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|---|---|---|---|---|
Madame K. est âgée de 78 ans et se présente ce jour en consultation en compagnie de son mari pour des troubles de la mémoire. Elle se sent de plus en plus faible et rapporte une tristesse évoluant depuis plusieurs mois. Elle a arrêté de participer à ses cours de valse et refuse de sortir de chez elle. Elle a également perdu l’appétit, mais son sommeil est conservé. Dans ses antécédents, on retrouve : une hypertension artérielle un diabète de type 2 depuis plus de 10 ans une dyslipidémie un surpoids une gonarthrose droite une ménopause à 40 ans Son traitement comprend du périndopril, de la metformine et de la simvastatine. Madame K. est totalement autonome. Elle vit à domicile sans aide avec son mari et 1 de ses 5 enfants. C’est une ancienne couturière. Son examen cardio-pulmonaire est normal. L’abdomen est souple et indolore, sans nausée ni vomissement. Vous retrouvez un léger souffle carotidien droit. À l’examen neurologique, vous ne retrouvez pas de signe de focalisation neurologique franc ni de syndrome pyramidal ou extra-pyramidal, ni de syndrome cérébelleux. Elle pèse 50 kg pour 170 cm. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. une maladie de Parkinson idiopathique b. des troubles neuro-cognitifs débutants c. un syndrome anxio-dépressif d. un syndrome confusionnel e. un délire mélancolique | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame K. est âgée de 78 ans et se présente ce jour en consultation en compagnie de son mari pour des troubles de la mémoire. Elle se sent de plus en plus faible et rapporte une tristesse évoluant depuis plusieurs mois. Elle a arrêté de participer à ses cours de valse et refuse de sortir de chez elle. Elle a également perdu l’appétit, mais son sommeil est conservé. Dans ses antécédents, on retrouve : une hypertension artérielle un diabète de type 2 depuis plus de 10 ans une dyslipidémie un surpoids une gonarthrose droite une ménopause à 40 ans Son traitement comprend du périndopril, de la metformine et de la simvastatine. Madame K. est totalement autonome. Elle vit à domicile sans aide avec son mari et 1 de ses 5 enfants. C’est une ancienne couturière. Son examen cardio-pulmonaire est normal. L’abdomen est souple et indolore, sans nausée ni vomissement. Vous retrouvez un léger souffle carotidien droit. À l’examen neurologique, vous ne retrouvez pas de signe de focalisation neurologique franc ni de syndrome pyramidal ou extra-pyramidal, ni de syndrome cérébelleux. Elle pèse 50 kg pour 170 cm. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. une maladie de Parkinson idiopathique b. des troubles neuro-cognitifs débutants c. un syndrome anxio-dépressif d. un syndrome confusionnel e. un délire mélancolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome anxiodépressif doit être évoqué même si tous les critères du DSM-V ne sont pas réunis. En effet, l’épisode dépressif peut entrainer des troubles cognitifs en particulier des troubles de la concentration, de l’attention, des troubles du rappel, des difficultés à réaliser des activités demandant un effort intellectuel et une diminution des capacités décisionnelles. Cependant, la dépression peut précéder ou être associée à des troubles cognitifs débutants. Vous suspectez un syndrome anxio-dépressif. Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de dépression secondaire à rechercher ? a. Le tabac b. Les conflits c. Les endocrinopathies d. Les pathologies neurodégénératives e. Des douleurs chroniques | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame K. est âgée de 78 ans et se présente ce jour en consultation en compagnie de son mari pour des troubles de la mémoire. Elle se sent de plus en plus faible et rapporte une tristesse évoluant depuis plusieurs mois. Elle a arrêté de participer à ses cours de valse et refuse de sortir de chez elle. Elle a également perdu l’appétit, mais son sommeil est conservé. Dans ses antécédents, on retrouve : une hypertension artérielle un diabète de type 2 depuis plus de 10 ans une dyslipidémie un surpoids une gonarthrose droite une ménopause à 40 ans Son traitement comprend du périndopril, de la metformine et de la simvastatine. Madame K. est totalement autonome. Elle vit à domicile sans aide avec son mari et 1 de ses 5 enfants. C’est une ancienne couturière. Son examen cardio-pulmonaire est normal. L’abdomen est souple et indolore, sans nausée ni vomissement. Vous retrouvez un léger souffle carotidien droit. À l’examen neurologique, vous ne retrouvez pas de signe de focalisation neurologique franc ni de syndrome pyramidal ou extra-pyramidal, ni de syndrome cérébelleux. Elle pèse 50 kg pour 170 cm. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. une maladie de Parkinson idiopathique b. des troubles neuro-cognitifs débutants c. un syndrome anxio-dépressif d. un syndrome confusionnel e. un délire mélancolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome anxiodépressif doit être évoqué même si tous les critères du DSM-V ne sont pas réunis. En effet, l’épisode dépressif peut entrainer des troubles cognitifs en particulier des troubles de la concentration, de l’attention, des troubles du rappel, des difficultés à réaliser des activités demandant un effort intellectuel et une diminution des capacités décisionnelles. Cependant, la dépression peut précéder ou être associée à des troubles cognitifs débutants. Vous suspectez un syndrome anxio-dépressif. Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de dépression secondaire à rechercher ? a. Le tabac b. Les conflits c. Les endocrinopathies d. Les pathologies neurodégénératives e. Des douleurs chroniques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(s) tableau(x) atypique(s) de dépression chez la personne âgée ? a. La dépression voilée b. La dépression de Cotard c. La dépression hostile d. La dépression mélancolique e. La dépression délirante | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame K. est âgée de 78 ans et se présente ce jour en consultation en compagnie de son mari pour des troubles de la mémoire. Elle se sent de plus en plus faible et rapporte une tristesse évoluant depuis plusieurs mois. Elle a arrêté de participer à ses cours de valse et refuse de sortir de chez elle. Elle a également perdu l’appétit, mais son sommeil est conservé. Dans ses antécédents, on retrouve : une hypertension artérielle un diabète de type 2 depuis plus de 10 ans une dyslipidémie un surpoids une gonarthrose droite une ménopause à 40 ans Son traitement comprend du périndopril, de la metformine et de la simvastatine. Madame K. est totalement autonome. Elle vit à domicile sans aide avec son mari et 1 de ses 5 enfants. C’est une ancienne couturière. Son examen cardio-pulmonaire est normal. L’abdomen est souple et indolore, sans nausée ni vomissement. Vous retrouvez un léger souffle carotidien droit. À l’examen neurologique, vous ne retrouvez pas de signe de focalisation neurologique franc ni de syndrome pyramidal ou extra-pyramidal, ni de syndrome cérébelleux. Elle pèse 50 kg pour 170 cm. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. une maladie de Parkinson idiopathique b. des troubles neuro-cognitifs débutants c. un syndrome anxio-dépressif d. un syndrome confusionnel e. un délire mélancolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome anxiodépressif doit être évoqué même si tous les critères du DSM-V ne sont pas réunis. En effet, l’épisode dépressif peut entrainer des troubles cognitifs en particulier des troubles de la concentration, de l’attention, des troubles du rappel, des difficultés à réaliser des activités demandant un effort intellectuel et une diminution des capacités décisionnelles. Cependant, la dépression peut précéder ou être associée à des troubles cognitifs débutants. Vous suspectez un syndrome anxio-dépressif. Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de dépression secondaire à rechercher ? a. Le tabac b. Les conflits c. Les endocrinopathies d. Les pathologies neurodégénératives e. Des douleurs chroniques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(s) tableau(x) atypique(s) de dépression chez la personne âgée ? a. La dépression voilée b. La dépression de Cotard c. La dépression hostile d. La dépression mélancolique e. La dépression délirante A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dépression masquée Syndrome de Cotard. L’échelle GDS (Geriatric Depression Scale) est à 23/30. Quel est le stade de la dépression de Madame K. ? a. Absence de dépression b. Dépression légère c. Dépression modérée d. Dépression sévère e. Dépression très sévère | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame K. est âgée de 78 ans et se présente ce jour en consultation en compagnie de son mari pour des troubles de la mémoire. Elle se sent de plus en plus faible et rapporte une tristesse évoluant depuis plusieurs mois. Elle a arrêté de participer à ses cours de valse et refuse de sortir de chez elle. Elle a également perdu l’appétit, mais son sommeil est conservé. Dans ses antécédents, on retrouve : une hypertension artérielle un diabète de type 2 depuis plus de 10 ans une dyslipidémie un surpoids une gonarthrose droite une ménopause à 40 ans Son traitement comprend du périndopril, de la metformine et de la simvastatine. Madame K. est totalement autonome. Elle vit à domicile sans aide avec son mari et 1 de ses 5 enfants. C’est une ancienne couturière. Son examen cardio-pulmonaire est normal. L’abdomen est souple et indolore, sans nausée ni vomissement. Vous retrouvez un léger souffle carotidien droit. À l’examen neurologique, vous ne retrouvez pas de signe de focalisation neurologique franc ni de syndrome pyramidal ou extra-pyramidal, ni de syndrome cérébelleux. Elle pèse 50 kg pour 170 cm. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. une maladie de Parkinson idiopathique b. des troubles neuro-cognitifs débutants c. un syndrome anxio-dépressif d. un syndrome confusionnel e. un délire mélancolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome anxiodépressif doit être évoqué même si tous les critères du DSM-V ne sont pas réunis. En effet, l’épisode dépressif peut entrainer des troubles cognitifs en particulier des troubles de la concentration, de l’attention, des troubles du rappel, des difficultés à réaliser des activités demandant un effort intellectuel et une diminution des capacités décisionnelles. Cependant, la dépression peut précéder ou être associée à des troubles cognitifs débutants. Vous suspectez un syndrome anxio-dépressif. Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de dépression secondaire à rechercher ? a. Le tabac b. Les conflits c. Les endocrinopathies d. Les pathologies neurodégénératives e. Des douleurs chroniques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(s) tableau(x) atypique(s) de dépression chez la personne âgée ? a. La dépression voilée b. La dépression de Cotard c. La dépression hostile d. La dépression mélancolique e. La dépression délirante A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dépression masquée Syndrome de Cotard. L’échelle GDS (Geriatric Depression Scale) est à 23/30. Quel est le stade de la dépression de Madame K. ? a. Absence de dépression b. Dépression légère c. Dépression modérée d. Dépression sévère e. Dépression très sévère A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le stade léger et très sévère n’existe pas. Quelle est votre prise en charge ? a. Introduction d’escitalopram à la posologie la plus faible b. Introduction d'un antidépresseur tricyclique c. Association systématique avec de l’alprazolam d. Mise en place d’une thérapie cognitivo-comportementale e. Mise en place d’une sismothérapie | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame K. est âgée de 78 ans et se présente ce jour en consultation en compagnie de son mari pour des troubles de la mémoire. Elle se sent de plus en plus faible et rapporte une tristesse évoluant depuis plusieurs mois. Elle a arrêté de participer à ses cours de valse et refuse de sortir de chez elle. Elle a également perdu l’appétit, mais son sommeil est conservé. Dans ses antécédents, on retrouve : une hypertension artérielle un diabète de type 2 depuis plus de 10 ans une dyslipidémie un surpoids une gonarthrose droite une ménopause à 40 ans Son traitement comprend du périndopril, de la metformine et de la simvastatine. Madame K. est totalement autonome. Elle vit à domicile sans aide avec son mari et 1 de ses 5 enfants. C’est une ancienne couturière. Son examen cardio-pulmonaire est normal. L’abdomen est souple et indolore, sans nausée ni vomissement. Vous retrouvez un léger souffle carotidien droit. À l’examen neurologique, vous ne retrouvez pas de signe de focalisation neurologique franc ni de syndrome pyramidal ou extra-pyramidal, ni de syndrome cérébelleux. Elle pèse 50 kg pour 170 cm. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. une maladie de Parkinson idiopathique b. des troubles neuro-cognitifs débutants c. un syndrome anxio-dépressif d. un syndrome confusionnel e. un délire mélancolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome anxiodépressif doit être évoqué même si tous les critères du DSM-V ne sont pas réunis. En effet, l’épisode dépressif peut entrainer des troubles cognitifs en particulier des troubles de la concentration, de l’attention, des troubles du rappel, des difficultés à réaliser des activités demandant un effort intellectuel et une diminution des capacités décisionnelles. Cependant, la dépression peut précéder ou être associée à des troubles cognitifs débutants. Vous suspectez un syndrome anxio-dépressif. Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de dépression secondaire à rechercher ? a. Le tabac b. Les conflits c. Les endocrinopathies d. Les pathologies neurodégénératives e. Des douleurs chroniques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(s) tableau(x) atypique(s) de dépression chez la personne âgée ? a. La dépression voilée b. La dépression de Cotard c. La dépression hostile d. La dépression mélancolique e. La dépression délirante A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dépression masquée Syndrome de Cotard. L’échelle GDS (Geriatric Depression Scale) est à 23/30. Quel est le stade de la dépression de Madame K. ? a. Absence de dépression b. Dépression légère c. Dépression modérée d. Dépression sévère e. Dépression très sévère A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le stade léger et très sévère n’existe pas. Quelle est votre prise en charge ? a. Introduction d’escitalopram à la posologie la plus faible b. Introduction d'un antidépresseur tricyclique c. Association systématique avec de l’alprazolam d. Mise en place d’une thérapie cognitivo-comportementale e. Mise en place d’une sismothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La posologie d'escitalopram pourra être augmentée au bout de 15 jours en cas de bonne tolérance. Jamais d'antidépresseur tricyclique en première intention chez les personnes âgées L’association avec les benzodiazépines n’est pas systématique et la sismothérapie n’est pas indiquée en première intention. Après un an de traitement pas ISRS, votre patiente allait beaucoup mieux et elle avait de nouveau repris ses cours de valse. Malheureusement ses difficultés à mémoriser les nouvelles informations sont revenues brutalement, sans évènement déclencheur franc. Quel(s) test(s) cognitif(s) réaliseriez-vous dans ce cas ? a. Le Mini Mental State Examination b. Le test du l’alphabet inversé c. Le test du cadran de l’horloge d. Les 5 mots de Danois e. Le test du cadran de Amsler | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame K. est âgée de 78 ans et se présente ce jour en consultation en compagnie de son mari pour des troubles de la mémoire. Elle se sent de plus en plus faible et rapporte une tristesse évoluant depuis plusieurs mois. Elle a arrêté de participer à ses cours de valse et refuse de sortir de chez elle. Elle a également perdu l’appétit, mais son sommeil est conservé. Dans ses antécédents, on retrouve : une hypertension artérielle un diabète de type 2 depuis plus de 10 ans une dyslipidémie un surpoids une gonarthrose droite une ménopause à 40 ans Son traitement comprend du périndopril, de la metformine et de la simvastatine. Madame K. est totalement autonome. Elle vit à domicile sans aide avec son mari et 1 de ses 5 enfants. C’est une ancienne couturière. Son examen cardio-pulmonaire est normal. L’abdomen est souple et indolore, sans nausée ni vomissement. Vous retrouvez un léger souffle carotidien droit. À l’examen neurologique, vous ne retrouvez pas de signe de focalisation neurologique franc ni de syndrome pyramidal ou extra-pyramidal, ni de syndrome cérébelleux. Elle pèse 50 kg pour 170 cm. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. une maladie de Parkinson idiopathique b. des troubles neuro-cognitifs débutants c. un syndrome anxio-dépressif d. un syndrome confusionnel e. un délire mélancolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome anxiodépressif doit être évoqué même si tous les critères du DSM-V ne sont pas réunis. En effet, l’épisode dépressif peut entrainer des troubles cognitifs en particulier des troubles de la concentration, de l’attention, des troubles du rappel, des difficultés à réaliser des activités demandant un effort intellectuel et une diminution des capacités décisionnelles. Cependant, la dépression peut précéder ou être associée à des troubles cognitifs débutants. Vous suspectez un syndrome anxio-dépressif. Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de dépression secondaire à rechercher ? a. Le tabac b. Les conflits c. Les endocrinopathies d. Les pathologies neurodégénératives e. Des douleurs chroniques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) est (sont) le(s) tableau(x) atypique(s) de dépression chez la personne âgée ? a. La dépression voilée b. La dépression de Cotard c. La dépression hostile d. La dépression mélancolique e. La dépression délirante A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Dépression masquée Syndrome de Cotard. L’échelle GDS (Geriatric Depression Scale) est à 23/30. Quel est le stade de la dépression de Madame K. ? a. Absence de dépression b. Dépression légère c. Dépression modérée d. Dépression sévère e. Dépression très sévère A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le stade léger et très sévère n’existe pas. Quelle est votre prise en charge ? a. Introduction d’escitalopram à la posologie la plus faible b. Introduction d'un antidépresseur tricyclique c. Association systématique avec de l’alprazolam d. Mise en place d’une thérapie cognitivo-comportementale e. Mise en place d’une sismothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La posologie d'escitalopram pourra être augmentée au bout de 15 jours en cas de bonne tolérance. Jamais d'antidépresseur tricyclique en première intention chez les personnes âgées L’association avec les benzodiazépines n’est pas systématique et la sismothérapie n’est pas indiquée en première intention. Après un an de traitement pas ISRS, votre patiente allait beaucoup mieux et elle avait de nouveau repris ses cours de valse. Malheureusement ses difficultés à mémoriser les nouvelles informations sont revenues brutalement, sans évènement déclencheur franc. Quel(s) test(s) cognitif(s) réaliseriez-vous dans ce cas ? a. Le Mini Mental State Examination b. Le test du l’alphabet inversé c. Le test du cadran de l’horloge d. Les 5 mots de Danois e. Le test du cadran de Amsler A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de l’alphabet inversé n’existe pas Les 5 mots de DUBOIS Le cadran de Amsler permet de dépister la DMLA. Le Score MMSE est à 22/30. Le test du cadran de l’horloge est normal et les 5 mots de Dubois objective des troubles du rappel normalisé par l’indiçage. Quel est votre bilan en première intention ? a. Une glycémie capillaire b. Une créatininurie c. Une IRM cérébrale T1, T2, T2*, Flair d. Un écho-doppler des troncs supra-aortiques e. Un holter ECG | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G., 89 ans, est amenée aux urgences par les pompiers pour chute avec maintien au sol prolongé selon la patiente (aurait passé la nuit à terre). Les pompiers ont été alertés par le voisinage qui s'est étonné de ne pas voir les volets ouverts. Aux urgences, la patiente est agitée, elle ne se laisse pas facilement examiner. Elle est désorientée, elle présente des troubles de l'attention, et des hallucinations. Elle présente une plaie du cuir chevelu avec un hématome en regard et il semble exister une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. l'anamnèses de la chute est impossible à faire préciser la patiente vivant seule. les pompiers ont amené sa dernière ordonnance qui comporte: Warfarine 2mg (anticoagulant, antivitamine K) Bisoprolol 2.5mg (antihypertenseur, beta bloquant) Amiodarone 200mg (antiarythmique bradicardisant) Escitalopram 5mg (antidépresseur, inhibiteur de la recapture de la sérotonine) Oxazepam 10mg (anxiolytique, benzodizépine) après contact avec le médecin traitant, vous apprenez qu'elle a comme antécédent une HTA, une AC/FA, une cataracte bilatérale non opérée, un syndrome dépressif, des chutes itératives, des troubles cognitifs jamais bilantés, une fracture de hanche droite. Elle est veuve, sans enfant. Elle habite seule. Une aide ménagère intervient 1h/semaine et sa "petite soeur" de 82 ans vient la voir 1 fois/mois. Dans ce cas clinique, quels éléments sont évocateurs d'un syndrome confusionnel? a. Présence de troubles attentionnels b. Présence d'une désorientation c. Présence d'hallucinations d. Présence d'une douleur e. Score au MMS< 24/30 | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G., 89 ans, est amenée aux urgences par les pompiers pour chute avec maintien au sol prolongé selon la patiente (aurait passé la nuit à terre). Les pompiers ont été alertés par le voisinage qui s'est étonné de ne pas voir les volets ouverts. Aux urgences, la patiente est agitée, elle ne se laisse pas facilement examiner. Elle est désorientée, elle présente des troubles de l'attention, et des hallucinations. Elle présente une plaie du cuir chevelu avec un hématome en regard et il semble exister une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. l'anamnèses de la chute est impossible à faire préciser la patiente vivant seule. les pompiers ont amené sa dernière ordonnance qui comporte: Warfarine 2mg (anticoagulant, antivitamine K) Bisoprolol 2.5mg (antihypertenseur, beta bloquant) Amiodarone 200mg (antiarythmique bradicardisant) Escitalopram 5mg (antidépresseur, inhibiteur de la recapture de la sérotonine) Oxazepam 10mg (anxiolytique, benzodizépine) après contact avec le médecin traitant, vous apprenez qu'elle a comme antécédent une HTA, une AC/FA, une cataracte bilatérale non opérée, un syndrome dépressif, des chutes itératives, des troubles cognitifs jamais bilantés, une fracture de hanche droite. Elle est veuve, sans enfant. Elle habite seule. Une aide ménagère intervient 1h/semaine et sa "petite soeur" de 82 ans vient la voir 1 fois/mois. Dans ce cas clinique, quels éléments sont évocateurs d'un syndrome confusionnel? a. Présence de troubles attentionnels b. Présence d'une désorientation c. Présence d'hallucinations d. Présence d'une douleur e. Score au MMS< 24/30 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. quelle échelle gériatrique évalue la confusion?. CAM, CAM ( confusion assessment method ), CAM (Confusion Assesment Method), CAM (Confusion Assessment Method), CMA confusion mental assessment, Confusion assessment method CAM, , Echelle CAM, La CAM (Confusion Assessement Method), La CAM (mental assessment confusion), confusion assesment method, la CAM, Cam. Dans ce cas clinique, vous demandez une TDM cérébrale en urgence car: a. La patiente est restée au sol de façon prolongée b. La patiente présente un traumatisme crânien c. La patiente est confuse depuis la chute d. La patiente est sous anticoagulant et a un traumatsme crânien e. C'est systématique chez une dame âgée hospitalisée pour chute | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G., 89 ans, est amenée aux urgences par les pompiers pour chute avec maintien au sol prolongé selon la patiente (aurait passé la nuit à terre). Les pompiers ont été alertés par le voisinage qui s'est étonné de ne pas voir les volets ouverts. Aux urgences, la patiente est agitée, elle ne se laisse pas facilement examiner. Elle est désorientée, elle présente des troubles de l'attention, et des hallucinations. Elle présente une plaie du cuir chevelu avec un hématome en regard et il semble exister une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. l'anamnèses de la chute est impossible à faire préciser la patiente vivant seule. les pompiers ont amené sa dernière ordonnance qui comporte: Warfarine 2mg (anticoagulant, antivitamine K) Bisoprolol 2.5mg (antihypertenseur, beta bloquant) Amiodarone 200mg (antiarythmique bradicardisant) Escitalopram 5mg (antidépresseur, inhibiteur de la recapture de la sérotonine) Oxazepam 10mg (anxiolytique, benzodizépine) après contact avec le médecin traitant, vous apprenez qu'elle a comme antécédent une HTA, une AC/FA, une cataracte bilatérale non opérée, un syndrome dépressif, des chutes itératives, des troubles cognitifs jamais bilantés, une fracture de hanche droite. Elle est veuve, sans enfant. Elle habite seule. Une aide ménagère intervient 1h/semaine et sa "petite soeur" de 82 ans vient la voir 1 fois/mois. Dans ce cas clinique, quels éléments sont évocateurs d'un syndrome confusionnel? a. Présence de troubles attentionnels b. Présence d'une désorientation c. Présence d'hallucinations d. Présence d'une douleur e. Score au MMS< 24/30 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. quelle échelle gériatrique évalue la confusion?. CAM, CAM ( confusion assessment method ), CAM (Confusion Assesment Method), CAM (Confusion Assessment Method), CMA confusion mental assessment, Confusion assessment method CAM, , Echelle CAM, La CAM (Confusion Assessement Method), La CAM (mental assessment confusion), confusion assesment method, la CAM, Cam. Dans ce cas clinique, vous demandez une TDM cérébrale en urgence car: a. La patiente est restée au sol de façon prolongée b. La patiente présente un traumatisme crânien c. La patiente est confuse depuis la chute d. La patiente est sous anticoagulant et a un traumatsme crânien e. C'est systématique chez une dame âgée hospitalisée pour chute A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. réponses exactes: B.C.D réponses fausses:A.E. Au regard de cette observation, quelles sont les conséquences immédiates de la chute que vous craignez? a. Une rhabdomyolyse b. Une contusion cérébrale c. Une fracture de hanche d. Une dépression e. Une démence | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G., 89 ans, est amenée aux urgences par les pompiers pour chute avec maintien au sol prolongé selon la patiente (aurait passé la nuit à terre). Les pompiers ont été alertés par le voisinage qui s'est étonné de ne pas voir les volets ouverts. Aux urgences, la patiente est agitée, elle ne se laisse pas facilement examiner. Elle est désorientée, elle présente des troubles de l'attention, et des hallucinations. Elle présente une plaie du cuir chevelu avec un hématome en regard et il semble exister une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. l'anamnèses de la chute est impossible à faire préciser la patiente vivant seule. les pompiers ont amené sa dernière ordonnance qui comporte: Warfarine 2mg (anticoagulant, antivitamine K) Bisoprolol 2.5mg (antihypertenseur, beta bloquant) Amiodarone 200mg (antiarythmique bradicardisant) Escitalopram 5mg (antidépresseur, inhibiteur de la recapture de la sérotonine) Oxazepam 10mg (anxiolytique, benzodizépine) après contact avec le médecin traitant, vous apprenez qu'elle a comme antécédent une HTA, une AC/FA, une cataracte bilatérale non opérée, un syndrome dépressif, des chutes itératives, des troubles cognitifs jamais bilantés, une fracture de hanche droite. Elle est veuve, sans enfant. Elle habite seule. Une aide ménagère intervient 1h/semaine et sa "petite soeur" de 82 ans vient la voir 1 fois/mois. Dans ce cas clinique, quels éléments sont évocateurs d'un syndrome confusionnel? a. Présence de troubles attentionnels b. Présence d'une désorientation c. Présence d'hallucinations d. Présence d'une douleur e. Score au MMS< 24/30 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. quelle échelle gériatrique évalue la confusion?. CAM, CAM ( confusion assessment method ), CAM (Confusion Assesment Method), CAM (Confusion Assessment Method), CMA confusion mental assessment, Confusion assessment method CAM, , Echelle CAM, La CAM (Confusion Assessement Method), La CAM (mental assessment confusion), confusion assesment method, la CAM, Cam. Dans ce cas clinique, vous demandez une TDM cérébrale en urgence car: a. La patiente est restée au sol de façon prolongée b. La patiente présente un traumatisme crânien c. La patiente est confuse depuis la chute d. La patiente est sous anticoagulant et a un traumatsme crânien e. C'est systématique chez une dame âgée hospitalisée pour chute A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. réponses exactes: B.C.D réponses fausses:A.E. Au regard de cette observation, quelles sont les conséquences immédiates de la chute que vous craignez? a. Une rhabdomyolyse b. Une contusion cérébrale c. Une fracture de hanche d. Une dépression e. Une démence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: a.b.c réponses fausses: D.E. la patiente paraît douloureuse. Elle est dans l'incapacité de vous répondre. Quelle échelle d'évaluation de la douleur allez-vous utiliser? a. échelle algoplus b. échelle visuelle analogique c. échelle verbale simple d. Echelle numérique e. échelle DN4 | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G., 89 ans, est amenée aux urgences par les pompiers pour chute avec maintien au sol prolongé selon la patiente (aurait passé la nuit à terre). Les pompiers ont été alertés par le voisinage qui s'est étonné de ne pas voir les volets ouverts. Aux urgences, la patiente est agitée, elle ne se laisse pas facilement examiner. Elle est désorientée, elle présente des troubles de l'attention, et des hallucinations. Elle présente une plaie du cuir chevelu avec un hématome en regard et il semble exister une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. l'anamnèses de la chute est impossible à faire préciser la patiente vivant seule. les pompiers ont amené sa dernière ordonnance qui comporte: Warfarine 2mg (anticoagulant, antivitamine K) Bisoprolol 2.5mg (antihypertenseur, beta bloquant) Amiodarone 200mg (antiarythmique bradicardisant) Escitalopram 5mg (antidépresseur, inhibiteur de la recapture de la sérotonine) Oxazepam 10mg (anxiolytique, benzodizépine) après contact avec le médecin traitant, vous apprenez qu'elle a comme antécédent une HTA, une AC/FA, une cataracte bilatérale non opérée, un syndrome dépressif, des chutes itératives, des troubles cognitifs jamais bilantés, une fracture de hanche droite. Elle est veuve, sans enfant. Elle habite seule. Une aide ménagère intervient 1h/semaine et sa "petite soeur" de 82 ans vient la voir 1 fois/mois. Dans ce cas clinique, quels éléments sont évocateurs d'un syndrome confusionnel? a. Présence de troubles attentionnels b. Présence d'une désorientation c. Présence d'hallucinations d. Présence d'une douleur e. Score au MMS< 24/30 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. quelle échelle gériatrique évalue la confusion?. CAM, CAM ( confusion assessment method ), CAM (Confusion Assesment Method), CAM (Confusion Assessment Method), CMA confusion mental assessment, Confusion assessment method CAM, , Echelle CAM, La CAM (Confusion Assessement Method), La CAM (mental assessment confusion), confusion assesment method, la CAM, Cam. Dans ce cas clinique, vous demandez une TDM cérébrale en urgence car: a. La patiente est restée au sol de façon prolongée b. La patiente présente un traumatisme crânien c. La patiente est confuse depuis la chute d. La patiente est sous anticoagulant et a un traumatsme crânien e. C'est systématique chez une dame âgée hospitalisée pour chute A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. réponses exactes: B.C.D réponses fausses:A.E. Au regard de cette observation, quelles sont les conséquences immédiates de la chute que vous craignez? a. Une rhabdomyolyse b. Une contusion cérébrale c. Une fracture de hanche d. Une dépression e. Une démence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: a.b.c réponses fausses: D.E. la patiente paraît douloureuse. Elle est dans l'incapacité de vous répondre. Quelle échelle d'évaluation de la douleur allez-vous utiliser? a. échelle algoplus b. échelle visuelle analogique c. échelle verbale simple d. Echelle numérique e. échelle DN4 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. réponse exacte: A réponses fausses: B.C.D.E. Après avoir éliminé toute complication, la patiente est hospitalisée en médecine gériatrique pour bilan étiologique de chute et prise en charge du syndrome confusionnel. Parmi les critères suivants, lesquels sont des facteurs prédisposant de la chute chez cette patiente? a. L' âge b. Le sexe c. L'isolement d. La polymédication e. La désafférentation visuelle | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G., 89 ans, est amenée aux urgences par les pompiers pour chute avec maintien au sol prolongé selon la patiente (aurait passé la nuit à terre). Les pompiers ont été alertés par le voisinage qui s'est étonné de ne pas voir les volets ouverts. Aux urgences, la patiente est agitée, elle ne se laisse pas facilement examiner. Elle est désorientée, elle présente des troubles de l'attention, et des hallucinations. Elle présente une plaie du cuir chevelu avec un hématome en regard et il semble exister une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. l'anamnèses de la chute est impossible à faire préciser la patiente vivant seule. les pompiers ont amené sa dernière ordonnance qui comporte: Warfarine 2mg (anticoagulant, antivitamine K) Bisoprolol 2.5mg (antihypertenseur, beta bloquant) Amiodarone 200mg (antiarythmique bradicardisant) Escitalopram 5mg (antidépresseur, inhibiteur de la recapture de la sérotonine) Oxazepam 10mg (anxiolytique, benzodizépine) après contact avec le médecin traitant, vous apprenez qu'elle a comme antécédent une HTA, une AC/FA, une cataracte bilatérale non opérée, un syndrome dépressif, des chutes itératives, des troubles cognitifs jamais bilantés, une fracture de hanche droite. Elle est veuve, sans enfant. Elle habite seule. Une aide ménagère intervient 1h/semaine et sa "petite soeur" de 82 ans vient la voir 1 fois/mois. Dans ce cas clinique, quels éléments sont évocateurs d'un syndrome confusionnel? a. Présence de troubles attentionnels b. Présence d'une désorientation c. Présence d'hallucinations d. Présence d'une douleur e. Score au MMS< 24/30 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. quelle échelle gériatrique évalue la confusion?. CAM, CAM ( confusion assessment method ), CAM (Confusion Assesment Method), CAM (Confusion Assessment Method), CMA confusion mental assessment, Confusion assessment method CAM, , Echelle CAM, La CAM (Confusion Assessement Method), La CAM (mental assessment confusion), confusion assesment method, la CAM, Cam. Dans ce cas clinique, vous demandez une TDM cérébrale en urgence car: a. La patiente est restée au sol de façon prolongée b. La patiente présente un traumatisme crânien c. La patiente est confuse depuis la chute d. La patiente est sous anticoagulant et a un traumatsme crânien e. C'est systématique chez une dame âgée hospitalisée pour chute A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. réponses exactes: B.C.D réponses fausses:A.E. Au regard de cette observation, quelles sont les conséquences immédiates de la chute que vous craignez? a. Une rhabdomyolyse b. Une contusion cérébrale c. Une fracture de hanche d. Une dépression e. Une démence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: a.b.c réponses fausses: D.E. la patiente paraît douloureuse. Elle est dans l'incapacité de vous répondre. Quelle échelle d'évaluation de la douleur allez-vous utiliser? a. échelle algoplus b. échelle visuelle analogique c. échelle verbale simple d. Echelle numérique e. échelle DN4 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. réponse exacte: A réponses fausses: B.C.D.E. Après avoir éliminé toute complication, la patiente est hospitalisée en médecine gériatrique pour bilan étiologique de chute et prise en charge du syndrome confusionnel. Parmi les critères suivants, lesquels sont des facteurs prédisposant de la chute chez cette patiente? a. L' âge b. Le sexe c. L'isolement d. La polymédication e. La désafférentation visuelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes:A.B.D.E réponse fausse: C. Quels sont les facteurs de gravité de chute chez cette patiente? a. L'incapacité à se relever seule b. Le traitement anticoagulant c. L'isolement d. L'antécédent de fracture e. La station au sol prolongée | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G., 89 ans, est amenée aux urgences par les pompiers pour chute avec maintien au sol prolongé selon la patiente (aurait passé la nuit à terre). Les pompiers ont été alertés par le voisinage qui s'est étonné de ne pas voir les volets ouverts. Aux urgences, la patiente est agitée, elle ne se laisse pas facilement examiner. Elle est désorientée, elle présente des troubles de l'attention, et des hallucinations. Elle présente une plaie du cuir chevelu avec un hématome en regard et il semble exister une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. l'anamnèses de la chute est impossible à faire préciser la patiente vivant seule. les pompiers ont amené sa dernière ordonnance qui comporte: Warfarine 2mg (anticoagulant, antivitamine K) Bisoprolol 2.5mg (antihypertenseur, beta bloquant) Amiodarone 200mg (antiarythmique bradicardisant) Escitalopram 5mg (antidépresseur, inhibiteur de la recapture de la sérotonine) Oxazepam 10mg (anxiolytique, benzodizépine) après contact avec le médecin traitant, vous apprenez qu'elle a comme antécédent une HTA, une AC/FA, une cataracte bilatérale non opérée, un syndrome dépressif, des chutes itératives, des troubles cognitifs jamais bilantés, une fracture de hanche droite. Elle est veuve, sans enfant. Elle habite seule. Une aide ménagère intervient 1h/semaine et sa "petite soeur" de 82 ans vient la voir 1 fois/mois. Dans ce cas clinique, quels éléments sont évocateurs d'un syndrome confusionnel? a. Présence de troubles attentionnels b. Présence d'une désorientation c. Présence d'hallucinations d. Présence d'une douleur e. Score au MMS< 24/30 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. quelle échelle gériatrique évalue la confusion?. CAM, CAM ( confusion assessment method ), CAM (Confusion Assesment Method), CAM (Confusion Assessment Method), CMA confusion mental assessment, Confusion assessment method CAM, , Echelle CAM, La CAM (Confusion Assessement Method), La CAM (mental assessment confusion), confusion assesment method, la CAM, Cam. Dans ce cas clinique, vous demandez une TDM cérébrale en urgence car: a. La patiente est restée au sol de façon prolongée b. La patiente présente un traumatisme crânien c. La patiente est confuse depuis la chute d. La patiente est sous anticoagulant et a un traumatsme crânien e. C'est systématique chez une dame âgée hospitalisée pour chute A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. réponses exactes: B.C.D réponses fausses:A.E. Au regard de cette observation, quelles sont les conséquences immédiates de la chute que vous craignez? a. Une rhabdomyolyse b. Une contusion cérébrale c. Une fracture de hanche d. Une dépression e. Une démence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: a.b.c réponses fausses: D.E. la patiente paraît douloureuse. Elle est dans l'incapacité de vous répondre. Quelle échelle d'évaluation de la douleur allez-vous utiliser? a. échelle algoplus b. échelle visuelle analogique c. échelle verbale simple d. Echelle numérique e. échelle DN4 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. réponse exacte: A réponses fausses: B.C.D.E. Après avoir éliminé toute complication, la patiente est hospitalisée en médecine gériatrique pour bilan étiologique de chute et prise en charge du syndrome confusionnel. Parmi les critères suivants, lesquels sont des facteurs prédisposant de la chute chez cette patiente? a. L' âge b. Le sexe c. L'isolement d. La polymédication e. La désafférentation visuelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes:A.B.D.E réponse fausse: C. Quels sont les facteurs de gravité de chute chez cette patiente? a. L'incapacité à se relever seule b. Le traitement anticoagulant c. L'isolement d. L'antécédent de fracture e. La station au sol prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes: A.B.C.D.E. Dans le cadre du bilan étiologique de chute, quels sont les examens qui sont réalisés de façon systématique ? a. Numération formule sanguine b. Recherche d'hypotension orthostatique c. électrocardiogramme d. électroencéphalogramme e. TDM cérébrale | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G., 89 ans, est amenée aux urgences par les pompiers pour chute avec maintien au sol prolongé selon la patiente (aurait passé la nuit à terre). Les pompiers ont été alertés par le voisinage qui s'est étonné de ne pas voir les volets ouverts. Aux urgences, la patiente est agitée, elle ne se laisse pas facilement examiner. Elle est désorientée, elle présente des troubles de l'attention, et des hallucinations. Elle présente une plaie du cuir chevelu avec un hématome en regard et il semble exister une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. l'anamnèses de la chute est impossible à faire préciser la patiente vivant seule. les pompiers ont amené sa dernière ordonnance qui comporte: Warfarine 2mg (anticoagulant, antivitamine K) Bisoprolol 2.5mg (antihypertenseur, beta bloquant) Amiodarone 200mg (antiarythmique bradicardisant) Escitalopram 5mg (antidépresseur, inhibiteur de la recapture de la sérotonine) Oxazepam 10mg (anxiolytique, benzodizépine) après contact avec le médecin traitant, vous apprenez qu'elle a comme antécédent une HTA, une AC/FA, une cataracte bilatérale non opérée, un syndrome dépressif, des chutes itératives, des troubles cognitifs jamais bilantés, une fracture de hanche droite. Elle est veuve, sans enfant. Elle habite seule. Une aide ménagère intervient 1h/semaine et sa "petite soeur" de 82 ans vient la voir 1 fois/mois. Dans ce cas clinique, quels éléments sont évocateurs d'un syndrome confusionnel? a. Présence de troubles attentionnels b. Présence d'une désorientation c. Présence d'hallucinations d. Présence d'une douleur e. Score au MMS< 24/30 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. quelle échelle gériatrique évalue la confusion?. CAM, CAM ( confusion assessment method ), CAM (Confusion Assesment Method), CAM (Confusion Assessment Method), CMA confusion mental assessment, Confusion assessment method CAM, , Echelle CAM, La CAM (Confusion Assessement Method), La CAM (mental assessment confusion), confusion assesment method, la CAM, Cam. Dans ce cas clinique, vous demandez une TDM cérébrale en urgence car: a. La patiente est restée au sol de façon prolongée b. La patiente présente un traumatisme crânien c. La patiente est confuse depuis la chute d. La patiente est sous anticoagulant et a un traumatsme crânien e. C'est systématique chez une dame âgée hospitalisée pour chute A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. réponses exactes: B.C.D réponses fausses:A.E. Au regard de cette observation, quelles sont les conséquences immédiates de la chute que vous craignez? a. Une rhabdomyolyse b. Une contusion cérébrale c. Une fracture de hanche d. Une dépression e. Une démence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: a.b.c réponses fausses: D.E. la patiente paraît douloureuse. Elle est dans l'incapacité de vous répondre. Quelle échelle d'évaluation de la douleur allez-vous utiliser? a. échelle algoplus b. échelle visuelle analogique c. échelle verbale simple d. Echelle numérique e. échelle DN4 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. réponse exacte: A réponses fausses: B.C.D.E. Après avoir éliminé toute complication, la patiente est hospitalisée en médecine gériatrique pour bilan étiologique de chute et prise en charge du syndrome confusionnel. Parmi les critères suivants, lesquels sont des facteurs prédisposant de la chute chez cette patiente? a. L' âge b. Le sexe c. L'isolement d. La polymédication e. La désafférentation visuelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes:A.B.D.E réponse fausse: C. Quels sont les facteurs de gravité de chute chez cette patiente? a. L'incapacité à se relever seule b. Le traitement anticoagulant c. L'isolement d. L'antécédent de fracture e. La station au sol prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes: A.B.C.D.E. Dans le cadre du bilan étiologique de chute, quels sont les examens qui sont réalisés de façon systématique ? a. Numération formule sanguine b. Recherche d'hypotension orthostatique c. électrocardiogramme d. électroencéphalogramme e. TDM cérébrale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. Du fait de l'hospitalisation vous craignez l'apparition d'un syndrome d'immobilisation. Quelles mesures allez vous mettre en place pour lutter contre ce syndrome? a. Kinésithérapie motrice b. Sonde urinaire à demeure c. Antalgie efficace si besoin d. Hydratation intraveineuse prolongée e. Mise au fauteuil précoce | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G., 89 ans, est amenée aux urgences par les pompiers pour chute avec maintien au sol prolongé selon la patiente (aurait passé la nuit à terre). Les pompiers ont été alertés par le voisinage qui s'est étonné de ne pas voir les volets ouverts. Aux urgences, la patiente est agitée, elle ne se laisse pas facilement examiner. Elle est désorientée, elle présente des troubles de l'attention, et des hallucinations. Elle présente une plaie du cuir chevelu avec un hématome en regard et il semble exister une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. l'anamnèses de la chute est impossible à faire préciser la patiente vivant seule. les pompiers ont amené sa dernière ordonnance qui comporte: Warfarine 2mg (anticoagulant, antivitamine K) Bisoprolol 2.5mg (antihypertenseur, beta bloquant) Amiodarone 200mg (antiarythmique bradicardisant) Escitalopram 5mg (antidépresseur, inhibiteur de la recapture de la sérotonine) Oxazepam 10mg (anxiolytique, benzodizépine) après contact avec le médecin traitant, vous apprenez qu'elle a comme antécédent une HTA, une AC/FA, une cataracte bilatérale non opérée, un syndrome dépressif, des chutes itératives, des troubles cognitifs jamais bilantés, une fracture de hanche droite. Elle est veuve, sans enfant. Elle habite seule. Une aide ménagère intervient 1h/semaine et sa "petite soeur" de 82 ans vient la voir 1 fois/mois. Dans ce cas clinique, quels éléments sont évocateurs d'un syndrome confusionnel? a. Présence de troubles attentionnels b. Présence d'une désorientation c. Présence d'hallucinations d. Présence d'une douleur e. Score au MMS< 24/30 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. quelle échelle gériatrique évalue la confusion?. CAM, CAM ( confusion assessment method ), CAM (Confusion Assesment Method), CAM (Confusion Assessment Method), CMA confusion mental assessment, Confusion assessment method CAM, , Echelle CAM, La CAM (Confusion Assessement Method), La CAM (mental assessment confusion), confusion assesment method, la CAM, Cam. Dans ce cas clinique, vous demandez une TDM cérébrale en urgence car: a. La patiente est restée au sol de façon prolongée b. La patiente présente un traumatisme crânien c. La patiente est confuse depuis la chute d. La patiente est sous anticoagulant et a un traumatsme crânien e. C'est systématique chez une dame âgée hospitalisée pour chute A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. réponses exactes: B.C.D réponses fausses:A.E. Au regard de cette observation, quelles sont les conséquences immédiates de la chute que vous craignez? a. Une rhabdomyolyse b. Une contusion cérébrale c. Une fracture de hanche d. Une dépression e. Une démence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: a.b.c réponses fausses: D.E. la patiente paraît douloureuse. Elle est dans l'incapacité de vous répondre. Quelle échelle d'évaluation de la douleur allez-vous utiliser? a. échelle algoplus b. échelle visuelle analogique c. échelle verbale simple d. Echelle numérique e. échelle DN4 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. réponse exacte: A réponses fausses: B.C.D.E. Après avoir éliminé toute complication, la patiente est hospitalisée en médecine gériatrique pour bilan étiologique de chute et prise en charge du syndrome confusionnel. Parmi les critères suivants, lesquels sont des facteurs prédisposant de la chute chez cette patiente? a. L' âge b. Le sexe c. L'isolement d. La polymédication e. La désafférentation visuelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes:A.B.D.E réponse fausse: C. Quels sont les facteurs de gravité de chute chez cette patiente? a. L'incapacité à se relever seule b. Le traitement anticoagulant c. L'isolement d. L'antécédent de fracture e. La station au sol prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes: A.B.C.D.E. Dans le cadre du bilan étiologique de chute, quels sont les examens qui sont réalisés de façon systématique ? a. Numération formule sanguine b. Recherche d'hypotension orthostatique c. électrocardiogramme d. électroencéphalogramme e. TDM cérébrale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. Du fait de l'hospitalisation vous craignez l'apparition d'un syndrome d'immobilisation. Quelles mesures allez vous mettre en place pour lutter contre ce syndrome? a. Kinésithérapie motrice b. Sonde urinaire à demeure c. Antalgie efficace si besoin d. Hydratation intraveineuse prolongée e. Mise au fauteuil précoce A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. réponses exactes: A.C.E réponses fausses: B.D. La patiente va bénéficier durant son hospitalisation d'une prise en charge globale avec réalisation notamment d'une évaluation gériatrique standardisée. Quel(s) sont le(s) effet(s) bénéfique(s) connu(s) et attendu(s) de cette évaluation globale? a. Empêcher l'entrée en institution b. Retarder la perte d'autonomie c. éviter les réhospitalisation précoces d. Empêcher l'apparition des troubles cognitifs e. Aucune de ces réponses n'est exacte | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G., 89 ans, est amenée aux urgences par les pompiers pour chute avec maintien au sol prolongé selon la patiente (aurait passé la nuit à terre). Les pompiers ont été alertés par le voisinage qui s'est étonné de ne pas voir les volets ouverts. Aux urgences, la patiente est agitée, elle ne se laisse pas facilement examiner. Elle est désorientée, elle présente des troubles de l'attention, et des hallucinations. Elle présente une plaie du cuir chevelu avec un hématome en regard et il semble exister une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. l'anamnèses de la chute est impossible à faire préciser la patiente vivant seule. les pompiers ont amené sa dernière ordonnance qui comporte: Warfarine 2mg (anticoagulant, antivitamine K) Bisoprolol 2.5mg (antihypertenseur, beta bloquant) Amiodarone 200mg (antiarythmique bradicardisant) Escitalopram 5mg (antidépresseur, inhibiteur de la recapture de la sérotonine) Oxazepam 10mg (anxiolytique, benzodizépine) après contact avec le médecin traitant, vous apprenez qu'elle a comme antécédent une HTA, une AC/FA, une cataracte bilatérale non opérée, un syndrome dépressif, des chutes itératives, des troubles cognitifs jamais bilantés, une fracture de hanche droite. Elle est veuve, sans enfant. Elle habite seule. Une aide ménagère intervient 1h/semaine et sa "petite soeur" de 82 ans vient la voir 1 fois/mois. Dans ce cas clinique, quels éléments sont évocateurs d'un syndrome confusionnel? a. Présence de troubles attentionnels b. Présence d'une désorientation c. Présence d'hallucinations d. Présence d'une douleur e. Score au MMS< 24/30 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. quelle échelle gériatrique évalue la confusion?. CAM, CAM ( confusion assessment method ), CAM (Confusion Assesment Method), CAM (Confusion Assessment Method), CMA confusion mental assessment, Confusion assessment method CAM, , Echelle CAM, La CAM (Confusion Assessement Method), La CAM (mental assessment confusion), confusion assesment method, la CAM, Cam. Dans ce cas clinique, vous demandez une TDM cérébrale en urgence car: a. La patiente est restée au sol de façon prolongée b. La patiente présente un traumatisme crânien c. La patiente est confuse depuis la chute d. La patiente est sous anticoagulant et a un traumatsme crânien e. C'est systématique chez une dame âgée hospitalisée pour chute A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. réponses exactes: B.C.D réponses fausses:A.E. Au regard de cette observation, quelles sont les conséquences immédiates de la chute que vous craignez? a. Une rhabdomyolyse b. Une contusion cérébrale c. Une fracture de hanche d. Une dépression e. Une démence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: a.b.c réponses fausses: D.E. la patiente paraît douloureuse. Elle est dans l'incapacité de vous répondre. Quelle échelle d'évaluation de la douleur allez-vous utiliser? a. échelle algoplus b. échelle visuelle analogique c. échelle verbale simple d. Echelle numérique e. échelle DN4 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. réponse exacte: A réponses fausses: B.C.D.E. Après avoir éliminé toute complication, la patiente est hospitalisée en médecine gériatrique pour bilan étiologique de chute et prise en charge du syndrome confusionnel. Parmi les critères suivants, lesquels sont des facteurs prédisposant de la chute chez cette patiente? a. L' âge b. Le sexe c. L'isolement d. La polymédication e. La désafférentation visuelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes:A.B.D.E réponse fausse: C. Quels sont les facteurs de gravité de chute chez cette patiente? a. L'incapacité à se relever seule b. Le traitement anticoagulant c. L'isolement d. L'antécédent de fracture e. La station au sol prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes: A.B.C.D.E. Dans le cadre du bilan étiologique de chute, quels sont les examens qui sont réalisés de façon systématique ? a. Numération formule sanguine b. Recherche d'hypotension orthostatique c. électrocardiogramme d. électroencéphalogramme e. TDM cérébrale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. Du fait de l'hospitalisation vous craignez l'apparition d'un syndrome d'immobilisation. Quelles mesures allez vous mettre en place pour lutter contre ce syndrome? a. Kinésithérapie motrice b. Sonde urinaire à demeure c. Antalgie efficace si besoin d. Hydratation intraveineuse prolongée e. Mise au fauteuil précoce A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. réponses exactes: A.C.E réponses fausses: B.D. La patiente va bénéficier durant son hospitalisation d'une prise en charge globale avec réalisation notamment d'une évaluation gériatrique standardisée. Quel(s) sont le(s) effet(s) bénéfique(s) connu(s) et attendu(s) de cette évaluation globale? a. Empêcher l'entrée en institution b. Retarder la perte d'autonomie c. éviter les réhospitalisation précoces d. Empêcher l'apparition des troubles cognitifs e. Aucune de ces réponses n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: B.C réponses fausses: a.d.e. L'évaluation gériatrique standardisée s'appuie sur des échelles validées. Concernant ces échelles, quelles sont les affirmations justes? a. Le MMS évalue les fonctions cognitives b. Le MNA évalue les fonctions cognitives c. L'ADL évalue l'autonomie d. La GDS évalue la dépression e. L'ECPA évalue les troubles du comportement. | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G., 89 ans, est amenée aux urgences par les pompiers pour chute avec maintien au sol prolongé selon la patiente (aurait passé la nuit à terre). Les pompiers ont été alertés par le voisinage qui s'est étonné de ne pas voir les volets ouverts. Aux urgences, la patiente est agitée, elle ne se laisse pas facilement examiner. Elle est désorientée, elle présente des troubles de l'attention, et des hallucinations. Elle présente une plaie du cuir chevelu avec un hématome en regard et il semble exister une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. l'anamnèses de la chute est impossible à faire préciser la patiente vivant seule. les pompiers ont amené sa dernière ordonnance qui comporte: Warfarine 2mg (anticoagulant, antivitamine K) Bisoprolol 2.5mg (antihypertenseur, beta bloquant) Amiodarone 200mg (antiarythmique bradicardisant) Escitalopram 5mg (antidépresseur, inhibiteur de la recapture de la sérotonine) Oxazepam 10mg (anxiolytique, benzodizépine) après contact avec le médecin traitant, vous apprenez qu'elle a comme antécédent une HTA, une AC/FA, une cataracte bilatérale non opérée, un syndrome dépressif, des chutes itératives, des troubles cognitifs jamais bilantés, une fracture de hanche droite. Elle est veuve, sans enfant. Elle habite seule. Une aide ménagère intervient 1h/semaine et sa "petite soeur" de 82 ans vient la voir 1 fois/mois. Dans ce cas clinique, quels éléments sont évocateurs d'un syndrome confusionnel? a. Présence de troubles attentionnels b. Présence d'une désorientation c. Présence d'hallucinations d. Présence d'une douleur e. Score au MMS< 24/30 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. quelle échelle gériatrique évalue la confusion?. CAM, CAM ( confusion assessment method ), CAM (Confusion Assesment Method), CAM (Confusion Assessment Method), CMA confusion mental assessment, Confusion assessment method CAM, , Echelle CAM, La CAM (Confusion Assessement Method), La CAM (mental assessment confusion), confusion assesment method, la CAM, Cam. Dans ce cas clinique, vous demandez une TDM cérébrale en urgence car: a. La patiente est restée au sol de façon prolongée b. La patiente présente un traumatisme crânien c. La patiente est confuse depuis la chute d. La patiente est sous anticoagulant et a un traumatsme crânien e. C'est systématique chez une dame âgée hospitalisée pour chute A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. réponses exactes: B.C.D réponses fausses:A.E. Au regard de cette observation, quelles sont les conséquences immédiates de la chute que vous craignez? a. Une rhabdomyolyse b. Une contusion cérébrale c. Une fracture de hanche d. Une dépression e. Une démence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: a.b.c réponses fausses: D.E. la patiente paraît douloureuse. Elle est dans l'incapacité de vous répondre. Quelle échelle d'évaluation de la douleur allez-vous utiliser? a. échelle algoplus b. échelle visuelle analogique c. échelle verbale simple d. Echelle numérique e. échelle DN4 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. réponse exacte: A réponses fausses: B.C.D.E. Après avoir éliminé toute complication, la patiente est hospitalisée en médecine gériatrique pour bilan étiologique de chute et prise en charge du syndrome confusionnel. Parmi les critères suivants, lesquels sont des facteurs prédisposant de la chute chez cette patiente? a. L' âge b. Le sexe c. L'isolement d. La polymédication e. La désafférentation visuelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes:A.B.D.E réponse fausse: C. Quels sont les facteurs de gravité de chute chez cette patiente? a. L'incapacité à se relever seule b. Le traitement anticoagulant c. L'isolement d. L'antécédent de fracture e. La station au sol prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes: A.B.C.D.E. Dans le cadre du bilan étiologique de chute, quels sont les examens qui sont réalisés de façon systématique ? a. Numération formule sanguine b. Recherche d'hypotension orthostatique c. électrocardiogramme d. électroencéphalogramme e. TDM cérébrale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. Du fait de l'hospitalisation vous craignez l'apparition d'un syndrome d'immobilisation. Quelles mesures allez vous mettre en place pour lutter contre ce syndrome? a. Kinésithérapie motrice b. Sonde urinaire à demeure c. Antalgie efficace si besoin d. Hydratation intraveineuse prolongée e. Mise au fauteuil précoce A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. réponses exactes: A.C.E réponses fausses: B.D. La patiente va bénéficier durant son hospitalisation d'une prise en charge globale avec réalisation notamment d'une évaluation gériatrique standardisée. Quel(s) sont le(s) effet(s) bénéfique(s) connu(s) et attendu(s) de cette évaluation globale? a. Empêcher l'entrée en institution b. Retarder la perte d'autonomie c. éviter les réhospitalisation précoces d. Empêcher l'apparition des troubles cognitifs e. Aucune de ces réponses n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: B.C réponses fausses: a.d.e. L'évaluation gériatrique standardisée s'appuie sur des échelles validées. Concernant ces échelles, quelles sont les affirmations justes? a. Le MMS évalue les fonctions cognitives b. Le MNA évalue les fonctions cognitives c. L'ADL évalue l'autonomie d. La GDS évalue la dépression e. L'ECPA évalue les troubles du comportement. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.C.D réponses fausses: b.e. Vous détectez une dénutrition sévère chez cette patiente. quels eont les critères diagnostics de cette dénutrition sévère? a. Une perte de poids < à 5% du poids du corps en 6 mois b. Une albuminémie inférieure strictement à 18g/l c. Un IMC< 18 d. Une perte de poids>10% du poids du corps en 1 mois e. Une albuminémie>30g/l | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G., 89 ans, est amenée aux urgences par les pompiers pour chute avec maintien au sol prolongé selon la patiente (aurait passé la nuit à terre). Les pompiers ont été alertés par le voisinage qui s'est étonné de ne pas voir les volets ouverts. Aux urgences, la patiente est agitée, elle ne se laisse pas facilement examiner. Elle est désorientée, elle présente des troubles de l'attention, et des hallucinations. Elle présente une plaie du cuir chevelu avec un hématome en regard et il semble exister une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. l'anamnèses de la chute est impossible à faire préciser la patiente vivant seule. les pompiers ont amené sa dernière ordonnance qui comporte: Warfarine 2mg (anticoagulant, antivitamine K) Bisoprolol 2.5mg (antihypertenseur, beta bloquant) Amiodarone 200mg (antiarythmique bradicardisant) Escitalopram 5mg (antidépresseur, inhibiteur de la recapture de la sérotonine) Oxazepam 10mg (anxiolytique, benzodizépine) après contact avec le médecin traitant, vous apprenez qu'elle a comme antécédent une HTA, une AC/FA, une cataracte bilatérale non opérée, un syndrome dépressif, des chutes itératives, des troubles cognitifs jamais bilantés, une fracture de hanche droite. Elle est veuve, sans enfant. Elle habite seule. Une aide ménagère intervient 1h/semaine et sa "petite soeur" de 82 ans vient la voir 1 fois/mois. Dans ce cas clinique, quels éléments sont évocateurs d'un syndrome confusionnel? a. Présence de troubles attentionnels b. Présence d'une désorientation c. Présence d'hallucinations d. Présence d'une douleur e. Score au MMS< 24/30 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. quelle échelle gériatrique évalue la confusion?. CAM, CAM ( confusion assessment method ), CAM (Confusion Assesment Method), CAM (Confusion Assessment Method), CMA confusion mental assessment, Confusion assessment method CAM, , Echelle CAM, La CAM (Confusion Assessement Method), La CAM (mental assessment confusion), confusion assesment method, la CAM, Cam. Dans ce cas clinique, vous demandez une TDM cérébrale en urgence car: a. La patiente est restée au sol de façon prolongée b. La patiente présente un traumatisme crânien c. La patiente est confuse depuis la chute d. La patiente est sous anticoagulant et a un traumatsme crânien e. C'est systématique chez une dame âgée hospitalisée pour chute A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. réponses exactes: B.C.D réponses fausses:A.E. Au regard de cette observation, quelles sont les conséquences immédiates de la chute que vous craignez? a. Une rhabdomyolyse b. Une contusion cérébrale c. Une fracture de hanche d. Une dépression e. Une démence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: a.b.c réponses fausses: D.E. la patiente paraît douloureuse. Elle est dans l'incapacité de vous répondre. Quelle échelle d'évaluation de la douleur allez-vous utiliser? a. échelle algoplus b. échelle visuelle analogique c. échelle verbale simple d. Echelle numérique e. échelle DN4 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. réponse exacte: A réponses fausses: B.C.D.E. Après avoir éliminé toute complication, la patiente est hospitalisée en médecine gériatrique pour bilan étiologique de chute et prise en charge du syndrome confusionnel. Parmi les critères suivants, lesquels sont des facteurs prédisposant de la chute chez cette patiente? a. L' âge b. Le sexe c. L'isolement d. La polymédication e. La désafférentation visuelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes:A.B.D.E réponse fausse: C. Quels sont les facteurs de gravité de chute chez cette patiente? a. L'incapacité à se relever seule b. Le traitement anticoagulant c. L'isolement d. L'antécédent de fracture e. La station au sol prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes: A.B.C.D.E. Dans le cadre du bilan étiologique de chute, quels sont les examens qui sont réalisés de façon systématique ? a. Numération formule sanguine b. Recherche d'hypotension orthostatique c. électrocardiogramme d. électroencéphalogramme e. TDM cérébrale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. Du fait de l'hospitalisation vous craignez l'apparition d'un syndrome d'immobilisation. Quelles mesures allez vous mettre en place pour lutter contre ce syndrome? a. Kinésithérapie motrice b. Sonde urinaire à demeure c. Antalgie efficace si besoin d. Hydratation intraveineuse prolongée e. Mise au fauteuil précoce A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. réponses exactes: A.C.E réponses fausses: B.D. La patiente va bénéficier durant son hospitalisation d'une prise en charge globale avec réalisation notamment d'une évaluation gériatrique standardisée. Quel(s) sont le(s) effet(s) bénéfique(s) connu(s) et attendu(s) de cette évaluation globale? a. Empêcher l'entrée en institution b. Retarder la perte d'autonomie c. éviter les réhospitalisation précoces d. Empêcher l'apparition des troubles cognitifs e. Aucune de ces réponses n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: B.C réponses fausses: a.d.e. L'évaluation gériatrique standardisée s'appuie sur des échelles validées. Concernant ces échelles, quelles sont les affirmations justes? a. Le MMS évalue les fonctions cognitives b. Le MNA évalue les fonctions cognitives c. L'ADL évalue l'autonomie d. La GDS évalue la dépression e. L'ECPA évalue les troubles du comportement. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.C.D réponses fausses: b.e. Vous détectez une dénutrition sévère chez cette patiente. quels eont les critères diagnostics de cette dénutrition sévère? a. Une perte de poids < à 5% du poids du corps en 6 mois b. Une albuminémie inférieure strictement à 18g/l c. Un IMC< 18 d. Une perte de poids>10% du poids du corps en 1 mois e. Une albuminémie>30g/l A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes: C.D.E réponses fausses:a.b. Finalement, grâce à votre prise en charge, l'état de santé de Mme G. s'améliore. Le syndrome confusionnel va complètement régresser, seuls persistent les troubles cognitifs décrits dans ses antécédents. Vous souhaitez faire le bilan de ces troubles cognitifs. Quels examens complémentaires sont indispensables? a. La TDM ou l'IRM cérébrale b. Une numération formule sanguine c. Un EEG d. Une glycémie e. Un bilan neuropsychologique | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G., 89 ans, est amenée aux urgences par les pompiers pour chute avec maintien au sol prolongé selon la patiente (aurait passé la nuit à terre). Les pompiers ont été alertés par le voisinage qui s'est étonné de ne pas voir les volets ouverts. Aux urgences, la patiente est agitée, elle ne se laisse pas facilement examiner. Elle est désorientée, elle présente des troubles de l'attention, et des hallucinations. Elle présente une plaie du cuir chevelu avec un hématome en regard et il semble exister une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. l'anamnèses de la chute est impossible à faire préciser la patiente vivant seule. les pompiers ont amené sa dernière ordonnance qui comporte: Warfarine 2mg (anticoagulant, antivitamine K) Bisoprolol 2.5mg (antihypertenseur, beta bloquant) Amiodarone 200mg (antiarythmique bradicardisant) Escitalopram 5mg (antidépresseur, inhibiteur de la recapture de la sérotonine) Oxazepam 10mg (anxiolytique, benzodizépine) après contact avec le médecin traitant, vous apprenez qu'elle a comme antécédent une HTA, une AC/FA, une cataracte bilatérale non opérée, un syndrome dépressif, des chutes itératives, des troubles cognitifs jamais bilantés, une fracture de hanche droite. Elle est veuve, sans enfant. Elle habite seule. Une aide ménagère intervient 1h/semaine et sa "petite soeur" de 82 ans vient la voir 1 fois/mois. Dans ce cas clinique, quels éléments sont évocateurs d'un syndrome confusionnel? a. Présence de troubles attentionnels b. Présence d'une désorientation c. Présence d'hallucinations d. Présence d'une douleur e. Score au MMS< 24/30 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. quelle échelle gériatrique évalue la confusion?. CAM, CAM ( confusion assessment method ), CAM (Confusion Assesment Method), CAM (Confusion Assessment Method), CMA confusion mental assessment, Confusion assessment method CAM, , Echelle CAM, La CAM (Confusion Assessement Method), La CAM (mental assessment confusion), confusion assesment method, la CAM, Cam. Dans ce cas clinique, vous demandez une TDM cérébrale en urgence car: a. La patiente est restée au sol de façon prolongée b. La patiente présente un traumatisme crânien c. La patiente est confuse depuis la chute d. La patiente est sous anticoagulant et a un traumatsme crânien e. C'est systématique chez une dame âgée hospitalisée pour chute A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. réponses exactes: B.C.D réponses fausses:A.E. Au regard de cette observation, quelles sont les conséquences immédiates de la chute que vous craignez? a. Une rhabdomyolyse b. Une contusion cérébrale c. Une fracture de hanche d. Une dépression e. Une démence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: a.b.c réponses fausses: D.E. la patiente paraît douloureuse. Elle est dans l'incapacité de vous répondre. Quelle échelle d'évaluation de la douleur allez-vous utiliser? a. échelle algoplus b. échelle visuelle analogique c. échelle verbale simple d. Echelle numérique e. échelle DN4 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. réponse exacte: A réponses fausses: B.C.D.E. Après avoir éliminé toute complication, la patiente est hospitalisée en médecine gériatrique pour bilan étiologique de chute et prise en charge du syndrome confusionnel. Parmi les critères suivants, lesquels sont des facteurs prédisposant de la chute chez cette patiente? a. L' âge b. Le sexe c. L'isolement d. La polymédication e. La désafférentation visuelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes:A.B.D.E réponse fausse: C. Quels sont les facteurs de gravité de chute chez cette patiente? a. L'incapacité à se relever seule b. Le traitement anticoagulant c. L'isolement d. L'antécédent de fracture e. La station au sol prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes: A.B.C.D.E. Dans le cadre du bilan étiologique de chute, quels sont les examens qui sont réalisés de façon systématique ? a. Numération formule sanguine b. Recherche d'hypotension orthostatique c. électrocardiogramme d. électroencéphalogramme e. TDM cérébrale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. Du fait de l'hospitalisation vous craignez l'apparition d'un syndrome d'immobilisation. Quelles mesures allez vous mettre en place pour lutter contre ce syndrome? a. Kinésithérapie motrice b. Sonde urinaire à demeure c. Antalgie efficace si besoin d. Hydratation intraveineuse prolongée e. Mise au fauteuil précoce A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. réponses exactes: A.C.E réponses fausses: B.D. La patiente va bénéficier durant son hospitalisation d'une prise en charge globale avec réalisation notamment d'une évaluation gériatrique standardisée. Quel(s) sont le(s) effet(s) bénéfique(s) connu(s) et attendu(s) de cette évaluation globale? a. Empêcher l'entrée en institution b. Retarder la perte d'autonomie c. éviter les réhospitalisation précoces d. Empêcher l'apparition des troubles cognitifs e. Aucune de ces réponses n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: B.C réponses fausses: a.d.e. L'évaluation gériatrique standardisée s'appuie sur des échelles validées. Concernant ces échelles, quelles sont les affirmations justes? a. Le MMS évalue les fonctions cognitives b. Le MNA évalue les fonctions cognitives c. L'ADL évalue l'autonomie d. La GDS évalue la dépression e. L'ECPA évalue les troubles du comportement. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.C.D réponses fausses: b.e. Vous détectez une dénutrition sévère chez cette patiente. quels eont les critères diagnostics de cette dénutrition sévère? a. Une perte de poids < à 5% du poids du corps en 6 mois b. Une albuminémie inférieure strictement à 18g/l c. Un IMC< 18 d. Une perte de poids>10% du poids du corps en 1 mois e. Une albuminémie>30g/l A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes: C.D.E réponses fausses:a.b. Finalement, grâce à votre prise en charge, l'état de santé de Mme G. s'améliore. Le syndrome confusionnel va complètement régresser, seuls persistent les troubles cognitifs décrits dans ses antécédents. Vous souhaitez faire le bilan de ces troubles cognitifs. Quels examens complémentaires sont indispensables? a. La TDM ou l'IRM cérébrale b. Une numération formule sanguine c. Un EEG d. Une glycémie e. Un bilan neuropsychologique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes: A.B.D.E réponses fausses: C. Quelles sont les 3 principales causes de démence chez la personne âgée? a. Maladie d'Alzheimer b. Démence à corps de Lewy c. Démence fronto temporale d. Démence vasculaire e. Paralysie supra nucléaire progressive | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme G., 89 ans, est amenée aux urgences par les pompiers pour chute avec maintien au sol prolongé selon la patiente (aurait passé la nuit à terre). Les pompiers ont été alertés par le voisinage qui s'est étonné de ne pas voir les volets ouverts. Aux urgences, la patiente est agitée, elle ne se laisse pas facilement examiner. Elle est désorientée, elle présente des troubles de l'attention, et des hallucinations. Elle présente une plaie du cuir chevelu avec un hématome en regard et il semble exister une douleur à la mobilisation de la hanche gauche. l'anamnèses de la chute est impossible à faire préciser la patiente vivant seule. les pompiers ont amené sa dernière ordonnance qui comporte: Warfarine 2mg (anticoagulant, antivitamine K) Bisoprolol 2.5mg (antihypertenseur, beta bloquant) Amiodarone 200mg (antiarythmique bradicardisant) Escitalopram 5mg (antidépresseur, inhibiteur de la recapture de la sérotonine) Oxazepam 10mg (anxiolytique, benzodizépine) après contact avec le médecin traitant, vous apprenez qu'elle a comme antécédent une HTA, une AC/FA, une cataracte bilatérale non opérée, un syndrome dépressif, des chutes itératives, des troubles cognitifs jamais bilantés, une fracture de hanche droite. Elle est veuve, sans enfant. Elle habite seule. Une aide ménagère intervient 1h/semaine et sa "petite soeur" de 82 ans vient la voir 1 fois/mois. Dans ce cas clinique, quels éléments sont évocateurs d'un syndrome confusionnel? a. Présence de troubles attentionnels b. Présence d'une désorientation c. Présence d'hallucinations d. Présence d'une douleur e. Score au MMS< 24/30 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. quelle échelle gériatrique évalue la confusion?. CAM, CAM ( confusion assessment method ), CAM (Confusion Assesment Method), CAM (Confusion Assessment Method), CMA confusion mental assessment, Confusion assessment method CAM, , Echelle CAM, La CAM (Confusion Assessement Method), La CAM (mental assessment confusion), confusion assesment method, la CAM, Cam. Dans ce cas clinique, vous demandez une TDM cérébrale en urgence car: a. La patiente est restée au sol de façon prolongée b. La patiente présente un traumatisme crânien c. La patiente est confuse depuis la chute d. La patiente est sous anticoagulant et a un traumatsme crânien e. C'est systématique chez une dame âgée hospitalisée pour chute A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. réponses exactes: B.C.D réponses fausses:A.E. Au regard de cette observation, quelles sont les conséquences immédiates de la chute que vous craignez? a. Une rhabdomyolyse b. Une contusion cérébrale c. Une fracture de hanche d. Une dépression e. Une démence A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: a.b.c réponses fausses: D.E. la patiente paraît douloureuse. Elle est dans l'incapacité de vous répondre. Quelle échelle d'évaluation de la douleur allez-vous utiliser? a. échelle algoplus b. échelle visuelle analogique c. échelle verbale simple d. Echelle numérique e. échelle DN4 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. réponse exacte: A réponses fausses: B.C.D.E. Après avoir éliminé toute complication, la patiente est hospitalisée en médecine gériatrique pour bilan étiologique de chute et prise en charge du syndrome confusionnel. Parmi les critères suivants, lesquels sont des facteurs prédisposant de la chute chez cette patiente? a. L' âge b. Le sexe c. L'isolement d. La polymédication e. La désafférentation visuelle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes:A.B.D.E réponse fausse: C. Quels sont les facteurs de gravité de chute chez cette patiente? a. L'incapacité à se relever seule b. Le traitement anticoagulant c. L'isolement d. L'antécédent de fracture e. La station au sol prolongée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes: A.B.C.D.E. Dans le cadre du bilan étiologique de chute, quels sont les examens qui sont réalisés de façon systématique ? a. Numération formule sanguine b. Recherche d'hypotension orthostatique c. électrocardiogramme d. électroencéphalogramme e. TDM cérébrale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.B.C réponses fausses: D.E. Du fait de l'hospitalisation vous craignez l'apparition d'un syndrome d'immobilisation. Quelles mesures allez vous mettre en place pour lutter contre ce syndrome? a. Kinésithérapie motrice b. Sonde urinaire à demeure c. Antalgie efficace si besoin d. Hydratation intraveineuse prolongée e. Mise au fauteuil précoce A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. réponses exactes: A.C.E réponses fausses: B.D. La patiente va bénéficier durant son hospitalisation d'une prise en charge globale avec réalisation notamment d'une évaluation gériatrique standardisée. Quel(s) sont le(s) effet(s) bénéfique(s) connu(s) et attendu(s) de cette évaluation globale? a. Empêcher l'entrée en institution b. Retarder la perte d'autonomie c. éviter les réhospitalisation précoces d. Empêcher l'apparition des troubles cognitifs e. Aucune de ces réponses n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. réponses exactes: B.C réponses fausses: a.d.e. L'évaluation gériatrique standardisée s'appuie sur des échelles validées. Concernant ces échelles, quelles sont les affirmations justes? a. Le MMS évalue les fonctions cognitives b. Le MNA évalue les fonctions cognitives c. L'ADL évalue l'autonomie d. La GDS évalue la dépression e. L'ECPA évalue les troubles du comportement. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. réponses exactes: A.C.D réponses fausses: b.e. Vous détectez une dénutrition sévère chez cette patiente. quels eont les critères diagnostics de cette dénutrition sévère? a. Une perte de poids < à 5% du poids du corps en 6 mois b. Une albuminémie inférieure strictement à 18g/l c. Un IMC< 18 d. Une perte de poids>10% du poids du corps en 1 mois e. Une albuminémie>30g/l A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes: C.D.E réponses fausses:a.b. Finalement, grâce à votre prise en charge, l'état de santé de Mme G. s'améliore. Le syndrome confusionnel va complètement régresser, seuls persistent les troubles cognitifs décrits dans ses antécédents. Vous souhaitez faire le bilan de ces troubles cognitifs. Quels examens complémentaires sont indispensables? a. La TDM ou l'IRM cérébrale b. Une numération formule sanguine c. Un EEG d. Une glycémie e. Un bilan neuropsychologique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. réponses exactes: A.B.D.E réponses fausses: C. Quelles sont les 3 principales causes de démence chez la personne âgée? a. Maladie d'Alzheimer b. Démence à corps de Lewy c. Démence fronto temporale d. Démence vasculaire e. Paralysie supra nucléaire progressive A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. réponses exactes:A.B.D réponses fausses: C.E. Parmi les critères suivants, lesquels sont des critères de maladie d'Alzheimer ? a. Présence d'un trouble mnésique b. Fluctuation des troubles au cours du temps c. évolution progressive d. Début insidieux e. Aucun de ces critères | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez dans votre service d’hospitalisation Mr P., 82 ans pour désorientation. Mr P. est ancien cadre. Il vit à domicile avec son épouse. Le couple a une fille unique qu’il voit plusieurs fois par an. Les courses, la cuisine, le ménage sont gérés par le couple même si Mme semble avoir pris les choses en main depuis 1 an. Les principaux antécédents de Mr P. selon le médecin traitant sont : une hypertension artérielle, une obésité, une hypothyroïdie, des troubles de la vue, des troubles du sommeil, une coxarthrose bilatérale, une fracture vertébrale ostéoporotique il y a 1 an. Ses traitements habituels sont : aspirine (anti-agrégant plaquettaire) 75 mg le matin, ramipril (anti-hypertenseur) 5 mg le matin, amlodipine (anti-hypertenseur) 5 mg le matin, bisoprolol (anti-hypertenseur) 5 mg le matin, lansoprazole (anti-hypertenseur) 30 mg le soir, paracétamol (antalgique) 1g le midi et le soir, kétoprofène (antalgique) libération prolongée 100 mg le matin, acide alendronique 70 mg 1 comprimé par semaine. Vous suspectez une confusion. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles appartie(nnen)t à la Confusion Assessment Method ou Méthode d’Evaluation de la Confusion ? a. désorientation temporo-spatiale b. inversion du cycle nycthéméral c. trouble attentionnel d. désorganisation du cours de la pensée et du langage e. hallucinations | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez dans votre service d’hospitalisation Mr P., 82 ans pour désorientation. Mr P. est ancien cadre. Il vit à domicile avec son épouse. Le couple a une fille unique qu’il voit plusieurs fois par an. Les courses, la cuisine, le ménage sont gérés par le couple même si Mme semble avoir pris les choses en main depuis 1 an. Les principaux antécédents de Mr P. selon le médecin traitant sont : une hypertension artérielle, une obésité, une hypothyroïdie, des troubles de la vue, des troubles du sommeil, une coxarthrose bilatérale, une fracture vertébrale ostéoporotique il y a 1 an. Ses traitements habituels sont : aspirine (anti-agrégant plaquettaire) 75 mg le matin, ramipril (anti-hypertenseur) 5 mg le matin, amlodipine (anti-hypertenseur) 5 mg le matin, bisoprolol (anti-hypertenseur) 5 mg le matin, lansoprazole (anti-hypertenseur) 30 mg le soir, paracétamol (antalgique) 1g le midi et le soir, kétoprofène (antalgique) libération prolongée 100 mg le matin, acide alendronique 70 mg 1 comprimé par semaine. Vous suspectez une confusion. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles appartie(nnen)t à la Confusion Assessment Method ou Méthode d’Evaluation de la Confusion ? a. désorientation temporo-spatiale b. inversion du cycle nycthéméral c. trouble attentionnel d. désorganisation du cours de la pensée et du langage e. hallucinations A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A et B : Ces symptômes peuvent aussi être retrouvés dans un trouble neuro-cognitif E : Dans la CAM, les 2 autres critères sont un "début brutal avec fluctuation des symptômes" et une "altération de la vigilance". L’altération de la vigilance peut rentrer dans le cadre d’une forme hypoactive (apathie, repli sur soi, ralentissement psychomoteur) ou dans le cadre d’une forme hyperactive (agitation psychomotrice, opposition aux soins) ou dans une forme mixte (alternant les symptômes). Vous examinez le patient. L’auscultation cardiopulmonaire est normale. Le ventre est souple et indolore. Le patient a des douleurs à la mobilisation des 2 hanches. La peau est sans particularité. Il n’y a pas d’atteinte de la vigilance (score de Glasgow 15), pas de syndrome méningé. La force est normale. Il n’a pas de syndrome pyramidal, extrapyramidal, cérébelleux, vestibulaire ou proprioceptif. Par ailleurs, la fille du patient qui est présente dans la chambre vous explique que son père est désorienté par moments depuis environ 1 an. Vous suspectez un trouble neurocognitif. Selon la classification statistique des maladies 5e édition américaine (DSM 5), parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles appartie(nnen)t au trouble neurocognitif majeur ? a. l’atteinte d’au moins une fonction supérieure b. l’atteinte d’au moins 2 fonctions supérieures dont la mémoire c. l’atteinte d’au moins une activité instrumentale de la vie quotidienne complexe comme payer ses factures d. l’antécédent d’une confusion dans l’année e. l’absence d’une autre maladie mentale concomitante type épisode dépressif caractérisé | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez dans votre service d’hospitalisation Mr P., 82 ans pour désorientation. Mr P. est ancien cadre. Il vit à domicile avec son épouse. Le couple a une fille unique qu’il voit plusieurs fois par an. Les courses, la cuisine, le ménage sont gérés par le couple même si Mme semble avoir pris les choses en main depuis 1 an. Les principaux antécédents de Mr P. selon le médecin traitant sont : une hypertension artérielle, une obésité, une hypothyroïdie, des troubles de la vue, des troubles du sommeil, une coxarthrose bilatérale, une fracture vertébrale ostéoporotique il y a 1 an. Ses traitements habituels sont : aspirine (anti-agrégant plaquettaire) 75 mg le matin, ramipril (anti-hypertenseur) 5 mg le matin, amlodipine (anti-hypertenseur) 5 mg le matin, bisoprolol (anti-hypertenseur) 5 mg le matin, lansoprazole (anti-hypertenseur) 30 mg le soir, paracétamol (antalgique) 1g le midi et le soir, kétoprofène (antalgique) libération prolongée 100 mg le matin, acide alendronique 70 mg 1 comprimé par semaine. Vous suspectez une confusion. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles appartie(nnen)t à la Confusion Assessment Method ou Méthode d’Evaluation de la Confusion ? a. désorientation temporo-spatiale b. inversion du cycle nycthéméral c. trouble attentionnel d. désorganisation du cours de la pensée et du langage e. hallucinations A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A et B : Ces symptômes peuvent aussi être retrouvés dans un trouble neuro-cognitif E : Dans la CAM, les 2 autres critères sont un "début brutal avec fluctuation des symptômes" et une "altération de la vigilance". L’altération de la vigilance peut rentrer dans le cadre d’une forme hypoactive (apathie, repli sur soi, ralentissement psychomoteur) ou dans le cadre d’une forme hyperactive (agitation psychomotrice, opposition aux soins) ou dans une forme mixte (alternant les symptômes). Vous examinez le patient. L’auscultation cardiopulmonaire est normale. Le ventre est souple et indolore. Le patient a des douleurs à la mobilisation des 2 hanches. La peau est sans particularité. Il n’y a pas d’atteinte de la vigilance (score de Glasgow 15), pas de syndrome méningé. La force est normale. Il n’a pas de syndrome pyramidal, extrapyramidal, cérébelleux, vestibulaire ou proprioceptif. Par ailleurs, la fille du patient qui est présente dans la chambre vous explique que son père est désorienté par moments depuis environ 1 an. Vous suspectez un trouble neurocognitif. Selon la classification statistique des maladies 5e édition américaine (DSM 5), parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles appartie(nnen)t au trouble neurocognitif majeur ? a. l’atteinte d’au moins une fonction supérieure b. l’atteinte d’au moins 2 fonctions supérieures dont la mémoire c. l’atteinte d’au moins une activité instrumentale de la vie quotidienne complexe comme payer ses factures d. l’antécédent d’une confusion dans l’année e. l’absence d’une autre maladie mentale concomitante type épisode dépressif caractérisé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous confirmez le trouble neurocognitif. Parmi les examens complémentaires suivants, lequel ou lesquels demandez-vous en première intention ? a. EEG b. DAT-scan c. TPHA-VDRL d. TSH e. IRM encéphalique | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences : un patient de 91 ans Mr M. est admis, transporté par les pompiers, suite à une chute à domicile avec notion de station au sol prolongée de durée inconnue (retrouvé au sol suite à une ouverture de porte des pompiers). Le patient ne se rappelle pas être tombé, ne sait pas qui a appelé les pompiers. Vous le trouvez désorienté, il ne connait ni la date du jour, ni le lieu où il est. Il est incapable de vous raconter ce qu’il s’est passé. Il est somnolent et s’endort rapidement. Vous retrouvez sur le dossier médical informatisé un compte rendu d’une précédente hospitalisation il y a 1 an pour le même motif (chute avec station au sol prolongée) : Ses antécédents étaient une fracture de D12 en 2014, une pneumopathie en 2014 et une polypectomie de vessie (analyse anatomopathologie inconnue) sans suivi, par refus du patient. Il n’avait pas de suivi médical régulier et ne prenait aucun traitement. Il était noté qu’il était veuf, un fils unique qui vivait dans les DOM TOM et avait comme seule aide à domicile un portage de repas 5 jours sur 7. Quel syndrome gériatrique présente ce patient ? a. Confusion mentale b. Déshydratation c. Fragilité d. Syndrome démentiel e. Perte d’autonomie | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences : un patient de 91 ans Mr M. est admis, transporté par les pompiers, suite à une chute à domicile avec notion de station au sol prolongée de durée inconnue (retrouvé au sol suite à une ouverture de porte des pompiers). Le patient ne se rappelle pas être tombé, ne sait pas qui a appelé les pompiers. Vous le trouvez désorienté, il ne connait ni la date du jour, ni le lieu où il est. Il est incapable de vous raconter ce qu’il s’est passé. Il est somnolent et s’endort rapidement. Vous retrouvez sur le dossier médical informatisé un compte rendu d’une précédente hospitalisation il y a 1 an pour le même motif (chute avec station au sol prolongée) : Ses antécédents étaient une fracture de D12 en 2014, une pneumopathie en 2014 et une polypectomie de vessie (analyse anatomopathologie inconnue) sans suivi, par refus du patient. Il n’avait pas de suivi médical régulier et ne prenait aucun traitement. Il était noté qu’il était veuf, un fils unique qui vivait dans les DOM TOM et avait comme seule aide à domicile un portage de repas 5 jours sur 7. Quel syndrome gériatrique présente ce patient ? a. Confusion mentale b. Déshydratation c. Fragilité d. Syndrome démentiel e. Perte d’autonomie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans ces circonstances, quel est le premier examen paraclinique à réaliser ? a. Bladder scan b. Electrocardiogramme c. Glycémie capillaire d. Tension artérielle e. Scanner cérébral | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences : un patient de 91 ans Mr M. est admis, transporté par les pompiers, suite à une chute à domicile avec notion de station au sol prolongée de durée inconnue (retrouvé au sol suite à une ouverture de porte des pompiers). Le patient ne se rappelle pas être tombé, ne sait pas qui a appelé les pompiers. Vous le trouvez désorienté, il ne connait ni la date du jour, ni le lieu où il est. Il est incapable de vous raconter ce qu’il s’est passé. Il est somnolent et s’endort rapidement. Vous retrouvez sur le dossier médical informatisé un compte rendu d’une précédente hospitalisation il y a 1 an pour le même motif (chute avec station au sol prolongée) : Ses antécédents étaient une fracture de D12 en 2014, une pneumopathie en 2014 et une polypectomie de vessie (analyse anatomopathologie inconnue) sans suivi, par refus du patient. Il n’avait pas de suivi médical régulier et ne prenait aucun traitement. Il était noté qu’il était veuf, un fils unique qui vivait dans les DOM TOM et avait comme seule aide à domicile un portage de repas 5 jours sur 7. Quel syndrome gériatrique présente ce patient ? a. Confusion mentale b. Déshydratation c. Fragilité d. Syndrome démentiel e. Perte d’autonomie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans ces circonstances, quel est le premier examen paraclinique à réaliser ? a. Bladder scan b. Electrocardiogramme c. Glycémie capillaire d. Tension artérielle e. Scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier réflexe devant des troubles de vigilance est une glycémie surtout quand on ne connait pas avec certitude les antécédents du patient. Au vu de la situation clinique, quelles pathologies devez-vous craindre et donc rechercher en priorité en orientant votre examen clinique de Mr M. ? a. Endocardite infectieuse b. Fracture du col du fémur c. Hémorragie cérébrale d. Méningite e. Thrombose veineuse profonde | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences : un patient de 91 ans Mr M. est admis, transporté par les pompiers, suite à une chute à domicile avec notion de station au sol prolongée de durée inconnue (retrouvé au sol suite à une ouverture de porte des pompiers). Le patient ne se rappelle pas être tombé, ne sait pas qui a appelé les pompiers. Vous le trouvez désorienté, il ne connait ni la date du jour, ni le lieu où il est. Il est incapable de vous raconter ce qu’il s’est passé. Il est somnolent et s’endort rapidement. Vous retrouvez sur le dossier médical informatisé un compte rendu d’une précédente hospitalisation il y a 1 an pour le même motif (chute avec station au sol prolongée) : Ses antécédents étaient une fracture de D12 en 2014, une pneumopathie en 2014 et une polypectomie de vessie (analyse anatomopathologie inconnue) sans suivi, par refus du patient. Il n’avait pas de suivi médical régulier et ne prenait aucun traitement. Il était noté qu’il était veuf, un fils unique qui vivait dans les DOM TOM et avait comme seule aide à domicile un portage de repas 5 jours sur 7. Quel syndrome gériatrique présente ce patient ? a. Confusion mentale b. Déshydratation c. Fragilité d. Syndrome démentiel e. Perte d’autonomie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans ces circonstances, quel est le premier examen paraclinique à réaliser ? a. Bladder scan b. Electrocardiogramme c. Glycémie capillaire d. Tension artérielle e. Scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier réflexe devant des troubles de vigilance est une glycémie surtout quand on ne connait pas avec certitude les antécédents du patient. Au vu de la situation clinique, quelles pathologies devez-vous craindre et donc rechercher en priorité en orientant votre examen clinique de Mr M. ? a. Endocardite infectieuse b. Fracture du col du fémur c. Hémorragie cérébrale d. Méningite e. Thrombose veineuse profonde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous devez rechercher des signes de focalisation neurologique (en faveur d’une hémorragie cérébrale ou d’un AVC..), des complications traumatiques (fracture), et des signes cliniques en faveur d’une infection (essentiellement pulmonaire car risque d’inhalation). Une méningite ou une endocardite infectieuse peuvent toujours exister mais ne sont vraisemblablement pas la cause de la chute. L’infirmière vous communique les constantes de Mr M. : Tension Artérielle : 155/76, Pouls : 75/min, Température : 38.5°, Saturation : 89 % air Glycémie capillaire : 9.5 mmol/L. Pour compléter votre prise en charge de Mr M., quels paramètres biologiques devez-vous lui prescrire ? a. BNP b. CPK c. Créatinine d. CRP e. D Dimères | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences : un patient de 91 ans Mr M. est admis, transporté par les pompiers, suite à une chute à domicile avec notion de station au sol prolongée de durée inconnue (retrouvé au sol suite à une ouverture de porte des pompiers). Le patient ne se rappelle pas être tombé, ne sait pas qui a appelé les pompiers. Vous le trouvez désorienté, il ne connait ni la date du jour, ni le lieu où il est. Il est incapable de vous raconter ce qu’il s’est passé. Il est somnolent et s’endort rapidement. Vous retrouvez sur le dossier médical informatisé un compte rendu d’une précédente hospitalisation il y a 1 an pour le même motif (chute avec station au sol prolongée) : Ses antécédents étaient une fracture de D12 en 2014, une pneumopathie en 2014 et une polypectomie de vessie (analyse anatomopathologie inconnue) sans suivi, par refus du patient. Il n’avait pas de suivi médical régulier et ne prenait aucun traitement. Il était noté qu’il était veuf, un fils unique qui vivait dans les DOM TOM et avait comme seule aide à domicile un portage de repas 5 jours sur 7. Quel syndrome gériatrique présente ce patient ? a. Confusion mentale b. Déshydratation c. Fragilité d. Syndrome démentiel e. Perte d’autonomie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans ces circonstances, quel est le premier examen paraclinique à réaliser ? a. Bladder scan b. Electrocardiogramme c. Glycémie capillaire d. Tension artérielle e. Scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier réflexe devant des troubles de vigilance est une glycémie surtout quand on ne connait pas avec certitude les antécédents du patient. Au vu de la situation clinique, quelles pathologies devez-vous craindre et donc rechercher en priorité en orientant votre examen clinique de Mr M. ? a. Endocardite infectieuse b. Fracture du col du fémur c. Hémorragie cérébrale d. Méningite e. Thrombose veineuse profonde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous devez rechercher des signes de focalisation neurologique (en faveur d’une hémorragie cérébrale ou d’un AVC..), des complications traumatiques (fracture), et des signes cliniques en faveur d’une infection (essentiellement pulmonaire car risque d’inhalation). Une méningite ou une endocardite infectieuse peuvent toujours exister mais ne sont vraisemblablement pas la cause de la chute. L’infirmière vous communique les constantes de Mr M. : Tension Artérielle : 155/76, Pouls : 75/min, Température : 38.5°, Saturation : 89 % air Glycémie capillaire : 9.5 mmol/L. Pour compléter votre prise en charge de Mr M., quels paramètres biologiques devez-vous lui prescrire ? a. BNP b. CPK c. Créatinine d. CRP e. D Dimères A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La CRP à la recherche d’un syndrome infectieux, d’autant qu’il est fébrile, et la créatinine avec CPK pour éliminer une rhabdomyolyse car station au sol prolongée. Jamais de D dimères chez un patient agé car ininterprétable. Le bilan biologique réalisé est le suivant : sodium à 146 mmol/l, potassium à 4.4 mmol/l, urée à 15 mmol/l, créatinine à 136 µmol/l, CRP à 143.4 mg/l, CPK à 883 UI/l, NFP : hémoglobine à 13.2 g/dl, globules blancs à 18.53 x 109/l, plaquettes à 231 x 109/l. Que pouvez-vous en conclure ? a. Hypernatrémie b. Hyponatrémie c. Insuffisance rénale chronique d. Polynucléose e. Rhabdomyolyse | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences : un patient de 91 ans Mr M. est admis, transporté par les pompiers, suite à une chute à domicile avec notion de station au sol prolongée de durée inconnue (retrouvé au sol suite à une ouverture de porte des pompiers). Le patient ne se rappelle pas être tombé, ne sait pas qui a appelé les pompiers. Vous le trouvez désorienté, il ne connait ni la date du jour, ni le lieu où il est. Il est incapable de vous raconter ce qu’il s’est passé. Il est somnolent et s’endort rapidement. Vous retrouvez sur le dossier médical informatisé un compte rendu d’une précédente hospitalisation il y a 1 an pour le même motif (chute avec station au sol prolongée) : Ses antécédents étaient une fracture de D12 en 2014, une pneumopathie en 2014 et une polypectomie de vessie (analyse anatomopathologie inconnue) sans suivi, par refus du patient. Il n’avait pas de suivi médical régulier et ne prenait aucun traitement. Il était noté qu’il était veuf, un fils unique qui vivait dans les DOM TOM et avait comme seule aide à domicile un portage de repas 5 jours sur 7. Quel syndrome gériatrique présente ce patient ? a. Confusion mentale b. Déshydratation c. Fragilité d. Syndrome démentiel e. Perte d’autonomie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans ces circonstances, quel est le premier examen paraclinique à réaliser ? a. Bladder scan b. Electrocardiogramme c. Glycémie capillaire d. Tension artérielle e. Scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier réflexe devant des troubles de vigilance est une glycémie surtout quand on ne connait pas avec certitude les antécédents du patient. Au vu de la situation clinique, quelles pathologies devez-vous craindre et donc rechercher en priorité en orientant votre examen clinique de Mr M. ? a. Endocardite infectieuse b. Fracture du col du fémur c. Hémorragie cérébrale d. Méningite e. Thrombose veineuse profonde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous devez rechercher des signes de focalisation neurologique (en faveur d’une hémorragie cérébrale ou d’un AVC..), des complications traumatiques (fracture), et des signes cliniques en faveur d’une infection (essentiellement pulmonaire car risque d’inhalation). Une méningite ou une endocardite infectieuse peuvent toujours exister mais ne sont vraisemblablement pas la cause de la chute. L’infirmière vous communique les constantes de Mr M. : Tension Artérielle : 155/76, Pouls : 75/min, Température : 38.5°, Saturation : 89 % air Glycémie capillaire : 9.5 mmol/L. Pour compléter votre prise en charge de Mr M., quels paramètres biologiques devez-vous lui prescrire ? a. BNP b. CPK c. Créatinine d. CRP e. D Dimères A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La CRP à la recherche d’un syndrome infectieux, d’autant qu’il est fébrile, et la créatinine avec CPK pour éliminer une rhabdomyolyse car station au sol prolongée. Jamais de D dimères chez un patient agé car ininterprétable. Le bilan biologique réalisé est le suivant : sodium à 146 mmol/l, potassium à 4.4 mmol/l, urée à 15 mmol/l, créatinine à 136 µmol/l, CRP à 143.4 mg/l, CPK à 883 UI/l, NFP : hémoglobine à 13.2 g/dl, globules blancs à 18.53 x 109/l, plaquettes à 231 x 109/l. Que pouvez-vous en conclure ? a. Hypernatrémie b. Hyponatrémie c. Insuffisance rénale chronique d. Polynucléose e. Rhabdomyolyse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les CPK élévés témoignent d’une rhabdomyolyse compliquée d’une insuffisance rénale aigue fonctionnelle (urée x 1000/créatinine > 100), et il faudrait connaitre l’antériorité des chiffres de créatinine pour parler d’une insuffisance rénale chronique. La polynucléose (globules blancs élevés) et la CRP élévée sont en faveur d’un syndrome infectieux. Mr M. reste somnolent, et désorienté. Vous ne retrouvez pas d’autre signe de focalisation neurologique à l’examen clinique. Quel diagnostic devez-vous éliminer en 1ère intention ? a. Epilepsie b. Hémorragie intracérébrale c. Hémorragie méningée d. Méningite e. Tumeur cérébrale | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences : un patient de 91 ans Mr M. est admis, transporté par les pompiers, suite à une chute à domicile avec notion de station au sol prolongée de durée inconnue (retrouvé au sol suite à une ouverture de porte des pompiers). Le patient ne se rappelle pas être tombé, ne sait pas qui a appelé les pompiers. Vous le trouvez désorienté, il ne connait ni la date du jour, ni le lieu où il est. Il est incapable de vous raconter ce qu’il s’est passé. Il est somnolent et s’endort rapidement. Vous retrouvez sur le dossier médical informatisé un compte rendu d’une précédente hospitalisation il y a 1 an pour le même motif (chute avec station au sol prolongée) : Ses antécédents étaient une fracture de D12 en 2014, une pneumopathie en 2014 et une polypectomie de vessie (analyse anatomopathologie inconnue) sans suivi, par refus du patient. Il n’avait pas de suivi médical régulier et ne prenait aucun traitement. Il était noté qu’il était veuf, un fils unique qui vivait dans les DOM TOM et avait comme seule aide à domicile un portage de repas 5 jours sur 7. Quel syndrome gériatrique présente ce patient ? a. Confusion mentale b. Déshydratation c. Fragilité d. Syndrome démentiel e. Perte d’autonomie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans ces circonstances, quel est le premier examen paraclinique à réaliser ? a. Bladder scan b. Electrocardiogramme c. Glycémie capillaire d. Tension artérielle e. Scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier réflexe devant des troubles de vigilance est une glycémie surtout quand on ne connait pas avec certitude les antécédents du patient. Au vu de la situation clinique, quelles pathologies devez-vous craindre et donc rechercher en priorité en orientant votre examen clinique de Mr M. ? a. Endocardite infectieuse b. Fracture du col du fémur c. Hémorragie cérébrale d. Méningite e. Thrombose veineuse profonde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous devez rechercher des signes de focalisation neurologique (en faveur d’une hémorragie cérébrale ou d’un AVC..), des complications traumatiques (fracture), et des signes cliniques en faveur d’une infection (essentiellement pulmonaire car risque d’inhalation). Une méningite ou une endocardite infectieuse peuvent toujours exister mais ne sont vraisemblablement pas la cause de la chute. L’infirmière vous communique les constantes de Mr M. : Tension Artérielle : 155/76, Pouls : 75/min, Température : 38.5°, Saturation : 89 % air Glycémie capillaire : 9.5 mmol/L. Pour compléter votre prise en charge de Mr M., quels paramètres biologiques devez-vous lui prescrire ? a. BNP b. CPK c. Créatinine d. CRP e. D Dimères A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La CRP à la recherche d’un syndrome infectieux, d’autant qu’il est fébrile, et la créatinine avec CPK pour éliminer une rhabdomyolyse car station au sol prolongée. Jamais de D dimères chez un patient agé car ininterprétable. Le bilan biologique réalisé est le suivant : sodium à 146 mmol/l, potassium à 4.4 mmol/l, urée à 15 mmol/l, créatinine à 136 µmol/l, CRP à 143.4 mg/l, CPK à 883 UI/l, NFP : hémoglobine à 13.2 g/dl, globules blancs à 18.53 x 109/l, plaquettes à 231 x 109/l. Que pouvez-vous en conclure ? a. Hypernatrémie b. Hyponatrémie c. Insuffisance rénale chronique d. Polynucléose e. Rhabdomyolyse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les CPK élévés témoignent d’une rhabdomyolyse compliquée d’une insuffisance rénale aigue fonctionnelle (urée x 1000/créatinine > 100), et il faudrait connaitre l’antériorité des chiffres de créatinine pour parler d’une insuffisance rénale chronique. La polynucléose (globules blancs élevés) et la CRP élévée sont en faveur d’un syndrome infectieux. Mr M. reste somnolent, et désorienté. Vous ne retrouvez pas d’autre signe de focalisation neurologique à l’examen clinique. Quel diagnostic devez-vous éliminer en 1ère intention ? a. Epilepsie b. Hémorragie intracérébrale c. Hémorragie méningée d. Méningite e. Tumeur cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans un contexte de chute sans précision, avec une confusion majeure, il faut éliminer une hémorragie intracérébrale. Par quel(s) examen(s) paraclinique devez-vous l’éliminer? a. EEG b. IRM cérébrale c. Ponction lombaire d. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste e. Scanner cérébral avec injection de produit de contraste | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences : un patient de 91 ans Mr M. est admis, transporté par les pompiers, suite à une chute à domicile avec notion de station au sol prolongée de durée inconnue (retrouvé au sol suite à une ouverture de porte des pompiers). Le patient ne se rappelle pas être tombé, ne sait pas qui a appelé les pompiers. Vous le trouvez désorienté, il ne connait ni la date du jour, ni le lieu où il est. Il est incapable de vous raconter ce qu’il s’est passé. Il est somnolent et s’endort rapidement. Vous retrouvez sur le dossier médical informatisé un compte rendu d’une précédente hospitalisation il y a 1 an pour le même motif (chute avec station au sol prolongée) : Ses antécédents étaient une fracture de D12 en 2014, une pneumopathie en 2014 et une polypectomie de vessie (analyse anatomopathologie inconnue) sans suivi, par refus du patient. Il n’avait pas de suivi médical régulier et ne prenait aucun traitement. Il était noté qu’il était veuf, un fils unique qui vivait dans les DOM TOM et avait comme seule aide à domicile un portage de repas 5 jours sur 7. Quel syndrome gériatrique présente ce patient ? a. Confusion mentale b. Déshydratation c. Fragilité d. Syndrome démentiel e. Perte d’autonomie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans ces circonstances, quel est le premier examen paraclinique à réaliser ? a. Bladder scan b. Electrocardiogramme c. Glycémie capillaire d. Tension artérielle e. Scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier réflexe devant des troubles de vigilance est une glycémie surtout quand on ne connait pas avec certitude les antécédents du patient. Au vu de la situation clinique, quelles pathologies devez-vous craindre et donc rechercher en priorité en orientant votre examen clinique de Mr M. ? a. Endocardite infectieuse b. Fracture du col du fémur c. Hémorragie cérébrale d. Méningite e. Thrombose veineuse profonde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous devez rechercher des signes de focalisation neurologique (en faveur d’une hémorragie cérébrale ou d’un AVC..), des complications traumatiques (fracture), et des signes cliniques en faveur d’une infection (essentiellement pulmonaire car risque d’inhalation). Une méningite ou une endocardite infectieuse peuvent toujours exister mais ne sont vraisemblablement pas la cause de la chute. L’infirmière vous communique les constantes de Mr M. : Tension Artérielle : 155/76, Pouls : 75/min, Température : 38.5°, Saturation : 89 % air Glycémie capillaire : 9.5 mmol/L. Pour compléter votre prise en charge de Mr M., quels paramètres biologiques devez-vous lui prescrire ? a. BNP b. CPK c. Créatinine d. CRP e. D Dimères A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La CRP à la recherche d’un syndrome infectieux, d’autant qu’il est fébrile, et la créatinine avec CPK pour éliminer une rhabdomyolyse car station au sol prolongée. Jamais de D dimères chez un patient agé car ininterprétable. Le bilan biologique réalisé est le suivant : sodium à 146 mmol/l, potassium à 4.4 mmol/l, urée à 15 mmol/l, créatinine à 136 µmol/l, CRP à 143.4 mg/l, CPK à 883 UI/l, NFP : hémoglobine à 13.2 g/dl, globules blancs à 18.53 x 109/l, plaquettes à 231 x 109/l. Que pouvez-vous en conclure ? a. Hypernatrémie b. Hyponatrémie c. Insuffisance rénale chronique d. Polynucléose e. Rhabdomyolyse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les CPK élévés témoignent d’une rhabdomyolyse compliquée d’une insuffisance rénale aigue fonctionnelle (urée x 1000/créatinine > 100), et il faudrait connaitre l’antériorité des chiffres de créatinine pour parler d’une insuffisance rénale chronique. La polynucléose (globules blancs élevés) et la CRP élévée sont en faveur d’un syndrome infectieux. Mr M. reste somnolent, et désorienté. Vous ne retrouvez pas d’autre signe de focalisation neurologique à l’examen clinique. Quel diagnostic devez-vous éliminer en 1ère intention ? a. Epilepsie b. Hémorragie intracérébrale c. Hémorragie méningée d. Méningite e. Tumeur cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans un contexte de chute sans précision, avec une confusion majeure, il faut éliminer une hémorragie intracérébrale. Par quel(s) examen(s) paraclinique devez-vous l’éliminer? a. EEG b. IRM cérébrale c. Ponction lombaire d. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste e. Scanner cérébral avec injection de produit de contraste A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’hémorragie intracérébrale se diagnostique par une hyperdensité spontanée au scanner cérébral sans injection de produit de contraste, réalisé en urgence. Au vu de ce que vous savez concernant la chute à domicile de ce patient, quels sont les facteurs de vulnérabilité de chute que présentait Mr M. ? a. Age b. Antécédent de chute c. Antécédent de fracture d. Isolement social e. Sexe | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences : un patient de 91 ans Mr M. est admis, transporté par les pompiers, suite à une chute à domicile avec notion de station au sol prolongée de durée inconnue (retrouvé au sol suite à une ouverture de porte des pompiers). Le patient ne se rappelle pas être tombé, ne sait pas qui a appelé les pompiers. Vous le trouvez désorienté, il ne connait ni la date du jour, ni le lieu où il est. Il est incapable de vous raconter ce qu’il s’est passé. Il est somnolent et s’endort rapidement. Vous retrouvez sur le dossier médical informatisé un compte rendu d’une précédente hospitalisation il y a 1 an pour le même motif (chute avec station au sol prolongée) : Ses antécédents étaient une fracture de D12 en 2014, une pneumopathie en 2014 et une polypectomie de vessie (analyse anatomopathologie inconnue) sans suivi, par refus du patient. Il n’avait pas de suivi médical régulier et ne prenait aucun traitement. Il était noté qu’il était veuf, un fils unique qui vivait dans les DOM TOM et avait comme seule aide à domicile un portage de repas 5 jours sur 7. Quel syndrome gériatrique présente ce patient ? a. Confusion mentale b. Déshydratation c. Fragilité d. Syndrome démentiel e. Perte d’autonomie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans ces circonstances, quel est le premier examen paraclinique à réaliser ? a. Bladder scan b. Electrocardiogramme c. Glycémie capillaire d. Tension artérielle e. Scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier réflexe devant des troubles de vigilance est une glycémie surtout quand on ne connait pas avec certitude les antécédents du patient. Au vu de la situation clinique, quelles pathologies devez-vous craindre et donc rechercher en priorité en orientant votre examen clinique de Mr M. ? a. Endocardite infectieuse b. Fracture du col du fémur c. Hémorragie cérébrale d. Méningite e. Thrombose veineuse profonde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous devez rechercher des signes de focalisation neurologique (en faveur d’une hémorragie cérébrale ou d’un AVC..), des complications traumatiques (fracture), et des signes cliniques en faveur d’une infection (essentiellement pulmonaire car risque d’inhalation). Une méningite ou une endocardite infectieuse peuvent toujours exister mais ne sont vraisemblablement pas la cause de la chute. L’infirmière vous communique les constantes de Mr M. : Tension Artérielle : 155/76, Pouls : 75/min, Température : 38.5°, Saturation : 89 % air Glycémie capillaire : 9.5 mmol/L. Pour compléter votre prise en charge de Mr M., quels paramètres biologiques devez-vous lui prescrire ? a. BNP b. CPK c. Créatinine d. CRP e. D Dimères A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La CRP à la recherche d’un syndrome infectieux, d’autant qu’il est fébrile, et la créatinine avec CPK pour éliminer une rhabdomyolyse car station au sol prolongée. Jamais de D dimères chez un patient agé car ininterprétable. Le bilan biologique réalisé est le suivant : sodium à 146 mmol/l, potassium à 4.4 mmol/l, urée à 15 mmol/l, créatinine à 136 µmol/l, CRP à 143.4 mg/l, CPK à 883 UI/l, NFP : hémoglobine à 13.2 g/dl, globules blancs à 18.53 x 109/l, plaquettes à 231 x 109/l. Que pouvez-vous en conclure ? a. Hypernatrémie b. Hyponatrémie c. Insuffisance rénale chronique d. Polynucléose e. Rhabdomyolyse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les CPK élévés témoignent d’une rhabdomyolyse compliquée d’une insuffisance rénale aigue fonctionnelle (urée x 1000/créatinine > 100), et il faudrait connaitre l’antériorité des chiffres de créatinine pour parler d’une insuffisance rénale chronique. La polynucléose (globules blancs élevés) et la CRP élévée sont en faveur d’un syndrome infectieux. Mr M. reste somnolent, et désorienté. Vous ne retrouvez pas d’autre signe de focalisation neurologique à l’examen clinique. Quel diagnostic devez-vous éliminer en 1ère intention ? a. Epilepsie b. Hémorragie intracérébrale c. Hémorragie méningée d. Méningite e. Tumeur cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans un contexte de chute sans précision, avec une confusion majeure, il faut éliminer une hémorragie intracérébrale. Par quel(s) examen(s) paraclinique devez-vous l’éliminer? a. EEG b. IRM cérébrale c. Ponction lombaire d. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste e. Scanner cérébral avec injection de produit de contraste A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’hémorragie intracérébrale se diagnostique par une hyperdensité spontanée au scanner cérébral sans injection de produit de contraste, réalisé en urgence. Au vu de ce que vous savez concernant la chute à domicile de ce patient, quels sont les facteurs de vulnérabilité de chute que présentait Mr M. ? a. Age b. Antécédent de chute c. Antécédent de fracture d. Isolement social e. Sexe A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’âge de > 80 ans, le sexe féminin, les antécédents de chute et les facteurs environnementaux tels que l’isolement social sont des facteurs de risque de chute. Il s’agit de la 2ème chute avec station au sol prolongée pour Mr M. Quels sont les professionnels paramédicaux que vous devrez sollicitez en hospitalisation pour prendre en charge au plus vite le syndrome post chute ? a. Infirmier b. Kinésithérapeute c. Orthophoniste d. Psychologue e. Psychomotricien | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences : un patient de 91 ans Mr M. est admis, transporté par les pompiers, suite à une chute à domicile avec notion de station au sol prolongée de durée inconnue (retrouvé au sol suite à une ouverture de porte des pompiers). Le patient ne se rappelle pas être tombé, ne sait pas qui a appelé les pompiers. Vous le trouvez désorienté, il ne connait ni la date du jour, ni le lieu où il est. Il est incapable de vous raconter ce qu’il s’est passé. Il est somnolent et s’endort rapidement. Vous retrouvez sur le dossier médical informatisé un compte rendu d’une précédente hospitalisation il y a 1 an pour le même motif (chute avec station au sol prolongée) : Ses antécédents étaient une fracture de D12 en 2014, une pneumopathie en 2014 et une polypectomie de vessie (analyse anatomopathologie inconnue) sans suivi, par refus du patient. Il n’avait pas de suivi médical régulier et ne prenait aucun traitement. Il était noté qu’il était veuf, un fils unique qui vivait dans les DOM TOM et avait comme seule aide à domicile un portage de repas 5 jours sur 7. Quel syndrome gériatrique présente ce patient ? a. Confusion mentale b. Déshydratation c. Fragilité d. Syndrome démentiel e. Perte d’autonomie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans ces circonstances, quel est le premier examen paraclinique à réaliser ? a. Bladder scan b. Electrocardiogramme c. Glycémie capillaire d. Tension artérielle e. Scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier réflexe devant des troubles de vigilance est une glycémie surtout quand on ne connait pas avec certitude les antécédents du patient. Au vu de la situation clinique, quelles pathologies devez-vous craindre et donc rechercher en priorité en orientant votre examen clinique de Mr M. ? a. Endocardite infectieuse b. Fracture du col du fémur c. Hémorragie cérébrale d. Méningite e. Thrombose veineuse profonde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous devez rechercher des signes de focalisation neurologique (en faveur d’une hémorragie cérébrale ou d’un AVC..), des complications traumatiques (fracture), et des signes cliniques en faveur d’une infection (essentiellement pulmonaire car risque d’inhalation). Une méningite ou une endocardite infectieuse peuvent toujours exister mais ne sont vraisemblablement pas la cause de la chute. L’infirmière vous communique les constantes de Mr M. : Tension Artérielle : 155/76, Pouls : 75/min, Température : 38.5°, Saturation : 89 % air Glycémie capillaire : 9.5 mmol/L. Pour compléter votre prise en charge de Mr M., quels paramètres biologiques devez-vous lui prescrire ? a. BNP b. CPK c. Créatinine d. CRP e. D Dimères A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La CRP à la recherche d’un syndrome infectieux, d’autant qu’il est fébrile, et la créatinine avec CPK pour éliminer une rhabdomyolyse car station au sol prolongée. Jamais de D dimères chez un patient agé car ininterprétable. Le bilan biologique réalisé est le suivant : sodium à 146 mmol/l, potassium à 4.4 mmol/l, urée à 15 mmol/l, créatinine à 136 µmol/l, CRP à 143.4 mg/l, CPK à 883 UI/l, NFP : hémoglobine à 13.2 g/dl, globules blancs à 18.53 x 109/l, plaquettes à 231 x 109/l. Que pouvez-vous en conclure ? a. Hypernatrémie b. Hyponatrémie c. Insuffisance rénale chronique d. Polynucléose e. Rhabdomyolyse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les CPK élévés témoignent d’une rhabdomyolyse compliquée d’une insuffisance rénale aigue fonctionnelle (urée x 1000/créatinine > 100), et il faudrait connaitre l’antériorité des chiffres de créatinine pour parler d’une insuffisance rénale chronique. La polynucléose (globules blancs élevés) et la CRP élévée sont en faveur d’un syndrome infectieux. Mr M. reste somnolent, et désorienté. Vous ne retrouvez pas d’autre signe de focalisation neurologique à l’examen clinique. Quel diagnostic devez-vous éliminer en 1ère intention ? a. Epilepsie b. Hémorragie intracérébrale c. Hémorragie méningée d. Méningite e. Tumeur cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans un contexte de chute sans précision, avec une confusion majeure, il faut éliminer une hémorragie intracérébrale. Par quel(s) examen(s) paraclinique devez-vous l’éliminer? a. EEG b. IRM cérébrale c. Ponction lombaire d. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste e. Scanner cérébral avec injection de produit de contraste A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’hémorragie intracérébrale se diagnostique par une hyperdensité spontanée au scanner cérébral sans injection de produit de contraste, réalisé en urgence. Au vu de ce que vous savez concernant la chute à domicile de ce patient, quels sont les facteurs de vulnérabilité de chute que présentait Mr M. ? a. Age b. Antécédent de chute c. Antécédent de fracture d. Isolement social e. Sexe A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’âge de > 80 ans, le sexe féminin, les antécédents de chute et les facteurs environnementaux tels que l’isolement social sont des facteurs de risque de chute. Il s’agit de la 2ème chute avec station au sol prolongée pour Mr M. Quels sont les professionnels paramédicaux que vous devrez sollicitez en hospitalisation pour prendre en charge au plus vite le syndrome post chute ? a. Infirmier b. Kinésithérapeute c. Orthophoniste d. Psychologue e. Psychomotricien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une prise en charge pluridisciplinaire est nécessaire avec kinésithérapeute pour rééducation à la marche et psychologue pour prise en charge de l’anxiété post chute. Mr M. est finalement hospitalisé. L’évolution clinique est favorable grâce au traitement antibiotique de sa pneumopathie, et grâce à une réhydratation intraveineuse qui permet de normaliser sa fonction rénale. Le scanner cérébral n’a pas retrouvé d’hémorragie cérébrale. 8 jours après son admission, Mr M. n’est plus somnolent, mais tient toujours des propos incohérents et reste désorienté. Vous vous questionnez sur des troubles cognitifs sous-jacents. Quels tests de mémoire pouvez-vous réaliser pour étayer votre diagnostic ? a. GDS b. MMSE c. Test de l’horloge d. Test de Tinetti e. Test des 5 Mots de Dubois | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences : un patient de 91 ans Mr M. est admis, transporté par les pompiers, suite à une chute à domicile avec notion de station au sol prolongée de durée inconnue (retrouvé au sol suite à une ouverture de porte des pompiers). Le patient ne se rappelle pas être tombé, ne sait pas qui a appelé les pompiers. Vous le trouvez désorienté, il ne connait ni la date du jour, ni le lieu où il est. Il est incapable de vous raconter ce qu’il s’est passé. Il est somnolent et s’endort rapidement. Vous retrouvez sur le dossier médical informatisé un compte rendu d’une précédente hospitalisation il y a 1 an pour le même motif (chute avec station au sol prolongée) : Ses antécédents étaient une fracture de D12 en 2014, une pneumopathie en 2014 et une polypectomie de vessie (analyse anatomopathologie inconnue) sans suivi, par refus du patient. Il n’avait pas de suivi médical régulier et ne prenait aucun traitement. Il était noté qu’il était veuf, un fils unique qui vivait dans les DOM TOM et avait comme seule aide à domicile un portage de repas 5 jours sur 7. Quel syndrome gériatrique présente ce patient ? a. Confusion mentale b. Déshydratation c. Fragilité d. Syndrome démentiel e. Perte d’autonomie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans ces circonstances, quel est le premier examen paraclinique à réaliser ? a. Bladder scan b. Electrocardiogramme c. Glycémie capillaire d. Tension artérielle e. Scanner cérébral A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le premier réflexe devant des troubles de vigilance est une glycémie surtout quand on ne connait pas avec certitude les antécédents du patient. Au vu de la situation clinique, quelles pathologies devez-vous craindre et donc rechercher en priorité en orientant votre examen clinique de Mr M. ? a. Endocardite infectieuse b. Fracture du col du fémur c. Hémorragie cérébrale d. Méningite e. Thrombose veineuse profonde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous devez rechercher des signes de focalisation neurologique (en faveur d’une hémorragie cérébrale ou d’un AVC..), des complications traumatiques (fracture), et des signes cliniques en faveur d’une infection (essentiellement pulmonaire car risque d’inhalation). Une méningite ou une endocardite infectieuse peuvent toujours exister mais ne sont vraisemblablement pas la cause de la chute. L’infirmière vous communique les constantes de Mr M. : Tension Artérielle : 155/76, Pouls : 75/min, Température : 38.5°, Saturation : 89 % air Glycémie capillaire : 9.5 mmol/L. Pour compléter votre prise en charge de Mr M., quels paramètres biologiques devez-vous lui prescrire ? a. BNP b. CPK c. Créatinine d. CRP e. D Dimères A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La CRP à la recherche d’un syndrome infectieux, d’autant qu’il est fébrile, et la créatinine avec CPK pour éliminer une rhabdomyolyse car station au sol prolongée. Jamais de D dimères chez un patient agé car ininterprétable. Le bilan biologique réalisé est le suivant : sodium à 146 mmol/l, potassium à 4.4 mmol/l, urée à 15 mmol/l, créatinine à 136 µmol/l, CRP à 143.4 mg/l, CPK à 883 UI/l, NFP : hémoglobine à 13.2 g/dl, globules blancs à 18.53 x 109/l, plaquettes à 231 x 109/l. Que pouvez-vous en conclure ? a. Hypernatrémie b. Hyponatrémie c. Insuffisance rénale chronique d. Polynucléose e. Rhabdomyolyse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les CPK élévés témoignent d’une rhabdomyolyse compliquée d’une insuffisance rénale aigue fonctionnelle (urée x 1000/créatinine > 100), et il faudrait connaitre l’antériorité des chiffres de créatinine pour parler d’une insuffisance rénale chronique. La polynucléose (globules blancs élevés) et la CRP élévée sont en faveur d’un syndrome infectieux. Mr M. reste somnolent, et désorienté. Vous ne retrouvez pas d’autre signe de focalisation neurologique à l’examen clinique. Quel diagnostic devez-vous éliminer en 1ère intention ? a. Epilepsie b. Hémorragie intracérébrale c. Hémorragie méningée d. Méningite e. Tumeur cérébrale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans un contexte de chute sans précision, avec une confusion majeure, il faut éliminer une hémorragie intracérébrale. Par quel(s) examen(s) paraclinique devez-vous l’éliminer? a. EEG b. IRM cérébrale c. Ponction lombaire d. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste e. Scanner cérébral avec injection de produit de contraste A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’hémorragie intracérébrale se diagnostique par une hyperdensité spontanée au scanner cérébral sans injection de produit de contraste, réalisé en urgence. Au vu de ce que vous savez concernant la chute à domicile de ce patient, quels sont les facteurs de vulnérabilité de chute que présentait Mr M. ? a. Age b. Antécédent de chute c. Antécédent de fracture d. Isolement social e. Sexe A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’âge de > 80 ans, le sexe féminin, les antécédents de chute et les facteurs environnementaux tels que l’isolement social sont des facteurs de risque de chute. Il s’agit de la 2ème chute avec station au sol prolongée pour Mr M. Quels sont les professionnels paramédicaux que vous devrez sollicitez en hospitalisation pour prendre en charge au plus vite le syndrome post chute ? a. Infirmier b. Kinésithérapeute c. Orthophoniste d. Psychologue e. Psychomotricien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une prise en charge pluridisciplinaire est nécessaire avec kinésithérapeute pour rééducation à la marche et psychologue pour prise en charge de l’anxiété post chute. Mr M. est finalement hospitalisé. L’évolution clinique est favorable grâce au traitement antibiotique de sa pneumopathie, et grâce à une réhydratation intraveineuse qui permet de normaliser sa fonction rénale. Le scanner cérébral n’a pas retrouvé d’hémorragie cérébrale. 8 jours après son admission, Mr M. n’est plus somnolent, mais tient toujours des propos incohérents et reste désorienté. Vous vous questionnez sur des troubles cognitifs sous-jacents. Quels tests de mémoire pouvez-vous réaliser pour étayer votre diagnostic ? a. GDS b. MMSE c. Test de l’horloge d. Test de Tinetti e. Test des 5 Mots de Dubois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La GDS est une échelle d’évaluation de la dépression et le test de Tinetti un test d’évaluation des troubles de la marche. Pour étayer votre diagnostic, vous contactez son fils par téléphone. Quels arguments recherchez-vous à l’interrogatoire du fils en faveur d’un syndrome démentiel? a. Difficultés à utiliser le téléphone b. Difficultés de langage et de compréhension c. Erreurs dans la gestion financière du quotidien d. Oublis répétés inhabituels e. Perte de poids | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous suivez, Madame Z. 46 ans en médecine générale. Cette patiente est bouchère à son compte. Elle pèse 65 kg pour 1m60. Elle présente dans ses antécédents une appendicite opérée à l'âge de 8 ans et une hystérectomie et ovariectomie bilatérale pour endométriose il y a 10 ans. La patiente se plaint depuis maintenant 20 jours de lombalgie basse sans irradiation. Vous diagnostiquez une lombalgie commune (non symptomatique), non déficitaire, non hyperalgique, quelle est votre prise en charge initiale diagnostique et thérapeutique ? a. Radiographie du rachis dorso-lombaire de face et de profil en charge b. Scanner dorso-lombaire c. Repos au lit d. Antalgiques palier I et II selon l'EVA e. Anti-inflammatoires non stéroïdiens en l'absence de contre-indication | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous suivez, Madame Z. 46 ans en médecine générale. Cette patiente est bouchère à son compte. Elle pèse 65 kg pour 1m60. Elle présente dans ses antécédents une appendicite opérée à l'âge de 8 ans et une hystérectomie et ovariectomie bilatérale pour endométriose il y a 10 ans. La patiente se plaint depuis maintenant 20 jours de lombalgie basse sans irradiation. Vous diagnostiquez une lombalgie commune (non symptomatique), non déficitaire, non hyperalgique, quelle est votre prise en charge initiale diagnostique et thérapeutique ? a. Radiographie du rachis dorso-lombaire de face et de profil en charge b. Scanner dorso-lombaire c. Repos au lit d. Antalgiques palier I et II selon l'EVA e. Anti-inflammatoires non stéroïdiens en l'absence de contre-indication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Selon la HAS, il n’y a pas lieu de faire d’examen d’imagerie devant une lombalgie de moins de 7 semaines d’évolution (donc devant un lumbago), sauf lorsque certains éléments amènent à rechercher une lombalgie symptomatique (fracture vertébrale, néoplasie, infection) ou lorsque les modalités du traitement choisi (manipulation vertébrale) exigent d’éliminer formellement toute lombalgie spécifique. Le traitement du lumbago est toujours médical. Le repos n’est pas un traitement du lumbago. Il est parfois imposé par l’intensité des douleurs, mais doit être le plus bref possible et ne doit pas être prescrit systématiquement. La poursuite des activités ordinaires compatibles avec la douleur semble souhaitable (HAS, 2000). Le traitement médicamenteux symptomatique peut associer antalgiques, antiinflammatoires non stéroïdiens, myorelaxants. Les massages et la rééducation n’ont pas de place à la phase aiguë. Quels éléments vous auraient également conforté en faveur d'une lombalgie commune ? a. L'absence de fièvre b. La présence d'une altération de l'état général c. Une EVA > 7/10 d. L'absence de radiculalgie e. L'horaire mécanique des douleurs | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous suivez, Madame Z. 46 ans en médecine générale. Cette patiente est bouchère à son compte. Elle pèse 65 kg pour 1m60. Elle présente dans ses antécédents une appendicite opérée à l'âge de 8 ans et une hystérectomie et ovariectomie bilatérale pour endométriose il y a 10 ans. La patiente se plaint depuis maintenant 20 jours de lombalgie basse sans irradiation. Vous diagnostiquez une lombalgie commune (non symptomatique), non déficitaire, non hyperalgique, quelle est votre prise en charge initiale diagnostique et thérapeutique ? a. Radiographie du rachis dorso-lombaire de face et de profil en charge b. Scanner dorso-lombaire c. Repos au lit d. Antalgiques palier I et II selon l'EVA e. Anti-inflammatoires non stéroïdiens en l'absence de contre-indication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Selon la HAS, il n’y a pas lieu de faire d’examen d’imagerie devant une lombalgie de moins de 7 semaines d’évolution (donc devant un lumbago), sauf lorsque certains éléments amènent à rechercher une lombalgie symptomatique (fracture vertébrale, néoplasie, infection) ou lorsque les modalités du traitement choisi (manipulation vertébrale) exigent d’éliminer formellement toute lombalgie spécifique. Le traitement du lumbago est toujours médical. Le repos n’est pas un traitement du lumbago. Il est parfois imposé par l’intensité des douleurs, mais doit être le plus bref possible et ne doit pas être prescrit systématiquement. La poursuite des activités ordinaires compatibles avec la douleur semble souhaitable (HAS, 2000). Le traitement médicamenteux symptomatique peut associer antalgiques, antiinflammatoires non stéroïdiens, myorelaxants. Les massages et la rééducation n’ont pas de place à la phase aiguë. Quels éléments vous auraient également conforté en faveur d'une lombalgie commune ? a. L'absence de fièvre b. La présence d'une altération de l'état général c. Une EVA > 7/10 d. L'absence de radiculalgie e. L'horaire mécanique des douleurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Source COFEMER : Toujours éliminer une lombalgie symptomatique avant de conclure à une lombalgie non spécifique (commune). Les « red flags », ou drapeaux rouges, évocateurs d’une lombalgie symptomatique (recommandations européennes) : • âge < 20 ans ou > 50- 55 ans ; • antécédent de traumatisme violent récent ; • douleur d’horaire non mécanique, progressive ; • douleur thoracique ; • antécédent de tumeur maligne ; • prise de corticoïdes au long cours ; • prise de drogue, immunosuppression, VIH ; • perte de poids inexpliqué ; • fièvre ; • signes neurologiques étendus (par exemple, syndrome de la queue de cheval) ; • déformation structurale ; • douleurs constantes. Madame Z. revient vous voir 2 mois plus tard. Alors que votre prise en charge initiale s'était avérée efficace, elle note depuis 6 semaines une recrudesence progressive des douleurs lombaires avec une irradiation à la face antérieure de la cuisse droite. Devant une lombo-cruralgie quels sont les élements nécessitant une prise en charge neuro-chirurgicale en urgence ? a. une atteinte radiculaire bilatérale b. une anesthésie de territoire L3 c. un syndrome de la queue de cheval d. un déficit moteur ≤ 3/5 e. une abolition du réflexe rotulien | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation gériatrique Mr P. 84 ans, accompagné de sa fille. Son médecin traitant vous l’adresse pour anorexie, et perte de 4kg en 1 mois. Sa fille, qui ne le voit qu’une fois par mois vous explique que ce n’est pas la première fois que son père est comme ça, « c’est lorsqu’il est triste », elle est inquiète car elle trouve que son père commence aussi à avoir des problèmes de mémoire. Il a comme antécédent une hypertension artérielle, une DMLA, une hypertrophie bénigne de prostate et une gonarthrose gauche. Son traitement comprend du Perindopril, Amlodipine, et Alfusozine. A l’examen, vous retrouvez un homme le visage fermé, parlant peu, disant juste « qu’il s’ennuie », « que c’est difficile de vivre seul, sa femme est décédée il y 1 an ». Il essaie de manger un peu, mais a des difficultés à mastiquer du fait d’un dentier mal adapté, à aller faire les courses du fait de sa douleur de genou et parce qu’il voit mal, et de toute façon il n’a pas vraiment faim. Il pèse 56kg a la consultation. Quels sont les facteurs de risque de dépression que vous retrouvez ? a. DMLA b. Gonarthrose c. Isolement d. Sexe masculin e. Veuvage | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation gériatrique Mr P. 84 ans, accompagné de sa fille. Son médecin traitant vous l’adresse pour anorexie, et perte de 4kg en 1 mois. Sa fille, qui ne le voit qu’une fois par mois vous explique que ce n’est pas la première fois que son père est comme ça, « c’est lorsqu’il est triste », elle est inquiète car elle trouve que son père commence aussi à avoir des problèmes de mémoire. Il a comme antécédent une hypertension artérielle, une DMLA, une hypertrophie bénigne de prostate et une gonarthrose gauche. Son traitement comprend du Perindopril, Amlodipine, et Alfusozine. A l’examen, vous retrouvez un homme le visage fermé, parlant peu, disant juste « qu’il s’ennuie », « que c’est difficile de vivre seul, sa femme est décédée il y 1 an ». Il essaie de manger un peu, mais a des difficultés à mastiquer du fait d’un dentier mal adapté, à aller faire les courses du fait de sa douleur de genou et parce qu’il voit mal, et de toute façon il n’a pas vraiment faim. Il pèse 56kg a la consultation. Quels sont les facteurs de risque de dépression que vous retrouvez ? a. DMLA b. Gonarthrose c. Isolement d. Sexe masculin e. Veuvage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. sexe féminin, douleur et déficit visuel sont des facteurs de risque, comme l’isolement et le veuvage. Quelle échelle peut vous permettre d’étayer votre diagnostic de dépression ? a. ADL b. GDS c. IADL d. MMS e. MNA | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation gériatrique Mr P. 84 ans, accompagné de sa fille. Son médecin traitant vous l’adresse pour anorexie, et perte de 4kg en 1 mois. Sa fille, qui ne le voit qu’une fois par mois vous explique que ce n’est pas la première fois que son père est comme ça, « c’est lorsqu’il est triste », elle est inquiète car elle trouve que son père commence aussi à avoir des problèmes de mémoire. Il a comme antécédent une hypertension artérielle, une DMLA, une hypertrophie bénigne de prostate et une gonarthrose gauche. Son traitement comprend du Perindopril, Amlodipine, et Alfusozine. A l’examen, vous retrouvez un homme le visage fermé, parlant peu, disant juste « qu’il s’ennuie », « que c’est difficile de vivre seul, sa femme est décédée il y 1 an ». Il essaie de manger un peu, mais a des difficultés à mastiquer du fait d’un dentier mal adapté, à aller faire les courses du fait de sa douleur de genou et parce qu’il voit mal, et de toute façon il n’a pas vraiment faim. Il pèse 56kg a la consultation. Quels sont les facteurs de risque de dépression que vous retrouvez ? a. DMLA b. Gonarthrose c. Isolement d. Sexe masculin e. Veuvage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. sexe féminin, douleur et déficit visuel sont des facteurs de risque, comme l’isolement et le veuvage. Quelle échelle peut vous permettre d’étayer votre diagnostic de dépression ? a. ADL b. GDS c. IADL d. MMS e. MNA A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La Gériatric Dépendance Scale est l’échelle de dépistage de la dépression du sujet âgé. Quel autre diagnostic nécessitant une prise en charge rapide devez-vous aussi évoquer chez Mr P. ? a. Confusion b. Démence c. Dénutrition d. Dépression e. Perte d’autonomie | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation gériatrique Mr P. 84 ans, accompagné de sa fille. Son médecin traitant vous l’adresse pour anorexie, et perte de 4kg en 1 mois. Sa fille, qui ne le voit qu’une fois par mois vous explique que ce n’est pas la première fois que son père est comme ça, « c’est lorsqu’il est triste », elle est inquiète car elle trouve que son père commence aussi à avoir des problèmes de mémoire. Il a comme antécédent une hypertension artérielle, une DMLA, une hypertrophie bénigne de prostate et une gonarthrose gauche. Son traitement comprend du Perindopril, Amlodipine, et Alfusozine. A l’examen, vous retrouvez un homme le visage fermé, parlant peu, disant juste « qu’il s’ennuie », « que c’est difficile de vivre seul, sa femme est décédée il y 1 an ». Il essaie de manger un peu, mais a des difficultés à mastiquer du fait d’un dentier mal adapté, à aller faire les courses du fait de sa douleur de genou et parce qu’il voit mal, et de toute façon il n’a pas vraiment faim. Il pèse 56kg a la consultation. Quels sont les facteurs de risque de dépression que vous retrouvez ? a. DMLA b. Gonarthrose c. Isolement d. Sexe masculin e. Veuvage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. sexe féminin, douleur et déficit visuel sont des facteurs de risque, comme l’isolement et le veuvage. Quelle échelle peut vous permettre d’étayer votre diagnostic de dépression ? a. ADL b. GDS c. IADL d. MMS e. MNA A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La Gériatric Dépendance Scale est l’échelle de dépistage de la dépression du sujet âgé. Quel autre diagnostic nécessitant une prise en charge rapide devez-vous aussi évoquer chez Mr P. ? a. Confusion b. Démence c. Dénutrition d. Dépression e. Perte d’autonomie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une perte de 4kg alors qu’il en pesait 60kg correspond à > 5% en 1 mois et est donc un critère diagnostique de dénutrition à prendre en charge rapidement. Quels examens biologiques devez-vous réaliser pour confirmer le diagnostic de dénutrition ? a. Albumine b. Créatinine c. CRP d. Electrophorèse des protéines e. TSH | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation gériatrique Mr P. 84 ans, accompagné de sa fille. Son médecin traitant vous l’adresse pour anorexie, et perte de 4kg en 1 mois. Sa fille, qui ne le voit qu’une fois par mois vous explique que ce n’est pas la première fois que son père est comme ça, « c’est lorsqu’il est triste », elle est inquiète car elle trouve que son père commence aussi à avoir des problèmes de mémoire. Il a comme antécédent une hypertension artérielle, une DMLA, une hypertrophie bénigne de prostate et une gonarthrose gauche. Son traitement comprend du Perindopril, Amlodipine, et Alfusozine. A l’examen, vous retrouvez un homme le visage fermé, parlant peu, disant juste « qu’il s’ennuie », « que c’est difficile de vivre seul, sa femme est décédée il y 1 an ». Il essaie de manger un peu, mais a des difficultés à mastiquer du fait d’un dentier mal adapté, à aller faire les courses du fait de sa douleur de genou et parce qu’il voit mal, et de toute façon il n’a pas vraiment faim. Il pèse 56kg a la consultation. Quels sont les facteurs de risque de dépression que vous retrouvez ? a. DMLA b. Gonarthrose c. Isolement d. Sexe masculin e. Veuvage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. sexe féminin, douleur et déficit visuel sont des facteurs de risque, comme l’isolement et le veuvage. Quelle échelle peut vous permettre d’étayer votre diagnostic de dépression ? a. ADL b. GDS c. IADL d. MMS e. MNA A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La Gériatric Dépendance Scale est l’échelle de dépistage de la dépression du sujet âgé. Quel autre diagnostic nécessitant une prise en charge rapide devez-vous aussi évoquer chez Mr P. ? a. Confusion b. Démence c. Dénutrition d. Dépression e. Perte d’autonomie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une perte de 4kg alors qu’il en pesait 60kg correspond à > 5% en 1 mois et est donc un critère diagnostique de dénutrition à prendre en charge rapidement. Quels examens biologiques devez-vous réaliser pour confirmer le diagnostic de dénutrition ? a. Albumine b. Créatinine c. CRP d. Electrophorèse des protéines e. TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’albumine seule n’est pas interprétable car c’est une protéine de l’inflammation, il faut donc la corréler à la CRP. Quels peuvent être les facteurs prédisposant d’une dénutrition chez Mr P ? a. Dépression b. Iatrogénie c. Sexe masculin d. Troubles de la mastication e. Veuvage | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation gériatrique Mr P. 84 ans, accompagné de sa fille. Son médecin traitant vous l’adresse pour anorexie, et perte de 4kg en 1 mois. Sa fille, qui ne le voit qu’une fois par mois vous explique que ce n’est pas la première fois que son père est comme ça, « c’est lorsqu’il est triste », elle est inquiète car elle trouve que son père commence aussi à avoir des problèmes de mémoire. Il a comme antécédent une hypertension artérielle, une DMLA, une hypertrophie bénigne de prostate et une gonarthrose gauche. Son traitement comprend du Perindopril, Amlodipine, et Alfusozine. A l’examen, vous retrouvez un homme le visage fermé, parlant peu, disant juste « qu’il s’ennuie », « que c’est difficile de vivre seul, sa femme est décédée il y 1 an ». Il essaie de manger un peu, mais a des difficultés à mastiquer du fait d’un dentier mal adapté, à aller faire les courses du fait de sa douleur de genou et parce qu’il voit mal, et de toute façon il n’a pas vraiment faim. Il pèse 56kg a la consultation. Quels sont les facteurs de risque de dépression que vous retrouvez ? a. DMLA b. Gonarthrose c. Isolement d. Sexe masculin e. Veuvage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. sexe féminin, douleur et déficit visuel sont des facteurs de risque, comme l’isolement et le veuvage. Quelle échelle peut vous permettre d’étayer votre diagnostic de dépression ? a. ADL b. GDS c. IADL d. MMS e. MNA A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La Gériatric Dépendance Scale est l’échelle de dépistage de la dépression du sujet âgé. Quel autre diagnostic nécessitant une prise en charge rapide devez-vous aussi évoquer chez Mr P. ? a. Confusion b. Démence c. Dénutrition d. Dépression e. Perte d’autonomie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une perte de 4kg alors qu’il en pesait 60kg correspond à > 5% en 1 mois et est donc un critère diagnostique de dénutrition à prendre en charge rapidement. Quels examens biologiques devez-vous réaliser pour confirmer le diagnostic de dénutrition ? a. Albumine b. Créatinine c. CRP d. Electrophorèse des protéines e. TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’albumine seule n’est pas interprétable car c’est une protéine de l’inflammation, il faut donc la corréler à la CRP. Quels peuvent être les facteurs prédisposant d’une dénutrition chez Mr P ? a. Dépression b. Iatrogénie c. Sexe masculin d. Troubles de la mastication e. Veuvage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sécheresse buccale par iatrogénie de alfuzosine Pas de prédisposition de dénutrition selon sexe Dépression veuvage sont des causes psycho environnementales. L’interrogatoire et l’examen clinique vous permettent de confirmer l’hypothèse d’un syndrome dépressif moyen. Quel traitement prescrivez-vous en première intention? a. Anxiolytique b. Hypnotique c. IMAO d. ISRS e. Thymorégulateur | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation gériatrique Mr P. 84 ans, accompagné de sa fille. Son médecin traitant vous l’adresse pour anorexie, et perte de 4kg en 1 mois. Sa fille, qui ne le voit qu’une fois par mois vous explique que ce n’est pas la première fois que son père est comme ça, « c’est lorsqu’il est triste », elle est inquiète car elle trouve que son père commence aussi à avoir des problèmes de mémoire. Il a comme antécédent une hypertension artérielle, une DMLA, une hypertrophie bénigne de prostate et une gonarthrose gauche. Son traitement comprend du Perindopril, Amlodipine, et Alfusozine. A l’examen, vous retrouvez un homme le visage fermé, parlant peu, disant juste « qu’il s’ennuie », « que c’est difficile de vivre seul, sa femme est décédée il y 1 an ». Il essaie de manger un peu, mais a des difficultés à mastiquer du fait d’un dentier mal adapté, à aller faire les courses du fait de sa douleur de genou et parce qu’il voit mal, et de toute façon il n’a pas vraiment faim. Il pèse 56kg a la consultation. Quels sont les facteurs de risque de dépression que vous retrouvez ? a. DMLA b. Gonarthrose c. Isolement d. Sexe masculin e. Veuvage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. sexe féminin, douleur et déficit visuel sont des facteurs de risque, comme l’isolement et le veuvage. Quelle échelle peut vous permettre d’étayer votre diagnostic de dépression ? a. ADL b. GDS c. IADL d. MMS e. MNA A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La Gériatric Dépendance Scale est l’échelle de dépistage de la dépression du sujet âgé. Quel autre diagnostic nécessitant une prise en charge rapide devez-vous aussi évoquer chez Mr P. ? a. Confusion b. Démence c. Dénutrition d. Dépression e. Perte d’autonomie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une perte de 4kg alors qu’il en pesait 60kg correspond à > 5% en 1 mois et est donc un critère diagnostique de dénutrition à prendre en charge rapidement. Quels examens biologiques devez-vous réaliser pour confirmer le diagnostic de dénutrition ? a. Albumine b. Créatinine c. CRP d. Electrophorèse des protéines e. TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’albumine seule n’est pas interprétable car c’est une protéine de l’inflammation, il faut donc la corréler à la CRP. Quels peuvent être les facteurs prédisposant d’une dénutrition chez Mr P ? a. Dépression b. Iatrogénie c. Sexe masculin d. Troubles de la mastication e. Veuvage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sécheresse buccale par iatrogénie de alfuzosine Pas de prédisposition de dénutrition selon sexe Dépression veuvage sont des causes psycho environnementales. L’interrogatoire et l’examen clinique vous permettent de confirmer l’hypothèse d’un syndrome dépressif moyen. Quel traitement prescrivez-vous en première intention? a. Anxiolytique b. Hypnotique c. IMAO d. ISRS e. Thymorégulateur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ISRS est le traitement antidépresseur de 1ère intention du sujet âgé. Quel effet secondaire des ISRS bien connu devez-vous surveiller avec un bilan biologique régulier ? a. Anémie b. Hypokaliémie c. Hyponatrémie d. Neutropénie e. Thrombopénie | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation gériatrique Mr P. 84 ans, accompagné de sa fille. Son médecin traitant vous l’adresse pour anorexie, et perte de 4kg en 1 mois. Sa fille, qui ne le voit qu’une fois par mois vous explique que ce n’est pas la première fois que son père est comme ça, « c’est lorsqu’il est triste », elle est inquiète car elle trouve que son père commence aussi à avoir des problèmes de mémoire. Il a comme antécédent une hypertension artérielle, une DMLA, une hypertrophie bénigne de prostate et une gonarthrose gauche. Son traitement comprend du Perindopril, Amlodipine, et Alfusozine. A l’examen, vous retrouvez un homme le visage fermé, parlant peu, disant juste « qu’il s’ennuie », « que c’est difficile de vivre seul, sa femme est décédée il y 1 an ». Il essaie de manger un peu, mais a des difficultés à mastiquer du fait d’un dentier mal adapté, à aller faire les courses du fait de sa douleur de genou et parce qu’il voit mal, et de toute façon il n’a pas vraiment faim. Il pèse 56kg a la consultation. Quels sont les facteurs de risque de dépression que vous retrouvez ? a. DMLA b. Gonarthrose c. Isolement d. Sexe masculin e. Veuvage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. sexe féminin, douleur et déficit visuel sont des facteurs de risque, comme l’isolement et le veuvage. Quelle échelle peut vous permettre d’étayer votre diagnostic de dépression ? a. ADL b. GDS c. IADL d. MMS e. MNA A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La Gériatric Dépendance Scale est l’échelle de dépistage de la dépression du sujet âgé. Quel autre diagnostic nécessitant une prise en charge rapide devez-vous aussi évoquer chez Mr P. ? a. Confusion b. Démence c. Dénutrition d. Dépression e. Perte d’autonomie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une perte de 4kg alors qu’il en pesait 60kg correspond à > 5% en 1 mois et est donc un critère diagnostique de dénutrition à prendre en charge rapidement. Quels examens biologiques devez-vous réaliser pour confirmer le diagnostic de dénutrition ? a. Albumine b. Créatinine c. CRP d. Electrophorèse des protéines e. TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’albumine seule n’est pas interprétable car c’est une protéine de l’inflammation, il faut donc la corréler à la CRP. Quels peuvent être les facteurs prédisposant d’une dénutrition chez Mr P ? a. Dépression b. Iatrogénie c. Sexe masculin d. Troubles de la mastication e. Veuvage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sécheresse buccale par iatrogénie de alfuzosine Pas de prédisposition de dénutrition selon sexe Dépression veuvage sont des causes psycho environnementales. L’interrogatoire et l’examen clinique vous permettent de confirmer l’hypothèse d’un syndrome dépressif moyen. Quel traitement prescrivez-vous en première intention? a. Anxiolytique b. Hypnotique c. IMAO d. ISRS e. Thymorégulateur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ISRS est le traitement antidépresseur de 1ère intention du sujet âgé. Quel effet secondaire des ISRS bien connu devez-vous surveiller avec un bilan biologique régulier ? a. Anémie b. Hypokaliémie c. Hyponatrémie d. Neutropénie e. Thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Hyponatrémie par SIADH, réversible à l’arrêt du traitement. Vous revoyez votre patient en consultation 6 mois plus tard. Le traitement antidépresseur a bien fonctionné, il dit « aller mieux », est moins triste, mais manque toujours d’initiative au quotidien et sa fille est de plus en plus inquiète pour ses troubles de mémoire qui s’aggravent d’après elle. Quels arguments devez-vous rechercher à l’interrogatoire du patient et de sa fille pouvant évoquer un diagnostic de syndrome démentiel débutant? a. Délire avec agitation psycho motrice b. Perte d’autonomie prédominant sur les ADL c. Troubles du comportement à type d’agressivité d. Troubles d’attention et de la concentration e. Troubles de la mémoire rétrograde | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation gériatrique Mr P. 84 ans, accompagné de sa fille. Son médecin traitant vous l’adresse pour anorexie, et perte de 4kg en 1 mois. Sa fille, qui ne le voit qu’une fois par mois vous explique que ce n’est pas la première fois que son père est comme ça, « c’est lorsqu’il est triste », elle est inquiète car elle trouve que son père commence aussi à avoir des problèmes de mémoire. Il a comme antécédent une hypertension artérielle, une DMLA, une hypertrophie bénigne de prostate et une gonarthrose gauche. Son traitement comprend du Perindopril, Amlodipine, et Alfusozine. A l’examen, vous retrouvez un homme le visage fermé, parlant peu, disant juste « qu’il s’ennuie », « que c’est difficile de vivre seul, sa femme est décédée il y 1 an ». Il essaie de manger un peu, mais a des difficultés à mastiquer du fait d’un dentier mal adapté, à aller faire les courses du fait de sa douleur de genou et parce qu’il voit mal, et de toute façon il n’a pas vraiment faim. Il pèse 56kg a la consultation. Quels sont les facteurs de risque de dépression que vous retrouvez ? a. DMLA b. Gonarthrose c. Isolement d. Sexe masculin e. Veuvage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. sexe féminin, douleur et déficit visuel sont des facteurs de risque, comme l’isolement et le veuvage. Quelle échelle peut vous permettre d’étayer votre diagnostic de dépression ? a. ADL b. GDS c. IADL d. MMS e. MNA A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La Gériatric Dépendance Scale est l’échelle de dépistage de la dépression du sujet âgé. Quel autre diagnostic nécessitant une prise en charge rapide devez-vous aussi évoquer chez Mr P. ? a. Confusion b. Démence c. Dénutrition d. Dépression e. Perte d’autonomie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une perte de 4kg alors qu’il en pesait 60kg correspond à > 5% en 1 mois et est donc un critère diagnostique de dénutrition à prendre en charge rapidement. Quels examens biologiques devez-vous réaliser pour confirmer le diagnostic de dénutrition ? a. Albumine b. Créatinine c. CRP d. Electrophorèse des protéines e. TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’albumine seule n’est pas interprétable car c’est une protéine de l’inflammation, il faut donc la corréler à la CRP. Quels peuvent être les facteurs prédisposant d’une dénutrition chez Mr P ? a. Dépression b. Iatrogénie c. Sexe masculin d. Troubles de la mastication e. Veuvage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sécheresse buccale par iatrogénie de alfuzosine Pas de prédisposition de dénutrition selon sexe Dépression veuvage sont des causes psycho environnementales. L’interrogatoire et l’examen clinique vous permettent de confirmer l’hypothèse d’un syndrome dépressif moyen. Quel traitement prescrivez-vous en première intention? a. Anxiolytique b. Hypnotique c. IMAO d. ISRS e. Thymorégulateur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ISRS est le traitement antidépresseur de 1ère intention du sujet âgé. Quel effet secondaire des ISRS bien connu devez-vous surveiller avec un bilan biologique régulier ? a. Anémie b. Hypokaliémie c. Hyponatrémie d. Neutropénie e. Thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Hyponatrémie par SIADH, réversible à l’arrêt du traitement. Vous revoyez votre patient en consultation 6 mois plus tard. Le traitement antidépresseur a bien fonctionné, il dit « aller mieux », est moins triste, mais manque toujours d’initiative au quotidien et sa fille est de plus en plus inquiète pour ses troubles de mémoire qui s’aggravent d’après elle. Quels arguments devez-vous rechercher à l’interrogatoire du patient et de sa fille pouvant évoquer un diagnostic de syndrome démentiel débutant? a. Délire avec agitation psycho motrice b. Perte d’autonomie prédominant sur les ADL c. Troubles du comportement à type d’agressivité d. Troubles d’attention et de la concentration e. Troubles de la mémoire rétrograde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Demence : troubles de la mémoire antérograde/ perte autonomie d’abord sur IADL (activités instrumentales)/ délire agitation psycho motrice sont des signes de confusion. Au vu du diagnostic de syndrome démentiel, quels bilans biologiques de première intention devez-vous prescrire ? a. Calcémie b. Créatinine c. Glycémie d. Transaminases e. Vitamine B12 | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation gériatrique Mr P. 84 ans, accompagné de sa fille. Son médecin traitant vous l’adresse pour anorexie, et perte de 4kg en 1 mois. Sa fille, qui ne le voit qu’une fois par mois vous explique que ce n’est pas la première fois que son père est comme ça, « c’est lorsqu’il est triste », elle est inquiète car elle trouve que son père commence aussi à avoir des problèmes de mémoire. Il a comme antécédent une hypertension artérielle, une DMLA, une hypertrophie bénigne de prostate et une gonarthrose gauche. Son traitement comprend du Perindopril, Amlodipine, et Alfusozine. A l’examen, vous retrouvez un homme le visage fermé, parlant peu, disant juste « qu’il s’ennuie », « que c’est difficile de vivre seul, sa femme est décédée il y 1 an ». Il essaie de manger un peu, mais a des difficultés à mastiquer du fait d’un dentier mal adapté, à aller faire les courses du fait de sa douleur de genou et parce qu’il voit mal, et de toute façon il n’a pas vraiment faim. Il pèse 56kg a la consultation. Quels sont les facteurs de risque de dépression que vous retrouvez ? a. DMLA b. Gonarthrose c. Isolement d. Sexe masculin e. Veuvage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. sexe féminin, douleur et déficit visuel sont des facteurs de risque, comme l’isolement et le veuvage. Quelle échelle peut vous permettre d’étayer votre diagnostic de dépression ? a. ADL b. GDS c. IADL d. MMS e. MNA A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La Gériatric Dépendance Scale est l’échelle de dépistage de la dépression du sujet âgé. Quel autre diagnostic nécessitant une prise en charge rapide devez-vous aussi évoquer chez Mr P. ? a. Confusion b. Démence c. Dénutrition d. Dépression e. Perte d’autonomie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une perte de 4kg alors qu’il en pesait 60kg correspond à > 5% en 1 mois et est donc un critère diagnostique de dénutrition à prendre en charge rapidement. Quels examens biologiques devez-vous réaliser pour confirmer le diagnostic de dénutrition ? a. Albumine b. Créatinine c. CRP d. Electrophorèse des protéines e. TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’albumine seule n’est pas interprétable car c’est une protéine de l’inflammation, il faut donc la corréler à la CRP. Quels peuvent être les facteurs prédisposant d’une dénutrition chez Mr P ? a. Dépression b. Iatrogénie c. Sexe masculin d. Troubles de la mastication e. Veuvage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Sécheresse buccale par iatrogénie de alfuzosine Pas de prédisposition de dénutrition selon sexe Dépression veuvage sont des causes psycho environnementales. L’interrogatoire et l’examen clinique vous permettent de confirmer l’hypothèse d’un syndrome dépressif moyen. Quel traitement prescrivez-vous en première intention? a. Anxiolytique b. Hypnotique c. IMAO d. ISRS e. Thymorégulateur A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’ISRS est le traitement antidépresseur de 1ère intention du sujet âgé. Quel effet secondaire des ISRS bien connu devez-vous surveiller avec un bilan biologique régulier ? a. Anémie b. Hypokaliémie c. Hyponatrémie d. Neutropénie e. Thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Hyponatrémie par SIADH, réversible à l’arrêt du traitement. Vous revoyez votre patient en consultation 6 mois plus tard. Le traitement antidépresseur a bien fonctionné, il dit « aller mieux », est moins triste, mais manque toujours d’initiative au quotidien et sa fille est de plus en plus inquiète pour ses troubles de mémoire qui s’aggravent d’après elle. Quels arguments devez-vous rechercher à l’interrogatoire du patient et de sa fille pouvant évoquer un diagnostic de syndrome démentiel débutant? a. Délire avec agitation psycho motrice b. Perte d’autonomie prédominant sur les ADL c. Troubles du comportement à type d’agressivité d. Troubles d’attention et de la concentration e. Troubles de la mémoire rétrograde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Demence : troubles de la mémoire antérograde/ perte autonomie d’abord sur IADL (activités instrumentales)/ délire agitation psycho motrice sont des signes de confusion. Au vu du diagnostic de syndrome démentiel, quels bilans biologiques de première intention devez-vous prescrire ? a. Calcémie b. Créatinine c. Glycémie d. Transaminases e. Vitamine B12 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le reste ne sera réalisé que dans un 2ème temps selon le contexte. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) devez-vous prescrire pour compléter votre bilan ? a. EEG b. IRM cérébrale c. Ponction lombaire d. Potentiels évoqués e. Scintigraphie cérébrale | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous prenez en charge aux urgences Me Marteau, 90 ans, pour chute. La patiente a été retrouvée au sol 24heures après sa chute. Elle présente comme comorbidités une insuffisance rénale chronique sur rein unique et une hypertension artérielle essentielle. Elle vous dit être tombée par maladresse le soir en se levant pour aller se coucher. Elle reste assez floue sur les circonstances exactes de la chute. Elle ne se plaint d’aucune douleur. L’examen clinique est sans particularité en dehors d’une pâleur cutanéo-muqueuse. Vous retrouvez une TA à 14/9, un pouls rapide et irréguliers à 110bpm, une saturation à 94% en aire. La patiente est ayrétique. Son traitement habituel comporte de l’AMLODIPINE 5mg le soir, du FUROSEMIDE 40mg le matin, du PINDOLOL 15mg le matin, du BROMAZEPAM 6mg ¼ matin et soir et du PARACETAMOL 1g si douleurs. Elle a déjà présenté des chutes, par maladresse en 2013 et 2016. Quel(s) est/sont le(s) facteur(s) prédisposant(s) de chute de Madame Marteau ? a. Age b. Chute avec station au sol prolongée c. Chutes à répétitions d. Insuffisance rénale e. Sexe | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous prenez en charge aux urgences Me Marteau, 90 ans, pour chute. La patiente a été retrouvée au sol 24heures après sa chute. Elle présente comme comorbidités une insuffisance rénale chronique sur rein unique et une hypertension artérielle essentielle. Elle vous dit être tombée par maladresse le soir en se levant pour aller se coucher. Elle reste assez floue sur les circonstances exactes de la chute. Elle ne se plaint d’aucune douleur. L’examen clinique est sans particularité en dehors d’une pâleur cutanéo-muqueuse. Vous retrouvez une TA à 14/9, un pouls rapide et irréguliers à 110bpm, une saturation à 94% en aire. La patiente est ayrétique. Son traitement habituel comporte de l’AMLODIPINE 5mg le soir, du FUROSEMIDE 40mg le matin, du PINDOLOL 15mg le matin, du BROMAZEPAM 6mg ¼ matin et soir et du PARACETAMOL 1g si douleurs. Elle a déjà présenté des chutes, par maladresse en 2013 et 2016. Quel(s) est/sont le(s) facteur(s) prédisposant(s) de chute de Madame Marteau ? a. Age b. Chute avec station au sol prolongée c. Chutes à répétitions d. Insuffisance rénale e. Sexe A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La chute à répétition est définie par 2 chutes sur une période de 12 mois. Comment complétez-vous votre examen clinique ? a. ECG b. Equilibre debout c. Glycémie capillaire d. HTO e. MMS | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences une patiente de 98 ans pour chute. Cette patiente habite seule à domicile. Elle s'est levée pendant la nuit dans le noir et s'est assise à côté de son lit en revenant des toilettes. Elle a présenté une douleur fessière immédiate, n'a pu se relever seule. Elle a déclenché sa téléalarme avec intervention rapide des pompiers qui devant les douleurs ont transféré la patiente aux urgences. Elle présente comme antécédents une hypertension artérielle essentielle traitée par HYDROCHLOROTHIAZIDE 25 mg + IRBESARTAN 300 mg le matin + NICARDIPINE 50mg le soir. Elle a une insuffisance cardiaque avec un pace maker, une notion de bronchite chronique sous SERETIDE. Elle a également été opérée de 2 prothèses de genoux (bilatérale). Elle prend du PARACETAMOL pour des douleurs d'arthrose. C'est sa troisième chute cette année mais d'habitude elle arrive à se relever seule. Cliniquement: Elle se plaint d'une douleur de la fesse gauche. Son membre inférieur gauche est raccourci, en flexion et rotation externe. La flexion de la jambe est très douloureuse. La rotation est impossible. Les pouls périphériques sont perçus. La sensibilité est conservée. Il existe une bonne motricité distale. La patiente est stable hémodynamiquement. Il n'y a pas d'autres problématiques cliniques. Au vu de l'anamnèse et de la clinique, quel diagnostic suspectez-vous? a. Fracture de l’extrémité supérieure du fémur b. Fracture en H du sacrum c. Hématome fessier post traumatique d. Luxation de prothèse de genou gauche e. Syndrome de la queue de cheval avec atteinte radiculaire gauche | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous suivez, Madame W. 49 ans en médecine générale. Cette patiente est boulangère à son compte et ne présente pas d'éthylo-tabagisme chronique. Elle pèse 65 kg pour 1m60. Elle présente dans ses antécédents une appendicite opérée à l'âge de 8 ans et une hystérectomie et ovariectomie bilatérale pour endométriose il y a 10 ans. La patiente se plaint depuis maintenant 15 jours de lombalgie basse sans irradiation. Quels éléments seraient en faveur d'une lombalgie commune ? a. L'absence de fièvre b. La présence d'une altération de l'état général c. Une EVA > 7/10 d. L'absence de radiculalgie e. L'horaire mécanique des douleurs | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous suivez, Madame W. 49 ans en médecine générale. Cette patiente est boulangère à son compte et ne présente pas d'éthylo-tabagisme chronique. Elle pèse 65 kg pour 1m60. Elle présente dans ses antécédents une appendicite opérée à l'âge de 8 ans et une hystérectomie et ovariectomie bilatérale pour endométriose il y a 10 ans. La patiente se plaint depuis maintenant 15 jours de lombalgie basse sans irradiation. Quels éléments seraient en faveur d'une lombalgie commune ? a. L'absence de fièvre b. La présence d'une altération de l'état général c. Une EVA > 7/10 d. L'absence de radiculalgie e. L'horaire mécanique des douleurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Source COFEMER : Toujours éliminer une lombalgie symptomatique avant de conclure à une lombalgie non spécifique (commune). Les « red flags », ou drapeaux rouges, évocateurs d’une lombalgie symptomatique (recommandations européennes) : • âge < 20 ans ou > 50- 55 ans ; • antécédent de traumatisme violent récent ; • douleur d’horaire non mécanique, progressive ; • douleur thoracique ; • antécédent de tumeur maligne ; • prise de corticoïdes au long cours ; • prise de drogue, immunosuppression, VIH ; • perte de poids inexpliqué ; • fièvre ; • signes neurologiques étendus (par exemple, syndrome de la queue de cheval) ; • déformation structurale ; • douleurs constantes. Vous diagnostiquez une lombalgie commune (non symptomatique), non déficitaire, non hyperalgique, quelle est votre prise en charge initiale diagnostique et thérapeutique ? a. Radiographie du rachis dorso-lombaire de face et de profil en charge b. Scanner dorso-lombaire c. Repos au lit d. Antalgiques palier I et II selon l'EVA e. Anti-inflammatoires non stéroïdiens en l'absence de contre-indication | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous suivez, Madame W. 49 ans en médecine générale. Cette patiente est boulangère à son compte et ne présente pas d'éthylo-tabagisme chronique. Elle pèse 65 kg pour 1m60. Elle présente dans ses antécédents une appendicite opérée à l'âge de 8 ans et une hystérectomie et ovariectomie bilatérale pour endométriose il y a 10 ans. La patiente se plaint depuis maintenant 15 jours de lombalgie basse sans irradiation. Quels éléments seraient en faveur d'une lombalgie commune ? a. L'absence de fièvre b. La présence d'une altération de l'état général c. Une EVA > 7/10 d. L'absence de radiculalgie e. L'horaire mécanique des douleurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Source COFEMER : Toujours éliminer une lombalgie symptomatique avant de conclure à une lombalgie non spécifique (commune). Les « red flags », ou drapeaux rouges, évocateurs d’une lombalgie symptomatique (recommandations européennes) : • âge < 20 ans ou > 50- 55 ans ; • antécédent de traumatisme violent récent ; • douleur d’horaire non mécanique, progressive ; • douleur thoracique ; • antécédent de tumeur maligne ; • prise de corticoïdes au long cours ; • prise de drogue, immunosuppression, VIH ; • perte de poids inexpliqué ; • fièvre ; • signes neurologiques étendus (par exemple, syndrome de la queue de cheval) ; • déformation structurale ; • douleurs constantes. Vous diagnostiquez une lombalgie commune (non symptomatique), non déficitaire, non hyperalgique, quelle est votre prise en charge initiale diagnostique et thérapeutique ? a. Radiographie du rachis dorso-lombaire de face et de profil en charge b. Scanner dorso-lombaire c. Repos au lit d. Antalgiques palier I et II selon l'EVA e. Anti-inflammatoires non stéroïdiens en l'absence de contre-indication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Selon la HAS, il n’y a pas lieu de faire d’examen d’imagerie devant une lombalgie de moins de 7 semaines d’évolution (donc devant un lumbago), sauf lorsque certains éléments amènent à rechercher une lombalgie symptomatique (fracture vertébrale, néoplasie, infection) ou lorsque les modalités du traitement choisi (manipulation vertébrale) exigent d’éliminer formellement toute lombalgie spécifique. Le traitement du lumbago est toujours médical. Le repos n’est pas un traitement du lumbago. Il est parfois imposé par l’intensité des douleurs, mais doit être le plus bref possible et ne doit pas être prescrit systématiquement. La poursuite des activités ordinaires compatibles avec la douleur semble souhaitable (HAS, 2000). Le traitement médicamenteux symptomatique peut associer antalgiques, antiinflammatoires non stéroïdiens, myorelaxants. Les massages et la rééducation n’ont pas de place à la phase aiguë. Madame W. revient vous voir 2 mois plus tard. Alors que votre prise en charge initiale s'était avérée efficace, elle note depuis 6 semaines une recrudesence progressive des douleurs lombaires avec une irradiation à la face antérieure de la cuisse droite. Devant une lombo-cruralgie quels sont les élements nécessitant une prise en charge neuro-chirurgicale en urgence ? a. une atteinte bilatérale b. une anesthésie de territoire L4 c. un syndrome de la queue de cheval d. un déficit moteur ≤ 3/5 e. une abolition du réflexe rotulien | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous suivez, Madame W. 49 ans en médecine générale. Cette patiente est boulangère à son compte et ne présente pas d'éthylo-tabagisme chronique. Elle pèse 65 kg pour 1m60. Elle présente dans ses antécédents une appendicite opérée à l'âge de 8 ans et une hystérectomie et ovariectomie bilatérale pour endométriose il y a 10 ans. La patiente se plaint depuis maintenant 15 jours de lombalgie basse sans irradiation. Quels éléments seraient en faveur d'une lombalgie commune ? a. L'absence de fièvre b. La présence d'une altération de l'état général c. Une EVA > 7/10 d. L'absence de radiculalgie e. L'horaire mécanique des douleurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Source COFEMER : Toujours éliminer une lombalgie symptomatique avant de conclure à une lombalgie non spécifique (commune). Les « red flags », ou drapeaux rouges, évocateurs d’une lombalgie symptomatique (recommandations européennes) : • âge < 20 ans ou > 50- 55 ans ; • antécédent de traumatisme violent récent ; • douleur d’horaire non mécanique, progressive ; • douleur thoracique ; • antécédent de tumeur maligne ; • prise de corticoïdes au long cours ; • prise de drogue, immunosuppression, VIH ; • perte de poids inexpliqué ; • fièvre ; • signes neurologiques étendus (par exemple, syndrome de la queue de cheval) ; • déformation structurale ; • douleurs constantes. Vous diagnostiquez une lombalgie commune (non symptomatique), non déficitaire, non hyperalgique, quelle est votre prise en charge initiale diagnostique et thérapeutique ? a. Radiographie du rachis dorso-lombaire de face et de profil en charge b. Scanner dorso-lombaire c. Repos au lit d. Antalgiques palier I et II selon l'EVA e. Anti-inflammatoires non stéroïdiens en l'absence de contre-indication A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Selon la HAS, il n’y a pas lieu de faire d’examen d’imagerie devant une lombalgie de moins de 7 semaines d’évolution (donc devant un lumbago), sauf lorsque certains éléments amènent à rechercher une lombalgie symptomatique (fracture vertébrale, néoplasie, infection) ou lorsque les modalités du traitement choisi (manipulation vertébrale) exigent d’éliminer formellement toute lombalgie spécifique. Le traitement du lumbago est toujours médical. Le repos n’est pas un traitement du lumbago. Il est parfois imposé par l’intensité des douleurs, mais doit être le plus bref possible et ne doit pas être prescrit systématiquement. La poursuite des activités ordinaires compatibles avec la douleur semble souhaitable (HAS, 2000). Le traitement médicamenteux symptomatique peut associer antalgiques, antiinflammatoires non stéroïdiens, myorelaxants. Les massages et la rééducation n’ont pas de place à la phase aiguë. Madame W. revient vous voir 2 mois plus tard. Alors que votre prise en charge initiale s'était avérée efficace, elle note depuis 6 semaines une recrudesence progressive des douleurs lombaires avec une irradiation à la face antérieure de la cuisse droite. Devant une lombo-cruralgie quels sont les élements nécessitant une prise en charge neuro-chirurgicale en urgence ? a. une atteinte bilatérale b. une anesthésie de territoire L4 c. un syndrome de la queue de cheval d. un déficit moteur ≤ 3/5 e. une abolition du réflexe rotulien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Source COFER : Les lombosciatiques paralysantes (déficit moteur ≤ 3) et le syndrome de la queue de cheval (atteinte des racines sacrées, troubles sphinctériens, anesthésie en selle) sont des urgences chirurgicales et doivent être impérativement identifiés. Qu'est-ce qui peut entraîner un conflit disco-radiculaire en cas de lombo-cruralgie L4 ? a. Une hernie foraminale L4-L5 b. Une hernie foraminale L3-L4 c. Une hernie médiane ou para-médiane L3-L4 d. Une hernie médiane ou para-médiane L4-L5 e. Une hernie extra-foraminale L4-L5 | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgenecs un soir de décembre, vous recevez Mme Jean, 70 ans, pour vertiges. Elle présente comme principaux antécédents un diabète de type 2, une hypertension artérielle, une obésité, ainsi qu’un épisode d’AIT il y a 4 mois. Elle est traitée par Propranolol 5 mg le matin, Metformine 1000 mg matin midi et soir, Kardegic 75 mg par jour, Imovane 7,5 mg au coucher et Xanax 0,25 mg matin, midi et soir. A l’interrogatoire, elle se plaint de vertiges ayant débutés en fin de matinée. Ils sont intenses, avec l’impression que la pièce tourne autour, elle a vomi plusieurs fois, et a la certitude d’avoir une maladie grave "qui va la conduire à la mort". L’interrogatoire et l’examen sont très difficiles, elle est recroquevillée dans son brancard, les yeux fermés, le haricot à la main. Quelle est la pathologie à rechercher en urgence ? a. un neurinome de l’acoustique b. un vertige paroxystique positionnel bénin c. une fistule péri-lymphatique d. un accident vasculaire cérébral e. une gastro-entérite aigue virale | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgenecs un soir de décembre, vous recevez Mme Jean, 70 ans, pour vertiges. Elle présente comme principaux antécédents un diabète de type 2, une hypertension artérielle, une obésité, ainsi qu’un épisode d’AIT il y a 4 mois. Elle est traitée par Propranolol 5 mg le matin, Metformine 1000 mg matin midi et soir, Kardegic 75 mg par jour, Imovane 7,5 mg au coucher et Xanax 0,25 mg matin, midi et soir. A l’interrogatoire, elle se plaint de vertiges ayant débutés en fin de matinée. Ils sont intenses, avec l’impression que la pièce tourne autour, elle a vomi plusieurs fois, et a la certitude d’avoir une maladie grave "qui va la conduire à la mort". L’interrogatoire et l’examen sont très difficiles, elle est recroquevillée dans son brancard, les yeux fermés, le haricot à la main. Quelle est la pathologie à rechercher en urgence ? a. un neurinome de l’acoustique b. un vertige paroxystique positionnel bénin c. une fistule péri-lymphatique d. un accident vasculaire cérébral e. une gastro-entérite aigue virale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant un vertige, la seule urgence est neurologique. Quel(s) est/sont l’(es) élément(s) de l’interrogatoire orientant vers un accident vasculaire cérébral ? a. un antécédent de diabète de type 2 b. la présence de nausées et vomissements c. une hypertension artérielle d. un antécédent d’accident ischémique transitoire e. un traitement par Xanax 0,25 matin, midi et soir | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
H., 79 ans est admis au Service d’Accueil des Urgences pour troubles du comportement (agressivité verbale et physique) ainsi que des propos incohérents depuis la veille. Il est résident en EHPAD depuis 1 an. Il a comme antécédents une Maladie d’Alzheimer au stade modéré (dernier MMS 3 ans plus tôt à 17/30), une HTA, une insuffisance cardiaque, une pseudo-polyarthrite rhizomélique et une splénectomie suite à un traumatisme abdominal à l’âge de 24 ans. Ses traitements associent : donepezil 10 mg/j, risperidone 2 mg/j, irbesartan 300mg/j + hydrochlorothiazide 25 mg/j (association fixe), amlodipine 10 mg/j, prednisone 5mg/j, esomeprazole 20 mg/j, tramadol LP 150 mg 2 fois/j. Il n’existe pas d’exogénose alcoolique ou tabagique. Les transmissions du personnel soignant de l’EHPAD vous informent que le patient est fébrile depuis 24h à 39°C. A l’admission, les constantes vitales sont les suivantes : TA 95/60 mmHg, température 38.8°C, FC 130 bpm, SaO2 89% en air ambiant, glycémie capillaire 0.98 g/L. Vous constatez des marbrures aux deux membres inférieurs ainsi qu’une éruption vésiculeuse au niveau de l’hémithorax gauche à hauteur des 6ème et 7ème espaces intercostaux. Le patient serre vos mains à votre ordre, la réponse verbale est incompréhensible et l’ouverture des yeux se fait à la douleur. Le signe de Brudzinski est positif. Il n’y a pas de syndrome extra-pyramidal. Concernant le score de Glasgow du patient, quelle(s) est (sont) la (les) bonne(s) réponse(s)? a. 6 b. 8 c. 10 d. 12 e. 14 | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
H., 79 ans est admis au Service d’Accueil des Urgences pour troubles du comportement (agressivité verbale et physique) ainsi que des propos incohérents depuis la veille. Il est résident en EHPAD depuis 1 an. Il a comme antécédents une Maladie d’Alzheimer au stade modéré (dernier MMS 3 ans plus tôt à 17/30), une HTA, une insuffisance cardiaque, une pseudo-polyarthrite rhizomélique et une splénectomie suite à un traumatisme abdominal à l’âge de 24 ans. Ses traitements associent : donepezil 10 mg/j, risperidone 2 mg/j, irbesartan 300mg/j + hydrochlorothiazide 25 mg/j (association fixe), amlodipine 10 mg/j, prednisone 5mg/j, esomeprazole 20 mg/j, tramadol LP 150 mg 2 fois/j. Il n’existe pas d’exogénose alcoolique ou tabagique. Les transmissions du personnel soignant de l’EHPAD vous informent que le patient est fébrile depuis 24h à 39°C. A l’admission, les constantes vitales sont les suivantes : TA 95/60 mmHg, température 38.8°C, FC 130 bpm, SaO2 89% en air ambiant, glycémie capillaire 0.98 g/L. Vous constatez des marbrures aux deux membres inférieurs ainsi qu’une éruption vésiculeuse au niveau de l’hémithorax gauche à hauteur des 6ème et 7ème espaces intercostaux. Le patient serre vos mains à votre ordre, la réponse verbale est incompréhensible et l’ouverture des yeux se fait à la douleur. Le signe de Brudzinski est positif. Il n’y a pas de syndrome extra-pyramidal. Concernant le score de Glasgow du patient, quelle(s) est (sont) la (les) bonne(s) réponse(s)? a. 6 b. 8 c. 10 d. 12 e. 14 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 10 (Y=2, V=2, M=6). Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Rhombo-encéphalite b. Méningite c. Méningo-encéphalite d. Embolie pulmonaire e. Syndrome malin aux neurolpetiques | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
H., 79 ans est admis au Service d’Accueil des Urgences pour troubles du comportement (agressivité verbale et physique) ainsi que des propos incohérents depuis la veille. Il est résident en EHPAD depuis 1 an. Il a comme antécédents une Maladie d’Alzheimer au stade modéré (dernier MMS 3 ans plus tôt à 17/30), une HTA, une insuffisance cardiaque, une pseudo-polyarthrite rhizomélique et une splénectomie suite à un traumatisme abdominal à l’âge de 24 ans. Ses traitements associent : donepezil 10 mg/j, risperidone 2 mg/j, irbesartan 300mg/j + hydrochlorothiazide 25 mg/j (association fixe), amlodipine 10 mg/j, prednisone 5mg/j, esomeprazole 20 mg/j, tramadol LP 150 mg 2 fois/j. Il n’existe pas d’exogénose alcoolique ou tabagique. Les transmissions du personnel soignant de l’EHPAD vous informent que le patient est fébrile depuis 24h à 39°C. A l’admission, les constantes vitales sont les suivantes : TA 95/60 mmHg, température 38.8°C, FC 130 bpm, SaO2 89% en air ambiant, glycémie capillaire 0.98 g/L. Vous constatez des marbrures aux deux membres inférieurs ainsi qu’une éruption vésiculeuse au niveau de l’hémithorax gauche à hauteur des 6ème et 7ème espaces intercostaux. Le patient serre vos mains à votre ordre, la réponse verbale est incompréhensible et l’ouverture des yeux se fait à la douleur. Le signe de Brudzinski est positif. Il n’y a pas de syndrome extra-pyramidal. Concernant le score de Glasgow du patient, quelle(s) est (sont) la (les) bonne(s) réponse(s)? a. 6 b. 8 c. 10 d. 12 e. 14 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. 10 (Y=2, V=2, M=6). Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Rhombo-encéphalite b. Méningite c. Méningo-encéphalite d. Embolie pulmonaire e. Syndrome malin aux neurolpetiques A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de rigidité constatée à l'examen neurologique donc Sd malin aux NLP peu probable. Quel(s) est (sont) l’(es) examen(s) complémentaire(s) que vous demandez en urgence ? a. IRM cérébrale b. Ponction lombaire c. NFS, ionogramme sanguin, urée, créatinine plasmatique, CRP d. Bilan de coagulation e. Electroneuromyogramme | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 82 ans est adressé aux urgences de votre établissement pour lipothymie. Il vit seul à domicile. Il a été retrouvé au sol par son fils vers 9 heures du matin. La chute est survenue en se rendant aux toilettes au moment du coucher. Il n’a pas pu se relever et a été retrouvé sur le carrelage. L’interrogatoire souligne des sensations vertigineuses prodromiques survenues après le lever. Le patient est traité par aspirine pour une artériopathie des membres inférieurs, par inhibiteur calcique pour une hypertension artérielle, et par ISRS pour un syndrome dépressif. Il présente comme antécédents chirurgicaux une appendicectomie dans l’enfance et une fracture du poignet gauche dans les suites d’une chute similaire il y a 6 mois. L’examen clinique trouve une température à 35,6°C, une pression artérielle à 105/60 mmHg et une fréquence cardiaque à 75 par minute. L’inspection du scalp montre une plaie. Le patient est conscient et orienté. L’examen clinique, en particulier neurologique, est normal. Sur quel(s) argument(s) peut on considérer cette chute comme « grave » ? a. Impossibilité de se relever seul b. Hypothermie ≤ 36°C c. Chutes à répétition d. Traitement anticoagulant e. Station au sol prolongée | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 82 ans est adressé aux urgences de votre établissement pour lipothymie. Il vit seul à domicile. Il a été retrouvé au sol par son fils vers 9 heures du matin. La chute est survenue en se rendant aux toilettes au moment du coucher. Il n’a pas pu se relever et a été retrouvé sur le carrelage. L’interrogatoire souligne des sensations vertigineuses prodromiques survenues après le lever. Le patient est traité par aspirine pour une artériopathie des membres inférieurs, par inhibiteur calcique pour une hypertension artérielle, et par ISRS pour un syndrome dépressif. Il présente comme antécédents chirurgicaux une appendicectomie dans l’enfance et une fracture du poignet gauche dans les suites d’une chute similaire il y a 6 mois. L’examen clinique trouve une température à 35,6°C, une pression artérielle à 105/60 mmHg et une fréquence cardiaque à 75 par minute. L’inspection du scalp montre une plaie. Le patient est conscient et orienté. L’examen clinique, en particulier neurologique, est normal. Sur quel(s) argument(s) peut on considérer cette chute comme « grave » ? a. Impossibilité de se relever seul b. Hypothermie ≤ 36°C c. Chutes à répétition d. Traitement anticoagulant e. Station au sol prolongée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Selon l’HAS 2009, les signes de gravité à rechercher devant une chute sont : Traumatismes physiques modérés à sévères Station au sol prolongée > 1 heure et ses conséquences (rhabdomyolyse, hypothermie ≤ 35°C, escarres, pneumopathie d'inhalation, déshydratation) Syndrome post-chute Les pathologies aiguës responsables de la chute comme l’accident vasculaire cérébral ou l’infarctus du myocarde. L’augmentation récente de la fréquence des chutes Les situations à risque : l’ostéoporose avérée, la prise de médicaments anticoagulants, et l’isolement (social et familial). Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. Créatinine b. TSH c. Troponine d. CPK e. Ionogramme sanguin | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 82 ans est adressé aux urgences de votre établissement pour lipothymie. Il vit seul à domicile. Il a été retrouvé au sol par son fils vers 9 heures du matin. La chute est survenue en se rendant aux toilettes au moment du coucher. Il n’a pas pu se relever et a été retrouvé sur le carrelage. L’interrogatoire souligne des sensations vertigineuses prodromiques survenues après le lever. Le patient est traité par aspirine pour une artériopathie des membres inférieurs, par inhibiteur calcique pour une hypertension artérielle, et par ISRS pour un syndrome dépressif. Il présente comme antécédents chirurgicaux une appendicectomie dans l’enfance et une fracture du poignet gauche dans les suites d’une chute similaire il y a 6 mois. L’examen clinique trouve une température à 35,6°C, une pression artérielle à 105/60 mmHg et une fréquence cardiaque à 75 par minute. L’inspection du scalp montre une plaie. Le patient est conscient et orienté. L’examen clinique, en particulier neurologique, est normal. Sur quel(s) argument(s) peut on considérer cette chute comme « grave » ? a. Impossibilité de se relever seul b. Hypothermie ≤ 36°C c. Chutes à répétition d. Traitement anticoagulant e. Station au sol prolongée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Selon l’HAS 2009, les signes de gravité à rechercher devant une chute sont : Traumatismes physiques modérés à sévères Station au sol prolongée > 1 heure et ses conséquences (rhabdomyolyse, hypothermie ≤ 35°C, escarres, pneumopathie d'inhalation, déshydratation) Syndrome post-chute Les pathologies aiguës responsables de la chute comme l’accident vasculaire cérébral ou l’infarctus du myocarde. L’augmentation récente de la fréquence des chutes Les situations à risque : l’ostéoporose avérée, la prise de médicaments anticoagulants, et l’isolement (social et familial). Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. Créatinine b. TSH c. Troponine d. CPK e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le ionogramme sanguin doit être systématiquement réalisé devant une chute, à la recherche notamment d'une hyponatrémie. Compte tenu de la station au sol prolongée, les dosages de la créatinine et des CPK sont recommandés. Les dosages de la TSH et de la troponine ne sont pas recommandés dans cette circonstance. Le bilan biologique retrouve : créatinine 102 umol/L, sodium 126 mmol/L, potassium 4,9 mmol/L, chlore 102 mmol/L, et CPK à 600 UI/L. L’ECG retrouve des extrasystoles auriculaires isolées. L’imagerie cérébrale est normale. A ce stade, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) prédisposant(s) de chute chez ce patient ? a. L'hyperhydratation intracellulaire b. Polymédication c. Age d. Extrasystoles auriculaires e. Sexe masculin | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 82 ans est adressé aux urgences de votre établissement pour lipothymie. Il vit seul à domicile. Il a été retrouvé au sol par son fils vers 9 heures du matin. La chute est survenue en se rendant aux toilettes au moment du coucher. Il n’a pas pu se relever et a été retrouvé sur le carrelage. L’interrogatoire souligne des sensations vertigineuses prodromiques survenues après le lever. Le patient est traité par aspirine pour une artériopathie des membres inférieurs, par inhibiteur calcique pour une hypertension artérielle, et par ISRS pour un syndrome dépressif. Il présente comme antécédents chirurgicaux une appendicectomie dans l’enfance et une fracture du poignet gauche dans les suites d’une chute similaire il y a 6 mois. L’examen clinique trouve une température à 35,6°C, une pression artérielle à 105/60 mmHg et une fréquence cardiaque à 75 par minute. L’inspection du scalp montre une plaie. Le patient est conscient et orienté. L’examen clinique, en particulier neurologique, est normal. Sur quel(s) argument(s) peut on considérer cette chute comme « grave » ? a. Impossibilité de se relever seul b. Hypothermie ≤ 36°C c. Chutes à répétition d. Traitement anticoagulant e. Station au sol prolongée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Selon l’HAS 2009, les signes de gravité à rechercher devant une chute sont : Traumatismes physiques modérés à sévères Station au sol prolongée > 1 heure et ses conséquences (rhabdomyolyse, hypothermie ≤ 35°C, escarres, pneumopathie d'inhalation, déshydratation) Syndrome post-chute Les pathologies aiguës responsables de la chute comme l’accident vasculaire cérébral ou l’infarctus du myocarde. L’augmentation récente de la fréquence des chutes Les situations à risque : l’ostéoporose avérée, la prise de médicaments anticoagulants, et l’isolement (social et familial). Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. Créatinine b. TSH c. Troponine d. CPK e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le ionogramme sanguin doit être systématiquement réalisé devant une chute, à la recherche notamment d'une hyponatrémie. Compte tenu de la station au sol prolongée, les dosages de la créatinine et des CPK sont recommandés. Les dosages de la TSH et de la troponine ne sont pas recommandés dans cette circonstance. Le bilan biologique retrouve : créatinine 102 umol/L, sodium 126 mmol/L, potassium 4,9 mmol/L, chlore 102 mmol/L, et CPK à 600 UI/L. L’ECG retrouve des extrasystoles auriculaires isolées. L’imagerie cérébrale est normale. A ce stade, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) prédisposant(s) de chute chez ce patient ? a. L'hyperhydratation intracellulaire b. Polymédication c. Age d. Extrasystoles auriculaires e. Sexe masculin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HAS 2009 distingue les facteurs de risque prédisposants et précipitants. L’âge ≥ 80 ans, le sexe féminin et la polymédication (> 4 médicaments) figurent comme des facteurs prédisposants. Hyponatrémie (Hyperhydratation intracellulaire) et extrasystoles auriculaires : facteurs précipitants. Vous effectuez une recherche d’hypotension orthostatique. Choisissez-la(les) proposition(s) juste(s) parmi les suivantes : a. Une recherche négative élimine une hypotension orthostatique b. Une augmentation de la fréquence cardiaque à l’orthostatisme oriente vers une dysautonomie. c. Une baisse de la pression artérielle systolique ≥ 20 mmHg à l’orthostatisme confirme le diagnostic d. L’absence de symptômes à l’orthostatisme écarte le diagnostic e. Une baisse isolée de la pression artérielle diastolique ≥ 10 mmHg à l’orthostatisme confirme le diagnostic | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 82 ans est adressé aux urgences de votre établissement pour lipothymie. Il vit seul à domicile. Il a été retrouvé au sol par son fils vers 9 heures du matin. La chute est survenue en se rendant aux toilettes au moment du coucher. Il n’a pas pu se relever et a été retrouvé sur le carrelage. L’interrogatoire souligne des sensations vertigineuses prodromiques survenues après le lever. Le patient est traité par aspirine pour une artériopathie des membres inférieurs, par inhibiteur calcique pour une hypertension artérielle, et par ISRS pour un syndrome dépressif. Il présente comme antécédents chirurgicaux une appendicectomie dans l’enfance et une fracture du poignet gauche dans les suites d’une chute similaire il y a 6 mois. L’examen clinique trouve une température à 35,6°C, une pression artérielle à 105/60 mmHg et une fréquence cardiaque à 75 par minute. L’inspection du scalp montre une plaie. Le patient est conscient et orienté. L’examen clinique, en particulier neurologique, est normal. Sur quel(s) argument(s) peut on considérer cette chute comme « grave » ? a. Impossibilité de se relever seul b. Hypothermie ≤ 36°C c. Chutes à répétition d. Traitement anticoagulant e. Station au sol prolongée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Selon l’HAS 2009, les signes de gravité à rechercher devant une chute sont : Traumatismes physiques modérés à sévères Station au sol prolongée > 1 heure et ses conséquences (rhabdomyolyse, hypothermie ≤ 35°C, escarres, pneumopathie d'inhalation, déshydratation) Syndrome post-chute Les pathologies aiguës responsables de la chute comme l’accident vasculaire cérébral ou l’infarctus du myocarde. L’augmentation récente de la fréquence des chutes Les situations à risque : l’ostéoporose avérée, la prise de médicaments anticoagulants, et l’isolement (social et familial). Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. Créatinine b. TSH c. Troponine d. CPK e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le ionogramme sanguin doit être systématiquement réalisé devant une chute, à la recherche notamment d'une hyponatrémie. Compte tenu de la station au sol prolongée, les dosages de la créatinine et des CPK sont recommandés. Les dosages de la TSH et de la troponine ne sont pas recommandés dans cette circonstance. Le bilan biologique retrouve : créatinine 102 umol/L, sodium 126 mmol/L, potassium 4,9 mmol/L, chlore 102 mmol/L, et CPK à 600 UI/L. L’ECG retrouve des extrasystoles auriculaires isolées. L’imagerie cérébrale est normale. A ce stade, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) prédisposant(s) de chute chez ce patient ? a. L'hyperhydratation intracellulaire b. Polymédication c. Age d. Extrasystoles auriculaires e. Sexe masculin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HAS 2009 distingue les facteurs de risque prédisposants et précipitants. L’âge ≥ 80 ans, le sexe féminin et la polymédication (> 4 médicaments) figurent comme des facteurs prédisposants. Hyponatrémie (Hyperhydratation intracellulaire) et extrasystoles auriculaires : facteurs précipitants. Vous effectuez une recherche d’hypotension orthostatique. Choisissez-la(les) proposition(s) juste(s) parmi les suivantes : a. Une recherche négative élimine une hypotension orthostatique b. Une augmentation de la fréquence cardiaque à l’orthostatisme oriente vers une dysautonomie. c. Une baisse de la pression artérielle systolique ≥ 20 mmHg à l’orthostatisme confirme le diagnostic d. L’absence de symptômes à l’orthostatisme écarte le diagnostic e. Une baisse isolée de la pression artérielle diastolique ≥ 10 mmHg à l’orthostatisme confirme le diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hypotension orthostatique (hO) a fait l’objet d’un consensus d’experts en décembre 2014. Elle se définit comme une diminution de la pression artérielle (PA) systolique d’au moins 20 mm Hg et/ou de la PA diastolique d’au moins 10 mm Hg survenant dans les 3 minutes suivant un passage en position debout. L’hO peut être symptomatique ou non. En cas de suspicion d’hO mais d’épreuve négative, il est recommandé de répéter cette recherche à des jours et/ou des horaires différents. L’hO neurogène (dysautonomie) est habituellement associée à une absence d’augmentation de la fréquence cardiaque à l’orthostatisme. L’hypovolémie peut être suspectée devant l’accélération de plus de 20 bpm de la fréquence cardiaque en position debout. Vous confirmez le diagnostic d’hypotension orthostatique chez ce patient, et mettez en œuvre les mesures thérapeutiques. Le kinésithérapeute vous interpelle pour des difficultés à la marche. Vous suspectez un syndrome post-chute. Parmi les manifestations cliniques suivantes, laquelle(lesquelles) retenez-vous dans le cadre d’un syndrome post-chute ? a. Rigidité axiale b. Rétropulsion c. Anxiété d. Peur de la station debout e. Marche talonnante | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 82 ans est adressé aux urgences de votre établissement pour lipothymie. Il vit seul à domicile. Il a été retrouvé au sol par son fils vers 9 heures du matin. La chute est survenue en se rendant aux toilettes au moment du coucher. Il n’a pas pu se relever et a été retrouvé sur le carrelage. L’interrogatoire souligne des sensations vertigineuses prodromiques survenues après le lever. Le patient est traité par aspirine pour une artériopathie des membres inférieurs, par inhibiteur calcique pour une hypertension artérielle, et par ISRS pour un syndrome dépressif. Il présente comme antécédents chirurgicaux une appendicectomie dans l’enfance et une fracture du poignet gauche dans les suites d’une chute similaire il y a 6 mois. L’examen clinique trouve une température à 35,6°C, une pression artérielle à 105/60 mmHg et une fréquence cardiaque à 75 par minute. L’inspection du scalp montre une plaie. Le patient est conscient et orienté. L’examen clinique, en particulier neurologique, est normal. Sur quel(s) argument(s) peut on considérer cette chute comme « grave » ? a. Impossibilité de se relever seul b. Hypothermie ≤ 36°C c. Chutes à répétition d. Traitement anticoagulant e. Station au sol prolongée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Selon l’HAS 2009, les signes de gravité à rechercher devant une chute sont : Traumatismes physiques modérés à sévères Station au sol prolongée > 1 heure et ses conséquences (rhabdomyolyse, hypothermie ≤ 35°C, escarres, pneumopathie d'inhalation, déshydratation) Syndrome post-chute Les pathologies aiguës responsables de la chute comme l’accident vasculaire cérébral ou l’infarctus du myocarde. L’augmentation récente de la fréquence des chutes Les situations à risque : l’ostéoporose avérée, la prise de médicaments anticoagulants, et l’isolement (social et familial). Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. Créatinine b. TSH c. Troponine d. CPK e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le ionogramme sanguin doit être systématiquement réalisé devant une chute, à la recherche notamment d'une hyponatrémie. Compte tenu de la station au sol prolongée, les dosages de la créatinine et des CPK sont recommandés. Les dosages de la TSH et de la troponine ne sont pas recommandés dans cette circonstance. Le bilan biologique retrouve : créatinine 102 umol/L, sodium 126 mmol/L, potassium 4,9 mmol/L, chlore 102 mmol/L, et CPK à 600 UI/L. L’ECG retrouve des extrasystoles auriculaires isolées. L’imagerie cérébrale est normale. A ce stade, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) prédisposant(s) de chute chez ce patient ? a. L'hyperhydratation intracellulaire b. Polymédication c. Age d. Extrasystoles auriculaires e. Sexe masculin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HAS 2009 distingue les facteurs de risque prédisposants et précipitants. L’âge ≥ 80 ans, le sexe féminin et la polymédication (> 4 médicaments) figurent comme des facteurs prédisposants. Hyponatrémie (Hyperhydratation intracellulaire) et extrasystoles auriculaires : facteurs précipitants. Vous effectuez une recherche d’hypotension orthostatique. Choisissez-la(les) proposition(s) juste(s) parmi les suivantes : a. Une recherche négative élimine une hypotension orthostatique b. Une augmentation de la fréquence cardiaque à l’orthostatisme oriente vers une dysautonomie. c. Une baisse de la pression artérielle systolique ≥ 20 mmHg à l’orthostatisme confirme le diagnostic d. L’absence de symptômes à l’orthostatisme écarte le diagnostic e. Une baisse isolée de la pression artérielle diastolique ≥ 10 mmHg à l’orthostatisme confirme le diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hypotension orthostatique (hO) a fait l’objet d’un consensus d’experts en décembre 2014. Elle se définit comme une diminution de la pression artérielle (PA) systolique d’au moins 20 mm Hg et/ou de la PA diastolique d’au moins 10 mm Hg survenant dans les 3 minutes suivant un passage en position debout. L’hO peut être symptomatique ou non. En cas de suspicion d’hO mais d’épreuve négative, il est recommandé de répéter cette recherche à des jours et/ou des horaires différents. L’hO neurogène (dysautonomie) est habituellement associée à une absence d’augmentation de la fréquence cardiaque à l’orthostatisme. L’hypovolémie peut être suspectée devant l’accélération de plus de 20 bpm de la fréquence cardiaque en position debout. Vous confirmez le diagnostic d’hypotension orthostatique chez ce patient, et mettez en œuvre les mesures thérapeutiques. Le kinésithérapeute vous interpelle pour des difficultés à la marche. Vous suspectez un syndrome post-chute. Parmi les manifestations cliniques suivantes, laquelle(lesquelles) retenez-vous dans le cadre d’un syndrome post-chute ? a. Rigidité axiale b. Rétropulsion c. Anxiété d. Peur de la station debout e. Marche talonnante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome constitue une urgence gériatrique. Il peut être réversible si la prise en charge est précoce. Il est caractérisé par une SIDERATION des automatismes acquis entrainant une perte des réactions d’adaptation posturale avec difficultés de maintien de l’orthostatisme. Le syndrome post-chute associe une composante motrice et psychologique : Motrice : Rétropulsion et hypertonie oppositionnelle (ou extrapyramidale) le plus souvent axiale. Debout, la marche est talonnante avec élargissement du polygone de sustentation et flexion des genoux. Psychologique : Phobie de la station debout, et anxiété majeure pouvant conduire à un refus de toute tentative de verticalisation. Vous prescrivez des séances de kinésithérapie à domicile. Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) que vous devez indiquer sur l’ordonnance ? a. Nombre total de séances b. Indication(s) de prise en charge c. Objectif(s) de prise en charge d. Fréquence des séances e. La mention « à domicile » | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 82 ans est adressé aux urgences de votre établissement pour lipothymie. Il vit seul à domicile. Il a été retrouvé au sol par son fils vers 9 heures du matin. La chute est survenue en se rendant aux toilettes au moment du coucher. Il n’a pas pu se relever et a été retrouvé sur le carrelage. L’interrogatoire souligne des sensations vertigineuses prodromiques survenues après le lever. Le patient est traité par aspirine pour une artériopathie des membres inférieurs, par inhibiteur calcique pour une hypertension artérielle, et par ISRS pour un syndrome dépressif. Il présente comme antécédents chirurgicaux une appendicectomie dans l’enfance et une fracture du poignet gauche dans les suites d’une chute similaire il y a 6 mois. L’examen clinique trouve une température à 35,6°C, une pression artérielle à 105/60 mmHg et une fréquence cardiaque à 75 par minute. L’inspection du scalp montre une plaie. Le patient est conscient et orienté. L’examen clinique, en particulier neurologique, est normal. Sur quel(s) argument(s) peut on considérer cette chute comme « grave » ? a. Impossibilité de se relever seul b. Hypothermie ≤ 36°C c. Chutes à répétition d. Traitement anticoagulant e. Station au sol prolongée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Selon l’HAS 2009, les signes de gravité à rechercher devant une chute sont : Traumatismes physiques modérés à sévères Station au sol prolongée > 1 heure et ses conséquences (rhabdomyolyse, hypothermie ≤ 35°C, escarres, pneumopathie d'inhalation, déshydratation) Syndrome post-chute Les pathologies aiguës responsables de la chute comme l’accident vasculaire cérébral ou l’infarctus du myocarde. L’augmentation récente de la fréquence des chutes Les situations à risque : l’ostéoporose avérée, la prise de médicaments anticoagulants, et l’isolement (social et familial). Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. Créatinine b. TSH c. Troponine d. CPK e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le ionogramme sanguin doit être systématiquement réalisé devant une chute, à la recherche notamment d'une hyponatrémie. Compte tenu de la station au sol prolongée, les dosages de la créatinine et des CPK sont recommandés. Les dosages de la TSH et de la troponine ne sont pas recommandés dans cette circonstance. Le bilan biologique retrouve : créatinine 102 umol/L, sodium 126 mmol/L, potassium 4,9 mmol/L, chlore 102 mmol/L, et CPK à 600 UI/L. L’ECG retrouve des extrasystoles auriculaires isolées. L’imagerie cérébrale est normale. A ce stade, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) prédisposant(s) de chute chez ce patient ? a. L'hyperhydratation intracellulaire b. Polymédication c. Age d. Extrasystoles auriculaires e. Sexe masculin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HAS 2009 distingue les facteurs de risque prédisposants et précipitants. L’âge ≥ 80 ans, le sexe féminin et la polymédication (> 4 médicaments) figurent comme des facteurs prédisposants. Hyponatrémie (Hyperhydratation intracellulaire) et extrasystoles auriculaires : facteurs précipitants. Vous effectuez une recherche d’hypotension orthostatique. Choisissez-la(les) proposition(s) juste(s) parmi les suivantes : a. Une recherche négative élimine une hypotension orthostatique b. Une augmentation de la fréquence cardiaque à l’orthostatisme oriente vers une dysautonomie. c. Une baisse de la pression artérielle systolique ≥ 20 mmHg à l’orthostatisme confirme le diagnostic d. L’absence de symptômes à l’orthostatisme écarte le diagnostic e. Une baisse isolée de la pression artérielle diastolique ≥ 10 mmHg à l’orthostatisme confirme le diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hypotension orthostatique (hO) a fait l’objet d’un consensus d’experts en décembre 2014. Elle se définit comme une diminution de la pression artérielle (PA) systolique d’au moins 20 mm Hg et/ou de la PA diastolique d’au moins 10 mm Hg survenant dans les 3 minutes suivant un passage en position debout. L’hO peut être symptomatique ou non. En cas de suspicion d’hO mais d’épreuve négative, il est recommandé de répéter cette recherche à des jours et/ou des horaires différents. L’hO neurogène (dysautonomie) est habituellement associée à une absence d’augmentation de la fréquence cardiaque à l’orthostatisme. L’hypovolémie peut être suspectée devant l’accélération de plus de 20 bpm de la fréquence cardiaque en position debout. Vous confirmez le diagnostic d’hypotension orthostatique chez ce patient, et mettez en œuvre les mesures thérapeutiques. Le kinésithérapeute vous interpelle pour des difficultés à la marche. Vous suspectez un syndrome post-chute. Parmi les manifestations cliniques suivantes, laquelle(lesquelles) retenez-vous dans le cadre d’un syndrome post-chute ? a. Rigidité axiale b. Rétropulsion c. Anxiété d. Peur de la station debout e. Marche talonnante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome constitue une urgence gériatrique. Il peut être réversible si la prise en charge est précoce. Il est caractérisé par une SIDERATION des automatismes acquis entrainant une perte des réactions d’adaptation posturale avec difficultés de maintien de l’orthostatisme. Le syndrome post-chute associe une composante motrice et psychologique : Motrice : Rétropulsion et hypertonie oppositionnelle (ou extrapyramidale) le plus souvent axiale. Debout, la marche est talonnante avec élargissement du polygone de sustentation et flexion des genoux. Psychologique : Phobie de la station debout, et anxiété majeure pouvant conduire à un refus de toute tentative de verticalisation. Vous prescrivez des séances de kinésithérapie à domicile. Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) que vous devez indiquer sur l’ordonnance ? a. Nombre total de séances b. Indication(s) de prise en charge c. Objectif(s) de prise en charge d. Fréquence des séances e. La mention « à domicile » A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur une ordonnance de kinésithérapie doit figurer : Les coordonnées complètes du prescripteur et du patient, La date du jour de la prescription L’indication Les objectifs de la kinésithérapie Si vous souhaitez une prise en charge à domicile, vous devez le mentionner Renseigner les contre-indications éventuelles. Vous effectuez une évaluation du statut nutritionnel du patient. Quelle(s) est(sont) la(les) propositions exacte(s) concernant la dénutrition de la personne âgée ? a. Elle correspond à un IMC < 21 kg/m² b. Elle correspond à un score MNA Short Form à 17 c. Elle correspond à une perte de poids ≥ 10% en 1 mois d. Elle est caractérisée par un taux d’albumine plasmatique < 35 g/L e. Elle peut coexister avec une obésité | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 82 ans est adressé aux urgences de votre établissement pour lipothymie. Il vit seul à domicile. Il a été retrouvé au sol par son fils vers 9 heures du matin. La chute est survenue en se rendant aux toilettes au moment du coucher. Il n’a pas pu se relever et a été retrouvé sur le carrelage. L’interrogatoire souligne des sensations vertigineuses prodromiques survenues après le lever. Le patient est traité par aspirine pour une artériopathie des membres inférieurs, par inhibiteur calcique pour une hypertension artérielle, et par ISRS pour un syndrome dépressif. Il présente comme antécédents chirurgicaux une appendicectomie dans l’enfance et une fracture du poignet gauche dans les suites d’une chute similaire il y a 6 mois. L’examen clinique trouve une température à 35,6°C, une pression artérielle à 105/60 mmHg et une fréquence cardiaque à 75 par minute. L’inspection du scalp montre une plaie. Le patient est conscient et orienté. L’examen clinique, en particulier neurologique, est normal. Sur quel(s) argument(s) peut on considérer cette chute comme « grave » ? a. Impossibilité de se relever seul b. Hypothermie ≤ 36°C c. Chutes à répétition d. Traitement anticoagulant e. Station au sol prolongée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Selon l’HAS 2009, les signes de gravité à rechercher devant une chute sont : Traumatismes physiques modérés à sévères Station au sol prolongée > 1 heure et ses conséquences (rhabdomyolyse, hypothermie ≤ 35°C, escarres, pneumopathie d'inhalation, déshydratation) Syndrome post-chute Les pathologies aiguës responsables de la chute comme l’accident vasculaire cérébral ou l’infarctus du myocarde. L’augmentation récente de la fréquence des chutes Les situations à risque : l’ostéoporose avérée, la prise de médicaments anticoagulants, et l’isolement (social et familial). Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. Créatinine b. TSH c. Troponine d. CPK e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le ionogramme sanguin doit être systématiquement réalisé devant une chute, à la recherche notamment d'une hyponatrémie. Compte tenu de la station au sol prolongée, les dosages de la créatinine et des CPK sont recommandés. Les dosages de la TSH et de la troponine ne sont pas recommandés dans cette circonstance. Le bilan biologique retrouve : créatinine 102 umol/L, sodium 126 mmol/L, potassium 4,9 mmol/L, chlore 102 mmol/L, et CPK à 600 UI/L. L’ECG retrouve des extrasystoles auriculaires isolées. L’imagerie cérébrale est normale. A ce stade, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) prédisposant(s) de chute chez ce patient ? a. L'hyperhydratation intracellulaire b. Polymédication c. Age d. Extrasystoles auriculaires e. Sexe masculin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HAS 2009 distingue les facteurs de risque prédisposants et précipitants. L’âge ≥ 80 ans, le sexe féminin et la polymédication (> 4 médicaments) figurent comme des facteurs prédisposants. Hyponatrémie (Hyperhydratation intracellulaire) et extrasystoles auriculaires : facteurs précipitants. Vous effectuez une recherche d’hypotension orthostatique. Choisissez-la(les) proposition(s) juste(s) parmi les suivantes : a. Une recherche négative élimine une hypotension orthostatique b. Une augmentation de la fréquence cardiaque à l’orthostatisme oriente vers une dysautonomie. c. Une baisse de la pression artérielle systolique ≥ 20 mmHg à l’orthostatisme confirme le diagnostic d. L’absence de symptômes à l’orthostatisme écarte le diagnostic e. Une baisse isolée de la pression artérielle diastolique ≥ 10 mmHg à l’orthostatisme confirme le diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hypotension orthostatique (hO) a fait l’objet d’un consensus d’experts en décembre 2014. Elle se définit comme une diminution de la pression artérielle (PA) systolique d’au moins 20 mm Hg et/ou de la PA diastolique d’au moins 10 mm Hg survenant dans les 3 minutes suivant un passage en position debout. L’hO peut être symptomatique ou non. En cas de suspicion d’hO mais d’épreuve négative, il est recommandé de répéter cette recherche à des jours et/ou des horaires différents. L’hO neurogène (dysautonomie) est habituellement associée à une absence d’augmentation de la fréquence cardiaque à l’orthostatisme. L’hypovolémie peut être suspectée devant l’accélération de plus de 20 bpm de la fréquence cardiaque en position debout. Vous confirmez le diagnostic d’hypotension orthostatique chez ce patient, et mettez en œuvre les mesures thérapeutiques. Le kinésithérapeute vous interpelle pour des difficultés à la marche. Vous suspectez un syndrome post-chute. Parmi les manifestations cliniques suivantes, laquelle(lesquelles) retenez-vous dans le cadre d’un syndrome post-chute ? a. Rigidité axiale b. Rétropulsion c. Anxiété d. Peur de la station debout e. Marche talonnante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome constitue une urgence gériatrique. Il peut être réversible si la prise en charge est précoce. Il est caractérisé par une SIDERATION des automatismes acquis entrainant une perte des réactions d’adaptation posturale avec difficultés de maintien de l’orthostatisme. Le syndrome post-chute associe une composante motrice et psychologique : Motrice : Rétropulsion et hypertonie oppositionnelle (ou extrapyramidale) le plus souvent axiale. Debout, la marche est talonnante avec élargissement du polygone de sustentation et flexion des genoux. Psychologique : Phobie de la station debout, et anxiété majeure pouvant conduire à un refus de toute tentative de verticalisation. Vous prescrivez des séances de kinésithérapie à domicile. Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) que vous devez indiquer sur l’ordonnance ? a. Nombre total de séances b. Indication(s) de prise en charge c. Objectif(s) de prise en charge d. Fréquence des séances e. La mention « à domicile » A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur une ordonnance de kinésithérapie doit figurer : Les coordonnées complètes du prescripteur et du patient, La date du jour de la prescription L’indication Les objectifs de la kinésithérapie Si vous souhaitez une prise en charge à domicile, vous devez le mentionner Renseigner les contre-indications éventuelles. Vous effectuez une évaluation du statut nutritionnel du patient. Quelle(s) est(sont) la(les) propositions exacte(s) concernant la dénutrition de la personne âgée ? a. Elle correspond à un IMC < 21 kg/m² b. Elle correspond à un score MNA Short Form à 17 c. Elle correspond à une perte de poids ≥ 10% en 1 mois d. Elle est caractérisée par un taux d’albumine plasmatique < 35 g/L e. Elle peut coexister avec une obésité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de dénutrition repose sur la présence d’un ou de plusieurs des critères (HAS 2007) ci-dessous : Perte de poids : ≥ 5% en 1 mois, ou ≥ 10% en 6 mois Indice de masse corporelle (IMC) < 21 kg/m2 Albuminémie < 35 g/L MNA global < 17 (MNA short form comptabilisé sur 12) La dénutrition et l’obésité peuvent coexister. Dans le cadre de votre évaluation gériatrique standardisée, vous souhaitez réaliser une batterie de tests. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L’indice de Charlson renseigne sur les comorbidités b. L’indice CIRS-G renseigne sur les comorbidités c. Le MMSE est un outil de dépistage des troubles cognitifs qui n’évalue pas les praxies constructives d. L’échelle de Norton évalue le risque d’escarre e. Les échelles ADL et IADL renseignent sur l’autonomie des patients pour les activités (élémentaires et instrumentales) de la vie quotidienne | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 82 ans est adressé aux urgences de votre établissement pour lipothymie. Il vit seul à domicile. Il a été retrouvé au sol par son fils vers 9 heures du matin. La chute est survenue en se rendant aux toilettes au moment du coucher. Il n’a pas pu se relever et a été retrouvé sur le carrelage. L’interrogatoire souligne des sensations vertigineuses prodromiques survenues après le lever. Le patient est traité par aspirine pour une artériopathie des membres inférieurs, par inhibiteur calcique pour une hypertension artérielle, et par ISRS pour un syndrome dépressif. Il présente comme antécédents chirurgicaux une appendicectomie dans l’enfance et une fracture du poignet gauche dans les suites d’une chute similaire il y a 6 mois. L’examen clinique trouve une température à 35,6°C, une pression artérielle à 105/60 mmHg et une fréquence cardiaque à 75 par minute. L’inspection du scalp montre une plaie. Le patient est conscient et orienté. L’examen clinique, en particulier neurologique, est normal. Sur quel(s) argument(s) peut on considérer cette chute comme « grave » ? a. Impossibilité de se relever seul b. Hypothermie ≤ 36°C c. Chutes à répétition d. Traitement anticoagulant e. Station au sol prolongée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Selon l’HAS 2009, les signes de gravité à rechercher devant une chute sont : Traumatismes physiques modérés à sévères Station au sol prolongée > 1 heure et ses conséquences (rhabdomyolyse, hypothermie ≤ 35°C, escarres, pneumopathie d'inhalation, déshydratation) Syndrome post-chute Les pathologies aiguës responsables de la chute comme l’accident vasculaire cérébral ou l’infarctus du myocarde. L’augmentation récente de la fréquence des chutes Les situations à risque : l’ostéoporose avérée, la prise de médicaments anticoagulants, et l’isolement (social et familial). Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. Créatinine b. TSH c. Troponine d. CPK e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le ionogramme sanguin doit être systématiquement réalisé devant une chute, à la recherche notamment d'une hyponatrémie. Compte tenu de la station au sol prolongée, les dosages de la créatinine et des CPK sont recommandés. Les dosages de la TSH et de la troponine ne sont pas recommandés dans cette circonstance. Le bilan biologique retrouve : créatinine 102 umol/L, sodium 126 mmol/L, potassium 4,9 mmol/L, chlore 102 mmol/L, et CPK à 600 UI/L. L’ECG retrouve des extrasystoles auriculaires isolées. L’imagerie cérébrale est normale. A ce stade, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) prédisposant(s) de chute chez ce patient ? a. L'hyperhydratation intracellulaire b. Polymédication c. Age d. Extrasystoles auriculaires e. Sexe masculin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HAS 2009 distingue les facteurs de risque prédisposants et précipitants. L’âge ≥ 80 ans, le sexe féminin et la polymédication (> 4 médicaments) figurent comme des facteurs prédisposants. Hyponatrémie (Hyperhydratation intracellulaire) et extrasystoles auriculaires : facteurs précipitants. Vous effectuez une recherche d’hypotension orthostatique. Choisissez-la(les) proposition(s) juste(s) parmi les suivantes : a. Une recherche négative élimine une hypotension orthostatique b. Une augmentation de la fréquence cardiaque à l’orthostatisme oriente vers une dysautonomie. c. Une baisse de la pression artérielle systolique ≥ 20 mmHg à l’orthostatisme confirme le diagnostic d. L’absence de symptômes à l’orthostatisme écarte le diagnostic e. Une baisse isolée de la pression artérielle diastolique ≥ 10 mmHg à l’orthostatisme confirme le diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hypotension orthostatique (hO) a fait l’objet d’un consensus d’experts en décembre 2014. Elle se définit comme une diminution de la pression artérielle (PA) systolique d’au moins 20 mm Hg et/ou de la PA diastolique d’au moins 10 mm Hg survenant dans les 3 minutes suivant un passage en position debout. L’hO peut être symptomatique ou non. En cas de suspicion d’hO mais d’épreuve négative, il est recommandé de répéter cette recherche à des jours et/ou des horaires différents. L’hO neurogène (dysautonomie) est habituellement associée à une absence d’augmentation de la fréquence cardiaque à l’orthostatisme. L’hypovolémie peut être suspectée devant l’accélération de plus de 20 bpm de la fréquence cardiaque en position debout. Vous confirmez le diagnostic d’hypotension orthostatique chez ce patient, et mettez en œuvre les mesures thérapeutiques. Le kinésithérapeute vous interpelle pour des difficultés à la marche. Vous suspectez un syndrome post-chute. Parmi les manifestations cliniques suivantes, laquelle(lesquelles) retenez-vous dans le cadre d’un syndrome post-chute ? a. Rigidité axiale b. Rétropulsion c. Anxiété d. Peur de la station debout e. Marche talonnante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome constitue une urgence gériatrique. Il peut être réversible si la prise en charge est précoce. Il est caractérisé par une SIDERATION des automatismes acquis entrainant une perte des réactions d’adaptation posturale avec difficultés de maintien de l’orthostatisme. Le syndrome post-chute associe une composante motrice et psychologique : Motrice : Rétropulsion et hypertonie oppositionnelle (ou extrapyramidale) le plus souvent axiale. Debout, la marche est talonnante avec élargissement du polygone de sustentation et flexion des genoux. Psychologique : Phobie de la station debout, et anxiété majeure pouvant conduire à un refus de toute tentative de verticalisation. Vous prescrivez des séances de kinésithérapie à domicile. Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) que vous devez indiquer sur l’ordonnance ? a. Nombre total de séances b. Indication(s) de prise en charge c. Objectif(s) de prise en charge d. Fréquence des séances e. La mention « à domicile » A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur une ordonnance de kinésithérapie doit figurer : Les coordonnées complètes du prescripteur et du patient, La date du jour de la prescription L’indication Les objectifs de la kinésithérapie Si vous souhaitez une prise en charge à domicile, vous devez le mentionner Renseigner les contre-indications éventuelles. Vous effectuez une évaluation du statut nutritionnel du patient. Quelle(s) est(sont) la(les) propositions exacte(s) concernant la dénutrition de la personne âgée ? a. Elle correspond à un IMC < 21 kg/m² b. Elle correspond à un score MNA Short Form à 17 c. Elle correspond à une perte de poids ≥ 10% en 1 mois d. Elle est caractérisée par un taux d’albumine plasmatique < 35 g/L e. Elle peut coexister avec une obésité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de dénutrition repose sur la présence d’un ou de plusieurs des critères (HAS 2007) ci-dessous : Perte de poids : ≥ 5% en 1 mois, ou ≥ 10% en 6 mois Indice de masse corporelle (IMC) < 21 kg/m2 Albuminémie < 35 g/L MNA global < 17 (MNA short form comptabilisé sur 12) La dénutrition et l’obésité peuvent coexister. Dans le cadre de votre évaluation gériatrique standardisée, vous souhaitez réaliser une batterie de tests. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L’indice de Charlson renseigne sur les comorbidités b. L’indice CIRS-G renseigne sur les comorbidités c. Le MMSE est un outil de dépistage des troubles cognitifs qui n’évalue pas les praxies constructives d. L’échelle de Norton évalue le risque d’escarre e. Les échelles ADL et IADL renseignent sur l’autonomie des patients pour les activités (élémentaires et instrumentales) de la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le MMSE est un outil de dépistage des troubles cognitifs. Il évalue l’orientation spatiotemporelle, l’apprentissage, l’attention et le calcul, le rappel, le langage, et les praxies constructives. Lors de votre astreinte de nuit, vous êtes appelé(e) par l’infirmière en raison de l’apparition brutale d’une agressivité inhabituelle, à la fois physique et verbale chez ce patient. Devant cette agitation, elle vous sollicite pour une sédation médicamenteuse. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) figure(nt) dans les effets indésirables des neuroleptiques ? a. Syndrome pyramidal b. Syndrome extra-pyramidal c. Syndrome cérébelleux d. Syndrome bulbaire e. Syndrome méningé | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 82 ans est adressé aux urgences de votre établissement pour lipothymie. Il vit seul à domicile. Il a été retrouvé au sol par son fils vers 9 heures du matin. La chute est survenue en se rendant aux toilettes au moment du coucher. Il n’a pas pu se relever et a été retrouvé sur le carrelage. L’interrogatoire souligne des sensations vertigineuses prodromiques survenues après le lever. Le patient est traité par aspirine pour une artériopathie des membres inférieurs, par inhibiteur calcique pour une hypertension artérielle, et par ISRS pour un syndrome dépressif. Il présente comme antécédents chirurgicaux une appendicectomie dans l’enfance et une fracture du poignet gauche dans les suites d’une chute similaire il y a 6 mois. L’examen clinique trouve une température à 35,6°C, une pression artérielle à 105/60 mmHg et une fréquence cardiaque à 75 par minute. L’inspection du scalp montre une plaie. Le patient est conscient et orienté. L’examen clinique, en particulier neurologique, est normal. Sur quel(s) argument(s) peut on considérer cette chute comme « grave » ? a. Impossibilité de se relever seul b. Hypothermie ≤ 36°C c. Chutes à répétition d. Traitement anticoagulant e. Station au sol prolongée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Selon l’HAS 2009, les signes de gravité à rechercher devant une chute sont : Traumatismes physiques modérés à sévères Station au sol prolongée > 1 heure et ses conséquences (rhabdomyolyse, hypothermie ≤ 35°C, escarres, pneumopathie d'inhalation, déshydratation) Syndrome post-chute Les pathologies aiguës responsables de la chute comme l’accident vasculaire cérébral ou l’infarctus du myocarde. L’augmentation récente de la fréquence des chutes Les situations à risque : l’ostéoporose avérée, la prise de médicaments anticoagulants, et l’isolement (social et familial). Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous ? a. Créatinine b. TSH c. Troponine d. CPK e. Ionogramme sanguin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le ionogramme sanguin doit être systématiquement réalisé devant une chute, à la recherche notamment d'une hyponatrémie. Compte tenu de la station au sol prolongée, les dosages de la créatinine et des CPK sont recommandés. Les dosages de la TSH et de la troponine ne sont pas recommandés dans cette circonstance. Le bilan biologique retrouve : créatinine 102 umol/L, sodium 126 mmol/L, potassium 4,9 mmol/L, chlore 102 mmol/L, et CPK à 600 UI/L. L’ECG retrouve des extrasystoles auriculaires isolées. L’imagerie cérébrale est normale. A ce stade, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) prédisposant(s) de chute chez ce patient ? a. L'hyperhydratation intracellulaire b. Polymédication c. Age d. Extrasystoles auriculaires e. Sexe masculin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’HAS 2009 distingue les facteurs de risque prédisposants et précipitants. L’âge ≥ 80 ans, le sexe féminin et la polymédication (> 4 médicaments) figurent comme des facteurs prédisposants. Hyponatrémie (Hyperhydratation intracellulaire) et extrasystoles auriculaires : facteurs précipitants. Vous effectuez une recherche d’hypotension orthostatique. Choisissez-la(les) proposition(s) juste(s) parmi les suivantes : a. Une recherche négative élimine une hypotension orthostatique b. Une augmentation de la fréquence cardiaque à l’orthostatisme oriente vers une dysautonomie. c. Une baisse de la pression artérielle systolique ≥ 20 mmHg à l’orthostatisme confirme le diagnostic d. L’absence de symptômes à l’orthostatisme écarte le diagnostic e. Une baisse isolée de la pression artérielle diastolique ≥ 10 mmHg à l’orthostatisme confirme le diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hypotension orthostatique (hO) a fait l’objet d’un consensus d’experts en décembre 2014. Elle se définit comme une diminution de la pression artérielle (PA) systolique d’au moins 20 mm Hg et/ou de la PA diastolique d’au moins 10 mm Hg survenant dans les 3 minutes suivant un passage en position debout. L’hO peut être symptomatique ou non. En cas de suspicion d’hO mais d’épreuve négative, il est recommandé de répéter cette recherche à des jours et/ou des horaires différents. L’hO neurogène (dysautonomie) est habituellement associée à une absence d’augmentation de la fréquence cardiaque à l’orthostatisme. L’hypovolémie peut être suspectée devant l’accélération de plus de 20 bpm de la fréquence cardiaque en position debout. Vous confirmez le diagnostic d’hypotension orthostatique chez ce patient, et mettez en œuvre les mesures thérapeutiques. Le kinésithérapeute vous interpelle pour des difficultés à la marche. Vous suspectez un syndrome post-chute. Parmi les manifestations cliniques suivantes, laquelle(lesquelles) retenez-vous dans le cadre d’un syndrome post-chute ? a. Rigidité axiale b. Rétropulsion c. Anxiété d. Peur de la station debout e. Marche talonnante A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le syndrome constitue une urgence gériatrique. Il peut être réversible si la prise en charge est précoce. Il est caractérisé par une SIDERATION des automatismes acquis entrainant une perte des réactions d’adaptation posturale avec difficultés de maintien de l’orthostatisme. Le syndrome post-chute associe une composante motrice et psychologique : Motrice : Rétropulsion et hypertonie oppositionnelle (ou extrapyramidale) le plus souvent axiale. Debout, la marche est talonnante avec élargissement du polygone de sustentation et flexion des genoux. Psychologique : Phobie de la station debout, et anxiété majeure pouvant conduire à un refus de toute tentative de verticalisation. Vous prescrivez des séances de kinésithérapie à domicile. Quel(s) est(sont) l’(les) élément(s) que vous devez indiquer sur l’ordonnance ? a. Nombre total de séances b. Indication(s) de prise en charge c. Objectif(s) de prise en charge d. Fréquence des séances e. La mention « à domicile » A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Sur une ordonnance de kinésithérapie doit figurer : Les coordonnées complètes du prescripteur et du patient, La date du jour de la prescription L’indication Les objectifs de la kinésithérapie Si vous souhaitez une prise en charge à domicile, vous devez le mentionner Renseigner les contre-indications éventuelles. Vous effectuez une évaluation du statut nutritionnel du patient. Quelle(s) est(sont) la(les) propositions exacte(s) concernant la dénutrition de la personne âgée ? a. Elle correspond à un IMC < 21 kg/m² b. Elle correspond à un score MNA Short Form à 17 c. Elle correspond à une perte de poids ≥ 10% en 1 mois d. Elle est caractérisée par un taux d’albumine plasmatique < 35 g/L e. Elle peut coexister avec une obésité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de dénutrition repose sur la présence d’un ou de plusieurs des critères (HAS 2007) ci-dessous : Perte de poids : ≥ 5% en 1 mois, ou ≥ 10% en 6 mois Indice de masse corporelle (IMC) < 21 kg/m2 Albuminémie < 35 g/L MNA global < 17 (MNA short form comptabilisé sur 12) La dénutrition et l’obésité peuvent coexister. Dans le cadre de votre évaluation gériatrique standardisée, vous souhaitez réaliser une batterie de tests. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. L’indice de Charlson renseigne sur les comorbidités b. L’indice CIRS-G renseigne sur les comorbidités c. Le MMSE est un outil de dépistage des troubles cognitifs qui n’évalue pas les praxies constructives d. L’échelle de Norton évalue le risque d’escarre e. Les échelles ADL et IADL renseignent sur l’autonomie des patients pour les activités (élémentaires et instrumentales) de la vie quotidienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le MMSE est un outil de dépistage des troubles cognitifs. Il évalue l’orientation spatiotemporelle, l’apprentissage, l’attention et le calcul, le rappel, le langage, et les praxies constructives. Lors de votre astreinte de nuit, vous êtes appelé(e) par l’infirmière en raison de l’apparition brutale d’une agressivité inhabituelle, à la fois physique et verbale chez ce patient. Devant cette agitation, elle vous sollicite pour une sédation médicamenteuse. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) figure(nt) dans les effets indésirables des neuroleptiques ? a. Syndrome pyramidal b. Syndrome extra-pyramidal c. Syndrome cérébelleux d. Syndrome bulbaire e. Syndrome méningé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les neuroleptiques sont des psychotropes, pouvant être utilisés en 2e intention chez un patient confus, présentant des troubles psychotiques aigus ou une agitation, non améliorés par l’approche non médicamenteuse de réassurance. Du fait de leur action antagoniste des récepteurs post-synaptiques dopaminergiques D2, ils peuvent provoquer des effets secondaires moteurs extra-pyramidaux. Les neuroleptiques bloquent également d’autres récepteurs, et peuvent ainsi être responsables d’effets indésirables tels que l’hypotension orthostatique et troubles du rythme cardiaque (par blocage des récepteurs adrénergiques), une sécheresse buccale, constipation, trouble de l’accommodation visuelle, rétention urinaire (par effet anti-cholinergique), et sédation (par blocage de la voie histaminique). Pour ces raisons, les neuroleptiques n’ont pas l’AMM dans l’indication du syndrome confusionnel. Devant ces troubles du comportement, vous suspectez un syndrome confusionnel. Quel(s) est(sont) le(s) critère(s) diagnostique(s) retenu(s) dans la définition du DSM V ? a. Installation rapide et évolution fluctuante b. Perturbation de la conscience et de l’attention c. Anhédonie d. Hallucinations auditives e. Altération de la mémoire avec déclin continu | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 70 ans se présente pour une altération de l’état général, avec un amaigrissement de 7 kg en 2 mois, une asthénie et une anorexie. Ses ATCD sont marqués par une hypothyroïdie substituée, un ulcère duodénal en 1975, une HTA, une PTH bilatérale. L’interrogatoire ne retrouve pas de signes fonctionnels particuliers, l’examen clinique est normal, elle est subfébrile à 37.8°C. Quels examens biologiques demandez-vous pour vous orienter ? a. NFP b. Ferritine c. CRP d. Hémocultures e. Anticorps anti-nucléaires (ACAN) | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 70 ans se présente pour une altération de l’état général, avec un amaigrissement de 7 kg en 2 mois, une asthénie et une anorexie. Ses ATCD sont marqués par une hypothyroïdie substituée, un ulcère duodénal en 1975, une HTA, une PTH bilatérale. L’interrogatoire ne retrouve pas de signes fonctionnels particuliers, l’examen clinique est normal, elle est subfébrile à 37.8°C. Quels examens biologiques demandez-vous pour vous orienter ? a. NFP b. Ferritine c. CRP d. Hémocultures e. Anticorps anti-nucléaires (ACAN) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ABCD. Il est indispensable d’effectuer un bilan large à la recherche d’une néoplasie (ferritine pour une origine digestive éventuelle, hémogramme à la recherche de cytopénies éventuelles ou d’une inflammation et CRP dans le même but), d’une cause inflammatoire ou infectieuse (hémocultures). E.Les ACAN n’ont ici aucun intérêt, le tableau n’est clairement pas celui d’une maladie auto-immune. La CRP est à 120 mg/L, Globules Blancs 14 G/L, PNN 9 G/L, Pq 400 G/L, ferritine 400 μg/L, ASAT 30 UI/L (N<50 UI/L), ALAT 25 UI/L (N<50 UI/L), PAL 250 UI/L (N<130 UI/L), GGT 130 UI/L (N<60 UI/L), bilirubine 12 μmol/L, créatinine 70 μmol/L. Comment interprétez-vous l’ensemble de ce bilan ? a. Carence martiale b. Syndrome inflammatoire c. Cytolyse hépatique d. Myélémie e. Cholestase anictérique | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 70 ans se présente pour une altération de l’état général, avec un amaigrissement de 7 kg en 2 mois, une asthénie et une anorexie. Ses ATCD sont marqués par une hypothyroïdie substituée, un ulcère duodénal en 1975, une HTA, une PTH bilatérale. L’interrogatoire ne retrouve pas de signes fonctionnels particuliers, l’examen clinique est normal, elle est subfébrile à 37.8°C. Quels examens biologiques demandez-vous pour vous orienter ? a. NFP b. Ferritine c. CRP d. Hémocultures e. Anticorps anti-nucléaires (ACAN) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ABCD. Il est indispensable d’effectuer un bilan large à la recherche d’une néoplasie (ferritine pour une origine digestive éventuelle, hémogramme à la recherche de cytopénies éventuelles ou d’une inflammation et CRP dans le même but), d’une cause inflammatoire ou infectieuse (hémocultures). E.Les ACAN n’ont ici aucun intérêt, le tableau n’est clairement pas celui d’une maladie auto-immune. La CRP est à 120 mg/L, Globules Blancs 14 G/L, PNN 9 G/L, Pq 400 G/L, ferritine 400 μg/L, ASAT 30 UI/L (N<50 UI/L), ALAT 25 UI/L (N<50 UI/L), PAL 250 UI/L (N<130 UI/L), GGT 130 UI/L (N<60 UI/L), bilirubine 12 μmol/L, créatinine 70 μmol/L. Comment interprétez-vous l’ensemble de ce bilan ? a. Carence martiale b. Syndrome inflammatoire c. Cytolyse hépatique d. Myélémie e. Cholestase anictérique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La cytolyse hépatique est définie par une élévation des ASAT et/ou ALAT, la cholestase par les PAL/GGT, elle est dite anictérique quand la bilirubine est normale. De manière générale, si la ferritine avait été à 50 μg/L, quel examen complémentaire auriez vous demandé en première intention? a. Fer sérique b. Coefficient de saturation de la transferrine c. Coefficient désialylé de la transferrine d. Récepteurs solubles de la transferrine e. Ferritine glycosylée | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 70 ans se présente pour une altération de l’état général, avec un amaigrissement de 7 kg en 2 mois, une asthénie et une anorexie. Ses ATCD sont marqués par une hypothyroïdie substituée, un ulcère duodénal en 1975, une HTA, une PTH bilatérale. L’interrogatoire ne retrouve pas de signes fonctionnels particuliers, l’examen clinique est normal, elle est subfébrile à 37.8°C. Quels examens biologiques demandez-vous pour vous orienter ? a. NFP b. Ferritine c. CRP d. Hémocultures e. Anticorps anti-nucléaires (ACAN) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ABCD. Il est indispensable d’effectuer un bilan large à la recherche d’une néoplasie (ferritine pour une origine digestive éventuelle, hémogramme à la recherche de cytopénies éventuelles ou d’une inflammation et CRP dans le même but), d’une cause inflammatoire ou infectieuse (hémocultures). E.Les ACAN n’ont ici aucun intérêt, le tableau n’est clairement pas celui d’une maladie auto-immune. La CRP est à 120 mg/L, Globules Blancs 14 G/L, PNN 9 G/L, Pq 400 G/L, ferritine 400 μg/L, ASAT 30 UI/L (N<50 UI/L), ALAT 25 UI/L (N<50 UI/L), PAL 250 UI/L (N<130 UI/L), GGT 130 UI/L (N<60 UI/L), bilirubine 12 μmol/L, créatinine 70 μmol/L. Comment interprétez-vous l’ensemble de ce bilan ? a. Carence martiale b. Syndrome inflammatoire c. Cytolyse hépatique d. Myélémie e. Cholestase anictérique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La cytolyse hépatique est définie par une élévation des ASAT et/ou ALAT, la cholestase par les PAL/GGT, elle est dite anictérique quand la bilirubine est normale. De manière générale, si la ferritine avait été à 50 μg/L, quel examen complémentaire auriez vous demandé en première intention? a. Fer sérique b. Coefficient de saturation de la transferrine c. Coefficient désialylé de la transferrine d. Récepteurs solubles de la transferrine e. Ferritine glycosylée A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au cours d’un syndrome inflammatoire biologique, la ferritine doit être élevée (ou dans la fourchette haute). Si elle est normale ou basse, il faut suspecter une carence martiale associée. Les 2 marqueurs principaux qui aident à l’orientation diagnostique sont 1)CsTf qui, si il est bas (<20%), oriente vers une possible carence martiale, qui pourra être confirmée par 2)un taux de Récepteurs solubles de la transferrine élevé. Si le CsTf est >20%, il n’y a pas de carence martiale. De même, un taux bas de RsTf orient plutôt vers une surcharge martiale ou une cause inflammatoire. Le Coefficient désialylé de la transferrine est un reflet de l'alcoolisation sur plusieurs semaines. La Ferritine glycosylée est un marqueur utilisé pour le diagnostic de la maladie de Still. Il existe donc un syndrome inflammatoire biologique intense dans un contexte d’altération de l’état général marquée, avec une élévation de la CRP, de la ferritine, sans carence martiale sous-jacente, et une cholestase anictérique. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques ? a. Foyer infectieux profond b. Néoplasie c. Vascularite systémique d. Lupus systémique e. Syndrome dépressif | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 70 ans se présente pour une altération de l’état général, avec un amaigrissement de 7 kg en 2 mois, une asthénie et une anorexie. Ses ATCD sont marqués par une hypothyroïdie substituée, un ulcère duodénal en 1975, une HTA, une PTH bilatérale. L’interrogatoire ne retrouve pas de signes fonctionnels particuliers, l’examen clinique est normal, elle est subfébrile à 37.8°C. Quels examens biologiques demandez-vous pour vous orienter ? a. NFP b. Ferritine c. CRP d. Hémocultures e. Anticorps anti-nucléaires (ACAN) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ABCD. Il est indispensable d’effectuer un bilan large à la recherche d’une néoplasie (ferritine pour une origine digestive éventuelle, hémogramme à la recherche de cytopénies éventuelles ou d’une inflammation et CRP dans le même but), d’une cause inflammatoire ou infectieuse (hémocultures). E.Les ACAN n’ont ici aucun intérêt, le tableau n’est clairement pas celui d’une maladie auto-immune. La CRP est à 120 mg/L, Globules Blancs 14 G/L, PNN 9 G/L, Pq 400 G/L, ferritine 400 μg/L, ASAT 30 UI/L (N<50 UI/L), ALAT 25 UI/L (N<50 UI/L), PAL 250 UI/L (N<130 UI/L), GGT 130 UI/L (N<60 UI/L), bilirubine 12 μmol/L, créatinine 70 μmol/L. Comment interprétez-vous l’ensemble de ce bilan ? a. Carence martiale b. Syndrome inflammatoire c. Cytolyse hépatique d. Myélémie e. Cholestase anictérique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La cytolyse hépatique est définie par une élévation des ASAT et/ou ALAT, la cholestase par les PAL/GGT, elle est dite anictérique quand la bilirubine est normale. De manière générale, si la ferritine avait été à 50 μg/L, quel examen complémentaire auriez vous demandé en première intention? a. Fer sérique b. Coefficient de saturation de la transferrine c. Coefficient désialylé de la transferrine d. Récepteurs solubles de la transferrine e. Ferritine glycosylée A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au cours d’un syndrome inflammatoire biologique, la ferritine doit être élevée (ou dans la fourchette haute). Si elle est normale ou basse, il faut suspecter une carence martiale associée. Les 2 marqueurs principaux qui aident à l’orientation diagnostique sont 1)CsTf qui, si il est bas (<20%), oriente vers une possible carence martiale, qui pourra être confirmée par 2)un taux de Récepteurs solubles de la transferrine élevé. Si le CsTf est >20%, il n’y a pas de carence martiale. De même, un taux bas de RsTf orient plutôt vers une surcharge martiale ou une cause inflammatoire. Le Coefficient désialylé de la transferrine est un reflet de l'alcoolisation sur plusieurs semaines. La Ferritine glycosylée est un marqueur utilisé pour le diagnostic de la maladie de Still. Il existe donc un syndrome inflammatoire biologique intense dans un contexte d’altération de l’état général marquée, avec une élévation de la CRP, de la ferritine, sans carence martiale sous-jacente, et une cholestase anictérique. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques ? a. Foyer infectieux profond b. Néoplasie c. Vascularite systémique d. Lupus systémique e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant ce tableau clinico-biologique, il est de rechercher une néoplasie, une cause inflammatoire ou infectieuse. Le Lupus donne exceptionnellement un syndrome inflammatoire biologique (sérites), et le terrain n’est pas le même. Ce serait une grosse erreur que de s’arrêter à un simple syndrome dépressif devant ce tableau, même si une dépression peut s'associer à une maladie organique. Que recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Artère temporale indurée b. Splénomégalie c. Souffle cardiaque d. Purpura e. Adénopathies périphériques | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 70 ans se présente pour une altération de l’état général, avec un amaigrissement de 7 kg en 2 mois, une asthénie et une anorexie. Ses ATCD sont marqués par une hypothyroïdie substituée, un ulcère duodénal en 1975, une HTA, une PTH bilatérale. L’interrogatoire ne retrouve pas de signes fonctionnels particuliers, l’examen clinique est normal, elle est subfébrile à 37.8°C. Quels examens biologiques demandez-vous pour vous orienter ? a. NFP b. Ferritine c. CRP d. Hémocultures e. Anticorps anti-nucléaires (ACAN) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. ABCD. Il est indispensable d’effectuer un bilan large à la recherche d’une néoplasie (ferritine pour une origine digestive éventuelle, hémogramme à la recherche de cytopénies éventuelles ou d’une inflammation et CRP dans le même but), d’une cause inflammatoire ou infectieuse (hémocultures). E.Les ACAN n’ont ici aucun intérêt, le tableau n’est clairement pas celui d’une maladie auto-immune. La CRP est à 120 mg/L, Globules Blancs 14 G/L, PNN 9 G/L, Pq 400 G/L, ferritine 400 μg/L, ASAT 30 UI/L (N<50 UI/L), ALAT 25 UI/L (N<50 UI/L), PAL 250 UI/L (N<130 UI/L), GGT 130 UI/L (N<60 UI/L), bilirubine 12 μmol/L, créatinine 70 μmol/L. Comment interprétez-vous l’ensemble de ce bilan ? a. Carence martiale b. Syndrome inflammatoire c. Cytolyse hépatique d. Myélémie e. Cholestase anictérique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La cytolyse hépatique est définie par une élévation des ASAT et/ou ALAT, la cholestase par les PAL/GGT, elle est dite anictérique quand la bilirubine est normale. De manière générale, si la ferritine avait été à 50 μg/L, quel examen complémentaire auriez vous demandé en première intention? a. Fer sérique b. Coefficient de saturation de la transferrine c. Coefficient désialylé de la transferrine d. Récepteurs solubles de la transferrine e. Ferritine glycosylée A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au cours d’un syndrome inflammatoire biologique, la ferritine doit être élevée (ou dans la fourchette haute). Si elle est normale ou basse, il faut suspecter une carence martiale associée. Les 2 marqueurs principaux qui aident à l’orientation diagnostique sont 1)CsTf qui, si il est bas (<20%), oriente vers une possible carence martiale, qui pourra être confirmée par 2)un taux de Récepteurs solubles de la transferrine élevé. Si le CsTf est >20%, il n’y a pas de carence martiale. De même, un taux bas de RsTf orient plutôt vers une surcharge martiale ou une cause inflammatoire. Le Coefficient désialylé de la transferrine est un reflet de l'alcoolisation sur plusieurs semaines. La Ferritine glycosylée est un marqueur utilisé pour le diagnostic de la maladie de Still. Il existe donc un syndrome inflammatoire biologique intense dans un contexte d’altération de l’état général marquée, avec une élévation de la CRP, de la ferritine, sans carence martiale sous-jacente, et une cholestase anictérique. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques ? a. Foyer infectieux profond b. Néoplasie c. Vascularite systémique d. Lupus systémique e. Syndrome dépressif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Devant ce tableau clinico-biologique, il est de rechercher une néoplasie, une cause inflammatoire ou infectieuse. Le Lupus donne exceptionnellement un syndrome inflammatoire biologique (sérites), et le terrain n’est pas le même. Ce serait une grosse erreur que de s’arrêter à un simple syndrome dépressif devant ce tableau, même si une dépression peut s'associer à une maladie organique. Que recherchez-vous à l’examen clinique ? a. Artère temporale indurée b. Splénomégalie c. Souffle cardiaque d. Purpura e. Adénopathies périphériques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. A ce stade on recherche des arguments pour une infection (fièvre, frissons +/-arguments pour une endocardite infectieuse : souffle cardiaque de novo, SMG, purpura), une néoplasie (HSMG, ADP) ou une maladie inflammatoire dont la plus fréquente sur ce terrain est la maladie de Horton (anomalies possibles de l’artère temporale à l’examen). L’examen clinique est normal. Que recherchez-vous à l’interrogatoire ? a. Claudication de mâchoire b. Céphalées occipitales c. Claudication des membres inférieurs d. Amaurose fugace e. Arthromyalgies des ceintures | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme A, 92 ans, est amenée aux urgences par les pompiers après avoir été retrouvée au sol par son voisine. La patiente vous explique qu’elle pense avoir trébuché en allant aux toilettes dans la nuit, mais n’en est pas très sûre. Elle n’a pas été en mesure de se relever en raison de vives douleurs de l’épaule gauche. Elle est restée plusieurs heures au sol, avant l’arrivée des secours. Elle ne signale pas de chute antérieure.Parmi ses antécédents et comorbidités, on note une fibrillation atriale non valvulaire anticoagulée par Fluindione (PREVISCAN®), un diabète de type 2 sous Metformine (GLUCOPHAGE®) et Gliclazide (DIAMICRON®), une HTA sous Atenolol (TENORMINE®) et l’association Ramipril-Hydrochlorothiazide (COTRIATEC®). Elle prend régulièrement du Paracétamol codéiné depuis une fracture vertébrale survenue il y a 8 mois lors d’une précédente chute. Enfin elle prend, depuis de nombreuses années, du Bromazepam (LEXOMIL®) au coucher « pour pouvoir dormir » .Mme A est veuve sans enfant. Elle vit seule, et était jusqu’à présent autonome à domicile. Une infirmière vient chez elle pour le contrôle de l’INR tous les mois. Elle gère seule son traitement. Elle est droitière. Parmi les propositions suivantes concernant l’examen clinique de l’épaule, lesquelles sont exactes ? a. Les amplitudes articulaires normales sont de 180° en abduction et de 45° en adduction b. La manœuvre de Neer permet de détecter une arthrose gléno-humérale c. Le signe de Yocum fait suspecter une souffrance de la coiffe des rotateurs d. Un déficit sensitif touchant le moignon de l’épaule est évocateur d’une atteinte de C7 e. Le signe de l’épaulette est retrouvé en cas de luxation antéro-interne gléno-humérale | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Me Tudors, 95ans, est adressée aux urgences par les pompiers pour chute à domicile. Elle a pour principaux antécédents : PTH bilatérale, dont une sur fracture du grand trochanter, une chirurgie d'ostéosynthèse poignet droit sur fracture de l'extrémité inférieur du radius, chirurgie cataracte bilatérale, cholécystectomie. Elle a comme principales comorbidités : HTA, ostéoporose et insuffisance veineuse chronique. Son traitement actuel se compose de : candesartan celiprolol, cetirizine, doliprane, transipeg, vesicare, diclofenac, lortazepam Il s'agit d'une patiente autonome, elle vit seule depuis le décès de son mari il y a 15ans. L’anamnèse permet de comprendre qu’il s’agit d’une chute sur le côté droit le soir après le repas, elle est retrouvée au sol le matin par son infirmière dans sa cuisine. Elle ne se plaint pas de douleurs spontanées. Quels sont les facteurs de gravité de cette chute ? a. Absence de douleur b. Antécédent d’ostéoporose c. Durée de station au sol supérieure à 1h d. Incapacité à se relever seule e. Polymédication | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Me Tudors, 95ans, est adressée aux urgences par les pompiers pour chute à domicile. Elle a pour principaux antécédents : PTH bilatérale, dont une sur fracture du grand trochanter, une chirurgie d'ostéosynthèse poignet droit sur fracture de l'extrémité inférieur du radius, chirurgie cataracte bilatérale, cholécystectomie. Elle a comme principales comorbidités : HTA, ostéoporose et insuffisance veineuse chronique. Son traitement actuel se compose de : candesartan celiprolol, cetirizine, doliprane, transipeg, vesicare, diclofenac, lortazepam Il s'agit d'une patiente autonome, elle vit seule depuis le décès de son mari il y a 15ans. L’anamnèse permet de comprendre qu’il s’agit d’une chute sur le côté droit le soir après le repas, elle est retrouvée au sol le matin par son infirmière dans sa cuisine. Elle ne se plaint pas de douleurs spontanées. Quels sont les facteurs de gravité de cette chute ? a. Absence de douleur b. Antécédent d’ostéoporose c. Durée de station au sol supérieure à 1h d. Incapacité à se relever seule e. Polymédication A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rappel des signes de gravité de la chute (référence CNEG) - chutes répétées - gravité liée aux pathologies responsables de la chute (troublre du rythme cardiaque, AVC, maladies infectieuses, hypoglycémie...) - liés aux situations médicales à risques de complications (l'ostéoporose avérée, prise de médicaments anticoagulants ou antiagrégants) - isolement socio-familial - impossibilité de se relever du sol - station au sol > 1h (HAS 2009) - Conséquences psychologiques - syndrome post chute - conséquences traumatiques de la chute. Quel bilan paraclinique faites-vous en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Ionogramme sanguin avec créatinine, CPK c. Radiographie pulmonaire d. TDM cérébral avec injection e. Troponine | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Me Tudors, 95ans, est adressée aux urgences par les pompiers pour chute à domicile. Elle a pour principaux antécédents : PTH bilatérale, dont une sur fracture du grand trochanter, une chirurgie d'ostéosynthèse poignet droit sur fracture de l'extrémité inférieur du radius, chirurgie cataracte bilatérale, cholécystectomie. Elle a comme principales comorbidités : HTA, ostéoporose et insuffisance veineuse chronique. Son traitement actuel se compose de : candesartan celiprolol, cetirizine, doliprane, transipeg, vesicare, diclofenac, lortazepam Il s'agit d'une patiente autonome, elle vit seule depuis le décès de son mari il y a 15ans. L’anamnèse permet de comprendre qu’il s’agit d’une chute sur le côté droit le soir après le repas, elle est retrouvée au sol le matin par son infirmière dans sa cuisine. Elle ne se plaint pas de douleurs spontanées. Quels sont les facteurs de gravité de cette chute ? a. Absence de douleur b. Antécédent d’ostéoporose c. Durée de station au sol supérieure à 1h d. Incapacité à se relever seule e. Polymédication A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rappel des signes de gravité de la chute (référence CNEG) - chutes répétées - gravité liée aux pathologies responsables de la chute (troublre du rythme cardiaque, AVC, maladies infectieuses, hypoglycémie...) - liés aux situations médicales à risques de complications (l'ostéoporose avérée, prise de médicaments anticoagulants ou antiagrégants) - isolement socio-familial - impossibilité de se relever du sol - station au sol > 1h (HAS 2009) - Conséquences psychologiques - syndrome post chute - conséquences traumatiques de la chute. Quel bilan paraclinique faites-vous en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Ionogramme sanguin avec créatinine, CPK c. Radiographie pulmonaire d. TDM cérébral avec injection e. Troponine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens sont presrits en fonction de l'orientation des signes cliniques: ici symptomatologie maigre: on a peu de détails de la chute, il faut ne pas méconnaitre un trouble du rythme éventuel à l'origine de la chute. La station au sol prolongé nécessite la réalisation d'un ionogramme sanguin avec dosage des CPK. Le bilan biologique retrouve créatinine 80 µmol/l, urée 6 mmol/l, natrémie à 139 mmol/l, kaliémie à 3,6 mmol/l, CPK 1600 UI /l, CRP < 5mg/L. La patiente se plaint d’une douleur de la hanche droite lorsque vous la réexaminer, le bilan radiologique sans anomalie. L'electrocardiogramme est normal. Que pouvez-dire sur le bilan biologique ? a. Insuffisance rénale aigüe b. Insuffisance rénale chronique c. Normal d. Rhabdomyolyse e. Syndrome inflammatoire | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Me Tudors, 95ans, est adressée aux urgences par les pompiers pour chute à domicile. Elle a pour principaux antécédents : PTH bilatérale, dont une sur fracture du grand trochanter, une chirurgie d'ostéosynthèse poignet droit sur fracture de l'extrémité inférieur du radius, chirurgie cataracte bilatérale, cholécystectomie. Elle a comme principales comorbidités : HTA, ostéoporose et insuffisance veineuse chronique. Son traitement actuel se compose de : candesartan celiprolol, cetirizine, doliprane, transipeg, vesicare, diclofenac, lortazepam Il s'agit d'une patiente autonome, elle vit seule depuis le décès de son mari il y a 15ans. L’anamnèse permet de comprendre qu’il s’agit d’une chute sur le côté droit le soir après le repas, elle est retrouvée au sol le matin par son infirmière dans sa cuisine. Elle ne se plaint pas de douleurs spontanées. Quels sont les facteurs de gravité de cette chute ? a. Absence de douleur b. Antécédent d’ostéoporose c. Durée de station au sol supérieure à 1h d. Incapacité à se relever seule e. Polymédication A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rappel des signes de gravité de la chute (référence CNEG) - chutes répétées - gravité liée aux pathologies responsables de la chute (troublre du rythme cardiaque, AVC, maladies infectieuses, hypoglycémie...) - liés aux situations médicales à risques de complications (l'ostéoporose avérée, prise de médicaments anticoagulants ou antiagrégants) - isolement socio-familial - impossibilité de se relever du sol - station au sol > 1h (HAS 2009) - Conséquences psychologiques - syndrome post chute - conséquences traumatiques de la chute. Quel bilan paraclinique faites-vous en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Ionogramme sanguin avec créatinine, CPK c. Radiographie pulmonaire d. TDM cérébral avec injection e. Troponine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens sont presrits en fonction de l'orientation des signes cliniques: ici symptomatologie maigre: on a peu de détails de la chute, il faut ne pas méconnaitre un trouble du rythme éventuel à l'origine de la chute. La station au sol prolongé nécessite la réalisation d'un ionogramme sanguin avec dosage des CPK. Le bilan biologique retrouve créatinine 80 µmol/l, urée 6 mmol/l, natrémie à 139 mmol/l, kaliémie à 3,6 mmol/l, CPK 1600 UI /l, CRP < 5mg/L. La patiente se plaint d’une douleur de la hanche droite lorsque vous la réexaminer, le bilan radiologique sans anomalie. L'electrocardiogramme est normal. Que pouvez-dire sur le bilan biologique ? a. Insuffisance rénale aigüe b. Insuffisance rénale chronique c. Normal d. Rhabdomyolyse e. Syndrome inflammatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge devant cette rhabdomyolyse ? a. Epuration extra rénale b. Hospitalisation en service de court séjour gériatrique c. Hospitalisation en service de soins intensifs d. Hydratation intraveineuse e. Régime hypoprotidique | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Me Tudors, 95ans, est adressée aux urgences par les pompiers pour chute à domicile. Elle a pour principaux antécédents : PTH bilatérale, dont une sur fracture du grand trochanter, une chirurgie d'ostéosynthèse poignet droit sur fracture de l'extrémité inférieur du radius, chirurgie cataracte bilatérale, cholécystectomie. Elle a comme principales comorbidités : HTA, ostéoporose et insuffisance veineuse chronique. Son traitement actuel se compose de : candesartan celiprolol, cetirizine, doliprane, transipeg, vesicare, diclofenac, lortazepam Il s'agit d'une patiente autonome, elle vit seule depuis le décès de son mari il y a 15ans. L’anamnèse permet de comprendre qu’il s’agit d’une chute sur le côté droit le soir après le repas, elle est retrouvée au sol le matin par son infirmière dans sa cuisine. Elle ne se plaint pas de douleurs spontanées. Quels sont les facteurs de gravité de cette chute ? a. Absence de douleur b. Antécédent d’ostéoporose c. Durée de station au sol supérieure à 1h d. Incapacité à se relever seule e. Polymédication A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rappel des signes de gravité de la chute (référence CNEG) - chutes répétées - gravité liée aux pathologies responsables de la chute (troublre du rythme cardiaque, AVC, maladies infectieuses, hypoglycémie...) - liés aux situations médicales à risques de complications (l'ostéoporose avérée, prise de médicaments anticoagulants ou antiagrégants) - isolement socio-familial - impossibilité de se relever du sol - station au sol > 1h (HAS 2009) - Conséquences psychologiques - syndrome post chute - conséquences traumatiques de la chute. Quel bilan paraclinique faites-vous en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Ionogramme sanguin avec créatinine, CPK c. Radiographie pulmonaire d. TDM cérébral avec injection e. Troponine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens sont presrits en fonction de l'orientation des signes cliniques: ici symptomatologie maigre: on a peu de détails de la chute, il faut ne pas méconnaitre un trouble du rythme éventuel à l'origine de la chute. La station au sol prolongé nécessite la réalisation d'un ionogramme sanguin avec dosage des CPK. Le bilan biologique retrouve créatinine 80 µmol/l, urée 6 mmol/l, natrémie à 139 mmol/l, kaliémie à 3,6 mmol/l, CPK 1600 UI /l, CRP < 5mg/L. La patiente se plaint d’une douleur de la hanche droite lorsque vous la réexaminer, le bilan radiologique sans anomalie. L'electrocardiogramme est normal. Que pouvez-dire sur le bilan biologique ? a. Insuffisance rénale aigüe b. Insuffisance rénale chronique c. Normal d. Rhabdomyolyse e. Syndrome inflammatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge devant cette rhabdomyolyse ? a. Epuration extra rénale b. Hospitalisation en service de court séjour gériatrique c. Hospitalisation en service de soins intensifs d. Hydratation intraveineuse e. Régime hypoprotidique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est transférée en service de court séjour gériatrique. Elle est stable. La rhabdomyolyse se corrige avec le traitement. Quel bilan complémentaire gériatrique réalisez-vous ? a. Albumine b. Aucun c. Holter ECG d. MMS e. Test d’hypotension orthostatique | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Me Tudors, 95ans, est adressée aux urgences par les pompiers pour chute à domicile. Elle a pour principaux antécédents : PTH bilatérale, dont une sur fracture du grand trochanter, une chirurgie d'ostéosynthèse poignet droit sur fracture de l'extrémité inférieur du radius, chirurgie cataracte bilatérale, cholécystectomie. Elle a comme principales comorbidités : HTA, ostéoporose et insuffisance veineuse chronique. Son traitement actuel se compose de : candesartan celiprolol, cetirizine, doliprane, transipeg, vesicare, diclofenac, lortazepam Il s'agit d'une patiente autonome, elle vit seule depuis le décès de son mari il y a 15ans. L’anamnèse permet de comprendre qu’il s’agit d’une chute sur le côté droit le soir après le repas, elle est retrouvée au sol le matin par son infirmière dans sa cuisine. Elle ne se plaint pas de douleurs spontanées. Quels sont les facteurs de gravité de cette chute ? a. Absence de douleur b. Antécédent d’ostéoporose c. Durée de station au sol supérieure à 1h d. Incapacité à se relever seule e. Polymédication A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rappel des signes de gravité de la chute (référence CNEG) - chutes répétées - gravité liée aux pathologies responsables de la chute (troublre du rythme cardiaque, AVC, maladies infectieuses, hypoglycémie...) - liés aux situations médicales à risques de complications (l'ostéoporose avérée, prise de médicaments anticoagulants ou antiagrégants) - isolement socio-familial - impossibilité de se relever du sol - station au sol > 1h (HAS 2009) - Conséquences psychologiques - syndrome post chute - conséquences traumatiques de la chute. Quel bilan paraclinique faites-vous en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Ionogramme sanguin avec créatinine, CPK c. Radiographie pulmonaire d. TDM cérébral avec injection e. Troponine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens sont presrits en fonction de l'orientation des signes cliniques: ici symptomatologie maigre: on a peu de détails de la chute, il faut ne pas méconnaitre un trouble du rythme éventuel à l'origine de la chute. La station au sol prolongé nécessite la réalisation d'un ionogramme sanguin avec dosage des CPK. Le bilan biologique retrouve créatinine 80 µmol/l, urée 6 mmol/l, natrémie à 139 mmol/l, kaliémie à 3,6 mmol/l, CPK 1600 UI /l, CRP < 5mg/L. La patiente se plaint d’une douleur de la hanche droite lorsque vous la réexaminer, le bilan radiologique sans anomalie. L'electrocardiogramme est normal. Que pouvez-dire sur le bilan biologique ? a. Insuffisance rénale aigüe b. Insuffisance rénale chronique c. Normal d. Rhabdomyolyse e. Syndrome inflammatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge devant cette rhabdomyolyse ? a. Epuration extra rénale b. Hospitalisation en service de court séjour gériatrique c. Hospitalisation en service de soins intensifs d. Hydratation intraveineuse e. Régime hypoprotidique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est transférée en service de court séjour gériatrique. Elle est stable. La rhabdomyolyse se corrige avec le traitement. Quel bilan complémentaire gériatrique réalisez-vous ? a. Albumine b. Aucun c. Holter ECG d. MMS e. Test d’hypotension orthostatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan chute doit s'astreindre à rechercher les facteurs de vulnérabilité et/ou précipitants modifiables (référence CNEG). Il est orienté en fonction de l'examen clinique et de l'interrogatoire. Il comportera une évaluation gériatrique standardisée avec évaluation de la marche, un examen cognitif, la recherche d'une dénutrition protéino-énergétique, un ECG et un bilan biologique avec ionogramme sanguin, calcémie, vitamine D, glycémie au moins. Pas de holter ECG si ECG normal et pas d'anamnèse en faveur d'un trouble de rythme cardique. Après quelques jours d’hospitalisation, vous réalisez un test d’hypotension orthostatique. Le résultat est le suivant : en position couchée, tension artérielle (TA) 150/80 mmHg, pouls 66 bpm ; en position debout à 1 minute TA 130/60 mmHg, pouls 70 bpm ; en position TA debout à 3 minutes 140/90mmHg, pouls à 80bpm. Quelles sont vos conclusions vis à vis de ce bilan ? a. Absence de dysautonomie b. Présence d’une dysautonomie c. Test normal d. Test positif à 1 minute e. Test positif à 3 minutes | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Me Tudors, 95ans, est adressée aux urgences par les pompiers pour chute à domicile. Elle a pour principaux antécédents : PTH bilatérale, dont une sur fracture du grand trochanter, une chirurgie d'ostéosynthèse poignet droit sur fracture de l'extrémité inférieur du radius, chirurgie cataracte bilatérale, cholécystectomie. Elle a comme principales comorbidités : HTA, ostéoporose et insuffisance veineuse chronique. Son traitement actuel se compose de : candesartan celiprolol, cetirizine, doliprane, transipeg, vesicare, diclofenac, lortazepam Il s'agit d'une patiente autonome, elle vit seule depuis le décès de son mari il y a 15ans. L’anamnèse permet de comprendre qu’il s’agit d’une chute sur le côté droit le soir après le repas, elle est retrouvée au sol le matin par son infirmière dans sa cuisine. Elle ne se plaint pas de douleurs spontanées. Quels sont les facteurs de gravité de cette chute ? a. Absence de douleur b. Antécédent d’ostéoporose c. Durée de station au sol supérieure à 1h d. Incapacité à se relever seule e. Polymédication A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rappel des signes de gravité de la chute (référence CNEG) - chutes répétées - gravité liée aux pathologies responsables de la chute (troublre du rythme cardiaque, AVC, maladies infectieuses, hypoglycémie...) - liés aux situations médicales à risques de complications (l'ostéoporose avérée, prise de médicaments anticoagulants ou antiagrégants) - isolement socio-familial - impossibilité de se relever du sol - station au sol > 1h (HAS 2009) - Conséquences psychologiques - syndrome post chute - conséquences traumatiques de la chute. Quel bilan paraclinique faites-vous en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Ionogramme sanguin avec créatinine, CPK c. Radiographie pulmonaire d. TDM cérébral avec injection e. Troponine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens sont presrits en fonction de l'orientation des signes cliniques: ici symptomatologie maigre: on a peu de détails de la chute, il faut ne pas méconnaitre un trouble du rythme éventuel à l'origine de la chute. La station au sol prolongé nécessite la réalisation d'un ionogramme sanguin avec dosage des CPK. Le bilan biologique retrouve créatinine 80 µmol/l, urée 6 mmol/l, natrémie à 139 mmol/l, kaliémie à 3,6 mmol/l, CPK 1600 UI /l, CRP < 5mg/L. La patiente se plaint d’une douleur de la hanche droite lorsque vous la réexaminer, le bilan radiologique sans anomalie. L'electrocardiogramme est normal. Que pouvez-dire sur le bilan biologique ? a. Insuffisance rénale aigüe b. Insuffisance rénale chronique c. Normal d. Rhabdomyolyse e. Syndrome inflammatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge devant cette rhabdomyolyse ? a. Epuration extra rénale b. Hospitalisation en service de court séjour gériatrique c. Hospitalisation en service de soins intensifs d. Hydratation intraveineuse e. Régime hypoprotidique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est transférée en service de court séjour gériatrique. Elle est stable. La rhabdomyolyse se corrige avec le traitement. Quel bilan complémentaire gériatrique réalisez-vous ? a. Albumine b. Aucun c. Holter ECG d. MMS e. Test d’hypotension orthostatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan chute doit s'astreindre à rechercher les facteurs de vulnérabilité et/ou précipitants modifiables (référence CNEG). Il est orienté en fonction de l'examen clinique et de l'interrogatoire. Il comportera une évaluation gériatrique standardisée avec évaluation de la marche, un examen cognitif, la recherche d'une dénutrition protéino-énergétique, un ECG et un bilan biologique avec ionogramme sanguin, calcémie, vitamine D, glycémie au moins. Pas de holter ECG si ECG normal et pas d'anamnèse en faveur d'un trouble de rythme cardique. Après quelques jours d’hospitalisation, vous réalisez un test d’hypotension orthostatique. Le résultat est le suivant : en position couchée, tension artérielle (TA) 150/80 mmHg, pouls 66 bpm ; en position debout à 1 minute TA 130/60 mmHg, pouls 70 bpm ; en position TA debout à 3 minutes 140/90mmHg, pouls à 80bpm. Quelles sont vos conclusions vis à vis de ce bilan ? a. Absence de dysautonomie b. Présence d’une dysautonomie c. Test normal d. Test positif à 1 minute e. Test positif à 3 minutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En l’interrogeant, elle vous dit être plus asthénique, manquer d’énergie. Elle n’a plus envie de rien. Un bilan neuro psychologique de débrouillage est réalisé avec un MMS à 25/30, un test des 5 mot 10/10. Que pouvez conclure au vu des résultats de ce bilan ? a. Confusion b. Épisode dépressif c. Normal pour l’âge et dans le contexte d’hospitalisation d. Trouble neuro cognitif majeur e. Trouble neuro cognitif mineur | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Me Tudors, 95ans, est adressée aux urgences par les pompiers pour chute à domicile. Elle a pour principaux antécédents : PTH bilatérale, dont une sur fracture du grand trochanter, une chirurgie d'ostéosynthèse poignet droit sur fracture de l'extrémité inférieur du radius, chirurgie cataracte bilatérale, cholécystectomie. Elle a comme principales comorbidités : HTA, ostéoporose et insuffisance veineuse chronique. Son traitement actuel se compose de : candesartan celiprolol, cetirizine, doliprane, transipeg, vesicare, diclofenac, lortazepam Il s'agit d'une patiente autonome, elle vit seule depuis le décès de son mari il y a 15ans. L’anamnèse permet de comprendre qu’il s’agit d’une chute sur le côté droit le soir après le repas, elle est retrouvée au sol le matin par son infirmière dans sa cuisine. Elle ne se plaint pas de douleurs spontanées. Quels sont les facteurs de gravité de cette chute ? a. Absence de douleur b. Antécédent d’ostéoporose c. Durée de station au sol supérieure à 1h d. Incapacité à se relever seule e. Polymédication A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rappel des signes de gravité de la chute (référence CNEG) - chutes répétées - gravité liée aux pathologies responsables de la chute (troublre du rythme cardiaque, AVC, maladies infectieuses, hypoglycémie...) - liés aux situations médicales à risques de complications (l'ostéoporose avérée, prise de médicaments anticoagulants ou antiagrégants) - isolement socio-familial - impossibilité de se relever du sol - station au sol > 1h (HAS 2009) - Conséquences psychologiques - syndrome post chute - conséquences traumatiques de la chute. Quel bilan paraclinique faites-vous en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Ionogramme sanguin avec créatinine, CPK c. Radiographie pulmonaire d. TDM cérébral avec injection e. Troponine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens sont presrits en fonction de l'orientation des signes cliniques: ici symptomatologie maigre: on a peu de détails de la chute, il faut ne pas méconnaitre un trouble du rythme éventuel à l'origine de la chute. La station au sol prolongé nécessite la réalisation d'un ionogramme sanguin avec dosage des CPK. Le bilan biologique retrouve créatinine 80 µmol/l, urée 6 mmol/l, natrémie à 139 mmol/l, kaliémie à 3,6 mmol/l, CPK 1600 UI /l, CRP < 5mg/L. La patiente se plaint d’une douleur de la hanche droite lorsque vous la réexaminer, le bilan radiologique sans anomalie. L'electrocardiogramme est normal. Que pouvez-dire sur le bilan biologique ? a. Insuffisance rénale aigüe b. Insuffisance rénale chronique c. Normal d. Rhabdomyolyse e. Syndrome inflammatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge devant cette rhabdomyolyse ? a. Epuration extra rénale b. Hospitalisation en service de court séjour gériatrique c. Hospitalisation en service de soins intensifs d. Hydratation intraveineuse e. Régime hypoprotidique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est transférée en service de court séjour gériatrique. Elle est stable. La rhabdomyolyse se corrige avec le traitement. Quel bilan complémentaire gériatrique réalisez-vous ? a. Albumine b. Aucun c. Holter ECG d. MMS e. Test d’hypotension orthostatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan chute doit s'astreindre à rechercher les facteurs de vulnérabilité et/ou précipitants modifiables (référence CNEG). Il est orienté en fonction de l'examen clinique et de l'interrogatoire. Il comportera une évaluation gériatrique standardisée avec évaluation de la marche, un examen cognitif, la recherche d'une dénutrition protéino-énergétique, un ECG et un bilan biologique avec ionogramme sanguin, calcémie, vitamine D, glycémie au moins. Pas de holter ECG si ECG normal et pas d'anamnèse en faveur d'un trouble de rythme cardique. Après quelques jours d’hospitalisation, vous réalisez un test d’hypotension orthostatique. Le résultat est le suivant : en position couchée, tension artérielle (TA) 150/80 mmHg, pouls 66 bpm ; en position debout à 1 minute TA 130/60 mmHg, pouls 70 bpm ; en position TA debout à 3 minutes 140/90mmHg, pouls à 80bpm. Quelles sont vos conclusions vis à vis de ce bilan ? a. Absence de dysautonomie b. Présence d’une dysautonomie c. Test normal d. Test positif à 1 minute e. Test positif à 3 minutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En l’interrogeant, elle vous dit être plus asthénique, manquer d’énergie. Elle n’a plus envie de rien. Un bilan neuro psychologique de débrouillage est réalisé avec un MMS à 25/30, un test des 5 mot 10/10. Que pouvez conclure au vu des résultats de ce bilan ? a. Confusion b. Épisode dépressif c. Normal pour l’âge et dans le contexte d’hospitalisation d. Trouble neuro cognitif majeur e. Trouble neuro cognitif mineur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La réalisation de tests neuropsychologiques doit être réalisé à distance du syndrome dépressif et de toute situation de stress aigue: hospitalisation, infection... Vous évoquez un épisode dépressif et décidez d’introduire un antidépresseur de type inhibiteur de la recapture de sérotonine. Le bilan biologique quelques jours plus tard retrouve : globules blancs 7,56 G/L, hémoglobine 13,3g/dL, plaquettes 254 G/L, natrémie à 130mmol/l, kaliémie 3,8mmol/l, urée à 5,5mmol/l, créatinine 62 µmol/l, protéines 65g/L, CPK 172 UI/l, albumine 33g /l. Quel mécanisme iatrogénique suspectez-vous ? a. Dénutrition sévère sur polymédication b. Hémodilution sur hydratation intraveineuse c. Insuffisance rénale aigüe fonctionnelle en lien avec inhibiteur de l’enzyme de conversion d. Insuffisance rénale aigüe organique sur rhabdomyolyse e. Sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique en lien avec l'inhibiteur recapture de la sérotonine | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Me Tudors, 95ans, est adressée aux urgences par les pompiers pour chute à domicile. Elle a pour principaux antécédents : PTH bilatérale, dont une sur fracture du grand trochanter, une chirurgie d'ostéosynthèse poignet droit sur fracture de l'extrémité inférieur du radius, chirurgie cataracte bilatérale, cholécystectomie. Elle a comme principales comorbidités : HTA, ostéoporose et insuffisance veineuse chronique. Son traitement actuel se compose de : candesartan celiprolol, cetirizine, doliprane, transipeg, vesicare, diclofenac, lortazepam Il s'agit d'une patiente autonome, elle vit seule depuis le décès de son mari il y a 15ans. L’anamnèse permet de comprendre qu’il s’agit d’une chute sur le côté droit le soir après le repas, elle est retrouvée au sol le matin par son infirmière dans sa cuisine. Elle ne se plaint pas de douleurs spontanées. Quels sont les facteurs de gravité de cette chute ? a. Absence de douleur b. Antécédent d’ostéoporose c. Durée de station au sol supérieure à 1h d. Incapacité à se relever seule e. Polymédication A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rappel des signes de gravité de la chute (référence CNEG) - chutes répétées - gravité liée aux pathologies responsables de la chute (troublre du rythme cardiaque, AVC, maladies infectieuses, hypoglycémie...) - liés aux situations médicales à risques de complications (l'ostéoporose avérée, prise de médicaments anticoagulants ou antiagrégants) - isolement socio-familial - impossibilité de se relever du sol - station au sol > 1h (HAS 2009) - Conséquences psychologiques - syndrome post chute - conséquences traumatiques de la chute. Quel bilan paraclinique faites-vous en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Ionogramme sanguin avec créatinine, CPK c. Radiographie pulmonaire d. TDM cérébral avec injection e. Troponine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens sont presrits en fonction de l'orientation des signes cliniques: ici symptomatologie maigre: on a peu de détails de la chute, il faut ne pas méconnaitre un trouble du rythme éventuel à l'origine de la chute. La station au sol prolongé nécessite la réalisation d'un ionogramme sanguin avec dosage des CPK. Le bilan biologique retrouve créatinine 80 µmol/l, urée 6 mmol/l, natrémie à 139 mmol/l, kaliémie à 3,6 mmol/l, CPK 1600 UI /l, CRP < 5mg/L. La patiente se plaint d’une douleur de la hanche droite lorsque vous la réexaminer, le bilan radiologique sans anomalie. L'electrocardiogramme est normal. Que pouvez-dire sur le bilan biologique ? a. Insuffisance rénale aigüe b. Insuffisance rénale chronique c. Normal d. Rhabdomyolyse e. Syndrome inflammatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge devant cette rhabdomyolyse ? a. Epuration extra rénale b. Hospitalisation en service de court séjour gériatrique c. Hospitalisation en service de soins intensifs d. Hydratation intraveineuse e. Régime hypoprotidique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est transférée en service de court séjour gériatrique. Elle est stable. La rhabdomyolyse se corrige avec le traitement. Quel bilan complémentaire gériatrique réalisez-vous ? a. Albumine b. Aucun c. Holter ECG d. MMS e. Test d’hypotension orthostatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan chute doit s'astreindre à rechercher les facteurs de vulnérabilité et/ou précipitants modifiables (référence CNEG). Il est orienté en fonction de l'examen clinique et de l'interrogatoire. Il comportera une évaluation gériatrique standardisée avec évaluation de la marche, un examen cognitif, la recherche d'une dénutrition protéino-énergétique, un ECG et un bilan biologique avec ionogramme sanguin, calcémie, vitamine D, glycémie au moins. Pas de holter ECG si ECG normal et pas d'anamnèse en faveur d'un trouble de rythme cardique. Après quelques jours d’hospitalisation, vous réalisez un test d’hypotension orthostatique. Le résultat est le suivant : en position couchée, tension artérielle (TA) 150/80 mmHg, pouls 66 bpm ; en position debout à 1 minute TA 130/60 mmHg, pouls 70 bpm ; en position TA debout à 3 minutes 140/90mmHg, pouls à 80bpm. Quelles sont vos conclusions vis à vis de ce bilan ? a. Absence de dysautonomie b. Présence d’une dysautonomie c. Test normal d. Test positif à 1 minute e. Test positif à 3 minutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En l’interrogeant, elle vous dit être plus asthénique, manquer d’énergie. Elle n’a plus envie de rien. Un bilan neuro psychologique de débrouillage est réalisé avec un MMS à 25/30, un test des 5 mot 10/10. Que pouvez conclure au vu des résultats de ce bilan ? a. Confusion b. Épisode dépressif c. Normal pour l’âge et dans le contexte d’hospitalisation d. Trouble neuro cognitif majeur e. Trouble neuro cognitif mineur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La réalisation de tests neuropsychologiques doit être réalisé à distance du syndrome dépressif et de toute situation de stress aigue: hospitalisation, infection... Vous évoquez un épisode dépressif et décidez d’introduire un antidépresseur de type inhibiteur de la recapture de sérotonine. Le bilan biologique quelques jours plus tard retrouve : globules blancs 7,56 G/L, hémoglobine 13,3g/dL, plaquettes 254 G/L, natrémie à 130mmol/l, kaliémie 3,8mmol/l, urée à 5,5mmol/l, créatinine 62 µmol/l, protéines 65g/L, CPK 172 UI/l, albumine 33g /l. Quel mécanisme iatrogénique suspectez-vous ? a. Dénutrition sévère sur polymédication b. Hémodilution sur hydratation intraveineuse c. Insuffisance rénale aigüe fonctionnelle en lien avec inhibiteur de l’enzyme de conversion d. Insuffisance rénale aigüe organique sur rhabdomyolyse e. Sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique en lien avec l'inhibiteur recapture de la sérotonine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le SIADH d'origine médicamenteuse est cause fréquente d'hyponatrémie chez le sujet âgé après une introduction médicamenteuse et notamment avec les inhibiteurs la recapture de sérotonine. Vous décidez de l’arrêt de la paroxétine et vous le remplacez par une autre classe d’antidépresseur, la natrémie se normalise. Elle vous signale des douleurs au genou plus intenses ce qui limite ses déplacements. En quelques jours, il s’est installer une peur de chuter. Elle présente une attitude rétropulsive à la verticalisation, elle a besoin d’aide pour se lever, et s’agrippe aux bras des soignants. Quel est votre diagnostic ? a. Accident vasculaire cérébral b. Boiterie d’esquive c. Syndrome de désadaptation psychomotrice d. Trouble fonctionnel sur dépression e. Vertige positionnel paroxystique bénin | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Me Tudors, 95ans, est adressée aux urgences par les pompiers pour chute à domicile. Elle a pour principaux antécédents : PTH bilatérale, dont une sur fracture du grand trochanter, une chirurgie d'ostéosynthèse poignet droit sur fracture de l'extrémité inférieur du radius, chirurgie cataracte bilatérale, cholécystectomie. Elle a comme principales comorbidités : HTA, ostéoporose et insuffisance veineuse chronique. Son traitement actuel se compose de : candesartan celiprolol, cetirizine, doliprane, transipeg, vesicare, diclofenac, lortazepam Il s'agit d'une patiente autonome, elle vit seule depuis le décès de son mari il y a 15ans. L’anamnèse permet de comprendre qu’il s’agit d’une chute sur le côté droit le soir après le repas, elle est retrouvée au sol le matin par son infirmière dans sa cuisine. Elle ne se plaint pas de douleurs spontanées. Quels sont les facteurs de gravité de cette chute ? a. Absence de douleur b. Antécédent d’ostéoporose c. Durée de station au sol supérieure à 1h d. Incapacité à se relever seule e. Polymédication A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Rappel des signes de gravité de la chute (référence CNEG) - chutes répétées - gravité liée aux pathologies responsables de la chute (troublre du rythme cardiaque, AVC, maladies infectieuses, hypoglycémie...) - liés aux situations médicales à risques de complications (l'ostéoporose avérée, prise de médicaments anticoagulants ou antiagrégants) - isolement socio-familial - impossibilité de se relever du sol - station au sol > 1h (HAS 2009) - Conséquences psychologiques - syndrome post chute - conséquences traumatiques de la chute. Quel bilan paraclinique faites-vous en urgence ? a. Electrocardiogramme b. Ionogramme sanguin avec créatinine, CPK c. Radiographie pulmonaire d. TDM cérébral avec injection e. Troponine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens sont presrits en fonction de l'orientation des signes cliniques: ici symptomatologie maigre: on a peu de détails de la chute, il faut ne pas méconnaitre un trouble du rythme éventuel à l'origine de la chute. La station au sol prolongé nécessite la réalisation d'un ionogramme sanguin avec dosage des CPK. Le bilan biologique retrouve créatinine 80 µmol/l, urée 6 mmol/l, natrémie à 139 mmol/l, kaliémie à 3,6 mmol/l, CPK 1600 UI /l, CRP < 5mg/L. La patiente se plaint d’une douleur de la hanche droite lorsque vous la réexaminer, le bilan radiologique sans anomalie. L'electrocardiogramme est normal. Que pouvez-dire sur le bilan biologique ? a. Insuffisance rénale aigüe b. Insuffisance rénale chronique c. Normal d. Rhabdomyolyse e. Syndrome inflammatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge devant cette rhabdomyolyse ? a. Epuration extra rénale b. Hospitalisation en service de court séjour gériatrique c. Hospitalisation en service de soins intensifs d. Hydratation intraveineuse e. Régime hypoprotidique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est transférée en service de court séjour gériatrique. Elle est stable. La rhabdomyolyse se corrige avec le traitement. Quel bilan complémentaire gériatrique réalisez-vous ? a. Albumine b. Aucun c. Holter ECG d. MMS e. Test d’hypotension orthostatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan chute doit s'astreindre à rechercher les facteurs de vulnérabilité et/ou précipitants modifiables (référence CNEG). Il est orienté en fonction de l'examen clinique et de l'interrogatoire. Il comportera une évaluation gériatrique standardisée avec évaluation de la marche, un examen cognitif, la recherche d'une dénutrition protéino-énergétique, un ECG et un bilan biologique avec ionogramme sanguin, calcémie, vitamine D, glycémie au moins. Pas de holter ECG si ECG normal et pas d'anamnèse en faveur d'un trouble de rythme cardique. Après quelques jours d’hospitalisation, vous réalisez un test d’hypotension orthostatique. Le résultat est le suivant : en position couchée, tension artérielle (TA) 150/80 mmHg, pouls 66 bpm ; en position debout à 1 minute TA 130/60 mmHg, pouls 70 bpm ; en position TA debout à 3 minutes 140/90mmHg, pouls à 80bpm. Quelles sont vos conclusions vis à vis de ce bilan ? a. Absence de dysautonomie b. Présence d’une dysautonomie c. Test normal d. Test positif à 1 minute e. Test positif à 3 minutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En l’interrogeant, elle vous dit être plus asthénique, manquer d’énergie. Elle n’a plus envie de rien. Un bilan neuro psychologique de débrouillage est réalisé avec un MMS à 25/30, un test des 5 mot 10/10. Que pouvez conclure au vu des résultats de ce bilan ? a. Confusion b. Épisode dépressif c. Normal pour l’âge et dans le contexte d’hospitalisation d. Trouble neuro cognitif majeur e. Trouble neuro cognitif mineur A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La réalisation de tests neuropsychologiques doit être réalisé à distance du syndrome dépressif et de toute situation de stress aigue: hospitalisation, infection... Vous évoquez un épisode dépressif et décidez d’introduire un antidépresseur de type inhibiteur de la recapture de sérotonine. Le bilan biologique quelques jours plus tard retrouve : globules blancs 7,56 G/L, hémoglobine 13,3g/dL, plaquettes 254 G/L, natrémie à 130mmol/l, kaliémie 3,8mmol/l, urée à 5,5mmol/l, créatinine 62 µmol/l, protéines 65g/L, CPK 172 UI/l, albumine 33g /l. Quel mécanisme iatrogénique suspectez-vous ? a. Dénutrition sévère sur polymédication b. Hémodilution sur hydratation intraveineuse c. Insuffisance rénale aigüe fonctionnelle en lien avec inhibiteur de l’enzyme de conversion d. Insuffisance rénale aigüe organique sur rhabdomyolyse e. Sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique en lien avec l'inhibiteur recapture de la sérotonine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le SIADH d'origine médicamenteuse est cause fréquente d'hyponatrémie chez le sujet âgé après une introduction médicamenteuse et notamment avec les inhibiteurs la recapture de sérotonine. Vous décidez de l’arrêt de la paroxétine et vous le remplacez par une autre classe d’antidépresseur, la natrémie se normalise. Elle vous signale des douleurs au genou plus intenses ce qui limite ses déplacements. En quelques jours, il s’est installer une peur de chuter. Elle présente une attitude rétropulsive à la verticalisation, elle a besoin d’aide pour se lever, et s’agrippe aux bras des soignants. Quel est votre diagnostic ? a. Accident vasculaire cérébral b. Boiterie d’esquive c. Syndrome de désadaptation psychomotrice d. Trouble fonctionnel sur dépression e. Vertige positionnel paroxystique bénin A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est votre prise en charge ? a. Prise en charge avec un kinésithérapeute b. Prise en charge psychologique c. Bilan radiologique avec TDM cérébral d. Manoeuvres libératoires de Semont e. Aide au lever quotidien | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F. 82 ans, est admise aux Urgences pour hétéro-agressivité. Mme F. est ancienne agricultrice. Son médecin traitant vous communique ses antécédents : troubles cognitifs légers, hypertension artérielle, dyslipidémie, syndrome anxio-dépressif, coxarthrose bilatérale évoluée. Son ordonnance comporte : DONEZEPIL (anti-cholinestérasique) 5 mg le soir depuis 2 ans, NICARDIPINE (inhibiteur calcique) 20 mg matin et soir depuis 7 ans, FLUOXETINE (inhibiteur de la recapture de la sérotonine) 20mg/j depuis 3 ans, HYDROXYZINE (anti-histaminique) 25 mg le soir depuis 1 an, NEFOPAM (antalgique palier II) 1 ampoule buvable le soir, ESOMEPRAZOLE (inhibiteur de la pompe à proton) 40 mg le soir, PARACETAMOL (antalgique palier I) 1g trois fois par jour. Les troubles cognitifs sont apparus il y a deux ans, ce sont principalement des troubles mnésiques des faits récents et depuis moins longtemps des faits anciens. Il n’avait jamais été rapporté de troubles du comportement. Lors du dernier bilan il y a 6 mois, le score du Mini Mental Status (MMS) était à 15. Madame F. a été retrouvée dans la rue, errante, par ses voisins qu'elle a agressée physiquement lorsqu'ils tentaient de la ramener chez elle. Elle est alitée depuis 24h suite à cet évènement. A l’examen, la patiente est calme. Glasgow 14 Y4V4M6. L’examen cardio-vasculaire, abdominal et pulmonaire est normal. Elle n'a pas de douleur allongée mais se plaint de douleur de hanche lorsqu'elle est debout dominant à gauche et genant la marche. Elle se croit en 1976 à Brocéliande où elle a grandi. Elle souhaite d'ailleurs que vous quittiez son domicile. Son discours est fluide et informatif malgré un discret manque du mot. Elle répond cependant bien à vos questions. Vous remarquez une rougeur des talons, du sacrum et du rachis au niveau de sa cyphoscoliose. Quels signes entrent dans le cadre d'un syndrome confusionel chez Mme F. ? a. la désorientation temporospatiale b. le manque du mot c. le début brutal d. l'alitement e. la maintien d'une pensée organisée | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F. 82 ans, est admise aux Urgences pour hétéro-agressivité. Mme F. est ancienne agricultrice. Son médecin traitant vous communique ses antécédents : troubles cognitifs légers, hypertension artérielle, dyslipidémie, syndrome anxio-dépressif, coxarthrose bilatérale évoluée. Son ordonnance comporte : DONEZEPIL (anti-cholinestérasique) 5 mg le soir depuis 2 ans, NICARDIPINE (inhibiteur calcique) 20 mg matin et soir depuis 7 ans, FLUOXETINE (inhibiteur de la recapture de la sérotonine) 20mg/j depuis 3 ans, HYDROXYZINE (anti-histaminique) 25 mg le soir depuis 1 an, NEFOPAM (antalgique palier II) 1 ampoule buvable le soir, ESOMEPRAZOLE (inhibiteur de la pompe à proton) 40 mg le soir, PARACETAMOL (antalgique palier I) 1g trois fois par jour. Les troubles cognitifs sont apparus il y a deux ans, ce sont principalement des troubles mnésiques des faits récents et depuis moins longtemps des faits anciens. Il n’avait jamais été rapporté de troubles du comportement. Lors du dernier bilan il y a 6 mois, le score du Mini Mental Status (MMS) était à 15. Madame F. a été retrouvée dans la rue, errante, par ses voisins qu'elle a agressée physiquement lorsqu'ils tentaient de la ramener chez elle. Elle est alitée depuis 24h suite à cet évènement. A l’examen, la patiente est calme. Glasgow 14 Y4V4M6. L’examen cardio-vasculaire, abdominal et pulmonaire est normal. Elle n'a pas de douleur allongée mais se plaint de douleur de hanche lorsqu'elle est debout dominant à gauche et genant la marche. Elle se croit en 1976 à Brocéliande où elle a grandi. Elle souhaite d'ailleurs que vous quittiez son domicile. Son discours est fluide et informatif malgré un discret manque du mot. Elle répond cependant bien à vos questions. Vous remarquez une rougeur des talons, du sacrum et du rachis au niveau de sa cyphoscoliose. Quels signes entrent dans le cadre d'un syndrome confusionel chez Mme F. ? a. la désorientation temporospatiale b. le manque du mot c. le début brutal d. l'alitement e. la maintien d'une pensée organisée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Définition de la CAM (Se = 94%, Sp = 89%) : La présence des deux premiers critères (1 et 2) associés au critère 3 et/ou au critère 4 permet de retenir le diagnostic de confusion. Critère 1 : Début soudain et fluctuation des symptômes Critère 2 : Inattention Critère 3 : Désorganisation de la pensée Critère 4 : Altération de la conscience Autres symptômes, souvent présents mais non systématiques, à rechercher au moment du diagnostic : - désorientation - troubles mnésiques - anomalies de la perception - agitation psychomotrice ou ralentissement psychomoteur - perturbation du rythme veille-sommeil. Une fois MMe F hospitalisée, la fille de celle-ci vous explique que son comportement est habituel. Vous pensez à un trouble neuro-cognitif majeur (au sens du manuel statistique des diagnostic américain 5eme éidtion DSM V). Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) vraie(s) ? a. 1 perte d'indépendance fonctionnelle est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur b. 1 antécédent de confusion est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur c. 1 épisode d'agitation est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur d. 2 atteintes des fonctions cognitives dont la mémoire sont nécessaires pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur e. 1 désorientation temporo-spatiale est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F. 82 ans, est admise aux Urgences pour hétéro-agressivité. Mme F. est ancienne agricultrice. Son médecin traitant vous communique ses antécédents : troubles cognitifs légers, hypertension artérielle, dyslipidémie, syndrome anxio-dépressif, coxarthrose bilatérale évoluée. Son ordonnance comporte : DONEZEPIL (anti-cholinestérasique) 5 mg le soir depuis 2 ans, NICARDIPINE (inhibiteur calcique) 20 mg matin et soir depuis 7 ans, FLUOXETINE (inhibiteur de la recapture de la sérotonine) 20mg/j depuis 3 ans, HYDROXYZINE (anti-histaminique) 25 mg le soir depuis 1 an, NEFOPAM (antalgique palier II) 1 ampoule buvable le soir, ESOMEPRAZOLE (inhibiteur de la pompe à proton) 40 mg le soir, PARACETAMOL (antalgique palier I) 1g trois fois par jour. Les troubles cognitifs sont apparus il y a deux ans, ce sont principalement des troubles mnésiques des faits récents et depuis moins longtemps des faits anciens. Il n’avait jamais été rapporté de troubles du comportement. Lors du dernier bilan il y a 6 mois, le score du Mini Mental Status (MMS) était à 15. Madame F. a été retrouvée dans la rue, errante, par ses voisins qu'elle a agressée physiquement lorsqu'ils tentaient de la ramener chez elle. Elle est alitée depuis 24h suite à cet évènement. A l’examen, la patiente est calme. Glasgow 14 Y4V4M6. L’examen cardio-vasculaire, abdominal et pulmonaire est normal. Elle n'a pas de douleur allongée mais se plaint de douleur de hanche lorsqu'elle est debout dominant à gauche et genant la marche. Elle se croit en 1976 à Brocéliande où elle a grandi. Elle souhaite d'ailleurs que vous quittiez son domicile. Son discours est fluide et informatif malgré un discret manque du mot. Elle répond cependant bien à vos questions. Vous remarquez une rougeur des talons, du sacrum et du rachis au niveau de sa cyphoscoliose. Quels signes entrent dans le cadre d'un syndrome confusionel chez Mme F. ? a. la désorientation temporospatiale b. le manque du mot c. le début brutal d. l'alitement e. la maintien d'une pensée organisée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Définition de la CAM (Se = 94%, Sp = 89%) : La présence des deux premiers critères (1 et 2) associés au critère 3 et/ou au critère 4 permet de retenir le diagnostic de confusion. Critère 1 : Début soudain et fluctuation des symptômes Critère 2 : Inattention Critère 3 : Désorganisation de la pensée Critère 4 : Altération de la conscience Autres symptômes, souvent présents mais non systématiques, à rechercher au moment du diagnostic : - désorientation - troubles mnésiques - anomalies de la perception - agitation psychomotrice ou ralentissement psychomoteur - perturbation du rythme veille-sommeil. Une fois MMe F hospitalisée, la fille de celle-ci vous explique que son comportement est habituel. Vous pensez à un trouble neuro-cognitif majeur (au sens du manuel statistique des diagnostic américain 5eme éidtion DSM V). Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) vraie(s) ? a. 1 perte d'indépendance fonctionnelle est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur b. 1 antécédent de confusion est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur c. 1 épisode d'agitation est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur d. 2 atteintes des fonctions cognitives dont la mémoire sont nécessaires pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur e. 1 désorientation temporo-spatiale est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant les troubles cognitifs de cette patiente, laquelle ou lesquelles de ces propositions est (sont) vraie(s)? a. L'antécédent de troubles cognitifs légers doit être remis en cause b. la prédominance des troubles sur la mémoire doit faire craindre avant tout une démence vasculaire c. l'apparition de troubles du comportement à ce stade de la maladie est en faveur d'une dégénerescence fronto-temporale d. le traitement par DONEPEZIL est indiqué dans le cadre d'un trouble cognitif léger e. le traitement par HYDROXYZINE est antagoniste du traitement par DONEPEZIL | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F. 82 ans, est admise aux Urgences pour hétéro-agressivité. Mme F. est ancienne agricultrice. Son médecin traitant vous communique ses antécédents : troubles cognitifs légers, hypertension artérielle, dyslipidémie, syndrome anxio-dépressif, coxarthrose bilatérale évoluée. Son ordonnance comporte : DONEZEPIL (anti-cholinestérasique) 5 mg le soir depuis 2 ans, NICARDIPINE (inhibiteur calcique) 20 mg matin et soir depuis 7 ans, FLUOXETINE (inhibiteur de la recapture de la sérotonine) 20mg/j depuis 3 ans, HYDROXYZINE (anti-histaminique) 25 mg le soir depuis 1 an, NEFOPAM (antalgique palier II) 1 ampoule buvable le soir, ESOMEPRAZOLE (inhibiteur de la pompe à proton) 40 mg le soir, PARACETAMOL (antalgique palier I) 1g trois fois par jour. Les troubles cognitifs sont apparus il y a deux ans, ce sont principalement des troubles mnésiques des faits récents et depuis moins longtemps des faits anciens. Il n’avait jamais été rapporté de troubles du comportement. Lors du dernier bilan il y a 6 mois, le score du Mini Mental Status (MMS) était à 15. Madame F. a été retrouvée dans la rue, errante, par ses voisins qu'elle a agressée physiquement lorsqu'ils tentaient de la ramener chez elle. Elle est alitée depuis 24h suite à cet évènement. A l’examen, la patiente est calme. Glasgow 14 Y4V4M6. L’examen cardio-vasculaire, abdominal et pulmonaire est normal. Elle n'a pas de douleur allongée mais se plaint de douleur de hanche lorsqu'elle est debout dominant à gauche et genant la marche. Elle se croit en 1976 à Brocéliande où elle a grandi. Elle souhaite d'ailleurs que vous quittiez son domicile. Son discours est fluide et informatif malgré un discret manque du mot. Elle répond cependant bien à vos questions. Vous remarquez une rougeur des talons, du sacrum et du rachis au niveau de sa cyphoscoliose. Quels signes entrent dans le cadre d'un syndrome confusionel chez Mme F. ? a. la désorientation temporospatiale b. le manque du mot c. le début brutal d. l'alitement e. la maintien d'une pensée organisée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Définition de la CAM (Se = 94%, Sp = 89%) : La présence des deux premiers critères (1 et 2) associés au critère 3 et/ou au critère 4 permet de retenir le diagnostic de confusion. Critère 1 : Début soudain et fluctuation des symptômes Critère 2 : Inattention Critère 3 : Désorganisation de la pensée Critère 4 : Altération de la conscience Autres symptômes, souvent présents mais non systématiques, à rechercher au moment du diagnostic : - désorientation - troubles mnésiques - anomalies de la perception - agitation psychomotrice ou ralentissement psychomoteur - perturbation du rythme veille-sommeil. Une fois MMe F hospitalisée, la fille de celle-ci vous explique que son comportement est habituel. Vous pensez à un trouble neuro-cognitif majeur (au sens du manuel statistique des diagnostic américain 5eme éidtion DSM V). Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) vraie(s) ? a. 1 perte d'indépendance fonctionnelle est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur b. 1 antécédent de confusion est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur c. 1 épisode d'agitation est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur d. 2 atteintes des fonctions cognitives dont la mémoire sont nécessaires pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur e. 1 désorientation temporo-spatiale est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant les troubles cognitifs de cette patiente, laquelle ou lesquelles de ces propositions est (sont) vraie(s)? a. L'antécédent de troubles cognitifs légers doit être remis en cause b. la prédominance des troubles sur la mémoire doit faire craindre avant tout une démence vasculaire c. l'apparition de troubles du comportement à ce stade de la maladie est en faveur d'une dégénerescence fronto-temporale d. le traitement par DONEPEZIL est indiqué dans le cadre d'un trouble cognitif léger e. le traitement par HYDROXYZINE est antagoniste du traitement par DONEPEZIL A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente pèse 71 kg, mesure 1,55 m, IMC 29,5 kg/m². L'albuminémie est à 29 g/l. La CRP est normale. Son poids est stable depuis plus de 2 ans. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) vraie(s) ? a. La patiente n'est pas dans une situation à risque de dénutrition du fait d'un IMC supérieur à 25 kg/m² b. La patiente n'est pas dans une situation à risque de dénutrition du fait de la stabilité de son poids depuis 2 ans c. Il ne pourrait être conclu sur le risque de dénutrition qu'après comparaison de l'albuminémie à la protidémie d. Il ne pourrait être conclu sur le risque de dénutrition qu'après comparaison de l'albuminémie à la pré-albuminémie e. Un score inférieur ou égal à 17 au Mini Nutritional Assessment sera en faveur du diagnostic de dénutrition | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F. 82 ans, est admise aux Urgences pour hétéro-agressivité. Mme F. est ancienne agricultrice. Son médecin traitant vous communique ses antécédents : troubles cognitifs légers, hypertension artérielle, dyslipidémie, syndrome anxio-dépressif, coxarthrose bilatérale évoluée. Son ordonnance comporte : DONEZEPIL (anti-cholinestérasique) 5 mg le soir depuis 2 ans, NICARDIPINE (inhibiteur calcique) 20 mg matin et soir depuis 7 ans, FLUOXETINE (inhibiteur de la recapture de la sérotonine) 20mg/j depuis 3 ans, HYDROXYZINE (anti-histaminique) 25 mg le soir depuis 1 an, NEFOPAM (antalgique palier II) 1 ampoule buvable le soir, ESOMEPRAZOLE (inhibiteur de la pompe à proton) 40 mg le soir, PARACETAMOL (antalgique palier I) 1g trois fois par jour. Les troubles cognitifs sont apparus il y a deux ans, ce sont principalement des troubles mnésiques des faits récents et depuis moins longtemps des faits anciens. Il n’avait jamais été rapporté de troubles du comportement. Lors du dernier bilan il y a 6 mois, le score du Mini Mental Status (MMS) était à 15. Madame F. a été retrouvée dans la rue, errante, par ses voisins qu'elle a agressée physiquement lorsqu'ils tentaient de la ramener chez elle. Elle est alitée depuis 24h suite à cet évènement. A l’examen, la patiente est calme. Glasgow 14 Y4V4M6. L’examen cardio-vasculaire, abdominal et pulmonaire est normal. Elle n'a pas de douleur allongée mais se plaint de douleur de hanche lorsqu'elle est debout dominant à gauche et genant la marche. Elle se croit en 1976 à Brocéliande où elle a grandi. Elle souhaite d'ailleurs que vous quittiez son domicile. Son discours est fluide et informatif malgré un discret manque du mot. Elle répond cependant bien à vos questions. Vous remarquez une rougeur des talons, du sacrum et du rachis au niveau de sa cyphoscoliose. Quels signes entrent dans le cadre d'un syndrome confusionel chez Mme F. ? a. la désorientation temporospatiale b. le manque du mot c. le début brutal d. l'alitement e. la maintien d'une pensée organisée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Définition de la CAM (Se = 94%, Sp = 89%) : La présence des deux premiers critères (1 et 2) associés au critère 3 et/ou au critère 4 permet de retenir le diagnostic de confusion. Critère 1 : Début soudain et fluctuation des symptômes Critère 2 : Inattention Critère 3 : Désorganisation de la pensée Critère 4 : Altération de la conscience Autres symptômes, souvent présents mais non systématiques, à rechercher au moment du diagnostic : - désorientation - troubles mnésiques - anomalies de la perception - agitation psychomotrice ou ralentissement psychomoteur - perturbation du rythme veille-sommeil. Une fois MMe F hospitalisée, la fille de celle-ci vous explique que son comportement est habituel. Vous pensez à un trouble neuro-cognitif majeur (au sens du manuel statistique des diagnostic américain 5eme éidtion DSM V). Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) vraie(s) ? a. 1 perte d'indépendance fonctionnelle est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur b. 1 antécédent de confusion est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur c. 1 épisode d'agitation est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur d. 2 atteintes des fonctions cognitives dont la mémoire sont nécessaires pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur e. 1 désorientation temporo-spatiale est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant les troubles cognitifs de cette patiente, laquelle ou lesquelles de ces propositions est (sont) vraie(s)? a. L'antécédent de troubles cognitifs légers doit être remis en cause b. la prédominance des troubles sur la mémoire doit faire craindre avant tout une démence vasculaire c. l'apparition de troubles du comportement à ce stade de la maladie est en faveur d'une dégénerescence fronto-temporale d. le traitement par DONEPEZIL est indiqué dans le cadre d'un trouble cognitif léger e. le traitement par HYDROXYZINE est antagoniste du traitement par DONEPEZIL A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente pèse 71 kg, mesure 1,55 m, IMC 29,5 kg/m². L'albuminémie est à 29 g/l. La CRP est normale. Son poids est stable depuis plus de 2 ans. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) vraie(s) ? a. La patiente n'est pas dans une situation à risque de dénutrition du fait d'un IMC supérieur à 25 kg/m² b. La patiente n'est pas dans une situation à risque de dénutrition du fait de la stabilité de son poids depuis 2 ans c. Il ne pourrait être conclu sur le risque de dénutrition qu'après comparaison de l'albuminémie à la protidémie d. Il ne pourrait être conclu sur le risque de dénutrition qu'après comparaison de l'albuminémie à la pré-albuminémie e. Un score inférieur ou égal à 17 au Mini Nutritional Assessment sera en faveur du diagnostic de dénutrition A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A : Dénutrition du sujet âgé pour un IMC inférieur ou égal à 21 kg/m². Par ailleurs cette patiente, hypoalbuminémie inférieure à 29 g/l qui est en faveur d'un risque élevé de dénutrition en l'absence de sd inflammatoire B : Hypoalbuminémie inférieure à 29 g/l qui est en faveur d'un risque élevé de dénutrition en l'absence de sd inflammatoire D : La pré-albuminémie est un bon reflet des variations récentes des apports protéino-énergétiques. Un risque de dénutrition protéino-énergétique pour une préalbuminémie inférieure à 0.2 g/l mais cela n'est nullement nécessaire ici, l'hypoalbuminémie inférieure à 29 g/l est en soi suffisante pour être en faveur d'un risque élevé de dénutrition en l'absence de sd inflammatoire. Par quel(s) mécanisme(s) la dénutrition est-elle un facteur de risque de chute? a. la dénutrition provoque la sarcopénie b. la dénutrition favorise les effets secondaires médicamenteux de certains traitements c. la dénutrition provoque la déhydratation d. la dénutrition entraine des déformations articulaires e. la dénutrition entraine des troubles vestibulaires | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F. 82 ans, est admise aux Urgences pour hétéro-agressivité. Mme F. est ancienne agricultrice. Son médecin traitant vous communique ses antécédents : troubles cognitifs légers, hypertension artérielle, dyslipidémie, syndrome anxio-dépressif, coxarthrose bilatérale évoluée. Son ordonnance comporte : DONEZEPIL (anti-cholinestérasique) 5 mg le soir depuis 2 ans, NICARDIPINE (inhibiteur calcique) 20 mg matin et soir depuis 7 ans, FLUOXETINE (inhibiteur de la recapture de la sérotonine) 20mg/j depuis 3 ans, HYDROXYZINE (anti-histaminique) 25 mg le soir depuis 1 an, NEFOPAM (antalgique palier II) 1 ampoule buvable le soir, ESOMEPRAZOLE (inhibiteur de la pompe à proton) 40 mg le soir, PARACETAMOL (antalgique palier I) 1g trois fois par jour. Les troubles cognitifs sont apparus il y a deux ans, ce sont principalement des troubles mnésiques des faits récents et depuis moins longtemps des faits anciens. Il n’avait jamais été rapporté de troubles du comportement. Lors du dernier bilan il y a 6 mois, le score du Mini Mental Status (MMS) était à 15. Madame F. a été retrouvée dans la rue, errante, par ses voisins qu'elle a agressée physiquement lorsqu'ils tentaient de la ramener chez elle. Elle est alitée depuis 24h suite à cet évènement. A l’examen, la patiente est calme. Glasgow 14 Y4V4M6. L’examen cardio-vasculaire, abdominal et pulmonaire est normal. Elle n'a pas de douleur allongée mais se plaint de douleur de hanche lorsqu'elle est debout dominant à gauche et genant la marche. Elle se croit en 1976 à Brocéliande où elle a grandi. Elle souhaite d'ailleurs que vous quittiez son domicile. Son discours est fluide et informatif malgré un discret manque du mot. Elle répond cependant bien à vos questions. Vous remarquez une rougeur des talons, du sacrum et du rachis au niveau de sa cyphoscoliose. Quels signes entrent dans le cadre d'un syndrome confusionel chez Mme F. ? a. la désorientation temporospatiale b. le manque du mot c. le début brutal d. l'alitement e. la maintien d'une pensée organisée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Définition de la CAM (Se = 94%, Sp = 89%) : La présence des deux premiers critères (1 et 2) associés au critère 3 et/ou au critère 4 permet de retenir le diagnostic de confusion. Critère 1 : Début soudain et fluctuation des symptômes Critère 2 : Inattention Critère 3 : Désorganisation de la pensée Critère 4 : Altération de la conscience Autres symptômes, souvent présents mais non systématiques, à rechercher au moment du diagnostic : - désorientation - troubles mnésiques - anomalies de la perception - agitation psychomotrice ou ralentissement psychomoteur - perturbation du rythme veille-sommeil. Une fois MMe F hospitalisée, la fille de celle-ci vous explique que son comportement est habituel. Vous pensez à un trouble neuro-cognitif majeur (au sens du manuel statistique des diagnostic américain 5eme éidtion DSM V). Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) vraie(s) ? a. 1 perte d'indépendance fonctionnelle est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur b. 1 antécédent de confusion est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur c. 1 épisode d'agitation est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur d. 2 atteintes des fonctions cognitives dont la mémoire sont nécessaires pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur e. 1 désorientation temporo-spatiale est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant les troubles cognitifs de cette patiente, laquelle ou lesquelles de ces propositions est (sont) vraie(s)? a. L'antécédent de troubles cognitifs légers doit être remis en cause b. la prédominance des troubles sur la mémoire doit faire craindre avant tout une démence vasculaire c. l'apparition de troubles du comportement à ce stade de la maladie est en faveur d'une dégénerescence fronto-temporale d. le traitement par DONEPEZIL est indiqué dans le cadre d'un trouble cognitif léger e. le traitement par HYDROXYZINE est antagoniste du traitement par DONEPEZIL A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente pèse 71 kg, mesure 1,55 m, IMC 29,5 kg/m². L'albuminémie est à 29 g/l. La CRP est normale. Son poids est stable depuis plus de 2 ans. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) vraie(s) ? a. La patiente n'est pas dans une situation à risque de dénutrition du fait d'un IMC supérieur à 25 kg/m² b. La patiente n'est pas dans une situation à risque de dénutrition du fait de la stabilité de son poids depuis 2 ans c. Il ne pourrait être conclu sur le risque de dénutrition qu'après comparaison de l'albuminémie à la protidémie d. Il ne pourrait être conclu sur le risque de dénutrition qu'après comparaison de l'albuminémie à la pré-albuminémie e. Un score inférieur ou égal à 17 au Mini Nutritional Assessment sera en faveur du diagnostic de dénutrition A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A : Dénutrition du sujet âgé pour un IMC inférieur ou égal à 21 kg/m². Par ailleurs cette patiente, hypoalbuminémie inférieure à 29 g/l qui est en faveur d'un risque élevé de dénutrition en l'absence de sd inflammatoire B : Hypoalbuminémie inférieure à 29 g/l qui est en faveur d'un risque élevé de dénutrition en l'absence de sd inflammatoire D : La pré-albuminémie est un bon reflet des variations récentes des apports protéino-énergétiques. Un risque de dénutrition protéino-énergétique pour une préalbuminémie inférieure à 0.2 g/l mais cela n'est nullement nécessaire ici, l'hypoalbuminémie inférieure à 29 g/l est en soi suffisante pour être en faveur d'un risque élevé de dénutrition en l'absence de sd inflammatoire. Par quel(s) mécanisme(s) la dénutrition est-elle un facteur de risque de chute? a. la dénutrition provoque la sarcopénie b. la dénutrition favorise les effets secondaires médicamenteux de certains traitements c. la dénutrition provoque la déhydratation d. la dénutrition entraine des déformations articulaires e. la dénutrition entraine des troubles vestibulaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est ou quelles sont la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les apports caloriques quotidiens recommandés pour les personnes âgées non dénutries? a. ils sont plus faibles que pour les sujets jeunes b. ils sont du même ordre que pour les sujets jeunes c. ils sont plus importants que pour les sujets jeunes d. ils doivent être systématiquement diminués si la personne est alitée e. ils doivent être systématiquement augmentés si la personne souffre de démence | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F. 82 ans, est admise aux Urgences pour hétéro-agressivité. Mme F. est ancienne agricultrice. Son médecin traitant vous communique ses antécédents : troubles cognitifs légers, hypertension artérielle, dyslipidémie, syndrome anxio-dépressif, coxarthrose bilatérale évoluée. Son ordonnance comporte : DONEZEPIL (anti-cholinestérasique) 5 mg le soir depuis 2 ans, NICARDIPINE (inhibiteur calcique) 20 mg matin et soir depuis 7 ans, FLUOXETINE (inhibiteur de la recapture de la sérotonine) 20mg/j depuis 3 ans, HYDROXYZINE (anti-histaminique) 25 mg le soir depuis 1 an, NEFOPAM (antalgique palier II) 1 ampoule buvable le soir, ESOMEPRAZOLE (inhibiteur de la pompe à proton) 40 mg le soir, PARACETAMOL (antalgique palier I) 1g trois fois par jour. Les troubles cognitifs sont apparus il y a deux ans, ce sont principalement des troubles mnésiques des faits récents et depuis moins longtemps des faits anciens. Il n’avait jamais été rapporté de troubles du comportement. Lors du dernier bilan il y a 6 mois, le score du Mini Mental Status (MMS) était à 15. Madame F. a été retrouvée dans la rue, errante, par ses voisins qu'elle a agressée physiquement lorsqu'ils tentaient de la ramener chez elle. Elle est alitée depuis 24h suite à cet évènement. A l’examen, la patiente est calme. Glasgow 14 Y4V4M6. L’examen cardio-vasculaire, abdominal et pulmonaire est normal. Elle n'a pas de douleur allongée mais se plaint de douleur de hanche lorsqu'elle est debout dominant à gauche et genant la marche. Elle se croit en 1976 à Brocéliande où elle a grandi. Elle souhaite d'ailleurs que vous quittiez son domicile. Son discours est fluide et informatif malgré un discret manque du mot. Elle répond cependant bien à vos questions. Vous remarquez une rougeur des talons, du sacrum et du rachis au niveau de sa cyphoscoliose. Quels signes entrent dans le cadre d'un syndrome confusionel chez Mme F. ? a. la désorientation temporospatiale b. le manque du mot c. le début brutal d. l'alitement e. la maintien d'une pensée organisée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Définition de la CAM (Se = 94%, Sp = 89%) : La présence des deux premiers critères (1 et 2) associés au critère 3 et/ou au critère 4 permet de retenir le diagnostic de confusion. Critère 1 : Début soudain et fluctuation des symptômes Critère 2 : Inattention Critère 3 : Désorganisation de la pensée Critère 4 : Altération de la conscience Autres symptômes, souvent présents mais non systématiques, à rechercher au moment du diagnostic : - désorientation - troubles mnésiques - anomalies de la perception - agitation psychomotrice ou ralentissement psychomoteur - perturbation du rythme veille-sommeil. Une fois MMe F hospitalisée, la fille de celle-ci vous explique que son comportement est habituel. Vous pensez à un trouble neuro-cognitif majeur (au sens du manuel statistique des diagnostic américain 5eme éidtion DSM V). Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) vraie(s) ? a. 1 perte d'indépendance fonctionnelle est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur b. 1 antécédent de confusion est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur c. 1 épisode d'agitation est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur d. 2 atteintes des fonctions cognitives dont la mémoire sont nécessaires pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur e. 1 désorientation temporo-spatiale est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant les troubles cognitifs de cette patiente, laquelle ou lesquelles de ces propositions est (sont) vraie(s)? a. L'antécédent de troubles cognitifs légers doit être remis en cause b. la prédominance des troubles sur la mémoire doit faire craindre avant tout une démence vasculaire c. l'apparition de troubles du comportement à ce stade de la maladie est en faveur d'une dégénerescence fronto-temporale d. le traitement par DONEPEZIL est indiqué dans le cadre d'un trouble cognitif léger e. le traitement par HYDROXYZINE est antagoniste du traitement par DONEPEZIL A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente pèse 71 kg, mesure 1,55 m, IMC 29,5 kg/m². L'albuminémie est à 29 g/l. La CRP est normale. Son poids est stable depuis plus de 2 ans. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) vraie(s) ? a. La patiente n'est pas dans une situation à risque de dénutrition du fait d'un IMC supérieur à 25 kg/m² b. La patiente n'est pas dans une situation à risque de dénutrition du fait de la stabilité de son poids depuis 2 ans c. Il ne pourrait être conclu sur le risque de dénutrition qu'après comparaison de l'albuminémie à la protidémie d. Il ne pourrait être conclu sur le risque de dénutrition qu'après comparaison de l'albuminémie à la pré-albuminémie e. Un score inférieur ou égal à 17 au Mini Nutritional Assessment sera en faveur du diagnostic de dénutrition A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A : Dénutrition du sujet âgé pour un IMC inférieur ou égal à 21 kg/m². Par ailleurs cette patiente, hypoalbuminémie inférieure à 29 g/l qui est en faveur d'un risque élevé de dénutrition en l'absence de sd inflammatoire B : Hypoalbuminémie inférieure à 29 g/l qui est en faveur d'un risque élevé de dénutrition en l'absence de sd inflammatoire D : La pré-albuminémie est un bon reflet des variations récentes des apports protéino-énergétiques. Un risque de dénutrition protéino-énergétique pour une préalbuminémie inférieure à 0.2 g/l mais cela n'est nullement nécessaire ici, l'hypoalbuminémie inférieure à 29 g/l est en soi suffisante pour être en faveur d'un risque élevé de dénutrition en l'absence de sd inflammatoire. Par quel(s) mécanisme(s) la dénutrition est-elle un facteur de risque de chute? a. la dénutrition provoque la sarcopénie b. la dénutrition favorise les effets secondaires médicamenteux de certains traitements c. la dénutrition provoque la déhydratation d. la dénutrition entraine des déformations articulaires e. la dénutrition entraine des troubles vestibulaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est ou quelles sont la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les apports caloriques quotidiens recommandés pour les personnes âgées non dénutries? a. ils sont plus faibles que pour les sujets jeunes b. ils sont du même ordre que pour les sujets jeunes c. ils sont plus importants que pour les sujets jeunes d. ils doivent être systématiquement diminués si la personne est alitée e. ils doivent être systématiquement augmentés si la personne souffre de démence A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour tenter d'éviter l'apparition de la dénutrition, quelle est ou quelles sont la (les) proposition(s) qui aurai(en)t été utile(s) avant l'hospitalisation? a. organiser une admission en logement foyer b. une demande de prestation de compensation du handicap c. proposer une alimentation sans gluten d. une aide à la préparation des repas ou port des repas à domicile e. faire un signalement au procureur de la République en vue d'une tutelle | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame F. 82 ans, est admise aux Urgences pour hétéro-agressivité. Mme F. est ancienne agricultrice. Son médecin traitant vous communique ses antécédents : troubles cognitifs légers, hypertension artérielle, dyslipidémie, syndrome anxio-dépressif, coxarthrose bilatérale évoluée. Son ordonnance comporte : DONEZEPIL (anti-cholinestérasique) 5 mg le soir depuis 2 ans, NICARDIPINE (inhibiteur calcique) 20 mg matin et soir depuis 7 ans, FLUOXETINE (inhibiteur de la recapture de la sérotonine) 20mg/j depuis 3 ans, HYDROXYZINE (anti-histaminique) 25 mg le soir depuis 1 an, NEFOPAM (antalgique palier II) 1 ampoule buvable le soir, ESOMEPRAZOLE (inhibiteur de la pompe à proton) 40 mg le soir, PARACETAMOL (antalgique palier I) 1g trois fois par jour. Les troubles cognitifs sont apparus il y a deux ans, ce sont principalement des troubles mnésiques des faits récents et depuis moins longtemps des faits anciens. Il n’avait jamais été rapporté de troubles du comportement. Lors du dernier bilan il y a 6 mois, le score du Mini Mental Status (MMS) était à 15. Madame F. a été retrouvée dans la rue, errante, par ses voisins qu'elle a agressée physiquement lorsqu'ils tentaient de la ramener chez elle. Elle est alitée depuis 24h suite à cet évènement. A l’examen, la patiente est calme. Glasgow 14 Y4V4M6. L’examen cardio-vasculaire, abdominal et pulmonaire est normal. Elle n'a pas de douleur allongée mais se plaint de douleur de hanche lorsqu'elle est debout dominant à gauche et genant la marche. Elle se croit en 1976 à Brocéliande où elle a grandi. Elle souhaite d'ailleurs que vous quittiez son domicile. Son discours est fluide et informatif malgré un discret manque du mot. Elle répond cependant bien à vos questions. Vous remarquez une rougeur des talons, du sacrum et du rachis au niveau de sa cyphoscoliose. Quels signes entrent dans le cadre d'un syndrome confusionel chez Mme F. ? a. la désorientation temporospatiale b. le manque du mot c. le début brutal d. l'alitement e. la maintien d'une pensée organisée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Définition de la CAM (Se = 94%, Sp = 89%) : La présence des deux premiers critères (1 et 2) associés au critère 3 et/ou au critère 4 permet de retenir le diagnostic de confusion. Critère 1 : Début soudain et fluctuation des symptômes Critère 2 : Inattention Critère 3 : Désorganisation de la pensée Critère 4 : Altération de la conscience Autres symptômes, souvent présents mais non systématiques, à rechercher au moment du diagnostic : - désorientation - troubles mnésiques - anomalies de la perception - agitation psychomotrice ou ralentissement psychomoteur - perturbation du rythme veille-sommeil. Une fois MMe F hospitalisée, la fille de celle-ci vous explique que son comportement est habituel. Vous pensez à un trouble neuro-cognitif majeur (au sens du manuel statistique des diagnostic américain 5eme éidtion DSM V). Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) vraie(s) ? a. 1 perte d'indépendance fonctionnelle est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur b. 1 antécédent de confusion est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur c. 1 épisode d'agitation est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur d. 2 atteintes des fonctions cognitives dont la mémoire sont nécessaires pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur e. 1 désorientation temporo-spatiale est nécessaire pour porter le diagnostic de trouble neuro-cognitif majeur A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Concernant les troubles cognitifs de cette patiente, laquelle ou lesquelles de ces propositions est (sont) vraie(s)? a. L'antécédent de troubles cognitifs légers doit être remis en cause b. la prédominance des troubles sur la mémoire doit faire craindre avant tout une démence vasculaire c. l'apparition de troubles du comportement à ce stade de la maladie est en faveur d'une dégénerescence fronto-temporale d. le traitement par DONEPEZIL est indiqué dans le cadre d'un trouble cognitif léger e. le traitement par HYDROXYZINE est antagoniste du traitement par DONEPEZIL A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente pèse 71 kg, mesure 1,55 m, IMC 29,5 kg/m². L'albuminémie est à 29 g/l. La CRP est normale. Son poids est stable depuis plus de 2 ans. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) vraie(s) ? a. La patiente n'est pas dans une situation à risque de dénutrition du fait d'un IMC supérieur à 25 kg/m² b. La patiente n'est pas dans une situation à risque de dénutrition du fait de la stabilité de son poids depuis 2 ans c. Il ne pourrait être conclu sur le risque de dénutrition qu'après comparaison de l'albuminémie à la protidémie d. Il ne pourrait être conclu sur le risque de dénutrition qu'après comparaison de l'albuminémie à la pré-albuminémie e. Un score inférieur ou égal à 17 au Mini Nutritional Assessment sera en faveur du diagnostic de dénutrition A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A : Dénutrition du sujet âgé pour un IMC inférieur ou égal à 21 kg/m². Par ailleurs cette patiente, hypoalbuminémie inférieure à 29 g/l qui est en faveur d'un risque élevé de dénutrition en l'absence de sd inflammatoire B : Hypoalbuminémie inférieure à 29 g/l qui est en faveur d'un risque élevé de dénutrition en l'absence de sd inflammatoire D : La pré-albuminémie est un bon reflet des variations récentes des apports protéino-énergétiques. Un risque de dénutrition protéino-énergétique pour une préalbuminémie inférieure à 0.2 g/l mais cela n'est nullement nécessaire ici, l'hypoalbuminémie inférieure à 29 g/l est en soi suffisante pour être en faveur d'un risque élevé de dénutrition en l'absence de sd inflammatoire. Par quel(s) mécanisme(s) la dénutrition est-elle un facteur de risque de chute? a. la dénutrition provoque la sarcopénie b. la dénutrition favorise les effets secondaires médicamenteux de certains traitements c. la dénutrition provoque la déhydratation d. la dénutrition entraine des déformations articulaires e. la dénutrition entraine des troubles vestibulaires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle est ou quelles sont la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les apports caloriques quotidiens recommandés pour les personnes âgées non dénutries? a. ils sont plus faibles que pour les sujets jeunes b. ils sont du même ordre que pour les sujets jeunes c. ils sont plus importants que pour les sujets jeunes d. ils doivent être systématiquement diminués si la personne est alitée e. ils doivent être systématiquement augmentés si la personne souffre de démence A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pour tenter d'éviter l'apparition de la dénutrition, quelle est ou quelles sont la (les) proposition(s) qui aurai(en)t été utile(s) avant l'hospitalisation? a. organiser une admission en logement foyer b. une demande de prestation de compensation du handicap c. proposer une alimentation sans gluten d. une aide à la préparation des repas ou port des repas à domicile e. faire un signalement au procureur de la République en vue d'une tutelle A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous retenez le diagnostic de dénutrition sévère chez Mme F. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) vraie(s) ? a. Il est utile de prescrire un régime sans graisse strict à cette patiente b. Il est utile de proposer des compléments alimentaires hyperprotéinés à cette patiente c. Il est utile de prescrire un régime sans sucre à cette patiente d. Le régime hypocalorique est prioritaire du fait de l'obésité e. Il est utile de prescrire de l'activité physique à cette patiente | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez aux urgences Me Mouton 90 ans pour chute. Vers 16h en se levant, elle a chuté sur le côté droit. Elle n’a pu se relever seule. Elle a déclenché sa téléalarme. Les pompiers sont intervenus au domicile et l’ont transféré aux urgences, la station au sol est estimée à une heure. La patiente vit seule à domicile. Une infirmière passe deux fois par jours pour la surveillance avec aide au coucher et au lever. Elle a aussi une aide-ménagère qui intervient à domicile 4 heures par semaine. Elle n’a pas d’enfant mais a une nièce proche qui est bien présente au quotidien pour la gestion des tâches administratives et les courses. La patiente vous dit avoir un diabète de type 2, une dyslipidémie, de la goutte, une prothèse totale de hanche à droite posée en 1986 puis changée en 2012, une fracture du bassin en 2012, une cataracte bilatérale opérée cette année La patiente est hémodynamiquement stable. Son ECG est en rythme sinusal sans autre anomalie. Elle présente une impotence fonctionnelle de son membre inférieur droit. Le reste de l’examen clinique ne montre pas d’anomalie particulière. Son traitement comporte : PERINDOPRIL 5MG : 1 comprimé le matin METFORMINE 1000 : 1 comprimé le matin et le midi COLCHICINE 1mG : 0,5 comprimé le matin PANTOPRAZOLE 20MG : 1 comprimé matin et soir PREGABALINE 75MG : 1 gélule matin et soir TRAMADOL/PARACETAMOL 37,5/325mg : 4 comprimés par jours MACROGOL : 2 sachets le matin Au vu de l’anamnèse, quel(s) bilan(s) d’imagerie réalisez-vous en première intention ? a. Aucun b. Radiographie de hanche droite F + P c. Radiographie du bassin de face d. Radiographie du fémur droit F+P e. Scanner du bassin + fémurs | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme P. 86 ans est adressée à votre consultation gériatrique par son médecin traitant pour bilan de troubles neurocognitifs. En effet, son époux a constaté des troubles mnésiques d’apparition progressive depuis deux ans. Au sujet des pathologies démentielles, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) : a. La maladie d’Alzheimer est une pathologie neurodégénérative b. La maladie de Korsakoff se caractérise principalement par des hallucinations nocturnes c. La paralysie supra nucléaire progressive est une démence vasculaire d. La démence dans la maladie de Parkinson touche préférentiellement les femmes e. La maladie d’Alzheimer touche 20 % des personnes âgées de plus de 80 ans | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme P. 86 ans est adressée à votre consultation gériatrique par son médecin traitant pour bilan de troubles neurocognitifs. En effet, son époux a constaté des troubles mnésiques d’apparition progressive depuis deux ans. Au sujet des pathologies démentielles, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) : a. La maladie d’Alzheimer est une pathologie neurodégénérative b. La maladie de Korsakoff se caractérise principalement par des hallucinations nocturnes c. La paralysie supra nucléaire progressive est une démence vasculaire d. La démence dans la maladie de Parkinson touche préférentiellement les femmes e. La maladie d’Alzheimer touche 20 % des personnes âgées de plus de 80 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans l’hypothèse d’une maladie d’Alzheimer à un stade léger quel(s) test(s) est(sont) pathologique(s) : Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Test de fluence verbale d'Isaacs b. Test des 5 mots de Dubois c. Mini Mental State Examination d. Batterie Rapide d'Efficience Frontale e. Test de Rorschach | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme P. 86 ans est adressée à votre consultation gériatrique par son médecin traitant pour bilan de troubles neurocognitifs. En effet, son époux a constaté des troubles mnésiques d’apparition progressive depuis deux ans. Au sujet des pathologies démentielles, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) : a. La maladie d’Alzheimer est une pathologie neurodégénérative b. La maladie de Korsakoff se caractérise principalement par des hallucinations nocturnes c. La paralysie supra nucléaire progressive est une démence vasculaire d. La démence dans la maladie de Parkinson touche préférentiellement les femmes e. La maladie d’Alzheimer touche 20 % des personnes âgées de plus de 80 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans l’hypothèse d’une maladie d’Alzheimer à un stade léger quel(s) test(s) est(sont) pathologique(s) : Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Test de fluence verbale d'Isaacs b. Test des 5 mots de Dubois c. Mini Mental State Examination d. Batterie Rapide d'Efficience Frontale e. Test de Rorschach A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous réalisez le bilan biologique recommandé par la HAS dans le cadre du bilan de démence. Quel(s) dosage(s) biologique(s) réalisez-vous ? a. Procalcitonine b. Calcémie c. TSH d. Protéine C réactive e. Numération formule sanguine | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mme P. 86 ans est adressée à votre consultation gériatrique par son médecin traitant pour bilan de troubles neurocognitifs. En effet, son époux a constaté des troubles mnésiques d’apparition progressive depuis deux ans. Au sujet des pathologies démentielles, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) : a. La maladie d’Alzheimer est une pathologie neurodégénérative b. La maladie de Korsakoff se caractérise principalement par des hallucinations nocturnes c. La paralysie supra nucléaire progressive est une démence vasculaire d. La démence dans la maladie de Parkinson touche préférentiellement les femmes e. La maladie d’Alzheimer touche 20 % des personnes âgées de plus de 80 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans l’hypothèse d’une maladie d’Alzheimer à un stade léger quel(s) test(s) est(sont) pathologique(s) : Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Test de fluence verbale d'Isaacs b. Test des 5 mots de Dubois c. Mini Mental State Examination d. Batterie Rapide d'Efficience Frontale e. Test de Rorschach A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous réalisez le bilan biologique recommandé par la HAS dans le cadre du bilan de démence. Quel(s) dosage(s) biologique(s) réalisez-vous ? a. Procalcitonine b. Calcémie c. TSH d. Protéine C réactive e. Numération formule sanguine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évaluation neuropsychologique est en faveur d'un syndrome sous cortical. Le bilan biologique réalisé en première intention est normal. Vous réalisez une IRM cérébrale. Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Cet examen retrouve des plaques amyloïdes suspectes b. Cet examen met en évidence une atrophie hippocampique bilatérale c. Cet examen est compatible avec une leucoaraïose d. Cet examen met en évidence des lésions d’hypodensités en région temporale e. Cet examen met en évidence des signes d'hydrocéphalie active | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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