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Un petit garçon âgé de 18 mois est amené par ses parents aux urgences en raison de l’apparition la veille d’une boiterie droite, associée à des pleurs inhabituels la nuit dernière. Il a acquis la marche depuis 3 mois, il est habituellement très vif et explorateur. Ses parents, en palpant le front de l’enfant le matin même, ont estimé qu’il n’avait pas de fièvre. Sur ces simples données, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. arthrite aiguë bactérienne b. ostéomyélite aiguë c. rhumatisme articulaire aigu d. décollement épiphysaire e. ostéochondrite disséquante du genou A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 2 étiologies de boiterie sont à évoquer en priorité chez le très jeune enfant (entre 1 et 3 ans) : fracture (=décollement épiphysaire) et infection ostéo-articulaire. L’infirmière qui a pris les constantes de l’enfant vous annonce : température 38°5, fréquence cardiaque 122/min, fréquence respiratoire 16/min, pression artérielle 102/65. Pendant ce temps, vous avez poursuivi l’interrogatoire des parents. Vous apprenez que leur enfant a présenté une rhinopharyngite il y a une semaine, et est tombé du toboggan au parc il y 3 jours. Ils le trouvent fatigué. Il n'a pas bien mangé ce matin. Pour quelle(s) raison(s) écartez-vous l’hypothèse d’une synovite aiguë transitoire ? a. la boiterie est d’apparition récente b. l'enfant est âgé de 18 mois c. il existe une fièvre à 38°5 d. l'enfant a eu une rhinopharyngite il y a une semaine e. il existe une altération de l'état général A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B et E: Le diagnostic de synovite aiguë transitoire ne doit pas être retenu avant 3 ans. C'est une boite non fébrile sans altération de l'état général. Vous commencez l’examen clinique. Très vite, votre attention est attirée vers un aspect anormal du gros orteil droit. De quoi s’agit-il ?. panaris, périonyxis. Devant cette porte d’entrée infectieuse et l’existence d’une fièvre, vous pensez à une infection ostéo-articulaire. Quel(s) élément(s) parmi les suivants est (sont) en faveur d’une arthrite aiguë bactérienne du genou droit ? a. adénopathies inguinales bilatérales infracentimétriques b. douleur à la palpation diaphysaire du fémur droit c. choc rotulien à droite d. flessum du genou droit e. signe du rabot à droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B : évoque une ostéomyélite A : non spécifique. Le diagnostic d'arthrite du genou est le plus probable. Quel(s) examen(s) biologique(s) demandez-vous rapidement ? a. hémostase b. hémocultures c. analyse bactériologique du liquide de ponction articulaire d. numération formule sanguine + plaquettes e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la NFS et la CRP evaluent le syndrome inflammatoire hémostase utile à l'AG pour ponction +/- lavage articulaire diagnostic par l'analyse bactério du liquide de ponction. Pour étayer votre suspicion d'arthrite infectieuse, quel(s) autre(s) examen(s) demandez-vous aux urgences ? a. radiographie du gros orteil b. IRM du genou c. examen à la lampe à fente d. scintigraphie osseuse e. échographie du genou
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un petit garçon âgé de 18 mois est amené par ses parents aux urgences en raison de l’apparition la veille d’une boiterie droite, associée à des pleurs inhabituels la nuit dernière. Il a acquis la marche depuis 3 mois, il est habituellement très vif et explorateur. Ses parents, en palpant le front de l’enfant le matin même, ont estimé qu’il n’avait pas de fièvre. Sur ces simples données, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. arthrite aiguë bactérienne b. ostéomyélite aiguë c. rhumatisme articulaire aigu d. décollement épiphysaire e. ostéochondrite disséquante du genou A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 2 étiologies de boiterie sont à évoquer en priorité chez le très jeune enfant (entre 1 et 3 ans) : fracture (=décollement épiphysaire) et infection ostéo-articulaire. L’infirmière qui a pris les constantes de l’enfant vous annonce : température 38°5, fréquence cardiaque 122/min, fréquence respiratoire 16/min, pression artérielle 102/65. Pendant ce temps, vous avez poursuivi l’interrogatoire des parents. Vous apprenez que leur enfant a présenté une rhinopharyngite il y a une semaine, et est tombé du toboggan au parc il y 3 jours. Ils le trouvent fatigué. Il n'a pas bien mangé ce matin. Pour quelle(s) raison(s) écartez-vous l’hypothèse d’une synovite aiguë transitoire ? a. la boiterie est d’apparition récente b. l'enfant est âgé de 18 mois c. il existe une fièvre à 38°5 d. l'enfant a eu une rhinopharyngite il y a une semaine e. il existe une altération de l'état général A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B et E: Le diagnostic de synovite aiguë transitoire ne doit pas être retenu avant 3 ans. C'est une boite non fébrile sans altération de l'état général. Vous commencez l’examen clinique. Très vite, votre attention est attirée vers un aspect anormal du gros orteil droit. De quoi s’agit-il ?. panaris, périonyxis. Devant cette porte d’entrée infectieuse et l’existence d’une fièvre, vous pensez à une infection ostéo-articulaire. Quel(s) élément(s) parmi les suivants est (sont) en faveur d’une arthrite aiguë bactérienne du genou droit ? a. adénopathies inguinales bilatérales infracentimétriques b. douleur à la palpation diaphysaire du fémur droit c. choc rotulien à droite d. flessum du genou droit e. signe du rabot à droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B : évoque une ostéomyélite A : non spécifique. Le diagnostic d'arthrite du genou est le plus probable. Quel(s) examen(s) biologique(s) demandez-vous rapidement ? a. hémostase b. hémocultures c. analyse bactériologique du liquide de ponction articulaire d. numération formule sanguine + plaquettes e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la NFS et la CRP evaluent le syndrome inflammatoire hémostase utile à l'AG pour ponction +/- lavage articulaire diagnostic par l'analyse bactério du liquide de ponction. Pour étayer votre suspicion d'arthrite infectieuse, quel(s) autre(s) examen(s) demandez-vous aux urgences ? a. radiographie du gros orteil b. IRM du genou c. examen à la lampe à fente d. scintigraphie osseuse e. échographie du genou A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A : inutile B : pas en urgence C : dans les arthrites rhumatismales D : pas en urgence et plutôt si origine de boiterie inconnue. Parmi les propositions suivantes concernant l’intérêt de l'imagerie dans le diagnostic d’arthrite septique, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. les anomalies radiologiques osseuses sont tardives b. l'IRM est interessante en cas de doute diagnostique c. les radiographies montrent une apposition périostée d. les radiographies peuvent montrer un bombement des parties molles e. les radiographies peuvent montrer un flou métaphysaire
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un petit garçon âgé de 18 mois est amené par ses parents aux urgences en raison de l’apparition la veille d’une boiterie droite, associée à des pleurs inhabituels la nuit dernière. Il a acquis la marche depuis 3 mois, il est habituellement très vif et explorateur. Ses parents, en palpant le front de l’enfant le matin même, ont estimé qu’il n’avait pas de fièvre. Sur ces simples données, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. arthrite aiguë bactérienne b. ostéomyélite aiguë c. rhumatisme articulaire aigu d. décollement épiphysaire e. ostéochondrite disséquante du genou A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 2 étiologies de boiterie sont à évoquer en priorité chez le très jeune enfant (entre 1 et 3 ans) : fracture (=décollement épiphysaire) et infection ostéo-articulaire. L’infirmière qui a pris les constantes de l’enfant vous annonce : température 38°5, fréquence cardiaque 122/min, fréquence respiratoire 16/min, pression artérielle 102/65. Pendant ce temps, vous avez poursuivi l’interrogatoire des parents. Vous apprenez que leur enfant a présenté une rhinopharyngite il y a une semaine, et est tombé du toboggan au parc il y 3 jours. Ils le trouvent fatigué. Il n'a pas bien mangé ce matin. Pour quelle(s) raison(s) écartez-vous l’hypothèse d’une synovite aiguë transitoire ? a. la boiterie est d’apparition récente b. l'enfant est âgé de 18 mois c. il existe une fièvre à 38°5 d. l'enfant a eu une rhinopharyngite il y a une semaine e. il existe une altération de l'état général A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B et E: Le diagnostic de synovite aiguë transitoire ne doit pas être retenu avant 3 ans. C'est une boite non fébrile sans altération de l'état général. Vous commencez l’examen clinique. Très vite, votre attention est attirée vers un aspect anormal du gros orteil droit. De quoi s’agit-il ?. panaris, périonyxis. Devant cette porte d’entrée infectieuse et l’existence d’une fièvre, vous pensez à une infection ostéo-articulaire. Quel(s) élément(s) parmi les suivants est (sont) en faveur d’une arthrite aiguë bactérienne du genou droit ? a. adénopathies inguinales bilatérales infracentimétriques b. douleur à la palpation diaphysaire du fémur droit c. choc rotulien à droite d. flessum du genou droit e. signe du rabot à droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B : évoque une ostéomyélite A : non spécifique. Le diagnostic d'arthrite du genou est le plus probable. Quel(s) examen(s) biologique(s) demandez-vous rapidement ? a. hémostase b. hémocultures c. analyse bactériologique du liquide de ponction articulaire d. numération formule sanguine + plaquettes e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la NFS et la CRP evaluent le syndrome inflammatoire hémostase utile à l'AG pour ponction +/- lavage articulaire diagnostic par l'analyse bactério du liquide de ponction. Pour étayer votre suspicion d'arthrite infectieuse, quel(s) autre(s) examen(s) demandez-vous aux urgences ? a. radiographie du gros orteil b. IRM du genou c. examen à la lampe à fente d. scintigraphie osseuse e. échographie du genou A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A : inutile B : pas en urgence C : dans les arthrites rhumatismales D : pas en urgence et plutôt si origine de boiterie inconnue. Parmi les propositions suivantes concernant l’intérêt de l'imagerie dans le diagnostic d’arthrite septique, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. les anomalies radiologiques osseuses sont tardives b. l'IRM est interessante en cas de doute diagnostique c. les radiographies montrent une apposition périostée d. les radiographies peuvent montrer un bombement des parties molles e. les radiographies peuvent montrer un flou métaphysaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La CRP est à 56 mg/l, la numération formule sanguine montre une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles. Le diagnostic d’arthrite septique de genou est fortement suspecté. Parmi les options thérapeutiques suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) indiquée(s) initialement ? a. ponction et lavage du genou b. antibiothérapie parentérale c. double antibiothérapie par voie orale d. immobilisation avec un plâtre e. anti-inflammatoires non stéroïdiens pendant 48 heures
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un petit garçon âgé de 18 mois est amené par ses parents aux urgences en raison de l’apparition la veille d’une boiterie droite, associée à des pleurs inhabituels la nuit dernière. Il a acquis la marche depuis 3 mois, il est habituellement très vif et explorateur. Ses parents, en palpant le front de l’enfant le matin même, ont estimé qu’il n’avait pas de fièvre. Sur ces simples données, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. arthrite aiguë bactérienne b. ostéomyélite aiguë c. rhumatisme articulaire aigu d. décollement épiphysaire e. ostéochondrite disséquante du genou A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 2 étiologies de boiterie sont à évoquer en priorité chez le très jeune enfant (entre 1 et 3 ans) : fracture (=décollement épiphysaire) et infection ostéo-articulaire. L’infirmière qui a pris les constantes de l’enfant vous annonce : température 38°5, fréquence cardiaque 122/min, fréquence respiratoire 16/min, pression artérielle 102/65. Pendant ce temps, vous avez poursuivi l’interrogatoire des parents. Vous apprenez que leur enfant a présenté une rhinopharyngite il y a une semaine, et est tombé du toboggan au parc il y 3 jours. Ils le trouvent fatigué. Il n'a pas bien mangé ce matin. Pour quelle(s) raison(s) écartez-vous l’hypothèse d’une synovite aiguë transitoire ? a. la boiterie est d’apparition récente b. l'enfant est âgé de 18 mois c. il existe une fièvre à 38°5 d. l'enfant a eu une rhinopharyngite il y a une semaine e. il existe une altération de l'état général A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B et E: Le diagnostic de synovite aiguë transitoire ne doit pas être retenu avant 3 ans. C'est une boite non fébrile sans altération de l'état général. Vous commencez l’examen clinique. Très vite, votre attention est attirée vers un aspect anormal du gros orteil droit. De quoi s’agit-il ?. panaris, périonyxis. Devant cette porte d’entrée infectieuse et l’existence d’une fièvre, vous pensez à une infection ostéo-articulaire. Quel(s) élément(s) parmi les suivants est (sont) en faveur d’une arthrite aiguë bactérienne du genou droit ? a. adénopathies inguinales bilatérales infracentimétriques b. douleur à la palpation diaphysaire du fémur droit c. choc rotulien à droite d. flessum du genou droit e. signe du rabot à droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B : évoque une ostéomyélite A : non spécifique. Le diagnostic d'arthrite du genou est le plus probable. Quel(s) examen(s) biologique(s) demandez-vous rapidement ? a. hémostase b. hémocultures c. analyse bactériologique du liquide de ponction articulaire d. numération formule sanguine + plaquettes e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la NFS et la CRP evaluent le syndrome inflammatoire hémostase utile à l'AG pour ponction +/- lavage articulaire diagnostic par l'analyse bactério du liquide de ponction. Pour étayer votre suspicion d'arthrite infectieuse, quel(s) autre(s) examen(s) demandez-vous aux urgences ? a. radiographie du gros orteil b. IRM du genou c. examen à la lampe à fente d. scintigraphie osseuse e. échographie du genou A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A : inutile B : pas en urgence C : dans les arthrites rhumatismales D : pas en urgence et plutôt si origine de boiterie inconnue. Parmi les propositions suivantes concernant l’intérêt de l'imagerie dans le diagnostic d’arthrite septique, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. les anomalies radiologiques osseuses sont tardives b. l'IRM est interessante en cas de doute diagnostique c. les radiographies montrent une apposition périostée d. les radiographies peuvent montrer un bombement des parties molles e. les radiographies peuvent montrer un flou métaphysaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La CRP est à 56 mg/l, la numération formule sanguine montre une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles. Le diagnostic d’arthrite septique de genou est fortement suspecté. Parmi les options thérapeutiques suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) indiquée(s) initialement ? a. ponction et lavage du genou b. antibiothérapie parentérale c. double antibiothérapie par voie orale d. immobilisation avec un plâtre e. anti-inflammatoires non stéroïdiens pendant 48 heures A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les bactéries impliquées dans les arthrites septiques de l’enfant ? a. pneumocoque b. Kingella kingae c. staphyocoque doré d. salmonelle e. Haemophilus influenzae
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Un petit garçon âgé de 18 mois est amené par ses parents aux urgences en raison de l’apparition la veille d’une boiterie droite, associée à des pleurs inhabituels la nuit dernière. Il a acquis la marche depuis 3 mois, il est habituellement très vif et explorateur. Ses parents, en palpant le front de l’enfant le matin même, ont estimé qu’il n’avait pas de fièvre. Sur ces simples données, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. arthrite aiguë bactérienne b. ostéomyélite aiguë c. rhumatisme articulaire aigu d. décollement épiphysaire e. ostéochondrite disséquante du genou A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 2 étiologies de boiterie sont à évoquer en priorité chez le très jeune enfant (entre 1 et 3 ans) : fracture (=décollement épiphysaire) et infection ostéo-articulaire. L’infirmière qui a pris les constantes de l’enfant vous annonce : température 38°5, fréquence cardiaque 122/min, fréquence respiratoire 16/min, pression artérielle 102/65. Pendant ce temps, vous avez poursuivi l’interrogatoire des parents. Vous apprenez que leur enfant a présenté une rhinopharyngite il y a une semaine, et est tombé du toboggan au parc il y 3 jours. Ils le trouvent fatigué. Il n'a pas bien mangé ce matin. Pour quelle(s) raison(s) écartez-vous l’hypothèse d’une synovite aiguë transitoire ? a. la boiterie est d’apparition récente b. l'enfant est âgé de 18 mois c. il existe une fièvre à 38°5 d. l'enfant a eu une rhinopharyngite il y a une semaine e. il existe une altération de l'état général A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B et E: Le diagnostic de synovite aiguë transitoire ne doit pas être retenu avant 3 ans. C'est une boite non fébrile sans altération de l'état général. Vous commencez l’examen clinique. Très vite, votre attention est attirée vers un aspect anormal du gros orteil droit. De quoi s’agit-il ?. panaris, périonyxis. Devant cette porte d’entrée infectieuse et l’existence d’une fièvre, vous pensez à une infection ostéo-articulaire. Quel(s) élément(s) parmi les suivants est (sont) en faveur d’une arthrite aiguë bactérienne du genou droit ? a. adénopathies inguinales bilatérales infracentimétriques b. douleur à la palpation diaphysaire du fémur droit c. choc rotulien à droite d. flessum du genou droit e. signe du rabot à droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B : évoque une ostéomyélite A : non spécifique. Le diagnostic d'arthrite du genou est le plus probable. Quel(s) examen(s) biologique(s) demandez-vous rapidement ? a. hémostase b. hémocultures c. analyse bactériologique du liquide de ponction articulaire d. numération formule sanguine + plaquettes e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la NFS et la CRP evaluent le syndrome inflammatoire hémostase utile à l'AG pour ponction +/- lavage articulaire diagnostic par l'analyse bactério du liquide de ponction. Pour étayer votre suspicion d'arthrite infectieuse, quel(s) autre(s) examen(s) demandez-vous aux urgences ? a. radiographie du gros orteil b. IRM du genou c. examen à la lampe à fente d. scintigraphie osseuse e. échographie du genou A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A : inutile B : pas en urgence C : dans les arthrites rhumatismales D : pas en urgence et plutôt si origine de boiterie inconnue. Parmi les propositions suivantes concernant l’intérêt de l'imagerie dans le diagnostic d’arthrite septique, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. les anomalies radiologiques osseuses sont tardives b. l'IRM est interessante en cas de doute diagnostique c. les radiographies montrent une apposition périostée d. les radiographies peuvent montrer un bombement des parties molles e. les radiographies peuvent montrer un flou métaphysaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La CRP est à 56 mg/l, la numération formule sanguine montre une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles. Le diagnostic d’arthrite septique de genou est fortement suspecté. Parmi les options thérapeutiques suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) indiquée(s) initialement ? a. ponction et lavage du genou b. antibiothérapie parentérale c. double antibiothérapie par voie orale d. immobilisation avec un plâtre e. anti-inflammatoires non stéroïdiens pendant 48 heures A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les bactéries impliquées dans les arthrites septiques de l’enfant ? a. pneumocoque b. Kingella kingae c. staphyocoque doré d. salmonelle e. Haemophilus influenzae A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E : a disparu comme cause d'arthrite infectieuse avec la vaccination D: cause plus rares que les autres et assez spécifiques des enfants drépanocytaires. En regardant le carnet de santé, vous constatez que cet enfant a déjà été hospitalisé pour une pneumopathie franche lobaire aiguë, une méningite à méningocoque A et des otites moyennes aiguës répétées. Quel diagnostic suspectez-vous ?. déficit immunitaire. Vous évoquez la possibilité d’un déficit immunitaire. Quel(s) élément(s) en faveur de ce diagnostic recherchez-vous à l’interrogatoire ? a. voyages en dehors de France b. antécédents familiaux de mortalité précoce inexpliquée c. consanguinité d. antécédents familiaux de dysimmunité e. prise médicamenteuse
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Un petit garçon âgé de 18 mois est amené par ses parents aux urgences en raison de l’apparition la veille d’une boiterie droite, associée à des pleurs inhabituels la nuit dernière. Il a acquis la marche depuis 3 mois, il est habituellement très vif et explorateur. Ses parents, en palpant le front de l’enfant le matin même, ont estimé qu’il n’avait pas de fièvre. Sur ces simples données, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. arthrite aiguë bactérienne b. ostéomyélite aiguë c. rhumatisme articulaire aigu d. décollement épiphysaire e. ostéochondrite disséquante du genou A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 2 étiologies de boiterie sont à évoquer en priorité chez le très jeune enfant (entre 1 et 3 ans) : fracture (=décollement épiphysaire) et infection ostéo-articulaire. L’infirmière qui a pris les constantes de l’enfant vous annonce : température 38°5, fréquence cardiaque 122/min, fréquence respiratoire 16/min, pression artérielle 102/65. Pendant ce temps, vous avez poursuivi l’interrogatoire des parents. Vous apprenez que leur enfant a présenté une rhinopharyngite il y a une semaine, et est tombé du toboggan au parc il y 3 jours. Ils le trouvent fatigué. Il n'a pas bien mangé ce matin. Pour quelle(s) raison(s) écartez-vous l’hypothèse d’une synovite aiguë transitoire ? a. la boiterie est d’apparition récente b. l'enfant est âgé de 18 mois c. il existe une fièvre à 38°5 d. l'enfant a eu une rhinopharyngite il y a une semaine e. il existe une altération de l'état général A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B et E: Le diagnostic de synovite aiguë transitoire ne doit pas être retenu avant 3 ans. C'est une boite non fébrile sans altération de l'état général. Vous commencez l’examen clinique. Très vite, votre attention est attirée vers un aspect anormal du gros orteil droit. De quoi s’agit-il ?. panaris, périonyxis. Devant cette porte d’entrée infectieuse et l’existence d’une fièvre, vous pensez à une infection ostéo-articulaire. Quel(s) élément(s) parmi les suivants est (sont) en faveur d’une arthrite aiguë bactérienne du genou droit ? a. adénopathies inguinales bilatérales infracentimétriques b. douleur à la palpation diaphysaire du fémur droit c. choc rotulien à droite d. flessum du genou droit e. signe du rabot à droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B : évoque une ostéomyélite A : non spécifique. Le diagnostic d'arthrite du genou est le plus probable. Quel(s) examen(s) biologique(s) demandez-vous rapidement ? a. hémostase b. hémocultures c. analyse bactériologique du liquide de ponction articulaire d. numération formule sanguine + plaquettes e. CRP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. la NFS et la CRP evaluent le syndrome inflammatoire hémostase utile à l'AG pour ponction +/- lavage articulaire diagnostic par l'analyse bactério du liquide de ponction. Pour étayer votre suspicion d'arthrite infectieuse, quel(s) autre(s) examen(s) demandez-vous aux urgences ? a. radiographie du gros orteil b. IRM du genou c. examen à la lampe à fente d. scintigraphie osseuse e. échographie du genou A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A : inutile B : pas en urgence C : dans les arthrites rhumatismales D : pas en urgence et plutôt si origine de boiterie inconnue. Parmi les propositions suivantes concernant l’intérêt de l'imagerie dans le diagnostic d’arthrite septique, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. les anomalies radiologiques osseuses sont tardives b. l'IRM est interessante en cas de doute diagnostique c. les radiographies montrent une apposition périostée d. les radiographies peuvent montrer un bombement des parties molles e. les radiographies peuvent montrer un flou métaphysaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La CRP est à 56 mg/l, la numération formule sanguine montre une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles. Le diagnostic d’arthrite septique de genou est fortement suspecté. Parmi les options thérapeutiques suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) indiquée(s) initialement ? a. ponction et lavage du genou b. antibiothérapie parentérale c. double antibiothérapie par voie orale d. immobilisation avec un plâtre e. anti-inflammatoires non stéroïdiens pendant 48 heures A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelles sont les bactéries impliquées dans les arthrites septiques de l’enfant ? a. pneumocoque b. Kingella kingae c. staphyocoque doré d. salmonelle e. Haemophilus influenzae A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E : a disparu comme cause d'arthrite infectieuse avec la vaccination D: cause plus rares que les autres et assez spécifiques des enfants drépanocytaires. En regardant le carnet de santé, vous constatez que cet enfant a déjà été hospitalisé pour une pneumopathie franche lobaire aiguë, une méningite à méningocoque A et des otites moyennes aiguës répétées. Quel diagnostic suspectez-vous ?. déficit immunitaire. Vous évoquez la possibilité d’un déficit immunitaire. Quel(s) élément(s) en faveur de ce diagnostic recherchez-vous à l’interrogatoire ? a. voyages en dehors de France b. antécédents familiaux de mortalité précoce inexpliquée c. consanguinité d. antécédents familiaux de dysimmunité e. prise médicamenteuse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez de contrôler la NFS et le bilan immunitaire à distance. La NFS montre une hémoglobine à 8g microcytaire non régénérative, des leucocytes et des plaquettes normales, quelle (s) est (sont) la (les ) causes les plus vraisemblables de cette anémie ? a. carence en vitamine B12 b. carence en vitamine B9 c. déficit en G6PD d. carence martiale e. séquelles d'infection récente
["D"]
mcq
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null
Une petite fille âgée de 2 mois est adressée aux urgences pédiatriques par son médecin traitant pour une hypotonie axiale. Elle est la première enfant du couple. Elle est née à 38 semaines d’aménorrhée avec une bonne adaptation à la vie extra-utérine et des mensurations de naissance sur la moyenne pour le terme. Elle est alimentée par du lait artificiel au biberon. La prise de poids est satisfaisante. L’enfant réclame et prend bien ses biberons mais les parents notent des « grosses régurgitations en jet » depuis quelques jours, qui sont de plus en plus fréquentes. Ces « régurgitations » surviennent à n’importe quel moment de la journée. C’est à l’occasion de la visite du 2ème mois que le médecin traitant remarque une hypotonie axiale alors que les examens cliniques précédents ne montraient pas d’anomalie. Aux urgences : température 37,2°C, poids 4,700 Kg (moyenne), périmètre crânien 42,5cm (+3DS). L’examen clinique que vous réalisez aux urgences retrouve cette hypotonie axiale. L’enfant ne passe pas sa tête dans l’axe. Il y a une hypertonie périphérique (les poings sont fermés en permanence). Le contact oculaire est présent mais l’enfant ne suit pas du regard. Il n’y a pas de sourire réponse. La succion est efficace. Le reste de l’examen est sans particularité. Quels sont les arguments dans cette observation allant contre le diagnostic de sténose du pylore? a. L´âge de l´enfant b. La prise de poids conservée c. La bonne prise des biberons d. L´hypertonie périphérique e. L´augmentation du périmètre crânien
["B", "D", "E"]
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null
Médecin aux urgences pédiatriques, vous prenez en charge un nourisson de sexe féminin de 14 mois, pour crise convulsive fébrile. La crise est terminée. L'enfant est stable. Il n' a pas d'antécédent. L'examen du 9ème mois est noté comme normal dans le carnet de santé. Quel(s) est/sont le(s) signe(s) d'urgence à rechercher à l'interrogatoire et à l'examen clinique? a. une fontanelle bombante au calme b. une hypotonie persistante à 30 mn post-crise c. la description d'une crise généralisée d'emblée Les crises fébriles simples sont généralisées d'emblée et ne sont pas inquiétantes. d. une température supérieure à 39°C. e. le ressenti parental d'un enfant anormalement geignard à distance de la crise
["A", "B", "E"]
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Médecin aux urgences pédiatriques, vous prenez en charge un nourisson de sexe féminin de 14 mois, pour crise convulsive fébrile. La crise est terminée. L'enfant est stable. Il n' a pas d'antécédent. L'examen du 9ème mois est noté comme normal dans le carnet de santé. Quel(s) est/sont le(s) signe(s) d'urgence à rechercher à l'interrogatoire et à l'examen clinique? a. une fontanelle bombante au calme b. une hypotonie persistante à 30 mn post-crise c. la description d'une crise généralisée d'emblée Les crises fébriles simples sont généralisées d'emblée et ne sont pas inquiétantes. d. une température supérieure à 39°C. e. le ressenti parental d'un enfant anormalement geignard à distance de la crise A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 148 – UE 6 – Méningites, méningo-encéphalites chez l’adulte et l’enfant Connaître l’épidémiologie des méningites et encéphalites chez l’enfant. Diagnostiquer un purpura fulminans (voir item 328), une méningite, une méningo-encéphalite. Connaître les principaux agents infectieux responsables de méningites, de méningo-encéphalites, d’abcès cérébraux. Connaître la conduite à tenir dont le traitement en urgence face à un purpura fulminans, une suspicion de méningite ou de méningo-encéphalite, au domicile, au cabinet médical et aux urgences hospitalières. Hiérarchiser les examens complémentaires en cas de suspicion de méningite, de méningo-encéphalite. Interpréter le résultat d’un examen du liquide céphalorachidien. Connaître le traitement de première intention d’une méningite communautaire présumée bactérienne. Connaître les recommandations de la prophylaxie des infections à méningocoque dans l’entourage d’un cas de méningite à méningocoque. Référentiel de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) 2 . 2 . 1 - Données cliniques faisant suspecter le diagnostic Chez le nourrisson Points d’appel (parfois difficiles à identifier) : fièvre élevée ; signes d’infection potentiellement sévère : teint pâle ou gris, caractère geignard, somnolence, cris et pleurs inhabituels à la mobilisation, hyper-irritabilité, inconsolabilité ; refus du biberon, vomissements ; convulsions même brèves et apparemment isolées. Signes neurologiques à particulièrement rechercher : bombement de la fontanelle antérieure (au mieux identifié en position assise en dehors des cris) ; modification du tonus neurologique : hypotonie de la nuque, ou raideur anormale à la mobilisation du rachis avec rejet de la tête en arrière ; signes neurologiques de localisation. Autres signes à l’examen clinique : signes de gravité (notamment hémodynamiques) ; coexistence de signes d’infections : OMA purulente (méningites à pneumocoque : 35 %), foyer pulmonaire. Évoquer le diagnostic de méningite chez un nourrisson fébrile geignard et hypotonique. Item 341 – UE 11 – Convulsions chez le nourrisson et chez l’enfant Diagnostiquer une convulsion chez le nourrisson et chez l’enfant. Identifier les situations d’urgence et planifier leur prise en charge préhospitalière et hospitalière (posologies). Référentiel de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) 2 . 1 . 2 - Repérer les situations d’urgence Urgence reliée à la convulsion en elle-même et à ses conséquences : durée de convulsion > 15 minutes ; signes respiratoires : bradypnées, irrégularités respiratoires, apnées, cyanose, encombrement bronchique ; signes hémodynamiques : tachycardie, temps de recoloration cutanée allongé, marbrures, extrémités froides, pouls périphériques mal perçus ; signes neurologiques : signes neurologiques focaux durables, troubles de conscience prolongés, crise prolongée ou récidivante à court terme (état de mal convulsif). Urgence reliée à la cause de la convulsion : contexte infectieux : sepsis, purpura fébrile, cris geignards, syndrome méningé, signes encéphalitiques ; autres contextes sévères : pâleur, hématomes multiples, coma, intoxication médicamenteuse. Urgence : sepsis, purpura, syndrome méningé, pâleur, coma. Quel(s) est/sont l'/les élément(s) de description de la crise en faveur d'une crise fébrile complexe ? a. une durée de crise supérieure à 5 mn b. un début de crise unilatéral c. un déficit moteur unilatéral post-critique d. une crise avec perte de connaissance e. des antécédents parentaux de crises fébriles
["B", "C"]
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Médecin aux urgences pédiatriques, vous prenez en charge un nourisson de sexe féminin de 14 mois, pour crise convulsive fébrile. La crise est terminée. L'enfant est stable. Il n' a pas d'antécédent. L'examen du 9ème mois est noté comme normal dans le carnet de santé. Quel(s) est/sont le(s) signe(s) d'urgence à rechercher à l'interrogatoire et à l'examen clinique? a. une fontanelle bombante au calme b. une hypotonie persistante à 30 mn post-crise c. la description d'une crise généralisée d'emblée Les crises fébriles simples sont généralisées d'emblée et ne sont pas inquiétantes. d. une température supérieure à 39°C. e. le ressenti parental d'un enfant anormalement geignard à distance de la crise A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 148 – UE 6 – Méningites, méningo-encéphalites chez l’adulte et l’enfant Connaître l’épidémiologie des méningites et encéphalites chez l’enfant. Diagnostiquer un purpura fulminans (voir item 328), une méningite, une méningo-encéphalite. Connaître les principaux agents infectieux responsables de méningites, de méningo-encéphalites, d’abcès cérébraux. Connaître la conduite à tenir dont le traitement en urgence face à un purpura fulminans, une suspicion de méningite ou de méningo-encéphalite, au domicile, au cabinet médical et aux urgences hospitalières. Hiérarchiser les examens complémentaires en cas de suspicion de méningite, de méningo-encéphalite. Interpréter le résultat d’un examen du liquide céphalorachidien. Connaître le traitement de première intention d’une méningite communautaire présumée bactérienne. Connaître les recommandations de la prophylaxie des infections à méningocoque dans l’entourage d’un cas de méningite à méningocoque. Référentiel de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) 2 . 2 . 1 - Données cliniques faisant suspecter le diagnostic Chez le nourrisson Points d’appel (parfois difficiles à identifier) : fièvre élevée ; signes d’infection potentiellement sévère : teint pâle ou gris, caractère geignard, somnolence, cris et pleurs inhabituels à la mobilisation, hyper-irritabilité, inconsolabilité ; refus du biberon, vomissements ; convulsions même brèves et apparemment isolées. Signes neurologiques à particulièrement rechercher : bombement de la fontanelle antérieure (au mieux identifié en position assise en dehors des cris) ; modification du tonus neurologique : hypotonie de la nuque, ou raideur anormale à la mobilisation du rachis avec rejet de la tête en arrière ; signes neurologiques de localisation. Autres signes à l’examen clinique : signes de gravité (notamment hémodynamiques) ; coexistence de signes d’infections : OMA purulente (méningites à pneumocoque : 35 %), foyer pulmonaire. Évoquer le diagnostic de méningite chez un nourrisson fébrile geignard et hypotonique. Item 341 – UE 11 – Convulsions chez le nourrisson et chez l’enfant Diagnostiquer une convulsion chez le nourrisson et chez l’enfant. Identifier les situations d’urgence et planifier leur prise en charge préhospitalière et hospitalière (posologies). Référentiel de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) 2 . 1 . 2 - Repérer les situations d’urgence Urgence reliée à la convulsion en elle-même et à ses conséquences : durée de convulsion > 15 minutes ; signes respiratoires : bradypnées, irrégularités respiratoires, apnées, cyanose, encombrement bronchique ; signes hémodynamiques : tachycardie, temps de recoloration cutanée allongé, marbrures, extrémités froides, pouls périphériques mal perçus ; signes neurologiques : signes neurologiques focaux durables, troubles de conscience prolongés, crise prolongée ou récidivante à court terme (état de mal convulsif). Urgence reliée à la cause de la convulsion : contexte infectieux : sepsis, purpura fébrile, cris geignards, syndrome méningé, signes encéphalitiques ; autres contextes sévères : pâleur, hématomes multiples, coma, intoxication médicamenteuse. Urgence : sepsis, purpura, syndrome méningé, pâleur, coma. Quel(s) est/sont l'/les élément(s) de description de la crise en faveur d'une crise fébrile complexe ? a. une durée de crise supérieure à 5 mn b. un début de crise unilatéral c. un déficit moteur unilatéral post-critique d. une crise avec perte de connaissance e. des antécédents parentaux de crises fébriles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 341 – UE 11 – Convulsions chez le nourrisson et chez l’enfant Diagnostiquer une convulsion chez le nourrisson et chez l’enfant. Identifier les situations d’urgence et planifier leur prise en charge préhospitalière et hospitalière (posologies). Référentiel de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) Tableau 48.2 Caractéristiques des convulsions fébriles : simples et complexes Crise fébrile simple Crise fébrile complexe Âge 1 an–5 ans < 1 an Durée Brèves (< 15 min) et 1 seul épisode sur 24 h Longues (≥ 15 min) Plus de 1 épisode sur 24 h Type Généralisées À début localisé Déficit post-critique Non Oui Antécédents neurologiques Non Oui Examen neurologique Normal Anormal Examens complémentaires Non Oui. Le développement est noté comme normal dans le carnet de santé. Quel(s) est/sont le(s) élément(s) nécessaire(s) pour conclure à un développement normal à l'examen du 9e mois? a. la tenue assise sans appui b. la peur de l'étranger c. un langage d'au moins 5 mots d. l'orientation corporelle vers la source d'un bruit e. une utilisation préférentielle d'un des deux membres supérieurs lors de la préhension
["A", "B", "D"]
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Médecin aux urgences pédiatriques, vous prenez en charge un nourisson de sexe féminin de 14 mois, pour crise convulsive fébrile. La crise est terminée. L'enfant est stable. Il n' a pas d'antécédent. L'examen du 9ème mois est noté comme normal dans le carnet de santé. Quel(s) est/sont le(s) signe(s) d'urgence à rechercher à l'interrogatoire et à l'examen clinique? a. une fontanelle bombante au calme b. une hypotonie persistante à 30 mn post-crise c. la description d'une crise généralisée d'emblée Les crises fébriles simples sont généralisées d'emblée et ne sont pas inquiétantes. d. une température supérieure à 39°C. e. le ressenti parental d'un enfant anormalement geignard à distance de la crise A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Item 148 – UE 6 – Méningites, méningo-encéphalites chez l’adulte et l’enfant Connaître l’épidémiologie des méningites et encéphalites chez l’enfant. Diagnostiquer un purpura fulminans (voir item 328), une méningite, une méningo-encéphalite. Connaître les principaux agents infectieux responsables de méningites, de méningo-encéphalites, d’abcès cérébraux. Connaître la conduite à tenir dont le traitement en urgence face à un purpura fulminans, une suspicion de méningite ou de méningo-encéphalite, au domicile, au cabinet médical et aux urgences hospitalières. Hiérarchiser les examens complémentaires en cas de suspicion de méningite, de méningo-encéphalite. Interpréter le résultat d’un examen du liquide céphalorachidien. Connaître le traitement de première intention d’une méningite communautaire présumée bactérienne. Connaître les recommandations de la prophylaxie des infections à méningocoque dans l’entourage d’un cas de méningite à méningocoque. Référentiel de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) 2 . 2 . 1 - Données cliniques faisant suspecter le diagnostic Chez le nourrisson Points d’appel (parfois difficiles à identifier) : fièvre élevée ; signes d’infection potentiellement sévère : teint pâle ou gris, caractère geignard, somnolence, cris et pleurs inhabituels à la mobilisation, hyper-irritabilité, inconsolabilité ; refus du biberon, vomissements ; convulsions même brèves et apparemment isolées. Signes neurologiques à particulièrement rechercher : bombement de la fontanelle antérieure (au mieux identifié en position assise en dehors des cris) ; modification du tonus neurologique : hypotonie de la nuque, ou raideur anormale à la mobilisation du rachis avec rejet de la tête en arrière ; signes neurologiques de localisation. Autres signes à l’examen clinique : signes de gravité (notamment hémodynamiques) ; coexistence de signes d’infections : OMA purulente (méningites à pneumocoque : 35 %), foyer pulmonaire. Évoquer le diagnostic de méningite chez un nourrisson fébrile geignard et hypotonique. Item 341 – UE 11 – Convulsions chez le nourrisson et chez l’enfant Diagnostiquer une convulsion chez le nourrisson et chez l’enfant. Identifier les situations d’urgence et planifier leur prise en charge préhospitalière et hospitalière (posologies). Référentiel de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) 2 . 1 . 2 - Repérer les situations d’urgence Urgence reliée à la convulsion en elle-même et à ses conséquences : durée de convulsion > 15 minutes ; signes respiratoires : bradypnées, irrégularités respiratoires, apnées, cyanose, encombrement bronchique ; signes hémodynamiques : tachycardie, temps de recoloration cutanée allongé, marbrures, extrémités froides, pouls périphériques mal perçus ; signes neurologiques : signes neurologiques focaux durables, troubles de conscience prolongés, crise prolongée ou récidivante à court terme (état de mal convulsif). Urgence reliée à la cause de la convulsion : contexte infectieux : sepsis, purpura fébrile, cris geignards, syndrome méningé, signes encéphalitiques ; autres contextes sévères : pâleur, hématomes multiples, coma, intoxication médicamenteuse. Urgence : sepsis, purpura, syndrome méningé, pâleur, coma. Quel(s) est/sont l'/les élément(s) de description de la crise en faveur d'une crise fébrile complexe ? a. une durée de crise supérieure à 5 mn b. un début de crise unilatéral c. un déficit moteur unilatéral post-critique d. une crise avec perte de connaissance e. des antécédents parentaux de crises fébriles A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Item 341 – UE 11 – Convulsions chez le nourrisson et chez l’enfant Diagnostiquer une convulsion chez le nourrisson et chez l’enfant. Identifier les situations d’urgence et planifier leur prise en charge préhospitalière et hospitalière (posologies). Référentiel de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) Tableau 48.2 Caractéristiques des convulsions fébriles : simples et complexes Crise fébrile simple Crise fébrile complexe Âge 1 an–5 ans < 1 an Durée Brèves (< 15 min) et 1 seul épisode sur 24 h Longues (≥ 15 min) Plus de 1 épisode sur 24 h Type Généralisées À début localisé Déficit post-critique Non Oui Antécédents neurologiques Non Oui Examen neurologique Normal Anormal Examens complémentaires Non Oui. Le développement est noté comme normal dans le carnet de santé. Quel(s) est/sont le(s) élément(s) nécessaire(s) pour conclure à un développement normal à l'examen du 9e mois? a. la tenue assise sans appui b. la peur de l'étranger c. un langage d'au moins 5 mots d. l'orientation corporelle vers la source d'un bruit e. une utilisation préférentielle d'un des deux membres supérieurs lors de la préhension A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Item 53 – UE 3 – Développement psychomoteur du nourrisson et de l’enfant : aspects normaux et pathologiques (sommeil, alimentation, contrôles sphinctériens, psychomotricité, langage, intelligence). L’installation précoce de la relation parents-enfant et son importance. Troubles de l’apprentissage Diagnostiquer une anomalie du développement somatique, psychomoteur, intellectuel et affectif. Repérer précocement les dysfonctionnements relationnels et les troubles de l’apprentissage. Argumenter l’attitude thérapeutique et planifier le suivi dans les situations courantes. Référentiel de Pédiatrie - Collège National des Pédiatres Universitaires (CNPU) Tableau 3.2 Principales étapes du développement psychomoteur du nourrisson et du petit enfant Âge Acquisitions motrices et posturales Acquisitions manuelles Acquisitions du langage Acquisitions sensorielles 2 mois Soulève tête et épaules (sur le ventre) Bouge vigoureusement les 4 membres Serre le doigt Réponse vocale à la sollicitation Sourire-réponse Suit des yeux 4 mois Tenue de tête droite acquise S’appuie sur les avant-bras (sur le ventre) Joue avec les mains Vocalise Rit aux éclats 6 mois Tient assis avec appui Passe un objet d’une main à l’autre Babillage (ma-ma) Repère un visage familier 9 mois Tient assis sans appui Tient debout avec appui Saisit un objet avec la pince pouce-index Réactions posturales aux pulsions Répète une syllabe Réagit à son prénom Joue à coucou, le voilà Peur de l’étranger 12–18 mois Marche seul Autonomie pour le verre et la cuillère Empile 2 cubes 2 mots combinésApparition du « non » Joue avec d’autres enfants 24 mois Court Imite un trait 3 mots en phrase Comprend une consigne simple 3 ans Monte les escaliers en alternant les pieds Fait du tricycle Imite un rond Dit une petite histoire S’habille seul. Quel(s) vaccin(s) devrai(en)t avoir été effectué(s) selon les recommandations du calendrier vaccinal chez ce nourisson de 14 mois sans risque particulier? a. vaccin anti-rougeole-oreillon-rubéole, 2 injections b. vaccin anti-rotavirus, 1 injection c. vaccin anti-pneumococcique conjugué 13 valences, 3 injections d. vaccin anti-fièvre typhoïde, 1 injection e. vaccin anti-méningococcique du groupe C, 2 injections
["C", "E"]
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Une femme de 25 ans, droitière, ingénieur informaticien consulte pour des troubles sensitifs dans la main droite. Ces troubles ont débuté au majeur droit il y a 2 mois. Elle est actuellement enceinte de 33 semaines d’aménorrhée. Il n’y a pas d’antécédents personnels notables en dehors d’un traumatisme du coude droit à l’âge de 12 ans. Sur le plan familial, la mère de la patiente prend un traitement pour la thyroïde et pour un diabète de type II. Les troubles sensitifs étaient initialement intermittents et d’horaire nocturne. Ils sont désormais permanents, intéressant toute la main et respectant l’annulaire. De plus, la patiente se plaint depuis une semaine d’une tendance à lâcher les objets avec la main droite. Quel(s) est(sont) le(s) symptôme(s) renforçant votre hypothèse d’un syndrome du canal carpien droit ? a. amyotrophie de l’éminence thénar b. déficit moteur de l’extenseur des doigts (extensor digitorum) c. déficit moteur du court abducteur du pouce (abductor pollicis brevis) d. signe de Froment e. signe de Tinel pour les doigts 2 et 3 à la percussion de la gouttière épitrochléo-olécranienne
["A", "C"]
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Une femme de 25 ans, droitière, ingénieur informaticien consulte pour des troubles sensitifs dans la main droite. Ces troubles ont débuté au majeur droit il y a 2 mois. Elle est actuellement enceinte de 33 semaines d’aménorrhée. Il n’y a pas d’antécédents personnels notables en dehors d’un traumatisme du coude droit à l’âge de 12 ans. Sur le plan familial, la mère de la patiente prend un traitement pour la thyroïde et pour un diabète de type II. Les troubles sensitifs étaient initialement intermittents et d’horaire nocturne. Ils sont désormais permanents, intéressant toute la main et respectant l’annulaire. De plus, la patiente se plaint depuis une semaine d’une tendance à lâcher les objets avec la main droite. Quel(s) est(sont) le(s) symptôme(s) renforçant votre hypothèse d’un syndrome du canal carpien droit ? a. amyotrophie de l’éminence thénar b. déficit moteur de l’extenseur des doigts (extensor digitorum) c. déficit moteur du court abducteur du pouce (abductor pollicis brevis) d. signe de Froment e. signe de Tinel pour les doigts 2 et 3 à la percussion de la gouttière épitrochléo-olécranienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(s) symptôme(s) attendu(s) dans le cadre d’une compression du nerf ulnaire au coude droit ? a. amyotrophie de l’éminence thénar b. déficit moteur du fléchisseur superficiel des doigts (flexor digitorum superficialis) c. déficit moteur du muscle fléchisseur radial du carpe (flexor carpi radialis) d. réveil des paresthésies dans les annulaires et auriculaire à la percussion de la gouttière épitrochléo-olécranienne e. signe de Wartenberg (écartement permanent de l’auriculaire de l’axe de la main)
["D", "E"]
mcq
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null
Une femme de 25 ans, droitière, ingénieur informaticien consulte pour des troubles sensitifs dans la main droite. Ces troubles ont débuté au majeur droit il y a 2 mois. Elle est actuellement enceinte de 33 semaines d’aménorrhée. Il n’y a pas d’antécédents personnels notables en dehors d’un traumatisme du coude droit à l’âge de 12 ans. Sur le plan familial, la mère de la patiente prend un traitement pour la thyroïde et pour un diabète de type II. Les troubles sensitifs étaient initialement intermittents et d’horaire nocturne. Ils sont désormais permanents, intéressant toute la main et respectant l’annulaire. De plus, la patiente se plaint depuis une semaine d’une tendance à lâcher les objets avec la main droite. Quel(s) est(sont) le(s) symptôme(s) renforçant votre hypothèse d’un syndrome du canal carpien droit ? a. amyotrophie de l’éminence thénar b. déficit moteur de l’extenseur des doigts (extensor digitorum) c. déficit moteur du court abducteur du pouce (abductor pollicis brevis) d. signe de Froment e. signe de Tinel pour les doigts 2 et 3 à la percussion de la gouttière épitrochléo-olécranienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(s) symptôme(s) attendu(s) dans le cadre d’une compression du nerf ulnaire au coude droit ? a. amyotrophie de l’éminence thénar b. déficit moteur du fléchisseur superficiel des doigts (flexor digitorum superficialis) c. déficit moteur du muscle fléchisseur radial du carpe (flexor carpi radialis) d. réveil des paresthésies dans les annulaires et auriculaire à la percussion de la gouttière épitrochléo-olécranienne e. signe de Wartenberg (écartement permanent de l’auriculaire de l’axe de la main) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cliniquement vous retrouvez un signe de Tinel à la percussion de la face antérieure du poignet avec douleur irradiant dans l’index et le majeur, une discrète amyotrophie thénar et un déficit moteur à 3/5 du court abducteur du pouce (abductor pollicis brevis) ainsi que pour maintenir la pince pouce-index contre résistance. D’après ces derniers éléments et ceux de l’énoncé, quel(s) est(sont) votre(vos) diagnostic(s) ? a. compression du nerf ulnaire au poignet droit b. compression du nerf musculo-cutané dans la gouttière épitrochléo-olécranienne droite c. compression du nerf radial dans la gouttière huméral droite d. compression du nerf ulnaire au coude droit e. syndrome du canal carpien droit
["E"]
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null
Une femme de 25 ans, droitière, ingénieur informaticien consulte pour des troubles sensitifs dans la main droite. Ces troubles ont débuté au majeur droit il y a 2 mois. Elle est actuellement enceinte de 33 semaines d’aménorrhée. Il n’y a pas d’antécédents personnels notables en dehors d’un traumatisme du coude droit à l’âge de 12 ans. Sur le plan familial, la mère de la patiente prend un traitement pour la thyroïde et pour un diabète de type II. Les troubles sensitifs étaient initialement intermittents et d’horaire nocturne. Ils sont désormais permanents, intéressant toute la main et respectant l’annulaire. De plus, la patiente se plaint depuis une semaine d’une tendance à lâcher les objets avec la main droite. Quel(s) est(sont) le(s) symptôme(s) renforçant votre hypothèse d’un syndrome du canal carpien droit ? a. amyotrophie de l’éminence thénar b. déficit moteur de l’extenseur des doigts (extensor digitorum) c. déficit moteur du court abducteur du pouce (abductor pollicis brevis) d. signe de Froment e. signe de Tinel pour les doigts 2 et 3 à la percussion de la gouttière épitrochléo-olécranienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(s) symptôme(s) attendu(s) dans le cadre d’une compression du nerf ulnaire au coude droit ? a. amyotrophie de l’éminence thénar b. déficit moteur du fléchisseur superficiel des doigts (flexor digitorum superficialis) c. déficit moteur du muscle fléchisseur radial du carpe (flexor carpi radialis) d. réveil des paresthésies dans les annulaires et auriculaire à la percussion de la gouttière épitrochléo-olécranienne e. signe de Wartenberg (écartement permanent de l’auriculaire de l’axe de la main) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cliniquement vous retrouvez un signe de Tinel à la percussion de la face antérieure du poignet avec douleur irradiant dans l’index et le majeur, une discrète amyotrophie thénar et un déficit moteur à 3/5 du court abducteur du pouce (abductor pollicis brevis) ainsi que pour maintenir la pince pouce-index contre résistance. D’après ces derniers éléments et ceux de l’énoncé, quel(s) est(sont) votre(vos) diagnostic(s) ? a. compression du nerf ulnaire au poignet droit b. compression du nerf musculo-cutané dans la gouttière épitrochléo-olécranienne droite c. compression du nerf radial dans la gouttière huméral droite d. compression du nerf ulnaire au coude droit e. syndrome du canal carpien droit A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelle(s) exploration(s) biologique(s) devait vous faire dans le cadre du bilan étiologique de ce syndrome du canal carpien ? a. glycémie à jeun b. protéinurie des 24 heures c. sérologie de la maladie de Lyme d. sérologie syphillis e. TSH
["A", "E"]
mcq
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null
Une femme de 25 ans, droitière, ingénieur informaticien consulte pour des troubles sensitifs dans la main droite. Ces troubles ont débuté au majeur droit il y a 2 mois. Elle est actuellement enceinte de 33 semaines d’aménorrhée. Il n’y a pas d’antécédents personnels notables en dehors d’un traumatisme du coude droit à l’âge de 12 ans. Sur le plan familial, la mère de la patiente prend un traitement pour la thyroïde et pour un diabète de type II. Les troubles sensitifs étaient initialement intermittents et d’horaire nocturne. Ils sont désormais permanents, intéressant toute la main et respectant l’annulaire. De plus, la patiente se plaint depuis une semaine d’une tendance à lâcher les objets avec la main droite. Quel(s) est(sont) le(s) symptôme(s) renforçant votre hypothèse d’un syndrome du canal carpien droit ? a. amyotrophie de l’éminence thénar b. déficit moteur de l’extenseur des doigts (extensor digitorum) c. déficit moteur du court abducteur du pouce (abductor pollicis brevis) d. signe de Froment e. signe de Tinel pour les doigts 2 et 3 à la percussion de la gouttière épitrochléo-olécranienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(s) symptôme(s) attendu(s) dans le cadre d’une compression du nerf ulnaire au coude droit ? a. amyotrophie de l’éminence thénar b. déficit moteur du fléchisseur superficiel des doigts (flexor digitorum superficialis) c. déficit moteur du muscle fléchisseur radial du carpe (flexor carpi radialis) d. réveil des paresthésies dans les annulaires et auriculaire à la percussion de la gouttière épitrochléo-olécranienne e. signe de Wartenberg (écartement permanent de l’auriculaire de l’axe de la main) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cliniquement vous retrouvez un signe de Tinel à la percussion de la face antérieure du poignet avec douleur irradiant dans l’index et le majeur, une discrète amyotrophie thénar et un déficit moteur à 3/5 du court abducteur du pouce (abductor pollicis brevis) ainsi que pour maintenir la pince pouce-index contre résistance. D’après ces derniers éléments et ceux de l’énoncé, quel(s) est(sont) votre(vos) diagnostic(s) ? a. compression du nerf ulnaire au poignet droit b. compression du nerf musculo-cutané dans la gouttière épitrochléo-olécranienne droite c. compression du nerf radial dans la gouttière huméral droite d. compression du nerf ulnaire au coude droit e. syndrome du canal carpien droit A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelle(s) exploration(s) biologique(s) devait vous faire dans le cadre du bilan étiologique de ce syndrome du canal carpien ? a. glycémie à jeun b. protéinurie des 24 heures c. sérologie de la maladie de Lyme d. sérologie syphillis e. TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant ce syndrome du canal carpien droit, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) par rapport à l’ENMG ? a. l’ENMG est nécessaire au diagnostic positif b. l’ENMG est nécessaire avant la prise en charge thérapeutique chirurgicale c. l’ENMG est nécessaire dans le cadre de la reconnaissance comme maladie professionnelle d. l’ENMG peut révéler des signes de gravité e. l’ENMG va conforter le diagnostic
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Une femme de 25 ans, droitière, ingénieur informaticien consulte pour des troubles sensitifs dans la main droite. Ces troubles ont débuté au majeur droit il y a 2 mois. Elle est actuellement enceinte de 33 semaines d’aménorrhée. Il n’y a pas d’antécédents personnels notables en dehors d’un traumatisme du coude droit à l’âge de 12 ans. Sur le plan familial, la mère de la patiente prend un traitement pour la thyroïde et pour un diabète de type II. Les troubles sensitifs étaient initialement intermittents et d’horaire nocturne. Ils sont désormais permanents, intéressant toute la main et respectant l’annulaire. De plus, la patiente se plaint depuis une semaine d’une tendance à lâcher les objets avec la main droite. Quel(s) est(sont) le(s) symptôme(s) renforçant votre hypothèse d’un syndrome du canal carpien droit ? a. amyotrophie de l’éminence thénar b. déficit moteur de l’extenseur des doigts (extensor digitorum) c. déficit moteur du court abducteur du pouce (abductor pollicis brevis) d. signe de Froment e. signe de Tinel pour les doigts 2 et 3 à la percussion de la gouttière épitrochléo-olécranienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(s) symptôme(s) attendu(s) dans le cadre d’une compression du nerf ulnaire au coude droit ? a. amyotrophie de l’éminence thénar b. déficit moteur du fléchisseur superficiel des doigts (flexor digitorum superficialis) c. déficit moteur du muscle fléchisseur radial du carpe (flexor carpi radialis) d. réveil des paresthésies dans les annulaires et auriculaire à la percussion de la gouttière épitrochléo-olécranienne e. signe de Wartenberg (écartement permanent de l’auriculaire de l’axe de la main) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cliniquement vous retrouvez un signe de Tinel à la percussion de la face antérieure du poignet avec douleur irradiant dans l’index et le majeur, une discrète amyotrophie thénar et un déficit moteur à 3/5 du court abducteur du pouce (abductor pollicis brevis) ainsi que pour maintenir la pince pouce-index contre résistance. D’après ces derniers éléments et ceux de l’énoncé, quel(s) est(sont) votre(vos) diagnostic(s) ? a. compression du nerf ulnaire au poignet droit b. compression du nerf musculo-cutané dans la gouttière épitrochléo-olécranienne droite c. compression du nerf radial dans la gouttière huméral droite d. compression du nerf ulnaire au coude droit e. syndrome du canal carpien droit A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelle(s) exploration(s) biologique(s) devait vous faire dans le cadre du bilan étiologique de ce syndrome du canal carpien ? a. glycémie à jeun b. protéinurie des 24 heures c. sérologie de la maladie de Lyme d. sérologie syphillis e. TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant ce syndrome du canal carpien droit, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) par rapport à l’ENMG ? a. l’ENMG est nécessaire au diagnostic positif b. l’ENMG est nécessaire avant la prise en charge thérapeutique chirurgicale c. l’ENMG est nécessaire dans le cadre de la reconnaissance comme maladie professionnelle d. l’ENMG peut révéler des signes de gravité e. l’ENMG va conforter le diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La douleur de la patiente est par moment intense (EVA 8/10), à but symptomatique, quel(s) antalgique(s) pouvez-vous proposez à cette patiente ? a. acide acétyl salicylique b. carbamazépine c. chlorhydrate de moprhine d. kétoprofène IV e. paracétamol
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Une femme de 25 ans, droitière, ingénieur informaticien consulte pour des troubles sensitifs dans la main droite. Ces troubles ont débuté au majeur droit il y a 2 mois. Elle est actuellement enceinte de 33 semaines d’aménorrhée. Il n’y a pas d’antécédents personnels notables en dehors d’un traumatisme du coude droit à l’âge de 12 ans. Sur le plan familial, la mère de la patiente prend un traitement pour la thyroïde et pour un diabète de type II. Les troubles sensitifs étaient initialement intermittents et d’horaire nocturne. Ils sont désormais permanents, intéressant toute la main et respectant l’annulaire. De plus, la patiente se plaint depuis une semaine d’une tendance à lâcher les objets avec la main droite. Quel(s) est(sont) le(s) symptôme(s) renforçant votre hypothèse d’un syndrome du canal carpien droit ? a. amyotrophie de l’éminence thénar b. déficit moteur de l’extenseur des doigts (extensor digitorum) c. déficit moteur du court abducteur du pouce (abductor pollicis brevis) d. signe de Froment e. signe de Tinel pour les doigts 2 et 3 à la percussion de la gouttière épitrochléo-olécranienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) est(sont) le(s) symptôme(s) attendu(s) dans le cadre d’une compression du nerf ulnaire au coude droit ? a. amyotrophie de l’éminence thénar b. déficit moteur du fléchisseur superficiel des doigts (flexor digitorum superficialis) c. déficit moteur du muscle fléchisseur radial du carpe (flexor carpi radialis) d. réveil des paresthésies dans les annulaires et auriculaire à la percussion de la gouttière épitrochléo-olécranienne e. signe de Wartenberg (écartement permanent de l’auriculaire de l’axe de la main) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cliniquement vous retrouvez un signe de Tinel à la percussion de la face antérieure du poignet avec douleur irradiant dans l’index et le majeur, une discrète amyotrophie thénar et un déficit moteur à 3/5 du court abducteur du pouce (abductor pollicis brevis) ainsi que pour maintenir la pince pouce-index contre résistance. D’après ces derniers éléments et ceux de l’énoncé, quel(s) est(sont) votre(vos) diagnostic(s) ? a. compression du nerf ulnaire au poignet droit b. compression du nerf musculo-cutané dans la gouttière épitrochléo-olécranienne droite c. compression du nerf radial dans la gouttière huméral droite d. compression du nerf ulnaire au coude droit e. syndrome du canal carpien droit A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelle(s) exploration(s) biologique(s) devait vous faire dans le cadre du bilan étiologique de ce syndrome du canal carpien ? a. glycémie à jeun b. protéinurie des 24 heures c. sérologie de la maladie de Lyme d. sérologie syphillis e. TSH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant ce syndrome du canal carpien droit, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) par rapport à l’ENMG ? a. l’ENMG est nécessaire au diagnostic positif b. l’ENMG est nécessaire avant la prise en charge thérapeutique chirurgicale c. l’ENMG est nécessaire dans le cadre de la reconnaissance comme maladie professionnelle d. l’ENMG peut révéler des signes de gravité e. l’ENMG va conforter le diagnostic A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La douleur de la patiente est par moment intense (EVA 8/10), à but symptomatique, quel(s) antalgique(s) pouvez-vous proposez à cette patiente ? a. acide acétyl salicylique b. carbamazépine c. chlorhydrate de moprhine d. kétoprofène IV e. paracétamol A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome du canal carpien est traité avec succès par un traitement médical. La patiente accouche puis est perdue de vue. Cinq ans plus tard, au milieu de l’été, la patiente consulte aux urgences suite à une chute survenue sur la voie publique et dont elle n’a pas pu se relever seule. Cette chute est selon la patiente en rapport avec un déficit sensitivo-moteur douloureux du membre inférieur gauche qui s’est installé sur 6 jours et persiste malgré un traitement antalgique optimal prescrit par le médecin traitant. Quel(s) élément(s) évocateurs d'une sciatique symptomatique devez-vous rechercher à l'interrogatoire ? a. le caractère insomniant de la douleur b. un contage infectieux récent c. un effort de soulèvement à l’origine des douleurs d. une impulsivité de la douleur à la toux e. un voyage récent à l'étranger
["A", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr X., 62 ans, consulte aux urgences pour une hyperthermie à 39,5°C sans point d'appel clinique évident, associée à des frissons qui ont impressionné son épouse. Quel score allez-vous utiliser pour évaluer la gravité de la situation? a. le SOFA-score b. le q-SOFA score c. le score de Mc Isaac d. le CRB-65 e. le score de Fine
["B"]
mcq
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null
Mr X., 62 ans, consulte aux urgences pour une hyperthermie à 39,5°C sans point d'appel clinique évident, associée à des frissons qui ont impressionné son épouse. Quel score allez-vous utiliser pour évaluer la gravité de la situation? a. le SOFA-score b. le q-SOFA score c. le score de Mc Isaac d. le CRB-65 e. le score de Fine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le q-SOFA score permet de rapidement établir le diagnostic de gravité d'un patient fébrile. Le SOFA score nécessite pour être calculer d'avoir des éléments biologiques. Le score de Mc Isaac est utilisé pour les angines, le CRB-65 et le Fine pour les pneumopathies afin de décider d'une éventuelle hospitalisation. Quels éléments rentrent en compte dans le calcul du q-SOFA score? a. l'état de conscience b. la fréquence respiratoire c. la fréquence cardiaque d. la pression artérielle systolique e. la diurèse
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Mr X., 62 ans, consulte aux urgences pour une hyperthermie à 39,5°C sans point d'appel clinique évident, associée à des frissons qui ont impressionné son épouse. Quel score allez-vous utiliser pour évaluer la gravité de la situation? a. le SOFA-score b. le q-SOFA score c. le score de Mc Isaac d. le CRB-65 e. le score de Fine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le q-SOFA score permet de rapidement établir le diagnostic de gravité d'un patient fébrile. Le SOFA score nécessite pour être calculer d'avoir des éléments biologiques. Le score de Mc Isaac est utilisé pour les angines, le CRB-65 et le Fine pour les pneumopathies afin de décider d'une éventuelle hospitalisation. Quels éléments rentrent en compte dans le calcul du q-SOFA score? a. l'état de conscience b. la fréquence respiratoire c. la fréquence cardiaque d. la pression artérielle systolique e. la diurèse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un point par item 1: GCS<15, FR > 22/min, PAs <100 mmHg. La pression artérielle de ce patient est à 80/45 mmHg. Vous demandez à l'infirmier de débuter une perfusion. Quelles consignes lui donnez-vous? Une ou plusieurs reponses possibles a. Perfusion de glucosé 5 % 2000 mL/24 heure b. Perfusion de sérum salé isotonique (0,9%) à 30 mL/kg/h c. Perfusion de sérum salé isotonique (0,9%) 2000 mL/24 h d. Perfusion de glucosé 5 % 30 mL/kg/h e. Perfusion de sérum salé hypertonique (3%) 30 mL/kg/h
["B"]
mcq
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null
Mr X., 62 ans, consulte aux urgences pour une hyperthermie à 39,5°C sans point d'appel clinique évident, associée à des frissons qui ont impressionné son épouse. Quel score allez-vous utiliser pour évaluer la gravité de la situation? a. le SOFA-score b. le q-SOFA score c. le score de Mc Isaac d. le CRB-65 e. le score de Fine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le q-SOFA score permet de rapidement établir le diagnostic de gravité d'un patient fébrile. Le SOFA score nécessite pour être calculer d'avoir des éléments biologiques. Le score de Mc Isaac est utilisé pour les angines, le CRB-65 et le Fine pour les pneumopathies afin de décider d'une éventuelle hospitalisation. Quels éléments rentrent en compte dans le calcul du q-SOFA score? a. l'état de conscience b. la fréquence respiratoire c. la fréquence cardiaque d. la pression artérielle systolique e. la diurèse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un point par item 1: GCS<15, FR > 22/min, PAs <100 mmHg. La pression artérielle de ce patient est à 80/45 mmHg. Vous demandez à l'infirmier de débuter une perfusion. Quelles consignes lui donnez-vous? Une ou plusieurs reponses possibles a. Perfusion de glucosé 5 % 2000 mL/24 heure b. Perfusion de sérum salé isotonique (0,9%) à 30 mL/kg/h c. Perfusion de sérum salé isotonique (0,9%) 2000 mL/24 h d. Perfusion de glucosé 5 % 30 mL/kg/h e. Perfusion de sérum salé hypertonique (3%) 30 mL/kg/h A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Ce patient est hypotendu, il faut donc débuter un remplissage vasculaire à raison de 30 mL/kg/heure; le soluté de choix est le sérum salé isotonique. Dans ce contexte, comment réalisez-vous les hémocultures? une ou plsuieurs reponses possible a. Recueil de 60 mL de sang sur flacons aéro et anaérobie en une fois b. Recueil de 60 mL de sang en 3 fois sur 24 heures sur flacon aéro anaérobie c. Recueil de 2 flacons (un aérobie, un anaérobie) en une fois d. Recueil de 6 flacons en une fois avec hemoculture aérobie, anaérobie et fongique
["A"]
mcq
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null
Mr X., 62 ans, consulte aux urgences pour une hyperthermie à 39,5°C sans point d'appel clinique évident, associée à des frissons qui ont impressionné son épouse. Quel score allez-vous utiliser pour évaluer la gravité de la situation? a. le SOFA-score b. le q-SOFA score c. le score de Mc Isaac d. le CRB-65 e. le score de Fine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le q-SOFA score permet de rapidement établir le diagnostic de gravité d'un patient fébrile. Le SOFA score nécessite pour être calculer d'avoir des éléments biologiques. Le score de Mc Isaac est utilisé pour les angines, le CRB-65 et le Fine pour les pneumopathies afin de décider d'une éventuelle hospitalisation. Quels éléments rentrent en compte dans le calcul du q-SOFA score? a. l'état de conscience b. la fréquence respiratoire c. la fréquence cardiaque d. la pression artérielle systolique e. la diurèse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un point par item 1: GCS<15, FR > 22/min, PAs <100 mmHg. La pression artérielle de ce patient est à 80/45 mmHg. Vous demandez à l'infirmier de débuter une perfusion. Quelles consignes lui donnez-vous? Une ou plusieurs reponses possibles a. Perfusion de glucosé 5 % 2000 mL/24 heure b. Perfusion de sérum salé isotonique (0,9%) à 30 mL/kg/h c. Perfusion de sérum salé isotonique (0,9%) 2000 mL/24 h d. Perfusion de glucosé 5 % 30 mL/kg/h e. Perfusion de sérum salé hypertonique (3%) 30 mL/kg/h A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Ce patient est hypotendu, il faut donc débuter un remplissage vasculaire à raison de 30 mL/kg/heure; le soluté de choix est le sérum salé isotonique. Dans ce contexte, comment réalisez-vous les hémocultures? une ou plsuieurs reponses possible a. Recueil de 60 mL de sang sur flacons aéro et anaérobie en une fois b. Recueil de 60 mL de sang en 3 fois sur 24 heures sur flacon aéro anaérobie c. Recueil de 2 flacons (un aérobie, un anaérobie) en une fois d. Recueil de 6 flacons en une fois avec hemoculture aérobie, anaérobie et fongique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable. L'important c'est d'obtenir un volume suffisant de sang à mettre en culture. Devant à priori l'absence d'antécédents, il n'y a pas lieu de faire des hémocultures fongiques qui seront intéressantes chez les patients les plus immunodéprimés et patients de réanimation. L'examen clinique est peu contributif, quels examens étiologiques en plus des hémocultures réalisez-vous pour expliquer cette fièvre avec signes de gravité, le patient étant hypotendu ? a. TDM thoraco-abdomino-pelvienne en urgence b. ECBU c. Sérologie VIH d. Echographie abdominale e. Radiographie pulmonaire
["A", "B"]
mcq
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null
Mr X. 62 ans, vous consulte pour une douleur et un gonflement de la 1ere métatarso-phalangienne (MTP) droite et du genou droit depuis 48 heures. Il a pour antécédents : une hypertension artérielle traitée par RAMIPRIL, un Infarctus du myocarde ayant été traité par stent et actuellement sous ASPIRINE, une dyslipidémie traitée par ATORVASTATINE et un surpoids. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) physique(s) qui permette(nt) d'affirmer la présence d’un épanchement intra-articulaire du genou ? a. Choc rotulien b. Disparition des méplats c. Signe du rabot d. Flessum e. Rougeur en regard de la rotule
["A", "B"]
mcq
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null
Mr X. 62 ans, vous consulte pour une douleur et un gonflement de la 1ere métatarso-phalangienne (MTP) droite et du genou droit depuis 48 heures. Il a pour antécédents : une hypertension artérielle traitée par RAMIPRIL, un Infarctus du myocarde ayant été traité par stent et actuellement sous ASPIRINE, une dyslipidémie traitée par ATORVASTATINE et un surpoids. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) physique(s) qui permette(nt) d'affirmer la présence d’un épanchement intra-articulaire du genou ? a. Choc rotulien b. Disparition des méplats c. Signe du rabot d. Flessum e. Rougeur en regard de la rotule A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. E: Rougeur : non caractéristique d'un épanchement: peut se voir dans l'hygroma du genou par exemple C: syndrome rotulien D: non spécifique d'un épanchement. Quel(s) est(sont) le(les) argument(s) qui vous oriente(nt) vers une arthrite goutteuse ? a. Eruption érythémateuse desquamante des coudes b. Présence d’un livedo c. Présence de tophus d. Antécédents d’uvéite e. antécédent de gonflement de l’hallux
["C", "E"]
mcq
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null
Mr X. 62 ans, vous consulte pour une douleur et un gonflement de la 1ere métatarso-phalangienne (MTP) droite et du genou droit depuis 48 heures. Il a pour antécédents : une hypertension artérielle traitée par RAMIPRIL, un Infarctus du myocarde ayant été traité par stent et actuellement sous ASPIRINE, une dyslipidémie traitée par ATORVASTATINE et un surpoids. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) physique(s) qui permette(nt) d'affirmer la présence d’un épanchement intra-articulaire du genou ? a. Choc rotulien b. Disparition des méplats c. Signe du rabot d. Flessum e. Rougeur en regard de la rotule A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. E: Rougeur : non caractéristique d'un épanchement: peut se voir dans l'hygroma du genou par exemple C: syndrome rotulien D: non spécifique d'un épanchement. Quel(s) est(sont) le(les) argument(s) qui vous oriente(nt) vers une arthrite goutteuse ? a. Eruption érythémateuse desquamante des coudes b. Présence d’un livedo c. Présence de tophus d. Antécédents d’uvéite e. antécédent de gonflement de l’hallux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A: Eruption désquamante: en faveur d'un rhumatisme psoriasique B: Livédo: dans les connectivites D: uvéite: SPA. Vous concluez à une oligo-arthrite goutteuse. Quel(s) examen(s) en urgences devez-vous réaliser ? a. IRM du genou droit b. Scanner du pied droit c. Ponction articulaire du genou droit d. Dosage de la ferritine e. Echographie du genou et de l’avant pied droit
["C"]
mcq
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null
Mr X. 62 ans, vous consulte pour une douleur et un gonflement de la 1ere métatarso-phalangienne (MTP) droite et du genou droit depuis 48 heures. Il a pour antécédents : une hypertension artérielle traitée par RAMIPRIL, un Infarctus du myocarde ayant été traité par stent et actuellement sous ASPIRINE, une dyslipidémie traitée par ATORVASTATINE et un surpoids. Quel(s) est(sont) le(les) signe(s) physique(s) qui permette(nt) d'affirmer la présence d’un épanchement intra-articulaire du genou ? a. Choc rotulien b. Disparition des méplats c. Signe du rabot d. Flessum e. Rougeur en regard de la rotule A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. E: Rougeur : non caractéristique d'un épanchement: peut se voir dans l'hygroma du genou par exemple C: syndrome rotulien D: non spécifique d'un épanchement. Quel(s) est(sont) le(les) argument(s) qui vous oriente(nt) vers une arthrite goutteuse ? a. Eruption érythémateuse desquamante des coudes b. Présence d’un livedo c. Présence de tophus d. Antécédents d’uvéite e. antécédent de gonflement de l’hallux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A: Eruption désquamante: en faveur d'un rhumatisme psoriasique B: Livédo: dans les connectivites D: uvéite: SPA. Vous concluez à une oligo-arthrite goutteuse. Quel(s) examen(s) en urgences devez-vous réaliser ? a. IRM du genou droit b. Scanner du pied droit c. Ponction articulaire du genou droit d. Dosage de la ferritine e. Echographie du genou et de l’avant pied droit A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Seule la ponction est une urgences pour éliminer une arthrite septique. Le liquide articulaire retrouve 11 000 éléments/mm3 dont 60% de PNN. L’ examen direct et la culture sont négatifs. La CRP est 55mg/l, la créatininémie à 70µmol/l, la NFS normale. L’externe du service qui a regardé consciencieusement le liquide articulaire au microscope, vous rapporte la présence d’éléments qu’il n’a pas su identifier. Quel(s) est(sont) les caractéristique(s) des microcristaux d’urate de soude ? a. Longs b. Pointus c. Carrés d. Faiblement biréfringents e. Biréfringents
["A", "B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 28 ans se présente à votre consultation car elle se plaint depuis 24 heures de devoir uriner toutes les heures avec lors de chaque miction une sensation désagréable à type de brûlure lors du passage de l'urine dans le canal de l'urètre. Elle n'a jamais présenté ces symptômes auparavant. Elle vit en couple depuis trois mois sans être mariée et n'a pas d'enfant. Elle mesure 1m68 pour 58 kg. Un diabète a été découvert il y a deux ans. Elle n'a pas d'autre antécédent médical ou chirurgical. Elle n'a pas de fièvre. Vous lui demandez de faire une toilette périnéale et d'uriner dans un pot stérile. Vous y trempez une bandelette urinaire qui est positive aux leucocytes et aux nitrites. Quels diagnostics les plus probables supectez-vous? a. Un syndrome de la douleur vésicale/cystite interstitielle b. Une cystite aiguë simple c. Une cystite aiguë à risque de complication d. Une cystite aiguë récidivante e. Une pyélonéphrite aiguë
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 28 ans se présente à votre consultation car elle se plaint depuis 24 heures de devoir uriner toutes les heures avec lors de chaque miction une sensation désagréable à type de brûlure lors du passage de l'urine dans le canal de l'urètre. Elle n'a jamais présenté ces symptômes auparavant. Elle vit en couple depuis trois mois sans être mariée et n'a pas d'enfant. Elle mesure 1m68 pour 58 kg. Un diabète a été découvert il y a deux ans. Elle n'a pas d'autre antécédent médical ou chirurgical. Elle n'a pas de fièvre. Vous lui demandez de faire une toilette périnéale et d'uriner dans un pot stérile. Vous y trempez une bandelette urinaire qui est positive aux leucocytes et aux nitrites. Quels diagnostics les plus probables supectez-vous? a. Un syndrome de la douleur vésicale/cystite interstitielle b. Une cystite aiguë simple c. Une cystite aiguë à risque de complication d. Une cystite aiguë récidivante e. Une pyélonéphrite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Certains facteurs de risque possible comme la grossesse n'ont pas été écartées selon les données connues de l'énoncé. Afin d'écarter le diagnostic de cystite aiguë à risque de complication quel est parmi cette liste de facteurs de risque celui qui pourrait être présent et qu'il faut écarter par quelques questions simples car l'énoncé ne permet pas a priori de le faire? a. Une anomalie fonctionnelle ou organique de l'arbre urinaire b. Une grossesse en cours c. Une immunodépression grave d. Une insuffisance rénale chronique sévère e. Un diabète
["B"]
mcq
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null
Une femme de 28 ans se présente à votre consultation car elle se plaint depuis 24 heures de devoir uriner toutes les heures avec lors de chaque miction une sensation désagréable à type de brûlure lors du passage de l'urine dans le canal de l'urètre. Elle n'a jamais présenté ces symptômes auparavant. Elle vit en couple depuis trois mois sans être mariée et n'a pas d'enfant. Elle mesure 1m68 pour 58 kg. Un diabète a été découvert il y a deux ans. Elle n'a pas d'autre antécédent médical ou chirurgical. Elle n'a pas de fièvre. Vous lui demandez de faire une toilette périnéale et d'uriner dans un pot stérile. Vous y trempez une bandelette urinaire qui est positive aux leucocytes et aux nitrites. Quels diagnostics les plus probables supectez-vous? a. Un syndrome de la douleur vésicale/cystite interstitielle b. Une cystite aiguë simple c. Une cystite aiguë à risque de complication d. Une cystite aiguë récidivante e. Une pyélonéphrite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Certains facteurs de risque possible comme la grossesse n'ont pas été écartées selon les données connues de l'énoncé. Afin d'écarter le diagnostic de cystite aiguë à risque de complication quel est parmi cette liste de facteurs de risque celui qui pourrait être présent et qu'il faut écarter par quelques questions simples car l'énoncé ne permet pas a priori de le faire? a. Une anomalie fonctionnelle ou organique de l'arbre urinaire b. Une grossesse en cours c. Une immunodépression grave d. Une insuffisance rénale chronique sévère e. Un diabète A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Des questions sur l'existence d'un souhait de grossesse, d'une contraception, de rapports protégés ou de signes cliniques de grossesse débutante devraient permettre d'écarter selon une grande probabilité une grossesse en cours. L'absence d'antécédents médicaux ou chirurgicaux rend très peu probable la présence d'un des autres facteurs évoqués. Le diabète n'est plus considéré comme un facteur de risque de complication. Vous avez écarté a priori les facteurs de risque et considérez qu'il s'agit d'une cystite aiguë simple. Vous prescrivez une antibiothérapie probabiliste. Quelle (s) est ou sont celle (s) recommandée (s) en première intention? a. Trimethoprime -sulfamethoxazole b. Nitrofurantoïne c. Ciprofloxacine d. Pivmecillinam e. Fosfomycine-trometamol
["E"]
mcq
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null
Une femme de 28 ans se présente à votre consultation car elle se plaint depuis 24 heures de devoir uriner toutes les heures avec lors de chaque miction une sensation désagréable à type de brûlure lors du passage de l'urine dans le canal de l'urètre. Elle n'a jamais présenté ces symptômes auparavant. Elle vit en couple depuis trois mois sans être mariée et n'a pas d'enfant. Elle mesure 1m68 pour 58 kg. Un diabète a été découvert il y a deux ans. Elle n'a pas d'autre antécédent médical ou chirurgical. Elle n'a pas de fièvre. Vous lui demandez de faire une toilette périnéale et d'uriner dans un pot stérile. Vous y trempez une bandelette urinaire qui est positive aux leucocytes et aux nitrites. Quels diagnostics les plus probables supectez-vous? a. Un syndrome de la douleur vésicale/cystite interstitielle b. Une cystite aiguë simple c. Une cystite aiguë à risque de complication d. Une cystite aiguë récidivante e. Une pyélonéphrite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Certains facteurs de risque possible comme la grossesse n'ont pas été écartées selon les données connues de l'énoncé. Afin d'écarter le diagnostic de cystite aiguë à risque de complication quel est parmi cette liste de facteurs de risque celui qui pourrait être présent et qu'il faut écarter par quelques questions simples car l'énoncé ne permet pas a priori de le faire? a. Une anomalie fonctionnelle ou organique de l'arbre urinaire b. Une grossesse en cours c. Une immunodépression grave d. Une insuffisance rénale chronique sévère e. Un diabète A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Des questions sur l'existence d'un souhait de grossesse, d'une contraception, de rapports protégés ou de signes cliniques de grossesse débutante devraient permettre d'écarter selon une grande probabilité une grossesse en cours. L'absence d'antécédents médicaux ou chirurgicaux rend très peu probable la présence d'un des autres facteurs évoqués. Le diabète n'est plus considéré comme un facteur de risque de complication. Vous avez écarté a priori les facteurs de risque et considérez qu'il s'agit d'une cystite aiguë simple. Vous prescrivez une antibiothérapie probabiliste. Quelle (s) est ou sont celle (s) recommandée (s) en première intention? a. Trimethoprime -sulfamethoxazole b. Nitrofurantoïne c. Ciprofloxacine d. Pivmecillinam e. Fosfomycine-trometamol A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous prescrivez en première intention de la fosfomycine-trometamol. Sur combien de jour(s) la prescrivez-vous? La réponse doit consister en un seul mot ou un seul nombre. 1, Un, 1 jour, un (ou 1), Dose unique, Monodose, , Uniqueun est accepté 1 est accepté. Le traitement prescrit a soulagé rapidement cette jeune femme. Vous êtes amené à la revoir à trois reprises dans les deux mois qui suivent pour les mêmes symptômes qui sont soulagés par le même traitement. Quel qualificatif devez-vous associer à ces cystites aiguës?. Récidivante, récidivantes, Cystite aigue recidivante, Cystite aiguë récidivante, Cystite recidivante, Cystite récidivante, , Cystites aigues à répétition, Cystites aiguës récidivantes, Cystites récidivantes, Cystites à répétition, Cystites à répétitions, Recidivante, Recidivantes, Recidiviantes, Recurrentes, Récurrente, récidivante, Récidivantes. Compte tenu de ces cystites aiguës récidivantes, des données de l'énoncé et du mode évolutif de ces cystites quelle est parmi les questions suivantes que l'on pose habituellement dans ce contexte celle qui vous parait la plus pertinente? a. êtes-vous constipée? b. Combien buvez-vous chaque jour? c. Combien de fois allez-vous uriner chaque jour? d. Avez-vous un cycle hormonal régulier? e. Ces infections urinaires font-elles suite à un rapport sexuel?.
["E"]
mcq
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Une femme de 28 ans se présente à votre consultation car elle se plaint depuis 24 heures de devoir uriner toutes les heures avec lors de chaque miction une sensation désagréable à type de brûlure lors du passage de l'urine dans le canal de l'urètre. Elle n'a jamais présenté ces symptômes auparavant. Elle vit en couple depuis trois mois sans être mariée et n'a pas d'enfant. Elle mesure 1m68 pour 58 kg. Un diabète a été découvert il y a deux ans. Elle n'a pas d'autre antécédent médical ou chirurgical. Elle n'a pas de fièvre. Vous lui demandez de faire une toilette périnéale et d'uriner dans un pot stérile. Vous y trempez une bandelette urinaire qui est positive aux leucocytes et aux nitrites. Quels diagnostics les plus probables supectez-vous? a. Un syndrome de la douleur vésicale/cystite interstitielle b. Une cystite aiguë simple c. Une cystite aiguë à risque de complication d. Une cystite aiguë récidivante e. Une pyélonéphrite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Certains facteurs de risque possible comme la grossesse n'ont pas été écartées selon les données connues de l'énoncé. Afin d'écarter le diagnostic de cystite aiguë à risque de complication quel est parmi cette liste de facteurs de risque celui qui pourrait être présent et qu'il faut écarter par quelques questions simples car l'énoncé ne permet pas a priori de le faire? a. Une anomalie fonctionnelle ou organique de l'arbre urinaire b. Une grossesse en cours c. Une immunodépression grave d. Une insuffisance rénale chronique sévère e. Un diabète A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Des questions sur l'existence d'un souhait de grossesse, d'une contraception, de rapports protégés ou de signes cliniques de grossesse débutante devraient permettre d'écarter selon une grande probabilité une grossesse en cours. L'absence d'antécédents médicaux ou chirurgicaux rend très peu probable la présence d'un des autres facteurs évoqués. Le diabète n'est plus considéré comme un facteur de risque de complication. Vous avez écarté a priori les facteurs de risque et considérez qu'il s'agit d'une cystite aiguë simple. Vous prescrivez une antibiothérapie probabiliste. Quelle (s) est ou sont celle (s) recommandée (s) en première intention? a. Trimethoprime -sulfamethoxazole b. Nitrofurantoïne c. Ciprofloxacine d. Pivmecillinam e. Fosfomycine-trometamol A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous prescrivez en première intention de la fosfomycine-trometamol. Sur combien de jour(s) la prescrivez-vous? La réponse doit consister en un seul mot ou un seul nombre. 1, Un, 1 jour, un (ou 1), Dose unique, Monodose, , Uniqueun est accepté 1 est accepté. Le traitement prescrit a soulagé rapidement cette jeune femme. Vous êtes amené à la revoir à trois reprises dans les deux mois qui suivent pour les mêmes symptômes qui sont soulagés par le même traitement. Quel qualificatif devez-vous associer à ces cystites aiguës?. Récidivante, récidivantes, Cystite aigue recidivante, Cystite aiguë récidivante, Cystite recidivante, Cystite récidivante, , Cystites aigues à répétition, Cystites aiguës récidivantes, Cystites récidivantes, Cystites à répétition, Cystites à répétitions, Recidivante, Recidivantes, Recidiviantes, Recurrentes, Récurrente, récidivante, Récidivantes. Compte tenu de ces cystites aiguës récidivantes, des données de l'énoncé et du mode évolutif de ces cystites quelle est parmi les questions suivantes que l'on pose habituellement dans ce contexte celle qui vous parait la plus pertinente? a. êtes-vous constipée? b. Combien buvez-vous chaque jour? c. Combien de fois allez-vous uriner chaque jour? d. Avez-vous un cycle hormonal régulier? e. Ces infections urinaires font-elles suite à un rapport sexuel?. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ces cystites aiguës récidivantes font effectivement suite à des rapports sexuels et sont donc qualifiées de post-coîtales. A quoi attribue-t-on habituellement ces cystites post-coïtales? a. à des rapports sexuels trop rares b. à des rapports sexuels trop fréquents c. à la persistance de brides ou résidus de l'hymen d. à la mutiplicité des partenaires sexuels e. à des rapports sexuels avec une vessie à moitié pleine
["C"]
mcq
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Une femme de 28 ans se présente à votre consultation car elle se plaint depuis 24 heures de devoir uriner toutes les heures avec lors de chaque miction une sensation désagréable à type de brûlure lors du passage de l'urine dans le canal de l'urètre. Elle n'a jamais présenté ces symptômes auparavant. Elle vit en couple depuis trois mois sans être mariée et n'a pas d'enfant. Elle mesure 1m68 pour 58 kg. Un diabète a été découvert il y a deux ans. Elle n'a pas d'autre antécédent médical ou chirurgical. Elle n'a pas de fièvre. Vous lui demandez de faire une toilette périnéale et d'uriner dans un pot stérile. Vous y trempez une bandelette urinaire qui est positive aux leucocytes et aux nitrites. Quels diagnostics les plus probables supectez-vous? a. Un syndrome de la douleur vésicale/cystite interstitielle b. Une cystite aiguë simple c. Une cystite aiguë à risque de complication d. Une cystite aiguë récidivante e. Une pyélonéphrite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Certains facteurs de risque possible comme la grossesse n'ont pas été écartées selon les données connues de l'énoncé. Afin d'écarter le diagnostic de cystite aiguë à risque de complication quel est parmi cette liste de facteurs de risque celui qui pourrait être présent et qu'il faut écarter par quelques questions simples car l'énoncé ne permet pas a priori de le faire? a. Une anomalie fonctionnelle ou organique de l'arbre urinaire b. Une grossesse en cours c. Une immunodépression grave d. Une insuffisance rénale chronique sévère e. Un diabète A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Des questions sur l'existence d'un souhait de grossesse, d'une contraception, de rapports protégés ou de signes cliniques de grossesse débutante devraient permettre d'écarter selon une grande probabilité une grossesse en cours. L'absence d'antécédents médicaux ou chirurgicaux rend très peu probable la présence d'un des autres facteurs évoqués. Le diabète n'est plus considéré comme un facteur de risque de complication. Vous avez écarté a priori les facteurs de risque et considérez qu'il s'agit d'une cystite aiguë simple. Vous prescrivez une antibiothérapie probabiliste. Quelle (s) est ou sont celle (s) recommandée (s) en première intention? a. Trimethoprime -sulfamethoxazole b. Nitrofurantoïne c. Ciprofloxacine d. Pivmecillinam e. Fosfomycine-trometamol A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous prescrivez en première intention de la fosfomycine-trometamol. Sur combien de jour(s) la prescrivez-vous? La réponse doit consister en un seul mot ou un seul nombre. 1, Un, 1 jour, un (ou 1), Dose unique, Monodose, , Uniqueun est accepté 1 est accepté. Le traitement prescrit a soulagé rapidement cette jeune femme. Vous êtes amené à la revoir à trois reprises dans les deux mois qui suivent pour les mêmes symptômes qui sont soulagés par le même traitement. Quel qualificatif devez-vous associer à ces cystites aiguës?. Récidivante, récidivantes, Cystite aigue recidivante, Cystite aiguë récidivante, Cystite recidivante, Cystite récidivante, , Cystites aigues à répétition, Cystites aiguës récidivantes, Cystites récidivantes, Cystites à répétition, Cystites à répétitions, Recidivante, Recidivantes, Recidiviantes, Recurrentes, Récurrente, récidivante, Récidivantes. Compte tenu de ces cystites aiguës récidivantes, des données de l'énoncé et du mode évolutif de ces cystites quelle est parmi les questions suivantes que l'on pose habituellement dans ce contexte celle qui vous parait la plus pertinente? a. êtes-vous constipée? b. Combien buvez-vous chaque jour? c. Combien de fois allez-vous uriner chaque jour? d. Avez-vous un cycle hormonal régulier? e. Ces infections urinaires font-elles suite à un rapport sexuel?. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ces cystites aiguës récidivantes font effectivement suite à des rapports sexuels et sont donc qualifiées de post-coîtales. A quoi attribue-t-on habituellement ces cystites post-coïtales? a. à des rapports sexuels trop rares b. à des rapports sexuels trop fréquents c. à la persistance de brides ou résidus de l'hymen d. à la mutiplicité des partenaires sexuels e. à des rapports sexuels avec une vessie à moitié pleine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont parmi les mesures ou conditions suivantes, celles qui peuvent avoir un impact positif et favorable sur l'évolution de ces cystites post-coïtales? a. Lutter contre la constipation b. être enceinte et accoucher par voie basse c. Prendre une prophylaxie antibiotique avant ou juste après chaque rapport sexuel d. Sectionner chirurgicalement les brides ou résidus de l'hymen e. Prendre de la canneberge à la dose de 36 mg /j de proanthocyanidine de type A
["B", "C", "D"]
mcq
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Une femme de 28 ans se présente à votre consultation car elle se plaint depuis 24 heures de devoir uriner toutes les heures avec lors de chaque miction une sensation désagréable à type de brûlure lors du passage de l'urine dans le canal de l'urètre. Elle n'a jamais présenté ces symptômes auparavant. Elle vit en couple depuis trois mois sans être mariée et n'a pas d'enfant. Elle mesure 1m68 pour 58 kg. Un diabète a été découvert il y a deux ans. Elle n'a pas d'autre antécédent médical ou chirurgical. Elle n'a pas de fièvre. Vous lui demandez de faire une toilette périnéale et d'uriner dans un pot stérile. Vous y trempez une bandelette urinaire qui est positive aux leucocytes et aux nitrites. Quels diagnostics les plus probables supectez-vous? a. Un syndrome de la douleur vésicale/cystite interstitielle b. Une cystite aiguë simple c. Une cystite aiguë à risque de complication d. Une cystite aiguë récidivante e. Une pyélonéphrite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Certains facteurs de risque possible comme la grossesse n'ont pas été écartées selon les données connues de l'énoncé. Afin d'écarter le diagnostic de cystite aiguë à risque de complication quel est parmi cette liste de facteurs de risque celui qui pourrait être présent et qu'il faut écarter par quelques questions simples car l'énoncé ne permet pas a priori de le faire? a. Une anomalie fonctionnelle ou organique de l'arbre urinaire b. Une grossesse en cours c. Une immunodépression grave d. Une insuffisance rénale chronique sévère e. Un diabète A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Des questions sur l'existence d'un souhait de grossesse, d'une contraception, de rapports protégés ou de signes cliniques de grossesse débutante devraient permettre d'écarter selon une grande probabilité une grossesse en cours. L'absence d'antécédents médicaux ou chirurgicaux rend très peu probable la présence d'un des autres facteurs évoqués. Le diabète n'est plus considéré comme un facteur de risque de complication. Vous avez écarté a priori les facteurs de risque et considérez qu'il s'agit d'une cystite aiguë simple. Vous prescrivez une antibiothérapie probabiliste. Quelle (s) est ou sont celle (s) recommandée (s) en première intention? a. Trimethoprime -sulfamethoxazole b. Nitrofurantoïne c. Ciprofloxacine d. Pivmecillinam e. Fosfomycine-trometamol A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous prescrivez en première intention de la fosfomycine-trometamol. Sur combien de jour(s) la prescrivez-vous? La réponse doit consister en un seul mot ou un seul nombre. 1, Un, 1 jour, un (ou 1), Dose unique, Monodose, , Uniqueun est accepté 1 est accepté. Le traitement prescrit a soulagé rapidement cette jeune femme. Vous êtes amené à la revoir à trois reprises dans les deux mois qui suivent pour les mêmes symptômes qui sont soulagés par le même traitement. Quel qualificatif devez-vous associer à ces cystites aiguës?. Récidivante, récidivantes, Cystite aigue recidivante, Cystite aiguë récidivante, Cystite recidivante, Cystite récidivante, , Cystites aigues à répétition, Cystites aiguës récidivantes, Cystites récidivantes, Cystites à répétition, Cystites à répétitions, Recidivante, Recidivantes, Recidiviantes, Recurrentes, Récurrente, récidivante, Récidivantes. Compte tenu de ces cystites aiguës récidivantes, des données de l'énoncé et du mode évolutif de ces cystites quelle est parmi les questions suivantes que l'on pose habituellement dans ce contexte celle qui vous parait la plus pertinente? a. êtes-vous constipée? b. Combien buvez-vous chaque jour? c. Combien de fois allez-vous uriner chaque jour? d. Avez-vous un cycle hormonal régulier? e. Ces infections urinaires font-elles suite à un rapport sexuel?. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ces cystites aiguës récidivantes font effectivement suite à des rapports sexuels et sont donc qualifiées de post-coîtales. A quoi attribue-t-on habituellement ces cystites post-coïtales? a. à des rapports sexuels trop rares b. à des rapports sexuels trop fréquents c. à la persistance de brides ou résidus de l'hymen d. à la mutiplicité des partenaires sexuels e. à des rapports sexuels avec une vessie à moitié pleine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont parmi les mesures ou conditions suivantes, celles qui peuvent avoir un impact positif et favorable sur l'évolution de ces cystites post-coïtales? a. Lutter contre la constipation b. être enceinte et accoucher par voie basse c. Prendre une prophylaxie antibiotique avant ou juste après chaque rapport sexuel d. Sectionner chirurgicalement les brides ou résidus de l'hymen e. Prendre de la canneberge à la dose de 36 mg /j de proanthocyanidine de type A A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cette patiente a démarré une grossesse dans les mois qui ont suivi cette histoire clinique et après un accouchement par les voies naturelles n'a plus refait de cystites post-coïtales. Vingt-cinq ans plus tard vous la revoyez dans un tableau de cystites aiguës à répétition. La patiente est ménopausée. Quels sont parmi les facteurs favorisants suivants ceux que vous devez rechercher. a. Un résidu post-mictionnel significatif > 200cc b. Une constipation chronique c. Une diurèse insuffisante < 800cc d. Une tumeur de la vessie e. Une diurèse comprise entre 1,2 litre et 1,5 litre
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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Une femme de 28 ans se présente à votre consultation car elle se plaint depuis 24 heures de devoir uriner toutes les heures avec lors de chaque miction une sensation désagréable à type de brûlure lors du passage de l'urine dans le canal de l'urètre. Elle n'a jamais présenté ces symptômes auparavant. Elle vit en couple depuis trois mois sans être mariée et n'a pas d'enfant. Elle mesure 1m68 pour 58 kg. Un diabète a été découvert il y a deux ans. Elle n'a pas d'autre antécédent médical ou chirurgical. Elle n'a pas de fièvre. Vous lui demandez de faire une toilette périnéale et d'uriner dans un pot stérile. Vous y trempez une bandelette urinaire qui est positive aux leucocytes et aux nitrites. Quels diagnostics les plus probables supectez-vous? a. Un syndrome de la douleur vésicale/cystite interstitielle b. Une cystite aiguë simple c. Une cystite aiguë à risque de complication d. Une cystite aiguë récidivante e. Une pyélonéphrite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Certains facteurs de risque possible comme la grossesse n'ont pas été écartées selon les données connues de l'énoncé. Afin d'écarter le diagnostic de cystite aiguë à risque de complication quel est parmi cette liste de facteurs de risque celui qui pourrait être présent et qu'il faut écarter par quelques questions simples car l'énoncé ne permet pas a priori de le faire? a. Une anomalie fonctionnelle ou organique de l'arbre urinaire b. Une grossesse en cours c. Une immunodépression grave d. Une insuffisance rénale chronique sévère e. Un diabète A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Des questions sur l'existence d'un souhait de grossesse, d'une contraception, de rapports protégés ou de signes cliniques de grossesse débutante devraient permettre d'écarter selon une grande probabilité une grossesse en cours. L'absence d'antécédents médicaux ou chirurgicaux rend très peu probable la présence d'un des autres facteurs évoqués. Le diabète n'est plus considéré comme un facteur de risque de complication. Vous avez écarté a priori les facteurs de risque et considérez qu'il s'agit d'une cystite aiguë simple. Vous prescrivez une antibiothérapie probabiliste. Quelle (s) est ou sont celle (s) recommandée (s) en première intention? a. Trimethoprime -sulfamethoxazole b. Nitrofurantoïne c. Ciprofloxacine d. Pivmecillinam e. Fosfomycine-trometamol A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous prescrivez en première intention de la fosfomycine-trometamol. Sur combien de jour(s) la prescrivez-vous? La réponse doit consister en un seul mot ou un seul nombre. 1, Un, 1 jour, un (ou 1), Dose unique, Monodose, , Uniqueun est accepté 1 est accepté. Le traitement prescrit a soulagé rapidement cette jeune femme. Vous êtes amené à la revoir à trois reprises dans les deux mois qui suivent pour les mêmes symptômes qui sont soulagés par le même traitement. Quel qualificatif devez-vous associer à ces cystites aiguës?. Récidivante, récidivantes, Cystite aigue recidivante, Cystite aiguë récidivante, Cystite recidivante, Cystite récidivante, , Cystites aigues à répétition, Cystites aiguës récidivantes, Cystites récidivantes, Cystites à répétition, Cystites à répétitions, Recidivante, Recidivantes, Recidiviantes, Recurrentes, Récurrente, récidivante, Récidivantes. Compte tenu de ces cystites aiguës récidivantes, des données de l'énoncé et du mode évolutif de ces cystites quelle est parmi les questions suivantes que l'on pose habituellement dans ce contexte celle qui vous parait la plus pertinente? a. êtes-vous constipée? b. Combien buvez-vous chaque jour? c. Combien de fois allez-vous uriner chaque jour? d. Avez-vous un cycle hormonal régulier? e. Ces infections urinaires font-elles suite à un rapport sexuel?. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ces cystites aiguës récidivantes font effectivement suite à des rapports sexuels et sont donc qualifiées de post-coîtales. A quoi attribue-t-on habituellement ces cystites post-coïtales? a. à des rapports sexuels trop rares b. à des rapports sexuels trop fréquents c. à la persistance de brides ou résidus de l'hymen d. à la mutiplicité des partenaires sexuels e. à des rapports sexuels avec une vessie à moitié pleine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont parmi les mesures ou conditions suivantes, celles qui peuvent avoir un impact positif et favorable sur l'évolution de ces cystites post-coïtales? a. Lutter contre la constipation b. être enceinte et accoucher par voie basse c. Prendre une prophylaxie antibiotique avant ou juste après chaque rapport sexuel d. Sectionner chirurgicalement les brides ou résidus de l'hymen e. Prendre de la canneberge à la dose de 36 mg /j de proanthocyanidine de type A A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cette patiente a démarré une grossesse dans les mois qui ont suivi cette histoire clinique et après un accouchement par les voies naturelles n'a plus refait de cystites post-coïtales. Vingt-cinq ans plus tard vous la revoyez dans un tableau de cystites aiguës à répétition. La patiente est ménopausée. Quels sont parmi les facteurs favorisants suivants ceux que vous devez rechercher. a. Un résidu post-mictionnel significatif > 200cc b. Une constipation chronique c. Une diurèse insuffisante < 800cc d. Une tumeur de la vessie e. Une diurèse comprise entre 1,2 litre et 1,5 litre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans un contexte clinique de cystites aiguës à répétition chez une femme ménopausée, quels sont les examens complémentaires indispensables a. Un ECBU à chaque épisode infectieux b. Une échographie abdominopelvienne c. Une IRM abdominopelvienne d. Une cystoscopie e. Une scintigraphie rénale
["A", "B", "D"]
mcq
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null
Une femme de 28 ans se présente à votre consultation car elle se plaint depuis 24 heures de devoir uriner toutes les heures avec lors de chaque miction une sensation désagréable à type de brûlure lors du passage de l'urine dans le canal de l'urètre. Elle n'a jamais présenté ces symptômes auparavant. Elle vit en couple depuis trois mois sans être mariée et n'a pas d'enfant. Elle mesure 1m68 pour 58 kg. Un diabète a été découvert il y a deux ans. Elle n'a pas d'autre antécédent médical ou chirurgical. Elle n'a pas de fièvre. Vous lui demandez de faire une toilette périnéale et d'uriner dans un pot stérile. Vous y trempez une bandelette urinaire qui est positive aux leucocytes et aux nitrites. Quels diagnostics les plus probables supectez-vous? a. Un syndrome de la douleur vésicale/cystite interstitielle b. Une cystite aiguë simple c. Une cystite aiguë à risque de complication d. Une cystite aiguë récidivante e. Une pyélonéphrite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Certains facteurs de risque possible comme la grossesse n'ont pas été écartées selon les données connues de l'énoncé. Afin d'écarter le diagnostic de cystite aiguë à risque de complication quel est parmi cette liste de facteurs de risque celui qui pourrait être présent et qu'il faut écarter par quelques questions simples car l'énoncé ne permet pas a priori de le faire? a. Une anomalie fonctionnelle ou organique de l'arbre urinaire b. Une grossesse en cours c. Une immunodépression grave d. Une insuffisance rénale chronique sévère e. Un diabète A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Des questions sur l'existence d'un souhait de grossesse, d'une contraception, de rapports protégés ou de signes cliniques de grossesse débutante devraient permettre d'écarter selon une grande probabilité une grossesse en cours. L'absence d'antécédents médicaux ou chirurgicaux rend très peu probable la présence d'un des autres facteurs évoqués. Le diabète n'est plus considéré comme un facteur de risque de complication. Vous avez écarté a priori les facteurs de risque et considérez qu'il s'agit d'une cystite aiguë simple. Vous prescrivez une antibiothérapie probabiliste. Quelle (s) est ou sont celle (s) recommandée (s) en première intention? a. Trimethoprime -sulfamethoxazole b. Nitrofurantoïne c. Ciprofloxacine d. Pivmecillinam e. Fosfomycine-trometamol A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous prescrivez en première intention de la fosfomycine-trometamol. Sur combien de jour(s) la prescrivez-vous? La réponse doit consister en un seul mot ou un seul nombre. 1, Un, 1 jour, un (ou 1), Dose unique, Monodose, , Uniqueun est accepté 1 est accepté. Le traitement prescrit a soulagé rapidement cette jeune femme. Vous êtes amené à la revoir à trois reprises dans les deux mois qui suivent pour les mêmes symptômes qui sont soulagés par le même traitement. Quel qualificatif devez-vous associer à ces cystites aiguës?. Récidivante, récidivantes, Cystite aigue recidivante, Cystite aiguë récidivante, Cystite recidivante, Cystite récidivante, , Cystites aigues à répétition, Cystites aiguës récidivantes, Cystites récidivantes, Cystites à répétition, Cystites à répétitions, Recidivante, Recidivantes, Recidiviantes, Recurrentes, Récurrente, récidivante, Récidivantes. Compte tenu de ces cystites aiguës récidivantes, des données de l'énoncé et du mode évolutif de ces cystites quelle est parmi les questions suivantes que l'on pose habituellement dans ce contexte celle qui vous parait la plus pertinente? a. êtes-vous constipée? b. Combien buvez-vous chaque jour? c. Combien de fois allez-vous uriner chaque jour? d. Avez-vous un cycle hormonal régulier? e. Ces infections urinaires font-elles suite à un rapport sexuel?. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ces cystites aiguës récidivantes font effectivement suite à des rapports sexuels et sont donc qualifiées de post-coîtales. A quoi attribue-t-on habituellement ces cystites post-coïtales? a. à des rapports sexuels trop rares b. à des rapports sexuels trop fréquents c. à la persistance de brides ou résidus de l'hymen d. à la mutiplicité des partenaires sexuels e. à des rapports sexuels avec une vessie à moitié pleine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont parmi les mesures ou conditions suivantes, celles qui peuvent avoir un impact positif et favorable sur l'évolution de ces cystites post-coïtales? a. Lutter contre la constipation b. être enceinte et accoucher par voie basse c. Prendre une prophylaxie antibiotique avant ou juste après chaque rapport sexuel d. Sectionner chirurgicalement les brides ou résidus de l'hymen e. Prendre de la canneberge à la dose de 36 mg /j de proanthocyanidine de type A A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cette patiente a démarré une grossesse dans les mois qui ont suivi cette histoire clinique et après un accouchement par les voies naturelles n'a plus refait de cystites post-coïtales. Vingt-cinq ans plus tard vous la revoyez dans un tableau de cystites aiguës à répétition. La patiente est ménopausée. Quels sont parmi les facteurs favorisants suivants ceux que vous devez rechercher. a. Un résidu post-mictionnel significatif > 200cc b. Une constipation chronique c. Une diurèse insuffisante < 800cc d. Une tumeur de la vessie e. Une diurèse comprise entre 1,2 litre et 1,5 litre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans un contexte clinique de cystites aiguës à répétition chez une femme ménopausée, quels sont les examens complémentaires indispensables a. Un ECBU à chaque épisode infectieux b. Une échographie abdominopelvienne c. Une IRM abdominopelvienne d. Une cystoscopie e. Une scintigraphie rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Face à ces cystites aiguës à répétition vous proposez une antibioprophylaxie. Quel est parmi ces antibiotiques celui qui a été signalé par la haute autorité de santé à tous les praticiens comme ne devant pas être utilisé de manière chronique répétitive et prolongée? a. La ciprofloxacine b. Le cefixime c. La fosfomycine-trometamol d. La nitrofurantoïne e. Le trimetoprime-sulfametoxazole
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Une femme de 28 ans se présente à votre consultation car elle se plaint depuis 24 heures de devoir uriner toutes les heures avec lors de chaque miction une sensation désagréable à type de brûlure lors du passage de l'urine dans le canal de l'urètre. Elle n'a jamais présenté ces symptômes auparavant. Elle vit en couple depuis trois mois sans être mariée et n'a pas d'enfant. Elle mesure 1m68 pour 58 kg. Un diabète a été découvert il y a deux ans. Elle n'a pas d'autre antécédent médical ou chirurgical. Elle n'a pas de fièvre. Vous lui demandez de faire une toilette périnéale et d'uriner dans un pot stérile. Vous y trempez une bandelette urinaire qui est positive aux leucocytes et aux nitrites. Quels diagnostics les plus probables supectez-vous? a. Un syndrome de la douleur vésicale/cystite interstitielle b. Une cystite aiguë simple c. Une cystite aiguë à risque de complication d. Une cystite aiguë récidivante e. Une pyélonéphrite aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Certains facteurs de risque possible comme la grossesse n'ont pas été écartées selon les données connues de l'énoncé. Afin d'écarter le diagnostic de cystite aiguë à risque de complication quel est parmi cette liste de facteurs de risque celui qui pourrait être présent et qu'il faut écarter par quelques questions simples car l'énoncé ne permet pas a priori de le faire? a. Une anomalie fonctionnelle ou organique de l'arbre urinaire b. Une grossesse en cours c. Une immunodépression grave d. Une insuffisance rénale chronique sévère e. Un diabète A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Des questions sur l'existence d'un souhait de grossesse, d'une contraception, de rapports protégés ou de signes cliniques de grossesse débutante devraient permettre d'écarter selon une grande probabilité une grossesse en cours. L'absence d'antécédents médicaux ou chirurgicaux rend très peu probable la présence d'un des autres facteurs évoqués. Le diabète n'est plus considéré comme un facteur de risque de complication. Vous avez écarté a priori les facteurs de risque et considérez qu'il s'agit d'une cystite aiguë simple. Vous prescrivez une antibiothérapie probabiliste. Quelle (s) est ou sont celle (s) recommandée (s) en première intention? a. Trimethoprime -sulfamethoxazole b. Nitrofurantoïne c. Ciprofloxacine d. Pivmecillinam e. Fosfomycine-trometamol A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous prescrivez en première intention de la fosfomycine-trometamol. Sur combien de jour(s) la prescrivez-vous? La réponse doit consister en un seul mot ou un seul nombre. 1, Un, 1 jour, un (ou 1), Dose unique, Monodose, , Uniqueun est accepté 1 est accepté. Le traitement prescrit a soulagé rapidement cette jeune femme. Vous êtes amené à la revoir à trois reprises dans les deux mois qui suivent pour les mêmes symptômes qui sont soulagés par le même traitement. Quel qualificatif devez-vous associer à ces cystites aiguës?. Récidivante, récidivantes, Cystite aigue recidivante, Cystite aiguë récidivante, Cystite recidivante, Cystite récidivante, , Cystites aigues à répétition, Cystites aiguës récidivantes, Cystites récidivantes, Cystites à répétition, Cystites à répétitions, Recidivante, Recidivantes, Recidiviantes, Recurrentes, Récurrente, récidivante, Récidivantes. Compte tenu de ces cystites aiguës récidivantes, des données de l'énoncé et du mode évolutif de ces cystites quelle est parmi les questions suivantes que l'on pose habituellement dans ce contexte celle qui vous parait la plus pertinente? a. êtes-vous constipée? b. Combien buvez-vous chaque jour? c. Combien de fois allez-vous uriner chaque jour? d. Avez-vous un cycle hormonal régulier? e. Ces infections urinaires font-elles suite à un rapport sexuel?. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Ces cystites aiguës récidivantes font effectivement suite à des rapports sexuels et sont donc qualifiées de post-coîtales. A quoi attribue-t-on habituellement ces cystites post-coïtales? a. à des rapports sexuels trop rares b. à des rapports sexuels trop fréquents c. à la persistance de brides ou résidus de l'hymen d. à la mutiplicité des partenaires sexuels e. à des rapports sexuels avec une vessie à moitié pleine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont parmi les mesures ou conditions suivantes, celles qui peuvent avoir un impact positif et favorable sur l'évolution de ces cystites post-coïtales? a. Lutter contre la constipation b. être enceinte et accoucher par voie basse c. Prendre une prophylaxie antibiotique avant ou juste après chaque rapport sexuel d. Sectionner chirurgicalement les brides ou résidus de l'hymen e. Prendre de la canneberge à la dose de 36 mg /j de proanthocyanidine de type A A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cette patiente a démarré une grossesse dans les mois qui ont suivi cette histoire clinique et après un accouchement par les voies naturelles n'a plus refait de cystites post-coïtales. Vingt-cinq ans plus tard vous la revoyez dans un tableau de cystites aiguës à répétition. La patiente est ménopausée. Quels sont parmi les facteurs favorisants suivants ceux que vous devez rechercher. a. Un résidu post-mictionnel significatif > 200cc b. Une constipation chronique c. Une diurèse insuffisante < 800cc d. Une tumeur de la vessie e. Une diurèse comprise entre 1,2 litre et 1,5 litre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans un contexte clinique de cystites aiguës à répétition chez une femme ménopausée, quels sont les examens complémentaires indispensables a. Un ECBU à chaque épisode infectieux b. Une échographie abdominopelvienne c. Une IRM abdominopelvienne d. Une cystoscopie e. Une scintigraphie rénale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Face à ces cystites aiguës à répétition vous proposez une antibioprophylaxie. Quel est parmi ces antibiotiques celui qui a été signalé par la haute autorité de santé à tous les praticiens comme ne devant pas être utilisé de manière chronique répétitive et prolongée? a. La ciprofloxacine b. Le cefixime c. La fosfomycine-trometamol d. La nitrofurantoïne e. Le trimetoprime-sulfametoxazole A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Quelles sont les fonctions organiques concernées par les effets secondaires liés à l'utilisation chronique et prolongée de la nitrofurantoïne? a. Cardiaque b. Pulmonaire c. Rénale d. Hépatique e. Hématopoïétique
["B", "D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 110 mmHg. La température est à 40 °C, le pouls à 100bpm. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 110 mmHg. La température est à 40 °C, le pouls à 100bpm. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale impaludée est un paludisme jusqu'à preuve du contraire (Afrique sub-saharienne ici+), la dengue est une arbovirose donnant des céphalées avec syndrome pseudogrippale, myalgies reto-orbitaire . La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 110 mmHg. La température est à 40 °C, le pouls à 100bpm. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale impaludée est un paludisme jusqu'à preuve du contraire (Afrique sub-saharienne ici+), la dengue est une arbovirose donnant des céphalées avec syndrome pseudogrippale, myalgies reto-orbitaire . La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une fièvre retour d'une zone tropicale, la recherche de paludisme doit être immédiate et en moins de 2 heures le résultat doit en être obtenu. La PCR dengue se discutera si le reste du bilan est négatif. Dans l'hypothèse forte d'un accès palustre, il est nécessaire que le bilan standard recherche les signes de gravité biologique (Insuffisance rénale, bilirubine augmentée, troubles d ela coagulation et anémie <7,7g/dL). La NFP montre GB 8 000 G/L dont 80 % de PNN, plaquettes 47 G/L, Hb 12 g/dL. Le TP est à 75 % et le fibrinogène à 3g/L. Le ionogramme sanguin montre une natrémie à 130 mmol/L, une kaliémie à 4 mmol/L, une créatinine sérique à 130 µmol/L, ASAT et ALAT à 1,5xN, bilirubine 7 mmol/L. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, lesquelles restent probables? a. Dengue b. Accès palustre à Plasmodium falciparum c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningite à Streptococcus pneumoniae e. Sinusite bactérienne
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 110 mmHg. La température est à 40 °C, le pouls à 100bpm. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale impaludée est un paludisme jusqu'à preuve du contraire (Afrique sub-saharienne ici+), la dengue est une arbovirose donnant des céphalées avec syndrome pseudogrippale, myalgies reto-orbitaire . La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une fièvre retour d'une zone tropicale, la recherche de paludisme doit être immédiate et en moins de 2 heures le résultat doit en être obtenu. La PCR dengue se discutera si le reste du bilan est négatif. Dans l'hypothèse forte d'un accès palustre, il est nécessaire que le bilan standard recherche les signes de gravité biologique (Insuffisance rénale, bilirubine augmentée, troubles d ela coagulation et anémie <7,7g/dL). La NFP montre GB 8 000 G/L dont 80 % de PNN, plaquettes 47 G/L, Hb 12 g/dL. Le TP est à 75 % et le fibrinogène à 3g/L. Le ionogramme sanguin montre une natrémie à 130 mmol/L, une kaliémie à 4 mmol/L, une créatinine sérique à 130 µmol/L, ASAT et ALAT à 1,5xN, bilirubine 7 mmol/L. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, lesquelles restent probables? a. Dengue b. Accès palustre à Plasmodium falciparum c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningite à Streptococcus pneumoniae e. Sinusite bactérienne A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan biologique ne permet pas ici d'orienter le diagnostic. Une méningite bactérienne débutante n'est pas forcément associée à une polynucléose neutrophile notable. Devant ces céphalées fébriles, vous vous interrogez quant à la réalisation de la ponction lombaire. Quelles en sont les principales contre-indications? a. score de Glasgow à 14 b. thrombopénie <50 G/L c. Instabilité hémodynamique d. Un état de mal convulsif e. des signes de localisation neurologique
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 110 mmHg. La température est à 40 °C, le pouls à 100bpm. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale impaludée est un paludisme jusqu'à preuve du contraire (Afrique sub-saharienne ici+), la dengue est une arbovirose donnant des céphalées avec syndrome pseudogrippale, myalgies reto-orbitaire . La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une fièvre retour d'une zone tropicale, la recherche de paludisme doit être immédiate et en moins de 2 heures le résultat doit en être obtenu. La PCR dengue se discutera si le reste du bilan est négatif. Dans l'hypothèse forte d'un accès palustre, il est nécessaire que le bilan standard recherche les signes de gravité biologique (Insuffisance rénale, bilirubine augmentée, troubles d ela coagulation et anémie <7,7g/dL). La NFP montre GB 8 000 G/L dont 80 % de PNN, plaquettes 47 G/L, Hb 12 g/dL. Le TP est à 75 % et le fibrinogène à 3g/L. Le ionogramme sanguin montre une natrémie à 130 mmol/L, une kaliémie à 4 mmol/L, une créatinine sérique à 130 µmol/L, ASAT et ALAT à 1,5xN, bilirubine 7 mmol/L. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, lesquelles restent probables? a. Dengue b. Accès palustre à Plasmodium falciparum c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningite à Streptococcus pneumoniae e. Sinusite bactérienne A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan biologique ne permet pas ici d'orienter le diagnostic. Une méningite bactérienne débutante n'est pas forcément associée à une polynucléose neutrophile notable. Devant ces céphalées fébriles, vous vous interrogez quant à la réalisation de la ponction lombaire. Quelles en sont les principales contre-indications? a. score de Glasgow à 14 b. thrombopénie <50 G/L c. Instabilité hémodynamique d. Un état de mal convulsif e. des signes de localisation neurologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La PL est contre-indiquée en cas de troubles de l'hémostase, d'instabilité hémodynamique, de convulsions répétées et doit être différée après la réalisation d'un eimagerie en cas de signes de focalisation, les troubles de la vigillance ne doivent pas contre-indiquer la PL, et surtout ne pas la retarder. Comte-tenu de la thrombopénie, vous ne réalisez pas immédiatement la PL et le laboratoire vous appelle. Le frottis sanguin est finalement positif à Plasmodium falciparum. Parmi les signes biologiques suivants, lesquels sont des signes de gravité chez notre patient? a. une hémoglobine à 9 g/dL b. Une bilirubine supérieure à 35 µmol/L c. Une créatinine sérique à 165 µmol/L d. Une glycémie > 10 mmol/L e. une parasitémie supérieure à 6 %
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Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 110 mmHg. La température est à 40 °C, le pouls à 100bpm. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale impaludée est un paludisme jusqu'à preuve du contraire (Afrique sub-saharienne ici+), la dengue est une arbovirose donnant des céphalées avec syndrome pseudogrippale, myalgies reto-orbitaire . La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une fièvre retour d'une zone tropicale, la recherche de paludisme doit être immédiate et en moins de 2 heures le résultat doit en être obtenu. La PCR dengue se discutera si le reste du bilan est négatif. Dans l'hypothèse forte d'un accès palustre, il est nécessaire que le bilan standard recherche les signes de gravité biologique (Insuffisance rénale, bilirubine augmentée, troubles d ela coagulation et anémie <7,7g/dL). La NFP montre GB 8 000 G/L dont 80 % de PNN, plaquettes 47 G/L, Hb 12 g/dL. Le TP est à 75 % et le fibrinogène à 3g/L. Le ionogramme sanguin montre une natrémie à 130 mmol/L, une kaliémie à 4 mmol/L, une créatinine sérique à 130 µmol/L, ASAT et ALAT à 1,5xN, bilirubine 7 mmol/L. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, lesquelles restent probables? a. Dengue b. Accès palustre à Plasmodium falciparum c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningite à Streptococcus pneumoniae e. Sinusite bactérienne A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan biologique ne permet pas ici d'orienter le diagnostic. Une méningite bactérienne débutante n'est pas forcément associée à une polynucléose neutrophile notable. Devant ces céphalées fébriles, vous vous interrogez quant à la réalisation de la ponction lombaire. Quelles en sont les principales contre-indications? a. score de Glasgow à 14 b. thrombopénie <50 G/L c. Instabilité hémodynamique d. Un état de mal convulsif e. des signes de localisation neurologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La PL est contre-indiquée en cas de troubles de l'hémostase, d'instabilité hémodynamique, de convulsions répétées et doit être différée après la réalisation d'un eimagerie en cas de signes de focalisation, les troubles de la vigillance ne doivent pas contre-indiquer la PL, et surtout ne pas la retarder. Comte-tenu de la thrombopénie, vous ne réalisez pas immédiatement la PL et le laboratoire vous appelle. Le frottis sanguin est finalement positif à Plasmodium falciparum. Parmi les signes biologiques suivants, lesquels sont des signes de gravité chez notre patient? a. une hémoglobine à 9 g/dL b. Une bilirubine supérieure à 35 µmol/L c. Une créatinine sérique à 165 µmol/L d. Une glycémie > 10 mmol/L e. une parasitémie supérieure à 6 % A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il existe des critères de gravité spécifiques au paludisme témoignant de l'atteinte neurologique, de l'atteinte rénale, de l'atteinte hépatique essentiellement. La parasitémie est en soit un facteur de gravité, chez le patient non immun, signe de gravité si elle est > 4 % et 20 % chez le patient immun. Seulement ce patient vit en France depuis 10 ans, il ne peut être considéré comme immun. cf critères de gravité question de cours. Devant cet accès palustre à Plasmodium falciparum avec comme signe de gravité une forte parasitémie, quel(s) traitement(s) est ou sont indiqué(s)? a. Méfloquine per os b. Artésunate IV c. Atovaquone et proguanil per os d. Quinine per os e. Chloroquine per os
["B"]
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Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 110 mmHg. La température est à 40 °C, le pouls à 100bpm. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale impaludée est un paludisme jusqu'à preuve du contraire (Afrique sub-saharienne ici+), la dengue est une arbovirose donnant des céphalées avec syndrome pseudogrippale, myalgies reto-orbitaire . La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une fièvre retour d'une zone tropicale, la recherche de paludisme doit être immédiate et en moins de 2 heures le résultat doit en être obtenu. La PCR dengue se discutera si le reste du bilan est négatif. Dans l'hypothèse forte d'un accès palustre, il est nécessaire que le bilan standard recherche les signes de gravité biologique (Insuffisance rénale, bilirubine augmentée, troubles d ela coagulation et anémie <7,7g/dL). La NFP montre GB 8 000 G/L dont 80 % de PNN, plaquettes 47 G/L, Hb 12 g/dL. Le TP est à 75 % et le fibrinogène à 3g/L. Le ionogramme sanguin montre une natrémie à 130 mmol/L, une kaliémie à 4 mmol/L, une créatinine sérique à 130 µmol/L, ASAT et ALAT à 1,5xN, bilirubine 7 mmol/L. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, lesquelles restent probables? a. Dengue b. Accès palustre à Plasmodium falciparum c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningite à Streptococcus pneumoniae e. Sinusite bactérienne A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan biologique ne permet pas ici d'orienter le diagnostic. Une méningite bactérienne débutante n'est pas forcément associée à une polynucléose neutrophile notable. Devant ces céphalées fébriles, vous vous interrogez quant à la réalisation de la ponction lombaire. Quelles en sont les principales contre-indications? a. score de Glasgow à 14 b. thrombopénie <50 G/L c. Instabilité hémodynamique d. Un état de mal convulsif e. des signes de localisation neurologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La PL est contre-indiquée en cas de troubles de l'hémostase, d'instabilité hémodynamique, de convulsions répétées et doit être différée après la réalisation d'un eimagerie en cas de signes de focalisation, les troubles de la vigillance ne doivent pas contre-indiquer la PL, et surtout ne pas la retarder. Comte-tenu de la thrombopénie, vous ne réalisez pas immédiatement la PL et le laboratoire vous appelle. Le frottis sanguin est finalement positif à Plasmodium falciparum. Parmi les signes biologiques suivants, lesquels sont des signes de gravité chez notre patient? a. une hémoglobine à 9 g/dL b. Une bilirubine supérieure à 35 µmol/L c. Une créatinine sérique à 165 µmol/L d. Une glycémie > 10 mmol/L e. une parasitémie supérieure à 6 % A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il existe des critères de gravité spécifiques au paludisme témoignant de l'atteinte neurologique, de l'atteinte rénale, de l'atteinte hépatique essentiellement. La parasitémie est en soit un facteur de gravité, chez le patient non immun, signe de gravité si elle est > 4 % et 20 % chez le patient immun. Seulement ce patient vit en France depuis 10 ans, il ne peut être considéré comme immun. cf critères de gravité question de cours. Devant cet accès palustre à Plasmodium falciparum avec comme signe de gravité une forte parasitémie, quel(s) traitement(s) est ou sont indiqué(s)? a. Méfloquine per os b. Artésunate IV c. Atovaquone et proguanil per os d. Quinine per os e. Chloroquine per os A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement d'un accès palustre avec au moins un critère de gravité fait appel à l'artésunate IV. La quinine IV n'est à utiliser que ssi artesunate non disponible. Quels paramètres biologiques et ou cliniques surveillez-vous chez ce patient traité par artésunate IV pour un accès palustre grave à Plasmodium falciparum? a. taux d'hémoglobine 15 jours après la sortie b. parasitémie à J3 c. parasitémie à J7 d. Parasitémie à J28 e. le retour à l'apyrexie
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 110 mmHg. La température est à 40 °C, le pouls à 100bpm. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale impaludée est un paludisme jusqu'à preuve du contraire (Afrique sub-saharienne ici+), la dengue est une arbovirose donnant des céphalées avec syndrome pseudogrippale, myalgies reto-orbitaire . La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une fièvre retour d'une zone tropicale, la recherche de paludisme doit être immédiate et en moins de 2 heures le résultat doit en être obtenu. La PCR dengue se discutera si le reste du bilan est négatif. Dans l'hypothèse forte d'un accès palustre, il est nécessaire que le bilan standard recherche les signes de gravité biologique (Insuffisance rénale, bilirubine augmentée, troubles d ela coagulation et anémie <7,7g/dL). La NFP montre GB 8 000 G/L dont 80 % de PNN, plaquettes 47 G/L, Hb 12 g/dL. Le TP est à 75 % et le fibrinogène à 3g/L. Le ionogramme sanguin montre une natrémie à 130 mmol/L, une kaliémie à 4 mmol/L, une créatinine sérique à 130 µmol/L, ASAT et ALAT à 1,5xN, bilirubine 7 mmol/L. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, lesquelles restent probables? a. Dengue b. Accès palustre à Plasmodium falciparum c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningite à Streptococcus pneumoniae e. Sinusite bactérienne A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan biologique ne permet pas ici d'orienter le diagnostic. Une méningite bactérienne débutante n'est pas forcément associée à une polynucléose neutrophile notable. Devant ces céphalées fébriles, vous vous interrogez quant à la réalisation de la ponction lombaire. Quelles en sont les principales contre-indications? a. score de Glasgow à 14 b. thrombopénie <50 G/L c. Instabilité hémodynamique d. Un état de mal convulsif e. des signes de localisation neurologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La PL est contre-indiquée en cas de troubles de l'hémostase, d'instabilité hémodynamique, de convulsions répétées et doit être différée après la réalisation d'un eimagerie en cas de signes de focalisation, les troubles de la vigillance ne doivent pas contre-indiquer la PL, et surtout ne pas la retarder. Comte-tenu de la thrombopénie, vous ne réalisez pas immédiatement la PL et le laboratoire vous appelle. Le frottis sanguin est finalement positif à Plasmodium falciparum. Parmi les signes biologiques suivants, lesquels sont des signes de gravité chez notre patient? a. une hémoglobine à 9 g/dL b. Une bilirubine supérieure à 35 µmol/L c. Une créatinine sérique à 165 µmol/L d. Une glycémie > 10 mmol/L e. une parasitémie supérieure à 6 % A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il existe des critères de gravité spécifiques au paludisme témoignant de l'atteinte neurologique, de l'atteinte rénale, de l'atteinte hépatique essentiellement. La parasitémie est en soit un facteur de gravité, chez le patient non immun, signe de gravité si elle est > 4 % et 20 % chez le patient immun. Seulement ce patient vit en France depuis 10 ans, il ne peut être considéré comme immun. cf critères de gravité question de cours. Devant cet accès palustre à Plasmodium falciparum avec comme signe de gravité une forte parasitémie, quel(s) traitement(s) est ou sont indiqué(s)? a. Méfloquine per os b. Artésunate IV c. Atovaquone et proguanil per os d. Quinine per os e. Chloroquine per os A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement d'un accès palustre avec au moins un critère de gravité fait appel à l'artésunate IV. La quinine IV n'est à utiliser que ssi artesunate non disponible. Quels paramètres biologiques et ou cliniques surveillez-vous chez ce patient traité par artésunate IV pour un accès palustre grave à Plasmodium falciparum? a. taux d'hémoglobine 15 jours après la sortie b. parasitémie à J3 c. parasitémie à J7 d. Parasitémie à J28 e. le retour à l'apyrexie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La prasitémie doit être contrôlée à J3, J7 et J28 du traitement. Il peut survenir des anémies hémolytiques à distance du traitement par artésunate. Dans le bilan sytématique, vous avez proposé au patient, la réalisation d'une sérologie VIH. Celle-ci revient positive. Quel(s) autre(s) examen(s) demandez-vous en première intention? a. Une seconde sérologie VIH b. Un dosage des lymphocytes CD4 c. Une charge virale VIH d. Un dosage de l'antigène p24 e. un génotypage de résistance du VIH
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Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 110 mmHg. La température est à 40 °C, le pouls à 100bpm. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale impaludée est un paludisme jusqu'à preuve du contraire (Afrique sub-saharienne ici+), la dengue est une arbovirose donnant des céphalées avec syndrome pseudogrippale, myalgies reto-orbitaire . La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une fièvre retour d'une zone tropicale, la recherche de paludisme doit être immédiate et en moins de 2 heures le résultat doit en être obtenu. La PCR dengue se discutera si le reste du bilan est négatif. Dans l'hypothèse forte d'un accès palustre, il est nécessaire que le bilan standard recherche les signes de gravité biologique (Insuffisance rénale, bilirubine augmentée, troubles d ela coagulation et anémie <7,7g/dL). La NFP montre GB 8 000 G/L dont 80 % de PNN, plaquettes 47 G/L, Hb 12 g/dL. Le TP est à 75 % et le fibrinogène à 3g/L. Le ionogramme sanguin montre une natrémie à 130 mmol/L, une kaliémie à 4 mmol/L, une créatinine sérique à 130 µmol/L, ASAT et ALAT à 1,5xN, bilirubine 7 mmol/L. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, lesquelles restent probables? a. Dengue b. Accès palustre à Plasmodium falciparum c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningite à Streptococcus pneumoniae e. Sinusite bactérienne A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan biologique ne permet pas ici d'orienter le diagnostic. Une méningite bactérienne débutante n'est pas forcément associée à une polynucléose neutrophile notable. Devant ces céphalées fébriles, vous vous interrogez quant à la réalisation de la ponction lombaire. Quelles en sont les principales contre-indications? a. score de Glasgow à 14 b. thrombopénie <50 G/L c. Instabilité hémodynamique d. Un état de mal convulsif e. des signes de localisation neurologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La PL est contre-indiquée en cas de troubles de l'hémostase, d'instabilité hémodynamique, de convulsions répétées et doit être différée après la réalisation d'un eimagerie en cas de signes de focalisation, les troubles de la vigillance ne doivent pas contre-indiquer la PL, et surtout ne pas la retarder. Comte-tenu de la thrombopénie, vous ne réalisez pas immédiatement la PL et le laboratoire vous appelle. Le frottis sanguin est finalement positif à Plasmodium falciparum. Parmi les signes biologiques suivants, lesquels sont des signes de gravité chez notre patient? a. une hémoglobine à 9 g/dL b. Une bilirubine supérieure à 35 µmol/L c. Une créatinine sérique à 165 µmol/L d. Une glycémie > 10 mmol/L e. une parasitémie supérieure à 6 % A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il existe des critères de gravité spécifiques au paludisme témoignant de l'atteinte neurologique, de l'atteinte rénale, de l'atteinte hépatique essentiellement. La parasitémie est en soit un facteur de gravité, chez le patient non immun, signe de gravité si elle est > 4 % et 20 % chez le patient immun. Seulement ce patient vit en France depuis 10 ans, il ne peut être considéré comme immun. cf critères de gravité question de cours. Devant cet accès palustre à Plasmodium falciparum avec comme signe de gravité une forte parasitémie, quel(s) traitement(s) est ou sont indiqué(s)? a. Méfloquine per os b. Artésunate IV c. Atovaquone et proguanil per os d. Quinine per os e. Chloroquine per os A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement d'un accès palustre avec au moins un critère de gravité fait appel à l'artésunate IV. La quinine IV n'est à utiliser que ssi artesunate non disponible. Quels paramètres biologiques et ou cliniques surveillez-vous chez ce patient traité par artésunate IV pour un accès palustre grave à Plasmodium falciparum? a. taux d'hémoglobine 15 jours après la sortie b. parasitémie à J3 c. parasitémie à J7 d. Parasitémie à J28 e. le retour à l'apyrexie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La prasitémie doit être contrôlée à J3, J7 et J28 du traitement. Il peut survenir des anémies hémolytiques à distance du traitement par artésunate. Dans le bilan sytématique, vous avez proposé au patient, la réalisation d'une sérologie VIH. Celle-ci revient positive. Quel(s) autre(s) examen(s) demandez-vous en première intention? a. Une seconde sérologie VIH b. Un dosage des lymphocytes CD4 c. Une charge virale VIH d. Un dosage de l'antigène p24 e. un génotypage de résistance du VIH A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Avant toute chose,l faut systématiquement contrôler la sérologie pour écarter toute erreur d'identification. Si le diagnostic est confirmé, un bilan pour faire le point de l'état immunitaire et viral sera réalisé. La diagnostic d'infection à VIH est établi. Le taux de lymphocytes CD4 est à 50/mL et la charge virale est à 100 000 copies/mL. Le Western-blot est complet. Il s'agit d'une infection chronique. Quelle est votre attitude sur le plan thérapeutique? a. Débuter une prophylaxie contre la pneumocystose Nécessaire à moins de 200 CD4 ce qui est le cas ici b. Débuter une prophylaxie contre la toxoplasmose cérébrale si la sérologie toxoplasmose est négative La toxoplasmose résulte le plus souvent d'une réactivation, c'est donc chez les patients séropositifs contre la toxoplasmose qu'un traitement est débuté, pour les autres surveillance annuelle de la sérologie. c. Débuter une prophylaxie contre les infections à CMV si sérologie CMV positive Pas de prohylaxie mais surveillance de la charge virale chez les patients les plus immunodéprimés et traitements dit préemptifs si la charge virale CMV est positive d. Débuter sans délai un traitement anti-rétroviral C'est le seul et l'unique moyen de restaurer l'immunité, dans ce contexte d'infection fortement associée au VIH, il est nécessaire de débuter rapidement. Un délai doit être respecté entre traitement de l'infection opportuniste et instauration du TAR uniquement en cas de tuberculose ou de cryptococcose. e. Débuter une prophylaxie contre HSV Pas d'indication
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 110 mmHg. La température est à 40 °C, le pouls à 100bpm. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale impaludée est un paludisme jusqu'à preuve du contraire (Afrique sub-saharienne ici+), la dengue est une arbovirose donnant des céphalées avec syndrome pseudogrippale, myalgies reto-orbitaire . La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une fièvre retour d'une zone tropicale, la recherche de paludisme doit être immédiate et en moins de 2 heures le résultat doit en être obtenu. La PCR dengue se discutera si le reste du bilan est négatif. Dans l'hypothèse forte d'un accès palustre, il est nécessaire que le bilan standard recherche les signes de gravité biologique (Insuffisance rénale, bilirubine augmentée, troubles d ela coagulation et anémie <7,7g/dL). La NFP montre GB 8 000 G/L dont 80 % de PNN, plaquettes 47 G/L, Hb 12 g/dL. Le TP est à 75 % et le fibrinogène à 3g/L. Le ionogramme sanguin montre une natrémie à 130 mmol/L, une kaliémie à 4 mmol/L, une créatinine sérique à 130 µmol/L, ASAT et ALAT à 1,5xN, bilirubine 7 mmol/L. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, lesquelles restent probables? a. Dengue b. Accès palustre à Plasmodium falciparum c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningite à Streptococcus pneumoniae e. Sinusite bactérienne A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan biologique ne permet pas ici d'orienter le diagnostic. Une méningite bactérienne débutante n'est pas forcément associée à une polynucléose neutrophile notable. Devant ces céphalées fébriles, vous vous interrogez quant à la réalisation de la ponction lombaire. Quelles en sont les principales contre-indications? a. score de Glasgow à 14 b. thrombopénie <50 G/L c. Instabilité hémodynamique d. Un état de mal convulsif e. des signes de localisation neurologique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La PL est contre-indiquée en cas de troubles de l'hémostase, d'instabilité hémodynamique, de convulsions répétées et doit être différée après la réalisation d'un eimagerie en cas de signes de focalisation, les troubles de la vigillance ne doivent pas contre-indiquer la PL, et surtout ne pas la retarder. Comte-tenu de la thrombopénie, vous ne réalisez pas immédiatement la PL et le laboratoire vous appelle. Le frottis sanguin est finalement positif à Plasmodium falciparum. Parmi les signes biologiques suivants, lesquels sont des signes de gravité chez notre patient? a. une hémoglobine à 9 g/dL b. Une bilirubine supérieure à 35 µmol/L c. Une créatinine sérique à 165 µmol/L d. Une glycémie > 10 mmol/L e. une parasitémie supérieure à 6 % A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il existe des critères de gravité spécifiques au paludisme témoignant de l'atteinte neurologique, de l'atteinte rénale, de l'atteinte hépatique essentiellement. La parasitémie est en soit un facteur de gravité, chez le patient non immun, signe de gravité si elle est > 4 % et 20 % chez le patient immun. Seulement ce patient vit en France depuis 10 ans, il ne peut être considéré comme immun. cf critères de gravité question de cours. Devant cet accès palustre à Plasmodium falciparum avec comme signe de gravité une forte parasitémie, quel(s) traitement(s) est ou sont indiqué(s)? a. Méfloquine per os b. Artésunate IV c. Atovaquone et proguanil per os d. Quinine per os e. Chloroquine per os A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le traitement d'un accès palustre avec au moins un critère de gravité fait appel à l'artésunate IV. La quinine IV n'est à utiliser que ssi artesunate non disponible. Quels paramètres biologiques et ou cliniques surveillez-vous chez ce patient traité par artésunate IV pour un accès palustre grave à Plasmodium falciparum? a. taux d'hémoglobine 15 jours après la sortie b. parasitémie à J3 c. parasitémie à J7 d. Parasitémie à J28 e. le retour à l'apyrexie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La prasitémie doit être contrôlée à J3, J7 et J28 du traitement. Il peut survenir des anémies hémolytiques à distance du traitement par artésunate. Dans le bilan sytématique, vous avez proposé au patient, la réalisation d'une sérologie VIH. Celle-ci revient positive. Quel(s) autre(s) examen(s) demandez-vous en première intention? a. Une seconde sérologie VIH b. Un dosage des lymphocytes CD4 c. Une charge virale VIH d. Un dosage de l'antigène p24 e. un génotypage de résistance du VIH A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Avant toute chose,l faut systématiquement contrôler la sérologie pour écarter toute erreur d'identification. Si le diagnostic est confirmé, un bilan pour faire le point de l'état immunitaire et viral sera réalisé. La diagnostic d'infection à VIH est établi. Le taux de lymphocytes CD4 est à 50/mL et la charge virale est à 100 000 copies/mL. Le Western-blot est complet. Il s'agit d'une infection chronique. Quelle est votre attitude sur le plan thérapeutique? a. Débuter une prophylaxie contre la pneumocystose Nécessaire à moins de 200 CD4 ce qui est le cas ici b. Débuter une prophylaxie contre la toxoplasmose cérébrale si la sérologie toxoplasmose est négative La toxoplasmose résulte le plus souvent d'une réactivation, c'est donc chez les patients séropositifs contre la toxoplasmose qu'un traitement est débuté, pour les autres surveillance annuelle de la sérologie. c. Débuter une prophylaxie contre les infections à CMV si sérologie CMV positive Pas de prohylaxie mais surveillance de la charge virale chez les patients les plus immunodéprimés et traitements dit préemptifs si la charge virale CMV est positive d. Débuter sans délai un traitement anti-rétroviral C'est le seul et l'unique moyen de restaurer l'immunité, dans ce contexte d'infection fortement associée au VIH, il est nécessaire de débuter rapidement. Un délai doit être respecté entre traitement de l'infection opportuniste et instauration du TAR uniquement en cas de tuberculose ou de cryptococcose. e. Débuter une prophylaxie contre HSV Pas d'indication A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) traitement(s) antirétroviraix sont indiqués dans ce contexte d'infection chronique à VIH stade SIDA? a. L'association de 2 inhibteurs nucléotidiques ou nucléosidiques de la transcriptase inverse avec un inhibiteur d'intégrase b. L'association de 2 inhibteurs nucléotidiques ou nucléosidiques de la transcriptase inverse avec un inhibiteur de protéase c. Une bithérapie avec un inhibteur non nucléotidique de la trasncriptase inverse et un inhibiteur d'intégrase d. une bithérapie d'inhibiteurs d'intégrase e. Une bithérapie inhibiteur d'intégrase et inhibiteur de protéase
["A", "B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Andreï, petit garçon de 4 ans et demi est amené par sa maman aux urgences pédiatriques pour une fièvre à 38,7°C évoluant depuis 48 heures. Il présente un refus alimentaire récent, avec deux selles étalées par jour et des douleurs abdominales péri ombilicales. Il est fatigué et anormalement calme. La maman rapporte un épisode de frissons dans la journée. Depuis 48h, elle lui donne régulièrement en alternance du paracétamol et de l’ibuprofène, pour essayer de contrôler la fièvre. Son frère de 22 mois a eu un rhume il y a quelques jours. Sur un plan socio-familial, les parents sont originaires de Russie et arrivés en France il y a 2 ans. Le papa est au chômage, la maman est sans emploi. Ils sont tabagiques tous les deux. L’évaluation initiale de l’enfant objective une polypnée à 51/minute, une fièvre à 38,8°C, un enfant asthénique. Le TRC est à 2 secondes. La saturation est à 95% en air et la fréquence cardiaque à 175 bpm au repos. L’auscultation est libre et symétrique. Les deux tympans sont érythémateux. La gorge est normale. Des adénopathies cervicales infra-centimétriques non douloureuses sont palpables. L’abdomen est ballonné mais souple et indolore. Il n’y a pas de raideur méningée. Devant ce tableau clinique présenté par Andreï, quelles sont vos hypothèses diagnostiques? (une ou plusieurs réponses exactes possibles) a. Gastro entérite aigue b. Méningite c. Otite moyenne aiguë bilatérale d. Rhinopharyngite e. Sepsis
["D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez dans votre cabinet de ville de médecine générale un garçon de 13 mois qui présente 40° C de température depuis 48h. Il est grognon, a vomi 3 fois. A l'examen clinique il présente une hypotonie axiale et la fontanelle est bombante. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en première intention ? a. Méningite virale b. Hématome sous-dural aigu c. Méningite bactérienne d. Pyélonéphrite aiguë e. Gastro entérite aiguë
["A", "C"]
mcq
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null
Vous recevez dans votre cabinet de ville de médecine générale un garçon de 13 mois qui présente 40° C de température depuis 48h. Il est grognon, a vomi 3 fois. A l'examen clinique il présente une hypotonie axiale et la fontanelle est bombante. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en première intention ? a. Méningite virale b. Hématome sous-dural aigu c. Méningite bactérienne d. Pyélonéphrite aiguë e. Gastro entérite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les méningites virales et bactériennes de l'enfant à l'état initial sont difficiles à distinguer. L'hématome sous-dural peut présenter une fébricule mais pas une fièvre à 40°C La pyélonéphrite et la gastro entérite aiguë peuvent expliquer une fièvre à 40°C mais pas la fontanelle bombante. Vous constatez quand vous déshabillez l'enfant un purpura extensif et nécrotique, que faites-vous? a. Vous demandez aux parents de prendre un rendez vous de consultation hospitalière pédiatrique b. Vous appelez le SAMU pour transfert aux urgences pédiatriques c. Vous reconvoquez l'enfant le lendemain pour vous assurer de son évolution d. Vous ne réalisez pas d'injection d'antibiotiques car cela pourrait fausser les résultats de la ponction lombaire e. Vous réalisez immédiatement une injection de CEFTRIAXONE
["B", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez dans votre cabinet de ville de médecine générale un garçon de 13 mois qui présente 40° C de température depuis 48h. Il est grognon, a vomi 3 fois. A l'examen clinique il présente une hypotonie axiale et la fontanelle est bombante. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en première intention ? a. Méningite virale b. Hématome sous-dural aigu c. Méningite bactérienne d. Pyélonéphrite aiguë e. Gastro entérite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les méningites virales et bactériennes de l'enfant à l'état initial sont difficiles à distinguer. L'hématome sous-dural peut présenter une fébricule mais pas une fièvre à 40°C La pyélonéphrite et la gastro entérite aiguë peuvent expliquer une fièvre à 40°C mais pas la fontanelle bombante. Vous constatez quand vous déshabillez l'enfant un purpura extensif et nécrotique, que faites-vous? a. Vous demandez aux parents de prendre un rendez vous de consultation hospitalière pédiatrique b. Vous appelez le SAMU pour transfert aux urgences pédiatriques c. Vous reconvoquez l'enfant le lendemain pour vous assurer de son évolution d. Vous ne réalisez pas d'injection d'antibiotiques car cela pourrait fausser les résultats de la ponction lombaire e. Vous réalisez immédiatement une injection de CEFTRIAXONE A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La précocité de la mise en route de l'antibiothérapie est le seul facteur associé à une augmentation de la survie, quelle que soit la prise en charge réanimatoire ultérieure. L'enfant a été transféré à l'hôpital de proximité le plus proche. Vous êtes le médecin de garde aux urgences pédiatriques. Quel(s) examen(s) préconisez-vous en priorité ? a. Coproculture b. Numération formule sanguine c. Ponction lombaire d. CRP e. Hémocultures
["C", "E"]
mcq
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null
Vous recevez dans votre cabinet de ville de médecine générale un garçon de 13 mois qui présente 40° C de température depuis 48h. Il est grognon, a vomi 3 fois. A l'examen clinique il présente une hypotonie axiale et la fontanelle est bombante. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en première intention ? a. Méningite virale b. Hématome sous-dural aigu c. Méningite bactérienne d. Pyélonéphrite aiguë e. Gastro entérite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les méningites virales et bactériennes de l'enfant à l'état initial sont difficiles à distinguer. L'hématome sous-dural peut présenter une fébricule mais pas une fièvre à 40°C La pyélonéphrite et la gastro entérite aiguë peuvent expliquer une fièvre à 40°C mais pas la fontanelle bombante. Vous constatez quand vous déshabillez l'enfant un purpura extensif et nécrotique, que faites-vous? a. Vous demandez aux parents de prendre un rendez vous de consultation hospitalière pédiatrique b. Vous appelez le SAMU pour transfert aux urgences pédiatriques c. Vous reconvoquez l'enfant le lendemain pour vous assurer de son évolution d. Vous ne réalisez pas d'injection d'antibiotiques car cela pourrait fausser les résultats de la ponction lombaire e. Vous réalisez immédiatement une injection de CEFTRIAXONE A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La précocité de la mise en route de l'antibiothérapie est le seul facteur associé à une augmentation de la survie, quelle que soit la prise en charge réanimatoire ultérieure. L'enfant a été transféré à l'hôpital de proximité le plus proche. Vous êtes le médecin de garde aux urgences pédiatriques. Quel(s) examen(s) préconisez-vous en priorité ? a. Coproculture b. Numération formule sanguine c. Ponction lombaire d. CRP e. Hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les deux examens biologiques indispensables en pratique sont l'examen du LCR et l'hémoculture. Les autres examens (NFS, CRP, PCT) ont un intérêt complémentaire d'orientation vers une cause bactérienne. Quel(s) est (sont) le(s) résultat(s) de la ponction lombaire qui vous oriente(nt) vers une origine bactérienne ? a. Hyperglycorachie b. lactates augmentés c. Présence de globules rouges d. Hypoglycorachie e. Hyperprotéinorachie
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez dans votre cabinet de ville de médecine générale un garçon de 13 mois qui présente 40° C de température depuis 48h. Il est grognon, a vomi 3 fois. A l'examen clinique il présente une hypotonie axiale et la fontanelle est bombante. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en première intention ? a. Méningite virale b. Hématome sous-dural aigu c. Méningite bactérienne d. Pyélonéphrite aiguë e. Gastro entérite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les méningites virales et bactériennes de l'enfant à l'état initial sont difficiles à distinguer. L'hématome sous-dural peut présenter une fébricule mais pas une fièvre à 40°C La pyélonéphrite et la gastro entérite aiguë peuvent expliquer une fièvre à 40°C mais pas la fontanelle bombante. Vous constatez quand vous déshabillez l'enfant un purpura extensif et nécrotique, que faites-vous? a. Vous demandez aux parents de prendre un rendez vous de consultation hospitalière pédiatrique b. Vous appelez le SAMU pour transfert aux urgences pédiatriques c. Vous reconvoquez l'enfant le lendemain pour vous assurer de son évolution d. Vous ne réalisez pas d'injection d'antibiotiques car cela pourrait fausser les résultats de la ponction lombaire e. Vous réalisez immédiatement une injection de CEFTRIAXONE A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La précocité de la mise en route de l'antibiothérapie est le seul facteur associé à une augmentation de la survie, quelle que soit la prise en charge réanimatoire ultérieure. L'enfant a été transféré à l'hôpital de proximité le plus proche. Vous êtes le médecin de garde aux urgences pédiatriques. Quel(s) examen(s) préconisez-vous en priorité ? a. Coproculture b. Numération formule sanguine c. Ponction lombaire d. CRP e. Hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les deux examens biologiques indispensables en pratique sont l'examen du LCR et l'hémoculture. Les autres examens (NFS, CRP, PCT) ont un intérêt complémentaire d'orientation vers une cause bactérienne. Quel(s) est (sont) le(s) résultat(s) de la ponction lombaire qui vous oriente(nt) vers une origine bactérienne ? a. Hyperglycorachie b. lactates augmentés c. Présence de globules rouges d. Hypoglycorachie e. Hyperprotéinorachie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans une méninigite bactérienne, le LCR contient plus de 10 globules blancs/mm3. Au niveau biochimique, on observe une hypoglycorachie (glucose dans le LCR/glycémie < 40%) et une protéinorachie (> 0.4 g/L). Une concentration de lactates > 3.2 mmol/L oriente également vers une cause bactérienne. Quelle(s) est (sont) le(s) contre-indication(s) à la ponction lombaire? a. Instabilité hémodynamique b. détresse respiratoire c. Purpura fulminans d. hypothermie e. hypertension intracrânienne
["A", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez dans votre cabinet de ville de médecine générale un garçon de 13 mois qui présente 40° C de température depuis 48h. Il est grognon, a vomi 3 fois. A l'examen clinique il présente une hypotonie axiale et la fontanelle est bombante. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en première intention ? a. Méningite virale b. Hématome sous-dural aigu c. Méningite bactérienne d. Pyélonéphrite aiguë e. Gastro entérite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les méningites virales et bactériennes de l'enfant à l'état initial sont difficiles à distinguer. L'hématome sous-dural peut présenter une fébricule mais pas une fièvre à 40°C La pyélonéphrite et la gastro entérite aiguë peuvent expliquer une fièvre à 40°C mais pas la fontanelle bombante. Vous constatez quand vous déshabillez l'enfant un purpura extensif et nécrotique, que faites-vous? a. Vous demandez aux parents de prendre un rendez vous de consultation hospitalière pédiatrique b. Vous appelez le SAMU pour transfert aux urgences pédiatriques c. Vous reconvoquez l'enfant le lendemain pour vous assurer de son évolution d. Vous ne réalisez pas d'injection d'antibiotiques car cela pourrait fausser les résultats de la ponction lombaire e. Vous réalisez immédiatement une injection de CEFTRIAXONE A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La précocité de la mise en route de l'antibiothérapie est le seul facteur associé à une augmentation de la survie, quelle que soit la prise en charge réanimatoire ultérieure. L'enfant a été transféré à l'hôpital de proximité le plus proche. Vous êtes le médecin de garde aux urgences pédiatriques. Quel(s) examen(s) préconisez-vous en priorité ? a. Coproculture b. Numération formule sanguine c. Ponction lombaire d. CRP e. Hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les deux examens biologiques indispensables en pratique sont l'examen du LCR et l'hémoculture. Les autres examens (NFS, CRP, PCT) ont un intérêt complémentaire d'orientation vers une cause bactérienne. Quel(s) est (sont) le(s) résultat(s) de la ponction lombaire qui vous oriente(nt) vers une origine bactérienne ? a. Hyperglycorachie b. lactates augmentés c. Présence de globules rouges d. Hypoglycorachie e. Hyperprotéinorachie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans une méninigite bactérienne, le LCR contient plus de 10 globules blancs/mm3. Au niveau biochimique, on observe une hypoglycorachie (glucose dans le LCR/glycémie < 40%) et une protéinorachie (> 0.4 g/L). Une concentration de lactates > 3.2 mmol/L oriente également vers une cause bactérienne. Quelle(s) est (sont) le(s) contre-indication(s) à la ponction lombaire? a. Instabilité hémodynamique b. détresse respiratoire c. Purpura fulminans d. hypothermie e. hypertension intracrânienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les contre-indication à la PL sont: purpura fulminans et/ou troubles hémodynamiques, signes d’engagement cérébral. La ponction lombaire est en faveur d’une origine bactérienne. Quelles sont les 2 bactéries impliquées le plus fréquemment à cet âge là? a. Escherichia coli b. Streptococcus pneumoniae c. Haemophilus influenzae d. Neisseria meningitidis e. Listeria monocytogenes
["B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous recevez dans votre cabinet de ville de médecine générale un garçon de 13 mois qui présente 40° C de température depuis 48h. Il est grognon, a vomi 3 fois. A l'examen clinique il présente une hypotonie axiale et la fontanelle est bombante. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en première intention ? a. Méningite virale b. Hématome sous-dural aigu c. Méningite bactérienne d. Pyélonéphrite aiguë e. Gastro entérite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les méningites virales et bactériennes de l'enfant à l'état initial sont difficiles à distinguer. L'hématome sous-dural peut présenter une fébricule mais pas une fièvre à 40°C La pyélonéphrite et la gastro entérite aiguë peuvent expliquer une fièvre à 40°C mais pas la fontanelle bombante. Vous constatez quand vous déshabillez l'enfant un purpura extensif et nécrotique, que faites-vous? a. Vous demandez aux parents de prendre un rendez vous de consultation hospitalière pédiatrique b. Vous appelez le SAMU pour transfert aux urgences pédiatriques c. Vous reconvoquez l'enfant le lendemain pour vous assurer de son évolution d. Vous ne réalisez pas d'injection d'antibiotiques car cela pourrait fausser les résultats de la ponction lombaire e. Vous réalisez immédiatement une injection de CEFTRIAXONE A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La précocité de la mise en route de l'antibiothérapie est le seul facteur associé à une augmentation de la survie, quelle que soit la prise en charge réanimatoire ultérieure. L'enfant a été transféré à l'hôpital de proximité le plus proche. Vous êtes le médecin de garde aux urgences pédiatriques. Quel(s) examen(s) préconisez-vous en priorité ? a. Coproculture b. Numération formule sanguine c. Ponction lombaire d. CRP e. Hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les deux examens biologiques indispensables en pratique sont l'examen du LCR et l'hémoculture. Les autres examens (NFS, CRP, PCT) ont un intérêt complémentaire d'orientation vers une cause bactérienne. Quel(s) est (sont) le(s) résultat(s) de la ponction lombaire qui vous oriente(nt) vers une origine bactérienne ? a. Hyperglycorachie b. lactates augmentés c. Présence de globules rouges d. Hypoglycorachie e. Hyperprotéinorachie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans une méninigite bactérienne, le LCR contient plus de 10 globules blancs/mm3. Au niveau biochimique, on observe une hypoglycorachie (glucose dans le LCR/glycémie < 40%) et une protéinorachie (> 0.4 g/L). Une concentration de lactates > 3.2 mmol/L oriente également vers une cause bactérienne. Quelle(s) est (sont) le(s) contre-indication(s) à la ponction lombaire? a. Instabilité hémodynamique b. détresse respiratoire c. Purpura fulminans d. hypothermie e. hypertension intracrânienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les contre-indication à la PL sont: purpura fulminans et/ou troubles hémodynamiques, signes d’engagement cérébral. La ponction lombaire est en faveur d’une origine bactérienne. Quelles sont les 2 bactéries impliquées le plus fréquemment à cet âge là? a. Escherichia coli b. Streptococcus pneumoniae c. Haemophilus influenzae d. Neisseria meningitidis e. Listeria monocytogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux bactéries prédominent chez l’enfant (nouveau-nés exclus) : Streptococcus pneumoniae : plus fréquent entre les âges de 2 et 12 mois ; Neisseria meningitidis : plus fréquent après l’âge de 12 mois. Haemophilus influenzae b est actuellement exceptionnellement responsable de méningites depuis la généralisation en France de la vaccination anti-Haemophilus influenzae b. Le bactériologiste retrouve des diplocoques à Gram +, quel(s) traitement(s) débutez-vous? a. Ceftriaxone 50mg/kg/j en 1 ou 2 injections b. Cefotaxime 300mg/kg/j en 4 injections c. Cefotaxime 100mg/kg/j en 4 injections d. Vancomycine 20mg/kg/j en 2 injections e. Dexaméthasone 0,15mg/kg/6H
["B", "E"]
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Vous recevez dans votre cabinet de ville de médecine générale un garçon de 13 mois qui présente 40° C de température depuis 48h. Il est grognon, a vomi 3 fois. A l'examen clinique il présente une hypotonie axiale et la fontanelle est bombante. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en première intention ? a. Méningite virale b. Hématome sous-dural aigu c. Méningite bactérienne d. Pyélonéphrite aiguë e. Gastro entérite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les méningites virales et bactériennes de l'enfant à l'état initial sont difficiles à distinguer. L'hématome sous-dural peut présenter une fébricule mais pas une fièvre à 40°C La pyélonéphrite et la gastro entérite aiguë peuvent expliquer une fièvre à 40°C mais pas la fontanelle bombante. Vous constatez quand vous déshabillez l'enfant un purpura extensif et nécrotique, que faites-vous? a. Vous demandez aux parents de prendre un rendez vous de consultation hospitalière pédiatrique b. Vous appelez le SAMU pour transfert aux urgences pédiatriques c. Vous reconvoquez l'enfant le lendemain pour vous assurer de son évolution d. Vous ne réalisez pas d'injection d'antibiotiques car cela pourrait fausser les résultats de la ponction lombaire e. Vous réalisez immédiatement une injection de CEFTRIAXONE A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La précocité de la mise en route de l'antibiothérapie est le seul facteur associé à une augmentation de la survie, quelle que soit la prise en charge réanimatoire ultérieure. L'enfant a été transféré à l'hôpital de proximité le plus proche. Vous êtes le médecin de garde aux urgences pédiatriques. Quel(s) examen(s) préconisez-vous en priorité ? a. Coproculture b. Numération formule sanguine c. Ponction lombaire d. CRP e. Hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les deux examens biologiques indispensables en pratique sont l'examen du LCR et l'hémoculture. Les autres examens (NFS, CRP, PCT) ont un intérêt complémentaire d'orientation vers une cause bactérienne. Quel(s) est (sont) le(s) résultat(s) de la ponction lombaire qui vous oriente(nt) vers une origine bactérienne ? a. Hyperglycorachie b. lactates augmentés c. Présence de globules rouges d. Hypoglycorachie e. Hyperprotéinorachie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans une méninigite bactérienne, le LCR contient plus de 10 globules blancs/mm3. Au niveau biochimique, on observe une hypoglycorachie (glucose dans le LCR/glycémie < 40%) et une protéinorachie (> 0.4 g/L). Une concentration de lactates > 3.2 mmol/L oriente également vers une cause bactérienne. Quelle(s) est (sont) le(s) contre-indication(s) à la ponction lombaire? a. Instabilité hémodynamique b. détresse respiratoire c. Purpura fulminans d. hypothermie e. hypertension intracrânienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les contre-indication à la PL sont: purpura fulminans et/ou troubles hémodynamiques, signes d’engagement cérébral. La ponction lombaire est en faveur d’une origine bactérienne. Quelles sont les 2 bactéries impliquées le plus fréquemment à cet âge là? a. Escherichia coli b. Streptococcus pneumoniae c. Haemophilus influenzae d. Neisseria meningitidis e. Listeria monocytogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux bactéries prédominent chez l’enfant (nouveau-nés exclus) : Streptococcus pneumoniae : plus fréquent entre les âges de 2 et 12 mois ; Neisseria meningitidis : plus fréquent après l’âge de 12 mois. Haemophilus influenzae b est actuellement exceptionnellement responsable de méningites depuis la généralisation en France de la vaccination anti-Haemophilus influenzae b. Le bactériologiste retrouve des diplocoques à Gram +, quel(s) traitement(s) débutez-vous? a. Ceftriaxone 50mg/kg/j en 1 ou 2 injections b. Cefotaxime 300mg/kg/j en 4 injections c. Cefotaxime 100mg/kg/j en 4 injections d. Vancomycine 20mg/kg/j en 2 injections e. Dexaméthasone 0,15mg/kg/6H A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si le diagnostic de méningite à pneumocoque est suspecté (âge < 1 an, OMA purulente) ou confirmé (cocci Gram positif à l’examen direct du LCR, Binax Now® Streptococcus pneumoniae positif), l'antibiotique recommandé est céfotaxime 300 mg/kg/j répartie en 4 injections et la durée de l’antibiothérapie IV de 10 à 15 jours. En cas d’orientation vers un diagnostic de méningite à Haemophilus influenzae b ou à pneumocoque suspecté (contexte et/ou nourrisson de moins de 1 an) ou confirmé (cocci Gram positif à l’examen direct du LCR, Binax Now® Streptococcus pneumoniae positif), la prescription de dexaméthasone IV 0,15 mg/kg/6 h est recommandée de manière simultanée ou au plus tard dans l’heure suivant le début de l’antibiothérapie. Le diagnostic de méningite purulente à pneumocoque est porté. Lors de la visite en salle on désire contrôler le statut vaccinal de l'enfant. Quel(s) vaccin(s) a-t-il normalement reçu à son âge, si les recommandations du calendrier vaccinal ont été suivies ? Ses parents sont d’origine caucasienne et ils habitent en province. a. Vaccin hexavalent DTPCoq Hi et hépatite B b. Rappel vaccin trivalent dtP (faiblement dosé) c. Vaccin anti-pneumocoque conjugué d. Vaccin anti-méningocoque de groupe C conjugué e. Vaccin anti-papillomavirus
["A", "C", "D"]
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Vous recevez dans votre cabinet de ville de médecine générale un garçon de 13 mois qui présente 40° C de température depuis 48h. Il est grognon, a vomi 3 fois. A l'examen clinique il présente une hypotonie axiale et la fontanelle est bombante. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en première intention ? a. Méningite virale b. Hématome sous-dural aigu c. Méningite bactérienne d. Pyélonéphrite aiguë e. Gastro entérite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les méningites virales et bactériennes de l'enfant à l'état initial sont difficiles à distinguer. L'hématome sous-dural peut présenter une fébricule mais pas une fièvre à 40°C La pyélonéphrite et la gastro entérite aiguë peuvent expliquer une fièvre à 40°C mais pas la fontanelle bombante. Vous constatez quand vous déshabillez l'enfant un purpura extensif et nécrotique, que faites-vous? a. Vous demandez aux parents de prendre un rendez vous de consultation hospitalière pédiatrique b. Vous appelez le SAMU pour transfert aux urgences pédiatriques c. Vous reconvoquez l'enfant le lendemain pour vous assurer de son évolution d. Vous ne réalisez pas d'injection d'antibiotiques car cela pourrait fausser les résultats de la ponction lombaire e. Vous réalisez immédiatement une injection de CEFTRIAXONE A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La précocité de la mise en route de l'antibiothérapie est le seul facteur associé à une augmentation de la survie, quelle que soit la prise en charge réanimatoire ultérieure. L'enfant a été transféré à l'hôpital de proximité le plus proche. Vous êtes le médecin de garde aux urgences pédiatriques. Quel(s) examen(s) préconisez-vous en priorité ? a. Coproculture b. Numération formule sanguine c. Ponction lombaire d. CRP e. Hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les deux examens biologiques indispensables en pratique sont l'examen du LCR et l'hémoculture. Les autres examens (NFS, CRP, PCT) ont un intérêt complémentaire d'orientation vers une cause bactérienne. Quel(s) est (sont) le(s) résultat(s) de la ponction lombaire qui vous oriente(nt) vers une origine bactérienne ? a. Hyperglycorachie b. lactates augmentés c. Présence de globules rouges d. Hypoglycorachie e. Hyperprotéinorachie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans une méninigite bactérienne, le LCR contient plus de 10 globules blancs/mm3. Au niveau biochimique, on observe une hypoglycorachie (glucose dans le LCR/glycémie < 40%) et une protéinorachie (> 0.4 g/L). Une concentration de lactates > 3.2 mmol/L oriente également vers une cause bactérienne. Quelle(s) est (sont) le(s) contre-indication(s) à la ponction lombaire? a. Instabilité hémodynamique b. détresse respiratoire c. Purpura fulminans d. hypothermie e. hypertension intracrânienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les contre-indication à la PL sont: purpura fulminans et/ou troubles hémodynamiques, signes d’engagement cérébral. La ponction lombaire est en faveur d’une origine bactérienne. Quelles sont les 2 bactéries impliquées le plus fréquemment à cet âge là? a. Escherichia coli b. Streptococcus pneumoniae c. Haemophilus influenzae d. Neisseria meningitidis e. Listeria monocytogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux bactéries prédominent chez l’enfant (nouveau-nés exclus) : Streptococcus pneumoniae : plus fréquent entre les âges de 2 et 12 mois ; Neisseria meningitidis : plus fréquent après l’âge de 12 mois. Haemophilus influenzae b est actuellement exceptionnellement responsable de méningites depuis la généralisation en France de la vaccination anti-Haemophilus influenzae b. Le bactériologiste retrouve des diplocoques à Gram +, quel(s) traitement(s) débutez-vous? a. Ceftriaxone 50mg/kg/j en 1 ou 2 injections b. Cefotaxime 300mg/kg/j en 4 injections c. Cefotaxime 100mg/kg/j en 4 injections d. Vancomycine 20mg/kg/j en 2 injections e. Dexaméthasone 0,15mg/kg/6H A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si le diagnostic de méningite à pneumocoque est suspecté (âge < 1 an, OMA purulente) ou confirmé (cocci Gram positif à l’examen direct du LCR, Binax Now® Streptococcus pneumoniae positif), l'antibiotique recommandé est céfotaxime 300 mg/kg/j répartie en 4 injections et la durée de l’antibiothérapie IV de 10 à 15 jours. En cas d’orientation vers un diagnostic de méningite à Haemophilus influenzae b ou à pneumocoque suspecté (contexte et/ou nourrisson de moins de 1 an) ou confirmé (cocci Gram positif à l’examen direct du LCR, Binax Now® Streptococcus pneumoniae positif), la prescription de dexaméthasone IV 0,15 mg/kg/6 h est recommandée de manière simultanée ou au plus tard dans l’heure suivant le début de l’antibiothérapie. Le diagnostic de méningite purulente à pneumocoque est porté. Lors de la visite en salle on désire contrôler le statut vaccinal de l'enfant. Quel(s) vaccin(s) a-t-il normalement reçu à son âge, si les recommandations du calendrier vaccinal ont été suivies ? Ses parents sont d’origine caucasienne et ils habitent en province. a. Vaccin hexavalent DTPCoq Hi et hépatite B b. Rappel vaccin trivalent dtP (faiblement dosé) c. Vaccin anti-pneumocoque conjugué d. Vaccin anti-méningocoque de groupe C conjugué e. Vaccin anti-papillomavirus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le calendrier général a subi d’importantes modifications en 2013, dans l’objectif de réduire le nombre d’injections au strict nécessaire pour une protection identique et optimiser la couverture vaccinale (tableau 28.1). Tableau 28.1 Calendrier vaccinal simplifié Âge Vaccins 2 mois: DTCaPHib-hépatite B + VPC13 4 mois: DTCaPHib-hépatite B + VPC13 11 mois: DTCaPHib-hépatite B + VPC13 12 mois: ROR (1) + MenC 16–18 mois: ROR (2) 6 ans: DTCaP 11–13 ans: dTcaP + HPV (11–14 ans filles). Vous le revoyez à l’âge de 3 ans et demi. Quelle(s) complication(s) potentielle(s) rechercher ? a. Hydrocéphalie b. insuffisance surrénalienne c. Surdité d. Retard psychomoteur e. Comitialité
["A", "C", "D", "E"]
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Vous recevez dans votre cabinet de ville de médecine générale un garçon de 13 mois qui présente 40° C de température depuis 48h. Il est grognon, a vomi 3 fois. A l'examen clinique il présente une hypotonie axiale et la fontanelle est bombante. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en première intention ? a. Méningite virale b. Hématome sous-dural aigu c. Méningite bactérienne d. Pyélonéphrite aiguë e. Gastro entérite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les méningites virales et bactériennes de l'enfant à l'état initial sont difficiles à distinguer. L'hématome sous-dural peut présenter une fébricule mais pas une fièvre à 40°C La pyélonéphrite et la gastro entérite aiguë peuvent expliquer une fièvre à 40°C mais pas la fontanelle bombante. Vous constatez quand vous déshabillez l'enfant un purpura extensif et nécrotique, que faites-vous? a. Vous demandez aux parents de prendre un rendez vous de consultation hospitalière pédiatrique b. Vous appelez le SAMU pour transfert aux urgences pédiatriques c. Vous reconvoquez l'enfant le lendemain pour vous assurer de son évolution d. Vous ne réalisez pas d'injection d'antibiotiques car cela pourrait fausser les résultats de la ponction lombaire e. Vous réalisez immédiatement une injection de CEFTRIAXONE A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La précocité de la mise en route de l'antibiothérapie est le seul facteur associé à une augmentation de la survie, quelle que soit la prise en charge réanimatoire ultérieure. L'enfant a été transféré à l'hôpital de proximité le plus proche. Vous êtes le médecin de garde aux urgences pédiatriques. Quel(s) examen(s) préconisez-vous en priorité ? a. Coproculture b. Numération formule sanguine c. Ponction lombaire d. CRP e. Hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les deux examens biologiques indispensables en pratique sont l'examen du LCR et l'hémoculture. Les autres examens (NFS, CRP, PCT) ont un intérêt complémentaire d'orientation vers une cause bactérienne. Quel(s) est (sont) le(s) résultat(s) de la ponction lombaire qui vous oriente(nt) vers une origine bactérienne ? a. Hyperglycorachie b. lactates augmentés c. Présence de globules rouges d. Hypoglycorachie e. Hyperprotéinorachie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans une méninigite bactérienne, le LCR contient plus de 10 globules blancs/mm3. Au niveau biochimique, on observe une hypoglycorachie (glucose dans le LCR/glycémie < 40%) et une protéinorachie (> 0.4 g/L). Une concentration de lactates > 3.2 mmol/L oriente également vers une cause bactérienne. Quelle(s) est (sont) le(s) contre-indication(s) à la ponction lombaire? a. Instabilité hémodynamique b. détresse respiratoire c. Purpura fulminans d. hypothermie e. hypertension intracrânienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les contre-indication à la PL sont: purpura fulminans et/ou troubles hémodynamiques, signes d’engagement cérébral. La ponction lombaire est en faveur d’une origine bactérienne. Quelles sont les 2 bactéries impliquées le plus fréquemment à cet âge là? a. Escherichia coli b. Streptococcus pneumoniae c. Haemophilus influenzae d. Neisseria meningitidis e. Listeria monocytogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux bactéries prédominent chez l’enfant (nouveau-nés exclus) : Streptococcus pneumoniae : plus fréquent entre les âges de 2 et 12 mois ; Neisseria meningitidis : plus fréquent après l’âge de 12 mois. Haemophilus influenzae b est actuellement exceptionnellement responsable de méningites depuis la généralisation en France de la vaccination anti-Haemophilus influenzae b. Le bactériologiste retrouve des diplocoques à Gram +, quel(s) traitement(s) débutez-vous? a. Ceftriaxone 50mg/kg/j en 1 ou 2 injections b. Cefotaxime 300mg/kg/j en 4 injections c. Cefotaxime 100mg/kg/j en 4 injections d. Vancomycine 20mg/kg/j en 2 injections e. Dexaméthasone 0,15mg/kg/6H A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si le diagnostic de méningite à pneumocoque est suspecté (âge < 1 an, OMA purulente) ou confirmé (cocci Gram positif à l’examen direct du LCR, Binax Now® Streptococcus pneumoniae positif), l'antibiotique recommandé est céfotaxime 300 mg/kg/j répartie en 4 injections et la durée de l’antibiothérapie IV de 10 à 15 jours. En cas d’orientation vers un diagnostic de méningite à Haemophilus influenzae b ou à pneumocoque suspecté (contexte et/ou nourrisson de moins de 1 an) ou confirmé (cocci Gram positif à l’examen direct du LCR, Binax Now® Streptococcus pneumoniae positif), la prescription de dexaméthasone IV 0,15 mg/kg/6 h est recommandée de manière simultanée ou au plus tard dans l’heure suivant le début de l’antibiothérapie. Le diagnostic de méningite purulente à pneumocoque est porté. Lors de la visite en salle on désire contrôler le statut vaccinal de l'enfant. Quel(s) vaccin(s) a-t-il normalement reçu à son âge, si les recommandations du calendrier vaccinal ont été suivies ? Ses parents sont d’origine caucasienne et ils habitent en province. a. Vaccin hexavalent DTPCoq Hi et hépatite B b. Rappel vaccin trivalent dtP (faiblement dosé) c. Vaccin anti-pneumocoque conjugué d. Vaccin anti-méningocoque de groupe C conjugué e. Vaccin anti-papillomavirus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le calendrier général a subi d’importantes modifications en 2013, dans l’objectif de réduire le nombre d’injections au strict nécessaire pour une protection identique et optimiser la couverture vaccinale (tableau 28.1). Tableau 28.1 Calendrier vaccinal simplifié Âge Vaccins 2 mois: DTCaPHib-hépatite B + VPC13 4 mois: DTCaPHib-hépatite B + VPC13 11 mois: DTCaPHib-hépatite B + VPC13 12 mois: ROR (1) + MenC 16–18 mois: ROR (2) 6 ans: DTCaP 11–13 ans: dTcaP + HPV (11–14 ans filles). Vous le revoyez à l’âge de 3 ans et demi. Quelle(s) complication(s) potentielle(s) rechercher ? a. Hydrocéphalie b. insuffisance surrénalienne c. Surdité d. Retard psychomoteur e. Comitialité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les méningites bactériennes sont susceptibles de mettre en jeu le pronostic vital et séquellaire. Elles sont à l’origine d’une mortalité élevée dans les pays en voie de développement, et demeurent à l’origine de redoutables séquelles neurodéveloppementales et sensorielles dans les pays industrialisés. La méningite à pneumocoque est la 1re cause de surdité acquise chez le nourrisson. Les éléments à évaluer au cours du suivi sont : -une surdité acquise : -un retard de développement psychomoteur et des séquelles motrices ; -une hydrocéphalie : mesure du périmètre crânien ; -une comitialité : survenue ou récidive de crises. Quelle(s) étiologie(s) bactérienne(s) de méningite purulente du nourrisson n’est (ne sont) qu’exceptionnellement retrouvée(s) grâce à la généralisation de sa (leurs) vaccination(s) ? a. Haemophilus influenzae de groupe B b. Neisseria meningitis de sérogroupe B c. Bordetella pertussis d. Streptococcus agalactiae (streptocoque de groupe B) e. Listeria monocytogenes
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Vous recevez dans votre cabinet de ville de médecine générale un garçon de 13 mois qui présente 40° C de température depuis 48h. Il est grognon, a vomi 3 fois. A l'examen clinique il présente une hypotonie axiale et la fontanelle est bombante. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en première intention ? a. Méningite virale b. Hématome sous-dural aigu c. Méningite bactérienne d. Pyélonéphrite aiguë e. Gastro entérite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les méningites virales et bactériennes de l'enfant à l'état initial sont difficiles à distinguer. L'hématome sous-dural peut présenter une fébricule mais pas une fièvre à 40°C La pyélonéphrite et la gastro entérite aiguë peuvent expliquer une fièvre à 40°C mais pas la fontanelle bombante. Vous constatez quand vous déshabillez l'enfant un purpura extensif et nécrotique, que faites-vous? a. Vous demandez aux parents de prendre un rendez vous de consultation hospitalière pédiatrique b. Vous appelez le SAMU pour transfert aux urgences pédiatriques c. Vous reconvoquez l'enfant le lendemain pour vous assurer de son évolution d. Vous ne réalisez pas d'injection d'antibiotiques car cela pourrait fausser les résultats de la ponction lombaire e. Vous réalisez immédiatement une injection de CEFTRIAXONE A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La précocité de la mise en route de l'antibiothérapie est le seul facteur associé à une augmentation de la survie, quelle que soit la prise en charge réanimatoire ultérieure. L'enfant a été transféré à l'hôpital de proximité le plus proche. Vous êtes le médecin de garde aux urgences pédiatriques. Quel(s) examen(s) préconisez-vous en priorité ? a. Coproculture b. Numération formule sanguine c. Ponction lombaire d. CRP e. Hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les deux examens biologiques indispensables en pratique sont l'examen du LCR et l'hémoculture. Les autres examens (NFS, CRP, PCT) ont un intérêt complémentaire d'orientation vers une cause bactérienne. Quel(s) est (sont) le(s) résultat(s) de la ponction lombaire qui vous oriente(nt) vers une origine bactérienne ? a. Hyperglycorachie b. lactates augmentés c. Présence de globules rouges d. Hypoglycorachie e. Hyperprotéinorachie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans une méninigite bactérienne, le LCR contient plus de 10 globules blancs/mm3. Au niveau biochimique, on observe une hypoglycorachie (glucose dans le LCR/glycémie < 40%) et une protéinorachie (> 0.4 g/L). Une concentration de lactates > 3.2 mmol/L oriente également vers une cause bactérienne. Quelle(s) est (sont) le(s) contre-indication(s) à la ponction lombaire? a. Instabilité hémodynamique b. détresse respiratoire c. Purpura fulminans d. hypothermie e. hypertension intracrânienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les contre-indication à la PL sont: purpura fulminans et/ou troubles hémodynamiques, signes d’engagement cérébral. La ponction lombaire est en faveur d’une origine bactérienne. Quelles sont les 2 bactéries impliquées le plus fréquemment à cet âge là? a. Escherichia coli b. Streptococcus pneumoniae c. Haemophilus influenzae d. Neisseria meningitidis e. Listeria monocytogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Deux bactéries prédominent chez l’enfant (nouveau-nés exclus) : Streptococcus pneumoniae : plus fréquent entre les âges de 2 et 12 mois ; Neisseria meningitidis : plus fréquent après l’âge de 12 mois. Haemophilus influenzae b est actuellement exceptionnellement responsable de méningites depuis la généralisation en France de la vaccination anti-Haemophilus influenzae b. Le bactériologiste retrouve des diplocoques à Gram +, quel(s) traitement(s) débutez-vous? a. Ceftriaxone 50mg/kg/j en 1 ou 2 injections b. Cefotaxime 300mg/kg/j en 4 injections c. Cefotaxime 100mg/kg/j en 4 injections d. Vancomycine 20mg/kg/j en 2 injections e. Dexaméthasone 0,15mg/kg/6H A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si le diagnostic de méningite à pneumocoque est suspecté (âge < 1 an, OMA purulente) ou confirmé (cocci Gram positif à l’examen direct du LCR, Binax Now® Streptococcus pneumoniae positif), l'antibiotique recommandé est céfotaxime 300 mg/kg/j répartie en 4 injections et la durée de l’antibiothérapie IV de 10 à 15 jours. En cas d’orientation vers un diagnostic de méningite à Haemophilus influenzae b ou à pneumocoque suspecté (contexte et/ou nourrisson de moins de 1 an) ou confirmé (cocci Gram positif à l’examen direct du LCR, Binax Now® Streptococcus pneumoniae positif), la prescription de dexaméthasone IV 0,15 mg/kg/6 h est recommandée de manière simultanée ou au plus tard dans l’heure suivant le début de l’antibiothérapie. Le diagnostic de méningite purulente à pneumocoque est porté. Lors de la visite en salle on désire contrôler le statut vaccinal de l'enfant. Quel(s) vaccin(s) a-t-il normalement reçu à son âge, si les recommandations du calendrier vaccinal ont été suivies ? Ses parents sont d’origine caucasienne et ils habitent en province. a. Vaccin hexavalent DTPCoq Hi et hépatite B b. Rappel vaccin trivalent dtP (faiblement dosé) c. Vaccin anti-pneumocoque conjugué d. Vaccin anti-méningocoque de groupe C conjugué e. Vaccin anti-papillomavirus A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le calendrier général a subi d’importantes modifications en 2013, dans l’objectif de réduire le nombre d’injections au strict nécessaire pour une protection identique et optimiser la couverture vaccinale (tableau 28.1). Tableau 28.1 Calendrier vaccinal simplifié Âge Vaccins 2 mois: DTCaPHib-hépatite B + VPC13 4 mois: DTCaPHib-hépatite B + VPC13 11 mois: DTCaPHib-hépatite B + VPC13 12 mois: ROR (1) + MenC 16–18 mois: ROR (2) 6 ans: DTCaP 11–13 ans: dTcaP + HPV (11–14 ans filles). Vous le revoyez à l’âge de 3 ans et demi. Quelle(s) complication(s) potentielle(s) rechercher ? a. Hydrocéphalie b. insuffisance surrénalienne c. Surdité d. Retard psychomoteur e. Comitialité A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les méningites bactériennes sont susceptibles de mettre en jeu le pronostic vital et séquellaire. Elles sont à l’origine d’une mortalité élevée dans les pays en voie de développement, et demeurent à l’origine de redoutables séquelles neurodéveloppementales et sensorielles dans les pays industrialisés. La méningite à pneumocoque est la 1re cause de surdité acquise chez le nourrisson. Les éléments à évaluer au cours du suivi sont : -une surdité acquise : -un retard de développement psychomoteur et des séquelles motrices ; -une hydrocéphalie : mesure du périmètre crânien ; -une comitialité : survenue ou récidive de crises. Quelle(s) étiologie(s) bactérienne(s) de méningite purulente du nourrisson n’est (ne sont) qu’exceptionnellement retrouvée(s) grâce à la généralisation de sa (leurs) vaccination(s) ? a. Haemophilus influenzae de groupe B b. Neisseria meningitis de sérogroupe B c. Bordetella pertussis d. Streptococcus agalactiae (streptocoque de groupe B) e. Listeria monocytogenes A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les méningites bactériennes à haemophilus qui étaient les plus fréquentes chez le nourrisson ne sont quasiment plus rencontrées, hormis chez les non vaccinés ou les patients immunodéprimés ; les méningites à haemophilus sont retrouvées de manière non exceptionnelle chez l'adulte. Le vaccin contre le méningocoque de groupe B existe depuis presque 2 ans et la vaccination de masse n'a débuté qu'en Angleterre, il faudra attendre le résulat d'enquêtes épidémiologiques. La coqueluche ne donne pas de méningite a priori et malheureusement la vaccination n'a pas provoqué son éradication. Le streptocoque de groupe A n'a pas de vaccin, c'est un agent possible mais rare de méningite. Pour le pneumocoque, même si la vaccination a fait diminuer le nombre d'infections sévères à pneumocoque, il reste le 2e agent étiologique de méningite après le méningocoque. Il revient à l'âge de 4 ans, ramené par sa mère qui le trouve malade : il a 38° C depuis 24h, est enrhumé depuis 2 jours, se gratte l'oreille. Par ailleurs il a un excellent état général, l'examen neurologique est normal, il n'y a pas de syndrome méningé et pas d'éruption. Il présente une otite séro-muqueuse droite. Que pouvez vous dire aux parents ? a. L'otite à pneumocoque est exclue car l'enfant a été vacciné b. L'infection à pneumocoque est exclue car l'enfant est immunisé du fait de son antécédent de méningite c. L'antécédent de méningite est une indication à traiter systématiquement par antibiotique d. Une réévaluation clinique à 48h est indiquée et vous prescrivez un traitement antalgique simple e. Une antibiothérapie de 15 jours est nécessaire vu son antécédent de méningite
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Une patiente de 55 ans se présente aux urgences pour une diarrhée aiguë, évoluant depuis 48 heures. Vous recherchez à l'interrogatoire des signes de dysentérie : dans la liste suivante, quels sont les signes de dysentérie ? a. Nombre de selles > 10 par 24 heures b. Selles très liquides, de couleur verdâtre c. émission de glaires et de sang ± de pus d. Ténesme e. épreintes
["C", "D", "E"]
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Une patiente de 55 ans se présente aux urgences pour une diarrhée aiguë, évoluant depuis 48 heures. Vous recherchez à l'interrogatoire des signes de dysentérie : dans la liste suivante, quels sont les signes de dysentérie ? a. Nombre de selles > 10 par 24 heures b. Selles très liquides, de couleur verdâtre c. émission de glaires et de sang ± de pus d. Ténesme e. épreintes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une diarrhée aiguë, quelles sont les indications d'une coproculture ? a. Syndrome dysentérique b. Antibiothérapie récente c. Au retour de voyage en zone tropicale d. Toxi-infection alimentaire collective e. Fièvre > 39°C
["A", "C", "D", "E"]
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Une patiente de 55 ans se présente aux urgences pour une diarrhée aiguë, évoluant depuis 48 heures. Vous recherchez à l'interrogatoire des signes de dysentérie : dans la liste suivante, quels sont les signes de dysentérie ? a. Nombre de selles > 10 par 24 heures b. Selles très liquides, de couleur verdâtre c. émission de glaires et de sang ± de pus d. Ténesme e. épreintes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une diarrhée aiguë, quelles sont les indications d'une coproculture ? a. Syndrome dysentérique b. Antibiothérapie récente c. Au retour de voyage en zone tropicale d. Toxi-infection alimentaire collective e. Fièvre > 39°C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen devez-vous demander si la patiente a reçu une antibiothérapie récente ou a séjourné récemment en milieu hospitalier ? a. Recherche de Clostridium difficile par coproculture b. Recherche d'entérobactéries productrices de BLSE dans les selles c. Recherche des toxines de Clostridium difficile dans les selles d. Rectoscopie e. Examen parasitologique des selles
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Une patiente de 55 ans se présente aux urgences pour une diarrhée aiguë, évoluant depuis 48 heures. Vous recherchez à l'interrogatoire des signes de dysentérie : dans la liste suivante, quels sont les signes de dysentérie ? a. Nombre de selles > 10 par 24 heures b. Selles très liquides, de couleur verdâtre c. émission de glaires et de sang ± de pus d. Ténesme e. épreintes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une diarrhée aiguë, quelles sont les indications d'une coproculture ? a. Syndrome dysentérique b. Antibiothérapie récente c. Au retour de voyage en zone tropicale d. Toxi-infection alimentaire collective e. Fièvre > 39°C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen devez-vous demander si la patiente a reçu une antibiothérapie récente ou a séjourné récemment en milieu hospitalier ? a. Recherche de Clostridium difficile par coproculture b. Recherche d'entérobactéries productrices de BLSE dans les selles c. Recherche des toxines de Clostridium difficile dans les selles d. Rectoscopie e. Examen parasitologique des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente se plaint d’avoir 8 à 10 selles par 24h, liquides, fécales, sans glaire ni sang, associées à des vomissements les premières 24 heures et à des douleurs abdominales diffuses. Elle a une anorexie totale et ne boit que du Coca Cola après chaque selle. Elle a contrôlé sa température qui est à 39°C et se plaint de céphalées et courbatures diffuses. Elle s’est auto-traitée par lopéramide Parmi les pathogènes suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) pouvant être responsable(s) d’un tel tableau clinique ? a. Norovirus b. Salmonella enterica sérotype Typhimurium c. Escherichia coli enterotoxinogène d. Staphylococcus aureus (entérotoxine) e. Campylobacter jejuni
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Une patiente de 55 ans se présente aux urgences pour une diarrhée aiguë, évoluant depuis 48 heures. Vous recherchez à l'interrogatoire des signes de dysentérie : dans la liste suivante, quels sont les signes de dysentérie ? a. Nombre de selles > 10 par 24 heures b. Selles très liquides, de couleur verdâtre c. émission de glaires et de sang ± de pus d. Ténesme e. épreintes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une diarrhée aiguë, quelles sont les indications d'une coproculture ? a. Syndrome dysentérique b. Antibiothérapie récente c. Au retour de voyage en zone tropicale d. Toxi-infection alimentaire collective e. Fièvre > 39°C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen devez-vous demander si la patiente a reçu une antibiothérapie récente ou a séjourné récemment en milieu hospitalier ? a. Recherche de Clostridium difficile par coproculture b. Recherche d'entérobactéries productrices de BLSE dans les selles c. Recherche des toxines de Clostridium difficile dans les selles d. Rectoscopie e. Examen parasitologique des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente se plaint d’avoir 8 à 10 selles par 24h, liquides, fécales, sans glaire ni sang, associées à des vomissements les premières 24 heures et à des douleurs abdominales diffuses. Elle a une anorexie totale et ne boit que du Coca Cola après chaque selle. Elle a contrôlé sa température qui est à 39°C et se plaint de céphalées et courbatures diffuses. Elle s’est auto-traitée par lopéramide Parmi les pathogènes suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) pouvant être responsable(s) d’un tel tableau clinique ? a. Norovirus b. Salmonella enterica sérotype Typhimurium c. Escherichia coli enterotoxinogène d. Staphylococcus aureus (entérotoxine) e. Campylobacter jejuni A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'examen clinique vous notez : Poids : 54 Kg (Poids habituel : 60 Kg), T° : 39.6° C, T.A. : 110/70 mmHg, fréquence cardiaque : 95 bpm, fréquence respiratoire : 24 par minute. Sa O2 : 97 % en air ambiant. Les yeux sont cernés ; il n’y a pas de sécheresse de la muqueuse buccale mais un pli cutané persistant. Abdomen météorisé, souple, sensible, sans défense. Les bruits hydro-aériques sont présents. Parmi les examens suivants, lesquels sont indiqués pour préciser la gravité du tableau ? a. Hémogramme b. Protidémie c. Natrémie d. Kaliémie e. Créatininémie f. Azotémie
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Une patiente de 55 ans se présente aux urgences pour une diarrhée aiguë, évoluant depuis 48 heures. Vous recherchez à l'interrogatoire des signes de dysentérie : dans la liste suivante, quels sont les signes de dysentérie ? a. Nombre de selles > 10 par 24 heures b. Selles très liquides, de couleur verdâtre c. émission de glaires et de sang ± de pus d. Ténesme e. épreintes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une diarrhée aiguë, quelles sont les indications d'une coproculture ? a. Syndrome dysentérique b. Antibiothérapie récente c. Au retour de voyage en zone tropicale d. Toxi-infection alimentaire collective e. Fièvre > 39°C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen devez-vous demander si la patiente a reçu une antibiothérapie récente ou a séjourné récemment en milieu hospitalier ? a. Recherche de Clostridium difficile par coproculture b. Recherche d'entérobactéries productrices de BLSE dans les selles c. Recherche des toxines de Clostridium difficile dans les selles d. Rectoscopie e. Examen parasitologique des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente se plaint d’avoir 8 à 10 selles par 24h, liquides, fécales, sans glaire ni sang, associées à des vomissements les premières 24 heures et à des douleurs abdominales diffuses. Elle a une anorexie totale et ne boit que du Coca Cola après chaque selle. Elle a contrôlé sa température qui est à 39°C et se plaint de céphalées et courbatures diffuses. Elle s’est auto-traitée par lopéramide Parmi les pathogènes suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) pouvant être responsable(s) d’un tel tableau clinique ? a. Norovirus b. Salmonella enterica sérotype Typhimurium c. Escherichia coli enterotoxinogène d. Staphylococcus aureus (entérotoxine) e. Campylobacter jejuni A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'examen clinique vous notez : Poids : 54 Kg (Poids habituel : 60 Kg), T° : 39.6° C, T.A. : 110/70 mmHg, fréquence cardiaque : 95 bpm, fréquence respiratoire : 24 par minute. Sa O2 : 97 % en air ambiant. Les yeux sont cernés ; il n’y a pas de sécheresse de la muqueuse buccale mais un pli cutané persistant. Abdomen météorisé, souple, sensible, sans défense. Les bruits hydro-aériques sont présents. Parmi les examens suivants, lesquels sont indiqués pour préciser la gravité du tableau ? a. Hémogramme b. Protidémie c. Natrémie d. Kaliémie e. Créatininémie f. Azotémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct. Quels autres examens demandez-vous à visée étiologique ? a. Sérologie Widal b. Sérologie Campylobacter c. Coproculture d. Recherche de virus dans les selles e. Hémoculture
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Une patiente de 55 ans se présente aux urgences pour une diarrhée aiguë, évoluant depuis 48 heures. Vous recherchez à l'interrogatoire des signes de dysentérie : dans la liste suivante, quels sont les signes de dysentérie ? a. Nombre de selles > 10 par 24 heures b. Selles très liquides, de couleur verdâtre c. émission de glaires et de sang ± de pus d. Ténesme e. épreintes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une diarrhée aiguë, quelles sont les indications d'une coproculture ? a. Syndrome dysentérique b. Antibiothérapie récente c. Au retour de voyage en zone tropicale d. Toxi-infection alimentaire collective e. Fièvre > 39°C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen devez-vous demander si la patiente a reçu une antibiothérapie récente ou a séjourné récemment en milieu hospitalier ? a. Recherche de Clostridium difficile par coproculture b. Recherche d'entérobactéries productrices de BLSE dans les selles c. Recherche des toxines de Clostridium difficile dans les selles d. Rectoscopie e. Examen parasitologique des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente se plaint d’avoir 8 à 10 selles par 24h, liquides, fécales, sans glaire ni sang, associées à des vomissements les premières 24 heures et à des douleurs abdominales diffuses. Elle a une anorexie totale et ne boit que du Coca Cola après chaque selle. Elle a contrôlé sa température qui est à 39°C et se plaint de céphalées et courbatures diffuses. Elle s’est auto-traitée par lopéramide Parmi les pathogènes suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) pouvant être responsable(s) d’un tel tableau clinique ? a. Norovirus b. Salmonella enterica sérotype Typhimurium c. Escherichia coli enterotoxinogène d. Staphylococcus aureus (entérotoxine) e. Campylobacter jejuni A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'examen clinique vous notez : Poids : 54 Kg (Poids habituel : 60 Kg), T° : 39.6° C, T.A. : 110/70 mmHg, fréquence cardiaque : 95 bpm, fréquence respiratoire : 24 par minute. Sa O2 : 97 % en air ambiant. Les yeux sont cernés ; il n’y a pas de sécheresse de la muqueuse buccale mais un pli cutané persistant. Abdomen météorisé, souple, sensible, sans défense. Les bruits hydro-aériques sont présents. Parmi les examens suivants, lesquels sont indiqués pour préciser la gravité du tableau ? a. Hémogramme b. Protidémie c. Natrémie d. Kaliémie e. Créatininémie f. Azotémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct. Quels autres examens demandez-vous à visée étiologique ? a. Sérologie Widal b. Sérologie Campylobacter c. Coproculture d. Recherche de virus dans les selles e. Hémoculture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan biologique réalisé montre : Natrémie : 125 mmol/, Kaliémie : 2,7 mmol/l, Protides : 90 g/l, Urée : 18.2 mmol/l, Créatinine : 170 µmol/l, Hémoglobine : 15.5 g/dl, VGM : 89 µ3, Hématocrite 55%, Plaquettes : 199 G/l, Leucocytes : 12 G/l dont neutrophiles : 9,5 G/l. Quelle est votre interprétation ? a. Déshydratation extracellulaire b. Déshydratation intracellulaire c. Hyperhydratation intracellulaire d. Hémoconcentration e. Insuffisance rénale aiguë fonctionnelle
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Une patiente de 55 ans se présente aux urgences pour une diarrhée aiguë, évoluant depuis 48 heures. Vous recherchez à l'interrogatoire des signes de dysentérie : dans la liste suivante, quels sont les signes de dysentérie ? a. Nombre de selles > 10 par 24 heures b. Selles très liquides, de couleur verdâtre c. émission de glaires et de sang ± de pus d. Ténesme e. épreintes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une diarrhée aiguë, quelles sont les indications d'une coproculture ? a. Syndrome dysentérique b. Antibiothérapie récente c. Au retour de voyage en zone tropicale d. Toxi-infection alimentaire collective e. Fièvre > 39°C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen devez-vous demander si la patiente a reçu une antibiothérapie récente ou a séjourné récemment en milieu hospitalier ? a. Recherche de Clostridium difficile par coproculture b. Recherche d'entérobactéries productrices de BLSE dans les selles c. Recherche des toxines de Clostridium difficile dans les selles d. Rectoscopie e. Examen parasitologique des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente se plaint d’avoir 8 à 10 selles par 24h, liquides, fécales, sans glaire ni sang, associées à des vomissements les premières 24 heures et à des douleurs abdominales diffuses. Elle a une anorexie totale et ne boit que du Coca Cola après chaque selle. Elle a contrôlé sa température qui est à 39°C et se plaint de céphalées et courbatures diffuses. Elle s’est auto-traitée par lopéramide Parmi les pathogènes suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) pouvant être responsable(s) d’un tel tableau clinique ? a. Norovirus b. Salmonella enterica sérotype Typhimurium c. Escherichia coli enterotoxinogène d. Staphylococcus aureus (entérotoxine) e. Campylobacter jejuni A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'examen clinique vous notez : Poids : 54 Kg (Poids habituel : 60 Kg), T° : 39.6° C, T.A. : 110/70 mmHg, fréquence cardiaque : 95 bpm, fréquence respiratoire : 24 par minute. Sa O2 : 97 % en air ambiant. Les yeux sont cernés ; il n’y a pas de sécheresse de la muqueuse buccale mais un pli cutané persistant. Abdomen météorisé, souple, sensible, sans défense. Les bruits hydro-aériques sont présents. Parmi les examens suivants, lesquels sont indiqués pour préciser la gravité du tableau ? a. Hémogramme b. Protidémie c. Natrémie d. Kaliémie e. Créatininémie f. Azotémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct. Quels autres examens demandez-vous à visée étiologique ? a. Sérologie Widal b. Sérologie Campylobacter c. Coproculture d. Recherche de virus dans les selles e. Hémoculture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan biologique réalisé montre : Natrémie : 125 mmol/, Kaliémie : 2,7 mmol/l, Protides : 90 g/l, Urée : 18.2 mmol/l, Créatinine : 170 µmol/l, Hémoglobine : 15.5 g/dl, VGM : 89 µ3, Hématocrite 55%, Plaquettes : 199 G/l, Leucocytes : 12 G/l dont neutrophiles : 9,5 G/l. Quelle est votre interprétation ? a. Déshydratation extracellulaire b. Déshydratation intracellulaire c. Hyperhydratation intracellulaire d. Hémoconcentration e. Insuffisance rénale aiguë fonctionnelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les ralentisseurs du transit type lopéramide sont .. ? donner les réponses exactes a. Indiqués au cours des syndromes cholériformes sans fièvre b. Indiqués chez l?enfant de moins de 30 mois c. Indiqués pour écourter l'évolution de la diarrhée d. Indiqués pour réduire le risque de bactériémie e. Contre-indiqués au cours des diarrhées invasives du fait du risque de perforation colique
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Une patiente de 55 ans se présente aux urgences pour une diarrhée aiguë, évoluant depuis 48 heures. Vous recherchez à l'interrogatoire des signes de dysentérie : dans la liste suivante, quels sont les signes de dysentérie ? a. Nombre de selles > 10 par 24 heures b. Selles très liquides, de couleur verdâtre c. émission de glaires et de sang ± de pus d. Ténesme e. épreintes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une diarrhée aiguë, quelles sont les indications d'une coproculture ? a. Syndrome dysentérique b. Antibiothérapie récente c. Au retour de voyage en zone tropicale d. Toxi-infection alimentaire collective e. Fièvre > 39°C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen devez-vous demander si la patiente a reçu une antibiothérapie récente ou a séjourné récemment en milieu hospitalier ? a. Recherche de Clostridium difficile par coproculture b. Recherche d'entérobactéries productrices de BLSE dans les selles c. Recherche des toxines de Clostridium difficile dans les selles d. Rectoscopie e. Examen parasitologique des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente se plaint d’avoir 8 à 10 selles par 24h, liquides, fécales, sans glaire ni sang, associées à des vomissements les premières 24 heures et à des douleurs abdominales diffuses. Elle a une anorexie totale et ne boit que du Coca Cola après chaque selle. Elle a contrôlé sa température qui est à 39°C et se plaint de céphalées et courbatures diffuses. Elle s’est auto-traitée par lopéramide Parmi les pathogènes suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) pouvant être responsable(s) d’un tel tableau clinique ? a. Norovirus b. Salmonella enterica sérotype Typhimurium c. Escherichia coli enterotoxinogène d. Staphylococcus aureus (entérotoxine) e. Campylobacter jejuni A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'examen clinique vous notez : Poids : 54 Kg (Poids habituel : 60 Kg), T° : 39.6° C, T.A. : 110/70 mmHg, fréquence cardiaque : 95 bpm, fréquence respiratoire : 24 par minute. Sa O2 : 97 % en air ambiant. Les yeux sont cernés ; il n’y a pas de sécheresse de la muqueuse buccale mais un pli cutané persistant. Abdomen météorisé, souple, sensible, sans défense. Les bruits hydro-aériques sont présents. Parmi les examens suivants, lesquels sont indiqués pour préciser la gravité du tableau ? a. Hémogramme b. Protidémie c. Natrémie d. Kaliémie e. Créatininémie f. Azotémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct. Quels autres examens demandez-vous à visée étiologique ? a. Sérologie Widal b. Sérologie Campylobacter c. Coproculture d. Recherche de virus dans les selles e. Hémoculture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan biologique réalisé montre : Natrémie : 125 mmol/, Kaliémie : 2,7 mmol/l, Protides : 90 g/l, Urée : 18.2 mmol/l, Créatinine : 170 µmol/l, Hémoglobine : 15.5 g/dl, VGM : 89 µ3, Hématocrite 55%, Plaquettes : 199 G/l, Leucocytes : 12 G/l dont neutrophiles : 9,5 G/l. Quelle est votre interprétation ? a. Déshydratation extracellulaire b. Déshydratation intracellulaire c. Hyperhydratation intracellulaire d. Hémoconcentration e. Insuffisance rénale aiguë fonctionnelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les ralentisseurs du transit type lopéramide sont .. ? donner les réponses exactes a. Indiqués au cours des syndromes cholériformes sans fièvre b. Indiqués chez l?enfant de moins de 30 mois c. Indiqués pour écourter l'évolution de la diarrhée d. Indiqués pour réduire le risque de bactériémie e. Contre-indiqués au cours des diarrhées invasives du fait du risque de perforation colique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle antibiothérapie probabiliste pourriez-vous proposer après prélèvement de selles pour coproculture ? a. Métronidazole b. Doxycycline c. Azithromycine d. Ciprofloxacine e. Cotrimoxazole
["C", "D"]
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Une patiente de 55 ans se présente aux urgences pour une diarrhée aiguë, évoluant depuis 48 heures. Vous recherchez à l'interrogatoire des signes de dysentérie : dans la liste suivante, quels sont les signes de dysentérie ? a. Nombre de selles > 10 par 24 heures b. Selles très liquides, de couleur verdâtre c. émission de glaires et de sang ± de pus d. Ténesme e. épreintes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une diarrhée aiguë, quelles sont les indications d'une coproculture ? a. Syndrome dysentérique b. Antibiothérapie récente c. Au retour de voyage en zone tropicale d. Toxi-infection alimentaire collective e. Fièvre > 39°C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen devez-vous demander si la patiente a reçu une antibiothérapie récente ou a séjourné récemment en milieu hospitalier ? a. Recherche de Clostridium difficile par coproculture b. Recherche d'entérobactéries productrices de BLSE dans les selles c. Recherche des toxines de Clostridium difficile dans les selles d. Rectoscopie e. Examen parasitologique des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente se plaint d’avoir 8 à 10 selles par 24h, liquides, fécales, sans glaire ni sang, associées à des vomissements les premières 24 heures et à des douleurs abdominales diffuses. Elle a une anorexie totale et ne boit que du Coca Cola après chaque selle. Elle a contrôlé sa température qui est à 39°C et se plaint de céphalées et courbatures diffuses. Elle s’est auto-traitée par lopéramide Parmi les pathogènes suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) pouvant être responsable(s) d’un tel tableau clinique ? a. Norovirus b. Salmonella enterica sérotype Typhimurium c. Escherichia coli enterotoxinogène d. Staphylococcus aureus (entérotoxine) e. Campylobacter jejuni A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'examen clinique vous notez : Poids : 54 Kg (Poids habituel : 60 Kg), T° : 39.6° C, T.A. : 110/70 mmHg, fréquence cardiaque : 95 bpm, fréquence respiratoire : 24 par minute. Sa O2 : 97 % en air ambiant. Les yeux sont cernés ; il n’y a pas de sécheresse de la muqueuse buccale mais un pli cutané persistant. Abdomen météorisé, souple, sensible, sans défense. Les bruits hydro-aériques sont présents. Parmi les examens suivants, lesquels sont indiqués pour préciser la gravité du tableau ? a. Hémogramme b. Protidémie c. Natrémie d. Kaliémie e. Créatininémie f. Azotémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct. Quels autres examens demandez-vous à visée étiologique ? a. Sérologie Widal b. Sérologie Campylobacter c. Coproculture d. Recherche de virus dans les selles e. Hémoculture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan biologique réalisé montre : Natrémie : 125 mmol/, Kaliémie : 2,7 mmol/l, Protides : 90 g/l, Urée : 18.2 mmol/l, Créatinine : 170 µmol/l, Hémoglobine : 15.5 g/dl, VGM : 89 µ3, Hématocrite 55%, Plaquettes : 199 G/l, Leucocytes : 12 G/l dont neutrophiles : 9,5 G/l. Quelle est votre interprétation ? a. Déshydratation extracellulaire b. Déshydratation intracellulaire c. Hyperhydratation intracellulaire d. Hémoconcentration e. Insuffisance rénale aiguë fonctionnelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les ralentisseurs du transit type lopéramide sont .. ? donner les réponses exactes a. Indiqués au cours des syndromes cholériformes sans fièvre b. Indiqués chez l?enfant de moins de 30 mois c. Indiqués pour écourter l'évolution de la diarrhée d. Indiqués pour réduire le risque de bactériémie e. Contre-indiqués au cours des diarrhées invasives du fait du risque de perforation colique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle antibiothérapie probabiliste pourriez-vous proposer après prélèvement de selles pour coproculture ? a. Métronidazole b. Doxycycline c. Azithromycine d. Ciprofloxacine e. Cotrimoxazole A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Et pour quelle durée ? a. 1 jour b. 3 à 5 jours c. 7 à 10 jours d. 14 jours e. 28 jours
["B"]
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Une patiente de 55 ans se présente aux urgences pour une diarrhée aiguë, évoluant depuis 48 heures. Vous recherchez à l'interrogatoire des signes de dysentérie : dans la liste suivante, quels sont les signes de dysentérie ? a. Nombre de selles > 10 par 24 heures b. Selles très liquides, de couleur verdâtre c. émission de glaires et de sang ± de pus d. Ténesme e. épreintes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une diarrhée aiguë, quelles sont les indications d'une coproculture ? a. Syndrome dysentérique b. Antibiothérapie récente c. Au retour de voyage en zone tropicale d. Toxi-infection alimentaire collective e. Fièvre > 39°C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen devez-vous demander si la patiente a reçu une antibiothérapie récente ou a séjourné récemment en milieu hospitalier ? a. Recherche de Clostridium difficile par coproculture b. Recherche d'entérobactéries productrices de BLSE dans les selles c. Recherche des toxines de Clostridium difficile dans les selles d. Rectoscopie e. Examen parasitologique des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente se plaint d’avoir 8 à 10 selles par 24h, liquides, fécales, sans glaire ni sang, associées à des vomissements les premières 24 heures et à des douleurs abdominales diffuses. Elle a une anorexie totale et ne boit que du Coca Cola après chaque selle. Elle a contrôlé sa température qui est à 39°C et se plaint de céphalées et courbatures diffuses. Elle s’est auto-traitée par lopéramide Parmi les pathogènes suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) pouvant être responsable(s) d’un tel tableau clinique ? a. Norovirus b. Salmonella enterica sérotype Typhimurium c. Escherichia coli enterotoxinogène d. Staphylococcus aureus (entérotoxine) e. Campylobacter jejuni A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'examen clinique vous notez : Poids : 54 Kg (Poids habituel : 60 Kg), T° : 39.6° C, T.A. : 110/70 mmHg, fréquence cardiaque : 95 bpm, fréquence respiratoire : 24 par minute. Sa O2 : 97 % en air ambiant. Les yeux sont cernés ; il n’y a pas de sécheresse de la muqueuse buccale mais un pli cutané persistant. Abdomen météorisé, souple, sensible, sans défense. Les bruits hydro-aériques sont présents. Parmi les examens suivants, lesquels sont indiqués pour préciser la gravité du tableau ? a. Hémogramme b. Protidémie c. Natrémie d. Kaliémie e. Créatininémie f. Azotémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct. Quels autres examens demandez-vous à visée étiologique ? a. Sérologie Widal b. Sérologie Campylobacter c. Coproculture d. Recherche de virus dans les selles e. Hémoculture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan biologique réalisé montre : Natrémie : 125 mmol/, Kaliémie : 2,7 mmol/l, Protides : 90 g/l, Urée : 18.2 mmol/l, Créatinine : 170 µmol/l, Hémoglobine : 15.5 g/dl, VGM : 89 µ3, Hématocrite 55%, Plaquettes : 199 G/l, Leucocytes : 12 G/l dont neutrophiles : 9,5 G/l. Quelle est votre interprétation ? a. Déshydratation extracellulaire b. Déshydratation intracellulaire c. Hyperhydratation intracellulaire d. Hémoconcentration e. Insuffisance rénale aiguë fonctionnelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les ralentisseurs du transit type lopéramide sont .. ? donner les réponses exactes a. Indiqués au cours des syndromes cholériformes sans fièvre b. Indiqués chez l?enfant de moins de 30 mois c. Indiqués pour écourter l'évolution de la diarrhée d. Indiqués pour réduire le risque de bactériémie e. Contre-indiqués au cours des diarrhées invasives du fait du risque de perforation colique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle antibiothérapie probabiliste pourriez-vous proposer après prélèvement de selles pour coproculture ? a. Métronidazole b. Doxycycline c. Azithromycine d. Ciprofloxacine e. Cotrimoxazole A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Et pour quelle durée ? a. 1 jour b. 3 à 5 jours c. 7 à 10 jours d. 14 jours e. 28 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après réhydratation par voie veineuse, l'état général s'améliore rapidement et la diarrhée cesse ne permettant pas de réaliser une coproculture. Par contre, vous apprenez le lendemain de son admission que le laboratoire d'analyse médicale en ville a isolé une Salmonella sp sur un prélèvement de selles du 1er jour. Quelle antibiothérapie prescrivez-vous ? a. Azithromycine b. Ciprofloxacine c. Cotrimoxazole d. Métronidazole e. Pas d'antibiotique
["E"]
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Une patiente de 55 ans se présente aux urgences pour une diarrhée aiguë, évoluant depuis 48 heures. Vous recherchez à l'interrogatoire des signes de dysentérie : dans la liste suivante, quels sont les signes de dysentérie ? a. Nombre de selles > 10 par 24 heures b. Selles très liquides, de couleur verdâtre c. émission de glaires et de sang ± de pus d. Ténesme e. épreintes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant une diarrhée aiguë, quelles sont les indications d'une coproculture ? a. Syndrome dysentérique b. Antibiothérapie récente c. Au retour de voyage en zone tropicale d. Toxi-infection alimentaire collective e. Fièvre > 39°C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel examen devez-vous demander si la patiente a reçu une antibiothérapie récente ou a séjourné récemment en milieu hospitalier ? a. Recherche de Clostridium difficile par coproculture b. Recherche d'entérobactéries productrices de BLSE dans les selles c. Recherche des toxines de Clostridium difficile dans les selles d. Rectoscopie e. Examen parasitologique des selles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La patiente se plaint d’avoir 8 à 10 selles par 24h, liquides, fécales, sans glaire ni sang, associées à des vomissements les premières 24 heures et à des douleurs abdominales diffuses. Elle a une anorexie totale et ne boit que du Coca Cola après chaque selle. Elle a contrôlé sa température qui est à 39°C et se plaint de céphalées et courbatures diffuses. Elle s’est auto-traitée par lopéramide Parmi les pathogènes suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) pouvant être responsable(s) d’un tel tableau clinique ? a. Norovirus b. Salmonella enterica sérotype Typhimurium c. Escherichia coli enterotoxinogène d. Staphylococcus aureus (entérotoxine) e. Campylobacter jejuni A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A l'examen clinique vous notez : Poids : 54 Kg (Poids habituel : 60 Kg), T° : 39.6° C, T.A. : 110/70 mmHg, fréquence cardiaque : 95 bpm, fréquence respiratoire : 24 par minute. Sa O2 : 97 % en air ambiant. Les yeux sont cernés ; il n’y a pas de sécheresse de la muqueuse buccale mais un pli cutané persistant. Abdomen météorisé, souple, sensible, sans défense. Les bruits hydro-aériques sont présents. Parmi les examens suivants, lesquels sont indiqués pour préciser la gravité du tableau ? a. Hémogramme b. Protidémie c. Natrémie d. Kaliémie e. Créatininémie f. Azotémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct, F: Choix correct. Quels autres examens demandez-vous à visée étiologique ? a. Sérologie Widal b. Sérologie Campylobacter c. Coproculture d. Recherche de virus dans les selles e. Hémoculture A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan biologique réalisé montre : Natrémie : 125 mmol/, Kaliémie : 2,7 mmol/l, Protides : 90 g/l, Urée : 18.2 mmol/l, Créatinine : 170 µmol/l, Hémoglobine : 15.5 g/dl, VGM : 89 µ3, Hématocrite 55%, Plaquettes : 199 G/l, Leucocytes : 12 G/l dont neutrophiles : 9,5 G/l. Quelle est votre interprétation ? a. Déshydratation extracellulaire b. Déshydratation intracellulaire c. Hyperhydratation intracellulaire d. Hémoconcentration e. Insuffisance rénale aiguë fonctionnelle A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les ralentisseurs du transit type lopéramide sont .. ? donner les réponses exactes a. Indiqués au cours des syndromes cholériformes sans fièvre b. Indiqués chez l?enfant de moins de 30 mois c. Indiqués pour écourter l'évolution de la diarrhée d. Indiqués pour réduire le risque de bactériémie e. Contre-indiqués au cours des diarrhées invasives du fait du risque de perforation colique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle antibiothérapie probabiliste pourriez-vous proposer après prélèvement de selles pour coproculture ? a. Métronidazole b. Doxycycline c. Azithromycine d. Ciprofloxacine e. Cotrimoxazole A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Et pour quelle durée ? a. 1 jour b. 3 à 5 jours c. 7 à 10 jours d. 14 jours e. 28 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Après réhydratation par voie veineuse, l'état général s'améliore rapidement et la diarrhée cesse ne permettant pas de réaliser une coproculture. Par contre, vous apprenez le lendemain de son admission que le laboratoire d'analyse médicale en ville a isolé une Salmonella sp sur un prélèvement de selles du 1er jour. Quelle antibiothérapie prescrivez-vous ? a. Azithromycine b. Ciprofloxacine c. Cotrimoxazole d. Métronidazole e. Pas d'antibiotique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. L'antibiothérapie est indiquée au cours des diarrhées aiguës d'allure invasive pour écourter la durée de la diarrhée, mais n'a pas d'indication sur un portage d'autant qu'elle accroit la durée de portage des salmonelles !. La diarrhée ayant cédé avant la mise sous antibiotique, vous décidez de ne pas donner d'antibiotique. Bien que la patiente soit guérie vous recontrôlez la coproculture une semaine plus tard, laquelle retrouve la même salmonelle. Quelle est votre décision ? a. Recontrôler la coproculture 7 jours plus tard b. Traiter par azithromycine c. Traiter par ciprofloxacine d. Traiter par cotrimoxazole e. Ne pas traiter ni recontrôler la coproculture
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Vous recevez en consultation une patiente de 46 ans : lorsque vous lui demandez le motif de consultation, elle vous dit qu’elle vient pour une « sinusite » Parmi les pathologies suivantes, laquelle est la plus fréquente ? a. Rhinite aigue virale b. Sinusite maxillaire aigue c. Ethmoïdite aigue d. Sinusite frontale aigue e. Sphénoïdite aigue
["A"]
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Vous recevez en consultation une patiente de 46 ans : lorsque vous lui demandez le motif de consultation, elle vous dit qu’elle vient pour une « sinusite » Parmi les pathologies suivantes, laquelle est la plus fréquente ? a. Rhinite aigue virale b. Sinusite maxillaire aigue c. Ethmoïdite aigue d. Sinusite frontale aigue e. Sphénoïdite aigue A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) signe(s) recherchez-vous à l’interrogatoire en faveur d’une rhinite aigue virale ? a. Douleur sous-orbitaire b. Rhinorrhée bilatérale c. Contage familial d. Terrain atopique e. Fièvre peu élevée
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Vous recevez en consultation une patiente de 46 ans : lorsque vous lui demandez le motif de consultation, elle vous dit qu’elle vient pour une « sinusite » Parmi les pathologies suivantes, laquelle est la plus fréquente ? a. Rhinite aigue virale b. Sinusite maxillaire aigue c. Ethmoïdite aigue d. Sinusite frontale aigue e. Sphénoïdite aigue A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) signe(s) recherchez-vous à l’interrogatoire en faveur d’une rhinite aigue virale ? a. Douleur sous-orbitaire b. Rhinorrhée bilatérale c. Contage familial d. Terrain atopique e. Fièvre peu élevée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rhinite aigue virale est une affection épidémique et contagieuse surtout fréquente en automne et en hiver. Dans sa forme typique, le sujet éprouve tout au début un sentiment de lassitude vague, de frissonnement, de pesanteur de la tête et parfois des courbatures. Dans les heures qui suivent, des troubles variables s'installent et peuvent concerner le rhinopharynx (sécheresse, cuisson, brûlure) et/ou les fosses nasales (prurit, éternuements, rhinorrhée, larmoiement). L’obstruction nasale s’installe, unilatérale, bilatérale ou à bascule. L’écoulement est en général plutôt séreux au départ, avant de devenir épais, coloré, puis de redevenir plus clair au moment de la guérison. Il y a en général peu ou pas de fièvre (38°C). Que recherchez-vous à l’examen clinique en faveur d’une sinusite maxillaire bactérienne ? Une ou plusieurs réponses possibles a. Pus au méat inférieur b. Douleur à la pression oculaire c. Hypertrophie congestive des cornets inférieurs d. Œdème palpébral supérieur e. Aucune des réponses précédentes
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Vous recevez en consultation une patiente de 46 ans : lorsque vous lui demandez le motif de consultation, elle vous dit qu’elle vient pour une « sinusite » Parmi les pathologies suivantes, laquelle est la plus fréquente ? a. Rhinite aigue virale b. Sinusite maxillaire aigue c. Ethmoïdite aigue d. Sinusite frontale aigue e. Sphénoïdite aigue A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) signe(s) recherchez-vous à l’interrogatoire en faveur d’une rhinite aigue virale ? a. Douleur sous-orbitaire b. Rhinorrhée bilatérale c. Contage familial d. Terrain atopique e. Fièvre peu élevée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rhinite aigue virale est une affection épidémique et contagieuse surtout fréquente en automne et en hiver. Dans sa forme typique, le sujet éprouve tout au début un sentiment de lassitude vague, de frissonnement, de pesanteur de la tête et parfois des courbatures. Dans les heures qui suivent, des troubles variables s'installent et peuvent concerner le rhinopharynx (sécheresse, cuisson, brûlure) et/ou les fosses nasales (prurit, éternuements, rhinorrhée, larmoiement). L’obstruction nasale s’installe, unilatérale, bilatérale ou à bascule. L’écoulement est en général plutôt séreux au départ, avant de devenir épais, coloré, puis de redevenir plus clair au moment de la guérison. Il y a en général peu ou pas de fièvre (38°C). Que recherchez-vous à l’examen clinique en faveur d’une sinusite maxillaire bactérienne ? Une ou plusieurs réponses possibles a. Pus au méat inférieur b. Douleur à la pression oculaire c. Hypertrophie congestive des cornets inférieurs d. Œdème palpébral supérieur e. Aucune des réponses précédentes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans la rhinite aigue virale, l’examen retrouve une muqueuse très rouge avec une hypertrophie congestive des cornets inférieurs. Dans la sinusite maxillaire aigue on retrouve du pus au méat moyen du côté douloureux. Du pus peut également être découvert en rhinoscopie postérieure ou à l'examen du pharynx. L’œdème palpébral supérieur est un signe classique d’ethmoïdite aigue extériorisée. La patiente présente en fait une rhinorrhée bilatérale depuis 3 jours, une pesanteur du massif facial, des céphalées frontales. A l’examen, la température est à 38°C, il y a des sécrétions purulentes dans les deux fosses nasales et également sur la paroi pharyngée postérieure. Quel diagnostic évoquez-vous en premier lieu? a. Rhinite aigue virale b. Sinusite maxillaire aigue bilatérale c. Ethmoïdite aigue d. Sinusite frontale aigue e. Sphénoïdite aigue
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Vous recevez en consultation une patiente de 46 ans : lorsque vous lui demandez le motif de consultation, elle vous dit qu’elle vient pour une « sinusite » Parmi les pathologies suivantes, laquelle est la plus fréquente ? a. Rhinite aigue virale b. Sinusite maxillaire aigue c. Ethmoïdite aigue d. Sinusite frontale aigue e. Sphénoïdite aigue A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) signe(s) recherchez-vous à l’interrogatoire en faveur d’une rhinite aigue virale ? a. Douleur sous-orbitaire b. Rhinorrhée bilatérale c. Contage familial d. Terrain atopique e. Fièvre peu élevée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rhinite aigue virale est une affection épidémique et contagieuse surtout fréquente en automne et en hiver. Dans sa forme typique, le sujet éprouve tout au début un sentiment de lassitude vague, de frissonnement, de pesanteur de la tête et parfois des courbatures. Dans les heures qui suivent, des troubles variables s'installent et peuvent concerner le rhinopharynx (sécheresse, cuisson, brûlure) et/ou les fosses nasales (prurit, éternuements, rhinorrhée, larmoiement). L’obstruction nasale s’installe, unilatérale, bilatérale ou à bascule. L’écoulement est en général plutôt séreux au départ, avant de devenir épais, coloré, puis de redevenir plus clair au moment de la guérison. Il y a en général peu ou pas de fièvre (38°C). Que recherchez-vous à l’examen clinique en faveur d’une sinusite maxillaire bactérienne ? Une ou plusieurs réponses possibles a. Pus au méat inférieur b. Douleur à la pression oculaire c. Hypertrophie congestive des cornets inférieurs d. Œdème palpébral supérieur e. Aucune des réponses précédentes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans la rhinite aigue virale, l’examen retrouve une muqueuse très rouge avec une hypertrophie congestive des cornets inférieurs. Dans la sinusite maxillaire aigue on retrouve du pus au méat moyen du côté douloureux. Du pus peut également être découvert en rhinoscopie postérieure ou à l'examen du pharynx. L’œdème palpébral supérieur est un signe classique d’ethmoïdite aigue extériorisée. La patiente présente en fait une rhinorrhée bilatérale depuis 3 jours, une pesanteur du massif facial, des céphalées frontales. A l’examen, la température est à 38°C, il y a des sécrétions purulentes dans les deux fosses nasales et également sur la paroi pharyngée postérieure. Quel diagnostic évoquez-vous en premier lieu? a. Rhinite aigue virale b. Sinusite maxillaire aigue bilatérale c. Ethmoïdite aigue d. Sinusite frontale aigue e. Sphénoïdite aigue A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau décrit est typique d’une rhinite aigue virale : il est indispensable de bien connaitre ce tableau très fréquent, pour éviter une prescription antibiotique inutile. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Amoxicilline b. Amoxicilline + Acide Clavulanique c. Paracétamol d. Lavages de nez au sérum physiologique e. Aucune des réponses précédentes
["C", "D"]
mcq
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Vous recevez en consultation une patiente de 46 ans : lorsque vous lui demandez le motif de consultation, elle vous dit qu’elle vient pour une « sinusite » Parmi les pathologies suivantes, laquelle est la plus fréquente ? a. Rhinite aigue virale b. Sinusite maxillaire aigue c. Ethmoïdite aigue d. Sinusite frontale aigue e. Sphénoïdite aigue A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) signe(s) recherchez-vous à l’interrogatoire en faveur d’une rhinite aigue virale ? a. Douleur sous-orbitaire b. Rhinorrhée bilatérale c. Contage familial d. Terrain atopique e. Fièvre peu élevée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rhinite aigue virale est une affection épidémique et contagieuse surtout fréquente en automne et en hiver. Dans sa forme typique, le sujet éprouve tout au début un sentiment de lassitude vague, de frissonnement, de pesanteur de la tête et parfois des courbatures. Dans les heures qui suivent, des troubles variables s'installent et peuvent concerner le rhinopharynx (sécheresse, cuisson, brûlure) et/ou les fosses nasales (prurit, éternuements, rhinorrhée, larmoiement). L’obstruction nasale s’installe, unilatérale, bilatérale ou à bascule. L’écoulement est en général plutôt séreux au départ, avant de devenir épais, coloré, puis de redevenir plus clair au moment de la guérison. Il y a en général peu ou pas de fièvre (38°C). Que recherchez-vous à l’examen clinique en faveur d’une sinusite maxillaire bactérienne ? Une ou plusieurs réponses possibles a. Pus au méat inférieur b. Douleur à la pression oculaire c. Hypertrophie congestive des cornets inférieurs d. Œdème palpébral supérieur e. Aucune des réponses précédentes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans la rhinite aigue virale, l’examen retrouve une muqueuse très rouge avec une hypertrophie congestive des cornets inférieurs. Dans la sinusite maxillaire aigue on retrouve du pus au méat moyen du côté douloureux. Du pus peut également être découvert en rhinoscopie postérieure ou à l'examen du pharynx. L’œdème palpébral supérieur est un signe classique d’ethmoïdite aigue extériorisée. La patiente présente en fait une rhinorrhée bilatérale depuis 3 jours, une pesanteur du massif facial, des céphalées frontales. A l’examen, la température est à 38°C, il y a des sécrétions purulentes dans les deux fosses nasales et également sur la paroi pharyngée postérieure. Quel diagnostic évoquez-vous en premier lieu? a. Rhinite aigue virale b. Sinusite maxillaire aigue bilatérale c. Ethmoïdite aigue d. Sinusite frontale aigue e. Sphénoïdite aigue A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau décrit est typique d’une rhinite aigue virale : il est indispensable de bien connaitre ce tableau très fréquent, pour éviter une prescription antibiotique inutile. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Amoxicilline b. Amoxicilline + Acide Clavulanique c. Paracétamol d. Lavages de nez au sérum physiologique e. Aucune des réponses précédentes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prise en charge d’une rhinite ou d’une rhinopharyngite aiguë non compliquée est symptomatique : lavages des fosses nasales au sérum physiologique ; antalgiques en cas de douleurs ; antipyrétiques en cas de fièvre ; vasoconstricteurs par voie nasale chez l'adulte en l’absence de contre-indication, en cas d’obstruction invalidante. Vous diagnostiquez une rhinite aigue virale non compliquée. Vous prescrivez un traitement symptomatique avec des antalgiques de palier 1 (paracétamol). La patiente revient vous voir 72H plus tard : elle vous dit qu’elle a toujours aussi « mal au crâne ». Que proposez-vous ? Une ou plusieurs réponses possibles a. Rassurer la patiente et la renvoyer à domicile en lui disant que les symptômes durent en moyenne entre 5 et 20 jours b. Renvoyer la patiente à domicile avec des antalgiques de palier 2 et prévoir un contrôle dans 48-72H c. Prescrire des corticoïdes pour une durée courte < 5 jours car il s’agit d’un échec du traitement antalgique de première intention d. Rechercher une surinfection bactérienne avec sinusite maxillaire aigue e. Rechercher un syndrome méningé
["D", "E"]
mcq
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Vous recevez en consultation une patiente de 46 ans : lorsque vous lui demandez le motif de consultation, elle vous dit qu’elle vient pour une « sinusite » Parmi les pathologies suivantes, laquelle est la plus fréquente ? a. Rhinite aigue virale b. Sinusite maxillaire aigue c. Ethmoïdite aigue d. Sinusite frontale aigue e. Sphénoïdite aigue A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) signe(s) recherchez-vous à l’interrogatoire en faveur d’une rhinite aigue virale ? a. Douleur sous-orbitaire b. Rhinorrhée bilatérale c. Contage familial d. Terrain atopique e. Fièvre peu élevée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rhinite aigue virale est une affection épidémique et contagieuse surtout fréquente en automne et en hiver. Dans sa forme typique, le sujet éprouve tout au début un sentiment de lassitude vague, de frissonnement, de pesanteur de la tête et parfois des courbatures. Dans les heures qui suivent, des troubles variables s'installent et peuvent concerner le rhinopharynx (sécheresse, cuisson, brûlure) et/ou les fosses nasales (prurit, éternuements, rhinorrhée, larmoiement). L’obstruction nasale s’installe, unilatérale, bilatérale ou à bascule. L’écoulement est en général plutôt séreux au départ, avant de devenir épais, coloré, puis de redevenir plus clair au moment de la guérison. Il y a en général peu ou pas de fièvre (38°C). Que recherchez-vous à l’examen clinique en faveur d’une sinusite maxillaire bactérienne ? Une ou plusieurs réponses possibles a. Pus au méat inférieur b. Douleur à la pression oculaire c. Hypertrophie congestive des cornets inférieurs d. Œdème palpébral supérieur e. Aucune des réponses précédentes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans la rhinite aigue virale, l’examen retrouve une muqueuse très rouge avec une hypertrophie congestive des cornets inférieurs. Dans la sinusite maxillaire aigue on retrouve du pus au méat moyen du côté douloureux. Du pus peut également être découvert en rhinoscopie postérieure ou à l'examen du pharynx. L’œdème palpébral supérieur est un signe classique d’ethmoïdite aigue extériorisée. La patiente présente en fait une rhinorrhée bilatérale depuis 3 jours, une pesanteur du massif facial, des céphalées frontales. A l’examen, la température est à 38°C, il y a des sécrétions purulentes dans les deux fosses nasales et également sur la paroi pharyngée postérieure. Quel diagnostic évoquez-vous en premier lieu? a. Rhinite aigue virale b. Sinusite maxillaire aigue bilatérale c. Ethmoïdite aigue d. Sinusite frontale aigue e. Sphénoïdite aigue A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau décrit est typique d’une rhinite aigue virale : il est indispensable de bien connaitre ce tableau très fréquent, pour éviter une prescription antibiotique inutile. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Amoxicilline b. Amoxicilline + Acide Clavulanique c. Paracétamol d. Lavages de nez au sérum physiologique e. Aucune des réponses précédentes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prise en charge d’une rhinite ou d’une rhinopharyngite aiguë non compliquée est symptomatique : lavages des fosses nasales au sérum physiologique ; antalgiques en cas de douleurs ; antipyrétiques en cas de fièvre ; vasoconstricteurs par voie nasale chez l'adulte en l’absence de contre-indication, en cas d’obstruction invalidante. Vous diagnostiquez une rhinite aigue virale non compliquée. Vous prescrivez un traitement symptomatique avec des antalgiques de palier 1 (paracétamol). La patiente revient vous voir 72H plus tard : elle vous dit qu’elle a toujours aussi « mal au crâne ». Que proposez-vous ? Une ou plusieurs réponses possibles a. Rassurer la patiente et la renvoyer à domicile en lui disant que les symptômes durent en moyenne entre 5 et 20 jours b. Renvoyer la patiente à domicile avec des antalgiques de palier 2 et prévoir un contrôle dans 48-72H c. Prescrire des corticoïdes pour une durée courte < 5 jours car il s’agit d’un échec du traitement antalgique de première intention d. Rechercher une surinfection bactérienne avec sinusite maxillaire aigue e. Rechercher un syndrome méningé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant la persistance des symptômes dans une rhinite aigue virale, il faut toujours éliminer la survenue d’une complication à type de sinusite bactérienne aiguë « rhinogène », de syndrome méningé ou d’une complication orbitaire. Vous suspectez une surinfection bactérienne du sinus maxillaire droit. Quel(s) argument(s) recherchez-vous en faveur d’une sinusite maxillaire aigue « rhinogène » par surinfection bactérienne ? a. Présence d’une douleur sous-orbitaire aggravée par la position penchée en avant b. Augmentation de la purulence de la rhinorrhée, qui devient unilatérale c. Douleur irradiant vers le vertex d. Présence d’un œdème du canthus interne unilatéral e. Présence d’une mobilité dentaire
["A", "B"]
mcq
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Vous recevez en consultation une patiente de 46 ans : lorsque vous lui demandez le motif de consultation, elle vous dit qu’elle vient pour une « sinusite » Parmi les pathologies suivantes, laquelle est la plus fréquente ? a. Rhinite aigue virale b. Sinusite maxillaire aigue c. Ethmoïdite aigue d. Sinusite frontale aigue e. Sphénoïdite aigue A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) signe(s) recherchez-vous à l’interrogatoire en faveur d’une rhinite aigue virale ? a. Douleur sous-orbitaire b. Rhinorrhée bilatérale c. Contage familial d. Terrain atopique e. Fièvre peu élevée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rhinite aigue virale est une affection épidémique et contagieuse surtout fréquente en automne et en hiver. Dans sa forme typique, le sujet éprouve tout au début un sentiment de lassitude vague, de frissonnement, de pesanteur de la tête et parfois des courbatures. Dans les heures qui suivent, des troubles variables s'installent et peuvent concerner le rhinopharynx (sécheresse, cuisson, brûlure) et/ou les fosses nasales (prurit, éternuements, rhinorrhée, larmoiement). L’obstruction nasale s’installe, unilatérale, bilatérale ou à bascule. L’écoulement est en général plutôt séreux au départ, avant de devenir épais, coloré, puis de redevenir plus clair au moment de la guérison. Il y a en général peu ou pas de fièvre (38°C). Que recherchez-vous à l’examen clinique en faveur d’une sinusite maxillaire bactérienne ? Une ou plusieurs réponses possibles a. Pus au méat inférieur b. Douleur à la pression oculaire c. Hypertrophie congestive des cornets inférieurs d. Œdème palpébral supérieur e. Aucune des réponses précédentes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans la rhinite aigue virale, l’examen retrouve une muqueuse très rouge avec une hypertrophie congestive des cornets inférieurs. Dans la sinusite maxillaire aigue on retrouve du pus au méat moyen du côté douloureux. Du pus peut également être découvert en rhinoscopie postérieure ou à l'examen du pharynx. L’œdème palpébral supérieur est un signe classique d’ethmoïdite aigue extériorisée. La patiente présente en fait une rhinorrhée bilatérale depuis 3 jours, une pesanteur du massif facial, des céphalées frontales. A l’examen, la température est à 38°C, il y a des sécrétions purulentes dans les deux fosses nasales et également sur la paroi pharyngée postérieure. Quel diagnostic évoquez-vous en premier lieu? a. Rhinite aigue virale b. Sinusite maxillaire aigue bilatérale c. Ethmoïdite aigue d. Sinusite frontale aigue e. Sphénoïdite aigue A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau décrit est typique d’une rhinite aigue virale : il est indispensable de bien connaitre ce tableau très fréquent, pour éviter une prescription antibiotique inutile. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Amoxicilline b. Amoxicilline + Acide Clavulanique c. Paracétamol d. Lavages de nez au sérum physiologique e. Aucune des réponses précédentes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prise en charge d’une rhinite ou d’une rhinopharyngite aiguë non compliquée est symptomatique : lavages des fosses nasales au sérum physiologique ; antalgiques en cas de douleurs ; antipyrétiques en cas de fièvre ; vasoconstricteurs par voie nasale chez l'adulte en l’absence de contre-indication, en cas d’obstruction invalidante. Vous diagnostiquez une rhinite aigue virale non compliquée. Vous prescrivez un traitement symptomatique avec des antalgiques de palier 1 (paracétamol). La patiente revient vous voir 72H plus tard : elle vous dit qu’elle a toujours aussi « mal au crâne ». Que proposez-vous ? Une ou plusieurs réponses possibles a. Rassurer la patiente et la renvoyer à domicile en lui disant que les symptômes durent en moyenne entre 5 et 20 jours b. Renvoyer la patiente à domicile avec des antalgiques de palier 2 et prévoir un contrôle dans 48-72H c. Prescrire des corticoïdes pour une durée courte < 5 jours car il s’agit d’un échec du traitement antalgique de première intention d. Rechercher une surinfection bactérienne avec sinusite maxillaire aigue e. Rechercher un syndrome méningé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant la persistance des symptômes dans une rhinite aigue virale, il faut toujours éliminer la survenue d’une complication à type de sinusite bactérienne aiguë « rhinogène », de syndrome méningé ou d’une complication orbitaire. Vous suspectez une surinfection bactérienne du sinus maxillaire droit. Quel(s) argument(s) recherchez-vous en faveur d’une sinusite maxillaire aigue « rhinogène » par surinfection bactérienne ? a. Présence d’une douleur sous-orbitaire aggravée par la position penchée en avant b. Augmentation de la purulence de la rhinorrhée, qui devient unilatérale c. Douleur irradiant vers le vertex d. Présence d’un œdème du canthus interne unilatéral e. Présence d’une mobilité dentaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Des critères diagnostiques ont été définis pour aider le clinicien à savoir s'il existe ou non une surinfection bactérienne et s'il faut ou non prescrire des antibiotiques. Les arguments en faveur d’une surinfection bactérienne responsable de sinusite aiguë maxillaire purulente sont la présence d’au moins deux des trois critères majeurs suivants : -persistance, voire augmentation des douleurs sinusiennes sous-orbitaires, n’ayant pas régressé malgré un traitement symptomatique pris pendant au moins 48 heures ; -type de douleur : caractère unilatéral, pulsatile, augmentation quand la tête est penchée en avant, augmentation en fin de journée ou la nuit ; -augmentation de la rhinorrhée et augmentation de la purulence de la rhinorrhée. Ce signe a d’autant plus de valeur qu’il devient unilatéral. A noter, un foyer infectieux dentaire peut être à l’origine d’une sinusite maxillaire, mais la sinusite maxillaire d’origine dentaire est une entité différente de la sinusite bactérienne aigue « rhinogène » compliquant une rhinite virale (germes et traitement différents). Il existe en effet des arguments cliniques en faveur d’une surinfection bactérienne maxillaire droite. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous proposer ? a. Amoxicilline pendant 7 jours b. Amoxicilline pendant 5 jours c. Amoxicilline + acide clavulanique pendant 7 jours d. Amoxicilline + acide clavulanique pendant 5 jours e. Aucune des réponses précédentes
["A"]
mcq
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Vous recevez en consultation une patiente de 46 ans : lorsque vous lui demandez le motif de consultation, elle vous dit qu’elle vient pour une « sinusite » Parmi les pathologies suivantes, laquelle est la plus fréquente ? a. Rhinite aigue virale b. Sinusite maxillaire aigue c. Ethmoïdite aigue d. Sinusite frontale aigue e. Sphénoïdite aigue A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) signe(s) recherchez-vous à l’interrogatoire en faveur d’une rhinite aigue virale ? a. Douleur sous-orbitaire b. Rhinorrhée bilatérale c. Contage familial d. Terrain atopique e. Fièvre peu élevée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rhinite aigue virale est une affection épidémique et contagieuse surtout fréquente en automne et en hiver. Dans sa forme typique, le sujet éprouve tout au début un sentiment de lassitude vague, de frissonnement, de pesanteur de la tête et parfois des courbatures. Dans les heures qui suivent, des troubles variables s'installent et peuvent concerner le rhinopharynx (sécheresse, cuisson, brûlure) et/ou les fosses nasales (prurit, éternuements, rhinorrhée, larmoiement). L’obstruction nasale s’installe, unilatérale, bilatérale ou à bascule. L’écoulement est en général plutôt séreux au départ, avant de devenir épais, coloré, puis de redevenir plus clair au moment de la guérison. Il y a en général peu ou pas de fièvre (38°C). Que recherchez-vous à l’examen clinique en faveur d’une sinusite maxillaire bactérienne ? Une ou plusieurs réponses possibles a. Pus au méat inférieur b. Douleur à la pression oculaire c. Hypertrophie congestive des cornets inférieurs d. Œdème palpébral supérieur e. Aucune des réponses précédentes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans la rhinite aigue virale, l’examen retrouve une muqueuse très rouge avec une hypertrophie congestive des cornets inférieurs. Dans la sinusite maxillaire aigue on retrouve du pus au méat moyen du côté douloureux. Du pus peut également être découvert en rhinoscopie postérieure ou à l'examen du pharynx. L’œdème palpébral supérieur est un signe classique d’ethmoïdite aigue extériorisée. La patiente présente en fait une rhinorrhée bilatérale depuis 3 jours, une pesanteur du massif facial, des céphalées frontales. A l’examen, la température est à 38°C, il y a des sécrétions purulentes dans les deux fosses nasales et également sur la paroi pharyngée postérieure. Quel diagnostic évoquez-vous en premier lieu? a. Rhinite aigue virale b. Sinusite maxillaire aigue bilatérale c. Ethmoïdite aigue d. Sinusite frontale aigue e. Sphénoïdite aigue A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau décrit est typique d’une rhinite aigue virale : il est indispensable de bien connaitre ce tableau très fréquent, pour éviter une prescription antibiotique inutile. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Amoxicilline b. Amoxicilline + Acide Clavulanique c. Paracétamol d. Lavages de nez au sérum physiologique e. Aucune des réponses précédentes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prise en charge d’une rhinite ou d’une rhinopharyngite aiguë non compliquée est symptomatique : lavages des fosses nasales au sérum physiologique ; antalgiques en cas de douleurs ; antipyrétiques en cas de fièvre ; vasoconstricteurs par voie nasale chez l'adulte en l’absence de contre-indication, en cas d’obstruction invalidante. Vous diagnostiquez une rhinite aigue virale non compliquée. Vous prescrivez un traitement symptomatique avec des antalgiques de palier 1 (paracétamol). La patiente revient vous voir 72H plus tard : elle vous dit qu’elle a toujours aussi « mal au crâne ». Que proposez-vous ? Une ou plusieurs réponses possibles a. Rassurer la patiente et la renvoyer à domicile en lui disant que les symptômes durent en moyenne entre 5 et 20 jours b. Renvoyer la patiente à domicile avec des antalgiques de palier 2 et prévoir un contrôle dans 48-72H c. Prescrire des corticoïdes pour une durée courte < 5 jours car il s’agit d’un échec du traitement antalgique de première intention d. Rechercher une surinfection bactérienne avec sinusite maxillaire aigue e. Rechercher un syndrome méningé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant la persistance des symptômes dans une rhinite aigue virale, il faut toujours éliminer la survenue d’une complication à type de sinusite bactérienne aiguë « rhinogène », de syndrome méningé ou d’une complication orbitaire. Vous suspectez une surinfection bactérienne du sinus maxillaire droit. Quel(s) argument(s) recherchez-vous en faveur d’une sinusite maxillaire aigue « rhinogène » par surinfection bactérienne ? a. Présence d’une douleur sous-orbitaire aggravée par la position penchée en avant b. Augmentation de la purulence de la rhinorrhée, qui devient unilatérale c. Douleur irradiant vers le vertex d. Présence d’un œdème du canthus interne unilatéral e. Présence d’une mobilité dentaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Des critères diagnostiques ont été définis pour aider le clinicien à savoir s'il existe ou non une surinfection bactérienne et s'il faut ou non prescrire des antibiotiques. Les arguments en faveur d’une surinfection bactérienne responsable de sinusite aiguë maxillaire purulente sont la présence d’au moins deux des trois critères majeurs suivants : -persistance, voire augmentation des douleurs sinusiennes sous-orbitaires, n’ayant pas régressé malgré un traitement symptomatique pris pendant au moins 48 heures ; -type de douleur : caractère unilatéral, pulsatile, augmentation quand la tête est penchée en avant, augmentation en fin de journée ou la nuit ; -augmentation de la rhinorrhée et augmentation de la purulence de la rhinorrhée. Ce signe a d’autant plus de valeur qu’il devient unilatéral. A noter, un foyer infectieux dentaire peut être à l’origine d’une sinusite maxillaire, mais la sinusite maxillaire d’origine dentaire est une entité différente de la sinusite bactérienne aigue « rhinogène » compliquant une rhinite virale (germes et traitement différents). Il existe en effet des arguments cliniques en faveur d’une surinfection bactérienne maxillaire droite. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous proposer ? a. Amoxicilline pendant 7 jours b. Amoxicilline pendant 5 jours c. Amoxicilline + acide clavulanique pendant 7 jours d. Amoxicilline + acide clavulanique pendant 5 jours e. Aucune des réponses précédentes A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’amoxicilline, à la dose de 2 à 3 g/jour en 2 à 3 prises quotidiennes, est à privilégier en première intention. Dans la sinusite maxillaire aigue de l’adulte, en effet, elle est la molécule orale la plus active sur les pneumocoques de sensibilité diminuée à la pénicilline et est active sur plus de 80% des H. influenzae. La durée du traitement des sinusites maxillaires aiguës purulentes est habituellement de 7 à 10 jours. La patiente vous dit être allergique à la pénicilline. Quelle(s) alternative(s) pouvez-vous proposer ? a. Cefpodoxime b. Cefuroxime axétil c. Lévofloxacine d. Gentamycine e. Aucune des réponses précédentes
["A", "B"]
mcq
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Vous recevez en consultation une patiente de 46 ans : lorsque vous lui demandez le motif de consultation, elle vous dit qu’elle vient pour une « sinusite » Parmi les pathologies suivantes, laquelle est la plus fréquente ? a. Rhinite aigue virale b. Sinusite maxillaire aigue c. Ethmoïdite aigue d. Sinusite frontale aigue e. Sphénoïdite aigue A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) signe(s) recherchez-vous à l’interrogatoire en faveur d’une rhinite aigue virale ? a. Douleur sous-orbitaire b. Rhinorrhée bilatérale c. Contage familial d. Terrain atopique e. Fièvre peu élevée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rhinite aigue virale est une affection épidémique et contagieuse surtout fréquente en automne et en hiver. Dans sa forme typique, le sujet éprouve tout au début un sentiment de lassitude vague, de frissonnement, de pesanteur de la tête et parfois des courbatures. Dans les heures qui suivent, des troubles variables s'installent et peuvent concerner le rhinopharynx (sécheresse, cuisson, brûlure) et/ou les fosses nasales (prurit, éternuements, rhinorrhée, larmoiement). L’obstruction nasale s’installe, unilatérale, bilatérale ou à bascule. L’écoulement est en général plutôt séreux au départ, avant de devenir épais, coloré, puis de redevenir plus clair au moment de la guérison. Il y a en général peu ou pas de fièvre (38°C). Que recherchez-vous à l’examen clinique en faveur d’une sinusite maxillaire bactérienne ? Une ou plusieurs réponses possibles a. Pus au méat inférieur b. Douleur à la pression oculaire c. Hypertrophie congestive des cornets inférieurs d. Œdème palpébral supérieur e. Aucune des réponses précédentes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Dans la rhinite aigue virale, l’examen retrouve une muqueuse très rouge avec une hypertrophie congestive des cornets inférieurs. Dans la sinusite maxillaire aigue on retrouve du pus au méat moyen du côté douloureux. Du pus peut également être découvert en rhinoscopie postérieure ou à l'examen du pharynx. L’œdème palpébral supérieur est un signe classique d’ethmoïdite aigue extériorisée. La patiente présente en fait une rhinorrhée bilatérale depuis 3 jours, une pesanteur du massif facial, des céphalées frontales. A l’examen, la température est à 38°C, il y a des sécrétions purulentes dans les deux fosses nasales et également sur la paroi pharyngée postérieure. Quel diagnostic évoquez-vous en premier lieu? a. Rhinite aigue virale b. Sinusite maxillaire aigue bilatérale c. Ethmoïdite aigue d. Sinusite frontale aigue e. Sphénoïdite aigue A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau décrit est typique d’une rhinite aigue virale : il est indispensable de bien connaitre ce tableau très fréquent, pour éviter une prescription antibiotique inutile. Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? a. Amoxicilline b. Amoxicilline + Acide Clavulanique c. Paracétamol d. Lavages de nez au sérum physiologique e. Aucune des réponses précédentes A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La prise en charge d’une rhinite ou d’une rhinopharyngite aiguë non compliquée est symptomatique : lavages des fosses nasales au sérum physiologique ; antalgiques en cas de douleurs ; antipyrétiques en cas de fièvre ; vasoconstricteurs par voie nasale chez l'adulte en l’absence de contre-indication, en cas d’obstruction invalidante. Vous diagnostiquez une rhinite aigue virale non compliquée. Vous prescrivez un traitement symptomatique avec des antalgiques de palier 1 (paracétamol). La patiente revient vous voir 72H plus tard : elle vous dit qu’elle a toujours aussi « mal au crâne ». Que proposez-vous ? Une ou plusieurs réponses possibles a. Rassurer la patiente et la renvoyer à domicile en lui disant que les symptômes durent en moyenne entre 5 et 20 jours b. Renvoyer la patiente à domicile avec des antalgiques de palier 2 et prévoir un contrôle dans 48-72H c. Prescrire des corticoïdes pour une durée courte < 5 jours car il s’agit d’un échec du traitement antalgique de première intention d. Rechercher une surinfection bactérienne avec sinusite maxillaire aigue e. Rechercher un syndrome méningé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Devant la persistance des symptômes dans une rhinite aigue virale, il faut toujours éliminer la survenue d’une complication à type de sinusite bactérienne aiguë « rhinogène », de syndrome méningé ou d’une complication orbitaire. Vous suspectez une surinfection bactérienne du sinus maxillaire droit. Quel(s) argument(s) recherchez-vous en faveur d’une sinusite maxillaire aigue « rhinogène » par surinfection bactérienne ? a. Présence d’une douleur sous-orbitaire aggravée par la position penchée en avant b. Augmentation de la purulence de la rhinorrhée, qui devient unilatérale c. Douleur irradiant vers le vertex d. Présence d’un œdème du canthus interne unilatéral e. Présence d’une mobilité dentaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Des critères diagnostiques ont été définis pour aider le clinicien à savoir s'il existe ou non une surinfection bactérienne et s'il faut ou non prescrire des antibiotiques. Les arguments en faveur d’une surinfection bactérienne responsable de sinusite aiguë maxillaire purulente sont la présence d’au moins deux des trois critères majeurs suivants : -persistance, voire augmentation des douleurs sinusiennes sous-orbitaires, n’ayant pas régressé malgré un traitement symptomatique pris pendant au moins 48 heures ; -type de douleur : caractère unilatéral, pulsatile, augmentation quand la tête est penchée en avant, augmentation en fin de journée ou la nuit ; -augmentation de la rhinorrhée et augmentation de la purulence de la rhinorrhée. Ce signe a d’autant plus de valeur qu’il devient unilatéral. A noter, un foyer infectieux dentaire peut être à l’origine d’une sinusite maxillaire, mais la sinusite maxillaire d’origine dentaire est une entité différente de la sinusite bactérienne aigue « rhinogène » compliquant une rhinite virale (germes et traitement différents). Il existe en effet des arguments cliniques en faveur d’une surinfection bactérienne maxillaire droite. Quel(s) traitement(s) pouvez-vous proposer ? a. Amoxicilline pendant 7 jours b. Amoxicilline pendant 5 jours c. Amoxicilline + acide clavulanique pendant 7 jours d. Amoxicilline + acide clavulanique pendant 5 jours e. Aucune des réponses précédentes A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’amoxicilline, à la dose de 2 à 3 g/jour en 2 à 3 prises quotidiennes, est à privilégier en première intention. Dans la sinusite maxillaire aigue de l’adulte, en effet, elle est la molécule orale la plus active sur les pneumocoques de sensibilité diminuée à la pénicilline et est active sur plus de 80% des H. influenzae. La durée du traitement des sinusites maxillaires aiguës purulentes est habituellement de 7 à 10 jours. La patiente vous dit être allergique à la pénicilline. Quelle(s) alternative(s) pouvez-vous proposer ? a. Cefpodoxime b. Cefuroxime axétil c. Lévofloxacine d. Gentamycine e. Aucune des réponses précédentes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les autres antibiotiques peuvent être cependant proposés dans les situations suivantes : Pour l’association amoxicilline-acide clavulanique : en cas d’échec de traitement d’une sinusite aiguë maxillaire par amoxicilline, en cas de sinusite aiguë maxillaire d’origine dentaire, en cas de sinusite frontale, ethmoïdale ou sphénoïdale. Pour les céphalosporines de 2ème ou 3ème génération par voie orale, en cas d’allergie à la pénicilline sans allergie aux céphalosporines (situation la plus fréquente) : céfotiam ou cefpodoxime ou céfuroxime axétil. La durée de traitement proposée est alors de 5 jours. Pour la pristinamycine ou télithromycine : en cas de contre-indication aux bêta-lactamines (pénicillines et céphalosporines). La durée de traitement proposée est de 4 jours pour la pristinamycine et 5 jours pour la télithromycine. La télithromycine est associée à un risque élevé de survenue d’effets indésirables graves. La lévofloxacine ou moxifloxacine (fluoroquinolones actives sur le pneumocoque) doivent être réservées aux situations cliniques les plus sévères et susceptibles de complications graves telles que les sinusites frontales, sphénoïdales, ethmoïdales, pansinusites ou en cas d’échec d’une première antibiothérapie dans les sinusites maxillaires. La moxifloxacine est associée à un risque plus élevé de survenue d’effets indésirables graves et doit donc être réservée au traitement des sinusites radiologiquement et/ou bactériologiquement documentées lorsqu’aucun autre antibiotique ne peut être utilisé. La patiente s’améliore finalement sous traitement antibiotique. Elle revient vous voir pour une récidive des symptômes 3 mois plus tard. Vous concluez à nouveau à une sinusite maxillaire bactérienne droite. Que proposez-vous devant ce nouvel épisode de sinusite maxillaire droite ? Une ou plusieurs réponses possibles a. Traitement par bi-antibiothérapie b. Cure thermale c. Exploration chirurgicale d. Radiographie (incidence de Blondeau) e. Scanner des sinus
["E"]
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null
Vous êtes de garde aux urgences. Vous recevez à 18 heures Monsieur J, 22 ans, pour des douleurs abdominales avec vomissement depuis 16 heures, de survenue brutale. Il n’a pas modifié ses habitudes de vie récemment, n’a pas d’antécédent particulier et ne prend aucun traitement au long cours. La température est à 36,5°C, la tension est à 110/70 mmHg, le pouls est régulier à 100 bpm. L’abdomen est souple, dépressible, sensible dans son ensemble. L’ECG est normal, une échographie abdominale réalisée en urgence est normale. Au vu de ces premiers éléments, quel(s) diagnostic(s) devez-vous évoquer en première intention? a. cholecystite b. gastro-entérite c. décompensation révélatrice de diabète d. appendicite e. dissection aortique
["B", "C"]
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Vous êtes de garde aux urgences. Vous recevez à 18 heures Monsieur J, 22 ans, pour des douleurs abdominales avec vomissement depuis 16 heures, de survenue brutale. Il n’a pas modifié ses habitudes de vie récemment, n’a pas d’antécédent particulier et ne prend aucun traitement au long cours. La température est à 36,5°C, la tension est à 110/70 mmHg, le pouls est régulier à 100 bpm. L’abdomen est souple, dépressible, sensible dans son ensemble. L’ECG est normal, une échographie abdominale réalisée en urgence est normale. Au vu de ces premiers éléments, quel(s) diagnostic(s) devez-vous évoquer en première intention? a. cholecystite b. gastro-entérite c. décompensation révélatrice de diabète d. appendicite e. dissection aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il vous précise qu’il souffre de diarrhées apparues 1 heure après le premier vomissement. La glycémie capillaire est normale. Devant ce tableau de diarrhée aigue, quel(s) signe(s) clinique(s) et d'interrogatoire recherchez vous à visée étiologique ? a. signes de déshydratation b. présence de glaires et ou de sang c. prise récente d'antibiotques d. notion de voyage récent en zone tropicale e. présence d'animaux au domicile
["B", "C", "D"]
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null
Vous êtes de garde aux urgences. Vous recevez à 18 heures Monsieur J, 22 ans, pour des douleurs abdominales avec vomissement depuis 16 heures, de survenue brutale. Il n’a pas modifié ses habitudes de vie récemment, n’a pas d’antécédent particulier et ne prend aucun traitement au long cours. La température est à 36,5°C, la tension est à 110/70 mmHg, le pouls est régulier à 100 bpm. L’abdomen est souple, dépressible, sensible dans son ensemble. L’ECG est normal, une échographie abdominale réalisée en urgence est normale. Au vu de ces premiers éléments, quel(s) diagnostic(s) devez-vous évoquer en première intention? a. cholecystite b. gastro-entérite c. décompensation révélatrice de diabète d. appendicite e. dissection aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il vous précise qu’il souffre de diarrhées apparues 1 heure après le premier vomissement. La glycémie capillaire est normale. Devant ce tableau de diarrhée aigue, quel(s) signe(s) clinique(s) et d'interrogatoire recherchez vous à visée étiologique ? a. signes de déshydratation b. présence de glaires et ou de sang c. prise récente d'antibiotques d. notion de voyage récent en zone tropicale e. présence d'animaux au domicile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il a des selles acqueuses abondantes non glairo-sanglantes, n'a pas présenté de fièvre, n'a pas voyagé récemment, ni n'a pris d'antibiotiques. Devant ce tableau de gastro-entérite, quel(s) prélèvement(s) biologique(s) à visée étiologique demandez-vous ? a. coproculture standard b. recherche de Clostridium difficile c. PCR à la recherche d’entérovirus dans les selles d. sérologie hépatite A e. aucun
["E"]
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Vous êtes de garde aux urgences. Vous recevez à 18 heures Monsieur J, 22 ans, pour des douleurs abdominales avec vomissement depuis 16 heures, de survenue brutale. Il n’a pas modifié ses habitudes de vie récemment, n’a pas d’antécédent particulier et ne prend aucun traitement au long cours. La température est à 36,5°C, la tension est à 110/70 mmHg, le pouls est régulier à 100 bpm. L’abdomen est souple, dépressible, sensible dans son ensemble. L’ECG est normal, une échographie abdominale réalisée en urgence est normale. Au vu de ces premiers éléments, quel(s) diagnostic(s) devez-vous évoquer en première intention? a. cholecystite b. gastro-entérite c. décompensation révélatrice de diabète d. appendicite e. dissection aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il vous précise qu’il souffre de diarrhées apparues 1 heure après le premier vomissement. La glycémie capillaire est normale. Devant ce tableau de diarrhée aigue, quel(s) signe(s) clinique(s) et d'interrogatoire recherchez vous à visée étiologique ? a. signes de déshydratation b. présence de glaires et ou de sang c. prise récente d'antibiotques d. notion de voyage récent en zone tropicale e. présence d'animaux au domicile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il a des selles acqueuses abondantes non glairo-sanglantes, n'a pas présenté de fièvre, n'a pas voyagé récemment, ni n'a pris d'antibiotiques. Devant ce tableau de gastro-entérite, quel(s) prélèvement(s) biologique(s) à visée étiologique demandez-vous ? a. coproculture standard b. recherche de Clostridium difficile c. PCR à la recherche d’entérovirus dans les selles d. sérologie hépatite A e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il reçoit plusieurs SMS de son entourage lui indiquant que 2 de ses amis avec qui il était dans la journée présentent les mêmes symptômes que lui. Vous suspectez une toxi-infection alimentaire collective. Parmi les suivants, quels micro-organismes sont classiquement impliqués dans les TIAC? a. Escherichia coli entéro-toxinogène b. Salmonella typhi c. Staphylococcus aureus d. Clostridium botulinum e. Campylobacter jejuni
["A", "C", "E"]
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Vous êtes de garde aux urgences. Vous recevez à 18 heures Monsieur J, 22 ans, pour des douleurs abdominales avec vomissement depuis 16 heures, de survenue brutale. Il n’a pas modifié ses habitudes de vie récemment, n’a pas d’antécédent particulier et ne prend aucun traitement au long cours. La température est à 36,5°C, la tension est à 110/70 mmHg, le pouls est régulier à 100 bpm. L’abdomen est souple, dépressible, sensible dans son ensemble. L’ECG est normal, une échographie abdominale réalisée en urgence est normale. Au vu de ces premiers éléments, quel(s) diagnostic(s) devez-vous évoquer en première intention? a. cholecystite b. gastro-entérite c. décompensation révélatrice de diabète d. appendicite e. dissection aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il vous précise qu’il souffre de diarrhées apparues 1 heure après le premier vomissement. La glycémie capillaire est normale. Devant ce tableau de diarrhée aigue, quel(s) signe(s) clinique(s) et d'interrogatoire recherchez vous à visée étiologique ? a. signes de déshydratation b. présence de glaires et ou de sang c. prise récente d'antibiotques d. notion de voyage récent en zone tropicale e. présence d'animaux au domicile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il a des selles acqueuses abondantes non glairo-sanglantes, n'a pas présenté de fièvre, n'a pas voyagé récemment, ni n'a pris d'antibiotiques. Devant ce tableau de gastro-entérite, quel(s) prélèvement(s) biologique(s) à visée étiologique demandez-vous ? a. coproculture standard b. recherche de Clostridium difficile c. PCR à la recherche d’entérovirus dans les selles d. sérologie hépatite A e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il reçoit plusieurs SMS de son entourage lui indiquant que 2 de ses amis avec qui il était dans la journée présentent les mêmes symptômes que lui. Vous suspectez une toxi-infection alimentaire collective. Parmi les suivants, quels micro-organismes sont classiquement impliqués dans les TIAC? a. Escherichia coli entéro-toxinogène b. Salmonella typhi c. Staphylococcus aureus d. Clostridium botulinum e. Campylobacter jejuni A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Qu'essayez vous de faire préciser à l’interrogatoire ? a. l’existence d’un repas en commun b. le délai entre exposition à risque et symptômes c. la nature des aliments consommés lors de l’exposition à risque d. la source des aliments à risque e. les conditions de préparation et de conservation des aliments à risque
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Vous êtes de garde aux urgences. Vous recevez à 18 heures Monsieur J, 22 ans, pour des douleurs abdominales avec vomissement depuis 16 heures, de survenue brutale. Il n’a pas modifié ses habitudes de vie récemment, n’a pas d’antécédent particulier et ne prend aucun traitement au long cours. La température est à 36,5°C, la tension est à 110/70 mmHg, le pouls est régulier à 100 bpm. L’abdomen est souple, dépressible, sensible dans son ensemble. L’ECG est normal, une échographie abdominale réalisée en urgence est normale. Au vu de ces premiers éléments, quel(s) diagnostic(s) devez-vous évoquer en première intention? a. cholecystite b. gastro-entérite c. décompensation révélatrice de diabète d. appendicite e. dissection aortique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il vous précise qu’il souffre de diarrhées apparues 1 heure après le premier vomissement. La glycémie capillaire est normale. Devant ce tableau de diarrhée aigue, quel(s) signe(s) clinique(s) et d'interrogatoire recherchez vous à visée étiologique ? a. signes de déshydratation b. présence de glaires et ou de sang c. prise récente d'antibiotques d. notion de voyage récent en zone tropicale e. présence d'animaux au domicile A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il a des selles acqueuses abondantes non glairo-sanglantes, n'a pas présenté de fièvre, n'a pas voyagé récemment, ni n'a pris d'antibiotiques. Devant ce tableau de gastro-entérite, quel(s) prélèvement(s) biologique(s) à visée étiologique demandez-vous ? a. coproculture standard b. recherche de Clostridium difficile c. PCR à la recherche d’entérovirus dans les selles d. sérologie hépatite A e. aucun A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Il reçoit plusieurs SMS de son entourage lui indiquant que 2 de ses amis avec qui il était dans la journée présentent les mêmes symptômes que lui. Vous suspectez une toxi-infection alimentaire collective. Parmi les suivants, quels micro-organismes sont classiquement impliqués dans les TIAC? a. Escherichia coli entéro-toxinogène b. Salmonella typhi c. Staphylococcus aureus d. Clostridium botulinum e. Campylobacter jejuni A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Qu'essayez vous de faire préciser à l’interrogatoire ? a. l’existence d’un repas en commun b. le délai entre exposition à risque et symptômes c. la nature des aliments consommés lors de l’exposition à risque d. la source des aliments à risque e. les conditions de préparation et de conservation des aliments à risque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Après interrogatoire, vous apprenez que Monsieur J était à son Week End d’intégration, avec les 100 autres personnes de sa promotion. Il y avait un grand buffet froid préparé la veille par les étudiants de l’année supérieure. Il se souvient avoir pris un sandwich aux rillettes, des batons de surimi avec de la mayonnaise, du fromage et des chouquettes à la crème. Le déjeuner a eu lieu de 12h30 à 14h. Parmi les propositions suivantes, quel(s) germe(s) suspectez-vous en premier lieu ? a. Escherichia coli entero-aggrégatif b. Salmonella spp c. Staphylococcus aureus d. Listeria monocytogenes e. Campylobacter jejuni
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Une femme de 38 ans arrive aux urgences de votre hôpital pour une altération de l’état général avec fièvre et toux. Elle est d’origine camerounaise et est arrivée en France depuis 10 jours. Elle vit dans un appartement de « cousins » avec sa fille âgée de 18 mois. A l’examen clinique vous constatez une dyspnée sans tirage, une matité et des vibrations vocales diminuées en base droite, sans autre anomalie à l’auscultation. La patiente vous relate l’apparition d’un prurit surtout nocturne des espaces interdigitaux pour elle et sa fille depuis son séjour dans un camp de réfugiés en Italie avant son arrivée en France. La pression artérielle est à 105/80 mmHg, la fréquence cardiaque 110/min, la température à 38°5, la fréquence respiratoire à 26/min, la glycémie capillaire à 8 mmol/l. Concernant la prise en charge sociale de la patiente quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s)? a. l’hospitalisation sera dépendante de sa couverture sociale b. l’hospitalisation sera possible après accord de la direction financière de l’hôpital c. l’hospitalisation nécessitera la signature préalable d’un devis avec l’ARS d. le forfait lié à une chambre seule sera à la charge de la patiente e. l’hospitalisation aura lieu dans un contexte d’urgences et de soins vitaux
["E"]
mcq
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null
Une femme de 38 ans arrive aux urgences de votre hôpital pour une altération de l’état général avec fièvre et toux. Elle est d’origine camerounaise et est arrivée en France depuis 10 jours. Elle vit dans un appartement de « cousins » avec sa fille âgée de 18 mois. A l’examen clinique vous constatez une dyspnée sans tirage, une matité et des vibrations vocales diminuées en base droite, sans autre anomalie à l’auscultation. La patiente vous relate l’apparition d’un prurit surtout nocturne des espaces interdigitaux pour elle et sa fille depuis son séjour dans un camp de réfugiés en Italie avant son arrivée en France. La pression artérielle est à 105/80 mmHg, la fréquence cardiaque 110/min, la température à 38°5, la fréquence respiratoire à 26/min, la glycémie capillaire à 8 mmol/l. Concernant la prise en charge sociale de la patiente quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s)? a. l’hospitalisation sera dépendante de sa couverture sociale b. l’hospitalisation sera possible après accord de la direction financière de l’hôpital c. l’hospitalisation nécessitera la signature préalable d’un devis avec l’ARS d. le forfait lié à une chambre seule sera à la charge de la patiente e. l’hospitalisation aura lieu dans un contexte d’urgences et de soins vitaux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Concernant la prise en charge de la patiente, quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous l’hospitalisez en chambre seule b. vous faîtes un signalement au juge pour son enfant de 18 mois c. devant l’absence de couverture sociale, les examens seront faits en ambulatoire d. vous conduisez rapidement la patiente en salle d’attente de radiologie e. vous déclarez immédiatement le cas au CLIN
["A"]
mcq
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null
Une femme de 38 ans arrive aux urgences de votre hôpital pour une altération de l’état général avec fièvre et toux. Elle est d’origine camerounaise et est arrivée en France depuis 10 jours. Elle vit dans un appartement de « cousins » avec sa fille âgée de 18 mois. A l’examen clinique vous constatez une dyspnée sans tirage, une matité et des vibrations vocales diminuées en base droite, sans autre anomalie à l’auscultation. La patiente vous relate l’apparition d’un prurit surtout nocturne des espaces interdigitaux pour elle et sa fille depuis son séjour dans un camp de réfugiés en Italie avant son arrivée en France. La pression artérielle est à 105/80 mmHg, la fréquence cardiaque 110/min, la température à 38°5, la fréquence respiratoire à 26/min, la glycémie capillaire à 8 mmol/l. Concernant la prise en charge sociale de la patiente quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s)? a. l’hospitalisation sera dépendante de sa couverture sociale b. l’hospitalisation sera possible après accord de la direction financière de l’hôpital c. l’hospitalisation nécessitera la signature préalable d’un devis avec l’ARS d. le forfait lié à une chambre seule sera à la charge de la patiente e. l’hospitalisation aura lieu dans un contexte d’urgences et de soins vitaux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Concernant la prise en charge de la patiente, quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous l’hospitalisez en chambre seule b. vous faîtes un signalement au juge pour son enfant de 18 mois c. devant l’absence de couverture sociale, les examens seront faits en ambulatoire d. vous conduisez rapidement la patiente en salle d’attente de radiologie e. vous déclarez immédiatement le cas au CLIN A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel (s) examen (s) complémentaire (s) réalisez-vous ? a. hémocultures b. CRP c. NFS plaquettes d. radiographie de thorax e. sérologie des sarcoptes
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Une femme de 38 ans arrive aux urgences de votre hôpital pour une altération de l’état général avec fièvre et toux. Elle est d’origine camerounaise et est arrivée en France depuis 10 jours. Elle vit dans un appartement de « cousins » avec sa fille âgée de 18 mois. A l’examen clinique vous constatez une dyspnée sans tirage, une matité et des vibrations vocales diminuées en base droite, sans autre anomalie à l’auscultation. La patiente vous relate l’apparition d’un prurit surtout nocturne des espaces interdigitaux pour elle et sa fille depuis son séjour dans un camp de réfugiés en Italie avant son arrivée en France. La pression artérielle est à 105/80 mmHg, la fréquence cardiaque 110/min, la température à 38°5, la fréquence respiratoire à 26/min, la glycémie capillaire à 8 mmol/l. Concernant la prise en charge sociale de la patiente quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s)? a. l’hospitalisation sera dépendante de sa couverture sociale b. l’hospitalisation sera possible après accord de la direction financière de l’hôpital c. l’hospitalisation nécessitera la signature préalable d’un devis avec l’ARS d. le forfait lié à une chambre seule sera à la charge de la patiente e. l’hospitalisation aura lieu dans un contexte d’urgences et de soins vitaux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Concernant la prise en charge de la patiente, quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous l’hospitalisez en chambre seule b. vous faîtes un signalement au juge pour son enfant de 18 mois c. devant l’absence de couverture sociale, les examens seront faits en ambulatoire d. vous conduisez rapidement la patiente en salle d’attente de radiologie e. vous déclarez immédiatement le cas au CLIN A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel (s) examen (s) complémentaire (s) réalisez-vous ? a. hémocultures b. CRP c. NFS plaquettes d. radiographie de thorax e. sérologie des sarcoptes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) est (sont) l’(les) anomalie(s) radiologique(s) évocatrice(s) de tuberculose active ? a. pneumothorax b. épanchement pleural isolé c. adénomégalies médiastinales d. cardiomégalie avec calcification de la valve mitrale e. anomalies de type « lâché de ballon »
["B", "C"]
mcq
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null
Une femme de 38 ans arrive aux urgences de votre hôpital pour une altération de l’état général avec fièvre et toux. Elle est d’origine camerounaise et est arrivée en France depuis 10 jours. Elle vit dans un appartement de « cousins » avec sa fille âgée de 18 mois. A l’examen clinique vous constatez une dyspnée sans tirage, une matité et des vibrations vocales diminuées en base droite, sans autre anomalie à l’auscultation. La patiente vous relate l’apparition d’un prurit surtout nocturne des espaces interdigitaux pour elle et sa fille depuis son séjour dans un camp de réfugiés en Italie avant son arrivée en France. La pression artérielle est à 105/80 mmHg, la fréquence cardiaque 110/min, la température à 38°5, la fréquence respiratoire à 26/min, la glycémie capillaire à 8 mmol/l. Concernant la prise en charge sociale de la patiente quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s)? a. l’hospitalisation sera dépendante de sa couverture sociale b. l’hospitalisation sera possible après accord de la direction financière de l’hôpital c. l’hospitalisation nécessitera la signature préalable d’un devis avec l’ARS d. le forfait lié à une chambre seule sera à la charge de la patiente e. l’hospitalisation aura lieu dans un contexte d’urgences et de soins vitaux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Concernant la prise en charge de la patiente, quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous l’hospitalisez en chambre seule b. vous faîtes un signalement au juge pour son enfant de 18 mois c. devant l’absence de couverture sociale, les examens seront faits en ambulatoire d. vous conduisez rapidement la patiente en salle d’attente de radiologie e. vous déclarez immédiatement le cas au CLIN A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel (s) examen (s) complémentaire (s) réalisez-vous ? a. hémocultures b. CRP c. NFS plaquettes d. radiographie de thorax e. sérologie des sarcoptes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) est (sont) l’(les) anomalie(s) radiologique(s) évocatrice(s) de tuberculose active ? a. pneumothorax b. épanchement pleural isolé c. adénomégalies médiastinales d. cardiomégalie avec calcification de la valve mitrale e. anomalies de type « lâché de ballon » A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez isolé la patiente dans une chambre seule. La radiographie thoracique montre un épanchement pleural droit associé à une opacité excavée. Quel (s) examen (s) complémentaire (s) réalisez-vous ? a. sérologie mycobactérie b. recherche de BAAR sur crachats ou tubage gastrique 3 jours de suite le soir au coucher c. recherche de BAAR sur crachats ou tubage gastrique 3 jours de suite le matin à jeun au réveil d. PCR mycobactéries sur les crachats e. tests Interferon (IGRA)
["C"]
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Une femme de 38 ans arrive aux urgences de votre hôpital pour une altération de l’état général avec fièvre et toux. Elle est d’origine camerounaise et est arrivée en France depuis 10 jours. Elle vit dans un appartement de « cousins » avec sa fille âgée de 18 mois. A l’examen clinique vous constatez une dyspnée sans tirage, une matité et des vibrations vocales diminuées en base droite, sans autre anomalie à l’auscultation. La patiente vous relate l’apparition d’un prurit surtout nocturne des espaces interdigitaux pour elle et sa fille depuis son séjour dans un camp de réfugiés en Italie avant son arrivée en France. La pression artérielle est à 105/80 mmHg, la fréquence cardiaque 110/min, la température à 38°5, la fréquence respiratoire à 26/min, la glycémie capillaire à 8 mmol/l. Concernant la prise en charge sociale de la patiente quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s)? a. l’hospitalisation sera dépendante de sa couverture sociale b. l’hospitalisation sera possible après accord de la direction financière de l’hôpital c. l’hospitalisation nécessitera la signature préalable d’un devis avec l’ARS d. le forfait lié à une chambre seule sera à la charge de la patiente e. l’hospitalisation aura lieu dans un contexte d’urgences et de soins vitaux A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Concernant la prise en charge de la patiente, quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) ? a. vous l’hospitalisez en chambre seule b. vous faîtes un signalement au juge pour son enfant de 18 mois c. devant l’absence de couverture sociale, les examens seront faits en ambulatoire d. vous conduisez rapidement la patiente en salle d’attente de radiologie e. vous déclarez immédiatement le cas au CLIN A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel (s) examen (s) complémentaire (s) réalisez-vous ? a. hémocultures b. CRP c. NFS plaquettes d. radiographie de thorax e. sérologie des sarcoptes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) est (sont) l’(les) anomalie(s) radiologique(s) évocatrice(s) de tuberculose active ? a. pneumothorax b. épanchement pleural isolé c. adénomégalies médiastinales d. cardiomégalie avec calcification de la valve mitrale e. anomalies de type « lâché de ballon » A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez isolé la patiente dans une chambre seule. La radiographie thoracique montre un épanchement pleural droit associé à une opacité excavée. Quel (s) examen (s) complémentaire (s) réalisez-vous ? a. sérologie mycobactérie b. recherche de BAAR sur crachats ou tubage gastrique 3 jours de suite le soir au coucher c. recherche de BAAR sur crachats ou tubage gastrique 3 jours de suite le matin à jeun au réveil d. PCR mycobactéries sur les crachats e. tests Interferon (IGRA) A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez isolé la patiente dans une chambre seule. La radiographie thoracique montre un épanchement pleural droit associé à une opacité excavée. Le premier tubage gastrique a montré l’existence de 10 BAAR /champ. Le collègue microbiologiste vous indique qu’il va effectuer 2 PCR. Quelle(s) proposition(s) est(sont) vraie(s) concernant ces examens ? a. le BAAR est un bacille acido-alcoolo-résistant b. la présence de BAAR affirme la présence de Mycobacterium tuberculosis c. la présence de BAAR dans un crachat induit indique que cette patiente est bacillifère d. la PCR mycobactérie permettra d’identifier le complexe « tuberculosis » e. il existe une PCR spécifique de résistance pour certaines molécules antimycobactéries (Isoniazide et rifampicine)
["A", "C", "D", "E"]
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De garde aux urgences, vous recevez une femme de 35 ans d’origine Ivoirienne, vivant en France depuis un an, qui consulte pour une asthénie et des vomissements. Elle ne présente pas d’antécédent médico-chirurgical en dehors de trois épisodes de coliques hépatiques, et ne prend pas de traitement au long cours. Ses vaccinations ne sont pas à jour en dehors de la fièvre jaune. Elle est rentrée il y a deux semaines d’un séjour d’un mois au Cameroun pour un deuil familial. Depuis 4 jours, elle rapporte une asthénie d’aggravation progressive. Il y a 48h sont apparues des douleurs abdominales avec des vomissements répétés, et une fièvre mesurée à 38.5°C au domicile deux heures auparavant. Les constantes prises à l’arrivée retrouvent : T° = 36°C ; PA = 110/65mmHg ; FC = 120/min ; SpO2 = 97% en AA. La patiente est obnubilée, se plaint de céphalées sans raideur méningée ; l’abdomen est sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Vous notez un ictère conjonctival franc. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous à ce stade ? a. Accès palustre b. Dengue c. Fièvre jaune d. Angiocholite aiguë e. Hépatite aiguë
["A", "D", "E"]
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De garde aux urgences, vous recevez une femme de 35 ans d’origine Ivoirienne, vivant en France depuis un an, qui consulte pour une asthénie et des vomissements. Elle ne présente pas d’antécédent médico-chirurgical en dehors de trois épisodes de coliques hépatiques, et ne prend pas de traitement au long cours. Ses vaccinations ne sont pas à jour en dehors de la fièvre jaune. Elle est rentrée il y a deux semaines d’un séjour d’un mois au Cameroun pour un deuil familial. Depuis 4 jours, elle rapporte une asthénie d’aggravation progressive. Il y a 48h sont apparues des douleurs abdominales avec des vomissements répétés, et une fièvre mesurée à 38.5°C au domicile deux heures auparavant. Les constantes prises à l’arrivée retrouvent : T° = 36°C ; PA = 110/65mmHg ; FC = 120/min ; SpO2 = 97% en AA. La patiente est obnubilée, se plaint de céphalées sans raideur méningée ; l’abdomen est sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Vous notez un ictère conjonctival franc. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous à ce stade ? a. Accès palustre b. Dengue c. Fièvre jaune d. Angiocholite aiguë e. Hépatite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Conduite à tenir devant une fièvre au retour de voyage TOUJOURS évoquer le paludisme au retour d’une zone d’endémie Eliminer les infections graves Fièvre typhoïde Fièvre hémorragiques virales : fièvre jaune (>> Lassa / Crimée-Congo) Penser aux causes les plus fréquentes = pathologies « communautaires » Grippe aiguë Infections urinaires Infections des voies respiratoires Ne pas oublier la CLINIQUE : dans ce cas = ictère fébrile Hépatite aigue Angiocholite. Vous évoquez à juste titre en première intention un accès palustre. La sœur de la patiente vous signale que celle-ci a pris un traitement par MALARONE pendant toute la durée de son séjour en Afrique et qu’elle est rentrée depuis plus d’une semaine, ce qui doit donc rendre le diagnostic peu probable. Que lui répondez-vous ? (plusieurs réponses possibles) a. Toute fièvre au retour d’une zone d’endémie comme la Côte d’Ivoire doit faire évoquer le diagnostic d'accès palustre b. La MALARONE n’est pas une chimioprophylaxie antipalustre recommandée en Côte d’Ivoire c. Il aurait été nécessaire de poursuivre le traitement pendant 2 semaines après le retour d. La chimioprophylaxie antipalustre même correctement prise n’élimine pas le diagnostic e. Les accès palustres peuvent survenir jusqu’à 3 mois pour l’espèce la plus fréquente
["A", "D"]
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De garde aux urgences, vous recevez une femme de 35 ans d’origine Ivoirienne, vivant en France depuis un an, qui consulte pour une asthénie et des vomissements. Elle ne présente pas d’antécédent médico-chirurgical en dehors de trois épisodes de coliques hépatiques, et ne prend pas de traitement au long cours. Ses vaccinations ne sont pas à jour en dehors de la fièvre jaune. Elle est rentrée il y a deux semaines d’un séjour d’un mois au Cameroun pour un deuil familial. Depuis 4 jours, elle rapporte une asthénie d’aggravation progressive. Il y a 48h sont apparues des douleurs abdominales avec des vomissements répétés, et une fièvre mesurée à 38.5°C au domicile deux heures auparavant. Les constantes prises à l’arrivée retrouvent : T° = 36°C ; PA = 110/65mmHg ; FC = 120/min ; SpO2 = 97% en AA. La patiente est obnubilée, se plaint de céphalées sans raideur méningée ; l’abdomen est sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Vous notez un ictère conjonctival franc. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous à ce stade ? a. Accès palustre b. Dengue c. Fièvre jaune d. Angiocholite aiguë e. Hépatite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Conduite à tenir devant une fièvre au retour de voyage TOUJOURS évoquer le paludisme au retour d’une zone d’endémie Eliminer les infections graves Fièvre typhoïde Fièvre hémorragiques virales : fièvre jaune (>> Lassa / Crimée-Congo) Penser aux causes les plus fréquentes = pathologies « communautaires » Grippe aiguë Infections urinaires Infections des voies respiratoires Ne pas oublier la CLINIQUE : dans ce cas = ictère fébrile Hépatite aigue Angiocholite. Vous évoquez à juste titre en première intention un accès palustre. La sœur de la patiente vous signale que celle-ci a pris un traitement par MALARONE pendant toute la durée de son séjour en Afrique et qu’elle est rentrée depuis plus d’une semaine, ce qui doit donc rendre le diagnostic peu probable. Que lui répondez-vous ? (plusieurs réponses possibles) a. Toute fièvre au retour d’une zone d’endémie comme la Côte d’Ivoire doit faire évoquer le diagnostic d'accès palustre b. La MALARONE n’est pas une chimioprophylaxie antipalustre recommandée en Côte d’Ivoire c. Il aurait été nécessaire de poursuivre le traitement pendant 2 semaines après le retour d. La chimioprophylaxie antipalustre même correctement prise n’élimine pas le diagnostic e. Les accès palustres peuvent survenir jusqu’à 3 mois pour l’espèce la plus fréquente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La Malarone se poursuit 7 jours après le retour et non 14 jours. Vous prescrivez immédiatement la réalisation d’un frottis sanguin / goutte épaisse et d’un test de diagnostic (TDR) rapide du paludisme. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont vraie(s) concernant le diagnostic parasitologique ? a. L’absence de fièvre rend la réalisation du frottis sanguin inutile car non rentable b. Un TDR négatif élimine le diagnostic d’accès palustre c. Le frottis sanguin permet l’identification d’espèce d. Le test de diagnostic rapide permet une quantification plus rapide de la parasitémie e. Le résultat doit être rendu par le biologiste de garde dans les 2h
["C", "E"]
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De garde aux urgences, vous recevez une femme de 35 ans d’origine Ivoirienne, vivant en France depuis un an, qui consulte pour une asthénie et des vomissements. Elle ne présente pas d’antécédent médico-chirurgical en dehors de trois épisodes de coliques hépatiques, et ne prend pas de traitement au long cours. Ses vaccinations ne sont pas à jour en dehors de la fièvre jaune. Elle est rentrée il y a deux semaines d’un séjour d’un mois au Cameroun pour un deuil familial. Depuis 4 jours, elle rapporte une asthénie d’aggravation progressive. Il y a 48h sont apparues des douleurs abdominales avec des vomissements répétés, et une fièvre mesurée à 38.5°C au domicile deux heures auparavant. Les constantes prises à l’arrivée retrouvent : T° = 36°C ; PA = 110/65mmHg ; FC = 120/min ; SpO2 = 97% en AA. La patiente est obnubilée, se plaint de céphalées sans raideur méningée ; l’abdomen est sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Vous notez un ictère conjonctival franc. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous à ce stade ? a. Accès palustre b. Dengue c. Fièvre jaune d. Angiocholite aiguë e. Hépatite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Conduite à tenir devant une fièvre au retour de voyage TOUJOURS évoquer le paludisme au retour d’une zone d’endémie Eliminer les infections graves Fièvre typhoïde Fièvre hémorragiques virales : fièvre jaune (>> Lassa / Crimée-Congo) Penser aux causes les plus fréquentes = pathologies « communautaires » Grippe aiguë Infections urinaires Infections des voies respiratoires Ne pas oublier la CLINIQUE : dans ce cas = ictère fébrile Hépatite aigue Angiocholite. Vous évoquez à juste titre en première intention un accès palustre. La sœur de la patiente vous signale que celle-ci a pris un traitement par MALARONE pendant toute la durée de son séjour en Afrique et qu’elle est rentrée depuis plus d’une semaine, ce qui doit donc rendre le diagnostic peu probable. Que lui répondez-vous ? (plusieurs réponses possibles) a. Toute fièvre au retour d’une zone d’endémie comme la Côte d’Ivoire doit faire évoquer le diagnostic d'accès palustre b. La MALARONE n’est pas une chimioprophylaxie antipalustre recommandée en Côte d’Ivoire c. Il aurait été nécessaire de poursuivre le traitement pendant 2 semaines après le retour d. La chimioprophylaxie antipalustre même correctement prise n’élimine pas le diagnostic e. Les accès palustres peuvent survenir jusqu’à 3 mois pour l’espèce la plus fréquente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La Malarone se poursuit 7 jours après le retour et non 14 jours. Vous prescrivez immédiatement la réalisation d’un frottis sanguin / goutte épaisse et d’un test de diagnostic (TDR) rapide du paludisme. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont vraie(s) concernant le diagnostic parasitologique ? a. L’absence de fièvre rend la réalisation du frottis sanguin inutile car non rentable b. Un TDR négatif élimine le diagnostic d’accès palustre c. Le frottis sanguin permet l’identification d’espèce d. Le test de diagnostic rapide permet une quantification plus rapide de la parasitémie e. Le résultat doit être rendu par le biologiste de garde dans les 2h A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Diagnostic microbiologique du PALUDISME = en pratique Frottis sanguin systématique Diagnostic de certitude : mise en évidence du protozoaire Identification de l’espèce Quantification de la parasitémie Test de diagnostic rapide Détection antigène HRP2 (spécifique de Plasmodium falciparum) / pLDH Moins sensible que frottis/goutte épaisse donc un TDR négatif n'élimine pas le diagnostic Sensibilité dépendante de la parasitémie (NON quantitatif) Reste positif deux à six semaines après accès palustre (rares faux positifs par ailleurs). Le frottis sanguin est positif à Plasmodium falciparum avec une parasitémie à 8%. Vous confirmez le diagnostic d’accès palustre. Quel(s) signe(s) de gravité clinique(s) retrouvez-vous dans l’observation ? a. Vomissements répétés au domicile b. Ictère conjonctival c. Obnubilation d. Céphalées e. Evolution des symptômes depuis 7 jours
["B", "C"]
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De garde aux urgences, vous recevez une femme de 35 ans d’origine Ivoirienne, vivant en France depuis un an, qui consulte pour une asthénie et des vomissements. Elle ne présente pas d’antécédent médico-chirurgical en dehors de trois épisodes de coliques hépatiques, et ne prend pas de traitement au long cours. Ses vaccinations ne sont pas à jour en dehors de la fièvre jaune. Elle est rentrée il y a deux semaines d’un séjour d’un mois au Cameroun pour un deuil familial. Depuis 4 jours, elle rapporte une asthénie d’aggravation progressive. Il y a 48h sont apparues des douleurs abdominales avec des vomissements répétés, et une fièvre mesurée à 38.5°C au domicile deux heures auparavant. Les constantes prises à l’arrivée retrouvent : T° = 36°C ; PA = 110/65mmHg ; FC = 120/min ; SpO2 = 97% en AA. La patiente est obnubilée, se plaint de céphalées sans raideur méningée ; l’abdomen est sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Vous notez un ictère conjonctival franc. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous à ce stade ? a. Accès palustre b. Dengue c. Fièvre jaune d. Angiocholite aiguë e. Hépatite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Conduite à tenir devant une fièvre au retour de voyage TOUJOURS évoquer le paludisme au retour d’une zone d’endémie Eliminer les infections graves Fièvre typhoïde Fièvre hémorragiques virales : fièvre jaune (>> Lassa / Crimée-Congo) Penser aux causes les plus fréquentes = pathologies « communautaires » Grippe aiguë Infections urinaires Infections des voies respiratoires Ne pas oublier la CLINIQUE : dans ce cas = ictère fébrile Hépatite aigue Angiocholite. Vous évoquez à juste titre en première intention un accès palustre. La sœur de la patiente vous signale que celle-ci a pris un traitement par MALARONE pendant toute la durée de son séjour en Afrique et qu’elle est rentrée depuis plus d’une semaine, ce qui doit donc rendre le diagnostic peu probable. Que lui répondez-vous ? (plusieurs réponses possibles) a. Toute fièvre au retour d’une zone d’endémie comme la Côte d’Ivoire doit faire évoquer le diagnostic d'accès palustre b. La MALARONE n’est pas une chimioprophylaxie antipalustre recommandée en Côte d’Ivoire c. Il aurait été nécessaire de poursuivre le traitement pendant 2 semaines après le retour d. La chimioprophylaxie antipalustre même correctement prise n’élimine pas le diagnostic e. Les accès palustres peuvent survenir jusqu’à 3 mois pour l’espèce la plus fréquente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La Malarone se poursuit 7 jours après le retour et non 14 jours. Vous prescrivez immédiatement la réalisation d’un frottis sanguin / goutte épaisse et d’un test de diagnostic (TDR) rapide du paludisme. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont vraie(s) concernant le diagnostic parasitologique ? a. L’absence de fièvre rend la réalisation du frottis sanguin inutile car non rentable b. Un TDR négatif élimine le diagnostic d’accès palustre c. Le frottis sanguin permet l’identification d’espèce d. Le test de diagnostic rapide permet une quantification plus rapide de la parasitémie e. Le résultat doit être rendu par le biologiste de garde dans les 2h A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Diagnostic microbiologique du PALUDISME = en pratique Frottis sanguin systématique Diagnostic de certitude : mise en évidence du protozoaire Identification de l’espèce Quantification de la parasitémie Test de diagnostic rapide Détection antigène HRP2 (spécifique de Plasmodium falciparum) / pLDH Moins sensible que frottis/goutte épaisse donc un TDR négatif n'élimine pas le diagnostic Sensibilité dépendante de la parasitémie (NON quantitatif) Reste positif deux à six semaines après accès palustre (rares faux positifs par ailleurs). Le frottis sanguin est positif à Plasmodium falciparum avec une parasitémie à 8%. Vous confirmez le diagnostic d’accès palustre. Quel(s) signe(s) de gravité clinique(s) retrouvez-vous dans l’observation ? a. Vomissements répétés au domicile b. Ictère conjonctival c. Obnubilation d. Céphalées e. Evolution des symptômes depuis 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous récupérez les premiers résultats du bilan paraclinique : NFS : GB = 5650/mm3 ; Hb = 9.3g/dL ; Plaquettes = 25.000/mm3 Ionogramme sanguin : Na+ = 138 mmol/L ; K+ = 4.1 mmol/L ; Créatinine = 304 µmol/L ; urée = 31mmol/L Bilan hépatique : ASAT = 80 UI/L (2.5N) ; ALAT = 100 UI/L (3N) ; GGT = 51 UI/L (N) ; PAL = 92 UI/L (N) ; bilirubine = 125µmol/L Lactates artériels = 2.4 mmol/L Glycémie capillaire = 3.6 mmol/L Bandelette urinaire : négative Quel(s) critère(s) biologique(s) de gravité retrouvez-vous à la lecture de ces résultats ? a. Thrombopénie b. Cytolyse hépatique c. Bilirubine > 50 µmol/L d. Créatinine > 265 µmol/L e. Hyperlactatémie
["C", "D", "E"]
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De garde aux urgences, vous recevez une femme de 35 ans d’origine Ivoirienne, vivant en France depuis un an, qui consulte pour une asthénie et des vomissements. Elle ne présente pas d’antécédent médico-chirurgical en dehors de trois épisodes de coliques hépatiques, et ne prend pas de traitement au long cours. Ses vaccinations ne sont pas à jour en dehors de la fièvre jaune. Elle est rentrée il y a deux semaines d’un séjour d’un mois au Cameroun pour un deuil familial. Depuis 4 jours, elle rapporte une asthénie d’aggravation progressive. Il y a 48h sont apparues des douleurs abdominales avec des vomissements répétés, et une fièvre mesurée à 38.5°C au domicile deux heures auparavant. Les constantes prises à l’arrivée retrouvent : T° = 36°C ; PA = 110/65mmHg ; FC = 120/min ; SpO2 = 97% en AA. La patiente est obnubilée, se plaint de céphalées sans raideur méningée ; l’abdomen est sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Vous notez un ictère conjonctival franc. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous à ce stade ? a. Accès palustre b. Dengue c. Fièvre jaune d. Angiocholite aiguë e. Hépatite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Conduite à tenir devant une fièvre au retour de voyage TOUJOURS évoquer le paludisme au retour d’une zone d’endémie Eliminer les infections graves Fièvre typhoïde Fièvre hémorragiques virales : fièvre jaune (>> Lassa / Crimée-Congo) Penser aux causes les plus fréquentes = pathologies « communautaires » Grippe aiguë Infections urinaires Infections des voies respiratoires Ne pas oublier la CLINIQUE : dans ce cas = ictère fébrile Hépatite aigue Angiocholite. Vous évoquez à juste titre en première intention un accès palustre. La sœur de la patiente vous signale que celle-ci a pris un traitement par MALARONE pendant toute la durée de son séjour en Afrique et qu’elle est rentrée depuis plus d’une semaine, ce qui doit donc rendre le diagnostic peu probable. Que lui répondez-vous ? (plusieurs réponses possibles) a. Toute fièvre au retour d’une zone d’endémie comme la Côte d’Ivoire doit faire évoquer le diagnostic d'accès palustre b. La MALARONE n’est pas une chimioprophylaxie antipalustre recommandée en Côte d’Ivoire c. Il aurait été nécessaire de poursuivre le traitement pendant 2 semaines après le retour d. La chimioprophylaxie antipalustre même correctement prise n’élimine pas le diagnostic e. Les accès palustres peuvent survenir jusqu’à 3 mois pour l’espèce la plus fréquente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La Malarone se poursuit 7 jours après le retour et non 14 jours. Vous prescrivez immédiatement la réalisation d’un frottis sanguin / goutte épaisse et d’un test de diagnostic (TDR) rapide du paludisme. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont vraie(s) concernant le diagnostic parasitologique ? a. L’absence de fièvre rend la réalisation du frottis sanguin inutile car non rentable b. Un TDR négatif élimine le diagnostic d’accès palustre c. Le frottis sanguin permet l’identification d’espèce d. Le test de diagnostic rapide permet une quantification plus rapide de la parasitémie e. Le résultat doit être rendu par le biologiste de garde dans les 2h A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Diagnostic microbiologique du PALUDISME = en pratique Frottis sanguin systématique Diagnostic de certitude : mise en évidence du protozoaire Identification de l’espèce Quantification de la parasitémie Test de diagnostic rapide Détection antigène HRP2 (spécifique de Plasmodium falciparum) / pLDH Moins sensible que frottis/goutte épaisse donc un TDR négatif n'élimine pas le diagnostic Sensibilité dépendante de la parasitémie (NON quantitatif) Reste positif deux à six semaines après accès palustre (rares faux positifs par ailleurs). Le frottis sanguin est positif à Plasmodium falciparum avec une parasitémie à 8%. Vous confirmez le diagnostic d’accès palustre. Quel(s) signe(s) de gravité clinique(s) retrouvez-vous dans l’observation ? a. Vomissements répétés au domicile b. Ictère conjonctival c. Obnubilation d. Céphalées e. Evolution des symptômes depuis 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous récupérez les premiers résultats du bilan paraclinique : NFS : GB = 5650/mm3 ; Hb = 9.3g/dL ; Plaquettes = 25.000/mm3 Ionogramme sanguin : Na+ = 138 mmol/L ; K+ = 4.1 mmol/L ; Créatinine = 304 µmol/L ; urée = 31mmol/L Bilan hépatique : ASAT = 80 UI/L (2.5N) ; ALAT = 100 UI/L (3N) ; GGT = 51 UI/L (N) ; PAL = 92 UI/L (N) ; bilirubine = 125µmol/L Lactates artériels = 2.4 mmol/L Glycémie capillaire = 3.6 mmol/L Bandelette urinaire : négative Quel(s) critère(s) biologique(s) de gravité retrouvez-vous à la lecture de ces résultats ? a. Thrombopénie b. Cytolyse hépatique c. Bilirubine > 50 µmol/L d. Créatinine > 265 µmol/L e. Hyperlactatémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente est transférée en réanimation médicale pour suite de la prise en charge de cet accès palustre grave. Quel(s) autre(s) examen(s) sont nécessaires chez cette patiente au vu du tableau clinico-biologique ? a. Examen cytobactériologique des urines b. Hémocultures périphériques c. Myélogramme d. Ponction lombaire e. Echographie abdominale
["B", "E"]
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