Datasets:

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Mr C.... âgé de 67 ans, consulte pour des céphalées et des bourdonnements d'oreille apparus il y a 3 mois environ. Il se plaint également d'un prurit après la douche. Il est traité pour hypertension depuis 5 ans, n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical. Il est fumeur (50 PA). A l'examen : PA = 140/80 mmHg; pouls = 80/min régulier. Examens complémentaires - Hémogramme : Hémoglobine : 194 g/l Hématocrite : 0,59 Volume globulaire moyen : 86 fl Leucocytes : 13.1 Giga/l (dont PNN 11, lymphocytes 1,5, monocytes 0,6 109/l) Plaquettes : 520 Giga/l /l -ionogramme sanguin, créatinine, calcémie, bilan hépatique : normaux Décrire les anomalies de l’hémogramme a. Le taux d’hémoglobine est élevé b. Il existe une polynucléose c. Il existe une myélémie d. Il existe une monocytose e. Il existe une thrombocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel diagnostic envisager en premier lieu devant les anomalies cliniques et biologiques ? a. Lymphome hodgkinien b. Maladie de Vaquez (polyglobulie primitive) c. Insuffisance respiratoire chronique d. Thrombocytémie essentielle e. Leucémie myéloïde chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans la LMC, il n'y a pas d'augmentation de l'hémoglobine (normale ou basse). La distinction entre thrombocytemie essentielle et maladie de Vaquez se fait justement sur l'existence d'une polyglobulie. Citez des causes de polynucléose modérée a. Grossesse b. Tabagisme c. Traitement corticoïde d. Prise d’aspirine e. Régénération d’hémolyse f. Infection virale
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr C.... âgé de 67 ans, consulte pour des céphalées et des bourdonnements d'oreille apparus il y a 3 mois environ. Il se plaint également d'un prurit après la douche. Il est traité pour hypertension depuis 5 ans, n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical. Il est fumeur (50 PA). A l'examen : PA = 140/80 mmHg; pouls = 80/min régulier. Examens complémentaires - Hémogramme : Hémoglobine : 194 g/l Hématocrite : 0,59 Volume globulaire moyen : 86 fl Leucocytes : 13.1 Giga/l (dont PNN 11, lymphocytes 1,5, monocytes 0,6 109/l) Plaquettes : 520 Giga/l /l -ionogramme sanguin, créatinine, calcémie, bilan hépatique : normaux Décrire les anomalies de l’hémogramme a. Le taux d’hémoglobine est élevé b. Il existe une polynucléose c. Il existe une myélémie d. Il existe une monocytose e. Il existe une thrombocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel diagnostic envisager en premier lieu devant les anomalies cliniques et biologiques ? a. Lymphome hodgkinien b. Maladie de Vaquez (polyglobulie primitive) c. Insuffisance respiratoire chronique d. Thrombocytémie essentielle e. Leucémie myéloïde chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans la LMC, il n'y a pas d'augmentation de l'hémoglobine (normale ou basse). La distinction entre thrombocytemie essentielle et maladie de Vaquez se fait justement sur l'existence d'une polyglobulie. Citez des causes de polynucléose modérée a. Grossesse b. Tabagisme c. Traitement corticoïde d. Prise d’aspirine e. Régénération d’hémolyse f. Infection virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Quel est le paramètre permettant de définir une polyglobulie avec certitude? a. Le volume globulaire moyen (VGM) b. Le volume globulaire total (VGT) c. L’hématocrite d. Le taux d’hémoglobine en g/L e. Aucune réponse exacte
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr C.... âgé de 67 ans, consulte pour des céphalées et des bourdonnements d'oreille apparus il y a 3 mois environ. Il se plaint également d'un prurit après la douche. Il est traité pour hypertension depuis 5 ans, n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical. Il est fumeur (50 PA). A l'examen : PA = 140/80 mmHg; pouls = 80/min régulier. Examens complémentaires - Hémogramme : Hémoglobine : 194 g/l Hématocrite : 0,59 Volume globulaire moyen : 86 fl Leucocytes : 13.1 Giga/l (dont PNN 11, lymphocytes 1,5, monocytes 0,6 109/l) Plaquettes : 520 Giga/l /l -ionogramme sanguin, créatinine, calcémie, bilan hépatique : normaux Décrire les anomalies de l’hémogramme a. Le taux d’hémoglobine est élevé b. Il existe une polynucléose c. Il existe une myélémie d. Il existe une monocytose e. Il existe une thrombocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel diagnostic envisager en premier lieu devant les anomalies cliniques et biologiques ? a. Lymphome hodgkinien b. Maladie de Vaquez (polyglobulie primitive) c. Insuffisance respiratoire chronique d. Thrombocytémie essentielle e. Leucémie myéloïde chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans la LMC, il n'y a pas d'augmentation de l'hémoglobine (normale ou basse). La distinction entre thrombocytemie essentielle et maladie de Vaquez se fait justement sur l'existence d'une polyglobulie. Citez des causes de polynucléose modérée a. Grossesse b. Tabagisme c. Traitement corticoïde d. Prise d’aspirine e. Régénération d’hémolyse f. Infection virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Quel est le paramètre permettant de définir une polyglobulie avec certitude? a. Le volume globulaire moyen (VGM) b. Le volume globulaire total (VGT) c. L’hématocrite d. Le taux d’hémoglobine en g/L e. Aucune réponse exacte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La mesure isotopique du VGT est l'exament de référence. Elle est inutile si l'hématocrite est supérieur à 0,60. Citez des causes de fausse ou de pseudo-polyglobulie (augmentation du taux d’hémoglobine, ou augmentation de la numération globulaire sans augmentation du volume globulaire total) a. Hémoconcentration b. Splénomégalie c. Thalassémie mineure d. Micro-angiopathie thrombotique e. Hémorragie aigue
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr C.... âgé de 67 ans, consulte pour des céphalées et des bourdonnements d'oreille apparus il y a 3 mois environ. Il se plaint également d'un prurit après la douche. Il est traité pour hypertension depuis 5 ans, n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical. Il est fumeur (50 PA). A l'examen : PA = 140/80 mmHg; pouls = 80/min régulier. Examens complémentaires - Hémogramme : Hémoglobine : 194 g/l Hématocrite : 0,59 Volume globulaire moyen : 86 fl Leucocytes : 13.1 Giga/l (dont PNN 11, lymphocytes 1,5, monocytes 0,6 109/l) Plaquettes : 520 Giga/l /l -ionogramme sanguin, créatinine, calcémie, bilan hépatique : normaux Décrire les anomalies de l’hémogramme a. Le taux d’hémoglobine est élevé b. Il existe une polynucléose c. Il existe une myélémie d. Il existe une monocytose e. Il existe une thrombocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel diagnostic envisager en premier lieu devant les anomalies cliniques et biologiques ? a. Lymphome hodgkinien b. Maladie de Vaquez (polyglobulie primitive) c. Insuffisance respiratoire chronique d. Thrombocytémie essentielle e. Leucémie myéloïde chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans la LMC, il n'y a pas d'augmentation de l'hémoglobine (normale ou basse). La distinction entre thrombocytemie essentielle et maladie de Vaquez se fait justement sur l'existence d'une polyglobulie. Citez des causes de polynucléose modérée a. Grossesse b. Tabagisme c. Traitement corticoïde d. Prise d’aspirine e. Régénération d’hémolyse f. Infection virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Quel est le paramètre permettant de définir une polyglobulie avec certitude? a. Le volume globulaire moyen (VGM) b. Le volume globulaire total (VGT) c. L’hématocrite d. Le taux d’hémoglobine en g/L e. Aucune réponse exacte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La mesure isotopique du VGT est l'exament de référence. Elle est inutile si l'hématocrite est supérieur à 0,60. Citez des causes de fausse ou de pseudo-polyglobulie (augmentation du taux d’hémoglobine, ou augmentation de la numération globulaire sans augmentation du volume globulaire total) a. Hémoconcentration b. Splénomégalie c. Thalassémie mineure d. Micro-angiopathie thrombotique e. Hémorragie aigue A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La thalassémie mineure donne une pseudo-polyglobulie microcytaire. Une hémorragie aigue ne modifie pas initialement le rapport entre globules rouges et plasma, et donne ensuite une anémie. La splénomégalie s'accompagne d'une hémodilution. Vous suspectez une maladie de Vaquez. Quels signes cliniques allez-vous rechercher en faveur du diagnostic? a. Splénomégalie b. Hépatomégalie c. Adénomégalies disséminées d. Erythrose du visage e. Cyanose à l’effort
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Mr C.... âgé de 67 ans, consulte pour des céphalées et des bourdonnements d'oreille apparus il y a 3 mois environ. Il se plaint également d'un prurit après la douche. Il est traité pour hypertension depuis 5 ans, n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical. Il est fumeur (50 PA). A l'examen : PA = 140/80 mmHg; pouls = 80/min régulier. Examens complémentaires - Hémogramme : Hémoglobine : 194 g/l Hématocrite : 0,59 Volume globulaire moyen : 86 fl Leucocytes : 13.1 Giga/l (dont PNN 11, lymphocytes 1,5, monocytes 0,6 109/l) Plaquettes : 520 Giga/l /l -ionogramme sanguin, créatinine, calcémie, bilan hépatique : normaux Décrire les anomalies de l’hémogramme a. Le taux d’hémoglobine est élevé b. Il existe une polynucléose c. Il existe une myélémie d. Il existe une monocytose e. Il existe une thrombocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel diagnostic envisager en premier lieu devant les anomalies cliniques et biologiques ? a. Lymphome hodgkinien b. Maladie de Vaquez (polyglobulie primitive) c. Insuffisance respiratoire chronique d. Thrombocytémie essentielle e. Leucémie myéloïde chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans la LMC, il n'y a pas d'augmentation de l'hémoglobine (normale ou basse). La distinction entre thrombocytemie essentielle et maladie de Vaquez se fait justement sur l'existence d'une polyglobulie. Citez des causes de polynucléose modérée a. Grossesse b. Tabagisme c. Traitement corticoïde d. Prise d’aspirine e. Régénération d’hémolyse f. Infection virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Quel est le paramètre permettant de définir une polyglobulie avec certitude? a. Le volume globulaire moyen (VGM) b. Le volume globulaire total (VGT) c. L’hématocrite d. Le taux d’hémoglobine en g/L e. Aucune réponse exacte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La mesure isotopique du VGT est l'exament de référence. Elle est inutile si l'hématocrite est supérieur à 0,60. Citez des causes de fausse ou de pseudo-polyglobulie (augmentation du taux d’hémoglobine, ou augmentation de la numération globulaire sans augmentation du volume globulaire total) a. Hémoconcentration b. Splénomégalie c. Thalassémie mineure d. Micro-angiopathie thrombotique e. Hémorragie aigue A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La thalassémie mineure donne une pseudo-polyglobulie microcytaire. Une hémorragie aigue ne modifie pas initialement le rapport entre globules rouges et plasma, et donne ensuite une anémie. La splénomégalie s'accompagne d'une hémodilution. Vous suspectez une maladie de Vaquez. Quels signes cliniques allez-vous rechercher en faveur du diagnostic? a. Splénomégalie b. Hépatomégalie c. Adénomégalies disséminées d. Erythrose du visage e. Cyanose à l’effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Lasplénomégalie (et plus rarement l'hépatomégalie) sont en faveur d'une néoplasie myéloproliférative. Erythrose et cyanose sont à rapporter à la polyglobulie. Dans la liste suivante, quels sont les critères majeurs en faveur d’une maladie de Vaquez suivant l’OMS (2016)? a. Splénomégalie palpable b. Numération plaquettaire >400 Giga/l c. SaO2 > 0.95 d. Mutation de JAK2 e. Hypertrophie myéloïde sur la biopsie de moelle
["D", "E"]
mcq
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null
Mr C.... âgé de 67 ans, consulte pour des céphalées et des bourdonnements d'oreille apparus il y a 3 mois environ. Il se plaint également d'un prurit après la douche. Il est traité pour hypertension depuis 5 ans, n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical. Il est fumeur (50 PA). A l'examen : PA = 140/80 mmHg; pouls = 80/min régulier. Examens complémentaires - Hémogramme : Hémoglobine : 194 g/l Hématocrite : 0,59 Volume globulaire moyen : 86 fl Leucocytes : 13.1 Giga/l (dont PNN 11, lymphocytes 1,5, monocytes 0,6 109/l) Plaquettes : 520 Giga/l /l -ionogramme sanguin, créatinine, calcémie, bilan hépatique : normaux Décrire les anomalies de l’hémogramme a. Le taux d’hémoglobine est élevé b. Il existe une polynucléose c. Il existe une myélémie d. Il existe une monocytose e. Il existe une thrombocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel diagnostic envisager en premier lieu devant les anomalies cliniques et biologiques ? a. Lymphome hodgkinien b. Maladie de Vaquez (polyglobulie primitive) c. Insuffisance respiratoire chronique d. Thrombocytémie essentielle e. Leucémie myéloïde chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans la LMC, il n'y a pas d'augmentation de l'hémoglobine (normale ou basse). La distinction entre thrombocytemie essentielle et maladie de Vaquez se fait justement sur l'existence d'une polyglobulie. Citez des causes de polynucléose modérée a. Grossesse b. Tabagisme c. Traitement corticoïde d. Prise d’aspirine e. Régénération d’hémolyse f. Infection virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Quel est le paramètre permettant de définir une polyglobulie avec certitude? a. Le volume globulaire moyen (VGM) b. Le volume globulaire total (VGT) c. L’hématocrite d. Le taux d’hémoglobine en g/L e. Aucune réponse exacte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La mesure isotopique du VGT est l'exament de référence. Elle est inutile si l'hématocrite est supérieur à 0,60. Citez des causes de fausse ou de pseudo-polyglobulie (augmentation du taux d’hémoglobine, ou augmentation de la numération globulaire sans augmentation du volume globulaire total) a. Hémoconcentration b. Splénomégalie c. Thalassémie mineure d. Micro-angiopathie thrombotique e. Hémorragie aigue A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La thalassémie mineure donne une pseudo-polyglobulie microcytaire. Une hémorragie aigue ne modifie pas initialement le rapport entre globules rouges et plasma, et donne ensuite une anémie. La splénomégalie s'accompagne d'une hémodilution. Vous suspectez une maladie de Vaquez. Quels signes cliniques allez-vous rechercher en faveur du diagnostic? a. Splénomégalie b. Hépatomégalie c. Adénomégalies disséminées d. Erythrose du visage e. Cyanose à l’effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Lasplénomégalie (et plus rarement l'hépatomégalie) sont en faveur d'une néoplasie myéloproliférative. Erythrose et cyanose sont à rapporter à la polyglobulie. Dans la liste suivante, quels sont les critères majeurs en faveur d’une maladie de Vaquez suivant l’OMS (2016)? a. Splénomégalie palpable b. Numération plaquettaire >400 Giga/l c. SaO2 > 0.95 d. Mutation de JAK2 e. Hypertrophie myéloïde sur la biopsie de moelle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La splénomégalie, la thrombocytose et l'absence d'hypoxie sont bien en faveur de l'origine primitive d'une polyglobulie, mais ne font pas partie des critères OMS (manque de spécificité). Dans la liste suivante, quels est le critère mineur en faveur d’une maladie de Vaquez suivant l’OMS (2016) ? a. Splénomégalie palpable b. Troubles de maturation de la lignée érythroblastique au myélogramme c. Pousse spontanée des progéniteurs érythroblastiques médullaires d. Existence d’une myélémie e. Dosage d’érythropoïétine sérique bas
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr C.... âgé de 67 ans, consulte pour des céphalées et des bourdonnements d'oreille apparus il y a 3 mois environ. Il se plaint également d'un prurit après la douche. Il est traité pour hypertension depuis 5 ans, n’a pas d’autre antécédent médico-chirurgical. Il est fumeur (50 PA). A l'examen : PA = 140/80 mmHg; pouls = 80/min régulier. Examens complémentaires - Hémogramme : Hémoglobine : 194 g/l Hématocrite : 0,59 Volume globulaire moyen : 86 fl Leucocytes : 13.1 Giga/l (dont PNN 11, lymphocytes 1,5, monocytes 0,6 109/l) Plaquettes : 520 Giga/l /l -ionogramme sanguin, créatinine, calcémie, bilan hépatique : normaux Décrire les anomalies de l’hémogramme a. Le taux d’hémoglobine est élevé b. Il existe une polynucléose c. Il existe une myélémie d. Il existe une monocytose e. Il existe une thrombocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel diagnostic envisager en premier lieu devant les anomalies cliniques et biologiques ? a. Lymphome hodgkinien b. Maladie de Vaquez (polyglobulie primitive) c. Insuffisance respiratoire chronique d. Thrombocytémie essentielle e. Leucémie myéloïde chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans la LMC, il n'y a pas d'augmentation de l'hémoglobine (normale ou basse). La distinction entre thrombocytemie essentielle et maladie de Vaquez se fait justement sur l'existence d'une polyglobulie. Citez des causes de polynucléose modérée a. Grossesse b. Tabagisme c. Traitement corticoïde d. Prise d’aspirine e. Régénération d’hémolyse f. Infection virale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Quel est le paramètre permettant de définir une polyglobulie avec certitude? a. Le volume globulaire moyen (VGM) b. Le volume globulaire total (VGT) c. L’hématocrite d. Le taux d’hémoglobine en g/L e. Aucune réponse exacte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La mesure isotopique du VGT est l'exament de référence. Elle est inutile si l'hématocrite est supérieur à 0,60. Citez des causes de fausse ou de pseudo-polyglobulie (augmentation du taux d’hémoglobine, ou augmentation de la numération globulaire sans augmentation du volume globulaire total) a. Hémoconcentration b. Splénomégalie c. Thalassémie mineure d. Micro-angiopathie thrombotique e. Hémorragie aigue A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La thalassémie mineure donne une pseudo-polyglobulie microcytaire. Une hémorragie aigue ne modifie pas initialement le rapport entre globules rouges et plasma, et donne ensuite une anémie. La splénomégalie s'accompagne d'une hémodilution. Vous suspectez une maladie de Vaquez. Quels signes cliniques allez-vous rechercher en faveur du diagnostic? a. Splénomégalie b. Hépatomégalie c. Adénomégalies disséminées d. Erythrose du visage e. Cyanose à l’effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Lasplénomégalie (et plus rarement l'hépatomégalie) sont en faveur d'une néoplasie myéloproliférative. Erythrose et cyanose sont à rapporter à la polyglobulie. Dans la liste suivante, quels sont les critères majeurs en faveur d’une maladie de Vaquez suivant l’OMS (2016)? a. Splénomégalie palpable b. Numération plaquettaire >400 Giga/l c. SaO2 > 0.95 d. Mutation de JAK2 e. Hypertrophie myéloïde sur la biopsie de moelle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La splénomégalie, la thrombocytose et l'absence d'hypoxie sont bien en faveur de l'origine primitive d'une polyglobulie, mais ne font pas partie des critères OMS (manque de spécificité). Dans la liste suivante, quels est le critère mineur en faveur d’une maladie de Vaquez suivant l’OMS (2016) ? a. Splénomégalie palpable b. Troubles de maturation de la lignée érythroblastique au myélogramme c. Pousse spontanée des progéniteurs érythroblastiques médullaires d. Existence d’une myélémie e. Dosage d’érythropoïétine sérique bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La pousse spontanée faisait partie des anciens critères (OMS 2008) mais cet examen est mal standardisé et peu de laboratoires le pratiquent. Quelles sont les affirmations exactes concernant la mutation V617F de JAK2 a. Il s’agit d’une anomalie génétique constitutionnelle b. Elle est présente dans les polynucléaires circulants c. En son absence, on ne peut pas retenir le diagnostic de maladie de Vaquez d. Elle est présente dans environ la moitié des cas de thrombocytémies essentielles e. Elle n’est pas retrouvée dans la leucémie myéloïde chronique
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Monsieur Jean D. , 58 ans, qui a demandé à vous voir pour l’apparition progressive de lombalgies qui l’inquiètent lui qui n’a jamais souffert « des reins ». Ces lombalgies l’empêchent de jardiner et depuis trois jours sont devenues insomniantes. Le repos ne le soulage pas et il s’étonne car il n’a pas fait d’efforts de soulèvement. Il ne prend aucun médicament. A l’interrogatoire vous retrouvez un tabagisme à 39 paquets/année. Vous recherchez immédiatement des arguments pour le diagnostic de lombalgie commune. Quels sont les arguments en faveur de ce diagnostic ? a. Existence d´un facteur déclenchant b. Raideur matinale supérieure à 30 minutes c. Soulagement par le repos d. Soulagement par des antalgiques mineurs e. Insomnie f. Existence d´un syndrome rachidien dissocié
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Monsieur Jean D. , 58 ans, qui a demandé à vous voir pour l’apparition progressive de lombalgies qui l’inquiètent lui qui n’a jamais souffert « des reins ». Ces lombalgies l’empêchent de jardiner et depuis trois jours sont devenues insomniantes. Le repos ne le soulage pas et il s’étonne car il n’a pas fait d’efforts de soulèvement. Il ne prend aucun médicament. A l’interrogatoire vous retrouvez un tabagisme à 39 paquets/année. Vous recherchez immédiatement des arguments pour le diagnostic de lombalgie commune. Quels sont les arguments en faveur de ce diagnostic ? a. Existence d´un facteur déclenchant b. Raideur matinale supérieure à 30 minutes c. Soulagement par le repos d. Soulagement par des antalgiques mineurs e. Insomnie f. Existence d´un syndrome rachidien dissocié A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct. Lombalgie commune et symptomatique Les «drapeaux rouges» (red flags = alertes rouges) Ou signes d’alarme : le cancer, l’infection, la fracture En faveur d’une lombalgie commune: Existence d’un facteur déclenchant à la lombalgie Soulagées par le repos Calmée par des antalgiques de palier I Il existe un syndrome rachidien dissocié Antécédent de troubles de la statique rachidienne Le Clinostatisme. C’est la difficulté à décoller le talon du plan du lit en décubitus dorsal alors que l’impotence est nulle en position debout (la marche est conservée). C’est une impotence antalgique (examen neurologique normal) et la mobilité passive de la hanche est normale. On l’appelle aussi la pseudomonoplégie crurale clinostatique. Le clinostatisme témoigne de l’existence d’une lésion cotyloïdienne maligne et indique la réalisation de radiographies de l’articulation coxo-fémorale. Diagnostic différentiel entre lombagie commune et lombalgie symptomatique Symptômes Lombalgie commune Lombalgie symptomatique Histoire du rachis + - Facteur déclenchant + - Topographie de la douleur et irradiation Segmentaire Diffuse Contracture para-rachidienne + - à + Evolution dans le nycthémère Soulagée par le repos Non soulagée par le repos Insomniante Effets des antalgiques de palier I + - Altération de l’état général - +. N’étant pas convaincu du diagnostic de lombalgie commune, vous reprenez l’interrogatoire. Le patient n’a jamais souffert du rachis et il n’a pas fait au jardin d’efforts de soulèvement. Le repos ne soulage pas le patient. Il s’est automédiqué par un traitement anti-inflammatoire par 200 mg de kétoprofène LP par jour depuis 2 jours, sans véritable amélioration des douleurs rachidiennes. Son épouse vous signale que depuis 2 mois, elle trouve son mari plus fatigué, qu’il travaille moins au jardin et qu’il a maigri de 4 kgs (poids actuel de 66 kgs pour une taille de 1m72). Vous évoquez une lombalgie symptomatique Quels éléments de l’examen clinique peuvent vous orienter vers cette hypothèse ? a. Syndrome rachidien dissocié b. Le malade est fébrile > 38 °C c. Il existe une parésie bilatérale des releveurs des pieds d. Il existe un syndrome pyramidal e. Il existe un clinostatisme f. Il existe une altération de l´état général
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation Monsieur Jean D. , 58 ans, qui a demandé à vous voir pour l’apparition progressive de lombalgies qui l’inquiètent lui qui n’a jamais souffert « des reins ». Ces lombalgies l’empêchent de jardiner et depuis trois jours sont devenues insomniantes. Le repos ne le soulage pas et il s’étonne car il n’a pas fait d’efforts de soulèvement. Il ne prend aucun médicament. A l’interrogatoire vous retrouvez un tabagisme à 39 paquets/année. Vous recherchez immédiatement des arguments pour le diagnostic de lombalgie commune. Quels sont les arguments en faveur de ce diagnostic ? a. Existence d´un facteur déclenchant b. Raideur matinale supérieure à 30 minutes c. Soulagement par le repos d. Soulagement par des antalgiques mineurs e. Insomnie f. Existence d´un syndrome rachidien dissocié A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct. Lombalgie commune et symptomatique Les «drapeaux rouges» (red flags = alertes rouges) Ou signes d’alarme : le cancer, l’infection, la fracture En faveur d’une lombalgie commune: Existence d’un facteur déclenchant à la lombalgie Soulagées par le repos Calmée par des antalgiques de palier I Il existe un syndrome rachidien dissocié Antécédent de troubles de la statique rachidienne Le Clinostatisme. C’est la difficulté à décoller le talon du plan du lit en décubitus dorsal alors que l’impotence est nulle en position debout (la marche est conservée). C’est une impotence antalgique (examen neurologique normal) et la mobilité passive de la hanche est normale. On l’appelle aussi la pseudomonoplégie crurale clinostatique. Le clinostatisme témoigne de l’existence d’une lésion cotyloïdienne maligne et indique la réalisation de radiographies de l’articulation coxo-fémorale. Diagnostic différentiel entre lombagie commune et lombalgie symptomatique Symptômes Lombalgie commune Lombalgie symptomatique Histoire du rachis + - Facteur déclenchant + - Topographie de la douleur et irradiation Segmentaire Diffuse Contracture para-rachidienne + - à + Evolution dans le nycthémère Soulagée par le repos Non soulagée par le repos Insomniante Effets des antalgiques de palier I + - Altération de l’état général - +. N’étant pas convaincu du diagnostic de lombalgie commune, vous reprenez l’interrogatoire. Le patient n’a jamais souffert du rachis et il n’a pas fait au jardin d’efforts de soulèvement. Le repos ne soulage pas le patient. Il s’est automédiqué par un traitement anti-inflammatoire par 200 mg de kétoprofène LP par jour depuis 2 jours, sans véritable amélioration des douleurs rachidiennes. Son épouse vous signale que depuis 2 mois, elle trouve son mari plus fatigué, qu’il travaille moins au jardin et qu’il a maigri de 4 kgs (poids actuel de 66 kgs pour une taille de 1m72). Vous évoquez une lombalgie symptomatique Quels éléments de l’examen clinique peuvent vous orienter vers cette hypothèse ? a. Syndrome rachidien dissocié b. Le malade est fébrile > 38 °C c. Il existe une parésie bilatérale des releveurs des pieds d. Il existe un syndrome pyramidal e. Il existe un clinostatisme f. Il existe une altération de l´état général A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct. Le Clinostatisme. C’est la difficulté à décoller le talon du plan du lit en décubitus dorsal alors que l’impotence est nulle en position debout (la marche est conservée). C’est une impotence antalgique (examen neurologique normal) et la mobilité passive de la hanche est normale. On l’appelle aussi la pseudomonoplégie crurale clinostatique. Le clinostatisme témoigne de l’existence d’une lésion cotyloïdienne maligne et indique la réalisation de radiographies de l’articulation coxo-fémorale. En faveur d’une lombalgie symptomatique : Lombalgies non soulagées par le repos Lombalgies insomniantes ou entrainant des réveils douloureux Lombalgies non calmées par les antalgiques de palier I Altération de l’état général Avec retentissement sur l’activité quotidienne A L’examen clinique : Examen clinique du rachis à la recherche de : un point douloureux rachidien une raideur rachidienne segmentaire et/ou une contracture vertébrale Examen neurologique complet des membres inférieurs A la recherche d’un syndrome radiculaire Ou d’un syndrome pyramidal Et de signes sphinctériens Examen général: recherche toutes les causes d’asthénie ; auscultation cardio-pulmonaire, etc… Au total, le tableau clinique associant une douleur rachidienne ET une AEG - évoque une maladie systémique à composante rachidienne (lombalgie non commune) plus qu’une lombalgie commune. Devant la suspicion de lombalgie symptomatique, le bilan biologique réalisé montre : - une VS à 110 mm à la première heure, une CRP à 5 mg/L, une fibrinogénémie à 3 g/l. - l’hémogramme montre . un taux d’hémoglobine à 9, 5 g/dL, un VGM à 90 fl, une TCMH à 29 pg, une réticulocytose à 35 Giga/L. . la numération plaquettaire est à 224 Giga/L. . Le taux de leucocytes est à 8, 8 Giga/L: PNN=5,05 Giga/L, monocytes = 0, 53 Giga/L, lymphocytes=3, 22 Giga/L. - une calcémie à 2, 40 mmoles/l. - une créatininémie à 85 µmoles/l. Quel diagnostic évoquez vous? a. Une anémie inflammatoire b. Une anémie hémolytique c. Une anémie normocytaire arégénérative d. Une anémie hypochrome e. Une neutropénie f. Une hypercalcémie
["C"]
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Mr Q., 52 ans, consulte pour une nette altération de l’état général, avec une perte de poids de 10 kg sur 2 à 3 mois. Il n'a aucun antécédent particulier, ne prend aucun traitement. Il ne consomme pas d'alcool et est non fumeur. L’examen clinique met en évidence une splénomégalie à un travers de doigt, sans autre anomalie. Le patient est apyrétique. La Numération Formule Sanguine est la suivante : Globules blancs : 71.9 G/l Globules rouges : 4.1 T/l Hémoglobine : 12.5 g/dl Hématocrite : 37.6% VGM : 95.3 fl TCMH : 31.2 pg CCMH : 33.2 g/dl Plaquettes : 455 G/l Polynucléaires neutrophiles : 44.1 G/l Polynucléaires basophiles : 4.3 G/l Polynucléaires éosinophiles : 2.5 G/l Lymphocytes : 3,8 G/l Monocytes : 0.8 G/l Promyélocytes : 2.8 G/l Myélocytes : 6.4 G/l Métamyélocytes : 7.2 G/l Réticulocytes : 77 G/l Quelle(s) est(sont) l'(es) anomalie(s) présente(s) sur la NFS ? a. Thrombocytose b. Hyperlymphocytose c. Hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles d. Hyperéosinophilie e. Myélémie
["A", "C", "D", "E"]
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Une femme de 34 ans, sans enfant, consulte son médecin généraliste pour une toux évoluant depuis 3 mois, non productive et sans hémoptysie. Les antécédents se limitent à une allergie aux graminés. Il n'y a ni tabagisme ni ethylisme. L'examen clinique objective un poids à 52 kg (59 kg, 2 mois auparavant) pour une taille de 1,77 m, une masse de 4 cm ferme, fixée en profondeur, indolore et non inflammatoire, à gauche de la partie supérieure du corps sternal. On note également un oedème du visage particulièrement net au niveau des paupières. La veine jugulaire droite est turgescente. Les membres supérieurs et inférieurs ne sont pas oedématiés. Un bilan biologique est réalisé et une radiographie du thorax est demandée en urgence. Les principaux résultats biologiques sont une VS à 48 mm à la première heure ; l'urée, la creéatinine et les test hépatiques sont dans les normes et l'hémogramme apparait ci-dessous (tous les paramètres de l'hémogramme non cités sont normaux) Hématies : 4.71 x 10*12/L (Normes : 3.80-5.80) Hémoglobine : 10.4 g/dL (Normes : 12.0-16.0) Hématocrite : 35.6 % (Normes : 37.0-47.0) Volume globulaire moyen : 75.6 fL (Normes : 80.0-100.0) Teneur corpusculaire moyenne en Hb : 22.1 pg (Normes : 27.0-32.0) Concentration corpusculaire moyenne en Hb : 29.2 g/dL (Normes : 32.0-36.0) Plaquettes : 493 x 10*9/L (Normes : 150-400) Leucocytes : 6.95 x 10*9/l (Normes : 3.90-10.50) - Polynucléaires neutrophiles : 73.0 % soit 5.07 x 10*9/L (Normes : 1.80-7.90) - Lymphocytes : 14.0 % soit 0.97 x 10*9/L (Normes : 1.00-4.00) - Monocytes : 12.0 % soit 0.83 x 10*9/L (Normes : 0.10-1.00) Quelles sont les principales anomalies de l'hémogramme ? a. Lymphopénie sévère b. Thrombocytose c. Aucune anomalie significative d. Anémie microcytaire e. Microcytose sans anémie
["B", "D"]
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Une femme de 34 ans, sans enfant, consulte son médecin généraliste pour une toux évoluant depuis 3 mois, non productive et sans hémoptysie. Les antécédents se limitent à une allergie aux graminés. Il n'y a ni tabagisme ni ethylisme. L'examen clinique objective un poids à 52 kg (59 kg, 2 mois auparavant) pour une taille de 1,77 m, une masse de 4 cm ferme, fixée en profondeur, indolore et non inflammatoire, à gauche de la partie supérieure du corps sternal. On note également un oedème du visage particulièrement net au niveau des paupières. La veine jugulaire droite est turgescente. Les membres supérieurs et inférieurs ne sont pas oedématiés. Un bilan biologique est réalisé et une radiographie du thorax est demandée en urgence. Les principaux résultats biologiques sont une VS à 48 mm à la première heure ; l'urée, la creéatinine et les test hépatiques sont dans les normes et l'hémogramme apparait ci-dessous (tous les paramètres de l'hémogramme non cités sont normaux) Hématies : 4.71 x 10*12/L (Normes : 3.80-5.80) Hémoglobine : 10.4 g/dL (Normes : 12.0-16.0) Hématocrite : 35.6 % (Normes : 37.0-47.0) Volume globulaire moyen : 75.6 fL (Normes : 80.0-100.0) Teneur corpusculaire moyenne en Hb : 22.1 pg (Normes : 27.0-32.0) Concentration corpusculaire moyenne en Hb : 29.2 g/dL (Normes : 32.0-36.0) Plaquettes : 493 x 10*9/L (Normes : 150-400) Leucocytes : 6.95 x 10*9/l (Normes : 3.90-10.50) - Polynucléaires neutrophiles : 73.0 % soit 5.07 x 10*9/L (Normes : 1.80-7.90) - Lymphocytes : 14.0 % soit 0.97 x 10*9/L (Normes : 1.00-4.00) - Monocytes : 12.0 % soit 0.83 x 10*9/L (Normes : 0.10-1.00) Quelles sont les principales anomalies de l'hémogramme ? a. Lymphopénie sévère b. Thrombocytose c. Aucune anomalie significative d. Anémie microcytaire e. Microcytose sans anémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelle est l'explication la plus probable des anomalies biologiques observées ? a. Syndrome inflammatoire biologique b. Thrombocytémie essentielle débutante c. Envahissement médullaire d'origine tumorale d. Carence nutritionnelle e. Aucune des réponses ci-dessus
["A"]
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M. B., 61 ans, professeur de SVT en collège, à la retraite depuis 2 ans, pas d’ATCD particulier, se présente à votre consultation pour une asthénie inhabituelle : depuis une semaine, il n’arrive plus à jardiner tous les jours comme habituellement, et les efforts dans son jardin et à la maison lui coûtent de plus en plus. A l’examen clinique, il est pâle et dyspnéique à la parole. Vous retrouvez des adénopathies cervicales de 1 à 2 cm de diamètres, axillaires bilatérales de 3 cm de diamètre et un débord splénique de 3 cm sous le rebord costal gauche. Quel examen complémentaire demandez-vous en premier lieu devant ce tableau clinique ?. Hémogramme. Interpréter l’examen suivant : Hb 65 g/L, VGM 92 fl, plaquettes 80 G/L, leucocytes 38 G/L dont PN Neutrophiles à 6,7 G/L, PN Eosinophiles à 0,5 G/L, PN Basophiles à 0,3 G/L, Lymphocytes à 29,7 G/L, monocytes à 0,8 G/L. a. Anémie normocytaire isolée b. Thrombopénie c. Hyperlymphocytose d. Neutropénie e. Hémogramme évocateur d´une leucémie aiguë f. Hémogramme évocateur d´une leucémie myéloïde chronique
["B", "C"]
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M. B., 61 ans, professeur de SVT en collège, à la retraite depuis 2 ans, pas d’ATCD particulier, se présente à votre consultation pour une asthénie inhabituelle : depuis une semaine, il n’arrive plus à jardiner tous les jours comme habituellement, et les efforts dans son jardin et à la maison lui coûtent de plus en plus. A l’examen clinique, il est pâle et dyspnéique à la parole. Vous retrouvez des adénopathies cervicales de 1 à 2 cm de diamètres, axillaires bilatérales de 3 cm de diamètre et un débord splénique de 3 cm sous le rebord costal gauche. Quel examen complémentaire demandez-vous en premier lieu devant ce tableau clinique ?. Hémogramme. Interpréter l’examen suivant : Hb 65 g/L, VGM 92 fl, plaquettes 80 G/L, leucocytes 38 G/L dont PN Neutrophiles à 6,7 G/L, PN Eosinophiles à 0,5 G/L, PN Basophiles à 0,3 G/L, Lymphocytes à 29,7 G/L, monocytes à 0,8 G/L. a. Anémie normocytaire isolée b. Thrombopénie c. Hyperlymphocytose d. Neutropénie e. Hémogramme évocateur d´une leucémie aiguë f. Hémogramme évocateur d´une leucémie myéloïde chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) biologique(s) demandez-vous pour compléter l'exploration des anomalies de l'hémogramme dont les résultats sont: Hb 65 g/L, VGM 92 fl, plaquettes 80 G/L, leucocytes 38 G/L dont PN Neutrophiles à 6,7 G/L, PN Eosinophiles à 0,5 G/L, PN Basophiles à 0,3 G/L, Lymphocytes à 29,7 G/L, monocytes à 0,8 G/L. ? a. Dosage de réticulocytes b. Haptoglobine c. Enzymes hépatiques ASAT et ALAT d. Ferritinémie e. Frottis sanguin f. Electrophorèse de l´hémoglobine
["A", "B", "E"]
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M. B., 61 ans, professeur de SVT en collège, à la retraite depuis 2 ans, pas d’ATCD particulier, se présente à votre consultation pour une asthénie inhabituelle : depuis une semaine, il n’arrive plus à jardiner tous les jours comme habituellement, et les efforts dans son jardin et à la maison lui coûtent de plus en plus. A l’examen clinique, il est pâle et dyspnéique à la parole. Vous retrouvez des adénopathies cervicales de 1 à 2 cm de diamètres, axillaires bilatérales de 3 cm de diamètre et un débord splénique de 3 cm sous le rebord costal gauche. Quel examen complémentaire demandez-vous en premier lieu devant ce tableau clinique ?. Hémogramme. Interpréter l’examen suivant : Hb 65 g/L, VGM 92 fl, plaquettes 80 G/L, leucocytes 38 G/L dont PN Neutrophiles à 6,7 G/L, PN Eosinophiles à 0,5 G/L, PN Basophiles à 0,3 G/L, Lymphocytes à 29,7 G/L, monocytes à 0,8 G/L. a. Anémie normocytaire isolée b. Thrombopénie c. Hyperlymphocytose d. Neutropénie e. Hémogramme évocateur d´une leucémie aiguë f. Hémogramme évocateur d´une leucémie myéloïde chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) biologique(s) demandez-vous pour compléter l'exploration des anomalies de l'hémogramme dont les résultats sont: Hb 65 g/L, VGM 92 fl, plaquettes 80 G/L, leucocytes 38 G/L dont PN Neutrophiles à 6,7 G/L, PN Eosinophiles à 0,5 G/L, PN Basophiles à 0,3 G/L, Lymphocytes à 29,7 G/L, monocytes à 0,8 G/L. ? a. Dosage de réticulocytes b. Haptoglobine c. Enzymes hépatiques ASAT et ALAT d. Ferritinémie e. Frottis sanguin f. Electrophorèse de l´hémoglobine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Voici les résultats des examens demandés : réticulocytes 190 G/L, haptoglobine 0,02 g/L (N : 0,5 – 2,5 G/L), bilirubinémie 46 micromol/L, LDH 820 UI/L, test de Coombs positif à IgG fixant le complément, créatininémie à 68 micromol/L, urée à 6,3 mmol/L, TSH normale. Quel est le mécanisme de l’anémie ?. AHAI (anémie hémolytique auto-immune). Indépendamment de l'hyperlymphocytose, quelle est la prise en charge spécifique de cette anémie ? a. Transfusions de culots globulaires phénotypés b. Transfusions de culots plaquettaires c. Prednisone 20 mg/jour peros d. Prednisone 1 mg/Kg/jour peros e. Supplémentation en fer oral
["D"]
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Un jeune homme de 18 ans, étudiant en histoire, vous consulte pour l’apparition d’une adénopathie cervicale droite isolée. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’asthénie, pas de fièvre, pas de sueurs, pas de perte de poids. L’adénopathie mesure environ 3 cm x 2 cm et est non douloureuse. 1) Quel(s) examen(s) réalisez-vous afin d’explorer cette adénopathie ? a. - un hémogramme b. - une sérologie toxoplasmose c. - une sérologie VIH d. - un myélogramme e. - une biopsie ganglionnaire
["A", "B", "C", "E"]
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Un jeune homme de 18 ans, étudiant en histoire, vous consulte pour l’apparition d’une adénopathie cervicale droite isolée. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’asthénie, pas de fièvre, pas de sueurs, pas de perte de poids. L’adénopathie mesure environ 3 cm x 2 cm et est non douloureuse. 1) Quel(s) examen(s) réalisez-vous afin d’explorer cette adénopathie ? a. - un hémogramme b. - une sérologie toxoplasmose c. - une sérologie VIH d. - un myélogramme e. - une biopsie ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hémogramme retrouve une hémoglobine à 130 g/L, un VGM à 93 fl, des plaquettes à 205 G/L, des leucocytes à 7,4 G/L dont des PNN à 4,2 G/L et des lymphocytes à 3,1 G/L. Le bilan biochimique est normal. Les sérologies virales EBV et CMV sont en faveur d’infections anciennes, la sérologie VIH est négative. 2) Quelle(s) hémopathie(s) pouvez-vous suspecter ? a. - une leucémie aiguë b. - une leucémie myéloïde chronique c. - un lymphome de Hodgkin d. - un lymphome B diffus à grandes cellules e. - une leucémie lymphoïde chronique
["C", "D"]
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Un jeune homme de 18 ans, étudiant en histoire, vous consulte pour l’apparition d’une adénopathie cervicale droite isolée. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’asthénie, pas de fièvre, pas de sueurs, pas de perte de poids. L’adénopathie mesure environ 3 cm x 2 cm et est non douloureuse. 1) Quel(s) examen(s) réalisez-vous afin d’explorer cette adénopathie ? a. - un hémogramme b. - une sérologie toxoplasmose c. - une sérologie VIH d. - un myélogramme e. - une biopsie ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hémogramme retrouve une hémoglobine à 130 g/L, un VGM à 93 fl, des plaquettes à 205 G/L, des leucocytes à 7,4 G/L dont des PNN à 4,2 G/L et des lymphocytes à 3,1 G/L. Le bilan biochimique est normal. Les sérologies virales EBV et CMV sont en faveur d’infections anciennes, la sérologie VIH est négative. 2) Quelle(s) hémopathie(s) pouvez-vous suspecter ? a. - une leucémie aiguë b. - une leucémie myéloïde chronique c. - un lymphome de Hodgkin d. - un lymphome B diffus à grandes cellules e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LA : La leucémie aigue se découvre rarement sur une adénopathie isolée et il n'existe ni de cytopénie ni de blastes circulants LMC : Pas de leucocytose ou myélémie LLC : ADP souvent symétrique, hyperlymphocytose. La biopsie ganglionnaire met en évidence : des plages inflammatoires mal limitées contenant quelques lymphocytes, de rares polynucléaires éosinophiles et quelques cellules atypiques (CD30+ CD15+) à gros noyaux irréguliers nucléolés, parfois binucléées de type Reed Sternberg. 3) Quel est votre diagnostic ? a. - un lymphome du manteau b. - un lymphome de Hodgkin c. - un lymphome B diffus à grande cellules d. - un lymphome folliculaire e. - une leucémie lymphoïde chronique
["B"]
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Un jeune homme de 18 ans, étudiant en histoire, vous consulte pour l’apparition d’une adénopathie cervicale droite isolée. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’asthénie, pas de fièvre, pas de sueurs, pas de perte de poids. L’adénopathie mesure environ 3 cm x 2 cm et est non douloureuse. 1) Quel(s) examen(s) réalisez-vous afin d’explorer cette adénopathie ? a. - un hémogramme b. - une sérologie toxoplasmose c. - une sérologie VIH d. - un myélogramme e. - une biopsie ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hémogramme retrouve une hémoglobine à 130 g/L, un VGM à 93 fl, des plaquettes à 205 G/L, des leucocytes à 7,4 G/L dont des PNN à 4,2 G/L et des lymphocytes à 3,1 G/L. Le bilan biochimique est normal. Les sérologies virales EBV et CMV sont en faveur d’infections anciennes, la sérologie VIH est négative. 2) Quelle(s) hémopathie(s) pouvez-vous suspecter ? a. - une leucémie aiguë b. - une leucémie myéloïde chronique c. - un lymphome de Hodgkin d. - un lymphome B diffus à grandes cellules e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LA : La leucémie aigue se découvre rarement sur une adénopathie isolée et il n'existe ni de cytopénie ni de blastes circulants LMC : Pas de leucocytose ou myélémie LLC : ADP souvent symétrique, hyperlymphocytose. La biopsie ganglionnaire met en évidence : des plages inflammatoires mal limitées contenant quelques lymphocytes, de rares polynucléaires éosinophiles et quelques cellules atypiques (CD30+ CD15+) à gros noyaux irréguliers nucléolés, parfois binucléées de type Reed Sternberg. 3) Quel est votre diagnostic ? a. - un lymphome du manteau b. - un lymphome de Hodgkin c. - un lymphome B diffus à grande cellules d. - un lymphome folliculaire e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’un lymphome de Hodgkin. 4) Quel bilan d’extension réalisez-vous ? a. - un bilan inflammatoire b. - un myélogramme c. - un scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien d. - un TEP scanner e. - une IRM corps entier
["A", "C", "D"]
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Un jeune homme de 18 ans, étudiant en histoire, vous consulte pour l’apparition d’une adénopathie cervicale droite isolée. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’asthénie, pas de fièvre, pas de sueurs, pas de perte de poids. L’adénopathie mesure environ 3 cm x 2 cm et est non douloureuse. 1) Quel(s) examen(s) réalisez-vous afin d’explorer cette adénopathie ? a. - un hémogramme b. - une sérologie toxoplasmose c. - une sérologie VIH d. - un myélogramme e. - une biopsie ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hémogramme retrouve une hémoglobine à 130 g/L, un VGM à 93 fl, des plaquettes à 205 G/L, des leucocytes à 7,4 G/L dont des PNN à 4,2 G/L et des lymphocytes à 3,1 G/L. Le bilan biochimique est normal. Les sérologies virales EBV et CMV sont en faveur d’infections anciennes, la sérologie VIH est négative. 2) Quelle(s) hémopathie(s) pouvez-vous suspecter ? a. - une leucémie aiguë b. - une leucémie myéloïde chronique c. - un lymphome de Hodgkin d. - un lymphome B diffus à grandes cellules e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LA : La leucémie aigue se découvre rarement sur une adénopathie isolée et il n'existe ni de cytopénie ni de blastes circulants LMC : Pas de leucocytose ou myélémie LLC : ADP souvent symétrique, hyperlymphocytose. La biopsie ganglionnaire met en évidence : des plages inflammatoires mal limitées contenant quelques lymphocytes, de rares polynucléaires éosinophiles et quelques cellules atypiques (CD30+ CD15+) à gros noyaux irréguliers nucléolés, parfois binucléées de type Reed Sternberg. 3) Quel est votre diagnostic ? a. - un lymphome du manteau b. - un lymphome de Hodgkin c. - un lymphome B diffus à grande cellules d. - un lymphome folliculaire e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’un lymphome de Hodgkin. 4) Quel bilan d’extension réalisez-vous ? a. - un bilan inflammatoire b. - un myélogramme c. - un scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien d. - un TEP scanner e. - une IRM corps entier A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le scanner retrouve une adénopathie cervicale droite de 2,5 x 2,5 cm ainsi que des adénopathies médiastinales centimétriques. Il n’y a pas d’hépatomégalie. Le TEP scanner met en évidence un hypermétabolisme ganglionnaire cervical droit avec un SUV à 15 ainsi que des hypermétabolismes ganglionnaires médiastinaux (SUV max 7). De quel stade d’Ann Arbor s’agit-il ? a. - un stade I b. - un stade II c. - un stade III d. - un stade IV e. - il manque une information pour répondre à cette question
["B"]
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Un jeune homme de 18 ans, étudiant en histoire, vous consulte pour l’apparition d’une adénopathie cervicale droite isolée. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’asthénie, pas de fièvre, pas de sueurs, pas de perte de poids. L’adénopathie mesure environ 3 cm x 2 cm et est non douloureuse. 1) Quel(s) examen(s) réalisez-vous afin d’explorer cette adénopathie ? a. - un hémogramme b. - une sérologie toxoplasmose c. - une sérologie VIH d. - un myélogramme e. - une biopsie ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hémogramme retrouve une hémoglobine à 130 g/L, un VGM à 93 fl, des plaquettes à 205 G/L, des leucocytes à 7,4 G/L dont des PNN à 4,2 G/L et des lymphocytes à 3,1 G/L. Le bilan biochimique est normal. Les sérologies virales EBV et CMV sont en faveur d’infections anciennes, la sérologie VIH est négative. 2) Quelle(s) hémopathie(s) pouvez-vous suspecter ? a. - une leucémie aiguë b. - une leucémie myéloïde chronique c. - un lymphome de Hodgkin d. - un lymphome B diffus à grandes cellules e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LA : La leucémie aigue se découvre rarement sur une adénopathie isolée et il n'existe ni de cytopénie ni de blastes circulants LMC : Pas de leucocytose ou myélémie LLC : ADP souvent symétrique, hyperlymphocytose. La biopsie ganglionnaire met en évidence : des plages inflammatoires mal limitées contenant quelques lymphocytes, de rares polynucléaires éosinophiles et quelques cellules atypiques (CD30+ CD15+) à gros noyaux irréguliers nucléolés, parfois binucléées de type Reed Sternberg. 3) Quel est votre diagnostic ? a. - un lymphome du manteau b. - un lymphome de Hodgkin c. - un lymphome B diffus à grande cellules d. - un lymphome folliculaire e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’un lymphome de Hodgkin. 4) Quel bilan d’extension réalisez-vous ? a. - un bilan inflammatoire b. - un myélogramme c. - un scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien d. - un TEP scanner e. - une IRM corps entier A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le scanner retrouve une adénopathie cervicale droite de 2,5 x 2,5 cm ainsi que des adénopathies médiastinales centimétriques. Il n’y a pas d’hépatomégalie. Le TEP scanner met en évidence un hypermétabolisme ganglionnaire cervical droit avec un SUV à 15 ainsi que des hypermétabolismes ganglionnaires médiastinaux (SUV max 7). De quel stade d’Ann Arbor s’agit-il ? a. - un stade I b. - un stade II c. - un stade III d. - un stade IV e. - il manque une information pour répondre à cette question A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s’agit d’un stade II. Quelle prise en charge proposez-vous en réunion de concertation pluridisciplinaire a. - une abstention thérapeutique b. - un traitement chirurgical c. - une radiothérapie isolée d. - une chimiothérapie et radiothérapie e. - une autogreffe
["D"]
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Un jeune homme de 18 ans, étudiant en histoire, vous consulte pour l’apparition d’une adénopathie cervicale droite isolée. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’asthénie, pas de fièvre, pas de sueurs, pas de perte de poids. L’adénopathie mesure environ 3 cm x 2 cm et est non douloureuse. 1) Quel(s) examen(s) réalisez-vous afin d’explorer cette adénopathie ? a. - un hémogramme b. - une sérologie toxoplasmose c. - une sérologie VIH d. - un myélogramme e. - une biopsie ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hémogramme retrouve une hémoglobine à 130 g/L, un VGM à 93 fl, des plaquettes à 205 G/L, des leucocytes à 7,4 G/L dont des PNN à 4,2 G/L et des lymphocytes à 3,1 G/L. Le bilan biochimique est normal. Les sérologies virales EBV et CMV sont en faveur d’infections anciennes, la sérologie VIH est négative. 2) Quelle(s) hémopathie(s) pouvez-vous suspecter ? a. - une leucémie aiguë b. - une leucémie myéloïde chronique c. - un lymphome de Hodgkin d. - un lymphome B diffus à grandes cellules e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LA : La leucémie aigue se découvre rarement sur une adénopathie isolée et il n'existe ni de cytopénie ni de blastes circulants LMC : Pas de leucocytose ou myélémie LLC : ADP souvent symétrique, hyperlymphocytose. La biopsie ganglionnaire met en évidence : des plages inflammatoires mal limitées contenant quelques lymphocytes, de rares polynucléaires éosinophiles et quelques cellules atypiques (CD30+ CD15+) à gros noyaux irréguliers nucléolés, parfois binucléées de type Reed Sternberg. 3) Quel est votre diagnostic ? a. - un lymphome du manteau b. - un lymphome de Hodgkin c. - un lymphome B diffus à grande cellules d. - un lymphome folliculaire e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’un lymphome de Hodgkin. 4) Quel bilan d’extension réalisez-vous ? a. - un bilan inflammatoire b. - un myélogramme c. - un scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien d. - un TEP scanner e. - une IRM corps entier A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le scanner retrouve une adénopathie cervicale droite de 2,5 x 2,5 cm ainsi que des adénopathies médiastinales centimétriques. Il n’y a pas d’hépatomégalie. Le TEP scanner met en évidence un hypermétabolisme ganglionnaire cervical droit avec un SUV à 15 ainsi que des hypermétabolismes ganglionnaires médiastinaux (SUV max 7). De quel stade d’Ann Arbor s’agit-il ? a. - un stade I b. - un stade II c. - un stade III d. - un stade IV e. - il manque une information pour répondre à cette question A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s’agit d’un stade II. Quelle prise en charge proposez-vous en réunion de concertation pluridisciplinaire a. - une abstention thérapeutique b. - un traitement chirurgical c. - une radiothérapie isolée d. - une chimiothérapie et radiothérapie e. - une autogreffe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'absention thérapeutique pour les lymphomes de Hodgkin Chimiothérapie indispensable + radiothérapie en fonction des adénopathies atteintes Pas d'autogreffe en 1e ligne. Un traitement de chimiothérapie par ABVD (adriamycine, bléomycine, vinblastine, dacarbazine) est décidé. Vous expliquez cette prise en charge au patient. Comment faites-vous votre annonce selon les recommandations du plan cancer ? a. - vous faites l’annonce en présence des parents si les parents sont demandeurs b. - vous proposez au patient d’être accompagné par sa personne de confiance c. - une infirmière reformulera l’annonce dans un second temps d. - vous faites l’entretien en présence d’une psychologue ou d’un pédopsychiatre e. - vous proposez une prise en charge sociale
["B", "C", "E"]
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Un jeune homme de 18 ans, étudiant en histoire, vous consulte pour l’apparition d’une adénopathie cervicale droite isolée. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’asthénie, pas de fièvre, pas de sueurs, pas de perte de poids. L’adénopathie mesure environ 3 cm x 2 cm et est non douloureuse. 1) Quel(s) examen(s) réalisez-vous afin d’explorer cette adénopathie ? a. - un hémogramme b. - une sérologie toxoplasmose c. - une sérologie VIH d. - un myélogramme e. - une biopsie ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hémogramme retrouve une hémoglobine à 130 g/L, un VGM à 93 fl, des plaquettes à 205 G/L, des leucocytes à 7,4 G/L dont des PNN à 4,2 G/L et des lymphocytes à 3,1 G/L. Le bilan biochimique est normal. Les sérologies virales EBV et CMV sont en faveur d’infections anciennes, la sérologie VIH est négative. 2) Quelle(s) hémopathie(s) pouvez-vous suspecter ? a. - une leucémie aiguë b. - une leucémie myéloïde chronique c. - un lymphome de Hodgkin d. - un lymphome B diffus à grandes cellules e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LA : La leucémie aigue se découvre rarement sur une adénopathie isolée et il n'existe ni de cytopénie ni de blastes circulants LMC : Pas de leucocytose ou myélémie LLC : ADP souvent symétrique, hyperlymphocytose. La biopsie ganglionnaire met en évidence : des plages inflammatoires mal limitées contenant quelques lymphocytes, de rares polynucléaires éosinophiles et quelques cellules atypiques (CD30+ CD15+) à gros noyaux irréguliers nucléolés, parfois binucléées de type Reed Sternberg. 3) Quel est votre diagnostic ? a. - un lymphome du manteau b. - un lymphome de Hodgkin c. - un lymphome B diffus à grande cellules d. - un lymphome folliculaire e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’un lymphome de Hodgkin. 4) Quel bilan d’extension réalisez-vous ? a. - un bilan inflammatoire b. - un myélogramme c. - un scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien d. - un TEP scanner e. - une IRM corps entier A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le scanner retrouve une adénopathie cervicale droite de 2,5 x 2,5 cm ainsi que des adénopathies médiastinales centimétriques. Il n’y a pas d’hépatomégalie. Le TEP scanner met en évidence un hypermétabolisme ganglionnaire cervical droit avec un SUV à 15 ainsi que des hypermétabolismes ganglionnaires médiastinaux (SUV max 7). De quel stade d’Ann Arbor s’agit-il ? a. - un stade I b. - un stade II c. - un stade III d. - un stade IV e. - il manque une information pour répondre à cette question A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s’agit d’un stade II. Quelle prise en charge proposez-vous en réunion de concertation pluridisciplinaire a. - une abstention thérapeutique b. - un traitement chirurgical c. - une radiothérapie isolée d. - une chimiothérapie et radiothérapie e. - une autogreffe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'absention thérapeutique pour les lymphomes de Hodgkin Chimiothérapie indispensable + radiothérapie en fonction des adénopathies atteintes Pas d'autogreffe en 1e ligne. Un traitement de chimiothérapie par ABVD (adriamycine, bléomycine, vinblastine, dacarbazine) est décidé. Vous expliquez cette prise en charge au patient. Comment faites-vous votre annonce selon les recommandations du plan cancer ? a. - vous faites l’annonce en présence des parents si les parents sont demandeurs b. - vous proposez au patient d’être accompagné par sa personne de confiance c. - une infirmière reformulera l’annonce dans un second temps d. - vous faites l’entretien en présence d’une psychologue ou d’un pédopsychiatre e. - vous proposez une prise en charge sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etape Annonce (plan cancer) : - Temps médical : annonce avec projet thérapeutique et remise du plan personnalisé de soins - Temps d'accompagnement soignant : reformulation de l'annonce par un paramédical (infirmière le plus souvent) - Accès à une équipe impliquée dans les support de soins (assistante social, psychologue, kinésithérapeute, nutritionniste…) - Temps d'articulation avec la médecine de ville Vous proposez au patient de le voir en présence de la personne de son choix mais le patient étant majeur il peut refuser la présence de ses parents. Vous allez proposer une consultation par une psychologue mais c'est au patient de décider si il le souhaite ou non. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont à réaliser impérativement avant le début du traitement ? a. - une proposition de congélation de sperme (CECOS) b. - une pose de voie centrale c. - des explorations fonctionnelles respiratoires (EFR) d. - une échographie cardiaque e. - une épreuve d’effort
["A", "B", "C", "D"]
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Un jeune homme de 18 ans, étudiant en histoire, vous consulte pour l’apparition d’une adénopathie cervicale droite isolée. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’asthénie, pas de fièvre, pas de sueurs, pas de perte de poids. L’adénopathie mesure environ 3 cm x 2 cm et est non douloureuse. 1) Quel(s) examen(s) réalisez-vous afin d’explorer cette adénopathie ? a. - un hémogramme b. - une sérologie toxoplasmose c. - une sérologie VIH d. - un myélogramme e. - une biopsie ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hémogramme retrouve une hémoglobine à 130 g/L, un VGM à 93 fl, des plaquettes à 205 G/L, des leucocytes à 7,4 G/L dont des PNN à 4,2 G/L et des lymphocytes à 3,1 G/L. Le bilan biochimique est normal. Les sérologies virales EBV et CMV sont en faveur d’infections anciennes, la sérologie VIH est négative. 2) Quelle(s) hémopathie(s) pouvez-vous suspecter ? a. - une leucémie aiguë b. - une leucémie myéloïde chronique c. - un lymphome de Hodgkin d. - un lymphome B diffus à grandes cellules e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LA : La leucémie aigue se découvre rarement sur une adénopathie isolée et il n'existe ni de cytopénie ni de blastes circulants LMC : Pas de leucocytose ou myélémie LLC : ADP souvent symétrique, hyperlymphocytose. La biopsie ganglionnaire met en évidence : des plages inflammatoires mal limitées contenant quelques lymphocytes, de rares polynucléaires éosinophiles et quelques cellules atypiques (CD30+ CD15+) à gros noyaux irréguliers nucléolés, parfois binucléées de type Reed Sternberg. 3) Quel est votre diagnostic ? a. - un lymphome du manteau b. - un lymphome de Hodgkin c. - un lymphome B diffus à grande cellules d. - un lymphome folliculaire e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’un lymphome de Hodgkin. 4) Quel bilan d’extension réalisez-vous ? a. - un bilan inflammatoire b. - un myélogramme c. - un scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien d. - un TEP scanner e. - une IRM corps entier A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le scanner retrouve une adénopathie cervicale droite de 2,5 x 2,5 cm ainsi que des adénopathies médiastinales centimétriques. Il n’y a pas d’hépatomégalie. Le TEP scanner met en évidence un hypermétabolisme ganglionnaire cervical droit avec un SUV à 15 ainsi que des hypermétabolismes ganglionnaires médiastinaux (SUV max 7). De quel stade d’Ann Arbor s’agit-il ? a. - un stade I b. - un stade II c. - un stade III d. - un stade IV e. - il manque une information pour répondre à cette question A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s’agit d’un stade II. Quelle prise en charge proposez-vous en réunion de concertation pluridisciplinaire a. - une abstention thérapeutique b. - un traitement chirurgical c. - une radiothérapie isolée d. - une chimiothérapie et radiothérapie e. - une autogreffe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'absention thérapeutique pour les lymphomes de Hodgkin Chimiothérapie indispensable + radiothérapie en fonction des adénopathies atteintes Pas d'autogreffe en 1e ligne. Un traitement de chimiothérapie par ABVD (adriamycine, bléomycine, vinblastine, dacarbazine) est décidé. Vous expliquez cette prise en charge au patient. Comment faites-vous votre annonce selon les recommandations du plan cancer ? a. - vous faites l’annonce en présence des parents si les parents sont demandeurs b. - vous proposez au patient d’être accompagné par sa personne de confiance c. - une infirmière reformulera l’annonce dans un second temps d. - vous faites l’entretien en présence d’une psychologue ou d’un pédopsychiatre e. - vous proposez une prise en charge sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etape Annonce (plan cancer) : - Temps médical : annonce avec projet thérapeutique et remise du plan personnalisé de soins - Temps d'accompagnement soignant : reformulation de l'annonce par un paramédical (infirmière le plus souvent) - Accès à une équipe impliquée dans les support de soins (assistante social, psychologue, kinésithérapeute, nutritionniste…) - Temps d'articulation avec la médecine de ville Vous proposez au patient de le voir en présence de la personne de son choix mais le patient étant majeur il peut refuser la présence de ses parents. Vous allez proposer une consultation par une psychologue mais c'est au patient de décider si il le souhaite ou non. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont à réaliser impérativement avant le début du traitement ? a. - une proposition de congélation de sperme (CECOS) b. - une pose de voie centrale c. - des explorations fonctionnelles respiratoires (EFR) d. - une échographie cardiaque e. - une épreuve d’effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles complications habituelles du traitement à court terme pouvez-vous attendre ? a. - des troubles digestifs b. - une insuffisance thyroïdienne c. - une insuffisance surrénale d. - une neutropénie e. - une insuffisance coronarienne
["A", "D"]
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Un jeune homme de 18 ans, étudiant en histoire, vous consulte pour l’apparition d’une adénopathie cervicale droite isolée. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’asthénie, pas de fièvre, pas de sueurs, pas de perte de poids. L’adénopathie mesure environ 3 cm x 2 cm et est non douloureuse. 1) Quel(s) examen(s) réalisez-vous afin d’explorer cette adénopathie ? a. - un hémogramme b. - une sérologie toxoplasmose c. - une sérologie VIH d. - un myélogramme e. - une biopsie ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hémogramme retrouve une hémoglobine à 130 g/L, un VGM à 93 fl, des plaquettes à 205 G/L, des leucocytes à 7,4 G/L dont des PNN à 4,2 G/L et des lymphocytes à 3,1 G/L. Le bilan biochimique est normal. Les sérologies virales EBV et CMV sont en faveur d’infections anciennes, la sérologie VIH est négative. 2) Quelle(s) hémopathie(s) pouvez-vous suspecter ? a. - une leucémie aiguë b. - une leucémie myéloïde chronique c. - un lymphome de Hodgkin d. - un lymphome B diffus à grandes cellules e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LA : La leucémie aigue se découvre rarement sur une adénopathie isolée et il n'existe ni de cytopénie ni de blastes circulants LMC : Pas de leucocytose ou myélémie LLC : ADP souvent symétrique, hyperlymphocytose. La biopsie ganglionnaire met en évidence : des plages inflammatoires mal limitées contenant quelques lymphocytes, de rares polynucléaires éosinophiles et quelques cellules atypiques (CD30+ CD15+) à gros noyaux irréguliers nucléolés, parfois binucléées de type Reed Sternberg. 3) Quel est votre diagnostic ? a. - un lymphome du manteau b. - un lymphome de Hodgkin c. - un lymphome B diffus à grande cellules d. - un lymphome folliculaire e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’un lymphome de Hodgkin. 4) Quel bilan d’extension réalisez-vous ? a. - un bilan inflammatoire b. - un myélogramme c. - un scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien d. - un TEP scanner e. - une IRM corps entier A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le scanner retrouve une adénopathie cervicale droite de 2,5 x 2,5 cm ainsi que des adénopathies médiastinales centimétriques. Il n’y a pas d’hépatomégalie. Le TEP scanner met en évidence un hypermétabolisme ganglionnaire cervical droit avec un SUV à 15 ainsi que des hypermétabolismes ganglionnaires médiastinaux (SUV max 7). De quel stade d’Ann Arbor s’agit-il ? a. - un stade I b. - un stade II c. - un stade III d. - un stade IV e. - il manque une information pour répondre à cette question A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s’agit d’un stade II. Quelle prise en charge proposez-vous en réunion de concertation pluridisciplinaire a. - une abstention thérapeutique b. - un traitement chirurgical c. - une radiothérapie isolée d. - une chimiothérapie et radiothérapie e. - une autogreffe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'absention thérapeutique pour les lymphomes de Hodgkin Chimiothérapie indispensable + radiothérapie en fonction des adénopathies atteintes Pas d'autogreffe en 1e ligne. Un traitement de chimiothérapie par ABVD (adriamycine, bléomycine, vinblastine, dacarbazine) est décidé. Vous expliquez cette prise en charge au patient. Comment faites-vous votre annonce selon les recommandations du plan cancer ? a. - vous faites l’annonce en présence des parents si les parents sont demandeurs b. - vous proposez au patient d’être accompagné par sa personne de confiance c. - une infirmière reformulera l’annonce dans un second temps d. - vous faites l’entretien en présence d’une psychologue ou d’un pédopsychiatre e. - vous proposez une prise en charge sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etape Annonce (plan cancer) : - Temps médical : annonce avec projet thérapeutique et remise du plan personnalisé de soins - Temps d'accompagnement soignant : reformulation de l'annonce par un paramédical (infirmière le plus souvent) - Accès à une équipe impliquée dans les support de soins (assistante social, psychologue, kinésithérapeute, nutritionniste…) - Temps d'articulation avec la médecine de ville Vous proposez au patient de le voir en présence de la personne de son choix mais le patient étant majeur il peut refuser la présence de ses parents. Vous allez proposer une consultation par une psychologue mais c'est au patient de décider si il le souhaite ou non. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont à réaliser impérativement avant le début du traitement ? a. - une proposition de congélation de sperme (CECOS) b. - une pose de voie centrale c. - des explorations fonctionnelles respiratoires (EFR) d. - une échographie cardiaque e. - une épreuve d’effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles complications habituelles du traitement à court terme pouvez-vous attendre ? a. - des troubles digestifs b. - une insuffisance thyroïdienne c. - une insuffisance surrénale d. - une neutropénie e. - une insuffisance coronarienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A J10 de la première cure, le patient est adressé aux urgences pour fièvre à 40°C avec frissons et toux productive. La tension artérielle est à 100/60 mmHg, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la saturation en O2 à 92% en air ambiant. L’hémogramme retrouve des PNN à 0,5 G/L, des lymphocytes à 2,5 G/L, une hémoglobine à 82 g/L, des plaquettes à 90 G/L. A quoi pensez-vous ? a. - une aplasie médullaire fébrile b. - une progression du lymphome c. - une acutisation en leucémie aiguë d. - une leucémie lymphoïde chronique e. - une complication de la chimiothérapie
["A", "E"]
mcq
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null
Un jeune homme de 18 ans, étudiant en histoire, vous consulte pour l’apparition d’une adénopathie cervicale droite isolée. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’asthénie, pas de fièvre, pas de sueurs, pas de perte de poids. L’adénopathie mesure environ 3 cm x 2 cm et est non douloureuse. 1) Quel(s) examen(s) réalisez-vous afin d’explorer cette adénopathie ? a. - un hémogramme b. - une sérologie toxoplasmose c. - une sérologie VIH d. - un myélogramme e. - une biopsie ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hémogramme retrouve une hémoglobine à 130 g/L, un VGM à 93 fl, des plaquettes à 205 G/L, des leucocytes à 7,4 G/L dont des PNN à 4,2 G/L et des lymphocytes à 3,1 G/L. Le bilan biochimique est normal. Les sérologies virales EBV et CMV sont en faveur d’infections anciennes, la sérologie VIH est négative. 2) Quelle(s) hémopathie(s) pouvez-vous suspecter ? a. - une leucémie aiguë b. - une leucémie myéloïde chronique c. - un lymphome de Hodgkin d. - un lymphome B diffus à grandes cellules e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LA : La leucémie aigue se découvre rarement sur une adénopathie isolée et il n'existe ni de cytopénie ni de blastes circulants LMC : Pas de leucocytose ou myélémie LLC : ADP souvent symétrique, hyperlymphocytose. La biopsie ganglionnaire met en évidence : des plages inflammatoires mal limitées contenant quelques lymphocytes, de rares polynucléaires éosinophiles et quelques cellules atypiques (CD30+ CD15+) à gros noyaux irréguliers nucléolés, parfois binucléées de type Reed Sternberg. 3) Quel est votre diagnostic ? a. - un lymphome du manteau b. - un lymphome de Hodgkin c. - un lymphome B diffus à grande cellules d. - un lymphome folliculaire e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’un lymphome de Hodgkin. 4) Quel bilan d’extension réalisez-vous ? a. - un bilan inflammatoire b. - un myélogramme c. - un scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien d. - un TEP scanner e. - une IRM corps entier A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le scanner retrouve une adénopathie cervicale droite de 2,5 x 2,5 cm ainsi que des adénopathies médiastinales centimétriques. Il n’y a pas d’hépatomégalie. Le TEP scanner met en évidence un hypermétabolisme ganglionnaire cervical droit avec un SUV à 15 ainsi que des hypermétabolismes ganglionnaires médiastinaux (SUV max 7). De quel stade d’Ann Arbor s’agit-il ? a. - un stade I b. - un stade II c. - un stade III d. - un stade IV e. - il manque une information pour répondre à cette question A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s’agit d’un stade II. Quelle prise en charge proposez-vous en réunion de concertation pluridisciplinaire a. - une abstention thérapeutique b. - un traitement chirurgical c. - une radiothérapie isolée d. - une chimiothérapie et radiothérapie e. - une autogreffe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'absention thérapeutique pour les lymphomes de Hodgkin Chimiothérapie indispensable + radiothérapie en fonction des adénopathies atteintes Pas d'autogreffe en 1e ligne. Un traitement de chimiothérapie par ABVD (adriamycine, bléomycine, vinblastine, dacarbazine) est décidé. Vous expliquez cette prise en charge au patient. Comment faites-vous votre annonce selon les recommandations du plan cancer ? a. - vous faites l’annonce en présence des parents si les parents sont demandeurs b. - vous proposez au patient d’être accompagné par sa personne de confiance c. - une infirmière reformulera l’annonce dans un second temps d. - vous faites l’entretien en présence d’une psychologue ou d’un pédopsychiatre e. - vous proposez une prise en charge sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etape Annonce (plan cancer) : - Temps médical : annonce avec projet thérapeutique et remise du plan personnalisé de soins - Temps d'accompagnement soignant : reformulation de l'annonce par un paramédical (infirmière le plus souvent) - Accès à une équipe impliquée dans les support de soins (assistante social, psychologue, kinésithérapeute, nutritionniste…) - Temps d'articulation avec la médecine de ville Vous proposez au patient de le voir en présence de la personne de son choix mais le patient étant majeur il peut refuser la présence de ses parents. Vous allez proposer une consultation par une psychologue mais c'est au patient de décider si il le souhaite ou non. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont à réaliser impérativement avant le début du traitement ? a. - une proposition de congélation de sperme (CECOS) b. - une pose de voie centrale c. - des explorations fonctionnelles respiratoires (EFR) d. - une échographie cardiaque e. - une épreuve d’effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles complications habituelles du traitement à court terme pouvez-vous attendre ? a. - des troubles digestifs b. - une insuffisance thyroïdienne c. - une insuffisance surrénale d. - une neutropénie e. - une insuffisance coronarienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A J10 de la première cure, le patient est adressé aux urgences pour fièvre à 40°C avec frissons et toux productive. La tension artérielle est à 100/60 mmHg, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la saturation en O2 à 92% en air ambiant. L’hémogramme retrouve des PNN à 0,5 G/L, des lymphocytes à 2,5 G/L, une hémoglobine à 82 g/L, des plaquettes à 90 G/L. A quoi pensez-vous ? a. - une aplasie médullaire fébrile b. - une progression du lymphome c. - une acutisation en leucémie aiguë d. - une leucémie lymphoïde chronique e. - une complication de la chimiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une aplasie fébrile. Cliniquement, que recherchez-vous en urgence? a. - une infection de la voie centrale b. - la présence de marbrures c. - une diurèse conservée d. - des saignements extériorisés e. - une polypnée
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Un jeune homme de 18 ans, étudiant en histoire, vous consulte pour l’apparition d’une adénopathie cervicale droite isolée. A l’interrogatoire, il n’existe pas d’asthénie, pas de fièvre, pas de sueurs, pas de perte de poids. L’adénopathie mesure environ 3 cm x 2 cm et est non douloureuse. 1) Quel(s) examen(s) réalisez-vous afin d’explorer cette adénopathie ? a. - un hémogramme b. - une sérologie toxoplasmose c. - une sérologie VIH d. - un myélogramme e. - une biopsie ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’hémogramme retrouve une hémoglobine à 130 g/L, un VGM à 93 fl, des plaquettes à 205 G/L, des leucocytes à 7,4 G/L dont des PNN à 4,2 G/L et des lymphocytes à 3,1 G/L. Le bilan biochimique est normal. Les sérologies virales EBV et CMV sont en faveur d’infections anciennes, la sérologie VIH est négative. 2) Quelle(s) hémopathie(s) pouvez-vous suspecter ? a. - une leucémie aiguë b. - une leucémie myéloïde chronique c. - un lymphome de Hodgkin d. - un lymphome B diffus à grandes cellules e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. LA : La leucémie aigue se découvre rarement sur une adénopathie isolée et il n'existe ni de cytopénie ni de blastes circulants LMC : Pas de leucocytose ou myélémie LLC : ADP souvent symétrique, hyperlymphocytose. La biopsie ganglionnaire met en évidence : des plages inflammatoires mal limitées contenant quelques lymphocytes, de rares polynucléaires éosinophiles et quelques cellules atypiques (CD30+ CD15+) à gros noyaux irréguliers nucléolés, parfois binucléées de type Reed Sternberg. 3) Quel est votre diagnostic ? a. - un lymphome du manteau b. - un lymphome de Hodgkin c. - un lymphome B diffus à grande cellules d. - un lymphome folliculaire e. - une leucémie lymphoïde chronique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il s’agit d’un lymphome de Hodgkin. 4) Quel bilan d’extension réalisez-vous ? a. - un bilan inflammatoire b. - un myélogramme c. - un scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien d. - un TEP scanner e. - une IRM corps entier A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le scanner retrouve une adénopathie cervicale droite de 2,5 x 2,5 cm ainsi que des adénopathies médiastinales centimétriques. Il n’y a pas d’hépatomégalie. Le TEP scanner met en évidence un hypermétabolisme ganglionnaire cervical droit avec un SUV à 15 ainsi que des hypermétabolismes ganglionnaires médiastinaux (SUV max 7). De quel stade d’Ann Arbor s’agit-il ? a. - un stade I b. - un stade II c. - un stade III d. - un stade IV e. - il manque une information pour répondre à cette question A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s’agit d’un stade II. Quelle prise en charge proposez-vous en réunion de concertation pluridisciplinaire a. - une abstention thérapeutique b. - un traitement chirurgical c. - une radiothérapie isolée d. - une chimiothérapie et radiothérapie e. - une autogreffe A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas d'absention thérapeutique pour les lymphomes de Hodgkin Chimiothérapie indispensable + radiothérapie en fonction des adénopathies atteintes Pas d'autogreffe en 1e ligne. Un traitement de chimiothérapie par ABVD (adriamycine, bléomycine, vinblastine, dacarbazine) est décidé. Vous expliquez cette prise en charge au patient. Comment faites-vous votre annonce selon les recommandations du plan cancer ? a. - vous faites l’annonce en présence des parents si les parents sont demandeurs b. - vous proposez au patient d’être accompagné par sa personne de confiance c. - une infirmière reformulera l’annonce dans un second temps d. - vous faites l’entretien en présence d’une psychologue ou d’un pédopsychiatre e. - vous proposez une prise en charge sociale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Etape Annonce (plan cancer) : - Temps médical : annonce avec projet thérapeutique et remise du plan personnalisé de soins - Temps d'accompagnement soignant : reformulation de l'annonce par un paramédical (infirmière le plus souvent) - Accès à une équipe impliquée dans les support de soins (assistante social, psychologue, kinésithérapeute, nutritionniste…) - Temps d'articulation avec la médecine de ville Vous proposez au patient de le voir en présence de la personne de son choix mais le patient étant majeur il peut refuser la présence de ses parents. Vous allez proposer une consultation par une psychologue mais c'est au patient de décider si il le souhaite ou non. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont à réaliser impérativement avant le début du traitement ? a. - une proposition de congélation de sperme (CECOS) b. - une pose de voie centrale c. - des explorations fonctionnelles respiratoires (EFR) d. - une échographie cardiaque e. - une épreuve d’effort A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles complications habituelles du traitement à court terme pouvez-vous attendre ? a. - des troubles digestifs b. - une insuffisance thyroïdienne c. - une insuffisance surrénale d. - une neutropénie e. - une insuffisance coronarienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A J10 de la première cure, le patient est adressé aux urgences pour fièvre à 40°C avec frissons et toux productive. La tension artérielle est à 100/60 mmHg, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la saturation en O2 à 92% en air ambiant. L’hémogramme retrouve des PNN à 0,5 G/L, des lymphocytes à 2,5 G/L, une hémoglobine à 82 g/L, des plaquettes à 90 G/L. A quoi pensez-vous ? a. - une aplasie médullaire fébrile b. - une progression du lymphome c. - une acutisation en leucémie aiguë d. - une leucémie lymphoïde chronique e. - une complication de la chimiothérapie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une aplasie fébrile. Cliniquement, que recherchez-vous en urgence? a. - une infection de la voie centrale b. - la présence de marbrures c. - une diurèse conservée d. - des saignements extériorisés e. - une polypnée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Recherche de points d'appel infectieux Recherche de signes de gravité : marbrures, diurèse, polypnée. Quelle est votre prise en charge? a. - des hémocultures en périphérie et sur la voie centrale puis une antibiothérapie après avoir obtenu une documentation bactériologique b. - des hémocultures en périphérie et sur la voie centrale puis une antibiothérapie probabiliste large spectre (sans attendre les résultats bactériologiques) c. - des hémocultures seulement en périphérie puis une bi antibiothérapie probabiliste large spectre avec un anti cocci-gram positif d. - une antibiothérapie à large spectre en urgences sans attendre la réalisation des hémocultures e. - un examen cytobactériologique des crachats (ECBC)
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 54 ans se présente aux urgences pour dyspnée aiguë associée à une toux non productive. Dans ses antécédents, le patient présente une hypertension artérielle, une prothèse totale de genou droit posée il y a 3 ans. Il est fumeur, évalué à 20 paquets/année. Sa tension artérielle est à 150/70 mmHg, pouls à 115 bpm, saturation en air ambiant 91%. La température est à 38°C. L'auscultation retrouve de discrets crépitants dans la base gauche. Les gaz du sang montre : pH = 7,4 PaO2 = 72 mmHg (N > 80 mmHg) PaCO2 = 30 mmHg (N entre 35 et 45 mmHg) HCO3 = 23 mmol/L Quelles sont les 2 hypothèses diagnostiques les plus vraisemblables ? a. Une pneumonie b. Une embolie pulmonaire c. Un infarctus du myocarde d. Une crise d'asthme aigue grave e. Un pneumothorax
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 54 ans se présente aux urgences pour dyspnée aiguë associée à une toux non productive. Dans ses antécédents, le patient présente une hypertension artérielle, une prothèse totale de genou droit posée il y a 3 ans. Il est fumeur, évalué à 20 paquets/année. Sa tension artérielle est à 150/70 mmHg, pouls à 115 bpm, saturation en air ambiant 91%. La température est à 38°C. L'auscultation retrouve de discrets crépitants dans la base gauche. Les gaz du sang montre : pH = 7,4 PaO2 = 72 mmHg (N > 80 mmHg) PaCO2 = 30 mmHg (N entre 35 et 45 mmHg) HCO3 = 23 mmol/L Quelles sont les 2 hypothèses diagnostiques les plus vraisemblables ? a. Une pneumonie b. Une embolie pulmonaire c. Un infarctus du myocarde d. Une crise d'asthme aigue grave e. Un pneumothorax A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'effet shunt résulte des zones dont la ventilation est faible ou absente par rapport à la perfusion : les pneumopathies sont une des causes principales (avant l'embolie pulmonaire). Il n’existe pas de signes cliniques de gravité. Quel(s) examen(s) peu(ven)t vous permettre de confirmer le diagnostic de maladie thromboembolique chez ce patient ? a. Une radiographie pulmonaire standard de face b. Une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion c. Une échographie doppler cardiaque d. Une angioscanner thoracique e. Une échographie doppler des membres inférieurs
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 54 ans se présente aux urgences pour dyspnée aiguë associée à une toux non productive. Dans ses antécédents, le patient présente une hypertension artérielle, une prothèse totale de genou droit posée il y a 3 ans. Il est fumeur, évalué à 20 paquets/année. Sa tension artérielle est à 150/70 mmHg, pouls à 115 bpm, saturation en air ambiant 91%. La température est à 38°C. L'auscultation retrouve de discrets crépitants dans la base gauche. Les gaz du sang montre : pH = 7,4 PaO2 = 72 mmHg (N > 80 mmHg) PaCO2 = 30 mmHg (N entre 35 et 45 mmHg) HCO3 = 23 mmol/L Quelles sont les 2 hypothèses diagnostiques les plus vraisemblables ? a. Une pneumonie b. Une embolie pulmonaire c. Un infarctus du myocarde d. Une crise d'asthme aigue grave e. Un pneumothorax A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'effet shunt résulte des zones dont la ventilation est faible ou absente par rapport à la perfusion : les pneumopathies sont une des causes principales (avant l'embolie pulmonaire). Il n’existe pas de signes cliniques de gravité. Quel(s) examen(s) peu(ven)t vous permettre de confirmer le diagnostic de maladie thromboembolique chez ce patient ? a. Une radiographie pulmonaire standard de face b. Une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion c. Une échographie doppler cardiaque d. Une angioscanner thoracique e. Une échographie doppler des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est confirmé par l'angioscanner. Vous envisagez de débuter un traitement par héparine de bas poids moléculaire. Quel(s) est(sont) l'(es) examen(s) indispensable(s) avant de débuter le traitement anticoagulant chez ce patient ? a. Numération formule sanguine b. D-dimères c. Bilan d'hémostase (TP, TCA) d. Urée, créatinine e. BNP
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 54 ans se présente aux urgences pour dyspnée aiguë associée à une toux non productive. Dans ses antécédents, le patient présente une hypertension artérielle, une prothèse totale de genou droit posée il y a 3 ans. Il est fumeur, évalué à 20 paquets/année. Sa tension artérielle est à 150/70 mmHg, pouls à 115 bpm, saturation en air ambiant 91%. La température est à 38°C. L'auscultation retrouve de discrets crépitants dans la base gauche. Les gaz du sang montre : pH = 7,4 PaO2 = 72 mmHg (N > 80 mmHg) PaCO2 = 30 mmHg (N entre 35 et 45 mmHg) HCO3 = 23 mmol/L Quelles sont les 2 hypothèses diagnostiques les plus vraisemblables ? a. Une pneumonie b. Une embolie pulmonaire c. Un infarctus du myocarde d. Une crise d'asthme aigue grave e. Un pneumothorax A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'effet shunt résulte des zones dont la ventilation est faible ou absente par rapport à la perfusion : les pneumopathies sont une des causes principales (avant l'embolie pulmonaire). Il n’existe pas de signes cliniques de gravité. Quel(s) examen(s) peu(ven)t vous permettre de confirmer le diagnostic de maladie thromboembolique chez ce patient ? a. Une radiographie pulmonaire standard de face b. Une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion c. Une échographie doppler cardiaque d. Une angioscanner thoracique e. Une échographie doppler des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est confirmé par l'angioscanner. Vous envisagez de débuter un traitement par héparine de bas poids moléculaire. Quel(s) est(sont) l'(es) examen(s) indispensable(s) avant de débuter le traitement anticoagulant chez ce patient ? a. Numération formule sanguine b. D-dimères c. Bilan d'hémostase (TP, TCA) d. Urée, créatinine e. BNP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si la fonction rénale du patient est anormale avec une clairance entre 50 ml/min et 80 ml/min, quel(s) traitement(s) pourrai(en)t être contre-indiqué(s) ? a. Anti-vitamine K b. Héparine non fractionnée par voie sous-cutanée c. Rivoraxaban d. Enoxaparine par voie sous-cutanée e. Aucun de ces médicaments
["E"]
mcq
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null
Un patient de 54 ans se présente aux urgences pour dyspnée aiguë associée à une toux non productive. Dans ses antécédents, le patient présente une hypertension artérielle, une prothèse totale de genou droit posée il y a 3 ans. Il est fumeur, évalué à 20 paquets/année. Sa tension artérielle est à 150/70 mmHg, pouls à 115 bpm, saturation en air ambiant 91%. La température est à 38°C. L'auscultation retrouve de discrets crépitants dans la base gauche. Les gaz du sang montre : pH = 7,4 PaO2 = 72 mmHg (N > 80 mmHg) PaCO2 = 30 mmHg (N entre 35 et 45 mmHg) HCO3 = 23 mmol/L Quelles sont les 2 hypothèses diagnostiques les plus vraisemblables ? a. Une pneumonie b. Une embolie pulmonaire c. Un infarctus du myocarde d. Une crise d'asthme aigue grave e. Un pneumothorax A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'effet shunt résulte des zones dont la ventilation est faible ou absente par rapport à la perfusion : les pneumopathies sont une des causes principales (avant l'embolie pulmonaire). Il n’existe pas de signes cliniques de gravité. Quel(s) examen(s) peu(ven)t vous permettre de confirmer le diagnostic de maladie thromboembolique chez ce patient ? a. Une radiographie pulmonaire standard de face b. Une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion c. Une échographie doppler cardiaque d. Une angioscanner thoracique e. Une échographie doppler des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est confirmé par l'angioscanner. Vous envisagez de débuter un traitement par héparine de bas poids moléculaire. Quel(s) est(sont) l'(es) examen(s) indispensable(s) avant de débuter le traitement anticoagulant chez ce patient ? a. Numération formule sanguine b. D-dimères c. Bilan d'hémostase (TP, TCA) d. Urée, créatinine e. BNP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si la fonction rénale du patient est anormale avec une clairance entre 50 ml/min et 80 ml/min, quel(s) traitement(s) pourrai(en)t être contre-indiqué(s) ? a. Anti-vitamine K b. Héparine non fractionnée par voie sous-cutanée c. Rivoraxaban d. Enoxaparine par voie sous-cutanée e. Aucun de ces médicaments A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Mise à jour récente des recommandations, insuffisance rénale non sévère n'est plus une contre-indication de enoxaparine. Vous débutez un traitement par héparine de bas poids moléculaire sous-cutanée associé à un traitement par antivitamines K oral. Le patient vous demande combien de temps, il risque d'avoir les injections souscutanées. Quelle est la proposition correcte ? a. Jusqu'à la normalisation des images d'angioscanner b. Dès que l'INR (au moment du relai AVK) est supérieur à 3 c. La durée minimale est de 5 jours et impose 2 INR corrects à 24-48h d'intervalles d. La durée minimale est de 30 jours avant le relais AVK e. La durée minimale est de 10 jours et impose 2 INR corrects à 24-48h d'intervalles
["C"]
mcq
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Un patient de 54 ans se présente aux urgences pour dyspnée aiguë associée à une toux non productive. Dans ses antécédents, le patient présente une hypertension artérielle, une prothèse totale de genou droit posée il y a 3 ans. Il est fumeur, évalué à 20 paquets/année. Sa tension artérielle est à 150/70 mmHg, pouls à 115 bpm, saturation en air ambiant 91%. La température est à 38°C. L'auscultation retrouve de discrets crépitants dans la base gauche. Les gaz du sang montre : pH = 7,4 PaO2 = 72 mmHg (N > 80 mmHg) PaCO2 = 30 mmHg (N entre 35 et 45 mmHg) HCO3 = 23 mmol/L Quelles sont les 2 hypothèses diagnostiques les plus vraisemblables ? a. Une pneumonie b. Une embolie pulmonaire c. Un infarctus du myocarde d. Une crise d'asthme aigue grave e. Un pneumothorax A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'effet shunt résulte des zones dont la ventilation est faible ou absente par rapport à la perfusion : les pneumopathies sont une des causes principales (avant l'embolie pulmonaire). Il n’existe pas de signes cliniques de gravité. Quel(s) examen(s) peu(ven)t vous permettre de confirmer le diagnostic de maladie thromboembolique chez ce patient ? a. Une radiographie pulmonaire standard de face b. Une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion c. Une échographie doppler cardiaque d. Une angioscanner thoracique e. Une échographie doppler des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est confirmé par l'angioscanner. Vous envisagez de débuter un traitement par héparine de bas poids moléculaire. Quel(s) est(sont) l'(es) examen(s) indispensable(s) avant de débuter le traitement anticoagulant chez ce patient ? a. Numération formule sanguine b. D-dimères c. Bilan d'hémostase (TP, TCA) d. Urée, créatinine e. BNP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si la fonction rénale du patient est anormale avec une clairance entre 50 ml/min et 80 ml/min, quel(s) traitement(s) pourrai(en)t être contre-indiqué(s) ? a. Anti-vitamine K b. Héparine non fractionnée par voie sous-cutanée c. Rivoraxaban d. Enoxaparine par voie sous-cutanée e. Aucun de ces médicaments A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Mise à jour récente des recommandations, insuffisance rénale non sévère n'est plus une contre-indication de enoxaparine. Vous débutez un traitement par héparine de bas poids moléculaire sous-cutanée associé à un traitement par antivitamines K oral. Le patient vous demande combien de temps, il risque d'avoir les injections souscutanées. Quelle est la proposition correcte ? a. Jusqu'à la normalisation des images d'angioscanner b. Dès que l'INR (au moment du relai AVK) est supérieur à 3 c. La durée minimale est de 5 jours et impose 2 INR corrects à 24-48h d'intervalles d. La durée minimale est de 30 jours avant le relais AVK e. La durée minimale est de 10 jours et impose 2 INR corrects à 24-48h d'intervalles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après 1 mois de traitement anti-vitamine K, le patient refuse de faire les surveillances d'INR régulières... Vous décidez de prescrire alors un anticoagulant oral direct. Lequel ou lesquels de ces médicaments fait(font) partie de cette classe ? a. Apixaban b. Danaparoïde (orgaran) c. Rivaroxaban d. Dabigatran e. Hirudine (Refludan)
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 54 ans se présente aux urgences pour dyspnée aiguë associée à une toux non productive. Dans ses antécédents, le patient présente une hypertension artérielle, une prothèse totale de genou droit posée il y a 3 ans. Il est fumeur, évalué à 20 paquets/année. Sa tension artérielle est à 150/70 mmHg, pouls à 115 bpm, saturation en air ambiant 91%. La température est à 38°C. L'auscultation retrouve de discrets crépitants dans la base gauche. Les gaz du sang montre : pH = 7,4 PaO2 = 72 mmHg (N > 80 mmHg) PaCO2 = 30 mmHg (N entre 35 et 45 mmHg) HCO3 = 23 mmol/L Quelles sont les 2 hypothèses diagnostiques les plus vraisemblables ? a. Une pneumonie b. Une embolie pulmonaire c. Un infarctus du myocarde d. Une crise d'asthme aigue grave e. Un pneumothorax A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'effet shunt résulte des zones dont la ventilation est faible ou absente par rapport à la perfusion : les pneumopathies sont une des causes principales (avant l'embolie pulmonaire). Il n’existe pas de signes cliniques de gravité. Quel(s) examen(s) peu(ven)t vous permettre de confirmer le diagnostic de maladie thromboembolique chez ce patient ? a. Une radiographie pulmonaire standard de face b. Une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion c. Une échographie doppler cardiaque d. Une angioscanner thoracique e. Une échographie doppler des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est confirmé par l'angioscanner. Vous envisagez de débuter un traitement par héparine de bas poids moléculaire. Quel(s) est(sont) l'(es) examen(s) indispensable(s) avant de débuter le traitement anticoagulant chez ce patient ? a. Numération formule sanguine b. D-dimères c. Bilan d'hémostase (TP, TCA) d. Urée, créatinine e. BNP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si la fonction rénale du patient est anormale avec une clairance entre 50 ml/min et 80 ml/min, quel(s) traitement(s) pourrai(en)t être contre-indiqué(s) ? a. Anti-vitamine K b. Héparine non fractionnée par voie sous-cutanée c. Rivoraxaban d. Enoxaparine par voie sous-cutanée e. Aucun de ces médicaments A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Mise à jour récente des recommandations, insuffisance rénale non sévère n'est plus une contre-indication de enoxaparine. Vous débutez un traitement par héparine de bas poids moléculaire sous-cutanée associé à un traitement par antivitamines K oral. Le patient vous demande combien de temps, il risque d'avoir les injections souscutanées. Quelle est la proposition correcte ? a. Jusqu'à la normalisation des images d'angioscanner b. Dès que l'INR (au moment du relai AVK) est supérieur à 3 c. La durée minimale est de 5 jours et impose 2 INR corrects à 24-48h d'intervalles d. La durée minimale est de 30 jours avant le relais AVK e. La durée minimale est de 10 jours et impose 2 INR corrects à 24-48h d'intervalles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après 1 mois de traitement anti-vitamine K, le patient refuse de faire les surveillances d'INR régulières... Vous décidez de prescrire alors un anticoagulant oral direct. Lequel ou lesquels de ces médicaments fait(font) partie de cette classe ? a. Apixaban b. Danaparoïde (orgaran) c. Rivaroxaban d. Dabigatran e. Hirudine (Refludan) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le mécansime d'action du Rivaroxaban ? a. Inhibiteur synthétique du facteur IIa b. Inhibiteur synthétique du facteur Xa c. Inhibiteur de la synthèse du facteur X d. Fixation et activation de l'anti-thrombine III e. Inhibiteur de la protéine S
["B"]
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Un patient de 54 ans se présente aux urgences pour dyspnée aiguë associée à une toux non productive. Dans ses antécédents, le patient présente une hypertension artérielle, une prothèse totale de genou droit posée il y a 3 ans. Il est fumeur, évalué à 20 paquets/année. Sa tension artérielle est à 150/70 mmHg, pouls à 115 bpm, saturation en air ambiant 91%. La température est à 38°C. L'auscultation retrouve de discrets crépitants dans la base gauche. Les gaz du sang montre : pH = 7,4 PaO2 = 72 mmHg (N > 80 mmHg) PaCO2 = 30 mmHg (N entre 35 et 45 mmHg) HCO3 = 23 mmol/L Quelles sont les 2 hypothèses diagnostiques les plus vraisemblables ? a. Une pneumonie b. Une embolie pulmonaire c. Un infarctus du myocarde d. Une crise d'asthme aigue grave e. Un pneumothorax A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'effet shunt résulte des zones dont la ventilation est faible ou absente par rapport à la perfusion : les pneumopathies sont une des causes principales (avant l'embolie pulmonaire). Il n’existe pas de signes cliniques de gravité. Quel(s) examen(s) peu(ven)t vous permettre de confirmer le diagnostic de maladie thromboembolique chez ce patient ? a. Une radiographie pulmonaire standard de face b. Une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion c. Une échographie doppler cardiaque d. Une angioscanner thoracique e. Une échographie doppler des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est confirmé par l'angioscanner. Vous envisagez de débuter un traitement par héparine de bas poids moléculaire. Quel(s) est(sont) l'(es) examen(s) indispensable(s) avant de débuter le traitement anticoagulant chez ce patient ? a. Numération formule sanguine b. D-dimères c. Bilan d'hémostase (TP, TCA) d. Urée, créatinine e. BNP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si la fonction rénale du patient est anormale avec une clairance entre 50 ml/min et 80 ml/min, quel(s) traitement(s) pourrai(en)t être contre-indiqué(s) ? a. Anti-vitamine K b. Héparine non fractionnée par voie sous-cutanée c. Rivoraxaban d. Enoxaparine par voie sous-cutanée e. Aucun de ces médicaments A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Mise à jour récente des recommandations, insuffisance rénale non sévère n'est plus une contre-indication de enoxaparine. Vous débutez un traitement par héparine de bas poids moléculaire sous-cutanée associé à un traitement par antivitamines K oral. Le patient vous demande combien de temps, il risque d'avoir les injections souscutanées. Quelle est la proposition correcte ? a. Jusqu'à la normalisation des images d'angioscanner b. Dès que l'INR (au moment du relai AVK) est supérieur à 3 c. La durée minimale est de 5 jours et impose 2 INR corrects à 24-48h d'intervalles d. La durée minimale est de 30 jours avant le relais AVK e. La durée minimale est de 10 jours et impose 2 INR corrects à 24-48h d'intervalles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après 1 mois de traitement anti-vitamine K, le patient refuse de faire les surveillances d'INR régulières... Vous décidez de prescrire alors un anticoagulant oral direct. Lequel ou lesquels de ces médicaments fait(font) partie de cette classe ? a. Apixaban b. Danaparoïde (orgaran) c. Rivaroxaban d. Dabigatran e. Hirudine (Refludan) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le mécansime d'action du Rivaroxaban ? a. Inhibiteur synthétique du facteur IIa b. Inhibiteur synthétique du facteur Xa c. Inhibiteur de la synthèse du facteur X d. Fixation et activation de l'anti-thrombine III e. Inhibiteur de la protéine S A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En l'absence d'étiologie retrouvée à l'embolie pulmonaire, le traitement anti-coagulant est stoppé après 6 mois. Trois ans après cet episode, le patient consulte pour des gingivorragies modérées et un épisode d'épistaxis. Ces éléments d'anamnèse peuvent faire évoquer : a. Une anomalie de l'hémostase primaire b. Une anomalie de la coagulation c. Une thrombopathie d. Une thrombopénie e. Un déficit en facteur VIII
["A", "C", "D"]
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Un patient de 54 ans se présente aux urgences pour dyspnée aiguë associée à une toux non productive. Dans ses antécédents, le patient présente une hypertension artérielle, une prothèse totale de genou droit posée il y a 3 ans. Il est fumeur, évalué à 20 paquets/année. Sa tension artérielle est à 150/70 mmHg, pouls à 115 bpm, saturation en air ambiant 91%. La température est à 38°C. L'auscultation retrouve de discrets crépitants dans la base gauche. Les gaz du sang montre : pH = 7,4 PaO2 = 72 mmHg (N > 80 mmHg) PaCO2 = 30 mmHg (N entre 35 et 45 mmHg) HCO3 = 23 mmol/L Quelles sont les 2 hypothèses diagnostiques les plus vraisemblables ? a. Une pneumonie b. Une embolie pulmonaire c. Un infarctus du myocarde d. Une crise d'asthme aigue grave e. Un pneumothorax A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'effet shunt résulte des zones dont la ventilation est faible ou absente par rapport à la perfusion : les pneumopathies sont une des causes principales (avant l'embolie pulmonaire). Il n’existe pas de signes cliniques de gravité. Quel(s) examen(s) peu(ven)t vous permettre de confirmer le diagnostic de maladie thromboembolique chez ce patient ? a. Une radiographie pulmonaire standard de face b. Une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion c. Une échographie doppler cardiaque d. Une angioscanner thoracique e. Une échographie doppler des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est confirmé par l'angioscanner. Vous envisagez de débuter un traitement par héparine de bas poids moléculaire. Quel(s) est(sont) l'(es) examen(s) indispensable(s) avant de débuter le traitement anticoagulant chez ce patient ? a. Numération formule sanguine b. D-dimères c. Bilan d'hémostase (TP, TCA) d. Urée, créatinine e. BNP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si la fonction rénale du patient est anormale avec une clairance entre 50 ml/min et 80 ml/min, quel(s) traitement(s) pourrai(en)t être contre-indiqué(s) ? a. Anti-vitamine K b. Héparine non fractionnée par voie sous-cutanée c. Rivoraxaban d. Enoxaparine par voie sous-cutanée e. Aucun de ces médicaments A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Mise à jour récente des recommandations, insuffisance rénale non sévère n'est plus une contre-indication de enoxaparine. Vous débutez un traitement par héparine de bas poids moléculaire sous-cutanée associé à un traitement par antivitamines K oral. Le patient vous demande combien de temps, il risque d'avoir les injections souscutanées. Quelle est la proposition correcte ? a. Jusqu'à la normalisation des images d'angioscanner b. Dès que l'INR (au moment du relai AVK) est supérieur à 3 c. La durée minimale est de 5 jours et impose 2 INR corrects à 24-48h d'intervalles d. La durée minimale est de 30 jours avant le relais AVK e. La durée minimale est de 10 jours et impose 2 INR corrects à 24-48h d'intervalles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après 1 mois de traitement anti-vitamine K, le patient refuse de faire les surveillances d'INR régulières... Vous décidez de prescrire alors un anticoagulant oral direct. Lequel ou lesquels de ces médicaments fait(font) partie de cette classe ? a. Apixaban b. Danaparoïde (orgaran) c. Rivaroxaban d. Dabigatran e. Hirudine (Refludan) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le mécansime d'action du Rivaroxaban ? a. Inhibiteur synthétique du facteur IIa b. Inhibiteur synthétique du facteur Xa c. Inhibiteur de la synthèse du facteur X d. Fixation et activation de l'anti-thrombine III e. Inhibiteur de la protéine S A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En l'absence d'étiologie retrouvée à l'embolie pulmonaire, le traitement anti-coagulant est stoppé après 6 mois. Trois ans après cet episode, le patient consulte pour des gingivorragies modérées et un épisode d'épistaxis. Ces éléments d'anamnèse peuvent faire évoquer : a. Une anomalie de l'hémostase primaire b. Une anomalie de la coagulation c. Une thrombopathie d. Une thrombopénie e. Un déficit en facteur VIII A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous prélevez un bilan biologique à visée étiologique. Les résultats du bilan d'hémostase montrent notamment des anomalies qui font évoquer une maladie de Willebrand. Identifiez le(s) résultat(s) qui est(sont) compatible(s) avec ce diagnostic. a. Un TCA allongé b. Un temps de Quick allongé c. Un déficit en facteur de Willebrand d. Une activité du facteur de Willebrand augmentée e. Un facteur VIII diminué
["A", "C", "E"]
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Un patient de 54 ans se présente aux urgences pour dyspnée aiguë associée à une toux non productive. Dans ses antécédents, le patient présente une hypertension artérielle, une prothèse totale de genou droit posée il y a 3 ans. Il est fumeur, évalué à 20 paquets/année. Sa tension artérielle est à 150/70 mmHg, pouls à 115 bpm, saturation en air ambiant 91%. La température est à 38°C. L'auscultation retrouve de discrets crépitants dans la base gauche. Les gaz du sang montre : pH = 7,4 PaO2 = 72 mmHg (N > 80 mmHg) PaCO2 = 30 mmHg (N entre 35 et 45 mmHg) HCO3 = 23 mmol/L Quelles sont les 2 hypothèses diagnostiques les plus vraisemblables ? a. Une pneumonie b. Une embolie pulmonaire c. Un infarctus du myocarde d. Une crise d'asthme aigue grave e. Un pneumothorax A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'effet shunt résulte des zones dont la ventilation est faible ou absente par rapport à la perfusion : les pneumopathies sont une des causes principales (avant l'embolie pulmonaire). Il n’existe pas de signes cliniques de gravité. Quel(s) examen(s) peu(ven)t vous permettre de confirmer le diagnostic de maladie thromboembolique chez ce patient ? a. Une radiographie pulmonaire standard de face b. Une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion c. Une échographie doppler cardiaque d. Une angioscanner thoracique e. Une échographie doppler des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est confirmé par l'angioscanner. Vous envisagez de débuter un traitement par héparine de bas poids moléculaire. Quel(s) est(sont) l'(es) examen(s) indispensable(s) avant de débuter le traitement anticoagulant chez ce patient ? a. Numération formule sanguine b. D-dimères c. Bilan d'hémostase (TP, TCA) d. Urée, créatinine e. BNP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si la fonction rénale du patient est anormale avec une clairance entre 50 ml/min et 80 ml/min, quel(s) traitement(s) pourrai(en)t être contre-indiqué(s) ? a. Anti-vitamine K b. Héparine non fractionnée par voie sous-cutanée c. Rivoraxaban d. Enoxaparine par voie sous-cutanée e. Aucun de ces médicaments A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Mise à jour récente des recommandations, insuffisance rénale non sévère n'est plus une contre-indication de enoxaparine. Vous débutez un traitement par héparine de bas poids moléculaire sous-cutanée associé à un traitement par antivitamines K oral. Le patient vous demande combien de temps, il risque d'avoir les injections souscutanées. Quelle est la proposition correcte ? a. Jusqu'à la normalisation des images d'angioscanner b. Dès que l'INR (au moment du relai AVK) est supérieur à 3 c. La durée minimale est de 5 jours et impose 2 INR corrects à 24-48h d'intervalles d. La durée minimale est de 30 jours avant le relais AVK e. La durée minimale est de 10 jours et impose 2 INR corrects à 24-48h d'intervalles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après 1 mois de traitement anti-vitamine K, le patient refuse de faire les surveillances d'INR régulières... Vous décidez de prescrire alors un anticoagulant oral direct. Lequel ou lesquels de ces médicaments fait(font) partie de cette classe ? a. Apixaban b. Danaparoïde (orgaran) c. Rivaroxaban d. Dabigatran e. Hirudine (Refludan) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le mécansime d'action du Rivaroxaban ? a. Inhibiteur synthétique du facteur IIa b. Inhibiteur synthétique du facteur Xa c. Inhibiteur de la synthèse du facteur X d. Fixation et activation de l'anti-thrombine III e. Inhibiteur de la protéine S A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En l'absence d'étiologie retrouvée à l'embolie pulmonaire, le traitement anti-coagulant est stoppé après 6 mois. Trois ans après cet episode, le patient consulte pour des gingivorragies modérées et un épisode d'épistaxis. Ces éléments d'anamnèse peuvent faire évoquer : a. Une anomalie de l'hémostase primaire b. Une anomalie de la coagulation c. Une thrombopathie d. Une thrombopénie e. Un déficit en facteur VIII A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous prélevez un bilan biologique à visée étiologique. Les résultats du bilan d'hémostase montrent notamment des anomalies qui font évoquer une maladie de Willebrand. Identifiez le(s) résultat(s) qui est(sont) compatible(s) avec ce diagnostic. a. Un TCA allongé b. Un temps de Quick allongé c. Un déficit en facteur de Willebrand d. Une activité du facteur de Willebrand augmentée e. Un facteur VIII diminué A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'examen clinique retrouve un débord splénique de 1 cm sous le rebord costal à l'inspiration. L'hémogramme du patient montre : leucocytes = 10 G/L polynucléaires neutrophiles = 7 G/L lymphocytes = 3 G/L basophile = 0.1 G/L hémoglobine = 15.6 g/dL VGM = 97 fL CCMH = 32 g/dL plaquettes = 625 G/L Vous évoquez, avec l'aide de votre spécialiste en hémostase, la possibilité d'une maladie de Willebrand acquise associée à un syndrome myéloprolifératif. Quel(s) syndrome(s) myéloprolifératif(s) est(sont) le(s) plus probable(s) compte tenu des éléments dont vous disposez ? a. Une leucémie myéloïde chronique b. Une polyglobulie primitive c. Une mastocytose d. Une splénomégalie myéloïde e. Une thrombocytémie essentielle
["E"]
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Un patient de 54 ans se présente aux urgences pour dyspnée aiguë associée à une toux non productive. Dans ses antécédents, le patient présente une hypertension artérielle, une prothèse totale de genou droit posée il y a 3 ans. Il est fumeur, évalué à 20 paquets/année. Sa tension artérielle est à 150/70 mmHg, pouls à 115 bpm, saturation en air ambiant 91%. La température est à 38°C. L'auscultation retrouve de discrets crépitants dans la base gauche. Les gaz du sang montre : pH = 7,4 PaO2 = 72 mmHg (N > 80 mmHg) PaCO2 = 30 mmHg (N entre 35 et 45 mmHg) HCO3 = 23 mmol/L Quelles sont les 2 hypothèses diagnostiques les plus vraisemblables ? a. Une pneumonie b. Une embolie pulmonaire c. Un infarctus du myocarde d. Une crise d'asthme aigue grave e. Un pneumothorax A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'effet shunt résulte des zones dont la ventilation est faible ou absente par rapport à la perfusion : les pneumopathies sont une des causes principales (avant l'embolie pulmonaire). Il n’existe pas de signes cliniques de gravité. Quel(s) examen(s) peu(ven)t vous permettre de confirmer le diagnostic de maladie thromboembolique chez ce patient ? a. Une radiographie pulmonaire standard de face b. Une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion c. Une échographie doppler cardiaque d. Une angioscanner thoracique e. Une échographie doppler des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est confirmé par l'angioscanner. Vous envisagez de débuter un traitement par héparine de bas poids moléculaire. Quel(s) est(sont) l'(es) examen(s) indispensable(s) avant de débuter le traitement anticoagulant chez ce patient ? a. Numération formule sanguine b. D-dimères c. Bilan d'hémostase (TP, TCA) d. Urée, créatinine e. BNP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si la fonction rénale du patient est anormale avec une clairance entre 50 ml/min et 80 ml/min, quel(s) traitement(s) pourrai(en)t être contre-indiqué(s) ? a. Anti-vitamine K b. Héparine non fractionnée par voie sous-cutanée c. Rivoraxaban d. Enoxaparine par voie sous-cutanée e. Aucun de ces médicaments A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Mise à jour récente des recommandations, insuffisance rénale non sévère n'est plus une contre-indication de enoxaparine. Vous débutez un traitement par héparine de bas poids moléculaire sous-cutanée associé à un traitement par antivitamines K oral. Le patient vous demande combien de temps, il risque d'avoir les injections souscutanées. Quelle est la proposition correcte ? a. Jusqu'à la normalisation des images d'angioscanner b. Dès que l'INR (au moment du relai AVK) est supérieur à 3 c. La durée minimale est de 5 jours et impose 2 INR corrects à 24-48h d'intervalles d. La durée minimale est de 30 jours avant le relais AVK e. La durée minimale est de 10 jours et impose 2 INR corrects à 24-48h d'intervalles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après 1 mois de traitement anti-vitamine K, le patient refuse de faire les surveillances d'INR régulières... Vous décidez de prescrire alors un anticoagulant oral direct. Lequel ou lesquels de ces médicaments fait(font) partie de cette classe ? a. Apixaban b. Danaparoïde (orgaran) c. Rivaroxaban d. Dabigatran e. Hirudine (Refludan) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le mécansime d'action du Rivaroxaban ? a. Inhibiteur synthétique du facteur IIa b. Inhibiteur synthétique du facteur Xa c. Inhibiteur de la synthèse du facteur X d. Fixation et activation de l'anti-thrombine III e. Inhibiteur de la protéine S A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En l'absence d'étiologie retrouvée à l'embolie pulmonaire, le traitement anti-coagulant est stoppé après 6 mois. Trois ans après cet episode, le patient consulte pour des gingivorragies modérées et un épisode d'épistaxis. Ces éléments d'anamnèse peuvent faire évoquer : a. Une anomalie de l'hémostase primaire b. Une anomalie de la coagulation c. Une thrombopathie d. Une thrombopénie e. Un déficit en facteur VIII A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous prélevez un bilan biologique à visée étiologique. Les résultats du bilan d'hémostase montrent notamment des anomalies qui font évoquer une maladie de Willebrand. Identifiez le(s) résultat(s) qui est(sont) compatible(s) avec ce diagnostic. a. Un TCA allongé b. Un temps de Quick allongé c. Un déficit en facteur de Willebrand d. Une activité du facteur de Willebrand augmentée e. Un facteur VIII diminué A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'examen clinique retrouve un débord splénique de 1 cm sous le rebord costal à l'inspiration. L'hémogramme du patient montre : leucocytes = 10 G/L polynucléaires neutrophiles = 7 G/L lymphocytes = 3 G/L basophile = 0.1 G/L hémoglobine = 15.6 g/dL VGM = 97 fL CCMH = 32 g/dL plaquettes = 625 G/L Vous évoquez, avec l'aide de votre spécialiste en hémostase, la possibilité d'une maladie de Willebrand acquise associée à un syndrome myéloprolifératif. Quel(s) syndrome(s) myéloprolifératif(s) est(sont) le(s) plus probable(s) compte tenu des éléments dont vous disposez ? a. Une leucémie myéloïde chronique b. Une polyglobulie primitive c. Une mastocytose d. Une splénomégalie myéloïde e. Une thrombocytémie essentielle A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) ci-dessous est(sont) nécessaire(s) pour le diagnostic de thrombocytémie essentielle ? a. La mesure de la masse sanguine en médecine nucléaire b. La recherche de la mutation JAK2 dans le sang, complétée par mutation de la calréticuline (CALR) c. La recherche du ré-arrangement BCR/ABL dans la moelle d. La biopsie osseuse pour étude anatomopathologique e. La dosage des marqueurs inflammatoires (CRP, fibrinogène, VS)
["B", "D", "E"]
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null
Un patient de 54 ans se présente aux urgences pour dyspnée aiguë associée à une toux non productive. Dans ses antécédents, le patient présente une hypertension artérielle, une prothèse totale de genou droit posée il y a 3 ans. Il est fumeur, évalué à 20 paquets/année. Sa tension artérielle est à 150/70 mmHg, pouls à 115 bpm, saturation en air ambiant 91%. La température est à 38°C. L'auscultation retrouve de discrets crépitants dans la base gauche. Les gaz du sang montre : pH = 7,4 PaO2 = 72 mmHg (N > 80 mmHg) PaCO2 = 30 mmHg (N entre 35 et 45 mmHg) HCO3 = 23 mmol/L Quelles sont les 2 hypothèses diagnostiques les plus vraisemblables ? a. Une pneumonie b. Une embolie pulmonaire c. Un infarctus du myocarde d. Une crise d'asthme aigue grave e. Un pneumothorax A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'effet shunt résulte des zones dont la ventilation est faible ou absente par rapport à la perfusion : les pneumopathies sont une des causes principales (avant l'embolie pulmonaire). Il n’existe pas de signes cliniques de gravité. Quel(s) examen(s) peu(ven)t vous permettre de confirmer le diagnostic de maladie thromboembolique chez ce patient ? a. Une radiographie pulmonaire standard de face b. Une scintigraphie pulmonaire de ventilation/perfusion c. Une échographie doppler cardiaque d. Une angioscanner thoracique e. Une échographie doppler des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est confirmé par l'angioscanner. Vous envisagez de débuter un traitement par héparine de bas poids moléculaire. Quel(s) est(sont) l'(es) examen(s) indispensable(s) avant de débuter le traitement anticoagulant chez ce patient ? a. Numération formule sanguine b. D-dimères c. Bilan d'hémostase (TP, TCA) d. Urée, créatinine e. BNP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si la fonction rénale du patient est anormale avec une clairance entre 50 ml/min et 80 ml/min, quel(s) traitement(s) pourrai(en)t être contre-indiqué(s) ? a. Anti-vitamine K b. Héparine non fractionnée par voie sous-cutanée c. Rivoraxaban d. Enoxaparine par voie sous-cutanée e. Aucun de ces médicaments A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Mise à jour récente des recommandations, insuffisance rénale non sévère n'est plus une contre-indication de enoxaparine. Vous débutez un traitement par héparine de bas poids moléculaire sous-cutanée associé à un traitement par antivitamines K oral. Le patient vous demande combien de temps, il risque d'avoir les injections souscutanées. Quelle est la proposition correcte ? a. Jusqu'à la normalisation des images d'angioscanner b. Dès que l'INR (au moment du relai AVK) est supérieur à 3 c. La durée minimale est de 5 jours et impose 2 INR corrects à 24-48h d'intervalles d. La durée minimale est de 30 jours avant le relais AVK e. La durée minimale est de 10 jours et impose 2 INR corrects à 24-48h d'intervalles A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après 1 mois de traitement anti-vitamine K, le patient refuse de faire les surveillances d'INR régulières... Vous décidez de prescrire alors un anticoagulant oral direct. Lequel ou lesquels de ces médicaments fait(font) partie de cette classe ? a. Apixaban b. Danaparoïde (orgaran) c. Rivaroxaban d. Dabigatran e. Hirudine (Refludan) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le mécansime d'action du Rivaroxaban ? a. Inhibiteur synthétique du facteur IIa b. Inhibiteur synthétique du facteur Xa c. Inhibiteur de la synthèse du facteur X d. Fixation et activation de l'anti-thrombine III e. Inhibiteur de la protéine S A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En l'absence d'étiologie retrouvée à l'embolie pulmonaire, le traitement anti-coagulant est stoppé après 6 mois. Trois ans après cet episode, le patient consulte pour des gingivorragies modérées et un épisode d'épistaxis. Ces éléments d'anamnèse peuvent faire évoquer : a. Une anomalie de l'hémostase primaire b. Une anomalie de la coagulation c. Une thrombopathie d. Une thrombopénie e. Un déficit en facteur VIII A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous prélevez un bilan biologique à visée étiologique. Les résultats du bilan d'hémostase montrent notamment des anomalies qui font évoquer une maladie de Willebrand. Identifiez le(s) résultat(s) qui est(sont) compatible(s) avec ce diagnostic. a. Un TCA allongé b. Un temps de Quick allongé c. Un déficit en facteur de Willebrand d. Une activité du facteur de Willebrand augmentée e. Un facteur VIII diminué A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'examen clinique retrouve un débord splénique de 1 cm sous le rebord costal à l'inspiration. L'hémogramme du patient montre : leucocytes = 10 G/L polynucléaires neutrophiles = 7 G/L lymphocytes = 3 G/L basophile = 0.1 G/L hémoglobine = 15.6 g/dL VGM = 97 fL CCMH = 32 g/dL plaquettes = 625 G/L Vous évoquez, avec l'aide de votre spécialiste en hémostase, la possibilité d'une maladie de Willebrand acquise associée à un syndrome myéloprolifératif. Quel(s) syndrome(s) myéloprolifératif(s) est(sont) le(s) plus probable(s) compte tenu des éléments dont vous disposez ? a. Une leucémie myéloïde chronique b. Une polyglobulie primitive c. Une mastocytose d. Une splénomégalie myéloïde e. Une thrombocytémie essentielle A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quel(s) examen(s) ci-dessous est(sont) nécessaire(s) pour le diagnostic de thrombocytémie essentielle ? a. La mesure de la masse sanguine en médecine nucléaire b. La recherche de la mutation JAK2 dans le sang, complétée par mutation de la calréticuline (CALR) c. La recherche du ré-arrangement BCR/ABL dans la moelle d. La biopsie osseuse pour étude anatomopathologique e. La dosage des marqueurs inflammatoires (CRP, fibrinogène, VS) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'intérêt des marqueurs inflammatoires est ici pour le diagnostic différentiel de la thrombocytémie. La carence martiale est une autre cause de thrombocytémie secondaire. Le diagnostic de thrombocytémie essentielle est confirmé. Compte tenu des antécédents cardio-vasculaires, vous débutez un traitement associant anti-aggrégants plaquettaires et un traitement cytoréducteur par hydroxyurée. La numération plaquettaire se normalise et les paramètres d'hémostase également. Huit années après le diagnostic, le patient vous consulte car il se sent très fatigué. Il a fait une numération globulaire la veille : leucocytes = 68 G/L, hémoglobine = 7 g/dL, VGM = 102 fL, plaquettes = 48 G/L. Quel(s) diagnostic(s) suspectez-vous ? a. Transformation en leucémie myéloïde chronique, phase accélérée b. Transformation en myélodysplasie c. Transformation en leucémie aiguë d. Toxicité aiguë de l'hydroxyurée e. Saignement aigu
["C"]
mcq
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null
Un homme de 62 ans est adressé à la consultation en raison de la découverte lors d'une visite en médecine du travail d'une augmentation de la VS (vitesse de sédimentation) à 50 mm à la 1° heure. Quelles sont les étiologies possibles pouvant expliquer une augmentation de la VS ? a. Diabète b. Maladie de Horton c. Maladie de Waldenström d. MGUS ( Gammapathie monoclonale de signification indeterminée) e. Polyglobulie
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation M. K pour des douleurs de l'hypochondre gauche. Il a comme antécédent une neuroborréliose en 2016. Il consomme un verre de vin par jour et fume 5 cigarettes par jour. Il n'a pas d'allergie ni de traitement quotidien. A l'examen clinique, vous palpez une masse de l'hypochondre gauche. Quelle(s) étiologie(s) est/sont à évoquer devant cette masse de l'hypochondre G? a. splénomégalie b. lésion rénale gauche c. lésion de l'angle colique gauche d. lésion de la petite tubérosité gastrique e. lésion de la queue du pancréas
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation M. K pour des douleurs de l'hypochondre gauche. Il a comme antécédent une neuroborréliose en 2016. Il consomme un verre de vin par jour et fume 5 cigarettes par jour. Il n'a pas d'allergie ni de traitement quotidien. A l'examen clinique, vous palpez une masse de l'hypochondre gauche. Quelle(s) étiologie(s) est/sont à évoquer devant cette masse de l'hypochondre G? a. splénomégalie b. lésion rénale gauche c. lésion de l'angle colique gauche d. lésion de la petite tubérosité gastrique e. lésion de la queue du pancréas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Lésion de la grande tubérosité gastrique (fundus). Vous suspectez une splénomégalie. Parmi les suivants, quel(s) signe(s) clinique(s) ne vous oriente(nt) pas vers une splénomégalie? a. absence de contact lombaire b. pesanteur de l'hypochondre gauche augmentée à l’inspiration profonde c. douleur irradiant en bretelle vers l’épaule gauche d. masse de l'hypochondre gauche aux contours mal identifiables à la palpation e. masse de l'hypochondre gauche s'abaissant à l'inspiration
["D"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation M. K pour des douleurs de l'hypochondre gauche. Il a comme antécédent une neuroborréliose en 2016. Il consomme un verre de vin par jour et fume 5 cigarettes par jour. Il n'a pas d'allergie ni de traitement quotidien. A l'examen clinique, vous palpez une masse de l'hypochondre gauche. Quelle(s) étiologie(s) est/sont à évoquer devant cette masse de l'hypochondre G? a. splénomégalie b. lésion rénale gauche c. lésion de l'angle colique gauche d. lésion de la petite tubérosité gastrique e. lésion de la queue du pancréas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Lésion de la grande tubérosité gastrique (fundus). Vous suspectez une splénomégalie. Parmi les suivants, quel(s) signe(s) clinique(s) ne vous oriente(nt) pas vers une splénomégalie? a. absence de contact lombaire b. pesanteur de l'hypochondre gauche augmentée à l’inspiration profonde c. douleur irradiant en bretelle vers l’épaule gauche d. masse de l'hypochondre gauche aux contours mal identifiables à la palpation e. masse de l'hypochondre gauche s'abaissant à l'inspiration A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. masse s'abaissant à l'inspiration, masse aux contours bien limités. Quel(s) signe(s) recherchez-vous à l’examen clinique en première intention ? a. circulation collatérale veineuse abdominale b. ictère cutanéo-muqueux c. adénopathies d. toucher rectal e. angine
["A", "B", "C", "E"]
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null
Vous recevez en consultation M. K pour des douleurs de l'hypochondre gauche. Il a comme antécédent une neuroborréliose en 2016. Il consomme un verre de vin par jour et fume 5 cigarettes par jour. Il n'a pas d'allergie ni de traitement quotidien. A l'examen clinique, vous palpez une masse de l'hypochondre gauche. Quelle(s) étiologie(s) est/sont à évoquer devant cette masse de l'hypochondre G? a. splénomégalie b. lésion rénale gauche c. lésion de l'angle colique gauche d. lésion de la petite tubérosité gastrique e. lésion de la queue du pancréas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Lésion de la grande tubérosité gastrique (fundus). Vous suspectez une splénomégalie. Parmi les suivants, quel(s) signe(s) clinique(s) ne vous oriente(nt) pas vers une splénomégalie? a. absence de contact lombaire b. pesanteur de l'hypochondre gauche augmentée à l’inspiration profonde c. douleur irradiant en bretelle vers l’épaule gauche d. masse de l'hypochondre gauche aux contours mal identifiables à la palpation e. masse de l'hypochondre gauche s'abaissant à l'inspiration A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. masse s'abaissant à l'inspiration, masse aux contours bien limités. Quel(s) signe(s) recherchez-vous à l’examen clinique en première intention ? a. circulation collatérale veineuse abdominale b. ictère cutanéo-muqueux c. adénopathies d. toucher rectal e. angine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. angine : MNI TR pas en 1ère intention. Votre consultation révèle que le patient n'a pas d'antécédent familial particulier, n'a pas voyagé à l'étranger. Il présente une asthénie modérée, des sueurs nocturnes, un fébricule à 38°C, la tension artérielle est à 130/75. Il n'y a d'adénopathies périphériques, pas d'hépatomégalie palpée. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en premier lieu dans ce contexte ? a. NFP b. hémocultures c. gastroscopie à la recherche de varices oesophagiennes d. VS e. test de Coombs direct
["A"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation M. K pour des douleurs de l'hypochondre gauche. Il a comme antécédent une neuroborréliose en 2016. Il consomme un verre de vin par jour et fume 5 cigarettes par jour. Il n'a pas d'allergie ni de traitement quotidien. A l'examen clinique, vous palpez une masse de l'hypochondre gauche. Quelle(s) étiologie(s) est/sont à évoquer devant cette masse de l'hypochondre G? a. splénomégalie b. lésion rénale gauche c. lésion de l'angle colique gauche d. lésion de la petite tubérosité gastrique e. lésion de la queue du pancréas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Lésion de la grande tubérosité gastrique (fundus). Vous suspectez une splénomégalie. Parmi les suivants, quel(s) signe(s) clinique(s) ne vous oriente(nt) pas vers une splénomégalie? a. absence de contact lombaire b. pesanteur de l'hypochondre gauche augmentée à l’inspiration profonde c. douleur irradiant en bretelle vers l’épaule gauche d. masse de l'hypochondre gauche aux contours mal identifiables à la palpation e. masse de l'hypochondre gauche s'abaissant à l'inspiration A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. masse s'abaissant à l'inspiration, masse aux contours bien limités. Quel(s) signe(s) recherchez-vous à l’examen clinique en première intention ? a. circulation collatérale veineuse abdominale b. ictère cutanéo-muqueux c. adénopathies d. toucher rectal e. angine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. angine : MNI TR pas en 1ère intention. Votre consultation révèle que le patient n'a pas d'antécédent familial particulier, n'a pas voyagé à l'étranger. Il présente une asthénie modérée, des sueurs nocturnes, un fébricule à 38°C, la tension artérielle est à 130/75. Il n'y a d'adénopathies périphériques, pas d'hépatomégalie palpée. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en premier lieu dans ce contexte ? a. NFP b. hémocultures c. gastroscopie à la recherche de varices oesophagiennes d. VS e. test de Coombs direct A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. NFP = bilan bio de 1ère intention indispensable +. Quel(s) examen(s) d'imagerie demandez-vous à ce stade en première intention ? a. IRM abdominale b. échographie abdominale c. scanner abdominal d. PET-scanner e. scintigraphie à l'’indium 111
["B"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation M. K pour des douleurs de l'hypochondre gauche. Il a comme antécédent une neuroborréliose en 2016. Il consomme un verre de vin par jour et fume 5 cigarettes par jour. Il n'a pas d'allergie ni de traitement quotidien. A l'examen clinique, vous palpez une masse de l'hypochondre gauche. Quelle(s) étiologie(s) est/sont à évoquer devant cette masse de l'hypochondre G? a. splénomégalie b. lésion rénale gauche c. lésion de l'angle colique gauche d. lésion de la petite tubérosité gastrique e. lésion de la queue du pancréas A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Lésion de la grande tubérosité gastrique (fundus). Vous suspectez une splénomégalie. Parmi les suivants, quel(s) signe(s) clinique(s) ne vous oriente(nt) pas vers une splénomégalie? a. absence de contact lombaire b. pesanteur de l'hypochondre gauche augmentée à l’inspiration profonde c. douleur irradiant en bretelle vers l’épaule gauche d. masse de l'hypochondre gauche aux contours mal identifiables à la palpation e. masse de l'hypochondre gauche s'abaissant à l'inspiration A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. masse s'abaissant à l'inspiration, masse aux contours bien limités. Quel(s) signe(s) recherchez-vous à l’examen clinique en première intention ? a. circulation collatérale veineuse abdominale b. ictère cutanéo-muqueux c. adénopathies d. toucher rectal e. angine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. angine : MNI TR pas en 1ère intention. Votre consultation révèle que le patient n'a pas d'antécédent familial particulier, n'a pas voyagé à l'étranger. Il présente une asthénie modérée, des sueurs nocturnes, un fébricule à 38°C, la tension artérielle est à 130/75. Il n'y a d'adénopathies périphériques, pas d'hépatomégalie palpée. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en premier lieu dans ce contexte ? a. NFP b. hémocultures c. gastroscopie à la recherche de varices oesophagiennes d. VS e. test de Coombs direct A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. NFP = bilan bio de 1ère intention indispensable +. Quel(s) examen(s) d'imagerie demandez-vous à ce stade en première intention ? a. IRM abdominale b. échographie abdominale c. scanner abdominal d. PET-scanner e. scintigraphie à l'’indium 111 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. étude isotopique de la rate par scintigraphie à l'’indium 111 : étude fonctionnelle (recherche de métaplasie myéloïde), rarement utilisée Echo abdo en 1ère intention. L'échographie abdominale montre une hypertrophie de la rate avec une flèche à 22cm, ainsi que des adénopathies mésentériques supérieures et inférieures, des adénopathies iliaques bilatérales. Le bilan biologique réalisé révèle : GB 11,02 G/l, PNN 4,6G/l, Ly 5,3G/L, PNE 0,04, PNb 0,08, monocytes 1G/l, Hb 13,7g/dl, plq 131G/l, LDH 612UI/l, Na 142 mmol/l, K 4,5mmol/l, créatinine 81µmol/l, CRP 35,3mg/l, albumine 38,5g/l, gammaglobulines 3,5g/l, acide urique 478UI/l. Quelle(s) interprétation(s) faites-vous de ces résultats? a. il existe un syndrome de lyse tumorale b. il existe un syndrome de Richter c. il existe un déficit immunitaire commun variable d. il existe un risque de leucostase e. il existe une thrombopénie périphérique
["A"]
mcq
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null
Un enfant extrême prématuré né à 26SA+2j est pris en charge dans votre service… Histoire de cette grossesse : mère de 21 ans, d’origine comorienne, en France depuis 8 mois, sans profession et vivant actuellement dans un foyer. Cette jeune femme est primipare, groupe A-, elle affiche un tabagisme quotidien de 10 cigarettes. Profil sérologique : toxoplamose-, rubéole+, HIV-, syphilis-, hépatite B-, hépatite C-. Il n’y a pas de consanguinité. Il s’agit d’une grossesse unique spontanée, les échographies T1 et T2 réalisées en France sont normales. Cette maman présente une menace d’accouchement prématuré sévère à 26SA + 2J, avec métrorragie, protrusion de la poche des eaux dans le vagin. Elle est apyrétique. Une tocolyse est démarrée (Tractocil®) ainsi qu’une maturation pulmonaire corticoïde. 1/ Quels sont dans l’histoire de cette grossesse les facteurs de risque de prématurité spontanée ? (Un ou plusieurs items exacts) a. Age maternel b. Précarité c. Primiparité d. Rupture prématurée des membranes e. Tabagisme maternel
["B", "E"]
mcq
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null
Un enfant extrême prématuré né à 26SA+2j est pris en charge dans votre service… Histoire de cette grossesse : mère de 21 ans, d’origine comorienne, en France depuis 8 mois, sans profession et vivant actuellement dans un foyer. Cette jeune femme est primipare, groupe A-, elle affiche un tabagisme quotidien de 10 cigarettes. Profil sérologique : toxoplamose-, rubéole+, HIV-, syphilis-, hépatite B-, hépatite C-. Il n’y a pas de consanguinité. Il s’agit d’une grossesse unique spontanée, les échographies T1 et T2 réalisées en France sont normales. Cette maman présente une menace d’accouchement prématuré sévère à 26SA + 2J, avec métrorragie, protrusion de la poche des eaux dans le vagin. Elle est apyrétique. Une tocolyse est démarrée (Tractocil®) ainsi qu’une maturation pulmonaire corticoïde. 1/ Quels sont dans l’histoire de cette grossesse les facteurs de risque de prématurité spontanée ? (Un ou plusieurs items exacts) a. Age maternel b. Précarité c. Primiparité d. Rupture prématurée des membranes e. Tabagisme maternel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Facteurs de risque : âge < 18 ans, précarité, multiparité, tabac et toxiques. Ici la poche des eaux est bombante donc non rompue... Finalement l’accouchement a lieu le lendemain à 26SA+3j par césarienne sous péridurale, le liquide amniotique est clair. La petite Rose nait à 16h02, eutrophe avec les mensurations suivantes : PN = 1090g, PC = 25.5cm, taille = 37cm. Score d’Apgar : 11’-85’-810’, le pH artériel au sang du cordon est à 7.29, le lactate artériel à 3.1 mmol/l. Une réanimation néonatale est démarrée dans un contexte de mauvaise adaptation à la vie extra-utérine … Dans le déroulement de cette réanimation cardiorespiratoire néonatale, quelles sont les attitudes indispensables qui permettent d’optimiser le succès de votre prise en charge ? (Un ou plusieurs items exacts) a. Intubation nasotrachéale immédiate b. Massage cardiaque si la fréquence cardiaque est supérieure à 120/min c. Réchauffement (table radiante, draps chauds ou sac en polyéthylène) d. Stimulation tactile douce e. Ventilation initiale en pression positive au masque
["C", "D", "E"]
mcq
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null
Un enfant extrême prématuré né à 26SA+2j est pris en charge dans votre service… Histoire de cette grossesse : mère de 21 ans, d’origine comorienne, en France depuis 8 mois, sans profession et vivant actuellement dans un foyer. Cette jeune femme est primipare, groupe A-, elle affiche un tabagisme quotidien de 10 cigarettes. Profil sérologique : toxoplamose-, rubéole+, HIV-, syphilis-, hépatite B-, hépatite C-. Il n’y a pas de consanguinité. Il s’agit d’une grossesse unique spontanée, les échographies T1 et T2 réalisées en France sont normales. Cette maman présente une menace d’accouchement prématuré sévère à 26SA + 2J, avec métrorragie, protrusion de la poche des eaux dans le vagin. Elle est apyrétique. Une tocolyse est démarrée (Tractocil®) ainsi qu’une maturation pulmonaire corticoïde. 1/ Quels sont dans l’histoire de cette grossesse les facteurs de risque de prématurité spontanée ? (Un ou plusieurs items exacts) a. Age maternel b. Précarité c. Primiparité d. Rupture prématurée des membranes e. Tabagisme maternel A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Facteurs de risque : âge < 18 ans, précarité, multiparité, tabac et toxiques. Ici la poche des eaux est bombante donc non rompue... Finalement l’accouchement a lieu le lendemain à 26SA+3j par césarienne sous péridurale, le liquide amniotique est clair. La petite Rose nait à 16h02, eutrophe avec les mensurations suivantes : PN = 1090g, PC = 25.5cm, taille = 37cm. Score d’Apgar : 11’-85’-810’, le pH artériel au sang du cordon est à 7.29, le lactate artériel à 3.1 mmol/l. Une réanimation néonatale est démarrée dans un contexte de mauvaise adaptation à la vie extra-utérine … Dans le déroulement de cette réanimation cardiorespiratoire néonatale, quelles sont les attitudes indispensables qui permettent d’optimiser le succès de votre prise en charge ? (Un ou plusieurs items exacts) a. Intubation nasotrachéale immédiate b. Massage cardiaque si la fréquence cardiaque est supérieure à 120/min c. Réchauffement (table radiante, draps chauds ou sac en polyéthylène) d. Stimulation tactile douce e. Ventilation initiale en pression positive au masque A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Une désobstruction naso-pharyngée par aspiration et une ventilation en pression positive au masque (Néopuff) suffisent à normaliser l’état clinique dans la très grande majorité des cas, y compris en cas de prématurité. L’administration de surfactant est souvent administrée dans un second temps après mise en place de la VNI. Un MCE est nécessaire si la FC < 100/min. Après stabilisation, cette enfant est transférée en réanimation néonatale après installation d’un support ventilatoire non invasif (BiPAP avec FiO2 à 30%). A l’arrivée en réanimation néonatale quelques minutes après, la SpO2 stagne à 85% avec une FiO2 à 21%, à 95% lorsque vous montez la FiO2 à 30%, la FC est stable à 160/min, la tension à 50/25 (PAM à 33 mmHg), la FR à 65/min, température à 37°2, dextro = 4.9 mmol/l. L’auscultation pulmonaire est claire et symétrique mais il existe un tirage sous-costal, un geignement expiratoire, les bruits du cœur sont réguliers, les pouls fémoraux présents. Parmi les éléments sémiologiques présentés par Rose, lesquels sont en faveur d’une maladie des membranes hyalines (MMH) ? (Un ou plusieurs items exacts) a. La détresse respiratoire aiguë sans intervalle libre par rapport à la naissance b. La polypnée c. Le geignement expiratoire d. Le niveau de pression artérielle moyenne (PAM) e. Les signes de lutte au temps inspiratoire
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur M. 60 ans, menuisier, consulte son médecin généraliste pour une asthénie évoluant depuis 3 mois. Un hémogramme est réalisé et retrouve : Hémoglobine 10.5 g/dl VGM 98 fl, réticulocytes 28 G/L Leucocytes 7 G/L Polynucléaires neutrophiles 4 G/L Lymphocytes 2 G/L Monocytes 1 G/L Plaquettes 123 G/L. Parmi les propositions suivantes concernant l’(les) anomalie(s) de l’hémogramme, laquelle (lesquelles) est (sont) correcte(s) : a. anémie normocytaire régénérative b. thrombopénie c. anémie microcytaire arégénérative d. lymphopénie e. pancytopénie
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur P., âgé de 57 ans est hospitalisé pour un syndrome hémorragique. Il est employé dans une usine, sans contact avec des produits toxiques, marié et père de 3 enfants. Il ne prend aucun traitement au long cours. On retient dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, sans complication, un tabagisme actif évalué à 30 PA, des épisodes infectieux bronchiques hivernaux qui n’ont fait l’objet d’aucune prise en charge pneumologique. Il n’y a pas d’antécédent familial significatif connu. A l’examen clinique le patient est apyrétique, normo-tendu, il n’a pas d’amaigrissement, ne signale pas de sueurs importantes. On note un syndrome hémorragique cutanéo-muqueux constitué de bulles hémorragiques intra-buccales et de gingivorragies évoluant depuis une semaine, un purpura des membres supérieurs, s’étendant aux membres inférieurs depuis 48 heures. Il n’y a pas d’épistaxis, pas d’hématurie, pas de saignement digestif extériorisé. Enfin, on palpe des adénopathies, sensibles, au niveau sous-mandibulaire, cervical et sus claviculaire, bilatérales. La palpation abdominale, facile, ne met en évidence ni hépatomégalie ni splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Parmi les examens complémentaires suivants, citer celui (ceux) que vous devez demander de toute urgence ? a. Numération formule sanguine et plaquettaire b. Hémocultures c. Groupe sanguin érythrocytaire d. Taux de prothrombine, TCA, Fibrinogène e. Sérologie hépatite C
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Monsieur P., âgé de 57 ans est hospitalisé pour un syndrome hémorragique. Il est employé dans une usine, sans contact avec des produits toxiques, marié et père de 3 enfants. Il ne prend aucun traitement au long cours. On retient dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, sans complication, un tabagisme actif évalué à 30 PA, des épisodes infectieux bronchiques hivernaux qui n’ont fait l’objet d’aucune prise en charge pneumologique. Il n’y a pas d’antécédent familial significatif connu. A l’examen clinique le patient est apyrétique, normo-tendu, il n’a pas d’amaigrissement, ne signale pas de sueurs importantes. On note un syndrome hémorragique cutanéo-muqueux constitué de bulles hémorragiques intra-buccales et de gingivorragies évoluant depuis une semaine, un purpura des membres supérieurs, s’étendant aux membres inférieurs depuis 48 heures. Il n’y a pas d’épistaxis, pas d’hématurie, pas de saignement digestif extériorisé. Enfin, on palpe des adénopathies, sensibles, au niveau sous-mandibulaire, cervical et sus claviculaire, bilatérales. La palpation abdominale, facile, ne met en évidence ni hépatomégalie ni splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Parmi les examens complémentaires suivants, citer celui (ceux) que vous devez demander de toute urgence ? a. Numération formule sanguine et plaquettaire b. Hémocultures c. Groupe sanguin érythrocytaire d. Taux de prothrombine, TCA, Fibrinogène e. Sérologie hépatite C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats de la numération formule sanguine et plaquettaire sont les suivants : Globules blancs : 5.72 G/l dont PNN : 4.360 G/l, Lymphocytes : 0.650 G/l, Monocytes : 0.610 G/l, PN Eosinophiles : 0.05 G/l et PN Basophiles : 0.05 G/l. Hématies : 4.42 Tera/l ; Hémoglobine : 13g/dl ; VGM : 85.9 fl ; Hématocrite : 39%. Plaquettes : 7 G/l. En dehors de la thrombopénie, quelle est l'anomalie présente sur les résultats de la NFS Plaquettes ? a. Macrocytose b. Anémie c. Lymphopénie d. Monocytose e. Augmentation des PN Basophiles
["C"]
mcq
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Monsieur P., âgé de 57 ans est hospitalisé pour un syndrome hémorragique. Il est employé dans une usine, sans contact avec des produits toxiques, marié et père de 3 enfants. Il ne prend aucun traitement au long cours. On retient dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, sans complication, un tabagisme actif évalué à 30 PA, des épisodes infectieux bronchiques hivernaux qui n’ont fait l’objet d’aucune prise en charge pneumologique. Il n’y a pas d’antécédent familial significatif connu. A l’examen clinique le patient est apyrétique, normo-tendu, il n’a pas d’amaigrissement, ne signale pas de sueurs importantes. On note un syndrome hémorragique cutanéo-muqueux constitué de bulles hémorragiques intra-buccales et de gingivorragies évoluant depuis une semaine, un purpura des membres supérieurs, s’étendant aux membres inférieurs depuis 48 heures. Il n’y a pas d’épistaxis, pas d’hématurie, pas de saignement digestif extériorisé. Enfin, on palpe des adénopathies, sensibles, au niveau sous-mandibulaire, cervical et sus claviculaire, bilatérales. La palpation abdominale, facile, ne met en évidence ni hépatomégalie ni splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Parmi les examens complémentaires suivants, citer celui (ceux) que vous devez demander de toute urgence ? a. Numération formule sanguine et plaquettaire b. Hémocultures c. Groupe sanguin érythrocytaire d. Taux de prothrombine, TCA, Fibrinogène e. Sérologie hépatite C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats de la numération formule sanguine et plaquettaire sont les suivants : Globules blancs : 5.72 G/l dont PNN : 4.360 G/l, Lymphocytes : 0.650 G/l, Monocytes : 0.610 G/l, PN Eosinophiles : 0.05 G/l et PN Basophiles : 0.05 G/l. Hématies : 4.42 Tera/l ; Hémoglobine : 13g/dl ; VGM : 85.9 fl ; Hématocrite : 39%. Plaquettes : 7 G/l. En dehors de la thrombopénie, quelle est l'anomalie présente sur les résultats de la NFS Plaquettes ? a. Macrocytose b. Anémie c. Lymphopénie d. Monocytose e. Augmentation des PN Basophiles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente donc une thrombopénie, sans anémie ni neutropénie, associée à une lymphopénie. Les résultats des autres examens biologiques demandés en urgence sont les suivants : TP : 70%, TCA : 32.7 ; TCA ratio : 1.07 , Fibrinogène : 9g/l. Sur la base de ces quelques résultats initiaux, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) étiologique(s) de ce syndrome hémorragique que l’on peut éliminer ? a. Intoxication criminelle par AVK b. CIVD c. Thrombopénie consécutive à l’envahissement médullaire par un cancer d. Thrombopénie périphérique secondaire à des anticorps anti-plaquettaires e. Microangiopathie thrombotique
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Monsieur P., âgé de 57 ans est hospitalisé pour un syndrome hémorragique. Il est employé dans une usine, sans contact avec des produits toxiques, marié et père de 3 enfants. Il ne prend aucun traitement au long cours. On retient dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, sans complication, un tabagisme actif évalué à 30 PA, des épisodes infectieux bronchiques hivernaux qui n’ont fait l’objet d’aucune prise en charge pneumologique. Il n’y a pas d’antécédent familial significatif connu. A l’examen clinique le patient est apyrétique, normo-tendu, il n’a pas d’amaigrissement, ne signale pas de sueurs importantes. On note un syndrome hémorragique cutanéo-muqueux constitué de bulles hémorragiques intra-buccales et de gingivorragies évoluant depuis une semaine, un purpura des membres supérieurs, s’étendant aux membres inférieurs depuis 48 heures. Il n’y a pas d’épistaxis, pas d’hématurie, pas de saignement digestif extériorisé. Enfin, on palpe des adénopathies, sensibles, au niveau sous-mandibulaire, cervical et sus claviculaire, bilatérales. La palpation abdominale, facile, ne met en évidence ni hépatomégalie ni splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Parmi les examens complémentaires suivants, citer celui (ceux) que vous devez demander de toute urgence ? a. Numération formule sanguine et plaquettaire b. Hémocultures c. Groupe sanguin érythrocytaire d. Taux de prothrombine, TCA, Fibrinogène e. Sérologie hépatite C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats de la numération formule sanguine et plaquettaire sont les suivants : Globules blancs : 5.72 G/l dont PNN : 4.360 G/l, Lymphocytes : 0.650 G/l, Monocytes : 0.610 G/l, PN Eosinophiles : 0.05 G/l et PN Basophiles : 0.05 G/l. Hématies : 4.42 Tera/l ; Hémoglobine : 13g/dl ; VGM : 85.9 fl ; Hématocrite : 39%. Plaquettes : 7 G/l. En dehors de la thrombopénie, quelle est l'anomalie présente sur les résultats de la NFS Plaquettes ? a. Macrocytose b. Anémie c. Lymphopénie d. Monocytose e. Augmentation des PN Basophiles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente donc une thrombopénie, sans anémie ni neutropénie, associée à une lymphopénie. Les résultats des autres examens biologiques demandés en urgence sont les suivants : TP : 70%, TCA : 32.7 ; TCA ratio : 1.07 , Fibrinogène : 9g/l. Sur la base de ces quelques résultats initiaux, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) étiologique(s) de ce syndrome hémorragique que l’on peut éliminer ? a. Intoxication criminelle par AVK b. CIVD c. Thrombopénie consécutive à l’envahissement médullaire par un cancer d. Thrombopénie périphérique secondaire à des anticorps anti-plaquettaires e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens complémentaires suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous allez demander en seconde intention pour approcher un diagnostic étiologique? a. Dosage de la CRP b. Electrophorèse des protéines plasmatiques c. Myélogramme d. Recherche de schizocytes dans le sang périphérique e. Immunophénotypage des lymphocytes du sang périphérique
["B", "C", "E"]
mcq
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Monsieur P., âgé de 57 ans est hospitalisé pour un syndrome hémorragique. Il est employé dans une usine, sans contact avec des produits toxiques, marié et père de 3 enfants. Il ne prend aucun traitement au long cours. On retient dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, sans complication, un tabagisme actif évalué à 30 PA, des épisodes infectieux bronchiques hivernaux qui n’ont fait l’objet d’aucune prise en charge pneumologique. Il n’y a pas d’antécédent familial significatif connu. A l’examen clinique le patient est apyrétique, normo-tendu, il n’a pas d’amaigrissement, ne signale pas de sueurs importantes. On note un syndrome hémorragique cutanéo-muqueux constitué de bulles hémorragiques intra-buccales et de gingivorragies évoluant depuis une semaine, un purpura des membres supérieurs, s’étendant aux membres inférieurs depuis 48 heures. Il n’y a pas d’épistaxis, pas d’hématurie, pas de saignement digestif extériorisé. Enfin, on palpe des adénopathies, sensibles, au niveau sous-mandibulaire, cervical et sus claviculaire, bilatérales. La palpation abdominale, facile, ne met en évidence ni hépatomégalie ni splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Parmi les examens complémentaires suivants, citer celui (ceux) que vous devez demander de toute urgence ? a. Numération formule sanguine et plaquettaire b. Hémocultures c. Groupe sanguin érythrocytaire d. Taux de prothrombine, TCA, Fibrinogène e. Sérologie hépatite C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats de la numération formule sanguine et plaquettaire sont les suivants : Globules blancs : 5.72 G/l dont PNN : 4.360 G/l, Lymphocytes : 0.650 G/l, Monocytes : 0.610 G/l, PN Eosinophiles : 0.05 G/l et PN Basophiles : 0.05 G/l. Hématies : 4.42 Tera/l ; Hémoglobine : 13g/dl ; VGM : 85.9 fl ; Hématocrite : 39%. Plaquettes : 7 G/l. En dehors de la thrombopénie, quelle est l'anomalie présente sur les résultats de la NFS Plaquettes ? a. Macrocytose b. Anémie c. Lymphopénie d. Monocytose e. Augmentation des PN Basophiles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente donc une thrombopénie, sans anémie ni neutropénie, associée à une lymphopénie. Les résultats des autres examens biologiques demandés en urgence sont les suivants : TP : 70%, TCA : 32.7 ; TCA ratio : 1.07 , Fibrinogène : 9g/l. Sur la base de ces quelques résultats initiaux, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) étiologique(s) de ce syndrome hémorragique que l’on peut éliminer ? a. Intoxication criminelle par AVK b. CIVD c. Thrombopénie consécutive à l’envahissement médullaire par un cancer d. Thrombopénie périphérique secondaire à des anticorps anti-plaquettaires e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens complémentaires suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous allez demander en seconde intention pour approcher un diagnostic étiologique? a. Dosage de la CRP b. Electrophorèse des protéines plasmatiques c. Myélogramme d. Recherche de schizocytes dans le sang périphérique e. Immunophénotypage des lymphocytes du sang périphérique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La réponse E est correcte, mais compte tenu de l'absence d'hyperlymphocytose il est apparu trop difficile pour vous de savoir que cet examen gardait sa place dans la stratégie diagnostique. La réponse est neutralisée. Le myélogramme montre une richesse en mégacaryocytes augmentée, des lignées érythroïdes et myéloïdes normalement représentées, sans anomalie morphologique, l’absence de cellules anormales. L’électrophorèse des protéines plasmatiques est normale et l’immunophénotypage des lymphocytes du sang périphérique ne met en évidence aucune population phénotypiquement anormale. Compte-tenu de ces différents résultats et de la présentation clinique du patient, citer la (les) hypothèse(s) de diagnostic étiologique à évoquer ? a. Leucémie Lymphoïde Chronique b. Infection par l’EBV c. Sarcoïdose d. Lymphome Hodgkinien ou non Hodgkinien e. Cancer non hématologique avec métastases ganglionnaires et médullaires
["C", "D"]
mcq
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null
Monsieur P., âgé de 57 ans est hospitalisé pour un syndrome hémorragique. Il est employé dans une usine, sans contact avec des produits toxiques, marié et père de 3 enfants. Il ne prend aucun traitement au long cours. On retient dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, sans complication, un tabagisme actif évalué à 30 PA, des épisodes infectieux bronchiques hivernaux qui n’ont fait l’objet d’aucune prise en charge pneumologique. Il n’y a pas d’antécédent familial significatif connu. A l’examen clinique le patient est apyrétique, normo-tendu, il n’a pas d’amaigrissement, ne signale pas de sueurs importantes. On note un syndrome hémorragique cutanéo-muqueux constitué de bulles hémorragiques intra-buccales et de gingivorragies évoluant depuis une semaine, un purpura des membres supérieurs, s’étendant aux membres inférieurs depuis 48 heures. Il n’y a pas d’épistaxis, pas d’hématurie, pas de saignement digestif extériorisé. Enfin, on palpe des adénopathies, sensibles, au niveau sous-mandibulaire, cervical et sus claviculaire, bilatérales. La palpation abdominale, facile, ne met en évidence ni hépatomégalie ni splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Parmi les examens complémentaires suivants, citer celui (ceux) que vous devez demander de toute urgence ? a. Numération formule sanguine et plaquettaire b. Hémocultures c. Groupe sanguin érythrocytaire d. Taux de prothrombine, TCA, Fibrinogène e. Sérologie hépatite C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats de la numération formule sanguine et plaquettaire sont les suivants : Globules blancs : 5.72 G/l dont PNN : 4.360 G/l, Lymphocytes : 0.650 G/l, Monocytes : 0.610 G/l, PN Eosinophiles : 0.05 G/l et PN Basophiles : 0.05 G/l. Hématies : 4.42 Tera/l ; Hémoglobine : 13g/dl ; VGM : 85.9 fl ; Hématocrite : 39%. Plaquettes : 7 G/l. En dehors de la thrombopénie, quelle est l'anomalie présente sur les résultats de la NFS Plaquettes ? a. Macrocytose b. Anémie c. Lymphopénie d. Monocytose e. Augmentation des PN Basophiles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente donc une thrombopénie, sans anémie ni neutropénie, associée à une lymphopénie. Les résultats des autres examens biologiques demandés en urgence sont les suivants : TP : 70%, TCA : 32.7 ; TCA ratio : 1.07 , Fibrinogène : 9g/l. Sur la base de ces quelques résultats initiaux, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) étiologique(s) de ce syndrome hémorragique que l’on peut éliminer ? a. Intoxication criminelle par AVK b. CIVD c. Thrombopénie consécutive à l’envahissement médullaire par un cancer d. Thrombopénie périphérique secondaire à des anticorps anti-plaquettaires e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens complémentaires suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous allez demander en seconde intention pour approcher un diagnostic étiologique? a. Dosage de la CRP b. Electrophorèse des protéines plasmatiques c. Myélogramme d. Recherche de schizocytes dans le sang périphérique e. Immunophénotypage des lymphocytes du sang périphérique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La réponse E est correcte, mais compte tenu de l'absence d'hyperlymphocytose il est apparu trop difficile pour vous de savoir que cet examen gardait sa place dans la stratégie diagnostique. La réponse est neutralisée. Le myélogramme montre une richesse en mégacaryocytes augmentée, des lignées érythroïdes et myéloïdes normalement représentées, sans anomalie morphologique, l’absence de cellules anormales. L’électrophorèse des protéines plasmatiques est normale et l’immunophénotypage des lymphocytes du sang périphérique ne met en évidence aucune population phénotypiquement anormale. Compte-tenu de ces différents résultats et de la présentation clinique du patient, citer la (les) hypothèse(s) de diagnostic étiologique à évoquer ? a. Leucémie Lymphoïde Chronique b. Infection par l’EBV c. Sarcoïdose d. Lymphome Hodgkinien ou non Hodgkinien e. Cancer non hématologique avec métastases ganglionnaires et médullaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La sarcoidose peut donner un PTI, et ceci est compatible avec le tableau : ADP périphériques + lymphopénie. L’administration d’immunoglobulines polyvalentes à fortes doses a permis une ascension du nombre des plaquettes à un niveau suffisant pour permettre la réalisation d’une biopsie exérèse d’une adénopathie cervicale. Le compte-rendu anatomo-pathologique de cette biopsie est le suivant : "Le ganglion a fait l’objet d’une cryopréservation (439F08) et d’une fixation dans le formol. Il mesure 2cm de grand axe et a fait l’objet d’une inclusion en totalité en trois blocs. Ce dernier intéresse une prolifération d'architecture nodulaire. Au sein des nodules, mélangées à de nombreux lymphocytes matures, histiocytes et à de plus rares polynucléaires éosinophiles, on retrouve des cellules tumorales dont l'étude en immunohistochimie montre l'expression à la fois pour le CD30 et leCD15. Elles restent négatives à l'examen du CD20. CD3 montre une population T réactionnelle avec formation de rosettes centrées sur les cellules tumorales. La détection de l'EBV-LMP est positive." Ce compte-rendu anatomopathologique permet de poser un diagnostic, lequel, parmi les propositions suivantes ? a. Lymphome non-hodgkinien B folliculaire b. Lymphome non-hodgkinien T c. Lymphome de Hodgkin d. Lymphome non-hodgkinien B diffus à grandes cellules e. Sarcoïdose
["C"]
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null
Monsieur P., âgé de 57 ans est hospitalisé pour un syndrome hémorragique. Il est employé dans une usine, sans contact avec des produits toxiques, marié et père de 3 enfants. Il ne prend aucun traitement au long cours. On retient dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, sans complication, un tabagisme actif évalué à 30 PA, des épisodes infectieux bronchiques hivernaux qui n’ont fait l’objet d’aucune prise en charge pneumologique. Il n’y a pas d’antécédent familial significatif connu. A l’examen clinique le patient est apyrétique, normo-tendu, il n’a pas d’amaigrissement, ne signale pas de sueurs importantes. On note un syndrome hémorragique cutanéo-muqueux constitué de bulles hémorragiques intra-buccales et de gingivorragies évoluant depuis une semaine, un purpura des membres supérieurs, s’étendant aux membres inférieurs depuis 48 heures. Il n’y a pas d’épistaxis, pas d’hématurie, pas de saignement digestif extériorisé. Enfin, on palpe des adénopathies, sensibles, au niveau sous-mandibulaire, cervical et sus claviculaire, bilatérales. La palpation abdominale, facile, ne met en évidence ni hépatomégalie ni splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Parmi les examens complémentaires suivants, citer celui (ceux) que vous devez demander de toute urgence ? a. Numération formule sanguine et plaquettaire b. Hémocultures c. Groupe sanguin érythrocytaire d. Taux de prothrombine, TCA, Fibrinogène e. Sérologie hépatite C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats de la numération formule sanguine et plaquettaire sont les suivants : Globules blancs : 5.72 G/l dont PNN : 4.360 G/l, Lymphocytes : 0.650 G/l, Monocytes : 0.610 G/l, PN Eosinophiles : 0.05 G/l et PN Basophiles : 0.05 G/l. Hématies : 4.42 Tera/l ; Hémoglobine : 13g/dl ; VGM : 85.9 fl ; Hématocrite : 39%. Plaquettes : 7 G/l. En dehors de la thrombopénie, quelle est l'anomalie présente sur les résultats de la NFS Plaquettes ? a. Macrocytose b. Anémie c. Lymphopénie d. Monocytose e. Augmentation des PN Basophiles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente donc une thrombopénie, sans anémie ni neutropénie, associée à une lymphopénie. Les résultats des autres examens biologiques demandés en urgence sont les suivants : TP : 70%, TCA : 32.7 ; TCA ratio : 1.07 , Fibrinogène : 9g/l. Sur la base de ces quelques résultats initiaux, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) étiologique(s) de ce syndrome hémorragique que l’on peut éliminer ? a. Intoxication criminelle par AVK b. CIVD c. Thrombopénie consécutive à l’envahissement médullaire par un cancer d. Thrombopénie périphérique secondaire à des anticorps anti-plaquettaires e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens complémentaires suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous allez demander en seconde intention pour approcher un diagnostic étiologique? a. Dosage de la CRP b. Electrophorèse des protéines plasmatiques c. Myélogramme d. Recherche de schizocytes dans le sang périphérique e. Immunophénotypage des lymphocytes du sang périphérique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La réponse E est correcte, mais compte tenu de l'absence d'hyperlymphocytose il est apparu trop difficile pour vous de savoir que cet examen gardait sa place dans la stratégie diagnostique. La réponse est neutralisée. Le myélogramme montre une richesse en mégacaryocytes augmentée, des lignées érythroïdes et myéloïdes normalement représentées, sans anomalie morphologique, l’absence de cellules anormales. L’électrophorèse des protéines plasmatiques est normale et l’immunophénotypage des lymphocytes du sang périphérique ne met en évidence aucune population phénotypiquement anormale. Compte-tenu de ces différents résultats et de la présentation clinique du patient, citer la (les) hypothèse(s) de diagnostic étiologique à évoquer ? a. Leucémie Lymphoïde Chronique b. Infection par l’EBV c. Sarcoïdose d. Lymphome Hodgkinien ou non Hodgkinien e. Cancer non hématologique avec métastases ganglionnaires et médullaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La sarcoidose peut donner un PTI, et ceci est compatible avec le tableau : ADP périphériques + lymphopénie. L’administration d’immunoglobulines polyvalentes à fortes doses a permis une ascension du nombre des plaquettes à un niveau suffisant pour permettre la réalisation d’une biopsie exérèse d’une adénopathie cervicale. Le compte-rendu anatomo-pathologique de cette biopsie est le suivant : "Le ganglion a fait l’objet d’une cryopréservation (439F08) et d’une fixation dans le formol. Il mesure 2cm de grand axe et a fait l’objet d’une inclusion en totalité en trois blocs. Ce dernier intéresse une prolifération d'architecture nodulaire. Au sein des nodules, mélangées à de nombreux lymphocytes matures, histiocytes et à de plus rares polynucléaires éosinophiles, on retrouve des cellules tumorales dont l'étude en immunohistochimie montre l'expression à la fois pour le CD30 et leCD15. Elles restent négatives à l'examen du CD20. CD3 montre une population T réactionnelle avec formation de rosettes centrées sur les cellules tumorales. La détection de l'EBV-LMP est positive." Ce compte-rendu anatomopathologique permet de poser un diagnostic, lequel, parmi les propositions suivantes ? a. Lymphome non-hodgkinien B folliculaire b. Lymphome non-hodgkinien T c. Lymphome de Hodgkin d. Lymphome non-hodgkinien B diffus à grandes cellules e. Sarcoïdose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s’agit donc d’une thrombopénie périphérique dans le contexte d’un lymphome de Hodgkin. Le bilan d’extension de ce lymphome de Hodgkin justifie la réalisation d’un PET-Scan. La conclusion de cet examen est la suivante : "Multiples adénopathies sus et sous-diaphragmatiques, présentant un hyper métabolisme intense, associées à de multiples foyers hyper métaboliques infra radiologiques du squelette axial et appendiculaire. Splénomégalie non hyper métabolique." Quel est le stade Ann Arbor du lymphome hodgkinien diagnostiqué chez ce patient ? a. III b. IV c. IV A d. IV Ab e. III A
["C"]
mcq
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null
Monsieur P., âgé de 57 ans est hospitalisé pour un syndrome hémorragique. Il est employé dans une usine, sans contact avec des produits toxiques, marié et père de 3 enfants. Il ne prend aucun traitement au long cours. On retient dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, sans complication, un tabagisme actif évalué à 30 PA, des épisodes infectieux bronchiques hivernaux qui n’ont fait l’objet d’aucune prise en charge pneumologique. Il n’y a pas d’antécédent familial significatif connu. A l’examen clinique le patient est apyrétique, normo-tendu, il n’a pas d’amaigrissement, ne signale pas de sueurs importantes. On note un syndrome hémorragique cutanéo-muqueux constitué de bulles hémorragiques intra-buccales et de gingivorragies évoluant depuis une semaine, un purpura des membres supérieurs, s’étendant aux membres inférieurs depuis 48 heures. Il n’y a pas d’épistaxis, pas d’hématurie, pas de saignement digestif extériorisé. Enfin, on palpe des adénopathies, sensibles, au niveau sous-mandibulaire, cervical et sus claviculaire, bilatérales. La palpation abdominale, facile, ne met en évidence ni hépatomégalie ni splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Parmi les examens complémentaires suivants, citer celui (ceux) que vous devez demander de toute urgence ? a. Numération formule sanguine et plaquettaire b. Hémocultures c. Groupe sanguin érythrocytaire d. Taux de prothrombine, TCA, Fibrinogène e. Sérologie hépatite C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats de la numération formule sanguine et plaquettaire sont les suivants : Globules blancs : 5.72 G/l dont PNN : 4.360 G/l, Lymphocytes : 0.650 G/l, Monocytes : 0.610 G/l, PN Eosinophiles : 0.05 G/l et PN Basophiles : 0.05 G/l. Hématies : 4.42 Tera/l ; Hémoglobine : 13g/dl ; VGM : 85.9 fl ; Hématocrite : 39%. Plaquettes : 7 G/l. En dehors de la thrombopénie, quelle est l'anomalie présente sur les résultats de la NFS Plaquettes ? a. Macrocytose b. Anémie c. Lymphopénie d. Monocytose e. Augmentation des PN Basophiles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente donc une thrombopénie, sans anémie ni neutropénie, associée à une lymphopénie. Les résultats des autres examens biologiques demandés en urgence sont les suivants : TP : 70%, TCA : 32.7 ; TCA ratio : 1.07 , Fibrinogène : 9g/l. Sur la base de ces quelques résultats initiaux, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) étiologique(s) de ce syndrome hémorragique que l’on peut éliminer ? a. Intoxication criminelle par AVK b. CIVD c. Thrombopénie consécutive à l’envahissement médullaire par un cancer d. Thrombopénie périphérique secondaire à des anticorps anti-plaquettaires e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens complémentaires suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous allez demander en seconde intention pour approcher un diagnostic étiologique? a. Dosage de la CRP b. Electrophorèse des protéines plasmatiques c. Myélogramme d. Recherche de schizocytes dans le sang périphérique e. Immunophénotypage des lymphocytes du sang périphérique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La réponse E est correcte, mais compte tenu de l'absence d'hyperlymphocytose il est apparu trop difficile pour vous de savoir que cet examen gardait sa place dans la stratégie diagnostique. La réponse est neutralisée. Le myélogramme montre une richesse en mégacaryocytes augmentée, des lignées érythroïdes et myéloïdes normalement représentées, sans anomalie morphologique, l’absence de cellules anormales. L’électrophorèse des protéines plasmatiques est normale et l’immunophénotypage des lymphocytes du sang périphérique ne met en évidence aucune population phénotypiquement anormale. Compte-tenu de ces différents résultats et de la présentation clinique du patient, citer la (les) hypothèse(s) de diagnostic étiologique à évoquer ? a. Leucémie Lymphoïde Chronique b. Infection par l’EBV c. Sarcoïdose d. Lymphome Hodgkinien ou non Hodgkinien e. Cancer non hématologique avec métastases ganglionnaires et médullaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La sarcoidose peut donner un PTI, et ceci est compatible avec le tableau : ADP périphériques + lymphopénie. L’administration d’immunoglobulines polyvalentes à fortes doses a permis une ascension du nombre des plaquettes à un niveau suffisant pour permettre la réalisation d’une biopsie exérèse d’une adénopathie cervicale. Le compte-rendu anatomo-pathologique de cette biopsie est le suivant : "Le ganglion a fait l’objet d’une cryopréservation (439F08) et d’une fixation dans le formol. Il mesure 2cm de grand axe et a fait l’objet d’une inclusion en totalité en trois blocs. Ce dernier intéresse une prolifération d'architecture nodulaire. Au sein des nodules, mélangées à de nombreux lymphocytes matures, histiocytes et à de plus rares polynucléaires éosinophiles, on retrouve des cellules tumorales dont l'étude en immunohistochimie montre l'expression à la fois pour le CD30 et leCD15. Elles restent négatives à l'examen du CD20. CD3 montre une population T réactionnelle avec formation de rosettes centrées sur les cellules tumorales. La détection de l'EBV-LMP est positive." Ce compte-rendu anatomopathologique permet de poser un diagnostic, lequel, parmi les propositions suivantes ? a. Lymphome non-hodgkinien B folliculaire b. Lymphome non-hodgkinien T c. Lymphome de Hodgkin d. Lymphome non-hodgkinien B diffus à grandes cellules e. Sarcoïdose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s’agit donc d’une thrombopénie périphérique dans le contexte d’un lymphome de Hodgkin. Le bilan d’extension de ce lymphome de Hodgkin justifie la réalisation d’un PET-Scan. La conclusion de cet examen est la suivante : "Multiples adénopathies sus et sous-diaphragmatiques, présentant un hyper métabolisme intense, associées à de multiples foyers hyper métaboliques infra radiologiques du squelette axial et appendiculaire. Splénomégalie non hyper métabolique." Quel est le stade Ann Arbor du lymphome hodgkinien diagnostiqué chez ce patient ? a. III b. IV c. IV A d. IV Ab e. III A A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après présentation en RCP, un traitement comportant 6 cycles d’une poly chimiothérapie intra veineuse associant anthracycline, Bléomycine, vinblastine et déticène (ABVD) est proposé. Avant de débuter ce traitement, parmi les propositions suivantes, citer celle(s) indispensable(s) ? a. Réalisation d’explorations fonctionnelles respiratoires b. Mesure de la fraction d’éjection du ventricule gauche par échographie trans-thoracique c. Réalisation d’une IRM de l’encéphale d. Sérologies de l’hépatite B et de l’hépatite C e. Cryo préservation de spermatozoïdes
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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Monsieur P., âgé de 57 ans est hospitalisé pour un syndrome hémorragique. Il est employé dans une usine, sans contact avec des produits toxiques, marié et père de 3 enfants. Il ne prend aucun traitement au long cours. On retient dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, sans complication, un tabagisme actif évalué à 30 PA, des épisodes infectieux bronchiques hivernaux qui n’ont fait l’objet d’aucune prise en charge pneumologique. Il n’y a pas d’antécédent familial significatif connu. A l’examen clinique le patient est apyrétique, normo-tendu, il n’a pas d’amaigrissement, ne signale pas de sueurs importantes. On note un syndrome hémorragique cutanéo-muqueux constitué de bulles hémorragiques intra-buccales et de gingivorragies évoluant depuis une semaine, un purpura des membres supérieurs, s’étendant aux membres inférieurs depuis 48 heures. Il n’y a pas d’épistaxis, pas d’hématurie, pas de saignement digestif extériorisé. Enfin, on palpe des adénopathies, sensibles, au niveau sous-mandibulaire, cervical et sus claviculaire, bilatérales. La palpation abdominale, facile, ne met en évidence ni hépatomégalie ni splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Parmi les examens complémentaires suivants, citer celui (ceux) que vous devez demander de toute urgence ? a. Numération formule sanguine et plaquettaire b. Hémocultures c. Groupe sanguin érythrocytaire d. Taux de prothrombine, TCA, Fibrinogène e. Sérologie hépatite C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats de la numération formule sanguine et plaquettaire sont les suivants : Globules blancs : 5.72 G/l dont PNN : 4.360 G/l, Lymphocytes : 0.650 G/l, Monocytes : 0.610 G/l, PN Eosinophiles : 0.05 G/l et PN Basophiles : 0.05 G/l. Hématies : 4.42 Tera/l ; Hémoglobine : 13g/dl ; VGM : 85.9 fl ; Hématocrite : 39%. Plaquettes : 7 G/l. En dehors de la thrombopénie, quelle est l'anomalie présente sur les résultats de la NFS Plaquettes ? a. Macrocytose b. Anémie c. Lymphopénie d. Monocytose e. Augmentation des PN Basophiles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente donc une thrombopénie, sans anémie ni neutropénie, associée à une lymphopénie. Les résultats des autres examens biologiques demandés en urgence sont les suivants : TP : 70%, TCA : 32.7 ; TCA ratio : 1.07 , Fibrinogène : 9g/l. Sur la base de ces quelques résultats initiaux, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) étiologique(s) de ce syndrome hémorragique que l’on peut éliminer ? a. Intoxication criminelle par AVK b. CIVD c. Thrombopénie consécutive à l’envahissement médullaire par un cancer d. Thrombopénie périphérique secondaire à des anticorps anti-plaquettaires e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens complémentaires suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous allez demander en seconde intention pour approcher un diagnostic étiologique? a. Dosage de la CRP b. Electrophorèse des protéines plasmatiques c. Myélogramme d. Recherche de schizocytes dans le sang périphérique e. Immunophénotypage des lymphocytes du sang périphérique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La réponse E est correcte, mais compte tenu de l'absence d'hyperlymphocytose il est apparu trop difficile pour vous de savoir que cet examen gardait sa place dans la stratégie diagnostique. La réponse est neutralisée. Le myélogramme montre une richesse en mégacaryocytes augmentée, des lignées érythroïdes et myéloïdes normalement représentées, sans anomalie morphologique, l’absence de cellules anormales. L’électrophorèse des protéines plasmatiques est normale et l’immunophénotypage des lymphocytes du sang périphérique ne met en évidence aucune population phénotypiquement anormale. Compte-tenu de ces différents résultats et de la présentation clinique du patient, citer la (les) hypothèse(s) de diagnostic étiologique à évoquer ? a. Leucémie Lymphoïde Chronique b. Infection par l’EBV c. Sarcoïdose d. Lymphome Hodgkinien ou non Hodgkinien e. Cancer non hématologique avec métastases ganglionnaires et médullaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La sarcoidose peut donner un PTI, et ceci est compatible avec le tableau : ADP périphériques + lymphopénie. L’administration d’immunoglobulines polyvalentes à fortes doses a permis une ascension du nombre des plaquettes à un niveau suffisant pour permettre la réalisation d’une biopsie exérèse d’une adénopathie cervicale. Le compte-rendu anatomo-pathologique de cette biopsie est le suivant : "Le ganglion a fait l’objet d’une cryopréservation (439F08) et d’une fixation dans le formol. Il mesure 2cm de grand axe et a fait l’objet d’une inclusion en totalité en trois blocs. Ce dernier intéresse une prolifération d'architecture nodulaire. Au sein des nodules, mélangées à de nombreux lymphocytes matures, histiocytes et à de plus rares polynucléaires éosinophiles, on retrouve des cellules tumorales dont l'étude en immunohistochimie montre l'expression à la fois pour le CD30 et leCD15. Elles restent négatives à l'examen du CD20. CD3 montre une population T réactionnelle avec formation de rosettes centrées sur les cellules tumorales. La détection de l'EBV-LMP est positive." Ce compte-rendu anatomopathologique permet de poser un diagnostic, lequel, parmi les propositions suivantes ? a. Lymphome non-hodgkinien B folliculaire b. Lymphome non-hodgkinien T c. Lymphome de Hodgkin d. Lymphome non-hodgkinien B diffus à grandes cellules e. Sarcoïdose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s’agit donc d’une thrombopénie périphérique dans le contexte d’un lymphome de Hodgkin. Le bilan d’extension de ce lymphome de Hodgkin justifie la réalisation d’un PET-Scan. La conclusion de cet examen est la suivante : "Multiples adénopathies sus et sous-diaphragmatiques, présentant un hyper métabolisme intense, associées à de multiples foyers hyper métaboliques infra radiologiques du squelette axial et appendiculaire. Splénomégalie non hyper métabolique." Quel est le stade Ann Arbor du lymphome hodgkinien diagnostiqué chez ce patient ? a. III b. IV c. IV A d. IV Ab e. III A A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après présentation en RCP, un traitement comportant 6 cycles d’une poly chimiothérapie intra veineuse associant anthracycline, Bléomycine, vinblastine et déticène (ABVD) est proposé. Avant de débuter ce traitement, parmi les propositions suivantes, citer celle(s) indispensable(s) ? a. Réalisation d’explorations fonctionnelles respiratoires b. Mesure de la fraction d’éjection du ventricule gauche par échographie trans-thoracique c. Réalisation d’une IRM de l’encéphale d. Sérologies de l’hépatite B et de l’hépatite C e. Cryo préservation de spermatozoïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement proposé est bien toléré, mené à son terme et permet d’obtenir une réponse complète attestée par la normalisation de la NFS plaquette, de l’examen clinique et la disparition de tous les foyers hyper métaboliques sur le PET-Scan réalisé en fin de traitement. Le patient est désormais suivi régulièrement en service spécialisé et par le médecin traitant. Trois ans après la fin du traitement, le patient se plaint d’une douleur brutale au niveau du mollet droit. Il consulte son médecin traitant qui note une diminution du ballotement du mollet droit ainsi qu’un signe de Homans homolatéral. Il suspecte une phlébite qui est confirmée par un examen écho-doppler objectivant une thrombose veineuse profonde proximale à droite. Il vous l’adresse pour prise en charge de cet évènement thrombotique. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, à mettre en place dès le diagnostic posé, la quelle( privilégieriez vous chez ce patient ? a. Coumadine seule, avec posologie à adapter pour avoir un INR compris entre 2 et 3 b. Enoxaparine à dose curative, en sous cutané c. Danaparoide Sodique en raison de l’antécédent de thrombopénie immunologique d. Calciparine à dose curative, en sous cutané e. Rivaroxaban à dose curative
["B"]
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Monsieur P., âgé de 57 ans est hospitalisé pour un syndrome hémorragique. Il est employé dans une usine, sans contact avec des produits toxiques, marié et père de 3 enfants. Il ne prend aucun traitement au long cours. On retient dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, sans complication, un tabagisme actif évalué à 30 PA, des épisodes infectieux bronchiques hivernaux qui n’ont fait l’objet d’aucune prise en charge pneumologique. Il n’y a pas d’antécédent familial significatif connu. A l’examen clinique le patient est apyrétique, normo-tendu, il n’a pas d’amaigrissement, ne signale pas de sueurs importantes. On note un syndrome hémorragique cutanéo-muqueux constitué de bulles hémorragiques intra-buccales et de gingivorragies évoluant depuis une semaine, un purpura des membres supérieurs, s’étendant aux membres inférieurs depuis 48 heures. Il n’y a pas d’épistaxis, pas d’hématurie, pas de saignement digestif extériorisé. Enfin, on palpe des adénopathies, sensibles, au niveau sous-mandibulaire, cervical et sus claviculaire, bilatérales. La palpation abdominale, facile, ne met en évidence ni hépatomégalie ni splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Parmi les examens complémentaires suivants, citer celui (ceux) que vous devez demander de toute urgence ? a. Numération formule sanguine et plaquettaire b. Hémocultures c. Groupe sanguin érythrocytaire d. Taux de prothrombine, TCA, Fibrinogène e. Sérologie hépatite C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats de la numération formule sanguine et plaquettaire sont les suivants : Globules blancs : 5.72 G/l dont PNN : 4.360 G/l, Lymphocytes : 0.650 G/l, Monocytes : 0.610 G/l, PN Eosinophiles : 0.05 G/l et PN Basophiles : 0.05 G/l. Hématies : 4.42 Tera/l ; Hémoglobine : 13g/dl ; VGM : 85.9 fl ; Hématocrite : 39%. Plaquettes : 7 G/l. En dehors de la thrombopénie, quelle est l'anomalie présente sur les résultats de la NFS Plaquettes ? a. Macrocytose b. Anémie c. Lymphopénie d. Monocytose e. Augmentation des PN Basophiles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient présente donc une thrombopénie, sans anémie ni neutropénie, associée à une lymphopénie. Les résultats des autres examens biologiques demandés en urgence sont les suivants : TP : 70%, TCA : 32.7 ; TCA ratio : 1.07 , Fibrinogène : 9g/l. Sur la base de ces quelques résultats initiaux, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) étiologique(s) de ce syndrome hémorragique que l’on peut éliminer ? a. Intoxication criminelle par AVK b. CIVD c. Thrombopénie consécutive à l’envahissement médullaire par un cancer d. Thrombopénie périphérique secondaire à des anticorps anti-plaquettaires e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens complémentaires suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que vous allez demander en seconde intention pour approcher un diagnostic étiologique? a. Dosage de la CRP b. Electrophorèse des protéines plasmatiques c. Myélogramme d. Recherche de schizocytes dans le sang périphérique e. Immunophénotypage des lymphocytes du sang périphérique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La réponse E est correcte, mais compte tenu de l'absence d'hyperlymphocytose il est apparu trop difficile pour vous de savoir que cet examen gardait sa place dans la stratégie diagnostique. La réponse est neutralisée. Le myélogramme montre une richesse en mégacaryocytes augmentée, des lignées érythroïdes et myéloïdes normalement représentées, sans anomalie morphologique, l’absence de cellules anormales. L’électrophorèse des protéines plasmatiques est normale et l’immunophénotypage des lymphocytes du sang périphérique ne met en évidence aucune population phénotypiquement anormale. Compte-tenu de ces différents résultats et de la présentation clinique du patient, citer la (les) hypothèse(s) de diagnostic étiologique à évoquer ? a. Leucémie Lymphoïde Chronique b. Infection par l’EBV c. Sarcoïdose d. Lymphome Hodgkinien ou non Hodgkinien e. Cancer non hématologique avec métastases ganglionnaires et médullaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La sarcoidose peut donner un PTI, et ceci est compatible avec le tableau : ADP périphériques + lymphopénie. L’administration d’immunoglobulines polyvalentes à fortes doses a permis une ascension du nombre des plaquettes à un niveau suffisant pour permettre la réalisation d’une biopsie exérèse d’une adénopathie cervicale. Le compte-rendu anatomo-pathologique de cette biopsie est le suivant : "Le ganglion a fait l’objet d’une cryopréservation (439F08) et d’une fixation dans le formol. Il mesure 2cm de grand axe et a fait l’objet d’une inclusion en totalité en trois blocs. Ce dernier intéresse une prolifération d'architecture nodulaire. Au sein des nodules, mélangées à de nombreux lymphocytes matures, histiocytes et à de plus rares polynucléaires éosinophiles, on retrouve des cellules tumorales dont l'étude en immunohistochimie montre l'expression à la fois pour le CD30 et leCD15. Elles restent négatives à l'examen du CD20. CD3 montre une population T réactionnelle avec formation de rosettes centrées sur les cellules tumorales. La détection de l'EBV-LMP est positive." Ce compte-rendu anatomopathologique permet de poser un diagnostic, lequel, parmi les propositions suivantes ? a. Lymphome non-hodgkinien B folliculaire b. Lymphome non-hodgkinien T c. Lymphome de Hodgkin d. Lymphome non-hodgkinien B diffus à grandes cellules e. Sarcoïdose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s’agit donc d’une thrombopénie périphérique dans le contexte d’un lymphome de Hodgkin. Le bilan d’extension de ce lymphome de Hodgkin justifie la réalisation d’un PET-Scan. La conclusion de cet examen est la suivante : "Multiples adénopathies sus et sous-diaphragmatiques, présentant un hyper métabolisme intense, associées à de multiples foyers hyper métaboliques infra radiologiques du squelette axial et appendiculaire. Splénomégalie non hyper métabolique." Quel est le stade Ann Arbor du lymphome hodgkinien diagnostiqué chez ce patient ? a. III b. IV c. IV A d. IV Ab e. III A A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après présentation en RCP, un traitement comportant 6 cycles d’une poly chimiothérapie intra veineuse associant anthracycline, Bléomycine, vinblastine et déticène (ABVD) est proposé. Avant de débuter ce traitement, parmi les propositions suivantes, citer celle(s) indispensable(s) ? a. Réalisation d’explorations fonctionnelles respiratoires b. Mesure de la fraction d’éjection du ventricule gauche par échographie trans-thoracique c. Réalisation d’une IRM de l’encéphale d. Sérologies de l’hépatite B et de l’hépatite C e. Cryo préservation de spermatozoïdes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le traitement proposé est bien toléré, mené à son terme et permet d’obtenir une réponse complète attestée par la normalisation de la NFS plaquette, de l’examen clinique et la disparition de tous les foyers hyper métaboliques sur le PET-Scan réalisé en fin de traitement. Le patient est désormais suivi régulièrement en service spécialisé et par le médecin traitant. Trois ans après la fin du traitement, le patient se plaint d’une douleur brutale au niveau du mollet droit. Il consulte son médecin traitant qui note une diminution du ballotement du mollet droit ainsi qu’un signe de Homans homolatéral. Il suspecte une phlébite qui est confirmée par un examen écho-doppler objectivant une thrombose veineuse profonde proximale à droite. Il vous l’adresse pour prise en charge de cet évènement thrombotique. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, à mettre en place dès le diagnostic posé, la quelle( privilégieriez vous chez ce patient ? a. Coumadine seule, avec posologie à adapter pour avoir un INR compris entre 2 et 3 b. Enoxaparine à dose curative, en sous cutané c. Danaparoide Sodique en raison de l’antécédent de thrombopénie immunologique d. Calciparine à dose curative, en sous cutané e. Rivaroxaban à dose curative A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les examens biologiques suivants le(s)quel(s) doit(vent) être prescrit avant de débuter un médicament anticoagulant (ou au plus tard 24h après)? a. NFS b. TP, TCA c. Recherche d’anticoagulant circulant d. Créatinine sérique e. ASAT, ALAT
["A", "B", "D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Madame Z, âgée de 45 ans, se plaint depuis plusieurs mois de sensation de brûlure dans les doigts, sans circonstance déclenchante particulière. Elle est vue au service d’urgences à la suite d’un épisode de faiblesse dans le membre supérieur droit accompagné de trouble de la parole, ayant entièrement régressés dès son arrivée dans le service. Le bilan en urgence est le suivant : Hémogramme Hémoglobine 122 g/l Globules blancs 13 109/l (polynucléaires 10 109/l Lymphocytes 2,5 109/l, monocytes 0,5 109/l) Plaquettes 760 109/l Bilan d’hémostase temps de quick 12 secondes (témoin 12,5), TCA 32 secondes (témoin 30 secondes), fibrinogène 3,5 g/l (normale 2-4 g/l) Ionogramme, C-réactive protéine normaux La patiente n’a pas d’antécédent particulier, elle est fumeuse (15 paquets/année). Elle retrouve un hémogramme pratiqué 3 ans auparavant similaire à celui du service d’urgences, sauf des plaquettes qui étaient à 470 giga/l Quels diagnostics physiopathologiques évoquez-vous pour les différents symptômes cliniques décrits dans l’observation ? a. Trouble de microcirculation capillaire b. Accident ischémique transitoire c. Crise de migraine accompagnée d. Hyperviscosité sanguine e. Microangiopathie thrombotique
["A", "B"]
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null
Madame Z, âgée de 45 ans, se plaint depuis plusieurs mois de sensation de brûlure dans les doigts, sans circonstance déclenchante particulière. Elle est vue au service d’urgences à la suite d’un épisode de faiblesse dans le membre supérieur droit accompagné de trouble de la parole, ayant entièrement régressés dès son arrivée dans le service. Le bilan en urgence est le suivant : Hémogramme Hémoglobine 122 g/l Globules blancs 13 109/l (polynucléaires 10 109/l Lymphocytes 2,5 109/l, monocytes 0,5 109/l) Plaquettes 760 109/l Bilan d’hémostase temps de quick 12 secondes (témoin 12,5), TCA 32 secondes (témoin 30 secondes), fibrinogène 3,5 g/l (normale 2-4 g/l) Ionogramme, C-réactive protéine normaux La patiente n’a pas d’antécédent particulier, elle est fumeuse (15 paquets/année). Elle retrouve un hémogramme pratiqué 3 ans auparavant similaire à celui du service d’urgences, sauf des plaquettes qui étaient à 470 giga/l Quels diagnostics physiopathologiques évoquez-vous pour les différents symptômes cliniques décrits dans l’observation ? a. Trouble de microcirculation capillaire b. Accident ischémique transitoire c. Crise de migraine accompagnée d. Hyperviscosité sanguine e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les troubles de la microcirculation sont responsables de l'érythromélalgie. Quelles anomalies observez-vous sur l’hémogramme ? a. Anémie normocytaire b. Anémie non régénérative c. Thrombocytose d. Polynucléose e. Lymphopénie
["C", "D"]
mcq
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null
Madame Z, âgée de 45 ans, se plaint depuis plusieurs mois de sensation de brûlure dans les doigts, sans circonstance déclenchante particulière. Elle est vue au service d’urgences à la suite d’un épisode de faiblesse dans le membre supérieur droit accompagné de trouble de la parole, ayant entièrement régressés dès son arrivée dans le service. Le bilan en urgence est le suivant : Hémogramme Hémoglobine 122 g/l Globules blancs 13 109/l (polynucléaires 10 109/l Lymphocytes 2,5 109/l, monocytes 0,5 109/l) Plaquettes 760 109/l Bilan d’hémostase temps de quick 12 secondes (témoin 12,5), TCA 32 secondes (témoin 30 secondes), fibrinogène 3,5 g/l (normale 2-4 g/l) Ionogramme, C-réactive protéine normaux La patiente n’a pas d’antécédent particulier, elle est fumeuse (15 paquets/année). Elle retrouve un hémogramme pratiqué 3 ans auparavant similaire à celui du service d’urgences, sauf des plaquettes qui étaient à 470 giga/l Quels diagnostics physiopathologiques évoquez-vous pour les différents symptômes cliniques décrits dans l’observation ? a. Trouble de microcirculation capillaire b. Accident ischémique transitoire c. Crise de migraine accompagnée d. Hyperviscosité sanguine e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les troubles de la microcirculation sont responsables de l'érythromélalgie. Quelles anomalies observez-vous sur l’hémogramme ? a. Anémie normocytaire b. Anémie non régénérative c. Thrombocytose d. Polynucléose e. Lymphopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels diagnostics évoquez-vous pour cette polynucléose ? a. Syndrome inflammatoire b. Néoplasie myéloproliférative c. Tabagisme d. Leucémie aigüe e. Leucémie myélomonocytaire chronique
["B", "C"]
mcq
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null
Madame Z, âgée de 45 ans, se plaint depuis plusieurs mois de sensation de brûlure dans les doigts, sans circonstance déclenchante particulière. Elle est vue au service d’urgences à la suite d’un épisode de faiblesse dans le membre supérieur droit accompagné de trouble de la parole, ayant entièrement régressés dès son arrivée dans le service. Le bilan en urgence est le suivant : Hémogramme Hémoglobine 122 g/l Globules blancs 13 109/l (polynucléaires 10 109/l Lymphocytes 2,5 109/l, monocytes 0,5 109/l) Plaquettes 760 109/l Bilan d’hémostase temps de quick 12 secondes (témoin 12,5), TCA 32 secondes (témoin 30 secondes), fibrinogène 3,5 g/l (normale 2-4 g/l) Ionogramme, C-réactive protéine normaux La patiente n’a pas d’antécédent particulier, elle est fumeuse (15 paquets/année). Elle retrouve un hémogramme pratiqué 3 ans auparavant similaire à celui du service d’urgences, sauf des plaquettes qui étaient à 470 giga/l Quels diagnostics physiopathologiques évoquez-vous pour les différents symptômes cliniques décrits dans l’observation ? a. Trouble de microcirculation capillaire b. Accident ischémique transitoire c. Crise de migraine accompagnée d. Hyperviscosité sanguine e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les troubles de la microcirculation sont responsables de l'érythromélalgie. Quelles anomalies observez-vous sur l’hémogramme ? a. Anémie normocytaire b. Anémie non régénérative c. Thrombocytose d. Polynucléose e. Lymphopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels diagnostics évoquez-vous pour cette polynucléose ? a. Syndrome inflammatoire b. Néoplasie myéloproliférative c. Tabagisme d. Leucémie aigüe e. Leucémie myélomonocytaire chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau clinique vous fait évoquer une néoplasie myéloproliférative. Quel examen biologique pourra-vous confirmer ce diagnostic ? a. Numération des plaquettes réticulées b. Immunophénotypage des lymphocytes c. Recherche de mutation du gène JAK2 dans les polynucléaires d. Recherche du réarrangement PML-RARA dans les cellules médullaires e. Aucun des examens ci-dessus
["C"]
mcq
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null
Madame Z, âgée de 45 ans, se plaint depuis plusieurs mois de sensation de brûlure dans les doigts, sans circonstance déclenchante particulière. Elle est vue au service d’urgences à la suite d’un épisode de faiblesse dans le membre supérieur droit accompagné de trouble de la parole, ayant entièrement régressés dès son arrivée dans le service. Le bilan en urgence est le suivant : Hémogramme Hémoglobine 122 g/l Globules blancs 13 109/l (polynucléaires 10 109/l Lymphocytes 2,5 109/l, monocytes 0,5 109/l) Plaquettes 760 109/l Bilan d’hémostase temps de quick 12 secondes (témoin 12,5), TCA 32 secondes (témoin 30 secondes), fibrinogène 3,5 g/l (normale 2-4 g/l) Ionogramme, C-réactive protéine normaux La patiente n’a pas d’antécédent particulier, elle est fumeuse (15 paquets/année). Elle retrouve un hémogramme pratiqué 3 ans auparavant similaire à celui du service d’urgences, sauf des plaquettes qui étaient à 470 giga/l Quels diagnostics physiopathologiques évoquez-vous pour les différents symptômes cliniques décrits dans l’observation ? a. Trouble de microcirculation capillaire b. Accident ischémique transitoire c. Crise de migraine accompagnée d. Hyperviscosité sanguine e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les troubles de la microcirculation sont responsables de l'érythromélalgie. Quelles anomalies observez-vous sur l’hémogramme ? a. Anémie normocytaire b. Anémie non régénérative c. Thrombocytose d. Polynucléose e. Lymphopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels diagnostics évoquez-vous pour cette polynucléose ? a. Syndrome inflammatoire b. Néoplasie myéloproliférative c. Tabagisme d. Leucémie aigüe e. Leucémie myélomonocytaire chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau clinique vous fait évoquer une néoplasie myéloproliférative. Quel examen biologique pourra-vous confirmer ce diagnostic ? a. Numération des plaquettes réticulées b. Immunophénotypage des lymphocytes c. Recherche de mutation du gène JAK2 dans les polynucléaires d. Recherche du réarrangement PML-RARA dans les cellules médullaires e. Aucun des examens ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les états pathologiques suivants, lesquels sont susceptibles de s’accompagner d’une élévation des plaquettes ? a. Leucémie myéloïde chronique b. Maladie de Vaquez c. Leucémie lymphoïde chronique d. Syndrome myélodysplasique de type 5q- e. Carence martiale
["A", "B", "D", "E"]
mcq
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null
Madame Z, âgée de 45 ans, se plaint depuis plusieurs mois de sensation de brûlure dans les doigts, sans circonstance déclenchante particulière. Elle est vue au service d’urgences à la suite d’un épisode de faiblesse dans le membre supérieur droit accompagné de trouble de la parole, ayant entièrement régressés dès son arrivée dans le service. Le bilan en urgence est le suivant : Hémogramme Hémoglobine 122 g/l Globules blancs 13 109/l (polynucléaires 10 109/l Lymphocytes 2,5 109/l, monocytes 0,5 109/l) Plaquettes 760 109/l Bilan d’hémostase temps de quick 12 secondes (témoin 12,5), TCA 32 secondes (témoin 30 secondes), fibrinogène 3,5 g/l (normale 2-4 g/l) Ionogramme, C-réactive protéine normaux La patiente n’a pas d’antécédent particulier, elle est fumeuse (15 paquets/année). Elle retrouve un hémogramme pratiqué 3 ans auparavant similaire à celui du service d’urgences, sauf des plaquettes qui étaient à 470 giga/l Quels diagnostics physiopathologiques évoquez-vous pour les différents symptômes cliniques décrits dans l’observation ? a. Trouble de microcirculation capillaire b. Accident ischémique transitoire c. Crise de migraine accompagnée d. Hyperviscosité sanguine e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les troubles de la microcirculation sont responsables de l'érythromélalgie. Quelles anomalies observez-vous sur l’hémogramme ? a. Anémie normocytaire b. Anémie non régénérative c. Thrombocytose d. Polynucléose e. Lymphopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels diagnostics évoquez-vous pour cette polynucléose ? a. Syndrome inflammatoire b. Néoplasie myéloproliférative c. Tabagisme d. Leucémie aigüe e. Leucémie myélomonocytaire chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau clinique vous fait évoquer une néoplasie myéloproliférative. Quel examen biologique pourra-vous confirmer ce diagnostic ? a. Numération des plaquettes réticulées b. Immunophénotypage des lymphocytes c. Recherche de mutation du gène JAK2 dans les polynucléaires d. Recherche du réarrangement PML-RARA dans les cellules médullaires e. Aucun des examens ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les états pathologiques suivants, lesquels sont susceptibles de s’accompagner d’une élévation des plaquettes ? a. Leucémie myéloïde chronique b. Maladie de Vaquez c. Leucémie lymphoïde chronique d. Syndrome myélodysplasique de type 5q- e. Carence martiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La recherche de mutation V617F dans les polynucléaires est positive. Quelles sont les affirmations exactes concernant cette mutation ? a. Elle est présente dans 95% des maladies de Vaquez b. En son absence, on exclut le diagnostic de maladie de Vaquez c. Elle est présente dans un cas de thrombocytémie essentielle sur deux d. Elle est présente dans un cas de myélofibrose primitive sur deux e. Dans la maladie de Vaquez, elle se recherche dans les globules rouges
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Madame Z, âgée de 45 ans, se plaint depuis plusieurs mois de sensation de brûlure dans les doigts, sans circonstance déclenchante particulière. Elle est vue au service d’urgences à la suite d’un épisode de faiblesse dans le membre supérieur droit accompagné de trouble de la parole, ayant entièrement régressés dès son arrivée dans le service. Le bilan en urgence est le suivant : Hémogramme Hémoglobine 122 g/l Globules blancs 13 109/l (polynucléaires 10 109/l Lymphocytes 2,5 109/l, monocytes 0,5 109/l) Plaquettes 760 109/l Bilan d’hémostase temps de quick 12 secondes (témoin 12,5), TCA 32 secondes (témoin 30 secondes), fibrinogène 3,5 g/l (normale 2-4 g/l) Ionogramme, C-réactive protéine normaux La patiente n’a pas d’antécédent particulier, elle est fumeuse (15 paquets/année). Elle retrouve un hémogramme pratiqué 3 ans auparavant similaire à celui du service d’urgences, sauf des plaquettes qui étaient à 470 giga/l Quels diagnostics physiopathologiques évoquez-vous pour les différents symptômes cliniques décrits dans l’observation ? a. Trouble de microcirculation capillaire b. Accident ischémique transitoire c. Crise de migraine accompagnée d. Hyperviscosité sanguine e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les troubles de la microcirculation sont responsables de l'érythromélalgie. Quelles anomalies observez-vous sur l’hémogramme ? a. Anémie normocytaire b. Anémie non régénérative c. Thrombocytose d. Polynucléose e. Lymphopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels diagnostics évoquez-vous pour cette polynucléose ? a. Syndrome inflammatoire b. Néoplasie myéloproliférative c. Tabagisme d. Leucémie aigüe e. Leucémie myélomonocytaire chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau clinique vous fait évoquer une néoplasie myéloproliférative. Quel examen biologique pourra-vous confirmer ce diagnostic ? a. Numération des plaquettes réticulées b. Immunophénotypage des lymphocytes c. Recherche de mutation du gène JAK2 dans les polynucléaires d. Recherche du réarrangement PML-RARA dans les cellules médullaires e. Aucun des examens ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les états pathologiques suivants, lesquels sont susceptibles de s’accompagner d’une élévation des plaquettes ? a. Leucémie myéloïde chronique b. Maladie de Vaquez c. Leucémie lymphoïde chronique d. Syndrome myélodysplasique de type 5q- e. Carence martiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La recherche de mutation V617F dans les polynucléaires est positive. Quelles sont les affirmations exactes concernant cette mutation ? a. Elle est présente dans 95% des maladies de Vaquez b. En son absence, on exclut le diagnostic de maladie de Vaquez c. Elle est présente dans un cas de thrombocytémie essentielle sur deux d. Elle est présente dans un cas de myélofibrose primitive sur deux e. Dans la maladie de Vaquez, elle se recherche dans les globules rouges A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan va comprendre ensuite une biopsie ostéomédullaire. Quelles sont les affirmations exactes concernant ce geste ? a. Il est habituellement pratiqué au niveau du manubrium sternal b. Ce geste est contre-indiqué sous traitement anticoagulant c. Il permet un examen histologique de la moelle d. Chez madame Z, l’objectif est de chercher une fibrose médullaire e. Il permet de rechercher l’existence d’un chromosome Philadelphie dans les cellules myéloïdes
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Madame Z, âgée de 45 ans, se plaint depuis plusieurs mois de sensation de brûlure dans les doigts, sans circonstance déclenchante particulière. Elle est vue au service d’urgences à la suite d’un épisode de faiblesse dans le membre supérieur droit accompagné de trouble de la parole, ayant entièrement régressés dès son arrivée dans le service. Le bilan en urgence est le suivant : Hémogramme Hémoglobine 122 g/l Globules blancs 13 109/l (polynucléaires 10 109/l Lymphocytes 2,5 109/l, monocytes 0,5 109/l) Plaquettes 760 109/l Bilan d’hémostase temps de quick 12 secondes (témoin 12,5), TCA 32 secondes (témoin 30 secondes), fibrinogène 3,5 g/l (normale 2-4 g/l) Ionogramme, C-réactive protéine normaux La patiente n’a pas d’antécédent particulier, elle est fumeuse (15 paquets/année). Elle retrouve un hémogramme pratiqué 3 ans auparavant similaire à celui du service d’urgences, sauf des plaquettes qui étaient à 470 giga/l Quels diagnostics physiopathologiques évoquez-vous pour les différents symptômes cliniques décrits dans l’observation ? a. Trouble de microcirculation capillaire b. Accident ischémique transitoire c. Crise de migraine accompagnée d. Hyperviscosité sanguine e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les troubles de la microcirculation sont responsables de l'érythromélalgie. Quelles anomalies observez-vous sur l’hémogramme ? a. Anémie normocytaire b. Anémie non régénérative c. Thrombocytose d. Polynucléose e. Lymphopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels diagnostics évoquez-vous pour cette polynucléose ? a. Syndrome inflammatoire b. Néoplasie myéloproliférative c. Tabagisme d. Leucémie aigüe e. Leucémie myélomonocytaire chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau clinique vous fait évoquer une néoplasie myéloproliférative. Quel examen biologique pourra-vous confirmer ce diagnostic ? a. Numération des plaquettes réticulées b. Immunophénotypage des lymphocytes c. Recherche de mutation du gène JAK2 dans les polynucléaires d. Recherche du réarrangement PML-RARA dans les cellules médullaires e. Aucun des examens ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les états pathologiques suivants, lesquels sont susceptibles de s’accompagner d’une élévation des plaquettes ? a. Leucémie myéloïde chronique b. Maladie de Vaquez c. Leucémie lymphoïde chronique d. Syndrome myélodysplasique de type 5q- e. Carence martiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La recherche de mutation V617F dans les polynucléaires est positive. Quelles sont les affirmations exactes concernant cette mutation ? a. Elle est présente dans 95% des maladies de Vaquez b. En son absence, on exclut le diagnostic de maladie de Vaquez c. Elle est présente dans un cas de thrombocytémie essentielle sur deux d. Elle est présente dans un cas de myélofibrose primitive sur deux e. Dans la maladie de Vaquez, elle se recherche dans les globules rouges A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan va comprendre ensuite une biopsie ostéomédullaire. Quelles sont les affirmations exactes concernant ce geste ? a. Il est habituellement pratiqué au niveau du manubrium sternal b. Ce geste est contre-indiqué sous traitement anticoagulant c. Il permet un examen histologique de la moelle d. Chez madame Z, l’objectif est de chercher une fibrose médullaire e. Il permet de rechercher l’existence d’un chromosome Philadelphie dans les cellules myéloïdes A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En attendant l’ensemble des résultats, la patiente est mise sous ASPIRINE 75 mg/jour. La biopsie de moelle ne montre pas de fibrose médullaire et le diagnostic de thrombocytémie essentielle est finalement retenu. Que pouvez-vous dire de ce diagnostic ? a. Il s’agit d’une néoplasie myéloproliférative b. Un diagnostic différentiel est la leucémie myéloïde chronique, ce qui justifie la recherche d’un transcrit BCR-ABL sanguin c. La mutation de JAK2 et la présence d’un transcrit BCR-ABL coexistent fréquemment dans cette maladie d. La biopsie de moelle permet de faire la différence avec une myélofibrose primitive e. En l’absence de traitement approprié, une transformation en leucémie aigüe (acutisation) survient dans un délai moyen de 5 ans
["A", "B", "D"]
mcq
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Madame Z, âgée de 45 ans, se plaint depuis plusieurs mois de sensation de brûlure dans les doigts, sans circonstance déclenchante particulière. Elle est vue au service d’urgences à la suite d’un épisode de faiblesse dans le membre supérieur droit accompagné de trouble de la parole, ayant entièrement régressés dès son arrivée dans le service. Le bilan en urgence est le suivant : Hémogramme Hémoglobine 122 g/l Globules blancs 13 109/l (polynucléaires 10 109/l Lymphocytes 2,5 109/l, monocytes 0,5 109/l) Plaquettes 760 109/l Bilan d’hémostase temps de quick 12 secondes (témoin 12,5), TCA 32 secondes (témoin 30 secondes), fibrinogène 3,5 g/l (normale 2-4 g/l) Ionogramme, C-réactive protéine normaux La patiente n’a pas d’antécédent particulier, elle est fumeuse (15 paquets/année). Elle retrouve un hémogramme pratiqué 3 ans auparavant similaire à celui du service d’urgences, sauf des plaquettes qui étaient à 470 giga/l Quels diagnostics physiopathologiques évoquez-vous pour les différents symptômes cliniques décrits dans l’observation ? a. Trouble de microcirculation capillaire b. Accident ischémique transitoire c. Crise de migraine accompagnée d. Hyperviscosité sanguine e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les troubles de la microcirculation sont responsables de l'érythromélalgie. Quelles anomalies observez-vous sur l’hémogramme ? a. Anémie normocytaire b. Anémie non régénérative c. Thrombocytose d. Polynucléose e. Lymphopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels diagnostics évoquez-vous pour cette polynucléose ? a. Syndrome inflammatoire b. Néoplasie myéloproliférative c. Tabagisme d. Leucémie aigüe e. Leucémie myélomonocytaire chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau clinique vous fait évoquer une néoplasie myéloproliférative. Quel examen biologique pourra-vous confirmer ce diagnostic ? a. Numération des plaquettes réticulées b. Immunophénotypage des lymphocytes c. Recherche de mutation du gène JAK2 dans les polynucléaires d. Recherche du réarrangement PML-RARA dans les cellules médullaires e. Aucun des examens ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les états pathologiques suivants, lesquels sont susceptibles de s’accompagner d’une élévation des plaquettes ? a. Leucémie myéloïde chronique b. Maladie de Vaquez c. Leucémie lymphoïde chronique d. Syndrome myélodysplasique de type 5q- e. Carence martiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La recherche de mutation V617F dans les polynucléaires est positive. Quelles sont les affirmations exactes concernant cette mutation ? a. Elle est présente dans 95% des maladies de Vaquez b. En son absence, on exclut le diagnostic de maladie de Vaquez c. Elle est présente dans un cas de thrombocytémie essentielle sur deux d. Elle est présente dans un cas de myélofibrose primitive sur deux e. Dans la maladie de Vaquez, elle se recherche dans les globules rouges A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan va comprendre ensuite une biopsie ostéomédullaire. Quelles sont les affirmations exactes concernant ce geste ? a. Il est habituellement pratiqué au niveau du manubrium sternal b. Ce geste est contre-indiqué sous traitement anticoagulant c. Il permet un examen histologique de la moelle d. Chez madame Z, l’objectif est de chercher une fibrose médullaire e. Il permet de rechercher l’existence d’un chromosome Philadelphie dans les cellules myéloïdes A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En attendant l’ensemble des résultats, la patiente est mise sous ASPIRINE 75 mg/jour. La biopsie de moelle ne montre pas de fibrose médullaire et le diagnostic de thrombocytémie essentielle est finalement retenu. Que pouvez-vous dire de ce diagnostic ? a. Il s’agit d’une néoplasie myéloproliférative b. Un diagnostic différentiel est la leucémie myéloïde chronique, ce qui justifie la recherche d’un transcrit BCR-ABL sanguin c. La mutation de JAK2 et la présence d’un transcrit BCR-ABL coexistent fréquemment dans cette maladie d. La biopsie de moelle permet de faire la différence avec une myélofibrose primitive e. En l’absence de traitement approprié, une transformation en leucémie aigüe (acutisation) survient dans un délai moyen de 5 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les indications de mise en place d’un traitement cytoréducteur dans la thrombocytémie essentielle ? a. Âge supérieur à 60 ans b. Tabagisme c. Antécédent de thrombose, d’accident vasculaire d. Numération plaquettaire supérieure à 1500 109/l e. Existence d'une splénomégalie
["A", "C", "D"]
mcq
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Madame Z, âgée de 45 ans, se plaint depuis plusieurs mois de sensation de brûlure dans les doigts, sans circonstance déclenchante particulière. Elle est vue au service d’urgences à la suite d’un épisode de faiblesse dans le membre supérieur droit accompagné de trouble de la parole, ayant entièrement régressés dès son arrivée dans le service. Le bilan en urgence est le suivant : Hémogramme Hémoglobine 122 g/l Globules blancs 13 109/l (polynucléaires 10 109/l Lymphocytes 2,5 109/l, monocytes 0,5 109/l) Plaquettes 760 109/l Bilan d’hémostase temps de quick 12 secondes (témoin 12,5), TCA 32 secondes (témoin 30 secondes), fibrinogène 3,5 g/l (normale 2-4 g/l) Ionogramme, C-réactive protéine normaux La patiente n’a pas d’antécédent particulier, elle est fumeuse (15 paquets/année). Elle retrouve un hémogramme pratiqué 3 ans auparavant similaire à celui du service d’urgences, sauf des plaquettes qui étaient à 470 giga/l Quels diagnostics physiopathologiques évoquez-vous pour les différents symptômes cliniques décrits dans l’observation ? a. Trouble de microcirculation capillaire b. Accident ischémique transitoire c. Crise de migraine accompagnée d. Hyperviscosité sanguine e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les troubles de la microcirculation sont responsables de l'érythromélalgie. Quelles anomalies observez-vous sur l’hémogramme ? a. Anémie normocytaire b. Anémie non régénérative c. Thrombocytose d. Polynucléose e. Lymphopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels diagnostics évoquez-vous pour cette polynucléose ? a. Syndrome inflammatoire b. Néoplasie myéloproliférative c. Tabagisme d. Leucémie aigüe e. Leucémie myélomonocytaire chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau clinique vous fait évoquer une néoplasie myéloproliférative. Quel examen biologique pourra-vous confirmer ce diagnostic ? a. Numération des plaquettes réticulées b. Immunophénotypage des lymphocytes c. Recherche de mutation du gène JAK2 dans les polynucléaires d. Recherche du réarrangement PML-RARA dans les cellules médullaires e. Aucun des examens ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les états pathologiques suivants, lesquels sont susceptibles de s’accompagner d’une élévation des plaquettes ? a. Leucémie myéloïde chronique b. Maladie de Vaquez c. Leucémie lymphoïde chronique d. Syndrome myélodysplasique de type 5q- e. Carence martiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La recherche de mutation V617F dans les polynucléaires est positive. Quelles sont les affirmations exactes concernant cette mutation ? a. Elle est présente dans 95% des maladies de Vaquez b. En son absence, on exclut le diagnostic de maladie de Vaquez c. Elle est présente dans un cas de thrombocytémie essentielle sur deux d. Elle est présente dans un cas de myélofibrose primitive sur deux e. Dans la maladie de Vaquez, elle se recherche dans les globules rouges A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan va comprendre ensuite une biopsie ostéomédullaire. Quelles sont les affirmations exactes concernant ce geste ? a. Il est habituellement pratiqué au niveau du manubrium sternal b. Ce geste est contre-indiqué sous traitement anticoagulant c. Il permet un examen histologique de la moelle d. Chez madame Z, l’objectif est de chercher une fibrose médullaire e. Il permet de rechercher l’existence d’un chromosome Philadelphie dans les cellules myéloïdes A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En attendant l’ensemble des résultats, la patiente est mise sous ASPIRINE 75 mg/jour. La biopsie de moelle ne montre pas de fibrose médullaire et le diagnostic de thrombocytémie essentielle est finalement retenu. Que pouvez-vous dire de ce diagnostic ? a. Il s’agit d’une néoplasie myéloproliférative b. Un diagnostic différentiel est la leucémie myéloïde chronique, ce qui justifie la recherche d’un transcrit BCR-ABL sanguin c. La mutation de JAK2 et la présence d’un transcrit BCR-ABL coexistent fréquemment dans cette maladie d. La biopsie de moelle permet de faire la différence avec une myélofibrose primitive e. En l’absence de traitement approprié, une transformation en leucémie aigüe (acutisation) survient dans un délai moyen de 5 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les indications de mise en place d’un traitement cytoréducteur dans la thrombocytémie essentielle ? a. Âge supérieur à 60 ans b. Tabagisme c. Antécédent de thrombose, d’accident vasculaire d. Numération plaquettaire supérieure à 1500 109/l e. Existence d'une splénomégalie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le risque spécifique associé à une thrombocytose supérieure à 1500 109/l dans la thrombocytémie essentielle ? a. Rupture de rate b. Hémorragie c. Evolution vers un syndrome myélodysplasique d. Transformation en leucémie aigüe myéloïde e. Evolution vers la myélofibrose
["B"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Madame Z, âgée de 45 ans, se plaint depuis plusieurs mois de sensation de brûlure dans les doigts, sans circonstance déclenchante particulière. Elle est vue au service d’urgences à la suite d’un épisode de faiblesse dans le membre supérieur droit accompagné de trouble de la parole, ayant entièrement régressés dès son arrivée dans le service. Le bilan en urgence est le suivant : Hémogramme Hémoglobine 122 g/l Globules blancs 13 109/l (polynucléaires 10 109/l Lymphocytes 2,5 109/l, monocytes 0,5 109/l) Plaquettes 760 109/l Bilan d’hémostase temps de quick 12 secondes (témoin 12,5), TCA 32 secondes (témoin 30 secondes), fibrinogène 3,5 g/l (normale 2-4 g/l) Ionogramme, C-réactive protéine normaux La patiente n’a pas d’antécédent particulier, elle est fumeuse (15 paquets/année). Elle retrouve un hémogramme pratiqué 3 ans auparavant similaire à celui du service d’urgences, sauf des plaquettes qui étaient à 470 giga/l Quels diagnostics physiopathologiques évoquez-vous pour les différents symptômes cliniques décrits dans l’observation ? a. Trouble de microcirculation capillaire b. Accident ischémique transitoire c. Crise de migraine accompagnée d. Hyperviscosité sanguine e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les troubles de la microcirculation sont responsables de l'érythromélalgie. Quelles anomalies observez-vous sur l’hémogramme ? a. Anémie normocytaire b. Anémie non régénérative c. Thrombocytose d. Polynucléose e. Lymphopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels diagnostics évoquez-vous pour cette polynucléose ? a. Syndrome inflammatoire b. Néoplasie myéloproliférative c. Tabagisme d. Leucémie aigüe e. Leucémie myélomonocytaire chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau clinique vous fait évoquer une néoplasie myéloproliférative. Quel examen biologique pourra-vous confirmer ce diagnostic ? a. Numération des plaquettes réticulées b. Immunophénotypage des lymphocytes c. Recherche de mutation du gène JAK2 dans les polynucléaires d. Recherche du réarrangement PML-RARA dans les cellules médullaires e. Aucun des examens ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les états pathologiques suivants, lesquels sont susceptibles de s’accompagner d’une élévation des plaquettes ? a. Leucémie myéloïde chronique b. Maladie de Vaquez c. Leucémie lymphoïde chronique d. Syndrome myélodysplasique de type 5q- e. Carence martiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La recherche de mutation V617F dans les polynucléaires est positive. Quelles sont les affirmations exactes concernant cette mutation ? a. Elle est présente dans 95% des maladies de Vaquez b. En son absence, on exclut le diagnostic de maladie de Vaquez c. Elle est présente dans un cas de thrombocytémie essentielle sur deux d. Elle est présente dans un cas de myélofibrose primitive sur deux e. Dans la maladie de Vaquez, elle se recherche dans les globules rouges A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan va comprendre ensuite une biopsie ostéomédullaire. Quelles sont les affirmations exactes concernant ce geste ? a. Il est habituellement pratiqué au niveau du manubrium sternal b. Ce geste est contre-indiqué sous traitement anticoagulant c. Il permet un examen histologique de la moelle d. Chez madame Z, l’objectif est de chercher une fibrose médullaire e. Il permet de rechercher l’existence d’un chromosome Philadelphie dans les cellules myéloïdes A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En attendant l’ensemble des résultats, la patiente est mise sous ASPIRINE 75 mg/jour. La biopsie de moelle ne montre pas de fibrose médullaire et le diagnostic de thrombocytémie essentielle est finalement retenu. Que pouvez-vous dire de ce diagnostic ? a. Il s’agit d’une néoplasie myéloproliférative b. Un diagnostic différentiel est la leucémie myéloïde chronique, ce qui justifie la recherche d’un transcrit BCR-ABL sanguin c. La mutation de JAK2 et la présence d’un transcrit BCR-ABL coexistent fréquemment dans cette maladie d. La biopsie de moelle permet de faire la différence avec une myélofibrose primitive e. En l’absence de traitement approprié, une transformation en leucémie aigüe (acutisation) survient dans un délai moyen de 5 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les indications de mise en place d’un traitement cytoréducteur dans la thrombocytémie essentielle ? a. Âge supérieur à 60 ans b. Tabagisme c. Antécédent de thrombose, d’accident vasculaire d. Numération plaquettaire supérieure à 1500 109/l e. Existence d'une splénomégalie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le risque spécifique associé à une thrombocytose supérieure à 1500 109/l dans la thrombocytémie essentielle ? a. Rupture de rate b. Hémorragie c. Evolution vers un syndrome myélodysplasique d. Transformation en leucémie aigüe myéloïde e. Evolution vers la myélofibrose A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente reçoit un traitement myélosuppresseur par hydroxycarbamide. Quelles sont les informations à lui donner à la mise en route de ce traitement ? a. Il s’agit d’un traitement génotoxique justifiant une contraception b. Ce traitement pourrait s’accompagner d’une augmentation du risque de transformation leucémique c. L’hydroxycarbamide peut entrainer une dyskératose d. En cas de surdosage, il y a un risque de neutropénie sévère e. Ce médicament est responsable d’une microcytose
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Madame Z, âgée de 45 ans, se plaint depuis plusieurs mois de sensation de brûlure dans les doigts, sans circonstance déclenchante particulière. Elle est vue au service d’urgences à la suite d’un épisode de faiblesse dans le membre supérieur droit accompagné de trouble de la parole, ayant entièrement régressés dès son arrivée dans le service. Le bilan en urgence est le suivant : Hémogramme Hémoglobine 122 g/l Globules blancs 13 109/l (polynucléaires 10 109/l Lymphocytes 2,5 109/l, monocytes 0,5 109/l) Plaquettes 760 109/l Bilan d’hémostase temps de quick 12 secondes (témoin 12,5), TCA 32 secondes (témoin 30 secondes), fibrinogène 3,5 g/l (normale 2-4 g/l) Ionogramme, C-réactive protéine normaux La patiente n’a pas d’antécédent particulier, elle est fumeuse (15 paquets/année). Elle retrouve un hémogramme pratiqué 3 ans auparavant similaire à celui du service d’urgences, sauf des plaquettes qui étaient à 470 giga/l Quels diagnostics physiopathologiques évoquez-vous pour les différents symptômes cliniques décrits dans l’observation ? a. Trouble de microcirculation capillaire b. Accident ischémique transitoire c. Crise de migraine accompagnée d. Hyperviscosité sanguine e. Microangiopathie thrombotique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les troubles de la microcirculation sont responsables de l'érythromélalgie. Quelles anomalies observez-vous sur l’hémogramme ? a. Anémie normocytaire b. Anémie non régénérative c. Thrombocytose d. Polynucléose e. Lymphopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quels diagnostics évoquez-vous pour cette polynucléose ? a. Syndrome inflammatoire b. Néoplasie myéloproliférative c. Tabagisme d. Leucémie aigüe e. Leucémie myélomonocytaire chronique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau clinique vous fait évoquer une néoplasie myéloproliférative. Quel examen biologique pourra-vous confirmer ce diagnostic ? a. Numération des plaquettes réticulées b. Immunophénotypage des lymphocytes c. Recherche de mutation du gène JAK2 dans les polynucléaires d. Recherche du réarrangement PML-RARA dans les cellules médullaires e. Aucun des examens ci-dessus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les états pathologiques suivants, lesquels sont susceptibles de s’accompagner d’une élévation des plaquettes ? a. Leucémie myéloïde chronique b. Maladie de Vaquez c. Leucémie lymphoïde chronique d. Syndrome myélodysplasique de type 5q- e. Carence martiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La recherche de mutation V617F dans les polynucléaires est positive. Quelles sont les affirmations exactes concernant cette mutation ? a. Elle est présente dans 95% des maladies de Vaquez b. En son absence, on exclut le diagnostic de maladie de Vaquez c. Elle est présente dans un cas de thrombocytémie essentielle sur deux d. Elle est présente dans un cas de myélofibrose primitive sur deux e. Dans la maladie de Vaquez, elle se recherche dans les globules rouges A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan va comprendre ensuite une biopsie ostéomédullaire. Quelles sont les affirmations exactes concernant ce geste ? a. Il est habituellement pratiqué au niveau du manubrium sternal b. Ce geste est contre-indiqué sous traitement anticoagulant c. Il permet un examen histologique de la moelle d. Chez madame Z, l’objectif est de chercher une fibrose médullaire e. Il permet de rechercher l’existence d’un chromosome Philadelphie dans les cellules myéloïdes A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En attendant l’ensemble des résultats, la patiente est mise sous ASPIRINE 75 mg/jour. La biopsie de moelle ne montre pas de fibrose médullaire et le diagnostic de thrombocytémie essentielle est finalement retenu. Que pouvez-vous dire de ce diagnostic ? a. Il s’agit d’une néoplasie myéloproliférative b. Un diagnostic différentiel est la leucémie myéloïde chronique, ce qui justifie la recherche d’un transcrit BCR-ABL sanguin c. La mutation de JAK2 et la présence d’un transcrit BCR-ABL coexistent fréquemment dans cette maladie d. La biopsie de moelle permet de faire la différence avec une myélofibrose primitive e. En l’absence de traitement approprié, une transformation en leucémie aigüe (acutisation) survient dans un délai moyen de 5 ans A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les indications de mise en place d’un traitement cytoréducteur dans la thrombocytémie essentielle ? a. Âge supérieur à 60 ans b. Tabagisme c. Antécédent de thrombose, d’accident vasculaire d. Numération plaquettaire supérieure à 1500 109/l e. Existence d'une splénomégalie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel est le risque spécifique associé à une thrombocytose supérieure à 1500 109/l dans la thrombocytémie essentielle ? a. Rupture de rate b. Hémorragie c. Evolution vers un syndrome myélodysplasique d. Transformation en leucémie aigüe myéloïde e. Evolution vers la myélofibrose A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente reçoit un traitement myélosuppresseur par hydroxycarbamide. Quelles sont les informations à lui donner à la mise en route de ce traitement ? a. Il s’agit d’un traitement génotoxique justifiant une contraception b. Ce traitement pourrait s’accompagner d’une augmentation du risque de transformation leucémique c. L’hydroxycarbamide peut entrainer une dyskératose d. En cas de surdosage, il y a un risque de neutropénie sévère e. Ce médicament est responsable d’une microcytose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après 6 ans de traitement, le bilan biologique évolue de la façon suivante : Hémogramme Hémoglobine : 114 g/l, VGM : 105 fl Leucocytes : 3,7 109/l Plaquettes : 540 109 giga/l Formule leucocytaire : Polynucléaires : 1,9 109/l Lymphocytes : 0,6 109/l Monocytes : 0,5 109/l Métamyélocytes : 0,4 109/l Myélocytes : 0,2 109/l Erythroblastes : 0,1 109 /l Biochimie Bilan hépatique : ALAT 45 UI/l (N < 25) ; ASAT 30 UI/l (N < 25) ; Gamma γGT : 75 UI/l (N < 50) LDH 540 UI/l (N>250) Quelles sont les anomalies de l'hémogramme? a. Anémie macrocytaire b. Myélémie c. Leucoblastose d. Thrombocytose e. Monocytose
["A", "B", "D"]
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Vous aurez successivement 3 cas en consultation. Voici le 1er cas: Vous voyez un adolescent de 16 ans pour une angine. A l’examen, vous trouvez des adénopathies diffuses. La NFS ou hémogramme vous donne les résultats suivants (N=normes pour l'âge): Hématies : 4,7 Tera/L (N : 4.50-6 Tera/L) Hémoglobine : 144 g/L Hématocrite : 44% (N: 39-54%) Leucocytes : 16 G/L Polynucléaires Neutrophiles : 25% (4 G/L) ; Polynucléaires Eosinophiles : 6 % (0,96 G/L) ; Polynucléaires Basophiles : 1% (0,16 G/L) Lymphocytes : 56 % (8,96 G/L) ; Monocytes : 10 % (1,6 G/L) Erythroblastes : 2% Plaquettes : 350 G/L Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) pour décrire la lignée blanche chez cet adolescent ? a. hyperleucocytose b. hyperéosinophilie c. monocytose d. lymphocytose e. neutropénie
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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Vous aurez successivement 3 cas en consultation. Voici le 1er cas: Vous voyez un adolescent de 16 ans pour une angine. A l’examen, vous trouvez des adénopathies diffuses. La NFS ou hémogramme vous donne les résultats suivants (N=normes pour l'âge): Hématies : 4,7 Tera/L (N : 4.50-6 Tera/L) Hémoglobine : 144 g/L Hématocrite : 44% (N: 39-54%) Leucocytes : 16 G/L Polynucléaires Neutrophiles : 25% (4 G/L) ; Polynucléaires Eosinophiles : 6 % (0,96 G/L) ; Polynucléaires Basophiles : 1% (0,16 G/L) Lymphocytes : 56 % (8,96 G/L) ; Monocytes : 10 % (1,6 G/L) Erythroblastes : 2% Plaquettes : 350 G/L Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) pour décrire la lignée blanche chez cet adolescent ? a. hyperleucocytose b. hyperéosinophilie c. monocytose d. lymphocytose e. neutropénie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut raisonner sur les valeurs absolues et non sur les %. Sur cet hémogramme, vous remarquez que le nombre de lymphocytes est supérieur à celui des polynucléaires. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) à évoquer ? a. infection bactérienne b. lymphocytose physiologique c. lymphocytose réactionnelle virale d. début d’aplasie médullaire e. neutropénie toxique
["C"]
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Vous aurez successivement 3 cas en consultation. Voici le 1er cas: Vous voyez un adolescent de 16 ans pour une angine. A l’examen, vous trouvez des adénopathies diffuses. La NFS ou hémogramme vous donne les résultats suivants (N=normes pour l'âge): Hématies : 4,7 Tera/L (N : 4.50-6 Tera/L) Hémoglobine : 144 g/L Hématocrite : 44% (N: 39-54%) Leucocytes : 16 G/L Polynucléaires Neutrophiles : 25% (4 G/L) ; Polynucléaires Eosinophiles : 6 % (0,96 G/L) ; Polynucléaires Basophiles : 1% (0,16 G/L) Lymphocytes : 56 % (8,96 G/L) ; Monocytes : 10 % (1,6 G/L) Erythroblastes : 2% Plaquettes : 350 G/L Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) pour décrire la lignée blanche chez cet adolescent ? a. hyperleucocytose b. hyperéosinophilie c. monocytose d. lymphocytose e. neutropénie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut raisonner sur les valeurs absolues et non sur les %. Sur cet hémogramme, vous remarquez que le nombre de lymphocytes est supérieur à celui des polynucléaires. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) à évoquer ? a. infection bactérienne b. lymphocytose physiologique c. lymphocytose réactionnelle virale d. début d’aplasie médullaire e. neutropénie toxique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous souhaitez évaluer ou calculer le volume globulaire moyen ou VGM. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s )? a. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et le nombre de cellules nucléées b. le VGM correspond au rapport entre la valeur de l’hématocrite et le nombre d’hématies c. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et le nombre d’hématies d. le VGM correspond au rapport entre la valeur de l’hématocrite et le nombre de cellules nucléées e. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et la valeur de l’hématocrite
["B"]
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Vous aurez successivement 3 cas en consultation. Voici le 1er cas: Vous voyez un adolescent de 16 ans pour une angine. A l’examen, vous trouvez des adénopathies diffuses. La NFS ou hémogramme vous donne les résultats suivants (N=normes pour l'âge): Hématies : 4,7 Tera/L (N : 4.50-6 Tera/L) Hémoglobine : 144 g/L Hématocrite : 44% (N: 39-54%) Leucocytes : 16 G/L Polynucléaires Neutrophiles : 25% (4 G/L) ; Polynucléaires Eosinophiles : 6 % (0,96 G/L) ; Polynucléaires Basophiles : 1% (0,16 G/L) Lymphocytes : 56 % (8,96 G/L) ; Monocytes : 10 % (1,6 G/L) Erythroblastes : 2% Plaquettes : 350 G/L Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) pour décrire la lignée blanche chez cet adolescent ? a. hyperleucocytose b. hyperéosinophilie c. monocytose d. lymphocytose e. neutropénie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut raisonner sur les valeurs absolues et non sur les %. Sur cet hémogramme, vous remarquez que le nombre de lymphocytes est supérieur à celui des polynucléaires. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) à évoquer ? a. infection bactérienne b. lymphocytose physiologique c. lymphocytose réactionnelle virale d. début d’aplasie médullaire e. neutropénie toxique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous souhaitez évaluer ou calculer le volume globulaire moyen ou VGM. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s )? a. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et le nombre de cellules nucléées b. le VGM correspond au rapport entre la valeur de l’hématocrite et le nombre d’hématies c. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et le nombre d’hématies d. le VGM correspond au rapport entre la valeur de l’hématocrite et le nombre de cellules nucléées e. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et la valeur de l’hématocrite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La valeur du VGM est de 93 fl. Parmi les propositions suivantes, quelle (s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) pour décrire la lignée rouge chez cet enfant ? a. anémie normocytaire b. macrocytose isolée c. anémie de dilution d. normocytose sans anémie e. polyglobulie microcytaire
["D"]
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Vous aurez successivement 3 cas en consultation. Voici le 1er cas: Vous voyez un adolescent de 16 ans pour une angine. A l’examen, vous trouvez des adénopathies diffuses. La NFS ou hémogramme vous donne les résultats suivants (N=normes pour l'âge): Hématies : 4,7 Tera/L (N : 4.50-6 Tera/L) Hémoglobine : 144 g/L Hématocrite : 44% (N: 39-54%) Leucocytes : 16 G/L Polynucléaires Neutrophiles : 25% (4 G/L) ; Polynucléaires Eosinophiles : 6 % (0,96 G/L) ; Polynucléaires Basophiles : 1% (0,16 G/L) Lymphocytes : 56 % (8,96 G/L) ; Monocytes : 10 % (1,6 G/L) Erythroblastes : 2% Plaquettes : 350 G/L Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) pour décrire la lignée blanche chez cet adolescent ? a. hyperleucocytose b. hyperéosinophilie c. monocytose d. lymphocytose e. neutropénie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut raisonner sur les valeurs absolues et non sur les %. Sur cet hémogramme, vous remarquez que le nombre de lymphocytes est supérieur à celui des polynucléaires. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) à évoquer ? a. infection bactérienne b. lymphocytose physiologique c. lymphocytose réactionnelle virale d. début d’aplasie médullaire e. neutropénie toxique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous souhaitez évaluer ou calculer le volume globulaire moyen ou VGM. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s )? a. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et le nombre de cellules nucléées b. le VGM correspond au rapport entre la valeur de l’hématocrite et le nombre d’hématies c. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et le nombre d’hématies d. le VGM correspond au rapport entre la valeur de l’hématocrite et le nombre de cellules nucléées e. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et la valeur de l’hématocrite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La valeur du VGM est de 93 fl. Parmi les propositions suivantes, quelle (s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) pour décrire la lignée rouge chez cet enfant ? a. anémie normocytaire b. macrocytose isolée c. anémie de dilution d. normocytose sans anémie e. polyglobulie microcytaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions suivantes concernant les érythroblastes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. les érythroblastes sont des cellules malignes b. les érythroblastes sont des polynucléaires immatures c. les érythroblastes sont des cellules érythoïdes nucléées d. les érythroblastes sont des cellules d'origine médullaire e. les érythroblastes sont des globules rouges matures de grande taille
["C", "D"]
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Vous aurez successivement 3 cas en consultation. Voici le 1er cas: Vous voyez un adolescent de 16 ans pour une angine. A l’examen, vous trouvez des adénopathies diffuses. La NFS ou hémogramme vous donne les résultats suivants (N=normes pour l'âge): Hématies : 4,7 Tera/L (N : 4.50-6 Tera/L) Hémoglobine : 144 g/L Hématocrite : 44% (N: 39-54%) Leucocytes : 16 G/L Polynucléaires Neutrophiles : 25% (4 G/L) ; Polynucléaires Eosinophiles : 6 % (0,96 G/L) ; Polynucléaires Basophiles : 1% (0,16 G/L) Lymphocytes : 56 % (8,96 G/L) ; Monocytes : 10 % (1,6 G/L) Erythroblastes : 2% Plaquettes : 350 G/L Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) pour décrire la lignée blanche chez cet adolescent ? a. hyperleucocytose b. hyperéosinophilie c. monocytose d. lymphocytose e. neutropénie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut raisonner sur les valeurs absolues et non sur les %. Sur cet hémogramme, vous remarquez que le nombre de lymphocytes est supérieur à celui des polynucléaires. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) à évoquer ? a. infection bactérienne b. lymphocytose physiologique c. lymphocytose réactionnelle virale d. début d’aplasie médullaire e. neutropénie toxique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous souhaitez évaluer ou calculer le volume globulaire moyen ou VGM. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s )? a. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et le nombre de cellules nucléées b. le VGM correspond au rapport entre la valeur de l’hématocrite et le nombre d’hématies c. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et le nombre d’hématies d. le VGM correspond au rapport entre la valeur de l’hématocrite et le nombre de cellules nucléées e. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et la valeur de l’hématocrite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La valeur du VGM est de 93 fl. Parmi les propositions suivantes, quelle (s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) pour décrire la lignée rouge chez cet enfant ? a. anémie normocytaire b. macrocytose isolée c. anémie de dilution d. normocytose sans anémie e. polyglobulie microcytaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions suivantes concernant les érythroblastes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. les érythroblastes sont des cellules malignes b. les érythroblastes sont des polynucléaires immatures c. les érythroblastes sont des cellules érythoïdes nucléées d. les érythroblastes sont des cellules d'origine médullaire e. les érythroblastes sont des globules rouges matures de grande taille A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les érythroblastes sont des cellules nuclées et donc pas des glogules rouges matures qui à ce stade ont perdu leur noyau. Devant ce contexte d'hyperleucocytose avec lymphocytose sans anémie ni thrombopénie, quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous semble(nt) pertinent(s) en première intention? a. dosage de la protéine C réactive ou CRP b. détermination de sérologies virales c. myelogramme d. dosage de la protéine C activée e. biopsie ganglionnaire
["A", "B"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous aurez successivement 3 cas en consultation. Voici le 1er cas: Vous voyez un adolescent de 16 ans pour une angine. A l’examen, vous trouvez des adénopathies diffuses. La NFS ou hémogramme vous donne les résultats suivants (N=normes pour l'âge): Hématies : 4,7 Tera/L (N : 4.50-6 Tera/L) Hémoglobine : 144 g/L Hématocrite : 44% (N: 39-54%) Leucocytes : 16 G/L Polynucléaires Neutrophiles : 25% (4 G/L) ; Polynucléaires Eosinophiles : 6 % (0,96 G/L) ; Polynucléaires Basophiles : 1% (0,16 G/L) Lymphocytes : 56 % (8,96 G/L) ; Monocytes : 10 % (1,6 G/L) Erythroblastes : 2% Plaquettes : 350 G/L Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) pour décrire la lignée blanche chez cet adolescent ? a. hyperleucocytose b. hyperéosinophilie c. monocytose d. lymphocytose e. neutropénie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut raisonner sur les valeurs absolues et non sur les %. Sur cet hémogramme, vous remarquez que le nombre de lymphocytes est supérieur à celui des polynucléaires. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) à évoquer ? a. infection bactérienne b. lymphocytose physiologique c. lymphocytose réactionnelle virale d. début d’aplasie médullaire e. neutropénie toxique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous souhaitez évaluer ou calculer le volume globulaire moyen ou VGM. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s )? a. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et le nombre de cellules nucléées b. le VGM correspond au rapport entre la valeur de l’hématocrite et le nombre d’hématies c. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et le nombre d’hématies d. le VGM correspond au rapport entre la valeur de l’hématocrite et le nombre de cellules nucléées e. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et la valeur de l’hématocrite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La valeur du VGM est de 93 fl. Parmi les propositions suivantes, quelle (s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) pour décrire la lignée rouge chez cet enfant ? a. anémie normocytaire b. macrocytose isolée c. anémie de dilution d. normocytose sans anémie e. polyglobulie microcytaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions suivantes concernant les érythroblastes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. les érythroblastes sont des cellules malignes b. les érythroblastes sont des polynucléaires immatures c. les érythroblastes sont des cellules érythoïdes nucléées d. les érythroblastes sont des cellules d'origine médullaire e. les érythroblastes sont des globules rouges matures de grande taille A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les érythroblastes sont des cellules nuclées et donc pas des glogules rouges matures qui à ce stade ont perdu leur noyau. Devant ce contexte d'hyperleucocytose avec lymphocytose sans anémie ni thrombopénie, quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous semble(nt) pertinent(s) en première intention? a. dosage de la protéine C réactive ou CRP b. détermination de sérologies virales c. myelogramme d. dosage de la protéine C activée e. biopsie ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. En première intention, on va rechercher à confirmer l'hyperleucocytose reactionnelle virale. L'hypothèse d'une hémopathie maligne n'est pas totalement exclue et pourrait justifier un myleogramme par exemple mais pas en première intention. Le second cas concerne une femme de 55 ans pour des anomalies du bilan d'hémostase. Le bilan demandé en préopératoire avant hystérectomie pour fibrome est le suivant: Temps de Quick (TQ): 14,3 sec (témoin 11 sec) ratio: 1.3 Temps de céphaline plus activateur (TCA): 40,5 sec (témoin : 33sec) ratio: 1.22 Fibrinogène: 2 g/L (N= 2 à 4 g/L) Plaquettes 155 G/L Quelle(s) est(sont) l'(les) anomalie(s) à retenir sur ce bilan? a. allongement pathologique du TQ b. allongement pathologique du TCA c. thrombopénie d. thrombopathie e. hyperfibrinolyse
["A", "B"]
mcq
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null
Vous aurez successivement 3 cas en consultation. Voici le 1er cas: Vous voyez un adolescent de 16 ans pour une angine. A l’examen, vous trouvez des adénopathies diffuses. La NFS ou hémogramme vous donne les résultats suivants (N=normes pour l'âge): Hématies : 4,7 Tera/L (N : 4.50-6 Tera/L) Hémoglobine : 144 g/L Hématocrite : 44% (N: 39-54%) Leucocytes : 16 G/L Polynucléaires Neutrophiles : 25% (4 G/L) ; Polynucléaires Eosinophiles : 6 % (0,96 G/L) ; Polynucléaires Basophiles : 1% (0,16 G/L) Lymphocytes : 56 % (8,96 G/L) ; Monocytes : 10 % (1,6 G/L) Erythroblastes : 2% Plaquettes : 350 G/L Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) pour décrire la lignée blanche chez cet adolescent ? a. hyperleucocytose b. hyperéosinophilie c. monocytose d. lymphocytose e. neutropénie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut raisonner sur les valeurs absolues et non sur les %. Sur cet hémogramme, vous remarquez que le nombre de lymphocytes est supérieur à celui des polynucléaires. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) à évoquer ? a. infection bactérienne b. lymphocytose physiologique c. lymphocytose réactionnelle virale d. début d’aplasie médullaire e. neutropénie toxique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous souhaitez évaluer ou calculer le volume globulaire moyen ou VGM. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s )? a. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et le nombre de cellules nucléées b. le VGM correspond au rapport entre la valeur de l’hématocrite et le nombre d’hématies c. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et le nombre d’hématies d. le VGM correspond au rapport entre la valeur de l’hématocrite et le nombre de cellules nucléées e. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et la valeur de l’hématocrite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La valeur du VGM est de 93 fl. Parmi les propositions suivantes, quelle (s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) pour décrire la lignée rouge chez cet enfant ? a. anémie normocytaire b. macrocytose isolée c. anémie de dilution d. normocytose sans anémie e. polyglobulie microcytaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions suivantes concernant les érythroblastes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. les érythroblastes sont des cellules malignes b. les érythroblastes sont des polynucléaires immatures c. les érythroblastes sont des cellules érythoïdes nucléées d. les érythroblastes sont des cellules d'origine médullaire e. les érythroblastes sont des globules rouges matures de grande taille A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les érythroblastes sont des cellules nuclées et donc pas des glogules rouges matures qui à ce stade ont perdu leur noyau. Devant ce contexte d'hyperleucocytose avec lymphocytose sans anémie ni thrombopénie, quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous semble(nt) pertinent(s) en première intention? a. dosage de la protéine C réactive ou CRP b. détermination de sérologies virales c. myelogramme d. dosage de la protéine C activée e. biopsie ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. En première intention, on va rechercher à confirmer l'hyperleucocytose reactionnelle virale. L'hypothèse d'une hémopathie maligne n'est pas totalement exclue et pourrait justifier un myleogramme par exemple mais pas en première intention. Le second cas concerne une femme de 55 ans pour des anomalies du bilan d'hémostase. Le bilan demandé en préopératoire avant hystérectomie pour fibrome est le suivant: Temps de Quick (TQ): 14,3 sec (témoin 11 sec) ratio: 1.3 Temps de céphaline plus activateur (TCA): 40,5 sec (témoin : 33sec) ratio: 1.22 Fibrinogène: 2 g/L (N= 2 à 4 g/L) Plaquettes 155 G/L Quelle(s) est(sont) l'(les) anomalie(s) à retenir sur ce bilan? a. allongement pathologique du TQ b. allongement pathologique du TCA c. thrombopénie d. thrombopathie e. hyperfibrinolyse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez relevé un allongement pathologique du TQ et du TCA. Parmi les dosages des facteurs de la coagulation suivants, lequel (lesquels) est (sont) pertinent(s) en première intention? a. facteur XIII b. facteur X c. facteur II d. facteur VIII e. facteur V
["B", "C", "E"]
mcq
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Vous aurez successivement 3 cas en consultation. Voici le 1er cas: Vous voyez un adolescent de 16 ans pour une angine. A l’examen, vous trouvez des adénopathies diffuses. La NFS ou hémogramme vous donne les résultats suivants (N=normes pour l'âge): Hématies : 4,7 Tera/L (N : 4.50-6 Tera/L) Hémoglobine : 144 g/L Hématocrite : 44% (N: 39-54%) Leucocytes : 16 G/L Polynucléaires Neutrophiles : 25% (4 G/L) ; Polynucléaires Eosinophiles : 6 % (0,96 G/L) ; Polynucléaires Basophiles : 1% (0,16 G/L) Lymphocytes : 56 % (8,96 G/L) ; Monocytes : 10 % (1,6 G/L) Erythroblastes : 2% Plaquettes : 350 G/L Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) pour décrire la lignée blanche chez cet adolescent ? a. hyperleucocytose b. hyperéosinophilie c. monocytose d. lymphocytose e. neutropénie A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut raisonner sur les valeurs absolues et non sur les %. Sur cet hémogramme, vous remarquez que le nombre de lymphocytes est supérieur à celui des polynucléaires. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) à évoquer ? a. infection bactérienne b. lymphocytose physiologique c. lymphocytose réactionnelle virale d. début d’aplasie médullaire e. neutropénie toxique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous souhaitez évaluer ou calculer le volume globulaire moyen ou VGM. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s )? a. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et le nombre de cellules nucléées b. le VGM correspond au rapport entre la valeur de l’hématocrite et le nombre d’hématies c. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et le nombre d’hématies d. le VGM correspond au rapport entre la valeur de l’hématocrite et le nombre de cellules nucléées e. le VGM correspond au rapport entre le taux d’hémoglobine et la valeur de l’hématocrite A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La valeur du VGM est de 93 fl. Parmi les propositions suivantes, quelle (s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) pour décrire la lignée rouge chez cet enfant ? a. anémie normocytaire b. macrocytose isolée c. anémie de dilution d. normocytose sans anémie e. polyglobulie microcytaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les propositions suivantes concernant les érythroblastes, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? a. les érythroblastes sont des cellules malignes b. les érythroblastes sont des polynucléaires immatures c. les érythroblastes sont des cellules érythoïdes nucléées d. les érythroblastes sont des cellules d'origine médullaire e. les érythroblastes sont des globules rouges matures de grande taille A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les érythroblastes sont des cellules nuclées et donc pas des glogules rouges matures qui à ce stade ont perdu leur noyau. Devant ce contexte d'hyperleucocytose avec lymphocytose sans anémie ni thrombopénie, quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous semble(nt) pertinent(s) en première intention? a. dosage de la protéine C réactive ou CRP b. détermination de sérologies virales c. myelogramme d. dosage de la protéine C activée e. biopsie ganglionnaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect. En première intention, on va rechercher à confirmer l'hyperleucocytose reactionnelle virale. L'hypothèse d'une hémopathie maligne n'est pas totalement exclue et pourrait justifier un myleogramme par exemple mais pas en première intention. Le second cas concerne une femme de 55 ans pour des anomalies du bilan d'hémostase. Le bilan demandé en préopératoire avant hystérectomie pour fibrome est le suivant: Temps de Quick (TQ): 14,3 sec (témoin 11 sec) ratio: 1.3 Temps de céphaline plus activateur (TCA): 40,5 sec (témoin : 33sec) ratio: 1.22 Fibrinogène: 2 g/L (N= 2 à 4 g/L) Plaquettes 155 G/L Quelle(s) est(sont) l'(les) anomalie(s) à retenir sur ce bilan? a. allongement pathologique du TQ b. allongement pathologique du TCA c. thrombopénie d. thrombopathie e. hyperfibrinolyse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez relevé un allongement pathologique du TQ et du TCA. Parmi les dosages des facteurs de la coagulation suivants, lequel (lesquels) est (sont) pertinent(s) en première intention? a. facteur XIII b. facteur X c. facteur II d. facteur VIII e. facteur V A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Parmi les facteurs dosés, on retrouve un taux de facteur X bas (N entre 70 et 140%) Facteur II: 95% Facteur V: 102% Facteur X:18% Quel (s) est (sont) le(s) diagnostic(s) possible(s)? a. déficit combiné en facteur vitamino K dépendants b. déficit en facteur X c. inhibiteur anti-facteur X d. hypervitaminose K e. insuffisance hépatique chronique
["B", "C"]
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null
Mme X, 63 ans, consulte son médecin traitant pour une asthénie d'apparition progressive. Elle a pour antécédent un cancer du sein traité par mastectomie et chimiothérapie adjuvante par epirubicine, cyclophosphamide et taxotère il y a 6 ans. Vous évoquez une anémie. Quels signes d'examen vous orientent vers ce diagnostic? a. Pâleur b. Cyanose c. Tachycardie sinusale d. Sub-ictère conjonctival e. Dyspnée d'effort
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Mme X, 63 ans, consulte son médecin traitant pour une asthénie d'apparition progressive. Elle a pour antécédent un cancer du sein traité par mastectomie et chimiothérapie adjuvante par epirubicine, cyclophosphamide et taxotère il y a 6 ans. Vous évoquez une anémie. Quels signes d'examen vous orientent vers ce diagnostic? a. Pâleur b. Cyanose c. Tachycardie sinusale d. Sub-ictère conjonctival e. Dyspnée d'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La cyanose est due à l'hémoglobine déoxygénée, pas à l'anémie L'ictère est un signe d'hémolyse, pas d'anémie. Pour confirmer la suspicion d'anémie, un hémogramme est prescrit: Leucocytes = 2 G/l dont polynucléaires = 0,4 G/l (20%), Lymphocytes = 1,2 G/l (60%), Monocytes = 0,4 G/l (20%) Hb = 9,1 g/dl, VGM 105 fl Plaquettes = 70 G/l Quelles sont les anomalies observées? a. Anémie microcytaire b. Anémie arégénérative c. Hyperlymphocytose d. Neutropénie e. Thrombopénie
["D", "E"]
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null
Mme X, 63 ans, consulte son médecin traitant pour une asthénie d'apparition progressive. Elle a pour antécédent un cancer du sein traité par mastectomie et chimiothérapie adjuvante par epirubicine, cyclophosphamide et taxotère il y a 6 ans. Vous évoquez une anémie. Quels signes d'examen vous orientent vers ce diagnostic? a. Pâleur b. Cyanose c. Tachycardie sinusale d. Sub-ictère conjonctival e. Dyspnée d'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La cyanose est due à l'hémoglobine déoxygénée, pas à l'anémie L'ictère est un signe d'hémolyse, pas d'anémie. Pour confirmer la suspicion d'anémie, un hémogramme est prescrit: Leucocytes = 2 G/l dont polynucléaires = 0,4 G/l (20%), Lymphocytes = 1,2 G/l (60%), Monocytes = 0,4 G/l (20%) Hb = 9,1 g/dl, VGM 105 fl Plaquettes = 70 G/l Quelles sont les anomalies observées? a. Anémie microcytaire b. Anémie arégénérative c. Hyperlymphocytose d. Neutropénie e. Thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels diagnostics envisager pour expliquer les anomalies de l'hémogramme? a. Leucémie aigüe myéloïde b. Syndrome myélodysplasique c. Carence en vitamine B12 d. Insuffisance hépato-cellulaire e. Métastases du cancer du sein
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Mme X, 63 ans, consulte son médecin traitant pour une asthénie d'apparition progressive. Elle a pour antécédent un cancer du sein traité par mastectomie et chimiothérapie adjuvante par epirubicine, cyclophosphamide et taxotère il y a 6 ans. Vous évoquez une anémie. Quels signes d'examen vous orientent vers ce diagnostic? a. Pâleur b. Cyanose c. Tachycardie sinusale d. Sub-ictère conjonctival e. Dyspnée d'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La cyanose est due à l'hémoglobine déoxygénée, pas à l'anémie L'ictère est un signe d'hémolyse, pas d'anémie. Pour confirmer la suspicion d'anémie, un hémogramme est prescrit: Leucocytes = 2 G/l dont polynucléaires = 0,4 G/l (20%), Lymphocytes = 1,2 G/l (60%), Monocytes = 0,4 G/l (20%) Hb = 9,1 g/dl, VGM 105 fl Plaquettes = 70 G/l Quelles sont les anomalies observées? a. Anémie microcytaire b. Anémie arégénérative c. Hyperlymphocytose d. Neutropénie e. Thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels diagnostics envisager pour expliquer les anomalies de l'hémogramme? a. Leucémie aigüe myéloïde b. Syndrome myélodysplasique c. Carence en vitamine B12 d. Insuffisance hépato-cellulaire e. Métastases du cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel examen est le plus approprié pour obtenir le diagnostic a. Dosage vitamine B9 et B12 b. Numération des réticulocytes c. Myélogramme d. Biopsie de moelle e. Immunophénotype des leucocytes circulants
["C"]
mcq
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null
Mme X, 63 ans, consulte son médecin traitant pour une asthénie d'apparition progressive. Elle a pour antécédent un cancer du sein traité par mastectomie et chimiothérapie adjuvante par epirubicine, cyclophosphamide et taxotère il y a 6 ans. Vous évoquez une anémie. Quels signes d'examen vous orientent vers ce diagnostic? a. Pâleur b. Cyanose c. Tachycardie sinusale d. Sub-ictère conjonctival e. Dyspnée d'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La cyanose est due à l'hémoglobine déoxygénée, pas à l'anémie L'ictère est un signe d'hémolyse, pas d'anémie. Pour confirmer la suspicion d'anémie, un hémogramme est prescrit: Leucocytes = 2 G/l dont polynucléaires = 0,4 G/l (20%), Lymphocytes = 1,2 G/l (60%), Monocytes = 0,4 G/l (20%) Hb = 9,1 g/dl, VGM 105 fl Plaquettes = 70 G/l Quelles sont les anomalies observées? a. Anémie microcytaire b. Anémie arégénérative c. Hyperlymphocytose d. Neutropénie e. Thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels diagnostics envisager pour expliquer les anomalies de l'hémogramme? a. Leucémie aigüe myéloïde b. Syndrome myélodysplasique c. Carence en vitamine B12 d. Insuffisance hépato-cellulaire e. Métastases du cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel examen est le plus approprié pour obtenir le diagnostic a. Dosage vitamine B9 et B12 b. Numération des réticulocytes c. Myélogramme d. Biopsie de moelle e. Immunophénotype des leucocytes circulants A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La biopsie de moelle est à envisager en seconde intention, si aspiration médullaire difficile. Le myélogramme est en faveur d'une myélodysplasie de type anémie réfractaire avec excès de blastes. Quelles sont les propositions exactes concernant cette maladie? a. L'âge médian au diagnostic est autour de 50 ans b. Une exposition à des chimiothérapies contenant des agents alkylants est un facteur favorisant c. La moelle est le plus souvent riche d. L'excès de blastes médullaires correspond à un pourcentage supérieur ou égal à 1% e. Il s'agit d'une hémopathie clonale
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Mme X, 63 ans, consulte son médecin traitant pour une asthénie d'apparition progressive. Elle a pour antécédent un cancer du sein traité par mastectomie et chimiothérapie adjuvante par epirubicine, cyclophosphamide et taxotère il y a 6 ans. Vous évoquez une anémie. Quels signes d'examen vous orientent vers ce diagnostic? a. Pâleur b. Cyanose c. Tachycardie sinusale d. Sub-ictère conjonctival e. Dyspnée d'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La cyanose est due à l'hémoglobine déoxygénée, pas à l'anémie L'ictère est un signe d'hémolyse, pas d'anémie. Pour confirmer la suspicion d'anémie, un hémogramme est prescrit: Leucocytes = 2 G/l dont polynucléaires = 0,4 G/l (20%), Lymphocytes = 1,2 G/l (60%), Monocytes = 0,4 G/l (20%) Hb = 9,1 g/dl, VGM 105 fl Plaquettes = 70 G/l Quelles sont les anomalies observées? a. Anémie microcytaire b. Anémie arégénérative c. Hyperlymphocytose d. Neutropénie e. Thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels diagnostics envisager pour expliquer les anomalies de l'hémogramme? a. Leucémie aigüe myéloïde b. Syndrome myélodysplasique c. Carence en vitamine B12 d. Insuffisance hépato-cellulaire e. Métastases du cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel examen est le plus approprié pour obtenir le diagnostic a. Dosage vitamine B9 et B12 b. Numération des réticulocytes c. Myélogramme d. Biopsie de moelle e. Immunophénotype des leucocytes circulants A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La biopsie de moelle est à envisager en seconde intention, si aspiration médullaire difficile. Le myélogramme est en faveur d'une myélodysplasie de type anémie réfractaire avec excès de blastes. Quelles sont les propositions exactes concernant cette maladie? a. L'âge médian au diagnostic est autour de 50 ans b. Une exposition à des chimiothérapies contenant des agents alkylants est un facteur favorisant c. La moelle est le plus souvent riche d. L'excès de blastes médullaires correspond à un pourcentage supérieur ou égal à 1% e. Il s'agit d'une hémopathie clonale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels items entrent dans le score pronostique IPSS des syndromes myélodysplasiques? a. L'âge b. Le nombre de cytopénies périphériques c. Le taux sérique de LDH d. Le taux sérique d'érythropoïétine e. Le pourcentage de blastes médullaires f. L'examen cytogénétique de la moelle
["B", "E"]
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null
Mme X, 63 ans, consulte son médecin traitant pour une asthénie d'apparition progressive. Elle a pour antécédent un cancer du sein traité par mastectomie et chimiothérapie adjuvante par epirubicine, cyclophosphamide et taxotère il y a 6 ans. Vous évoquez une anémie. Quels signes d'examen vous orientent vers ce diagnostic? a. Pâleur b. Cyanose c. Tachycardie sinusale d. Sub-ictère conjonctival e. Dyspnée d'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La cyanose est due à l'hémoglobine déoxygénée, pas à l'anémie L'ictère est un signe d'hémolyse, pas d'anémie. Pour confirmer la suspicion d'anémie, un hémogramme est prescrit: Leucocytes = 2 G/l dont polynucléaires = 0,4 G/l (20%), Lymphocytes = 1,2 G/l (60%), Monocytes = 0,4 G/l (20%) Hb = 9,1 g/dl, VGM 105 fl Plaquettes = 70 G/l Quelles sont les anomalies observées? a. Anémie microcytaire b. Anémie arégénérative c. Hyperlymphocytose d. Neutropénie e. Thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels diagnostics envisager pour expliquer les anomalies de l'hémogramme? a. Leucémie aigüe myéloïde b. Syndrome myélodysplasique c. Carence en vitamine B12 d. Insuffisance hépato-cellulaire e. Métastases du cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel examen est le plus approprié pour obtenir le diagnostic a. Dosage vitamine B9 et B12 b. Numération des réticulocytes c. Myélogramme d. Biopsie de moelle e. Immunophénotype des leucocytes circulants A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La biopsie de moelle est à envisager en seconde intention, si aspiration médullaire difficile. Le myélogramme est en faveur d'une myélodysplasie de type anémie réfractaire avec excès de blastes. Quelles sont les propositions exactes concernant cette maladie? a. L'âge médian au diagnostic est autour de 50 ans b. Une exposition à des chimiothérapies contenant des agents alkylants est un facteur favorisant c. La moelle est le plus souvent riche d. L'excès de blastes médullaires correspond à un pourcentage supérieur ou égal à 1% e. Il s'agit d'une hémopathie clonale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels items entrent dans le score pronostique IPSS des syndromes myélodysplasiques? a. L'âge b. Le nombre de cytopénies périphériques c. Le taux sérique de LDH d. Le taux sérique d'érythropoïétine e. Le pourcentage de blastes médullaires f. L'examen cytogénétique de la moelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. Quel bilan complémentaire allez-vous proposer à cette patiente? a. Groupe sanguin avec phénotype érythrocytaire étendu b. Dosage sérique d'érythropoïétine c. Dosage de ferritinémie d. Groupage HLA e. PET-scan
["A", "B", "C", "D"]
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Mme X, 63 ans, consulte son médecin traitant pour une asthénie d'apparition progressive. Elle a pour antécédent un cancer du sein traité par mastectomie et chimiothérapie adjuvante par epirubicine, cyclophosphamide et taxotère il y a 6 ans. Vous évoquez une anémie. Quels signes d'examen vous orientent vers ce diagnostic? a. Pâleur b. Cyanose c. Tachycardie sinusale d. Sub-ictère conjonctival e. Dyspnée d'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La cyanose est due à l'hémoglobine déoxygénée, pas à l'anémie L'ictère est un signe d'hémolyse, pas d'anémie. Pour confirmer la suspicion d'anémie, un hémogramme est prescrit: Leucocytes = 2 G/l dont polynucléaires = 0,4 G/l (20%), Lymphocytes = 1,2 G/l (60%), Monocytes = 0,4 G/l (20%) Hb = 9,1 g/dl, VGM 105 fl Plaquettes = 70 G/l Quelles sont les anomalies observées? a. Anémie microcytaire b. Anémie arégénérative c. Hyperlymphocytose d. Neutropénie e. Thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels diagnostics envisager pour expliquer les anomalies de l'hémogramme? a. Leucémie aigüe myéloïde b. Syndrome myélodysplasique c. Carence en vitamine B12 d. Insuffisance hépato-cellulaire e. Métastases du cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel examen est le plus approprié pour obtenir le diagnostic a. Dosage vitamine B9 et B12 b. Numération des réticulocytes c. Myélogramme d. Biopsie de moelle e. Immunophénotype des leucocytes circulants A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La biopsie de moelle est à envisager en seconde intention, si aspiration médullaire difficile. Le myélogramme est en faveur d'une myélodysplasie de type anémie réfractaire avec excès de blastes. Quelles sont les propositions exactes concernant cette maladie? a. L'âge médian au diagnostic est autour de 50 ans b. Une exposition à des chimiothérapies contenant des agents alkylants est un facteur favorisant c. La moelle est le plus souvent riche d. L'excès de blastes médullaires correspond à un pourcentage supérieur ou égal à 1% e. Il s'agit d'une hémopathie clonale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels items entrent dans le score pronostique IPSS des syndromes myélodysplasiques? a. L'âge b. Le nombre de cytopénies périphériques c. Le taux sérique de LDH d. Le taux sérique d'érythropoïétine e. Le pourcentage de blastes médullaires f. L'examen cytogénétique de la moelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. Quel bilan complémentaire allez-vous proposer à cette patiente? a. Groupe sanguin avec phénotype érythrocytaire étendu b. Dosage sérique d'érythropoïétine c. Dosage de ferritinémie d. Groupage HLA e. PET-scan A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ferritinémie : surveillance de l'hémochromatose transfusionnelle EPO : traitement à envisager si dosage < 200 U/l Groupage HLA : myélodysplasie de mauvais pronostic, allogreffe envisagée. Le caryotype médullaire montre des anomalies complexes, de mauvais pronostic. Quels traitements peut-on proposer à la patiente? a. Transfusions de concentrés de globules rouges (CGR) phénotypés b. Transfusion de produits sanguins labiles irradiés c. Traitement de l'anémie par agents stimulants l'érythropoïèse sauf si le dosage est supérieur à la normale d. Chimiothérapie par 5-Azacytidine e. Greffe de cellules souches hématopoïétiques allogénique
["A", "D", "E"]
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Mme X, 63 ans, consulte son médecin traitant pour une asthénie d'apparition progressive. Elle a pour antécédent un cancer du sein traité par mastectomie et chimiothérapie adjuvante par epirubicine, cyclophosphamide et taxotère il y a 6 ans. Vous évoquez une anémie. Quels signes d'examen vous orientent vers ce diagnostic? a. Pâleur b. Cyanose c. Tachycardie sinusale d. Sub-ictère conjonctival e. Dyspnée d'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La cyanose est due à l'hémoglobine déoxygénée, pas à l'anémie L'ictère est un signe d'hémolyse, pas d'anémie. Pour confirmer la suspicion d'anémie, un hémogramme est prescrit: Leucocytes = 2 G/l dont polynucléaires = 0,4 G/l (20%), Lymphocytes = 1,2 G/l (60%), Monocytes = 0,4 G/l (20%) Hb = 9,1 g/dl, VGM 105 fl Plaquettes = 70 G/l Quelles sont les anomalies observées? a. Anémie microcytaire b. Anémie arégénérative c. Hyperlymphocytose d. Neutropénie e. Thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels diagnostics envisager pour expliquer les anomalies de l'hémogramme? a. Leucémie aigüe myéloïde b. Syndrome myélodysplasique c. Carence en vitamine B12 d. Insuffisance hépato-cellulaire e. Métastases du cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel examen est le plus approprié pour obtenir le diagnostic a. Dosage vitamine B9 et B12 b. Numération des réticulocytes c. Myélogramme d. Biopsie de moelle e. Immunophénotype des leucocytes circulants A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La biopsie de moelle est à envisager en seconde intention, si aspiration médullaire difficile. Le myélogramme est en faveur d'une myélodysplasie de type anémie réfractaire avec excès de blastes. Quelles sont les propositions exactes concernant cette maladie? a. L'âge médian au diagnostic est autour de 50 ans b. Une exposition à des chimiothérapies contenant des agents alkylants est un facteur favorisant c. La moelle est le plus souvent riche d. L'excès de blastes médullaires correspond à un pourcentage supérieur ou égal à 1% e. Il s'agit d'une hémopathie clonale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels items entrent dans le score pronostique IPSS des syndromes myélodysplasiques? a. L'âge b. Le nombre de cytopénies périphériques c. Le taux sérique de LDH d. Le taux sérique d'érythropoïétine e. Le pourcentage de blastes médullaires f. L'examen cytogénétique de la moelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. Quel bilan complémentaire allez-vous proposer à cette patiente? a. Groupe sanguin avec phénotype érythrocytaire étendu b. Dosage sérique d'érythropoïétine c. Dosage de ferritinémie d. Groupage HLA e. PET-scan A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ferritinémie : surveillance de l'hémochromatose transfusionnelle EPO : traitement à envisager si dosage < 200 U/l Groupage HLA : myélodysplasie de mauvais pronostic, allogreffe envisagée. Le caryotype médullaire montre des anomalies complexes, de mauvais pronostic. Quels traitements peut-on proposer à la patiente? a. Transfusions de concentrés de globules rouges (CGR) phénotypés b. Transfusion de produits sanguins labiles irradiés c. Traitement de l'anémie par agents stimulants l'érythropoïèse sauf si le dosage est supérieur à la normale d. Chimiothérapie par 5-Azacytidine e. Greffe de cellules souches hématopoïétiques allogénique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est inutile d'irradier les CGR dans ce contexte (pas de risque de GVH transfusionnelle) Traitement par EPO si taux < 200 U/l (très supérieur à la normale). Un traitement par 5-azacytidine a été mis en route, ainsi qu'un support transfusionnel. Quelles sont les affirmations exactes concernant les transfusions plaquettaires? a. Les concentrés plaquettaires sont prélevés chez des donneurs séronégatifs pour le CMV pour éviter la transmission de ce virus chez les immunodéprimés b. Les concentrés plaquettaires sont conservés à 4° pour éviter la prolifération bactérienne c. Le poids du donneur doit être indiqué lors d'une commande de concentrés plaquettaires d. La transfusion peut provoquer une immunisation contre les antigènes HLA de classe I e. La transfusion est contre-indiquée en cas de coagulation intra-vasculaire disséminée
["C", "D"]
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Mme X, 63 ans, consulte son médecin traitant pour une asthénie d'apparition progressive. Elle a pour antécédent un cancer du sein traité par mastectomie et chimiothérapie adjuvante par epirubicine, cyclophosphamide et taxotère il y a 6 ans. Vous évoquez une anémie. Quels signes d'examen vous orientent vers ce diagnostic? a. Pâleur b. Cyanose c. Tachycardie sinusale d. Sub-ictère conjonctival e. Dyspnée d'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La cyanose est due à l'hémoglobine déoxygénée, pas à l'anémie L'ictère est un signe d'hémolyse, pas d'anémie. Pour confirmer la suspicion d'anémie, un hémogramme est prescrit: Leucocytes = 2 G/l dont polynucléaires = 0,4 G/l (20%), Lymphocytes = 1,2 G/l (60%), Monocytes = 0,4 G/l (20%) Hb = 9,1 g/dl, VGM 105 fl Plaquettes = 70 G/l Quelles sont les anomalies observées? a. Anémie microcytaire b. Anémie arégénérative c. Hyperlymphocytose d. Neutropénie e. Thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels diagnostics envisager pour expliquer les anomalies de l'hémogramme? a. Leucémie aigüe myéloïde b. Syndrome myélodysplasique c. Carence en vitamine B12 d. Insuffisance hépato-cellulaire e. Métastases du cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel examen est le plus approprié pour obtenir le diagnostic a. Dosage vitamine B9 et B12 b. Numération des réticulocytes c. Myélogramme d. Biopsie de moelle e. Immunophénotype des leucocytes circulants A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La biopsie de moelle est à envisager en seconde intention, si aspiration médullaire difficile. Le myélogramme est en faveur d'une myélodysplasie de type anémie réfractaire avec excès de blastes. Quelles sont les propositions exactes concernant cette maladie? a. L'âge médian au diagnostic est autour de 50 ans b. Une exposition à des chimiothérapies contenant des agents alkylants est un facteur favorisant c. La moelle est le plus souvent riche d. L'excès de blastes médullaires correspond à un pourcentage supérieur ou égal à 1% e. Il s'agit d'une hémopathie clonale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels items entrent dans le score pronostique IPSS des syndromes myélodysplasiques? a. L'âge b. Le nombre de cytopénies périphériques c. Le taux sérique de LDH d. Le taux sérique d'érythropoïétine e. Le pourcentage de blastes médullaires f. L'examen cytogénétique de la moelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. Quel bilan complémentaire allez-vous proposer à cette patiente? a. Groupe sanguin avec phénotype érythrocytaire étendu b. Dosage sérique d'érythropoïétine c. Dosage de ferritinémie d. Groupage HLA e. PET-scan A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ferritinémie : surveillance de l'hémochromatose transfusionnelle EPO : traitement à envisager si dosage < 200 U/l Groupage HLA : myélodysplasie de mauvais pronostic, allogreffe envisagée. Le caryotype médullaire montre des anomalies complexes, de mauvais pronostic. Quels traitements peut-on proposer à la patiente? a. Transfusions de concentrés de globules rouges (CGR) phénotypés b. Transfusion de produits sanguins labiles irradiés c. Traitement de l'anémie par agents stimulants l'érythropoïèse sauf si le dosage est supérieur à la normale d. Chimiothérapie par 5-Azacytidine e. Greffe de cellules souches hématopoïétiques allogénique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est inutile d'irradier les CGR dans ce contexte (pas de risque de GVH transfusionnelle) Traitement par EPO si taux < 200 U/l (très supérieur à la normale). Un traitement par 5-azacytidine a été mis en route, ainsi qu'un support transfusionnel. Quelles sont les affirmations exactes concernant les transfusions plaquettaires? a. Les concentrés plaquettaires sont prélevés chez des donneurs séronégatifs pour le CMV pour éviter la transmission de ce virus chez les immunodéprimés b. Les concentrés plaquettaires sont conservés à 4° pour éviter la prolifération bactérienne c. Le poids du donneur doit être indiqué lors d'une commande de concentrés plaquettaires d. La transfusion peut provoquer une immunisation contre les antigènes HLA de classe I e. La transfusion est contre-indiquée en cas de coagulation intra-vasculaire disséminée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On ne tient plus compte du statut CMV du donneur. Le procédé de préparation inactive tous les virus. Les plaquettes sont conservées à température ambiante En cas de CIVD, il faut apporter les facteurs de coagulation (y compris les plaquettes) consommés. La patiente a bénéficié d'une période de normalisation de son hémogramme grâce au traitement par 5-azacytidine. Quelles sont les affirmations exactes concernant ce traitement? a. Il s'agit d'un agent hypométhylant b. Il est également indiqué dans le traitement de certaines leucémies aigues myéloïdes c. Il permet la réexpression de gènes suppresseurs de tumeur d. Il est souvent responsable d'une aggravation initiale des cytopénies e. Il s'administre par voie intra-veineuse
["A", "B", "C", "D"]
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Mme X, 63 ans, consulte son médecin traitant pour une asthénie d'apparition progressive. Elle a pour antécédent un cancer du sein traité par mastectomie et chimiothérapie adjuvante par epirubicine, cyclophosphamide et taxotère il y a 6 ans. Vous évoquez une anémie. Quels signes d'examen vous orientent vers ce diagnostic? a. Pâleur b. Cyanose c. Tachycardie sinusale d. Sub-ictère conjonctival e. Dyspnée d'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La cyanose est due à l'hémoglobine déoxygénée, pas à l'anémie L'ictère est un signe d'hémolyse, pas d'anémie. Pour confirmer la suspicion d'anémie, un hémogramme est prescrit: Leucocytes = 2 G/l dont polynucléaires = 0,4 G/l (20%), Lymphocytes = 1,2 G/l (60%), Monocytes = 0,4 G/l (20%) Hb = 9,1 g/dl, VGM 105 fl Plaquettes = 70 G/l Quelles sont les anomalies observées? a. Anémie microcytaire b. Anémie arégénérative c. Hyperlymphocytose d. Neutropénie e. Thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels diagnostics envisager pour expliquer les anomalies de l'hémogramme? a. Leucémie aigüe myéloïde b. Syndrome myélodysplasique c. Carence en vitamine B12 d. Insuffisance hépato-cellulaire e. Métastases du cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel examen est le plus approprié pour obtenir le diagnostic a. Dosage vitamine B9 et B12 b. Numération des réticulocytes c. Myélogramme d. Biopsie de moelle e. Immunophénotype des leucocytes circulants A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La biopsie de moelle est à envisager en seconde intention, si aspiration médullaire difficile. Le myélogramme est en faveur d'une myélodysplasie de type anémie réfractaire avec excès de blastes. Quelles sont les propositions exactes concernant cette maladie? a. L'âge médian au diagnostic est autour de 50 ans b. Une exposition à des chimiothérapies contenant des agents alkylants est un facteur favorisant c. La moelle est le plus souvent riche d. L'excès de blastes médullaires correspond à un pourcentage supérieur ou égal à 1% e. Il s'agit d'une hémopathie clonale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels items entrent dans le score pronostique IPSS des syndromes myélodysplasiques? a. L'âge b. Le nombre de cytopénies périphériques c. Le taux sérique de LDH d. Le taux sérique d'érythropoïétine e. Le pourcentage de blastes médullaires f. L'examen cytogénétique de la moelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. Quel bilan complémentaire allez-vous proposer à cette patiente? a. Groupe sanguin avec phénotype érythrocytaire étendu b. Dosage sérique d'érythropoïétine c. Dosage de ferritinémie d. Groupage HLA e. PET-scan A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ferritinémie : surveillance de l'hémochromatose transfusionnelle EPO : traitement à envisager si dosage < 200 U/l Groupage HLA : myélodysplasie de mauvais pronostic, allogreffe envisagée. Le caryotype médullaire montre des anomalies complexes, de mauvais pronostic. Quels traitements peut-on proposer à la patiente? a. Transfusions de concentrés de globules rouges (CGR) phénotypés b. Transfusion de produits sanguins labiles irradiés c. Traitement de l'anémie par agents stimulants l'érythropoïèse sauf si le dosage est supérieur à la normale d. Chimiothérapie par 5-Azacytidine e. Greffe de cellules souches hématopoïétiques allogénique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est inutile d'irradier les CGR dans ce contexte (pas de risque de GVH transfusionnelle) Traitement par EPO si taux < 200 U/l (très supérieur à la normale). Un traitement par 5-azacytidine a été mis en route, ainsi qu'un support transfusionnel. Quelles sont les affirmations exactes concernant les transfusions plaquettaires? a. Les concentrés plaquettaires sont prélevés chez des donneurs séronégatifs pour le CMV pour éviter la transmission de ce virus chez les immunodéprimés b. Les concentrés plaquettaires sont conservés à 4° pour éviter la prolifération bactérienne c. Le poids du donneur doit être indiqué lors d'une commande de concentrés plaquettaires d. La transfusion peut provoquer une immunisation contre les antigènes HLA de classe I e. La transfusion est contre-indiquée en cas de coagulation intra-vasculaire disséminée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On ne tient plus compte du statut CMV du donneur. Le procédé de préparation inactive tous les virus. Les plaquettes sont conservées à température ambiante En cas de CIVD, il faut apporter les facteurs de coagulation (y compris les plaquettes) consommés. La patiente a bénéficié d'une période de normalisation de son hémogramme grâce au traitement par 5-azacytidine. Quelles sont les affirmations exactes concernant ce traitement? a. Il s'agit d'un agent hypométhylant b. Il est également indiqué dans le traitement de certaines leucémies aigues myéloïdes c. Il permet la réexpression de gènes suppresseurs de tumeur d. Il est souvent responsable d'une aggravation initiale des cytopénies e. Il s'administre par voie intra-veineuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après deux ans de réponse hématologique, la patiente redevient cytopénique: son hémogramme est le suivant : Hémoglobine 82 g/l Leucocytes 4,5 G/l formule : polynucléaires 0,3 G/l lymphocytes 1 G/l, monocytes 0,7 G/l, cellules immatures de grande taille 2,5 G/l. Quelle est(sont) votre(vos) hypothèses diagnostiques? a. Syndrome mononucléosique b. Leucémie aigue myéloïde c. Infection par parvovirus B19 d. Toxicité du traitement par azacytidine e. Syndrome d'activation macrophagique
["B"]
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Mme X, 63 ans, consulte son médecin traitant pour une asthénie d'apparition progressive. Elle a pour antécédent un cancer du sein traité par mastectomie et chimiothérapie adjuvante par epirubicine, cyclophosphamide et taxotère il y a 6 ans. Vous évoquez une anémie. Quels signes d'examen vous orientent vers ce diagnostic? a. Pâleur b. Cyanose c. Tachycardie sinusale d. Sub-ictère conjonctival e. Dyspnée d'effort A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La cyanose est due à l'hémoglobine déoxygénée, pas à l'anémie L'ictère est un signe d'hémolyse, pas d'anémie. Pour confirmer la suspicion d'anémie, un hémogramme est prescrit: Leucocytes = 2 G/l dont polynucléaires = 0,4 G/l (20%), Lymphocytes = 1,2 G/l (60%), Monocytes = 0,4 G/l (20%) Hb = 9,1 g/dl, VGM 105 fl Plaquettes = 70 G/l Quelles sont les anomalies observées? a. Anémie microcytaire b. Anémie arégénérative c. Hyperlymphocytose d. Neutropénie e. Thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels diagnostics envisager pour expliquer les anomalies de l'hémogramme? a. Leucémie aigüe myéloïde b. Syndrome myélodysplasique c. Carence en vitamine B12 d. Insuffisance hépato-cellulaire e. Métastases du cancer du sein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel examen est le plus approprié pour obtenir le diagnostic a. Dosage vitamine B9 et B12 b. Numération des réticulocytes c. Myélogramme d. Biopsie de moelle e. Immunophénotype des leucocytes circulants A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La biopsie de moelle est à envisager en seconde intention, si aspiration médullaire difficile. Le myélogramme est en faveur d'une myélodysplasie de type anémie réfractaire avec excès de blastes. Quelles sont les propositions exactes concernant cette maladie? a. L'âge médian au diagnostic est autour de 50 ans b. Une exposition à des chimiothérapies contenant des agents alkylants est un facteur favorisant c. La moelle est le plus souvent riche d. L'excès de blastes médullaires correspond à un pourcentage supérieur ou égal à 1% e. Il s'agit d'une hémopathie clonale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels items entrent dans le score pronostique IPSS des syndromes myélodysplasiques? a. L'âge b. Le nombre de cytopénies périphériques c. Le taux sérique de LDH d. Le taux sérique d'érythropoïétine e. Le pourcentage de blastes médullaires f. L'examen cytogénétique de la moelle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix correct. Quel bilan complémentaire allez-vous proposer à cette patiente? a. Groupe sanguin avec phénotype érythrocytaire étendu b. Dosage sérique d'érythropoïétine c. Dosage de ferritinémie d. Groupage HLA e. PET-scan A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ferritinémie : surveillance de l'hémochromatose transfusionnelle EPO : traitement à envisager si dosage < 200 U/l Groupage HLA : myélodysplasie de mauvais pronostic, allogreffe envisagée. Le caryotype médullaire montre des anomalies complexes, de mauvais pronostic. Quels traitements peut-on proposer à la patiente? a. Transfusions de concentrés de globules rouges (CGR) phénotypés b. Transfusion de produits sanguins labiles irradiés c. Traitement de l'anémie par agents stimulants l'érythropoïèse sauf si le dosage est supérieur à la normale d. Chimiothérapie par 5-Azacytidine e. Greffe de cellules souches hématopoïétiques allogénique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est inutile d'irradier les CGR dans ce contexte (pas de risque de GVH transfusionnelle) Traitement par EPO si taux < 200 U/l (très supérieur à la normale). Un traitement par 5-azacytidine a été mis en route, ainsi qu'un support transfusionnel. Quelles sont les affirmations exactes concernant les transfusions plaquettaires? a. Les concentrés plaquettaires sont prélevés chez des donneurs séronégatifs pour le CMV pour éviter la transmission de ce virus chez les immunodéprimés b. Les concentrés plaquettaires sont conservés à 4° pour éviter la prolifération bactérienne c. Le poids du donneur doit être indiqué lors d'une commande de concentrés plaquettaires d. La transfusion peut provoquer une immunisation contre les antigènes HLA de classe I e. La transfusion est contre-indiquée en cas de coagulation intra-vasculaire disséminée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On ne tient plus compte du statut CMV du donneur. Le procédé de préparation inactive tous les virus. Les plaquettes sont conservées à température ambiante En cas de CIVD, il faut apporter les facteurs de coagulation (y compris les plaquettes) consommés. La patiente a bénéficié d'une période de normalisation de son hémogramme grâce au traitement par 5-azacytidine. Quelles sont les affirmations exactes concernant ce traitement? a. Il s'agit d'un agent hypométhylant b. Il est également indiqué dans le traitement de certaines leucémies aigues myéloïdes c. Il permet la réexpression de gènes suppresseurs de tumeur d. Il est souvent responsable d'une aggravation initiale des cytopénies e. Il s'administre par voie intra-veineuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après deux ans de réponse hématologique, la patiente redevient cytopénique: son hémogramme est le suivant : Hémoglobine 82 g/l Leucocytes 4,5 G/l formule : polynucléaires 0,3 G/l lymphocytes 1 G/l, monocytes 0,7 G/l, cellules immatures de grande taille 2,5 G/l. Quelle est(sont) votre(vos) hypothèses diagnostiques? a. Syndrome mononucléosique b. Leucémie aigue myéloïde c. Infection par parvovirus B19 d. Toxicité du traitement par azacytidine e. Syndrome d'activation macrophagique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans l'hypothèse d'une évolution vers la leucémie aigue, vous réalisez une novelle ponction médullaire. Le myélogramme confirme l'évolution. Quelles sont les caractéristiques cytologiques des leucémies aigues myéloïdes? a. Le pourcentage de blastes médullaires est supérieur ou égal à 20% b. Le présence de blastes circulants est indispensable au diagnostic, quelque soit leur pourcentage c. Les blastes sont positifs pour la réaction des myéloperoxydases d. La présence de bâtonnets d'Auer est caractéristique de la différentiation myéloïde des blastes e. Sur le frottis sanguin, on peut voir des ombres de Gumprecht, correspondant à des blastes déchirés par l'étalement
["A", "C", "D"]
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Anne-Ophélie, 2 ans 1/2, d’origine angolaise, est arrivée récemment en France il y a deux mois, avec sa maman, demandeuse d’asile. Appel téléphonique de la maman car A-O présente des douleurs abdominales fébriles à domicile avec des douleurs osseuses. Cette fillette a perdu un frère de syndrome drépanocytaire majeur dans des circonstances peu claires. Quelles sont les recommandations thérapeutiques que vous pouvez donner pour la gestion d'une crise douloureuse vaso-occlusive chez une drépanocytaire à domicile ? a. Donner une première prise de paracétamol par voie orale b. Contre-indication absolue à prescrire des anti-inflammatoires non stéroïdiens c. Lyophilisat de phloroglucinol Spasfon® dans les douleurs abdominales d. Restriction hydrique e. Vessies de glace sur les zones douloureuses
["A", "C"]
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Anne-Ophélie, 2 ans 1/2, d’origine angolaise, est arrivée récemment en France il y a deux mois, avec sa maman, demandeuse d’asile. Appel téléphonique de la maman car A-O présente des douleurs abdominales fébriles à domicile avec des douleurs osseuses. Cette fillette a perdu un frère de syndrome drépanocytaire majeur dans des circonstances peu claires. Quelles sont les recommandations thérapeutiques que vous pouvez donner pour la gestion d'une crise douloureuse vaso-occlusive chez une drépanocytaire à domicile ? a. Donner une première prise de paracétamol par voie orale b. Contre-indication absolue à prescrire des anti-inflammatoires non stéroïdiens c. Lyophilisat de phloroglucinol Spasfon® dans les douleurs abdominales d. Restriction hydrique e. Vessies de glace sur les zones douloureuses A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Restriction hydrique ? : Au contraire ! des boissons abondantes sont recommandées dès la survenue d'une crise douloureuse. Une bouillotte peut être utile et l'application de froid est contre-indiquée. La première prise de paracétamol est efficace et à renouveler toutes les six heures à la dose de 15 mg par kilo ou de 500 mg chez l’adolescent de plus de 12 ans. En cas de persistance de la douleur, l'ibuprofène ou un autre anti-inflammatoire non stéroïdien peut être associé et à renouveler si la prise est efficace. Si la douleur est intense d'emblée, l'enfant insuffisamment soulagé, alors une consultation aux urgences de l'hôpital s'impose, éventuellement après application de crème associant lidocaïne- prilocaïne sur les deux meilleures veines (patches EMLA..). Consultation aux urgences en cas de fièvre itou. Elle présente une fièvre à 40°C en plateau depuis 48h avec des douleurs thoraciques et costales- Aux urgences : FC 129, TA 133/71, saturation en oxygène 97 % en air ambiant, FR 39, température corporelle: 39°3; Pas de souffle cardiaque, murmure vésiculaire libre et symétrique, douleurs abdominales notamment en hypochondre droit avec hépatomégalie, ictère conjonctival. Nausées, diarrhée. Bien consciente. Urines ‘porto’. L’examen clinique met en évidence une splénomégalie discrète, de 3 cm au dessous de l’auvent costal. Quelle(s) ÉCHELLE(s) DE DOULEUR peut-on utiliser pour évaluer sa douleur ? (à 2 ans 1/2..) a. Échelle visuelle analogique b. Echelle des six visages c. Echelle numérique simple d. Echelle EVENDOL e. Jetons
["D"]
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Anne-Ophélie, 2 ans 1/2, d’origine angolaise, est arrivée récemment en France il y a deux mois, avec sa maman, demandeuse d’asile. Appel téléphonique de la maman car A-O présente des douleurs abdominales fébriles à domicile avec des douleurs osseuses. Cette fillette a perdu un frère de syndrome drépanocytaire majeur dans des circonstances peu claires. Quelles sont les recommandations thérapeutiques que vous pouvez donner pour la gestion d'une crise douloureuse vaso-occlusive chez une drépanocytaire à domicile ? a. Donner une première prise de paracétamol par voie orale b. Contre-indication absolue à prescrire des anti-inflammatoires non stéroïdiens c. Lyophilisat de phloroglucinol Spasfon® dans les douleurs abdominales d. Restriction hydrique e. Vessies de glace sur les zones douloureuses A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Restriction hydrique ? : Au contraire ! des boissons abondantes sont recommandées dès la survenue d'une crise douloureuse. Une bouillotte peut être utile et l'application de froid est contre-indiquée. La première prise de paracétamol est efficace et à renouveler toutes les six heures à la dose de 15 mg par kilo ou de 500 mg chez l’adolescent de plus de 12 ans. En cas de persistance de la douleur, l'ibuprofène ou un autre anti-inflammatoire non stéroïdien peut être associé et à renouveler si la prise est efficace. Si la douleur est intense d'emblée, l'enfant insuffisamment soulagé, alors une consultation aux urgences de l'hôpital s'impose, éventuellement après application de crème associant lidocaïne- prilocaïne sur les deux meilleures veines (patches EMLA..). Consultation aux urgences en cas de fièvre itou. Elle présente une fièvre à 40°C en plateau depuis 48h avec des douleurs thoraciques et costales- Aux urgences : FC 129, TA 133/71, saturation en oxygène 97 % en air ambiant, FR 39, température corporelle: 39°3; Pas de souffle cardiaque, murmure vésiculaire libre et symétrique, douleurs abdominales notamment en hypochondre droit avec hépatomégalie, ictère conjonctival. Nausées, diarrhée. Bien consciente. Urines ‘porto’. L’examen clinique met en évidence une splénomégalie discrète, de 3 cm au dessous de l’auvent costal. Quelle(s) ÉCHELLE(s) DE DOULEUR peut-on utiliser pour évaluer sa douleur ? (à 2 ans 1/2..) a. Échelle visuelle analogique b. Echelle des six visages c. Echelle numérique simple d. Echelle EVENDOL e. Jetons A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’évendol est à 15, l’enfant est exquisément douloureuse. Vous suspectez une crise vasoocclusive abdominale sévère aux Urgences de l’hôpital associée à un syndrome infectieux dans le cadre d'une drépanocytose. Que fait-on à l’accueil de l’enfant ? a. Le MEOPA est utile dès l’entrée pour soulagement initial et pose de la voie veineuse b. Hydratation large en surveillant la diurèse c. Morphine orale (ex. Oramorph®) [en l'absence de vomissements] d. Pour le maniement des antalgiques : l'association d'un palier II + III n'est pas autorisée e. Une échographie abdominale est indispensable et sera rapidement programmée après sédation de la douleur
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Mr T, 58 ans, présente un amaigrissement de 9kg en 6 mois et une fièvre. Son unique antécédent est un épisode unique de rhumatisme articulaire aigu dans l’enfance, n’ayant pas évolué vers une cardiopathie rhumatismale chronique. L’examen clinique est normal et n’apporte aucun élément d’orientation. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les informations qui sont absentes de l’énoncé mais qui sont nécessaires à la définition d’une fièvre prolongée classique ? a. Fièvre > ou = à 38°C b. Durée > ou= 3 semaines c. Investigations préalables réalisées au cours d’une hospitalisation de 3 jours d. Investigations préalables réalisées au cours d’au moins 6 consultations e. Absence de neutropénie
["A", "B", "C", "E"]
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Mr T, 58 ans, présente un amaigrissement de 9kg en 6 mois et une fièvre. Son unique antécédent est un épisode unique de rhumatisme articulaire aigu dans l’enfance, n’ayant pas évolué vers une cardiopathie rhumatismale chronique. L’examen clinique est normal et n’apporte aucun élément d’orientation. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les informations qui sont absentes de l’énoncé mais qui sont nécessaires à la définition d’une fièvre prolongée classique ? a. Fièvre > ou = à 38°C b. Durée > ou= 3 semaines c. Investigations préalables réalisées au cours d’une hospitalisation de 3 jours d. Investigations préalables réalisées au cours d’au moins 6 consultations e. Absence de neutropénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères définissant une fièvre prolongée (FP) classique sont : - fièvre > ou = 38°C - Durée > ou= 3 semaines - Absence de diagnostic après des Investigations préalables appropriées réalisées en hospitalisation (3 jours) ou en externe (3 consultations). La définition des FPI classiques est à distinguer de celles des FP nosocomiales, FP du patient neutropénique, FP du patient VIH. Parmi les propositions suivantes, quelle est celle le plus souvent à l’origine d’une fièvre prolongée inexpliquée ? a. Endocrinopathies b. Maladies inflammatoires non infectieuses c. Maladie veineuse thromboembolique d. Hématomes profonds e. Médicaments
["B"]
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Mr T, 58 ans, présente un amaigrissement de 9kg en 6 mois et une fièvre. Son unique antécédent est un épisode unique de rhumatisme articulaire aigu dans l’enfance, n’ayant pas évolué vers une cardiopathie rhumatismale chronique. L’examen clinique est normal et n’apporte aucun élément d’orientation. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les informations qui sont absentes de l’énoncé mais qui sont nécessaires à la définition d’une fièvre prolongée classique ? a. Fièvre > ou = à 38°C b. Durée > ou= 3 semaines c. Investigations préalables réalisées au cours d’une hospitalisation de 3 jours d. Investigations préalables réalisées au cours d’au moins 6 consultations e. Absence de neutropénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères définissant une fièvre prolongée (FP) classique sont : - fièvre > ou = 38°C - Durée > ou= 3 semaines - Absence de diagnostic après des Investigations préalables appropriées réalisées en hospitalisation (3 jours) ou en externe (3 consultations). La définition des FPI classiques est à distinguer de celles des FP nosocomiales, FP du patient neutropénique, FP du patient VIH. Parmi les propositions suivantes, quelle est celle le plus souvent à l’origine d’une fièvre prolongée inexpliquée ? a. Endocrinopathies b. Maladies inflammatoires non infectieuses c. Maladie veineuse thromboembolique d. Hématomes profonds e. Médicaments A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les maladies infectieuses, inflammatoires non infectieuses et néoplasiques représentent les trois principaux cadres étiologiques des fièvres prolongées inexpliquées (FPI). La fréquence des FPI varie au fil du temps et on observe actuellement une nette diminution de la fréquence des infections et des néoplasies. Les progrès diagnostiques, à la fois biologiques et d’imagerie, sont à l’origine des variations des fréquences au cours du temps. Vous prenez la température du patient avec un thermomètre auriculaire et celle-ci s’élève à 38,7°C. Parmi les propositions suivantes concernant les fièvres factices, la(es)quelle(s) est/sont exacte(s) ? a. Elles peuvent être en rapport avec une anomalie de la thermorégulation b. Elles peuvent être secondaires à l’auto-inoculation de substances pyrogènes c. Elles concernent souvent des patients ayant une profession paramédicale d. Elles peuvent être secondaires à une manipulation du thermomètre e. Elles peuvent être secondaires à une réaction idiosyncrasique
["B", "C", "D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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