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Mr T, 58 ans, présente un amaigrissement de 9kg en 6 mois et une fièvre. Son unique antécédent est un épisode unique de rhumatisme articulaire aigu dans l’enfance, n’ayant pas évolué vers une cardiopathie rhumatismale chronique. L’examen clinique est normal et n’apporte aucun élément d’orientation. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les informations qui sont absentes de l’énoncé mais qui sont nécessaires à la définition d’une fièvre prolongée classique ? a. Fièvre > ou = à 38°C b. Durée > ou= 3 semaines c. Investigations préalables réalisées au cours d’une hospitalisation de 3 jours d. Investigations préalables réalisées au cours d’au moins 6 consultations e. Absence de neutropénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères définissant une fièvre prolongée (FP) classique sont : - fièvre > ou = 38°C - Durée > ou= 3 semaines - Absence de diagnostic après des Investigations préalables appropriées réalisées en hospitalisation (3 jours) ou en externe (3 consultations). La définition des FPI classiques est à distinguer de celles des FP nosocomiales, FP du patient neutropénique, FP du patient VIH. Parmi les propositions suivantes, quelle est celle le plus souvent à l’origine d’une fièvre prolongée inexpliquée ? a. Endocrinopathies b. Maladies inflammatoires non infectieuses c. Maladie veineuse thromboembolique d. Hématomes profonds e. Médicaments A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les maladies infectieuses, inflammatoires non infectieuses et néoplasiques représentent les trois principaux cadres étiologiques des fièvres prolongées inexpliquées (FPI). La fréquence des FPI varie au fil du temps et on observe actuellement une nette diminution de la fréquence des infections et des néoplasies. Les progrès diagnostiques, à la fois biologiques et d’imagerie, sont à l’origine des variations des fréquences au cours du temps. Vous prenez la température du patient avec un thermomètre auriculaire et celle-ci s’élève à 38,7°C. Parmi les propositions suivantes concernant les fièvres factices, la(es)quelle(s) est/sont exacte(s) ? a. Elles peuvent être en rapport avec une anomalie de la thermorégulation b. Elles peuvent être secondaires à l’auto-inoculation de substances pyrogènes c. Elles concernent souvent des patients ayant une profession paramédicale d. Elles peuvent être secondaires à une manipulation du thermomètre e. Elles peuvent être secondaires à une réaction idiosyncrasique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les fièvres factices représentent un diagnostic d'élimination. Elles concernent souvent des patients ayant une profession paramédicale. Une simple manipulation du thermomètre peut être en cause, mais cela est beaucoup plus difficile à l'heure actuelle avec les thermomètres auriculaires. Une hospitalisation peut permettre de les démasquer. En outre, elles peuvent être secondaires à l’auto-inoculation de substances pyrogènes. Dans un premier temps, vous décidez de réaliser les premières étapes diagnostiques en ambulatoire en suivant le patient en consultation. Parmi les suivants, quels sont les examens que vous prescrivez ? a. Numération Formule Sanguine b. Créatininémie c. Sérologie VIH d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien e. Dosage de la thyréostimuline | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr T, 58 ans, présente un amaigrissement de 9kg en 6 mois et une fièvre. Son unique antécédent est un épisode unique de rhumatisme articulaire aigu dans l’enfance, n’ayant pas évolué vers une cardiopathie rhumatismale chronique. L’examen clinique est normal et n’apporte aucun élément d’orientation. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les informations qui sont absentes de l’énoncé mais qui sont nécessaires à la définition d’une fièvre prolongée classique ? a. Fièvre > ou = à 38°C b. Durée > ou= 3 semaines c. Investigations préalables réalisées au cours d’une hospitalisation de 3 jours d. Investigations préalables réalisées au cours d’au moins 6 consultations e. Absence de neutropénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères définissant une fièvre prolongée (FP) classique sont : - fièvre > ou = 38°C - Durée > ou= 3 semaines - Absence de diagnostic après des Investigations préalables appropriées réalisées en hospitalisation (3 jours) ou en externe (3 consultations). La définition des FPI classiques est à distinguer de celles des FP nosocomiales, FP du patient neutropénique, FP du patient VIH. Parmi les propositions suivantes, quelle est celle le plus souvent à l’origine d’une fièvre prolongée inexpliquée ? a. Endocrinopathies b. Maladies inflammatoires non infectieuses c. Maladie veineuse thromboembolique d. Hématomes profonds e. Médicaments A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les maladies infectieuses, inflammatoires non infectieuses et néoplasiques représentent les trois principaux cadres étiologiques des fièvres prolongées inexpliquées (FPI). La fréquence des FPI varie au fil du temps et on observe actuellement une nette diminution de la fréquence des infections et des néoplasies. Les progrès diagnostiques, à la fois biologiques et d’imagerie, sont à l’origine des variations des fréquences au cours du temps. Vous prenez la température du patient avec un thermomètre auriculaire et celle-ci s’élève à 38,7°C. Parmi les propositions suivantes concernant les fièvres factices, la(es)quelle(s) est/sont exacte(s) ? a. Elles peuvent être en rapport avec une anomalie de la thermorégulation b. Elles peuvent être secondaires à l’auto-inoculation de substances pyrogènes c. Elles concernent souvent des patients ayant une profession paramédicale d. Elles peuvent être secondaires à une manipulation du thermomètre e. Elles peuvent être secondaires à une réaction idiosyncrasique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les fièvres factices représentent un diagnostic d'élimination. Elles concernent souvent des patients ayant une profession paramédicale. Une simple manipulation du thermomètre peut être en cause, mais cela est beaucoup plus difficile à l'heure actuelle avec les thermomètres auriculaires. Une hospitalisation peut permettre de les démasquer. En outre, elles peuvent être secondaires à l’auto-inoculation de substances pyrogènes. Dans un premier temps, vous décidez de réaliser les premières étapes diagnostiques en ambulatoire en suivant le patient en consultation. Parmi les suivants, quels sont les examens que vous prescrivez ? a. Numération Formule Sanguine b. Créatininémie c. Sérologie VIH d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien e. Dosage de la thyréostimuline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Comme indiqué à la question #1, les FPI se classent en quatre groupes principaux : FP classiques ; FP nosocomiales, FP du patient neutropénique, FP du patient VIH. Il faut donc réaliser une NFS et une sérologie VIH. Le scanner TAP est utilisé de plus en plus tôt dans la démarche diagnsotique, car il permet de rechercher des pathologies tumorales solides ou lymphomateuses et des foyers inflammatoires ou infectieux profonds. L'hyperthyroidie est une cause de FPI, classique et simple à éliminer. Vous revoyez le patient une semaine plus tard en consultation. L’examen clinique est non modifié. Les examens de laboratoire ont donné les résultats biologiques suivants : hémoglobine : 10,2g/dL, VGM : 79fl, plaquettes : 578000/mm3, leucocytes : 12270/mm3 avec 1640/mm3 lymphocytes, 9760/mm3 neutrophiles, 350/mm3 éosinophiles, 40/mm3 basophiles et 480/mm3 monocytes ; TP : 95%, TCA ratio : 1,10, Fibrinogène : 5,5G/L ; créatininémie normale, natrémie : 138mmol/L, kaliémie : 4,2mmol/L, CRP : 73mg/L ; ASAT 37 UI/L, ALAT 54 UI/L, GGT 85 UI/L PAL 245 UI/L, calcémie 2,35mmol/L, albuminémie 36g/L. Sérologie VIH négative. TSH normale. Un bilan infectieux assez complet a aussi été réalisé : 3 hémocultures prélevées en période fébrile se sont avérées négatives ; l’ECBU est stérile ; les sérologies suivantes sont également négatives : HBV, HCV, HAV, mycoplasme, coxsackie, brucella, coxiella, syphilis. Une échographie cardiaque trans-thoracique s’est avérée normale. Le scanner thoraco-abdomino-pelvien n’a pas montré d’anomalie. Parmi les propositions suivantes, la(es)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? a. L’anémie est probablement de mécanisme inflammatoire b. La thrombocytose pourrait être en rapport avec une carence martiale c. Il existe une cholestase anictérique d. La calcémie est normale e. Il existe une hypercalcémie | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr T, 58 ans, présente un amaigrissement de 9kg en 6 mois et une fièvre. Son unique antécédent est un épisode unique de rhumatisme articulaire aigu dans l’enfance, n’ayant pas évolué vers une cardiopathie rhumatismale chronique. L’examen clinique est normal et n’apporte aucun élément d’orientation. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les informations qui sont absentes de l’énoncé mais qui sont nécessaires à la définition d’une fièvre prolongée classique ? a. Fièvre > ou = à 38°C b. Durée > ou= 3 semaines c. Investigations préalables réalisées au cours d’une hospitalisation de 3 jours d. Investigations préalables réalisées au cours d’au moins 6 consultations e. Absence de neutropénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères définissant une fièvre prolongée (FP) classique sont : - fièvre > ou = 38°C - Durée > ou= 3 semaines - Absence de diagnostic après des Investigations préalables appropriées réalisées en hospitalisation (3 jours) ou en externe (3 consultations). La définition des FPI classiques est à distinguer de celles des FP nosocomiales, FP du patient neutropénique, FP du patient VIH. Parmi les propositions suivantes, quelle est celle le plus souvent à l’origine d’une fièvre prolongée inexpliquée ? a. Endocrinopathies b. Maladies inflammatoires non infectieuses c. Maladie veineuse thromboembolique d. Hématomes profonds e. Médicaments A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les maladies infectieuses, inflammatoires non infectieuses et néoplasiques représentent les trois principaux cadres étiologiques des fièvres prolongées inexpliquées (FPI). La fréquence des FPI varie au fil du temps et on observe actuellement une nette diminution de la fréquence des infections et des néoplasies. Les progrès diagnostiques, à la fois biologiques et d’imagerie, sont à l’origine des variations des fréquences au cours du temps. Vous prenez la température du patient avec un thermomètre auriculaire et celle-ci s’élève à 38,7°C. Parmi les propositions suivantes concernant les fièvres factices, la(es)quelle(s) est/sont exacte(s) ? a. Elles peuvent être en rapport avec une anomalie de la thermorégulation b. Elles peuvent être secondaires à l’auto-inoculation de substances pyrogènes c. Elles concernent souvent des patients ayant une profession paramédicale d. Elles peuvent être secondaires à une manipulation du thermomètre e. Elles peuvent être secondaires à une réaction idiosyncrasique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les fièvres factices représentent un diagnostic d'élimination. Elles concernent souvent des patients ayant une profession paramédicale. Une simple manipulation du thermomètre peut être en cause, mais cela est beaucoup plus difficile à l'heure actuelle avec les thermomètres auriculaires. Une hospitalisation peut permettre de les démasquer. En outre, elles peuvent être secondaires à l’auto-inoculation de substances pyrogènes. Dans un premier temps, vous décidez de réaliser les premières étapes diagnostiques en ambulatoire en suivant le patient en consultation. Parmi les suivants, quels sont les examens que vous prescrivez ? a. Numération Formule Sanguine b. Créatininémie c. Sérologie VIH d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien e. Dosage de la thyréostimuline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Comme indiqué à la question #1, les FPI se classent en quatre groupes principaux : FP classiques ; FP nosocomiales, FP du patient neutropénique, FP du patient VIH. Il faut donc réaliser une NFS et une sérologie VIH. Le scanner TAP est utilisé de plus en plus tôt dans la démarche diagnsotique, car il permet de rechercher des pathologies tumorales solides ou lymphomateuses et des foyers inflammatoires ou infectieux profonds. L'hyperthyroidie est une cause de FPI, classique et simple à éliminer. Vous revoyez le patient une semaine plus tard en consultation. L’examen clinique est non modifié. Les examens de laboratoire ont donné les résultats biologiques suivants : hémoglobine : 10,2g/dL, VGM : 79fl, plaquettes : 578000/mm3, leucocytes : 12270/mm3 avec 1640/mm3 lymphocytes, 9760/mm3 neutrophiles, 350/mm3 éosinophiles, 40/mm3 basophiles et 480/mm3 monocytes ; TP : 95%, TCA ratio : 1,10, Fibrinogène : 5,5G/L ; créatininémie normale, natrémie : 138mmol/L, kaliémie : 4,2mmol/L, CRP : 73mg/L ; ASAT 37 UI/L, ALAT 54 UI/L, GGT 85 UI/L PAL 245 UI/L, calcémie 2,35mmol/L, albuminémie 36g/L. Sérologie VIH négative. TSH normale. Un bilan infectieux assez complet a aussi été réalisé : 3 hémocultures prélevées en période fébrile se sont avérées négatives ; l’ECBU est stérile ; les sérologies suivantes sont également négatives : HBV, HCV, HAV, mycoplasme, coxsackie, brucella, coxiella, syphilis. Une échographie cardiaque trans-thoracique s’est avérée normale. Le scanner thoraco-abdomino-pelvien n’a pas montré d’anomalie. Parmi les propositions suivantes, la(es)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? a. L’anémie est probablement de mécanisme inflammatoire b. La thrombocytose pourrait être en rapport avec une carence martiale c. Il existe une cholestase anictérique d. La calcémie est normale e. Il existe une hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un syndrome inflammatoire avec thrombocytose réactionnelle. Celle-ci peut aussi s'observer en cas de carence martaile, autre cause d'anémie microcytaire... Parmi les propositions suivantes concernant la démarche diagnostique devant une fièvre prolongée, quelle(s) est (sont) exacte(s) ? a. L’existence de contact avec des animaux ou des insectes doit être recherchée b. La recherche d’un point d’appel clinique doit diriger la prescription des examens complémentaires c. L’approche « étape par étape » est susceptible de conduire à la réalisation d’un grand nombre d’examens complémentaires d. La succession des examens ne doit pas être influencée par la gravité de l’état clinique du patient e. Le PET-scanner peut permettre de localiser certains foyers inflammatoires | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr T, 58 ans, présente un amaigrissement de 9kg en 6 mois et une fièvre. Son unique antécédent est un épisode unique de rhumatisme articulaire aigu dans l’enfance, n’ayant pas évolué vers une cardiopathie rhumatismale chronique. L’examen clinique est normal et n’apporte aucun élément d’orientation. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les informations qui sont absentes de l’énoncé mais qui sont nécessaires à la définition d’une fièvre prolongée classique ? a. Fièvre > ou = à 38°C b. Durée > ou= 3 semaines c. Investigations préalables réalisées au cours d’une hospitalisation de 3 jours d. Investigations préalables réalisées au cours d’au moins 6 consultations e. Absence de neutropénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères définissant une fièvre prolongée (FP) classique sont : - fièvre > ou = 38°C - Durée > ou= 3 semaines - Absence de diagnostic après des Investigations préalables appropriées réalisées en hospitalisation (3 jours) ou en externe (3 consultations). La définition des FPI classiques est à distinguer de celles des FP nosocomiales, FP du patient neutropénique, FP du patient VIH. Parmi les propositions suivantes, quelle est celle le plus souvent à l’origine d’une fièvre prolongée inexpliquée ? a. Endocrinopathies b. Maladies inflammatoires non infectieuses c. Maladie veineuse thromboembolique d. Hématomes profonds e. Médicaments A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les maladies infectieuses, inflammatoires non infectieuses et néoplasiques représentent les trois principaux cadres étiologiques des fièvres prolongées inexpliquées (FPI). La fréquence des FPI varie au fil du temps et on observe actuellement une nette diminution de la fréquence des infections et des néoplasies. Les progrès diagnostiques, à la fois biologiques et d’imagerie, sont à l’origine des variations des fréquences au cours du temps. Vous prenez la température du patient avec un thermomètre auriculaire et celle-ci s’élève à 38,7°C. Parmi les propositions suivantes concernant les fièvres factices, la(es)quelle(s) est/sont exacte(s) ? a. Elles peuvent être en rapport avec une anomalie de la thermorégulation b. Elles peuvent être secondaires à l’auto-inoculation de substances pyrogènes c. Elles concernent souvent des patients ayant une profession paramédicale d. Elles peuvent être secondaires à une manipulation du thermomètre e. Elles peuvent être secondaires à une réaction idiosyncrasique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les fièvres factices représentent un diagnostic d'élimination. Elles concernent souvent des patients ayant une profession paramédicale. Une simple manipulation du thermomètre peut être en cause, mais cela est beaucoup plus difficile à l'heure actuelle avec les thermomètres auriculaires. Une hospitalisation peut permettre de les démasquer. En outre, elles peuvent être secondaires à l’auto-inoculation de substances pyrogènes. Dans un premier temps, vous décidez de réaliser les premières étapes diagnostiques en ambulatoire en suivant le patient en consultation. Parmi les suivants, quels sont les examens que vous prescrivez ? a. Numération Formule Sanguine b. Créatininémie c. Sérologie VIH d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien e. Dosage de la thyréostimuline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Comme indiqué à la question #1, les FPI se classent en quatre groupes principaux : FP classiques ; FP nosocomiales, FP du patient neutropénique, FP du patient VIH. Il faut donc réaliser une NFS et une sérologie VIH. Le scanner TAP est utilisé de plus en plus tôt dans la démarche diagnsotique, car il permet de rechercher des pathologies tumorales solides ou lymphomateuses et des foyers inflammatoires ou infectieux profonds. L'hyperthyroidie est une cause de FPI, classique et simple à éliminer. Vous revoyez le patient une semaine plus tard en consultation. L’examen clinique est non modifié. Les examens de laboratoire ont donné les résultats biologiques suivants : hémoglobine : 10,2g/dL, VGM : 79fl, plaquettes : 578000/mm3, leucocytes : 12270/mm3 avec 1640/mm3 lymphocytes, 9760/mm3 neutrophiles, 350/mm3 éosinophiles, 40/mm3 basophiles et 480/mm3 monocytes ; TP : 95%, TCA ratio : 1,10, Fibrinogène : 5,5G/L ; créatininémie normale, natrémie : 138mmol/L, kaliémie : 4,2mmol/L, CRP : 73mg/L ; ASAT 37 UI/L, ALAT 54 UI/L, GGT 85 UI/L PAL 245 UI/L, calcémie 2,35mmol/L, albuminémie 36g/L. Sérologie VIH négative. TSH normale. Un bilan infectieux assez complet a aussi été réalisé : 3 hémocultures prélevées en période fébrile se sont avérées négatives ; l’ECBU est stérile ; les sérologies suivantes sont également négatives : HBV, HCV, HAV, mycoplasme, coxsackie, brucella, coxiella, syphilis. Une échographie cardiaque trans-thoracique s’est avérée normale. Le scanner thoraco-abdomino-pelvien n’a pas montré d’anomalie. Parmi les propositions suivantes, la(es)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? a. L’anémie est probablement de mécanisme inflammatoire b. La thrombocytose pourrait être en rapport avec une carence martiale c. Il existe une cholestase anictérique d. La calcémie est normale e. Il existe une hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un syndrome inflammatoire avec thrombocytose réactionnelle. Celle-ci peut aussi s'observer en cas de carence martaile, autre cause d'anémie microcytaire... Parmi les propositions suivantes concernant la démarche diagnostique devant une fièvre prolongée, quelle(s) est (sont) exacte(s) ? a. L’existence de contact avec des animaux ou des insectes doit être recherchée b. La recherche d’un point d’appel clinique doit diriger la prescription des examens complémentaires c. L’approche « étape par étape » est susceptible de conduire à la réalisation d’un grand nombre d’examens complémentaires d. La succession des examens ne doit pas être influencée par la gravité de l’état clinique du patient e. Le PET-scanner peut permettre de localiser certains foyers inflammatoires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'une question de cours, mais qui reprend quelques points essentiels de la démarche diagnostique. Vous réalisez un PET-Scanner, qui a lieu une semaine plus tard. Le patient vient juste d’avoir l’examen et vous amène le compte-rendu de l’examen. Le PET-scanner est dépourvu de signal inflammatoire significatif. Parmi les propositions suivantes, la(es)quelle(s) vous semble(nt) pertinente(s) ? a. Réalisation d’un nouvel examen clinique b. Prescription d’un traitement antibiotique d’épreuve c. Prescription d’un traitement corticoïde d’épreuve d. Prescription d’un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdiens e. Poursuite des explorations | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr T, 58 ans, présente un amaigrissement de 9kg en 6 mois et une fièvre. Son unique antécédent est un épisode unique de rhumatisme articulaire aigu dans l’enfance, n’ayant pas évolué vers une cardiopathie rhumatismale chronique. L’examen clinique est normal et n’apporte aucun élément d’orientation. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les informations qui sont absentes de l’énoncé mais qui sont nécessaires à la définition d’une fièvre prolongée classique ? a. Fièvre > ou = à 38°C b. Durée > ou= 3 semaines c. Investigations préalables réalisées au cours d’une hospitalisation de 3 jours d. Investigations préalables réalisées au cours d’au moins 6 consultations e. Absence de neutropénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères définissant une fièvre prolongée (FP) classique sont : - fièvre > ou = 38°C - Durée > ou= 3 semaines - Absence de diagnostic après des Investigations préalables appropriées réalisées en hospitalisation (3 jours) ou en externe (3 consultations). La définition des FPI classiques est à distinguer de celles des FP nosocomiales, FP du patient neutropénique, FP du patient VIH. Parmi les propositions suivantes, quelle est celle le plus souvent à l’origine d’une fièvre prolongée inexpliquée ? a. Endocrinopathies b. Maladies inflammatoires non infectieuses c. Maladie veineuse thromboembolique d. Hématomes profonds e. Médicaments A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les maladies infectieuses, inflammatoires non infectieuses et néoplasiques représentent les trois principaux cadres étiologiques des fièvres prolongées inexpliquées (FPI). La fréquence des FPI varie au fil du temps et on observe actuellement une nette diminution de la fréquence des infections et des néoplasies. Les progrès diagnostiques, à la fois biologiques et d’imagerie, sont à l’origine des variations des fréquences au cours du temps. Vous prenez la température du patient avec un thermomètre auriculaire et celle-ci s’élève à 38,7°C. Parmi les propositions suivantes concernant les fièvres factices, la(es)quelle(s) est/sont exacte(s) ? a. Elles peuvent être en rapport avec une anomalie de la thermorégulation b. Elles peuvent être secondaires à l’auto-inoculation de substances pyrogènes c. Elles concernent souvent des patients ayant une profession paramédicale d. Elles peuvent être secondaires à une manipulation du thermomètre e. Elles peuvent être secondaires à une réaction idiosyncrasique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les fièvres factices représentent un diagnostic d'élimination. Elles concernent souvent des patients ayant une profession paramédicale. Une simple manipulation du thermomètre peut être en cause, mais cela est beaucoup plus difficile à l'heure actuelle avec les thermomètres auriculaires. Une hospitalisation peut permettre de les démasquer. En outre, elles peuvent être secondaires à l’auto-inoculation de substances pyrogènes. Dans un premier temps, vous décidez de réaliser les premières étapes diagnostiques en ambulatoire en suivant le patient en consultation. Parmi les suivants, quels sont les examens que vous prescrivez ? a. Numération Formule Sanguine b. Créatininémie c. Sérologie VIH d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien e. Dosage de la thyréostimuline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Comme indiqué à la question #1, les FPI se classent en quatre groupes principaux : FP classiques ; FP nosocomiales, FP du patient neutropénique, FP du patient VIH. Il faut donc réaliser une NFS et une sérologie VIH. Le scanner TAP est utilisé de plus en plus tôt dans la démarche diagnsotique, car il permet de rechercher des pathologies tumorales solides ou lymphomateuses et des foyers inflammatoires ou infectieux profonds. L'hyperthyroidie est une cause de FPI, classique et simple à éliminer. Vous revoyez le patient une semaine plus tard en consultation. L’examen clinique est non modifié. Les examens de laboratoire ont donné les résultats biologiques suivants : hémoglobine : 10,2g/dL, VGM : 79fl, plaquettes : 578000/mm3, leucocytes : 12270/mm3 avec 1640/mm3 lymphocytes, 9760/mm3 neutrophiles, 350/mm3 éosinophiles, 40/mm3 basophiles et 480/mm3 monocytes ; TP : 95%, TCA ratio : 1,10, Fibrinogène : 5,5G/L ; créatininémie normale, natrémie : 138mmol/L, kaliémie : 4,2mmol/L, CRP : 73mg/L ; ASAT 37 UI/L, ALAT 54 UI/L, GGT 85 UI/L PAL 245 UI/L, calcémie 2,35mmol/L, albuminémie 36g/L. Sérologie VIH négative. TSH normale. Un bilan infectieux assez complet a aussi été réalisé : 3 hémocultures prélevées en période fébrile se sont avérées négatives ; l’ECBU est stérile ; les sérologies suivantes sont également négatives : HBV, HCV, HAV, mycoplasme, coxsackie, brucella, coxiella, syphilis. Une échographie cardiaque trans-thoracique s’est avérée normale. Le scanner thoraco-abdomino-pelvien n’a pas montré d’anomalie. Parmi les propositions suivantes, la(es)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? a. L’anémie est probablement de mécanisme inflammatoire b. La thrombocytose pourrait être en rapport avec une carence martiale c. Il existe une cholestase anictérique d. La calcémie est normale e. Il existe une hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un syndrome inflammatoire avec thrombocytose réactionnelle. Celle-ci peut aussi s'observer en cas de carence martaile, autre cause d'anémie microcytaire... Parmi les propositions suivantes concernant la démarche diagnostique devant une fièvre prolongée, quelle(s) est (sont) exacte(s) ? a. L’existence de contact avec des animaux ou des insectes doit être recherchée b. La recherche d’un point d’appel clinique doit diriger la prescription des examens complémentaires c. L’approche « étape par étape » est susceptible de conduire à la réalisation d’un grand nombre d’examens complémentaires d. La succession des examens ne doit pas être influencée par la gravité de l’état clinique du patient e. Le PET-scanner peut permettre de localiser certains foyers inflammatoires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'une question de cours, mais qui reprend quelques points essentiels de la démarche diagnostique. Vous réalisez un PET-Scanner, qui a lieu une semaine plus tard. Le patient vient juste d’avoir l’examen et vous amène le compte-rendu de l’examen. Le PET-scanner est dépourvu de signal inflammatoire significatif. Parmi les propositions suivantes, la(es)quelle(s) vous semble(nt) pertinente(s) ? a. Réalisation d’un nouvel examen clinique b. Prescription d’un traitement antibiotique d’épreuve c. Prescription d’un traitement corticoïde d’épreuve d. Prescription d’un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdiens e. Poursuite des explorations A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut savoir répéter les examens cliniques : chez les patients hospitalisés de manière au moins quotidienne; parfois, en cas de suspicion de maladie de Still, rechercher une éruption vespérale en examinant le patient en fin de journée/début de soirée, etc... Ici, on poursuivra les explorations avec de nouveaux examens complémentaires En l'absence de signes de gravité nécessitant une prise en charge urgente, le test diagnotique aux corticoïdes (en cas de suspicion de maladie primitivement inflammatoire et après exclusion des causes infectieuses) doit être réalisé tard dans la démarche diagnsotique, "en toute dernière extrémité". Vous réalisez un nouvel examen clinique qui ne permet pas d’identifier de point d’appel. Quelles sont les explorations complémentaires à envisager à ce stade ? a. Endoscopies digestives avec biopsies b. Coelioscopie exploratrice c. Artériographie coeliomésentérique d. Biopsie d’artère temporale e. Biopsie ostéomédullaire | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr T, 58 ans, présente un amaigrissement de 9kg en 6 mois et une fièvre. Son unique antécédent est un épisode unique de rhumatisme articulaire aigu dans l’enfance, n’ayant pas évolué vers une cardiopathie rhumatismale chronique. L’examen clinique est normal et n’apporte aucun élément d’orientation. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les informations qui sont absentes de l’énoncé mais qui sont nécessaires à la définition d’une fièvre prolongée classique ? a. Fièvre > ou = à 38°C b. Durée > ou= 3 semaines c. Investigations préalables réalisées au cours d’une hospitalisation de 3 jours d. Investigations préalables réalisées au cours d’au moins 6 consultations e. Absence de neutropénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères définissant une fièvre prolongée (FP) classique sont : - fièvre > ou = 38°C - Durée > ou= 3 semaines - Absence de diagnostic après des Investigations préalables appropriées réalisées en hospitalisation (3 jours) ou en externe (3 consultations). La définition des FPI classiques est à distinguer de celles des FP nosocomiales, FP du patient neutropénique, FP du patient VIH. Parmi les propositions suivantes, quelle est celle le plus souvent à l’origine d’une fièvre prolongée inexpliquée ? a. Endocrinopathies b. Maladies inflammatoires non infectieuses c. Maladie veineuse thromboembolique d. Hématomes profonds e. Médicaments A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les maladies infectieuses, inflammatoires non infectieuses et néoplasiques représentent les trois principaux cadres étiologiques des fièvres prolongées inexpliquées (FPI). La fréquence des FPI varie au fil du temps et on observe actuellement une nette diminution de la fréquence des infections et des néoplasies. Les progrès diagnostiques, à la fois biologiques et d’imagerie, sont à l’origine des variations des fréquences au cours du temps. Vous prenez la température du patient avec un thermomètre auriculaire et celle-ci s’élève à 38,7°C. Parmi les propositions suivantes concernant les fièvres factices, la(es)quelle(s) est/sont exacte(s) ? a. Elles peuvent être en rapport avec une anomalie de la thermorégulation b. Elles peuvent être secondaires à l’auto-inoculation de substances pyrogènes c. Elles concernent souvent des patients ayant une profession paramédicale d. Elles peuvent être secondaires à une manipulation du thermomètre e. Elles peuvent être secondaires à une réaction idiosyncrasique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les fièvres factices représentent un diagnostic d'élimination. Elles concernent souvent des patients ayant une profession paramédicale. Une simple manipulation du thermomètre peut être en cause, mais cela est beaucoup plus difficile à l'heure actuelle avec les thermomètres auriculaires. Une hospitalisation peut permettre de les démasquer. En outre, elles peuvent être secondaires à l’auto-inoculation de substances pyrogènes. Dans un premier temps, vous décidez de réaliser les premières étapes diagnostiques en ambulatoire en suivant le patient en consultation. Parmi les suivants, quels sont les examens que vous prescrivez ? a. Numération Formule Sanguine b. Créatininémie c. Sérologie VIH d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien e. Dosage de la thyréostimuline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Comme indiqué à la question #1, les FPI se classent en quatre groupes principaux : FP classiques ; FP nosocomiales, FP du patient neutropénique, FP du patient VIH. Il faut donc réaliser une NFS et une sérologie VIH. Le scanner TAP est utilisé de plus en plus tôt dans la démarche diagnsotique, car il permet de rechercher des pathologies tumorales solides ou lymphomateuses et des foyers inflammatoires ou infectieux profonds. L'hyperthyroidie est une cause de FPI, classique et simple à éliminer. Vous revoyez le patient une semaine plus tard en consultation. L’examen clinique est non modifié. Les examens de laboratoire ont donné les résultats biologiques suivants : hémoglobine : 10,2g/dL, VGM : 79fl, plaquettes : 578000/mm3, leucocytes : 12270/mm3 avec 1640/mm3 lymphocytes, 9760/mm3 neutrophiles, 350/mm3 éosinophiles, 40/mm3 basophiles et 480/mm3 monocytes ; TP : 95%, TCA ratio : 1,10, Fibrinogène : 5,5G/L ; créatininémie normale, natrémie : 138mmol/L, kaliémie : 4,2mmol/L, CRP : 73mg/L ; ASAT 37 UI/L, ALAT 54 UI/L, GGT 85 UI/L PAL 245 UI/L, calcémie 2,35mmol/L, albuminémie 36g/L. Sérologie VIH négative. TSH normale. Un bilan infectieux assez complet a aussi été réalisé : 3 hémocultures prélevées en période fébrile se sont avérées négatives ; l’ECBU est stérile ; les sérologies suivantes sont également négatives : HBV, HCV, HAV, mycoplasme, coxsackie, brucella, coxiella, syphilis. Une échographie cardiaque trans-thoracique s’est avérée normale. Le scanner thoraco-abdomino-pelvien n’a pas montré d’anomalie. Parmi les propositions suivantes, la(es)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? a. L’anémie est probablement de mécanisme inflammatoire b. La thrombocytose pourrait être en rapport avec une carence martiale c. Il existe une cholestase anictérique d. La calcémie est normale e. Il existe une hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un syndrome inflammatoire avec thrombocytose réactionnelle. Celle-ci peut aussi s'observer en cas de carence martaile, autre cause d'anémie microcytaire... Parmi les propositions suivantes concernant la démarche diagnostique devant une fièvre prolongée, quelle(s) est (sont) exacte(s) ? a. L’existence de contact avec des animaux ou des insectes doit être recherchée b. La recherche d’un point d’appel clinique doit diriger la prescription des examens complémentaires c. L’approche « étape par étape » est susceptible de conduire à la réalisation d’un grand nombre d’examens complémentaires d. La succession des examens ne doit pas être influencée par la gravité de l’état clinique du patient e. Le PET-scanner peut permettre de localiser certains foyers inflammatoires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'une question de cours, mais qui reprend quelques points essentiels de la démarche diagnostique. Vous réalisez un PET-Scanner, qui a lieu une semaine plus tard. Le patient vient juste d’avoir l’examen et vous amène le compte-rendu de l’examen. Le PET-scanner est dépourvu de signal inflammatoire significatif. Parmi les propositions suivantes, la(es)quelle(s) vous semble(nt) pertinente(s) ? a. Réalisation d’un nouvel examen clinique b. Prescription d’un traitement antibiotique d’épreuve c. Prescription d’un traitement corticoïde d’épreuve d. Prescription d’un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdiens e. Poursuite des explorations A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut savoir répéter les examens cliniques : chez les patients hospitalisés de manière au moins quotidienne; parfois, en cas de suspicion de maladie de Still, rechercher une éruption vespérale en examinant le patient en fin de journée/début de soirée, etc... Ici, on poursuivra les explorations avec de nouveaux examens complémentaires En l'absence de signes de gravité nécessitant une prise en charge urgente, le test diagnotique aux corticoïdes (en cas de suspicion de maladie primitivement inflammatoire et après exclusion des causes infectieuses) doit être réalisé tard dans la démarche diagnsotique, "en toute dernière extrémité". Vous réalisez un nouvel examen clinique qui ne permet pas d’identifier de point d’appel. Quelles sont les explorations complémentaires à envisager à ce stade ? a. Endoscopies digestives avec biopsies b. Coelioscopie exploratrice c. Artériographie coeliomésentérique d. Biopsie d’artère temporale e. Biopsie ostéomédullaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. BAT, BOM, Endoscopies digestives... : Il s'agit d'examens de seconde ligne. Les coelioscopies et artériographies ne doivent être réalisées qu'en dernière ligne en cas d'échec diagnostique , ou plus précocement en cas de point d'appel abdominal et suspicion par exemple de périartérite noueuse (artériographie) ou par exemple de péritonite tuberculeuse (coelioscopie). Vous décidez de réaliser une biopsie d’artère temporale dans un premier temps. Quel examen complémentaire peut être utile avant la biopsie d’artère temporale ? a. Artériographie du territoire carotide externe b. Artériographie du territoire carotide interne c. Echographie doppler de l’artère temporale d. Echocardiographie transoesophagienne e. Lymphographie cervicale | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr T, 58 ans, présente un amaigrissement de 9kg en 6 mois et une fièvre. Son unique antécédent est un épisode unique de rhumatisme articulaire aigu dans l’enfance, n’ayant pas évolué vers une cardiopathie rhumatismale chronique. L’examen clinique est normal et n’apporte aucun élément d’orientation. Parmi les propositions suivantes, quelles sont les informations qui sont absentes de l’énoncé mais qui sont nécessaires à la définition d’une fièvre prolongée classique ? a. Fièvre > ou = à 38°C b. Durée > ou= 3 semaines c. Investigations préalables réalisées au cours d’une hospitalisation de 3 jours d. Investigations préalables réalisées au cours d’au moins 6 consultations e. Absence de neutropénie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les critères définissant une fièvre prolongée (FP) classique sont : - fièvre > ou = 38°C - Durée > ou= 3 semaines - Absence de diagnostic après des Investigations préalables appropriées réalisées en hospitalisation (3 jours) ou en externe (3 consultations). La définition des FPI classiques est à distinguer de celles des FP nosocomiales, FP du patient neutropénique, FP du patient VIH. Parmi les propositions suivantes, quelle est celle le plus souvent à l’origine d’une fièvre prolongée inexpliquée ? a. Endocrinopathies b. Maladies inflammatoires non infectieuses c. Maladie veineuse thromboembolique d. Hématomes profonds e. Médicaments A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les maladies infectieuses, inflammatoires non infectieuses et néoplasiques représentent les trois principaux cadres étiologiques des fièvres prolongées inexpliquées (FPI). La fréquence des FPI varie au fil du temps et on observe actuellement une nette diminution de la fréquence des infections et des néoplasies. Les progrès diagnostiques, à la fois biologiques et d’imagerie, sont à l’origine des variations des fréquences au cours du temps. Vous prenez la température du patient avec un thermomètre auriculaire et celle-ci s’élève à 38,7°C. Parmi les propositions suivantes concernant les fièvres factices, la(es)quelle(s) est/sont exacte(s) ? a. Elles peuvent être en rapport avec une anomalie de la thermorégulation b. Elles peuvent être secondaires à l’auto-inoculation de substances pyrogènes c. Elles concernent souvent des patients ayant une profession paramédicale d. Elles peuvent être secondaires à une manipulation du thermomètre e. Elles peuvent être secondaires à une réaction idiosyncrasique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les fièvres factices représentent un diagnostic d'élimination. Elles concernent souvent des patients ayant une profession paramédicale. Une simple manipulation du thermomètre peut être en cause, mais cela est beaucoup plus difficile à l'heure actuelle avec les thermomètres auriculaires. Une hospitalisation peut permettre de les démasquer. En outre, elles peuvent être secondaires à l’auto-inoculation de substances pyrogènes. Dans un premier temps, vous décidez de réaliser les premières étapes diagnostiques en ambulatoire en suivant le patient en consultation. Parmi les suivants, quels sont les examens que vous prescrivez ? a. Numération Formule Sanguine b. Créatininémie c. Sérologie VIH d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien e. Dosage de la thyréostimuline A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Comme indiqué à la question #1, les FPI se classent en quatre groupes principaux : FP classiques ; FP nosocomiales, FP du patient neutropénique, FP du patient VIH. Il faut donc réaliser une NFS et une sérologie VIH. Le scanner TAP est utilisé de plus en plus tôt dans la démarche diagnsotique, car il permet de rechercher des pathologies tumorales solides ou lymphomateuses et des foyers inflammatoires ou infectieux profonds. L'hyperthyroidie est une cause de FPI, classique et simple à éliminer. Vous revoyez le patient une semaine plus tard en consultation. L’examen clinique est non modifié. Les examens de laboratoire ont donné les résultats biologiques suivants : hémoglobine : 10,2g/dL, VGM : 79fl, plaquettes : 578000/mm3, leucocytes : 12270/mm3 avec 1640/mm3 lymphocytes, 9760/mm3 neutrophiles, 350/mm3 éosinophiles, 40/mm3 basophiles et 480/mm3 monocytes ; TP : 95%, TCA ratio : 1,10, Fibrinogène : 5,5G/L ; créatininémie normale, natrémie : 138mmol/L, kaliémie : 4,2mmol/L, CRP : 73mg/L ; ASAT 37 UI/L, ALAT 54 UI/L, GGT 85 UI/L PAL 245 UI/L, calcémie 2,35mmol/L, albuminémie 36g/L. Sérologie VIH négative. TSH normale. Un bilan infectieux assez complet a aussi été réalisé : 3 hémocultures prélevées en période fébrile se sont avérées négatives ; l’ECBU est stérile ; les sérologies suivantes sont également négatives : HBV, HCV, HAV, mycoplasme, coxsackie, brucella, coxiella, syphilis. Une échographie cardiaque trans-thoracique s’est avérée normale. Le scanner thoraco-abdomino-pelvien n’a pas montré d’anomalie. Parmi les propositions suivantes, la(es)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? a. L’anémie est probablement de mécanisme inflammatoire b. La thrombocytose pourrait être en rapport avec une carence martiale c. Il existe une cholestase anictérique d. La calcémie est normale e. Il existe une hypercalcémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il s'agit d'un syndrome inflammatoire avec thrombocytose réactionnelle. Celle-ci peut aussi s'observer en cas de carence martaile, autre cause d'anémie microcytaire... Parmi les propositions suivantes concernant la démarche diagnostique devant une fièvre prolongée, quelle(s) est (sont) exacte(s) ? a. L’existence de contact avec des animaux ou des insectes doit être recherchée b. La recherche d’un point d’appel clinique doit diriger la prescription des examens complémentaires c. L’approche « étape par étape » est susceptible de conduire à la réalisation d’un grand nombre d’examens complémentaires d. La succession des examens ne doit pas être influencée par la gravité de l’état clinique du patient e. Le PET-scanner peut permettre de localiser certains foyers inflammatoires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit d'une question de cours, mais qui reprend quelques points essentiels de la démarche diagnostique. Vous réalisez un PET-Scanner, qui a lieu une semaine plus tard. Le patient vient juste d’avoir l’examen et vous amène le compte-rendu de l’examen. Le PET-scanner est dépourvu de signal inflammatoire significatif. Parmi les propositions suivantes, la(es)quelle(s) vous semble(nt) pertinente(s) ? a. Réalisation d’un nouvel examen clinique b. Prescription d’un traitement antibiotique d’épreuve c. Prescription d’un traitement corticoïde d’épreuve d. Prescription d’un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdiens e. Poursuite des explorations A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut savoir répéter les examens cliniques : chez les patients hospitalisés de manière au moins quotidienne; parfois, en cas de suspicion de maladie de Still, rechercher une éruption vespérale en examinant le patient en fin de journée/début de soirée, etc... Ici, on poursuivra les explorations avec de nouveaux examens complémentaires En l'absence de signes de gravité nécessitant une prise en charge urgente, le test diagnotique aux corticoïdes (en cas de suspicion de maladie primitivement inflammatoire et après exclusion des causes infectieuses) doit être réalisé tard dans la démarche diagnsotique, "en toute dernière extrémité". Vous réalisez un nouvel examen clinique qui ne permet pas d’identifier de point d’appel. Quelles sont les explorations complémentaires à envisager à ce stade ? a. Endoscopies digestives avec biopsies b. Coelioscopie exploratrice c. Artériographie coeliomésentérique d. Biopsie d’artère temporale e. Biopsie ostéomédullaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. BAT, BOM, Endoscopies digestives... : Il s'agit d'examens de seconde ligne. Les coelioscopies et artériographies ne doivent être réalisées qu'en dernière ligne en cas d'échec diagnostique , ou plus précocement en cas de point d'appel abdominal et suspicion par exemple de périartérite noueuse (artériographie) ou par exemple de péritonite tuberculeuse (coelioscopie). Vous décidez de réaliser une biopsie d’artère temporale dans un premier temps. Quel examen complémentaire peut être utile avant la biopsie d’artère temporale ? a. Artériographie du territoire carotide externe b. Artériographie du territoire carotide interne c. Echographie doppler de l’artère temporale d. Echocardiographie transoesophagienne e. Lymphographie cervicale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'échographie doppler de l'artère permettra de rechercher des signes locaux inflammatoires permettant de "cibler" la biopsie. L'artèrite à cellules géantes est en effet une atteinte segmentaire de l'artère et la biopsie est souvent négative. Ainsi, l'écho-dopller permettra de sensibiliser le geste biopsique, mais son caractère opérateur dépendant est un facteur limitant cette approche. Compte tenu de l’âge du patient, il convient d’éliminer une artérite à cellules géantes Parmi les propositions suivantes concernant la biopsie d’artère temporale, la(es)quelle(s) est (sont) exacte(s) ? a. Le prélèvement de la biopsie d’artère temporale doit être de moins d’un cm b. La biopsie d’artère temporale doit être bilatérale d’emblée c. La biopsie d’artère temporale doit être réalisée sous anesthésie générale d. La biopsie d’artère temporale a une excellente sensibilité pour le diagnostic d’artérite à cellules géantes e. La réalisation de la biopsie d’artère temporale ne doit pas retarder le traitement lorsque la suspicion clinique est forte | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences Mme M., 38 ans, 1,71m, 58 Kg, grande sportive (elle fait de la course à pied à un niveau national), pour une douleur du mollet droit apparue depuis 2 jours. S’y associent un essoufflement lorsqu’elle court et une douleur thoracique latérale gauche augmentant à l’inspiration profonde. Elle est apyrétique. L’auscultation est sans particularité. Les constantes hémodynamiques sont : TA 125/88 mmHg, Fc à 110/min, SpO2 à 92% en air ambiant. Elle fume une dizaine de cigarettes / jour. Elle a pour principal antécédent un lymphome de Hodgkin stade IIAa médiastinale et sus-claviculaire gauche, traité il y 3 ans par chimiothérapie (3 cures d’ABVD : doxorubicine (anthracycline), bléomycine, vinblastine et dacarbazine) et radiothérapie (20 Gy) ; son seul traitement actuellement est une contraception oestro-progestative par Leeloo Gé® (Lévonorgestrel/Ethinylestradiol). Dans ses antécédents familiaux, on retrouve plusieurs cas de phlébite de membres inférieurs chez son père, sa sœur de 29 ans, et son grand-père est décédé d’une embolie pulmonaire. Quelle est votre principale hypothèse-diagnostique ?. EMBOLIE PULMONAIRE, Embolie Pulmonaire, Embolie pulmonaire, embolie pulmonaire, embolie pulmonaire sur thrombose veineuse profonde, Embolie pulmonaire sur thrombose veineuse profonde, , Embolie pulmonaire sur Thrombose veineuse profonde, Phlébite compliquée d'une embolie pulmonaire, Phlébite membre inférieur droit et embolie pulmonaire, EMbolie pulmonaire, phlébite compliquée d'une embolie pulmonaireTableau clinique évocateur : - Douleur thoracique latérale augmentant à l’inspiration profonde, sans fièvre associée - Dyspnée d’apparition brutale - Tachycardie. Quel examen complémentaire réalisez-vous en priorité devant ce tableau pulmonaire ? a. écho-doppler artériel des membres inférieurs b. écho-doppler veineux des membres inférieurs c. Angio-TDM (tomodensitométrie) thoracique spiralée d. TP, TCA, fibrinogène e. Dosage des D-dimères f. Hémogramme | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences Mme M., 38 ans, 1,71m, 58 Kg, grande sportive (elle fait de la course à pied à un niveau national), pour une douleur du mollet droit apparue depuis 2 jours. S’y associent un essoufflement lorsqu’elle court et une douleur thoracique latérale gauche augmentant à l’inspiration profonde. Elle est apyrétique. L’auscultation est sans particularité. Les constantes hémodynamiques sont : TA 125/88 mmHg, Fc à 110/min, SpO2 à 92% en air ambiant. Elle fume une dizaine de cigarettes / jour. Elle a pour principal antécédent un lymphome de Hodgkin stade IIAa médiastinale et sus-claviculaire gauche, traité il y 3 ans par chimiothérapie (3 cures d’ABVD : doxorubicine (anthracycline), bléomycine, vinblastine et dacarbazine) et radiothérapie (20 Gy) ; son seul traitement actuellement est une contraception oestro-progestative par Leeloo Gé® (Lévonorgestrel/Ethinylestradiol). Dans ses antécédents familiaux, on retrouve plusieurs cas de phlébite de membres inférieurs chez son père, sa sœur de 29 ans, et son grand-père est décédé d’une embolie pulmonaire. Quelle est votre principale hypothèse-diagnostique ?. EMBOLIE PULMONAIRE, Embolie Pulmonaire, Embolie pulmonaire, embolie pulmonaire, embolie pulmonaire sur thrombose veineuse profonde, Embolie pulmonaire sur thrombose veineuse profonde, , Embolie pulmonaire sur Thrombose veineuse profonde, Phlébite compliquée d'une embolie pulmonaire, Phlébite membre inférieur droit et embolie pulmonaire, EMbolie pulmonaire, phlébite compliquée d'une embolie pulmonaireTableau clinique évocateur : - Douleur thoracique latérale augmentant à l’inspiration profonde, sans fièvre associée - Dyspnée d’apparition brutale - Tachycardie. Quel examen complémentaire réalisez-vous en priorité devant ce tableau pulmonaire ? a. écho-doppler artériel des membres inférieurs b. écho-doppler veineux des membres inférieurs c. Angio-TDM (tomodensitométrie) thoracique spiralée d. TP, TCA, fibrinogène e. Dosage des D-dimères f. Hémogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. => « Forte probabilité diagnostique/clinique » : score = 3 (Facteurs de risque) : oestro-progestatif + ATCD de cancer + tableau clinique évocateur + pas diagnostic alternatif probable => pas de D-dimères (peuvent être negatifs dans 10% des cas de thromboses avérées) => AngioTDM thorax spiralé Détails : - Très haut risque thrombotique sur cumulation des Facteurs de risque : ATCD de cancer avec masse médiastinale, chimiothérapie + radiothérapie (inflammation locale séquellaire ?), hormonothérapie actuelle par oestrogènes + tabagisme actif concomitant - Tableau clinique évocateur - Pas de diagnostic alternatif aussi probable. L’angio-TDM thoracique faite en urgence met en évidence une embolie pulmonaire, et l’écho-doppler veineux montre une thrombose veineuse profonde de la veine surale droite. Il n’y a pas de signe clinique ou biologique de gravité. L’échographie cardiaque réalisée précocement est normale. Quel(s) éléments(s) de traitement curatif mettez-vous en place ? a. Enoxaparine (Lovenox®) 0,4 mL x 1 / jour en sous-cutané b. Enoxaparine (Lovenox®) 0,6 mL x 2 / jour en sous-cutané c. Relais par fluindione (Préviscan®) dès J1 d. Relais par fluindione (Préviscan®) dès J7 e. Traitement pendant 6 mois f. Traitement à vie | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences Mme M., 38 ans, 1,71m, 58 Kg, grande sportive (elle fait de la course à pied à un niveau national), pour une douleur du mollet droit apparue depuis 2 jours. S’y associent un essoufflement lorsqu’elle court et une douleur thoracique latérale gauche augmentant à l’inspiration profonde. Elle est apyrétique. L’auscultation est sans particularité. Les constantes hémodynamiques sont : TA 125/88 mmHg, Fc à 110/min, SpO2 à 92% en air ambiant. Elle fume une dizaine de cigarettes / jour. Elle a pour principal antécédent un lymphome de Hodgkin stade IIAa médiastinale et sus-claviculaire gauche, traité il y 3 ans par chimiothérapie (3 cures d’ABVD : doxorubicine (anthracycline), bléomycine, vinblastine et dacarbazine) et radiothérapie (20 Gy) ; son seul traitement actuellement est une contraception oestro-progestative par Leeloo Gé® (Lévonorgestrel/Ethinylestradiol). Dans ses antécédents familiaux, on retrouve plusieurs cas de phlébite de membres inférieurs chez son père, sa sœur de 29 ans, et son grand-père est décédé d’une embolie pulmonaire. Quelle est votre principale hypothèse-diagnostique ?. EMBOLIE PULMONAIRE, Embolie Pulmonaire, Embolie pulmonaire, embolie pulmonaire, embolie pulmonaire sur thrombose veineuse profonde, Embolie pulmonaire sur thrombose veineuse profonde, , Embolie pulmonaire sur Thrombose veineuse profonde, Phlébite compliquée d'une embolie pulmonaire, Phlébite membre inférieur droit et embolie pulmonaire, EMbolie pulmonaire, phlébite compliquée d'une embolie pulmonaireTableau clinique évocateur : - Douleur thoracique latérale augmentant à l’inspiration profonde, sans fièvre associée - Dyspnée d’apparition brutale - Tachycardie. Quel examen complémentaire réalisez-vous en priorité devant ce tableau pulmonaire ? a. écho-doppler artériel des membres inférieurs b. écho-doppler veineux des membres inférieurs c. Angio-TDM (tomodensitométrie) thoracique spiralée d. TP, TCA, fibrinogène e. Dosage des D-dimères f. Hémogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. => « Forte probabilité diagnostique/clinique » : score = 3 (Facteurs de risque) : oestro-progestatif + ATCD de cancer + tableau clinique évocateur + pas diagnostic alternatif probable => pas de D-dimères (peuvent être negatifs dans 10% des cas de thromboses avérées) => AngioTDM thorax spiralé Détails : - Très haut risque thrombotique sur cumulation des Facteurs de risque : ATCD de cancer avec masse médiastinale, chimiothérapie + radiothérapie (inflammation locale séquellaire ?), hormonothérapie actuelle par oestrogènes + tabagisme actif concomitant - Tableau clinique évocateur - Pas de diagnostic alternatif aussi probable. L’angio-TDM thoracique faite en urgence met en évidence une embolie pulmonaire, et l’écho-doppler veineux montre une thrombose veineuse profonde de la veine surale droite. Il n’y a pas de signe clinique ou biologique de gravité. L’échographie cardiaque réalisée précocement est normale. Quel(s) éléments(s) de traitement curatif mettez-vous en place ? a. Enoxaparine (Lovenox®) 0,4 mL x 1 / jour en sous-cutané b. Enoxaparine (Lovenox®) 0,6 mL x 2 / jour en sous-cutané c. Relais par fluindione (Préviscan®) dès J1 d. Relais par fluindione (Préviscan®) dès J7 e. Traitement pendant 6 mois f. Traitement à vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Si EP/TVP proximale idiopathique : durée prolongée de traitement (6 mois) Si étiologie = récidive Lymphome de Hodgkin : traitement anticoagulant à vie, à discuter. Devant cette embolie pulmonaire avec thrombose veineuse profonde atypique idiopathique chez une femme jeune, quelle(s) exploration(s) complémentaire(s) demandez-vous, à visée étiologique ? a. TEP-scanner b. Hémogramme c. TSH d. VS, CRP e. Mammographie f. échographie cardiaque trans-oesophagienne | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences Mme M., 38 ans, 1,71m, 58 Kg, grande sportive (elle fait de la course à pied à un niveau national), pour une douleur du mollet droit apparue depuis 2 jours. S’y associent un essoufflement lorsqu’elle court et une douleur thoracique latérale gauche augmentant à l’inspiration profonde. Elle est apyrétique. L’auscultation est sans particularité. Les constantes hémodynamiques sont : TA 125/88 mmHg, Fc à 110/min, SpO2 à 92% en air ambiant. Elle fume une dizaine de cigarettes / jour. Elle a pour principal antécédent un lymphome de Hodgkin stade IIAa médiastinale et sus-claviculaire gauche, traité il y 3 ans par chimiothérapie (3 cures d’ABVD : doxorubicine (anthracycline), bléomycine, vinblastine et dacarbazine) et radiothérapie (20 Gy) ; son seul traitement actuellement est une contraception oestro-progestative par Leeloo Gé® (Lévonorgestrel/Ethinylestradiol). Dans ses antécédents familiaux, on retrouve plusieurs cas de phlébite de membres inférieurs chez son père, sa sœur de 29 ans, et son grand-père est décédé d’une embolie pulmonaire. Quelle est votre principale hypothèse-diagnostique ?. EMBOLIE PULMONAIRE, Embolie Pulmonaire, Embolie pulmonaire, embolie pulmonaire, embolie pulmonaire sur thrombose veineuse profonde, Embolie pulmonaire sur thrombose veineuse profonde, , Embolie pulmonaire sur Thrombose veineuse profonde, Phlébite compliquée d'une embolie pulmonaire, Phlébite membre inférieur droit et embolie pulmonaire, EMbolie pulmonaire, phlébite compliquée d'une embolie pulmonaireTableau clinique évocateur : - Douleur thoracique latérale augmentant à l’inspiration profonde, sans fièvre associée - Dyspnée d’apparition brutale - Tachycardie. Quel examen complémentaire réalisez-vous en priorité devant ce tableau pulmonaire ? a. écho-doppler artériel des membres inférieurs b. écho-doppler veineux des membres inférieurs c. Angio-TDM (tomodensitométrie) thoracique spiralée d. TP, TCA, fibrinogène e. Dosage des D-dimères f. Hémogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. => « Forte probabilité diagnostique/clinique » : score = 3 (Facteurs de risque) : oestro-progestatif + ATCD de cancer + tableau clinique évocateur + pas diagnostic alternatif probable => pas de D-dimères (peuvent être negatifs dans 10% des cas de thromboses avérées) => AngioTDM thorax spiralé Détails : - Très haut risque thrombotique sur cumulation des Facteurs de risque : ATCD de cancer avec masse médiastinale, chimiothérapie + radiothérapie (inflammation locale séquellaire ?), hormonothérapie actuelle par oestrogènes + tabagisme actif concomitant - Tableau clinique évocateur - Pas de diagnostic alternatif aussi probable. L’angio-TDM thoracique faite en urgence met en évidence une embolie pulmonaire, et l’écho-doppler veineux montre une thrombose veineuse profonde de la veine surale droite. Il n’y a pas de signe clinique ou biologique de gravité. L’échographie cardiaque réalisée précocement est normale. Quel(s) éléments(s) de traitement curatif mettez-vous en place ? a. Enoxaparine (Lovenox®) 0,4 mL x 1 / jour en sous-cutané b. Enoxaparine (Lovenox®) 0,6 mL x 2 / jour en sous-cutané c. Relais par fluindione (Préviscan®) dès J1 d. Relais par fluindione (Préviscan®) dès J7 e. Traitement pendant 6 mois f. Traitement à vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Si EP/TVP proximale idiopathique : durée prolongée de traitement (6 mois) Si étiologie = récidive Lymphome de Hodgkin : traitement anticoagulant à vie, à discuter. Devant cette embolie pulmonaire avec thrombose veineuse profonde atypique idiopathique chez une femme jeune, quelle(s) exploration(s) complémentaire(s) demandez-vous, à visée étiologique ? a. TEP-scanner b. Hémogramme c. TSH d. VS, CRP e. Mammographie f. échographie cardiaque trans-oesophagienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. EP/TVP proximale idiopathique <=> rechercher : - cancer : ici, récidive Lymphome de Hodgkin, notamment ? - SMP + - Maladie inflammatoire auto-immune chez une femme jeune. Devant les antécédents familiaux, vous redouter une thrombophilie héréditaire. Quel(s) examen(s) demandez-vous dans le cadre d’un bilan de thrombophilie chez cette patiente ? a. Dosage des anticorps anti-phospholipides b. Dosage des D-dimères c. Fibrinogénémie d. Recherche de la mutation du facteur V Leiden e. Recherche de la mutation G20210A du gène de la prothrombine F.II | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous voyez aux urgences Mme M., 38 ans, 1,71m, 58 Kg, grande sportive (elle fait de la course à pied à un niveau national), pour une douleur du mollet droit apparue depuis 2 jours. S’y associent un essoufflement lorsqu’elle court et une douleur thoracique latérale gauche augmentant à l’inspiration profonde. Elle est apyrétique. L’auscultation est sans particularité. Les constantes hémodynamiques sont : TA 125/88 mmHg, Fc à 110/min, SpO2 à 92% en air ambiant. Elle fume une dizaine de cigarettes / jour. Elle a pour principal antécédent un lymphome de Hodgkin stade IIAa médiastinale et sus-claviculaire gauche, traité il y 3 ans par chimiothérapie (3 cures d’ABVD : doxorubicine (anthracycline), bléomycine, vinblastine et dacarbazine) et radiothérapie (20 Gy) ; son seul traitement actuellement est une contraception oestro-progestative par Leeloo Gé® (Lévonorgestrel/Ethinylestradiol). Dans ses antécédents familiaux, on retrouve plusieurs cas de phlébite de membres inférieurs chez son père, sa sœur de 29 ans, et son grand-père est décédé d’une embolie pulmonaire. Quelle est votre principale hypothèse-diagnostique ?. EMBOLIE PULMONAIRE, Embolie Pulmonaire, Embolie pulmonaire, embolie pulmonaire, embolie pulmonaire sur thrombose veineuse profonde, Embolie pulmonaire sur thrombose veineuse profonde, , Embolie pulmonaire sur Thrombose veineuse profonde, Phlébite compliquée d'une embolie pulmonaire, Phlébite membre inférieur droit et embolie pulmonaire, EMbolie pulmonaire, phlébite compliquée d'une embolie pulmonaireTableau clinique évocateur : - Douleur thoracique latérale augmentant à l’inspiration profonde, sans fièvre associée - Dyspnée d’apparition brutale - Tachycardie. Quel examen complémentaire réalisez-vous en priorité devant ce tableau pulmonaire ? a. écho-doppler artériel des membres inférieurs b. écho-doppler veineux des membres inférieurs c. Angio-TDM (tomodensitométrie) thoracique spiralée d. TP, TCA, fibrinogène e. Dosage des D-dimères f. Hémogramme A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. => « Forte probabilité diagnostique/clinique » : score = 3 (Facteurs de risque) : oestro-progestatif + ATCD de cancer + tableau clinique évocateur + pas diagnostic alternatif probable => pas de D-dimères (peuvent être negatifs dans 10% des cas de thromboses avérées) => AngioTDM thorax spiralé Détails : - Très haut risque thrombotique sur cumulation des Facteurs de risque : ATCD de cancer avec masse médiastinale, chimiothérapie + radiothérapie (inflammation locale séquellaire ?), hormonothérapie actuelle par oestrogènes + tabagisme actif concomitant - Tableau clinique évocateur - Pas de diagnostic alternatif aussi probable. L’angio-TDM thoracique faite en urgence met en évidence une embolie pulmonaire, et l’écho-doppler veineux montre une thrombose veineuse profonde de la veine surale droite. Il n’y a pas de signe clinique ou biologique de gravité. L’échographie cardiaque réalisée précocement est normale. Quel(s) éléments(s) de traitement curatif mettez-vous en place ? a. Enoxaparine (Lovenox®) 0,4 mL x 1 / jour en sous-cutané b. Enoxaparine (Lovenox®) 0,6 mL x 2 / jour en sous-cutané c. Relais par fluindione (Préviscan®) dès J1 d. Relais par fluindione (Préviscan®) dès J7 e. Traitement pendant 6 mois f. Traitement à vie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect. Si EP/TVP proximale idiopathique : durée prolongée de traitement (6 mois) Si étiologie = récidive Lymphome de Hodgkin : traitement anticoagulant à vie, à discuter. Devant cette embolie pulmonaire avec thrombose veineuse profonde atypique idiopathique chez une femme jeune, quelle(s) exploration(s) complémentaire(s) demandez-vous, à visée étiologique ? a. TEP-scanner b. Hémogramme c. TSH d. VS, CRP e. Mammographie f. échographie cardiaque trans-oesophagienne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix incorrect. EP/TVP proximale idiopathique <=> rechercher : - cancer : ici, récidive Lymphome de Hodgkin, notamment ? - SMP + - Maladie inflammatoire auto-immune chez une femme jeune. Devant les antécédents familiaux, vous redouter une thrombophilie héréditaire. Quel(s) examen(s) demandez-vous dans le cadre d’un bilan de thrombophilie chez cette patiente ? a. Dosage des anticorps anti-phospholipides b. Dosage des D-dimères c. Fibrinogénémie d. Recherche de la mutation du facteur V Leiden e. Recherche de la mutation G20210A du gène de la prothrombine F.II A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le TEP-scanner est interprété comme normal, notamment sans signe de récidive lymphomateuse. Il n’y a pas de syndrome inflammatoire aigu ni chronique. Les examens biologiques ne retrouvent pas d’élément pour une thrombophilie héréditaire. Vous avez modifié sa contraception orale pour un microprogestatif. Voici les résultats de l’hémogramme que vous avez demandé : . hémoglobine = 17,3 g/dL, VGM = 86, hématocrite = 51% . plaquettes = 530 G/L . leucocytes = 12 G/L, dont PN Neutrophiles = 8 G/L, PN Eosinophiles = 0,5 G/L, PN Basophiles = 0,2 G/L, Monocytes = 0,8 G/L, Lymphocytes = 2,5 G/L A propos de cet hémogramme, quelle(s) affirmation(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il existe une anémie normocytaire b. Il existe une polynucléose modérée c. Il existe une thrombopénie d. Il existe une polyglobulie e. Il existe une macrocytose f. Il existe une monocytose | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 18 ans, sans antécédent particulier, vient consulter en vue d'obtenir un certificat d'aptitude au sport pour son activité de football. A l'examen clinique, vous découvrez de façon fortuite une adénopathie jugulo-carotidienne droite de 2 cm. Les autres aires ganglionnaires sont libres. En reprenant l'interrogatoire, ce dernier vous avoue avoir remarqué cette adénopathie pour la première fois il y a environ 6 mois. Il ne se plaint de rien par ailleurs, pas de fatigue inhabituelle, pas de fièvre, pas d'amaigrissement. Quel(s) est/sont le/les examen(s) complémentaire(s) que vous allez prescrire en première intention ? a. hémogramme b. échographie abdominale c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. radiographie des sinus e. myélogramme | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 18 ans, sans antécédent particulier, vient consulter en vue d'obtenir un certificat d'aptitude au sport pour son activité de football. A l'examen clinique, vous découvrez de façon fortuite une adénopathie jugulo-carotidienne droite de 2 cm. Les autres aires ganglionnaires sont libres. En reprenant l'interrogatoire, ce dernier vous avoue avoir remarqué cette adénopathie pour la première fois il y a environ 6 mois. Il ne se plaint de rien par ailleurs, pas de fatigue inhabituelle, pas de fièvre, pas d'amaigrissement. Quel(s) est/sont le/les examen(s) complémentaire(s) que vous allez prescrire en première intention ? a. hémogramme b. échographie abdominale c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. radiographie des sinus e. myélogramme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En bilan de 1° intention, la NFP est indispensable au bilan d'une adp (quelle soit isolée ou non). Les résultats de son hémogramme sont les suivants : GB = 15 G/L dont PNN =10 G/L, PNeos = 0.4 G/L, PN baso = 0 G/L, lymphocytes = 0.8 G/L, Monocytes = 3.8 G/L Hémoglobine = 106 g/l. VGM = 78 fl Plaquettes = 550 G/L En tenant compte du contexte clinique et de la biologie, quel(s) mécanisme(s) physiopathologique(s) à l'origine de l'anémie peuvent être retenu(s) ? a. une carence martiale b. une hémolyse c. un syndrome inflammatoire d. un envahissement médullaire e. une carence en folates | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 18 ans, sans antécédent particulier, vient consulter en vue d'obtenir un certificat d'aptitude au sport pour son activité de football. A l'examen clinique, vous découvrez de façon fortuite une adénopathie jugulo-carotidienne droite de 2 cm. Les autres aires ganglionnaires sont libres. En reprenant l'interrogatoire, ce dernier vous avoue avoir remarqué cette adénopathie pour la première fois il y a environ 6 mois. Il ne se plaint de rien par ailleurs, pas de fatigue inhabituelle, pas de fièvre, pas d'amaigrissement. Quel(s) est/sont le/les examen(s) complémentaire(s) que vous allez prescrire en première intention ? a. hémogramme b. échographie abdominale c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. radiographie des sinus e. myélogramme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En bilan de 1° intention, la NFP est indispensable au bilan d'une adp (quelle soit isolée ou non). Les résultats de son hémogramme sont les suivants : GB = 15 G/L dont PNN =10 G/L, PNeos = 0.4 G/L, PN baso = 0 G/L, lymphocytes = 0.8 G/L, Monocytes = 3.8 G/L Hémoglobine = 106 g/l. VGM = 78 fl Plaquettes = 550 G/L En tenant compte du contexte clinique et de la biologie, quel(s) mécanisme(s) physiopathologique(s) à l'origine de l'anémie peuvent être retenu(s) ? a. une carence martiale b. une hémolyse c. un syndrome inflammatoire d. un envahissement médullaire e. une carence en folates A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une carence en folate est responsable d'une anémie macrocytaire Une hémolyse donne une anémie à tendance macrocytaire comme un envahissement méduallire (normo ou macro = causes centrales) Une carence martiale donne une anémie microcytaire mais n'explique pas l'hyperleucocytose à PNN NFP typique d'une maladie de Hodgkin avec lymphopénie et Syndrome inflammatoire (polynucléose, monocytose, thrombocytose). Vous décidez de pratiquer une biopsie ganglionnaire chirurgicale de l'adénopathie cervicale. Voici les résultats de l'analyse anatomopathologique : l'architecture ganglionnaire est modifiée par de larges bandes de fibrose délimitant des nodules cellulaires au sein desquels on identifie au fort grossisement des cellules géantes binucléolées de phénotype CD20-, CD30+, CD15+. a. l'effacement de l'architecture ganglionnaire avec l'identification de cellules géantes est en faveur du diagnostic de lymphome malin B diffus à grandes cellules b. le phénotype CD20- est en faveur d'un lymphome T c. les cellules géantes binucléolées correspondent à des cellules de Sternberg d. cette description anatomopathologique est typique d'un lymphome hodgkinien de sous-type "cellularité mixte" e. il existe des marqueurs immunohistochimiques complémentaires, permettant de retrouver l'expression du virus EBV dans certains cas | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 18 ans, sans antécédent particulier, vient consulter en vue d'obtenir un certificat d'aptitude au sport pour son activité de football. A l'examen clinique, vous découvrez de façon fortuite une adénopathie jugulo-carotidienne droite de 2 cm. Les autres aires ganglionnaires sont libres. En reprenant l'interrogatoire, ce dernier vous avoue avoir remarqué cette adénopathie pour la première fois il y a environ 6 mois. Il ne se plaint de rien par ailleurs, pas de fatigue inhabituelle, pas de fièvre, pas d'amaigrissement. Quel(s) est/sont le/les examen(s) complémentaire(s) que vous allez prescrire en première intention ? a. hémogramme b. échographie abdominale c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. radiographie des sinus e. myélogramme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En bilan de 1° intention, la NFP est indispensable au bilan d'une adp (quelle soit isolée ou non). Les résultats de son hémogramme sont les suivants : GB = 15 G/L dont PNN =10 G/L, PNeos = 0.4 G/L, PN baso = 0 G/L, lymphocytes = 0.8 G/L, Monocytes = 3.8 G/L Hémoglobine = 106 g/l. VGM = 78 fl Plaquettes = 550 G/L En tenant compte du contexte clinique et de la biologie, quel(s) mécanisme(s) physiopathologique(s) à l'origine de l'anémie peuvent être retenu(s) ? a. une carence martiale b. une hémolyse c. un syndrome inflammatoire d. un envahissement médullaire e. une carence en folates A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une carence en folate est responsable d'une anémie macrocytaire Une hémolyse donne une anémie à tendance macrocytaire comme un envahissement méduallire (normo ou macro = causes centrales) Une carence martiale donne une anémie microcytaire mais n'explique pas l'hyperleucocytose à PNN NFP typique d'une maladie de Hodgkin avec lymphopénie et Syndrome inflammatoire (polynucléose, monocytose, thrombocytose). Vous décidez de pratiquer une biopsie ganglionnaire chirurgicale de l'adénopathie cervicale. Voici les résultats de l'analyse anatomopathologique : l'architecture ganglionnaire est modifiée par de larges bandes de fibrose délimitant des nodules cellulaires au sein desquels on identifie au fort grossisement des cellules géantes binucléolées de phénotype CD20-, CD30+, CD15+. a. l'effacement de l'architecture ganglionnaire avec l'identification de cellules géantes est en faveur du diagnostic de lymphome malin B diffus à grandes cellules b. le phénotype CD20- est en faveur d'un lymphome T c. les cellules géantes binucléolées correspondent à des cellules de Sternberg d. cette description anatomopathologique est typique d'un lymphome hodgkinien de sous-type "cellularité mixte" e. il existe des marqueurs immunohistochimiques complémentaires, permettant de retrouver l'expression du virus EBV dans certains cas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit de la description typique d'une maladie de Hodgkin de forme scléro-nodulaire avec cellules de Sternberg Le virus EBV est détectable dans 20% des cas. L'analyse anatomo-pathologique du ganglion cervical confirme le diagnostic de maladie de Hodgkin. Quel(s) symptôme(s) et/ou circonstances de découverte peuvent se rencontrer dans ce contexte de diagnostic de lymphome hodgkinien ? a. une toux b. un prurit c. un syndrome inflammatoire biologique d. une CIVD (coagulation intra-vasculaire disséminée) e. un syndrome d'activation macrophagique | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 18 ans, sans antécédent particulier, vient consulter en vue d'obtenir un certificat d'aptitude au sport pour son activité de football. A l'examen clinique, vous découvrez de façon fortuite une adénopathie jugulo-carotidienne droite de 2 cm. Les autres aires ganglionnaires sont libres. En reprenant l'interrogatoire, ce dernier vous avoue avoir remarqué cette adénopathie pour la première fois il y a environ 6 mois. Il ne se plaint de rien par ailleurs, pas de fatigue inhabituelle, pas de fièvre, pas d'amaigrissement. Quel(s) est/sont le/les examen(s) complémentaire(s) que vous allez prescrire en première intention ? a. hémogramme b. échographie abdominale c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. radiographie des sinus e. myélogramme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En bilan de 1° intention, la NFP est indispensable au bilan d'une adp (quelle soit isolée ou non). Les résultats de son hémogramme sont les suivants : GB = 15 G/L dont PNN =10 G/L, PNeos = 0.4 G/L, PN baso = 0 G/L, lymphocytes = 0.8 G/L, Monocytes = 3.8 G/L Hémoglobine = 106 g/l. VGM = 78 fl Plaquettes = 550 G/L En tenant compte du contexte clinique et de la biologie, quel(s) mécanisme(s) physiopathologique(s) à l'origine de l'anémie peuvent être retenu(s) ? a. une carence martiale b. une hémolyse c. un syndrome inflammatoire d. un envahissement médullaire e. une carence en folates A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une carence en folate est responsable d'une anémie macrocytaire Une hémolyse donne une anémie à tendance macrocytaire comme un envahissement méduallire (normo ou macro = causes centrales) Une carence martiale donne une anémie microcytaire mais n'explique pas l'hyperleucocytose à PNN NFP typique d'une maladie de Hodgkin avec lymphopénie et Syndrome inflammatoire (polynucléose, monocytose, thrombocytose). Vous décidez de pratiquer une biopsie ganglionnaire chirurgicale de l'adénopathie cervicale. Voici les résultats de l'analyse anatomopathologique : l'architecture ganglionnaire est modifiée par de larges bandes de fibrose délimitant des nodules cellulaires au sein desquels on identifie au fort grossisement des cellules géantes binucléolées de phénotype CD20-, CD30+, CD15+. a. l'effacement de l'architecture ganglionnaire avec l'identification de cellules géantes est en faveur du diagnostic de lymphome malin B diffus à grandes cellules b. le phénotype CD20- est en faveur d'un lymphome T c. les cellules géantes binucléolées correspondent à des cellules de Sternberg d. cette description anatomopathologique est typique d'un lymphome hodgkinien de sous-type "cellularité mixte" e. il existe des marqueurs immunohistochimiques complémentaires, permettant de retrouver l'expression du virus EBV dans certains cas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit de la description typique d'une maladie de Hodgkin de forme scléro-nodulaire avec cellules de Sternberg Le virus EBV est détectable dans 20% des cas. L'analyse anatomo-pathologique du ganglion cervical confirme le diagnostic de maladie de Hodgkin. Quel(s) symptôme(s) et/ou circonstances de découverte peuvent se rencontrer dans ce contexte de diagnostic de lymphome hodgkinien ? a. une toux b. un prurit c. un syndrome inflammatoire biologique d. une CIVD (coagulation intra-vasculaire disséminée) e. un syndrome d'activation macrophagique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. un prurit sine materia doit faire réaliser une RP à la recherche d'un élargissement du médiastin. L'analyse anatomo-pathologique du ganglion confirme le diagnostic de maladie de Hodgkin. Quel bilan d'extension prévoyez-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. un myélogramme b. un scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien c. une IRM cérébrale d. une scintigraphie osseuse au technecium 99 e. un PET-scan (tomographie par émission de positons) | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 18 ans, sans antécédent particulier, vient consulter en vue d'obtenir un certificat d'aptitude au sport pour son activité de football. A l'examen clinique, vous découvrez de façon fortuite une adénopathie jugulo-carotidienne droite de 2 cm. Les autres aires ganglionnaires sont libres. En reprenant l'interrogatoire, ce dernier vous avoue avoir remarqué cette adénopathie pour la première fois il y a environ 6 mois. Il ne se plaint de rien par ailleurs, pas de fatigue inhabituelle, pas de fièvre, pas d'amaigrissement. Quel(s) est/sont le/les examen(s) complémentaire(s) que vous allez prescrire en première intention ? a. hémogramme b. échographie abdominale c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. radiographie des sinus e. myélogramme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En bilan de 1° intention, la NFP est indispensable au bilan d'une adp (quelle soit isolée ou non). Les résultats de son hémogramme sont les suivants : GB = 15 G/L dont PNN =10 G/L, PNeos = 0.4 G/L, PN baso = 0 G/L, lymphocytes = 0.8 G/L, Monocytes = 3.8 G/L Hémoglobine = 106 g/l. VGM = 78 fl Plaquettes = 550 G/L En tenant compte du contexte clinique et de la biologie, quel(s) mécanisme(s) physiopathologique(s) à l'origine de l'anémie peuvent être retenu(s) ? a. une carence martiale b. une hémolyse c. un syndrome inflammatoire d. un envahissement médullaire e. une carence en folates A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une carence en folate est responsable d'une anémie macrocytaire Une hémolyse donne une anémie à tendance macrocytaire comme un envahissement méduallire (normo ou macro = causes centrales) Une carence martiale donne une anémie microcytaire mais n'explique pas l'hyperleucocytose à PNN NFP typique d'une maladie de Hodgkin avec lymphopénie et Syndrome inflammatoire (polynucléose, monocytose, thrombocytose). Vous décidez de pratiquer une biopsie ganglionnaire chirurgicale de l'adénopathie cervicale. Voici les résultats de l'analyse anatomopathologique : l'architecture ganglionnaire est modifiée par de larges bandes de fibrose délimitant des nodules cellulaires au sein desquels on identifie au fort grossisement des cellules géantes binucléolées de phénotype CD20-, CD30+, CD15+. a. l'effacement de l'architecture ganglionnaire avec l'identification de cellules géantes est en faveur du diagnostic de lymphome malin B diffus à grandes cellules b. le phénotype CD20- est en faveur d'un lymphome T c. les cellules géantes binucléolées correspondent à des cellules de Sternberg d. cette description anatomopathologique est typique d'un lymphome hodgkinien de sous-type "cellularité mixte" e. il existe des marqueurs immunohistochimiques complémentaires, permettant de retrouver l'expression du virus EBV dans certains cas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit de la description typique d'une maladie de Hodgkin de forme scléro-nodulaire avec cellules de Sternberg Le virus EBV est détectable dans 20% des cas. L'analyse anatomo-pathologique du ganglion cervical confirme le diagnostic de maladie de Hodgkin. Quel(s) symptôme(s) et/ou circonstances de découverte peuvent se rencontrer dans ce contexte de diagnostic de lymphome hodgkinien ? a. une toux b. un prurit c. un syndrome inflammatoire biologique d. une CIVD (coagulation intra-vasculaire disséminée) e. un syndrome d'activation macrophagique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. un prurit sine materia doit faire réaliser une RP à la recherche d'un élargissement du médiastin. L'analyse anatomo-pathologique du ganglion confirme le diagnostic de maladie de Hodgkin. Quel bilan d'extension prévoyez-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. un myélogramme b. un scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien c. une IRM cérébrale d. une scintigraphie osseuse au technecium 99 e. un PET-scan (tomographie par émission de positons) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. un myélogramme est insuffisant pour juger de l'envahissement médullaire par le lymphome de Hodgkin. l'examen de réérence est la biopsie ostéo-médullaire, actuellement discutée devant la performance du PET scan.(hypermétabolisme médullaire diffus). Le PET-scan retrouve une hyperfixation intense d'adénopathies jugulo-carotidiennes droites et d'une masse médiastinale antérieure, mesurée en scanner à 4 cm de plus grand axe. Il n'y a pas d'adénopathies lombo-aortiques. La rate et le foie sont de taille normales. Il n'y a pas d'autres hypermétabolisme au PET-scan. Quel est le stade Ann Arbor dans ce cas ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Impossible de le déterminer en raison d'éléments manquants | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 18 ans, sans antécédent particulier, vient consulter en vue d'obtenir un certificat d'aptitude au sport pour son activité de football. A l'examen clinique, vous découvrez de façon fortuite une adénopathie jugulo-carotidienne droite de 2 cm. Les autres aires ganglionnaires sont libres. En reprenant l'interrogatoire, ce dernier vous avoue avoir remarqué cette adénopathie pour la première fois il y a environ 6 mois. Il ne se plaint de rien par ailleurs, pas de fatigue inhabituelle, pas de fièvre, pas d'amaigrissement. Quel(s) est/sont le/les examen(s) complémentaire(s) que vous allez prescrire en première intention ? a. hémogramme b. échographie abdominale c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. radiographie des sinus e. myélogramme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En bilan de 1° intention, la NFP est indispensable au bilan d'une adp (quelle soit isolée ou non). Les résultats de son hémogramme sont les suivants : GB = 15 G/L dont PNN =10 G/L, PNeos = 0.4 G/L, PN baso = 0 G/L, lymphocytes = 0.8 G/L, Monocytes = 3.8 G/L Hémoglobine = 106 g/l. VGM = 78 fl Plaquettes = 550 G/L En tenant compte du contexte clinique et de la biologie, quel(s) mécanisme(s) physiopathologique(s) à l'origine de l'anémie peuvent être retenu(s) ? a. une carence martiale b. une hémolyse c. un syndrome inflammatoire d. un envahissement médullaire e. une carence en folates A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une carence en folate est responsable d'une anémie macrocytaire Une hémolyse donne une anémie à tendance macrocytaire comme un envahissement méduallire (normo ou macro = causes centrales) Une carence martiale donne une anémie microcytaire mais n'explique pas l'hyperleucocytose à PNN NFP typique d'une maladie de Hodgkin avec lymphopénie et Syndrome inflammatoire (polynucléose, monocytose, thrombocytose). Vous décidez de pratiquer une biopsie ganglionnaire chirurgicale de l'adénopathie cervicale. Voici les résultats de l'analyse anatomopathologique : l'architecture ganglionnaire est modifiée par de larges bandes de fibrose délimitant des nodules cellulaires au sein desquels on identifie au fort grossisement des cellules géantes binucléolées de phénotype CD20-, CD30+, CD15+. a. l'effacement de l'architecture ganglionnaire avec l'identification de cellules géantes est en faveur du diagnostic de lymphome malin B diffus à grandes cellules b. le phénotype CD20- est en faveur d'un lymphome T c. les cellules géantes binucléolées correspondent à des cellules de Sternberg d. cette description anatomopathologique est typique d'un lymphome hodgkinien de sous-type "cellularité mixte" e. il existe des marqueurs immunohistochimiques complémentaires, permettant de retrouver l'expression du virus EBV dans certains cas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit de la description typique d'une maladie de Hodgkin de forme scléro-nodulaire avec cellules de Sternberg Le virus EBV est détectable dans 20% des cas. L'analyse anatomo-pathologique du ganglion cervical confirme le diagnostic de maladie de Hodgkin. Quel(s) symptôme(s) et/ou circonstances de découverte peuvent se rencontrer dans ce contexte de diagnostic de lymphome hodgkinien ? a. une toux b. un prurit c. un syndrome inflammatoire biologique d. une CIVD (coagulation intra-vasculaire disséminée) e. un syndrome d'activation macrophagique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. un prurit sine materia doit faire réaliser une RP à la recherche d'un élargissement du médiastin. L'analyse anatomo-pathologique du ganglion confirme le diagnostic de maladie de Hodgkin. Quel bilan d'extension prévoyez-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. un myélogramme b. un scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien c. une IRM cérébrale d. une scintigraphie osseuse au technecium 99 e. un PET-scan (tomographie par émission de positons) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. un myélogramme est insuffisant pour juger de l'envahissement médullaire par le lymphome de Hodgkin. l'examen de réérence est la biopsie ostéo-médullaire, actuellement discutée devant la performance du PET scan.(hypermétabolisme médullaire diffus). Le PET-scan retrouve une hyperfixation intense d'adénopathies jugulo-carotidiennes droites et d'une masse médiastinale antérieure, mesurée en scanner à 4 cm de plus grand axe. Il n'y a pas d'adénopathies lombo-aortiques. La rate et le foie sont de taille normales. Il n'y a pas d'autres hypermétabolisme au PET-scan. Quel est le stade Ann Arbor dans ce cas ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Impossible de le déterminer en raison d'éléments manquants A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'hypermétabolisme diffus du squelette au PET scan donc à priori pas d'envahissement médullaire et pas de nécessité de BOM. Vous proposez au patient de participer à un protocole de recherche clinique comparant une polychimiothérapie de type ABVD à une chimiothérapie renforcée de type BEACOPP. L'hypothèse principale de cette étude randomisée est d'augmenter grâce au BEACOPP la survie globale à 5 ans de 86 à 92%. Quelle(s) sont le(s) proposition(s) exacte(s) concernant ce type de recherche clinique ? a. il s'agit d'une étude observationnelle b. le patient va choisir le type de chimiothérapie qu'il préfère après explications claires et loyales de son médecin c. outre la signature du patient, seul l'investigateur principal déclaré dans le centre peut signer le consentement éclairé pour la partie médicale d. il s'agit d'un essai clinique de phase II e. l'étude peut être arrêtée prématurément en cas d'excès de toxicité dans un des deux bras | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 18 ans, sans antécédent particulier, vient consulter en vue d'obtenir un certificat d'aptitude au sport pour son activité de football. A l'examen clinique, vous découvrez de façon fortuite une adénopathie jugulo-carotidienne droite de 2 cm. Les autres aires ganglionnaires sont libres. En reprenant l'interrogatoire, ce dernier vous avoue avoir remarqué cette adénopathie pour la première fois il y a environ 6 mois. Il ne se plaint de rien par ailleurs, pas de fatigue inhabituelle, pas de fièvre, pas d'amaigrissement. Quel(s) est/sont le/les examen(s) complémentaire(s) que vous allez prescrire en première intention ? a. hémogramme b. échographie abdominale c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. radiographie des sinus e. myélogramme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En bilan de 1° intention, la NFP est indispensable au bilan d'une adp (quelle soit isolée ou non). Les résultats de son hémogramme sont les suivants : GB = 15 G/L dont PNN =10 G/L, PNeos = 0.4 G/L, PN baso = 0 G/L, lymphocytes = 0.8 G/L, Monocytes = 3.8 G/L Hémoglobine = 106 g/l. VGM = 78 fl Plaquettes = 550 G/L En tenant compte du contexte clinique et de la biologie, quel(s) mécanisme(s) physiopathologique(s) à l'origine de l'anémie peuvent être retenu(s) ? a. une carence martiale b. une hémolyse c. un syndrome inflammatoire d. un envahissement médullaire e. une carence en folates A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une carence en folate est responsable d'une anémie macrocytaire Une hémolyse donne une anémie à tendance macrocytaire comme un envahissement méduallire (normo ou macro = causes centrales) Une carence martiale donne une anémie microcytaire mais n'explique pas l'hyperleucocytose à PNN NFP typique d'une maladie de Hodgkin avec lymphopénie et Syndrome inflammatoire (polynucléose, monocytose, thrombocytose). Vous décidez de pratiquer une biopsie ganglionnaire chirurgicale de l'adénopathie cervicale. Voici les résultats de l'analyse anatomopathologique : l'architecture ganglionnaire est modifiée par de larges bandes de fibrose délimitant des nodules cellulaires au sein desquels on identifie au fort grossisement des cellules géantes binucléolées de phénotype CD20-, CD30+, CD15+. a. l'effacement de l'architecture ganglionnaire avec l'identification de cellules géantes est en faveur du diagnostic de lymphome malin B diffus à grandes cellules b. le phénotype CD20- est en faveur d'un lymphome T c. les cellules géantes binucléolées correspondent à des cellules de Sternberg d. cette description anatomopathologique est typique d'un lymphome hodgkinien de sous-type "cellularité mixte" e. il existe des marqueurs immunohistochimiques complémentaires, permettant de retrouver l'expression du virus EBV dans certains cas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit de la description typique d'une maladie de Hodgkin de forme scléro-nodulaire avec cellules de Sternberg Le virus EBV est détectable dans 20% des cas. L'analyse anatomo-pathologique du ganglion cervical confirme le diagnostic de maladie de Hodgkin. Quel(s) symptôme(s) et/ou circonstances de découverte peuvent se rencontrer dans ce contexte de diagnostic de lymphome hodgkinien ? a. une toux b. un prurit c. un syndrome inflammatoire biologique d. une CIVD (coagulation intra-vasculaire disséminée) e. un syndrome d'activation macrophagique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. un prurit sine materia doit faire réaliser une RP à la recherche d'un élargissement du médiastin. L'analyse anatomo-pathologique du ganglion confirme le diagnostic de maladie de Hodgkin. Quel bilan d'extension prévoyez-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. un myélogramme b. un scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien c. une IRM cérébrale d. une scintigraphie osseuse au technecium 99 e. un PET-scan (tomographie par émission de positons) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. un myélogramme est insuffisant pour juger de l'envahissement médullaire par le lymphome de Hodgkin. l'examen de réérence est la biopsie ostéo-médullaire, actuellement discutée devant la performance du PET scan.(hypermétabolisme médullaire diffus). Le PET-scan retrouve une hyperfixation intense d'adénopathies jugulo-carotidiennes droites et d'une masse médiastinale antérieure, mesurée en scanner à 4 cm de plus grand axe. Il n'y a pas d'adénopathies lombo-aortiques. La rate et le foie sont de taille normales. Il n'y a pas d'autres hypermétabolisme au PET-scan. Quel est le stade Ann Arbor dans ce cas ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Impossible de le déterminer en raison d'éléments manquants A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'hypermétabolisme diffus du squelette au PET scan donc à priori pas d'envahissement médullaire et pas de nécessité de BOM. Vous proposez au patient de participer à un protocole de recherche clinique comparant une polychimiothérapie de type ABVD à une chimiothérapie renforcée de type BEACOPP. L'hypothèse principale de cette étude randomisée est d'augmenter grâce au BEACOPP la survie globale à 5 ans de 86 à 92%. Quelle(s) sont le(s) proposition(s) exacte(s) concernant ce type de recherche clinique ? a. il s'agit d'une étude observationnelle b. le patient va choisir le type de chimiothérapie qu'il préfère après explications claires et loyales de son médecin c. outre la signature du patient, seul l'investigateur principal déclaré dans le centre peut signer le consentement éclairé pour la partie médicale d. il s'agit d'un essai clinique de phase II e. l'étude peut être arrêtée prématurément en cas d'excès de toxicité dans un des deux bras A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une étude interventionnelle, de phase III, randomisée (ce n'est pas le patient qui choisit mais le bras de traitement est attribué par tirage au sort) Tous les co-investigateurs déclarés dans l'étude peuvent signer le consentement. Le patient est randomisé dans le bras de chimiothérapie BEACOPP comportant : Bléomycine Etoposide Adriamycine Cyclophosphamide Oncovin Prednisone Procarbazine. Quel bilan pré-thérapeutique vous semble indispensable ? a. un examen dermatologique pré-thérapeutique b. une proposition de cryoconservation de sperme c. une échographie cardiaque d. une épreuve fonctionnelle respiratoire e. une double détermination du groupe sanguin | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 18 ans, sans antécédent particulier, vient consulter en vue d'obtenir un certificat d'aptitude au sport pour son activité de football. A l'examen clinique, vous découvrez de façon fortuite une adénopathie jugulo-carotidienne droite de 2 cm. Les autres aires ganglionnaires sont libres. En reprenant l'interrogatoire, ce dernier vous avoue avoir remarqué cette adénopathie pour la première fois il y a environ 6 mois. Il ne se plaint de rien par ailleurs, pas de fatigue inhabituelle, pas de fièvre, pas d'amaigrissement. Quel(s) est/sont le/les examen(s) complémentaire(s) que vous allez prescrire en première intention ? a. hémogramme b. échographie abdominale c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. radiographie des sinus e. myélogramme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En bilan de 1° intention, la NFP est indispensable au bilan d'une adp (quelle soit isolée ou non). Les résultats de son hémogramme sont les suivants : GB = 15 G/L dont PNN =10 G/L, PNeos = 0.4 G/L, PN baso = 0 G/L, lymphocytes = 0.8 G/L, Monocytes = 3.8 G/L Hémoglobine = 106 g/l. VGM = 78 fl Plaquettes = 550 G/L En tenant compte du contexte clinique et de la biologie, quel(s) mécanisme(s) physiopathologique(s) à l'origine de l'anémie peuvent être retenu(s) ? a. une carence martiale b. une hémolyse c. un syndrome inflammatoire d. un envahissement médullaire e. une carence en folates A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une carence en folate est responsable d'une anémie macrocytaire Une hémolyse donne une anémie à tendance macrocytaire comme un envahissement méduallire (normo ou macro = causes centrales) Une carence martiale donne une anémie microcytaire mais n'explique pas l'hyperleucocytose à PNN NFP typique d'une maladie de Hodgkin avec lymphopénie et Syndrome inflammatoire (polynucléose, monocytose, thrombocytose). Vous décidez de pratiquer une biopsie ganglionnaire chirurgicale de l'adénopathie cervicale. Voici les résultats de l'analyse anatomopathologique : l'architecture ganglionnaire est modifiée par de larges bandes de fibrose délimitant des nodules cellulaires au sein desquels on identifie au fort grossisement des cellules géantes binucléolées de phénotype CD20-, CD30+, CD15+. a. l'effacement de l'architecture ganglionnaire avec l'identification de cellules géantes est en faveur du diagnostic de lymphome malin B diffus à grandes cellules b. le phénotype CD20- est en faveur d'un lymphome T c. les cellules géantes binucléolées correspondent à des cellules de Sternberg d. cette description anatomopathologique est typique d'un lymphome hodgkinien de sous-type "cellularité mixte" e. il existe des marqueurs immunohistochimiques complémentaires, permettant de retrouver l'expression du virus EBV dans certains cas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit de la description typique d'une maladie de Hodgkin de forme scléro-nodulaire avec cellules de Sternberg Le virus EBV est détectable dans 20% des cas. L'analyse anatomo-pathologique du ganglion cervical confirme le diagnostic de maladie de Hodgkin. Quel(s) symptôme(s) et/ou circonstances de découverte peuvent se rencontrer dans ce contexte de diagnostic de lymphome hodgkinien ? a. une toux b. un prurit c. un syndrome inflammatoire biologique d. une CIVD (coagulation intra-vasculaire disséminée) e. un syndrome d'activation macrophagique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. un prurit sine materia doit faire réaliser une RP à la recherche d'un élargissement du médiastin. L'analyse anatomo-pathologique du ganglion confirme le diagnostic de maladie de Hodgkin. Quel bilan d'extension prévoyez-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. un myélogramme b. un scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien c. une IRM cérébrale d. une scintigraphie osseuse au technecium 99 e. un PET-scan (tomographie par émission de positons) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. un myélogramme est insuffisant pour juger de l'envahissement médullaire par le lymphome de Hodgkin. l'examen de réérence est la biopsie ostéo-médullaire, actuellement discutée devant la performance du PET scan.(hypermétabolisme médullaire diffus). Le PET-scan retrouve une hyperfixation intense d'adénopathies jugulo-carotidiennes droites et d'une masse médiastinale antérieure, mesurée en scanner à 4 cm de plus grand axe. Il n'y a pas d'adénopathies lombo-aortiques. La rate et le foie sont de taille normales. Il n'y a pas d'autres hypermétabolisme au PET-scan. Quel est le stade Ann Arbor dans ce cas ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Impossible de le déterminer en raison d'éléments manquants A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'hypermétabolisme diffus du squelette au PET scan donc à priori pas d'envahissement médullaire et pas de nécessité de BOM. Vous proposez au patient de participer à un protocole de recherche clinique comparant une polychimiothérapie de type ABVD à une chimiothérapie renforcée de type BEACOPP. L'hypothèse principale de cette étude randomisée est d'augmenter grâce au BEACOPP la survie globale à 5 ans de 86 à 92%. Quelle(s) sont le(s) proposition(s) exacte(s) concernant ce type de recherche clinique ? a. il s'agit d'une étude observationnelle b. le patient va choisir le type de chimiothérapie qu'il préfère après explications claires et loyales de son médecin c. outre la signature du patient, seul l'investigateur principal déclaré dans le centre peut signer le consentement éclairé pour la partie médicale d. il s'agit d'un essai clinique de phase II e. l'étude peut être arrêtée prématurément en cas d'excès de toxicité dans un des deux bras A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une étude interventionnelle, de phase III, randomisée (ce n'est pas le patient qui choisit mais le bras de traitement est attribué par tirage au sort) Tous les co-investigateurs déclarés dans l'étude peuvent signer le consentement. Le patient est randomisé dans le bras de chimiothérapie BEACOPP comportant : Bléomycine Etoposide Adriamycine Cyclophosphamide Oncovin Prednisone Procarbazine. Quel bilan pré-thérapeutique vous semble indispensable ? a. un examen dermatologique pré-thérapeutique b. une proposition de cryoconservation de sperme c. une échographie cardiaque d. une épreuve fonctionnelle respiratoire e. une double détermination du groupe sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Risque d'hypofertilité voire stérilité avec le BEACOPP Risuqe de toxicité hématologique et de soutien transfusionnel Toxicité cardiaque pour les anthracyclines Toxicité respiratoire pour la Bléomycine. La famille de ce jeune homme a bien compris que les chances de guérison étaient importantes dans cette situation mais s'interroge sur la toxicité à long terme de ce type de traitement, d'autant plus qu'une irradiation des zones atteintes est prévue en traitement de clotûre. Quelles sont les complications à distance que l'on peut redouter ? a. risque de zona b. risque de second cancer c. risque de fibrose pulmonaire d. risque de myélodysplasie e. risque d'insuffisance cardiaque | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune homme de 18 ans, sans antécédent particulier, vient consulter en vue d'obtenir un certificat d'aptitude au sport pour son activité de football. A l'examen clinique, vous découvrez de façon fortuite une adénopathie jugulo-carotidienne droite de 2 cm. Les autres aires ganglionnaires sont libres. En reprenant l'interrogatoire, ce dernier vous avoue avoir remarqué cette adénopathie pour la première fois il y a environ 6 mois. Il ne se plaint de rien par ailleurs, pas de fatigue inhabituelle, pas de fièvre, pas d'amaigrissement. Quel(s) est/sont le/les examen(s) complémentaire(s) que vous allez prescrire en première intention ? a. hémogramme b. échographie abdominale c. scanner thoraco-abdomino-pelvien d. radiographie des sinus e. myélogramme A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En bilan de 1° intention, la NFP est indispensable au bilan d'une adp (quelle soit isolée ou non). Les résultats de son hémogramme sont les suivants : GB = 15 G/L dont PNN =10 G/L, PNeos = 0.4 G/L, PN baso = 0 G/L, lymphocytes = 0.8 G/L, Monocytes = 3.8 G/L Hémoglobine = 106 g/l. VGM = 78 fl Plaquettes = 550 G/L En tenant compte du contexte clinique et de la biologie, quel(s) mécanisme(s) physiopathologique(s) à l'origine de l'anémie peuvent être retenu(s) ? a. une carence martiale b. une hémolyse c. un syndrome inflammatoire d. un envahissement médullaire e. une carence en folates A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Une carence en folate est responsable d'une anémie macrocytaire Une hémolyse donne une anémie à tendance macrocytaire comme un envahissement méduallire (normo ou macro = causes centrales) Une carence martiale donne une anémie microcytaire mais n'explique pas l'hyperleucocytose à PNN NFP typique d'une maladie de Hodgkin avec lymphopénie et Syndrome inflammatoire (polynucléose, monocytose, thrombocytose). Vous décidez de pratiquer une biopsie ganglionnaire chirurgicale de l'adénopathie cervicale. Voici les résultats de l'analyse anatomopathologique : l'architecture ganglionnaire est modifiée par de larges bandes de fibrose délimitant des nodules cellulaires au sein desquels on identifie au fort grossisement des cellules géantes binucléolées de phénotype CD20-, CD30+, CD15+. a. l'effacement de l'architecture ganglionnaire avec l'identification de cellules géantes est en faveur du diagnostic de lymphome malin B diffus à grandes cellules b. le phénotype CD20- est en faveur d'un lymphome T c. les cellules géantes binucléolées correspondent à des cellules de Sternberg d. cette description anatomopathologique est typique d'un lymphome hodgkinien de sous-type "cellularité mixte" e. il existe des marqueurs immunohistochimiques complémentaires, permettant de retrouver l'expression du virus EBV dans certains cas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s'agit de la description typique d'une maladie de Hodgkin de forme scléro-nodulaire avec cellules de Sternberg Le virus EBV est détectable dans 20% des cas. L'analyse anatomo-pathologique du ganglion cervical confirme le diagnostic de maladie de Hodgkin. Quel(s) symptôme(s) et/ou circonstances de découverte peuvent se rencontrer dans ce contexte de diagnostic de lymphome hodgkinien ? a. une toux b. un prurit c. un syndrome inflammatoire biologique d. une CIVD (coagulation intra-vasculaire disséminée) e. un syndrome d'activation macrophagique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. un prurit sine materia doit faire réaliser une RP à la recherche d'un élargissement du médiastin. L'analyse anatomo-pathologique du ganglion confirme le diagnostic de maladie de Hodgkin. Quel bilan d'extension prévoyez-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes) a. un myélogramme b. un scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien c. une IRM cérébrale d. une scintigraphie osseuse au technecium 99 e. un PET-scan (tomographie par émission de positons) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. un myélogramme est insuffisant pour juger de l'envahissement médullaire par le lymphome de Hodgkin. l'examen de réérence est la biopsie ostéo-médullaire, actuellement discutée devant la performance du PET scan.(hypermétabolisme médullaire diffus). Le PET-scan retrouve une hyperfixation intense d'adénopathies jugulo-carotidiennes droites et d'une masse médiastinale antérieure, mesurée en scanner à 4 cm de plus grand axe. Il n'y a pas d'adénopathies lombo-aortiques. La rate et le foie sont de taille normales. Il n'y a pas d'autres hypermétabolisme au PET-scan. Quel est le stade Ann Arbor dans ce cas ? a. Stade I b. Stade II c. Stade III d. Stade IV e. Impossible de le déterminer en raison d'éléments manquants A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Pas d'hypermétabolisme diffus du squelette au PET scan donc à priori pas d'envahissement médullaire et pas de nécessité de BOM. Vous proposez au patient de participer à un protocole de recherche clinique comparant une polychimiothérapie de type ABVD à une chimiothérapie renforcée de type BEACOPP. L'hypothèse principale de cette étude randomisée est d'augmenter grâce au BEACOPP la survie globale à 5 ans de 86 à 92%. Quelle(s) sont le(s) proposition(s) exacte(s) concernant ce type de recherche clinique ? a. il s'agit d'une étude observationnelle b. le patient va choisir le type de chimiothérapie qu'il préfère après explications claires et loyales de son médecin c. outre la signature du patient, seul l'investigateur principal déclaré dans le centre peut signer le consentement éclairé pour la partie médicale d. il s'agit d'un essai clinique de phase II e. l'étude peut être arrêtée prématurément en cas d'excès de toxicité dans un des deux bras A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une étude interventionnelle, de phase III, randomisée (ce n'est pas le patient qui choisit mais le bras de traitement est attribué par tirage au sort) Tous les co-investigateurs déclarés dans l'étude peuvent signer le consentement. Le patient est randomisé dans le bras de chimiothérapie BEACOPP comportant : Bléomycine Etoposide Adriamycine Cyclophosphamide Oncovin Prednisone Procarbazine. Quel bilan pré-thérapeutique vous semble indispensable ? a. un examen dermatologique pré-thérapeutique b. une proposition de cryoconservation de sperme c. une échographie cardiaque d. une épreuve fonctionnelle respiratoire e. une double détermination du groupe sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Risque d'hypofertilité voire stérilité avec le BEACOPP Risuqe de toxicité hématologique et de soutien transfusionnel Toxicité cardiaque pour les anthracyclines Toxicité respiratoire pour la Bléomycine. La famille de ce jeune homme a bien compris que les chances de guérison étaient importantes dans cette situation mais s'interroge sur la toxicité à long terme de ce type de traitement, d'autant plus qu'une irradiation des zones atteintes est prévue en traitement de clotûre. Quelles sont les complications à distance que l'on peut redouter ? a. risque de zona b. risque de second cancer c. risque de fibrose pulmonaire d. risque de myélodysplasie e. risque d'insuffisance cardiaque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le risque de zona (déficit immunitaire) prédomine pendant la phase initiale et sur les 6 mois suivant la fin de la chimioT. Alors que le PET-scan s'était négativé après 2 cures, le PET-scan de fin de traitement montre la ré-apparition d'une adénopathie cervicale droite hypermétabolique (SUV à 5). Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) vous semblent le(s) plus probable(s) ? a. une origine infectieuse b. une transformation en LMNH de haut grade c. une leucémie aiguë secondaire d. une maladie de Hodgkin en rechute e. une maladie de Hodgkin réfractaire | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 57 ans, sans antécédents notables, vous consulte pour altération de l’état général évoluant depuis 2 semaines. Il présente depuis quelques jours des douleurs articulaires et musculaires qu’il soigne avec du paracétamol sans succès. Il vous explique avoir palpé des ganglions dans le cou depuis son retour d’Amérique Latine il y a 5 semaines. Il est célibataire et a de nombreuses partenaires. Il est fumeur, à 40 paquets-année. A l’examen clinique, la tension artérielle est à 120/70 mm Hg, la fréquence cardiaque à 80 battements/min et la température à 37.2 °C. Le poids est stable à 62 kg. Il n’y a pas de sueurs profuses. Les adénopathies se situent au niveau cervical bilatéral et axillaire droit. Elles mesurent entre 1 et 2 cm de diamètre et sont indolores, non fixées et dures. Il n’existe pas d’hépatomégalie, ni de splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité hormis une pâleur cutanéomuqueuse. Compte tenu de la présentation clinique, quelle(s) est(sont) l’(les) hypothèse(s) diagnostique(s) la(les) plus probable(s) ? a. primo infection à VIH b. métastase ganglionnaire c. lymphome d. adénites suppuratives bactériennes e. leucémie lymphoïde chronique | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 57 ans, sans antécédents notables, vous consulte pour altération de l’état général évoluant depuis 2 semaines. Il présente depuis quelques jours des douleurs articulaires et musculaires qu’il soigne avec du paracétamol sans succès. Il vous explique avoir palpé des ganglions dans le cou depuis son retour d’Amérique Latine il y a 5 semaines. Il est célibataire et a de nombreuses partenaires. Il est fumeur, à 40 paquets-année. A l’examen clinique, la tension artérielle est à 120/70 mm Hg, la fréquence cardiaque à 80 battements/min et la température à 37.2 °C. Le poids est stable à 62 kg. Il n’y a pas de sueurs profuses. Les adénopathies se situent au niveau cervical bilatéral et axillaire droit. Elles mesurent entre 1 et 2 cm de diamètre et sont indolores, non fixées et dures. Il n’existe pas d’hépatomégalie, ni de splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité hormis une pâleur cutanéomuqueuse. Compte tenu de la présentation clinique, quelle(s) est(sont) l’(les) hypothèse(s) diagnostique(s) la(les) plus probable(s) ? a. primo infection à VIH b. métastase ganglionnaire c. lymphome d. adénites suppuratives bactériennes e. leucémie lymphoïde chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La numération formule sanguine (NFS) réalisée en urgence montre : - Hémoglobine 10,9 g/dL - VGM 90 fl - Réticulocytes 42 G/L - CCMH 33% - Leucocytes 16 G/L - Polynucléaires neutrophiles 3,2 G/L - Lymphocytes 12 G/L - Monocytes 0,64 G/L - Plaquettes 120 G/L Le frottis sanguin montre des lymphocytes matures, de petite taille avec une chromatine mottée et un nombre élevé de noyaux nus. Quelle(s) anomalie(s) observez-vous dans la numération formule sanguine ? a. anémie microcytaire normochrome arégénérative b. hyperlymphocytose c. anémie normocytaire arégénérative d. hyper leucocytose à polynucléaires neutrophiles e. thrombopénie | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 57 ans, sans antécédents notables, vous consulte pour altération de l’état général évoluant depuis 2 semaines. Il présente depuis quelques jours des douleurs articulaires et musculaires qu’il soigne avec du paracétamol sans succès. Il vous explique avoir palpé des ganglions dans le cou depuis son retour d’Amérique Latine il y a 5 semaines. Il est célibataire et a de nombreuses partenaires. Il est fumeur, à 40 paquets-année. A l’examen clinique, la tension artérielle est à 120/70 mm Hg, la fréquence cardiaque à 80 battements/min et la température à 37.2 °C. Le poids est stable à 62 kg. Il n’y a pas de sueurs profuses. Les adénopathies se situent au niveau cervical bilatéral et axillaire droit. Elles mesurent entre 1 et 2 cm de diamètre et sont indolores, non fixées et dures. Il n’existe pas d’hépatomégalie, ni de splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité hormis une pâleur cutanéomuqueuse. Compte tenu de la présentation clinique, quelle(s) est(sont) l’(les) hypothèse(s) diagnostique(s) la(les) plus probable(s) ? a. primo infection à VIH b. métastase ganglionnaire c. lymphome d. adénites suppuratives bactériennes e. leucémie lymphoïde chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La numération formule sanguine (NFS) réalisée en urgence montre : - Hémoglobine 10,9 g/dL - VGM 90 fl - Réticulocytes 42 G/L - CCMH 33% - Leucocytes 16 G/L - Polynucléaires neutrophiles 3,2 G/L - Lymphocytes 12 G/L - Monocytes 0,64 G/L - Plaquettes 120 G/L Le frottis sanguin montre des lymphocytes matures, de petite taille avec une chromatine mottée et un nombre élevé de noyaux nus. Quelle(s) anomalie(s) observez-vous dans la numération formule sanguine ? a. anémie microcytaire normochrome arégénérative b. hyperlymphocytose c. anémie normocytaire arégénérative d. hyper leucocytose à polynucléaires neutrophiles e. thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant ce tableau clinico-biologique, quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention pour déterminer le diagnostic étiologique ? a. myélogramme b. biopsie exérèse ganglionnaire c. immunophénotypage sanguin d. immunophénotypage médullaire e. tomographie à émission de positrons (TEP-scan) | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 57 ans, sans antécédents notables, vous consulte pour altération de l’état général évoluant depuis 2 semaines. Il présente depuis quelques jours des douleurs articulaires et musculaires qu’il soigne avec du paracétamol sans succès. Il vous explique avoir palpé des ganglions dans le cou depuis son retour d’Amérique Latine il y a 5 semaines. Il est célibataire et a de nombreuses partenaires. Il est fumeur, à 40 paquets-année. A l’examen clinique, la tension artérielle est à 120/70 mm Hg, la fréquence cardiaque à 80 battements/min et la température à 37.2 °C. Le poids est stable à 62 kg. Il n’y a pas de sueurs profuses. Les adénopathies se situent au niveau cervical bilatéral et axillaire droit. Elles mesurent entre 1 et 2 cm de diamètre et sont indolores, non fixées et dures. Il n’existe pas d’hépatomégalie, ni de splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité hormis une pâleur cutanéomuqueuse. Compte tenu de la présentation clinique, quelle(s) est(sont) l’(les) hypothèse(s) diagnostique(s) la(les) plus probable(s) ? a. primo infection à VIH b. métastase ganglionnaire c. lymphome d. adénites suppuratives bactériennes e. leucémie lymphoïde chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La numération formule sanguine (NFS) réalisée en urgence montre : - Hémoglobine 10,9 g/dL - VGM 90 fl - Réticulocytes 42 G/L - CCMH 33% - Leucocytes 16 G/L - Polynucléaires neutrophiles 3,2 G/L - Lymphocytes 12 G/L - Monocytes 0,64 G/L - Plaquettes 120 G/L Le frottis sanguin montre des lymphocytes matures, de petite taille avec une chromatine mottée et un nombre élevé de noyaux nus. Quelle(s) anomalie(s) observez-vous dans la numération formule sanguine ? a. anémie microcytaire normochrome arégénérative b. hyperlymphocytose c. anémie normocytaire arégénérative d. hyper leucocytose à polynucléaires neutrophiles e. thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant ce tableau clinico-biologique, quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention pour déterminer le diagnostic étiologique ? a. myélogramme b. biopsie exérèse ganglionnaire c. immunophénotypage sanguin d. immunophénotypage médullaire e. tomographie à émission de positrons (TEP-scan) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’immunophénotypage sur sang montre des lymphocytes B CD5+, CD23+, CD79b faiblement +, FMC7-, et ayant une faible expression des immunoglobulines de surface. Le score de Matutes est de 5/5. Les sérologies virales reviennent négatives. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) compatible(s) avec l’ensemble de ce tableau clinico-biologique ? a. syndrome mononucléosique b. maladie de hodgkin de stade Ann Arbor IIIA c. leucémie lymphoïde chronique de stade Binet C d. leucémie lymphoïde chronique de stade Binet A e. leucémie aiguë lymphoblastique | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 57 ans, sans antécédents notables, vous consulte pour altération de l’état général évoluant depuis 2 semaines. Il présente depuis quelques jours des douleurs articulaires et musculaires qu’il soigne avec du paracétamol sans succès. Il vous explique avoir palpé des ganglions dans le cou depuis son retour d’Amérique Latine il y a 5 semaines. Il est célibataire et a de nombreuses partenaires. Il est fumeur, à 40 paquets-année. A l’examen clinique, la tension artérielle est à 120/70 mm Hg, la fréquence cardiaque à 80 battements/min et la température à 37.2 °C. Le poids est stable à 62 kg. Il n’y a pas de sueurs profuses. Les adénopathies se situent au niveau cervical bilatéral et axillaire droit. Elles mesurent entre 1 et 2 cm de diamètre et sont indolores, non fixées et dures. Il n’existe pas d’hépatomégalie, ni de splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité hormis une pâleur cutanéomuqueuse. Compte tenu de la présentation clinique, quelle(s) est(sont) l’(les) hypothèse(s) diagnostique(s) la(les) plus probable(s) ? a. primo infection à VIH b. métastase ganglionnaire c. lymphome d. adénites suppuratives bactériennes e. leucémie lymphoïde chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La numération formule sanguine (NFS) réalisée en urgence montre : - Hémoglobine 10,9 g/dL - VGM 90 fl - Réticulocytes 42 G/L - CCMH 33% - Leucocytes 16 G/L - Polynucléaires neutrophiles 3,2 G/L - Lymphocytes 12 G/L - Monocytes 0,64 G/L - Plaquettes 120 G/L Le frottis sanguin montre des lymphocytes matures, de petite taille avec une chromatine mottée et un nombre élevé de noyaux nus. Quelle(s) anomalie(s) observez-vous dans la numération formule sanguine ? a. anémie microcytaire normochrome arégénérative b. hyperlymphocytose c. anémie normocytaire arégénérative d. hyper leucocytose à polynucléaires neutrophiles e. thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant ce tableau clinico-biologique, quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention pour déterminer le diagnostic étiologique ? a. myélogramme b. biopsie exérèse ganglionnaire c. immunophénotypage sanguin d. immunophénotypage médullaire e. tomographie à émission de positrons (TEP-scan) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’immunophénotypage sur sang montre des lymphocytes B CD5+, CD23+, CD79b faiblement +, FMC7-, et ayant une faible expression des immunoglobulines de surface. Le score de Matutes est de 5/5. Les sérologies virales reviennent négatives. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) compatible(s) avec l’ensemble de ce tableau clinico-biologique ? a. syndrome mononucléosique b. maladie de hodgkin de stade Ann Arbor IIIA c. leucémie lymphoïde chronique de stade Binet C d. leucémie lymphoïde chronique de stade Binet A e. leucémie aiguë lymphoblastique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) exploration(s) complémentaire(s) initiale(s) est(sont) obligatoire(s) pour le bilan d’une leucémie lymphoïde chronique ? a. biopsie ostéo-médullaire b. électrophorèse des protéines sériques c. bilan d’hémolyse d. tomographie à émission de positrons (TEP-scan) e. scanner thoraco-abdomino-pelvien | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 57 ans, sans antécédents notables, vous consulte pour altération de l’état général évoluant depuis 2 semaines. Il présente depuis quelques jours des douleurs articulaires et musculaires qu’il soigne avec du paracétamol sans succès. Il vous explique avoir palpé des ganglions dans le cou depuis son retour d’Amérique Latine il y a 5 semaines. Il est célibataire et a de nombreuses partenaires. Il est fumeur, à 40 paquets-année. A l’examen clinique, la tension artérielle est à 120/70 mm Hg, la fréquence cardiaque à 80 battements/min et la température à 37.2 °C. Le poids est stable à 62 kg. Il n’y a pas de sueurs profuses. Les adénopathies se situent au niveau cervical bilatéral et axillaire droit. Elles mesurent entre 1 et 2 cm de diamètre et sont indolores, non fixées et dures. Il n’existe pas d’hépatomégalie, ni de splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité hormis une pâleur cutanéomuqueuse. Compte tenu de la présentation clinique, quelle(s) est(sont) l’(les) hypothèse(s) diagnostique(s) la(les) plus probable(s) ? a. primo infection à VIH b. métastase ganglionnaire c. lymphome d. adénites suppuratives bactériennes e. leucémie lymphoïde chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La numération formule sanguine (NFS) réalisée en urgence montre : - Hémoglobine 10,9 g/dL - VGM 90 fl - Réticulocytes 42 G/L - CCMH 33% - Leucocytes 16 G/L - Polynucléaires neutrophiles 3,2 G/L - Lymphocytes 12 G/L - Monocytes 0,64 G/L - Plaquettes 120 G/L Le frottis sanguin montre des lymphocytes matures, de petite taille avec une chromatine mottée et un nombre élevé de noyaux nus. Quelle(s) anomalie(s) observez-vous dans la numération formule sanguine ? a. anémie microcytaire normochrome arégénérative b. hyperlymphocytose c. anémie normocytaire arégénérative d. hyper leucocytose à polynucléaires neutrophiles e. thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant ce tableau clinico-biologique, quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention pour déterminer le diagnostic étiologique ? a. myélogramme b. biopsie exérèse ganglionnaire c. immunophénotypage sanguin d. immunophénotypage médullaire e. tomographie à émission de positrons (TEP-scan) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’immunophénotypage sur sang montre des lymphocytes B CD5+, CD23+, CD79b faiblement +, FMC7-, et ayant une faible expression des immunoglobulines de surface. Le score de Matutes est de 5/5. Les sérologies virales reviennent négatives. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) compatible(s) avec l’ensemble de ce tableau clinico-biologique ? a. syndrome mononucléosique b. maladie de hodgkin de stade Ann Arbor IIIA c. leucémie lymphoïde chronique de stade Binet C d. leucémie lymphoïde chronique de stade Binet A e. leucémie aiguë lymphoblastique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) exploration(s) complémentaire(s) initiale(s) est(sont) obligatoire(s) pour le bilan d’une leucémie lymphoïde chronique ? a. biopsie ostéo-médullaire b. électrophorèse des protéines sériques c. bilan d’hémolyse d. tomographie à émission de positrons (TEP-scan) e. scanner thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous annoncez le diagnostic de leucémie lymphoïde chronique au patient et une abstention thérapeutique est décidée en réunion de concertation pluridisciplinaire en raison du stade de la maladie. Vous suivez le patient en consultation tous les 6 mois. Un an plus tard, il présente deux épisodes de sinusite aiguë. Il revient en consultation avec le bilan sanguin suivant : NFS : - Hémoglobine 10,5 g/dL - VGM 83 fl - CCMH 36% - Réticulocytes 40 G/L - Leucocytes 50 G/L - Polynucléaires neutrophiles 8,5 G/L - Lymphocytes 40 G/L - Monocytes 0,15 G/L - Plaquettes 80 G/L Biochimie : Créatininémie 100 µmol/L Natrémie 138 mmol/L Calcémie 2,38 mmol/L Phosphorémie 1,05 mmol/L Kaliémie 4,2 mmol/L CRP 6 mg/L (norme < 5) LDH 520 UI/L (norme 0 - 450) Bilirubinémie 8 µmol/L (norme 3,4 – 17) Gammaglobulines 3 g/L (norme 7,5-13,5) Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous porter à partir de ce bilan sanguin ? a. hypogammaglobulinémie secondaire b. thrombopénie d’origine centrale ou périphérique c. progression de la leucémie lymphoïde chronique au stade B de la classification de Binet d. progression de la leucémie lymphoïde chronique au stade C de la classification de Binet e. syndrome de lyse tumorale | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 57 ans, sans antécédents notables, vous consulte pour altération de l’état général évoluant depuis 2 semaines. Il présente depuis quelques jours des douleurs articulaires et musculaires qu’il soigne avec du paracétamol sans succès. Il vous explique avoir palpé des ganglions dans le cou depuis son retour d’Amérique Latine il y a 5 semaines. Il est célibataire et a de nombreuses partenaires. Il est fumeur, à 40 paquets-année. A l’examen clinique, la tension artérielle est à 120/70 mm Hg, la fréquence cardiaque à 80 battements/min et la température à 37.2 °C. Le poids est stable à 62 kg. Il n’y a pas de sueurs profuses. Les adénopathies se situent au niveau cervical bilatéral et axillaire droit. Elles mesurent entre 1 et 2 cm de diamètre et sont indolores, non fixées et dures. Il n’existe pas d’hépatomégalie, ni de splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité hormis une pâleur cutanéomuqueuse. Compte tenu de la présentation clinique, quelle(s) est(sont) l’(les) hypothèse(s) diagnostique(s) la(les) plus probable(s) ? a. primo infection à VIH b. métastase ganglionnaire c. lymphome d. adénites suppuratives bactériennes e. leucémie lymphoïde chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La numération formule sanguine (NFS) réalisée en urgence montre : - Hémoglobine 10,9 g/dL - VGM 90 fl - Réticulocytes 42 G/L - CCMH 33% - Leucocytes 16 G/L - Polynucléaires neutrophiles 3,2 G/L - Lymphocytes 12 G/L - Monocytes 0,64 G/L - Plaquettes 120 G/L Le frottis sanguin montre des lymphocytes matures, de petite taille avec une chromatine mottée et un nombre élevé de noyaux nus. Quelle(s) anomalie(s) observez-vous dans la numération formule sanguine ? a. anémie microcytaire normochrome arégénérative b. hyperlymphocytose c. anémie normocytaire arégénérative d. hyper leucocytose à polynucléaires neutrophiles e. thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant ce tableau clinico-biologique, quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention pour déterminer le diagnostic étiologique ? a. myélogramme b. biopsie exérèse ganglionnaire c. immunophénotypage sanguin d. immunophénotypage médullaire e. tomographie à émission de positrons (TEP-scan) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’immunophénotypage sur sang montre des lymphocytes B CD5+, CD23+, CD79b faiblement +, FMC7-, et ayant une faible expression des immunoglobulines de surface. Le score de Matutes est de 5/5. Les sérologies virales reviennent négatives. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) compatible(s) avec l’ensemble de ce tableau clinico-biologique ? a. syndrome mononucléosique b. maladie de hodgkin de stade Ann Arbor IIIA c. leucémie lymphoïde chronique de stade Binet C d. leucémie lymphoïde chronique de stade Binet A e. leucémie aiguë lymphoblastique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) exploration(s) complémentaire(s) initiale(s) est(sont) obligatoire(s) pour le bilan d’une leucémie lymphoïde chronique ? a. biopsie ostéo-médullaire b. électrophorèse des protéines sériques c. bilan d’hémolyse d. tomographie à émission de positrons (TEP-scan) e. scanner thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous annoncez le diagnostic de leucémie lymphoïde chronique au patient et une abstention thérapeutique est décidée en réunion de concertation pluridisciplinaire en raison du stade de la maladie. Vous suivez le patient en consultation tous les 6 mois. Un an plus tard, il présente deux épisodes de sinusite aiguë. Il revient en consultation avec le bilan sanguin suivant : NFS : - Hémoglobine 10,5 g/dL - VGM 83 fl - CCMH 36% - Réticulocytes 40 G/L - Leucocytes 50 G/L - Polynucléaires neutrophiles 8,5 G/L - Lymphocytes 40 G/L - Monocytes 0,15 G/L - Plaquettes 80 G/L Biochimie : Créatininémie 100 µmol/L Natrémie 138 mmol/L Calcémie 2,38 mmol/L Phosphorémie 1,05 mmol/L Kaliémie 4,2 mmol/L CRP 6 mg/L (norme < 5) LDH 520 UI/L (norme 0 - 450) Bilirubinémie 8 µmol/L (norme 3,4 – 17) Gammaglobulines 3 g/L (norme 7,5-13,5) Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous porter à partir de ce bilan sanguin ? a. hypogammaglobulinémie secondaire b. thrombopénie d’origine centrale ou périphérique c. progression de la leucémie lymphoïde chronique au stade B de la classification de Binet d. progression de la leucémie lymphoïde chronique au stade C de la classification de Binet e. syndrome de lyse tumorale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant la progression de la maladie une polychimiothérapie est discutée en réunion de concertation pluridisciplinaire et proposée au patient. Quel(s) examen(s) prévoyez-vous dans le bilan pré-thérapeutique ? a. bilan d’hémolyse b. recherche d’anomalies cytogénétiques par FISH (del17p) c. biopsie ostéo-médullaire d. sérologies VIH, VHB, VHC e. ionogramme plasmatique, clairance de la créatinine estimée | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 57 ans, sans antécédents notables, vous consulte pour altération de l’état général évoluant depuis 2 semaines. Il présente depuis quelques jours des douleurs articulaires et musculaires qu’il soigne avec du paracétamol sans succès. Il vous explique avoir palpé des ganglions dans le cou depuis son retour d’Amérique Latine il y a 5 semaines. Il est célibataire et a de nombreuses partenaires. Il est fumeur, à 40 paquets-année. A l’examen clinique, la tension artérielle est à 120/70 mm Hg, la fréquence cardiaque à 80 battements/min et la température à 37.2 °C. Le poids est stable à 62 kg. Il n’y a pas de sueurs profuses. Les adénopathies se situent au niveau cervical bilatéral et axillaire droit. Elles mesurent entre 1 et 2 cm de diamètre et sont indolores, non fixées et dures. Il n’existe pas d’hépatomégalie, ni de splénomégalie. Le reste de l’examen clinique est sans particularité hormis une pâleur cutanéomuqueuse. Compte tenu de la présentation clinique, quelle(s) est(sont) l’(les) hypothèse(s) diagnostique(s) la(les) plus probable(s) ? a. primo infection à VIH b. métastase ganglionnaire c. lymphome d. adénites suppuratives bactériennes e. leucémie lymphoïde chronique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La numération formule sanguine (NFS) réalisée en urgence montre : - Hémoglobine 10,9 g/dL - VGM 90 fl - Réticulocytes 42 G/L - CCMH 33% - Leucocytes 16 G/L - Polynucléaires neutrophiles 3,2 G/L - Lymphocytes 12 G/L - Monocytes 0,64 G/L - Plaquettes 120 G/L Le frottis sanguin montre des lymphocytes matures, de petite taille avec une chromatine mottée et un nombre élevé de noyaux nus. Quelle(s) anomalie(s) observez-vous dans la numération formule sanguine ? a. anémie microcytaire normochrome arégénérative b. hyperlymphocytose c. anémie normocytaire arégénérative d. hyper leucocytose à polynucléaires neutrophiles e. thrombopénie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Devant ce tableau clinico-biologique, quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention pour déterminer le diagnostic étiologique ? a. myélogramme b. biopsie exérèse ganglionnaire c. immunophénotypage sanguin d. immunophénotypage médullaire e. tomographie à émission de positrons (TEP-scan) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’immunophénotypage sur sang montre des lymphocytes B CD5+, CD23+, CD79b faiblement +, FMC7-, et ayant une faible expression des immunoglobulines de surface. Le score de Matutes est de 5/5. Les sérologies virales reviennent négatives. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) compatible(s) avec l’ensemble de ce tableau clinico-biologique ? a. syndrome mononucléosique b. maladie de hodgkin de stade Ann Arbor IIIA c. leucémie lymphoïde chronique de stade Binet C d. leucémie lymphoïde chronique de stade Binet A e. leucémie aiguë lymphoblastique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) exploration(s) complémentaire(s) initiale(s) est(sont) obligatoire(s) pour le bilan d’une leucémie lymphoïde chronique ? a. biopsie ostéo-médullaire b. électrophorèse des protéines sériques c. bilan d’hémolyse d. tomographie à émission de positrons (TEP-scan) e. scanner thoraco-abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous annoncez le diagnostic de leucémie lymphoïde chronique au patient et une abstention thérapeutique est décidée en réunion de concertation pluridisciplinaire en raison du stade de la maladie. Vous suivez le patient en consultation tous les 6 mois. Un an plus tard, il présente deux épisodes de sinusite aiguë. Il revient en consultation avec le bilan sanguin suivant : NFS : - Hémoglobine 10,5 g/dL - VGM 83 fl - CCMH 36% - Réticulocytes 40 G/L - Leucocytes 50 G/L - Polynucléaires neutrophiles 8,5 G/L - Lymphocytes 40 G/L - Monocytes 0,15 G/L - Plaquettes 80 G/L Biochimie : Créatininémie 100 µmol/L Natrémie 138 mmol/L Calcémie 2,38 mmol/L Phosphorémie 1,05 mmol/L Kaliémie 4,2 mmol/L CRP 6 mg/L (norme < 5) LDH 520 UI/L (norme 0 - 450) Bilirubinémie 8 µmol/L (norme 3,4 – 17) Gammaglobulines 3 g/L (norme 7,5-13,5) Quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous porter à partir de ce bilan sanguin ? a. hypogammaglobulinémie secondaire b. thrombopénie d’origine centrale ou périphérique c. progression de la leucémie lymphoïde chronique au stade B de la classification de Binet d. progression de la leucémie lymphoïde chronique au stade C de la classification de Binet e. syndrome de lyse tumorale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant la progression de la maladie une polychimiothérapie est discutée en réunion de concertation pluridisciplinaire et proposée au patient. Quel(s) examen(s) prévoyez-vous dans le bilan pré-thérapeutique ? a. bilan d’hémolyse b. recherche d’anomalies cytogénétiques par FISH (del17p) c. biopsie ostéo-médullaire d. sérologies VIH, VHB, VHC e. ionogramme plasmatique, clairance de la créatinine estimée A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. les sérologies virales ne sont pas obligatoires mais elles sont importantes car le traitement risque d’immunodéprimer le patient et il est important de rechercher une hépatite chronique qui pourrait se réactiver. Dans ce cas, compte tenu des partenaires multiples, il est important d’avoir son TPHA et VDRL. Le patient est convoqué en hôpital de jour pour réaliser le bilan pré-thérapeutique dans lequel on retrouve : NFS : - Hémoglobine 8,5 g/dL - VGM 90 fl - CCMH 36% - Réticulocytes 160 G/L - Leucocytes 58 G/L - Polynucléaires neutrophiles 10 G/L - Lymphocytes 43,5 G/L - Monocytes 0,23 G/L - Plaquettes 85 G/L Biochimie : Créatininémie 96 µmol/L Natrémie 135 mmol/L Calcémie 2,4 mmol/L Phosphorémie 1,05 mmol/L Kaliémie 4 mmol/L LDH 740 UI/L (norme 0 - 450) Bilirubinémie 22 µmol/L (norme 3,4 – 17) Haptoglobine <0.03 g/L (norme 0,5-2,5) Ferritine: 190 µg/l (norme 50-200) Gammaglobulines 2,5 g/L (norme 7,5-13,5) Test de Coombs direct positif Quel(s) diagnostic(s) concernant l’anémie pouvez-vous porter à partir de ces résultats ? a. anémie par carence martiale b. anémie secondaire à un envahissement médullaire par la leucémie lymphoïde chronique c. anémie hémolytique auto-immune d. anémie normocytaire arégénérative e. anémie macrocytaire régénérative | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un patient adressé par son médecin traitant avec le courrier suivant : "Cher confrère, Merci de bien vouloir prendre en charge M. D., 63 ans, pour exploration d'anomalies de l'hémogramme. Ce patient n'a pas d'antécédent particulier, en dehors d'un adénome de prostate qui nécessite un simple traitement alfa-bloquant. A l'occasion d'un épisode de rhinopharyngite aiguë survenu cet hiver, j'avais réalisé un hémogramme qui a révélé certaines anomalies. Devant la persistance de celles-ci, je vous l'adresse pour avis. Je vous prie d'agréer, etc." Le patient vous apporte son hémogramme réalisé en début de semaine : Leucocytes G/L 41,06 Hématies téra/L 4,6 Hémoglobine g/L 142 Hématocrite % 43 VGM fL 95,6 TCMH pg 30,7 CCMH g/L 321 Plaquettes G/L 186 PNN G/L 4,48 PNE G/L 0,08 PNB G/L 0,12 Lymphocytes G/L 35,59 Monocytes G/L 0,7 Quelle(s) est (sont) les anomalies de l'hémogramme (une ou plusieurs réponses possibles) a. Anémie b. Macrocytose c. Thrombopénie d. Hyperlymphocytose e. Neutropénie | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un patient adressé par son médecin traitant avec le courrier suivant : "Cher confrère, Merci de bien vouloir prendre en charge M. D., 63 ans, pour exploration d'anomalies de l'hémogramme. Ce patient n'a pas d'antécédent particulier, en dehors d'un adénome de prostate qui nécessite un simple traitement alfa-bloquant. A l'occasion d'un épisode de rhinopharyngite aiguë survenu cet hiver, j'avais réalisé un hémogramme qui a révélé certaines anomalies. Devant la persistance de celles-ci, je vous l'adresse pour avis. Je vous prie d'agréer, etc." Le patient vous apporte son hémogramme réalisé en début de semaine : Leucocytes G/L 41,06 Hématies téra/L 4,6 Hémoglobine g/L 142 Hématocrite % 43 VGM fL 95,6 TCMH pg 30,7 CCMH g/L 321 Plaquettes G/L 186 PNN G/L 4,48 PNE G/L 0,08 PNB G/L 0,12 Lymphocytes G/L 35,59 Monocytes G/L 0,7 Quelle(s) est (sont) les anomalies de l'hémogramme (une ou plusieurs réponses possibles) a. Anémie b. Macrocytose c. Thrombopénie d. Hyperlymphocytose e. Neutropénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. la valeur maximale de la lymphocytose est de 4 G/L. les autres valeurs de cet hémogramme sont comprises dans les valeurs normales, qui doivent être parfaitement connues. Concernant les hyperlymphocytoses, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) correcte(s) ? a. Les hyperlymphocytoses de l'enfant sont en général réactionnelles b. Les hyperlymphocytoses de l'enfant sont en général polytypiques c. Les hyperlymphocytoses associées aux hémopathies malignes sont monotypiques d. Les hyperlymphocytoses associées aux infections sont monotypiques e. Les hyperlymphocytoses peuvent être associées à un syndrome mononucléosique | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez un patient adressé par son médecin traitant avec le courrier suivant : "Cher confrère, Merci de bien vouloir prendre en charge M. D., 63 ans, pour exploration d'anomalies de l'hémogramme. Ce patient n'a pas d'antécédent particulier, en dehors d'un adénome de prostate qui nécessite un simple traitement alfa-bloquant. A l'occasion d'un épisode de rhinopharyngite aiguë survenu cet hiver, j'avais réalisé un hémogramme qui a révélé certaines anomalies. Devant la persistance de celles-ci, je vous l'adresse pour avis. Je vous prie d'agréer, etc." Le patient vous apporte son hémogramme réalisé en début de semaine : Leucocytes G/L 41,06 Hématies téra/L 4,6 Hémoglobine g/L 142 Hématocrite % 43 VGM fL 95,6 TCMH pg 30,7 CCMH g/L 321 Plaquettes G/L 186 PNN G/L 4,48 PNE G/L 0,08 PNB G/L 0,12 Lymphocytes G/L 35,59 Monocytes G/L 0,7 Quelle(s) est (sont) les anomalies de l'hémogramme (une ou plusieurs réponses possibles) a. Anémie b. Macrocytose c. Thrombopénie d. Hyperlymphocytose e. Neutropénie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. la valeur maximale de la lymphocytose est de 4 G/L. les autres valeurs de cet hémogramme sont comprises dans les valeurs normales, qui doivent être parfaitement connues. Concernant les hyperlymphocytoses, quelle(s) est/sont la/les proposition(s) correcte(s) ? a. Les hyperlymphocytoses de l'enfant sont en général réactionnelles b. Les hyperlymphocytoses de l'enfant sont en général polytypiques c. Les hyperlymphocytoses associées aux hémopathies malignes sont monotypiques d. Les hyperlymphocytoses associées aux infections sont monotypiques e. Les hyperlymphocytoses peuvent être associées à un syndrome mononucléosique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. les lymphocytoses réactionnelles (à une infection virale, etc...) sont polytypiques, alors qu'au contraire les lymphocytoses sont monotypiques quand elles sont des proliférations monoclonales (hémopathies lymphoïdes). Les sd mononucléosiques sont un aspect particulier de lymphocytose réactionnelle. Quel examen complémentaire demandez-vous en première intention ? a. Electrophorèse des protéines sériques b. Immunophénotypage des lymphocytes sanguins c. Scanner thoraco-abdomino-pelvien d. Myélogramme e. Biopsie ostéo-médullaire | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame S, 58 ans, vous consulte pour une anomalie de l’hémogramme. En effet, elle présente une hémoglobine à 127 g/L (N>120), un VGM à 72 fL (80 < N < 100), des leucocytes à 12,5 G/L (4 < N < 10) avec une myélémie à 3% des plaquettes à 900 G/L (150 < N < 450). Quelle(s) anomalie(s) relevez-vous sur cet hémogramme ? a. anémie b. polyglobulie c. macrocytose d. hyperleucocytose e. thrombocytose | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame S, 58 ans, vous consulte pour une anomalie de l’hémogramme. En effet, elle présente une hémoglobine à 127 g/L (N>120), un VGM à 72 fL (80 < N < 100), des leucocytes à 12,5 G/L (4 < N < 10) avec une myélémie à 3% des plaquettes à 900 G/L (150 < N < 450). Quelle(s) anomalie(s) relevez-vous sur cet hémogramme ? a. anémie b. polyglobulie c. macrocytose d. hyperleucocytose e. thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) examen(s) prescrivez-vous pour explorer cette thrombocytose ? a. dosage de protéine C réactive (CRP) b. dosage de ferritine c. recherche de corps de Jolly-Howell d. dosage du cuivre e. dosage d’érythropoïétine (EPO) | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame S, 58 ans, vous consulte pour une anomalie de l’hémogramme. En effet, elle présente une hémoglobine à 127 g/L (N>120), un VGM à 72 fL (80 < N < 100), des leucocytes à 12,5 G/L (4 < N < 10) avec une myélémie à 3% des plaquettes à 900 G/L (150 < N < 450). Quelle(s) anomalie(s) relevez-vous sur cet hémogramme ? a. anémie b. polyglobulie c. macrocytose d. hyperleucocytose e. thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) examen(s) prescrivez-vous pour explorer cette thrombocytose ? a. dosage de protéine C réactive (CRP) b. dosage de ferritine c. recherche de corps de Jolly-Howell d. dosage du cuivre e. dosage d’érythropoïétine (EPO) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La CRP est à 2,9 mg/L (N<5), la ferritine à 9 ng/mL (20-200) et il n’est pas observé de corps de Jolly-Howell sur le frottis sanguin. Quel diagnostic évoquez-vous pour expliquer cette thrombocytose ? a. asplénie b. syndrome inflamatoire c. hémochromatose d. carence martiale e. thrombocytémie essentielle | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame S, 58 ans, vous consulte pour une anomalie de l’hémogramme. En effet, elle présente une hémoglobine à 127 g/L (N>120), un VGM à 72 fL (80 < N < 100), des leucocytes à 12,5 G/L (4 < N < 10) avec une myélémie à 3% des plaquettes à 900 G/L (150 < N < 450). Quelle(s) anomalie(s) relevez-vous sur cet hémogramme ? a. anémie b. polyglobulie c. macrocytose d. hyperleucocytose e. thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) examen(s) prescrivez-vous pour explorer cette thrombocytose ? a. dosage de protéine C réactive (CRP) b. dosage de ferritine c. recherche de corps de Jolly-Howell d. dosage du cuivre e. dosage d’érythropoïétine (EPO) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La CRP est à 2,9 mg/L (N<5), la ferritine à 9 ng/mL (20-200) et il n’est pas observé de corps de Jolly-Howell sur le frottis sanguin. Quel diagnostic évoquez-vous pour expliquer cette thrombocytose ? a. asplénie b. syndrome inflamatoire c. hémochromatose d. carence martiale e. thrombocytémie essentielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous concluez à une carence martiale. Quelle(s) exploration(s) complémentaire(s) à visée étiologique, proposez-vous en première intention ? a. tomodensitométrie abdomino-pelvienne b. recherche d’un syndrome mal-absorptif c. imagerie par résonnance magnétique hépatique d. endoscopie digestive e. examen gynécologique | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame S, 58 ans, vous consulte pour une anomalie de l’hémogramme. En effet, elle présente une hémoglobine à 127 g/L (N>120), un VGM à 72 fL (80 < N < 100), des leucocytes à 12,5 G/L (4 < N < 10) avec une myélémie à 3% des plaquettes à 900 G/L (150 < N < 450). Quelle(s) anomalie(s) relevez-vous sur cet hémogramme ? a. anémie b. polyglobulie c. macrocytose d. hyperleucocytose e. thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) examen(s) prescrivez-vous pour explorer cette thrombocytose ? a. dosage de protéine C réactive (CRP) b. dosage de ferritine c. recherche de corps de Jolly-Howell d. dosage du cuivre e. dosage d’érythropoïétine (EPO) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La CRP est à 2,9 mg/L (N<5), la ferritine à 9 ng/mL (20-200) et il n’est pas observé de corps de Jolly-Howell sur le frottis sanguin. Quel diagnostic évoquez-vous pour expliquer cette thrombocytose ? a. asplénie b. syndrome inflamatoire c. hémochromatose d. carence martiale e. thrombocytémie essentielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous concluez à une carence martiale. Quelle(s) exploration(s) complémentaire(s) à visée étiologique, proposez-vous en première intention ? a. tomodensitométrie abdomino-pelvienne b. recherche d’un syndrome mal-absorptif c. imagerie par résonnance magnétique hépatique d. endoscopie digestive e. examen gynécologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen gynécologique était normal et la coloscopie a permis de retirer un polype sessile et saignant sans signe de malignité. En quoi consiste votre prise en charge thérapeutique médicamenteuse devant cette carence martiale en première intention ? a. acide folique b. acide folinique c. fer métal parentéral d. fer métal per os e. vitamine B12 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame S, 58 ans, vous consulte pour une anomalie de l’hémogramme. En effet, elle présente une hémoglobine à 127 g/L (N>120), un VGM à 72 fL (80 < N < 100), des leucocytes à 12,5 G/L (4 < N < 10) avec une myélémie à 3% des plaquettes à 900 G/L (150 < N < 450). Quelle(s) anomalie(s) relevez-vous sur cet hémogramme ? a. anémie b. polyglobulie c. macrocytose d. hyperleucocytose e. thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) examen(s) prescrivez-vous pour explorer cette thrombocytose ? a. dosage de protéine C réactive (CRP) b. dosage de ferritine c. recherche de corps de Jolly-Howell d. dosage du cuivre e. dosage d’érythropoïétine (EPO) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La CRP est à 2,9 mg/L (N<5), la ferritine à 9 ng/mL (20-200) et il n’est pas observé de corps de Jolly-Howell sur le frottis sanguin. Quel diagnostic évoquez-vous pour expliquer cette thrombocytose ? a. asplénie b. syndrome inflamatoire c. hémochromatose d. carence martiale e. thrombocytémie essentielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous concluez à une carence martiale. Quelle(s) exploration(s) complémentaire(s) à visée étiologique, proposez-vous en première intention ? a. tomodensitométrie abdomino-pelvienne b. recherche d’un syndrome mal-absorptif c. imagerie par résonnance magnétique hépatique d. endoscopie digestive e. examen gynécologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen gynécologique était normal et la coloscopie a permis de retirer un polype sessile et saignant sans signe de malignité. En quoi consiste votre prise en charge thérapeutique médicamenteuse devant cette carence martiale en première intention ? a. acide folique b. acide folinique c. fer métal parentéral d. fer métal per os e. vitamine B12 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre traitement par du fer per os a permis une reconstitution des réserves martiales ; cependant la patiente présente maintenant de nouvelles anomalies de l’hémogramme : Hémoglobine 186 g/L (120 < N < 160), hématocrite 58% (37 < N < 47), leucocytes à 13 G/L (4 < N < 10) et plaquettes 560 G/L (150 < N < 450). Vous réexaminez votre patiente et trouvez une splénomégalie à deux travers de doigts de débord sous-costal. Quel est le mécanisme le plus probable pour expliquer cette évolution ? a. polyglobulie essentielle démasquée par la correction de la carence martiale b. polyglobulie secondaire à la régénération suite à la correction de la carence martiale c. polyglobulie liée à un syndrome dysmétabolique d. polyglobulie secondaire à une maladie respiratoire e. polyglobulie paranéoplasique | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame S, 58 ans, vous consulte pour une anomalie de l’hémogramme. En effet, elle présente une hémoglobine à 127 g/L (N>120), un VGM à 72 fL (80 < N < 100), des leucocytes à 12,5 G/L (4 < N < 10) avec une myélémie à 3% des plaquettes à 900 G/L (150 < N < 450). Quelle(s) anomalie(s) relevez-vous sur cet hémogramme ? a. anémie b. polyglobulie c. macrocytose d. hyperleucocytose e. thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) examen(s) prescrivez-vous pour explorer cette thrombocytose ? a. dosage de protéine C réactive (CRP) b. dosage de ferritine c. recherche de corps de Jolly-Howell d. dosage du cuivre e. dosage d’érythropoïétine (EPO) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La CRP est à 2,9 mg/L (N<5), la ferritine à 9 ng/mL (20-200) et il n’est pas observé de corps de Jolly-Howell sur le frottis sanguin. Quel diagnostic évoquez-vous pour expliquer cette thrombocytose ? a. asplénie b. syndrome inflamatoire c. hémochromatose d. carence martiale e. thrombocytémie essentielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous concluez à une carence martiale. Quelle(s) exploration(s) complémentaire(s) à visée étiologique, proposez-vous en première intention ? a. tomodensitométrie abdomino-pelvienne b. recherche d’un syndrome mal-absorptif c. imagerie par résonnance magnétique hépatique d. endoscopie digestive e. examen gynécologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen gynécologique était normal et la coloscopie a permis de retirer un polype sessile et saignant sans signe de malignité. En quoi consiste votre prise en charge thérapeutique médicamenteuse devant cette carence martiale en première intention ? a. acide folique b. acide folinique c. fer métal parentéral d. fer métal per os e. vitamine B12 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre traitement par du fer per os a permis une reconstitution des réserves martiales ; cependant la patiente présente maintenant de nouvelles anomalies de l’hémogramme : Hémoglobine 186 g/L (120 < N < 160), hématocrite 58% (37 < N < 47), leucocytes à 13 G/L (4 < N < 10) et plaquettes 560 G/L (150 < N < 450). Vous réexaminez votre patiente et trouvez une splénomégalie à deux travers de doigts de débord sous-costal. Quel est le mécanisme le plus probable pour expliquer cette évolution ? a. polyglobulie essentielle démasquée par la correction de la carence martiale b. polyglobulie secondaire à la régénération suite à la correction de la carence martiale c. polyglobulie liée à un syndrome dysmétabolique d. polyglobulie secondaire à une maladie respiratoire e. polyglobulie paranéoplasique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic suspecté est une polyglobulie essentielle ou maladie de Vaquez. Quel(s) examen(s) complémentaires proposez-vous pour confirmer ce diagnostic ? a. recherche du transcrit de fusion BCR-ABL b. recherche d’une pousse spontanée des progéniteurs érythroïdes c. recherche d’une mutation de la calréticuline d. dosage de l’érythropoïétine e. recherche de la mutation V617F de JAK2 | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame S, 58 ans, vous consulte pour une anomalie de l’hémogramme. En effet, elle présente une hémoglobine à 127 g/L (N>120), un VGM à 72 fL (80 < N < 100), des leucocytes à 12,5 G/L (4 < N < 10) avec une myélémie à 3% des plaquettes à 900 G/L (150 < N < 450). Quelle(s) anomalie(s) relevez-vous sur cet hémogramme ? a. anémie b. polyglobulie c. macrocytose d. hyperleucocytose e. thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) examen(s) prescrivez-vous pour explorer cette thrombocytose ? a. dosage de protéine C réactive (CRP) b. dosage de ferritine c. recherche de corps de Jolly-Howell d. dosage du cuivre e. dosage d’érythropoïétine (EPO) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La CRP est à 2,9 mg/L (N<5), la ferritine à 9 ng/mL (20-200) et il n’est pas observé de corps de Jolly-Howell sur le frottis sanguin. Quel diagnostic évoquez-vous pour expliquer cette thrombocytose ? a. asplénie b. syndrome inflamatoire c. hémochromatose d. carence martiale e. thrombocytémie essentielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous concluez à une carence martiale. Quelle(s) exploration(s) complémentaire(s) à visée étiologique, proposez-vous en première intention ? a. tomodensitométrie abdomino-pelvienne b. recherche d’un syndrome mal-absorptif c. imagerie par résonnance magnétique hépatique d. endoscopie digestive e. examen gynécologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen gynécologique était normal et la coloscopie a permis de retirer un polype sessile et saignant sans signe de malignité. En quoi consiste votre prise en charge thérapeutique médicamenteuse devant cette carence martiale en première intention ? a. acide folique b. acide folinique c. fer métal parentéral d. fer métal per os e. vitamine B12 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre traitement par du fer per os a permis une reconstitution des réserves martiales ; cependant la patiente présente maintenant de nouvelles anomalies de l’hémogramme : Hémoglobine 186 g/L (120 < N < 160), hématocrite 58% (37 < N < 47), leucocytes à 13 G/L (4 < N < 10) et plaquettes 560 G/L (150 < N < 450). Vous réexaminez votre patiente et trouvez une splénomégalie à deux travers de doigts de débord sous-costal. Quel est le mécanisme le plus probable pour expliquer cette évolution ? a. polyglobulie essentielle démasquée par la correction de la carence martiale b. polyglobulie secondaire à la régénération suite à la correction de la carence martiale c. polyglobulie liée à un syndrome dysmétabolique d. polyglobulie secondaire à une maladie respiratoire e. polyglobulie paranéoplasique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic suspecté est une polyglobulie essentielle ou maladie de Vaquez. Quel(s) examen(s) complémentaires proposez-vous pour confirmer ce diagnostic ? a. recherche du transcrit de fusion BCR-ABL b. recherche d’une pousse spontanée des progéniteurs érythroïdes c. recherche d’une mutation de la calréticuline d. dosage de l’érythropoïétine e. recherche de la mutation V617F de JAK2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les examens ont révélé une mutation V617F de JAK2, une pousse spontanée des progéniteurs érythroïdes et un taux d’érythropoïétine abaissé. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d’une hyperviscosité ? a. céphalées b. vertiges c. paresthésies d. prurit à l’eau e. splénomégalie | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame S, 58 ans, vous consulte pour une anomalie de l’hémogramme. En effet, elle présente une hémoglobine à 127 g/L (N>120), un VGM à 72 fL (80 < N < 100), des leucocytes à 12,5 G/L (4 < N < 10) avec une myélémie à 3% des plaquettes à 900 G/L (150 < N < 450). Quelle(s) anomalie(s) relevez-vous sur cet hémogramme ? a. anémie b. polyglobulie c. macrocytose d. hyperleucocytose e. thrombocytose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) examen(s) prescrivez-vous pour explorer cette thrombocytose ? a. dosage de protéine C réactive (CRP) b. dosage de ferritine c. recherche de corps de Jolly-Howell d. dosage du cuivre e. dosage d’érythropoïétine (EPO) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La CRP est à 2,9 mg/L (N<5), la ferritine à 9 ng/mL (20-200) et il n’est pas observé de corps de Jolly-Howell sur le frottis sanguin. Quel diagnostic évoquez-vous pour expliquer cette thrombocytose ? a. asplénie b. syndrome inflamatoire c. hémochromatose d. carence martiale e. thrombocytémie essentielle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous concluez à une carence martiale. Quelle(s) exploration(s) complémentaire(s) à visée étiologique, proposez-vous en première intention ? a. tomodensitométrie abdomino-pelvienne b. recherche d’un syndrome mal-absorptif c. imagerie par résonnance magnétique hépatique d. endoscopie digestive e. examen gynécologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’examen gynécologique était normal et la coloscopie a permis de retirer un polype sessile et saignant sans signe de malignité. En quoi consiste votre prise en charge thérapeutique médicamenteuse devant cette carence martiale en première intention ? a. acide folique b. acide folinique c. fer métal parentéral d. fer métal per os e. vitamine B12 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Votre traitement par du fer per os a permis une reconstitution des réserves martiales ; cependant la patiente présente maintenant de nouvelles anomalies de l’hémogramme : Hémoglobine 186 g/L (120 < N < 160), hématocrite 58% (37 < N < 47), leucocytes à 13 G/L (4 < N < 10) et plaquettes 560 G/L (150 < N < 450). Vous réexaminez votre patiente et trouvez une splénomégalie à deux travers de doigts de débord sous-costal. Quel est le mécanisme le plus probable pour expliquer cette évolution ? a. polyglobulie essentielle démasquée par la correction de la carence martiale b. polyglobulie secondaire à la régénération suite à la correction de la carence martiale c. polyglobulie liée à un syndrome dysmétabolique d. polyglobulie secondaire à une maladie respiratoire e. polyglobulie paranéoplasique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic suspecté est une polyglobulie essentielle ou maladie de Vaquez. Quel(s) examen(s) complémentaires proposez-vous pour confirmer ce diagnostic ? a. recherche du transcrit de fusion BCR-ABL b. recherche d’une pousse spontanée des progéniteurs érythroïdes c. recherche d’une mutation de la calréticuline d. dosage de l’érythropoïétine e. recherche de la mutation V617F de JAK2 A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les examens ont révélé une mutation V617F de JAK2, une pousse spontanée des progéniteurs érythroïdes et un taux d’érythropoïétine abaissé. Quel(s) signe(s) clinique(s) recherchez-vous en faveur d’une hyperviscosité ? a. céphalées b. vertiges c. paresthésies d. prurit à l’eau e. splénomégalie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez introduit un traitement par interféron pégylé qui a permis une normalisation de l’hémogramme. Alors qu’elle se rendait à l’une de vos consultations de contrôle, votre patiente est victime d’un accident de la circulation à forte vélocité. Mme S est admise en salle de déchocage. L’hémogramme est le suivant : hémoglobine 53 g/L (120 < N < 160), leucocytes à 7,2 G/L (4 < N < 10) et plaquettes à 260 G/L (150 < N < 450). Parallèlement, il existe une hypotension artérielle. Vous décidez de procéder à une transfusion de culots érythrocytaires (CGR). Quelle(s) est (sont) la (les) condition(s) de réalisation d’une transfusion de CGR en urgence vitale immédiate ? a. l’EFS peut délivrer des CGR non isogroupe b. l’EFS ne peut délivrer que des CGR rhésus positifs c. il faut attendre le résultat de la recherche d’agglutinines irrégulières d. il faut attendre le résultat d’une détermination du groupe sanguin e. il faut attendre le résultat des deux déterminations du groupe sanguin | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame T, 32 ans, mariée, chef de projet, se présente pour une dyspnée d’installation progressive depuis plusieurs jours. Elle ne prend pas de traitement. A l’examen, vous constatez une pression artérielle à 100/60 mmHg, une fréquence cardiaque à 78 battements/minute, une température à 37°2 C, une fréquence respiratoire à 23 cycles/minute, une pâleur cutanéo-muqueuse, un souffle systolique précordial à 2/6 à tous les foyers. Vous palpez une splénomégalie en fin d’inspiration. Le reste de l’examen est sans particularité. Parmi les pathologies suivantes, quelle est la plus vraisemblable pour expliquer cette dyspnée ? a. Infarctus du myocarde b. Anémie c. Pneumopathie infectieuse d. Embolie pulmonaire e. Crise d'asthme | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame T, 32 ans, mariée, chef de projet, se présente pour une dyspnée d’installation progressive depuis plusieurs jours. Elle ne prend pas de traitement. A l’examen, vous constatez une pression artérielle à 100/60 mmHg, une fréquence cardiaque à 78 battements/minute, une température à 37°2 C, une fréquence respiratoire à 23 cycles/minute, une pâleur cutanéo-muqueuse, un souffle systolique précordial à 2/6 à tous les foyers. Vous palpez une splénomégalie en fin d’inspiration. Le reste de l’examen est sans particularité. Parmi les pathologies suivantes, quelle est la plus vraisemblable pour expliquer cette dyspnée ? a. Infarctus du myocarde b. Anémie c. Pneumopathie infectieuse d. Embolie pulmonaire e. Crise d'asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour expliquer cette dyspnée d’installation progressive ? a. Numération formule sanguine b. Doppler veineux des membres inférieurs c. Gaz du sang artériels d. Radiographie thoracique de face et de profil e. électrocardiogramme | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame T, 32 ans, mariée, chef de projet, se présente pour une dyspnée d’installation progressive depuis plusieurs jours. Elle ne prend pas de traitement. A l’examen, vous constatez une pression artérielle à 100/60 mmHg, une fréquence cardiaque à 78 battements/minute, une température à 37°2 C, une fréquence respiratoire à 23 cycles/minute, une pâleur cutanéo-muqueuse, un souffle systolique précordial à 2/6 à tous les foyers. Vous palpez une splénomégalie en fin d’inspiration. Le reste de l’examen est sans particularité. Parmi les pathologies suivantes, quelle est la plus vraisemblable pour expliquer cette dyspnée ? a. Infarctus du myocarde b. Anémie c. Pneumopathie infectieuse d. Embolie pulmonaire e. Crise d'asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour expliquer cette dyspnée d’installation progressive ? a. Numération formule sanguine b. Doppler veineux des membres inférieurs c. Gaz du sang artériels d. Radiographie thoracique de face et de profil e. électrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ECG inscrit un rythme sinusal, sans trouble de la repolarisation. La radiographie thoracique de face et de profil est normale. Les résultats des examens biologiques que vous avez prescrits sont les suivants : Hémoglobine 4,5 g/dl, VGM 108 fl, leucocytes 9,3 G/l, hématocrite 40 %, TCMH 33 pg, CCMH 31 g/100 ml, polynucléaires neutrophiles 5,5 G/l, lymphocytes 2,8 G/l, polynucléaires éosinophiles 0,2 G/l, polynucléaires basophiles 0,03 G/l, monocytes 0,8 G/l, plaquettes 305 G/l, réticulocytes 165 G/l, CRP 2 mg/l, créatinine 82 µmol/l, urée 10 mmol/l, natrémie 136 mmol/l, kaliémie 3,2 mmol/l, ASAT 10 UI/l, ALAT 12 UI/l, gamma-GT 40 UI/l, phosphatase alcaline 30 UI/l. Gaz du sang : PH 7,40, PCO2 39 mmHg, PO2 94 mmHg, HCO3 27 mmol/l. Laquelle ou lesquelles des anomalies biologiques suivantes est-elle ou sont-elles présente(s) chez cette patiente ? a. Anémie macrocytaire régénérative b. Anémie macrocytaire arégénérative c. Effet shunt d. Lymphopénie e. Monocytose | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame T, 32 ans, mariée, chef de projet, se présente pour une dyspnée d’installation progressive depuis plusieurs jours. Elle ne prend pas de traitement. A l’examen, vous constatez une pression artérielle à 100/60 mmHg, une fréquence cardiaque à 78 battements/minute, une température à 37°2 C, une fréquence respiratoire à 23 cycles/minute, une pâleur cutanéo-muqueuse, un souffle systolique précordial à 2/6 à tous les foyers. Vous palpez une splénomégalie en fin d’inspiration. Le reste de l’examen est sans particularité. Parmi les pathologies suivantes, quelle est la plus vraisemblable pour expliquer cette dyspnée ? a. Infarctus du myocarde b. Anémie c. Pneumopathie infectieuse d. Embolie pulmonaire e. Crise d'asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour expliquer cette dyspnée d’installation progressive ? a. Numération formule sanguine b. Doppler veineux des membres inférieurs c. Gaz du sang artériels d. Radiographie thoracique de face et de profil e. électrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ECG inscrit un rythme sinusal, sans trouble de la repolarisation. La radiographie thoracique de face et de profil est normale. Les résultats des examens biologiques que vous avez prescrits sont les suivants : Hémoglobine 4,5 g/dl, VGM 108 fl, leucocytes 9,3 G/l, hématocrite 40 %, TCMH 33 pg, CCMH 31 g/100 ml, polynucléaires neutrophiles 5,5 G/l, lymphocytes 2,8 G/l, polynucléaires éosinophiles 0,2 G/l, polynucléaires basophiles 0,03 G/l, monocytes 0,8 G/l, plaquettes 305 G/l, réticulocytes 165 G/l, CRP 2 mg/l, créatinine 82 µmol/l, urée 10 mmol/l, natrémie 136 mmol/l, kaliémie 3,2 mmol/l, ASAT 10 UI/l, ALAT 12 UI/l, gamma-GT 40 UI/l, phosphatase alcaline 30 UI/l. Gaz du sang : PH 7,40, PCO2 39 mmHg, PO2 94 mmHg, HCO3 27 mmol/l. Laquelle ou lesquelles des anomalies biologiques suivantes est-elle ou sont-elles présente(s) chez cette patiente ? a. Anémie macrocytaire régénérative b. Anémie macrocytaire arégénérative c. Effet shunt d. Lymphopénie e. Monocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les éléments de l’interrogatoire et de l’examen clinique suivants, quels sont ceux qui peuvent vous orienter vers la cause de l’anémie dont est atteinte cette patiente ? a. Toucher rectal b. Troubles de la proprioception c. Sensation de soif d. Recherche d'un ictère conjonctival e. Oligurie | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame T, 32 ans, mariée, chef de projet, se présente pour une dyspnée d’installation progressive depuis plusieurs jours. Elle ne prend pas de traitement. A l’examen, vous constatez une pression artérielle à 100/60 mmHg, une fréquence cardiaque à 78 battements/minute, une température à 37°2 C, une fréquence respiratoire à 23 cycles/minute, une pâleur cutanéo-muqueuse, un souffle systolique précordial à 2/6 à tous les foyers. Vous palpez une splénomégalie en fin d’inspiration. Le reste de l’examen est sans particularité. Parmi les pathologies suivantes, quelle est la plus vraisemblable pour expliquer cette dyspnée ? a. Infarctus du myocarde b. Anémie c. Pneumopathie infectieuse d. Embolie pulmonaire e. Crise d'asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour expliquer cette dyspnée d’installation progressive ? a. Numération formule sanguine b. Doppler veineux des membres inférieurs c. Gaz du sang artériels d. Radiographie thoracique de face et de profil e. électrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ECG inscrit un rythme sinusal, sans trouble de la repolarisation. La radiographie thoracique de face et de profil est normale. Les résultats des examens biologiques que vous avez prescrits sont les suivants : Hémoglobine 4,5 g/dl, VGM 108 fl, leucocytes 9,3 G/l, hématocrite 40 %, TCMH 33 pg, CCMH 31 g/100 ml, polynucléaires neutrophiles 5,5 G/l, lymphocytes 2,8 G/l, polynucléaires éosinophiles 0,2 G/l, polynucléaires basophiles 0,03 G/l, monocytes 0,8 G/l, plaquettes 305 G/l, réticulocytes 165 G/l, CRP 2 mg/l, créatinine 82 µmol/l, urée 10 mmol/l, natrémie 136 mmol/l, kaliémie 3,2 mmol/l, ASAT 10 UI/l, ALAT 12 UI/l, gamma-GT 40 UI/l, phosphatase alcaline 30 UI/l. Gaz du sang : PH 7,40, PCO2 39 mmHg, PO2 94 mmHg, HCO3 27 mmol/l. Laquelle ou lesquelles des anomalies biologiques suivantes est-elle ou sont-elles présente(s) chez cette patiente ? a. Anémie macrocytaire régénérative b. Anémie macrocytaire arégénérative c. Effet shunt d. Lymphopénie e. Monocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les éléments de l’interrogatoire et de l’examen clinique suivants, quels sont ceux qui peuvent vous orienter vers la cause de l’anémie dont est atteinte cette patiente ? a. Toucher rectal b. Troubles de la proprioception c. Sensation de soif d. Recherche d'un ictère conjonctival e. Oligurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre interrogatoire et votre examen clinique vous ont permis d’écarter une hémorragie aiguë. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous maintenant pour rechercher la cause de cette anémie ? a. Dosages vitaminiques b. Test de Coombs direct c. Dosage de l'haptoglobine d. Myélogramme e. Frottis sanguin | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame T, 32 ans, mariée, chef de projet, se présente pour une dyspnée d’installation progressive depuis plusieurs jours. Elle ne prend pas de traitement. A l’examen, vous constatez une pression artérielle à 100/60 mmHg, une fréquence cardiaque à 78 battements/minute, une température à 37°2 C, une fréquence respiratoire à 23 cycles/minute, une pâleur cutanéo-muqueuse, un souffle systolique précordial à 2/6 à tous les foyers. Vous palpez une splénomégalie en fin d’inspiration. Le reste de l’examen est sans particularité. Parmi les pathologies suivantes, quelle est la plus vraisemblable pour expliquer cette dyspnée ? a. Infarctus du myocarde b. Anémie c. Pneumopathie infectieuse d. Embolie pulmonaire e. Crise d'asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour expliquer cette dyspnée d’installation progressive ? a. Numération formule sanguine b. Doppler veineux des membres inférieurs c. Gaz du sang artériels d. Radiographie thoracique de face et de profil e. électrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ECG inscrit un rythme sinusal, sans trouble de la repolarisation. La radiographie thoracique de face et de profil est normale. Les résultats des examens biologiques que vous avez prescrits sont les suivants : Hémoglobine 4,5 g/dl, VGM 108 fl, leucocytes 9,3 G/l, hématocrite 40 %, TCMH 33 pg, CCMH 31 g/100 ml, polynucléaires neutrophiles 5,5 G/l, lymphocytes 2,8 G/l, polynucléaires éosinophiles 0,2 G/l, polynucléaires basophiles 0,03 G/l, monocytes 0,8 G/l, plaquettes 305 G/l, réticulocytes 165 G/l, CRP 2 mg/l, créatinine 82 µmol/l, urée 10 mmol/l, natrémie 136 mmol/l, kaliémie 3,2 mmol/l, ASAT 10 UI/l, ALAT 12 UI/l, gamma-GT 40 UI/l, phosphatase alcaline 30 UI/l. Gaz du sang : PH 7,40, PCO2 39 mmHg, PO2 94 mmHg, HCO3 27 mmol/l. Laquelle ou lesquelles des anomalies biologiques suivantes est-elle ou sont-elles présente(s) chez cette patiente ? a. Anémie macrocytaire régénérative b. Anémie macrocytaire arégénérative c. Effet shunt d. Lymphopénie e. Monocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les éléments de l’interrogatoire et de l’examen clinique suivants, quels sont ceux qui peuvent vous orienter vers la cause de l’anémie dont est atteinte cette patiente ? a. Toucher rectal b. Troubles de la proprioception c. Sensation de soif d. Recherche d'un ictère conjonctival e. Oligurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre interrogatoire et votre examen clinique vous ont permis d’écarter une hémorragie aiguë. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous maintenant pour rechercher la cause de cette anémie ? a. Dosages vitaminiques b. Test de Coombs direct c. Dosage de l'haptoglobine d. Myélogramme e. Frottis sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le frottis sanguin comporte moins de 1% de schizocytes, l’haptoglobine est inférieure à 0,1 g/l (norme : 0,3 à 2 g/l) et le test de Coombs est positif en IgG. Il s’agit donc d’une anémie macrocytaire régénérative en rapport avec une hémolyse d’origine auto-immune. Cette anémie est responsable de la dyspnée d’installation progressive. Devant cette anémie hémolytique auto-immune symptomatique, vous débutez un traitement par prednisone par voie orale à la dose de 1 mg/kg/j. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle est ou quelles sont celle(s) que vous associez à cette corticothérapie ? a. Transfusion de concentrés globulaires phénotypés déleucocytés b. Transfusion de concentrés globulaires compatibilisés déleucocytés c. Supplémentation en potassium d. Supplémentation en vitamine D et calcium e. Supplémentation en phosphore | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame T, 32 ans, mariée, chef de projet, se présente pour une dyspnée d’installation progressive depuis plusieurs jours. Elle ne prend pas de traitement. A l’examen, vous constatez une pression artérielle à 100/60 mmHg, une fréquence cardiaque à 78 battements/minute, une température à 37°2 C, une fréquence respiratoire à 23 cycles/minute, une pâleur cutanéo-muqueuse, un souffle systolique précordial à 2/6 à tous les foyers. Vous palpez une splénomégalie en fin d’inspiration. Le reste de l’examen est sans particularité. Parmi les pathologies suivantes, quelle est la plus vraisemblable pour expliquer cette dyspnée ? a. Infarctus du myocarde b. Anémie c. Pneumopathie infectieuse d. Embolie pulmonaire e. Crise d'asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour expliquer cette dyspnée d’installation progressive ? a. Numération formule sanguine b. Doppler veineux des membres inférieurs c. Gaz du sang artériels d. Radiographie thoracique de face et de profil e. électrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ECG inscrit un rythme sinusal, sans trouble de la repolarisation. La radiographie thoracique de face et de profil est normale. Les résultats des examens biologiques que vous avez prescrits sont les suivants : Hémoglobine 4,5 g/dl, VGM 108 fl, leucocytes 9,3 G/l, hématocrite 40 %, TCMH 33 pg, CCMH 31 g/100 ml, polynucléaires neutrophiles 5,5 G/l, lymphocytes 2,8 G/l, polynucléaires éosinophiles 0,2 G/l, polynucléaires basophiles 0,03 G/l, monocytes 0,8 G/l, plaquettes 305 G/l, réticulocytes 165 G/l, CRP 2 mg/l, créatinine 82 µmol/l, urée 10 mmol/l, natrémie 136 mmol/l, kaliémie 3,2 mmol/l, ASAT 10 UI/l, ALAT 12 UI/l, gamma-GT 40 UI/l, phosphatase alcaline 30 UI/l. Gaz du sang : PH 7,40, PCO2 39 mmHg, PO2 94 mmHg, HCO3 27 mmol/l. Laquelle ou lesquelles des anomalies biologiques suivantes est-elle ou sont-elles présente(s) chez cette patiente ? a. Anémie macrocytaire régénérative b. Anémie macrocytaire arégénérative c. Effet shunt d. Lymphopénie e. Monocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les éléments de l’interrogatoire et de l’examen clinique suivants, quels sont ceux qui peuvent vous orienter vers la cause de l’anémie dont est atteinte cette patiente ? a. Toucher rectal b. Troubles de la proprioception c. Sensation de soif d. Recherche d'un ictère conjonctival e. Oligurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre interrogatoire et votre examen clinique vous ont permis d’écarter une hémorragie aiguë. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous maintenant pour rechercher la cause de cette anémie ? a. Dosages vitaminiques b. Test de Coombs direct c. Dosage de l'haptoglobine d. Myélogramme e. Frottis sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le frottis sanguin comporte moins de 1% de schizocytes, l’haptoglobine est inférieure à 0,1 g/l (norme : 0,3 à 2 g/l) et le test de Coombs est positif en IgG. Il s’agit donc d’une anémie macrocytaire régénérative en rapport avec une hémolyse d’origine auto-immune. Cette anémie est responsable de la dyspnée d’installation progressive. Devant cette anémie hémolytique auto-immune symptomatique, vous débutez un traitement par prednisone par voie orale à la dose de 1 mg/kg/j. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle est ou quelles sont celle(s) que vous associez à cette corticothérapie ? a. Transfusion de concentrés globulaires phénotypés déleucocytés b. Transfusion de concentrés globulaires compatibilisés déleucocytés c. Supplémentation en potassium d. Supplémentation en vitamine D et calcium e. Supplémentation en phosphore A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après cinq jours d’hospitalisation, Madame T est fébrile à 39°C. Son avant-bras droit est le siège d'une douleur, d'un gonflement et d'un érythème au voisinage du point d'émergence du cathéter périphérique. Une hémoculture met en évidence des cocci gram-positifs. Parmi les propositions suivantes, quels sont les diagnostics possibles ? a. Infection nosocomiale b. Septicémie à Staphylococcus aureus c. Contamination de l'hémoculture par Staphylococcus épidermidis d. Thrombophlébite septique superficielle e. Thrombophlébite septique profonde | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame T, 32 ans, mariée, chef de projet, se présente pour une dyspnée d’installation progressive depuis plusieurs jours. Elle ne prend pas de traitement. A l’examen, vous constatez une pression artérielle à 100/60 mmHg, une fréquence cardiaque à 78 battements/minute, une température à 37°2 C, une fréquence respiratoire à 23 cycles/minute, une pâleur cutanéo-muqueuse, un souffle systolique précordial à 2/6 à tous les foyers. Vous palpez une splénomégalie en fin d’inspiration. Le reste de l’examen est sans particularité. Parmi les pathologies suivantes, quelle est la plus vraisemblable pour expliquer cette dyspnée ? a. Infarctus du myocarde b. Anémie c. Pneumopathie infectieuse d. Embolie pulmonaire e. Crise d'asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour expliquer cette dyspnée d’installation progressive ? a. Numération formule sanguine b. Doppler veineux des membres inférieurs c. Gaz du sang artériels d. Radiographie thoracique de face et de profil e. électrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ECG inscrit un rythme sinusal, sans trouble de la repolarisation. La radiographie thoracique de face et de profil est normale. Les résultats des examens biologiques que vous avez prescrits sont les suivants : Hémoglobine 4,5 g/dl, VGM 108 fl, leucocytes 9,3 G/l, hématocrite 40 %, TCMH 33 pg, CCMH 31 g/100 ml, polynucléaires neutrophiles 5,5 G/l, lymphocytes 2,8 G/l, polynucléaires éosinophiles 0,2 G/l, polynucléaires basophiles 0,03 G/l, monocytes 0,8 G/l, plaquettes 305 G/l, réticulocytes 165 G/l, CRP 2 mg/l, créatinine 82 µmol/l, urée 10 mmol/l, natrémie 136 mmol/l, kaliémie 3,2 mmol/l, ASAT 10 UI/l, ALAT 12 UI/l, gamma-GT 40 UI/l, phosphatase alcaline 30 UI/l. Gaz du sang : PH 7,40, PCO2 39 mmHg, PO2 94 mmHg, HCO3 27 mmol/l. Laquelle ou lesquelles des anomalies biologiques suivantes est-elle ou sont-elles présente(s) chez cette patiente ? a. Anémie macrocytaire régénérative b. Anémie macrocytaire arégénérative c. Effet shunt d. Lymphopénie e. Monocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les éléments de l’interrogatoire et de l’examen clinique suivants, quels sont ceux qui peuvent vous orienter vers la cause de l’anémie dont est atteinte cette patiente ? a. Toucher rectal b. Troubles de la proprioception c. Sensation de soif d. Recherche d'un ictère conjonctival e. Oligurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre interrogatoire et votre examen clinique vous ont permis d’écarter une hémorragie aiguë. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous maintenant pour rechercher la cause de cette anémie ? a. Dosages vitaminiques b. Test de Coombs direct c. Dosage de l'haptoglobine d. Myélogramme e. Frottis sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le frottis sanguin comporte moins de 1% de schizocytes, l’haptoglobine est inférieure à 0,1 g/l (norme : 0,3 à 2 g/l) et le test de Coombs est positif en IgG. Il s’agit donc d’une anémie macrocytaire régénérative en rapport avec une hémolyse d’origine auto-immune. Cette anémie est responsable de la dyspnée d’installation progressive. Devant cette anémie hémolytique auto-immune symptomatique, vous débutez un traitement par prednisone par voie orale à la dose de 1 mg/kg/j. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle est ou quelles sont celle(s) que vous associez à cette corticothérapie ? a. Transfusion de concentrés globulaires phénotypés déleucocytés b. Transfusion de concentrés globulaires compatibilisés déleucocytés c. Supplémentation en potassium d. Supplémentation en vitamine D et calcium e. Supplémentation en phosphore A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après cinq jours d’hospitalisation, Madame T est fébrile à 39°C. Son avant-bras droit est le siège d'une douleur, d'un gonflement et d'un érythème au voisinage du point d'émergence du cathéter périphérique. Une hémoculture met en évidence des cocci gram-positifs. Parmi les propositions suivantes, quels sont les diagnostics possibles ? a. Infection nosocomiale b. Septicémie à Staphylococcus aureus c. Contamination de l'hémoculture par Staphylococcus épidermidis d. Thrombophlébite septique superficielle e. Thrombophlébite septique profonde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le doppler veineux du membre supérieur droit confirme une thrombose veineuse superficielle, sans extension au réseau profond de l’avant-bras droit. Plusieurs hémocultures aérobies et anaérobies identifient un Staphylococcus aureus sensible à la méticilline. Précisez l'examen complémentaire indispensable à ce stade ?. ETO, Echographie cardiaque trans-oesophagienne, eto. Bien que l’échographie cardiaque n'identifie pas d’endocardite infectieuse, quel geste devez-vous réaliser en urgence ?. ablation du cathéter, Ablation du cathéter, Retirer le cathéter, Retrait du cathéter, retrait du cathéter, Ablation du cathéter peripherique, , Ablation du cathéter périphérique, retrait du catheter, retrait et analyse bacteriologique du catheter, ablation du cathéter périphérique, retirer le cathéter, Retrait du catheter. Lorsque vous interrogez Madame T, elle vous rapporte que depuis de nombreuses années, elle présente en général 5 épisodes de sinusite par an, motivant des antibiothérapies répétées. De plus, l’année dernière, elle a présenté deux pneumopathies infectieuses, dont une pneumonie à pneumocoque ayant motivé une hospitalisation. Vous décidez de réaliser de nouvelles explorations biologiques. Le(s)quel(s) des examens suivants prescrivez-vous ? a. électrophorèse des protéines sériques b. Dosage du complément CH50 et des fractions C3 et C4 c. Dosage de l'antigène carcino-embryonnaire d. Séro-diagnostic du VIH e. Glycémie à jeûn | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame T, 32 ans, mariée, chef de projet, se présente pour une dyspnée d’installation progressive depuis plusieurs jours. Elle ne prend pas de traitement. A l’examen, vous constatez une pression artérielle à 100/60 mmHg, une fréquence cardiaque à 78 battements/minute, une température à 37°2 C, une fréquence respiratoire à 23 cycles/minute, une pâleur cutanéo-muqueuse, un souffle systolique précordial à 2/6 à tous les foyers. Vous palpez une splénomégalie en fin d’inspiration. Le reste de l’examen est sans particularité. Parmi les pathologies suivantes, quelle est la plus vraisemblable pour expliquer cette dyspnée ? a. Infarctus du myocarde b. Anémie c. Pneumopathie infectieuse d. Embolie pulmonaire e. Crise d'asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour expliquer cette dyspnée d’installation progressive ? a. Numération formule sanguine b. Doppler veineux des membres inférieurs c. Gaz du sang artériels d. Radiographie thoracique de face et de profil e. électrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ECG inscrit un rythme sinusal, sans trouble de la repolarisation. La radiographie thoracique de face et de profil est normale. Les résultats des examens biologiques que vous avez prescrits sont les suivants : Hémoglobine 4,5 g/dl, VGM 108 fl, leucocytes 9,3 G/l, hématocrite 40 %, TCMH 33 pg, CCMH 31 g/100 ml, polynucléaires neutrophiles 5,5 G/l, lymphocytes 2,8 G/l, polynucléaires éosinophiles 0,2 G/l, polynucléaires basophiles 0,03 G/l, monocytes 0,8 G/l, plaquettes 305 G/l, réticulocytes 165 G/l, CRP 2 mg/l, créatinine 82 µmol/l, urée 10 mmol/l, natrémie 136 mmol/l, kaliémie 3,2 mmol/l, ASAT 10 UI/l, ALAT 12 UI/l, gamma-GT 40 UI/l, phosphatase alcaline 30 UI/l. Gaz du sang : PH 7,40, PCO2 39 mmHg, PO2 94 mmHg, HCO3 27 mmol/l. Laquelle ou lesquelles des anomalies biologiques suivantes est-elle ou sont-elles présente(s) chez cette patiente ? a. Anémie macrocytaire régénérative b. Anémie macrocytaire arégénérative c. Effet shunt d. Lymphopénie e. Monocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les éléments de l’interrogatoire et de l’examen clinique suivants, quels sont ceux qui peuvent vous orienter vers la cause de l’anémie dont est atteinte cette patiente ? a. Toucher rectal b. Troubles de la proprioception c. Sensation de soif d. Recherche d'un ictère conjonctival e. Oligurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre interrogatoire et votre examen clinique vous ont permis d’écarter une hémorragie aiguë. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous maintenant pour rechercher la cause de cette anémie ? a. Dosages vitaminiques b. Test de Coombs direct c. Dosage de l'haptoglobine d. Myélogramme e. Frottis sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le frottis sanguin comporte moins de 1% de schizocytes, l’haptoglobine est inférieure à 0,1 g/l (norme : 0,3 à 2 g/l) et le test de Coombs est positif en IgG. Il s’agit donc d’une anémie macrocytaire régénérative en rapport avec une hémolyse d’origine auto-immune. Cette anémie est responsable de la dyspnée d’installation progressive. Devant cette anémie hémolytique auto-immune symptomatique, vous débutez un traitement par prednisone par voie orale à la dose de 1 mg/kg/j. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle est ou quelles sont celle(s) que vous associez à cette corticothérapie ? a. Transfusion de concentrés globulaires phénotypés déleucocytés b. Transfusion de concentrés globulaires compatibilisés déleucocytés c. Supplémentation en potassium d. Supplémentation en vitamine D et calcium e. Supplémentation en phosphore A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après cinq jours d’hospitalisation, Madame T est fébrile à 39°C. Son avant-bras droit est le siège d'une douleur, d'un gonflement et d'un érythème au voisinage du point d'émergence du cathéter périphérique. Une hémoculture met en évidence des cocci gram-positifs. Parmi les propositions suivantes, quels sont les diagnostics possibles ? a. Infection nosocomiale b. Septicémie à Staphylococcus aureus c. Contamination de l'hémoculture par Staphylococcus épidermidis d. Thrombophlébite septique superficielle e. Thrombophlébite septique profonde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le doppler veineux du membre supérieur droit confirme une thrombose veineuse superficielle, sans extension au réseau profond de l’avant-bras droit. Plusieurs hémocultures aérobies et anaérobies identifient un Staphylococcus aureus sensible à la méticilline. Précisez l'examen complémentaire indispensable à ce stade ?. ETO, Echographie cardiaque trans-oesophagienne, eto. Bien que l’échographie cardiaque n'identifie pas d’endocardite infectieuse, quel geste devez-vous réaliser en urgence ?. ablation du cathéter, Ablation du cathéter, Retirer le cathéter, Retrait du cathéter, retrait du cathéter, Ablation du cathéter peripherique, , Ablation du cathéter périphérique, retrait du catheter, retrait et analyse bacteriologique du catheter, ablation du cathéter périphérique, retirer le cathéter, Retrait du catheter. Lorsque vous interrogez Madame T, elle vous rapporte que depuis de nombreuses années, elle présente en général 5 épisodes de sinusite par an, motivant des antibiothérapies répétées. De plus, l’année dernière, elle a présenté deux pneumopathies infectieuses, dont une pneumonie à pneumocoque ayant motivé une hospitalisation. Vous décidez de réaliser de nouvelles explorations biologiques. Le(s)quel(s) des examens suivants prescrivez-vous ? a. électrophorèse des protéines sériques b. Dosage du complément CH50 et des fractions C3 et C4 c. Dosage de l'antigène carcino-embryonnaire d. Séro-diagnostic du VIH e. Glycémie à jeûn A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’électrophorèse des protéines sériques ne met pas en évidence de pic monoclonal mais objective un taux d’immunoglobulines de 4,5 g/l. Les Ig G sont à 3,7 g/l, les Ig A < 0,1 g/l et les IgM à 0,8 g/l. Le CH50 est normal ainsi que les fractions C3 et C4. Le séro-diagnostic du VIH est négatif. Devant l’absence de schéma vaccinal complet, vous n’avez pas réalisé les sérologies post-vaccinales. Quel est votre diagnostic le plus probable ? a. Déficit sélectif en IgA b. Agammaglobulinémie (maladie de Bruton) c. Déficit immunitaire commun variable (DICV) d. Déficit immunitaire combiné sévère e. Granulomatose septique chronique | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame T, 32 ans, mariée, chef de projet, se présente pour une dyspnée d’installation progressive depuis plusieurs jours. Elle ne prend pas de traitement. A l’examen, vous constatez une pression artérielle à 100/60 mmHg, une fréquence cardiaque à 78 battements/minute, une température à 37°2 C, une fréquence respiratoire à 23 cycles/minute, une pâleur cutanéo-muqueuse, un souffle systolique précordial à 2/6 à tous les foyers. Vous palpez une splénomégalie en fin d’inspiration. Le reste de l’examen est sans particularité. Parmi les pathologies suivantes, quelle est la plus vraisemblable pour expliquer cette dyspnée ? a. Infarctus du myocarde b. Anémie c. Pneumopathie infectieuse d. Embolie pulmonaire e. Crise d'asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour expliquer cette dyspnée d’installation progressive ? a. Numération formule sanguine b. Doppler veineux des membres inférieurs c. Gaz du sang artériels d. Radiographie thoracique de face et de profil e. électrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ECG inscrit un rythme sinusal, sans trouble de la repolarisation. La radiographie thoracique de face et de profil est normale. Les résultats des examens biologiques que vous avez prescrits sont les suivants : Hémoglobine 4,5 g/dl, VGM 108 fl, leucocytes 9,3 G/l, hématocrite 40 %, TCMH 33 pg, CCMH 31 g/100 ml, polynucléaires neutrophiles 5,5 G/l, lymphocytes 2,8 G/l, polynucléaires éosinophiles 0,2 G/l, polynucléaires basophiles 0,03 G/l, monocytes 0,8 G/l, plaquettes 305 G/l, réticulocytes 165 G/l, CRP 2 mg/l, créatinine 82 µmol/l, urée 10 mmol/l, natrémie 136 mmol/l, kaliémie 3,2 mmol/l, ASAT 10 UI/l, ALAT 12 UI/l, gamma-GT 40 UI/l, phosphatase alcaline 30 UI/l. Gaz du sang : PH 7,40, PCO2 39 mmHg, PO2 94 mmHg, HCO3 27 mmol/l. Laquelle ou lesquelles des anomalies biologiques suivantes est-elle ou sont-elles présente(s) chez cette patiente ? a. Anémie macrocytaire régénérative b. Anémie macrocytaire arégénérative c. Effet shunt d. Lymphopénie e. Monocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les éléments de l’interrogatoire et de l’examen clinique suivants, quels sont ceux qui peuvent vous orienter vers la cause de l’anémie dont est atteinte cette patiente ? a. Toucher rectal b. Troubles de la proprioception c. Sensation de soif d. Recherche d'un ictère conjonctival e. Oligurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre interrogatoire et votre examen clinique vous ont permis d’écarter une hémorragie aiguë. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous maintenant pour rechercher la cause de cette anémie ? a. Dosages vitaminiques b. Test de Coombs direct c. Dosage de l'haptoglobine d. Myélogramme e. Frottis sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le frottis sanguin comporte moins de 1% de schizocytes, l’haptoglobine est inférieure à 0,1 g/l (norme : 0,3 à 2 g/l) et le test de Coombs est positif en IgG. Il s’agit donc d’une anémie macrocytaire régénérative en rapport avec une hémolyse d’origine auto-immune. Cette anémie est responsable de la dyspnée d’installation progressive. Devant cette anémie hémolytique auto-immune symptomatique, vous débutez un traitement par prednisone par voie orale à la dose de 1 mg/kg/j. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle est ou quelles sont celle(s) que vous associez à cette corticothérapie ? a. Transfusion de concentrés globulaires phénotypés déleucocytés b. Transfusion de concentrés globulaires compatibilisés déleucocytés c. Supplémentation en potassium d. Supplémentation en vitamine D et calcium e. Supplémentation en phosphore A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après cinq jours d’hospitalisation, Madame T est fébrile à 39°C. Son avant-bras droit est le siège d'une douleur, d'un gonflement et d'un érythème au voisinage du point d'émergence du cathéter périphérique. Une hémoculture met en évidence des cocci gram-positifs. Parmi les propositions suivantes, quels sont les diagnostics possibles ? a. Infection nosocomiale b. Septicémie à Staphylococcus aureus c. Contamination de l'hémoculture par Staphylococcus épidermidis d. Thrombophlébite septique superficielle e. Thrombophlébite septique profonde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le doppler veineux du membre supérieur droit confirme une thrombose veineuse superficielle, sans extension au réseau profond de l’avant-bras droit. Plusieurs hémocultures aérobies et anaérobies identifient un Staphylococcus aureus sensible à la méticilline. Précisez l'examen complémentaire indispensable à ce stade ?. ETO, Echographie cardiaque trans-oesophagienne, eto. Bien que l’échographie cardiaque n'identifie pas d’endocardite infectieuse, quel geste devez-vous réaliser en urgence ?. ablation du cathéter, Ablation du cathéter, Retirer le cathéter, Retrait du cathéter, retrait du cathéter, Ablation du cathéter peripherique, , Ablation du cathéter périphérique, retrait du catheter, retrait et analyse bacteriologique du catheter, ablation du cathéter périphérique, retirer le cathéter, Retrait du catheter. Lorsque vous interrogez Madame T, elle vous rapporte que depuis de nombreuses années, elle présente en général 5 épisodes de sinusite par an, motivant des antibiothérapies répétées. De plus, l’année dernière, elle a présenté deux pneumopathies infectieuses, dont une pneumonie à pneumocoque ayant motivé une hospitalisation. Vous décidez de réaliser de nouvelles explorations biologiques. Le(s)quel(s) des examens suivants prescrivez-vous ? a. électrophorèse des protéines sériques b. Dosage du complément CH50 et des fractions C3 et C4 c. Dosage de l'antigène carcino-embryonnaire d. Séro-diagnostic du VIH e. Glycémie à jeûn A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’électrophorèse des protéines sériques ne met pas en évidence de pic monoclonal mais objective un taux d’immunoglobulines de 4,5 g/l. Les Ig G sont à 3,7 g/l, les Ig A < 0,1 g/l et les IgM à 0,8 g/l. Le CH50 est normal ainsi que les fractions C3 et C4. Le séro-diagnostic du VIH est négatif. Devant l’absence de schéma vaccinal complet, vous n’avez pas réalisé les sérologies post-vaccinales. Quel est votre diagnostic le plus probable ? a. Déficit sélectif en IgA b. Agammaglobulinémie (maladie de Bruton) c. Déficit immunitaire commun variable (DICV) d. Déficit immunitaire combiné sévère e. Granulomatose septique chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez un déficit immunitaire commun variable (DICV). Parmi les examens suivants, lequels doivent être réalisés pour pouvoir retenir cette hypothèse ? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. TEP-scanner c. Myélogramme d. Recherche génétique e. Dosage des sous-classes d'immunoglobulines G : IgG 1,2,3,4 | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame T, 32 ans, mariée, chef de projet, se présente pour une dyspnée d’installation progressive depuis plusieurs jours. Elle ne prend pas de traitement. A l’examen, vous constatez une pression artérielle à 100/60 mmHg, une fréquence cardiaque à 78 battements/minute, une température à 37°2 C, une fréquence respiratoire à 23 cycles/minute, une pâleur cutanéo-muqueuse, un souffle systolique précordial à 2/6 à tous les foyers. Vous palpez une splénomégalie en fin d’inspiration. Le reste de l’examen est sans particularité. Parmi les pathologies suivantes, quelle est la plus vraisemblable pour expliquer cette dyspnée ? a. Infarctus du myocarde b. Anémie c. Pneumopathie infectieuse d. Embolie pulmonaire e. Crise d'asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour expliquer cette dyspnée d’installation progressive ? a. Numération formule sanguine b. Doppler veineux des membres inférieurs c. Gaz du sang artériels d. Radiographie thoracique de face et de profil e. électrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ECG inscrit un rythme sinusal, sans trouble de la repolarisation. La radiographie thoracique de face et de profil est normale. Les résultats des examens biologiques que vous avez prescrits sont les suivants : Hémoglobine 4,5 g/dl, VGM 108 fl, leucocytes 9,3 G/l, hématocrite 40 %, TCMH 33 pg, CCMH 31 g/100 ml, polynucléaires neutrophiles 5,5 G/l, lymphocytes 2,8 G/l, polynucléaires éosinophiles 0,2 G/l, polynucléaires basophiles 0,03 G/l, monocytes 0,8 G/l, plaquettes 305 G/l, réticulocytes 165 G/l, CRP 2 mg/l, créatinine 82 µmol/l, urée 10 mmol/l, natrémie 136 mmol/l, kaliémie 3,2 mmol/l, ASAT 10 UI/l, ALAT 12 UI/l, gamma-GT 40 UI/l, phosphatase alcaline 30 UI/l. Gaz du sang : PH 7,40, PCO2 39 mmHg, PO2 94 mmHg, HCO3 27 mmol/l. Laquelle ou lesquelles des anomalies biologiques suivantes est-elle ou sont-elles présente(s) chez cette patiente ? a. Anémie macrocytaire régénérative b. Anémie macrocytaire arégénérative c. Effet shunt d. Lymphopénie e. Monocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les éléments de l’interrogatoire et de l’examen clinique suivants, quels sont ceux qui peuvent vous orienter vers la cause de l’anémie dont est atteinte cette patiente ? a. Toucher rectal b. Troubles de la proprioception c. Sensation de soif d. Recherche d'un ictère conjonctival e. Oligurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre interrogatoire et votre examen clinique vous ont permis d’écarter une hémorragie aiguë. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous maintenant pour rechercher la cause de cette anémie ? a. Dosages vitaminiques b. Test de Coombs direct c. Dosage de l'haptoglobine d. Myélogramme e. Frottis sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le frottis sanguin comporte moins de 1% de schizocytes, l’haptoglobine est inférieure à 0,1 g/l (norme : 0,3 à 2 g/l) et le test de Coombs est positif en IgG. Il s’agit donc d’une anémie macrocytaire régénérative en rapport avec une hémolyse d’origine auto-immune. Cette anémie est responsable de la dyspnée d’installation progressive. Devant cette anémie hémolytique auto-immune symptomatique, vous débutez un traitement par prednisone par voie orale à la dose de 1 mg/kg/j. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle est ou quelles sont celle(s) que vous associez à cette corticothérapie ? a. Transfusion de concentrés globulaires phénotypés déleucocytés b. Transfusion de concentrés globulaires compatibilisés déleucocytés c. Supplémentation en potassium d. Supplémentation en vitamine D et calcium e. Supplémentation en phosphore A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après cinq jours d’hospitalisation, Madame T est fébrile à 39°C. Son avant-bras droit est le siège d'une douleur, d'un gonflement et d'un érythème au voisinage du point d'émergence du cathéter périphérique. Une hémoculture met en évidence des cocci gram-positifs. Parmi les propositions suivantes, quels sont les diagnostics possibles ? a. Infection nosocomiale b. Septicémie à Staphylococcus aureus c. Contamination de l'hémoculture par Staphylococcus épidermidis d. Thrombophlébite septique superficielle e. Thrombophlébite septique profonde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le doppler veineux du membre supérieur droit confirme une thrombose veineuse superficielle, sans extension au réseau profond de l’avant-bras droit. Plusieurs hémocultures aérobies et anaérobies identifient un Staphylococcus aureus sensible à la méticilline. Précisez l'examen complémentaire indispensable à ce stade ?. ETO, Echographie cardiaque trans-oesophagienne, eto. Bien que l’échographie cardiaque n'identifie pas d’endocardite infectieuse, quel geste devez-vous réaliser en urgence ?. ablation du cathéter, Ablation du cathéter, Retirer le cathéter, Retrait du cathéter, retrait du cathéter, Ablation du cathéter peripherique, , Ablation du cathéter périphérique, retrait du catheter, retrait et analyse bacteriologique du catheter, ablation du cathéter périphérique, retirer le cathéter, Retrait du catheter. Lorsque vous interrogez Madame T, elle vous rapporte que depuis de nombreuses années, elle présente en général 5 épisodes de sinusite par an, motivant des antibiothérapies répétées. De plus, l’année dernière, elle a présenté deux pneumopathies infectieuses, dont une pneumonie à pneumocoque ayant motivé une hospitalisation. Vous décidez de réaliser de nouvelles explorations biologiques. Le(s)quel(s) des examens suivants prescrivez-vous ? a. électrophorèse des protéines sériques b. Dosage du complément CH50 et des fractions C3 et C4 c. Dosage de l'antigène carcino-embryonnaire d. Séro-diagnostic du VIH e. Glycémie à jeûn A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’électrophorèse des protéines sériques ne met pas en évidence de pic monoclonal mais objective un taux d’immunoglobulines de 4,5 g/l. Les Ig G sont à 3,7 g/l, les Ig A < 0,1 g/l et les IgM à 0,8 g/l. Le CH50 est normal ainsi que les fractions C3 et C4. Le séro-diagnostic du VIH est négatif. Devant l’absence de schéma vaccinal complet, vous n’avez pas réalisé les sérologies post-vaccinales. Quel est votre diagnostic le plus probable ? a. Déficit sélectif en IgA b. Agammaglobulinémie (maladie de Bruton) c. Déficit immunitaire commun variable (DICV) d. Déficit immunitaire combiné sévère e. Granulomatose septique chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez un déficit immunitaire commun variable (DICV). Parmi les examens suivants, lequels doivent être réalisés pour pouvoir retenir cette hypothèse ? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. TEP-scanner c. Myélogramme d. Recherche génétique e. Dosage des sous-classes d'immunoglobulines G : IgG 1,2,3,4 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le scanner thoraco-abdomino-pelvien confirme la splénomégalie sans autre anomalie, le myélogramme est normal. Le DICV est confirmé devant l’absence d’autre étiologie à l’hypo-gammaglobulinémie. Vous débutez une substitution par injections mensuelles d'immunoglobulines polyvalentes. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui s’appliquent au DICV ? a. Le DICV est une maladie contagieuse b. Le DICV peut avoir une origine génétique c. Le DICV est une maladie héréditaire d. Le DICV est une maladie acquise e. Les patients atteints de DICV ont un risque accru de cancer | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame T, 32 ans, mariée, chef de projet, se présente pour une dyspnée d’installation progressive depuis plusieurs jours. Elle ne prend pas de traitement. A l’examen, vous constatez une pression artérielle à 100/60 mmHg, une fréquence cardiaque à 78 battements/minute, une température à 37°2 C, une fréquence respiratoire à 23 cycles/minute, une pâleur cutanéo-muqueuse, un souffle systolique précordial à 2/6 à tous les foyers. Vous palpez une splénomégalie en fin d’inspiration. Le reste de l’examen est sans particularité. Parmi les pathologies suivantes, quelle est la plus vraisemblable pour expliquer cette dyspnée ? a. Infarctus du myocarde b. Anémie c. Pneumopathie infectieuse d. Embolie pulmonaire e. Crise d'asthme A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les examens complémentaires suivants, le(s)quel(s) prescrivez-vous pour expliquer cette dyspnée d’installation progressive ? a. Numération formule sanguine b. Doppler veineux des membres inférieurs c. Gaz du sang artériels d. Radiographie thoracique de face et de profil e. électrocardiogramme A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’ECG inscrit un rythme sinusal, sans trouble de la repolarisation. La radiographie thoracique de face et de profil est normale. Les résultats des examens biologiques que vous avez prescrits sont les suivants : Hémoglobine 4,5 g/dl, VGM 108 fl, leucocytes 9,3 G/l, hématocrite 40 %, TCMH 33 pg, CCMH 31 g/100 ml, polynucléaires neutrophiles 5,5 G/l, lymphocytes 2,8 G/l, polynucléaires éosinophiles 0,2 G/l, polynucléaires basophiles 0,03 G/l, monocytes 0,8 G/l, plaquettes 305 G/l, réticulocytes 165 G/l, CRP 2 mg/l, créatinine 82 µmol/l, urée 10 mmol/l, natrémie 136 mmol/l, kaliémie 3,2 mmol/l, ASAT 10 UI/l, ALAT 12 UI/l, gamma-GT 40 UI/l, phosphatase alcaline 30 UI/l. Gaz du sang : PH 7,40, PCO2 39 mmHg, PO2 94 mmHg, HCO3 27 mmol/l. Laquelle ou lesquelles des anomalies biologiques suivantes est-elle ou sont-elles présente(s) chez cette patiente ? a. Anémie macrocytaire régénérative b. Anémie macrocytaire arégénérative c. Effet shunt d. Lymphopénie e. Monocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi les éléments de l’interrogatoire et de l’examen clinique suivants, quels sont ceux qui peuvent vous orienter vers la cause de l’anémie dont est atteinte cette patiente ? a. Toucher rectal b. Troubles de la proprioception c. Sensation de soif d. Recherche d'un ictère conjonctival e. Oligurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Votre interrogatoire et votre examen clinique vous ont permis d’écarter une hémorragie aiguë. Parmi les examens suivants, lesquels prescrivez-vous maintenant pour rechercher la cause de cette anémie ? a. Dosages vitaminiques b. Test de Coombs direct c. Dosage de l'haptoglobine d. Myélogramme e. Frottis sanguin A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le frottis sanguin comporte moins de 1% de schizocytes, l’haptoglobine est inférieure à 0,1 g/l (norme : 0,3 à 2 g/l) et le test de Coombs est positif en IgG. Il s’agit donc d’une anémie macrocytaire régénérative en rapport avec une hémolyse d’origine auto-immune. Cette anémie est responsable de la dyspnée d’installation progressive. Devant cette anémie hémolytique auto-immune symptomatique, vous débutez un traitement par prednisone par voie orale à la dose de 1 mg/kg/j. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle est ou quelles sont celle(s) que vous associez à cette corticothérapie ? a. Transfusion de concentrés globulaires phénotypés déleucocytés b. Transfusion de concentrés globulaires compatibilisés déleucocytés c. Supplémentation en potassium d. Supplémentation en vitamine D et calcium e. Supplémentation en phosphore A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Après cinq jours d’hospitalisation, Madame T est fébrile à 39°C. Son avant-bras droit est le siège d'une douleur, d'un gonflement et d'un érythème au voisinage du point d'émergence du cathéter périphérique. Une hémoculture met en évidence des cocci gram-positifs. Parmi les propositions suivantes, quels sont les diagnostics possibles ? a. Infection nosocomiale b. Septicémie à Staphylococcus aureus c. Contamination de l'hémoculture par Staphylococcus épidermidis d. Thrombophlébite septique superficielle e. Thrombophlébite septique profonde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le doppler veineux du membre supérieur droit confirme une thrombose veineuse superficielle, sans extension au réseau profond de l’avant-bras droit. Plusieurs hémocultures aérobies et anaérobies identifient un Staphylococcus aureus sensible à la méticilline. Précisez l'examen complémentaire indispensable à ce stade ?. ETO, Echographie cardiaque trans-oesophagienne, eto. Bien que l’échographie cardiaque n'identifie pas d’endocardite infectieuse, quel geste devez-vous réaliser en urgence ?. ablation du cathéter, Ablation du cathéter, Retirer le cathéter, Retrait du cathéter, retrait du cathéter, Ablation du cathéter peripherique, , Ablation du cathéter périphérique, retrait du catheter, retrait et analyse bacteriologique du catheter, ablation du cathéter périphérique, retirer le cathéter, Retrait du catheter. Lorsque vous interrogez Madame T, elle vous rapporte que depuis de nombreuses années, elle présente en général 5 épisodes de sinusite par an, motivant des antibiothérapies répétées. De plus, l’année dernière, elle a présenté deux pneumopathies infectieuses, dont une pneumonie à pneumocoque ayant motivé une hospitalisation. Vous décidez de réaliser de nouvelles explorations biologiques. Le(s)quel(s) des examens suivants prescrivez-vous ? a. électrophorèse des protéines sériques b. Dosage du complément CH50 et des fractions C3 et C4 c. Dosage de l'antigène carcino-embryonnaire d. Séro-diagnostic du VIH e. Glycémie à jeûn A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L’électrophorèse des protéines sériques ne met pas en évidence de pic monoclonal mais objective un taux d’immunoglobulines de 4,5 g/l. Les Ig G sont à 3,7 g/l, les Ig A < 0,1 g/l et les IgM à 0,8 g/l. Le CH50 est normal ainsi que les fractions C3 et C4. Le séro-diagnostic du VIH est négatif. Devant l’absence de schéma vaccinal complet, vous n’avez pas réalisé les sérologies post-vaccinales. Quel est votre diagnostic le plus probable ? a. Déficit sélectif en IgA b. Agammaglobulinémie (maladie de Bruton) c. Déficit immunitaire commun variable (DICV) d. Déficit immunitaire combiné sévère e. Granulomatose septique chronique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez un déficit immunitaire commun variable (DICV). Parmi les examens suivants, lequels doivent être réalisés pour pouvoir retenir cette hypothèse ? a. Scanner thoraco-abdomino-pelvien b. TEP-scanner c. Myélogramme d. Recherche génétique e. Dosage des sous-classes d'immunoglobulines G : IgG 1,2,3,4 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le scanner thoraco-abdomino-pelvien confirme la splénomégalie sans autre anomalie, le myélogramme est normal. Le DICV est confirmé devant l’absence d’autre étiologie à l’hypo-gammaglobulinémie. Vous débutez une substitution par injections mensuelles d'immunoglobulines polyvalentes. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui s’appliquent au DICV ? a. Le DICV est une maladie contagieuse b. Le DICV peut avoir une origine génétique c. Le DICV est une maladie héréditaire d. Le DICV est une maladie acquise e. Les patients atteints de DICV ont un risque accru de cancer A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les hypothèses suivantes, quelle est selon vous la plus probable pour expliquer la splénomégalie que vous aviez constatée au début de l’examen clinique de madame T ? a. Hémolyse chronique b. Lymphome splénique c. Hypertension portale d. DICV ou déficit immunitaire commun variable e. Myélodysplasie | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 60 ans est adressé en consultation de médecine interne en décembre 2016 pour fièvre évoluant depuis octobre 2016. Il s'agit d'un homme jusqu'ici actif, cadre dans les ressources humaines, fumeur (1 paquet de cigarettes par semaine depuis l'âge de 20 ans). Il prend depuis 2014 un traitement par nicardipine et metformine. En effet, après une visite en médecine du travail, on lui avait découvert une hypertension artérielle et un diabète. Il pèse 95 kg et mesure 1,75 m. Il a pris sa température à plusieurs reprises et elle était supérieure à 38°C. Il a avec lui une analyse de sang prescrite par son médecin traitant qui montre : - hémoglobine 10.2 g/dL - VGM 80 fL - plaquettes 470 G/L - leucocytes 12.5 G/L - polynucléaires neutrophiles 10.5 G/L - lymphocytes 1.2 G/L - monocytes 0.7 G/L - sodium 140 mmol/L - potassium 3.6 mmol/L - créatinine 92 µmol/L - protéine C-réactive 86 mg/L Que mettent en évidence ces résultats d'analyses ? a. une polynucléose neutrophile b. une monocytose c. une anémie d. une hypokaliémie e. une thrombocytose | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 60 ans est adressé en consultation de médecine interne en décembre 2016 pour fièvre évoluant depuis octobre 2016. Il s'agit d'un homme jusqu'ici actif, cadre dans les ressources humaines, fumeur (1 paquet de cigarettes par semaine depuis l'âge de 20 ans). Il prend depuis 2014 un traitement par nicardipine et metformine. En effet, après une visite en médecine du travail, on lui avait découvert une hypertension artérielle et un diabète. Il pèse 95 kg et mesure 1,75 m. Il a pris sa température à plusieurs reprises et elle était supérieure à 38°C. Il a avec lui une analyse de sang prescrite par son médecin traitant qui montre : - hémoglobine 10.2 g/dL - VGM 80 fL - plaquettes 470 G/L - leucocytes 12.5 G/L - polynucléaires neutrophiles 10.5 G/L - lymphocytes 1.2 G/L - monocytes 0.7 G/L - sodium 140 mmol/L - potassium 3.6 mmol/L - créatinine 92 µmol/L - protéine C-réactive 86 mg/L Que mettent en évidence ces résultats d'analyses ? a. une polynucléose neutrophile b. une monocytose c. une anémie d. une hypokaliémie e. une thrombocytose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La polynucléose neutrophile peut être expliquée ici par : a. l'obésité b. le tabagisme c. le diabète d. l'hypertension artérielle e. le traitement par nicardipine | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 60 ans est adressé en consultation de médecine interne en décembre 2016 pour fièvre évoluant depuis octobre 2016. Il s'agit d'un homme jusqu'ici actif, cadre dans les ressources humaines, fumeur (1 paquet de cigarettes par semaine depuis l'âge de 20 ans). Il prend depuis 2014 un traitement par nicardipine et metformine. En effet, après une visite en médecine du travail, on lui avait découvert une hypertension artérielle et un diabète. Il pèse 95 kg et mesure 1,75 m. Il a pris sa température à plusieurs reprises et elle était supérieure à 38°C. Il a avec lui une analyse de sang prescrite par son médecin traitant qui montre : - hémoglobine 10.2 g/dL - VGM 80 fL - plaquettes 470 G/L - leucocytes 12.5 G/L - polynucléaires neutrophiles 10.5 G/L - lymphocytes 1.2 G/L - monocytes 0.7 G/L - sodium 140 mmol/L - potassium 3.6 mmol/L - créatinine 92 µmol/L - protéine C-réactive 86 mg/L Que mettent en évidence ces résultats d'analyses ? a. une polynucléose neutrophile b. une monocytose c. une anémie d. une hypokaliémie e. une thrombocytose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La polynucléose neutrophile peut être expliquée ici par : a. l'obésité b. le tabagisme c. le diabète d. l'hypertension artérielle e. le traitement par nicardipine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. polynucléose neutrophile si PNn > 7 G/L 1. par démargination : stress, effort physique, après un repas, tabac, corticoïdes 2. par hyperproduction : inflammation (infection, cancer, lymphone, maladie inflammatoire, nécrose...), hémopathies myéloïdes, entrainement médullaire (grande régénération d'une hémolyse, facteurs de croissance...). L'élévation de la protéine C-réactive chez ce patient peut être liée : a. à l'obésité b. au diabète c. à l'hypertension artérielle d. à une infection e. à l'anémie | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 60 ans est adressé en consultation de médecine interne en décembre 2016 pour fièvre évoluant depuis octobre 2016. Il s'agit d'un homme jusqu'ici actif, cadre dans les ressources humaines, fumeur (1 paquet de cigarettes par semaine depuis l'âge de 20 ans). Il prend depuis 2014 un traitement par nicardipine et metformine. En effet, après une visite en médecine du travail, on lui avait découvert une hypertension artérielle et un diabète. Il pèse 95 kg et mesure 1,75 m. Il a pris sa température à plusieurs reprises et elle était supérieure à 38°C. Il a avec lui une analyse de sang prescrite par son médecin traitant qui montre : - hémoglobine 10.2 g/dL - VGM 80 fL - plaquettes 470 G/L - leucocytes 12.5 G/L - polynucléaires neutrophiles 10.5 G/L - lymphocytes 1.2 G/L - monocytes 0.7 G/L - sodium 140 mmol/L - potassium 3.6 mmol/L - créatinine 92 µmol/L - protéine C-réactive 86 mg/L Que mettent en évidence ces résultats d'analyses ? a. une polynucléose neutrophile b. une monocytose c. une anémie d. une hypokaliémie e. une thrombocytose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La polynucléose neutrophile peut être expliquée ici par : a. l'obésité b. le tabagisme c. le diabète d. l'hypertension artérielle e. le traitement par nicardipine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. polynucléose neutrophile si PNn > 7 G/L 1. par démargination : stress, effort physique, après un repas, tabac, corticoïdes 2. par hyperproduction : inflammation (infection, cancer, lymphone, maladie inflammatoire, nécrose...), hémopathies myéloïdes, entrainement médullaire (grande régénération d'une hémolyse, facteurs de croissance...). L'élévation de la protéine C-réactive chez ce patient peut être liée : a. à l'obésité b. au diabète c. à l'hypertension artérielle d. à une infection e. à l'anémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. A. non car contexte de fièvre et CRP trop élevée (plutôt élévation de l'ordre de 10-20 mg/L rarement plus dans dans certaines obésités majeures ce qui n'est pas le cas ici IMC 31). Si vous constatiez une élévation de la procalcitonine chez ce patient, cela vous orienterait vers : a. un cancer b. une infection c. une vascularite d. un lupus e. une polyarthrite rhumatoïde | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 60 ans est adressé en consultation de médecine interne en décembre 2016 pour fièvre évoluant depuis octobre 2016. Il s'agit d'un homme jusqu'ici actif, cadre dans les ressources humaines, fumeur (1 paquet de cigarettes par semaine depuis l'âge de 20 ans). Il prend depuis 2014 un traitement par nicardipine et metformine. En effet, après une visite en médecine du travail, on lui avait découvert une hypertension artérielle et un diabète. Il pèse 95 kg et mesure 1,75 m. Il a pris sa température à plusieurs reprises et elle était supérieure à 38°C. Il a avec lui une analyse de sang prescrite par son médecin traitant qui montre : - hémoglobine 10.2 g/dL - VGM 80 fL - plaquettes 470 G/L - leucocytes 12.5 G/L - polynucléaires neutrophiles 10.5 G/L - lymphocytes 1.2 G/L - monocytes 0.7 G/L - sodium 140 mmol/L - potassium 3.6 mmol/L - créatinine 92 µmol/L - protéine C-réactive 86 mg/L Que mettent en évidence ces résultats d'analyses ? a. une polynucléose neutrophile b. une monocytose c. une anémie d. une hypokaliémie e. une thrombocytose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La polynucléose neutrophile peut être expliquée ici par : a. l'obésité b. le tabagisme c. le diabète d. l'hypertension artérielle e. le traitement par nicardipine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. polynucléose neutrophile si PNn > 7 G/L 1. par démargination : stress, effort physique, après un repas, tabac, corticoïdes 2. par hyperproduction : inflammation (infection, cancer, lymphone, maladie inflammatoire, nécrose...), hémopathies myéloïdes, entrainement médullaire (grande régénération d'une hémolyse, facteurs de croissance...). L'élévation de la protéine C-réactive chez ce patient peut être liée : a. à l'obésité b. au diabète c. à l'hypertension artérielle d. à une infection e. à l'anémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. A. non car contexte de fièvre et CRP trop élevée (plutôt élévation de l'ordre de 10-20 mg/L rarement plus dans dans certaines obésités majeures ce qui n'est pas le cas ici IMC 31). Si vous constatiez une élévation de la procalcitonine chez ce patient, cela vous orienterait vers : a. un cancer b. une infection c. une vascularite d. un lupus e. une polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'élévation de la PCT oriente vers une infection invasive généralement bactérienne, plus rarement parasitaire ou fongique. Rarement elle peut être en lien avec une activation lymphohistiocytaire ("syndrome d'activation macrophagique"). Le patient n'a pas eu de frissons. Pour chercher la cause de cette fièvre, il vous semble pertinent de lui demander : a. si il a des brûlures urinaires b. si il a des céphalées c. si il a des douleurs des épaules d. si il a des difficulté à se lever d'un fauteuil e. si ses articulations ont gonflé | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 60 ans est adressé en consultation de médecine interne en décembre 2016 pour fièvre évoluant depuis octobre 2016. Il s'agit d'un homme jusqu'ici actif, cadre dans les ressources humaines, fumeur (1 paquet de cigarettes par semaine depuis l'âge de 20 ans). Il prend depuis 2014 un traitement par nicardipine et metformine. En effet, après une visite en médecine du travail, on lui avait découvert une hypertension artérielle et un diabète. Il pèse 95 kg et mesure 1,75 m. Il a pris sa température à plusieurs reprises et elle était supérieure à 38°C. Il a avec lui une analyse de sang prescrite par son médecin traitant qui montre : - hémoglobine 10.2 g/dL - VGM 80 fL - plaquettes 470 G/L - leucocytes 12.5 G/L - polynucléaires neutrophiles 10.5 G/L - lymphocytes 1.2 G/L - monocytes 0.7 G/L - sodium 140 mmol/L - potassium 3.6 mmol/L - créatinine 92 µmol/L - protéine C-réactive 86 mg/L Que mettent en évidence ces résultats d'analyses ? a. une polynucléose neutrophile b. une monocytose c. une anémie d. une hypokaliémie e. une thrombocytose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La polynucléose neutrophile peut être expliquée ici par : a. l'obésité b. le tabagisme c. le diabète d. l'hypertension artérielle e. le traitement par nicardipine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. polynucléose neutrophile si PNn > 7 G/L 1. par démargination : stress, effort physique, après un repas, tabac, corticoïdes 2. par hyperproduction : inflammation (infection, cancer, lymphone, maladie inflammatoire, nécrose...), hémopathies myéloïdes, entrainement médullaire (grande régénération d'une hémolyse, facteurs de croissance...). L'élévation de la protéine C-réactive chez ce patient peut être liée : a. à l'obésité b. au diabète c. à l'hypertension artérielle d. à une infection e. à l'anémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. A. non car contexte de fièvre et CRP trop élevée (plutôt élévation de l'ordre de 10-20 mg/L rarement plus dans dans certaines obésités majeures ce qui n'est pas le cas ici IMC 31). Si vous constatiez une élévation de la procalcitonine chez ce patient, cela vous orienterait vers : a. un cancer b. une infection c. une vascularite d. un lupus e. une polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'élévation de la PCT oriente vers une infection invasive généralement bactérienne, plus rarement parasitaire ou fongique. Rarement elle peut être en lien avec une activation lymphohistiocytaire ("syndrome d'activation macrophagique"). Le patient n'a pas eu de frissons. Pour chercher la cause de cette fièvre, il vous semble pertinent de lui demander : a. si il a des brûlures urinaires b. si il a des céphalées c. si il a des douleurs des épaules d. si il a des difficulté à se lever d'un fauteuil e. si ses articulations ont gonflé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n'a pas de brûlures urinaires. Il a des céphalées depuis 2 semaines, des douleurs des épaules et une difficulté à se lever d'un fauteuil également depuis 2 semaines. Ses pieds et ses mains sont gonflés. Ces oedèmes des pieds et des mains peuvent être liés à : a. une pseudo-polyarthrite rhizomélique b. une polyarthrite rhumatoïde c. le traitement par nicardipine d. un lupus e. une sarcoïdose | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 60 ans est adressé en consultation de médecine interne en décembre 2016 pour fièvre évoluant depuis octobre 2016. Il s'agit d'un homme jusqu'ici actif, cadre dans les ressources humaines, fumeur (1 paquet de cigarettes par semaine depuis l'âge de 20 ans). Il prend depuis 2014 un traitement par nicardipine et metformine. En effet, après une visite en médecine du travail, on lui avait découvert une hypertension artérielle et un diabète. Il pèse 95 kg et mesure 1,75 m. Il a pris sa température à plusieurs reprises et elle était supérieure à 38°C. Il a avec lui une analyse de sang prescrite par son médecin traitant qui montre : - hémoglobine 10.2 g/dL - VGM 80 fL - plaquettes 470 G/L - leucocytes 12.5 G/L - polynucléaires neutrophiles 10.5 G/L - lymphocytes 1.2 G/L - monocytes 0.7 G/L - sodium 140 mmol/L - potassium 3.6 mmol/L - créatinine 92 µmol/L - protéine C-réactive 86 mg/L Que mettent en évidence ces résultats d'analyses ? a. une polynucléose neutrophile b. une monocytose c. une anémie d. une hypokaliémie e. une thrombocytose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La polynucléose neutrophile peut être expliquée ici par : a. l'obésité b. le tabagisme c. le diabète d. l'hypertension artérielle e. le traitement par nicardipine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. polynucléose neutrophile si PNn > 7 G/L 1. par démargination : stress, effort physique, après un repas, tabac, corticoïdes 2. par hyperproduction : inflammation (infection, cancer, lymphone, maladie inflammatoire, nécrose...), hémopathies myéloïdes, entrainement médullaire (grande régénération d'une hémolyse, facteurs de croissance...). L'élévation de la protéine C-réactive chez ce patient peut être liée : a. à l'obésité b. au diabète c. à l'hypertension artérielle d. à une infection e. à l'anémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. A. non car contexte de fièvre et CRP trop élevée (plutôt élévation de l'ordre de 10-20 mg/L rarement plus dans dans certaines obésités majeures ce qui n'est pas le cas ici IMC 31). Si vous constatiez une élévation de la procalcitonine chez ce patient, cela vous orienterait vers : a. un cancer b. une infection c. une vascularite d. un lupus e. une polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'élévation de la PCT oriente vers une infection invasive généralement bactérienne, plus rarement parasitaire ou fongique. Rarement elle peut être en lien avec une activation lymphohistiocytaire ("syndrome d'activation macrophagique"). Le patient n'a pas eu de frissons. Pour chercher la cause de cette fièvre, il vous semble pertinent de lui demander : a. si il a des brûlures urinaires b. si il a des céphalées c. si il a des douleurs des épaules d. si il a des difficulté à se lever d'un fauteuil e. si ses articulations ont gonflé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n'a pas de brûlures urinaires. Il a des céphalées depuis 2 semaines, des douleurs des épaules et une difficulté à se lever d'un fauteuil également depuis 2 semaines. Ses pieds et ses mains sont gonflés. Ces oedèmes des pieds et des mains peuvent être liés à : a. une pseudo-polyarthrite rhizomélique b. une polyarthrite rhumatoïde c. le traitement par nicardipine d. un lupus e. une sarcoïdose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. PPR dans une forme RS3PE B faux dans le contexte d'association à des céphalées et de l'association à des douleurs rhizoméliques C. vrai la nicardipine peut être responsable d'oedèmes, chez ce patient traité au long cours. Il faudrait préciser la chronologie d'apparition des oedèmes (anciens ou récents). D et E : tableau clinique et biologique non compatible. Pour chercher la cause de la fièvre, vous prescrivez : a. des hémocultures b. un dosage de l'orosomucoïde c. une vitesse de sédimentation d. un dosage de l'enzyme de conversion de l'angiotensine e. une microalbuminurie | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 60 ans est adressé en consultation de médecine interne en décembre 2016 pour fièvre évoluant depuis octobre 2016. Il s'agit d'un homme jusqu'ici actif, cadre dans les ressources humaines, fumeur (1 paquet de cigarettes par semaine depuis l'âge de 20 ans). Il prend depuis 2014 un traitement par nicardipine et metformine. En effet, après une visite en médecine du travail, on lui avait découvert une hypertension artérielle et un diabète. Il pèse 95 kg et mesure 1,75 m. Il a pris sa température à plusieurs reprises et elle était supérieure à 38°C. Il a avec lui une analyse de sang prescrite par son médecin traitant qui montre : - hémoglobine 10.2 g/dL - VGM 80 fL - plaquettes 470 G/L - leucocytes 12.5 G/L - polynucléaires neutrophiles 10.5 G/L - lymphocytes 1.2 G/L - monocytes 0.7 G/L - sodium 140 mmol/L - potassium 3.6 mmol/L - créatinine 92 µmol/L - protéine C-réactive 86 mg/L Que mettent en évidence ces résultats d'analyses ? a. une polynucléose neutrophile b. une monocytose c. une anémie d. une hypokaliémie e. une thrombocytose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La polynucléose neutrophile peut être expliquée ici par : a. l'obésité b. le tabagisme c. le diabète d. l'hypertension artérielle e. le traitement par nicardipine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. polynucléose neutrophile si PNn > 7 G/L 1. par démargination : stress, effort physique, après un repas, tabac, corticoïdes 2. par hyperproduction : inflammation (infection, cancer, lymphone, maladie inflammatoire, nécrose...), hémopathies myéloïdes, entrainement médullaire (grande régénération d'une hémolyse, facteurs de croissance...). L'élévation de la protéine C-réactive chez ce patient peut être liée : a. à l'obésité b. au diabète c. à l'hypertension artérielle d. à une infection e. à l'anémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. A. non car contexte de fièvre et CRP trop élevée (plutôt élévation de l'ordre de 10-20 mg/L rarement plus dans dans certaines obésités majeures ce qui n'est pas le cas ici IMC 31). Si vous constatiez une élévation de la procalcitonine chez ce patient, cela vous orienterait vers : a. un cancer b. une infection c. une vascularite d. un lupus e. une polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'élévation de la PCT oriente vers une infection invasive généralement bactérienne, plus rarement parasitaire ou fongique. Rarement elle peut être en lien avec une activation lymphohistiocytaire ("syndrome d'activation macrophagique"). Le patient n'a pas eu de frissons. Pour chercher la cause de cette fièvre, il vous semble pertinent de lui demander : a. si il a des brûlures urinaires b. si il a des céphalées c. si il a des douleurs des épaules d. si il a des difficulté à se lever d'un fauteuil e. si ses articulations ont gonflé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n'a pas de brûlures urinaires. Il a des céphalées depuis 2 semaines, des douleurs des épaules et une difficulté à se lever d'un fauteuil également depuis 2 semaines. Ses pieds et ses mains sont gonflés. Ces oedèmes des pieds et des mains peuvent être liés à : a. une pseudo-polyarthrite rhizomélique b. une polyarthrite rhumatoïde c. le traitement par nicardipine d. un lupus e. une sarcoïdose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. PPR dans une forme RS3PE B faux dans le contexte d'association à des céphalées et de l'association à des douleurs rhizoméliques C. vrai la nicardipine peut être responsable d'oedèmes, chez ce patient traité au long cours. Il faudrait préciser la chronologie d'apparition des oedèmes (anciens ou récents). D et E : tableau clinique et biologique non compatible. Pour chercher la cause de la fièvre, vous prescrivez : a. des hémocultures b. un dosage de l'orosomucoïde c. une vitesse de sédimentation d. un dosage de l'enzyme de conversion de l'angiotensine e. une microalbuminurie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A. indispensables tableaux "pseudo-PPR" des endocardites infectieuses : ici motivées par la présence d'une fièvre B et C n'apportent pas d'élément étiologique. Ils n'ont pas d'intérêt dans le contexte. D sarcoïdose improbable sur le tableau E. inutile pour explorer la fièvre. L'auscultation cardiaque est normale. Vous constatez des oedèmes des mains et des pieds, douloureux. L'élévation des bras est limitée par la douleur. Les céphalées sont unilatérales et non soulagées par le paracétamol. Le patient décrit une diplopie transitoire le matin même. L'examen neurologique est normal. Vous lui proposez avant qu'il ne quitte votre consultation : a. d'organiser un rendez-vous pour une tomographie par émissions de positions au 18 FDG b. de programmer une biopsie de l'artère temporale c. de débuter un traitement par corticoïdes d. de prendre un rendez-vous rapide pour un examen ophtalmologique e. de passer une échographie trans-oesophagienne | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 60 ans est adressé en consultation de médecine interne en décembre 2016 pour fièvre évoluant depuis octobre 2016. Il s'agit d'un homme jusqu'ici actif, cadre dans les ressources humaines, fumeur (1 paquet de cigarettes par semaine depuis l'âge de 20 ans). Il prend depuis 2014 un traitement par nicardipine et metformine. En effet, après une visite en médecine du travail, on lui avait découvert une hypertension artérielle et un diabète. Il pèse 95 kg et mesure 1,75 m. Il a pris sa température à plusieurs reprises et elle était supérieure à 38°C. Il a avec lui une analyse de sang prescrite par son médecin traitant qui montre : - hémoglobine 10.2 g/dL - VGM 80 fL - plaquettes 470 G/L - leucocytes 12.5 G/L - polynucléaires neutrophiles 10.5 G/L - lymphocytes 1.2 G/L - monocytes 0.7 G/L - sodium 140 mmol/L - potassium 3.6 mmol/L - créatinine 92 µmol/L - protéine C-réactive 86 mg/L Que mettent en évidence ces résultats d'analyses ? a. une polynucléose neutrophile b. une monocytose c. une anémie d. une hypokaliémie e. une thrombocytose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La polynucléose neutrophile peut être expliquée ici par : a. l'obésité b. le tabagisme c. le diabète d. l'hypertension artérielle e. le traitement par nicardipine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. polynucléose neutrophile si PNn > 7 G/L 1. par démargination : stress, effort physique, après un repas, tabac, corticoïdes 2. par hyperproduction : inflammation (infection, cancer, lymphone, maladie inflammatoire, nécrose...), hémopathies myéloïdes, entrainement médullaire (grande régénération d'une hémolyse, facteurs de croissance...). L'élévation de la protéine C-réactive chez ce patient peut être liée : a. à l'obésité b. au diabète c. à l'hypertension artérielle d. à une infection e. à l'anémie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. A. non car contexte de fièvre et CRP trop élevée (plutôt élévation de l'ordre de 10-20 mg/L rarement plus dans dans certaines obésités majeures ce qui n'est pas le cas ici IMC 31). Si vous constatiez une élévation de la procalcitonine chez ce patient, cela vous orienterait vers : a. un cancer b. une infection c. une vascularite d. un lupus e. une polyarthrite rhumatoïde A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'élévation de la PCT oriente vers une infection invasive généralement bactérienne, plus rarement parasitaire ou fongique. Rarement elle peut être en lien avec une activation lymphohistiocytaire ("syndrome d'activation macrophagique"). Le patient n'a pas eu de frissons. Pour chercher la cause de cette fièvre, il vous semble pertinent de lui demander : a. si il a des brûlures urinaires b. si il a des céphalées c. si il a des douleurs des épaules d. si il a des difficulté à se lever d'un fauteuil e. si ses articulations ont gonflé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n'a pas de brûlures urinaires. Il a des céphalées depuis 2 semaines, des douleurs des épaules et une difficulté à se lever d'un fauteuil également depuis 2 semaines. Ses pieds et ses mains sont gonflés. Ces oedèmes des pieds et des mains peuvent être liés à : a. une pseudo-polyarthrite rhizomélique b. une polyarthrite rhumatoïde c. le traitement par nicardipine d. un lupus e. une sarcoïdose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A. PPR dans une forme RS3PE B faux dans le contexte d'association à des céphalées et de l'association à des douleurs rhizoméliques C. vrai la nicardipine peut être responsable d'oedèmes, chez ce patient traité au long cours. Il faudrait préciser la chronologie d'apparition des oedèmes (anciens ou récents). D et E : tableau clinique et biologique non compatible. Pour chercher la cause de la fièvre, vous prescrivez : a. des hémocultures b. un dosage de l'orosomucoïde c. une vitesse de sédimentation d. un dosage de l'enzyme de conversion de l'angiotensine e. une microalbuminurie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A. indispensables tableaux "pseudo-PPR" des endocardites infectieuses : ici motivées par la présence d'une fièvre B et C n'apportent pas d'élément étiologique. Ils n'ont pas d'intérêt dans le contexte. D sarcoïdose improbable sur le tableau E. inutile pour explorer la fièvre. L'auscultation cardiaque est normale. Vous constatez des oedèmes des mains et des pieds, douloureux. L'élévation des bras est limitée par la douleur. Les céphalées sont unilatérales et non soulagées par le paracétamol. Le patient décrit une diplopie transitoire le matin même. L'examen neurologique est normal. Vous lui proposez avant qu'il ne quitte votre consultation : a. d'organiser un rendez-vous pour une tomographie par émissions de positions au 18 FDG b. de programmer une biopsie de l'artère temporale c. de débuter un traitement par corticoïdes d. de prendre un rendez-vous rapide pour un examen ophtalmologique e. de passer une échographie trans-oesophagienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une : la seule chose urgente est de débuter dès que possible la corticothérapie. A, B, D peuvent s'envisager mais après avoir débuté la corticothérapie. Vous évoquez le diagnostic d'artérite à cellules géantes et débutez un traitement par corticoïdes immédiatement. Quel(s) autre(s) symptôme(s) ou signe(s) pourriez-vous trouver en lien avec cette pathologie ? a. toux b. turgescence jugulaire c. purpura d. claudication d'un membre supérieur e. ulcération du scalp | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il s'agit d'un homme de 75 ans, sans antécédents en dehors d'une HTA modérée bien maîtrisée sous lasilix. Il n'a pas d'antécédents familiaux. Il a 4 frères plus jeunes et par ailleurs en bonne santé. Il présente depuis 3 mois : dyspnée, fatigue. Son examen physique note : pâleur cutanée et muqueuse, pas de syndrome tumoral, ni infectieux, ni hémorragique. Les principaux éléments de l'hémogramme sont les suivants : Hémoglobine 10,4 g/dL VGM 96 fL, Erythrocytes 2,8 T/L Leucocytes 3,1 G/L (25 % Neutrophiles; 62 % Lymphocytes ; 7 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 423 G/L Réticulocytes : 29 G/L Parmi les propositions suivantes, laquelle correspondant à l'analyse de l'hémogramme la plus précise ? a. Anémie normochrome, arégénérative, leuconeutropénie et thrombocytose b. Anémie macrocytaire, arégénérative, lymphopénie et pancytopénie c. Pancytopénie d. Thrombocytose, anémie, leucopénie et hyperlymphocytose e. Anémie arégénérative avec leucopénie et thrombocytose | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il s'agit d'un homme de 75 ans, sans antécédents en dehors d'une HTA modérée bien maîtrisée sous lasilix. Il n'a pas d'antécédents familiaux. Il a 4 frères plus jeunes et par ailleurs en bonne santé. Il présente depuis 3 mois : dyspnée, fatigue. Son examen physique note : pâleur cutanée et muqueuse, pas de syndrome tumoral, ni infectieux, ni hémorragique. Les principaux éléments de l'hémogramme sont les suivants : Hémoglobine 10,4 g/dL VGM 96 fL, Erythrocytes 2,8 T/L Leucocytes 3,1 G/L (25 % Neutrophiles; 62 % Lymphocytes ; 7 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 423 G/L Réticulocytes : 29 G/L Parmi les propositions suivantes, laquelle correspondant à l'analyse de l'hémogramme la plus précise ? a. Anémie normochrome, arégénérative, leuconeutropénie et thrombocytose b. Anémie macrocytaire, arégénérative, lymphopénie et pancytopénie c. Pancytopénie d. Thrombocytose, anémie, leucopénie et hyperlymphocytose e. Anémie arégénérative avec leucopénie et thrombocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sur quel élèment portez-vous le diagnostic positif d'anémie ?. Hémoglobine, Hémoglobinémie, hemoglobine, taux d'hemoglobine, hemoglobine inferieur à 13g/dl chez lhomme 12g/dl chez la femme, Le taux d'hémoglobine, , Taux d'hémoglobine, baisse de l'hemoglobine < 13g/dl ( sexe masculin ), chiffre d'hemoglobine, chiffre d'hémoglobine, concentration d'hemoglobine, concentration d'hémoglobine, diminution du taux d'hemoglobine sur l'hemogramme, diminution hemoglobine, hemoglobine 10,4g/dl, hemoglobine < 13 g/dL, hemoglobine < 13g/dL chez l'homme, hemoglobine < 13g/dl, hemoglobine inferieure a 13g/dl, hemoglobine à 10,4 g/dl, hemoglobinemie, hemoglobinemie < 13 g/dL, hémoglobine, hémoglobine < 13 g/dL, hémoglobine < 13g/dl, hémoglobine a 10,4g/dl, hémoglobine basse, hémoglobine basse (< 13g/dl), hémoglobine basse à 10,4 g/dl, hémoglobine diminuée, hémoglobine inférieure à 13 g/dL, hémoglobine inférieure à 13g/dL, hémoglobine à 10.4g/dl, hémoglobinémie, l'hémoglobine, le chiffre de l'hémoglobine, le taux d'hémoglobine, taux d hemoglobine, taux d'hemoglobine < 13g/dl, taux d'hemoglobine bas, taux d'hémoglobine, taux d'hémoglobine sur l'hémogramme, valeur de l'hémoglobine, valeur hémoglobine, le taux d'hemoglobine inferieur a 12 g/dL chez un homme, Hemoglobine, Hémoglobine < 13g/dL, hémoglobine inférieure à 13 g/dl, HEMOGLOBINE, Hémoglobine < 13 g/dl, Hémoglobine < 13g/dl, Hémoglobine basse, Hémoglobine inférieure à 13g/dL, Hémoglobine inférieure à 13g/dl, L'hémoglobine, hémoglobine inférieure à 13g/dl. Quel est le groupe d'examen qui vous parait utile de réaliser dans ces circonstances ? a. TSH, clairance de la créatinine, RAI b. Créatinine, groupe érythrocytaire, RAI c. Myélogramme, groupe érythrocytaire d. TSH, clairance de la créatinine, myélogramme, groupe érythrocytaire, RAI e. Réaction de Coombs directe | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il s'agit d'un homme de 75 ans, sans antécédents en dehors d'une HTA modérée bien maîtrisée sous lasilix. Il n'a pas d'antécédents familiaux. Il a 4 frères plus jeunes et par ailleurs en bonne santé. Il présente depuis 3 mois : dyspnée, fatigue. Son examen physique note : pâleur cutanée et muqueuse, pas de syndrome tumoral, ni infectieux, ni hémorragique. Les principaux éléments de l'hémogramme sont les suivants : Hémoglobine 10,4 g/dL VGM 96 fL, Erythrocytes 2,8 T/L Leucocytes 3,1 G/L (25 % Neutrophiles; 62 % Lymphocytes ; 7 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 423 G/L Réticulocytes : 29 G/L Parmi les propositions suivantes, laquelle correspondant à l'analyse de l'hémogramme la plus précise ? a. Anémie normochrome, arégénérative, leuconeutropénie et thrombocytose b. Anémie macrocytaire, arégénérative, lymphopénie et pancytopénie c. Pancytopénie d. Thrombocytose, anémie, leucopénie et hyperlymphocytose e. Anémie arégénérative avec leucopénie et thrombocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sur quel élèment portez-vous le diagnostic positif d'anémie ?. Hémoglobine, Hémoglobinémie, hemoglobine, taux d'hemoglobine, hemoglobine inferieur à 13g/dl chez lhomme 12g/dl chez la femme, Le taux d'hémoglobine, , Taux d'hémoglobine, baisse de l'hemoglobine < 13g/dl ( sexe masculin ), chiffre d'hemoglobine, chiffre d'hémoglobine, concentration d'hemoglobine, concentration d'hémoglobine, diminution du taux d'hemoglobine sur l'hemogramme, diminution hemoglobine, hemoglobine 10,4g/dl, hemoglobine < 13 g/dL, hemoglobine < 13g/dL chez l'homme, hemoglobine < 13g/dl, hemoglobine inferieure a 13g/dl, hemoglobine à 10,4 g/dl, hemoglobinemie, hemoglobinemie < 13 g/dL, hémoglobine, hémoglobine < 13 g/dL, hémoglobine < 13g/dl, hémoglobine a 10,4g/dl, hémoglobine basse, hémoglobine basse (< 13g/dl), hémoglobine basse à 10,4 g/dl, hémoglobine diminuée, hémoglobine inférieure à 13 g/dL, hémoglobine inférieure à 13g/dL, hémoglobine à 10.4g/dl, hémoglobinémie, l'hémoglobine, le chiffre de l'hémoglobine, le taux d'hémoglobine, taux d hemoglobine, taux d'hemoglobine < 13g/dl, taux d'hemoglobine bas, taux d'hémoglobine, taux d'hémoglobine sur l'hémogramme, valeur de l'hémoglobine, valeur hémoglobine, le taux d'hemoglobine inferieur a 12 g/dL chez un homme, Hemoglobine, Hémoglobine < 13g/dL, hémoglobine inférieure à 13 g/dl, HEMOGLOBINE, Hémoglobine < 13 g/dl, Hémoglobine < 13g/dl, Hémoglobine basse, Hémoglobine inférieure à 13g/dL, Hémoglobine inférieure à 13g/dl, L'hémoglobine, hémoglobine inférieure à 13g/dl. Quel est le groupe d'examen qui vous parait utile de réaliser dans ces circonstances ? a. TSH, clairance de la créatinine, RAI b. Créatinine, groupe érythrocytaire, RAI c. Myélogramme, groupe érythrocytaire d. TSH, clairance de la créatinine, myélogramme, groupe érythrocytaire, RAI e. Réaction de Coombs directe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant toute thrombocytose, quel(s) examen(s) biologique(s) est (sont) indispensable(s) en première intention ? a. Bilan martial b. Bilan inflammatoire c. TSH d. Protéinurie e. Clairance de la créatinine | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il s'agit d'un homme de 75 ans, sans antécédents en dehors d'une HTA modérée bien maîtrisée sous lasilix. Il n'a pas d'antécédents familiaux. Il a 4 frères plus jeunes et par ailleurs en bonne santé. Il présente depuis 3 mois : dyspnée, fatigue. Son examen physique note : pâleur cutanée et muqueuse, pas de syndrome tumoral, ni infectieux, ni hémorragique. Les principaux éléments de l'hémogramme sont les suivants : Hémoglobine 10,4 g/dL VGM 96 fL, Erythrocytes 2,8 T/L Leucocytes 3,1 G/L (25 % Neutrophiles; 62 % Lymphocytes ; 7 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 423 G/L Réticulocytes : 29 G/L Parmi les propositions suivantes, laquelle correspondant à l'analyse de l'hémogramme la plus précise ? a. Anémie normochrome, arégénérative, leuconeutropénie et thrombocytose b. Anémie macrocytaire, arégénérative, lymphopénie et pancytopénie c. Pancytopénie d. Thrombocytose, anémie, leucopénie et hyperlymphocytose e. Anémie arégénérative avec leucopénie et thrombocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sur quel élèment portez-vous le diagnostic positif d'anémie ?. Hémoglobine, Hémoglobinémie, hemoglobine, taux d'hemoglobine, hemoglobine inferieur à 13g/dl chez lhomme 12g/dl chez la femme, Le taux d'hémoglobine, , Taux d'hémoglobine, baisse de l'hemoglobine < 13g/dl ( sexe masculin ), chiffre d'hemoglobine, chiffre d'hémoglobine, concentration d'hemoglobine, concentration d'hémoglobine, diminution du taux d'hemoglobine sur l'hemogramme, diminution hemoglobine, hemoglobine 10,4g/dl, hemoglobine < 13 g/dL, hemoglobine < 13g/dL chez l'homme, hemoglobine < 13g/dl, hemoglobine inferieure a 13g/dl, hemoglobine à 10,4 g/dl, hemoglobinemie, hemoglobinemie < 13 g/dL, hémoglobine, hémoglobine < 13 g/dL, hémoglobine < 13g/dl, hémoglobine a 10,4g/dl, hémoglobine basse, hémoglobine basse (< 13g/dl), hémoglobine basse à 10,4 g/dl, hémoglobine diminuée, hémoglobine inférieure à 13 g/dL, hémoglobine inférieure à 13g/dL, hémoglobine à 10.4g/dl, hémoglobinémie, l'hémoglobine, le chiffre de l'hémoglobine, le taux d'hémoglobine, taux d hemoglobine, taux d'hemoglobine < 13g/dl, taux d'hemoglobine bas, taux d'hémoglobine, taux d'hémoglobine sur l'hémogramme, valeur de l'hémoglobine, valeur hémoglobine, le taux d'hemoglobine inferieur a 12 g/dL chez un homme, Hemoglobine, Hémoglobine < 13g/dL, hémoglobine inférieure à 13 g/dl, HEMOGLOBINE, Hémoglobine < 13 g/dl, Hémoglobine < 13g/dl, Hémoglobine basse, Hémoglobine inférieure à 13g/dL, Hémoglobine inférieure à 13g/dl, L'hémoglobine, hémoglobine inférieure à 13g/dl. Quel est le groupe d'examen qui vous parait utile de réaliser dans ces circonstances ? a. TSH, clairance de la créatinine, RAI b. Créatinine, groupe érythrocytaire, RAI c. Myélogramme, groupe érythrocytaire d. TSH, clairance de la créatinine, myélogramme, groupe érythrocytaire, RAI e. Réaction de Coombs directe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant toute thrombocytose, quel(s) examen(s) biologique(s) est (sont) indispensable(s) en première intention ? a. Bilan martial b. Bilan inflammatoire c. TSH d. Protéinurie e. Clairance de la créatinine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La créatininémie, la clairance de la créatinine et la TSH sont dans les valeurs normales. Le myélogramme note une dysérythropoïèse majeure affectant plus de 80 % de la lignée érythroïde (cytoplasme feuilleté) et une dysgranulopoïèse minime non significative. La blastose médullaire est à 2%. La coloration de Perls note 29 % de sidéroblastes en couronne. Quel est votre diagnostic le plus précis ? a. Syndrome myélodysplasique b. Anémie réfractaire c. Anémie réfractaire sidéroblastique d. Anémie réfractaire avec excès de blastes e. Intoxication au plomb (saturnisme) | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il s'agit d'un homme de 75 ans, sans antécédents en dehors d'une HTA modérée bien maîtrisée sous lasilix. Il n'a pas d'antécédents familiaux. Il a 4 frères plus jeunes et par ailleurs en bonne santé. Il présente depuis 3 mois : dyspnée, fatigue. Son examen physique note : pâleur cutanée et muqueuse, pas de syndrome tumoral, ni infectieux, ni hémorragique. Les principaux éléments de l'hémogramme sont les suivants : Hémoglobine 10,4 g/dL VGM 96 fL, Erythrocytes 2,8 T/L Leucocytes 3,1 G/L (25 % Neutrophiles; 62 % Lymphocytes ; 7 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 423 G/L Réticulocytes : 29 G/L Parmi les propositions suivantes, laquelle correspondant à l'analyse de l'hémogramme la plus précise ? a. Anémie normochrome, arégénérative, leuconeutropénie et thrombocytose b. Anémie macrocytaire, arégénérative, lymphopénie et pancytopénie c. Pancytopénie d. Thrombocytose, anémie, leucopénie et hyperlymphocytose e. Anémie arégénérative avec leucopénie et thrombocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sur quel élèment portez-vous le diagnostic positif d'anémie ?. Hémoglobine, Hémoglobinémie, hemoglobine, taux d'hemoglobine, hemoglobine inferieur à 13g/dl chez lhomme 12g/dl chez la femme, Le taux d'hémoglobine, , Taux d'hémoglobine, baisse de l'hemoglobine < 13g/dl ( sexe masculin ), chiffre d'hemoglobine, chiffre d'hémoglobine, concentration d'hemoglobine, concentration d'hémoglobine, diminution du taux d'hemoglobine sur l'hemogramme, diminution hemoglobine, hemoglobine 10,4g/dl, hemoglobine < 13 g/dL, hemoglobine < 13g/dL chez l'homme, hemoglobine < 13g/dl, hemoglobine inferieure a 13g/dl, hemoglobine à 10,4 g/dl, hemoglobinemie, hemoglobinemie < 13 g/dL, hémoglobine, hémoglobine < 13 g/dL, hémoglobine < 13g/dl, hémoglobine a 10,4g/dl, hémoglobine basse, hémoglobine basse (< 13g/dl), hémoglobine basse à 10,4 g/dl, hémoglobine diminuée, hémoglobine inférieure à 13 g/dL, hémoglobine inférieure à 13g/dL, hémoglobine à 10.4g/dl, hémoglobinémie, l'hémoglobine, le chiffre de l'hémoglobine, le taux d'hémoglobine, taux d hemoglobine, taux d'hemoglobine < 13g/dl, taux d'hemoglobine bas, taux d'hémoglobine, taux d'hémoglobine sur l'hémogramme, valeur de l'hémoglobine, valeur hémoglobine, le taux d'hemoglobine inferieur a 12 g/dL chez un homme, Hemoglobine, Hémoglobine < 13g/dL, hémoglobine inférieure à 13 g/dl, HEMOGLOBINE, Hémoglobine < 13 g/dl, Hémoglobine < 13g/dl, Hémoglobine basse, Hémoglobine inférieure à 13g/dL, Hémoglobine inférieure à 13g/dl, L'hémoglobine, hémoglobine inférieure à 13g/dl. Quel est le groupe d'examen qui vous parait utile de réaliser dans ces circonstances ? a. TSH, clairance de la créatinine, RAI b. Créatinine, groupe érythrocytaire, RAI c. Myélogramme, groupe érythrocytaire d. TSH, clairance de la créatinine, myélogramme, groupe érythrocytaire, RAI e. Réaction de Coombs directe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant toute thrombocytose, quel(s) examen(s) biologique(s) est (sont) indispensable(s) en première intention ? a. Bilan martial b. Bilan inflammatoire c. TSH d. Protéinurie e. Clairance de la créatinine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La créatininémie, la clairance de la créatinine et la TSH sont dans les valeurs normales. Le myélogramme note une dysérythropoïèse majeure affectant plus de 80 % de la lignée érythroïde (cytoplasme feuilleté) et une dysgranulopoïèse minime non significative. La blastose médullaire est à 2%. La coloration de Perls note 29 % de sidéroblastes en couronne. Quel est votre diagnostic le plus précis ? a. Syndrome myélodysplasique b. Anémie réfractaire c. Anémie réfractaire sidéroblastique d. Anémie réfractaire avec excès de blastes e. Intoxication au plomb (saturnisme) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anémie réfractaire sidéroblastique qui est un syndrome myélodysplasique. Le score IPSS (international pronostic scoring system) qui permet d'évaluer la survie et le risque de transformation leucémique est ici faible. Sur quel(s) élément(s) se base(nt) ce score IPSS ? a. Le pourcentage de sidéroblastes médullaires b. Le pourcentage de blastes médullaires c. Le pourcentage de blastes sanguins d. Le nombre de cytopénies e. Les anomalies cytogénétiques médullaires | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il s'agit d'un homme de 75 ans, sans antécédents en dehors d'une HTA modérée bien maîtrisée sous lasilix. Il n'a pas d'antécédents familiaux. Il a 4 frères plus jeunes et par ailleurs en bonne santé. Il présente depuis 3 mois : dyspnée, fatigue. Son examen physique note : pâleur cutanée et muqueuse, pas de syndrome tumoral, ni infectieux, ni hémorragique. Les principaux éléments de l'hémogramme sont les suivants : Hémoglobine 10,4 g/dL VGM 96 fL, Erythrocytes 2,8 T/L Leucocytes 3,1 G/L (25 % Neutrophiles; 62 % Lymphocytes ; 7 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 423 G/L Réticulocytes : 29 G/L Parmi les propositions suivantes, laquelle correspondant à l'analyse de l'hémogramme la plus précise ? a. Anémie normochrome, arégénérative, leuconeutropénie et thrombocytose b. Anémie macrocytaire, arégénérative, lymphopénie et pancytopénie c. Pancytopénie d. Thrombocytose, anémie, leucopénie et hyperlymphocytose e. Anémie arégénérative avec leucopénie et thrombocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sur quel élèment portez-vous le diagnostic positif d'anémie ?. Hémoglobine, Hémoglobinémie, hemoglobine, taux d'hemoglobine, hemoglobine inferieur à 13g/dl chez lhomme 12g/dl chez la femme, Le taux d'hémoglobine, , Taux d'hémoglobine, baisse de l'hemoglobine < 13g/dl ( sexe masculin ), chiffre d'hemoglobine, chiffre d'hémoglobine, concentration d'hemoglobine, concentration d'hémoglobine, diminution du taux d'hemoglobine sur l'hemogramme, diminution hemoglobine, hemoglobine 10,4g/dl, hemoglobine < 13 g/dL, hemoglobine < 13g/dL chez l'homme, hemoglobine < 13g/dl, hemoglobine inferieure a 13g/dl, hemoglobine à 10,4 g/dl, hemoglobinemie, hemoglobinemie < 13 g/dL, hémoglobine, hémoglobine < 13 g/dL, hémoglobine < 13g/dl, hémoglobine a 10,4g/dl, hémoglobine basse, hémoglobine basse (< 13g/dl), hémoglobine basse à 10,4 g/dl, hémoglobine diminuée, hémoglobine inférieure à 13 g/dL, hémoglobine inférieure à 13g/dL, hémoglobine à 10.4g/dl, hémoglobinémie, l'hémoglobine, le chiffre de l'hémoglobine, le taux d'hémoglobine, taux d hemoglobine, taux d'hemoglobine < 13g/dl, taux d'hemoglobine bas, taux d'hémoglobine, taux d'hémoglobine sur l'hémogramme, valeur de l'hémoglobine, valeur hémoglobine, le taux d'hemoglobine inferieur a 12 g/dL chez un homme, Hemoglobine, Hémoglobine < 13g/dL, hémoglobine inférieure à 13 g/dl, HEMOGLOBINE, Hémoglobine < 13 g/dl, Hémoglobine < 13g/dl, Hémoglobine basse, Hémoglobine inférieure à 13g/dL, Hémoglobine inférieure à 13g/dl, L'hémoglobine, hémoglobine inférieure à 13g/dl. Quel est le groupe d'examen qui vous parait utile de réaliser dans ces circonstances ? a. TSH, clairance de la créatinine, RAI b. Créatinine, groupe érythrocytaire, RAI c. Myélogramme, groupe érythrocytaire d. TSH, clairance de la créatinine, myélogramme, groupe érythrocytaire, RAI e. Réaction de Coombs directe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant toute thrombocytose, quel(s) examen(s) biologique(s) est (sont) indispensable(s) en première intention ? a. Bilan martial b. Bilan inflammatoire c. TSH d. Protéinurie e. Clairance de la créatinine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La créatininémie, la clairance de la créatinine et la TSH sont dans les valeurs normales. Le myélogramme note une dysérythropoïèse majeure affectant plus de 80 % de la lignée érythroïde (cytoplasme feuilleté) et une dysgranulopoïèse minime non significative. La blastose médullaire est à 2%. La coloration de Perls note 29 % de sidéroblastes en couronne. Quel est votre diagnostic le plus précis ? a. Syndrome myélodysplasique b. Anémie réfractaire c. Anémie réfractaire sidéroblastique d. Anémie réfractaire avec excès de blastes e. Intoxication au plomb (saturnisme) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anémie réfractaire sidéroblastique qui est un syndrome myélodysplasique. Le score IPSS (international pronostic scoring system) qui permet d'évaluer la survie et le risque de transformation leucémique est ici faible. Sur quel(s) élément(s) se base(nt) ce score IPSS ? a. Le pourcentage de sidéroblastes médullaires b. Le pourcentage de blastes médullaires c. Le pourcentage de blastes sanguins d. Le nombre de cytopénies e. Les anomalies cytogénétiques médullaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 6 semaines plus tard le patient est de plus en plus fatigué. Il a présenté un malaise transitoire à l’occasion d’un effort un peu inhabituel (montée d'un étage). Il est pris en charge dans son centre de soin de proximité. La pression artérielle est à 11/6 cmHg, il est très tachycarde (pouls : 110/min) et reste légèrement dyspnéique. L'auscultation cardiaque est normale. L'hémogramme retrouve : Hb 8.9 g/dL VGM 99 fL Leucocytes 2.8 G/L (30 % Neutrophiles ; 57 % Lymphocytes ; 7 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 399 G/L Vous envisagez une transfusion de 2 concentrés érythocytaires. Vous avez fait réaliser une recherche d'agglutinines irrégulières qui est négative. Parmi les assertions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. La qualification des concentrés érythocytaires doit être : phénotypé b. La qualification des concentrés érythocytaires doit être : standard c. La qualification des concentrés érythocytaires doit être : compatibilisés d. Chaque concentré doit être transfusé sur une durée supérieure à 4 heures e. La transfusion peut se faire en ambulatoire | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il s'agit d'un homme de 75 ans, sans antécédents en dehors d'une HTA modérée bien maîtrisée sous lasilix. Il n'a pas d'antécédents familiaux. Il a 4 frères plus jeunes et par ailleurs en bonne santé. Il présente depuis 3 mois : dyspnée, fatigue. Son examen physique note : pâleur cutanée et muqueuse, pas de syndrome tumoral, ni infectieux, ni hémorragique. Les principaux éléments de l'hémogramme sont les suivants : Hémoglobine 10,4 g/dL VGM 96 fL, Erythrocytes 2,8 T/L Leucocytes 3,1 G/L (25 % Neutrophiles; 62 % Lymphocytes ; 7 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 423 G/L Réticulocytes : 29 G/L Parmi les propositions suivantes, laquelle correspondant à l'analyse de l'hémogramme la plus précise ? a. Anémie normochrome, arégénérative, leuconeutropénie et thrombocytose b. Anémie macrocytaire, arégénérative, lymphopénie et pancytopénie c. Pancytopénie d. Thrombocytose, anémie, leucopénie et hyperlymphocytose e. Anémie arégénérative avec leucopénie et thrombocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sur quel élèment portez-vous le diagnostic positif d'anémie ?. Hémoglobine, Hémoglobinémie, hemoglobine, taux d'hemoglobine, hemoglobine inferieur à 13g/dl chez lhomme 12g/dl chez la femme, Le taux d'hémoglobine, , Taux d'hémoglobine, baisse de l'hemoglobine < 13g/dl ( sexe masculin ), chiffre d'hemoglobine, chiffre d'hémoglobine, concentration d'hemoglobine, concentration d'hémoglobine, diminution du taux d'hemoglobine sur l'hemogramme, diminution hemoglobine, hemoglobine 10,4g/dl, hemoglobine < 13 g/dL, hemoglobine < 13g/dL chez l'homme, hemoglobine < 13g/dl, hemoglobine inferieure a 13g/dl, hemoglobine à 10,4 g/dl, hemoglobinemie, hemoglobinemie < 13 g/dL, hémoglobine, hémoglobine < 13 g/dL, hémoglobine < 13g/dl, hémoglobine a 10,4g/dl, hémoglobine basse, hémoglobine basse (< 13g/dl), hémoglobine basse à 10,4 g/dl, hémoglobine diminuée, hémoglobine inférieure à 13 g/dL, hémoglobine inférieure à 13g/dL, hémoglobine à 10.4g/dl, hémoglobinémie, l'hémoglobine, le chiffre de l'hémoglobine, le taux d'hémoglobine, taux d hemoglobine, taux d'hemoglobine < 13g/dl, taux d'hemoglobine bas, taux d'hémoglobine, taux d'hémoglobine sur l'hémogramme, valeur de l'hémoglobine, valeur hémoglobine, le taux d'hemoglobine inferieur a 12 g/dL chez un homme, Hemoglobine, Hémoglobine < 13g/dL, hémoglobine inférieure à 13 g/dl, HEMOGLOBINE, Hémoglobine < 13 g/dl, Hémoglobine < 13g/dl, Hémoglobine basse, Hémoglobine inférieure à 13g/dL, Hémoglobine inférieure à 13g/dl, L'hémoglobine, hémoglobine inférieure à 13g/dl. Quel est le groupe d'examen qui vous parait utile de réaliser dans ces circonstances ? a. TSH, clairance de la créatinine, RAI b. Créatinine, groupe érythrocytaire, RAI c. Myélogramme, groupe érythrocytaire d. TSH, clairance de la créatinine, myélogramme, groupe érythrocytaire, RAI e. Réaction de Coombs directe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant toute thrombocytose, quel(s) examen(s) biologique(s) est (sont) indispensable(s) en première intention ? a. Bilan martial b. Bilan inflammatoire c. TSH d. Protéinurie e. Clairance de la créatinine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La créatininémie, la clairance de la créatinine et la TSH sont dans les valeurs normales. Le myélogramme note une dysérythropoïèse majeure affectant plus de 80 % de la lignée érythroïde (cytoplasme feuilleté) et une dysgranulopoïèse minime non significative. La blastose médullaire est à 2%. La coloration de Perls note 29 % de sidéroblastes en couronne. Quel est votre diagnostic le plus précis ? a. Syndrome myélodysplasique b. Anémie réfractaire c. Anémie réfractaire sidéroblastique d. Anémie réfractaire avec excès de blastes e. Intoxication au plomb (saturnisme) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anémie réfractaire sidéroblastique qui est un syndrome myélodysplasique. Le score IPSS (international pronostic scoring system) qui permet d'évaluer la survie et le risque de transformation leucémique est ici faible. Sur quel(s) élément(s) se base(nt) ce score IPSS ? a. Le pourcentage de sidéroblastes médullaires b. Le pourcentage de blastes médullaires c. Le pourcentage de blastes sanguins d. Le nombre de cytopénies e. Les anomalies cytogénétiques médullaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 6 semaines plus tard le patient est de plus en plus fatigué. Il a présenté un malaise transitoire à l’occasion d’un effort un peu inhabituel (montée d'un étage). Il est pris en charge dans son centre de soin de proximité. La pression artérielle est à 11/6 cmHg, il est très tachycarde (pouls : 110/min) et reste légèrement dyspnéique. L'auscultation cardiaque est normale. L'hémogramme retrouve : Hb 8.9 g/dL VGM 99 fL Leucocytes 2.8 G/L (30 % Neutrophiles ; 57 % Lymphocytes ; 7 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 399 G/L Vous envisagez une transfusion de 2 concentrés érythocytaires. Vous avez fait réaliser une recherche d'agglutinines irrégulières qui est négative. Parmi les assertions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. La qualification des concentrés érythocytaires doit être : phénotypé b. La qualification des concentrés érythocytaires doit être : standard c. La qualification des concentrés érythocytaires doit être : compatibilisés d. Chaque concentré doit être transfusé sur une durée supérieure à 4 heures e. La transfusion peut se faire en ambulatoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A propos de la RAI (Recherche d'Agglutinines Irrégulières), quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. Pour transfuser, il faut disposer d´une RAI de moins de 3 jours b. Pour transfuser, il faut disposer d'une double détermination de la RAI c. Une RAI positive sera à prendre en compte toute la vie, même si par la suite, elle se négative d. Il existe un calendrier des RAI à respecter pendant la grossesse e. Une RAI doit être réalisée après toute transfusion | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il s'agit d'un homme de 75 ans, sans antécédents en dehors d'une HTA modérée bien maîtrisée sous lasilix. Il n'a pas d'antécédents familiaux. Il a 4 frères plus jeunes et par ailleurs en bonne santé. Il présente depuis 3 mois : dyspnée, fatigue. Son examen physique note : pâleur cutanée et muqueuse, pas de syndrome tumoral, ni infectieux, ni hémorragique. Les principaux éléments de l'hémogramme sont les suivants : Hémoglobine 10,4 g/dL VGM 96 fL, Erythrocytes 2,8 T/L Leucocytes 3,1 G/L (25 % Neutrophiles; 62 % Lymphocytes ; 7 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 423 G/L Réticulocytes : 29 G/L Parmi les propositions suivantes, laquelle correspondant à l'analyse de l'hémogramme la plus précise ? a. Anémie normochrome, arégénérative, leuconeutropénie et thrombocytose b. Anémie macrocytaire, arégénérative, lymphopénie et pancytopénie c. Pancytopénie d. Thrombocytose, anémie, leucopénie et hyperlymphocytose e. Anémie arégénérative avec leucopénie et thrombocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sur quel élèment portez-vous le diagnostic positif d'anémie ?. Hémoglobine, Hémoglobinémie, hemoglobine, taux d'hemoglobine, hemoglobine inferieur à 13g/dl chez lhomme 12g/dl chez la femme, Le taux d'hémoglobine, , Taux d'hémoglobine, baisse de l'hemoglobine < 13g/dl ( sexe masculin ), chiffre d'hemoglobine, chiffre d'hémoglobine, concentration d'hemoglobine, concentration d'hémoglobine, diminution du taux d'hemoglobine sur l'hemogramme, diminution hemoglobine, hemoglobine 10,4g/dl, hemoglobine < 13 g/dL, hemoglobine < 13g/dL chez l'homme, hemoglobine < 13g/dl, hemoglobine inferieure a 13g/dl, hemoglobine à 10,4 g/dl, hemoglobinemie, hemoglobinemie < 13 g/dL, hémoglobine, hémoglobine < 13 g/dL, hémoglobine < 13g/dl, hémoglobine a 10,4g/dl, hémoglobine basse, hémoglobine basse (< 13g/dl), hémoglobine basse à 10,4 g/dl, hémoglobine diminuée, hémoglobine inférieure à 13 g/dL, hémoglobine inférieure à 13g/dL, hémoglobine à 10.4g/dl, hémoglobinémie, l'hémoglobine, le chiffre de l'hémoglobine, le taux d'hémoglobine, taux d hemoglobine, taux d'hemoglobine < 13g/dl, taux d'hemoglobine bas, taux d'hémoglobine, taux d'hémoglobine sur l'hémogramme, valeur de l'hémoglobine, valeur hémoglobine, le taux d'hemoglobine inferieur a 12 g/dL chez un homme, Hemoglobine, Hémoglobine < 13g/dL, hémoglobine inférieure à 13 g/dl, HEMOGLOBINE, Hémoglobine < 13 g/dl, Hémoglobine < 13g/dl, Hémoglobine basse, Hémoglobine inférieure à 13g/dL, Hémoglobine inférieure à 13g/dl, L'hémoglobine, hémoglobine inférieure à 13g/dl. Quel est le groupe d'examen qui vous parait utile de réaliser dans ces circonstances ? a. TSH, clairance de la créatinine, RAI b. Créatinine, groupe érythrocytaire, RAI c. Myélogramme, groupe érythrocytaire d. TSH, clairance de la créatinine, myélogramme, groupe érythrocytaire, RAI e. Réaction de Coombs directe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant toute thrombocytose, quel(s) examen(s) biologique(s) est (sont) indispensable(s) en première intention ? a. Bilan martial b. Bilan inflammatoire c. TSH d. Protéinurie e. Clairance de la créatinine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La créatininémie, la clairance de la créatinine et la TSH sont dans les valeurs normales. Le myélogramme note une dysérythropoïèse majeure affectant plus de 80 % de la lignée érythroïde (cytoplasme feuilleté) et une dysgranulopoïèse minime non significative. La blastose médullaire est à 2%. La coloration de Perls note 29 % de sidéroblastes en couronne. Quel est votre diagnostic le plus précis ? a. Syndrome myélodysplasique b. Anémie réfractaire c. Anémie réfractaire sidéroblastique d. Anémie réfractaire avec excès de blastes e. Intoxication au plomb (saturnisme) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anémie réfractaire sidéroblastique qui est un syndrome myélodysplasique. Le score IPSS (international pronostic scoring system) qui permet d'évaluer la survie et le risque de transformation leucémique est ici faible. Sur quel(s) élément(s) se base(nt) ce score IPSS ? a. Le pourcentage de sidéroblastes médullaires b. Le pourcentage de blastes médullaires c. Le pourcentage de blastes sanguins d. Le nombre de cytopénies e. Les anomalies cytogénétiques médullaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 6 semaines plus tard le patient est de plus en plus fatigué. Il a présenté un malaise transitoire à l’occasion d’un effort un peu inhabituel (montée d'un étage). Il est pris en charge dans son centre de soin de proximité. La pression artérielle est à 11/6 cmHg, il est très tachycarde (pouls : 110/min) et reste légèrement dyspnéique. L'auscultation cardiaque est normale. L'hémogramme retrouve : Hb 8.9 g/dL VGM 99 fL Leucocytes 2.8 G/L (30 % Neutrophiles ; 57 % Lymphocytes ; 7 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 399 G/L Vous envisagez une transfusion de 2 concentrés érythocytaires. Vous avez fait réaliser une recherche d'agglutinines irrégulières qui est négative. Parmi les assertions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. La qualification des concentrés érythocytaires doit être : phénotypé b. La qualification des concentrés érythocytaires doit être : standard c. La qualification des concentrés érythocytaires doit être : compatibilisés d. Chaque concentré doit être transfusé sur une durée supérieure à 4 heures e. La transfusion peut se faire en ambulatoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A propos de la RAI (Recherche d'Agglutinines Irrégulières), quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. Pour transfuser, il faut disposer d´une RAI de moins de 3 jours b. Pour transfuser, il faut disposer d'une double détermination de la RAI c. Une RAI positive sera à prendre en compte toute la vie, même si par la suite, elle se négative d. Il existe un calendrier des RAI à respecter pendant la grossesse e. Une RAI doit être réalisée après toute transfusion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vrai : : La RAI ou Recherche d’Agglutinines Irrégulières n’est valable que 72h et est à réaliser avant toute transfusion. Avant toute transfusion, il faut bien sur également 2 déterminations de groupe sanguin. § Vrai : Toujours prendre en compte un ancien résultat RAI+ Autre indication d’une RAI : le suivi pendant la grossesse pour prévenir l’alloimmunisationfoetomaternelle L’alloimmunisationfoetomaternelle : Recherche de RAI systématique (arrêté du 19/04/85, décret du 14/02/92) selon un calendrier des RAI - Au moins à 2 reprises chez la femme enceinte Rh D positif sans ATCD transfusionnel - Au moins à quatre reprises chez la femme enceinte Rh D négatif (avant 15SA, au cours des 6ème, 8ème et 9ème mois) - En cas de RAI positive, identification obligatoire et dosage. - But : prévenir la maladie hémolytique du Nné. La recherche de RAI, Indication: - Avant et après toute transfusion (dans le mois suivant la transfusion). Une réactivation d’un anticorps peut se voir 7 jours après la transfusion mais un nouvel anticorps met plus longtemps à apparaître. De plus, si on se contente d’une RAI pré-transfusionnelle, l’anticorps peut ne plus être détectable alors qu’il l’aurait été juste après la transfusion précédente. - Suivi pendant la grossesse (prévention allo-immunisation foeto maternelle). Au décours de cet épisode, le patient a bénéficé d'un traitement par injections sous-cutanées d'érythropoïétine recombinante. Celui-ci a permis d'obtenir une indépendance transfusionnelle durant plus de 2 ans. Parmi les assertions suivantes concernant le traitement par érythropoïétine, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s)? a. Il est indiqué dans l'anémie ferriprive b. Il est indiqué dans l'anémie inflammatoire c. Il est indiqué dans l'anémie de l'insuffisance rénale terminale d. Il peut augmenter le risque leucémique e. Il peut augmenter le risque de thrombose | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il s'agit d'un homme de 75 ans, sans antécédents en dehors d'une HTA modérée bien maîtrisée sous lasilix. Il n'a pas d'antécédents familiaux. Il a 4 frères plus jeunes et par ailleurs en bonne santé. Il présente depuis 3 mois : dyspnée, fatigue. Son examen physique note : pâleur cutanée et muqueuse, pas de syndrome tumoral, ni infectieux, ni hémorragique. Les principaux éléments de l'hémogramme sont les suivants : Hémoglobine 10,4 g/dL VGM 96 fL, Erythrocytes 2,8 T/L Leucocytes 3,1 G/L (25 % Neutrophiles; 62 % Lymphocytes ; 7 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 423 G/L Réticulocytes : 29 G/L Parmi les propositions suivantes, laquelle correspondant à l'analyse de l'hémogramme la plus précise ? a. Anémie normochrome, arégénérative, leuconeutropénie et thrombocytose b. Anémie macrocytaire, arégénérative, lymphopénie et pancytopénie c. Pancytopénie d. Thrombocytose, anémie, leucopénie et hyperlymphocytose e. Anémie arégénérative avec leucopénie et thrombocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sur quel élèment portez-vous le diagnostic positif d'anémie ?. Hémoglobine, Hémoglobinémie, hemoglobine, taux d'hemoglobine, hemoglobine inferieur à 13g/dl chez lhomme 12g/dl chez la femme, Le taux d'hémoglobine, , Taux d'hémoglobine, baisse de l'hemoglobine < 13g/dl ( sexe masculin ), chiffre d'hemoglobine, chiffre d'hémoglobine, concentration d'hemoglobine, concentration d'hémoglobine, diminution du taux d'hemoglobine sur l'hemogramme, diminution hemoglobine, hemoglobine 10,4g/dl, hemoglobine < 13 g/dL, hemoglobine < 13g/dL chez l'homme, hemoglobine < 13g/dl, hemoglobine inferieure a 13g/dl, hemoglobine à 10,4 g/dl, hemoglobinemie, hemoglobinemie < 13 g/dL, hémoglobine, hémoglobine < 13 g/dL, hémoglobine < 13g/dl, hémoglobine a 10,4g/dl, hémoglobine basse, hémoglobine basse (< 13g/dl), hémoglobine basse à 10,4 g/dl, hémoglobine diminuée, hémoglobine inférieure à 13 g/dL, hémoglobine inférieure à 13g/dL, hémoglobine à 10.4g/dl, hémoglobinémie, l'hémoglobine, le chiffre de l'hémoglobine, le taux d'hémoglobine, taux d hemoglobine, taux d'hemoglobine < 13g/dl, taux d'hemoglobine bas, taux d'hémoglobine, taux d'hémoglobine sur l'hémogramme, valeur de l'hémoglobine, valeur hémoglobine, le taux d'hemoglobine inferieur a 12 g/dL chez un homme, Hemoglobine, Hémoglobine < 13g/dL, hémoglobine inférieure à 13 g/dl, HEMOGLOBINE, Hémoglobine < 13 g/dl, Hémoglobine < 13g/dl, Hémoglobine basse, Hémoglobine inférieure à 13g/dL, Hémoglobine inférieure à 13g/dl, L'hémoglobine, hémoglobine inférieure à 13g/dl. Quel est le groupe d'examen qui vous parait utile de réaliser dans ces circonstances ? a. TSH, clairance de la créatinine, RAI b. Créatinine, groupe érythrocytaire, RAI c. Myélogramme, groupe érythrocytaire d. TSH, clairance de la créatinine, myélogramme, groupe érythrocytaire, RAI e. Réaction de Coombs directe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant toute thrombocytose, quel(s) examen(s) biologique(s) est (sont) indispensable(s) en première intention ? a. Bilan martial b. Bilan inflammatoire c. TSH d. Protéinurie e. Clairance de la créatinine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La créatininémie, la clairance de la créatinine et la TSH sont dans les valeurs normales. Le myélogramme note une dysérythropoïèse majeure affectant plus de 80 % de la lignée érythroïde (cytoplasme feuilleté) et une dysgranulopoïèse minime non significative. La blastose médullaire est à 2%. La coloration de Perls note 29 % de sidéroblastes en couronne. Quel est votre diagnostic le plus précis ? a. Syndrome myélodysplasique b. Anémie réfractaire c. Anémie réfractaire sidéroblastique d. Anémie réfractaire avec excès de blastes e. Intoxication au plomb (saturnisme) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anémie réfractaire sidéroblastique qui est un syndrome myélodysplasique. Le score IPSS (international pronostic scoring system) qui permet d'évaluer la survie et le risque de transformation leucémique est ici faible. Sur quel(s) élément(s) se base(nt) ce score IPSS ? a. Le pourcentage de sidéroblastes médullaires b. Le pourcentage de blastes médullaires c. Le pourcentage de blastes sanguins d. Le nombre de cytopénies e. Les anomalies cytogénétiques médullaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 6 semaines plus tard le patient est de plus en plus fatigué. Il a présenté un malaise transitoire à l’occasion d’un effort un peu inhabituel (montée d'un étage). Il est pris en charge dans son centre de soin de proximité. La pression artérielle est à 11/6 cmHg, il est très tachycarde (pouls : 110/min) et reste légèrement dyspnéique. L'auscultation cardiaque est normale. L'hémogramme retrouve : Hb 8.9 g/dL VGM 99 fL Leucocytes 2.8 G/L (30 % Neutrophiles ; 57 % Lymphocytes ; 7 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 399 G/L Vous envisagez une transfusion de 2 concentrés érythocytaires. Vous avez fait réaliser une recherche d'agglutinines irrégulières qui est négative. Parmi les assertions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. La qualification des concentrés érythocytaires doit être : phénotypé b. La qualification des concentrés érythocytaires doit être : standard c. La qualification des concentrés érythocytaires doit être : compatibilisés d. Chaque concentré doit être transfusé sur une durée supérieure à 4 heures e. La transfusion peut se faire en ambulatoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A propos de la RAI (Recherche d'Agglutinines Irrégulières), quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. Pour transfuser, il faut disposer d´une RAI de moins de 3 jours b. Pour transfuser, il faut disposer d'une double détermination de la RAI c. Une RAI positive sera à prendre en compte toute la vie, même si par la suite, elle se négative d. Il existe un calendrier des RAI à respecter pendant la grossesse e. Une RAI doit être réalisée après toute transfusion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vrai : : La RAI ou Recherche d’Agglutinines Irrégulières n’est valable que 72h et est à réaliser avant toute transfusion. Avant toute transfusion, il faut bien sur également 2 déterminations de groupe sanguin. § Vrai : Toujours prendre en compte un ancien résultat RAI+ Autre indication d’une RAI : le suivi pendant la grossesse pour prévenir l’alloimmunisationfoetomaternelle L’alloimmunisationfoetomaternelle : Recherche de RAI systématique (arrêté du 19/04/85, décret du 14/02/92) selon un calendrier des RAI - Au moins à 2 reprises chez la femme enceinte Rh D positif sans ATCD transfusionnel - Au moins à quatre reprises chez la femme enceinte Rh D négatif (avant 15SA, au cours des 6ème, 8ème et 9ème mois) - En cas de RAI positive, identification obligatoire et dosage. - But : prévenir la maladie hémolytique du Nné. La recherche de RAI, Indication: - Avant et après toute transfusion (dans le mois suivant la transfusion). Une réactivation d’un anticorps peut se voir 7 jours après la transfusion mais un nouvel anticorps met plus longtemps à apparaître. De plus, si on se contente d’une RAI pré-transfusionnelle, l’anticorps peut ne plus être détectable alors qu’il l’aurait été juste après la transfusion précédente. - Suivi pendant la grossesse (prévention allo-immunisation foeto maternelle). Au décours de cet épisode, le patient a bénéficé d'un traitement par injections sous-cutanées d'érythropoïétine recombinante. Celui-ci a permis d'obtenir une indépendance transfusionnelle durant plus de 2 ans. Parmi les assertions suivantes concernant le traitement par érythropoïétine, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s)? a. Il est indiqué dans l'anémie ferriprive b. Il est indiqué dans l'anémie inflammatoire c. Il est indiqué dans l'anémie de l'insuffisance rénale terminale d. Il peut augmenter le risque leucémique e. Il peut augmenter le risque de thrombose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Grâce à votre traitement le patient a pu être indépendant transfusionnel durant 24 mois. Il est maintenant transfusé tous les mois de 2 concentrés érythrocytaires. Il a reçu un total de 30 concentrés érythrocytaires. Vous avez contrôlé, à l’occasion de cet échappement à l’érythropoïétine, le myélogramme et le caryotype qui restent inchangés. Le nouveau bilan biologique réalisé est le suivant : Hémoglobine 10.2 g/dL VGM 99 fL Leucocytes 2.8 G/L (40 % Neutrophiles ; 47 % Lymphocytes ; 7 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 111 G/L Clairance de la créatinine 89 mL/min CRP 1 mg/L (N<5mg/L) Le patient s'inquiète car son medecin généraliste lui a fait un complément de bilan biologique. Le bilan hépatique et inflammatoire est normal, mais le bilan martial retrouve un coefficient de saturation de la sidérophilline à 71 %, avec une ferritine sérique à 2100 ng/mL (15-150). Comment expliquez-vous cette anomalie du bilan martial ? a. Traitement en excès de l'anémie par un traitement médicamenteux martial per os b. Hémochromatose génétique associée par mutation du gène HFE c. Hémochromatose par mutation de la ferroportine d. Augmentation de la ferritine sans hémochromatose (inflammation, hépatopathie) e. Hémochromatose post-transfusionnelle | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Il s'agit d'un homme de 75 ans, sans antécédents en dehors d'une HTA modérée bien maîtrisée sous lasilix. Il n'a pas d'antécédents familiaux. Il a 4 frères plus jeunes et par ailleurs en bonne santé. Il présente depuis 3 mois : dyspnée, fatigue. Son examen physique note : pâleur cutanée et muqueuse, pas de syndrome tumoral, ni infectieux, ni hémorragique. Les principaux éléments de l'hémogramme sont les suivants : Hémoglobine 10,4 g/dL VGM 96 fL, Erythrocytes 2,8 T/L Leucocytes 3,1 G/L (25 % Neutrophiles; 62 % Lymphocytes ; 7 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 423 G/L Réticulocytes : 29 G/L Parmi les propositions suivantes, laquelle correspondant à l'analyse de l'hémogramme la plus précise ? a. Anémie normochrome, arégénérative, leuconeutropénie et thrombocytose b. Anémie macrocytaire, arégénérative, lymphopénie et pancytopénie c. Pancytopénie d. Thrombocytose, anémie, leucopénie et hyperlymphocytose e. Anémie arégénérative avec leucopénie et thrombocytose A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sur quel élèment portez-vous le diagnostic positif d'anémie ?. Hémoglobine, Hémoglobinémie, hemoglobine, taux d'hemoglobine, hemoglobine inferieur à 13g/dl chez lhomme 12g/dl chez la femme, Le taux d'hémoglobine, , Taux d'hémoglobine, baisse de l'hemoglobine < 13g/dl ( sexe masculin ), chiffre d'hemoglobine, chiffre d'hémoglobine, concentration d'hemoglobine, concentration d'hémoglobine, diminution du taux d'hemoglobine sur l'hemogramme, diminution hemoglobine, hemoglobine 10,4g/dl, hemoglobine < 13 g/dL, hemoglobine < 13g/dL chez l'homme, hemoglobine < 13g/dl, hemoglobine inferieure a 13g/dl, hemoglobine à 10,4 g/dl, hemoglobinemie, hemoglobinemie < 13 g/dL, hémoglobine, hémoglobine < 13 g/dL, hémoglobine < 13g/dl, hémoglobine a 10,4g/dl, hémoglobine basse, hémoglobine basse (< 13g/dl), hémoglobine basse à 10,4 g/dl, hémoglobine diminuée, hémoglobine inférieure à 13 g/dL, hémoglobine inférieure à 13g/dL, hémoglobine à 10.4g/dl, hémoglobinémie, l'hémoglobine, le chiffre de l'hémoglobine, le taux d'hémoglobine, taux d hemoglobine, taux d'hemoglobine < 13g/dl, taux d'hemoglobine bas, taux d'hémoglobine, taux d'hémoglobine sur l'hémogramme, valeur de l'hémoglobine, valeur hémoglobine, le taux d'hemoglobine inferieur a 12 g/dL chez un homme, Hemoglobine, Hémoglobine < 13g/dL, hémoglobine inférieure à 13 g/dl, HEMOGLOBINE, Hémoglobine < 13 g/dl, Hémoglobine < 13g/dl, Hémoglobine basse, Hémoglobine inférieure à 13g/dL, Hémoglobine inférieure à 13g/dl, L'hémoglobine, hémoglobine inférieure à 13g/dl. Quel est le groupe d'examen qui vous parait utile de réaliser dans ces circonstances ? a. TSH, clairance de la créatinine, RAI b. Créatinine, groupe érythrocytaire, RAI c. Myélogramme, groupe érythrocytaire d. TSH, clairance de la créatinine, myélogramme, groupe érythrocytaire, RAI e. Réaction de Coombs directe A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant toute thrombocytose, quel(s) examen(s) biologique(s) est (sont) indispensable(s) en première intention ? a. Bilan martial b. Bilan inflammatoire c. TSH d. Protéinurie e. Clairance de la créatinine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La créatininémie, la clairance de la créatinine et la TSH sont dans les valeurs normales. Le myélogramme note une dysérythropoïèse majeure affectant plus de 80 % de la lignée érythroïde (cytoplasme feuilleté) et une dysgranulopoïèse minime non significative. La blastose médullaire est à 2%. La coloration de Perls note 29 % de sidéroblastes en couronne. Quel est votre diagnostic le plus précis ? a. Syndrome myélodysplasique b. Anémie réfractaire c. Anémie réfractaire sidéroblastique d. Anémie réfractaire avec excès de blastes e. Intoxication au plomb (saturnisme) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une anémie réfractaire sidéroblastique qui est un syndrome myélodysplasique. Le score IPSS (international pronostic scoring system) qui permet d'évaluer la survie et le risque de transformation leucémique est ici faible. Sur quel(s) élément(s) se base(nt) ce score IPSS ? a. Le pourcentage de sidéroblastes médullaires b. Le pourcentage de blastes médullaires c. Le pourcentage de blastes sanguins d. Le nombre de cytopénies e. Les anomalies cytogénétiques médullaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. 6 semaines plus tard le patient est de plus en plus fatigué. Il a présenté un malaise transitoire à l’occasion d’un effort un peu inhabituel (montée d'un étage). Il est pris en charge dans son centre de soin de proximité. La pression artérielle est à 11/6 cmHg, il est très tachycarde (pouls : 110/min) et reste légèrement dyspnéique. L'auscultation cardiaque est normale. L'hémogramme retrouve : Hb 8.9 g/dL VGM 99 fL Leucocytes 2.8 G/L (30 % Neutrophiles ; 57 % Lymphocytes ; 7 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 399 G/L Vous envisagez une transfusion de 2 concentrés érythocytaires. Vous avez fait réaliser une recherche d'agglutinines irrégulières qui est négative. Parmi les assertions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. La qualification des concentrés érythocytaires doit être : phénotypé b. La qualification des concentrés érythocytaires doit être : standard c. La qualification des concentrés érythocytaires doit être : compatibilisés d. Chaque concentré doit être transfusé sur une durée supérieure à 4 heures e. La transfusion peut se faire en ambulatoire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A propos de la RAI (Recherche d'Agglutinines Irrégulières), quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. Pour transfuser, il faut disposer d´une RAI de moins de 3 jours b. Pour transfuser, il faut disposer d'une double détermination de la RAI c. Une RAI positive sera à prendre en compte toute la vie, même si par la suite, elle se négative d. Il existe un calendrier des RAI à respecter pendant la grossesse e. Une RAI doit être réalisée après toute transfusion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vrai : : La RAI ou Recherche d’Agglutinines Irrégulières n’est valable que 72h et est à réaliser avant toute transfusion. Avant toute transfusion, il faut bien sur également 2 déterminations de groupe sanguin. § Vrai : Toujours prendre en compte un ancien résultat RAI+ Autre indication d’une RAI : le suivi pendant la grossesse pour prévenir l’alloimmunisationfoetomaternelle L’alloimmunisationfoetomaternelle : Recherche de RAI systématique (arrêté du 19/04/85, décret du 14/02/92) selon un calendrier des RAI - Au moins à 2 reprises chez la femme enceinte Rh D positif sans ATCD transfusionnel - Au moins à quatre reprises chez la femme enceinte Rh D négatif (avant 15SA, au cours des 6ème, 8ème et 9ème mois) - En cas de RAI positive, identification obligatoire et dosage. - But : prévenir la maladie hémolytique du Nné. La recherche de RAI, Indication: - Avant et après toute transfusion (dans le mois suivant la transfusion). Une réactivation d’un anticorps peut se voir 7 jours après la transfusion mais un nouvel anticorps met plus longtemps à apparaître. De plus, si on se contente d’une RAI pré-transfusionnelle, l’anticorps peut ne plus être détectable alors qu’il l’aurait été juste après la transfusion précédente. - Suivi pendant la grossesse (prévention allo-immunisation foeto maternelle). Au décours de cet épisode, le patient a bénéficé d'un traitement par injections sous-cutanées d'érythropoïétine recombinante. Celui-ci a permis d'obtenir une indépendance transfusionnelle durant plus de 2 ans. Parmi les assertions suivantes concernant le traitement par érythropoïétine, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s)? a. Il est indiqué dans l'anémie ferriprive b. Il est indiqué dans l'anémie inflammatoire c. Il est indiqué dans l'anémie de l'insuffisance rénale terminale d. Il peut augmenter le risque leucémique e. Il peut augmenter le risque de thrombose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Grâce à votre traitement le patient a pu être indépendant transfusionnel durant 24 mois. Il est maintenant transfusé tous les mois de 2 concentrés érythrocytaires. Il a reçu un total de 30 concentrés érythrocytaires. Vous avez contrôlé, à l’occasion de cet échappement à l’érythropoïétine, le myélogramme et le caryotype qui restent inchangés. Le nouveau bilan biologique réalisé est le suivant : Hémoglobine 10.2 g/dL VGM 99 fL Leucocytes 2.8 G/L (40 % Neutrophiles ; 47 % Lymphocytes ; 7 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 111 G/L Clairance de la créatinine 89 mL/min CRP 1 mg/L (N<5mg/L) Le patient s'inquiète car son medecin généraliste lui a fait un complément de bilan biologique. Le bilan hépatique et inflammatoire est normal, mais le bilan martial retrouve un coefficient de saturation de la sidérophilline à 71 %, avec une ferritine sérique à 2100 ng/mL (15-150). Comment expliquez-vous cette anomalie du bilan martial ? a. Traitement en excès de l'anémie par un traitement médicamenteux martial per os b. Hémochromatose génétique associée par mutation du gène HFE c. Hémochromatose par mutation de la ferroportine d. Augmentation de la ferritine sans hémochromatose (inflammation, hépatopathie) e. Hémochromatose post-transfusionnelle A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Deux semaines plus tard, le patient présente un épisode d'hyperthermie à 39°C avec des frissons. Il est plus dyspnéique qu'il y a 10 jours (avant la transfusion de concentrés érythrocytaires). Sa pression artérielle est à 10/6 cmHg, le pouls à 120 /min. L'auscultation pulmonaire note des crépitants dans le champ gauche. Le bilan biologique est le suivant : Hémoglobine 10.2 g/dL VGM 99 fL Leucocytes 1.8 G/L (25 % Neutrophiles ; 59 % Lymphocytes ; 10 % Monocytes ; 2 % Basophiles ; 4 % Eosinophiles) Plaquettes 91 G/L Clairance de la créatinine 55 mL/min CRP 202 mg/L Bilan hépatique normal Parmi les propositions de prise en charge suivantes, laquelle (lesquelles) vous semble(nt) adaptée(s) ? a. Hospitalisation b. Double antibiothérapie par voie intraveineuse c. Traitement anti fungique IV d. Traitement anti aspergillaire per os e. Intensification du traitement diurétique | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelés dans le service de néonatalogie de niveau IIa de votre hôpital pour examiner Adam, garçon âgé de 2 jours, qui présente une éruption cutanée. Ce nouveau-né est le deuxième enfant de Mme B., de groupe sanguin O+ et d’origine marocaine qui a déjà eu 2 interruptions volontaires de grossesse à l'âge de 17 et 19 ans puis une fausse-couche tardive. Le premier enfant de cette femme de 39 ans avait présenté une infection materno-fœtale à streptocoque du groupe B. Cette deuxième grossesse a été marquée par un diabète gestationnel pris en charge par des règles hygiéno-diététiques. Les échographies anténatales étaient normales. L’accouchement s’est effectué par voie basse spontanée à 38 semaines d'aménorrhée après un travail prolongé et une rupture des membranes de 24 heures. Le liquide amniotique était clair, le prélèvement vaginal négatif, Mme B. est restée apyrétique durant le travail et il ne lui a pas été administré d’antibiotique. L’enfant avait un poids de naissance de 4100 grammes et s’est bien adapté à la vie extra utérine. Il est en néonatalogie depuis 12 heures de vie pour le traitement par photothérapie d’un ictère néonatale. Quelles sont la gestité et la parité de Mme B. ? a. G2 P5 b. G3 P2 c. G3 P5 d. G5 P3 e. Aucune des propositions précédentes n'est exacte | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelés dans le service de néonatalogie de niveau IIa de votre hôpital pour examiner Adam, garçon âgé de 2 jours, qui présente une éruption cutanée. Ce nouveau-né est le deuxième enfant de Mme B., de groupe sanguin O+ et d’origine marocaine qui a déjà eu 2 interruptions volontaires de grossesse à l'âge de 17 et 19 ans puis une fausse-couche tardive. Le premier enfant de cette femme de 39 ans avait présenté une infection materno-fœtale à streptocoque du groupe B. Cette deuxième grossesse a été marquée par un diabète gestationnel pris en charge par des règles hygiéno-diététiques. Les échographies anténatales étaient normales. L’accouchement s’est effectué par voie basse spontanée à 38 semaines d'aménorrhée après un travail prolongé et une rupture des membranes de 24 heures. Le liquide amniotique était clair, le prélèvement vaginal négatif, Mme B. est restée apyrétique durant le travail et il ne lui a pas été administré d’antibiotique. L’enfant avait un poids de naissance de 4100 grammes et s’est bien adapté à la vie extra utérine. Il est en néonatalogie depuis 12 heures de vie pour le traitement par photothérapie d’un ictère néonatale. Quelles sont la gestité et la parité de Mme B. ? a. G2 P5 b. G3 P2 c. G3 P5 d. G5 P3 e. Aucune des propositions précédentes n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La réponse exacte est G5 P2. Mme H. a eu 3 grossesses non menées à terme (2 IVG et une fausse-couche tardive), et 2 enfants nés vivants (Adam et son ainé). A quel(s) risque(s) néonatal(aux) spécifique(s) ce nouveau-né est-il exposé du fait du diabète gestationnel ? a. Hypoglycémie b. Hyperglycémie c. Hypocalcémie d. Hypertension artérielle e. Insuffisance surrénalienne | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelés dans le service de néonatalogie de niveau IIa de votre hôpital pour examiner Adam, garçon âgé de 2 jours, qui présente une éruption cutanée. Ce nouveau-né est le deuxième enfant de Mme B., de groupe sanguin O+ et d’origine marocaine qui a déjà eu 2 interruptions volontaires de grossesse à l'âge de 17 et 19 ans puis une fausse-couche tardive. Le premier enfant de cette femme de 39 ans avait présenté une infection materno-fœtale à streptocoque du groupe B. Cette deuxième grossesse a été marquée par un diabète gestationnel pris en charge par des règles hygiéno-diététiques. Les échographies anténatales étaient normales. L’accouchement s’est effectué par voie basse spontanée à 38 semaines d'aménorrhée après un travail prolongé et une rupture des membranes de 24 heures. Le liquide amniotique était clair, le prélèvement vaginal négatif, Mme B. est restée apyrétique durant le travail et il ne lui a pas été administré d’antibiotique. L’enfant avait un poids de naissance de 4100 grammes et s’est bien adapté à la vie extra utérine. Il est en néonatalogie depuis 12 heures de vie pour le traitement par photothérapie d’un ictère néonatale. Quelles sont la gestité et la parité de Mme B. ? a. G2 P5 b. G3 P2 c. G3 P5 d. G5 P3 e. Aucune des propositions précédentes n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La réponse exacte est G5 P2. Mme H. a eu 3 grossesses non menées à terme (2 IVG et une fausse-couche tardive), et 2 enfants nés vivants (Adam et son ainé). A quel(s) risque(s) néonatal(aux) spécifique(s) ce nouveau-né est-il exposé du fait du diabète gestationnel ? a. Hypoglycémie b. Hyperglycémie c. Hypocalcémie d. Hypertension artérielle e. Insuffisance surrénalienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nouveau-né de mère diabétique présente un risque majoré de malformations, de macrosomie, de complications obstétricales, d’hypoglycémie, d’hypocalcémie, de cardiomyopathie hypertrophique, de polyglobulie et d’ictère. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque d’infection néonatale bactérienne précoce (INBP) que vous relevez dans cette observation ? a. Diabète gestationnel b. Accouchement par voie basse spontanée à 38 SA c. Rupture des membranes de 24h d. Antécédent d’infection néonatale à streptocoque du groupe B lors d'une précédente grossesse e. Age maternel de 39 ans | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelés dans le service de néonatalogie de niveau IIa de votre hôpital pour examiner Adam, garçon âgé de 2 jours, qui présente une éruption cutanée. Ce nouveau-né est le deuxième enfant de Mme B., de groupe sanguin O+ et d’origine marocaine qui a déjà eu 2 interruptions volontaires de grossesse à l'âge de 17 et 19 ans puis une fausse-couche tardive. Le premier enfant de cette femme de 39 ans avait présenté une infection materno-fœtale à streptocoque du groupe B. Cette deuxième grossesse a été marquée par un diabète gestationnel pris en charge par des règles hygiéno-diététiques. Les échographies anténatales étaient normales. L’accouchement s’est effectué par voie basse spontanée à 38 semaines d'aménorrhée après un travail prolongé et une rupture des membranes de 24 heures. Le liquide amniotique était clair, le prélèvement vaginal négatif, Mme B. est restée apyrétique durant le travail et il ne lui a pas été administré d’antibiotique. L’enfant avait un poids de naissance de 4100 grammes et s’est bien adapté à la vie extra utérine. Il est en néonatalogie depuis 12 heures de vie pour le traitement par photothérapie d’un ictère néonatale. Quelles sont la gestité et la parité de Mme B. ? a. G2 P5 b. G3 P2 c. G3 P5 d. G5 P3 e. Aucune des propositions précédentes n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La réponse exacte est G5 P2. Mme H. a eu 3 grossesses non menées à terme (2 IVG et une fausse-couche tardive), et 2 enfants nés vivants (Adam et son ainé). A quel(s) risque(s) néonatal(aux) spécifique(s) ce nouveau-né est-il exposé du fait du diabète gestationnel ? a. Hypoglycémie b. Hyperglycémie c. Hypocalcémie d. Hypertension artérielle e. Insuffisance surrénalienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nouveau-né de mère diabétique présente un risque majoré de malformations, de macrosomie, de complications obstétricales, d’hypoglycémie, d’hypocalcémie, de cardiomyopathie hypertrophique, de polyglobulie et d’ictère. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque d’infection néonatale bactérienne précoce (INBP) que vous relevez dans cette observation ? a. Diabète gestationnel b. Accouchement par voie basse spontanée à 38 SA c. Rupture des membranes de 24h d. Antécédent d’infection néonatale à streptocoque du groupe B lors d'une précédente grossesse e. Age maternel de 39 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La durée de rupture de la poche des eaux (RPDE) ≥ 18 h, l’antécédent d’infection néonatale à streptocoque du groupe B lors d’une grossesse précédente en l’absence d’antibioprophylaxie maternelle complète constituent des facteurs de risques majeurs d’infection néonatale bactérienne précoce (ancien terme = infection materno-fœtale). La prématurité spontanée < 37 SA et ≥ 35 SA constitue un facteur de risque mineur, et la prématurité spontanée < 35 SA constitue un facteur de risque majeur. L’âge maternel et le diabète gestationnel ne sont pas considérés en eux-mêmes comme des facteurs de risque d’infection néonatale bactérienne précoce. Au vu de cette présentation clinique, quel(les) est(sont) la(es) cause(s) possible(s) d’ictère chez ce nouveau-né ? a. Ictère simple physiologique b. Infection materno-fœtale c. Incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO d. Incompatibilité materno-fœtale dans le système rhésus D e. Déficit en G6PD | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelés dans le service de néonatalogie de niveau IIa de votre hôpital pour examiner Adam, garçon âgé de 2 jours, qui présente une éruption cutanée. Ce nouveau-né est le deuxième enfant de Mme B., de groupe sanguin O+ et d’origine marocaine qui a déjà eu 2 interruptions volontaires de grossesse à l'âge de 17 et 19 ans puis une fausse-couche tardive. Le premier enfant de cette femme de 39 ans avait présenté une infection materno-fœtale à streptocoque du groupe B. Cette deuxième grossesse a été marquée par un diabète gestationnel pris en charge par des règles hygiéno-diététiques. Les échographies anténatales étaient normales. L’accouchement s’est effectué par voie basse spontanée à 38 semaines d'aménorrhée après un travail prolongé et une rupture des membranes de 24 heures. Le liquide amniotique était clair, le prélèvement vaginal négatif, Mme B. est restée apyrétique durant le travail et il ne lui a pas été administré d’antibiotique. L’enfant avait un poids de naissance de 4100 grammes et s’est bien adapté à la vie extra utérine. Il est en néonatalogie depuis 12 heures de vie pour le traitement par photothérapie d’un ictère néonatale. Quelles sont la gestité et la parité de Mme B. ? a. G2 P5 b. G3 P2 c. G3 P5 d. G5 P3 e. Aucune des propositions précédentes n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La réponse exacte est G5 P2. Mme H. a eu 3 grossesses non menées à terme (2 IVG et une fausse-couche tardive), et 2 enfants nés vivants (Adam et son ainé). A quel(s) risque(s) néonatal(aux) spécifique(s) ce nouveau-né est-il exposé du fait du diabète gestationnel ? a. Hypoglycémie b. Hyperglycémie c. Hypocalcémie d. Hypertension artérielle e. Insuffisance surrénalienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nouveau-né de mère diabétique présente un risque majoré de malformations, de macrosomie, de complications obstétricales, d’hypoglycémie, d’hypocalcémie, de cardiomyopathie hypertrophique, de polyglobulie et d’ictère. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque d’infection néonatale bactérienne précoce (INBP) que vous relevez dans cette observation ? a. Diabète gestationnel b. Accouchement par voie basse spontanée à 38 SA c. Rupture des membranes de 24h d. Antécédent d’infection néonatale à streptocoque du groupe B lors d'une précédente grossesse e. Age maternel de 39 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La durée de rupture de la poche des eaux (RPDE) ≥ 18 h, l’antécédent d’infection néonatale à streptocoque du groupe B lors d’une grossesse précédente en l’absence d’antibioprophylaxie maternelle complète constituent des facteurs de risques majeurs d’infection néonatale bactérienne précoce (ancien terme = infection materno-fœtale). La prématurité spontanée < 37 SA et ≥ 35 SA constitue un facteur de risque mineur, et la prématurité spontanée < 35 SA constitue un facteur de risque majeur. L’âge maternel et le diabète gestationnel ne sont pas considérés en eux-mêmes comme des facteurs de risque d’infection néonatale bactérienne précoce. Au vu de cette présentation clinique, quel(les) est(sont) la(es) cause(s) possible(s) d’ictère chez ce nouveau-né ? a. Ictère simple physiologique b. Infection materno-fœtale c. Incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO d. Incompatibilité materno-fœtale dans le système rhésus D e. Déficit en G6PD A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’ictère simple (anciennement dénommé ictère physiologique) débute après 24 heures de vie et est d’intensité modérée. Il faut toujours évoquer le diagnostic d’infection néonatale devant un ictère néonatal. La mère étant de groupe O+ (c’est-à-dire de groupe O sans antigène A ou B, mais avec présence de l’antigène D sur ses globules rouges), il n’y a pas de risque d’allo immunisation materno-fœtale dans le système rhésus D, mais en revanche une incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO est possible si l’enfant est de groupe A ou B. Le déficit en G6PD est une cause d’ictère néonatal secondaire à une anémie hémolytique corpusculaire par déficit enzymatique, de transmission liée à l’X (expression chez tous les garçons atteints mais aussi chez certaines filles). Il concerne notamment les enfants originaires du pourtour méditerranéen et d’Afrique noire. La lecture du dossier médical indique que l’enfant est de groupe B+, avec un test de COOMBS positif en faveur d’une incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO. En plus d’un ictère, votre examen clinique met en évidence des nappes bleues violacées au niveau de la main droite, de la jambe droite et des deux pieds (photo), ne s’effaçant pas à la vitropression, qui sont d’apparition récente. Concernant ces lésions cutanées, quel est votre diagnostic ?. ecchymose, ecchymoses, purpura, purpura ecchymotiqueCommentaires : Il s’agit d’un purpura ecchymotique, constitué de nappes bleues violacées ne s’effaçant pas à la vitropression. L’examen clinique révèle que l’enfant est hyporéactif et ne réagit à la stimulation que par des geignements. Il n’a pas tété durant les 6 dernières heures. Devant la constatation de ces lésions cutanées chez ce nouveau-né, un bilan est réalisé, mais quel est le traitement à administrer en priorité ? a. Réhydratation intraveineuse avec un soluté glucosé contenant des électrolytes b. Injection de vitamine K en intraveineux c. Transfusion plaquettaire d. Antibiothérapie intraveineuse e. Corticothérapie intraveineuse | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelés dans le service de néonatalogie de niveau IIa de votre hôpital pour examiner Adam, garçon âgé de 2 jours, qui présente une éruption cutanée. Ce nouveau-né est le deuxième enfant de Mme B., de groupe sanguin O+ et d’origine marocaine qui a déjà eu 2 interruptions volontaires de grossesse à l'âge de 17 et 19 ans puis une fausse-couche tardive. Le premier enfant de cette femme de 39 ans avait présenté une infection materno-fœtale à streptocoque du groupe B. Cette deuxième grossesse a été marquée par un diabète gestationnel pris en charge par des règles hygiéno-diététiques. Les échographies anténatales étaient normales. L’accouchement s’est effectué par voie basse spontanée à 38 semaines d'aménorrhée après un travail prolongé et une rupture des membranes de 24 heures. Le liquide amniotique était clair, le prélèvement vaginal négatif, Mme B. est restée apyrétique durant le travail et il ne lui a pas été administré d’antibiotique. L’enfant avait un poids de naissance de 4100 grammes et s’est bien adapté à la vie extra utérine. Il est en néonatalogie depuis 12 heures de vie pour le traitement par photothérapie d’un ictère néonatale. Quelles sont la gestité et la parité de Mme B. ? a. G2 P5 b. G3 P2 c. G3 P5 d. G5 P3 e. Aucune des propositions précédentes n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La réponse exacte est G5 P2. Mme H. a eu 3 grossesses non menées à terme (2 IVG et une fausse-couche tardive), et 2 enfants nés vivants (Adam et son ainé). A quel(s) risque(s) néonatal(aux) spécifique(s) ce nouveau-né est-il exposé du fait du diabète gestationnel ? a. Hypoglycémie b. Hyperglycémie c. Hypocalcémie d. Hypertension artérielle e. Insuffisance surrénalienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nouveau-né de mère diabétique présente un risque majoré de malformations, de macrosomie, de complications obstétricales, d’hypoglycémie, d’hypocalcémie, de cardiomyopathie hypertrophique, de polyglobulie et d’ictère. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque d’infection néonatale bactérienne précoce (INBP) que vous relevez dans cette observation ? a. Diabète gestationnel b. Accouchement par voie basse spontanée à 38 SA c. Rupture des membranes de 24h d. Antécédent d’infection néonatale à streptocoque du groupe B lors d'une précédente grossesse e. Age maternel de 39 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La durée de rupture de la poche des eaux (RPDE) ≥ 18 h, l’antécédent d’infection néonatale à streptocoque du groupe B lors d’une grossesse précédente en l’absence d’antibioprophylaxie maternelle complète constituent des facteurs de risques majeurs d’infection néonatale bactérienne précoce (ancien terme = infection materno-fœtale). La prématurité spontanée < 37 SA et ≥ 35 SA constitue un facteur de risque mineur, et la prématurité spontanée < 35 SA constitue un facteur de risque majeur. L’âge maternel et le diabète gestationnel ne sont pas considérés en eux-mêmes comme des facteurs de risque d’infection néonatale bactérienne précoce. Au vu de cette présentation clinique, quel(les) est(sont) la(es) cause(s) possible(s) d’ictère chez ce nouveau-né ? a. Ictère simple physiologique b. Infection materno-fœtale c. Incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO d. Incompatibilité materno-fœtale dans le système rhésus D e. Déficit en G6PD A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’ictère simple (anciennement dénommé ictère physiologique) débute après 24 heures de vie et est d’intensité modérée. Il faut toujours évoquer le diagnostic d’infection néonatale devant un ictère néonatal. La mère étant de groupe O+ (c’est-à-dire de groupe O sans antigène A ou B, mais avec présence de l’antigène D sur ses globules rouges), il n’y a pas de risque d’allo immunisation materno-fœtale dans le système rhésus D, mais en revanche une incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO est possible si l’enfant est de groupe A ou B. Le déficit en G6PD est une cause d’ictère néonatal secondaire à une anémie hémolytique corpusculaire par déficit enzymatique, de transmission liée à l’X (expression chez tous les garçons atteints mais aussi chez certaines filles). Il concerne notamment les enfants originaires du pourtour méditerranéen et d’Afrique noire. La lecture du dossier médical indique que l’enfant est de groupe B+, avec un test de COOMBS positif en faveur d’une incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO. En plus d’un ictère, votre examen clinique met en évidence des nappes bleues violacées au niveau de la main droite, de la jambe droite et des deux pieds (photo), ne s’effaçant pas à la vitropression, qui sont d’apparition récente. Concernant ces lésions cutanées, quel est votre diagnostic ?. ecchymose, ecchymoses, purpura, purpura ecchymotiqueCommentaires : Il s’agit d’un purpura ecchymotique, constitué de nappes bleues violacées ne s’effaçant pas à la vitropression. L’examen clinique révèle que l’enfant est hyporéactif et ne réagit à la stimulation que par des geignements. Il n’a pas tété durant les 6 dernières heures. Devant la constatation de ces lésions cutanées chez ce nouveau-né, un bilan est réalisé, mais quel est le traitement à administrer en priorité ? a. Réhydratation intraveineuse avec un soluté glucosé contenant des électrolytes b. Injection de vitamine K en intraveineux c. Transfusion plaquettaire d. Antibiothérapie intraveineuse e. Corticothérapie intraveineuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Tout purpura nécrotique ou ecchymotique de diamètre ≥ 3 mm nécessite une antibiothérapie immédiate, sans attendre la réalisation ou les résultats d’examens complémentaires. L’enfant est transféré en réanimation néonatale. Le bilan biologique réalisé en urgence montre : NFS : Leucocytes 8 G/L, plaquettes 48 G/L, hémoglobine 10 g/dL Hémostase : Temps de Quick (TQ) à 20 s (témoin à 13 s), temps de céphaline + activateur (TCA) à 51 s (témoin à 34 s), Fibrinogène 0,6 g/L, D Dimères à 50 µg/mL (normale <0,5 µg/mL). Quel diagnostic de pathologie de la coagulation faites-vous sur ce bilan sanguin ?. Coagulation intravasculaire disséminée (CIVD)Les anomalies les plus caractéristiques de CIVD sont la thrombopénie, l’hypofibrinogénémie, l’allongement du TCA et du TQ (= baisse du TP) et l’hyperfibrinolyse mesurée par une augmentation des PDF et des D-dimères. Un purpura fulminans a été éliminé. L’évolution du bilan d’hémostase a orienté vers une thrombophilie héréditaire sévère et un déficit constitutionnel homozygote en protéine C de transmission autosomique récessive a été diagnostiqué. L’analyse génétique confirme que les 2 parents ont un déficit hétérozygote en protéine C. Quel est le risque pour le couple que leur prochain enfant de sexe masculin soit atteint d’un déficit constitutionnel homozygote en protéine C ? a. 1/2 b. 1/4 c. 1/8 d. 1/16 e. Aucune des propositions précédentes n'est exacte | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelés dans le service de néonatalogie de niveau IIa de votre hôpital pour examiner Adam, garçon âgé de 2 jours, qui présente une éruption cutanée. Ce nouveau-né est le deuxième enfant de Mme B., de groupe sanguin O+ et d’origine marocaine qui a déjà eu 2 interruptions volontaires de grossesse à l'âge de 17 et 19 ans puis une fausse-couche tardive. Le premier enfant de cette femme de 39 ans avait présenté une infection materno-fœtale à streptocoque du groupe B. Cette deuxième grossesse a été marquée par un diabète gestationnel pris en charge par des règles hygiéno-diététiques. Les échographies anténatales étaient normales. L’accouchement s’est effectué par voie basse spontanée à 38 semaines d'aménorrhée après un travail prolongé et une rupture des membranes de 24 heures. Le liquide amniotique était clair, le prélèvement vaginal négatif, Mme B. est restée apyrétique durant le travail et il ne lui a pas été administré d’antibiotique. L’enfant avait un poids de naissance de 4100 grammes et s’est bien adapté à la vie extra utérine. Il est en néonatalogie depuis 12 heures de vie pour le traitement par photothérapie d’un ictère néonatale. Quelles sont la gestité et la parité de Mme B. ? a. G2 P5 b. G3 P2 c. G3 P5 d. G5 P3 e. Aucune des propositions précédentes n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La réponse exacte est G5 P2. Mme H. a eu 3 grossesses non menées à terme (2 IVG et une fausse-couche tardive), et 2 enfants nés vivants (Adam et son ainé). A quel(s) risque(s) néonatal(aux) spécifique(s) ce nouveau-né est-il exposé du fait du diabète gestationnel ? a. Hypoglycémie b. Hyperglycémie c. Hypocalcémie d. Hypertension artérielle e. Insuffisance surrénalienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nouveau-né de mère diabétique présente un risque majoré de malformations, de macrosomie, de complications obstétricales, d’hypoglycémie, d’hypocalcémie, de cardiomyopathie hypertrophique, de polyglobulie et d’ictère. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque d’infection néonatale bactérienne précoce (INBP) que vous relevez dans cette observation ? a. Diabète gestationnel b. Accouchement par voie basse spontanée à 38 SA c. Rupture des membranes de 24h d. Antécédent d’infection néonatale à streptocoque du groupe B lors d'une précédente grossesse e. Age maternel de 39 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La durée de rupture de la poche des eaux (RPDE) ≥ 18 h, l’antécédent d’infection néonatale à streptocoque du groupe B lors d’une grossesse précédente en l’absence d’antibioprophylaxie maternelle complète constituent des facteurs de risques majeurs d’infection néonatale bactérienne précoce (ancien terme = infection materno-fœtale). La prématurité spontanée < 37 SA et ≥ 35 SA constitue un facteur de risque mineur, et la prématurité spontanée < 35 SA constitue un facteur de risque majeur. L’âge maternel et le diabète gestationnel ne sont pas considérés en eux-mêmes comme des facteurs de risque d’infection néonatale bactérienne précoce. Au vu de cette présentation clinique, quel(les) est(sont) la(es) cause(s) possible(s) d’ictère chez ce nouveau-né ? a. Ictère simple physiologique b. Infection materno-fœtale c. Incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO d. Incompatibilité materno-fœtale dans le système rhésus D e. Déficit en G6PD A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’ictère simple (anciennement dénommé ictère physiologique) débute après 24 heures de vie et est d’intensité modérée. Il faut toujours évoquer le diagnostic d’infection néonatale devant un ictère néonatal. La mère étant de groupe O+ (c’est-à-dire de groupe O sans antigène A ou B, mais avec présence de l’antigène D sur ses globules rouges), il n’y a pas de risque d’allo immunisation materno-fœtale dans le système rhésus D, mais en revanche une incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO est possible si l’enfant est de groupe A ou B. Le déficit en G6PD est une cause d’ictère néonatal secondaire à une anémie hémolytique corpusculaire par déficit enzymatique, de transmission liée à l’X (expression chez tous les garçons atteints mais aussi chez certaines filles). Il concerne notamment les enfants originaires du pourtour méditerranéen et d’Afrique noire. La lecture du dossier médical indique que l’enfant est de groupe B+, avec un test de COOMBS positif en faveur d’une incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO. En plus d’un ictère, votre examen clinique met en évidence des nappes bleues violacées au niveau de la main droite, de la jambe droite et des deux pieds (photo), ne s’effaçant pas à la vitropression, qui sont d’apparition récente. Concernant ces lésions cutanées, quel est votre diagnostic ?. ecchymose, ecchymoses, purpura, purpura ecchymotiqueCommentaires : Il s’agit d’un purpura ecchymotique, constitué de nappes bleues violacées ne s’effaçant pas à la vitropression. L’examen clinique révèle que l’enfant est hyporéactif et ne réagit à la stimulation que par des geignements. Il n’a pas tété durant les 6 dernières heures. Devant la constatation de ces lésions cutanées chez ce nouveau-né, un bilan est réalisé, mais quel est le traitement à administrer en priorité ? a. Réhydratation intraveineuse avec un soluté glucosé contenant des électrolytes b. Injection de vitamine K en intraveineux c. Transfusion plaquettaire d. Antibiothérapie intraveineuse e. Corticothérapie intraveineuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Tout purpura nécrotique ou ecchymotique de diamètre ≥ 3 mm nécessite une antibiothérapie immédiate, sans attendre la réalisation ou les résultats d’examens complémentaires. L’enfant est transféré en réanimation néonatale. Le bilan biologique réalisé en urgence montre : NFS : Leucocytes 8 G/L, plaquettes 48 G/L, hémoglobine 10 g/dL Hémostase : Temps de Quick (TQ) à 20 s (témoin à 13 s), temps de céphaline + activateur (TCA) à 51 s (témoin à 34 s), Fibrinogène 0,6 g/L, D Dimères à 50 µg/mL (normale <0,5 µg/mL). Quel diagnostic de pathologie de la coagulation faites-vous sur ce bilan sanguin ?. Coagulation intravasculaire disséminée (CIVD)Les anomalies les plus caractéristiques de CIVD sont la thrombopénie, l’hypofibrinogénémie, l’allongement du TCA et du TQ (= baisse du TP) et l’hyperfibrinolyse mesurée par une augmentation des PDF et des D-dimères. Un purpura fulminans a été éliminé. L’évolution du bilan d’hémostase a orienté vers une thrombophilie héréditaire sévère et un déficit constitutionnel homozygote en protéine C de transmission autosomique récessive a été diagnostiqué. L’analyse génétique confirme que les 2 parents ont un déficit hétérozygote en protéine C. Quel est le risque pour le couple que leur prochain enfant de sexe masculin soit atteint d’un déficit constitutionnel homozygote en protéine C ? a. 1/2 b. 1/4 c. 1/8 d. 1/16 e. Aucune des propositions précédentes n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chacun des parents ont une chance sur 2 de transmettre l’allèle muté. Le risque est donc de ½ x ½ = ¼. Sur le plan cutané, les lésions évoluent vers la nécrose, responsable de douleurs prolongées traitées par administration de morphine en intraveineux continu. Les soins locaux des lésions de nécrose se font toutes les 48h en collaboration avec l’équipe de chirurgie et sont responsables de douleurs majeures pendant ces soins. Quel(s) moyen(s) pouvez-vous proposer comme prévention de la douleur provoquée par les soins chez cet enfant âgé désormais de 1 mois et demi ? a. Inhalation d’un mélange équimolaire oxygène-protoxyde d’azote b. Injection de nalbuphine avant le soin c. Injection de morphine en bolus avant le soin d. Administration de midazolam intraveineux ou par voie rectale avant le soin e. Administration orale de solution sucrée débutée avant le soin | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelés dans le service de néonatalogie de niveau IIa de votre hôpital pour examiner Adam, garçon âgé de 2 jours, qui présente une éruption cutanée. Ce nouveau-né est le deuxième enfant de Mme B., de groupe sanguin O+ et d’origine marocaine qui a déjà eu 2 interruptions volontaires de grossesse à l'âge de 17 et 19 ans puis une fausse-couche tardive. Le premier enfant de cette femme de 39 ans avait présenté une infection materno-fœtale à streptocoque du groupe B. Cette deuxième grossesse a été marquée par un diabète gestationnel pris en charge par des règles hygiéno-diététiques. Les échographies anténatales étaient normales. L’accouchement s’est effectué par voie basse spontanée à 38 semaines d'aménorrhée après un travail prolongé et une rupture des membranes de 24 heures. Le liquide amniotique était clair, le prélèvement vaginal négatif, Mme B. est restée apyrétique durant le travail et il ne lui a pas été administré d’antibiotique. L’enfant avait un poids de naissance de 4100 grammes et s’est bien adapté à la vie extra utérine. Il est en néonatalogie depuis 12 heures de vie pour le traitement par photothérapie d’un ictère néonatale. Quelles sont la gestité et la parité de Mme B. ? a. G2 P5 b. G3 P2 c. G3 P5 d. G5 P3 e. Aucune des propositions précédentes n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La réponse exacte est G5 P2. Mme H. a eu 3 grossesses non menées à terme (2 IVG et une fausse-couche tardive), et 2 enfants nés vivants (Adam et son ainé). A quel(s) risque(s) néonatal(aux) spécifique(s) ce nouveau-né est-il exposé du fait du diabète gestationnel ? a. Hypoglycémie b. Hyperglycémie c. Hypocalcémie d. Hypertension artérielle e. Insuffisance surrénalienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nouveau-né de mère diabétique présente un risque majoré de malformations, de macrosomie, de complications obstétricales, d’hypoglycémie, d’hypocalcémie, de cardiomyopathie hypertrophique, de polyglobulie et d’ictère. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque d’infection néonatale bactérienne précoce (INBP) que vous relevez dans cette observation ? a. Diabète gestationnel b. Accouchement par voie basse spontanée à 38 SA c. Rupture des membranes de 24h d. Antécédent d’infection néonatale à streptocoque du groupe B lors d'une précédente grossesse e. Age maternel de 39 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La durée de rupture de la poche des eaux (RPDE) ≥ 18 h, l’antécédent d’infection néonatale à streptocoque du groupe B lors d’une grossesse précédente en l’absence d’antibioprophylaxie maternelle complète constituent des facteurs de risques majeurs d’infection néonatale bactérienne précoce (ancien terme = infection materno-fœtale). La prématurité spontanée < 37 SA et ≥ 35 SA constitue un facteur de risque mineur, et la prématurité spontanée < 35 SA constitue un facteur de risque majeur. L’âge maternel et le diabète gestationnel ne sont pas considérés en eux-mêmes comme des facteurs de risque d’infection néonatale bactérienne précoce. Au vu de cette présentation clinique, quel(les) est(sont) la(es) cause(s) possible(s) d’ictère chez ce nouveau-né ? a. Ictère simple physiologique b. Infection materno-fœtale c. Incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO d. Incompatibilité materno-fœtale dans le système rhésus D e. Déficit en G6PD A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’ictère simple (anciennement dénommé ictère physiologique) débute après 24 heures de vie et est d’intensité modérée. Il faut toujours évoquer le diagnostic d’infection néonatale devant un ictère néonatal. La mère étant de groupe O+ (c’est-à-dire de groupe O sans antigène A ou B, mais avec présence de l’antigène D sur ses globules rouges), il n’y a pas de risque d’allo immunisation materno-fœtale dans le système rhésus D, mais en revanche une incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO est possible si l’enfant est de groupe A ou B. Le déficit en G6PD est une cause d’ictère néonatal secondaire à une anémie hémolytique corpusculaire par déficit enzymatique, de transmission liée à l’X (expression chez tous les garçons atteints mais aussi chez certaines filles). Il concerne notamment les enfants originaires du pourtour méditerranéen et d’Afrique noire. La lecture du dossier médical indique que l’enfant est de groupe B+, avec un test de COOMBS positif en faveur d’une incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO. En plus d’un ictère, votre examen clinique met en évidence des nappes bleues violacées au niveau de la main droite, de la jambe droite et des deux pieds (photo), ne s’effaçant pas à la vitropression, qui sont d’apparition récente. Concernant ces lésions cutanées, quel est votre diagnostic ?. ecchymose, ecchymoses, purpura, purpura ecchymotiqueCommentaires : Il s’agit d’un purpura ecchymotique, constitué de nappes bleues violacées ne s’effaçant pas à la vitropression. L’examen clinique révèle que l’enfant est hyporéactif et ne réagit à la stimulation que par des geignements. Il n’a pas tété durant les 6 dernières heures. Devant la constatation de ces lésions cutanées chez ce nouveau-né, un bilan est réalisé, mais quel est le traitement à administrer en priorité ? a. Réhydratation intraveineuse avec un soluté glucosé contenant des électrolytes b. Injection de vitamine K en intraveineux c. Transfusion plaquettaire d. Antibiothérapie intraveineuse e. Corticothérapie intraveineuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Tout purpura nécrotique ou ecchymotique de diamètre ≥ 3 mm nécessite une antibiothérapie immédiate, sans attendre la réalisation ou les résultats d’examens complémentaires. L’enfant est transféré en réanimation néonatale. Le bilan biologique réalisé en urgence montre : NFS : Leucocytes 8 G/L, plaquettes 48 G/L, hémoglobine 10 g/dL Hémostase : Temps de Quick (TQ) à 20 s (témoin à 13 s), temps de céphaline + activateur (TCA) à 51 s (témoin à 34 s), Fibrinogène 0,6 g/L, D Dimères à 50 µg/mL (normale <0,5 µg/mL). Quel diagnostic de pathologie de la coagulation faites-vous sur ce bilan sanguin ?. Coagulation intravasculaire disséminée (CIVD)Les anomalies les plus caractéristiques de CIVD sont la thrombopénie, l’hypofibrinogénémie, l’allongement du TCA et du TQ (= baisse du TP) et l’hyperfibrinolyse mesurée par une augmentation des PDF et des D-dimères. Un purpura fulminans a été éliminé. L’évolution du bilan d’hémostase a orienté vers une thrombophilie héréditaire sévère et un déficit constitutionnel homozygote en protéine C de transmission autosomique récessive a été diagnostiqué. L’analyse génétique confirme que les 2 parents ont un déficit hétérozygote en protéine C. Quel est le risque pour le couple que leur prochain enfant de sexe masculin soit atteint d’un déficit constitutionnel homozygote en protéine C ? a. 1/2 b. 1/4 c. 1/8 d. 1/16 e. Aucune des propositions précédentes n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chacun des parents ont une chance sur 2 de transmettre l’allèle muté. Le risque est donc de ½ x ½ = ¼. Sur le plan cutané, les lésions évoluent vers la nécrose, responsable de douleurs prolongées traitées par administration de morphine en intraveineux continu. Les soins locaux des lésions de nécrose se font toutes les 48h en collaboration avec l’équipe de chirurgie et sont responsables de douleurs majeures pendant ces soins. Quel(s) moyen(s) pouvez-vous proposer comme prévention de la douleur provoquée par les soins chez cet enfant âgé désormais de 1 mois et demi ? a. Inhalation d’un mélange équimolaire oxygène-protoxyde d’azote b. Injection de nalbuphine avant le soin c. Injection de morphine en bolus avant le soin d. Administration de midazolam intraveineux ou par voie rectale avant le soin e. Administration orale de solution sucrée débutée avant le soin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les solutions sucrées orales sont recommandées avant l’âge de 4 mois. Le mélange équimolaire oxygène-protoxyde d’azote (Kalinox®, Entonox®) est un moyen antalgique très utilisé en France, ayant obtenu une AMM dès le plus jeune âge. Il s’agit d’un produit de référence pour les actes et soins douloureux chez l’enfant. L’administration d’un bolus de morphine IV est adaptée, mais l’injection de nalbuphine n’est pas opportune dans ce contexte du fait de son interaction médicamenteuse avec les morphinomimétiques agonistes purs que l'enfant reçoit. La midazolam est une benzodiazépine ayant les propriétés pharmacologiques communes de cette classe thérapeutique : anxiolytiques, sédatives, hypnotiques, amnésiques, myorelaxantes et anticonvulsivantes. Dans cette situation, quelle(s) échelle(s) d’évaluation de la douleur est(sont) adaptée(s) pour juger l’efficacité de votre traitement préventif de la douleur aiguë générée par le soin douloureux ? a. Echelle des 6 visages b. Echelle DAN (Douleur Aiguë du Nouveau-né) c. Echelle CHEOPS (Children's Hospital of Eastern Ontario Pain Scale) d. Echelle visuelle analogique e. Echelle NFCS (Neonatal Facial Coding System) | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelés dans le service de néonatalogie de niveau IIa de votre hôpital pour examiner Adam, garçon âgé de 2 jours, qui présente une éruption cutanée. Ce nouveau-né est le deuxième enfant de Mme B., de groupe sanguin O+ et d’origine marocaine qui a déjà eu 2 interruptions volontaires de grossesse à l'âge de 17 et 19 ans puis une fausse-couche tardive. Le premier enfant de cette femme de 39 ans avait présenté une infection materno-fœtale à streptocoque du groupe B. Cette deuxième grossesse a été marquée par un diabète gestationnel pris en charge par des règles hygiéno-diététiques. Les échographies anténatales étaient normales. L’accouchement s’est effectué par voie basse spontanée à 38 semaines d'aménorrhée après un travail prolongé et une rupture des membranes de 24 heures. Le liquide amniotique était clair, le prélèvement vaginal négatif, Mme B. est restée apyrétique durant le travail et il ne lui a pas été administré d’antibiotique. L’enfant avait un poids de naissance de 4100 grammes et s’est bien adapté à la vie extra utérine. Il est en néonatalogie depuis 12 heures de vie pour le traitement par photothérapie d’un ictère néonatale. Quelles sont la gestité et la parité de Mme B. ? a. G2 P5 b. G3 P2 c. G3 P5 d. G5 P3 e. Aucune des propositions précédentes n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La réponse exacte est G5 P2. Mme H. a eu 3 grossesses non menées à terme (2 IVG et une fausse-couche tardive), et 2 enfants nés vivants (Adam et son ainé). A quel(s) risque(s) néonatal(aux) spécifique(s) ce nouveau-né est-il exposé du fait du diabète gestationnel ? a. Hypoglycémie b. Hyperglycémie c. Hypocalcémie d. Hypertension artérielle e. Insuffisance surrénalienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nouveau-né de mère diabétique présente un risque majoré de malformations, de macrosomie, de complications obstétricales, d’hypoglycémie, d’hypocalcémie, de cardiomyopathie hypertrophique, de polyglobulie et d’ictère. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque d’infection néonatale bactérienne précoce (INBP) que vous relevez dans cette observation ? a. Diabète gestationnel b. Accouchement par voie basse spontanée à 38 SA c. Rupture des membranes de 24h d. Antécédent d’infection néonatale à streptocoque du groupe B lors d'une précédente grossesse e. Age maternel de 39 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La durée de rupture de la poche des eaux (RPDE) ≥ 18 h, l’antécédent d’infection néonatale à streptocoque du groupe B lors d’une grossesse précédente en l’absence d’antibioprophylaxie maternelle complète constituent des facteurs de risques majeurs d’infection néonatale bactérienne précoce (ancien terme = infection materno-fœtale). La prématurité spontanée < 37 SA et ≥ 35 SA constitue un facteur de risque mineur, et la prématurité spontanée < 35 SA constitue un facteur de risque majeur. L’âge maternel et le diabète gestationnel ne sont pas considérés en eux-mêmes comme des facteurs de risque d’infection néonatale bactérienne précoce. Au vu de cette présentation clinique, quel(les) est(sont) la(es) cause(s) possible(s) d’ictère chez ce nouveau-né ? a. Ictère simple physiologique b. Infection materno-fœtale c. Incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO d. Incompatibilité materno-fœtale dans le système rhésus D e. Déficit en G6PD A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’ictère simple (anciennement dénommé ictère physiologique) débute après 24 heures de vie et est d’intensité modérée. Il faut toujours évoquer le diagnostic d’infection néonatale devant un ictère néonatal. La mère étant de groupe O+ (c’est-à-dire de groupe O sans antigène A ou B, mais avec présence de l’antigène D sur ses globules rouges), il n’y a pas de risque d’allo immunisation materno-fœtale dans le système rhésus D, mais en revanche une incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO est possible si l’enfant est de groupe A ou B. Le déficit en G6PD est une cause d’ictère néonatal secondaire à une anémie hémolytique corpusculaire par déficit enzymatique, de transmission liée à l’X (expression chez tous les garçons atteints mais aussi chez certaines filles). Il concerne notamment les enfants originaires du pourtour méditerranéen et d’Afrique noire. La lecture du dossier médical indique que l’enfant est de groupe B+, avec un test de COOMBS positif en faveur d’une incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO. En plus d’un ictère, votre examen clinique met en évidence des nappes bleues violacées au niveau de la main droite, de la jambe droite et des deux pieds (photo), ne s’effaçant pas à la vitropression, qui sont d’apparition récente. Concernant ces lésions cutanées, quel est votre diagnostic ?. ecchymose, ecchymoses, purpura, purpura ecchymotiqueCommentaires : Il s’agit d’un purpura ecchymotique, constitué de nappes bleues violacées ne s’effaçant pas à la vitropression. L’examen clinique révèle que l’enfant est hyporéactif et ne réagit à la stimulation que par des geignements. Il n’a pas tété durant les 6 dernières heures. Devant la constatation de ces lésions cutanées chez ce nouveau-né, un bilan est réalisé, mais quel est le traitement à administrer en priorité ? a. Réhydratation intraveineuse avec un soluté glucosé contenant des électrolytes b. Injection de vitamine K en intraveineux c. Transfusion plaquettaire d. Antibiothérapie intraveineuse e. Corticothérapie intraveineuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Tout purpura nécrotique ou ecchymotique de diamètre ≥ 3 mm nécessite une antibiothérapie immédiate, sans attendre la réalisation ou les résultats d’examens complémentaires. L’enfant est transféré en réanimation néonatale. Le bilan biologique réalisé en urgence montre : NFS : Leucocytes 8 G/L, plaquettes 48 G/L, hémoglobine 10 g/dL Hémostase : Temps de Quick (TQ) à 20 s (témoin à 13 s), temps de céphaline + activateur (TCA) à 51 s (témoin à 34 s), Fibrinogène 0,6 g/L, D Dimères à 50 µg/mL (normale <0,5 µg/mL). Quel diagnostic de pathologie de la coagulation faites-vous sur ce bilan sanguin ?. Coagulation intravasculaire disséminée (CIVD)Les anomalies les plus caractéristiques de CIVD sont la thrombopénie, l’hypofibrinogénémie, l’allongement du TCA et du TQ (= baisse du TP) et l’hyperfibrinolyse mesurée par une augmentation des PDF et des D-dimères. Un purpura fulminans a été éliminé. L’évolution du bilan d’hémostase a orienté vers une thrombophilie héréditaire sévère et un déficit constitutionnel homozygote en protéine C de transmission autosomique récessive a été diagnostiqué. L’analyse génétique confirme que les 2 parents ont un déficit hétérozygote en protéine C. Quel est le risque pour le couple que leur prochain enfant de sexe masculin soit atteint d’un déficit constitutionnel homozygote en protéine C ? a. 1/2 b. 1/4 c. 1/8 d. 1/16 e. Aucune des propositions précédentes n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chacun des parents ont une chance sur 2 de transmettre l’allèle muté. Le risque est donc de ½ x ½ = ¼. Sur le plan cutané, les lésions évoluent vers la nécrose, responsable de douleurs prolongées traitées par administration de morphine en intraveineux continu. Les soins locaux des lésions de nécrose se font toutes les 48h en collaboration avec l’équipe de chirurgie et sont responsables de douleurs majeures pendant ces soins. Quel(s) moyen(s) pouvez-vous proposer comme prévention de la douleur provoquée par les soins chez cet enfant âgé désormais de 1 mois et demi ? a. Inhalation d’un mélange équimolaire oxygène-protoxyde d’azote b. Injection de nalbuphine avant le soin c. Injection de morphine en bolus avant le soin d. Administration de midazolam intraveineux ou par voie rectale avant le soin e. Administration orale de solution sucrée débutée avant le soin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les solutions sucrées orales sont recommandées avant l’âge de 4 mois. Le mélange équimolaire oxygène-protoxyde d’azote (Kalinox®, Entonox®) est un moyen antalgique très utilisé en France, ayant obtenu une AMM dès le plus jeune âge. Il s’agit d’un produit de référence pour les actes et soins douloureux chez l’enfant. L’administration d’un bolus de morphine IV est adaptée, mais l’injection de nalbuphine n’est pas opportune dans ce contexte du fait de son interaction médicamenteuse avec les morphinomimétiques agonistes purs que l'enfant reçoit. La midazolam est une benzodiazépine ayant les propriétés pharmacologiques communes de cette classe thérapeutique : anxiolytiques, sédatives, hypnotiques, amnésiques, myorelaxantes et anticonvulsivantes. Dans cette situation, quelle(s) échelle(s) d’évaluation de la douleur est(sont) adaptée(s) pour juger l’efficacité de votre traitement préventif de la douleur aiguë générée par le soin douloureux ? a. Echelle des 6 visages b. Echelle DAN (Douleur Aiguë du Nouveau-né) c. Echelle CHEOPS (Children's Hospital of Eastern Ontario Pain Scale) d. Echelle visuelle analogique e. Echelle NFCS (Neonatal Facial Coding System) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez le nouveau-né et les enfants d’âge préverbal (< 2 ans), les échelles utilisées à cet âge font appel à une hétéro-évaluation par observation du comportement. DAN et NFCS sont utilisées pour les douleurs aiguës et l’EDIN pour les douleurs chroniques. L’échelle CHEOPS a été élaborée et validée pour évaluer la douleur postopératoire ou la douleur d'un soin pour des enfants de 1 à 7 ans. Les échelles d’auto-évaluation de la douleur (EVA, échelle des visages) ne sont utilisables qu’à partir de 4 à 6 ans. Après l’administration rapprochée de 3 bolus intraveineux de morphine, l’enfant présente une somnolence, une bradypnée (fréquence respiratoire à 10 par minute) et une désaturation à 82%. Parmi les mesures suivantes, laquelle ou lesquelles est(sont) à mettre en œuvre ? a. Stimulation b. Administration de flumazénil (Anexate®) c. Arrêt de la perfusion de morphine d. Oxygénation e. Administration de naloxone (Narcan®) | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelés dans le service de néonatalogie de niveau IIa de votre hôpital pour examiner Adam, garçon âgé de 2 jours, qui présente une éruption cutanée. Ce nouveau-né est le deuxième enfant de Mme B., de groupe sanguin O+ et d’origine marocaine qui a déjà eu 2 interruptions volontaires de grossesse à l'âge de 17 et 19 ans puis une fausse-couche tardive. Le premier enfant de cette femme de 39 ans avait présenté une infection materno-fœtale à streptocoque du groupe B. Cette deuxième grossesse a été marquée par un diabète gestationnel pris en charge par des règles hygiéno-diététiques. Les échographies anténatales étaient normales. L’accouchement s’est effectué par voie basse spontanée à 38 semaines d'aménorrhée après un travail prolongé et une rupture des membranes de 24 heures. Le liquide amniotique était clair, le prélèvement vaginal négatif, Mme B. est restée apyrétique durant le travail et il ne lui a pas été administré d’antibiotique. L’enfant avait un poids de naissance de 4100 grammes et s’est bien adapté à la vie extra utérine. Il est en néonatalogie depuis 12 heures de vie pour le traitement par photothérapie d’un ictère néonatale. Quelles sont la gestité et la parité de Mme B. ? a. G2 P5 b. G3 P2 c. G3 P5 d. G5 P3 e. Aucune des propositions précédentes n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La réponse exacte est G5 P2. Mme H. a eu 3 grossesses non menées à terme (2 IVG et une fausse-couche tardive), et 2 enfants nés vivants (Adam et son ainé). A quel(s) risque(s) néonatal(aux) spécifique(s) ce nouveau-né est-il exposé du fait du diabète gestationnel ? a. Hypoglycémie b. Hyperglycémie c. Hypocalcémie d. Hypertension artérielle e. Insuffisance surrénalienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le nouveau-né de mère diabétique présente un risque majoré de malformations, de macrosomie, de complications obstétricales, d’hypoglycémie, d’hypocalcémie, de cardiomyopathie hypertrophique, de polyglobulie et d’ictère. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque d’infection néonatale bactérienne précoce (INBP) que vous relevez dans cette observation ? a. Diabète gestationnel b. Accouchement par voie basse spontanée à 38 SA c. Rupture des membranes de 24h d. Antécédent d’infection néonatale à streptocoque du groupe B lors d'une précédente grossesse e. Age maternel de 39 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La durée de rupture de la poche des eaux (RPDE) ≥ 18 h, l’antécédent d’infection néonatale à streptocoque du groupe B lors d’une grossesse précédente en l’absence d’antibioprophylaxie maternelle complète constituent des facteurs de risques majeurs d’infection néonatale bactérienne précoce (ancien terme = infection materno-fœtale). La prématurité spontanée < 37 SA et ≥ 35 SA constitue un facteur de risque mineur, et la prématurité spontanée < 35 SA constitue un facteur de risque majeur. L’âge maternel et le diabète gestationnel ne sont pas considérés en eux-mêmes comme des facteurs de risque d’infection néonatale bactérienne précoce. Au vu de cette présentation clinique, quel(les) est(sont) la(es) cause(s) possible(s) d’ictère chez ce nouveau-né ? a. Ictère simple physiologique b. Infection materno-fœtale c. Incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO d. Incompatibilité materno-fœtale dans le système rhésus D e. Déficit en G6PD A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’ictère simple (anciennement dénommé ictère physiologique) débute après 24 heures de vie et est d’intensité modérée. Il faut toujours évoquer le diagnostic d’infection néonatale devant un ictère néonatal. La mère étant de groupe O+ (c’est-à-dire de groupe O sans antigène A ou B, mais avec présence de l’antigène D sur ses globules rouges), il n’y a pas de risque d’allo immunisation materno-fœtale dans le système rhésus D, mais en revanche une incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO est possible si l’enfant est de groupe A ou B. Le déficit en G6PD est une cause d’ictère néonatal secondaire à une anémie hémolytique corpusculaire par déficit enzymatique, de transmission liée à l’X (expression chez tous les garçons atteints mais aussi chez certaines filles). Il concerne notamment les enfants originaires du pourtour méditerranéen et d’Afrique noire. La lecture du dossier médical indique que l’enfant est de groupe B+, avec un test de COOMBS positif en faveur d’une incompatibilité materno-fœtale dans le système ABO. En plus d’un ictère, votre examen clinique met en évidence des nappes bleues violacées au niveau de la main droite, de la jambe droite et des deux pieds (photo), ne s’effaçant pas à la vitropression, qui sont d’apparition récente. Concernant ces lésions cutanées, quel est votre diagnostic ?. ecchymose, ecchymoses, purpura, purpura ecchymotiqueCommentaires : Il s’agit d’un purpura ecchymotique, constitué de nappes bleues violacées ne s’effaçant pas à la vitropression. L’examen clinique révèle que l’enfant est hyporéactif et ne réagit à la stimulation que par des geignements. Il n’a pas tété durant les 6 dernières heures. Devant la constatation de ces lésions cutanées chez ce nouveau-né, un bilan est réalisé, mais quel est le traitement à administrer en priorité ? a. Réhydratation intraveineuse avec un soluté glucosé contenant des électrolytes b. Injection de vitamine K en intraveineux c. Transfusion plaquettaire d. Antibiothérapie intraveineuse e. Corticothérapie intraveineuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Tout purpura nécrotique ou ecchymotique de diamètre ≥ 3 mm nécessite une antibiothérapie immédiate, sans attendre la réalisation ou les résultats d’examens complémentaires. L’enfant est transféré en réanimation néonatale. Le bilan biologique réalisé en urgence montre : NFS : Leucocytes 8 G/L, plaquettes 48 G/L, hémoglobine 10 g/dL Hémostase : Temps de Quick (TQ) à 20 s (témoin à 13 s), temps de céphaline + activateur (TCA) à 51 s (témoin à 34 s), Fibrinogène 0,6 g/L, D Dimères à 50 µg/mL (normale <0,5 µg/mL). Quel diagnostic de pathologie de la coagulation faites-vous sur ce bilan sanguin ?. Coagulation intravasculaire disséminée (CIVD)Les anomalies les plus caractéristiques de CIVD sont la thrombopénie, l’hypofibrinogénémie, l’allongement du TCA et du TQ (= baisse du TP) et l’hyperfibrinolyse mesurée par une augmentation des PDF et des D-dimères. Un purpura fulminans a été éliminé. L’évolution du bilan d’hémostase a orienté vers une thrombophilie héréditaire sévère et un déficit constitutionnel homozygote en protéine C de transmission autosomique récessive a été diagnostiqué. L’analyse génétique confirme que les 2 parents ont un déficit hétérozygote en protéine C. Quel est le risque pour le couple que leur prochain enfant de sexe masculin soit atteint d’un déficit constitutionnel homozygote en protéine C ? a. 1/2 b. 1/4 c. 1/8 d. 1/16 e. Aucune des propositions précédentes n'est exacte A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Chacun des parents ont une chance sur 2 de transmettre l’allèle muté. Le risque est donc de ½ x ½ = ¼. Sur le plan cutané, les lésions évoluent vers la nécrose, responsable de douleurs prolongées traitées par administration de morphine en intraveineux continu. Les soins locaux des lésions de nécrose se font toutes les 48h en collaboration avec l’équipe de chirurgie et sont responsables de douleurs majeures pendant ces soins. Quel(s) moyen(s) pouvez-vous proposer comme prévention de la douleur provoquée par les soins chez cet enfant âgé désormais de 1 mois et demi ? a. Inhalation d’un mélange équimolaire oxygène-protoxyde d’azote b. Injection de nalbuphine avant le soin c. Injection de morphine en bolus avant le soin d. Administration de midazolam intraveineux ou par voie rectale avant le soin e. Administration orale de solution sucrée débutée avant le soin A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les solutions sucrées orales sont recommandées avant l’âge de 4 mois. Le mélange équimolaire oxygène-protoxyde d’azote (Kalinox®, Entonox®) est un moyen antalgique très utilisé en France, ayant obtenu une AMM dès le plus jeune âge. Il s’agit d’un produit de référence pour les actes et soins douloureux chez l’enfant. L’administration d’un bolus de morphine IV est adaptée, mais l’injection de nalbuphine n’est pas opportune dans ce contexte du fait de son interaction médicamenteuse avec les morphinomimétiques agonistes purs que l'enfant reçoit. La midazolam est une benzodiazépine ayant les propriétés pharmacologiques communes de cette classe thérapeutique : anxiolytiques, sédatives, hypnotiques, amnésiques, myorelaxantes et anticonvulsivantes. Dans cette situation, quelle(s) échelle(s) d’évaluation de la douleur est(sont) adaptée(s) pour juger l’efficacité de votre traitement préventif de la douleur aiguë générée par le soin douloureux ? a. Echelle des 6 visages b. Echelle DAN (Douleur Aiguë du Nouveau-né) c. Echelle CHEOPS (Children's Hospital of Eastern Ontario Pain Scale) d. Echelle visuelle analogique e. Echelle NFCS (Neonatal Facial Coding System) A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Chez le nouveau-né et les enfants d’âge préverbal (< 2 ans), les échelles utilisées à cet âge font appel à une hétéro-évaluation par observation du comportement. DAN et NFCS sont utilisées pour les douleurs aiguës et l’EDIN pour les douleurs chroniques. L’échelle CHEOPS a été élaborée et validée pour évaluer la douleur postopératoire ou la douleur d'un soin pour des enfants de 1 à 7 ans. Les échelles d’auto-évaluation de la douleur (EVA, échelle des visages) ne sont utilisables qu’à partir de 4 à 6 ans. Après l’administration rapprochée de 3 bolus intraveineux de morphine, l’enfant présente une somnolence, une bradypnée (fréquence respiratoire à 10 par minute) et une désaturation à 82%. Parmi les mesures suivantes, laquelle ou lesquelles est(sont) à mettre en œuvre ? a. Stimulation b. Administration de flumazénil (Anexate®) c. Arrêt de la perfusion de morphine d. Oxygénation e. Administration de naloxone (Narcan®) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les signes d’alerte de surdosage en morphine injectable sont la somnolence et bradypnée. La prévention repose sur une surveillance horaire (vigilance, fréquence respiratoire, échelle de la douleur). Le traitement d’un surdosage consiste en la stimulation, une oxygénation, et l’administration de naloxone (Narcan®) qui est un antidote (dose de charge de 0,01 mg/kg, relais par perfusion continue). Alors que l’enfant reçoit un traitement substitutif par protéine C toutes les 6 heures et une héparinothérapie par héparine de bas poids moléculaire (HBPM), vous êtes appelé en urgence car celui-ci a présenté pendant 11 minutes une tachycardie à 180 par minute, associée à des secousses rythmiques de l’hémicorps droit. Sa température corporelle est à 38°7. A l’examen en postcritique immédiat, l’enfant vous paraît endormi mais réactif et sans déficit neurologique. Quel(s) élément(s) n’est (ne sont) pas en faveur d’une convulsion hyperthermique simple ? a. Durée de la convulsion de plus de 10mn b. Clonies hémi corporelles c. Age de 1 mois et demi d. Endormissement postcritique e. Température corporelle inférieure à 39°C | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne aux urgences et votre externe vous rapporte le cas de Mr X. 72 ans qui vient pour nausées, vomissements et douleurs abdominales depuis 48 heures. Il se plaint d’une dorsalgie depuis 1 mois. Sur le rapport de l’externe, il est noté une température à 37°7, une tension artérielle à 10/8, une fréquence cardiaque à 110/min, une pâleur cutanéo-muqueuse, un pli cutané et une langue rôtie. Son abdomen est souple et dépressible, il existe une douleur à la palpation en regard des épineuses T7,T8 et T9. Mr X. a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par RAMIPRIL, un diabète de type II traité par METFORMINE, un tabagisme actif à 50 Paquets années sevré il y a 2 ans, une artériopathie des membres inférieurs et un Infarctus du myocarde avec pose d’un stent traités par aspirine 75mg/jour. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) pertinent(s) que vous recherchez à l’interrogatoire? a. Anurie b. Diminution de la force musculaire aux membres inférieurs c. Palpitations, troubles du rythme d. Diminution des pouls pédieux e. Désorientation temporo-spatiale | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne aux urgences et votre externe vous rapporte le cas de Mr X. 72 ans qui vient pour nausées, vomissements et douleurs abdominales depuis 48 heures. Il se plaint d’une dorsalgie depuis 1 mois. Sur le rapport de l’externe, il est noté une température à 37°7, une tension artérielle à 10/8, une fréquence cardiaque à 110/min, une pâleur cutanéo-muqueuse, un pli cutané et une langue rôtie. Son abdomen est souple et dépressible, il existe une douleur à la palpation en regard des épineuses T7,T8 et T9. Mr X. a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par RAMIPRIL, un diabète de type II traité par METFORMINE, un tabagisme actif à 50 Paquets années sevré il y a 2 ans, une artériopathie des membres inférieurs et un Infarctus du myocarde avec pose d’un stent traités par aspirine 75mg/jour. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) pertinent(s) que vous recherchez à l’interrogatoire? a. Anurie b. Diminution de la force musculaire aux membres inférieurs c. Palpitations, troubles du rythme d. Diminution des pouls pédieux e. Désorientation temporo-spatiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette situation, il faut craindre l'hypercalcémie, la compression médullaire, l'insuffisance rénale. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) pertinent(s) que vous recherchez à l’examen physique ? a. Un signe de Lasègue b. Un niveau sensitif c. Un déficit moteur aux membres inférieurs d. Un souffle carotidien e. L’abolition d’un pouls temporal | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne aux urgences et votre externe vous rapporte le cas de Mr X. 72 ans qui vient pour nausées, vomissements et douleurs abdominales depuis 48 heures. Il se plaint d’une dorsalgie depuis 1 mois. Sur le rapport de l’externe, il est noté une température à 37°7, une tension artérielle à 10/8, une fréquence cardiaque à 110/min, une pâleur cutanéo-muqueuse, un pli cutané et une langue rôtie. Son abdomen est souple et dépressible, il existe une douleur à la palpation en regard des épineuses T7,T8 et T9. Mr X. a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par RAMIPRIL, un diabète de type II traité par METFORMINE, un tabagisme actif à 50 Paquets années sevré il y a 2 ans, une artériopathie des membres inférieurs et un Infarctus du myocarde avec pose d’un stent traités par aspirine 75mg/jour. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) pertinent(s) que vous recherchez à l’interrogatoire? a. Anurie b. Diminution de la force musculaire aux membres inférieurs c. Palpitations, troubles du rythme d. Diminution des pouls pédieux e. Désorientation temporo-spatiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette situation, il faut craindre l'hypercalcémie, la compression médullaire, l'insuffisance rénale. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) pertinent(s) que vous recherchez à l’examen physique ? a. Un signe de Lasègue b. Un niveau sensitif c. Un déficit moteur aux membres inférieurs d. Un souffle carotidien e. L’abolition d’un pouls temporal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut écarter une compression médullaire. Quel(s) signe(s) clinique(s) parmi les suivants est(sont) en faveur d’une compression médullaire ? a. Paraparésie spastique b. Signe de babinski c. Niveau sensitif T8-T9 d. Trépidation épileptoïde inépuisable e. Roue dentée bilatérale | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne aux urgences et votre externe vous rapporte le cas de Mr X. 72 ans qui vient pour nausées, vomissements et douleurs abdominales depuis 48 heures. Il se plaint d’une dorsalgie depuis 1 mois. Sur le rapport de l’externe, il est noté une température à 37°7, une tension artérielle à 10/8, une fréquence cardiaque à 110/min, une pâleur cutanéo-muqueuse, un pli cutané et une langue rôtie. Son abdomen est souple et dépressible, il existe une douleur à la palpation en regard des épineuses T7,T8 et T9. Mr X. a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par RAMIPRIL, un diabète de type II traité par METFORMINE, un tabagisme actif à 50 Paquets années sevré il y a 2 ans, une artériopathie des membres inférieurs et un Infarctus du myocarde avec pose d’un stent traités par aspirine 75mg/jour. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) pertinent(s) que vous recherchez à l’interrogatoire? a. Anurie b. Diminution de la force musculaire aux membres inférieurs c. Palpitations, troubles du rythme d. Diminution des pouls pédieux e. Désorientation temporo-spatiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette situation, il faut craindre l'hypercalcémie, la compression médullaire, l'insuffisance rénale. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) pertinent(s) que vous recherchez à l’examen physique ? a. Un signe de Lasègue b. Un niveau sensitif c. Un déficit moteur aux membres inférieurs d. Un souffle carotidien e. L’abolition d’un pouls temporal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut écarter une compression médullaire. Quel(s) signe(s) clinique(s) parmi les suivants est(sont) en faveur d’une compression médullaire ? a. Paraparésie spastique b. Signe de babinski c. Niveau sensitif T8-T9 d. Trépidation épileptoïde inépuisable e. Roue dentée bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) examen(s) biologique(s) que vous demandez en urgences chez ce patient? a. Créatininémie b. Taux de réabsorption du phosphore c. Ionogramme sanguin d. Parathormone e. Calcémie | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne aux urgences et votre externe vous rapporte le cas de Mr X. 72 ans qui vient pour nausées, vomissements et douleurs abdominales depuis 48 heures. Il se plaint d’une dorsalgie depuis 1 mois. Sur le rapport de l’externe, il est noté une température à 37°7, une tension artérielle à 10/8, une fréquence cardiaque à 110/min, une pâleur cutanéo-muqueuse, un pli cutané et une langue rôtie. Son abdomen est souple et dépressible, il existe une douleur à la palpation en regard des épineuses T7,T8 et T9. Mr X. a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par RAMIPRIL, un diabète de type II traité par METFORMINE, un tabagisme actif à 50 Paquets années sevré il y a 2 ans, une artériopathie des membres inférieurs et un Infarctus du myocarde avec pose d’un stent traités par aspirine 75mg/jour. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) pertinent(s) que vous recherchez à l’interrogatoire? a. Anurie b. Diminution de la force musculaire aux membres inférieurs c. Palpitations, troubles du rythme d. Diminution des pouls pédieux e. Désorientation temporo-spatiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette situation, il faut craindre l'hypercalcémie, la compression médullaire, l'insuffisance rénale. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) pertinent(s) que vous recherchez à l’examen physique ? a. Un signe de Lasègue b. Un niveau sensitif c. Un déficit moteur aux membres inférieurs d. Un souffle carotidien e. L’abolition d’un pouls temporal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut écarter une compression médullaire. Quel(s) signe(s) clinique(s) parmi les suivants est(sont) en faveur d’une compression médullaire ? a. Paraparésie spastique b. Signe de babinski c. Niveau sensitif T8-T9 d. Trépidation épileptoïde inépuisable e. Roue dentée bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) examen(s) biologique(s) que vous demandez en urgences chez ce patient? a. Créatininémie b. Taux de réabsorption du phosphore c. Ionogramme sanguin d. Parathormone e. Calcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A: creat: à la recherche d'une insuffisance rénale C: Iono: à la recherche d'un trouble ionique type hypokaliémie 2nd aux vomissements E: Calcémie: tableau typique d'hypercalcémie. Vous constatez un déficit des membres inférieurs à 4/5, un signe de babinski bilatéral et un niveau sensitif T8. La calcémie est à 3.5mmol/l, pour une albumine à 44 g/L, l’hémoglobine à 9 g/dl, et la créatininémie est à 118µmol/l (clairance à 48ml/min). Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) décrit(s) chez ce patient qui est(sont) en lien avec l’hypercalcémie ? a. Nausées et vomissements b. Douleur abdominale c. Pâleur cutanéo-muqueuse d. Niveau sensitif e. Pli cutané | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne aux urgences et votre externe vous rapporte le cas de Mr X. 72 ans qui vient pour nausées, vomissements et douleurs abdominales depuis 48 heures. Il se plaint d’une dorsalgie depuis 1 mois. Sur le rapport de l’externe, il est noté une température à 37°7, une tension artérielle à 10/8, une fréquence cardiaque à 110/min, une pâleur cutanéo-muqueuse, un pli cutané et une langue rôtie. Son abdomen est souple et dépressible, il existe une douleur à la palpation en regard des épineuses T7,T8 et T9. Mr X. a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par RAMIPRIL, un diabète de type II traité par METFORMINE, un tabagisme actif à 50 Paquets années sevré il y a 2 ans, une artériopathie des membres inférieurs et un Infarctus du myocarde avec pose d’un stent traités par aspirine 75mg/jour. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) pertinent(s) que vous recherchez à l’interrogatoire? a. Anurie b. Diminution de la force musculaire aux membres inférieurs c. Palpitations, troubles du rythme d. Diminution des pouls pédieux e. Désorientation temporo-spatiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette situation, il faut craindre l'hypercalcémie, la compression médullaire, l'insuffisance rénale. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) pertinent(s) que vous recherchez à l’examen physique ? a. Un signe de Lasègue b. Un niveau sensitif c. Un déficit moteur aux membres inférieurs d. Un souffle carotidien e. L’abolition d’un pouls temporal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut écarter une compression médullaire. Quel(s) signe(s) clinique(s) parmi les suivants est(sont) en faveur d’une compression médullaire ? a. Paraparésie spastique b. Signe de babinski c. Niveau sensitif T8-T9 d. Trépidation épileptoïde inépuisable e. Roue dentée bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) examen(s) biologique(s) que vous demandez en urgences chez ce patient? a. Créatininémie b. Taux de réabsorption du phosphore c. Ionogramme sanguin d. Parathormone e. Calcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A: creat: à la recherche d'une insuffisance rénale C: Iono: à la recherche d'un trouble ionique type hypokaliémie 2nd aux vomissements E: Calcémie: tableau typique d'hypercalcémie. Vous constatez un déficit des membres inférieurs à 4/5, un signe de babinski bilatéral et un niveau sensitif T8. La calcémie est à 3.5mmol/l, pour une albumine à 44 g/L, l’hémoglobine à 9 g/dl, et la créatininémie est à 118µmol/l (clairance à 48ml/min). Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) décrit(s) chez ce patient qui est(sont) en lien avec l’hypercalcémie ? a. Nausées et vomissements b. Douleur abdominale c. Pâleur cutanéo-muqueuse d. Niveau sensitif e. Pli cutané A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C: paleur cutanée: anémie E: pli cutanée: désydratation en lien avec hypercalcémie. Quel(s) signe(s) ECG d’hypercalcémie recherchez-vous ? a. Allongement du segment QT b. Raccourcissement du segment ST c. Raccourcissement du segment QT d. Tachycardie ventriculaire e. Bloc auriculo-ventriculaire | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne aux urgences et votre externe vous rapporte le cas de Mr X. 72 ans qui vient pour nausées, vomissements et douleurs abdominales depuis 48 heures. Il se plaint d’une dorsalgie depuis 1 mois. Sur le rapport de l’externe, il est noté une température à 37°7, une tension artérielle à 10/8, une fréquence cardiaque à 110/min, une pâleur cutanéo-muqueuse, un pli cutané et une langue rôtie. Son abdomen est souple et dépressible, il existe une douleur à la palpation en regard des épineuses T7,T8 et T9. Mr X. a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par RAMIPRIL, un diabète de type II traité par METFORMINE, un tabagisme actif à 50 Paquets années sevré il y a 2 ans, une artériopathie des membres inférieurs et un Infarctus du myocarde avec pose d’un stent traités par aspirine 75mg/jour. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) pertinent(s) que vous recherchez à l’interrogatoire? a. Anurie b. Diminution de la force musculaire aux membres inférieurs c. Palpitations, troubles du rythme d. Diminution des pouls pédieux e. Désorientation temporo-spatiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette situation, il faut craindre l'hypercalcémie, la compression médullaire, l'insuffisance rénale. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) pertinent(s) que vous recherchez à l’examen physique ? a. Un signe de Lasègue b. Un niveau sensitif c. Un déficit moteur aux membres inférieurs d. Un souffle carotidien e. L’abolition d’un pouls temporal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut écarter une compression médullaire. Quel(s) signe(s) clinique(s) parmi les suivants est(sont) en faveur d’une compression médullaire ? a. Paraparésie spastique b. Signe de babinski c. Niveau sensitif T8-T9 d. Trépidation épileptoïde inépuisable e. Roue dentée bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) examen(s) biologique(s) que vous demandez en urgences chez ce patient? a. Créatininémie b. Taux de réabsorption du phosphore c. Ionogramme sanguin d. Parathormone e. Calcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A: creat: à la recherche d'une insuffisance rénale C: Iono: à la recherche d'un trouble ionique type hypokaliémie 2nd aux vomissements E: Calcémie: tableau typique d'hypercalcémie. Vous constatez un déficit des membres inférieurs à 4/5, un signe de babinski bilatéral et un niveau sensitif T8. La calcémie est à 3.5mmol/l, pour une albumine à 44 g/L, l’hémoglobine à 9 g/dl, et la créatininémie est à 118µmol/l (clairance à 48ml/min). Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) décrit(s) chez ce patient qui est(sont) en lien avec l’hypercalcémie ? a. Nausées et vomissements b. Douleur abdominale c. Pâleur cutanéo-muqueuse d. Niveau sensitif e. Pli cutané A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C: paleur cutanée: anémie E: pli cutanée: désydratation en lien avec hypercalcémie. Quel(s) signe(s) ECG d’hypercalcémie recherchez-vous ? a. Allongement du segment QT b. Raccourcissement du segment ST c. Raccourcissement du segment QT d. Tachycardie ventriculaire e. Bloc auriculo-ventriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Cf Item 266 COFER. Quel(s) traitement(s) de l’hypercalcémie mettez-vous en œuvre immédiatement ? a. Suspension du ramipril b. Hyperhydratation par sérum salé isotonique c. Suspension de l’aspirine d. Perfusion de furosémide e. Perfusion de Kétoprofène à visée antalgique | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes interne aux urgences et votre externe vous rapporte le cas de Mr X. 72 ans qui vient pour nausées, vomissements et douleurs abdominales depuis 48 heures. Il se plaint d’une dorsalgie depuis 1 mois. Sur le rapport de l’externe, il est noté une température à 37°7, une tension artérielle à 10/8, une fréquence cardiaque à 110/min, une pâleur cutanéo-muqueuse, un pli cutané et une langue rôtie. Son abdomen est souple et dépressible, il existe une douleur à la palpation en regard des épineuses T7,T8 et T9. Mr X. a pour antécédents une hypertension artérielle traitée par RAMIPRIL, un diabète de type II traité par METFORMINE, un tabagisme actif à 50 Paquets années sevré il y a 2 ans, une artériopathie des membres inférieurs et un Infarctus du myocarde avec pose d’un stent traités par aspirine 75mg/jour. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) pertinent(s) que vous recherchez à l’interrogatoire? a. Anurie b. Diminution de la force musculaire aux membres inférieurs c. Palpitations, troubles du rythme d. Diminution des pouls pédieux e. Désorientation temporo-spatiale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Dans cette situation, il faut craindre l'hypercalcémie, la compression médullaire, l'insuffisance rénale. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) clinique(s) pertinent(s) que vous recherchez à l’examen physique ? a. Un signe de Lasègue b. Un niveau sensitif c. Un déficit moteur aux membres inférieurs d. Un souffle carotidien e. L’abolition d’un pouls temporal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut écarter une compression médullaire. Quel(s) signe(s) clinique(s) parmi les suivants est(sont) en faveur d’une compression médullaire ? a. Paraparésie spastique b. Signe de babinski c. Niveau sensitif T8-T9 d. Trépidation épileptoïde inépuisable e. Roue dentée bilatérale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(les) examen(s) biologique(s) que vous demandez en urgences chez ce patient? a. Créatininémie b. Taux de réabsorption du phosphore c. Ionogramme sanguin d. Parathormone e. Calcémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A: creat: à la recherche d'une insuffisance rénale C: Iono: à la recherche d'un trouble ionique type hypokaliémie 2nd aux vomissements E: Calcémie: tableau typique d'hypercalcémie. Vous constatez un déficit des membres inférieurs à 4/5, un signe de babinski bilatéral et un niveau sensitif T8. La calcémie est à 3.5mmol/l, pour une albumine à 44 g/L, l’hémoglobine à 9 g/dl, et la créatininémie est à 118µmol/l (clairance à 48ml/min). Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) décrit(s) chez ce patient qui est(sont) en lien avec l’hypercalcémie ? a. Nausées et vomissements b. Douleur abdominale c. Pâleur cutanéo-muqueuse d. Niveau sensitif e. Pli cutané A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. C: paleur cutanée: anémie E: pli cutanée: désydratation en lien avec hypercalcémie. Quel(s) signe(s) ECG d’hypercalcémie recherchez-vous ? a. Allongement du segment QT b. Raccourcissement du segment ST c. Raccourcissement du segment QT d. Tachycardie ventriculaire e. Bloc auriculo-ventriculaire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Cf Item 266 COFER. Quel(s) traitement(s) de l’hypercalcémie mettez-vous en œuvre immédiatement ? a. Suspension du ramipril b. Hyperhydratation par sérum salé isotonique c. Suspension de l’aspirine d. Perfusion de furosémide e. Perfusion de Kétoprofène à visée antalgique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A: les inhibiteurs de l’angiotensine aggrave la déshydration du patient D: la diurèse forcée par furosémide est contre indiquée chez ce patient en hypovolémie. A ce stade, quel(s) est(sont) la(les) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Canal dorsal étroit b. Fracture vertébrale ostéoporotique thoracique c. Dorsalgie commune d’origine arthrosique d. Métastases osseuses e. Myélome osseux | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de trente ans a ressenti une douleur du mollet à la suite d'un voyage prolongé en voiture. A l'examen clinique, les téguments de la jambe sont d'aspect normal, la mobilité du genou et de la cheville est normale, vous trouvez une diminution du ballotement du mollet et une douleur à la pression profonde du mollet. Le patient est apyrétique. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques? a. érysipèle b. Phlébite du mollet c. Hématome du mollet d. Hémarthrose du genou e. Artérite des membres inférieurs | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de trente ans a ressenti une douleur du mollet à la suite d'un voyage prolongé en voiture. A l'examen clinique, les téguments de la jambe sont d'aspect normal, la mobilité du genou et de la cheville est normale, vous trouvez une diminution du ballotement du mollet et une douleur à la pression profonde du mollet. Le patient est apyrétique. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques? a. érysipèle b. Phlébite du mollet c. Hématome du mollet d. Hémarthrose du genou e. Artérite des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après examen clinique, le médecin consulté en urgence, pensant à une phlébite a fait une première injection d'héparine de bas poids moléculaire et demandé des examens morphologiques et biologiques. Quel(s) examen(s) morphologique(s) auriez-vous demandé(s)? a. Tomodensitométrie du mollet b. Tomodensitométrie du thorax c. Scintigraphie pulmonaire d. Echo-doppler du mollet e. IRM du mollet | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de trente ans a ressenti une douleur du mollet à la suite d'un voyage prolongé en voiture. A l'examen clinique, les téguments de la jambe sont d'aspect normal, la mobilité du genou et de la cheville est normale, vous trouvez une diminution du ballotement du mollet et une douleur à la pression profonde du mollet. Le patient est apyrétique. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques? a. érysipèle b. Phlébite du mollet c. Hématome du mollet d. Hémarthrose du genou e. Artérite des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après examen clinique, le médecin consulté en urgence, pensant à une phlébite a fait une première injection d'héparine de bas poids moléculaire et demandé des examens morphologiques et biologiques. Quel(s) examen(s) morphologique(s) auriez-vous demandé(s)? a. Tomodensitométrie du mollet b. Tomodensitométrie du thorax c. Scintigraphie pulmonaire d. Echo-doppler du mollet e. IRM du mollet A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel premier bilan hématologique demanderiez-vous? a. Temps de Quick b. Temps de céphaline activée c. Temps de saignement d. Hémogramme e. D-dimères | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de trente ans a ressenti une douleur du mollet à la suite d'un voyage prolongé en voiture. A l'examen clinique, les téguments de la jambe sont d'aspect normal, la mobilité du genou et de la cheville est normale, vous trouvez une diminution du ballotement du mollet et une douleur à la pression profonde du mollet. Le patient est apyrétique. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques? a. érysipèle b. Phlébite du mollet c. Hématome du mollet d. Hémarthrose du genou e. Artérite des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après examen clinique, le médecin consulté en urgence, pensant à une phlébite a fait une première injection d'héparine de bas poids moléculaire et demandé des examens morphologiques et biologiques. Quel(s) examen(s) morphologique(s) auriez-vous demandé(s)? a. Tomodensitométrie du mollet b. Tomodensitométrie du thorax c. Scintigraphie pulmonaire d. Echo-doppler du mollet e. IRM du mollet A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel premier bilan hématologique demanderiez-vous? a. Temps de Quick b. Temps de céphaline activée c. Temps de saignement d. Hémogramme e. D-dimères A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'echo-doppler a éliminé une phlébite et montré un hématome du mollet. Vous reprenez l'interrogatoire. Quelles questions vous paraissent pertinentes? a. Avez-vous des saignements de nez? b. Avez vous des saignements de gencives? c. Saignez-vous longuement après coupure? d. Est-que vous faites facilement des ecchymoses ("bleus")? e. Y a-t-il des maladies hémorragiques dans votre famille?. | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de trente ans a ressenti une douleur du mollet à la suite d'un voyage prolongé en voiture. A l'examen clinique, les téguments de la jambe sont d'aspect normal, la mobilité du genou et de la cheville est normale, vous trouvez une diminution du ballotement du mollet et une douleur à la pression profonde du mollet. Le patient est apyrétique. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques? a. érysipèle b. Phlébite du mollet c. Hématome du mollet d. Hémarthrose du genou e. Artérite des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après examen clinique, le médecin consulté en urgence, pensant à une phlébite a fait une première injection d'héparine de bas poids moléculaire et demandé des examens morphologiques et biologiques. Quel(s) examen(s) morphologique(s) auriez-vous demandé(s)? a. Tomodensitométrie du mollet b. Tomodensitométrie du thorax c. Scintigraphie pulmonaire d. Echo-doppler du mollet e. IRM du mollet A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel premier bilan hématologique demanderiez-vous? a. Temps de Quick b. Temps de céphaline activée c. Temps de saignement d. Hémogramme e. D-dimères A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'echo-doppler a éliminé une phlébite et montré un hématome du mollet. Vous reprenez l'interrogatoire. Quelles questions vous paraissent pertinentes? a. Avez-vous des saignements de nez? b. Avez vous des saignements de gencives? c. Saignez-vous longuement après coupure? d. Est-que vous faites facilement des ecchymoses ("bleus")? e. Y a-t-il des maladies hémorragiques dans votre famille?. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur le bilan hématologique, la numération plaquettaire est normale, le TCA est à 69 secondes (témoin : 30 secondes, ratio: 2,3), le temps de Quick à 13 secondes (témoin 12,9 secondes, ratio: 1), le fibrinogène à 2,5 g/l et les D-dimères à 730 ng/ml (normale inférieure à 500 ng/ml). Que concluez-vous devant ce taux des D-Dimères? a. Le patient a une phlébite associée b. Il faut rechercher une embolie pulmonaire c. Il faut rechercher un cancer associé d. L'élévation des D-Dimères est liée à l'hématome e. Toutes ces réponses sont fausses | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de trente ans a ressenti une douleur du mollet à la suite d'un voyage prolongé en voiture. A l'examen clinique, les téguments de la jambe sont d'aspect normal, la mobilité du genou et de la cheville est normale, vous trouvez une diminution du ballotement du mollet et une douleur à la pression profonde du mollet. Le patient est apyrétique. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques? a. érysipèle b. Phlébite du mollet c. Hématome du mollet d. Hémarthrose du genou e. Artérite des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après examen clinique, le médecin consulté en urgence, pensant à une phlébite a fait une première injection d'héparine de bas poids moléculaire et demandé des examens morphologiques et biologiques. Quel(s) examen(s) morphologique(s) auriez-vous demandé(s)? a. Tomodensitométrie du mollet b. Tomodensitométrie du thorax c. Scintigraphie pulmonaire d. Echo-doppler du mollet e. IRM du mollet A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel premier bilan hématologique demanderiez-vous? a. Temps de Quick b. Temps de céphaline activée c. Temps de saignement d. Hémogramme e. D-dimères A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'echo-doppler a éliminé une phlébite et montré un hématome du mollet. Vous reprenez l'interrogatoire. Quelles questions vous paraissent pertinentes? a. Avez-vous des saignements de nez? b. Avez vous des saignements de gencives? c. Saignez-vous longuement après coupure? d. Est-que vous faites facilement des ecchymoses ("bleus")? e. Y a-t-il des maladies hémorragiques dans votre famille?. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur le bilan hématologique, la numération plaquettaire est normale, le TCA est à 69 secondes (témoin : 30 secondes, ratio: 2,3), le temps de Quick à 13 secondes (témoin 12,9 secondes, ratio: 1), le fibrinogène à 2,5 g/l et les D-dimères à 730 ng/ml (normale inférieure à 500 ng/ml). Que concluez-vous devant ce taux des D-Dimères? a. Le patient a une phlébite associée b. Il faut rechercher une embolie pulmonaire c. Il faut rechercher un cancer associé d. L'élévation des D-Dimères est liée à l'hématome e. Toutes ces réponses sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle phase de l'hémostase explore le TCA? a. Hémostase primaire b. Système contact c. Complexe anti-hémophilique d. Fibrinoformation e. Fibrinolyse | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de trente ans a ressenti une douleur du mollet à la suite d'un voyage prolongé en voiture. A l'examen clinique, les téguments de la jambe sont d'aspect normal, la mobilité du genou et de la cheville est normale, vous trouvez une diminution du ballotement du mollet et une douleur à la pression profonde du mollet. Le patient est apyrétique. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques? a. érysipèle b. Phlébite du mollet c. Hématome du mollet d. Hémarthrose du genou e. Artérite des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après examen clinique, le médecin consulté en urgence, pensant à une phlébite a fait une première injection d'héparine de bas poids moléculaire et demandé des examens morphologiques et biologiques. Quel(s) examen(s) morphologique(s) auriez-vous demandé(s)? a. Tomodensitométrie du mollet b. Tomodensitométrie du thorax c. Scintigraphie pulmonaire d. Echo-doppler du mollet e. IRM du mollet A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel premier bilan hématologique demanderiez-vous? a. Temps de Quick b. Temps de céphaline activée c. Temps de saignement d. Hémogramme e. D-dimères A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'echo-doppler a éliminé une phlébite et montré un hématome du mollet. Vous reprenez l'interrogatoire. Quelles questions vous paraissent pertinentes? a. Avez-vous des saignements de nez? b. Avez vous des saignements de gencives? c. Saignez-vous longuement après coupure? d. Est-que vous faites facilement des ecchymoses ("bleus")? e. Y a-t-il des maladies hémorragiques dans votre famille?. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur le bilan hématologique, la numération plaquettaire est normale, le TCA est à 69 secondes (témoin : 30 secondes, ratio: 2,3), le temps de Quick à 13 secondes (témoin 12,9 secondes, ratio: 1), le fibrinogène à 2,5 g/l et les D-dimères à 730 ng/ml (normale inférieure à 500 ng/ml). Que concluez-vous devant ce taux des D-Dimères? a. Le patient a une phlébite associée b. Il faut rechercher une embolie pulmonaire c. Il faut rechercher un cancer associé d. L'élévation des D-Dimères est liée à l'hématome e. Toutes ces réponses sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle phase de l'hémostase explore le TCA? a. Hémostase primaire b. Système contact c. Complexe anti-hémophilique d. Fibrinoformation e. Fibrinolyse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les facteurs explorés par le TCA et n'influençant pas le temps de Quick, quels sont ceux dont le déficit entraine un risque hémorragique? a. Prékalicréine b. Facteur IX c. Facteur XII d. Facteur XI e. Facteur VIII | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de trente ans a ressenti une douleur du mollet à la suite d'un voyage prolongé en voiture. A l'examen clinique, les téguments de la jambe sont d'aspect normal, la mobilité du genou et de la cheville est normale, vous trouvez une diminution du ballotement du mollet et une douleur à la pression profonde du mollet. Le patient est apyrétique. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques? a. érysipèle b. Phlébite du mollet c. Hématome du mollet d. Hémarthrose du genou e. Artérite des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après examen clinique, le médecin consulté en urgence, pensant à une phlébite a fait une première injection d'héparine de bas poids moléculaire et demandé des examens morphologiques et biologiques. Quel(s) examen(s) morphologique(s) auriez-vous demandé(s)? a. Tomodensitométrie du mollet b. Tomodensitométrie du thorax c. Scintigraphie pulmonaire d. Echo-doppler du mollet e. IRM du mollet A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel premier bilan hématologique demanderiez-vous? a. Temps de Quick b. Temps de céphaline activée c. Temps de saignement d. Hémogramme e. D-dimères A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'echo-doppler a éliminé une phlébite et montré un hématome du mollet. Vous reprenez l'interrogatoire. Quelles questions vous paraissent pertinentes? a. Avez-vous des saignements de nez? b. Avez vous des saignements de gencives? c. Saignez-vous longuement après coupure? d. Est-que vous faites facilement des ecchymoses ("bleus")? e. Y a-t-il des maladies hémorragiques dans votre famille?. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur le bilan hématologique, la numération plaquettaire est normale, le TCA est à 69 secondes (témoin : 30 secondes, ratio: 2,3), le temps de Quick à 13 secondes (témoin 12,9 secondes, ratio: 1), le fibrinogène à 2,5 g/l et les D-dimères à 730 ng/ml (normale inférieure à 500 ng/ml). Que concluez-vous devant ce taux des D-Dimères? a. Le patient a une phlébite associée b. Il faut rechercher une embolie pulmonaire c. Il faut rechercher un cancer associé d. L'élévation des D-Dimères est liée à l'hématome e. Toutes ces réponses sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle phase de l'hémostase explore le TCA? a. Hémostase primaire b. Système contact c. Complexe anti-hémophilique d. Fibrinoformation e. Fibrinolyse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les facteurs explorés par le TCA et n'influençant pas le temps de Quick, quels sont ceux dont le déficit entraine un risque hémorragique? a. Prékalicréine b. Facteur IX c. Facteur XII d. Facteur XI e. Facteur VIII A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant l'allongement isolé du TCA, quels examens complémentaires demandez-vous chez ce patient? a. Dosage de facteur XI b. Dosage des facteurs du complexe prothrombinique c. Dosage du facteur IX d. Test du mélange sur TCA e. Dosage du FVIII | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de trente ans a ressenti une douleur du mollet à la suite d'un voyage prolongé en voiture. A l'examen clinique, les téguments de la jambe sont d'aspect normal, la mobilité du genou et de la cheville est normale, vous trouvez une diminution du ballotement du mollet et une douleur à la pression profonde du mollet. Le patient est apyrétique. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques? a. érysipèle b. Phlébite du mollet c. Hématome du mollet d. Hémarthrose du genou e. Artérite des membres inférieurs A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après examen clinique, le médecin consulté en urgence, pensant à une phlébite a fait une première injection d'héparine de bas poids moléculaire et demandé des examens morphologiques et biologiques. Quel(s) examen(s) morphologique(s) auriez-vous demandé(s)? a. Tomodensitométrie du mollet b. Tomodensitométrie du thorax c. Scintigraphie pulmonaire d. Echo-doppler du mollet e. IRM du mollet A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel premier bilan hématologique demanderiez-vous? a. Temps de Quick b. Temps de céphaline activée c. Temps de saignement d. Hémogramme e. D-dimères A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'echo-doppler a éliminé une phlébite et montré un hématome du mollet. Vous reprenez l'interrogatoire. Quelles questions vous paraissent pertinentes? a. Avez-vous des saignements de nez? b. Avez vous des saignements de gencives? c. Saignez-vous longuement après coupure? d. Est-que vous faites facilement des ecchymoses ("bleus")? e. Y a-t-il des maladies hémorragiques dans votre famille?. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Sur le bilan hématologique, la numération plaquettaire est normale, le TCA est à 69 secondes (témoin : 30 secondes, ratio: 2,3), le temps de Quick à 13 secondes (témoin 12,9 secondes, ratio: 1), le fibrinogène à 2,5 g/l et les D-dimères à 730 ng/ml (normale inférieure à 500 ng/ml). Que concluez-vous devant ce taux des D-Dimères? a. Le patient a une phlébite associée b. Il faut rechercher une embolie pulmonaire c. Il faut rechercher un cancer associé d. L'élévation des D-Dimères est liée à l'hématome e. Toutes ces réponses sont fausses A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle phase de l'hémostase explore le TCA? a. Hémostase primaire b. Système contact c. Complexe anti-hémophilique d. Fibrinoformation e. Fibrinolyse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les facteurs explorés par le TCA et n'influençant pas le temps de Quick, quels sont ceux dont le déficit entraine un risque hémorragique? a. Prékalicréine b. Facteur IX c. Facteur XII d. Facteur XI e. Facteur VIII A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant l'allongement isolé du TCA, quels examens complémentaires demandez-vous chez ce patient? a. Dosage de facteur XI b. Dosage des facteurs du complexe prothrombinique c. Dosage du facteur IX d. Test du mélange sur TCA e. Dosage du FVIII A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant un allongement isolé du TCA, il faut penser aux anticoagulants circulants ( d'où le test du mélange sur TCA, inutile pour le teps de Quick puisqu'il est normal), un déficit en facteur XI, IX ou VIII. Le test du mélange n'a pas été possible en raison de la présence d'héparine. Les premiers résultats du bilan donnent un taux de facteur VIII à 3%, les facteurs IX et XI sont normaux. Quels sont les diagnostics possibles? a. Hémophile A congénitale b. Hémophile B congénitale c. Hémophile A acquise d. Hémophile B acquise e. Maladie de Willebrand | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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