxoplasmose c. une ponction de liquide amniotique devra être réalisée pour rechercher la présence du parasite dans le liquide amniotique d. une sérologie devra être contrôlée autour de 20 SA e. la patiente devra se faire vacciner contre la toxoplasmose après l'accouchement A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous prescrivez une sérologie toxoplasmose à faire tous les mois jusqu'à l'accouchement. Vous prescrivez une numération formule sanguine, une première détermination du groupe sanguin et une recherche d'agglutinine irrégulière en plus des sérologies. Vous voyez la patiente de façon mensuelle en consultation. Sa tension artérielle est équilibrée sous LABETOLOL. Vous prescrivez l'échographie de datation. La patiente souhaite faire le dépistage de la trisomie 21. Le risque de trisomie 21 augmente avec: a. l'âge maternel b. l'épaisseur de la clarté nucale c. la mesure des os propres du nez d. l'anémie péri-conceptionelle e. l'absence de prise d'acide folique en péri-conceptionel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A 25 SA, la patiente se présente aux urgences obstétricales pour des céphalées sans phosphène ni accouphène. La pression artérielle mesure 160 mmHg/85 mmHg, la bandelette urinaire retrouve une seule croix de protéinurie. Que devez-vous vérifier, concernant la mesure de la TA, pour dire que la tension est élevée? a. mesure de la pression artérielle en décubitus latéral b. mesure faite au domicile c. mesure après 5 minutes de repos d. mesure avec un tensiomètre manuel e. mesure réalisée en huméral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La mesure de la pression artérielle a été réalisée dans de bonnes conditions. Les chiffres tensionnels systoliques restent autour de 150 mmHg. La protéinurie est négative. Le bilan biologique réalisé aux urgences est normal. Le foetus est eutrophe et ne présente pas d'anomalie du rythme cardiaque foetal. Etant donné les examens cliniques et biologiques, quel(s) traitement(s) faut-il instaurer à ce terme? a. bithérapie antihypertensive b. corticoides pour la maturation pulmonaire foetale c. sulfate de magnésium d. antalgiques e. alimentation pauvre en sel A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. pas d'argument pour une prééclampsie : protéinurie négative hypertendue chronique sous labétalol. La grossesse évolue favorablement sous bithérapie antihypertensive. La protéinurie, que vous surveillez régulièrement, reste négative. A 38 SA, elle se présente aux urgences de la maternité pour des contractions utérines toutes les 5-6 minutes depuis 2 heures. La patiente a été examinée: le col de l'utérus qui était fermé lors de la dernière consultation, est centré et ouvert à 2 doigts. La présentation applique, les membranes sont intactes. La patiente est très algique, elle crie. Elle est apyrétique. Sa tension artérielle est à 150/85 mmHg, il y a deux croix de protéines à la bandelette urinaire. Quel(s) est(sont) votre(vos) diagnostic(s)? a. une menace d'accouchement prématuré b. un travail c. une HTA gravidique d. une rupture prématurée des membranes e. une éclampsie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La patiente est admise en salle de naissance pour début de travail, son col est à 4 cm. Elle souhaite une anésthésie. Quel(s) type(s) d'anesthésie peut(peuvent) être proposé(s) pour cette femme qui est en début de travail? a. une rachi anesthésie b. une anesthésie périmédullaire c. une anesthésie générale d. une anesthésie locale e. les femmes ont la possibilité d'accoucher sans anesthésie si elle le souhaite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'anesthésie périmédullaire est mise en place. La sage femme examine la patiente : la présentation est céphalique et la dilatation cervicale à 8 cm Quel(s) élément(s) doit(doivent) être surveillé(s) de façon horaire pendant le travail? a. la tension artérielle b. le pouls maternel c. la fréquence des contractions utérines d. l'absence de saignement e. la douleur A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La sage-femme vous a aussi transmis que la présentation était engagée en occipito-illaque gauche antérieure. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) pour ce foetus? a. la présentation est podalique b. le dos du foetus est à gauche c. la présentation d'explusion la plus probable est l'occipito-pubienne d. la délivrance est dirigée e. la présentation foetale a franchi le détroit supérieur définition de l'engagement | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 28 ans, Groupe A, rhésus négatif, seconde pare, aux antécédents de diabète gestationnel pris en charge par régime, arrive à la maternité à 38 SA+5j pour accoucher... Le prélèvement vaginal réalisé au 8ème mois de grossesse est positif pour le streptocoque B. Dans son dossier obstétrical, vous apprenez également qu’elle a rompu la poche des eaux depuis 24h. Les contractions sont fréquentes et douloureuses, l’enfant est en siège. Des ralentissements du rythme cardiofoetal importants et prolongés sont notés dès le début du travail. L’extraction fœtale est rapidement réalisée par césarienne en urgence (code rouge). Le liquide amniotique est méconial. Dans le dossier médical, vous notez les sérologies suivantes : rubéole+, HIV-, HBs-. Concernant la Toxoplasmose, vous apprenez que cette femme a présenté une séroconversion toxoplasmique « périconceptionnelle » sans datation précise possible, traitée par spiramycine (DCI) (Rovamycine®) pendant les 3 premiers mois de grossesse. La recherche de toxoplasme par PCR sur ponction de liquide amniotique s’est avérée négative et le suivi échographique mensuel pendant tout le restant de la grossesse a été considéré comme normal . Quel bilan paraclinique doit être réalisé à la naissance pour le nouveau-né? (cocher les réponses exactes) a. Des potentiels évoqués auditifs b. Une échographie cardiaque c. Une échographie médullaire d. Un fond d'oeil e. Un scanner cérébral | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 28 ans, Groupe A, rhésus négatif, seconde pare, aux antécédents de diabète gestationnel pris en charge par régime, arrive à la maternité à 38 SA+5j pour accoucher... Le prélèvement vaginal réalisé au 8ème mois de grossesse est positif pour le streptocoque B. Dans son dossier obstétrical, vous apprenez également qu’elle a rompu la poche des eaux depuis 24h. Les contractions sont fréquentes et douloureuses, l’enfant est en siège. Des ralentissements du rythme cardiofoetal importants et prolongés sont notés dès le début du travail. L’extraction fœtale est rapidement réalisée par césarienne en urgence (code rouge). Le liquide amniotique est méconial. Dans le dossier médical, vous notez les sérologies suivantes : rubéole+, HIV-, HBs-. Concernant la Toxoplasmose, vous apprenez que cette femme a présenté une séroconversion toxoplasmique « périconceptionnelle » sans datation précise possible, traitée par spiramycine (DCI) (Rovamycine®) pendant les 3 premiers mois de grossesse. La recherche de toxoplasme par PCR sur ponction de liquide amniotique s’est avérée négative et le suivi échographique mensuel pendant tout le restant de la grossesse a été considéré comme normal . Quel bilan paraclinique doit être réalisé à la naissance pour le nouveau-né? (cocher les réponses exactes) a. Des potentiels évoqués auditifs b. Une échographie cardiaque c. Une échographie médullaire d. Un fond d'oeil e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les PEA permettent de dépister une surdité rétrocochléaire, le FO recherche des foyers de choriorétinite (l'ophtalmoscopie indirecte permet de balayer la rétine périphérique). Le scanner cérébral permet de rechercher des calcifications (comme la radiographie du crâne), alors que l'IRM ne met pas en évidence ces calcifications typiques des toxoplasmoses congénitales. Concernant les sérologies Toxoplasmose réalisées à la naissance chez l'enfant, (cocher les réponses vraies): a. La sérologie permet de préciser la datation de la séroconversion toxoplasmique maternelle b. La sérologie permet de préciser l'importance de la contamination toxoplasmique foetale c. La présence d'IgM chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale d. La présence d'IgG chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale e. Les IgM maternelles ne passent pas la barrière placentaire | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 28 ans, Groupe A, rhésus négatif, seconde pare, aux antécédents de diabète gestationnel pris en charge par régime, arrive à la maternité à 38 SA+5j pour accoucher... Le prélèvement vaginal réalisé au 8ème mois de grossesse est positif pour le streptocoque B. Dans son dossier obstétrical, vous apprenez également qu’elle a rompu la poche des eaux depuis 24h. Les contractions sont fréquentes et douloureuses, l’enfant est en siège. Des ralentissements du rythme cardiofoetal importants et prolongés sont notés dès le début du travail. L’extraction fœtale est rapidement réalisée par césarienne en urgence (code rouge). Le liquide amniotique est méconial. Dans le dossier médical, vous notez les sérologies suivantes : rubéole+, HIV-, HBs-. Concernant la Toxoplasmose, vous apprenez que cette femme a présenté une séroconversion toxoplasmique « périconceptionnelle » sans datation précise possible, traitée par spiramycine (DCI) (Rovamycine®) pendant les 3 premiers mois de grossesse. La recherche de toxoplasme par PCR sur ponction de liquide amniotique s’est avérée négative et le suivi échographique mensuel pendant tout le restant de la grossesse a été considéré comme normal . Quel bilan paraclinique doit être réalisé à la naissance pour le nouveau-né? (cocher les réponses exactes) a. Des potentiels évoqués auditifs b. Une échographie cardiaque c. Une échographie médullaire d. Un fond d'oeil e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les PEA permettent de dépister une surdité rétrocochléaire, le FO recherche des foyers de choriorétinite (l'ophtalmoscopie indirecte permet de balayer la rétine périphérique). Le scanner cérébral permet de rechercher des calcifications (comme la radiographie du crâne), alors que l'IRM ne met pas en évidence ces calcifications typiques des toxoplasmoses congénitales. Concernant les sérologies Toxoplasmose réalisées à la naissance chez l'enfant, (cocher les réponses vraies): a. La sérologie permet de préciser la datation de la séroconversion toxoplasmique maternelle b. La sérologie permet de préciser l'importance de la contamination toxoplasmique foetale c. La présence d'IgM chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale d. La présence d'IgG chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale e. Les IgM maternelles ne passent pas la barrière placentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d’une séroconversion maternelle mais pour le moment sans argument pour une toxo congénitale clinique ou infraclinique. Les IgG peuvent être d’origine maternelle ou foetale alors que les IgM ne passent pas la barrière placentaire et sont forcément d’origine fœtale. Le nouveau-né est un garçon, dont l’adaptation à la vie extra-utérine est initialement difficile (cri retardé, hypotonie, bradycardie, cyanose) nécessitant une prise en charge active en salle de naissance (désobstruction rhino et oropharyngée, vérification de la perméabilité des 2 choanes puis ventilation au masque pendant quelques minutes). Son score d’Apgar est de 3/5/et 10 à 1’,5’ et 10’ de vie. Parmi les items suivants, quels sont ceux qui font partie du score d'APGAR? a. Coloration b. Fréquence cardiaque c. Mouvements respiratoires d. Tonus e. Ouverture des yeux | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 28 ans, Groupe A, rhésus négatif, seconde pare, aux antécédents de diabète gestationnel pris en charge par régime, arrive à la maternité à 38 SA+5j pour accoucher... Le prélèvement vaginal réalisé au 8ème mois de grossesse est positif pour le streptocoque B. Dans son dossier obstétrical, vous apprenez également qu’elle a rompu la poche des eaux depuis 24h. Les contractions sont fréquentes et douloureuses, l’enfant est en siège. Des ralentissements du rythme cardiofoetal importants et prolongés sont notés dès le début du travail. L’extraction fœtale est rapidement réalisée par césarienne en urgence (code rouge). Le liquide amniotique est méconial. Dans le dossier médical, vous notez les sérologies suivantes : rubéole+, HIV-, HBs-. Concernant la Toxoplasmose, vous apprenez que cette femme a présenté une séroconversion toxoplasmique « périconceptionnelle » sans datation précise possible, traitée par spiramycine (DCI) (Rovamycine®) pendant les 3 premiers mois de grossesse. La recherche de toxoplasme par PCR sur ponction de liquide amniotique s’est avérée négative et le suivi échographique mensuel pendant tout le restant de la grossesse a été considéré comme normal . Quel bilan paraclinique doit être réalisé à la naissance pour le nouveau-né? (cocher les réponses exactes) a. Des potentiels évoqués auditifs b. Une échographie cardiaque c. Une échographie médullaire d. Un fond d'oeil e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les PEA permettent de dépister une surdité rétrocochléaire, le FO recherche des foyers de choriorétinite (l'ophtalmoscopie indirecte permet de balayer la rétine périphérique). Le scanner cérébral permet de rechercher des calcifications (comme la radiographie du crâne), alors que l'IRM ne met pas en évidence ces calcifications typiques des toxoplasmoses congénitales. Concernant les sérologies Toxoplasmose réalisées à la naissance chez l'enfant, (cocher les réponses vraies): a. La sérologie permet de préciser la datation de la séroconversion toxoplasmique maternelle b. La sérologie permet de préciser l'importance de la contamination toxoplasmique foetale c. La présence d'IgM chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale d. La présence d'IgG chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale e. Les IgM maternelles ne passent pas la barrière placentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d’une séroconversion maternelle mais pour le moment sans argument pour une toxo congénitale clinique ou infraclinique. Les IgG peuvent être d’origine maternelle ou foetale alors que les IgM ne passent pas la barrière placentaire et sont forcément d’origine fœtale. Le nouveau-né est un garçon, dont l’adaptation à la vie extra-utérine est initialement difficile (cri retardé, hypotonie, bradycardie, cyanose) nécessitant une prise en charge active en salle de naissance (désobstruction rhino et oropharyngée, vérification de la perméabilité des 2 choanes puis ventilation au masque pendant quelques minutes). Son score d’Apgar est de 3/5/et 10 à 1’,5’ et 10’ de vie. Parmi les items suivants, quels sont ceux qui font partie du score d'APGAR? a. Coloration b. Fréquence cardiaque c. Mouvements respiratoires d. Tonus e. Ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le score d'Apgar est une évaluation de l'état de santé d'un nourrisson dès sa naissance. Le rythme cardiaque, les mouvements respiratoires, la tonicité musculaire, la couleur de la peau et la réactivité, sont notés 0, 1 ou 2 puis additionnés. Un résultat compris entre 7 et 10 est signe que l'enfant est en bonne santé. L'ouverture des yeux fait partie du score de Glasgow... Finalement l’amélioration clinique est favorable en quelques minutes (FC > 140 bpm, teint rose, cri vigoureux, motricité spontanée). Un prélèvement de liquide gastrique est réalisé en salle de naissance ainsi qu’un dextro (4 mmol/l) et une gazométrie veineuse prélevée au cordon ombilical avec les résultats suivants: pH = 7.18, lactates = 6.4 mmol/l (N < 2 mmol/l), hb = 170g/l, pCO2 = 20 mmHg HCO3 = 10 mml/l (N = 17 à 22), BE = -8 mmol/l (N = -2,5 à -8). Comment définissez-vous cette situation métabolique ? (une réponse exacte) a. Acidose métabolique b. Acidose respiratoire c. Alcalose métabolique d. Alcalose respiratoire e. Désordre mixte | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 28 ans, Groupe A, rhésus négatif, seconde pare, aux antécédents de diabète gestationnel pris en charge par régime, arrive à la maternité à 38 SA+5j pour accoucher... Le prélèvement vaginal réalisé au 8ème mois de grossesse est positif pour le streptocoque B. Dans son dossier obstétrical, vous apprenez également qu’elle a rompu la poche des eaux depuis 24h. Les contractions sont fréquentes et douloureuses, l’enfant est en siège. Des ralentissements du rythme cardiofoetal importants et prolongés sont notés dès le début du travail. L’extraction fœtale est rapidement réalisée par césarienne en urgence (code rouge). Le liquide amniotique est méconial. Dans le dossier médical, vous notez les sérologies suivantes : rubéole+, HIV-, HBs-. Concernant la Toxoplasmose, vous apprenez que cette femme a présenté une séroconversion toxoplasmique « périconceptionnelle » sans datation précise possible, traitée par spiramycine (DCI) (Rovamycine®) pendant les 3 premiers mois de grossesse. La recherche de toxoplasme par PCR sur ponction de liquide amniotique s’est avérée négative et le suivi échographique mensuel pendant tout le restant de la grossesse a été considéré comme normal . Quel bilan paraclinique doit être réalisé à la naissance pour le nouveau-né? (cocher les réponses exactes) a. Des potentiels évoqués auditifs b. Une échographie cardiaque c. Une échographie médullaire d. Un fond d'oeil e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les PEA permettent de dépister une surdité rétrocochléaire, le FO recherche des foyers de choriorétinite (l'ophtalmoscopie indirecte permet de balayer la rétine périphérique). Le scanner cérébral permet de rechercher des calcifications (comme la radiographie du crâne), alors que l'IRM ne met pas en évidence ces calcifications typiques des toxoplasmoses congénitales. Concernant les sérologies Toxoplasmose réalisées à la naissance chez l'enfant, (cocher les réponses vraies): a. La sérologie permet de préciser la datation de la séroconversion toxoplasmique maternelle b. La sérologie permet de préciser l'importance de la contamination toxoplasmique foetale c. La présence d'IgM chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale d. La présence d'IgG chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale e. Les IgM maternelles ne passent pas la barrière placentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d’une séroconversion maternelle mais pour le moment sans argument pour une toxo congénitale clinique ou infraclinique. Les IgG peuvent être d’origine maternelle ou foetale alors que les IgM ne passent pas la barrière placentaire et sont forcément d’origine fœtale. Le nouveau-né est un garçon, dont l’adaptation à la vie extra-utérine est initialement difficile (cri retardé, hypotonie, bradycardie, cyanose) nécessitant une prise en charge active en salle de naissance (désobstruction rhino et oropharyngée, vérification de la perméabilité des 2 choanes puis ventilation au masque pendant quelques minutes). Son score d’Apgar est de 3/5/et 10 à 1’,5’ et 10’ de vie. Parmi les items suivants, quels sont ceux qui font partie du score d'APGAR? a. Coloration b. Fréquence cardiaque c. Mouvements respiratoires d. Tonus e. Ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le score d'Apgar est une évaluation de l'état de santé d'un nourrisson dès sa naissance. Le rythme cardiaque, les mouvements respiratoires, la tonicité musculaire, la couleur de la peau et la réactivité, sont notés 0, 1 ou 2 puis additionnés. Un résultat compris entre 7 et 10 est signe que l'enfant est en bonne santé. L'ouverture des yeux fait partie du score de Glasgow... Finalement l’amélioration clinique est favorable en quelques minutes (FC > 140 bpm, teint rose, cri vigoureux, motricité spontanée). Un prélèvement de liquide gastrique est réalisé en salle de naissance ainsi qu’un dextro (4 mmol/l) et une gazométrie veineuse prélevée au cordon ombilical avec les résultats suivants: pH = 7.18, lactates = 6.4 mmol/l (N < 2 mmol/l), hb = 170g/l, pCO2 = 20 mmHg HCO3 = 10 mml/l (N = 17 à 22), BE = -8 mmol/l (N = -2,5 à -8). Comment définissez-vous cette situation métabolique ? (une réponse exacte) a. Acidose métabolique b. Acidose respiratoire c. Alcalose métabolique d. Alcalose respiratoire e. Désordre mixte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’une acidose (pH < 7.30), d’origine métabolique avec hyperlactacidémie (lactates > 2 mmol/l) par souffrance cellulaire, sans participation respiratoire associée (cette gazométrie initiale est réalisée dès la naissance … et il n’y a pas d’augmentation compensatoire de HCO3- ou modification de BE par la suite). L’enfant est eutrophe pour le terme : PN = 3010g, T = 49 cm, PC = 34 cm. Il est surveillé en salle de naissance mais au bout de 20’ de vie, une polypnée (FR = 55/mn) et un tirage intercostal sont constatés. La saturation périphérique (SaO2) au membre supérieur Droit, en air ambiant est de 90%. Vous installez l’enfant en couveuse puis le transférez en Réanimation néonatale. A l’entrée, à 30’ de vie, sa température = 38.2°c, le bébé est toujours polypnéique et geignard, mais la SaO2 remonte à 98% si on augmente la FiO2 à 30% (sous cloche de Hood). Sa fréquence cardiaque est à 160 bpm au repos. Le score de Silverman est coté à 2-3. Le murmure vésiculaire est symétrique. Il n’y a pas de souffle audible, les pouls fémoraux sont présents. D’après les éléments présents dans ce dossier clinique, quelles sont les étiologies de détresse respiratoire que l'on peut évoquer ici? a. Coarctation de l'aorte b. Infection materno-foetale c. Inhalation de liquide méconial d. Pneumothorax e. Retard de résorption de liquide alvéolaire | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 28 ans, Groupe A, rhésus négatif, seconde pare, aux antécédents de diabète gestationnel pris en charge par régime, arrive à la maternité à 38 SA+5j pour accoucher... Le prélèvement vaginal réalisé au 8ème mois de grossesse est positif pour le streptocoque B. Dans son dossier obstétrical, vous apprenez également qu’elle a rompu la poche des eaux depuis 24h. Les contractions sont fréquentes et douloureuses, l’enfant est en siège. Des ralentissements du rythme cardiofoetal importants et prolongés sont notés dès le début du travail. L’extraction fœtale est rapidement réalisée par césarienne en urgence (code rouge). Le liquide amniotique est méconial. Dans le dossier médical, vous notez les sérologies suivantes : rubéole+, HIV-, HBs-. Concernant la Toxoplasmose, vous apprenez que cette femme a présenté une séroconversion toxoplasmique « périconceptionnelle » sans datation précise possible, traitée par spiramycine (DCI) (Rovamycine®) pendant les 3 premiers mois de grossesse. La recherche de toxoplasme par PCR sur ponction de liquide amniotique s’est avérée négative et le suivi échographique mensuel pendant tout le restant de la grossesse a été considéré comme normal . Quel bilan paraclinique doit être réalisé à la naissance pour le nouveau-né? (cocher les réponses exactes) a. Des potentiels évoqués auditifs b. Une échographie cardiaque c. Une échographie médullaire d. Un fond d'oeil e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les PEA permettent de dépister une surdité rétrocochléaire, le FO recherche des foyers de choriorétinite (l'ophtalmoscopie indirecte permet de balayer la rétine périphérique). Le scanner cérébral permet de rechercher des calcifications (comme la radiographie du crâne), alors que l'IRM ne met pas en évidence ces calcifications typiques des toxoplasmoses congénitales. Concernant les sérologies Toxoplasmose réalisées à la naissance chez l'enfant, (cocher les réponses vraies): a. La sérologie permet de préciser la datation de la séroconversion toxoplasmique maternelle b. La sérologie permet de préciser l'importance de la contamination toxoplasmique foetale c. La présence d'IgM chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale d. La présence d'IgG chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale e. Les IgM maternelles ne passent pas la barrière placentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d’une séroconversion maternelle mais pour le moment sans argument pour une toxo congénitale clinique ou infraclinique. Les IgG peuvent être d’origine maternelle ou foetale alors que les IgM ne passent pas la barrière placentaire et sont forcément d’origine fœtale. Le nouveau-né est un garçon, dont l’adaptation à la vie extra-utérine est initialement difficile (cri retardé, hypotonie, bradycardie, cyanose) nécessitant une prise en charge active en salle de naissance (désobstruction rhino et oropharyngée, vérification de la perméabilité des 2 choanes puis ventilation au masque pendant quelques minutes). Son score d’Apgar est de 3/5/et 10 à 1’,5’ et 10’ de vie. Parmi les items suivants, quels sont ceux qui font partie du score d'APGAR? a. Coloration b. Fréquence cardiaque c. Mouvements respiratoires d. Tonus e. Ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le score d'Apgar est une évaluation de l'état de santé d'un nourrisson dès sa naissance. Le rythme cardiaque, les mouvements respiratoires, la tonicité musculaire, la couleur de la peau et la réactivité, sont notés 0, 1 ou 2 puis additionnés. Un résultat compris entre 7 et 10 est signe que l'enfant est en bonne santé. L'ouverture des yeux fait partie du score de Glasgow... Finalement l’amélioration clinique est favorable en quelques minutes (FC > 140 bpm, teint rose, cri vigoureux, motricité spontanée). Un prélèvement de liquide gastrique est réalisé en salle de naissance ainsi qu’un dextro (4 mmol/l) et une gazométrie veineuse prélevée au cordon ombilical avec les résultats suivants: pH = 7.18, lactates = 6.4 mmol/l (N < 2 mmol/l), hb = 170g/l, pCO2 = 20 mmHg HCO3 = 10 mml/l (N = 17 à 22), BE = -8 mmol/l (N = -2,5 à -8). Comment définissez-vous cette situation métabolique ? (une réponse exacte) a. Acidose métabolique b. Acidose respiratoire c. Alcalose métabolique d. Alcalose respiratoire e. Désordre mixte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’une acidose (pH < 7.30), d’origine métabolique avec hyperlactacidémie (lactates > 2 mmol/l) par souffrance cellulaire, sans participation respiratoire associée (cette gazométrie initiale est réalisée dès la naissance … et il n’y a pas d’augmentation compensatoire de HCO3- ou modification de BE par la suite). L’enfant est eutrophe pour le terme : PN = 3010g, T = 49 cm, PC = 34 cm. Il est surveillé en salle de naissance mais au bout de 20’ de vie, une polypnée (FR = 55/mn) et un tirage intercostal sont constatés. La saturation périphérique (SaO2) au membre supérieur Droit, en air ambiant est de 90%. Vous installez l’enfant en couveuse puis le transférez en Réanimation néonatale. A l’entrée, à 30’ de vie, sa température = 38.2°c, le bébé est toujours polypnéique et geignard, mais la SaO2 remonte à 98% si on augmente la FiO2 à 30% (sous cloche de Hood). Sa fréquence cardiaque est à 160 bpm au repos. Le score de Silverman est coté à 2-3. Le murmure vésiculaire est symétrique. Il n’y a pas de souffle audible, les pouls fémoraux sont présents. D’après les éléments présents dans ce dossier clinique, quelles sont les étiologies de détresse respiratoire que l'on peut évoquer ici? a. Coarctation de l'aorte b. Infection materno-foetale c. Inhalation de liquide méconial d. Pneumothorax e. Retard de résorption de liquide alvéolaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. une coarctation décompense à la fermeture du canal artériel souvent après J2... L'inhalation de liquide méconial provoque une détresse respiratoire immédiate, pas à 20' de vie... Si une infection materno-foetale est suspectée chez ce nouveau-né, parmi les pathogènes suivant, quels sont les 3 les plus fréquents qui vont guider votre antibiothérapie initiale? a. Escherichia coli b. Légionella pneumophila c. Listéria monocytogenes d. Staphylococcus aureus e. Streptococcus du groupe B | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 28 ans, Groupe A, rhésus négatif, seconde pare, aux antécédents de diabète gestationnel pris en charge par régime, arrive à la maternité à 38 SA+5j pour accoucher... Le prélèvement vaginal réalisé au 8ème mois de grossesse est positif pour le streptocoque B. Dans son dossier obstétrical, vous apprenez également qu’elle a rompu la poche des eaux depuis 24h. Les contractions sont fréquentes et douloureuses, l’enfant est en siège. Des ralentissements du rythme cardiofoetal importants et prolongés sont notés dès le début du travail. L’extraction fœtale est rapidement réalisée par césarienne en urgence (code rouge). Le liquide amniotique est méconial. Dans le dossier médical, vous notez les sérologies suivantes : rubéole+, HIV-, HBs-. Concernant la Toxoplasmose, vous apprenez que cette femme a présenté une séroconversion toxoplasmique « périconceptionnelle » sans datation précise possible, traitée par spiramycine (DCI) (Rovamycine®) pendant les 3 premiers mois de grossesse. La recherche de toxoplasme par PCR sur ponction de liquide amniotique s’est avérée négative et le suivi échographique mensuel pendant tout le restant de la grossesse a été considéré comme normal . Quel bilan paraclinique doit être réalisé à la naissance pour le nouveau-né? (cocher les réponses exactes) a. Des potentiels évoqués auditifs b. Une échographie cardiaque c. Une échographie médullaire d. Un fond d'oeil e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les PEA permettent de dépister une surdité rétrocochléaire, le FO recherche des foyers de choriorétinite (l'ophtalmoscopie indirecte permet de balayer la rétine périphérique). Le scanner cérébral permet de rechercher des calcifications (comme la radiographie du crâne), alors que l'IRM ne met pas en évidence ces calcifications typiques des toxoplasmoses congénitales. Concernant les sérologies Toxoplasmose réalisées à la naissance chez l'enfant, (cocher les réponses vraies): a. La sérologie permet de préciser la datation de la séroconversion toxoplasmique maternelle b. La sérologie permet de préciser l'importance de la contamination toxoplasmique foetale c. La présence d'IgM chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale d. La présence d'IgG chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale e. Les IgM maternelles ne passent pas la barrière placentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d’une séroconversion maternelle mais pour le moment sans argument pour une toxo congénitale clinique ou infraclinique. Les IgG peuvent être d’origine maternelle ou foetale alors que les IgM ne passent pas la barrière placentaire et sont forcément d’origine fœtale. Le nouveau-né est un garçon, dont l’adaptation à la vie extra-utérine est initialement difficile (cri retardé, hypotonie, bradycardie, cyanose) nécessitant une prise en charge active en salle de naissance (désobstruction rhino et oropharyngée, vérification de la perméabilité des 2 choanes puis ventilation au masque pendant quelques minutes). Son score d’Apgar est de 3/5/et 10 à 1’,5’ et 10’ de vie. Parmi les items suivants, quels sont ceux qui font partie du score d'APGAR? a. Coloration b. Fréquence cardiaque c. Mouvements respiratoires d. Tonus e. Ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le score d'Apgar est une évaluation de l'état de santé d'un nourrisson dès sa naissance. Le rythme cardiaque, les mouvements respiratoires, la tonicité musculaire, la couleur de la peau et la réactivité, sont notés 0, 1 ou 2 puis additionnés. Un résultat compris entre 7 et 10 est signe que l'enfant est en bonne santé. L'ouverture des yeux fait partie du score de Glasgow... Finalement l’amélioration clinique est favorable en quelques minutes (FC > 140 bpm, teint rose, cri vigoureux, motricité spontanée). Un prélèvement de liquide gastrique est réalisé en salle de naissance ainsi qu’un dextro (4 mmol/l) et une gazométrie veineuse prélevée au cordon ombilical avec les résultats suivants: pH = 7.18, lactates = 6.4 mmol/l (N < 2 mmol/l), hb = 170g/l, pCO2 = 20 mmHg HCO3 = 10 mml/l (N = 17 à 22), BE = -8 mmol/l (N = -2,5 à -8). Comment définissez-vous cette situation métabolique ? (une réponse exacte) a. Acidose métabolique b. Acidose respiratoire c. Alcalose métabolique d. Alcalose respiratoire e. Désordre mixte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’une acidose (pH < 7.30), d’origine métabolique avec hyperlactacidémie (lactates > 2 mmol/l) par souffrance cellulaire, sans participation respiratoire associée (cette gazométrie initiale est réalisée dès la naissance … et il n’y a pas d’augmentation compensatoire de HCO3- ou modification de BE par la suite). L’enfant est eutrophe pour le terme : PN = 3010g, T = 49 cm, PC = 34 cm. Il est surveillé en salle de naissance mais au bout de 20’ de vie, une polypnée (FR = 55/mn) et un tirage intercostal sont constatés. La saturation périphérique (SaO2) au membre supérieur Droit, en air ambiant est de 90%. Vous installez l’enfant en couveuse puis le transférez en Réanimation néonatale. A l’entrée, à 30’ de vie, sa température = 38.2°c, le bébé est toujours polypnéique et geignard, mais la SaO2 remonte à 98% si on augmente la FiO2 à 30% (sous cloche de Hood). Sa fréquence cardiaque est à 160 bpm au repos. Le score de Silverman est coté à 2-3. Le murmure vésiculaire est symétrique. Il n’y a pas de souffle audible, les pouls fémoraux sont présents. D’après les éléments présents dans ce dossier clinique, quelles sont les étiologies de détresse respiratoire que l'on peut évoquer ici? a. Coarctation de l'aorte b. Infection materno-foetale c. Inhalation de liquide méconial d. Pneumothorax e. Retard de résorption de liquide alvéolaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. une coarctation décompense à la fermeture du canal artériel souvent après J2... L'inhalation de liquide méconial provoque une détresse respiratoire immédiate, pas à 20' de vie... Si une infection materno-foetale est suspectée chez ce nouveau-né, parmi les pathogènes suivant, quels sont les 3 les plus fréquents qui vont guider votre antibiothérapie initiale? a. Escherichia coli b. Légionella pneumophila c. Listéria monocytogenes d. Staphylococcus aureus e. Streptococcus du groupe B A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. une suspicion de détresse respiratoire par infection materno-foetale doit être évoquée en première intention dans ce dossier. Quels sont les principes de sa prise en charge ? (cocher les réponses exactes) a. Antibiothérapie systématique probabiliste par voie orale b. Durée d'antibiothérapie de 8 jours en cas de méningite associée à la bactériémie c. Hospitalisation en réanimation néonatale ou en soins intensifs de néonatologie d. Monitorage cardiorespiratoire (FC, SaO2, FR) et prise en charge de la détresse respiratoire e. Réévaluation de la nécessité d'antibiothérapie à 48h en fonction des prélevements et adaptation à l'antibiogramme | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 28 ans, Groupe A, rhésus négatif, seconde pare, aux antécédents de diabète gestationnel pris en charge par régime, arrive à la maternité à 38 SA+5j pour accoucher... Le prélèvement vaginal réalisé au 8ème mois de grossesse est positif pour le streptocoque B. Dans son dossier obstétrical, vous apprenez également qu’elle a rompu la poche des eaux depuis 24h. Les contractions sont fréquentes et douloureuses, l’enfant est en siège. Des ralentissements du rythme cardiofoetal importants et prolongés sont notés dès le début du travail. L’extraction fœtale est rapidement réalisée par césarienne en urgence (code rouge). Le liquide amniotique est méconial. Dans le dossier médical, vous notez les sérologies suivantes : rubéole+, HIV-, HBs-. Concernant la Toxoplasmose, vous apprenez que cette femme a présenté une séroconversion toxoplasmique « périconceptionnelle » sans datation précise possible, traitée par spiramycine (DCI) (Rovamycine®) pendant les 3 premiers mois de grossesse. La recherche de toxoplasme par PCR sur ponction de liquide amniotique s’est avérée négative et le suivi échographique mensuel pendant tout le restant de la grossesse a été considéré comme normal . Quel bilan paraclinique doit être réalisé à la naissance pour le nouveau-né? (cocher les réponses exactes) a. Des potentiels évoqués auditifs b. Une échographie cardiaque c. Une échographie médullaire d. Un fond d'oeil e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les PEA permettent de dépister une surdité rétrocochléaire, le FO recherche des foyers de choriorétinite (l'ophtalmoscopie indirecte permet de balayer la rétine périphérique). Le scanner cérébral permet de rechercher des calcifications (comme la radiographie du crâne), alors que l'IRM ne met pas en évidence ces calcifications typiques des toxoplasmoses congénitales. Concernant les sérologies Toxoplasmose réalisées à la naissance chez l'enfant, (cocher les réponses vraies): a. La sérologie permet de préciser la datation de la séroconversion toxoplasmique maternelle b. La sérologie permet de préciser l'importance de la contamination toxoplasmique foetale c. La présence d'IgM chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale d. La présence d'IgG chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale e. Les IgM maternelles ne passent pas la barrière placentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d’une séroconversion maternelle mais pour le moment sans argument pour une toxo congénitale clinique ou infraclinique. Les IgG peuvent être d’origine maternelle ou foetale alors que les IgM ne passent pas la barrière placentaire et sont forcément d’origine fœtale. Le nouveau-né est un garçon, dont l’adaptation à la vie extra-utérine est initialement difficile (cri retardé, hypotonie, bradycardie, cyanose) nécessitant une prise en charge active en salle de naissance (désobstruction rhino et oropharyngée, vérification de la perméabilité des 2 choanes puis ventilation au masque pendant quelques minutes). Son score d’Apgar est de 3/5/et 10 à 1’,5’ et 10’ de vie. Parmi les items suivants, quels sont ceux qui font partie du score d'APGAR? a. Coloration b. Fréquence cardiaque c. Mouvements respiratoires d. Tonus e. Ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le score d'Apgar est une évaluation de l'état de santé d'un nourrisson dès sa naissance. Le rythme cardiaque, les mouvements respiratoires, la tonicité musculaire, la couleur de la peau et la réactivité, sont notés 0, 1 ou 2 puis additionnés. Un résultat compris entre 7 et 10 est signe que l'enfant est en bonne santé. L'ouverture des yeux fait partie du score de Glasgow... Finalement l’amélioration clinique est favorable en quelques minutes (FC > 140 bpm, teint rose, cri vigoureux, motricité spontanée). Un prélèvement de liquide gastrique est réalisé en salle de naissance ainsi qu’un dextro (4 mmol/l) et une gazométrie veineuse prélevée au cordon ombilical avec les résultats suivants: pH = 7.18, lactates = 6.4 mmol/l (N < 2 mmol/l), hb = 170g/l, pCO2 = 20 mmHg HCO3 = 10 mml/l (N = 17 à 22), BE = -8 mmol/l (N = -2,5 à -8). Comment définissez-vous cette situation métabolique ? (une réponse exacte) a. Acidose métabolique b. Acidose respiratoire c. Alcalose métabolique d. Alcalose respiratoire e. Désordre mixte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’une acidose (pH < 7.30), d’origine métabolique avec hyperlactacidémie (lactates > 2 mmol/l) par souffrance cellulaire, sans participation respiratoire associée (cette gazométrie initiale est réalisée dès la naissance … et il n’y a pas d’augmentation compensatoire de HCO3- ou modification de BE par la suite). L’enfant est eutrophe pour le terme : PN = 3010g, T = 49 cm, PC = 34 cm. Il est surveillé en salle de naissance mais au bout de 20’ de vie, une polypnée (FR = 55/mn) et un tirage intercostal sont constatés. La saturation périphérique (SaO2) au membre supérieur Droit, en air ambiant est de 90%. Vous installez l’enfant en couveuse puis le transférez en Réanimation néonatale. A l’entrée, à 30’ de vie, sa température = 38.2°c, le bébé est toujours polypnéique et geignard, mais la SaO2 remonte à 98% si on augmente la FiO2 à 30% (sous cloche de Hood). Sa fréquence cardiaque est à 160 bpm au repos. Le score de Silverman est coté à 2-3. Le murmure vésiculaire est symétrique. Il n’y a pas de souffle audible, les pouls fémoraux sont présents. D’après les éléments présents dans ce dossier clinique, quelles sont les étiologies de détresse respiratoire que l'on peut évoquer ici? a. Coarctation de l'aorte b. Infection materno-foetale c. Inhalation de liquide méconial d. Pneumothorax e. Retard de résorption de liquide alvéolaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. une coarctation décompense à la fermeture du canal artériel souvent après J2... L'inhalation de liquide méconial provoque une détresse respiratoire immédiate, pas à 20' de vie... Si une infection materno-foetale est suspectée chez ce nouveau-né, parmi les pathogènes suivant, quels sont les 3 les plus fréquents qui vont guider votre antibiothérapie initiale? a. Escherichia coli b. Légionella pneumophila c. Listéria monocytogenes d. Staphylococcus aureus e. Streptococcus du groupe B A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. une suspicion de détresse respiratoire par infection materno-foetale doit être évoquée en première intention dans ce dossier. Quels sont les principes de sa prise en charge ? (cocher les réponses exactes) a. Antibiothérapie systématique probabiliste par voie orale b. Durée d'antibiothérapie de 8 jours en cas de méningite associée à la bactériémie c. Hospitalisation en réanimation néonatale ou en soins intensifs de néonatologie d. Monitorage cardiorespiratoire (FC, SaO2, FR) et prise en charge de la détresse respiratoire e. Réévaluation de la nécessité d'antibiothérapie à 48h en fonction des prélevements et adaptation à l'antibiogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. antibiothérapie IV systématique chez le nouveau-né, 21j de traitement en cas de méningite. Concernant la surveillance clinique habituelle de cet enfant les premiers jours de vie, laquelle de ces affirmations est vraie? a. Le méconium est normalement émis dans les 12 premières heures b. Une décoloration des selles associée à un ictère doit daire évoquer une atrésie des voies biliaires c. Une hernie ombilicale doit toujours être fermée chirurgicalement d. Une hypertrophie des petites lèvres chez la fille est toujours pathologique e. La première miction survient toujours à la naissance | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 28 ans, Groupe A, rhésus négatif, seconde pare, aux antécédents de diabète gestationnel pris en charge par régime, arrive à la maternité à 38 SA+5j pour accoucher... Le prélèvement vaginal réalisé au 8ème mois de grossesse est positif pour le streptocoque B. Dans son dossier obstétrical, vous apprenez également qu’elle a rompu la poche des eaux depuis 24h. Les contractions sont fréquentes et douloureuses, l’enfant est en siège. Des ralentissements du rythme cardiofoetal importants et prolongés sont notés dès le début du travail. L’extraction fœtale est rapidement réalisée par césarienne en urgence (code rouge). Le liquide amniotique est méconial. Dans le dossier médical, vous notez les sérologies suivantes : rubéole+, HIV-, HBs-. Concernant la Toxoplasmose, vous apprenez que cette femme a présenté une séroconversion toxoplasmique « périconceptionnelle » sans datation précise possible, traitée par spiramycine (DCI) (Rovamycine®) pendant les 3 premiers mois de grossesse. La recherche de toxoplasme par PCR sur ponction de liquide amniotique s’est avérée négative et le suivi échographique mensuel pendant tout le restant de la grossesse a été considéré comme normal . Quel bilan paraclinique doit être réalisé à la naissance pour le nouveau-né? (cocher les réponses exactes) a. Des potentiels évoqués auditifs b. Une échographie cardiaque c. Une échographie médullaire d. Un fond d'oeil e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les PEA permettent de dépister une surdité rétrocochléaire, le FO recherche des foyers de choriorétinite (l'ophtalmoscopie indirecte permet de balayer la rétine périphérique). Le scanner cérébral permet de rechercher des calcifications (comme la radiographie du crâne), alors que l'IRM ne met pas en évidence ces calcifications typiques des toxoplasmoses congénitales. Concernant les sérologies Toxoplasmose réalisées à la naissance chez l'enfant, (cocher les réponses vraies): a. La sérologie permet de préciser la datation de la séroconversion toxoplasmique maternelle b. La sérologie permet de préciser l'importance de la contamination toxoplasmique foetale c. La présence d'IgM chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale d. La présence d'IgG chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale e. Les IgM maternelles ne passent pas la barrière placentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d’une séroconversion maternelle mais pour le moment sans argument pour une toxo congénitale clinique ou infraclinique. Les IgG peuvent être d’origine maternelle ou foetale alors que les IgM ne passent pas la barrière placentaire et sont forcément d’origine fœtale. Le nouveau-né est un garçon, dont l’adaptation à la vie extra-utérine est initialement difficile (cri retardé, hypotonie, bradycardie, cyanose) nécessitant une prise en charge active en salle de naissance (désobstruction rhino et oropharyngée, vérification de la perméabilité des 2 choanes puis ventilation au masque pendant quelques minutes). Son score d’Apgar est de 3/5/et 10 à 1’,5’ et 10’ de vie. Parmi les items suivants, quels sont ceux qui font partie du score d'APGAR? a. Coloration b. Fréquence cardiaque c. Mouvements respiratoires d. Tonus e. Ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le score d'Apgar est une évaluation de l'état de santé d'un nourrisson dès sa naissance. Le rythme cardiaque, les mouvements respiratoires, la tonicité musculaire, la couleur de la peau et la réactivité, sont notés 0, 1 ou 2 puis additionnés. Un résultat compris entre 7 et 10 est signe que l'enfant est en bonne santé. L'ouverture des yeux fait partie du score de Glasgow... Finalement l’amélioration clinique est favorable en quelques minutes (FC > 140 bpm, teint rose, cri vigoureux, motricité spontanée). Un prélèvement de liquide gastrique est réalisé en salle de naissance ainsi qu’un dextro (4 mmol/l) et une gazométrie veineuse prélevée au cordon ombilical avec les résultats suivants: pH = 7.18, lactates = 6.4 mmol/l (N < 2 mmol/l), hb = 170g/l, pCO2 = 20 mmHg HCO3 = 10 mml/l (N = 17 à 22), BE = -8 mmol/l (N = -2,5 à -8). Comment définissez-vous cette situation métabolique ? (une réponse exacte) a. Acidose métabolique b. Acidose respiratoire c. Alcalose métabolique d. Alcalose respiratoire e. Désordre mixte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’une acidose (pH < 7.30), d’origine métabolique avec hyperlactacidémie (lactates > 2 mmol/l) par souffrance cellulaire, sans participation respiratoire associée (cette gazométrie initiale est réalisée dès la naissance … et il n’y a pas d’augmentation compensatoire de HCO3- ou modification de BE par la suite). L’enfant est eutrophe pour le terme : PN = 3010g, T = 49 cm, PC = 34 cm. Il est surveillé en salle de naissance mais au bout de 20’ de vie, une polypnée (FR = 55/mn) et un tirage intercostal sont constatés. La saturation périphérique (SaO2) au membre supérieur Droit, en air ambiant est de 90%. Vous installez l’enfant en couveuse puis le transférez en Réanimation néonatale. A l’entrée, à 30’ de vie, sa température = 38.2°c, le bébé est toujours polypnéique et geignard, mais la SaO2 remonte à 98% si on augmente la FiO2 à 30% (sous cloche de Hood). Sa fréquence cardiaque est à 160 bpm au repos. Le score de Silverman est coté à 2-3. Le murmure vésiculaire est symétrique. Il n’y a pas de souffle audible, les pouls fémoraux sont présents. D’après les éléments présents dans ce dossier clinique, quelles sont les étiologies de détresse respiratoire que l'on peut évoquer ici? a. Coarctation de l'aorte b. Infection materno-foetale c. Inhalation de liquide méconial d. Pneumothorax e. Retard de résorption de liquide alvéolaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. une coarctation décompense à la fermeture du canal artériel souvent après J2... L'inhalation de liquide méconial provoque une détresse respiratoire immédiate, pas à 20' de vie... Si une infection materno-foetale est suspectée chez ce nouveau-né, parmi les pathogènes suivant, quels sont les 3 les plus fréquents qui vont guider votre antibiothérapie initiale? a. Escherichia coli b. Légionella pneumophila c. Listéria monocytogenes d. Staphylococcus aureus e. Streptococcus du groupe B A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. une suspicion de détresse respiratoire par infection materno-foetale doit être évoquée en première intention dans ce dossier. Quels sont les principes de sa prise en charge ? (cocher les réponses exactes) a. Antibiothérapie systématique probabiliste par voie orale b. Durée d'antibiothérapie de 8 jours en cas de méningite associée à la bactériémie c. Hospitalisation en réanimation néonatale ou en soins intensifs de néonatologie d. Monitorage cardiorespiratoire (FC, SaO2, FR) et prise en charge de la détresse respiratoire e. Réévaluation de la nécessité d'antibiothérapie à 48h en fonction des prélevements et adaptation à l'antibiogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. antibiothérapie IV systématique chez le nouveau-né, 21j de traitement en cas de méningite. Concernant la surveillance clinique habituelle de cet enfant les premiers jours de vie, laquelle de ces affirmations est vraie? a. Le méconium est normalement émis dans les 12 premières heures b. Une décoloration des selles associée à un ictère doit daire évoquer une atrésie des voies biliaires c. Une hernie ombilicale doit toujours être fermée chirurgicalement d. Une hypertrophie des petites lèvres chez la fille est toujours pathologique e. La première miction survient toujours à la naissance A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant l'examen neurologique d'un nouveau-né à terme les premiers jours de vie, laquelle de ces affirmations est exacte? a. La marche automatique est un signe pathologique b. Le nouveau-né à terme ne peut pas fixer le regard et suivre une cible c. Les gesticulations spontanées sont des équivalents de convulsions d. Les réflexes archaïques disparaissent en général avant l'âge de 1 mois e. L'hypertonie périphérique des 4 membres est physiologique à la naissance | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 28 ans, Groupe A, rhésus négatif, seconde pare, aux antécédents de diabète gestationnel pris en charge par régime, arrive à la maternité à 38 SA+5j pour accoucher... Le prélèvement vaginal réalisé au 8ème mois de grossesse est positif pour le streptocoque B. Dans son dossier obstétrical, vous apprenez également qu’elle a rompu la poche des eaux depuis 24h. Les contractions sont fréquentes et douloureuses, l’enfant est en siège. Des ralentissements du rythme cardiofoetal importants et prolongés sont notés dès le début du travail. L’extraction fœtale est rapidement réalisée par césarienne en urgence (code rouge). Le liquide amniotique est méconial. Dans le dossier médical, vous notez les sérologies suivantes : rubéole+, HIV-, HBs-. Concernant la Toxoplasmose, vous apprenez que cette femme a présenté une séroconversion toxoplasmique « périconceptionnelle » sans datation précise possible, traitée par spiramycine (DCI) (Rovamycine®) pendant les 3 premiers mois de grossesse. La recherche de toxoplasme par PCR sur ponction de liquide amniotique s’est avérée négative et le suivi échographique mensuel pendant tout le restant de la grossesse a été considéré comme normal . Quel bilan paraclinique doit être réalisé à la naissance pour le nouveau-né? (cocher les réponses exactes) a. Des potentiels évoqués auditifs b. Une échographie cardiaque c. Une échographie médullaire d. Un fond d'oeil e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les PEA permettent de dépister une surdité rétrocochléaire, le FO recherche des foyers de choriorétinite (l'ophtalmoscopie indirecte permet de balayer la rétine périphérique). Le scanner cérébral permet de rechercher des calcifications (comme la radiographie du crâne), alors que l'IRM ne met pas en évidence ces calcifications typiques des toxoplasmoses congénitales. Concernant les sérologies Toxoplasmose réalisées à la naissance chez l'enfant, (cocher les réponses vraies): a. La sérologie permet de préciser la datation de la séroconversion toxoplasmique maternelle b. La sérologie permet de préciser l'importance de la contamination toxoplasmique foetale c. La présence d'IgM chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale d. La présence d'IgG chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale e. Les IgM maternelles ne passent pas la barrière placentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d’une séroconversion maternelle mais pour le moment sans argument pour une toxo congénitale clinique ou infraclinique. Les IgG peuvent être d’origine maternelle ou foetale alors que les IgM ne passent pas la barrière placentaire et sont forcément d’origine fœtale. Le nouveau-né est un garçon, dont l’adaptation à la vie extra-utérine est initialement difficile (cri retardé, hypotonie, bradycardie, cyanose) nécessitant une prise en charge active en salle de naissance (désobstruction rhino et oropharyngée, vérification de la perméabilité des 2 choanes puis ventilation au masque pendant quelques minutes). Son score d’Apgar est de 3/5/et 10 à 1’,5’ et 10’ de vie. Parmi les items suivants, quels sont ceux qui font partie du score d'APGAR? a. Coloration b. Fréquence cardiaque c. Mouvements respiratoires d. Tonus e. Ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le score d'Apgar est une évaluation de l'état de santé d'un nourrisson dès sa naissance. Le rythme cardiaque, les mouvements respiratoires, la tonicité musculaire, la couleur de la peau et la réactivité, sont notés 0, 1 ou 2 puis additionnés. Un résultat compris entre 7 et 10 est signe que l'enfant est en bonne santé. L'ouverture des yeux fait partie du score de Glasgow... Finalement l’amélioration clinique est favorable en quelques minutes (FC > 140 bpm, teint rose, cri vigoureux, motricité spontanée). Un prélèvement de liquide gastrique est réalisé en salle de naissance ainsi qu’un dextro (4 mmol/l) et une gazométrie veineuse prélevée au cordon ombilical avec les résultats suivants: pH = 7.18, lactates = 6.4 mmol/l (N < 2 mmol/l), hb = 170g/l, pCO2 = 20 mmHg HCO3 = 10 mml/l (N = 17 à 22), BE = -8 mmol/l (N = -2,5 à -8). Comment définissez-vous cette situation métabolique ? (une réponse exacte) a. Acidose métabolique b. Acidose respiratoire c. Alcalose métabolique d. Alcalose respiratoire e. Désordre mixte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’une acidose (pH < 7.30), d’origine métabolique avec hyperlactacidémie (lactates > 2 mmol/l) par souffrance cellulaire, sans participation respiratoire associée (cette gazométrie initiale est réalisée dès la naissance … et il n’y a pas d’augmentation compensatoire de HCO3- ou modification de BE par la suite). L’enfant est eutrophe pour le terme : PN = 3010g, T = 49 cm, PC = 34 cm. Il est surveillé en salle de naissance mais au bout de 20’ de vie, une polypnée (FR = 55/mn) et un tirage intercostal sont constatés. La saturation périphérique (SaO2) au membre supérieur Droit, en air ambiant est de 90%. Vous installez l’enfant en couveuse puis le transférez en Réanimation néonatale. A l’entrée, à 30’ de vie, sa température = 38.2°c, le bébé est toujours polypnéique et geignard, mais la SaO2 remonte à 98% si on augmente la FiO2 à 30% (sous cloche de Hood). Sa fréquence cardiaque est à 160 bpm au repos. Le score de Silverman est coté à 2-3. Le murmure vésiculaire est symétrique. Il n’y a pas de souffle audible, les pouls fémoraux sont présents. D’après les éléments présents dans ce dossier clinique, quelles sont les étiologies de détresse respiratoire que l'on peut évoquer ici? a. Coarctation de l'aorte b. Infection materno-foetale c. Inhalation de liquide méconial d. Pneumothorax e. Retard de résorption de liquide alvéolaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. une coarctation décompense à la fermeture du canal artériel souvent après J2... L'inhalation de liquide méconial provoque une détresse respiratoire immédiate, pas à 20' de vie... Si une infection materno-foetale est suspectée chez ce nouveau-né, parmi les pathogènes suivant, quels sont les 3 les plus fréquents qui vont guider votre antibiothérapie initiale? a. Escherichia coli b. Légionella pneumophila c. Listéria monocytogenes d. Staphylococcus aureus e. Streptococcus du groupe B A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. une suspicion de détresse respiratoire par infection materno-foetale doit être évoquée en première intention dans ce dossier. Quels sont les principes de sa prise en charge ? (cocher les réponses exactes) a. Antibiothérapie systématique probabiliste par voie orale b. Durée d'antibiothérapie de 8 jours en cas de méningite associée à la bactériémie c. Hospitalisation en réanimation néonatale ou en soins intensifs de néonatologie d. Monitorage cardiorespiratoire (FC, SaO2, FR) et prise en charge de la détresse respiratoire e. Réévaluation de la nécessité d'antibiothérapie à 48h en fonction des prélevements et adaptation à l'antibiogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. antibiothérapie IV systématique chez le nouveau-né, 21j de traitement en cas de méningite. Concernant la surveillance clinique habituelle de cet enfant les premiers jours de vie, laquelle de ces affirmations est vraie? a. Le méconium est normalement émis dans les 12 premières heures b. Une décoloration des selles associée à un ictère doit daire évoquer une atrésie des voies biliaires c. Une hernie ombilicale doit toujours être fermée chirurgicalement d. Une hypertrophie des petites lèvres chez la fille est toujours pathologique e. La première miction survient toujours à la naissance A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant l'examen neurologique d'un nouveau-né à terme les premiers jours de vie, laquelle de ces affirmations est exacte? a. La marche automatique est un signe pathologique b. Le nouveau-né à terme ne peut pas fixer le regard et suivre une cible c. Les gesticulations spontanées sont des équivalents de convulsions d. Les réflexes archaïques disparaissent en général avant l'âge de 1 mois e. L'hypertonie périphérique des 4 membres est physiologique à la naissance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'évolution de ce petit garçon est finalement favorable et vous pouvez le retransférer à J3 à la maternité auprès de sa maman. ; Parmi ces affirmations lesquelles vont vous permettre de promouvoir la qualité des premiers liens affectifs? a. Effectuer les soins en présence des parents b. éviter de faire participer les parents au premier bain c. Expliquer la montée laiteuse d. Favoriser le peau à peau entre la mère/le père et l'enfant e. Différer la mise au sein en cas de souhait d'allaitement maternel | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 28 ans, Groupe A, rhésus négatif, seconde pare, aux antécédents de diabète gestationnel pris en charge par régime, arrive à la maternité à 38 SA+5j pour accoucher... Le prélèvement vaginal réalisé au 8ème mois de grossesse est positif pour le streptocoque B. Dans son dossier obstétrical, vous apprenez également qu’elle a rompu la poche des eaux depuis 24h. Les contractions sont fréquentes et douloureuses, l’enfant est en siège. Des ralentissements du rythme cardiofoetal importants et prolongés sont notés dès le début du travail. L’extraction fœtale est rapidement réalisée par césarienne en urgence (code rouge). Le liquide amniotique est méconial. Dans le dossier médical, vous notez les sérologies suivantes : rubéole+, HIV-, HBs-. Concernant la Toxoplasmose, vous apprenez que cette femme a présenté une séroconversion toxoplasmique « périconceptionnelle » sans datation précise possible, traitée par spiramycine (DCI) (Rovamycine®) pendant les 3 premiers mois de grossesse. La recherche de toxoplasme par PCR sur ponction de liquide amniotique s’est avérée négative et le suivi échographique mensuel pendant tout le restant de la grossesse a été considéré comme normal . Quel bilan paraclinique doit être réalisé à la naissance pour le nouveau-né? (cocher les réponses exactes) a. Des potentiels évoqués auditifs b. Une échographie cardiaque c. Une échographie médullaire d. Un fond d'oeil e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les PEA permettent de dépister une surdité rétrocochléaire, le FO recherche des foyers de choriorétinite (l'ophtalmoscopie indirecte permet de balayer la rétine périphérique). Le scanner cérébral permet de rechercher des calcifications (comme la radiographie du crâne), alors que l'IRM ne met pas en évidence ces calcifications typiques des toxoplasmoses congénitales. Concernant les sérologies Toxoplasmose réalisées à la naissance chez l'enfant, (cocher les réponses vraies): a. La sérologie permet de préciser la datation de la séroconversion toxoplasmique maternelle b. La sérologie permet de préciser l'importance de la contamination toxoplasmique foetale c. La présence d'IgM chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale d. La présence d'IgG chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale e. Les IgM maternelles ne passent pas la barrière placentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d’une séroconversion maternelle mais pour le moment sans argument pour une toxo congénitale clinique ou infraclinique. Les IgG peuvent être d’origine maternelle ou foetale alors que les IgM ne passent pas la barrière placentaire et sont forcément d’origine fœtale. Le nouveau-né est un garçon, dont l’adaptation à la vie extra-utérine est initialement difficile (cri retardé, hypotonie, bradycardie, cyanose) nécessitant une prise en charge active en salle de naissance (désobstruction rhino et oropharyngée, vérification de la perméabilité des 2 choanes puis ventilation au masque pendant quelques minutes). Son score d’Apgar est de 3/5/et 10 à 1’,5’ et 10’ de vie. Parmi les items suivants, quels sont ceux qui font partie du score d'APGAR? a. Coloration b. Fréquence cardiaque c. Mouvements respiratoires d. Tonus e. Ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le score d'Apgar est une évaluation de l'état de santé d'un nourrisson dès sa naissance. Le rythme cardiaque, les mouvements respiratoires, la tonicité musculaire, la couleur de la peau et la réactivité, sont notés 0, 1 ou 2 puis additionnés. Un résultat compris entre 7 et 10 est signe que l'enfant est en bonne santé. L'ouverture des yeux fait partie du score de Glasgow... Finalement l’amélioration clinique est favorable en quelques minutes (FC > 140 bpm, teint rose, cri vigoureux, motricité spontanée). Un prélèvement de liquide gastrique est réalisé en salle de naissance ainsi qu’un dextro (4 mmol/l) et une gazométrie veineuse prélevée au cordon ombilical avec les résultats suivants: pH = 7.18, lactates = 6.4 mmol/l (N < 2 mmol/l), hb = 170g/l, pCO2 = 20 mmHg HCO3 = 10 mml/l (N = 17 à 22), BE = -8 mmol/l (N = -2,5 à -8). Comment définissez-vous cette situation métabolique ? (une réponse exacte) a. Acidose métabolique b. Acidose respiratoire c. Alcalose métabolique d. Alcalose respiratoire e. Désordre mixte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’une acidose (pH < 7.30), d’origine métabolique avec hyperlactacidémie (lactates > 2 mmol/l) par souffrance cellulaire, sans participation respiratoire associée (cette gazométrie initiale est réalisée dès la naissance … et il n’y a pas d’augmentation compensatoire de HCO3- ou modification de BE par la suite). L’enfant est eutrophe pour le terme : PN = 3010g, T = 49 cm, PC = 34 cm. Il est surveillé en salle de naissance mais au bout de 20’ de vie, une polypnée (FR = 55/mn) et un tirage intercostal sont constatés. La saturation périphérique (SaO2) au membre supérieur Droit, en air ambiant est de 90%. Vous installez l’enfant en couveuse puis le transférez en Réanimation néonatale. A l’entrée, à 30’ de vie, sa température = 38.2°c, le bébé est toujours polypnéique et geignard, mais la SaO2 remonte à 98% si on augmente la FiO2 à 30% (sous cloche de Hood). Sa fréquence cardiaque est à 160 bpm au repos. Le score de Silverman est coté à 2-3. Le murmure vésiculaire est symétrique. Il n’y a pas de souffle audible, les pouls fémoraux sont présents. D’après les éléments présents dans ce dossier clinique, quelles sont les étiologies de détresse respiratoire que l'on peut évoquer ici? a. Coarctation de l'aorte b. Infection materno-foetale c. Inhalation de liquide méconial d. Pneumothorax e. Retard de résorption de liquide alvéolaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. une coarctation décompense à la fermeture du canal artériel souvent après J2... L'inhalation de liquide méconial provoque une détresse respiratoire immédiate, pas à 20' de vie... Si une infection materno-foetale est suspectée chez ce nouveau-né, parmi les pathogènes suivant, quels sont les 3 les plus fréquents qui vont guider votre antibiothérapie initiale? a. Escherichia coli b. Légionella pneumophila c. Listéria monocytogenes d. Staphylococcus aureus e. Streptococcus du groupe B A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. une suspicion de détresse respiratoire par infection materno-foetale doit être évoquée en première intention dans ce dossier. Quels sont les principes de sa prise en charge ? (cocher les réponses exactes) a. Antibiothérapie systématique probabiliste par voie orale b. Durée d'antibiothérapie de 8 jours en cas de méningite associée à la bactériémie c. Hospitalisation en réanimation néonatale ou en soins intensifs de néonatologie d. Monitorage cardiorespiratoire (FC, SaO2, FR) et prise en charge de la détresse respiratoire e. Réévaluation de la nécessité d'antibiothérapie à 48h en fonction des prélevements et adaptation à l'antibiogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. antibiothérapie IV systématique chez le nouveau-né, 21j de traitement en cas de méningite. Concernant la surveillance clinique habituelle de cet enfant les premiers jours de vie, laquelle de ces affirmations est vraie? a. Le méconium est normalement émis dans les 12 premières heures b. Une décoloration des selles associée à un ictère doit daire évoquer une atrésie des voies biliaires c. Une hernie ombilicale doit toujours être fermée chirurgicalement d. Une hypertrophie des petites lèvres chez la fille est toujours pathologique e. La première miction survient toujours à la naissance A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant l'examen neurologique d'un nouveau-né à terme les premiers jours de vie, laquelle de ces affirmations est exacte? a. La marche automatique est un signe pathologique b. Le nouveau-né à terme ne peut pas fixer le regard et suivre une cible c. Les gesticulations spontanées sont des équivalents de convulsions d. Les réflexes archaïques disparaissent en général avant l'âge de 1 mois e. L'hypertonie périphérique des 4 membres est physiologique à la naissance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'évolution de ce petit garçon est finalement favorable et vous pouvez le retransférer à J3 à la maternité auprès de sa maman. ; Parmi ces affirmations lesquelles vont vous permettre de promouvoir la qualité des premiers liens affectifs? a. Effectuer les soins en présence des parents b. éviter de faire participer les parents au premier bain c. Expliquer la montée laiteuse d. Favoriser le peau à peau entre la mère/le père et l'enfant e. Différer la mise au sein en cas de souhait d'allaitement maternel A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant le départ de la maternité, vous expliquez aux parents les règles de couchage du nouveau-né afin de prévenir la mort subite du nourrisson. Parmi ces propositions lesquelles sont vraies? a. Décubitus dorsal strict pour dormir b. Interdiction des couettes, draps et oreillers c. Lit rigide à barreaux d. Partage possible du lit des parents (co-sleeping) e. Température de la chambre à 22-24°c | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 28 ans, Groupe A, rhésus négatif, seconde pare, aux antécédents de diabète gestationnel pris en charge par régime, arrive à la maternité à 38 SA+5j pour accoucher... Le prélèvement vaginal réalisé au 8ème mois de grossesse est positif pour le streptocoque B. Dans son dossier obstétrical, vous apprenez également qu’elle a rompu la poche des eaux depuis 24h. Les contractions sont fréquentes et douloureuses, l’enfant est en siège. Des ralentissements du rythme cardiofoetal importants et prolongés sont notés dès le début du travail. L’extraction fœtale est rapidement réalisée par césarienne en urgence (code rouge). Le liquide amniotique est méconial. Dans le dossier médical, vous notez les sérologies suivantes : rubéole+, HIV-, HBs-. Concernant la Toxoplasmose, vous apprenez que cette femme a présenté une séroconversion toxoplasmique « périconceptionnelle » sans datation précise possible, traitée par spiramycine (DCI) (Rovamycine®) pendant les 3 premiers mois de grossesse. La recherche de toxoplasme par PCR sur ponction de liquide amniotique s’est avérée négative et le suivi échographique mensuel pendant tout le restant de la grossesse a été considéré comme normal . Quel bilan paraclinique doit être réalisé à la naissance pour le nouveau-né? (cocher les réponses exactes) a. Des potentiels évoqués auditifs b. Une échographie cardiaque c. Une échographie médullaire d. Un fond d'oeil e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les PEA permettent de dépister une surdité rétrocochléaire, le FO recherche des foyers de choriorétinite (l'ophtalmoscopie indirecte permet de balayer la rétine périphérique). Le scanner cérébral permet de rechercher des calcifications (comme la radiographie du crâne), alors que l'IRM ne met pas en évidence ces calcifications typiques des toxoplasmoses congénitales. Concernant les sérologies Toxoplasmose réalisées à la naissance chez l'enfant, (cocher les réponses vraies): a. La sérologie permet de préciser la datation de la séroconversion toxoplasmique maternelle b. La sérologie permet de préciser l'importance de la contamination toxoplasmique foetale c. La présence d'IgM chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale d. La présence d'IgG chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale e. Les IgM maternelles ne passent pas la barrière placentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d’une séroconversion maternelle mais pour le moment sans argument pour une toxo congénitale clinique ou infraclinique. Les IgG peuvent être d’origine maternelle ou foetale alors que les IgM ne passent pas la barrière placentaire et sont forcément d’origine fœtale. Le nouveau-né est un garçon, dont l’adaptation à la vie extra-utérine est initialement difficile (cri retardé, hypotonie, bradycardie, cyanose) nécessitant une prise en charge active en salle de naissance (désobstruction rhino et oropharyngée, vérification de la perméabilité des 2 choanes puis ventilation au masque pendant quelques minutes). Son score d’Apgar est de 3/5/et 10 à 1’,5’ et 10’ de vie. Parmi les items suivants, quels sont ceux qui font partie du score d'APGAR? a. Coloration b. Fréquence cardiaque c. Mouvements respiratoires d. Tonus e. Ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le score d'Apgar est une évaluation de l'état de santé d'un nourrisson dès sa naissance. Le rythme cardiaque, les mouvements respiratoires, la tonicité musculaire, la couleur de la peau et la réactivité, sont notés 0, 1 ou 2 puis additionnés. Un résultat compris entre 7 et 10 est signe que l'enfant est en bonne santé. L'ouverture des yeux fait partie du score de Glasgow... Finalement l’amélioration clinique est favorable en quelques minutes (FC > 140 bpm, teint rose, cri vigoureux, motricité spontanée). Un prélèvement de liquide gastrique est réalisé en salle de naissance ainsi qu’un dextro (4 mmol/l) et une gazométrie veineuse prélevée au cordon ombilical avec les résultats suivants: pH = 7.18, lactates = 6.4 mmol/l (N < 2 mmol/l), hb = 170g/l, pCO2 = 20 mmHg HCO3 = 10 mml/l (N = 17 à 22), BE = -8 mmol/l (N = -2,5 à -8). Comment définissez-vous cette situation métabolique ? (une réponse exacte) a. Acidose métabolique b. Acidose respiratoire c. Alcalose métabolique d. Alcalose respiratoire e. Désordre mixte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’une acidose (pH < 7.30), d’origine métabolique avec hyperlactacidémie (lactates > 2 mmol/l) par souffrance cellulaire, sans participation respiratoire associée (cette gazométrie initiale est réalisée dès la naissance … et il n’y a pas d’augmentation compensatoire de HCO3- ou modification de BE par la suite). L’enfant est eutrophe pour le terme : PN = 3010g, T = 49 cm, PC = 34 cm. Il est surveillé en salle de naissance mais au bout de 20’ de vie, une polypnée (FR = 55/mn) et un tirage intercostal sont constatés. La saturation périphérique (SaO2) au membre supérieur Droit, en air ambiant est de 90%. Vous installez l’enfant en couveuse puis le transférez en Réanimation néonatale. A l’entrée, à 30’ de vie, sa température = 38.2°c, le bébé est toujours polypnéique et geignard, mais la SaO2 remonte à 98% si on augmente la FiO2 à 30% (sous cloche de Hood). Sa fréquence cardiaque est à 160 bpm au repos. Le score de Silverman est coté à 2-3. Le murmure vésiculaire est symétrique. Il n’y a pas de souffle audible, les pouls fémoraux sont présents. D’après les éléments présents dans ce dossier clinique, quelles sont les étiologies de détresse respiratoire que l'on peut évoquer ici? a. Coarctation de l'aorte b. Infection materno-foetale c. Inhalation de liquide méconial d. Pneumothorax e. Retard de résorption de liquide alvéolaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. une coarctation décompense à la fermeture du canal artériel souvent après J2... L'inhalation de liquide méconial provoque une détresse respiratoire immédiate, pas à 20' de vie... Si une infection materno-foetale est suspectée chez ce nouveau-né, parmi les pathogènes suivant, quels sont les 3 les plus fréquents qui vont guider votre antibiothérapie initiale? a. Escherichia coli b. Légionella pneumophila c. Listéria monocytogenes d. Staphylococcus aureus e. Streptococcus du groupe B A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. une suspicion de détresse respiratoire par infection materno-foetale doit être évoquée en première intention dans ce dossier. Quels sont les principes de sa prise en charge ? (cocher les réponses exactes) a. Antibiothérapie systématique probabiliste par voie orale b. Durée d'antibiothérapie de 8 jours en cas de méningite associée à la bactériémie c. Hospitalisation en réanimation néonatale ou en soins intensifs de néonatologie d. Monitorage cardiorespiratoire (FC, SaO2, FR) et prise en charge de la détresse respiratoire e. Réévaluation de la nécessité d'antibiothérapie à 48h en fonction des prélevements et adaptation à l'antibiogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. antibiothérapie IV systématique chez le nouveau-né, 21j de traitement en cas de méningite. Concernant la surveillance clinique habituelle de cet enfant les premiers jours de vie, laquelle de ces affirmations est vraie? a. Le méconium est normalement émis dans les 12 premières heures b. Une décoloration des selles associée à un ictère doit daire évoquer une atrésie des voies biliaires c. Une hernie ombilicale doit toujours être fermée chirurgicalement d. Une hypertrophie des petites lèvres chez la fille est toujours pathologique e. La première miction survient toujours à la naissance A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant l'examen neurologique d'un nouveau-né à terme les premiers jours de vie, laquelle de ces affirmations est exacte? a. La marche automatique est un signe pathologique b. Le nouveau-né à terme ne peut pas fixer le regard et suivre une cible c. Les gesticulations spontanées sont des équivalents de convulsions d. Les réflexes archaïques disparaissent en général avant l'âge de 1 mois e. L'hypertonie périphérique des 4 membres est physiologique à la naissance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'évolution de ce petit garçon est finalement favorable et vous pouvez le retransférer à J3 à la maternité auprès de sa maman. ; Parmi ces affirmations lesquelles vont vous permettre de promouvoir la qualité des premiers liens affectifs? a. Effectuer les soins en présence des parents b. éviter de faire participer les parents au premier bain c. Expliquer la montée laiteuse d. Favoriser le peau à peau entre la mère/le père et l'enfant e. Différer la mise au sein en cas de souhait d'allaitement maternel A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant le départ de la maternité, vous expliquez aux parents les règles de couchage du nouveau-né afin de prévenir la mort subite du nourrisson. Parmi ces propositions lesquelles sont vraies? a. Décubitus dorsal strict pour dormir b. Interdiction des couettes, draps et oreillers c. Lit rigide à barreaux d. Partage possible du lit des parents (co-sleeping) e. Température de la chambre à 22-24°c A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. le matelas doit être ferme, aux dimensions adaptées au lit. Pas de tabagisme passif. Rôle protecteur des vaccins et de l'allaitement maternel. Avant la sortie de maternité, vous expliquez aux parents les signes cliniques qui doivent motiver une consultation en urgence? Lesquels parmi ceux-ci? (une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Diarrhée importante b. Dyspnée ou polypnée c. Fièvre supérieure à 38°c, le premier mois de vie d. Mouvements anormaux e. Régurgitations | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 28 ans, Groupe A, rhésus négatif, seconde pare, aux antécédents de diabète gestationnel pris en charge par régime, arrive à la maternité à 38 SA+5j pour accoucher... Le prélèvement vaginal réalisé au 8ème mois de grossesse est positif pour le streptocoque B. Dans son dossier obstétrical, vous apprenez également qu’elle a rompu la poche des eaux depuis 24h. Les contractions sont fréquentes et douloureuses, l’enfant est en siège. Des ralentissements du rythme cardiofoetal importants et prolongés sont notés dès le début du travail. L’extraction fœtale est rapidement réalisée par césarienne en urgence (code rouge). Le liquide amniotique est méconial. Dans le dossier médical, vous notez les sérologies suivantes : rubéole+, HIV-, HBs-. Concernant la Toxoplasmose, vous apprenez que cette femme a présenté une séroconversion toxoplasmique « périconceptionnelle » sans datation précise possible, traitée par spiramycine (DCI) (Rovamycine®) pendant les 3 premiers mois de grossesse. La recherche de toxoplasme par PCR sur ponction de liquide amniotique s’est avérée négative et le suivi échographique mensuel pendant tout le restant de la grossesse a été considéré comme normal . Quel bilan paraclinique doit être réalisé à la naissance pour le nouveau-né? (cocher les réponses exactes) a. Des potentiels évoqués auditifs b. Une échographie cardiaque c. Une échographie médullaire d. Un fond d'oeil e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les PEA permettent de dépister une surdité rétrocochléaire, le FO recherche des foyers de choriorétinite (l'ophtalmoscopie indirecte permet de balayer la rétine périphérique). Le scanner cérébral permet de rechercher des calcifications (comme la radiographie du crâne), alors que l'IRM ne met pas en évidence ces calcifications typiques des toxoplasmoses congénitales. Concernant les sérologies Toxoplasmose réalisées à la naissance chez l'enfant, (cocher les réponses vraies): a. La sérologie permet de préciser la datation de la séroconversion toxoplasmique maternelle b. La sérologie permet de préciser l'importance de la contamination toxoplasmique foetale c. La présence d'IgM chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale d. La présence d'IgG chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale e. Les IgM maternelles ne passent pas la barrière placentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d’une séroconversion maternelle mais pour le moment sans argument pour une toxo congénitale clinique ou infraclinique. Les IgG peuvent être d’origine maternelle ou foetale alors que les IgM ne passent pas la barrière placentaire et sont forcément d’origine fœtale. Le nouveau-né est un garçon, dont l’adaptation à la vie extra-utérine est initialement difficile (cri retardé, hypotonie, bradycardie, cyanose) nécessitant une prise en charge active en salle de naissance (désobstruction rhino et oropharyngée, vérification de la perméabilité des 2 choanes puis ventilation au masque pendant quelques minutes). Son score d’Apgar est de 3/5/et 10 à 1’,5’ et 10’ de vie. Parmi les items suivants, quels sont ceux qui font partie du score d'APGAR? a. Coloration b. Fréquence cardiaque c. Mouvements respiratoires d. Tonus e. Ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le score d'Apgar est une évaluation de l'état de santé d'un nourrisson dès sa naissance. Le rythme cardiaque, les mouvements respiratoires, la tonicité musculaire, la couleur de la peau et la réactivité, sont notés 0, 1 ou 2 puis additionnés. Un résultat compris entre 7 et 10 est signe que l'enfant est en bonne santé. L'ouverture des yeux fait partie du score de Glasgow... Finalement l’amélioration clinique est favorable en quelques minutes (FC > 140 bpm, teint rose, cri vigoureux, motricité spontanée). Un prélèvement de liquide gastrique est réalisé en salle de naissance ainsi qu’un dextro (4 mmol/l) et une gazométrie veineuse prélevée au cordon ombilical avec les résultats suivants: pH = 7.18, lactates = 6.4 mmol/l (N < 2 mmol/l), hb = 170g/l, pCO2 = 20 mmHg HCO3 = 10 mml/l (N = 17 à 22), BE = -8 mmol/l (N = -2,5 à -8). Comment définissez-vous cette situation métabolique ? (une réponse exacte) a. Acidose métabolique b. Acidose respiratoire c. Alcalose métabolique d. Alcalose respiratoire e. Désordre mixte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’une acidose (pH < 7.30), d’origine métabolique avec hyperlactacidémie (lactates > 2 mmol/l) par souffrance cellulaire, sans participation respiratoire associée (cette gazométrie initiale est réalisée dès la naissance … et il n’y a pas d’augmentation compensatoire de HCO3- ou modification de BE par la suite). L’enfant est eutrophe pour le terme : PN = 3010g, T = 49 cm, PC = 34 cm. Il est surveillé en salle de naissance mais au bout de 20’ de vie, une polypnée (FR = 55/mn) et un tirage intercostal sont constatés. La saturation périphérique (SaO2) au membre supérieur Droit, en air ambiant est de 90%. Vous installez l’enfant en couveuse puis le transférez en Réanimation néonatale. A l’entrée, à 30’ de vie, sa température = 38.2°c, le bébé est toujours polypnéique et geignard, mais la SaO2 remonte à 98% si on augmente la FiO2 à 30% (sous cloche de Hood). Sa fréquence cardiaque est à 160 bpm au repos. Le score de Silverman est coté à 2-3. Le murmure vésiculaire est symétrique. Il n’y a pas de souffle audible, les pouls fémoraux sont présents. D’après les éléments présents dans ce dossier clinique, quelles sont les étiologies de détresse respiratoire que l'on peut évoquer ici? a. Coarctation de l'aorte b. Infection materno-foetale c. Inhalation de liquide méconial d. Pneumothorax e. Retard de résorption de liquide alvéolaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. une coarctation décompense à la fermeture du canal artériel souvent après J2... L'inhalation de liquide méconial provoque une détresse respiratoire immédiate, pas à 20' de vie... Si une infection materno-foetale est suspectée chez ce nouveau-né, parmi les pathogènes suivant, quels sont les 3 les plus fréquents qui vont guider votre antibiothérapie initiale? a. Escherichia coli b. Légionella pneumophila c. Listéria monocytogenes d. Staphylococcus aureus e. Streptococcus du groupe B A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. une suspicion de détresse respiratoire par infection materno-foetale doit être évoquée en première intention dans ce dossier. Quels sont les principes de sa prise en charge ? (cocher les réponses exactes) a. Antibiothérapie systématique probabiliste par voie orale b. Durée d'antibiothérapie de 8 jours en cas de méningite associée à la bactériémie c. Hospitalisation en réanimation néonatale ou en soins intensifs de néonatologie d. Monitorage cardiorespiratoire (FC, SaO2, FR) et prise en charge de la détresse respiratoire e. Réévaluation de la nécessité d'antibiothérapie à 48h en fonction des prélevements et adaptation à l'antibiogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. antibiothérapie IV systématique chez le nouveau-né, 21j de traitement en cas de méningite. Concernant la surveillance clinique habituelle de cet enfant les premiers jours de vie, laquelle de ces affirmations est vraie? a. Le méconium est normalement émis dans les 12 premières heures b. Une décoloration des selles associée à un ictère doit daire évoquer une atrésie des voies biliaires c. Une hernie ombilicale doit toujours être fermée chirurgicalement d. Une hypertrophie des petites lèvres chez la fille est toujours pathologique e. La première miction survient toujours à la naissance A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant l'examen neurologique d'un nouveau-né à terme les premiers jours de vie, laquelle de ces affirmations est exacte? a. La marche automatique est un signe pathologique b. Le nouveau-né à terme ne peut pas fixer le regard et suivre une cible c. Les gesticulations spontanées sont des équivalents de convulsions d. Les réflexes archaïques disparaissent en général avant l'âge de 1 mois e. L'hypertonie périphérique des 4 membres est physiologique à la naissance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'évolution de ce petit garçon est finalement favorable et vous pouvez le retransférer à J3 à la maternité auprès de sa maman. ; Parmi ces affirmations lesquelles vont vous permettre de promouvoir la qualité des premiers liens affectifs? a. Effectuer les soins en présence des parents b. éviter de faire participer les parents au premier bain c. Expliquer la montée laiteuse d. Favoriser le peau à peau entre la mère/le père et l'enfant e. Différer la mise au sein en cas de souhait d'allaitement maternel A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant le départ de la maternité, vous expliquez aux parents les règles de couchage du nouveau-né afin de prévenir la mort subite du nourrisson. Parmi ces propositions lesquelles sont vraies? a. Décubitus dorsal strict pour dormir b. Interdiction des couettes, draps et oreillers c. Lit rigide à barreaux d. Partage possible du lit des parents (co-sleeping) e. Température de la chambre à 22-24°c A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. le matelas doit être ferme, aux dimensions adaptées au lit. Pas de tabagisme passif. Rôle protecteur des vaccins et de l'allaitement maternel. Avant la sortie de maternité, vous expliquez aux parents les signes cliniques qui doivent motiver une consultation en urgence? Lesquels parmi ceux-ci? (une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Diarrhée importante b. Dyspnée ou polypnée c. Fièvre supérieure à 38°c, le premier mois de vie d. Mouvements anormaux e. Régurgitations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous souhaitez donner des conseils alimentaires aux parents: concernant la dilution des biberons, quelle est la bonne proportion d'eau à utiliser pour chaque cuillère-mesure de poudre ajoutée? (réponse unique) a. 10 ml b. 20 ml c. 30 ml d. 40 ml e. 50 ml | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 28 ans, Groupe A, rhésus négatif, seconde pare, aux antécédents de diabète gestationnel pris en charge par régime, arrive à la maternité à 38 SA+5j pour accoucher... Le prélèvement vaginal réalisé au 8ème mois de grossesse est positif pour le streptocoque B. Dans son dossier obstétrical, vous apprenez également qu’elle a rompu la poche des eaux depuis 24h. Les contractions sont fréquentes et douloureuses, l’enfant est en siège. Des ralentissements du rythme cardiofoetal importants et prolongés sont notés dès le début du travail. L’extraction fœtale est rapidement réalisée par césarienne en urgence (code rouge). Le liquide amniotique est méconial. Dans le dossier médical, vous notez les sérologies suivantes : rubéole+, HIV-, HBs-. Concernant la Toxoplasmose, vous apprenez que cette femme a présenté une séroconversion toxoplasmique « périconceptionnelle » sans datation précise possible, traitée par spiramycine (DCI) (Rovamycine®) pendant les 3 premiers mois de grossesse. La recherche de toxoplasme par PCR sur ponction de liquide amniotique s’est avérée négative et le suivi échographique mensuel pendant tout le restant de la grossesse a été considéré comme normal . Quel bilan paraclinique doit être réalisé à la naissance pour le nouveau-né? (cocher les réponses exactes) a. Des potentiels évoqués auditifs b. Une échographie cardiaque c. Une échographie médullaire d. Un fond d'oeil e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les PEA permettent de dépister une surdité rétrocochléaire, le FO recherche des foyers de choriorétinite (l'ophtalmoscopie indirecte permet de balayer la rétine périphérique). Le scanner cérébral permet de rechercher des calcifications (comme la radiographie du crâne), alors que l'IRM ne met pas en évidence ces calcifications typiques des toxoplasmoses congénitales. Concernant les sérologies Toxoplasmose réalisées à la naissance chez l'enfant, (cocher les réponses vraies): a. La sérologie permet de préciser la datation de la séroconversion toxoplasmique maternelle b. La sérologie permet de préciser l'importance de la contamination toxoplasmique foetale c. La présence d'IgM chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale d. La présence d'IgG chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale e. Les IgM maternelles ne passent pas la barrière placentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d’une séroconversion maternelle mais pour le moment sans argument pour une toxo congénitale clinique ou infraclinique. Les IgG peuvent être d’origine maternelle ou foetale alors que les IgM ne passent pas la barrière placentaire et sont forcément d’origine fœtale. Le nouveau-né est un garçon, dont l’adaptation à la vie extra-utérine est initialement difficile (cri retardé, hypotonie, bradycardie, cyanose) nécessitant une prise en charge active en salle de naissance (désobstruction rhino et oropharyngée, vérification de la perméabilité des 2 choanes puis ventilation au masque pendant quelques minutes). Son score d’Apgar est de 3/5/et 10 à 1’,5’ et 10’ de vie. Parmi les items suivants, quels sont ceux qui font partie du score d'APGAR? a. Coloration b. Fréquence cardiaque c. Mouvements respiratoires d. Tonus e. Ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le score d'Apgar est une évaluation de l'état de santé d'un nourrisson dès sa naissance. Le rythme cardiaque, les mouvements respiratoires, la tonicité musculaire, la couleur de la peau et la réactivité, sont notés 0, 1 ou 2 puis additionnés. Un résultat compris entre 7 et 10 est signe que l'enfant est en bonne santé. L'ouverture des yeux fait partie du score de Glasgow... Finalement l’amélioration clinique est favorable en quelques minutes (FC > 140 bpm, teint rose, cri vigoureux, motricité spontanée). Un prélèvement de liquide gastrique est réalisé en salle de naissance ainsi qu’un dextro (4 mmol/l) et une gazométrie veineuse prélevée au cordon ombilical avec les résultats suivants: pH = 7.18, lactates = 6.4 mmol/l (N < 2 mmol/l), hb = 170g/l, pCO2 = 20 mmHg HCO3 = 10 mml/l (N = 17 à 22), BE = -8 mmol/l (N = -2,5 à -8). Comment définissez-vous cette situation métabolique ? (une réponse exacte) a. Acidose métabolique b. Acidose respiratoire c. Alcalose métabolique d. Alcalose respiratoire e. Désordre mixte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’une acidose (pH < 7.30), d’origine métabolique avec hyperlactacidémie (lactates > 2 mmol/l) par souffrance cellulaire, sans participation respiratoire associée (cette gazométrie initiale est réalisée dès la naissance … et il n’y a pas d’augmentation compensatoire de HCO3- ou modification de BE par la suite). L’enfant est eutrophe pour le terme : PN = 3010g, T = 49 cm, PC = 34 cm. Il est surveillé en salle de naissance mais au bout de 20’ de vie, une polypnée (FR = 55/mn) et un tirage intercostal sont constatés. La saturation périphérique (SaO2) au membre supérieur Droit, en air ambiant est de 90%. Vous installez l’enfant en couveuse puis le transférez en Réanimation néonatale. A l’entrée, à 30’ de vie, sa température = 38.2°c, le bébé est toujours polypnéique et geignard, mais la SaO2 remonte à 98% si on augmente la FiO2 à 30% (sous cloche de Hood). Sa fréquence cardiaque est à 160 bpm au repos. Le score de Silverman est coté à 2-3. Le murmure vésiculaire est symétrique. Il n’y a pas de souffle audible, les pouls fémoraux sont présents. D’après les éléments présents dans ce dossier clinique, quelles sont les étiologies de détresse respiratoire que l'on peut évoquer ici? a. Coarctation de l'aorte b. Infection materno-foetale c. Inhalation de liquide méconial d. Pneumothorax e. Retard de résorption de liquide alvéolaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. une coarctation décompense à la fermeture du canal artériel souvent après J2... L'inhalation de liquide méconial provoque une détresse respiratoire immédiate, pas à 20' de vie... Si une infection materno-foetale est suspectée chez ce nouveau-né, parmi les pathogènes suivant, quels sont les 3 les plus fréquents qui vont guider votre antibiothérapie initiale? a. Escherichia coli b. Légionella pneumophila c. Listéria monocytogenes d. Staphylococcus aureus e. Streptococcus du groupe B A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. une suspicion de détresse respiratoire par infection materno-foetale doit être évoquée en première intention dans ce dossier. Quels sont les principes de sa prise en charge ? (cocher les réponses exactes) a. Antibiothérapie systématique probabiliste par voie orale b. Durée d'antibiothérapie de 8 jours en cas de méningite associée à la bactériémie c. Hospitalisation en réanimation néonatale ou en soins intensifs de néonatologie d. Monitorage cardiorespiratoire (FC, SaO2, FR) et prise en charge de la détresse respiratoire e. Réévaluation de la nécessité d'antibiothérapie à 48h en fonction des prélevements et adaptation à l'antibiogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. antibiothérapie IV systématique chez le nouveau-né, 21j de traitement en cas de méningite. Concernant la surveillance clinique habituelle de cet enfant les premiers jours de vie, laquelle de ces affirmations est vraie? a. Le méconium est normalement émis dans les 12 premières heures b. Une décoloration des selles associée à un ictère doit daire évoquer une atrésie des voies biliaires c. Une hernie ombilicale doit toujours être fermée chirurgicalement d. Une hypertrophie des petites lèvres chez la fille est toujours pathologique e. La première miction survient toujours à la naissance A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant l'examen neurologique d'un nouveau-né à terme les premiers jours de vie, laquelle de ces affirmations est exacte? a. La marche automatique est un signe pathologique b. Le nouveau-né à terme ne peut pas fixer le regard et suivre une cible c. Les gesticulations spontanées sont des équivalents de convulsions d. Les réflexes archaïques disparaissent en général avant l'âge de 1 mois e. L'hypertonie périphérique des 4 membres est physiologique à la naissance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'évolution de ce petit garçon est finalement favorable et vous pouvez le retransférer à J3 à la maternité auprès de sa maman. ; Parmi ces affirmations lesquelles vont vous permettre de promouvoir la qualité des premiers liens affectifs? a. Effectuer les soins en présence des parents b. éviter de faire participer les parents au premier bain c. Expliquer la montée laiteuse d. Favoriser le peau à peau entre la mère/le père et l'enfant e. Différer la mise au sein en cas de souhait d'allaitement maternel A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant le départ de la maternité, vous expliquez aux parents les règles de couchage du nouveau-né afin de prévenir la mort subite du nourrisson. Parmi ces propositions lesquelles sont vraies? a. Décubitus dorsal strict pour dormir b. Interdiction des couettes, draps et oreillers c. Lit rigide à barreaux d. Partage possible du lit des parents (co-sleeping) e. Température de la chambre à 22-24°c A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. le matelas doit être ferme, aux dimensions adaptées au lit. Pas de tabagisme passif. Rôle protecteur des vaccins et de l'allaitement maternel. Avant la sortie de maternité, vous expliquez aux parents les signes cliniques qui doivent motiver une consultation en urgence? Lesquels parmi ceux-ci? (une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Diarrhée importante b. Dyspnée ou polypnée c. Fièvre supérieure à 38°c, le premier mois de vie d. Mouvements anormaux e. Régurgitations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous souhaitez donner des conseils alimentaires aux parents: concernant la dilution des biberons, quelle est la bonne proportion d'eau à utiliser pour chaque cuillère-mesure de poudre ajoutée? (réponse unique) a. 10 ml b. 20 ml c. 30 ml d. 40 ml e. 50 ml A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les parents sont très angoissés et souhaitent déjà des orientations diététiques pour l'introduction des aliments au cours de la première année. Parmi les conseils diététiques que vous donnez à ces parents, quels sont ceux qui sont exacts? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Diversification alimentaire entre 4 et 6 mois b. Introduction des aliments les uns après les autres c. Attendre un an avant d’introduire l’œuf d. Attendre trois ans avant d’introduire les fruits à coque e. Attendre trois ans avant d’introduire les fruits rouges | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une jeune femme de 28 ans, Groupe A, rhésus négatif, seconde pare, aux antécédents de diabète gestationnel pris en charge par régime, arrive à la maternité à 38 SA+5j pour accoucher... Le prélèvement vaginal réalisé au 8ème mois de grossesse est positif pour le streptocoque B. Dans son dossier obstétrical, vous apprenez également qu’elle a rompu la poche des eaux depuis 24h. Les contractions sont fréquentes et douloureuses, l’enfant est en siège. Des ralentissements du rythme cardiofoetal importants et prolongés sont notés dès le début du travail. L’extraction fœtale est rapidement réalisée par césarienne en urgence (code rouge). Le liquide amniotique est méconial. Dans le dossier médical, vous notez les sérologies suivantes : rubéole+, HIV-, HBs-. Concernant la Toxoplasmose, vous apprenez que cette femme a présenté une séroconversion toxoplasmique « périconceptionnelle » sans datation précise possible, traitée par spiramycine (DCI) (Rovamycine®) pendant les 3 premiers mois de grossesse. La recherche de toxoplasme par PCR sur ponction de liquide amniotique s’est avérée négative et le suivi échographique mensuel pendant tout le restant de la grossesse a été considéré comme normal . Quel bilan paraclinique doit être réalisé à la naissance pour le nouveau-né? (cocher les réponses exactes) a. Des potentiels évoqués auditifs b. Une échographie cardiaque c. Une échographie médullaire d. Un fond d'oeil e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les PEA permettent de dépister une surdité rétrocochléaire, le FO recherche des foyers de choriorétinite (l'ophtalmoscopie indirecte permet de balayer la rétine périphérique). Le scanner cérébral permet de rechercher des calcifications (comme la radiographie du crâne), alors que l'IRM ne met pas en évidence ces calcifications typiques des toxoplasmoses congénitales. Concernant les sérologies Toxoplasmose réalisées à la naissance chez l'enfant, (cocher les réponses vraies): a. La sérologie permet de préciser la datation de la séroconversion toxoplasmique maternelle b. La sérologie permet de préciser l'importance de la contamination toxoplasmique foetale c. La présence d'IgM chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale d. La présence d'IgG chez l'enfant signerait une toxoplasmose congénitale e. Les IgM maternelles ne passent pas la barrière placentaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d’une séroconversion maternelle mais pour le moment sans argument pour une toxo congénitale clinique ou infraclinique. Les IgG peuvent être d’origine maternelle ou foetale alors que les IgM ne passent pas la barrière placentaire et sont forcément d’origine fœtale. Le nouveau-né est un garçon, dont l’adaptation à la vie extra-utérine est initialement difficile (cri retardé, hypotonie, bradycardie, cyanose) nécessitant une prise en charge active en salle de naissance (désobstruction rhino et oropharyngée, vérification de la perméabilité des 2 choanes puis ventilation au masque pendant quelques minutes). Son score d’Apgar est de 3/5/et 10 à 1’,5’ et 10’ de vie. Parmi les items suivants, quels sont ceux qui font partie du score d'APGAR? a. Coloration b. Fréquence cardiaque c. Mouvements respiratoires d. Tonus e. Ouverture des yeux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le score d'Apgar est une évaluation de l'état de santé d'un nourrisson dès sa naissance. Le rythme cardiaque, les mouvements respiratoires, la tonicité musculaire, la couleur de la peau et la réactivité, sont notés 0, 1 ou 2 puis additionnés. Un résultat compris entre 7 et 10 est signe que l'enfant est en bonne santé. L'ouverture des yeux fait partie du score de Glasgow... Finalement l’amélioration clinique est favorable en quelques minutes (FC > 140 bpm, teint rose, cri vigoureux, motricité spontanée). Un prélèvement de liquide gastrique est réalisé en salle de naissance ainsi qu’un dextro (4 mmol/l) et une gazométrie veineuse prélevée au cordon ombilical avec les résultats suivants: pH = 7.18, lactates = 6.4 mmol/l (N < 2 mmol/l), hb = 170g/l, pCO2 = 20 mmHg HCO3 = 10 mml/l (N = 17 à 22), BE = -8 mmol/l (N = -2,5 à -8). Comment définissez-vous cette situation métabolique ? (une réponse exacte) a. Acidose métabolique b. Acidose respiratoire c. Alcalose métabolique d. Alcalose respiratoire e. Désordre mixte A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’une acidose (pH < 7.30), d’origine métabolique avec hyperlactacidémie (lactates > 2 mmol/l) par souffrance cellulaire, sans participation respiratoire associée (cette gazométrie initiale est réalisée dès la naissance … et il n’y a pas d’augmentation compensatoire de HCO3- ou modification de BE par la suite). L’enfant est eutrophe pour le terme : PN = 3010g, T = 49 cm, PC = 34 cm. Il est surveillé en salle de naissance mais au bout de 20’ de vie, une polypnée (FR = 55/mn) et un tirage intercostal sont constatés. La saturation périphérique (SaO2) au membre supérieur Droit, en air ambiant est de 90%. Vous installez l’enfant en couveuse puis le transférez en Réanimation néonatale. A l’entrée, à 30’ de vie, sa température = 38.2°c, le bébé est toujours polypnéique et geignard, mais la SaO2 remonte à 98% si on augmente la FiO2 à 30% (sous cloche de Hood). Sa fréquence cardiaque est à 160 bpm au repos. Le score de Silverman est coté à 2-3. Le murmure vésiculaire est symétrique. Il n’y a pas de souffle audible, les pouls fémoraux sont présents. D’après les éléments présents dans ce dossier clinique, quelles sont les étiologies de détresse respiratoire que l'on peut évoquer ici? a. Coarctation de l'aorte b. Infection materno-foetale c. Inhalation de liquide méconial d. Pneumothorax e. Retard de résorption de liquide alvéolaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. une coarctation décompense à la fermeture du canal artériel souvent après J2... L'inhalation de liquide méconial provoque une détresse respiratoire immédiate, pas à 20' de vie... Si une infection materno-foetale est suspectée chez ce nouveau-né, parmi les pathogènes suivant, quels sont les 3 les plus fréquents qui vont guider votre antibiothérapie initiale? a. Escherichia coli b. Légionella pneumophila c. Listéria monocytogenes d. Staphylococcus aureus e. Streptococcus du groupe B A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. une suspicion de détresse respiratoire par infection materno-foetale doit être évoquée en première intention dans ce dossier. Quels sont les principes de sa prise en charge ? (cocher les réponses exactes) a. Antibiothérapie systématique probabiliste par voie orale b. Durée d'antibiothérapie de 8 jours en cas de méningite associée à la bactériémie c. Hospitalisation en réanimation néonatale ou en soins intensifs de néonatologie d. Monitorage cardiorespiratoire (FC, SaO2, FR) et prise en charge de la détresse respiratoire e. Réévaluation de la nécessité d'antibiothérapie à 48h en fonction des prélevements et adaptation à l'antibiogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. antibiothérapie IV systématique chez le nouveau-né, 21j de traitement en cas de méningite. Concernant la surveillance clinique habituelle de cet enfant les premiers jours de vie, laquelle de ces affirmations est vraie? a. Le méconium est normalement émis dans les 12 premières heures b. Une décoloration des selles associée à un ictère doit daire évoquer une atrésie des voies biliaires c. Une hernie ombilicale doit toujours être fermée chirurgicalement d. Une hypertrophie des petites lèvres chez la fille est toujours pathologique e. La première miction survient toujours à la naissance A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Concernant l'examen neurologique d'un nouveau-né à terme les premiers jours de vie, laquelle de ces affirmations est exacte? a. La marche automatique est un signe pathologique b. Le nouveau-né à terme ne peut pas fixer le regard et suivre une cible c. Les gesticulations spontanées sont des équivalents de convulsions d. Les réflexes archaïques disparaissent en général avant l'âge de 1 mois e. L'hypertonie périphérique des 4 membres est physiologique à la naissance A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'évolution de ce petit garçon est finalement favorable et vous pouvez le retransférer à J3 à la maternité auprès de sa maman. ; Parmi ces affirmations lesquelles vont vous permettre de promouvoir la qualité des premiers liens affectifs? a. Effectuer les soins en présence des parents b. éviter de faire participer les parents au premier bain c. Expliquer la montée laiteuse d. Favoriser le peau à peau entre la mère/le père et l'enfant e. Différer la mise au sein en cas de souhait d'allaitement maternel A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Avant le départ de la maternité, vous expliquez aux parents les règles de couchage du nouveau-né afin de prévenir la mort subite du nourrisson. Parmi ces propositions lesquelles sont vraies? a. Décubitus dorsal strict pour dormir b. Interdiction des couettes, draps et oreillers c. Lit rigide à barreaux d. Partage possible du lit des parents (co-sleeping) e. Température de la chambre à 22-24°c A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. le matelas doit être ferme, aux dimensions adaptées au lit. Pas de tabagisme passif. Rôle protecteur des vaccins et de l'allaitement maternel. Avant la sortie de maternité, vous expliquez aux parents les signes cliniques qui doivent motiver une consultation en urgence? Lesquels parmi ceux-ci? (une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Diarrhée importante b. Dyspnée ou polypnée c. Fièvre supérieure à 38°c, le premier mois de vie d. Mouvements anormaux e. Régurgitations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous souhaitez donner des conseils alimentaires aux parents: concernant la dilution des biberons, quelle est la bonne proportion d'eau à utiliser pour chaque cuillère-mesure de poudre ajoutée? (réponse unique) a. 10 ml b. 20 ml c. 30 ml d. 40 ml e. 50 ml A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les parents sont très angoissés et souhaitent déjà des orientations diététiques pour l'introduction des aliments au cours de la première année. Parmi les conseils diététiques que vous donnez à ces parents, quels sont ceux qui sont exacts? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Diversification alimentaire entre 4 et 6 mois b. Introduction des aliments les uns après les autres c. Attendre un an avant d’introduire l’œuf d. Attendre trois ans avant d’introduire les fruits à coque e. Attendre trois ans avant d’introduire les fruits rouges A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les parents vous questionnent également sur le risque de dermatite atopique et l'évolution de cette maladie car le père a lui-même longtemps souffert d'eczéma dans l'enfance. Quelle est l’évolution habituelle de la dermatite atopique de l’enfant que vous pouvez expliquer à ces parents et qui pourraient les rassurer (ou pas ...) ? (Une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Atteinte des plis après 2 ans b. Début des symptômes vers l’âge de 3 mois c. Disparition définitive à l’adolescence d. Évolution chronique par poussées e. Risque de surinfection possible 1 0 | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 52 ans vous consulte dans le cadre de son suivi médical de routine. Elle n’a pas d’antécédent en dehors d’un psoriasis ancien et d’un fibroadénome mammaire droit opéré lorsqu’elle avait 35 ans. Elle ne fume pas. Elle a été ménopausée à 50 ans, prend un traitement hormonal substitutif. Elle a eu deux enfants. Comme sa grande-tante a eu un cancer du sein à l’âge de 73 ans, elle vous pose la question du dépistage du cancer du sein, s’estimant à risque accru de développer cette pathologie. Quelles proposition(s) concernant l’épidémiologie du cancer du sein en France est (sont) exacte(s) ? a. le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes b. il est responsable de 50 000 décès par an environ c. la mortalité liée à ce cancer est en constante augmentation d. la majeure partie des cancers du sein sont diagnostiqués entre 50 et 74 ans e. la survie globale à 5 ans, tous stades confondus, est comprise entre 80 et 90% | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 52 ans vous consulte dans le cadre de son suivi médical de routine. Elle n’a pas d’antécédent en dehors d’un psoriasis ancien et d’un fibroadénome mammaire droit opéré lorsqu’elle avait 35 ans. Elle ne fume pas. Elle a été ménopausée à 50 ans, prend un traitement hormonal substitutif. Elle a eu deux enfants. Comme sa grande-tante a eu un cancer du sein à l’âge de 73 ans, elle vous pose la question du dépistage du cancer du sein, s’estimant à risque accru de développer cette pathologie. Quelles proposition(s) concernant l’épidémiologie du cancer du sein en France est (sont) exacte(s) ? a. le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes b. il est responsable de 50 000 décès par an environ c. la mortalité liée à ce cancer est en constante augmentation d. la majeure partie des cancers du sein sont diagnostiqués entre 50 et 74 ans e. la survie globale à 5 ans, tous stades confondus, est comprise entre 80 et 90% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. B : il est responsable d’environ 50000 nouveaux cas par an et d’environ 12000 décès annuels C : La mortalité associée au cancer du sein est en diminution. Quelle(s) information(s) lui donnez-vous concernant le dépistage du cancer du sein ? a. le dépistage du cancer du sein débute à 40 ans en population générale b. il repose sur la prescription d’une mammographie annuelle éventuellement suivie d’une échographie c. il repose notamment sur l’autopalpation et l’examen clinique des seins annuels d. l’antécédent de cancer du sein chez la grande-tante de la patiente justifie un dépistage plus précoce et plus fréquent e. le fait d’avoir eu un fibroadénome opéré constitue un sur-risque histologique important de cancer et nécessite une surveillance accrue | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 52 ans vous consulte dans le cadre de son suivi médical de routine. Elle n’a pas d’antécédent en dehors d’un psoriasis ancien et d’un fibroadénome mammaire droit opéré lorsqu’elle avait 35 ans. Elle ne fume pas. Elle a été ménopausée à 50 ans, prend un traitement hormonal substitutif. Elle a eu deux enfants. Comme sa grande-tante a eu un cancer du sein à l’âge de 73 ans, elle vous pose la question du dépistage du cancer du sein, s’estimant à risque accru de développer cette pathologie. Quelles proposition(s) concernant l’épidémiologie du cancer du sein en France est (sont) exacte(s) ? a. le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes b. il est responsable de 50 000 décès par an environ c. la mortalité liée à ce cancer est en constante augmentation d. la majeure partie des cancers du sein sont diagnostiqués entre 50 et 74 ans e. la survie globale à 5 ans, tous stades confondus, est comprise entre 80 et 90% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. B : il est responsable d’environ 50000 nouveaux cas par an et d’environ 12000 décès annuels C : La mortalité associée au cancer du sein est en diminution. Quelle(s) information(s) lui donnez-vous concernant le dépistage du cancer du sein ? a. le dépistage du cancer du sein débute à 40 ans en population générale b. il repose sur la prescription d’une mammographie annuelle éventuellement suivie d’une échographie c. il repose notamment sur l’autopalpation et l’examen clinique des seins annuels d. l’antécédent de cancer du sein chez la grande-tante de la patiente justifie un dépistage plus précoce et plus fréquent e. le fait d’avoir eu un fibroadénome opéré constitue un sur-risque histologique important de cancer et nécessite une surveillance accrue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : il débute à 50 ans en population générale B : mammographie tous les deux ans D : l’existence d’un seul antécédent de cancer au second degré n’est pas un motif de surveillance particulière E : Il n’y a pas de surveillance particulière à proposer à une patiente ayant eu une chirurgie de fibroadénome. Vous réalisez un examen clinique mammaire. Il existe une masse nodulaire d’environ 2 centimètres du quadrant supéro externe du sein gauche. La patiente vous dit l’avoir elle-même sentie il y a quelque mois, mais qu’elle ne s’est pas inquiétée car elle a déjà eu un nodule mammaire, qui était un fibroadénome Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) de cette lésion vous ferai(en)t suspecter un cancer du sein plutôt qu’un fibroadénome ? a. taille de plus de 2 cm b. nodule ovalaire de surface lisse c. nodule fixé au plan profond d. rétraction cutanée en regard de la lésion e. existence d’un nodule controlatéral | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 52 ans vous consulte dans le cadre de son suivi médical de routine. Elle n’a pas d’antécédent en dehors d’un psoriasis ancien et d’un fibroadénome mammaire droit opéré lorsqu’elle avait 35 ans. Elle ne fume pas. Elle a été ménopausée à 50 ans, prend un traitement hormonal substitutif. Elle a eu deux enfants. Comme sa grande-tante a eu un cancer du sein à l’âge de 73 ans, elle vous pose la question du dépistage du cancer du sein, s’estimant à risque accru de développer cette pathologie. Quelles proposition(s) concernant l’épidémiologie du cancer du sein en France est (sont) exacte(s) ? a. le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes b. il est responsable de 50 000 décès par an environ c. la mortalité liée à ce cancer est en constante augmentation d. la majeure partie des cancers du sein sont diagnostiqués entre 50 et 74 ans e. la survie globale à 5 ans, tous stades confondus, est comprise entre 80 et 90% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. B : il est responsable d’environ 50000 nouveaux cas par an et d’environ 12000 décès annuels C : La mortalité associée au cancer du sein est en diminution. Quelle(s) information(s) lui donnez-vous concernant le dépistage du cancer du sein ? a. le dépistage du cancer du sein débute à 40 ans en population générale b. il repose sur la prescription d’une mammographie annuelle éventuellement suivie d’une échographie c. il repose notamment sur l’autopalpation et l’examen clinique des seins annuels d. l’antécédent de cancer du sein chez la grande-tante de la patiente justifie un dépistage plus précoce et plus fréquent e. le fait d’avoir eu un fibroadénome opéré constitue un sur-risque histologique important de cancer et nécessite une surveillance accrue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : il débute à 50 ans en population générale B : mammographie tous les deux ans D : l’existence d’un seul antécédent de cancer au second degré n’est pas un motif de surveillance particulière E : Il n’y a pas de surveillance particulière à proposer à une patiente ayant eu une chirurgie de fibroadénome. Vous réalisez un examen clinique mammaire. Il existe une masse nodulaire d’environ 2 centimètres du quadrant supéro externe du sein gauche. La patiente vous dit l’avoir elle-même sentie il y a quelque mois, mais qu’elle ne s’est pas inquiétée car elle a déjà eu un nodule mammaire, qui était un fibroadénome Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) de cette lésion vous ferai(en)t suspecter un cancer du sein plutôt qu’un fibroadénome ? a. taille de plus de 2 cm b. nodule ovalaire de surface lisse c. nodule fixé au plan profond d. rétraction cutanée en regard de la lésion e. existence d’un nodule controlatéral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : la taille du nodule d’oriente pas vers une origine particulière B : Un nodule présentant ces caractéristiques est plutôt évocateur d’un fibroadénome E : le caractère bilatéral n’oriente pas vers l’origine bénigne ou maligne. Vous lui prescrivez une mammographie. Celle-ci met en évidence une lésion du sein gauche Quelle(s) caractéristique(s) radiologique(s) de la lésion fait (font) suspecter une lésion cancéreuse en mammographie ? a. cône d’ombre acoustique postérieur b. calcification ronde isolée c. opacité mal circonscrite aux contours flous et irréguliers d. distorsion architecturale e. image spiculée | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 52 ans vous consulte dans le cadre de son suivi médical de routine. Elle n’a pas d’antécédent en dehors d’un psoriasis ancien et d’un fibroadénome mammaire droit opéré lorsqu’elle avait 35 ans. Elle ne fume pas. Elle a été ménopausée à 50 ans, prend un traitement hormonal substitutif. Elle a eu deux enfants. Comme sa grande-tante a eu un cancer du sein à l’âge de 73 ans, elle vous pose la question du dépistage du cancer du sein, s’estimant à risque accru de développer cette pathologie. Quelles proposition(s) concernant l’épidémiologie du cancer du sein en France est (sont) exacte(s) ? a. le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes b. il est responsable de 50 000 décès par an environ c. la mortalité liée à ce cancer est en constante augmentation d. la majeure partie des cancers du sein sont diagnostiqués entre 50 et 74 ans e. la survie globale à 5 ans, tous stades confondus, est comprise entre 80 et 90% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. B : il est responsable d’environ 50000 nouveaux cas par an et d’environ 12000 décès annuels C : La mortalité associée au cancer du sein est en diminution. Quelle(s) information(s) lui donnez-vous concernant le dépistage du cancer du sein ? a. le dépistage du cancer du sein débute à 40 ans en population générale b. il repose sur la prescription d’une mammographie annuelle éventuellement suivie d’une échographie c. il repose notamment sur l’autopalpation et l’examen clinique des seins annuels d. l’antécédent de cancer du sein chez la grande-tante de la patiente justifie un dépistage plus précoce et plus fréquent e. le fait d’avoir eu un fibroadénome opéré constitue un sur-risque histologique important de cancer et nécessite une surveillance accrue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : il débute à 50 ans en population générale B : mammographie tous les deux ans D : l’existence d’un seul antécédent de cancer au second degré n’est pas un motif de surveillance particulière E : Il n’y a pas de surveillance particulière à proposer à une patiente ayant eu une chirurgie de fibroadénome. Vous réalisez un examen clinique mammaire. Il existe une masse nodulaire d’environ 2 centimètres du quadrant supéro externe du sein gauche. La patiente vous dit l’avoir elle-même sentie il y a quelque mois, mais qu’elle ne s’est pas inquiétée car elle a déjà eu un nodule mammaire, qui était un fibroadénome Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) de cette lésion vous ferai(en)t suspecter un cancer du sein plutôt qu’un fibroadénome ? a. taille de plus de 2 cm b. nodule ovalaire de surface lisse c. nodule fixé au plan profond d. rétraction cutanée en regard de la lésion e. existence d’un nodule controlatéral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : la taille du nodule d’oriente pas vers une origine particulière B : Un nodule présentant ces caractéristiques est plutôt évocateur d’un fibroadénome E : le caractère bilatéral n’oriente pas vers l’origine bénigne ou maligne. Vous lui prescrivez une mammographie. Celle-ci met en évidence une lésion du sein gauche Quelle(s) caractéristique(s) radiologique(s) de la lésion fait (font) suspecter une lésion cancéreuse en mammographie ? a. cône d’ombre acoustique postérieur b. calcification ronde isolée c. opacité mal circonscrite aux contours flous et irréguliers d. distorsion architecturale e. image spiculée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A : le cône d’ombre acoustique est une notion échographique et non mammographique B : Critère de bénignité. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? Il existe une image spiculée à gauche de 12 mm. La mammographie est finalement classée ACR 2 à droite et ACR 4 à gauche a. un contrôle de la mammographie à droite est à prévoir dans les 3 mois b. le diagnostic de cancer du sein à gauche est certain c. une IRM mammaire est à prévoir d. une échographie du sein gauche peut être utile en complément de la mammographie e. une biopsie du sein gauche écho guidée est à prévoir | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 52 ans vous consulte dans le cadre de son suivi médical de routine. Elle n’a pas d’antécédent en dehors d’un psoriasis ancien et d’un fibroadénome mammaire droit opéré lorsqu’elle avait 35 ans. Elle ne fume pas. Elle a été ménopausée à 50 ans, prend un traitement hormonal substitutif. Elle a eu deux enfants. Comme sa grande-tante a eu un cancer du sein à l’âge de 73 ans, elle vous pose la question du dépistage du cancer du sein, s’estimant à risque accru de développer cette pathologie. Quelles proposition(s) concernant l’épidémiologie du cancer du sein en France est (sont) exacte(s) ? a. le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes b. il est responsable de 50 000 décès par an environ c. la mortalité liée à ce cancer est en constante augmentation d. la majeure partie des cancers du sein sont diagnostiqués entre 50 et 74 ans e. la survie globale à 5 ans, tous stades confondus, est comprise entre 80 et 90% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. B : il est responsable d’environ 50000 nouveaux cas par an et d’environ 12000 décès annuels C : La mortalité associée au cancer du sein est en diminution. Quelle(s) information(s) lui donnez-vous concernant le dépistage du cancer du sein ? a. le dépistage du cancer du sein débute à 40 ans en population générale b. il repose sur la prescription d’une mammographie annuelle éventuellement suivie d’une échographie c. il repose notamment sur l’autopalpation et l’examen clinique des seins annuels d. l’antécédent de cancer du sein chez la grande-tante de la patiente justifie un dépistage plus précoce et plus fréquent e. le fait d’avoir eu un fibroadénome opéré constitue un sur-risque histologique important de cancer et nécessite une surveillance accrue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : il débute à 50 ans en population générale B : mammographie tous les deux ans D : l’existence d’un seul antécédent de cancer au second degré n’est pas un motif de surveillance particulière E : Il n’y a pas de surveillance particulière à proposer à une patiente ayant eu une chirurgie de fibroadénome. Vous réalisez un examen clinique mammaire. Il existe une masse nodulaire d’environ 2 centimètres du quadrant supéro externe du sein gauche. La patiente vous dit l’avoir elle-même sentie il y a quelque mois, mais qu’elle ne s’est pas inquiétée car elle a déjà eu un nodule mammaire, qui était un fibroadénome Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) de cette lésion vous ferai(en)t suspecter un cancer du sein plutôt qu’un fibroadénome ? a. taille de plus de 2 cm b. nodule ovalaire de surface lisse c. nodule fixé au plan profond d. rétraction cutanée en regard de la lésion e. existence d’un nodule controlatéral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : la taille du nodule d’oriente pas vers une origine particulière B : Un nodule présentant ces caractéristiques est plutôt évocateur d’un fibroadénome E : le caractère bilatéral n’oriente pas vers l’origine bénigne ou maligne. Vous lui prescrivez une mammographie. Celle-ci met en évidence une lésion du sein gauche Quelle(s) caractéristique(s) radiologique(s) de la lésion fait (font) suspecter une lésion cancéreuse en mammographie ? a. cône d’ombre acoustique postérieur b. calcification ronde isolée c. opacité mal circonscrite aux contours flous et irréguliers d. distorsion architecturale e. image spiculée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A : le cône d’ombre acoustique est une notion échographique et non mammographique B : Critère de bénignité. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? Il existe une image spiculée à gauche de 12 mm. La mammographie est finalement classée ACR 2 à droite et ACR 4 à gauche a. un contrôle de la mammographie à droite est à prévoir dans les 3 mois b. le diagnostic de cancer du sein à gauche est certain c. une IRM mammaire est à prévoir d. une échographie du sein gauche peut être utile en complément de la mammographie e. une biopsie du sein gauche écho guidée est à prévoir A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A : une image ACR 2 ne nécessite pas de contrôle précoce B : le diagnostic de cancer ne peut être porté que sur une biopsie C : Une IRM n’est pas indiquée devant cette lésion isolée et caractérisable en mammographie. Vous faites réaliser une micro-biopsie écho guidée de la lésion radiologique mammaire gauche de 12 mm, qui confirme un cancer du sein. L’anatomo-pathologie décrit : carcinome canalaire invasif (carcinome non spécifique) de grade 1, Ki67 à 12%, expression des récepteurs aux œstrogènes à 90% et à la progestérone à 75%, absence de surexpression de l’oncogène HER-2, associé à du carcinome canalaire in situ de haut grade. Une micro-biopsie écho-guidée d’un ganglion axillaire gauche centimétrique ne retrouve pas de cellules cancéreuses. Vous envisagez un geste chirurgical. La patiente vous pose la question du risque de métastase du cancer. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? a. le carcinome canalaire in situ est à risque de métastase b. le premier site métastatique du cancer du sein est représenté par les aires ganglionnaires de drainage c. la négativité de la micro biopsie du ganglion axillaire suspect infirme l’existence d’une métastase ganglionnaire axillaire d. chez cette patiente, le risque de métastase extra-ganglionnaire au diagnostic est supérieur à 70% e. un bilan d’extension para clinique par scintigraphie osseuse ou tomographie à émissions de positons au 18 FDG doit être réalisé avant toute chirurgie d’un cancer du sein pour rechercher des métastases | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 52 ans vous consulte dans le cadre de son suivi médical de routine. Elle n’a pas d’antécédent en dehors d’un psoriasis ancien et d’un fibroadénome mammaire droit opéré lorsqu’elle avait 35 ans. Elle ne fume pas. Elle a été ménopausée à 50 ans, prend un traitement hormonal substitutif. Elle a eu deux enfants. Comme sa grande-tante a eu un cancer du sein à l’âge de 73 ans, elle vous pose la question du dépistage du cancer du sein, s’estimant à risque accru de développer cette pathologie. Quelles proposition(s) concernant l’épidémiologie du cancer du sein en France est (sont) exacte(s) ? a. le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes b. il est responsable de 50 000 décès par an environ c. la mortalité liée à ce cancer est en constante augmentation d. la majeure partie des cancers du sein sont diagnostiqués entre 50 et 74 ans e. la survie globale à 5 ans, tous stades confondus, est comprise entre 80 et 90% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. B : il est responsable d’environ 50000 nouveaux cas par an et d’environ 12000 décès annuels C : La mortalité associée au cancer du sein est en diminution. Quelle(s) information(s) lui donnez-vous concernant le dépistage du cancer du sein ? a. le dépistage du cancer du sein débute à 40 ans en population générale b. il repose sur la prescription d’une mammographie annuelle éventuellement suivie d’une échographie c. il repose notamment sur l’autopalpation et l’examen clinique des seins annuels d. l’antécédent de cancer du sein chez la grande-tante de la patiente justifie un dépistage plus précoce et plus fréquent e. le fait d’avoir eu un fibroadénome opéré constitue un sur-risque histologique important de cancer et nécessite une surveillance accrue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : il débute à 50 ans en population générale B : mammographie tous les deux ans D : l’existence d’un seul antécédent de cancer au second degré n’est pas un motif de surveillance particulière E : Il n’y a pas de surveillance particulière à proposer à une patiente ayant eu une chirurgie de fibroadénome. Vous réalisez un examen clinique mammaire. Il existe une masse nodulaire d’environ 2 centimètres du quadrant supéro externe du sein gauche. La patiente vous dit l’avoir elle-même sentie il y a quelque mois, mais qu’elle ne s’est pas inquiétée car elle a déjà eu un nodule mammaire, qui était un fibroadénome Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) de cette lésion vous ferai(en)t suspecter un cancer du sein plutôt qu’un fibroadénome ? a. taille de plus de 2 cm b. nodule ovalaire de surface lisse c. nodule fixé au plan profond d. rétraction cutanée en regard de la lésion e. existence d’un nodule controlatéral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : la taille du nodule d’oriente pas vers une origine particulière B : Un nodule présentant ces caractéristiques est plutôt évocateur d’un fibroadénome E : le caractère bilatéral n’oriente pas vers l’origine bénigne ou maligne. Vous lui prescrivez une mammographie. Celle-ci met en évidence une lésion du sein gauche Quelle(s) caractéristique(s) radiologique(s) de la lésion fait (font) suspecter une lésion cancéreuse en mammographie ? a. cône d’ombre acoustique postérieur b. calcification ronde isolée c. opacité mal circonscrite aux contours flous et irréguliers d. distorsion architecturale e. image spiculée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A : le cône d’ombre acoustique est une notion échographique et non mammographique B : Critère de bénignité. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? Il existe une image spiculée à gauche de 12 mm. La mammographie est finalement classée ACR 2 à droite et ACR 4 à gauche a. un contrôle de la mammographie à droite est à prévoir dans les 3 mois b. le diagnostic de cancer du sein à gauche est certain c. une IRM mammaire est à prévoir d. une échographie du sein gauche peut être utile en complément de la mammographie e. une biopsie du sein gauche écho guidée est à prévoir A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A : une image ACR 2 ne nécessite pas de contrôle précoce B : le diagnostic de cancer ne peut être porté que sur une biopsie C : Une IRM n’est pas indiquée devant cette lésion isolée et caractérisable en mammographie. Vous faites réaliser une micro-biopsie écho guidée de la lésion radiologique mammaire gauche de 12 mm, qui confirme un cancer du sein. L’anatomo-pathologie décrit : carcinome canalaire invasif (carcinome non spécifique) de grade 1, Ki67 à 12%, expression des récepteurs aux œstrogènes à 90% et à la progestérone à 75%, absence de surexpression de l’oncogène HER-2, associé à du carcinome canalaire in situ de haut grade. Une micro-biopsie écho-guidée d’un ganglion axillaire gauche centimétrique ne retrouve pas de cellules cancéreuses. Vous envisagez un geste chirurgical. La patiente vous pose la question du risque de métastase du cancer. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? a. le carcinome canalaire in situ est à risque de métastase b. le premier site métastatique du cancer du sein est représenté par les aires ganglionnaires de drainage c. la négativité de la micro biopsie du ganglion axillaire suspect infirme l’existence d’une métastase ganglionnaire axillaire d. chez cette patiente, le risque de métastase extra-ganglionnaire au diagnostic est supérieur à 70% e. un bilan d’extension para clinique par scintigraphie osseuse ou tomographie à émissions de positons au 18 FDG doit être réalisé avant toute chirurgie d’un cancer du sein pour rechercher des métastases A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : un carcinome in situ ou intracanalaire (CCIS) ne franchit pas la membrane basale et n’est pas à risque de métastase. Il est à risque de transformation locale ou d’association locale à un cancer infiltrant C : Une biopsie ganglionnaire négative n’exclut pas l’existence d’une metastase ganglionnaire. Il est nécessaire de réaliser un prélèvement du ganglion sentinelle pour s’en assurer D : Le risque de métastase extra ganglionnaire au diagnostic qu’un cancer T1N0 clinique est faible E : Un bilan d’extension para clinique à la recherche de métastases est indiqué en cas de tumeur volumineuse ou d’atteinte ganglionnaire avérée. Une intervention chirurgicale première est indiquée chez cette patiente. La patiente est traitée par mastectomie partielle gauche et ganglion sentinelle gauche. Celui-ci est négatif en extemporané. L’analyse anatomo-pathologique de la pièce opératoire retrouve un carcinome canalaire invasif de 12 mm, exprimant les récepteurs aux œstrogènes à 95%, à la progestérone à 70%, Ki67 exprimé dans 12% des cellules, sans surexpression de l’oncogène HER2. Il existe un contingent de carcinome in situ de haut grade sur 5% de la taille tumorale. Absence d’emboles vasculaires tumoraux. La tumeur est à distance des marges opératoires, y compris pour le carcinome in situ. L’examen définitif du ganglion sentinelle retrouve un ganglion d’aspect normal, indemne de métastase. La tumeur est finalement classée pT1bN0M0. Les suites opératoires ont été simples. Quel(s) facteur(s) de risque d’évolution défavorable du cancer du sein est (sont) identifié(s) chez cette patiente ? a. âge de 52 ans b. taille tumorale importante c. absence d’emboles tumoraux d. expression de récepteurs hormonaux à taux élevés e. il n’y a pas de facteurs de risque d’évolution défavorable notables chez cette patiente | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 52 ans vous consulte dans le cadre de son suivi médical de routine. Elle n’a pas d’antécédent en dehors d’un psoriasis ancien et d’un fibroadénome mammaire droit opéré lorsqu’elle avait 35 ans. Elle ne fume pas. Elle a été ménopausée à 50 ans, prend un traitement hormonal substitutif. Elle a eu deux enfants. Comme sa grande-tante a eu un cancer du sein à l’âge de 73 ans, elle vous pose la question du dépistage du cancer du sein, s’estimant à risque accru de développer cette pathologie. Quelles proposition(s) concernant l’épidémiologie du cancer du sein en France est (sont) exacte(s) ? a. le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes b. il est responsable de 50 000 décès par an environ c. la mortalité liée à ce cancer est en constante augmentation d. la majeure partie des cancers du sein sont diagnostiqués entre 50 et 74 ans e. la survie globale à 5 ans, tous stades confondus, est comprise entre 80 et 90% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. B : il est responsable d’environ 50000 nouveaux cas par an et d’environ 12000 décès annuels C : La mortalité associée au cancer du sein est en diminution. Quelle(s) information(s) lui donnez-vous concernant le dépistage du cancer du sein ? a. le dépistage du cancer du sein débute à 40 ans en population générale b. il repose sur la prescription d’une mammographie annuelle éventuellement suivie d’une échographie c. il repose notamment sur l’autopalpation et l’examen clinique des seins annuels d. l’antécédent de cancer du sein chez la grande-tante de la patiente justifie un dépistage plus précoce et plus fréquent e. le fait d’avoir eu un fibroadénome opéré constitue un sur-risque histologique important de cancer et nécessite une surveillance accrue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : il débute à 50 ans en population générale B : mammographie tous les deux ans D : l’existence d’un seul antécédent de cancer au second degré n’est pas un motif de surveillance particulière E : Il n’y a pas de surveillance particulière à proposer à une patiente ayant eu une chirurgie de fibroadénome. Vous réalisez un examen clinique mammaire. Il existe une masse nodulaire d’environ 2 centimètres du quadrant supéro externe du sein gauche. La patiente vous dit l’avoir elle-même sentie il y a quelque mois, mais qu’elle ne s’est pas inquiétée car elle a déjà eu un nodule mammaire, qui était un fibroadénome Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) de cette lésion vous ferai(en)t suspecter un cancer du sein plutôt qu’un fibroadénome ? a. taille de plus de 2 cm b. nodule ovalaire de surface lisse c. nodule fixé au plan profond d. rétraction cutanée en regard de la lésion e. existence d’un nodule controlatéral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : la taille du nodule d’oriente pas vers une origine particulière B : Un nodule présentant ces caractéristiques est plutôt évocateur d’un fibroadénome E : le caractère bilatéral n’oriente pas vers l’origine bénigne ou maligne. Vous lui prescrivez une mammographie. Celle-ci met en évidence une lésion du sein gauche Quelle(s) caractéristique(s) radiologique(s) de la lésion fait (font) suspecter une lésion cancéreuse en mammographie ? a. cône d’ombre acoustique postérieur b. calcification ronde isolée c. opacité mal circonscrite aux contours flous et irréguliers d. distorsion architecturale e. image spiculée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A : le cône d’ombre acoustique est une notion échographique et non mammographique B : Critère de bénignité. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? Il existe une image spiculée à gauche de 12 mm. La mammographie est finalement classée ACR 2 à droite et ACR 4 à gauche a. un contrôle de la mammographie à droite est à prévoir dans les 3 mois b. le diagnostic de cancer du sein à gauche est certain c. une IRM mammaire est à prévoir d. une échographie du sein gauche peut être utile en complément de la mammographie e. une biopsie du sein gauche écho guidée est à prévoir A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A : une image ACR 2 ne nécessite pas de contrôle précoce B : le diagnostic de cancer ne peut être porté que sur une biopsie C : Une IRM n’est pas indiquée devant cette lésion isolée et caractérisable en mammographie. Vous faites réaliser une micro-biopsie écho guidée de la lésion radiologique mammaire gauche de 12 mm, qui confirme un cancer du sein. L’anatomo-pathologie décrit : carcinome canalaire invasif (carcinome non spécifique) de grade 1, Ki67 à 12%, expression des récepteurs aux œstrogènes à 90% et à la progestérone à 75%, absence de surexpression de l’oncogène HER-2, associé à du carcinome canalaire in situ de haut grade. Une micro-biopsie écho-guidée d’un ganglion axillaire gauche centimétrique ne retrouve pas de cellules cancéreuses. Vous envisagez un geste chirurgical. La patiente vous pose la question du risque de métastase du cancer. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? a. le carcinome canalaire in situ est à risque de métastase b. le premier site métastatique du cancer du sein est représenté par les aires ganglionnaires de drainage c. la négativité de la micro biopsie du ganglion axillaire suspect infirme l’existence d’une métastase ganglionnaire axillaire d. chez cette patiente, le risque de métastase extra-ganglionnaire au diagnostic est supérieur à 70% e. un bilan d’extension para clinique par scintigraphie osseuse ou tomographie à émissions de positons au 18 FDG doit être réalisé avant toute chirurgie d’un cancer du sein pour rechercher des métastases A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : un carcinome in situ ou intracanalaire (CCIS) ne franchit pas la membrane basale et n’est pas à risque de métastase. Il est à risque de transformation locale ou d’association locale à un cancer infiltrant C : Une biopsie ganglionnaire négative n’exclut pas l’existence d’une metastase ganglionnaire. Il est nécessaire de réaliser un prélèvement du ganglion sentinelle pour s’en assurer D : Le risque de métastase extra ganglionnaire au diagnostic qu’un cancer T1N0 clinique est faible E : Un bilan d’extension para clinique à la recherche de métastases est indiqué en cas de tumeur volumineuse ou d’atteinte ganglionnaire avérée. Une intervention chirurgicale première est indiquée chez cette patiente. La patiente est traitée par mastectomie partielle gauche et ganglion sentinelle gauche. Celui-ci est négatif en extemporané. L’analyse anatomo-pathologique de la pièce opératoire retrouve un carcinome canalaire invasif de 12 mm, exprimant les récepteurs aux œstrogènes à 95%, à la progestérone à 70%, Ki67 exprimé dans 12% des cellules, sans surexpression de l’oncogène HER2. Il existe un contingent de carcinome in situ de haut grade sur 5% de la taille tumorale. Absence d’emboles vasculaires tumoraux. La tumeur est à distance des marges opératoires, y compris pour le carcinome in situ. L’examen définitif du ganglion sentinelle retrouve un ganglion d’aspect normal, indemne de métastase. La tumeur est finalement classée pT1bN0M0. Les suites opératoires ont été simples. Quel(s) facteur(s) de risque d’évolution défavorable du cancer du sein est (sont) identifié(s) chez cette patiente ? a. âge de 52 ans b. taille tumorale importante c. absence d’emboles tumoraux d. expression de récepteurs hormonaux à taux élevés e. il n’y a pas de facteurs de risque d’évolution défavorable notables chez cette patiente A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A : L’Age jeune (moins de 40 ans) constitue un facteur de mauvais pronostic. B : La taille tumorale est ici faible, classant la tumeur T1 C : L’absence d’emboles est un facteur protecteur D : La présence de récepteurs hormonaux à taux élevés est de bon pronostic. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? Le traitement adjuvant a consisté en une radiothérapie du sein restant et la prescription d’une hormonothérapie. La patiente vous interroge sur sa surveillance gynécologique au cours des années à venir. a. une IRM annuelle du sein gauche restant permet de détecter efficacement les récidives et d’améliorer ainsi la survie globale b. un examen clinique, au moins biannuel doit être réalisé, pendant au moins 5 ans c. une mammographie bilatérale +/- échographie mammaire bilatérale annuelles doivent être réalisée d. un dosage des marqueurs tumoraux (CA 15-3) doit être réalisé tous les ans e. le suivi mammaire doit être poursuivi à vie | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 52 ans vous consulte dans le cadre de son suivi médical de routine. Elle n’a pas d’antécédent en dehors d’un psoriasis ancien et d’un fibroadénome mammaire droit opéré lorsqu’elle avait 35 ans. Elle ne fume pas. Elle a été ménopausée à 50 ans, prend un traitement hormonal substitutif. Elle a eu deux enfants. Comme sa grande-tante a eu un cancer du sein à l’âge de 73 ans, elle vous pose la question du dépistage du cancer du sein, s’estimant à risque accru de développer cette pathologie. Quelles proposition(s) concernant l’épidémiologie du cancer du sein en France est (sont) exacte(s) ? a. le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes b. il est responsable de 50 000 décès par an environ c. la mortalité liée à ce cancer est en constante augmentation d. la majeure partie des cancers du sein sont diagnostiqués entre 50 et 74 ans e. la survie globale à 5 ans, tous stades confondus, est comprise entre 80 et 90% A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. B : il est responsable d’environ 50000 nouveaux cas par an et d’environ 12000 décès annuels C : La mortalité associée au cancer du sein est en diminution. Quelle(s) information(s) lui donnez-vous concernant le dépistage du cancer du sein ? a. le dépistage du cancer du sein débute à 40 ans en population générale b. il repose sur la prescription d’une mammographie annuelle éventuellement suivie d’une échographie c. il repose notamment sur l’autopalpation et l’examen clinique des seins annuels d. l’antécédent de cancer du sein chez la grande-tante de la patiente justifie un dépistage plus précoce et plus fréquent e. le fait d’avoir eu un fibroadénome opéré constitue un sur-risque histologique important de cancer et nécessite une surveillance accrue A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : il débute à 50 ans en population générale B : mammographie tous les deux ans D : l’existence d’un seul antécédent de cancer au second degré n’est pas un motif de surveillance particulière E : Il n’y a pas de surveillance particulière à proposer à une patiente ayant eu une chirurgie de fibroadénome. Vous réalisez un examen clinique mammaire. Il existe une masse nodulaire d’environ 2 centimètres du quadrant supéro externe du sein gauche. La patiente vous dit l’avoir elle-même sentie il y a quelque mois, mais qu’elle ne s’est pas inquiétée car elle a déjà eu un nodule mammaire, qui était un fibroadénome Quelle(s) caractéristique(s) clinique(s) de cette lésion vous ferai(en)t suspecter un cancer du sein plutôt qu’un fibroadénome ? a. taille de plus de 2 cm b. nodule ovalaire de surface lisse c. nodule fixé au plan profond d. rétraction cutanée en regard de la lésion e. existence d’un nodule controlatéral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : la taille du nodule d’oriente pas vers une origine particulière B : Un nodule présentant ces caractéristiques est plutôt évocateur d’un fibroadénome E : le caractère bilatéral n’oriente pas vers l’origine bénigne ou maligne. Vous lui prescrivez une mammographie. Celle-ci met en évidence une lésion du sein gauche Quelle(s) caractéristique(s) radiologique(s) de la lésion fait (font) suspecter une lésion cancéreuse en mammographie ? a. cône d’ombre acoustique postérieur b. calcification ronde isolée c. opacité mal circonscrite aux contours flous et irréguliers d. distorsion architecturale e. image spiculée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A : le cône d’ombre acoustique est une notion échographique et non mammographique B : Critère de bénignité. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? Il existe une image spiculée à gauche de 12 mm. La mammographie est finalement classée ACR 2 à droite et ACR 4 à gauche a. un contrôle de la mammographie à droite est à prévoir dans les 3 mois b. le diagnostic de cancer du sein à gauche est certain c. une IRM mammaire est à prévoir d. une échographie du sein gauche peut être utile en complément de la mammographie e. une biopsie du sein gauche écho guidée est à prévoir A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A : une image ACR 2 ne nécessite pas de contrôle précoce B : le diagnostic de cancer ne peut être porté que sur une biopsie C : Une IRM n’est pas indiquée devant cette lésion isolée et caractérisable en mammographie. Vous faites réaliser une micro-biopsie écho guidée de la lésion radiologique mammaire gauche de 12 mm, qui confirme un cancer du sein. L’anatomo-pathologie décrit : carcinome canalaire invasif (carcinome non spécifique) de grade 1, Ki67 à 12%, expression des récepteurs aux œstrogènes à 90% et à la progestérone à 75%, absence de surexpression de l’oncogène HER-2, associé à du carcinome canalaire in situ de haut grade. Une micro-biopsie écho-guidée d’un ganglion axillaire gauche centimétrique ne retrouve pas de cellules cancéreuses. Vous envisagez un geste chirurgical. La patiente vous pose la question du risque de métastase du cancer. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? a. le carcinome canalaire in situ est à risque de métastase b. le premier site métastatique du cancer du sein est représenté par les aires ganglionnaires de drainage c. la négativité de la micro biopsie du ganglion axillaire suspect infirme l’existence d’une métastase ganglionnaire axillaire d. chez cette patiente, le risque de métastase extra-ganglionnaire au diagnostic est supérieur à 70% e. un bilan d’extension para clinique par scintigraphie osseuse ou tomographie à émissions de positons au 18 FDG doit être réalisé avant toute chirurgie d’un cancer du sein pour rechercher des métastases A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A : un carcinome in situ ou intracanalaire (CCIS) ne franchit pas la membrane basale et n’est pas à risque de métastase. Il est à risque de transformation locale ou d’association locale à un cancer infiltrant C : Une biopsie ganglionnaire négative n’exclut pas l’existence d’une metastase ganglionnaire. Il est nécessaire de réaliser un prélèvement du ganglion sentinelle pour s’en assurer D : Le risque de métastase extra ganglionnaire au diagnostic qu’un cancer T1N0 clinique est faible E : Un bilan d’extension para clinique à la recherche de métastases est indiqué en cas de tumeur volumineuse ou d’atteinte ganglionnaire avérée. Une intervention chirurgicale première est indiquée chez cette patiente. La patiente est traitée par mastectomie partielle gauche et ganglion sentinelle gauche. Celui-ci est négatif en extemporané. L’analyse anatomo-pathologique de la pièce opératoire retrouve un carcinome canalaire invasif de 12 mm, exprimant les récepteurs aux œstrogènes à 95%, à la progestérone à 70%, Ki67 exprimé dans 12% des cellules, sans surexpression de l’oncogène HER2. Il existe un contingent de carcinome in situ de haut grade sur 5% de la taille tumorale. Absence d’emboles vasculaires tumoraux. La tumeur est à distance des marges opératoires, y compris pour le carcinome in situ. L’examen définitif du ganglion sentinelle retrouve un ganglion d’aspect normal, indemne de métastase. La tumeur est finalement classée pT1bN0M0. Les suites opératoires ont été simples. Quel(s) facteur(s) de risque d’évolution défavorable du cancer du sein est (sont) identifié(s) chez cette patiente ? a. âge de 52 ans b. taille tumorale importante c. absence d’emboles tumoraux d. expression de récepteurs hormonaux à taux élevés e. il n’y a pas de facteurs de risque d’évolution défavorable notables chez cette patiente A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A : L’Age jeune (moins de 40 ans) constitue un facteur de mauvais pronostic. B : La taille tumorale est ici faible, classant la tumeur T1 C : L’absence d’emboles est un facteur protecteur D : La présence de récepteurs hormonaux à taux élevés est de bon pronostic. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? Le traitement adjuvant a consisté en une radiothérapie du sein restant et la prescription d’une hormonothérapie. La patiente vous interroge sur sa surveillance gynécologique au cours des années à venir. a. une IRM annuelle du sein gauche restant permet de détecter efficacement les récidives et d’améliorer ainsi la survie globale b. un examen clinique, au moins biannuel doit être réalisé, pendant au moins 5 ans c. une mammographie bilatérale +/- échographie mammaire bilatérale annuelles doivent être réalisée d. un dosage des marqueurs tumoraux (CA 15-3) doit être réalisé tous les ans e. le suivi mammaire doit être poursuivi à vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : L’IRM n’est pas indiquée de façon systématique dans la surveillance des cancers du sein opérés D : Le dosage des marqueurs tumoraux n’est pas utilisé de façon systématique dans la surveillance des cancers du sein non métastatiques. Quelle(s) proposition(s) concernant le risque génétique de cancer du sein est (sont) exacte(s) ? La patiente s’inquiète du risque de cancer du sein chez sa fille de 30 ans. Elle vous rappelle que sa propre grande-tante a eu un cancer du sein à 73 ans. Elle vous demande si un test génétique permettrait de savoir si sa fille aura un cancer du sein a. chez cette patiente, un test génétique de recherche d’une mutation promotrice de cancer du sein est indiqué b. il est légitime de proposer un test génétique à sa fille de 30 ans quel que soit le résultat de la recherche de mutation chez la mère c. la majeure partie des cancers du sein en population générale surviennent en raison d’une prédisposition génétique familiale d. une association cancer du sein-cancer de l’ovaire est évocatrice d’une mutation du gène MMR (instabilité micro satellitaire) e. les patientes ayant une prédisposition génétique de cancer du sein nécessitent une surveillance à partir d’un âge plus jeune, basée notamment sur le recours à l’IRM mammaire | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 89 ans est admis en Orthogériatrie transféré depuis la salle de réveil après prothèse intermédiaire de fémur gauche. La fracture a été diagnostiquée après une chute à domicile survenue le matin même au réveil. Il s'agit d'un artisan retraité, principal aidant de son épouse, laquelle présente une hémiplégie post-AVC ischémique avec confinement lit-fauteuil depuis 3 ans. Le patient est diabétique insulino-réquérant avec cardiopathie hypertensive, ischémique (stents mis en place il y a 3 ans), valvulaire (insuffisance mitrale) et rythmique (fibrillation atriale, FA) ayant déjà nécessité une hospitalisation pour poussée d'insuffisance cardiaque. Son traitement de fond associe : insuline lente 20 unités au coucher - atenolol (beta-bloquant) matin et soir - valsartan (ARA2) le matin - hydrochlorothiazide le matin - anticoagulation orale (anticoagulant oral direct) en prévention emboligène de la FA) et une statine le midi. Il continue de fumer (30 PA) et décrit consommer un verre de vin aux repas. Il mesure 1m75 pour un poids de 80 kg. Quelle(s) modification(s) de l'organisme apparaît(ssent) physiologiquement avec le vieillissement ? a. baisse du débit cardiaque b. baisse de la masse maigre c. augmentation de la pression artérielle systolique d. augmentation de la capacité à concentrer ou diluer l’urine e. diminution de la densité des fibres musculaires de type II | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 89 ans est admis en Orthogériatrie transféré depuis la salle de réveil après prothèse intermédiaire de fémur gauche. La fracture a été diagnostiquée après une chute à domicile survenue le matin même au réveil. Il s'agit d'un artisan retraité, principal aidant de son épouse, laquelle présente une hémiplégie post-AVC ischémique avec confinement lit-fauteuil depuis 3 ans. Le patient est diabétique insulino-réquérant avec cardiopathie hypertensive, ischémique (stents mis en place il y a 3 ans), valvulaire (insuffisance mitrale) et rythmique (fibrillation atriale, FA) ayant déjà nécessité une hospitalisation pour poussée d'insuffisance cardiaque. Son traitement de fond associe : insuline lente 20 unités au coucher - atenolol (beta-bloquant) matin et soir - valsartan (ARA2) le matin - hydrochlorothiazide le matin - anticoagulation orale (anticoagulant oral direct) en prévention emboligène de la FA) et une statine le midi. Il continue de fumer (30 PA) et décrit consommer un verre de vin aux repas. Il mesure 1m75 pour un poids de 80 kg. Quelle(s) modification(s) de l'organisme apparaît(ssent) physiologiquement avec le vieillissement ? a. baisse du débit cardiaque b. baisse de la masse maigre c. augmentation de la pression artérielle systolique d. augmentation de la capacité à concentrer ou diluer l’urine e. diminution de la densité des fibres musculaires de type II A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Débit cardiaque de repos ou à l’effort et fonction contractile des ventricules inchangés sauf pathologies. Quel(s) facteur(s) de risque probables d'ostéoporose identifiez-vous chez ce patient ? a. tabagisme b. alcoolisation sévère c. déficit vitaminoD-calcique d. prise de diurétique thiazidique e. indice de masse corporelle IMC > 19 | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 89 ans est admis en Orthogériatrie transféré depuis la salle de réveil après prothèse intermédiaire de fémur gauche. La fracture a été diagnostiquée après une chute à domicile survenue le matin même au réveil. Il s'agit d'un artisan retraité, principal aidant de son épouse, laquelle présente une hémiplégie post-AVC ischémique avec confinement lit-fauteuil depuis 3 ans. Le patient est diabétique insulino-réquérant avec cardiopathie hypertensive, ischémique (stents mis en place il y a 3 ans), valvulaire (insuffisance mitrale) et rythmique (fibrillation atriale, FA) ayant déjà nécessité une hospitalisation pour poussée d'insuffisance cardiaque. Son traitement de fond associe : insuline lente 20 unités au coucher - atenolol (beta-bloquant) matin et soir - valsartan (ARA2) le matin - hydrochlorothiazide le matin - anticoagulation orale (anticoagulant oral direct) en prévention emboligène de la FA) et une statine le midi. Il continue de fumer (30 PA) et décrit consommer un verre de vin aux repas. Il mesure 1m75 pour un poids de 80 kg. Quelle(s) modification(s) de l'organisme apparaît(ssent) physiologiquement avec le vieillissement ? a. baisse du débit cardiaque b. baisse de la masse maigre c. augmentation de la pression artérielle systolique d. augmentation de la capacité à concentrer ou diluer l’urine e. diminution de la densité des fibres musculaires de type II A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Débit cardiaque de repos ou à l’effort et fonction contractile des ventricules inchangés sauf pathologies. Quel(s) facteur(s) de risque probables d'ostéoporose identifiez-vous chez ce patient ? a. tabagisme b. alcoolisation sévère c. déficit vitaminoD-calcique d. prise de diurétique thiazidique e. indice de masse corporelle IMC > 19 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Facteurs de risque d’ostéoporose. Génétiques Sexe féminin, antécédents familiaux, origine caucasienne ou asiatique ; faible poids (IMC < 19 en particulier) IMC patient >26 Nutritionnels Faibles apports calciques (probable), dénutrition, alcoolisme avéré Liés au style de vie Tabagisme, faible activité physique Endocrinologiques Ménopause précoce ou ancienne ou ovariectomie, maigreur (faible IMC) Autres Nulliparité, diurétiques hypercalciuriants (thiazidiques), carence en vitamine C, carence en vitamine D. Quelle(s) étiologie(s) pouvez-vous retenir pour expliquer la chute chez ce patient ? a. une chute de la pression artérielle diastolique de 20 mmHg en orthostatisme b. polymédication c. la prise de psychotropes d. une hypoglycémie de fin de nuit e. un trouble du rythme cardiaque | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 89 ans est admis en Orthogériatrie transféré depuis la salle de réveil après prothèse intermédiaire de fémur gauche. La fracture a été diagnostiquée après une chute à domicile survenue le matin même au réveil. Il s'agit d'un artisan retraité, principal aidant de son épouse, laquelle présente une hémiplégie post-AVC ischémique avec confinement lit-fauteuil depuis 3 ans. Le patient est diabétique insulino-réquérant avec cardiopathie hypertensive, ischémique (stents mis en place il y a 3 ans), valvulaire (insuffisance mitrale) et rythmique (fibrillation atriale, FA) ayant déjà nécessité une hospitalisation pour poussée d'insuffisance cardiaque. Son traitement de fond associe : insuline lente 20 unités au coucher - atenolol (beta-bloquant) matin et soir - valsartan (ARA2) le matin - hydrochlorothiazide le matin - anticoagulation orale (anticoagulant oral direct) en prévention emboligène de la FA) et une statine le midi. Il continue de fumer (30 PA) et décrit consommer un verre de vin aux repas. Il mesure 1m75 pour un poids de 80 kg. Quelle(s) modification(s) de l'organisme apparaît(ssent) physiologiquement avec le vieillissement ? a. baisse du débit cardiaque b. baisse de la masse maigre c. augmentation de la pression artérielle systolique d. augmentation de la capacité à concentrer ou diluer l’urine e. diminution de la densité des fibres musculaires de type II A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Débit cardiaque de repos ou à l’effort et fonction contractile des ventricules inchangés sauf pathologies. Quel(s) facteur(s) de risque probables d'ostéoporose identifiez-vous chez ce patient ? a. tabagisme b. alcoolisation sévère c. déficit vitaminoD-calcique d. prise de diurétique thiazidique e. indice de masse corporelle IMC > 19 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Facteurs de risque d’ostéoporose. Génétiques Sexe féminin, antécédents familiaux, origine caucasienne ou asiatique ; faible poids (IMC < 19 en particulier) IMC patient >26 Nutritionnels Faibles apports calciques (probable), dénutrition, alcoolisme avéré Liés au style de vie Tabagisme, faible activité physique Endocrinologiques Ménopause précoce ou ancienne ou ovariectomie, maigreur (faible IMC) Autres Nulliparité, diurétiques hypercalciuriants (thiazidiques), carence en vitamine C, carence en vitamine D. Quelle(s) étiologie(s) pouvez-vous retenir pour expliquer la chute chez ce patient ? a. une chute de la pression artérielle diastolique de 20 mmHg en orthostatisme b. polymédication c. la prise de psychotropes d. une hypoglycémie de fin de nuit e. un trouble du rythme cardiaque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A, D,E : facteurs précipitants B : facteur favorisant. Afin de vous fixer les objectifs de la rééducation, vous voulez apprécier l'autonomie du patient avant la survenue de la chute. Quels items appartiennent à la grille des ADL de Katz (Activities of Daily Living) ? a. l'orientation temporelle b. l'orientation spatiale c. l'hygiène corporelle d. la locomotion e. la prise de repas | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 85 ans est adressée aux urgences pour la prise en charge d’une chute de sa hauteur. Le fils vous explique que la patiente a été retrouvée au sol par sa voisine vers 18h. Elle est restée au sol probablement plusieurs heures ne pouvant se relever seule à cause d’une douleur de hanche. La patiente vit habituellement seule à domicile, autonome pour les activités de la vie quotidienne. Elle fait ses courses et conduit sa voiture. Le fils vous rapporte également la notion, depuis quelques semaines, de vertiges au moment du lever pour lequel un traitement par Acétyl-leucine (Tanganil®) a été débuté. La patiente présente également depuis plusieurs années des douleurs de genoux très gênantes pour lesquelles elle prend du Tramadol (Zaldiar®) et un traitement anti inflammatoire de type Ketoprofène (Bi-Profenid®) souvent en auto-médication. La patiente pèse habituellement 49 kg pour 1m60. Antécédents et comorbidités : troubles cognitifs légers (MMSE à 22), cardiopathie ischémique, un diabète de type 2, une arthrose bilatérale des genoux avec refus de se faire opérer, une HTA, un syndrome dépressif ancien. Son fils vous tend la dernière ordonnance qui comporte un antiagrégant plaquettaire (acide acétylsalicylique Kardegic®), un anti hypertenseur (Valsartan/Hydrochlorothiazide Nisisco®), un antalgique (Paracetamol/Tramadol Zaldiar®), un anti vertigineux (Acetyl-leucine Tanganil®), un antidépresseur (Mirtazapine Norset®) et une benzodiazépine (Oxazepam Seresta®) au coucher. Quel(s) est (sont), dans ce cas clinique, l’(les) élément(s) qui peut (peuvent) être considéré(s) comme un (des) facteur(s) prédisposant(s) de cet épisode de chute ? a. Le sexe féminin b. Le syndrome dépressif c. Un index de masse corporel inférieur à 21 kg/m2 d. Le souffle cardiaque e. La gonarthrose bilatérale | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 85 ans est adressée aux urgences pour la prise en charge d’une chute de sa hauteur. Le fils vous explique que la patiente a été retrouvée au sol par sa voisine vers 18h. Elle est restée au sol probablement plusieurs heures ne pouvant se relever seule à cause d’une douleur de hanche. La patiente vit habituellement seule à domicile, autonome pour les activités de la vie quotidienne. Elle fait ses courses et conduit sa voiture. Le fils vous rapporte également la notion, depuis quelques semaines, de vertiges au moment du lever pour lequel un traitement par Acétyl-leucine (Tanganil®) a été débuté. La patiente présente également depuis plusieurs années des douleurs de genoux très gênantes pour lesquelles elle prend du Tramadol (Zaldiar®) et un traitement anti inflammatoire de type Ketoprofène (Bi-Profenid®) souvent en auto-médication. La patiente pèse habituellement 49 kg pour 1m60. Antécédents et comorbidités : troubles cognitifs légers (MMSE à 22), cardiopathie ischémique, un diabète de type 2, une arthrose bilatérale des genoux avec refus de se faire opérer, une HTA, un syndrome dépressif ancien. Son fils vous tend la dernière ordonnance qui comporte un antiagrégant plaquettaire (acide acétylsalicylique Kardegic®), un anti hypertenseur (Valsartan/Hydrochlorothiazide Nisisco®), un antalgique (Paracetamol/Tramadol Zaldiar®), un anti vertigineux (Acetyl-leucine Tanganil®), un antidépresseur (Mirtazapine Norset®) et une benzodiazépine (Oxazepam Seresta®) au coucher. Quel(s) est (sont), dans ce cas clinique, l’(les) élément(s) qui peut (peuvent) être considéré(s) comme un (des) facteur(s) prédisposant(s) de cet épisode de chute ? a. Le sexe féminin b. Le syndrome dépressif c. Un index de masse corporel inférieur à 21 kg/m2 d. Le souffle cardiaque e. La gonarthrose bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Facteurs prédisposant : facteurs de vulnérabilité, chronique. Ils peuvent être divers….neurologiques, neuromusculaires, osteo-articulaires, visuels ou psychiatriques. Quel(s) est (sont), dans ce cas clinique, l’(les) élément(s) qui peut (peuvent) être considéré(s) comme un (des) facteur(s) précipitant(s) de cet épisode de chute ? a. L’âge de la patiente b. La prise de médicaments en automédication c. L’existence d’une gonalgie bilatérale d. L’examen révélant une tachycardie arythmique e. L’existence d’un diabète de type 2 | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 85 ans est adressée aux urgences pour la prise en charge d’une chute de sa hauteur. Le fils vous explique que la patiente a été retrouvée au sol par sa voisine vers 18h. Elle est restée au sol probablement plusieurs heures ne pouvant se relever seule à cause d’une douleur de hanche. La patiente vit habituellement seule à domicile, autonome pour les activités de la vie quotidienne. Elle fait ses courses et conduit sa voiture. Le fils vous rapporte également la notion, depuis quelques semaines, de vertiges au moment du lever pour lequel un traitement par Acétyl-leucine (Tanganil®) a été débuté. La patiente présente également depuis plusieurs années des douleurs de genoux très gênantes pour lesquelles elle prend du Tramadol (Zaldiar®) et un traitement anti inflammatoire de type Ketoprofène (Bi-Profenid®) souvent en auto-médication. La patiente pèse habituellement 49 kg pour 1m60. Antécédents et comorbidités : troubles cognitifs légers (MMSE à 22), cardiopathie ischémique, un diabète de type 2, une arthrose bilatérale des genoux avec refus de se faire opérer, une HTA, un syndrome dépressif ancien. Son fils vous tend la dernière ordonnance qui comporte un antiagrégant plaquettaire (acide acétylsalicylique Kardegic®), un anti hypertenseur (Valsartan/Hydrochlorothiazide Nisisco®), un antalgique (Paracetamol/Tramadol Zaldiar®), un anti vertigineux (Acetyl-leucine Tanganil®), un antidépresseur (Mirtazapine Norset®) et une benzodiazépine (Oxazepam Seresta®) au coucher. Quel(s) est (sont), dans ce cas clinique, l’(les) élément(s) qui peut (peuvent) être considéré(s) comme un (des) facteur(s) prédisposant(s) de cet épisode de chute ? a. Le sexe féminin b. Le syndrome dépressif c. Un index de masse corporel inférieur à 21 kg/m2 d. Le souffle cardiaque e. La gonarthrose bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Facteurs prédisposant : facteurs de vulnérabilité, chronique. Ils peuvent être divers….neurologiques, neuromusculaires, osteo-articulaires, visuels ou psychiatriques. Quel(s) est (sont), dans ce cas clinique, l’(les) élément(s) qui peut (peuvent) être considéré(s) comme un (des) facteur(s) précipitant(s) de cet épisode de chute ? a. L’âge de la patiente b. La prise de médicaments en automédication c. L’existence d’une gonalgie bilatérale d. L’examen révélant une tachycardie arythmique e. L’existence d’un diabète de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Facteurs précipitant : ce sont ceux qui peuvent déclencher la chute, éléments récents à rechercher. Ils sont souvent multiples et associés entre eux. Ils peuvent être liés à la personne (intrinsèque) ou à son environnement (extrinsèque). Votre examen physique met en évidence une pression artérielle à 145/72 mmHg allongée, un pouls à 100 battements/min irrégulier. L’auscultation cardiaque retrouve un souffle râpeux, irradiant dans les vaisseaux du cou accompagné d’une abolition du B2. L’auscultation pulmonaire est sans anomalie. Concernant le souffle entendu lors de l’examen clinique de la patiente, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Il s’agit d’un souffle d’insuffisance aortique b. Il s’agit d’un souffle d’insuffisance mitrale c. Il s’agit d’un souffle de rétrécissement aortique d. Il s’agit d’un souffle fonctionnel d’insuffisance cardiaque e. Il s’agit d’un souffle de valve mécanique | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 85 ans est adressée aux urgences pour la prise en charge d’une chute de sa hauteur. Le fils vous explique que la patiente a été retrouvée au sol par sa voisine vers 18h. Elle est restée au sol probablement plusieurs heures ne pouvant se relever seule à cause d’une douleur de hanche. La patiente vit habituellement seule à domicile, autonome pour les activités de la vie quotidienne. Elle fait ses courses et conduit sa voiture. Le fils vous rapporte également la notion, depuis quelques semaines, de vertiges au moment du lever pour lequel un traitement par Acétyl-leucine (Tanganil®) a été débuté. La patiente présente également depuis plusieurs années des douleurs de genoux très gênantes pour lesquelles elle prend du Tramadol (Zaldiar®) et un traitement anti inflammatoire de type Ketoprofène (Bi-Profenid®) souvent en auto-médication. La patiente pèse habituellement 49 kg pour 1m60. Antécédents et comorbidités : troubles cognitifs légers (MMSE à 22), cardiopathie ischémique, un diabète de type 2, une arthrose bilatérale des genoux avec refus de se faire opérer, une HTA, un syndrome dépressif ancien. Son fils vous tend la dernière ordonnance qui comporte un antiagrégant plaquettaire (acide acétylsalicylique Kardegic®), un anti hypertenseur (Valsartan/Hydrochlorothiazide Nisisco®), un antalgique (Paracetamol/Tramadol Zaldiar®), un anti vertigineux (Acetyl-leucine Tanganil®), un antidépresseur (Mirtazapine Norset®) et une benzodiazépine (Oxazepam Seresta®) au coucher. Quel(s) est (sont), dans ce cas clinique, l’(les) élément(s) qui peut (peuvent) être considéré(s) comme un (des) facteur(s) prédisposant(s) de cet épisode de chute ? a. Le sexe féminin b. Le syndrome dépressif c. Un index de masse corporel inférieur à 21 kg/m2 d. Le souffle cardiaque e. La gonarthrose bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Facteurs prédisposant : facteurs de vulnérabilité, chronique. Ils peuvent être divers….neurologiques, neuromusculaires, osteo-articulaires, visuels ou psychiatriques. Quel(s) est (sont), dans ce cas clinique, l’(les) élément(s) qui peut (peuvent) être considéré(s) comme un (des) facteur(s) précipitant(s) de cet épisode de chute ? a. L’âge de la patiente b. La prise de médicaments en automédication c. L’existence d’une gonalgie bilatérale d. L’examen révélant une tachycardie arythmique e. L’existence d’un diabète de type 2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Facteurs précipitant : ce sont ceux qui peuvent déclencher la chute, éléments récents à rechercher. Ils sont souvent multiples et associés entre eux. Ils peuvent être liés à la personne (intrinsèque) ou à son environnement (extrinsèque). Votre examen physique met en évidence une pression artérielle à 145/72 mmHg allongée, un pouls à 100 battements/min irrégulier. L’auscultation cardiaque retrouve un souffle râpeux, irradiant dans les vaisseaux du cou accompagné d’une abolition du B2. L’auscultation pulmonaire est sans anomalie. Concernant le souffle entendu lors de l’examen clinique de la patiente, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. Il s’agit d’un souffle d’insuffisance aortique b. Il s’agit d’un souffle d’insuffisance mitrale c. Il s’agit d’un souffle de rétrécissement aortique d. Il s’agit d’un souffle fonctionnel d’insuffisance cardiaque e. Il s’agit d’un souffle de valve mécanique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit des caractéristiques classiques du souffle de rétrécissement aortique : souffle systolique, éjectionnel, crescendo, maximum au foyer aortique, irradiant dans les vaisseaux du cou, rude, râpeux Le souffle d’insuffisance aortique est protodisatolique, doux aspiratif, d’emblée maximal et de décroissance progressive, maximum au foyer aortique, irradiant vers la xiphoïde, Le souffle d’insuffisance mitrale est holosystolique, d’intensité maximale irradiant à la pointe, timbre doux en jet de vapeur, Le souffle fonctionnel d’insuffisance cardiaque est un galop protodiastolique avec un dédoublement du B2 (B3). Augmentation des pressions de remplissage. Souffle de valve mécanique : souffle métallique caractéristique. La patiente est somnolente, crispé et semble algique. Elle répond de façon peu compréhensible à vos questions. Les muqueuses sont sèches. Vous remarquez en soulevant le drap que le membre inferieur droit est raccourci, en adduction et rotation externe. Il y a un hématome important au niveau de la hanche droite. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous en urgence chez cette patiente ? a. Une radiographie du bassin et hanche gauche face et profil b. Une radiographie pulmonaire c. Un électroencéphalogramme d. Une échographie transthoracique e. Une TDM cérébrale | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur C., 83 ans, vient en consultation accompagné par son épouse, car il a de plus en plus de difficultés à suivre les conversations. Il faut parler fort et répéter les mots pour qu'il comprenne. Selon vous, quelles sont les principales caractéristiques des altérations de l'audition liées au vieillissement (presbyacousie) ? a. Bilatérale b. Atteinte symétrique c. Observée à partir de 75 ans d. Souvent associée à des acouphènes e. Surdité de transmission | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur C., 83 ans, vient en consultation accompagné par son épouse, car il a de plus en plus de difficultés à suivre les conversations. Il faut parler fort et répéter les mots pour qu'il comprenne. Selon vous, quelles sont les principales caractéristiques des altérations de l'audition liées au vieillissement (presbyacousie) ? a. Bilatérale b. Atteinte symétrique c. Observée à partir de 75 ans d. Souvent associée à des acouphènes e. Surdité de transmission A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une surdité de perception symétrique observée dès 50 ans. Le bilan clinique et audiométrique attendu qui confirme la presbyacousie est le suivant : a. Altération de la discrimination de langage en audiométrie vocale b. Déficit en audiométrie tonale prédominant sur les aigus c. Examen otoscopique normal d. Nystagmus dans le regard latéral e. Test de Romberg positif | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur C., 83 ans, vient en consultation accompagné par son épouse, car il a de plus en plus de difficultés à suivre les conversations. Il faut parler fort et répéter les mots pour qu'il comprenne. Selon vous, quelles sont les principales caractéristiques des altérations de l'audition liées au vieillissement (presbyacousie) ? a. Bilatérale b. Atteinte symétrique c. Observée à partir de 75 ans d. Souvent associée à des acouphènes e. Surdité de transmission A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une surdité de perception symétrique observée dès 50 ans. Le bilan clinique et audiométrique attendu qui confirme la presbyacousie est le suivant : a. Altération de la discrimination de langage en audiométrie vocale b. Déficit en audiométrie tonale prédominant sur les aigus c. Examen otoscopique normal d. Nystagmus dans le regard latéral e. Test de Romberg positif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nystagmus explore la fonction vestibulaire, de même que le test de Romberg. Les contraintes et les avantages de l'appareillage sont : a. Appareillage bilatéral permettant de mieux comprendre en milieu bruyant b. Appareillage numérique permettant de réduire le bruit de fond et de privilégier l'amplification du langage c. Contour d'oreille indispensable dès lors que la surdité dépasse 50 décibels de perte d. Maintien des appareils le soir au coucher pour permettre une meilleure adaptation e. Port des appareils qui engendre à terme une atteinte de l'audition | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur C., 83 ans, vient en consultation accompagné par son épouse, car il a de plus en plus de difficultés à suivre les conversations. Il faut parler fort et répéter les mots pour qu'il comprenne. Selon vous, quelles sont les principales caractéristiques des altérations de l'audition liées au vieillissement (presbyacousie) ? a. Bilatérale b. Atteinte symétrique c. Observée à partir de 75 ans d. Souvent associée à des acouphènes e. Surdité de transmission A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une surdité de perception symétrique observée dès 50 ans. Le bilan clinique et audiométrique attendu qui confirme la presbyacousie est le suivant : a. Altération de la discrimination de langage en audiométrie vocale b. Déficit en audiométrie tonale prédominant sur les aigus c. Examen otoscopique normal d. Nystagmus dans le regard latéral e. Test de Romberg positif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nystagmus explore la fonction vestibulaire, de même que le test de Romberg. Les contraintes et les avantages de l'appareillage sont : a. Appareillage bilatéral permettant de mieux comprendre en milieu bruyant b. Appareillage numérique permettant de réduire le bruit de fond et de privilégier l'amplification du langage c. Contour d'oreille indispensable dès lors que la surdité dépasse 50 décibels de perte d. Maintien des appareils le soir au coucher pour permettre une meilleure adaptation e. Port des appareils qui engendre à terme une atteinte de l'audition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'appareillage précoce permet de stimuler l'oreille et de réduire sa régression (plasticité neuronale). Il faut quitter les appareils la nuit. En plus des difficultés pour suivre les conversations, son épouse vous indique qu'il est de plus en plus irritable et qu'il a tendance à se mettre en colère pour des broutilles (ce qu'il ne faisait jamais auparavant). Quels sont les éléments à faire préciser pour analyser ce changement de comportement ? a. Abandon de ses hobbies b. Désintérêt pour aller voter c. Désintérêt pour la vie de famille d. Difficultés pour faire son jardin, pour jouer aux cartes e. Difficultés relationnelles avec les amis ou l'entourage | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur C., 83 ans, vient en consultation accompagné par son épouse, car il a de plus en plus de difficultés à suivre les conversations. Il faut parler fort et répéter les mots pour qu'il comprenne. Selon vous, quelles sont les principales caractéristiques des altérations de l'audition liées au vieillissement (presbyacousie) ? a. Bilatérale b. Atteinte symétrique c. Observée à partir de 75 ans d. Souvent associée à des acouphènes e. Surdité de transmission A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une surdité de perception symétrique observée dès 50 ans. Le bilan clinique et audiométrique attendu qui confirme la presbyacousie est le suivant : a. Altération de la discrimination de langage en audiométrie vocale b. Déficit en audiométrie tonale prédominant sur les aigus c. Examen otoscopique normal d. Nystagmus dans le regard latéral e. Test de Romberg positif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nystagmus explore la fonction vestibulaire, de même que le test de Romberg. Les contraintes et les avantages de l'appareillage sont : a. Appareillage bilatéral permettant de mieux comprendre en milieu bruyant b. Appareillage numérique permettant de réduire le bruit de fond et de privilégier l'amplification du langage c. Contour d'oreille indispensable dès lors que la surdité dépasse 50 décibels de perte d. Maintien des appareils le soir au coucher pour permettre une meilleure adaptation e. Port des appareils qui engendre à terme une atteinte de l'audition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'appareillage précoce permet de stimuler l'oreille et de réduire sa régression (plasticité neuronale). Il faut quitter les appareils la nuit. En plus des difficultés pour suivre les conversations, son épouse vous indique qu'il est de plus en plus irritable et qu'il a tendance à se mettre en colère pour des broutilles (ce qu'il ne faisait jamais auparavant). Quels sont les éléments à faire préciser pour analyser ce changement de comportement ? a. Abandon de ses hobbies b. Désintérêt pour aller voter c. Désintérêt pour la vie de famille d. Difficultés pour faire son jardin, pour jouer aux cartes e. Difficultés relationnelles avec les amis ou l'entourage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces éléments sont importants pour évaluer le changement dans la vie quotidienne qui ici ne s'explique pas uniquement par les difficultés de l'audition. Cette année, il a refusé de prendre son permis de chasse ; il ne joue plus aux boules avec les amis ; il refuse de faire le moindre effort. Il se plaint de douleurs diffuses. Sa femme se plaint de devoir lui rappeler sans cesse les rendez-vous (il prétend qu'il n'entend pas) ; elle signale qu'il se dit fatigué le matin et qu'il dort la journée dès qu'il est dans son fauteuil ! Lui-même minimise les difficultés ; il admet qu'il est fatigué le matin, qu'il a des céphalées matinales et qu'il fait aussi des siestes prolongées. Quelles hypothèses diagnostiques sont à évoquer ? a. Désafférentation auditive b. Maladie d'Alzheimer c. Maladie de Parkinson d. Syndrome d'apnée du sommeil e. Syndrome dépressif | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur C., 83 ans, vient en consultation accompagné par son épouse, car il a de plus en plus de difficultés à suivre les conversations. Il faut parler fort et répéter les mots pour qu'il comprenne. Selon vous, quelles sont les principales caractéristiques des altérations de l'audition liées au vieillissement (presbyacousie) ? a. Bilatérale b. Atteinte symétrique c. Observée à partir de 75 ans d. Souvent associée à des acouphènes e. Surdité de transmission A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une surdité de perception symétrique observée dès 50 ans. Le bilan clinique et audiométrique attendu qui confirme la presbyacousie est le suivant : a. Altération de la discrimination de langage en audiométrie vocale b. Déficit en audiométrie tonale prédominant sur les aigus c. Examen otoscopique normal d. Nystagmus dans le regard latéral e. Test de Romberg positif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nystagmus explore la fonction vestibulaire, de même que le test de Romberg. Les contraintes et les avantages de l'appareillage sont : a. Appareillage bilatéral permettant de mieux comprendre en milieu bruyant b. Appareillage numérique permettant de réduire le bruit de fond et de privilégier l'amplification du langage c. Contour d'oreille indispensable dès lors que la surdité dépasse 50 décibels de perte d. Maintien des appareils le soir au coucher pour permettre une meilleure adaptation e. Port des appareils qui engendre à terme une atteinte de l'audition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'appareillage précoce permet de stimuler l'oreille et de réduire sa régression (plasticité neuronale). Il faut quitter les appareils la nuit. En plus des difficultés pour suivre les conversations, son épouse vous indique qu'il est de plus en plus irritable et qu'il a tendance à se mettre en colère pour des broutilles (ce qu'il ne faisait jamais auparavant). Quels sont les éléments à faire préciser pour analyser ce changement de comportement ? a. Abandon de ses hobbies b. Désintérêt pour aller voter c. Désintérêt pour la vie de famille d. Difficultés pour faire son jardin, pour jouer aux cartes e. Difficultés relationnelles avec les amis ou l'entourage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces éléments sont importants pour évaluer le changement dans la vie quotidienne qui ici ne s'explique pas uniquement par les difficultés de l'audition. Cette année, il a refusé de prendre son permis de chasse ; il ne joue plus aux boules avec les amis ; il refuse de faire le moindre effort. Il se plaint de douleurs diffuses. Sa femme se plaint de devoir lui rappeler sans cesse les rendez-vous (il prétend qu'il n'entend pas) ; elle signale qu'il se dit fatigué le matin et qu'il dort la journée dès qu'il est dans son fauteuil ! Lui-même minimise les difficultés ; il admet qu'il est fatigué le matin, qu'il a des céphalées matinales et qu'il fait aussi des siestes prolongées. Quelles hypothèses diagnostiques sont à évoquer ? a. Désafférentation auditive b. Maladie d'Alzheimer c. Maladie de Parkinson d. Syndrome d'apnée du sommeil e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le Parkinson est très improbable. On retient : pour l'apnée : sieste prolongée, céphalées, irritabilité, endormissement, adynamie ; pour la dépression : ralentissement, désinvestissement, troubles du sommeil ; pour la désafférentation : exclusion de la vie sociale ; pour l'Alzheimer : apathie, retrait, troubles de mémoire. Dans ses antécédents, on retient une HTA traitée par Irbésartan (Aprovel). A l'examen clinique, il n'existe aucune anomalie significative. Il pèse ce jour66 kgpour1,70 mètre. Un bilan biologique avec CRP, ionogramme, NF plaquettes, s'avère normal. L'ECG et la radiographie pulmonaire sont sans anomalie. Quels sont les examens paracliniques justifiés ? a. Bilan neuropsychologique b. Dosage de vitamine D c. Dosage Vitamine B12 et folates d. Enregistrement par polysomnographie e. Scanner cérébral | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur C., 83 ans, vient en consultation accompagné par son épouse, car il a de plus en plus de difficultés à suivre les conversations. Il faut parler fort et répéter les mots pour qu'il comprenne. Selon vous, quelles sont les principales caractéristiques des altérations de l'audition liées au vieillissement (presbyacousie) ? a. Bilatérale b. Atteinte symétrique c. Observée à partir de 75 ans d. Souvent associée à des acouphènes e. Surdité de transmission A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une surdité de perception symétrique observée dès 50 ans. Le bilan clinique et audiométrique attendu qui confirme la presbyacousie est le suivant : a. Altération de la discrimination de langage en audiométrie vocale b. Déficit en audiométrie tonale prédominant sur les aigus c. Examen otoscopique normal d. Nystagmus dans le regard latéral e. Test de Romberg positif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nystagmus explore la fonction vestibulaire, de même que le test de Romberg. Les contraintes et les avantages de l'appareillage sont : a. Appareillage bilatéral permettant de mieux comprendre en milieu bruyant b. Appareillage numérique permettant de réduire le bruit de fond et de privilégier l'amplification du langage c. Contour d'oreille indispensable dès lors que la surdité dépasse 50 décibels de perte d. Maintien des appareils le soir au coucher pour permettre une meilleure adaptation e. Port des appareils qui engendre à terme une atteinte de l'audition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'appareillage précoce permet de stimuler l'oreille et de réduire sa régression (plasticité neuronale). Il faut quitter les appareils la nuit. En plus des difficultés pour suivre les conversations, son épouse vous indique qu'il est de plus en plus irritable et qu'il a tendance à se mettre en colère pour des broutilles (ce qu'il ne faisait jamais auparavant). Quels sont les éléments à faire préciser pour analyser ce changement de comportement ? a. Abandon de ses hobbies b. Désintérêt pour aller voter c. Désintérêt pour la vie de famille d. Difficultés pour faire son jardin, pour jouer aux cartes e. Difficultés relationnelles avec les amis ou l'entourage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces éléments sont importants pour évaluer le changement dans la vie quotidienne qui ici ne s'explique pas uniquement par les difficultés de l'audition. Cette année, il a refusé de prendre son permis de chasse ; il ne joue plus aux boules avec les amis ; il refuse de faire le moindre effort. Il se plaint de douleurs diffuses. Sa femme se plaint de devoir lui rappeler sans cesse les rendez-vous (il prétend qu'il n'entend pas) ; elle signale qu'il se dit fatigué le matin et qu'il dort la journée dès qu'il est dans son fauteuil ! Lui-même minimise les difficultés ; il admet qu'il est fatigué le matin, qu'il a des céphalées matinales et qu'il fait aussi des siestes prolongées. Quelles hypothèses diagnostiques sont à évoquer ? a. Désafférentation auditive b. Maladie d'Alzheimer c. Maladie de Parkinson d. Syndrome d'apnée du sommeil e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le Parkinson est très improbable. On retient : pour l'apnée : sieste prolongée, céphalées, irritabilité, endormissement, adynamie ; pour la dépression : ralentissement, désinvestissement, troubles du sommeil ; pour la désafférentation : exclusion de la vie sociale ; pour l'Alzheimer : apathie, retrait, troubles de mémoire. Dans ses antécédents, on retient une HTA traitée par Irbésartan (Aprovel). A l'examen clinique, il n'existe aucune anomalie significative. Il pèse ce jour66 kgpour1,70 mètre. Un bilan biologique avec CRP, ionogramme, NF plaquettes, s'avère normal. L'ECG et la radiographie pulmonaire sont sans anomalie. Quels sont les examens paracliniques justifiés ? a. Bilan neuropsychologique b. Dosage de vitamine D c. Dosage Vitamine B12 et folates d. Enregistrement par polysomnographie e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe une suspicion de maladie neurodégénérative. Le scanner cérébral est indispensable. Souvent, une IRM est nécessaire pour la visualisation des zones hippocampiques et la recherche de séquelles ischémiques chez le sujet âgé hypertendu. Le patient est hospitalisé en hôpital de jour. Lors des entretiens, son discours apparaît très pessimiste ; il ne veut pas d'appareil auditif. Les idées d'incurabilité sont très présentes. Sur quels arguments redoutez-vous une tentative de suicide ? a. Arme de chasse à la maison b. Culpabilité - autoaccusation c. Douleurs chroniques répétitives et invalidantes d. Perte des liens sociaux e. Sexe masculin | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur C., 83 ans, vient en consultation accompagné par son épouse, car il a de plus en plus de difficultés à suivre les conversations. Il faut parler fort et répéter les mots pour qu'il comprenne. Selon vous, quelles sont les principales caractéristiques des altérations de l'audition liées au vieillissement (presbyacousie) ? a. Bilatérale b. Atteinte symétrique c. Observée à partir de 75 ans d. Souvent associée à des acouphènes e. Surdité de transmission A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une surdité de perception symétrique observée dès 50 ans. Le bilan clinique et audiométrique attendu qui confirme la presbyacousie est le suivant : a. Altération de la discrimination de langage en audiométrie vocale b. Déficit en audiométrie tonale prédominant sur les aigus c. Examen otoscopique normal d. Nystagmus dans le regard latéral e. Test de Romberg positif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nystagmus explore la fonction vestibulaire, de même que le test de Romberg. Les contraintes et les avantages de l'appareillage sont : a. Appareillage bilatéral permettant de mieux comprendre en milieu bruyant b. Appareillage numérique permettant de réduire le bruit de fond et de privilégier l'amplification du langage c. Contour d'oreille indispensable dès lors que la surdité dépasse 50 décibels de perte d. Maintien des appareils le soir au coucher pour permettre une meilleure adaptation e. Port des appareils qui engendre à terme une atteinte de l'audition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'appareillage précoce permet de stimuler l'oreille et de réduire sa régression (plasticité neuronale). Il faut quitter les appareils la nuit. En plus des difficultés pour suivre les conversations, son épouse vous indique qu'il est de plus en plus irritable et qu'il a tendance à se mettre en colère pour des broutilles (ce qu'il ne faisait jamais auparavant). Quels sont les éléments à faire préciser pour analyser ce changement de comportement ? a. Abandon de ses hobbies b. Désintérêt pour aller voter c. Désintérêt pour la vie de famille d. Difficultés pour faire son jardin, pour jouer aux cartes e. Difficultés relationnelles avec les amis ou l'entourage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces éléments sont importants pour évaluer le changement dans la vie quotidienne qui ici ne s'explique pas uniquement par les difficultés de l'audition. Cette année, il a refusé de prendre son permis de chasse ; il ne joue plus aux boules avec les amis ; il refuse de faire le moindre effort. Il se plaint de douleurs diffuses. Sa femme se plaint de devoir lui rappeler sans cesse les rendez-vous (il prétend qu'il n'entend pas) ; elle signale qu'il se dit fatigué le matin et qu'il dort la journée dès qu'il est dans son fauteuil ! Lui-même minimise les difficultés ; il admet qu'il est fatigué le matin, qu'il a des céphalées matinales et qu'il fait aussi des siestes prolongées. Quelles hypothèses diagnostiques sont à évoquer ? a. Désafférentation auditive b. Maladie d'Alzheimer c. Maladie de Parkinson d. Syndrome d'apnée du sommeil e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le Parkinson est très improbable. On retient : pour l'apnée : sieste prolongée, céphalées, irritabilité, endormissement, adynamie ; pour la dépression : ralentissement, désinvestissement, troubles du sommeil ; pour la désafférentation : exclusion de la vie sociale ; pour l'Alzheimer : apathie, retrait, troubles de mémoire. Dans ses antécédents, on retient une HTA traitée par Irbésartan (Aprovel). A l'examen clinique, il n'existe aucune anomalie significative. Il pèse ce jour66 kgpour1,70 mètre. Un bilan biologique avec CRP, ionogramme, NF plaquettes, s'avère normal. L'ECG et la radiographie pulmonaire sont sans anomalie. Quels sont les examens paracliniques justifiés ? a. Bilan neuropsychologique b. Dosage de vitamine D c. Dosage Vitamine B12 et folates d. Enregistrement par polysomnographie e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe une suspicion de maladie neurodégénérative. Le scanner cérébral est indispensable. Souvent, une IRM est nécessaire pour la visualisation des zones hippocampiques et la recherche de séquelles ischémiques chez le sujet âgé hypertendu. Le patient est hospitalisé en hôpital de jour. Lors des entretiens, son discours apparaît très pessimiste ; il ne veut pas d'appareil auditif. Les idées d'incurabilité sont très présentes. Sur quels arguments redoutez-vous une tentative de suicide ? a. Arme de chasse à la maison b. Culpabilité - autoaccusation c. Douleurs chroniques répétitives et invalidantes d. Perte des liens sociaux e. Sexe masculin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces arguments sont à prendre en considération. Grâce à l'accompagnement psychologique, le patient accepte de se faire appareiller. Vous lui prescrivez en plus de la Paroxétine 20 (Déroxat = IRS) 1 cp le matin. Deux mois après, il se sent mieux. Le bilan neuropsychologique réalisé montre un test des 5 mots à 6 / 10, un test de l'horloge à 10/30, au MMS 1 / 3 au rappel des 3 mots, 2 / 5 au décompte à l'envers. Le bilan évoque : a. Désorientation spatiale b. échec de l'indiçage c. Troubles de l'attention d. Troubles thymiques persistants e. Troubles visuopraxiques | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur C., 83 ans, vient en consultation accompagné par son épouse, car il a de plus en plus de difficultés à suivre les conversations. Il faut parler fort et répéter les mots pour qu'il comprenne. Selon vous, quelles sont les principales caractéristiques des altérations de l'audition liées au vieillissement (presbyacousie) ? a. Bilatérale b. Atteinte symétrique c. Observée à partir de 75 ans d. Souvent associée à des acouphènes e. Surdité de transmission A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une surdité de perception symétrique observée dès 50 ans. Le bilan clinique et audiométrique attendu qui confirme la presbyacousie est le suivant : a. Altération de la discrimination de langage en audiométrie vocale b. Déficit en audiométrie tonale prédominant sur les aigus c. Examen otoscopique normal d. Nystagmus dans le regard latéral e. Test de Romberg positif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nystagmus explore la fonction vestibulaire, de même que le test de Romberg. Les contraintes et les avantages de l'appareillage sont : a. Appareillage bilatéral permettant de mieux comprendre en milieu bruyant b. Appareillage numérique permettant de réduire le bruit de fond et de privilégier l'amplification du langage c. Contour d'oreille indispensable dès lors que la surdité dépasse 50 décibels de perte d. Maintien des appareils le soir au coucher pour permettre une meilleure adaptation e. Port des appareils qui engendre à terme une atteinte de l'audition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'appareillage précoce permet de stimuler l'oreille et de réduire sa régression (plasticité neuronale). Il faut quitter les appareils la nuit. En plus des difficultés pour suivre les conversations, son épouse vous indique qu'il est de plus en plus irritable et qu'il a tendance à se mettre en colère pour des broutilles (ce qu'il ne faisait jamais auparavant). Quels sont les éléments à faire préciser pour analyser ce changement de comportement ? a. Abandon de ses hobbies b. Désintérêt pour aller voter c. Désintérêt pour la vie de famille d. Difficultés pour faire son jardin, pour jouer aux cartes e. Difficultés relationnelles avec les amis ou l'entourage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces éléments sont importants pour évaluer le changement dans la vie quotidienne qui ici ne s'explique pas uniquement par les difficultés de l'audition. Cette année, il a refusé de prendre son permis de chasse ; il ne joue plus aux boules avec les amis ; il refuse de faire le moindre effort. Il se plaint de douleurs diffuses. Sa femme se plaint de devoir lui rappeler sans cesse les rendez-vous (il prétend qu'il n'entend pas) ; elle signale qu'il se dit fatigué le matin et qu'il dort la journée dès qu'il est dans son fauteuil ! Lui-même minimise les difficultés ; il admet qu'il est fatigué le matin, qu'il a des céphalées matinales et qu'il fait aussi des siestes prolongées. Quelles hypothèses diagnostiques sont à évoquer ? a. Désafférentation auditive b. Maladie d'Alzheimer c. Maladie de Parkinson d. Syndrome d'apnée du sommeil e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le Parkinson est très improbable. On retient : pour l'apnée : sieste prolongée, céphalées, irritabilité, endormissement, adynamie ; pour la dépression : ralentissement, désinvestissement, troubles du sommeil ; pour la désafférentation : exclusion de la vie sociale ; pour l'Alzheimer : apathie, retrait, troubles de mémoire. Dans ses antécédents, on retient une HTA traitée par Irbésartan (Aprovel). A l'examen clinique, il n'existe aucune anomalie significative. Il pèse ce jour66 kgpour1,70 mètre. Un bilan biologique avec CRP, ionogramme, NF plaquettes, s'avère normal. L'ECG et la radiographie pulmonaire sont sans anomalie. Quels sont les examens paracliniques justifiés ? a. Bilan neuropsychologique b. Dosage de vitamine D c. Dosage Vitamine B12 et folates d. Enregistrement par polysomnographie e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe une suspicion de maladie neurodégénérative. Le scanner cérébral est indispensable. Souvent, une IRM est nécessaire pour la visualisation des zones hippocampiques et la recherche de séquelles ischémiques chez le sujet âgé hypertendu. Le patient est hospitalisé en hôpital de jour. Lors des entretiens, son discours apparaît très pessimiste ; il ne veut pas d'appareil auditif. Les idées d'incurabilité sont très présentes. Sur quels arguments redoutez-vous une tentative de suicide ? a. Arme de chasse à la maison b. Culpabilité - autoaccusation c. Douleurs chroniques répétitives et invalidantes d. Perte des liens sociaux e. Sexe masculin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces arguments sont à prendre en considération. Grâce à l'accompagnement psychologique, le patient accepte de se faire appareiller. Vous lui prescrivez en plus de la Paroxétine 20 (Déroxat = IRS) 1 cp le matin. Deux mois après, il se sent mieux. Le bilan neuropsychologique réalisé montre un test des 5 mots à 6 / 10, un test de l'horloge à 10/30, au MMS 1 / 3 au rappel des 3 mots, 2 / 5 au décompte à l'envers. Le bilan évoque : a. Désorientation spatiale b. échec de l'indiçage c. Troubles de l'attention d. Troubles thymiques persistants e. Troubles visuopraxiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan ne permet pas de mettre les troubles sur le compte de la dépression. De même, la désorientation spatiale n'est pas explorée ici. Le calendrier du sommeil paraît satisfaisant sous IRS (traitement antidépresseur). Vous évoquez une maladie d'Alzheimer : quels sont les arguments de l'imagerie compatibles avec ce diagnostic ? a. Atrophie cortico-sous-corticale globale b. Atrophie focale frontale antérieure c. Atrophie hippocampique d. Atrophie cérébelleuse e. Leucoaraïose | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur C., 83 ans, vient en consultation accompagné par son épouse, car il a de plus en plus de difficultés à suivre les conversations. Il faut parler fort et répéter les mots pour qu'il comprenne. Selon vous, quelles sont les principales caractéristiques des altérations de l'audition liées au vieillissement (presbyacousie) ? a. Bilatérale b. Atteinte symétrique c. Observée à partir de 75 ans d. Souvent associée à des acouphènes e. Surdité de transmission A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une surdité de perception symétrique observée dès 50 ans. Le bilan clinique et audiométrique attendu qui confirme la presbyacousie est le suivant : a. Altération de la discrimination de langage en audiométrie vocale b. Déficit en audiométrie tonale prédominant sur les aigus c. Examen otoscopique normal d. Nystagmus dans le regard latéral e. Test de Romberg positif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nystagmus explore la fonction vestibulaire, de même que le test de Romberg. Les contraintes et les avantages de l'appareillage sont : a. Appareillage bilatéral permettant de mieux comprendre en milieu bruyant b. Appareillage numérique permettant de réduire le bruit de fond et de privilégier l'amplification du langage c. Contour d'oreille indispensable dès lors que la surdité dépasse 50 décibels de perte d. Maintien des appareils le soir au coucher pour permettre une meilleure adaptation e. Port des appareils qui engendre à terme une atteinte de l'audition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'appareillage précoce permet de stimuler l'oreille et de réduire sa régression (plasticité neuronale). Il faut quitter les appareils la nuit. En plus des difficultés pour suivre les conversations, son épouse vous indique qu'il est de plus en plus irritable et qu'il a tendance à se mettre en colère pour des broutilles (ce qu'il ne faisait jamais auparavant). Quels sont les éléments à faire préciser pour analyser ce changement de comportement ? a. Abandon de ses hobbies b. Désintérêt pour aller voter c. Désintérêt pour la vie de famille d. Difficultés pour faire son jardin, pour jouer aux cartes e. Difficultés relationnelles avec les amis ou l'entourage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces éléments sont importants pour évaluer le changement dans la vie quotidienne qui ici ne s'explique pas uniquement par les difficultés de l'audition. Cette année, il a refusé de prendre son permis de chasse ; il ne joue plus aux boules avec les amis ; il refuse de faire le moindre effort. Il se plaint de douleurs diffuses. Sa femme se plaint de devoir lui rappeler sans cesse les rendez-vous (il prétend qu'il n'entend pas) ; elle signale qu'il se dit fatigué le matin et qu'il dort la journée dès qu'il est dans son fauteuil ! Lui-même minimise les difficultés ; il admet qu'il est fatigué le matin, qu'il a des céphalées matinales et qu'il fait aussi des siestes prolongées. Quelles hypothèses diagnostiques sont à évoquer ? a. Désafférentation auditive b. Maladie d'Alzheimer c. Maladie de Parkinson d. Syndrome d'apnée du sommeil e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le Parkinson est très improbable. On retient : pour l'apnée : sieste prolongée, céphalées, irritabilité, endormissement, adynamie ; pour la dépression : ralentissement, désinvestissement, troubles du sommeil ; pour la désafférentation : exclusion de la vie sociale ; pour l'Alzheimer : apathie, retrait, troubles de mémoire. Dans ses antécédents, on retient une HTA traitée par Irbésartan (Aprovel). A l'examen clinique, il n'existe aucune anomalie significative. Il pèse ce jour66 kgpour1,70 mètre. Un bilan biologique avec CRP, ionogramme, NF plaquettes, s'avère normal. L'ECG et la radiographie pulmonaire sont sans anomalie. Quels sont les examens paracliniques justifiés ? a. Bilan neuropsychologique b. Dosage de vitamine D c. Dosage Vitamine B12 et folates d. Enregistrement par polysomnographie e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe une suspicion de maladie neurodégénérative. Le scanner cérébral est indispensable. Souvent, une IRM est nécessaire pour la visualisation des zones hippocampiques et la recherche de séquelles ischémiques chez le sujet âgé hypertendu. Le patient est hospitalisé en hôpital de jour. Lors des entretiens, son discours apparaît très pessimiste ; il ne veut pas d'appareil auditif. Les idées d'incurabilité sont très présentes. Sur quels arguments redoutez-vous une tentative de suicide ? a. Arme de chasse à la maison b. Culpabilité - autoaccusation c. Douleurs chroniques répétitives et invalidantes d. Perte des liens sociaux e. Sexe masculin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces arguments sont à prendre en considération. Grâce à l'accompagnement psychologique, le patient accepte de se faire appareiller. Vous lui prescrivez en plus de la Paroxétine 20 (Déroxat = IRS) 1 cp le matin. Deux mois après, il se sent mieux. Le bilan neuropsychologique réalisé montre un test des 5 mots à 6 / 10, un test de l'horloge à 10/30, au MMS 1 / 3 au rappel des 3 mots, 2 / 5 au décompte à l'envers. Le bilan évoque : a. Désorientation spatiale b. échec de l'indiçage c. Troubles de l'attention d. Troubles thymiques persistants e. Troubles visuopraxiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan ne permet pas de mettre les troubles sur le compte de la dépression. De même, la désorientation spatiale n'est pas explorée ici. Le calendrier du sommeil paraît satisfaisant sous IRS (traitement antidépresseur). Vous évoquez une maladie d'Alzheimer : quels sont les arguments de l'imagerie compatibles avec ce diagnostic ? a. Atrophie cortico-sous-corticale globale b. Atrophie focale frontale antérieure c. Atrophie hippocampique d. Atrophie cérébelleuse e. Leucoaraïose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'atrophie frontale localisée évoque une démence frontotemporale. L'imagerie est compatible avec une maladie d'Alzheimer. Le MMS est à 20 / 30. Quelles sont les modalités de la prise en charge ? a. Information de son épouse sur les symptômes et l'évolution de la maladie b. Information du patient sur le diagnostic c. Mise en place d'une mesure de protection juridique d. Prescription d'inhibiteur de la cholinestérase (IAChe) après ECG e. Mise sous ALD | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur C., 83 ans, vient en consultation accompagné par son épouse, car il a de plus en plus de difficultés à suivre les conversations. Il faut parler fort et répéter les mots pour qu'il comprenne. Selon vous, quelles sont les principales caractéristiques des altérations de l'audition liées au vieillissement (presbyacousie) ? a. Bilatérale b. Atteinte symétrique c. Observée à partir de 75 ans d. Souvent associée à des acouphènes e. Surdité de transmission A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une surdité de perception symétrique observée dès 50 ans. Le bilan clinique et audiométrique attendu qui confirme la presbyacousie est le suivant : a. Altération de la discrimination de langage en audiométrie vocale b. Déficit en audiométrie tonale prédominant sur les aigus c. Examen otoscopique normal d. Nystagmus dans le regard latéral e. Test de Romberg positif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nystagmus explore la fonction vestibulaire, de même que le test de Romberg. Les contraintes et les avantages de l'appareillage sont : a. Appareillage bilatéral permettant de mieux comprendre en milieu bruyant b. Appareillage numérique permettant de réduire le bruit de fond et de privilégier l'amplification du langage c. Contour d'oreille indispensable dès lors que la surdité dépasse 50 décibels de perte d. Maintien des appareils le soir au coucher pour permettre une meilleure adaptation e. Port des appareils qui engendre à terme une atteinte de l'audition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'appareillage précoce permet de stimuler l'oreille et de réduire sa régression (plasticité neuronale). Il faut quitter les appareils la nuit. En plus des difficultés pour suivre les conversations, son épouse vous indique qu'il est de plus en plus irritable et qu'il a tendance à se mettre en colère pour des broutilles (ce qu'il ne faisait jamais auparavant). Quels sont les éléments à faire préciser pour analyser ce changement de comportement ? a. Abandon de ses hobbies b. Désintérêt pour aller voter c. Désintérêt pour la vie de famille d. Difficultés pour faire son jardin, pour jouer aux cartes e. Difficultés relationnelles avec les amis ou l'entourage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces éléments sont importants pour évaluer le changement dans la vie quotidienne qui ici ne s'explique pas uniquement par les difficultés de l'audition. Cette année, il a refusé de prendre son permis de chasse ; il ne joue plus aux boules avec les amis ; il refuse de faire le moindre effort. Il se plaint de douleurs diffuses. Sa femme se plaint de devoir lui rappeler sans cesse les rendez-vous (il prétend qu'il n'entend pas) ; elle signale qu'il se dit fatigué le matin et qu'il dort la journée dès qu'il est dans son fauteuil ! Lui-même minimise les difficultés ; il admet qu'il est fatigué le matin, qu'il a des céphalées matinales et qu'il fait aussi des siestes prolongées. Quelles hypothèses diagnostiques sont à évoquer ? a. Désafférentation auditive b. Maladie d'Alzheimer c. Maladie de Parkinson d. Syndrome d'apnée du sommeil e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le Parkinson est très improbable. On retient : pour l'apnée : sieste prolongée, céphalées, irritabilité, endormissement, adynamie ; pour la dépression : ralentissement, désinvestissement, troubles du sommeil ; pour la désafférentation : exclusion de la vie sociale ; pour l'Alzheimer : apathie, retrait, troubles de mémoire. Dans ses antécédents, on retient une HTA traitée par Irbésartan (Aprovel). A l'examen clinique, il n'existe aucune anomalie significative. Il pèse ce jour66 kgpour1,70 mètre. Un bilan biologique avec CRP, ionogramme, NF plaquettes, s'avère normal. L'ECG et la radiographie pulmonaire sont sans anomalie. Quels sont les examens paracliniques justifiés ? a. Bilan neuropsychologique b. Dosage de vitamine D c. Dosage Vitamine B12 et folates d. Enregistrement par polysomnographie e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe une suspicion de maladie neurodégénérative. Le scanner cérébral est indispensable. Souvent, une IRM est nécessaire pour la visualisation des zones hippocampiques et la recherche de séquelles ischémiques chez le sujet âgé hypertendu. Le patient est hospitalisé en hôpital de jour. Lors des entretiens, son discours apparaît très pessimiste ; il ne veut pas d'appareil auditif. Les idées d'incurabilité sont très présentes. Sur quels arguments redoutez-vous une tentative de suicide ? a. Arme de chasse à la maison b. Culpabilité - autoaccusation c. Douleurs chroniques répétitives et invalidantes d. Perte des liens sociaux e. Sexe masculin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces arguments sont à prendre en considération. Grâce à l'accompagnement psychologique, le patient accepte de se faire appareiller. Vous lui prescrivez en plus de la Paroxétine 20 (Déroxat = IRS) 1 cp le matin. Deux mois après, il se sent mieux. Le bilan neuropsychologique réalisé montre un test des 5 mots à 6 / 10, un test de l'horloge à 10/30, au MMS 1 / 3 au rappel des 3 mots, 2 / 5 au décompte à l'envers. Le bilan évoque : a. Désorientation spatiale b. échec de l'indiçage c. Troubles de l'attention d. Troubles thymiques persistants e. Troubles visuopraxiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan ne permet pas de mettre les troubles sur le compte de la dépression. De même, la désorientation spatiale n'est pas explorée ici. Le calendrier du sommeil paraît satisfaisant sous IRS (traitement antidépresseur). Vous évoquez une maladie d'Alzheimer : quels sont les arguments de l'imagerie compatibles avec ce diagnostic ? a. Atrophie cortico-sous-corticale globale b. Atrophie focale frontale antérieure c. Atrophie hippocampique d. Atrophie cérébelleuse e. Leucoaraïose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'atrophie frontale localisée évoque une démence frontotemporale. L'imagerie est compatible avec une maladie d'Alzheimer. Le MMS est à 20 / 30. Quelles sont les modalités de la prise en charge ? a. Information de son épouse sur les symptômes et l'évolution de la maladie b. Information du patient sur le diagnostic c. Mise en place d'une mesure de protection juridique d. Prescription d'inhibiteur de la cholinestérase (IAChe) après ECG e. Mise sous ALD A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La protection juridique est subsidiaire (elle n'a pas de caractère obligatoire). Compte tenu de la notion de maladie d'Alzheimer, quels sont les domaines à évaluer par le biais de l'interrogatoire ou avec l'aide de son épouse pour savoir si le patient est autonome pour les activités de base de la vie quotidienne (Activities of Daily Living) de Katz ? a. Capacité à prendre ses médicaments b. Capacité à prendre ses repas c. Déplacements extérieurs d. Habillage e. Transferts | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur C., 83 ans, vient en consultation accompagné par son épouse, car il a de plus en plus de difficultés à suivre les conversations. Il faut parler fort et répéter les mots pour qu'il comprenne. Selon vous, quelles sont les principales caractéristiques des altérations de l'audition liées au vieillissement (presbyacousie) ? a. Bilatérale b. Atteinte symétrique c. Observée à partir de 75 ans d. Souvent associée à des acouphènes e. Surdité de transmission A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une surdité de perception symétrique observée dès 50 ans. Le bilan clinique et audiométrique attendu qui confirme la presbyacousie est le suivant : a. Altération de la discrimination de langage en audiométrie vocale b. Déficit en audiométrie tonale prédominant sur les aigus c. Examen otoscopique normal d. Nystagmus dans le regard latéral e. Test de Romberg positif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nystagmus explore la fonction vestibulaire, de même que le test de Romberg. Les contraintes et les avantages de l'appareillage sont : a. Appareillage bilatéral permettant de mieux comprendre en milieu bruyant b. Appareillage numérique permettant de réduire le bruit de fond et de privilégier l'amplification du langage c. Contour d'oreille indispensable dès lors que la surdité dépasse 50 décibels de perte d. Maintien des appareils le soir au coucher pour permettre une meilleure adaptation e. Port des appareils qui engendre à terme une atteinte de l'audition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'appareillage précoce permet de stimuler l'oreille et de réduire sa régression (plasticité neuronale). Il faut quitter les appareils la nuit. En plus des difficultés pour suivre les conversations, son épouse vous indique qu'il est de plus en plus irritable et qu'il a tendance à se mettre en colère pour des broutilles (ce qu'il ne faisait jamais auparavant). Quels sont les éléments à faire préciser pour analyser ce changement de comportement ? a. Abandon de ses hobbies b. Désintérêt pour aller voter c. Désintérêt pour la vie de famille d. Difficultés pour faire son jardin, pour jouer aux cartes e. Difficultés relationnelles avec les amis ou l'entourage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces éléments sont importants pour évaluer le changement dans la vie quotidienne qui ici ne s'explique pas uniquement par les difficultés de l'audition. Cette année, il a refusé de prendre son permis de chasse ; il ne joue plus aux boules avec les amis ; il refuse de faire le moindre effort. Il se plaint de douleurs diffuses. Sa femme se plaint de devoir lui rappeler sans cesse les rendez-vous (il prétend qu'il n'entend pas) ; elle signale qu'il se dit fatigué le matin et qu'il dort la journée dès qu'il est dans son fauteuil ! Lui-même minimise les difficultés ; il admet qu'il est fatigué le matin, qu'il a des céphalées matinales et qu'il fait aussi des siestes prolongées. Quelles hypothèses diagnostiques sont à évoquer ? a. Désafférentation auditive b. Maladie d'Alzheimer c. Maladie de Parkinson d. Syndrome d'apnée du sommeil e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le Parkinson est très improbable. On retient : pour l'apnée : sieste prolongée, céphalées, irritabilité, endormissement, adynamie ; pour la dépression : ralentissement, désinvestissement, troubles du sommeil ; pour la désafférentation : exclusion de la vie sociale ; pour l'Alzheimer : apathie, retrait, troubles de mémoire. Dans ses antécédents, on retient une HTA traitée par Irbésartan (Aprovel). A l'examen clinique, il n'existe aucune anomalie significative. Il pèse ce jour66 kgpour1,70 mètre. Un bilan biologique avec CRP, ionogramme, NF plaquettes, s'avère normal. L'ECG et la radiographie pulmonaire sont sans anomalie. Quels sont les examens paracliniques justifiés ? a. Bilan neuropsychologique b. Dosage de vitamine D c. Dosage Vitamine B12 et folates d. Enregistrement par polysomnographie e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe une suspicion de maladie neurodégénérative. Le scanner cérébral est indispensable. Souvent, une IRM est nécessaire pour la visualisation des zones hippocampiques et la recherche de séquelles ischémiques chez le sujet âgé hypertendu. Le patient est hospitalisé en hôpital de jour. Lors des entretiens, son discours apparaît très pessimiste ; il ne veut pas d'appareil auditif. Les idées d'incurabilité sont très présentes. Sur quels arguments redoutez-vous une tentative de suicide ? a. Arme de chasse à la maison b. Culpabilité - autoaccusation c. Douleurs chroniques répétitives et invalidantes d. Perte des liens sociaux e. Sexe masculin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces arguments sont à prendre en considération. Grâce à l'accompagnement psychologique, le patient accepte de se faire appareiller. Vous lui prescrivez en plus de la Paroxétine 20 (Déroxat = IRS) 1 cp le matin. Deux mois après, il se sent mieux. Le bilan neuropsychologique réalisé montre un test des 5 mots à 6 / 10, un test de l'horloge à 10/30, au MMS 1 / 3 au rappel des 3 mots, 2 / 5 au décompte à l'envers. Le bilan évoque : a. Désorientation spatiale b. échec de l'indiçage c. Troubles de l'attention d. Troubles thymiques persistants e. Troubles visuopraxiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan ne permet pas de mettre les troubles sur le compte de la dépression. De même, la désorientation spatiale n'est pas explorée ici. Le calendrier du sommeil paraît satisfaisant sous IRS (traitement antidépresseur). Vous évoquez une maladie d'Alzheimer : quels sont les arguments de l'imagerie compatibles avec ce diagnostic ? a. Atrophie cortico-sous-corticale globale b. Atrophie focale frontale antérieure c. Atrophie hippocampique d. Atrophie cérébelleuse e. Leucoaraïose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'atrophie frontale localisée évoque une démence frontotemporale. L'imagerie est compatible avec une maladie d'Alzheimer. Le MMS est à 20 / 30. Quelles sont les modalités de la prise en charge ? a. Information de son épouse sur les symptômes et l'évolution de la maladie b. Information du patient sur le diagnostic c. Mise en place d'une mesure de protection juridique d. Prescription d'inhibiteur de la cholinestérase (IAChe) après ECG e. Mise sous ALD A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La protection juridique est subsidiaire (elle n'a pas de caractère obligatoire). Compte tenu de la notion de maladie d'Alzheimer, quels sont les domaines à évaluer par le biais de l'interrogatoire ou avec l'aide de son épouse pour savoir si le patient est autonome pour les activités de base de la vie quotidienne (Activities of Daily Living) de Katz ? a. Capacité à prendre ses médicaments b. Capacité à prendre ses repas c. Déplacements extérieurs d. Habillage e. Transferts A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La capacité à prendre ses médicaments ou les déplacements extérieurs ne font pas partie des activités de base mais des activités instrumentales. Son épouse appréhende les changements de comportement de son mari dans la vie de tous les jours à la maison ; en plus de l'irritabilité, quels sont les troubles psychocomportementaux fréquents dans cette maladie ? a. Déambulation b. Délire de persécution c. Désinhibition d. Hallucinations e. Inversion du cycle veille-sommeil | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur C., 83 ans, vient en consultation accompagné par son épouse, car il a de plus en plus de difficultés à suivre les conversations. Il faut parler fort et répéter les mots pour qu'il comprenne. Selon vous, quelles sont les principales caractéristiques des altérations de l'audition liées au vieillissement (presbyacousie) ? a. Bilatérale b. Atteinte symétrique c. Observée à partir de 75 ans d. Souvent associée à des acouphènes e. Surdité de transmission A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une surdité de perception symétrique observée dès 50 ans. Le bilan clinique et audiométrique attendu qui confirme la presbyacousie est le suivant : a. Altération de la discrimination de langage en audiométrie vocale b. Déficit en audiométrie tonale prédominant sur les aigus c. Examen otoscopique normal d. Nystagmus dans le regard latéral e. Test de Romberg positif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nystagmus explore la fonction vestibulaire, de même que le test de Romberg. Les contraintes et les avantages de l'appareillage sont : a. Appareillage bilatéral permettant de mieux comprendre en milieu bruyant b. Appareillage numérique permettant de réduire le bruit de fond et de privilégier l'amplification du langage c. Contour d'oreille indispensable dès lors que la surdité dépasse 50 décibels de perte d. Maintien des appareils le soir au coucher pour permettre une meilleure adaptation e. Port des appareils qui engendre à terme une atteinte de l'audition A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'appareillage précoce permet de stimuler l'oreille et de réduire sa régression (plasticité neuronale). Il faut quitter les appareils la nuit. En plus des difficultés pour suivre les conversations, son épouse vous indique qu'il est de plus en plus irritable et qu'il a tendance à se mettre en colère pour des broutilles (ce qu'il ne faisait jamais auparavant). Quels sont les éléments à faire préciser pour analyser ce changement de comportement ? a. Abandon de ses hobbies b. Désintérêt pour aller voter c. Désintérêt pour la vie de famille d. Difficultés pour faire son jardin, pour jouer aux cartes e. Difficultés relationnelles avec les amis ou l'entourage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces éléments sont importants pour évaluer le changement dans la vie quotidienne qui ici ne s'explique pas uniquement par les difficultés de l'audition. Cette année, il a refusé de prendre son permis de chasse ; il ne joue plus aux boules avec les amis ; il refuse de faire le moindre effort. Il se plaint de douleurs diffuses. Sa femme se plaint de devoir lui rappeler sans cesse les rendez-vous (il prétend qu'il n'entend pas) ; elle signale qu'il se dit fatigué le matin et qu'il dort la journée dès qu'il est dans son fauteuil ! Lui-même minimise les difficultés ; il admet qu'il est fatigué le matin, qu'il a des céphalées matinales et qu'il fait aussi des siestes prolongées. Quelles hypothèses diagnostiques sont à évoquer ? a. Désafférentation auditive b. Maladie d'Alzheimer c. Maladie de Parkinson d. Syndrome d'apnée du sommeil e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le Parkinson est très improbable. On retient : pour l'apnée : sieste prolongée, céphalées, irritabilité, endormissement, adynamie ; pour la dépression : ralentissement, désinvestissement, troubles du sommeil ; pour la désafférentation : exclusion de la vie sociale ; pour l'Alzheimer : apathie, retrait, troubles de mémoire. Dans ses antécédents, on retient une HTA traitée par Irbésartan (Aprovel). A l'examen clinique, il n'existe aucune anomalie significative. Il pèse ce jour66 kgpour1,70 mètre. Un bilan biologique avec CRP, ionogramme, NF plaquettes, s'avère normal. L'ECG et la radiographie pulmonaire sont sans anomalie. Quels sont les examens paracliniques justifiés ? a. Bilan neuropsychologique b. Dosage de vitamine D c. Dosage Vitamine B12 et folates d. Enregistrement par polysomnographie e. Scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il existe une suspicion de maladie neurodégénérative. Le scanner cérébral est indispensable. Souvent, une IRM est nécessaire pour la visualisation des zones hippocampiques et la recherche de séquelles ischémiques chez le sujet âgé hypertendu. Le patient est hospitalisé en hôpital de jour. Lors des entretiens, son discours apparaît très pessimiste ; il ne veut pas d'appareil auditif. Les idées d'incurabilité sont très présentes. Sur quels arguments redoutez-vous une tentative de suicide ? a. Arme de chasse à la maison b. Culpabilité - autoaccusation c. Douleurs chroniques répétitives et invalidantes d. Perte des liens sociaux e. Sexe masculin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces arguments sont à prendre en considération. Grâce à l'accompagnement psychologique, le patient accepte de se faire appareiller. Vous lui prescrivez en plus de la Paroxétine 20 (Déroxat = IRS) 1 cp le matin. Deux mois après, il se sent mieux. Le bilan neuropsychologique réalisé montre un test des 5 mots à 6 / 10, un test de l'horloge à 10/30, au MMS 1 / 3 au rappel des 3 mots, 2 / 5 au décompte à l'envers. Le bilan évoque : a. Désorientation spatiale b. échec de l'indiçage c. Troubles de l'attention d. Troubles thymiques persistants e. Troubles visuopraxiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan ne permet pas de mettre les troubles sur le compte de la dépression. De même, la désorientation spatiale n'est pas explorée ici. Le calendrier du sommeil paraît satisfaisant sous IRS (traitement antidépresseur). Vous évoquez une maladie d'Alzheimer : quels sont les arguments de l'imagerie compatibles avec ce diagnostic ? a. Atrophie cortico-sous-corticale globale b. Atrophie focale frontale antérieure c. Atrophie hippocampique d. Atrophie cérébelleuse e. Leucoaraïose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'atrophie frontale localisée évoque une démence frontotemporale. L'imagerie est compatible avec une maladie d'Alzheimer. Le MMS est à 20 / 30. Quelles sont les modalités de la prise en charge ? a. Information de son épouse sur les symptômes et l'évolution de la maladie b. Information du patient sur le diagnostic c. Mise en place d'une mesure de protection juridique d. Prescription d'inhibiteur de la cholinestérase (IAChe) après ECG e. Mise sous ALD A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La protection juridique est subsidiaire (elle n'a pas de caractère obligatoire). Compte tenu de la notion de maladie d'Alzheimer, quels sont les domaines à évaluer par le biais de l'interrogatoire ou avec l'aide de son épouse pour savoir si le patient est autonome pour les activités de base de la vie quotidienne (Activities of Daily Living) de Katz ? a. Capacité à prendre ses médicaments b. Capacité à prendre ses repas c. Déplacements extérieurs d. Habillage e. Transferts A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La capacité à prendre ses médicaments ou les déplacements extérieurs ne font pas partie des activités de base mais des activités instrumentales. Son épouse appréhende les changements de comportement de son mari dans la vie de tous les jours à la maison ; en plus de l'irritabilité, quels sont les troubles psychocomportementaux fréquents dans cette maladie ? a. Déambulation b. Délire de persécution c. Désinhibition d. Hallucinations e. Inversion du cycle veille-sommeil A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. En réalité, tous ces troubles du comportement sont fréquents à un stade avancé de la maladie. Ils sont analysés à l'aide de l'inventaire neuropsychiatrique (NPI). Quelles sont les recommandations à faire à son épouse par rapport aux épisodes d'irritabilité et d'agitation qu'elle observe de plus en plus fréquemment ? a. Chambre seule si nécessaire b. éviter la mise en échec c. Respect du rythme jour / nuit et du sommeil d. Stimulation par des sorties entre amis e. Vie calme à maintenir à domicile | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme S., 78 ans, est admise au service des urgences suite à une chute en allant aux toilettes. Elle s'est retenue sur la main gauche et a senti son poignet craquer avec une douleur et une impotence immédiate, ainsi qu'une douleur de la cheville gauche, et n'a pas pu se relever. C'est une patiente vivant à domicile, avec une aide pour la toilette et pour se chausser le matin, une incontinence occasionnelle, et une infirmière tous les jours pour les traitements et des pansements de plaies des jambes. Parmi les antécédents vous retenez essentiellement une hypertension artérielle, et un épisode d'angor en 2006, sans réalisation de geste endo-corronaire. Son traitement habituel comprend du Bisoprolol 2,5 mg : 1cp le matin, Furosemide 40mg : 1cp matin et midi. L'EVA à l'entrée est à 6/10 Quel est son score ADL de Katz, sur 6 points ? a. 3 b. 3.5 c. 4 d. 4.5 e. 5 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme S., 78 ans, est admise au service des urgences suite à une chute en allant aux toilettes. Elle s'est retenue sur la main gauche et a senti son poignet craquer avec une douleur et une impotence immédiate, ainsi qu'une douleur de la cheville gauche, et n'a pas pu se relever. C'est une patiente vivant à domicile, avec une aide pour la toilette et pour se chausser le matin, une incontinence occasionnelle, et une infirmière tous les jours pour les traitements et des pansements de plaies des jambes. Parmi les antécédents vous retenez essentiellement une hypertension artérielle, et un épisode d'angor en 2006, sans réalisation de geste endo-corronaire. Son traitement habituel comprend du Bisoprolol 2,5 mg : 1cp le matin, Furosemide 40mg : 1cp matin et midi. L'EVA à l'entrée est à 6/10 Quel est son score ADL de Katz, sur 6 points ? a. 3 b. 3.5 c. 4 d. 4.5 e. 5 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Que doit comporter votre bilan de chute initial ? a. Ionogramme b. Radiographie du bassin c. Tomodensitométrie cerebrale sans injection d. Test d'hypotension orthostatique e. Dosage des DDimeres | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme S., 78 ans, est admise au service des urgences suite à une chute en allant aux toilettes. Elle s'est retenue sur la main gauche et a senti son poignet craquer avec une douleur et une impotence immédiate, ainsi qu'une douleur de la cheville gauche, et n'a pas pu se relever. C'est une patiente vivant à domicile, avec une aide pour la toilette et pour se chausser le matin, une incontinence occasionnelle, et une infirmière tous les jours pour les traitements et des pansements de plaies des jambes. Parmi les antécédents vous retenez essentiellement une hypertension artérielle, et un épisode d'angor en 2006, sans réalisation de geste endo-corronaire. Son traitement habituel comprend du Bisoprolol 2,5 mg : 1cp le matin, Furosemide 40mg : 1cp matin et midi. L'EVA à l'entrée est à 6/10 Quel est son score ADL de Katz, sur 6 points ? a. 3 b. 3.5 c. 4 d. 4.5 e. 5 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Que doit comporter votre bilan de chute initial ? a. Ionogramme b. Radiographie du bassin c. Tomodensitométrie cerebrale sans injection d. Test d'hypotension orthostatique e. Dosage des DDimeres A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Pas de TDM systematique ni DDimeres systematiques, orienté sur la clinique. Parmis les propositions suivantes, quelle(s) stratégie(s) thérapeutique antalgique initiale vous semble adaptée ? a. Paracetamol 1g per os b. Paracetamol 1g + codeine 400 mg per os c. Paracetamol 1g IV + morphine 0,05 mg/kg IV d. Paracetamol 1g IV + morphine 0,1 mg/kg IV e. Paracetamol 1g per os + morphine 0,1 mg/kg IV | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 70 ans, sans antécédents particuliers, hormis un tabagisme à 25 paquets-années, une dyslipidémie et une HTA, est hospitalisée dans votre service en raison de lombalgies aigues avec impotence fonctionnelle. Quel(s) est(sont) l'(les) élément(s) de l'interrogatoire pouvant vous faire évoquer une lombalgie symptomatique ? a. l'existence de fièvre ou frissons b. l'existence d'une anorexie avec perte de 5 kg en un mois c. l'existence d'une sciatalgie associée d. des douleurs constantes e. l'âge supérieur à 55 ans | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une patiente de 85 ans amenée par les pompiers à la suite d'une chute de sa hauteur. La patiente a été retrouvée au sol le matin même à coté de son lit par son aide ménagère qui a donné l’alerte. Elle aurait passé plusieurs heures au sol. La patiente est somnolente et répond difficilement à vos questions. Elle présente un érythème persistant en regard de la hanche gauche. Elle bouge ses quatres membres à la stimulation douloureuse. Vous notez une dyspnée avec un tirage sous clavier. La saturation est à 90% sous 3L d’O2. La pression artérielle est à 135/88 mmhg et le pouls est régulier à 88/min. L’auscultation pulmonaire retrouve des crépitants bilatéraux des deux champs. Elle est apyrétique. Le reste de l’examen est sans particularité. Vous retrouvez dans ses affaires une ordonnance récente : Amlodipine (inhibiteur calcique) 5mg 1/j, Perindopril (IEC) 1,25mg 1/J, Furosemide 40mg 1cp/J (diurétique de l'anse), Kardegic 75 mg 1cp/J, Bisoprolol 2,5mg 1cp/j (béta-bloquant) et Mirtazapine 15mg (antidépresseur) le soir. Sa fille que vous réussissez à joindre vous explique que la patiente est veuve et qu’elle vit seule à domicile depuis le décès de son mari il y a un an. Elle vous rapporte une anxiété importante et des troubles du sommeil pour lesquels le médecin traitant a prescrit récemment un traitement par Oxazepam (benzodiazépine) 10mg au coucher. Chez cette patiente, quel(s) facteur(s) précipitant(s) la chute pouvez-vous identifier ? a. Son âge > 80 ans b. La polymédication c. La prescription récente de benzodiazépine d. Le syndrome dépressif e. L’isolement social | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une patiente de 85 ans amenée par les pompiers à la suite d'une chute de sa hauteur. La patiente a été retrouvée au sol le matin même à coté de son lit par son aide ménagère qui a donné l’alerte. Elle aurait passé plusieurs heures au sol. La patiente est somnolente et répond difficilement à vos questions. Elle présente un érythème persistant en regard de la hanche gauche. Elle bouge ses quatres membres à la stimulation douloureuse. Vous notez une dyspnée avec un tirage sous clavier. La saturation est à 90% sous 3L d’O2. La pression artérielle est à 135/88 mmhg et le pouls est régulier à 88/min. L’auscultation pulmonaire retrouve des crépitants bilatéraux des deux champs. Elle est apyrétique. Le reste de l’examen est sans particularité. Vous retrouvez dans ses affaires une ordonnance récente : Amlodipine (inhibiteur calcique) 5mg 1/j, Perindopril (IEC) 1,25mg 1/J, Furosemide 40mg 1cp/J (diurétique de l'anse), Kardegic 75 mg 1cp/J, Bisoprolol 2,5mg 1cp/j (béta-bloquant) et Mirtazapine 15mg (antidépresseur) le soir. Sa fille que vous réussissez à joindre vous explique que la patiente est veuve et qu’elle vit seule à domicile depuis le décès de son mari il y a un an. Elle vous rapporte une anxiété importante et des troubles du sommeil pour lesquels le médecin traitant a prescrit récemment un traitement par Oxazepam (benzodiazépine) 10mg au coucher. Chez cette patiente, quel(s) facteur(s) précipitant(s) la chute pouvez-vous identifier ? a. Son âge > 80 ans b. La polymédication c. La prescription récente de benzodiazépine d. Le syndrome dépressif e. L’isolement social A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. autres facteurs = favorisants. Dans ce contexte, quel(s) élément(s) pertinent(s) du bilan biologique prescrivez-vous ? a. NFS, plaquettes b. Créatinine c. INR d. CPK e. CRP | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une patiente de 85 ans amenée par les pompiers à la suite d'une chute de sa hauteur. La patiente a été retrouvée au sol le matin même à coté de son lit par son aide ménagère qui a donné l’alerte. Elle aurait passé plusieurs heures au sol. La patiente est somnolente et répond difficilement à vos questions. Elle présente un érythème persistant en regard de la hanche gauche. Elle bouge ses quatres membres à la stimulation douloureuse. Vous notez une dyspnée avec un tirage sous clavier. La saturation est à 90% sous 3L d’O2. La pression artérielle est à 135/88 mmhg et le pouls est régulier à 88/min. L’auscultation pulmonaire retrouve des crépitants bilatéraux des deux champs. Elle est apyrétique. Le reste de l’examen est sans particularité. Vous retrouvez dans ses affaires une ordonnance récente : Amlodipine (inhibiteur calcique) 5mg 1/j, Perindopril (IEC) 1,25mg 1/J, Furosemide 40mg 1cp/J (diurétique de l'anse), Kardegic 75 mg 1cp/J, Bisoprolol 2,5mg 1cp/j (béta-bloquant) et Mirtazapine 15mg (antidépresseur) le soir. Sa fille que vous réussissez à joindre vous explique que la patiente est veuve et qu’elle vit seule à domicile depuis le décès de son mari il y a un an. Elle vous rapporte une anxiété importante et des troubles du sommeil pour lesquels le médecin traitant a prescrit récemment un traitement par Oxazepam (benzodiazépine) 10mg au coucher. Chez cette patiente, quel(s) facteur(s) précipitant(s) la chute pouvez-vous identifier ? a. Son âge > 80 ans b. La polymédication c. La prescription récente de benzodiazépine d. Le syndrome dépressif e. L’isolement social A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. autres facteurs = favorisants. Dans ce contexte, quel(s) élément(s) pertinent(s) du bilan biologique prescrivez-vous ? a. NFS, plaquettes b. Créatinine c. INR d. CPK e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Voici le résultat : Hb : 8,5 g/dl, leucocytes : 7587/mm3, plaquettes : 450 G/L, VGM : 79 fl, réticulocytes : 56000/mm3, Na+ : 136 mmol/l, K+ : 4,3 mmol/l, créatinine : 125 µmol/l , CPK : 1000 UI/l (N: 10-200 UI/l) A propos de ces résultats, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Anémie microcytaire b. Taux de réticulocytes en faveur d’une anémie régénérative c. Thrombopénie d. Hyponatrémie e. Rhabdomyolyse | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences une patiente de 85 ans amenée par les pompiers à la suite d'une chute de sa hauteur. La patiente a été retrouvée au sol le matin même à coté de son lit par son aide ménagère qui a donné l’alerte. Elle aurait passé plusieurs heures au sol. La patiente est somnolente et répond difficilement à vos questions. Elle présente un érythème persistant en regard de la hanche gauche. Elle bouge ses quatres membres à la stimulation douloureuse. Vous notez une dyspnée avec un tirage sous clavier. La saturation est à 90% sous 3L d’O2. La pression artérielle est à 135/88 mmhg et le pouls est régulier à 88/min. L’auscultation pulmonaire retrouve des crépitants bilatéraux des deux champs. Elle est apyrétique. Le reste de l’examen est sans particularité. Vous retrouvez dans ses affaires une ordonnance récente : Amlodipine (inhibiteur calcique) 5mg 1/j, Perindopril (IEC) 1,25mg 1/J, Furosemide 40mg 1cp/J (diurétique de l'anse), Kardegic 75 mg 1cp/J, Bisoprolol 2,5mg 1cp/j (béta-bloquant) et Mirtazapine 15mg (antidépresseur) le soir. Sa fille que vous réussissez à joindre vous explique que la patiente est veuve et qu’elle vit seule à domicile depuis le décès de son mari il y a un an. Elle vous rapporte une anxiété importante et des troubles du sommeil pour lesquels le médecin traitant a prescrit récemment un traitement par Oxazepam (benzodiazépine) 10mg au coucher. Chez cette patiente, quel(s) facteur(s) précipitant(s) la chute pouvez-vous identifier ? a. Son âge > 80 ans b. La polymédication c. La prescription récente de benzodiazépine d. Le syndrome dépressif e. L’isolement social A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. autres facteurs = favorisants. Dans ce contexte, quel(s) élément(s) pertinent(s) du bilan biologique prescrivez-vous ? a. NFS, plaquettes b. Créatinine c. INR d. CPK e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Voici le résultat : Hb : 8,5 g/dl, leucocytes : 7587/mm3, plaquettes : 450 G/L, VGM : 79 fl, réticulocytes : 56000/mm3, Na+ : 136 mmol/l, K+ : 4,3 mmol/l, créatinine : 125 µmol/l , CPK : 1000 UI/l (N: 10-200 UI/l) A propos de ces résultats, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. Anémie microcytaire b. Taux de réticulocytes en faveur d’une anémie régénérative c. Thrombopénie d. Hyponatrémie e. Rhabdomyolyse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) étiologie(s) est(sont) responsable(s) d’une anémie microcytaire ? a. Une hypothyroïdie b. Une carence en vitamine B12 c. Une carence martiale d. Une carence en folates e. Une insuffisance rénale chronique | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 89 ans est amenée aux urgences par sa fille, car elle la trouve ralentie et somnolente depuis 2 jours. Quand elle la réveille, elle marmonne puis se rendort. Elle tient des propos incohérents, s’agite parfois, ne répond pas quand on la questionne sur la date du jour, ne sait plus où elle se trouve. La fille précise que la patiente est suivie pour une hypertension artérielle, un diabète de type 2 diagnostiqué il y a une vingtaine d’années, et des « palpitations cardiaques » mises en évidence il y a 2 ans. La patiente a récemment consulté son médecin pour une bronchite qui l’a beaucoup fatiguée, et la fille n’est pas sûre de l’observance du traitement habituel sur ces derniers jours. Sur l’ordonnance figurent du furosemide 20 mg (diurétique de l’anse), du ramipril (IEC), de la COUMADINE 4 mg (anti-vitamine K) et de la METFORMINE 1000 mgx2/J (biguanide). Du paracetamol et un anti-inflammatoire non stéroïdien (IBUPROFENE) ont été prescrits il y a 7 jours, pour l’épisode de bronchite. La patiente est autonome, vit seule à domicile dans une maison à étage, gère seule les tâches domestiques et ses médicaments. Elle conduit sa voiture pour aller faire les courses, et se rend au club de bridge 1 fois par semaine, où elle assure le rôle de trésorière. C’est une ancienne comptable. Sa fille passe boire le café avec elle tous les matins avant d’aller travailler. Vous évoquez un syndrome confusionnel. Quels sont les critères diagnostiques retenus dans la définition du DSM IV ? a. Perturbation de la conscience et de l’attention b. Installation rapide et évolution fluctuante c. Anhédonie d. Modification du fonctionnement cognitif e. Altération de la mémoire avec déclin continu | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 89 ans est amenée aux urgences par sa fille, car elle la trouve ralentie et somnolente depuis 2 jours. Quand elle la réveille, elle marmonne puis se rendort. Elle tient des propos incohérents, s’agite parfois, ne répond pas quand on la questionne sur la date du jour, ne sait plus où elle se trouve. La fille précise que la patiente est suivie pour une hypertension artérielle, un diabète de type 2 diagnostiqué il y a une vingtaine d’années, et des « palpitations cardiaques » mises en évidence il y a 2 ans. La patiente a récemment consulté son médecin pour une bronchite qui l’a beaucoup fatiguée, et la fille n’est pas sûre de l’observance du traitement habituel sur ces derniers jours. Sur l’ordonnance figurent du furosemide 20 mg (diurétique de l’anse), du ramipril (IEC), de la COUMADINE 4 mg (anti-vitamine K) et de la METFORMINE 1000 mgx2/J (biguanide). Du paracetamol et un anti-inflammatoire non stéroïdien (IBUPROFENE) ont été prescrits il y a 7 jours, pour l’épisode de bronchite. La patiente est autonome, vit seule à domicile dans une maison à étage, gère seule les tâches domestiques et ses médicaments. Elle conduit sa voiture pour aller faire les courses, et se rend au club de bridge 1 fois par semaine, où elle assure le rôle de trésorière. C’est une ancienne comptable. Sa fille passe boire le café avec elle tous les matins avant d’aller travailler. Vous évoquez un syndrome confusionnel. Quels sont les critères diagnostiques retenus dans la définition du DSM IV ? a. Perturbation de la conscience et de l’attention b. Installation rapide et évolution fluctuante c. Anhédonie d. Modification du fonctionnement cognitif e. Altération de la mémoire avec déclin continu A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Définition du syndrome confusionnel selon le DSM-IV Diagnostic and Statistical Manual of mental disorders) 1/ Altération de conscience avec moindre capacité à focaliser, maintenir de l’attention ou changer de sujet. 2/ Modification du fonctionnement cognitif ou perturbation de la perception non expliquée par une démence pré-existante. 3/ Installation rapide et fluctuation des troubles sur une courte période de temps. 4/ On peut identifier une cause organique dans l’histoire, l’examen clinique ou les investigations. Chez cette patiente confuse diabétique, votre premier réflexe est de contrôler la glycémie capillaire. Quelles propositions sont vraies ? a. Le seuil de l’hypoglycémie est défini pour une glycémie capillaire < 0,5 mmol/L b. Le seuil de l’hypoglycémie est défini pour une hémoglobine glyquée < 6,5% c. L’hypoglycémie peut être responsable d’une crise comitiale généralisée d. L’hypoglycémie peut être responsable d’un signe de Babinski e. L’hypoglycémie peut expliquer un syndrome confusionnel | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 89 ans est amenée aux urgences par sa fille, car elle la trouve ralentie et somnolente depuis 2 jours. Quand elle la réveille, elle marmonne puis se rendort. Elle tient des propos incohérents, s’agite parfois, ne répond pas quand on la questionne sur la date du jour, ne sait plus où elle se trouve. La fille précise que la patiente est suivie pour une hypertension artérielle, un diabète de type 2 diagnostiqué il y a une vingtaine d’années, et des « palpitations cardiaques » mises en évidence il y a 2 ans. La patiente a récemment consulté son médecin pour une bronchite qui l’a beaucoup fatiguée, et la fille n’est pas sûre de l’observance du traitement habituel sur ces derniers jours. Sur l’ordonnance figurent du furosemide 20 mg (diurétique de l’anse), du ramipril (IEC), de la COUMADINE 4 mg (anti-vitamine K) et de la METFORMINE 1000 mgx2/J (biguanide). Du paracetamol et un anti-inflammatoire non stéroïdien (IBUPROFENE) ont été prescrits il y a 7 jours, pour l’épisode de bronchite. La patiente est autonome, vit seule à domicile dans une maison à étage, gère seule les tâches domestiques et ses médicaments. Elle conduit sa voiture pour aller faire les courses, et se rend au club de bridge 1 fois par semaine, où elle assure le rôle de trésorière. C’est une ancienne comptable. Sa fille passe boire le café avec elle tous les matins avant d’aller travailler. Vous évoquez un syndrome confusionnel. Quels sont les critères diagnostiques retenus dans la définition du DSM IV ? a. Perturbation de la conscience et de l’attention b. Installation rapide et évolution fluctuante c. Anhédonie d. Modification du fonctionnement cognitif e. Altération de la mémoire avec déclin continu A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Définition du syndrome confusionnel selon le DSM-IV Diagnostic and Statistical Manual of mental disorders) 1/ Altération de conscience avec moindre capacité à focaliser, maintenir de l’attention ou changer de sujet. 2/ Modification du fonctionnement cognitif ou perturbation de la perception non expliquée par une démence pré-existante. 3/ Installation rapide et fluctuation des troubles sur une courte période de temps. 4/ On peut identifier une cause organique dans l’histoire, l’examen clinique ou les investigations. Chez cette patiente confuse diabétique, votre premier réflexe est de contrôler la glycémie capillaire. Quelles propositions sont vraies ? a. Le seuil de l’hypoglycémie est défini pour une glycémie capillaire < 0,5 mmol/L b. Le seuil de l’hypoglycémie est défini pour une hémoglobine glyquée < 6,5% c. L’hypoglycémie peut être responsable d’une crise comitiale généralisée d. L’hypoglycémie peut être responsable d’un signe de Babinski e. L’hypoglycémie peut expliquer un syndrome confusionnel A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. l’hypoglycémie est définie par une glycémie capillaire inférieure à 0,5 g/L (ou < 2,8 mmol/L), confirmée par glycémie veineuse. L’hémoglobine glyquée ne permet pas d’affirmer le diagnostic d’hypoglycémie, sa principale utilité concerne le suivi des patients diabétiques. Les manifestations cliniques sont nombreuses : aussi, devant tout symptôme neurologique, il faut éliminer en premier lieu une hypoglycémie. Ces signes neurologiques peuvent être en rapport avec un syndrome neuro-végétatif (pâleur, anxiété, irritabilité, tremblements, palpitations, tachycardie, faim douloureuse, sueurs), un syndrome neuroglucopénique (céphalées, asthénie, ophtalmoplégie, hémiplégie transitoire, paresthésies chéilo-orales, crise comitiale généralisée, syndrome confusionnel), voire un coma hypoglycémique (avec un signe de Babinski bilatéral par irritation pyramidale). Quels examens biologiques prescrivez-vous en première intention aux Urgences ? a. NFS b. D-dimères c. HbA1C d. INR e. TSH | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé en urgence au domicile de Madame K., âgée de 81 ans. Elle est suivie pour un diabète sucré de type 2 sous metformine (2 fois 500 mg/jour), une hypertension artérielle sous Ramipril 1,25 mg (1 cp/jour) et un glaucome traité par latanoprost 0.005 %. Elle vit chez son fils depuis peu et vient d'être opérée pour fracture de l'extrémité du fémur consécutive à une chute. Son fils vous informe que, depuis cette intervention, elle dort le jour et se réveille la nuit, que par moment elle ne le reconnaît plus et présente une agitation, qu'elle est parfois inquiète voire angoissée, comme si quelque chose lui faisait peur, et qu'elle présente parfois des hallucinations. Il a tenté de la calmer cette nuit en lui donnant un comprimé de seresta 50 mg, traitement qui avait été arrêté quelques jours avant la survenue de la fracture par son médecin traitant devant la constatation d'une somnolence. Depuis 3 jours, elle présente une diarrhée. Dans ce contexte, son fils a préfèré vous faire venir au domicile. Quel diagnostic devez vous évoquer en priorité devant ce tableau clinique ?. Confusion, Syndrome confusionnel, Syndrome confusionnel aigu, confusion, confusion mentale, syndrome confusionel, , syndrome confusionnel, syndrome confusionnel aigu, confusion aigue, syndrome confusionnel aigue, Confusion aigue, confusion aiguë, confusion post opératoire, syndrome confusionnel suite à une décompensation de son diabète (acidise lactquie par metformine, et deshydratation, majorée par le seresta), Confusion sur déshydratation, Confusion sur déshydratation devant diarrhées, Confusion sur sepsis nosocomiale post operatoire, Syndrome Confusionnel, Syndrome confusionnel sur déshydratation, Syndrome confusionnelle aigue, Syndrome confusionnel sur sevrage brutal du traitement par benzodiazepines, confusion (rechercher un fecalome?), confusion sur sepsis du site opératoire, syndrome confusionnel sur une probable infection intestinale, syndrome confusionnel du a une déshydratation, Syndrome confusionnel sur infection nosocomiale post chirurgicale, etat confusionnel (iatrogene sur les antalgiques? infectieux?). L'examen physique objective les éléments suivants : PA : 100/50 mmHg ; FC : 100 battements par minute ; Température : 37°3 ; Sa02 : 96 % ; Poids : 50 Kg ; Taille 165 cm ; pli cutané sternal, langue rôtie, sarcopénie. L'ausculation cardio-pulmonaire est sans particularité. L'abdomen est météorisé et sensible. Il existe une matité hypogastrique et un fécalome au toucher rectal. Quels sont le ou les facteur(s) susceptible(s) d'avoir déclenché ce syndrome confusionnel aigu ? a. Rétention aiguë d'urines b. Déshydratation c. Sevrage en benzodiazépines d. Contexte post-anesthésie et post-opératoire e. état sub-occlusif sur fécalome | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé en urgence au domicile de Madame K., âgée de 81 ans. Elle est suivie pour un diabète sucré de type 2 sous metformine (2 fois 500 mg/jour), une hypertension artérielle sous Ramipril 1,25 mg (1 cp/jour) et un glaucome traité par latanoprost 0.005 %. Elle vit chez son fils depuis peu et vient d'être opérée pour fracture de l'extrémité du fémur consécutive à une chute. Son fils vous informe que, depuis cette intervention, elle dort le jour et se réveille la nuit, que par moment elle ne le reconnaît plus et présente une agitation, qu'elle est parfois inquiète voire angoissée, comme si quelque chose lui faisait peur, et qu'elle présente parfois des hallucinations. Il a tenté de la calmer cette nuit en lui donnant un comprimé de seresta 50 mg, traitement qui avait été arrêté quelques jours avant la survenue de la fracture par son médecin traitant devant la constatation d'une somnolence. Depuis 3 jours, elle présente une diarrhée. Dans ce contexte, son fils a préfèré vous faire venir au domicile. Quel diagnostic devez vous évoquer en priorité devant ce tableau clinique ?. Confusion, Syndrome confusionnel, Syndrome confusionnel aigu, confusion, confusion mentale, syndrome confusionel, , syndrome confusionnel, syndrome confusionnel aigu, confusion aigue, syndrome confusionnel aigue, Confusion aigue, confusion aiguë, confusion post opératoire, syndrome confusionnel suite à une décompensation de son diabète (acidise lactquie par metformine, et deshydratation, majorée par le seresta), Confusion sur déshydratation, Confusion sur déshydratation devant diarrhées, Confusion sur sepsis nosocomiale post operatoire, Syndrome Confusionnel, Syndrome confusionnel sur déshydratation, Syndrome confusionnelle aigue, Syndrome confusionnel sur sevrage brutal du traitement par benzodiazepines, confusion (rechercher un fecalome?), confusion sur sepsis du site opératoire, syndrome confusionnel sur une probable infection intestinale, syndrome confusionnel du a une déshydratation, Syndrome confusionnel sur infection nosocomiale post chirurgicale, etat confusionnel (iatrogene sur les antalgiques? infectieux?). L'examen physique objective les éléments suivants : PA : 100/50 mmHg ; FC : 100 battements par minute ; Température : 37°3 ; Sa02 : 96 % ; Poids : 50 Kg ; Taille 165 cm ; pli cutané sternal, langue rôtie, sarcopénie. L'ausculation cardio-pulmonaire est sans particularité. L'abdomen est météorisé et sensible. Il existe une matité hypogastrique et un fécalome au toucher rectal. Quels sont le ou les facteur(s) susceptible(s) d'avoir déclenché ce syndrome confusionnel aigu ? a. Rétention aiguë d'urines b. Déshydratation c. Sevrage en benzodiazépines d. Contexte post-anesthésie et post-opératoire e. état sub-occlusif sur fécalome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes de déshydratation intra-cellulaire présents chez cette patiente ? a. Accélération de la fréquence cardiaque b. Sécheresse des muqueuses c. Diminution de la pression artérielle d. Persistance d'un pli cutané e. Somnolence | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé en urgence au domicile de Madame K., âgée de 81 ans. Elle est suivie pour un diabète sucré de type 2 sous metformine (2 fois 500 mg/jour), une hypertension artérielle sous Ramipril 1,25 mg (1 cp/jour) et un glaucome traité par latanoprost 0.005 %. Elle vit chez son fils depuis peu et vient d'être opérée pour fracture de l'extrémité du fémur consécutive à une chute. Son fils vous informe que, depuis cette intervention, elle dort le jour et se réveille la nuit, que par moment elle ne le reconnaît plus et présente une agitation, qu'elle est parfois inquiète voire angoissée, comme si quelque chose lui faisait peur, et qu'elle présente parfois des hallucinations. Il a tenté de la calmer cette nuit en lui donnant un comprimé de seresta 50 mg, traitement qui avait été arrêté quelques jours avant la survenue de la fracture par son médecin traitant devant la constatation d'une somnolence. Depuis 3 jours, elle présente une diarrhée. Dans ce contexte, son fils a préfèré vous faire venir au domicile. Quel diagnostic devez vous évoquer en priorité devant ce tableau clinique ?. Confusion, Syndrome confusionnel, Syndrome confusionnel aigu, confusion, confusion mentale, syndrome confusionel, , syndrome confusionnel, syndrome confusionnel aigu, confusion aigue, syndrome confusionnel aigue, Confusion aigue, confusion aiguë, confusion post opératoire, syndrome confusionnel suite à une décompensation de son diabète (acidise lactquie par metformine, et deshydratation, majorée par le seresta), Confusion sur déshydratation, Confusion sur déshydratation devant diarrhées, Confusion sur sepsis nosocomiale post operatoire, Syndrome Confusionnel, Syndrome confusionnel sur déshydratation, Syndrome confusionnelle aigue, Syndrome confusionnel sur sevrage brutal du traitement par benzodiazepines, confusion (rechercher un fecalome?), confusion sur sepsis du site opératoire, syndrome confusionnel sur une probable infection intestinale, syndrome confusionnel du a une déshydratation, Syndrome confusionnel sur infection nosocomiale post chirurgicale, etat confusionnel (iatrogene sur les antalgiques? infectieux?). L'examen physique objective les éléments suivants : PA : 100/50 mmHg ; FC : 100 battements par minute ; Température : 37°3 ; Sa02 : 96 % ; Poids : 50 Kg ; Taille 165 cm ; pli cutané sternal, langue rôtie, sarcopénie. L'ausculation cardio-pulmonaire est sans particularité. L'abdomen est météorisé et sensible. Il existe une matité hypogastrique et un fécalome au toucher rectal. Quels sont le ou les facteur(s) susceptible(s) d'avoir déclenché ce syndrome confusionnel aigu ? a. Rétention aiguë d'urines b. Déshydratation c. Sevrage en benzodiazépines d. Contexte post-anesthésie et post-opératoire e. état sub-occlusif sur fécalome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes de déshydratation intra-cellulaire présents chez cette patiente ? a. Accélération de la fréquence cardiaque b. Sécheresse des muqueuses c. Diminution de la pression artérielle d. Persistance d'un pli cutané e. Somnolence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de deshydratation extracellulaire : -perte de poids - accélération de la fréquence cardiaque, - diminution de la pression artérielle, - oligurie, - pli cutané persistant, - élévation de l’hématocrite et de la protidémie, - insuffisance rénale fonctionnelle. Signe de deshydratation intracellulaire : - sécheresse des muqueuses, soif, - somnolence, asthénie, irritabilité, confusion, - crises convulsives, coma, - fièvre. Vous décidez d'orienter Madame K vers le service des urgences le plus proche. Aux urgences, la patiente est sondée (globe urinaire 700 cc), une prise de sang objective les données suivantes : Hb 16,7 g/dl; Ht 50 % Plaquettes 450 000/mm3 Na 168 mmol/ ; K 3,1 mmol/l Urée 22 mmol/l ; créatinine 250 µmol/l glycémie 1,69 g/l Quelle formule parmi les propositions suivantes permet le calcul du déficit en eau libre ? a. 0.6 x poids du corps x (140/natrémie observée -1) b. 0,6 x poids du corps x (natrémie observée/140 - 1) c. 0.6 x taille x (140/natrémie observée - 1) d. 0.6 x taille x (natrémie observée - 1) e. 0.6 x poids du corps x (natrémie - 1) | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé en urgence au domicile de Madame K., âgée de 81 ans. Elle est suivie pour un diabète sucré de type 2 sous metformine (2 fois 500 mg/jour), une hypertension artérielle sous Ramipril 1,25 mg (1 cp/jour) et un glaucome traité par latanoprost 0.005 %. Elle vit chez son fils depuis peu et vient d'être opérée pour fracture de l'extrémité du fémur consécutive à une chute. Son fils vous informe que, depuis cette intervention, elle dort le jour et se réveille la nuit, que par moment elle ne le reconnaît plus et présente une agitation, qu'elle est parfois inquiète voire angoissée, comme si quelque chose lui faisait peur, et qu'elle présente parfois des hallucinations. Il a tenté de la calmer cette nuit en lui donnant un comprimé de seresta 50 mg, traitement qui avait été arrêté quelques jours avant la survenue de la fracture par son médecin traitant devant la constatation d'une somnolence. Depuis 3 jours, elle présente une diarrhée. Dans ce contexte, son fils a préfèré vous faire venir au domicile. Quel diagnostic devez vous évoquer en priorité devant ce tableau clinique ?. Confusion, Syndrome confusionnel, Syndrome confusionnel aigu, confusion, confusion mentale, syndrome confusionel, , syndrome confusionnel, syndrome confusionnel aigu, confusion aigue, syndrome confusionnel aigue, Confusion aigue, confusion aiguë, confusion post opératoire, syndrome confusionnel suite à une décompensation de son diabète (acidise lactquie par metformine, et deshydratation, majorée par le seresta), Confusion sur déshydratation, Confusion sur déshydratation devant diarrhées, Confusion sur sepsis nosocomiale post operatoire, Syndrome Confusionnel, Syndrome confusionnel sur déshydratation, Syndrome confusionnelle aigue, Syndrome confusionnel sur sevrage brutal du traitement par benzodiazepines, confusion (rechercher un fecalome?), confusion sur sepsis du site opératoire, syndrome confusionnel sur une probable infection intestinale, syndrome confusionnel du a une déshydratation, Syndrome confusionnel sur infection nosocomiale post chirurgicale, etat confusionnel (iatrogene sur les antalgiques? infectieux?). L'examen physique objective les éléments suivants : PA : 100/50 mmHg ; FC : 100 battements par minute ; Température : 37°3 ; Sa02 : 96 % ; Poids : 50 Kg ; Taille 165 cm ; pli cutané sternal, langue rôtie, sarcopénie. L'ausculation cardio-pulmonaire est sans particularité. L'abdomen est météorisé et sensible. Il existe une matité hypogastrique et un fécalome au toucher rectal. Quels sont le ou les facteur(s) susceptible(s) d'avoir déclenché ce syndrome confusionnel aigu ? a. Rétention aiguë d'urines b. Déshydratation c. Sevrage en benzodiazépines d. Contexte post-anesthésie et post-opératoire e. état sub-occlusif sur fécalome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes de déshydratation intra-cellulaire présents chez cette patiente ? a. Accélération de la fréquence cardiaque b. Sécheresse des muqueuses c. Diminution de la pression artérielle d. Persistance d'un pli cutané e. Somnolence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de deshydratation extracellulaire : -perte de poids - accélération de la fréquence cardiaque, - diminution de la pression artérielle, - oligurie, - pli cutané persistant, - élévation de l’hématocrite et de la protidémie, - insuffisance rénale fonctionnelle. Signe de deshydratation intracellulaire : - sécheresse des muqueuses, soif, - somnolence, asthénie, irritabilité, confusion, - crises convulsives, coma, - fièvre. Vous décidez d'orienter Madame K vers le service des urgences le plus proche. Aux urgences, la patiente est sondée (globe urinaire 700 cc), une prise de sang objective les données suivantes : Hb 16,7 g/dl; Ht 50 % Plaquettes 450 000/mm3 Na 168 mmol/ ; K 3,1 mmol/l Urée 22 mmol/l ; créatinine 250 µmol/l glycémie 1,69 g/l Quelle formule parmi les propositions suivantes permet le calcul du déficit en eau libre ? a. 0.6 x poids du corps x (140/natrémie observée -1) b. 0,6 x poids du corps x (natrémie observée/140 - 1) c. 0.6 x taille x (140/natrémie observée - 1) d. 0.6 x taille x (natrémie observée - 1) e. 0.6 x poids du corps x (natrémie - 1) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici 0.6 x 50 x (168 / 140 -1 ) = 0.6 x 50 x (1.2 -1) = 6 Litres 6 Litres + 1.5 d'apport journalier = 7.5 Litres soit 3.25 L sur les premières 24h nécessaire mais attention -> sujet âgée, risque cardiaque hydratation prudente !. Quel soluté de réhydratation indiquez-vous dans ce contexte ? a. NaCl 0,9 % b. Voluven c. Glucose 5 % d. Ringer Lactate e. Sérum physiologique | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé en urgence au domicile de Madame K., âgée de 81 ans. Elle est suivie pour un diabète sucré de type 2 sous metformine (2 fois 500 mg/jour), une hypertension artérielle sous Ramipril 1,25 mg (1 cp/jour) et un glaucome traité par latanoprost 0.005 %. Elle vit chez son fils depuis peu et vient d'être opérée pour fracture de l'extrémité du fémur consécutive à une chute. Son fils vous informe que, depuis cette intervention, elle dort le jour et se réveille la nuit, que par moment elle ne le reconnaît plus et présente une agitation, qu'elle est parfois inquiète voire angoissée, comme si quelque chose lui faisait peur, et qu'elle présente parfois des hallucinations. Il a tenté de la calmer cette nuit en lui donnant un comprimé de seresta 50 mg, traitement qui avait été arrêté quelques jours avant la survenue de la fracture par son médecin traitant devant la constatation d'une somnolence. Depuis 3 jours, elle présente une diarrhée. Dans ce contexte, son fils a préfèré vous faire venir au domicile. Quel diagnostic devez vous évoquer en priorité devant ce tableau clinique ?. Confusion, Syndrome confusionnel, Syndrome confusionnel aigu, confusion, confusion mentale, syndrome confusionel, , syndrome confusionnel, syndrome confusionnel aigu, confusion aigue, syndrome confusionnel aigue, Confusion aigue, confusion aiguë, confusion post opératoire, syndrome confusionnel suite à une décompensation de son diabète (acidise lactquie par metformine, et deshydratation, majorée par le seresta), Confusion sur déshydratation, Confusion sur déshydratation devant diarrhées, Confusion sur sepsis nosocomiale post operatoire, Syndrome Confusionnel, Syndrome confusionnel sur déshydratation, Syndrome confusionnelle aigue, Syndrome confusionnel sur sevrage brutal du traitement par benzodiazepines, confusion (rechercher un fecalome?), confusion sur sepsis du site opératoire, syndrome confusionnel sur une probable infection intestinale, syndrome confusionnel du a une déshydratation, Syndrome confusionnel sur infection nosocomiale post chirurgicale, etat confusionnel (iatrogene sur les antalgiques? infectieux?). L'examen physique objective les éléments suivants : PA : 100/50 mmHg ; FC : 100 battements par minute ; Température : 37°3 ; Sa02 : 96 % ; Poids : 50 Kg ; Taille 165 cm ; pli cutané sternal, langue rôtie, sarcopénie. L'ausculation cardio-pulmonaire est sans particularité. L'abdomen est météorisé et sensible. Il existe une matité hypogastrique et un fécalome au toucher rectal. Quels sont le ou les facteur(s) susceptible(s) d'avoir déclenché ce syndrome confusionnel aigu ? a. Rétention aiguë d'urines b. Déshydratation c. Sevrage en benzodiazépines d. Contexte post-anesthésie et post-opératoire e. état sub-occlusif sur fécalome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes de déshydratation intra-cellulaire présents chez cette patiente ? a. Accélération de la fréquence cardiaque b. Sécheresse des muqueuses c. Diminution de la pression artérielle d. Persistance d'un pli cutané e. Somnolence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de deshydratation extracellulaire : -perte de poids - accélération de la fréquence cardiaque, - diminution de la pression artérielle, - oligurie, - pli cutané persistant, - élévation de l’hématocrite et de la protidémie, - insuffisance rénale fonctionnelle. Signe de deshydratation intracellulaire : - sécheresse des muqueuses, soif, - somnolence, asthénie, irritabilité, confusion, - crises convulsives, coma, - fièvre. Vous décidez d'orienter Madame K vers le service des urgences le plus proche. Aux urgences, la patiente est sondée (globe urinaire 700 cc), une prise de sang objective les données suivantes : Hb 16,7 g/dl; Ht 50 % Plaquettes 450 000/mm3 Na 168 mmol/ ; K 3,1 mmol/l Urée 22 mmol/l ; créatinine 250 µmol/l glycémie 1,69 g/l Quelle formule parmi les propositions suivantes permet le calcul du déficit en eau libre ? a. 0.6 x poids du corps x (140/natrémie observée -1) b. 0,6 x poids du corps x (natrémie observée/140 - 1) c. 0.6 x taille x (140/natrémie observée - 1) d. 0.6 x taille x (natrémie observée - 1) e. 0.6 x poids du corps x (natrémie - 1) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici 0.6 x 50 x (168 / 140 -1 ) = 0.6 x 50 x (1.2 -1) = 6 Litres 6 Litres + 1.5 d'apport journalier = 7.5 Litres soit 3.25 L sur les premières 24h nécessaire mais attention -> sujet âgée, risque cardiaque hydratation prudente !. Quel soluté de réhydratation indiquez-vous dans ce contexte ? a. NaCl 0,9 % b. Voluven c. Glucose 5 % d. Ringer Lactate e. Sérum physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un deficit en eau libre, il faut donc des solutés de remplissage pauvre en sel, hypotonique. Comment expliquez vous l'hypokaliémie observée ?. diarhée, diarrhee, diarrhée, diarrhées, Diarrhée, Diarrhées, , Par la survenue d'une diarrhée, diarrhees, diarhee depuis 3 jours, diarrhée aiguë, diarrhée depuis 3 jours, Diarhée, Diarrhee, Diarrhée aiguëIl s'agit d'une fausse diarrhée sur Fécalome. Le fécalome est probablement secondaire à l'allitement provoqué par la chirurgie du col du fémur. Vous supplémentez Madame K. en potassium à la seringue électrique et son fécalome est évacué grâce à des lavements au normacol. Une hydratation par 2.5 L de glucosé 5% par 24h est débutée. La natrémie se corrige progressivement. Madame K. est moins somnolente et un dialogue devient possible. Vous l'interrogez sur la chute à l'origine de la fracture fémorale. Elle n'est pas capable de relater précisément cet évènement et, en l'absence de témoin, on ne peut exclure formellement l'hypothèse d'une perte de connaissance brève. Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risque ayant pu contribuer à la chute chez cette patiente ? a. âge b. Hypoglycémie c. Prise de benzodiazépines d. Hypokaliémie e. Hypotension orthostatique chez une patiente hypertendue traitée | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé en urgence au domicile de Madame K., âgée de 81 ans. Elle est suivie pour un diabète sucré de type 2 sous metformine (2 fois 500 mg/jour), une hypertension artérielle sous Ramipril 1,25 mg (1 cp/jour) et un glaucome traité par latanoprost 0.005 %. Elle vit chez son fils depuis peu et vient d'être opérée pour fracture de l'extrémité du fémur consécutive à une chute. Son fils vous informe que, depuis cette intervention, elle dort le jour et se réveille la nuit, que par moment elle ne le reconnaît plus et présente une agitation, qu'elle est parfois inquiète voire angoissée, comme si quelque chose lui faisait peur, et qu'elle présente parfois des hallucinations. Il a tenté de la calmer cette nuit en lui donnant un comprimé de seresta 50 mg, traitement qui avait été arrêté quelques jours avant la survenue de la fracture par son médecin traitant devant la constatation d'une somnolence. Depuis 3 jours, elle présente une diarrhée. Dans ce contexte, son fils a préfèré vous faire venir au domicile. Quel diagnostic devez vous évoquer en priorité devant ce tableau clinique ?. Confusion, Syndrome confusionnel, Syndrome confusionnel aigu, confusion, confusion mentale, syndrome confusionel, , syndrome confusionnel, syndrome confusionnel aigu, confusion aigue, syndrome confusionnel aigue, Confusion aigue, confusion aiguë, confusion post opératoire, syndrome confusionnel suite à une décompensation de son diabète (acidise lactquie par metformine, et deshydratation, majorée par le seresta), Confusion sur déshydratation, Confusion sur déshydratation devant diarrhées, Confusion sur sepsis nosocomiale post operatoire, Syndrome Confusionnel, Syndrome confusionnel sur déshydratation, Syndrome confusionnelle aigue, Syndrome confusionnel sur sevrage brutal du traitement par benzodiazepines, confusion (rechercher un fecalome?), confusion sur sepsis du site opératoire, syndrome confusionnel sur une probable infection intestinale, syndrome confusionnel du a une déshydratation, Syndrome confusionnel sur infection nosocomiale post chirurgicale, etat confusionnel (iatrogene sur les antalgiques? infectieux?). L'examen physique objective les éléments suivants : PA : 100/50 mmHg ; FC : 100 battements par minute ; Température : 37°3 ; Sa02 : 96 % ; Poids : 50 Kg ; Taille 165 cm ; pli cutané sternal, langue rôtie, sarcopénie. L'ausculation cardio-pulmonaire est sans particularité. L'abdomen est météorisé et sensible. Il existe une matité hypogastrique et un fécalome au toucher rectal. Quels sont le ou les facteur(s) susceptible(s) d'avoir déclenché ce syndrome confusionnel aigu ? a. Rétention aiguë d'urines b. Déshydratation c. Sevrage en benzodiazépines d. Contexte post-anesthésie et post-opératoire e. état sub-occlusif sur fécalome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes de déshydratation intra-cellulaire présents chez cette patiente ? a. Accélération de la fréquence cardiaque b. Sécheresse des muqueuses c. Diminution de la pression artérielle d. Persistance d'un pli cutané e. Somnolence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de deshydratation extracellulaire : -perte de poids - accélération de la fréquence cardiaque, - diminution de la pression artérielle, - oligurie, - pli cutané persistant, - élévation de l’hématocrite et de la protidémie, - insuffisance rénale fonctionnelle. Signe de deshydratation intracellulaire : - sécheresse des muqueuses, soif, - somnolence, asthénie, irritabilité, confusion, - crises convulsives, coma, - fièvre. Vous décidez d'orienter Madame K vers le service des urgences le plus proche. Aux urgences, la patiente est sondée (globe urinaire 700 cc), une prise de sang objective les données suivantes : Hb 16,7 g/dl; Ht 50 % Plaquettes 450 000/mm3 Na 168 mmol/ ; K 3,1 mmol/l Urée 22 mmol/l ; créatinine 250 µmol/l glycémie 1,69 g/l Quelle formule parmi les propositions suivantes permet le calcul du déficit en eau libre ? a. 0.6 x poids du corps x (140/natrémie observée -1) b. 0,6 x poids du corps x (natrémie observée/140 - 1) c. 0.6 x taille x (140/natrémie observée - 1) d. 0.6 x taille x (natrémie observée - 1) e. 0.6 x poids du corps x (natrémie - 1) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici 0.6 x 50 x (168 / 140 -1 ) = 0.6 x 50 x (1.2 -1) = 6 Litres 6 Litres + 1.5 d'apport journalier = 7.5 Litres soit 3.25 L sur les premières 24h nécessaire mais attention -> sujet âgée, risque cardiaque hydratation prudente !. Quel soluté de réhydratation indiquez-vous dans ce contexte ? a. NaCl 0,9 % b. Voluven c. Glucose 5 % d. Ringer Lactate e. Sérum physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un deficit en eau libre, il faut donc des solutés de remplissage pauvre en sel, hypotonique. Comment expliquez vous l'hypokaliémie observée ?. diarhée, diarrhee, diarrhée, diarrhées, Diarrhée, Diarrhées, , Par la survenue d'une diarrhée, diarrhees, diarhee depuis 3 jours, diarrhée aiguë, diarrhée depuis 3 jours, Diarhée, Diarrhee, Diarrhée aiguëIl s'agit d'une fausse diarrhée sur Fécalome. Le fécalome est probablement secondaire à l'allitement provoqué par la chirurgie du col du fémur. Vous supplémentez Madame K. en potassium à la seringue électrique et son fécalome est évacué grâce à des lavements au normacol. Une hydratation par 2.5 L de glucosé 5% par 24h est débutée. La natrémie se corrige progressivement. Madame K. est moins somnolente et un dialogue devient possible. Vous l'interrogez sur la chute à l'origine de la fracture fémorale. Elle n'est pas capable de relater précisément cet évènement et, en l'absence de témoin, on ne peut exclure formellement l'hypothèse d'une perte de connaissance brève. Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risque ayant pu contribuer à la chute chez cette patiente ? a. âge b. Hypoglycémie c. Prise de benzodiazépines d. Hypokaliémie e. Hypotension orthostatique chez une patiente hypertendue traitée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats des explorations réalisées dans ce contexte sont les suivants : - ECG sinusal, BAV de type 1, absence de trouble du rythme et de trouble de la repolarisation - Holter ECG normal (excepté le BAV) - TDM cérébrale : atrophie cortico-sous-corticale - Recherche d'hypotension orthostatique positive (diminution de 40 mmHg de la pression systolique). Vous mettez en place des bas de contention en l'absence d'artériopathie. Un transfert en rééducation est organisé. Un mois plus tard vous revoyez Madame K. en consultation. Vous décidez de réaliser un timed up and go test. Il s'agit d'une évaluation des troubles de la posture et de la marche au cours duquel : a. Le patient se lève d'une chaise sans accoudoirs b. Le patient marche en avant sur 3 mètres c. Le patient fait demi-tour devant le mur d. Le patient retourne s´asseoir directement e. Le temps imparti doit être inférieur à 20 secondes | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé en urgence au domicile de Madame K., âgée de 81 ans. Elle est suivie pour un diabète sucré de type 2 sous metformine (2 fois 500 mg/jour), une hypertension artérielle sous Ramipril 1,25 mg (1 cp/jour) et un glaucome traité par latanoprost 0.005 %. Elle vit chez son fils depuis peu et vient d'être opérée pour fracture de l'extrémité du fémur consécutive à une chute. Son fils vous informe que, depuis cette intervention, elle dort le jour et se réveille la nuit, que par moment elle ne le reconnaît plus et présente une agitation, qu'elle est parfois inquiète voire angoissée, comme si quelque chose lui faisait peur, et qu'elle présente parfois des hallucinations. Il a tenté de la calmer cette nuit en lui donnant un comprimé de seresta 50 mg, traitement qui avait été arrêté quelques jours avant la survenue de la fracture par son médecin traitant devant la constatation d'une somnolence. Depuis 3 jours, elle présente une diarrhée. Dans ce contexte, son fils a préfèré vous faire venir au domicile. Quel diagnostic devez vous évoquer en priorité devant ce tableau clinique ?. Confusion, Syndrome confusionnel, Syndrome confusionnel aigu, confusion, confusion mentale, syndrome confusionel, , syndrome confusionnel, syndrome confusionnel aigu, confusion aigue, syndrome confusionnel aigue, Confusion aigue, confusion aiguë, confusion post opératoire, syndrome confusionnel suite à une décompensation de son diabète (acidise lactquie par metformine, et deshydratation, majorée par le seresta), Confusion sur déshydratation, Confusion sur déshydratation devant diarrhées, Confusion sur sepsis nosocomiale post operatoire, Syndrome Confusionnel, Syndrome confusionnel sur déshydratation, Syndrome confusionnelle aigue, Syndrome confusionnel sur sevrage brutal du traitement par benzodiazepines, confusion (rechercher un fecalome?), confusion sur sepsis du site opératoire, syndrome confusionnel sur une probable infection intestinale, syndrome confusionnel du a une déshydratation, Syndrome confusionnel sur infection nosocomiale post chirurgicale, etat confusionnel (iatrogene sur les antalgiques? infectieux?). L'examen physique objective les éléments suivants : PA : 100/50 mmHg ; FC : 100 battements par minute ; Température : 37°3 ; Sa02 : 96 % ; Poids : 50 Kg ; Taille 165 cm ; pli cutané sternal, langue rôtie, sarcopénie. L'ausculation cardio-pulmonaire est sans particularité. L'abdomen est météorisé et sensible. Il existe une matité hypogastrique et un fécalome au toucher rectal. Quels sont le ou les facteur(s) susceptible(s) d'avoir déclenché ce syndrome confusionnel aigu ? a. Rétention aiguë d'urines b. Déshydratation c. Sevrage en benzodiazépines d. Contexte post-anesthésie et post-opératoire e. état sub-occlusif sur fécalome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes de déshydratation intra-cellulaire présents chez cette patiente ? a. Accélération de la fréquence cardiaque b. Sécheresse des muqueuses c. Diminution de la pression artérielle d. Persistance d'un pli cutané e. Somnolence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de deshydratation extracellulaire : -perte de poids - accélération de la fréquence cardiaque, - diminution de la pression artérielle, - oligurie, - pli cutané persistant, - élévation de l’hématocrite et de la protidémie, - insuffisance rénale fonctionnelle. Signe de deshydratation intracellulaire : - sécheresse des muqueuses, soif, - somnolence, asthénie, irritabilité, confusion, - crises convulsives, coma, - fièvre. Vous décidez d'orienter Madame K vers le service des urgences le plus proche. Aux urgences, la patiente est sondée (globe urinaire 700 cc), une prise de sang objective les données suivantes : Hb 16,7 g/dl; Ht 50 % Plaquettes 450 000/mm3 Na 168 mmol/ ; K 3,1 mmol/l Urée 22 mmol/l ; créatinine 250 µmol/l glycémie 1,69 g/l Quelle formule parmi les propositions suivantes permet le calcul du déficit en eau libre ? a. 0.6 x poids du corps x (140/natrémie observée -1) b. 0,6 x poids du corps x (natrémie observée/140 - 1) c. 0.6 x taille x (140/natrémie observée - 1) d. 0.6 x taille x (natrémie observée - 1) e. 0.6 x poids du corps x (natrémie - 1) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici 0.6 x 50 x (168 / 140 -1 ) = 0.6 x 50 x (1.2 -1) = 6 Litres 6 Litres + 1.5 d'apport journalier = 7.5 Litres soit 3.25 L sur les premières 24h nécessaire mais attention -> sujet âgée, risque cardiaque hydratation prudente !. Quel soluté de réhydratation indiquez-vous dans ce contexte ? a. NaCl 0,9 % b. Voluven c. Glucose 5 % d. Ringer Lactate e. Sérum physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un deficit en eau libre, il faut donc des solutés de remplissage pauvre en sel, hypotonique. Comment expliquez vous l'hypokaliémie observée ?. diarhée, diarrhee, diarrhée, diarrhées, Diarrhée, Diarrhées, , Par la survenue d'une diarrhée, diarrhees, diarhee depuis 3 jours, diarrhée aiguë, diarrhée depuis 3 jours, Diarhée, Diarrhee, Diarrhée aiguëIl s'agit d'une fausse diarrhée sur Fécalome. Le fécalome est probablement secondaire à l'allitement provoqué par la chirurgie du col du fémur. Vous supplémentez Madame K. en potassium à la seringue électrique et son fécalome est évacué grâce à des lavements au normacol. Une hydratation par 2.5 L de glucosé 5% par 24h est débutée. La natrémie se corrige progressivement. Madame K. est moins somnolente et un dialogue devient possible. Vous l'interrogez sur la chute à l'origine de la fracture fémorale. Elle n'est pas capable de relater précisément cet évènement et, en l'absence de témoin, on ne peut exclure formellement l'hypothèse d'une perte de connaissance brève. Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risque ayant pu contribuer à la chute chez cette patiente ? a. âge b. Hypoglycémie c. Prise de benzodiazépines d. Hypokaliémie e. Hypotension orthostatique chez une patiente hypertendue traitée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats des explorations réalisées dans ce contexte sont les suivants : - ECG sinusal, BAV de type 1, absence de trouble du rythme et de trouble de la repolarisation - Holter ECG normal (excepté le BAV) - TDM cérébrale : atrophie cortico-sous-corticale - Recherche d'hypotension orthostatique positive (diminution de 40 mmHg de la pression systolique). Vous mettez en place des bas de contention en l'absence d'artériopathie. Un transfert en rééducation est organisé. Un mois plus tard vous revoyez Madame K. en consultation. Vous décidez de réaliser un timed up and go test. Il s'agit d'une évaluation des troubles de la posture et de la marche au cours duquel : a. Le patient se lève d'une chaise sans accoudoirs b. Le patient marche en avant sur 3 mètres c. Le patient fait demi-tour devant le mur d. Le patient retourne s´asseoir directement e. Le temps imparti doit être inférieur à 20 secondes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La chaise est avec accoudoirs, le patient doit d'abord faire le tour de la chaise avant de s'assoeir. Le poids de la patiente est de 48 kg pour une taille de 165 cm. Quelle est la valeur de son Indice de Masse Corporelle (IMC) : a. 22 b. 30 c. 15 d. 17 e. 19 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé en urgence au domicile de Madame K., âgée de 81 ans. Elle est suivie pour un diabète sucré de type 2 sous metformine (2 fois 500 mg/jour), une hypertension artérielle sous Ramipril 1,25 mg (1 cp/jour) et un glaucome traité par latanoprost 0.005 %. Elle vit chez son fils depuis peu et vient d'être opérée pour fracture de l'extrémité du fémur consécutive à une chute. Son fils vous informe que, depuis cette intervention, elle dort le jour et se réveille la nuit, que par moment elle ne le reconnaît plus et présente une agitation, qu'elle est parfois inquiète voire angoissée, comme si quelque chose lui faisait peur, et qu'elle présente parfois des hallucinations. Il a tenté de la calmer cette nuit en lui donnant un comprimé de seresta 50 mg, traitement qui avait été arrêté quelques jours avant la survenue de la fracture par son médecin traitant devant la constatation d'une somnolence. Depuis 3 jours, elle présente une diarrhée. Dans ce contexte, son fils a préfèré vous faire venir au domicile. Quel diagnostic devez vous évoquer en priorité devant ce tableau clinique ?. Confusion, Syndrome confusionnel, Syndrome confusionnel aigu, confusion, confusion mentale, syndrome confusionel, , syndrome confusionnel, syndrome confusionnel aigu, confusion aigue, syndrome confusionnel aigue, Confusion aigue, confusion aiguë, confusion post opératoire, syndrome confusionnel suite à une décompensation de son diabète (acidise lactquie par metformine, et deshydratation, majorée par le seresta), Confusion sur déshydratation, Confusion sur déshydratation devant diarrhées, Confusion sur sepsis nosocomiale post operatoire, Syndrome Confusionnel, Syndrome confusionnel sur déshydratation, Syndrome confusionnelle aigue, Syndrome confusionnel sur sevrage brutal du traitement par benzodiazepines, confusion (rechercher un fecalome?), confusion sur sepsis du site opératoire, syndrome confusionnel sur une probable infection intestinale, syndrome confusionnel du a une déshydratation, Syndrome confusionnel sur infection nosocomiale post chirurgicale, etat confusionnel (iatrogene sur les antalgiques? infectieux?). L'examen physique objective les éléments suivants : PA : 100/50 mmHg ; FC : 100 battements par minute ; Température : 37°3 ; Sa02 : 96 % ; Poids : 50 Kg ; Taille 165 cm ; pli cutané sternal, langue rôtie, sarcopénie. L'ausculation cardio-pulmonaire est sans particularité. L'abdomen est météorisé et sensible. Il existe une matité hypogastrique et un fécalome au toucher rectal. Quels sont le ou les facteur(s) susceptible(s) d'avoir déclenché ce syndrome confusionnel aigu ? a. Rétention aiguë d'urines b. Déshydratation c. Sevrage en benzodiazépines d. Contexte post-anesthésie et post-opératoire e. état sub-occlusif sur fécalome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes de déshydratation intra-cellulaire présents chez cette patiente ? a. Accélération de la fréquence cardiaque b. Sécheresse des muqueuses c. Diminution de la pression artérielle d. Persistance d'un pli cutané e. Somnolence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de deshydratation extracellulaire : -perte de poids - accélération de la fréquence cardiaque, - diminution de la pression artérielle, - oligurie, - pli cutané persistant, - élévation de l’hématocrite et de la protidémie, - insuffisance rénale fonctionnelle. Signe de deshydratation intracellulaire : - sécheresse des muqueuses, soif, - somnolence, asthénie, irritabilité, confusion, - crises convulsives, coma, - fièvre. Vous décidez d'orienter Madame K vers le service des urgences le plus proche. Aux urgences, la patiente est sondée (globe urinaire 700 cc), une prise de sang objective les données suivantes : Hb 16,7 g/dl; Ht 50 % Plaquettes 450 000/mm3 Na 168 mmol/ ; K 3,1 mmol/l Urée 22 mmol/l ; créatinine 250 µmol/l glycémie 1,69 g/l Quelle formule parmi les propositions suivantes permet le calcul du déficit en eau libre ? a. 0.6 x poids du corps x (140/natrémie observée -1) b. 0,6 x poids du corps x (natrémie observée/140 - 1) c. 0.6 x taille x (140/natrémie observée - 1) d. 0.6 x taille x (natrémie observée - 1) e. 0.6 x poids du corps x (natrémie - 1) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici 0.6 x 50 x (168 / 140 -1 ) = 0.6 x 50 x (1.2 -1) = 6 Litres 6 Litres + 1.5 d'apport journalier = 7.5 Litres soit 3.25 L sur les premières 24h nécessaire mais attention -> sujet âgée, risque cardiaque hydratation prudente !. Quel soluté de réhydratation indiquez-vous dans ce contexte ? a. NaCl 0,9 % b. Voluven c. Glucose 5 % d. Ringer Lactate e. Sérum physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un deficit en eau libre, il faut donc des solutés de remplissage pauvre en sel, hypotonique. Comment expliquez vous l'hypokaliémie observée ?. diarhée, diarrhee, diarrhée, diarrhées, Diarrhée, Diarrhées, , Par la survenue d'une diarrhée, diarrhees, diarhee depuis 3 jours, diarrhée aiguë, diarrhée depuis 3 jours, Diarhée, Diarrhee, Diarrhée aiguëIl s'agit d'une fausse diarrhée sur Fécalome. Le fécalome est probablement secondaire à l'allitement provoqué par la chirurgie du col du fémur. Vous supplémentez Madame K. en potassium à la seringue électrique et son fécalome est évacué grâce à des lavements au normacol. Une hydratation par 2.5 L de glucosé 5% par 24h est débutée. La natrémie se corrige progressivement. Madame K. est moins somnolente et un dialogue devient possible. Vous l'interrogez sur la chute à l'origine de la fracture fémorale. Elle n'est pas capable de relater précisément cet évènement et, en l'absence de témoin, on ne peut exclure formellement l'hypothèse d'une perte de connaissance brève. Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risque ayant pu contribuer à la chute chez cette patiente ? a. âge b. Hypoglycémie c. Prise de benzodiazépines d. Hypokaliémie e. Hypotension orthostatique chez une patiente hypertendue traitée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats des explorations réalisées dans ce contexte sont les suivants : - ECG sinusal, BAV de type 1, absence de trouble du rythme et de trouble de la repolarisation - Holter ECG normal (excepté le BAV) - TDM cérébrale : atrophie cortico-sous-corticale - Recherche d'hypotension orthostatique positive (diminution de 40 mmHg de la pression systolique). Vous mettez en place des bas de contention en l'absence d'artériopathie. Un transfert en rééducation est organisé. Un mois plus tard vous revoyez Madame K. en consultation. Vous décidez de réaliser un timed up and go test. Il s'agit d'une évaluation des troubles de la posture et de la marche au cours duquel : a. Le patient se lève d'une chaise sans accoudoirs b. Le patient marche en avant sur 3 mètres c. Le patient fait demi-tour devant le mur d. Le patient retourne s´asseoir directement e. Le temps imparti doit être inférieur à 20 secondes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La chaise est avec accoudoirs, le patient doit d'abord faire le tour de la chaise avant de s'assoeir. Le poids de la patiente est de 48 kg pour une taille de 165 cm. Quelle est la valeur de son Indice de Masse Corporelle (IMC) : a. 22 b. 30 c. 15 d. 17 e. 19 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque de dénutrition que l'on peut objectiver dans cette observation ? a. Hospitalisation récente b. Mauvais état dentaire c. Troubles du comportement d. Diabète de type 2 e. Difficultés financières | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé en urgence au domicile de Madame K., âgée de 81 ans. Elle est suivie pour un diabète sucré de type 2 sous metformine (2 fois 500 mg/jour), une hypertension artérielle sous Ramipril 1,25 mg (1 cp/jour) et un glaucome traité par latanoprost 0.005 %. Elle vit chez son fils depuis peu et vient d'être opérée pour fracture de l'extrémité du fémur consécutive à une chute. Son fils vous informe que, depuis cette intervention, elle dort le jour et se réveille la nuit, que par moment elle ne le reconnaît plus et présente une agitation, qu'elle est parfois inquiète voire angoissée, comme si quelque chose lui faisait peur, et qu'elle présente parfois des hallucinations. Il a tenté de la calmer cette nuit en lui donnant un comprimé de seresta 50 mg, traitement qui avait été arrêté quelques jours avant la survenue de la fracture par son médecin traitant devant la constatation d'une somnolence. Depuis 3 jours, elle présente une diarrhée. Dans ce contexte, son fils a préfèré vous faire venir au domicile. Quel diagnostic devez vous évoquer en priorité devant ce tableau clinique ?. Confusion, Syndrome confusionnel, Syndrome confusionnel aigu, confusion, confusion mentale, syndrome confusionel, , syndrome confusionnel, syndrome confusionnel aigu, confusion aigue, syndrome confusionnel aigue, Confusion aigue, confusion aiguë, confusion post opératoire, syndrome confusionnel suite à une décompensation de son diabète (acidise lactquie par metformine, et deshydratation, majorée par le seresta), Confusion sur déshydratation, Confusion sur déshydratation devant diarrhées, Confusion sur sepsis nosocomiale post operatoire, Syndrome Confusionnel, Syndrome confusionnel sur déshydratation, Syndrome confusionnelle aigue, Syndrome confusionnel sur sevrage brutal du traitement par benzodiazepines, confusion (rechercher un fecalome?), confusion sur sepsis du site opératoire, syndrome confusionnel sur une probable infection intestinale, syndrome confusionnel du a une déshydratation, Syndrome confusionnel sur infection nosocomiale post chirurgicale, etat confusionnel (iatrogene sur les antalgiques? infectieux?). L'examen physique objective les éléments suivants : PA : 100/50 mmHg ; FC : 100 battements par minute ; Température : 37°3 ; Sa02 : 96 % ; Poids : 50 Kg ; Taille 165 cm ; pli cutané sternal, langue rôtie, sarcopénie. L'ausculation cardio-pulmonaire est sans particularité. L'abdomen est météorisé et sensible. Il existe une matité hypogastrique et un fécalome au toucher rectal. Quels sont le ou les facteur(s) susceptible(s) d'avoir déclenché ce syndrome confusionnel aigu ? a. Rétention aiguë d'urines b. Déshydratation c. Sevrage en benzodiazépines d. Contexte post-anesthésie et post-opératoire e. état sub-occlusif sur fécalome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes de déshydratation intra-cellulaire présents chez cette patiente ? a. Accélération de la fréquence cardiaque b. Sécheresse des muqueuses c. Diminution de la pression artérielle d. Persistance d'un pli cutané e. Somnolence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de deshydratation extracellulaire : -perte de poids - accélération de la fréquence cardiaque, - diminution de la pression artérielle, - oligurie, - pli cutané persistant, - élévation de l’hématocrite et de la protidémie, - insuffisance rénale fonctionnelle. Signe de deshydratation intracellulaire : - sécheresse des muqueuses, soif, - somnolence, asthénie, irritabilité, confusion, - crises convulsives, coma, - fièvre. Vous décidez d'orienter Madame K vers le service des urgences le plus proche. Aux urgences, la patiente est sondée (globe urinaire 700 cc), une prise de sang objective les données suivantes : Hb 16,7 g/dl; Ht 50 % Plaquettes 450 000/mm3 Na 168 mmol/ ; K 3,1 mmol/l Urée 22 mmol/l ; créatinine 250 µmol/l glycémie 1,69 g/l Quelle formule parmi les propositions suivantes permet le calcul du déficit en eau libre ? a. 0.6 x poids du corps x (140/natrémie observée -1) b. 0,6 x poids du corps x (natrémie observée/140 - 1) c. 0.6 x taille x (140/natrémie observée - 1) d. 0.6 x taille x (natrémie observée - 1) e. 0.6 x poids du corps x (natrémie - 1) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici 0.6 x 50 x (168 / 140 -1 ) = 0.6 x 50 x (1.2 -1) = 6 Litres 6 Litres + 1.5 d'apport journalier = 7.5 Litres soit 3.25 L sur les premières 24h nécessaire mais attention -> sujet âgée, risque cardiaque hydratation prudente !. Quel soluté de réhydratation indiquez-vous dans ce contexte ? a. NaCl 0,9 % b. Voluven c. Glucose 5 % d. Ringer Lactate e. Sérum physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un deficit en eau libre, il faut donc des solutés de remplissage pauvre en sel, hypotonique. Comment expliquez vous l'hypokaliémie observée ?. diarhée, diarrhee, diarrhée, diarrhées, Diarrhée, Diarrhées, , Par la survenue d'une diarrhée, diarrhees, diarhee depuis 3 jours, diarrhée aiguë, diarrhée depuis 3 jours, Diarhée, Diarrhee, Diarrhée aiguëIl s'agit d'une fausse diarrhée sur Fécalome. Le fécalome est probablement secondaire à l'allitement provoqué par la chirurgie du col du fémur. Vous supplémentez Madame K. en potassium à la seringue électrique et son fécalome est évacué grâce à des lavements au normacol. Une hydratation par 2.5 L de glucosé 5% par 24h est débutée. La natrémie se corrige progressivement. Madame K. est moins somnolente et un dialogue devient possible. Vous l'interrogez sur la chute à l'origine de la fracture fémorale. Elle n'est pas capable de relater précisément cet évènement et, en l'absence de témoin, on ne peut exclure formellement l'hypothèse d'une perte de connaissance brève. Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risque ayant pu contribuer à la chute chez cette patiente ? a. âge b. Hypoglycémie c. Prise de benzodiazépines d. Hypokaliémie e. Hypotension orthostatique chez une patiente hypertendue traitée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats des explorations réalisées dans ce contexte sont les suivants : - ECG sinusal, BAV de type 1, absence de trouble du rythme et de trouble de la repolarisation - Holter ECG normal (excepté le BAV) - TDM cérébrale : atrophie cortico-sous-corticale - Recherche d'hypotension orthostatique positive (diminution de 40 mmHg de la pression systolique). Vous mettez en place des bas de contention en l'absence d'artériopathie. Un transfert en rééducation est organisé. Un mois plus tard vous revoyez Madame K. en consultation. Vous décidez de réaliser un timed up and go test. Il s'agit d'une évaluation des troubles de la posture et de la marche au cours duquel : a. Le patient se lève d'une chaise sans accoudoirs b. Le patient marche en avant sur 3 mètres c. Le patient fait demi-tour devant le mur d. Le patient retourne s´asseoir directement e. Le temps imparti doit être inférieur à 20 secondes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La chaise est avec accoudoirs, le patient doit d'abord faire le tour de la chaise avant de s'assoeir. Le poids de la patiente est de 48 kg pour une taille de 165 cm. Quelle est la valeur de son Indice de Masse Corporelle (IMC) : a. 22 b. 30 c. 15 d. 17 e. 19 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque de dénutrition que l'on peut objectiver dans cette observation ? a. Hospitalisation récente b. Mauvais état dentaire c. Troubles du comportement d. Diabète de type 2 e. Difficultés financières A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Son fils vous signale avoir constaté depuis quelques mois la présence de troubles de la mémoire et de l'orientation. Par ailleurs, elle présente toujours des hallucinations visuelles. L'examen physique objective un syndrome akinéto-hypertonique à prédominance gauche. Le score Mini-Mental Status (MMS) réalisé à distance de l'épisode confusionnel est de 19 sur 30. Le test de l'horloge est à 3. Quel est votre première hypothèse diagnostique ? a. Démence vasculaire b. Démence type Alzheimer c. Démence mixte d. Démence à corps de Lewy e. Démence parkinsonienne | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé en urgence au domicile de Madame K., âgée de 81 ans. Elle est suivie pour un diabète sucré de type 2 sous metformine (2 fois 500 mg/jour), une hypertension artérielle sous Ramipril 1,25 mg (1 cp/jour) et un glaucome traité par latanoprost 0.005 %. Elle vit chez son fils depuis peu et vient d'être opérée pour fracture de l'extrémité du fémur consécutive à une chute. Son fils vous informe que, depuis cette intervention, elle dort le jour et se réveille la nuit, que par moment elle ne le reconnaît plus et présente une agitation, qu'elle est parfois inquiète voire angoissée, comme si quelque chose lui faisait peur, et qu'elle présente parfois des hallucinations. Il a tenté de la calmer cette nuit en lui donnant un comprimé de seresta 50 mg, traitement qui avait été arrêté quelques jours avant la survenue de la fracture par son médecin traitant devant la constatation d'une somnolence. Depuis 3 jours, elle présente une diarrhée. Dans ce contexte, son fils a préfèré vous faire venir au domicile. Quel diagnostic devez vous évoquer en priorité devant ce tableau clinique ?. Confusion, Syndrome confusionnel, Syndrome confusionnel aigu, confusion, confusion mentale, syndrome confusionel, , syndrome confusionnel, syndrome confusionnel aigu, confusion aigue, syndrome confusionnel aigue, Confusion aigue, confusion aiguë, confusion post opératoire, syndrome confusionnel suite à une décompensation de son diabète (acidise lactquie par metformine, et deshydratation, majorée par le seresta), Confusion sur déshydratation, Confusion sur déshydratation devant diarrhées, Confusion sur sepsis nosocomiale post operatoire, Syndrome Confusionnel, Syndrome confusionnel sur déshydratation, Syndrome confusionnelle aigue, Syndrome confusionnel sur sevrage brutal du traitement par benzodiazepines, confusion (rechercher un fecalome?), confusion sur sepsis du site opératoire, syndrome confusionnel sur une probable infection intestinale, syndrome confusionnel du a une déshydratation, Syndrome confusionnel sur infection nosocomiale post chirurgicale, etat confusionnel (iatrogene sur les antalgiques? infectieux?). L'examen physique objective les éléments suivants : PA : 100/50 mmHg ; FC : 100 battements par minute ; Température : 37°3 ; Sa02 : 96 % ; Poids : 50 Kg ; Taille 165 cm ; pli cutané sternal, langue rôtie, sarcopénie. L'ausculation cardio-pulmonaire est sans particularité. L'abdomen est météorisé et sensible. Il existe une matité hypogastrique et un fécalome au toucher rectal. Quels sont le ou les facteur(s) susceptible(s) d'avoir déclenché ce syndrome confusionnel aigu ? a. Rétention aiguë d'urines b. Déshydratation c. Sevrage en benzodiazépines d. Contexte post-anesthésie et post-opératoire e. état sub-occlusif sur fécalome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les signes de déshydratation intra-cellulaire présents chez cette patiente ? a. Accélération de la fréquence cardiaque b. Sécheresse des muqueuses c. Diminution de la pression artérielle d. Persistance d'un pli cutané e. Somnolence A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Signe de deshydratation extracellulaire : -perte de poids - accélération de la fréquence cardiaque, - diminution de la pression artérielle, - oligurie, - pli cutané persistant, - élévation de l’hématocrite et de la protidémie, - insuffisance rénale fonctionnelle. Signe de deshydratation intracellulaire : - sécheresse des muqueuses, soif, - somnolence, asthénie, irritabilité, confusion, - crises convulsives, coma, - fièvre. Vous décidez d'orienter Madame K vers le service des urgences le plus proche. Aux urgences, la patiente est sondée (globe urinaire 700 cc), une prise de sang objective les données suivantes : Hb 16,7 g/dl; Ht 50 % Plaquettes 450 000/mm3 Na 168 mmol/ ; K 3,1 mmol/l Urée 22 mmol/l ; créatinine 250 µmol/l glycémie 1,69 g/l Quelle formule parmi les propositions suivantes permet le calcul du déficit en eau libre ? a. 0.6 x poids du corps x (140/natrémie observée -1) b. 0,6 x poids du corps x (natrémie observée/140 - 1) c. 0.6 x taille x (140/natrémie observée - 1) d. 0.6 x taille x (natrémie observée - 1) e. 0.6 x poids du corps x (natrémie - 1) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici 0.6 x 50 x (168 / 140 -1 ) = 0.6 x 50 x (1.2 -1) = 6 Litres 6 Litres + 1.5 d'apport journalier = 7.5 Litres soit 3.25 L sur les premières 24h nécessaire mais attention -> sujet âgée, risque cardiaque hydratation prudente !. Quel soluté de réhydratation indiquez-vous dans ce contexte ? a. NaCl 0,9 % b. Voluven c. Glucose 5 % d. Ringer Lactate e. Sérum physiologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un deficit en eau libre, il faut donc des solutés de remplissage pauvre en sel, hypotonique. Comment expliquez vous l'hypokaliémie observée ?. diarhée, diarrhee, diarrhée, diarrhées, Diarrhée, Diarrhées, , Par la survenue d'une diarrhée, diarrhees, diarhee depuis 3 jours, diarrhée aiguë, diarrhée depuis 3 jours, Diarhée, Diarrhee, Diarrhée aiguëIl s'agit d'une fausse diarrhée sur Fécalome. Le fécalome est probablement secondaire à l'allitement provoqué par la chirurgie du col du fémur. Vous supplémentez Madame K. en potassium à la seringue électrique et son fécalome est évacué grâce à des lavements au normacol. Une hydratation par 2.5 L de glucosé 5% par 24h est débutée. La natrémie se corrige progressivement. Madame K. est moins somnolente et un dialogue devient possible. Vous l'interrogez sur la chute à l'origine de la fracture fémorale. Elle n'est pas capable de relater précisément cet évènement et, en l'absence de témoin, on ne peut exclure formellement l'hypothèse d'une perte de connaissance brève. Parmi les propositions suivantes, quels sont les facteurs de risque ayant pu contribuer à la chute chez cette patiente ? a. âge b. Hypoglycémie c. Prise de benzodiazépines d. Hypokaliémie e. Hypotension orthostatique chez une patiente hypertendue traitée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats des explorations réalisées dans ce contexte sont les suivants : - ECG sinusal, BAV de type 1, absence de trouble du rythme et de trouble de la repolarisation - Holter ECG normal (excepté le BAV) - TDM cérébrale : atrophie cortico-sous-corticale - Recherche d'hypotension orthostatique positive (diminution de 40 mmHg de la pression systolique). Vous mettez en place des bas de contention en l'absence d'artériopathie. Un transfert en rééducation est organisé. Un mois plus tard vous revoyez Madame K. en consultation. Vous décidez de réaliser un timed up and go test. Il s'agit d'une évaluation des troubles de la posture et de la marche au cours duquel : a. Le patient se lève d'une chaise sans accoudoirs b. Le patient marche en avant sur 3 mètres c. Le patient fait demi-tour devant le mur d. Le patient retourne s´asseoir directement e. Le temps imparti doit être inférieur à 20 secondes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La chaise est avec accoudoirs, le patient doit d'abord faire le tour de la chaise avant de s'assoeir. Le poids de la patiente est de 48 kg pour une taille de 165 cm. Quelle est la valeur de son Indice de Masse Corporelle (IMC) : a. 22 b. 30 c. 15 d. 17 e. 19 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels sont les facteurs de risque de dénutrition que l'on peut objectiver dans cette observation ? a. Hospitalisation récente b. Mauvais état dentaire c. Troubles du comportement d. Diabète de type 2 e. Difficultés financières A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Son fils vous signale avoir constaté depuis quelques mois la présence de troubles de la mémoire et de l'orientation. Par ailleurs, elle présente toujours des hallucinations visuelles. L'examen physique objective un syndrome akinéto-hypertonique à prédominance gauche. Le score Mini-Mental Status (MMS) réalisé à distance de l'épisode confusionnel est de 19 sur 30. Le test de l'horloge est à 3. Quel est votre première hypothèse diagnostique ? a. Démence vasculaire b. Démence type Alzheimer c. Démence mixte d. Démence à corps de Lewy e. Démence parkinsonienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous suspectez une démence à corps de Lewy. Quels traitements peut-on proposer à Madame K. ? a. Neuroleptique b. Mémantine (anti-glutamate) c. Inhibiteur de l'acétylcholinestérase (rivastigmine) d. Levodopa e. Inhibiteur de la recapture de la sérotonine (ISRS) | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez Madame T. en consultation gériatrique. Elle consulte accompagnée de sa fille unique et principale aidante. Madame T. est âgée de 82 ans et veuve depuis 4 ans. Elle est droitière et titulaire du certificat d’études primaires. Ses principaux antécédents sont représentés par une HTA, une dépression évoluant depuis son veuvage, une fibrillation auriculaire permanente et un ulcère gastroduodénal. Son traitement comporte : ramipril 5 mg/j, hydrocholorothiazide 25 mg/j, sertraline 75 mg/j, warfarine 4 mg/j et lansoprazole 15 mg/j. La fille de la patiente rapporte l’installation lente et progressive de troubles de la mémoire intéressant les faits récents depuis la perte de son époux. En outre, elle « cherche de plus en plus ses mots ». La patiente minimise ses troubles à l’interrogatoire. Elle serait également en perte d’indépendance étant donné que les finances et les courses sont intégralement gérées actuellement par sa fille. Elle ne conduirait plus la voiture depuis 6 mois suite à un accident mineur de la voie publique et se déplacerait en taxi. Elle serait indépendante pour les activités de la vie quotidienne mis à part une incontinence urinaire partielle. A propos du niveau de dépendance de la patiente, quelle(s) est (sont) la (les) propositions exacte(s) ? a. Les ADL sont à 4/6 b. Les ADL sont à 4,5/6 c. Les IADL sont à 2/8 d. Les ADL sont à 5,5/6 e. Les ADL sont à 3/6 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez Madame T. en consultation gériatrique. Elle consulte accompagnée de sa fille unique et principale aidante. Madame T. est âgée de 82 ans et veuve depuis 4 ans. Elle est droitière et titulaire du certificat d’études primaires. Ses principaux antécédents sont représentés par une HTA, une dépression évoluant depuis son veuvage, une fibrillation auriculaire permanente et un ulcère gastroduodénal. Son traitement comporte : ramipril 5 mg/j, hydrocholorothiazide 25 mg/j, sertraline 75 mg/j, warfarine 4 mg/j et lansoprazole 15 mg/j. La fille de la patiente rapporte l’installation lente et progressive de troubles de la mémoire intéressant les faits récents depuis la perte de son époux. En outre, elle « cherche de plus en plus ses mots ». La patiente minimise ses troubles à l’interrogatoire. Elle serait également en perte d’indépendance étant donné que les finances et les courses sont intégralement gérées actuellement par sa fille. Elle ne conduirait plus la voiture depuis 6 mois suite à un accident mineur de la voie publique et se déplacerait en taxi. Elle serait indépendante pour les activités de la vie quotidienne mis à part une incontinence urinaire partielle. A propos du niveau de dépendance de la patiente, quelle(s) est (sont) la (les) propositions exacte(s) ? a. Les ADL sont à 4/6 b. Les ADL sont à 4,5/6 c. Les IADL sont à 2/8 d. Les ADL sont à 5,5/6 e. Les ADL sont à 3/6 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les IADL sont à 6/8. Vous réalisez une évaluation cognitive par le MMSE. Le score global est à 23/30. Elle perd 2 points en orientation temporo-spatiale, 2 points au calcul, 2 points au rappel et 1 point au langage. Le score GDS 15 items est à 8 (seuil de significativité < 5). Selon les résultats de ces tests, quelle(s) est (sont) vos conclusion(s) ? a. Il existe des troubles attentionnels b. Il n’existe pas de dépression résiduelle c. Le risque de chutes est élevé d. La mémoire est efficiente e. Il existe des troubles praxiques | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez Madame T. en consultation gériatrique. Elle consulte accompagnée de sa fille unique et principale aidante. Madame T. est âgée de 82 ans et veuve depuis 4 ans. Elle est droitière et titulaire du certificat d’études primaires. Ses principaux antécédents sont représentés par une HTA, une dépression évoluant depuis son veuvage, une fibrillation auriculaire permanente et un ulcère gastroduodénal. Son traitement comporte : ramipril 5 mg/j, hydrocholorothiazide 25 mg/j, sertraline 75 mg/j, warfarine 4 mg/j et lansoprazole 15 mg/j. La fille de la patiente rapporte l’installation lente et progressive de troubles de la mémoire intéressant les faits récents depuis la perte de son époux. En outre, elle « cherche de plus en plus ses mots ». La patiente minimise ses troubles à l’interrogatoire. Elle serait également en perte d’indépendance étant donné que les finances et les courses sont intégralement gérées actuellement par sa fille. Elle ne conduirait plus la voiture depuis 6 mois suite à un accident mineur de la voie publique et se déplacerait en taxi. Elle serait indépendante pour les activités de la vie quotidienne mis à part une incontinence urinaire partielle. A propos du niveau de dépendance de la patiente, quelle(s) est (sont) la (les) propositions exacte(s) ? a. Les ADL sont à 4/6 b. Les ADL sont à 4,5/6 c. Les IADL sont à 2/8 d. Les ADL sont à 5,5/6 e. Les ADL sont à 3/6 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les IADL sont à 6/8. Vous réalisez une évaluation cognitive par le MMSE. Le score global est à 23/30. Elle perd 2 points en orientation temporo-spatiale, 2 points au calcul, 2 points au rappel et 1 point au langage. Le score GDS 15 items est à 8 (seuil de significativité < 5). Selon les résultats de ces tests, quelle(s) est (sont) vos conclusion(s) ? a. Il existe des troubles attentionnels b. Il n’existe pas de dépression résiduelle c. Le risque de chutes est élevé d. La mémoire est efficiente e. Il existe des troubles praxiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La dépression est probable. Aucun de ces tests n’évalue le risque de chute. La mémoire est défaillante car le rappel est affecté. Les praxies ne semblent pas impactées selon le résultat du MMSE. Au vu de l’anamnèse et de la présentation, vous suspectez une maladie d’Alzheimer. Parmi les suivants, quel(s) est (sont) l’(les) examens(s) complémentaire(s) recommandé(s) en première intention que vous demandez afin d’étayer votre diagnostic ? a. Un EEG b. Un dosage sérique de l’alpha-synucléine c. Une IRM cérébrale avec coupes coronales permettant de mesurer les hippocampes d. Une TSH e. Une sérologie VIH | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez Madame T. en consultation gériatrique. Elle consulte accompagnée de sa fille unique et principale aidante. Madame T. est âgée de 82 ans et veuve depuis 4 ans. Elle est droitière et titulaire du certificat d’études primaires. Ses principaux antécédents sont représentés par une HTA, une dépression évoluant depuis son veuvage, une fibrillation auriculaire permanente et un ulcère gastroduodénal. Son traitement comporte : ramipril 5 mg/j, hydrocholorothiazide 25 mg/j, sertraline 75 mg/j, warfarine 4 mg/j et lansoprazole 15 mg/j. La fille de la patiente rapporte l’installation lente et progressive de troubles de la mémoire intéressant les faits récents depuis la perte de son époux. En outre, elle « cherche de plus en plus ses mots ». La patiente minimise ses troubles à l’interrogatoire. Elle serait également en perte d’indépendance étant donné que les finances et les courses sont intégralement gérées actuellement par sa fille. Elle ne conduirait plus la voiture depuis 6 mois suite à un accident mineur de la voie publique et se déplacerait en taxi. Elle serait indépendante pour les activités de la vie quotidienne mis à part une incontinence urinaire partielle. A propos du niveau de dépendance de la patiente, quelle(s) est (sont) la (les) propositions exacte(s) ? a. Les ADL sont à 4/6 b. Les ADL sont à 4,5/6 c. Les IADL sont à 2/8 d. Les ADL sont à 5,5/6 e. Les ADL sont à 3/6 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les IADL sont à 6/8. Vous réalisez une évaluation cognitive par le MMSE. Le score global est à 23/30. Elle perd 2 points en orientation temporo-spatiale, 2 points au calcul, 2 points au rappel et 1 point au langage. Le score GDS 15 items est à 8 (seuil de significativité < 5). Selon les résultats de ces tests, quelle(s) est (sont) vos conclusion(s) ? a. Il existe des troubles attentionnels b. Il n’existe pas de dépression résiduelle c. Le risque de chutes est élevé d. La mémoire est efficiente e. Il existe des troubles praxiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La dépression est probable. Aucun de ces tests n’évalue le risque de chute. La mémoire est défaillante car le rappel est affecté. Les praxies ne semblent pas impactées selon le résultat du MMSE. Au vu de l’anamnèse et de la présentation, vous suspectez une maladie d’Alzheimer. Parmi les suivants, quel(s) est (sont) l’(les) examens(s) complémentaire(s) recommandé(s) en première intention que vous demandez afin d’étayer votre diagnostic ? a. Un EEG b. Un dosage sérique de l’alpha-synucléine c. Une IRM cérébrale avec coupes coronales permettant de mesurer les hippocampes d. Une TSH e. Une sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’EEG et la sérologie VIH ne sont pas réalisés en première intention, mais selon le contexte. Vous posez le diagnostic de maladie d’Alzheimer au stade léger. Quel(s) est (sont) l’(les) élément(s) de votre projet de soins ? a. Instauration de neuroleptiques classiques b. Orthophonie c. Changement de l’antidépresseur d. Instauration d’antagonistes cholinergiques e. Surveillance nutritionnelle | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez Madame T. en consultation gériatrique. Elle consulte accompagnée de sa fille unique et principale aidante. Madame T. est âgée de 82 ans et veuve depuis 4 ans. Elle est droitière et titulaire du certificat d’études primaires. Ses principaux antécédents sont représentés par une HTA, une dépression évoluant depuis son veuvage, une fibrillation auriculaire permanente et un ulcère gastroduodénal. Son traitement comporte : ramipril 5 mg/j, hydrocholorothiazide 25 mg/j, sertraline 75 mg/j, warfarine 4 mg/j et lansoprazole 15 mg/j. La fille de la patiente rapporte l’installation lente et progressive de troubles de la mémoire intéressant les faits récents depuis la perte de son époux. En outre, elle « cherche de plus en plus ses mots ». La patiente minimise ses troubles à l’interrogatoire. Elle serait également en perte d’indépendance étant donné que les finances et les courses sont intégralement gérées actuellement par sa fille. Elle ne conduirait plus la voiture depuis 6 mois suite à un accident mineur de la voie publique et se déplacerait en taxi. Elle serait indépendante pour les activités de la vie quotidienne mis à part une incontinence urinaire partielle. A propos du niveau de dépendance de la patiente, quelle(s) est (sont) la (les) propositions exacte(s) ? a. Les ADL sont à 4/6 b. Les ADL sont à 4,5/6 c. Les IADL sont à 2/8 d. Les ADL sont à 5,5/6 e. Les ADL sont à 3/6 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les IADL sont à 6/8. Vous réalisez une évaluation cognitive par le MMSE. Le score global est à 23/30. Elle perd 2 points en orientation temporo-spatiale, 2 points au calcul, 2 points au rappel et 1 point au langage. Le score GDS 15 items est à 8 (seuil de significativité < 5). Selon les résultats de ces tests, quelle(s) est (sont) vos conclusion(s) ? a. Il existe des troubles attentionnels b. Il n’existe pas de dépression résiduelle c. Le risque de chutes est élevé d. La mémoire est efficiente e. Il existe des troubles praxiques A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La dépression est probable. Aucun de ces tests n’évalue le risque de chute. La mémoire est défaillante car le rappel est affecté. Les praxies ne semblent pas impactées selon le résultat du MMSE. Au vu de l’anamnèse et de la présentation, vous suspectez une maladie d’Alzheimer. Parmi les suivants, quel(s) est (sont) l’(les) examens(s) complémentaire(s) recommandé(s) en première intention que vous demandez afin d’étayer votre diagnostic ? a. Un EEG b. Un dosage sérique de l’alpha-synucléine c. Une IRM cérébrale avec coupes coronales permettant de mesurer les hippocampes d. Une TSH e. Une sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’EEG et la sérologie VIH ne sont pas réalisés en première intention, mais selon le contexte. Vous posez le diagnostic de maladie d’Alzheimer au stade léger. Quel(s) est (sont) l’(les) élément(s) de votre projet de soins ? a. Instauration de neuroleptiques classiques b. Orthophonie c. Changement de l’antidépresseur d. Instauration d’antagonistes cholinergiques e. Surveillance nutritionnelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Changement d’antidépresseur car dépression résiduelle. La patiente consulte 1 an plus tard au Service d’Accueil des Urgences pour une chute survenue au domicile. Elle aurait été retrouvée au sol le matin même par sa fille qui vous informe qu’il s’agit du 2ème épisode de chute en 6 mois. Le dernier contact téléphonique remontait à 48h, sa mère lui apparaissait dans « son état normal ». A l’admission, la température corporelle est à 35,3°C, la TA est à 100/67 mmHg et la fréquence cardiaque est à 100 bpm. La saturation est à 93% en air ambiant. Les ambulanciers vous signalent qu’elle a été agitée pendant le transport. La patiente est consciente et vigilante, mais a du mal à maintenir son attention pour répondre à vos questions. Elle est désorientée dans le temps et dans l’espace. L’examen neurologique ne retrouve pas de déficit sensitivo-moteur aux 4 membres. Il n’y a pas de paralysie faciale. L’auscultation pulmonaire révèle des ronchi au niveau du lobe inférieur droit et l’auscultation cardiaque n’est pas pathologique. Son traitement a été modifié depuis la dernière consultation : il comporte désormais : ramipril 5 mg/j, hydrocholorothiazide 25 mg/j, amitriptyline 75 mg/j (introduit il y a 72h), diazepam 5 mg/j (introduit il y a 10 jours), warfarine 4 mg/j et lansoprazole 15 mg/j. Le bilan biologique objective une hyponatrémie à 125 mmol/L, une hyperleucocytose à 13,7 GigaL/, une CRP à 75 mg/L et une créatinine plasmatique à 245 µmol/L (créatinine de base à 105 µmol/L). L’urée plasmatique est à 42 mmol/L. Le dosage des CPK est 2212 UI/L. Concernant la chute quel(s) médicaments pourvoyeurs de iatrogénie pourraient y contribuer dans ce cas précis ? a. Warfarine b. Amitriptyline c. Hydrocholorothiazide d. Ramipril e. Diazepam | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Madame F, 85 ans, amenée par son fils qui semble inquiet. En effet, ce dernier vous apprend que depuis environ un an, il ne reconnait plus sa mère qui est parfois irritable et agressive alors qu'elle a toujours été très douce. Il vous apprend également qu'elle oublie de nombreux détails et qu'elle s'est récemment perdue en allant faire ses courses dans la ville de Montpellier dans laquelle elle habite pourtant depuis toujours. Lorsque vous demandez la date du jour à Madame F, elle n' arrive pas à vous la donner et change de sujet pour vous dire qu'elle était professeur de Français et que vous lui faites penser à l'un de ses anciens collègues, qu'elle n'aimait pas beaucoup par ailleurs. Elle prend des médicaments chaque matin, ne sait plus exactement pourquoi et son fils cherche désespérément l'ordonnance de sa mère dans son sac, qu'il n'arrive pour le moment pas à retrouver... Quel(s) sont le ou les éléments présents dans l'énoncé pouvant vous orienter vers une maladie d' Alzheimer ? a. les troubles cognitifs évoluent depuis plus de 3 mois les troubles cognitifs doivent être installés depuis plus de 6 mois b. les troubles retentissent sur la vie quotidienne c. la présence d' une désorientation temporo-spatiale est indispensable au diagnostic la définition du trouble démentiel répond à un déclin significatif dans un ou plusieurs domaines de la cognition (orientation , jugement , mémoire , calcul , langage , praxies ...) d. une IRM cerebrale est nécessaire pour le diagnostic de la maladie d' Alzheimer c'est un diagnostic clinique e. la demence d' Alzheimer représente la première cause de troubles neurocognitifs du sujet âgé | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Madame F, 85 ans, amenée par son fils qui semble inquiet. En effet, ce dernier vous apprend que depuis environ un an, il ne reconnait plus sa mère qui est parfois irritable et agressive alors qu'elle a toujours été très douce. Il vous apprend également qu'elle oublie de nombreux détails et qu'elle s'est récemment perdue en allant faire ses courses dans la ville de Montpellier dans laquelle elle habite pourtant depuis toujours. Lorsque vous demandez la date du jour à Madame F, elle n' arrive pas à vous la donner et change de sujet pour vous dire qu'elle était professeur de Français et que vous lui faites penser à l'un de ses anciens collègues, qu'elle n'aimait pas beaucoup par ailleurs. Elle prend des médicaments chaque matin, ne sait plus exactement pourquoi et son fils cherche désespérément l'ordonnance de sa mère dans son sac, qu'il n'arrive pour le moment pas à retrouver... Quel(s) sont le ou les éléments présents dans l'énoncé pouvant vous orienter vers une maladie d' Alzheimer ? a. les troubles cognitifs évoluent depuis plus de 3 mois les troubles cognitifs doivent être installés depuis plus de 6 mois b. les troubles retentissent sur la vie quotidienne c. la présence d' une désorientation temporo-spatiale est indispensable au diagnostic la définition du trouble démentiel répond à un déclin significatif dans un ou plusieurs domaines de la cognition (orientation , jugement , mémoire , calcul , langage , praxies ...) d. une IRM cerebrale est nécessaire pour le diagnostic de la maladie d' Alzheimer c'est un diagnostic clinique e. la demence d' Alzheimer représente la première cause de troubles neurocognitifs du sujet âgé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L' examen neurologique de la patiente est normal en dehors des troubles cognitifs déjà cités. Vous prenez le temps de lui réaliser un score de MMSE qui est à 22/30 . Comment interprétez vous ce score ? a. Il vous permet d' aboutir au diagnostic positif de démence la demence est un diagnostic clinique . Le MMSE est un élément d' orientation mais ne permet pas de poser un diagnostic positif. b. le score est pathologique en regard du niveau d'études de la patiente ( professeur de français) un score inférieur à 24 est pathologique chez une personne ayant fait des études , il ne faut jamais oublier de préciser la profession des patients lorsque l'on réalise un MMSE . c. déficit cognitif léger question piège . le MMSE ne permet pas de préjuger de la sévérité des troubles cognitifs puisque la présentation clinique peut être très différente entre 2 individus ayant le même score en raison des variabilités inter-individuelles et de l'étiologie des troubles démentiels notamment . d. deficit cognitif modéré e. deficit cognitif sévère | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Madame F, 85 ans, amenée par son fils qui semble inquiet. En effet, ce dernier vous apprend que depuis environ un an, il ne reconnait plus sa mère qui est parfois irritable et agressive alors qu'elle a toujours été très douce. Il vous apprend également qu'elle oublie de nombreux détails et qu'elle s'est récemment perdue en allant faire ses courses dans la ville de Montpellier dans laquelle elle habite pourtant depuis toujours. Lorsque vous demandez la date du jour à Madame F, elle n' arrive pas à vous la donner et change de sujet pour vous dire qu'elle était professeur de Français et que vous lui faites penser à l'un de ses anciens collègues, qu'elle n'aimait pas beaucoup par ailleurs. Elle prend des médicaments chaque matin, ne sait plus exactement pourquoi et son fils cherche désespérément l'ordonnance de sa mère dans son sac, qu'il n'arrive pour le moment pas à retrouver... Quel(s) sont le ou les éléments présents dans l'énoncé pouvant vous orienter vers une maladie d' Alzheimer ? a. les troubles cognitifs évoluent depuis plus de 3 mois les troubles cognitifs doivent être installés depuis plus de 6 mois b. les troubles retentissent sur la vie quotidienne c. la présence d' une désorientation temporo-spatiale est indispensable au diagnostic la définition du trouble démentiel répond à un déclin significatif dans un ou plusieurs domaines de la cognition (orientation , jugement , mémoire , calcul , langage , praxies ...) d. une IRM cerebrale est nécessaire pour le diagnostic de la maladie d' Alzheimer c'est un diagnostic clinique e. la demence d' Alzheimer représente la première cause de troubles neurocognitifs du sujet âgé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L' examen neurologique de la patiente est normal en dehors des troubles cognitifs déjà cités. Vous prenez le temps de lui réaliser un score de MMSE qui est à 22/30 . Comment interprétez vous ce score ? a. Il vous permet d' aboutir au diagnostic positif de démence la demence est un diagnostic clinique . Le MMSE est un élément d' orientation mais ne permet pas de poser un diagnostic positif. b. le score est pathologique en regard du niveau d'études de la patiente ( professeur de français) un score inférieur à 24 est pathologique chez une personne ayant fait des études , il ne faut jamais oublier de préciser la profession des patients lorsque l'on réalise un MMSE . c. déficit cognitif léger question piège . le MMSE ne permet pas de préjuger de la sévérité des troubles cognitifs puisque la présentation clinique peut être très différente entre 2 individus ayant le même score en raison des variabilités inter-individuelles et de l'étiologie des troubles démentiels notamment . d. deficit cognitif modéré e. deficit cognitif sévère A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est le bilan paraclinique devant être systématique en première intention lors de la suspicion d'un trouble dementiel ? a. serologie de la syphilis cette serologie doit être justifiée par un contexte clinique évocateur b. TSH l'objectif du bilan paraclinique est de détecter une cause curable de démence c. IRM encephalique l'IRM doit être demandée avec coupes coronales centrées sur les hippocampes si suspicion de maladie d' Alzheimer d. ionogramme sanguin e. bilan hépatique | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Madame F, 85 ans, amenée par son fils qui semble inquiet. En effet, ce dernier vous apprend que depuis environ un an, il ne reconnait plus sa mère qui est parfois irritable et agressive alors qu'elle a toujours été très douce. Il vous apprend également qu'elle oublie de nombreux détails et qu'elle s'est récemment perdue en allant faire ses courses dans la ville de Montpellier dans laquelle elle habite pourtant depuis toujours. Lorsque vous demandez la date du jour à Madame F, elle n' arrive pas à vous la donner et change de sujet pour vous dire qu'elle était professeur de Français et que vous lui faites penser à l'un de ses anciens collègues, qu'elle n'aimait pas beaucoup par ailleurs. Elle prend des médicaments chaque matin, ne sait plus exactement pourquoi et son fils cherche désespérément l'ordonnance de sa mère dans son sac, qu'il n'arrive pour le moment pas à retrouver... Quel(s) sont le ou les éléments présents dans l'énoncé pouvant vous orienter vers une maladie d' Alzheimer ? a. les troubles cognitifs évoluent depuis plus de 3 mois les troubles cognitifs doivent être installés depuis plus de 6 mois b. les troubles retentissent sur la vie quotidienne c. la présence d' une désorientation temporo-spatiale est indispensable au diagnostic la définition du trouble démentiel répond à un déclin significatif dans un ou plusieurs domaines de la cognition (orientation , jugement , mémoire , calcul , langage , praxies ...) d. une IRM cerebrale est nécessaire pour le diagnostic de la maladie d' Alzheimer c'est un diagnostic clinique e. la demence d' Alzheimer représente la première cause de troubles neurocognitifs du sujet âgé A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L' examen neurologique de la patiente est normal en dehors des troubles cognitifs déjà cités. Vous prenez le temps de lui réaliser un score de MMSE qui est à 22/30 . Comment interprétez vous ce score ? a. Il vous permet d' aboutir au diagnostic positif de démence la demence est un diagnostic clinique . Le MMSE est un élément d' orientation mais ne permet pas de poser un diagnostic positif. b. le score est pathologique en regard du niveau d'études de la patiente ( professeur de français) un score inférieur à 24 est pathologique chez une personne ayant fait des études , il ne faut jamais oublier de préciser la profession des patients lorsque l'on réalise un MMSE . c. déficit cognitif léger question piège . le MMSE ne permet pas de préjuger de la sévérité des troubles cognitifs puisque la présentation clinique peut être très différente entre 2 individus ayant le même score en raison des variabilités inter-individuelles et de l'étiologie des troubles démentiels notamment . d. deficit cognitif modéré e. deficit cognitif sévère A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel est le bilan paraclinique devant être systématique en première intention lors de la suspicion d'un trouble dementiel ? a. serologie de la syphilis cette serologie doit être justifiée par un contexte clinique évocateur b. TSH l'objectif du bilan paraclinique est de détecter une cause curable de démence c. IRM encephalique l'IRM doit être demandée avec coupes coronales centrées sur les hippocampes si suspicion de maladie d' Alzheimer d. ionogramme sanguin e. bilan hépatique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au fur et à mesure de la consultation, vous vous apercevez que madame F, droitière, présente de légers troubles phasiques à type de manque du mot . Son fils retrouve finalement l'ordonnance de sa mère , et vous apprenez qu'elle est traitée au long cours pour une fibrillation auriculaire par de la coumadine , du bisoprolol et de l'amiodarone. Quels peut( peuvent) être le ou les diagnostics différentiels probables chez cette patiente droitière ? a. hématome cérébral droit les aires du langage sont situés dans plus de 90 % des cas dans l'hémisphère cérébral gauche chez les droitiers b. infarctus cérébral gauche les Infarctus cérébraux d'origine cardio-embolique sont la deuxième cause d' AVC ischémique c. hématome cérébral gauche les patients prenant des AVK au long cours peuvent présenter des hémorragies intracrâniennes spontanées sur " accident des anticoagulants" ou des hématomes sous duraux chroniques sur chute même d'intensité minime . d. hématome sous dural e. encéphalopathie spongiforme l'encéphalopathie spongiforme ou maladie de Creutzfeldt-Jacob présente un tableau clinique d' installation plus brutale avec très souvent un syndrome cérébelleux ou des myoclonies. | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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