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Un homme de 65 ans, directeur de société, consulte en urgence pour prurit insomniant apparu progressivement depuis 15 jours. Dans ses antécédents personnels, on note un diabète de type 2 traité par metformine et gliclazide, une hypertension artérielle traitée par labétalol et spironolactone, une hypercholestérolémie traitée par simvastatine. Intoxication tabagique : 15 cigarettes par jour depuis 16 ans, soit 12 paquet année Intoxication alcoolique : 50g/ jour depuis 25 ans Antécédents familiaux : Son père est décédé d’un cancer épidermoïde de l’œsophage. Sa mère a été opérée d’un cancer du rectum. Examen clinique : - Poids: 82kg taille : 1m64 - Lésions de grattage isolées Parmi les examens suivants, lequel (ou lesquels) est (sont) utile(s) au diagnostic du prurit? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Créatininémie b. Lipasémie c. Phosphatases alcalines d. ASAT-ALAT e. Gamma GT | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 65 ans, directeur de société, consulte en urgence pour prurit insomniant apparu progressivement depuis 15 jours. Dans ses antécédents personnels, on note un diabète de type 2 traité par metformine et gliclazide, une hypertension artérielle traitée par labétalol et spironolactone, une hypercholestérolémie traitée par simvastatine. Intoxication tabagique : 15 cigarettes par jour depuis 16 ans, soit 12 paquet année Intoxication alcoolique : 50g/ jour depuis 25 ans Antécédents familiaux : Son père est décédé d’un cancer épidermoïde de l’œsophage. Sa mère a été opérée d’un cancer du rectum. Examen clinique : - Poids: 82kg taille : 1m64 - Lésions de grattage isolées Parmi les examens suivants, lequel (ou lesquels) est (sont) utile(s) au diagnostic du prurit? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Créatininémie b. Lipasémie c. Phosphatases alcalines d. ASAT-ALAT e. Gamma GT A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les seules anomalies mises en évidence parmi les examens biologiques prélevés sont l’élévation des phosphatases alcalines (2,5N) et de la Gamma GT (5N). La bilirubine totale est de 10 μmol/L. Quel examen d’imagerie demandez vous en première intention? (2 mots maximum) Echographie, Echographie abdominale, Echographie hepatique, Echographie hépatique, echographie, echographie abdominal, , echographie abdominale, echographie hepatique, echographie hépatique, échographie, échographie abdominal, échographie abdominale, échographie hépatique, échographie hépato-biliaire, Echographie Abdominale, Echographie vésiculaire, echographie abdominale, echographie abdomiale, echographie biliaire, echographie hepatico-biliaire, echographie hépathique, ecographie hepatobiliare, échgraphie abdominale, échographie biliaire, Echographie abdominal, ECHOGRAPHIE, ECHOGRAPHIE ABDOMINALE, Echographie abdominale, Echographie biliaire, ECHOGRAPHIE HEPATIQUEAutres réponses acceptées: échographie hépatique ou échographie biliaire. Une échographie abdominale a été réalisée. Des calculs ont été visualisés dans la vésicule biliaire, dont la paroi est fine. Il n’y a pas de signe de Murphy échographique. Les voies biliaires intra hépatiques sont modérément dilatées. La région épigastrique n’a pu être visualisée en raison d’interpositions gazeuses. Quelle attitude proposez-vous ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Cholécystectomie différée élective (dans les 10 jours) b. Sphinctérotomie biliaire par voie endoscopique c. Sphinctérotomie biliaire par voie chirurgicale d. Aucne indication à un traitement endoscopique ou chirurgical pour ces calculs e. Cholécystectomie en urgence | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 65 ans, directeur de société, consulte en urgence pour prurit insomniant apparu progressivement depuis 15 jours. Dans ses antécédents personnels, on note un diabète de type 2 traité par metformine et gliclazide, une hypertension artérielle traitée par labétalol et spironolactone, une hypercholestérolémie traitée par simvastatine. Intoxication tabagique : 15 cigarettes par jour depuis 16 ans, soit 12 paquet année Intoxication alcoolique : 50g/ jour depuis 25 ans Antécédents familiaux : Son père est décédé d’un cancer épidermoïde de l’œsophage. Sa mère a été opérée d’un cancer du rectum. Examen clinique : - Poids: 82kg taille : 1m64 - Lésions de grattage isolées Parmi les examens suivants, lequel (ou lesquels) est (sont) utile(s) au diagnostic du prurit? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Créatininémie b. Lipasémie c. Phosphatases alcalines d. ASAT-ALAT e. Gamma GT A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les seules anomalies mises en évidence parmi les examens biologiques prélevés sont l’élévation des phosphatases alcalines (2,5N) et de la Gamma GT (5N). La bilirubine totale est de 10 μmol/L. Quel examen d’imagerie demandez vous en première intention? (2 mots maximum) Echographie, Echographie abdominale, Echographie hepatique, Echographie hépatique, echographie, echographie abdominal, , echographie abdominale, echographie hepatique, echographie hépatique, échographie, échographie abdominal, échographie abdominale, échographie hépatique, échographie hépato-biliaire, Echographie Abdominale, Echographie vésiculaire, echographie abdominale, echographie abdomiale, echographie biliaire, echographie hepatico-biliaire, echographie hépathique, ecographie hepatobiliare, échgraphie abdominale, échographie biliaire, Echographie abdominal, ECHOGRAPHIE, ECHOGRAPHIE ABDOMINALE, Echographie abdominale, Echographie biliaire, ECHOGRAPHIE HEPATIQUEAutres réponses acceptées: échographie hépatique ou échographie biliaire. Une échographie abdominale a été réalisée. Des calculs ont été visualisés dans la vésicule biliaire, dont la paroi est fine. Il n’y a pas de signe de Murphy échographique. Les voies biliaires intra hépatiques sont modérément dilatées. La région épigastrique n’a pu être visualisée en raison d’interpositions gazeuses. Quelle attitude proposez-vous ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Cholécystectomie différée élective (dans les 10 jours) b. Sphinctérotomie biliaire par voie endoscopique c. Sphinctérotomie biliaire par voie chirurgicale d. Aucne indication à un traitement endoscopique ou chirurgical pour ces calculs e. Cholécystectomie en urgence A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez décidé de réaliser une scanographie abdominale sans et avec injection de produit de contraste. Quel (s) traitement(s) doit (doivent) être arrêté(s) avant l’examen? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Aucun b. La metformine c. Le gliclazide d. La simvastatine e. La metformine et le gliclazide | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 65 ans, directeur de société, consulte en urgence pour prurit insomniant apparu progressivement depuis 15 jours. Dans ses antécédents personnels, on note un diabète de type 2 traité par metformine et gliclazide, une hypertension artérielle traitée par labétalol et spironolactone, une hypercholestérolémie traitée par simvastatine. Intoxication tabagique : 15 cigarettes par jour depuis 16 ans, soit 12 paquet année Intoxication alcoolique : 50g/ jour depuis 25 ans Antécédents familiaux : Son père est décédé d’un cancer épidermoïde de l’œsophage. Sa mère a été opérée d’un cancer du rectum. Examen clinique : - Poids: 82kg taille : 1m64 - Lésions de grattage isolées Parmi les examens suivants, lequel (ou lesquels) est (sont) utile(s) au diagnostic du prurit? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Créatininémie b. Lipasémie c. Phosphatases alcalines d. ASAT-ALAT e. Gamma GT A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les seules anomalies mises en évidence parmi les examens biologiques prélevés sont l’élévation des phosphatases alcalines (2,5N) et de la Gamma GT (5N). La bilirubine totale est de 10 μmol/L. Quel examen d’imagerie demandez vous en première intention? (2 mots maximum) Echographie, Echographie abdominale, Echographie hepatique, Echographie hépatique, echographie, echographie abdominal, , echographie abdominale, echographie hepatique, echographie hépatique, échographie, échographie abdominal, échographie abdominale, échographie hépatique, échographie hépato-biliaire, Echographie Abdominale, Echographie vésiculaire, echographie abdominale, echographie abdomiale, echographie biliaire, echographie hepatico-biliaire, echographie hépathique, ecographie hepatobiliare, échgraphie abdominale, échographie biliaire, Echographie abdominal, ECHOGRAPHIE, ECHOGRAPHIE ABDOMINALE, Echographie abdominale, Echographie biliaire, ECHOGRAPHIE HEPATIQUEAutres réponses acceptées: échographie hépatique ou échographie biliaire. Une échographie abdominale a été réalisée. Des calculs ont été visualisés dans la vésicule biliaire, dont la paroi est fine. Il n’y a pas de signe de Murphy échographique. Les voies biliaires intra hépatiques sont modérément dilatées. La région épigastrique n’a pu être visualisée en raison d’interpositions gazeuses. Quelle attitude proposez-vous ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Cholécystectomie différée élective (dans les 10 jours) b. Sphinctérotomie biliaire par voie endoscopique c. Sphinctérotomie biliaire par voie chirurgicale d. Aucne indication à un traitement endoscopique ou chirurgical pour ces calculs e. Cholécystectomie en urgence A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez décidé de réaliser une scanographie abdominale sans et avec injection de produit de contraste. Quel (s) traitement(s) doit (doivent) être arrêté(s) avant l’examen? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Aucun b. La metformine c. Le gliclazide d. La simvastatine e. La metformine et le gliclazide A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Voici la scanographie demandée, réalisée 15 jours après votre consultation. Figure 1. Le patient présente alors un ictère. Identifiez la structure anatomique repérée par la lettre A veine porte, Veine porte, la veine porte, tronc porte, veine portale, veine portale droite, , veine porte commune, vene portale, Tronc porte, TRONC PORTE, VEINE PORTE, Veine Porte, Veine portale, Veine portale droite, VEINE PORTALE, VEINE porte. Parmi les diagnostics suivants, lequel(s) vous paraît (paraissent) le(s) plus probable(s) ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Pancréatite aiguë nécrosante b. Adénocarcinome du pancréas c. Adénocarcinome de la vésicule d. Cholangite sclérosante primitive e. Hépatite virale | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 65 ans, directeur de société, consulte en urgence pour prurit insomniant apparu progressivement depuis 15 jours. Dans ses antécédents personnels, on note un diabète de type 2 traité par metformine et gliclazide, une hypertension artérielle traitée par labétalol et spironolactone, une hypercholestérolémie traitée par simvastatine. Intoxication tabagique : 15 cigarettes par jour depuis 16 ans, soit 12 paquet année Intoxication alcoolique : 50g/ jour depuis 25 ans Antécédents familiaux : Son père est décédé d’un cancer épidermoïde de l’œsophage. Sa mère a été opérée d’un cancer du rectum. Examen clinique : - Poids: 82kg taille : 1m64 - Lésions de grattage isolées Parmi les examens suivants, lequel (ou lesquels) est (sont) utile(s) au diagnostic du prurit? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Créatininémie b. Lipasémie c. Phosphatases alcalines d. ASAT-ALAT e. Gamma GT A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les seules anomalies mises en évidence parmi les examens biologiques prélevés sont l’élévation des phosphatases alcalines (2,5N) et de la Gamma GT (5N). La bilirubine totale est de 10 μmol/L. Quel examen d’imagerie demandez vous en première intention? (2 mots maximum) Echographie, Echographie abdominale, Echographie hepatique, Echographie hépatique, echographie, echographie abdominal, , echographie abdominale, echographie hepatique, echographie hépatique, échographie, échographie abdominal, échographie abdominale, échographie hépatique, échographie hépato-biliaire, Echographie Abdominale, Echographie vésiculaire, echographie abdominale, echographie abdomiale, echographie biliaire, echographie hepatico-biliaire, echographie hépathique, ecographie hepatobiliare, échgraphie abdominale, échographie biliaire, Echographie abdominal, ECHOGRAPHIE, ECHOGRAPHIE ABDOMINALE, Echographie abdominale, Echographie biliaire, ECHOGRAPHIE HEPATIQUEAutres réponses acceptées: échographie hépatique ou échographie biliaire. Une échographie abdominale a été réalisée. Des calculs ont été visualisés dans la vésicule biliaire, dont la paroi est fine. Il n’y a pas de signe de Murphy échographique. Les voies biliaires intra hépatiques sont modérément dilatées. La région épigastrique n’a pu être visualisée en raison d’interpositions gazeuses. Quelle attitude proposez-vous ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Cholécystectomie différée élective (dans les 10 jours) b. Sphinctérotomie biliaire par voie endoscopique c. Sphinctérotomie biliaire par voie chirurgicale d. Aucne indication à un traitement endoscopique ou chirurgical pour ces calculs e. Cholécystectomie en urgence A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez décidé de réaliser une scanographie abdominale sans et avec injection de produit de contraste. Quel (s) traitement(s) doit (doivent) être arrêté(s) avant l’examen? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Aucun b. La metformine c. Le gliclazide d. La simvastatine e. La metformine et le gliclazide A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Voici la scanographie demandée, réalisée 15 jours après votre consultation. Figure 1. Le patient présente alors un ictère. Identifiez la structure anatomique repérée par la lettre A veine porte, Veine porte, la veine porte, tronc porte, veine portale, veine portale droite, , veine porte commune, vene portale, Tronc porte, TRONC PORTE, VEINE PORTE, Veine Porte, Veine portale, Veine portale droite, VEINE PORTALE, VEINE porte. Parmi les diagnostics suivants, lequel(s) vous paraît (paraissent) le(s) plus probable(s) ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Pancréatite aiguë nécrosante b. Adénocarcinome du pancréas c. Adénocarcinome de la vésicule d. Cholangite sclérosante primitive e. Hépatite virale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. On suspecte un adénocarcinome de la tête du pancréas. Parmi les facteurs suivants, lequel (ou lesquels) est (sont) des facteurs de risque chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Intoxication alcoolique chronique b. Intoxication tabagique chronique c. Consommation chronique de café d. Antécédent maternel de cancer du rectum e. Diabète | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 65 ans, directeur de société, consulte en urgence pour prurit insomniant apparu progressivement depuis 15 jours. Dans ses antécédents personnels, on note un diabète de type 2 traité par metformine et gliclazide, une hypertension artérielle traitée par labétalol et spironolactone, une hypercholestérolémie traitée par simvastatine. Intoxication tabagique : 15 cigarettes par jour depuis 16 ans, soit 12 paquet année Intoxication alcoolique : 50g/ jour depuis 25 ans Antécédents familiaux : Son père est décédé d’un cancer épidermoïde de l’œsophage. Sa mère a été opérée d’un cancer du rectum. Examen clinique : - Poids: 82kg taille : 1m64 - Lésions de grattage isolées Parmi les examens suivants, lequel (ou lesquels) est (sont) utile(s) au diagnostic du prurit? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Créatininémie b. Lipasémie c. Phosphatases alcalines d. ASAT-ALAT e. Gamma GT A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les seules anomalies mises en évidence parmi les examens biologiques prélevés sont l’élévation des phosphatases alcalines (2,5N) et de la Gamma GT (5N). La bilirubine totale est de 10 μmol/L. Quel examen d’imagerie demandez vous en première intention? (2 mots maximum) Echographie, Echographie abdominale, Echographie hepatique, Echographie hépatique, echographie, echographie abdominal, , echographie abdominale, echographie hepatique, echographie hépatique, échographie, échographie abdominal, échographie abdominale, échographie hépatique, échographie hépato-biliaire, Echographie Abdominale, Echographie vésiculaire, echographie abdominale, echographie abdomiale, echographie biliaire, echographie hepatico-biliaire, echographie hépathique, ecographie hepatobiliare, échgraphie abdominale, échographie biliaire, Echographie abdominal, ECHOGRAPHIE, ECHOGRAPHIE ABDOMINALE, Echographie abdominale, Echographie biliaire, ECHOGRAPHIE HEPATIQUEAutres réponses acceptées: échographie hépatique ou échographie biliaire. Une échographie abdominale a été réalisée. Des calculs ont été visualisés dans la vésicule biliaire, dont la paroi est fine. Il n’y a pas de signe de Murphy échographique. Les voies biliaires intra hépatiques sont modérément dilatées. La région épigastrique n’a pu être visualisée en raison d’interpositions gazeuses. Quelle attitude proposez-vous ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Cholécystectomie différée élective (dans les 10 jours) b. Sphinctérotomie biliaire par voie endoscopique c. Sphinctérotomie biliaire par voie chirurgicale d. Aucne indication à un traitement endoscopique ou chirurgical pour ces calculs e. Cholécystectomie en urgence A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous avez décidé de réaliser une scanographie abdominale sans et avec injection de produit de contraste. Quel (s) traitement(s) doit (doivent) être arrêté(s) avant l’examen? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Aucun b. La metformine c. Le gliclazide d. La simvastatine e. La metformine et le gliclazide A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Voici la scanographie demandée, réalisée 15 jours après votre consultation. Figure 1. Le patient présente alors un ictère. Identifiez la structure anatomique repérée par la lettre A veine porte, Veine porte, la veine porte, tronc porte, veine portale, veine portale droite, , veine porte commune, vene portale, Tronc porte, TRONC PORTE, VEINE PORTE, Veine Porte, Veine portale, Veine portale droite, VEINE PORTALE, VEINE porte. Parmi les diagnostics suivants, lequel(s) vous paraît (paraissent) le(s) plus probable(s) ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Pancréatite aiguë nécrosante b. Adénocarcinome du pancréas c. Adénocarcinome de la vésicule d. Cholangite sclérosante primitive e. Hépatite virale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. On suspecte un adénocarcinome de la tête du pancréas. Parmi les facteurs suivants, lequel (ou lesquels) est (sont) des facteurs de risque chez ce patient ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Intoxication alcoolique chronique b. Intoxication tabagique chronique c. Consommation chronique de café d. Antécédent maternel de cancer du rectum e. Diabète A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'échoendoscopie confirme le diagnostic de tumeur du pancréas avec engainement des vaisssseaux. La biopsie confirme qu'il s'afit dun adénocarcinome. Le patient est récusé sur le plan chirurgical. Un drainage biliaire a été effectué par mise en place d’une prothèse biliaire plastique au cours d’une cholangiographie rétrograde endoscopique. Le drainage est satisfaisant, permettant une régression complète du prurit et de la cholestase. Une chambre implantable de perfusion est mise en place pour débuter une chimiothérapie. Dix jours après la première cure de chimiothérapie, le patient se présente aux urgences pour fièvre à 39° et frissons, douleur de l’hypochondre droit évoluant depuis 24 heures. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Angiocholite sur obstruction de prothèse biliaire b. Infection de la chambre implantable c. Pneumopathie bactérienne d. Diverticulite sigmoïdienne e. Métastases pulmonaires | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 56 ans se présente à votre cabinet de médecin pour des douleurs abdominales diffuses évoluant depuis 6 mois avec ballonnement, sans trouble du transit ni AEG. Il ne présente également pas d’extériorisation de sang dans les selles. Il ne prend aucun traitement symptomatique pour la douleur. Il a comme antécédents : - familiaux : frère décédé d’une rupture d’anévrysme cérébral. -personnel : chirurgie de hernie inguinale en 2016, HTA, diabète et hypercholestérolémie Son traitement comporte : TAHOR, BISOPROLOL. Devant ces douleurs abdominales, vous vous posez la question d’une coloscopie. Parmi les propositions, quelles sont les affirmations exactes ? a. Oui, vous lui proposez une coloscopie b. Non, vous ne lui proposez pas de coloscopie c. La coloscopie a pour but de rechercher en autre un polype qui pourrait expliquer la symptomatologie. d. On peut conclure devant cette symptomatologie à un trouble fonctionnel intestinal à type de SII sans examen complémentaire. e. Le SII est en partie expliqué par une hypersensibilité viscérale. | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 56 ans se présente à votre cabinet de médecin pour des douleurs abdominales diffuses évoluant depuis 6 mois avec ballonnement, sans trouble du transit ni AEG. Il ne présente également pas d’extériorisation de sang dans les selles. Il ne prend aucun traitement symptomatique pour la douleur. Il a comme antécédents : - familiaux : frère décédé d’une rupture d’anévrysme cérébral. -personnel : chirurgie de hernie inguinale en 2016, HTA, diabète et hypercholestérolémie Son traitement comporte : TAHOR, BISOPROLOL. Devant ces douleurs abdominales, vous vous posez la question d’une coloscopie. Parmi les propositions, quelles sont les affirmations exactes ? a. Oui, vous lui proposez une coloscopie b. Non, vous ne lui proposez pas de coloscopie c. La coloscopie a pour but de rechercher en autre un polype qui pourrait expliquer la symptomatologie. d. On peut conclure devant cette symptomatologie à un trouble fonctionnel intestinal à type de SII sans examen complémentaire. e. Le SII est en partie expliqué par une hypersensibilité viscérale. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La physiopathologie du syndrome de l’intestin irritable - est multifactorielle - est dominée par l’existence d’une hypersensibilité viscérale. Trois facteurs physiopathologiques expliquent les troubles fonctionnels intestinaux dont fait partie le SII : troubles de la motricité digestive, troubles de la sensibilité digestive (Il existe une hypersensibilité viscérale chez au moins 60 % des malades), inflammation et microbiote, les troubles psychologiques. Principaux critères conduisant à une indication de coloscopie au cours de SII : - Antécédent familial de cancer ou de polype au premier degré. - Antécédent personnel de polypes avec absence de contrôle coloscopie depuis le début des troubles - Age de plus de 50 ans - Symptômes récents de moins de 3 moins ou en aggravation - Résistance au traitement symptomatique - Signes d’alarme (saignements, AGE, anomalie à l’examen clinique). La coloscopie a pour but devant un tableau de douleurs abdominales d’éliminer une cause organique à type de cancer ou d’inflammation de la muqueuse (les polypes ne font pas mal !). Devant l’âge du patient, vous décidez de lui proposer une coloscopie. Il vous demande les modalités et complications de cet examen complémentaire. a. Cet examen est réalisé en général sous anesthésie générale b. Cet examen nécessite obligatoirement une préparation colique avec un lavage colique ou purge à boire c. Seules deux complications sont inhérentes à la coloscopie : hémorragie et la perforation colique. d. L’information des modalités et complications de la coloscopie est obligatoire avec nécessité de consentement signé. e. Le risque de perforation est supérieur à 10% | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 56 ans se présente à votre cabinet de médecin pour des douleurs abdominales diffuses évoluant depuis 6 mois avec ballonnement, sans trouble du transit ni AEG. Il ne présente également pas d’extériorisation de sang dans les selles. Il ne prend aucun traitement symptomatique pour la douleur. Il a comme antécédents : - familiaux : frère décédé d’une rupture d’anévrysme cérébral. -personnel : chirurgie de hernie inguinale en 2016, HTA, diabète et hypercholestérolémie Son traitement comporte : TAHOR, BISOPROLOL. Devant ces douleurs abdominales, vous vous posez la question d’une coloscopie. Parmi les propositions, quelles sont les affirmations exactes ? a. Oui, vous lui proposez une coloscopie b. Non, vous ne lui proposez pas de coloscopie c. La coloscopie a pour but de rechercher en autre un polype qui pourrait expliquer la symptomatologie. d. On peut conclure devant cette symptomatologie à un trouble fonctionnel intestinal à type de SII sans examen complémentaire. e. Le SII est en partie expliqué par une hypersensibilité viscérale. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La physiopathologie du syndrome de l’intestin irritable - est multifactorielle - est dominée par l’existence d’une hypersensibilité viscérale. Trois facteurs physiopathologiques expliquent les troubles fonctionnels intestinaux dont fait partie le SII : troubles de la motricité digestive, troubles de la sensibilité digestive (Il existe une hypersensibilité viscérale chez au moins 60 % des malades), inflammation et microbiote, les troubles psychologiques. Principaux critères conduisant à une indication de coloscopie au cours de SII : - Antécédent familial de cancer ou de polype au premier degré. - Antécédent personnel de polypes avec absence de contrôle coloscopie depuis le début des troubles - Age de plus de 50 ans - Symptômes récents de moins de 3 moins ou en aggravation - Résistance au traitement symptomatique - Signes d’alarme (saignements, AGE, anomalie à l’examen clinique). La coloscopie a pour but devant un tableau de douleurs abdominales d’éliminer une cause organique à type de cancer ou d’inflammation de la muqueuse (les polypes ne font pas mal !). Devant l’âge du patient, vous décidez de lui proposer une coloscopie. Il vous demande les modalités et complications de cet examen complémentaire. a. Cet examen est réalisé en général sous anesthésie générale b. Cet examen nécessite obligatoirement une préparation colique avec un lavage colique ou purge à boire c. Seules deux complications sont inhérentes à la coloscopie : hémorragie et la perforation colique. d. L’information des modalités et complications de la coloscopie est obligatoire avec nécessité de consentement signé. e. Le risque de perforation est supérieur à 10% A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La coloscopie totale qui est réalisée habituellement sous anesthésie générale ou sédation simple. Elle doit être précédée par un lavage colique complet par 3 à 4 litres d’une solution hydro-électrolytique contenant du PEG-4000 ou du phosphate de sodium. Elle explore tout le côlon. Le patient doit être informé par le prescripteur des risques de la coloscopie et de l’anesthésie générale. Risque de perforation = 1/1000. Vous lui réalisez donc une coloscopie retrouvant un polype du colon sigmoïde de 7mm dont l’analyse anatomopathologique vous répond qu’il s’agit d’un adénome tubuleux en dysplasie de bas grade. Le patient vous pose des questions quant aux polypes coliques. Parmi les propositions, lesquelles sont exactes ? a. 2.5% des polypes adénomateux peuvent se cancériser à 10 à 20 ans de délai. b. Le risque de cancer croit avec la taille du polype, le contingent villeux et le grade de dysplasie c. Il appartient au groupe à risque élevé de cancer colo rectal d. Une coloscopie de contrôle devra être réalisée dans 3 ans en l’absence de symptômes digestifs dans l’intervalle. e. Il devra participer au test immunologique de recherche de sang dans les selles tous les 2 ans proposé par la sécurité sociale. | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 56 ans se présente à votre cabinet de médecin pour des douleurs abdominales diffuses évoluant depuis 6 mois avec ballonnement, sans trouble du transit ni AEG. Il ne présente également pas d’extériorisation de sang dans les selles. Il ne prend aucun traitement symptomatique pour la douleur. Il a comme antécédents : - familiaux : frère décédé d’une rupture d’anévrysme cérébral. -personnel : chirurgie de hernie inguinale en 2016, HTA, diabète et hypercholestérolémie Son traitement comporte : TAHOR, BISOPROLOL. Devant ces douleurs abdominales, vous vous posez la question d’une coloscopie. Parmi les propositions, quelles sont les affirmations exactes ? a. Oui, vous lui proposez une coloscopie b. Non, vous ne lui proposez pas de coloscopie c. La coloscopie a pour but de rechercher en autre un polype qui pourrait expliquer la symptomatologie. d. On peut conclure devant cette symptomatologie à un trouble fonctionnel intestinal à type de SII sans examen complémentaire. e. Le SII est en partie expliqué par une hypersensibilité viscérale. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La physiopathologie du syndrome de l’intestin irritable - est multifactorielle - est dominée par l’existence d’une hypersensibilité viscérale. Trois facteurs physiopathologiques expliquent les troubles fonctionnels intestinaux dont fait partie le SII : troubles de la motricité digestive, troubles de la sensibilité digestive (Il existe une hypersensibilité viscérale chez au moins 60 % des malades), inflammation et microbiote, les troubles psychologiques. Principaux critères conduisant à une indication de coloscopie au cours de SII : - Antécédent familial de cancer ou de polype au premier degré. - Antécédent personnel de polypes avec absence de contrôle coloscopie depuis le début des troubles - Age de plus de 50 ans - Symptômes récents de moins de 3 moins ou en aggravation - Résistance au traitement symptomatique - Signes d’alarme (saignements, AGE, anomalie à l’examen clinique). La coloscopie a pour but devant un tableau de douleurs abdominales d’éliminer une cause organique à type de cancer ou d’inflammation de la muqueuse (les polypes ne font pas mal !). Devant l’âge du patient, vous décidez de lui proposer une coloscopie. Il vous demande les modalités et complications de cet examen complémentaire. a. Cet examen est réalisé en général sous anesthésie générale b. Cet examen nécessite obligatoirement une préparation colique avec un lavage colique ou purge à boire c. Seules deux complications sont inhérentes à la coloscopie : hémorragie et la perforation colique. d. L’information des modalités et complications de la coloscopie est obligatoire avec nécessité de consentement signé. e. Le risque de perforation est supérieur à 10% A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La coloscopie totale qui est réalisée habituellement sous anesthésie générale ou sédation simple. Elle doit être précédée par un lavage colique complet par 3 à 4 litres d’une solution hydro-électrolytique contenant du PEG-4000 ou du phosphate de sodium. Elle explore tout le côlon. Le patient doit être informé par le prescripteur des risques de la coloscopie et de l’anesthésie générale. Risque de perforation = 1/1000. Vous lui réalisez donc une coloscopie retrouvant un polype du colon sigmoïde de 7mm dont l’analyse anatomopathologique vous répond qu’il s’agit d’un adénome tubuleux en dysplasie de bas grade. Le patient vous pose des questions quant aux polypes coliques. Parmi les propositions, lesquelles sont exactes ? a. 2.5% des polypes adénomateux peuvent se cancériser à 10 à 20 ans de délai. b. Le risque de cancer croit avec la taille du polype, le contingent villeux et le grade de dysplasie c. Il appartient au groupe à risque élevé de cancer colo rectal d. Une coloscopie de contrôle devra être réalisée dans 3 ans en l’absence de symptômes digestifs dans l’intervalle. e. Il devra participer au test immunologique de recherche de sang dans les selles tous les 2 ans proposé par la sécurité sociale. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Filiation adénome-cancer Le type histologique largement majoritaire des cancers colorectaux, l’adéno-carcinome, se développe le plus souvent à partir d’un adénome. Celui-ci peut être pédiculé, sessile ou même être à peine en relief dans le cas de l’adénome plan. Le risque de cancer croît avec le nombre, la taille de l’adénome (> 1 cm) et la proportion du contingent villeux. La présence de foyers cancéreux dans un adénome est de l’ordre de 1 % dans les adénomes tubuleux, de 12 % dans les adénomes tubulo-villeux et de 15 % dans les adénomes villeux. Dans un adénome de moins de 1 cm, cette éventualité est très peu probable (0,3 %). On estime que sur 1 000 adénomes, 100 atteindront la taille de 1 cm et 25 d’entre eux deviendront des cancers dans un délai de 10 à 20 ans Dernières recommandations coloscopie de dépistage: DÉFINITION EN 2015 DU GROUPE À RISQUE ÉLEVÉ POUR LE DÉPISTAGE PAR COLOSCOPIE DU CANCER COLO-RECTAL SFED 2015 Les recommandations actuelles datent de 2004, sous la forme d'un court paragraphe inséré dans un texte relatif aux indications de l'endoscopie basse (1), reprises en juin 2013 par la HAS dans le cadre du référentiel de pratiques de l'examen périodique de santé (2). Ces recommandations sommaires laissent sans réponse claire les cas d'antécédents (ATCD) familiaux de CCR survenus après 60-65 ans et celui des ATCDs familiaux de CCR au deuxième degré. Les données récentes de la littérature permettent de mieux individualiser le niveau de risque(étroitement lié au nombre d'ATCDs, au degré de parenté et indépendant de l'âge de survenue sans« cut-off» à 65 ans). Sur ces bases, de nouvelles propositions ont été présentées par la SFED à l'occasion de Vidéo-Digest 2014 lors de l'Etat de l'Art en Endoscopie (3). Ainsi, une coloscopie de prévention et de dépistage de première intention doit être proposée dans les cas suivants: > ATCD familial de CCR: - ATCD(s) unique ou multiples au 1erdegré quelque soit l'âge; - ATCDs multiples (nombre supérieur ou égal à 2) au 2èmedegré quelque soit l'âge; > ATCD familial de polyadénome (avancé ou non): ATCD(s) unique ou multiples au 1erdegré quelque soit l'âge. Il existe aussi, d'individualisation plus récente, des facteurs de risque « environnementaux »(tabac, diabète, alcool, portage d'Helicobacter pylori, obésité, nutrition) responsables d'un sur-risque significatif de CCR même en l'absence d'ATCDs familiaux. Ces facteurs font l'objet descores prédictifs de risquequi pourraient à terme servir à identifier les individus susceptibles de bénéficier d'une coloscopie et ceux relevant d'un dépistage organisé en population. Vous concluez donc à un SII et vous lui prescrivez un traitement symptomatique. Il revient 10 ans plus tard à votre cabinet de ville car il vous dit avoir les yeux jaunes. En effet, vous constatez un ictère cutanéo-muqueux et une douleur de l’hypochondre droit. Il est en rupture de suivi depuis 10 ans et n’a donc jamais fait réaliser sa coloscopie de surveillance. A l’examen clinique, vous ne retrouvez rien de particulier en dehors de l’ictère et d’une température corporelle à 39°C. Que faites-vous ? a. Vous l’envoyez au service d’urgence b. Vous demandez en ambulatoire une échographie abdominale c. Vous demandez en ambulatoire une biologie complète avec un dosage de la bilirubine totale et conjuguée d. Vous le mettez sous antibiotique à visée digestive e. Vous le reconvoquez dans une semaine sans examen complémentaire | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Germaine est une femme divorcée autonome de 50 ans qui vit à domicile avec sa fille unique de 21 ans. Elle est agent admlnistratif à la Sécurité Sociale. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour. Elle pèse 82 kg pour 1m57. Son seul traitement au long cours est un bêta-bloquant prescrit depuis 3 ans pour HTA essentielle permanente. Elle consomme ponctuellement de l'Ibuprofene pour des douleurs d'épaule. Elle a un transit intestinal normal et régulier (une selle moulée le matin) et n'a jamais eu de problèmes digestifs dans sa vie en dehors de rares gastro-entérites. Il n' y a aucun cas connu de cancer colorectal dans la famille. La voisine de palier de la patiente, qui a le même âge qu'elle et n'avait aucun symptôme digestif, vient de se voir diagnostiquer un cancer colorectal métastatique et vient de débuter une chimiothérapie. Germaine est inquiète et voudrait être sûre qu'elle n'a pas elle aussi un cancer colorectal. Elle décide d'en parler son médecin généraliste lors d'une consultation de suivi annuel. Compte tenu du terrain et des antécédents de la patiente, le niveau de risque de cancer colo-rectal est chez elle : a. Très élevé b. Elevé c. Moyen d. Bas e. Très bas | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Germaine est une femme divorcée autonome de 50 ans qui vit à domicile avec sa fille unique de 21 ans. Elle est agent admlnistratif à la Sécurité Sociale. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour. Elle pèse 82 kg pour 1m57. Son seul traitement au long cours est un bêta-bloquant prescrit depuis 3 ans pour HTA essentielle permanente. Elle consomme ponctuellement de l'Ibuprofene pour des douleurs d'épaule. Elle a un transit intestinal normal et régulier (une selle moulée le matin) et n'a jamais eu de problèmes digestifs dans sa vie en dehors de rares gastro-entérites. Il n' y a aucun cas connu de cancer colorectal dans la famille. La voisine de palier de la patiente, qui a le même âge qu'elle et n'avait aucun symptôme digestif, vient de se voir diagnostiquer un cancer colorectal métastatique et vient de débuter une chimiothérapie. Germaine est inquiète et voudrait être sûre qu'elle n'a pas elle aussi un cancer colorectal. Elle décide d'en parler son médecin généraliste lors d'une consultation de suivi annuel. Compte tenu du terrain et des antécédents de la patiente, le niveau de risque de cancer colo-rectal est chez elle : a. Très élevé b. Elevé c. Moyen d. Bas e. Très bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les terrains suivants sont à risque élevé de cancer colorectal : a. Terrain personnel de rectocolite hémorragique b. Terrain personnel de polypose adénomateuse familiale (PAF) c. Antécédent familial de cancer colorectal chez le grand-père d. Terrain personnel d'acromégalie e. Antécédent familial de cancer colorectal chez la soeur diagnostiqué à 47 ans | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Germaine est une femme divorcée autonome de 50 ans qui vit à domicile avec sa fille unique de 21 ans. Elle est agent admlnistratif à la Sécurité Sociale. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour. Elle pèse 82 kg pour 1m57. Son seul traitement au long cours est un bêta-bloquant prescrit depuis 3 ans pour HTA essentielle permanente. Elle consomme ponctuellement de l'Ibuprofene pour des douleurs d'épaule. Elle a un transit intestinal normal et régulier (une selle moulée le matin) et n'a jamais eu de problèmes digestifs dans sa vie en dehors de rares gastro-entérites. Il n' y a aucun cas connu de cancer colorectal dans la famille. La voisine de palier de la patiente, qui a le même âge qu'elle et n'avait aucun symptôme digestif, vient de se voir diagnostiquer un cancer colorectal métastatique et vient de débuter une chimiothérapie. Germaine est inquiète et voudrait être sûre qu'elle n'a pas elle aussi un cancer colorectal. Elle décide d'en parler son médecin généraliste lors d'une consultation de suivi annuel. Compte tenu du terrain et des antécédents de la patiente, le niveau de risque de cancer colo-rectal est chez elle : a. Très élevé b. Elevé c. Moyen d. Bas e. Très bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les terrains suivants sont à risque élevé de cancer colorectal : a. Terrain personnel de rectocolite hémorragique b. Terrain personnel de polypose adénomateuse familiale (PAF) c. Antécédent familial de cancer colorectal chez le grand-père d. Terrain personnel d'acromégalie e. Antécédent familial de cancer colorectal chez la soeur diagnostiqué à 47 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les PAF sont à risque très élevé. Le grand-père seul ne compte pas. Si Germaine vit jusqu'à 80 ans, son risque cumlulé de développer une cancer colorectal est de l'ordre de : a. 1 % b. 5 % c. 10 % d. 15 % e. 20 % | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Germaine est une femme divorcée autonome de 50 ans qui vit à domicile avec sa fille unique de 21 ans. Elle est agent admlnistratif à la Sécurité Sociale. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour. Elle pèse 82 kg pour 1m57. Son seul traitement au long cours est un bêta-bloquant prescrit depuis 3 ans pour HTA essentielle permanente. Elle consomme ponctuellement de l'Ibuprofene pour des douleurs d'épaule. Elle a un transit intestinal normal et régulier (une selle moulée le matin) et n'a jamais eu de problèmes digestifs dans sa vie en dehors de rares gastro-entérites. Il n' y a aucun cas connu de cancer colorectal dans la famille. La voisine de palier de la patiente, qui a le même âge qu'elle et n'avait aucun symptôme digestif, vient de se voir diagnostiquer un cancer colorectal métastatique et vient de débuter une chimiothérapie. Germaine est inquiète et voudrait être sûre qu'elle n'a pas elle aussi un cancer colorectal. Elle décide d'en parler son médecin généraliste lors d'une consultation de suivi annuel. Compte tenu du terrain et des antécédents de la patiente, le niveau de risque de cancer colo-rectal est chez elle : a. Très élevé b. Elevé c. Moyen d. Bas e. Très bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les terrains suivants sont à risque élevé de cancer colorectal : a. Terrain personnel de rectocolite hémorragique b. Terrain personnel de polypose adénomateuse familiale (PAF) c. Antécédent familial de cancer colorectal chez le grand-père d. Terrain personnel d'acromégalie e. Antécédent familial de cancer colorectal chez la soeur diagnostiqué à 47 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les PAF sont à risque très élevé. Le grand-père seul ne compte pas. Si Germaine vit jusqu'à 80 ans, son risque cumlulé de développer une cancer colorectal est de l'ordre de : a. 1 % b. 5 % c. 10 % d. 15 % e. 20 % A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de dépistage le plus adapté au cas de la patiente est a. la détection de saignement occulte dans les selles b. La coloscopie totale c. La rectosigmoïdoscopie d. La coloscopie virtuelle e. La vidéocapsule colique | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Germaine est une femme divorcée autonome de 50 ans qui vit à domicile avec sa fille unique de 21 ans. Elle est agent admlnistratif à la Sécurité Sociale. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour. Elle pèse 82 kg pour 1m57. Son seul traitement au long cours est un bêta-bloquant prescrit depuis 3 ans pour HTA essentielle permanente. Elle consomme ponctuellement de l'Ibuprofene pour des douleurs d'épaule. Elle a un transit intestinal normal et régulier (une selle moulée le matin) et n'a jamais eu de problèmes digestifs dans sa vie en dehors de rares gastro-entérites. Il n' y a aucun cas connu de cancer colorectal dans la famille. La voisine de palier de la patiente, qui a le même âge qu'elle et n'avait aucun symptôme digestif, vient de se voir diagnostiquer un cancer colorectal métastatique et vient de débuter une chimiothérapie. Germaine est inquiète et voudrait être sûre qu'elle n'a pas elle aussi un cancer colorectal. Elle décide d'en parler son médecin généraliste lors d'une consultation de suivi annuel. Compte tenu du terrain et des antécédents de la patiente, le niveau de risque de cancer colo-rectal est chez elle : a. Très élevé b. Elevé c. Moyen d. Bas e. Très bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les terrains suivants sont à risque élevé de cancer colorectal : a. Terrain personnel de rectocolite hémorragique b. Terrain personnel de polypose adénomateuse familiale (PAF) c. Antécédent familial de cancer colorectal chez le grand-père d. Terrain personnel d'acromégalie e. Antécédent familial de cancer colorectal chez la soeur diagnostiqué à 47 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les PAF sont à risque très élevé. Le grand-père seul ne compte pas. Si Germaine vit jusqu'à 80 ans, son risque cumlulé de développer une cancer colorectal est de l'ordre de : a. 1 % b. 5 % c. 10 % d. 15 % e. 20 % A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de dépistage le plus adapté au cas de la patiente est a. la détection de saignement occulte dans les selles b. La coloscopie totale c. La rectosigmoïdoscopie d. La coloscopie virtuelle e. La vidéocapsule colique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dépistage organisé du cancer colorectal qui a cours actuellement en France : a. Est proposé annuellement aux personnes à risque moyen de 50 à 74 ans b. Repose sur la détection du sang dans les selles par méthode chimique c. Réduit la mortalité par cancer colorectal ches les personnes à risque moyen qui font le test d. Est positif dans environ 10-15% des cas e. Peut être proposé à une personne qui a une maladie dre Crohn sans saignement visible dans les selles | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Germaine est une femme divorcée autonome de 50 ans qui vit à domicile avec sa fille unique de 21 ans. Elle est agent admlnistratif à la Sécurité Sociale. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour. Elle pèse 82 kg pour 1m57. Son seul traitement au long cours est un bêta-bloquant prescrit depuis 3 ans pour HTA essentielle permanente. Elle consomme ponctuellement de l'Ibuprofene pour des douleurs d'épaule. Elle a un transit intestinal normal et régulier (une selle moulée le matin) et n'a jamais eu de problèmes digestifs dans sa vie en dehors de rares gastro-entérites. Il n' y a aucun cas connu de cancer colorectal dans la famille. La voisine de palier de la patiente, qui a le même âge qu'elle et n'avait aucun symptôme digestif, vient de se voir diagnostiquer un cancer colorectal métastatique et vient de débuter une chimiothérapie. Germaine est inquiète et voudrait être sûre qu'elle n'a pas elle aussi un cancer colorectal. Elle décide d'en parler son médecin généraliste lors d'une consultation de suivi annuel. Compte tenu du terrain et des antécédents de la patiente, le niveau de risque de cancer colo-rectal est chez elle : a. Très élevé b. Elevé c. Moyen d. Bas e. Très bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les terrains suivants sont à risque élevé de cancer colorectal : a. Terrain personnel de rectocolite hémorragique b. Terrain personnel de polypose adénomateuse familiale (PAF) c. Antécédent familial de cancer colorectal chez le grand-père d. Terrain personnel d'acromégalie e. Antécédent familial de cancer colorectal chez la soeur diagnostiqué à 47 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les PAF sont à risque très élevé. Le grand-père seul ne compte pas. Si Germaine vit jusqu'à 80 ans, son risque cumlulé de développer une cancer colorectal est de l'ordre de : a. 1 % b. 5 % c. 10 % d. 15 % e. 20 % A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de dépistage le plus adapté au cas de la patiente est a. la détection de saignement occulte dans les selles b. La coloscopie totale c. La rectosigmoïdoscopie d. La coloscopie virtuelle e. La vidéocapsule colique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dépistage organisé du cancer colorectal qui a cours actuellement en France : a. Est proposé annuellement aux personnes à risque moyen de 50 à 74 ans b. Repose sur la détection du sang dans les selles par méthode chimique c. Réduit la mortalité par cancer colorectal ches les personnes à risque moyen qui font le test d. Est positif dans environ 10-15% des cas e. Peut être proposé à une personne qui a une maladie dre Crohn sans saignement visible dans les selles A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test est immunologique et proposé tous les deux ans. Il est positif dans environ 4 % des cas. Il ne doit pas être proposé en cas de MICI, même quiescente, car les saignements occultes y sont très fréquents et seraient responsables de nombreux faux positifs. Finalement la malade a une coloscopie car elle avait sur une biologie de routine demandée par le généraliste une carence martiale. La coloscopie est normale en dehors d'une diverticulose sigmoïdienne Ce diagnostic de diverticulose a. Justifie un régime alimentaire pauvre en fibres b. Justifie un régime alimentaire riche en fibres c. Justifie une surveillance endoscopique tous les 10 ans d. Ne justifie aucune mesure particulière e. Justifie de mettre fin à la prise occasionnelle d'AINS | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Germaine est une femme divorcée autonome de 50 ans qui vit à domicile avec sa fille unique de 21 ans. Elle est agent admlnistratif à la Sécurité Sociale. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour. Elle pèse 82 kg pour 1m57. Son seul traitement au long cours est un bêta-bloquant prescrit depuis 3 ans pour HTA essentielle permanente. Elle consomme ponctuellement de l'Ibuprofene pour des douleurs d'épaule. Elle a un transit intestinal normal et régulier (une selle moulée le matin) et n'a jamais eu de problèmes digestifs dans sa vie en dehors de rares gastro-entérites. Il n' y a aucun cas connu de cancer colorectal dans la famille. La voisine de palier de la patiente, qui a le même âge qu'elle et n'avait aucun symptôme digestif, vient de se voir diagnostiquer un cancer colorectal métastatique et vient de débuter une chimiothérapie. Germaine est inquiète et voudrait être sûre qu'elle n'a pas elle aussi un cancer colorectal. Elle décide d'en parler son médecin généraliste lors d'une consultation de suivi annuel. Compte tenu du terrain et des antécédents de la patiente, le niveau de risque de cancer colo-rectal est chez elle : a. Très élevé b. Elevé c. Moyen d. Bas e. Très bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les terrains suivants sont à risque élevé de cancer colorectal : a. Terrain personnel de rectocolite hémorragique b. Terrain personnel de polypose adénomateuse familiale (PAF) c. Antécédent familial de cancer colorectal chez le grand-père d. Terrain personnel d'acromégalie e. Antécédent familial de cancer colorectal chez la soeur diagnostiqué à 47 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les PAF sont à risque très élevé. Le grand-père seul ne compte pas. Si Germaine vit jusqu'à 80 ans, son risque cumlulé de développer une cancer colorectal est de l'ordre de : a. 1 % b. 5 % c. 10 % d. 15 % e. 20 % A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de dépistage le plus adapté au cas de la patiente est a. la détection de saignement occulte dans les selles b. La coloscopie totale c. La rectosigmoïdoscopie d. La coloscopie virtuelle e. La vidéocapsule colique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dépistage organisé du cancer colorectal qui a cours actuellement en France : a. Est proposé annuellement aux personnes à risque moyen de 50 à 74 ans b. Repose sur la détection du sang dans les selles par méthode chimique c. Réduit la mortalité par cancer colorectal ches les personnes à risque moyen qui font le test d. Est positif dans environ 10-15% des cas e. Peut être proposé à une personne qui a une maladie dre Crohn sans saignement visible dans les selles A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test est immunologique et proposé tous les deux ans. Il est positif dans environ 4 % des cas. Il ne doit pas être proposé en cas de MICI, même quiescente, car les saignements occultes y sont très fréquents et seraient responsables de nombreux faux positifs. Finalement la malade a une coloscopie car elle avait sur une biologie de routine demandée par le généraliste une carence martiale. La coloscopie est normale en dehors d'une diverticulose sigmoïdienne Ce diagnostic de diverticulose a. Justifie un régime alimentaire pauvre en fibres b. Justifie un régime alimentaire riche en fibres c. Justifie une surveillance endoscopique tous les 10 ans d. Ne justifie aucune mesure particulière e. Justifie de mettre fin à la prise occasionnelle d'AINS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n' y a aucune mesure particulière à prendre. Les AINS peuvent aggraver la sévérité des lésions de diverticulite mais n'ont pas de rôle déclencheur démontré de diverticulite. Les diverticuloses coliques : a. Sont asymptomatiques par définition b. Sont associées à un risque accru de cancer colorectal c. Sont significativement souvent associées à des troubles fonctionnels intestinaux d. Peuvent se compliquer d'hémorragie digestive e. Peuvent se compliquer de diverticulite | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Germaine est une femme divorcée autonome de 50 ans qui vit à domicile avec sa fille unique de 21 ans. Elle est agent admlnistratif à la Sécurité Sociale. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour. Elle pèse 82 kg pour 1m57. Son seul traitement au long cours est un bêta-bloquant prescrit depuis 3 ans pour HTA essentielle permanente. Elle consomme ponctuellement de l'Ibuprofene pour des douleurs d'épaule. Elle a un transit intestinal normal et régulier (une selle moulée le matin) et n'a jamais eu de problèmes digestifs dans sa vie en dehors de rares gastro-entérites. Il n' y a aucun cas connu de cancer colorectal dans la famille. La voisine de palier de la patiente, qui a le même âge qu'elle et n'avait aucun symptôme digestif, vient de se voir diagnostiquer un cancer colorectal métastatique et vient de débuter une chimiothérapie. Germaine est inquiète et voudrait être sûre qu'elle n'a pas elle aussi un cancer colorectal. Elle décide d'en parler son médecin généraliste lors d'une consultation de suivi annuel. Compte tenu du terrain et des antécédents de la patiente, le niveau de risque de cancer colo-rectal est chez elle : a. Très élevé b. Elevé c. Moyen d. Bas e. Très bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les terrains suivants sont à risque élevé de cancer colorectal : a. Terrain personnel de rectocolite hémorragique b. Terrain personnel de polypose adénomateuse familiale (PAF) c. Antécédent familial de cancer colorectal chez le grand-père d. Terrain personnel d'acromégalie e. Antécédent familial de cancer colorectal chez la soeur diagnostiqué à 47 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les PAF sont à risque très élevé. Le grand-père seul ne compte pas. Si Germaine vit jusqu'à 80 ans, son risque cumlulé de développer une cancer colorectal est de l'ordre de : a. 1 % b. 5 % c. 10 % d. 15 % e. 20 % A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de dépistage le plus adapté au cas de la patiente est a. la détection de saignement occulte dans les selles b. La coloscopie totale c. La rectosigmoïdoscopie d. La coloscopie virtuelle e. La vidéocapsule colique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dépistage organisé du cancer colorectal qui a cours actuellement en France : a. Est proposé annuellement aux personnes à risque moyen de 50 à 74 ans b. Repose sur la détection du sang dans les selles par méthode chimique c. Réduit la mortalité par cancer colorectal ches les personnes à risque moyen qui font le test d. Est positif dans environ 10-15% des cas e. Peut être proposé à une personne qui a une maladie dre Crohn sans saignement visible dans les selles A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test est immunologique et proposé tous les deux ans. Il est positif dans environ 4 % des cas. Il ne doit pas être proposé en cas de MICI, même quiescente, car les saignements occultes y sont très fréquents et seraient responsables de nombreux faux positifs. Finalement la malade a une coloscopie car elle avait sur une biologie de routine demandée par le généraliste une carence martiale. La coloscopie est normale en dehors d'une diverticulose sigmoïdienne Ce diagnostic de diverticulose a. Justifie un régime alimentaire pauvre en fibres b. Justifie un régime alimentaire riche en fibres c. Justifie une surveillance endoscopique tous les 10 ans d. Ne justifie aucune mesure particulière e. Justifie de mettre fin à la prise occasionnelle d'AINS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n' y a aucune mesure particulière à prendre. Les AINS peuvent aggraver la sévérité des lésions de diverticulite mais n'ont pas de rôle déclencheur démontré de diverticulite. Les diverticuloses coliques : a. Sont asymptomatiques par définition b. Sont associées à un risque accru de cancer colorectal c. Sont significativement souvent associées à des troubles fonctionnels intestinaux d. Peuvent se compliquer d'hémorragie digestive e. Peuvent se compliquer de diverticulite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Rien ne démontre actuellement un lien significatif entre diverticulose colique, TFI, et cancer colorectal. Un an plus tard, un soir, la patiente appelle SOS médecins pour une douleur de la fosse iliaque gauche apparue le matin, permanente avec renforcements paroxystiques. Le médecin note une fièvre à 38°2 C non ressentie par la malade, et une possible défense de la fosse iliaque gauche. La patiente décrit une discrète pollakiurie. La dernière selle normale remonte à la veille au soir. La PA est à 12/7 et la fréquence cardiaque à 88/min, régulière. Le médecin fait admettre la patiente au service d'accueil des urgences dont dépend son domicile. Au SAU, les examens complémentaires suivants sont justifiés : a. ECBU b. NFS plaquettes CRP, fonction rénale c. Rectosigmoïdoscopie d. Opacificatipon colique aux hydrosolubles e. Hémocultures | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Germaine est une femme divorcée autonome de 50 ans qui vit à domicile avec sa fille unique de 21 ans. Elle est agent admlnistratif à la Sécurité Sociale. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour. Elle pèse 82 kg pour 1m57. Son seul traitement au long cours est un bêta-bloquant prescrit depuis 3 ans pour HTA essentielle permanente. Elle consomme ponctuellement de l'Ibuprofene pour des douleurs d'épaule. Elle a un transit intestinal normal et régulier (une selle moulée le matin) et n'a jamais eu de problèmes digestifs dans sa vie en dehors de rares gastro-entérites. Il n' y a aucun cas connu de cancer colorectal dans la famille. La voisine de palier de la patiente, qui a le même âge qu'elle et n'avait aucun symptôme digestif, vient de se voir diagnostiquer un cancer colorectal métastatique et vient de débuter une chimiothérapie. Germaine est inquiète et voudrait être sûre qu'elle n'a pas elle aussi un cancer colorectal. Elle décide d'en parler son médecin généraliste lors d'une consultation de suivi annuel. Compte tenu du terrain et des antécédents de la patiente, le niveau de risque de cancer colo-rectal est chez elle : a. Très élevé b. Elevé c. Moyen d. Bas e. Très bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les terrains suivants sont à risque élevé de cancer colorectal : a. Terrain personnel de rectocolite hémorragique b. Terrain personnel de polypose adénomateuse familiale (PAF) c. Antécédent familial de cancer colorectal chez le grand-père d. Terrain personnel d'acromégalie e. Antécédent familial de cancer colorectal chez la soeur diagnostiqué à 47 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les PAF sont à risque très élevé. Le grand-père seul ne compte pas. Si Germaine vit jusqu'à 80 ans, son risque cumlulé de développer une cancer colorectal est de l'ordre de : a. 1 % b. 5 % c. 10 % d. 15 % e. 20 % A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de dépistage le plus adapté au cas de la patiente est a. la détection de saignement occulte dans les selles b. La coloscopie totale c. La rectosigmoïdoscopie d. La coloscopie virtuelle e. La vidéocapsule colique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dépistage organisé du cancer colorectal qui a cours actuellement en France : a. Est proposé annuellement aux personnes à risque moyen de 50 à 74 ans b. Repose sur la détection du sang dans les selles par méthode chimique c. Réduit la mortalité par cancer colorectal ches les personnes à risque moyen qui font le test d. Est positif dans environ 10-15% des cas e. Peut être proposé à une personne qui a une maladie dre Crohn sans saignement visible dans les selles A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test est immunologique et proposé tous les deux ans. Il est positif dans environ 4 % des cas. Il ne doit pas être proposé en cas de MICI, même quiescente, car les saignements occultes y sont très fréquents et seraient responsables de nombreux faux positifs. Finalement la malade a une coloscopie car elle avait sur une biologie de routine demandée par le généraliste une carence martiale. La coloscopie est normale en dehors d'une diverticulose sigmoïdienne Ce diagnostic de diverticulose a. Justifie un régime alimentaire pauvre en fibres b. Justifie un régime alimentaire riche en fibres c. Justifie une surveillance endoscopique tous les 10 ans d. Ne justifie aucune mesure particulière e. Justifie de mettre fin à la prise occasionnelle d'AINS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n' y a aucune mesure particulière à prendre. Les AINS peuvent aggraver la sévérité des lésions de diverticulite mais n'ont pas de rôle déclencheur démontré de diverticulite. Les diverticuloses coliques : a. Sont asymptomatiques par définition b. Sont associées à un risque accru de cancer colorectal c. Sont significativement souvent associées à des troubles fonctionnels intestinaux d. Peuvent se compliquer d'hémorragie digestive e. Peuvent se compliquer de diverticulite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Rien ne démontre actuellement un lien significatif entre diverticulose colique, TFI, et cancer colorectal. Un an plus tard, un soir, la patiente appelle SOS médecins pour une douleur de la fosse iliaque gauche apparue le matin, permanente avec renforcements paroxystiques. Le médecin note une fièvre à 38°2 C non ressentie par la malade, et une possible défense de la fosse iliaque gauche. La patiente décrit une discrète pollakiurie. La dernière selle normale remonte à la veille au soir. La PA est à 12/7 et la fréquence cardiaque à 88/min, régulière. Le médecin fait admettre la patiente au service d'accueil des urgences dont dépend son domicile. Au SAU, les examens complémentaires suivants sont justifiés : a. ECBU b. NFS plaquettes CRP, fonction rénale c. Rectosigmoïdoscopie d. Opacificatipon colique aux hydrosolubles e. Hémocultures A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ECBU est justifié compte-tenu des signes urinaires. Les explorations endo-coliques sont contre-indiquées. La biologie de routine est indispensable, incluant une évaluation de la fonction rénale avant le TDM avec injection. Quel examen est recommandé en première intention pour établir un diagnostic de diverticulite ? a. Echographie abdominale b. Recto-sigmoïdoscopie c. Coloscopie d. Opacification rétrograde aux hydrosolubles e. Examen tomodensitométrique abdomino-pelvien | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Germaine est une femme divorcée autonome de 50 ans qui vit à domicile avec sa fille unique de 21 ans. Elle est agent admlnistratif à la Sécurité Sociale. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour. Elle pèse 82 kg pour 1m57. Son seul traitement au long cours est un bêta-bloquant prescrit depuis 3 ans pour HTA essentielle permanente. Elle consomme ponctuellement de l'Ibuprofene pour des douleurs d'épaule. Elle a un transit intestinal normal et régulier (une selle moulée le matin) et n'a jamais eu de problèmes digestifs dans sa vie en dehors de rares gastro-entérites. Il n' y a aucun cas connu de cancer colorectal dans la famille. La voisine de palier de la patiente, qui a le même âge qu'elle et n'avait aucun symptôme digestif, vient de se voir diagnostiquer un cancer colorectal métastatique et vient de débuter une chimiothérapie. Germaine est inquiète et voudrait être sûre qu'elle n'a pas elle aussi un cancer colorectal. Elle décide d'en parler son médecin généraliste lors d'une consultation de suivi annuel. Compte tenu du terrain et des antécédents de la patiente, le niveau de risque de cancer colo-rectal est chez elle : a. Très élevé b. Elevé c. Moyen d. Bas e. Très bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les terrains suivants sont à risque élevé de cancer colorectal : a. Terrain personnel de rectocolite hémorragique b. Terrain personnel de polypose adénomateuse familiale (PAF) c. Antécédent familial de cancer colorectal chez le grand-père d. Terrain personnel d'acromégalie e. Antécédent familial de cancer colorectal chez la soeur diagnostiqué à 47 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les PAF sont à risque très élevé. Le grand-père seul ne compte pas. Si Germaine vit jusqu'à 80 ans, son risque cumlulé de développer une cancer colorectal est de l'ordre de : a. 1 % b. 5 % c. 10 % d. 15 % e. 20 % A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de dépistage le plus adapté au cas de la patiente est a. la détection de saignement occulte dans les selles b. La coloscopie totale c. La rectosigmoïdoscopie d. La coloscopie virtuelle e. La vidéocapsule colique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dépistage organisé du cancer colorectal qui a cours actuellement en France : a. Est proposé annuellement aux personnes à risque moyen de 50 à 74 ans b. Repose sur la détection du sang dans les selles par méthode chimique c. Réduit la mortalité par cancer colorectal ches les personnes à risque moyen qui font le test d. Est positif dans environ 10-15% des cas e. Peut être proposé à une personne qui a une maladie dre Crohn sans saignement visible dans les selles A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test est immunologique et proposé tous les deux ans. Il est positif dans environ 4 % des cas. Il ne doit pas être proposé en cas de MICI, même quiescente, car les saignements occultes y sont très fréquents et seraient responsables de nombreux faux positifs. Finalement la malade a une coloscopie car elle avait sur une biologie de routine demandée par le généraliste une carence martiale. La coloscopie est normale en dehors d'une diverticulose sigmoïdienne Ce diagnostic de diverticulose a. Justifie un régime alimentaire pauvre en fibres b. Justifie un régime alimentaire riche en fibres c. Justifie une surveillance endoscopique tous les 10 ans d. Ne justifie aucune mesure particulière e. Justifie de mettre fin à la prise occasionnelle d'AINS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n' y a aucune mesure particulière à prendre. Les AINS peuvent aggraver la sévérité des lésions de diverticulite mais n'ont pas de rôle déclencheur démontré de diverticulite. Les diverticuloses coliques : a. Sont asymptomatiques par définition b. Sont associées à un risque accru de cancer colorectal c. Sont significativement souvent associées à des troubles fonctionnels intestinaux d. Peuvent se compliquer d'hémorragie digestive e. Peuvent se compliquer de diverticulite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Rien ne démontre actuellement un lien significatif entre diverticulose colique, TFI, et cancer colorectal. Un an plus tard, un soir, la patiente appelle SOS médecins pour une douleur de la fosse iliaque gauche apparue le matin, permanente avec renforcements paroxystiques. Le médecin note une fièvre à 38°2 C non ressentie par la malade, et une possible défense de la fosse iliaque gauche. La patiente décrit une discrète pollakiurie. La dernière selle normale remonte à la veille au soir. La PA est à 12/7 et la fréquence cardiaque à 88/min, régulière. Le médecin fait admettre la patiente au service d'accueil des urgences dont dépend son domicile. Au SAU, les examens complémentaires suivants sont justifiés : a. ECBU b. NFS plaquettes CRP, fonction rénale c. Rectosigmoïdoscopie d. Opacificatipon colique aux hydrosolubles e. Hémocultures A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ECBU est justifié compte-tenu des signes urinaires. Les explorations endo-coliques sont contre-indiquées. La biologie de routine est indispensable, incluant une évaluation de la fonction rénale avant le TDM avec injection. Quel examen est recommandé en première intention pour établir un diagnostic de diverticulite ? a. Echographie abdominale b. Recto-sigmoïdoscopie c. Coloscopie d. Opacification rétrograde aux hydrosolubles e. Examen tomodensitométrique abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Référence : recos HAS décembre 2017. L'écho n'est jusitifiée que lorsque le scanner n'est pas possible. Le scanner montre : épaississement de la paroi sigmoïdienne mesurée à 6 mm, infiltration de la graisse péricolique au contact de la vessie, présence de diverticules Le traitement ambulatoire (sans hospitalisation) est possible en l'absence de a. Comorbidités majeures b. Elévation du taux sérique de la CRP > 50 mg/L c. Contexte social défavorable d. Localisation droite de la diverticulite e. Abcès péri-colique | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Germaine est une femme divorcée autonome de 50 ans qui vit à domicile avec sa fille unique de 21 ans. Elle est agent admlnistratif à la Sécurité Sociale. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour. Elle pèse 82 kg pour 1m57. Son seul traitement au long cours est un bêta-bloquant prescrit depuis 3 ans pour HTA essentielle permanente. Elle consomme ponctuellement de l'Ibuprofene pour des douleurs d'épaule. Elle a un transit intestinal normal et régulier (une selle moulée le matin) et n'a jamais eu de problèmes digestifs dans sa vie en dehors de rares gastro-entérites. Il n' y a aucun cas connu de cancer colorectal dans la famille. La voisine de palier de la patiente, qui a le même âge qu'elle et n'avait aucun symptôme digestif, vient de se voir diagnostiquer un cancer colorectal métastatique et vient de débuter une chimiothérapie. Germaine est inquiète et voudrait être sûre qu'elle n'a pas elle aussi un cancer colorectal. Elle décide d'en parler son médecin généraliste lors d'une consultation de suivi annuel. Compte tenu du terrain et des antécédents de la patiente, le niveau de risque de cancer colo-rectal est chez elle : a. Très élevé b. Elevé c. Moyen d. Bas e. Très bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les terrains suivants sont à risque élevé de cancer colorectal : a. Terrain personnel de rectocolite hémorragique b. Terrain personnel de polypose adénomateuse familiale (PAF) c. Antécédent familial de cancer colorectal chez le grand-père d. Terrain personnel d'acromégalie e. Antécédent familial de cancer colorectal chez la soeur diagnostiqué à 47 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les PAF sont à risque très élevé. Le grand-père seul ne compte pas. Si Germaine vit jusqu'à 80 ans, son risque cumlulé de développer une cancer colorectal est de l'ordre de : a. 1 % b. 5 % c. 10 % d. 15 % e. 20 % A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de dépistage le plus adapté au cas de la patiente est a. la détection de saignement occulte dans les selles b. La coloscopie totale c. La rectosigmoïdoscopie d. La coloscopie virtuelle e. La vidéocapsule colique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dépistage organisé du cancer colorectal qui a cours actuellement en France : a. Est proposé annuellement aux personnes à risque moyen de 50 à 74 ans b. Repose sur la détection du sang dans les selles par méthode chimique c. Réduit la mortalité par cancer colorectal ches les personnes à risque moyen qui font le test d. Est positif dans environ 10-15% des cas e. Peut être proposé à une personne qui a une maladie dre Crohn sans saignement visible dans les selles A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test est immunologique et proposé tous les deux ans. Il est positif dans environ 4 % des cas. Il ne doit pas être proposé en cas de MICI, même quiescente, car les saignements occultes y sont très fréquents et seraient responsables de nombreux faux positifs. Finalement la malade a une coloscopie car elle avait sur une biologie de routine demandée par le généraliste une carence martiale. La coloscopie est normale en dehors d'une diverticulose sigmoïdienne Ce diagnostic de diverticulose a. Justifie un régime alimentaire pauvre en fibres b. Justifie un régime alimentaire riche en fibres c. Justifie une surveillance endoscopique tous les 10 ans d. Ne justifie aucune mesure particulière e. Justifie de mettre fin à la prise occasionnelle d'AINS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n' y a aucune mesure particulière à prendre. Les AINS peuvent aggraver la sévérité des lésions de diverticulite mais n'ont pas de rôle déclencheur démontré de diverticulite. Les diverticuloses coliques : a. Sont asymptomatiques par définition b. Sont associées à un risque accru de cancer colorectal c. Sont significativement souvent associées à des troubles fonctionnels intestinaux d. Peuvent se compliquer d'hémorragie digestive e. Peuvent se compliquer de diverticulite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Rien ne démontre actuellement un lien significatif entre diverticulose colique, TFI, et cancer colorectal. Un an plus tard, un soir, la patiente appelle SOS médecins pour une douleur de la fosse iliaque gauche apparue le matin, permanente avec renforcements paroxystiques. Le médecin note une fièvre à 38°2 C non ressentie par la malade, et une possible défense de la fosse iliaque gauche. La patiente décrit une discrète pollakiurie. La dernière selle normale remonte à la veille au soir. La PA est à 12/7 et la fréquence cardiaque à 88/min, régulière. Le médecin fait admettre la patiente au service d'accueil des urgences dont dépend son domicile. Au SAU, les examens complémentaires suivants sont justifiés : a. ECBU b. NFS plaquettes CRP, fonction rénale c. Rectosigmoïdoscopie d. Opacificatipon colique aux hydrosolubles e. Hémocultures A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ECBU est justifié compte-tenu des signes urinaires. Les explorations endo-coliques sont contre-indiquées. La biologie de routine est indispensable, incluant une évaluation de la fonction rénale avant le TDM avec injection. Quel examen est recommandé en première intention pour établir un diagnostic de diverticulite ? a. Echographie abdominale b. Recto-sigmoïdoscopie c. Coloscopie d. Opacification rétrograde aux hydrosolubles e. Examen tomodensitométrique abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Référence : recos HAS décembre 2017. L'écho n'est jusitifiée que lorsque le scanner n'est pas possible. Le scanner montre : épaississement de la paroi sigmoïdienne mesurée à 6 mm, infiltration de la graisse péricolique au contact de la vessie, présence de diverticules Le traitement ambulatoire (sans hospitalisation) est possible en l'absence de a. Comorbidités majeures b. Elévation du taux sérique de la CRP > 50 mg/L c. Contexte social défavorable d. Localisation droite de la diverticulite e. Abcès péri-colique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Référence : recos HAS décembre 2017. En cas de diverticulite non compliquée, l'abstention antibiotique (traitement symptomatique seul) est maintenant recommandée en l'absence de : a. Grossesse b. CRP sérique > 50 mg/L c. Traitement immuno-suppresseur en cours d. Diverticulite colique droite e. Fièvre > 38°C | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Germaine est une femme divorcée autonome de 50 ans qui vit à domicile avec sa fille unique de 21 ans. Elle est agent admlnistratif à la Sécurité Sociale. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour. Elle pèse 82 kg pour 1m57. Son seul traitement au long cours est un bêta-bloquant prescrit depuis 3 ans pour HTA essentielle permanente. Elle consomme ponctuellement de l'Ibuprofene pour des douleurs d'épaule. Elle a un transit intestinal normal et régulier (une selle moulée le matin) et n'a jamais eu de problèmes digestifs dans sa vie en dehors de rares gastro-entérites. Il n' y a aucun cas connu de cancer colorectal dans la famille. La voisine de palier de la patiente, qui a le même âge qu'elle et n'avait aucun symptôme digestif, vient de se voir diagnostiquer un cancer colorectal métastatique et vient de débuter une chimiothérapie. Germaine est inquiète et voudrait être sûre qu'elle n'a pas elle aussi un cancer colorectal. Elle décide d'en parler son médecin généraliste lors d'une consultation de suivi annuel. Compte tenu du terrain et des antécédents de la patiente, le niveau de risque de cancer colo-rectal est chez elle : a. Très élevé b. Elevé c. Moyen d. Bas e. Très bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les terrains suivants sont à risque élevé de cancer colorectal : a. Terrain personnel de rectocolite hémorragique b. Terrain personnel de polypose adénomateuse familiale (PAF) c. Antécédent familial de cancer colorectal chez le grand-père d. Terrain personnel d'acromégalie e. Antécédent familial de cancer colorectal chez la soeur diagnostiqué à 47 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les PAF sont à risque très élevé. Le grand-père seul ne compte pas. Si Germaine vit jusqu'à 80 ans, son risque cumlulé de développer une cancer colorectal est de l'ordre de : a. 1 % b. 5 % c. 10 % d. 15 % e. 20 % A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de dépistage le plus adapté au cas de la patiente est a. la détection de saignement occulte dans les selles b. La coloscopie totale c. La rectosigmoïdoscopie d. La coloscopie virtuelle e. La vidéocapsule colique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dépistage organisé du cancer colorectal qui a cours actuellement en France : a. Est proposé annuellement aux personnes à risque moyen de 50 à 74 ans b. Repose sur la détection du sang dans les selles par méthode chimique c. Réduit la mortalité par cancer colorectal ches les personnes à risque moyen qui font le test d. Est positif dans environ 10-15% des cas e. Peut être proposé à une personne qui a une maladie dre Crohn sans saignement visible dans les selles A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test est immunologique et proposé tous les deux ans. Il est positif dans environ 4 % des cas. Il ne doit pas être proposé en cas de MICI, même quiescente, car les saignements occultes y sont très fréquents et seraient responsables de nombreux faux positifs. Finalement la malade a une coloscopie car elle avait sur une biologie de routine demandée par le généraliste une carence martiale. La coloscopie est normale en dehors d'une diverticulose sigmoïdienne Ce diagnostic de diverticulose a. Justifie un régime alimentaire pauvre en fibres b. Justifie un régime alimentaire riche en fibres c. Justifie une surveillance endoscopique tous les 10 ans d. Ne justifie aucune mesure particulière e. Justifie de mettre fin à la prise occasionnelle d'AINS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n' y a aucune mesure particulière à prendre. Les AINS peuvent aggraver la sévérité des lésions de diverticulite mais n'ont pas de rôle déclencheur démontré de diverticulite. Les diverticuloses coliques : a. Sont asymptomatiques par définition b. Sont associées à un risque accru de cancer colorectal c. Sont significativement souvent associées à des troubles fonctionnels intestinaux d. Peuvent se compliquer d'hémorragie digestive e. Peuvent se compliquer de diverticulite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Rien ne démontre actuellement un lien significatif entre diverticulose colique, TFI, et cancer colorectal. Un an plus tard, un soir, la patiente appelle SOS médecins pour une douleur de la fosse iliaque gauche apparue le matin, permanente avec renforcements paroxystiques. Le médecin note une fièvre à 38°2 C non ressentie par la malade, et une possible défense de la fosse iliaque gauche. La patiente décrit une discrète pollakiurie. La dernière selle normale remonte à la veille au soir. La PA est à 12/7 et la fréquence cardiaque à 88/min, régulière. Le médecin fait admettre la patiente au service d'accueil des urgences dont dépend son domicile. Au SAU, les examens complémentaires suivants sont justifiés : a. ECBU b. NFS plaquettes CRP, fonction rénale c. Rectosigmoïdoscopie d. Opacificatipon colique aux hydrosolubles e. Hémocultures A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ECBU est justifié compte-tenu des signes urinaires. Les explorations endo-coliques sont contre-indiquées. La biologie de routine est indispensable, incluant une évaluation de la fonction rénale avant le TDM avec injection. Quel examen est recommandé en première intention pour établir un diagnostic de diverticulite ? a. Echographie abdominale b. Recto-sigmoïdoscopie c. Coloscopie d. Opacification rétrograde aux hydrosolubles e. Examen tomodensitométrique abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Référence : recos HAS décembre 2017. L'écho n'est jusitifiée que lorsque le scanner n'est pas possible. Le scanner montre : épaississement de la paroi sigmoïdienne mesurée à 6 mm, infiltration de la graisse péricolique au contact de la vessie, présence de diverticules Le traitement ambulatoire (sans hospitalisation) est possible en l'absence de a. Comorbidités majeures b. Elévation du taux sérique de la CRP > 50 mg/L c. Contexte social défavorable d. Localisation droite de la diverticulite e. Abcès péri-colique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Référence : recos HAS décembre 2017. En cas de diverticulite non compliquée, l'abstention antibiotique (traitement symptomatique seul) est maintenant recommandée en l'absence de : a. Grossesse b. CRP sérique > 50 mg/L c. Traitement immuno-suppresseur en cours d. Diverticulite colique droite e. Fièvre > 38°C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ref recos HAS décmebre 2017. En dépit des recommandations actuelles, l'urgentiste a opté pour un traitement antibiotique ambulatoire. Le traitement antibiotique ambulatoire des diverticulites simples a. Peut consister en une monothérapie par azithromycine b. Doit durer au minimum 2 semaines c. Peut consister en une monothérapie amoxicilline-acide clavulanique d. Peut consister en une bithérapie quinolones-métronidazole e. Peut consister en une monothérapie par cépholosporines de 2ème ou 3ème génération | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Germaine est une femme divorcée autonome de 50 ans qui vit à domicile avec sa fille unique de 21 ans. Elle est agent admlnistratif à la Sécurité Sociale. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour. Elle pèse 82 kg pour 1m57. Son seul traitement au long cours est un bêta-bloquant prescrit depuis 3 ans pour HTA essentielle permanente. Elle consomme ponctuellement de l'Ibuprofene pour des douleurs d'épaule. Elle a un transit intestinal normal et régulier (une selle moulée le matin) et n'a jamais eu de problèmes digestifs dans sa vie en dehors de rares gastro-entérites. Il n' y a aucun cas connu de cancer colorectal dans la famille. La voisine de palier de la patiente, qui a le même âge qu'elle et n'avait aucun symptôme digestif, vient de se voir diagnostiquer un cancer colorectal métastatique et vient de débuter une chimiothérapie. Germaine est inquiète et voudrait être sûre qu'elle n'a pas elle aussi un cancer colorectal. Elle décide d'en parler son médecin généraliste lors d'une consultation de suivi annuel. Compte tenu du terrain et des antécédents de la patiente, le niveau de risque de cancer colo-rectal est chez elle : a. Très élevé b. Elevé c. Moyen d. Bas e. Très bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les terrains suivants sont à risque élevé de cancer colorectal : a. Terrain personnel de rectocolite hémorragique b. Terrain personnel de polypose adénomateuse familiale (PAF) c. Antécédent familial de cancer colorectal chez le grand-père d. Terrain personnel d'acromégalie e. Antécédent familial de cancer colorectal chez la soeur diagnostiqué à 47 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les PAF sont à risque très élevé. Le grand-père seul ne compte pas. Si Germaine vit jusqu'à 80 ans, son risque cumlulé de développer une cancer colorectal est de l'ordre de : a. 1 % b. 5 % c. 10 % d. 15 % e. 20 % A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de dépistage le plus adapté au cas de la patiente est a. la détection de saignement occulte dans les selles b. La coloscopie totale c. La rectosigmoïdoscopie d. La coloscopie virtuelle e. La vidéocapsule colique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dépistage organisé du cancer colorectal qui a cours actuellement en France : a. Est proposé annuellement aux personnes à risque moyen de 50 à 74 ans b. Repose sur la détection du sang dans les selles par méthode chimique c. Réduit la mortalité par cancer colorectal ches les personnes à risque moyen qui font le test d. Est positif dans environ 10-15% des cas e. Peut être proposé à une personne qui a une maladie dre Crohn sans saignement visible dans les selles A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test est immunologique et proposé tous les deux ans. Il est positif dans environ 4 % des cas. Il ne doit pas être proposé en cas de MICI, même quiescente, car les saignements occultes y sont très fréquents et seraient responsables de nombreux faux positifs. Finalement la malade a une coloscopie car elle avait sur une biologie de routine demandée par le généraliste une carence martiale. La coloscopie est normale en dehors d'une diverticulose sigmoïdienne Ce diagnostic de diverticulose a. Justifie un régime alimentaire pauvre en fibres b. Justifie un régime alimentaire riche en fibres c. Justifie une surveillance endoscopique tous les 10 ans d. Ne justifie aucune mesure particulière e. Justifie de mettre fin à la prise occasionnelle d'AINS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n' y a aucune mesure particulière à prendre. Les AINS peuvent aggraver la sévérité des lésions de diverticulite mais n'ont pas de rôle déclencheur démontré de diverticulite. Les diverticuloses coliques : a. Sont asymptomatiques par définition b. Sont associées à un risque accru de cancer colorectal c. Sont significativement souvent associées à des troubles fonctionnels intestinaux d. Peuvent se compliquer d'hémorragie digestive e. Peuvent se compliquer de diverticulite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Rien ne démontre actuellement un lien significatif entre diverticulose colique, TFI, et cancer colorectal. Un an plus tard, un soir, la patiente appelle SOS médecins pour une douleur de la fosse iliaque gauche apparue le matin, permanente avec renforcements paroxystiques. Le médecin note une fièvre à 38°2 C non ressentie par la malade, et une possible défense de la fosse iliaque gauche. La patiente décrit une discrète pollakiurie. La dernière selle normale remonte à la veille au soir. La PA est à 12/7 et la fréquence cardiaque à 88/min, régulière. Le médecin fait admettre la patiente au service d'accueil des urgences dont dépend son domicile. Au SAU, les examens complémentaires suivants sont justifiés : a. ECBU b. NFS plaquettes CRP, fonction rénale c. Rectosigmoïdoscopie d. Opacificatipon colique aux hydrosolubles e. Hémocultures A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ECBU est justifié compte-tenu des signes urinaires. Les explorations endo-coliques sont contre-indiquées. La biologie de routine est indispensable, incluant une évaluation de la fonction rénale avant le TDM avec injection. Quel examen est recommandé en première intention pour établir un diagnostic de diverticulite ? a. Echographie abdominale b. Recto-sigmoïdoscopie c. Coloscopie d. Opacification rétrograde aux hydrosolubles e. Examen tomodensitométrique abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Référence : recos HAS décembre 2017. L'écho n'est jusitifiée que lorsque le scanner n'est pas possible. Le scanner montre : épaississement de la paroi sigmoïdienne mesurée à 6 mm, infiltration de la graisse péricolique au contact de la vessie, présence de diverticules Le traitement ambulatoire (sans hospitalisation) est possible en l'absence de a. Comorbidités majeures b. Elévation du taux sérique de la CRP > 50 mg/L c. Contexte social défavorable d. Localisation droite de la diverticulite e. Abcès péri-colique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Référence : recos HAS décembre 2017. En cas de diverticulite non compliquée, l'abstention antibiotique (traitement symptomatique seul) est maintenant recommandée en l'absence de : a. Grossesse b. CRP sérique > 50 mg/L c. Traitement immuno-suppresseur en cours d. Diverticulite colique droite e. Fièvre > 38°C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ref recos HAS décmebre 2017. En dépit des recommandations actuelles, l'urgentiste a opté pour un traitement antibiotique ambulatoire. Le traitement antibiotique ambulatoire des diverticulites simples a. Peut consister en une monothérapie par azithromycine b. Doit durer au minimum 2 semaines c. Peut consister en une monothérapie amoxicilline-acide clavulanique d. Peut consister en une bithérapie quinolones-métronidazole e. Peut consister en une monothérapie par cépholosporines de 2ème ou 3ème génération A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Recos HAS décembre 2017: anitiothérapie 7 jours maximum, amox-CA ou quinolones + MTZ. La malade reçoit une prescription de 7 jours d'amoxicilline-acide clavulanique. Elle guérit en 48h de la fièvre et des douleurs abdominales mais consulte au 6ème jour pour l'apparition de 3 selles très molles la veille, sans fièvre ni douleurs abdominales Il peut s'agir a. D'une infection à Clostriidum difficile b. De troubles fonctionnels infectieux post-diverticulaires c. D'une diarrhée simple des antibiotiques sans infection intestinale associée d. D'une ischémie intestinale e. De l'expresion clinique de la constitution d'une sténose colique | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Germaine est une femme divorcée autonome de 50 ans qui vit à domicile avec sa fille unique de 21 ans. Elle est agent admlnistratif à la Sécurité Sociale. Elle fume 1/2 paquet de cigarettes par jour. Elle pèse 82 kg pour 1m57. Son seul traitement au long cours est un bêta-bloquant prescrit depuis 3 ans pour HTA essentielle permanente. Elle consomme ponctuellement de l'Ibuprofene pour des douleurs d'épaule. Elle a un transit intestinal normal et régulier (une selle moulée le matin) et n'a jamais eu de problèmes digestifs dans sa vie en dehors de rares gastro-entérites. Il n' y a aucun cas connu de cancer colorectal dans la famille. La voisine de palier de la patiente, qui a le même âge qu'elle et n'avait aucun symptôme digestif, vient de se voir diagnostiquer un cancer colorectal métastatique et vient de débuter une chimiothérapie. Germaine est inquiète et voudrait être sûre qu'elle n'a pas elle aussi un cancer colorectal. Elle décide d'en parler son médecin généraliste lors d'une consultation de suivi annuel. Compte tenu du terrain et des antécédents de la patiente, le niveau de risque de cancer colo-rectal est chez elle : a. Très élevé b. Elevé c. Moyen d. Bas e. Très bas A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les terrains suivants sont à risque élevé de cancer colorectal : a. Terrain personnel de rectocolite hémorragique b. Terrain personnel de polypose adénomateuse familiale (PAF) c. Antécédent familial de cancer colorectal chez le grand-père d. Terrain personnel d'acromégalie e. Antécédent familial de cancer colorectal chez la soeur diagnostiqué à 47 ans A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct et indispensable. Les PAF sont à risque très élevé. Le grand-père seul ne compte pas. Si Germaine vit jusqu'à 80 ans, son risque cumlulé de développer une cancer colorectal est de l'ordre de : a. 1 % b. 5 % c. 10 % d. 15 % e. 20 % A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'examen de dépistage le plus adapté au cas de la patiente est a. la détection de saignement occulte dans les selles b. La coloscopie totale c. La rectosigmoïdoscopie d. La coloscopie virtuelle e. La vidéocapsule colique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le dépistage organisé du cancer colorectal qui a cours actuellement en France : a. Est proposé annuellement aux personnes à risque moyen de 50 à 74 ans b. Repose sur la détection du sang dans les selles par méthode chimique c. Réduit la mortalité par cancer colorectal ches les personnes à risque moyen qui font le test d. Est positif dans environ 10-15% des cas e. Peut être proposé à une personne qui a une maladie dre Crohn sans saignement visible dans les selles A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test est immunologique et proposé tous les deux ans. Il est positif dans environ 4 % des cas. Il ne doit pas être proposé en cas de MICI, même quiescente, car les saignements occultes y sont très fréquents et seraient responsables de nombreux faux positifs. Finalement la malade a une coloscopie car elle avait sur une biologie de routine demandée par le généraliste une carence martiale. La coloscopie est normale en dehors d'une diverticulose sigmoïdienne Ce diagnostic de diverticulose a. Justifie un régime alimentaire pauvre en fibres b. Justifie un régime alimentaire riche en fibres c. Justifie une surveillance endoscopique tous les 10 ans d. Ne justifie aucune mesure particulière e. Justifie de mettre fin à la prise occasionnelle d'AINS A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il n' y a aucune mesure particulière à prendre. Les AINS peuvent aggraver la sévérité des lésions de diverticulite mais n'ont pas de rôle déclencheur démontré de diverticulite. Les diverticuloses coliques : a. Sont asymptomatiques par définition b. Sont associées à un risque accru de cancer colorectal c. Sont significativement souvent associées à des troubles fonctionnels intestinaux d. Peuvent se compliquer d'hémorragie digestive e. Peuvent se compliquer de diverticulite A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Rien ne démontre actuellement un lien significatif entre diverticulose colique, TFI, et cancer colorectal. Un an plus tard, un soir, la patiente appelle SOS médecins pour une douleur de la fosse iliaque gauche apparue le matin, permanente avec renforcements paroxystiques. Le médecin note une fièvre à 38°2 C non ressentie par la malade, et une possible défense de la fosse iliaque gauche. La patiente décrit une discrète pollakiurie. La dernière selle normale remonte à la veille au soir. La PA est à 12/7 et la fréquence cardiaque à 88/min, régulière. Le médecin fait admettre la patiente au service d'accueil des urgences dont dépend son domicile. Au SAU, les examens complémentaires suivants sont justifiés : a. ECBU b. NFS plaquettes CRP, fonction rénale c. Rectosigmoïdoscopie d. Opacificatipon colique aux hydrosolubles e. Hémocultures A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'ECBU est justifié compte-tenu des signes urinaires. Les explorations endo-coliques sont contre-indiquées. La biologie de routine est indispensable, incluant une évaluation de la fonction rénale avant le TDM avec injection. Quel examen est recommandé en première intention pour établir un diagnostic de diverticulite ? a. Echographie abdominale b. Recto-sigmoïdoscopie c. Coloscopie d. Opacification rétrograde aux hydrosolubles e. Examen tomodensitométrique abdomino-pelvien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Référence : recos HAS décembre 2017. L'écho n'est jusitifiée que lorsque le scanner n'est pas possible. Le scanner montre : épaississement de la paroi sigmoïdienne mesurée à 6 mm, infiltration de la graisse péricolique au contact de la vessie, présence de diverticules Le traitement ambulatoire (sans hospitalisation) est possible en l'absence de a. Comorbidités majeures b. Elévation du taux sérique de la CRP > 50 mg/L c. Contexte social défavorable d. Localisation droite de la diverticulite e. Abcès péri-colique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Référence : recos HAS décembre 2017. En cas de diverticulite non compliquée, l'abstention antibiotique (traitement symptomatique seul) est maintenant recommandée en l'absence de : a. Grossesse b. CRP sérique > 50 mg/L c. Traitement immuno-suppresseur en cours d. Diverticulite colique droite e. Fièvre > 38°C A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ref recos HAS décmebre 2017. En dépit des recommandations actuelles, l'urgentiste a opté pour un traitement antibiotique ambulatoire. Le traitement antibiotique ambulatoire des diverticulites simples a. Peut consister en une monothérapie par azithromycine b. Doit durer au minimum 2 semaines c. Peut consister en une monothérapie amoxicilline-acide clavulanique d. Peut consister en une bithérapie quinolones-métronidazole e. Peut consister en une monothérapie par cépholosporines de 2ème ou 3ème génération A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Recos HAS décembre 2017: anitiothérapie 7 jours maximum, amox-CA ou quinolones + MTZ. La malade reçoit une prescription de 7 jours d'amoxicilline-acide clavulanique. Elle guérit en 48h de la fièvre et des douleurs abdominales mais consulte au 6ème jour pour l'apparition de 3 selles très molles la veille, sans fièvre ni douleurs abdominales Il peut s'agir a. D'une infection à Clostriidum difficile b. De troubles fonctionnels infectieux post-diverticulaires c. D'une diarrhée simple des antibiotiques sans infection intestinale associée d. D'une ischémie intestinale e. De l'expresion clinique de la constitution d'une sténose colique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Seuls sont possibles la diarrhée simple des antibiotiques (le + fréquent) et l'infection à CD. Il convient en première intention : a. D'arrêter prématurément l'antibiothérapie avec nouveau contact médical seulement si la diarrhée persiste après 24-48h d'arrêt b. De rechercher Clostridium difficile et ses toxines dans les selles c. De changer d'antibiotique pour compléter les 7 jours de traitement d. De réaliser une rectosigmoïdoscopie e. De prescrire empiriquement du métronidazole | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences M. Z. 55 ans pour des hématémèses. Patient sans ATCD notable, marié, 3 enfants, plombier. Il arrive par les pompiers, l'IOA vous appelle, il vous indique ses constantes : TA=7/4 ; Pouls=120/min Sat=98%, T°=37° Vous recevez aux urgences M. Z. 55 ans pour des hématémèses. Patient sans ATCD notable, marié, 3 enfants, plombier. Il arrive par les pompiers, l'IOA vous appelle, il vous indique ses constantes : TA=7/4 ; Pouls=120/min Sat=98%, T°=37°. . Que mettez-vous en place immédiatement ? a. Transfusion en urgence vitale b. Remplissage vasculaire c. SNG d'aspiration d. Pose de voie centrale e. Oxygénothérapie | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences M. Z. 55 ans pour des hématémèses. Patient sans ATCD notable, marié, 3 enfants, plombier. Il arrive par les pompiers, l'IOA vous appelle, il vous indique ses constantes : TA=7/4 ; Pouls=120/min Sat=98%, T°=37° Vous recevez aux urgences M. Z. 55 ans pour des hématémèses. Patient sans ATCD notable, marié, 3 enfants, plombier. Il arrive par les pompiers, l'IOA vous appelle, il vous indique ses constantes : TA=7/4 ; Pouls=120/min Sat=98%, T°=37°. . Que mettez-vous en place immédiatement ? a. Transfusion en urgence vitale b. Remplissage vasculaire c. SNG d'aspiration d. Pose de voie centrale e. Oxygénothérapie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de SNG d'aspiration si des varices sont présentes cela risque d'aggraver la situation. L'examen clinique succint est sans particularité. Quelle prise en charge médicamenteuse mettez-vous en place ? a. Béta-bloquants b. Adrénaline c. Pousse seringue IPP d. Pousse seringue de sandostatine e. Antibiothérapie | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences M. Z. 55 ans pour des hématémèses. Patient sans ATCD notable, marié, 3 enfants, plombier. Il arrive par les pompiers, l'IOA vous appelle, il vous indique ses constantes : TA=7/4 ; Pouls=120/min Sat=98%, T°=37° Vous recevez aux urgences M. Z. 55 ans pour des hématémèses. Patient sans ATCD notable, marié, 3 enfants, plombier. Il arrive par les pompiers, l'IOA vous appelle, il vous indique ses constantes : TA=7/4 ; Pouls=120/min Sat=98%, T°=37°. . Que mettez-vous en place immédiatement ? a. Transfusion en urgence vitale b. Remplissage vasculaire c. SNG d'aspiration d. Pose de voie centrale e. Oxygénothérapie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de SNG d'aspiration si des varices sont présentes cela risque d'aggraver la situation. L'examen clinique succint est sans particularité. Quelle prise en charge médicamenteuse mettez-vous en place ? a. Béta-bloquants b. Adrénaline c. Pousse seringue IPP d. Pousse seringue de sandostatine e. Antibiothérapie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'examen clinique etant normal on ne suspecte pas de cirrhose donc pas de VO donc pas de sandostatine. En examinant mieux votre patient, vous retrouvez une hépatomégalie a bords tranchants, une circulation collatérale veineuse, des angiomes stellaires thoraciques. Il n'y a pas d'ascite pas d'OMI. Quelles modifications thérapeutiques réalisez-vous ? a. Aucune b. Mise en place d'adrénaline c. Arrêt Pousse seringue d'IPP d. Pousse seringue de Sandostatine e. Diurétiques de l'anse | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences M. Z. 55 ans pour des hématémèses. Patient sans ATCD notable, marié, 3 enfants, plombier. Il arrive par les pompiers, l'IOA vous appelle, il vous indique ses constantes : TA=7/4 ; Pouls=120/min Sat=98%, T°=37° Vous recevez aux urgences M. Z. 55 ans pour des hématémèses. Patient sans ATCD notable, marié, 3 enfants, plombier. Il arrive par les pompiers, l'IOA vous appelle, il vous indique ses constantes : TA=7/4 ; Pouls=120/min Sat=98%, T°=37°. . Que mettez-vous en place immédiatement ? a. Transfusion en urgence vitale b. Remplissage vasculaire c. SNG d'aspiration d. Pose de voie centrale e. Oxygénothérapie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Pas de SNG d'aspiration si des varices sont présentes cela risque d'aggraver la situation. L'examen clinique succint est sans particularité. Quelle prise en charge médicamenteuse mettez-vous en place ? a. Béta-bloquants b. Adrénaline c. Pousse seringue IPP d. Pousse seringue de sandostatine e. Antibiothérapie A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'examen clinique etant normal on ne suspecte pas de cirrhose donc pas de VO donc pas de sandostatine. En examinant mieux votre patient, vous retrouvez une hépatomégalie a bords tranchants, une circulation collatérale veineuse, des angiomes stellaires thoraciques. Il n'y a pas d'ascite pas d'OMI. Quelles modifications thérapeutiques réalisez-vous ? a. Aucune b. Mise en place d'adrénaline c. Arrêt Pousse seringue d'IPP d. Pousse seringue de Sandostatine e. Diurétiques de l'anse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Il existe des signes cliniques d'HTP et d'insuffisance hepatocellulaire donc on peut suspecter une cirrhose ; on met en place de la sandostatine. Une fois le patient stabilisé, vous décivdez de faire une endoscopie digestive, laquelle ? a. Aucune d'emblée b. Gastroscopie c. Rectoscopie d. Coloscopie e. Video-cpasule du grêle | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame S 35 ans vous consulte pour douleur abdominale depuis environ trois mois, plutôt localisée en fosse iliaque droite. Elle vous rapporte également environ 7 selles liquides, par jour depuis le début de ses douleurs. Elle a comme seul antécédent une fausse couche il y a 4 ans. Sa sœur de 28 ans a une maladie coeliaque. Madame S fume 20 cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans. A votre examen clinique : vous retrouvez une patiente de 1m60, 46 kg, (elle a perdu 4 kg depuis 3 mois) Elle est apyrétique. L’abdomen est sensible en fosse iliaque droite, sans défense ni contracture. Le reste de l’examen est sans particularité. Il n’y a pas de voyages récents. Vous suspectez en première intention une maladie coeliaque. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes? a. La maladie coeliaque est une entéropathie chronique avec atrophie villositaire secondaire à une réponse immunitaire inappropriée de la muqueuse intestinale à la gliadine du seigle, blé et orge b. Il existe en générale un phénotype HLA DR1 DR4 c. On peut retrouver une dermatite herpétiforme dans la maladie coeliaque. d. La malabsorption de la maladie coeliaque est responsable de cette diarrhée chronique e. Il est légitime d’éliminer une dysthyroidie | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. X, 41 ans, vient vous voir car il présente depuis 6 mois maintenant, des brûlures rétro-sternales, quasi quotidiennes. Il n'a pas d'antécédent particulier hormis un tabagisme actif. Il vous avoue avoir pris beaucoup de poids ces derniers mois, et par ailleurs, il est très constipé, mais cela a toujours été le cas. Vous suspectez un RGO. Quelle(s) est/sont la/les réponse(s) juste(s)? a. le RGO est systématiquement lié à une hernie hiatale b. la hernie hiatale par roulement est plus liée au RGO que celle par glissement c. il peut se manifester seulement par une toux d. la pH-métrie est l'examen de première intention en cas de suspicion e. la gastroscopie normale permet d'exclure un RGO | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. X, 41 ans, vient vous voir car il présente depuis 6 mois maintenant, des brûlures rétro-sternales, quasi quotidiennes. Il n'a pas d'antécédent particulier hormis un tabagisme actif. Il vous avoue avoir pris beaucoup de poids ces derniers mois, et par ailleurs, il est très constipé, mais cela a toujours été le cas. Vous suspectez un RGO. Quelle(s) est/sont la/les réponse(s) juste(s)? a. le RGO est systématiquement lié à une hernie hiatale b. la hernie hiatale par roulement est plus liée au RGO que celle par glissement c. il peut se manifester seulement par une toux d. la pH-métrie est l'examen de première intention en cas de suspicion e. la gastroscopie normale permet d'exclure un RGO A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. si la symptomatologie clinique est typique, et si l'age est inférieur à 50 ans et qu'il n'y a pas de signe d'alarme, il n'est pas nécessaire de réaliser des examens complémentaires. la pH métrie n'est pas systématique et est toujours réaliser après la gastroscopie. La gastroscopie permet de confirmer un RGO si une oesophagite est présente mais si l'examen normalon ne peut pas l'exclure. Compte tenu du tableau de M. X, vous décidez de ne pas réaliser d'examens complémentaires. Quelle(s) est/sont la/les réponse(s) juste(s)? a. en cas d'anémie, une FOGD est recommandée b. en cas de dysphagie, la FOGD est recommandée c. en cas de dysphagie, une manométrie doit être réalisée en première intention d. si le patient avait 55 ans, une gastroscopie aurait dûe être réalisée e. le TOGD peut remplacer la gastroscopie en cas de suspicion de RGO. | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. X, 41 ans, vient vous voir car il présente depuis 6 mois maintenant, des brûlures rétro-sternales, quasi quotidiennes. Il n'a pas d'antécédent particulier hormis un tabagisme actif. Il vous avoue avoir pris beaucoup de poids ces derniers mois, et par ailleurs, il est très constipé, mais cela a toujours été le cas. Vous suspectez un RGO. Quelle(s) est/sont la/les réponse(s) juste(s)? a. le RGO est systématiquement lié à une hernie hiatale b. la hernie hiatale par roulement est plus liée au RGO que celle par glissement c. il peut se manifester seulement par une toux d. la pH-métrie est l'examen de première intention en cas de suspicion e. la gastroscopie normale permet d'exclure un RGO A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. si la symptomatologie clinique est typique, et si l'age est inférieur à 50 ans et qu'il n'y a pas de signe d'alarme, il n'est pas nécessaire de réaliser des examens complémentaires. la pH métrie n'est pas systématique et est toujours réaliser après la gastroscopie. La gastroscopie permet de confirmer un RGO si une oesophagite est présente mais si l'examen normalon ne peut pas l'exclure. Compte tenu du tableau de M. X, vous décidez de ne pas réaliser d'examens complémentaires. Quelle(s) est/sont la/les réponse(s) juste(s)? a. en cas d'anémie, une FOGD est recommandée b. en cas de dysphagie, la FOGD est recommandée c. en cas de dysphagie, une manométrie doit être réalisée en première intention d. si le patient avait 55 ans, une gastroscopie aurait dûe être réalisée e. le TOGD peut remplacer la gastroscopie en cas de suspicion de RGO. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. si l'age est supérieur à 50 ans ou en cas de signe d'alarme, une gastroscopie doit être réalisée d'emblée. Dans la mesure ou M. X présente également une constipation, vous souhaitez traiter ce problème. Quelle(s) est/sont la/les réponse(s) juste(s) concernant les laxatifs? a. le macrogol est un laxatif de lest b. les laxatifs stimulants doivent être utilisés en 1ère intention c. en cas de constipation distale, les laxatifs par voie rectale sont recommandés d. les laxatifs osmotiques sont recommandés en 1ère intention e. il est possible d'associer 2 classes de laxatifs | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. X, 41 ans, vient vous voir car il présente depuis 6 mois maintenant, des brûlures rétro-sternales, quasi quotidiennes. Il n'a pas d'antécédent particulier hormis un tabagisme actif. Il vous avoue avoir pris beaucoup de poids ces derniers mois, et par ailleurs, il est très constipé, mais cela a toujours été le cas. Vous suspectez un RGO. Quelle(s) est/sont la/les réponse(s) juste(s)? a. le RGO est systématiquement lié à une hernie hiatale b. la hernie hiatale par roulement est plus liée au RGO que celle par glissement c. il peut se manifester seulement par une toux d. la pH-métrie est l'examen de première intention en cas de suspicion e. la gastroscopie normale permet d'exclure un RGO A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. si la symptomatologie clinique est typique, et si l'age est inférieur à 50 ans et qu'il n'y a pas de signe d'alarme, il n'est pas nécessaire de réaliser des examens complémentaires. la pH métrie n'est pas systématique et est toujours réaliser après la gastroscopie. La gastroscopie permet de confirmer un RGO si une oesophagite est présente mais si l'examen normalon ne peut pas l'exclure. Compte tenu du tableau de M. X, vous décidez de ne pas réaliser d'examens complémentaires. Quelle(s) est/sont la/les réponse(s) juste(s)? a. en cas d'anémie, une FOGD est recommandée b. en cas de dysphagie, la FOGD est recommandée c. en cas de dysphagie, une manométrie doit être réalisée en première intention d. si le patient avait 55 ans, une gastroscopie aurait dûe être réalisée e. le TOGD peut remplacer la gastroscopie en cas de suspicion de RGO. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. si l'age est supérieur à 50 ans ou en cas de signe d'alarme, une gastroscopie doit être réalisée d'emblée. Dans la mesure ou M. X présente également une constipation, vous souhaitez traiter ce problème. Quelle(s) est/sont la/les réponse(s) juste(s) concernant les laxatifs? a. le macrogol est un laxatif de lest b. les laxatifs stimulants doivent être utilisés en 1ère intention c. en cas de constipation distale, les laxatifs par voie rectale sont recommandés d. les laxatifs osmotiques sont recommandés en 1ère intention e. il est possible d'associer 2 classes de laxatifs A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous tentez un traitement d'épreuve pour M. X par IPP. Il revient vous voir car malgré le traitement, il est toujours gêné mais surtout, il commence à présenter des blocages alimentaires. Quel(s) est/sont le(s) examen(s) à proposer à ce stade? a. une gastroscopie b. une pH métrie c. une manométrie d. une NFS e. un scanner | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans vous consulte pour des brûlures rétro-sternales ascendantes associées à des régurgitations acides. Ces symptômes sont apparus il y a quelques années, mais depuis quelques mois, la fréquence des symptômes est devenue quotidienne. Le patient présente comme principaux antécédents, un surpoids avec un IMC à 28, un tabagisme actif à 12 paquets / années, et une appendicectomie. Il n’existe pas d’autres plaintes fonctionnelles et l’examen clinique est normal. Quel est le diagnostic que vous évoquez en première intention chez ce patient ? a. Ulcère gastroduodénal b. Angor instable c. Achalasie d. Reflux gastrooesophagien e. Cancer de l´oesophage | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans vous consulte pour des brûlures rétro-sternales ascendantes associées à des régurgitations acides. Ces symptômes sont apparus il y a quelques années, mais depuis quelques mois, la fréquence des symptômes est devenue quotidienne. Le patient présente comme principaux antécédents, un surpoids avec un IMC à 28, un tabagisme actif à 12 paquets / années, et une appendicectomie. Il n’existe pas d’autres plaintes fonctionnelles et l’examen clinique est normal. Quel est le diagnostic que vous évoquez en première intention chez ce patient ? a. Ulcère gastroduodénal b. Angor instable c. Achalasie d. Reflux gastrooesophagien e. Cancer de l´oesophage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient présente un reflux gastroœsophagien typique. Quelles sont les manifestations atypiques du reflux gastroœsophagien ? a. Hémoptysie b. Douleur thoracique c. Otalgie d. Hématémèse e. Epigastralgies | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans vous consulte pour des brûlures rétro-sternales ascendantes associées à des régurgitations acides. Ces symptômes sont apparus il y a quelques années, mais depuis quelques mois, la fréquence des symptômes est devenue quotidienne. Le patient présente comme principaux antécédents, un surpoids avec un IMC à 28, un tabagisme actif à 12 paquets / années, et une appendicectomie. Il n’existe pas d’autres plaintes fonctionnelles et l’examen clinique est normal. Quel est le diagnostic que vous évoquez en première intention chez ce patient ? a. Ulcère gastroduodénal b. Angor instable c. Achalasie d. Reflux gastrooesophagien e. Cancer de l´oesophage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient présente un reflux gastroœsophagien typique. Quelles sont les manifestations atypiques du reflux gastroœsophagien ? a. Hémoptysie b. Douleur thoracique c. Otalgie d. Hématémèse e. Epigastralgies A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) réalisez-vous avant d’envisager le traitement médical de ce patient ? a. Fibroscopie oesogastroduodénale b. Manométrie eosophagienne c. PH-métrie eosophagienne d. Examen ORL e. Aucun examen | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans vous consulte pour des brûlures rétro-sternales ascendantes associées à des régurgitations acides. Ces symptômes sont apparus il y a quelques années, mais depuis quelques mois, la fréquence des symptômes est devenue quotidienne. Le patient présente comme principaux antécédents, un surpoids avec un IMC à 28, un tabagisme actif à 12 paquets / années, et une appendicectomie. Il n’existe pas d’autres plaintes fonctionnelles et l’examen clinique est normal. Quel est le diagnostic que vous évoquez en première intention chez ce patient ? a. Ulcère gastroduodénal b. Angor instable c. Achalasie d. Reflux gastrooesophagien e. Cancer de l´oesophage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient présente un reflux gastroœsophagien typique. Quelles sont les manifestations atypiques du reflux gastroœsophagien ? a. Hémoptysie b. Douleur thoracique c. Otalgie d. Hématémèse e. Epigastralgies A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) réalisez-vous avant d’envisager le traitement médical de ce patient ? a. Fibroscopie oesogastroduodénale b. Manométrie eosophagienne c. PH-métrie eosophagienne d. Examen ORL e. Aucun examen A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous décidez qu’aucune exploration complémentaire n’est nécessaire. Sur quel(s) élément(s) de l’anamnèse auriez-vous réalisé une fibroscopie œsogastroduodénale ? a. Un âge supérieur à 40 ans b. Une prise de poids inexpliquée c. Une anémie ferriprive d. Des régurgitations nocturnes e. Une dysphagie haute | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 40 ans vous consulte pour des brûlures rétro-sternales ascendantes associées à des régurgitations acides. Ces symptômes sont apparus il y a quelques années, mais depuis quelques mois, la fréquence des symptômes est devenue quotidienne. Le patient présente comme principaux antécédents, un surpoids avec un IMC à 28, un tabagisme actif à 12 paquets / années, et une appendicectomie. Il n’existe pas d’autres plaintes fonctionnelles et l’examen clinique est normal. Quel est le diagnostic que vous évoquez en première intention chez ce patient ? a. Ulcère gastroduodénal b. Angor instable c. Achalasie d. Reflux gastrooesophagien e. Cancer de l´oesophage A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le patient présente un reflux gastroœsophagien typique. Quelles sont les manifestations atypiques du reflux gastroœsophagien ? a. Hémoptysie b. Douleur thoracique c. Otalgie d. Hématémèse e. Epigastralgies A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) examen(s) réalisez-vous avant d’envisager le traitement médical de ce patient ? a. Fibroscopie oesogastroduodénale b. Manométrie eosophagienne c. PH-métrie eosophagienne d. Examen ORL e. Aucun examen A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Vous décidez qu’aucune exploration complémentaire n’est nécessaire. Sur quel(s) élément(s) de l’anamnèse auriez-vous réalisé une fibroscopie œsogastroduodénale ? a. Un âge supérieur à 40 ans b. Une prise de poids inexpliquée c. Une anémie ferriprive d. Des régurgitations nocturnes e. Une dysphagie haute A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle prise en charge thérapeutique initiale proposez-vous ? a. Aide au sevrage tabagique b. Inhibiteurs de la pompe à protons au long cours c. Traitement par alginates à la demande d. Mesures positionnelles avec surélévation de la tête du lit e. Traitement chirurgical anti-reflux | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C, 23 ans, étudiante en médecine vous consulte pour une diarrhée évoluant depuis 6 mois, à raison de 5 à 6 épisodes de selles liquides par jour, diurnes et nocturnes. La diarrhée était initialement attribuée au stress de ses examens mais est persistante depuis la fin des partiels. Elle décrit également une asthénie marquée associée à une perte de poids. Son seul antécédent est un vitiligo. Elle ne prend pas de médicament et n'a aucune d'intoxication éthylo-tabagique. Vous faites réaliser un bilan biologique qui retrouve: Hb 9.3 g/dL, GB 3000/mm3, VGM 108 µm3, Plaquettes 190000/mm3. TP 58%. CRP 4 mg/l, ionogramme normal, pas d'insuffisance rénale, glycémie à jeun 0.98. Elle vous dit avoir réalisé une coloscopie il y a 3 mois dans le cadre de ses troubles digestifs. Cette dernière était normale (notamment la dernière anse iléale). L'examen parasitologique des selles est normal. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) réalisez-vous en première intention ? a. TSH b. Ac anti-transglutaminase type IgA c. Dosage pondéral des immunoglobulines d. Vitamine B9/B12 e. Recherche des ASCA et ANCA | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C, 23 ans, étudiante en médecine vous consulte pour une diarrhée évoluant depuis 6 mois, à raison de 5 à 6 épisodes de selles liquides par jour, diurnes et nocturnes. La diarrhée était initialement attribuée au stress de ses examens mais est persistante depuis la fin des partiels. Elle décrit également une asthénie marquée associée à une perte de poids. Son seul antécédent est un vitiligo. Elle ne prend pas de médicament et n'a aucune d'intoxication éthylo-tabagique. Vous faites réaliser un bilan biologique qui retrouve: Hb 9.3 g/dL, GB 3000/mm3, VGM 108 µm3, Plaquettes 190000/mm3. TP 58%. CRP 4 mg/l, ionogramme normal, pas d'insuffisance rénale, glycémie à jeun 0.98. Elle vous dit avoir réalisé une coloscopie il y a 3 mois dans le cadre de ses troubles digestifs. Cette dernière était normale (notamment la dernière anse iléale). L'examen parasitologique des selles est normal. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) réalisez-vous en première intention ? a. TSH b. Ac anti-transglutaminase type IgA c. Dosage pondéral des immunoglobulines d. Vitamine B9/B12 e. Recherche des ASCA et ANCA A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas oubliez le dosage pondéral des Ig si vous réalisez le dosage des Ac anti Transglutaminase pour ne pas méconnaître un déficit en IgA. Toujours éliminer une maladie coeliaque devant une diarrhée chronique de la femme jeune. Devant l'anémie macrocytaire, pensez à rechercher une carence en vitamine B12 et Folate. Le dosage de la TSH est normal, les vitamines B12 et B9 sériques sont abaissées. Les IgA anti Transglutaminase sont positifs. Quel diagnostic suspectez vous ?. maladie coeliaque, coeliaque. Quel est selon vous le mécanisme de la baisse du TP ?. carence en vitamine K, hypovitaminose K, malabsorption de la vitamine K, baisse de l'absorption de la vitamine K, Malabsorption des facteurs vitamine K dépendants. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous pour confirmer votre diagnostic de maladie coeliaque ? a. dosage des IgA anti Endomysium b. gastroscopie avec biopsies gastriques seules c. gastroscopie avec biopsies duodénales d. nouvelle coloscopie avec biopsies étagées e. test au rouge carmin pour confirmer la diarrhée | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C, 23 ans, étudiante en médecine vous consulte pour une diarrhée évoluant depuis 6 mois, à raison de 5 à 6 épisodes de selles liquides par jour, diurnes et nocturnes. La diarrhée était initialement attribuée au stress de ses examens mais est persistante depuis la fin des partiels. Elle décrit également une asthénie marquée associée à une perte de poids. Son seul antécédent est un vitiligo. Elle ne prend pas de médicament et n'a aucune d'intoxication éthylo-tabagique. Vous faites réaliser un bilan biologique qui retrouve: Hb 9.3 g/dL, GB 3000/mm3, VGM 108 µm3, Plaquettes 190000/mm3. TP 58%. CRP 4 mg/l, ionogramme normal, pas d'insuffisance rénale, glycémie à jeun 0.98. Elle vous dit avoir réalisé une coloscopie il y a 3 mois dans le cadre de ses troubles digestifs. Cette dernière était normale (notamment la dernière anse iléale). L'examen parasitologique des selles est normal. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) réalisez-vous en première intention ? a. TSH b. Ac anti-transglutaminase type IgA c. Dosage pondéral des immunoglobulines d. Vitamine B9/B12 e. Recherche des ASCA et ANCA A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas oubliez le dosage pondéral des Ig si vous réalisez le dosage des Ac anti Transglutaminase pour ne pas méconnaître un déficit en IgA. Toujours éliminer une maladie coeliaque devant une diarrhée chronique de la femme jeune. Devant l'anémie macrocytaire, pensez à rechercher une carence en vitamine B12 et Folate. Le dosage de la TSH est normal, les vitamines B12 et B9 sériques sont abaissées. Les IgA anti Transglutaminase sont positifs. Quel diagnostic suspectez vous ?. maladie coeliaque, coeliaque. Quel est selon vous le mécanisme de la baisse du TP ?. carence en vitamine K, hypovitaminose K, malabsorption de la vitamine K, baisse de l'absorption de la vitamine K, Malabsorption des facteurs vitamine K dépendants. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous pour confirmer votre diagnostic de maladie coeliaque ? a. dosage des IgA anti Endomysium b. gastroscopie avec biopsies gastriques seules c. gastroscopie avec biopsies duodénales d. nouvelle coloscopie avec biopsies étagées e. test au rouge carmin pour confirmer la diarrhée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic est posé sur les biopsies duodénales. Vous réalisez une gastroscopie avec biopsies duodénales. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) histologique(s) d'une maladie coeliaque ? a. présence de granulomes épithéloïdes et gigantocellulaires sans nécrose caséeuse b. hyperleucocytose intra-épithéliale c. atrophie villositaire totale ou sub-totale d. hypertrophie des cryptes e. infiltration lymphoplasmocytaire du chorion | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C, 23 ans, étudiante en médecine vous consulte pour une diarrhée évoluant depuis 6 mois, à raison de 5 à 6 épisodes de selles liquides par jour, diurnes et nocturnes. La diarrhée était initialement attribuée au stress de ses examens mais est persistante depuis la fin des partiels. Elle décrit également une asthénie marquée associée à une perte de poids. Son seul antécédent est un vitiligo. Elle ne prend pas de médicament et n'a aucune d'intoxication éthylo-tabagique. Vous faites réaliser un bilan biologique qui retrouve: Hb 9.3 g/dL, GB 3000/mm3, VGM 108 µm3, Plaquettes 190000/mm3. TP 58%. CRP 4 mg/l, ionogramme normal, pas d'insuffisance rénale, glycémie à jeun 0.98. Elle vous dit avoir réalisé une coloscopie il y a 3 mois dans le cadre de ses troubles digestifs. Cette dernière était normale (notamment la dernière anse iléale). L'examen parasitologique des selles est normal. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) réalisez-vous en première intention ? a. TSH b. Ac anti-transglutaminase type IgA c. Dosage pondéral des immunoglobulines d. Vitamine B9/B12 e. Recherche des ASCA et ANCA A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas oubliez le dosage pondéral des Ig si vous réalisez le dosage des Ac anti Transglutaminase pour ne pas méconnaître un déficit en IgA. Toujours éliminer une maladie coeliaque devant une diarrhée chronique de la femme jeune. Devant l'anémie macrocytaire, pensez à rechercher une carence en vitamine B12 et Folate. Le dosage de la TSH est normal, les vitamines B12 et B9 sériques sont abaissées. Les IgA anti Transglutaminase sont positifs. Quel diagnostic suspectez vous ?. maladie coeliaque, coeliaque. Quel est selon vous le mécanisme de la baisse du TP ?. carence en vitamine K, hypovitaminose K, malabsorption de la vitamine K, baisse de l'absorption de la vitamine K, Malabsorption des facteurs vitamine K dépendants. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous pour confirmer votre diagnostic de maladie coeliaque ? a. dosage des IgA anti Endomysium b. gastroscopie avec biopsies gastriques seules c. gastroscopie avec biopsies duodénales d. nouvelle coloscopie avec biopsies étagées e. test au rouge carmin pour confirmer la diarrhée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic est posé sur les biopsies duodénales. Vous réalisez une gastroscopie avec biopsies duodénales. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) histologique(s) d'une maladie coeliaque ? a. présence de granulomes épithéloïdes et gigantocellulaires sans nécrose caséeuse b. hyperleucocytose intra-épithéliale c. atrophie villositaire totale ou sub-totale d. hypertrophie des cryptes e. infiltration lymphoplasmocytaire du chorion A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de maladie coeliaque est confirmée. Quel traitement proposez vous ?. régime sans gluten, alimentation sans gluten, sans gluten. Quel(s) aliment(s) la patiente va-t-elle devoir éviter ? a. pain d'épeautre b. seigle c. maïs d. orge e. avoine | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C, 23 ans, étudiante en médecine vous consulte pour une diarrhée évoluant depuis 6 mois, à raison de 5 à 6 épisodes de selles liquides par jour, diurnes et nocturnes. La diarrhée était initialement attribuée au stress de ses examens mais est persistante depuis la fin des partiels. Elle décrit également une asthénie marquée associée à une perte de poids. Son seul antécédent est un vitiligo. Elle ne prend pas de médicament et n'a aucune d'intoxication éthylo-tabagique. Vous faites réaliser un bilan biologique qui retrouve: Hb 9.3 g/dL, GB 3000/mm3, VGM 108 µm3, Plaquettes 190000/mm3. TP 58%. CRP 4 mg/l, ionogramme normal, pas d'insuffisance rénale, glycémie à jeun 0.98. Elle vous dit avoir réalisé une coloscopie il y a 3 mois dans le cadre de ses troubles digestifs. Cette dernière était normale (notamment la dernière anse iléale). L'examen parasitologique des selles est normal. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) réalisez-vous en première intention ? a. TSH b. Ac anti-transglutaminase type IgA c. Dosage pondéral des immunoglobulines d. Vitamine B9/B12 e. Recherche des ASCA et ANCA A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas oubliez le dosage pondéral des Ig si vous réalisez le dosage des Ac anti Transglutaminase pour ne pas méconnaître un déficit en IgA. Toujours éliminer une maladie coeliaque devant une diarrhée chronique de la femme jeune. Devant l'anémie macrocytaire, pensez à rechercher une carence en vitamine B12 et Folate. Le dosage de la TSH est normal, les vitamines B12 et B9 sériques sont abaissées. Les IgA anti Transglutaminase sont positifs. Quel diagnostic suspectez vous ?. maladie coeliaque, coeliaque. Quel est selon vous le mécanisme de la baisse du TP ?. carence en vitamine K, hypovitaminose K, malabsorption de la vitamine K, baisse de l'absorption de la vitamine K, Malabsorption des facteurs vitamine K dépendants. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous pour confirmer votre diagnostic de maladie coeliaque ? a. dosage des IgA anti Endomysium b. gastroscopie avec biopsies gastriques seules c. gastroscopie avec biopsies duodénales d. nouvelle coloscopie avec biopsies étagées e. test au rouge carmin pour confirmer la diarrhée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic est posé sur les biopsies duodénales. Vous réalisez une gastroscopie avec biopsies duodénales. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) histologique(s) d'une maladie coeliaque ? a. présence de granulomes épithéloïdes et gigantocellulaires sans nécrose caséeuse b. hyperleucocytose intra-épithéliale c. atrophie villositaire totale ou sub-totale d. hypertrophie des cryptes e. infiltration lymphoplasmocytaire du chorion A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de maladie coeliaque est confirmée. Quel traitement proposez vous ?. régime sans gluten, alimentation sans gluten, sans gluten. Quel(s) aliment(s) la patiente va-t-elle devoir éviter ? a. pain d'épeautre b. seigle c. maïs d. orge e. avoine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les aliments à base de séigle, blé et orge sont a évité. L'épeautre est une ancienne variété de blé et contient du gluten. Pas de soucis pour le maïs et le riz. L'avoine est aujourd'hui autorisé (anciennement considéré comme délérère). Avec un régime bien suivi, les anomalies histologiques et anticorps disparaissent: a. en 3 mois b. en 6 mois c. en 12 mois d. Jamais pour les anticorps e. dans un cas sur deux | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C, 23 ans, étudiante en médecine vous consulte pour une diarrhée évoluant depuis 6 mois, à raison de 5 à 6 épisodes de selles liquides par jour, diurnes et nocturnes. La diarrhée était initialement attribuée au stress de ses examens mais est persistante depuis la fin des partiels. Elle décrit également une asthénie marquée associée à une perte de poids. Son seul antécédent est un vitiligo. Elle ne prend pas de médicament et n'a aucune d'intoxication éthylo-tabagique. Vous faites réaliser un bilan biologique qui retrouve: Hb 9.3 g/dL, GB 3000/mm3, VGM 108 µm3, Plaquettes 190000/mm3. TP 58%. CRP 4 mg/l, ionogramme normal, pas d'insuffisance rénale, glycémie à jeun 0.98. Elle vous dit avoir réalisé une coloscopie il y a 3 mois dans le cadre de ses troubles digestifs. Cette dernière était normale (notamment la dernière anse iléale). L'examen parasitologique des selles est normal. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) réalisez-vous en première intention ? a. TSH b. Ac anti-transglutaminase type IgA c. Dosage pondéral des immunoglobulines d. Vitamine B9/B12 e. Recherche des ASCA et ANCA A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas oubliez le dosage pondéral des Ig si vous réalisez le dosage des Ac anti Transglutaminase pour ne pas méconnaître un déficit en IgA. Toujours éliminer une maladie coeliaque devant une diarrhée chronique de la femme jeune. Devant l'anémie macrocytaire, pensez à rechercher une carence en vitamine B12 et Folate. Le dosage de la TSH est normal, les vitamines B12 et B9 sériques sont abaissées. Les IgA anti Transglutaminase sont positifs. Quel diagnostic suspectez vous ?. maladie coeliaque, coeliaque. Quel est selon vous le mécanisme de la baisse du TP ?. carence en vitamine K, hypovitaminose K, malabsorption de la vitamine K, baisse de l'absorption de la vitamine K, Malabsorption des facteurs vitamine K dépendants. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous pour confirmer votre diagnostic de maladie coeliaque ? a. dosage des IgA anti Endomysium b. gastroscopie avec biopsies gastriques seules c. gastroscopie avec biopsies duodénales d. nouvelle coloscopie avec biopsies étagées e. test au rouge carmin pour confirmer la diarrhée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic est posé sur les biopsies duodénales. Vous réalisez une gastroscopie avec biopsies duodénales. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) histologique(s) d'une maladie coeliaque ? a. présence de granulomes épithéloïdes et gigantocellulaires sans nécrose caséeuse b. hyperleucocytose intra-épithéliale c. atrophie villositaire totale ou sub-totale d. hypertrophie des cryptes e. infiltration lymphoplasmocytaire du chorion A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de maladie coeliaque est confirmée. Quel traitement proposez vous ?. régime sans gluten, alimentation sans gluten, sans gluten. Quel(s) aliment(s) la patiente va-t-elle devoir éviter ? a. pain d'épeautre b. seigle c. maïs d. orge e. avoine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les aliments à base de séigle, blé et orge sont a évité. L'épeautre est une ancienne variété de blé et contient du gluten. Pas de soucis pour le maïs et le riz. L'avoine est aujourd'hui autorisé (anciennement considéré comme délérère). Avec un régime bien suivi, les anomalies histologiques et anticorps disparaissent: a. en 3 mois b. en 6 mois c. en 12 mois d. Jamais pour les anticorps e. dans un cas sur deux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous recevez en consultation la soeur de Mme C qui présente elle aussi une diarrhée depuis 4 mois, associée à une anorexie et des douleurs abdominales diffuses. La recherche de maladie coeliaque est négative, de même que le reste du bilan biologique notamment la TSH. Il n'y a pas de notion de voyage récent à l'étranger. Quel(s) examen(s) complémentaires demandez vous en complément(s) ? a. sérologie VIH b. gastroscopie et coloscopie c. examen parasitologique des selles d. TEP Scanner e. Echo-endoscopie rectale | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame C, 23 ans, étudiante en médecine vous consulte pour une diarrhée évoluant depuis 6 mois, à raison de 5 à 6 épisodes de selles liquides par jour, diurnes et nocturnes. La diarrhée était initialement attribuée au stress de ses examens mais est persistante depuis la fin des partiels. Elle décrit également une asthénie marquée associée à une perte de poids. Son seul antécédent est un vitiligo. Elle ne prend pas de médicament et n'a aucune d'intoxication éthylo-tabagique. Vous faites réaliser un bilan biologique qui retrouve: Hb 9.3 g/dL, GB 3000/mm3, VGM 108 µm3, Plaquettes 190000/mm3. TP 58%. CRP 4 mg/l, ionogramme normal, pas d'insuffisance rénale, glycémie à jeun 0.98. Elle vous dit avoir réalisé une coloscopie il y a 3 mois dans le cadre de ses troubles digestifs. Cette dernière était normale (notamment la dernière anse iléale). L'examen parasitologique des selles est normal. Parmi les examens suivants, lequel (lesquels) réalisez-vous en première intention ? a. TSH b. Ac anti-transglutaminase type IgA c. Dosage pondéral des immunoglobulines d. Vitamine B9/B12 e. Recherche des ASCA et ANCA A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Ne pas oubliez le dosage pondéral des Ig si vous réalisez le dosage des Ac anti Transglutaminase pour ne pas méconnaître un déficit en IgA. Toujours éliminer une maladie coeliaque devant une diarrhée chronique de la femme jeune. Devant l'anémie macrocytaire, pensez à rechercher une carence en vitamine B12 et Folate. Le dosage de la TSH est normal, les vitamines B12 et B9 sériques sont abaissées. Les IgA anti Transglutaminase sont positifs. Quel diagnostic suspectez vous ?. maladie coeliaque, coeliaque. Quel est selon vous le mécanisme de la baisse du TP ?. carence en vitamine K, hypovitaminose K, malabsorption de la vitamine K, baisse de l'absorption de la vitamine K, Malabsorption des facteurs vitamine K dépendants. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) réalisez-vous pour confirmer votre diagnostic de maladie coeliaque ? a. dosage des IgA anti Endomysium b. gastroscopie avec biopsies gastriques seules c. gastroscopie avec biopsies duodénales d. nouvelle coloscopie avec biopsies étagées e. test au rouge carmin pour confirmer la diarrhée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le diagnostic est posé sur les biopsies duodénales. Vous réalisez une gastroscopie avec biopsies duodénales. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) histologique(s) d'une maladie coeliaque ? a. présence de granulomes épithéloïdes et gigantocellulaires sans nécrose caséeuse b. hyperleucocytose intra-épithéliale c. atrophie villositaire totale ou sub-totale d. hypertrophie des cryptes e. infiltration lymphoplasmocytaire du chorion A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le diagnostic de maladie coeliaque est confirmée. Quel traitement proposez vous ?. régime sans gluten, alimentation sans gluten, sans gluten. Quel(s) aliment(s) la patiente va-t-elle devoir éviter ? a. pain d'épeautre b. seigle c. maïs d. orge e. avoine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les aliments à base de séigle, blé et orge sont a évité. L'épeautre est une ancienne variété de blé et contient du gluten. Pas de soucis pour le maïs et le riz. L'avoine est aujourd'hui autorisé (anciennement considéré comme délérère). Avec un régime bien suivi, les anomalies histologiques et anticorps disparaissent: a. en 3 mois b. en 6 mois c. en 12 mois d. Jamais pour les anticorps e. dans un cas sur deux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous recevez en consultation la soeur de Mme C qui présente elle aussi une diarrhée depuis 4 mois, associée à une anorexie et des douleurs abdominales diffuses. La recherche de maladie coeliaque est négative, de même que le reste du bilan biologique notamment la TSH. Il n'y a pas de notion de voyage récent à l'étranger. Quel(s) examen(s) complémentaires demandez vous en complément(s) ? a. sérologie VIH b. gastroscopie et coloscopie c. examen parasitologique des selles d. TEP Scanner e. Echo-endoscopie rectale A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous réalisez une gastroscopie qui est normale. Durant la coloscopie vous visualisez l'élément suivant. Quel diagnostic évoquez vous ?. taenia solium, taenia, taenia saginata, Ver solitaire. L'analyse du parasite est en faveur d'un taenia saginata. La patiente vous demande comment elle a pu l'attraper. Que lui répondez vous ? a. ingestion de viande de porc mal cuite b. ingestion de viande de boeuf mal cuite c. morsure de renard d. piqûre de moustique e. baignade dans des eaux stagnantes | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin au service d’accueil des urgences, vous recevez Mme P, âgée de 48 ans, qui consulte pour douleurs abdominales. Elle a pour seul antécédent notable une appendicectomie à l’âge de 8 ans. Elle ne fume pas et consomme de l’alcool de manière très occasionnelle. Mme P vous explique que depuis plusieurs mois, elle présente des douleurs épigastriques modérées épisodiques en région épigastrique irradiant parfois à l’hypochondre droit. Son médecin traitant lui a prescrit du paracétamol à la demande qui était efficace sur les douleurs. Ce jour, elle a présenté à 13h30, une demi-heure après le repas, une douleur épigastrique violente irradiant dans le dos. Cette douleur a persisté malgré la prise de 1000mg de paracétamol. Elle n’a pas eu d’épisode de vomissement. Devant la persistance de la douleur, elle a décidé de consulter au service d’accueil des urgences et vous la recevez à 15h00. A l’examen clinique, Mme P présente toujours une douleur abdominale épigastrique aggravée par la palpation abdominale dans cette région, on ne retrouve pas d’organomégalie. Il n’y a pas de défense abdominale, les orifices herniaires sont libres, les touchers pelviens sont sans particularité. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est sans particularité. Le poids est de 70kg pour une taille de 170cm. La température corporelle est à 37°C. La saturation en O2 est à 98%, la tension artérielle est à 130/80 mmHg, le pouls est régulier à 110/min. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser immédiatement aux urgences et utiles au diagnostic chez Mme P ? a. Electrocardiogramme b. Dosage sanguin de la lipase c. Dosage sanguin des transaminases (ASAT et ALAT) d. Dosage sanguin de la CRP e. Endoscopie digestive haute | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin au service d’accueil des urgences, vous recevez Mme P, âgée de 48 ans, qui consulte pour douleurs abdominales. Elle a pour seul antécédent notable une appendicectomie à l’âge de 8 ans. Elle ne fume pas et consomme de l’alcool de manière très occasionnelle. Mme P vous explique que depuis plusieurs mois, elle présente des douleurs épigastriques modérées épisodiques en région épigastrique irradiant parfois à l’hypochondre droit. Son médecin traitant lui a prescrit du paracétamol à la demande qui était efficace sur les douleurs. Ce jour, elle a présenté à 13h30, une demi-heure après le repas, une douleur épigastrique violente irradiant dans le dos. Cette douleur a persisté malgré la prise de 1000mg de paracétamol. Elle n’a pas eu d’épisode de vomissement. Devant la persistance de la douleur, elle a décidé de consulter au service d’accueil des urgences et vous la recevez à 15h00. A l’examen clinique, Mme P présente toujours une douleur abdominale épigastrique aggravée par la palpation abdominale dans cette région, on ne retrouve pas d’organomégalie. Il n’y a pas de défense abdominale, les orifices herniaires sont libres, les touchers pelviens sont sans particularité. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est sans particularité. Le poids est de 70kg pour une taille de 170cm. La température corporelle est à 37°C. La saturation en O2 est à 98%, la tension artérielle est à 130/80 mmHg, le pouls est régulier à 110/min. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser immédiatement aux urgences et utiles au diagnostic chez Mme P ? a. Electrocardiogramme b. Dosage sanguin de la lipase c. Dosage sanguin des transaminases (ASAT et ALAT) d. Dosage sanguin de la CRP e. Endoscopie digestive haute A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de pancréatite aigue est très probable devant le tableau clinique, la lipase confirmera le diagnostic. L'ECG éliminera un infarctus du territoire inférieur. Les transaminases orienteront vers une pathologie lithiasique si elles sont augmentées. La CRP n'a aucune valeur diagnostique ou pronostique chez cette patiente dont la douleur a commencé il y a moins de 6 heures, elle sera probablement normale. En aucun cas il ne faut envisager une endoscopie digestive haute chez cette patiente qui n'est pas à jeun. L’ECG est normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Ulcère gastrique ou duodénal b. Pancréatite aigue c. Rupture d´anévrysme de l´aorte abdominale d. Angiocholite aigue e. Cholécystite aigue | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin au service d’accueil des urgences, vous recevez Mme P, âgée de 48 ans, qui consulte pour douleurs abdominales. Elle a pour seul antécédent notable une appendicectomie à l’âge de 8 ans. Elle ne fume pas et consomme de l’alcool de manière très occasionnelle. Mme P vous explique que depuis plusieurs mois, elle présente des douleurs épigastriques modérées épisodiques en région épigastrique irradiant parfois à l’hypochondre droit. Son médecin traitant lui a prescrit du paracétamol à la demande qui était efficace sur les douleurs. Ce jour, elle a présenté à 13h30, une demi-heure après le repas, une douleur épigastrique violente irradiant dans le dos. Cette douleur a persisté malgré la prise de 1000mg de paracétamol. Elle n’a pas eu d’épisode de vomissement. Devant la persistance de la douleur, elle a décidé de consulter au service d’accueil des urgences et vous la recevez à 15h00. A l’examen clinique, Mme P présente toujours une douleur abdominale épigastrique aggravée par la palpation abdominale dans cette région, on ne retrouve pas d’organomégalie. Il n’y a pas de défense abdominale, les orifices herniaires sont libres, les touchers pelviens sont sans particularité. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est sans particularité. Le poids est de 70kg pour une taille de 170cm. La température corporelle est à 37°C. La saturation en O2 est à 98%, la tension artérielle est à 130/80 mmHg, le pouls est régulier à 110/min. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser immédiatement aux urgences et utiles au diagnostic chez Mme P ? a. Electrocardiogramme b. Dosage sanguin de la lipase c. Dosage sanguin des transaminases (ASAT et ALAT) d. Dosage sanguin de la CRP e. Endoscopie digestive haute A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de pancréatite aigue est très probable devant le tableau clinique, la lipase confirmera le diagnostic. L'ECG éliminera un infarctus du territoire inférieur. Les transaminases orienteront vers une pathologie lithiasique si elles sont augmentées. La CRP n'a aucune valeur diagnostique ou pronostique chez cette patiente dont la douleur a commencé il y a moins de 6 heures, elle sera probablement normale. En aucun cas il ne faut envisager une endoscopie digestive haute chez cette patiente qui n'est pas à jeun. L’ECG est normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Ulcère gastrique ou duodénal b. Pancréatite aigue c. Rupture d´anévrysme de l´aorte abdominale d. Angiocholite aigue e. Cholécystite aigue A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La symptomatologie de douleur épigastrique brutale irradiant dans le dos chez une patiente apyrétique et qui a des douleurs évoquant des épisodes de migration lithiasique doit orienter vers une pancréatite aigue lithiasique en première hypothèse. La numération formule sanguine est normale. La créatinine est normale de même que le ionogramme sanguin. Les ASAT sont à 2 fois la normale et les ALAT à 3,5 fois la normale. Les GGT sont à 2 fois la normale et les PAL à 3 fois la normale. La bilirubine totale est à 1,5 fois la normale. L’albumine est normale. Les triglycérides sont à 3 g/L et le cholestérol total à 2 g/L. La lipase est à 15 fois la normale. Vous posez le diagnostic de pancréatite aigüe. Quelle est la cause la plus probable de cette pancréatite ? a. Hypertriglycéridémie b. Consommation d´alcool c. Migration lithiasique d. Lésion tumorale de la tête du pancréas e. Aucune de ces propositions n´est exacte | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin au service d’accueil des urgences, vous recevez Mme P, âgée de 48 ans, qui consulte pour douleurs abdominales. Elle a pour seul antécédent notable une appendicectomie à l’âge de 8 ans. Elle ne fume pas et consomme de l’alcool de manière très occasionnelle. Mme P vous explique que depuis plusieurs mois, elle présente des douleurs épigastriques modérées épisodiques en région épigastrique irradiant parfois à l’hypochondre droit. Son médecin traitant lui a prescrit du paracétamol à la demande qui était efficace sur les douleurs. Ce jour, elle a présenté à 13h30, une demi-heure après le repas, une douleur épigastrique violente irradiant dans le dos. Cette douleur a persisté malgré la prise de 1000mg de paracétamol. Elle n’a pas eu d’épisode de vomissement. Devant la persistance de la douleur, elle a décidé de consulter au service d’accueil des urgences et vous la recevez à 15h00. A l’examen clinique, Mme P présente toujours une douleur abdominale épigastrique aggravée par la palpation abdominale dans cette région, on ne retrouve pas d’organomégalie. Il n’y a pas de défense abdominale, les orifices herniaires sont libres, les touchers pelviens sont sans particularité. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est sans particularité. Le poids est de 70kg pour une taille de 170cm. La température corporelle est à 37°C. La saturation en O2 est à 98%, la tension artérielle est à 130/80 mmHg, le pouls est régulier à 110/min. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser immédiatement aux urgences et utiles au diagnostic chez Mme P ? a. Electrocardiogramme b. Dosage sanguin de la lipase c. Dosage sanguin des transaminases (ASAT et ALAT) d. Dosage sanguin de la CRP e. Endoscopie digestive haute A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de pancréatite aigue est très probable devant le tableau clinique, la lipase confirmera le diagnostic. L'ECG éliminera un infarctus du territoire inférieur. Les transaminases orienteront vers une pathologie lithiasique si elles sont augmentées. La CRP n'a aucune valeur diagnostique ou pronostique chez cette patiente dont la douleur a commencé il y a moins de 6 heures, elle sera probablement normale. En aucun cas il ne faut envisager une endoscopie digestive haute chez cette patiente qui n'est pas à jeun. L’ECG est normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Ulcère gastrique ou duodénal b. Pancréatite aigue c. Rupture d´anévrysme de l´aorte abdominale d. Angiocholite aigue e. Cholécystite aigue A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La symptomatologie de douleur épigastrique brutale irradiant dans le dos chez une patiente apyrétique et qui a des douleurs évoquant des épisodes de migration lithiasique doit orienter vers une pancréatite aigue lithiasique en première hypothèse. La numération formule sanguine est normale. La créatinine est normale de même que le ionogramme sanguin. Les ASAT sont à 2 fois la normale et les ALAT à 3,5 fois la normale. Les GGT sont à 2 fois la normale et les PAL à 3 fois la normale. La bilirubine totale est à 1,5 fois la normale. L’albumine est normale. Les triglycérides sont à 3 g/L et le cholestérol total à 2 g/L. La lipase est à 15 fois la normale. Vous posez le diagnostic de pancréatite aigüe. Quelle est la cause la plus probable de cette pancréatite ? a. Hypertriglycéridémie b. Consommation d´alcool c. Migration lithiasique d. Lésion tumorale de la tête du pancréas e. Aucune de ces propositions n´est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'altération du bilan hépatique doit faire évoquer une migration lithiasique comme la cause la plus probable de cette pancréatite. L'augmentation très modéré des triglycérides ne doit en aucun cas faire errer le diagnostic, seule les hypertriglycéridémies importantes (souvent > à 10g/l) causent des pancréatites. Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) de gravité d’une pancréatite aiguë ? a. Existence d´une insuffisance rénale aiguë b. Présence d´une détresse respiratoire c. Existence d´un état de choc hémodynamique d. Présence d´un iléus réflexe e. CRP>150 mg/L à la 48ème heure | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin au service d’accueil des urgences, vous recevez Mme P, âgée de 48 ans, qui consulte pour douleurs abdominales. Elle a pour seul antécédent notable une appendicectomie à l’âge de 8 ans. Elle ne fume pas et consomme de l’alcool de manière très occasionnelle. Mme P vous explique que depuis plusieurs mois, elle présente des douleurs épigastriques modérées épisodiques en région épigastrique irradiant parfois à l’hypochondre droit. Son médecin traitant lui a prescrit du paracétamol à la demande qui était efficace sur les douleurs. Ce jour, elle a présenté à 13h30, une demi-heure après le repas, une douleur épigastrique violente irradiant dans le dos. Cette douleur a persisté malgré la prise de 1000mg de paracétamol. Elle n’a pas eu d’épisode de vomissement. Devant la persistance de la douleur, elle a décidé de consulter au service d’accueil des urgences et vous la recevez à 15h00. A l’examen clinique, Mme P présente toujours une douleur abdominale épigastrique aggravée par la palpation abdominale dans cette région, on ne retrouve pas d’organomégalie. Il n’y a pas de défense abdominale, les orifices herniaires sont libres, les touchers pelviens sont sans particularité. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est sans particularité. Le poids est de 70kg pour une taille de 170cm. La température corporelle est à 37°C. La saturation en O2 est à 98%, la tension artérielle est à 130/80 mmHg, le pouls est régulier à 110/min. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser immédiatement aux urgences et utiles au diagnostic chez Mme P ? a. Electrocardiogramme b. Dosage sanguin de la lipase c. Dosage sanguin des transaminases (ASAT et ALAT) d. Dosage sanguin de la CRP e. Endoscopie digestive haute A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de pancréatite aigue est très probable devant le tableau clinique, la lipase confirmera le diagnostic. L'ECG éliminera un infarctus du territoire inférieur. Les transaminases orienteront vers une pathologie lithiasique si elles sont augmentées. La CRP n'a aucune valeur diagnostique ou pronostique chez cette patiente dont la douleur a commencé il y a moins de 6 heures, elle sera probablement normale. En aucun cas il ne faut envisager une endoscopie digestive haute chez cette patiente qui n'est pas à jeun. L’ECG est normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Ulcère gastrique ou duodénal b. Pancréatite aigue c. Rupture d´anévrysme de l´aorte abdominale d. Angiocholite aigue e. Cholécystite aigue A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La symptomatologie de douleur épigastrique brutale irradiant dans le dos chez une patiente apyrétique et qui a des douleurs évoquant des épisodes de migration lithiasique doit orienter vers une pancréatite aigue lithiasique en première hypothèse. La numération formule sanguine est normale. La créatinine est normale de même que le ionogramme sanguin. Les ASAT sont à 2 fois la normale et les ALAT à 3,5 fois la normale. Les GGT sont à 2 fois la normale et les PAL à 3 fois la normale. La bilirubine totale est à 1,5 fois la normale. L’albumine est normale. Les triglycérides sont à 3 g/L et le cholestérol total à 2 g/L. La lipase est à 15 fois la normale. Vous posez le diagnostic de pancréatite aigüe. Quelle est la cause la plus probable de cette pancréatite ? a. Hypertriglycéridémie b. Consommation d´alcool c. Migration lithiasique d. Lésion tumorale de la tête du pancréas e. Aucune de ces propositions n´est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'altération du bilan hépatique doit faire évoquer une migration lithiasique comme la cause la plus probable de cette pancréatite. L'augmentation très modéré des triglycérides ne doit en aucun cas faire errer le diagnostic, seule les hypertriglycéridémies importantes (souvent > à 10g/l) causent des pancréatites. Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) de gravité d’une pancréatite aiguë ? a. Existence d´une insuffisance rénale aiguë b. Présence d´une détresse respiratoire c. Existence d´un état de choc hémodynamique d. Présence d´un iléus réflexe e. CRP>150 mg/L à la 48ème heure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'un iléus réflexe est extrêmement fréquent et n'a pas de valeur pronostique. Quelle est (sont) la(les) décision(s) à prendre pour les 24 premières heures chez Mme P ? a. Mettre la patiente à jeun b. Initier une antibiothérapie probabiliste c. Hospitaliser la patiente d. Poser une sonde nasogastrique e. Mettre en place une hydratation par voie intraveineuse | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin au service d’accueil des urgences, vous recevez Mme P, âgée de 48 ans, qui consulte pour douleurs abdominales. Elle a pour seul antécédent notable une appendicectomie à l’âge de 8 ans. Elle ne fume pas et consomme de l’alcool de manière très occasionnelle. Mme P vous explique que depuis plusieurs mois, elle présente des douleurs épigastriques modérées épisodiques en région épigastrique irradiant parfois à l’hypochondre droit. Son médecin traitant lui a prescrit du paracétamol à la demande qui était efficace sur les douleurs. Ce jour, elle a présenté à 13h30, une demi-heure après le repas, une douleur épigastrique violente irradiant dans le dos. Cette douleur a persisté malgré la prise de 1000mg de paracétamol. Elle n’a pas eu d’épisode de vomissement. Devant la persistance de la douleur, elle a décidé de consulter au service d’accueil des urgences et vous la recevez à 15h00. A l’examen clinique, Mme P présente toujours une douleur abdominale épigastrique aggravée par la palpation abdominale dans cette région, on ne retrouve pas d’organomégalie. Il n’y a pas de défense abdominale, les orifices herniaires sont libres, les touchers pelviens sont sans particularité. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est sans particularité. Le poids est de 70kg pour une taille de 170cm. La température corporelle est à 37°C. La saturation en O2 est à 98%, la tension artérielle est à 130/80 mmHg, le pouls est régulier à 110/min. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser immédiatement aux urgences et utiles au diagnostic chez Mme P ? a. Electrocardiogramme b. Dosage sanguin de la lipase c. Dosage sanguin des transaminases (ASAT et ALAT) d. Dosage sanguin de la CRP e. Endoscopie digestive haute A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de pancréatite aigue est très probable devant le tableau clinique, la lipase confirmera le diagnostic. L'ECG éliminera un infarctus du territoire inférieur. Les transaminases orienteront vers une pathologie lithiasique si elles sont augmentées. La CRP n'a aucune valeur diagnostique ou pronostique chez cette patiente dont la douleur a commencé il y a moins de 6 heures, elle sera probablement normale. En aucun cas il ne faut envisager une endoscopie digestive haute chez cette patiente qui n'est pas à jeun. L’ECG est normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Ulcère gastrique ou duodénal b. Pancréatite aigue c. Rupture d´anévrysme de l´aorte abdominale d. Angiocholite aigue e. Cholécystite aigue A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La symptomatologie de douleur épigastrique brutale irradiant dans le dos chez une patiente apyrétique et qui a des douleurs évoquant des épisodes de migration lithiasique doit orienter vers une pancréatite aigue lithiasique en première hypothèse. La numération formule sanguine est normale. La créatinine est normale de même que le ionogramme sanguin. Les ASAT sont à 2 fois la normale et les ALAT à 3,5 fois la normale. Les GGT sont à 2 fois la normale et les PAL à 3 fois la normale. La bilirubine totale est à 1,5 fois la normale. L’albumine est normale. Les triglycérides sont à 3 g/L et le cholestérol total à 2 g/L. La lipase est à 15 fois la normale. Vous posez le diagnostic de pancréatite aigüe. Quelle est la cause la plus probable de cette pancréatite ? a. Hypertriglycéridémie b. Consommation d´alcool c. Migration lithiasique d. Lésion tumorale de la tête du pancréas e. Aucune de ces propositions n´est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'altération du bilan hépatique doit faire évoquer une migration lithiasique comme la cause la plus probable de cette pancréatite. L'augmentation très modéré des triglycérides ne doit en aucun cas faire errer le diagnostic, seule les hypertriglycéridémies importantes (souvent > à 10g/l) causent des pancréatites. Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) de gravité d’une pancréatite aiguë ? a. Existence d´une insuffisance rénale aiguë b. Présence d´une détresse respiratoire c. Existence d´un état de choc hémodynamique d. Présence d´un iléus réflexe e. CRP>150 mg/L à la 48ème heure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'un iléus réflexe est extrêmement fréquent et n'a pas de valeur pronostique. Quelle est (sont) la(les) décision(s) à prendre pour les 24 premières heures chez Mme P ? a. Mettre la patiente à jeun b. Initier une antibiothérapie probabiliste c. Hospitaliser la patiente d. Poser une sonde nasogastrique e. Mettre en place une hydratation par voie intraveineuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le jeune est un traitement essentiel de la pancréatite aiguë. Il n'y a pas d'indication d'antibiothérapie dans la pancréatite aiguë en l'absence de complication infectieuse documentée. Il n'y a pas de syndrome occlusif qui justifie la pose d'une sonde nasogastrique. Après 72 heures d’hospitalisation, vous faîtes réaliser une tomodensitométrie abdominopelvienne sans et avec injection de produit de contraste. Le radiologue décrit une infiltration de la graisse péripancréatique et la présence d’une seule coulée de nécrose. Il ne visualise pas de calcul dans la vésicule biliaire ni dans la voie biliaire principale. Le calibre des voies biliaires est normal. Que pouvez-vous conclure de ces résultats ? a. Le diagnostic est celui d´une pancréatite aigüe avec un score de Balthazar C b. Le diagnostic est celui d´une pancréatite aigüe avec un score de Balthazar D c. La cause de la pancréatite aigüe n´est pas une migration lithiasique. d. La cause de la pancréatite aiguë est une hypertriglycéridémie e. Aucune de ces propositions n´est exacte | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin au service d’accueil des urgences, vous recevez Mme P, âgée de 48 ans, qui consulte pour douleurs abdominales. Elle a pour seul antécédent notable une appendicectomie à l’âge de 8 ans. Elle ne fume pas et consomme de l’alcool de manière très occasionnelle. Mme P vous explique que depuis plusieurs mois, elle présente des douleurs épigastriques modérées épisodiques en région épigastrique irradiant parfois à l’hypochondre droit. Son médecin traitant lui a prescrit du paracétamol à la demande qui était efficace sur les douleurs. Ce jour, elle a présenté à 13h30, une demi-heure après le repas, une douleur épigastrique violente irradiant dans le dos. Cette douleur a persisté malgré la prise de 1000mg de paracétamol. Elle n’a pas eu d’épisode de vomissement. Devant la persistance de la douleur, elle a décidé de consulter au service d’accueil des urgences et vous la recevez à 15h00. A l’examen clinique, Mme P présente toujours une douleur abdominale épigastrique aggravée par la palpation abdominale dans cette région, on ne retrouve pas d’organomégalie. Il n’y a pas de défense abdominale, les orifices herniaires sont libres, les touchers pelviens sont sans particularité. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est sans particularité. Le poids est de 70kg pour une taille de 170cm. La température corporelle est à 37°C. La saturation en O2 est à 98%, la tension artérielle est à 130/80 mmHg, le pouls est régulier à 110/min. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser immédiatement aux urgences et utiles au diagnostic chez Mme P ? a. Electrocardiogramme b. Dosage sanguin de la lipase c. Dosage sanguin des transaminases (ASAT et ALAT) d. Dosage sanguin de la CRP e. Endoscopie digestive haute A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de pancréatite aigue est très probable devant le tableau clinique, la lipase confirmera le diagnostic. L'ECG éliminera un infarctus du territoire inférieur. Les transaminases orienteront vers une pathologie lithiasique si elles sont augmentées. La CRP n'a aucune valeur diagnostique ou pronostique chez cette patiente dont la douleur a commencé il y a moins de 6 heures, elle sera probablement normale. En aucun cas il ne faut envisager une endoscopie digestive haute chez cette patiente qui n'est pas à jeun. L’ECG est normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Ulcère gastrique ou duodénal b. Pancréatite aigue c. Rupture d´anévrysme de l´aorte abdominale d. Angiocholite aigue e. Cholécystite aigue A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La symptomatologie de douleur épigastrique brutale irradiant dans le dos chez une patiente apyrétique et qui a des douleurs évoquant des épisodes de migration lithiasique doit orienter vers une pancréatite aigue lithiasique en première hypothèse. La numération formule sanguine est normale. La créatinine est normale de même que le ionogramme sanguin. Les ASAT sont à 2 fois la normale et les ALAT à 3,5 fois la normale. Les GGT sont à 2 fois la normale et les PAL à 3 fois la normale. La bilirubine totale est à 1,5 fois la normale. L’albumine est normale. Les triglycérides sont à 3 g/L et le cholestérol total à 2 g/L. La lipase est à 15 fois la normale. Vous posez le diagnostic de pancréatite aigüe. Quelle est la cause la plus probable de cette pancréatite ? a. Hypertriglycéridémie b. Consommation d´alcool c. Migration lithiasique d. Lésion tumorale de la tête du pancréas e. Aucune de ces propositions n´est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'altération du bilan hépatique doit faire évoquer une migration lithiasique comme la cause la plus probable de cette pancréatite. L'augmentation très modéré des triglycérides ne doit en aucun cas faire errer le diagnostic, seule les hypertriglycéridémies importantes (souvent > à 10g/l) causent des pancréatites. Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) de gravité d’une pancréatite aiguë ? a. Existence d´une insuffisance rénale aiguë b. Présence d´une détresse respiratoire c. Existence d´un état de choc hémodynamique d. Présence d´un iléus réflexe e. CRP>150 mg/L à la 48ème heure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'un iléus réflexe est extrêmement fréquent et n'a pas de valeur pronostique. Quelle est (sont) la(les) décision(s) à prendre pour les 24 premières heures chez Mme P ? a. Mettre la patiente à jeun b. Initier une antibiothérapie probabiliste c. Hospitaliser la patiente d. Poser une sonde nasogastrique e. Mettre en place une hydratation par voie intraveineuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le jeune est un traitement essentiel de la pancréatite aiguë. Il n'y a pas d'indication d'antibiothérapie dans la pancréatite aiguë en l'absence de complication infectieuse documentée. Il n'y a pas de syndrome occlusif qui justifie la pose d'une sonde nasogastrique. Après 72 heures d’hospitalisation, vous faîtes réaliser une tomodensitométrie abdominopelvienne sans et avec injection de produit de contraste. Le radiologue décrit une infiltration de la graisse péripancréatique et la présence d’une seule coulée de nécrose. Il ne visualise pas de calcul dans la vésicule biliaire ni dans la voie biliaire principale. Le calibre des voies biliaires est normal. Que pouvez-vous conclure de ces résultats ? a. Le diagnostic est celui d´une pancréatite aigüe avec un score de Balthazar C b. Le diagnostic est celui d´une pancréatite aigüe avec un score de Balthazar D c. La cause de la pancréatite aigüe n´est pas une migration lithiasique. d. La cause de la pancréatite aiguë est une hypertriglycéridémie e. Aucune de ces propositions n´est exacte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En aucun cas l'absence de visualisation de calcul biliaire sur le scanner ne doit faire écarter le diagnostic de PA lithiasique qui est de loin le plus probable devant le tableau clinico-biologique que présente Mme P. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) peut(peuvent) vous aider à préciser la cause de cette pancréatite aiguë chez Mme P ? a. Une IRM des voies biliaires b. Une écho-endoscopie des voies biliaires c. Un dosage de la calcémie d. Une coelioscopie exploratrice e. Un nouveau dosage sanguin de la lipase | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin au service d’accueil des urgences, vous recevez Mme P, âgée de 48 ans, qui consulte pour douleurs abdominales. Elle a pour seul antécédent notable une appendicectomie à l’âge de 8 ans. Elle ne fume pas et consomme de l’alcool de manière très occasionnelle. Mme P vous explique que depuis plusieurs mois, elle présente des douleurs épigastriques modérées épisodiques en région épigastrique irradiant parfois à l’hypochondre droit. Son médecin traitant lui a prescrit du paracétamol à la demande qui était efficace sur les douleurs. Ce jour, elle a présenté à 13h30, une demi-heure après le repas, une douleur épigastrique violente irradiant dans le dos. Cette douleur a persisté malgré la prise de 1000mg de paracétamol. Elle n’a pas eu d’épisode de vomissement. Devant la persistance de la douleur, elle a décidé de consulter au service d’accueil des urgences et vous la recevez à 15h00. A l’examen clinique, Mme P présente toujours une douleur abdominale épigastrique aggravée par la palpation abdominale dans cette région, on ne retrouve pas d’organomégalie. Il n’y a pas de défense abdominale, les orifices herniaires sont libres, les touchers pelviens sont sans particularité. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est sans particularité. Le poids est de 70kg pour une taille de 170cm. La température corporelle est à 37°C. La saturation en O2 est à 98%, la tension artérielle est à 130/80 mmHg, le pouls est régulier à 110/min. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser immédiatement aux urgences et utiles au diagnostic chez Mme P ? a. Electrocardiogramme b. Dosage sanguin de la lipase c. Dosage sanguin des transaminases (ASAT et ALAT) d. Dosage sanguin de la CRP e. Endoscopie digestive haute A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de pancréatite aigue est très probable devant le tableau clinique, la lipase confirmera le diagnostic. L'ECG éliminera un infarctus du territoire inférieur. Les transaminases orienteront vers une pathologie lithiasique si elles sont augmentées. La CRP n'a aucune valeur diagnostique ou pronostique chez cette patiente dont la douleur a commencé il y a moins de 6 heures, elle sera probablement normale. En aucun cas il ne faut envisager une endoscopie digestive haute chez cette patiente qui n'est pas à jeun. L’ECG est normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Ulcère gastrique ou duodénal b. Pancréatite aigue c. Rupture d´anévrysme de l´aorte abdominale d. Angiocholite aigue e. Cholécystite aigue A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La symptomatologie de douleur épigastrique brutale irradiant dans le dos chez une patiente apyrétique et qui a des douleurs évoquant des épisodes de migration lithiasique doit orienter vers une pancréatite aigue lithiasique en première hypothèse. La numération formule sanguine est normale. La créatinine est normale de même que le ionogramme sanguin. Les ASAT sont à 2 fois la normale et les ALAT à 3,5 fois la normale. Les GGT sont à 2 fois la normale et les PAL à 3 fois la normale. La bilirubine totale est à 1,5 fois la normale. L’albumine est normale. Les triglycérides sont à 3 g/L et le cholestérol total à 2 g/L. La lipase est à 15 fois la normale. Vous posez le diagnostic de pancréatite aigüe. Quelle est la cause la plus probable de cette pancréatite ? a. Hypertriglycéridémie b. Consommation d´alcool c. Migration lithiasique d. Lésion tumorale de la tête du pancréas e. Aucune de ces propositions n´est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'altération du bilan hépatique doit faire évoquer une migration lithiasique comme la cause la plus probable de cette pancréatite. L'augmentation très modéré des triglycérides ne doit en aucun cas faire errer le diagnostic, seule les hypertriglycéridémies importantes (souvent > à 10g/l) causent des pancréatites. Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) de gravité d’une pancréatite aiguë ? a. Existence d´une insuffisance rénale aiguë b. Présence d´une détresse respiratoire c. Existence d´un état de choc hémodynamique d. Présence d´un iléus réflexe e. CRP>150 mg/L à la 48ème heure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'un iléus réflexe est extrêmement fréquent et n'a pas de valeur pronostique. Quelle est (sont) la(les) décision(s) à prendre pour les 24 premières heures chez Mme P ? a. Mettre la patiente à jeun b. Initier une antibiothérapie probabiliste c. Hospitaliser la patiente d. Poser une sonde nasogastrique e. Mettre en place une hydratation par voie intraveineuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le jeune est un traitement essentiel de la pancréatite aiguë. Il n'y a pas d'indication d'antibiothérapie dans la pancréatite aiguë en l'absence de complication infectieuse documentée. Il n'y a pas de syndrome occlusif qui justifie la pose d'une sonde nasogastrique. Après 72 heures d’hospitalisation, vous faîtes réaliser une tomodensitométrie abdominopelvienne sans et avec injection de produit de contraste. Le radiologue décrit une infiltration de la graisse péripancréatique et la présence d’une seule coulée de nécrose. Il ne visualise pas de calcul dans la vésicule biliaire ni dans la voie biliaire principale. Le calibre des voies biliaires est normal. Que pouvez-vous conclure de ces résultats ? a. Le diagnostic est celui d´une pancréatite aigüe avec un score de Balthazar C b. Le diagnostic est celui d´une pancréatite aigüe avec un score de Balthazar D c. La cause de la pancréatite aigüe n´est pas une migration lithiasique. d. La cause de la pancréatite aiguë est une hypertriglycéridémie e. Aucune de ces propositions n´est exacte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En aucun cas l'absence de visualisation de calcul biliaire sur le scanner ne doit faire écarter le diagnostic de PA lithiasique qui est de loin le plus probable devant le tableau clinico-biologique que présente Mme P. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) peut(peuvent) vous aider à préciser la cause de cette pancréatite aiguë chez Mme P ? a. Une IRM des voies biliaires b. Une écho-endoscopie des voies biliaires c. Un dosage de la calcémie d. Une coelioscopie exploratrice e. Un nouveau dosage sanguin de la lipase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'échoendoscopie et la bili-IRM sont les examens les plus performants pour rechercher une pathologie lithiasique. Une calcémie normale permettra d'écarter le diagnostic de PA sur hypercalcémie. La chirurgie doit toujours être évitée en cas de PA devant sa très forte morbi-mortalité. Une écho-endoscopie des voies biliaires est réalisée, elle fait le diagnostic d’une pathologie lithiasique vésiculaire sous la forme de microcalculs multiples dans la vésicule biliaire. Elle ne retrouve pas de calcul dans la voie biliaire principale. Quel geste chirurgical faudra-t-il envisager à distance de l’épisode de pancréatite aiguë ? a. Une duodéno-pancréatectomie céphalique b. Une cholécystectomie c. Une ligature de la voie biliaire principale d. Une hépatectomie droite e. Une dérivation bilio-digestive | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin au service d’accueil des urgences, vous recevez Mme P, âgée de 48 ans, qui consulte pour douleurs abdominales. Elle a pour seul antécédent notable une appendicectomie à l’âge de 8 ans. Elle ne fume pas et consomme de l’alcool de manière très occasionnelle. Mme P vous explique que depuis plusieurs mois, elle présente des douleurs épigastriques modérées épisodiques en région épigastrique irradiant parfois à l’hypochondre droit. Son médecin traitant lui a prescrit du paracétamol à la demande qui était efficace sur les douleurs. Ce jour, elle a présenté à 13h30, une demi-heure après le repas, une douleur épigastrique violente irradiant dans le dos. Cette douleur a persisté malgré la prise de 1000mg de paracétamol. Elle n’a pas eu d’épisode de vomissement. Devant la persistance de la douleur, elle a décidé de consulter au service d’accueil des urgences et vous la recevez à 15h00. A l’examen clinique, Mme P présente toujours une douleur abdominale épigastrique aggravée par la palpation abdominale dans cette région, on ne retrouve pas d’organomégalie. Il n’y a pas de défense abdominale, les orifices herniaires sont libres, les touchers pelviens sont sans particularité. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est sans particularité. Le poids est de 70kg pour une taille de 170cm. La température corporelle est à 37°C. La saturation en O2 est à 98%, la tension artérielle est à 130/80 mmHg, le pouls est régulier à 110/min. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser immédiatement aux urgences et utiles au diagnostic chez Mme P ? a. Electrocardiogramme b. Dosage sanguin de la lipase c. Dosage sanguin des transaminases (ASAT et ALAT) d. Dosage sanguin de la CRP e. Endoscopie digestive haute A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de pancréatite aigue est très probable devant le tableau clinique, la lipase confirmera le diagnostic. L'ECG éliminera un infarctus du territoire inférieur. Les transaminases orienteront vers une pathologie lithiasique si elles sont augmentées. La CRP n'a aucune valeur diagnostique ou pronostique chez cette patiente dont la douleur a commencé il y a moins de 6 heures, elle sera probablement normale. En aucun cas il ne faut envisager une endoscopie digestive haute chez cette patiente qui n'est pas à jeun. L’ECG est normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Ulcère gastrique ou duodénal b. Pancréatite aigue c. Rupture d´anévrysme de l´aorte abdominale d. Angiocholite aigue e. Cholécystite aigue A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La symptomatologie de douleur épigastrique brutale irradiant dans le dos chez une patiente apyrétique et qui a des douleurs évoquant des épisodes de migration lithiasique doit orienter vers une pancréatite aigue lithiasique en première hypothèse. La numération formule sanguine est normale. La créatinine est normale de même que le ionogramme sanguin. Les ASAT sont à 2 fois la normale et les ALAT à 3,5 fois la normale. Les GGT sont à 2 fois la normale et les PAL à 3 fois la normale. La bilirubine totale est à 1,5 fois la normale. L’albumine est normale. Les triglycérides sont à 3 g/L et le cholestérol total à 2 g/L. La lipase est à 15 fois la normale. Vous posez le diagnostic de pancréatite aigüe. Quelle est la cause la plus probable de cette pancréatite ? a. Hypertriglycéridémie b. Consommation d´alcool c. Migration lithiasique d. Lésion tumorale de la tête du pancréas e. Aucune de ces propositions n´est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'altération du bilan hépatique doit faire évoquer une migration lithiasique comme la cause la plus probable de cette pancréatite. L'augmentation très modéré des triglycérides ne doit en aucun cas faire errer le diagnostic, seule les hypertriglycéridémies importantes (souvent > à 10g/l) causent des pancréatites. Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) de gravité d’une pancréatite aiguë ? a. Existence d´une insuffisance rénale aiguë b. Présence d´une détresse respiratoire c. Existence d´un état de choc hémodynamique d. Présence d´un iléus réflexe e. CRP>150 mg/L à la 48ème heure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'un iléus réflexe est extrêmement fréquent et n'a pas de valeur pronostique. Quelle est (sont) la(les) décision(s) à prendre pour les 24 premières heures chez Mme P ? a. Mettre la patiente à jeun b. Initier une antibiothérapie probabiliste c. Hospitaliser la patiente d. Poser une sonde nasogastrique e. Mettre en place une hydratation par voie intraveineuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le jeune est un traitement essentiel de la pancréatite aiguë. Il n'y a pas d'indication d'antibiothérapie dans la pancréatite aiguë en l'absence de complication infectieuse documentée. Il n'y a pas de syndrome occlusif qui justifie la pose d'une sonde nasogastrique. Après 72 heures d’hospitalisation, vous faîtes réaliser une tomodensitométrie abdominopelvienne sans et avec injection de produit de contraste. Le radiologue décrit une infiltration de la graisse péripancréatique et la présence d’une seule coulée de nécrose. Il ne visualise pas de calcul dans la vésicule biliaire ni dans la voie biliaire principale. Le calibre des voies biliaires est normal. Que pouvez-vous conclure de ces résultats ? a. Le diagnostic est celui d´une pancréatite aigüe avec un score de Balthazar C b. Le diagnostic est celui d´une pancréatite aigüe avec un score de Balthazar D c. La cause de la pancréatite aigüe n´est pas une migration lithiasique. d. La cause de la pancréatite aiguë est une hypertriglycéridémie e. Aucune de ces propositions n´est exacte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En aucun cas l'absence de visualisation de calcul biliaire sur le scanner ne doit faire écarter le diagnostic de PA lithiasique qui est de loin le plus probable devant le tableau clinico-biologique que présente Mme P. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) peut(peuvent) vous aider à préciser la cause de cette pancréatite aiguë chez Mme P ? a. Une IRM des voies biliaires b. Une écho-endoscopie des voies biliaires c. Un dosage de la calcémie d. Une coelioscopie exploratrice e. Un nouveau dosage sanguin de la lipase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'échoendoscopie et la bili-IRM sont les examens les plus performants pour rechercher une pathologie lithiasique. Une calcémie normale permettra d'écarter le diagnostic de PA sur hypercalcémie. La chirurgie doit toujours être évitée en cas de PA devant sa très forte morbi-mortalité. Une écho-endoscopie des voies biliaires est réalisée, elle fait le diagnostic d’une pathologie lithiasique vésiculaire sous la forme de microcalculs multiples dans la vésicule biliaire. Elle ne retrouve pas de calcul dans la voie biliaire principale. Quel geste chirurgical faudra-t-il envisager à distance de l’épisode de pancréatite aiguë ? a. Une duodéno-pancréatectomie céphalique b. Une cholécystectomie c. Une ligature de la voie biliaire principale d. Une hépatectomie droite e. Une dérivation bilio-digestive A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au 4ème jour de son hospitalisation, Mme P présente une fièvre à 38,5°C associée à une dyspnée à l’effort d’apparition brutale. Mme P n’a pas de douleur thoracique ni abdominale, l’ECG est sans particularité en dehors d’une tachycardie à 110 battements par minute. Au repos, la tension artérielle est normale de même que la fréquence respiratoire et la saturation est à 100%. L’abdomen est souple, distendu et indolore. La diurèse est normale et conservée. Le transit digestif a repris depuis 24 heures. Quelle(s) complication(s) doit faire craindre ce tableau clinique ? a. Un syndrome de détresse respiratoire aigue b. Une infection de coulée de nécrose pancréatique c. Une embolie pulmonaire d. Un nouvel épisode de pancréatite aigue e. Une insuffisance rénale aiguë | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin au service d’accueil des urgences, vous recevez Mme P, âgée de 48 ans, qui consulte pour douleurs abdominales. Elle a pour seul antécédent notable une appendicectomie à l’âge de 8 ans. Elle ne fume pas et consomme de l’alcool de manière très occasionnelle. Mme P vous explique que depuis plusieurs mois, elle présente des douleurs épigastriques modérées épisodiques en région épigastrique irradiant parfois à l’hypochondre droit. Son médecin traitant lui a prescrit du paracétamol à la demande qui était efficace sur les douleurs. Ce jour, elle a présenté à 13h30, une demi-heure après le repas, une douleur épigastrique violente irradiant dans le dos. Cette douleur a persisté malgré la prise de 1000mg de paracétamol. Elle n’a pas eu d’épisode de vomissement. Devant la persistance de la douleur, elle a décidé de consulter au service d’accueil des urgences et vous la recevez à 15h00. A l’examen clinique, Mme P présente toujours une douleur abdominale épigastrique aggravée par la palpation abdominale dans cette région, on ne retrouve pas d’organomégalie. Il n’y a pas de défense abdominale, les orifices herniaires sont libres, les touchers pelviens sont sans particularité. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est sans particularité. Le poids est de 70kg pour une taille de 170cm. La température corporelle est à 37°C. La saturation en O2 est à 98%, la tension artérielle est à 130/80 mmHg, le pouls est régulier à 110/min. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser immédiatement aux urgences et utiles au diagnostic chez Mme P ? a. Electrocardiogramme b. Dosage sanguin de la lipase c. Dosage sanguin des transaminases (ASAT et ALAT) d. Dosage sanguin de la CRP e. Endoscopie digestive haute A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de pancréatite aigue est très probable devant le tableau clinique, la lipase confirmera le diagnostic. L'ECG éliminera un infarctus du territoire inférieur. Les transaminases orienteront vers une pathologie lithiasique si elles sont augmentées. La CRP n'a aucune valeur diagnostique ou pronostique chez cette patiente dont la douleur a commencé il y a moins de 6 heures, elle sera probablement normale. En aucun cas il ne faut envisager une endoscopie digestive haute chez cette patiente qui n'est pas à jeun. L’ECG est normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Ulcère gastrique ou duodénal b. Pancréatite aigue c. Rupture d´anévrysme de l´aorte abdominale d. Angiocholite aigue e. Cholécystite aigue A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La symptomatologie de douleur épigastrique brutale irradiant dans le dos chez une patiente apyrétique et qui a des douleurs évoquant des épisodes de migration lithiasique doit orienter vers une pancréatite aigue lithiasique en première hypothèse. La numération formule sanguine est normale. La créatinine est normale de même que le ionogramme sanguin. Les ASAT sont à 2 fois la normale et les ALAT à 3,5 fois la normale. Les GGT sont à 2 fois la normale et les PAL à 3 fois la normale. La bilirubine totale est à 1,5 fois la normale. L’albumine est normale. Les triglycérides sont à 3 g/L et le cholestérol total à 2 g/L. La lipase est à 15 fois la normale. Vous posez le diagnostic de pancréatite aigüe. Quelle est la cause la plus probable de cette pancréatite ? a. Hypertriglycéridémie b. Consommation d´alcool c. Migration lithiasique d. Lésion tumorale de la tête du pancréas e. Aucune de ces propositions n´est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'altération du bilan hépatique doit faire évoquer une migration lithiasique comme la cause la plus probable de cette pancréatite. L'augmentation très modéré des triglycérides ne doit en aucun cas faire errer le diagnostic, seule les hypertriglycéridémies importantes (souvent > à 10g/l) causent des pancréatites. Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) de gravité d’une pancréatite aiguë ? a. Existence d´une insuffisance rénale aiguë b. Présence d´une détresse respiratoire c. Existence d´un état de choc hémodynamique d. Présence d´un iléus réflexe e. CRP>150 mg/L à la 48ème heure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'un iléus réflexe est extrêmement fréquent et n'a pas de valeur pronostique. Quelle est (sont) la(les) décision(s) à prendre pour les 24 premières heures chez Mme P ? a. Mettre la patiente à jeun b. Initier une antibiothérapie probabiliste c. Hospitaliser la patiente d. Poser une sonde nasogastrique e. Mettre en place une hydratation par voie intraveineuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le jeune est un traitement essentiel de la pancréatite aiguë. Il n'y a pas d'indication d'antibiothérapie dans la pancréatite aiguë en l'absence de complication infectieuse documentée. Il n'y a pas de syndrome occlusif qui justifie la pose d'une sonde nasogastrique. Après 72 heures d’hospitalisation, vous faîtes réaliser une tomodensitométrie abdominopelvienne sans et avec injection de produit de contraste. Le radiologue décrit une infiltration de la graisse péripancréatique et la présence d’une seule coulée de nécrose. Il ne visualise pas de calcul dans la vésicule biliaire ni dans la voie biliaire principale. Le calibre des voies biliaires est normal. Que pouvez-vous conclure de ces résultats ? a. Le diagnostic est celui d´une pancréatite aigüe avec un score de Balthazar C b. Le diagnostic est celui d´une pancréatite aigüe avec un score de Balthazar D c. La cause de la pancréatite aigüe n´est pas une migration lithiasique. d. La cause de la pancréatite aiguë est une hypertriglycéridémie e. Aucune de ces propositions n´est exacte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En aucun cas l'absence de visualisation de calcul biliaire sur le scanner ne doit faire écarter le diagnostic de PA lithiasique qui est de loin le plus probable devant le tableau clinico-biologique que présente Mme P. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) peut(peuvent) vous aider à préciser la cause de cette pancréatite aiguë chez Mme P ? a. Une IRM des voies biliaires b. Une écho-endoscopie des voies biliaires c. Un dosage de la calcémie d. Une coelioscopie exploratrice e. Un nouveau dosage sanguin de la lipase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'échoendoscopie et la bili-IRM sont les examens les plus performants pour rechercher une pathologie lithiasique. Une calcémie normale permettra d'écarter le diagnostic de PA sur hypercalcémie. La chirurgie doit toujours être évitée en cas de PA devant sa très forte morbi-mortalité. Une écho-endoscopie des voies biliaires est réalisée, elle fait le diagnostic d’une pathologie lithiasique vésiculaire sous la forme de microcalculs multiples dans la vésicule biliaire. Elle ne retrouve pas de calcul dans la voie biliaire principale. Quel geste chirurgical faudra-t-il envisager à distance de l’épisode de pancréatite aiguë ? a. Une duodéno-pancréatectomie céphalique b. Une cholécystectomie c. Une ligature de la voie biliaire principale d. Une hépatectomie droite e. Une dérivation bilio-digestive A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au 4ème jour de son hospitalisation, Mme P présente une fièvre à 38,5°C associée à une dyspnée à l’effort d’apparition brutale. Mme P n’a pas de douleur thoracique ni abdominale, l’ECG est sans particularité en dehors d’une tachycardie à 110 battements par minute. Au repos, la tension artérielle est normale de même que la fréquence respiratoire et la saturation est à 100%. L’abdomen est souple, distendu et indolore. La diurèse est normale et conservée. Le transit digestif a repris depuis 24 heures. Quelle(s) complication(s) doit faire craindre ce tableau clinique ? a. Un syndrome de détresse respiratoire aigue b. Une infection de coulée de nécrose pancréatique c. Une embolie pulmonaire d. Un nouvel épisode de pancréatite aigue e. Une insuffisance rénale aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'embolie pulmonaire est le premier diagnostic à évoquer devant l'association d'une dyspnée, d'une fièvre et d'une tachycardie chez une patiente hospitalisée. Une infection de coulée de nécrose est possible devant la fièvre. Il n'y a aucun argument clinique pour un SDRA et en particulier pas de désaturation. L'absence de douleur abdominale rend très peu probable un nouvel épisode de PA. Vous faîtes réaliser une angioscanner thoracique en urgence qui permet de faire le diagnostic d’embolie pulmonaire lobaire inférieure droite. Quel traitement instaurez-vous immédiatement ? a. Anticoagulation à dose préventive par héparine de bas poids moléculaire b. Anticoagulation par rivaroxaban (XARELTO®) c. Anticoagulation par dabigatran (PRADAXA®) d. Anticoagulation à dose curative par héparine non fractionnée e. Anticoagulation par anti-vitamine K avec un objectif d´INR entre 2 et 3 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin au service d’accueil des urgences, vous recevez Mme P, âgée de 48 ans, qui consulte pour douleurs abdominales. Elle a pour seul antécédent notable une appendicectomie à l’âge de 8 ans. Elle ne fume pas et consomme de l’alcool de manière très occasionnelle. Mme P vous explique que depuis plusieurs mois, elle présente des douleurs épigastriques modérées épisodiques en région épigastrique irradiant parfois à l’hypochondre droit. Son médecin traitant lui a prescrit du paracétamol à la demande qui était efficace sur les douleurs. Ce jour, elle a présenté à 13h30, une demi-heure après le repas, une douleur épigastrique violente irradiant dans le dos. Cette douleur a persisté malgré la prise de 1000mg de paracétamol. Elle n’a pas eu d’épisode de vomissement. Devant la persistance de la douleur, elle a décidé de consulter au service d’accueil des urgences et vous la recevez à 15h00. A l’examen clinique, Mme P présente toujours une douleur abdominale épigastrique aggravée par la palpation abdominale dans cette région, on ne retrouve pas d’organomégalie. Il n’y a pas de défense abdominale, les orifices herniaires sont libres, les touchers pelviens sont sans particularité. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est sans particularité. Le poids est de 70kg pour une taille de 170cm. La température corporelle est à 37°C. La saturation en O2 est à 98%, la tension artérielle est à 130/80 mmHg, le pouls est régulier à 110/min. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser immédiatement aux urgences et utiles au diagnostic chez Mme P ? a. Electrocardiogramme b. Dosage sanguin de la lipase c. Dosage sanguin des transaminases (ASAT et ALAT) d. Dosage sanguin de la CRP e. Endoscopie digestive haute A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de pancréatite aigue est très probable devant le tableau clinique, la lipase confirmera le diagnostic. L'ECG éliminera un infarctus du territoire inférieur. Les transaminases orienteront vers une pathologie lithiasique si elles sont augmentées. La CRP n'a aucune valeur diagnostique ou pronostique chez cette patiente dont la douleur a commencé il y a moins de 6 heures, elle sera probablement normale. En aucun cas il ne faut envisager une endoscopie digestive haute chez cette patiente qui n'est pas à jeun. L’ECG est normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Ulcère gastrique ou duodénal b. Pancréatite aigue c. Rupture d´anévrysme de l´aorte abdominale d. Angiocholite aigue e. Cholécystite aigue A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La symptomatologie de douleur épigastrique brutale irradiant dans le dos chez une patiente apyrétique et qui a des douleurs évoquant des épisodes de migration lithiasique doit orienter vers une pancréatite aigue lithiasique en première hypothèse. La numération formule sanguine est normale. La créatinine est normale de même que le ionogramme sanguin. Les ASAT sont à 2 fois la normale et les ALAT à 3,5 fois la normale. Les GGT sont à 2 fois la normale et les PAL à 3 fois la normale. La bilirubine totale est à 1,5 fois la normale. L’albumine est normale. Les triglycérides sont à 3 g/L et le cholestérol total à 2 g/L. La lipase est à 15 fois la normale. Vous posez le diagnostic de pancréatite aigüe. Quelle est la cause la plus probable de cette pancréatite ? a. Hypertriglycéridémie b. Consommation d´alcool c. Migration lithiasique d. Lésion tumorale de la tête du pancréas e. Aucune de ces propositions n´est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'altération du bilan hépatique doit faire évoquer une migration lithiasique comme la cause la plus probable de cette pancréatite. L'augmentation très modéré des triglycérides ne doit en aucun cas faire errer le diagnostic, seule les hypertriglycéridémies importantes (souvent > à 10g/l) causent des pancréatites. Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) de gravité d’une pancréatite aiguë ? a. Existence d´une insuffisance rénale aiguë b. Présence d´une détresse respiratoire c. Existence d´un état de choc hémodynamique d. Présence d´un iléus réflexe e. CRP>150 mg/L à la 48ème heure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'un iléus réflexe est extrêmement fréquent et n'a pas de valeur pronostique. Quelle est (sont) la(les) décision(s) à prendre pour les 24 premières heures chez Mme P ? a. Mettre la patiente à jeun b. Initier une antibiothérapie probabiliste c. Hospitaliser la patiente d. Poser une sonde nasogastrique e. Mettre en place une hydratation par voie intraveineuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le jeune est un traitement essentiel de la pancréatite aiguë. Il n'y a pas d'indication d'antibiothérapie dans la pancréatite aiguë en l'absence de complication infectieuse documentée. Il n'y a pas de syndrome occlusif qui justifie la pose d'une sonde nasogastrique. Après 72 heures d’hospitalisation, vous faîtes réaliser une tomodensitométrie abdominopelvienne sans et avec injection de produit de contraste. Le radiologue décrit une infiltration de la graisse péripancréatique et la présence d’une seule coulée de nécrose. Il ne visualise pas de calcul dans la vésicule biliaire ni dans la voie biliaire principale. Le calibre des voies biliaires est normal. Que pouvez-vous conclure de ces résultats ? a. Le diagnostic est celui d´une pancréatite aigüe avec un score de Balthazar C b. Le diagnostic est celui d´une pancréatite aigüe avec un score de Balthazar D c. La cause de la pancréatite aigüe n´est pas une migration lithiasique. d. La cause de la pancréatite aiguë est une hypertriglycéridémie e. Aucune de ces propositions n´est exacte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En aucun cas l'absence de visualisation de calcul biliaire sur le scanner ne doit faire écarter le diagnostic de PA lithiasique qui est de loin le plus probable devant le tableau clinico-biologique que présente Mme P. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) peut(peuvent) vous aider à préciser la cause de cette pancréatite aiguë chez Mme P ? a. Une IRM des voies biliaires b. Une écho-endoscopie des voies biliaires c. Un dosage de la calcémie d. Une coelioscopie exploratrice e. Un nouveau dosage sanguin de la lipase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'échoendoscopie et la bili-IRM sont les examens les plus performants pour rechercher une pathologie lithiasique. Une calcémie normale permettra d'écarter le diagnostic de PA sur hypercalcémie. La chirurgie doit toujours être évitée en cas de PA devant sa très forte morbi-mortalité. Une écho-endoscopie des voies biliaires est réalisée, elle fait le diagnostic d’une pathologie lithiasique vésiculaire sous la forme de microcalculs multiples dans la vésicule biliaire. Elle ne retrouve pas de calcul dans la voie biliaire principale. Quel geste chirurgical faudra-t-il envisager à distance de l’épisode de pancréatite aiguë ? a. Une duodéno-pancréatectomie céphalique b. Une cholécystectomie c. Une ligature de la voie biliaire principale d. Une hépatectomie droite e. Une dérivation bilio-digestive A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au 4ème jour de son hospitalisation, Mme P présente une fièvre à 38,5°C associée à une dyspnée à l’effort d’apparition brutale. Mme P n’a pas de douleur thoracique ni abdominale, l’ECG est sans particularité en dehors d’une tachycardie à 110 battements par minute. Au repos, la tension artérielle est normale de même que la fréquence respiratoire et la saturation est à 100%. L’abdomen est souple, distendu et indolore. La diurèse est normale et conservée. Le transit digestif a repris depuis 24 heures. Quelle(s) complication(s) doit faire craindre ce tableau clinique ? a. Un syndrome de détresse respiratoire aigue b. Une infection de coulée de nécrose pancréatique c. Une embolie pulmonaire d. Un nouvel épisode de pancréatite aigue e. Une insuffisance rénale aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'embolie pulmonaire est le premier diagnostic à évoquer devant l'association d'une dyspnée, d'une fièvre et d'une tachycardie chez une patiente hospitalisée. Une infection de coulée de nécrose est possible devant la fièvre. Il n'y a aucun argument clinique pour un SDRA et en particulier pas de désaturation. L'absence de douleur abdominale rend très peu probable un nouvel épisode de PA. Vous faîtes réaliser une angioscanner thoracique en urgence qui permet de faire le diagnostic d’embolie pulmonaire lobaire inférieure droite. Quel traitement instaurez-vous immédiatement ? a. Anticoagulation à dose préventive par héparine de bas poids moléculaire b. Anticoagulation par rivaroxaban (XARELTO®) c. Anticoagulation par dabigatran (PRADAXA®) d. Anticoagulation à dose curative par héparine non fractionnée e. Anticoagulation par anti-vitamine K avec un objectif d´INR entre 2 et 3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’évolution de Mme P est favorable et elle peut finalement rejoindre son domicile après 7 jours d’hospitalisation. Deux mois plus tard, vous revoyez Mme P pour un contrôle. Elle est en bon état général, elle n’a plus présenté de douleur abdominale ni d’autre symptôme depuis sa sortie d’hospitalisation. Le bilan biologique hépatique est strictement normal. Vous remarquez que sur le scanner réalisé lors de l’hospitalisation de Mme P, le radiologue a décrit une lésion hépatique de 35mm de diamètre du foie droit légèrement hypodense sur les coupes sans injections et présentant une prise de contraste importante après injection de produit de contraste à la phase artérielle. La lésion est homogène et son contour est régulier. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. Il pourrait s´agir d´un angiome hépatique b. Il pourrait s´agir d´une métastase hépatique c. Il pourrait s´agir d´un kyste biliaire d. Il pourrait d´agir d´une hyperplasie nodulaire focale e. La normalité du bilan hépatique permet de conclure que la lésion est bénigne | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin au service d’accueil des urgences, vous recevez Mme P, âgée de 48 ans, qui consulte pour douleurs abdominales. Elle a pour seul antécédent notable une appendicectomie à l’âge de 8 ans. Elle ne fume pas et consomme de l’alcool de manière très occasionnelle. Mme P vous explique que depuis plusieurs mois, elle présente des douleurs épigastriques modérées épisodiques en région épigastrique irradiant parfois à l’hypochondre droit. Son médecin traitant lui a prescrit du paracétamol à la demande qui était efficace sur les douleurs. Ce jour, elle a présenté à 13h30, une demi-heure après le repas, une douleur épigastrique violente irradiant dans le dos. Cette douleur a persisté malgré la prise de 1000mg de paracétamol. Elle n’a pas eu d’épisode de vomissement. Devant la persistance de la douleur, elle a décidé de consulter au service d’accueil des urgences et vous la recevez à 15h00. A l’examen clinique, Mme P présente toujours une douleur abdominale épigastrique aggravée par la palpation abdominale dans cette région, on ne retrouve pas d’organomégalie. Il n’y a pas de défense abdominale, les orifices herniaires sont libres, les touchers pelviens sont sans particularité. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est sans particularité. Le poids est de 70kg pour une taille de 170cm. La température corporelle est à 37°C. La saturation en O2 est à 98%, la tension artérielle est à 130/80 mmHg, le pouls est régulier à 110/min. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser immédiatement aux urgences et utiles au diagnostic chez Mme P ? a. Electrocardiogramme b. Dosage sanguin de la lipase c. Dosage sanguin des transaminases (ASAT et ALAT) d. Dosage sanguin de la CRP e. Endoscopie digestive haute A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de pancréatite aigue est très probable devant le tableau clinique, la lipase confirmera le diagnostic. L'ECG éliminera un infarctus du territoire inférieur. Les transaminases orienteront vers une pathologie lithiasique si elles sont augmentées. La CRP n'a aucune valeur diagnostique ou pronostique chez cette patiente dont la douleur a commencé il y a moins de 6 heures, elle sera probablement normale. En aucun cas il ne faut envisager une endoscopie digestive haute chez cette patiente qui n'est pas à jeun. L’ECG est normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Ulcère gastrique ou duodénal b. Pancréatite aigue c. Rupture d´anévrysme de l´aorte abdominale d. Angiocholite aigue e. Cholécystite aigue A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La symptomatologie de douleur épigastrique brutale irradiant dans le dos chez une patiente apyrétique et qui a des douleurs évoquant des épisodes de migration lithiasique doit orienter vers une pancréatite aigue lithiasique en première hypothèse. La numération formule sanguine est normale. La créatinine est normale de même que le ionogramme sanguin. Les ASAT sont à 2 fois la normale et les ALAT à 3,5 fois la normale. Les GGT sont à 2 fois la normale et les PAL à 3 fois la normale. La bilirubine totale est à 1,5 fois la normale. L’albumine est normale. Les triglycérides sont à 3 g/L et le cholestérol total à 2 g/L. La lipase est à 15 fois la normale. Vous posez le diagnostic de pancréatite aigüe. Quelle est la cause la plus probable de cette pancréatite ? a. Hypertriglycéridémie b. Consommation d´alcool c. Migration lithiasique d. Lésion tumorale de la tête du pancréas e. Aucune de ces propositions n´est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'altération du bilan hépatique doit faire évoquer une migration lithiasique comme la cause la plus probable de cette pancréatite. L'augmentation très modéré des triglycérides ne doit en aucun cas faire errer le diagnostic, seule les hypertriglycéridémies importantes (souvent > à 10g/l) causent des pancréatites. Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) de gravité d’une pancréatite aiguë ? a. Existence d´une insuffisance rénale aiguë b. Présence d´une détresse respiratoire c. Existence d´un état de choc hémodynamique d. Présence d´un iléus réflexe e. CRP>150 mg/L à la 48ème heure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'un iléus réflexe est extrêmement fréquent et n'a pas de valeur pronostique. Quelle est (sont) la(les) décision(s) à prendre pour les 24 premières heures chez Mme P ? a. Mettre la patiente à jeun b. Initier une antibiothérapie probabiliste c. Hospitaliser la patiente d. Poser une sonde nasogastrique e. Mettre en place une hydratation par voie intraveineuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le jeune est un traitement essentiel de la pancréatite aiguë. Il n'y a pas d'indication d'antibiothérapie dans la pancréatite aiguë en l'absence de complication infectieuse documentée. Il n'y a pas de syndrome occlusif qui justifie la pose d'une sonde nasogastrique. Après 72 heures d’hospitalisation, vous faîtes réaliser une tomodensitométrie abdominopelvienne sans et avec injection de produit de contraste. Le radiologue décrit une infiltration de la graisse péripancréatique et la présence d’une seule coulée de nécrose. Il ne visualise pas de calcul dans la vésicule biliaire ni dans la voie biliaire principale. Le calibre des voies biliaires est normal. Que pouvez-vous conclure de ces résultats ? a. Le diagnostic est celui d´une pancréatite aigüe avec un score de Balthazar C b. Le diagnostic est celui d´une pancréatite aigüe avec un score de Balthazar D c. La cause de la pancréatite aigüe n´est pas une migration lithiasique. d. La cause de la pancréatite aiguë est une hypertriglycéridémie e. Aucune de ces propositions n´est exacte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En aucun cas l'absence de visualisation de calcul biliaire sur le scanner ne doit faire écarter le diagnostic de PA lithiasique qui est de loin le plus probable devant le tableau clinico-biologique que présente Mme P. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) peut(peuvent) vous aider à préciser la cause de cette pancréatite aiguë chez Mme P ? a. Une IRM des voies biliaires b. Une écho-endoscopie des voies biliaires c. Un dosage de la calcémie d. Une coelioscopie exploratrice e. Un nouveau dosage sanguin de la lipase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'échoendoscopie et la bili-IRM sont les examens les plus performants pour rechercher une pathologie lithiasique. Une calcémie normale permettra d'écarter le diagnostic de PA sur hypercalcémie. La chirurgie doit toujours être évitée en cas de PA devant sa très forte morbi-mortalité. Une écho-endoscopie des voies biliaires est réalisée, elle fait le diagnostic d’une pathologie lithiasique vésiculaire sous la forme de microcalculs multiples dans la vésicule biliaire. Elle ne retrouve pas de calcul dans la voie biliaire principale. Quel geste chirurgical faudra-t-il envisager à distance de l’épisode de pancréatite aiguë ? a. Une duodéno-pancréatectomie céphalique b. Une cholécystectomie c. Une ligature de la voie biliaire principale d. Une hépatectomie droite e. Une dérivation bilio-digestive A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au 4ème jour de son hospitalisation, Mme P présente une fièvre à 38,5°C associée à une dyspnée à l’effort d’apparition brutale. Mme P n’a pas de douleur thoracique ni abdominale, l’ECG est sans particularité en dehors d’une tachycardie à 110 battements par minute. Au repos, la tension artérielle est normale de même que la fréquence respiratoire et la saturation est à 100%. L’abdomen est souple, distendu et indolore. La diurèse est normale et conservée. Le transit digestif a repris depuis 24 heures. Quelle(s) complication(s) doit faire craindre ce tableau clinique ? a. Un syndrome de détresse respiratoire aigue b. Une infection de coulée de nécrose pancréatique c. Une embolie pulmonaire d. Un nouvel épisode de pancréatite aigue e. Une insuffisance rénale aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'embolie pulmonaire est le premier diagnostic à évoquer devant l'association d'une dyspnée, d'une fièvre et d'une tachycardie chez une patiente hospitalisée. Une infection de coulée de nécrose est possible devant la fièvre. Il n'y a aucun argument clinique pour un SDRA et en particulier pas de désaturation. L'absence de douleur abdominale rend très peu probable un nouvel épisode de PA. Vous faîtes réaliser une angioscanner thoracique en urgence qui permet de faire le diagnostic d’embolie pulmonaire lobaire inférieure droite. Quel traitement instaurez-vous immédiatement ? a. Anticoagulation à dose préventive par héparine de bas poids moléculaire b. Anticoagulation par rivaroxaban (XARELTO®) c. Anticoagulation par dabigatran (PRADAXA®) d. Anticoagulation à dose curative par héparine non fractionnée e. Anticoagulation par anti-vitamine K avec un objectif d´INR entre 2 et 3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’évolution de Mme P est favorable et elle peut finalement rejoindre son domicile après 7 jours d’hospitalisation. Deux mois plus tard, vous revoyez Mme P pour un contrôle. Elle est en bon état général, elle n’a plus présenté de douleur abdominale ni d’autre symptôme depuis sa sortie d’hospitalisation. Le bilan biologique hépatique est strictement normal. Vous remarquez que sur le scanner réalisé lors de l’hospitalisation de Mme P, le radiologue a décrit une lésion hépatique de 35mm de diamètre du foie droit légèrement hypodense sur les coupes sans injections et présentant une prise de contraste importante après injection de produit de contraste à la phase artérielle. La lésion est homogène et son contour est régulier. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. Il pourrait s´agir d´un angiome hépatique b. Il pourrait s´agir d´une métastase hépatique c. Il pourrait s´agir d´un kyste biliaire d. Il pourrait d´agir d´une hyperplasie nodulaire focale e. La normalité du bilan hépatique permet de conclure que la lésion est bénigne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. La cinétique sur les séquences injectés met en évidence une lésion avec hypervascularisation artérielle ce qui est le cas de l'angiome, de l'HNF et parfois des métastases. Les Kystes biliaires ne sont pas vascularisés. Quelle est l’examen non invasif le plus performant pour préciser le diagnostic ? a. Une échographie abdominale b. Une IRM hépatique c. Une biopsie hépatique ciblée sur la lésion d. Un TEP-scanner e. Un octréoscanner | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Médecin au service d’accueil des urgences, vous recevez Mme P, âgée de 48 ans, qui consulte pour douleurs abdominales. Elle a pour seul antécédent notable une appendicectomie à l’âge de 8 ans. Elle ne fume pas et consomme de l’alcool de manière très occasionnelle. Mme P vous explique que depuis plusieurs mois, elle présente des douleurs épigastriques modérées épisodiques en région épigastrique irradiant parfois à l’hypochondre droit. Son médecin traitant lui a prescrit du paracétamol à la demande qui était efficace sur les douleurs. Ce jour, elle a présenté à 13h30, une demi-heure après le repas, une douleur épigastrique violente irradiant dans le dos. Cette douleur a persisté malgré la prise de 1000mg de paracétamol. Elle n’a pas eu d’épisode de vomissement. Devant la persistance de la douleur, elle a décidé de consulter au service d’accueil des urgences et vous la recevez à 15h00. A l’examen clinique, Mme P présente toujours une douleur abdominale épigastrique aggravée par la palpation abdominale dans cette région, on ne retrouve pas d’organomégalie. Il n’y a pas de défense abdominale, les orifices herniaires sont libres, les touchers pelviens sont sans particularité. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est sans particularité. Le poids est de 70kg pour une taille de 170cm. La température corporelle est à 37°C. La saturation en O2 est à 98%, la tension artérielle est à 130/80 mmHg, le pouls est régulier à 110/min. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) à réaliser immédiatement aux urgences et utiles au diagnostic chez Mme P ? a. Electrocardiogramme b. Dosage sanguin de la lipase c. Dosage sanguin des transaminases (ASAT et ALAT) d. Dosage sanguin de la CRP e. Endoscopie digestive haute A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect et inacceptable. Le diagnostic de pancréatite aigue est très probable devant le tableau clinique, la lipase confirmera le diagnostic. L'ECG éliminera un infarctus du territoire inférieur. Les transaminases orienteront vers une pathologie lithiasique si elles sont augmentées. La CRP n'a aucune valeur diagnostique ou pronostique chez cette patiente dont la douleur a commencé il y a moins de 6 heures, elle sera probablement normale. En aucun cas il ne faut envisager une endoscopie digestive haute chez cette patiente qui n'est pas à jeun. L’ECG est normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Ulcère gastrique ou duodénal b. Pancréatite aigue c. Rupture d´anévrysme de l´aorte abdominale d. Angiocholite aigue e. Cholécystite aigue A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La symptomatologie de douleur épigastrique brutale irradiant dans le dos chez une patiente apyrétique et qui a des douleurs évoquant des épisodes de migration lithiasique doit orienter vers une pancréatite aigue lithiasique en première hypothèse. La numération formule sanguine est normale. La créatinine est normale de même que le ionogramme sanguin. Les ASAT sont à 2 fois la normale et les ALAT à 3,5 fois la normale. Les GGT sont à 2 fois la normale et les PAL à 3 fois la normale. La bilirubine totale est à 1,5 fois la normale. L’albumine est normale. Les triglycérides sont à 3 g/L et le cholestérol total à 2 g/L. La lipase est à 15 fois la normale. Vous posez le diagnostic de pancréatite aigüe. Quelle est la cause la plus probable de cette pancréatite ? a. Hypertriglycéridémie b. Consommation d´alcool c. Migration lithiasique d. Lésion tumorale de la tête du pancréas e. Aucune de ces propositions n´est exacte A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'altération du bilan hépatique doit faire évoquer une migration lithiasique comme la cause la plus probable de cette pancréatite. L'augmentation très modéré des triglycérides ne doit en aucun cas faire errer le diagnostic, seule les hypertriglycéridémies importantes (souvent > à 10g/l) causent des pancréatites. Quel(s) est (sont) le(s) critère(s) de gravité d’une pancréatite aiguë ? a. Existence d´une insuffisance rénale aiguë b. Présence d´une détresse respiratoire c. Existence d´un état de choc hémodynamique d. Présence d´un iléus réflexe e. CRP>150 mg/L à la 48ème heure A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La présence d'un iléus réflexe est extrêmement fréquent et n'a pas de valeur pronostique. Quelle est (sont) la(les) décision(s) à prendre pour les 24 premières heures chez Mme P ? a. Mettre la patiente à jeun b. Initier une antibiothérapie probabiliste c. Hospitaliser la patiente d. Poser une sonde nasogastrique e. Mettre en place une hydratation par voie intraveineuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le jeune est un traitement essentiel de la pancréatite aiguë. Il n'y a pas d'indication d'antibiothérapie dans la pancréatite aiguë en l'absence de complication infectieuse documentée. Il n'y a pas de syndrome occlusif qui justifie la pose d'une sonde nasogastrique. Après 72 heures d’hospitalisation, vous faîtes réaliser une tomodensitométrie abdominopelvienne sans et avec injection de produit de contraste. Le radiologue décrit une infiltration de la graisse péripancréatique et la présence d’une seule coulée de nécrose. Il ne visualise pas de calcul dans la vésicule biliaire ni dans la voie biliaire principale. Le calibre des voies biliaires est normal. Que pouvez-vous conclure de ces résultats ? a. Le diagnostic est celui d´une pancréatite aigüe avec un score de Balthazar C b. Le diagnostic est celui d´une pancréatite aigüe avec un score de Balthazar D c. La cause de la pancréatite aigüe n´est pas une migration lithiasique. d. La cause de la pancréatite aiguë est une hypertriglycéridémie e. Aucune de ces propositions n´est exacte A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. En aucun cas l'absence de visualisation de calcul biliaire sur le scanner ne doit faire écarter le diagnostic de PA lithiasique qui est de loin le plus probable devant le tableau clinico-biologique que présente Mme P. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) peut(peuvent) vous aider à préciser la cause de cette pancréatite aiguë chez Mme P ? a. Une IRM des voies biliaires b. Une écho-endoscopie des voies biliaires c. Un dosage de la calcémie d. Une coelioscopie exploratrice e. Un nouveau dosage sanguin de la lipase A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'échoendoscopie et la bili-IRM sont les examens les plus performants pour rechercher une pathologie lithiasique. Une calcémie normale permettra d'écarter le diagnostic de PA sur hypercalcémie. La chirurgie doit toujours être évitée en cas de PA devant sa très forte morbi-mortalité. Une écho-endoscopie des voies biliaires est réalisée, elle fait le diagnostic d’une pathologie lithiasique vésiculaire sous la forme de microcalculs multiples dans la vésicule biliaire. Elle ne retrouve pas de calcul dans la voie biliaire principale. Quel geste chirurgical faudra-t-il envisager à distance de l’épisode de pancréatite aiguë ? a. Une duodéno-pancréatectomie céphalique b. Une cholécystectomie c. Une ligature de la voie biliaire principale d. Une hépatectomie droite e. Une dérivation bilio-digestive A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Au 4ème jour de son hospitalisation, Mme P présente une fièvre à 38,5°C associée à une dyspnée à l’effort d’apparition brutale. Mme P n’a pas de douleur thoracique ni abdominale, l’ECG est sans particularité en dehors d’une tachycardie à 110 battements par minute. Au repos, la tension artérielle est normale de même que la fréquence respiratoire et la saturation est à 100%. L’abdomen est souple, distendu et indolore. La diurèse est normale et conservée. Le transit digestif a repris depuis 24 heures. Quelle(s) complication(s) doit faire craindre ce tableau clinique ? a. Un syndrome de détresse respiratoire aigue b. Une infection de coulée de nécrose pancréatique c. Une embolie pulmonaire d. Un nouvel épisode de pancréatite aigue e. Une insuffisance rénale aiguë A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'embolie pulmonaire est le premier diagnostic à évoquer devant l'association d'une dyspnée, d'une fièvre et d'une tachycardie chez une patiente hospitalisée. Une infection de coulée de nécrose est possible devant la fièvre. Il n'y a aucun argument clinique pour un SDRA et en particulier pas de désaturation. L'absence de douleur abdominale rend très peu probable un nouvel épisode de PA. Vous faîtes réaliser une angioscanner thoracique en urgence qui permet de faire le diagnostic d’embolie pulmonaire lobaire inférieure droite. Quel traitement instaurez-vous immédiatement ? a. Anticoagulation à dose préventive par héparine de bas poids moléculaire b. Anticoagulation par rivaroxaban (XARELTO®) c. Anticoagulation par dabigatran (PRADAXA®) d. Anticoagulation à dose curative par héparine non fractionnée e. Anticoagulation par anti-vitamine K avec un objectif d´INR entre 2 et 3 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. L’évolution de Mme P est favorable et elle peut finalement rejoindre son domicile après 7 jours d’hospitalisation. Deux mois plus tard, vous revoyez Mme P pour un contrôle. Elle est en bon état général, elle n’a plus présenté de douleur abdominale ni d’autre symptôme depuis sa sortie d’hospitalisation. Le bilan biologique hépatique est strictement normal. Vous remarquez que sur le scanner réalisé lors de l’hospitalisation de Mme P, le radiologue a décrit une lésion hépatique de 35mm de diamètre du foie droit légèrement hypodense sur les coupes sans injections et présentant une prise de contraste importante après injection de produit de contraste à la phase artérielle. La lésion est homogène et son contour est régulier. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est(sont) exacte(s) ? a. Il pourrait s´agir d´un angiome hépatique b. Il pourrait s´agir d´une métastase hépatique c. Il pourrait s´agir d´un kyste biliaire d. Il pourrait d´agir d´une hyperplasie nodulaire focale e. La normalité du bilan hépatique permet de conclure que la lésion est bénigne A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect et inacceptable. La cinétique sur les séquences injectés met en évidence une lésion avec hypervascularisation artérielle ce qui est le cas de l'angiome, de l'HNF et parfois des métastases. Les Kystes biliaires ne sont pas vascularisés. Quelle est l’examen non invasif le plus performant pour préciser le diagnostic ? a. Une échographie abdominale b. Une IRM hépatique c. Une biopsie hépatique ciblée sur la lésion d. Un TEP-scanner e. Un octréoscanner A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La biopsie est l'examen de référence pour le diagnostic mais c'est un examen invasif. L'IRM est l'examen non invasif le plus performant et sera le plus souvent suffisante pour le diagnostic d'une lésion bénigne. En cas de doute, une biopsie sera réalisée. Vous faîtes réaliser une IRM hépatique sans et avec injection de produit de contraste. Sur cet examen, on retrouve la lésion de 35mm de diamètre du foie droit qui est isointense en pondération T1 et T2 sans injection, hypervascularisée après injection de gadolinium à la phase artérielle et avec une cicatrice centrale hypointense à la phase artérielle mais hyperintense sur les coupes tardives. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Angiome hépatique b. Métastase hépatique c. Adénome hépatique d. Carcinome hépatocellulaire e. Hyperplasie nodulaire focale | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X., âgé de 42 ans, vous consulte en 2012. Antécédents personnels : appendicectomie dans l’enfance. Antécédents familiaux : cancer colorectal chez le grand-père paternel survenu à l’âge de 82 ans. Arrêt de l’intoxication tabagique estimée à 20 paquets/année depuis un an. Consommation d’alcool régulière mais modérée (30 g par jour). Depuis 3 mois, le patient se plaint de brûlures épigastriques quotidiennes remontant derrière le sternum et d’aigreurs. Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Gastrite b. Ulcère-gastro-duodénal c. Pancréatite d. Dyspepsie e. Reflux gastro-oesophagien | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X., âgé de 42 ans, vous consulte en 2012. Antécédents personnels : appendicectomie dans l’enfance. Antécédents familiaux : cancer colorectal chez le grand-père paternel survenu à l’âge de 82 ans. Arrêt de l’intoxication tabagique estimée à 20 paquets/année depuis un an. Consommation d’alcool régulière mais modérée (30 g par jour). Depuis 3 mois, le patient se plaint de brûlures épigastriques quotidiennes remontant derrière le sternum et d’aigreurs. Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Gastrite b. Ulcère-gastro-duodénal c. Pancréatite d. Dyspepsie e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La VPP du pyrosis est de plus de 90% pour le diagnostice de RGO. Quel(s) élément(s) mérite(nt) d’être précisé(s) par l’interrogatoire ? a. Origine ethnique b. Origine géographique c. Prise de poids récente d. Prise médicamenteuse e. Existence de signes extradigestifs de reflux gastro-oesophagien | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X., âgé de 42 ans, vous consulte en 2012. Antécédents personnels : appendicectomie dans l’enfance. Antécédents familiaux : cancer colorectal chez le grand-père paternel survenu à l’âge de 82 ans. Arrêt de l’intoxication tabagique estimée à 20 paquets/année depuis un an. Consommation d’alcool régulière mais modérée (30 g par jour). Depuis 3 mois, le patient se plaint de brûlures épigastriques quotidiennes remontant derrière le sternum et d’aigreurs. Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Gastrite b. Ulcère-gastro-duodénal c. Pancréatite d. Dyspepsie e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La VPP du pyrosis est de plus de 90% pour le diagnostice de RGO. Quel(s) élément(s) mérite(nt) d’être précisé(s) par l’interrogatoire ? a. Origine ethnique b. Origine géographique c. Prise de poids récente d. Prise médicamenteuse e. Existence de signes extradigestifs de reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les signes cliniques suivant quel(s) est(sont) celui(ceux) qui correspond(ent) à des manifestations extra-digestives d'un RGO ? a. Dyspnée asthmatiforme b. Enrouement c. Laryngite postérieure d. Douleurs précordiales pouvant simuler un angor e. Gingivite | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X., âgé de 42 ans, vous consulte en 2012. Antécédents personnels : appendicectomie dans l’enfance. Antécédents familiaux : cancer colorectal chez le grand-père paternel survenu à l’âge de 82 ans. Arrêt de l’intoxication tabagique estimée à 20 paquets/année depuis un an. Consommation d’alcool régulière mais modérée (30 g par jour). Depuis 3 mois, le patient se plaint de brûlures épigastriques quotidiennes remontant derrière le sternum et d’aigreurs. Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Gastrite b. Ulcère-gastro-duodénal c. Pancréatite d. Dyspepsie e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La VPP du pyrosis est de plus de 90% pour le diagnostice de RGO. Quel(s) élément(s) mérite(nt) d’être précisé(s) par l’interrogatoire ? a. Origine ethnique b. Origine géographique c. Prise de poids récente d. Prise médicamenteuse e. Existence de signes extradigestifs de reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les signes cliniques suivant quel(s) est(sont) celui(ceux) qui correspond(ent) à des manifestations extra-digestives d'un RGO ? a. Dyspnée asthmatiforme b. Enrouement c. Laryngite postérieure d. Douleurs précordiales pouvant simuler un angor e. Gingivite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir ? a. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale b. Je prescris une pH-métrie oesophagienne c. Je prescris une manométrie oesophagienne d. Je prescris un traitement médical e. Je prescris des mesures hygiéno-diététiques | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X., âgé de 42 ans, vous consulte en 2012. Antécédents personnels : appendicectomie dans l’enfance. Antécédents familiaux : cancer colorectal chez le grand-père paternel survenu à l’âge de 82 ans. Arrêt de l’intoxication tabagique estimée à 20 paquets/année depuis un an. Consommation d’alcool régulière mais modérée (30 g par jour). Depuis 3 mois, le patient se plaint de brûlures épigastriques quotidiennes remontant derrière le sternum et d’aigreurs. Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Gastrite b. Ulcère-gastro-duodénal c. Pancréatite d. Dyspepsie e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La VPP du pyrosis est de plus de 90% pour le diagnostice de RGO. Quel(s) élément(s) mérite(nt) d’être précisé(s) par l’interrogatoire ? a. Origine ethnique b. Origine géographique c. Prise de poids récente d. Prise médicamenteuse e. Existence de signes extradigestifs de reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les signes cliniques suivant quel(s) est(sont) celui(ceux) qui correspond(ent) à des manifestations extra-digestives d'un RGO ? a. Dyspnée asthmatiforme b. Enrouement c. Laryngite postérieure d. Douleurs précordiales pouvant simuler un angor e. Gingivite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir ? a. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale b. Je prescris une pH-métrie oesophagienne c. Je prescris une manométrie oesophagienne d. Je prescris un traitement médical e. Je prescris des mesures hygiéno-diététiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) traitement(s) prescrivez-vous ? a. Conseils diététiques pour perdre du poids b. Suppression de l’ingestion d’épices c. Antihistaminiques à la demande d. IPP demi-dose pendant 4 semaines e. Antiacides à la demande | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X., âgé de 42 ans, vous consulte en 2012. Antécédents personnels : appendicectomie dans l’enfance. Antécédents familiaux : cancer colorectal chez le grand-père paternel survenu à l’âge de 82 ans. Arrêt de l’intoxication tabagique estimée à 20 paquets/année depuis un an. Consommation d’alcool régulière mais modérée (30 g par jour). Depuis 3 mois, le patient se plaint de brûlures épigastriques quotidiennes remontant derrière le sternum et d’aigreurs. Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Gastrite b. Ulcère-gastro-duodénal c. Pancréatite d. Dyspepsie e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La VPP du pyrosis est de plus de 90% pour le diagnostice de RGO. Quel(s) élément(s) mérite(nt) d’être précisé(s) par l’interrogatoire ? a. Origine ethnique b. Origine géographique c. Prise de poids récente d. Prise médicamenteuse e. Existence de signes extradigestifs de reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les signes cliniques suivant quel(s) est(sont) celui(ceux) qui correspond(ent) à des manifestations extra-digestives d'un RGO ? a. Dyspnée asthmatiforme b. Enrouement c. Laryngite postérieure d. Douleurs précordiales pouvant simuler un angor e. Gingivite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir ? a. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale b. Je prescris une pH-métrie oesophagienne c. Je prescris une manométrie oesophagienne d. Je prescris un traitement médical e. Je prescris des mesures hygiéno-diététiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) traitement(s) prescrivez-vous ? a. Conseils diététiques pour perdre du poids b. Suppression de l’ingestion d’épices c. Antihistaminiques à la demande d. IPP demi-dose pendant 4 semaines e. Antiacides à la demande A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelques semaines plus tard le patient revient car la symptomatologie est totalement inchangée. Que faites-vous ? a. Je m’assure de l’observance thérapeutique b. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale c. Je prescris une pH-métrie oesophagienne d. Je prescris une manométrie oesophagienne e. Je reconduis le traitement à l’identique | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X., âgé de 42 ans, vous consulte en 2012. Antécédents personnels : appendicectomie dans l’enfance. Antécédents familiaux : cancer colorectal chez le grand-père paternel survenu à l’âge de 82 ans. Arrêt de l’intoxication tabagique estimée à 20 paquets/année depuis un an. Consommation d’alcool régulière mais modérée (30 g par jour). Depuis 3 mois, le patient se plaint de brûlures épigastriques quotidiennes remontant derrière le sternum et d’aigreurs. Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Gastrite b. Ulcère-gastro-duodénal c. Pancréatite d. Dyspepsie e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La VPP du pyrosis est de plus de 90% pour le diagnostice de RGO. Quel(s) élément(s) mérite(nt) d’être précisé(s) par l’interrogatoire ? a. Origine ethnique b. Origine géographique c. Prise de poids récente d. Prise médicamenteuse e. Existence de signes extradigestifs de reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les signes cliniques suivant quel(s) est(sont) celui(ceux) qui correspond(ent) à des manifestations extra-digestives d'un RGO ? a. Dyspnée asthmatiforme b. Enrouement c. Laryngite postérieure d. Douleurs précordiales pouvant simuler un angor e. Gingivite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir ? a. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale b. Je prescris une pH-métrie oesophagienne c. Je prescris une manométrie oesophagienne d. Je prescris un traitement médical e. Je prescris des mesures hygiéno-diététiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) traitement(s) prescrivez-vous ? a. Conseils diététiques pour perdre du poids b. Suppression de l’ingestion d’épices c. Antihistaminiques à la demande d. IPP demi-dose pendant 4 semaines e. Antiacides à la demande A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelques semaines plus tard le patient revient car la symptomatologie est totalement inchangée. Que faites-vous ? a. Je m’assure de l’observance thérapeutique b. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale c. Je prescris une pH-métrie oesophagienne d. Je prescris une manométrie oesophagienne e. Je reconduis le traitement à l’identique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient passe une fibroscopie oesogastroduodénale. Un reflux gastro-oesophagien est considéré comme documenté en endoscopie en cas de : a. Œsophage normal b. Présence d’une hernie hiatale c. Lésions d’oesophagite d. Présence d’une hernie hiatale surmontée de lésions d’oesophagite e. Syndrome de Mallory Weiss | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X., âgé de 42 ans, vous consulte en 2012. Antécédents personnels : appendicectomie dans l’enfance. Antécédents familiaux : cancer colorectal chez le grand-père paternel survenu à l’âge de 82 ans. Arrêt de l’intoxication tabagique estimée à 20 paquets/année depuis un an. Consommation d’alcool régulière mais modérée (30 g par jour). Depuis 3 mois, le patient se plaint de brûlures épigastriques quotidiennes remontant derrière le sternum et d’aigreurs. Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Gastrite b. Ulcère-gastro-duodénal c. Pancréatite d. Dyspepsie e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La VPP du pyrosis est de plus de 90% pour le diagnostice de RGO. Quel(s) élément(s) mérite(nt) d’être précisé(s) par l’interrogatoire ? a. Origine ethnique b. Origine géographique c. Prise de poids récente d. Prise médicamenteuse e. Existence de signes extradigestifs de reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les signes cliniques suivant quel(s) est(sont) celui(ceux) qui correspond(ent) à des manifestations extra-digestives d'un RGO ? a. Dyspnée asthmatiforme b. Enrouement c. Laryngite postérieure d. Douleurs précordiales pouvant simuler un angor e. Gingivite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir ? a. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale b. Je prescris une pH-métrie oesophagienne c. Je prescris une manométrie oesophagienne d. Je prescris un traitement médical e. Je prescris des mesures hygiéno-diététiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) traitement(s) prescrivez-vous ? a. Conseils diététiques pour perdre du poids b. Suppression de l’ingestion d’épices c. Antihistaminiques à la demande d. IPP demi-dose pendant 4 semaines e. Antiacides à la demande A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelques semaines plus tard le patient revient car la symptomatologie est totalement inchangée. Que faites-vous ? a. Je m’assure de l’observance thérapeutique b. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale c. Je prescris une pH-métrie oesophagienne d. Je prescris une manométrie oesophagienne e. Je reconduis le traitement à l’identique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient passe une fibroscopie oesogastroduodénale. Un reflux gastro-oesophagien est considéré comme documenté en endoscopie en cas de : a. Œsophage normal b. Présence d’une hernie hiatale c. Lésions d’oesophagite d. Présence d’une hernie hiatale surmontée de lésions d’oesophagite e. Syndrome de Mallory Weiss A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La fibroscopie oesogastroduodénale met en évidence la présence d’une oesophagite érosive. Que faites-vous ? a. Je complète l’endoscopie par une pH-métrie b. Je complète l’endoscopie par une manométrie c. Je prescris un traitement par IPP pleine dose pendant 4 à 8 semaines d. Je renouvelle les conseils diététiques pour perdre du poids e. J’adresse le patient à un collègue chirurgien | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X., âgé de 42 ans, vous consulte en 2012. Antécédents personnels : appendicectomie dans l’enfance. Antécédents familiaux : cancer colorectal chez le grand-père paternel survenu à l’âge de 82 ans. Arrêt de l’intoxication tabagique estimée à 20 paquets/année depuis un an. Consommation d’alcool régulière mais modérée (30 g par jour). Depuis 3 mois, le patient se plaint de brûlures épigastriques quotidiennes remontant derrière le sternum et d’aigreurs. Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Gastrite b. Ulcère-gastro-duodénal c. Pancréatite d. Dyspepsie e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La VPP du pyrosis est de plus de 90% pour le diagnostice de RGO. Quel(s) élément(s) mérite(nt) d’être précisé(s) par l’interrogatoire ? a. Origine ethnique b. Origine géographique c. Prise de poids récente d. Prise médicamenteuse e. Existence de signes extradigestifs de reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les signes cliniques suivant quel(s) est(sont) celui(ceux) qui correspond(ent) à des manifestations extra-digestives d'un RGO ? a. Dyspnée asthmatiforme b. Enrouement c. Laryngite postérieure d. Douleurs précordiales pouvant simuler un angor e. Gingivite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir ? a. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale b. Je prescris une pH-métrie oesophagienne c. Je prescris une manométrie oesophagienne d. Je prescris un traitement médical e. Je prescris des mesures hygiéno-diététiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) traitement(s) prescrivez-vous ? a. Conseils diététiques pour perdre du poids b. Suppression de l’ingestion d’épices c. Antihistaminiques à la demande d. IPP demi-dose pendant 4 semaines e. Antiacides à la demande A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelques semaines plus tard le patient revient car la symptomatologie est totalement inchangée. Que faites-vous ? a. Je m’assure de l’observance thérapeutique b. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale c. Je prescris une pH-métrie oesophagienne d. Je prescris une manométrie oesophagienne e. Je reconduis le traitement à l’identique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient passe une fibroscopie oesogastroduodénale. Un reflux gastro-oesophagien est considéré comme documenté en endoscopie en cas de : a. Œsophage normal b. Présence d’une hernie hiatale c. Lésions d’oesophagite d. Présence d’une hernie hiatale surmontée de lésions d’oesophagite e. Syndrome de Mallory Weiss A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La fibroscopie oesogastroduodénale met en évidence la présence d’une oesophagite érosive. Que faites-vous ? a. Je complète l’endoscopie par une pH-métrie b. Je complète l’endoscopie par une manométrie c. Je prescris un traitement par IPP pleine dose pendant 4 à 8 semaines d. Je renouvelle les conseils diététiques pour perdre du poids e. J’adresse le patient à un collègue chirurgien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les symptômes disparaissent sous ce nouveau traitement et le malade perd 10 kg gràce à la prise en charge diététique. Cinq ans plus tard il vous consulte à nouveau et vous apprend que depuis 4 ans il reprend progressivement du poids ce qu’il attribue à une augmentation de sa consommation alcoolique. Depuis 2 ans les mêmes symptômes – pyrosis et régurgitations acides – sont revenus mais de façon peu fréquente et ne justifient pas selon le patient de traitement. Ce qui motive sa nouvelle consultation est la survenue d’une sensation supplémentaire de blocage rétro-sternal pour les bouchées solides. Celle-ci est apparue il y a 6 mois et sa fréquence est croissante pour devenir actuellement quotidienne. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Cancer épidermoïde de l’œsophage b. Adénocarcinome de l’œsophage c. Sténose peptique de l’œsophage d. Achalasie e. Œsophage casse-noisettes | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X., âgé de 42 ans, vous consulte en 2012. Antécédents personnels : appendicectomie dans l’enfance. Antécédents familiaux : cancer colorectal chez le grand-père paternel survenu à l’âge de 82 ans. Arrêt de l’intoxication tabagique estimée à 20 paquets/année depuis un an. Consommation d’alcool régulière mais modérée (30 g par jour). Depuis 3 mois, le patient se plaint de brûlures épigastriques quotidiennes remontant derrière le sternum et d’aigreurs. Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Gastrite b. Ulcère-gastro-duodénal c. Pancréatite d. Dyspepsie e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La VPP du pyrosis est de plus de 90% pour le diagnostice de RGO. Quel(s) élément(s) mérite(nt) d’être précisé(s) par l’interrogatoire ? a. Origine ethnique b. Origine géographique c. Prise de poids récente d. Prise médicamenteuse e. Existence de signes extradigestifs de reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les signes cliniques suivant quel(s) est(sont) celui(ceux) qui correspond(ent) à des manifestations extra-digestives d'un RGO ? a. Dyspnée asthmatiforme b. Enrouement c. Laryngite postérieure d. Douleurs précordiales pouvant simuler un angor e. Gingivite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir ? a. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale b. Je prescris une pH-métrie oesophagienne c. Je prescris une manométrie oesophagienne d. Je prescris un traitement médical e. Je prescris des mesures hygiéno-diététiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) traitement(s) prescrivez-vous ? a. Conseils diététiques pour perdre du poids b. Suppression de l’ingestion d’épices c. Antihistaminiques à la demande d. IPP demi-dose pendant 4 semaines e. Antiacides à la demande A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelques semaines plus tard le patient revient car la symptomatologie est totalement inchangée. Que faites-vous ? a. Je m’assure de l’observance thérapeutique b. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale c. Je prescris une pH-métrie oesophagienne d. Je prescris une manométrie oesophagienne e. Je reconduis le traitement à l’identique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient passe une fibroscopie oesogastroduodénale. Un reflux gastro-oesophagien est considéré comme documenté en endoscopie en cas de : a. Œsophage normal b. Présence d’une hernie hiatale c. Lésions d’oesophagite d. Présence d’une hernie hiatale surmontée de lésions d’oesophagite e. Syndrome de Mallory Weiss A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La fibroscopie oesogastroduodénale met en évidence la présence d’une oesophagite érosive. Que faites-vous ? a. Je complète l’endoscopie par une pH-métrie b. Je complète l’endoscopie par une manométrie c. Je prescris un traitement par IPP pleine dose pendant 4 à 8 semaines d. Je renouvelle les conseils diététiques pour perdre du poids e. J’adresse le patient à un collègue chirurgien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les symptômes disparaissent sous ce nouveau traitement et le malade perd 10 kg gràce à la prise en charge diététique. Cinq ans plus tard il vous consulte à nouveau et vous apprend que depuis 4 ans il reprend progressivement du poids ce qu’il attribue à une augmentation de sa consommation alcoolique. Depuis 2 ans les mêmes symptômes – pyrosis et régurgitations acides – sont revenus mais de façon peu fréquente et ne justifient pas selon le patient de traitement. Ce qui motive sa nouvelle consultation est la survenue d’une sensation supplémentaire de blocage rétro-sternal pour les bouchées solides. Celle-ci est apparue il y a 6 mois et sa fréquence est croissante pour devenir actuellement quotidienne. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Cancer épidermoïde de l’œsophage b. Adénocarcinome de l’œsophage c. Sténose peptique de l’œsophage d. Achalasie e. Œsophage casse-noisettes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) prescrivez-vous en première intention ? a. Une fibroscopie oesogastroduodénale b. Une échoendoscopie oesophagienne c. Une manométrie oesophagienne d. Une pH-métrie oesophagienne e. Un scanner thoraco-abdominal | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X., âgé de 42 ans, vous consulte en 2012. Antécédents personnels : appendicectomie dans l’enfance. Antécédents familiaux : cancer colorectal chez le grand-père paternel survenu à l’âge de 82 ans. Arrêt de l’intoxication tabagique estimée à 20 paquets/année depuis un an. Consommation d’alcool régulière mais modérée (30 g par jour). Depuis 3 mois, le patient se plaint de brûlures épigastriques quotidiennes remontant derrière le sternum et d’aigreurs. Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Gastrite b. Ulcère-gastro-duodénal c. Pancréatite d. Dyspepsie e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La VPP du pyrosis est de plus de 90% pour le diagnostice de RGO. Quel(s) élément(s) mérite(nt) d’être précisé(s) par l’interrogatoire ? a. Origine ethnique b. Origine géographique c. Prise de poids récente d. Prise médicamenteuse e. Existence de signes extradigestifs de reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les signes cliniques suivant quel(s) est(sont) celui(ceux) qui correspond(ent) à des manifestations extra-digestives d'un RGO ? a. Dyspnée asthmatiforme b. Enrouement c. Laryngite postérieure d. Douleurs précordiales pouvant simuler un angor e. Gingivite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir ? a. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale b. Je prescris une pH-métrie oesophagienne c. Je prescris une manométrie oesophagienne d. Je prescris un traitement médical e. Je prescris des mesures hygiéno-diététiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) traitement(s) prescrivez-vous ? a. Conseils diététiques pour perdre du poids b. Suppression de l’ingestion d’épices c. Antihistaminiques à la demande d. IPP demi-dose pendant 4 semaines e. Antiacides à la demande A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelques semaines plus tard le patient revient car la symptomatologie est totalement inchangée. Que faites-vous ? a. Je m’assure de l’observance thérapeutique b. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale c. Je prescris une pH-métrie oesophagienne d. Je prescris une manométrie oesophagienne e. Je reconduis le traitement à l’identique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient passe une fibroscopie oesogastroduodénale. Un reflux gastro-oesophagien est considéré comme documenté en endoscopie en cas de : a. Œsophage normal b. Présence d’une hernie hiatale c. Lésions d’oesophagite d. Présence d’une hernie hiatale surmontée de lésions d’oesophagite e. Syndrome de Mallory Weiss A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La fibroscopie oesogastroduodénale met en évidence la présence d’une oesophagite érosive. Que faites-vous ? a. Je complète l’endoscopie par une pH-métrie b. Je complète l’endoscopie par une manométrie c. Je prescris un traitement par IPP pleine dose pendant 4 à 8 semaines d. Je renouvelle les conseils diététiques pour perdre du poids e. J’adresse le patient à un collègue chirurgien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les symptômes disparaissent sous ce nouveau traitement et le malade perd 10 kg gràce à la prise en charge diététique. Cinq ans plus tard il vous consulte à nouveau et vous apprend que depuis 4 ans il reprend progressivement du poids ce qu’il attribue à une augmentation de sa consommation alcoolique. Depuis 2 ans les mêmes symptômes – pyrosis et régurgitations acides – sont revenus mais de façon peu fréquente et ne justifient pas selon le patient de traitement. Ce qui motive sa nouvelle consultation est la survenue d’une sensation supplémentaire de blocage rétro-sternal pour les bouchées solides. Celle-ci est apparue il y a 6 mois et sa fréquence est croissante pour devenir actuellement quotidienne. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Cancer épidermoïde de l’œsophage b. Adénocarcinome de l’œsophage c. Sténose peptique de l’œsophage d. Achalasie e. Œsophage casse-noisettes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) prescrivez-vous en première intention ? a. Une fibroscopie oesogastroduodénale b. Une échoendoscopie oesophagienne c. Une manométrie oesophagienne d. Une pH-métrie oesophagienne e. Un scanner thoraco-abdominal A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La fibroscopie bute sur une sténose centrée, régulière, située dans le tiers inférieur de l’œsophage et non franchissable par l’endoscope. Au-dessus de la sténose il existe également quelques érosions oesophagiennes. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ? a. Adénocarcinome du bas œsophage b. Sténose peptique du bas œsophage c. Oesophagite et sténose peptique du bas œsophage d. Achalasie e. Œsophage casse-noisettes | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X., âgé de 42 ans, vous consulte en 2012. Antécédents personnels : appendicectomie dans l’enfance. Antécédents familiaux : cancer colorectal chez le grand-père paternel survenu à l’âge de 82 ans. Arrêt de l’intoxication tabagique estimée à 20 paquets/année depuis un an. Consommation d’alcool régulière mais modérée (30 g par jour). Depuis 3 mois, le patient se plaint de brûlures épigastriques quotidiennes remontant derrière le sternum et d’aigreurs. Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Gastrite b. Ulcère-gastro-duodénal c. Pancréatite d. Dyspepsie e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La VPP du pyrosis est de plus de 90% pour le diagnostice de RGO. Quel(s) élément(s) mérite(nt) d’être précisé(s) par l’interrogatoire ? a. Origine ethnique b. Origine géographique c. Prise de poids récente d. Prise médicamenteuse e. Existence de signes extradigestifs de reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les signes cliniques suivant quel(s) est(sont) celui(ceux) qui correspond(ent) à des manifestations extra-digestives d'un RGO ? a. Dyspnée asthmatiforme b. Enrouement c. Laryngite postérieure d. Douleurs précordiales pouvant simuler un angor e. Gingivite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir ? a. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale b. Je prescris une pH-métrie oesophagienne c. Je prescris une manométrie oesophagienne d. Je prescris un traitement médical e. Je prescris des mesures hygiéno-diététiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) traitement(s) prescrivez-vous ? a. Conseils diététiques pour perdre du poids b. Suppression de l’ingestion d’épices c. Antihistaminiques à la demande d. IPP demi-dose pendant 4 semaines e. Antiacides à la demande A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelques semaines plus tard le patient revient car la symptomatologie est totalement inchangée. Que faites-vous ? a. Je m’assure de l’observance thérapeutique b. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale c. Je prescris une pH-métrie oesophagienne d. Je prescris une manométrie oesophagienne e. Je reconduis le traitement à l’identique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient passe une fibroscopie oesogastroduodénale. Un reflux gastro-oesophagien est considéré comme documenté en endoscopie en cas de : a. Œsophage normal b. Présence d’une hernie hiatale c. Lésions d’oesophagite d. Présence d’une hernie hiatale surmontée de lésions d’oesophagite e. Syndrome de Mallory Weiss A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La fibroscopie oesogastroduodénale met en évidence la présence d’une oesophagite érosive. Que faites-vous ? a. Je complète l’endoscopie par une pH-métrie b. Je complète l’endoscopie par une manométrie c. Je prescris un traitement par IPP pleine dose pendant 4 à 8 semaines d. Je renouvelle les conseils diététiques pour perdre du poids e. J’adresse le patient à un collègue chirurgien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les symptômes disparaissent sous ce nouveau traitement et le malade perd 10 kg gràce à la prise en charge diététique. Cinq ans plus tard il vous consulte à nouveau et vous apprend que depuis 4 ans il reprend progressivement du poids ce qu’il attribue à une augmentation de sa consommation alcoolique. Depuis 2 ans les mêmes symptômes – pyrosis et régurgitations acides – sont revenus mais de façon peu fréquente et ne justifient pas selon le patient de traitement. Ce qui motive sa nouvelle consultation est la survenue d’une sensation supplémentaire de blocage rétro-sternal pour les bouchées solides. Celle-ci est apparue il y a 6 mois et sa fréquence est croissante pour devenir actuellement quotidienne. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Cancer épidermoïde de l’œsophage b. Adénocarcinome de l’œsophage c. Sténose peptique de l’œsophage d. Achalasie e. Œsophage casse-noisettes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) prescrivez-vous en première intention ? a. Une fibroscopie oesogastroduodénale b. Une échoendoscopie oesophagienne c. Une manométrie oesophagienne d. Une pH-métrie oesophagienne e. Un scanner thoraco-abdominal A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La fibroscopie bute sur une sténose centrée, régulière, située dans le tiers inférieur de l’œsophage et non franchissable par l’endoscope. Au-dessus de la sténose il existe également quelques érosions oesophagiennes. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ? a. Adénocarcinome du bas œsophage b. Sténose peptique du bas œsophage c. Oesophagite et sténose peptique du bas œsophage d. Achalasie e. Œsophage casse-noisettes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) proposez-vous dans l’immédiat ? a. Intervention de Nissen b. Intervention de Heller c. Œsophagectomie inférieure d. Dilatation de la sténose oesophagienne e. Prescription d’un traitement par IPP pleine dose | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X., âgé de 42 ans, vous consulte en 2012. Antécédents personnels : appendicectomie dans l’enfance. Antécédents familiaux : cancer colorectal chez le grand-père paternel survenu à l’âge de 82 ans. Arrêt de l’intoxication tabagique estimée à 20 paquets/année depuis un an. Consommation d’alcool régulière mais modérée (30 g par jour). Depuis 3 mois, le patient se plaint de brûlures épigastriques quotidiennes remontant derrière le sternum et d’aigreurs. Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Gastrite b. Ulcère-gastro-duodénal c. Pancréatite d. Dyspepsie e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La VPP du pyrosis est de plus de 90% pour le diagnostice de RGO. Quel(s) élément(s) mérite(nt) d’être précisé(s) par l’interrogatoire ? a. Origine ethnique b. Origine géographique c. Prise de poids récente d. Prise médicamenteuse e. Existence de signes extradigestifs de reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les signes cliniques suivant quel(s) est(sont) celui(ceux) qui correspond(ent) à des manifestations extra-digestives d'un RGO ? a. Dyspnée asthmatiforme b. Enrouement c. Laryngite postérieure d. Douleurs précordiales pouvant simuler un angor e. Gingivite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir ? a. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale b. Je prescris une pH-métrie oesophagienne c. Je prescris une manométrie oesophagienne d. Je prescris un traitement médical e. Je prescris des mesures hygiéno-diététiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) traitement(s) prescrivez-vous ? a. Conseils diététiques pour perdre du poids b. Suppression de l’ingestion d’épices c. Antihistaminiques à la demande d. IPP demi-dose pendant 4 semaines e. Antiacides à la demande A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelques semaines plus tard le patient revient car la symptomatologie est totalement inchangée. Que faites-vous ? a. Je m’assure de l’observance thérapeutique b. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale c. Je prescris une pH-métrie oesophagienne d. Je prescris une manométrie oesophagienne e. Je reconduis le traitement à l’identique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient passe une fibroscopie oesogastroduodénale. Un reflux gastro-oesophagien est considéré comme documenté en endoscopie en cas de : a. Œsophage normal b. Présence d’une hernie hiatale c. Lésions d’oesophagite d. Présence d’une hernie hiatale surmontée de lésions d’oesophagite e. Syndrome de Mallory Weiss A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La fibroscopie oesogastroduodénale met en évidence la présence d’une oesophagite érosive. Que faites-vous ? a. Je complète l’endoscopie par une pH-métrie b. Je complète l’endoscopie par une manométrie c. Je prescris un traitement par IPP pleine dose pendant 4 à 8 semaines d. Je renouvelle les conseils diététiques pour perdre du poids e. J’adresse le patient à un collègue chirurgien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les symptômes disparaissent sous ce nouveau traitement et le malade perd 10 kg gràce à la prise en charge diététique. Cinq ans plus tard il vous consulte à nouveau et vous apprend que depuis 4 ans il reprend progressivement du poids ce qu’il attribue à une augmentation de sa consommation alcoolique. Depuis 2 ans les mêmes symptômes – pyrosis et régurgitations acides – sont revenus mais de façon peu fréquente et ne justifient pas selon le patient de traitement. Ce qui motive sa nouvelle consultation est la survenue d’une sensation supplémentaire de blocage rétro-sternal pour les bouchées solides. Celle-ci est apparue il y a 6 mois et sa fréquence est croissante pour devenir actuellement quotidienne. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Cancer épidermoïde de l’œsophage b. Adénocarcinome de l’œsophage c. Sténose peptique de l’œsophage d. Achalasie e. Œsophage casse-noisettes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) prescrivez-vous en première intention ? a. Une fibroscopie oesogastroduodénale b. Une échoendoscopie oesophagienne c. Une manométrie oesophagienne d. Une pH-métrie oesophagienne e. Un scanner thoraco-abdominal A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La fibroscopie bute sur une sténose centrée, régulière, située dans le tiers inférieur de l’œsophage et non franchissable par l’endoscope. Au-dessus de la sténose il existe également quelques érosions oesophagiennes. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ? a. Adénocarcinome du bas œsophage b. Sténose peptique du bas œsophage c. Oesophagite et sténose peptique du bas œsophage d. Achalasie e. Œsophage casse-noisettes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) proposez-vous dans l’immédiat ? a. Intervention de Nissen b. Intervention de Heller c. Œsophagectomie inférieure d. Dilatation de la sténose oesophagienne e. Prescription d’un traitement par IPP pleine dose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) ultérieure(s) est (sont) envisageable(s) pour éviter la récidive ? a. Intervention de Nissen b. Intervention de Heller c. Mesures hygiéno-diététiques d. Injection de toxine botulique dans la sténose e. Prescription d’un traitement continu par IPP | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X., âgé de 42 ans, vous consulte en 2012. Antécédents personnels : appendicectomie dans l’enfance. Antécédents familiaux : cancer colorectal chez le grand-père paternel survenu à l’âge de 82 ans. Arrêt de l’intoxication tabagique estimée à 20 paquets/année depuis un an. Consommation d’alcool régulière mais modérée (30 g par jour). Depuis 3 mois, le patient se plaint de brûlures épigastriques quotidiennes remontant derrière le sternum et d’aigreurs. Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) ? a. Gastrite b. Ulcère-gastro-duodénal c. Pancréatite d. Dyspepsie e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. La VPP du pyrosis est de plus de 90% pour le diagnostice de RGO. Quel(s) élément(s) mérite(nt) d’être précisé(s) par l’interrogatoire ? a. Origine ethnique b. Origine géographique c. Prise de poids récente d. Prise médicamenteuse e. Existence de signes extradigestifs de reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les signes cliniques suivant quel(s) est(sont) celui(ceux) qui correspond(ent) à des manifestations extra-digestives d'un RGO ? a. Dyspnée asthmatiforme b. Enrouement c. Laryngite postérieure d. Douleurs précordiales pouvant simuler un angor e. Gingivite A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle est votre conduite à tenir ? a. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale b. Je prescris une pH-métrie oesophagienne c. Je prescris une manométrie oesophagienne d. Je prescris un traitement médical e. Je prescris des mesures hygiéno-diététiques A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) traitement(s) prescrivez-vous ? a. Conseils diététiques pour perdre du poids b. Suppression de l’ingestion d’épices c. Antihistaminiques à la demande d. IPP demi-dose pendant 4 semaines e. Antiacides à la demande A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quelques semaines plus tard le patient revient car la symptomatologie est totalement inchangée. Que faites-vous ? a. Je m’assure de l’observance thérapeutique b. Je prescris une fibroscopie oesogastroduodénale c. Je prescris une pH-métrie oesophagienne d. Je prescris une manométrie oesophagienne e. Je reconduis le traitement à l’identique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient passe une fibroscopie oesogastroduodénale. Un reflux gastro-oesophagien est considéré comme documenté en endoscopie en cas de : a. Œsophage normal b. Présence d’une hernie hiatale c. Lésions d’oesophagite d. Présence d’une hernie hiatale surmontée de lésions d’oesophagite e. Syndrome de Mallory Weiss A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La fibroscopie oesogastroduodénale met en évidence la présence d’une oesophagite érosive. Que faites-vous ? a. Je complète l’endoscopie par une pH-métrie b. Je complète l’endoscopie par une manométrie c. Je prescris un traitement par IPP pleine dose pendant 4 à 8 semaines d. Je renouvelle les conseils diététiques pour perdre du poids e. J’adresse le patient à un collègue chirurgien A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les symptômes disparaissent sous ce nouveau traitement et le malade perd 10 kg gràce à la prise en charge diététique. Cinq ans plus tard il vous consulte à nouveau et vous apprend que depuis 4 ans il reprend progressivement du poids ce qu’il attribue à une augmentation de sa consommation alcoolique. Depuis 2 ans les mêmes symptômes – pyrosis et régurgitations acides – sont revenus mais de façon peu fréquente et ne justifient pas selon le patient de traitement. Ce qui motive sa nouvelle consultation est la survenue d’une sensation supplémentaire de blocage rétro-sternal pour les bouchées solides. Celle-ci est apparue il y a 6 mois et sa fréquence est croissante pour devenir actuellement quotidienne. Quelle(s) est (sont) votre (vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Cancer épidermoïde de l’œsophage b. Adénocarcinome de l’œsophage c. Sténose peptique de l’œsophage d. Achalasie e. Œsophage casse-noisettes A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) examen(s) prescrivez-vous en première intention ? a. Une fibroscopie oesogastroduodénale b. Une échoendoscopie oesophagienne c. Une manométrie oesophagienne d. Une pH-métrie oesophagienne e. Un scanner thoraco-abdominal A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La fibroscopie bute sur une sténose centrée, régulière, située dans le tiers inférieur de l’œsophage et non franchissable par l’endoscope. Au-dessus de la sténose il existe également quelques érosions oesophagiennes. Quel(s) est (sont) votre (vos) diagnostic(s) ? a. Adénocarcinome du bas œsophage b. Sténose peptique du bas œsophage c. Oesophagite et sténose peptique du bas œsophage d. Achalasie e. Œsophage casse-noisettes A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) proposez-vous dans l’immédiat ? a. Intervention de Nissen b. Intervention de Heller c. Œsophagectomie inférieure d. Dilatation de la sténose oesophagienne e. Prescription d’un traitement par IPP pleine dose A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) ultérieure(s) est (sont) envisageable(s) pour éviter la récidive ? a. Intervention de Nissen b. Intervention de Heller c. Mesures hygiéno-diététiques d. Injection de toxine botulique dans la sténose e. Prescription d’un traitement continu par IPP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient subit une intervention de Nissen. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) possible(s) de cette intervention ? a. Dysphagie b. Gas-bloat syndrom c. Satiété précoce d. Diarrhée e. Difficulté à roter 1 2 | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un patient de 37 ans en raison de « remontées acides ». Il s’agit d’un expert-comptable, marié, ayant un fils de 4 ans. Le patient fume près d’un demi-paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans et consomme en moyenne un à trois verres de vin par jour, bien que deux à trois fois par mois il déclare boire plus que ça (« jusqu’à dix verres » vous dit-il). Il a comme antécédents personnels une rupture du ligament croisé antérieur droit il y a 5 ans et une allergie à la pénicilline. Il vous raconte que ses symptômes ont débuté il y a approximativement quatre mois. Il s’agit de sensations de brûlures débutant au niveau épigastrique avec un trajet ascendant et parfois une sensation de goût acide au niveau de la bouche. Ces manifestations surviennent surtout après les repas, au moins trois jours par semaine. Le poids du patient est à 85 kg (prise de 8 kg depuis un an) pour une taille de 178 cm. Devant ce tableau clinique, quel diagnostic suspectez-vous? a. un ulcère gastrique b. un ulcère duodénal c. un reflux gastro-oesophagien d. un adénocarcinome de l'oesophage e. un syndrome de rumination | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un patient de 37 ans en raison de « remontées acides ». Il s’agit d’un expert-comptable, marié, ayant un fils de 4 ans. Le patient fume près d’un demi-paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans et consomme en moyenne un à trois verres de vin par jour, bien que deux à trois fois par mois il déclare boire plus que ça (« jusqu’à dix verres » vous dit-il). Il a comme antécédents personnels une rupture du ligament croisé antérieur droit il y a 5 ans et une allergie à la pénicilline. Il vous raconte que ses symptômes ont débuté il y a approximativement quatre mois. Il s’agit de sensations de brûlures débutant au niveau épigastrique avec un trajet ascendant et parfois une sensation de goût acide au niveau de la bouche. Ces manifestations surviennent surtout après les repas, au moins trois jours par semaine. Le poids du patient est à 85 kg (prise de 8 kg depuis un an) pour une taille de 178 cm. Devant ce tableau clinique, quel diagnostic suspectez-vous? a. un ulcère gastrique b. un ulcère duodénal c. un reflux gastro-oesophagien d. un adénocarcinome de l'oesophage e. un syndrome de rumination A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez un reflux gastro-oesophagien de l'adulte. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) d'alarme qui doit (doivent) vous faire réaliser une endoscopie oeso-gastro-duodénale diagnostique? a. une dysphagie b. une anémie c. un antécédent familial de cancer de l'oesophage d. une toux au décubitus e. des éructations | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un patient de 37 ans en raison de « remontées acides ». Il s’agit d’un expert-comptable, marié, ayant un fils de 4 ans. Le patient fume près d’un demi-paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans et consomme en moyenne un à trois verres de vin par jour, bien que deux à trois fois par mois il déclare boire plus que ça (« jusqu’à dix verres » vous dit-il). Il a comme antécédents personnels une rupture du ligament croisé antérieur droit il y a 5 ans et une allergie à la pénicilline. Il vous raconte que ses symptômes ont débuté il y a approximativement quatre mois. Il s’agit de sensations de brûlures débutant au niveau épigastrique avec un trajet ascendant et parfois une sensation de goût acide au niveau de la bouche. Ces manifestations surviennent surtout après les repas, au moins trois jours par semaine. Le poids du patient est à 85 kg (prise de 8 kg depuis un an) pour une taille de 178 cm. Devant ce tableau clinique, quel diagnostic suspectez-vous? a. un ulcère gastrique b. un ulcère duodénal c. un reflux gastro-oesophagien d. un adénocarcinome de l'oesophage e. un syndrome de rumination A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez un reflux gastro-oesophagien de l'adulte. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) d'alarme qui doit (doivent) vous faire réaliser une endoscopie oeso-gastro-duodénale diagnostique? a. une dysphagie b. une anémie c. un antécédent familial de cancer de l'oesophage d. une toux au décubitus e. des éructations A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces éléments sont absents. Vous décidez d'introduire un traitement médicamenteux par inhibiteur de la pompe à protons (IPP) en raison de la fréquence rapprochée des symptômes. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) concernant ce traitement dans cette indication? a. la durée initiale de traitement recommandée est de 8 semaines minimum b. la durée initiale de traitement recommandée est de 4 semaines c. l'IPP doit être pris matin et soir à pleine dose d. l'oméprazole doit être donné à demi dose e. les IPP autres que l'oméprazole doivent être pris une fois par jour à demi dose | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation un patient de 37 ans en raison de « remontées acides ». Il s’agit d’un expert-comptable, marié, ayant un fils de 4 ans. Le patient fume près d’un demi-paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans et consomme en moyenne un à trois verres de vin par jour, bien que deux à trois fois par mois il déclare boire plus que ça (« jusqu’à dix verres » vous dit-il). Il a comme antécédents personnels une rupture du ligament croisé antérieur droit il y a 5 ans et une allergie à la pénicilline. Il vous raconte que ses symptômes ont débuté il y a approximativement quatre mois. Il s’agit de sensations de brûlures débutant au niveau épigastrique avec un trajet ascendant et parfois une sensation de goût acide au niveau de la bouche. Ces manifestations surviennent surtout après les repas, au moins trois jours par semaine. Le poids du patient est à 85 kg (prise de 8 kg depuis un an) pour une taille de 178 cm. Devant ce tableau clinique, quel diagnostic suspectez-vous? a. un ulcère gastrique b. un ulcère duodénal c. un reflux gastro-oesophagien d. un adénocarcinome de l'oesophage e. un syndrome de rumination A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous suspectez un reflux gastro-oesophagien de l'adulte. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) d'alarme qui doit (doivent) vous faire réaliser une endoscopie oeso-gastro-duodénale diagnostique? a. une dysphagie b. une anémie c. un antécédent familial de cancer de l'oesophage d. une toux au décubitus e. des éructations A: Choix correct, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ces éléments sont absents. Vous décidez d'introduire un traitement médicamenteux par inhibiteur de la pompe à protons (IPP) en raison de la fréquence rapprochée des symptômes. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) juste(s) concernant ce traitement dans cette indication? a. la durée initiale de traitement recommandée est de 8 semaines minimum b. la durée initiale de traitement recommandée est de 4 semaines c. l'IPP doit être pris matin et soir à pleine dose d. l'oméprazole doit être donné à demi dose e. les IPP autres que l'oméprazole doivent être pris une fois par jour à demi dose A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) parmi les suivants est (sont) susceptible(s) d'améliorer les symptômes du patient? a. un régime pauvre en glucides b. un arrêt de la consommation d'alcool c. une surélévation de la tête du lit de 45° d. un sevrage tabagique e. une réduction pondérale | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 65 ans vous consulte, en tant que médecin généraliste, dans les suite d'une morsure de chien. Il a pour antécédents une hypertension artérielle traitée et contrôlée et une splénectomie 25 ans plus tôt dans les suites d'un accident de la voie publique. Il explique que le chien du voisin l'a mordu la veille au soir au niveau de la main gauche. L'examen révèle un oedème très douloureux de la main, modérément inflammatoire, avec au centre la trace de la morsure. Le patient est par ailleurs apyrétique, sa tension artérielle est normale. Parmi les diagnostics suivants, lequel(lesquels) évoquez-vous en priorité chez ce patient? a. Tularémie b. Pasteurellose c. Erysipèle d. Dermo-hypodermite bactérienne nécrosante e. Rickettsiose | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 65 ans vous consulte, en tant que médecin généraliste, dans les suite d'une morsure de chien. Il a pour antécédents une hypertension artérielle traitée et contrôlée et une splénectomie 25 ans plus tôt dans les suites d'un accident de la voie publique. Il explique que le chien du voisin l'a mordu la veille au soir au niveau de la main gauche. L'examen révèle un oedème très douloureux de la main, modérément inflammatoire, avec au centre la trace de la morsure. Le patient est par ailleurs apyrétique, sa tension artérielle est normale. Parmi les diagnostics suivants, lequel(lesquels) évoquez-vous en priorité chez ce patient? a. Tularémie b. Pasteurellose c. Erysipèle d. Dermo-hypodermite bactérienne nécrosante e. Rickettsiose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La diagnostic à évoquer en priorité est celui de pasteurellose. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Il s'agit de la complication infectieuse la plus fréquente après morsure animale b. L'incubation brève est très évocatrice c. Pasteurella est un bacille Gram négatif commensal de la cavité buccale des chiens et des chats d. La pasteurellose se manifeste exclusivement par des infections de la peau et des parties molles e. Une arthrite peut émailler l'évolution de cette infection | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 65 ans vous consulte, en tant que médecin généraliste, dans les suite d'une morsure de chien. Il a pour antécédents une hypertension artérielle traitée et contrôlée et une splénectomie 25 ans plus tôt dans les suites d'un accident de la voie publique. Il explique que le chien du voisin l'a mordu la veille au soir au niveau de la main gauche. L'examen révèle un oedème très douloureux de la main, modérément inflammatoire, avec au centre la trace de la morsure. Le patient est par ailleurs apyrétique, sa tension artérielle est normale. Parmi les diagnostics suivants, lequel(lesquels) évoquez-vous en priorité chez ce patient? a. Tularémie b. Pasteurellose c. Erysipèle d. Dermo-hypodermite bactérienne nécrosante e. Rickettsiose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La diagnostic à évoquer en priorité est celui de pasteurellose. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Il s'agit de la complication infectieuse la plus fréquente après morsure animale b. L'incubation brève est très évocatrice c. Pasteurella est un bacille Gram négatif commensal de la cavité buccale des chiens et des chats d. La pasteurellose se manifeste exclusivement par des infections de la peau et des parties molles e. Une arthrite peut émailler l'évolution de cette infection A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Possibilité de pasteurellose systémique E. Oui, en cas d'effraction de la capsule articulaire. Quelle antibiothérapie probabiliste proposez-vous en 1ère intention? a. Amoxicilline b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Pristinamycine d. Ceftriaxone e. Lévofloxacine | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 65 ans vous consulte, en tant que médecin généraliste, dans les suite d'une morsure de chien. Il a pour antécédents une hypertension artérielle traitée et contrôlée et une splénectomie 25 ans plus tôt dans les suites d'un accident de la voie publique. Il explique que le chien du voisin l'a mordu la veille au soir au niveau de la main gauche. L'examen révèle un oedème très douloureux de la main, modérément inflammatoire, avec au centre la trace de la morsure. Le patient est par ailleurs apyrétique, sa tension artérielle est normale. Parmi les diagnostics suivants, lequel(lesquels) évoquez-vous en priorité chez ce patient? a. Tularémie b. Pasteurellose c. Erysipèle d. Dermo-hypodermite bactérienne nécrosante e. Rickettsiose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La diagnostic à évoquer en priorité est celui de pasteurellose. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Il s'agit de la complication infectieuse la plus fréquente après morsure animale b. L'incubation brève est très évocatrice c. Pasteurella est un bacille Gram négatif commensal de la cavité buccale des chiens et des chats d. La pasteurellose se manifeste exclusivement par des infections de la peau et des parties molles e. Une arthrite peut émailler l'évolution de cette infection A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Possibilité de pasteurellose systémique E. Oui, en cas d'effraction de la capsule articulaire. Quelle antibiothérapie probabiliste proposez-vous en 1ère intention? a. Amoxicilline b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Pristinamycine d. Ceftriaxone e. Lévofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous proposez une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Pasteurella est habituellement sensible à l'amoxicilline b. Cette association est active sur d'éventuels staphylocoques transmis par la morsure c. Cette association est active sur d'éventuelles bactéries anaérobies transmises par la morsure d. L'amoxicilline est active sur d'éventuels streptocoques transmis par la morsure e. L'acide clavulanique est un inhibiteur de bêta-lactamases | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 65 ans vous consulte, en tant que médecin généraliste, dans les suite d'une morsure de chien. Il a pour antécédents une hypertension artérielle traitée et contrôlée et une splénectomie 25 ans plus tôt dans les suites d'un accident de la voie publique. Il explique que le chien du voisin l'a mordu la veille au soir au niveau de la main gauche. L'examen révèle un oedème très douloureux de la main, modérément inflammatoire, avec au centre la trace de la morsure. Le patient est par ailleurs apyrétique, sa tension artérielle est normale. Parmi les diagnostics suivants, lequel(lesquels) évoquez-vous en priorité chez ce patient? a. Tularémie b. Pasteurellose c. Erysipèle d. Dermo-hypodermite bactérienne nécrosante e. Rickettsiose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La diagnostic à évoquer en priorité est celui de pasteurellose. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Il s'agit de la complication infectieuse la plus fréquente après morsure animale b. L'incubation brève est très évocatrice c. Pasteurella est un bacille Gram négatif commensal de la cavité buccale des chiens et des chats d. La pasteurellose se manifeste exclusivement par des infections de la peau et des parties molles e. Une arthrite peut émailler l'évolution de cette infection A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Possibilité de pasteurellose systémique E. Oui, en cas d'effraction de la capsule articulaire. Quelle antibiothérapie probabiliste proposez-vous en 1ère intention? a. Amoxicilline b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Pristinamycine d. Ceftriaxone e. Lévofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous proposez une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Pasteurella est habituellement sensible à l'amoxicilline b. Cette association est active sur d'éventuels staphylocoques transmis par la morsure c. Cette association est active sur d'éventuelles bactéries anaérobies transmises par la morsure d. L'amoxicilline est active sur d'éventuels streptocoques transmis par la morsure e. L'acide clavulanique est un inhibiteur de bêta-lactamases A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. BCD. Oui, commensaux de la cavité buccale des chiens. Parmi les propositions suivantes concernant l'association amoxicilline-acide clavulanique, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Elle est active sur les staphylocoque méticillino-résistants b. Elle est le traitement de 1ère intention des infections graves à pneumocoque c. Elle est le traitement de référence des infections à entérobactéries productrices de bêta-lactamases à spectre étendu (BLSE) d. Elle est habituellement utilisée en antibioprophylaxie chirurgicale e. Elle est proposée dans les exacerbations de BPCO | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 65 ans vous consulte, en tant que médecin généraliste, dans les suite d'une morsure de chien. Il a pour antécédents une hypertension artérielle traitée et contrôlée et une splénectomie 25 ans plus tôt dans les suites d'un accident de la voie publique. Il explique que le chien du voisin l'a mordu la veille au soir au niveau de la main gauche. L'examen révèle un oedème très douloureux de la main, modérément inflammatoire, avec au centre la trace de la morsure. Le patient est par ailleurs apyrétique, sa tension artérielle est normale. Parmi les diagnostics suivants, lequel(lesquels) évoquez-vous en priorité chez ce patient? a. Tularémie b. Pasteurellose c. Erysipèle d. Dermo-hypodermite bactérienne nécrosante e. Rickettsiose A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La diagnostic à évoquer en priorité est celui de pasteurellose. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Il s'agit de la complication infectieuse la plus fréquente après morsure animale b. L'incubation brève est très évocatrice c. Pasteurella est un bacille Gram négatif commensal de la cavité buccale des chiens et des chats d. La pasteurellose se manifeste exclusivement par des infections de la peau et des parties molles e. Une arthrite peut émailler l'évolution de cette infection A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. D. Possibilité de pasteurellose systémique E. Oui, en cas d'effraction de la capsule articulaire. Quelle antibiothérapie probabiliste proposez-vous en 1ère intention? a. Amoxicilline b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Pristinamycine d. Ceftriaxone e. Lévofloxacine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous proposez une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Pasteurella est habituellement sensible à l'amoxicilline b. Cette association est active sur d'éventuels staphylocoques transmis par la morsure c. Cette association est active sur d'éventuelles bactéries anaérobies transmises par la morsure d. L'amoxicilline est active sur d'éventuels streptocoques transmis par la morsure e. L'acide clavulanique est un inhibiteur de bêta-lactamases A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. BCD. Oui, commensaux de la cavité buccale des chiens. Parmi les propositions suivantes concernant l'association amoxicilline-acide clavulanique, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Elle est active sur les staphylocoque méticillino-résistants b. Elle est le traitement de 1ère intention des infections graves à pneumocoque c. Elle est le traitement de référence des infections à entérobactéries productrices de bêta-lactamases à spectre étendu (BLSE) d. Elle est habituellement utilisée en antibioprophylaxie chirurgicale e. Elle est proposée dans les exacerbations de BPCO A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A. Pas d'activité sur SARM B. Pas d'intérêt de l'acide clavulanique C. Non, ce sont les pénems E. Oui, si VEMS<30%. Le patient vous explique que son dernier rappel de vaccination antitétanique a été effectué 25 ans plus tôt lors de son accident de la voie publique. Parmi les mesures suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) nécessaire(s). a. Injection d'immunoglobulines polyvalentes b. Injection d'immunoglobulines anti-tétaniques c. Injection d'anatoxine tétanique d. Aucune de ces propositions car le patient est à jour de sa vaccination antitétanique e. Aucune de ces propositions car les morsures animales ne sont pas à risque tétanigène élevé | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr P, âgé de 84 ans, consulte son médecin traitant pour une toux évoluant depuis 3 mois. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont vraies a. Une toux supérieure à 3 mois est considérée comme chronique b. Une toux supérieure à 8 semaines est considérée comme chronique c. Une toux chronique est dite native s´il n´y a pas de contexte étiologique connu d. Le réflexe de toux fait appel à des voies afférentes dont la principale est le nerf phrénique e. Les centres de la toux sont situés dans le cortex cérébral | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr P, âgé de 84 ans, consulte son médecin traitant pour une toux évoluant depuis 3 mois. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont vraies a. Une toux supérieure à 3 mois est considérée comme chronique b. Une toux supérieure à 8 semaines est considérée comme chronique c. Une toux chronique est dite native s´il n´y a pas de contexte étiologique connu d. Le réflexe de toux fait appel à des voies afférentes dont la principale est le nerf phrénique e. Les centres de la toux sont situés dans le cortex cérébral A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Référentiel : I. DÉFINITION DE LA TOUX CHRONIQUE Définie dans la littérature par : des durées supérieures soit à 3 semaines (littérature francophone) soit à 2 mois (littérature anglophone) sans tendance à l’amélioration On parle de toux chronique native s’il n’y a pas de contexte causal connu. La définition de la durée « officielle » d’une toux chronique est arbitraire. L’essentiel est d’éliminer de la définition des toux chroniques toutes les toux post-infectieuses qui rentrent en général dans l’ordre rapidement (< 3 semaines) et qui ne nécessitent aucune investigation. II. Physiopathologie La toux est un arc réflexe déclenché à partir de nombreux récepteurs : Trois types de récepteurs sont actuellement identifiés, différents selon les zones réflexogènes considérées : Þ des récepteurs d’irritation localisés au niveau du conduit auditif externe, du larynx, de la trachée et des grosses bronches, Þ des récepteurs des terminaisons muqueuses à fibre C situés au niveau des parois alvéolaires et des petites bronches (ils seraient plutôt inhibiteurs de la toux mais ils peuvent devenir indirectement irritateurs), Þ et des récepteurs d’irritation localisés au niveau du péricarde, de la plèvre et du diaphragme. Globalement, les récepteurs des grosses voies aériennes réagissent surtout à des stimuli mécaniques et ceux des voies aériennes périphériques et centrales (fibres C non myélinisées) réagissent surtout à des stimuli chimiques. Si la toux et la bronchoconstriction sont souvent déclenchées simultanément, de nombreux travaux montrent cependant que ce sont 2 réflexes séparés Voies afférentes : nerf Trijumeau (V) pour les récepteurs du nez et des sinus ; nerf Glosso-pharyngien (IX) pour les récepteurs du pharynx ; nerf Vague (X) pour les récepteurs de la trachée, les bronches, la plèvre, l’estomac, l’oreille. Centres : mal connus, situés dans le tronc cérébral. Voies efférentes : nerf Vague (X) vers larynx, trachée et bronches ; nerfs Phrénique et rachidiens vers diaphragme et autres muscles respiratoires. La réponse à des agents déclenchant la toux comme la capsaïcine, qui stimule les récepteurs des fibres C, ou l'acide tartrique, qui stimule les récepteurs à l'irritation, n'est pas modifiée après bronchoconstriction induite par la métacholine ou après bronchodilatation provoquée par les b2 mimétiques. L'efficacité des b2 mimétiques sur la toux serait ainsi liée non pas à la bronchodilatation mais à l'inhibition de la libération de certains médiateurs de l'inflammation ; à la diminution de la perméabilité capillaire ou épithéliale et à l'augmentation de la clairance muco-ciliaire. Il apparaît ainsi qu'il n'y a pas d'augmentation importante de la sensibilité des récepteurs à la toux dans l'asthme et que les modifications du calibre bronchique ne modifient pas la sensibilité à la toux. Dans l'asthme, qui est habituellement associé à une inflammation des voies aériennes et à une hyperréactivité bronchique, la toux n'est pas provoquée par les modifications du calibre bronchique mais par la stimulation de ses récepteurs par les médiateurs del'inflammation ou par l'action directe d'agents irritants. Les infections virales peuvent, chez l'enfant asthmatique, déclencher des exacerbations d'asthme, mais elles sont aussi la cause principale de toux chez l'enfant non asthmatique, en créant des lésions d'abrasion de l'épithélium bronchique et une inflammation de la muqueuse des bronches. Dans ce cas, la différence clinique entre toux associée à l'infection virale et toux comme seule manifestation d'un asthme peut être souvent élucidée sur des critères évolutifs. La différence clinique entre toux associée à l'infection virale et toux comme seule manifestation d'un asthme peut être souvent élucidée sur des critères évolutifs. Indépendamment du cas de ce patient, quelles sont les trois causes les plus fréquentes de toux chronique à radiographie thoracique considérée comme normale ? a. Cancer bronchique b. écoulement nasal postérieur c. Tuberculose pulmonaire d. Asthme e. Reflux gastro-oesophagien | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr P, âgé de 84 ans, consulte son médecin traitant pour une toux évoluant depuis 3 mois. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont vraies a. Une toux supérieure à 3 mois est considérée comme chronique b. Une toux supérieure à 8 semaines est considérée comme chronique c. Une toux chronique est dite native s´il n´y a pas de contexte étiologique connu d. Le réflexe de toux fait appel à des voies afférentes dont la principale est le nerf phrénique e. Les centres de la toux sont situés dans le cortex cérébral A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Référentiel : I. DÉFINITION DE LA TOUX CHRONIQUE Définie dans la littérature par : des durées supérieures soit à 3 semaines (littérature francophone) soit à 2 mois (littérature anglophone) sans tendance à l’amélioration On parle de toux chronique native s’il n’y a pas de contexte causal connu. La définition de la durée « officielle » d’une toux chronique est arbitraire. L’essentiel est d’éliminer de la définition des toux chroniques toutes les toux post-infectieuses qui rentrent en général dans l’ordre rapidement (< 3 semaines) et qui ne nécessitent aucune investigation. II. Physiopathologie La toux est un arc réflexe déclenché à partir de nombreux récepteurs : Trois types de récepteurs sont actuellement identifiés, différents selon les zones réflexogènes considérées : Þ des récepteurs d’irritation localisés au niveau du conduit auditif externe, du larynx, de la trachée et des grosses bronches, Þ des récepteurs des terminaisons muqueuses à fibre C situés au niveau des parois alvéolaires et des petites bronches (ils seraient plutôt inhibiteurs de la toux mais ils peuvent devenir indirectement irritateurs), Þ et des récepteurs d’irritation localisés au niveau du péricarde, de la plèvre et du diaphragme. Globalement, les récepteurs des grosses voies aériennes réagissent surtout à des stimuli mécaniques et ceux des voies aériennes périphériques et centrales (fibres C non myélinisées) réagissent surtout à des stimuli chimiques. Si la toux et la bronchoconstriction sont souvent déclenchées simultanément, de nombreux travaux montrent cependant que ce sont 2 réflexes séparés Voies afférentes : nerf Trijumeau (V) pour les récepteurs du nez et des sinus ; nerf Glosso-pharyngien (IX) pour les récepteurs du pharynx ; nerf Vague (X) pour les récepteurs de la trachée, les bronches, la plèvre, l’estomac, l’oreille. Centres : mal connus, situés dans le tronc cérébral. Voies efférentes : nerf Vague (X) vers larynx, trachée et bronches ; nerfs Phrénique et rachidiens vers diaphragme et autres muscles respiratoires. La réponse à des agents déclenchant la toux comme la capsaïcine, qui stimule les récepteurs des fibres C, ou l'acide tartrique, qui stimule les récepteurs à l'irritation, n'est pas modifiée après bronchoconstriction induite par la métacholine ou après bronchodilatation provoquée par les b2 mimétiques. L'efficacité des b2 mimétiques sur la toux serait ainsi liée non pas à la bronchodilatation mais à l'inhibition de la libération de certains médiateurs de l'inflammation ; à la diminution de la perméabilité capillaire ou épithéliale et à l'augmentation de la clairance muco-ciliaire. Il apparaît ainsi qu'il n'y a pas d'augmentation importante de la sensibilité des récepteurs à la toux dans l'asthme et que les modifications du calibre bronchique ne modifient pas la sensibilité à la toux. Dans l'asthme, qui est habituellement associé à une inflammation des voies aériennes et à une hyperréactivité bronchique, la toux n'est pas provoquée par les modifications du calibre bronchique mais par la stimulation de ses récepteurs par les médiateurs del'inflammation ou par l'action directe d'agents irritants. Les infections virales peuvent, chez l'enfant asthmatique, déclencher des exacerbations d'asthme, mais elles sont aussi la cause principale de toux chez l'enfant non asthmatique, en créant des lésions d'abrasion de l'épithélium bronchique et une inflammation de la muqueuse des bronches. Dans ce cas, la différence clinique entre toux associée à l'infection virale et toux comme seule manifestation d'un asthme peut être souvent élucidée sur des critères évolutifs. La différence clinique entre toux associée à l'infection virale et toux comme seule manifestation d'un asthme peut être souvent élucidée sur des critères évolutifs. Indépendamment du cas de ce patient, quelles sont les trois causes les plus fréquentes de toux chronique à radiographie thoracique considérée comme normale ? a. Cancer bronchique b. écoulement nasal postérieur c. Tuberculose pulmonaire d. Asthme e. Reflux gastro-oesophagien A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Référentiel : Les six diagnostics à évoquer systématiquement (les 3 plus fréquentes sont en tête de liste) rhinorrhée chronique avec jetage postérieur (le « post nasal drip syndrome » Reflux gastro-oesophagien asthme la toux peut être la seule manifestation d’un asthme ou être associée à des épisodes de sibilances Tabac Chez le jeune sevrage tabagique dès la 1ère consultation la toux doit disparaître avec l’arrêt du tabagisme, parfois après une phase brève d’exacerbation Chez l’adulte, tabagique chronique, bilan ORL et pneumologique dès la 1ère consultation médicaments plus de 350 médicaments peuvent être à l’origine de toux inhibiteurs de l’enzyme de conversion : ils induisent une toux chez 5 à 20% des patients traités, indépendamment de la dose utilisée. Tous les IEC sont en cause. La toux survient 1 semaine à 6 mois après le début du traitement. inhibiteurs de l’angiotensine II (sartans) : l’olmésartan est le plus souvent incriminé (10 fois moins que les IEC cependant) b-bloquants (y compris les collyres) : la toux surviendrait préférentiellement chez les sujets atopiques. Son mécanisme impliquerait une hyper-réactivité bronchique. aérosolthérapie : elle peut être intense, comme décrit avec les aérosols de pentamidine, de colistine ou d’aminosides et peut imposer l’arrêt du traitement l’arrêt du médicament suspecté. Pour les IEC, la toux doit cesser dans les 4 à 6 semaines après l’arrêt. coqueluche phase paroxystique quintes émétisantes caractéristiques causée par la sécrétion de toxines (toxine pertussique) dont l’action se prolonge sur plusieurs semaines. formes atypiques (moins bruyantes que chez l’enfant) fréquentes chez l’adulte contage, toux quinteuse et émétisante, spasmes laryngés et/ou toux postinfectieuse, initialement banale, mais d’intensité croissante et sans tendance à l’amélioration au 21ème jour. Il vous apprend qu’il avait bénéficié il y a un mois d’une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique, sans amélioration clinique. Il présente par ailleurs une altération de l’état général avec une asthénie et une perte de poids de quelques kg depuis 2 mois. L’examen clinique est sans grande particularité. Il n’existe pas de crépitants ni d’hippocratisme digital Par ailleurs, il a pour antécédents : - une cardiopathie ischémique (pontage aorto-coronarien il y a 13 ans). La FEVG était à 55 % il y a 1 an. - une insuffisance rénale chronique - une HTA - une dyslipidémie Il s’agit d’un ancien prothésiste dentaire qui vit à domicile avec son épouse. Il est actif et autonome. Ses traitements associent : - Coversyl 5 (IEC) depuis 2 ans - Wytens (Bisoprolol + diurétiques thiazidique) - Kardégic - Vasten (Hypolipémiant) Parmi les propositions suivantes laquelle(lesquelles) vous semble(nt) juste(s) ? a. Il est très vraisemblable que la toux chronique de ce patient soit en rapport avec la prise d´inhibiteur de l´enzyme de conversion de l´angiotensine (IEC) b. L´IEC n'est a priori pas responsable de la toux de ce patient car en général elle se déclare dans les 6 mois suivant le début de la prise c. Il suffira de remplacer le Coversyl par un autre IEC pour voir disparaître la toux d. Le Bisoprolol peut aussi être à l´origine d´une toux chronique e. L´arrêt du traitement ne permet pas nécessairement de faire disparaître une toux induite par le médicament | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 100 mmHg. La température est à 40 °C. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 100 mmHg. La température est à 40 °C. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale est un paludisme jusqu'à preuve du contraire, la dengue est une arbovirose donnant des céphalées au premier plan. La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 100 mmHg. La température est à 40 °C. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale est un paludisme jusqu'à preuve du contraire, la dengue est une arbovirose donnant des céphalées au premier plan. La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une fièvre retour d'une zone tropicale, la recherche de paludisme doit être immédiate et en moins de 2 heures le résultat doit en être obtenu. La PCR dengue se discutera si le reste du bilan est négatif. Dans l'hypothèse forte d'un accès palustre, il est nécessaire que le bilan standar recherche les signes de gravité biologique (Insuffisance rénale, bilirubine augmentée, troubles d ela coagulation et anémie <7,7g/dL). La NFP montre GB 25 G/L dont 80 % de PNN, plaquettes 470 G/L, Hb 16 g/dL. Le TP est à 75 % et le fibrinogène à 7g/L. Le ionogramme sanguin montre une natrémie à 130 mmol/L, une kaliémie à 4 mmol/L, une créatinine sérique à 90 µmol/L, ASAT et ALAT à 1,5xN, bilirubine 7 mmol/L. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, lesquelles sont probables? a. Dengue b. Accès palustre à Plasmodium falciparum c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningite à Streptococcus pneumoniae e. Sinusite bactérienne | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 100 mmHg. La température est à 40 °C. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale est un paludisme jusqu'à preuve du contraire, la dengue est une arbovirose donnant des céphalées au premier plan. La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une fièvre retour d'une zone tropicale, la recherche de paludisme doit être immédiate et en moins de 2 heures le résultat doit en être obtenu. La PCR dengue se discutera si le reste du bilan est négatif. Dans l'hypothèse forte d'un accès palustre, il est nécessaire que le bilan standar recherche les signes de gravité biologique (Insuffisance rénale, bilirubine augmentée, troubles d ela coagulation et anémie <7,7g/dL). La NFP montre GB 25 G/L dont 80 % de PNN, plaquettes 470 G/L, Hb 16 g/dL. Le TP est à 75 % et le fibrinogène à 7g/L. Le ionogramme sanguin montre une natrémie à 130 mmol/L, une kaliémie à 4 mmol/L, une créatinine sérique à 90 µmol/L, ASAT et ALAT à 1,5xN, bilirubine 7 mmol/L. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, lesquelles sont probables? a. Dengue b. Accès palustre à Plasmodium falciparum c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningite à Streptococcus pneumoniae e. Sinusite bactérienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La thrombocytose, et l'absence d'anémie ne plaide pas pour un accès palustre, de même la polynucléose neutrophile ne va pas en ce sens. La dengue donne également plutôt une thrombopénie, une neutropénie. Toutes les causes de céphalées d'origine bactérienne peuvent ici être évoquées. Le frottis sanguin goutte épaisse est négatif, et vous avez l'impression que sa nuque est raide. Il ne décrit pas de photo-phonophobie. Quel(s) examen(s) sont alors indiqués? a. TDM cérébrale b. TDM des sinus c. Ponction lombaire d. Procalcitonine dans le sang e. Radiographie simple des sinus | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 100 mmHg. La température est à 40 °C. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale est un paludisme jusqu'à preuve du contraire, la dengue est une arbovirose donnant des céphalées au premier plan. La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une fièvre retour d'une zone tropicale, la recherche de paludisme doit être immédiate et en moins de 2 heures le résultat doit en être obtenu. La PCR dengue se discutera si le reste du bilan est négatif. Dans l'hypothèse forte d'un accès palustre, il est nécessaire que le bilan standar recherche les signes de gravité biologique (Insuffisance rénale, bilirubine augmentée, troubles d ela coagulation et anémie <7,7g/dL). La NFP montre GB 25 G/L dont 80 % de PNN, plaquettes 470 G/L, Hb 16 g/dL. Le TP est à 75 % et le fibrinogène à 7g/L. Le ionogramme sanguin montre une natrémie à 130 mmol/L, une kaliémie à 4 mmol/L, une créatinine sérique à 90 µmol/L, ASAT et ALAT à 1,5xN, bilirubine 7 mmol/L. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, lesquelles sont probables? a. Dengue b. Accès palustre à Plasmodium falciparum c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningite à Streptococcus pneumoniae e. Sinusite bactérienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La thrombocytose, et l'absence d'anémie ne plaide pas pour un accès palustre, de même la polynucléose neutrophile ne va pas en ce sens. La dengue donne également plutôt une thrombopénie, une neutropénie. Toutes les causes de céphalées d'origine bactérienne peuvent ici être évoquées. Le frottis sanguin goutte épaisse est négatif, et vous avez l'impression que sa nuque est raide. Il ne décrit pas de photo-phonophobie. Quel(s) examen(s) sont alors indiqués? a. TDM cérébrale b. TDM des sinus c. Ponction lombaire d. Procalcitonine dans le sang e. Radiographie simple des sinus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il est urgent dans ce contexte d'écarter ou de faire le diagnostic d'une méningite bactérienne. L'absence de phono-photophobie n'exclue en rien le diagnostic de méningite bactérienne. Ces signes sont peu sensibles. La réalisation d'un scanner ne doit pas retarder celle de la PL chez ce patient qui ne présente pas de signes de focalisation. Parmi les éléments suivants, lesquels vous orientent vers une ménigite bactérienne plutôt que virale? a. des lactates dans le LCR<3,2 mmol/L b. une procalcitonine dans le sang à 3,5 ng/mL c. 400 GB par mm3 dans le LCR dont 90 % de PNN d. une glycorachie à 6 mmol/L pour une glycémie à 8 mmol/L e. une protéinorachie à 2 g/L | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 100 mmHg. La température est à 40 °C. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale est un paludisme jusqu'à preuve du contraire, la dengue est une arbovirose donnant des céphalées au premier plan. La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une fièvre retour d'une zone tropicale, la recherche de paludisme doit être immédiate et en moins de 2 heures le résultat doit en être obtenu. La PCR dengue se discutera si le reste du bilan est négatif. Dans l'hypothèse forte d'un accès palustre, il est nécessaire que le bilan standar recherche les signes de gravité biologique (Insuffisance rénale, bilirubine augmentée, troubles d ela coagulation et anémie <7,7g/dL). La NFP montre GB 25 G/L dont 80 % de PNN, plaquettes 470 G/L, Hb 16 g/dL. Le TP est à 75 % et le fibrinogène à 7g/L. Le ionogramme sanguin montre une natrémie à 130 mmol/L, une kaliémie à 4 mmol/L, une créatinine sérique à 90 µmol/L, ASAT et ALAT à 1,5xN, bilirubine 7 mmol/L. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, lesquelles sont probables? a. Dengue b. Accès palustre à Plasmodium falciparum c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningite à Streptococcus pneumoniae e. Sinusite bactérienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La thrombocytose, et l'absence d'anémie ne plaide pas pour un accès palustre, de même la polynucléose neutrophile ne va pas en ce sens. La dengue donne également plutôt une thrombopénie, une neutropénie. Toutes les causes de céphalées d'origine bactérienne peuvent ici être évoquées. Le frottis sanguin goutte épaisse est négatif, et vous avez l'impression que sa nuque est raide. Il ne décrit pas de photo-phonophobie. Quel(s) examen(s) sont alors indiqués? a. TDM cérébrale b. TDM des sinus c. Ponction lombaire d. Procalcitonine dans le sang e. Radiographie simple des sinus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il est urgent dans ce contexte d'écarter ou de faire le diagnostic d'une méningite bactérienne. L'absence de phono-photophobie n'exclue en rien le diagnostic de méningite bactérienne. Ces signes sont peu sensibles. La réalisation d'un scanner ne doit pas retarder celle de la PL chez ce patient qui ne présente pas de signes de focalisation. Parmi les éléments suivants, lesquels vous orientent vers une ménigite bactérienne plutôt que virale? a. des lactates dans le LCR<3,2 mmol/L b. une procalcitonine dans le sang à 3,5 ng/mL c. 400 GB par mm3 dans le LCR dont 90 % de PNN d. une glycorachie à 6 mmol/L pour une glycémie à 8 mmol/L e. une protéinorachie à 2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Des lactates dans le LCR <3,2 mmol/L et une procalcitonine dans le sang <0,5 mmol/L oriente plutôt vers une cause virale. Dans les méningites bactériennes, il est fréquent d'observer une hypoglycorachie, la glycorachie est donc inférieure à 60 % de la glycémie, l'hypoglyorachie à une sensibilité de 80 % et une spécificité pour la méningite bactérienne de 98 %. Lorsque la protéinorachie excède 1 g/L, c'est un argument pour une méningite bactérienne. La laboratoire de bactériologie vous appelle pour vous communiquer les premiers résultats de la PL. Il y a donc 400 GB/mm3 dont 90 % de PNN, pour 5 Globules rouges. L'examen direct met en évidence des cocci gram + en diplocoque. Vous concluez donc à une méningite bactérienne, mais à quel germe? a. Listeria monocytogenes Bacille à gram positif b. Neisseria meningitidis Cocci à gram négatif c. Streptococcus pneumoniae Effectivement cocci à gram positif en chaînettes d. Haemophilus influenzae Bacille à gram négatif e. Staphylococcus aureus Cocci à gram positif en amas | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 100 mmHg. La température est à 40 °C. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale est un paludisme jusqu'à preuve du contraire, la dengue est une arbovirose donnant des céphalées au premier plan. La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une fièvre retour d'une zone tropicale, la recherche de paludisme doit être immédiate et en moins de 2 heures le résultat doit en être obtenu. La PCR dengue se discutera si le reste du bilan est négatif. Dans l'hypothèse forte d'un accès palustre, il est nécessaire que le bilan standar recherche les signes de gravité biologique (Insuffisance rénale, bilirubine augmentée, troubles d ela coagulation et anémie <7,7g/dL). La NFP montre GB 25 G/L dont 80 % de PNN, plaquettes 470 G/L, Hb 16 g/dL. Le TP est à 75 % et le fibrinogène à 7g/L. Le ionogramme sanguin montre une natrémie à 130 mmol/L, une kaliémie à 4 mmol/L, une créatinine sérique à 90 µmol/L, ASAT et ALAT à 1,5xN, bilirubine 7 mmol/L. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, lesquelles sont probables? a. Dengue b. Accès palustre à Plasmodium falciparum c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningite à Streptococcus pneumoniae e. Sinusite bactérienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La thrombocytose, et l'absence d'anémie ne plaide pas pour un accès palustre, de même la polynucléose neutrophile ne va pas en ce sens. La dengue donne également plutôt une thrombopénie, une neutropénie. Toutes les causes de céphalées d'origine bactérienne peuvent ici être évoquées. Le frottis sanguin goutte épaisse est négatif, et vous avez l'impression que sa nuque est raide. Il ne décrit pas de photo-phonophobie. Quel(s) examen(s) sont alors indiqués? a. TDM cérébrale b. TDM des sinus c. Ponction lombaire d. Procalcitonine dans le sang e. Radiographie simple des sinus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il est urgent dans ce contexte d'écarter ou de faire le diagnostic d'une méningite bactérienne. L'absence de phono-photophobie n'exclue en rien le diagnostic de méningite bactérienne. Ces signes sont peu sensibles. La réalisation d'un scanner ne doit pas retarder celle de la PL chez ce patient qui ne présente pas de signes de focalisation. Parmi les éléments suivants, lesquels vous orientent vers une ménigite bactérienne plutôt que virale? a. des lactates dans le LCR<3,2 mmol/L b. une procalcitonine dans le sang à 3,5 ng/mL c. 400 GB par mm3 dans le LCR dont 90 % de PNN d. une glycorachie à 6 mmol/L pour une glycémie à 8 mmol/L e. une protéinorachie à 2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Des lactates dans le LCR <3,2 mmol/L et une procalcitonine dans le sang <0,5 mmol/L oriente plutôt vers une cause virale. Dans les méningites bactériennes, il est fréquent d'observer une hypoglycorachie, la glycorachie est donc inférieure à 60 % de la glycémie, l'hypoglyorachie à une sensibilité de 80 % et une spécificité pour la méningite bactérienne de 98 %. Lorsque la protéinorachie excède 1 g/L, c'est un argument pour une méningite bactérienne. La laboratoire de bactériologie vous appelle pour vous communiquer les premiers résultats de la PL. Il y a donc 400 GB/mm3 dont 90 % de PNN, pour 5 Globules rouges. L'examen direct met en évidence des cocci gram + en diplocoque. Vous concluez donc à une méningite bactérienne, mais à quel germe? a. Listeria monocytogenes Bacille à gram positif b. Neisseria meningitidis Cocci à gram négatif c. Streptococcus pneumoniae Effectivement cocci à gram positif en chaînettes d. Haemophilus influenzae Bacille à gram négatif e. Staphylococcus aureus Cocci à gram positif en amas A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) traitement(s) débutez-vous devant cette méningite à pneumocoque? a. Dexaméthasone b. Amoxicilline IV haute dose c. Ceftriaxone IV haute dose d. Gentamicine IV e. Vancomycine IV | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 100 mmHg. La température est à 40 °C. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale est un paludisme jusqu'à preuve du contraire, la dengue est une arbovirose donnant des céphalées au premier plan. La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une fièvre retour d'une zone tropicale, la recherche de paludisme doit être immédiate et en moins de 2 heures le résultat doit en être obtenu. La PCR dengue se discutera si le reste du bilan est négatif. Dans l'hypothèse forte d'un accès palustre, il est nécessaire que le bilan standar recherche les signes de gravité biologique (Insuffisance rénale, bilirubine augmentée, troubles d ela coagulation et anémie <7,7g/dL). La NFP montre GB 25 G/L dont 80 % de PNN, plaquettes 470 G/L, Hb 16 g/dL. Le TP est à 75 % et le fibrinogène à 7g/L. Le ionogramme sanguin montre une natrémie à 130 mmol/L, une kaliémie à 4 mmol/L, une créatinine sérique à 90 µmol/L, ASAT et ALAT à 1,5xN, bilirubine 7 mmol/L. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, lesquelles sont probables? a. Dengue b. Accès palustre à Plasmodium falciparum c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningite à Streptococcus pneumoniae e. Sinusite bactérienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La thrombocytose, et l'absence d'anémie ne plaide pas pour un accès palustre, de même la polynucléose neutrophile ne va pas en ce sens. La dengue donne également plutôt une thrombopénie, une neutropénie. Toutes les causes de céphalées d'origine bactérienne peuvent ici être évoquées. Le frottis sanguin goutte épaisse est négatif, et vous avez l'impression que sa nuque est raide. Il ne décrit pas de photo-phonophobie. Quel(s) examen(s) sont alors indiqués? a. TDM cérébrale b. TDM des sinus c. Ponction lombaire d. Procalcitonine dans le sang e. Radiographie simple des sinus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il est urgent dans ce contexte d'écarter ou de faire le diagnostic d'une méningite bactérienne. L'absence de phono-photophobie n'exclue en rien le diagnostic de méningite bactérienne. Ces signes sont peu sensibles. La réalisation d'un scanner ne doit pas retarder celle de la PL chez ce patient qui ne présente pas de signes de focalisation. Parmi les éléments suivants, lesquels vous orientent vers une ménigite bactérienne plutôt que virale? a. des lactates dans le LCR<3,2 mmol/L b. une procalcitonine dans le sang à 3,5 ng/mL c. 400 GB par mm3 dans le LCR dont 90 % de PNN d. une glycorachie à 6 mmol/L pour une glycémie à 8 mmol/L e. une protéinorachie à 2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Des lactates dans le LCR <3,2 mmol/L et une procalcitonine dans le sang <0,5 mmol/L oriente plutôt vers une cause virale. Dans les méningites bactériennes, il est fréquent d'observer une hypoglycorachie, la glycorachie est donc inférieure à 60 % de la glycémie, l'hypoglyorachie à une sensibilité de 80 % et une spécificité pour la méningite bactérienne de 98 %. Lorsque la protéinorachie excède 1 g/L, c'est un argument pour une méningite bactérienne. La laboratoire de bactériologie vous appelle pour vous communiquer les premiers résultats de la PL. Il y a donc 400 GB/mm3 dont 90 % de PNN, pour 5 Globules rouges. L'examen direct met en évidence des cocci gram + en diplocoque. Vous concluez donc à une méningite bactérienne, mais à quel germe? a. Listeria monocytogenes Bacille à gram positif b. Neisseria meningitidis Cocci à gram négatif c. Streptococcus pneumoniae Effectivement cocci à gram positif en chaînettes d. Haemophilus influenzae Bacille à gram négatif e. Staphylococcus aureus Cocci à gram positif en amas A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) traitement(s) débutez-vous devant cette méningite à pneumocoque? a. Dexaméthasone b. Amoxicilline IV haute dose c. Ceftriaxone IV haute dose d. Gentamicine IV e. Vancomycine IV A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement d'une méningite bactérienne repose sur l'association dexaméthasone et ceftriaxone, ce d'autant que nosu avons ici tous les éléments pour évoquer une méningite à pneumocoque. On pourra réduire le spectre de l'antibiothérapie en utilisant de l'amoxicilline qu'après réception de l'antibiogramme et des CMI à la pénicilline. L'externe qui s'occupe du patient vous alerte, à l'interrogatoire, il a noté que la patient était allergique à l'amoxicilline (tableau d'éruptions cutanée à J10 de traitement sans hyperéosinophilie) et vous suggèrent d'utiliser plutôt de la vancomycine ou une céphalosporine. Quelles sont les propositions exactes?. a. Les allergies croisées pénicilline et céphalosporines de 3 ème génération sont rares Selon les études moins de 5 % des patients ont des allergies croisées de ce type, ainsi, il n'y a pas de recommandations pour les patients allergiques en traitement initial (empirique) d'une méningite. b. Son tableau d'allergie à l'amoxicilline n'est pas un tableau d'allergie grave Effectivement, une éruption cutanée n'est pas forcément grave, à priori il n'a pas présenté de DRESS syndrome qui associae uen éruption et hyperéosinophilie avec des défaillances d'organe. c. La vancomycine entraîne des insuffisances rénales en cas de surdosage La toxicité rénale est liée à la dose, raison pour laquelle il faut monitorer + d. La vancomycine est lentement bactéricide La vancomycine n'est pas un TGV, afin d'obtenir une efficacité, il faut déjà avoir obtenu des taux sériques suffisants, cela peut prendre 48 heures. Devant une méningite, pas de temps à perdre, il faut préférer les ßlactamines. e. La vancomycine peut entraîner une anémie ES non habituel | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 100 mmHg. La température est à 40 °C. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale est un paludisme jusqu'à preuve du contraire, la dengue est une arbovirose donnant des céphalées au premier plan. La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une fièvre retour d'une zone tropicale, la recherche de paludisme doit être immédiate et en moins de 2 heures le résultat doit en être obtenu. La PCR dengue se discutera si le reste du bilan est négatif. Dans l'hypothèse forte d'un accès palustre, il est nécessaire que le bilan standar recherche les signes de gravité biologique (Insuffisance rénale, bilirubine augmentée, troubles d ela coagulation et anémie <7,7g/dL). La NFP montre GB 25 G/L dont 80 % de PNN, plaquettes 470 G/L, Hb 16 g/dL. Le TP est à 75 % et le fibrinogène à 7g/L. Le ionogramme sanguin montre une natrémie à 130 mmol/L, une kaliémie à 4 mmol/L, une créatinine sérique à 90 µmol/L, ASAT et ALAT à 1,5xN, bilirubine 7 mmol/L. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, lesquelles sont probables? a. Dengue b. Accès palustre à Plasmodium falciparum c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningite à Streptococcus pneumoniae e. Sinusite bactérienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La thrombocytose, et l'absence d'anémie ne plaide pas pour un accès palustre, de même la polynucléose neutrophile ne va pas en ce sens. La dengue donne également plutôt une thrombopénie, une neutropénie. Toutes les causes de céphalées d'origine bactérienne peuvent ici être évoquées. Le frottis sanguin goutte épaisse est négatif, et vous avez l'impression que sa nuque est raide. Il ne décrit pas de photo-phonophobie. Quel(s) examen(s) sont alors indiqués? a. TDM cérébrale b. TDM des sinus c. Ponction lombaire d. Procalcitonine dans le sang e. Radiographie simple des sinus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il est urgent dans ce contexte d'écarter ou de faire le diagnostic d'une méningite bactérienne. L'absence de phono-photophobie n'exclue en rien le diagnostic de méningite bactérienne. Ces signes sont peu sensibles. La réalisation d'un scanner ne doit pas retarder celle de la PL chez ce patient qui ne présente pas de signes de focalisation. Parmi les éléments suivants, lesquels vous orientent vers une ménigite bactérienne plutôt que virale? a. des lactates dans le LCR<3,2 mmol/L b. une procalcitonine dans le sang à 3,5 ng/mL c. 400 GB par mm3 dans le LCR dont 90 % de PNN d. une glycorachie à 6 mmol/L pour une glycémie à 8 mmol/L e. une protéinorachie à 2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Des lactates dans le LCR <3,2 mmol/L et une procalcitonine dans le sang <0,5 mmol/L oriente plutôt vers une cause virale. Dans les méningites bactériennes, il est fréquent d'observer une hypoglycorachie, la glycorachie est donc inférieure à 60 % de la glycémie, l'hypoglyorachie à une sensibilité de 80 % et une spécificité pour la méningite bactérienne de 98 %. Lorsque la protéinorachie excède 1 g/L, c'est un argument pour une méningite bactérienne. La laboratoire de bactériologie vous appelle pour vous communiquer les premiers résultats de la PL. Il y a donc 400 GB/mm3 dont 90 % de PNN, pour 5 Globules rouges. L'examen direct met en évidence des cocci gram + en diplocoque. Vous concluez donc à une méningite bactérienne, mais à quel germe? a. Listeria monocytogenes Bacille à gram positif b. Neisseria meningitidis Cocci à gram négatif c. Streptococcus pneumoniae Effectivement cocci à gram positif en chaînettes d. Haemophilus influenzae Bacille à gram négatif e. Staphylococcus aureus Cocci à gram positif en amas A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) traitement(s) débutez-vous devant cette méningite à pneumocoque? a. Dexaméthasone b. Amoxicilline IV haute dose c. Ceftriaxone IV haute dose d. Gentamicine IV e. Vancomycine IV A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement d'une méningite bactérienne repose sur l'association dexaméthasone et ceftriaxone, ce d'autant que nosu avons ici tous les éléments pour évoquer une méningite à pneumocoque. On pourra réduire le spectre de l'antibiothérapie en utilisant de l'amoxicilline qu'après réception de l'antibiogramme et des CMI à la pénicilline. L'externe qui s'occupe du patient vous alerte, à l'interrogatoire, il a noté que la patient était allergique à l'amoxicilline (tableau d'éruptions cutanée à J10 de traitement sans hyperéosinophilie) et vous suggèrent d'utiliser plutôt de la vancomycine ou une céphalosporine. Quelles sont les propositions exactes?. a. Les allergies croisées pénicilline et céphalosporines de 3 ème génération sont rares Selon les études moins de 5 % des patients ont des allergies croisées de ce type, ainsi, il n'y a pas de recommandations pour les patients allergiques en traitement initial (empirique) d'une méningite. b. Son tableau d'allergie à l'amoxicilline n'est pas un tableau d'allergie grave Effectivement, une éruption cutanée n'est pas forcément grave, à priori il n'a pas présenté de DRESS syndrome qui associae uen éruption et hyperéosinophilie avec des défaillances d'organe. c. La vancomycine entraîne des insuffisances rénales en cas de surdosage La toxicité rénale est liée à la dose, raison pour laquelle il faut monitorer + d. La vancomycine est lentement bactéricide La vancomycine n'est pas un TGV, afin d'obtenir une efficacité, il faut déjà avoir obtenu des taux sériques suffisants, cela peut prendre 48 heures. Devant une méningite, pas de temps à perdre, il faut préférer les ßlactamines. e. La vancomycine peut entraîner une anémie ES non habituel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les cultures du LCR sont positives à Streptococcus pneumoniae, ainsi que les hémocultures. Quels facteurs de risque recherchez-vous? a. Infection par le VIH b. Antécédent de traumatisme crânien pouvant faire évoquer une brèche ostéo-méningée c. Une hypogammaglobulinémie d. Un diabète e. Le séjour au Bénin | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr B. 42 ans consulte aux urgences pour des céphalées fébriles. Il vous signale être rentré il y a 5 jours du Bénin (séjour de 3 mois), pays dont il est originaire. Il ne rapporte aucun antécédent particulier et vit en France depuis 10 ans. Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels sont nécessaires pour calculer le qSofa Score? a. Fréquence cardiaque b. Fréquence respiratoire c. Score de Glasgow d. Diurèse horaire e. Pression artérielle systolique A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. qSofa score GCS <15 1 point, FR >22/min 1 point, PAs<100 mmHg 1 point, à partir de 2 points: critères de gravité. Le Score de Glasgow est à 15, la FR à 20/min et la Pression artérielle systolique à 100 mmHg. La température est à 40 °C. Il n'y a pas de signes de focalisation à l'examen neurologique. Devant ce tableau aigue de céphalées fébriles en rentrant du Bénin, quels diagnostics sont à évoquer? a. Accès palustre à Plasmodium falciparum b. Dengue c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningoencéphalite herpétique e. meningo-encephalite tuberculeuse A: Choix correct et indispensable, B: Choix correct, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre en retour d'une zone tropicale est un paludisme jusqu'à preuve du contraire, la dengue est une arbovirose donnant des céphalées au premier plan. La méningite à méningocoque est très fréquente en Afrique. L'absence de signe de focalisation n'oriente pas bien vers une encéphalite. Contre la tuberculose, tableau très aigue et pas de note encéphalitique. Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour du Bénin, quels examens paracliniques réalisez-vous en première intention? a. PCR arbovirose dont dengue b. Frottis sanguin/goutte épaisse à la recherche de Plasmodium falciparum c. Hémocultures aérobie et anaérobies d. NFP avec bilan de coagulation e. Ionogramme sanguin, bilan hépatique avec bilirubine, urée, créatinine plasmatique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix correct et indispensable. Il s'agit d'une fièvre retour d'une zone tropicale, la recherche de paludisme doit être immédiate et en moins de 2 heures le résultat doit en être obtenu. La PCR dengue se discutera si le reste du bilan est négatif. Dans l'hypothèse forte d'un accès palustre, il est nécessaire que le bilan standar recherche les signes de gravité biologique (Insuffisance rénale, bilirubine augmentée, troubles d ela coagulation et anémie <7,7g/dL). La NFP montre GB 25 G/L dont 80 % de PNN, plaquettes 470 G/L, Hb 16 g/dL. Le TP est à 75 % et le fibrinogène à 7g/L. Le ionogramme sanguin montre une natrémie à 130 mmol/L, une kaliémie à 4 mmol/L, une créatinine sérique à 90 µmol/L, ASAT et ALAT à 1,5xN, bilirubine 7 mmol/L. Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, lesquelles sont probables? a. Dengue b. Accès palustre à Plasmodium falciparum c. Méningite à Neisseria meningitidis d. Méningite à Streptococcus pneumoniae e. Sinusite bactérienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La thrombocytose, et l'absence d'anémie ne plaide pas pour un accès palustre, de même la polynucléose neutrophile ne va pas en ce sens. La dengue donne également plutôt une thrombopénie, une neutropénie. Toutes les causes de céphalées d'origine bactérienne peuvent ici être évoquées. Le frottis sanguin goutte épaisse est négatif, et vous avez l'impression que sa nuque est raide. Il ne décrit pas de photo-phonophobie. Quel(s) examen(s) sont alors indiqués? a. TDM cérébrale b. TDM des sinus c. Ponction lombaire d. Procalcitonine dans le sang e. Radiographie simple des sinus A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il est urgent dans ce contexte d'écarter ou de faire le diagnostic d'une méningite bactérienne. L'absence de phono-photophobie n'exclue en rien le diagnostic de méningite bactérienne. Ces signes sont peu sensibles. La réalisation d'un scanner ne doit pas retarder celle de la PL chez ce patient qui ne présente pas de signes de focalisation. Parmi les éléments suivants, lesquels vous orientent vers une ménigite bactérienne plutôt que virale? a. des lactates dans le LCR<3,2 mmol/L b. une procalcitonine dans le sang à 3,5 ng/mL c. 400 GB par mm3 dans le LCR dont 90 % de PNN d. une glycorachie à 6 mmol/L pour une glycémie à 8 mmol/L e. une protéinorachie à 2 g/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Des lactates dans le LCR <3,2 mmol/L et une procalcitonine dans le sang <0,5 mmol/L oriente plutôt vers une cause virale. Dans les méningites bactériennes, il est fréquent d'observer une hypoglycorachie, la glycorachie est donc inférieure à 60 % de la glycémie, l'hypoglyorachie à une sensibilité de 80 % et une spécificité pour la méningite bactérienne de 98 %. Lorsque la protéinorachie excède 1 g/L, c'est un argument pour une méningite bactérienne. La laboratoire de bactériologie vous appelle pour vous communiquer les premiers résultats de la PL. Il y a donc 400 GB/mm3 dont 90 % de PNN, pour 5 Globules rouges. L'examen direct met en évidence des cocci gram + en diplocoque. Vous concluez donc à une méningite bactérienne, mais à quel germe? a. Listeria monocytogenes Bacille à gram positif b. Neisseria meningitidis Cocci à gram négatif c. Streptococcus pneumoniae Effectivement cocci à gram positif en chaînettes d. Haemophilus influenzae Bacille à gram négatif e. Staphylococcus aureus Cocci à gram positif en amas A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quel(s) traitement(s) débutez-vous devant cette méningite à pneumocoque? a. Dexaméthasone b. Amoxicilline IV haute dose c. Ceftriaxone IV haute dose d. Gentamicine IV e. Vancomycine IV A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le traitement d'une méningite bactérienne repose sur l'association dexaméthasone et ceftriaxone, ce d'autant que nosu avons ici tous les éléments pour évoquer une méningite à pneumocoque. On pourra réduire le spectre de l'antibiothérapie en utilisant de l'amoxicilline qu'après réception de l'antibiogramme et des CMI à la pénicilline. L'externe qui s'occupe du patient vous alerte, à l'interrogatoire, il a noté que la patient était allergique à l'amoxicilline (tableau d'éruptions cutanée à J10 de traitement sans hyperéosinophilie) et vous suggèrent d'utiliser plutôt de la vancomycine ou une céphalosporine. Quelles sont les propositions exactes?. a. Les allergies croisées pénicilline et céphalosporines de 3 ème génération sont rares Selon les études moins de 5 % des patients ont des allergies croisées de ce type, ainsi, il n'y a pas de recommandations pour les patients allergiques en traitement initial (empirique) d'une méningite. b. Son tableau d'allergie à l'amoxicilline n'est pas un tableau d'allergie grave Effectivement, une éruption cutanée n'est pas forcément grave, à priori il n'a pas présenté de DRESS syndrome qui associae uen éruption et hyperéosinophilie avec des défaillances d'organe. c. La vancomycine entraîne des insuffisances rénales en cas de surdosage La toxicité rénale est liée à la dose, raison pour laquelle il faut monitorer + d. La vancomycine est lentement bactéricide La vancomycine n'est pas un TGV, afin d'obtenir une efficacité, il faut déjà avoir obtenu des taux sériques suffisants, cela peut prendre 48 heures. Devant une méningite, pas de temps à perdre, il faut préférer les ßlactamines. e. La vancomycine peut entraîner une anémie ES non habituel A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les cultures du LCR sont positives à Streptococcus pneumoniae, ainsi que les hémocultures. Quels facteurs de risque recherchez-vous? a. Infection par le VIH b. Antécédent de traumatisme crânien pouvant faire évoquer une brèche ostéo-méningée c. Une hypogammaglobulinémie d. Un diabète e. Le séjour au Bénin A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut donc rechercher une immunodépression: alcoolisme, asplénie, VIH, hypogammaglobulinémie, une brèche ostéo-méningée, une infection ORL. Le séjour au Bénin est un FDR de méningite à méningocoque. Il n'y a pas de notion de traumatisme crânien. Vous évoquez donc que le principal FDR de ce patient pour une méningite à penumocoque pourrait être une immunodépression. Quel(s) examen(s) paracliniques demandez-vous en ce sens? a. Sérologie VIH Systématique devant toute infection à pneumocoque b. Charge virale VIH Pas en première intention c. Electrophorèse des protéines sériques Recherche d'une hypogammaglobulinémie d. Immunoélectrophorèse des protéines sériques Utiles pour le diagnostic d'un pic monoclonal pour le diagnostic de myélome mais non pour la recherche d'une hypogammaglobulinémie. e. Myélogramme en tout cas pas en première intention. | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un petit garçon âgé de 18 mois est amené par ses parents aux urgences en raison de l’apparition la veille d’une boiterie droite, associée à des pleurs inhabituels la nuit dernière. Il a acquis la marche depuis 3 mois, il est habituellement très vif et explorateur. Ses parents, en palpant le front de l’enfant le matin même, ont estimé qu’il n’avait pas de fièvre. Sur ces simples données, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. arthrite aiguë bactérienne b. ostéomyélite aiguë c. rhumatisme articulaire aigu d. décollement épiphysaire e. ostéochondrite disséquante du genou | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un petit garçon âgé de 18 mois est amené par ses parents aux urgences en raison de l’apparition la veille d’une boiterie droite, associée à des pleurs inhabituels la nuit dernière. Il a acquis la marche depuis 3 mois, il est habituellement très vif et explorateur. Ses parents, en palpant le front de l’enfant le matin même, ont estimé qu’il n’avait pas de fièvre. Sur ces simples données, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. arthrite aiguë bactérienne b. ostéomyélite aiguë c. rhumatisme articulaire aigu d. décollement épiphysaire e. ostéochondrite disséquante du genou A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 2 étiologies de boiterie sont à évoquer en priorité chez le très jeune enfant (entre 1 et 3 ans) : fracture (=décollement épiphysaire) et infection ostéo-articulaire. L’infirmière qui a pris les constantes de l’enfant vous annonce : température 38°5, fréquence cardiaque 122/min, fréquence respiratoire 16/min, pression artérielle 102/65. Pendant ce temps, vous avez poursuivi l’interrogatoire des parents. Vous apprenez que leur enfant a présenté une rhinopharyngite il y a une semaine, et est tombé du toboggan au parc il y 3 jours. Ils le trouvent fatigué. Il n'a pas bien mangé ce matin. Pour quelle(s) raison(s) écartez-vous l’hypothèse d’une synovite aiguë transitoire ? a. la boiterie est d’apparition récente b. l'enfant est âgé de 18 mois c. il existe une fièvre à 38°5 d. l'enfant a eu une rhinopharyngite il y a une semaine e. il existe une altération de l'état général | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un petit garçon âgé de 18 mois est amené par ses parents aux urgences en raison de l’apparition la veille d’une boiterie droite, associée à des pleurs inhabituels la nuit dernière. Il a acquis la marche depuis 3 mois, il est habituellement très vif et explorateur. Ses parents, en palpant le front de l’enfant le matin même, ont estimé qu’il n’avait pas de fièvre. Sur ces simples données, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. arthrite aiguë bactérienne b. ostéomyélite aiguë c. rhumatisme articulaire aigu d. décollement épiphysaire e. ostéochondrite disséquante du genou A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 2 étiologies de boiterie sont à évoquer en priorité chez le très jeune enfant (entre 1 et 3 ans) : fracture (=décollement épiphysaire) et infection ostéo-articulaire. L’infirmière qui a pris les constantes de l’enfant vous annonce : température 38°5, fréquence cardiaque 122/min, fréquence respiratoire 16/min, pression artérielle 102/65. Pendant ce temps, vous avez poursuivi l’interrogatoire des parents. Vous apprenez que leur enfant a présenté une rhinopharyngite il y a une semaine, et est tombé du toboggan au parc il y 3 jours. Ils le trouvent fatigué. Il n'a pas bien mangé ce matin. Pour quelle(s) raison(s) écartez-vous l’hypothèse d’une synovite aiguë transitoire ? a. la boiterie est d’apparition récente b. l'enfant est âgé de 18 mois c. il existe une fièvre à 38°5 d. l'enfant a eu une rhinopharyngite il y a une semaine e. il existe une altération de l'état général A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B et E: Le diagnostic de synovite aiguë transitoire ne doit pas être retenu avant 3 ans. C'est une boite non fébrile sans altération de l'état général. Vous commencez l’examen clinique. Très vite, votre attention est attirée vers un aspect anormal du gros orteil droit. De quoi s’agit-il ?. panaris, périonyxis. Devant cette porte d’entrée infectieuse et l’existence d’une fièvre, vous pensez à une infection ostéo-articulaire. Quel(s) élément(s) parmi les suivants est (sont) en faveur d’une arthrite aiguë bactérienne du genou droit ? a. adénopathies inguinales bilatérales infracentimétriques b. douleur à la palpation diaphysaire du fémur droit c. choc rotulien à droite d. flessum du genou droit e. signe du rabot à droite | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un petit garçon âgé de 18 mois est amené par ses parents aux urgences en raison de l’apparition la veille d’une boiterie droite, associée à des pleurs inhabituels la nuit dernière. Il a acquis la marche depuis 3 mois, il est habituellement très vif et explorateur. Ses parents, en palpant le front de l’enfant le matin même, ont estimé qu’il n’avait pas de fièvre. Sur ces simples données, quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? a. arthrite aiguë bactérienne b. ostéomyélite aiguë c. rhumatisme articulaire aigu d. décollement épiphysaire e. ostéochondrite disséquante du genou A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 2 étiologies de boiterie sont à évoquer en priorité chez le très jeune enfant (entre 1 et 3 ans) : fracture (=décollement épiphysaire) et infection ostéo-articulaire. L’infirmière qui a pris les constantes de l’enfant vous annonce : température 38°5, fréquence cardiaque 122/min, fréquence respiratoire 16/min, pression artérielle 102/65. Pendant ce temps, vous avez poursuivi l’interrogatoire des parents. Vous apprenez que leur enfant a présenté une rhinopharyngite il y a une semaine, et est tombé du toboggan au parc il y 3 jours. Ils le trouvent fatigué. Il n'a pas bien mangé ce matin. Pour quelle(s) raison(s) écartez-vous l’hypothèse d’une synovite aiguë transitoire ? a. la boiterie est d’apparition récente b. l'enfant est âgé de 18 mois c. il existe une fièvre à 38°5 d. l'enfant a eu une rhinopharyngite il y a une semaine e. il existe une altération de l'état général A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. B et E: Le diagnostic de synovite aiguë transitoire ne doit pas être retenu avant 3 ans. C'est une boite non fébrile sans altération de l'état général. Vous commencez l’examen clinique. Très vite, votre attention est attirée vers un aspect anormal du gros orteil droit. De quoi s’agit-il ?. panaris, périonyxis. Devant cette porte d’entrée infectieuse et l’existence d’une fièvre, vous pensez à une infection ostéo-articulaire. Quel(s) élément(s) parmi les suivants est (sont) en faveur d’une arthrite aiguë bactérienne du genou droit ? a. adénopathies inguinales bilatérales infracentimétriques b. douleur à la palpation diaphysaire du fémur droit c. choc rotulien à droite d. flessum du genou droit e. signe du rabot à droite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B : évoque une ostéomyélite A : non spécifique. Le diagnostic d'arthrite du genou est le plus probable. Quel(s) examen(s) biologique(s) demandez-vous rapidement ? a. hémostase b. hémocultures c. analyse bactériologique du liquide de ponction articulaire d. numération formule sanguine + plaquettes e. CRP | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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