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M C, 50 ans, vous consulte devant la découverte fortuite par la médecine du travail de perturbations du bilan biologique hépatique. Il a des antécédents d’appendicectomie à l’âge de 32 ans et de de toxicomanie intra-veineuse entre 24 et 26 ans. Il ne prend aucun traitement. Il est technicien en chimie, vit en concubinage et a 2 enfants. Il est fumeur actif à 20 paquets-année, et sa consommation d’alcool est de 4 verres par jour (parfois jusqu’à 6 verres par jour le week-end). Il n’a aucun symptôme. L’examen clinique est normal. Il vous montre son bilan biologique : ALAT=82 UI/L (normale < 42 UI/L), ASAT=62 UI/L (normale < 36 UI/L), PAL=85 UI/L (normale < 120 UI/L) et gGT=64 UI/L (normale<45 UI/L). Le TP est à 100% et l’hémogramme est normal. En reprenant son dossier vous constatez qu’une discrète cytolyse hépatique était déjà présente depuis plusieurs années, mais aucune exploration n’avait été effectuée. Commentez la consommation d’alcool du patient. (une ou plusieurs réponses possibles) a. Il s’agit d’un usage simple b. Il s’agit d’un mésusage c. Il existe une alcoolo-dépendance d. Un dosage de la transferrine désialylée serait utile e. Une intervention brève serait utile et souvent efficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'usage simple correspond à une consommation d'alcool inférieure à 4 verres par jour chez un homme, avec un jour d'abstinence par semaine. Il s'agit donc d'un mésusage, qui est ici une consommation excessive et non une dépendance. Les tests biologiques sont surtout utiles pour dépister des rechutes non avouées. L'intervention brève est le traitement de première intention, efficace chez près de 50% des malades. Vous demandez un bilan étiologique d’hypertransaminasémie chronique. Parmi les tests suivants lesquels demandez-vous en première intention ? (plusieurs réponses possibles) a. Anticorps anti-VHA (IgM et totaux) b. AgHBs seul c. AgHBs, Ac anti-HBs et Ac anti-HBc d. Anticorps anti-VHC e. Anticorps anti-VHE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hépatite A et l’hépatite E donnent des hépatites aigues mais non chroniques. La sérologie de l’hépatite B repose sur la recherche combinée de l’AgHBs et des anticorps anti-HBs et HBc (permettant d’identifier les porteurs de l’AgHBs, ceux ayant une hépatite B guérie et les sujets vaccinés). La recherche des hépatites B et C est justifiée chez ce patient d’autant qu’il a des antécédents de toxicomanie. Les résultats biologiques sont les suivants : AgHBs : positif, Ac anti-HBc : positif, Ac anti-Hbs : négatif, anticorps anti-VHC : positifs. Vous suspectez une co-infection hépatite B + hépatite C et vous décidez de compléter le bilan virologique. Parmi les tests proposés, lequel est inutile en première intention ? a. Sérologie VHD b. AgHBe et Ac anti-HBe c. ADN du VHB d. ARN du VHC e. ARN du VHD
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M C, 50 ans, vous consulte devant la découverte fortuite par la médecine du travail de perturbations du bilan biologique hépatique. Il a des antécédents d’appendicectomie à l’âge de 32 ans et de de toxicomanie intra-veineuse entre 24 et 26 ans. Il ne prend aucun traitement. Il est technicien en chimie, vit en concubinage et a 2 enfants. Il est fumeur actif à 20 paquets-année, et sa consommation d’alcool est de 4 verres par jour (parfois jusqu’à 6 verres par jour le week-end). Il n’a aucun symptôme. L’examen clinique est normal. Il vous montre son bilan biologique : ALAT=82 UI/L (normale < 42 UI/L), ASAT=62 UI/L (normale < 36 UI/L), PAL=85 UI/L (normale < 120 UI/L) et gGT=64 UI/L (normale<45 UI/L). Le TP est à 100% et l’hémogramme est normal. En reprenant son dossier vous constatez qu’une discrète cytolyse hépatique était déjà présente depuis plusieurs années, mais aucune exploration n’avait été effectuée. Commentez la consommation d’alcool du patient. (une ou plusieurs réponses possibles) a. Il s’agit d’un usage simple b. Il s’agit d’un mésusage c. Il existe une alcoolo-dépendance d. Un dosage de la transferrine désialylée serait utile e. Une intervention brève serait utile et souvent efficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'usage simple correspond à une consommation d'alcool inférieure à 4 verres par jour chez un homme, avec un jour d'abstinence par semaine. Il s'agit donc d'un mésusage, qui est ici une consommation excessive et non une dépendance. Les tests biologiques sont surtout utiles pour dépister des rechutes non avouées. L'intervention brève est le traitement de première intention, efficace chez près de 50% des malades. Vous demandez un bilan étiologique d’hypertransaminasémie chronique. Parmi les tests suivants lesquels demandez-vous en première intention ? (plusieurs réponses possibles) a. Anticorps anti-VHA (IgM et totaux) b. AgHBs seul c. AgHBs, Ac anti-HBs et Ac anti-HBc d. Anticorps anti-VHC e. Anticorps anti-VHE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hépatite A et l’hépatite E donnent des hépatites aigues mais non chroniques. La sérologie de l’hépatite B repose sur la recherche combinée de l’AgHBs et des anticorps anti-HBs et HBc (permettant d’identifier les porteurs de l’AgHBs, ceux ayant une hépatite B guérie et les sujets vaccinés). La recherche des hépatites B et C est justifiée chez ce patient d’autant qu’il a des antécédents de toxicomanie. Les résultats biologiques sont les suivants : AgHBs : positif, Ac anti-HBc : positif, Ac anti-Hbs : négatif, anticorps anti-VHC : positifs. Vous suspectez une co-infection hépatite B + hépatite C et vous décidez de compléter le bilan virologique. Parmi les tests proposés, lequel est inutile en première intention ? a. Sérologie VHD b. AgHBe et Ac anti-HBe c. ADN du VHB d. ARN du VHC e. ARN du VHD A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La sérologie VHD est indispensable chez tous les porteurs de l’AgHBs. En revanche, la recherche de l’ARN du VHD, marqueur de réplication du virus, est utile uniquement chez les malades ayant une sérologie VHD positive. Vous recevez les résultats suivants : AgHBe négatif, Ac anti-HBe positif, ADN du VHB à 6,2 Log UI/ml, sérologies delta et VIH négatives, ARN du VHC indétectable. Interprètez ces résultats? (plusieurs réponses possibles) a. Portage inactif du VHB b. Portage du VHB en phase d’immunotolérance c. Hépatite B active à virus mutant (AgHBe négatif) d. Hépatite C active e. Hépatite C ancienne et guérie
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M C, 50 ans, vous consulte devant la découverte fortuite par la médecine du travail de perturbations du bilan biologique hépatique. Il a des antécédents d’appendicectomie à l’âge de 32 ans et de de toxicomanie intra-veineuse entre 24 et 26 ans. Il ne prend aucun traitement. Il est technicien en chimie, vit en concubinage et a 2 enfants. Il est fumeur actif à 20 paquets-année, et sa consommation d’alcool est de 4 verres par jour (parfois jusqu’à 6 verres par jour le week-end). Il n’a aucun symptôme. L’examen clinique est normal. Il vous montre son bilan biologique : ALAT=82 UI/L (normale < 42 UI/L), ASAT=62 UI/L (normale < 36 UI/L), PAL=85 UI/L (normale < 120 UI/L) et gGT=64 UI/L (normale<45 UI/L). Le TP est à 100% et l’hémogramme est normal. En reprenant son dossier vous constatez qu’une discrète cytolyse hépatique était déjà présente depuis plusieurs années, mais aucune exploration n’avait été effectuée. Commentez la consommation d’alcool du patient. (une ou plusieurs réponses possibles) a. Il s’agit d’un usage simple b. Il s’agit d’un mésusage c. Il existe une alcoolo-dépendance d. Un dosage de la transferrine désialylée serait utile e. Une intervention brève serait utile et souvent efficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'usage simple correspond à une consommation d'alcool inférieure à 4 verres par jour chez un homme, avec un jour d'abstinence par semaine. Il s'agit donc d'un mésusage, qui est ici une consommation excessive et non une dépendance. Les tests biologiques sont surtout utiles pour dépister des rechutes non avouées. L'intervention brève est le traitement de première intention, efficace chez près de 50% des malades. Vous demandez un bilan étiologique d’hypertransaminasémie chronique. Parmi les tests suivants lesquels demandez-vous en première intention ? (plusieurs réponses possibles) a. Anticorps anti-VHA (IgM et totaux) b. AgHBs seul c. AgHBs, Ac anti-HBs et Ac anti-HBc d. Anticorps anti-VHC e. Anticorps anti-VHE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hépatite A et l’hépatite E donnent des hépatites aigues mais non chroniques. La sérologie de l’hépatite B repose sur la recherche combinée de l’AgHBs et des anticorps anti-HBs et HBc (permettant d’identifier les porteurs de l’AgHBs, ceux ayant une hépatite B guérie et les sujets vaccinés). La recherche des hépatites B et C est justifiée chez ce patient d’autant qu’il a des antécédents de toxicomanie. Les résultats biologiques sont les suivants : AgHBs : positif, Ac anti-HBc : positif, Ac anti-Hbs : négatif, anticorps anti-VHC : positifs. Vous suspectez une co-infection hépatite B + hépatite C et vous décidez de compléter le bilan virologique. Parmi les tests proposés, lequel est inutile en première intention ? a. Sérologie VHD b. AgHBe et Ac anti-HBe c. ADN du VHB d. ARN du VHC e. ARN du VHD A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La sérologie VHD est indispensable chez tous les porteurs de l’AgHBs. En revanche, la recherche de l’ARN du VHD, marqueur de réplication du virus, est utile uniquement chez les malades ayant une sérologie VHD positive. Vous recevez les résultats suivants : AgHBe négatif, Ac anti-HBe positif, ADN du VHB à 6,2 Log UI/ml, sérologies delta et VIH négatives, ARN du VHC indétectable. Interprètez ces résultats? (plusieurs réponses possibles) a. Portage inactif du VHB b. Portage du VHB en phase d’immunotolérance c. Hépatite B active à virus mutant (AgHBe négatif) d. Hépatite C active e. Hépatite C ancienne et guérie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’absence d’ARN du VHC signe une hépatite C ancienne et guérie. Le portage inactif est associé à une faible réplication virale (< 2 000 UI/ml), et l’AgHBe est positif avec des transaminases normales lors de la phase d’immunotolérance. Il s’agit donc ici une hépatite B active AgHBe (-). Vous concluez à une hépatite B active et vous vous interrogez sur la nécessité d'un traitement antiviral. Quel(s) paramètre(s) va(vont) devoir être pris en compte pour poser l'indication de traitement? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Le niveau des transaminases b. L'âge du patient c. La présence d'une consommation excessive d'alcool d. Le niveau de l'ADN du VHB e. La sévérité des lésions histologiques sur la biopsie hépatique
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M C, 50 ans, vous consulte devant la découverte fortuite par la médecine du travail de perturbations du bilan biologique hépatique. Il a des antécédents d’appendicectomie à l’âge de 32 ans et de de toxicomanie intra-veineuse entre 24 et 26 ans. Il ne prend aucun traitement. Il est technicien en chimie, vit en concubinage et a 2 enfants. Il est fumeur actif à 20 paquets-année, et sa consommation d’alcool est de 4 verres par jour (parfois jusqu’à 6 verres par jour le week-end). Il n’a aucun symptôme. L’examen clinique est normal. Il vous montre son bilan biologique : ALAT=82 UI/L (normale < 42 UI/L), ASAT=62 UI/L (normale < 36 UI/L), PAL=85 UI/L (normale < 120 UI/L) et gGT=64 UI/L (normale<45 UI/L). Le TP est à 100% et l’hémogramme est normal. En reprenant son dossier vous constatez qu’une discrète cytolyse hépatique était déjà présente depuis plusieurs années, mais aucune exploration n’avait été effectuée. Commentez la consommation d’alcool du patient. (une ou plusieurs réponses possibles) a. Il s’agit d’un usage simple b. Il s’agit d’un mésusage c. Il existe une alcoolo-dépendance d. Un dosage de la transferrine désialylée serait utile e. Une intervention brève serait utile et souvent efficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'usage simple correspond à une consommation d'alcool inférieure à 4 verres par jour chez un homme, avec un jour d'abstinence par semaine. Il s'agit donc d'un mésusage, qui est ici une consommation excessive et non une dépendance. Les tests biologiques sont surtout utiles pour dépister des rechutes non avouées. L'intervention brève est le traitement de première intention, efficace chez près de 50% des malades. Vous demandez un bilan étiologique d’hypertransaminasémie chronique. Parmi les tests suivants lesquels demandez-vous en première intention ? (plusieurs réponses possibles) a. Anticorps anti-VHA (IgM et totaux) b. AgHBs seul c. AgHBs, Ac anti-HBs et Ac anti-HBc d. Anticorps anti-VHC e. Anticorps anti-VHE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hépatite A et l’hépatite E donnent des hépatites aigues mais non chroniques. La sérologie de l’hépatite B repose sur la recherche combinée de l’AgHBs et des anticorps anti-HBs et HBc (permettant d’identifier les porteurs de l’AgHBs, ceux ayant une hépatite B guérie et les sujets vaccinés). La recherche des hépatites B et C est justifiée chez ce patient d’autant qu’il a des antécédents de toxicomanie. Les résultats biologiques sont les suivants : AgHBs : positif, Ac anti-HBc : positif, Ac anti-Hbs : négatif, anticorps anti-VHC : positifs. Vous suspectez une co-infection hépatite B + hépatite C et vous décidez de compléter le bilan virologique. Parmi les tests proposés, lequel est inutile en première intention ? a. Sérologie VHD b. AgHBe et Ac anti-HBe c. ADN du VHB d. ARN du VHC e. ARN du VHD A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La sérologie VHD est indispensable chez tous les porteurs de l’AgHBs. En revanche, la recherche de l’ARN du VHD, marqueur de réplication du virus, est utile uniquement chez les malades ayant une sérologie VHD positive. Vous recevez les résultats suivants : AgHBe négatif, Ac anti-HBe positif, ADN du VHB à 6,2 Log UI/ml, sérologies delta et VIH négatives, ARN du VHC indétectable. Interprètez ces résultats? (plusieurs réponses possibles) a. Portage inactif du VHB b. Portage du VHB en phase d’immunotolérance c. Hépatite B active à virus mutant (AgHBe négatif) d. Hépatite C active e. Hépatite C ancienne et guérie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’absence d’ARN du VHC signe une hépatite C ancienne et guérie. Le portage inactif est associé à une faible réplication virale (< 2 000 UI/ml), et l’AgHBe est positif avec des transaminases normales lors de la phase d’immunotolérance. Il s’agit donc ici une hépatite B active AgHBe (-). Vous concluez à une hépatite B active et vous vous interrogez sur la nécessité d'un traitement antiviral. Quel(s) paramètre(s) va(vont) devoir être pris en compte pour poser l'indication de traitement? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Le niveau des transaminases b. L'âge du patient c. La présence d'une consommation excessive d'alcool d. Le niveau de l'ADN du VHB e. La sévérité des lésions histologiques sur la biopsie hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. L'indication thérapeutique repose sur 3 paramètres: transaminases, charge virale et surtout sévérité histologique (indication à partir d'un score de fibrose F2). L'alcool et l'âge sont des facteurs de progression de la maladie mais n'interviennent pas dans la décision thérapeutique. Vous évaluez la fibrose hépatique qui est sévère (METAVIR F3). Vous débutez un traitement antiviral par analogue nucléosidique de deuxième génération (entécavir). Les résultats sont excellents avec rapide normalisation des transaminases et négativation de l'ADN du VHB. L'observance thérapeutique est satisfaisante. Quel est le principal risque de complication liée à son hépatite B chez ce patient? a. Apparition d'une mutation de résistance aux antiviraux b. Décompensation hépatique c. Rupture de varice oesophagiennes d. Carcinome hépato-cellulaire
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M C, 50 ans, vous consulte devant la découverte fortuite par la médecine du travail de perturbations du bilan biologique hépatique. Il a des antécédents d’appendicectomie à l’âge de 32 ans et de de toxicomanie intra-veineuse entre 24 et 26 ans. Il ne prend aucun traitement. Il est technicien en chimie, vit en concubinage et a 2 enfants. Il est fumeur actif à 20 paquets-année, et sa consommation d’alcool est de 4 verres par jour (parfois jusqu’à 6 verres par jour le week-end). Il n’a aucun symptôme. L’examen clinique est normal. Il vous montre son bilan biologique : ALAT=82 UI/L (normale < 42 UI/L), ASAT=62 UI/L (normale < 36 UI/L), PAL=85 UI/L (normale < 120 UI/L) et gGT=64 UI/L (normale<45 UI/L). Le TP est à 100% et l’hémogramme est normal. En reprenant son dossier vous constatez qu’une discrète cytolyse hépatique était déjà présente depuis plusieurs années, mais aucune exploration n’avait été effectuée. Commentez la consommation d’alcool du patient. (une ou plusieurs réponses possibles) a. Il s’agit d’un usage simple b. Il s’agit d’un mésusage c. Il existe une alcoolo-dépendance d. Un dosage de la transferrine désialylée serait utile e. Une intervention brève serait utile et souvent efficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'usage simple correspond à une consommation d'alcool inférieure à 4 verres par jour chez un homme, avec un jour d'abstinence par semaine. Il s'agit donc d'un mésusage, qui est ici une consommation excessive et non une dépendance. Les tests biologiques sont surtout utiles pour dépister des rechutes non avouées. L'intervention brève est le traitement de première intention, efficace chez près de 50% des malades. Vous demandez un bilan étiologique d’hypertransaminasémie chronique. Parmi les tests suivants lesquels demandez-vous en première intention ? (plusieurs réponses possibles) a. Anticorps anti-VHA (IgM et totaux) b. AgHBs seul c. AgHBs, Ac anti-HBs et Ac anti-HBc d. Anticorps anti-VHC e. Anticorps anti-VHE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hépatite A et l’hépatite E donnent des hépatites aigues mais non chroniques. La sérologie de l’hépatite B repose sur la recherche combinée de l’AgHBs et des anticorps anti-HBs et HBc (permettant d’identifier les porteurs de l’AgHBs, ceux ayant une hépatite B guérie et les sujets vaccinés). La recherche des hépatites B et C est justifiée chez ce patient d’autant qu’il a des antécédents de toxicomanie. Les résultats biologiques sont les suivants : AgHBs : positif, Ac anti-HBc : positif, Ac anti-Hbs : négatif, anticorps anti-VHC : positifs. Vous suspectez une co-infection hépatite B + hépatite C et vous décidez de compléter le bilan virologique. Parmi les tests proposés, lequel est inutile en première intention ? a. Sérologie VHD b. AgHBe et Ac anti-HBe c. ADN du VHB d. ARN du VHC e. ARN du VHD A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La sérologie VHD est indispensable chez tous les porteurs de l’AgHBs. En revanche, la recherche de l’ARN du VHD, marqueur de réplication du virus, est utile uniquement chez les malades ayant une sérologie VHD positive. Vous recevez les résultats suivants : AgHBe négatif, Ac anti-HBe positif, ADN du VHB à 6,2 Log UI/ml, sérologies delta et VIH négatives, ARN du VHC indétectable. Interprètez ces résultats? (plusieurs réponses possibles) a. Portage inactif du VHB b. Portage du VHB en phase d’immunotolérance c. Hépatite B active à virus mutant (AgHBe négatif) d. Hépatite C active e. Hépatite C ancienne et guérie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’absence d’ARN du VHC signe une hépatite C ancienne et guérie. Le portage inactif est associé à une faible réplication virale (< 2 000 UI/ml), et l’AgHBe est positif avec des transaminases normales lors de la phase d’immunotolérance. Il s’agit donc ici une hépatite B active AgHBe (-). Vous concluez à une hépatite B active et vous vous interrogez sur la nécessité d'un traitement antiviral. Quel(s) paramètre(s) va(vont) devoir être pris en compte pour poser l'indication de traitement? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Le niveau des transaminases b. L'âge du patient c. La présence d'une consommation excessive d'alcool d. Le niveau de l'ADN du VHB e. La sévérité des lésions histologiques sur la biopsie hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. L'indication thérapeutique repose sur 3 paramètres: transaminases, charge virale et surtout sévérité histologique (indication à partir d'un score de fibrose F2). L'alcool et l'âge sont des facteurs de progression de la maladie mais n'interviennent pas dans la décision thérapeutique. Vous évaluez la fibrose hépatique qui est sévère (METAVIR F3). Vous débutez un traitement antiviral par analogue nucléosidique de deuxième génération (entécavir). Les résultats sont excellents avec rapide normalisation des transaminases et négativation de l'ADN du VHB. L'observance thérapeutique est satisfaisante. Quel est le principal risque de complication liée à son hépatite B chez ce patient? a. Apparition d'une mutation de résistance aux antiviraux b. Décompensation hépatique c. Rupture de varice oesophagiennes d. Carcinome hépato-cellulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable. Le risque de CHC est le principal risque résiduel sous analogue. Son incidence est réduite d'environ 50% mais pas annulée. En revanche, le risque de décompensation est quasiment nul, de même que l'apparition de résistances, et la tolérance au long cours des antiviraux est excellente. Deux ans plus tard, vous revoyez Mr C en urgence pour un syndrome douloureux abominal aigu fébrile. Les douleurs ont commencé 48h auparavant, épigastriques en barre, intenses, inhibiant la respiration, irradiant dans l'épaule. Secondairement sont apparus une fièvre et des frissons. A l'examen clinique la température centrale est à 38°5C. Il existe une douleur de l'hypochondre droit à la palpation, sans défense, et vous constatez un ictère cutanéo-muqueux. Quel(s) diagnostic(s) est(sont) plausible(s) dans le contexte? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Hépatite alcoolique aiguë b. Réactivation de l'hépatite C c. Cholecystite aiguë d. Colique hépatique e. Angiocholite lithiasique
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M C, 50 ans, vous consulte devant la découverte fortuite par la médecine du travail de perturbations du bilan biologique hépatique. Il a des antécédents d’appendicectomie à l’âge de 32 ans et de de toxicomanie intra-veineuse entre 24 et 26 ans. Il ne prend aucun traitement. Il est technicien en chimie, vit en concubinage et a 2 enfants. Il est fumeur actif à 20 paquets-année, et sa consommation d’alcool est de 4 verres par jour (parfois jusqu’à 6 verres par jour le week-end). Il n’a aucun symptôme. L’examen clinique est normal. Il vous montre son bilan biologique : ALAT=82 UI/L (normale < 42 UI/L), ASAT=62 UI/L (normale < 36 UI/L), PAL=85 UI/L (normale < 120 UI/L) et gGT=64 UI/L (normale<45 UI/L). Le TP est à 100% et l’hémogramme est normal. En reprenant son dossier vous constatez qu’une discrète cytolyse hépatique était déjà présente depuis plusieurs années, mais aucune exploration n’avait été effectuée. Commentez la consommation d’alcool du patient. (une ou plusieurs réponses possibles) a. Il s’agit d’un usage simple b. Il s’agit d’un mésusage c. Il existe une alcoolo-dépendance d. Un dosage de la transferrine désialylée serait utile e. Une intervention brève serait utile et souvent efficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'usage simple correspond à une consommation d'alcool inférieure à 4 verres par jour chez un homme, avec un jour d'abstinence par semaine. Il s'agit donc d'un mésusage, qui est ici une consommation excessive et non une dépendance. Les tests biologiques sont surtout utiles pour dépister des rechutes non avouées. L'intervention brève est le traitement de première intention, efficace chez près de 50% des malades. Vous demandez un bilan étiologique d’hypertransaminasémie chronique. Parmi les tests suivants lesquels demandez-vous en première intention ? (plusieurs réponses possibles) a. Anticorps anti-VHA (IgM et totaux) b. AgHBs seul c. AgHBs, Ac anti-HBs et Ac anti-HBc d. Anticorps anti-VHC e. Anticorps anti-VHE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hépatite A et l’hépatite E donnent des hépatites aigues mais non chroniques. La sérologie de l’hépatite B repose sur la recherche combinée de l’AgHBs et des anticorps anti-HBs et HBc (permettant d’identifier les porteurs de l’AgHBs, ceux ayant une hépatite B guérie et les sujets vaccinés). La recherche des hépatites B et C est justifiée chez ce patient d’autant qu’il a des antécédents de toxicomanie. Les résultats biologiques sont les suivants : AgHBs : positif, Ac anti-HBc : positif, Ac anti-Hbs : négatif, anticorps anti-VHC : positifs. Vous suspectez une co-infection hépatite B + hépatite C et vous décidez de compléter le bilan virologique. Parmi les tests proposés, lequel est inutile en première intention ? a. Sérologie VHD b. AgHBe et Ac anti-HBe c. ADN du VHB d. ARN du VHC e. ARN du VHD A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La sérologie VHD est indispensable chez tous les porteurs de l’AgHBs. En revanche, la recherche de l’ARN du VHD, marqueur de réplication du virus, est utile uniquement chez les malades ayant une sérologie VHD positive. Vous recevez les résultats suivants : AgHBe négatif, Ac anti-HBe positif, ADN du VHB à 6,2 Log UI/ml, sérologies delta et VIH négatives, ARN du VHC indétectable. Interprètez ces résultats? (plusieurs réponses possibles) a. Portage inactif du VHB b. Portage du VHB en phase d’immunotolérance c. Hépatite B active à virus mutant (AgHBe négatif) d. Hépatite C active e. Hépatite C ancienne et guérie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’absence d’ARN du VHC signe une hépatite C ancienne et guérie. Le portage inactif est associé à une faible réplication virale (< 2 000 UI/ml), et l’AgHBe est positif avec des transaminases normales lors de la phase d’immunotolérance. Il s’agit donc ici une hépatite B active AgHBe (-). Vous concluez à une hépatite B active et vous vous interrogez sur la nécessité d'un traitement antiviral. Quel(s) paramètre(s) va(vont) devoir être pris en compte pour poser l'indication de traitement? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Le niveau des transaminases b. L'âge du patient c. La présence d'une consommation excessive d'alcool d. Le niveau de l'ADN du VHB e. La sévérité des lésions histologiques sur la biopsie hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. L'indication thérapeutique repose sur 3 paramètres: transaminases, charge virale et surtout sévérité histologique (indication à partir d'un score de fibrose F2). L'alcool et l'âge sont des facteurs de progression de la maladie mais n'interviennent pas dans la décision thérapeutique. Vous évaluez la fibrose hépatique qui est sévère (METAVIR F3). Vous débutez un traitement antiviral par analogue nucléosidique de deuxième génération (entécavir). Les résultats sont excellents avec rapide normalisation des transaminases et négativation de l'ADN du VHB. L'observance thérapeutique est satisfaisante. Quel est le principal risque de complication liée à son hépatite B chez ce patient? a. Apparition d'une mutation de résistance aux antiviraux b. Décompensation hépatique c. Rupture de varice oesophagiennes d. Carcinome hépato-cellulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable. Le risque de CHC est le principal risque résiduel sous analogue. Son incidence est réduite d'environ 50% mais pas annulée. En revanche, le risque de décompensation est quasiment nul, de même que l'apparition de résistances, et la tolérance au long cours des antiviraux est excellente. Deux ans plus tard, vous revoyez Mr C en urgence pour un syndrome douloureux abominal aigu fébrile. Les douleurs ont commencé 48h auparavant, épigastriques en barre, intenses, inhibiant la respiration, irradiant dans l'épaule. Secondairement sont apparus une fièvre et des frissons. A l'examen clinique la température centrale est à 38°5C. Il existe une douleur de l'hypochondre droit à la palpation, sans défense, et vous constatez un ictère cutanéo-muqueux. Quel(s) diagnostic(s) est(sont) plausible(s) dans le contexte? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Hépatite alcoolique aiguë b. Réactivation de l'hépatite C c. Cholecystite aiguë d. Colique hépatique e. Angiocholite lithiasique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d'une angiocholite, mais l'hépatite alcoolique peut avoir une symptomatologie très voisine. Il n'y a pas d'ictère dans la cholecystite, et pas de fièvre dans la colique hépatique simple. Vous recevez le bilan biologique qui montre les résultats suivants: leucocytes:14,8 G/L; CRP=121 mg/L, bilirubine totale=124 mcmol/L, ALAT=246 UI/L, PAL=234 UI/L, GGT=356 UI/L, Lipase=52 UI/L, hémocultures en cours, bandelette urinaire négative. Vous suspectez une angiocholite lithiasique. Quel examen d'imagerie demandez vous en première intention? a. Radiogarphie des poumons b. Echographie abdominale c. Scanner abdominal d. Cholangio-IRM e. Echo-endoscopie biliaire
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M C, 50 ans, vous consulte devant la découverte fortuite par la médecine du travail de perturbations du bilan biologique hépatique. Il a des antécédents d’appendicectomie à l’âge de 32 ans et de de toxicomanie intra-veineuse entre 24 et 26 ans. Il ne prend aucun traitement. Il est technicien en chimie, vit en concubinage et a 2 enfants. Il est fumeur actif à 20 paquets-année, et sa consommation d’alcool est de 4 verres par jour (parfois jusqu’à 6 verres par jour le week-end). Il n’a aucun symptôme. L’examen clinique est normal. Il vous montre son bilan biologique : ALAT=82 UI/L (normale < 42 UI/L), ASAT=62 UI/L (normale < 36 UI/L), PAL=85 UI/L (normale < 120 UI/L) et gGT=64 UI/L (normale<45 UI/L). Le TP est à 100% et l’hémogramme est normal. En reprenant son dossier vous constatez qu’une discrète cytolyse hépatique était déjà présente depuis plusieurs années, mais aucune exploration n’avait été effectuée. Commentez la consommation d’alcool du patient. (une ou plusieurs réponses possibles) a. Il s’agit d’un usage simple b. Il s’agit d’un mésusage c. Il existe une alcoolo-dépendance d. Un dosage de la transferrine désialylée serait utile e. Une intervention brève serait utile et souvent efficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'usage simple correspond à une consommation d'alcool inférieure à 4 verres par jour chez un homme, avec un jour d'abstinence par semaine. Il s'agit donc d'un mésusage, qui est ici une consommation excessive et non une dépendance. Les tests biologiques sont surtout utiles pour dépister des rechutes non avouées. L'intervention brève est le traitement de première intention, efficace chez près de 50% des malades. Vous demandez un bilan étiologique d’hypertransaminasémie chronique. Parmi les tests suivants lesquels demandez-vous en première intention ? (plusieurs réponses possibles) a. Anticorps anti-VHA (IgM et totaux) b. AgHBs seul c. AgHBs, Ac anti-HBs et Ac anti-HBc d. Anticorps anti-VHC e. Anticorps anti-VHE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hépatite A et l’hépatite E donnent des hépatites aigues mais non chroniques. La sérologie de l’hépatite B repose sur la recherche combinée de l’AgHBs et des anticorps anti-HBs et HBc (permettant d’identifier les porteurs de l’AgHBs, ceux ayant une hépatite B guérie et les sujets vaccinés). La recherche des hépatites B et C est justifiée chez ce patient d’autant qu’il a des antécédents de toxicomanie. Les résultats biologiques sont les suivants : AgHBs : positif, Ac anti-HBc : positif, Ac anti-Hbs : négatif, anticorps anti-VHC : positifs. Vous suspectez une co-infection hépatite B + hépatite C et vous décidez de compléter le bilan virologique. Parmi les tests proposés, lequel est inutile en première intention ? a. Sérologie VHD b. AgHBe et Ac anti-HBe c. ADN du VHB d. ARN du VHC e. ARN du VHD A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La sérologie VHD est indispensable chez tous les porteurs de l’AgHBs. En revanche, la recherche de l’ARN du VHD, marqueur de réplication du virus, est utile uniquement chez les malades ayant une sérologie VHD positive. Vous recevez les résultats suivants : AgHBe négatif, Ac anti-HBe positif, ADN du VHB à 6,2 Log UI/ml, sérologies delta et VIH négatives, ARN du VHC indétectable. Interprètez ces résultats? (plusieurs réponses possibles) a. Portage inactif du VHB b. Portage du VHB en phase d’immunotolérance c. Hépatite B active à virus mutant (AgHBe négatif) d. Hépatite C active e. Hépatite C ancienne et guérie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’absence d’ARN du VHC signe une hépatite C ancienne et guérie. Le portage inactif est associé à une faible réplication virale (< 2 000 UI/ml), et l’AgHBe est positif avec des transaminases normales lors de la phase d’immunotolérance. Il s’agit donc ici une hépatite B active AgHBe (-). Vous concluez à une hépatite B active et vous vous interrogez sur la nécessité d'un traitement antiviral. Quel(s) paramètre(s) va(vont) devoir être pris en compte pour poser l'indication de traitement? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Le niveau des transaminases b. L'âge du patient c. La présence d'une consommation excessive d'alcool d. Le niveau de l'ADN du VHB e. La sévérité des lésions histologiques sur la biopsie hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. L'indication thérapeutique repose sur 3 paramètres: transaminases, charge virale et surtout sévérité histologique (indication à partir d'un score de fibrose F2). L'alcool et l'âge sont des facteurs de progression de la maladie mais n'interviennent pas dans la décision thérapeutique. Vous évaluez la fibrose hépatique qui est sévère (METAVIR F3). Vous débutez un traitement antiviral par analogue nucléosidique de deuxième génération (entécavir). Les résultats sont excellents avec rapide normalisation des transaminases et négativation de l'ADN du VHB. L'observance thérapeutique est satisfaisante. Quel est le principal risque de complication liée à son hépatite B chez ce patient? a. Apparition d'une mutation de résistance aux antiviraux b. Décompensation hépatique c. Rupture de varice oesophagiennes d. Carcinome hépato-cellulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable. Le risque de CHC est le principal risque résiduel sous analogue. Son incidence est réduite d'environ 50% mais pas annulée. En revanche, le risque de décompensation est quasiment nul, de même que l'apparition de résistances, et la tolérance au long cours des antiviraux est excellente. Deux ans plus tard, vous revoyez Mr C en urgence pour un syndrome douloureux abominal aigu fébrile. Les douleurs ont commencé 48h auparavant, épigastriques en barre, intenses, inhibiant la respiration, irradiant dans l'épaule. Secondairement sont apparus une fièvre et des frissons. A l'examen clinique la température centrale est à 38°5C. Il existe une douleur de l'hypochondre droit à la palpation, sans défense, et vous constatez un ictère cutanéo-muqueux. Quel(s) diagnostic(s) est(sont) plausible(s) dans le contexte? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Hépatite alcoolique aiguë b. Réactivation de l'hépatite C c. Cholecystite aiguë d. Colique hépatique e. Angiocholite lithiasique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d'une angiocholite, mais l'hépatite alcoolique peut avoir une symptomatologie très voisine. Il n'y a pas d'ictère dans la cholecystite, et pas de fièvre dans la colique hépatique simple. Vous recevez le bilan biologique qui montre les résultats suivants: leucocytes:14,8 G/L; CRP=121 mg/L, bilirubine totale=124 mcmol/L, ALAT=246 UI/L, PAL=234 UI/L, GGT=356 UI/L, Lipase=52 UI/L, hémocultures en cours, bandelette urinaire négative. Vous suspectez une angiocholite lithiasique. Quel examen d'imagerie demandez vous en première intention? a. Radiogarphie des poumons b. Echographie abdominale c. Scanner abdominal d. Cholangio-IRM e. Echo-endoscopie biliaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'échographie doit être demandée en première intention en cas d'ictère. sa sensibilité est excellente pour le diagnostic de lithiase vésiculaire (95%). Elle peut aussi montrer une dilatation des voies biliaires. Le bilan d'imagerie a montré une vésicule multilthiasique et une lithiase de la voie biliaire principale, avec dilatation modérée des voies biliaires en amont. Vous concluez donc à une angiocholite lithiasique. Quelles mesures thérapeutiques mettez vous en place en urgence? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Antibiothérapie à large spectre par voie IV b. Antalgiques et hydratation IV c. Cholecystectomie en urgence d. Drainage des voies biliaires sous echo-endoscopie e. Cholangio-pancréatographie rétrograde endoscopique avec sphinctérotomie
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
M C, 50 ans, vous consulte devant la découverte fortuite par la médecine du travail de perturbations du bilan biologique hépatique. Il a des antécédents d’appendicectomie à l’âge de 32 ans et de de toxicomanie intra-veineuse entre 24 et 26 ans. Il ne prend aucun traitement. Il est technicien en chimie, vit en concubinage et a 2 enfants. Il est fumeur actif à 20 paquets-année, et sa consommation d’alcool est de 4 verres par jour (parfois jusqu’à 6 verres par jour le week-end). Il n’a aucun symptôme. L’examen clinique est normal. Il vous montre son bilan biologique : ALAT=82 UI/L (normale < 42 UI/L), ASAT=62 UI/L (normale < 36 UI/L), PAL=85 UI/L (normale < 120 UI/L) et gGT=64 UI/L (normale<45 UI/L). Le TP est à 100% et l’hémogramme est normal. En reprenant son dossier vous constatez qu’une discrète cytolyse hépatique était déjà présente depuis plusieurs années, mais aucune exploration n’avait été effectuée. Commentez la consommation d’alcool du patient. (une ou plusieurs réponses possibles) a. Il s’agit d’un usage simple b. Il s’agit d’un mésusage c. Il existe une alcoolo-dépendance d. Un dosage de la transferrine désialylée serait utile e. Une intervention brève serait utile et souvent efficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'usage simple correspond à une consommation d'alcool inférieure à 4 verres par jour chez un homme, avec un jour d'abstinence par semaine. Il s'agit donc d'un mésusage, qui est ici une consommation excessive et non une dépendance. Les tests biologiques sont surtout utiles pour dépister des rechutes non avouées. L'intervention brève est le traitement de première intention, efficace chez près de 50% des malades. Vous demandez un bilan étiologique d’hypertransaminasémie chronique. Parmi les tests suivants lesquels demandez-vous en première intention ? (plusieurs réponses possibles) a. Anticorps anti-VHA (IgM et totaux) b. AgHBs seul c. AgHBs, Ac anti-HBs et Ac anti-HBc d. Anticorps anti-VHC e. Anticorps anti-VHE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hépatite A et l’hépatite E donnent des hépatites aigues mais non chroniques. La sérologie de l’hépatite B repose sur la recherche combinée de l’AgHBs et des anticorps anti-HBs et HBc (permettant d’identifier les porteurs de l’AgHBs, ceux ayant une hépatite B guérie et les sujets vaccinés). La recherche des hépatites B et C est justifiée chez ce patient d’autant qu’il a des antécédents de toxicomanie. Les résultats biologiques sont les suivants : AgHBs : positif, Ac anti-HBc : positif, Ac anti-Hbs : négatif, anticorps anti-VHC : positifs. Vous suspectez une co-infection hépatite B + hépatite C et vous décidez de compléter le bilan virologique. Parmi les tests proposés, lequel est inutile en première intention ? a. Sérologie VHD b. AgHBe et Ac anti-HBe c. ADN du VHB d. ARN du VHC e. ARN du VHD A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La sérologie VHD est indispensable chez tous les porteurs de l’AgHBs. En revanche, la recherche de l’ARN du VHD, marqueur de réplication du virus, est utile uniquement chez les malades ayant une sérologie VHD positive. Vous recevez les résultats suivants : AgHBe négatif, Ac anti-HBe positif, ADN du VHB à 6,2 Log UI/ml, sérologies delta et VIH négatives, ARN du VHC indétectable. Interprètez ces résultats? (plusieurs réponses possibles) a. Portage inactif du VHB b. Portage du VHB en phase d’immunotolérance c. Hépatite B active à virus mutant (AgHBe négatif) d. Hépatite C active e. Hépatite C ancienne et guérie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’absence d’ARN du VHC signe une hépatite C ancienne et guérie. Le portage inactif est associé à une faible réplication virale (< 2 000 UI/ml), et l’AgHBe est positif avec des transaminases normales lors de la phase d’immunotolérance. Il s’agit donc ici une hépatite B active AgHBe (-). Vous concluez à une hépatite B active et vous vous interrogez sur la nécessité d'un traitement antiviral. Quel(s) paramètre(s) va(vont) devoir être pris en compte pour poser l'indication de traitement? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Le niveau des transaminases b. L'âge du patient c. La présence d'une consommation excessive d'alcool d. Le niveau de l'ADN du VHB e. La sévérité des lésions histologiques sur la biopsie hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. L'indication thérapeutique repose sur 3 paramètres: transaminases, charge virale et surtout sévérité histologique (indication à partir d'un score de fibrose F2). L'alcool et l'âge sont des facteurs de progression de la maladie mais n'interviennent pas dans la décision thérapeutique. Vous évaluez la fibrose hépatique qui est sévère (METAVIR F3). Vous débutez un traitement antiviral par analogue nucléosidique de deuxième génération (entécavir). Les résultats sont excellents avec rapide normalisation des transaminases et négativation de l'ADN du VHB. L'observance thérapeutique est satisfaisante. Quel est le principal risque de complication liée à son hépatite B chez ce patient? a. Apparition d'une mutation de résistance aux antiviraux b. Décompensation hépatique c. Rupture de varice oesophagiennes d. Carcinome hépato-cellulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable. Le risque de CHC est le principal risque résiduel sous analogue. Son incidence est réduite d'environ 50% mais pas annulée. En revanche, le risque de décompensation est quasiment nul, de même que l'apparition de résistances, et la tolérance au long cours des antiviraux est excellente. Deux ans plus tard, vous revoyez Mr C en urgence pour un syndrome douloureux abominal aigu fébrile. Les douleurs ont commencé 48h auparavant, épigastriques en barre, intenses, inhibiant la respiration, irradiant dans l'épaule. Secondairement sont apparus une fièvre et des frissons. A l'examen clinique la température centrale est à 38°5C. Il existe une douleur de l'hypochondre droit à la palpation, sans défense, et vous constatez un ictère cutanéo-muqueux. Quel(s) diagnostic(s) est(sont) plausible(s) dans le contexte? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Hépatite alcoolique aiguë b. Réactivation de l'hépatite C c. Cholecystite aiguë d. Colique hépatique e. Angiocholite lithiasique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d'une angiocholite, mais l'hépatite alcoolique peut avoir une symptomatologie très voisine. Il n'y a pas d'ictère dans la cholecystite, et pas de fièvre dans la colique hépatique simple. Vous recevez le bilan biologique qui montre les résultats suivants: leucocytes:14,8 G/L; CRP=121 mg/L, bilirubine totale=124 mcmol/L, ALAT=246 UI/L, PAL=234 UI/L, GGT=356 UI/L, Lipase=52 UI/L, hémocultures en cours, bandelette urinaire négative. Vous suspectez une angiocholite lithiasique. Quel examen d'imagerie demandez vous en première intention? a. Radiogarphie des poumons b. Echographie abdominale c. Scanner abdominal d. Cholangio-IRM e. Echo-endoscopie biliaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'échographie doit être demandée en première intention en cas d'ictère. sa sensibilité est excellente pour le diagnostic de lithiase vésiculaire (95%). Elle peut aussi montrer une dilatation des voies biliaires. Le bilan d'imagerie a montré une vésicule multilthiasique et une lithiase de la voie biliaire principale, avec dilatation modérée des voies biliaires en amont. Vous concluez donc à une angiocholite lithiasique. Quelles mesures thérapeutiques mettez vous en place en urgence? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Antibiothérapie à large spectre par voie IV b. Antalgiques et hydratation IV c. Cholecystectomie en urgence d. Drainage des voies biliaires sous echo-endoscopie e. Cholangio-pancréatographie rétrograde endoscopique avec sphinctérotomie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement initial associe antalgiques et hydratation par voie parentérale, antibiothérapie IV, et CPRE pour désobstruer la voie biliaire principale. L'évolution est favorable après désobstruction endoscopique de la voie biliaire principale. L'ictère régresse, et le patient rentre rapidement à domicile. Quel acte (diagnostique ou thérapeutique) complémentaire va être indispensable chez ce patient? a. Cholangio-IRM pour vérifier la vacuité de la VBP b. Echo-endoscopie bilio-pancréatique pour vérifier la vacuité de la VBP c. Lithotritie extra-corporelle pour dissoudre les calculs d. Cholangiographie rétrograde avec extraction des calculs du canal cystique e. Cholecystectomie chirurgicale
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null
M C, 50 ans, vous consulte devant la découverte fortuite par la médecine du travail de perturbations du bilan biologique hépatique. Il a des antécédents d’appendicectomie à l’âge de 32 ans et de de toxicomanie intra-veineuse entre 24 et 26 ans. Il ne prend aucun traitement. Il est technicien en chimie, vit en concubinage et a 2 enfants. Il est fumeur actif à 20 paquets-année, et sa consommation d’alcool est de 4 verres par jour (parfois jusqu’à 6 verres par jour le week-end). Il n’a aucun symptôme. L’examen clinique est normal. Il vous montre son bilan biologique : ALAT=82 UI/L (normale < 42 UI/L), ASAT=62 UI/L (normale < 36 UI/L), PAL=85 UI/L (normale < 120 UI/L) et gGT=64 UI/L (normale<45 UI/L). Le TP est à 100% et l’hémogramme est normal. En reprenant son dossier vous constatez qu’une discrète cytolyse hépatique était déjà présente depuis plusieurs années, mais aucune exploration n’avait été effectuée. Commentez la consommation d’alcool du patient. (une ou plusieurs réponses possibles) a. Il s’agit d’un usage simple b. Il s’agit d’un mésusage c. Il existe une alcoolo-dépendance d. Un dosage de la transferrine désialylée serait utile e. Une intervention brève serait utile et souvent efficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'usage simple correspond à une consommation d'alcool inférieure à 4 verres par jour chez un homme, avec un jour d'abstinence par semaine. Il s'agit donc d'un mésusage, qui est ici une consommation excessive et non une dépendance. Les tests biologiques sont surtout utiles pour dépister des rechutes non avouées. L'intervention brève est le traitement de première intention, efficace chez près de 50% des malades. Vous demandez un bilan étiologique d’hypertransaminasémie chronique. Parmi les tests suivants lesquels demandez-vous en première intention ? (plusieurs réponses possibles) a. Anticorps anti-VHA (IgM et totaux) b. AgHBs seul c. AgHBs, Ac anti-HBs et Ac anti-HBc d. Anticorps anti-VHC e. Anticorps anti-VHE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hépatite A et l’hépatite E donnent des hépatites aigues mais non chroniques. La sérologie de l’hépatite B repose sur la recherche combinée de l’AgHBs et des anticorps anti-HBs et HBc (permettant d’identifier les porteurs de l’AgHBs, ceux ayant une hépatite B guérie et les sujets vaccinés). La recherche des hépatites B et C est justifiée chez ce patient d’autant qu’il a des antécédents de toxicomanie. Les résultats biologiques sont les suivants : AgHBs : positif, Ac anti-HBc : positif, Ac anti-Hbs : négatif, anticorps anti-VHC : positifs. Vous suspectez une co-infection hépatite B + hépatite C et vous décidez de compléter le bilan virologique. Parmi les tests proposés, lequel est inutile en première intention ? a. Sérologie VHD b. AgHBe et Ac anti-HBe c. ADN du VHB d. ARN du VHC e. ARN du VHD A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La sérologie VHD est indispensable chez tous les porteurs de l’AgHBs. En revanche, la recherche de l’ARN du VHD, marqueur de réplication du virus, est utile uniquement chez les malades ayant une sérologie VHD positive. Vous recevez les résultats suivants : AgHBe négatif, Ac anti-HBe positif, ADN du VHB à 6,2 Log UI/ml, sérologies delta et VIH négatives, ARN du VHC indétectable. Interprètez ces résultats? (plusieurs réponses possibles) a. Portage inactif du VHB b. Portage du VHB en phase d’immunotolérance c. Hépatite B active à virus mutant (AgHBe négatif) d. Hépatite C active e. Hépatite C ancienne et guérie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’absence d’ARN du VHC signe une hépatite C ancienne et guérie. Le portage inactif est associé à une faible réplication virale (< 2 000 UI/ml), et l’AgHBe est positif avec des transaminases normales lors de la phase d’immunotolérance. Il s’agit donc ici une hépatite B active AgHBe (-). Vous concluez à une hépatite B active et vous vous interrogez sur la nécessité d'un traitement antiviral. Quel(s) paramètre(s) va(vont) devoir être pris en compte pour poser l'indication de traitement? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Le niveau des transaminases b. L'âge du patient c. La présence d'une consommation excessive d'alcool d. Le niveau de l'ADN du VHB e. La sévérité des lésions histologiques sur la biopsie hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. L'indication thérapeutique repose sur 3 paramètres: transaminases, charge virale et surtout sévérité histologique (indication à partir d'un score de fibrose F2). L'alcool et l'âge sont des facteurs de progression de la maladie mais n'interviennent pas dans la décision thérapeutique. Vous évaluez la fibrose hépatique qui est sévère (METAVIR F3). Vous débutez un traitement antiviral par analogue nucléosidique de deuxième génération (entécavir). Les résultats sont excellents avec rapide normalisation des transaminases et négativation de l'ADN du VHB. L'observance thérapeutique est satisfaisante. Quel est le principal risque de complication liée à son hépatite B chez ce patient? a. Apparition d'une mutation de résistance aux antiviraux b. Décompensation hépatique c. Rupture de varice oesophagiennes d. Carcinome hépato-cellulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable. Le risque de CHC est le principal risque résiduel sous analogue. Son incidence est réduite d'environ 50% mais pas annulée. En revanche, le risque de décompensation est quasiment nul, de même que l'apparition de résistances, et la tolérance au long cours des antiviraux est excellente. Deux ans plus tard, vous revoyez Mr C en urgence pour un syndrome douloureux abominal aigu fébrile. Les douleurs ont commencé 48h auparavant, épigastriques en barre, intenses, inhibiant la respiration, irradiant dans l'épaule. Secondairement sont apparus une fièvre et des frissons. A l'examen clinique la température centrale est à 38°5C. Il existe une douleur de l'hypochondre droit à la palpation, sans défense, et vous constatez un ictère cutanéo-muqueux. Quel(s) diagnostic(s) est(sont) plausible(s) dans le contexte? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Hépatite alcoolique aiguë b. Réactivation de l'hépatite C c. Cholecystite aiguë d. Colique hépatique e. Angiocholite lithiasique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d'une angiocholite, mais l'hépatite alcoolique peut avoir une symptomatologie très voisine. Il n'y a pas d'ictère dans la cholecystite, et pas de fièvre dans la colique hépatique simple. Vous recevez le bilan biologique qui montre les résultats suivants: leucocytes:14,8 G/L; CRP=121 mg/L, bilirubine totale=124 mcmol/L, ALAT=246 UI/L, PAL=234 UI/L, GGT=356 UI/L, Lipase=52 UI/L, hémocultures en cours, bandelette urinaire négative. Vous suspectez une angiocholite lithiasique. Quel examen d'imagerie demandez vous en première intention? a. Radiogarphie des poumons b. Echographie abdominale c. Scanner abdominal d. Cholangio-IRM e. Echo-endoscopie biliaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'échographie doit être demandée en première intention en cas d'ictère. sa sensibilité est excellente pour le diagnostic de lithiase vésiculaire (95%). Elle peut aussi montrer une dilatation des voies biliaires. Le bilan d'imagerie a montré une vésicule multilthiasique et une lithiase de la voie biliaire principale, avec dilatation modérée des voies biliaires en amont. Vous concluez donc à une angiocholite lithiasique. Quelles mesures thérapeutiques mettez vous en place en urgence? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Antibiothérapie à large spectre par voie IV b. Antalgiques et hydratation IV c. Cholecystectomie en urgence d. Drainage des voies biliaires sous echo-endoscopie e. Cholangio-pancréatographie rétrograde endoscopique avec sphinctérotomie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement initial associe antalgiques et hydratation par voie parentérale, antibiothérapie IV, et CPRE pour désobstruer la voie biliaire principale. L'évolution est favorable après désobstruction endoscopique de la voie biliaire principale. L'ictère régresse, et le patient rentre rapidement à domicile. Quel acte (diagnostique ou thérapeutique) complémentaire va être indispensable chez ce patient? a. Cholangio-IRM pour vérifier la vacuité de la VBP b. Echo-endoscopie bilio-pancréatique pour vérifier la vacuité de la VBP c. Lithotritie extra-corporelle pour dissoudre les calculs d. Cholangiographie rétrograde avec extraction des calculs du canal cystique e. Cholecystectomie chirurgicale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La cholecystectomie est indispensable après angiocholite lithiasique si le patient est opérable, avec l'objectif de prévenir de nouvelles complications biliaires (en particulier la cholecystite). L'évolution est finalement favorable et vous revoyez quelques mois plus tard le patient qui est asymptomatique. Les résultats du traitement antiviral B restent excellents, avec un ADN du VHB indétectable. L'échographie montre toutefois un nodule hypoéchogène de 2 cm de diamètre du segemnt VIII, non décrit auparavant. Quelle(s) est(sont) la(es) stratégie(s) diagnostiques possibles? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Echographie de contrôle à 3 mois b. Echographie de contrôle à 6 mois c. Echographie de contraste d. Scanner hépatique 3 temps e. IRM hépatique
["D", "E"]
mcq
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null
M C, 50 ans, vous consulte devant la découverte fortuite par la médecine du travail de perturbations du bilan biologique hépatique. Il a des antécédents d’appendicectomie à l’âge de 32 ans et de de toxicomanie intra-veineuse entre 24 et 26 ans. Il ne prend aucun traitement. Il est technicien en chimie, vit en concubinage et a 2 enfants. Il est fumeur actif à 20 paquets-année, et sa consommation d’alcool est de 4 verres par jour (parfois jusqu’à 6 verres par jour le week-end). Il n’a aucun symptôme. L’examen clinique est normal. Il vous montre son bilan biologique : ALAT=82 UI/L (normale < 42 UI/L), ASAT=62 UI/L (normale < 36 UI/L), PAL=85 UI/L (normale < 120 UI/L) et gGT=64 UI/L (normale<45 UI/L). Le TP est à 100% et l’hémogramme est normal. En reprenant son dossier vous constatez qu’une discrète cytolyse hépatique était déjà présente depuis plusieurs années, mais aucune exploration n’avait été effectuée. Commentez la consommation d’alcool du patient. (une ou plusieurs réponses possibles) a. Il s’agit d’un usage simple b. Il s’agit d’un mésusage c. Il existe une alcoolo-dépendance d. Un dosage de la transferrine désialylée serait utile e. Une intervention brève serait utile et souvent efficace A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'usage simple correspond à une consommation d'alcool inférieure à 4 verres par jour chez un homme, avec un jour d'abstinence par semaine. Il s'agit donc d'un mésusage, qui est ici une consommation excessive et non une dépendance. Les tests biologiques sont surtout utiles pour dépister des rechutes non avouées. L'intervention brève est le traitement de première intention, efficace chez près de 50% des malades. Vous demandez un bilan étiologique d’hypertransaminasémie chronique. Parmi les tests suivants lesquels demandez-vous en première intention ? (plusieurs réponses possibles) a. Anticorps anti-VHA (IgM et totaux) b. AgHBs seul c. AgHBs, Ac anti-HBs et Ac anti-HBc d. Anticorps anti-VHC e. Anticorps anti-VHE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L’hépatite A et l’hépatite E donnent des hépatites aigues mais non chroniques. La sérologie de l’hépatite B repose sur la recherche combinée de l’AgHBs et des anticorps anti-HBs et HBc (permettant d’identifier les porteurs de l’AgHBs, ceux ayant une hépatite B guérie et les sujets vaccinés). La recherche des hépatites B et C est justifiée chez ce patient d’autant qu’il a des antécédents de toxicomanie. Les résultats biologiques sont les suivants : AgHBs : positif, Ac anti-HBc : positif, Ac anti-Hbs : négatif, anticorps anti-VHC : positifs. Vous suspectez une co-infection hépatite B + hépatite C et vous décidez de compléter le bilan virologique. Parmi les tests proposés, lequel est inutile en première intention ? a. Sérologie VHD b. AgHBe et Ac anti-HBe c. ADN du VHB d. ARN du VHC e. ARN du VHD A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La sérologie VHD est indispensable chez tous les porteurs de l’AgHBs. En revanche, la recherche de l’ARN du VHD, marqueur de réplication du virus, est utile uniquement chez les malades ayant une sérologie VHD positive. Vous recevez les résultats suivants : AgHBe négatif, Ac anti-HBe positif, ADN du VHB à 6,2 Log UI/ml, sérologies delta et VIH négatives, ARN du VHC indétectable. Interprètez ces résultats? (plusieurs réponses possibles) a. Portage inactif du VHB b. Portage du VHB en phase d’immunotolérance c. Hépatite B active à virus mutant (AgHBe négatif) d. Hépatite C active e. Hépatite C ancienne et guérie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’absence d’ARN du VHC signe une hépatite C ancienne et guérie. Le portage inactif est associé à une faible réplication virale (< 2 000 UI/ml), et l’AgHBe est positif avec des transaminases normales lors de la phase d’immunotolérance. Il s’agit donc ici une hépatite B active AgHBe (-). Vous concluez à une hépatite B active et vous vous interrogez sur la nécessité d'un traitement antiviral. Quel(s) paramètre(s) va(vont) devoir être pris en compte pour poser l'indication de traitement? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Le niveau des transaminases b. L'âge du patient c. La présence d'une consommation excessive d'alcool d. Le niveau de l'ADN du VHB e. La sévérité des lésions histologiques sur la biopsie hépatique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. L'indication thérapeutique repose sur 3 paramètres: transaminases, charge virale et surtout sévérité histologique (indication à partir d'un score de fibrose F2). L'alcool et l'âge sont des facteurs de progression de la maladie mais n'interviennent pas dans la décision thérapeutique. Vous évaluez la fibrose hépatique qui est sévère (METAVIR F3). Vous débutez un traitement antiviral par analogue nucléosidique de deuxième génération (entécavir). Les résultats sont excellents avec rapide normalisation des transaminases et négativation de l'ADN du VHB. L'observance thérapeutique est satisfaisante. Quel est le principal risque de complication liée à son hépatite B chez ce patient? a. Apparition d'une mutation de résistance aux antiviraux b. Décompensation hépatique c. Rupture de varice oesophagiennes d. Carcinome hépato-cellulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable. Le risque de CHC est le principal risque résiduel sous analogue. Son incidence est réduite d'environ 50% mais pas annulée. En revanche, le risque de décompensation est quasiment nul, de même que l'apparition de résistances, et la tolérance au long cours des antiviraux est excellente. Deux ans plus tard, vous revoyez Mr C en urgence pour un syndrome douloureux abominal aigu fébrile. Les douleurs ont commencé 48h auparavant, épigastriques en barre, intenses, inhibiant la respiration, irradiant dans l'épaule. Secondairement sont apparus une fièvre et des frissons. A l'examen clinique la température centrale est à 38°5C. Il existe une douleur de l'hypochondre droit à la palpation, sans défense, et vous constatez un ictère cutanéo-muqueux. Quel(s) diagnostic(s) est(sont) plausible(s) dans le contexte? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Hépatite alcoolique aiguë b. Réactivation de l'hépatite C c. Cholecystite aiguë d. Colique hépatique e. Angiocholite lithiasique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le tableau est celui d'une angiocholite, mais l'hépatite alcoolique peut avoir une symptomatologie très voisine. Il n'y a pas d'ictère dans la cholecystite, et pas de fièvre dans la colique hépatique simple. Vous recevez le bilan biologique qui montre les résultats suivants: leucocytes:14,8 G/L; CRP=121 mg/L, bilirubine totale=124 mcmol/L, ALAT=246 UI/L, PAL=234 UI/L, GGT=356 UI/L, Lipase=52 UI/L, hémocultures en cours, bandelette urinaire négative. Vous suspectez une angiocholite lithiasique. Quel examen d'imagerie demandez vous en première intention? a. Radiogarphie des poumons b. Echographie abdominale c. Scanner abdominal d. Cholangio-IRM e. Echo-endoscopie biliaire A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'échographie doit être demandée en première intention en cas d'ictère. sa sensibilité est excellente pour le diagnostic de lithiase vésiculaire (95%). Elle peut aussi montrer une dilatation des voies biliaires. Le bilan d'imagerie a montré une vésicule multilthiasique et une lithiase de la voie biliaire principale, avec dilatation modérée des voies biliaires en amont. Vous concluez donc à une angiocholite lithiasique. Quelles mesures thérapeutiques mettez vous en place en urgence? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Antibiothérapie à large spectre par voie IV b. Antalgiques et hydratation IV c. Cholecystectomie en urgence d. Drainage des voies biliaires sous echo-endoscopie e. Cholangio-pancréatographie rétrograde endoscopique avec sphinctérotomie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le traitement initial associe antalgiques et hydratation par voie parentérale, antibiothérapie IV, et CPRE pour désobstruer la voie biliaire principale. L'évolution est favorable après désobstruction endoscopique de la voie biliaire principale. L'ictère régresse, et le patient rentre rapidement à domicile. Quel acte (diagnostique ou thérapeutique) complémentaire va être indispensable chez ce patient? a. Cholangio-IRM pour vérifier la vacuité de la VBP b. Echo-endoscopie bilio-pancréatique pour vérifier la vacuité de la VBP c. Lithotritie extra-corporelle pour dissoudre les calculs d. Cholangiographie rétrograde avec extraction des calculs du canal cystique e. Cholecystectomie chirurgicale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. La cholecystectomie est indispensable après angiocholite lithiasique si le patient est opérable, avec l'objectif de prévenir de nouvelles complications biliaires (en particulier la cholecystite). L'évolution est finalement favorable et vous revoyez quelques mois plus tard le patient qui est asymptomatique. Les résultats du traitement antiviral B restent excellents, avec un ADN du VHB indétectable. L'échographie montre toutefois un nodule hypoéchogène de 2 cm de diamètre du segemnt VIII, non décrit auparavant. Quelle(s) est(sont) la(es) stratégie(s) diagnostiques possibles? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Echographie de contrôle à 3 mois b. Echographie de contrôle à 6 mois c. Echographie de contraste d. Scanner hépatique 3 temps e. IRM hépatique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une imagerie en coupe (scanner ou IRM) doit être effectuée chez tout patient ayant un programme de dépistage échographique du carcinome hépato-cellulaire lorsque un nodule supra-centimétrique est décrit. Vous demandez une imagerie en coupe qui confirme la présence d'un nodule de 2 cm de diamètre. Celui-ci prend le contraste à la phase artérielle, avec ensuite un wash out portal. Que pouvez vous conclure? (une seule réponse) a. Il s'agit d'un cup syndrome b. Il s'agit d'un carcinome hépato-cellulaire c. Une biopsie hépatique est indispensable d. Un complément d'imagerie est indispensable e. Une résection chirurgicale est indiquée d'emblée
["B"]
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Mme Marion E, 29 ans consulte aux urgences pour une arthrite de cheville et une altération de l'état général. Dans ses antécédents, on note un asthme. Traitement habituel :aucun/ pas de contraception Elle a pris récemment du kétoprofène. A l’interrogatoire, on retrouve un épisode de douleurs de la cheville droite, quelques douleurs abdominales et fessières, une diarrhée glairo-sanglante. A l'examen clinique, le ventre est souple mais sensible en fosse iliaque droite. A l'examen anal, il existe un écoulement purulent avec une inflammation péri anale. La biologie montre: CRP 84 mg/L, Hb 8 g/dL, VGM 77 µ3 Laquelle ( lesquelles) des propositions suivantes est (sont) exacte(s) ? a. Vous suspectez une rectite à Chlamydia, syphilis ou Gonocoque. b. Elle présente une anémie microcytaire. c. Vous suspectez une maladie de Crohn. d. Vous suspectez une rectocolite hémorragique. e. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) peuvent entrainer des colites.
["A", "B", "C", "E"]
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null
Mme Marion E, 29 ans consulte aux urgences pour une arthrite de cheville et une altération de l'état général. Dans ses antécédents, on note un asthme. Traitement habituel :aucun/ pas de contraception Elle a pris récemment du kétoprofène. A l’interrogatoire, on retrouve un épisode de douleurs de la cheville droite, quelques douleurs abdominales et fessières, une diarrhée glairo-sanglante. A l'examen clinique, le ventre est souple mais sensible en fosse iliaque droite. A l'examen anal, il existe un écoulement purulent avec une inflammation péri anale. La biologie montre: CRP 84 mg/L, Hb 8 g/dL, VGM 77 µ3 Laquelle ( lesquelles) des propositions suivantes est (sont) exacte(s) ? a. Vous suspectez une rectite à Chlamydia, syphilis ou Gonocoque. b. Elle présente une anémie microcytaire. c. Vous suspectez une maladie de Crohn. d. Vous suspectez une rectocolite hémorragique. e. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) peuvent entrainer des colites. A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toujours évoquer une IST en première intention chez un patient jeune. L'atteinte anale fait évoquer une maladie de Crohn et non une rectocolite hémorragique. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous pour étayer votre diagnostic ? a. Ecouvillon rectal b. Coloscopie sans fibroscopie oeso-gastroduodénale c. Sérologie TPHA/ VDRL d. Ponction du genou e. Bilan nutritionnel associant ferritinémie, albuminémie, folates
["A", "C", "E"]
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Mme Marion E, 29 ans consulte aux urgences pour une arthrite de cheville et une altération de l'état général. Dans ses antécédents, on note un asthme. Traitement habituel :aucun/ pas de contraception Elle a pris récemment du kétoprofène. A l’interrogatoire, on retrouve un épisode de douleurs de la cheville droite, quelques douleurs abdominales et fessières, une diarrhée glairo-sanglante. A l'examen clinique, le ventre est souple mais sensible en fosse iliaque droite. A l'examen anal, il existe un écoulement purulent avec une inflammation péri anale. La biologie montre: CRP 84 mg/L, Hb 8 g/dL, VGM 77 µ3 Laquelle ( lesquelles) des propositions suivantes est (sont) exacte(s) ? a. Vous suspectez une rectite à Chlamydia, syphilis ou Gonocoque. b. Elle présente une anémie microcytaire. c. Vous suspectez une maladie de Crohn. d. Vous suspectez une rectocolite hémorragique. e. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) peuvent entrainer des colites. A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toujours évoquer une IST en première intention chez un patient jeune. L'atteinte anale fait évoquer une maladie de Crohn et non une rectocolite hémorragique. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous pour étayer votre diagnostic ? a. Ecouvillon rectal b. Coloscopie sans fibroscopie oeso-gastroduodénale c. Sérologie TPHA/ VDRL d. Ponction du genou e. Bilan nutritionnel associant ferritinémie, albuminémie, folates A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les prélèvements à la recherche du gonocoque, de chlamydia et de la syphilis reviennent négatifs. La ponction articulaire de cheville montre un liquide non inflammatoire, non en faveur d’une arthrite infectieuse. Le nouveau bilan biologique montre : CRP 340 mg/L hypoalbuminémie à 27g/l Ferritinémie abaissée à 12 µg/L. La fibroscopie oeso-gastroduodénale n'a pas montré d'anomalie. La coloscopie a montré quelques lésions iléales et du rectum très inflammatoires. Des biopsies ont été réalisées. En attendant les résultats que décidez vous ? (Cochez la ou les propositions exactes) a. Prescription d'une anti coagulation préventive b. Avis chirurgical après IRM pelvienne. c. Retour à domicile d. Support nutritionnel e. Injection de fer en intraveineux
["A", "B", "D", "E"]
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Mme Marion E, 29 ans consulte aux urgences pour une arthrite de cheville et une altération de l'état général. Dans ses antécédents, on note un asthme. Traitement habituel :aucun/ pas de contraception Elle a pris récemment du kétoprofène. A l’interrogatoire, on retrouve un épisode de douleurs de la cheville droite, quelques douleurs abdominales et fessières, une diarrhée glairo-sanglante. A l'examen clinique, le ventre est souple mais sensible en fosse iliaque droite. A l'examen anal, il existe un écoulement purulent avec une inflammation péri anale. La biologie montre: CRP 84 mg/L, Hb 8 g/dL, VGM 77 µ3 Laquelle ( lesquelles) des propositions suivantes est (sont) exacte(s) ? a. Vous suspectez une rectite à Chlamydia, syphilis ou Gonocoque. b. Elle présente une anémie microcytaire. c. Vous suspectez une maladie de Crohn. d. Vous suspectez une rectocolite hémorragique. e. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) peuvent entrainer des colites. A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toujours évoquer une IST en première intention chez un patient jeune. L'atteinte anale fait évoquer une maladie de Crohn et non une rectocolite hémorragique. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous pour étayer votre diagnostic ? a. Ecouvillon rectal b. Coloscopie sans fibroscopie oeso-gastroduodénale c. Sérologie TPHA/ VDRL d. Ponction du genou e. Bilan nutritionnel associant ferritinémie, albuminémie, folates A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les prélèvements à la recherche du gonocoque, de chlamydia et de la syphilis reviennent négatifs. La ponction articulaire de cheville montre un liquide non inflammatoire, non en faveur d’une arthrite infectieuse. Le nouveau bilan biologique montre : CRP 340 mg/L hypoalbuminémie à 27g/l Ferritinémie abaissée à 12 µg/L. La fibroscopie oeso-gastroduodénale n'a pas montré d'anomalie. La coloscopie a montré quelques lésions iléales et du rectum très inflammatoires. Des biopsies ont été réalisées. En attendant les résultats que décidez vous ? (Cochez la ou les propositions exactes) a. Prescription d'une anti coagulation préventive b. Avis chirurgical après IRM pelvienne. c. Retour à domicile d. Support nutritionnel e. Injection de fer en intraveineux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Avis chirurgical pour le drainage des fistules+ L'anticoagulation est préconisée en raison d'un état pro-inflammatoire. La patiente va au bloc opératoire rapidement pour le drainage des fistules. Des sétons sont mis en place. Les résultats histologiques sont en faveur d'une maladie de Crohn. Laquelle (lesquelles) des propositions suivantes est (sont) exacte(s)? a. Vous proposez une entéro IRM b. Une vidéo capsule doit être réalisée c. Vous mettez en place un traitement par anti-TNF alpha après bilan infectieux d. Vous dépistez ses frères et soeurs. e. Une IRM pelvienne est nécessaire avant le drainage.
["A", "C", "E"]
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Mme Marion E, 29 ans consulte aux urgences pour une arthrite de cheville et une altération de l'état général. Dans ses antécédents, on note un asthme. Traitement habituel :aucun/ pas de contraception Elle a pris récemment du kétoprofène. A l’interrogatoire, on retrouve un épisode de douleurs de la cheville droite, quelques douleurs abdominales et fessières, une diarrhée glairo-sanglante. A l'examen clinique, le ventre est souple mais sensible en fosse iliaque droite. A l'examen anal, il existe un écoulement purulent avec une inflammation péri anale. La biologie montre: CRP 84 mg/L, Hb 8 g/dL, VGM 77 µ3 Laquelle ( lesquelles) des propositions suivantes est (sont) exacte(s) ? a. Vous suspectez une rectite à Chlamydia, syphilis ou Gonocoque. b. Elle présente une anémie microcytaire. c. Vous suspectez une maladie de Crohn. d. Vous suspectez une rectocolite hémorragique. e. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) peuvent entrainer des colites. A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toujours évoquer une IST en première intention chez un patient jeune. L'atteinte anale fait évoquer une maladie de Crohn et non une rectocolite hémorragique. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous pour étayer votre diagnostic ? a. Ecouvillon rectal b. Coloscopie sans fibroscopie oeso-gastroduodénale c. Sérologie TPHA/ VDRL d. Ponction du genou e. Bilan nutritionnel associant ferritinémie, albuminémie, folates A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les prélèvements à la recherche du gonocoque, de chlamydia et de la syphilis reviennent négatifs. La ponction articulaire de cheville montre un liquide non inflammatoire, non en faveur d’une arthrite infectieuse. Le nouveau bilan biologique montre : CRP 340 mg/L hypoalbuminémie à 27g/l Ferritinémie abaissée à 12 µg/L. La fibroscopie oeso-gastroduodénale n'a pas montré d'anomalie. La coloscopie a montré quelques lésions iléales et du rectum très inflammatoires. Des biopsies ont été réalisées. En attendant les résultats que décidez vous ? (Cochez la ou les propositions exactes) a. Prescription d'une anti coagulation préventive b. Avis chirurgical après IRM pelvienne. c. Retour à domicile d. Support nutritionnel e. Injection de fer en intraveineux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Avis chirurgical pour le drainage des fistules+ L'anticoagulation est préconisée en raison d'un état pro-inflammatoire. La patiente va au bloc opératoire rapidement pour le drainage des fistules. Des sétons sont mis en place. Les résultats histologiques sont en faveur d'une maladie de Crohn. Laquelle (lesquelles) des propositions suivantes est (sont) exacte(s)? a. Vous proposez une entéro IRM b. Une vidéo capsule doit être réalisée c. Vous mettez en place un traitement par anti-TNF alpha après bilan infectieux d. Vous dépistez ses frères et soeurs. e. Une IRM pelvienne est nécessaire avant le drainage. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La vidéo capsule n'est pas nécessaire et est contre-indiquée s'il existe des lésions sténosantes. L'entéroIRM permettra de mieux voir les lésions du grêle. L'IRM pelvienne est systématique avant drainage des fistules pour faire un bilan lésionnel précis. Un traitement par corticoïdes est prescrit à la dose de 0,8 mg/kg/j. Quelle(s) est ( sont) la (les) précaution(s) à prendre pour ce traitement ? a. surveillance de la natrémie b. radiographie de thorax c. bandelette urinaire (BU) +/- ECBU d. HbA1c e. mesure de la pression artérielle
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme Marion E, 29 ans consulte aux urgences pour une arthrite de cheville et une altération de l'état général. Dans ses antécédents, on note un asthme. Traitement habituel :aucun/ pas de contraception Elle a pris récemment du kétoprofène. A l’interrogatoire, on retrouve un épisode de douleurs de la cheville droite, quelques douleurs abdominales et fessières, une diarrhée glairo-sanglante. A l'examen clinique, le ventre est souple mais sensible en fosse iliaque droite. A l'examen anal, il existe un écoulement purulent avec une inflammation péri anale. La biologie montre: CRP 84 mg/L, Hb 8 g/dL, VGM 77 µ3 Laquelle ( lesquelles) des propositions suivantes est (sont) exacte(s) ? a. Vous suspectez une rectite à Chlamydia, syphilis ou Gonocoque. b. Elle présente une anémie microcytaire. c. Vous suspectez une maladie de Crohn. d. Vous suspectez une rectocolite hémorragique. e. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) peuvent entrainer des colites. A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Toujours évoquer une IST en première intention chez un patient jeune. L'atteinte anale fait évoquer une maladie de Crohn et non une rectocolite hémorragique. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez vous pour étayer votre diagnostic ? a. Ecouvillon rectal b. Coloscopie sans fibroscopie oeso-gastroduodénale c. Sérologie TPHA/ VDRL d. Ponction du genou e. Bilan nutritionnel associant ferritinémie, albuminémie, folates A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les prélèvements à la recherche du gonocoque, de chlamydia et de la syphilis reviennent négatifs. La ponction articulaire de cheville montre un liquide non inflammatoire, non en faveur d’une arthrite infectieuse. Le nouveau bilan biologique montre : CRP 340 mg/L hypoalbuminémie à 27g/l Ferritinémie abaissée à 12 µg/L. La fibroscopie oeso-gastroduodénale n'a pas montré d'anomalie. La coloscopie a montré quelques lésions iléales et du rectum très inflammatoires. Des biopsies ont été réalisées. En attendant les résultats que décidez vous ? (Cochez la ou les propositions exactes) a. Prescription d'une anti coagulation préventive b. Avis chirurgical après IRM pelvienne. c. Retour à domicile d. Support nutritionnel e. Injection de fer en intraveineux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Avis chirurgical pour le drainage des fistules+ L'anticoagulation est préconisée en raison d'un état pro-inflammatoire. La patiente va au bloc opératoire rapidement pour le drainage des fistules. Des sétons sont mis en place. Les résultats histologiques sont en faveur d'une maladie de Crohn. Laquelle (lesquelles) des propositions suivantes est (sont) exacte(s)? a. Vous proposez une entéro IRM b. Une vidéo capsule doit être réalisée c. Vous mettez en place un traitement par anti-TNF alpha après bilan infectieux d. Vous dépistez ses frères et soeurs. e. Une IRM pelvienne est nécessaire avant le drainage. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La vidéo capsule n'est pas nécessaire et est contre-indiquée s'il existe des lésions sténosantes. L'entéroIRM permettra de mieux voir les lésions du grêle. L'IRM pelvienne est systématique avant drainage des fistules pour faire un bilan lésionnel précis. Un traitement par corticoïdes est prescrit à la dose de 0,8 mg/kg/j. Quelle(s) est ( sont) la (les) précaution(s) à prendre pour ce traitement ? a. surveillance de la natrémie b. radiographie de thorax c. bandelette urinaire (BU) +/- ECBU d. HbA1c e. mesure de la pression artérielle A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un bilan infectieux doit être réalisé avec RP et BU. C'est la glycémie à jeun que l'on doit surveiller et non l'HbA1c. Un traitement par azathioprine (immunosuppresseur) et par nfliximab (anti-TNF alpha) a été mis en place depuis 2 semaines . Laquelle ( lesquelles) des propositions suivantes est (sont) exacte(s) ? a. le dosage des bêta-hCG fait partie du bilan b. la vaccination anti HPV peut être proposée c. la vaccination contre la fièvre jaune est possible d. une consultation chez le dermatologue est nécessaire e. un antécédent de cancer dans les 7 ans précédent le traitement est une contre indication
["A", "B", "D"]
mcq
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null
De garde aux urgences, vous recevez un homme de 52 ans, adressé pour un ictère apparu depuis une quinzaine de jours dans un contexte d’altération de l’état général. A l’interrogatoire on note une consommation excessive d’alcool, de l’ordre de 80 à 100 g d’alcool par jour, depuis l’âge de 20 ans, « avec les copains » avec récemment plusieurs soirées « bien arrosées ». Son poids est normal avec un IMC de 21 kg/m2. Le patient ne reçoit aucun traitement. À l’examen clinique, on note un ictère franc, une hépatomégalie dure régulière sensible, une circulation veineuse collatérale au niveau abdominal. La température est de 38,5 °C. Vous recherchez également des signes cliniques d’insuffisance hépato-cellulaire. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) liée(s) à l'insuffisance hépato-cellulaire ? a. Ongles blancs b. Circulation veineuse collatérale c. érythrose palmaire d. Splénomégalie e. Angiomes stellaires
["A", "C", "E"]
mcq
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De garde aux urgences, vous recevez un homme de 52 ans, adressé pour un ictère apparu depuis une quinzaine de jours dans un contexte d’altération de l’état général. A l’interrogatoire on note une consommation excessive d’alcool, de l’ordre de 80 à 100 g d’alcool par jour, depuis l’âge de 20 ans, « avec les copains » avec récemment plusieurs soirées « bien arrosées ». Son poids est normal avec un IMC de 21 kg/m2. Le patient ne reçoit aucun traitement. À l’examen clinique, on note un ictère franc, une hépatomégalie dure régulière sensible, une circulation veineuse collatérale au niveau abdominal. La température est de 38,5 °C. Vous recherchez également des signes cliniques d’insuffisance hépato-cellulaire. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) liée(s) à l'insuffisance hépato-cellulaire ? a. Ongles blancs b. Circulation veineuse collatérale c. érythrose palmaire d. Splénomégalie e. Angiomes stellaires A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les résultats des examens biologiques prélevés aux urgences sont les suivants : leucocytes 10 giga/L, avec 80 % de PNN, plaquettes 185 giga/L, hémoglobine 135 g/L, TP 70 %, ASAT 95 UI/L (N < à 40), ALAT 55 UI/L (N < à 40), gammaGT 700 UI/L (N < 35 UI/L), phosphatases alcalines 180 UI/L (N < à 110 U/L), bilirubinémie totale à 70 µmol/L (N < 17 µmol/L) et conjuguée à 55 µmol/L, albuminémie à 39 g/L. Créatininémie normale à 70 µmol/L. Ionogramme sanguin, cholestérolémie, triglycéridémie et glycémie sont normales. Sérologies virales C, E, IgM anti-VHA et Ag HBs négatives Parmi les propositions suivantes, quelle est votre principale hypothèse diagnostique chez ce patient ? a. Hépatite alcoolique aiguë b. Stéato-hépatite non alcoolique c. Hépatite virale d. Abcès hépatique e. Carcinome hépatocellulaire
["A"]
mcq
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De garde aux urgences, vous recevez un homme de 52 ans, adressé pour un ictère apparu depuis une quinzaine de jours dans un contexte d’altération de l’état général. A l’interrogatoire on note une consommation excessive d’alcool, de l’ordre de 80 à 100 g d’alcool par jour, depuis l’âge de 20 ans, « avec les copains » avec récemment plusieurs soirées « bien arrosées ». Son poids est normal avec un IMC de 21 kg/m2. Le patient ne reçoit aucun traitement. À l’examen clinique, on note un ictère franc, une hépatomégalie dure régulière sensible, une circulation veineuse collatérale au niveau abdominal. La température est de 38,5 °C. Vous recherchez également des signes cliniques d’insuffisance hépato-cellulaire. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) liée(s) à l'insuffisance hépato-cellulaire ? a. Ongles blancs b. Circulation veineuse collatérale c. érythrose palmaire d. Splénomégalie e. Angiomes stellaires A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les résultats des examens biologiques prélevés aux urgences sont les suivants : leucocytes 10 giga/L, avec 80 % de PNN, plaquettes 185 giga/L, hémoglobine 135 g/L, TP 70 %, ASAT 95 UI/L (N < à 40), ALAT 55 UI/L (N < à 40), gammaGT 700 UI/L (N < 35 UI/L), phosphatases alcalines 180 UI/L (N < à 110 U/L), bilirubinémie totale à 70 µmol/L (N < 17 µmol/L) et conjuguée à 55 µmol/L, albuminémie à 39 g/L. Créatininémie normale à 70 µmol/L. Ionogramme sanguin, cholestérolémie, triglycéridémie et glycémie sont normales. Sérologies virales C, E, IgM anti-VHA et Ag HBs négatives Parmi les propositions suivantes, quelle est votre principale hypothèse diagnostique chez ce patient ? a. Hépatite alcoolique aiguë b. Stéato-hépatite non alcoolique c. Hépatite virale d. Abcès hépatique e. Carcinome hépatocellulaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En plus de l'argument de consommation d'alcool importante et récente chez votre patient, parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en défaveur du diagnostic de stéato-hépatite non alcoolique : a. L'absence d'obésité b. la fièvre c. la négativité des sérologies virales d. la sensibilité hépatique e. L'absence de dyslipidémie
["A", "B", "D", "E"]
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De garde aux urgences, vous recevez un homme de 52 ans, adressé pour un ictère apparu depuis une quinzaine de jours dans un contexte d’altération de l’état général. A l’interrogatoire on note une consommation excessive d’alcool, de l’ordre de 80 à 100 g d’alcool par jour, depuis l’âge de 20 ans, « avec les copains » avec récemment plusieurs soirées « bien arrosées ». Son poids est normal avec un IMC de 21 kg/m2. Le patient ne reçoit aucun traitement. À l’examen clinique, on note un ictère franc, une hépatomégalie dure régulière sensible, une circulation veineuse collatérale au niveau abdominal. La température est de 38,5 °C. Vous recherchez également des signes cliniques d’insuffisance hépato-cellulaire. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) liée(s) à l'insuffisance hépato-cellulaire ? a. Ongles blancs b. Circulation veineuse collatérale c. érythrose palmaire d. Splénomégalie e. Angiomes stellaires A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les résultats des examens biologiques prélevés aux urgences sont les suivants : leucocytes 10 giga/L, avec 80 % de PNN, plaquettes 185 giga/L, hémoglobine 135 g/L, TP 70 %, ASAT 95 UI/L (N < à 40), ALAT 55 UI/L (N < à 40), gammaGT 700 UI/L (N < 35 UI/L), phosphatases alcalines 180 UI/L (N < à 110 U/L), bilirubinémie totale à 70 µmol/L (N < 17 µmol/L) et conjuguée à 55 µmol/L, albuminémie à 39 g/L. Créatininémie normale à 70 µmol/L. Ionogramme sanguin, cholestérolémie, triglycéridémie et glycémie sont normales. Sérologies virales C, E, IgM anti-VHA et Ag HBs négatives Parmi les propositions suivantes, quelle est votre principale hypothèse diagnostique chez ce patient ? a. Hépatite alcoolique aiguë b. Stéato-hépatite non alcoolique c. Hépatite virale d. Abcès hépatique e. Carcinome hépatocellulaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En plus de l'argument de consommation d'alcool importante et récente chez votre patient, parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en défaveur du diagnostic de stéato-hépatite non alcoolique : a. L'absence d'obésité b. la fièvre c. la négativité des sérologies virales d. la sensibilité hépatique e. L'absence de dyslipidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. le diagnostic de stéato-hépatite non alcoolique : Clinique: dans 70% des cas, l'affection est complètement asymptomatique et découverte fortuitement à l'occasion d'un bilan biologique. Biologie: les perturbations associent : GGT élevées. C'est le point d'appel le plus fréquent ; tandis que les autres éléments du syndrome biologique de cholestase (phosphatases alcalines, bilirubine) restent normaux augmentation des transaminases, généralement modérée ( 2 à 3 N) avec des ALAT supérieures aux ASAT (au contraire de l'hépatite alcoolique). Ceci dans un contexte de dyslipidémie (hypercholestérolémie et/ou hypertriglycéridémie), de diabète et/ou d'hyperuricémieet/ou d'excès de poids. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) principal(aux) argument(s) que vous avez retenu(s) en faveur du diagnostic d’hépatite alcoolique aiguë ? a. Une consommation récente et excessive d´alcool b. Un ictère c. L'absence d'autre cause d'hépatite d. Une élévation importante des transaminases prédominant sur les ALAT e. Une élévation importante des gamma-GT
["A", "B", "C", "E"]
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De garde aux urgences, vous recevez un homme de 52 ans, adressé pour un ictère apparu depuis une quinzaine de jours dans un contexte d’altération de l’état général. A l’interrogatoire on note une consommation excessive d’alcool, de l’ordre de 80 à 100 g d’alcool par jour, depuis l’âge de 20 ans, « avec les copains » avec récemment plusieurs soirées « bien arrosées ». Son poids est normal avec un IMC de 21 kg/m2. Le patient ne reçoit aucun traitement. À l’examen clinique, on note un ictère franc, une hépatomégalie dure régulière sensible, une circulation veineuse collatérale au niveau abdominal. La température est de 38,5 °C. Vous recherchez également des signes cliniques d’insuffisance hépato-cellulaire. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) liée(s) à l'insuffisance hépato-cellulaire ? a. Ongles blancs b. Circulation veineuse collatérale c. érythrose palmaire d. Splénomégalie e. Angiomes stellaires A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les résultats des examens biologiques prélevés aux urgences sont les suivants : leucocytes 10 giga/L, avec 80 % de PNN, plaquettes 185 giga/L, hémoglobine 135 g/L, TP 70 %, ASAT 95 UI/L (N < à 40), ALAT 55 UI/L (N < à 40), gammaGT 700 UI/L (N < 35 UI/L), phosphatases alcalines 180 UI/L (N < à 110 U/L), bilirubinémie totale à 70 µmol/L (N < 17 µmol/L) et conjuguée à 55 µmol/L, albuminémie à 39 g/L. Créatininémie normale à 70 µmol/L. Ionogramme sanguin, cholestérolémie, triglycéridémie et glycémie sont normales. Sérologies virales C, E, IgM anti-VHA et Ag HBs négatives Parmi les propositions suivantes, quelle est votre principale hypothèse diagnostique chez ce patient ? a. Hépatite alcoolique aiguë b. Stéato-hépatite non alcoolique c. Hépatite virale d. Abcès hépatique e. Carcinome hépatocellulaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En plus de l'argument de consommation d'alcool importante et récente chez votre patient, parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en défaveur du diagnostic de stéato-hépatite non alcoolique : a. L'absence d'obésité b. la fièvre c. la négativité des sérologies virales d. la sensibilité hépatique e. L'absence de dyslipidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. le diagnostic de stéato-hépatite non alcoolique : Clinique: dans 70% des cas, l'affection est complètement asymptomatique et découverte fortuitement à l'occasion d'un bilan biologique. Biologie: les perturbations associent : GGT élevées. C'est le point d'appel le plus fréquent ; tandis que les autres éléments du syndrome biologique de cholestase (phosphatases alcalines, bilirubine) restent normaux augmentation des transaminases, généralement modérée ( 2 à 3 N) avec des ALAT supérieures aux ASAT (au contraire de l'hépatite alcoolique). Ceci dans un contexte de dyslipidémie (hypercholestérolémie et/ou hypertriglycéridémie), de diabète et/ou d'hyperuricémieet/ou d'excès de poids. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) principal(aux) argument(s) que vous avez retenu(s) en faveur du diagnostic d’hépatite alcoolique aiguë ? a. Une consommation récente et excessive d´alcool b. Un ictère c. L'absence d'autre cause d'hépatite d. Une élévation importante des transaminases prédominant sur les ALAT e. Une élévation importante des gamma-GT A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Hépatite alcoolique aiguë sur foie non cirrhotique : peut apparaître après quelques mois d'une consommation très importante (150 à 400 g d'alcool/j). Clinique: fièvre à 38°-38°5, douleurs de l'hypochondre droit, nausées et ictère; encéphalopathie hépatique parfois; hépatomégalie régulière, souvent sensible. Examens biologiques: hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles), augmentation modérée (2 à 4 N) des transaminases prédominant sur les ASAT, de la bilirubine à prédominance conjuguée et des phosphatases alcalines, taux de prothrombine abaissé, augmentation des GGT (souvent très importante, jusqu'à 20 x N) et du VGM, témoins de l'intoxication alcoolique. Diagnostic: le tableau clinique ne doit pas être confondu avec une urgence chirurgicale, en particulier une cholécystite ou une angiocholite aiguë. Le diagnostic de certitude repose sur la biopsie hépatique, mais celle-ci n'est pas toujours nécessaire, les éléments cliniques et biologiques étant très évocateurs. Évolution: mortelle par insuffisance hépatique grave (25 % des cas). La présence de l'un des signes suivants définit ces formes graves: signes d'encéphalopathieshépatique, hyperbilirubinémie > 100 µmol/l, prothrombine ou facteur V < 50 % favorable sans séquelles, ou avec une fibrose pouvant aller jusqu'à la cirrhose. Devant ce tableau d'hépatite alcoolique aiguë, quel(s) examen(s) prescrivez-vous en première intention ? Cochez la(les) bonne(s) réponse(s). a. Abdomen sans préparation b. échographie hépato-biliaire c. Scanner abdomino-pelvien d. IRM abdomino-pelvienne e. Ponction-biopsie hépatique
["B"]
mcq
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De garde aux urgences, vous recevez un homme de 52 ans, adressé pour un ictère apparu depuis une quinzaine de jours dans un contexte d’altération de l’état général. A l’interrogatoire on note une consommation excessive d’alcool, de l’ordre de 80 à 100 g d’alcool par jour, depuis l’âge de 20 ans, « avec les copains » avec récemment plusieurs soirées « bien arrosées ». Son poids est normal avec un IMC de 21 kg/m2. Le patient ne reçoit aucun traitement. À l’examen clinique, on note un ictère franc, une hépatomégalie dure régulière sensible, une circulation veineuse collatérale au niveau abdominal. La température est de 38,5 °C. Vous recherchez également des signes cliniques d’insuffisance hépato-cellulaire. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) liée(s) à l'insuffisance hépato-cellulaire ? a. Ongles blancs b. Circulation veineuse collatérale c. érythrose palmaire d. Splénomégalie e. Angiomes stellaires A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les résultats des examens biologiques prélevés aux urgences sont les suivants : leucocytes 10 giga/L, avec 80 % de PNN, plaquettes 185 giga/L, hémoglobine 135 g/L, TP 70 %, ASAT 95 UI/L (N < à 40), ALAT 55 UI/L (N < à 40), gammaGT 700 UI/L (N < 35 UI/L), phosphatases alcalines 180 UI/L (N < à 110 U/L), bilirubinémie totale à 70 µmol/L (N < 17 µmol/L) et conjuguée à 55 µmol/L, albuminémie à 39 g/L. Créatininémie normale à 70 µmol/L. Ionogramme sanguin, cholestérolémie, triglycéridémie et glycémie sont normales. Sérologies virales C, E, IgM anti-VHA et Ag HBs négatives Parmi les propositions suivantes, quelle est votre principale hypothèse diagnostique chez ce patient ? a. Hépatite alcoolique aiguë b. Stéato-hépatite non alcoolique c. Hépatite virale d. Abcès hépatique e. Carcinome hépatocellulaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En plus de l'argument de consommation d'alcool importante et récente chez votre patient, parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en défaveur du diagnostic de stéato-hépatite non alcoolique : a. L'absence d'obésité b. la fièvre c. la négativité des sérologies virales d. la sensibilité hépatique e. L'absence de dyslipidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. le diagnostic de stéato-hépatite non alcoolique : Clinique: dans 70% des cas, l'affection est complètement asymptomatique et découverte fortuitement à l'occasion d'un bilan biologique. Biologie: les perturbations associent : GGT élevées. C'est le point d'appel le plus fréquent ; tandis que les autres éléments du syndrome biologique de cholestase (phosphatases alcalines, bilirubine) restent normaux augmentation des transaminases, généralement modérée ( 2 à 3 N) avec des ALAT supérieures aux ASAT (au contraire de l'hépatite alcoolique). Ceci dans un contexte de dyslipidémie (hypercholestérolémie et/ou hypertriglycéridémie), de diabète et/ou d'hyperuricémieet/ou d'excès de poids. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) principal(aux) argument(s) que vous avez retenu(s) en faveur du diagnostic d’hépatite alcoolique aiguë ? a. Une consommation récente et excessive d´alcool b. Un ictère c. L'absence d'autre cause d'hépatite d. Une élévation importante des transaminases prédominant sur les ALAT e. Une élévation importante des gamma-GT A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Hépatite alcoolique aiguë sur foie non cirrhotique : peut apparaître après quelques mois d'une consommation très importante (150 à 400 g d'alcool/j). Clinique: fièvre à 38°-38°5, douleurs de l'hypochondre droit, nausées et ictère; encéphalopathie hépatique parfois; hépatomégalie régulière, souvent sensible. Examens biologiques: hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles), augmentation modérée (2 à 4 N) des transaminases prédominant sur les ASAT, de la bilirubine à prédominance conjuguée et des phosphatases alcalines, taux de prothrombine abaissé, augmentation des GGT (souvent très importante, jusqu'à 20 x N) et du VGM, témoins de l'intoxication alcoolique. Diagnostic: le tableau clinique ne doit pas être confondu avec une urgence chirurgicale, en particulier une cholécystite ou une angiocholite aiguë. Le diagnostic de certitude repose sur la biopsie hépatique, mais celle-ci n'est pas toujours nécessaire, les éléments cliniques et biologiques étant très évocateurs. Évolution: mortelle par insuffisance hépatique grave (25 % des cas). La présence de l'un des signes suivants définit ces formes graves: signes d'encéphalopathieshépatique, hyperbilirubinémie > 100 µmol/l, prothrombine ou facteur V < 50 % favorable sans séquelles, ou avec une fibrose pouvant aller jusqu'à la cirrhose. Devant ce tableau d'hépatite alcoolique aiguë, quel(s) examen(s) prescrivez-vous en première intention ? Cochez la(les) bonne(s) réponse(s). a. Abdomen sans préparation b. échographie hépato-biliaire c. Scanner abdomino-pelvien d. IRM abdomino-pelvienne e. Ponction-biopsie hépatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez demandé une échographie hépato-biliaire. Quelle(s) information(s) va vous donner cette échographie si le patient a une hépatite alcoolique aiguë non compliquée sur foie non cirrhotique ? a. Une hépatomégalie homogène b. L'absence de dilatation des voies biliaires intra-hépatiques c. L'absence de masse hépatique d. Une thrombose des veines hépatiques e. Une occlusion de l'artère hépatique
["A", "B", "C"]
mcq
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De garde aux urgences, vous recevez un homme de 52 ans, adressé pour un ictère apparu depuis une quinzaine de jours dans un contexte d’altération de l’état général. A l’interrogatoire on note une consommation excessive d’alcool, de l’ordre de 80 à 100 g d’alcool par jour, depuis l’âge de 20 ans, « avec les copains » avec récemment plusieurs soirées « bien arrosées ». Son poids est normal avec un IMC de 21 kg/m2. Le patient ne reçoit aucun traitement. À l’examen clinique, on note un ictère franc, une hépatomégalie dure régulière sensible, une circulation veineuse collatérale au niveau abdominal. La température est de 38,5 °C. Vous recherchez également des signes cliniques d’insuffisance hépato-cellulaire. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) liée(s) à l'insuffisance hépato-cellulaire ? a. Ongles blancs b. Circulation veineuse collatérale c. érythrose palmaire d. Splénomégalie e. Angiomes stellaires A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Les résultats des examens biologiques prélevés aux urgences sont les suivants : leucocytes 10 giga/L, avec 80 % de PNN, plaquettes 185 giga/L, hémoglobine 135 g/L, TP 70 %, ASAT 95 UI/L (N < à 40), ALAT 55 UI/L (N < à 40), gammaGT 700 UI/L (N < 35 UI/L), phosphatases alcalines 180 UI/L (N < à 110 U/L), bilirubinémie totale à 70 µmol/L (N < 17 µmol/L) et conjuguée à 55 µmol/L, albuminémie à 39 g/L. Créatininémie normale à 70 µmol/L. Ionogramme sanguin, cholestérolémie, triglycéridémie et glycémie sont normales. Sérologies virales C, E, IgM anti-VHA et Ag HBs négatives Parmi les propositions suivantes, quelle est votre principale hypothèse diagnostique chez ce patient ? a. Hépatite alcoolique aiguë b. Stéato-hépatite non alcoolique c. Hépatite virale d. Abcès hépatique e. Carcinome hépatocellulaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En plus de l'argument de consommation d'alcool importante et récente chez votre patient, parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) argument(s) en défaveur du diagnostic de stéato-hépatite non alcoolique : a. L'absence d'obésité b. la fièvre c. la négativité des sérologies virales d. la sensibilité hépatique e. L'absence de dyslipidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. le diagnostic de stéato-hépatite non alcoolique : Clinique: dans 70% des cas, l'affection est complètement asymptomatique et découverte fortuitement à l'occasion d'un bilan biologique. Biologie: les perturbations associent : GGT élevées. C'est le point d'appel le plus fréquent ; tandis que les autres éléments du syndrome biologique de cholestase (phosphatases alcalines, bilirubine) restent normaux augmentation des transaminases, généralement modérée ( 2 à 3 N) avec des ALAT supérieures aux ASAT (au contraire de l'hépatite alcoolique). Ceci dans un contexte de dyslipidémie (hypercholestérolémie et/ou hypertriglycéridémie), de diabète et/ou d'hyperuricémieet/ou d'excès de poids. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) le(s) principal(aux) argument(s) que vous avez retenu(s) en faveur du diagnostic d’hépatite alcoolique aiguë ? a. Une consommation récente et excessive d´alcool b. Un ictère c. L'absence d'autre cause d'hépatite d. Une élévation importante des transaminases prédominant sur les ALAT e. Une élévation importante des gamma-GT A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Hépatite alcoolique aiguë sur foie non cirrhotique : peut apparaître après quelques mois d'une consommation très importante (150 à 400 g d'alcool/j). Clinique: fièvre à 38°-38°5, douleurs de l'hypochondre droit, nausées et ictère; encéphalopathie hépatique parfois; hépatomégalie régulière, souvent sensible. Examens biologiques: hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles), augmentation modérée (2 à 4 N) des transaminases prédominant sur les ASAT, de la bilirubine à prédominance conjuguée et des phosphatases alcalines, taux de prothrombine abaissé, augmentation des GGT (souvent très importante, jusqu'à 20 x N) et du VGM, témoins de l'intoxication alcoolique. Diagnostic: le tableau clinique ne doit pas être confondu avec une urgence chirurgicale, en particulier une cholécystite ou une angiocholite aiguë. Le diagnostic de certitude repose sur la biopsie hépatique, mais celle-ci n'est pas toujours nécessaire, les éléments cliniques et biologiques étant très évocateurs. Évolution: mortelle par insuffisance hépatique grave (25 % des cas). La présence de l'un des signes suivants définit ces formes graves: signes d'encéphalopathieshépatique, hyperbilirubinémie > 100 µmol/l, prothrombine ou facteur V < 50 % favorable sans séquelles, ou avec une fibrose pouvant aller jusqu'à la cirrhose. Devant ce tableau d'hépatite alcoolique aiguë, quel(s) examen(s) prescrivez-vous en première intention ? Cochez la(les) bonne(s) réponse(s). a. Abdomen sans préparation b. échographie hépato-biliaire c. Scanner abdomino-pelvien d. IRM abdomino-pelvienne e. Ponction-biopsie hépatique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez demandé une échographie hépato-biliaire. Quelle(s) information(s) va vous donner cette échographie si le patient a une hépatite alcoolique aiguë non compliquée sur foie non cirrhotique ? a. Une hépatomégalie homogène b. L'absence de dilatation des voies biliaires intra-hépatiques c. L'absence de masse hépatique d. Une thrombose des veines hépatiques e. Une occlusion de l'artère hépatique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez décidé de faire faire une ponction biopsie hépatique pour confirmer votre diagnostic. La ponction biopsie hépatique : a. Est indispensable en cas de doute sur la cause de l´hépatomégalie b. Doit être réalisée sous guidage scanner en première intention c. Est faite au niveau du foie droit si l´hépatomégalie est diffuse d. Doit également porter sur les nodules en cas d´hépatomégalie hétérogène e. Est effectuée par voie transjugulaire si il y a des troubles de l´hémostase non corrigés
["A", "C", "D", "E"]
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Vous voyez en consultation un homme de 40 ans dans le cadre d'un problème de diarrhée. Les symptômes ont débuté il y a 3 mois. Il n'a pas d'antécédent personnel notable. Il a environ 6 selles par jour, liquidienne, sans altération majeure de son état général. quel(s) examens demandez-vous en première intention? a. un scanner abdominal b. une coproculture standard c. un dosage de TSH d. une NFS e. une parasitologie des selles
["C", "D", "E"]
mcq
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Vous voyez en consultation un homme de 40 ans dans le cadre d'un problème de diarrhée. Les symptômes ont débuté il y a 3 mois. Il n'a pas d'antécédent personnel notable. Il a environ 6 selles par jour, liquidienne, sans altération majeure de son état général. quel(s) examens demandez-vous en première intention? a. un scanner abdominal b. une coproculture standard c. un dosage de TSH d. une NFS e. une parasitologie des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. comme vu lors des cours, la parasitologie et la TSH font parties des bilans systématiques en première intention pour une diarrhée chronique, la NFS permet de recherche une anémie qui est un signe d'alarme. Il n'est pas immunodéprimé donc pas d'intérêt à une coproculture standard dans la diarrhée chronique d'autant qu'il s'agit d'une diarrhée liquidienne. Vous avez fait réaliser le bilan suivant: NFS normale, hémoglobine à 13g/dl, TSH normale, parasitologie des selles négatives, IgA anti transglutaminase négatives avec un dosage d'IgA totale normale. a ce stade, quel bilan préconisez-vous? Le patient est toujours très gêné par cette diarrhée. a. coloscopie b. gastroscopie c. temps de transit colique d. IRM abdominale e. manométrie ano-rectale
["A", "B"]
mcq
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Vous voyez en consultation un homme de 40 ans dans le cadre d'un problème de diarrhée. Les symptômes ont débuté il y a 3 mois. Il n'a pas d'antécédent personnel notable. Il a environ 6 selles par jour, liquidienne, sans altération majeure de son état général. quel(s) examens demandez-vous en première intention? a. un scanner abdominal b. une coproculture standard c. un dosage de TSH d. une NFS e. une parasitologie des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. comme vu lors des cours, la parasitologie et la TSH font parties des bilans systématiques en première intention pour une diarrhée chronique, la NFS permet de recherche une anémie qui est un signe d'alarme. Il n'est pas immunodéprimé donc pas d'intérêt à une coproculture standard dans la diarrhée chronique d'autant qu'il s'agit d'une diarrhée liquidienne. Vous avez fait réaliser le bilan suivant: NFS normale, hémoglobine à 13g/dl, TSH normale, parasitologie des selles négatives, IgA anti transglutaminase négatives avec un dosage d'IgA totale normale. a ce stade, quel bilan préconisez-vous? Le patient est toujours très gêné par cette diarrhée. a. coloscopie b. gastroscopie c. temps de transit colique d. IRM abdominale e. manométrie ano-rectale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans le cadre d'un bilan de diarrhée, une gastroscopie avec biopsies duodénales et une coloscopie sont préconisés. les examens ont été réalisés. La coloscopie est macroscopiquement normale, vous avez réalisé des biopsies coliques étagées. Sur quelle pathologie peuvent vous orienter ces prélèvements systématiques du colon? a. une maladie coeliaque b. une maladie de Crohn c. une recto-colite hémorragique d. une colite microscopique e. une colite lymphocytaire
["D", "E"]
mcq
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Vous voyez en consultation un homme de 40 ans dans le cadre d'un problème de diarrhée. Les symptômes ont débuté il y a 3 mois. Il n'a pas d'antécédent personnel notable. Il a environ 6 selles par jour, liquidienne, sans altération majeure de son état général. quel(s) examens demandez-vous en première intention? a. un scanner abdominal b. une coproculture standard c. un dosage de TSH d. une NFS e. une parasitologie des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. comme vu lors des cours, la parasitologie et la TSH font parties des bilans systématiques en première intention pour une diarrhée chronique, la NFS permet de recherche une anémie qui est un signe d'alarme. Il n'est pas immunodéprimé donc pas d'intérêt à une coproculture standard dans la diarrhée chronique d'autant qu'il s'agit d'une diarrhée liquidienne. Vous avez fait réaliser le bilan suivant: NFS normale, hémoglobine à 13g/dl, TSH normale, parasitologie des selles négatives, IgA anti transglutaminase négatives avec un dosage d'IgA totale normale. a ce stade, quel bilan préconisez-vous? Le patient est toujours très gêné par cette diarrhée. a. coloscopie b. gastroscopie c. temps de transit colique d. IRM abdominale e. manométrie ano-rectale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans le cadre d'un bilan de diarrhée, une gastroscopie avec biopsies duodénales et une coloscopie sont préconisés. les examens ont été réalisés. La coloscopie est macroscopiquement normale, vous avez réalisé des biopsies coliques étagées. Sur quelle pathologie peuvent vous orienter ces prélèvements systématiques du colon? a. une maladie coeliaque b. une maladie de Crohn c. une recto-colite hémorragique d. une colite microscopique e. une colite lymphocytaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En reprenant l'interrogatoire de ce patient, il vous dit avoir des selles surtout en post-prandial, molles, avec parfois des aliments non digérés. Il a ses symptômes depuis 5 mois maintenant et n'a pas perdu de poids. Quel type de diarrhée évoquez-vous? a. diarrhée par malabsorption b. diarrhée motrice c. diarrhée osmotique d. diarrhée sécrétoire e. diarrhée exsudative
["B"]
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Vous voyez en consultation un homme de 40 ans dans le cadre d'un problème de diarrhée. Les symptômes ont débuté il y a 3 mois. Il n'a pas d'antécédent personnel notable. Il a environ 6 selles par jour, liquidienne, sans altération majeure de son état général. quel(s) examens demandez-vous en première intention? a. un scanner abdominal b. une coproculture standard c. un dosage de TSH d. une NFS e. une parasitologie des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. comme vu lors des cours, la parasitologie et la TSH font parties des bilans systématiques en première intention pour une diarrhée chronique, la NFS permet de recherche une anémie qui est un signe d'alarme. Il n'est pas immunodéprimé donc pas d'intérêt à une coproculture standard dans la diarrhée chronique d'autant qu'il s'agit d'une diarrhée liquidienne. Vous avez fait réaliser le bilan suivant: NFS normale, hémoglobine à 13g/dl, TSH normale, parasitologie des selles négatives, IgA anti transglutaminase négatives avec un dosage d'IgA totale normale. a ce stade, quel bilan préconisez-vous? Le patient est toujours très gêné par cette diarrhée. a. coloscopie b. gastroscopie c. temps de transit colique d. IRM abdominale e. manométrie ano-rectale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans le cadre d'un bilan de diarrhée, une gastroscopie avec biopsies duodénales et une coloscopie sont préconisés. les examens ont été réalisés. La coloscopie est macroscopiquement normale, vous avez réalisé des biopsies coliques étagées. Sur quelle pathologie peuvent vous orienter ces prélèvements systématiques du colon? a. une maladie coeliaque b. une maladie de Crohn c. une recto-colite hémorragique d. une colite microscopique e. une colite lymphocytaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En reprenant l'interrogatoire de ce patient, il vous dit avoir des selles surtout en post-prandial, molles, avec parfois des aliments non digérés. Il a ses symptômes depuis 5 mois maintenant et n'a pas perdu de poids. Quel type de diarrhée évoquez-vous? a. diarrhée par malabsorption b. diarrhée motrice c. diarrhée osmotique d. diarrhée sécrétoire e. diarrhée exsudative A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les étiologies de ce type de diarrhée sont surtout représentées par: a. les troubles fonctionnels intestinaux b. l'hypothyroidie c. la maladie coeliaque d. l'hyperthyroidie e. la colite microscopique
["A", "D"]
mcq
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Vous voyez en consultation un homme de 40 ans dans le cadre d'un problème de diarrhée. Les symptômes ont débuté il y a 3 mois. Il n'a pas d'antécédent personnel notable. Il a environ 6 selles par jour, liquidienne, sans altération majeure de son état général. quel(s) examens demandez-vous en première intention? a. un scanner abdominal b. une coproculture standard c. un dosage de TSH d. une NFS e. une parasitologie des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. comme vu lors des cours, la parasitologie et la TSH font parties des bilans systématiques en première intention pour une diarrhée chronique, la NFS permet de recherche une anémie qui est un signe d'alarme. Il n'est pas immunodéprimé donc pas d'intérêt à une coproculture standard dans la diarrhée chronique d'autant qu'il s'agit d'une diarrhée liquidienne. Vous avez fait réaliser le bilan suivant: NFS normale, hémoglobine à 13g/dl, TSH normale, parasitologie des selles négatives, IgA anti transglutaminase négatives avec un dosage d'IgA totale normale. a ce stade, quel bilan préconisez-vous? Le patient est toujours très gêné par cette diarrhée. a. coloscopie b. gastroscopie c. temps de transit colique d. IRM abdominale e. manométrie ano-rectale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans le cadre d'un bilan de diarrhée, une gastroscopie avec biopsies duodénales et une coloscopie sont préconisés. les examens ont été réalisés. La coloscopie est macroscopiquement normale, vous avez réalisé des biopsies coliques étagées. Sur quelle pathologie peuvent vous orienter ces prélèvements systématiques du colon? a. une maladie coeliaque b. une maladie de Crohn c. une recto-colite hémorragique d. une colite microscopique e. une colite lymphocytaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En reprenant l'interrogatoire de ce patient, il vous dit avoir des selles surtout en post-prandial, molles, avec parfois des aliments non digérés. Il a ses symptômes depuis 5 mois maintenant et n'a pas perdu de poids. Quel type de diarrhée évoquez-vous? a. diarrhée par malabsorption b. diarrhée motrice c. diarrhée osmotique d. diarrhée sécrétoire e. diarrhée exsudative A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les étiologies de ce type de diarrhée sont surtout représentées par: a. les troubles fonctionnels intestinaux b. l'hypothyroidie c. la maladie coeliaque d. l'hyperthyroidie e. la colite microscopique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les biopsies réalisées au cours de votre coloscopie sont strictement normales. Vous vous orientez vers un trouble fonctionnel intestinal. Quels traitements peuvent être envisagés dans le cadre de cette pathologie? a. des ralentisseurs du transit doivent être essayés b. l'hypnose peut avoir un effet bénéfique c. un régime alimentaire peut être proposé d. des antibiotiques peuvent être tentés e. des probiotiques peuvent être essayés
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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Vous voyez en consultation un homme de 40 ans dans le cadre d'un problème de diarrhée. Les symptômes ont débuté il y a 3 mois. Il n'a pas d'antécédent personnel notable. Il a environ 6 selles par jour, liquidienne, sans altération majeure de son état général. quel(s) examens demandez-vous en première intention? a. un scanner abdominal b. une coproculture standard c. un dosage de TSH d. une NFS e. une parasitologie des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. comme vu lors des cours, la parasitologie et la TSH font parties des bilans systématiques en première intention pour une diarrhée chronique, la NFS permet de recherche une anémie qui est un signe d'alarme. Il n'est pas immunodéprimé donc pas d'intérêt à une coproculture standard dans la diarrhée chronique d'autant qu'il s'agit d'une diarrhée liquidienne. Vous avez fait réaliser le bilan suivant: NFS normale, hémoglobine à 13g/dl, TSH normale, parasitologie des selles négatives, IgA anti transglutaminase négatives avec un dosage d'IgA totale normale. a ce stade, quel bilan préconisez-vous? Le patient est toujours très gêné par cette diarrhée. a. coloscopie b. gastroscopie c. temps de transit colique d. IRM abdominale e. manométrie ano-rectale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans le cadre d'un bilan de diarrhée, une gastroscopie avec biopsies duodénales et une coloscopie sont préconisés. les examens ont été réalisés. La coloscopie est macroscopiquement normale, vous avez réalisé des biopsies coliques étagées. Sur quelle pathologie peuvent vous orienter ces prélèvements systématiques du colon? a. une maladie coeliaque b. une maladie de Crohn c. une recto-colite hémorragique d. une colite microscopique e. une colite lymphocytaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En reprenant l'interrogatoire de ce patient, il vous dit avoir des selles surtout en post-prandial, molles, avec parfois des aliments non digérés. Il a ses symptômes depuis 5 mois maintenant et n'a pas perdu de poids. Quel type de diarrhée évoquez-vous? a. diarrhée par malabsorption b. diarrhée motrice c. diarrhée osmotique d. diarrhée sécrétoire e. diarrhée exsudative A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les étiologies de ce type de diarrhée sont surtout représentées par: a. les troubles fonctionnels intestinaux b. l'hypothyroidie c. la maladie coeliaque d. l'hyperthyroidie e. la colite microscopique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les biopsies réalisées au cours de votre coloscopie sont strictement normales. Vous vous orientez vers un trouble fonctionnel intestinal. Quels traitements peuvent être envisagés dans le cadre de cette pathologie? a. des ralentisseurs du transit doivent être essayés b. l'hypnose peut avoir un effet bénéfique c. un régime alimentaire peut être proposé d. des antibiotiques peuvent être tentés e. des probiotiques peuvent être essayés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous n'avez plus vu ce patient pendant 5 ans, le traitement ayant relativement marché avec des périodes d'amélioration et de rechute ces 5 dernières années. Cependant, cette fois-ci, il a demandé à vous revoir car il n'a plus de diarrhée depuis 6 mois et et constipé selon lui depuis 2-3 mois. Il a même eu des traces de sang en s'essuyant. Par ailleurs, son père a eu un cancer du colon il y a quelques années, à l'âge de 57 ans. Quelles sont les réponses justes? a. il présente un niveau de risque élevé de cancer colo-rectal b. il présente un niveau de risque moyen de cancer colo-rectal c. il présente un niveau de risque très élevé de cancer colo-rectal d. un test hémocult doit être réalisé e. une coloscopie est indiquée
["A", "E"]
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Vous voyez en consultation un homme de 40 ans dans le cadre d'un problème de diarrhée. Les symptômes ont débuté il y a 3 mois. Il n'a pas d'antécédent personnel notable. Il a environ 6 selles par jour, liquidienne, sans altération majeure de son état général. quel(s) examens demandez-vous en première intention? a. un scanner abdominal b. une coproculture standard c. un dosage de TSH d. une NFS e. une parasitologie des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. comme vu lors des cours, la parasitologie et la TSH font parties des bilans systématiques en première intention pour une diarrhée chronique, la NFS permet de recherche une anémie qui est un signe d'alarme. Il n'est pas immunodéprimé donc pas d'intérêt à une coproculture standard dans la diarrhée chronique d'autant qu'il s'agit d'une diarrhée liquidienne. Vous avez fait réaliser le bilan suivant: NFS normale, hémoglobine à 13g/dl, TSH normale, parasitologie des selles négatives, IgA anti transglutaminase négatives avec un dosage d'IgA totale normale. a ce stade, quel bilan préconisez-vous? Le patient est toujours très gêné par cette diarrhée. a. coloscopie b. gastroscopie c. temps de transit colique d. IRM abdominale e. manométrie ano-rectale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans le cadre d'un bilan de diarrhée, une gastroscopie avec biopsies duodénales et une coloscopie sont préconisés. les examens ont été réalisés. La coloscopie est macroscopiquement normale, vous avez réalisé des biopsies coliques étagées. Sur quelle pathologie peuvent vous orienter ces prélèvements systématiques du colon? a. une maladie coeliaque b. une maladie de Crohn c. une recto-colite hémorragique d. une colite microscopique e. une colite lymphocytaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En reprenant l'interrogatoire de ce patient, il vous dit avoir des selles surtout en post-prandial, molles, avec parfois des aliments non digérés. Il a ses symptômes depuis 5 mois maintenant et n'a pas perdu de poids. Quel type de diarrhée évoquez-vous? a. diarrhée par malabsorption b. diarrhée motrice c. diarrhée osmotique d. diarrhée sécrétoire e. diarrhée exsudative A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les étiologies de ce type de diarrhée sont surtout représentées par: a. les troubles fonctionnels intestinaux b. l'hypothyroidie c. la maladie coeliaque d. l'hyperthyroidie e. la colite microscopique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les biopsies réalisées au cours de votre coloscopie sont strictement normales. Vous vous orientez vers un trouble fonctionnel intestinal. Quels traitements peuvent être envisagés dans le cadre de cette pathologie? a. des ralentisseurs du transit doivent être essayés b. l'hypnose peut avoir un effet bénéfique c. un régime alimentaire peut être proposé d. des antibiotiques peuvent être tentés e. des probiotiques peuvent être essayés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous n'avez plus vu ce patient pendant 5 ans, le traitement ayant relativement marché avec des périodes d'amélioration et de rechute ces 5 dernières années. Cependant, cette fois-ci, il a demandé à vous revoir car il n'a plus de diarrhée depuis 6 mois et et constipé selon lui depuis 2-3 mois. Il a même eu des traces de sang en s'essuyant. Par ailleurs, son père a eu un cancer du colon il y a quelques années, à l'âge de 57 ans. Quelles sont les réponses justes? a. il présente un niveau de risque élevé de cancer colo-rectal b. il présente un niveau de risque moyen de cancer colo-rectal c. il présente un niveau de risque très élevé de cancer colo-rectal d. un test hémocult doit être réalisé e. une coloscopie est indiquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les "signes d'alarme" qui doivent faire réaliser une coloscopie en cas de constipation? a. un tabagisme actif b. un antécédent familial au 1er degré de cancer colo-rectal c. une anémie d. des rectorragies e. un antécédent familial au 1er degré de polype hyperplasique
["B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation un homme de 40 ans dans le cadre d'un problème de diarrhée. Les symptômes ont débuté il y a 3 mois. Il n'a pas d'antécédent personnel notable. Il a environ 6 selles par jour, liquidienne, sans altération majeure de son état général. quel(s) examens demandez-vous en première intention? a. un scanner abdominal b. une coproculture standard c. un dosage de TSH d. une NFS e. une parasitologie des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. comme vu lors des cours, la parasitologie et la TSH font parties des bilans systématiques en première intention pour une diarrhée chronique, la NFS permet de recherche une anémie qui est un signe d'alarme. Il n'est pas immunodéprimé donc pas d'intérêt à une coproculture standard dans la diarrhée chronique d'autant qu'il s'agit d'une diarrhée liquidienne. Vous avez fait réaliser le bilan suivant: NFS normale, hémoglobine à 13g/dl, TSH normale, parasitologie des selles négatives, IgA anti transglutaminase négatives avec un dosage d'IgA totale normale. a ce stade, quel bilan préconisez-vous? Le patient est toujours très gêné par cette diarrhée. a. coloscopie b. gastroscopie c. temps de transit colique d. IRM abdominale e. manométrie ano-rectale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans le cadre d'un bilan de diarrhée, une gastroscopie avec biopsies duodénales et une coloscopie sont préconisés. les examens ont été réalisés. La coloscopie est macroscopiquement normale, vous avez réalisé des biopsies coliques étagées. Sur quelle pathologie peuvent vous orienter ces prélèvements systématiques du colon? a. une maladie coeliaque b. une maladie de Crohn c. une recto-colite hémorragique d. une colite microscopique e. une colite lymphocytaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En reprenant l'interrogatoire de ce patient, il vous dit avoir des selles surtout en post-prandial, molles, avec parfois des aliments non digérés. Il a ses symptômes depuis 5 mois maintenant et n'a pas perdu de poids. Quel type de diarrhée évoquez-vous? a. diarrhée par malabsorption b. diarrhée motrice c. diarrhée osmotique d. diarrhée sécrétoire e. diarrhée exsudative A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les étiologies de ce type de diarrhée sont surtout représentées par: a. les troubles fonctionnels intestinaux b. l'hypothyroidie c. la maladie coeliaque d. l'hyperthyroidie e. la colite microscopique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les biopsies réalisées au cours de votre coloscopie sont strictement normales. Vous vous orientez vers un trouble fonctionnel intestinal. Quels traitements peuvent être envisagés dans le cadre de cette pathologie? a. des ralentisseurs du transit doivent être essayés b. l'hypnose peut avoir un effet bénéfique c. un régime alimentaire peut être proposé d. des antibiotiques peuvent être tentés e. des probiotiques peuvent être essayés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous n'avez plus vu ce patient pendant 5 ans, le traitement ayant relativement marché avec des périodes d'amélioration et de rechute ces 5 dernières années. Cependant, cette fois-ci, il a demandé à vous revoir car il n'a plus de diarrhée depuis 6 mois et et constipé selon lui depuis 2-3 mois. Il a même eu des traces de sang en s'essuyant. Par ailleurs, son père a eu un cancer du colon il y a quelques années, à l'âge de 57 ans. Quelles sont les réponses justes? a. il présente un niveau de risque élevé de cancer colo-rectal b. il présente un niveau de risque moyen de cancer colo-rectal c. il présente un niveau de risque très élevé de cancer colo-rectal d. un test hémocult doit être réalisé e. une coloscopie est indiquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les "signes d'alarme" qui doivent faire réaliser une coloscopie en cas de constipation? a. un tabagisme actif b. un antécédent familial au 1er degré de cancer colo-rectal c. une anémie d. des rectorragies e. un antécédent familial au 1er degré de polype hyperplasique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez donc une coloscopie. Vous retrouvez dans le colon sigmoide une lésion bourgeonnante, hémi-circonférentielle, ulcérée que vous biopsiez. l'analyse anatomopathologique confirme qu'il s'agit d'un adénocarcinome bien différencié. Quel bilan complémentaire est recommandé? a. pet-TDM b. TDM TAP c. endoscopie oesogastroduodénale d. bilan nutritionnel e. IRM rectale
["B", "D"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation un homme de 40 ans dans le cadre d'un problème de diarrhée. Les symptômes ont débuté il y a 3 mois. Il n'a pas d'antécédent personnel notable. Il a environ 6 selles par jour, liquidienne, sans altération majeure de son état général. quel(s) examens demandez-vous en première intention? a. un scanner abdominal b. une coproculture standard c. un dosage de TSH d. une NFS e. une parasitologie des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. comme vu lors des cours, la parasitologie et la TSH font parties des bilans systématiques en première intention pour une diarrhée chronique, la NFS permet de recherche une anémie qui est un signe d'alarme. Il n'est pas immunodéprimé donc pas d'intérêt à une coproculture standard dans la diarrhée chronique d'autant qu'il s'agit d'une diarrhée liquidienne. Vous avez fait réaliser le bilan suivant: NFS normale, hémoglobine à 13g/dl, TSH normale, parasitologie des selles négatives, IgA anti transglutaminase négatives avec un dosage d'IgA totale normale. a ce stade, quel bilan préconisez-vous? Le patient est toujours très gêné par cette diarrhée. a. coloscopie b. gastroscopie c. temps de transit colique d. IRM abdominale e. manométrie ano-rectale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans le cadre d'un bilan de diarrhée, une gastroscopie avec biopsies duodénales et une coloscopie sont préconisés. les examens ont été réalisés. La coloscopie est macroscopiquement normale, vous avez réalisé des biopsies coliques étagées. Sur quelle pathologie peuvent vous orienter ces prélèvements systématiques du colon? a. une maladie coeliaque b. une maladie de Crohn c. une recto-colite hémorragique d. une colite microscopique e. une colite lymphocytaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En reprenant l'interrogatoire de ce patient, il vous dit avoir des selles surtout en post-prandial, molles, avec parfois des aliments non digérés. Il a ses symptômes depuis 5 mois maintenant et n'a pas perdu de poids. Quel type de diarrhée évoquez-vous? a. diarrhée par malabsorption b. diarrhée motrice c. diarrhée osmotique d. diarrhée sécrétoire e. diarrhée exsudative A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les étiologies de ce type de diarrhée sont surtout représentées par: a. les troubles fonctionnels intestinaux b. l'hypothyroidie c. la maladie coeliaque d. l'hyperthyroidie e. la colite microscopique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les biopsies réalisées au cours de votre coloscopie sont strictement normales. Vous vous orientez vers un trouble fonctionnel intestinal. Quels traitements peuvent être envisagés dans le cadre de cette pathologie? a. des ralentisseurs du transit doivent être essayés b. l'hypnose peut avoir un effet bénéfique c. un régime alimentaire peut être proposé d. des antibiotiques peuvent être tentés e. des probiotiques peuvent être essayés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous n'avez plus vu ce patient pendant 5 ans, le traitement ayant relativement marché avec des périodes d'amélioration et de rechute ces 5 dernières années. Cependant, cette fois-ci, il a demandé à vous revoir car il n'a plus de diarrhée depuis 6 mois et et constipé selon lui depuis 2-3 mois. Il a même eu des traces de sang en s'essuyant. Par ailleurs, son père a eu un cancer du colon il y a quelques années, à l'âge de 57 ans. Quelles sont les réponses justes? a. il présente un niveau de risque élevé de cancer colo-rectal b. il présente un niveau de risque moyen de cancer colo-rectal c. il présente un niveau de risque très élevé de cancer colo-rectal d. un test hémocult doit être réalisé e. une coloscopie est indiquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les "signes d'alarme" qui doivent faire réaliser une coloscopie en cas de constipation? a. un tabagisme actif b. un antécédent familial au 1er degré de cancer colo-rectal c. une anémie d. des rectorragies e. un antécédent familial au 1er degré de polype hyperplasique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez donc une coloscopie. Vous retrouvez dans le colon sigmoide une lésion bourgeonnante, hémi-circonférentielle, ulcérée que vous biopsiez. l'analyse anatomopathologique confirme qu'il s'agit d'un adénocarcinome bien différencié. Quel bilan complémentaire est recommandé? a. pet-TDM b. TDM TAP c. endoscopie oesogastroduodénale d. bilan nutritionnel e. IRM rectale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le scanner abdominal retrouve la présence de 3 lésions hépatiques suspectes. Il est décidé en RCP d'une chimiothérapie première. Dans le cadre du bilan pré chimiothérapie, des sérologies virales sont réalisées. Les résultats du bilan sont les suivants: AgHbS positifs, Anticorps anti HbC positifs, anticorps antiHbS négatifs, AgHbE négatif, anticorps anti HbE négatif sérologie VHC négative quelles sont les réponses justes? a. le patient présente une hépatite B guérie b. il peut s'agir d'une hépatite B à mutant pré-core c. un dosage de charge virale est indispensable d. un dosage des transaminase est indispensable e. une sérologie VHD doit être réalisée
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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Vous voyez en consultation un homme de 40 ans dans le cadre d'un problème de diarrhée. Les symptômes ont débuté il y a 3 mois. Il n'a pas d'antécédent personnel notable. Il a environ 6 selles par jour, liquidienne, sans altération majeure de son état général. quel(s) examens demandez-vous en première intention? a. un scanner abdominal b. une coproculture standard c. un dosage de TSH d. une NFS e. une parasitologie des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. comme vu lors des cours, la parasitologie et la TSH font parties des bilans systématiques en première intention pour une diarrhée chronique, la NFS permet de recherche une anémie qui est un signe d'alarme. Il n'est pas immunodéprimé donc pas d'intérêt à une coproculture standard dans la diarrhée chronique d'autant qu'il s'agit d'une diarrhée liquidienne. Vous avez fait réaliser le bilan suivant: NFS normale, hémoglobine à 13g/dl, TSH normale, parasitologie des selles négatives, IgA anti transglutaminase négatives avec un dosage d'IgA totale normale. a ce stade, quel bilan préconisez-vous? Le patient est toujours très gêné par cette diarrhée. a. coloscopie b. gastroscopie c. temps de transit colique d. IRM abdominale e. manométrie ano-rectale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. dans le cadre d'un bilan de diarrhée, une gastroscopie avec biopsies duodénales et une coloscopie sont préconisés. les examens ont été réalisés. La coloscopie est macroscopiquement normale, vous avez réalisé des biopsies coliques étagées. Sur quelle pathologie peuvent vous orienter ces prélèvements systématiques du colon? a. une maladie coeliaque b. une maladie de Crohn c. une recto-colite hémorragique d. une colite microscopique e. une colite lymphocytaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. En reprenant l'interrogatoire de ce patient, il vous dit avoir des selles surtout en post-prandial, molles, avec parfois des aliments non digérés. Il a ses symptômes depuis 5 mois maintenant et n'a pas perdu de poids. Quel type de diarrhée évoquez-vous? a. diarrhée par malabsorption b. diarrhée motrice c. diarrhée osmotique d. diarrhée sécrétoire e. diarrhée exsudative A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. les étiologies de ce type de diarrhée sont surtout représentées par: a. les troubles fonctionnels intestinaux b. l'hypothyroidie c. la maladie coeliaque d. l'hyperthyroidie e. la colite microscopique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les biopsies réalisées au cours de votre coloscopie sont strictement normales. Vous vous orientez vers un trouble fonctionnel intestinal. Quels traitements peuvent être envisagés dans le cadre de cette pathologie? a. des ralentisseurs du transit doivent être essayés b. l'hypnose peut avoir un effet bénéfique c. un régime alimentaire peut être proposé d. des antibiotiques peuvent être tentés e. des probiotiques peuvent être essayés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous n'avez plus vu ce patient pendant 5 ans, le traitement ayant relativement marché avec des périodes d'amélioration et de rechute ces 5 dernières années. Cependant, cette fois-ci, il a demandé à vous revoir car il n'a plus de diarrhée depuis 6 mois et et constipé selon lui depuis 2-3 mois. Il a même eu des traces de sang en s'essuyant. Par ailleurs, son père a eu un cancer du colon il y a quelques années, à l'âge de 57 ans. Quelles sont les réponses justes? a. il présente un niveau de risque élevé de cancer colo-rectal b. il présente un niveau de risque moyen de cancer colo-rectal c. il présente un niveau de risque très élevé de cancer colo-rectal d. un test hémocult doit être réalisé e. une coloscopie est indiquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quels sont les "signes d'alarme" qui doivent faire réaliser une coloscopie en cas de constipation? a. un tabagisme actif b. un antécédent familial au 1er degré de cancer colo-rectal c. une anémie d. des rectorragies e. un antécédent familial au 1er degré de polype hyperplasique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous réalisez donc une coloscopie. Vous retrouvez dans le colon sigmoide une lésion bourgeonnante, hémi-circonférentielle, ulcérée que vous biopsiez. l'analyse anatomopathologique confirme qu'il s'agit d'un adénocarcinome bien différencié. Quel bilan complémentaire est recommandé? a. pet-TDM b. TDM TAP c. endoscopie oesogastroduodénale d. bilan nutritionnel e. IRM rectale A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le scanner abdominal retrouve la présence de 3 lésions hépatiques suspectes. Il est décidé en RCP d'une chimiothérapie première. Dans le cadre du bilan pré chimiothérapie, des sérologies virales sont réalisées. Les résultats du bilan sont les suivants: AgHbS positifs, Anticorps anti HbC positifs, anticorps antiHbS négatifs, AgHbE négatif, anticorps anti HbE négatif sérologie VHC négative quelles sont les réponses justes? a. le patient présente une hépatite B guérie b. il peut s'agir d'une hépatite B à mutant pré-core c. un dosage de charge virale est indispensable d. un dosage des transaminase est indispensable e. une sérologie VHD doit être réalisée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. la charge virale est mesurées à 120000UI/ml, les transaminases sont à 3N pour les ASAT et 4N pour les ALAT. A quel stade de la maladie est le patient? a. il s'agit d'une hépatite B chronique active b. il s'agit d'un virus mutant c. il s'agit d'une phase de réponse immunitaire d. il s'agit d'une phase de tolérance immune e. il s'agit d'un virus sauvage
["A", "B", "C"]
mcq
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Début septembre, une patiente de 80 ans, vivant seule à domicile, consulte son médecin généraliste pour dyspnée, douleur thoracique et toux depuis 24h. Dans ses antécédents il existe un diabète de type 2 et une insuffisance cardiaque sur cardiopathie ischémique stentée, fibrillation auriculaire, et remplacement valvulaire pour rétrécissement aortique. A l’examen clinique la pression artérielle est à 120/70mmHg, le pouls à 80 bpm, la fréquence respiratoire est à 25 par minute, la température à 38,6°C. A l’examen, la patiente est cohérente, il existe des crépitants bilatéraux prédominant à gauche, il n’y a pas de cyanose. Le médecin traitant suspecte une pneumonie aiguë communautaire. Quels sont les critères d’hospitalisation présents dans cette observation ? a. La pression artérielle diastolique inférieure à 80mmHg b. L’âge supérieur à 65 ans c. La fréquence respiratoire supérieur à 20 cycles par minute d. L’isolement social e. Les comorbidités cardiaques
["B", "D", "E"]
mcq
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Début septembre, une patiente de 80 ans, vivant seule à domicile, consulte son médecin généraliste pour dyspnée, douleur thoracique et toux depuis 24h. Dans ses antécédents il existe un diabète de type 2 et une insuffisance cardiaque sur cardiopathie ischémique stentée, fibrillation auriculaire, et remplacement valvulaire pour rétrécissement aortique. A l’examen clinique la pression artérielle est à 120/70mmHg, le pouls à 80 bpm, la fréquence respiratoire est à 25 par minute, la température à 38,6°C. A l’examen, la patiente est cohérente, il existe des crépitants bilatéraux prédominant à gauche, il n’y a pas de cyanose. Le médecin traitant suspecte une pneumonie aiguë communautaire. Quels sont les critères d’hospitalisation présents dans cette observation ? a. La pression artérielle diastolique inférieure à 80mmHg b. L’âge supérieur à 65 ans c. La fréquence respiratoire supérieur à 20 cycles par minute d. L’isolement social e. Les comorbidités cardiaques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Score CRB 65 : Confusion, Fréquence respiratoire >30 cycles par minute, PAS inférieure ou égale à 90mmHG, PAD inférieure à 60mmHg, âge ≥ 65 ans. L’isolement social et les comorbidités sont des circonstances particulières à risque de défaut de surveillance ou de complication nécessitant un suivi rapproché en hospitalisation. Parmi les propositions suivantes concernant les pneumonies à pneumocoque, lesquelles sont exactes ? a. Le pneumocoque est une bactérie encapsulée à Gram positif b. Il s’agit de la première cause des pneumonies aiguës communautaires documentées c. Le pneumocoque est responsable d’épidémies du fait d’une transmission interhumaine d. Il existe classiquement un syndrome interstitiel à la radiographie e. Le début est le plus souvent brutal
["A", "B", "E"]
mcq
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Début septembre, une patiente de 80 ans, vivant seule à domicile, consulte son médecin généraliste pour dyspnée, douleur thoracique et toux depuis 24h. Dans ses antécédents il existe un diabète de type 2 et une insuffisance cardiaque sur cardiopathie ischémique stentée, fibrillation auriculaire, et remplacement valvulaire pour rétrécissement aortique. A l’examen clinique la pression artérielle est à 120/70mmHg, le pouls à 80 bpm, la fréquence respiratoire est à 25 par minute, la température à 38,6°C. A l’examen, la patiente est cohérente, il existe des crépitants bilatéraux prédominant à gauche, il n’y a pas de cyanose. Le médecin traitant suspecte une pneumonie aiguë communautaire. Quels sont les critères d’hospitalisation présents dans cette observation ? a. La pression artérielle diastolique inférieure à 80mmHg b. L’âge supérieur à 65 ans c. La fréquence respiratoire supérieur à 20 cycles par minute d. L’isolement social e. Les comorbidités cardiaques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Score CRB 65 : Confusion, Fréquence respiratoire >30 cycles par minute, PAS inférieure ou égale à 90mmHG, PAD inférieure à 60mmHg, âge ≥ 65 ans. L’isolement social et les comorbidités sont des circonstances particulières à risque de défaut de surveillance ou de complication nécessitant un suivi rapproché en hospitalisation. Parmi les propositions suivantes concernant les pneumonies à pneumocoque, lesquelles sont exactes ? a. Le pneumocoque est une bactérie encapsulée à Gram positif b. Il s’agit de la première cause des pneumonies aiguës communautaires documentées c. Le pneumocoque est responsable d’épidémies du fait d’une transmission interhumaine d. Il existe classiquement un syndrome interstitiel à la radiographie e. Le début est le plus souvent brutal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente, ayant refusé l’hospitalisation, est traitée à domicile par AMOXICILLINE/ACIDE CLAVULANIQUE. Que pensez-vous du choix de cette antibiothérapie par amoxicilline/acide clavulanique dans le traitement des pneumopathies ? a. Elle est active contre le pneumocoque b. Elle est active contre Mycoplasma pneumoniae c. Elle est recommandée en première intention en cas de pneumopathie d’inhalation d. Elle est recommandée en première intention chez le sujet âgé hospitalisé hors réanimation e. Elle n’est pas active contre Legionella pneumophila
["A", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Début septembre, une patiente de 80 ans, vivant seule à domicile, consulte son médecin généraliste pour dyspnée, douleur thoracique et toux depuis 24h. Dans ses antécédents il existe un diabète de type 2 et une insuffisance cardiaque sur cardiopathie ischémique stentée, fibrillation auriculaire, et remplacement valvulaire pour rétrécissement aortique. A l’examen clinique la pression artérielle est à 120/70mmHg, le pouls à 80 bpm, la fréquence respiratoire est à 25 par minute, la température à 38,6°C. A l’examen, la patiente est cohérente, il existe des crépitants bilatéraux prédominant à gauche, il n’y a pas de cyanose. Le médecin traitant suspecte une pneumonie aiguë communautaire. Quels sont les critères d’hospitalisation présents dans cette observation ? a. La pression artérielle diastolique inférieure à 80mmHg b. L’âge supérieur à 65 ans c. La fréquence respiratoire supérieur à 20 cycles par minute d. L’isolement social e. Les comorbidités cardiaques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Score CRB 65 : Confusion, Fréquence respiratoire >30 cycles par minute, PAS inférieure ou égale à 90mmHG, PAD inférieure à 60mmHg, âge ≥ 65 ans. L’isolement social et les comorbidités sont des circonstances particulières à risque de défaut de surveillance ou de complication nécessitant un suivi rapproché en hospitalisation. Parmi les propositions suivantes concernant les pneumonies à pneumocoque, lesquelles sont exactes ? a. Le pneumocoque est une bactérie encapsulée à Gram positif b. Il s’agit de la première cause des pneumonies aiguës communautaires documentées c. Le pneumocoque est responsable d’épidémies du fait d’une transmission interhumaine d. Il existe classiquement un syndrome interstitiel à la radiographie e. Le début est le plus souvent brutal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente, ayant refusé l’hospitalisation, est traitée à domicile par AMOXICILLINE/ACIDE CLAVULANIQUE. Que pensez-vous du choix de cette antibiothérapie par amoxicilline/acide clavulanique dans le traitement des pneumopathies ? a. Elle est active contre le pneumocoque b. Elle est active contre Mycoplasma pneumoniae c. Elle est recommandée en première intention en cas de pneumopathie d’inhalation d. Elle est recommandée en première intention chez le sujet âgé hospitalisé hors réanimation e. Elle n’est pas active contre Legionella pneumophila A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’AMOXICILLINE/AC. CLAVULANIQUE est efficace contre pneumocoque, Haemophilus et S. aureus sensible à la méticilline, mais inactive contre les bactéries intracellulaires responsable des « pneumonies atypiques » et dans la Légionellose. Elle est recommandée en cas de pneumonie d’inhalation mais également chez le sujet âgé en première intention. Le médecin généraliste la revoyant 48h plus tard avec une dyspnée de repos et la persistance de la fièvre, l’adresse aux urgences. Aux urgences, la fréquence respiratoire est à 35 par minute, la température à 39°C, la saturation à 86% en air ambiant, le pouls à 130bpm et la pression artérielle à 86/60 mmHg. La patiente ne présente pas de trouble neurologique, il persiste un foyer de râles crépitants pulmonaires à gauche. La radiographie pulmonaire de face comporte une opacité alvéolaire mal systématisée du poumon droit. Le bilan sanguin met en évidence une PO2 à 61mmHg, un pH à 7,43, hémoglobine à 9,9g/dL, leucocytes 19,4G/L polynucléaires neutrophiles 17,1G/L, lymphocytes 0,6G/L, CRP 261mg/L, créatinine 123µmol/L, Na 134mmol/L, K 3,9mmol/L, INR 4,9, CPK 430 (N<170). Devant ce tableau clinico-biologique et radiologique apparu malgré une bonne observance du traitement antibiotique prescrit, quelle est votre hypothèse diagnostique principale parmi les suivantes ? a. Pleurésie purulente b. Méningite à pneumocoque c. Endocardite infectieuse sur prothèse aortique d. Légionellose e. Embolie pulmonaire
["D"]
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Début septembre, une patiente de 80 ans, vivant seule à domicile, consulte son médecin généraliste pour dyspnée, douleur thoracique et toux depuis 24h. Dans ses antécédents il existe un diabète de type 2 et une insuffisance cardiaque sur cardiopathie ischémique stentée, fibrillation auriculaire, et remplacement valvulaire pour rétrécissement aortique. A l’examen clinique la pression artérielle est à 120/70mmHg, le pouls à 80 bpm, la fréquence respiratoire est à 25 par minute, la température à 38,6°C. A l’examen, la patiente est cohérente, il existe des crépitants bilatéraux prédominant à gauche, il n’y a pas de cyanose. Le médecin traitant suspecte une pneumonie aiguë communautaire. Quels sont les critères d’hospitalisation présents dans cette observation ? a. La pression artérielle diastolique inférieure à 80mmHg b. L’âge supérieur à 65 ans c. La fréquence respiratoire supérieur à 20 cycles par minute d. L’isolement social e. Les comorbidités cardiaques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Score CRB 65 : Confusion, Fréquence respiratoire >30 cycles par minute, PAS inférieure ou égale à 90mmHG, PAD inférieure à 60mmHg, âge ≥ 65 ans. L’isolement social et les comorbidités sont des circonstances particulières à risque de défaut de surveillance ou de complication nécessitant un suivi rapproché en hospitalisation. Parmi les propositions suivantes concernant les pneumonies à pneumocoque, lesquelles sont exactes ? a. Le pneumocoque est une bactérie encapsulée à Gram positif b. Il s’agit de la première cause des pneumonies aiguës communautaires documentées c. Le pneumocoque est responsable d’épidémies du fait d’une transmission interhumaine d. Il existe classiquement un syndrome interstitiel à la radiographie e. Le début est le plus souvent brutal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente, ayant refusé l’hospitalisation, est traitée à domicile par AMOXICILLINE/ACIDE CLAVULANIQUE. Que pensez-vous du choix de cette antibiothérapie par amoxicilline/acide clavulanique dans le traitement des pneumopathies ? a. Elle est active contre le pneumocoque b. Elle est active contre Mycoplasma pneumoniae c. Elle est recommandée en première intention en cas de pneumopathie d’inhalation d. Elle est recommandée en première intention chez le sujet âgé hospitalisé hors réanimation e. Elle n’est pas active contre Legionella pneumophila A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’AMOXICILLINE/AC. CLAVULANIQUE est efficace contre pneumocoque, Haemophilus et S. aureus sensible à la méticilline, mais inactive contre les bactéries intracellulaires responsable des « pneumonies atypiques » et dans la Légionellose. Elle est recommandée en cas de pneumonie d’inhalation mais également chez le sujet âgé en première intention. Le médecin généraliste la revoyant 48h plus tard avec une dyspnée de repos et la persistance de la fièvre, l’adresse aux urgences. Aux urgences, la fréquence respiratoire est à 35 par minute, la température à 39°C, la saturation à 86% en air ambiant, le pouls à 130bpm et la pression artérielle à 86/60 mmHg. La patiente ne présente pas de trouble neurologique, il persiste un foyer de râles crépitants pulmonaires à gauche. La radiographie pulmonaire de face comporte une opacité alvéolaire mal systématisée du poumon droit. Le bilan sanguin met en évidence une PO2 à 61mmHg, un pH à 7,43, hémoglobine à 9,9g/dL, leucocytes 19,4G/L polynucléaires neutrophiles 17,1G/L, lymphocytes 0,6G/L, CRP 261mg/L, créatinine 123µmol/L, Na 134mmol/L, K 3,9mmol/L, INR 4,9, CPK 430 (N<170). Devant ce tableau clinico-biologique et radiologique apparu malgré une bonne observance du traitement antibiotique prescrit, quelle est votre hypothèse diagnostique principale parmi les suivantes ? a. Pleurésie purulente b. Méningite à pneumocoque c. Endocardite infectieuse sur prothèse aortique d. Légionellose e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant une pneumopathie grave avec échec aux beta-lactamines, il faut impérativement penser à la légionellose. L’élévation des CPK est un argument en faveur. Il n’y a pas d’épanchement pleural sur cette radiographie. La patiente est hospitalisée en réanimation. Quels examens complémentaires réalisez-vous ? a. Hémocultures b. Antigénurie Legionella c. Antigénurie pneumocoque d. ECBC e. PCR grippe sur écouvillon naso-pharyngé
["A", "B", "C", "D"]
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Début septembre, une patiente de 80 ans, vivant seule à domicile, consulte son médecin généraliste pour dyspnée, douleur thoracique et toux depuis 24h. Dans ses antécédents il existe un diabète de type 2 et une insuffisance cardiaque sur cardiopathie ischémique stentée, fibrillation auriculaire, et remplacement valvulaire pour rétrécissement aortique. A l’examen clinique la pression artérielle est à 120/70mmHg, le pouls à 80 bpm, la fréquence respiratoire est à 25 par minute, la température à 38,6°C. A l’examen, la patiente est cohérente, il existe des crépitants bilatéraux prédominant à gauche, il n’y a pas de cyanose. Le médecin traitant suspecte une pneumonie aiguë communautaire. Quels sont les critères d’hospitalisation présents dans cette observation ? a. La pression artérielle diastolique inférieure à 80mmHg b. L’âge supérieur à 65 ans c. La fréquence respiratoire supérieur à 20 cycles par minute d. L’isolement social e. Les comorbidités cardiaques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Score CRB 65 : Confusion, Fréquence respiratoire >30 cycles par minute, PAS inférieure ou égale à 90mmHG, PAD inférieure à 60mmHg, âge ≥ 65 ans. L’isolement social et les comorbidités sont des circonstances particulières à risque de défaut de surveillance ou de complication nécessitant un suivi rapproché en hospitalisation. Parmi les propositions suivantes concernant les pneumonies à pneumocoque, lesquelles sont exactes ? a. Le pneumocoque est une bactérie encapsulée à Gram positif b. Il s’agit de la première cause des pneumonies aiguës communautaires documentées c. Le pneumocoque est responsable d’épidémies du fait d’une transmission interhumaine d. Il existe classiquement un syndrome interstitiel à la radiographie e. Le début est le plus souvent brutal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente, ayant refusé l’hospitalisation, est traitée à domicile par AMOXICILLINE/ACIDE CLAVULANIQUE. Que pensez-vous du choix de cette antibiothérapie par amoxicilline/acide clavulanique dans le traitement des pneumopathies ? a. Elle est active contre le pneumocoque b. Elle est active contre Mycoplasma pneumoniae c. Elle est recommandée en première intention en cas de pneumopathie d’inhalation d. Elle est recommandée en première intention chez le sujet âgé hospitalisé hors réanimation e. Elle n’est pas active contre Legionella pneumophila A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’AMOXICILLINE/AC. CLAVULANIQUE est efficace contre pneumocoque, Haemophilus et S. aureus sensible à la méticilline, mais inactive contre les bactéries intracellulaires responsable des « pneumonies atypiques » et dans la Légionellose. Elle est recommandée en cas de pneumonie d’inhalation mais également chez le sujet âgé en première intention. Le médecin généraliste la revoyant 48h plus tard avec une dyspnée de repos et la persistance de la fièvre, l’adresse aux urgences. Aux urgences, la fréquence respiratoire est à 35 par minute, la température à 39°C, la saturation à 86% en air ambiant, le pouls à 130bpm et la pression artérielle à 86/60 mmHg. La patiente ne présente pas de trouble neurologique, il persiste un foyer de râles crépitants pulmonaires à gauche. La radiographie pulmonaire de face comporte une opacité alvéolaire mal systématisée du poumon droit. Le bilan sanguin met en évidence une PO2 à 61mmHg, un pH à 7,43, hémoglobine à 9,9g/dL, leucocytes 19,4G/L polynucléaires neutrophiles 17,1G/L, lymphocytes 0,6G/L, CRP 261mg/L, créatinine 123µmol/L, Na 134mmol/L, K 3,9mmol/L, INR 4,9, CPK 430 (N<170). Devant ce tableau clinico-biologique et radiologique apparu malgré une bonne observance du traitement antibiotique prescrit, quelle est votre hypothèse diagnostique principale parmi les suivantes ? a. Pleurésie purulente b. Méningite à pneumocoque c. Endocardite infectieuse sur prothèse aortique d. Légionellose e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant une pneumopathie grave avec échec aux beta-lactamines, il faut impérativement penser à la légionellose. L’élévation des CPK est un argument en faveur. Il n’y a pas d’épanchement pleural sur cette radiographie. La patiente est hospitalisée en réanimation. Quels examens complémentaires réalisez-vous ? a. Hémocultures b. Antigénurie Legionella c. Antigénurie pneumocoque d. ECBC e. PCR grippe sur écouvillon naso-pharyngé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans les pneumopathies graves, il faut réaliser les antigènes urinaires et l’ECBC. Les hémocultures sont rentables dans 25% des pneumopathies. La PCR grippe doit être réalisée en saison de grippe (Novembre-Février). L’antigénurie Legionella est positive. Quelles sont les propositions exactes concernant l’antigénurie Legionella ? a. Elle doit être réalisée sur les urines du matin b. Elle est très spécifique c. Elle permet la détection de tous les sérogroupes de Legionella pneumophila d. Sa sensibilité est de l’ordre de 85% e. Elle est suffisante pour effectuer la déclaration obligatoire
["B", "D", "E"]
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Début septembre, une patiente de 80 ans, vivant seule à domicile, consulte son médecin généraliste pour dyspnée, douleur thoracique et toux depuis 24h. Dans ses antécédents il existe un diabète de type 2 et une insuffisance cardiaque sur cardiopathie ischémique stentée, fibrillation auriculaire, et remplacement valvulaire pour rétrécissement aortique. A l’examen clinique la pression artérielle est à 120/70mmHg, le pouls à 80 bpm, la fréquence respiratoire est à 25 par minute, la température à 38,6°C. A l’examen, la patiente est cohérente, il existe des crépitants bilatéraux prédominant à gauche, il n’y a pas de cyanose. Le médecin traitant suspecte une pneumonie aiguë communautaire. Quels sont les critères d’hospitalisation présents dans cette observation ? a. La pression artérielle diastolique inférieure à 80mmHg b. L’âge supérieur à 65 ans c. La fréquence respiratoire supérieur à 20 cycles par minute d. L’isolement social e. Les comorbidités cardiaques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Score CRB 65 : Confusion, Fréquence respiratoire >30 cycles par minute, PAS inférieure ou égale à 90mmHG, PAD inférieure à 60mmHg, âge ≥ 65 ans. L’isolement social et les comorbidités sont des circonstances particulières à risque de défaut de surveillance ou de complication nécessitant un suivi rapproché en hospitalisation. Parmi les propositions suivantes concernant les pneumonies à pneumocoque, lesquelles sont exactes ? a. Le pneumocoque est une bactérie encapsulée à Gram positif b. Il s’agit de la première cause des pneumonies aiguës communautaires documentées c. Le pneumocoque est responsable d’épidémies du fait d’une transmission interhumaine d. Il existe classiquement un syndrome interstitiel à la radiographie e. Le début est le plus souvent brutal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente, ayant refusé l’hospitalisation, est traitée à domicile par AMOXICILLINE/ACIDE CLAVULANIQUE. Que pensez-vous du choix de cette antibiothérapie par amoxicilline/acide clavulanique dans le traitement des pneumopathies ? a. Elle est active contre le pneumocoque b. Elle est active contre Mycoplasma pneumoniae c. Elle est recommandée en première intention en cas de pneumopathie d’inhalation d. Elle est recommandée en première intention chez le sujet âgé hospitalisé hors réanimation e. Elle n’est pas active contre Legionella pneumophila A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’AMOXICILLINE/AC. CLAVULANIQUE est efficace contre pneumocoque, Haemophilus et S. aureus sensible à la méticilline, mais inactive contre les bactéries intracellulaires responsable des « pneumonies atypiques » et dans la Légionellose. Elle est recommandée en cas de pneumonie d’inhalation mais également chez le sujet âgé en première intention. Le médecin généraliste la revoyant 48h plus tard avec une dyspnée de repos et la persistance de la fièvre, l’adresse aux urgences. Aux urgences, la fréquence respiratoire est à 35 par minute, la température à 39°C, la saturation à 86% en air ambiant, le pouls à 130bpm et la pression artérielle à 86/60 mmHg. La patiente ne présente pas de trouble neurologique, il persiste un foyer de râles crépitants pulmonaires à gauche. La radiographie pulmonaire de face comporte une opacité alvéolaire mal systématisée du poumon droit. Le bilan sanguin met en évidence une PO2 à 61mmHg, un pH à 7,43, hémoglobine à 9,9g/dL, leucocytes 19,4G/L polynucléaires neutrophiles 17,1G/L, lymphocytes 0,6G/L, CRP 261mg/L, créatinine 123µmol/L, Na 134mmol/L, K 3,9mmol/L, INR 4,9, CPK 430 (N<170). Devant ce tableau clinico-biologique et radiologique apparu malgré une bonne observance du traitement antibiotique prescrit, quelle est votre hypothèse diagnostique principale parmi les suivantes ? a. Pleurésie purulente b. Méningite à pneumocoque c. Endocardite infectieuse sur prothèse aortique d. Légionellose e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant une pneumopathie grave avec échec aux beta-lactamines, il faut impérativement penser à la légionellose. L’élévation des CPK est un argument en faveur. Il n’y a pas d’épanchement pleural sur cette radiographie. La patiente est hospitalisée en réanimation. Quels examens complémentaires réalisez-vous ? a. Hémocultures b. Antigénurie Legionella c. Antigénurie pneumocoque d. ECBC e. PCR grippe sur écouvillon naso-pharyngé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans les pneumopathies graves, il faut réaliser les antigènes urinaires et l’ECBC. Les hémocultures sont rentables dans 25% des pneumopathies. La PCR grippe doit être réalisée en saison de grippe (Novembre-Février). L’antigénurie Legionella est positive. Quelles sont les propositions exactes concernant l’antigénurie Legionella ? a. Elle doit être réalisée sur les urines du matin b. Elle est très spécifique c. Elle permet la détection de tous les sérogroupes de Legionella pneumophila d. Sa sensibilité est de l’ordre de 85% e. Elle est suffisante pour effectuer la déclaration obligatoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Test sensibilité 85%, spécificité 99%, identification uniquement sérogroupe 1, mais sérogroupe responsable de plus de 90% des cas de Légionellose. Pas de mesures spécifiques pour sa réalisation. Devant ce diagnostic de Légionellose, la déclaration obligatoire à l’ARS est faite. Quelle(s) molécule(s) antibiotique(s) est(sont) active(s) sur Legionella ? a. Carbapénème b. Céphalosporine c. Macrolide d. Fluoroquinolone e. Métronidazole
["C", "D"]
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Début septembre, une patiente de 80 ans, vivant seule à domicile, consulte son médecin généraliste pour dyspnée, douleur thoracique et toux depuis 24h. Dans ses antécédents il existe un diabète de type 2 et une insuffisance cardiaque sur cardiopathie ischémique stentée, fibrillation auriculaire, et remplacement valvulaire pour rétrécissement aortique. A l’examen clinique la pression artérielle est à 120/70mmHg, le pouls à 80 bpm, la fréquence respiratoire est à 25 par minute, la température à 38,6°C. A l’examen, la patiente est cohérente, il existe des crépitants bilatéraux prédominant à gauche, il n’y a pas de cyanose. Le médecin traitant suspecte une pneumonie aiguë communautaire. Quels sont les critères d’hospitalisation présents dans cette observation ? a. La pression artérielle diastolique inférieure à 80mmHg b. L’âge supérieur à 65 ans c. La fréquence respiratoire supérieur à 20 cycles par minute d. L’isolement social e. Les comorbidités cardiaques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Score CRB 65 : Confusion, Fréquence respiratoire >30 cycles par minute, PAS inférieure ou égale à 90mmHG, PAD inférieure à 60mmHg, âge ≥ 65 ans. L’isolement social et les comorbidités sont des circonstances particulières à risque de défaut de surveillance ou de complication nécessitant un suivi rapproché en hospitalisation. Parmi les propositions suivantes concernant les pneumonies à pneumocoque, lesquelles sont exactes ? a. Le pneumocoque est une bactérie encapsulée à Gram positif b. Il s’agit de la première cause des pneumonies aiguës communautaires documentées c. Le pneumocoque est responsable d’épidémies du fait d’une transmission interhumaine d. Il existe classiquement un syndrome interstitiel à la radiographie e. Le début est le plus souvent brutal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente, ayant refusé l’hospitalisation, est traitée à domicile par AMOXICILLINE/ACIDE CLAVULANIQUE. Que pensez-vous du choix de cette antibiothérapie par amoxicilline/acide clavulanique dans le traitement des pneumopathies ? a. Elle est active contre le pneumocoque b. Elle est active contre Mycoplasma pneumoniae c. Elle est recommandée en première intention en cas de pneumopathie d’inhalation d. Elle est recommandée en première intention chez le sujet âgé hospitalisé hors réanimation e. Elle n’est pas active contre Legionella pneumophila A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’AMOXICILLINE/AC. CLAVULANIQUE est efficace contre pneumocoque, Haemophilus et S. aureus sensible à la méticilline, mais inactive contre les bactéries intracellulaires responsable des « pneumonies atypiques » et dans la Légionellose. Elle est recommandée en cas de pneumonie d’inhalation mais également chez le sujet âgé en première intention. Le médecin généraliste la revoyant 48h plus tard avec une dyspnée de repos et la persistance de la fièvre, l’adresse aux urgences. Aux urgences, la fréquence respiratoire est à 35 par minute, la température à 39°C, la saturation à 86% en air ambiant, le pouls à 130bpm et la pression artérielle à 86/60 mmHg. La patiente ne présente pas de trouble neurologique, il persiste un foyer de râles crépitants pulmonaires à gauche. La radiographie pulmonaire de face comporte une opacité alvéolaire mal systématisée du poumon droit. Le bilan sanguin met en évidence une PO2 à 61mmHg, un pH à 7,43, hémoglobine à 9,9g/dL, leucocytes 19,4G/L polynucléaires neutrophiles 17,1G/L, lymphocytes 0,6G/L, CRP 261mg/L, créatinine 123µmol/L, Na 134mmol/L, K 3,9mmol/L, INR 4,9, CPK 430 (N<170). Devant ce tableau clinico-biologique et radiologique apparu malgré une bonne observance du traitement antibiotique prescrit, quelle est votre hypothèse diagnostique principale parmi les suivantes ? a. Pleurésie purulente b. Méningite à pneumocoque c. Endocardite infectieuse sur prothèse aortique d. Légionellose e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant une pneumopathie grave avec échec aux beta-lactamines, il faut impérativement penser à la légionellose. L’élévation des CPK est un argument en faveur. Il n’y a pas d’épanchement pleural sur cette radiographie. La patiente est hospitalisée en réanimation. Quels examens complémentaires réalisez-vous ? a. Hémocultures b. Antigénurie Legionella c. Antigénurie pneumocoque d. ECBC e. PCR grippe sur écouvillon naso-pharyngé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans les pneumopathies graves, il faut réaliser les antigènes urinaires et l’ECBC. Les hémocultures sont rentables dans 25% des pneumopathies. La PCR grippe doit être réalisée en saison de grippe (Novembre-Février). L’antigénurie Legionella est positive. Quelles sont les propositions exactes concernant l’antigénurie Legionella ? a. Elle doit être réalisée sur les urines du matin b. Elle est très spécifique c. Elle permet la détection de tous les sérogroupes de Legionella pneumophila d. Sa sensibilité est de l’ordre de 85% e. Elle est suffisante pour effectuer la déclaration obligatoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Test sensibilité 85%, spécificité 99%, identification uniquement sérogroupe 1, mais sérogroupe responsable de plus de 90% des cas de Légionellose. Pas de mesures spécifiques pour sa réalisation. Devant ce diagnostic de Légionellose, la déclaration obligatoire à l’ARS est faite. Quelle(s) molécule(s) antibiotique(s) est(sont) active(s) sur Legionella ? a. Carbapénème b. Céphalosporine c. Macrolide d. Fluoroquinolone e. Métronidazole A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la rifampicine peut également être associée dans les formes graves. La patiente est traitée par fluoroquinolone et macrolide. Quels sont les effets indésirables possibles des fluoroquinolones ? a. Tendinopathie b. Confusion aiguë c. Effet antabuse d. Allongement du QT e. Toxicité cochléo-vestibulaire
["A", "B", "D"]
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Début septembre, une patiente de 80 ans, vivant seule à domicile, consulte son médecin généraliste pour dyspnée, douleur thoracique et toux depuis 24h. Dans ses antécédents il existe un diabète de type 2 et une insuffisance cardiaque sur cardiopathie ischémique stentée, fibrillation auriculaire, et remplacement valvulaire pour rétrécissement aortique. A l’examen clinique la pression artérielle est à 120/70mmHg, le pouls à 80 bpm, la fréquence respiratoire est à 25 par minute, la température à 38,6°C. A l’examen, la patiente est cohérente, il existe des crépitants bilatéraux prédominant à gauche, il n’y a pas de cyanose. Le médecin traitant suspecte une pneumonie aiguë communautaire. Quels sont les critères d’hospitalisation présents dans cette observation ? a. La pression artérielle diastolique inférieure à 80mmHg b. L’âge supérieur à 65 ans c. La fréquence respiratoire supérieur à 20 cycles par minute d. L’isolement social e. Les comorbidités cardiaques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Score CRB 65 : Confusion, Fréquence respiratoire >30 cycles par minute, PAS inférieure ou égale à 90mmHG, PAD inférieure à 60mmHg, âge ≥ 65 ans. L’isolement social et les comorbidités sont des circonstances particulières à risque de défaut de surveillance ou de complication nécessitant un suivi rapproché en hospitalisation. Parmi les propositions suivantes concernant les pneumonies à pneumocoque, lesquelles sont exactes ? a. Le pneumocoque est une bactérie encapsulée à Gram positif b. Il s’agit de la première cause des pneumonies aiguës communautaires documentées c. Le pneumocoque est responsable d’épidémies du fait d’une transmission interhumaine d. Il existe classiquement un syndrome interstitiel à la radiographie e. Le début est le plus souvent brutal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente, ayant refusé l’hospitalisation, est traitée à domicile par AMOXICILLINE/ACIDE CLAVULANIQUE. Que pensez-vous du choix de cette antibiothérapie par amoxicilline/acide clavulanique dans le traitement des pneumopathies ? a. Elle est active contre le pneumocoque b. Elle est active contre Mycoplasma pneumoniae c. Elle est recommandée en première intention en cas de pneumopathie d’inhalation d. Elle est recommandée en première intention chez le sujet âgé hospitalisé hors réanimation e. Elle n’est pas active contre Legionella pneumophila A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’AMOXICILLINE/AC. CLAVULANIQUE est efficace contre pneumocoque, Haemophilus et S. aureus sensible à la méticilline, mais inactive contre les bactéries intracellulaires responsable des « pneumonies atypiques » et dans la Légionellose. Elle est recommandée en cas de pneumonie d’inhalation mais également chez le sujet âgé en première intention. Le médecin généraliste la revoyant 48h plus tard avec une dyspnée de repos et la persistance de la fièvre, l’adresse aux urgences. Aux urgences, la fréquence respiratoire est à 35 par minute, la température à 39°C, la saturation à 86% en air ambiant, le pouls à 130bpm et la pression artérielle à 86/60 mmHg. La patiente ne présente pas de trouble neurologique, il persiste un foyer de râles crépitants pulmonaires à gauche. La radiographie pulmonaire de face comporte une opacité alvéolaire mal systématisée du poumon droit. Le bilan sanguin met en évidence une PO2 à 61mmHg, un pH à 7,43, hémoglobine à 9,9g/dL, leucocytes 19,4G/L polynucléaires neutrophiles 17,1G/L, lymphocytes 0,6G/L, CRP 261mg/L, créatinine 123µmol/L, Na 134mmol/L, K 3,9mmol/L, INR 4,9, CPK 430 (N<170). Devant ce tableau clinico-biologique et radiologique apparu malgré une bonne observance du traitement antibiotique prescrit, quelle est votre hypothèse diagnostique principale parmi les suivantes ? a. Pleurésie purulente b. Méningite à pneumocoque c. Endocardite infectieuse sur prothèse aortique d. Légionellose e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant une pneumopathie grave avec échec aux beta-lactamines, il faut impérativement penser à la légionellose. L’élévation des CPK est un argument en faveur. Il n’y a pas d’épanchement pleural sur cette radiographie. La patiente est hospitalisée en réanimation. Quels examens complémentaires réalisez-vous ? a. Hémocultures b. Antigénurie Legionella c. Antigénurie pneumocoque d. ECBC e. PCR grippe sur écouvillon naso-pharyngé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans les pneumopathies graves, il faut réaliser les antigènes urinaires et l’ECBC. Les hémocultures sont rentables dans 25% des pneumopathies. La PCR grippe doit être réalisée en saison de grippe (Novembre-Février). L’antigénurie Legionella est positive. Quelles sont les propositions exactes concernant l’antigénurie Legionella ? a. Elle doit être réalisée sur les urines du matin b. Elle est très spécifique c. Elle permet la détection de tous les sérogroupes de Legionella pneumophila d. Sa sensibilité est de l’ordre de 85% e. Elle est suffisante pour effectuer la déclaration obligatoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Test sensibilité 85%, spécificité 99%, identification uniquement sérogroupe 1, mais sérogroupe responsable de plus de 90% des cas de Légionellose. Pas de mesures spécifiques pour sa réalisation. Devant ce diagnostic de Légionellose, la déclaration obligatoire à l’ARS est faite. Quelle(s) molécule(s) antibiotique(s) est(sont) active(s) sur Legionella ? a. Carbapénème b. Céphalosporine c. Macrolide d. Fluoroquinolone e. Métronidazole A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la rifampicine peut également être associée dans les formes graves. La patiente est traitée par fluoroquinolone et macrolide. Quels sont les effets indésirables possibles des fluoroquinolones ? a. Tendinopathie b. Confusion aiguë c. Effet antabuse d. Allongement du QT e. Toxicité cochléo-vestibulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les tendinopathies peuvent se compliquer de ruptures tendineuses. Les personnes âgées sont plus à risque de confusion sous fluoroquinolone. L’effet antabuse est un effet secondaire du métronidazole, et la toxicité cochléo-vestibulaire des aminosides. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) d’exposition à risque de Légionellose ? a. Le contact avec des ovins b. Le contact avec des oiseaux c. Les réseaux d’eau chaude d. Le contact avec une personne atteinte de Légionellose e. L’ingestion de fromage non pasteurisé
["C"]
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Début septembre, une patiente de 80 ans, vivant seule à domicile, consulte son médecin généraliste pour dyspnée, douleur thoracique et toux depuis 24h. Dans ses antécédents il existe un diabète de type 2 et une insuffisance cardiaque sur cardiopathie ischémique stentée, fibrillation auriculaire, et remplacement valvulaire pour rétrécissement aortique. A l’examen clinique la pression artérielle est à 120/70mmHg, le pouls à 80 bpm, la fréquence respiratoire est à 25 par minute, la température à 38,6°C. A l’examen, la patiente est cohérente, il existe des crépitants bilatéraux prédominant à gauche, il n’y a pas de cyanose. Le médecin traitant suspecte une pneumonie aiguë communautaire. Quels sont les critères d’hospitalisation présents dans cette observation ? a. La pression artérielle diastolique inférieure à 80mmHg b. L’âge supérieur à 65 ans c. La fréquence respiratoire supérieur à 20 cycles par minute d. L’isolement social e. Les comorbidités cardiaques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Score CRB 65 : Confusion, Fréquence respiratoire >30 cycles par minute, PAS inférieure ou égale à 90mmHG, PAD inférieure à 60mmHg, âge ≥ 65 ans. L’isolement social et les comorbidités sont des circonstances particulières à risque de défaut de surveillance ou de complication nécessitant un suivi rapproché en hospitalisation. Parmi les propositions suivantes concernant les pneumonies à pneumocoque, lesquelles sont exactes ? a. Le pneumocoque est une bactérie encapsulée à Gram positif b. Il s’agit de la première cause des pneumonies aiguës communautaires documentées c. Le pneumocoque est responsable d’épidémies du fait d’une transmission interhumaine d. Il existe classiquement un syndrome interstitiel à la radiographie e. Le début est le plus souvent brutal A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La patiente, ayant refusé l’hospitalisation, est traitée à domicile par AMOXICILLINE/ACIDE CLAVULANIQUE. Que pensez-vous du choix de cette antibiothérapie par amoxicilline/acide clavulanique dans le traitement des pneumopathies ? a. Elle est active contre le pneumocoque b. Elle est active contre Mycoplasma pneumoniae c. Elle est recommandée en première intention en cas de pneumopathie d’inhalation d. Elle est recommandée en première intention chez le sujet âgé hospitalisé hors réanimation e. Elle n’est pas active contre Legionella pneumophila A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L’AMOXICILLINE/AC. CLAVULANIQUE est efficace contre pneumocoque, Haemophilus et S. aureus sensible à la méticilline, mais inactive contre les bactéries intracellulaires responsable des « pneumonies atypiques » et dans la Légionellose. Elle est recommandée en cas de pneumonie d’inhalation mais également chez le sujet âgé en première intention. Le médecin généraliste la revoyant 48h plus tard avec une dyspnée de repos et la persistance de la fièvre, l’adresse aux urgences. Aux urgences, la fréquence respiratoire est à 35 par minute, la température à 39°C, la saturation à 86% en air ambiant, le pouls à 130bpm et la pression artérielle à 86/60 mmHg. La patiente ne présente pas de trouble neurologique, il persiste un foyer de râles crépitants pulmonaires à gauche. La radiographie pulmonaire de face comporte une opacité alvéolaire mal systématisée du poumon droit. Le bilan sanguin met en évidence une PO2 à 61mmHg, un pH à 7,43, hémoglobine à 9,9g/dL, leucocytes 19,4G/L polynucléaires neutrophiles 17,1G/L, lymphocytes 0,6G/L, CRP 261mg/L, créatinine 123µmol/L, Na 134mmol/L, K 3,9mmol/L, INR 4,9, CPK 430 (N<170). Devant ce tableau clinico-biologique et radiologique apparu malgré une bonne observance du traitement antibiotique prescrit, quelle est votre hypothèse diagnostique principale parmi les suivantes ? a. Pleurésie purulente b. Méningite à pneumocoque c. Endocardite infectieuse sur prothèse aortique d. Légionellose e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant une pneumopathie grave avec échec aux beta-lactamines, il faut impérativement penser à la légionellose. L’élévation des CPK est un argument en faveur. Il n’y a pas d’épanchement pleural sur cette radiographie. La patiente est hospitalisée en réanimation. Quels examens complémentaires réalisez-vous ? a. Hémocultures b. Antigénurie Legionella c. Antigénurie pneumocoque d. ECBC e. PCR grippe sur écouvillon naso-pharyngé A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans les pneumopathies graves, il faut réaliser les antigènes urinaires et l’ECBC. Les hémocultures sont rentables dans 25% des pneumopathies. La PCR grippe doit être réalisée en saison de grippe (Novembre-Février). L’antigénurie Legionella est positive. Quelles sont les propositions exactes concernant l’antigénurie Legionella ? a. Elle doit être réalisée sur les urines du matin b. Elle est très spécifique c. Elle permet la détection de tous les sérogroupes de Legionella pneumophila d. Sa sensibilité est de l’ordre de 85% e. Elle est suffisante pour effectuer la déclaration obligatoire A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Test sensibilité 85%, spécificité 99%, identification uniquement sérogroupe 1, mais sérogroupe responsable de plus de 90% des cas de Légionellose. Pas de mesures spécifiques pour sa réalisation. Devant ce diagnostic de Légionellose, la déclaration obligatoire à l’ARS est faite. Quelle(s) molécule(s) antibiotique(s) est(sont) active(s) sur Legionella ? a. Carbapénème b. Céphalosporine c. Macrolide d. Fluoroquinolone e. Métronidazole A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la rifampicine peut également être associée dans les formes graves. La patiente est traitée par fluoroquinolone et macrolide. Quels sont les effets indésirables possibles des fluoroquinolones ? a. Tendinopathie b. Confusion aiguë c. Effet antabuse d. Allongement du QT e. Toxicité cochléo-vestibulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. les tendinopathies peuvent se compliquer de ruptures tendineuses. Les personnes âgées sont plus à risque de confusion sous fluoroquinolone. L’effet antabuse est un effet secondaire du métronidazole, et la toxicité cochléo-vestibulaire des aminosides. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) d’exposition à risque de Légionellose ? a. Le contact avec des ovins b. Le contact avec des oiseaux c. Les réseaux d’eau chaude d. Le contact avec une personne atteinte de Légionellose e. L’ingestion de fromage non pasteurisé A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. ovins : fièvre Q, oiseaux : Chlamydophila psittaci, fromage : brucellose, listeria, Mycobacterium bovis. Pas de transmission interhumaine de la Légionellose. La patiente s’améliore puis 7 jours après le début du traitement, elle présente une diarrhée non glairo-sanglante avec douleurs abdominales et fièvre à 39°C. A l’examen la pression artérielle est à 148/78 mm de Hg, le pouls à 81 bpm, l’abdomen est souple, mais douloureux à la palpation. Parmi les agents infectieux suivants, lequel (lesquels) est(sont) susceptible(s) de donner une diarrhée fébrile? a. Salmonellose non typhique b. Vibrio cholerae c. Staphylococcus aureus d. Clostridium difficile e. Campylobacter jejuni
["A", "D", "E"]
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Une patiente âgée de 25 ans consulte pour une diarrhée évoluant depuis plusieurs mois, faite de 4-5 selles par jour, pâteuses, abondantes, de couleur mastic. Il n’y a pas de douleur abdominale mais un ballonnement inconfortable. Il n’y a pas d’émission de glaire ni de sang. En 1 an la patiente a perdu 5 kg et le calcul de ses ingesta par une diététicienne montre que ses apports caloriques couvrent ses besoins théoriques quotidiens. Les antécédents personnels sont marqués par quelques épisodes diarrhéiques dans l’enfance et une appendicectomie à l’âge de 9 ans. Aucune prise médicamenteuse ni aucun voyage récent ne sont notés. Quels sont les éléments nécessaires pour définir une diarrhée chronique ? a. Au moins trois selles liquides à molles par jour b. évolution depuis au moins 2 semaines c. évolution depuis au moins 4 semaines d. Association à un amaigrissement e. Présence de selles nocturnes f. Présence des selles d'allure graisseuse g. élimination dune fausse diarrhée du constipé
["A", "C"]
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Une patiente âgée de 25 ans consulte pour une diarrhée évoluant depuis plusieurs mois, faite de 4-5 selles par jour, pâteuses, abondantes, de couleur mastic. Il n’y a pas de douleur abdominale mais un ballonnement inconfortable. Il n’y a pas d’émission de glaire ni de sang. En 1 an la patiente a perdu 5 kg et le calcul de ses ingesta par une diététicienne montre que ses apports caloriques couvrent ses besoins théoriques quotidiens. Les antécédents personnels sont marqués par quelques épisodes diarrhéiques dans l’enfance et une appendicectomie à l’âge de 9 ans. Aucune prise médicamenteuse ni aucun voyage récent ne sont notés. Quels sont les éléments nécessaires pour définir une diarrhée chronique ? a. Au moins trois selles liquides à molles par jour b. évolution depuis au moins 2 semaines c. évolution depuis au moins 4 semaines d. Association à un amaigrissement e. Présence de selles nocturnes f. Présence des selles d'allure graisseuse g. élimination dune fausse diarrhée du constipé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct. L’interrogatoire est difficile, mais la symptomatologie persiste depuis plus de 4 semaines de façon certaine. Sur quelle donnée pouvez-vous porter un diagnostic certain de diarrhée chronique ? a. Mesure de la stéatorrhée > 4 grammes/24 heures b. Hypoalbuminémie < 32 grammes/litres c. Poids de selles > 300 grammes/24 heures d. Poids de selles > 150 grammes/ 24 heures e. Test respiratoire au glucose positif f. Test respiratoire à l'urée marquée positif g. Recherche de cellulose positive dans les selles h. Temps de transit oro-fécal au rouge carmin > 10 heures
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Une patiente âgée de 25 ans consulte pour une diarrhée évoluant depuis plusieurs mois, faite de 4-5 selles par jour, pâteuses, abondantes, de couleur mastic. Il n’y a pas de douleur abdominale mais un ballonnement inconfortable. Il n’y a pas d’émission de glaire ni de sang. En 1 an la patiente a perdu 5 kg et le calcul de ses ingesta par une diététicienne montre que ses apports caloriques couvrent ses besoins théoriques quotidiens. Les antécédents personnels sont marqués par quelques épisodes diarrhéiques dans l’enfance et une appendicectomie à l’âge de 9 ans. Aucune prise médicamenteuse ni aucun voyage récent ne sont notés. Quels sont les éléments nécessaires pour définir une diarrhée chronique ? a. Au moins trois selles liquides à molles par jour b. évolution depuis au moins 2 semaines c. évolution depuis au moins 4 semaines d. Association à un amaigrissement e. Présence de selles nocturnes f. Présence des selles d'allure graisseuse g. élimination dune fausse diarrhée du constipé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct. L’interrogatoire est difficile, mais la symptomatologie persiste depuis plus de 4 semaines de façon certaine. Sur quelle donnée pouvez-vous porter un diagnostic certain de diarrhée chronique ? a. Mesure de la stéatorrhée > 4 grammes/24 heures b. Hypoalbuminémie < 32 grammes/litres c. Poids de selles > 300 grammes/24 heures d. Poids de selles > 150 grammes/ 24 heures e. Test respiratoire au glucose positif f. Test respiratoire à l'urée marquée positif g. Recherche de cellulose positive dans les selles h. Temps de transit oro-fécal au rouge carmin > 10 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. A l’inspection vous remarquez les éléments suivants (photos) Quel est le mécanisme des lésions ? (deux ou trois mots) Carence en fer, Carence martiale, Carence martiale (carence en fer), Déficit en fer, carence martiale, carence martiale malabsorption, , carences martiales, carrence en fer, deficit chronique en fer, malabsorption de fer carence martiale., carence martiale: pâleur cutanéo-muqueuse et ongles cassants, carence en fer, CARENCE MARTIALE. Vous évoquez une carence en fer. Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels peuvent être observés dans ce contexte ? a. Anémie macrocytaire arégénérative b. Ferritinémie élevée et coefficient de saturation de la transferrine normal c. Anémie microcytaire arégénérative d. Capacité totale de fixation de la transferrine élevée e. Ferritinémie basse et coefficient de saturation de la transferrine abaissé f. Thrombocytose modérée g. Thrombopénie h. élévation de la bilirubine libre et des LDH i. Ferritinémie élevée
["C", "D", "E"]
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Une patiente âgée de 25 ans consulte pour une diarrhée évoluant depuis plusieurs mois, faite de 4-5 selles par jour, pâteuses, abondantes, de couleur mastic. Il n’y a pas de douleur abdominale mais un ballonnement inconfortable. Il n’y a pas d’émission de glaire ni de sang. En 1 an la patiente a perdu 5 kg et le calcul de ses ingesta par une diététicienne montre que ses apports caloriques couvrent ses besoins théoriques quotidiens. Les antécédents personnels sont marqués par quelques épisodes diarrhéiques dans l’enfance et une appendicectomie à l’âge de 9 ans. Aucune prise médicamenteuse ni aucun voyage récent ne sont notés. Quels sont les éléments nécessaires pour définir une diarrhée chronique ? a. Au moins trois selles liquides à molles par jour b. évolution depuis au moins 2 semaines c. évolution depuis au moins 4 semaines d. Association à un amaigrissement e. Présence de selles nocturnes f. Présence des selles d'allure graisseuse g. élimination dune fausse diarrhée du constipé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct. L’interrogatoire est difficile, mais la symptomatologie persiste depuis plus de 4 semaines de façon certaine. Sur quelle donnée pouvez-vous porter un diagnostic certain de diarrhée chronique ? a. Mesure de la stéatorrhée > 4 grammes/24 heures b. Hypoalbuminémie < 32 grammes/litres c. Poids de selles > 300 grammes/24 heures d. Poids de selles > 150 grammes/ 24 heures e. Test respiratoire au glucose positif f. Test respiratoire à l'urée marquée positif g. Recherche de cellulose positive dans les selles h. Temps de transit oro-fécal au rouge carmin > 10 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. A l’inspection vous remarquez les éléments suivants (photos) Quel est le mécanisme des lésions ? (deux ou trois mots) Carence en fer, Carence martiale, Carence martiale (carence en fer), Déficit en fer, carence martiale, carence martiale malabsorption, , carences martiales, carrence en fer, deficit chronique en fer, malabsorption de fer carence martiale., carence martiale: pâleur cutanéo-muqueuse et ongles cassants, carence en fer, CARENCE MARTIALE. Vous évoquez une carence en fer. Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels peuvent être observés dans ce contexte ? a. Anémie macrocytaire arégénérative b. Ferritinémie élevée et coefficient de saturation de la transferrine normal c. Anémie microcytaire arégénérative d. Capacité totale de fixation de la transferrine élevée e. Ferritinémie basse et coefficient de saturation de la transferrine abaissé f. Thrombocytose modérée g. Thrombopénie h. élévation de la bilirubine libre et des LDH i. Ferritinémie élevée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect, I: Choix incorrect. reponse obligatoire E. Quelles sont, parmi les pathologies suivantes, celles potentiellement responsables d’une carence martiale ? a. Oesophagite sévère b. Adenome colique en dysplasie de bas grade de 8 mm c. Gastrite atrophique d. Cholangite sclérosante primitive e. Cancer colique f. Fissure anale g. Ankylostomiase h. Rendu-Osler i. Maladie de Parkinson
["A", "C", "E"]
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Une patiente âgée de 25 ans consulte pour une diarrhée évoluant depuis plusieurs mois, faite de 4-5 selles par jour, pâteuses, abondantes, de couleur mastic. Il n’y a pas de douleur abdominale mais un ballonnement inconfortable. Il n’y a pas d’émission de glaire ni de sang. En 1 an la patiente a perdu 5 kg et le calcul de ses ingesta par une diététicienne montre que ses apports caloriques couvrent ses besoins théoriques quotidiens. Les antécédents personnels sont marqués par quelques épisodes diarrhéiques dans l’enfance et une appendicectomie à l’âge de 9 ans. Aucune prise médicamenteuse ni aucun voyage récent ne sont notés. Quels sont les éléments nécessaires pour définir une diarrhée chronique ? a. Au moins trois selles liquides à molles par jour b. évolution depuis au moins 2 semaines c. évolution depuis au moins 4 semaines d. Association à un amaigrissement e. Présence de selles nocturnes f. Présence des selles d'allure graisseuse g. élimination dune fausse diarrhée du constipé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct. L’interrogatoire est difficile, mais la symptomatologie persiste depuis plus de 4 semaines de façon certaine. Sur quelle donnée pouvez-vous porter un diagnostic certain de diarrhée chronique ? a. Mesure de la stéatorrhée > 4 grammes/24 heures b. Hypoalbuminémie < 32 grammes/litres c. Poids de selles > 300 grammes/24 heures d. Poids de selles > 150 grammes/ 24 heures e. Test respiratoire au glucose positif f. Test respiratoire à l'urée marquée positif g. Recherche de cellulose positive dans les selles h. Temps de transit oro-fécal au rouge carmin > 10 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. A l’inspection vous remarquez les éléments suivants (photos) Quel est le mécanisme des lésions ? (deux ou trois mots) Carence en fer, Carence martiale, Carence martiale (carence en fer), Déficit en fer, carence martiale, carence martiale malabsorption, , carences martiales, carrence en fer, deficit chronique en fer, malabsorption de fer carence martiale., carence martiale: pâleur cutanéo-muqueuse et ongles cassants, carence en fer, CARENCE MARTIALE. Vous évoquez une carence en fer. Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels peuvent être observés dans ce contexte ? a. Anémie macrocytaire arégénérative b. Ferritinémie élevée et coefficient de saturation de la transferrine normal c. Anémie microcytaire arégénérative d. Capacité totale de fixation de la transferrine élevée e. Ferritinémie basse et coefficient de saturation de la transferrine abaissé f. Thrombocytose modérée g. Thrombopénie h. élévation de la bilirubine libre et des LDH i. Ferritinémie élevée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect, I: Choix incorrect. reponse obligatoire E. Quelles sont, parmi les pathologies suivantes, celles potentiellement responsables d’une carence martiale ? a. Oesophagite sévère b. Adenome colique en dysplasie de bas grade de 8 mm c. Gastrite atrophique d. Cholangite sclérosante primitive e. Cancer colique f. Fissure anale g. Ankylostomiase h. Rendu-Osler i. Maladie de Parkinson A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix correct, I: Choix incorrect. Parmi les comportements alimentaires suivants, lesquels exposent au risque de développer une carence en fer? a. Regime sans gluten b. Régime végétarien strict c. Consommation de tisanes de sénésoïdes d. Pica, consommation de terre e. Boulimie et vomissements provoqués f. Anorexie mentale g. Régime sans lactose h. Régime hyper-protéiné i. Consommation importante de thé j. Consommation importante d'édulcorants
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Une patiente âgée de 25 ans consulte pour une diarrhée évoluant depuis plusieurs mois, faite de 4-5 selles par jour, pâteuses, abondantes, de couleur mastic. Il n’y a pas de douleur abdominale mais un ballonnement inconfortable. Il n’y a pas d’émission de glaire ni de sang. En 1 an la patiente a perdu 5 kg et le calcul de ses ingesta par une diététicienne montre que ses apports caloriques couvrent ses besoins théoriques quotidiens. Les antécédents personnels sont marqués par quelques épisodes diarrhéiques dans l’enfance et une appendicectomie à l’âge de 9 ans. Aucune prise médicamenteuse ni aucun voyage récent ne sont notés. Quels sont les éléments nécessaires pour définir une diarrhée chronique ? a. Au moins trois selles liquides à molles par jour b. évolution depuis au moins 2 semaines c. évolution depuis au moins 4 semaines d. Association à un amaigrissement e. Présence de selles nocturnes f. Présence des selles d'allure graisseuse g. élimination dune fausse diarrhée du constipé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct. L’interrogatoire est difficile, mais la symptomatologie persiste depuis plus de 4 semaines de façon certaine. Sur quelle donnée pouvez-vous porter un diagnostic certain de diarrhée chronique ? a. Mesure de la stéatorrhée > 4 grammes/24 heures b. Hypoalbuminémie < 32 grammes/litres c. Poids de selles > 300 grammes/24 heures d. Poids de selles > 150 grammes/ 24 heures e. Test respiratoire au glucose positif f. Test respiratoire à l'urée marquée positif g. Recherche de cellulose positive dans les selles h. Temps de transit oro-fécal au rouge carmin > 10 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. A l’inspection vous remarquez les éléments suivants (photos) Quel est le mécanisme des lésions ? (deux ou trois mots) Carence en fer, Carence martiale, Carence martiale (carence en fer), Déficit en fer, carence martiale, carence martiale malabsorption, , carences martiales, carrence en fer, deficit chronique en fer, malabsorption de fer carence martiale., carence martiale: pâleur cutanéo-muqueuse et ongles cassants, carence en fer, CARENCE MARTIALE. Vous évoquez une carence en fer. Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels peuvent être observés dans ce contexte ? a. Anémie macrocytaire arégénérative b. Ferritinémie élevée et coefficient de saturation de la transferrine normal c. Anémie microcytaire arégénérative d. Capacité totale de fixation de la transferrine élevée e. Ferritinémie basse et coefficient de saturation de la transferrine abaissé f. Thrombocytose modérée g. Thrombopénie h. élévation de la bilirubine libre et des LDH i. Ferritinémie élevée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect, I: Choix incorrect. reponse obligatoire E. Quelles sont, parmi les pathologies suivantes, celles potentiellement responsables d’une carence martiale ? a. Oesophagite sévère b. Adenome colique en dysplasie de bas grade de 8 mm c. Gastrite atrophique d. Cholangite sclérosante primitive e. Cancer colique f. Fissure anale g. Ankylostomiase h. Rendu-Osler i. Maladie de Parkinson A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix correct, I: Choix incorrect. Parmi les comportements alimentaires suivants, lesquels exposent au risque de développer une carence en fer? a. Regime sans gluten b. Régime végétarien strict c. Consommation de tisanes de sénésoïdes d. Pica, consommation de terre e. Boulimie et vomissements provoqués f. Anorexie mentale g. Régime sans lactose h. Régime hyper-protéiné i. Consommation importante de thé j. Consommation importante d'édulcorants A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect, I: Choix correct, J: Choix incorrect. A l’examen la patiente est asthénique, amaigrie (43kg pour un poids de forme à 48 Kg, taille :1,58 m). L’examen cardio-respiratoire est normal ; on note de discrets oedèmes des membres inférieurs. A la palpation, l’abdomen est souple, un peu météorisé, sans organomégalie perçue. Les aires ganglionnaires sont libres. En dehors des éléments vus précédemment, il existe quelques hématomes cutanés. Quel est le nom du syndrome clinique conséquence de cette diarrhée chronique? (1 mot) Syndrome carentiel (malabsorption), avec malabsorption, malabsoprtion, malabsorbtion, malabsorption, malbsorption, , syndrome de malabsorbtion ( carence en prot (OEdemes membres inferieurs), carence en vit k (hematomes cutanes)), syndrome carentiel par malabsorption, syndrome de malabsoption, syndrome de malabsorption, une malabsorption, Syndrome de malabsorption, Malabsorption, SYNDROME DE MALABSORPTION, MALABSORPTION, Malabsorbtion. Vous vous orientez vers une diarrhée chronique avec malabsorption. De quels examens demandez-vous pour confirmer un syndrome de malabsorption ? a. Dosage de l'albuminémie b. Dosage de la calprotectine fécale c. Dosage de la calcémie d. Dosage de la ferritinémie e. Recherche des anticorps anti-facteur intrinsèque f. Numération formule sanguine g. Mesure du temps de Quick et dosage des facteurs de coagulation h. Coproculture et examen parasitologique des selles i. Dosage de l'amylasémie et de la lipasémie
["A", "C", "D"]
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Une patiente âgée de 25 ans consulte pour une diarrhée évoluant depuis plusieurs mois, faite de 4-5 selles par jour, pâteuses, abondantes, de couleur mastic. Il n’y a pas de douleur abdominale mais un ballonnement inconfortable. Il n’y a pas d’émission de glaire ni de sang. En 1 an la patiente a perdu 5 kg et le calcul de ses ingesta par une diététicienne montre que ses apports caloriques couvrent ses besoins théoriques quotidiens. Les antécédents personnels sont marqués par quelques épisodes diarrhéiques dans l’enfance et une appendicectomie à l’âge de 9 ans. Aucune prise médicamenteuse ni aucun voyage récent ne sont notés. Quels sont les éléments nécessaires pour définir une diarrhée chronique ? a. Au moins trois selles liquides à molles par jour b. évolution depuis au moins 2 semaines c. évolution depuis au moins 4 semaines d. Association à un amaigrissement e. Présence de selles nocturnes f. Présence des selles d'allure graisseuse g. élimination dune fausse diarrhée du constipé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct. L’interrogatoire est difficile, mais la symptomatologie persiste depuis plus de 4 semaines de façon certaine. Sur quelle donnée pouvez-vous porter un diagnostic certain de diarrhée chronique ? a. Mesure de la stéatorrhée > 4 grammes/24 heures b. Hypoalbuminémie < 32 grammes/litres c. Poids de selles > 300 grammes/24 heures d. Poids de selles > 150 grammes/ 24 heures e. Test respiratoire au glucose positif f. Test respiratoire à l'urée marquée positif g. Recherche de cellulose positive dans les selles h. Temps de transit oro-fécal au rouge carmin > 10 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. A l’inspection vous remarquez les éléments suivants (photos) Quel est le mécanisme des lésions ? (deux ou trois mots) Carence en fer, Carence martiale, Carence martiale (carence en fer), Déficit en fer, carence martiale, carence martiale malabsorption, , carences martiales, carrence en fer, deficit chronique en fer, malabsorption de fer carence martiale., carence martiale: pâleur cutanéo-muqueuse et ongles cassants, carence en fer, CARENCE MARTIALE. Vous évoquez une carence en fer. Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels peuvent être observés dans ce contexte ? a. Anémie macrocytaire arégénérative b. Ferritinémie élevée et coefficient de saturation de la transferrine normal c. Anémie microcytaire arégénérative d. Capacité totale de fixation de la transferrine élevée e. Ferritinémie basse et coefficient de saturation de la transferrine abaissé f. Thrombocytose modérée g. Thrombopénie h. élévation de la bilirubine libre et des LDH i. Ferritinémie élevée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect, I: Choix incorrect. reponse obligatoire E. Quelles sont, parmi les pathologies suivantes, celles potentiellement responsables d’une carence martiale ? a. Oesophagite sévère b. Adenome colique en dysplasie de bas grade de 8 mm c. Gastrite atrophique d. Cholangite sclérosante primitive e. Cancer colique f. Fissure anale g. Ankylostomiase h. Rendu-Osler i. Maladie de Parkinson A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix correct, I: Choix incorrect. Parmi les comportements alimentaires suivants, lesquels exposent au risque de développer une carence en fer? a. Regime sans gluten b. Régime végétarien strict c. Consommation de tisanes de sénésoïdes d. Pica, consommation de terre e. Boulimie et vomissements provoqués f. Anorexie mentale g. Régime sans lactose h. Régime hyper-protéiné i. Consommation importante de thé j. Consommation importante d'édulcorants A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect, I: Choix correct, J: Choix incorrect. A l’examen la patiente est asthénique, amaigrie (43kg pour un poids de forme à 48 Kg, taille :1,58 m). L’examen cardio-respiratoire est normal ; on note de discrets oedèmes des membres inférieurs. A la palpation, l’abdomen est souple, un peu météorisé, sans organomégalie perçue. Les aires ganglionnaires sont libres. En dehors des éléments vus précédemment, il existe quelques hématomes cutanés. Quel est le nom du syndrome clinique conséquence de cette diarrhée chronique? (1 mot) Syndrome carentiel (malabsorption), avec malabsorption, malabsoprtion, malabsorbtion, malabsorption, malbsorption, , syndrome de malabsorbtion ( carence en prot (OEdemes membres inferieurs), carence en vit k (hematomes cutanes)), syndrome carentiel par malabsorption, syndrome de malabsoption, syndrome de malabsorption, une malabsorption, Syndrome de malabsorption, Malabsorption, SYNDROME DE MALABSORPTION, MALABSORPTION, Malabsorbtion. Vous vous orientez vers une diarrhée chronique avec malabsorption. De quels examens demandez-vous pour confirmer un syndrome de malabsorption ? a. Dosage de l'albuminémie b. Dosage de la calprotectine fécale c. Dosage de la calcémie d. Dosage de la ferritinémie e. Recherche des anticorps anti-facteur intrinsèque f. Numération formule sanguine g. Mesure du temps de Quick et dosage des facteurs de coagulation h. Coproculture et examen parasitologique des selles i. Dosage de l'amylasémie et de la lipasémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix correct, H: Choix incorrect, I: Choix incorrect. Les résultats des examens sont les suivants : Hématies : 2800000/mm3 ; Hb : 8,7g / dl ; hématocrite : 31% ; VGM : 108µ3 Leucocytes : 5500/mm3 ; plaquettes : 288000/mm3 ; TP : 55% ; Bilirubine totale : 15µmol/l ; conjuguée : 0µmol/l (N=0) ; non conjuguée : 15µmol/l (N<17) ; Transaminases : ASAT : 42 ui/l (N<35) ; ALAT : 53 ui/l (N<35) ; Phosphatases alcalines : 102 ui/l (N<80) ; glycémie : 4,6 mmol/l (N 3,6-6,1) ; protides : 45g/l (60-80) ; albumine : 28g/l (35-50) ; Na : 138mmol/l ; K : 3,8 mmol/l ; Ca : 1,7 mmol/l (N 2,1-2,65) ; créatinine : 108 µmol/l (60-120). Ferritine: 12 (N>30) Quel examen demandez-vous? a. Une échographie abdomino-pelvienne et hépatique b. Une tomodensitométrie abdominale c. Un test de schilling d. Une endoscopie oeso-gastro-duodénale avec des biopsies duodénales. e. Un test respiratoire à l'hydrogène f. Une calprotectine fécale
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mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une patiente âgée de 25 ans consulte pour une diarrhée évoluant depuis plusieurs mois, faite de 4-5 selles par jour, pâteuses, abondantes, de couleur mastic. Il n’y a pas de douleur abdominale mais un ballonnement inconfortable. Il n’y a pas d’émission de glaire ni de sang. En 1 an la patiente a perdu 5 kg et le calcul de ses ingesta par une diététicienne montre que ses apports caloriques couvrent ses besoins théoriques quotidiens. Les antécédents personnels sont marqués par quelques épisodes diarrhéiques dans l’enfance et une appendicectomie à l’âge de 9 ans. Aucune prise médicamenteuse ni aucun voyage récent ne sont notés. Quels sont les éléments nécessaires pour définir une diarrhée chronique ? a. Au moins trois selles liquides à molles par jour b. évolution depuis au moins 2 semaines c. évolution depuis au moins 4 semaines d. Association à un amaigrissement e. Présence de selles nocturnes f. Présence des selles d'allure graisseuse g. élimination dune fausse diarrhée du constipé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct. L’interrogatoire est difficile, mais la symptomatologie persiste depuis plus de 4 semaines de façon certaine. Sur quelle donnée pouvez-vous porter un diagnostic certain de diarrhée chronique ? a. Mesure de la stéatorrhée > 4 grammes/24 heures b. Hypoalbuminémie < 32 grammes/litres c. Poids de selles > 300 grammes/24 heures d. Poids de selles > 150 grammes/ 24 heures e. Test respiratoire au glucose positif f. Test respiratoire à l'urée marquée positif g. Recherche de cellulose positive dans les selles h. Temps de transit oro-fécal au rouge carmin > 10 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. A l’inspection vous remarquez les éléments suivants (photos) Quel est le mécanisme des lésions ? (deux ou trois mots) Carence en fer, Carence martiale, Carence martiale (carence en fer), Déficit en fer, carence martiale, carence martiale malabsorption, , carences martiales, carrence en fer, deficit chronique en fer, malabsorption de fer carence martiale., carence martiale: pâleur cutanéo-muqueuse et ongles cassants, carence en fer, CARENCE MARTIALE. Vous évoquez une carence en fer. Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels peuvent être observés dans ce contexte ? a. Anémie macrocytaire arégénérative b. Ferritinémie élevée et coefficient de saturation de la transferrine normal c. Anémie microcytaire arégénérative d. Capacité totale de fixation de la transferrine élevée e. Ferritinémie basse et coefficient de saturation de la transferrine abaissé f. Thrombocytose modérée g. Thrombopénie h. élévation de la bilirubine libre et des LDH i. Ferritinémie élevée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect, I: Choix incorrect. reponse obligatoire E. Quelles sont, parmi les pathologies suivantes, celles potentiellement responsables d’une carence martiale ? a. Oesophagite sévère b. Adenome colique en dysplasie de bas grade de 8 mm c. Gastrite atrophique d. Cholangite sclérosante primitive e. Cancer colique f. Fissure anale g. Ankylostomiase h. Rendu-Osler i. Maladie de Parkinson A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix correct, I: Choix incorrect. Parmi les comportements alimentaires suivants, lesquels exposent au risque de développer une carence en fer? a. Regime sans gluten b. Régime végétarien strict c. Consommation de tisanes de sénésoïdes d. Pica, consommation de terre e. Boulimie et vomissements provoqués f. Anorexie mentale g. Régime sans lactose h. Régime hyper-protéiné i. Consommation importante de thé j. Consommation importante d'édulcorants A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect, I: Choix correct, J: Choix incorrect. A l’examen la patiente est asthénique, amaigrie (43kg pour un poids de forme à 48 Kg, taille :1,58 m). L’examen cardio-respiratoire est normal ; on note de discrets oedèmes des membres inférieurs. A la palpation, l’abdomen est souple, un peu météorisé, sans organomégalie perçue. Les aires ganglionnaires sont libres. En dehors des éléments vus précédemment, il existe quelques hématomes cutanés. Quel est le nom du syndrome clinique conséquence de cette diarrhée chronique? (1 mot) Syndrome carentiel (malabsorption), avec malabsorption, malabsoprtion, malabsorbtion, malabsorption, malbsorption, , syndrome de malabsorbtion ( carence en prot (OEdemes membres inferieurs), carence en vit k (hematomes cutanes)), syndrome carentiel par malabsorption, syndrome de malabsoption, syndrome de malabsorption, une malabsorption, Syndrome de malabsorption, Malabsorption, SYNDROME DE MALABSORPTION, MALABSORPTION, Malabsorbtion. Vous vous orientez vers une diarrhée chronique avec malabsorption. De quels examens demandez-vous pour confirmer un syndrome de malabsorption ? a. Dosage de l'albuminémie b. Dosage de la calprotectine fécale c. Dosage de la calcémie d. Dosage de la ferritinémie e. Recherche des anticorps anti-facteur intrinsèque f. Numération formule sanguine g. Mesure du temps de Quick et dosage des facteurs de coagulation h. Coproculture et examen parasitologique des selles i. Dosage de l'amylasémie et de la lipasémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix correct, H: Choix incorrect, I: Choix incorrect. Les résultats des examens sont les suivants : Hématies : 2800000/mm3 ; Hb : 8,7g / dl ; hématocrite : 31% ; VGM : 108µ3 Leucocytes : 5500/mm3 ; plaquettes : 288000/mm3 ; TP : 55% ; Bilirubine totale : 15µmol/l ; conjuguée : 0µmol/l (N=0) ; non conjuguée : 15µmol/l (N<17) ; Transaminases : ASAT : 42 ui/l (N<35) ; ALAT : 53 ui/l (N<35) ; Phosphatases alcalines : 102 ui/l (N<80) ; glycémie : 4,6 mmol/l (N 3,6-6,1) ; protides : 45g/l (60-80) ; albumine : 28g/l (35-50) ; Na : 138mmol/l ; K : 3,8 mmol/l ; Ca : 1,7 mmol/l (N 2,1-2,65) ; créatinine : 108 µmol/l (60-120). Ferritine: 12 (N>30) Quel examen demandez-vous? a. Une échographie abdomino-pelvienne et hépatique b. Une tomodensitométrie abdominale c. Un test de schilling d. Une endoscopie oeso-gastro-duodénale avec des biopsies duodénales. e. Un test respiratoire à l'hydrogène f. Une calprotectine fécale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Lors de l’endoscopie digestive haute, l'aspect du duodénum est le suivant (cf photo) Que réalisez-vous pendant l'examen? (deux mots) Biopsie, Biopsies, Biopsies étagées du duodénum, biopsie, biopsie duodenale, biopsie duodenales, , biopsie duodenales etagees, biopsie duodénale, biopsie etagee, biopsie muqueuse duodénale, biopsie étagée, biopsies, biopsies ?tagées, biopsies du duodenum, biopsies dudodenales, biopsies duod?nale, biopsies duod?nales, biopsies duodenale, biopsies duodenales, biopsies duodénale, biopsies duodénales, biopsies duodénales nombreuses et étagées, biopsies duodénales étagées, biopsies etagees, biopsies etagees duodenales, biopsies etagées, biopsies etagés, biopsies multietagees, biopsies multiples, biopsies multiétagées, biopsies mutiples, biopsies étagées, biopsies étagés, biospies mutiples (etagees), biposies étagées, des biopsie duodenales, des biopsies, des biopsies duodenales, des biopsies étagées, faire une biopsie, multiples biopsies, prélèvement de biopsies, Biopsies multiples, Biopsies étagées, BIOPSIE, BIOPSIES, BIOPSIES DUODENALES, Biopsie duodenale, Biopsie duodénale, Biopsies duodénales. L'analyse histologique des biopsies duodénales révèle une atrophie villositaire subtotale avec une hyperplasie des cryptes. Parmi les causes suivantes, laquelle correspond le mieux aux données cliniques, biologiques et morphologiques ? a. Maladie de Crohn avec atteinte duodénale b. Lymphome intestinal invasif c. Entérite virale chronique d. Maladie coeliaque e. Maladie de Whipple f. Tumeur endocrine g. Colite microscopique
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Une patiente âgée de 25 ans consulte pour une diarrhée évoluant depuis plusieurs mois, faite de 4-5 selles par jour, pâteuses, abondantes, de couleur mastic. Il n’y a pas de douleur abdominale mais un ballonnement inconfortable. Il n’y a pas d’émission de glaire ni de sang. En 1 an la patiente a perdu 5 kg et le calcul de ses ingesta par une diététicienne montre que ses apports caloriques couvrent ses besoins théoriques quotidiens. Les antécédents personnels sont marqués par quelques épisodes diarrhéiques dans l’enfance et une appendicectomie à l’âge de 9 ans. Aucune prise médicamenteuse ni aucun voyage récent ne sont notés. Quels sont les éléments nécessaires pour définir une diarrhée chronique ? a. Au moins trois selles liquides à molles par jour b. évolution depuis au moins 2 semaines c. évolution depuis au moins 4 semaines d. Association à un amaigrissement e. Présence de selles nocturnes f. Présence des selles d'allure graisseuse g. élimination dune fausse diarrhée du constipé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix correct. L’interrogatoire est difficile, mais la symptomatologie persiste depuis plus de 4 semaines de façon certaine. Sur quelle donnée pouvez-vous porter un diagnostic certain de diarrhée chronique ? a. Mesure de la stéatorrhée > 4 grammes/24 heures b. Hypoalbuminémie < 32 grammes/litres c. Poids de selles > 300 grammes/24 heures d. Poids de selles > 150 grammes/ 24 heures e. Test respiratoire au glucose positif f. Test respiratoire à l'urée marquée positif g. Recherche de cellulose positive dans les selles h. Temps de transit oro-fécal au rouge carmin > 10 heures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect. A l’inspection vous remarquez les éléments suivants (photos) Quel est le mécanisme des lésions ? (deux ou trois mots) Carence en fer, Carence martiale, Carence martiale (carence en fer), Déficit en fer, carence martiale, carence martiale malabsorption, , carences martiales, carrence en fer, deficit chronique en fer, malabsorption de fer carence martiale., carence martiale: pâleur cutanéo-muqueuse et ongles cassants, carence en fer, CARENCE MARTIALE. Vous évoquez une carence en fer. Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels peuvent être observés dans ce contexte ? a. Anémie macrocytaire arégénérative b. Ferritinémie élevée et coefficient de saturation de la transferrine normal c. Anémie microcytaire arégénérative d. Capacité totale de fixation de la transferrine élevée e. Ferritinémie basse et coefficient de saturation de la transferrine abaissé f. Thrombocytose modérée g. Thrombopénie h. élévation de la bilirubine libre et des LDH i. Ferritinémie élevée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect, I: Choix incorrect. reponse obligatoire E. Quelles sont, parmi les pathologies suivantes, celles potentiellement responsables d’une carence martiale ? a. Oesophagite sévère b. Adenome colique en dysplasie de bas grade de 8 mm c. Gastrite atrophique d. Cholangite sclérosante primitive e. Cancer colique f. Fissure anale g. Ankylostomiase h. Rendu-Osler i. Maladie de Parkinson A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct, F: Choix incorrect, G: Choix correct, H: Choix correct, I: Choix incorrect. Parmi les comportements alimentaires suivants, lesquels exposent au risque de développer une carence en fer? a. Regime sans gluten b. Régime végétarien strict c. Consommation de tisanes de sénésoïdes d. Pica, consommation de terre e. Boulimie et vomissements provoqués f. Anorexie mentale g. Régime sans lactose h. Régime hyper-protéiné i. Consommation importante de thé j. Consommation importante d'édulcorants A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix incorrect, H: Choix incorrect, I: Choix correct, J: Choix incorrect. A l’examen la patiente est asthénique, amaigrie (43kg pour un poids de forme à 48 Kg, taille :1,58 m). L’examen cardio-respiratoire est normal ; on note de discrets oedèmes des membres inférieurs. A la palpation, l’abdomen est souple, un peu météorisé, sans organomégalie perçue. Les aires ganglionnaires sont libres. En dehors des éléments vus précédemment, il existe quelques hématomes cutanés. Quel est le nom du syndrome clinique conséquence de cette diarrhée chronique? (1 mot) Syndrome carentiel (malabsorption), avec malabsorption, malabsoprtion, malabsorbtion, malabsorption, malbsorption, , syndrome de malabsorbtion ( carence en prot (OEdemes membres inferieurs), carence en vit k (hematomes cutanes)), syndrome carentiel par malabsorption, syndrome de malabsoption, syndrome de malabsorption, une malabsorption, Syndrome de malabsorption, Malabsorption, SYNDROME DE MALABSORPTION, MALABSORPTION, Malabsorbtion. Vous vous orientez vers une diarrhée chronique avec malabsorption. De quels examens demandez-vous pour confirmer un syndrome de malabsorption ? a. Dosage de l'albuminémie b. Dosage de la calprotectine fécale c. Dosage de la calcémie d. Dosage de la ferritinémie e. Recherche des anticorps anti-facteur intrinsèque f. Numération formule sanguine g. Mesure du temps de Quick et dosage des facteurs de coagulation h. Coproculture et examen parasitologique des selles i. Dosage de l'amylasémie et de la lipasémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix correct, G: Choix correct, H: Choix incorrect, I: Choix incorrect. Les résultats des examens sont les suivants : Hématies : 2800000/mm3 ; Hb : 8,7g / dl ; hématocrite : 31% ; VGM : 108µ3 Leucocytes : 5500/mm3 ; plaquettes : 288000/mm3 ; TP : 55% ; Bilirubine totale : 15µmol/l ; conjuguée : 0µmol/l (N=0) ; non conjuguée : 15µmol/l (N<17) ; Transaminases : ASAT : 42 ui/l (N<35) ; ALAT : 53 ui/l (N<35) ; Phosphatases alcalines : 102 ui/l (N<80) ; glycémie : 4,6 mmol/l (N 3,6-6,1) ; protides : 45g/l (60-80) ; albumine : 28g/l (35-50) ; Na : 138mmol/l ; K : 3,8 mmol/l ; Ca : 1,7 mmol/l (N 2,1-2,65) ; créatinine : 108 µmol/l (60-120). Ferritine: 12 (N>30) Quel examen demandez-vous? a. Une échographie abdomino-pelvienne et hépatique b. Une tomodensitométrie abdominale c. Un test de schilling d. Une endoscopie oeso-gastro-duodénale avec des biopsies duodénales. e. Un test respiratoire à l'hydrogène f. Une calprotectine fécale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. Lors de l’endoscopie digestive haute, l'aspect du duodénum est le suivant (cf photo) Que réalisez-vous pendant l'examen? (deux mots) Biopsie, Biopsies, Biopsies étagées du duodénum, biopsie, biopsie duodenale, biopsie duodenales, , biopsie duodenales etagees, biopsie duodénale, biopsie etagee, biopsie muqueuse duodénale, biopsie étagée, biopsies, biopsies ?tagées, biopsies du duodenum, biopsies dudodenales, biopsies duod?nale, biopsies duod?nales, biopsies duodenale, biopsies duodenales, biopsies duodénale, biopsies duodénales, biopsies duodénales nombreuses et étagées, biopsies duodénales étagées, biopsies etagees, biopsies etagees duodenales, biopsies etagées, biopsies etagés, biopsies multietagees, biopsies multiples, biopsies multiétagées, biopsies mutiples, biopsies étagées, biopsies étagés, biospies mutiples (etagees), biposies étagées, des biopsie duodenales, des biopsies, des biopsies duodenales, des biopsies étagées, faire une biopsie, multiples biopsies, prélèvement de biopsies, Biopsies multiples, Biopsies étagées, BIOPSIE, BIOPSIES, BIOPSIES DUODENALES, Biopsie duodenale, Biopsie duodénale, Biopsies duodénales. L'analyse histologique des biopsies duodénales révèle une atrophie villositaire subtotale avec une hyperplasie des cryptes. Parmi les causes suivantes, laquelle correspond le mieux aux données cliniques, biologiques et morphologiques ? a. Maladie de Crohn avec atteinte duodénale b. Lymphome intestinal invasif c. Entérite virale chronique d. Maladie coeliaque e. Maladie de Whipple f. Tumeur endocrine g. Colite microscopique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect, G: Choix incorrect. Vous évoquez une maladie coeliaque. Quels autres éléments biologiques pourraient vous permettre d’étayer ce diagnostic ? a. ANCA + b. Anticorps anti-transglutaminase c. HLA-B27 d. HLA DQ2-DQ8 e. Présence dune hypogammaglobulinémie f. Présence d'une lymphopénie
["B", "D"]
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null
Soizic a 49 ans •Est persuadée d’avoir des hémorroïdes •Souffre depuis deux mois d’une douleur anale qui perturbe son quotidien •Son histoire passée est pourtant sobre: –Parité:3 –Constipation chronique –Insuffisance thyroidienne parmi les éléments suivants, quels sont ceux qui vont aider au diagnostic étiologique des douleurs? a. Couleur des selles b. Consistance des selles c. Procidence anale d. Rythme défécatoire de la douleur e. Saignements anaux
["B", "C", "D", "E"]
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Soizic a 49 ans •Est persuadée d’avoir des hémorroïdes •Souffre depuis deux mois d’une douleur anale qui perturbe son quotidien •Son histoire passée est pourtant sobre: –Parité:3 –Constipation chronique –Insuffisance thyroidienne parmi les éléments suivants, quels sont ceux qui vont aider au diagnostic étiologique des douleurs? a. Couleur des selles b. Consistance des selles c. Procidence anale d. Rythme défécatoire de la douleur e. Saignements anaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La procidence anale, la consistance des selles le rythme de la douleur les saignements anaux sont utiles au diagnostic. En pratique, l'interrogatoire des symptômes proctologiques pour les nuls se résument à : est ce que ça saigne, est ce que ça fait mal et est ce qu'il y a une boule?. Parmi les assertions suivantes qui concernent le lien entre les troubles du transit et la pathologie hémoroïdaire, quelle est celle qui est vraie? a. la pathologie hémorroïdaire est souvent induite par des troubles du transit b. les troubles du transit sont souvent induits par la pathologie hémorroïdaire c. il n'y a pas de lien entre les hémorroïdes et les symptômes de constipation d. il n'y a pas de lien entre les hémorroïdes et les symptômes de diarrhées e. les crises hémorroïdaires de la femme enceinte surviennent exclusivement en cas de constipation
["A"]
mcq
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Soizic a 49 ans •Est persuadée d’avoir des hémorroïdes •Souffre depuis deux mois d’une douleur anale qui perturbe son quotidien •Son histoire passée est pourtant sobre: –Parité:3 –Constipation chronique –Insuffisance thyroidienne parmi les éléments suivants, quels sont ceux qui vont aider au diagnostic étiologique des douleurs? a. Couleur des selles b. Consistance des selles c. Procidence anale d. Rythme défécatoire de la douleur e. Saignements anaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La procidence anale, la consistance des selles le rythme de la douleur les saignements anaux sont utiles au diagnostic. En pratique, l'interrogatoire des symptômes proctologiques pour les nuls se résument à : est ce que ça saigne, est ce que ça fait mal et est ce qu'il y a une boule?. Parmi les assertions suivantes qui concernent le lien entre les troubles du transit et la pathologie hémoroïdaire, quelle est celle qui est vraie? a. la pathologie hémorroïdaire est souvent induite par des troubles du transit b. les troubles du transit sont souvent induits par la pathologie hémorroïdaire c. il n'y a pas de lien entre les hémorroïdes et les symptômes de constipation d. il n'y a pas de lien entre les hémorroïdes et les symptômes de diarrhées e. les crises hémorroïdaires de la femme enceinte surviennent exclusivement en cas de constipation A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les troubles du transit sont rendus responsables de pathologie hémorroidaire et leur correction améliore les symptômes proctologiques qu'il s'agisse des médicaments de la constipation (mucilages) ou du contrôle de la diarrhée. Cette stratégie thérapeutique est donc proposée en première intention. Soizic reste persuadée d’avoir des hémorroïdes. Pouvez vous lui préciser quels sont les modes d’expression habituels des hémorroïdes? a. Tuméfaction anale sensible b. Procidence anale défécatoire c. Saignements d. Cordon induré et inflammatoire e. Brûlures anales défécatoires
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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Soizic a 49 ans •Est persuadée d’avoir des hémorroïdes •Souffre depuis deux mois d’une douleur anale qui perturbe son quotidien •Son histoire passée est pourtant sobre: –Parité:3 –Constipation chronique –Insuffisance thyroidienne parmi les éléments suivants, quels sont ceux qui vont aider au diagnostic étiologique des douleurs? a. Couleur des selles b. Consistance des selles c. Procidence anale d. Rythme défécatoire de la douleur e. Saignements anaux A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La procidence anale, la consistance des selles le rythme de la douleur les saignements anaux sont utiles au diagnostic. En pratique, l'interrogatoire des symptômes proctologiques pour les nuls se résument à : est ce que ça saigne, est ce que ça fait mal et est ce qu'il y a une boule?. Parmi les assertions suivantes qui concernent le lien entre les troubles du transit et la pathologie hémoroïdaire, quelle est celle qui est vraie? a. la pathologie hémorroïdaire est souvent induite par des troubles du transit b. les troubles du transit sont souvent induits par la pathologie hémorroïdaire c. il n'y a pas de lien entre les hémorroïdes et les symptômes de constipation d. il n'y a pas de lien entre les hémorroïdes et les symptômes de diarrhées e. les crises hémorroïdaires de la femme enceinte surviennent exclusivement en cas de constipation A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les troubles du transit sont rendus responsables de pathologie hémorroidaire et leur correction améliore les symptômes proctologiques qu'il s'agisse des médicaments de la constipation (mucilages) ou du contrôle de la diarrhée. Cette stratégie thérapeutique est donc proposée en première intention. Soizic reste persuadée d’avoir des hémorroïdes. Pouvez vous lui préciser quels sont les modes d’expression habituels des hémorroïdes? a. Tuméfaction anale sensible b. Procidence anale défécatoire c. Saignements d. Cordon induré et inflammatoire e. Brûlures anales défécatoires A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Tous les signes sauf les démangeaisons chroniques le cordon induré les écoulements de pu la fièvre et les céphalées. Les trois plus fréquents sont les saignements la procidence anale et les douleurs. Certains auteurs considèrent que le prurit peut être un signe de maladie hémorroïdaire. il ne l'est effectivement que lorsque les hémorroides sont de trè grande taille et qu'elles induisent par leur procidence permanente un suintement chronique. Quels types d'explorations diagnostiques mettez vous en oeuvre dans le cas particulier de cette patiente? a. une anuscopie b. une colposcopie c. une coloscopie d. un test immunologique de détection de sang dans les selles e. un scanner abdominopelvien
["A", "C"]
mcq
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Mde Solange Durand, âgée de 58 ans, vous consulte pour une asthénie importante et un discret prurit depuis 3 mois. Il n’y a ni douleurs ni altération de l’état général. La patiente ne prend pas de médicaments de façon chronique et n’a pas d’antécédent personnel particulier. Ses 2 grossesses se sont déroulées sans problèmes. Sur le plan familial, sa sœur a une polyarthrite rhumatoïde. La patiente pèse 54 Kgs pour 1,60 m. L’examen de la peau est normal ainsi que l’examen clinique complet. Les examens biologiques montrent : Bilirubine totale = 12 µmol/L, creatinine = 66 µmol/L, ASAT = 32 UI/L (N < 34), ALAT = 38 UI/L (N < 34), Gamma GT = 225 UI/L (N < 35), phosphatases alcalines = 201 UI/L (N < 110), TP = 88 %. Globules blancs = 8 200/mm3, hémoglobine = 13,8 g/dl, plaquettes = 230 000/mm3 Quel syndrome présente cette patiente ? 1 seul mot Cholestase, cholestase anictérique, cholestatique, cholestéasique, choléstase, cholestase, , CHOLESTASE, Cholestase anictérique, Cholestatique, Cholestéasique, Choléstase, CHOLESTATIQUEElévation des phosphatases alcalines et de la GGT = cholestase (qui peut être ictérique ou non). Quel est l’examen d’imagerie à demander en première intention ? a. Scanner abdominal b. IRM hépatique c. Coloscopie d. Echographie abdominale e. Echo-endoscopie des voies biliaires
["D"]
mcq
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null
Mde Solange Durand, âgée de 58 ans, vous consulte pour une asthénie importante et un discret prurit depuis 3 mois. Il n’y a ni douleurs ni altération de l’état général. La patiente ne prend pas de médicaments de façon chronique et n’a pas d’antécédent personnel particulier. Ses 2 grossesses se sont déroulées sans problèmes. Sur le plan familial, sa sœur a une polyarthrite rhumatoïde. La patiente pèse 54 Kgs pour 1,60 m. L’examen de la peau est normal ainsi que l’examen clinique complet. Les examens biologiques montrent : Bilirubine totale = 12 µmol/L, creatinine = 66 µmol/L, ASAT = 32 UI/L (N < 34), ALAT = 38 UI/L (N < 34), Gamma GT = 225 UI/L (N < 35), phosphatases alcalines = 201 UI/L (N < 110), TP = 88 %. Globules blancs = 8 200/mm3, hémoglobine = 13,8 g/dl, plaquettes = 230 000/mm3 Quel syndrome présente cette patiente ? 1 seul mot Cholestase, cholestase anictérique, cholestatique, cholestéasique, choléstase, cholestase, , CHOLESTASE, Cholestase anictérique, Cholestatique, Cholestéasique, Choléstase, CHOLESTATIQUEElévation des phosphatases alcalines et de la GGT = cholestase (qui peut être ictérique ou non). Quel est l’examen d’imagerie à demander en première intention ? a. Scanner abdominal b. IRM hépatique c. Coloscopie d. Echographie abdominale e. Echo-endoscopie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le but essentiel de l'échographie est de rechercher une dilatation des voies biliaires permettant de différencier schématiquement les cholestases extra-hépatiques des cholestases intra-hépatiques. L'échographie peut également mettre en évidences des anomalies focales (tumeurs) intrahépatiques et identifier la cause d'un obstacle extrahépatique (calculs, pancréas...). L’échographie abdominale ne retrouve pas d'anomalie Quel examen demandez vous à ce stade pour déterminer l’origine de la cholestase de cette patiente? a. Ponction-biopsie hépatique b. Recherche d´anticorps anti-noyaux et anti-mitochondries c. Opacification rétrograde des voies biliaires d. Dosage de la ferritinémie e. Dosage de l'alpha1anti-trypsine sérique
["B"]
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Mde Solange Durand, âgée de 58 ans, vous consulte pour une asthénie importante et un discret prurit depuis 3 mois. Il n’y a ni douleurs ni altération de l’état général. La patiente ne prend pas de médicaments de façon chronique et n’a pas d’antécédent personnel particulier. Ses 2 grossesses se sont déroulées sans problèmes. Sur le plan familial, sa sœur a une polyarthrite rhumatoïde. La patiente pèse 54 Kgs pour 1,60 m. L’examen de la peau est normal ainsi que l’examen clinique complet. Les examens biologiques montrent : Bilirubine totale = 12 µmol/L, creatinine = 66 µmol/L, ASAT = 32 UI/L (N < 34), ALAT = 38 UI/L (N < 34), Gamma GT = 225 UI/L (N < 35), phosphatases alcalines = 201 UI/L (N < 110), TP = 88 %. Globules blancs = 8 200/mm3, hémoglobine = 13,8 g/dl, plaquettes = 230 000/mm3 Quel syndrome présente cette patiente ? 1 seul mot Cholestase, cholestase anictérique, cholestatique, cholestéasique, choléstase, cholestase, , CHOLESTASE, Cholestase anictérique, Cholestatique, Cholestéasique, Choléstase, CHOLESTATIQUEElévation des phosphatases alcalines et de la GGT = cholestase (qui peut être ictérique ou non). Quel est l’examen d’imagerie à demander en première intention ? a. Scanner abdominal b. IRM hépatique c. Coloscopie d. Echographie abdominale e. Echo-endoscopie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le but essentiel de l'échographie est de rechercher une dilatation des voies biliaires permettant de différencier schématiquement les cholestases extra-hépatiques des cholestases intra-hépatiques. L'échographie peut également mettre en évidences des anomalies focales (tumeurs) intrahépatiques et identifier la cause d'un obstacle extrahépatique (calculs, pancréas...). L’échographie abdominale ne retrouve pas d'anomalie Quel examen demandez vous à ce stade pour déterminer l’origine de la cholestase de cette patiente? a. Ponction-biopsie hépatique b. Recherche d´anticorps anti-noyaux et anti-mitochondries c. Opacification rétrograde des voies biliaires d. Dosage de la ferritinémie e. Dosage de l'alpha1anti-trypsine sérique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une cholestase chez une femme de la cinquantaine sans anomalies échographiques doit faire rechercher une cirrhose biliaire primitive. Les anticorps anti-mitochondries sont présents à un titre élevé. Quel est le diagnostic? a. Cholangite sclérosante primitive b. Cirrhose biliaire primitive c. Hépatite autoimmune d. Stéatohépatite e. Hémochromatose génétique
["B"]
mcq
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Mde Solange Durand, âgée de 58 ans, vous consulte pour une asthénie importante et un discret prurit depuis 3 mois. Il n’y a ni douleurs ni altération de l’état général. La patiente ne prend pas de médicaments de façon chronique et n’a pas d’antécédent personnel particulier. Ses 2 grossesses se sont déroulées sans problèmes. Sur le plan familial, sa sœur a une polyarthrite rhumatoïde. La patiente pèse 54 Kgs pour 1,60 m. L’examen de la peau est normal ainsi que l’examen clinique complet. Les examens biologiques montrent : Bilirubine totale = 12 µmol/L, creatinine = 66 µmol/L, ASAT = 32 UI/L (N < 34), ALAT = 38 UI/L (N < 34), Gamma GT = 225 UI/L (N < 35), phosphatases alcalines = 201 UI/L (N < 110), TP = 88 %. Globules blancs = 8 200/mm3, hémoglobine = 13,8 g/dl, plaquettes = 230 000/mm3 Quel syndrome présente cette patiente ? 1 seul mot Cholestase, cholestase anictérique, cholestatique, cholestéasique, choléstase, cholestase, , CHOLESTASE, Cholestase anictérique, Cholestatique, Cholestéasique, Choléstase, CHOLESTATIQUEElévation des phosphatases alcalines et de la GGT = cholestase (qui peut être ictérique ou non). Quel est l’examen d’imagerie à demander en première intention ? a. Scanner abdominal b. IRM hépatique c. Coloscopie d. Echographie abdominale e. Echo-endoscopie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le but essentiel de l'échographie est de rechercher une dilatation des voies biliaires permettant de différencier schématiquement les cholestases extra-hépatiques des cholestases intra-hépatiques. L'échographie peut également mettre en évidences des anomalies focales (tumeurs) intrahépatiques et identifier la cause d'un obstacle extrahépatique (calculs, pancréas...). L’échographie abdominale ne retrouve pas d'anomalie Quel examen demandez vous à ce stade pour déterminer l’origine de la cholestase de cette patiente? a. Ponction-biopsie hépatique b. Recherche d´anticorps anti-noyaux et anti-mitochondries c. Opacification rétrograde des voies biliaires d. Dosage de la ferritinémie e. Dosage de l'alpha1anti-trypsine sérique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une cholestase chez une femme de la cinquantaine sans anomalies échographiques doit faire rechercher une cirrhose biliaire primitive. Les anticorps anti-mitochondries sont présents à un titre élevé. Quel est le diagnostic? a. Cholangite sclérosante primitive b. Cirrhose biliaire primitive c. Hépatite autoimmune d. Stéatohépatite e. Hémochromatose génétique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les anti-mitochondries sont quasi spécifiques de la cirrhose biliaire primitive. Le traitement à proposer chez cette patiente ayant une cirrhose biliaire primitive est: a. Acide ursodésoxycholique b. Corticoides c. Interferon d. Transplantation hépatique e. Beta-bloquants
["A"]
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Mde Solange Durand, âgée de 58 ans, vous consulte pour une asthénie importante et un discret prurit depuis 3 mois. Il n’y a ni douleurs ni altération de l’état général. La patiente ne prend pas de médicaments de façon chronique et n’a pas d’antécédent personnel particulier. Ses 2 grossesses se sont déroulées sans problèmes. Sur le plan familial, sa sœur a une polyarthrite rhumatoïde. La patiente pèse 54 Kgs pour 1,60 m. L’examen de la peau est normal ainsi que l’examen clinique complet. Les examens biologiques montrent : Bilirubine totale = 12 µmol/L, creatinine = 66 µmol/L, ASAT = 32 UI/L (N < 34), ALAT = 38 UI/L (N < 34), Gamma GT = 225 UI/L (N < 35), phosphatases alcalines = 201 UI/L (N < 110), TP = 88 %. Globules blancs = 8 200/mm3, hémoglobine = 13,8 g/dl, plaquettes = 230 000/mm3 Quel syndrome présente cette patiente ? 1 seul mot Cholestase, cholestase anictérique, cholestatique, cholestéasique, choléstase, cholestase, , CHOLESTASE, Cholestase anictérique, Cholestatique, Cholestéasique, Choléstase, CHOLESTATIQUEElévation des phosphatases alcalines et de la GGT = cholestase (qui peut être ictérique ou non). Quel est l’examen d’imagerie à demander en première intention ? a. Scanner abdominal b. IRM hépatique c. Coloscopie d. Echographie abdominale e. Echo-endoscopie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le but essentiel de l'échographie est de rechercher une dilatation des voies biliaires permettant de différencier schématiquement les cholestases extra-hépatiques des cholestases intra-hépatiques. L'échographie peut également mettre en évidences des anomalies focales (tumeurs) intrahépatiques et identifier la cause d'un obstacle extrahépatique (calculs, pancréas...). L’échographie abdominale ne retrouve pas d'anomalie Quel examen demandez vous à ce stade pour déterminer l’origine de la cholestase de cette patiente? a. Ponction-biopsie hépatique b. Recherche d´anticorps anti-noyaux et anti-mitochondries c. Opacification rétrograde des voies biliaires d. Dosage de la ferritinémie e. Dosage de l'alpha1anti-trypsine sérique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une cholestase chez une femme de la cinquantaine sans anomalies échographiques doit faire rechercher une cirrhose biliaire primitive. Les anticorps anti-mitochondries sont présents à un titre élevé. Quel est le diagnostic? a. Cholangite sclérosante primitive b. Cirrhose biliaire primitive c. Hépatite autoimmune d. Stéatohépatite e. Hémochromatose génétique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les anti-mitochondries sont quasi spécifiques de la cirrhose biliaire primitive. Le traitement à proposer chez cette patiente ayant une cirrhose biliaire primitive est: a. Acide ursodésoxycholique b. Corticoides c. Interferon d. Transplantation hépatique e. Beta-bloquants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'acide ursodésoxycholique est seul traitement médical validé. Il améliore la survie sans transplantation. La transplantation hépatique ne se discute qu'à un stade très évolué. Chez cette patiente ayant une maladie chronique du foie, quel élément important n’a pas été recueilli à l’interrogatoire ? 1 seul mot alcool, alcoolisme, ALCOOLISME, Consommation d'alcool, ETHYLISME, Ethylisme, , ethylisme, éthylisme, Alcool, Alcoolisme, Alcoolémie, consommation alcool, consommation d'alcool, intoxication alcoolo-tabagique, la consumation de l'alcool, ALCOOL, Consommation alcool, alcoolémiePour toute maladie du foie, il faut rechercher une consommation d'alcool associée qui peut être un co-facteur aggravant. La recherche d’infection par les virus des hépatites a été faite et les résultats sont les suivants : sérologie VHC négative, Ag HBs négatif, anti HBs positif, anti HBc négatif, sérologie VHA : Ig totales positives, IgM négatives. Quelles sont les interprétations justes de ces sérologies? a. Infection chronique par le VHC b. Infection aigue par le VHA c. Antécédent d´infection par le VHA ou de vaccination d. Antécédent d´infection par le VHB e. Antécédent de vaccination contre le VHB
["C", "E"]
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Mde Solange Durand, âgée de 58 ans, vous consulte pour une asthénie importante et un discret prurit depuis 3 mois. Il n’y a ni douleurs ni altération de l’état général. La patiente ne prend pas de médicaments de façon chronique et n’a pas d’antécédent personnel particulier. Ses 2 grossesses se sont déroulées sans problèmes. Sur le plan familial, sa sœur a une polyarthrite rhumatoïde. La patiente pèse 54 Kgs pour 1,60 m. L’examen de la peau est normal ainsi que l’examen clinique complet. Les examens biologiques montrent : Bilirubine totale = 12 µmol/L, creatinine = 66 µmol/L, ASAT = 32 UI/L (N < 34), ALAT = 38 UI/L (N < 34), Gamma GT = 225 UI/L (N < 35), phosphatases alcalines = 201 UI/L (N < 110), TP = 88 %. Globules blancs = 8 200/mm3, hémoglobine = 13,8 g/dl, plaquettes = 230 000/mm3 Quel syndrome présente cette patiente ? 1 seul mot Cholestase, cholestase anictérique, cholestatique, cholestéasique, choléstase, cholestase, , CHOLESTASE, Cholestase anictérique, Cholestatique, Cholestéasique, Choléstase, CHOLESTATIQUEElévation des phosphatases alcalines et de la GGT = cholestase (qui peut être ictérique ou non). Quel est l’examen d’imagerie à demander en première intention ? a. Scanner abdominal b. IRM hépatique c. Coloscopie d. Echographie abdominale e. Echo-endoscopie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le but essentiel de l'échographie est de rechercher une dilatation des voies biliaires permettant de différencier schématiquement les cholestases extra-hépatiques des cholestases intra-hépatiques. L'échographie peut également mettre en évidences des anomalies focales (tumeurs) intrahépatiques et identifier la cause d'un obstacle extrahépatique (calculs, pancréas...). L’échographie abdominale ne retrouve pas d'anomalie Quel examen demandez vous à ce stade pour déterminer l’origine de la cholestase de cette patiente? a. Ponction-biopsie hépatique b. Recherche d´anticorps anti-noyaux et anti-mitochondries c. Opacification rétrograde des voies biliaires d. Dosage de la ferritinémie e. Dosage de l'alpha1anti-trypsine sérique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une cholestase chez une femme de la cinquantaine sans anomalies échographiques doit faire rechercher une cirrhose biliaire primitive. Les anticorps anti-mitochondries sont présents à un titre élevé. Quel est le diagnostic? a. Cholangite sclérosante primitive b. Cirrhose biliaire primitive c. Hépatite autoimmune d. Stéatohépatite e. Hémochromatose génétique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les anti-mitochondries sont quasi spécifiques de la cirrhose biliaire primitive. Le traitement à proposer chez cette patiente ayant une cirrhose biliaire primitive est: a. Acide ursodésoxycholique b. Corticoides c. Interferon d. Transplantation hépatique e. Beta-bloquants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'acide ursodésoxycholique est seul traitement médical validé. Il améliore la survie sans transplantation. La transplantation hépatique ne se discute qu'à un stade très évolué. Chez cette patiente ayant une maladie chronique du foie, quel élément important n’a pas été recueilli à l’interrogatoire ? 1 seul mot alcool, alcoolisme, ALCOOLISME, Consommation d'alcool, ETHYLISME, Ethylisme, , ethylisme, éthylisme, Alcool, Alcoolisme, Alcoolémie, consommation alcool, consommation d'alcool, intoxication alcoolo-tabagique, la consumation de l'alcool, ALCOOL, Consommation alcool, alcoolémiePour toute maladie du foie, il faut rechercher une consommation d'alcool associée qui peut être un co-facteur aggravant. La recherche d’infection par les virus des hépatites a été faite et les résultats sont les suivants : sérologie VHC négative, Ag HBs négatif, anti HBs positif, anti HBc négatif, sérologie VHA : Ig totales positives, IgM négatives. Quelles sont les interprétations justes de ces sérologies? a. Infection chronique par le VHC b. Infection aigue par le VHA c. Antécédent d´infection par le VHA ou de vaccination d. Antécédent d´infection par le VHB e. Antécédent de vaccination contre le VHB A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La vaccination anti-VHB n'entraine que l'apparition d'anti-HBs. Une infection par le VHB entraine l'apparition d'anti HBc qui peuvent être les seuls stigmates d'une infection VHB "guérie" avec disparition des anti-HBs. La patiente n’a pas suivi vos conseils et a préféré se « traiter par les plantes ». Elle vous reconsulte 8 ans plus tard avec un ictère franc et une fébricule. L’examen clinique trouve une erythrose palmaire, une circulation veineuse abdominale collatérale, une ascite non tendue, une splénomégalie et des angiomes stellaires. Quels signes sont en rapport avec l’hypertension portale ? a. Ictère b. Erythrose palmaire c. Circulation veineuse abdominale collatérale d. Splénomégalie e. Ascite
["C", "D", "E"]
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Mde Solange Durand, âgée de 58 ans, vous consulte pour une asthénie importante et un discret prurit depuis 3 mois. Il n’y a ni douleurs ni altération de l’état général. La patiente ne prend pas de médicaments de façon chronique et n’a pas d’antécédent personnel particulier. Ses 2 grossesses se sont déroulées sans problèmes. Sur le plan familial, sa sœur a une polyarthrite rhumatoïde. La patiente pèse 54 Kgs pour 1,60 m. L’examen de la peau est normal ainsi que l’examen clinique complet. Les examens biologiques montrent : Bilirubine totale = 12 µmol/L, creatinine = 66 µmol/L, ASAT = 32 UI/L (N < 34), ALAT = 38 UI/L (N < 34), Gamma GT = 225 UI/L (N < 35), phosphatases alcalines = 201 UI/L (N < 110), TP = 88 %. Globules blancs = 8 200/mm3, hémoglobine = 13,8 g/dl, plaquettes = 230 000/mm3 Quel syndrome présente cette patiente ? 1 seul mot Cholestase, cholestase anictérique, cholestatique, cholestéasique, choléstase, cholestase, , CHOLESTASE, Cholestase anictérique, Cholestatique, Cholestéasique, Choléstase, CHOLESTATIQUEElévation des phosphatases alcalines et de la GGT = cholestase (qui peut être ictérique ou non). Quel est l’examen d’imagerie à demander en première intention ? a. Scanner abdominal b. IRM hépatique c. Coloscopie d. Echographie abdominale e. Echo-endoscopie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le but essentiel de l'échographie est de rechercher une dilatation des voies biliaires permettant de différencier schématiquement les cholestases extra-hépatiques des cholestases intra-hépatiques. L'échographie peut également mettre en évidences des anomalies focales (tumeurs) intrahépatiques et identifier la cause d'un obstacle extrahépatique (calculs, pancréas...). L’échographie abdominale ne retrouve pas d'anomalie Quel examen demandez vous à ce stade pour déterminer l’origine de la cholestase de cette patiente? a. Ponction-biopsie hépatique b. Recherche d´anticorps anti-noyaux et anti-mitochondries c. Opacification rétrograde des voies biliaires d. Dosage de la ferritinémie e. Dosage de l'alpha1anti-trypsine sérique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une cholestase chez une femme de la cinquantaine sans anomalies échographiques doit faire rechercher une cirrhose biliaire primitive. Les anticorps anti-mitochondries sont présents à un titre élevé. Quel est le diagnostic? a. Cholangite sclérosante primitive b. Cirrhose biliaire primitive c. Hépatite autoimmune d. Stéatohépatite e. Hémochromatose génétique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les anti-mitochondries sont quasi spécifiques de la cirrhose biliaire primitive. Le traitement à proposer chez cette patiente ayant une cirrhose biliaire primitive est: a. Acide ursodésoxycholique b. Corticoides c. Interferon d. Transplantation hépatique e. Beta-bloquants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'acide ursodésoxycholique est seul traitement médical validé. Il améliore la survie sans transplantation. La transplantation hépatique ne se discute qu'à un stade très évolué. Chez cette patiente ayant une maladie chronique du foie, quel élément important n’a pas été recueilli à l’interrogatoire ? 1 seul mot alcool, alcoolisme, ALCOOLISME, Consommation d'alcool, ETHYLISME, Ethylisme, , ethylisme, éthylisme, Alcool, Alcoolisme, Alcoolémie, consommation alcool, consommation d'alcool, intoxication alcoolo-tabagique, la consumation de l'alcool, ALCOOL, Consommation alcool, alcoolémiePour toute maladie du foie, il faut rechercher une consommation d'alcool associée qui peut être un co-facteur aggravant. La recherche d’infection par les virus des hépatites a été faite et les résultats sont les suivants : sérologie VHC négative, Ag HBs négatif, anti HBs positif, anti HBc négatif, sérologie VHA : Ig totales positives, IgM négatives. Quelles sont les interprétations justes de ces sérologies? a. Infection chronique par le VHC b. Infection aigue par le VHA c. Antécédent d´infection par le VHA ou de vaccination d. Antécédent d´infection par le VHB e. Antécédent de vaccination contre le VHB A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La vaccination anti-VHB n'entraine que l'apparition d'anti-HBs. Une infection par le VHB entraine l'apparition d'anti HBc qui peuvent être les seuls stigmates d'une infection VHB "guérie" avec disparition des anti-HBs. La patiente n’a pas suivi vos conseils et a préféré se « traiter par les plantes ». Elle vous reconsulte 8 ans plus tard avec un ictère franc et une fébricule. L’examen clinique trouve une erythrose palmaire, une circulation veineuse abdominale collatérale, une ascite non tendue, une splénomégalie et des angiomes stellaires. Quels signes sont en rapport avec l’hypertension portale ? a. Ictère b. Erythrose palmaire c. Circulation veineuse abdominale collatérale d. Splénomégalie e. Ascite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'erythrose palmaire est un signe d'insuffisance hepatocellulaire L'ictère est un signe d'insuffisance hepatocellulaire ou de cholestase. Quels examens sont indiqués ? a. Ponction-biopsie hépatique b. échographie abdominale c. Coloscopie d. Endoscopie digestive haute e. Ponction d´ascite exploratrice
["B", "D", "E"]
mcq
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null
Mde Solange Durand, âgée de 58 ans, vous consulte pour une asthénie importante et un discret prurit depuis 3 mois. Il n’y a ni douleurs ni altération de l’état général. La patiente ne prend pas de médicaments de façon chronique et n’a pas d’antécédent personnel particulier. Ses 2 grossesses se sont déroulées sans problèmes. Sur le plan familial, sa sœur a une polyarthrite rhumatoïde. La patiente pèse 54 Kgs pour 1,60 m. L’examen de la peau est normal ainsi que l’examen clinique complet. Les examens biologiques montrent : Bilirubine totale = 12 µmol/L, creatinine = 66 µmol/L, ASAT = 32 UI/L (N < 34), ALAT = 38 UI/L (N < 34), Gamma GT = 225 UI/L (N < 35), phosphatases alcalines = 201 UI/L (N < 110), TP = 88 %. Globules blancs = 8 200/mm3, hémoglobine = 13,8 g/dl, plaquettes = 230 000/mm3 Quel syndrome présente cette patiente ? 1 seul mot Cholestase, cholestase anictérique, cholestatique, cholestéasique, choléstase, cholestase, , CHOLESTASE, Cholestase anictérique, Cholestatique, Cholestéasique, Choléstase, CHOLESTATIQUEElévation des phosphatases alcalines et de la GGT = cholestase (qui peut être ictérique ou non). Quel est l’examen d’imagerie à demander en première intention ? a. Scanner abdominal b. IRM hépatique c. Coloscopie d. Echographie abdominale e. Echo-endoscopie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le but essentiel de l'échographie est de rechercher une dilatation des voies biliaires permettant de différencier schématiquement les cholestases extra-hépatiques des cholestases intra-hépatiques. L'échographie peut également mettre en évidences des anomalies focales (tumeurs) intrahépatiques et identifier la cause d'un obstacle extrahépatique (calculs, pancréas...). L’échographie abdominale ne retrouve pas d'anomalie Quel examen demandez vous à ce stade pour déterminer l’origine de la cholestase de cette patiente? a. Ponction-biopsie hépatique b. Recherche d´anticorps anti-noyaux et anti-mitochondries c. Opacification rétrograde des voies biliaires d. Dosage de la ferritinémie e. Dosage de l'alpha1anti-trypsine sérique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une cholestase chez une femme de la cinquantaine sans anomalies échographiques doit faire rechercher une cirrhose biliaire primitive. Les anticorps anti-mitochondries sont présents à un titre élevé. Quel est le diagnostic? a. Cholangite sclérosante primitive b. Cirrhose biliaire primitive c. Hépatite autoimmune d. Stéatohépatite e. Hémochromatose génétique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les anti-mitochondries sont quasi spécifiques de la cirrhose biliaire primitive. Le traitement à proposer chez cette patiente ayant une cirrhose biliaire primitive est: a. Acide ursodésoxycholique b. Corticoides c. Interferon d. Transplantation hépatique e. Beta-bloquants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'acide ursodésoxycholique est seul traitement médical validé. Il améliore la survie sans transplantation. La transplantation hépatique ne se discute qu'à un stade très évolué. Chez cette patiente ayant une maladie chronique du foie, quel élément important n’a pas été recueilli à l’interrogatoire ? 1 seul mot alcool, alcoolisme, ALCOOLISME, Consommation d'alcool, ETHYLISME, Ethylisme, , ethylisme, éthylisme, Alcool, Alcoolisme, Alcoolémie, consommation alcool, consommation d'alcool, intoxication alcoolo-tabagique, la consumation de l'alcool, ALCOOL, Consommation alcool, alcoolémiePour toute maladie du foie, il faut rechercher une consommation d'alcool associée qui peut être un co-facteur aggravant. La recherche d’infection par les virus des hépatites a été faite et les résultats sont les suivants : sérologie VHC négative, Ag HBs négatif, anti HBs positif, anti HBc négatif, sérologie VHA : Ig totales positives, IgM négatives. Quelles sont les interprétations justes de ces sérologies? a. Infection chronique par le VHC b. Infection aigue par le VHA c. Antécédent d´infection par le VHA ou de vaccination d. Antécédent d´infection par le VHB e. Antécédent de vaccination contre le VHB A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La vaccination anti-VHB n'entraine que l'apparition d'anti-HBs. Une infection par le VHB entraine l'apparition d'anti HBc qui peuvent être les seuls stigmates d'une infection VHB "guérie" avec disparition des anti-HBs. La patiente n’a pas suivi vos conseils et a préféré se « traiter par les plantes ». Elle vous reconsulte 8 ans plus tard avec un ictère franc et une fébricule. L’examen clinique trouve une erythrose palmaire, une circulation veineuse abdominale collatérale, une ascite non tendue, une splénomégalie et des angiomes stellaires. Quels signes sont en rapport avec l’hypertension portale ? a. Ictère b. Erythrose palmaire c. Circulation veineuse abdominale collatérale d. Splénomégalie e. Ascite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'erythrose palmaire est un signe d'insuffisance hepatocellulaire L'ictère est un signe d'insuffisance hepatocellulaire ou de cholestase. Quels examens sont indiqués ? a. Ponction-biopsie hépatique b. échographie abdominale c. Coloscopie d. Endoscopie digestive haute e. Ponction d´ascite exploratrice A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La ponction biopsie hépatique est un examen invasif dont les indications sont limitées. Ici le diagnostic de cirrhose biliaire primitive est certain ainsi que le stade de fibrose (cirrhose). L'apport de la biopsie serait donc très limité. En outre celle-ci devrait être faite par voie jugulaire en raison de l'ascite. L'examen à réaliser immédiatement est la ponction d'ascite exploratrice à la recherche d'une infection. L'echographie est ègalement indispensable (thrombose porte?, carcinome hépatocellulaire?). L'endoscopie digestive haute est nécessaire (varices?) mais de façon moins urgente. Les résultats de la ponction d’ascite sont les suivants : protides=12g/L, albumine=7g/L, polynucleaires neutrophiles=820/mm3. Quelles sont vos propositions ? a. Ponction évacuatrice large b. Antibiothérapie immédiate c. Attente des résultats de la mise en culture d. Administration intra-veineuse d´albumine e. Introduction des beta bloquants
["B", "D"]
mcq
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null
Mde Solange Durand, âgée de 58 ans, vous consulte pour une asthénie importante et un discret prurit depuis 3 mois. Il n’y a ni douleurs ni altération de l’état général. La patiente ne prend pas de médicaments de façon chronique et n’a pas d’antécédent personnel particulier. Ses 2 grossesses se sont déroulées sans problèmes. Sur le plan familial, sa sœur a une polyarthrite rhumatoïde. La patiente pèse 54 Kgs pour 1,60 m. L’examen de la peau est normal ainsi que l’examen clinique complet. Les examens biologiques montrent : Bilirubine totale = 12 µmol/L, creatinine = 66 µmol/L, ASAT = 32 UI/L (N < 34), ALAT = 38 UI/L (N < 34), Gamma GT = 225 UI/L (N < 35), phosphatases alcalines = 201 UI/L (N < 110), TP = 88 %. Globules blancs = 8 200/mm3, hémoglobine = 13,8 g/dl, plaquettes = 230 000/mm3 Quel syndrome présente cette patiente ? 1 seul mot Cholestase, cholestase anictérique, cholestatique, cholestéasique, choléstase, cholestase, , CHOLESTASE, Cholestase anictérique, Cholestatique, Cholestéasique, Choléstase, CHOLESTATIQUEElévation des phosphatases alcalines et de la GGT = cholestase (qui peut être ictérique ou non). Quel est l’examen d’imagerie à demander en première intention ? a. Scanner abdominal b. IRM hépatique c. Coloscopie d. Echographie abdominale e. Echo-endoscopie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le but essentiel de l'échographie est de rechercher une dilatation des voies biliaires permettant de différencier schématiquement les cholestases extra-hépatiques des cholestases intra-hépatiques. L'échographie peut également mettre en évidences des anomalies focales (tumeurs) intrahépatiques et identifier la cause d'un obstacle extrahépatique (calculs, pancréas...). L’échographie abdominale ne retrouve pas d'anomalie Quel examen demandez vous à ce stade pour déterminer l’origine de la cholestase de cette patiente? a. Ponction-biopsie hépatique b. Recherche d´anticorps anti-noyaux et anti-mitochondries c. Opacification rétrograde des voies biliaires d. Dosage de la ferritinémie e. Dosage de l'alpha1anti-trypsine sérique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une cholestase chez une femme de la cinquantaine sans anomalies échographiques doit faire rechercher une cirrhose biliaire primitive. Les anticorps anti-mitochondries sont présents à un titre élevé. Quel est le diagnostic? a. Cholangite sclérosante primitive b. Cirrhose biliaire primitive c. Hépatite autoimmune d. Stéatohépatite e. Hémochromatose génétique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les anti-mitochondries sont quasi spécifiques de la cirrhose biliaire primitive. Le traitement à proposer chez cette patiente ayant une cirrhose biliaire primitive est: a. Acide ursodésoxycholique b. Corticoides c. Interferon d. Transplantation hépatique e. Beta-bloquants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'acide ursodésoxycholique est seul traitement médical validé. Il améliore la survie sans transplantation. La transplantation hépatique ne se discute qu'à un stade très évolué. Chez cette patiente ayant une maladie chronique du foie, quel élément important n’a pas été recueilli à l’interrogatoire ? 1 seul mot alcool, alcoolisme, ALCOOLISME, Consommation d'alcool, ETHYLISME, Ethylisme, , ethylisme, éthylisme, Alcool, Alcoolisme, Alcoolémie, consommation alcool, consommation d'alcool, intoxication alcoolo-tabagique, la consumation de l'alcool, ALCOOL, Consommation alcool, alcoolémiePour toute maladie du foie, il faut rechercher une consommation d'alcool associée qui peut être un co-facteur aggravant. La recherche d’infection par les virus des hépatites a été faite et les résultats sont les suivants : sérologie VHC négative, Ag HBs négatif, anti HBs positif, anti HBc négatif, sérologie VHA : Ig totales positives, IgM négatives. Quelles sont les interprétations justes de ces sérologies? a. Infection chronique par le VHC b. Infection aigue par le VHA c. Antécédent d´infection par le VHA ou de vaccination d. Antécédent d´infection par le VHB e. Antécédent de vaccination contre le VHB A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La vaccination anti-VHB n'entraine que l'apparition d'anti-HBs. Une infection par le VHB entraine l'apparition d'anti HBc qui peuvent être les seuls stigmates d'une infection VHB "guérie" avec disparition des anti-HBs. La patiente n’a pas suivi vos conseils et a préféré se « traiter par les plantes ». Elle vous reconsulte 8 ans plus tard avec un ictère franc et une fébricule. L’examen clinique trouve une erythrose palmaire, une circulation veineuse abdominale collatérale, une ascite non tendue, une splénomégalie et des angiomes stellaires. Quels signes sont en rapport avec l’hypertension portale ? a. Ictère b. Erythrose palmaire c. Circulation veineuse abdominale collatérale d. Splénomégalie e. Ascite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'erythrose palmaire est un signe d'insuffisance hepatocellulaire L'ictère est un signe d'insuffisance hepatocellulaire ou de cholestase. Quels examens sont indiqués ? a. Ponction-biopsie hépatique b. échographie abdominale c. Coloscopie d. Endoscopie digestive haute e. Ponction d´ascite exploratrice A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La ponction biopsie hépatique est un examen invasif dont les indications sont limitées. Ici le diagnostic de cirrhose biliaire primitive est certain ainsi que le stade de fibrose (cirrhose). L'apport de la biopsie serait donc très limité. En outre celle-ci devrait être faite par voie jugulaire en raison de l'ascite. L'examen à réaliser immédiatement est la ponction d'ascite exploratrice à la recherche d'une infection. L'echographie est ègalement indispensable (thrombose porte?, carcinome hépatocellulaire?). L'endoscopie digestive haute est nécessaire (varices?) mais de façon moins urgente. Les résultats de la ponction d’ascite sont les suivants : protides=12g/L, albumine=7g/L, polynucleaires neutrophiles=820/mm3. Quelles sont vos propositions ? a. Ponction évacuatrice large b. Antibiothérapie immédiate c. Attente des résultats de la mise en culture d. Administration intra-veineuse d´albumine e. Introduction des beta bloquants A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'ascite est infectée (polynucleaires neutrophiles>250/mm3). Il y a urgence à traiter sans attendre les résultats de la culture qui sont d'ailleurs non constamment positifs. Le retard au traitement favorise la survenue de complications: encéphalopathie, insuffisance rénale...voire décès. Il a été montré que la perfusion d'albumine associée à l'antibiothérapie diminue la mortalité. Parmi ces signes échographiques, lesquels sont évocateurs d’une cirrhose ? a. Contours du foie bosselé b. Hyperéchogénicité du foie c. Grosse vésicule d. Reperméabilisation de la veine ombilicale e. Ascite
["A", "D", "E"]
mcq
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null
Mde Solange Durand, âgée de 58 ans, vous consulte pour une asthénie importante et un discret prurit depuis 3 mois. Il n’y a ni douleurs ni altération de l’état général. La patiente ne prend pas de médicaments de façon chronique et n’a pas d’antécédent personnel particulier. Ses 2 grossesses se sont déroulées sans problèmes. Sur le plan familial, sa sœur a une polyarthrite rhumatoïde. La patiente pèse 54 Kgs pour 1,60 m. L’examen de la peau est normal ainsi que l’examen clinique complet. Les examens biologiques montrent : Bilirubine totale = 12 µmol/L, creatinine = 66 µmol/L, ASAT = 32 UI/L (N < 34), ALAT = 38 UI/L (N < 34), Gamma GT = 225 UI/L (N < 35), phosphatases alcalines = 201 UI/L (N < 110), TP = 88 %. Globules blancs = 8 200/mm3, hémoglobine = 13,8 g/dl, plaquettes = 230 000/mm3 Quel syndrome présente cette patiente ? 1 seul mot Cholestase, cholestase anictérique, cholestatique, cholestéasique, choléstase, cholestase, , CHOLESTASE, Cholestase anictérique, Cholestatique, Cholestéasique, Choléstase, CHOLESTATIQUEElévation des phosphatases alcalines et de la GGT = cholestase (qui peut être ictérique ou non). Quel est l’examen d’imagerie à demander en première intention ? a. Scanner abdominal b. IRM hépatique c. Coloscopie d. Echographie abdominale e. Echo-endoscopie des voies biliaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le but essentiel de l'échographie est de rechercher une dilatation des voies biliaires permettant de différencier schématiquement les cholestases extra-hépatiques des cholestases intra-hépatiques. L'échographie peut également mettre en évidences des anomalies focales (tumeurs) intrahépatiques et identifier la cause d'un obstacle extrahépatique (calculs, pancréas...). L’échographie abdominale ne retrouve pas d'anomalie Quel examen demandez vous à ce stade pour déterminer l’origine de la cholestase de cette patiente? a. Ponction-biopsie hépatique b. Recherche d´anticorps anti-noyaux et anti-mitochondries c. Opacification rétrograde des voies biliaires d. Dosage de la ferritinémie e. Dosage de l'alpha1anti-trypsine sérique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une cholestase chez une femme de la cinquantaine sans anomalies échographiques doit faire rechercher une cirrhose biliaire primitive. Les anticorps anti-mitochondries sont présents à un titre élevé. Quel est le diagnostic? a. Cholangite sclérosante primitive b. Cirrhose biliaire primitive c. Hépatite autoimmune d. Stéatohépatite e. Hémochromatose génétique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les anti-mitochondries sont quasi spécifiques de la cirrhose biliaire primitive. Le traitement à proposer chez cette patiente ayant une cirrhose biliaire primitive est: a. Acide ursodésoxycholique b. Corticoides c. Interferon d. Transplantation hépatique e. Beta-bloquants A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'acide ursodésoxycholique est seul traitement médical validé. Il améliore la survie sans transplantation. La transplantation hépatique ne se discute qu'à un stade très évolué. Chez cette patiente ayant une maladie chronique du foie, quel élément important n’a pas été recueilli à l’interrogatoire ? 1 seul mot alcool, alcoolisme, ALCOOLISME, Consommation d'alcool, ETHYLISME, Ethylisme, , ethylisme, éthylisme, Alcool, Alcoolisme, Alcoolémie, consommation alcool, consommation d'alcool, intoxication alcoolo-tabagique, la consumation de l'alcool, ALCOOL, Consommation alcool, alcoolémiePour toute maladie du foie, il faut rechercher une consommation d'alcool associée qui peut être un co-facteur aggravant. La recherche d’infection par les virus des hépatites a été faite et les résultats sont les suivants : sérologie VHC négative, Ag HBs négatif, anti HBs positif, anti HBc négatif, sérologie VHA : Ig totales positives, IgM négatives. Quelles sont les interprétations justes de ces sérologies? a. Infection chronique par le VHC b. Infection aigue par le VHA c. Antécédent d´infection par le VHA ou de vaccination d. Antécédent d´infection par le VHB e. Antécédent de vaccination contre le VHB A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La vaccination anti-VHB n'entraine que l'apparition d'anti-HBs. Une infection par le VHB entraine l'apparition d'anti HBc qui peuvent être les seuls stigmates d'une infection VHB "guérie" avec disparition des anti-HBs. La patiente n’a pas suivi vos conseils et a préféré se « traiter par les plantes ». Elle vous reconsulte 8 ans plus tard avec un ictère franc et une fébricule. L’examen clinique trouve une erythrose palmaire, une circulation veineuse abdominale collatérale, une ascite non tendue, une splénomégalie et des angiomes stellaires. Quels signes sont en rapport avec l’hypertension portale ? a. Ictère b. Erythrose palmaire c. Circulation veineuse abdominale collatérale d. Splénomégalie e. Ascite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. L'erythrose palmaire est un signe d'insuffisance hepatocellulaire L'ictère est un signe d'insuffisance hepatocellulaire ou de cholestase. Quels examens sont indiqués ? a. Ponction-biopsie hépatique b. échographie abdominale c. Coloscopie d. Endoscopie digestive haute e. Ponction d´ascite exploratrice A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La ponction biopsie hépatique est un examen invasif dont les indications sont limitées. Ici le diagnostic de cirrhose biliaire primitive est certain ainsi que le stade de fibrose (cirrhose). L'apport de la biopsie serait donc très limité. En outre celle-ci devrait être faite par voie jugulaire en raison de l'ascite. L'examen à réaliser immédiatement est la ponction d'ascite exploratrice à la recherche d'une infection. L'echographie est ègalement indispensable (thrombose porte?, carcinome hépatocellulaire?). L'endoscopie digestive haute est nécessaire (varices?) mais de façon moins urgente. Les résultats de la ponction d’ascite sont les suivants : protides=12g/L, albumine=7g/L, polynucleaires neutrophiles=820/mm3. Quelles sont vos propositions ? a. Ponction évacuatrice large b. Antibiothérapie immédiate c. Attente des résultats de la mise en culture d. Administration intra-veineuse d´albumine e. Introduction des beta bloquants A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'ascite est infectée (polynucleaires neutrophiles>250/mm3). Il y a urgence à traiter sans attendre les résultats de la culture qui sont d'ailleurs non constamment positifs. Le retard au traitement favorise la survenue de complications: encéphalopathie, insuffisance rénale...voire décès. Il a été montré que la perfusion d'albumine associée à l'antibiothérapie diminue la mortalité. Parmi ces signes échographiques, lesquels sont évocateurs d’une cirrhose ? a. Contours du foie bosselé b. Hyperéchogénicité du foie c. Grosse vésicule d. Reperméabilisation de la veine ombilicale e. Ascite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'hyperéchogénicité du foie s'observe essentiellement en cas de stéatose. La fibroscopie a montré de petites varices oesophagiennes (grade 1). Quelles sont vos propositions ? a. Ligature b. Beta bloquants c. Mise en place d´un TIPS d. Endoscopie digestive haute systématique dans un an e. Endoscopie digestive haute systématique dans 3 ans
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 54 ans est admis aux urgences pour l’apparition récente d’un ictère cutanéomuqueux et des douleurs abdominales. Il est stable sur le plan hémodynamique et ne présente pas de fièvre. Cliniquement, le patient ne décrit pas de prurit, pas de selles décolorées. L’ictère est franc. L’abdomen est augmenté de volume avec à la percussion une matité déclive et un signe du flot. Il existe quelques angiomes stellaires sur le thorax. Il consomme quotidiennement une bouteille de vin ainsi que quelques bières fortes de 50 cl depuis plus de 10 ans. Vous évoquez d’emblée le diagnostic de cirrhose décompensée. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) l’ (les autres) signe(s) que vous recherchez à l’examen clinique pour confirmer le diagnostic de cirrhose ? a. une dermite ocre au niveau des membres inférieurs b. une gynécomastie c. une leuconychie (ongles blancs) d. une fièvre e. des tremblements
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 54 ans est admis aux urgences pour l’apparition récente d’un ictère cutanéomuqueux et des douleurs abdominales. Il est stable sur le plan hémodynamique et ne présente pas de fièvre. Cliniquement, le patient ne décrit pas de prurit, pas de selles décolorées. L’ictère est franc. L’abdomen est augmenté de volume avec à la percussion une matité déclive et un signe du flot. Il existe quelques angiomes stellaires sur le thorax. Il consomme quotidiennement une bouteille de vin ainsi que quelques bières fortes de 50 cl depuis plus de 10 ans. Vous évoquez d’emblée le diagnostic de cirrhose décompensée. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) l’ (les autres) signe(s) que vous recherchez à l’examen clinique pour confirmer le diagnostic de cirrhose ? a. une dermite ocre au niveau des membres inférieurs b. une gynécomastie c. une leuconychie (ongles blancs) d. une fièvre e. des tremblements A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A faux : il s’agit de manifestations d’insuffisance veineuse B vrai : la gynécomastie est fréquemment retrouvée du fait des perturbations hormonales chez le patient cirrhotique C vrai : ce signe n’est pas systématiquement retrouvé en cas de cirrhose D faux : elle doit faire évoquer une complication infectieuse E faux : il s’agit plutôt de signes de sevrage éthylique. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) l’(les) examen(s) complémentaire(s) à demander pour rechercher l’étiologie de la cirrhose ? a. présence d’anticorps anti-VHC et anti-VHB b. bilan vitaminique à la recherche de carence c. bilan martial pour rechercher une surcharge en fer d. troponine et BNP e. albumine
["A", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 54 ans est admis aux urgences pour l’apparition récente d’un ictère cutanéomuqueux et des douleurs abdominales. Il est stable sur le plan hémodynamique et ne présente pas de fièvre. Cliniquement, le patient ne décrit pas de prurit, pas de selles décolorées. L’ictère est franc. L’abdomen est augmenté de volume avec à la percussion une matité déclive et un signe du flot. Il existe quelques angiomes stellaires sur le thorax. Il consomme quotidiennement une bouteille de vin ainsi que quelques bières fortes de 50 cl depuis plus de 10 ans. Vous évoquez d’emblée le diagnostic de cirrhose décompensée. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) l’ (les autres) signe(s) que vous recherchez à l’examen clinique pour confirmer le diagnostic de cirrhose ? a. une dermite ocre au niveau des membres inférieurs b. une gynécomastie c. une leuconychie (ongles blancs) d. une fièvre e. des tremblements A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A faux : il s’agit de manifestations d’insuffisance veineuse B vrai : la gynécomastie est fréquemment retrouvée du fait des perturbations hormonales chez le patient cirrhotique C vrai : ce signe n’est pas systématiquement retrouvé en cas de cirrhose D faux : elle doit faire évoquer une complication infectieuse E faux : il s’agit plutôt de signes de sevrage éthylique. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) l’(les) examen(s) complémentaire(s) à demander pour rechercher l’étiologie de la cirrhose ? a. présence d’anticorps anti-VHC et anti-VHB b. bilan vitaminique à la recherche de carence c. bilan martial pour rechercher une surcharge en fer d. troponine et BNP e. albumine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A vrai (recherche d’une infection chronique par un virus responsable d’hépatite) B faux (bilan martial pour rechercher une surcharge en fer potentiellement hémochromatosique) les carences vitaminiques ne sont pas une étiologie de la cirrhose C vrai (bilan martial pour rechercher une surcharge en fer potentiellement hémochromatosique) D faux ce sont les marqueurs de pathologie cardiaque E faux l’albumine est dosée pour évaluer la fonction hépatocellulaire et non pas pour le diagnostic étiologique. Le bilan complémentaire que vous avez réalisé ne met pas en évidence d’autre étiologie que la consommation chronique excessive d’alcool. Le bilan biologique réalisé aux urgences met en évidence : Leucocytes à 18 G/L (N<10G/L), Hémoglobine à 7.5 g/dL (N> 12 g/dL) avec VGM à 110 fl, plaquettes à 55 000/mm3, Bilirubine totale à 112 mg/l (N<12 mg/L) avec bilirubine conjuguée à 95 mg/l, ASAT 120 U/L (N<35 U/L), ALAT 70 U/L (N<35 U/L), PAL 137 U/L (N<120 U/L), GGT 358 U/L (N<90U/L), créatinine à 18 mg/l (N<12 mg/L), Albumine à 29 g/l (N> 35 g/l). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) ? a. l’ictère est probablement lié à une hémolyse b. l’échographie abdominale n’est pas nécessaire devant cet ictère à bilirubine conjuguée du fait du diagnostic de cirrhose c. dans ce contexte d’ictère et d’ascite survenant sur une cirrhose sous-jacente, il faut rechercher une infection spontanée du liquide d’ascite d. la thrombopénie est probablement liée à l’hypertension portale et à la consommation d’alcool e. le profil clinico-biologique ne permet pas d’évoquer une hépatite alcoolique aigue
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 54 ans est admis aux urgences pour l’apparition récente d’un ictère cutanéomuqueux et des douleurs abdominales. Il est stable sur le plan hémodynamique et ne présente pas de fièvre. Cliniquement, le patient ne décrit pas de prurit, pas de selles décolorées. L’ictère est franc. L’abdomen est augmenté de volume avec à la percussion une matité déclive et un signe du flot. Il existe quelques angiomes stellaires sur le thorax. Il consomme quotidiennement une bouteille de vin ainsi que quelques bières fortes de 50 cl depuis plus de 10 ans. Vous évoquez d’emblée le diagnostic de cirrhose décompensée. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) l’ (les autres) signe(s) que vous recherchez à l’examen clinique pour confirmer le diagnostic de cirrhose ? a. une dermite ocre au niveau des membres inférieurs b. une gynécomastie c. une leuconychie (ongles blancs) d. une fièvre e. des tremblements A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A faux : il s’agit de manifestations d’insuffisance veineuse B vrai : la gynécomastie est fréquemment retrouvée du fait des perturbations hormonales chez le patient cirrhotique C vrai : ce signe n’est pas systématiquement retrouvé en cas de cirrhose D faux : elle doit faire évoquer une complication infectieuse E faux : il s’agit plutôt de signes de sevrage éthylique. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) l’(les) examen(s) complémentaire(s) à demander pour rechercher l’étiologie de la cirrhose ? a. présence d’anticorps anti-VHC et anti-VHB b. bilan vitaminique à la recherche de carence c. bilan martial pour rechercher une surcharge en fer d. troponine et BNP e. albumine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A vrai (recherche d’une infection chronique par un virus responsable d’hépatite) B faux (bilan martial pour rechercher une surcharge en fer potentiellement hémochromatosique) les carences vitaminiques ne sont pas une étiologie de la cirrhose C vrai (bilan martial pour rechercher une surcharge en fer potentiellement hémochromatosique) D faux ce sont les marqueurs de pathologie cardiaque E faux l’albumine est dosée pour évaluer la fonction hépatocellulaire et non pas pour le diagnostic étiologique. Le bilan complémentaire que vous avez réalisé ne met pas en évidence d’autre étiologie que la consommation chronique excessive d’alcool. Le bilan biologique réalisé aux urgences met en évidence : Leucocytes à 18 G/L (N<10G/L), Hémoglobine à 7.5 g/dL (N> 12 g/dL) avec VGM à 110 fl, plaquettes à 55 000/mm3, Bilirubine totale à 112 mg/l (N<12 mg/L) avec bilirubine conjuguée à 95 mg/l, ASAT 120 U/L (N<35 U/L), ALAT 70 U/L (N<35 U/L), PAL 137 U/L (N<120 U/L), GGT 358 U/L (N<90U/L), créatinine à 18 mg/l (N<12 mg/L), Albumine à 29 g/l (N> 35 g/l). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) ? a. l’ictère est probablement lié à une hémolyse b. l’échographie abdominale n’est pas nécessaire devant cet ictère à bilirubine conjuguée du fait du diagnostic de cirrhose c. dans ce contexte d’ictère et d’ascite survenant sur une cirrhose sous-jacente, il faut rechercher une infection spontanée du liquide d’ascite d. la thrombopénie est probablement liée à l’hypertension portale et à la consommation d’alcool e. le profil clinico-biologique ne permet pas d’évoquer une hépatite alcoolique aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A faux : l’ictère est à bilirubine conjuguée. En cas d’hémolyse, la bilirubine libre serait augmentée B faux il faut rechercher systématiquement une dilatation des voies biliaires devant tout ictère C vrai un bilan infectieux doit être réalisé devant toute décompensation oedemato-ascitique et ictère chez le patient cirrhotique D vrai il existe une toxicité directe de l’alcool et un hypersplénisme lié à l’hypertension portale E faux tout ictère récent chez un patient cirrhotique éthylique non sevré doit faire suspecter une hépatite alcoolique aigue. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) ? Le patient est hospitalisé dans le service de gastro-entérologie. Vous réalisez une échographie abdominale qui retrouve un foie dysmorphique, sans lésion suspecte, avec une thrombose porte, une ascite de grande abondance, une splénomégalie. Il n'existe pas de dilatations des voies biliaires intra-hépatiques ou des voies urinaires. La fonction rénale s’est normalisée après réhydratation. Vous faites une ponction d’ascite exploratrice qui retrouve une ascite avec un taux de protides à 11 g/L et 150 PNN/mm3. Le bilan infectieux est négatif. La FOGD retrouve des varices œsophagiennes de grade 2 sans signes rouges. a. il existe une infection spontanée du liquide d’ascite et vous prescrivez une antibiothérapie b. l’ascite étant pauvre en protides, il ne s’agit donc pas d’une ascite sur hypertension portale c. vous prescrivez un traitement par diurétiques associé à un régime hyposodé d. la thrombose porte ne favorise pas l’hypertension portale et la présence de varices œsophagiennes e. une prévention primaire de l’hémorragie digestive sur hypertension portale par bétabloquant n’est pas indiquée chez ce patient
["C"]
mcq
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null
Un patient de 54 ans est admis aux urgences pour l’apparition récente d’un ictère cutanéomuqueux et des douleurs abdominales. Il est stable sur le plan hémodynamique et ne présente pas de fièvre. Cliniquement, le patient ne décrit pas de prurit, pas de selles décolorées. L’ictère est franc. L’abdomen est augmenté de volume avec à la percussion une matité déclive et un signe du flot. Il existe quelques angiomes stellaires sur le thorax. Il consomme quotidiennement une bouteille de vin ainsi que quelques bières fortes de 50 cl depuis plus de 10 ans. Vous évoquez d’emblée le diagnostic de cirrhose décompensée. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) l’ (les autres) signe(s) que vous recherchez à l’examen clinique pour confirmer le diagnostic de cirrhose ? a. une dermite ocre au niveau des membres inférieurs b. une gynécomastie c. une leuconychie (ongles blancs) d. une fièvre e. des tremblements A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A faux : il s’agit de manifestations d’insuffisance veineuse B vrai : la gynécomastie est fréquemment retrouvée du fait des perturbations hormonales chez le patient cirrhotique C vrai : ce signe n’est pas systématiquement retrouvé en cas de cirrhose D faux : elle doit faire évoquer une complication infectieuse E faux : il s’agit plutôt de signes de sevrage éthylique. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) l’(les) examen(s) complémentaire(s) à demander pour rechercher l’étiologie de la cirrhose ? a. présence d’anticorps anti-VHC et anti-VHB b. bilan vitaminique à la recherche de carence c. bilan martial pour rechercher une surcharge en fer d. troponine et BNP e. albumine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A vrai (recherche d’une infection chronique par un virus responsable d’hépatite) B faux (bilan martial pour rechercher une surcharge en fer potentiellement hémochromatosique) les carences vitaminiques ne sont pas une étiologie de la cirrhose C vrai (bilan martial pour rechercher une surcharge en fer potentiellement hémochromatosique) D faux ce sont les marqueurs de pathologie cardiaque E faux l’albumine est dosée pour évaluer la fonction hépatocellulaire et non pas pour le diagnostic étiologique. Le bilan complémentaire que vous avez réalisé ne met pas en évidence d’autre étiologie que la consommation chronique excessive d’alcool. Le bilan biologique réalisé aux urgences met en évidence : Leucocytes à 18 G/L (N<10G/L), Hémoglobine à 7.5 g/dL (N> 12 g/dL) avec VGM à 110 fl, plaquettes à 55 000/mm3, Bilirubine totale à 112 mg/l (N<12 mg/L) avec bilirubine conjuguée à 95 mg/l, ASAT 120 U/L (N<35 U/L), ALAT 70 U/L (N<35 U/L), PAL 137 U/L (N<120 U/L), GGT 358 U/L (N<90U/L), créatinine à 18 mg/l (N<12 mg/L), Albumine à 29 g/l (N> 35 g/l). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) ? a. l’ictère est probablement lié à une hémolyse b. l’échographie abdominale n’est pas nécessaire devant cet ictère à bilirubine conjuguée du fait du diagnostic de cirrhose c. dans ce contexte d’ictère et d’ascite survenant sur une cirrhose sous-jacente, il faut rechercher une infection spontanée du liquide d’ascite d. la thrombopénie est probablement liée à l’hypertension portale et à la consommation d’alcool e. le profil clinico-biologique ne permet pas d’évoquer une hépatite alcoolique aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A faux : l’ictère est à bilirubine conjuguée. En cas d’hémolyse, la bilirubine libre serait augmentée B faux il faut rechercher systématiquement une dilatation des voies biliaires devant tout ictère C vrai un bilan infectieux doit être réalisé devant toute décompensation oedemato-ascitique et ictère chez le patient cirrhotique D vrai il existe une toxicité directe de l’alcool et un hypersplénisme lié à l’hypertension portale E faux tout ictère récent chez un patient cirrhotique éthylique non sevré doit faire suspecter une hépatite alcoolique aigue. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) ? Le patient est hospitalisé dans le service de gastro-entérologie. Vous réalisez une échographie abdominale qui retrouve un foie dysmorphique, sans lésion suspecte, avec une thrombose porte, une ascite de grande abondance, une splénomégalie. Il n'existe pas de dilatations des voies biliaires intra-hépatiques ou des voies urinaires. La fonction rénale s’est normalisée après réhydratation. Vous faites une ponction d’ascite exploratrice qui retrouve une ascite avec un taux de protides à 11 g/L et 150 PNN/mm3. Le bilan infectieux est négatif. La FOGD retrouve des varices œsophagiennes de grade 2 sans signes rouges. a. il existe une infection spontanée du liquide d’ascite et vous prescrivez une antibiothérapie b. l’ascite étant pauvre en protides, il ne s’agit donc pas d’une ascite sur hypertension portale c. vous prescrivez un traitement par diurétiques associé à un régime hyposodé d. la thrombose porte ne favorise pas l’hypertension portale et la présence de varices œsophagiennes e. une prévention primaire de l’hémorragie digestive sur hypertension portale par bétabloquant n’est pas indiquée chez ce patient A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A faux le taux de PNN est inférieur à 250/mm3 B faux l’ascite sur hypertension portale est pauvre en protides et avec un gradient d’albumine > 11g/l C vrai il s’agit de la stratégie thérapeutique classique pour la prise en charge de l’ascite chez le patient cirrhotique D faux la thrombose porte renforce l’hypertension portale. Elle doit être recherché lors de la survenue de complications d’hypertension portale (rupture de varices oesophagiennes par exemple) E faux Le patient présente des varices de taille significative : la prévention primaire est indiquée. Vous êtes interne de garde d’étage et le patient est hospitalisé depuis plusieurs jours dans le service. Vous êtes appelé par l’infirmière qui vous signale l’apparition de troubles de la conscience par ce patient. La tension artérielle est à 104/48 mmHg et il est apyrétique. Il ne présente pas de marbrures, pas d’extériorisation hémorragique. Il est tachycarde à 100 bpm. Il présente un pli cutané. Son bilan biologique met en évidence une natrémie à 122 mmol/L (N>135 mmol/l), une créatinine à 21 mg/L (N< 12mg/l), urée 1.2g/L (N<0.4 g/L). L’infirmière vous explique que le patient était agité quelques heures auparavant et avait reçu des benzodiazépines. Son traitement diurétique avait été considéré comme efficace car il avait perdu 6kg de poids en 2 jours et que sa diurèse était de 5 litres par jour. Au niveau neurologique, il est ralenti sur le plan idéomoteur avec confusion et asterixis. Il n’existe pas de signe de focalisation. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. le diagnostic le plus probable est une hémorragie cérébrale b. le diagnostic le plus probable est une encéphalopathie hépatique sur déshydratation et prise de benzodiazépines c. votre prise en charge consiste en la poursuite du traitement diurétique, une restriction hydrique associée à l’arrêt des benzodiazépines d. le lactulose peut être utilisé en traitement curatif de l’encéphalopathie e. l’encéphalopathie hépatique grave peut amener à une intubation orotrachéale pour éviter une inhalation
["B", "D", "E"]
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null
Un patient de 54 ans est admis aux urgences pour l’apparition récente d’un ictère cutanéomuqueux et des douleurs abdominales. Il est stable sur le plan hémodynamique et ne présente pas de fièvre. Cliniquement, le patient ne décrit pas de prurit, pas de selles décolorées. L’ictère est franc. L’abdomen est augmenté de volume avec à la percussion une matité déclive et un signe du flot. Il existe quelques angiomes stellaires sur le thorax. Il consomme quotidiennement une bouteille de vin ainsi que quelques bières fortes de 50 cl depuis plus de 10 ans. Vous évoquez d’emblée le diagnostic de cirrhose décompensée. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) l’ (les autres) signe(s) que vous recherchez à l’examen clinique pour confirmer le diagnostic de cirrhose ? a. une dermite ocre au niveau des membres inférieurs b. une gynécomastie c. une leuconychie (ongles blancs) d. une fièvre e. des tremblements A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A faux : il s’agit de manifestations d’insuffisance veineuse B vrai : la gynécomastie est fréquemment retrouvée du fait des perturbations hormonales chez le patient cirrhotique C vrai : ce signe n’est pas systématiquement retrouvé en cas de cirrhose D faux : elle doit faire évoquer une complication infectieuse E faux : il s’agit plutôt de signes de sevrage éthylique. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) l’(les) examen(s) complémentaire(s) à demander pour rechercher l’étiologie de la cirrhose ? a. présence d’anticorps anti-VHC et anti-VHB b. bilan vitaminique à la recherche de carence c. bilan martial pour rechercher une surcharge en fer d. troponine et BNP e. albumine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A vrai (recherche d’une infection chronique par un virus responsable d’hépatite) B faux (bilan martial pour rechercher une surcharge en fer potentiellement hémochromatosique) les carences vitaminiques ne sont pas une étiologie de la cirrhose C vrai (bilan martial pour rechercher une surcharge en fer potentiellement hémochromatosique) D faux ce sont les marqueurs de pathologie cardiaque E faux l’albumine est dosée pour évaluer la fonction hépatocellulaire et non pas pour le diagnostic étiologique. Le bilan complémentaire que vous avez réalisé ne met pas en évidence d’autre étiologie que la consommation chronique excessive d’alcool. Le bilan biologique réalisé aux urgences met en évidence : Leucocytes à 18 G/L (N<10G/L), Hémoglobine à 7.5 g/dL (N> 12 g/dL) avec VGM à 110 fl, plaquettes à 55 000/mm3, Bilirubine totale à 112 mg/l (N<12 mg/L) avec bilirubine conjuguée à 95 mg/l, ASAT 120 U/L (N<35 U/L), ALAT 70 U/L (N<35 U/L), PAL 137 U/L (N<120 U/L), GGT 358 U/L (N<90U/L), créatinine à 18 mg/l (N<12 mg/L), Albumine à 29 g/l (N> 35 g/l). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) ? a. l’ictère est probablement lié à une hémolyse b. l’échographie abdominale n’est pas nécessaire devant cet ictère à bilirubine conjuguée du fait du diagnostic de cirrhose c. dans ce contexte d’ictère et d’ascite survenant sur une cirrhose sous-jacente, il faut rechercher une infection spontanée du liquide d’ascite d. la thrombopénie est probablement liée à l’hypertension portale et à la consommation d’alcool e. le profil clinico-biologique ne permet pas d’évoquer une hépatite alcoolique aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A faux : l’ictère est à bilirubine conjuguée. En cas d’hémolyse, la bilirubine libre serait augmentée B faux il faut rechercher systématiquement une dilatation des voies biliaires devant tout ictère C vrai un bilan infectieux doit être réalisé devant toute décompensation oedemato-ascitique et ictère chez le patient cirrhotique D vrai il existe une toxicité directe de l’alcool et un hypersplénisme lié à l’hypertension portale E faux tout ictère récent chez un patient cirrhotique éthylique non sevré doit faire suspecter une hépatite alcoolique aigue. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) ? Le patient est hospitalisé dans le service de gastro-entérologie. Vous réalisez une échographie abdominale qui retrouve un foie dysmorphique, sans lésion suspecte, avec une thrombose porte, une ascite de grande abondance, une splénomégalie. Il n'existe pas de dilatations des voies biliaires intra-hépatiques ou des voies urinaires. La fonction rénale s’est normalisée après réhydratation. Vous faites une ponction d’ascite exploratrice qui retrouve une ascite avec un taux de protides à 11 g/L et 150 PNN/mm3. Le bilan infectieux est négatif. La FOGD retrouve des varices œsophagiennes de grade 2 sans signes rouges. a. il existe une infection spontanée du liquide d’ascite et vous prescrivez une antibiothérapie b. l’ascite étant pauvre en protides, il ne s’agit donc pas d’une ascite sur hypertension portale c. vous prescrivez un traitement par diurétiques associé à un régime hyposodé d. la thrombose porte ne favorise pas l’hypertension portale et la présence de varices œsophagiennes e. une prévention primaire de l’hémorragie digestive sur hypertension portale par bétabloquant n’est pas indiquée chez ce patient A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A faux le taux de PNN est inférieur à 250/mm3 B faux l’ascite sur hypertension portale est pauvre en protides et avec un gradient d’albumine > 11g/l C vrai il s’agit de la stratégie thérapeutique classique pour la prise en charge de l’ascite chez le patient cirrhotique D faux la thrombose porte renforce l’hypertension portale. Elle doit être recherché lors de la survenue de complications d’hypertension portale (rupture de varices oesophagiennes par exemple) E faux Le patient présente des varices de taille significative : la prévention primaire est indiquée. Vous êtes interne de garde d’étage et le patient est hospitalisé depuis plusieurs jours dans le service. Vous êtes appelé par l’infirmière qui vous signale l’apparition de troubles de la conscience par ce patient. La tension artérielle est à 104/48 mmHg et il est apyrétique. Il ne présente pas de marbrures, pas d’extériorisation hémorragique. Il est tachycarde à 100 bpm. Il présente un pli cutané. Son bilan biologique met en évidence une natrémie à 122 mmol/L (N>135 mmol/l), une créatinine à 21 mg/L (N< 12mg/l), urée 1.2g/L (N<0.4 g/L). L’infirmière vous explique que le patient était agité quelques heures auparavant et avait reçu des benzodiazépines. Son traitement diurétique avait été considéré comme efficace car il avait perdu 6kg de poids en 2 jours et que sa diurèse était de 5 litres par jour. Au niveau neurologique, il est ralenti sur le plan idéomoteur avec confusion et asterixis. Il n’existe pas de signe de focalisation. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. le diagnostic le plus probable est une hémorragie cérébrale b. le diagnostic le plus probable est une encéphalopathie hépatique sur déshydratation et prise de benzodiazépines c. votre prise en charge consiste en la poursuite du traitement diurétique, une restriction hydrique associée à l’arrêt des benzodiazépines d. le lactulose peut être utilisé en traitement curatif de l’encéphalopathie e. l’encéphalopathie hépatique grave peut amener à une intubation orotrachéale pour éviter une inhalation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient va mieux sur le plan neurologique et attend la réalisation de sa biopsie hépatique. Brutalement, il présente une hématémèse de sang rouge d’environ 700cc associée à des douleurs épigastriques. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) ? a. il peut s’agir d’une hémorragie diverticulaire b. il peut s’agir d’une hémorragie sur diverticule de Meckel c. il peut s’agir d’une rupture de varices oesophagiennes d. il peut s’agir d’un ulcère gastroduodénal hémorragique e. il peut s’agir d’une hémorragie sur gastropathie d’hypertension portale
["C", "D", "E"]
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null
Un patient de 54 ans est admis aux urgences pour l’apparition récente d’un ictère cutanéomuqueux et des douleurs abdominales. Il est stable sur le plan hémodynamique et ne présente pas de fièvre. Cliniquement, le patient ne décrit pas de prurit, pas de selles décolorées. L’ictère est franc. L’abdomen est augmenté de volume avec à la percussion une matité déclive et un signe du flot. Il existe quelques angiomes stellaires sur le thorax. Il consomme quotidiennement une bouteille de vin ainsi que quelques bières fortes de 50 cl depuis plus de 10 ans. Vous évoquez d’emblée le diagnostic de cirrhose décompensée. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) l’ (les autres) signe(s) que vous recherchez à l’examen clinique pour confirmer le diagnostic de cirrhose ? a. une dermite ocre au niveau des membres inférieurs b. une gynécomastie c. une leuconychie (ongles blancs) d. une fièvre e. des tremblements A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A faux : il s’agit de manifestations d’insuffisance veineuse B vrai : la gynécomastie est fréquemment retrouvée du fait des perturbations hormonales chez le patient cirrhotique C vrai : ce signe n’est pas systématiquement retrouvé en cas de cirrhose D faux : elle doit faire évoquer une complication infectieuse E faux : il s’agit plutôt de signes de sevrage éthylique. Parmi les propositions suivantes, quel(s) est (sont) l’(les) examen(s) complémentaire(s) à demander pour rechercher l’étiologie de la cirrhose ? a. présence d’anticorps anti-VHC et anti-VHB b. bilan vitaminique à la recherche de carence c. bilan martial pour rechercher une surcharge en fer d. troponine et BNP e. albumine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A vrai (recherche d’une infection chronique par un virus responsable d’hépatite) B faux (bilan martial pour rechercher une surcharge en fer potentiellement hémochromatosique) les carences vitaminiques ne sont pas une étiologie de la cirrhose C vrai (bilan martial pour rechercher une surcharge en fer potentiellement hémochromatosique) D faux ce sont les marqueurs de pathologie cardiaque E faux l’albumine est dosée pour évaluer la fonction hépatocellulaire et non pas pour le diagnostic étiologique. Le bilan complémentaire que vous avez réalisé ne met pas en évidence d’autre étiologie que la consommation chronique excessive d’alcool. Le bilan biologique réalisé aux urgences met en évidence : Leucocytes à 18 G/L (N<10G/L), Hémoglobine à 7.5 g/dL (N> 12 g/dL) avec VGM à 110 fl, plaquettes à 55 000/mm3, Bilirubine totale à 112 mg/l (N<12 mg/L) avec bilirubine conjuguée à 95 mg/l, ASAT 120 U/L (N<35 U/L), ALAT 70 U/L (N<35 U/L), PAL 137 U/L (N<120 U/L), GGT 358 U/L (N<90U/L), créatinine à 18 mg/l (N<12 mg/L), Albumine à 29 g/l (N> 35 g/l). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) ? a. l’ictère est probablement lié à une hémolyse b. l’échographie abdominale n’est pas nécessaire devant cet ictère à bilirubine conjuguée du fait du diagnostic de cirrhose c. dans ce contexte d’ictère et d’ascite survenant sur une cirrhose sous-jacente, il faut rechercher une infection spontanée du liquide d’ascite d. la thrombopénie est probablement liée à l’hypertension portale et à la consommation d’alcool e. le profil clinico-biologique ne permet pas d’évoquer une hépatite alcoolique aigue A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A faux : l’ictère est à bilirubine conjuguée. En cas d’hémolyse, la bilirubine libre serait augmentée B faux il faut rechercher systématiquement une dilatation des voies biliaires devant tout ictère C vrai un bilan infectieux doit être réalisé devant toute décompensation oedemato-ascitique et ictère chez le patient cirrhotique D vrai il existe une toxicité directe de l’alcool et un hypersplénisme lié à l’hypertension portale E faux tout ictère récent chez un patient cirrhotique éthylique non sevré doit faire suspecter une hépatite alcoolique aigue. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) ? Le patient est hospitalisé dans le service de gastro-entérologie. Vous réalisez une échographie abdominale qui retrouve un foie dysmorphique, sans lésion suspecte, avec une thrombose porte, une ascite de grande abondance, une splénomégalie. Il n'existe pas de dilatations des voies biliaires intra-hépatiques ou des voies urinaires. La fonction rénale s’est normalisée après réhydratation. Vous faites une ponction d’ascite exploratrice qui retrouve une ascite avec un taux de protides à 11 g/L et 150 PNN/mm3. Le bilan infectieux est négatif. La FOGD retrouve des varices œsophagiennes de grade 2 sans signes rouges. a. il existe une infection spontanée du liquide d’ascite et vous prescrivez une antibiothérapie b. l’ascite étant pauvre en protides, il ne s’agit donc pas d’une ascite sur hypertension portale c. vous prescrivez un traitement par diurétiques associé à un régime hyposodé d. la thrombose porte ne favorise pas l’hypertension portale et la présence de varices œsophagiennes e. une prévention primaire de l’hémorragie digestive sur hypertension portale par bétabloquant n’est pas indiquée chez ce patient A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A faux le taux de PNN est inférieur à 250/mm3 B faux l’ascite sur hypertension portale est pauvre en protides et avec un gradient d’albumine > 11g/l C vrai il s’agit de la stratégie thérapeutique classique pour la prise en charge de l’ascite chez le patient cirrhotique D faux la thrombose porte renforce l’hypertension portale. Elle doit être recherché lors de la survenue de complications d’hypertension portale (rupture de varices oesophagiennes par exemple) E faux Le patient présente des varices de taille significative : la prévention primaire est indiquée. Vous êtes interne de garde d’étage et le patient est hospitalisé depuis plusieurs jours dans le service. Vous êtes appelé par l’infirmière qui vous signale l’apparition de troubles de la conscience par ce patient. La tension artérielle est à 104/48 mmHg et il est apyrétique. Il ne présente pas de marbrures, pas d’extériorisation hémorragique. Il est tachycarde à 100 bpm. Il présente un pli cutané. Son bilan biologique met en évidence une natrémie à 122 mmol/L (N>135 mmol/l), une créatinine à 21 mg/L (N< 12mg/l), urée 1.2g/L (N<0.4 g/L). L’infirmière vous explique que le patient était agité quelques heures auparavant et avait reçu des benzodiazépines. Son traitement diurétique avait été considéré comme efficace car il avait perdu 6kg de poids en 2 jours et que sa diurèse était de 5 litres par jour. Au niveau neurologique, il est ralenti sur le plan idéomoteur avec confusion et asterixis. Il n’existe pas de signe de focalisation. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la(les) réponse(s) vraie(s) ? a. le diagnostic le plus probable est une hémorragie cérébrale b. le diagnostic le plus probable est une encéphalopathie hépatique sur déshydratation et prise de benzodiazépines c. votre prise en charge consiste en la poursuite du traitement diurétique, une restriction hydrique associée à l’arrêt des benzodiazépines d. le lactulose peut être utilisé en traitement curatif de l’encéphalopathie e. l’encéphalopathie hépatique grave peut amener à une intubation orotrachéale pour éviter une inhalation A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient va mieux sur le plan neurologique et attend la réalisation de sa biopsie hépatique. Brutalement, il présente une hématémèse de sang rouge d’environ 700cc associée à des douleurs épigastriques. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) ? a. il peut s’agir d’une hémorragie diverticulaire b. il peut s’agir d’une hémorragie sur diverticule de Meckel c. il peut s’agir d’une rupture de varices oesophagiennes d. il peut s’agir d’un ulcère gastroduodénal hémorragique e. il peut s’agir d’une hémorragie sur gastropathie d’hypertension portale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A faux cela ne donne pas d’hématémèse B faux cela ne donne pas d’hématémèse C vrai 1ère hypothèse à évoquer devant la présence de varices connues D vrai : le risque d’ulcère gastroduodénal est plus élevé chez les patients cirrhotiques E vrai la gastropathie d’hypertension portale sévère peut être responsable d’hémorragie par suintement hémorragique de la muqueuse gastrique. Le patient présente une tension artérielle à 70/40 mmHg, une fréquence cardiaque à 130 bpm. Le score de Glasgow est à 13. Il présente des marbrures au niveau des membres inférieurs. Le bilan biologique met en évidence une hémoglobine à 4g/dL, un TP à 20%, des plaquettes à 50000/mm3. La fonction rénale est normale. Les lactates sont à 6 mmol/L (N<2 mmol/L). Parmi les propositions concernant la prise en charge de ce patient, quelle(s) est (sont) la (les) réponse(s) vraie(s) ? a. le patient est en état de choc hémorragique et doit être stabilisé et transféré dans un secteur de réanimation ou de soins intensifs avant la réalisation d’une fibroscopie œsogastroduodénale b. l’objectif transfusionnel est une normalisation de l'hémoglobine c. en cas de rupture de varices œsophagiennes, l’antibioprophylaxie n’est pas systématique d. le traitement vasoactif par octréotide (Sandostatine) ne doit être débuté que lorsque le diagnostic de rupture de varice œsophagienne est confirmé e. la fibroscopie œsogastroduodénale est réalisée chez un patient conscient, coopérant et stable sur le plan hémodynamique
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un nourrisson âgé d’un mois, exclusivement allaité depuis la naissance, est amené en consultation pour des régurgitations après ses 7-8 tétées quotidiennes. Ces régurgitations sont de faible abondance et ne s’accompagnent d’aucun autre symptôme. Elles sont apparues à 2 semaines de vie et n'ont pas disparu depuis. L’enfant est né au Maghreb à terme après une grossesse normale. Son poids de naissance était de 3300 g et sa taille de 50 cm. A 3 jours de vie, il a présenté un ictère cutanéo-muqueux qui a nécessité une séance de photothérapie. Il n'existe aucun antécédent familial particulier. Le père fume 10 cigarettes par jour. A l'examen, il pèse 4050 g et mesure 52 cm. L'auscultation thoracique, l'examen ORL, la palpation abdominale et l'examen neurologique sont normaux. Quelle est votre attitude thérapeutique devant les régurgitations de ce nourrisson? a. Réassurance des parents b. Arrêt du tabagisme passif paternel c. Fractionnement des tétées d. épaississement du lait maternel après l´avoir tiré e. Adjonction de lait infantile épaissi (lait AR)
["A"]
mcq
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null
Un nourrisson âgé d’un mois, exclusivement allaité depuis la naissance, est amené en consultation pour des régurgitations après ses 7-8 tétées quotidiennes. Ces régurgitations sont de faible abondance et ne s’accompagnent d’aucun autre symptôme. Elles sont apparues à 2 semaines de vie et n'ont pas disparu depuis. L’enfant est né au Maghreb à terme après une grossesse normale. Son poids de naissance était de 3300 g et sa taille de 50 cm. A 3 jours de vie, il a présenté un ictère cutanéo-muqueux qui a nécessité une séance de photothérapie. Il n'existe aucun antécédent familial particulier. Le père fume 10 cigarettes par jour. A l'examen, il pèse 4050 g et mesure 52 cm. L'auscultation thoracique, l'examen ORL, la palpation abdominale et l'examen neurologique sont normaux. Quelle est votre attitude thérapeutique devant les régurgitations de ce nourrisson? a. Réassurance des parents b. Arrêt du tabagisme passif paternel c. Fractionnement des tétées d. épaississement du lait maternel après l´avoir tiré e. Adjonction de lait infantile épaissi (lait AR) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mesures hygiéno-diététiques du RGO: Mesures à préconiser : réassurance des parents épaississement du lait (lait AR) uniquement si alimentation par un lait infantile réduction du volume des biberons, uniquement si volumes trop importants (pas de fractionnement systématique des repas !) Mesures dont l’efficacité n’a pas été démontrée chez le nourrisson : proclive (inclinaison du berceau) arrêt du tabagisme passif. La mère décide de la sevrer de l'allaitement maternel à l'âge de 6 semaines. Elle introduit alors un lait pour nourrissons standard. Quelques jours après, les régurgitations se majorent pour devenir de plus en plus fréquentes et de plus en plus abondantes, se transformant parfois en véritables vomissements. Elles surviennent de préférence après les repas, mais parfois aussi à distance. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer ? a. Reflux gastro-oesophagien b. Allergie aux protéines du lait de vache c. Sténose hypertrophique du pylore d. Maladie coeliaque e. Atrésie de l´oesophage
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Un nourrisson âgé d’un mois, exclusivement allaité depuis la naissance, est amené en consultation pour des régurgitations après ses 7-8 tétées quotidiennes. Ces régurgitations sont de faible abondance et ne s’accompagnent d’aucun autre symptôme. Elles sont apparues à 2 semaines de vie et n'ont pas disparu depuis. L’enfant est né au Maghreb à terme après une grossesse normale. Son poids de naissance était de 3300 g et sa taille de 50 cm. A 3 jours de vie, il a présenté un ictère cutanéo-muqueux qui a nécessité une séance de photothérapie. Il n'existe aucun antécédent familial particulier. Le père fume 10 cigarettes par jour. A l'examen, il pèse 4050 g et mesure 52 cm. L'auscultation thoracique, l'examen ORL, la palpation abdominale et l'examen neurologique sont normaux. Quelle est votre attitude thérapeutique devant les régurgitations de ce nourrisson? a. Réassurance des parents b. Arrêt du tabagisme passif paternel c. Fractionnement des tétées d. épaississement du lait maternel après l´avoir tiré e. Adjonction de lait infantile épaissi (lait AR) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mesures hygiéno-diététiques du RGO: Mesures à préconiser : réassurance des parents épaississement du lait (lait AR) uniquement si alimentation par un lait infantile réduction du volume des biberons, uniquement si volumes trop importants (pas de fractionnement systématique des repas !) Mesures dont l’efficacité n’a pas été démontrée chez le nourrisson : proclive (inclinaison du berceau) arrêt du tabagisme passif. La mère décide de la sevrer de l'allaitement maternel à l'âge de 6 semaines. Elle introduit alors un lait pour nourrissons standard. Quelques jours après, les régurgitations se majorent pour devenir de plus en plus fréquentes et de plus en plus abondantes, se transformant parfois en véritables vomissements. Elles surviennent de préférence après les repas, mais parfois aussi à distance. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer ? a. Reflux gastro-oesophagien b. Allergie aux protéines du lait de vache c. Sténose hypertrophique du pylore d. Maladie coeliaque e. Atrésie de l´oesophage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Maladie coeliaque : non, car pas d'introduction du gluten encore. Atrésie de l'oesophage : non, car dépisté à la naissance et aurait été symptomatique depuis la naissance. Vous retenez le diagnostic de reflux gastro-œsophagien (RGO). Quel est le principal mécanisme du RGO à cet âge? a. Hypotonie du sphincter inférieur de l´oesophage (SIO) b. Relaxations inappropriées et transitoires du SIO c. Hernie hiatale d. Volumes trop importants de lait ingérés e. Retard à la vidange gastrique
["B"]
mcq
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null
Un nourrisson âgé d’un mois, exclusivement allaité depuis la naissance, est amené en consultation pour des régurgitations après ses 7-8 tétées quotidiennes. Ces régurgitations sont de faible abondance et ne s’accompagnent d’aucun autre symptôme. Elles sont apparues à 2 semaines de vie et n'ont pas disparu depuis. L’enfant est né au Maghreb à terme après une grossesse normale. Son poids de naissance était de 3300 g et sa taille de 50 cm. A 3 jours de vie, il a présenté un ictère cutanéo-muqueux qui a nécessité une séance de photothérapie. Il n'existe aucun antécédent familial particulier. Le père fume 10 cigarettes par jour. A l'examen, il pèse 4050 g et mesure 52 cm. L'auscultation thoracique, l'examen ORL, la palpation abdominale et l'examen neurologique sont normaux. Quelle est votre attitude thérapeutique devant les régurgitations de ce nourrisson? a. Réassurance des parents b. Arrêt du tabagisme passif paternel c. Fractionnement des tétées d. épaississement du lait maternel après l´avoir tiré e. Adjonction de lait infantile épaissi (lait AR) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mesures hygiéno-diététiques du RGO: Mesures à préconiser : réassurance des parents épaississement du lait (lait AR) uniquement si alimentation par un lait infantile réduction du volume des biberons, uniquement si volumes trop importants (pas de fractionnement systématique des repas !) Mesures dont l’efficacité n’a pas été démontrée chez le nourrisson : proclive (inclinaison du berceau) arrêt du tabagisme passif. La mère décide de la sevrer de l'allaitement maternel à l'âge de 6 semaines. Elle introduit alors un lait pour nourrissons standard. Quelques jours après, les régurgitations se majorent pour devenir de plus en plus fréquentes et de plus en plus abondantes, se transformant parfois en véritables vomissements. Elles surviennent de préférence après les repas, mais parfois aussi à distance. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer ? a. Reflux gastro-oesophagien b. Allergie aux protéines du lait de vache c. Sténose hypertrophique du pylore d. Maladie coeliaque e. Atrésie de l´oesophage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Maladie coeliaque : non, car pas d'introduction du gluten encore. Atrésie de l'oesophage : non, car dépisté à la naissance et aurait été symptomatique depuis la naissance. Vous retenez le diagnostic de reflux gastro-œsophagien (RGO). Quel est le principal mécanisme du RGO à cet âge? a. Hypotonie du sphincter inférieur de l´oesophage (SIO) b. Relaxations inappropriées et transitoires du SIO c. Hernie hiatale d. Volumes trop importants de lait ingérés e. Retard à la vidange gastrique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi ces 2 mécanismes, l'hypotonie du sphincter est plus rare que les relaxations inappropriées et transitoires du SIO. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour confirmer le diagnostic de RGO ? a. PH-métrie b. Impédancemétrie oesophagienne c. Transit oeso-gastro-duodénal d. Manométrie oesophagienne e. Aucun examen complémentaire
["E"]
mcq
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null
Un nourrisson âgé d’un mois, exclusivement allaité depuis la naissance, est amené en consultation pour des régurgitations après ses 7-8 tétées quotidiennes. Ces régurgitations sont de faible abondance et ne s’accompagnent d’aucun autre symptôme. Elles sont apparues à 2 semaines de vie et n'ont pas disparu depuis. L’enfant est né au Maghreb à terme après une grossesse normale. Son poids de naissance était de 3300 g et sa taille de 50 cm. A 3 jours de vie, il a présenté un ictère cutanéo-muqueux qui a nécessité une séance de photothérapie. Il n'existe aucun antécédent familial particulier. Le père fume 10 cigarettes par jour. A l'examen, il pèse 4050 g et mesure 52 cm. L'auscultation thoracique, l'examen ORL, la palpation abdominale et l'examen neurologique sont normaux. Quelle est votre attitude thérapeutique devant les régurgitations de ce nourrisson? a. Réassurance des parents b. Arrêt du tabagisme passif paternel c. Fractionnement des tétées d. épaississement du lait maternel après l´avoir tiré e. Adjonction de lait infantile épaissi (lait AR) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mesures hygiéno-diététiques du RGO: Mesures à préconiser : réassurance des parents épaississement du lait (lait AR) uniquement si alimentation par un lait infantile réduction du volume des biberons, uniquement si volumes trop importants (pas de fractionnement systématique des repas !) Mesures dont l’efficacité n’a pas été démontrée chez le nourrisson : proclive (inclinaison du berceau) arrêt du tabagisme passif. La mère décide de la sevrer de l'allaitement maternel à l'âge de 6 semaines. Elle introduit alors un lait pour nourrissons standard. Quelques jours après, les régurgitations se majorent pour devenir de plus en plus fréquentes et de plus en plus abondantes, se transformant parfois en véritables vomissements. Elles surviennent de préférence après les repas, mais parfois aussi à distance. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer ? a. Reflux gastro-oesophagien b. Allergie aux protéines du lait de vache c. Sténose hypertrophique du pylore d. Maladie coeliaque e. Atrésie de l´oesophage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Maladie coeliaque : non, car pas d'introduction du gluten encore. Atrésie de l'oesophage : non, car dépisté à la naissance et aurait été symptomatique depuis la naissance. Vous retenez le diagnostic de reflux gastro-œsophagien (RGO). Quel est le principal mécanisme du RGO à cet âge? a. Hypotonie du sphincter inférieur de l´oesophage (SIO) b. Relaxations inappropriées et transitoires du SIO c. Hernie hiatale d. Volumes trop importants de lait ingérés e. Retard à la vidange gastrique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi ces 2 mécanismes, l'hypotonie du sphincter est plus rare que les relaxations inappropriées et transitoires du SIO. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour confirmer le diagnostic de RGO ? a. PH-métrie b. Impédancemétrie oesophagienne c. Transit oeso-gastro-duodénal d. Manométrie oesophagienne e. Aucun examen complémentaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Indication des examens complémentaires dans le RGO : pH-métrie : indiquée uniquement en l’absence de régurgitations, même devant des manifestations extra-digestives pathologique lorsque le % de temps de pH < 4 est supérieur à 5 % Impédancemétrie œsophagienne : mesure les reflux acides et non acides disponibilité réduite et interprétation incertaine Fibroscopie œsogastroduodénale : examen de référence pour le diagnostic d’ œsophagite peptique ne permet pas le diagnostic de RGO, sauf lorsqu’elle révèle une œsophagite peptique ulcérée TOGD : indiqué en 2nde intention en cas de RGO résistant au traitement sert à visualiser une anomalie morphologique (malrotation intestinale, hernie hiatale, arcs vasculaires anormaux) ne permet pas le diagnostic de RGO Manométrie œsophagienne : pas d’indication dans le RGO ne sert qu’à rechercher un diagnostic différentiel (achalasie de l’œsophage). Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) proposez-vous? a. Réassurance des parents b. Fractionnement des repas c. Utilisation d´un lait épaissi (lait AR) d. Dompéridone (Motilium) e. Inhibiteur de la pompe à protons
["A", "C"]
mcq
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null
Un nourrisson âgé d’un mois, exclusivement allaité depuis la naissance, est amené en consultation pour des régurgitations après ses 7-8 tétées quotidiennes. Ces régurgitations sont de faible abondance et ne s’accompagnent d’aucun autre symptôme. Elles sont apparues à 2 semaines de vie et n'ont pas disparu depuis. L’enfant est né au Maghreb à terme après une grossesse normale. Son poids de naissance était de 3300 g et sa taille de 50 cm. A 3 jours de vie, il a présenté un ictère cutanéo-muqueux qui a nécessité une séance de photothérapie. Il n'existe aucun antécédent familial particulier. Le père fume 10 cigarettes par jour. A l'examen, il pèse 4050 g et mesure 52 cm. L'auscultation thoracique, l'examen ORL, la palpation abdominale et l'examen neurologique sont normaux. Quelle est votre attitude thérapeutique devant les régurgitations de ce nourrisson? a. Réassurance des parents b. Arrêt du tabagisme passif paternel c. Fractionnement des tétées d. épaississement du lait maternel après l´avoir tiré e. Adjonction de lait infantile épaissi (lait AR) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mesures hygiéno-diététiques du RGO: Mesures à préconiser : réassurance des parents épaississement du lait (lait AR) uniquement si alimentation par un lait infantile réduction du volume des biberons, uniquement si volumes trop importants (pas de fractionnement systématique des repas !) Mesures dont l’efficacité n’a pas été démontrée chez le nourrisson : proclive (inclinaison du berceau) arrêt du tabagisme passif. La mère décide de la sevrer de l'allaitement maternel à l'âge de 6 semaines. Elle introduit alors un lait pour nourrissons standard. Quelques jours après, les régurgitations se majorent pour devenir de plus en plus fréquentes et de plus en plus abondantes, se transformant parfois en véritables vomissements. Elles surviennent de préférence après les repas, mais parfois aussi à distance. Quel(s) diagnostic(s) peut-on évoquer ? a. Reflux gastro-oesophagien b. Allergie aux protéines du lait de vache c. Sténose hypertrophique du pylore d. Maladie coeliaque e. Atrésie de l´oesophage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Maladie coeliaque : non, car pas d'introduction du gluten encore. Atrésie de l'oesophage : non, car dépisté à la naissance et aurait été symptomatique depuis la naissance. Vous retenez le diagnostic de reflux gastro-œsophagien (RGO). Quel est le principal mécanisme du RGO à cet âge? a. Hypotonie du sphincter inférieur de l´oesophage (SIO) b. Relaxations inappropriées et transitoires du SIO c. Hernie hiatale d. Volumes trop importants de lait ingérés e. Retard à la vidange gastrique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Parmi ces 2 mécanismes, l'hypotonie du sphincter est plus rare que les relaxations inappropriées et transitoires du SIO. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrivez-vous pour confirmer le diagnostic de RGO ? a. PH-métrie b. Impédancemétrie oesophagienne c. Transit oeso-gastro-duodénal d. Manométrie oesophagienne e. Aucun examen complémentaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Indication des examens complémentaires dans le RGO : pH-métrie : indiquée uniquement en l’absence de régurgitations, même devant des manifestations extra-digestives pathologique lorsque le % de temps de pH < 4 est supérieur à 5 % Impédancemétrie œsophagienne : mesure les reflux acides et non acides disponibilité réduite et interprétation incertaine Fibroscopie œsogastroduodénale : examen de référence pour le diagnostic d’ œsophagite peptique ne permet pas le diagnostic de RGO, sauf lorsqu’elle révèle une œsophagite peptique ulcérée TOGD : indiqué en 2nde intention en cas de RGO résistant au traitement sert à visualiser une anomalie morphologique (malrotation intestinale, hernie hiatale, arcs vasculaires anormaux) ne permet pas le diagnostic de RGO Manométrie œsophagienne : pas d’indication dans le RGO ne sert qu’à rechercher un diagnostic différentiel (achalasie de l’œsophage). Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) proposez-vous? a. Réassurance des parents b. Fractionnement des repas c. Utilisation d´un lait épaissi (lait AR) d. Dompéridone (Motilium) e. Inhibiteur de la pompe à protons A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après la mise en route d’un traitement par un lait épaissi, les régurgitations diminuent significativement. Une semaine plus tard, surviennent des pleurs inexpliqués pendant et après les biberons. Quel(s) traitement(s) proposez-vous? a. Réassurance des parents b. Changement de lait épaissi c. Hydrolysat poussé de protéines du lait de vache d. Alginates e. Inhibiteur de la pompe à protons
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme G, 31 ans, consulte dans le cadre d’une symptomatologie digestive haute évoluant depuis plusieurs années. A l’interrogatoire, la patiente rapporte une sensation de brûlure « qui remonte depuis l’estomac » avec des régurgitations fréquentes. Ces symptômes sont plus importants après avoir fini de manger. Il n’existe pas de dysphagie. Mme G est une patiente en très bon état général sans traitement habituel. Elle présente seulement un terrain migraineux pour lequel elle prend régulièrement du paracétamol et des anti-inflammatoires non stéroïdien et un tabagisme actif. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique au vu de l’ensemble de ces données ? a. Ulcère Gastro-Duodénal b. Syndrome Dyspeptique c. Pancréatite Aiguë d. Achalasie Fonctionnelle e. Reflux Gastro Oesophagien
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme G, 31 ans, consulte dans le cadre d’une symptomatologie digestive haute évoluant depuis plusieurs années. A l’interrogatoire, la patiente rapporte une sensation de brûlure « qui remonte depuis l’estomac » avec des régurgitations fréquentes. Ces symptômes sont plus importants après avoir fini de manger. Il n’existe pas de dysphagie. Mme G est une patiente en très bon état général sans traitement habituel. Elle présente seulement un terrain migraineux pour lequel elle prend régulièrement du paracétamol et des anti-inflammatoires non stéroïdien et un tabagisme actif. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique au vu de l’ensemble de ces données ? a. Ulcère Gastro-Duodénal b. Syndrome Dyspeptique c. Pancréatite Aiguë d. Achalasie Fonctionnelle e. Reflux Gastro Oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les symptômes digestifs du RGO non compliqué sont principalement le pyrosis (brûlure rétrosternale ascendante à point de départ épigastrique) et les régurgitations acides (remontées du contenu gastrique acide jusqu’au niveau pharyngé survenant sans effort de vomissement et sans nausée). L’association de ces 2 symptômes est quasi pathognomique du RGO non compliqué. Vous posez donc le diagnostic de Reflux Gastro Œsophagien (RGO). Le reste de l’interrogatoire vous apprend que Mme G ne présente aucun signe extradigestif du RGO. Quelles sont les propositions vraies concernant la physiopathologie du RGO ? a. La défaillance de la barrière anti reflux oeso-gastrique est l’élément clé b. Une surcharge pondérale est un facteur favorisant c. Une stase gastrique dans le cadre d’une gastroparésie diabétique est un facteur favorisant d. Une défaillance du sphincter supérieur de l’œsophage favorise la survenue du RGO e. la majorité des RGO sont secondaires au reflux d’un contenu acide gastrique dans l’œsophage
["A", "B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mme G, 31 ans, consulte dans le cadre d’une symptomatologie digestive haute évoluant depuis plusieurs années. A l’interrogatoire, la patiente rapporte une sensation de brûlure « qui remonte depuis l’estomac » avec des régurgitations fréquentes. Ces symptômes sont plus importants après avoir fini de manger. Il n’existe pas de dysphagie. Mme G est une patiente en très bon état général sans traitement habituel. Elle présente seulement un terrain migraineux pour lequel elle prend régulièrement du paracétamol et des anti-inflammatoires non stéroïdien et un tabagisme actif. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique au vu de l’ensemble de ces données ? a. Ulcère Gastro-Duodénal b. Syndrome Dyspeptique c. Pancréatite Aiguë d. Achalasie Fonctionnelle e. Reflux Gastro Oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les symptômes digestifs du RGO non compliqué sont principalement le pyrosis (brûlure rétrosternale ascendante à point de départ épigastrique) et les régurgitations acides (remontées du contenu gastrique acide jusqu’au niveau pharyngé survenant sans effort de vomissement et sans nausée). L’association de ces 2 symptômes est quasi pathognomique du RGO non compliqué. Vous posez donc le diagnostic de Reflux Gastro Œsophagien (RGO). Le reste de l’interrogatoire vous apprend que Mme G ne présente aucun signe extradigestif du RGO. Quelles sont les propositions vraies concernant la physiopathologie du RGO ? a. La défaillance de la barrière anti reflux oeso-gastrique est l’élément clé b. Une surcharge pondérale est un facteur favorisant c. Une stase gastrique dans le cadre d’une gastroparésie diabétique est un facteur favorisant d. Une défaillance du sphincter supérieur de l’œsophage favorise la survenue du RGO e. la majorité des RGO sont secondaires au reflux d’un contenu acide gastrique dans l’œsophage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le RGO désigne le passage, à travers le cardia, d’une partie du contenu gastrique dans l’œsophage, en dehors de tout effort de vomissement. Le RGO pathologique est caractérisé par des symptômes et/ou des lésions d’œsophagite. Le reflux du contenu gastrique est alors dans la majorité des cas anormalement fréquent et/ou prolongé et acide. L’élément clef est la défaillance de la barrière anti reflux œsogastrique. La barrière anti reflux est constituée par le sphincter inférieur de l’œsophage (SIO) et le diaphragme. La physiopathologie du RGO fait principalement intervenir la défaillance du SIO. Le SIO est une zone de haute pression qui s’oppose au gradient de pression abdomino-thoracique. Les autres facteurs favorisants sont l’hyperpression abdominale (surcharge pondérale, efforts de toux) et la stase gastrique. Concernant la hernie hiatale : a. La hernie hiatale par glissement est la plus fréquente b. La hernie hiatale par glissement est une condition nécessaire à la survenue d’une symptomatologie de RGO c. La hernie hiatale par glissement a un risque d’étranglement herniaire d. La hernie hiatale par roulement reste intra thoracique e. La hernie hiatale par roulement est sans lien avec le RGO
["A", "E"]
mcq
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null
Mme G, 31 ans, consulte dans le cadre d’une symptomatologie digestive haute évoluant depuis plusieurs années. A l’interrogatoire, la patiente rapporte une sensation de brûlure « qui remonte depuis l’estomac » avec des régurgitations fréquentes. Ces symptômes sont plus importants après avoir fini de manger. Il n’existe pas de dysphagie. Mme G est une patiente en très bon état général sans traitement habituel. Elle présente seulement un terrain migraineux pour lequel elle prend régulièrement du paracétamol et des anti-inflammatoires non stéroïdien et un tabagisme actif. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique au vu de l’ensemble de ces données ? a. Ulcère Gastro-Duodénal b. Syndrome Dyspeptique c. Pancréatite Aiguë d. Achalasie Fonctionnelle e. Reflux Gastro Oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les symptômes digestifs du RGO non compliqué sont principalement le pyrosis (brûlure rétrosternale ascendante à point de départ épigastrique) et les régurgitations acides (remontées du contenu gastrique acide jusqu’au niveau pharyngé survenant sans effort de vomissement et sans nausée). L’association de ces 2 symptômes est quasi pathognomique du RGO non compliqué. Vous posez donc le diagnostic de Reflux Gastro Œsophagien (RGO). Le reste de l’interrogatoire vous apprend que Mme G ne présente aucun signe extradigestif du RGO. Quelles sont les propositions vraies concernant la physiopathologie du RGO ? a. La défaillance de la barrière anti reflux oeso-gastrique est l’élément clé b. Une surcharge pondérale est un facteur favorisant c. Une stase gastrique dans le cadre d’une gastroparésie diabétique est un facteur favorisant d. Une défaillance du sphincter supérieur de l’œsophage favorise la survenue du RGO e. la majorité des RGO sont secondaires au reflux d’un contenu acide gastrique dans l’œsophage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le RGO désigne le passage, à travers le cardia, d’une partie du contenu gastrique dans l’œsophage, en dehors de tout effort de vomissement. Le RGO pathologique est caractérisé par des symptômes et/ou des lésions d’œsophagite. Le reflux du contenu gastrique est alors dans la majorité des cas anormalement fréquent et/ou prolongé et acide. L’élément clef est la défaillance de la barrière anti reflux œsogastrique. La barrière anti reflux est constituée par le sphincter inférieur de l’œsophage (SIO) et le diaphragme. La physiopathologie du RGO fait principalement intervenir la défaillance du SIO. Le SIO est une zone de haute pression qui s’oppose au gradient de pression abdomino-thoracique. Les autres facteurs favorisants sont l’hyperpression abdominale (surcharge pondérale, efforts de toux) et la stase gastrique. Concernant la hernie hiatale : a. La hernie hiatale par glissement est la plus fréquente b. La hernie hiatale par glissement est une condition nécessaire à la survenue d’une symptomatologie de RGO c. La hernie hiatale par glissement a un risque d’étranglement herniaire d. La hernie hiatale par roulement reste intra thoracique e. La hernie hiatale par roulement est sans lien avec le RGO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La hernie hiatale se définit comme la protrusion, permanente ou intermittente, d’une partie de l’estomac dans le thorax à travers le hiatus œsophagien du diaphragme. La hernie hiatale par glissement est la plus fréquente (85%). Dans ce cas, le cardia est intrathoracique. LA HH par glissement n’est ni nécessaire, ni suffisante pour expliquer un RGO. Le RGO peut exister sans hernie hiatale et une hernie hiatale peut ne pas être associée à un RGO. La hernie hiatale par roulement (15%) est caractérisé par une grosse tubérosité qui forme une poche intrathoracique, para-œsophagienne avec le cardia qui reste intra-abdominal. Le risque est l’étranglement herniaire. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) indiqué(s) dans le bilan du RGO de Mme G ? a. Aucun examen complémentaire b. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale c. Manométrie œsophagienne d. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale + Manométrie œsophagienne e. Vidéo-capsule endoscopique
["A"]
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null
Mme G, 31 ans, consulte dans le cadre d’une symptomatologie digestive haute évoluant depuis plusieurs années. A l’interrogatoire, la patiente rapporte une sensation de brûlure « qui remonte depuis l’estomac » avec des régurgitations fréquentes. Ces symptômes sont plus importants après avoir fini de manger. Il n’existe pas de dysphagie. Mme G est une patiente en très bon état général sans traitement habituel. Elle présente seulement un terrain migraineux pour lequel elle prend régulièrement du paracétamol et des anti-inflammatoires non stéroïdien et un tabagisme actif. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique au vu de l’ensemble de ces données ? a. Ulcère Gastro-Duodénal b. Syndrome Dyspeptique c. Pancréatite Aiguë d. Achalasie Fonctionnelle e. Reflux Gastro Oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les symptômes digestifs du RGO non compliqué sont principalement le pyrosis (brûlure rétrosternale ascendante à point de départ épigastrique) et les régurgitations acides (remontées du contenu gastrique acide jusqu’au niveau pharyngé survenant sans effort de vomissement et sans nausée). L’association de ces 2 symptômes est quasi pathognomique du RGO non compliqué. Vous posez donc le diagnostic de Reflux Gastro Œsophagien (RGO). Le reste de l’interrogatoire vous apprend que Mme G ne présente aucun signe extradigestif du RGO. Quelles sont les propositions vraies concernant la physiopathologie du RGO ? a. La défaillance de la barrière anti reflux oeso-gastrique est l’élément clé b. Une surcharge pondérale est un facteur favorisant c. Une stase gastrique dans le cadre d’une gastroparésie diabétique est un facteur favorisant d. Une défaillance du sphincter supérieur de l’œsophage favorise la survenue du RGO e. la majorité des RGO sont secondaires au reflux d’un contenu acide gastrique dans l’œsophage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le RGO désigne le passage, à travers le cardia, d’une partie du contenu gastrique dans l’œsophage, en dehors de tout effort de vomissement. Le RGO pathologique est caractérisé par des symptômes et/ou des lésions d’œsophagite. Le reflux du contenu gastrique est alors dans la majorité des cas anormalement fréquent et/ou prolongé et acide. L’élément clef est la défaillance de la barrière anti reflux œsogastrique. La barrière anti reflux est constituée par le sphincter inférieur de l’œsophage (SIO) et le diaphragme. La physiopathologie du RGO fait principalement intervenir la défaillance du SIO. Le SIO est une zone de haute pression qui s’oppose au gradient de pression abdomino-thoracique. Les autres facteurs favorisants sont l’hyperpression abdominale (surcharge pondérale, efforts de toux) et la stase gastrique. Concernant la hernie hiatale : a. La hernie hiatale par glissement est la plus fréquente b. La hernie hiatale par glissement est une condition nécessaire à la survenue d’une symptomatologie de RGO c. La hernie hiatale par glissement a un risque d’étranglement herniaire d. La hernie hiatale par roulement reste intra thoracique e. La hernie hiatale par roulement est sans lien avec le RGO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La hernie hiatale se définit comme la protrusion, permanente ou intermittente, d’une partie de l’estomac dans le thorax à travers le hiatus œsophagien du diaphragme. La hernie hiatale par glissement est la plus fréquente (85%). Dans ce cas, le cardia est intrathoracique. LA HH par glissement n’est ni nécessaire, ni suffisante pour expliquer un RGO. Le RGO peut exister sans hernie hiatale et une hernie hiatale peut ne pas être associée à un RGO. La hernie hiatale par roulement (15%) est caractérisé par une grosse tubérosité qui forme une poche intrathoracique, para-œsophagienne avec le cardia qui reste intra-abdominal. Le risque est l’étranglement herniaire. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) indiqué(s) dans le bilan du RGO de Mme G ? a. Aucun examen complémentaire b. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale c. Manométrie œsophagienne d. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale + Manométrie œsophagienne e. Vidéo-capsule endoscopique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En l’absence de signes atypiques/extradigestifs et de signes d’alarme et si l’âge est inférieur à 50 ans, aucune exploration complémentaire n’est indiquée. La patiente vous rapporte que les symptômes surviennent 5 fois par semaine. Quels sont les trois principaux volants de la prise en charge thérapeutique chez Mme G ? a. Surélévation de la tête du lit b. Sevrage tabagique c. Les IPP ne sont pas indiqués au vu de la fréquence des symptômes d. Les anti-H2 sont indiqués dans le cadre du traitement initial e. IPP à demi-dose
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Mme G, 31 ans, consulte dans le cadre d’une symptomatologie digestive haute évoluant depuis plusieurs années. A l’interrogatoire, la patiente rapporte une sensation de brûlure « qui remonte depuis l’estomac » avec des régurgitations fréquentes. Ces symptômes sont plus importants après avoir fini de manger. Il n’existe pas de dysphagie. Mme G est une patiente en très bon état général sans traitement habituel. Elle présente seulement un terrain migraineux pour lequel elle prend régulièrement du paracétamol et des anti-inflammatoires non stéroïdien et un tabagisme actif. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique au vu de l’ensemble de ces données ? a. Ulcère Gastro-Duodénal b. Syndrome Dyspeptique c. Pancréatite Aiguë d. Achalasie Fonctionnelle e. Reflux Gastro Oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les symptômes digestifs du RGO non compliqué sont principalement le pyrosis (brûlure rétrosternale ascendante à point de départ épigastrique) et les régurgitations acides (remontées du contenu gastrique acide jusqu’au niveau pharyngé survenant sans effort de vomissement et sans nausée). L’association de ces 2 symptômes est quasi pathognomique du RGO non compliqué. Vous posez donc le diagnostic de Reflux Gastro Œsophagien (RGO). Le reste de l’interrogatoire vous apprend que Mme G ne présente aucun signe extradigestif du RGO. Quelles sont les propositions vraies concernant la physiopathologie du RGO ? a. La défaillance de la barrière anti reflux oeso-gastrique est l’élément clé b. Une surcharge pondérale est un facteur favorisant c. Une stase gastrique dans le cadre d’une gastroparésie diabétique est un facteur favorisant d. Une défaillance du sphincter supérieur de l’œsophage favorise la survenue du RGO e. la majorité des RGO sont secondaires au reflux d’un contenu acide gastrique dans l’œsophage A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le RGO désigne le passage, à travers le cardia, d’une partie du contenu gastrique dans l’œsophage, en dehors de tout effort de vomissement. Le RGO pathologique est caractérisé par des symptômes et/ou des lésions d’œsophagite. Le reflux du contenu gastrique est alors dans la majorité des cas anormalement fréquent et/ou prolongé et acide. L’élément clef est la défaillance de la barrière anti reflux œsogastrique. La barrière anti reflux est constituée par le sphincter inférieur de l’œsophage (SIO) et le diaphragme. La physiopathologie du RGO fait principalement intervenir la défaillance du SIO. Le SIO est une zone de haute pression qui s’oppose au gradient de pression abdomino-thoracique. Les autres facteurs favorisants sont l’hyperpression abdominale (surcharge pondérale, efforts de toux) et la stase gastrique. Concernant la hernie hiatale : a. La hernie hiatale par glissement est la plus fréquente b. La hernie hiatale par glissement est une condition nécessaire à la survenue d’une symptomatologie de RGO c. La hernie hiatale par glissement a un risque d’étranglement herniaire d. La hernie hiatale par roulement reste intra thoracique e. La hernie hiatale par roulement est sans lien avec le RGO A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La hernie hiatale se définit comme la protrusion, permanente ou intermittente, d’une partie de l’estomac dans le thorax à travers le hiatus œsophagien du diaphragme. La hernie hiatale par glissement est la plus fréquente (85%). Dans ce cas, le cardia est intrathoracique. LA HH par glissement n’est ni nécessaire, ni suffisante pour expliquer un RGO. Le RGO peut exister sans hernie hiatale et une hernie hiatale peut ne pas être associée à un RGO. La hernie hiatale par roulement (15%) est caractérisé par une grosse tubérosité qui forme une poche intrathoracique, para-œsophagienne avec le cardia qui reste intra-abdominal. Le risque est l’étranglement herniaire. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) indiqué(s) dans le bilan du RGO de Mme G ? a. Aucun examen complémentaire b. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale c. Manométrie œsophagienne d. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale + Manométrie œsophagienne e. Vidéo-capsule endoscopique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En l’absence de signes atypiques/extradigestifs et de signes d’alarme et si l’âge est inférieur à 50 ans, aucune exploration complémentaire n’est indiquée. La patiente vous rapporte que les symptômes surviennent 5 fois par semaine. Quels sont les trois principaux volants de la prise en charge thérapeutique chez Mme G ? a. Surélévation de la tête du lit b. Sevrage tabagique c. Les IPP ne sont pas indiqués au vu de la fréquence des symptômes d. Les anti-H2 sont indiqués dans le cadre du traitement initial e. IPP à demi-dose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Mme G est nettement améliorée par le traitement prescrit. Alors que vous n’avez plus revu Mme G depuis plus de 4 ans, cette dernière vous consulte à nouveau dans le cadre d’une récidive de la symptomatologie. Depuis 18 mois, la patiente a constaté une récidive du pyrosis et des régurgitations qui se sont aggravées de manière progressive. Elle présente aussi des épigastralgies récurrentes, souvent intenses, rythmées par les repas et une toux invalidante alors qu’elle a arrêté de fumer il y a plus 3 ans. Il n’y a pas d’altération de l’état général. Ces symptômes persistent alors que Mme G a poursuivi son traitement IPP à demi-dose (dose minimale efficace). Elle reprend des AINS depuis peu devant des crises migraineuses récidivantes. Quel examen complémentaire est alors indiqué chez Mme G ? a. Fibroscopie oeso-gastro-duodénale (FOGD) b. Scanner abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste c. Manométrie œsophagienne d. PH-impédancemétrie e. Vidéo capsule endoscopique
["A"]
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Un homme de 75 ans se présente pour une gêne à la déglutition depuis 1 an, pour les solides essentiellement. Il a perdu 4 kg. Il n'a pas d'antécédent médical. L'examen du pharynx et du larynx en consultation est normal. Quels sont les signes de gravité d'une dysphagie? a. La dysphagie aux solides b. Les fausses routes c. Les épisodes asphyxiques d. L'importance de la perte pondérale e. Les pneumopathies de déglutition
["B", "C", "D", "E"]
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Un homme de 75 ans se présente pour une gêne à la déglutition depuis 1 an, pour les solides essentiellement. Il a perdu 4 kg. Il n'a pas d'antécédent médical. L'examen du pharynx et du larynx en consultation est normal. Quels sont les signes de gravité d'une dysphagie? a. La dysphagie aux solides b. Les fausses routes c. Les épisodes asphyxiques d. L'importance de la perte pondérale e. Les pneumopathies de déglutition A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. A ces signes s'ajoute l'isolement social, le patient n'osant plus manger en public. La diminution de la prise alimentaire entraine un amigrissement jusqu'à des tableaux de dénutrition, souvent sévères chez les personnes âgées. Quelles sont les examens indispensables à faire de première intention chez ce patient ? a. Un examen ORL b. Un transit baryté oesogastroduodénal c. Une scintigraphie au 18F-désoxyglucose d. Un radiocinéma de la déglutition e. Une oesophagoscopie
["A", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation une patiente de 26 ans pour une diarrhée évoluant depuis 2 jours à raison de 8 selles liquides par 24 heures. L’examen clinique retrouve une perte de poids corporel de 1 kg, il n’y pas de pli cutané, la fréquence cardiaque est à 80 bpm, l’abdomen est souple, la température est à 37,5°C. L’interrogatoire ne met pas en évidence de voyage récent ni d’introduction d’un nouveau traitement. Concernant les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une diarrhée est définie par un poids moyen des selles > 100 g/j b. la patiente présente une diarrhée aigue c. la patiente présente un syndrome dysentérique d. le diagnostic le plus probable est une maladie cœliaque e. la diarrhée aigüe concerne 1 personne sur 100 chaque année
["B"]
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Vous recevez en consultation une patiente de 26 ans pour une diarrhée évoluant depuis 2 jours à raison de 8 selles liquides par 24 heures. L’examen clinique retrouve une perte de poids corporel de 1 kg, il n’y pas de pli cutané, la fréquence cardiaque est à 80 bpm, l’abdomen est souple, la température est à 37,5°C. L’interrogatoire ne met pas en évidence de voyage récent ni d’introduction d’un nouveau traitement. Concernant les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une diarrhée est définie par un poids moyen des selles > 100 g/j b. la patiente présente une diarrhée aigue c. la patiente présente un syndrome dysentérique d. le diagnostic le plus probable est une maladie cœliaque e. la diarrhée aigüe concerne 1 personne sur 100 chaque année A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition diarrhée = Poids de selles > 300 g/24 h, aigue car évoluant depuis moins de deux semaines. Dans les pays développés, on recense environ un épisode digestif aigu (vomissements et/ou diarrhée) par an et par habitant. 5 % des habitants consultent chaque année en France un médecin généraliste pour une diarrhée aiguë ne cédant pas en 24 heures. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’une coproculture b. un dosage de la CRP c. aucun examen complémentaire d. un traitement ambulatoire e. un traitement d’épreuve par ciprofloxacine
["C", "D"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation une patiente de 26 ans pour une diarrhée évoluant depuis 2 jours à raison de 8 selles liquides par 24 heures. L’examen clinique retrouve une perte de poids corporel de 1 kg, il n’y pas de pli cutané, la fréquence cardiaque est à 80 bpm, l’abdomen est souple, la température est à 37,5°C. L’interrogatoire ne met pas en évidence de voyage récent ni d’introduction d’un nouveau traitement. Concernant les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une diarrhée est définie par un poids moyen des selles > 100 g/j b. la patiente présente une diarrhée aigue c. la patiente présente un syndrome dysentérique d. le diagnostic le plus probable est une maladie cœliaque e. la diarrhée aigüe concerne 1 personne sur 100 chaque année A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition diarrhée = Poids de selles > 300 g/24 h, aigue car évoluant depuis moins de deux semaines. Dans les pays développés, on recense environ un épisode digestif aigu (vomissements et/ou diarrhée) par an et par habitant. 5 % des habitants consultent chaque année en France un médecin généraliste pour une diarrhée aiguë ne cédant pas en 24 heures. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’une coproculture b. un dosage de la CRP c. aucun examen complémentaire d. un traitement ambulatoire e. un traitement d’épreuve par ciprofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d’examens complémentaires d’emblée ne se justifie que dans les situations suivantes : syndrome dysentérique, syndrome septicémique, déshydratation majeure, terrains très vulnérables et diarrhée persistante plus de trois jours malgré le traitement symptomatique. Vous proposez une prise en charge ambulatoire avec traitement symptomatique par ralentisseurs du transit. Vous proposez de revoir la patiente en cas d’évolution défavorable. 72 heures plus tard, la patiente revient vous voir devant la persistance de la diarrhée. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’un ionogramme sanguin b. la réalisation d’un examen parasitologique des selles c. la réalisation d’une coproculture d. la réalisation d’une rectosigmoidoscopie e. un traitement d’épreuve par amoxicilline acide clavulanique
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation une patiente de 26 ans pour une diarrhée évoluant depuis 2 jours à raison de 8 selles liquides par 24 heures. L’examen clinique retrouve une perte de poids corporel de 1 kg, il n’y pas de pli cutané, la fréquence cardiaque est à 80 bpm, l’abdomen est souple, la température est à 37,5°C. L’interrogatoire ne met pas en évidence de voyage récent ni d’introduction d’un nouveau traitement. Concernant les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une diarrhée est définie par un poids moyen des selles > 100 g/j b. la patiente présente une diarrhée aigue c. la patiente présente un syndrome dysentérique d. le diagnostic le plus probable est une maladie cœliaque e. la diarrhée aigüe concerne 1 personne sur 100 chaque année A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition diarrhée = Poids de selles > 300 g/24 h, aigue car évoluant depuis moins de deux semaines. Dans les pays développés, on recense environ un épisode digestif aigu (vomissements et/ou diarrhée) par an et par habitant. 5 % des habitants consultent chaque année en France un médecin généraliste pour une diarrhée aiguë ne cédant pas en 24 heures. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’une coproculture b. un dosage de la CRP c. aucun examen complémentaire d. un traitement ambulatoire e. un traitement d’épreuve par ciprofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d’examens complémentaires d’emblée ne se justifie que dans les situations suivantes : syndrome dysentérique, syndrome septicémique, déshydratation majeure, terrains très vulnérables et diarrhée persistante plus de trois jours malgré le traitement symptomatique. Vous proposez une prise en charge ambulatoire avec traitement symptomatique par ralentisseurs du transit. Vous proposez de revoir la patiente en cas d’évolution défavorable. 72 heures plus tard, la patiente revient vous voir devant la persistance de la diarrhée. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’un ionogramme sanguin b. la réalisation d’un examen parasitologique des selles c. la réalisation d’une coproculture d. la réalisation d’une rectosigmoidoscopie e. un traitement d’épreuve par amoxicilline acide clavulanique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens complémentaires comportent : NFS, CRP, coproculture, examen parasitologique des selles. La rectosigmoidoscopie est indiquée en cas de syndrome dysentérique. Le traitement d’épreuve repose sur la ciprofloxacine. Vous traitez votre patiente par ciprofloxacine pendant 5 jours. Vous recevez cinq jours plus tard les résultats de la coproculture de votre patiente dont voici le compte rendu: présence de leucocytes à l’examen direct, avec présence d’Escherichia Coli nombreux, de Staphylocoque aureus et de Candida albicans. Concernant les résultats de la coproculture, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la présence de leucocytes à l’examen direct confirme l’origine infectieuse de la diarrhée b. la coproculture n’a pas identifié de germes pathogènes c. la patiente présente une infection digestive à staphylocoque aureus d. la présence d’Escherichia coli non typé dans les selles témoigne d’un portage sain e. la coproculture standard élimine une colite à clostridium difficile
["B", "D"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation une patiente de 26 ans pour une diarrhée évoluant depuis 2 jours à raison de 8 selles liquides par 24 heures. L’examen clinique retrouve une perte de poids corporel de 1 kg, il n’y pas de pli cutané, la fréquence cardiaque est à 80 bpm, l’abdomen est souple, la température est à 37,5°C. L’interrogatoire ne met pas en évidence de voyage récent ni d’introduction d’un nouveau traitement. Concernant les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une diarrhée est définie par un poids moyen des selles > 100 g/j b. la patiente présente une diarrhée aigue c. la patiente présente un syndrome dysentérique d. le diagnostic le plus probable est une maladie cœliaque e. la diarrhée aigüe concerne 1 personne sur 100 chaque année A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition diarrhée = Poids de selles > 300 g/24 h, aigue car évoluant depuis moins de deux semaines. Dans les pays développés, on recense environ un épisode digestif aigu (vomissements et/ou diarrhée) par an et par habitant. 5 % des habitants consultent chaque année en France un médecin généraliste pour une diarrhée aiguë ne cédant pas en 24 heures. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’une coproculture b. un dosage de la CRP c. aucun examen complémentaire d. un traitement ambulatoire e. un traitement d’épreuve par ciprofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d’examens complémentaires d’emblée ne se justifie que dans les situations suivantes : syndrome dysentérique, syndrome septicémique, déshydratation majeure, terrains très vulnérables et diarrhée persistante plus de trois jours malgré le traitement symptomatique. Vous proposez une prise en charge ambulatoire avec traitement symptomatique par ralentisseurs du transit. Vous proposez de revoir la patiente en cas d’évolution défavorable. 72 heures plus tard, la patiente revient vous voir devant la persistance de la diarrhée. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’un ionogramme sanguin b. la réalisation d’un examen parasitologique des selles c. la réalisation d’une coproculture d. la réalisation d’une rectosigmoidoscopie e. un traitement d’épreuve par amoxicilline acide clavulanique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens complémentaires comportent : NFS, CRP, coproculture, examen parasitologique des selles. La rectosigmoidoscopie est indiquée en cas de syndrome dysentérique. Le traitement d’épreuve repose sur la ciprofloxacine. Vous traitez votre patiente par ciprofloxacine pendant 5 jours. Vous recevez cinq jours plus tard les résultats de la coproculture de votre patiente dont voici le compte rendu: présence de leucocytes à l’examen direct, avec présence d’Escherichia Coli nombreux, de Staphylocoque aureus et de Candida albicans. Concernant les résultats de la coproculture, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la présence de leucocytes à l’examen direct confirme l’origine infectieuse de la diarrhée b. la coproculture n’a pas identifié de germes pathogènes c. la patiente présente une infection digestive à staphylocoque aureus d. la présence d’Escherichia coli non typé dans les selles témoigne d’un portage sain e. la coproculture standard élimine une colite à clostridium difficile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la présence d’Escherichia coli non typés, de Staphylococcus aureus (pathogène seulement via l’ingestion de toxines) et de Candida albicans n’est pas pathogène en soi, témoignant seulement d’un portage sain. La coproculture standard ne recherche pas les toxines du clostridium difficile. Pour éliminer le clostridium difficile, il est nécessaire d’effectuer une recherche spécifique. Le traitement symptomatique et antibiotique s’avère finalement efficace mais quelques semaines plus tard, la patiente note la réapparition d’une diarrhée. Elle revient vous voir 4 mois plus tard pour la persistance de 6 selles liquides et impérieuses par jour associées à des douleurs abdominales et à des ballonnements. Elle a perdu 3 kg depuis le début des symptômes. Parmi les arguments cliniques qui seraient en faveur d’une maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. selles essentiellement matinales et post prandiales cédant au jeun b. selles graisseuses c. diarrhée cédant aux ralentisseurs du transit d. antécédent personnel de maladies auto-immunes e. la présence de flush
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation une patiente de 26 ans pour une diarrhée évoluant depuis 2 jours à raison de 8 selles liquides par 24 heures. L’examen clinique retrouve une perte de poids corporel de 1 kg, il n’y pas de pli cutané, la fréquence cardiaque est à 80 bpm, l’abdomen est souple, la température est à 37,5°C. L’interrogatoire ne met pas en évidence de voyage récent ni d’introduction d’un nouveau traitement. Concernant les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une diarrhée est définie par un poids moyen des selles > 100 g/j b. la patiente présente une diarrhée aigue c. la patiente présente un syndrome dysentérique d. le diagnostic le plus probable est une maladie cœliaque e. la diarrhée aigüe concerne 1 personne sur 100 chaque année A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition diarrhée = Poids de selles > 300 g/24 h, aigue car évoluant depuis moins de deux semaines. Dans les pays développés, on recense environ un épisode digestif aigu (vomissements et/ou diarrhée) par an et par habitant. 5 % des habitants consultent chaque année en France un médecin généraliste pour une diarrhée aiguë ne cédant pas en 24 heures. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’une coproculture b. un dosage de la CRP c. aucun examen complémentaire d. un traitement ambulatoire e. un traitement d’épreuve par ciprofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d’examens complémentaires d’emblée ne se justifie que dans les situations suivantes : syndrome dysentérique, syndrome septicémique, déshydratation majeure, terrains très vulnérables et diarrhée persistante plus de trois jours malgré le traitement symptomatique. Vous proposez une prise en charge ambulatoire avec traitement symptomatique par ralentisseurs du transit. Vous proposez de revoir la patiente en cas d’évolution défavorable. 72 heures plus tard, la patiente revient vous voir devant la persistance de la diarrhée. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’un ionogramme sanguin b. la réalisation d’un examen parasitologique des selles c. la réalisation d’une coproculture d. la réalisation d’une rectosigmoidoscopie e. un traitement d’épreuve par amoxicilline acide clavulanique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens complémentaires comportent : NFS, CRP, coproculture, examen parasitologique des selles. La rectosigmoidoscopie est indiquée en cas de syndrome dysentérique. Le traitement d’épreuve repose sur la ciprofloxacine. Vous traitez votre patiente par ciprofloxacine pendant 5 jours. Vous recevez cinq jours plus tard les résultats de la coproculture de votre patiente dont voici le compte rendu: présence de leucocytes à l’examen direct, avec présence d’Escherichia Coli nombreux, de Staphylocoque aureus et de Candida albicans. Concernant les résultats de la coproculture, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la présence de leucocytes à l’examen direct confirme l’origine infectieuse de la diarrhée b. la coproculture n’a pas identifié de germes pathogènes c. la patiente présente une infection digestive à staphylocoque aureus d. la présence d’Escherichia coli non typé dans les selles témoigne d’un portage sain e. la coproculture standard élimine une colite à clostridium difficile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la présence d’Escherichia coli non typés, de Staphylococcus aureus (pathogène seulement via l’ingestion de toxines) et de Candida albicans n’est pas pathogène en soi, témoignant seulement d’un portage sain. La coproculture standard ne recherche pas les toxines du clostridium difficile. Pour éliminer le clostridium difficile, il est nécessaire d’effectuer une recherche spécifique. Le traitement symptomatique et antibiotique s’avère finalement efficace mais quelques semaines plus tard, la patiente note la réapparition d’une diarrhée. Elle revient vous voir 4 mois plus tard pour la persistance de 6 selles liquides et impérieuses par jour associées à des douleurs abdominales et à des ballonnements. Elle a perdu 3 kg depuis le début des symptômes. Parmi les arguments cliniques qui seraient en faveur d’une maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. selles essentiellement matinales et post prandiales cédant au jeun b. selles graisseuses c. diarrhée cédant aux ralentisseurs du transit d. antécédent personnel de maladies auto-immunes e. la présence de flush A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il s’agit d’une diarrhée par malabsorption et non pas motrice. Parmi les anomalies biologiques qui seraient compatibles avec le diagnostic de maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? L’interrogatoire retrouve des selles diurnes et nocturnes, volumineuses et graisseuses. La diarrhée n’est pas améliorée par le jeun ni par les ralentisseurs du transit. a. taux de prothrombine bas b. cytolyse hépatique inexpliquée c. C Reactive Protéine (CRP) augmentée d. hyperéosinophilie e. ferritine basse
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation une patiente de 26 ans pour une diarrhée évoluant depuis 2 jours à raison de 8 selles liquides par 24 heures. L’examen clinique retrouve une perte de poids corporel de 1 kg, il n’y pas de pli cutané, la fréquence cardiaque est à 80 bpm, l’abdomen est souple, la température est à 37,5°C. L’interrogatoire ne met pas en évidence de voyage récent ni d’introduction d’un nouveau traitement. Concernant les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une diarrhée est définie par un poids moyen des selles > 100 g/j b. la patiente présente une diarrhée aigue c. la patiente présente un syndrome dysentérique d. le diagnostic le plus probable est une maladie cœliaque e. la diarrhée aigüe concerne 1 personne sur 100 chaque année A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition diarrhée = Poids de selles > 300 g/24 h, aigue car évoluant depuis moins de deux semaines. Dans les pays développés, on recense environ un épisode digestif aigu (vomissements et/ou diarrhée) par an et par habitant. 5 % des habitants consultent chaque année en France un médecin généraliste pour une diarrhée aiguë ne cédant pas en 24 heures. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’une coproculture b. un dosage de la CRP c. aucun examen complémentaire d. un traitement ambulatoire e. un traitement d’épreuve par ciprofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d’examens complémentaires d’emblée ne se justifie que dans les situations suivantes : syndrome dysentérique, syndrome septicémique, déshydratation majeure, terrains très vulnérables et diarrhée persistante plus de trois jours malgré le traitement symptomatique. Vous proposez une prise en charge ambulatoire avec traitement symptomatique par ralentisseurs du transit. Vous proposez de revoir la patiente en cas d’évolution défavorable. 72 heures plus tard, la patiente revient vous voir devant la persistance de la diarrhée. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’un ionogramme sanguin b. la réalisation d’un examen parasitologique des selles c. la réalisation d’une coproculture d. la réalisation d’une rectosigmoidoscopie e. un traitement d’épreuve par amoxicilline acide clavulanique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens complémentaires comportent : NFS, CRP, coproculture, examen parasitologique des selles. La rectosigmoidoscopie est indiquée en cas de syndrome dysentérique. Le traitement d’épreuve repose sur la ciprofloxacine. Vous traitez votre patiente par ciprofloxacine pendant 5 jours. Vous recevez cinq jours plus tard les résultats de la coproculture de votre patiente dont voici le compte rendu: présence de leucocytes à l’examen direct, avec présence d’Escherichia Coli nombreux, de Staphylocoque aureus et de Candida albicans. Concernant les résultats de la coproculture, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la présence de leucocytes à l’examen direct confirme l’origine infectieuse de la diarrhée b. la coproculture n’a pas identifié de germes pathogènes c. la patiente présente une infection digestive à staphylocoque aureus d. la présence d’Escherichia coli non typé dans les selles témoigne d’un portage sain e. la coproculture standard élimine une colite à clostridium difficile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la présence d’Escherichia coli non typés, de Staphylococcus aureus (pathogène seulement via l’ingestion de toxines) et de Candida albicans n’est pas pathogène en soi, témoignant seulement d’un portage sain. La coproculture standard ne recherche pas les toxines du clostridium difficile. Pour éliminer le clostridium difficile, il est nécessaire d’effectuer une recherche spécifique. Le traitement symptomatique et antibiotique s’avère finalement efficace mais quelques semaines plus tard, la patiente note la réapparition d’une diarrhée. Elle revient vous voir 4 mois plus tard pour la persistance de 6 selles liquides et impérieuses par jour associées à des douleurs abdominales et à des ballonnements. Elle a perdu 3 kg depuis le début des symptômes. Parmi les arguments cliniques qui seraient en faveur d’une maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. selles essentiellement matinales et post prandiales cédant au jeun b. selles graisseuses c. diarrhée cédant aux ralentisseurs du transit d. antécédent personnel de maladies auto-immunes e. la présence de flush A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il s’agit d’une diarrhée par malabsorption et non pas motrice. Parmi les anomalies biologiques qui seraient compatibles avec le diagnostic de maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? L’interrogatoire retrouve des selles diurnes et nocturnes, volumineuses et graisseuses. La diarrhée n’est pas améliorée par le jeun ni par les ralentisseurs du transit. a. taux de prothrombine bas b. cytolyse hépatique inexpliquée c. C Reactive Protéine (CRP) augmentée d. hyperéosinophilie e. ferritine basse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le bilan biologique retrouve un syndrome biologique de malabsorption. Le TP est bas sur une malabsorption de la vitamine K. Concernant les explorations à proposer en première intention dans le cadre de cette diarrhée chronique, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. recherche d’anticorps anti-transglutaminase b. recherche HLA DQ2 ou DQ8 c. dosage de la TSH d. vidéocapsule endocopique e. un scanner abdominopelvien
["A", "C"]
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Vous recevez en consultation une patiente de 26 ans pour une diarrhée évoluant depuis 2 jours à raison de 8 selles liquides par 24 heures. L’examen clinique retrouve une perte de poids corporel de 1 kg, il n’y pas de pli cutané, la fréquence cardiaque est à 80 bpm, l’abdomen est souple, la température est à 37,5°C. L’interrogatoire ne met pas en évidence de voyage récent ni d’introduction d’un nouveau traitement. Concernant les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une diarrhée est définie par un poids moyen des selles > 100 g/j b. la patiente présente une diarrhée aigue c. la patiente présente un syndrome dysentérique d. le diagnostic le plus probable est une maladie cœliaque e. la diarrhée aigüe concerne 1 personne sur 100 chaque année A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition diarrhée = Poids de selles > 300 g/24 h, aigue car évoluant depuis moins de deux semaines. Dans les pays développés, on recense environ un épisode digestif aigu (vomissements et/ou diarrhée) par an et par habitant. 5 % des habitants consultent chaque année en France un médecin généraliste pour une diarrhée aiguë ne cédant pas en 24 heures. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’une coproculture b. un dosage de la CRP c. aucun examen complémentaire d. un traitement ambulatoire e. un traitement d’épreuve par ciprofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d’examens complémentaires d’emblée ne se justifie que dans les situations suivantes : syndrome dysentérique, syndrome septicémique, déshydratation majeure, terrains très vulnérables et diarrhée persistante plus de trois jours malgré le traitement symptomatique. Vous proposez une prise en charge ambulatoire avec traitement symptomatique par ralentisseurs du transit. Vous proposez de revoir la patiente en cas d’évolution défavorable. 72 heures plus tard, la patiente revient vous voir devant la persistance de la diarrhée. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’un ionogramme sanguin b. la réalisation d’un examen parasitologique des selles c. la réalisation d’une coproculture d. la réalisation d’une rectosigmoidoscopie e. un traitement d’épreuve par amoxicilline acide clavulanique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens complémentaires comportent : NFS, CRP, coproculture, examen parasitologique des selles. La rectosigmoidoscopie est indiquée en cas de syndrome dysentérique. Le traitement d’épreuve repose sur la ciprofloxacine. Vous traitez votre patiente par ciprofloxacine pendant 5 jours. Vous recevez cinq jours plus tard les résultats de la coproculture de votre patiente dont voici le compte rendu: présence de leucocytes à l’examen direct, avec présence d’Escherichia Coli nombreux, de Staphylocoque aureus et de Candida albicans. Concernant les résultats de la coproculture, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la présence de leucocytes à l’examen direct confirme l’origine infectieuse de la diarrhée b. la coproculture n’a pas identifié de germes pathogènes c. la patiente présente une infection digestive à staphylocoque aureus d. la présence d’Escherichia coli non typé dans les selles témoigne d’un portage sain e. la coproculture standard élimine une colite à clostridium difficile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la présence d’Escherichia coli non typés, de Staphylococcus aureus (pathogène seulement via l’ingestion de toxines) et de Candida albicans n’est pas pathogène en soi, témoignant seulement d’un portage sain. La coproculture standard ne recherche pas les toxines du clostridium difficile. Pour éliminer le clostridium difficile, il est nécessaire d’effectuer une recherche spécifique. Le traitement symptomatique et antibiotique s’avère finalement efficace mais quelques semaines plus tard, la patiente note la réapparition d’une diarrhée. Elle revient vous voir 4 mois plus tard pour la persistance de 6 selles liquides et impérieuses par jour associées à des douleurs abdominales et à des ballonnements. Elle a perdu 3 kg depuis le début des symptômes. Parmi les arguments cliniques qui seraient en faveur d’une maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. selles essentiellement matinales et post prandiales cédant au jeun b. selles graisseuses c. diarrhée cédant aux ralentisseurs du transit d. antécédent personnel de maladies auto-immunes e. la présence de flush A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il s’agit d’une diarrhée par malabsorption et non pas motrice. Parmi les anomalies biologiques qui seraient compatibles avec le diagnostic de maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? L’interrogatoire retrouve des selles diurnes et nocturnes, volumineuses et graisseuses. La diarrhée n’est pas améliorée par le jeun ni par les ralentisseurs du transit. a. taux de prothrombine bas b. cytolyse hépatique inexpliquée c. C Reactive Protéine (CRP) augmentée d. hyperéosinophilie e. ferritine basse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le bilan biologique retrouve un syndrome biologique de malabsorption. Le TP est bas sur une malabsorption de la vitamine K. Concernant les explorations à proposer en première intention dans le cadre de cette diarrhée chronique, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. recherche d’anticorps anti-transglutaminase b. recherche HLA DQ2 ou DQ8 c. dosage de la TSH d. vidéocapsule endocopique e. un scanner abdominopelvien A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bonne sensibilité et spécificité des Anticorps IgA antitransglutaminase, à coupler au dosage pondéral des immunoglobulines afin d’éliminer un déficit constitutionnel en IgA. L’hyperthyroidie est une cause fréquente de diarrhée chronique. Pas de vidéocapsule en premier intention, on réalisera en cas de bilan de débrouillage de la diarrhée négatif une FOGD et une iléocoloscopie en première intention. Votre bilan sanguin retrouve un TP bas, une carence en folates et en vitamine B12 ainsi qu’une hypophosphorémie. Les anticorps anti transglutaminase sont très fortement positifs. Vous suspectez donc une maladie cœliaque. Concernant le diagnostic positif de maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. l’évolution favorable sous régime sans gluten pose le diagnostic b. la positivité des anticorps anti-transglutaminase suffit au diagnostic c. vous réalisez une iléo-coloscopie pour biopsies iléales d. vous recherchez des ulcérations aphtoïdes au niveau de l’intestin grêle e. le diagnostic est histologique avec présence d’une atrophie villositaire totale ou subtotale
["E"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation une patiente de 26 ans pour une diarrhée évoluant depuis 2 jours à raison de 8 selles liquides par 24 heures. L’examen clinique retrouve une perte de poids corporel de 1 kg, il n’y pas de pli cutané, la fréquence cardiaque est à 80 bpm, l’abdomen est souple, la température est à 37,5°C. L’interrogatoire ne met pas en évidence de voyage récent ni d’introduction d’un nouveau traitement. Concernant les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une diarrhée est définie par un poids moyen des selles > 100 g/j b. la patiente présente une diarrhée aigue c. la patiente présente un syndrome dysentérique d. le diagnostic le plus probable est une maladie cœliaque e. la diarrhée aigüe concerne 1 personne sur 100 chaque année A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition diarrhée = Poids de selles > 300 g/24 h, aigue car évoluant depuis moins de deux semaines. Dans les pays développés, on recense environ un épisode digestif aigu (vomissements et/ou diarrhée) par an et par habitant. 5 % des habitants consultent chaque année en France un médecin généraliste pour une diarrhée aiguë ne cédant pas en 24 heures. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’une coproculture b. un dosage de la CRP c. aucun examen complémentaire d. un traitement ambulatoire e. un traitement d’épreuve par ciprofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d’examens complémentaires d’emblée ne se justifie que dans les situations suivantes : syndrome dysentérique, syndrome septicémique, déshydratation majeure, terrains très vulnérables et diarrhée persistante plus de trois jours malgré le traitement symptomatique. Vous proposez une prise en charge ambulatoire avec traitement symptomatique par ralentisseurs du transit. Vous proposez de revoir la patiente en cas d’évolution défavorable. 72 heures plus tard, la patiente revient vous voir devant la persistance de la diarrhée. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’un ionogramme sanguin b. la réalisation d’un examen parasitologique des selles c. la réalisation d’une coproculture d. la réalisation d’une rectosigmoidoscopie e. un traitement d’épreuve par amoxicilline acide clavulanique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens complémentaires comportent : NFS, CRP, coproculture, examen parasitologique des selles. La rectosigmoidoscopie est indiquée en cas de syndrome dysentérique. Le traitement d’épreuve repose sur la ciprofloxacine. Vous traitez votre patiente par ciprofloxacine pendant 5 jours. Vous recevez cinq jours plus tard les résultats de la coproculture de votre patiente dont voici le compte rendu: présence de leucocytes à l’examen direct, avec présence d’Escherichia Coli nombreux, de Staphylocoque aureus et de Candida albicans. Concernant les résultats de la coproculture, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la présence de leucocytes à l’examen direct confirme l’origine infectieuse de la diarrhée b. la coproculture n’a pas identifié de germes pathogènes c. la patiente présente une infection digestive à staphylocoque aureus d. la présence d’Escherichia coli non typé dans les selles témoigne d’un portage sain e. la coproculture standard élimine une colite à clostridium difficile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la présence d’Escherichia coli non typés, de Staphylococcus aureus (pathogène seulement via l’ingestion de toxines) et de Candida albicans n’est pas pathogène en soi, témoignant seulement d’un portage sain. La coproculture standard ne recherche pas les toxines du clostridium difficile. Pour éliminer le clostridium difficile, il est nécessaire d’effectuer une recherche spécifique. Le traitement symptomatique et antibiotique s’avère finalement efficace mais quelques semaines plus tard, la patiente note la réapparition d’une diarrhée. Elle revient vous voir 4 mois plus tard pour la persistance de 6 selles liquides et impérieuses par jour associées à des douleurs abdominales et à des ballonnements. Elle a perdu 3 kg depuis le début des symptômes. Parmi les arguments cliniques qui seraient en faveur d’une maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. selles essentiellement matinales et post prandiales cédant au jeun b. selles graisseuses c. diarrhée cédant aux ralentisseurs du transit d. antécédent personnel de maladies auto-immunes e. la présence de flush A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il s’agit d’une diarrhée par malabsorption et non pas motrice. Parmi les anomalies biologiques qui seraient compatibles avec le diagnostic de maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? L’interrogatoire retrouve des selles diurnes et nocturnes, volumineuses et graisseuses. La diarrhée n’est pas améliorée par le jeun ni par les ralentisseurs du transit. a. taux de prothrombine bas b. cytolyse hépatique inexpliquée c. C Reactive Protéine (CRP) augmentée d. hyperéosinophilie e. ferritine basse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le bilan biologique retrouve un syndrome biologique de malabsorption. Le TP est bas sur une malabsorption de la vitamine K. Concernant les explorations à proposer en première intention dans le cadre de cette diarrhée chronique, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. recherche d’anticorps anti-transglutaminase b. recherche HLA DQ2 ou DQ8 c. dosage de la TSH d. vidéocapsule endocopique e. un scanner abdominopelvien A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bonne sensibilité et spécificité des Anticorps IgA antitransglutaminase, à coupler au dosage pondéral des immunoglobulines afin d’éliminer un déficit constitutionnel en IgA. L’hyperthyroidie est une cause fréquente de diarrhée chronique. Pas de vidéocapsule en premier intention, on réalisera en cas de bilan de débrouillage de la diarrhée négatif une FOGD et une iléocoloscopie en première intention. Votre bilan sanguin retrouve un TP bas, une carence en folates et en vitamine B12 ainsi qu’une hypophosphorémie. Les anticorps anti transglutaminase sont très fortement positifs. Vous suspectez donc une maladie cœliaque. Concernant le diagnostic positif de maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. l’évolution favorable sous régime sans gluten pose le diagnostic b. la positivité des anticorps anti-transglutaminase suffit au diagnostic c. vous réalisez une iléo-coloscopie pour biopsies iléales d. vous recherchez des ulcérations aphtoïdes au niveau de l’intestin grêle e. le diagnostic est histologique avec présence d’une atrophie villositaire totale ou subtotale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. le diagnostic de la maladie cœliaque est histologique sur des biopsies duodénales au cours d’une endoscopie œsogastroduodénale et met en évidence : une atrophie villositaire totale ou subtotale, une augmentation du nombre des lymphocytes intra-épithéliaux, une infiltration lympho-plasmocytaire du chorion avec présence de polynucléaires L’endoscopie oesogastroduodénale identifie une atrophie villositaire. Les biopsies duodénales retrouvent une atrophie villositaire subtotale et un infiltrat lympho-plasmocytaire. La coloscopie est normale. Concernant le traitement de la maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? Le diagnostic de maladie cœliaque est posé. a. prise en charge allergologique b. immunosupresseurs c. corticoides d. régime sans gluten e. régime sans lactose
["D"]
mcq
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null
Vous recevez en consultation une patiente de 26 ans pour une diarrhée évoluant depuis 2 jours à raison de 8 selles liquides par 24 heures. L’examen clinique retrouve une perte de poids corporel de 1 kg, il n’y pas de pli cutané, la fréquence cardiaque est à 80 bpm, l’abdomen est souple, la température est à 37,5°C. L’interrogatoire ne met pas en évidence de voyage récent ni d’introduction d’un nouveau traitement. Concernant les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une diarrhée est définie par un poids moyen des selles > 100 g/j b. la patiente présente une diarrhée aigue c. la patiente présente un syndrome dysentérique d. le diagnostic le plus probable est une maladie cœliaque e. la diarrhée aigüe concerne 1 personne sur 100 chaque année A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition diarrhée = Poids de selles > 300 g/24 h, aigue car évoluant depuis moins de deux semaines. Dans les pays développés, on recense environ un épisode digestif aigu (vomissements et/ou diarrhée) par an et par habitant. 5 % des habitants consultent chaque année en France un médecin généraliste pour une diarrhée aiguë ne cédant pas en 24 heures. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’une coproculture b. un dosage de la CRP c. aucun examen complémentaire d. un traitement ambulatoire e. un traitement d’épreuve par ciprofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d’examens complémentaires d’emblée ne se justifie que dans les situations suivantes : syndrome dysentérique, syndrome septicémique, déshydratation majeure, terrains très vulnérables et diarrhée persistante plus de trois jours malgré le traitement symptomatique. Vous proposez une prise en charge ambulatoire avec traitement symptomatique par ralentisseurs du transit. Vous proposez de revoir la patiente en cas d’évolution défavorable. 72 heures plus tard, la patiente revient vous voir devant la persistance de la diarrhée. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’un ionogramme sanguin b. la réalisation d’un examen parasitologique des selles c. la réalisation d’une coproculture d. la réalisation d’une rectosigmoidoscopie e. un traitement d’épreuve par amoxicilline acide clavulanique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens complémentaires comportent : NFS, CRP, coproculture, examen parasitologique des selles. La rectosigmoidoscopie est indiquée en cas de syndrome dysentérique. Le traitement d’épreuve repose sur la ciprofloxacine. Vous traitez votre patiente par ciprofloxacine pendant 5 jours. Vous recevez cinq jours plus tard les résultats de la coproculture de votre patiente dont voici le compte rendu: présence de leucocytes à l’examen direct, avec présence d’Escherichia Coli nombreux, de Staphylocoque aureus et de Candida albicans. Concernant les résultats de la coproculture, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la présence de leucocytes à l’examen direct confirme l’origine infectieuse de la diarrhée b. la coproculture n’a pas identifié de germes pathogènes c. la patiente présente une infection digestive à staphylocoque aureus d. la présence d’Escherichia coli non typé dans les selles témoigne d’un portage sain e. la coproculture standard élimine une colite à clostridium difficile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la présence d’Escherichia coli non typés, de Staphylococcus aureus (pathogène seulement via l’ingestion de toxines) et de Candida albicans n’est pas pathogène en soi, témoignant seulement d’un portage sain. La coproculture standard ne recherche pas les toxines du clostridium difficile. Pour éliminer le clostridium difficile, il est nécessaire d’effectuer une recherche spécifique. Le traitement symptomatique et antibiotique s’avère finalement efficace mais quelques semaines plus tard, la patiente note la réapparition d’une diarrhée. Elle revient vous voir 4 mois plus tard pour la persistance de 6 selles liquides et impérieuses par jour associées à des douleurs abdominales et à des ballonnements. Elle a perdu 3 kg depuis le début des symptômes. Parmi les arguments cliniques qui seraient en faveur d’une maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. selles essentiellement matinales et post prandiales cédant au jeun b. selles graisseuses c. diarrhée cédant aux ralentisseurs du transit d. antécédent personnel de maladies auto-immunes e. la présence de flush A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il s’agit d’une diarrhée par malabsorption et non pas motrice. Parmi les anomalies biologiques qui seraient compatibles avec le diagnostic de maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? L’interrogatoire retrouve des selles diurnes et nocturnes, volumineuses et graisseuses. La diarrhée n’est pas améliorée par le jeun ni par les ralentisseurs du transit. a. taux de prothrombine bas b. cytolyse hépatique inexpliquée c. C Reactive Protéine (CRP) augmentée d. hyperéosinophilie e. ferritine basse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le bilan biologique retrouve un syndrome biologique de malabsorption. Le TP est bas sur une malabsorption de la vitamine K. Concernant les explorations à proposer en première intention dans le cadre de cette diarrhée chronique, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. recherche d’anticorps anti-transglutaminase b. recherche HLA DQ2 ou DQ8 c. dosage de la TSH d. vidéocapsule endocopique e. un scanner abdominopelvien A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bonne sensibilité et spécificité des Anticorps IgA antitransglutaminase, à coupler au dosage pondéral des immunoglobulines afin d’éliminer un déficit constitutionnel en IgA. L’hyperthyroidie est une cause fréquente de diarrhée chronique. Pas de vidéocapsule en premier intention, on réalisera en cas de bilan de débrouillage de la diarrhée négatif une FOGD et une iléocoloscopie en première intention. Votre bilan sanguin retrouve un TP bas, une carence en folates et en vitamine B12 ainsi qu’une hypophosphorémie. Les anticorps anti transglutaminase sont très fortement positifs. Vous suspectez donc une maladie cœliaque. Concernant le diagnostic positif de maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. l’évolution favorable sous régime sans gluten pose le diagnostic b. la positivité des anticorps anti-transglutaminase suffit au diagnostic c. vous réalisez une iléo-coloscopie pour biopsies iléales d. vous recherchez des ulcérations aphtoïdes au niveau de l’intestin grêle e. le diagnostic est histologique avec présence d’une atrophie villositaire totale ou subtotale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. le diagnostic de la maladie cœliaque est histologique sur des biopsies duodénales au cours d’une endoscopie œsogastroduodénale et met en évidence : une atrophie villositaire totale ou subtotale, une augmentation du nombre des lymphocytes intra-épithéliaux, une infiltration lympho-plasmocytaire du chorion avec présence de polynucléaires L’endoscopie oesogastroduodénale identifie une atrophie villositaire. Les biopsies duodénales retrouvent une atrophie villositaire subtotale et un infiltrat lympho-plasmocytaire. La coloscopie est normale. Concernant le traitement de la maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? Le diagnostic de maladie cœliaque est posé. a. prise en charge allergologique b. immunosupresseurs c. corticoides d. régime sans gluten e. régime sans lactose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. le traitement de la maladie coeliaque repose exclusivement par le régime sans gluten, qui doit être strict. Les farines de blé, de seigle, d’orge contiennent des peptides toxiques pour la muqueuse intestinale des sujets coeliaques. L’explication du régime par un diététicien expérimenté est nécessaire, et l’adhésion auprès d’associations de malades est préconisée afin d’obtenir la liste actualisée des produits et médicaments sans gluten. Sous régime sans gluten strict bien suivi, les signes cliniques et les anomalies biologiques régressent habituellement en 1 à 3 mois, les anticorps spécifiques disparaissent après un an. L’atrophie villositaire ne régresse généralement pas avant 6 à 24 mois de régime sans gluten. Six ans plus tard, la patiente présente une récidive de la diarrhée. Concernant les hypothèses les plus plausibles, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. un adénocarcinome du grêle b. une mauvaise observance du régime c. un lymphome du grêle d. une tumeur neuro-endocrine du grêle e. une maladie de Crohn
["A", "B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez en consultation une patiente de 26 ans pour une diarrhée évoluant depuis 2 jours à raison de 8 selles liquides par 24 heures. L’examen clinique retrouve une perte de poids corporel de 1 kg, il n’y pas de pli cutané, la fréquence cardiaque est à 80 bpm, l’abdomen est souple, la température est à 37,5°C. L’interrogatoire ne met pas en évidence de voyage récent ni d’introduction d’un nouveau traitement. Concernant les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une diarrhée est définie par un poids moyen des selles > 100 g/j b. la patiente présente une diarrhée aigue c. la patiente présente un syndrome dysentérique d. le diagnostic le plus probable est une maladie cœliaque e. la diarrhée aigüe concerne 1 personne sur 100 chaque année A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition diarrhée = Poids de selles > 300 g/24 h, aigue car évoluant depuis moins de deux semaines. Dans les pays développés, on recense environ un épisode digestif aigu (vomissements et/ou diarrhée) par an et par habitant. 5 % des habitants consultent chaque année en France un médecin généraliste pour une diarrhée aiguë ne cédant pas en 24 heures. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’une coproculture b. un dosage de la CRP c. aucun examen complémentaire d. un traitement ambulatoire e. un traitement d’épreuve par ciprofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d’examens complémentaires d’emblée ne se justifie que dans les situations suivantes : syndrome dysentérique, syndrome septicémique, déshydratation majeure, terrains très vulnérables et diarrhée persistante plus de trois jours malgré le traitement symptomatique. Vous proposez une prise en charge ambulatoire avec traitement symptomatique par ralentisseurs du transit. Vous proposez de revoir la patiente en cas d’évolution défavorable. 72 heures plus tard, la patiente revient vous voir devant la persistance de la diarrhée. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’un ionogramme sanguin b. la réalisation d’un examen parasitologique des selles c. la réalisation d’une coproculture d. la réalisation d’une rectosigmoidoscopie e. un traitement d’épreuve par amoxicilline acide clavulanique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens complémentaires comportent : NFS, CRP, coproculture, examen parasitologique des selles. La rectosigmoidoscopie est indiquée en cas de syndrome dysentérique. Le traitement d’épreuve repose sur la ciprofloxacine. Vous traitez votre patiente par ciprofloxacine pendant 5 jours. Vous recevez cinq jours plus tard les résultats de la coproculture de votre patiente dont voici le compte rendu: présence de leucocytes à l’examen direct, avec présence d’Escherichia Coli nombreux, de Staphylocoque aureus et de Candida albicans. Concernant les résultats de la coproculture, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la présence de leucocytes à l’examen direct confirme l’origine infectieuse de la diarrhée b. la coproculture n’a pas identifié de germes pathogènes c. la patiente présente une infection digestive à staphylocoque aureus d. la présence d’Escherichia coli non typé dans les selles témoigne d’un portage sain e. la coproculture standard élimine une colite à clostridium difficile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la présence d’Escherichia coli non typés, de Staphylococcus aureus (pathogène seulement via l’ingestion de toxines) et de Candida albicans n’est pas pathogène en soi, témoignant seulement d’un portage sain. La coproculture standard ne recherche pas les toxines du clostridium difficile. Pour éliminer le clostridium difficile, il est nécessaire d’effectuer une recherche spécifique. Le traitement symptomatique et antibiotique s’avère finalement efficace mais quelques semaines plus tard, la patiente note la réapparition d’une diarrhée. Elle revient vous voir 4 mois plus tard pour la persistance de 6 selles liquides et impérieuses par jour associées à des douleurs abdominales et à des ballonnements. Elle a perdu 3 kg depuis le début des symptômes. Parmi les arguments cliniques qui seraient en faveur d’une maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. selles essentiellement matinales et post prandiales cédant au jeun b. selles graisseuses c. diarrhée cédant aux ralentisseurs du transit d. antécédent personnel de maladies auto-immunes e. la présence de flush A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il s’agit d’une diarrhée par malabsorption et non pas motrice. Parmi les anomalies biologiques qui seraient compatibles avec le diagnostic de maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? L’interrogatoire retrouve des selles diurnes et nocturnes, volumineuses et graisseuses. La diarrhée n’est pas améliorée par le jeun ni par les ralentisseurs du transit. a. taux de prothrombine bas b. cytolyse hépatique inexpliquée c. C Reactive Protéine (CRP) augmentée d. hyperéosinophilie e. ferritine basse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le bilan biologique retrouve un syndrome biologique de malabsorption. Le TP est bas sur une malabsorption de la vitamine K. Concernant les explorations à proposer en première intention dans le cadre de cette diarrhée chronique, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. recherche d’anticorps anti-transglutaminase b. recherche HLA DQ2 ou DQ8 c. dosage de la TSH d. vidéocapsule endocopique e. un scanner abdominopelvien A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bonne sensibilité et spécificité des Anticorps IgA antitransglutaminase, à coupler au dosage pondéral des immunoglobulines afin d’éliminer un déficit constitutionnel en IgA. L’hyperthyroidie est une cause fréquente de diarrhée chronique. Pas de vidéocapsule en premier intention, on réalisera en cas de bilan de débrouillage de la diarrhée négatif une FOGD et une iléocoloscopie en première intention. Votre bilan sanguin retrouve un TP bas, une carence en folates et en vitamine B12 ainsi qu’une hypophosphorémie. Les anticorps anti transglutaminase sont très fortement positifs. Vous suspectez donc une maladie cœliaque. Concernant le diagnostic positif de maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. l’évolution favorable sous régime sans gluten pose le diagnostic b. la positivité des anticorps anti-transglutaminase suffit au diagnostic c. vous réalisez une iléo-coloscopie pour biopsies iléales d. vous recherchez des ulcérations aphtoïdes au niveau de l’intestin grêle e. le diagnostic est histologique avec présence d’une atrophie villositaire totale ou subtotale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. le diagnostic de la maladie cœliaque est histologique sur des biopsies duodénales au cours d’une endoscopie œsogastroduodénale et met en évidence : une atrophie villositaire totale ou subtotale, une augmentation du nombre des lymphocytes intra-épithéliaux, une infiltration lympho-plasmocytaire du chorion avec présence de polynucléaires L’endoscopie oesogastroduodénale identifie une atrophie villositaire. Les biopsies duodénales retrouvent une atrophie villositaire subtotale et un infiltrat lympho-plasmocytaire. La coloscopie est normale. Concernant le traitement de la maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? Le diagnostic de maladie cœliaque est posé. a. prise en charge allergologique b. immunosupresseurs c. corticoides d. régime sans gluten e. régime sans lactose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. le traitement de la maladie coeliaque repose exclusivement par le régime sans gluten, qui doit être strict. Les farines de blé, de seigle, d’orge contiennent des peptides toxiques pour la muqueuse intestinale des sujets coeliaques. L’explication du régime par un diététicien expérimenté est nécessaire, et l’adhésion auprès d’associations de malades est préconisée afin d’obtenir la liste actualisée des produits et médicaments sans gluten. Sous régime sans gluten strict bien suivi, les signes cliniques et les anomalies biologiques régressent habituellement en 1 à 3 mois, les anticorps spécifiques disparaissent après un an. L’atrophie villositaire ne régresse généralement pas avant 6 à 24 mois de régime sans gluten. Six ans plus tard, la patiente présente une récidive de la diarrhée. Concernant les hypothèses les plus plausibles, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. un adénocarcinome du grêle b. une mauvaise observance du régime c. un lymphome du grêle d. une tumeur neuro-endocrine du grêle e. une maladie de Crohn A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de résistance au régime sans gluten, la première cause en est la mauvaise observance. Un lymphome invasif, un adéno-carcinome de l’intestin grêle ou une sprue réfractaire (lymphome intra-épithélial) sont les complications rares de la maladie coeliaque et pourraient être favorisés par un mauvais suivi du régime sans gluten. Le poids est stable et le régime sans gluten parfaitement suivi. Les anticorps anti-transglutaminase sont négatifs. Vous réalisez une nouvelle FOGD avec biopsies duodénales. Il n’y a plus d’atrophie villositaire. Vous évoquez la possibilité d’un syndrome de l’intestin irritable. Concernant les arguments cliniques en faveur d’un syndrome de l’intestin irritable, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. une diarrhée diurne et nocturne b. symptômes améliorés lors des périodes de repos c. une perte pondérale associée d. ballonnement abdominal associé e. douleurs à type de spasme
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Vous recevez en consultation une patiente de 26 ans pour une diarrhée évoluant depuis 2 jours à raison de 8 selles liquides par 24 heures. L’examen clinique retrouve une perte de poids corporel de 1 kg, il n’y pas de pli cutané, la fréquence cardiaque est à 80 bpm, l’abdomen est souple, la température est à 37,5°C. L’interrogatoire ne met pas en évidence de voyage récent ni d’introduction d’un nouveau traitement. Concernant les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. une diarrhée est définie par un poids moyen des selles > 100 g/j b. la patiente présente une diarrhée aigue c. la patiente présente un syndrome dysentérique d. le diagnostic le plus probable est une maladie cœliaque e. la diarrhée aigüe concerne 1 personne sur 100 chaque année A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Définition diarrhée = Poids de selles > 300 g/24 h, aigue car évoluant depuis moins de deux semaines. Dans les pays développés, on recense environ un épisode digestif aigu (vomissements et/ou diarrhée) par an et par habitant. 5 % des habitants consultent chaque année en France un médecin généraliste pour une diarrhée aiguë ne cédant pas en 24 heures. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’une coproculture b. un dosage de la CRP c. aucun examen complémentaire d. un traitement ambulatoire e. un traitement d’épreuve par ciprofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prescription d’examens complémentaires d’emblée ne se justifie que dans les situations suivantes : syndrome dysentérique, syndrome septicémique, déshydratation majeure, terrains très vulnérables et diarrhée persistante plus de trois jours malgré le traitement symptomatique. Vous proposez une prise en charge ambulatoire avec traitement symptomatique par ralentisseurs du transit. Vous proposez de revoir la patiente en cas d’évolution défavorable. 72 heures plus tard, la patiente revient vous voir devant la persistance de la diarrhée. Concernant la prise en charge de votre patiente, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la réalisation d’un ionogramme sanguin b. la réalisation d’un examen parasitologique des selles c. la réalisation d’une coproculture d. la réalisation d’une rectosigmoidoscopie e. un traitement d’épreuve par amoxicilline acide clavulanique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens complémentaires comportent : NFS, CRP, coproculture, examen parasitologique des selles. La rectosigmoidoscopie est indiquée en cas de syndrome dysentérique. Le traitement d’épreuve repose sur la ciprofloxacine. Vous traitez votre patiente par ciprofloxacine pendant 5 jours. Vous recevez cinq jours plus tard les résultats de la coproculture de votre patiente dont voici le compte rendu: présence de leucocytes à l’examen direct, avec présence d’Escherichia Coli nombreux, de Staphylocoque aureus et de Candida albicans. Concernant les résultats de la coproculture, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. la présence de leucocytes à l’examen direct confirme l’origine infectieuse de la diarrhée b. la coproculture n’a pas identifié de germes pathogènes c. la patiente présente une infection digestive à staphylocoque aureus d. la présence d’Escherichia coli non typé dans les selles témoigne d’un portage sain e. la coproculture standard élimine une colite à clostridium difficile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. la présence d’Escherichia coli non typés, de Staphylococcus aureus (pathogène seulement via l’ingestion de toxines) et de Candida albicans n’est pas pathogène en soi, témoignant seulement d’un portage sain. La coproculture standard ne recherche pas les toxines du clostridium difficile. Pour éliminer le clostridium difficile, il est nécessaire d’effectuer une recherche spécifique. Le traitement symptomatique et antibiotique s’avère finalement efficace mais quelques semaines plus tard, la patiente note la réapparition d’une diarrhée. Elle revient vous voir 4 mois plus tard pour la persistance de 6 selles liquides et impérieuses par jour associées à des douleurs abdominales et à des ballonnements. Elle a perdu 3 kg depuis le début des symptômes. Parmi les arguments cliniques qui seraient en faveur d’une maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. selles essentiellement matinales et post prandiales cédant au jeun b. selles graisseuses c. diarrhée cédant aux ralentisseurs du transit d. antécédent personnel de maladies auto-immunes e. la présence de flush A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. il s’agit d’une diarrhée par malabsorption et non pas motrice. Parmi les anomalies biologiques qui seraient compatibles avec le diagnostic de maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? L’interrogatoire retrouve des selles diurnes et nocturnes, volumineuses et graisseuses. La diarrhée n’est pas améliorée par le jeun ni par les ralentisseurs du transit. a. taux de prothrombine bas b. cytolyse hépatique inexpliquée c. C Reactive Protéine (CRP) augmentée d. hyperéosinophilie e. ferritine basse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. le bilan biologique retrouve un syndrome biologique de malabsorption. Le TP est bas sur une malabsorption de la vitamine K. Concernant les explorations à proposer en première intention dans le cadre de cette diarrhée chronique, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. recherche d’anticorps anti-transglutaminase b. recherche HLA DQ2 ou DQ8 c. dosage de la TSH d. vidéocapsule endocopique e. un scanner abdominopelvien A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bonne sensibilité et spécificité des Anticorps IgA antitransglutaminase, à coupler au dosage pondéral des immunoglobulines afin d’éliminer un déficit constitutionnel en IgA. L’hyperthyroidie est une cause fréquente de diarrhée chronique. Pas de vidéocapsule en premier intention, on réalisera en cas de bilan de débrouillage de la diarrhée négatif une FOGD et une iléocoloscopie en première intention. Votre bilan sanguin retrouve un TP bas, une carence en folates et en vitamine B12 ainsi qu’une hypophosphorémie. Les anticorps anti transglutaminase sont très fortement positifs. Vous suspectez donc une maladie cœliaque. Concernant le diagnostic positif de maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. l’évolution favorable sous régime sans gluten pose le diagnostic b. la positivité des anticorps anti-transglutaminase suffit au diagnostic c. vous réalisez une iléo-coloscopie pour biopsies iléales d. vous recherchez des ulcérations aphtoïdes au niveau de l’intestin grêle e. le diagnostic est histologique avec présence d’une atrophie villositaire totale ou subtotale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. le diagnostic de la maladie cœliaque est histologique sur des biopsies duodénales au cours d’une endoscopie œsogastroduodénale et met en évidence : une atrophie villositaire totale ou subtotale, une augmentation du nombre des lymphocytes intra-épithéliaux, une infiltration lympho-plasmocytaire du chorion avec présence de polynucléaires L’endoscopie oesogastroduodénale identifie une atrophie villositaire. Les biopsies duodénales retrouvent une atrophie villositaire subtotale et un infiltrat lympho-plasmocytaire. La coloscopie est normale. Concernant le traitement de la maladie cœliaque, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? Le diagnostic de maladie cœliaque est posé. a. prise en charge allergologique b. immunosupresseurs c. corticoides d. régime sans gluten e. régime sans lactose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. le traitement de la maladie coeliaque repose exclusivement par le régime sans gluten, qui doit être strict. Les farines de blé, de seigle, d’orge contiennent des peptides toxiques pour la muqueuse intestinale des sujets coeliaques. L’explication du régime par un diététicien expérimenté est nécessaire, et l’adhésion auprès d’associations de malades est préconisée afin d’obtenir la liste actualisée des produits et médicaments sans gluten. Sous régime sans gluten strict bien suivi, les signes cliniques et les anomalies biologiques régressent habituellement en 1 à 3 mois, les anticorps spécifiques disparaissent après un an. L’atrophie villositaire ne régresse généralement pas avant 6 à 24 mois de régime sans gluten. Six ans plus tard, la patiente présente une récidive de la diarrhée. Concernant les hypothèses les plus plausibles, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. un adénocarcinome du grêle b. une mauvaise observance du régime c. un lymphome du grêle d. une tumeur neuro-endocrine du grêle e. une maladie de Crohn A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas de résistance au régime sans gluten, la première cause en est la mauvaise observance. Un lymphome invasif, un adéno-carcinome de l’intestin grêle ou une sprue réfractaire (lymphome intra-épithélial) sont les complications rares de la maladie coeliaque et pourraient être favorisés par un mauvais suivi du régime sans gluten. Le poids est stable et le régime sans gluten parfaitement suivi. Les anticorps anti-transglutaminase sont négatifs. Vous réalisez une nouvelle FOGD avec biopsies duodénales. Il n’y a plus d’atrophie villositaire. Vous évoquez la possibilité d’un syndrome de l’intestin irritable. Concernant les arguments cliniques en faveur d’un syndrome de l’intestin irritable, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? a. une diarrhée diurne et nocturne b. symptômes améliorés lors des périodes de repos c. une perte pondérale associée d. ballonnement abdominal associé e. douleurs à type de spasme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. la diarrhée associée au syndrome de l’intestin irritable est de type motrice, donc le plus souvent exclusivement diurne, améliorée par le jeun et les ralentisseurs du transit. La douleur associée au syndrome de l’intestin irritable est le plus souvent à type de spasme, souvent matinale ou post-prandiale, absente la nuit, intermittente, par crises de quelques heures à quelques jours, soulagée par l’émission de gaz et/ou de selles, augmentée par le stress ou une anxiété et calmée par les périodes de repos, notamment les vacances. Le ballonnement est un autre grand motif de consultation de patients souffrant de syndrome de l’intestin irritable. Vous retenez le diagnostic de syndrome de l’intestin irritable chez une patiente ayant une maladie cœliaque bien contrôlée sous régime. Les symptômes sont dominés par des douleurs et des ballonnements. Concernant les traitements à proposer pour les douleurs dans le cadre du syndrome de l’intestin irritable, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s)? a. antispasmodiques b. décontamination digestive par métronidazole c. morphine d. antidépresseurs tricycliques e. anti-épileptiques
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mlabonne/medical-cases-fr
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