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Mme P. 86 ans est adressée à votre consultation gériatrique par son médecin traitant pour bilan de troubles neurocognitifs. En effet, son époux a constaté des troubles mnésiques d’apparition progressive depuis deux ans. Au sujet des pathologies démentielles, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) : a. La maladie d’Alzheimer est une pathologie neurodégénérative b. La maladie de Korsakoff se caractérise principalement par des hallucinations nocturnes c. La paralysie supra nucléaire progressive est une démence vasculaire d. La démence dans la maladie de Parkinson touche préférentiellement les femmes e. La maladie d’Alzheimer touche 20 % des personnes âgées de plus de 80 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans l’hypothèse d’une maladie d’Alzheimer à un stade léger quel(s) test(s) est(sont) pathologique(s) : Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Test de fluence verbale d'Isaacs b. Test des 5 mots de Dubois c. Mini Mental State Examination d. Batterie Rapide d'Efficience Frontale e. Test de Rorschach A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous réalisez le bilan biologique recommandé par la HAS dans le cadre du bilan de démence. Quel(s) dosage(s) biologique(s) réalisez-vous ? a. Procalcitonine b. Calcémie c. TSH d. Protéine C réactive e. Numération formule sanguine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évaluation neuropsychologique est en faveur d'un syndrome sous cortical. Le bilan biologique réalisé en première intention est normal. Vous réalisez une IRM cérébrale. Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Cet examen retrouve des plaques amyloïdes suspectes b. Cet examen met en évidence une atrophie hippocampique bilatérale c. Cet examen est compatible avec une leucoaraïose d. Cet examen met en évidence des lésions d’hypodensités en région temporale e. Cet examen met en évidence des signes d'hydrocéphalie active A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous programmez un suivi annuel que la patiente refuse. Finalement, elle vous est réadressée quelques mois plus tard par son médecin traitant en raison de chutes récurrentes. Quel(s) traitement(s) majore(nt) le risque de chute ? Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Paroxetine (antidépresseur ISRS) b. Tramadol (antalgique de palier II) c. Lévothyroxine (hormone thyroïdienne) d. Oxazepam (benzodiazépine) e. Risperidone (neuroleptique)
["A", "B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme P. 86 ans est adressée à votre consultation gériatrique par son médecin traitant pour bilan de troubles neurocognitifs. En effet, son époux a constaté des troubles mnésiques d’apparition progressive depuis deux ans. Au sujet des pathologies démentielles, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) : a. La maladie d’Alzheimer est une pathologie neurodégénérative b. La maladie de Korsakoff se caractérise principalement par des hallucinations nocturnes c. La paralysie supra nucléaire progressive est une démence vasculaire d. La démence dans la maladie de Parkinson touche préférentiellement les femmes e. La maladie d’Alzheimer touche 20 % des personnes âgées de plus de 80 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans l’hypothèse d’une maladie d’Alzheimer à un stade léger quel(s) test(s) est(sont) pathologique(s) : Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Test de fluence verbale d'Isaacs b. Test des 5 mots de Dubois c. Mini Mental State Examination d. Batterie Rapide d'Efficience Frontale e. Test de Rorschach A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous réalisez le bilan biologique recommandé par la HAS dans le cadre du bilan de démence. Quel(s) dosage(s) biologique(s) réalisez-vous ? a. Procalcitonine b. Calcémie c. TSH d. Protéine C réactive e. Numération formule sanguine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évaluation neuropsychologique est en faveur d'un syndrome sous cortical. Le bilan biologique réalisé en première intention est normal. Vous réalisez une IRM cérébrale. Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Cet examen retrouve des plaques amyloïdes suspectes b. Cet examen met en évidence une atrophie hippocampique bilatérale c. Cet examen est compatible avec une leucoaraïose d. Cet examen met en évidence des lésions d’hypodensités en région temporale e. Cet examen met en évidence des signes d'hydrocéphalie active A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous programmez un suivi annuel que la patiente refuse. Finalement, elle vous est réadressée quelques mois plus tard par son médecin traitant en raison de chutes récurrentes. Quel(s) traitement(s) majore(nt) le risque de chute ? Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Paroxetine (antidépresseur ISRS) b. Tramadol (antalgique de palier II) c. Lévothyroxine (hormone thyroïdienne) d. Oxazepam (benzodiazépine) e. Risperidone (neuroleptique) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après révision d'ordonnance et arrêt des traitements pourvoyeurs de chute vous apprenez par le médecin traitant l'existence d'hallucinations dont la fréquence semble s'être récement majorée. Votre examen neurologique objective un syndrome extrapyramidal. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous suspecter en première intention devant cette symptomatologie ? a. Une dégénérescence cortico basale b. Une démence fronto-temporale c. Un AVC de la zone temporale d. Une maladie d'Alzheimer e. Une maladie à corps de Lewy
["E"]
mcq
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null
Mme P. 86 ans est adressée à votre consultation gériatrique par son médecin traitant pour bilan de troubles neurocognitifs. En effet, son époux a constaté des troubles mnésiques d’apparition progressive depuis deux ans. Au sujet des pathologies démentielles, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) : a. La maladie d’Alzheimer est une pathologie neurodégénérative b. La maladie de Korsakoff se caractérise principalement par des hallucinations nocturnes c. La paralysie supra nucléaire progressive est une démence vasculaire d. La démence dans la maladie de Parkinson touche préférentiellement les femmes e. La maladie d’Alzheimer touche 20 % des personnes âgées de plus de 80 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans l’hypothèse d’une maladie d’Alzheimer à un stade léger quel(s) test(s) est(sont) pathologique(s) : Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Test de fluence verbale d'Isaacs b. Test des 5 mots de Dubois c. Mini Mental State Examination d. Batterie Rapide d'Efficience Frontale e. Test de Rorschach A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous réalisez le bilan biologique recommandé par la HAS dans le cadre du bilan de démence. Quel(s) dosage(s) biologique(s) réalisez-vous ? a. Procalcitonine b. Calcémie c. TSH d. Protéine C réactive e. Numération formule sanguine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évaluation neuropsychologique est en faveur d'un syndrome sous cortical. Le bilan biologique réalisé en première intention est normal. Vous réalisez une IRM cérébrale. Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Cet examen retrouve des plaques amyloïdes suspectes b. Cet examen met en évidence une atrophie hippocampique bilatérale c. Cet examen est compatible avec une leucoaraïose d. Cet examen met en évidence des lésions d’hypodensités en région temporale e. Cet examen met en évidence des signes d'hydrocéphalie active A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous programmez un suivi annuel que la patiente refuse. Finalement, elle vous est réadressée quelques mois plus tard par son médecin traitant en raison de chutes récurrentes. Quel(s) traitement(s) majore(nt) le risque de chute ? Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Paroxetine (antidépresseur ISRS) b. Tramadol (antalgique de palier II) c. Lévothyroxine (hormone thyroïdienne) d. Oxazepam (benzodiazépine) e. Risperidone (neuroleptique) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après révision d'ordonnance et arrêt des traitements pourvoyeurs de chute vous apprenez par le médecin traitant l'existence d'hallucinations dont la fréquence semble s'être récement majorée. Votre examen neurologique objective un syndrome extrapyramidal. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous suspecter en première intention devant cette symptomatologie ? a. Une dégénérescence cortico basale b. Une démence fronto-temporale c. Un AVC de la zone temporale d. Une maladie d'Alzheimer e. Une maladie à corps de Lewy A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous retenez le diagnostic de maladie à corps de Lewy. Quel(s) est (sont) le(les) critère(s) qui est(sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? a. des pertes de connaissance brèves et inexpliquées b. des troubles du sommeil paradoxal c. des hallucinations visuelles récurrentes typiquement bien détaillées et construites d. un syndrome parkinsonien e. des fluctuations cognitives avec des variations prononcées de l’attention et de la vigilance
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme P. 86 ans est adressée à votre consultation gériatrique par son médecin traitant pour bilan de troubles neurocognitifs. En effet, son époux a constaté des troubles mnésiques d’apparition progressive depuis deux ans. Au sujet des pathologies démentielles, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) : a. La maladie d’Alzheimer est une pathologie neurodégénérative b. La maladie de Korsakoff se caractérise principalement par des hallucinations nocturnes c. La paralysie supra nucléaire progressive est une démence vasculaire d. La démence dans la maladie de Parkinson touche préférentiellement les femmes e. La maladie d’Alzheimer touche 20 % des personnes âgées de plus de 80 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans l’hypothèse d’une maladie d’Alzheimer à un stade léger quel(s) test(s) est(sont) pathologique(s) : Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Test de fluence verbale d'Isaacs b. Test des 5 mots de Dubois c. Mini Mental State Examination d. Batterie Rapide d'Efficience Frontale e. Test de Rorschach A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous réalisez le bilan biologique recommandé par la HAS dans le cadre du bilan de démence. Quel(s) dosage(s) biologique(s) réalisez-vous ? a. Procalcitonine b. Calcémie c. TSH d. Protéine C réactive e. Numération formule sanguine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évaluation neuropsychologique est en faveur d'un syndrome sous cortical. Le bilan biologique réalisé en première intention est normal. Vous réalisez une IRM cérébrale. Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Cet examen retrouve des plaques amyloïdes suspectes b. Cet examen met en évidence une atrophie hippocampique bilatérale c. Cet examen est compatible avec une leucoaraïose d. Cet examen met en évidence des lésions d’hypodensités en région temporale e. Cet examen met en évidence des signes d'hydrocéphalie active A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous programmez un suivi annuel que la patiente refuse. Finalement, elle vous est réadressée quelques mois plus tard par son médecin traitant en raison de chutes récurrentes. Quel(s) traitement(s) majore(nt) le risque de chute ? Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Paroxetine (antidépresseur ISRS) b. Tramadol (antalgique de palier II) c. Lévothyroxine (hormone thyroïdienne) d. Oxazepam (benzodiazépine) e. Risperidone (neuroleptique) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après révision d'ordonnance et arrêt des traitements pourvoyeurs de chute vous apprenez par le médecin traitant l'existence d'hallucinations dont la fréquence semble s'être récement majorée. Votre examen neurologique objective un syndrome extrapyramidal. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous suspecter en première intention devant cette symptomatologie ? a. Une dégénérescence cortico basale b. Une démence fronto-temporale c. Un AVC de la zone temporale d. Une maladie d'Alzheimer e. Une maladie à corps de Lewy A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous retenez le diagnostic de maladie à corps de Lewy. Quel(s) est (sont) le(les) critère(s) qui est(sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? a. des pertes de connaissance brèves et inexpliquées b. des troubles du sommeil paradoxal c. des hallucinations visuelles récurrentes typiquement bien détaillées et construites d. un syndrome parkinsonien e. des fluctuations cognitives avec des variations prononcées de l’attention et de la vigilance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la maladie à corps de Lewy "il est recommandé d’utiliser les critères diagnostiques de Mc Keith, 2005 (cf. annexe 8)". - Maladie d’Alzheimer et maladies apparentées : diagnostic et prise en charge. - HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles / Décembre 2011. A l'occasion du suivi de Mme P., les enfants du couple vous rapportent que Mr P. présente des troubles mnésiques évocateurs d'une maladie d'Alzheimer. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) concernant la maladie d'Alzheimer ? a. Le prévalence des formes familliales des maladie d'Alzheimer est de 5 à 10 % b. Les traumatismes crâniens répétés sont des facteurs de risque bien établis c. Les diagnostics différentiels sont principalement la maladie à corps de Lewy et la démence fronto temporale d. Le diagnostic clinique est renforcé par la présence d'atrophie hypoccampique à l'IRM cérébrale e. Seule une histologie apportée par la biopsie ou l'autopsie affirme le diagnostic
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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Mme P. 86 ans est adressée à votre consultation gériatrique par son médecin traitant pour bilan de troubles neurocognitifs. En effet, son époux a constaté des troubles mnésiques d’apparition progressive depuis deux ans. Au sujet des pathologies démentielles, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) : a. La maladie d’Alzheimer est une pathologie neurodégénérative b. La maladie de Korsakoff se caractérise principalement par des hallucinations nocturnes c. La paralysie supra nucléaire progressive est une démence vasculaire d. La démence dans la maladie de Parkinson touche préférentiellement les femmes e. La maladie d’Alzheimer touche 20 % des personnes âgées de plus de 80 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans l’hypothèse d’une maladie d’Alzheimer à un stade léger quel(s) test(s) est(sont) pathologique(s) : Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Test de fluence verbale d'Isaacs b. Test des 5 mots de Dubois c. Mini Mental State Examination d. Batterie Rapide d'Efficience Frontale e. Test de Rorschach A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous réalisez le bilan biologique recommandé par la HAS dans le cadre du bilan de démence. Quel(s) dosage(s) biologique(s) réalisez-vous ? a. Procalcitonine b. Calcémie c. TSH d. Protéine C réactive e. Numération formule sanguine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évaluation neuropsychologique est en faveur d'un syndrome sous cortical. Le bilan biologique réalisé en première intention est normal. Vous réalisez une IRM cérébrale. Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Cet examen retrouve des plaques amyloïdes suspectes b. Cet examen met en évidence une atrophie hippocampique bilatérale c. Cet examen est compatible avec une leucoaraïose d. Cet examen met en évidence des lésions d’hypodensités en région temporale e. Cet examen met en évidence des signes d'hydrocéphalie active A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous programmez un suivi annuel que la patiente refuse. Finalement, elle vous est réadressée quelques mois plus tard par son médecin traitant en raison de chutes récurrentes. Quel(s) traitement(s) majore(nt) le risque de chute ? Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Paroxetine (antidépresseur ISRS) b. Tramadol (antalgique de palier II) c. Lévothyroxine (hormone thyroïdienne) d. Oxazepam (benzodiazépine) e. Risperidone (neuroleptique) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après révision d'ordonnance et arrêt des traitements pourvoyeurs de chute vous apprenez par le médecin traitant l'existence d'hallucinations dont la fréquence semble s'être récement majorée. Votre examen neurologique objective un syndrome extrapyramidal. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous suspecter en première intention devant cette symptomatologie ? a. Une dégénérescence cortico basale b. Une démence fronto-temporale c. Un AVC de la zone temporale d. Une maladie d'Alzheimer e. Une maladie à corps de Lewy A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous retenez le diagnostic de maladie à corps de Lewy. Quel(s) est (sont) le(les) critère(s) qui est(sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? a. des pertes de connaissance brèves et inexpliquées b. des troubles du sommeil paradoxal c. des hallucinations visuelles récurrentes typiquement bien détaillées et construites d. un syndrome parkinsonien e. des fluctuations cognitives avec des variations prononcées de l’attention et de la vigilance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la maladie à corps de Lewy "il est recommandé d’utiliser les critères diagnostiques de Mc Keith, 2005 (cf. annexe 8)". - Maladie d’Alzheimer et maladies apparentées : diagnostic et prise en charge. - HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles / Décembre 2011. A l'occasion du suivi de Mme P., les enfants du couple vous rapportent que Mr P. présente des troubles mnésiques évocateurs d'une maladie d'Alzheimer. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) concernant la maladie d'Alzheimer ? a. Le prévalence des formes familliales des maladie d'Alzheimer est de 5 à 10 % b. Les traumatismes crâniens répétés sont des facteurs de risque bien établis c. Les diagnostics différentiels sont principalement la maladie à corps de Lewy et la démence fronto temporale d. Le diagnostic clinique est renforcé par la présence d'atrophie hypoccampique à l'IRM cérébrale e. Seule une histologie apportée par la biopsie ou l'autopsie affirme le diagnostic A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez Mr P. vous suspectez finalement une démence fronto-temporale. Quel(s) est(sont) le(s) argument(s) clinique(s) qui a(ont) pu vous orienter ? a. Des troubles sphinctériens précoces b. Une critique de ses troubles c. Une impulsivité d. Une négligence physique précoce e. Une rigidité mentale
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme P. 86 ans est adressée à votre consultation gériatrique par son médecin traitant pour bilan de troubles neurocognitifs. En effet, son époux a constaté des troubles mnésiques d’apparition progressive depuis deux ans. Au sujet des pathologies démentielles, quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) : a. La maladie d’Alzheimer est une pathologie neurodégénérative b. La maladie de Korsakoff se caractérise principalement par des hallucinations nocturnes c. La paralysie supra nucléaire progressive est une démence vasculaire d. La démence dans la maladie de Parkinson touche préférentiellement les femmes e. La maladie d’Alzheimer touche 20 % des personnes âgées de plus de 80 ans A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans l’hypothèse d’une maladie d’Alzheimer à un stade léger quel(s) test(s) est(sont) pathologique(s) : Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Test de fluence verbale d'Isaacs b. Test des 5 mots de Dubois c. Mini Mental State Examination d. Batterie Rapide d'Efficience Frontale e. Test de Rorschach A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous réalisez le bilan biologique recommandé par la HAS dans le cadre du bilan de démence. Quel(s) dosage(s) biologique(s) réalisez-vous ? a. Procalcitonine b. Calcémie c. TSH d. Protéine C réactive e. Numération formule sanguine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'évaluation neuropsychologique est en faveur d'un syndrome sous cortical. Le bilan biologique réalisé en première intention est normal. Vous réalisez une IRM cérébrale. Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Cet examen retrouve des plaques amyloïdes suspectes b. Cet examen met en évidence une atrophie hippocampique bilatérale c. Cet examen est compatible avec une leucoaraïose d. Cet examen met en évidence des lésions d’hypodensités en région temporale e. Cet examen met en évidence des signes d'hydrocéphalie active A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous programmez un suivi annuel que la patiente refuse. Finalement, elle vous est réadressée quelques mois plus tard par son médecin traitant en raison de chutes récurrentes. Quel(s) traitement(s) majore(nt) le risque de chute ? Choisissez-la ou les réponse(s) exacte(s) : a. Paroxetine (antidépresseur ISRS) b. Tramadol (antalgique de palier II) c. Lévothyroxine (hormone thyroïdienne) d. Oxazepam (benzodiazépine) e. Risperidone (neuroleptique) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Après révision d'ordonnance et arrêt des traitements pourvoyeurs de chute vous apprenez par le médecin traitant l'existence d'hallucinations dont la fréquence semble s'être récement majorée. Votre examen neurologique objective un syndrome extrapyramidal. Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous suspecter en première intention devant cette symptomatologie ? a. Une dégénérescence cortico basale b. Une démence fronto-temporale c. Un AVC de la zone temporale d. Une maladie d'Alzheimer e. Une maladie à corps de Lewy A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous retenez le diagnostic de maladie à corps de Lewy. Quel(s) est (sont) le(les) critère(s) qui est(sont) compatible(s) avec ce diagnostic ? a. des pertes de connaissance brèves et inexpliquées b. des troubles du sommeil paradoxal c. des hallucinations visuelles récurrentes typiquement bien détaillées et construites d. un syndrome parkinsonien e. des fluctuations cognitives avec des variations prononcées de l’attention et de la vigilance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Pour la maladie à corps de Lewy "il est recommandé d’utiliser les critères diagnostiques de Mc Keith, 2005 (cf. annexe 8)". - Maladie d’Alzheimer et maladies apparentées : diagnostic et prise en charge. - HAS / Service des bonnes pratiques professionnelles / Décembre 2011. A l'occasion du suivi de Mme P., les enfants du couple vous rapportent que Mr P. présente des troubles mnésiques évocateurs d'une maladie d'Alzheimer. Quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) concernant la maladie d'Alzheimer ? a. Le prévalence des formes familliales des maladie d'Alzheimer est de 5 à 10 % b. Les traumatismes crâniens répétés sont des facteurs de risque bien établis c. Les diagnostics différentiels sont principalement la maladie à corps de Lewy et la démence fronto temporale d. Le diagnostic clinique est renforcé par la présence d'atrophie hypoccampique à l'IRM cérébrale e. Seule une histologie apportée par la biopsie ou l'autopsie affirme le diagnostic A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez Mr P. vous suspectez finalement une démence fronto-temporale. Quel(s) est(sont) le(s) argument(s) clinique(s) qui a(ont) pu vous orienter ? a. Des troubles sphinctériens précoces b. Une critique de ses troubles c. Une impulsivité d. Une négligence physique précoce e. Une rigidité mentale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tableau 11.4 Démence frontotemporale (critères de Lund et Manchester). Concernant la prise en charge médicamenteuse dans les démences, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) exacte(s) ? a. Les inhibiteurs de l'acétylcholinestérase sont efficaces dans le traitement des dégénérescences lobaires fronto-temporales b. Les démences ouvrent le droit à une prise en charge dans le cadre des affections de longue durée c. Les traitements ayant des effets anticholinergiques sont proscrits dans la maladie d'Alzheimer d. Il n'y a pas de traitement actif sur les dégénérescences lobaires fronto-temporales e. Il n'y a pas de traitement spécifique de la démence vasculaire
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M Picasso, 91 ans, est admis en service de court séjour gériatrique en ce mois de mars à la demande de SOS médecins pour des chutes à répétition dans un contexte douleurs des membres inférieurs et de perte d’autonomie ne permettant plus le maintien à domicile. L’histoire de la maladie débute en janvier avec une première chute. Un bilan radiologique a retrouvé de multiples tassements vertébraux D7 D8 L5. Il a présenté une nouvelle chute en février. Son médecin traitant est appelé à son chevet, pour une accentuation de ses douleurs. Un traitement par antalgiques de pallier 3 a été prescrit mais finalement non administré par les infirmières. Finalement, l’état du patient n’évolue pas favorablement, des douleurs abdominales sont apparues. Le patient n’est plus capable d’assurer ses soins d’hygiènes. Il est transféré aux urgences devant ce tableau clinique associé à une perte d’autonomie. Aux urgences est constaté un syndrome subocclusif avec des éventrations tendues mais non étranglées. Le scanner abdominal n’a pas retrouvé de souffrance digestive ou d’occlusion mais une simple stase stercorale. La constipation est traitée et le patient a souhaité à tout prix rentrer à son domicile. C’est quelques jours plus tard que SOS médecins vous contacte pour l’hospitalisation directe en gériatrie. Dans le dossier médical partagé, vous retrouvez dans ses antécédents : une hypertension artérielle, un reflux gastro œsophagien, une éventration pariétale engouée de contenu colique transverse connue, une surdité, une appendicectomie, une cholécystectomie et une péritonite dans sa jeunesse. Il est vacciné contre la grippe saisonnière. Son traitement est le suivant : bisoprolol 10mg 1 cp le matin, spironolactone 25mg 1cp le matin, acide acétylsalicylique 75mg 1 sachet à midi, simvastatine 20mg 1cp le soir, paracetamol 1g 4cp par jour, lanzoprazole 15mg 1 cp le soir, MACROGOL 1 sachet matin midi et soir. Il vit avec sa compagne dont il est l’aidant principal dans une maison sur sous-sol. Toutes les pièces de vies sont à l’étage et il faut monter 20 marches pour y accéder. Il n’a pas d’enfant. Il est allé à l’école jusqu’à l’âge de 16 ans, puis il a exercé la profession de commerçant. Il bénéficie d’une aide-ménagère deux heures par semaine. Il se déplace à l’aide d’une canne. Les ADL sont évaluées à 6/6 et les IADL à 4/4 avant les chutes. Le bilan biologique que vous avez réalisé retrouve une calcémie à 2,27 mmol/l, protéines 62g/l, CRP à 3,6 mg/l et une albumine à 29,3g/l. Dans le cadre de l’évaluation gériatrique standardisée, vous analysez le bilan biologique du patient, quel est votre diagnostic ? a. Dénutrition légère b. Dénutrition modérée c. Dénutrition sévère d. Hypercalcémie e. Hypocalcémie
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M Picasso, 91 ans, est admis en service de court séjour gériatrique en ce mois de mars à la demande de SOS médecins pour des chutes à répétition dans un contexte douleurs des membres inférieurs et de perte d’autonomie ne permettant plus le maintien à domicile. L’histoire de la maladie débute en janvier avec une première chute. Un bilan radiologique a retrouvé de multiples tassements vertébraux D7 D8 L5. Il a présenté une nouvelle chute en février. Son médecin traitant est appelé à son chevet, pour une accentuation de ses douleurs. Un traitement par antalgiques de pallier 3 a été prescrit mais finalement non administré par les infirmières. Finalement, l’état du patient n’évolue pas favorablement, des douleurs abdominales sont apparues. Le patient n’est plus capable d’assurer ses soins d’hygiènes. Il est transféré aux urgences devant ce tableau clinique associé à une perte d’autonomie. Aux urgences est constaté un syndrome subocclusif avec des éventrations tendues mais non étranglées. Le scanner abdominal n’a pas retrouvé de souffrance digestive ou d’occlusion mais une simple stase stercorale. La constipation est traitée et le patient a souhaité à tout prix rentrer à son domicile. C’est quelques jours plus tard que SOS médecins vous contacte pour l’hospitalisation directe en gériatrie. Dans le dossier médical partagé, vous retrouvez dans ses antécédents : une hypertension artérielle, un reflux gastro œsophagien, une éventration pariétale engouée de contenu colique transverse connue, une surdité, une appendicectomie, une cholécystectomie et une péritonite dans sa jeunesse. Il est vacciné contre la grippe saisonnière. Son traitement est le suivant : bisoprolol 10mg 1 cp le matin, spironolactone 25mg 1cp le matin, acide acétylsalicylique 75mg 1 sachet à midi, simvastatine 20mg 1cp le soir, paracetamol 1g 4cp par jour, lanzoprazole 15mg 1 cp le soir, MACROGOL 1 sachet matin midi et soir. Il vit avec sa compagne dont il est l’aidant principal dans une maison sur sous-sol. Toutes les pièces de vies sont à l’étage et il faut monter 20 marches pour y accéder. Il n’a pas d’enfant. Il est allé à l’école jusqu’à l’âge de 16 ans, puis il a exercé la profession de commerçant. Il bénéficie d’une aide-ménagère deux heures par semaine. Il se déplace à l’aide d’une canne. Les ADL sont évaluées à 6/6 et les IADL à 4/4 avant les chutes. Le bilan biologique que vous avez réalisé retrouve une calcémie à 2,27 mmol/l, protéines 62g/l, CRP à 3,6 mg/l et une albumine à 29,3g/l. Dans le cadre de l’évaluation gériatrique standardisée, vous analysez le bilan biologique du patient, quel est votre diagnostic ? a. Dénutrition légère b. Dénutrition modérée c. Dénutrition sévère d. Hypercalcémie e. Hypocalcémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 1 critère HAS 2007 et absence de syndrome inflammatoire biologique. Au vu de ce que vous savez concernant la chute à domicile de ce patient, quels sont les facteurs de vulnérabilité de chute que présentait Mr Picasso ? a. Age b. Antécédents de chute c. Dénutrition protéino-énergétique d. Polymédication e. Sexe masculin
["A", "B", "C", "D"]
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M Picasso, 91 ans, est admis en service de court séjour gériatrique en ce mois de mars à la demande de SOS médecins pour des chutes à répétition dans un contexte douleurs des membres inférieurs et de perte d’autonomie ne permettant plus le maintien à domicile. L’histoire de la maladie débute en janvier avec une première chute. Un bilan radiologique a retrouvé de multiples tassements vertébraux D7 D8 L5. Il a présenté une nouvelle chute en février. Son médecin traitant est appelé à son chevet, pour une accentuation de ses douleurs. Un traitement par antalgiques de pallier 3 a été prescrit mais finalement non administré par les infirmières. Finalement, l’état du patient n’évolue pas favorablement, des douleurs abdominales sont apparues. Le patient n’est plus capable d’assurer ses soins d’hygiènes. Il est transféré aux urgences devant ce tableau clinique associé à une perte d’autonomie. Aux urgences est constaté un syndrome subocclusif avec des éventrations tendues mais non étranglées. Le scanner abdominal n’a pas retrouvé de souffrance digestive ou d’occlusion mais une simple stase stercorale. La constipation est traitée et le patient a souhaité à tout prix rentrer à son domicile. C’est quelques jours plus tard que SOS médecins vous contacte pour l’hospitalisation directe en gériatrie. Dans le dossier médical partagé, vous retrouvez dans ses antécédents : une hypertension artérielle, un reflux gastro œsophagien, une éventration pariétale engouée de contenu colique transverse connue, une surdité, une appendicectomie, une cholécystectomie et une péritonite dans sa jeunesse. Il est vacciné contre la grippe saisonnière. Son traitement est le suivant : bisoprolol 10mg 1 cp le matin, spironolactone 25mg 1cp le matin, acide acétylsalicylique 75mg 1 sachet à midi, simvastatine 20mg 1cp le soir, paracetamol 1g 4cp par jour, lanzoprazole 15mg 1 cp le soir, MACROGOL 1 sachet matin midi et soir. Il vit avec sa compagne dont il est l’aidant principal dans une maison sur sous-sol. Toutes les pièces de vies sont à l’étage et il faut monter 20 marches pour y accéder. Il n’a pas d’enfant. Il est allé à l’école jusqu’à l’âge de 16 ans, puis il a exercé la profession de commerçant. Il bénéficie d’une aide-ménagère deux heures par semaine. Il se déplace à l’aide d’une canne. Les ADL sont évaluées à 6/6 et les IADL à 4/4 avant les chutes. Le bilan biologique que vous avez réalisé retrouve une calcémie à 2,27 mmol/l, protéines 62g/l, CRP à 3,6 mg/l et une albumine à 29,3g/l. Dans le cadre de l’évaluation gériatrique standardisée, vous analysez le bilan biologique du patient, quel est votre diagnostic ? a. Dénutrition légère b. Dénutrition modérée c. Dénutrition sévère d. Hypercalcémie e. Hypocalcémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 1 critère HAS 2007 et absence de syndrome inflammatoire biologique. Au vu de ce que vous savez concernant la chute à domicile de ce patient, quels sont les facteurs de vulnérabilité de chute que présentait Mr Picasso ? a. Age b. Antécédents de chute c. Dénutrition protéino-énergétique d. Polymédication e. Sexe masculin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. référence Gériatrie 4ème édition du CNEG: Polymédication >4 médicaments. Le reste du bilan biologique ne retrouve pas d’autres anomalies. Le patient se plaint de douleurs lombaires invalidantes et vous décidez de débuter un traitement par morphinique. Deux jours plus tard à votre arrivée dans le service, l’infirmière vient vous voir affolée. Le patient est actuellement bien calme mais toute la nuit il était agité n’arrêtant pas de crier « au voleur ! ». Il était persuadé d’être chez lui et prenait les soignants pour des cambrioleurs. Par moment son discours était même incompréhensible. Lorsque vous rendez dans la chambre le patient est somnolent, les pupilles normo réactives et symétriques. Il n’y a pas de signes de focalisation neurologiques. Au vu de la situation clinique, quel est votre diagnostic ? a. Bouffée délirante aigue b. Confusion aigue c. Crise d’épilepsie partielle d. Surdosage en morphine e. Trouble du comportement aberrant sur démence
["B"]
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M Picasso, 91 ans, est admis en service de court séjour gériatrique en ce mois de mars à la demande de SOS médecins pour des chutes à répétition dans un contexte douleurs des membres inférieurs et de perte d’autonomie ne permettant plus le maintien à domicile. L’histoire de la maladie débute en janvier avec une première chute. Un bilan radiologique a retrouvé de multiples tassements vertébraux D7 D8 L5. Il a présenté une nouvelle chute en février. Son médecin traitant est appelé à son chevet, pour une accentuation de ses douleurs. Un traitement par antalgiques de pallier 3 a été prescrit mais finalement non administré par les infirmières. Finalement, l’état du patient n’évolue pas favorablement, des douleurs abdominales sont apparues. Le patient n’est plus capable d’assurer ses soins d’hygiènes. Il est transféré aux urgences devant ce tableau clinique associé à une perte d’autonomie. Aux urgences est constaté un syndrome subocclusif avec des éventrations tendues mais non étranglées. Le scanner abdominal n’a pas retrouvé de souffrance digestive ou d’occlusion mais une simple stase stercorale. La constipation est traitée et le patient a souhaité à tout prix rentrer à son domicile. C’est quelques jours plus tard que SOS médecins vous contacte pour l’hospitalisation directe en gériatrie. Dans le dossier médical partagé, vous retrouvez dans ses antécédents : une hypertension artérielle, un reflux gastro œsophagien, une éventration pariétale engouée de contenu colique transverse connue, une surdité, une appendicectomie, une cholécystectomie et une péritonite dans sa jeunesse. Il est vacciné contre la grippe saisonnière. Son traitement est le suivant : bisoprolol 10mg 1 cp le matin, spironolactone 25mg 1cp le matin, acide acétylsalicylique 75mg 1 sachet à midi, simvastatine 20mg 1cp le soir, paracetamol 1g 4cp par jour, lanzoprazole 15mg 1 cp le soir, MACROGOL 1 sachet matin midi et soir. Il vit avec sa compagne dont il est l’aidant principal dans une maison sur sous-sol. Toutes les pièces de vies sont à l’étage et il faut monter 20 marches pour y accéder. Il n’a pas d’enfant. Il est allé à l’école jusqu’à l’âge de 16 ans, puis il a exercé la profession de commerçant. Il bénéficie d’une aide-ménagère deux heures par semaine. Il se déplace à l’aide d’une canne. Les ADL sont évaluées à 6/6 et les IADL à 4/4 avant les chutes. Le bilan biologique que vous avez réalisé retrouve une calcémie à 2,27 mmol/l, protéines 62g/l, CRP à 3,6 mg/l et une albumine à 29,3g/l. Dans le cadre de l’évaluation gériatrique standardisée, vous analysez le bilan biologique du patient, quel est votre diagnostic ? a. Dénutrition légère b. Dénutrition modérée c. Dénutrition sévère d. Hypercalcémie e. Hypocalcémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 1 critère HAS 2007 et absence de syndrome inflammatoire biologique. Au vu de ce que vous savez concernant la chute à domicile de ce patient, quels sont les facteurs de vulnérabilité de chute que présentait Mr Picasso ? a. Age b. Antécédents de chute c. Dénutrition protéino-énergétique d. Polymédication e. Sexe masculin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. référence Gériatrie 4ème édition du CNEG: Polymédication >4 médicaments. Le reste du bilan biologique ne retrouve pas d’autres anomalies. Le patient se plaint de douleurs lombaires invalidantes et vous décidez de débuter un traitement par morphinique. Deux jours plus tard à votre arrivée dans le service, l’infirmière vient vous voir affolée. Le patient est actuellement bien calme mais toute la nuit il était agité n’arrêtant pas de crier « au voleur ! ». Il était persuadé d’être chez lui et prenait les soignants pour des cambrioleurs. Par moment son discours était même incompréhensible. Lorsque vous rendez dans la chambre le patient est somnolent, les pupilles normo réactives et symétriques. Il n’y a pas de signes de focalisation neurologiques. Au vu de la situation clinique, quel est votre diagnostic ? a. Bouffée délirante aigue b. Confusion aigue c. Crise d’épilepsie partielle d. Surdosage en morphine e. Trouble du comportement aberrant sur démence A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On a bien tous les critères de la Confusion Assessment Method : a. début aigu, fluctuation de l’évolution, b. troubles de l’attention, c. Désorganisation du cours de la pensée et du langage, d. atteinte de la vigilance. Absence d’argument exposé pour un des autres diagnostics proposés. Quels sont ses facteurs prédisposants à ce syndrome confusionnel ? a. Age b. Comorbidités multiples c. Polymédication d. Tassements vertébraux e. Traitement par morphine
["A", "B", "C"]
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M Picasso, 91 ans, est admis en service de court séjour gériatrique en ce mois de mars à la demande de SOS médecins pour des chutes à répétition dans un contexte douleurs des membres inférieurs et de perte d’autonomie ne permettant plus le maintien à domicile. L’histoire de la maladie débute en janvier avec une première chute. Un bilan radiologique a retrouvé de multiples tassements vertébraux D7 D8 L5. Il a présenté une nouvelle chute en février. Son médecin traitant est appelé à son chevet, pour une accentuation de ses douleurs. Un traitement par antalgiques de pallier 3 a été prescrit mais finalement non administré par les infirmières. Finalement, l’état du patient n’évolue pas favorablement, des douleurs abdominales sont apparues. Le patient n’est plus capable d’assurer ses soins d’hygiènes. Il est transféré aux urgences devant ce tableau clinique associé à une perte d’autonomie. Aux urgences est constaté un syndrome subocclusif avec des éventrations tendues mais non étranglées. Le scanner abdominal n’a pas retrouvé de souffrance digestive ou d’occlusion mais une simple stase stercorale. La constipation est traitée et le patient a souhaité à tout prix rentrer à son domicile. C’est quelques jours plus tard que SOS médecins vous contacte pour l’hospitalisation directe en gériatrie. Dans le dossier médical partagé, vous retrouvez dans ses antécédents : une hypertension artérielle, un reflux gastro œsophagien, une éventration pariétale engouée de contenu colique transverse connue, une surdité, une appendicectomie, une cholécystectomie et une péritonite dans sa jeunesse. Il est vacciné contre la grippe saisonnière. Son traitement est le suivant : bisoprolol 10mg 1 cp le matin, spironolactone 25mg 1cp le matin, acide acétylsalicylique 75mg 1 sachet à midi, simvastatine 20mg 1cp le soir, paracetamol 1g 4cp par jour, lanzoprazole 15mg 1 cp le soir, MACROGOL 1 sachet matin midi et soir. Il vit avec sa compagne dont il est l’aidant principal dans une maison sur sous-sol. Toutes les pièces de vies sont à l’étage et il faut monter 20 marches pour y accéder. Il n’a pas d’enfant. Il est allé à l’école jusqu’à l’âge de 16 ans, puis il a exercé la profession de commerçant. Il bénéficie d’une aide-ménagère deux heures par semaine. Il se déplace à l’aide d’une canne. Les ADL sont évaluées à 6/6 et les IADL à 4/4 avant les chutes. Le bilan biologique que vous avez réalisé retrouve une calcémie à 2,27 mmol/l, protéines 62g/l, CRP à 3,6 mg/l et une albumine à 29,3g/l. Dans le cadre de l’évaluation gériatrique standardisée, vous analysez le bilan biologique du patient, quel est votre diagnostic ? a. Dénutrition légère b. Dénutrition modérée c. Dénutrition sévère d. Hypercalcémie e. Hypocalcémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 1 critère HAS 2007 et absence de syndrome inflammatoire biologique. Au vu de ce que vous savez concernant la chute à domicile de ce patient, quels sont les facteurs de vulnérabilité de chute que présentait Mr Picasso ? a. Age b. Antécédents de chute c. Dénutrition protéino-énergétique d. Polymédication e. Sexe masculin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. référence Gériatrie 4ème édition du CNEG: Polymédication >4 médicaments. Le reste du bilan biologique ne retrouve pas d’autres anomalies. Le patient se plaint de douleurs lombaires invalidantes et vous décidez de débuter un traitement par morphinique. Deux jours plus tard à votre arrivée dans le service, l’infirmière vient vous voir affolée. Le patient est actuellement bien calme mais toute la nuit il était agité n’arrêtant pas de crier « au voleur ! ». Il était persuadé d’être chez lui et prenait les soignants pour des cambrioleurs. Par moment son discours était même incompréhensible. Lorsque vous rendez dans la chambre le patient est somnolent, les pupilles normo réactives et symétriques. Il n’y a pas de signes de focalisation neurologiques. Au vu de la situation clinique, quel est votre diagnostic ? a. Bouffée délirante aigue b. Confusion aigue c. Crise d’épilepsie partielle d. Surdosage en morphine e. Trouble du comportement aberrant sur démence A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On a bien tous les critères de la Confusion Assessment Method : a. début aigu, fluctuation de l’évolution, b. troubles de l’attention, c. Désorganisation du cours de la pensée et du langage, d. atteinte de la vigilance. Absence d’argument exposé pour un des autres diagnostics proposés. Quels sont ses facteurs prédisposants à ce syndrome confusionnel ? a. Age b. Comorbidités multiples c. Polymédication d. Tassements vertébraux e. Traitement par morphine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Référence 4ème édition CNEG : gériatrie. Les tassements vertébraux et le traitement par morphine sont des facteurs précipitants. Quel bilan de première intention réalisez-vous ? a. Bandelette urinaire b. Ionogramme sanguin avec créatinine et calcul de la clairance c. NFS d. Scanner cérébral e. Troponine
["A", "B", "C"]
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M Picasso, 91 ans, est admis en service de court séjour gériatrique en ce mois de mars à la demande de SOS médecins pour des chutes à répétition dans un contexte douleurs des membres inférieurs et de perte d’autonomie ne permettant plus le maintien à domicile. L’histoire de la maladie débute en janvier avec une première chute. Un bilan radiologique a retrouvé de multiples tassements vertébraux D7 D8 L5. Il a présenté une nouvelle chute en février. Son médecin traitant est appelé à son chevet, pour une accentuation de ses douleurs. Un traitement par antalgiques de pallier 3 a été prescrit mais finalement non administré par les infirmières. Finalement, l’état du patient n’évolue pas favorablement, des douleurs abdominales sont apparues. Le patient n’est plus capable d’assurer ses soins d’hygiènes. Il est transféré aux urgences devant ce tableau clinique associé à une perte d’autonomie. Aux urgences est constaté un syndrome subocclusif avec des éventrations tendues mais non étranglées. Le scanner abdominal n’a pas retrouvé de souffrance digestive ou d’occlusion mais une simple stase stercorale. La constipation est traitée et le patient a souhaité à tout prix rentrer à son domicile. C’est quelques jours plus tard que SOS médecins vous contacte pour l’hospitalisation directe en gériatrie. Dans le dossier médical partagé, vous retrouvez dans ses antécédents : une hypertension artérielle, un reflux gastro œsophagien, une éventration pariétale engouée de contenu colique transverse connue, une surdité, une appendicectomie, une cholécystectomie et une péritonite dans sa jeunesse. Il est vacciné contre la grippe saisonnière. Son traitement est le suivant : bisoprolol 10mg 1 cp le matin, spironolactone 25mg 1cp le matin, acide acétylsalicylique 75mg 1 sachet à midi, simvastatine 20mg 1cp le soir, paracetamol 1g 4cp par jour, lanzoprazole 15mg 1 cp le soir, MACROGOL 1 sachet matin midi et soir. Il vit avec sa compagne dont il est l’aidant principal dans une maison sur sous-sol. Toutes les pièces de vies sont à l’étage et il faut monter 20 marches pour y accéder. Il n’a pas d’enfant. Il est allé à l’école jusqu’à l’âge de 16 ans, puis il a exercé la profession de commerçant. Il bénéficie d’une aide-ménagère deux heures par semaine. Il se déplace à l’aide d’une canne. Les ADL sont évaluées à 6/6 et les IADL à 4/4 avant les chutes. Le bilan biologique que vous avez réalisé retrouve une calcémie à 2,27 mmol/l, protéines 62g/l, CRP à 3,6 mg/l et une albumine à 29,3g/l. Dans le cadre de l’évaluation gériatrique standardisée, vous analysez le bilan biologique du patient, quel est votre diagnostic ? a. Dénutrition légère b. Dénutrition modérée c. Dénutrition sévère d. Hypercalcémie e. Hypocalcémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 1 critère HAS 2007 et absence de syndrome inflammatoire biologique. Au vu de ce que vous savez concernant la chute à domicile de ce patient, quels sont les facteurs de vulnérabilité de chute que présentait Mr Picasso ? a. Age b. Antécédents de chute c. Dénutrition protéino-énergétique d. Polymédication e. Sexe masculin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. référence Gériatrie 4ème édition du CNEG: Polymédication >4 médicaments. Le reste du bilan biologique ne retrouve pas d’autres anomalies. Le patient se plaint de douleurs lombaires invalidantes et vous décidez de débuter un traitement par morphinique. Deux jours plus tard à votre arrivée dans le service, l’infirmière vient vous voir affolée. Le patient est actuellement bien calme mais toute la nuit il était agité n’arrêtant pas de crier « au voleur ! ». Il était persuadé d’être chez lui et prenait les soignants pour des cambrioleurs. Par moment son discours était même incompréhensible. Lorsque vous rendez dans la chambre le patient est somnolent, les pupilles normo réactives et symétriques. Il n’y a pas de signes de focalisation neurologiques. Au vu de la situation clinique, quel est votre diagnostic ? a. Bouffée délirante aigue b. Confusion aigue c. Crise d’épilepsie partielle d. Surdosage en morphine e. Trouble du comportement aberrant sur démence A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On a bien tous les critères de la Confusion Assessment Method : a. début aigu, fluctuation de l’évolution, b. troubles de l’attention, c. Désorganisation du cours de la pensée et du langage, d. atteinte de la vigilance. Absence d’argument exposé pour un des autres diagnostics proposés. Quels sont ses facteurs prédisposants à ce syndrome confusionnel ? a. Age b. Comorbidités multiples c. Polymédication d. Tassements vertébraux e. Traitement par morphine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Référence 4ème édition CNEG : gériatrie. Les tassements vertébraux et le traitement par morphine sont des facteurs précipitants. Quel bilan de première intention réalisez-vous ? a. Bandelette urinaire b. Ionogramme sanguin avec créatinine et calcul de la clairance c. NFS d. Scanner cérébral e. Troponine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Référence 4ème édition CNEG : gériatrie. le bilan de 1ère intention recommandé par le CNEG est NFS, ionogramme sanguin, créatininémie avec calcul de la clairance, CRP, Glycémie, Calcémie, Bandelette urinaire et ECG. Le scanner cérébral ne doit être réalisé en première intention qu’en cas de notion de traumatisme crânien ou de signes neurologiques focaux. A réaliser secondairement (si non fait en première intention), en cas de bilan clinique et biologique de première ligne négatif pour dépister un accident vasculaire cérébral (AVC) ou un saignement y compris en l'absence d'élément d'orientation tel un trouble neurologique focal. Ce n’est qu’en cas d’ECG anormal ou en fonction d’un contexte évocateur qu’on réalisera le dosage des troponines. Ces examens sont normaux. En revanche vous retrouvez de nouveau un abdomen tendu, douloureux sans défense ni contracture. Les éventrations sont sensibles mais réductibles. Les bruits hydro-aériques sont normalement perçus. Le toucher rectal retrouve des selles dures sans réel fécalome. Quelle est votre prise en charge ? a. Arrêt du traitement morphinique b. Augmentation du traitement morphinique c. Contention physique pour la sécurité du patient d. Diazepam par voie sous cutanée pour l’anxiolyse du patient e. Traitement de la constipation par laxiatif et lavement
["A", "E"]
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M Picasso, 91 ans, est admis en service de court séjour gériatrique en ce mois de mars à la demande de SOS médecins pour des chutes à répétition dans un contexte douleurs des membres inférieurs et de perte d’autonomie ne permettant plus le maintien à domicile. L’histoire de la maladie débute en janvier avec une première chute. Un bilan radiologique a retrouvé de multiples tassements vertébraux D7 D8 L5. Il a présenté une nouvelle chute en février. Son médecin traitant est appelé à son chevet, pour une accentuation de ses douleurs. Un traitement par antalgiques de pallier 3 a été prescrit mais finalement non administré par les infirmières. Finalement, l’état du patient n’évolue pas favorablement, des douleurs abdominales sont apparues. Le patient n’est plus capable d’assurer ses soins d’hygiènes. Il est transféré aux urgences devant ce tableau clinique associé à une perte d’autonomie. Aux urgences est constaté un syndrome subocclusif avec des éventrations tendues mais non étranglées. Le scanner abdominal n’a pas retrouvé de souffrance digestive ou d’occlusion mais une simple stase stercorale. La constipation est traitée et le patient a souhaité à tout prix rentrer à son domicile. C’est quelques jours plus tard que SOS médecins vous contacte pour l’hospitalisation directe en gériatrie. Dans le dossier médical partagé, vous retrouvez dans ses antécédents : une hypertension artérielle, un reflux gastro œsophagien, une éventration pariétale engouée de contenu colique transverse connue, une surdité, une appendicectomie, une cholécystectomie et une péritonite dans sa jeunesse. Il est vacciné contre la grippe saisonnière. Son traitement est le suivant : bisoprolol 10mg 1 cp le matin, spironolactone 25mg 1cp le matin, acide acétylsalicylique 75mg 1 sachet à midi, simvastatine 20mg 1cp le soir, paracetamol 1g 4cp par jour, lanzoprazole 15mg 1 cp le soir, MACROGOL 1 sachet matin midi et soir. Il vit avec sa compagne dont il est l’aidant principal dans une maison sur sous-sol. Toutes les pièces de vies sont à l’étage et il faut monter 20 marches pour y accéder. Il n’a pas d’enfant. Il est allé à l’école jusqu’à l’âge de 16 ans, puis il a exercé la profession de commerçant. Il bénéficie d’une aide-ménagère deux heures par semaine. Il se déplace à l’aide d’une canne. Les ADL sont évaluées à 6/6 et les IADL à 4/4 avant les chutes. Le bilan biologique que vous avez réalisé retrouve une calcémie à 2,27 mmol/l, protéines 62g/l, CRP à 3,6 mg/l et une albumine à 29,3g/l. Dans le cadre de l’évaluation gériatrique standardisée, vous analysez le bilan biologique du patient, quel est votre diagnostic ? a. Dénutrition légère b. Dénutrition modérée c. Dénutrition sévère d. Hypercalcémie e. Hypocalcémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 1 critère HAS 2007 et absence de syndrome inflammatoire biologique. Au vu de ce que vous savez concernant la chute à domicile de ce patient, quels sont les facteurs de vulnérabilité de chute que présentait Mr Picasso ? a. Age b. Antécédents de chute c. Dénutrition protéino-énergétique d. Polymédication e. Sexe masculin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. référence Gériatrie 4ème édition du CNEG: Polymédication >4 médicaments. Le reste du bilan biologique ne retrouve pas d’autres anomalies. Le patient se plaint de douleurs lombaires invalidantes et vous décidez de débuter un traitement par morphinique. Deux jours plus tard à votre arrivée dans le service, l’infirmière vient vous voir affolée. Le patient est actuellement bien calme mais toute la nuit il était agité n’arrêtant pas de crier « au voleur ! ». Il était persuadé d’être chez lui et prenait les soignants pour des cambrioleurs. Par moment son discours était même incompréhensible. Lorsque vous rendez dans la chambre le patient est somnolent, les pupilles normo réactives et symétriques. Il n’y a pas de signes de focalisation neurologiques. Au vu de la situation clinique, quel est votre diagnostic ? a. Bouffée délirante aigue b. Confusion aigue c. Crise d’épilepsie partielle d. Surdosage en morphine e. Trouble du comportement aberrant sur démence A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On a bien tous les critères de la Confusion Assessment Method : a. début aigu, fluctuation de l’évolution, b. troubles de l’attention, c. Désorganisation du cours de la pensée et du langage, d. atteinte de la vigilance. Absence d’argument exposé pour un des autres diagnostics proposés. Quels sont ses facteurs prédisposants à ce syndrome confusionnel ? a. Age b. Comorbidités multiples c. Polymédication d. Tassements vertébraux e. Traitement par morphine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Référence 4ème édition CNEG : gériatrie. Les tassements vertébraux et le traitement par morphine sont des facteurs précipitants. Quel bilan de première intention réalisez-vous ? a. Bandelette urinaire b. Ionogramme sanguin avec créatinine et calcul de la clairance c. NFS d. Scanner cérébral e. Troponine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Référence 4ème édition CNEG : gériatrie. le bilan de 1ère intention recommandé par le CNEG est NFS, ionogramme sanguin, créatininémie avec calcul de la clairance, CRP, Glycémie, Calcémie, Bandelette urinaire et ECG. Le scanner cérébral ne doit être réalisé en première intention qu’en cas de notion de traumatisme crânien ou de signes neurologiques focaux. A réaliser secondairement (si non fait en première intention), en cas de bilan clinique et biologique de première ligne négatif pour dépister un accident vasculaire cérébral (AVC) ou un saignement y compris en l'absence d'élément d'orientation tel un trouble neurologique focal. Ce n’est qu’en cas d’ECG anormal ou en fonction d’un contexte évocateur qu’on réalisera le dosage des troponines. Ces examens sont normaux. En revanche vous retrouvez de nouveau un abdomen tendu, douloureux sans défense ni contracture. Les éventrations sont sensibles mais réductibles. Les bruits hydro-aériques sont normalement perçus. Le toucher rectal retrouve des selles dures sans réel fécalome. Quelle est votre prise en charge ? a. Arrêt du traitement morphinique b. Augmentation du traitement morphinique c. Contention physique pour la sécurité du patient d. Diazepam par voie sous cutanée pour l’anxiolyse du patient e. Traitement de la constipation par laxiatif et lavement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Importance du traitement des facteurs précipitants (iatrogénie, constipation…). Penser en premier lieu au recours aux solutions non médicamenteuses en favorisant les repères spatio-temporelle du patient, l’installation du patient dans un environnement approprié… En cas de nécessité de traiter l’anxiété de manière pharmacologique, préférez l’utilisation de la voie orale et des traitements pharmacologiques à faible dose et à demie vie courte, non anticholinergique (oxazepam). La contention physique ne s’utilise qu’en dernier recours en cas d’inefficacité des autres traitements et uniquement sous prescription médicale. Vous suspendez le traitement par morphine et traitez la constipation installée depuis quelques jours. La clinique évolue favorablement. Malgré tout pendant l’hospitalisation, vous remarquez que le discours de M. PICASSO est parfois peu informatif avec des propos confus et désorienté. Il présente des incohérences dans l’interrogatoire. Il a fait une nouvelle chute la veille, l’examen neurologique ne retrouve pas de signes de focalisation. Son ami le plus proche vous avoue qu’il avait déjà constaté ces symptômes à domicile. Quels sont les arguments en faveur d’une étiologie démentielle ? a. Absence de signes de focalisation neurologique b. Absence de troubles de l’humeur c. Atteinte de la vigilance d. Début brutal e. Présence d’hallucinations
["A", "B"]
mcq
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null
M Picasso, 91 ans, est admis en service de court séjour gériatrique en ce mois de mars à la demande de SOS médecins pour des chutes à répétition dans un contexte douleurs des membres inférieurs et de perte d’autonomie ne permettant plus le maintien à domicile. L’histoire de la maladie débute en janvier avec une première chute. Un bilan radiologique a retrouvé de multiples tassements vertébraux D7 D8 L5. Il a présenté une nouvelle chute en février. Son médecin traitant est appelé à son chevet, pour une accentuation de ses douleurs. Un traitement par antalgiques de pallier 3 a été prescrit mais finalement non administré par les infirmières. Finalement, l’état du patient n’évolue pas favorablement, des douleurs abdominales sont apparues. Le patient n’est plus capable d’assurer ses soins d’hygiènes. Il est transféré aux urgences devant ce tableau clinique associé à une perte d’autonomie. Aux urgences est constaté un syndrome subocclusif avec des éventrations tendues mais non étranglées. Le scanner abdominal n’a pas retrouvé de souffrance digestive ou d’occlusion mais une simple stase stercorale. La constipation est traitée et le patient a souhaité à tout prix rentrer à son domicile. C’est quelques jours plus tard que SOS médecins vous contacte pour l’hospitalisation directe en gériatrie. Dans le dossier médical partagé, vous retrouvez dans ses antécédents : une hypertension artérielle, un reflux gastro œsophagien, une éventration pariétale engouée de contenu colique transverse connue, une surdité, une appendicectomie, une cholécystectomie et une péritonite dans sa jeunesse. Il est vacciné contre la grippe saisonnière. Son traitement est le suivant : bisoprolol 10mg 1 cp le matin, spironolactone 25mg 1cp le matin, acide acétylsalicylique 75mg 1 sachet à midi, simvastatine 20mg 1cp le soir, paracetamol 1g 4cp par jour, lanzoprazole 15mg 1 cp le soir, MACROGOL 1 sachet matin midi et soir. Il vit avec sa compagne dont il est l’aidant principal dans une maison sur sous-sol. Toutes les pièces de vies sont à l’étage et il faut monter 20 marches pour y accéder. Il n’a pas d’enfant. Il est allé à l’école jusqu’à l’âge de 16 ans, puis il a exercé la profession de commerçant. Il bénéficie d’une aide-ménagère deux heures par semaine. Il se déplace à l’aide d’une canne. Les ADL sont évaluées à 6/6 et les IADL à 4/4 avant les chutes. Le bilan biologique que vous avez réalisé retrouve une calcémie à 2,27 mmol/l, protéines 62g/l, CRP à 3,6 mg/l et une albumine à 29,3g/l. Dans le cadre de l’évaluation gériatrique standardisée, vous analysez le bilan biologique du patient, quel est votre diagnostic ? a. Dénutrition légère b. Dénutrition modérée c. Dénutrition sévère d. Hypercalcémie e. Hypocalcémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. 1 critère HAS 2007 et absence de syndrome inflammatoire biologique. Au vu de ce que vous savez concernant la chute à domicile de ce patient, quels sont les facteurs de vulnérabilité de chute que présentait Mr Picasso ? a. Age b. Antécédents de chute c. Dénutrition protéino-énergétique d. Polymédication e. Sexe masculin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. référence Gériatrie 4ème édition du CNEG: Polymédication >4 médicaments. Le reste du bilan biologique ne retrouve pas d’autres anomalies. Le patient se plaint de douleurs lombaires invalidantes et vous décidez de débuter un traitement par morphinique. Deux jours plus tard à votre arrivée dans le service, l’infirmière vient vous voir affolée. Le patient est actuellement bien calme mais toute la nuit il était agité n’arrêtant pas de crier « au voleur ! ». Il était persuadé d’être chez lui et prenait les soignants pour des cambrioleurs. Par moment son discours était même incompréhensible. Lorsque vous rendez dans la chambre le patient est somnolent, les pupilles normo réactives et symétriques. Il n’y a pas de signes de focalisation neurologiques. Au vu de la situation clinique, quel est votre diagnostic ? a. Bouffée délirante aigue b. Confusion aigue c. Crise d’épilepsie partielle d. Surdosage en morphine e. Trouble du comportement aberrant sur démence A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On a bien tous les critères de la Confusion Assessment Method : a. début aigu, fluctuation de l’évolution, b. troubles de l’attention, c. Désorganisation du cours de la pensée et du langage, d. atteinte de la vigilance. Absence d’argument exposé pour un des autres diagnostics proposés. Quels sont ses facteurs prédisposants à ce syndrome confusionnel ? a. Age b. Comorbidités multiples c. Polymédication d. Tassements vertébraux e. Traitement par morphine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Référence 4ème édition CNEG : gériatrie. Les tassements vertébraux et le traitement par morphine sont des facteurs précipitants. Quel bilan de première intention réalisez-vous ? a. Bandelette urinaire b. Ionogramme sanguin avec créatinine et calcul de la clairance c. NFS d. Scanner cérébral e. Troponine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Référence 4ème édition CNEG : gériatrie. le bilan de 1ère intention recommandé par le CNEG est NFS, ionogramme sanguin, créatininémie avec calcul de la clairance, CRP, Glycémie, Calcémie, Bandelette urinaire et ECG. Le scanner cérébral ne doit être réalisé en première intention qu’en cas de notion de traumatisme crânien ou de signes neurologiques focaux. A réaliser secondairement (si non fait en première intention), en cas de bilan clinique et biologique de première ligne négatif pour dépister un accident vasculaire cérébral (AVC) ou un saignement y compris en l'absence d'élément d'orientation tel un trouble neurologique focal. Ce n’est qu’en cas d’ECG anormal ou en fonction d’un contexte évocateur qu’on réalisera le dosage des troponines. Ces examens sont normaux. En revanche vous retrouvez de nouveau un abdomen tendu, douloureux sans défense ni contracture. Les éventrations sont sensibles mais réductibles. Les bruits hydro-aériques sont normalement perçus. Le toucher rectal retrouve des selles dures sans réel fécalome. Quelle est votre prise en charge ? a. Arrêt du traitement morphinique b. Augmentation du traitement morphinique c. Contention physique pour la sécurité du patient d. Diazepam par voie sous cutanée pour l’anxiolyse du patient e. Traitement de la constipation par laxiatif et lavement A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Importance du traitement des facteurs précipitants (iatrogénie, constipation…). Penser en premier lieu au recours aux solutions non médicamenteuses en favorisant les repères spatio-temporelle du patient, l’installation du patient dans un environnement approprié… En cas de nécessité de traiter l’anxiété de manière pharmacologique, préférez l’utilisation de la voie orale et des traitements pharmacologiques à faible dose et à demie vie courte, non anticholinergique (oxazepam). La contention physique ne s’utilise qu’en dernier recours en cas d’inefficacité des autres traitements et uniquement sous prescription médicale. Vous suspendez le traitement par morphine et traitez la constipation installée depuis quelques jours. La clinique évolue favorablement. Malgré tout pendant l’hospitalisation, vous remarquez que le discours de M. PICASSO est parfois peu informatif avec des propos confus et désorienté. Il présente des incohérences dans l’interrogatoire. Il a fait une nouvelle chute la veille, l’examen neurologique ne retrouve pas de signes de focalisation. Son ami le plus proche vous avoue qu’il avait déjà constaté ces symptômes à domicile. Quels sont les arguments en faveur d’une étiologie démentielle ? a. Absence de signes de focalisation neurologique b. Absence de troubles de l’humeur c. Atteinte de la vigilance d. Début brutal e. Présence d’hallucinations A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. D’après les critères diagnostics des troubles neurocognitifs du DSM-5 : A. troubles cognitifs basé sur l’atteinte aphaso-apraxo-agnosique B. troubles cognitifs ne surviennent pas uniquement dans le contexte confusionnel. D. les déficits cognitifs ne sont pas mieux expliqués par une dépression ou autre affection mentale. Quel examen faut-il demandé dans ce contexte clinique ? a. DAT scan b. EEG c. Ponction lombaire d. Scintigraphie cérébrale e. TDM cérébral
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme G., 84 ans, consulte aux urgences en ce dimanche de septembre de votre hôpital pour toux fébrile (39°) et dyspnée. Elle vit à domicile avec son mari. Elle vous dit qu'elle a du mal à marcher depuis plus de 2 ans, a du mal à voir et à entendre depuis bientôt 5 ans. Pour pallier à ces difficultés, le couple bénéficie d'un passage d'aide-ménagère 1 fois par semaine pour réaliser les courses et Mme G. bénéficie d'un passage d'aide-soignant le matin pour aide au premier lever du matin, à la toilette et à l'habillage. Dans la journée elle n’a pas habituellement pas besoin d’aide pour se mobiliser. Par ailleurs, elle dit qu'elle n'a pas beaucoup d'antécédents sauf quelques difficultés pour s'endormir pour lesquelles elle prend de temps à autre un léger somnifère dont elle a oublié le nom, un prurit apparu il y a peu de temps et une incontinence occasionnelle, elle prend aussi un médicament pour cela mais ne se souvient pas non plus du nom. Elle a vomit il y a 72 heures et a pris un médicament contre les nausées. Elle vous signale aussi qu'elle est tombée il y a 1 an selon elle sans conséquences. C’était d’ailleurs dans les suites du passage aux urgences que les aides avaient été mises en place. Votre diagnostic après examen clinique est celui d'une pneumopathie communautaire modérément sévère. La patiente est très asthénique et ne tient que difficilement assise, il parait impossible qu'elle se lève seule. Elle n'a pas de complication sévère, pas de déshydratation actuellement, pas de trouble de déglutition. Du fait de l'intensité de la dyspnée et de la nécessité de recourir à de l'oxygénothérapie, vous décidez de l'admettre à l'hôpital Quels sont les facteurs de risques de survenue d'un épisode confusionnel dans cette situation? a. Antécédent de chute b. Hospitalisation en urgence c. Nécessité d'un isolement d. Traitement psychotrope e. Nécessité d'une contention
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme G., 84 ans, consulte aux urgences en ce dimanche de septembre de votre hôpital pour toux fébrile (39°) et dyspnée. Elle vit à domicile avec son mari. Elle vous dit qu'elle a du mal à marcher depuis plus de 2 ans, a du mal à voir et à entendre depuis bientôt 5 ans. Pour pallier à ces difficultés, le couple bénéficie d'un passage d'aide-ménagère 1 fois par semaine pour réaliser les courses et Mme G. bénéficie d'un passage d'aide-soignant le matin pour aide au premier lever du matin, à la toilette et à l'habillage. Dans la journée elle n’a pas habituellement pas besoin d’aide pour se mobiliser. Par ailleurs, elle dit qu'elle n'a pas beaucoup d'antécédents sauf quelques difficultés pour s'endormir pour lesquelles elle prend de temps à autre un léger somnifère dont elle a oublié le nom, un prurit apparu il y a peu de temps et une incontinence occasionnelle, elle prend aussi un médicament pour cela mais ne se souvient pas non plus du nom. Elle a vomit il y a 72 heures et a pris un médicament contre les nausées. Elle vous signale aussi qu'elle est tombée il y a 1 an selon elle sans conséquences. C’était d’ailleurs dans les suites du passage aux urgences que les aides avaient été mises en place. Votre diagnostic après examen clinique est celui d'une pneumopathie communautaire modérément sévère. La patiente est très asthénique et ne tient que difficilement assise, il parait impossible qu'elle se lève seule. Elle n'a pas de complication sévère, pas de déshydratation actuellement, pas de trouble de déglutition. Du fait de l'intensité de la dyspnée et de la nécessité de recourir à de l'oxygénothérapie, vous décidez de l'admettre à l'hôpital Quels sont les facteurs de risques de survenue d'un épisode confusionnel dans cette situation? a. Antécédent de chute b. Hospitalisation en urgence c. Nécessité d'un isolement d. Traitement psychotrope e. Nécessité d'une contention A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous essayez de joindre le médecin traitant pour avoir son traitement habituel. Parmi les médicaments suivants quels sont ceux qui vous semblent possiblement augmenter le risque de syndrome confusionnel? a. Seresta (benzodiazépine) b. Hydroxyzine (anti-histaminique antiprurigineux) c. Metoclopramine (antiémétique imprimanique) d. Paracetamol (antalgique palier 1) e. Oxybutynine (antispasmodique urinaire)
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame X, 57 ans, se fracture le poignet droit suite à une chute de sa hauteur (fracture de Pouteau-Colles). Elle bénéficie d'une réduction et d'une ostéosynthèse chirurgicale. Son avant-bras est ensuite immobilisé. Alors qu'elle porte son plâtre depuis 3 semaines, son poignet devient très douloureux, au repos et au mouvement des doigts. Elle remarque que ses doigts sont boudinés. Elle vous consulte dans ce contexte : que faîtes-vous ? a. Ablation du plâtre b. Réalisation d'un bilan biologique avec NFS, CRP c. Prescription d'anti-inflammatoires non stéroïdiens d. Prescription d'une antibiothérapie probabiliste e. Prescription d'antalgiques de pallier I et II
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame X, 57 ans, se fracture le poignet droit suite à une chute de sa hauteur (fracture de Pouteau-Colles). Elle bénéficie d'une réduction et d'une ostéosynthèse chirurgicale. Son avant-bras est ensuite immobilisé. Alors qu'elle porte son plâtre depuis 3 semaines, son poignet devient très douloureux, au repos et au mouvement des doigts. Elle remarque que ses doigts sont boudinés. Elle vous consulte dans ce contexte : que faîtes-vous ? a. Ablation du plâtre b. Réalisation d'un bilan biologique avec NFS, CRP c. Prescription d'anti-inflammatoires non stéroïdiens d. Prescription d'une antibiothérapie probabiliste e. Prescription d'antalgiques de pallier I et II A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Il faut effectivement enlever le plâtre pour voir s'il n'existe pas de plaie surinfectée en-dessous ou des signes de compression. Le bilan biologique orientera vers une cause infectieuse éventuelle. Les AINS et les antibiotiques sont à éviter ici !. Vous procédez à l'ablation du plâtre, ce ui permet de constater un poignet et une main oedématiés et chauds. Il n'y a pas d'arguments en faveur d'une compression induite par le plâtre. Le bilan biologique réalisé montre une NFS et une CRP normale. Quel est, dans ce contexte, le diagnostic le plus probable ? a. Une arthrite septique b. Une arthrite microcristalline c. Une algoneurodystrophie d. Une poussé congestive d'arthrose e. Un érysipèle de la main
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame X, 57 ans, se fracture le poignet droit suite à une chute de sa hauteur (fracture de Pouteau-Colles). Elle bénéficie d'une réduction et d'une ostéosynthèse chirurgicale. Son avant-bras est ensuite immobilisé. Alors qu'elle porte son plâtre depuis 3 semaines, son poignet devient très douloureux, au repos et au mouvement des doigts. Elle remarque que ses doigts sont boudinés. Elle vous consulte dans ce contexte : que faîtes-vous ? a. Ablation du plâtre b. Réalisation d'un bilan biologique avec NFS, CRP c. Prescription d'anti-inflammatoires non stéroïdiens d. Prescription d'une antibiothérapie probabiliste e. Prescription d'antalgiques de pallier I et II A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Il faut effectivement enlever le plâtre pour voir s'il n'existe pas de plaie surinfectée en-dessous ou des signes de compression. Le bilan biologique orientera vers une cause infectieuse éventuelle. Les AINS et les antibiotiques sont à éviter ici !. Vous procédez à l'ablation du plâtre, ce ui permet de constater un poignet et une main oedématiés et chauds. Il n'y a pas d'arguments en faveur d'une compression induite par le plâtre. Le bilan biologique réalisé montre une NFS et une CRP normale. Quel est, dans ce contexte, le diagnostic le plus probable ? a. Une arthrite septique b. Une arthrite microcristalline c. Une algoneurodystrophie d. Une poussé congestive d'arthrose e. Un érysipèle de la main A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens pourrait-on proposer pour étayer le diagnostic ? a. Une radiographie des mains et poignets b. Une scintigraphie osseuse c. Une IRM de la main et du poignet d. Un scanner du poignet et de la main e. Une ponction articulaire du poignet
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame X, 57 ans, se fracture le poignet droit suite à une chute de sa hauteur (fracture de Pouteau-Colles). Elle bénéficie d'une réduction et d'une ostéosynthèse chirurgicale. Son avant-bras est ensuite immobilisé. Alors qu'elle porte son plâtre depuis 3 semaines, son poignet devient très douloureux, au repos et au mouvement des doigts. Elle remarque que ses doigts sont boudinés. Elle vous consulte dans ce contexte : que faîtes-vous ? a. Ablation du plâtre b. Réalisation d'un bilan biologique avec NFS, CRP c. Prescription d'anti-inflammatoires non stéroïdiens d. Prescription d'une antibiothérapie probabiliste e. Prescription d'antalgiques de pallier I et II A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Il faut effectivement enlever le plâtre pour voir s'il n'existe pas de plaie surinfectée en-dessous ou des signes de compression. Le bilan biologique orientera vers une cause infectieuse éventuelle. Les AINS et les antibiotiques sont à éviter ici !. Vous procédez à l'ablation du plâtre, ce ui permet de constater un poignet et une main oedématiés et chauds. Il n'y a pas d'arguments en faveur d'une compression induite par le plâtre. Le bilan biologique réalisé montre une NFS et une CRP normale. Quel est, dans ce contexte, le diagnostic le plus probable ? a. Une arthrite septique b. Une arthrite microcristalline c. Une algoneurodystrophie d. Une poussé congestive d'arthrose e. Un érysipèle de la main A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens pourrait-on proposer pour étayer le diagnostic ? a. Une radiographie des mains et poignets b. Une scintigraphie osseuse c. Une IRM de la main et du poignet d. Un scanner du poignet et de la main e. Une ponction articulaire du poignet A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On proposera des radiographies à la recherche d'un aspect caractéristiques d'algodystrophie (cf question suivante) ainsi qu'une IRM en cas de radiographie non suffisament évocatrice. La scintigraphie a une trop faible spécificité toutefois elle reste pratiquée du fait d'un défaut d'accès à l'IRM et des habitudes des prescripteurs. L'IRM pourra être réalisée même en présence de matériel d'ostéosynthèse. Vous demandez des radiographies des mains et poignets, que vous attendez-vous à observer en cas d'algoneurodystrophie ? a. Aspect normal au début de l'évolution, apprition des signes radiographiques après quelques semaines d'évolution b. Déminéralisation mouchettée c. Amincissement des lames sous-chondrales d. Pincement diffuse des interlignes articulaires e. Lacunes osseuses à l'emporte-pièce
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame X, 57 ans, se fracture le poignet droit suite à une chute de sa hauteur (fracture de Pouteau-Colles). Elle bénéficie d'une réduction et d'une ostéosynthèse chirurgicale. Son avant-bras est ensuite immobilisé. Alors qu'elle porte son plâtre depuis 3 semaines, son poignet devient très douloureux, au repos et au mouvement des doigts. Elle remarque que ses doigts sont boudinés. Elle vous consulte dans ce contexte : que faîtes-vous ? a. Ablation du plâtre b. Réalisation d'un bilan biologique avec NFS, CRP c. Prescription d'anti-inflammatoires non stéroïdiens d. Prescription d'une antibiothérapie probabiliste e. Prescription d'antalgiques de pallier I et II A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Il faut effectivement enlever le plâtre pour voir s'il n'existe pas de plaie surinfectée en-dessous ou des signes de compression. Le bilan biologique orientera vers une cause infectieuse éventuelle. Les AINS et les antibiotiques sont à éviter ici !. Vous procédez à l'ablation du plâtre, ce ui permet de constater un poignet et une main oedématiés et chauds. Il n'y a pas d'arguments en faveur d'une compression induite par le plâtre. Le bilan biologique réalisé montre une NFS et une CRP normale. Quel est, dans ce contexte, le diagnostic le plus probable ? a. Une arthrite septique b. Une arthrite microcristalline c. Une algoneurodystrophie d. Une poussé congestive d'arthrose e. Un érysipèle de la main A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens pourrait-on proposer pour étayer le diagnostic ? a. Une radiographie des mains et poignets b. Une scintigraphie osseuse c. Une IRM de la main et du poignet d. Un scanner du poignet et de la main e. Une ponction articulaire du poignet A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On proposera des radiographies à la recherche d'un aspect caractéristiques d'algodystrophie (cf question suivante) ainsi qu'une IRM en cas de radiographie non suffisament évocatrice. La scintigraphie a une trop faible spécificité toutefois elle reste pratiquée du fait d'un défaut d'accès à l'IRM et des habitudes des prescripteurs. L'IRM pourra être réalisée même en présence de matériel d'ostéosynthèse. Vous demandez des radiographies des mains et poignets, que vous attendez-vous à observer en cas d'algoneurodystrophie ? a. Aspect normal au début de l'évolution, apprition des signes radiographiques après quelques semaines d'évolution b. Déminéralisation mouchettée c. Amincissement des lames sous-chondrales d. Pincement diffuse des interlignes articulaires e. Lacunes osseuses à l'emporte-pièce A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Source COFER : La radiographie, toujours comparative et bilatérale, est caractérisée par une déminéralisation osseuse, mais il faut savoir qu'elle est normale en début d'évolution : les premiers signes sont décalés dans le temps de quelques semaines à 1 mois (figure 30.3). Deux éléments sont importants : – l’interligne articulaire est toujours respecté au long de l’évolution ; – la déminéralisation est d’abord modérée avec amincissement des lames sous-chondrales, puis hétérogène et mouchetée, avec parfois une disparition quasi-complète de la trame et des corticales. Cette déminéralisation est régionale, intéressant habituellement les deux versants d’une articulation. Deux semaines plus tard, la patiente se plaint d'une douleur de l'épaule droite. Quelle présentation clinique vous orienterait vers un syndrome épaule-main ? a. Mobilisation active du bras droit douloureuse b. Absence d'épanchement gléno-huméral à l'inspection et à la palpation de l'épaule c. Elevation antérieure active réduite à 90°, rotation interne et externe quasi-nulle d. En mouvement passif, élévation de l'épaule normale, rotations conservées e. Mobilisation passive du bras douloureuse
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Madame X, 57 ans, se fracture le poignet droit suite à une chute de sa hauteur (fracture de Pouteau-Colles). Elle bénéficie d'une réduction et d'une ostéosynthèse chirurgicale. Son avant-bras est ensuite immobilisé. Alors qu'elle porte son plâtre depuis 3 semaines, son poignet devient très douloureux, au repos et au mouvement des doigts. Elle remarque que ses doigts sont boudinés. Elle vous consulte dans ce contexte : que faîtes-vous ? a. Ablation du plâtre b. Réalisation d'un bilan biologique avec NFS, CRP c. Prescription d'anti-inflammatoires non stéroïdiens d. Prescription d'une antibiothérapie probabiliste e. Prescription d'antalgiques de pallier I et II A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Il faut effectivement enlever le plâtre pour voir s'il n'existe pas de plaie surinfectée en-dessous ou des signes de compression. Le bilan biologique orientera vers une cause infectieuse éventuelle. Les AINS et les antibiotiques sont à éviter ici !. Vous procédez à l'ablation du plâtre, ce ui permet de constater un poignet et une main oedématiés et chauds. Il n'y a pas d'arguments en faveur d'une compression induite par le plâtre. Le bilan biologique réalisé montre une NFS et une CRP normale. Quel est, dans ce contexte, le diagnostic le plus probable ? a. Une arthrite septique b. Une arthrite microcristalline c. Une algoneurodystrophie d. Une poussé congestive d'arthrose e. Un érysipèle de la main A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens pourrait-on proposer pour étayer le diagnostic ? a. Une radiographie des mains et poignets b. Une scintigraphie osseuse c. Une IRM de la main et du poignet d. Un scanner du poignet et de la main e. Une ponction articulaire du poignet A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On proposera des radiographies à la recherche d'un aspect caractéristiques d'algodystrophie (cf question suivante) ainsi qu'une IRM en cas de radiographie non suffisament évocatrice. La scintigraphie a une trop faible spécificité toutefois elle reste pratiquée du fait d'un défaut d'accès à l'IRM et des habitudes des prescripteurs. L'IRM pourra être réalisée même en présence de matériel d'ostéosynthèse. Vous demandez des radiographies des mains et poignets, que vous attendez-vous à observer en cas d'algoneurodystrophie ? a. Aspect normal au début de l'évolution, apprition des signes radiographiques après quelques semaines d'évolution b. Déminéralisation mouchettée c. Amincissement des lames sous-chondrales d. Pincement diffuse des interlignes articulaires e. Lacunes osseuses à l'emporte-pièce A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Source COFER : La radiographie, toujours comparative et bilatérale, est caractérisée par une déminéralisation osseuse, mais il faut savoir qu'elle est normale en début d'évolution : les premiers signes sont décalés dans le temps de quelques semaines à 1 mois (figure 30.3). Deux éléments sont importants : – l’interligne articulaire est toujours respecté au long de l’évolution ; – la déminéralisation est d’abord modérée avec amincissement des lames sous-chondrales, puis hétérogène et mouchetée, avec parfois une disparition quasi-complète de la trame et des corticales. Cette déminéralisation est régionale, intéressant habituellement les deux versants d’une articulation. Deux semaines plus tard, la patiente se plaint d'une douleur de l'épaule droite. Quelle présentation clinique vous orienterait vers un syndrome épaule-main ? a. Mobilisation active du bras droit douloureuse b. Absence d'épanchement gléno-huméral à l'inspection et à la palpation de l'épaule c. Elevation antérieure active réduite à 90°, rotation interne et externe quasi-nulle d. En mouvement passif, élévation de l'épaule normale, rotations conservées e. Mobilisation passive du bras douloureuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome épaule-main est une algoneurodystrophie de l'ensemble du membre supérieur. L'algoneurodystrophie de l'épaule ou capsulite rétractile se caractérise par une raideur de l'épaule, à la fois aux mouvements actifs et passifs, volontiers très invalidante et douloureuse aux mouvements. Le diagnostic de syndrome épaule-main est confirmé. Quelle est votre prise en charge thérapeutique ? a. Repos articulaire b. Perfusions intra-veineuses de calcitonine c. Antalgiques de pallier I à III en fonction de l'EVA douleur d. Rééducation douce avec renforcement des muscles abaisseurs de l'épaule e. Biphophonates per os
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Madame X, 57 ans, se fracture le poignet droit suite à une chute de sa hauteur (fracture de Pouteau-Colles). Elle bénéficie d'une réduction et d'une ostéosynthèse chirurgicale. Son avant-bras est ensuite immobilisé. Alors qu'elle porte son plâtre depuis 3 semaines, son poignet devient très douloureux, au repos et au mouvement des doigts. Elle remarque que ses doigts sont boudinés. Elle vous consulte dans ce contexte : que faîtes-vous ? a. Ablation du plâtre b. Réalisation d'un bilan biologique avec NFS, CRP c. Prescription d'anti-inflammatoires non stéroïdiens d. Prescription d'une antibiothérapie probabiliste e. Prescription d'antalgiques de pallier I et II A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Il faut effectivement enlever le plâtre pour voir s'il n'existe pas de plaie surinfectée en-dessous ou des signes de compression. Le bilan biologique orientera vers une cause infectieuse éventuelle. Les AINS et les antibiotiques sont à éviter ici !. Vous procédez à l'ablation du plâtre, ce ui permet de constater un poignet et une main oedématiés et chauds. Il n'y a pas d'arguments en faveur d'une compression induite par le plâtre. Le bilan biologique réalisé montre une NFS et une CRP normale. Quel est, dans ce contexte, le diagnostic le plus probable ? a. Une arthrite septique b. Une arthrite microcristalline c. Une algoneurodystrophie d. Une poussé congestive d'arthrose e. Un érysipèle de la main A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens pourrait-on proposer pour étayer le diagnostic ? a. Une radiographie des mains et poignets b. Une scintigraphie osseuse c. Une IRM de la main et du poignet d. Un scanner du poignet et de la main e. Une ponction articulaire du poignet A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On proposera des radiographies à la recherche d'un aspect caractéristiques d'algodystrophie (cf question suivante) ainsi qu'une IRM en cas de radiographie non suffisament évocatrice. La scintigraphie a une trop faible spécificité toutefois elle reste pratiquée du fait d'un défaut d'accès à l'IRM et des habitudes des prescripteurs. L'IRM pourra être réalisée même en présence de matériel d'ostéosynthèse. Vous demandez des radiographies des mains et poignets, que vous attendez-vous à observer en cas d'algoneurodystrophie ? a. Aspect normal au début de l'évolution, apprition des signes radiographiques après quelques semaines d'évolution b. Déminéralisation mouchettée c. Amincissement des lames sous-chondrales d. Pincement diffuse des interlignes articulaires e. Lacunes osseuses à l'emporte-pièce A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Source COFER : La radiographie, toujours comparative et bilatérale, est caractérisée par une déminéralisation osseuse, mais il faut savoir qu'elle est normale en début d'évolution : les premiers signes sont décalés dans le temps de quelques semaines à 1 mois (figure 30.3). Deux éléments sont importants : – l’interligne articulaire est toujours respecté au long de l’évolution ; – la déminéralisation est d’abord modérée avec amincissement des lames sous-chondrales, puis hétérogène et mouchetée, avec parfois une disparition quasi-complète de la trame et des corticales. Cette déminéralisation est régionale, intéressant habituellement les deux versants d’une articulation. Deux semaines plus tard, la patiente se plaint d'une douleur de l'épaule droite. Quelle présentation clinique vous orienterait vers un syndrome épaule-main ? a. Mobilisation active du bras droit douloureuse b. Absence d'épanchement gléno-huméral à l'inspection et à la palpation de l'épaule c. Elevation antérieure active réduite à 90°, rotation interne et externe quasi-nulle d. En mouvement passif, élévation de l'épaule normale, rotations conservées e. Mobilisation passive du bras douloureuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome épaule-main est une algoneurodystrophie de l'ensemble du membre supérieur. L'algoneurodystrophie de l'épaule ou capsulite rétractile se caractérise par une raideur de l'épaule, à la fois aux mouvements actifs et passifs, volontiers très invalidante et douloureuse aux mouvements. Le diagnostic de syndrome épaule-main est confirmé. Quelle est votre prise en charge thérapeutique ? a. Repos articulaire b. Perfusions intra-veineuses de calcitonine c. Antalgiques de pallier I à III en fonction de l'EVA douleur d. Rééducation douce avec renforcement des muscles abaisseurs de l'épaule e. Biphophonates per os A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Source COFER : Il n’y a pas de traitement consensuel et spécifique de l’algodystrophie. Ainsi, aucun traitement médicamenteux n’a d'autorisation de mise sur le marché (AMM) dans cette indication en France, actuellement. Le traitement associe le repos, la kinésithérapie adaptée respectant la règle de la nondouleur et, dans certains cas, la prescription de médicaments dont l’efficacité reste aléatoire (calcitonine, bisphosphonate). Le traitement a pour but de limiter les douleurs et de préserver la mobilité articulaire. VII.1 REPOS Le repos est indiqué en phase chaude. Pour le membre inférieur, la suppression de la position déclive et de l’appui est une mesure capitale tant que persistent les douleurs. Le pas peut être simulé et le port de bas de contention limite la stase veineuse et l’œdème. L’immobilisation stricte est proscrite. VII.2 TRAITEMENT RÉÉDUCATIF Le traitement rééducatif est indispensable et occupe une place prépondérante dans la prise en charge de l’algodystrophie. La kinésithérapie doit être progressive et indolore lors de la phase chaude, associant physiothérapie à visée antalgique, balnéothérapie et drainage circulatoire. Au cours de la phase froide, la kinésithérapie vise à limiter les rétractions capsuloligamentaires et lutte contre l’enraidissement articulaire. VII.3 TRAITEMENTS MÉDICAMENTEUX – Les antalgiques (classes I et II de l’OMS) sont souvent peu efficaces, tout comme les antiinflammatoires (AINS ou corticoïdes). – La calcitonine sous-cutanée était souvent utilisée avec un effet apparent précoce dans 50 % des cas sur la douleur. La réévaluation de l’efficacité des calcitonines dans l’algodystrophie en 2004 par l’Agence européenne du médicament a cependant retiré l’Autorisation de Mise sur le Marché) aux calcitonines dans cette indication, compte tenu du faible niveau de preuve. – Les bisphosphonates intraveineux (pamidronate, en particulier) sont utilisés hors AMM dans les algodystrophies sévères, sur la base de résultats positifs, essentiellement sur la douleur, lors d’études essentiellement ouvertes. – D’autres thérapeutiques (en particulier les « blocs » régionaux aux anesthésiques ou au buflomédil) sont parfois utilisées, sans résultats probants lors d’études contrôlées contre placebo. La neurostimulation transcutanée (TENS) pourrait avoir un intérêt sur les phénomènes douloureux. Quelle est votre attitude concernant le statut osseux à long terme de cette patiente ? a. La survenue d'une fracture de Pouteau-Colles correspond à une fracture ostéoporotique sévère et doit conduire à un traitement anti-ostéoporotique b. Il faut réaliser une bilan biologique à la recherche de cause secondaire d'ostéoporose chez cette patiente c. il faut réaliser une densitométrie osseuse chez cette patiente pour décider de la prise en charge thérapeutique de sa fragilité osseuse d. Une densitométrie osseuse ne sera indiquée chez cette patiente uniquement qu'en cas de facteurs de risque associés d'ostéoporose (ménopause, antécédents familiaux, fractures antérieures, IMC bas) e. Aucun examen n'est recommandé, la fracture de Pouteau-Colles ne constituant pas une fracture ostéoporotique
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Madame X, 57 ans, se fracture le poignet droit suite à une chute de sa hauteur (fracture de Pouteau-Colles). Elle bénéficie d'une réduction et d'une ostéosynthèse chirurgicale. Son avant-bras est ensuite immobilisé. Alors qu'elle porte son plâtre depuis 3 semaines, son poignet devient très douloureux, au repos et au mouvement des doigts. Elle remarque que ses doigts sont boudinés. Elle vous consulte dans ce contexte : que faîtes-vous ? a. Ablation du plâtre b. Réalisation d'un bilan biologique avec NFS, CRP c. Prescription d'anti-inflammatoires non stéroïdiens d. Prescription d'une antibiothérapie probabiliste e. Prescription d'antalgiques de pallier I et II A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Il faut effectivement enlever le plâtre pour voir s'il n'existe pas de plaie surinfectée en-dessous ou des signes de compression. Le bilan biologique orientera vers une cause infectieuse éventuelle. Les AINS et les antibiotiques sont à éviter ici !. Vous procédez à l'ablation du plâtre, ce ui permet de constater un poignet et une main oedématiés et chauds. Il n'y a pas d'arguments en faveur d'une compression induite par le plâtre. Le bilan biologique réalisé montre une NFS et une CRP normale. Quel est, dans ce contexte, le diagnostic le plus probable ? a. Une arthrite septique b. Une arthrite microcristalline c. Une algoneurodystrophie d. Une poussé congestive d'arthrose e. Un érysipèle de la main A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens pourrait-on proposer pour étayer le diagnostic ? a. Une radiographie des mains et poignets b. Une scintigraphie osseuse c. Une IRM de la main et du poignet d. Un scanner du poignet et de la main e. Une ponction articulaire du poignet A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On proposera des radiographies à la recherche d'un aspect caractéristiques d'algodystrophie (cf question suivante) ainsi qu'une IRM en cas de radiographie non suffisament évocatrice. La scintigraphie a une trop faible spécificité toutefois elle reste pratiquée du fait d'un défaut d'accès à l'IRM et des habitudes des prescripteurs. L'IRM pourra être réalisée même en présence de matériel d'ostéosynthèse. Vous demandez des radiographies des mains et poignets, que vous attendez-vous à observer en cas d'algoneurodystrophie ? a. Aspect normal au début de l'évolution, apprition des signes radiographiques après quelques semaines d'évolution b. Déminéralisation mouchettée c. Amincissement des lames sous-chondrales d. Pincement diffuse des interlignes articulaires e. Lacunes osseuses à l'emporte-pièce A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Source COFER : La radiographie, toujours comparative et bilatérale, est caractérisée par une déminéralisation osseuse, mais il faut savoir qu'elle est normale en début d'évolution : les premiers signes sont décalés dans le temps de quelques semaines à 1 mois (figure 30.3). Deux éléments sont importants : – l’interligne articulaire est toujours respecté au long de l’évolution ; – la déminéralisation est d’abord modérée avec amincissement des lames sous-chondrales, puis hétérogène et mouchetée, avec parfois une disparition quasi-complète de la trame et des corticales. Cette déminéralisation est régionale, intéressant habituellement les deux versants d’une articulation. Deux semaines plus tard, la patiente se plaint d'une douleur de l'épaule droite. Quelle présentation clinique vous orienterait vers un syndrome épaule-main ? a. Mobilisation active du bras droit douloureuse b. Absence d'épanchement gléno-huméral à l'inspection et à la palpation de l'épaule c. Elevation antérieure active réduite à 90°, rotation interne et externe quasi-nulle d. En mouvement passif, élévation de l'épaule normale, rotations conservées e. Mobilisation passive du bras douloureuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome épaule-main est une algoneurodystrophie de l'ensemble du membre supérieur. L'algoneurodystrophie de l'épaule ou capsulite rétractile se caractérise par une raideur de l'épaule, à la fois aux mouvements actifs et passifs, volontiers très invalidante et douloureuse aux mouvements. Le diagnostic de syndrome épaule-main est confirmé. Quelle est votre prise en charge thérapeutique ? a. Repos articulaire b. Perfusions intra-veineuses de calcitonine c. Antalgiques de pallier I à III en fonction de l'EVA douleur d. Rééducation douce avec renforcement des muscles abaisseurs de l'épaule e. Biphophonates per os A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Source COFER : Il n’y a pas de traitement consensuel et spécifique de l’algodystrophie. Ainsi, aucun traitement médicamenteux n’a d'autorisation de mise sur le marché (AMM) dans cette indication en France, actuellement. Le traitement associe le repos, la kinésithérapie adaptée respectant la règle de la nondouleur et, dans certains cas, la prescription de médicaments dont l’efficacité reste aléatoire (calcitonine, bisphosphonate). Le traitement a pour but de limiter les douleurs et de préserver la mobilité articulaire. VII.1 REPOS Le repos est indiqué en phase chaude. Pour le membre inférieur, la suppression de la position déclive et de l’appui est une mesure capitale tant que persistent les douleurs. Le pas peut être simulé et le port de bas de contention limite la stase veineuse et l’œdème. L’immobilisation stricte est proscrite. VII.2 TRAITEMENT RÉÉDUCATIF Le traitement rééducatif est indispensable et occupe une place prépondérante dans la prise en charge de l’algodystrophie. La kinésithérapie doit être progressive et indolore lors de la phase chaude, associant physiothérapie à visée antalgique, balnéothérapie et drainage circulatoire. Au cours de la phase froide, la kinésithérapie vise à limiter les rétractions capsuloligamentaires et lutte contre l’enraidissement articulaire. VII.3 TRAITEMENTS MÉDICAMENTEUX – Les antalgiques (classes I et II de l’OMS) sont souvent peu efficaces, tout comme les antiinflammatoires (AINS ou corticoïdes). – La calcitonine sous-cutanée était souvent utilisée avec un effet apparent précoce dans 50 % des cas sur la douleur. La réévaluation de l’efficacité des calcitonines dans l’algodystrophie en 2004 par l’Agence européenne du médicament a cependant retiré l’Autorisation de Mise sur le Marché) aux calcitonines dans cette indication, compte tenu du faible niveau de preuve. – Les bisphosphonates intraveineux (pamidronate, en particulier) sont utilisés hors AMM dans les algodystrophies sévères, sur la base de résultats positifs, essentiellement sur la douleur, lors d’études essentiellement ouvertes. – D’autres thérapeutiques (en particulier les « blocs » régionaux aux anesthésiques ou au buflomédil) sont parfois utilisées, sans résultats probants lors d’études contrôlées contre placebo. La neurostimulation transcutanée (TENS) pourrait avoir un intérêt sur les phénomènes douloureux. Quelle est votre attitude concernant le statut osseux à long terme de cette patiente ? a. La survenue d'une fracture de Pouteau-Colles correspond à une fracture ostéoporotique sévère et doit conduire à un traitement anti-ostéoporotique b. Il faut réaliser une bilan biologique à la recherche de cause secondaire d'ostéoporose chez cette patiente c. il faut réaliser une densitométrie osseuse chez cette patiente pour décider de la prise en charge thérapeutique de sa fragilité osseuse d. Une densitométrie osseuse ne sera indiquée chez cette patiente uniquement qu'en cas de facteurs de risque associés d'ostéoporose (ménopause, antécédents familiaux, fractures antérieures, IMC bas) e. Aucun examen n'est recommandé, la fracture de Pouteau-Colles ne constituant pas une fracture ostéoporotique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. La fracture du poignet ne constitue pas une fracture ostéoporotique sévère mais doit faire rechercher une ostéoporose par la réalisation d'une bilan biologique et d'une densitométrie. En fonction des résultats, la patiente sera traitée ou non. Les fractures ostéoporotiques sévères sont : - Fracture du rachis (sacrum compris) - Fracture du bassin - Fracture de l'extrémité supérieure de l'humérus - Fracture de l'extrémité supérieure du fémur - Fracture de 3 côtes consécutives survenues à basse énergie. Satisfaite de votre prise en charge de son algoneurodystrophie, madame X, prend rendez-vous chez vous pour sa maman, âgée de 90 ans. Elle présente depuis une dizaine d'années des arthralgies avec gonflements sous forme d'oligoarthrites. Ces poussées sont traitées depuis 5 ans par cortioïdes (prednisone), actuellement à la dose de 7.5 mg/j. Le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde avait été posé devant la positivité des Facteurs Rhumatoïdes. Son dernier bilan biologique est le suivant : - Calcémie 2.86 mmol/l ; - Phosphorémie 0.7 mmol/l ; - 25-OH-Vitamine D 3 ng/ml (N : 12-40) - PTH : 134 pg/ml (N : 10-55) - CRP : 10 mg/l - Acide urique : 320 mmol/l (N < 360) - Facteurs rhumatoïdes : 30 (N < 20) - Anticorps anti-CCP : négatifs Elle vous a apporté ses dernières radiographies des mains. Quels seraient les signes radiographiques de PR visibles sur ses radiographies ? a. Apparition d'un pincement articulaire localisé traduisant la destruction cartilagineuse b. Déviation cubitale des doigts en « coup de vent » c. Carpite fusionnante d. Erosions périarticulaires au niveau des zones de réflexion de la synoviale e. Erosion de la styloïde ulnaire
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Vous recevez en consultation de médecine générale Madame B, 79 ans, que vous voyez arriver avec une immobilisation de type coude au corps à gauche. Elle vient vous voir suite à un passage aux urgences il y a 15 jours. En effet, en traversant la ligne de tramway, elle s’est pris les pieds dans le trottoir, et s’est réceptionnée sur l’épaule gauche. Vous lisez la conclusion du compte-rendu des urgences : « Fracture de l’extrémité supérieure de l’humérus engrenée et non déplacée, nécessitant un coude au corps pendant 3 à 6 semaines avec consultation dans les 2 semaines ». Vous connaissez Madame B depuis maintenant près de 15 ans. Elle a travaillé en tant qu’ouvrière dans une usine. A noter que Madame B est droitière. Vous la suivez pour de l’hypertension artérielle, un trouble anxieux, une diverticulose sigmoïdienne. Malgré tous vos efforts, elle continue à fumer, une à 2 cigarettes par jour depuis plus de 30 ans. Elle a été opérée d’une prothèse totale de hanche à gauche sur de l’arthrose en 2007. Dans ses traitements, vous retrouvez du Périndopril (inhibiteur de l’enzyme de conversion), de l’Alprazolam (benzodiazépine anxiolytique), du Paracétamol. A l’examen, Madame B est bien soulagée par le Paracétamol. Elle pèse 49 kg, soit un IMC à 18,5 kg/m² (pesait 50 kg à votre dernière consultation il y a 2 mois). La tension artérielle est correcte, à 130/70 mmHg. Il n’y a pas de signes de complications de la fracture. Madame B semble inquiète. Lors de son passage aux urgences, on lui a parlé d’ostéoporose. « On a pourtant les os solides dans la famille ! ». Parmi les items suivants, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque d’ostéoporose de Madame B ? a. l’hypertension artérielle b. le tabagisme actif c. l’arthrose d. le sexe féminin e. le faible poids
["B", "D", "E"]
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Vous recevez en consultation de médecine générale Madame B, 79 ans, que vous voyez arriver avec une immobilisation de type coude au corps à gauche. Elle vient vous voir suite à un passage aux urgences il y a 15 jours. En effet, en traversant la ligne de tramway, elle s’est pris les pieds dans le trottoir, et s’est réceptionnée sur l’épaule gauche. Vous lisez la conclusion du compte-rendu des urgences : « Fracture de l’extrémité supérieure de l’humérus engrenée et non déplacée, nécessitant un coude au corps pendant 3 à 6 semaines avec consultation dans les 2 semaines ». Vous connaissez Madame B depuis maintenant près de 15 ans. Elle a travaillé en tant qu’ouvrière dans une usine. A noter que Madame B est droitière. Vous la suivez pour de l’hypertension artérielle, un trouble anxieux, une diverticulose sigmoïdienne. Malgré tous vos efforts, elle continue à fumer, une à 2 cigarettes par jour depuis plus de 30 ans. Elle a été opérée d’une prothèse totale de hanche à gauche sur de l’arthrose en 2007. Dans ses traitements, vous retrouvez du Périndopril (inhibiteur de l’enzyme de conversion), de l’Alprazolam (benzodiazépine anxiolytique), du Paracétamol. A l’examen, Madame B est bien soulagée par le Paracétamol. Elle pèse 49 kg, soit un IMC à 18,5 kg/m² (pesait 50 kg à votre dernière consultation il y a 2 mois). La tension artérielle est correcte, à 130/70 mmHg. Il n’y a pas de signes de complications de la fracture. Madame B semble inquiète. Lors de son passage aux urgences, on lui a parlé d’ostéoporose. « On a pourtant les os solides dans la famille ! ». Parmi les items suivants, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque d’ostéoporose de Madame B ? a. l’hypertension artérielle b. le tabagisme actif c. l’arthrose d. le sexe féminin e. le faible poids A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs de risque d’ostéoporose selon le collège des enseignants de gériatrie : Génétiques Sexe féminin, antécédents familiaux, origine caucasienne ou asiatique, faible poids (IMC<19) Nutritionnels Faibles apports calciques, dénutrition, alcoolisme Liés au style de vie Tabagisme, faible activité physique Endocrinologiques Ménopause précoce ou ancienne ou ovariectomie, maigreur Autres Nulliparité, diurétiques hypercalciémiants, carence en vitamine C, carence en vitamine D ; maladies rares (ostéogénèse imparfaite, mastocytose, Ehlers-Danlos, Marfan, lithiases rénales calciques récidivantes par hypercalciurie, intolérance au lactose). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) la(les) fracture(s) dite(s) sévère(s) chez la femme âgée ? a. fracture de l’extrémité supérieure de l’humérus b. deux fractures de côtes simultanées c. fracture du poignet d. fracture du tibia distal e. fracture de vertèbres
["A", "E"]
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Vous recevez en consultation de médecine générale Madame B, 79 ans, que vous voyez arriver avec une immobilisation de type coude au corps à gauche. Elle vient vous voir suite à un passage aux urgences il y a 15 jours. En effet, en traversant la ligne de tramway, elle s’est pris les pieds dans le trottoir, et s’est réceptionnée sur l’épaule gauche. Vous lisez la conclusion du compte-rendu des urgences : « Fracture de l’extrémité supérieure de l’humérus engrenée et non déplacée, nécessitant un coude au corps pendant 3 à 6 semaines avec consultation dans les 2 semaines ». Vous connaissez Madame B depuis maintenant près de 15 ans. Elle a travaillé en tant qu’ouvrière dans une usine. A noter que Madame B est droitière. Vous la suivez pour de l’hypertension artérielle, un trouble anxieux, une diverticulose sigmoïdienne. Malgré tous vos efforts, elle continue à fumer, une à 2 cigarettes par jour depuis plus de 30 ans. Elle a été opérée d’une prothèse totale de hanche à gauche sur de l’arthrose en 2007. Dans ses traitements, vous retrouvez du Périndopril (inhibiteur de l’enzyme de conversion), de l’Alprazolam (benzodiazépine anxiolytique), du Paracétamol. A l’examen, Madame B est bien soulagée par le Paracétamol. Elle pèse 49 kg, soit un IMC à 18,5 kg/m² (pesait 50 kg à votre dernière consultation il y a 2 mois). La tension artérielle est correcte, à 130/70 mmHg. Il n’y a pas de signes de complications de la fracture. Madame B semble inquiète. Lors de son passage aux urgences, on lui a parlé d’ostéoporose. « On a pourtant les os solides dans la famille ! ». Parmi les items suivants, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque d’ostéoporose de Madame B ? a. l’hypertension artérielle b. le tabagisme actif c. l’arthrose d. le sexe féminin e. le faible poids A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs de risque d’ostéoporose selon le collège des enseignants de gériatrie : Génétiques Sexe féminin, antécédents familiaux, origine caucasienne ou asiatique, faible poids (IMC<19) Nutritionnels Faibles apports calciques, dénutrition, alcoolisme Liés au style de vie Tabagisme, faible activité physique Endocrinologiques Ménopause précoce ou ancienne ou ovariectomie, maigreur Autres Nulliparité, diurétiques hypercalciémiants, carence en vitamine C, carence en vitamine D ; maladies rares (ostéogénèse imparfaite, mastocytose, Ehlers-Danlos, Marfan, lithiases rénales calciques récidivantes par hypercalciurie, intolérance au lactose). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) la(les) fracture(s) dite(s) sévère(s) chez la femme âgée ? a. fracture de l’extrémité supérieure de l’humérus b. deux fractures de côtes simultanées c. fracture du poignet d. fracture du tibia distal e. fracture de vertèbres A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Fractures sévères selon le COFER/collège des enseignants de gériatrie : FESF, de l'extrémité supérieure de l'humérus (FESH), des vertèbres, du pelvis, du bassin ou sacrum, de la diaphyse fémorale et du fémur distal, de trois côtes simultanées et du tibia proximal. Vous suspectez de l’ostéoporose chez cette patiente qui présente une fracture sévère. L’ostéodensitométrie retrouvera un T-score inférieur à -3. Votre patiente ne présente pas d’insuffisance rénale et la calcémie est normale. Quel médicament spécifique de l’ostéoporose allez-vous introduire ? (Une seule réponse) a. raloxifène b. biphosphonate c. dénosumab d. tériparatid e. aucun, il n’y a pas d’indication à un traitement
["B"]
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Vous recevez en consultation de médecine générale Madame B, 79 ans, que vous voyez arriver avec une immobilisation de type coude au corps à gauche. Elle vient vous voir suite à un passage aux urgences il y a 15 jours. En effet, en traversant la ligne de tramway, elle s’est pris les pieds dans le trottoir, et s’est réceptionnée sur l’épaule gauche. Vous lisez la conclusion du compte-rendu des urgences : « Fracture de l’extrémité supérieure de l’humérus engrenée et non déplacée, nécessitant un coude au corps pendant 3 à 6 semaines avec consultation dans les 2 semaines ». Vous connaissez Madame B depuis maintenant près de 15 ans. Elle a travaillé en tant qu’ouvrière dans une usine. A noter que Madame B est droitière. Vous la suivez pour de l’hypertension artérielle, un trouble anxieux, une diverticulose sigmoïdienne. Malgré tous vos efforts, elle continue à fumer, une à 2 cigarettes par jour depuis plus de 30 ans. Elle a été opérée d’une prothèse totale de hanche à gauche sur de l’arthrose en 2007. Dans ses traitements, vous retrouvez du Périndopril (inhibiteur de l’enzyme de conversion), de l’Alprazolam (benzodiazépine anxiolytique), du Paracétamol. A l’examen, Madame B est bien soulagée par le Paracétamol. Elle pèse 49 kg, soit un IMC à 18,5 kg/m² (pesait 50 kg à votre dernière consultation il y a 2 mois). La tension artérielle est correcte, à 130/70 mmHg. Il n’y a pas de signes de complications de la fracture. Madame B semble inquiète. Lors de son passage aux urgences, on lui a parlé d’ostéoporose. « On a pourtant les os solides dans la famille ! ». Parmi les items suivants, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque d’ostéoporose de Madame B ? a. l’hypertension artérielle b. le tabagisme actif c. l’arthrose d. le sexe féminin e. le faible poids A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs de risque d’ostéoporose selon le collège des enseignants de gériatrie : Génétiques Sexe féminin, antécédents familiaux, origine caucasienne ou asiatique, faible poids (IMC<19) Nutritionnels Faibles apports calciques, dénutrition, alcoolisme Liés au style de vie Tabagisme, faible activité physique Endocrinologiques Ménopause précoce ou ancienne ou ovariectomie, maigreur Autres Nulliparité, diurétiques hypercalciémiants, carence en vitamine C, carence en vitamine D ; maladies rares (ostéogénèse imparfaite, mastocytose, Ehlers-Danlos, Marfan, lithiases rénales calciques récidivantes par hypercalciurie, intolérance au lactose). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) la(les) fracture(s) dite(s) sévère(s) chez la femme âgée ? a. fracture de l’extrémité supérieure de l’humérus b. deux fractures de côtes simultanées c. fracture du poignet d. fracture du tibia distal e. fracture de vertèbres A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Fractures sévères selon le COFER/collège des enseignants de gériatrie : FESF, de l'extrémité supérieure de l'humérus (FESH), des vertèbres, du pelvis, du bassin ou sacrum, de la diaphyse fémorale et du fémur distal, de trois côtes simultanées et du tibia proximal. Vous suspectez de l’ostéoporose chez cette patiente qui présente une fracture sévère. L’ostéodensitométrie retrouvera un T-score inférieur à -3. Votre patiente ne présente pas d’insuffisance rénale et la calcémie est normale. Quel médicament spécifique de l’ostéoporose allez-vous introduire ? (Une seule réponse) a. raloxifène b. biphosphonate c. dénosumab d. tériparatid e. aucun, il n’y a pas d’indication à un traitement A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Prescription de première intention dans l’ostéoporose de la personne âgée : biphosphonate. Fracture sévère avec T-score < -1 : indication à un traitement. En dehors du traitement par Biphosphonates, quelle(s) mesure(s) générale(s) allez-vous mettre en œuvre ? a. une supplémentation en vitamine D quel que soit le dosage de la 25-OH-vitamine D b. pas de supplémentation en vitamine D si le dosage de la 25-OH-vitamine D est normal c. des apports calciques de 1000 mg/j chez la personne âgée d. des apports calciques de 1200 mg/j chez la personne âgée e. des mesures de prévention des chutes
["A", "D", "E"]
mcq
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Vous recevez en consultation de médecine générale Madame B, 79 ans, que vous voyez arriver avec une immobilisation de type coude au corps à gauche. Elle vient vous voir suite à un passage aux urgences il y a 15 jours. En effet, en traversant la ligne de tramway, elle s’est pris les pieds dans le trottoir, et s’est réceptionnée sur l’épaule gauche. Vous lisez la conclusion du compte-rendu des urgences : « Fracture de l’extrémité supérieure de l’humérus engrenée et non déplacée, nécessitant un coude au corps pendant 3 à 6 semaines avec consultation dans les 2 semaines ». Vous connaissez Madame B depuis maintenant près de 15 ans. Elle a travaillé en tant qu’ouvrière dans une usine. A noter que Madame B est droitière. Vous la suivez pour de l’hypertension artérielle, un trouble anxieux, une diverticulose sigmoïdienne. Malgré tous vos efforts, elle continue à fumer, une à 2 cigarettes par jour depuis plus de 30 ans. Elle a été opérée d’une prothèse totale de hanche à gauche sur de l’arthrose en 2007. Dans ses traitements, vous retrouvez du Périndopril (inhibiteur de l’enzyme de conversion), de l’Alprazolam (benzodiazépine anxiolytique), du Paracétamol. A l’examen, Madame B est bien soulagée par le Paracétamol. Elle pèse 49 kg, soit un IMC à 18,5 kg/m² (pesait 50 kg à votre dernière consultation il y a 2 mois). La tension artérielle est correcte, à 130/70 mmHg. Il n’y a pas de signes de complications de la fracture. Madame B semble inquiète. Lors de son passage aux urgences, on lui a parlé d’ostéoporose. « On a pourtant les os solides dans la famille ! ». Parmi les items suivants, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque d’ostéoporose de Madame B ? a. l’hypertension artérielle b. le tabagisme actif c. l’arthrose d. le sexe féminin e. le faible poids A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs de risque d’ostéoporose selon le collège des enseignants de gériatrie : Génétiques Sexe féminin, antécédents familiaux, origine caucasienne ou asiatique, faible poids (IMC<19) Nutritionnels Faibles apports calciques, dénutrition, alcoolisme Liés au style de vie Tabagisme, faible activité physique Endocrinologiques Ménopause précoce ou ancienne ou ovariectomie, maigreur Autres Nulliparité, diurétiques hypercalciémiants, carence en vitamine C, carence en vitamine D ; maladies rares (ostéogénèse imparfaite, mastocytose, Ehlers-Danlos, Marfan, lithiases rénales calciques récidivantes par hypercalciurie, intolérance au lactose). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) la(les) fracture(s) dite(s) sévère(s) chez la femme âgée ? a. fracture de l’extrémité supérieure de l’humérus b. deux fractures de côtes simultanées c. fracture du poignet d. fracture du tibia distal e. fracture de vertèbres A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Fractures sévères selon le COFER/collège des enseignants de gériatrie : FESF, de l'extrémité supérieure de l'humérus (FESH), des vertèbres, du pelvis, du bassin ou sacrum, de la diaphyse fémorale et du fémur distal, de trois côtes simultanées et du tibia proximal. Vous suspectez de l’ostéoporose chez cette patiente qui présente une fracture sévère. L’ostéodensitométrie retrouvera un T-score inférieur à -3. Votre patiente ne présente pas d’insuffisance rénale et la calcémie est normale. Quel médicament spécifique de l’ostéoporose allez-vous introduire ? (Une seule réponse) a. raloxifène b. biphosphonate c. dénosumab d. tériparatid e. aucun, il n’y a pas d’indication à un traitement A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Prescription de première intention dans l’ostéoporose de la personne âgée : biphosphonate. Fracture sévère avec T-score < -1 : indication à un traitement. En dehors du traitement par Biphosphonates, quelle(s) mesure(s) générale(s) allez-vous mettre en œuvre ? a. une supplémentation en vitamine D quel que soit le dosage de la 25-OH-vitamine D b. pas de supplémentation en vitamine D si le dosage de la 25-OH-vitamine D est normal c. des apports calciques de 1000 mg/j chez la personne âgée d. des apports calciques de 1200 mg/j chez la personne âgée e. des mesures de prévention des chutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La prescription d’un traitement par Calcium (1g/j) et vitamine D (800 UI/j) doit être systématique, dans la mesure où l’efficacité des médicaments anti-ostéoporotiques n’a été montrée qu’en cas de normalisation du statut vitaminocalcique. L’apport de calcium doit être de 1200mg/j chez la personne âgée. Privilégier les apports naturels car le calcium PO est mal toléré (nausées, constipation), source de mauvaise observance. Prévention des chutes +. Au cours de la consultation, vous vous interrogez sur le mécanisme de la chute. Elle n’a pas perdu connaissance et il n’y a pas de malaise rapporté. Madame B vous décrit par contre des troubles visuels d’installation progressive. Elle présente une baisse de l’acuité visuelle de façon bilatérale, et a l’impression de voir des images déformées. Quelle pathologie suspectez-vous ? (une seule réponse) a. une presbytie b. une cataracte c. un glaucome chronique à angle ouvert d. une dégénérescence maculaire liée à l’âge e. un accident vasculaire cérébral ischémique
["D"]
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Vous recevez en consultation de médecine générale Madame B, 79 ans, que vous voyez arriver avec une immobilisation de type coude au corps à gauche. Elle vient vous voir suite à un passage aux urgences il y a 15 jours. En effet, en traversant la ligne de tramway, elle s’est pris les pieds dans le trottoir, et s’est réceptionnée sur l’épaule gauche. Vous lisez la conclusion du compte-rendu des urgences : « Fracture de l’extrémité supérieure de l’humérus engrenée et non déplacée, nécessitant un coude au corps pendant 3 à 6 semaines avec consultation dans les 2 semaines ». Vous connaissez Madame B depuis maintenant près de 15 ans. Elle a travaillé en tant qu’ouvrière dans une usine. A noter que Madame B est droitière. Vous la suivez pour de l’hypertension artérielle, un trouble anxieux, une diverticulose sigmoïdienne. Malgré tous vos efforts, elle continue à fumer, une à 2 cigarettes par jour depuis plus de 30 ans. Elle a été opérée d’une prothèse totale de hanche à gauche sur de l’arthrose en 2007. Dans ses traitements, vous retrouvez du Périndopril (inhibiteur de l’enzyme de conversion), de l’Alprazolam (benzodiazépine anxiolytique), du Paracétamol. A l’examen, Madame B est bien soulagée par le Paracétamol. Elle pèse 49 kg, soit un IMC à 18,5 kg/m² (pesait 50 kg à votre dernière consultation il y a 2 mois). La tension artérielle est correcte, à 130/70 mmHg. Il n’y a pas de signes de complications de la fracture. Madame B semble inquiète. Lors de son passage aux urgences, on lui a parlé d’ostéoporose. « On a pourtant les os solides dans la famille ! ». Parmi les items suivants, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque d’ostéoporose de Madame B ? a. l’hypertension artérielle b. le tabagisme actif c. l’arthrose d. le sexe féminin e. le faible poids A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Facteurs de risque d’ostéoporose selon le collège des enseignants de gériatrie : Génétiques Sexe féminin, antécédents familiaux, origine caucasienne ou asiatique, faible poids (IMC<19) Nutritionnels Faibles apports calciques, dénutrition, alcoolisme Liés au style de vie Tabagisme, faible activité physique Endocrinologiques Ménopause précoce ou ancienne ou ovariectomie, maigreur Autres Nulliparité, diurétiques hypercalciémiants, carence en vitamine C, carence en vitamine D ; maladies rares (ostéogénèse imparfaite, mastocytose, Ehlers-Danlos, Marfan, lithiases rénales calciques récidivantes par hypercalciurie, intolérance au lactose). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) la(les) fracture(s) dite(s) sévère(s) chez la femme âgée ? a. fracture de l’extrémité supérieure de l’humérus b. deux fractures de côtes simultanées c. fracture du poignet d. fracture du tibia distal e. fracture de vertèbres A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Fractures sévères selon le COFER/collège des enseignants de gériatrie : FESF, de l'extrémité supérieure de l'humérus (FESH), des vertèbres, du pelvis, du bassin ou sacrum, de la diaphyse fémorale et du fémur distal, de trois côtes simultanées et du tibia proximal. Vous suspectez de l’ostéoporose chez cette patiente qui présente une fracture sévère. L’ostéodensitométrie retrouvera un T-score inférieur à -3. Votre patiente ne présente pas d’insuffisance rénale et la calcémie est normale. Quel médicament spécifique de l’ostéoporose allez-vous introduire ? (Une seule réponse) a. raloxifène b. biphosphonate c. dénosumab d. tériparatid e. aucun, il n’y a pas d’indication à un traitement A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Prescription de première intention dans l’ostéoporose de la personne âgée : biphosphonate. Fracture sévère avec T-score < -1 : indication à un traitement. En dehors du traitement par Biphosphonates, quelle(s) mesure(s) générale(s) allez-vous mettre en œuvre ? a. une supplémentation en vitamine D quel que soit le dosage de la 25-OH-vitamine D b. pas de supplémentation en vitamine D si le dosage de la 25-OH-vitamine D est normal c. des apports calciques de 1000 mg/j chez la personne âgée d. des apports calciques de 1200 mg/j chez la personne âgée e. des mesures de prévention des chutes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La prescription d’un traitement par Calcium (1g/j) et vitamine D (800 UI/j) doit être systématique, dans la mesure où l’efficacité des médicaments anti-ostéoporotiques n’a été montrée qu’en cas de normalisation du statut vitaminocalcique. L’apport de calcium doit être de 1200mg/j chez la personne âgée. Privilégier les apports naturels car le calcium PO est mal toléré (nausées, constipation), source de mauvaise observance. Prévention des chutes +. Au cours de la consultation, vous vous interrogez sur le mécanisme de la chute. Elle n’a pas perdu connaissance et il n’y a pas de malaise rapporté. Madame B vous décrit par contre des troubles visuels d’installation progressive. Elle présente une baisse de l’acuité visuelle de façon bilatérale, et a l’impression de voir des images déformées. Quelle pathologie suspectez-vous ? (une seule réponse) a. une presbytie b. une cataracte c. un glaucome chronique à angle ouvert d. une dégénérescence maculaire liée à l’âge e. un accident vasculaire cérébral ischémique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les symptômes habituels de la DMLA sont une baisse progressive de la vision globale (« les lunettes ne vont plus »), mais certains patients voient des images déformées (lignes déformées à la grille d’Amsler) ou des trous visuels (scotomes). (Collège des enseignants de gériatrie). Cours déficit neurosensoriel du sujet âgé : syndrome maculaire = BAV et métamorphopsies. Vous évoquez le diagnostic de dégénérescence maculaire liée à l’âge. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque de DMLA chez Madame B ? a. le faible poids b. le tabagisme c. l’hypertension artérielle d. le syndrome anxieux e. la perte de poids
["B", "C"]
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null
Vous recevez en consultation Mme X. 89 ans adressée par son médecin traitant pour suspicion de « maladie de Parkinson » et perte de mémoire évoluant depuis un an signalée par l'entourage. Les réveils nocturnes sont fréquents. Son ordonnance comporte : métoclopramide , halopéridol , paracétamol , aspirine , amlodipine , périndopril . Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire dans le cadre du bilan de troubles cognitifs ? a. Des troubles anxieux b. Un syndrome dépressif c. Un syndrome d’apnée du sommeil d. prise de médicaments psychotropes e. Prise de médicaments ayant des propriétés anticholinergiques
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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Vous recevez en consultation Mme X. 89 ans adressée par son médecin traitant pour suspicion de « maladie de Parkinson » et perte de mémoire évoluant depuis un an signalée par l'entourage. Les réveils nocturnes sont fréquents. Son ordonnance comporte : métoclopramide , halopéridol , paracétamol , aspirine , amlodipine , périndopril . Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire dans le cadre du bilan de troubles cognitifs ? a. Des troubles anxieux b. Un syndrome dépressif c. Un syndrome d’apnée du sommeil d. prise de médicaments psychotropes e. Prise de médicaments ayant des propriétés anticholinergiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous observez d’emblée une marche à petit pas, un tremblement de repos, et une rétropulsion à la marche. Sa fille vous signale plusieurs chutes au domicile et vous confirme l’exactitude de l’ordonnance fournie. Quel(s) syndrome(s) devez -vous évoquer , en priorité, pour expliquer l’origine de ces chutes ? a. Un syndrome pyramidal b. Un syndrome lacunaire c. Un syndrome post chute d. Un syndrome cérébelleux e. Un syndrome extra pyramidal
["C", "E"]
mcq
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Vous recevez en consultation Mme X. 89 ans adressée par son médecin traitant pour suspicion de « maladie de Parkinson » et perte de mémoire évoluant depuis un an signalée par l'entourage. Les réveils nocturnes sont fréquents. Son ordonnance comporte : métoclopramide , halopéridol , paracétamol , aspirine , amlodipine , périndopril . Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire dans le cadre du bilan de troubles cognitifs ? a. Des troubles anxieux b. Un syndrome dépressif c. Un syndrome d’apnée du sommeil d. prise de médicaments psychotropes e. Prise de médicaments ayant des propriétés anticholinergiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous observez d’emblée une marche à petit pas, un tremblement de repos, et une rétropulsion à la marche. Sa fille vous signale plusieurs chutes au domicile et vous confirme l’exactitude de l’ordonnance fournie. Quel(s) syndrome(s) devez -vous évoquer , en priorité, pour expliquer l’origine de ces chutes ? a. Un syndrome pyramidal b. Un syndrome lacunaire c. Un syndrome post chute d. Un syndrome cérébelleux e. Un syndrome extra pyramidal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre examen clinique complet est en faveur d’un syndrome extrapyramidal. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer devant un syndrome extrapyramidal chez le sujet âgé ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une maladie de Parkinson b. Une maladie d’Alzheimer c. Une paralysie supra nucléaire progressive d. Une hydrocéphalie à pression normale e. Un effet indésirable d’un traitement par neuroleptique
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Mme X. 89 ans adressée par son médecin traitant pour suspicion de « maladie de Parkinson » et perte de mémoire évoluant depuis un an signalée par l'entourage. Les réveils nocturnes sont fréquents. Son ordonnance comporte : métoclopramide , halopéridol , paracétamol , aspirine , amlodipine , périndopril . Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire dans le cadre du bilan de troubles cognitifs ? a. Des troubles anxieux b. Un syndrome dépressif c. Un syndrome d’apnée du sommeil d. prise de médicaments psychotropes e. Prise de médicaments ayant des propriétés anticholinergiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous observez d’emblée une marche à petit pas, un tremblement de repos, et une rétropulsion à la marche. Sa fille vous signale plusieurs chutes au domicile et vous confirme l’exactitude de l’ordonnance fournie. Quel(s) syndrome(s) devez -vous évoquer , en priorité, pour expliquer l’origine de ces chutes ? a. Un syndrome pyramidal b. Un syndrome lacunaire c. Un syndrome post chute d. Un syndrome cérébelleux e. Un syndrome extra pyramidal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre examen clinique complet est en faveur d’un syndrome extrapyramidal. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer devant un syndrome extrapyramidal chez le sujet âgé ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une maladie de Parkinson b. Une maladie d’Alzheimer c. Une paralysie supra nucléaire progressive d. Une hydrocéphalie à pression normale e. Un effet indésirable d’un traitement par neuroleptique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cette patiente prend plusieurs médicaments. Lequel ou lesquels peut ou peuvent être responsables du syndrome extrapyramidal ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Métoclopramide b. Halopéridol c. Périndopril d. Paracétamol e. Aspirine
["A", "B"]
mcq
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Vous recevez en consultation Mme X. 89 ans adressée par son médecin traitant pour suspicion de « maladie de Parkinson » et perte de mémoire évoluant depuis un an signalée par l'entourage. Les réveils nocturnes sont fréquents. Son ordonnance comporte : métoclopramide , halopéridol , paracétamol , aspirine , amlodipine , périndopril . Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire dans le cadre du bilan de troubles cognitifs ? a. Des troubles anxieux b. Un syndrome dépressif c. Un syndrome d’apnée du sommeil d. prise de médicaments psychotropes e. Prise de médicaments ayant des propriétés anticholinergiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous observez d’emblée une marche à petit pas, un tremblement de repos, et une rétropulsion à la marche. Sa fille vous signale plusieurs chutes au domicile et vous confirme l’exactitude de l’ordonnance fournie. Quel(s) syndrome(s) devez -vous évoquer , en priorité, pour expliquer l’origine de ces chutes ? a. Un syndrome pyramidal b. Un syndrome lacunaire c. Un syndrome post chute d. Un syndrome cérébelleux e. Un syndrome extra pyramidal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre examen clinique complet est en faveur d’un syndrome extrapyramidal. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer devant un syndrome extrapyramidal chez le sujet âgé ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une maladie de Parkinson b. Une maladie d’Alzheimer c. Une paralysie supra nucléaire progressive d. Une hydrocéphalie à pression normale e. Un effet indésirable d’un traitement par neuroleptique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cette patiente prend plusieurs médicaments. Lequel ou lesquels peut ou peuvent être responsables du syndrome extrapyramidal ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Métoclopramide b. Halopéridol c. Périndopril d. Paracétamol e. Aspirine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez supprimé les traitements imputables (pouvant provoquer un syndrome extrapyramidal) et revoyez Mme X. en consultation deux mois plus tard. Il n’existe plus de syndrome extrapyramidal ,mais elle chute de plus en plus souvent (3 chutes par semaine). Elle présente toujours des problèmes de mémoire. Quel(s) élément(s) est( sont) prédicteurs de la gravité des chutes chez une personne âgée en général? a. La fréquence des chutes élevée b. La polymédication c. Un facteur de vulnérabilité associé d. L’existence d’un accident vasculaire cérébral récent e. Si il existe trois facteurs de vulnérabilité associés
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation Mme X. 89 ans adressée par son médecin traitant pour suspicion de « maladie de Parkinson » et perte de mémoire évoluant depuis un an signalée par l'entourage. Les réveils nocturnes sont fréquents. Son ordonnance comporte : métoclopramide , halopéridol , paracétamol , aspirine , amlodipine , périndopril . Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire dans le cadre du bilan de troubles cognitifs ? a. Des troubles anxieux b. Un syndrome dépressif c. Un syndrome d’apnée du sommeil d. prise de médicaments psychotropes e. Prise de médicaments ayant des propriétés anticholinergiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous observez d’emblée une marche à petit pas, un tremblement de repos, et une rétropulsion à la marche. Sa fille vous signale plusieurs chutes au domicile et vous confirme l’exactitude de l’ordonnance fournie. Quel(s) syndrome(s) devez -vous évoquer , en priorité, pour expliquer l’origine de ces chutes ? a. Un syndrome pyramidal b. Un syndrome lacunaire c. Un syndrome post chute d. Un syndrome cérébelleux e. Un syndrome extra pyramidal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre examen clinique complet est en faveur d’un syndrome extrapyramidal. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer devant un syndrome extrapyramidal chez le sujet âgé ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une maladie de Parkinson b. Une maladie d’Alzheimer c. Une paralysie supra nucléaire progressive d. Une hydrocéphalie à pression normale e. Un effet indésirable d’un traitement par neuroleptique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cette patiente prend plusieurs médicaments. Lequel ou lesquels peut ou peuvent être responsables du syndrome extrapyramidal ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Métoclopramide b. Halopéridol c. Périndopril d. Paracétamol e. Aspirine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez supprimé les traitements imputables (pouvant provoquer un syndrome extrapyramidal) et revoyez Mme X. en consultation deux mois plus tard. Il n’existe plus de syndrome extrapyramidal ,mais elle chute de plus en plus souvent (3 chutes par semaine). Elle présente toujours des problèmes de mémoire. Quel(s) élément(s) est( sont) prédicteurs de la gravité des chutes chez une personne âgée en général? a. La fréquence des chutes élevée b. La polymédication c. Un facteur de vulnérabilité associé d. L’existence d’un accident vasculaire cérébral récent e. Si il existe trois facteurs de vulnérabilité associés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Gravité liée au caractère répété des chutes Les chutes répétées sont définies par la survenue d’au moins 2 chutes sur une période de 12 mois. Le risque statistique d’avoir des complications de la chute augmente avec le nombre de chutes. Le risque de chutes répétées est élevé si : augmentation récente de la fréquence des chutes ; il existe plus de 3 facteurs de vulnérabilité aux chutes (voir § II. A. Conséquences traumatiques) ; il existe un trouble chronique de la marche (voir § IV. C. Évaluation de la marche) ; il s’est produit une station au sol prolongée après une chute. Autres signes de gravité de la chute Liés aux pathologies responsables de la chute : troubles du rythme cardiaque ou de la conduction ; infarctus du myocarde ; accidents vasculaires cérébraux ; maladies infectieuses ; hypoglycémie ; Liés aux situations médicales à risque de complications : ostéoporose avérée (antécédent de fracture ostéoporotique et/ou T-score < – 2,5 DS à l’ostéodensitométrie) ; prise de médicaments anticoagulants ou antiagrégants ; isolement sociofamilial. Facteurs de vulnérabilité Le grand âge est un important facteur prédisposant à la chute. Un âge supérieur à 80 ans est associé à une forte augmentation du risque de chute. Le sexe féminin est associé à une augmentation du risque de chute. Les antécédents de chutes sont associés à une augmentation de faire une nouvelle chute. L’existence d’un trouble chronique de la marche prédispose à chuter. La iatrogénie (en particulier les psychotropes, les antihypertenseurs et les antiarythmiques). La polymédication (> 4 classes médicamenteuses par jour). Attention à l’automédication. Les autres facteurs de vulnérabilité sont nombreux : neurologiques, neuromusculaires, ostéoarticulaires, visuels et psychiatriques. Il est fréquent de retrouver plusieurs facteurs de risque chez la même personne. démence à corps de Lewy, la maladie de Parkinson et les autres syndromes parkinsoniens, l’hydrocéphalie chronique. Les atteintes musculaires chez le sujet âgé doivent faire évoquer en priorité une étiologie endocrinienne, en particulier l’hyperthyroïdie. La dénutrition protéino-énergétique est une cause fréquente de faiblesse musculaire chez les personnes âgées. Les autres pathologies musculaires comportent les myopathies médicamenteuses, la myasthénie et les myosites. Les atteintes ostéoarticulaires sont dominées par la limitation d’amplitude des articulations coxofémorales qui ne peuvent plus assurer leur fonction d’adaptation de l’équilibre en situation extrême. L’efficacité des traitements chirurgicaux (prothèse totale de hanche) réalisés avant l’apparition d’une amyotrophie en font un diagnostic prioritaire. Des travaux récents ont insisté sur l’importance de la limitation de la dorsiflexion de la cheville comme facteur prédictif de chute. Les pieds doivent faire l’objet d’une attention particulière et peuvent justifier un examen podologique spécialisé. Les troubles de la vision sont aussi une cause de chute chez les personnes âgées : cataracte, dégénérescence maculaire liée à l’âge, baisse de l’acuité visuelle et/ou altérations périphériques du champ visuel liées à d’autres pathologies oculaires. Le syndrome dépressif, par l’inhibition motrice et psychique qu’il entraîne et par la prescription de psychotropes est un facteur fréquent prédisposant aux chutes. De nombreuses affections peuvent réduire l’adaptation à l’effort et les mouvements compensatoires d’adaptation posturale. Le poids de Mme X est de 80 kg. Les mesures de pression artérielle et la fréquence cardiaque en décubitus (après 10 min de repos) et debout ( à 3 minutes d’orthostatisme) sont respectivement 165/75 mmHg- 60 battements par minute et 130/60 mmHg- 65 battements par minute. Elle se sent bien à l’interrogatoire. Quelle est la proposition juste au moment de la réalisation de votre examen? a. Il existe une hypotension orthostatique asymptomatique b. Il existe une dysautonomie c. Il existe une hypertension artérielle systolique d. Il existe une hypertension artérielle systolo-diastolique e. Il existe une hypotension orthostatique symptomatique
["A"]
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Vous recevez en consultation Mme X. 89 ans adressée par son médecin traitant pour suspicion de « maladie de Parkinson » et perte de mémoire évoluant depuis un an signalée par l'entourage. Les réveils nocturnes sont fréquents. Son ordonnance comporte : métoclopramide , halopéridol , paracétamol , aspirine , amlodipine , périndopril . Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire dans le cadre du bilan de troubles cognitifs ? a. Des troubles anxieux b. Un syndrome dépressif c. Un syndrome d’apnée du sommeil d. prise de médicaments psychotropes e. Prise de médicaments ayant des propriétés anticholinergiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous observez d’emblée une marche à petit pas, un tremblement de repos, et une rétropulsion à la marche. Sa fille vous signale plusieurs chutes au domicile et vous confirme l’exactitude de l’ordonnance fournie. Quel(s) syndrome(s) devez -vous évoquer , en priorité, pour expliquer l’origine de ces chutes ? a. Un syndrome pyramidal b. Un syndrome lacunaire c. Un syndrome post chute d. Un syndrome cérébelleux e. Un syndrome extra pyramidal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre examen clinique complet est en faveur d’un syndrome extrapyramidal. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer devant un syndrome extrapyramidal chez le sujet âgé ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une maladie de Parkinson b. Une maladie d’Alzheimer c. Une paralysie supra nucléaire progressive d. Une hydrocéphalie à pression normale e. Un effet indésirable d’un traitement par neuroleptique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cette patiente prend plusieurs médicaments. Lequel ou lesquels peut ou peuvent être responsables du syndrome extrapyramidal ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Métoclopramide b. Halopéridol c. Périndopril d. Paracétamol e. Aspirine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez supprimé les traitements imputables (pouvant provoquer un syndrome extrapyramidal) et revoyez Mme X. en consultation deux mois plus tard. Il n’existe plus de syndrome extrapyramidal ,mais elle chute de plus en plus souvent (3 chutes par semaine). Elle présente toujours des problèmes de mémoire. Quel(s) élément(s) est( sont) prédicteurs de la gravité des chutes chez une personne âgée en général? a. La fréquence des chutes élevée b. La polymédication c. Un facteur de vulnérabilité associé d. L’existence d’un accident vasculaire cérébral récent e. Si il existe trois facteurs de vulnérabilité associés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Gravité liée au caractère répété des chutes Les chutes répétées sont définies par la survenue d’au moins 2 chutes sur une période de 12 mois. Le risque statistique d’avoir des complications de la chute augmente avec le nombre de chutes. Le risque de chutes répétées est élevé si : augmentation récente de la fréquence des chutes ; il existe plus de 3 facteurs de vulnérabilité aux chutes (voir § II. A. Conséquences traumatiques) ; il existe un trouble chronique de la marche (voir § IV. C. Évaluation de la marche) ; il s’est produit une station au sol prolongée après une chute. Autres signes de gravité de la chute Liés aux pathologies responsables de la chute : troubles du rythme cardiaque ou de la conduction ; infarctus du myocarde ; accidents vasculaires cérébraux ; maladies infectieuses ; hypoglycémie ; Liés aux situations médicales à risque de complications : ostéoporose avérée (antécédent de fracture ostéoporotique et/ou T-score < – 2,5 DS à l’ostéodensitométrie) ; prise de médicaments anticoagulants ou antiagrégants ; isolement sociofamilial. Facteurs de vulnérabilité Le grand âge est un important facteur prédisposant à la chute. Un âge supérieur à 80 ans est associé à une forte augmentation du risque de chute. Le sexe féminin est associé à une augmentation du risque de chute. Les antécédents de chutes sont associés à une augmentation de faire une nouvelle chute. L’existence d’un trouble chronique de la marche prédispose à chuter. La iatrogénie (en particulier les psychotropes, les antihypertenseurs et les antiarythmiques). La polymédication (> 4 classes médicamenteuses par jour). Attention à l’automédication. Les autres facteurs de vulnérabilité sont nombreux : neurologiques, neuromusculaires, ostéoarticulaires, visuels et psychiatriques. Il est fréquent de retrouver plusieurs facteurs de risque chez la même personne. démence à corps de Lewy, la maladie de Parkinson et les autres syndromes parkinsoniens, l’hydrocéphalie chronique. Les atteintes musculaires chez le sujet âgé doivent faire évoquer en priorité une étiologie endocrinienne, en particulier l’hyperthyroïdie. La dénutrition protéino-énergétique est une cause fréquente de faiblesse musculaire chez les personnes âgées. Les autres pathologies musculaires comportent les myopathies médicamenteuses, la myasthénie et les myosites. Les atteintes ostéoarticulaires sont dominées par la limitation d’amplitude des articulations coxofémorales qui ne peuvent plus assurer leur fonction d’adaptation de l’équilibre en situation extrême. L’efficacité des traitements chirurgicaux (prothèse totale de hanche) réalisés avant l’apparition d’une amyotrophie en font un diagnostic prioritaire. Des travaux récents ont insisté sur l’importance de la limitation de la dorsiflexion de la cheville comme facteur prédictif de chute. Les pieds doivent faire l’objet d’une attention particulière et peuvent justifier un examen podologique spécialisé. Les troubles de la vision sont aussi une cause de chute chez les personnes âgées : cataracte, dégénérescence maculaire liée à l’âge, baisse de l’acuité visuelle et/ou altérations périphériques du champ visuel liées à d’autres pathologies oculaires. Le syndrome dépressif, par l’inhibition motrice et psychique qu’il entraîne et par la prescription de psychotropes est un facteur fréquent prédisposant aux chutes. De nombreuses affections peuvent réduire l’adaptation à l’effort et les mouvements compensatoires d’adaptation posturale. Le poids de Mme X est de 80 kg. Les mesures de pression artérielle et la fréquence cardiaque en décubitus (après 10 min de repos) et debout ( à 3 minutes d’orthostatisme) sont respectivement 165/75 mmHg- 60 battements par minute et 130/60 mmHg- 65 battements par minute. Elle se sent bien à l’interrogatoire. Quelle est la proposition juste au moment de la réalisation de votre examen? a. Il existe une hypotension orthostatique asymptomatique b. Il existe une dysautonomie c. Il existe une hypertension artérielle systolique d. Il existe une hypertension artérielle systolo-diastolique e. Il existe une hypotension orthostatique symptomatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre du bilan de chute, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous en première intention ? a. Un ionogramme sanguin b. Un EEG (électro-encéphalogramme) c. Un TDM cérébral d. Une NFS e. Un dosage de l’hémoglobine glyquée
["A", "C", "D"]
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Vous recevez en consultation Mme X. 89 ans adressée par son médecin traitant pour suspicion de « maladie de Parkinson » et perte de mémoire évoluant depuis un an signalée par l'entourage. Les réveils nocturnes sont fréquents. Son ordonnance comporte : métoclopramide , halopéridol , paracétamol , aspirine , amlodipine , périndopril . Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire dans le cadre du bilan de troubles cognitifs ? a. Des troubles anxieux b. Un syndrome dépressif c. Un syndrome d’apnée du sommeil d. prise de médicaments psychotropes e. Prise de médicaments ayant des propriétés anticholinergiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous observez d’emblée une marche à petit pas, un tremblement de repos, et une rétropulsion à la marche. Sa fille vous signale plusieurs chutes au domicile et vous confirme l’exactitude de l’ordonnance fournie. Quel(s) syndrome(s) devez -vous évoquer , en priorité, pour expliquer l’origine de ces chutes ? a. Un syndrome pyramidal b. Un syndrome lacunaire c. Un syndrome post chute d. Un syndrome cérébelleux e. Un syndrome extra pyramidal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre examen clinique complet est en faveur d’un syndrome extrapyramidal. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer devant un syndrome extrapyramidal chez le sujet âgé ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une maladie de Parkinson b. Une maladie d’Alzheimer c. Une paralysie supra nucléaire progressive d. Une hydrocéphalie à pression normale e. Un effet indésirable d’un traitement par neuroleptique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cette patiente prend plusieurs médicaments. Lequel ou lesquels peut ou peuvent être responsables du syndrome extrapyramidal ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Métoclopramide b. Halopéridol c. Périndopril d. Paracétamol e. Aspirine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez supprimé les traitements imputables (pouvant provoquer un syndrome extrapyramidal) et revoyez Mme X. en consultation deux mois plus tard. Il n’existe plus de syndrome extrapyramidal ,mais elle chute de plus en plus souvent (3 chutes par semaine). Elle présente toujours des problèmes de mémoire. Quel(s) élément(s) est( sont) prédicteurs de la gravité des chutes chez une personne âgée en général? a. La fréquence des chutes élevée b. La polymédication c. Un facteur de vulnérabilité associé d. L’existence d’un accident vasculaire cérébral récent e. Si il existe trois facteurs de vulnérabilité associés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Gravité liée au caractère répété des chutes Les chutes répétées sont définies par la survenue d’au moins 2 chutes sur une période de 12 mois. Le risque statistique d’avoir des complications de la chute augmente avec le nombre de chutes. Le risque de chutes répétées est élevé si : augmentation récente de la fréquence des chutes ; il existe plus de 3 facteurs de vulnérabilité aux chutes (voir § II. A. Conséquences traumatiques) ; il existe un trouble chronique de la marche (voir § IV. C. Évaluation de la marche) ; il s’est produit une station au sol prolongée après une chute. Autres signes de gravité de la chute Liés aux pathologies responsables de la chute : troubles du rythme cardiaque ou de la conduction ; infarctus du myocarde ; accidents vasculaires cérébraux ; maladies infectieuses ; hypoglycémie ; Liés aux situations médicales à risque de complications : ostéoporose avérée (antécédent de fracture ostéoporotique et/ou T-score < – 2,5 DS à l’ostéodensitométrie) ; prise de médicaments anticoagulants ou antiagrégants ; isolement sociofamilial. Facteurs de vulnérabilité Le grand âge est un important facteur prédisposant à la chute. Un âge supérieur à 80 ans est associé à une forte augmentation du risque de chute. Le sexe féminin est associé à une augmentation du risque de chute. Les antécédents de chutes sont associés à une augmentation de faire une nouvelle chute. L’existence d’un trouble chronique de la marche prédispose à chuter. La iatrogénie (en particulier les psychotropes, les antihypertenseurs et les antiarythmiques). La polymédication (> 4 classes médicamenteuses par jour). Attention à l’automédication. Les autres facteurs de vulnérabilité sont nombreux : neurologiques, neuromusculaires, ostéoarticulaires, visuels et psychiatriques. Il est fréquent de retrouver plusieurs facteurs de risque chez la même personne. démence à corps de Lewy, la maladie de Parkinson et les autres syndromes parkinsoniens, l’hydrocéphalie chronique. Les atteintes musculaires chez le sujet âgé doivent faire évoquer en priorité une étiologie endocrinienne, en particulier l’hyperthyroïdie. La dénutrition protéino-énergétique est une cause fréquente de faiblesse musculaire chez les personnes âgées. Les autres pathologies musculaires comportent les myopathies médicamenteuses, la myasthénie et les myosites. Les atteintes ostéoarticulaires sont dominées par la limitation d’amplitude des articulations coxofémorales qui ne peuvent plus assurer leur fonction d’adaptation de l’équilibre en situation extrême. L’efficacité des traitements chirurgicaux (prothèse totale de hanche) réalisés avant l’apparition d’une amyotrophie en font un diagnostic prioritaire. Des travaux récents ont insisté sur l’importance de la limitation de la dorsiflexion de la cheville comme facteur prédictif de chute. Les pieds doivent faire l’objet d’une attention particulière et peuvent justifier un examen podologique spécialisé. Les troubles de la vision sont aussi une cause de chute chez les personnes âgées : cataracte, dégénérescence maculaire liée à l’âge, baisse de l’acuité visuelle et/ou altérations périphériques du champ visuel liées à d’autres pathologies oculaires. Le syndrome dépressif, par l’inhibition motrice et psychique qu’il entraîne et par la prescription de psychotropes est un facteur fréquent prédisposant aux chutes. De nombreuses affections peuvent réduire l’adaptation à l’effort et les mouvements compensatoires d’adaptation posturale. Le poids de Mme X est de 80 kg. Les mesures de pression artérielle et la fréquence cardiaque en décubitus (après 10 min de repos) et debout ( à 3 minutes d’orthostatisme) sont respectivement 165/75 mmHg- 60 battements par minute et 130/60 mmHg- 65 battements par minute. Elle se sent bien à l’interrogatoire. Quelle est la proposition juste au moment de la réalisation de votre examen? a. Il existe une hypotension orthostatique asymptomatique b. Il existe une dysautonomie c. Il existe une hypertension artérielle systolique d. Il existe une hypertension artérielle systolo-diastolique e. Il existe une hypotension orthostatique symptomatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre du bilan de chute, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous en première intention ? a. Un ionogramme sanguin b. Un EEG (électro-encéphalogramme) c. Un TDM cérébral d. Une NFS e. Un dosage de l’hémoglobine glyquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) mesure(s) prenez- vous pour limiter son risque de chute ? a. Arrêt des traitements antihypertenseurs b. Prescription d’anticholinestérasiques c. Port de bas de contention d. Adaptation de l’environnement e. Correction d’un éventuel déficit visuel
["A", "C", "D", "E"]
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Vous recevez en consultation Mme X. 89 ans adressée par son médecin traitant pour suspicion de « maladie de Parkinson » et perte de mémoire évoluant depuis un an signalée par l'entourage. Les réveils nocturnes sont fréquents. Son ordonnance comporte : métoclopramide , halopéridol , paracétamol , aspirine , amlodipine , périndopril . Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire dans le cadre du bilan de troubles cognitifs ? a. Des troubles anxieux b. Un syndrome dépressif c. Un syndrome d’apnée du sommeil d. prise de médicaments psychotropes e. Prise de médicaments ayant des propriétés anticholinergiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous observez d’emblée une marche à petit pas, un tremblement de repos, et une rétropulsion à la marche. Sa fille vous signale plusieurs chutes au domicile et vous confirme l’exactitude de l’ordonnance fournie. Quel(s) syndrome(s) devez -vous évoquer , en priorité, pour expliquer l’origine de ces chutes ? a. Un syndrome pyramidal b. Un syndrome lacunaire c. Un syndrome post chute d. Un syndrome cérébelleux e. Un syndrome extra pyramidal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre examen clinique complet est en faveur d’un syndrome extrapyramidal. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer devant un syndrome extrapyramidal chez le sujet âgé ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une maladie de Parkinson b. Une maladie d’Alzheimer c. Une paralysie supra nucléaire progressive d. Une hydrocéphalie à pression normale e. Un effet indésirable d’un traitement par neuroleptique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cette patiente prend plusieurs médicaments. Lequel ou lesquels peut ou peuvent être responsables du syndrome extrapyramidal ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Métoclopramide b. Halopéridol c. Périndopril d. Paracétamol e. Aspirine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez supprimé les traitements imputables (pouvant provoquer un syndrome extrapyramidal) et revoyez Mme X. en consultation deux mois plus tard. Il n’existe plus de syndrome extrapyramidal ,mais elle chute de plus en plus souvent (3 chutes par semaine). Elle présente toujours des problèmes de mémoire. Quel(s) élément(s) est( sont) prédicteurs de la gravité des chutes chez une personne âgée en général? a. La fréquence des chutes élevée b. La polymédication c. Un facteur de vulnérabilité associé d. L’existence d’un accident vasculaire cérébral récent e. Si il existe trois facteurs de vulnérabilité associés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Gravité liée au caractère répété des chutes Les chutes répétées sont définies par la survenue d’au moins 2 chutes sur une période de 12 mois. Le risque statistique d’avoir des complications de la chute augmente avec le nombre de chutes. Le risque de chutes répétées est élevé si : augmentation récente de la fréquence des chutes ; il existe plus de 3 facteurs de vulnérabilité aux chutes (voir § II. A. Conséquences traumatiques) ; il existe un trouble chronique de la marche (voir § IV. C. Évaluation de la marche) ; il s’est produit une station au sol prolongée après une chute. Autres signes de gravité de la chute Liés aux pathologies responsables de la chute : troubles du rythme cardiaque ou de la conduction ; infarctus du myocarde ; accidents vasculaires cérébraux ; maladies infectieuses ; hypoglycémie ; Liés aux situations médicales à risque de complications : ostéoporose avérée (antécédent de fracture ostéoporotique et/ou T-score < – 2,5 DS à l’ostéodensitométrie) ; prise de médicaments anticoagulants ou antiagrégants ; isolement sociofamilial. Facteurs de vulnérabilité Le grand âge est un important facteur prédisposant à la chute. Un âge supérieur à 80 ans est associé à une forte augmentation du risque de chute. Le sexe féminin est associé à une augmentation du risque de chute. Les antécédents de chutes sont associés à une augmentation de faire une nouvelle chute. L’existence d’un trouble chronique de la marche prédispose à chuter. La iatrogénie (en particulier les psychotropes, les antihypertenseurs et les antiarythmiques). La polymédication (> 4 classes médicamenteuses par jour). Attention à l’automédication. Les autres facteurs de vulnérabilité sont nombreux : neurologiques, neuromusculaires, ostéoarticulaires, visuels et psychiatriques. Il est fréquent de retrouver plusieurs facteurs de risque chez la même personne. démence à corps de Lewy, la maladie de Parkinson et les autres syndromes parkinsoniens, l’hydrocéphalie chronique. Les atteintes musculaires chez le sujet âgé doivent faire évoquer en priorité une étiologie endocrinienne, en particulier l’hyperthyroïdie. La dénutrition protéino-énergétique est une cause fréquente de faiblesse musculaire chez les personnes âgées. Les autres pathologies musculaires comportent les myopathies médicamenteuses, la myasthénie et les myosites. Les atteintes ostéoarticulaires sont dominées par la limitation d’amplitude des articulations coxofémorales qui ne peuvent plus assurer leur fonction d’adaptation de l’équilibre en situation extrême. L’efficacité des traitements chirurgicaux (prothèse totale de hanche) réalisés avant l’apparition d’une amyotrophie en font un diagnostic prioritaire. Des travaux récents ont insisté sur l’importance de la limitation de la dorsiflexion de la cheville comme facteur prédictif de chute. Les pieds doivent faire l’objet d’une attention particulière et peuvent justifier un examen podologique spécialisé. Les troubles de la vision sont aussi une cause de chute chez les personnes âgées : cataracte, dégénérescence maculaire liée à l’âge, baisse de l’acuité visuelle et/ou altérations périphériques du champ visuel liées à d’autres pathologies oculaires. Le syndrome dépressif, par l’inhibition motrice et psychique qu’il entraîne et par la prescription de psychotropes est un facteur fréquent prédisposant aux chutes. De nombreuses affections peuvent réduire l’adaptation à l’effort et les mouvements compensatoires d’adaptation posturale. Le poids de Mme X est de 80 kg. Les mesures de pression artérielle et la fréquence cardiaque en décubitus (après 10 min de repos) et debout ( à 3 minutes d’orthostatisme) sont respectivement 165/75 mmHg- 60 battements par minute et 130/60 mmHg- 65 battements par minute. Elle se sent bien à l’interrogatoire. Quelle est la proposition juste au moment de la réalisation de votre examen? a. Il existe une hypotension orthostatique asymptomatique b. Il existe une dysautonomie c. Il existe une hypertension artérielle systolique d. Il existe une hypertension artérielle systolo-diastolique e. Il existe une hypotension orthostatique symptomatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre du bilan de chute, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous en première intention ? a. Un ionogramme sanguin b. Un EEG (électro-encéphalogramme) c. Un TDM cérébral d. Une NFS e. Un dosage de l’hémoglobine glyquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) mesure(s) prenez- vous pour limiter son risque de chute ? a. Arrêt des traitements antihypertenseurs b. Prescription d’anticholinestérasiques c. Port de bas de contention d. Adaptation de l’environnement e. Correction d’un éventuel déficit visuel A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous reprenez le cours de votre consultation et souhaitez évaluer la mémoire de votre patiente. Vous effectuez un MMSE (Mini Mental Status Examination). Quelles (est) sont la (les) proposition(s) juste(s) ? a. Le Mini Mental Status Examination (MMSE) est un test de dépistage coté sur 30 b. Un score du MMSE supérieur à 27 est considéré comme normal c. Un score du MMSE inférieur à 24 permet de poser le diagnostic de Maladie d’Alzheimer d. Un score du MMSE inférieur à 27 à 2 mois du syndrome confusionnel permet de conclure à un syndrome démentiel e. l’évaluation cognitive prend en compte le niveau d’éducation du patient
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous recevez en consultation Mme X. 89 ans adressée par son médecin traitant pour suspicion de « maladie de Parkinson » et perte de mémoire évoluant depuis un an signalée par l'entourage. Les réveils nocturnes sont fréquents. Son ordonnance comporte : métoclopramide , halopéridol , paracétamol , aspirine , amlodipine , périndopril . Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire dans le cadre du bilan de troubles cognitifs ? a. Des troubles anxieux b. Un syndrome dépressif c. Un syndrome d’apnée du sommeil d. prise de médicaments psychotropes e. Prise de médicaments ayant des propriétés anticholinergiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous observez d’emblée une marche à petit pas, un tremblement de repos, et une rétropulsion à la marche. Sa fille vous signale plusieurs chutes au domicile et vous confirme l’exactitude de l’ordonnance fournie. Quel(s) syndrome(s) devez -vous évoquer , en priorité, pour expliquer l’origine de ces chutes ? a. Un syndrome pyramidal b. Un syndrome lacunaire c. Un syndrome post chute d. Un syndrome cérébelleux e. Un syndrome extra pyramidal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre examen clinique complet est en faveur d’un syndrome extrapyramidal. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer devant un syndrome extrapyramidal chez le sujet âgé ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une maladie de Parkinson b. Une maladie d’Alzheimer c. Une paralysie supra nucléaire progressive d. Une hydrocéphalie à pression normale e. Un effet indésirable d’un traitement par neuroleptique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cette patiente prend plusieurs médicaments. Lequel ou lesquels peut ou peuvent être responsables du syndrome extrapyramidal ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Métoclopramide b. Halopéridol c. Périndopril d. Paracétamol e. Aspirine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez supprimé les traitements imputables (pouvant provoquer un syndrome extrapyramidal) et revoyez Mme X. en consultation deux mois plus tard. Il n’existe plus de syndrome extrapyramidal ,mais elle chute de plus en plus souvent (3 chutes par semaine). Elle présente toujours des problèmes de mémoire. Quel(s) élément(s) est( sont) prédicteurs de la gravité des chutes chez une personne âgée en général? a. La fréquence des chutes élevée b. La polymédication c. Un facteur de vulnérabilité associé d. L’existence d’un accident vasculaire cérébral récent e. Si il existe trois facteurs de vulnérabilité associés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Gravité liée au caractère répété des chutes Les chutes répétées sont définies par la survenue d’au moins 2 chutes sur une période de 12 mois. Le risque statistique d’avoir des complications de la chute augmente avec le nombre de chutes. Le risque de chutes répétées est élevé si : augmentation récente de la fréquence des chutes ; il existe plus de 3 facteurs de vulnérabilité aux chutes (voir § II. A. Conséquences traumatiques) ; il existe un trouble chronique de la marche (voir § IV. C. Évaluation de la marche) ; il s’est produit une station au sol prolongée après une chute. Autres signes de gravité de la chute Liés aux pathologies responsables de la chute : troubles du rythme cardiaque ou de la conduction ; infarctus du myocarde ; accidents vasculaires cérébraux ; maladies infectieuses ; hypoglycémie ; Liés aux situations médicales à risque de complications : ostéoporose avérée (antécédent de fracture ostéoporotique et/ou T-score < – 2,5 DS à l’ostéodensitométrie) ; prise de médicaments anticoagulants ou antiagrégants ; isolement sociofamilial. Facteurs de vulnérabilité Le grand âge est un important facteur prédisposant à la chute. Un âge supérieur à 80 ans est associé à une forte augmentation du risque de chute. Le sexe féminin est associé à une augmentation du risque de chute. Les antécédents de chutes sont associés à une augmentation de faire une nouvelle chute. L’existence d’un trouble chronique de la marche prédispose à chuter. La iatrogénie (en particulier les psychotropes, les antihypertenseurs et les antiarythmiques). La polymédication (> 4 classes médicamenteuses par jour). Attention à l’automédication. Les autres facteurs de vulnérabilité sont nombreux : neurologiques, neuromusculaires, ostéoarticulaires, visuels et psychiatriques. Il est fréquent de retrouver plusieurs facteurs de risque chez la même personne. démence à corps de Lewy, la maladie de Parkinson et les autres syndromes parkinsoniens, l’hydrocéphalie chronique. Les atteintes musculaires chez le sujet âgé doivent faire évoquer en priorité une étiologie endocrinienne, en particulier l’hyperthyroïdie. La dénutrition protéino-énergétique est une cause fréquente de faiblesse musculaire chez les personnes âgées. Les autres pathologies musculaires comportent les myopathies médicamenteuses, la myasthénie et les myosites. Les atteintes ostéoarticulaires sont dominées par la limitation d’amplitude des articulations coxofémorales qui ne peuvent plus assurer leur fonction d’adaptation de l’équilibre en situation extrême. L’efficacité des traitements chirurgicaux (prothèse totale de hanche) réalisés avant l’apparition d’une amyotrophie en font un diagnostic prioritaire. Des travaux récents ont insisté sur l’importance de la limitation de la dorsiflexion de la cheville comme facteur prédictif de chute. Les pieds doivent faire l’objet d’une attention particulière et peuvent justifier un examen podologique spécialisé. Les troubles de la vision sont aussi une cause de chute chez les personnes âgées : cataracte, dégénérescence maculaire liée à l’âge, baisse de l’acuité visuelle et/ou altérations périphériques du champ visuel liées à d’autres pathologies oculaires. Le syndrome dépressif, par l’inhibition motrice et psychique qu’il entraîne et par la prescription de psychotropes est un facteur fréquent prédisposant aux chutes. De nombreuses affections peuvent réduire l’adaptation à l’effort et les mouvements compensatoires d’adaptation posturale. Le poids de Mme X est de 80 kg. Les mesures de pression artérielle et la fréquence cardiaque en décubitus (après 10 min de repos) et debout ( à 3 minutes d’orthostatisme) sont respectivement 165/75 mmHg- 60 battements par minute et 130/60 mmHg- 65 battements par minute. Elle se sent bien à l’interrogatoire. Quelle est la proposition juste au moment de la réalisation de votre examen? a. Il existe une hypotension orthostatique asymptomatique b. Il existe une dysautonomie c. Il existe une hypertension artérielle systolique d. Il existe une hypertension artérielle systolo-diastolique e. Il existe une hypotension orthostatique symptomatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre du bilan de chute, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous en première intention ? a. Un ionogramme sanguin b. Un EEG (électro-encéphalogramme) c. Un TDM cérébral d. Une NFS e. Un dosage de l’hémoglobine glyquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) mesure(s) prenez- vous pour limiter son risque de chute ? a. Arrêt des traitements antihypertenseurs b. Prescription d’anticholinestérasiques c. Port de bas de contention d. Adaptation de l’environnement e. Correction d’un éventuel déficit visuel A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous reprenez le cours de votre consultation et souhaitez évaluer la mémoire de votre patiente. Vous effectuez un MMSE (Mini Mental Status Examination). Quelles (est) sont la (les) proposition(s) juste(s) ? a. Le Mini Mental Status Examination (MMSE) est un test de dépistage coté sur 30 b. Un score du MMSE supérieur à 27 est considéré comme normal c. Un score du MMSE inférieur à 24 permet de poser le diagnostic de Maladie d’Alzheimer d. Un score du MMSE inférieur à 27 à 2 mois du syndrome confusionnel permet de conclure à un syndrome démentiel e. l’évaluation cognitive prend en compte le niveau d’éducation du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous réalisez donc un bilan complémentaire comportant notamment une évaluation neuropsychologique. Cette évaluation retrouve un MMS à 21/30, un test des 5 mots à 4/10 avec des points obtenus en rappel immédiat uniquement, un test de l’horloge échoué. Parmi les propositions suivantes, quelle (s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. Vous devez lui faire une consultation d’annonce de maladie d’Alzheimer b. Vous devez compléter le bilan par un examen d’imagerie cérébrale autre que le TDM cérébral c. Vous devez compléter le bilan par la réalisation d’un électroencéphalogramme d. Vous devez réaliser un test de Grober et Buschke ou Rappel Libre/Rappel Indicé 16 items e. Vous devez compléter par un bilan biologique comprenant la mesure de la PTH parathormone
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Mme X. 89 ans adressée par son médecin traitant pour suspicion de « maladie de Parkinson » et perte de mémoire évoluant depuis un an signalée par l'entourage. Les réveils nocturnes sont fréquents. Son ordonnance comporte : métoclopramide , halopéridol , paracétamol , aspirine , amlodipine , périndopril . Quels éléments allez-vous rechercher à l’interrogatoire dans le cadre du bilan de troubles cognitifs ? a. Des troubles anxieux b. Un syndrome dépressif c. Un syndrome d’apnée du sommeil d. prise de médicaments psychotropes e. Prise de médicaments ayant des propriétés anticholinergiques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous observez d’emblée une marche à petit pas, un tremblement de repos, et une rétropulsion à la marche. Sa fille vous signale plusieurs chutes au domicile et vous confirme l’exactitude de l’ordonnance fournie. Quel(s) syndrome(s) devez -vous évoquer , en priorité, pour expliquer l’origine de ces chutes ? a. Un syndrome pyramidal b. Un syndrome lacunaire c. Un syndrome post chute d. Un syndrome cérébelleux e. Un syndrome extra pyramidal A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Votre examen clinique complet est en faveur d’un syndrome extrapyramidal. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer devant un syndrome extrapyramidal chez le sujet âgé ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Une maladie de Parkinson b. Une maladie d’Alzheimer c. Une paralysie supra nucléaire progressive d. Une hydrocéphalie à pression normale e. Un effet indésirable d’un traitement par neuroleptique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cette patiente prend plusieurs médicaments. Lequel ou lesquels peut ou peuvent être responsables du syndrome extrapyramidal ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Métoclopramide b. Halopéridol c. Périndopril d. Paracétamol e. Aspirine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez supprimé les traitements imputables (pouvant provoquer un syndrome extrapyramidal) et revoyez Mme X. en consultation deux mois plus tard. Il n’existe plus de syndrome extrapyramidal ,mais elle chute de plus en plus souvent (3 chutes par semaine). Elle présente toujours des problèmes de mémoire. Quel(s) élément(s) est( sont) prédicteurs de la gravité des chutes chez une personne âgée en général? a. La fréquence des chutes élevée b. La polymédication c. Un facteur de vulnérabilité associé d. L’existence d’un accident vasculaire cérébral récent e. Si il existe trois facteurs de vulnérabilité associés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Gravité liée au caractère répété des chutes Les chutes répétées sont définies par la survenue d’au moins 2 chutes sur une période de 12 mois. Le risque statistique d’avoir des complications de la chute augmente avec le nombre de chutes. Le risque de chutes répétées est élevé si : augmentation récente de la fréquence des chutes ; il existe plus de 3 facteurs de vulnérabilité aux chutes (voir § II. A. Conséquences traumatiques) ; il existe un trouble chronique de la marche (voir § IV. C. Évaluation de la marche) ; il s’est produit une station au sol prolongée après une chute. Autres signes de gravité de la chute Liés aux pathologies responsables de la chute : troubles du rythme cardiaque ou de la conduction ; infarctus du myocarde ; accidents vasculaires cérébraux ; maladies infectieuses ; hypoglycémie ; Liés aux situations médicales à risque de complications : ostéoporose avérée (antécédent de fracture ostéoporotique et/ou T-score < – 2,5 DS à l’ostéodensitométrie) ; prise de médicaments anticoagulants ou antiagrégants ; isolement sociofamilial. Facteurs de vulnérabilité Le grand âge est un important facteur prédisposant à la chute. Un âge supérieur à 80 ans est associé à une forte augmentation du risque de chute. Le sexe féminin est associé à une augmentation du risque de chute. Les antécédents de chutes sont associés à une augmentation de faire une nouvelle chute. L’existence d’un trouble chronique de la marche prédispose à chuter. La iatrogénie (en particulier les psychotropes, les antihypertenseurs et les antiarythmiques). La polymédication (> 4 classes médicamenteuses par jour). Attention à l’automédication. Les autres facteurs de vulnérabilité sont nombreux : neurologiques, neuromusculaires, ostéoarticulaires, visuels et psychiatriques. Il est fréquent de retrouver plusieurs facteurs de risque chez la même personne. démence à corps de Lewy, la maladie de Parkinson et les autres syndromes parkinsoniens, l’hydrocéphalie chronique. Les atteintes musculaires chez le sujet âgé doivent faire évoquer en priorité une étiologie endocrinienne, en particulier l’hyperthyroïdie. La dénutrition protéino-énergétique est une cause fréquente de faiblesse musculaire chez les personnes âgées. Les autres pathologies musculaires comportent les myopathies médicamenteuses, la myasthénie et les myosites. Les atteintes ostéoarticulaires sont dominées par la limitation d’amplitude des articulations coxofémorales qui ne peuvent plus assurer leur fonction d’adaptation de l’équilibre en situation extrême. L’efficacité des traitements chirurgicaux (prothèse totale de hanche) réalisés avant l’apparition d’une amyotrophie en font un diagnostic prioritaire. Des travaux récents ont insisté sur l’importance de la limitation de la dorsiflexion de la cheville comme facteur prédictif de chute. Les pieds doivent faire l’objet d’une attention particulière et peuvent justifier un examen podologique spécialisé. Les troubles de la vision sont aussi une cause de chute chez les personnes âgées : cataracte, dégénérescence maculaire liée à l’âge, baisse de l’acuité visuelle et/ou altérations périphériques du champ visuel liées à d’autres pathologies oculaires. Le syndrome dépressif, par l’inhibition motrice et psychique qu’il entraîne et par la prescription de psychotropes est un facteur fréquent prédisposant aux chutes. De nombreuses affections peuvent réduire l’adaptation à l’effort et les mouvements compensatoires d’adaptation posturale. Le poids de Mme X est de 80 kg. Les mesures de pression artérielle et la fréquence cardiaque en décubitus (après 10 min de repos) et debout ( à 3 minutes d’orthostatisme) sont respectivement 165/75 mmHg- 60 battements par minute et 130/60 mmHg- 65 battements par minute. Elle se sent bien à l’interrogatoire. Quelle est la proposition juste au moment de la réalisation de votre examen? a. Il existe une hypotension orthostatique asymptomatique b. Il existe une dysautonomie c. Il existe une hypertension artérielle systolique d. Il existe une hypertension artérielle systolo-diastolique e. Il existe une hypotension orthostatique symptomatique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans le cadre du bilan de chute, quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous en première intention ? a. Un ionogramme sanguin b. Un EEG (électro-encéphalogramme) c. Un TDM cérébral d. Une NFS e. Un dosage de l’hémoglobine glyquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle(s) mesure(s) prenez- vous pour limiter son risque de chute ? a. Arrêt des traitements antihypertenseurs b. Prescription d’anticholinestérasiques c. Port de bas de contention d. Adaptation de l’environnement e. Correction d’un éventuel déficit visuel A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous reprenez le cours de votre consultation et souhaitez évaluer la mémoire de votre patiente. Vous effectuez un MMSE (Mini Mental Status Examination). Quelles (est) sont la (les) proposition(s) juste(s) ? a. Le Mini Mental Status Examination (MMSE) est un test de dépistage coté sur 30 b. Un score du MMSE supérieur à 27 est considéré comme normal c. Un score du MMSE inférieur à 24 permet de poser le diagnostic de Maladie d’Alzheimer d. Un score du MMSE inférieur à 27 à 2 mois du syndrome confusionnel permet de conclure à un syndrome démentiel e. l’évaluation cognitive prend en compte le niveau d’éducation du patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous réalisez donc un bilan complémentaire comportant notamment une évaluation neuropsychologique. Cette évaluation retrouve un MMS à 21/30, un test des 5 mots à 4/10 avec des points obtenus en rappel immédiat uniquement, un test de l’horloge échoué. Parmi les propositions suivantes, quelle (s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. Vous devez lui faire une consultation d’annonce de maladie d’Alzheimer b. Vous devez compléter le bilan par un examen d’imagerie cérébrale autre que le TDM cérébral c. Vous devez compléter le bilan par la réalisation d’un électroencéphalogramme d. Vous devez réaliser un test de Grober et Buschke ou Rappel Libre/Rappel Indicé 16 items e. Vous devez compléter par un bilan biologique comprenant la mesure de la PTH parathormone A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. EEG et PTH seulement sur histoire clinique et/ou antécédent évocateurs, non présents ici. Vous souhaitez rechercher dans les antécédents de la patiente un ou des facteur (s) de risque bien établi(s) de la maladie d’Alzheimer. Lesquels ou lequel, devez- vous rechercher ? a. Une insuffisance cardiaque b. Des antécédents familiaux de maladie d’Alzheimer c. Un syndrome d’apnée du sommeil d. Un bas niveau d’éducation e. Un antécédent de chorée de Huntington
["B", "D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Jules, un jeune garçon de 10 ans présente des ecchymoses fréquentes après ses matchs de foots. Sa mère vous apprend qu’il présente également des épistaxis, environ 2 fois par mois. Il n’a jamais été opéré et n’a pris aucun médicament récemment. Sa mère vous rapporte qu’elle a des ménorragies depuis toujours, et que l’accouchement de Jules a été très hémorragique ayant fait discuter la transfusion de culots globulaires. De façon générale, parmi les items suivants, le(s)quel(s) doit(vent) faire rechercher une anomalie de l’hémostase primaire ? a. Hémarthrose du genou post traumatique b. Epistaxis spontanées c. Gingivorragies au brossage d. Purpura e. Hémorragie massive après avulsion dentaire
["B", "D", "E"]
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Jules, un jeune garçon de 10 ans présente des ecchymoses fréquentes après ses matchs de foots. Sa mère vous apprend qu’il présente également des épistaxis, environ 2 fois par mois. Il n’a jamais été opéré et n’a pris aucun médicament récemment. Sa mère vous rapporte qu’elle a des ménorragies depuis toujours, et que l’accouchement de Jules a été très hémorragique ayant fait discuter la transfusion de culots globulaires. De façon générale, parmi les items suivants, le(s)quel(s) doit(vent) faire rechercher une anomalie de l’hémostase primaire ? a. Hémarthrose du genou post traumatique b. Epistaxis spontanées c. Gingivorragies au brossage d. Purpura e. Hémorragie massive après avulsion dentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les gingivorragies au brossage nécessitent en premier lieu une consultation odontologique et non pas hématologique. Quel(s) diagnostic(s) pouvez vous envisagez pour Jules? a. Thrombopénie b. Maladie de Glanzman c. Hémophilie A d. Hémophilie B e. Maladie de Willebrand
["A", "B", "E"]
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Jules, un jeune garçon de 10 ans présente des ecchymoses fréquentes après ses matchs de foots. Sa mère vous apprend qu’il présente également des épistaxis, environ 2 fois par mois. Il n’a jamais été opéré et n’a pris aucun médicament récemment. Sa mère vous rapporte qu’elle a des ménorragies depuis toujours, et que l’accouchement de Jules a été très hémorragique ayant fait discuter la transfusion de culots globulaires. De façon générale, parmi les items suivants, le(s)quel(s) doit(vent) faire rechercher une anomalie de l’hémostase primaire ? a. Hémarthrose du genou post traumatique b. Epistaxis spontanées c. Gingivorragies au brossage d. Purpura e. Hémorragie massive après avulsion dentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les gingivorragies au brossage nécessitent en premier lieu une consultation odontologique et non pas hématologique. Quel(s) diagnostic(s) pouvez vous envisagez pour Jules? a. Thrombopénie b. Maladie de Glanzman c. Hémophilie A d. Hémophilie B e. Maladie de Willebrand A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est(sont) réalisé(s) pour rechercher une hémophilie constitutionnelle? a. TP, TCA b. NFS c. Test d'agrégation plaquettaire d. Dosage du Facteur Willebrand e. Dosage des facteurs de la voie endogène
["A", "E"]
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Jules, un jeune garçon de 10 ans présente des ecchymoses fréquentes après ses matchs de foots. Sa mère vous apprend qu’il présente également des épistaxis, environ 2 fois par mois. Il n’a jamais été opéré et n’a pris aucun médicament récemment. Sa mère vous rapporte qu’elle a des ménorragies depuis toujours, et que l’accouchement de Jules a été très hémorragique ayant fait discuter la transfusion de culots globulaires. De façon générale, parmi les items suivants, le(s)quel(s) doit(vent) faire rechercher une anomalie de l’hémostase primaire ? a. Hémarthrose du genou post traumatique b. Epistaxis spontanées c. Gingivorragies au brossage d. Purpura e. Hémorragie massive après avulsion dentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les gingivorragies au brossage nécessitent en premier lieu une consultation odontologique et non pas hématologique. Quel(s) diagnostic(s) pouvez vous envisagez pour Jules? a. Thrombopénie b. Maladie de Glanzman c. Hémophilie A d. Hémophilie B e. Maladie de Willebrand A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est(sont) réalisé(s) pour rechercher une hémophilie constitutionnelle? a. TP, TCA b. NFS c. Test d'agrégation plaquettaire d. Dosage du Facteur Willebrand e. Dosage des facteurs de la voie endogène A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan retrouve un ratio de TCA à 1.8, un TP à 91% et un fibrinogène normal. Parmi les propositions suivantes, et de façon générale, la(les)quelle(s) est(sont) vraie(s) ? a. L’association TCA allongé et TP normal doit faire évoquer la présence d’un anticoagulant circulant de type lupique b. L’association TCA allongé et TP normal doit faire évoquer un déficit en facteur XI c. Le TCA n’est pas sensible aux antivitamines K d. Le TCA est sensible à la diminution de l’antithrombine e. Le TP est sensible à la diminution de la protéine S
["A", "B"]
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Jules, un jeune garçon de 10 ans présente des ecchymoses fréquentes après ses matchs de foots. Sa mère vous apprend qu’il présente également des épistaxis, environ 2 fois par mois. Il n’a jamais été opéré et n’a pris aucun médicament récemment. Sa mère vous rapporte qu’elle a des ménorragies depuis toujours, et que l’accouchement de Jules a été très hémorragique ayant fait discuter la transfusion de culots globulaires. De façon générale, parmi les items suivants, le(s)quel(s) doit(vent) faire rechercher une anomalie de l’hémostase primaire ? a. Hémarthrose du genou post traumatique b. Epistaxis spontanées c. Gingivorragies au brossage d. Purpura e. Hémorragie massive après avulsion dentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les gingivorragies au brossage nécessitent en premier lieu une consultation odontologique et non pas hématologique. Quel(s) diagnostic(s) pouvez vous envisagez pour Jules? a. Thrombopénie b. Maladie de Glanzman c. Hémophilie A d. Hémophilie B e. Maladie de Willebrand A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est(sont) réalisé(s) pour rechercher une hémophilie constitutionnelle? a. TP, TCA b. NFS c. Test d'agrégation plaquettaire d. Dosage du Facteur Willebrand e. Dosage des facteurs de la voie endogène A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan retrouve un ratio de TCA à 1.8, un TP à 91% et un fibrinogène normal. Parmi les propositions suivantes, et de façon générale, la(les)quelle(s) est(sont) vraie(s) ? a. L’association TCA allongé et TP normal doit faire évoquer la présence d’un anticoagulant circulant de type lupique b. L’association TCA allongé et TP normal doit faire évoquer un déficit en facteur XI c. Le TCA n’est pas sensible aux antivitamines K d. Le TCA est sensible à la diminution de l’antithrombine e. Le TP est sensible à la diminution de la protéine S A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage des facteurs de la voie endogène retrouve FVIII : 20%, facteur IX : 89%, FXI : 82%, FXII : 97%. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) vraie(s) ? a. Une diminution du facteur XII expliquerait un allongement du TCA mais ne se complique pas de syndrome hémorragique b. Dans ce contexte, le diagnostic retenu est celui d’hémophilie A c. Dans ce contexte, le diagnostic retenu est celui d’hémophilie B d. Un déficit isolé en un seul facteur de la coagulation exclut une insuffisance hépatocellulaire e. Un déficit isolé en un seul facteur de la coagulation exclut une coagulation intravasculaire disséminée
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Jules, un jeune garçon de 10 ans présente des ecchymoses fréquentes après ses matchs de foots. Sa mère vous apprend qu’il présente également des épistaxis, environ 2 fois par mois. Il n’a jamais été opéré et n’a pris aucun médicament récemment. Sa mère vous rapporte qu’elle a des ménorragies depuis toujours, et que l’accouchement de Jules a été très hémorragique ayant fait discuter la transfusion de culots globulaires. De façon générale, parmi les items suivants, le(s)quel(s) doit(vent) faire rechercher une anomalie de l’hémostase primaire ? a. Hémarthrose du genou post traumatique b. Epistaxis spontanées c. Gingivorragies au brossage d. Purpura e. Hémorragie massive après avulsion dentaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les gingivorragies au brossage nécessitent en premier lieu une consultation odontologique et non pas hématologique. Quel(s) diagnostic(s) pouvez vous envisagez pour Jules? a. Thrombopénie b. Maladie de Glanzman c. Hémophilie A d. Hémophilie B e. Maladie de Willebrand A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est(sont) réalisé(s) pour rechercher une hémophilie constitutionnelle? a. TP, TCA b. NFS c. Test d'agrégation plaquettaire d. Dosage du Facteur Willebrand e. Dosage des facteurs de la voie endogène A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan retrouve un ratio de TCA à 1.8, un TP à 91% et un fibrinogène normal. Parmi les propositions suivantes, et de façon générale, la(les)quelle(s) est(sont) vraie(s) ? a. L’association TCA allongé et TP normal doit faire évoquer la présence d’un anticoagulant circulant de type lupique b. L’association TCA allongé et TP normal doit faire évoquer un déficit en facteur XI c. Le TCA n’est pas sensible aux antivitamines K d. Le TCA est sensible à la diminution de l’antithrombine e. Le TP est sensible à la diminution de la protéine S A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dosage des facteurs de la voie endogène retrouve FVIII : 20%, facteur IX : 89%, FXI : 82%, FXII : 97%. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) vraie(s) ? a. Une diminution du facteur XII expliquerait un allongement du TCA mais ne se complique pas de syndrome hémorragique b. Dans ce contexte, le diagnostic retenu est celui d’hémophilie A c. Dans ce contexte, le diagnostic retenu est celui d’hémophilie B d. Un déficit isolé en un seul facteur de la coagulation exclut une insuffisance hépatocellulaire e. Un déficit isolé en un seul facteur de la coagulation exclut une coagulation intravasculaire disséminée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant l’hémophilie A, quelle(s) est (sont) les affirmations exactes ? a. Il existe des formes d’hémophilie A acquise b. Elle est liée à un taux insuffisant de facteur VIII c. Sa transmission est autosomique dominante d. Elle est associée à un allongement du TCA e. Elle est plus fréquente que l’hémophilie B
["A", "B", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr C, 35 ans, sans antécédent connu, vous consulte car il se sent fatigué depuis quelques semaines alors qu’habituellement il s’agit d’un grand sportif. Il continue tout de même son travail mais avec un peu plus de difficultés. Il est marié et a 4 enfants en bonne santé. Il a constaté l’apparition d’une tuméfaction au niveau cervical. A l’interrogatoire, il signale une perte de poids de 7 kg en 1 mois (poids initial de 90 kg). Voici les données de l'examen clinique : tension artérielle = 130/80 mmHg, T° = 38,2 °C, fréquence cardiaque = 45/min, absence de syndrome méningé, présence d’une adénopathie cervicale gauche de 5 cm, ferme. Un premier bilan objective une hémoglobine à 90 g/L, avec VGM à 79 fL, des leucocytes à 9,2 G/L dont 62 % de PNN, 5 % de PNE, 28 % de lymphocytes, 5 % de monocytes, des plaquettes à 420 G/L, une ferritinémie à 500 ug/L (VN : 20 – 300), une créatininémie à 70 mmol/L, une VS à 75 mm à la première heure. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les résultats biologiques ? a. Il existe une lymphopénie b. L’anémie microcytaire normochrome évoque une carence martiale c. L’hyperferritinémie oriente vers un syndrome inflammatoire d. Il existe une polynucléose neutrophile e. Il existe une thrombocytémie
["C"]
mcq
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null
Mr C, 35 ans, sans antécédent connu, vous consulte car il se sent fatigué depuis quelques semaines alors qu’habituellement il s’agit d’un grand sportif. Il continue tout de même son travail mais avec un peu plus de difficultés. Il est marié et a 4 enfants en bonne santé. Il a constaté l’apparition d’une tuméfaction au niveau cervical. A l’interrogatoire, il signale une perte de poids de 7 kg en 1 mois (poids initial de 90 kg). Voici les données de l'examen clinique : tension artérielle = 130/80 mmHg, T° = 38,2 °C, fréquence cardiaque = 45/min, absence de syndrome méningé, présence d’une adénopathie cervicale gauche de 5 cm, ferme. Un premier bilan objective une hémoglobine à 90 g/L, avec VGM à 79 fL, des leucocytes à 9,2 G/L dont 62 % de PNN, 5 % de PNE, 28 % de lymphocytes, 5 % de monocytes, des plaquettes à 420 G/L, une ferritinémie à 500 ug/L (VN : 20 – 300), une créatininémie à 70 mmol/L, une VS à 75 mm à la première heure. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les résultats biologiques ? a. Il existe une lymphopénie b. L’anémie microcytaire normochrome évoque une carence martiale c. L’hyperferritinémie oriente vers un syndrome inflammatoire d. Il existe une polynucléose neutrophile e. Il existe une thrombocytémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. item 208 normochrome --> pas de carence martiale. Quel(s) élément(s) de l’examen clinique d’une adénopathie fait (font) suspecter une pathologie maligne ? a. La taille supérieure à 2 cm b. La localisation dans le territoire de drainage d’une porte d’entrée infectieuse c. La persistance depuis plus d’un mois d. Le caractère chaud et érythémateux e. Le caractère douloureux à l’ingestion d’alcool
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Un homme de 69 ans vous est adressé pour anomalies de l'hémogramme. Comme antécédents, il a un infarctus du myocarde avec pose de deux stents coronaires droits. A cette époque son hémogramme était normal. Il a depuis comme traitement aspirine 160mg, aténolol 50 x 2, atorvastatine 80 mg, clopidrogel 75 mg. Il a actuellement l'hémogramme suivant : Numération: LEUCOCYTES : * 80,6G/l ( 4,0 - 11,0 ) ERYTHROCYTES : * 3,95T/l ( 4,20- 5,60 ) HEMOGLOBINE : * 121 g/l ( 130 - 170 ) HEMATOCRITE : * 0,37l/l ( 0,38- 0,52 ) VMC : 92,0 fl ( 80,0- 97,0 ) TCMH : 31 pg ( 28 - 33 ) CCMH : 332 g/l ( 330 - 360 ) IDR : 13,2 % ( 11,0- 14,0 ) THROMBOCYTES : * 50 G/l ( 150 - 400 ) VMP : * 6,8 fl ( 7,0 - 11,0 ) FORMULE LEUCOCYTAIRE NEUTRO : 10,0 % : * 8,1 G/L ( 1,8 - 7,7 ) EOSINO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,5 ) BASO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,1 ) LYMPHOCYTES : 89,0 % : * 71,7G/L ( 0,8 - 3,6 ) MONOCYTES : 1,0 % : 0,8 G/L ( 0,3 - 0,8 ) Quelles sont les anomalies que vous constatez ? a. Anémie macrocytaire b. Anémie normocytaire c. Hyperlymphocytose d. Thrombopénie e. Basopénie
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Un homme de 69 ans vous est adressé pour anomalies de l'hémogramme. Comme antécédents, il a un infarctus du myocarde avec pose de deux stents coronaires droits. A cette époque son hémogramme était normal. Il a depuis comme traitement aspirine 160mg, aténolol 50 x 2, atorvastatine 80 mg, clopidrogel 75 mg. Il a actuellement l'hémogramme suivant : Numération: LEUCOCYTES : * 80,6G/l ( 4,0 - 11,0 ) ERYTHROCYTES : * 3,95T/l ( 4,20- 5,60 ) HEMOGLOBINE : * 121 g/l ( 130 - 170 ) HEMATOCRITE : * 0,37l/l ( 0,38- 0,52 ) VMC : 92,0 fl ( 80,0- 97,0 ) TCMH : 31 pg ( 28 - 33 ) CCMH : 332 g/l ( 330 - 360 ) IDR : 13,2 % ( 11,0- 14,0 ) THROMBOCYTES : * 50 G/l ( 150 - 400 ) VMP : * 6,8 fl ( 7,0 - 11,0 ) FORMULE LEUCOCYTAIRE NEUTRO : 10,0 % : * 8,1 G/L ( 1,8 - 7,7 ) EOSINO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,5 ) BASO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,1 ) LYMPHOCYTES : 89,0 % : * 71,7G/L ( 0,8 - 3,6 ) MONOCYTES : 1,0 % : 0,8 G/L ( 0,3 - 0,8 ) Quelles sont les anomalies que vous constatez ? a. Anémie macrocytaire b. Anémie normocytaire c. Hyperlymphocytose d. Thrombopénie e. Basopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Que recherchez-vous particulièrement lors de votre examen clinique ? a. Un syndrome hémorragique b. Un syndrome méningé c. Des adénopathies d. Un prurit e. Une splénomégalie
["A", "C", "E"]
mcq
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Un homme de 69 ans vous est adressé pour anomalies de l'hémogramme. Comme antécédents, il a un infarctus du myocarde avec pose de deux stents coronaires droits. A cette époque son hémogramme était normal. Il a depuis comme traitement aspirine 160mg, aténolol 50 x 2, atorvastatine 80 mg, clopidrogel 75 mg. Il a actuellement l'hémogramme suivant : Numération: LEUCOCYTES : * 80,6G/l ( 4,0 - 11,0 ) ERYTHROCYTES : * 3,95T/l ( 4,20- 5,60 ) HEMOGLOBINE : * 121 g/l ( 130 - 170 ) HEMATOCRITE : * 0,37l/l ( 0,38- 0,52 ) VMC : 92,0 fl ( 80,0- 97,0 ) TCMH : 31 pg ( 28 - 33 ) CCMH : 332 g/l ( 330 - 360 ) IDR : 13,2 % ( 11,0- 14,0 ) THROMBOCYTES : * 50 G/l ( 150 - 400 ) VMP : * 6,8 fl ( 7,0 - 11,0 ) FORMULE LEUCOCYTAIRE NEUTRO : 10,0 % : * 8,1 G/L ( 1,8 - 7,7 ) EOSINO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,5 ) BASO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,1 ) LYMPHOCYTES : 89,0 % : * 71,7G/L ( 0,8 - 3,6 ) MONOCYTES : 1,0 % : 0,8 G/L ( 0,3 - 0,8 ) Quelles sont les anomalies que vous constatez ? a. Anémie macrocytaire b. Anémie normocytaire c. Hyperlymphocytose d. Thrombopénie e. Basopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Que recherchez-vous particulièrement lors de votre examen clinique ? a. Un syndrome hémorragique b. Un syndrome méningé c. Des adénopathies d. Un prurit e. Une splénomégalie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'examen clinique, vous constatez des adénopathies d'environ 2 cm au niveau cervical, axillaire et inguinal. Vous ne palpez pas de splénomégalie ni d'hépatomégalie. Vous souhaitez pratiquer des examens complémentaires dans le cadre de vos hypothèses diagnostiques. Parmi les examens suivants, lesquels sont prioritaires en première intention ? a. Une biopsie médullaire b. Un PET-scan c. Un immunophénotypage des lymphocytes sanguins d. Un frottis sanguin e. Une biopsie ganglionnaire
["C", "D"]
mcq
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Un homme de 69 ans vous est adressé pour anomalies de l'hémogramme. Comme antécédents, il a un infarctus du myocarde avec pose de deux stents coronaires droits. A cette époque son hémogramme était normal. Il a depuis comme traitement aspirine 160mg, aténolol 50 x 2, atorvastatine 80 mg, clopidrogel 75 mg. Il a actuellement l'hémogramme suivant : Numération: LEUCOCYTES : * 80,6G/l ( 4,0 - 11,0 ) ERYTHROCYTES : * 3,95T/l ( 4,20- 5,60 ) HEMOGLOBINE : * 121 g/l ( 130 - 170 ) HEMATOCRITE : * 0,37l/l ( 0,38- 0,52 ) VMC : 92,0 fl ( 80,0- 97,0 ) TCMH : 31 pg ( 28 - 33 ) CCMH : 332 g/l ( 330 - 360 ) IDR : 13,2 % ( 11,0- 14,0 ) THROMBOCYTES : * 50 G/l ( 150 - 400 ) VMP : * 6,8 fl ( 7,0 - 11,0 ) FORMULE LEUCOCYTAIRE NEUTRO : 10,0 % : * 8,1 G/L ( 1,8 - 7,7 ) EOSINO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,5 ) BASO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,1 ) LYMPHOCYTES : 89,0 % : * 71,7G/L ( 0,8 - 3,6 ) MONOCYTES : 1,0 % : 0,8 G/L ( 0,3 - 0,8 ) Quelles sont les anomalies que vous constatez ? a. Anémie macrocytaire b. Anémie normocytaire c. Hyperlymphocytose d. Thrombopénie e. Basopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Que recherchez-vous particulièrement lors de votre examen clinique ? a. Un syndrome hémorragique b. Un syndrome méningé c. Des adénopathies d. Un prurit e. Une splénomégalie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'examen clinique, vous constatez des adénopathies d'environ 2 cm au niveau cervical, axillaire et inguinal. Vous ne palpez pas de splénomégalie ni d'hépatomégalie. Vous souhaitez pratiquer des examens complémentaires dans le cadre de vos hypothèses diagnostiques. Parmi les examens suivants, lesquels sont prioritaires en première intention ? a. Une biopsie médullaire b. Un PET-scan c. Un immunophénotypage des lymphocytes sanguins d. Un frottis sanguin e. Une biopsie ganglionnaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le frottis sanguin met en évidence des petits lymphocytes matures et des ombres de Gumprecht. Que vous évoquent les ombres de Gumprecht sur le frottis sanguin ? a. Une splénectomie b. Une asplénie fonctionnelle c. Une hémolyse d. Un syndrome lymphoprolifératif de type leucémie lymphoïde chronique e. Un lymphome folliculaire leucémisé
["D"]
mcq
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Un homme de 69 ans vous est adressé pour anomalies de l'hémogramme. Comme antécédents, il a un infarctus du myocarde avec pose de deux stents coronaires droits. A cette époque son hémogramme était normal. Il a depuis comme traitement aspirine 160mg, aténolol 50 x 2, atorvastatine 80 mg, clopidrogel 75 mg. Il a actuellement l'hémogramme suivant : Numération: LEUCOCYTES : * 80,6G/l ( 4,0 - 11,0 ) ERYTHROCYTES : * 3,95T/l ( 4,20- 5,60 ) HEMOGLOBINE : * 121 g/l ( 130 - 170 ) HEMATOCRITE : * 0,37l/l ( 0,38- 0,52 ) VMC : 92,0 fl ( 80,0- 97,0 ) TCMH : 31 pg ( 28 - 33 ) CCMH : 332 g/l ( 330 - 360 ) IDR : 13,2 % ( 11,0- 14,0 ) THROMBOCYTES : * 50 G/l ( 150 - 400 ) VMP : * 6,8 fl ( 7,0 - 11,0 ) FORMULE LEUCOCYTAIRE NEUTRO : 10,0 % : * 8,1 G/L ( 1,8 - 7,7 ) EOSINO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,5 ) BASO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,1 ) LYMPHOCYTES : 89,0 % : * 71,7G/L ( 0,8 - 3,6 ) MONOCYTES : 1,0 % : 0,8 G/L ( 0,3 - 0,8 ) Quelles sont les anomalies que vous constatez ? a. Anémie macrocytaire b. Anémie normocytaire c. Hyperlymphocytose d. Thrombopénie e. Basopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Que recherchez-vous particulièrement lors de votre examen clinique ? a. Un syndrome hémorragique b. Un syndrome méningé c. Des adénopathies d. Un prurit e. Une splénomégalie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'examen clinique, vous constatez des adénopathies d'environ 2 cm au niveau cervical, axillaire et inguinal. Vous ne palpez pas de splénomégalie ni d'hépatomégalie. Vous souhaitez pratiquer des examens complémentaires dans le cadre de vos hypothèses diagnostiques. Parmi les examens suivants, lesquels sont prioritaires en première intention ? a. Une biopsie médullaire b. Un PET-scan c. Un immunophénotypage des lymphocytes sanguins d. Un frottis sanguin e. Une biopsie ganglionnaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le frottis sanguin met en évidence des petits lymphocytes matures et des ombres de Gumprecht. Que vous évoquent les ombres de Gumprecht sur le frottis sanguin ? a. Une splénectomie b. Une asplénie fonctionnelle c. Une hémolyse d. Un syndrome lymphoprolifératif de type leucémie lymphoïde chronique e. Un lymphome folliculaire leucémisé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’immunophénotypage sanguin des lymphocytes B met en évidence une population B CD5 +, CD23+, CD20 +/-, FMC7-, IGM lambda. Score de Matutes 5/5. Finalement, vous faites le diagnostic de leucémie lymphoïde chronique. Quel est le stade de Binet ? a. A b. B c. C d. D e. E
["C"]
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Un homme de 69 ans vous est adressé pour anomalies de l'hémogramme. Comme antécédents, il a un infarctus du myocarde avec pose de deux stents coronaires droits. A cette époque son hémogramme était normal. Il a depuis comme traitement aspirine 160mg, aténolol 50 x 2, atorvastatine 80 mg, clopidrogel 75 mg. Il a actuellement l'hémogramme suivant : Numération: LEUCOCYTES : * 80,6G/l ( 4,0 - 11,0 ) ERYTHROCYTES : * 3,95T/l ( 4,20- 5,60 ) HEMOGLOBINE : * 121 g/l ( 130 - 170 ) HEMATOCRITE : * 0,37l/l ( 0,38- 0,52 ) VMC : 92,0 fl ( 80,0- 97,0 ) TCMH : 31 pg ( 28 - 33 ) CCMH : 332 g/l ( 330 - 360 ) IDR : 13,2 % ( 11,0- 14,0 ) THROMBOCYTES : * 50 G/l ( 150 - 400 ) VMP : * 6,8 fl ( 7,0 - 11,0 ) FORMULE LEUCOCYTAIRE NEUTRO : 10,0 % : * 8,1 G/L ( 1,8 - 7,7 ) EOSINO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,5 ) BASO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,1 ) LYMPHOCYTES : 89,0 % : * 71,7G/L ( 0,8 - 3,6 ) MONOCYTES : 1,0 % : 0,8 G/L ( 0,3 - 0,8 ) Quelles sont les anomalies que vous constatez ? a. Anémie macrocytaire b. Anémie normocytaire c. Hyperlymphocytose d. Thrombopénie e. Basopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Que recherchez-vous particulièrement lors de votre examen clinique ? a. Un syndrome hémorragique b. Un syndrome méningé c. Des adénopathies d. Un prurit e. Une splénomégalie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'examen clinique, vous constatez des adénopathies d'environ 2 cm au niveau cervical, axillaire et inguinal. Vous ne palpez pas de splénomégalie ni d'hépatomégalie. Vous souhaitez pratiquer des examens complémentaires dans le cadre de vos hypothèses diagnostiques. Parmi les examens suivants, lesquels sont prioritaires en première intention ? a. Une biopsie médullaire b. Un PET-scan c. Un immunophénotypage des lymphocytes sanguins d. Un frottis sanguin e. Une biopsie ganglionnaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le frottis sanguin met en évidence des petits lymphocytes matures et des ombres de Gumprecht. Que vous évoquent les ombres de Gumprecht sur le frottis sanguin ? a. Une splénectomie b. Une asplénie fonctionnelle c. Une hémolyse d. Un syndrome lymphoprolifératif de type leucémie lymphoïde chronique e. Un lymphome folliculaire leucémisé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’immunophénotypage sanguin des lymphocytes B met en évidence une population B CD5 +, CD23+, CD20 +/-, FMC7-, IGM lambda. Score de Matutes 5/5. Finalement, vous faites le diagnostic de leucémie lymphoïde chronique. Quel est le stade de Binet ? a. A b. B c. C d. D e. E A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de traiter le patient avec la mise en place d'un traitement de type RITUXIMAB-FLUDARABINE-CYCLOPHOSPHAMIDE avec une prophylaxie anti-infectieuse par Triméthoprime-sulfaméthoxazole et valganciclovir. Il reçoit 4 cures de ce type à un mois d'intervalle. Elles se passent parfaitement bien, avec une disparition des adénopathies, mais au fur et à mesure des cures, vous constatez une anémie qui se majore. Le patient est de plus en plus essoufflé et dernièrement, il se plaint parfois de douleurs thoraciques. Son hémogramme est le suivant : Numération: LEUCOCYTES : 4,1 G/l ( 4,0 - 11,0 ) ERYTHROCYTES : 2,8 T/l ( 4,20- 5,60 ) HEMOGLOBINE : * 95 g/l ( 130 - 170 ) HEMATOCRITE : * 0,35l/l ( 0,38- 0,52 ) VMC 125 fl ( 80,0- 97,0 ) CCMH: * 270 g/l ( 330 - 360 ) THROMBOCYTES : * 108 G/l ( 150 - 400 ) RETICULOCYTES: 50 G/l (20-80) FORMULE LEUCOCYTAIRE NEUTRO : 54,7 % ( 40,0- 80,0 ) : 2,3 G/L ( 1,8 - 7,7 ) EOSINO : 2,5 % ( 0,0 - 6,0 ) : 0,1 G/L ( 0,0 - 0,5 ) BASO : 0,0 % ( 0,0 - 2,0 ) : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,1 ) LYMPHOCYTES : 26,9 % ( 12,0- 49,0 ) : 1,1 G/L ( 0,8 - 3,6 ) MONOCYTES : * 15,9% ( 4,0 - 13,0 ) : 0,7 G/L ( 0,3 - 0,8 ) Que suspectez-vous ? a. Une toxicité de la chimiothérapie b. Un saignement c. Une hémolyse d. Une carence en folates e. Une érythroblastopénie
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Un homme de 69 ans vous est adressé pour anomalies de l'hémogramme. Comme antécédents, il a un infarctus du myocarde avec pose de deux stents coronaires droits. A cette époque son hémogramme était normal. Il a depuis comme traitement aspirine 160mg, aténolol 50 x 2, atorvastatine 80 mg, clopidrogel 75 mg. Il a actuellement l'hémogramme suivant : Numération: LEUCOCYTES : * 80,6G/l ( 4,0 - 11,0 ) ERYTHROCYTES : * 3,95T/l ( 4,20- 5,60 ) HEMOGLOBINE : * 121 g/l ( 130 - 170 ) HEMATOCRITE : * 0,37l/l ( 0,38- 0,52 ) VMC : 92,0 fl ( 80,0- 97,0 ) TCMH : 31 pg ( 28 - 33 ) CCMH : 332 g/l ( 330 - 360 ) IDR : 13,2 % ( 11,0- 14,0 ) THROMBOCYTES : * 50 G/l ( 150 - 400 ) VMP : * 6,8 fl ( 7,0 - 11,0 ) FORMULE LEUCOCYTAIRE NEUTRO : 10,0 % : * 8,1 G/L ( 1,8 - 7,7 ) EOSINO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,5 ) BASO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,1 ) LYMPHOCYTES : 89,0 % : * 71,7G/L ( 0,8 - 3,6 ) MONOCYTES : 1,0 % : 0,8 G/L ( 0,3 - 0,8 ) Quelles sont les anomalies que vous constatez ? a. Anémie macrocytaire b. Anémie normocytaire c. Hyperlymphocytose d. Thrombopénie e. Basopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Que recherchez-vous particulièrement lors de votre examen clinique ? a. Un syndrome hémorragique b. Un syndrome méningé c. Des adénopathies d. Un prurit e. Une splénomégalie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'examen clinique, vous constatez des adénopathies d'environ 2 cm au niveau cervical, axillaire et inguinal. Vous ne palpez pas de splénomégalie ni d'hépatomégalie. Vous souhaitez pratiquer des examens complémentaires dans le cadre de vos hypothèses diagnostiques. Parmi les examens suivants, lesquels sont prioritaires en première intention ? a. Une biopsie médullaire b. Un PET-scan c. Un immunophénotypage des lymphocytes sanguins d. Un frottis sanguin e. Une biopsie ganglionnaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le frottis sanguin met en évidence des petits lymphocytes matures et des ombres de Gumprecht. Que vous évoquent les ombres de Gumprecht sur le frottis sanguin ? a. Une splénectomie b. Une asplénie fonctionnelle c. Une hémolyse d. Un syndrome lymphoprolifératif de type leucémie lymphoïde chronique e. Un lymphome folliculaire leucémisé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’immunophénotypage sanguin des lymphocytes B met en évidence une population B CD5 +, CD23+, CD20 +/-, FMC7-, IGM lambda. Score de Matutes 5/5. Finalement, vous faites le diagnostic de leucémie lymphoïde chronique. Quel est le stade de Binet ? a. A b. B c. C d. D e. E A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de traiter le patient avec la mise en place d'un traitement de type RITUXIMAB-FLUDARABINE-CYCLOPHOSPHAMIDE avec une prophylaxie anti-infectieuse par Triméthoprime-sulfaméthoxazole et valganciclovir. Il reçoit 4 cures de ce type à un mois d'intervalle. Elles se passent parfaitement bien, avec une disparition des adénopathies, mais au fur et à mesure des cures, vous constatez une anémie qui se majore. Le patient est de plus en plus essoufflé et dernièrement, il se plaint parfois de douleurs thoraciques. Son hémogramme est le suivant : Numération: LEUCOCYTES : 4,1 G/l ( 4,0 - 11,0 ) ERYTHROCYTES : 2,8 T/l ( 4,20- 5,60 ) HEMOGLOBINE : * 95 g/l ( 130 - 170 ) HEMATOCRITE : * 0,35l/l ( 0,38- 0,52 ) VMC 125 fl ( 80,0- 97,0 ) CCMH: * 270 g/l ( 330 - 360 ) THROMBOCYTES : * 108 G/l ( 150 - 400 ) RETICULOCYTES: 50 G/l (20-80) FORMULE LEUCOCYTAIRE NEUTRO : 54,7 % ( 40,0- 80,0 ) : 2,3 G/L ( 1,8 - 7,7 ) EOSINO : 2,5 % ( 0,0 - 6,0 ) : 0,1 G/L ( 0,0 - 0,5 ) BASO : 0,0 % ( 0,0 - 2,0 ) : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,1 ) LYMPHOCYTES : 26,9 % ( 12,0- 49,0 ) : 1,1 G/L ( 0,8 - 3,6 ) MONOCYTES : * 15,9% ( 4,0 - 13,0 ) : 0,7 G/L ( 0,3 - 0,8 ) Que suspectez-vous ? a. Une toxicité de la chimiothérapie b. Un saignement c. Une hémolyse d. Une carence en folates e. Une érythroblastopénie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens demandez-vous avant de transfuser votre patient ? a. Myélogramme b. Dosage des folates c. Dosage de la vitamine B12 d. Test de Coombs direct e. Sérologie parvovirus B19
["A", "B", "C"]
mcq
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Un homme de 69 ans vous est adressé pour anomalies de l'hémogramme. Comme antécédents, il a un infarctus du myocarde avec pose de deux stents coronaires droits. A cette époque son hémogramme était normal. Il a depuis comme traitement aspirine 160mg, aténolol 50 x 2, atorvastatine 80 mg, clopidrogel 75 mg. Il a actuellement l'hémogramme suivant : Numération: LEUCOCYTES : * 80,6G/l ( 4,0 - 11,0 ) ERYTHROCYTES : * 3,95T/l ( 4,20- 5,60 ) HEMOGLOBINE : * 121 g/l ( 130 - 170 ) HEMATOCRITE : * 0,37l/l ( 0,38- 0,52 ) VMC : 92,0 fl ( 80,0- 97,0 ) TCMH : 31 pg ( 28 - 33 ) CCMH : 332 g/l ( 330 - 360 ) IDR : 13,2 % ( 11,0- 14,0 ) THROMBOCYTES : * 50 G/l ( 150 - 400 ) VMP : * 6,8 fl ( 7,0 - 11,0 ) FORMULE LEUCOCYTAIRE NEUTRO : 10,0 % : * 8,1 G/L ( 1,8 - 7,7 ) EOSINO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,5 ) BASO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,1 ) LYMPHOCYTES : 89,0 % : * 71,7G/L ( 0,8 - 3,6 ) MONOCYTES : 1,0 % : 0,8 G/L ( 0,3 - 0,8 ) Quelles sont les anomalies que vous constatez ? a. Anémie macrocytaire b. Anémie normocytaire c. Hyperlymphocytose d. Thrombopénie e. Basopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Que recherchez-vous particulièrement lors de votre examen clinique ? a. Un syndrome hémorragique b. Un syndrome méningé c. Des adénopathies d. Un prurit e. Une splénomégalie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'examen clinique, vous constatez des adénopathies d'environ 2 cm au niveau cervical, axillaire et inguinal. Vous ne palpez pas de splénomégalie ni d'hépatomégalie. Vous souhaitez pratiquer des examens complémentaires dans le cadre de vos hypothèses diagnostiques. Parmi les examens suivants, lesquels sont prioritaires en première intention ? a. Une biopsie médullaire b. Un PET-scan c. Un immunophénotypage des lymphocytes sanguins d. Un frottis sanguin e. Une biopsie ganglionnaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le frottis sanguin met en évidence des petits lymphocytes matures et des ombres de Gumprecht. Que vous évoquent les ombres de Gumprecht sur le frottis sanguin ? a. Une splénectomie b. Une asplénie fonctionnelle c. Une hémolyse d. Un syndrome lymphoprolifératif de type leucémie lymphoïde chronique e. Un lymphome folliculaire leucémisé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’immunophénotypage sanguin des lymphocytes B met en évidence une population B CD5 +, CD23+, CD20 +/-, FMC7-, IGM lambda. Score de Matutes 5/5. Finalement, vous faites le diagnostic de leucémie lymphoïde chronique. Quel est le stade de Binet ? a. A b. B c. C d. D e. E A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de traiter le patient avec la mise en place d'un traitement de type RITUXIMAB-FLUDARABINE-CYCLOPHOSPHAMIDE avec une prophylaxie anti-infectieuse par Triméthoprime-sulfaméthoxazole et valganciclovir. Il reçoit 4 cures de ce type à un mois d'intervalle. Elles se passent parfaitement bien, avec une disparition des adénopathies, mais au fur et à mesure des cures, vous constatez une anémie qui se majore. Le patient est de plus en plus essoufflé et dernièrement, il se plaint parfois de douleurs thoraciques. Son hémogramme est le suivant : Numération: LEUCOCYTES : 4,1 G/l ( 4,0 - 11,0 ) ERYTHROCYTES : 2,8 T/l ( 4,20- 5,60 ) HEMOGLOBINE : * 95 g/l ( 130 - 170 ) HEMATOCRITE : * 0,35l/l ( 0,38- 0,52 ) VMC 125 fl ( 80,0- 97,0 ) CCMH: * 270 g/l ( 330 - 360 ) THROMBOCYTES : * 108 G/l ( 150 - 400 ) RETICULOCYTES: 50 G/l (20-80) FORMULE LEUCOCYTAIRE NEUTRO : 54,7 % ( 40,0- 80,0 ) : 2,3 G/L ( 1,8 - 7,7 ) EOSINO : 2,5 % ( 0,0 - 6,0 ) : 0,1 G/L ( 0,0 - 0,5 ) BASO : 0,0 % ( 0,0 - 2,0 ) : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,1 ) LYMPHOCYTES : 26,9 % ( 12,0- 49,0 ) : 1,1 G/L ( 0,8 - 3,6 ) MONOCYTES : * 15,9% ( 4,0 - 13,0 ) : 0,7 G/L ( 0,3 - 0,8 ) Que suspectez-vous ? a. Une toxicité de la chimiothérapie b. Un saignement c. Une hémolyse d. Une carence en folates e. Une érythroblastopénie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens demandez-vous avant de transfuser votre patient ? a. Myélogramme b. Dosage des folates c. Dosage de la vitamine B12 d. Test de Coombs direct e. Sérologie parvovirus B19 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le myélogramme met en évidence une mégaloblastose tout à fait compatible avec une carence vitaminique. Les dosages de folates sont effondrés, vit B12 normales et vous vous rendez compte que le patient n'avait pas d'acide folique dans ses ordonnances. Vous corrigez vite cette omission et le supplémentez en acide folique. Vous finissez les 6 cures de chimiothérapie. L'évaluation en fin de traitement met en évidence une rémission complète de la maladie. Vous suivez le patient depuis 3 ans. Sa famille le ramène aux urgences le WE pour fièvre et altération rapide de l'état général. Il a des douleurs abdominales et des diarrhées. A l'examen clinique, vous palpez une rate volumineuse à 7 cm de débord costal et une adénopathie axillaire droite de 4 cm de diamètre. L'hémogramme est normal à part une anémie modérée normocytaire normochrome arégénérative. Que suspectez-vous ? a. Une agranulocytose médicamenteuse b. Une tuberculose c. Une acutisation en leucémie d. Un syndrome de Richter e. Une splénomégalie myéloïde
["D"]
mcq
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Un homme de 69 ans vous est adressé pour anomalies de l'hémogramme. Comme antécédents, il a un infarctus du myocarde avec pose de deux stents coronaires droits. A cette époque son hémogramme était normal. Il a depuis comme traitement aspirine 160mg, aténolol 50 x 2, atorvastatine 80 mg, clopidrogel 75 mg. Il a actuellement l'hémogramme suivant : Numération: LEUCOCYTES : * 80,6G/l ( 4,0 - 11,0 ) ERYTHROCYTES : * 3,95T/l ( 4,20- 5,60 ) HEMOGLOBINE : * 121 g/l ( 130 - 170 ) HEMATOCRITE : * 0,37l/l ( 0,38- 0,52 ) VMC : 92,0 fl ( 80,0- 97,0 ) TCMH : 31 pg ( 28 - 33 ) CCMH : 332 g/l ( 330 - 360 ) IDR : 13,2 % ( 11,0- 14,0 ) THROMBOCYTES : * 50 G/l ( 150 - 400 ) VMP : * 6,8 fl ( 7,0 - 11,0 ) FORMULE LEUCOCYTAIRE NEUTRO : 10,0 % : * 8,1 G/L ( 1,8 - 7,7 ) EOSINO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,5 ) BASO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,1 ) LYMPHOCYTES : 89,0 % : * 71,7G/L ( 0,8 - 3,6 ) MONOCYTES : 1,0 % : 0,8 G/L ( 0,3 - 0,8 ) Quelles sont les anomalies que vous constatez ? a. Anémie macrocytaire b. Anémie normocytaire c. Hyperlymphocytose d. Thrombopénie e. Basopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Que recherchez-vous particulièrement lors de votre examen clinique ? a. Un syndrome hémorragique b. Un syndrome méningé c. Des adénopathies d. Un prurit e. Une splénomégalie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'examen clinique, vous constatez des adénopathies d'environ 2 cm au niveau cervical, axillaire et inguinal. Vous ne palpez pas de splénomégalie ni d'hépatomégalie. Vous souhaitez pratiquer des examens complémentaires dans le cadre de vos hypothèses diagnostiques. Parmi les examens suivants, lesquels sont prioritaires en première intention ? a. Une biopsie médullaire b. Un PET-scan c. Un immunophénotypage des lymphocytes sanguins d. Un frottis sanguin e. Une biopsie ganglionnaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le frottis sanguin met en évidence des petits lymphocytes matures et des ombres de Gumprecht. Que vous évoquent les ombres de Gumprecht sur le frottis sanguin ? a. Une splénectomie b. Une asplénie fonctionnelle c. Une hémolyse d. Un syndrome lymphoprolifératif de type leucémie lymphoïde chronique e. Un lymphome folliculaire leucémisé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’immunophénotypage sanguin des lymphocytes B met en évidence une population B CD5 +, CD23+, CD20 +/-, FMC7-, IGM lambda. Score de Matutes 5/5. Finalement, vous faites le diagnostic de leucémie lymphoïde chronique. Quel est le stade de Binet ? a. A b. B c. C d. D e. E A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de traiter le patient avec la mise en place d'un traitement de type RITUXIMAB-FLUDARABINE-CYCLOPHOSPHAMIDE avec une prophylaxie anti-infectieuse par Triméthoprime-sulfaméthoxazole et valganciclovir. Il reçoit 4 cures de ce type à un mois d'intervalle. Elles se passent parfaitement bien, avec une disparition des adénopathies, mais au fur et à mesure des cures, vous constatez une anémie qui se majore. Le patient est de plus en plus essoufflé et dernièrement, il se plaint parfois de douleurs thoraciques. Son hémogramme est le suivant : Numération: LEUCOCYTES : 4,1 G/l ( 4,0 - 11,0 ) ERYTHROCYTES : 2,8 T/l ( 4,20- 5,60 ) HEMOGLOBINE : * 95 g/l ( 130 - 170 ) HEMATOCRITE : * 0,35l/l ( 0,38- 0,52 ) VMC 125 fl ( 80,0- 97,0 ) CCMH: * 270 g/l ( 330 - 360 ) THROMBOCYTES : * 108 G/l ( 150 - 400 ) RETICULOCYTES: 50 G/l (20-80) FORMULE LEUCOCYTAIRE NEUTRO : 54,7 % ( 40,0- 80,0 ) : 2,3 G/L ( 1,8 - 7,7 ) EOSINO : 2,5 % ( 0,0 - 6,0 ) : 0,1 G/L ( 0,0 - 0,5 ) BASO : 0,0 % ( 0,0 - 2,0 ) : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,1 ) LYMPHOCYTES : 26,9 % ( 12,0- 49,0 ) : 1,1 G/L ( 0,8 - 3,6 ) MONOCYTES : * 15,9% ( 4,0 - 13,0 ) : 0,7 G/L ( 0,3 - 0,8 ) Que suspectez-vous ? a. Une toxicité de la chimiothérapie b. Un saignement c. Une hémolyse d. Une carence en folates e. Une érythroblastopénie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens demandez-vous avant de transfuser votre patient ? a. Myélogramme b. Dosage des folates c. Dosage de la vitamine B12 d. Test de Coombs direct e. Sérologie parvovirus B19 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le myélogramme met en évidence une mégaloblastose tout à fait compatible avec une carence vitaminique. Les dosages de folates sont effondrés, vit B12 normales et vous vous rendez compte que le patient n'avait pas d'acide folique dans ses ordonnances. Vous corrigez vite cette omission et le supplémentez en acide folique. Vous finissez les 6 cures de chimiothérapie. L'évaluation en fin de traitement met en évidence une rémission complète de la maladie. Vous suivez le patient depuis 3 ans. Sa famille le ramène aux urgences le WE pour fièvre et altération rapide de l'état général. Il a des douleurs abdominales et des diarrhées. A l'examen clinique, vous palpez une rate volumineuse à 7 cm de débord costal et une adénopathie axillaire droite de 4 cm de diamètre. L'hémogramme est normal à part une anémie modérée normocytaire normochrome arégénérative. Que suspectez-vous ? a. Une agranulocytose médicamenteuse b. Une tuberculose c. Une acutisation en leucémie d. Un syndrome de Richter e. Une splénomégalie myéloïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels examens vous aideront dans votre démarche diagnostique ? a. Une coproculture b. Des hémocultures c. Une ponction de l´adénopathie axillaire droite d. Une biopsie de l´adénopathie axillaire droite e. Une TDM cervico-thoraco-abdomino-pelvienne
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Un homme de 69 ans vous est adressé pour anomalies de l'hémogramme. Comme antécédents, il a un infarctus du myocarde avec pose de deux stents coronaires droits. A cette époque son hémogramme était normal. Il a depuis comme traitement aspirine 160mg, aténolol 50 x 2, atorvastatine 80 mg, clopidrogel 75 mg. Il a actuellement l'hémogramme suivant : Numération: LEUCOCYTES : * 80,6G/l ( 4,0 - 11,0 ) ERYTHROCYTES : * 3,95T/l ( 4,20- 5,60 ) HEMOGLOBINE : * 121 g/l ( 130 - 170 ) HEMATOCRITE : * 0,37l/l ( 0,38- 0,52 ) VMC : 92,0 fl ( 80,0- 97,0 ) TCMH : 31 pg ( 28 - 33 ) CCMH : 332 g/l ( 330 - 360 ) IDR : 13,2 % ( 11,0- 14,0 ) THROMBOCYTES : * 50 G/l ( 150 - 400 ) VMP : * 6,8 fl ( 7,0 - 11,0 ) FORMULE LEUCOCYTAIRE NEUTRO : 10,0 % : * 8,1 G/L ( 1,8 - 7,7 ) EOSINO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,5 ) BASO : 0,0 % : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,1 ) LYMPHOCYTES : 89,0 % : * 71,7G/L ( 0,8 - 3,6 ) MONOCYTES : 1,0 % : 0,8 G/L ( 0,3 - 0,8 ) Quelles sont les anomalies que vous constatez ? a. Anémie macrocytaire b. Anémie normocytaire c. Hyperlymphocytose d. Thrombopénie e. Basopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Que recherchez-vous particulièrement lors de votre examen clinique ? a. Un syndrome hémorragique b. Un syndrome méningé c. Des adénopathies d. Un prurit e. Une splénomégalie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'examen clinique, vous constatez des adénopathies d'environ 2 cm au niveau cervical, axillaire et inguinal. Vous ne palpez pas de splénomégalie ni d'hépatomégalie. Vous souhaitez pratiquer des examens complémentaires dans le cadre de vos hypothèses diagnostiques. Parmi les examens suivants, lesquels sont prioritaires en première intention ? a. Une biopsie médullaire b. Un PET-scan c. Un immunophénotypage des lymphocytes sanguins d. Un frottis sanguin e. Une biopsie ganglionnaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le frottis sanguin met en évidence des petits lymphocytes matures et des ombres de Gumprecht. Que vous évoquent les ombres de Gumprecht sur le frottis sanguin ? a. Une splénectomie b. Une asplénie fonctionnelle c. Une hémolyse d. Un syndrome lymphoprolifératif de type leucémie lymphoïde chronique e. Un lymphome folliculaire leucémisé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’immunophénotypage sanguin des lymphocytes B met en évidence une population B CD5 +, CD23+, CD20 +/-, FMC7-, IGM lambda. Score de Matutes 5/5. Finalement, vous faites le diagnostic de leucémie lymphoïde chronique. Quel est le stade de Binet ? a. A b. B c. C d. D e. E A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez de traiter le patient avec la mise en place d'un traitement de type RITUXIMAB-FLUDARABINE-CYCLOPHOSPHAMIDE avec une prophylaxie anti-infectieuse par Triméthoprime-sulfaméthoxazole et valganciclovir. Il reçoit 4 cures de ce type à un mois d'intervalle. Elles se passent parfaitement bien, avec une disparition des adénopathies, mais au fur et à mesure des cures, vous constatez une anémie qui se majore. Le patient est de plus en plus essoufflé et dernièrement, il se plaint parfois de douleurs thoraciques. Son hémogramme est le suivant : Numération: LEUCOCYTES : 4,1 G/l ( 4,0 - 11,0 ) ERYTHROCYTES : 2,8 T/l ( 4,20- 5,60 ) HEMOGLOBINE : * 95 g/l ( 130 - 170 ) HEMATOCRITE : * 0,35l/l ( 0,38- 0,52 ) VMC 125 fl ( 80,0- 97,0 ) CCMH: * 270 g/l ( 330 - 360 ) THROMBOCYTES : * 108 G/l ( 150 - 400 ) RETICULOCYTES: 50 G/l (20-80) FORMULE LEUCOCYTAIRE NEUTRO : 54,7 % ( 40,0- 80,0 ) : 2,3 G/L ( 1,8 - 7,7 ) EOSINO : 2,5 % ( 0,0 - 6,0 ) : 0,1 G/L ( 0,0 - 0,5 ) BASO : 0,0 % ( 0,0 - 2,0 ) : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,1 ) LYMPHOCYTES : 26,9 % ( 12,0- 49,0 ) : 1,1 G/L ( 0,8 - 3,6 ) MONOCYTES : * 15,9% ( 4,0 - 13,0 ) : 0,7 G/L ( 0,3 - 0,8 ) Que suspectez-vous ? a. Une toxicité de la chimiothérapie b. Un saignement c. Une hémolyse d. Une carence en folates e. Une érythroblastopénie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels examens demandez-vous avant de transfuser votre patient ? a. Myélogramme b. Dosage des folates c. Dosage de la vitamine B12 d. Test de Coombs direct e. Sérologie parvovirus B19 A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le myélogramme met en évidence une mégaloblastose tout à fait compatible avec une carence vitaminique. Les dosages de folates sont effondrés, vit B12 normales et vous vous rendez compte que le patient n'avait pas d'acide folique dans ses ordonnances. Vous corrigez vite cette omission et le supplémentez en acide folique. Vous finissez les 6 cures de chimiothérapie. L'évaluation en fin de traitement met en évidence une rémission complète de la maladie. Vous suivez le patient depuis 3 ans. Sa famille le ramène aux urgences le WE pour fièvre et altération rapide de l'état général. Il a des douleurs abdominales et des diarrhées. A l'examen clinique, vous palpez une rate volumineuse à 7 cm de débord costal et une adénopathie axillaire droite de 4 cm de diamètre. L'hémogramme est normal à part une anémie modérée normocytaire normochrome arégénérative. Que suspectez-vous ? a. Une agranulocytose médicamenteuse b. Une tuberculose c. Une acutisation en leucémie d. Un syndrome de Richter e. Une splénomégalie myéloïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quels examens vous aideront dans votre démarche diagnostique ? a. Une coproculture b. Des hémocultures c. Une ponction de l´adénopathie axillaire droite d. Une biopsie de l´adénopathie axillaire droite e. Une TDM cervico-thoraco-abdomino-pelvienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous retenez le diagnostic de syndrome de Richter. Vous traitez votre patient par chimiothérapie à nouveau, et il est mis en rémission complète. Vous le suivez pendant 5 ans, sans problème particulier. Son dernier hémogramme met en évidence : Numération: LEUCOCYTES : 4,1 G/l ( 4,0 - 11,0 ) ERYTHROCYTES : 4,17 T/l ( 4,20- 5,60 ) HEMOGLOBINE : * 113 g/l ( 130 - 170 ) HEMATOCRITE : * 0,35l/l ( 0,38- 0,52 ) VMC 85 fl ( 80,0- 97,0 ) TCMH : * 26 pg ( 28 - 33 ) CCMH : * 323 g/l ( 330 - 360 ) IDR : * 17,4% ( 11,0- 14,2 ) THROMBOCYTES : * 108 G/l ( 150 - 400 ) VMP : 11,1 fl ( 8,0 - 13,0 ) RETICULOCYTES : 60 G/l FORMULE LEUCOCYTAIRE NEUTRO : 31,7 % ( 40,0- 80,0 ) : 1,3 G/L ( 1,8 - 7,7 ) EOSINO : 2,5 % ( 0,0 - 6,0 ) : 0,1 G/L ( 0,0 - 0,5 ) BASO : 0,0 % ( 0,0 - 2,0 ) : 0,0 G/L ( 0,0 - 0,1 ) LYMPHOCYTES : 26,9 % ( 12,0- 49,0 ) : 2,1 G/L ( 0,8 - 3,6 ) MONOCYTES : * 15,9% ( 4,0 - 13,0 ) : 0,7 G/L ( 0,3 - 0,8 ) Quels son les 2 diagnostics que vous suspectez ? a. Un syndrome myélodysplasique b. Un syndrome d'Evans c. Une aplasie médullaire d. Une rechute de sa LLC e. Une leucémie aiguë
["A", "E"]
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null
Une femme de 20 ans se présente aux urgences pour douleurs abdominales. L'hémogramme réalisé montre : Hb 14 g/dl, VGM 87 fl, GB 40 G/l dont PNN 33 G/l, éosinophiles 0,6 G/l, basophiles 1 G/l, lymphocytes 2 G/l, monocytes 3 G/l, myélémie 16 %, plaquettes 450 G/L. Décrivez l'hémogramme : a. Anémie normochrome b. Hyperlymphocytose c. Polynucléose neutrophile d. Myélémie e. Thrombocytose
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Une femme de 20 ans se présente aux urgences pour douleurs abdominales. L'hémogramme réalisé montre : Hb 14 g/dl, VGM 87 fl, GB 40 G/l dont PNN 33 G/l, éosinophiles 0,6 G/l, basophiles 1 G/l, lymphocytes 2 G/l, monocytes 3 G/l, myélémie 16 %, plaquettes 450 G/L. Décrivez l'hémogramme : a. Anémie normochrome b. Hyperlymphocytose c. Polynucléose neutrophile d. Myélémie e. Thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes possibles d'une hyperleucocytose sans hyperlymphocytose chez une fille de 20 ans? a. Tabac b. Infection virale c. Infection bactérienne d. Stimulation adrénergique e. Infection parasitaire
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Une femme de 20 ans se présente aux urgences pour douleurs abdominales. L'hémogramme réalisé montre : Hb 14 g/dl, VGM 87 fl, GB 40 G/l dont PNN 33 G/l, éosinophiles 0,6 G/l, basophiles 1 G/l, lymphocytes 2 G/l, monocytes 3 G/l, myélémie 16 %, plaquettes 450 G/L. Décrivez l'hémogramme : a. Anémie normochrome b. Hyperlymphocytose c. Polynucléose neutrophile d. Myélémie e. Thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes possibles d'une hyperleucocytose sans hyperlymphocytose chez une fille de 20 ans? a. Tabac b. Infection virale c. Infection bactérienne d. Stimulation adrénergique e. Infection parasitaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes de myélémie (toutes causes confondues)? a. Métastases médullaires de cancer solide b. Myélofibrose c. Régénération médullaire d. Infection sévère e. Traitement par corticoïdes
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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Une femme de 20 ans se présente aux urgences pour douleurs abdominales. L'hémogramme réalisé montre : Hb 14 g/dl, VGM 87 fl, GB 40 G/l dont PNN 33 G/l, éosinophiles 0,6 G/l, basophiles 1 G/l, lymphocytes 2 G/l, monocytes 3 G/l, myélémie 16 %, plaquettes 450 G/L. Décrivez l'hémogramme : a. Anémie normochrome b. Hyperlymphocytose c. Polynucléose neutrophile d. Myélémie e. Thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes possibles d'une hyperleucocytose sans hyperlymphocytose chez une fille de 20 ans? a. Tabac b. Infection virale c. Infection bactérienne d. Stimulation adrénergique e. Infection parasitaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes de myélémie (toutes causes confondues)? a. Métastases médullaires de cancer solide b. Myélofibrose c. Régénération médullaire d. Infection sévère e. Traitement par corticoïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos de l'hyperéosinophilie : a. Définition > 500/mm3 b. Définition d'une forme grave > 1,5 G/l c. Les causes principales en Europe sont les helminthiases et allergie d. Une des causes principales est la toxoplasmose e. Une des causes est la leucémie myéloïde chronique
["A", "B", "C", "E"]
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Une femme de 20 ans se présente aux urgences pour douleurs abdominales. L'hémogramme réalisé montre : Hb 14 g/dl, VGM 87 fl, GB 40 G/l dont PNN 33 G/l, éosinophiles 0,6 G/l, basophiles 1 G/l, lymphocytes 2 G/l, monocytes 3 G/l, myélémie 16 %, plaquettes 450 G/L. Décrivez l'hémogramme : a. Anémie normochrome b. Hyperlymphocytose c. Polynucléose neutrophile d. Myélémie e. Thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes possibles d'une hyperleucocytose sans hyperlymphocytose chez une fille de 20 ans? a. Tabac b. Infection virale c. Infection bactérienne d. Stimulation adrénergique e. Infection parasitaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes de myélémie (toutes causes confondues)? a. Métastases médullaires de cancer solide b. Myélofibrose c. Régénération médullaire d. Infection sévère e. Traitement par corticoïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos de l'hyperéosinophilie : a. Définition > 500/mm3 b. Définition d'une forme grave > 1,5 G/l c. Les causes principales en Europe sont les helminthiases et allergie d. Une des causes principales est la toxoplasmose e. Une des causes est la leucémie myéloïde chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le contexte d'une hémopathie maligne, quelles sont les causes possibles de douleurs abdominales? a. Splénomégalie b. Hypertension portale c. Thrombose porte d. Ischémie mésentérique e. Hypercalcémie
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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Une femme de 20 ans se présente aux urgences pour douleurs abdominales. L'hémogramme réalisé montre : Hb 14 g/dl, VGM 87 fl, GB 40 G/l dont PNN 33 G/l, éosinophiles 0,6 G/l, basophiles 1 G/l, lymphocytes 2 G/l, monocytes 3 G/l, myélémie 16 %, plaquettes 450 G/L. Décrivez l'hémogramme : a. Anémie normochrome b. Hyperlymphocytose c. Polynucléose neutrophile d. Myélémie e. Thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes possibles d'une hyperleucocytose sans hyperlymphocytose chez une fille de 20 ans? a. Tabac b. Infection virale c. Infection bactérienne d. Stimulation adrénergique e. Infection parasitaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes de myélémie (toutes causes confondues)? a. Métastases médullaires de cancer solide b. Myélofibrose c. Régénération médullaire d. Infection sévère e. Traitement par corticoïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos de l'hyperéosinophilie : a. Définition > 500/mm3 b. Définition d'une forme grave > 1,5 G/l c. Les causes principales en Europe sont les helminthiases et allergie d. Une des causes principales est la toxoplasmose e. Une des causes est la leucémie myéloïde chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le contexte d'une hémopathie maligne, quelles sont les causes possibles de douleurs abdominales? a. Splénomégalie b. Hypertension portale c. Thrombose porte d. Ischémie mésentérique e. Hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les étiologies pouvant entraîner une splénomégalie? a. Maladie de surcharge b. Cirrhose toutes causes confondues c. Thrombose porte d. Maladie auto-immune e. Syndrome myéloprolifératif
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Une femme de 20 ans se présente aux urgences pour douleurs abdominales. L'hémogramme réalisé montre : Hb 14 g/dl, VGM 87 fl, GB 40 G/l dont PNN 33 G/l, éosinophiles 0,6 G/l, basophiles 1 G/l, lymphocytes 2 G/l, monocytes 3 G/l, myélémie 16 %, plaquettes 450 G/L. Décrivez l'hémogramme : a. Anémie normochrome b. Hyperlymphocytose c. Polynucléose neutrophile d. Myélémie e. Thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes possibles d'une hyperleucocytose sans hyperlymphocytose chez une fille de 20 ans? a. Tabac b. Infection virale c. Infection bactérienne d. Stimulation adrénergique e. Infection parasitaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes de myélémie (toutes causes confondues)? a. Métastases médullaires de cancer solide b. Myélofibrose c. Régénération médullaire d. Infection sévère e. Traitement par corticoïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos de l'hyperéosinophilie : a. Définition > 500/mm3 b. Définition d'une forme grave > 1,5 G/l c. Les causes principales en Europe sont les helminthiases et allergie d. Une des causes principales est la toxoplasmose e. Une des causes est la leucémie myéloïde chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le contexte d'une hémopathie maligne, quelles sont les causes possibles de douleurs abdominales? a. Splénomégalie b. Hypertension portale c. Thrombose porte d. Ischémie mésentérique e. Hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les étiologies pouvant entraîner une splénomégalie? a. Maladie de surcharge b. Cirrhose toutes causes confondues c. Thrombose porte d. Maladie auto-immune e. Syndrome myéloprolifératif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente? (1 réponse) a. Leucémie lymphoïde chronique b. Leucémie aiguë myéloblastique c. Leucémie myéloïde chronique d. Pyélonéphrite aiguë e. Maladie de Hodgkin
["C"]
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Une femme de 20 ans se présente aux urgences pour douleurs abdominales. L'hémogramme réalisé montre : Hb 14 g/dl, VGM 87 fl, GB 40 G/l dont PNN 33 G/l, éosinophiles 0,6 G/l, basophiles 1 G/l, lymphocytes 2 G/l, monocytes 3 G/l, myélémie 16 %, plaquettes 450 G/L. Décrivez l'hémogramme : a. Anémie normochrome b. Hyperlymphocytose c. Polynucléose neutrophile d. Myélémie e. Thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes possibles d'une hyperleucocytose sans hyperlymphocytose chez une fille de 20 ans? a. Tabac b. Infection virale c. Infection bactérienne d. Stimulation adrénergique e. Infection parasitaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes de myélémie (toutes causes confondues)? a. Métastases médullaires de cancer solide b. Myélofibrose c. Régénération médullaire d. Infection sévère e. Traitement par corticoïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos de l'hyperéosinophilie : a. Définition > 500/mm3 b. Définition d'une forme grave > 1,5 G/l c. Les causes principales en Europe sont les helminthiases et allergie d. Une des causes principales est la toxoplasmose e. Une des causes est la leucémie myéloïde chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le contexte d'une hémopathie maligne, quelles sont les causes possibles de douleurs abdominales? a. Splénomégalie b. Hypertension portale c. Thrombose porte d. Ischémie mésentérique e. Hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les étiologies pouvant entraîner une splénomégalie? a. Maladie de surcharge b. Cirrhose toutes causes confondues c. Thrombose porte d. Maladie auto-immune e. Syndrome myéloprolifératif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente? (1 réponse) a. Leucémie lymphoïde chronique b. Leucémie aiguë myéloblastique c. Leucémie myéloïde chronique d. Pyélonéphrite aiguë e. Maladie de Hodgkin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Comment fait-on le diagnostic de certitude de LMC? a. Immunophénotypage lymphocytaire par cytométrie en flux dans le sang b. Myélogramme c. Biopsie ostéo-médullaire d. Splénectomie e. Recherche d'un réarrangement BCR-ABL dans la moelle osseuse
["B", "E"]
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Une femme de 20 ans se présente aux urgences pour douleurs abdominales. L'hémogramme réalisé montre : Hb 14 g/dl, VGM 87 fl, GB 40 G/l dont PNN 33 G/l, éosinophiles 0,6 G/l, basophiles 1 G/l, lymphocytes 2 G/l, monocytes 3 G/l, myélémie 16 %, plaquettes 450 G/L. Décrivez l'hémogramme : a. Anémie normochrome b. Hyperlymphocytose c. Polynucléose neutrophile d. Myélémie e. Thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes possibles d'une hyperleucocytose sans hyperlymphocytose chez une fille de 20 ans? a. Tabac b. Infection virale c. Infection bactérienne d. Stimulation adrénergique e. Infection parasitaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes de myélémie (toutes causes confondues)? a. Métastases médullaires de cancer solide b. Myélofibrose c. Régénération médullaire d. Infection sévère e. Traitement par corticoïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos de l'hyperéosinophilie : a. Définition > 500/mm3 b. Définition d'une forme grave > 1,5 G/l c. Les causes principales en Europe sont les helminthiases et allergie d. Une des causes principales est la toxoplasmose e. Une des causes est la leucémie myéloïde chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le contexte d'une hémopathie maligne, quelles sont les causes possibles de douleurs abdominales? a. Splénomégalie b. Hypertension portale c. Thrombose porte d. Ischémie mésentérique e. Hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les étiologies pouvant entraîner une splénomégalie? a. Maladie de surcharge b. Cirrhose toutes causes confondues c. Thrombose porte d. Maladie auto-immune e. Syndrome myéloprolifératif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente? (1 réponse) a. Leucémie lymphoïde chronique b. Leucémie aiguë myéloblastique c. Leucémie myéloïde chronique d. Pyélonéphrite aiguë e. Maladie de Hodgkin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Comment fait-on le diagnostic de certitude de LMC? a. Immunophénotypage lymphocytaire par cytométrie en flux dans le sang b. Myélogramme c. Biopsie ostéo-médullaire d. Splénectomie e. Recherche d'un réarrangement BCR-ABL dans la moelle osseuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le myelo ecarte LA LA LMC est confirmee par BCR ABL. Vous confirmez le diagnostic de LMC, quels sont les examens que vous réalisez? a. Echographie abdominale pour mesure de la splénomégalie b. Recherche d'un syndrome de lyse c. TEP-scanner d. BOM e. Ponction lombaire en l'absence d'anomalie de l'hémostase
["A", "B"]
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Une femme de 20 ans se présente aux urgences pour douleurs abdominales. L'hémogramme réalisé montre : Hb 14 g/dl, VGM 87 fl, GB 40 G/l dont PNN 33 G/l, éosinophiles 0,6 G/l, basophiles 1 G/l, lymphocytes 2 G/l, monocytes 3 G/l, myélémie 16 %, plaquettes 450 G/L. Décrivez l'hémogramme : a. Anémie normochrome b. Hyperlymphocytose c. Polynucléose neutrophile d. Myélémie e. Thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes possibles d'une hyperleucocytose sans hyperlymphocytose chez une fille de 20 ans? a. Tabac b. Infection virale c. Infection bactérienne d. Stimulation adrénergique e. Infection parasitaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes de myélémie (toutes causes confondues)? a. Métastases médullaires de cancer solide b. Myélofibrose c. Régénération médullaire d. Infection sévère e. Traitement par corticoïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos de l'hyperéosinophilie : a. Définition > 500/mm3 b. Définition d'une forme grave > 1,5 G/l c. Les causes principales en Europe sont les helminthiases et allergie d. Une des causes principales est la toxoplasmose e. Une des causes est la leucémie myéloïde chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le contexte d'une hémopathie maligne, quelles sont les causes possibles de douleurs abdominales? a. Splénomégalie b. Hypertension portale c. Thrombose porte d. Ischémie mésentérique e. Hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les étiologies pouvant entraîner une splénomégalie? a. Maladie de surcharge b. Cirrhose toutes causes confondues c. Thrombose porte d. Maladie auto-immune e. Syndrome myéloprolifératif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente? (1 réponse) a. Leucémie lymphoïde chronique b. Leucémie aiguë myéloblastique c. Leucémie myéloïde chronique d. Pyélonéphrite aiguë e. Maladie de Hodgkin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Comment fait-on le diagnostic de certitude de LMC? a. Immunophénotypage lymphocytaire par cytométrie en flux dans le sang b. Myélogramme c. Biopsie ostéo-médullaire d. Splénectomie e. Recherche d'un réarrangement BCR-ABL dans la moelle osseuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le myelo ecarte LA LA LMC est confirmee par BCR ABL. Vous confirmez le diagnostic de LMC, quels sont les examens que vous réalisez? a. Echographie abdominale pour mesure de la splénomégalie b. Recherche d'un syndrome de lyse c. TEP-scanner d. BOM e. Ponction lombaire en l'absence d'anomalie de l'hémostase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome de lyse comprend : a. Polynucléose neutrophile b. Hyperuricémie c. Hypercalcémie d. Hypophosphorémie e. Augmentation des LDH
["B", "E"]
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null
Une femme de 20 ans se présente aux urgences pour douleurs abdominales. L'hémogramme réalisé montre : Hb 14 g/dl, VGM 87 fl, GB 40 G/l dont PNN 33 G/l, éosinophiles 0,6 G/l, basophiles 1 G/l, lymphocytes 2 G/l, monocytes 3 G/l, myélémie 16 %, plaquettes 450 G/L. Décrivez l'hémogramme : a. Anémie normochrome b. Hyperlymphocytose c. Polynucléose neutrophile d. Myélémie e. Thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes possibles d'une hyperleucocytose sans hyperlymphocytose chez une fille de 20 ans? a. Tabac b. Infection virale c. Infection bactérienne d. Stimulation adrénergique e. Infection parasitaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes de myélémie (toutes causes confondues)? a. Métastases médullaires de cancer solide b. Myélofibrose c. Régénération médullaire d. Infection sévère e. Traitement par corticoïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos de l'hyperéosinophilie : a. Définition > 500/mm3 b. Définition d'une forme grave > 1,5 G/l c. Les causes principales en Europe sont les helminthiases et allergie d. Une des causes principales est la toxoplasmose e. Une des causes est la leucémie myéloïde chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le contexte d'une hémopathie maligne, quelles sont les causes possibles de douleurs abdominales? a. Splénomégalie b. Hypertension portale c. Thrombose porte d. Ischémie mésentérique e. Hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les étiologies pouvant entraîner une splénomégalie? a. Maladie de surcharge b. Cirrhose toutes causes confondues c. Thrombose porte d. Maladie auto-immune e. Syndrome myéloprolifératif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente? (1 réponse) a. Leucémie lymphoïde chronique b. Leucémie aiguë myéloblastique c. Leucémie myéloïde chronique d. Pyélonéphrite aiguë e. Maladie de Hodgkin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Comment fait-on le diagnostic de certitude de LMC? a. Immunophénotypage lymphocytaire par cytométrie en flux dans le sang b. Myélogramme c. Biopsie ostéo-médullaire d. Splénectomie e. Recherche d'un réarrangement BCR-ABL dans la moelle osseuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le myelo ecarte LA LA LMC est confirmee par BCR ABL. Vous confirmez le diagnostic de LMC, quels sont les examens que vous réalisez? a. Echographie abdominale pour mesure de la splénomégalie b. Recherche d'un syndrome de lyse c. TEP-scanner d. BOM e. Ponction lombaire en l'absence d'anomalie de l'hémostase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome de lyse comprend : a. Polynucléose neutrophile b. Hyperuricémie c. Hypercalcémie d. Hypophosphorémie e. Augmentation des LDH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les complications possibles de la LMC? a. Syndrome de Richter b. Acutisation en leucémie aiguë c. Myélofibrose d. Polyglobulie de Vaquez e. Priapisme
["B", "C", "E"]
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null
Une femme de 20 ans se présente aux urgences pour douleurs abdominales. L'hémogramme réalisé montre : Hb 14 g/dl, VGM 87 fl, GB 40 G/l dont PNN 33 G/l, éosinophiles 0,6 G/l, basophiles 1 G/l, lymphocytes 2 G/l, monocytes 3 G/l, myélémie 16 %, plaquettes 450 G/L. Décrivez l'hémogramme : a. Anémie normochrome b. Hyperlymphocytose c. Polynucléose neutrophile d. Myélémie e. Thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes possibles d'une hyperleucocytose sans hyperlymphocytose chez une fille de 20 ans? a. Tabac b. Infection virale c. Infection bactérienne d. Stimulation adrénergique e. Infection parasitaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes de myélémie (toutes causes confondues)? a. Métastases médullaires de cancer solide b. Myélofibrose c. Régénération médullaire d. Infection sévère e. Traitement par corticoïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos de l'hyperéosinophilie : a. Définition > 500/mm3 b. Définition d'une forme grave > 1,5 G/l c. Les causes principales en Europe sont les helminthiases et allergie d. Une des causes principales est la toxoplasmose e. Une des causes est la leucémie myéloïde chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le contexte d'une hémopathie maligne, quelles sont les causes possibles de douleurs abdominales? a. Splénomégalie b. Hypertension portale c. Thrombose porte d. Ischémie mésentérique e. Hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les étiologies pouvant entraîner une splénomégalie? a. Maladie de surcharge b. Cirrhose toutes causes confondues c. Thrombose porte d. Maladie auto-immune e. Syndrome myéloprolifératif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente? (1 réponse) a. Leucémie lymphoïde chronique b. Leucémie aiguë myéloblastique c. Leucémie myéloïde chronique d. Pyélonéphrite aiguë e. Maladie de Hodgkin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Comment fait-on le diagnostic de certitude de LMC? a. Immunophénotypage lymphocytaire par cytométrie en flux dans le sang b. Myélogramme c. Biopsie ostéo-médullaire d. Splénectomie e. Recherche d'un réarrangement BCR-ABL dans la moelle osseuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le myelo ecarte LA LA LMC est confirmee par BCR ABL. Vous confirmez le diagnostic de LMC, quels sont les examens que vous réalisez? a. Echographie abdominale pour mesure de la splénomégalie b. Recherche d'un syndrome de lyse c. TEP-scanner d. BOM e. Ponction lombaire en l'absence d'anomalie de l'hémostase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome de lyse comprend : a. Polynucléose neutrophile b. Hyperuricémie c. Hypercalcémie d. Hypophosphorémie e. Augmentation des LDH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les complications possibles de la LMC? a. Syndrome de Richter b. Acutisation en leucémie aiguë c. Myélofibrose d. Polyglobulie de Vaquez e. Priapisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Comment fait-on le diagnostic d'une phase accélérée? a. Apparition d’une blastose sanguine b. Apparition d'une thrombopénie c. Apparition d'une neutropénie d. Hyperlymphocytose e. Augmentation de la myélémie
["A", "B"]
mcq
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null
Une femme de 20 ans se présente aux urgences pour douleurs abdominales. L'hémogramme réalisé montre : Hb 14 g/dl, VGM 87 fl, GB 40 G/l dont PNN 33 G/l, éosinophiles 0,6 G/l, basophiles 1 G/l, lymphocytes 2 G/l, monocytes 3 G/l, myélémie 16 %, plaquettes 450 G/L. Décrivez l'hémogramme : a. Anémie normochrome b. Hyperlymphocytose c. Polynucléose neutrophile d. Myélémie e. Thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes possibles d'une hyperleucocytose sans hyperlymphocytose chez une fille de 20 ans? a. Tabac b. Infection virale c. Infection bactérienne d. Stimulation adrénergique e. Infection parasitaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les causes de myélémie (toutes causes confondues)? a. Métastases médullaires de cancer solide b. Myélofibrose c. Régénération médullaire d. Infection sévère e. Traitement par corticoïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A propos de l'hyperéosinophilie : a. Définition > 500/mm3 b. Définition d'une forme grave > 1,5 G/l c. Les causes principales en Europe sont les helminthiases et allergie d. Une des causes principales est la toxoplasmose e. Une des causes est la leucémie myéloïde chronique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans le contexte d'une hémopathie maligne, quelles sont les causes possibles de douleurs abdominales? a. Splénomégalie b. Hypertension portale c. Thrombose porte d. Ischémie mésentérique e. Hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les étiologies pouvant entraîner une splénomégalie? a. Maladie de surcharge b. Cirrhose toutes causes confondues c. Thrombose porte d. Maladie auto-immune e. Syndrome myéloprolifératif A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente? (1 réponse) a. Leucémie lymphoïde chronique b. Leucémie aiguë myéloblastique c. Leucémie myéloïde chronique d. Pyélonéphrite aiguë e. Maladie de Hodgkin A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Comment fait-on le diagnostic de certitude de LMC? a. Immunophénotypage lymphocytaire par cytométrie en flux dans le sang b. Myélogramme c. Biopsie ostéo-médullaire d. Splénectomie e. Recherche d'un réarrangement BCR-ABL dans la moelle osseuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le myelo ecarte LA LA LMC est confirmee par BCR ABL. Vous confirmez le diagnostic de LMC, quels sont les examens que vous réalisez? a. Echographie abdominale pour mesure de la splénomégalie b. Recherche d'un syndrome de lyse c. TEP-scanner d. BOM e. Ponction lombaire en l'absence d'anomalie de l'hémostase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le syndrome de lyse comprend : a. Polynucléose neutrophile b. Hyperuricémie c. Hypercalcémie d. Hypophosphorémie e. Augmentation des LDH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les complications possibles de la LMC? a. Syndrome de Richter b. Acutisation en leucémie aiguë c. Myélofibrose d. Polyglobulie de Vaquez e. Priapisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Comment fait-on le diagnostic d'une phase accélérée? a. Apparition d’une blastose sanguine b. Apparition d'une thrombopénie c. Apparition d'une neutropénie d. Hyperlymphocytose e. Augmentation de la myélémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente est en phase chronique, quelle(s) option(s) thérapeutique(s) proposez-vous? a. Inhibiteur de tyrosine kinase b. Allogreffe hématopoïétique c. Chimiothérapie d'induction d. Simple surveillance e. Autogreffe hématopoïétique
["A"]
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Mme R. 74 ans, consulte aux urgences pour dyspnée progressive depuis 36 heures avec fébricule à 37,9°C le matin même. Elle ne rapporte pas de voyage récent à l’étranger, pas de contage infectieux dans l’entourage. Sa vaccination antigrippale est à jour. Ses antécédents sont principalement marqués par une HTA essentielle traitée par Candesartan/Hydrochlorothiazide (Hytacand®) 8 mg / 12,5 mg, un diabète type 2 traité par Metformine (Glucophage®) 1000 mg x 2/j sans complication au bilan réalisé 6 mois auparavant (fond d’œil normal, recherche de microalbuminurie négative, créatinine 72 µmol/l, HbA1C 6,8%) et des douleurs scapulaires traitées occasionnellement depuis 3 mois par Diclofenac (Voltarene®). A son arrivée : -PA 115/72 mmHg, FC 98/min, SpO2 91% en air ambiant, FR 27/min, température 37,6°C -HGT 7,5 mmol/l, ECG normal -orientée dans le temps et l’espace, pas de signes d’insuffisance cardiaque droite, crépitants en base gauche, pas de marbrures, extrémités chaudes. Quelles classes thérapeutiques sont utilisables en première intention en cas d’hypertension artérielle essentielle en France en 2018 ? a. Alpha-bloquant b. Inhibiteur calcique c. Inhibiteur de l’enzyme de conversion d. Anti-aldostérone / Diurétique épargneur en potassium e. Inhibiteur direct de la rénine
["B", "C"]
mcq
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null
Un homme de 43 ans, père de 2 enfants et travaillant comme agriculteur, consulte pour asthénie inhabituelle et s'aggravant de manière progressive sur les 2 derniers mois. Il a été vu une première fois par l'interne du cabinet de médecine générale et revient vous montrer les résultats de la prise de sang prescrite il y a 10 jours. L'hémogramme est le suivant : GB = 20 G/L, PNN = 5 G/L, PN eosinophiles = 0.2 G/L, PN basophiles = 0, Lymphocytes = 14 G/L, monocytes = 0.8 G/L Hémoglobine = 10.2 g/dl, VGM = 78 fl, Plaquettes = 198 G/L Comment complétez-vous le bilan d'anémie ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Compte des réticulocytes b. Dosage de la CRP c. Dosage du fer sérique/ ferritine d. Test de Coombs e. Myélogramme
["B", "C"]
mcq
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Un homme de 43 ans, père de 2 enfants et travaillant comme agriculteur, consulte pour asthénie inhabituelle et s'aggravant de manière progressive sur les 2 derniers mois. Il a été vu une première fois par l'interne du cabinet de médecine générale et revient vous montrer les résultats de la prise de sang prescrite il y a 10 jours. L'hémogramme est le suivant : GB = 20 G/L, PNN = 5 G/L, PN eosinophiles = 0.2 G/L, PN basophiles = 0, Lymphocytes = 14 G/L, monocytes = 0.8 G/L Hémoglobine = 10.2 g/dl, VGM = 78 fl, Plaquettes = 198 G/L Comment complétez-vous le bilan d'anémie ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Compte des réticulocytes b. Dosage de la CRP c. Dosage du fer sérique/ ferritine d. Test de Coombs e. Myélogramme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anémie microcytaire donc 2 étiologies sont à évoquer : carence martiale ou inflammation. Les réticulocytes sont inutiles devant une microcytose : ils sont utiles pour connaître le caractère régénératif ou pas d'une anémie centrale (donc normo ou macrocytaire). Comment complétez-vous l'exploration de l'hyperlymphocytose ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Sérologie VIH b. Sérologie CMV c. Compte Lymphocytes T4/T8 d. Immunophénotypage des lymphocytes du sang circulant e. Myélogramme
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Un homme de 43 ans, père de 2 enfants et travaillant comme agriculteur, consulte pour asthénie inhabituelle et s'aggravant de manière progressive sur les 2 derniers mois. Il a été vu une première fois par l'interne du cabinet de médecine générale et revient vous montrer les résultats de la prise de sang prescrite il y a 10 jours. L'hémogramme est le suivant : GB = 20 G/L, PNN = 5 G/L, PN eosinophiles = 0.2 G/L, PN basophiles = 0, Lymphocytes = 14 G/L, monocytes = 0.8 G/L Hémoglobine = 10.2 g/dl, VGM = 78 fl, Plaquettes = 198 G/L Comment complétez-vous le bilan d'anémie ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Compte des réticulocytes b. Dosage de la CRP c. Dosage du fer sérique/ ferritine d. Test de Coombs e. Myélogramme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anémie microcytaire donc 2 étiologies sont à évoquer : carence martiale ou inflammation. Les réticulocytes sont inutiles devant une microcytose : ils sont utiles pour connaître le caractère régénératif ou pas d'une anémie centrale (donc normo ou macrocytaire). Comment complétez-vous l'exploration de l'hyperlymphocytose ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Sérologie VIH b. Sérologie CMV c. Compte Lymphocytes T4/T8 d. Immunophénotypage des lymphocytes du sang circulant e. Myélogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous n'avez pas de précision sur cette hyperlymphocytose et notamment pas les données du frottis sanguin : ombre de Gumprecht ? grands lymphocytes hyperbasophiles évoquant un syndrome mononucléosique ? SI cytologie en faveur de lymphocytes activés et d'un syndrome mononucléosique, les sérologies virales s'imposent L'examen clé est la cytométrie en flux et l'immunophénotypage permettra de trancher entre une lymphocytose réactionnelle polyclonale ou permettra d'affirmer le diagnostic de syndrome lymphoprolifératif chronique en identifiant une population lymphoïde monoclonale Le myélogramme est inutile devant la possibilité de typer la population lymphoïde dans le sang périphérique. L'immunopéhnotypage des lymphocytes du sang identifie une population lymphoïde monoclonale B de score de Matutes 1/5. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) étiologique(s) possible(s) ? a. Lymphome malin non hodgkinien de la zone marginale b. Lymphome malin non hodgkinien folliculaire c. Lymphome malin non hodgkinien de Sezary d. Leucémie lymphoïde chronique atypique e. Lymphome malin non hodgkinien du manteau
["A", "B", "E"]
mcq
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Un homme de 43 ans, père de 2 enfants et travaillant comme agriculteur, consulte pour asthénie inhabituelle et s'aggravant de manière progressive sur les 2 derniers mois. Il a été vu une première fois par l'interne du cabinet de médecine générale et revient vous montrer les résultats de la prise de sang prescrite il y a 10 jours. L'hémogramme est le suivant : GB = 20 G/L, PNN = 5 G/L, PN eosinophiles = 0.2 G/L, PN basophiles = 0, Lymphocytes = 14 G/L, monocytes = 0.8 G/L Hémoglobine = 10.2 g/dl, VGM = 78 fl, Plaquettes = 198 G/L Comment complétez-vous le bilan d'anémie ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Compte des réticulocytes b. Dosage de la CRP c. Dosage du fer sérique/ ferritine d. Test de Coombs e. Myélogramme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anémie microcytaire donc 2 étiologies sont à évoquer : carence martiale ou inflammation. Les réticulocytes sont inutiles devant une microcytose : ils sont utiles pour connaître le caractère régénératif ou pas d'une anémie centrale (donc normo ou macrocytaire). Comment complétez-vous l'exploration de l'hyperlymphocytose ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Sérologie VIH b. Sérologie CMV c. Compte Lymphocytes T4/T8 d. Immunophénotypage des lymphocytes du sang circulant e. Myélogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous n'avez pas de précision sur cette hyperlymphocytose et notamment pas les données du frottis sanguin : ombre de Gumprecht ? grands lymphocytes hyperbasophiles évoquant un syndrome mononucléosique ? SI cytologie en faveur de lymphocytes activés et d'un syndrome mononucléosique, les sérologies virales s'imposent L'examen clé est la cytométrie en flux et l'immunophénotypage permettra de trancher entre une lymphocytose réactionnelle polyclonale ou permettra d'affirmer le diagnostic de syndrome lymphoprolifératif chronique en identifiant une population lymphoïde monoclonale Le myélogramme est inutile devant la possibilité de typer la population lymphoïde dans le sang périphérique. L'immunopéhnotypage des lymphocytes du sang identifie une population lymphoïde monoclonale B de score de Matutes 1/5. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) étiologique(s) possible(s) ? a. Lymphome malin non hodgkinien de la zone marginale b. Lymphome malin non hodgkinien folliculaire c. Lymphome malin non hodgkinien de Sezary d. Leucémie lymphoïde chronique atypique e. Lymphome malin non hodgkinien du manteau A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La LLC est caractérisée par un score de Matutes 4 ou 5/5. La LLC atypique a un score de Matutes à 3. Les autres LMNH B, souvent indolents, à petites cellules peuvent avoir une population lymphoïde circulante (de score de Matutes 1 ou 2..) Le lymphome de Sézary est un lymphome T et non B. Les résultats détaillés de l'immunophénotypage rapportent une population lymphoïde B monoclonale CD 20+, CD5+, CD10-, CD23- (Matutes 1/5). Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. LMNH de la zone marginale b. LMNH folliculaire c. Lymphome de Hodgkin d. LLC e. LMNH du manteau
["E"]
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Un homme de 43 ans, père de 2 enfants et travaillant comme agriculteur, consulte pour asthénie inhabituelle et s'aggravant de manière progressive sur les 2 derniers mois. Il a été vu une première fois par l'interne du cabinet de médecine générale et revient vous montrer les résultats de la prise de sang prescrite il y a 10 jours. L'hémogramme est le suivant : GB = 20 G/L, PNN = 5 G/L, PN eosinophiles = 0.2 G/L, PN basophiles = 0, Lymphocytes = 14 G/L, monocytes = 0.8 G/L Hémoglobine = 10.2 g/dl, VGM = 78 fl, Plaquettes = 198 G/L Comment complétez-vous le bilan d'anémie ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Compte des réticulocytes b. Dosage de la CRP c. Dosage du fer sérique/ ferritine d. Test de Coombs e. Myélogramme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anémie microcytaire donc 2 étiologies sont à évoquer : carence martiale ou inflammation. Les réticulocytes sont inutiles devant une microcytose : ils sont utiles pour connaître le caractère régénératif ou pas d'une anémie centrale (donc normo ou macrocytaire). Comment complétez-vous l'exploration de l'hyperlymphocytose ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Sérologie VIH b. Sérologie CMV c. Compte Lymphocytes T4/T8 d. Immunophénotypage des lymphocytes du sang circulant e. Myélogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous n'avez pas de précision sur cette hyperlymphocytose et notamment pas les données du frottis sanguin : ombre de Gumprecht ? grands lymphocytes hyperbasophiles évoquant un syndrome mononucléosique ? SI cytologie en faveur de lymphocytes activés et d'un syndrome mononucléosique, les sérologies virales s'imposent L'examen clé est la cytométrie en flux et l'immunophénotypage permettra de trancher entre une lymphocytose réactionnelle polyclonale ou permettra d'affirmer le diagnostic de syndrome lymphoprolifératif chronique en identifiant une population lymphoïde monoclonale Le myélogramme est inutile devant la possibilité de typer la population lymphoïde dans le sang périphérique. L'immunopéhnotypage des lymphocytes du sang identifie une population lymphoïde monoclonale B de score de Matutes 1/5. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) étiologique(s) possible(s) ? a. Lymphome malin non hodgkinien de la zone marginale b. Lymphome malin non hodgkinien folliculaire c. Lymphome malin non hodgkinien de Sezary d. Leucémie lymphoïde chronique atypique e. Lymphome malin non hodgkinien du manteau A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La LLC est caractérisée par un score de Matutes 4 ou 5/5. La LLC atypique a un score de Matutes à 3. Les autres LMNH B, souvent indolents, à petites cellules peuvent avoir une population lymphoïde circulante (de score de Matutes 1 ou 2..) Le lymphome de Sézary est un lymphome T et non B. Les résultats détaillés de l'immunophénotypage rapportent une population lymphoïde B monoclonale CD 20+, CD5+, CD10-, CD23- (Matutes 1/5). Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. LMNH de la zone marginale b. LMNH folliculaire c. Lymphome de Hodgkin d. LLC e. LMNH du manteau A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. LMNH zone marginale : CD20+, CD5-, CD10-, CD23- LMNH folliculaire : CD20+, CD10+, CD5- Hodgkin : CD20-, CD15+, CD30+ LLC CD20+, CD5+, CD10-, CD23+ mais score Matutes 4 ou 5 LMNH manteau CD20+, CD5+, CD10-, CD23-. Au vu du résultat de l'immunophénotypage, votre collègue biologiste vous a suggéré de réaliser une analyse cytogénétique des lymphocytes circulants. Il vous appelle pour vous communiquer le résultat de l'analyse qui met en évidence une t(11;14). Quel est votre diagnostic ? a. Lymphome de la zone marginale b. Lymphome folliculaire c. Lymphome de Burkitt d. LLC atypique e. Lymphome du manteau
["E"]
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null
Un homme de 43 ans, père de 2 enfants et travaillant comme agriculteur, consulte pour asthénie inhabituelle et s'aggravant de manière progressive sur les 2 derniers mois. Il a été vu une première fois par l'interne du cabinet de médecine générale et revient vous montrer les résultats de la prise de sang prescrite il y a 10 jours. L'hémogramme est le suivant : GB = 20 G/L, PNN = 5 G/L, PN eosinophiles = 0.2 G/L, PN basophiles = 0, Lymphocytes = 14 G/L, monocytes = 0.8 G/L Hémoglobine = 10.2 g/dl, VGM = 78 fl, Plaquettes = 198 G/L Comment complétez-vous le bilan d'anémie ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Compte des réticulocytes b. Dosage de la CRP c. Dosage du fer sérique/ ferritine d. Test de Coombs e. Myélogramme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anémie microcytaire donc 2 étiologies sont à évoquer : carence martiale ou inflammation. Les réticulocytes sont inutiles devant une microcytose : ils sont utiles pour connaître le caractère régénératif ou pas d'une anémie centrale (donc normo ou macrocytaire). Comment complétez-vous l'exploration de l'hyperlymphocytose ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Sérologie VIH b. Sérologie CMV c. Compte Lymphocytes T4/T8 d. Immunophénotypage des lymphocytes du sang circulant e. Myélogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous n'avez pas de précision sur cette hyperlymphocytose et notamment pas les données du frottis sanguin : ombre de Gumprecht ? grands lymphocytes hyperbasophiles évoquant un syndrome mononucléosique ? SI cytologie en faveur de lymphocytes activés et d'un syndrome mononucléosique, les sérologies virales s'imposent L'examen clé est la cytométrie en flux et l'immunophénotypage permettra de trancher entre une lymphocytose réactionnelle polyclonale ou permettra d'affirmer le diagnostic de syndrome lymphoprolifératif chronique en identifiant une population lymphoïde monoclonale Le myélogramme est inutile devant la possibilité de typer la population lymphoïde dans le sang périphérique. L'immunopéhnotypage des lymphocytes du sang identifie une population lymphoïde monoclonale B de score de Matutes 1/5. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) étiologique(s) possible(s) ? a. Lymphome malin non hodgkinien de la zone marginale b. Lymphome malin non hodgkinien folliculaire c. Lymphome malin non hodgkinien de Sezary d. Leucémie lymphoïde chronique atypique e. Lymphome malin non hodgkinien du manteau A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La LLC est caractérisée par un score de Matutes 4 ou 5/5. La LLC atypique a un score de Matutes à 3. Les autres LMNH B, souvent indolents, à petites cellules peuvent avoir une population lymphoïde circulante (de score de Matutes 1 ou 2..) Le lymphome de Sézary est un lymphome T et non B. Les résultats détaillés de l'immunophénotypage rapportent une population lymphoïde B monoclonale CD 20+, CD5+, CD10-, CD23- (Matutes 1/5). Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. LMNH de la zone marginale b. LMNH folliculaire c. Lymphome de Hodgkin d. LLC e. LMNH du manteau A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. LMNH zone marginale : CD20+, CD5-, CD10-, CD23- LMNH folliculaire : CD20+, CD10+, CD5- Hodgkin : CD20-, CD15+, CD30+ LLC CD20+, CD5+, CD10-, CD23+ mais score Matutes 4 ou 5 LMNH manteau CD20+, CD5+, CD10-, CD23-. Au vu du résultat de l'immunophénotypage, votre collègue biologiste vous a suggéré de réaliser une analyse cytogénétique des lymphocytes circulants. Il vous appelle pour vous communiquer le résultat de l'analyse qui met en évidence une t(11;14). Quel est votre diagnostic ? a. Lymphome de la zone marginale b. Lymphome folliculaire c. Lymphome de Burkitt d. LLC atypique e. Lymphome du manteau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. C'est la t(14;18) qui caractérise le LMNH folliculaire t(8;14) ou t(2;8) ou t(8;22) pour le LMNH de Burkitt. Vous complétez le bilan avec une analyse en biologie moléculaire, qui sera utile pour le suivi de la maladie résiduelle. L'externe qui remplit le bon d'examen ne sait pas quelle case cocher. Quel est le transcrit de fusion correspondant à la t(11;14) ? a. IgH-Bcl1 b. IgH-Bcl2 c. IgH-cMyc d. PML-RARα e. CBFβ-MYH11
["A"]
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Un homme de 43 ans, père de 2 enfants et travaillant comme agriculteur, consulte pour asthénie inhabituelle et s'aggravant de manière progressive sur les 2 derniers mois. Il a été vu une première fois par l'interne du cabinet de médecine générale et revient vous montrer les résultats de la prise de sang prescrite il y a 10 jours. L'hémogramme est le suivant : GB = 20 G/L, PNN = 5 G/L, PN eosinophiles = 0.2 G/L, PN basophiles = 0, Lymphocytes = 14 G/L, monocytes = 0.8 G/L Hémoglobine = 10.2 g/dl, VGM = 78 fl, Plaquettes = 198 G/L Comment complétez-vous le bilan d'anémie ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Compte des réticulocytes b. Dosage de la CRP c. Dosage du fer sérique/ ferritine d. Test de Coombs e. Myélogramme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anémie microcytaire donc 2 étiologies sont à évoquer : carence martiale ou inflammation. Les réticulocytes sont inutiles devant une microcytose : ils sont utiles pour connaître le caractère régénératif ou pas d'une anémie centrale (donc normo ou macrocytaire). Comment complétez-vous l'exploration de l'hyperlymphocytose ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Sérologie VIH b. Sérologie CMV c. Compte Lymphocytes T4/T8 d. Immunophénotypage des lymphocytes du sang circulant e. Myélogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous n'avez pas de précision sur cette hyperlymphocytose et notamment pas les données du frottis sanguin : ombre de Gumprecht ? grands lymphocytes hyperbasophiles évoquant un syndrome mononucléosique ? SI cytologie en faveur de lymphocytes activés et d'un syndrome mononucléosique, les sérologies virales s'imposent L'examen clé est la cytométrie en flux et l'immunophénotypage permettra de trancher entre une lymphocytose réactionnelle polyclonale ou permettra d'affirmer le diagnostic de syndrome lymphoprolifératif chronique en identifiant une population lymphoïde monoclonale Le myélogramme est inutile devant la possibilité de typer la population lymphoïde dans le sang périphérique. L'immunopéhnotypage des lymphocytes du sang identifie une population lymphoïde monoclonale B de score de Matutes 1/5. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) étiologique(s) possible(s) ? a. Lymphome malin non hodgkinien de la zone marginale b. Lymphome malin non hodgkinien folliculaire c. Lymphome malin non hodgkinien de Sezary d. Leucémie lymphoïde chronique atypique e. Lymphome malin non hodgkinien du manteau A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La LLC est caractérisée par un score de Matutes 4 ou 5/5. La LLC atypique a un score de Matutes à 3. Les autres LMNH B, souvent indolents, à petites cellules peuvent avoir une population lymphoïde circulante (de score de Matutes 1 ou 2..) Le lymphome de Sézary est un lymphome T et non B. Les résultats détaillés de l'immunophénotypage rapportent une population lymphoïde B monoclonale CD 20+, CD5+, CD10-, CD23- (Matutes 1/5). Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. LMNH de la zone marginale b. LMNH folliculaire c. Lymphome de Hodgkin d. LLC e. LMNH du manteau A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. LMNH zone marginale : CD20+, CD5-, CD10-, CD23- LMNH folliculaire : CD20+, CD10+, CD5- Hodgkin : CD20-, CD15+, CD30+ LLC CD20+, CD5+, CD10-, CD23+ mais score Matutes 4 ou 5 LMNH manteau CD20+, CD5+, CD10-, CD23-. Au vu du résultat de l'immunophénotypage, votre collègue biologiste vous a suggéré de réaliser une analyse cytogénétique des lymphocytes circulants. Il vous appelle pour vous communiquer le résultat de l'analyse qui met en évidence une t(11;14). Quel est votre diagnostic ? a. Lymphome de la zone marginale b. Lymphome folliculaire c. Lymphome de Burkitt d. LLC atypique e. Lymphome du manteau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. C'est la t(14;18) qui caractérise le LMNH folliculaire t(8;14) ou t(2;8) ou t(8;22) pour le LMNH de Burkitt. Vous complétez le bilan avec une analyse en biologie moléculaire, qui sera utile pour le suivi de la maladie résiduelle. L'externe qui remplit le bon d'examen ne sait pas quelle case cocher. Quel est le transcrit de fusion correspondant à la t(11;14) ? a. IgH-Bcl1 b. IgH-Bcl2 c. IgH-cMyc d. PML-RARα e. CBFβ-MYH11 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La translocation t(11;14) du lymphome du manteau juxtapose le gène des chaînes lourdes des immunoglobulines au gène de la cycline D1(Bcl1 sur le chromosome 11) IgH-Bcl2 est le transcrit de fusion de la t(14;18) du LMNH folliculaire IgH-cMyc est la signature du Burkitt PML-RARα est le transcrit de fusion de la t(15;17) de la leucémie promyélocytaire CBFβ-MYH11 est le transcrit de fusion de la leucémie avec inv (16). Les premiers éléments du bilan vous orientent donc vers un LMNH du manteau. Qu'expliquez-vous au patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Il s'agit d'un lymphome B à petites cellules b. C'est un lymphome de mauvais pronostic c. L'évolution est indolente permettant une abstention thérapeutique pendant les 10 premières années d. Chez le jeune, la réponse à la chimiothérapie est de courte durée et il est proposé une intensification thérapeutique (autogreffe) pour améliorer les résultats e. En raison des anomalies cytogénétiques t(11;14), un conseil génétique doit être proposé à ce patient et sa famille
["A", "B", "D"]
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Un homme de 43 ans, père de 2 enfants et travaillant comme agriculteur, consulte pour asthénie inhabituelle et s'aggravant de manière progressive sur les 2 derniers mois. Il a été vu une première fois par l'interne du cabinet de médecine générale et revient vous montrer les résultats de la prise de sang prescrite il y a 10 jours. L'hémogramme est le suivant : GB = 20 G/L, PNN = 5 G/L, PN eosinophiles = 0.2 G/L, PN basophiles = 0, Lymphocytes = 14 G/L, monocytes = 0.8 G/L Hémoglobine = 10.2 g/dl, VGM = 78 fl, Plaquettes = 198 G/L Comment complétez-vous le bilan d'anémie ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Compte des réticulocytes b. Dosage de la CRP c. Dosage du fer sérique/ ferritine d. Test de Coombs e. Myélogramme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anémie microcytaire donc 2 étiologies sont à évoquer : carence martiale ou inflammation. Les réticulocytes sont inutiles devant une microcytose : ils sont utiles pour connaître le caractère régénératif ou pas d'une anémie centrale (donc normo ou macrocytaire). Comment complétez-vous l'exploration de l'hyperlymphocytose ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Sérologie VIH b. Sérologie CMV c. Compte Lymphocytes T4/T8 d. Immunophénotypage des lymphocytes du sang circulant e. Myélogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous n'avez pas de précision sur cette hyperlymphocytose et notamment pas les données du frottis sanguin : ombre de Gumprecht ? grands lymphocytes hyperbasophiles évoquant un syndrome mononucléosique ? SI cytologie en faveur de lymphocytes activés et d'un syndrome mononucléosique, les sérologies virales s'imposent L'examen clé est la cytométrie en flux et l'immunophénotypage permettra de trancher entre une lymphocytose réactionnelle polyclonale ou permettra d'affirmer le diagnostic de syndrome lymphoprolifératif chronique en identifiant une population lymphoïde monoclonale Le myélogramme est inutile devant la possibilité de typer la population lymphoïde dans le sang périphérique. L'immunopéhnotypage des lymphocytes du sang identifie une population lymphoïde monoclonale B de score de Matutes 1/5. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) étiologique(s) possible(s) ? a. Lymphome malin non hodgkinien de la zone marginale b. Lymphome malin non hodgkinien folliculaire c. Lymphome malin non hodgkinien de Sezary d. Leucémie lymphoïde chronique atypique e. Lymphome malin non hodgkinien du manteau A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La LLC est caractérisée par un score de Matutes 4 ou 5/5. La LLC atypique a un score de Matutes à 3. Les autres LMNH B, souvent indolents, à petites cellules peuvent avoir une population lymphoïde circulante (de score de Matutes 1 ou 2..) Le lymphome de Sézary est un lymphome T et non B. Les résultats détaillés de l'immunophénotypage rapportent une population lymphoïde B monoclonale CD 20+, CD5+, CD10-, CD23- (Matutes 1/5). Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. LMNH de la zone marginale b. LMNH folliculaire c. Lymphome de Hodgkin d. LLC e. LMNH du manteau A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. LMNH zone marginale : CD20+, CD5-, CD10-, CD23- LMNH folliculaire : CD20+, CD10+, CD5- Hodgkin : CD20-, CD15+, CD30+ LLC CD20+, CD5+, CD10-, CD23+ mais score Matutes 4 ou 5 LMNH manteau CD20+, CD5+, CD10-, CD23-. Au vu du résultat de l'immunophénotypage, votre collègue biologiste vous a suggéré de réaliser une analyse cytogénétique des lymphocytes circulants. Il vous appelle pour vous communiquer le résultat de l'analyse qui met en évidence une t(11;14). Quel est votre diagnostic ? a. Lymphome de la zone marginale b. Lymphome folliculaire c. Lymphome de Burkitt d. LLC atypique e. Lymphome du manteau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. C'est la t(14;18) qui caractérise le LMNH folliculaire t(8;14) ou t(2;8) ou t(8;22) pour le LMNH de Burkitt. Vous complétez le bilan avec une analyse en biologie moléculaire, qui sera utile pour le suivi de la maladie résiduelle. L'externe qui remplit le bon d'examen ne sait pas quelle case cocher. Quel est le transcrit de fusion correspondant à la t(11;14) ? a. IgH-Bcl1 b. IgH-Bcl2 c. IgH-cMyc d. PML-RARα e. CBFβ-MYH11 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La translocation t(11;14) du lymphome du manteau juxtapose le gène des chaînes lourdes des immunoglobulines au gène de la cycline D1(Bcl1 sur le chromosome 11) IgH-Bcl2 est le transcrit de fusion de la t(14;18) du LMNH folliculaire IgH-cMyc est la signature du Burkitt PML-RARα est le transcrit de fusion de la t(15;17) de la leucémie promyélocytaire CBFβ-MYH11 est le transcrit de fusion de la leucémie avec inv (16). Les premiers éléments du bilan vous orientent donc vers un LMNH du manteau. Qu'expliquez-vous au patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Il s'agit d'un lymphome B à petites cellules b. C'est un lymphome de mauvais pronostic c. L'évolution est indolente permettant une abstention thérapeutique pendant les 10 premières années d. Chez le jeune, la réponse à la chimiothérapie est de courte durée et il est proposé une intensification thérapeutique (autogreffe) pour améliorer les résultats e. En raison des anomalies cytogénétiques t(11;14), un conseil génétique doit être proposé à ce patient et sa famille A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Le LMNH du manteau a la particularité d'être classé dans les LMNH B indolents, à petites cellules mais il diffère des autres sous-catégories du fait de son mauvais pronostic avec des réponses courtes à la chimioT et la nécessité d'intensification thérapeutique chez les jeunes pour espérer maintenir une rémission durable. Les anomalies cytogénétiques sont acquises et seulement dans les cellules malignes. Il ne s'agit pas d'anomalies constitutionnelles. Cet homme de 43 ans s'interroge beaucoup sur la cause de son lymphome. Que pouvez-vous lui répondre sur les facteurs étiologiques éventuels ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Il existe un risque accru de lymphome chez les agriculteurs exposés aux pesticides b. On ne retrouve pas d'agent étiologique dans 90 à 95% des cas c. L'immunodépression est un facteur de risque de lymphome d. Le virus EBV peut être impliqué dans le lymphome de Hodgkin e. Des maladies auto-immunes (Gougerot-Sjogren) constituent un facteur de risque de développer un lymphome
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Un homme de 43 ans, père de 2 enfants et travaillant comme agriculteur, consulte pour asthénie inhabituelle et s'aggravant de manière progressive sur les 2 derniers mois. Il a été vu une première fois par l'interne du cabinet de médecine générale et revient vous montrer les résultats de la prise de sang prescrite il y a 10 jours. L'hémogramme est le suivant : GB = 20 G/L, PNN = 5 G/L, PN eosinophiles = 0.2 G/L, PN basophiles = 0, Lymphocytes = 14 G/L, monocytes = 0.8 G/L Hémoglobine = 10.2 g/dl, VGM = 78 fl, Plaquettes = 198 G/L Comment complétez-vous le bilan d'anémie ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Compte des réticulocytes b. Dosage de la CRP c. Dosage du fer sérique/ ferritine d. Test de Coombs e. Myélogramme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anémie microcytaire donc 2 étiologies sont à évoquer : carence martiale ou inflammation. Les réticulocytes sont inutiles devant une microcytose : ils sont utiles pour connaître le caractère régénératif ou pas d'une anémie centrale (donc normo ou macrocytaire). Comment complétez-vous l'exploration de l'hyperlymphocytose ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Sérologie VIH b. Sérologie CMV c. Compte Lymphocytes T4/T8 d. Immunophénotypage des lymphocytes du sang circulant e. Myélogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous n'avez pas de précision sur cette hyperlymphocytose et notamment pas les données du frottis sanguin : ombre de Gumprecht ? grands lymphocytes hyperbasophiles évoquant un syndrome mononucléosique ? SI cytologie en faveur de lymphocytes activés et d'un syndrome mononucléosique, les sérologies virales s'imposent L'examen clé est la cytométrie en flux et l'immunophénotypage permettra de trancher entre une lymphocytose réactionnelle polyclonale ou permettra d'affirmer le diagnostic de syndrome lymphoprolifératif chronique en identifiant une population lymphoïde monoclonale Le myélogramme est inutile devant la possibilité de typer la population lymphoïde dans le sang périphérique. L'immunopéhnotypage des lymphocytes du sang identifie une population lymphoïde monoclonale B de score de Matutes 1/5. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) étiologique(s) possible(s) ? a. Lymphome malin non hodgkinien de la zone marginale b. Lymphome malin non hodgkinien folliculaire c. Lymphome malin non hodgkinien de Sezary d. Leucémie lymphoïde chronique atypique e. Lymphome malin non hodgkinien du manteau A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La LLC est caractérisée par un score de Matutes 4 ou 5/5. La LLC atypique a un score de Matutes à 3. Les autres LMNH B, souvent indolents, à petites cellules peuvent avoir une population lymphoïde circulante (de score de Matutes 1 ou 2..) Le lymphome de Sézary est un lymphome T et non B. Les résultats détaillés de l'immunophénotypage rapportent une population lymphoïde B monoclonale CD 20+, CD5+, CD10-, CD23- (Matutes 1/5). Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. LMNH de la zone marginale b. LMNH folliculaire c. Lymphome de Hodgkin d. LLC e. LMNH du manteau A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. LMNH zone marginale : CD20+, CD5-, CD10-, CD23- LMNH folliculaire : CD20+, CD10+, CD5- Hodgkin : CD20-, CD15+, CD30+ LLC CD20+, CD5+, CD10-, CD23+ mais score Matutes 4 ou 5 LMNH manteau CD20+, CD5+, CD10-, CD23-. Au vu du résultat de l'immunophénotypage, votre collègue biologiste vous a suggéré de réaliser une analyse cytogénétique des lymphocytes circulants. Il vous appelle pour vous communiquer le résultat de l'analyse qui met en évidence une t(11;14). Quel est votre diagnostic ? a. Lymphome de la zone marginale b. Lymphome folliculaire c. Lymphome de Burkitt d. LLC atypique e. Lymphome du manteau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. C'est la t(14;18) qui caractérise le LMNH folliculaire t(8;14) ou t(2;8) ou t(8;22) pour le LMNH de Burkitt. Vous complétez le bilan avec une analyse en biologie moléculaire, qui sera utile pour le suivi de la maladie résiduelle. L'externe qui remplit le bon d'examen ne sait pas quelle case cocher. Quel est le transcrit de fusion correspondant à la t(11;14) ? a. IgH-Bcl1 b. IgH-Bcl2 c. IgH-cMyc d. PML-RARα e. CBFβ-MYH11 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La translocation t(11;14) du lymphome du manteau juxtapose le gène des chaînes lourdes des immunoglobulines au gène de la cycline D1(Bcl1 sur le chromosome 11) IgH-Bcl2 est le transcrit de fusion de la t(14;18) du LMNH folliculaire IgH-cMyc est la signature du Burkitt PML-RARα est le transcrit de fusion de la t(15;17) de la leucémie promyélocytaire CBFβ-MYH11 est le transcrit de fusion de la leucémie avec inv (16). Les premiers éléments du bilan vous orientent donc vers un LMNH du manteau. Qu'expliquez-vous au patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Il s'agit d'un lymphome B à petites cellules b. C'est un lymphome de mauvais pronostic c. L'évolution est indolente permettant une abstention thérapeutique pendant les 10 premières années d. Chez le jeune, la réponse à la chimiothérapie est de courte durée et il est proposé une intensification thérapeutique (autogreffe) pour améliorer les résultats e. En raison des anomalies cytogénétiques t(11;14), un conseil génétique doit être proposé à ce patient et sa famille A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Le LMNH du manteau a la particularité d'être classé dans les LMNH B indolents, à petites cellules mais il diffère des autres sous-catégories du fait de son mauvais pronostic avec des réponses courtes à la chimioT et la nécessité d'intensification thérapeutique chez les jeunes pour espérer maintenir une rémission durable. Les anomalies cytogénétiques sont acquises et seulement dans les cellules malignes. Il ne s'agit pas d'anomalies constitutionnelles. Cet homme de 43 ans s'interroge beaucoup sur la cause de son lymphome. Que pouvez-vous lui répondre sur les facteurs étiologiques éventuels ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Il existe un risque accru de lymphome chez les agriculteurs exposés aux pesticides b. On ne retrouve pas d'agent étiologique dans 90 à 95% des cas c. L'immunodépression est un facteur de risque de lymphome d. Le virus EBV peut être impliqué dans le lymphome de Hodgkin e. Des maladies auto-immunes (Gougerot-Sjogren) constituent un facteur de risque de développer un lymphome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Avant de pouvoir préciser la prise en charge thérapeutique, vous expliquez au patient la nécessité de bilans complémentaires. Quel(s) examen(s) sont utile(s) dans ce contexte de lymphome du manteau au diagnostic ? a. Scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien b. PET-scanner c. IRM cérébrale d. Ponction lombaire e. Scintigraphie osseuse
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Un homme de 43 ans, père de 2 enfants et travaillant comme agriculteur, consulte pour asthénie inhabituelle et s'aggravant de manière progressive sur les 2 derniers mois. Il a été vu une première fois par l'interne du cabinet de médecine générale et revient vous montrer les résultats de la prise de sang prescrite il y a 10 jours. L'hémogramme est le suivant : GB = 20 G/L, PNN = 5 G/L, PN eosinophiles = 0.2 G/L, PN basophiles = 0, Lymphocytes = 14 G/L, monocytes = 0.8 G/L Hémoglobine = 10.2 g/dl, VGM = 78 fl, Plaquettes = 198 G/L Comment complétez-vous le bilan d'anémie ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Compte des réticulocytes b. Dosage de la CRP c. Dosage du fer sérique/ ferritine d. Test de Coombs e. Myélogramme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anémie microcytaire donc 2 étiologies sont à évoquer : carence martiale ou inflammation. Les réticulocytes sont inutiles devant une microcytose : ils sont utiles pour connaître le caractère régénératif ou pas d'une anémie centrale (donc normo ou macrocytaire). Comment complétez-vous l'exploration de l'hyperlymphocytose ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Sérologie VIH b. Sérologie CMV c. Compte Lymphocytes T4/T8 d. Immunophénotypage des lymphocytes du sang circulant e. Myélogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous n'avez pas de précision sur cette hyperlymphocytose et notamment pas les données du frottis sanguin : ombre de Gumprecht ? grands lymphocytes hyperbasophiles évoquant un syndrome mononucléosique ? SI cytologie en faveur de lymphocytes activés et d'un syndrome mononucléosique, les sérologies virales s'imposent L'examen clé est la cytométrie en flux et l'immunophénotypage permettra de trancher entre une lymphocytose réactionnelle polyclonale ou permettra d'affirmer le diagnostic de syndrome lymphoprolifératif chronique en identifiant une population lymphoïde monoclonale Le myélogramme est inutile devant la possibilité de typer la population lymphoïde dans le sang périphérique. L'immunopéhnotypage des lymphocytes du sang identifie une population lymphoïde monoclonale B de score de Matutes 1/5. Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) étiologique(s) possible(s) ? a. Lymphome malin non hodgkinien de la zone marginale b. Lymphome malin non hodgkinien folliculaire c. Lymphome malin non hodgkinien de Sezary d. Leucémie lymphoïde chronique atypique e. Lymphome malin non hodgkinien du manteau A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La LLC est caractérisée par un score de Matutes 4 ou 5/5. La LLC atypique a un score de Matutes à 3. Les autres LMNH B, souvent indolents, à petites cellules peuvent avoir une population lymphoïde circulante (de score de Matutes 1 ou 2..) Le lymphome de Sézary est un lymphome T et non B. Les résultats détaillés de l'immunophénotypage rapportent une population lymphoïde B monoclonale CD 20+, CD5+, CD10-, CD23- (Matutes 1/5). Quel(s) est/sont le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. LMNH de la zone marginale b. LMNH folliculaire c. Lymphome de Hodgkin d. LLC e. LMNH du manteau A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. LMNH zone marginale : CD20+, CD5-, CD10-, CD23- LMNH folliculaire : CD20+, CD10+, CD5- Hodgkin : CD20-, CD15+, CD30+ LLC CD20+, CD5+, CD10-, CD23+ mais score Matutes 4 ou 5 LMNH manteau CD20+, CD5+, CD10-, CD23-. Au vu du résultat de l'immunophénotypage, votre collègue biologiste vous a suggéré de réaliser une analyse cytogénétique des lymphocytes circulants. Il vous appelle pour vous communiquer le résultat de l'analyse qui met en évidence une t(11;14). Quel est votre diagnostic ? a. Lymphome de la zone marginale b. Lymphome folliculaire c. Lymphome de Burkitt d. LLC atypique e. Lymphome du manteau A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. C'est la t(14;18) qui caractérise le LMNH folliculaire t(8;14) ou t(2;8) ou t(8;22) pour le LMNH de Burkitt. Vous complétez le bilan avec une analyse en biologie moléculaire, qui sera utile pour le suivi de la maladie résiduelle. L'externe qui remplit le bon d'examen ne sait pas quelle case cocher. Quel est le transcrit de fusion correspondant à la t(11;14) ? a. IgH-Bcl1 b. IgH-Bcl2 c. IgH-cMyc d. PML-RARα e. CBFβ-MYH11 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La translocation t(11;14) du lymphome du manteau juxtapose le gène des chaînes lourdes des immunoglobulines au gène de la cycline D1(Bcl1 sur le chromosome 11) IgH-Bcl2 est le transcrit de fusion de la t(14;18) du LMNH folliculaire IgH-cMyc est la signature du Burkitt PML-RARα est le transcrit de fusion de la t(15;17) de la leucémie promyélocytaire CBFβ-MYH11 est le transcrit de fusion de la leucémie avec inv (16). Les premiers éléments du bilan vous orientent donc vers un LMNH du manteau. Qu'expliquez-vous au patient ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. Il s'agit d'un lymphome B à petites cellules b. C'est un lymphome de mauvais pronostic c. L'évolution est indolente permettant une abstention thérapeutique pendant les 10 premières années d. Chez le jeune, la réponse à la chimiothérapie est de courte durée et il est proposé une intensification thérapeutique (autogreffe) pour améliorer les résultats e. En raison des anomalies cytogénétiques t(11;14), un conseil génétique doit être proposé à ce patient et sa famille A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Le LMNH du manteau a la particularité d'être classé dans les LMNH B indolents, à petites cellules mais il diffère des autres sous-catégories du fait de son mauvais pronostic avec des réponses courtes à la chimioT et la nécessité d'intensification thérapeutique chez les jeunes pour espérer maintenir une rémission durable. Les anomalies cytogénétiques sont acquises et seulement dans les cellules malignes. Il ne s'agit pas d'anomalies constitutionnelles. Cet homme de 43 ans s'interroge beaucoup sur la cause de son lymphome. Que pouvez-vous lui répondre sur les facteurs étiologiques éventuels ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Il existe un risque accru de lymphome chez les agriculteurs exposés aux pesticides b. On ne retrouve pas d'agent étiologique dans 90 à 95% des cas c. L'immunodépression est un facteur de risque de lymphome d. Le virus EBV peut être impliqué dans le lymphome de Hodgkin e. Des maladies auto-immunes (Gougerot-Sjogren) constituent un facteur de risque de développer un lymphome A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Avant de pouvoir préciser la prise en charge thérapeutique, vous expliquez au patient la nécessité de bilans complémentaires. Quel(s) examen(s) sont utile(s) dans ce contexte de lymphome du manteau au diagnostic ? a. Scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien b. PET-scanner c. IRM cérébrale d. Ponction lombaire e. Scintigraphie osseuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les résultats du bilan complémentaire sont les suivants : fer sérique = 2 µmol/l, ferritine = 10 µmol/l. LDH = 800 UI/L (N< 260) Le scanner met en évidence une poly-adp sus et sous-diaphragmatiques. Le PET-SCAN confirme la poly-adénopathie diffuse avec des ganglions hypermétaboliques. Il existe également un hypermétabolisme diffus de tout le tube digestif. a. L'enquête étiologique de la carence martiale justifie des examens endoscopiques digestifs (gastroscopie-coloscopie) b. Il s'agit probablement d'une anémie inflammatoire et d'une maladie inflammatoire intestinale (MICI) c. Il est capital de rechercher Helicobacter pylori, associé au lymphome du manteau d. Il est intéressant de pratiquer des biopsies étagées de la muqueuse digestive pour rechercher une infiltration digestive du lymphome du manteau e. Une coloscopie est un examen dangereux et inutile dans cette situation
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme M, une femme de 72 ans consulte son médecin traitant pour asthénie d’installation progressive, évoluant depuis 1 mois et demi environ. Cette patiente a comme principal antécédent un adénocarcinome mammaire traité il y a 5 ans par tumorectomie, radiothérapie et chimiothérapie adjuvante. Le dernier bilan auprès de son cancérologue il y a 6 mois était rassurant avec une maladie en rémission persistante. Vous prescrivez un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : Erythrocytes = 2 T/l (3.6-5) Hémoglobine = 70 g/l Hématocrite = 24 % VGM = 108 fl Réticulocytes = 30 G/l Leucocytes = 3.5 G/l PNN = 1.3 G/l PNEos = 0.4 G/l PN baso = 0 Lymphocytes = 1.5 G/l Monocytes = 0.3 G/l Plaquettes = 120 G/l Quelles sont les anomalies retrouvées à cet examen ? a. Une thrombocytose b. Une leucopénie c. Une anémie macrocytaire d. Une lymphopénie e. Une neutropénie
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Mme M, une femme de 72 ans consulte son médecin traitant pour asthénie d’installation progressive, évoluant depuis 1 mois et demi environ. Cette patiente a comme principal antécédent un adénocarcinome mammaire traité il y a 5 ans par tumorectomie, radiothérapie et chimiothérapie adjuvante. Le dernier bilan auprès de son cancérologue il y a 6 mois était rassurant avec une maladie en rémission persistante. Vous prescrivez un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : Erythrocytes = 2 T/l (3.6-5) Hémoglobine = 70 g/l Hématocrite = 24 % VGM = 108 fl Réticulocytes = 30 G/l Leucocytes = 3.5 G/l PNN = 1.3 G/l PNEos = 0.4 G/l PN baso = 0 Lymphocytes = 1.5 G/l Monocytes = 0.3 G/l Plaquettes = 120 G/l Quelles sont les anomalies retrouvées à cet examen ? a. Une thrombocytose b. Une leucopénie c. Une anémie macrocytaire d. Une lymphopénie e. Une neutropénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les étiologies suivantes, lesquelles sont compatibles avec le contexte clinique et une telle numération ? a. Une carence martiale b. Une carence en vitamine B12 c. Une rechute du cancer du sein d. Un syndrome myélodysplasique e. Une leucémie aiguë myéloïde
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Mme M, une femme de 72 ans consulte son médecin traitant pour asthénie d’installation progressive, évoluant depuis 1 mois et demi environ. Cette patiente a comme principal antécédent un adénocarcinome mammaire traité il y a 5 ans par tumorectomie, radiothérapie et chimiothérapie adjuvante. Le dernier bilan auprès de son cancérologue il y a 6 mois était rassurant avec une maladie en rémission persistante. Vous prescrivez un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : Erythrocytes = 2 T/l (3.6-5) Hémoglobine = 70 g/l Hématocrite = 24 % VGM = 108 fl Réticulocytes = 30 G/l Leucocytes = 3.5 G/l PNN = 1.3 G/l PNEos = 0.4 G/l PN baso = 0 Lymphocytes = 1.5 G/l Monocytes = 0.3 G/l Plaquettes = 120 G/l Quelles sont les anomalies retrouvées à cet examen ? a. Une thrombocytose b. Une leucopénie c. Une anémie macrocytaire d. Une lymphopénie e. Une neutropénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les étiologies suivantes, lesquelles sont compatibles avec le contexte clinique et une telle numération ? a. Une carence martiale b. Une carence en vitamine B12 c. Une rechute du cancer du sein d. Un syndrome myélodysplasique e. Une leucémie aiguë myéloïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Réponse inacceptable : A. Quel est l’examen à réaliser en première intention à but diagnostique ? a. Un dosage de vitamine B12 b. Un myélogramme c. Un dosage de la TSH d. Un dosage de vitamine B9 e. Une biopsie ostéo-médullaire
["B"]
mcq
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null
Mme M, une femme de 72 ans consulte son médecin traitant pour asthénie d’installation progressive, évoluant depuis 1 mois et demi environ. Cette patiente a comme principal antécédent un adénocarcinome mammaire traité il y a 5 ans par tumorectomie, radiothérapie et chimiothérapie adjuvante. Le dernier bilan auprès de son cancérologue il y a 6 mois était rassurant avec une maladie en rémission persistante. Vous prescrivez un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : Erythrocytes = 2 T/l (3.6-5) Hémoglobine = 70 g/l Hématocrite = 24 % VGM = 108 fl Réticulocytes = 30 G/l Leucocytes = 3.5 G/l PNN = 1.3 G/l PNEos = 0.4 G/l PN baso = 0 Lymphocytes = 1.5 G/l Monocytes = 0.3 G/l Plaquettes = 120 G/l Quelles sont les anomalies retrouvées à cet examen ? a. Une thrombocytose b. Une leucopénie c. Une anémie macrocytaire d. Une lymphopénie e. Une neutropénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les étiologies suivantes, lesquelles sont compatibles avec le contexte clinique et une telle numération ? a. Une carence martiale b. Une carence en vitamine B12 c. Une rechute du cancer du sein d. Un syndrome myélodysplasique e. Une leucémie aiguë myéloïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Réponse inacceptable : A. Quel est l’examen à réaliser en première intention à but diagnostique ? a. Un dosage de vitamine B12 b. Un myélogramme c. Un dosage de la TSH d. Un dosage de vitamine B9 e. Une biopsie ostéo-médullaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le résultat de l’analyse cytologique du myélogramme est le suivant : les étalements sont riches avec de nettes anomalies de maturation dans les 3 lignées. Les cellules de la lignée granuleuse sont pauvres en granulations, il existe des signes nets de dysrythropoïèse et de dysmégacaryopoïèse. Les blastes représentent 3% de la cellularité. Quel est votre diagnostic ?. Myelodysplasie, Myélodysplasie, Syndrome myelodisplasique, Syndrome myelodysplasique, Syndrome myélodysplasique, anémie réfractaire, , myélodysplasie, syndrome myélodysplasique, Anémie réfractaire, Anémie réfractaire sans excès de blastes, Cytopénie réfractaire avec dysplasie multilignée, cytopénie réfractaire avec dysplasie multilignée (SMD), cytopenies refractaires avec dysplasie multi lignees, syndrome Myélodysplasique ( cytopénie réfractaire avec dysplasie multilignée), Un syndrome myélodysplasique, cytopénies avec dysplasie multilignées, myelodysplasie, cytopénie réfractaire avec dysplasies multignées, syndrome myelodisplasique, syndrome myelodysplasique, syndrome myelodysplasique ou dysmyelopoiese, syndrome myelodysplasique sans exces de blastes, syndrome myélodyplasique des trois lignées, un syndrome myelodysplasique, syndrome myélodysplasique (cytopénies réfractaires), myélodysplasie secondaire ( radiothérapie et chimiothérapie ), syndrome myelodysplasique a type de cytopenie refractaire, syndrome myelodysplasique, cytopenies refractaires avec dysplasie multilignee, MYELODYSPLASIE, Syndrome Myelodysplasique, Syndrome Myélodysplasique, anémie réfractaire sans excès de blastes, cytopénie réfractaire avec dysplasie multilignée, SYNDROME MYELODISPLASIQUE, SYNDROME MYELODYSPLASIQUE, syndrome Myélodysplasique. Quels sont les facteurs pronostiques (score IPSS) d’un syndrome myélodysplasique ? a. L'âge supérieur à 60 ans b. Le nombre de cytopénies c. La biologie moléculaire d. Le caryotype e. Le pourcentage de blastes
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Mme M, une femme de 72 ans consulte son médecin traitant pour asthénie d’installation progressive, évoluant depuis 1 mois et demi environ. Cette patiente a comme principal antécédent un adénocarcinome mammaire traité il y a 5 ans par tumorectomie, radiothérapie et chimiothérapie adjuvante. Le dernier bilan auprès de son cancérologue il y a 6 mois était rassurant avec une maladie en rémission persistante. Vous prescrivez un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : Erythrocytes = 2 T/l (3.6-5) Hémoglobine = 70 g/l Hématocrite = 24 % VGM = 108 fl Réticulocytes = 30 G/l Leucocytes = 3.5 G/l PNN = 1.3 G/l PNEos = 0.4 G/l PN baso = 0 Lymphocytes = 1.5 G/l Monocytes = 0.3 G/l Plaquettes = 120 G/l Quelles sont les anomalies retrouvées à cet examen ? a. Une thrombocytose b. Une leucopénie c. Une anémie macrocytaire d. Une lymphopénie e. Une neutropénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les étiologies suivantes, lesquelles sont compatibles avec le contexte clinique et une telle numération ? a. Une carence martiale b. Une carence en vitamine B12 c. Une rechute du cancer du sein d. Un syndrome myélodysplasique e. Une leucémie aiguë myéloïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Réponse inacceptable : A. Quel est l’examen à réaliser en première intention à but diagnostique ? a. Un dosage de vitamine B12 b. Un myélogramme c. Un dosage de la TSH d. Un dosage de vitamine B9 e. Une biopsie ostéo-médullaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le résultat de l’analyse cytologique du myélogramme est le suivant : les étalements sont riches avec de nettes anomalies de maturation dans les 3 lignées. Les cellules de la lignée granuleuse sont pauvres en granulations, il existe des signes nets de dysrythropoïèse et de dysmégacaryopoïèse. Les blastes représentent 3% de la cellularité. Quel est votre diagnostic ?. Myelodysplasie, Myélodysplasie, Syndrome myelodisplasique, Syndrome myelodysplasique, Syndrome myélodysplasique, anémie réfractaire, , myélodysplasie, syndrome myélodysplasique, Anémie réfractaire, Anémie réfractaire sans excès de blastes, Cytopénie réfractaire avec dysplasie multilignée, cytopénie réfractaire avec dysplasie multilignée (SMD), cytopenies refractaires avec dysplasie multi lignees, syndrome Myélodysplasique ( cytopénie réfractaire avec dysplasie multilignée), Un syndrome myélodysplasique, cytopénies avec dysplasie multilignées, myelodysplasie, cytopénie réfractaire avec dysplasies multignées, syndrome myelodisplasique, syndrome myelodysplasique, syndrome myelodysplasique ou dysmyelopoiese, syndrome myelodysplasique sans exces de blastes, syndrome myélodyplasique des trois lignées, un syndrome myelodysplasique, syndrome myélodysplasique (cytopénies réfractaires), myélodysplasie secondaire ( radiothérapie et chimiothérapie ), syndrome myelodysplasique a type de cytopenie refractaire, syndrome myelodysplasique, cytopenies refractaires avec dysplasie multilignee, MYELODYSPLASIE, Syndrome Myelodysplasique, Syndrome Myélodysplasique, anémie réfractaire sans excès de blastes, cytopénie réfractaire avec dysplasie multilignée, SYNDROME MYELODISPLASIQUE, SYNDROME MYELODYSPLASIQUE, syndrome Myélodysplasique. Quels sont les facteurs pronostiques (score IPSS) d’un syndrome myélodysplasique ? a. L'âge supérieur à 60 ans b. Le nombre de cytopénies c. La biologie moléculaire d. Le caryotype e. Le pourcentage de blastes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les résultats complets du myélogramme vous permettent de classer ce syndrome myélodysplasique en CRDM (Cytopénie Réfractaire avec Dysplasie Multilignée) de bas risque (score IPSS 0.5). Quelles sont les options thérapeutiques que vous pouvez proposer à cette patiente ? a. Chimiothérapie b. Allogreffe de cellule souche hématopoïétique c. Transfusion de concentrés de globules rouges (CGR) d. Traitement par EPO (érythropoïétine) e. Traitement par G-CSF (facteur de croissance granuleux)
["C", "D"]
mcq
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null
Mme M, une femme de 72 ans consulte son médecin traitant pour asthénie d’installation progressive, évoluant depuis 1 mois et demi environ. Cette patiente a comme principal antécédent un adénocarcinome mammaire traité il y a 5 ans par tumorectomie, radiothérapie et chimiothérapie adjuvante. Le dernier bilan auprès de son cancérologue il y a 6 mois était rassurant avec une maladie en rémission persistante. Vous prescrivez un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : Erythrocytes = 2 T/l (3.6-5) Hémoglobine = 70 g/l Hématocrite = 24 % VGM = 108 fl Réticulocytes = 30 G/l Leucocytes = 3.5 G/l PNN = 1.3 G/l PNEos = 0.4 G/l PN baso = 0 Lymphocytes = 1.5 G/l Monocytes = 0.3 G/l Plaquettes = 120 G/l Quelles sont les anomalies retrouvées à cet examen ? a. Une thrombocytose b. Une leucopénie c. Une anémie macrocytaire d. Une lymphopénie e. Une neutropénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les étiologies suivantes, lesquelles sont compatibles avec le contexte clinique et une telle numération ? a. Une carence martiale b. Une carence en vitamine B12 c. Une rechute du cancer du sein d. Un syndrome myélodysplasique e. Une leucémie aiguë myéloïde A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Réponse inacceptable : A. Quel est l’examen à réaliser en première intention à but diagnostique ? a. Un dosage de vitamine B12 b. Un myélogramme c. Un dosage de la TSH d. Un dosage de vitamine B9 e. Une biopsie ostéo-médullaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le résultat de l’analyse cytologique du myélogramme est le suivant : les étalements sont riches avec de nettes anomalies de maturation dans les 3 lignées. Les cellules de la lignée granuleuse sont pauvres en granulations, il existe des signes nets de dysrythropoïèse et de dysmégacaryopoïèse. Les blastes représentent 3% de la cellularité. Quel est votre diagnostic ?. Myelodysplasie, Myélodysplasie, Syndrome myelodisplasique, Syndrome myelodysplasique, Syndrome myélodysplasique, anémie réfractaire, , myélodysplasie, syndrome myélodysplasique, Anémie réfractaire, Anémie réfractaire sans excès de blastes, Cytopénie réfractaire avec dysplasie multilignée, cytopénie réfractaire avec dysplasie multilignée (SMD), cytopenies refractaires avec dysplasie multi lignees, syndrome Myélodysplasique ( cytopénie réfractaire avec dysplasie multilignée), Un syndrome myélodysplasique, cytopénies avec dysplasie multilignées, myelodysplasie, cytopénie réfractaire avec dysplasies multignées, syndrome myelodisplasique, syndrome myelodysplasique, syndrome myelodysplasique ou dysmyelopoiese, syndrome myelodysplasique sans exces de blastes, syndrome myélodyplasique des trois lignées, un syndrome myelodysplasique, syndrome myélodysplasique (cytopénies réfractaires), myélodysplasie secondaire ( radiothérapie et chimiothérapie ), syndrome myelodysplasique a type de cytopenie refractaire, syndrome myelodysplasique, cytopenies refractaires avec dysplasie multilignee, MYELODYSPLASIE, Syndrome Myelodysplasique, Syndrome Myélodysplasique, anémie réfractaire sans excès de blastes, cytopénie réfractaire avec dysplasie multilignée, SYNDROME MYELODISPLASIQUE, SYNDROME MYELODYSPLASIQUE, syndrome Myélodysplasique. Quels sont les facteurs pronostiques (score IPSS) d’un syndrome myélodysplasique ? a. L'âge supérieur à 60 ans b. Le nombre de cytopénies c. La biologie moléculaire d. Le caryotype e. Le pourcentage de blastes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les résultats complets du myélogramme vous permettent de classer ce syndrome myélodysplasique en CRDM (Cytopénie Réfractaire avec Dysplasie Multilignée) de bas risque (score IPSS 0.5). Quelles sont les options thérapeutiques que vous pouvez proposer à cette patiente ? a. Chimiothérapie b. Allogreffe de cellule souche hématopoïétique c. Transfusion de concentrés de globules rouges (CGR) d. Traitement par EPO (érythropoïétine) e. Traitement par G-CSF (facteur de croissance granuleux) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant l’asthénie marquée de cette patiente, vous décidez de transfuser 2 CGR (concentré de globules rouges). Quel produit sanguin prescrivez-vous ? a. CGR phénotypés b. CGR phénotypés, irradiés c. CGR phénotypés, irradiés et CMV négatifs d. CGR phénotypés, compatibilisés e. CGR déplasmatisés
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 32 ans d’origine antillaise consulte pour une asthénie intense évoluant depuis environ 3 semaines, associée depuis quelques jours à une dyspnée d’effort et des céphalées modérées. Cette patiente a eu, il y a un an, une fausse couche spontanée inexpliquée à 10 semaines d’aménorrhée. Elle n’a aucun autre antécédent médical ou chirurgical en dehors d’un syndrome de Raynaud. Elle a pris de l’aspirine et du paracétamol dans les 3 derniers jours. La température est à 37,7°C, le pouls à 104 /mn et la pression artérielle à 120/75 mmHg. Les conjonctives sont pâles et ictériques. La rate est palpable à 3 cm sous le rebord costal gauche en inspiration. L’auscultation pulmonaire et cardiaque est normale. L’interrogatoire et l’examen clinique ne retrouvent aucun signe neurologique en dehors des céphalées. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(s) plus probable(s) ? a. hépatite virale aigüe b. cholécystite aigüe c. accès palustre d. anémie hémolytique e. salmonellose
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 32 ans d’origine antillaise consulte pour une asthénie intense évoluant depuis environ 3 semaines, associée depuis quelques jours à une dyspnée d’effort et des céphalées modérées. Cette patiente a eu, il y a un an, une fausse couche spontanée inexpliquée à 10 semaines d’aménorrhée. Elle n’a aucun autre antécédent médical ou chirurgical en dehors d’un syndrome de Raynaud. Elle a pris de l’aspirine et du paracétamol dans les 3 derniers jours. La température est à 37,7°C, le pouls à 104 /mn et la pression artérielle à 120/75 mmHg. Les conjonctives sont pâles et ictériques. La rate est palpable à 3 cm sous le rebord costal gauche en inspiration. L’auscultation pulmonaire et cardiaque est normale. L’interrogatoire et l’examen clinique ne retrouvent aucun signe neurologique en dehors des céphalées. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(s) plus probable(s) ? a. hépatite virale aigüe b. cholécystite aigüe c. accès palustre d. anémie hémolytique e. salmonellose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) demandez vous pour confirmer votre hypothèse ? a. hémogramme avec réticulocytes b. bilirubine non conjuguée c. LDH d. frottis-goutte épaisse e. échographie abdominale
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente de 32 ans d’origine antillaise consulte pour une asthénie intense évoluant depuis environ 3 semaines, associée depuis quelques jours à une dyspnée d’effort et des céphalées modérées. Cette patiente a eu, il y a un an, une fausse couche spontanée inexpliquée à 10 semaines d’aménorrhée. Elle n’a aucun autre antécédent médical ou chirurgical en dehors d’un syndrome de Raynaud. Elle a pris de l’aspirine et du paracétamol dans les 3 derniers jours. La température est à 37,7°C, le pouls à 104 /mn et la pression artérielle à 120/75 mmHg. Les conjonctives sont pâles et ictériques. La rate est palpable à 3 cm sous le rebord costal gauche en inspiration. L’auscultation pulmonaire et cardiaque est normale. L’interrogatoire et l’examen clinique ne retrouvent aucun signe neurologique en dehors des céphalées. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(s) plus probable(s) ? a. hépatite virale aigüe b. cholécystite aigüe c. accès palustre d. anémie hémolytique e. salmonellose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) demandez vous pour confirmer votre hypothèse ? a. hémogramme avec réticulocytes b. bilirubine non conjuguée c. LDH d. frottis-goutte épaisse e. échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l’hémogramme : Leucocytes : 2900/mm3 ; neutrophiles : 1650/mm3 ; lymphocytes : 910/mm3 ; hémoglobine : 5,4 g/dL ; VGM : 116 µ3 ; réticulocytes : 216000/mm3 ; plaquettes : 325 000/mm3 ; CRP :22 mg/L ; fibrinogène : 5,2 g/L ; TP : 88% ; TCA : 70s (témoin 29s) ; bilirubine totale: 56 µmoles/L dont bilirubine conjuguée 45 µmoles/L; LDH : 2N. Dans ce contexte, quel(s) mécanisme(s) évoquez vous pour expliquer l’anémie ? a. anémie inflammatoire b. saignement digestif c. microangiopathie thrombotique d. anémie hémolytique auto-immune e. déficit en G6PD
["D"]
mcq
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null
Une patiente de 32 ans d’origine antillaise consulte pour une asthénie intense évoluant depuis environ 3 semaines, associée depuis quelques jours à une dyspnée d’effort et des céphalées modérées. Cette patiente a eu, il y a un an, une fausse couche spontanée inexpliquée à 10 semaines d’aménorrhée. Elle n’a aucun autre antécédent médical ou chirurgical en dehors d’un syndrome de Raynaud. Elle a pris de l’aspirine et du paracétamol dans les 3 derniers jours. La température est à 37,7°C, le pouls à 104 /mn et la pression artérielle à 120/75 mmHg. Les conjonctives sont pâles et ictériques. La rate est palpable à 3 cm sous le rebord costal gauche en inspiration. L’auscultation pulmonaire et cardiaque est normale. L’interrogatoire et l’examen clinique ne retrouvent aucun signe neurologique en dehors des céphalées. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(s) plus probable(s) ? a. hépatite virale aigüe b. cholécystite aigüe c. accès palustre d. anémie hémolytique e. salmonellose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) demandez vous pour confirmer votre hypothèse ? a. hémogramme avec réticulocytes b. bilirubine non conjuguée c. LDH d. frottis-goutte épaisse e. échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l’hémogramme : Leucocytes : 2900/mm3 ; neutrophiles : 1650/mm3 ; lymphocytes : 910/mm3 ; hémoglobine : 5,4 g/dL ; VGM : 116 µ3 ; réticulocytes : 216000/mm3 ; plaquettes : 325 000/mm3 ; CRP :22 mg/L ; fibrinogène : 5,2 g/L ; TP : 88% ; TCA : 70s (témoin 29s) ; bilirubine totale: 56 µmoles/L dont bilirubine conjuguée 45 µmoles/L; LDH : 2N. Dans ce contexte, quel(s) mécanisme(s) évoquez vous pour expliquer l’anémie ? a. anémie inflammatoire b. saignement digestif c. microangiopathie thrombotique d. anémie hémolytique auto-immune e. déficit en G6PD A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) demandez vous pour confirmer l'hypothèse d'anémie hémolytique auto-immune ? a. agglutinines irrégulières b. test à l'antiglobuline (Coombs direct) c. anticorps anti-nucléaires d. dosage du G6PD e. recherche de dacriocytes
["B"]
mcq
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null
Une patiente de 32 ans d’origine antillaise consulte pour une asthénie intense évoluant depuis environ 3 semaines, associée depuis quelques jours à une dyspnée d’effort et des céphalées modérées. Cette patiente a eu, il y a un an, une fausse couche spontanée inexpliquée à 10 semaines d’aménorrhée. Elle n’a aucun autre antécédent médical ou chirurgical en dehors d’un syndrome de Raynaud. Elle a pris de l’aspirine et du paracétamol dans les 3 derniers jours. La température est à 37,7°C, le pouls à 104 /mn et la pression artérielle à 120/75 mmHg. Les conjonctives sont pâles et ictériques. La rate est palpable à 3 cm sous le rebord costal gauche en inspiration. L’auscultation pulmonaire et cardiaque est normale. L’interrogatoire et l’examen clinique ne retrouvent aucun signe neurologique en dehors des céphalées. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(s) plus probable(s) ? a. hépatite virale aigüe b. cholécystite aigüe c. accès palustre d. anémie hémolytique e. salmonellose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) demandez vous pour confirmer votre hypothèse ? a. hémogramme avec réticulocytes b. bilirubine non conjuguée c. LDH d. frottis-goutte épaisse e. échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l’hémogramme : Leucocytes : 2900/mm3 ; neutrophiles : 1650/mm3 ; lymphocytes : 910/mm3 ; hémoglobine : 5,4 g/dL ; VGM : 116 µ3 ; réticulocytes : 216000/mm3 ; plaquettes : 325 000/mm3 ; CRP :22 mg/L ; fibrinogène : 5,2 g/L ; TP : 88% ; TCA : 70s (témoin 29s) ; bilirubine totale: 56 µmoles/L dont bilirubine conjuguée 45 µmoles/L; LDH : 2N. Dans ce contexte, quel(s) mécanisme(s) évoquez vous pour expliquer l’anémie ? a. anémie inflammatoire b. saignement digestif c. microangiopathie thrombotique d. anémie hémolytique auto-immune e. déficit en G6PD A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) demandez vous pour confirmer l'hypothèse d'anémie hémolytique auto-immune ? a. agglutinines irrégulières b. test à l'antiglobuline (Coombs direct) c. anticorps anti-nucléaires d. dosage du G6PD e. recherche de dacriocytes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte comment interprétez vous le bilan de coagulation ? a. probable carence en vitamine K b. probable CIVD c. probable déficit en protéine S d. probable déficit en protéine C e. probable anticoagulant circulant
["E"]
mcq
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null
Une patiente de 32 ans d’origine antillaise consulte pour une asthénie intense évoluant depuis environ 3 semaines, associée depuis quelques jours à une dyspnée d’effort et des céphalées modérées. Cette patiente a eu, il y a un an, une fausse couche spontanée inexpliquée à 10 semaines d’aménorrhée. Elle n’a aucun autre antécédent médical ou chirurgical en dehors d’un syndrome de Raynaud. Elle a pris de l’aspirine et du paracétamol dans les 3 derniers jours. La température est à 37,7°C, le pouls à 104 /mn et la pression artérielle à 120/75 mmHg. Les conjonctives sont pâles et ictériques. La rate est palpable à 3 cm sous le rebord costal gauche en inspiration. L’auscultation pulmonaire et cardiaque est normale. L’interrogatoire et l’examen clinique ne retrouvent aucun signe neurologique en dehors des céphalées. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(s) plus probable(s) ? a. hépatite virale aigüe b. cholécystite aigüe c. accès palustre d. anémie hémolytique e. salmonellose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) demandez vous pour confirmer votre hypothèse ? a. hémogramme avec réticulocytes b. bilirubine non conjuguée c. LDH d. frottis-goutte épaisse e. échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l’hémogramme : Leucocytes : 2900/mm3 ; neutrophiles : 1650/mm3 ; lymphocytes : 910/mm3 ; hémoglobine : 5,4 g/dL ; VGM : 116 µ3 ; réticulocytes : 216000/mm3 ; plaquettes : 325 000/mm3 ; CRP :22 mg/L ; fibrinogène : 5,2 g/L ; TP : 88% ; TCA : 70s (témoin 29s) ; bilirubine totale: 56 µmoles/L dont bilirubine conjuguée 45 µmoles/L; LDH : 2N. Dans ce contexte, quel(s) mécanisme(s) évoquez vous pour expliquer l’anémie ? a. anémie inflammatoire b. saignement digestif c. microangiopathie thrombotique d. anémie hémolytique auto-immune e. déficit en G6PD A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) demandez vous pour confirmer l'hypothèse d'anémie hémolytique auto-immune ? a. agglutinines irrégulières b. test à l'antiglobuline (Coombs direct) c. anticorps anti-nucléaires d. dosage du G6PD e. recherche de dacriocytes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte comment interprétez vous le bilan de coagulation ? a. probable carence en vitamine K b. probable CIVD c. probable déficit en protéine S d. probable déficit en protéine C e. probable anticoagulant circulant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le test de Coombs est positif de type IgG confirmant le diagnostic d’anémie hémolytique auto-immune. L’allongement du TCA est bien dû à la présence d’un anticoagulant circulant de type lupus. Les anticorps anti-nucléaires sont positifs au 1/1600ème avec un titre non significatif d’anticorps anti-ADN mais présence d’anticorps anti-Sm et d’anticorps anti-SSA. La créatinine est à 82 µmoles/L, le sédiment urinaire normal et la protéinurie à 0,2 g/24h Quel(s) diagnostic(s) supplémentaire(s) évoquez vous ? a. syndrome des antiphospholipides b. lupus érythémateux systémique c. polyarthrite rhumatoïde d. maladie des agglutinines froides e. cryoglobulinémie
["B"]
mcq
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null
Une patiente de 32 ans d’origine antillaise consulte pour une asthénie intense évoluant depuis environ 3 semaines, associée depuis quelques jours à une dyspnée d’effort et des céphalées modérées. Cette patiente a eu, il y a un an, une fausse couche spontanée inexpliquée à 10 semaines d’aménorrhée. Elle n’a aucun autre antécédent médical ou chirurgical en dehors d’un syndrome de Raynaud. Elle a pris de l’aspirine et du paracétamol dans les 3 derniers jours. La température est à 37,7°C, le pouls à 104 /mn et la pression artérielle à 120/75 mmHg. Les conjonctives sont pâles et ictériques. La rate est palpable à 3 cm sous le rebord costal gauche en inspiration. L’auscultation pulmonaire et cardiaque est normale. L’interrogatoire et l’examen clinique ne retrouvent aucun signe neurologique en dehors des céphalées. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(s) plus probable(s) ? a. hépatite virale aigüe b. cholécystite aigüe c. accès palustre d. anémie hémolytique e. salmonellose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) demandez vous pour confirmer votre hypothèse ? a. hémogramme avec réticulocytes b. bilirubine non conjuguée c. LDH d. frottis-goutte épaisse e. échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l’hémogramme : Leucocytes : 2900/mm3 ; neutrophiles : 1650/mm3 ; lymphocytes : 910/mm3 ; hémoglobine : 5,4 g/dL ; VGM : 116 µ3 ; réticulocytes : 216000/mm3 ; plaquettes : 325 000/mm3 ; CRP :22 mg/L ; fibrinogène : 5,2 g/L ; TP : 88% ; TCA : 70s (témoin 29s) ; bilirubine totale: 56 µmoles/L dont bilirubine conjuguée 45 µmoles/L; LDH : 2N. Dans ce contexte, quel(s) mécanisme(s) évoquez vous pour expliquer l’anémie ? a. anémie inflammatoire b. saignement digestif c. microangiopathie thrombotique d. anémie hémolytique auto-immune e. déficit en G6PD A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) demandez vous pour confirmer l'hypothèse d'anémie hémolytique auto-immune ? a. agglutinines irrégulières b. test à l'antiglobuline (Coombs direct) c. anticorps anti-nucléaires d. dosage du G6PD e. recherche de dacriocytes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte comment interprétez vous le bilan de coagulation ? a. probable carence en vitamine K b. probable CIVD c. probable déficit en protéine S d. probable déficit en protéine C e. probable anticoagulant circulant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le test de Coombs est positif de type IgG confirmant le diagnostic d’anémie hémolytique auto-immune. L’allongement du TCA est bien dû à la présence d’un anticoagulant circulant de type lupus. Les anticorps anti-nucléaires sont positifs au 1/1600ème avec un titre non significatif d’anticorps anti-ADN mais présence d’anticorps anti-Sm et d’anticorps anti-SSA. La créatinine est à 82 µmoles/L, le sédiment urinaire normal et la protéinurie à 0,2 g/24h Quel(s) diagnostic(s) supplémentaire(s) évoquez vous ? a. syndrome des antiphospholipides b. lupus érythémateux systémique c. polyarthrite rhumatoïde d. maladie des agglutinines froides e. cryoglobulinémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la présence d'un anticorps antiphospholipide (sur un seul prélèvement sachant qu'il faut au moins 2 prélèvements à 12 semaines d'intervalle) et d'une fausse couche spontanée précoce ne suffisent pas à poser le diagnostic de syndrome des antiphospholipides. Dans ce contexte clinique et biologique, quel(s) élément(s) spécifique(s) vous permet(ent) de confirmer le diagnostic de Lupus Erythémateux Systémique ? a. l’antécédent de fausse couche spontanée b. la positivité du test de Coombs c. la présence d’un anticoagulant circulant de type lupique d. la présence d’anticorps anti-Sm e. la présence d'anticorps anti-SSA
["D"]
mcq
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null
Une patiente de 32 ans d’origine antillaise consulte pour une asthénie intense évoluant depuis environ 3 semaines, associée depuis quelques jours à une dyspnée d’effort et des céphalées modérées. Cette patiente a eu, il y a un an, une fausse couche spontanée inexpliquée à 10 semaines d’aménorrhée. Elle n’a aucun autre antécédent médical ou chirurgical en dehors d’un syndrome de Raynaud. Elle a pris de l’aspirine et du paracétamol dans les 3 derniers jours. La température est à 37,7°C, le pouls à 104 /mn et la pression artérielle à 120/75 mmHg. Les conjonctives sont pâles et ictériques. La rate est palpable à 3 cm sous le rebord costal gauche en inspiration. L’auscultation pulmonaire et cardiaque est normale. L’interrogatoire et l’examen clinique ne retrouvent aucun signe neurologique en dehors des céphalées. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(s) plus probable(s) ? a. hépatite virale aigüe b. cholécystite aigüe c. accès palustre d. anémie hémolytique e. salmonellose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) demandez vous pour confirmer votre hypothèse ? a. hémogramme avec réticulocytes b. bilirubine non conjuguée c. LDH d. frottis-goutte épaisse e. échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l’hémogramme : Leucocytes : 2900/mm3 ; neutrophiles : 1650/mm3 ; lymphocytes : 910/mm3 ; hémoglobine : 5,4 g/dL ; VGM : 116 µ3 ; réticulocytes : 216000/mm3 ; plaquettes : 325 000/mm3 ; CRP :22 mg/L ; fibrinogène : 5,2 g/L ; TP : 88% ; TCA : 70s (témoin 29s) ; bilirubine totale: 56 µmoles/L dont bilirubine conjuguée 45 µmoles/L; LDH : 2N. Dans ce contexte, quel(s) mécanisme(s) évoquez vous pour expliquer l’anémie ? a. anémie inflammatoire b. saignement digestif c. microangiopathie thrombotique d. anémie hémolytique auto-immune e. déficit en G6PD A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) demandez vous pour confirmer l'hypothèse d'anémie hémolytique auto-immune ? a. agglutinines irrégulières b. test à l'antiglobuline (Coombs direct) c. anticorps anti-nucléaires d. dosage du G6PD e. recherche de dacriocytes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte comment interprétez vous le bilan de coagulation ? a. probable carence en vitamine K b. probable CIVD c. probable déficit en protéine S d. probable déficit en protéine C e. probable anticoagulant circulant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le test de Coombs est positif de type IgG confirmant le diagnostic d’anémie hémolytique auto-immune. L’allongement du TCA est bien dû à la présence d’un anticoagulant circulant de type lupus. Les anticorps anti-nucléaires sont positifs au 1/1600ème avec un titre non significatif d’anticorps anti-ADN mais présence d’anticorps anti-Sm et d’anticorps anti-SSA. La créatinine est à 82 µmoles/L, le sédiment urinaire normal et la protéinurie à 0,2 g/24h Quel(s) diagnostic(s) supplémentaire(s) évoquez vous ? a. syndrome des antiphospholipides b. lupus érythémateux systémique c. polyarthrite rhumatoïde d. maladie des agglutinines froides e. cryoglobulinémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la présence d'un anticorps antiphospholipide (sur un seul prélèvement sachant qu'il faut au moins 2 prélèvements à 12 semaines d'intervalle) et d'une fausse couche spontanée précoce ne suffisent pas à poser le diagnostic de syndrome des antiphospholipides. Dans ce contexte clinique et biologique, quel(s) élément(s) spécifique(s) vous permet(ent) de confirmer le diagnostic de Lupus Erythémateux Systémique ? a. l’antécédent de fausse couche spontanée b. la positivité du test de Coombs c. la présence d’un anticoagulant circulant de type lupique d. la présence d’anticorps anti-Sm e. la présence d'anticorps anti-SSA A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous débutez une corticothérapie à 1 mg/kg/j associée à de l’hydroxychloroquine (400 mg/j). Compte tenu de l’origine de la patiente quelle(s) infection(s) potentiellement sévère(s) devez vous redouter et prévenir au début de la corticothérapie ? a. pneumocystose pulmonaire b. tuberculose systémique c. récurrence palustre d. cystite bilharzienne e. anguillulose invasive
["E"]
mcq
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null
Une patiente de 32 ans d’origine antillaise consulte pour une asthénie intense évoluant depuis environ 3 semaines, associée depuis quelques jours à une dyspnée d’effort et des céphalées modérées. Cette patiente a eu, il y a un an, une fausse couche spontanée inexpliquée à 10 semaines d’aménorrhée. Elle n’a aucun autre antécédent médical ou chirurgical en dehors d’un syndrome de Raynaud. Elle a pris de l’aspirine et du paracétamol dans les 3 derniers jours. La température est à 37,7°C, le pouls à 104 /mn et la pression artérielle à 120/75 mmHg. Les conjonctives sont pâles et ictériques. La rate est palpable à 3 cm sous le rebord costal gauche en inspiration. L’auscultation pulmonaire et cardiaque est normale. L’interrogatoire et l’examen clinique ne retrouvent aucun signe neurologique en dehors des céphalées. Quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) le(s) plus probable(s) ? a. hépatite virale aigüe b. cholécystite aigüe c. accès palustre d. anémie hémolytique e. salmonellose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) demandez vous pour confirmer votre hypothèse ? a. hémogramme avec réticulocytes b. bilirubine non conjuguée c. LDH d. frottis-goutte épaisse e. échographie abdominale A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A l’hémogramme : Leucocytes : 2900/mm3 ; neutrophiles : 1650/mm3 ; lymphocytes : 910/mm3 ; hémoglobine : 5,4 g/dL ; VGM : 116 µ3 ; réticulocytes : 216000/mm3 ; plaquettes : 325 000/mm3 ; CRP :22 mg/L ; fibrinogène : 5,2 g/L ; TP : 88% ; TCA : 70s (témoin 29s) ; bilirubine totale: 56 µmoles/L dont bilirubine conjuguée 45 µmoles/L; LDH : 2N. Dans ce contexte, quel(s) mécanisme(s) évoquez vous pour expliquer l’anémie ? a. anémie inflammatoire b. saignement digestif c. microangiopathie thrombotique d. anémie hémolytique auto-immune e. déficit en G6PD A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) examen(s) demandez vous pour confirmer l'hypothèse d'anémie hémolytique auto-immune ? a. agglutinines irrégulières b. test à l'antiglobuline (Coombs direct) c. anticorps anti-nucléaires d. dosage du G6PD e. recherche de dacriocytes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte comment interprétez vous le bilan de coagulation ? a. probable carence en vitamine K b. probable CIVD c. probable déficit en protéine S d. probable déficit en protéine C e. probable anticoagulant circulant A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Le test de Coombs est positif de type IgG confirmant le diagnostic d’anémie hémolytique auto-immune. L’allongement du TCA est bien dû à la présence d’un anticoagulant circulant de type lupus. Les anticorps anti-nucléaires sont positifs au 1/1600ème avec un titre non significatif d’anticorps anti-ADN mais présence d’anticorps anti-Sm et d’anticorps anti-SSA. La créatinine est à 82 µmoles/L, le sédiment urinaire normal et la protéinurie à 0,2 g/24h Quel(s) diagnostic(s) supplémentaire(s) évoquez vous ? a. syndrome des antiphospholipides b. lupus érythémateux systémique c. polyarthrite rhumatoïde d. maladie des agglutinines froides e. cryoglobulinémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. la présence d'un anticorps antiphospholipide (sur un seul prélèvement sachant qu'il faut au moins 2 prélèvements à 12 semaines d'intervalle) et d'une fausse couche spontanée précoce ne suffisent pas à poser le diagnostic de syndrome des antiphospholipides. Dans ce contexte clinique et biologique, quel(s) élément(s) spécifique(s) vous permet(ent) de confirmer le diagnostic de Lupus Erythémateux Systémique ? a. l’antécédent de fausse couche spontanée b. la positivité du test de Coombs c. la présence d’un anticoagulant circulant de type lupique d. la présence d’anticorps anti-Sm e. la présence d'anticorps anti-SSA A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous débutez une corticothérapie à 1 mg/kg/j associée à de l’hydroxychloroquine (400 mg/j). Compte tenu de l’origine de la patiente quelle(s) infection(s) potentiellement sévère(s) devez vous redouter et prévenir au début de la corticothérapie ? a. pneumocystose pulmonaire b. tuberculose systémique c. récurrence palustre d. cystite bilharzienne e. anguillulose invasive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelle(s) complication(s) sérieuse(s) devez-vous redouter dès les premiers jours de traitement ? a. torsade de pointe b. poussée hypertensive c. accès maniaque d. acidocétose diabétique e. vergetures
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Mr C.... âgé de 67 ans, consulte pour des céphalées et des bourdonnements d'oreille apparus il y a 3 mois environ. Il se plaint également d'un prurit après la douche. Il est traité pour hypertension depuis 5 ans, n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical. Il est fumeur (50 PA). A l'examen : PA = 140/80 mmHg; pouls = 80/min régulier. Examens complémentaires - Hémogramme : Hémoglobine : 194 g/l Hématocrite : 0,59 Volume globulaire moyen : 86 fl Leucocytes : 13.1 Giga/l (dont PNN 11, lymphocytes 1,5, monocytes 0,6 109/l) Plaquettes : 520 Giga/l /l -ionogramme sanguin, créatinine, calcémie, bilan hépatique : normaux Décrire les anomalies de l’hémogramme a. Le taux d’hémoglobine est élevé b. Il existe une polynucléose c. Il existe une myélémie d. Il existe une monocytose e. Il existe une thrombocytose
["A", "B", "E"]
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Mr C.... âgé de 67 ans, consulte pour des céphalées et des bourdonnements d'oreille apparus il y a 3 mois environ. Il se plaint également d'un prurit après la douche. Il est traité pour hypertension depuis 5 ans, n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical. Il est fumeur (50 PA). A l'examen : PA = 140/80 mmHg; pouls = 80/min régulier. Examens complémentaires - Hémogramme : Hémoglobine : 194 g/l Hématocrite : 0,59 Volume globulaire moyen : 86 fl Leucocytes : 13.1 Giga/l (dont PNN 11, lymphocytes 1,5, monocytes 0,6 109/l) Plaquettes : 520 Giga/l /l -ionogramme sanguin, créatinine, calcémie, bilan hépatique : normaux Décrire les anomalies de l’hémogramme a. Le taux d’hémoglobine est élevé b. Il existe une polynucléose c. Il existe une myélémie d. Il existe une monocytose e. Il existe une thrombocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel diagnostic envisager en premier lieu devant les anomalies cliniques et biologiques ? a. Lymphome hodgkinien b. Maladie de Vaquez (polyglobulie primitive) c. Insuffisance respiratoire chronique d. Thrombocytémie essentielle e. Leucémie myéloïde chronique
["B"]
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