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De garde aux urgences, vous recevez une femme de 35 ans d’origine Ivoirienne, vivant en France depuis un an, qui consulte pour une asthénie et des vomissements. Elle ne présente pas d’antécédent médico-chirurgical en dehors de trois épisodes de coliques hépatiques, et ne prend pas de traitement au long cours. Ses vaccinations ne sont pas à jour en dehors de la fièvre jaune. Elle est rentrée il y a deux semaines d’un séjour d’un mois au Cameroun pour un deuil familial. Depuis 4 jours, elle rapporte une asthénie d’aggravation progressive. Il y a 48h sont apparues des douleurs abdominales avec des vomissements répétés, et une fièvre mesurée à 38.5°C au domicile deux heures auparavant. Les constantes prises à l’arrivée retrouvent : T° = 36°C ; PA = 110/65mmHg ; FC = 120/min ; SpO2 = 97% en AA. La patiente est obnubilée, se plaint de céphalées sans raideur méningée ; l’abdomen est sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Vous notez un ictère conjonctival franc. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous à ce stade ? a. Accès palustre b. Dengue c. Fièvre jaune d. Angiocholite aiguë e. Hépatite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Conduite à tenir devant une fièvre au retour de voyage TOUJOURS évoquer le paludisme au retour d’une zone d’endémie Eliminer les infections graves Fièvre typhoïde Fièvre hémorragiques virales : fièvre jaune (>> Lassa / Crimée-Congo) Penser aux causes les plus fréquentes = pathologies « communautaires » Grippe aiguë Infections urinaires Infections des voies respiratoires Ne pas oublier la CLINIQUE : dans ce cas = ictère fébrile Hépatite aigue Angiocholite. Vous évoquez à juste titre en première intention un accès palustre. La sœur de la patiente vous signale que celle-ci a pris un traitement par MALARONE pendant toute la durée de son séjour en Afrique et qu’elle est rentrée depuis plus d’une semaine, ce qui doit donc rendre le diagnostic peu probable. Que lui répondez-vous ? (plusieurs réponses possibles) a. Toute fièvre au retour d’une zone d’endémie comme la Côte d’Ivoire doit faire évoquer le diagnostic d'accès palustre b. La MALARONE n’est pas une chimioprophylaxie antipalustre recommandée en Côte d’Ivoire c. Il aurait été nécessaire de poursuivre le traitement pendant 2 semaines après le retour d. La chimioprophylaxie antipalustre même correctement prise n’élimine pas le diagnostic e. Les accès palustres peuvent survenir jusqu’à 3 mois pour l’espèce la plus fréquente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La Malarone se poursuit 7 jours après le retour et non 14 jours. Vous prescrivez immédiatement la réalisation d’un frottis sanguin / goutte épaisse et d’un test de diagnostic (TDR) rapide du paludisme. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont vraie(s) concernant le diagnostic parasitologique ? a. L’absence de fièvre rend la réalisation du frottis sanguin inutile car non rentable b. Un TDR négatif élimine le diagnostic d’accès palustre c. Le frottis sanguin permet l’identification d’espèce d. Le test de diagnostic rapide permet une quantification plus rapide de la parasitémie e. Le résultat doit être rendu par le biologiste de garde dans les 2h A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Diagnostic microbiologique du PALUDISME = en pratique Frottis sanguin systématique Diagnostic de certitude : mise en évidence du protozoaire Identification de l’espèce Quantification de la parasitémie Test de diagnostic rapide Détection antigène HRP2 (spécifique de Plasmodium falciparum) / pLDH Moins sensible que frottis/goutte épaisse donc un TDR négatif n'élimine pas le diagnostic Sensibilité dépendante de la parasitémie (NON quantitatif) Reste positif deux à six semaines après accès palustre (rares faux positifs par ailleurs). Le frottis sanguin est positif à Plasmodium falciparum avec une parasitémie à 8%. Vous confirmez le diagnostic d’accès palustre. Quel(s) signe(s) de gravité clinique(s) retrouvez-vous dans l’observation ? a. Vomissements répétés au domicile b. Ictère conjonctival c. Obnubilation d. Céphalées e. Evolution des symptômes depuis 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous récupérez les premiers résultats du bilan paraclinique : NFS : GB = 5650/mm3 ; Hb = 9.3g/dL ; Plaquettes = 25.000/mm3 Ionogramme sanguin : Na+ = 138 mmol/L ; K+ = 4.1 mmol/L ; Créatinine = 304 µmol/L ; urée = 31mmol/L Bilan hépatique : ASAT = 80 UI/L (2.5N) ; ALAT = 100 UI/L (3N) ; GGT = 51 UI/L (N) ; PAL = 92 UI/L (N) ; bilirubine = 125µmol/L Lactates artériels = 2.4 mmol/L Glycémie capillaire = 3.6 mmol/L Bandelette urinaire : négative Quel(s) critère(s) biologique(s) de gravité retrouvez-vous à la lecture de ces résultats ? a. Thrombopénie b. Cytolyse hépatique c. Bilirubine > 50 µmol/L d. Créatinine > 265 µmol/L e. Hyperlactatémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente est transférée en réanimation médicale pour suite de la prise en charge de cet accès palustre grave. Quel(s) autre(s) examen(s) sont nécessaires chez cette patiente au vu du tableau clinico-biologique ? a. Examen cytobactériologique des urines b. Hémocultures périphériques c. Myélogramme d. Ponction lombaire e. Echographie abdominale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bilan complémentaire indiqué Hémocultures : systématiques même en cas d’accès palustre prouvé Surinfections bactériennes fréquentes Echographie abdominale Recherche lésion hépatique (abcès) / obstacle sur les voies bilaires. Quel traitement anti-paludique est privilégié en première intention après obtention des résultats du frottis sanguin ? () a. Quinine per os b. Quinine IV après dose de charge c. Atovaquone + proguanil PO d. Artésunate IV e. Arthémether – luméfantrine PO | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences, vous recevez une femme de 35 ans d’origine Ivoirienne, vivant en France depuis un an, qui consulte pour une asthénie et des vomissements. Elle ne présente pas d’antécédent médico-chirurgical en dehors de trois épisodes de coliques hépatiques, et ne prend pas de traitement au long cours. Ses vaccinations ne sont pas à jour en dehors de la fièvre jaune. Elle est rentrée il y a deux semaines d’un séjour d’un mois au Cameroun pour un deuil familial. Depuis 4 jours, elle rapporte une asthénie d’aggravation progressive. Il y a 48h sont apparues des douleurs abdominales avec des vomissements répétés, et une fièvre mesurée à 38.5°C au domicile deux heures auparavant. Les constantes prises à l’arrivée retrouvent : T° = 36°C ; PA = 110/65mmHg ; FC = 120/min ; SpO2 = 97% en AA. La patiente est obnubilée, se plaint de céphalées sans raideur méningée ; l’abdomen est sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Vous notez un ictère conjonctival franc. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous à ce stade ? a. Accès palustre b. Dengue c. Fièvre jaune d. Angiocholite aiguë e. Hépatite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Conduite à tenir devant une fièvre au retour de voyage TOUJOURS évoquer le paludisme au retour d’une zone d’endémie Eliminer les infections graves Fièvre typhoïde Fièvre hémorragiques virales : fièvre jaune (>> Lassa / Crimée-Congo) Penser aux causes les plus fréquentes = pathologies « communautaires » Grippe aiguë Infections urinaires Infections des voies respiratoires Ne pas oublier la CLINIQUE : dans ce cas = ictère fébrile Hépatite aigue Angiocholite. Vous évoquez à juste titre en première intention un accès palustre. La sœur de la patiente vous signale que celle-ci a pris un traitement par MALARONE pendant toute la durée de son séjour en Afrique et qu’elle est rentrée depuis plus d’une semaine, ce qui doit donc rendre le diagnostic peu probable. Que lui répondez-vous ? (plusieurs réponses possibles) a. Toute fièvre au retour d’une zone d’endémie comme la Côte d’Ivoire doit faire évoquer le diagnostic d'accès palustre b. La MALARONE n’est pas une chimioprophylaxie antipalustre recommandée en Côte d’Ivoire c. Il aurait été nécessaire de poursuivre le traitement pendant 2 semaines après le retour d. La chimioprophylaxie antipalustre même correctement prise n’élimine pas le diagnostic e. Les accès palustres peuvent survenir jusqu’à 3 mois pour l’espèce la plus fréquente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La Malarone se poursuit 7 jours après le retour et non 14 jours. Vous prescrivez immédiatement la réalisation d’un frottis sanguin / goutte épaisse et d’un test de diagnostic (TDR) rapide du paludisme. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont vraie(s) concernant le diagnostic parasitologique ? a. L’absence de fièvre rend la réalisation du frottis sanguin inutile car non rentable b. Un TDR négatif élimine le diagnostic d’accès palustre c. Le frottis sanguin permet l’identification d’espèce d. Le test de diagnostic rapide permet une quantification plus rapide de la parasitémie e. Le résultat doit être rendu par le biologiste de garde dans les 2h A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Diagnostic microbiologique du PALUDISME = en pratique Frottis sanguin systématique Diagnostic de certitude : mise en évidence du protozoaire Identification de l’espèce Quantification de la parasitémie Test de diagnostic rapide Détection antigène HRP2 (spécifique de Plasmodium falciparum) / pLDH Moins sensible que frottis/goutte épaisse donc un TDR négatif n'élimine pas le diagnostic Sensibilité dépendante de la parasitémie (NON quantitatif) Reste positif deux à six semaines après accès palustre (rares faux positifs par ailleurs). Le frottis sanguin est positif à Plasmodium falciparum avec une parasitémie à 8%. Vous confirmez le diagnostic d’accès palustre. Quel(s) signe(s) de gravité clinique(s) retrouvez-vous dans l’observation ? a. Vomissements répétés au domicile b. Ictère conjonctival c. Obnubilation d. Céphalées e. Evolution des symptômes depuis 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous récupérez les premiers résultats du bilan paraclinique : NFS : GB = 5650/mm3 ; Hb = 9.3g/dL ; Plaquettes = 25.000/mm3 Ionogramme sanguin : Na+ = 138 mmol/L ; K+ = 4.1 mmol/L ; Créatinine = 304 µmol/L ; urée = 31mmol/L Bilan hépatique : ASAT = 80 UI/L (2.5N) ; ALAT = 100 UI/L (3N) ; GGT = 51 UI/L (N) ; PAL = 92 UI/L (N) ; bilirubine = 125µmol/L Lactates artériels = 2.4 mmol/L Glycémie capillaire = 3.6 mmol/L Bandelette urinaire : négative Quel(s) critère(s) biologique(s) de gravité retrouvez-vous à la lecture de ces résultats ? a. Thrombopénie b. Cytolyse hépatique c. Bilirubine > 50 µmol/L d. Créatinine > 265 µmol/L e. Hyperlactatémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente est transférée en réanimation médicale pour suite de la prise en charge de cet accès palustre grave. Quel(s) autre(s) examen(s) sont nécessaires chez cette patiente au vu du tableau clinico-biologique ? a. Examen cytobactériologique des urines b. Hémocultures périphériques c. Myélogramme d. Ponction lombaire e. Echographie abdominale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bilan complémentaire indiqué Hémocultures : systématiques même en cas d’accès palustre prouvé Surinfections bactériennes fréquentes Echographie abdominale Recherche lésion hépatique (abcès) / obstacle sur les voies bilaires. Quel traitement anti-paludique est privilégié en première intention après obtention des résultats du frottis sanguin ? () a. Quinine per os b. Quinine IV après dose de charge c. Atovaquone + proguanil PO d. Artésunate IV e. Arthémether – luméfantrine PO A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Traitement de première intention de l’accès palustre grave = ARTESUNATE IV Posologie : 4mg/kg par prise Dose de charge à J1 : 3 doses H0 – H12 – H24 Puis 1 dose/jour Durée totale du traitement : 7 jours (9 doses au total) Relais PO possible après au minimum 3 doses. Comment évaluez-vous l’efficacité du traitement antipaludique ? a. Négativation du test de diagnostic rapide à J2 b. Régression de la fièvre c. Frottis sanguin / goutte épaisse à J3 d. Frottis sanguin / goutte épaisse à J14 e. Normalisation du taux de plaquettes à J7 | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences, vous recevez une femme de 35 ans d’origine Ivoirienne, vivant en France depuis un an, qui consulte pour une asthénie et des vomissements. Elle ne présente pas d’antécédent médico-chirurgical en dehors de trois épisodes de coliques hépatiques, et ne prend pas de traitement au long cours. Ses vaccinations ne sont pas à jour en dehors de la fièvre jaune. Elle est rentrée il y a deux semaines d’un séjour d’un mois au Cameroun pour un deuil familial. Depuis 4 jours, elle rapporte une asthénie d’aggravation progressive. Il y a 48h sont apparues des douleurs abdominales avec des vomissements répétés, et une fièvre mesurée à 38.5°C au domicile deux heures auparavant. Les constantes prises à l’arrivée retrouvent : T° = 36°C ; PA = 110/65mmHg ; FC = 120/min ; SpO2 = 97% en AA. La patiente est obnubilée, se plaint de céphalées sans raideur méningée ; l’abdomen est sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Vous notez un ictère conjonctival franc. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous à ce stade ? a. Accès palustre b. Dengue c. Fièvre jaune d. Angiocholite aiguë e. Hépatite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Conduite à tenir devant une fièvre au retour de voyage TOUJOURS évoquer le paludisme au retour d’une zone d’endémie Eliminer les infections graves Fièvre typhoïde Fièvre hémorragiques virales : fièvre jaune (>> Lassa / Crimée-Congo) Penser aux causes les plus fréquentes = pathologies « communautaires » Grippe aiguë Infections urinaires Infections des voies respiratoires Ne pas oublier la CLINIQUE : dans ce cas = ictère fébrile Hépatite aigue Angiocholite. Vous évoquez à juste titre en première intention un accès palustre. La sœur de la patiente vous signale que celle-ci a pris un traitement par MALARONE pendant toute la durée de son séjour en Afrique et qu’elle est rentrée depuis plus d’une semaine, ce qui doit donc rendre le diagnostic peu probable. Que lui répondez-vous ? (plusieurs réponses possibles) a. Toute fièvre au retour d’une zone d’endémie comme la Côte d’Ivoire doit faire évoquer le diagnostic d'accès palustre b. La MALARONE n’est pas une chimioprophylaxie antipalustre recommandée en Côte d’Ivoire c. Il aurait été nécessaire de poursuivre le traitement pendant 2 semaines après le retour d. La chimioprophylaxie antipalustre même correctement prise n’élimine pas le diagnostic e. Les accès palustres peuvent survenir jusqu’à 3 mois pour l’espèce la plus fréquente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La Malarone se poursuit 7 jours après le retour et non 14 jours. Vous prescrivez immédiatement la réalisation d’un frottis sanguin / goutte épaisse et d’un test de diagnostic (TDR) rapide du paludisme. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont vraie(s) concernant le diagnostic parasitologique ? a. L’absence de fièvre rend la réalisation du frottis sanguin inutile car non rentable b. Un TDR négatif élimine le diagnostic d’accès palustre c. Le frottis sanguin permet l’identification d’espèce d. Le test de diagnostic rapide permet une quantification plus rapide de la parasitémie e. Le résultat doit être rendu par le biologiste de garde dans les 2h A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Diagnostic microbiologique du PALUDISME = en pratique Frottis sanguin systématique Diagnostic de certitude : mise en évidence du protozoaire Identification de l’espèce Quantification de la parasitémie Test de diagnostic rapide Détection antigène HRP2 (spécifique de Plasmodium falciparum) / pLDH Moins sensible que frottis/goutte épaisse donc un TDR négatif n'élimine pas le diagnostic Sensibilité dépendante de la parasitémie (NON quantitatif) Reste positif deux à six semaines après accès palustre (rares faux positifs par ailleurs). Le frottis sanguin est positif à Plasmodium falciparum avec une parasitémie à 8%. Vous confirmez le diagnostic d’accès palustre. Quel(s) signe(s) de gravité clinique(s) retrouvez-vous dans l’observation ? a. Vomissements répétés au domicile b. Ictère conjonctival c. Obnubilation d. Céphalées e. Evolution des symptômes depuis 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous récupérez les premiers résultats du bilan paraclinique : NFS : GB = 5650/mm3 ; Hb = 9.3g/dL ; Plaquettes = 25.000/mm3 Ionogramme sanguin : Na+ = 138 mmol/L ; K+ = 4.1 mmol/L ; Créatinine = 304 µmol/L ; urée = 31mmol/L Bilan hépatique : ASAT = 80 UI/L (2.5N) ; ALAT = 100 UI/L (3N) ; GGT = 51 UI/L (N) ; PAL = 92 UI/L (N) ; bilirubine = 125µmol/L Lactates artériels = 2.4 mmol/L Glycémie capillaire = 3.6 mmol/L Bandelette urinaire : négative Quel(s) critère(s) biologique(s) de gravité retrouvez-vous à la lecture de ces résultats ? a. Thrombopénie b. Cytolyse hépatique c. Bilirubine > 50 µmol/L d. Créatinine > 265 µmol/L e. Hyperlactatémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente est transférée en réanimation médicale pour suite de la prise en charge de cet accès palustre grave. Quel(s) autre(s) examen(s) sont nécessaires chez cette patiente au vu du tableau clinico-biologique ? a. Examen cytobactériologique des urines b. Hémocultures périphériques c. Myélogramme d. Ponction lombaire e. Echographie abdominale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bilan complémentaire indiqué Hémocultures : systématiques même en cas d’accès palustre prouvé Surinfections bactériennes fréquentes Echographie abdominale Recherche lésion hépatique (abcès) / obstacle sur les voies bilaires. Quel traitement anti-paludique est privilégié en première intention après obtention des résultats du frottis sanguin ? () a. Quinine per os b. Quinine IV après dose de charge c. Atovaquone + proguanil PO d. Artésunate IV e. Arthémether – luméfantrine PO A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Traitement de première intention de l’accès palustre grave = ARTESUNATE IV Posologie : 4mg/kg par prise Dose de charge à J1 : 3 doses H0 – H12 – H24 Puis 1 dose/jour Durée totale du traitement : 7 jours (9 doses au total) Relais PO possible après au minimum 3 doses. Comment évaluez-vous l’efficacité du traitement antipaludique ? a. Négativation du test de diagnostic rapide à J2 b. Régression de la fièvre c. Frottis sanguin / goutte épaisse à J3 d. Frottis sanguin / goutte épaisse à J14 e. Normalisation du taux de plaquettes à J7 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Suivi d’un accès palustre CLINIQUE + Biologique Hématologique : NFS hebdomadaire après traitement par ARTESUNATE IV Biochimique Parasitologique : frottis de contrôle à J3 (< 25% de la parasitémie initiale) et J7 / J28 (négatif). Quel(s) traitement(s), parmi la liste suivante, devez-vous privilégier pour le relais oral ? a. Quinine b. Choloroquine c. Atovaquone + proguanil d. Arthémether + luméfantrine e. Arténimol + Pipéraquine | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences, vous recevez une femme de 35 ans d’origine Ivoirienne, vivant en France depuis un an, qui consulte pour une asthénie et des vomissements. Elle ne présente pas d’antécédent médico-chirurgical en dehors de trois épisodes de coliques hépatiques, et ne prend pas de traitement au long cours. Ses vaccinations ne sont pas à jour en dehors de la fièvre jaune. Elle est rentrée il y a deux semaines d’un séjour d’un mois au Cameroun pour un deuil familial. Depuis 4 jours, elle rapporte une asthénie d’aggravation progressive. Il y a 48h sont apparues des douleurs abdominales avec des vomissements répétés, et une fièvre mesurée à 38.5°C au domicile deux heures auparavant. Les constantes prises à l’arrivée retrouvent : T° = 36°C ; PA = 110/65mmHg ; FC = 120/min ; SpO2 = 97% en AA. La patiente est obnubilée, se plaint de céphalées sans raideur méningée ; l’abdomen est sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Vous notez un ictère conjonctival franc. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous à ce stade ? a. Accès palustre b. Dengue c. Fièvre jaune d. Angiocholite aiguë e. Hépatite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Conduite à tenir devant une fièvre au retour de voyage TOUJOURS évoquer le paludisme au retour d’une zone d’endémie Eliminer les infections graves Fièvre typhoïde Fièvre hémorragiques virales : fièvre jaune (>> Lassa / Crimée-Congo) Penser aux causes les plus fréquentes = pathologies « communautaires » Grippe aiguë Infections urinaires Infections des voies respiratoires Ne pas oublier la CLINIQUE : dans ce cas = ictère fébrile Hépatite aigue Angiocholite. Vous évoquez à juste titre en première intention un accès palustre. La sœur de la patiente vous signale que celle-ci a pris un traitement par MALARONE pendant toute la durée de son séjour en Afrique et qu’elle est rentrée depuis plus d’une semaine, ce qui doit donc rendre le diagnostic peu probable. Que lui répondez-vous ? (plusieurs réponses possibles) a. Toute fièvre au retour d’une zone d’endémie comme la Côte d’Ivoire doit faire évoquer le diagnostic d'accès palustre b. La MALARONE n’est pas une chimioprophylaxie antipalustre recommandée en Côte d’Ivoire c. Il aurait été nécessaire de poursuivre le traitement pendant 2 semaines après le retour d. La chimioprophylaxie antipalustre même correctement prise n’élimine pas le diagnostic e. Les accès palustres peuvent survenir jusqu’à 3 mois pour l’espèce la plus fréquente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La Malarone se poursuit 7 jours après le retour et non 14 jours. Vous prescrivez immédiatement la réalisation d’un frottis sanguin / goutte épaisse et d’un test de diagnostic (TDR) rapide du paludisme. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont vraie(s) concernant le diagnostic parasitologique ? a. L’absence de fièvre rend la réalisation du frottis sanguin inutile car non rentable b. Un TDR négatif élimine le diagnostic d’accès palustre c. Le frottis sanguin permet l’identification d’espèce d. Le test de diagnostic rapide permet une quantification plus rapide de la parasitémie e. Le résultat doit être rendu par le biologiste de garde dans les 2h A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Diagnostic microbiologique du PALUDISME = en pratique Frottis sanguin systématique Diagnostic de certitude : mise en évidence du protozoaire Identification de l’espèce Quantification de la parasitémie Test de diagnostic rapide Détection antigène HRP2 (spécifique de Plasmodium falciparum) / pLDH Moins sensible que frottis/goutte épaisse donc un TDR négatif n'élimine pas le diagnostic Sensibilité dépendante de la parasitémie (NON quantitatif) Reste positif deux à six semaines après accès palustre (rares faux positifs par ailleurs). Le frottis sanguin est positif à Plasmodium falciparum avec une parasitémie à 8%. Vous confirmez le diagnostic d’accès palustre. Quel(s) signe(s) de gravité clinique(s) retrouvez-vous dans l’observation ? a. Vomissements répétés au domicile b. Ictère conjonctival c. Obnubilation d. Céphalées e. Evolution des symptômes depuis 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous récupérez les premiers résultats du bilan paraclinique : NFS : GB = 5650/mm3 ; Hb = 9.3g/dL ; Plaquettes = 25.000/mm3 Ionogramme sanguin : Na+ = 138 mmol/L ; K+ = 4.1 mmol/L ; Créatinine = 304 µmol/L ; urée = 31mmol/L Bilan hépatique : ASAT = 80 UI/L (2.5N) ; ALAT = 100 UI/L (3N) ; GGT = 51 UI/L (N) ; PAL = 92 UI/L (N) ; bilirubine = 125µmol/L Lactates artériels = 2.4 mmol/L Glycémie capillaire = 3.6 mmol/L Bandelette urinaire : négative Quel(s) critère(s) biologique(s) de gravité retrouvez-vous à la lecture de ces résultats ? a. Thrombopénie b. Cytolyse hépatique c. Bilirubine > 50 µmol/L d. Créatinine > 265 µmol/L e. Hyperlactatémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente est transférée en réanimation médicale pour suite de la prise en charge de cet accès palustre grave. Quel(s) autre(s) examen(s) sont nécessaires chez cette patiente au vu du tableau clinico-biologique ? a. Examen cytobactériologique des urines b. Hémocultures périphériques c. Myélogramme d. Ponction lombaire e. Echographie abdominale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bilan complémentaire indiqué Hémocultures : systématiques même en cas d’accès palustre prouvé Surinfections bactériennes fréquentes Echographie abdominale Recherche lésion hépatique (abcès) / obstacle sur les voies bilaires. Quel traitement anti-paludique est privilégié en première intention après obtention des résultats du frottis sanguin ? () a. Quinine per os b. Quinine IV après dose de charge c. Atovaquone + proguanil PO d. Artésunate IV e. Arthémether – luméfantrine PO A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Traitement de première intention de l’accès palustre grave = ARTESUNATE IV Posologie : 4mg/kg par prise Dose de charge à J1 : 3 doses H0 – H12 – H24 Puis 1 dose/jour Durée totale du traitement : 7 jours (9 doses au total) Relais PO possible après au minimum 3 doses. Comment évaluez-vous l’efficacité du traitement antipaludique ? a. Négativation du test de diagnostic rapide à J2 b. Régression de la fièvre c. Frottis sanguin / goutte épaisse à J3 d. Frottis sanguin / goutte épaisse à J14 e. Normalisation du taux de plaquettes à J7 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Suivi d’un accès palustre CLINIQUE + Biologique Hématologique : NFS hebdomadaire après traitement par ARTESUNATE IV Biochimique Parasitologique : frottis de contrôle à J3 (< 25% de la parasitémie initiale) et J7 / J28 (négatif). Quel(s) traitement(s), parmi la liste suivante, devez-vous privilégier pour le relais oral ? a. Quinine b. Choloroquine c. Atovaquone + proguanil d. Arthémether + luméfantrine e. Arténimol + Pipéraquine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Traitement oral de l’accès palustre En 1ère intention : ACT (dérivés de l’artémisinine) RIAMET® (arthéméther / luméfantrine) EURARTESIM® (Arténimol + Pipéraquine) En 2ème intention : MALARONE (atovaquone / proguanil) MALARONE® (atovaquone / proguanil) Quinine PO (QUINIMAX®). Vous décidez d’un relais par Arthéméter / luméfantrine. Quelle(s) précaution(s), parmi la liste suivante, prenez-vous avant de prescrire le médicament ? a. Dosage des B-HCG plasmatiques b. Normalisation du taux de plaquettes c. Négativation du frottis sanguin d. Pas de trouble de la conduction à l'ECG e. Education sur les modalités de prise | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
De garde aux urgences, vous recevez une femme de 35 ans d’origine Ivoirienne, vivant en France depuis un an, qui consulte pour une asthénie et des vomissements. Elle ne présente pas d’antécédent médico-chirurgical en dehors de trois épisodes de coliques hépatiques, et ne prend pas de traitement au long cours. Ses vaccinations ne sont pas à jour en dehors de la fièvre jaune. Elle est rentrée il y a deux semaines d’un séjour d’un mois au Cameroun pour un deuil familial. Depuis 4 jours, elle rapporte une asthénie d’aggravation progressive. Il y a 48h sont apparues des douleurs abdominales avec des vomissements répétés, et une fièvre mesurée à 38.5°C au domicile deux heures auparavant. Les constantes prises à l’arrivée retrouvent : T° = 36°C ; PA = 110/65mmHg ; FC = 120/min ; SpO2 = 97% en AA. La patiente est obnubilée, se plaint de céphalées sans raideur méningée ; l’abdomen est sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Vous notez un ictère conjonctival franc. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) évoquez-vous à ce stade ? a. Accès palustre b. Dengue c. Fièvre jaune d. Angiocholite aiguë e. Hépatite aiguë A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Conduite à tenir devant une fièvre au retour de voyage TOUJOURS évoquer le paludisme au retour d’une zone d’endémie Eliminer les infections graves Fièvre typhoïde Fièvre hémorragiques virales : fièvre jaune (>> Lassa / Crimée-Congo) Penser aux causes les plus fréquentes = pathologies « communautaires » Grippe aiguë Infections urinaires Infections des voies respiratoires Ne pas oublier la CLINIQUE : dans ce cas = ictère fébrile Hépatite aigue Angiocholite. Vous évoquez à juste titre en première intention un accès palustre. La sœur de la patiente vous signale que celle-ci a pris un traitement par MALARONE pendant toute la durée de son séjour en Afrique et qu’elle est rentrée depuis plus d’une semaine, ce qui doit donc rendre le diagnostic peu probable. Que lui répondez-vous ? (plusieurs réponses possibles) a. Toute fièvre au retour d’une zone d’endémie comme la Côte d’Ivoire doit faire évoquer le diagnostic d'accès palustre b. La MALARONE n’est pas une chimioprophylaxie antipalustre recommandée en Côte d’Ivoire c. Il aurait été nécessaire de poursuivre le traitement pendant 2 semaines après le retour d. La chimioprophylaxie antipalustre même correctement prise n’élimine pas le diagnostic e. Les accès palustres peuvent survenir jusqu’à 3 mois pour l’espèce la plus fréquente A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La Malarone se poursuit 7 jours après le retour et non 14 jours. Vous prescrivez immédiatement la réalisation d’un frottis sanguin / goutte épaisse et d’un test de diagnostic (TDR) rapide du paludisme. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont vraie(s) concernant le diagnostic parasitologique ? a. L’absence de fièvre rend la réalisation du frottis sanguin inutile car non rentable b. Un TDR négatif élimine le diagnostic d’accès palustre c. Le frottis sanguin permet l’identification d’espèce d. Le test de diagnostic rapide permet une quantification plus rapide de la parasitémie e. Le résultat doit être rendu par le biologiste de garde dans les 2h A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Diagnostic microbiologique du PALUDISME = en pratique Frottis sanguin systématique Diagnostic de certitude : mise en évidence du protozoaire Identification de l’espèce Quantification de la parasitémie Test de diagnostic rapide Détection antigène HRP2 (spécifique de Plasmodium falciparum) / pLDH Moins sensible que frottis/goutte épaisse donc un TDR négatif n'élimine pas le diagnostic Sensibilité dépendante de la parasitémie (NON quantitatif) Reste positif deux à six semaines après accès palustre (rares faux positifs par ailleurs). Le frottis sanguin est positif à Plasmodium falciparum avec une parasitémie à 8%. Vous confirmez le diagnostic d’accès palustre. Quel(s) signe(s) de gravité clinique(s) retrouvez-vous dans l’observation ? a. Vomissements répétés au domicile b. Ictère conjonctival c. Obnubilation d. Céphalées e. Evolution des symptômes depuis 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous récupérez les premiers résultats du bilan paraclinique : NFS : GB = 5650/mm3 ; Hb = 9.3g/dL ; Plaquettes = 25.000/mm3 Ionogramme sanguin : Na+ = 138 mmol/L ; K+ = 4.1 mmol/L ; Créatinine = 304 µmol/L ; urée = 31mmol/L Bilan hépatique : ASAT = 80 UI/L (2.5N) ; ALAT = 100 UI/L (3N) ; GGT = 51 UI/L (N) ; PAL = 92 UI/L (N) ; bilirubine = 125µmol/L Lactates artériels = 2.4 mmol/L Glycémie capillaire = 3.6 mmol/L Bandelette urinaire : négative Quel(s) critère(s) biologique(s) de gravité retrouvez-vous à la lecture de ces résultats ? a. Thrombopénie b. Cytolyse hépatique c. Bilirubine > 50 µmol/L d. Créatinine > 265 µmol/L e. Hyperlactatémie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente est transférée en réanimation médicale pour suite de la prise en charge de cet accès palustre grave. Quel(s) autre(s) examen(s) sont nécessaires chez cette patiente au vu du tableau clinico-biologique ? a. Examen cytobactériologique des urines b. Hémocultures périphériques c. Myélogramme d. Ponction lombaire e. Echographie abdominale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Bilan complémentaire indiqué Hémocultures : systématiques même en cas d’accès palustre prouvé Surinfections bactériennes fréquentes Echographie abdominale Recherche lésion hépatique (abcès) / obstacle sur les voies bilaires. Quel traitement anti-paludique est privilégié en première intention après obtention des résultats du frottis sanguin ? () a. Quinine per os b. Quinine IV après dose de charge c. Atovaquone + proguanil PO d. Artésunate IV e. Arthémether – luméfantrine PO A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Traitement de première intention de l’accès palustre grave = ARTESUNATE IV Posologie : 4mg/kg par prise Dose de charge à J1 : 3 doses H0 – H12 – H24 Puis 1 dose/jour Durée totale du traitement : 7 jours (9 doses au total) Relais PO possible après au minimum 3 doses. Comment évaluez-vous l’efficacité du traitement antipaludique ? a. Négativation du test de diagnostic rapide à J2 b. Régression de la fièvre c. Frottis sanguin / goutte épaisse à J3 d. Frottis sanguin / goutte épaisse à J14 e. Normalisation du taux de plaquettes à J7 A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Suivi d’un accès palustre CLINIQUE + Biologique Hématologique : NFS hebdomadaire après traitement par ARTESUNATE IV Biochimique Parasitologique : frottis de contrôle à J3 (< 25% de la parasitémie initiale) et J7 / J28 (négatif). Quel(s) traitement(s), parmi la liste suivante, devez-vous privilégier pour le relais oral ? a. Quinine b. Choloroquine c. Atovaquone + proguanil d. Arthémether + luméfantrine e. Arténimol + Pipéraquine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Traitement oral de l’accès palustre En 1ère intention : ACT (dérivés de l’artémisinine) RIAMET® (arthéméther / luméfantrine) EURARTESIM® (Arténimol + Pipéraquine) En 2ème intention : MALARONE (atovaquone / proguanil) MALARONE® (atovaquone / proguanil) Quinine PO (QUINIMAX®). Vous décidez d’un relais par Arthéméter / luméfantrine. Quelle(s) précaution(s), parmi la liste suivante, prenez-vous avant de prescrire le médicament ? a. Dosage des B-HCG plasmatiques b. Normalisation du taux de plaquettes c. Négativation du frottis sanguin d. Pas de trouble de la conduction à l'ECG e. Education sur les modalités de prise A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dérivés oraux de l’artémisimine = réflexes à avoir ATTENTION chez la femme en âge de procréer Contre-indiqués au 1er trimestre et en cas d’allaitement β-HCG systématiques Troubles de conduction : allongement du QT / troubles de conduction IV ECG pré-thérapeutique systématique Ionogramme : correction troubles ioniques éventuels (hypokaliémie) Attention aux autres médicaments allongeant le QTc Interactions médicamenteuses (inhibiteur CYP3A4). L’évolution est favorable. Un an après, la patiente revient à votre consultation. Elle envisage d’effectuer un nouveau séjour en Côte d’Ivoire de 15 jours dans les semaines à venir (à la capitale et en campagne), et vous interroge sur les traitements médicamenteux de prévention efficaces. Quelle(s) molécule(s), parmi la liste suivante, pouvez-vous lui prescrire ? a. Chloroquine b. Chloroquine + Proguanil c. Atovaquone + Proguanil d. Quinine e. Doxycycline | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M., 37 ans, consulte aux urgences pour toux et fièvre de début brutal évoluant depuis 48 heures avec frissons, expectorations verdâtres et essouflement. Il n’a pas d’antécédent particulier en dehors d’une appendicectomie et une prostatite aigüe traitée il y a 6 semaines par ciprofloxacine. Parmi les signes suivants, lesquels sont des signes de gravité de l’infection ? a. Hypotension artérielle à 85/55 mmHg b. Frissons c. Fièvre à 40°C d. Marbrures e. Anurie | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M., 37 ans, consulte aux urgences pour toux et fièvre de début brutal évoluant depuis 48 heures avec frissons, expectorations verdâtres et essouflement. Il n’a pas d’antécédent particulier en dehors d’une appendicectomie et une prostatite aigüe traitée il y a 6 semaines par ciprofloxacine. Parmi les signes suivants, lesquels sont des signes de gravité de l’infection ? a. Hypotension artérielle à 85/55 mmHg b. Frissons c. Fièvre à 40°C d. Marbrures e. Anurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen clinique : - les constantes sont les suivantes : température: 38.9°C, PA 95/64 mmHg, FC 125/min, SO2 91% en air ambiant, FR 30/min - Il existe une dyspnée de repos, une toux et des expectorations purulentes, un foyer de crépitants du lobe supérieur droit à l’auscultation - Il n'existe ni marbrure ou cyanose, ni troubles de conscience, ni signes de lutte. Vous ne trouvez pas d’autre point d’appel infectieux. Vous suspectez une pneumopathie aigüe communautaire. Quelle(s) bactérie(s) responsable(s) de pneumopathie aigue communautaire suspectez-vous prioritairement chez ce patient ? a. Staphylococcus aureus b. Escherichia coli c. Streptococcus pneumoniae d. Legionella pneumophila e. Haemophilus influenzae | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M., 37 ans, consulte aux urgences pour toux et fièvre de début brutal évoluant depuis 48 heures avec frissons, expectorations verdâtres et essouflement. Il n’a pas d’antécédent particulier en dehors d’une appendicectomie et une prostatite aigüe traitée il y a 6 semaines par ciprofloxacine. Parmi les signes suivants, lesquels sont des signes de gravité de l’infection ? a. Hypotension artérielle à 85/55 mmHg b. Frissons c. Fièvre à 40°C d. Marbrures e. Anurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen clinique : - les constantes sont les suivantes : température: 38.9°C, PA 95/64 mmHg, FC 125/min, SO2 91% en air ambiant, FR 30/min - Il existe une dyspnée de repos, une toux et des expectorations purulentes, un foyer de crépitants du lobe supérieur droit à l’auscultation - Il n'existe ni marbrure ou cyanose, ni troubles de conscience, ni signes de lutte. Vous ne trouvez pas d’autre point d’appel infectieux. Vous suspectez une pneumopathie aigüe communautaire. Quelle(s) bactérie(s) responsable(s) de pneumopathie aigue communautaire suspectez-vous prioritairement chez ce patient ? a. Staphylococcus aureus b. Escherichia coli c. Streptococcus pneumoniae d. Legionella pneumophila e. Haemophilus influenzae A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez d'hospitaliser ce patient. Quels examens biologiques sont pertinents à réaliser dans ce contexte ? a. Antigénurie légionelle b. ECBU c. Hémocultures d. ECBC e. Pro-BNP | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M., 37 ans, consulte aux urgences pour toux et fièvre de début brutal évoluant depuis 48 heures avec frissons, expectorations verdâtres et essouflement. Il n’a pas d’antécédent particulier en dehors d’une appendicectomie et une prostatite aigüe traitée il y a 6 semaines par ciprofloxacine. Parmi les signes suivants, lesquels sont des signes de gravité de l’infection ? a. Hypotension artérielle à 85/55 mmHg b. Frissons c. Fièvre à 40°C d. Marbrures e. Anurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen clinique : - les constantes sont les suivantes : température: 38.9°C, PA 95/64 mmHg, FC 125/min, SO2 91% en air ambiant, FR 30/min - Il existe une dyspnée de repos, une toux et des expectorations purulentes, un foyer de crépitants du lobe supérieur droit à l’auscultation - Il n'existe ni marbrure ou cyanose, ni troubles de conscience, ni signes de lutte. Vous ne trouvez pas d’autre point d’appel infectieux. Vous suspectez une pneumopathie aigüe communautaire. Quelle(s) bactérie(s) responsable(s) de pneumopathie aigue communautaire suspectez-vous prioritairement chez ce patient ? a. Staphylococcus aureus b. Escherichia coli c. Streptococcus pneumoniae d. Legionella pneumophila e. Haemophilus influenzae A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez d'hospitaliser ce patient. Quels examens biologiques sont pertinents à réaliser dans ce contexte ? a. Antigénurie légionelle b. ECBU c. Hémocultures d. ECBC e. Pro-BNP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les traitements suivants, lesquels débutez-vous ? a. Corticoïdes b. Remplissage vasculaire c. Antibiothérapie d. Oxygénothérapie e. Diurétiques de l'anse | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M., 37 ans, consulte aux urgences pour toux et fièvre de début brutal évoluant depuis 48 heures avec frissons, expectorations verdâtres et essouflement. Il n’a pas d’antécédent particulier en dehors d’une appendicectomie et une prostatite aigüe traitée il y a 6 semaines par ciprofloxacine. Parmi les signes suivants, lesquels sont des signes de gravité de l’infection ? a. Hypotension artérielle à 85/55 mmHg b. Frissons c. Fièvre à 40°C d. Marbrures e. Anurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen clinique : - les constantes sont les suivantes : température: 38.9°C, PA 95/64 mmHg, FC 125/min, SO2 91% en air ambiant, FR 30/min - Il existe une dyspnée de repos, une toux et des expectorations purulentes, un foyer de crépitants du lobe supérieur droit à l’auscultation - Il n'existe ni marbrure ou cyanose, ni troubles de conscience, ni signes de lutte. Vous ne trouvez pas d’autre point d’appel infectieux. Vous suspectez une pneumopathie aigüe communautaire. Quelle(s) bactérie(s) responsable(s) de pneumopathie aigue communautaire suspectez-vous prioritairement chez ce patient ? a. Staphylococcus aureus b. Escherichia coli c. Streptococcus pneumoniae d. Legionella pneumophila e. Haemophilus influenzae A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez d'hospitaliser ce patient. Quels examens biologiques sont pertinents à réaliser dans ce contexte ? a. Antigénurie légionelle b. ECBU c. Hémocultures d. ECBC e. Pro-BNP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les traitements suivants, lesquels débutez-vous ? a. Corticoïdes b. Remplissage vasculaire c. Antibiothérapie d. Oxygénothérapie e. Diurétiques de l'anse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans quel délai allez-vous débuter spécifiquement l'antibiothérapie ? a. Le plus rapidement possible b. Après résultat de l'ECBC c. Après résultat des hémocultures d. Après résultat de l'antigénurie Légionelle e. Après 4 h d'observation au SAU | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr M., 37 ans, consulte aux urgences pour toux et fièvre de début brutal évoluant depuis 48 heures avec frissons, expectorations verdâtres et essouflement. Il n’a pas d’antécédent particulier en dehors d’une appendicectomie et une prostatite aigüe traitée il y a 6 semaines par ciprofloxacine. Parmi les signes suivants, lesquels sont des signes de gravité de l’infection ? a. Hypotension artérielle à 85/55 mmHg b. Frissons c. Fièvre à 40°C d. Marbrures e. Anurie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A l’examen clinique : - les constantes sont les suivantes : température: 38.9°C, PA 95/64 mmHg, FC 125/min, SO2 91% en air ambiant, FR 30/min - Il existe une dyspnée de repos, une toux et des expectorations purulentes, un foyer de crépitants du lobe supérieur droit à l’auscultation - Il n'existe ni marbrure ou cyanose, ni troubles de conscience, ni signes de lutte. Vous ne trouvez pas d’autre point d’appel infectieux. Vous suspectez une pneumopathie aigüe communautaire. Quelle(s) bactérie(s) responsable(s) de pneumopathie aigue communautaire suspectez-vous prioritairement chez ce patient ? a. Staphylococcus aureus b. Escherichia coli c. Streptococcus pneumoniae d. Legionella pneumophila e. Haemophilus influenzae A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous décidez d'hospitaliser ce patient. Quels examens biologiques sont pertinents à réaliser dans ce contexte ? a. Antigénurie légionelle b. ECBU c. Hémocultures d. ECBC e. Pro-BNP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les traitements suivants, lesquels débutez-vous ? a. Corticoïdes b. Remplissage vasculaire c. Antibiothérapie d. Oxygénothérapie e. Diurétiques de l'anse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans quel délai allez-vous débuter spécifiquement l'antibiothérapie ? a. Le plus rapidement possible b. Après résultat de l'ECBC c. Après résultat des hémocultures d. Après résultat de l'antigénurie Légionelle e. Après 4 h d'observation au SAU A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les antibiotiques suivants lequel allez-vous prescrire au patient ? a. Imipénème b. Amoxicilline c. Levofloxacine d. Vancomycine e. érythromycine | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. P. 19 ans, consulte aux urgences du CHU le 23 janvier pour une toux apparue depuis 48h associée à des sensations de fièvre et des frissons. La toux est productive avec des expectorations sales. Il rapporte également de légères douleurs abdominales. Il est étudiant en Lettres, originaire de l’Aveyron et a emménagé à Montpellier en septembre. Il n’y a pas de notion de contage dans l’entourage. A l’examen clinique, la température est à 38.9°C, la fréquence respiratoire à 18/min, la tension artérielle à 110/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 98/min, la saturation à 95% en air ambiant. Vous entendez quelques crépitants au niveau du lobe supérieur gauche. Le reste de l’examen est sans particularités. A ce stade, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) les plus probables à évoquer : a. Exacerbation de BPCO b. Crise d’asthme c. Pneumopathie bactérienne d. Grippe e. Embolie pulmonaire | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. P. 19 ans, consulte aux urgences du CHU le 23 janvier pour une toux apparue depuis 48h associée à des sensations de fièvre et des frissons. La toux est productive avec des expectorations sales. Il rapporte également de légères douleurs abdominales. Il est étudiant en Lettres, originaire de l’Aveyron et a emménagé à Montpellier en septembre. Il n’y a pas de notion de contage dans l’entourage. A l’examen clinique, la température est à 38.9°C, la fréquence respiratoire à 18/min, la tension artérielle à 110/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 98/min, la saturation à 95% en air ambiant. Vous entendez quelques crépitants au niveau du lobe supérieur gauche. Le reste de l’examen est sans particularités. A ce stade, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) les plus probables à évoquer : a. Exacerbation de BPCO b. Crise d’asthme c. Pneumopathie bactérienne d. Grippe e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La symptomatologie n'est pas celle d'une crise d'asthme (dyspnée sifflante sans expectoration et sans fièvre), ni d'une embolie pulmonaire (douleur thoracique, hémoptysie, pas d'expectorations). Le terrain n'est pas celui d'une BPCO (patient jeune, pas de tabagisme chronique, pas de bronchites à répétition). La grippe doit être évoquée dans le contexte épidémique (mois de janvier) et peut donner un tel tableau, notamment en cas de surinfection. Quels examens complémentaires demandez-vous ? a. Examen cytobactériologique des expectorations b. Antigénurie légionelle c. Antigénurie pneumocoque d. Scanner thoracique e. Radiographie thoracique | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. P. 19 ans, consulte aux urgences du CHU le 23 janvier pour une toux apparue depuis 48h associée à des sensations de fièvre et des frissons. La toux est productive avec des expectorations sales. Il rapporte également de légères douleurs abdominales. Il est étudiant en Lettres, originaire de l’Aveyron et a emménagé à Montpellier en septembre. Il n’y a pas de notion de contage dans l’entourage. A l’examen clinique, la température est à 38.9°C, la fréquence respiratoire à 18/min, la tension artérielle à 110/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 98/min, la saturation à 95% en air ambiant. Vous entendez quelques crépitants au niveau du lobe supérieur gauche. Le reste de l’examen est sans particularités. A ce stade, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) les plus probables à évoquer : a. Exacerbation de BPCO b. Crise d’asthme c. Pneumopathie bactérienne d. Grippe e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La symptomatologie n'est pas celle d'une crise d'asthme (dyspnée sifflante sans expectoration et sans fièvre), ni d'une embolie pulmonaire (douleur thoracique, hémoptysie, pas d'expectorations). Le terrain n'est pas celui d'une BPCO (patient jeune, pas de tabagisme chronique, pas de bronchites à répétition). La grippe doit être évoquée dans le contexte épidémique (mois de janvier) et peut donner un tel tableau, notamment en cas de surinfection. Quels examens complémentaires demandez-vous ? a. Examen cytobactériologique des expectorations b. Antigénurie légionelle c. Antigénurie pneumocoque d. Scanner thoracique e. Radiographie thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les examens complémentaires dépendent de la gravité du patient et de la nécessité d'hospitalisation. Ce patient ne présente pas de critères d'hospitalisation, il n'y a pas d'examen microbiologique à réaliser. L'antigénurie pneumocoque est réservée aux PAC hospitalisées en soins intensifs/réanimation. La radiographie thoracique est indispensable devant toute suspicion de PAC. Le scanner thoracique est fait en 2ème intention ou en cas de suspicion d'embolie pulmonaire. Vous demandez une radiographie thoracique. Quel est votre diagnostic ?. Pneumopathie franche lobaire aigue droiteCondensation systématisée du lobe supérieur droit. Quel agent infectieux vous parait le plus probablement impliqué ? a. Mycoplasme pneumoniae b. Mycobacterium tuberculosis c. Streptococcus pneumoniae d. Legionella pneumophila e. Bordetella pertussis | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. P. 19 ans, consulte aux urgences du CHU le 23 janvier pour une toux apparue depuis 48h associée à des sensations de fièvre et des frissons. La toux est productive avec des expectorations sales. Il rapporte également de légères douleurs abdominales. Il est étudiant en Lettres, originaire de l’Aveyron et a emménagé à Montpellier en septembre. Il n’y a pas de notion de contage dans l’entourage. A l’examen clinique, la température est à 38.9°C, la fréquence respiratoire à 18/min, la tension artérielle à 110/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 98/min, la saturation à 95% en air ambiant. Vous entendez quelques crépitants au niveau du lobe supérieur gauche. Le reste de l’examen est sans particularités. A ce stade, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) les plus probables à évoquer : a. Exacerbation de BPCO b. Crise d’asthme c. Pneumopathie bactérienne d. Grippe e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La symptomatologie n'est pas celle d'une crise d'asthme (dyspnée sifflante sans expectoration et sans fièvre), ni d'une embolie pulmonaire (douleur thoracique, hémoptysie, pas d'expectorations). Le terrain n'est pas celui d'une BPCO (patient jeune, pas de tabagisme chronique, pas de bronchites à répétition). La grippe doit être évoquée dans le contexte épidémique (mois de janvier) et peut donner un tel tableau, notamment en cas de surinfection. Quels examens complémentaires demandez-vous ? a. Examen cytobactériologique des expectorations b. Antigénurie légionelle c. Antigénurie pneumocoque d. Scanner thoracique e. Radiographie thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les examens complémentaires dépendent de la gravité du patient et de la nécessité d'hospitalisation. Ce patient ne présente pas de critères d'hospitalisation, il n'y a pas d'examen microbiologique à réaliser. L'antigénurie pneumocoque est réservée aux PAC hospitalisées en soins intensifs/réanimation. La radiographie thoracique est indispensable devant toute suspicion de PAC. Le scanner thoracique est fait en 2ème intention ou en cas de suspicion d'embolie pulmonaire. Vous demandez une radiographie thoracique. Quel est votre diagnostic ?. Pneumopathie franche lobaire aigue droiteCondensation systématisée du lobe supérieur droit. Quel agent infectieux vous parait le plus probablement impliqué ? a. Mycoplasme pneumoniae b. Mycobacterium tuberculosis c. Streptococcus pneumoniae d. Legionella pneumophila e. Bordetella pertussis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau brutal franc avec signes digestifs et atteinte unilatérale très en faveur du pneumocoque. On ne peut pas éliminer une Légionellose mais le germe est nettement moins fréquent que le pneumococoque (20 cas/million d'habitant/an) Mycoplasme pneumoniae et Bordetella pertussis (coqueluche) donnent plutôt des tableaux plus progresifs avec signes extra pulmonaires. Mycobacterium tuberculosis donne également des tableaux lentement progressifs avec perte de poids, sueurs nocturnes. En l'absence de contre-indication, quel traitement antibiotique proposez-vous en 1ère intention? a. Levofloxacine b. Amoxicilline-avide clavulanique c. Amoxicilline d. Azithromycine e. Céphalosporine de 3ème génération | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. P. 19 ans, consulte aux urgences du CHU le 23 janvier pour une toux apparue depuis 48h associée à des sensations de fièvre et des frissons. La toux est productive avec des expectorations sales. Il rapporte également de légères douleurs abdominales. Il est étudiant en Lettres, originaire de l’Aveyron et a emménagé à Montpellier en septembre. Il n’y a pas de notion de contage dans l’entourage. A l’examen clinique, la température est à 38.9°C, la fréquence respiratoire à 18/min, la tension artérielle à 110/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 98/min, la saturation à 95% en air ambiant. Vous entendez quelques crépitants au niveau du lobe supérieur gauche. Le reste de l’examen est sans particularités. A ce stade, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) les plus probables à évoquer : a. Exacerbation de BPCO b. Crise d’asthme c. Pneumopathie bactérienne d. Grippe e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La symptomatologie n'est pas celle d'une crise d'asthme (dyspnée sifflante sans expectoration et sans fièvre), ni d'une embolie pulmonaire (douleur thoracique, hémoptysie, pas d'expectorations). Le terrain n'est pas celui d'une BPCO (patient jeune, pas de tabagisme chronique, pas de bronchites à répétition). La grippe doit être évoquée dans le contexte épidémique (mois de janvier) et peut donner un tel tableau, notamment en cas de surinfection. Quels examens complémentaires demandez-vous ? a. Examen cytobactériologique des expectorations b. Antigénurie légionelle c. Antigénurie pneumocoque d. Scanner thoracique e. Radiographie thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les examens complémentaires dépendent de la gravité du patient et de la nécessité d'hospitalisation. Ce patient ne présente pas de critères d'hospitalisation, il n'y a pas d'examen microbiologique à réaliser. L'antigénurie pneumocoque est réservée aux PAC hospitalisées en soins intensifs/réanimation. La radiographie thoracique est indispensable devant toute suspicion de PAC. Le scanner thoracique est fait en 2ème intention ou en cas de suspicion d'embolie pulmonaire. Vous demandez une radiographie thoracique. Quel est votre diagnostic ?. Pneumopathie franche lobaire aigue droiteCondensation systématisée du lobe supérieur droit. Quel agent infectieux vous parait le plus probablement impliqué ? a. Mycoplasme pneumoniae b. Mycobacterium tuberculosis c. Streptococcus pneumoniae d. Legionella pneumophila e. Bordetella pertussis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau brutal franc avec signes digestifs et atteinte unilatérale très en faveur du pneumocoque. On ne peut pas éliminer une Légionellose mais le germe est nettement moins fréquent que le pneumococoque (20 cas/million d'habitant/an) Mycoplasme pneumoniae et Bordetella pertussis (coqueluche) donnent plutôt des tableaux plus progresifs avec signes extra pulmonaires. Mycobacterium tuberculosis donne également des tableaux lentement progressifs avec perte de poids, sueurs nocturnes. En l'absence de contre-indication, quel traitement antibiotique proposez-vous en 1ère intention? a. Levofloxacine b. Amoxicilline-avide clavulanique c. Amoxicilline d. Azithromycine e. Céphalosporine de 3ème génération A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Traitement d'une PAC avec suspicion de pneumocoque chez l'adulte jeune sans comorbidité : AMOXICILLINE. Si M. P. présentait une allergie à la pénicilline, quel traitement pourriez-vous proposer ? a. Azithromycine b. Pristinamycine c. Cefuroxime d. Amoxicilline-acide clavulanique e. Céphalosporine de 3ème génération | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. P. 19 ans, consulte aux urgences du CHU le 23 janvier pour une toux apparue depuis 48h associée à des sensations de fièvre et des frissons. La toux est productive avec des expectorations sales. Il rapporte également de légères douleurs abdominales. Il est étudiant en Lettres, originaire de l’Aveyron et a emménagé à Montpellier en septembre. Il n’y a pas de notion de contage dans l’entourage. A l’examen clinique, la température est à 38.9°C, la fréquence respiratoire à 18/min, la tension artérielle à 110/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 98/min, la saturation à 95% en air ambiant. Vous entendez quelques crépitants au niveau du lobe supérieur gauche. Le reste de l’examen est sans particularités. A ce stade, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) les plus probables à évoquer : a. Exacerbation de BPCO b. Crise d’asthme c. Pneumopathie bactérienne d. Grippe e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La symptomatologie n'est pas celle d'une crise d'asthme (dyspnée sifflante sans expectoration et sans fièvre), ni d'une embolie pulmonaire (douleur thoracique, hémoptysie, pas d'expectorations). Le terrain n'est pas celui d'une BPCO (patient jeune, pas de tabagisme chronique, pas de bronchites à répétition). La grippe doit être évoquée dans le contexte épidémique (mois de janvier) et peut donner un tel tableau, notamment en cas de surinfection. Quels examens complémentaires demandez-vous ? a. Examen cytobactériologique des expectorations b. Antigénurie légionelle c. Antigénurie pneumocoque d. Scanner thoracique e. Radiographie thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les examens complémentaires dépendent de la gravité du patient et de la nécessité d'hospitalisation. Ce patient ne présente pas de critères d'hospitalisation, il n'y a pas d'examen microbiologique à réaliser. L'antigénurie pneumocoque est réservée aux PAC hospitalisées en soins intensifs/réanimation. La radiographie thoracique est indispensable devant toute suspicion de PAC. Le scanner thoracique est fait en 2ème intention ou en cas de suspicion d'embolie pulmonaire. Vous demandez une radiographie thoracique. Quel est votre diagnostic ?. Pneumopathie franche lobaire aigue droiteCondensation systématisée du lobe supérieur droit. Quel agent infectieux vous parait le plus probablement impliqué ? a. Mycoplasme pneumoniae b. Mycobacterium tuberculosis c. Streptococcus pneumoniae d. Legionella pneumophila e. Bordetella pertussis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau brutal franc avec signes digestifs et atteinte unilatérale très en faveur du pneumocoque. On ne peut pas éliminer une Légionellose mais le germe est nettement moins fréquent que le pneumococoque (20 cas/million d'habitant/an) Mycoplasme pneumoniae et Bordetella pertussis (coqueluche) donnent plutôt des tableaux plus progresifs avec signes extra pulmonaires. Mycobacterium tuberculosis donne également des tableaux lentement progressifs avec perte de poids, sueurs nocturnes. En l'absence de contre-indication, quel traitement antibiotique proposez-vous en 1ère intention? a. Levofloxacine b. Amoxicilline-avide clavulanique c. Amoxicilline d. Azithromycine e. Céphalosporine de 3ème génération A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Traitement d'une PAC avec suspicion de pneumocoque chez l'adulte jeune sans comorbidité : AMOXICILLINE. Si M. P. présentait une allergie à la pénicilline, quel traitement pourriez-vous proposer ? a. Azithromycine b. Pristinamycine c. Cefuroxime d. Amoxicilline-acide clavulanique e. Céphalosporine de 3ème génération A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut utiliser une molécule active sur le pneumocoque, de préférence par voie orale puisque le patient est ambulatoire. Le céfuroxime n'est pas indiqué dans les pneumopathies. L'azithromycine n'est pas indiquée devant le risque de résistance. Les C3G sont une alternative (le risque de réaction croisée est <10%) mais nécéssitent une injection. Il n’y a pas d’allergie, le bilan est normal hormis une CRP à 80 mg/l et une hyperleucocytose à 12000/mm3. M. P. rentre à domicile avec une ordonnance d’AMOXICILLINE 1gx3 /j pendant 7 jours et la consigne de consulter son médecin traitant pour réévaluation dans 48-72h. Il se présente de nouveau aux urgences 2 jours plus tard car la toux s’est aggravée, la fièvre persiste, il se sent essoufflé avec des douleurs de l’hémithorax droit à l’inspiration. Il est resté au lit depuis la sortie des urgences. ll décrit des douleurs diffuses dans les 2 jambes et vous explique qu'il a très peur de refaire une phlébite, comme après son opération du genou il y a 5 ans. A l’examen, la saturation est à 91% en air ambiant, la fréquence respiratoire à 32/min, la FC à 110/min et la tension artérielle à 120/80 mmHg. Il n‘y a pas de signes de détresse respiratoire. Vous entendez un franc foyer de crépitants du lobe supérieur gauche. Que faites-vous ? a. Vous demandez un scanner thoracique avec injection de produit de contraste b. Vous demandez un écouvillonnage nasopharyngé à la recherche du virus Influenza c. Vous demandez une antigénurie légionelle d. Vous proposez un retour à domicile avec un relai de l’amoxicilline par azithromycine e. Vous hospitalisez M. P. | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. P. 19 ans, consulte aux urgences du CHU le 23 janvier pour une toux apparue depuis 48h associée à des sensations de fièvre et des frissons. La toux est productive avec des expectorations sales. Il rapporte également de légères douleurs abdominales. Il est étudiant en Lettres, originaire de l’Aveyron et a emménagé à Montpellier en septembre. Il n’y a pas de notion de contage dans l’entourage. A l’examen clinique, la température est à 38.9°C, la fréquence respiratoire à 18/min, la tension artérielle à 110/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 98/min, la saturation à 95% en air ambiant. Vous entendez quelques crépitants au niveau du lobe supérieur gauche. Le reste de l’examen est sans particularités. A ce stade, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) les plus probables à évoquer : a. Exacerbation de BPCO b. Crise d’asthme c. Pneumopathie bactérienne d. Grippe e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La symptomatologie n'est pas celle d'une crise d'asthme (dyspnée sifflante sans expectoration et sans fièvre), ni d'une embolie pulmonaire (douleur thoracique, hémoptysie, pas d'expectorations). Le terrain n'est pas celui d'une BPCO (patient jeune, pas de tabagisme chronique, pas de bronchites à répétition). La grippe doit être évoquée dans le contexte épidémique (mois de janvier) et peut donner un tel tableau, notamment en cas de surinfection. Quels examens complémentaires demandez-vous ? a. Examen cytobactériologique des expectorations b. Antigénurie légionelle c. Antigénurie pneumocoque d. Scanner thoracique e. Radiographie thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les examens complémentaires dépendent de la gravité du patient et de la nécessité d'hospitalisation. Ce patient ne présente pas de critères d'hospitalisation, il n'y a pas d'examen microbiologique à réaliser. L'antigénurie pneumocoque est réservée aux PAC hospitalisées en soins intensifs/réanimation. La radiographie thoracique est indispensable devant toute suspicion de PAC. Le scanner thoracique est fait en 2ème intention ou en cas de suspicion d'embolie pulmonaire. Vous demandez une radiographie thoracique. Quel est votre diagnostic ?. Pneumopathie franche lobaire aigue droiteCondensation systématisée du lobe supérieur droit. Quel agent infectieux vous parait le plus probablement impliqué ? a. Mycoplasme pneumoniae b. Mycobacterium tuberculosis c. Streptococcus pneumoniae d. Legionella pneumophila e. Bordetella pertussis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau brutal franc avec signes digestifs et atteinte unilatérale très en faveur du pneumocoque. On ne peut pas éliminer une Légionellose mais le germe est nettement moins fréquent que le pneumococoque (20 cas/million d'habitant/an) Mycoplasme pneumoniae et Bordetella pertussis (coqueluche) donnent plutôt des tableaux plus progresifs avec signes extra pulmonaires. Mycobacterium tuberculosis donne également des tableaux lentement progressifs avec perte de poids, sueurs nocturnes. En l'absence de contre-indication, quel traitement antibiotique proposez-vous en 1ère intention? a. Levofloxacine b. Amoxicilline-avide clavulanique c. Amoxicilline d. Azithromycine e. Céphalosporine de 3ème génération A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Traitement d'une PAC avec suspicion de pneumocoque chez l'adulte jeune sans comorbidité : AMOXICILLINE. Si M. P. présentait une allergie à la pénicilline, quel traitement pourriez-vous proposer ? a. Azithromycine b. Pristinamycine c. Cefuroxime d. Amoxicilline-acide clavulanique e. Céphalosporine de 3ème génération A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut utiliser une molécule active sur le pneumocoque, de préférence par voie orale puisque le patient est ambulatoire. Le céfuroxime n'est pas indiqué dans les pneumopathies. L'azithromycine n'est pas indiquée devant le risque de résistance. Les C3G sont une alternative (le risque de réaction croisée est <10%) mais nécéssitent une injection. Il n’y a pas d’allergie, le bilan est normal hormis une CRP à 80 mg/l et une hyperleucocytose à 12000/mm3. M. P. rentre à domicile avec une ordonnance d’AMOXICILLINE 1gx3 /j pendant 7 jours et la consigne de consulter son médecin traitant pour réévaluation dans 48-72h. Il se présente de nouveau aux urgences 2 jours plus tard car la toux s’est aggravée, la fièvre persiste, il se sent essoufflé avec des douleurs de l’hémithorax droit à l’inspiration. Il est resté au lit depuis la sortie des urgences. ll décrit des douleurs diffuses dans les 2 jambes et vous explique qu'il a très peur de refaire une phlébite, comme après son opération du genou il y a 5 ans. A l’examen, la saturation est à 91% en air ambiant, la fréquence respiratoire à 32/min, la FC à 110/min et la tension artérielle à 120/80 mmHg. Il n‘y a pas de signes de détresse respiratoire. Vous entendez un franc foyer de crépitants du lobe supérieur gauche. Que faites-vous ? a. Vous demandez un scanner thoracique avec injection de produit de contraste b. Vous demandez un écouvillonnage nasopharyngé à la recherche du virus Influenza c. Vous demandez une antigénurie légionelle d. Vous proposez un retour à domicile avec un relai de l’amoxicilline par azithromycine e. Vous hospitalisez M. P. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. L'apparition d'une douleur thoracique associée à un alitement doit faire évoquer l'embolie pulmonaire. Il faut calculer les scores de Wells ou de Genève pour évaluer la probabilité d'EP. Ici, la fréquence cardiaque, l'alitement et l'antécédent de MTEV rendent la probabilité élevée et justifient la réalisation d'un scanner d'emblée. Le patient présente des signes de gravité avec une polypnée (FR>30/min) qui contre-indique une prise en charge ambulatorie. Il faut maintenir une antibiothérapie active contre le pneumocoque. La grippe doit être recherchée du fait du contexte épidémique et de l'hospitalisation. L'antigénurie légionelle doit être réalisée devant la mauvaise évolution sous AMOXICILLINE, chez un patient qui va être hospitalisé. M. P est hospitalisé. Le diagnostic retenu est celui d’une pneumopathie franche lobaire aigue, non documentée. L’évolution est favorable. 2 mois plus tard, il consulte de nouveau aux urgences pour des céphalées fébriles. Lorsque vous évoquez le diagnostic de sinusite bactérienne, M. P. vous signale qu’il a déjà présenté plusieurs épisodes de sinusites. Et lorsque vous précisez l’interrogatoire, il rapporte également de nombreuses otites depuis l’enfance. Quel(s) diagnostic(s) sous-jacent(s) expliquerai(en)t un tel tableau ? a. Infection par le VIH b. Déficit immunitaire combiné sévère c. Déficit immunitaire commun variable d. Neutropénie congénitale e. Syndrome de Wiskott Aldrich | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
M. P. 19 ans, consulte aux urgences du CHU le 23 janvier pour une toux apparue depuis 48h associée à des sensations de fièvre et des frissons. La toux est productive avec des expectorations sales. Il rapporte également de légères douleurs abdominales. Il est étudiant en Lettres, originaire de l’Aveyron et a emménagé à Montpellier en septembre. Il n’y a pas de notion de contage dans l’entourage. A l’examen clinique, la température est à 38.9°C, la fréquence respiratoire à 18/min, la tension artérielle à 110/70 mmHg, la fréquence cardiaque à 98/min, la saturation à 95% en air ambiant. Vous entendez quelques crépitants au niveau du lobe supérieur gauche. Le reste de l’examen est sans particularités. A ce stade, quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) les plus probables à évoquer : a. Exacerbation de BPCO b. Crise d’asthme c. Pneumopathie bactérienne d. Grippe e. Embolie pulmonaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La symptomatologie n'est pas celle d'une crise d'asthme (dyspnée sifflante sans expectoration et sans fièvre), ni d'une embolie pulmonaire (douleur thoracique, hémoptysie, pas d'expectorations). Le terrain n'est pas celui d'une BPCO (patient jeune, pas de tabagisme chronique, pas de bronchites à répétition). La grippe doit être évoquée dans le contexte épidémique (mois de janvier) et peut donner un tel tableau, notamment en cas de surinfection. Quels examens complémentaires demandez-vous ? a. Examen cytobactériologique des expectorations b. Antigénurie légionelle c. Antigénurie pneumocoque d. Scanner thoracique e. Radiographie thoracique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Les examens complémentaires dépendent de la gravité du patient et de la nécessité d'hospitalisation. Ce patient ne présente pas de critères d'hospitalisation, il n'y a pas d'examen microbiologique à réaliser. L'antigénurie pneumocoque est réservée aux PAC hospitalisées en soins intensifs/réanimation. La radiographie thoracique est indispensable devant toute suspicion de PAC. Le scanner thoracique est fait en 2ème intention ou en cas de suspicion d'embolie pulmonaire. Vous demandez une radiographie thoracique. Quel est votre diagnostic ?. Pneumopathie franche lobaire aigue droiteCondensation systématisée du lobe supérieur droit. Quel agent infectieux vous parait le plus probablement impliqué ? a. Mycoplasme pneumoniae b. Mycobacterium tuberculosis c. Streptococcus pneumoniae d. Legionella pneumophila e. Bordetella pertussis A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Tableau brutal franc avec signes digestifs et atteinte unilatérale très en faveur du pneumocoque. On ne peut pas éliminer une Légionellose mais le germe est nettement moins fréquent que le pneumococoque (20 cas/million d'habitant/an) Mycoplasme pneumoniae et Bordetella pertussis (coqueluche) donnent plutôt des tableaux plus progresifs avec signes extra pulmonaires. Mycobacterium tuberculosis donne également des tableaux lentement progressifs avec perte de poids, sueurs nocturnes. En l'absence de contre-indication, quel traitement antibiotique proposez-vous en 1ère intention? a. Levofloxacine b. Amoxicilline-avide clavulanique c. Amoxicilline d. Azithromycine e. Céphalosporine de 3ème génération A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Traitement d'une PAC avec suspicion de pneumocoque chez l'adulte jeune sans comorbidité : AMOXICILLINE. Si M. P. présentait une allergie à la pénicilline, quel traitement pourriez-vous proposer ? a. Azithromycine b. Pristinamycine c. Cefuroxime d. Amoxicilline-acide clavulanique e. Céphalosporine de 3ème génération A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il faut utiliser une molécule active sur le pneumocoque, de préférence par voie orale puisque le patient est ambulatoire. Le céfuroxime n'est pas indiqué dans les pneumopathies. L'azithromycine n'est pas indiquée devant le risque de résistance. Les C3G sont une alternative (le risque de réaction croisée est <10%) mais nécéssitent une injection. Il n’y a pas d’allergie, le bilan est normal hormis une CRP à 80 mg/l et une hyperleucocytose à 12000/mm3. M. P. rentre à domicile avec une ordonnance d’AMOXICILLINE 1gx3 /j pendant 7 jours et la consigne de consulter son médecin traitant pour réévaluation dans 48-72h. Il se présente de nouveau aux urgences 2 jours plus tard car la toux s’est aggravée, la fièvre persiste, il se sent essoufflé avec des douleurs de l’hémithorax droit à l’inspiration. Il est resté au lit depuis la sortie des urgences. ll décrit des douleurs diffuses dans les 2 jambes et vous explique qu'il a très peur de refaire une phlébite, comme après son opération du genou il y a 5 ans. A l’examen, la saturation est à 91% en air ambiant, la fréquence respiratoire à 32/min, la FC à 110/min et la tension artérielle à 120/80 mmHg. Il n‘y a pas de signes de détresse respiratoire. Vous entendez un franc foyer de crépitants du lobe supérieur gauche. Que faites-vous ? a. Vous demandez un scanner thoracique avec injection de produit de contraste b. Vous demandez un écouvillonnage nasopharyngé à la recherche du virus Influenza c. Vous demandez une antigénurie légionelle d. Vous proposez un retour à domicile avec un relai de l’amoxicilline par azithromycine e. Vous hospitalisez M. P. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. L'apparition d'une douleur thoracique associée à un alitement doit faire évoquer l'embolie pulmonaire. Il faut calculer les scores de Wells ou de Genève pour évaluer la probabilité d'EP. Ici, la fréquence cardiaque, l'alitement et l'antécédent de MTEV rendent la probabilité élevée et justifient la réalisation d'un scanner d'emblée. Le patient présente des signes de gravité avec une polypnée (FR>30/min) qui contre-indique une prise en charge ambulatorie. Il faut maintenir une antibiothérapie active contre le pneumocoque. La grippe doit être recherchée du fait du contexte épidémique et de l'hospitalisation. L'antigénurie légionelle doit être réalisée devant la mauvaise évolution sous AMOXICILLINE, chez un patient qui va être hospitalisé. M. P est hospitalisé. Le diagnostic retenu est celui d’une pneumopathie franche lobaire aigue, non documentée. L’évolution est favorable. 2 mois plus tard, il consulte de nouveau aux urgences pour des céphalées fébriles. Lorsque vous évoquez le diagnostic de sinusite bactérienne, M. P. vous signale qu’il a déjà présenté plusieurs épisodes de sinusites. Et lorsque vous précisez l’interrogatoire, il rapporte également de nombreuses otites depuis l’enfance. Quel(s) diagnostic(s) sous-jacent(s) expliquerai(en)t un tel tableau ? a. Infection par le VIH b. Déficit immunitaire combiné sévère c. Déficit immunitaire commun variable d. Neutropénie congénitale e. Syndrome de Wiskott Aldrich A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le tableau d'infections bactériennes ORL à répétition évoque un déficit humoral en 1ère intention. L'infection par le VIH est responsable d'une immunodépression cellulaire (lymphocytes T) responsable d'infections virales (HSV, CMV), parasitaires (toxoplasmose), fongiques (pneumocystose....) mais peu d'infections bactériennes ORL Le déficit immunitaire combiné sévère et la neutropnéie congénitale donnent des infections sévères et sont diagnostiqués plus tôt au cours de la vie. Le syndrome de Wiskott Aldrich donne des tableaux d'eczéma et de thrombopénie et est également diagnostiqué plutôt dans l'enfance. Quel(s) examen(s) demandez vous en 1ère intention pour rechercher ce ou ces état(s) sous-jacent(s)? a. Electrophorèse des protéines plasmatiques b. Dosage pondéral des immunoglobulines c. Dosage des sous-classes d'IgG : IgG1, 2, 3, 4 d. Test de fonctionnalité des polynucléaires neutrophiles e. Myélogramme | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, 48 ans, consulte aux urgences car il tousse dpuis au moins 1 mois. Aujourd'hui, il est inquiet car il a craché un peu de sang au milieu d'expectorations jaunes. Votre interrogatoire est un peu compliqué car il ne parle pas très bien le français. Il vient en effet d'arriver en France (il est réfugié politique ukrainien) avec sa famille. Vous apprenez tout de même qu'il fume un paquet de cigarette par jour depuis ses 16 ans. Il n'a pas d'autres antécédents. Ses constantes prises par l'infirmière d'accueil sont: Température 38°6C, SAT 94% en air, Pouls 96bpm, TA 127/78, Poids à 49Kg (61 kg il y a trois mois), taille 180cm. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en premier lieu devant ce tableau ? a. Tuberculose b. Aspergillose c. Pneumopathie à pneumocoque d. Legionellose e. Nocardiose | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, 48 ans, consulte aux urgences car il tousse dpuis au moins 1 mois. Aujourd'hui, il est inquiet car il a craché un peu de sang au milieu d'expectorations jaunes. Votre interrogatoire est un peu compliqué car il ne parle pas très bien le français. Il vient en effet d'arriver en France (il est réfugié politique ukrainien) avec sa famille. Vous apprenez tout de même qu'il fume un paquet de cigarette par jour depuis ses 16 ans. Il n'a pas d'autres antécédents. Ses constantes prises par l'infirmière d'accueil sont: Température 38°6C, SAT 94% en air, Pouls 96bpm, TA 127/78, Poids à 49Kg (61 kg il y a trois mois), taille 180cm. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en premier lieu devant ce tableau ? a. Tuberculose b. Aspergillose c. Pneumopathie à pneumocoque d. Legionellose e. Nocardiose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'aspergillose et la nocardiose sont des infections de l'immunodéprimé. Elles paraissent assez peu probable dans ce contexte, en première hypothèse. Quel examen morphologique simple demandez-vous en première intention ?. Radio pulmonaire, Radio thoracique, Radiographie du thorax, Radiographie pulmonaire, Radiographie thoracique, Radiographie thoracique de face, , Radiographie thoracique face, Radiographie thoracique face et profil, radio de thorax, radio pulmonaire, radio thoracique, radiographie du thorax, radiographie pulmonaire, radiographie pulmonaire de face, radiographie pulmonaire face et profil, radiographie thoracique, radiographie thoracique de face, radiographie thoracique face, radiographie thoracique face + profil, radiographie thoracique face et profil, RADIOGRAPHIE PULMONAIRE FACE + PROFIL, Radigraphie thoracique de face, Radio de thorax, Radiographie pulmonaire, Radiographie des poumons, Radiographie pulmonaire de face, Radiographie thoracique de face en inspiration, Radiographie thoracique face + profil, Radiologie thoracique de face, Téléthorax, radiographie du thorax face, Radiographie pulmonaire face et profil, RADIO PULMONAIRE, RADIO THORACIQUE, RADIOGRAPHIE PULMONAIRE, RADIOGRAPHIE THORACIQUE, Radio Pulmonaire, Radio Thoracique, Radio de Thorax, Radiographie Pulmonaire, Radiographie Thoracique, Radiographie Thoracique face et profil, Radiographie du Thorax. Vous obtenez la radiographie suivante. Quel diagnostic devez-vous évoquer en priorité dans ce contexte ?. Tuberculose maladie, Tuberculose pulmonaire, Tuberculose pulmonaire commune, caverne tuberculeuse, tuberculose maladie, tuberculose pulmonaire, , tuberculose pulmonaire commune, Caverne tuberculeuse, Caverne tuberculeuse lobe supérieur gauche, TUBERCULOSE PULMONAIRE, Tuberculose pulmonaire apex gauche, Tuberculose pulmonaire gauche, tuberculose caverneuse, tuberculose pulmonaire (caverne), tuberculose pulmonaire maladie, une tuberculose pulmonaire, TUBERCULOSE MALADIE, Tuberculose pulmonaire maladie, CAVERNE TUBERCULEUSE, TUBERCULOSE PULMONAIRE COMMUNE, Tuberculose Maladie, Tuberculose Pulmonaire, Tuberculose Pulmonaire Maladie, caverne tuberculeuse lobe supérieur gauche, tuberculose pulmonaire gaucheOn retrouve un aspect typique de caverne, situé à l'apex gauche (la situiation apicale est typique). le contexte est également très évocateur: originaire de zone d'endémie, syndrome respiratoire et infectieux "chronique", altération de l'état général. Vous suspectez donc une tuberculose pulmonaire. Quelle mesure non-médicamenteuse importante - concernant ses conditions d'hospitalisation, y compris aux urgences - devez-vous prendre immédiatement ?. Isolement respiratoire, isolement, isolement air, isolement aérien, isolement goutelettes, isolement respiratoire, , Isolation air, Isolement, Isolement air, Isolement du patient et port d' un masque ffp2, Isolement en air, Isolement goutelettes, Isolement gouttelettes, Mesure d isolement aérien aux petites particules, isolement AIR, isolement air masque ffp2, isolement goutelette du patient, isolement infectieux, isolement repiratoire, mesures d'isolement air, ISOLEMENT, ISOLEMENT AIR, ISOLEMENT RESPIRATOIRE, ISolement respiratoire, Isolement AIR, Isolement Respiratoire, Isolement aérien, Isolement infectieux, Isolement repiratoire, isolation air, isolement gouttelettes, Isolement AirLe contexte très évocateur, l'existence d'une caverne et la toux sont autant d'arguments nécéssitant une mise en isolement immédiat. Vous suspectez une tuberculose pulmonaire. Quel(s) examen(s) à visée diagnostic pouvez-vous demander dans ce cas ? a. BK crachats b. Quantiferon c. Biopsies d'éperons bronchiques d. Fibroscopie bronchique avec recherche de BK e. IDR à la tuberculine | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, 48 ans, consulte aux urgences car il tousse dpuis au moins 1 mois. Aujourd'hui, il est inquiet car il a craché un peu de sang au milieu d'expectorations jaunes. Votre interrogatoire est un peu compliqué car il ne parle pas très bien le français. Il vient en effet d'arriver en France (il est réfugié politique ukrainien) avec sa famille. Vous apprenez tout de même qu'il fume un paquet de cigarette par jour depuis ses 16 ans. Il n'a pas d'autres antécédents. Ses constantes prises par l'infirmière d'accueil sont: Température 38°6C, SAT 94% en air, Pouls 96bpm, TA 127/78, Poids à 49Kg (61 kg il y a trois mois), taille 180cm. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en premier lieu devant ce tableau ? a. Tuberculose b. Aspergillose c. Pneumopathie à pneumocoque d. Legionellose e. Nocardiose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'aspergillose et la nocardiose sont des infections de l'immunodéprimé. Elles paraissent assez peu probable dans ce contexte, en première hypothèse. Quel examen morphologique simple demandez-vous en première intention ?. Radio pulmonaire, Radio thoracique, Radiographie du thorax, Radiographie pulmonaire, Radiographie thoracique, Radiographie thoracique de face, , Radiographie thoracique face, Radiographie thoracique face et profil, radio de thorax, radio pulmonaire, radio thoracique, radiographie du thorax, radiographie pulmonaire, radiographie pulmonaire de face, radiographie pulmonaire face et profil, radiographie thoracique, radiographie thoracique de face, radiographie thoracique face, radiographie thoracique face + profil, radiographie thoracique face et profil, RADIOGRAPHIE PULMONAIRE FACE + PROFIL, Radigraphie thoracique de face, Radio de thorax, Radiographie pulmonaire, Radiographie des poumons, Radiographie pulmonaire de face, Radiographie thoracique de face en inspiration, Radiographie thoracique face + profil, Radiologie thoracique de face, Téléthorax, radiographie du thorax face, Radiographie pulmonaire face et profil, RADIO PULMONAIRE, RADIO THORACIQUE, RADIOGRAPHIE PULMONAIRE, RADIOGRAPHIE THORACIQUE, Radio Pulmonaire, Radio Thoracique, Radio de Thorax, Radiographie Pulmonaire, Radiographie Thoracique, Radiographie Thoracique face et profil, Radiographie du Thorax. Vous obtenez la radiographie suivante. Quel diagnostic devez-vous évoquer en priorité dans ce contexte ?. Tuberculose maladie, Tuberculose pulmonaire, Tuberculose pulmonaire commune, caverne tuberculeuse, tuberculose maladie, tuberculose pulmonaire, , tuberculose pulmonaire commune, Caverne tuberculeuse, Caverne tuberculeuse lobe supérieur gauche, TUBERCULOSE PULMONAIRE, Tuberculose pulmonaire apex gauche, Tuberculose pulmonaire gauche, tuberculose caverneuse, tuberculose pulmonaire (caverne), tuberculose pulmonaire maladie, une tuberculose pulmonaire, TUBERCULOSE MALADIE, Tuberculose pulmonaire maladie, CAVERNE TUBERCULEUSE, TUBERCULOSE PULMONAIRE COMMUNE, Tuberculose Maladie, Tuberculose Pulmonaire, Tuberculose Pulmonaire Maladie, caverne tuberculeuse lobe supérieur gauche, tuberculose pulmonaire gaucheOn retrouve un aspect typique de caverne, situé à l'apex gauche (la situiation apicale est typique). le contexte est également très évocateur: originaire de zone d'endémie, syndrome respiratoire et infectieux "chronique", altération de l'état général. Vous suspectez donc une tuberculose pulmonaire. Quelle mesure non-médicamenteuse importante - concernant ses conditions d'hospitalisation, y compris aux urgences - devez-vous prendre immédiatement ?. Isolement respiratoire, isolement, isolement air, isolement aérien, isolement goutelettes, isolement respiratoire, , Isolation air, Isolement, Isolement air, Isolement du patient et port d' un masque ffp2, Isolement en air, Isolement goutelettes, Isolement gouttelettes, Mesure d isolement aérien aux petites particules, isolement AIR, isolement air masque ffp2, isolement goutelette du patient, isolement infectieux, isolement repiratoire, mesures d'isolement air, ISOLEMENT, ISOLEMENT AIR, ISOLEMENT RESPIRATOIRE, ISolement respiratoire, Isolement AIR, Isolement Respiratoire, Isolement aérien, Isolement infectieux, Isolement repiratoire, isolation air, isolement gouttelettes, Isolement AirLe contexte très évocateur, l'existence d'une caverne et la toux sont autant d'arguments nécéssitant une mise en isolement immédiat. Vous suspectez une tuberculose pulmonaire. Quel(s) examen(s) à visée diagnostic pouvez-vous demander dans ce cas ? a. BK crachats b. Quantiferon c. Biopsies d'éperons bronchiques d. Fibroscopie bronchique avec recherche de BK e. IDR à la tuberculine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le quantiféron et l'IDR n'ont pas d'intérêt pour le diagnostic positif de la tuberculose pulmonaire commune dans sa forme simple. Parmi les organes suivant, lesquels sont des localisations extrathoraciques fréquentes de la maladie tuberculeuse ? a. Rétine b. Foie et voies biliaires c. Ganglions lymphatiques d. Cerveau et méninges e. Voies urinaires | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, 48 ans, consulte aux urgences car il tousse dpuis au moins 1 mois. Aujourd'hui, il est inquiet car il a craché un peu de sang au milieu d'expectorations jaunes. Votre interrogatoire est un peu compliqué car il ne parle pas très bien le français. Il vient en effet d'arriver en France (il est réfugié politique ukrainien) avec sa famille. Vous apprenez tout de même qu'il fume un paquet de cigarette par jour depuis ses 16 ans. Il n'a pas d'autres antécédents. Ses constantes prises par l'infirmière d'accueil sont: Température 38°6C, SAT 94% en air, Pouls 96bpm, TA 127/78, Poids à 49Kg (61 kg il y a trois mois), taille 180cm. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en premier lieu devant ce tableau ? a. Tuberculose b. Aspergillose c. Pneumopathie à pneumocoque d. Legionellose e. Nocardiose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'aspergillose et la nocardiose sont des infections de l'immunodéprimé. Elles paraissent assez peu probable dans ce contexte, en première hypothèse. Quel examen morphologique simple demandez-vous en première intention ?. Radio pulmonaire, Radio thoracique, Radiographie du thorax, Radiographie pulmonaire, Radiographie thoracique, Radiographie thoracique de face, , Radiographie thoracique face, Radiographie thoracique face et profil, radio de thorax, radio pulmonaire, radio thoracique, radiographie du thorax, radiographie pulmonaire, radiographie pulmonaire de face, radiographie pulmonaire face et profil, radiographie thoracique, radiographie thoracique de face, radiographie thoracique face, radiographie thoracique face + profil, radiographie thoracique face et profil, RADIOGRAPHIE PULMONAIRE FACE + PROFIL, Radigraphie thoracique de face, Radio de thorax, Radiographie pulmonaire, Radiographie des poumons, Radiographie pulmonaire de face, Radiographie thoracique de face en inspiration, Radiographie thoracique face + profil, Radiologie thoracique de face, Téléthorax, radiographie du thorax face, Radiographie pulmonaire face et profil, RADIO PULMONAIRE, RADIO THORACIQUE, RADIOGRAPHIE PULMONAIRE, RADIOGRAPHIE THORACIQUE, Radio Pulmonaire, Radio Thoracique, Radio de Thorax, Radiographie Pulmonaire, Radiographie Thoracique, Radiographie Thoracique face et profil, Radiographie du Thorax. Vous obtenez la radiographie suivante. Quel diagnostic devez-vous évoquer en priorité dans ce contexte ?. Tuberculose maladie, Tuberculose pulmonaire, Tuberculose pulmonaire commune, caverne tuberculeuse, tuberculose maladie, tuberculose pulmonaire, , tuberculose pulmonaire commune, Caverne tuberculeuse, Caverne tuberculeuse lobe supérieur gauche, TUBERCULOSE PULMONAIRE, Tuberculose pulmonaire apex gauche, Tuberculose pulmonaire gauche, tuberculose caverneuse, tuberculose pulmonaire (caverne), tuberculose pulmonaire maladie, une tuberculose pulmonaire, TUBERCULOSE MALADIE, Tuberculose pulmonaire maladie, CAVERNE TUBERCULEUSE, TUBERCULOSE PULMONAIRE COMMUNE, Tuberculose Maladie, Tuberculose Pulmonaire, Tuberculose Pulmonaire Maladie, caverne tuberculeuse lobe supérieur gauche, tuberculose pulmonaire gaucheOn retrouve un aspect typique de caverne, situé à l'apex gauche (la situiation apicale est typique). le contexte est également très évocateur: originaire de zone d'endémie, syndrome respiratoire et infectieux "chronique", altération de l'état général. Vous suspectez donc une tuberculose pulmonaire. Quelle mesure non-médicamenteuse importante - concernant ses conditions d'hospitalisation, y compris aux urgences - devez-vous prendre immédiatement ?. Isolement respiratoire, isolement, isolement air, isolement aérien, isolement goutelettes, isolement respiratoire, , Isolation air, Isolement, Isolement air, Isolement du patient et port d' un masque ffp2, Isolement en air, Isolement goutelettes, Isolement gouttelettes, Mesure d isolement aérien aux petites particules, isolement AIR, isolement air masque ffp2, isolement goutelette du patient, isolement infectieux, isolement repiratoire, mesures d'isolement air, ISOLEMENT, ISOLEMENT AIR, ISOLEMENT RESPIRATOIRE, ISolement respiratoire, Isolement AIR, Isolement Respiratoire, Isolement aérien, Isolement infectieux, Isolement repiratoire, isolation air, isolement gouttelettes, Isolement AirLe contexte très évocateur, l'existence d'une caverne et la toux sont autant d'arguments nécéssitant une mise en isolement immédiat. Vous suspectez une tuberculose pulmonaire. Quel(s) examen(s) à visée diagnostic pouvez-vous demander dans ce cas ? a. BK crachats b. Quantiferon c. Biopsies d'éperons bronchiques d. Fibroscopie bronchique avec recherche de BK e. IDR à la tuberculine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le quantiféron et l'IDR n'ont pas d'intérêt pour le diagnostic positif de la tuberculose pulmonaire commune dans sa forme simple. Parmi les organes suivant, lesquels sont des localisations extrathoraciques fréquentes de la maladie tuberculeuse ? a. Rétine b. Foie et voies biliaires c. Ganglions lymphatiques d. Cerveau et méninges e. Voies urinaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La tuberculose peut potentiellement toucher tous les organes. Néanmoins, les localisations les plus fréquentes sont la tuberculose ganglionnaire (50% des localisations extra-pulmonaires), ostéo-articulaire, génito-urinaire et neuro-méningée. Le laboratoire de bactériologie vous appelle car le premier BK crachat est positif à +. Quelle est votre attitude pratique ? a. Diabète b. Infection par le VIH c. Prise d'anti-TNF alpha d. Précarité sociale e. Vieillesse | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, 48 ans, consulte aux urgences car il tousse dpuis au moins 1 mois. Aujourd'hui, il est inquiet car il a craché un peu de sang au milieu d'expectorations jaunes. Votre interrogatoire est un peu compliqué car il ne parle pas très bien le français. Il vient en effet d'arriver en France (il est réfugié politique ukrainien) avec sa famille. Vous apprenez tout de même qu'il fume un paquet de cigarette par jour depuis ses 16 ans. Il n'a pas d'autres antécédents. Ses constantes prises par l'infirmière d'accueil sont: Température 38°6C, SAT 94% en air, Pouls 96bpm, TA 127/78, Poids à 49Kg (61 kg il y a trois mois), taille 180cm. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en premier lieu devant ce tableau ? a. Tuberculose b. Aspergillose c. Pneumopathie à pneumocoque d. Legionellose e. Nocardiose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'aspergillose et la nocardiose sont des infections de l'immunodéprimé. Elles paraissent assez peu probable dans ce contexte, en première hypothèse. Quel examen morphologique simple demandez-vous en première intention ?. Radio pulmonaire, Radio thoracique, Radiographie du thorax, Radiographie pulmonaire, Radiographie thoracique, Radiographie thoracique de face, , Radiographie thoracique face, Radiographie thoracique face et profil, radio de thorax, radio pulmonaire, radio thoracique, radiographie du thorax, radiographie pulmonaire, radiographie pulmonaire de face, radiographie pulmonaire face et profil, radiographie thoracique, radiographie thoracique de face, radiographie thoracique face, radiographie thoracique face + profil, radiographie thoracique face et profil, RADIOGRAPHIE PULMONAIRE FACE + PROFIL, Radigraphie thoracique de face, Radio de thorax, Radiographie pulmonaire, Radiographie des poumons, Radiographie pulmonaire de face, Radiographie thoracique de face en inspiration, Radiographie thoracique face + profil, Radiologie thoracique de face, Téléthorax, radiographie du thorax face, Radiographie pulmonaire face et profil, RADIO PULMONAIRE, RADIO THORACIQUE, RADIOGRAPHIE PULMONAIRE, RADIOGRAPHIE THORACIQUE, Radio Pulmonaire, Radio Thoracique, Radio de Thorax, Radiographie Pulmonaire, Radiographie Thoracique, Radiographie Thoracique face et profil, Radiographie du Thorax. Vous obtenez la radiographie suivante. Quel diagnostic devez-vous évoquer en priorité dans ce contexte ?. Tuberculose maladie, Tuberculose pulmonaire, Tuberculose pulmonaire commune, caverne tuberculeuse, tuberculose maladie, tuberculose pulmonaire, , tuberculose pulmonaire commune, Caverne tuberculeuse, Caverne tuberculeuse lobe supérieur gauche, TUBERCULOSE PULMONAIRE, Tuberculose pulmonaire apex gauche, Tuberculose pulmonaire gauche, tuberculose caverneuse, tuberculose pulmonaire (caverne), tuberculose pulmonaire maladie, une tuberculose pulmonaire, TUBERCULOSE MALADIE, Tuberculose pulmonaire maladie, CAVERNE TUBERCULEUSE, TUBERCULOSE PULMONAIRE COMMUNE, Tuberculose Maladie, Tuberculose Pulmonaire, Tuberculose Pulmonaire Maladie, caverne tuberculeuse lobe supérieur gauche, tuberculose pulmonaire gaucheOn retrouve un aspect typique de caverne, situé à l'apex gauche (la situiation apicale est typique). le contexte est également très évocateur: originaire de zone d'endémie, syndrome respiratoire et infectieux "chronique", altération de l'état général. Vous suspectez donc une tuberculose pulmonaire. Quelle mesure non-médicamenteuse importante - concernant ses conditions d'hospitalisation, y compris aux urgences - devez-vous prendre immédiatement ?. Isolement respiratoire, isolement, isolement air, isolement aérien, isolement goutelettes, isolement respiratoire, , Isolation air, Isolement, Isolement air, Isolement du patient et port d' un masque ffp2, Isolement en air, Isolement goutelettes, Isolement gouttelettes, Mesure d isolement aérien aux petites particules, isolement AIR, isolement air masque ffp2, isolement goutelette du patient, isolement infectieux, isolement repiratoire, mesures d'isolement air, ISOLEMENT, ISOLEMENT AIR, ISOLEMENT RESPIRATOIRE, ISolement respiratoire, Isolement AIR, Isolement Respiratoire, Isolement aérien, Isolement infectieux, Isolement repiratoire, isolation air, isolement gouttelettes, Isolement AirLe contexte très évocateur, l'existence d'une caverne et la toux sont autant d'arguments nécéssitant une mise en isolement immédiat. Vous suspectez une tuberculose pulmonaire. Quel(s) examen(s) à visée diagnostic pouvez-vous demander dans ce cas ? a. BK crachats b. Quantiferon c. Biopsies d'éperons bronchiques d. Fibroscopie bronchique avec recherche de BK e. IDR à la tuberculine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le quantiféron et l'IDR n'ont pas d'intérêt pour le diagnostic positif de la tuberculose pulmonaire commune dans sa forme simple. Parmi les organes suivant, lesquels sont des localisations extrathoraciques fréquentes de la maladie tuberculeuse ? a. Rétine b. Foie et voies biliaires c. Ganglions lymphatiques d. Cerveau et méninges e. Voies urinaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La tuberculose peut potentiellement toucher tous les organes. Néanmoins, les localisations les plus fréquentes sont la tuberculose ganglionnaire (50% des localisations extra-pulmonaires), ostéo-articulaire, génito-urinaire et neuro-méningée. Le laboratoire de bactériologie vous appelle car le premier BK crachat est positif à +. Quelle est votre attitude pratique ? a. Diabète b. Infection par le VIH c. Prise d'anti-TNF alpha d. Précarité sociale e. Vieillesse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Inutile d'attendre pour débuter le traitement. La corticothérapie n'est pas indiquée (pour ne pas dire contre-indiquée) dans ce cas !. Le laboratoire de bactériologie vous appelle car le premier BK crachat est positif à +. Quelle est votre attitude pratique ? a. Vous attendez la confirmation sur un second prélèvement de crachat b. Vous attendez les résultats de la biopsie bronchique c. Vous débutez le traitement anti-tuberculeux d. Vous débutez une corticothérapie e. Vous rédigez la déclaration obligatoire | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, 48 ans, consulte aux urgences car il tousse dpuis au moins 1 mois. Aujourd'hui, il est inquiet car il a craché un peu de sang au milieu d'expectorations jaunes. Votre interrogatoire est un peu compliqué car il ne parle pas très bien le français. Il vient en effet d'arriver en France (il est réfugié politique ukrainien) avec sa famille. Vous apprenez tout de même qu'il fume un paquet de cigarette par jour depuis ses 16 ans. Il n'a pas d'autres antécédents. Ses constantes prises par l'infirmière d'accueil sont: Température 38°6C, SAT 94% en air, Pouls 96bpm, TA 127/78, Poids à 49Kg (61 kg il y a trois mois), taille 180cm. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en premier lieu devant ce tableau ? a. Tuberculose b. Aspergillose c. Pneumopathie à pneumocoque d. Legionellose e. Nocardiose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'aspergillose et la nocardiose sont des infections de l'immunodéprimé. Elles paraissent assez peu probable dans ce contexte, en première hypothèse. Quel examen morphologique simple demandez-vous en première intention ?. Radio pulmonaire, Radio thoracique, Radiographie du thorax, Radiographie pulmonaire, Radiographie thoracique, Radiographie thoracique de face, , Radiographie thoracique face, Radiographie thoracique face et profil, radio de thorax, radio pulmonaire, radio thoracique, radiographie du thorax, radiographie pulmonaire, radiographie pulmonaire de face, radiographie pulmonaire face et profil, radiographie thoracique, radiographie thoracique de face, radiographie thoracique face, radiographie thoracique face + profil, radiographie thoracique face et profil, RADIOGRAPHIE PULMONAIRE FACE + PROFIL, Radigraphie thoracique de face, Radio de thorax, Radiographie pulmonaire, Radiographie des poumons, Radiographie pulmonaire de face, Radiographie thoracique de face en inspiration, Radiographie thoracique face + profil, Radiologie thoracique de face, Téléthorax, radiographie du thorax face, Radiographie pulmonaire face et profil, RADIO PULMONAIRE, RADIO THORACIQUE, RADIOGRAPHIE PULMONAIRE, RADIOGRAPHIE THORACIQUE, Radio Pulmonaire, Radio Thoracique, Radio de Thorax, Radiographie Pulmonaire, Radiographie Thoracique, Radiographie Thoracique face et profil, Radiographie du Thorax. Vous obtenez la radiographie suivante. Quel diagnostic devez-vous évoquer en priorité dans ce contexte ?. Tuberculose maladie, Tuberculose pulmonaire, Tuberculose pulmonaire commune, caverne tuberculeuse, tuberculose maladie, tuberculose pulmonaire, , tuberculose pulmonaire commune, Caverne tuberculeuse, Caverne tuberculeuse lobe supérieur gauche, TUBERCULOSE PULMONAIRE, Tuberculose pulmonaire apex gauche, Tuberculose pulmonaire gauche, tuberculose caverneuse, tuberculose pulmonaire (caverne), tuberculose pulmonaire maladie, une tuberculose pulmonaire, TUBERCULOSE MALADIE, Tuberculose pulmonaire maladie, CAVERNE TUBERCULEUSE, TUBERCULOSE PULMONAIRE COMMUNE, Tuberculose Maladie, Tuberculose Pulmonaire, Tuberculose Pulmonaire Maladie, caverne tuberculeuse lobe supérieur gauche, tuberculose pulmonaire gaucheOn retrouve un aspect typique de caverne, situé à l'apex gauche (la situiation apicale est typique). le contexte est également très évocateur: originaire de zone d'endémie, syndrome respiratoire et infectieux "chronique", altération de l'état général. Vous suspectez donc une tuberculose pulmonaire. Quelle mesure non-médicamenteuse importante - concernant ses conditions d'hospitalisation, y compris aux urgences - devez-vous prendre immédiatement ?. Isolement respiratoire, isolement, isolement air, isolement aérien, isolement goutelettes, isolement respiratoire, , Isolation air, Isolement, Isolement air, Isolement du patient et port d' un masque ffp2, Isolement en air, Isolement goutelettes, Isolement gouttelettes, Mesure d isolement aérien aux petites particules, isolement AIR, isolement air masque ffp2, isolement goutelette du patient, isolement infectieux, isolement repiratoire, mesures d'isolement air, ISOLEMENT, ISOLEMENT AIR, ISOLEMENT RESPIRATOIRE, ISolement respiratoire, Isolement AIR, Isolement Respiratoire, Isolement aérien, Isolement infectieux, Isolement repiratoire, isolation air, isolement gouttelettes, Isolement AirLe contexte très évocateur, l'existence d'une caverne et la toux sont autant d'arguments nécéssitant une mise en isolement immédiat. Vous suspectez une tuberculose pulmonaire. Quel(s) examen(s) à visée diagnostic pouvez-vous demander dans ce cas ? a. BK crachats b. Quantiferon c. Biopsies d'éperons bronchiques d. Fibroscopie bronchique avec recherche de BK e. IDR à la tuberculine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le quantiféron et l'IDR n'ont pas d'intérêt pour le diagnostic positif de la tuberculose pulmonaire commune dans sa forme simple. Parmi les organes suivant, lesquels sont des localisations extrathoraciques fréquentes de la maladie tuberculeuse ? a. Rétine b. Foie et voies biliaires c. Ganglions lymphatiques d. Cerveau et méninges e. Voies urinaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La tuberculose peut potentiellement toucher tous les organes. Néanmoins, les localisations les plus fréquentes sont la tuberculose ganglionnaire (50% des localisations extra-pulmonaires), ostéo-articulaire, génito-urinaire et neuro-méningée. Le laboratoire de bactériologie vous appelle car le premier BK crachat est positif à +. Quelle est votre attitude pratique ? a. Diabète b. Infection par le VIH c. Prise d'anti-TNF alpha d. Précarité sociale e. Vieillesse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Inutile d'attendre pour débuter le traitement. La corticothérapie n'est pas indiquée (pour ne pas dire contre-indiquée) dans ce cas !. Le laboratoire de bactériologie vous appelle car le premier BK crachat est positif à +. Quelle est votre attitude pratique ? a. Vous attendez la confirmation sur un second prélèvement de crachat b. Vous attendez les résultats de la biopsie bronchique c. Vous débutez le traitement anti-tuberculeux d. Vous débutez une corticothérapie e. Vous rédigez la déclaration obligatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Inutile d'attendre pour débuter le traitement. La corticothérapie n'est pas indiquée (pour ne pas dire contre-indiquée) dans ce cas !. Quel schéma thérapeutique est-il recommandé dans ce cas ? a. Isoniazide + rifampicine + pyrazinamidel + moxifloxacine 3 mois puis isoniazide et rifampicine 3 mois b. Isoniazide + rifampicine + ethambutol + pyrazinamide 2 mois puis isoniazide et rifampicine 4 mois c. Isoniazide + rifampicine + ethambutol + pyrazinamide 4 mois puis isoniazide et rifampicine 2 mois d. Isoniazide + rifampicine + linezolide 6 mois e. Isoniazide + rifampicine + ethambutol 2 mois puis isoniazide et rifampicine 4 mois | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, 48 ans, consulte aux urgences car il tousse dpuis au moins 1 mois. Aujourd'hui, il est inquiet car il a craché un peu de sang au milieu d'expectorations jaunes. Votre interrogatoire est un peu compliqué car il ne parle pas très bien le français. Il vient en effet d'arriver en France (il est réfugié politique ukrainien) avec sa famille. Vous apprenez tout de même qu'il fume un paquet de cigarette par jour depuis ses 16 ans. Il n'a pas d'autres antécédents. Ses constantes prises par l'infirmière d'accueil sont: Température 38°6C, SAT 94% en air, Pouls 96bpm, TA 127/78, Poids à 49Kg (61 kg il y a trois mois), taille 180cm. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en premier lieu devant ce tableau ? a. Tuberculose b. Aspergillose c. Pneumopathie à pneumocoque d. Legionellose e. Nocardiose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'aspergillose et la nocardiose sont des infections de l'immunodéprimé. Elles paraissent assez peu probable dans ce contexte, en première hypothèse. Quel examen morphologique simple demandez-vous en première intention ?. Radio pulmonaire, Radio thoracique, Radiographie du thorax, Radiographie pulmonaire, Radiographie thoracique, Radiographie thoracique de face, , Radiographie thoracique face, Radiographie thoracique face et profil, radio de thorax, radio pulmonaire, radio thoracique, radiographie du thorax, radiographie pulmonaire, radiographie pulmonaire de face, radiographie pulmonaire face et profil, radiographie thoracique, radiographie thoracique de face, radiographie thoracique face, radiographie thoracique face + profil, radiographie thoracique face et profil, RADIOGRAPHIE PULMONAIRE FACE + PROFIL, Radigraphie thoracique de face, Radio de thorax, Radiographie pulmonaire, Radiographie des poumons, Radiographie pulmonaire de face, Radiographie thoracique de face en inspiration, Radiographie thoracique face + profil, Radiologie thoracique de face, Téléthorax, radiographie du thorax face, Radiographie pulmonaire face et profil, RADIO PULMONAIRE, RADIO THORACIQUE, RADIOGRAPHIE PULMONAIRE, RADIOGRAPHIE THORACIQUE, Radio Pulmonaire, Radio Thoracique, Radio de Thorax, Radiographie Pulmonaire, Radiographie Thoracique, Radiographie Thoracique face et profil, Radiographie du Thorax. Vous obtenez la radiographie suivante. Quel diagnostic devez-vous évoquer en priorité dans ce contexte ?. Tuberculose maladie, Tuberculose pulmonaire, Tuberculose pulmonaire commune, caverne tuberculeuse, tuberculose maladie, tuberculose pulmonaire, , tuberculose pulmonaire commune, Caverne tuberculeuse, Caverne tuberculeuse lobe supérieur gauche, TUBERCULOSE PULMONAIRE, Tuberculose pulmonaire apex gauche, Tuberculose pulmonaire gauche, tuberculose caverneuse, tuberculose pulmonaire (caverne), tuberculose pulmonaire maladie, une tuberculose pulmonaire, TUBERCULOSE MALADIE, Tuberculose pulmonaire maladie, CAVERNE TUBERCULEUSE, TUBERCULOSE PULMONAIRE COMMUNE, Tuberculose Maladie, Tuberculose Pulmonaire, Tuberculose Pulmonaire Maladie, caverne tuberculeuse lobe supérieur gauche, tuberculose pulmonaire gaucheOn retrouve un aspect typique de caverne, situé à l'apex gauche (la situiation apicale est typique). le contexte est également très évocateur: originaire de zone d'endémie, syndrome respiratoire et infectieux "chronique", altération de l'état général. Vous suspectez donc une tuberculose pulmonaire. Quelle mesure non-médicamenteuse importante - concernant ses conditions d'hospitalisation, y compris aux urgences - devez-vous prendre immédiatement ?. 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Biopsies d'éperons bronchiques d. Fibroscopie bronchique avec recherche de BK e. IDR à la tuberculine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le quantiféron et l'IDR n'ont pas d'intérêt pour le diagnostic positif de la tuberculose pulmonaire commune dans sa forme simple. Parmi les organes suivant, lesquels sont des localisations extrathoraciques fréquentes de la maladie tuberculeuse ? a. Rétine b. Foie et voies biliaires c. Ganglions lymphatiques d. Cerveau et méninges e. Voies urinaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La tuberculose peut potentiellement toucher tous les organes. Néanmoins, les localisations les plus fréquentes sont la tuberculose ganglionnaire (50% des localisations extra-pulmonaires), ostéo-articulaire, génito-urinaire et neuro-méningée. Le laboratoire de bactériologie vous appelle car le premier BK crachat est positif à +. Quelle est votre attitude pratique ? a. Diabète b. Infection par le VIH c. Prise d'anti-TNF alpha d. Précarité sociale e. Vieillesse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Inutile d'attendre pour débuter le traitement. La corticothérapie n'est pas indiquée (pour ne pas dire contre-indiquée) dans ce cas !. Le laboratoire de bactériologie vous appelle car le premier BK crachat est positif à +. Quelle est votre attitude pratique ? a. Vous attendez la confirmation sur un second prélèvement de crachat b. Vous attendez les résultats de la biopsie bronchique c. Vous débutez le traitement anti-tuberculeux d. Vous débutez une corticothérapie e. Vous rédigez la déclaration obligatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Inutile d'attendre pour débuter le traitement. La corticothérapie n'est pas indiquée (pour ne pas dire contre-indiquée) dans ce cas !. Quel schéma thérapeutique est-il recommandé dans ce cas ? a. Isoniazide + rifampicine + pyrazinamidel + moxifloxacine 3 mois puis isoniazide et rifampicine 3 mois b. Isoniazide + rifampicine + ethambutol + pyrazinamide 2 mois puis isoniazide et rifampicine 4 mois c. Isoniazide + rifampicine + ethambutol + pyrazinamide 4 mois puis isoniazide et rifampicine 2 mois d. Isoniazide + rifampicine + linezolide 6 mois e. Isoniazide + rifampicine + ethambutol 2 mois puis isoniazide et rifampicine 4 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le schéma alternatif, moins utilisé en France est Isoniazide + rifampicine + ethambutol 3 mois puis isoniazide et rifampicine 6 mois. Dix jours plus tard, le bilan hépatique de surveillance revient: ASAT = 98 UI (N<35) ALAT = 140 UI (N<50) Quelle est votre attitude immédiate ? a. Arrêt de la rifampicine b. Arrêt de l'isoniazide c. Arrêt de l'éthambutol d. Arrêt du pyrazinamide e. Aucune modification du traitement | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, 48 ans, consulte aux urgences car il tousse dpuis au moins 1 mois. Aujourd'hui, il est inquiet car il a craché un peu de sang au milieu d'expectorations jaunes. Votre interrogatoire est un peu compliqué car il ne parle pas très bien le français. Il vient en effet d'arriver en France (il est réfugié politique ukrainien) avec sa famille. Vous apprenez tout de même qu'il fume un paquet de cigarette par jour depuis ses 16 ans. Il n'a pas d'autres antécédents. Ses constantes prises par l'infirmière d'accueil sont: Température 38°6C, SAT 94% en air, Pouls 96bpm, TA 127/78, Poids à 49Kg (61 kg il y a trois mois), taille 180cm. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en premier lieu devant ce tableau ? a. Tuberculose b. Aspergillose c. Pneumopathie à pneumocoque d. Legionellose e. Nocardiose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'aspergillose et la nocardiose sont des infections de l'immunodéprimé. Elles paraissent assez peu probable dans ce contexte, en première hypothèse. Quel examen morphologique simple demandez-vous en première intention ?. 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Vous obtenez la radiographie suivante. Quel diagnostic devez-vous évoquer en priorité dans ce contexte ?. 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Vous suspectez donc une tuberculose pulmonaire. Quelle mesure non-médicamenteuse importante - concernant ses conditions d'hospitalisation, y compris aux urgences - devez-vous prendre immédiatement ?. 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Quelle est votre attitude pratique ? a. Diabète b. Infection par le VIH c. Prise d'anti-TNF alpha d. Précarité sociale e. Vieillesse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Inutile d'attendre pour débuter le traitement. La corticothérapie n'est pas indiquée (pour ne pas dire contre-indiquée) dans ce cas !. Le laboratoire de bactériologie vous appelle car le premier BK crachat est positif à +. Quelle est votre attitude pratique ? a. Vous attendez la confirmation sur un second prélèvement de crachat b. Vous attendez les résultats de la biopsie bronchique c. Vous débutez le traitement anti-tuberculeux d. Vous débutez une corticothérapie e. Vous rédigez la déclaration obligatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Inutile d'attendre pour débuter le traitement. La corticothérapie n'est pas indiquée (pour ne pas dire contre-indiquée) dans ce cas !. Quel schéma thérapeutique est-il recommandé dans ce cas ? a. Isoniazide + rifampicine + pyrazinamidel + moxifloxacine 3 mois puis isoniazide et rifampicine 3 mois b. Isoniazide + rifampicine + ethambutol + pyrazinamide 2 mois puis isoniazide et rifampicine 4 mois c. Isoniazide + rifampicine + ethambutol + pyrazinamide 4 mois puis isoniazide et rifampicine 2 mois d. Isoniazide + rifampicine + linezolide 6 mois e. Isoniazide + rifampicine + ethambutol 2 mois puis isoniazide et rifampicine 4 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le schéma alternatif, moins utilisé en France est Isoniazide + rifampicine + ethambutol 3 mois puis isoniazide et rifampicine 6 mois. Dix jours plus tard, le bilan hépatique de surveillance revient: ASAT = 98 UI (N<35) ALAT = 140 UI (N<50) Quelle est votre attitude immédiate ? a. Arrêt de la rifampicine b. Arrêt de l'isoniazide c. Arrêt de l'éthambutol d. Arrêt du pyrazinamide e. Aucune modification du traitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. En dessous de 3N, aucune modification duv traitement et surveillance rapprochée du bilan hépatique. En cas de transaminases élevées entre 3 et 6N pendant la phase initiale : arrêt du PZA et poursuite d’une trithérapie INH+RMP+EMB et prolonger de 3 mois la bithérapie. Vous débutez l'enquête autour du cas et initiez le dépistage de ses proches. Sa femme de 37ans, n'a aucun ATCD. Son IDR est à +18mm. Elle n'a jamais été vaccinnée par le BCG. Sa radiographie thoracique et son examen clinique sont strictement normaux. Quel est votre diagnostic ? a. Anergie tuberculinique b. Infection tuberculeuse latente c. Primo-infection tuberculeuse patente d. Tuberculose maladie e. Impossibilité de conclure avec ces éléments | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur X, 48 ans, consulte aux urgences car il tousse dpuis au moins 1 mois. Aujourd'hui, il est inquiet car il a craché un peu de sang au milieu d'expectorations jaunes. Votre interrogatoire est un peu compliqué car il ne parle pas très bien le français. Il vient en effet d'arriver en France (il est réfugié politique ukrainien) avec sa famille. Vous apprenez tout de même qu'il fume un paquet de cigarette par jour depuis ses 16 ans. Il n'a pas d'autres antécédents. Ses constantes prises par l'infirmière d'accueil sont: Température 38°6C, SAT 94% en air, Pouls 96bpm, TA 127/78, Poids à 49Kg (61 kg il y a trois mois), taille 180cm. Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous en premier lieu devant ce tableau ? a. Tuberculose b. Aspergillose c. Pneumopathie à pneumocoque d. Legionellose e. Nocardiose A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'aspergillose et la nocardiose sont des infections de l'immunodéprimé. Elles paraissent assez peu probable dans ce contexte, en première hypothèse. Quel examen morphologique simple demandez-vous en première intention ?. 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Vous obtenez la radiographie suivante. Quel diagnostic devez-vous évoquer en priorité dans ce contexte ?. 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Vous suspectez donc une tuberculose pulmonaire. Quelle mesure non-médicamenteuse importante - concernant ses conditions d'hospitalisation, y compris aux urgences - devez-vous prendre immédiatement ?. Isolement respiratoire, isolement, isolement air, isolement aérien, isolement goutelettes, isolement respiratoire, , Isolation air, Isolement, Isolement air, Isolement du patient et port d' un masque ffp2, Isolement en air, Isolement goutelettes, Isolement gouttelettes, Mesure d isolement aérien aux petites particules, isolement AIR, isolement air masque ffp2, isolement goutelette du patient, isolement infectieux, isolement repiratoire, mesures d'isolement air, ISOLEMENT, ISOLEMENT AIR, ISOLEMENT RESPIRATOIRE, ISolement respiratoire, Isolement AIR, Isolement Respiratoire, Isolement aérien, Isolement infectieux, Isolement repiratoire, isolation air, isolement gouttelettes, Isolement AirLe contexte très évocateur, l'existence d'une caverne et la toux sont autant d'arguments nécéssitant une mise en isolement immédiat. Vous suspectez une tuberculose pulmonaire. Quel(s) examen(s) à visée diagnostic pouvez-vous demander dans ce cas ? a. BK crachats b. Quantiferon c. Biopsies d'éperons bronchiques d. Fibroscopie bronchique avec recherche de BK e. IDR à la tuberculine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le quantiféron et l'IDR n'ont pas d'intérêt pour le diagnostic positif de la tuberculose pulmonaire commune dans sa forme simple. Parmi les organes suivant, lesquels sont des localisations extrathoraciques fréquentes de la maladie tuberculeuse ? a. Rétine b. Foie et voies biliaires c. Ganglions lymphatiques d. Cerveau et méninges e. Voies urinaires A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La tuberculose peut potentiellement toucher tous les organes. Néanmoins, les localisations les plus fréquentes sont la tuberculose ganglionnaire (50% des localisations extra-pulmonaires), ostéo-articulaire, génito-urinaire et neuro-méningée. Le laboratoire de bactériologie vous appelle car le premier BK crachat est positif à +. Quelle est votre attitude pratique ? a. Diabète b. Infection par le VIH c. Prise d'anti-TNF alpha d. Précarité sociale e. Vieillesse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Inutile d'attendre pour débuter le traitement. La corticothérapie n'est pas indiquée (pour ne pas dire contre-indiquée) dans ce cas !. Le laboratoire de bactériologie vous appelle car le premier BK crachat est positif à +. Quelle est votre attitude pratique ? a. Vous attendez la confirmation sur un second prélèvement de crachat b. Vous attendez les résultats de la biopsie bronchique c. Vous débutez le traitement anti-tuberculeux d. Vous débutez une corticothérapie e. Vous rédigez la déclaration obligatoire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Inutile d'attendre pour débuter le traitement. La corticothérapie n'est pas indiquée (pour ne pas dire contre-indiquée) dans ce cas !. 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Aucune modification du traitement A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. En dessous de 3N, aucune modification duv traitement et surveillance rapprochée du bilan hépatique. En cas de transaminases élevées entre 3 et 6N pendant la phase initiale : arrêt du PZA et poursuite d’une trithérapie INH+RMP+EMB et prolonger de 3 mois la bithérapie. Vous débutez l'enquête autour du cas et initiez le dépistage de ses proches. Sa femme de 37ans, n'a aucun ATCD. Son IDR est à +18mm. Elle n'a jamais été vaccinnée par le BCG. Sa radiographie thoracique et son examen clinique sont strictement normaux. Quel est votre diagnostic ? a. Anergie tuberculinique b. Infection tuberculeuse latente c. Primo-infection tuberculeuse patente d. Tuberculose maladie e. Impossibilité de conclure avec ces éléments A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La femme de monsieur X vous rapporte également le résultat de l'IDR de leur petit Roman, 4 ans. Elle est à 10mm. Elle vous demande votre diagnostic ? a. Séquelle vaccinale b. Infection tuberculeuse latente c. Primo-infection tuberculeuse patente d. Tuberculose maladie e. Impossible de conclure avec ces éléments | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 30 ans, enseignante, mariée sans enfant, consulte pour des brûlures mictionnelles depuis 3 jours. Elle a eu deux épisodes du même type dans les 6 mois précédents, qui ont cédé spontanément, et n’a pas d’autre antécédent médical notable. Parmi les éléments suivants, quels sont ceux qui, à l’interrogatoire, sont en faveur du diagnostic de cystite aiguë compliquée ? a. Grossesse b. Fièvre c. Notion de diabète d. épisode identique dans le mois précédent e. Infection sexuellement transmissible diagnostiquée dans le mois précédent | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 30 ans, enseignante, mariée sans enfant, consulte pour des brûlures mictionnelles depuis 3 jours. Elle a eu deux épisodes du même type dans les 6 mois précédents, qui ont cédé spontanément, et n’a pas d’autre antécédent médical notable. Parmi les éléments suivants, quels sont ceux qui, à l’interrogatoire, sont en faveur du diagnostic de cystite aiguë compliquée ? a. Grossesse b. Fièvre c. Notion de diabète d. épisode identique dans le mois précédent e. Infection sexuellement transmissible diagnostiquée dans le mois précédent A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une bandelette urinaire est réalisée pour conforter le diagnostic de cystite aiguë simple. Parmi les caractéristiques suivantes de cet examen, lesquelles sont exactes ? a. Sa valeur prédictive négative est supérieure à sa valeur prédictive positive b. Une bandelette positive doit systématiquement faire pratiquer un ECBU c. Les infections à S. Saprophyticus ne positivent pas le test des nitrites d. Les résultats de la bandelette urinaire ne sont interprétables que s'ils ont été obtenus sur les urines fraichement émises e. Les résultats de la bandelette urinaire ne sont interprétables que s'ils ont été obtenus sur des urines recueillies dans un récipient stérile | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 30 ans, enseignante, mariée sans enfant, consulte pour des brûlures mictionnelles depuis 3 jours. Elle a eu deux épisodes du même type dans les 6 mois précédents, qui ont cédé spontanément, et n’a pas d’autre antécédent médical notable. Parmi les éléments suivants, quels sont ceux qui, à l’interrogatoire, sont en faveur du diagnostic de cystite aiguë compliquée ? a. Grossesse b. Fièvre c. Notion de diabète d. épisode identique dans le mois précédent e. Infection sexuellement transmissible diagnostiquée dans le mois précédent A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une bandelette urinaire est réalisée pour conforter le diagnostic de cystite aiguë simple. Parmi les caractéristiques suivantes de cet examen, lesquelles sont exactes ? a. Sa valeur prédictive négative est supérieure à sa valeur prédictive positive b. Une bandelette positive doit systématiquement faire pratiquer un ECBU c. Les infections à S. Saprophyticus ne positivent pas le test des nitrites d. Les résultats de la bandelette urinaire ne sont interprétables que s'ils ont été obtenus sur les urines fraichement émises e. Les résultats de la bandelette urinaire ne sont interprétables que s'ils ont été obtenus sur des urines recueillies dans un récipient stérile A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La bandelette urinaire de cette patiente est positive sur les zones leucocytes et nitrites et le diagnostic de cystite aiguë simple est retenu. Quel est l'agent pathogène le plus souvent en cause ? (1 à 2 mots maximum) E Coli, E coli, E. Coli, E. coli, E.Coli, E.Coli (Echerishia Coli), , E.coli, EC Ereischa coli, Echerichia Coli, Echerichia coli, Echerishia coli, Echierichia Coli, Escherichia Coli, Escherichia coli, Escherichia coli (E.coli), Escherischia Coli, Escherischia coli, Esherichia coli, e coli, e. coli, e.coli, echericha coli, echerichea coli, echerichia Choli, echerichia coli, echerichia coli (E.coli), echerichiae coli, erisheria coli, escherechia coli, eschereshia coli, eschericha Coli, escherichae coli, escherichia coli, escherichia coli ( e.coli), eschericia coli, escherishia coli, eserichia coli, Eschericha Coli, Escherishia Coli, Escherishia coli, eschericha coli, escherischia coli, Escherechia Coli, Esherichia Coli, E COLI, E.COLI, Eschericha coli, e. Coli, escherichia ColiLa correction de cette question s'est effectuée sur la base de la phonétique, ce qui ne sera pas forcement le cas pour l'ECN. Quels sont les deux agents pathogènes les plus fréquemment en cause, après E. coli ? a. Klebsiella sp. b. Proteus sp. c. Staphylococcus saprophyticus d. Enterocoque e. Pseudomonas sp. | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une femme de 30 ans, enseignante, mariée sans enfant, consulte pour des brûlures mictionnelles depuis 3 jours. Elle a eu deux épisodes du même type dans les 6 mois précédents, qui ont cédé spontanément, et n’a pas d’autre antécédent médical notable. Parmi les éléments suivants, quels sont ceux qui, à l’interrogatoire, sont en faveur du diagnostic de cystite aiguë compliquée ? a. Grossesse b. Fièvre c. Notion de diabète d. épisode identique dans le mois précédent e. Infection sexuellement transmissible diagnostiquée dans le mois précédent A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Une bandelette urinaire est réalisée pour conforter le diagnostic de cystite aiguë simple. Parmi les caractéristiques suivantes de cet examen, lesquelles sont exactes ? a. Sa valeur prédictive négative est supérieure à sa valeur prédictive positive b. Une bandelette positive doit systématiquement faire pratiquer un ECBU c. Les infections à S. Saprophyticus ne positivent pas le test des nitrites d. Les résultats de la bandelette urinaire ne sont interprétables que s'ils ont été obtenus sur les urines fraichement émises e. Les résultats de la bandelette urinaire ne sont interprétables que s'ils ont été obtenus sur des urines recueillies dans un récipient stérile A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La bandelette urinaire de cette patiente est positive sur les zones leucocytes et nitrites et le diagnostic de cystite aiguë simple est retenu. Quel est l'agent pathogène le plus souvent en cause ? (1 à 2 mots maximum) E Coli, E coli, E. Coli, E. coli, E.Coli, E.Coli (Echerishia Coli), , E.coli, EC Ereischa coli, Echerichia Coli, Echerichia coli, Echerishia coli, Echierichia Coli, Escherichia Coli, Escherichia coli, Escherichia coli (E.coli), Escherischia Coli, Escherischia coli, Esherichia coli, e coli, e. coli, e.coli, echericha coli, echerichea coli, echerichia Choli, echerichia coli, echerichia coli (E.coli), echerichiae coli, erisheria coli, escherechia coli, eschereshia coli, eschericha Coli, escherichae coli, escherichia coli, escherichia coli ( e.coli), eschericia coli, escherishia coli, eserichia coli, Eschericha Coli, Escherishia Coli, Escherishia coli, eschericha coli, escherischia coli, Escherechia Coli, Esherichia Coli, E COLI, E.COLI, Eschericha coli, e. Coli, escherichia ColiLa correction de cette question s'est effectuée sur la base de la phonétique, ce qui ne sera pas forcement le cas pour l'ECN. Quels sont les deux agents pathogènes les plus fréquemment en cause, après E. coli ? a. Klebsiella sp. b. Proteus sp. c. Staphylococcus saprophyticus d. Enterocoque e. Pseudomonas sp. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le traitement probabiliste recommandé en première intention (nom) ? (1 à 2 mots maximum) fosfomycine trometamol en prise unique ( traitement minute ), Antibiothérapie par fosfomycine-trométamol, Fosfomycine-trom?tamol, Monuril, Uridose, antibiothérapie - fosfomycine trométamol, , fosfamicine trometamol, fosfomicyne trametalol, fosfomicyne tremetanol, fosfomycine, fosfomycine (monuril), fosfomycine + trometamol, fosfomycine + trometamol dose unique (monuril), fosfomycine + trométamol, fosfomycine - trometerol, fosfomycine - trométamol, fosfomycine Trometamol, fosfomycine et trométadol, fosfomycine trametadol, fosfomycine trimetamol, fosfomycine trometadol, fosfomycine trometamol, fosfomycine trometamol dose unique, fosfomycine trometamole, fosfomycine trometanone, fosfomycine trometazol, fosfomycine trometemol, fosfomycine trometerol, fosfomycine trométamol, fosfomycine trométamol (monuril), fosfomycine trométhanol, fosfomycine-trametanol, fosfomycine-tramétamol, fosfomycine-trimetalol DU, fosfomycine-trimétanol, fosfomycine-trometamol, fosfomycine-trometamol (monuril), fosfomycine-trometanol, fosfomycine-trometarol, fosfomycine-trometerol, fosfomycine-trométamol, fosfomycine-trométamol ( MONURIL en dose unique ), fosfomycinr, fosmomicyne + trametamol, fosmycine-trometamol, monuril, monuril (fosfomycine-trimetanol), monuril en prise unique, monuril unidose, phosphomycine tromédanol, traitement par dose unique de fosfomycine, trométhamol et fosfomycine, uridose, Fosfomycine trometamol, FOSFOMYCINE TROMETAMOL, Fosfomycine, Fosfomycine Trometamol, Fosfomycine Trométamol, Fosfomycine trométamol, Fosfomycine-Trometamol, Fosfomycine-Trométamol, Fosfomycine-trometamol, Fosfomycine-trométamol, MONURIL. Quels sont les propositions exactes concernant l'administration de ce traitement ? a. Voie orale b. Voie parentérale c. Dose unique d. Traitement court de 2 jours e. Traitement court de 3 jours | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune garçon de 11 ans, vous est amené par ses parents aux urgences de l’hôpital à 18h00. L’enfant a changé d’école cette année. Il est en CM2 après avoir redoublé son CE1. C’est un enfant remuant mais bien intégré dans la classe. Dans ses antécédents familiaux on retrouve la notion de migraine chez le père. Sa sœur cadette est par ailleurs suivie pour une maladie de Crohn. Sur le plan des antécédents personnels, l'enfant a été suivi en raison de "bronchites asthmatiformes" et serait, de plus, allergique aux poils de chat. Ses vaccinations sont à jour. Il y a 15 jours il a présenté une toux avec une fièvre à 38°C dont il semble avoir guéri spontanément. Depuis maintenant 8 jours, il présente un comportement « bizarre » initialement observé en classe et depuis peu par les parents à la maison : Il ne trouve pas ses mots, parfois il ne reconnaît pas ses proches et, par moments, il tient même des propos incohérents avec des mots déformés. A d’autres moments il parait tout à fait normal. Les parents sont inquiets car depuis 48 h son état semble s’être encore aggravé. « Il dort beaucoup et par moment, même s’il est réveillé, on perd le contact avec lui ». D’après l’interrogatoire : Ces épisodes se présentent de manière stéréotypée par une révulsion oculaire et une cyanose péribuccale suivis d’une perte brutale de conscience pendant 1 minute à peu près puis d’une phase de récuppération de 15 minutes environ. A l’examen l’enfant est fébrile à 38,5°C. Il est somnolent et confus. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le reste de l’examen est sans particularité en dehors d’une rhinite claire. La croissance staturo-pondérale est régulière sur +1 DS pour le poids et la taille et pour l’âge et le genre. Le PC évolue sur +1,5 DS/age de façon régulière. Le pouls est à 76/min et la TA à 113/57. La glycémie capillaire (dextro) à l'arrivée est à 6 mmol/L. Parmi les propositions suivantes, quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. epilepsie absence de l'enfant b. encéphalite herpétique c. encéphalite post-infectieuse ou ADEM d. syndrome de west e. hypoglycémie | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune garçon de 11 ans, vous est amené par ses parents aux urgences de l’hôpital à 18h00. L’enfant a changé d’école cette année. Il est en CM2 après avoir redoublé son CE1. C’est un enfant remuant mais bien intégré dans la classe. Dans ses antécédents familiaux on retrouve la notion de migraine chez le père. Sa sœur cadette est par ailleurs suivie pour une maladie de Crohn. Sur le plan des antécédents personnels, l'enfant a été suivi en raison de "bronchites asthmatiformes" et serait, de plus, allergique aux poils de chat. Ses vaccinations sont à jour. Il y a 15 jours il a présenté une toux avec une fièvre à 38°C dont il semble avoir guéri spontanément. Depuis maintenant 8 jours, il présente un comportement « bizarre » initialement observé en classe et depuis peu par les parents à la maison : Il ne trouve pas ses mots, parfois il ne reconnaît pas ses proches et, par moments, il tient même des propos incohérents avec des mots déformés. A d’autres moments il parait tout à fait normal. Les parents sont inquiets car depuis 48 h son état semble s’être encore aggravé. « Il dort beaucoup et par moment, même s’il est réveillé, on perd le contact avec lui ». D’après l’interrogatoire : Ces épisodes se présentent de manière stéréotypée par une révulsion oculaire et une cyanose péribuccale suivis d’une perte brutale de conscience pendant 1 minute à peu près puis d’une phase de récuppération de 15 minutes environ. A l’examen l’enfant est fébrile à 38,5°C. Il est somnolent et confus. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le reste de l’examen est sans particularité en dehors d’une rhinite claire. La croissance staturo-pondérale est régulière sur +1 DS pour le poids et la taille et pour l’âge et le genre. Le PC évolue sur +1,5 DS/age de façon régulière. Le pouls est à 76/min et la TA à 113/57. La glycémie capillaire (dextro) à l'arrivée est à 6 mmol/L. Parmi les propositions suivantes, quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. epilepsie absence de l'enfant b. encéphalite herpétique c. encéphalite post-infectieuse ou ADEM d. syndrome de west e. hypoglycémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'association de convulsions, de fièvre et de troubles de vigilance (confusion/somnolence) doit impérativement faire évoquer une encéphalite. Soit virale active (B) soit post-infectieuse (C). Ces signes sont peu spécifiques et inconstant surtout dans les 4 à 6 premiers jours d'évolution. Le tableau clnique est volontiers fluctuant ce qui rend le diagnostic parfois difficile. A, D et E sont faux. Les parents vous demandent s'il pourrait s'agir, comme pour une cousine de l'enfant, de convulsions hyperthermiques? Parmi les propositions suivantes , quelle(s) est(sont la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'antécédents familiaux similaires b. cette hypothèse est peu probable en raison de l'âge de l'enfant c. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'épisodes antérieurs similaires en contexte de fièvre d. cette hypothèse est peu probable car une fièvre à 38,5 °C ne permet pas de déclencher une convulsion hyperthermique e. cette hypothèse est peu probable car il y a des troubles de vigilance entre les épisodes de convulsion | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune garçon de 11 ans, vous est amené par ses parents aux urgences de l’hôpital à 18h00. L’enfant a changé d’école cette année. Il est en CM2 après avoir redoublé son CE1. C’est un enfant remuant mais bien intégré dans la classe. Dans ses antécédents familiaux on retrouve la notion de migraine chez le père. Sa sœur cadette est par ailleurs suivie pour une maladie de Crohn. Sur le plan des antécédents personnels, l'enfant a été suivi en raison de "bronchites asthmatiformes" et serait, de plus, allergique aux poils de chat. Ses vaccinations sont à jour. Il y a 15 jours il a présenté une toux avec une fièvre à 38°C dont il semble avoir guéri spontanément. Depuis maintenant 8 jours, il présente un comportement « bizarre » initialement observé en classe et depuis peu par les parents à la maison : Il ne trouve pas ses mots, parfois il ne reconnaît pas ses proches et, par moments, il tient même des propos incohérents avec des mots déformés. A d’autres moments il parait tout à fait normal. Les parents sont inquiets car depuis 48 h son état semble s’être encore aggravé. « Il dort beaucoup et par moment, même s’il est réveillé, on perd le contact avec lui ». D’après l’interrogatoire : Ces épisodes se présentent de manière stéréotypée par une révulsion oculaire et une cyanose péribuccale suivis d’une perte brutale de conscience pendant 1 minute à peu près puis d’une phase de récuppération de 15 minutes environ. A l’examen l’enfant est fébrile à 38,5°C. Il est somnolent et confus. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le reste de l’examen est sans particularité en dehors d’une rhinite claire. La croissance staturo-pondérale est régulière sur +1 DS pour le poids et la taille et pour l’âge et le genre. Le PC évolue sur +1,5 DS/age de façon régulière. Le pouls est à 76/min et la TA à 113/57. La glycémie capillaire (dextro) à l'arrivée est à 6 mmol/L. Parmi les propositions suivantes, quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. epilepsie absence de l'enfant b. encéphalite herpétique c. encéphalite post-infectieuse ou ADEM d. syndrome de west e. hypoglycémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'association de convulsions, de fièvre et de troubles de vigilance (confusion/somnolence) doit impérativement faire évoquer une encéphalite. Soit virale active (B) soit post-infectieuse (C). Ces signes sont peu spécifiques et inconstant surtout dans les 4 à 6 premiers jours d'évolution. Le tableau clnique est volontiers fluctuant ce qui rend le diagnostic parfois difficile. A, D et E sont faux. Les parents vous demandent s'il pourrait s'agir, comme pour une cousine de l'enfant, de convulsions hyperthermiques? Parmi les propositions suivantes , quelle(s) est(sont la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'antécédents familiaux similaires b. cette hypothèse est peu probable en raison de l'âge de l'enfant c. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'épisodes antérieurs similaires en contexte de fièvre d. cette hypothèse est peu probable car une fièvre à 38,5 °C ne permet pas de déclencher une convulsion hyperthermique e. cette hypothèse est peu probable car il y a des troubles de vigilance entre les épisodes de convulsion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les convulsions hyperthermiques se manifestent entre 6 mois et 6 ans avec un pic de fréquence entre 18 mois et 3 ans. Les antécédents, l'histoire et le tableau clinique ne sont pas du tout évocateurs de CCH içi. La grand-mère de l'enfant est présente et vous demande s'il pourrait s'agir d'une méningite car un cas a été signalé dans la région ? Parmi les propositions suivantes quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. cette hypothèse est peu probable car les vaccinations de l'enfant sont à jour b. cette hypothèse est possible même en l'absence de syndrome méningé à l'examen clinique de l'enfant c. cette hypothèse doit être vérifiée mais parait moins probable en raison des convulsions, des troubles de vigilance et des troubles cognitifs (langage) associés d. cette hypothèse est possible et impose le traitement prophylactique de toute la classe dans l'attente des résultats des examens e. cette hypothèse est envisagée et impose la réalisation d'un examen du liquide céphalo-rachidien | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune garçon de 11 ans, vous est amené par ses parents aux urgences de l’hôpital à 18h00. L’enfant a changé d’école cette année. Il est en CM2 après avoir redoublé son CE1. C’est un enfant remuant mais bien intégré dans la classe. Dans ses antécédents familiaux on retrouve la notion de migraine chez le père. Sa sœur cadette est par ailleurs suivie pour une maladie de Crohn. Sur le plan des antécédents personnels, l'enfant a été suivi en raison de "bronchites asthmatiformes" et serait, de plus, allergique aux poils de chat. Ses vaccinations sont à jour. Il y a 15 jours il a présenté une toux avec une fièvre à 38°C dont il semble avoir guéri spontanément. Depuis maintenant 8 jours, il présente un comportement « bizarre » initialement observé en classe et depuis peu par les parents à la maison : Il ne trouve pas ses mots, parfois il ne reconnaît pas ses proches et, par moments, il tient même des propos incohérents avec des mots déformés. A d’autres moments il parait tout à fait normal. Les parents sont inquiets car depuis 48 h son état semble s’être encore aggravé. « Il dort beaucoup et par moment, même s’il est réveillé, on perd le contact avec lui ». D’après l’interrogatoire : Ces épisodes se présentent de manière stéréotypée par une révulsion oculaire et une cyanose péribuccale suivis d’une perte brutale de conscience pendant 1 minute à peu près puis d’une phase de récuppération de 15 minutes environ. A l’examen l’enfant est fébrile à 38,5°C. Il est somnolent et confus. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le reste de l’examen est sans particularité en dehors d’une rhinite claire. La croissance staturo-pondérale est régulière sur +1 DS pour le poids et la taille et pour l’âge et le genre. Le PC évolue sur +1,5 DS/age de façon régulière. Le pouls est à 76/min et la TA à 113/57. La glycémie capillaire (dextro) à l'arrivée est à 6 mmol/L. Parmi les propositions suivantes, quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. epilepsie absence de l'enfant b. encéphalite herpétique c. encéphalite post-infectieuse ou ADEM d. syndrome de west e. hypoglycémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'association de convulsions, de fièvre et de troubles de vigilance (confusion/somnolence) doit impérativement faire évoquer une encéphalite. Soit virale active (B) soit post-infectieuse (C). Ces signes sont peu spécifiques et inconstant surtout dans les 4 à 6 premiers jours d'évolution. Le tableau clnique est volontiers fluctuant ce qui rend le diagnostic parfois difficile. A, D et E sont faux. Les parents vous demandent s'il pourrait s'agir, comme pour une cousine de l'enfant, de convulsions hyperthermiques? Parmi les propositions suivantes , quelle(s) est(sont la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'antécédents familiaux similaires b. cette hypothèse est peu probable en raison de l'âge de l'enfant c. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'épisodes antérieurs similaires en contexte de fièvre d. cette hypothèse est peu probable car une fièvre à 38,5 °C ne permet pas de déclencher une convulsion hyperthermique e. cette hypothèse est peu probable car il y a des troubles de vigilance entre les épisodes de convulsion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les convulsions hyperthermiques se manifestent entre 6 mois et 6 ans avec un pic de fréquence entre 18 mois et 3 ans. Les antécédents, l'histoire et le tableau clinique ne sont pas du tout évocateurs de CCH içi. La grand-mère de l'enfant est présente et vous demande s'il pourrait s'agir d'une méningite car un cas a été signalé dans la région ? Parmi les propositions suivantes quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. cette hypothèse est peu probable car les vaccinations de l'enfant sont à jour b. cette hypothèse est possible même en l'absence de syndrome méningé à l'examen clinique de l'enfant c. cette hypothèse doit être vérifiée mais parait moins probable en raison des convulsions, des troubles de vigilance et des troubles cognitifs (langage) associés d. cette hypothèse est possible et impose le traitement prophylactique de toute la classe dans l'attente des résultats des examens e. cette hypothèse est envisagée et impose la réalisation d'un examen du liquide céphalo-rachidien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ensemble du tableau est évocateur d'une encéphalite plutot que d'une méningite mais l'analyse du LCR est bien entendu indispensable. Si le LCR présente des signes inflammatoires (hyper-cytorrachie et/ou hyper-protéinorrachie) on pourra considérer que ce tableau d'encéphalite s'accompage d'une méningite biologique associée. Vous organisez une série d'investigations. Parmi les propositions suivante laquelle ou lesquelles est(sont) exacte(s) ? a. examen biochimique et cytobactériologique du liquide céphalo-rachidien b. imagerie cérébrale c. bilan biologique sanguin d. hémocultures e. pcr herpès dans le liquide céphalorachidien | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune garçon de 11 ans, vous est amené par ses parents aux urgences de l’hôpital à 18h00. L’enfant a changé d’école cette année. Il est en CM2 après avoir redoublé son CE1. C’est un enfant remuant mais bien intégré dans la classe. Dans ses antécédents familiaux on retrouve la notion de migraine chez le père. Sa sœur cadette est par ailleurs suivie pour une maladie de Crohn. Sur le plan des antécédents personnels, l'enfant a été suivi en raison de "bronchites asthmatiformes" et serait, de plus, allergique aux poils de chat. Ses vaccinations sont à jour. Il y a 15 jours il a présenté une toux avec une fièvre à 38°C dont il semble avoir guéri spontanément. Depuis maintenant 8 jours, il présente un comportement « bizarre » initialement observé en classe et depuis peu par les parents à la maison : Il ne trouve pas ses mots, parfois il ne reconnaît pas ses proches et, par moments, il tient même des propos incohérents avec des mots déformés. A d’autres moments il parait tout à fait normal. Les parents sont inquiets car depuis 48 h son état semble s’être encore aggravé. « Il dort beaucoup et par moment, même s’il est réveillé, on perd le contact avec lui ». D’après l’interrogatoire : Ces épisodes se présentent de manière stéréotypée par une révulsion oculaire et une cyanose péribuccale suivis d’une perte brutale de conscience pendant 1 minute à peu près puis d’une phase de récuppération de 15 minutes environ. A l’examen l’enfant est fébrile à 38,5°C. Il est somnolent et confus. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le reste de l’examen est sans particularité en dehors d’une rhinite claire. La croissance staturo-pondérale est régulière sur +1 DS pour le poids et la taille et pour l’âge et le genre. Le PC évolue sur +1,5 DS/age de façon régulière. Le pouls est à 76/min et la TA à 113/57. La glycémie capillaire (dextro) à l'arrivée est à 6 mmol/L. Parmi les propositions suivantes, quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. epilepsie absence de l'enfant b. encéphalite herpétique c. encéphalite post-infectieuse ou ADEM d. syndrome de west e. hypoglycémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'association de convulsions, de fièvre et de troubles de vigilance (confusion/somnolence) doit impérativement faire évoquer une encéphalite. Soit virale active (B) soit post-infectieuse (C). Ces signes sont peu spécifiques et inconstant surtout dans les 4 à 6 premiers jours d'évolution. Le tableau clnique est volontiers fluctuant ce qui rend le diagnostic parfois difficile. A, D et E sont faux. Les parents vous demandent s'il pourrait s'agir, comme pour une cousine de l'enfant, de convulsions hyperthermiques? Parmi les propositions suivantes , quelle(s) est(sont la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'antécédents familiaux similaires b. cette hypothèse est peu probable en raison de l'âge de l'enfant c. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'épisodes antérieurs similaires en contexte de fièvre d. cette hypothèse est peu probable car une fièvre à 38,5 °C ne permet pas de déclencher une convulsion hyperthermique e. cette hypothèse est peu probable car il y a des troubles de vigilance entre les épisodes de convulsion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les convulsions hyperthermiques se manifestent entre 6 mois et 6 ans avec un pic de fréquence entre 18 mois et 3 ans. Les antécédents, l'histoire et le tableau clinique ne sont pas du tout évocateurs de CCH içi. La grand-mère de l'enfant est présente et vous demande s'il pourrait s'agir d'une méningite car un cas a été signalé dans la région ? Parmi les propositions suivantes quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. cette hypothèse est peu probable car les vaccinations de l'enfant sont à jour b. cette hypothèse est possible même en l'absence de syndrome méningé à l'examen clinique de l'enfant c. cette hypothèse doit être vérifiée mais parait moins probable en raison des convulsions, des troubles de vigilance et des troubles cognitifs (langage) associés d. cette hypothèse est possible et impose le traitement prophylactique de toute la classe dans l'attente des résultats des examens e. cette hypothèse est envisagée et impose la réalisation d'un examen du liquide céphalo-rachidien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ensemble du tableau est évocateur d'une encéphalite plutot que d'une méningite mais l'analyse du LCR est bien entendu indispensable. Si le LCR présente des signes inflammatoires (hyper-cytorrachie et/ou hyper-protéinorrachie) on pourra considérer que ce tableau d'encéphalite s'accompage d'une méningite biologique associée. Vous organisez une série d'investigations. Parmi les propositions suivante laquelle ou lesquelles est(sont) exacte(s) ? a. examen biochimique et cytobactériologique du liquide céphalo-rachidien b. imagerie cérébrale c. bilan biologique sanguin d. hémocultures e. pcr herpès dans le liquide céphalorachidien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces examens sont nécessaires. Certains résultats peuvent-être faussement normaux dans les 4 à 6 premiers jours d'évolution (IRM, biologie standard du LCR) ce qui n'exclue pas pour autant le diagnostic. En dehors du virus herpès, quels sont, parmi les propositions suivantes, les agents infectieux suceptibles d'entraîner ce type de présentation clinique? a. virus VZV b. entérovirus c. mycoplasma pneumoniae d. borrelia burgdorferi e. bartonella henselae | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune garçon de 11 ans, vous est amené par ses parents aux urgences de l’hôpital à 18h00. L’enfant a changé d’école cette année. Il est en CM2 après avoir redoublé son CE1. C’est un enfant remuant mais bien intégré dans la classe. Dans ses antécédents familiaux on retrouve la notion de migraine chez le père. Sa sœur cadette est par ailleurs suivie pour une maladie de Crohn. Sur le plan des antécédents personnels, l'enfant a été suivi en raison de "bronchites asthmatiformes" et serait, de plus, allergique aux poils de chat. Ses vaccinations sont à jour. Il y a 15 jours il a présenté une toux avec une fièvre à 38°C dont il semble avoir guéri spontanément. Depuis maintenant 8 jours, il présente un comportement « bizarre » initialement observé en classe et depuis peu par les parents à la maison : Il ne trouve pas ses mots, parfois il ne reconnaît pas ses proches et, par moments, il tient même des propos incohérents avec des mots déformés. A d’autres moments il parait tout à fait normal. Les parents sont inquiets car depuis 48 h son état semble s’être encore aggravé. « Il dort beaucoup et par moment, même s’il est réveillé, on perd le contact avec lui ». D’après l’interrogatoire : Ces épisodes se présentent de manière stéréotypée par une révulsion oculaire et une cyanose péribuccale suivis d’une perte brutale de conscience pendant 1 minute à peu près puis d’une phase de récuppération de 15 minutes environ. A l’examen l’enfant est fébrile à 38,5°C. Il est somnolent et confus. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le reste de l’examen est sans particularité en dehors d’une rhinite claire. La croissance staturo-pondérale est régulière sur +1 DS pour le poids et la taille et pour l’âge et le genre. Le PC évolue sur +1,5 DS/age de façon régulière. Le pouls est à 76/min et la TA à 113/57. La glycémie capillaire (dextro) à l'arrivée est à 6 mmol/L. Parmi les propositions suivantes, quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. epilepsie absence de l'enfant b. encéphalite herpétique c. encéphalite post-infectieuse ou ADEM d. syndrome de west e. hypoglycémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'association de convulsions, de fièvre et de troubles de vigilance (confusion/somnolence) doit impérativement faire évoquer une encéphalite. Soit virale active (B) soit post-infectieuse (C). Ces signes sont peu spécifiques et inconstant surtout dans les 4 à 6 premiers jours d'évolution. Le tableau clnique est volontiers fluctuant ce qui rend le diagnostic parfois difficile. A, D et E sont faux. Les parents vous demandent s'il pourrait s'agir, comme pour une cousine de l'enfant, de convulsions hyperthermiques? Parmi les propositions suivantes , quelle(s) est(sont la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'antécédents familiaux similaires b. cette hypothèse est peu probable en raison de l'âge de l'enfant c. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'épisodes antérieurs similaires en contexte de fièvre d. cette hypothèse est peu probable car une fièvre à 38,5 °C ne permet pas de déclencher une convulsion hyperthermique e. cette hypothèse est peu probable car il y a des troubles de vigilance entre les épisodes de convulsion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les convulsions hyperthermiques se manifestent entre 6 mois et 6 ans avec un pic de fréquence entre 18 mois et 3 ans. Les antécédents, l'histoire et le tableau clinique ne sont pas du tout évocateurs de CCH içi. La grand-mère de l'enfant est présente et vous demande s'il pourrait s'agir d'une méningite car un cas a été signalé dans la région ? Parmi les propositions suivantes quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. cette hypothèse est peu probable car les vaccinations de l'enfant sont à jour b. cette hypothèse est possible même en l'absence de syndrome méningé à l'examen clinique de l'enfant c. cette hypothèse doit être vérifiée mais parait moins probable en raison des convulsions, des troubles de vigilance et des troubles cognitifs (langage) associés d. cette hypothèse est possible et impose le traitement prophylactique de toute la classe dans l'attente des résultats des examens e. cette hypothèse est envisagée et impose la réalisation d'un examen du liquide céphalo-rachidien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ensemble du tableau est évocateur d'une encéphalite plutot que d'une méningite mais l'analyse du LCR est bien entendu indispensable. Si le LCR présente des signes inflammatoires (hyper-cytorrachie et/ou hyper-protéinorrachie) on pourra considérer que ce tableau d'encéphalite s'accompage d'une méningite biologique associée. Vous organisez une série d'investigations. Parmi les propositions suivante laquelle ou lesquelles est(sont) exacte(s) ? a. examen biochimique et cytobactériologique du liquide céphalo-rachidien b. imagerie cérébrale c. bilan biologique sanguin d. hémocultures e. pcr herpès dans le liquide céphalorachidien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces examens sont nécessaires. Certains résultats peuvent-être faussement normaux dans les 4 à 6 premiers jours d'évolution (IRM, biologie standard du LCR) ce qui n'exclue pas pour autant le diagnostic. En dehors du virus herpès, quels sont, parmi les propositions suivantes, les agents infectieux suceptibles d'entraîner ce type de présentation clinique? a. virus VZV b. entérovirus c. mycoplasma pneumoniae d. borrelia burgdorferi e. bartonella henselae A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. virus VZV: une encéphalite est possible au décours de la varicelle. Le plus souvent sous forme d'une cérébellite avec ataxie d'évolution le plus souvent favorable entérovirus: famille de virus considérée comme agent le plus fréquemment à l'origine d'une encéphalite aigue post-Infectieuse ou ADEM. borrelia burgdorferi: agent de la maldie de lyme. Seule la sérologie dans le LCR est fiable pour conclure à une infection récente ou en cours. bartonella henselae: agent de la maladie des griffes du chat. S'enquérrir de la présence de chats dans l'entourage de l'enfant. Vous évoquez en premier lieu le diagnostic d'encéphalite chez cet enfant. Parmi les propositions suivantes concernant les résultats de l'examen du LCR en faveur de cette hypothèse, quel(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. hyperprotéinorrachie b. hypercytorrachie c. hyperchlorurrachie d. hyperglycorrachie e. hyperlactatorrachie | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune garçon de 11 ans, vous est amené par ses parents aux urgences de l’hôpital à 18h00. L’enfant a changé d’école cette année. Il est en CM2 après avoir redoublé son CE1. C’est un enfant remuant mais bien intégré dans la classe. Dans ses antécédents familiaux on retrouve la notion de migraine chez le père. Sa sœur cadette est par ailleurs suivie pour une maladie de Crohn. Sur le plan des antécédents personnels, l'enfant a été suivi en raison de "bronchites asthmatiformes" et serait, de plus, allergique aux poils de chat. Ses vaccinations sont à jour. Il y a 15 jours il a présenté une toux avec une fièvre à 38°C dont il semble avoir guéri spontanément. Depuis maintenant 8 jours, il présente un comportement « bizarre » initialement observé en classe et depuis peu par les parents à la maison : Il ne trouve pas ses mots, parfois il ne reconnaît pas ses proches et, par moments, il tient même des propos incohérents avec des mots déformés. A d’autres moments il parait tout à fait normal. Les parents sont inquiets car depuis 48 h son état semble s’être encore aggravé. « Il dort beaucoup et par moment, même s’il est réveillé, on perd le contact avec lui ». D’après l’interrogatoire : Ces épisodes se présentent de manière stéréotypée par une révulsion oculaire et une cyanose péribuccale suivis d’une perte brutale de conscience pendant 1 minute à peu près puis d’une phase de récuppération de 15 minutes environ. A l’examen l’enfant est fébrile à 38,5°C. Il est somnolent et confus. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le reste de l’examen est sans particularité en dehors d’une rhinite claire. La croissance staturo-pondérale est régulière sur +1 DS pour le poids et la taille et pour l’âge et le genre. Le PC évolue sur +1,5 DS/age de façon régulière. Le pouls est à 76/min et la TA à 113/57. La glycémie capillaire (dextro) à l'arrivée est à 6 mmol/L. Parmi les propositions suivantes, quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. epilepsie absence de l'enfant b. encéphalite herpétique c. encéphalite post-infectieuse ou ADEM d. syndrome de west e. hypoglycémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'association de convulsions, de fièvre et de troubles de vigilance (confusion/somnolence) doit impérativement faire évoquer une encéphalite. Soit virale active (B) soit post-infectieuse (C). Ces signes sont peu spécifiques et inconstant surtout dans les 4 à 6 premiers jours d'évolution. Le tableau clnique est volontiers fluctuant ce qui rend le diagnostic parfois difficile. A, D et E sont faux. Les parents vous demandent s'il pourrait s'agir, comme pour une cousine de l'enfant, de convulsions hyperthermiques? Parmi les propositions suivantes , quelle(s) est(sont la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'antécédents familiaux similaires b. cette hypothèse est peu probable en raison de l'âge de l'enfant c. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'épisodes antérieurs similaires en contexte de fièvre d. cette hypothèse est peu probable car une fièvre à 38,5 °C ne permet pas de déclencher une convulsion hyperthermique e. cette hypothèse est peu probable car il y a des troubles de vigilance entre les épisodes de convulsion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les convulsions hyperthermiques se manifestent entre 6 mois et 6 ans avec un pic de fréquence entre 18 mois et 3 ans. Les antécédents, l'histoire et le tableau clinique ne sont pas du tout évocateurs de CCH içi. La grand-mère de l'enfant est présente et vous demande s'il pourrait s'agir d'une méningite car un cas a été signalé dans la région ? Parmi les propositions suivantes quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. cette hypothèse est peu probable car les vaccinations de l'enfant sont à jour b. cette hypothèse est possible même en l'absence de syndrome méningé à l'examen clinique de l'enfant c. cette hypothèse doit être vérifiée mais parait moins probable en raison des convulsions, des troubles de vigilance et des troubles cognitifs (langage) associés d. cette hypothèse est possible et impose le traitement prophylactique de toute la classe dans l'attente des résultats des examens e. cette hypothèse est envisagée et impose la réalisation d'un examen du liquide céphalo-rachidien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ensemble du tableau est évocateur d'une encéphalite plutot que d'une méningite mais l'analyse du LCR est bien entendu indispensable. Si le LCR présente des signes inflammatoires (hyper-cytorrachie et/ou hyper-protéinorrachie) on pourra considérer que ce tableau d'encéphalite s'accompage d'une méningite biologique associée. Vous organisez une série d'investigations. Parmi les propositions suivante laquelle ou lesquelles est(sont) exacte(s) ? a. examen biochimique et cytobactériologique du liquide céphalo-rachidien b. imagerie cérébrale c. bilan biologique sanguin d. hémocultures e. pcr herpès dans le liquide céphalorachidien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces examens sont nécessaires. Certains résultats peuvent-être faussement normaux dans les 4 à 6 premiers jours d'évolution (IRM, biologie standard du LCR) ce qui n'exclue pas pour autant le diagnostic. En dehors du virus herpès, quels sont, parmi les propositions suivantes, les agents infectieux suceptibles d'entraîner ce type de présentation clinique? a. virus VZV b. entérovirus c. mycoplasma pneumoniae d. borrelia burgdorferi e. bartonella henselae A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. virus VZV: une encéphalite est possible au décours de la varicelle. Le plus souvent sous forme d'une cérébellite avec ataxie d'évolution le plus souvent favorable entérovirus: famille de virus considérée comme agent le plus fréquemment à l'origine d'une encéphalite aigue post-Infectieuse ou ADEM. borrelia burgdorferi: agent de la maldie de lyme. Seule la sérologie dans le LCR est fiable pour conclure à une infection récente ou en cours. bartonella henselae: agent de la maladie des griffes du chat. S'enquérrir de la présence de chats dans l'entourage de l'enfant. Vous évoquez en premier lieu le diagnostic d'encéphalite chez cet enfant. Parmi les propositions suivantes concernant les résultats de l'examen du LCR en faveur de cette hypothèse, quel(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. hyperprotéinorrachie b. hypercytorrachie c. hyperchlorurrachie d. hyperglycorrachie e. hyperlactatorrachie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. hyperprotéinorrachie supérieure à 0,4 UI/L hypercytorrachie supérieure à 5 éléments par mm3 Les anomalies peuvent n'apparaîtrent qu'au bout de plusieurs jours (4 à 6), elles peuvent demeurer discrètes à modérées,Le LCR peut demeurer totalement normal dans une encéphalite. L'absence de réaction inflammatoire du LCR n'élimine nullement le diagnostic d'encéphalite. L'examen du liquide céphalo-rachidien (LCR) que vous avez prélevé est le suivant: Liquide clair, 8 hématies, 1 élément, protéinorrachie à 0,35 g/L, glycorrachie à 2,9 mmol/L. Parmi les propositions suivantes quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. la protéinorrachie est normale b. la glycorrachie est normale c. la présence d'un seul élément à l'examen cytologique suffit pour parler d'hypercytorrachie d. il s'agit d'un LCR normal ce qui élimine le diagnostic de méningite chez cet enfant e. il s'agit d'un LCR normal ce qui élimine le diagnostic d'encéphalite chez cet enfant | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune garçon de 11 ans, vous est amené par ses parents aux urgences de l’hôpital à 18h00. L’enfant a changé d’école cette année. Il est en CM2 après avoir redoublé son CE1. C’est un enfant remuant mais bien intégré dans la classe. Dans ses antécédents familiaux on retrouve la notion de migraine chez le père. Sa sœur cadette est par ailleurs suivie pour une maladie de Crohn. Sur le plan des antécédents personnels, l'enfant a été suivi en raison de "bronchites asthmatiformes" et serait, de plus, allergique aux poils de chat. Ses vaccinations sont à jour. Il y a 15 jours il a présenté une toux avec une fièvre à 38°C dont il semble avoir guéri spontanément. Depuis maintenant 8 jours, il présente un comportement « bizarre » initialement observé en classe et depuis peu par les parents à la maison : Il ne trouve pas ses mots, parfois il ne reconnaît pas ses proches et, par moments, il tient même des propos incohérents avec des mots déformés. A d’autres moments il parait tout à fait normal. Les parents sont inquiets car depuis 48 h son état semble s’être encore aggravé. « Il dort beaucoup et par moment, même s’il est réveillé, on perd le contact avec lui ». D’après l’interrogatoire : Ces épisodes se présentent de manière stéréotypée par une révulsion oculaire et une cyanose péribuccale suivis d’une perte brutale de conscience pendant 1 minute à peu près puis d’une phase de récuppération de 15 minutes environ. A l’examen l’enfant est fébrile à 38,5°C. Il est somnolent et confus. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le reste de l’examen est sans particularité en dehors d’une rhinite claire. La croissance staturo-pondérale est régulière sur +1 DS pour le poids et la taille et pour l’âge et le genre. Le PC évolue sur +1,5 DS/age de façon régulière. Le pouls est à 76/min et la TA à 113/57. La glycémie capillaire (dextro) à l'arrivée est à 6 mmol/L. Parmi les propositions suivantes, quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. epilepsie absence de l'enfant b. encéphalite herpétique c. encéphalite post-infectieuse ou ADEM d. syndrome de west e. hypoglycémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'association de convulsions, de fièvre et de troubles de vigilance (confusion/somnolence) doit impérativement faire évoquer une encéphalite. Soit virale active (B) soit post-infectieuse (C). Ces signes sont peu spécifiques et inconstant surtout dans les 4 à 6 premiers jours d'évolution. Le tableau clnique est volontiers fluctuant ce qui rend le diagnostic parfois difficile. A, D et E sont faux. Les parents vous demandent s'il pourrait s'agir, comme pour une cousine de l'enfant, de convulsions hyperthermiques? Parmi les propositions suivantes , quelle(s) est(sont la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'antécédents familiaux similaires b. cette hypothèse est peu probable en raison de l'âge de l'enfant c. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'épisodes antérieurs similaires en contexte de fièvre d. cette hypothèse est peu probable car une fièvre à 38,5 °C ne permet pas de déclencher une convulsion hyperthermique e. cette hypothèse est peu probable car il y a des troubles de vigilance entre les épisodes de convulsion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les convulsions hyperthermiques se manifestent entre 6 mois et 6 ans avec un pic de fréquence entre 18 mois et 3 ans. Les antécédents, l'histoire et le tableau clinique ne sont pas du tout évocateurs de CCH içi. La grand-mère de l'enfant est présente et vous demande s'il pourrait s'agir d'une méningite car un cas a été signalé dans la région ? Parmi les propositions suivantes quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. cette hypothèse est peu probable car les vaccinations de l'enfant sont à jour b. cette hypothèse est possible même en l'absence de syndrome méningé à l'examen clinique de l'enfant c. cette hypothèse doit être vérifiée mais parait moins probable en raison des convulsions, des troubles de vigilance et des troubles cognitifs (langage) associés d. cette hypothèse est possible et impose le traitement prophylactique de toute la classe dans l'attente des résultats des examens e. cette hypothèse est envisagée et impose la réalisation d'un examen du liquide céphalo-rachidien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ensemble du tableau est évocateur d'une encéphalite plutot que d'une méningite mais l'analyse du LCR est bien entendu indispensable. Si le LCR présente des signes inflammatoires (hyper-cytorrachie et/ou hyper-protéinorrachie) on pourra considérer que ce tableau d'encéphalite s'accompage d'une méningite biologique associée. Vous organisez une série d'investigations. Parmi les propositions suivante laquelle ou lesquelles est(sont) exacte(s) ? a. examen biochimique et cytobactériologique du liquide céphalo-rachidien b. imagerie cérébrale c. bilan biologique sanguin d. hémocultures e. pcr herpès dans le liquide céphalorachidien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces examens sont nécessaires. Certains résultats peuvent-être faussement normaux dans les 4 à 6 premiers jours d'évolution (IRM, biologie standard du LCR) ce qui n'exclue pas pour autant le diagnostic. En dehors du virus herpès, quels sont, parmi les propositions suivantes, les agents infectieux suceptibles d'entraîner ce type de présentation clinique? a. virus VZV b. entérovirus c. mycoplasma pneumoniae d. borrelia burgdorferi e. bartonella henselae A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. virus VZV: une encéphalite est possible au décours de la varicelle. Le plus souvent sous forme d'une cérébellite avec ataxie d'évolution le plus souvent favorable entérovirus: famille de virus considérée comme agent le plus fréquemment à l'origine d'une encéphalite aigue post-Infectieuse ou ADEM. borrelia burgdorferi: agent de la maldie de lyme. Seule la sérologie dans le LCR est fiable pour conclure à une infection récente ou en cours. bartonella henselae: agent de la maladie des griffes du chat. S'enquérrir de la présence de chats dans l'entourage de l'enfant. Vous évoquez en premier lieu le diagnostic d'encéphalite chez cet enfant. Parmi les propositions suivantes concernant les résultats de l'examen du LCR en faveur de cette hypothèse, quel(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. hyperprotéinorrachie b. hypercytorrachie c. hyperchlorurrachie d. hyperglycorrachie e. hyperlactatorrachie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. hyperprotéinorrachie supérieure à 0,4 UI/L hypercytorrachie supérieure à 5 éléments par mm3 Les anomalies peuvent n'apparaîtrent qu'au bout de plusieurs jours (4 à 6), elles peuvent demeurer discrètes à modérées,Le LCR peut demeurer totalement normal dans une encéphalite. L'absence de réaction inflammatoire du LCR n'élimine nullement le diagnostic d'encéphalite. L'examen du liquide céphalo-rachidien (LCR) que vous avez prélevé est le suivant: Liquide clair, 8 hématies, 1 élément, protéinorrachie à 0,35 g/L, glycorrachie à 2,9 mmol/L. Parmi les propositions suivantes quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. la protéinorrachie est normale b. la glycorrachie est normale c. la présence d'un seul élément à l'examen cytologique suffit pour parler d'hypercytorrachie d. il s'agit d'un LCR normal ce qui élimine le diagnostic de méningite chez cet enfant e. il s'agit d'un LCR normal ce qui élimine le diagnostic d'encéphalite chez cet enfant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans une encéphalite le LCR peut demeurer biochimiquement et cytologiquement normal. Il est volontiers normal dans les 4 à 6 premiers jours et peut s'altérer ensuite de façon modérée ou franche. La normalité du LCR n'élimine en rien le diagnostic d'encéphalite. La présence d'un LCR anormal peut indiquer la présence d'une méningite biologique sans aucun signe clinique de méningite (raideur de nuque, position en chien de fusil, photophobie, vomissements etc). Les encéphalite sont des entités propres et sont plutot d'origine virales. Les encéphalites ne sont pas une complication évolutive des méningites notamment bactérienne. Parmi les propositions suivantes concernant l'electroencéphalogramme (EEG), indiquez la(les) propositions(s) exacte(s) ? a. l'eeg est inutile car la nature comitiale des manifestations clinique est peu probable b. l'eeg est indispensable dans toute suspicion d'encéphalite c. l'eeg peut permettre de montrer un ralentissement global du tracé de fond en faveur d'une encéphalite d. l'eeg peut permettre de montrer très précocement des anomalies en cas d'encéphalite e. l'eeg permet d'exclure une encéphalite s'il est normal | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune garçon de 11 ans, vous est amené par ses parents aux urgences de l’hôpital à 18h00. L’enfant a changé d’école cette année. Il est en CM2 après avoir redoublé son CE1. C’est un enfant remuant mais bien intégré dans la classe. Dans ses antécédents familiaux on retrouve la notion de migraine chez le père. Sa sœur cadette est par ailleurs suivie pour une maladie de Crohn. Sur le plan des antécédents personnels, l'enfant a été suivi en raison de "bronchites asthmatiformes" et serait, de plus, allergique aux poils de chat. Ses vaccinations sont à jour. Il y a 15 jours il a présenté une toux avec une fièvre à 38°C dont il semble avoir guéri spontanément. Depuis maintenant 8 jours, il présente un comportement « bizarre » initialement observé en classe et depuis peu par les parents à la maison : Il ne trouve pas ses mots, parfois il ne reconnaît pas ses proches et, par moments, il tient même des propos incohérents avec des mots déformés. A d’autres moments il parait tout à fait normal. Les parents sont inquiets car depuis 48 h son état semble s’être encore aggravé. « Il dort beaucoup et par moment, même s’il est réveillé, on perd le contact avec lui ». D’après l’interrogatoire : Ces épisodes se présentent de manière stéréotypée par une révulsion oculaire et une cyanose péribuccale suivis d’une perte brutale de conscience pendant 1 minute à peu près puis d’une phase de récuppération de 15 minutes environ. A l’examen l’enfant est fébrile à 38,5°C. Il est somnolent et confus. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le reste de l’examen est sans particularité en dehors d’une rhinite claire. La croissance staturo-pondérale est régulière sur +1 DS pour le poids et la taille et pour l’âge et le genre. Le PC évolue sur +1,5 DS/age de façon régulière. Le pouls est à 76/min et la TA à 113/57. La glycémie capillaire (dextro) à l'arrivée est à 6 mmol/L. Parmi les propositions suivantes, quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. epilepsie absence de l'enfant b. encéphalite herpétique c. encéphalite post-infectieuse ou ADEM d. syndrome de west e. hypoglycémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'association de convulsions, de fièvre et de troubles de vigilance (confusion/somnolence) doit impérativement faire évoquer une encéphalite. Soit virale active (B) soit post-infectieuse (C). Ces signes sont peu spécifiques et inconstant surtout dans les 4 à 6 premiers jours d'évolution. Le tableau clnique est volontiers fluctuant ce qui rend le diagnostic parfois difficile. A, D et E sont faux. Les parents vous demandent s'il pourrait s'agir, comme pour une cousine de l'enfant, de convulsions hyperthermiques? Parmi les propositions suivantes , quelle(s) est(sont la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'antécédents familiaux similaires b. cette hypothèse est peu probable en raison de l'âge de l'enfant c. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'épisodes antérieurs similaires en contexte de fièvre d. cette hypothèse est peu probable car une fièvre à 38,5 °C ne permet pas de déclencher une convulsion hyperthermique e. cette hypothèse est peu probable car il y a des troubles de vigilance entre les épisodes de convulsion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les convulsions hyperthermiques se manifestent entre 6 mois et 6 ans avec un pic de fréquence entre 18 mois et 3 ans. Les antécédents, l'histoire et le tableau clinique ne sont pas du tout évocateurs de CCH içi. La grand-mère de l'enfant est présente et vous demande s'il pourrait s'agir d'une méningite car un cas a été signalé dans la région ? Parmi les propositions suivantes quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. cette hypothèse est peu probable car les vaccinations de l'enfant sont à jour b. cette hypothèse est possible même en l'absence de syndrome méningé à l'examen clinique de l'enfant c. cette hypothèse doit être vérifiée mais parait moins probable en raison des convulsions, des troubles de vigilance et des troubles cognitifs (langage) associés d. cette hypothèse est possible et impose le traitement prophylactique de toute la classe dans l'attente des résultats des examens e. cette hypothèse est envisagée et impose la réalisation d'un examen du liquide céphalo-rachidien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ensemble du tableau est évocateur d'une encéphalite plutot que d'une méningite mais l'analyse du LCR est bien entendu indispensable. Si le LCR présente des signes inflammatoires (hyper-cytorrachie et/ou hyper-protéinorrachie) on pourra considérer que ce tableau d'encéphalite s'accompage d'une méningite biologique associée. Vous organisez une série d'investigations. Parmi les propositions suivante laquelle ou lesquelles est(sont) exacte(s) ? a. examen biochimique et cytobactériologique du liquide céphalo-rachidien b. imagerie cérébrale c. bilan biologique sanguin d. hémocultures e. pcr herpès dans le liquide céphalorachidien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces examens sont nécessaires. Certains résultats peuvent-être faussement normaux dans les 4 à 6 premiers jours d'évolution (IRM, biologie standard du LCR) ce qui n'exclue pas pour autant le diagnostic. En dehors du virus herpès, quels sont, parmi les propositions suivantes, les agents infectieux suceptibles d'entraîner ce type de présentation clinique? a. virus VZV b. entérovirus c. mycoplasma pneumoniae d. borrelia burgdorferi e. bartonella henselae A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. virus VZV: une encéphalite est possible au décours de la varicelle. Le plus souvent sous forme d'une cérébellite avec ataxie d'évolution le plus souvent favorable entérovirus: famille de virus considérée comme agent le plus fréquemment à l'origine d'une encéphalite aigue post-Infectieuse ou ADEM. borrelia burgdorferi: agent de la maldie de lyme. Seule la sérologie dans le LCR est fiable pour conclure à une infection récente ou en cours. bartonella henselae: agent de la maladie des griffes du chat. S'enquérrir de la présence de chats dans l'entourage de l'enfant. Vous évoquez en premier lieu le diagnostic d'encéphalite chez cet enfant. Parmi les propositions suivantes concernant les résultats de l'examen du LCR en faveur de cette hypothèse, quel(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. hyperprotéinorrachie b. hypercytorrachie c. hyperchlorurrachie d. hyperglycorrachie e. hyperlactatorrachie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. hyperprotéinorrachie supérieure à 0,4 UI/L hypercytorrachie supérieure à 5 éléments par mm3 Les anomalies peuvent n'apparaîtrent qu'au bout de plusieurs jours (4 à 6), elles peuvent demeurer discrètes à modérées,Le LCR peut demeurer totalement normal dans une encéphalite. L'absence de réaction inflammatoire du LCR n'élimine nullement le diagnostic d'encéphalite. L'examen du liquide céphalo-rachidien (LCR) que vous avez prélevé est le suivant: Liquide clair, 8 hématies, 1 élément, protéinorrachie à 0,35 g/L, glycorrachie à 2,9 mmol/L. Parmi les propositions suivantes quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. la protéinorrachie est normale b. la glycorrachie est normale c. la présence d'un seul élément à l'examen cytologique suffit pour parler d'hypercytorrachie d. il s'agit d'un LCR normal ce qui élimine le diagnostic de méningite chez cet enfant e. il s'agit d'un LCR normal ce qui élimine le diagnostic d'encéphalite chez cet enfant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans une encéphalite le LCR peut demeurer biochimiquement et cytologiquement normal. Il est volontiers normal dans les 4 à 6 premiers jours et peut s'altérer ensuite de façon modérée ou franche. La normalité du LCR n'élimine en rien le diagnostic d'encéphalite. La présence d'un LCR anormal peut indiquer la présence d'une méningite biologique sans aucun signe clinique de méningite (raideur de nuque, position en chien de fusil, photophobie, vomissements etc). Les encéphalite sont des entités propres et sont plutot d'origine virales. Les encéphalites ne sont pas une complication évolutive des méningites notamment bactérienne. Parmi les propositions suivantes concernant l'electroencéphalogramme (EEG), indiquez la(les) propositions(s) exacte(s) ? a. l'eeg est inutile car la nature comitiale des manifestations clinique est peu probable b. l'eeg est indispensable dans toute suspicion d'encéphalite c. l'eeg peut permettre de montrer un ralentissement global du tracé de fond en faveur d'une encéphalite d. l'eeg peut permettre de montrer très précocement des anomalies en cas d'encéphalite e. l'eeg permet d'exclure une encéphalite s'il est normal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'eeg est l'un des examens les plus précocement altéré en cas d'encéphalite. Sa normalité n'exclut en aucun cas le diagnostic. Il n'y a pas d'anomalies spécifiques. L'aspect le plus fréquent est un ralentissement diffus du tracé de fond. Au vu d'un ralentissement anormal du tracé de fond à l'eeg associé aux manifestations cliniques paroxystiques plusieurs propositions sont formulées. Laquelle(Lesquelles) est(sont) exacte(s)? a. ces manifestations comitiales electro-cliniques confortent plutôt votre suspicion d'encéphalite b. ces manifestations comitiales electro-cliniques constituent un signe de gravité de l'encéphalite. c. ces manifestations electro-cliniques suggèrent un risque élevé de récidive de convulsions d. ces manifestations comitiales permettent de conclure qu'il s'agit d'une encéphalite herpétique e. ces manifestations electro-cliniques imposent un traitement anti-convulsivant | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un jeune garçon de 11 ans, vous est amené par ses parents aux urgences de l’hôpital à 18h00. L’enfant a changé d’école cette année. Il est en CM2 après avoir redoublé son CE1. C’est un enfant remuant mais bien intégré dans la classe. Dans ses antécédents familiaux on retrouve la notion de migraine chez le père. Sa sœur cadette est par ailleurs suivie pour une maladie de Crohn. Sur le plan des antécédents personnels, l'enfant a été suivi en raison de "bronchites asthmatiformes" et serait, de plus, allergique aux poils de chat. Ses vaccinations sont à jour. Il y a 15 jours il a présenté une toux avec une fièvre à 38°C dont il semble avoir guéri spontanément. Depuis maintenant 8 jours, il présente un comportement « bizarre » initialement observé en classe et depuis peu par les parents à la maison : Il ne trouve pas ses mots, parfois il ne reconnaît pas ses proches et, par moments, il tient même des propos incohérents avec des mots déformés. A d’autres moments il parait tout à fait normal. Les parents sont inquiets car depuis 48 h son état semble s’être encore aggravé. « Il dort beaucoup et par moment, même s’il est réveillé, on perd le contact avec lui ». D’après l’interrogatoire : Ces épisodes se présentent de manière stéréotypée par une révulsion oculaire et une cyanose péribuccale suivis d’une perte brutale de conscience pendant 1 minute à peu près puis d’une phase de récuppération de 15 minutes environ. A l’examen l’enfant est fébrile à 38,5°C. Il est somnolent et confus. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le reste de l’examen est sans particularité en dehors d’une rhinite claire. La croissance staturo-pondérale est régulière sur +1 DS pour le poids et la taille et pour l’âge et le genre. Le PC évolue sur +1,5 DS/age de façon régulière. Le pouls est à 76/min et la TA à 113/57. La glycémie capillaire (dextro) à l'arrivée est à 6 mmol/L. Parmi les propositions suivantes, quel(s) diagnostic(s) pouvez-vous évoquer ? a. epilepsie absence de l'enfant b. encéphalite herpétique c. encéphalite post-infectieuse ou ADEM d. syndrome de west e. hypoglycémie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'association de convulsions, de fièvre et de troubles de vigilance (confusion/somnolence) doit impérativement faire évoquer une encéphalite. Soit virale active (B) soit post-infectieuse (C). Ces signes sont peu spécifiques et inconstant surtout dans les 4 à 6 premiers jours d'évolution. Le tableau clnique est volontiers fluctuant ce qui rend le diagnostic parfois difficile. A, D et E sont faux. Les parents vous demandent s'il pourrait s'agir, comme pour une cousine de l'enfant, de convulsions hyperthermiques? Parmi les propositions suivantes , quelle(s) est(sont la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'antécédents familiaux similaires b. cette hypothèse est peu probable en raison de l'âge de l'enfant c. cette hypothèse est peu probable en l'absence d'épisodes antérieurs similaires en contexte de fièvre d. cette hypothèse est peu probable car une fièvre à 38,5 °C ne permet pas de déclencher une convulsion hyperthermique e. cette hypothèse est peu probable car il y a des troubles de vigilance entre les épisodes de convulsion A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les convulsions hyperthermiques se manifestent entre 6 mois et 6 ans avec un pic de fréquence entre 18 mois et 3 ans. Les antécédents, l'histoire et le tableau clinique ne sont pas du tout évocateurs de CCH içi. La grand-mère de l'enfant est présente et vous demande s'il pourrait s'agir d'une méningite car un cas a été signalé dans la région ? Parmi les propositions suivantes quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. cette hypothèse est peu probable car les vaccinations de l'enfant sont à jour b. cette hypothèse est possible même en l'absence de syndrome méningé à l'examen clinique de l'enfant c. cette hypothèse doit être vérifiée mais parait moins probable en raison des convulsions, des troubles de vigilance et des troubles cognitifs (langage) associés d. cette hypothèse est possible et impose le traitement prophylactique de toute la classe dans l'attente des résultats des examens e. cette hypothèse est envisagée et impose la réalisation d'un examen du liquide céphalo-rachidien A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L'ensemble du tableau est évocateur d'une encéphalite plutot que d'une méningite mais l'analyse du LCR est bien entendu indispensable. Si le LCR présente des signes inflammatoires (hyper-cytorrachie et/ou hyper-protéinorrachie) on pourra considérer que ce tableau d'encéphalite s'accompage d'une méningite biologique associée. Vous organisez une série d'investigations. Parmi les propositions suivante laquelle ou lesquelles est(sont) exacte(s) ? a. examen biochimique et cytobactériologique du liquide céphalo-rachidien b. imagerie cérébrale c. bilan biologique sanguin d. hémocultures e. pcr herpès dans le liquide céphalorachidien A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Tous ces examens sont nécessaires. Certains résultats peuvent-être faussement normaux dans les 4 à 6 premiers jours d'évolution (IRM, biologie standard du LCR) ce qui n'exclue pas pour autant le diagnostic. En dehors du virus herpès, quels sont, parmi les propositions suivantes, les agents infectieux suceptibles d'entraîner ce type de présentation clinique? a. virus VZV b. entérovirus c. mycoplasma pneumoniae d. borrelia burgdorferi e. bartonella henselae A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. virus VZV: une encéphalite est possible au décours de la varicelle. Le plus souvent sous forme d'une cérébellite avec ataxie d'évolution le plus souvent favorable entérovirus: famille de virus considérée comme agent le plus fréquemment à l'origine d'une encéphalite aigue post-Infectieuse ou ADEM. borrelia burgdorferi: agent de la maldie de lyme. Seule la sérologie dans le LCR est fiable pour conclure à une infection récente ou en cours. bartonella henselae: agent de la maladie des griffes du chat. S'enquérrir de la présence de chats dans l'entourage de l'enfant. Vous évoquez en premier lieu le diagnostic d'encéphalite chez cet enfant. Parmi les propositions suivantes concernant les résultats de l'examen du LCR en faveur de cette hypothèse, quel(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? a. hyperprotéinorrachie b. hypercytorrachie c. hyperchlorurrachie d. hyperglycorrachie e. hyperlactatorrachie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. hyperprotéinorrachie supérieure à 0,4 UI/L hypercytorrachie supérieure à 5 éléments par mm3 Les anomalies peuvent n'apparaîtrent qu'au bout de plusieurs jours (4 à 6), elles peuvent demeurer discrètes à modérées,Le LCR peut demeurer totalement normal dans une encéphalite. L'absence de réaction inflammatoire du LCR n'élimine nullement le diagnostic d'encéphalite. L'examen du liquide céphalo-rachidien (LCR) que vous avez prélevé est le suivant: Liquide clair, 8 hématies, 1 élément, protéinorrachie à 0,35 g/L, glycorrachie à 2,9 mmol/L. Parmi les propositions suivantes quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. la protéinorrachie est normale b. la glycorrachie est normale c. la présence d'un seul élément à l'examen cytologique suffit pour parler d'hypercytorrachie d. il s'agit d'un LCR normal ce qui élimine le diagnostic de méningite chez cet enfant e. il s'agit d'un LCR normal ce qui élimine le diagnostic d'encéphalite chez cet enfant A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Dans une encéphalite le LCR peut demeurer biochimiquement et cytologiquement normal. Il est volontiers normal dans les 4 à 6 premiers jours et peut s'altérer ensuite de façon modérée ou franche. La normalité du LCR n'élimine en rien le diagnostic d'encéphalite. La présence d'un LCR anormal peut indiquer la présence d'une méningite biologique sans aucun signe clinique de méningite (raideur de nuque, position en chien de fusil, photophobie, vomissements etc). Les encéphalite sont des entités propres et sont plutot d'origine virales. Les encéphalites ne sont pas une complication évolutive des méningites notamment bactérienne. Parmi les propositions suivantes concernant l'electroencéphalogramme (EEG), indiquez la(les) propositions(s) exacte(s) ? a. l'eeg est inutile car la nature comitiale des manifestations clinique est peu probable b. l'eeg est indispensable dans toute suspicion d'encéphalite c. l'eeg peut permettre de montrer un ralentissement global du tracé de fond en faveur d'une encéphalite d. l'eeg peut permettre de montrer très précocement des anomalies en cas d'encéphalite e. l'eeg permet d'exclure une encéphalite s'il est normal A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'eeg est l'un des examens les plus précocement altéré en cas d'encéphalite. Sa normalité n'exclut en aucun cas le diagnostic. Il n'y a pas d'anomalies spécifiques. L'aspect le plus fréquent est un ralentissement diffus du tracé de fond. Au vu d'un ralentissement anormal du tracé de fond à l'eeg associé aux manifestations cliniques paroxystiques plusieurs propositions sont formulées. Laquelle(Lesquelles) est(sont) exacte(s)? a. ces manifestations comitiales electro-cliniques confortent plutôt votre suspicion d'encéphalite b. ces manifestations comitiales electro-cliniques constituent un signe de gravité de l'encéphalite. c. ces manifestations electro-cliniques suggèrent un risque élevé de récidive de convulsions d. ces manifestations comitiales permettent de conclure qu'il s'agit d'une encéphalite herpétique e. ces manifestations electro-cliniques imposent un traitement anti-convulsivant A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Ces manifestations comitiales sont en faveur d'une encéphalite mais sans présager de l'étiologie. Les manifestations comitiales correspondent à la définition d'une encéphalite et ne constituent donc pas un signe de gravité. Devant cette forte présomption d'encéphalite et en dépit de l'absence d'anomalies focales à l'eeg vous envisagez un examen d'imagerie. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) la(les) examen(s) qui pourrai(en)t permettre de confirmer le diagnostic? a. un scanner (TDM) cérébral avec injection b. une échographie trans-fontanellaire (ETF) c. une radiographie de crane d. une IRM cérébrale e. un doppler trans-cranien | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Remplaçant en médecine générale au mois de Novembre, vous recevez au cabinet Paul, 23 ans, sans antécédent en dehors d'une allergie à l'Amoxicilline. Il consulte pour asthénie, éternuements, prurit nasal et rhinorrhée sale (jaunâtre) depuis 36 heures. Il se plaint également d'une obstruction nasale bilatérale, et a une température à 38°C. Vous pensez à une rhinite aiguë. A propos de cet épisode infectieux : a. le caractère jaunâtre des sécrétions doit faire remettre en cause le diagnostic de rhinite b. la présence associée de céphalées frontales doit faire remettre en cause le diagnostic de rhinite c. la rhinoscopie antérieure vous montrera probablement une hypertrophie congestive des cornets inférieurs d. si l'évolution dépassait les 48 heures, vous poseriez le diagnostic de sinusite aiguë e. la durée d'évolution est habituellement supérieure à 5 jours dans la rhinite aiguë non compliquée | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Remplaçant en médecine générale au mois de Novembre, vous recevez au cabinet Paul, 23 ans, sans antécédent en dehors d'une allergie à l'Amoxicilline. Il consulte pour asthénie, éternuements, prurit nasal et rhinorrhée sale (jaunâtre) depuis 36 heures. Il se plaint également d'une obstruction nasale bilatérale, et a une température à 38°C. Vous pensez à une rhinite aiguë. A propos de cet épisode infectieux : a. le caractère jaunâtre des sécrétions doit faire remettre en cause le diagnostic de rhinite b. la présence associée de céphalées frontales doit faire remettre en cause le diagnostic de rhinite c. la rhinoscopie antérieure vous montrera probablement une hypertrophie congestive des cornets inférieurs d. si l'évolution dépassait les 48 heures, vous poseriez le diagnostic de sinusite aiguë e. la durée d'évolution est habituellement supérieure à 5 jours dans la rhinite aiguë non compliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous confirmez le diagnostic de rhinite aiguë infectieuse non compliquée. Le traitement de cet épisode : a. doit être uniquement symptomatique b. les lavages des fosses nasales sont recommandés c. il faut éviter les antipyrétiques afin de surveiller la température d. un traitement antibiotique est recommandé devant l'aspect purulent e. les vasoconstricteurs locaux sont contre-indiqués | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Remplaçant en médecine générale au mois de Novembre, vous recevez au cabinet Paul, 23 ans, sans antécédent en dehors d'une allergie à l'Amoxicilline. Il consulte pour asthénie, éternuements, prurit nasal et rhinorrhée sale (jaunâtre) depuis 36 heures. Il se plaint également d'une obstruction nasale bilatérale, et a une température à 38°C. Vous pensez à une rhinite aiguë. A propos de cet épisode infectieux : a. le caractère jaunâtre des sécrétions doit faire remettre en cause le diagnostic de rhinite b. la présence associée de céphalées frontales doit faire remettre en cause le diagnostic de rhinite c. la rhinoscopie antérieure vous montrera probablement une hypertrophie congestive des cornets inférieurs d. si l'évolution dépassait les 48 heures, vous poseriez le diagnostic de sinusite aiguë e. la durée d'évolution est habituellement supérieure à 5 jours dans la rhinite aiguë non compliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous confirmez le diagnostic de rhinite aiguë infectieuse non compliquée. Le traitement de cet épisode : a. doit être uniquement symptomatique b. les lavages des fosses nasales sont recommandés c. il faut éviter les antipyrétiques afin de surveiller la température d. un traitement antibiotique est recommandé devant l'aspect purulent e. les vasoconstricteurs locaux sont contre-indiqués A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous le revoyez 48 heures plus tard car la température a augmenté depuis la veille, à 38°8 ce jour. Vous constatez à présent une rhinorrhée purulente unilatérale droite augmentée et une douleur unilatérale, droite également. Vous suspectez une sinusite maxillaire aiguë. Quels sont les germes les plus fréquemment rencontrés dans cette pathologie ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Enterococcus faecium d. Haemophilus influenzae e. Moraxella catarrhalis | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Remplaçant en médecine générale au mois de Novembre, vous recevez au cabinet Paul, 23 ans, sans antécédent en dehors d'une allergie à l'Amoxicilline. Il consulte pour asthénie, éternuements, prurit nasal et rhinorrhée sale (jaunâtre) depuis 36 heures. Il se plaint également d'une obstruction nasale bilatérale, et a une température à 38°C. Vous pensez à une rhinite aiguë. A propos de cet épisode infectieux : a. le caractère jaunâtre des sécrétions doit faire remettre en cause le diagnostic de rhinite b. la présence associée de céphalées frontales doit faire remettre en cause le diagnostic de rhinite c. la rhinoscopie antérieure vous montrera probablement une hypertrophie congestive des cornets inférieurs d. si l'évolution dépassait les 48 heures, vous poseriez le diagnostic de sinusite aiguë e. la durée d'évolution est habituellement supérieure à 5 jours dans la rhinite aiguë non compliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous confirmez le diagnostic de rhinite aiguë infectieuse non compliquée. Le traitement de cet épisode : a. doit être uniquement symptomatique b. les lavages des fosses nasales sont recommandés c. il faut éviter les antipyrétiques afin de surveiller la température d. un traitement antibiotique est recommandé devant l'aspect purulent e. les vasoconstricteurs locaux sont contre-indiqués A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous le revoyez 48 heures plus tard car la température a augmenté depuis la veille, à 38°8 ce jour. Vous constatez à présent une rhinorrhée purulente unilatérale droite augmentée et une douleur unilatérale, droite également. Vous suspectez une sinusite maxillaire aiguë. Quels sont les germes les plus fréquemment rencontrés dans cette pathologie ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Enterococcus faecium d. Haemophilus influenzae e. Moraxella catarrhalis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A propos du diagnostic de sinusite maxillaire aiguë : a. il s'agit de la localisation la plus fréquente de sinusite b. la douleur est classiquement sous-orbitaire c. la douleur est classiquement accrue par l'antéflexion d. l'absence de pus au méat moyen gauche élimine le diagnostic e. la douleur provoquée à la palpation du sinus affirme le diagnostic de sinusite maxillaire | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Remplaçant en médecine générale au mois de Novembre, vous recevez au cabinet Paul, 23 ans, sans antécédent en dehors d'une allergie à l'Amoxicilline. Il consulte pour asthénie, éternuements, prurit nasal et rhinorrhée sale (jaunâtre) depuis 36 heures. Il se plaint également d'une obstruction nasale bilatérale, et a une température à 38°C. Vous pensez à une rhinite aiguë. A propos de cet épisode infectieux : a. le caractère jaunâtre des sécrétions doit faire remettre en cause le diagnostic de rhinite b. la présence associée de céphalées frontales doit faire remettre en cause le diagnostic de rhinite c. la rhinoscopie antérieure vous montrera probablement une hypertrophie congestive des cornets inférieurs d. si l'évolution dépassait les 48 heures, vous poseriez le diagnostic de sinusite aiguë e. la durée d'évolution est habituellement supérieure à 5 jours dans la rhinite aiguë non compliquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous confirmez le diagnostic de rhinite aiguë infectieuse non compliquée. Le traitement de cet épisode : a. doit être uniquement symptomatique b. les lavages des fosses nasales sont recommandés c. il faut éviter les antipyrétiques afin de surveiller la température d. un traitement antibiotique est recommandé devant l'aspect purulent e. les vasoconstricteurs locaux sont contre-indiqués A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous le revoyez 48 heures plus tard car la température a augmenté depuis la veille, à 38°8 ce jour. Vous constatez à présent une rhinorrhée purulente unilatérale droite augmentée et une douleur unilatérale, droite également. Vous suspectez une sinusite maxillaire aiguë. Quels sont les germes les plus fréquemment rencontrés dans cette pathologie ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Enterococcus faecium d. Haemophilus influenzae e. Moraxella catarrhalis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A propos du diagnostic de sinusite maxillaire aiguë : a. il s'agit de la localisation la plus fréquente de sinusite b. la douleur est classiquement sous-orbitaire c. la douleur est classiquement accrue par l'antéflexion d. l'absence de pus au méat moyen gauche élimine le diagnostic e. la douleur provoquée à la palpation du sinus affirme le diagnostic de sinusite maxillaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans une sinusite bloquée hyperalgique, il n'y a pas de pus au méat. Généralités sur l'anatomie des sinus : a. le méat moyen draîne entre autres le sinus ethmoïdal antérieur b. le méat moyen draîne entre autres le sinus sphénoïdal c. l'orifice de draînage du sinus maxillaire est large d. le sinus frontal se draîne dans le sinus maxillaire e. seul le sinus maxillaire est pneumatisé à la naissance | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Zoé, 1 mois, avec ses parents. Elle est née à terme par voie basse. La grossesse avait été suivie et s’était bien passée, tout comme l’accouchement. Elle ne présente pas d’antécédent particulier, et une croissance staturo-pondérale tout à fait satisfaisante. Les parents vous consultent car ils entendent Zoe faire un bruit étrange lorsqu’elle respire. Ce bruit ressemble à un sifflement, et est présent en permanence. Ils ne se souviennent plus s’il était présent dès la naissance. Ils ont surtout remarqué ce bruit au moment du retour à la maison, après le séjour en maternité. Les parents rapportent une augmentation de ce bruit lorsque Zoe s’agite, pleure, où prends ses biberons. Quel(s) élément(s) recherchez-vous à l’interrogatoire et à l’examen clinique ? a. la présence d’épisodes de désaturation avec cyanose b. des épisodes d’apnées c. un tirage sus sternal d. le moment de ce bruit : inspiratoire ou expiratoire e. la présence d’angiomes cutanés | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Zoé, 1 mois, avec ses parents. Elle est née à terme par voie basse. La grossesse avait été suivie et s’était bien passée, tout comme l’accouchement. Elle ne présente pas d’antécédent particulier, et une croissance staturo-pondérale tout à fait satisfaisante. Les parents vous consultent car ils entendent Zoe faire un bruit étrange lorsqu’elle respire. Ce bruit ressemble à un sifflement, et est présent en permanence. Ils ne se souviennent plus s’il était présent dès la naissance. Ils ont surtout remarqué ce bruit au moment du retour à la maison, après le séjour en maternité. Les parents rapportent une augmentation de ce bruit lorsque Zoe s’agite, pleure, où prends ses biberons. Quel(s) élément(s) recherchez-vous à l’interrogatoire et à l’examen clinique ? a. la présence d’épisodes de désaturation avec cyanose b. des épisodes d’apnées c. un tirage sus sternal d. le moment de ce bruit : inspiratoire ou expiratoire e. la présence d’angiomes cutanés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Page 205 du référentiel : 3.3.2. Nourrisson de moins de six mois L’angiome sous-glottique (...) est très fréquemment associé à d’autres angiomes cervicofaciaux. Finalement, le bruit est uniquement inspiratoire. Comment qualifier ce bruit respiratoire ? a. wheezing b. sibilants c. stridor d. dysphonie e. dyspnée | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation Zoé, 1 mois, avec ses parents. Elle est née à terme par voie basse. La grossesse avait été suivie et s’était bien passée, tout comme l’accouchement. Elle ne présente pas d’antécédent particulier, et une croissance staturo-pondérale tout à fait satisfaisante. Les parents vous consultent car ils entendent Zoe faire un bruit étrange lorsqu’elle respire. Ce bruit ressemble à un sifflement, et est présent en permanence. Ils ne se souviennent plus s’il était présent dès la naissance. Ils ont surtout remarqué ce bruit au moment du retour à la maison, après le séjour en maternité. Les parents rapportent une augmentation de ce bruit lorsque Zoe s’agite, pleure, où prends ses biberons. Quel(s) élément(s) recherchez-vous à l’interrogatoire et à l’examen clinique ? a. la présence d’épisodes de désaturation avec cyanose b. des épisodes d’apnées c. un tirage sus sternal d. le moment de ce bruit : inspiratoire ou expiratoire e. la présence d’angiomes cutanés A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Page 205 du référentiel : 3.3.2. Nourrisson de moins de six mois L’angiome sous-glottique (...) est très fréquemment associé à d’autres angiomes cervicofaciaux. Finalement, le bruit est uniquement inspiratoire. Comment qualifier ce bruit respiratoire ? a. wheezing b. sibilants c. stridor d. dysphonie e. dyspnée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans ce contexte, quelle(s) pathologie(s) pourrai(en)t expliquer ces symptômes ? a. une laryngite virale b. un angiome sous glottique c. une atrésie choanale d. une laryngomalacie e. une épiglottite | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre et vous êtes appelé en salle de naissance pour prendre en charge le jeune Enzo, né par césarienne en urgence pour altération du rythme cardiaque fœtal. A 1 minute de vie, Enzo présente une fréquence cardiaque à 80/min, une absence de mouvements respiratoires, une légère flexion des extrémités, une coloration globalement bleue et ne répond pas à la stimulation. Quel est l'APGAR d'Enzo à une minute de vie ? a. 1 b. 2 c. 3 d. 4 e. 5 | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre et vous êtes appelé en salle de naissance pour prendre en charge le jeune Enzo, né par césarienne en urgence pour altération du rythme cardiaque fœtal. A 1 minute de vie, Enzo présente une fréquence cardiaque à 80/min, une absence de mouvements respiratoires, une légère flexion des extrémités, une coloration globalement bleue et ne répond pas à la stimulation. Quel est l'APGAR d'Enzo à une minute de vie ? a. 1 b. 2 c. 3 d. 4 e. 5 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après désobstruction des voies aériennes supérieures, stimulation et ventilation au masque, l’état clinique d’Enzo s’est normalisé. Son score d’APGAR est de 10 à 10 minutes de vie. Enzo pèse 3500g à la naissance, mesure 47cm, son PC est de 35cm. Vous êtes appelé par la sage-femme de la maternité à 24h de vie, car Enzo présente un éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec quelques pustules sur le ventre et le visage. Le dossier obstétrical de la maman d’Enzo vous indique qu’elle est immunisée contre la rubéole et la toxoplasmose, avec des sérologies VIH, VHB, VHC, syphilis négatives. La grossesse a été bien suivie. Enzo est par ailleurs en très bon état général. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Quel est votre diagnostic ? a. syndrome TORCH b. lanugo c. erythème toxique d. gale e. grains de milium | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre et vous êtes appelé en salle de naissance pour prendre en charge le jeune Enzo, né par césarienne en urgence pour altération du rythme cardiaque fœtal. A 1 minute de vie, Enzo présente une fréquence cardiaque à 80/min, une absence de mouvements respiratoires, une légère flexion des extrémités, une coloration globalement bleue et ne répond pas à la stimulation. Quel est l'APGAR d'Enzo à une minute de vie ? a. 1 b. 2 c. 3 d. 4 e. 5 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après désobstruction des voies aériennes supérieures, stimulation et ventilation au masque, l’état clinique d’Enzo s’est normalisé. Son score d’APGAR est de 10 à 10 minutes de vie. Enzo pèse 3500g à la naissance, mesure 47cm, son PC est de 35cm. Vous êtes appelé par la sage-femme de la maternité à 24h de vie, car Enzo présente un éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec quelques pustules sur le ventre et le visage. Le dossier obstétrical de la maman d’Enzo vous indique qu’elle est immunisée contre la rubéole et la toxoplasmose, avec des sérologies VIH, VHB, VHC, syphilis négatives. La grossesse a été bien suivie. Enzo est par ailleurs en très bon état général. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Quel est votre diagnostic ? a. syndrome TORCH b. lanugo c. erythème toxique d. gale e. grains de milium A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A: Faux, le syndrome Torch est un ensemble de fœtopathies causant des tableaux proches : TOxoplasmose, Rubéole, Cytomégalovirus, Herpès. Ici, aucun argument n’est en faveur d’une foetopathie : grossesse bien suivie, mère immunisée contre la toxoplasmose et la rubéole. Il n'y a pas de retard de croissance ou de microcéphalie, et l'examen clinique est normal par ailleurs B: Faux, le lanugo est un fin duvet, présent au milieu du front, du dos et des épaules C: Vrai, l'érythème toxique est une eruption maculo-papuleuse voire pustuleuse transitoire survenant le plus souvent entre H12 et J4. Non pathologique (photo) D: Faux, la gale provoque des vésiculopustules siégeant sur les paumes et les plantes, les poignets, les creux axillaires, la région péri-ombilicale, génitale, et des nodules dans la région axillaire. Le contexte familial est en général évocateur E: Faux, les grains de milium sont des microkystes sébacés punctiformes blancs, siégeant sur le nez et la face. A J2, la sage femme vous rappelle car Enzo est « jaune de la tête aux pieds ». Votre examen clinique reste sans particularités en dehors de cette coloration cutanée. Vous jetez un œil à l’aspect de ses selles jaune grumeleux. La mère d’Enzo est A+, le prélèvement sanguin au cordon indique qu’Enzo est O-. Quel est votre diagnostic? a. ictère simple b. ictère au lait de mère c. incompatibilité sanguine materno-foetale ABO d. incompatibilité sanguine materno-foetale Rhésus e. atrésie des voies biliaires | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre et vous êtes appelé en salle de naissance pour prendre en charge le jeune Enzo, né par césarienne en urgence pour altération du rythme cardiaque fœtal. A 1 minute de vie, Enzo présente une fréquence cardiaque à 80/min, une absence de mouvements respiratoires, une légère flexion des extrémités, une coloration globalement bleue et ne répond pas à la stimulation. Quel est l'APGAR d'Enzo à une minute de vie ? a. 1 b. 2 c. 3 d. 4 e. 5 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après désobstruction des voies aériennes supérieures, stimulation et ventilation au masque, l’état clinique d’Enzo s’est normalisé. Son score d’APGAR est de 10 à 10 minutes de vie. Enzo pèse 3500g à la naissance, mesure 47cm, son PC est de 35cm. Vous êtes appelé par la sage-femme de la maternité à 24h de vie, car Enzo présente un éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec quelques pustules sur le ventre et le visage. Le dossier obstétrical de la maman d’Enzo vous indique qu’elle est immunisée contre la rubéole et la toxoplasmose, avec des sérologies VIH, VHB, VHC, syphilis négatives. La grossesse a été bien suivie. Enzo est par ailleurs en très bon état général. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Quel est votre diagnostic ? a. syndrome TORCH b. lanugo c. erythème toxique d. gale e. grains de milium A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A: Faux, le syndrome Torch est un ensemble de fœtopathies causant des tableaux proches : TOxoplasmose, Rubéole, Cytomégalovirus, Herpès. Ici, aucun argument n’est en faveur d’une foetopathie : grossesse bien suivie, mère immunisée contre la toxoplasmose et la rubéole. Il n'y a pas de retard de croissance ou de microcéphalie, et l'examen clinique est normal par ailleurs B: Faux, le lanugo est un fin duvet, présent au milieu du front, du dos et des épaules C: Vrai, l'érythème toxique est une eruption maculo-papuleuse voire pustuleuse transitoire survenant le plus souvent entre H12 et J4. Non pathologique (photo) D: Faux, la gale provoque des vésiculopustules siégeant sur les paumes et les plantes, les poignets, les creux axillaires, la région péri-ombilicale, génitale, et des nodules dans la région axillaire. Le contexte familial est en général évocateur E: Faux, les grains de milium sont des microkystes sébacés punctiformes blancs, siégeant sur le nez et la face. A J2, la sage femme vous rappelle car Enzo est « jaune de la tête aux pieds ». Votre examen clinique reste sans particularités en dehors de cette coloration cutanée. Vous jetez un œil à l’aspect de ses selles jaune grumeleux. La mère d’Enzo est A+, le prélèvement sanguin au cordon indique qu’Enzo est O-. Quel est votre diagnostic? a. ictère simple b. ictère au lait de mère c. incompatibilité sanguine materno-foetale ABO d. incompatibilité sanguine materno-foetale Rhésus e. atrésie des voies biliaires A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Réponse vraie : A : Vrai, l'iictère simple est l'ictère néonatal le plus fréquent. Il débute après 24h de vie, est isolé. B : Faux, l'ictère au lait de mère débute plus tardivement vers J5-J6. Ici, nous n'avons pas d’information sur le type d’allaitement C : Faux, l'incompatibilité ABO concerne les nouveaux nés de groupe A ou B, dont la mère est de groupe O D : Faux, la mère est positive et l'enfant négatif il n'y a pas d'incompatibilité. E : Faux, dans l'atrésie des voies biliaires le tableau clinique est évocateur de cholestase : hépatomégalie ferme, selles décolorées, urines foncées. Ici les selles sont jaunes d’or, couleur normale pour les selles d’un nouveau né. Vous revoyez Enzo pour son examen de J3. Son ictère a régressé après une séance de photothérapie. Vous établissez son 1er certificat obligatoire, et la mère en profite pour vous demander quand seront rédigés les suivants. Que lui répondez vous ? a. 1 mois b. 6 mois c. 9 mois d. 24 mois e. 6 ans | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre et vous êtes appelé en salle de naissance pour prendre en charge le jeune Enzo, né par césarienne en urgence pour altération du rythme cardiaque fœtal. A 1 minute de vie, Enzo présente une fréquence cardiaque à 80/min, une absence de mouvements respiratoires, une légère flexion des extrémités, une coloration globalement bleue et ne répond pas à la stimulation. Quel est l'APGAR d'Enzo à une minute de vie ? a. 1 b. 2 c. 3 d. 4 e. 5 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après désobstruction des voies aériennes supérieures, stimulation et ventilation au masque, l’état clinique d’Enzo s’est normalisé. Son score d’APGAR est de 10 à 10 minutes de vie. Enzo pèse 3500g à la naissance, mesure 47cm, son PC est de 35cm. Vous êtes appelé par la sage-femme de la maternité à 24h de vie, car Enzo présente un éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec quelques pustules sur le ventre et le visage. Le dossier obstétrical de la maman d’Enzo vous indique qu’elle est immunisée contre la rubéole et la toxoplasmose, avec des sérologies VIH, VHB, VHC, syphilis négatives. La grossesse a été bien suivie. Enzo est par ailleurs en très bon état général. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Quel est votre diagnostic ? a. syndrome TORCH b. lanugo c. erythème toxique d. gale e. grains de milium A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A: Faux, le syndrome Torch est un ensemble de fœtopathies causant des tableaux proches : TOxoplasmose, Rubéole, Cytomégalovirus, Herpès. Ici, aucun argument n’est en faveur d’une foetopathie : grossesse bien suivie, mère immunisée contre la toxoplasmose et la rubéole. Il n'y a pas de retard de croissance ou de microcéphalie, et l'examen clinique est normal par ailleurs B: Faux, le lanugo est un fin duvet, présent au milieu du front, du dos et des épaules C: Vrai, l'érythème toxique est une eruption maculo-papuleuse voire pustuleuse transitoire survenant le plus souvent entre H12 et J4. Non pathologique (photo) D: Faux, la gale provoque des vésiculopustules siégeant sur les paumes et les plantes, les poignets, les creux axillaires, la région péri-ombilicale, génitale, et des nodules dans la région axillaire. Le contexte familial est en général évocateur E: Faux, les grains de milium sont des microkystes sébacés punctiformes blancs, siégeant sur le nez et la face. A J2, la sage femme vous rappelle car Enzo est « jaune de la tête aux pieds ». Votre examen clinique reste sans particularités en dehors de cette coloration cutanée. Vous jetez un œil à l’aspect de ses selles jaune grumeleux. La mère d’Enzo est A+, le prélèvement sanguin au cordon indique qu’Enzo est O-. Quel est votre diagnostic? a. ictère simple b. ictère au lait de mère c. incompatibilité sanguine materno-foetale ABO d. incompatibilité sanguine materno-foetale Rhésus e. atrésie des voies biliaires A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Réponse vraie : A : Vrai, l'iictère simple est l'ictère néonatal le plus fréquent. Il débute après 24h de vie, est isolé. B : Faux, l'ictère au lait de mère débute plus tardivement vers J5-J6. Ici, nous n'avons pas d’information sur le type d’allaitement C : Faux, l'incompatibilité ABO concerne les nouveaux nés de groupe A ou B, dont la mère est de groupe O D : Faux, la mère est positive et l'enfant négatif il n'y a pas d'incompatibilité. E : Faux, dans l'atrésie des voies biliaires le tableau clinique est évocateur de cholestase : hépatomégalie ferme, selles décolorées, urines foncées. Ici les selles sont jaunes d’or, couleur normale pour les selles d’un nouveau né. Vous revoyez Enzo pour son examen de J3. Son ictère a régressé après une séance de photothérapie. Vous établissez son 1er certificat obligatoire, et la mère en profite pour vous demander quand seront rédigés les suivants. Que lui répondez vous ? a. 1 mois b. 6 mois c. 9 mois d. 24 mois e. 6 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le législateur a institué la délivrance de 3 certificats de santé pour l’enfant au 8ème jour, 9ème mois et 24ème mois. Le certificat de J8 est réalisé en pratique « dans les 8 jours » suivant la naissance, habituellement avant la sortie de maternité. Enzo bénéficie de manière systématique du programme national de dépistage néonatal à J3, avant sa sortie de maternité. Parmi les marqueurs suivants, le(s)quel(s) est/sont dosé(s) de manière systématique au cours de cette analyse ? a. 17OH progestérone b. testostéronémie c. L-Thyroxine d. tyrosine e. électrophorèse de l’hémoglobine S | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre et vous êtes appelé en salle de naissance pour prendre en charge le jeune Enzo, né par césarienne en urgence pour altération du rythme cardiaque fœtal. A 1 minute de vie, Enzo présente une fréquence cardiaque à 80/min, une absence de mouvements respiratoires, une légère flexion des extrémités, une coloration globalement bleue et ne répond pas à la stimulation. Quel est l'APGAR d'Enzo à une minute de vie ? a. 1 b. 2 c. 3 d. 4 e. 5 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après désobstruction des voies aériennes supérieures, stimulation et ventilation au masque, l’état clinique d’Enzo s’est normalisé. Son score d’APGAR est de 10 à 10 minutes de vie. Enzo pèse 3500g à la naissance, mesure 47cm, son PC est de 35cm. Vous êtes appelé par la sage-femme de la maternité à 24h de vie, car Enzo présente un éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec quelques pustules sur le ventre et le visage. Le dossier obstétrical de la maman d’Enzo vous indique qu’elle est immunisée contre la rubéole et la toxoplasmose, avec des sérologies VIH, VHB, VHC, syphilis négatives. La grossesse a été bien suivie. Enzo est par ailleurs en très bon état général. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Quel est votre diagnostic ? a. syndrome TORCH b. lanugo c. erythème toxique d. gale e. grains de milium A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A: Faux, le syndrome Torch est un ensemble de fœtopathies causant des tableaux proches : TOxoplasmose, Rubéole, Cytomégalovirus, Herpès. Ici, aucun argument n’est en faveur d’une foetopathie : grossesse bien suivie, mère immunisée contre la toxoplasmose et la rubéole. Il n'y a pas de retard de croissance ou de microcéphalie, et l'examen clinique est normal par ailleurs B: Faux, le lanugo est un fin duvet, présent au milieu du front, du dos et des épaules C: Vrai, l'érythème toxique est une eruption maculo-papuleuse voire pustuleuse transitoire survenant le plus souvent entre H12 et J4. Non pathologique (photo) D: Faux, la gale provoque des vésiculopustules siégeant sur les paumes et les plantes, les poignets, les creux axillaires, la région péri-ombilicale, génitale, et des nodules dans la région axillaire. Le contexte familial est en général évocateur E: Faux, les grains de milium sont des microkystes sébacés punctiformes blancs, siégeant sur le nez et la face. A J2, la sage femme vous rappelle car Enzo est « jaune de la tête aux pieds ». Votre examen clinique reste sans particularités en dehors de cette coloration cutanée. Vous jetez un œil à l’aspect de ses selles jaune grumeleux. La mère d’Enzo est A+, le prélèvement sanguin au cordon indique qu’Enzo est O-. Quel est votre diagnostic? a. ictère simple b. ictère au lait de mère c. incompatibilité sanguine materno-foetale ABO d. incompatibilité sanguine materno-foetale Rhésus e. atrésie des voies biliaires A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Réponse vraie : A : Vrai, l'iictère simple est l'ictère néonatal le plus fréquent. Il débute après 24h de vie, est isolé. B : Faux, l'ictère au lait de mère débute plus tardivement vers J5-J6. Ici, nous n'avons pas d’information sur le type d’allaitement C : Faux, l'incompatibilité ABO concerne les nouveaux nés de groupe A ou B, dont la mère est de groupe O D : Faux, la mère est positive et l'enfant négatif il n'y a pas d'incompatibilité. E : Faux, dans l'atrésie des voies biliaires le tableau clinique est évocateur de cholestase : hépatomégalie ferme, selles décolorées, urines foncées. Ici les selles sont jaunes d’or, couleur normale pour les selles d’un nouveau né. Vous revoyez Enzo pour son examen de J3. Son ictère a régressé après une séance de photothérapie. Vous établissez son 1er certificat obligatoire, et la mère en profite pour vous demander quand seront rédigés les suivants. Que lui répondez vous ? a. 1 mois b. 6 mois c. 9 mois d. 24 mois e. 6 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le législateur a institué la délivrance de 3 certificats de santé pour l’enfant au 8ème jour, 9ème mois et 24ème mois. Le certificat de J8 est réalisé en pratique « dans les 8 jours » suivant la naissance, habituellement avant la sortie de maternité. Enzo bénéficie de manière systématique du programme national de dépistage néonatal à J3, avant sa sortie de maternité. Parmi les marqueurs suivants, le(s)quel(s) est/sont dosé(s) de manière systématique au cours de cette analyse ? a. 17OH progestérone b. testostéronémie c. L-Thyroxine d. tyrosine e. électrophorèse de l’hémoglobine S A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Réponse vraie : A : Vrai, l’hyperplasie congénitale des surrénales est dépistée par le dosage de la 17OH progestérone B: Faux, l’hyperplasie congénitale des surrénales est dépistée par le dosage de la 17OH progestérone et non de la testostéronémie C: Faux, l’hypothyroidie congénitale est dépistée par le dosage de la TSH. En cas de TSH élevée, on complète le bilan par un dosage de la T4L, une échographie et un scintigraphie thyroidienne D: Faux, la phénylcétonurie est dépistée par le dosage sanguin de la phénylalanine et non de la tyrosine E: Faux, la drépanocytose est dépistée par une électrophorèse de l’hémoglobine S. Seule une population ciblée est concernée par le dépistage (parents originaires de pays considérés comme à risque (afrique sub saharienne, antilles, guyane, réunion, bassin méditérannéen) A savoir : Le dépistage sanguin « Guthrie » concerne aujourd’hui jusqu’à 6 maladies : Phénylcétonurie : le marqueur utilisé est le dosage sanguin de la phénylalanine Hypothyroidie : dosage de la TSH. En cas de TSH élevée, on complète le bilan par un dosage de la T4L, une échographie et un scintigraphie thyroidienne Hyperplasie congénitale des surrénales : dosage de la 17OH progestérone Mucoviscidose : dosage de la trypsine immunoréactive. En cas de TIR élevée, on complète par une étude génétique à la recherche de mutation du gène CFTR Drépanocytose : électrophorèse de l’hémoglobine S. Seule une population ciblée est concernée par le dépistage (parents originaires de pays considérés comme à risque (afrique sub saharienne, antilles, guyane, réunion, bassin méditérannéen) Déficit en MCAD : dosage de l’ Octanoyl-Carnitine par spectrométrie de masse. Sa mise en place est en cours. Enzo a 5 mois, c'est un enfant à risque de développer des allergies. Sa maman est anxieuse concernant la diversification alimentaire. Que lui expliquez vous ? a. la diversification doit être débutée entre 4 et 6 mois, sans éviction des aliments réputés allergisants (œuf, arachide, poisson) b. vous lui conseillez de retarder la diversification à 7 mois pour réduire le risque d’allergies c. la diversification doit être débutée entre entre 4 et 6 mois, avec une éviction des aliments réputés allergisants (œuf, arachide, poisson) qui seront introduits vers 12 mois d. la diversification aurait due être débutée plus précocement, vers 3 mois, pour limiter le risque d’atopie e. il est conseillé d’arrêter le lait de croissance à l’âge de 1an, si l’alimentation est totalement diversifiée | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre et vous êtes appelé en salle de naissance pour prendre en charge le jeune Enzo, né par césarienne en urgence pour altération du rythme cardiaque fœtal. A 1 minute de vie, Enzo présente une fréquence cardiaque à 80/min, une absence de mouvements respiratoires, une légère flexion des extrémités, une coloration globalement bleue et ne répond pas à la stimulation. Quel est l'APGAR d'Enzo à une minute de vie ? a. 1 b. 2 c. 3 d. 4 e. 5 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après désobstruction des voies aériennes supérieures, stimulation et ventilation au masque, l’état clinique d’Enzo s’est normalisé. Son score d’APGAR est de 10 à 10 minutes de vie. Enzo pèse 3500g à la naissance, mesure 47cm, son PC est de 35cm. Vous êtes appelé par la sage-femme de la maternité à 24h de vie, car Enzo présente un éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec quelques pustules sur le ventre et le visage. Le dossier obstétrical de la maman d’Enzo vous indique qu’elle est immunisée contre la rubéole et la toxoplasmose, avec des sérologies VIH, VHB, VHC, syphilis négatives. La grossesse a été bien suivie. Enzo est par ailleurs en très bon état général. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Quel est votre diagnostic ? a. syndrome TORCH b. lanugo c. erythème toxique d. gale e. grains de milium A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A: Faux, le syndrome Torch est un ensemble de fœtopathies causant des tableaux proches : TOxoplasmose, Rubéole, Cytomégalovirus, Herpès. Ici, aucun argument n’est en faveur d’une foetopathie : grossesse bien suivie, mère immunisée contre la toxoplasmose et la rubéole. Il n'y a pas de retard de croissance ou de microcéphalie, et l'examen clinique est normal par ailleurs B: Faux, le lanugo est un fin duvet, présent au milieu du front, du dos et des épaules C: Vrai, l'érythème toxique est une eruption maculo-papuleuse voire pustuleuse transitoire survenant le plus souvent entre H12 et J4. Non pathologique (photo) D: Faux, la gale provoque des vésiculopustules siégeant sur les paumes et les plantes, les poignets, les creux axillaires, la région péri-ombilicale, génitale, et des nodules dans la région axillaire. Le contexte familial est en général évocateur E: Faux, les grains de milium sont des microkystes sébacés punctiformes blancs, siégeant sur le nez et la face. A J2, la sage femme vous rappelle car Enzo est « jaune de la tête aux pieds ». Votre examen clinique reste sans particularités en dehors de cette coloration cutanée. Vous jetez un œil à l’aspect de ses selles jaune grumeleux. La mère d’Enzo est A+, le prélèvement sanguin au cordon indique qu’Enzo est O-. Quel est votre diagnostic? a. ictère simple b. ictère au lait de mère c. incompatibilité sanguine materno-foetale ABO d. incompatibilité sanguine materno-foetale Rhésus e. atrésie des voies biliaires A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Réponse vraie : A : Vrai, l'iictère simple est l'ictère néonatal le plus fréquent. Il débute après 24h de vie, est isolé. B : Faux, l'ictère au lait de mère débute plus tardivement vers J5-J6. Ici, nous n'avons pas d’information sur le type d’allaitement C : Faux, l'incompatibilité ABO concerne les nouveaux nés de groupe A ou B, dont la mère est de groupe O D : Faux, la mère est positive et l'enfant négatif il n'y a pas d'incompatibilité. E : Faux, dans l'atrésie des voies biliaires le tableau clinique est évocateur de cholestase : hépatomégalie ferme, selles décolorées, urines foncées. Ici les selles sont jaunes d’or, couleur normale pour les selles d’un nouveau né. Vous revoyez Enzo pour son examen de J3. Son ictère a régressé après une séance de photothérapie. Vous établissez son 1er certificat obligatoire, et la mère en profite pour vous demander quand seront rédigés les suivants. Que lui répondez vous ? a. 1 mois b. 6 mois c. 9 mois d. 24 mois e. 6 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le législateur a institué la délivrance de 3 certificats de santé pour l’enfant au 8ème jour, 9ème mois et 24ème mois. Le certificat de J8 est réalisé en pratique « dans les 8 jours » suivant la naissance, habituellement avant la sortie de maternité. Enzo bénéficie de manière systématique du programme national de dépistage néonatal à J3, avant sa sortie de maternité. Parmi les marqueurs suivants, le(s)quel(s) est/sont dosé(s) de manière systématique au cours de cette analyse ? a. 17OH progestérone b. testostéronémie c. L-Thyroxine d. tyrosine e. électrophorèse de l’hémoglobine S A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Réponse vraie : A : Vrai, l’hyperplasie congénitale des surrénales est dépistée par le dosage de la 17OH progestérone B: Faux, l’hyperplasie congénitale des surrénales est dépistée par le dosage de la 17OH progestérone et non de la testostéronémie C: Faux, l’hypothyroidie congénitale est dépistée par le dosage de la TSH. En cas de TSH élevée, on complète le bilan par un dosage de la T4L, une échographie et un scintigraphie thyroidienne D: Faux, la phénylcétonurie est dépistée par le dosage sanguin de la phénylalanine et non de la tyrosine E: Faux, la drépanocytose est dépistée par une électrophorèse de l’hémoglobine S. Seule une population ciblée est concernée par le dépistage (parents originaires de pays considérés comme à risque (afrique sub saharienne, antilles, guyane, réunion, bassin méditérannéen) A savoir : Le dépistage sanguin « Guthrie » concerne aujourd’hui jusqu’à 6 maladies : Phénylcétonurie : le marqueur utilisé est le dosage sanguin de la phénylalanine Hypothyroidie : dosage de la TSH. En cas de TSH élevée, on complète le bilan par un dosage de la T4L, une échographie et un scintigraphie thyroidienne Hyperplasie congénitale des surrénales : dosage de la 17OH progestérone Mucoviscidose : dosage de la trypsine immunoréactive. En cas de TIR élevée, on complète par une étude génétique à la recherche de mutation du gène CFTR Drépanocytose : électrophorèse de l’hémoglobine S. Seule une population ciblée est concernée par le dépistage (parents originaires de pays considérés comme à risque (afrique sub saharienne, antilles, guyane, réunion, bassin méditérannéen) Déficit en MCAD : dosage de l’ Octanoyl-Carnitine par spectrométrie de masse. Sa mise en place est en cours. Enzo a 5 mois, c'est un enfant à risque de développer des allergies. Sa maman est anxieuse concernant la diversification alimentaire. Que lui expliquez vous ? a. la diversification doit être débutée entre 4 et 6 mois, sans éviction des aliments réputés allergisants (œuf, arachide, poisson) b. vous lui conseillez de retarder la diversification à 7 mois pour réduire le risque d’allergies c. la diversification doit être débutée entre entre 4 et 6 mois, avec une éviction des aliments réputés allergisants (œuf, arachide, poisson) qui seront introduits vers 12 mois d. la diversification aurait due être débutée plus précocement, vers 3 mois, pour limiter le risque d’atopie e. il est conseillé d’arrêter le lait de croissance à l’âge de 1an, si l’alimentation est totalement diversifiée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Réponse vraie : A: Vrai, chez le nourrisson à risque allergique, la diversification n’est ni retardée ni modifiée (pas d’éviction des aliments réputés allergisants). Elle doit débuter entre les âges de 4 et 6 mois. B: Faux, chez le nourrisson à risque allergique, la diversification n’est pas retardée C: Faux, chez le nourrisson à risque allergique, la diversification n’est pas modifiée (pas d’éviction des aliments réputés allergisants) D: Faux, jamais de diversification avant l’âge de 4 mois. E: Faux, au moins 250mL par jour de lait de croissance sont nécessaires entre les âges de 1 et 3 ans. Enzo a 9 mois, vous le revoyez pour son examen systématique. Quelle(s) acquisition(s) psycho-motrice(s) devrait il normalement présenter ? a. tenir assis sans appui b. tenir debout avec appui c. tenir l’objet avec la pince pouce-index d. apparition du « non » e. peur de l’étranger | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes pédiatre et vous êtes appelé en salle de naissance pour prendre en charge le jeune Enzo, né par césarienne en urgence pour altération du rythme cardiaque fœtal. A 1 minute de vie, Enzo présente une fréquence cardiaque à 80/min, une absence de mouvements respiratoires, une légère flexion des extrémités, une coloration globalement bleue et ne répond pas à la stimulation. Quel est l'APGAR d'Enzo à une minute de vie ? a. 1 b. 2 c. 3 d. 4 e. 5 A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Après désobstruction des voies aériennes supérieures, stimulation et ventilation au masque, l’état clinique d’Enzo s’est normalisé. Son score d’APGAR est de 10 à 10 minutes de vie. Enzo pèse 3500g à la naissance, mesure 47cm, son PC est de 35cm. Vous êtes appelé par la sage-femme de la maternité à 24h de vie, car Enzo présente un éruption maculo-papuleuse erythémateuse avec quelques pustules sur le ventre et le visage. Le dossier obstétrical de la maman d’Enzo vous indique qu’elle est immunisée contre la rubéole et la toxoplasmose, avec des sérologies VIH, VHB, VHC, syphilis négatives. La grossesse a été bien suivie. Enzo est par ailleurs en très bon état général. Le reste de l’examen clinique est sans particularités. Quel est votre diagnostic ? a. syndrome TORCH b. lanugo c. erythème toxique d. gale e. grains de milium A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. A: Faux, le syndrome Torch est un ensemble de fœtopathies causant des tableaux proches : TOxoplasmose, Rubéole, Cytomégalovirus, Herpès. Ici, aucun argument n’est en faveur d’une foetopathie : grossesse bien suivie, mère immunisée contre la toxoplasmose et la rubéole. Il n'y a pas de retard de croissance ou de microcéphalie, et l'examen clinique est normal par ailleurs B: Faux, le lanugo est un fin duvet, présent au milieu du front, du dos et des épaules C: Vrai, l'érythème toxique est une eruption maculo-papuleuse voire pustuleuse transitoire survenant le plus souvent entre H12 et J4. Non pathologique (photo) D: Faux, la gale provoque des vésiculopustules siégeant sur les paumes et les plantes, les poignets, les creux axillaires, la région péri-ombilicale, génitale, et des nodules dans la région axillaire. Le contexte familial est en général évocateur E: Faux, les grains de milium sont des microkystes sébacés punctiformes blancs, siégeant sur le nez et la face. A J2, la sage femme vous rappelle car Enzo est « jaune de la tête aux pieds ». Votre examen clinique reste sans particularités en dehors de cette coloration cutanée. Vous jetez un œil à l’aspect de ses selles jaune grumeleux. La mère d’Enzo est A+, le prélèvement sanguin au cordon indique qu’Enzo est O-. Quel est votre diagnostic? a. ictère simple b. ictère au lait de mère c. incompatibilité sanguine materno-foetale ABO d. incompatibilité sanguine materno-foetale Rhésus e. atrésie des voies biliaires A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Réponse vraie : A : Vrai, l'iictère simple est l'ictère néonatal le plus fréquent. Il débute après 24h de vie, est isolé. B : Faux, l'ictère au lait de mère débute plus tardivement vers J5-J6. Ici, nous n'avons pas d’information sur le type d’allaitement C : Faux, l'incompatibilité ABO concerne les nouveaux nés de groupe A ou B, dont la mère est de groupe O D : Faux, la mère est positive et l'enfant négatif il n'y a pas d'incompatibilité. E : Faux, dans l'atrésie des voies biliaires le tableau clinique est évocateur de cholestase : hépatomégalie ferme, selles décolorées, urines foncées. Ici les selles sont jaunes d’or, couleur normale pour les selles d’un nouveau né. Vous revoyez Enzo pour son examen de J3. Son ictère a régressé après une séance de photothérapie. Vous établissez son 1er certificat obligatoire, et la mère en profite pour vous demander quand seront rédigés les suivants. Que lui répondez vous ? a. 1 mois b. 6 mois c. 9 mois d. 24 mois e. 6 ans A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le législateur a institué la délivrance de 3 certificats de santé pour l’enfant au 8ème jour, 9ème mois et 24ème mois. Le certificat de J8 est réalisé en pratique « dans les 8 jours » suivant la naissance, habituellement avant la sortie de maternité. Enzo bénéficie de manière systématique du programme national de dépistage néonatal à J3, avant sa sortie de maternité. Parmi les marqueurs suivants, le(s)quel(s) est/sont dosé(s) de manière systématique au cours de cette analyse ? a. 17OH progestérone b. testostéronémie c. L-Thyroxine d. tyrosine e. électrophorèse de l’hémoglobine S A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Réponse vraie : A : Vrai, l’hyperplasie congénitale des surrénales est dépistée par le dosage de la 17OH progestérone B: Faux, l’hyperplasie congénitale des surrénales est dépistée par le dosage de la 17OH progestérone et non de la testostéronémie C: Faux, l’hypothyroidie congénitale est dépistée par le dosage de la TSH. En cas de TSH élevée, on complète le bilan par un dosage de la T4L, une échographie et un scintigraphie thyroidienne D: Faux, la phénylcétonurie est dépistée par le dosage sanguin de la phénylalanine et non de la tyrosine E: Faux, la drépanocytose est dépistée par une électrophorèse de l’hémoglobine S. Seule une population ciblée est concernée par le dépistage (parents originaires de pays considérés comme à risque (afrique sub saharienne, antilles, guyane, réunion, bassin méditérannéen) A savoir : Le dépistage sanguin « Guthrie » concerne aujourd’hui jusqu’à 6 maladies : Phénylcétonurie : le marqueur utilisé est le dosage sanguin de la phénylalanine Hypothyroidie : dosage de la TSH. En cas de TSH élevée, on complète le bilan par un dosage de la T4L, une échographie et un scintigraphie thyroidienne Hyperplasie congénitale des surrénales : dosage de la 17OH progestérone Mucoviscidose : dosage de la trypsine immunoréactive. En cas de TIR élevée, on complète par une étude génétique à la recherche de mutation du gène CFTR Drépanocytose : électrophorèse de l’hémoglobine S. Seule une population ciblée est concernée par le dépistage (parents originaires de pays considérés comme à risque (afrique sub saharienne, antilles, guyane, réunion, bassin méditérannéen) Déficit en MCAD : dosage de l’ Octanoyl-Carnitine par spectrométrie de masse. Sa mise en place est en cours. Enzo a 5 mois, c'est un enfant à risque de développer des allergies. Sa maman est anxieuse concernant la diversification alimentaire. Que lui expliquez vous ? a. la diversification doit être débutée entre 4 et 6 mois, sans éviction des aliments réputés allergisants (œuf, arachide, poisson) b. vous lui conseillez de retarder la diversification à 7 mois pour réduire le risque d’allergies c. la diversification doit être débutée entre entre 4 et 6 mois, avec une éviction des aliments réputés allergisants (œuf, arachide, poisson) qui seront introduits vers 12 mois d. la diversification aurait due être débutée plus précocement, vers 3 mois, pour limiter le risque d’atopie e. il est conseillé d’arrêter le lait de croissance à l’âge de 1an, si l’alimentation est totalement diversifiée A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Réponse vraie : A: Vrai, chez le nourrisson à risque allergique, la diversification n’est ni retardée ni modifiée (pas d’éviction des aliments réputés allergisants). Elle doit débuter entre les âges de 4 et 6 mois. B: Faux, chez le nourrisson à risque allergique, la diversification n’est pas retardée C: Faux, chez le nourrisson à risque allergique, la diversification n’est pas modifiée (pas d’éviction des aliments réputés allergisants) D: Faux, jamais de diversification avant l’âge de 4 mois. E: Faux, au moins 250mL par jour de lait de croissance sont nécessaires entre les âges de 1 et 3 ans. Enzo a 9 mois, vous le revoyez pour son examen systématique. Quelle(s) acquisition(s) psycho-motrice(s) devrait il normalement présenter ? a. tenir assis sans appui b. tenir debout avec appui c. tenir l’objet avec la pince pouce-index d. apparition du « non » e. peur de l’étranger A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : Vrai, acquisitions motrices et posturales à 9 mois: Tient assis sans appui B: Vrai, Acquisitions motrices et posturales à 9 mois: tient debout avec appui. C: Vrai, Acquisitions manuelles à 9 mois: Saisit l’objet avec la pince pouce index D: Faux, Acquisitions du langage à 9 mois: Répète une syllabe. Le non apparait vers 12-18 mois E: Vrai, Acquisitions sensorielles à 9 mois : Réagit à son prénom, peur de l’étranger. Vous revoyez Enzo dans votre cabinet, il est maintenant âgé de 14 mois. Quelle(s) injection(s) de vaccination doit-il avoir obligatoirement reçu ? a. 3 Diphtérie-Tétanos-poliomyélite (DTP), 3 coqueluche, 3 Haemophilus influenzae type B (HIB), 3 Hépatite B, 2 pneumocoque, 2 méningocoque C, 1 rougeole-oreillons-rubéole (ROR) b. 1 BCG, 3 Diphtérie-Tétanos-poliomyélite (DTP), 3 coqueluche, 3 Haemophilus influenzae type B (HIB), 3 Hépatite B, 3 pneumocoque, 2 méningocoque C, 1 rougeole-oreillons-rubéole (ROR) c. 3 Diphtérie-Tétanos-poliomyélite (DTP), 3 coqueluche, 3 Haemophilus influenzae type B (HIB), 3 Hépatite B, 3 pneumocoque, 2 méningocoque C, 1 rougeole-oreillons-rubéole (ROR) d. 3 Diphtérie-Tétanos- poliomyélite (DTP), 3 coqueluche, 3 Haemophilus influenzae type B (HIB), 3 Hépatite B, 3 pneumocoque, 2 méningocoque C, 2 rougeole-oreillons-rubéole (ROR) e. 1 BCG, 3 Diphtérie-Tétanos- poliomyélite (DTP), 3 coqueluche, 3 Haemophilus influenzae type B (HIB), 3 Hépatite B, 3 pneumocoque, 2 méningocoque C, 2 rougeole-oreillons-rubéole (ROR), 2 grippes | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Nous sommes au mois de juillet. Vous recevez aux urgences Mr S, 55 ans pour dyspnée. Il s'agit d'un patient sans antécédent connu hormis une obésité manifeste (100 kg pour 1m70). Il fume un paquet par jour depuis l'âge de 18 ans. Il est fébrile depuis 5 jours, avec une dyspnée qui s'aggrave progressivement. Il a présenté des diarrhées initialement. Parmi les suivantes, quelle(s) constante(s) vitale(s) est (sont)à mesurer pour rechercher la présence d'un sepsis, d'un sepsis sévère ou d'un choc septique? a. le pouls b. le poids c. la saturation périphérique en oxygène d. la fréquence respiratoire e. la pression artérielle | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme d'une trentaine d'années se présente aux urgences de l'hôpital. Il est accompagné d'une assistante sociale qui explique qu'il est en France depuis quelques semaines et ne parle pas le français. Il est sans papiers et serait originaire d'Europe de l'est. Il vit dans un squat et aurait connu, dans le passé, des problème d'addictions intra-veineuses. Il présente une altération de l'état général avec une perte de poids de plusieurs kilogrammes et une asthénie intense. Il tousse de façon importante. Il expectore devant vous et vous constatez quelques filets de sang au niveau de l'expectoration. A l'examen, il pèse 63 kg (soit un IMC à 18,6). La température est de 38°3C. La tension artérielle est normale. L'auscultation pulmonaire ne révèle pas d'anomalie significative. Les plis du coude sont le siège de traces de piqûres, certaines inflammatoires. Il n'existe par ailleurs aucune autre anomalie. Compte tenu des éléments à votre disposition, quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) plausible(s)? a. Bactériémie à Staphylococcus aureus b. Endocardite tricuspidienne c. Tuberculose pulmonaire d. Pneumocystose pulmonaire e. Candidémie | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme d'une trentaine d'années se présente aux urgences de l'hôpital. Il est accompagné d'une assistante sociale qui explique qu'il est en France depuis quelques semaines et ne parle pas le français. Il est sans papiers et serait originaire d'Europe de l'est. Il vit dans un squat et aurait connu, dans le passé, des problème d'addictions intra-veineuses. Il présente une altération de l'état général avec une perte de poids de plusieurs kilogrammes et une asthénie intense. Il tousse de façon importante. Il expectore devant vous et vous constatez quelques filets de sang au niveau de l'expectoration. A l'examen, il pèse 63 kg (soit un IMC à 18,6). La température est de 38°3C. La tension artérielle est normale. L'auscultation pulmonaire ne révèle pas d'anomalie significative. Les plis du coude sont le siège de traces de piqûres, certaines inflammatoires. Il n'existe par ailleurs aucune autre anomalie. Compte tenu des éléments à votre disposition, quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) plausible(s)? a. Bactériémie à Staphylococcus aureus b. Endocardite tricuspidienne c. Tuberculose pulmonaire d. Pneumocystose pulmonaire e. Candidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. B. A évoquer de principe chez un toxicomane intra-veineux fébrile D. Plausible en cas d'infection par le VIH associée (le statut sérologique n'est pas connu pour l'instant). Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) à effectuer dans le cadre de cette prise en charge initiale. a. Radiographie pulmonaire b. Hémocultures (1 ml de sang sur un flacon aérobie, 1 ml de sang sur un flacon anaérobie) c. Sérologie VIH d. Diagnostic immunologique de la tuberculose (test interféron gamma) e. Lavage broncho-alvéolaire | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme d'une trentaine d'années se présente aux urgences de l'hôpital. Il est accompagné d'une assistante sociale qui explique qu'il est en France depuis quelques semaines et ne parle pas le français. Il est sans papiers et serait originaire d'Europe de l'est. Il vit dans un squat et aurait connu, dans le passé, des problème d'addictions intra-veineuses. Il présente une altération de l'état général avec une perte de poids de plusieurs kilogrammes et une asthénie intense. Il tousse de façon importante. Il expectore devant vous et vous constatez quelques filets de sang au niveau de l'expectoration. A l'examen, il pèse 63 kg (soit un IMC à 18,6). La température est de 38°3C. La tension artérielle est normale. L'auscultation pulmonaire ne révèle pas d'anomalie significative. Les plis du coude sont le siège de traces de piqûres, certaines inflammatoires. Il n'existe par ailleurs aucune autre anomalie. Compte tenu des éléments à votre disposition, quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) plausible(s)? a. Bactériémie à Staphylococcus aureus b. Endocardite tricuspidienne c. Tuberculose pulmonaire d. Pneumocystose pulmonaire e. Candidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. B. A évoquer de principe chez un toxicomane intra-veineux fébrile D. Plausible en cas d'infection par le VIH associée (le statut sérologique n'est pas connu pour l'instant). Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) à effectuer dans le cadre de cette prise en charge initiale. a. Radiographie pulmonaire b. Hémocultures (1 ml de sang sur un flacon aérobie, 1 ml de sang sur un flacon anaérobie) c. Sérologie VIH d. Diagnostic immunologique de la tuberculose (test interféron gamma) e. Lavage broncho-alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. Il faut prélever 10 ml de sang par flacon chez l'adulte D. Ce n'est pas une indication (indiqué dans la recherche d'une infection tuberculeuse latente) E. Pas d’emblée. La radiographie pulmonaire montre des opacités mal systématisées au niveau des lobes supérieurs compatibles avec une origine tuberculeuse. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Des précautions type "gouttelettes" sont mises en place b. Le port d'un masque chirurgical est obligatoire pour le personnel dès son entrée dans la chambre c. Un examen cytobactériologique des crachats, 3 jours consécutifs, avec coloration de Gram est indiqué pour affirmer le diagnostic de tuberculose d. Un tubage gastrique sous anesthésie générale est indiqué si le patient ne parvient pas à expectorer e. Une fibroscopie bronchique sera indiquée si les examens de crachats s'avèrent négatifs | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme d'une trentaine d'années se présente aux urgences de l'hôpital. Il est accompagné d'une assistante sociale qui explique qu'il est en France depuis quelques semaines et ne parle pas le français. Il est sans papiers et serait originaire d'Europe de l'est. Il vit dans un squat et aurait connu, dans le passé, des problème d'addictions intra-veineuses. Il présente une altération de l'état général avec une perte de poids de plusieurs kilogrammes et une asthénie intense. Il tousse de façon importante. Il expectore devant vous et vous constatez quelques filets de sang au niveau de l'expectoration. A l'examen, il pèse 63 kg (soit un IMC à 18,6). La température est de 38°3C. La tension artérielle est normale. L'auscultation pulmonaire ne révèle pas d'anomalie significative. Les plis du coude sont le siège de traces de piqûres, certaines inflammatoires. Il n'existe par ailleurs aucune autre anomalie. Compte tenu des éléments à votre disposition, quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) plausible(s)? a. Bactériémie à Staphylococcus aureus b. Endocardite tricuspidienne c. Tuberculose pulmonaire d. Pneumocystose pulmonaire e. Candidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. B. A évoquer de principe chez un toxicomane intra-veineux fébrile D. Plausible en cas d'infection par le VIH associée (le statut sérologique n'est pas connu pour l'instant). Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) à effectuer dans le cadre de cette prise en charge initiale. a. Radiographie pulmonaire b. Hémocultures (1 ml de sang sur un flacon aérobie, 1 ml de sang sur un flacon anaérobie) c. Sérologie VIH d. Diagnostic immunologique de la tuberculose (test interféron gamma) e. Lavage broncho-alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. Il faut prélever 10 ml de sang par flacon chez l'adulte D. Ce n'est pas une indication (indiqué dans la recherche d'une infection tuberculeuse latente) E. Pas d’emblée. La radiographie pulmonaire montre des opacités mal systématisées au niveau des lobes supérieurs compatibles avec une origine tuberculeuse. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Des précautions type "gouttelettes" sont mises en place b. Le port d'un masque chirurgical est obligatoire pour le personnel dès son entrée dans la chambre c. Un examen cytobactériologique des crachats, 3 jours consécutifs, avec coloration de Gram est indiqué pour affirmer le diagnostic de tuberculose d. Un tubage gastrique sous anesthésie générale est indiqué si le patient ne parvient pas à expectorer e. Une fibroscopie bronchique sera indiquée si les examens de crachats s'avèrent négatifs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A. Précautions type air (particules infectantes<5um persistant en suspension dans l'air) B. Port du masque type FFP2 C. Coloration de Ziehl-Neelsen D. Pas d'anesthésie générale pour un tubage!... Le médecin biologiste vous contacte car la sérologie VIH (test ELISA) s'avère positive. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le test ELISA détecte les anticorps anti-VIH-1 et anti-VIH2 b. Une antigénémie p24 doit être demandée c. Un Western Blot doit être effectué pour confirmer le diagnostic de l'infection par le VIH d. Un Western Blot devra être effectué sur un 2ème prélèvement e. Un dosage de l'ADN proviral est indiqué | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme d'une trentaine d'années se présente aux urgences de l'hôpital. Il est accompagné d'une assistante sociale qui explique qu'il est en France depuis quelques semaines et ne parle pas le français. Il est sans papiers et serait originaire d'Europe de l'est. Il vit dans un squat et aurait connu, dans le passé, des problème d'addictions intra-veineuses. Il présente une altération de l'état général avec une perte de poids de plusieurs kilogrammes et une asthénie intense. Il tousse de façon importante. Il expectore devant vous et vous constatez quelques filets de sang au niveau de l'expectoration. A l'examen, il pèse 63 kg (soit un IMC à 18,6). La température est de 38°3C. La tension artérielle est normale. L'auscultation pulmonaire ne révèle pas d'anomalie significative. Les plis du coude sont le siège de traces de piqûres, certaines inflammatoires. Il n'existe par ailleurs aucune autre anomalie. Compte tenu des éléments à votre disposition, quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) plausible(s)? a. Bactériémie à Staphylococcus aureus b. Endocardite tricuspidienne c. Tuberculose pulmonaire d. Pneumocystose pulmonaire e. Candidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. B. A évoquer de principe chez un toxicomane intra-veineux fébrile D. Plausible en cas d'infection par le VIH associée (le statut sérologique n'est pas connu pour l'instant). Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) à effectuer dans le cadre de cette prise en charge initiale. a. Radiographie pulmonaire b. Hémocultures (1 ml de sang sur un flacon aérobie, 1 ml de sang sur un flacon anaérobie) c. Sérologie VIH d. Diagnostic immunologique de la tuberculose (test interféron gamma) e. Lavage broncho-alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. Il faut prélever 10 ml de sang par flacon chez l'adulte D. Ce n'est pas une indication (indiqué dans la recherche d'une infection tuberculeuse latente) E. Pas d’emblée. La radiographie pulmonaire montre des opacités mal systématisées au niveau des lobes supérieurs compatibles avec une origine tuberculeuse. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Des précautions type "gouttelettes" sont mises en place b. Le port d'un masque chirurgical est obligatoire pour le personnel dès son entrée dans la chambre c. Un examen cytobactériologique des crachats, 3 jours consécutifs, avec coloration de Gram est indiqué pour affirmer le diagnostic de tuberculose d. Un tubage gastrique sous anesthésie générale est indiqué si le patient ne parvient pas à expectorer e. Une fibroscopie bronchique sera indiquée si les examens de crachats s'avèrent négatifs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A. Précautions type air (particules infectantes<5um persistant en suspension dans l'air) B. Port du masque type FFP2 C. Coloration de Ziehl-Neelsen D. Pas d'anesthésie générale pour un tubage!... Le médecin biologiste vous contacte car la sérologie VIH (test ELISA) s'avère positive. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le test ELISA détecte les anticorps anti-VIH-1 et anti-VIH2 b. Une antigénémie p24 doit être demandée c. Un Western Blot doit être effectué pour confirmer le diagnostic de l'infection par le VIH d. Un Western Blot devra être effectué sur un 2ème prélèvement e. Un dosage de l'ADN proviral est indiqué A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Oui, ainsi que l'antigénémie p24 B. Non, inutile à ce jour (détectée de toute façon par le test ELISA) D. Oui, notamment pour éviter une erreur d'identité E. Non, pas en pratique. On dose l'ARN VIH plasmatique. L'infection par le VIH-1 est confirmée (Western Blot positif). Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le VIH est un rétrovirus, très stable sur le plan génomique b. Le VIH-2 est essentiellement présent en Afrique de l'ouest c. La protéase du virus transforme l'ARN viral en ADN, qui est ensuite intégré dans le génome cellulaire grâce à une intégrase d. Le VIH a besoin d'un récepteur CD4 d'origine cellulaire pour entrer dans la cellule cible, ainsi que d'un co-récepteur (CCR5 ou CXCR4) e. Les hématies constituent des cellules cibles du VIH | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme d'une trentaine d'années se présente aux urgences de l'hôpital. Il est accompagné d'une assistante sociale qui explique qu'il est en France depuis quelques semaines et ne parle pas le français. Il est sans papiers et serait originaire d'Europe de l'est. Il vit dans un squat et aurait connu, dans le passé, des problème d'addictions intra-veineuses. Il présente une altération de l'état général avec une perte de poids de plusieurs kilogrammes et une asthénie intense. Il tousse de façon importante. Il expectore devant vous et vous constatez quelques filets de sang au niveau de l'expectoration. A l'examen, il pèse 63 kg (soit un IMC à 18,6). La température est de 38°3C. La tension artérielle est normale. L'auscultation pulmonaire ne révèle pas d'anomalie significative. Les plis du coude sont le siège de traces de piqûres, certaines inflammatoires. Il n'existe par ailleurs aucune autre anomalie. Compte tenu des éléments à votre disposition, quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) plausible(s)? a. Bactériémie à Staphylococcus aureus b. Endocardite tricuspidienne c. Tuberculose pulmonaire d. Pneumocystose pulmonaire e. Candidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. B. A évoquer de principe chez un toxicomane intra-veineux fébrile D. Plausible en cas d'infection par le VIH associée (le statut sérologique n'est pas connu pour l'instant). Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) à effectuer dans le cadre de cette prise en charge initiale. a. Radiographie pulmonaire b. Hémocultures (1 ml de sang sur un flacon aérobie, 1 ml de sang sur un flacon anaérobie) c. Sérologie VIH d. Diagnostic immunologique de la tuberculose (test interféron gamma) e. Lavage broncho-alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. Il faut prélever 10 ml de sang par flacon chez l'adulte D. Ce n'est pas une indication (indiqué dans la recherche d'une infection tuberculeuse latente) E. Pas d’emblée. La radiographie pulmonaire montre des opacités mal systématisées au niveau des lobes supérieurs compatibles avec une origine tuberculeuse. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Des précautions type "gouttelettes" sont mises en place b. Le port d'un masque chirurgical est obligatoire pour le personnel dès son entrée dans la chambre c. Un examen cytobactériologique des crachats, 3 jours consécutifs, avec coloration de Gram est indiqué pour affirmer le diagnostic de tuberculose d. Un tubage gastrique sous anesthésie générale est indiqué si le patient ne parvient pas à expectorer e. Une fibroscopie bronchique sera indiquée si les examens de crachats s'avèrent négatifs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A. Précautions type air (particules infectantes<5um persistant en suspension dans l'air) B. Port du masque type FFP2 C. Coloration de Ziehl-Neelsen D. Pas d'anesthésie générale pour un tubage!... Le médecin biologiste vous contacte car la sérologie VIH (test ELISA) s'avère positive. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le test ELISA détecte les anticorps anti-VIH-1 et anti-VIH2 b. Une antigénémie p24 doit être demandée c. Un Western Blot doit être effectué pour confirmer le diagnostic de l'infection par le VIH d. Un Western Blot devra être effectué sur un 2ème prélèvement e. Un dosage de l'ADN proviral est indiqué A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Oui, ainsi que l'antigénémie p24 B. Non, inutile à ce jour (détectée de toute façon par le test ELISA) D. Oui, notamment pour éviter une erreur d'identité E. Non, pas en pratique. On dose l'ARN VIH plasmatique. L'infection par le VIH-1 est confirmée (Western Blot positif). Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le VIH est un rétrovirus, très stable sur le plan génomique b. Le VIH-2 est essentiellement présent en Afrique de l'ouest c. La protéase du virus transforme l'ARN viral en ADN, qui est ensuite intégré dans le génome cellulaire grâce à une intégrase d. Le VIH a besoin d'un récepteur CD4 d'origine cellulaire pour entrer dans la cellule cible, ainsi que d'un co-récepteur (CCR5 ou CXCR4) e. Les hématies constituent des cellules cibles du VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Grande variabilité+ C. C'est la transcriptase inverse (enzyme commune à tous les rétrovirus) qui transforme l'ARN en ADN E. Non! elles n'expriment pas le CD4!. L'examen direct des crachats révèle des bacilles acido-alcoolo-résistants. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le diagnostic de tuberculose est certain b. Il faut évoquer une tuberculose multirésistante compte tenu de l'origine géographique du patient c. La tuberculose multirésistante se définit par la résistance aux 4 anti-tuberculeux usuels (rifampicine, isoniazide, éthambutol, pyrazinamide) d. Le caractère résistant d'une souche de BK peut être mis en évidence par biologie moléculaire e. La tuberculose multirésistante est plus fréquemment responsable d'atteintes extra-pulmonaires | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme d'une trentaine d'années se présente aux urgences de l'hôpital. Il est accompagné d'une assistante sociale qui explique qu'il est en France depuis quelques semaines et ne parle pas le français. Il est sans papiers et serait originaire d'Europe de l'est. Il vit dans un squat et aurait connu, dans le passé, des problème d'addictions intra-veineuses. Il présente une altération de l'état général avec une perte de poids de plusieurs kilogrammes et une asthénie intense. Il tousse de façon importante. Il expectore devant vous et vous constatez quelques filets de sang au niveau de l'expectoration. A l'examen, il pèse 63 kg (soit un IMC à 18,6). La température est de 38°3C. La tension artérielle est normale. L'auscultation pulmonaire ne révèle pas d'anomalie significative. Les plis du coude sont le siège de traces de piqûres, certaines inflammatoires. Il n'existe par ailleurs aucune autre anomalie. Compte tenu des éléments à votre disposition, quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) plausible(s)? a. Bactériémie à Staphylococcus aureus b. Endocardite tricuspidienne c. Tuberculose pulmonaire d. Pneumocystose pulmonaire e. Candidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. B. A évoquer de principe chez un toxicomane intra-veineux fébrile D. Plausible en cas d'infection par le VIH associée (le statut sérologique n'est pas connu pour l'instant). Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) à effectuer dans le cadre de cette prise en charge initiale. a. Radiographie pulmonaire b. Hémocultures (1 ml de sang sur un flacon aérobie, 1 ml de sang sur un flacon anaérobie) c. Sérologie VIH d. Diagnostic immunologique de la tuberculose (test interféron gamma) e. Lavage broncho-alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. Il faut prélever 10 ml de sang par flacon chez l'adulte D. Ce n'est pas une indication (indiqué dans la recherche d'une infection tuberculeuse latente) E. Pas d’emblée. La radiographie pulmonaire montre des opacités mal systématisées au niveau des lobes supérieurs compatibles avec une origine tuberculeuse. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Des précautions type "gouttelettes" sont mises en place b. Le port d'un masque chirurgical est obligatoire pour le personnel dès son entrée dans la chambre c. Un examen cytobactériologique des crachats, 3 jours consécutifs, avec coloration de Gram est indiqué pour affirmer le diagnostic de tuberculose d. Un tubage gastrique sous anesthésie générale est indiqué si le patient ne parvient pas à expectorer e. Une fibroscopie bronchique sera indiquée si les examens de crachats s'avèrent négatifs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A. Précautions type air (particules infectantes<5um persistant en suspension dans l'air) B. Port du masque type FFP2 C. Coloration de Ziehl-Neelsen D. Pas d'anesthésie générale pour un tubage!... Le médecin biologiste vous contacte car la sérologie VIH (test ELISA) s'avère positive. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le test ELISA détecte les anticorps anti-VIH-1 et anti-VIH2 b. Une antigénémie p24 doit être demandée c. Un Western Blot doit être effectué pour confirmer le diagnostic de l'infection par le VIH d. Un Western Blot devra être effectué sur un 2ème prélèvement e. Un dosage de l'ADN proviral est indiqué A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Oui, ainsi que l'antigénémie p24 B. Non, inutile à ce jour (détectée de toute façon par le test ELISA) D. Oui, notamment pour éviter une erreur d'identité E. Non, pas en pratique. On dose l'ARN VIH plasmatique. L'infection par le VIH-1 est confirmée (Western Blot positif). Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le VIH est un rétrovirus, très stable sur le plan génomique b. Le VIH-2 est essentiellement présent en Afrique de l'ouest c. La protéase du virus transforme l'ARN viral en ADN, qui est ensuite intégré dans le génome cellulaire grâce à une intégrase d. Le VIH a besoin d'un récepteur CD4 d'origine cellulaire pour entrer dans la cellule cible, ainsi que d'un co-récepteur (CCR5 ou CXCR4) e. Les hématies constituent des cellules cibles du VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Grande variabilité+ C. C'est la transcriptase inverse (enzyme commune à tous les rétrovirus) qui transforme l'ARN en ADN E. Non! elles n'expriment pas le CD4!. L'examen direct des crachats révèle des bacilles acido-alcoolo-résistants. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le diagnostic de tuberculose est certain b. Il faut évoquer une tuberculose multirésistante compte tenu de l'origine géographique du patient c. La tuberculose multirésistante se définit par la résistance aux 4 anti-tuberculeux usuels (rifampicine, isoniazide, éthambutol, pyrazinamide) d. Le caractère résistant d'une souche de BK peut être mis en évidence par biologie moléculaire e. La tuberculose multirésistante est plus fréquemment responsable d'atteintes extra-pulmonaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Non, il peut s'agir d'une mycobactérie atypique C. R à la rifampicine et à l'isoniazide E. Non, pas de particularité clinique. Un bilan de l'infection par le VIH est effectué. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) que vous demandez. a. Sérologies des hépatites B et C b. Génotype de résistance du VIH (recherche de mutations de résistance sur la transcriptase inverse, la protéase et l'intégrase) c. Bilan lipidique d. Créatininémie e. Sérologie HSV (Herpes simplex virus) | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme d'une trentaine d'années se présente aux urgences de l'hôpital. Il est accompagné d'une assistante sociale qui explique qu'il est en France depuis quelques semaines et ne parle pas le français. Il est sans papiers et serait originaire d'Europe de l'est. Il vit dans un squat et aurait connu, dans le passé, des problème d'addictions intra-veineuses. Il présente une altération de l'état général avec une perte de poids de plusieurs kilogrammes et une asthénie intense. Il tousse de façon importante. Il expectore devant vous et vous constatez quelques filets de sang au niveau de l'expectoration. A l'examen, il pèse 63 kg (soit un IMC à 18,6). La température est de 38°3C. La tension artérielle est normale. L'auscultation pulmonaire ne révèle pas d'anomalie significative. Les plis du coude sont le siège de traces de piqûres, certaines inflammatoires. Il n'existe par ailleurs aucune autre anomalie. Compte tenu des éléments à votre disposition, quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) plausible(s)? a. Bactériémie à Staphylococcus aureus b. Endocardite tricuspidienne c. Tuberculose pulmonaire d. Pneumocystose pulmonaire e. Candidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. B. A évoquer de principe chez un toxicomane intra-veineux fébrile D. Plausible en cas d'infection par le VIH associée (le statut sérologique n'est pas connu pour l'instant). Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) à effectuer dans le cadre de cette prise en charge initiale. a. Radiographie pulmonaire b. Hémocultures (1 ml de sang sur un flacon aérobie, 1 ml de sang sur un flacon anaérobie) c. Sérologie VIH d. Diagnostic immunologique de la tuberculose (test interféron gamma) e. Lavage broncho-alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. Il faut prélever 10 ml de sang par flacon chez l'adulte D. Ce n'est pas une indication (indiqué dans la recherche d'une infection tuberculeuse latente) E. Pas d’emblée. La radiographie pulmonaire montre des opacités mal systématisées au niveau des lobes supérieurs compatibles avec une origine tuberculeuse. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Des précautions type "gouttelettes" sont mises en place b. Le port d'un masque chirurgical est obligatoire pour le personnel dès son entrée dans la chambre c. Un examen cytobactériologique des crachats, 3 jours consécutifs, avec coloration de Gram est indiqué pour affirmer le diagnostic de tuberculose d. Un tubage gastrique sous anesthésie générale est indiqué si le patient ne parvient pas à expectorer e. Une fibroscopie bronchique sera indiquée si les examens de crachats s'avèrent négatifs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A. Précautions type air (particules infectantes<5um persistant en suspension dans l'air) B. Port du masque type FFP2 C. Coloration de Ziehl-Neelsen D. Pas d'anesthésie générale pour un tubage!... Le médecin biologiste vous contacte car la sérologie VIH (test ELISA) s'avère positive. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le test ELISA détecte les anticorps anti-VIH-1 et anti-VIH2 b. Une antigénémie p24 doit être demandée c. Un Western Blot doit être effectué pour confirmer le diagnostic de l'infection par le VIH d. Un Western Blot devra être effectué sur un 2ème prélèvement e. Un dosage de l'ADN proviral est indiqué A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Oui, ainsi que l'antigénémie p24 B. Non, inutile à ce jour (détectée de toute façon par le test ELISA) D. Oui, notamment pour éviter une erreur d'identité E. Non, pas en pratique. On dose l'ARN VIH plasmatique. L'infection par le VIH-1 est confirmée (Western Blot positif). Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le VIH est un rétrovirus, très stable sur le plan génomique b. Le VIH-2 est essentiellement présent en Afrique de l'ouest c. La protéase du virus transforme l'ARN viral en ADN, qui est ensuite intégré dans le génome cellulaire grâce à une intégrase d. Le VIH a besoin d'un récepteur CD4 d'origine cellulaire pour entrer dans la cellule cible, ainsi que d'un co-récepteur (CCR5 ou CXCR4) e. Les hématies constituent des cellules cibles du VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Grande variabilité+ C. C'est la transcriptase inverse (enzyme commune à tous les rétrovirus) qui transforme l'ARN en ADN E. Non! elles n'expriment pas le CD4!. L'examen direct des crachats révèle des bacilles acido-alcoolo-résistants. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le diagnostic de tuberculose est certain b. Il faut évoquer une tuberculose multirésistante compte tenu de l'origine géographique du patient c. La tuberculose multirésistante se définit par la résistance aux 4 anti-tuberculeux usuels (rifampicine, isoniazide, éthambutol, pyrazinamide) d. Le caractère résistant d'une souche de BK peut être mis en évidence par biologie moléculaire e. La tuberculose multirésistante est plus fréquemment responsable d'atteintes extra-pulmonaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Non, il peut s'agir d'une mycobactérie atypique C. R à la rifampicine et à l'isoniazide E. Non, pas de particularité clinique. Un bilan de l'infection par le VIH est effectué. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) que vous demandez. a. Sérologies des hépatites B et C b. Génotype de résistance du VIH (recherche de mutations de résistance sur la transcriptase inverse, la protéase et l'intégrase) c. Bilan lipidique d. Créatininémie e. Sérologie HSV (Herpes simplex virus) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E. Pas d'intérêt dans ce contexte. Le bilan biologique réalisé s'établit comme suit: lymphocytes TCD4 340/mm3, ARN VIH 134 000 copies/ml, ASAT 130 UI/L (N<45), ALAT 150 UI/L (N<50), sérologie du virus de l'hépatite C (VHC) +, sérologie du virus de l'hépatite B (VHB) Ag HBs+, Ac anti-HBc+ (type IgG), Ag HBe+. Parmi les examen suivants, indiquez celui(ceux) que vous jugez utile(s) pour votre prise en charge thérapeutique. a. ADN VHB plasmatique b. Sérologie du virus delta c. ARN VHC plasmatique d. Génotypage du VHB e. Recherche d'une résistance du VHB aux anti-viraux | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme d'une trentaine d'années se présente aux urgences de l'hôpital. Il est accompagné d'une assistante sociale qui explique qu'il est en France depuis quelques semaines et ne parle pas le français. Il est sans papiers et serait originaire d'Europe de l'est. Il vit dans un squat et aurait connu, dans le passé, des problème d'addictions intra-veineuses. Il présente une altération de l'état général avec une perte de poids de plusieurs kilogrammes et une asthénie intense. Il tousse de façon importante. Il expectore devant vous et vous constatez quelques filets de sang au niveau de l'expectoration. A l'examen, il pèse 63 kg (soit un IMC à 18,6). La température est de 38°3C. La tension artérielle est normale. L'auscultation pulmonaire ne révèle pas d'anomalie significative. Les plis du coude sont le siège de traces de piqûres, certaines inflammatoires. Il n'existe par ailleurs aucune autre anomalie. Compte tenu des éléments à votre disposition, quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) plausible(s)? a. Bactériémie à Staphylococcus aureus b. Endocardite tricuspidienne c. Tuberculose pulmonaire d. Pneumocystose pulmonaire e. Candidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. B. A évoquer de principe chez un toxicomane intra-veineux fébrile D. Plausible en cas d'infection par le VIH associée (le statut sérologique n'est pas connu pour l'instant). Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) à effectuer dans le cadre de cette prise en charge initiale. a. Radiographie pulmonaire b. Hémocultures (1 ml de sang sur un flacon aérobie, 1 ml de sang sur un flacon anaérobie) c. Sérologie VIH d. Diagnostic immunologique de la tuberculose (test interféron gamma) e. Lavage broncho-alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. Il faut prélever 10 ml de sang par flacon chez l'adulte D. Ce n'est pas une indication (indiqué dans la recherche d'une infection tuberculeuse latente) E. Pas d’emblée. La radiographie pulmonaire montre des opacités mal systématisées au niveau des lobes supérieurs compatibles avec une origine tuberculeuse. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Des précautions type "gouttelettes" sont mises en place b. Le port d'un masque chirurgical est obligatoire pour le personnel dès son entrée dans la chambre c. Un examen cytobactériologique des crachats, 3 jours consécutifs, avec coloration de Gram est indiqué pour affirmer le diagnostic de tuberculose d. Un tubage gastrique sous anesthésie générale est indiqué si le patient ne parvient pas à expectorer e. Une fibroscopie bronchique sera indiquée si les examens de crachats s'avèrent négatifs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A. Précautions type air (particules infectantes<5um persistant en suspension dans l'air) B. Port du masque type FFP2 C. Coloration de Ziehl-Neelsen D. Pas d'anesthésie générale pour un tubage!... Le médecin biologiste vous contacte car la sérologie VIH (test ELISA) s'avère positive. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le test ELISA détecte les anticorps anti-VIH-1 et anti-VIH2 b. Une antigénémie p24 doit être demandée c. Un Western Blot doit être effectué pour confirmer le diagnostic de l'infection par le VIH d. Un Western Blot devra être effectué sur un 2ème prélèvement e. Un dosage de l'ADN proviral est indiqué A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Oui, ainsi que l'antigénémie p24 B. Non, inutile à ce jour (détectée de toute façon par le test ELISA) D. Oui, notamment pour éviter une erreur d'identité E. Non, pas en pratique. On dose l'ARN VIH plasmatique. L'infection par le VIH-1 est confirmée (Western Blot positif). Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le VIH est un rétrovirus, très stable sur le plan génomique b. Le VIH-2 est essentiellement présent en Afrique de l'ouest c. La protéase du virus transforme l'ARN viral en ADN, qui est ensuite intégré dans le génome cellulaire grâce à une intégrase d. Le VIH a besoin d'un récepteur CD4 d'origine cellulaire pour entrer dans la cellule cible, ainsi que d'un co-récepteur (CCR5 ou CXCR4) e. Les hématies constituent des cellules cibles du VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Grande variabilité+ C. C'est la transcriptase inverse (enzyme commune à tous les rétrovirus) qui transforme l'ARN en ADN E. Non! elles n'expriment pas le CD4!. L'examen direct des crachats révèle des bacilles acido-alcoolo-résistants. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le diagnostic de tuberculose est certain b. Il faut évoquer une tuberculose multirésistante compte tenu de l'origine géographique du patient c. La tuberculose multirésistante se définit par la résistance aux 4 anti-tuberculeux usuels (rifampicine, isoniazide, éthambutol, pyrazinamide) d. Le caractère résistant d'une souche de BK peut être mis en évidence par biologie moléculaire e. La tuberculose multirésistante est plus fréquemment responsable d'atteintes extra-pulmonaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Non, il peut s'agir d'une mycobactérie atypique C. R à la rifampicine et à l'isoniazide E. Non, pas de particularité clinique. Un bilan de l'infection par le VIH est effectué. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) que vous demandez. a. Sérologies des hépatites B et C b. Génotype de résistance du VIH (recherche de mutations de résistance sur la transcriptase inverse, la protéase et l'intégrase) c. Bilan lipidique d. Créatininémie e. Sérologie HSV (Herpes simplex virus) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E. Pas d'intérêt dans ce contexte. Le bilan biologique réalisé s'établit comme suit: lymphocytes TCD4 340/mm3, ARN VIH 134 000 copies/ml, ASAT 130 UI/L (N<45), ALAT 150 UI/L (N<50), sérologie du virus de l'hépatite C (VHC) +, sérologie du virus de l'hépatite B (VHB) Ag HBs+, Ac anti-HBc+ (type IgG), Ag HBe+. Parmi les examen suivants, indiquez celui(ceux) que vous jugez utile(s) pour votre prise en charge thérapeutique. a. ADN VHB plasmatique b. Sérologie du virus delta c. ARN VHC plasmatique d. Génotypage du VHB e. Recherche d'une résistance du VHB aux anti-viraux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. Systématiquement en cas d'hépatite chronique B (facteur de gravité) D et E. Pas en routine. Le bilan effectué s'établit comme suit: ARN VHC-, ADN VHB 2 600 000 UI/ml, sérologie delta-. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le patient a guéri d'une hépatite C b. Le bilan biologique est en faveur d'un portage inactif de l'hépatite B c. Une biopsie hépatique doit être rapidement envisagée d. Le traitement éventuel de l'hépatite B chez ce patient repose sur le ténofovir e. L'hypothèse d'une cirrhose est exclue compte tenu du jeune âge de ce patient | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme d'une trentaine d'années se présente aux urgences de l'hôpital. Il est accompagné d'une assistante sociale qui explique qu'il est en France depuis quelques semaines et ne parle pas le français. Il est sans papiers et serait originaire d'Europe de l'est. Il vit dans un squat et aurait connu, dans le passé, des problème d'addictions intra-veineuses. Il présente une altération de l'état général avec une perte de poids de plusieurs kilogrammes et une asthénie intense. Il tousse de façon importante. Il expectore devant vous et vous constatez quelques filets de sang au niveau de l'expectoration. A l'examen, il pèse 63 kg (soit un IMC à 18,6). La température est de 38°3C. La tension artérielle est normale. L'auscultation pulmonaire ne révèle pas d'anomalie significative. Les plis du coude sont le siège de traces de piqûres, certaines inflammatoires. Il n'existe par ailleurs aucune autre anomalie. Compte tenu des éléments à votre disposition, quel(s) diagnostic(s) vous semble(nt) plausible(s)? a. Bactériémie à Staphylococcus aureus b. Endocardite tricuspidienne c. Tuberculose pulmonaire d. Pneumocystose pulmonaire e. Candidémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. B. A évoquer de principe chez un toxicomane intra-veineux fébrile D. Plausible en cas d'infection par le VIH associée (le statut sérologique n'est pas connu pour l'instant). Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) à effectuer dans le cadre de cette prise en charge initiale. a. Radiographie pulmonaire b. Hémocultures (1 ml de sang sur un flacon aérobie, 1 ml de sang sur un flacon anaérobie) c. Sérologie VIH d. Diagnostic immunologique de la tuberculose (test interféron gamma) e. Lavage broncho-alvéolaire A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. Il faut prélever 10 ml de sang par flacon chez l'adulte D. Ce n'est pas une indication (indiqué dans la recherche d'une infection tuberculeuse latente) E. Pas d’emblée. La radiographie pulmonaire montre des opacités mal systématisées au niveau des lobes supérieurs compatibles avec une origine tuberculeuse. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Des précautions type "gouttelettes" sont mises en place b. Le port d'un masque chirurgical est obligatoire pour le personnel dès son entrée dans la chambre c. Un examen cytobactériologique des crachats, 3 jours consécutifs, avec coloration de Gram est indiqué pour affirmer le diagnostic de tuberculose d. Un tubage gastrique sous anesthésie générale est indiqué si le patient ne parvient pas à expectorer e. Une fibroscopie bronchique sera indiquée si les examens de crachats s'avèrent négatifs A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. A. Précautions type air (particules infectantes<5um persistant en suspension dans l'air) B. Port du masque type FFP2 C. Coloration de Ziehl-Neelsen D. Pas d'anesthésie générale pour un tubage!... Le médecin biologiste vous contacte car la sérologie VIH (test ELISA) s'avère positive. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le test ELISA détecte les anticorps anti-VIH-1 et anti-VIH2 b. Une antigénémie p24 doit être demandée c. Un Western Blot doit être effectué pour confirmer le diagnostic de l'infection par le VIH d. Un Western Blot devra être effectué sur un 2ème prélèvement e. Un dosage de l'ADN proviral est indiqué A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Oui, ainsi que l'antigénémie p24 B. Non, inutile à ce jour (détectée de toute façon par le test ELISA) D. Oui, notamment pour éviter une erreur d'identité E. Non, pas en pratique. On dose l'ARN VIH plasmatique. L'infection par le VIH-1 est confirmée (Western Blot positif). Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le VIH est un rétrovirus, très stable sur le plan génomique b. Le VIH-2 est essentiellement présent en Afrique de l'ouest c. La protéase du virus transforme l'ARN viral en ADN, qui est ensuite intégré dans le génome cellulaire grâce à une intégrase d. Le VIH a besoin d'un récepteur CD4 d'origine cellulaire pour entrer dans la cellule cible, ainsi que d'un co-récepteur (CCR5 ou CXCR4) e. Les hématies constituent des cellules cibles du VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Grande variabilité+ C. C'est la transcriptase inverse (enzyme commune à tous les rétrovirus) qui transforme l'ARN en ADN E. Non! elles n'expriment pas le CD4!. L'examen direct des crachats révèle des bacilles acido-alcoolo-résistants. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le diagnostic de tuberculose est certain b. Il faut évoquer une tuberculose multirésistante compte tenu de l'origine géographique du patient c. La tuberculose multirésistante se définit par la résistance aux 4 anti-tuberculeux usuels (rifampicine, isoniazide, éthambutol, pyrazinamide) d. Le caractère résistant d'une souche de BK peut être mis en évidence par biologie moléculaire e. La tuberculose multirésistante est plus fréquemment responsable d'atteintes extra-pulmonaires A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A. Non, il peut s'agir d'une mycobactérie atypique C. R à la rifampicine et à l'isoniazide E. Non, pas de particularité clinique. Un bilan de l'infection par le VIH est effectué. Parmi les examens suivants, indiquez celui(ceux) que vous demandez. a. Sérologies des hépatites B et C b. Génotype de résistance du VIH (recherche de mutations de résistance sur la transcriptase inverse, la protéase et l'intégrase) c. Bilan lipidique d. Créatininémie e. Sérologie HSV (Herpes simplex virus) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. E. Pas d'intérêt dans ce contexte. Le bilan biologique réalisé s'établit comme suit: lymphocytes TCD4 340/mm3, ARN VIH 134 000 copies/ml, ASAT 130 UI/L (N<45), ALAT 150 UI/L (N<50), sérologie du virus de l'hépatite C (VHC) +, sérologie du virus de l'hépatite B (VHB) Ag HBs+, Ac anti-HBc+ (type IgG), Ag HBe+. Parmi les examen suivants, indiquez celui(ceux) que vous jugez utile(s) pour votre prise en charge thérapeutique. a. ADN VHB plasmatique b. Sérologie du virus delta c. ARN VHC plasmatique d. Génotypage du VHB e. Recherche d'une résistance du VHB aux anti-viraux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. B. Systématiquement en cas d'hépatite chronique B (facteur de gravité) D et E. Pas en routine. Le bilan effectué s'établit comme suit: ARN VHC-, ADN VHB 2 600 000 UI/ml, sérologie delta-. Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui est(sont) juste(s). a. Le patient a guéri d'une hépatite C b. Le bilan biologique est en faveur d'un portage inactif de l'hépatite B c. Une biopsie hépatique doit être rapidement envisagée d. Le traitement éventuel de l'hépatite B chez ce patient repose sur le ténofovir e. L'hypothèse d'une cirrhose est exclue compte tenu du jeune âge de ce patient A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. B Non, car cytolyse hépatique et réplication du VHB C. Non, possibilité d'une évaluation non invasive de la fibrose D. Oui, car actif sur le VIH et le VHB E. Non, possible... Le diagnostic de tuberculose pulmonaire est confirmé. La souche de BK est sensible aux anti-tuberculeux. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s)? a. Le traitement anti-tuberculeux repose chez ce patient sur une association rifampicine-isoniazide-éthambutol-isoniazide b. La durée du traitement anti-tuberculeux est de 12 mois compte tenu de l'infection par le VIH c. Le traitement anti-tuberculeux doit précéder le traitement antirétroviral d. La rifampicine contre-indique l'utilisation des inhibiteurs d'intégrase du VIH e. Une surveillance très étroite du bilan hépatique est impérative | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame Q, 50 ans, couturière à la retraite, est adressée aux urgences d’une clinique devant une rhinite et un syndrome grippal compliqués d'une dyspnée progressant rapidement jusqu'au stade IV de la classification NYHA, sans orthopnée. Cette patiente a comme principal antécédent une néphropathie à IgA diagnostiquée en 2004 arrivée au stade d’insuffisance rénale sévère il y a 4 ans. Elle a été transplantée (fosse iliaque droite) il y a deux ans après 2 années de dialyse péritonéale et deux années d’hémodialyse. Elle est traitée par Prednisone : 5 mg/j ; Mycophénolate mofétil : 750 mg x 2/j ; Tacrolimus : 5,5 mg/j ; Esoméprazole : 20 mg/j ; Pravastatine : 10 mg/j A l’entrée, l’état général est bon, la TA est à 135/80 mmHg, le pouls à 66/mn. La température est à 37,9°C. La saturation artérielle en air ambiant est à 92%. L'examen cardio-vasculaire montre que les bruits du cœur sont réguliers, qu’il n’y a pas de souffle audible ni d’œdèmes des membres inférieurs. L'examen pneumologique ne révèle pas de signe de lutte, pas de cyanose. L'auscultation pulmonaire montre des crépitants secs aux deux bases. A la bandelette urinaire il n’existe pas de protéinurie ni de leucocyturie. Devant ce tableau clinique quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Insuffisance ventriculaire gauche b. Pneumonie c. Infection pulmonaire opportuniste d. Embolie pulmonaire e. Complication pulmonaire du traitement immunosuppresseur | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame Q, 50 ans, couturière à la retraite, est adressée aux urgences d’une clinique devant une rhinite et un syndrome grippal compliqués d'une dyspnée progressant rapidement jusqu'au stade IV de la classification NYHA, sans orthopnée. Cette patiente a comme principal antécédent une néphropathie à IgA diagnostiquée en 2004 arrivée au stade d’insuffisance rénale sévère il y a 4 ans. Elle a été transplantée (fosse iliaque droite) il y a deux ans après 2 années de dialyse péritonéale et deux années d’hémodialyse. Elle est traitée par Prednisone : 5 mg/j ; Mycophénolate mofétil : 750 mg x 2/j ; Tacrolimus : 5,5 mg/j ; Esoméprazole : 20 mg/j ; Pravastatine : 10 mg/j A l’entrée, l’état général est bon, la TA est à 135/80 mmHg, le pouls à 66/mn. La température est à 37,9°C. La saturation artérielle en air ambiant est à 92%. L'examen cardio-vasculaire montre que les bruits du cœur sont réguliers, qu’il n’y a pas de souffle audible ni d’œdèmes des membres inférieurs. L'examen pneumologique ne révèle pas de signe de lutte, pas de cyanose. L'auscultation pulmonaire montre des crépitants secs aux deux bases. A la bandelette urinaire il n’existe pas de protéinurie ni de leucocyturie. Devant ce tableau clinique quelle(s) est(sont) votre(vos) hypothèse(s) diagnostique(s) ? a. Insuffisance ventriculaire gauche b. Pneumonie c. Infection pulmonaire opportuniste d. Embolie pulmonaire e. Complication pulmonaire du traitement immunosuppresseur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaires : A priori il ne s’agit pas d’une insuffisance cardiaque car elle n’a pas d’antécédent cardio-vasculaires, elle n’est pas orthopnéique, pas tachycarde (pas de traitement bradycardisant) ; une pneumonie peut être éliminée car la fièvre n’est pas élevée, il n’y a pas de signe de localisation, le début est relativement progressif ; ce n’est pas un tableau d’embolie pulmonaire car contre on doit toujours, sur un tel terrain, évoquer une infection opportuniste. Une complication pulmonaire d’un traitement d oit aussi être assez facilement évoquée mais reste un diagnostic d’élimination…. Elle a réalisé un ionogramme sanguin il y a 24 heures, ne montrant pas d’anomalie ionique et une fonction rénale stable avec une clairance à la créatinine à 60 ml/mn. De quels examens complémentaires souhaitez-vous disposer à ce stade ? a. Scanner thoracique b. D-dimers c. Radio thoracique de face d. Gaz du sang e. ECG | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation au service d'accueil des urgences un patient de 43 ans d'origine ivoirienne, en France depuis 2 ans, pour dyspnée fébrile depuis quelques jours dans un contexte d'asthénie depuis quelques semaines. Parmi les critères suivants, quels sont ceux qui vont être utilisés pour l'évaluation initiale du patient? a. Tension artérielle b. Fréquence cardiaque c. Température corporelle d. Fréquence respiratoire e. Saturation en oxygène | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation au service d'accueil des urgences un patient de 43 ans d'origine ivoirienne, en France depuis 2 ans, pour dyspnée fébrile depuis quelques jours dans un contexte d'asthénie depuis quelques semaines. Parmi les critères suivants, quels sont ceux qui vont être utilisés pour l'évaluation initiale du patient? a. Tension artérielle b. Fréquence cardiaque c. Température corporelle d. Fréquence respiratoire e. Saturation en oxygène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ces éléments vont permettre de juger de la gravité initiale avec la recherche d'un syndrome de réponse inflammatoire systémique et d'une détresse respiratoire aigüe. Quel examen complémentaire simple est nécessaire au diagnostic chez ce patient?. Radio pulmonaire, Radio thoracique, Radiographie du thorax, Radiographie pulmonaire, Radiographie thoracique, Radiographie thoracique de face, , radio du thorax, radio pulmonaire, radio thoracique, radiographie de thorax, radiographie du thorax, radiographie pulmonaire, radiographie thoracique, radiographie thoracique de face, Radio du thorax, Radiographie de thorax, Radiographie poumons, Une radiographie pulmonaire, radio thoracique de face, radiographie standard du thorax, radiographie standard thoracique. Quelle principale étiologie évoquez-vous? Un scanner thoracique est finalement réalisé devant l'inefficacité d'une antibiothérapie par bétalactamines. pneumocystose, pneumocystose pulmonaire, Pneumocystose, Pneumocystose pulmonaire, Pneumopathie Pneumocystis jirovecii, Pneumocystose Pulmonaire, il existe sur le TDM des plages de verre dépoli confluentes et bilatérales très évocatrices du diagnostic. Pour le traitement de la pneumocystose, quelle(s) molécule(s) utilisez-vous? a. Ganciclovir b. Fluconazole c. Amphotéricine B d. Cotrimoxazole (triméthoprime-sulfaméthoxazole) e. Clarithromycine f. Inhibiteur de neuraminidase type oseltamivir g. Lévofloxacine | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation au service d'accueil des urgences un patient de 43 ans d'origine ivoirienne, en France depuis 2 ans, pour dyspnée fébrile depuis quelques jours dans un contexte d'asthénie depuis quelques semaines. Parmi les critères suivants, quels sont ceux qui vont être utilisés pour l'évaluation initiale du patient? a. Tension artérielle b. Fréquence cardiaque c. Température corporelle d. Fréquence respiratoire e. Saturation en oxygène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ces éléments vont permettre de juger de la gravité initiale avec la recherche d'un syndrome de réponse inflammatoire systémique et d'une détresse respiratoire aigüe. Quel examen complémentaire simple est nécessaire au diagnostic chez ce patient?. Radio pulmonaire, Radio thoracique, Radiographie du thorax, Radiographie pulmonaire, Radiographie thoracique, Radiographie thoracique de face, , radio du thorax, radio pulmonaire, radio thoracique, radiographie de thorax, radiographie du thorax, radiographie pulmonaire, radiographie thoracique, radiographie thoracique de face, Radio du thorax, Radiographie de thorax, Radiographie poumons, Une radiographie pulmonaire, radio thoracique de face, radiographie standard du thorax, radiographie standard thoracique. Quelle principale étiologie évoquez-vous? Un scanner thoracique est finalement réalisé devant l'inefficacité d'une antibiothérapie par bétalactamines. pneumocystose, pneumocystose pulmonaire, Pneumocystose, Pneumocystose pulmonaire, Pneumopathie Pneumocystis jirovecii, Pneumocystose Pulmonaire, il existe sur le TDM des plages de verre dépoli confluentes et bilatérales très évocatrices du diagnostic. Pour le traitement de la pneumocystose, quelle(s) molécule(s) utilisez-vous? a. Ganciclovir b. Fluconazole c. Amphotéricine B d. Cotrimoxazole (triméthoprime-sulfaméthoxazole) e. Clarithromycine f. Inhibiteur de neuraminidase type oseltamivir g. Lévofloxacine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable, F: Choix incorrect et inacceptable, G: Choix incorrect et inacceptable. Vous apprenez que sa femme est décédée dans des conditions similaires quelques années plus tôt en Côte d'Ivoire. Quel examen complémentaire devez-vous réaliser? a. IDR à la tuberculine b. Sérologie syphilis c. Electrophorèse des protéines sériques d. Myélogramme e. Recherche de Bordetella pertussis par PCR f. Sérologie VIH | null | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation au service d'accueil des urgences un patient de 43 ans d'origine ivoirienne, en France depuis 2 ans, pour dyspnée fébrile depuis quelques jours dans un contexte d'asthénie depuis quelques semaines. Parmi les critères suivants, quels sont ceux qui vont être utilisés pour l'évaluation initiale du patient? a. Tension artérielle b. Fréquence cardiaque c. Température corporelle d. Fréquence respiratoire e. Saturation en oxygène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ces éléments vont permettre de juger de la gravité initiale avec la recherche d'un syndrome de réponse inflammatoire systémique et d'une détresse respiratoire aigüe. Quel examen complémentaire simple est nécessaire au diagnostic chez ce patient?. Radio pulmonaire, Radio thoracique, Radiographie du thorax, Radiographie pulmonaire, Radiographie thoracique, Radiographie thoracique de face, , radio du thorax, radio pulmonaire, radio thoracique, radiographie de thorax, radiographie du thorax, radiographie pulmonaire, radiographie thoracique, radiographie thoracique de face, Radio du thorax, Radiographie de thorax, Radiographie poumons, Une radiographie pulmonaire, radio thoracique de face, radiographie standard du thorax, radiographie standard thoracique. Quelle principale étiologie évoquez-vous? Un scanner thoracique est finalement réalisé devant l'inefficacité d'une antibiothérapie par bétalactamines. pneumocystose, pneumocystose pulmonaire, Pneumocystose, Pneumocystose pulmonaire, Pneumopathie Pneumocystis jirovecii, Pneumocystose Pulmonaire, il existe sur le TDM des plages de verre dépoli confluentes et bilatérales très évocatrices du diagnostic. Pour le traitement de la pneumocystose, quelle(s) molécule(s) utilisez-vous? a. Ganciclovir b. Fluconazole c. Amphotéricine B d. Cotrimoxazole (triméthoprime-sulfaméthoxazole) e. Clarithromycine f. Inhibiteur de neuraminidase type oseltamivir g. Lévofloxacine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable, F: Choix incorrect et inacceptable, G: Choix incorrect et inacceptable. Vous apprenez que sa femme est décédée dans des conditions similaires quelques années plus tôt en Côte d'Ivoire. Quel examen complémentaire devez-vous réaliser? a. IDR à la tuberculine b. Sérologie syphilis c. Electrophorèse des protéines sériques d. Myélogramme e. Recherche de Bordetella pertussis par PCR f. Sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct et indispensable. Vous diagnostiquez une infectionn par le VIH. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, les trois phases de l'évolution naturelle de l'infection par le VIH? a. Phase d'immuno-tolérance b. Phase de primo-infection c. Phase SIDA d. Phase d'infection chronique e. Phase d'inflammation par reconstitution immune | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation au service d'accueil des urgences un patient de 43 ans d'origine ivoirienne, en France depuis 2 ans, pour dyspnée fébrile depuis quelques jours dans un contexte d'asthénie depuis quelques semaines. Parmi les critères suivants, quels sont ceux qui vont être utilisés pour l'évaluation initiale du patient? a. Tension artérielle b. Fréquence cardiaque c. Température corporelle d. Fréquence respiratoire e. Saturation en oxygène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ces éléments vont permettre de juger de la gravité initiale avec la recherche d'un syndrome de réponse inflammatoire systémique et d'une détresse respiratoire aigüe. Quel examen complémentaire simple est nécessaire au diagnostic chez ce patient?. Radio pulmonaire, Radio thoracique, Radiographie du thorax, Radiographie pulmonaire, Radiographie thoracique, Radiographie thoracique de face, , radio du thorax, radio pulmonaire, radio thoracique, radiographie de thorax, radiographie du thorax, radiographie pulmonaire, radiographie thoracique, radiographie thoracique de face, Radio du thorax, Radiographie de thorax, Radiographie poumons, Une radiographie pulmonaire, radio thoracique de face, radiographie standard du thorax, radiographie standard thoracique. Quelle principale étiologie évoquez-vous? Un scanner thoracique est finalement réalisé devant l'inefficacité d'une antibiothérapie par bétalactamines. pneumocystose, pneumocystose pulmonaire, Pneumocystose, Pneumocystose pulmonaire, Pneumopathie Pneumocystis jirovecii, Pneumocystose Pulmonaire, il existe sur le TDM des plages de verre dépoli confluentes et bilatérales très évocatrices du diagnostic. Pour le traitement de la pneumocystose, quelle(s) molécule(s) utilisez-vous? a. Ganciclovir b. Fluconazole c. Amphotéricine B d. Cotrimoxazole (triméthoprime-sulfaméthoxazole) e. Clarithromycine f. Inhibiteur de neuraminidase type oseltamivir g. Lévofloxacine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable, F: Choix incorrect et inacceptable, G: Choix incorrect et inacceptable. Vous apprenez que sa femme est décédée dans des conditions similaires quelques années plus tôt en Côte d'Ivoire. Quel examen complémentaire devez-vous réaliser? a. IDR à la tuberculine b. Sérologie syphilis c. Electrophorèse des protéines sériques d. Myélogramme e. Recherche de Bordetella pertussis par PCR f. Sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct et indispensable. Vous diagnostiquez une infectionn par le VIH. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, les trois phases de l'évolution naturelle de l'infection par le VIH? a. Phase d'immuno-tolérance b. Phase de primo-infection c. Phase SIDA d. Phase d'infection chronique e. Phase d'inflammation par reconstitution immune A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les infections ci-dessous, quelles sont celles pouvant survenir lorsque les lymphocytes CD4 sont à 150/mm3? a. Rétinite à cytomégalovirus b. Infection à Mycobacterium avium c. Tuberculose pulmonaire d. Toxoplasmose cérébrale e. Candidose oesophagienne | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation au service d'accueil des urgences un patient de 43 ans d'origine ivoirienne, en France depuis 2 ans, pour dyspnée fébrile depuis quelques jours dans un contexte d'asthénie depuis quelques semaines. Parmi les critères suivants, quels sont ceux qui vont être utilisés pour l'évaluation initiale du patient? a. Tension artérielle b. Fréquence cardiaque c. Température corporelle d. Fréquence respiratoire e. Saturation en oxygène A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Ces éléments vont permettre de juger de la gravité initiale avec la recherche d'un syndrome de réponse inflammatoire systémique et d'une détresse respiratoire aigüe. Quel examen complémentaire simple est nécessaire au diagnostic chez ce patient?. Radio pulmonaire, Radio thoracique, Radiographie du thorax, Radiographie pulmonaire, Radiographie thoracique, Radiographie thoracique de face, , radio du thorax, radio pulmonaire, radio thoracique, radiographie de thorax, radiographie du thorax, radiographie pulmonaire, radiographie thoracique, radiographie thoracique de face, Radio du thorax, Radiographie de thorax, Radiographie poumons, Une radiographie pulmonaire, radio thoracique de face, radiographie standard du thorax, radiographie standard thoracique. Quelle principale étiologie évoquez-vous? Un scanner thoracique est finalement réalisé devant l'inefficacité d'une antibiothérapie par bétalactamines. pneumocystose, pneumocystose pulmonaire, Pneumocystose, Pneumocystose pulmonaire, Pneumopathie Pneumocystis jirovecii, Pneumocystose Pulmonaire, il existe sur le TDM des plages de verre dépoli confluentes et bilatérales très évocatrices du diagnostic. Pour le traitement de la pneumocystose, quelle(s) molécule(s) utilisez-vous? a. Ganciclovir b. Fluconazole c. Amphotéricine B d. Cotrimoxazole (triméthoprime-sulfaméthoxazole) e. Clarithromycine f. Inhibiteur de neuraminidase type oseltamivir g. Lévofloxacine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable, F: Choix incorrect et inacceptable, G: Choix incorrect et inacceptable. Vous apprenez que sa femme est décédée dans des conditions similaires quelques années plus tôt en Côte d'Ivoire. Quel examen complémentaire devez-vous réaliser? a. IDR à la tuberculine b. Sérologie syphilis c. Electrophorèse des protéines sériques d. Myélogramme e. Recherche de Bordetella pertussis par PCR f. Sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect, F: Choix correct et indispensable. Vous diagnostiquez une infectionn par le VIH. Quelles sont, parmi les propositions suivantes, les trois phases de l'évolution naturelle de l'infection par le VIH? a. Phase d'immuno-tolérance b. Phase de primo-infection c. Phase SIDA d. Phase d'infection chronique e. Phase d'inflammation par reconstitution immune A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les infections ci-dessous, quelles sont celles pouvant survenir lorsque les lymphocytes CD4 sont à 150/mm3? a. Rétinite à cytomégalovirus b. Infection à Mycobacterium avium c. Tuberculose pulmonaire d. Toxoplasmose cérébrale e. Candidose oesophagienne A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quels sont les objectifs immuno-virologiques d'un traitement anti-rétroviral? a. CD4 supérieurs à 200/mm3 b. CD4 supérieurs à 350/mm3 c. CD4 supérieurs à 500/mm3 d. Charge virale indétectable e. Réduction de la charge virale de 2 log copies/ml sous ARV | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 52 ans consulte pour une lombalgie. Il n'a pas d'antécédent notable. Les douleurs sont présentes depuis 10 jours d'aggravation progressive et devenues intolérables. Parmi les propositions suivantes, quel(s) signe(s) clinique(s) orienterai(en)t vers une lombalgie commune ? a. amélioration par le repos b. dérouillage matinal c. impulsivité à la toux d. raideur du rachis lombaire e. réveils nocturnes | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 52 ans consulte pour une lombalgie. Il n'a pas d'antécédent notable. Les douleurs sont présentes depuis 10 jours d'aggravation progressive et devenues intolérables. Parmi les propositions suivantes, quel(s) signe(s) clinique(s) orienterai(en)t vers une lombalgie commune ? a. amélioration par le repos b. dérouillage matinal c. impulsivité à la toux d. raideur du rachis lombaire e. réveils nocturnes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponses ACD La présence d'un dérouillage matinal et de réveils nocturnes traduisent une douleur d'horaire inflammatoire. Lombalgie commune sous entend d'étiologie discale. On recherche les signes cliniques observés habituellement dans les lombalgies d'étiologie discales : impulsivité, raideur, amélioration en position allongée... Attention : la raideur du rachis s'observe aussi bien dans les pathologies mécaniques qu'inflammatoires. A l'examen clinique vous notez : Température 38.9° Fréquence cardiaque 110 battements par minute Tension artérielle : 100/60 mmHg Le patient présente une pâleur cutanéo-muqueuse et des sueurs. Il est très algique, vous notez un rachis lombaire douloureux à la palpation et une raideur avec un indice de Schober à 10/10. L'examen clinique neurologique est normal. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) est (sont) possible(s) ? a. endocardite infectieuse b. lumbago c. métastase vertébrale d. spondylo arthrite axiale e. spondylodiscite infectieuse | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 52 ans consulte pour une lombalgie. Il n'a pas d'antécédent notable. Les douleurs sont présentes depuis 10 jours d'aggravation progressive et devenues intolérables. Parmi les propositions suivantes, quel(s) signe(s) clinique(s) orienterai(en)t vers une lombalgie commune ? a. amélioration par le repos b. dérouillage matinal c. impulsivité à la toux d. raideur du rachis lombaire e. réveils nocturnes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponses ACD La présence d'un dérouillage matinal et de réveils nocturnes traduisent une douleur d'horaire inflammatoire. Lombalgie commune sous entend d'étiologie discale. On recherche les signes cliniques observés habituellement dans les lombalgies d'étiologie discales : impulsivité, raideur, amélioration en position allongée... Attention : la raideur du rachis s'observe aussi bien dans les pathologies mécaniques qu'inflammatoires. A l'examen clinique vous notez : Température 38.9° Fréquence cardiaque 110 battements par minute Tension artérielle : 100/60 mmHg Le patient présente une pâleur cutanéo-muqueuse et des sueurs. Il est très algique, vous notez un rachis lombaire douloureux à la palpation et une raideur avec un indice de Schober à 10/10. L'examen clinique neurologique est normal. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) est (sont) possible(s) ? a. endocardite infectieuse b. lumbago c. métastase vertébrale d. spondylo arthrite axiale e. spondylodiscite infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Réponses ACD Devant une lombalgie fébrile, il faut évoquer une endocardite infectieuse et une spondylodiscite infectieuse. La lésion tumorale ne peut pas être écartée car les tumeurs nécrotiques peuvent tout à fait donner de la fièvre. Un lumbago ne s'accompagne pas de symptômes généraux. Le début est trop brutal pour une spondyloarthrite axiale et les symptômes généraux trop bruyants. Vous décidez d'hospitaliser le patient pour réaliser le bilan. Parmi les proposition(s) suivante(s) la(les)quelle(s) est (sont) juste(s) concernant votre conduite à tenir immédiate ? a. antalgiques simples b. antibiothérapie à large spectre c. corticothérapie d. repos au lit strict e. hydratation par serum salé | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 52 ans consulte pour une lombalgie. Il n'a pas d'antécédent notable. Les douleurs sont présentes depuis 10 jours d'aggravation progressive et devenues intolérables. Parmi les propositions suivantes, quel(s) signe(s) clinique(s) orienterai(en)t vers une lombalgie commune ? a. amélioration par le repos b. dérouillage matinal c. impulsivité à la toux d. raideur du rachis lombaire e. réveils nocturnes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponses ACD La présence d'un dérouillage matinal et de réveils nocturnes traduisent une douleur d'horaire inflammatoire. Lombalgie commune sous entend d'étiologie discale. On recherche les signes cliniques observés habituellement dans les lombalgies d'étiologie discales : impulsivité, raideur, amélioration en position allongée... Attention : la raideur du rachis s'observe aussi bien dans les pathologies mécaniques qu'inflammatoires. A l'examen clinique vous notez : Température 38.9° Fréquence cardiaque 110 battements par minute Tension artérielle : 100/60 mmHg Le patient présente une pâleur cutanéo-muqueuse et des sueurs. Il est très algique, vous notez un rachis lombaire douloureux à la palpation et une raideur avec un indice de Schober à 10/10. L'examen clinique neurologique est normal. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) est (sont) possible(s) ? a. endocardite infectieuse b. lumbago c. métastase vertébrale d. spondylo arthrite axiale e. spondylodiscite infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Réponses ACD Devant une lombalgie fébrile, il faut évoquer une endocardite infectieuse et une spondylodiscite infectieuse. La lésion tumorale ne peut pas être écartée car les tumeurs nécrotiques peuvent tout à fait donner de la fièvre. Un lumbago ne s'accompagne pas de symptômes généraux. Le début est trop brutal pour une spondyloarthrite axiale et les symptômes généraux trop bruyants. Vous décidez d'hospitaliser le patient pour réaliser le bilan. Parmi les proposition(s) suivante(s) la(les)quelle(s) est (sont) juste(s) concernant votre conduite à tenir immédiate ? a. antalgiques simples b. antibiothérapie à large spectre c. corticothérapie d. repos au lit strict e. hydratation par serum salé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Réponses ADE Une suspicion de spondylodiscite infectieuse impose le repos au lit strict en raison du risque neurologique. Le patient est algique et fébrile on peut l'hydrater et mettre en place des antalgiques à visée symptomatique. La corticothérapie n'est pas indiquée et dangereuse ici car il existe un état septique avec des risques d'aggravation et diffusion si on met en route une corticothérapie. En l'absence de documentation bactériologique et si le sepsis est toléré sur le plan général, il faut éviter de mettre en route une antibiothérapie qui risque de décapiter l'infection et rendre compliquée la suite de la prise en charge, si elle n'est pas efficace. Quel (s) examen (s) biologique (s) réalisez-vous ? a. C réactive protéine b. examen cytobactériologique des urines c. HLA B27 d. hémocultures aérobies et anaérobies e. numération formule sanguine | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 52 ans consulte pour une lombalgie. Il n'a pas d'antécédent notable. Les douleurs sont présentes depuis 10 jours d'aggravation progressive et devenues intolérables. Parmi les propositions suivantes, quel(s) signe(s) clinique(s) orienterai(en)t vers une lombalgie commune ? a. amélioration par le repos b. dérouillage matinal c. impulsivité à la toux d. raideur du rachis lombaire e. réveils nocturnes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponses ACD La présence d'un dérouillage matinal et de réveils nocturnes traduisent une douleur d'horaire inflammatoire. Lombalgie commune sous entend d'étiologie discale. On recherche les signes cliniques observés habituellement dans les lombalgies d'étiologie discales : impulsivité, raideur, amélioration en position allongée... Attention : la raideur du rachis s'observe aussi bien dans les pathologies mécaniques qu'inflammatoires. A l'examen clinique vous notez : Température 38.9° Fréquence cardiaque 110 battements par minute Tension artérielle : 100/60 mmHg Le patient présente une pâleur cutanéo-muqueuse et des sueurs. Il est très algique, vous notez un rachis lombaire douloureux à la palpation et une raideur avec un indice de Schober à 10/10. L'examen clinique neurologique est normal. Quelle(s) hypothèse(s) diagnostique(s) est (sont) possible(s) ? a. endocardite infectieuse b. lumbago c. métastase vertébrale d. spondylo arthrite axiale e. spondylodiscite infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Réponses ACD Devant une lombalgie fébrile, il faut évoquer une endocardite infectieuse et une spondylodiscite infectieuse. La lésion tumorale ne peut pas être écartée car les tumeurs nécrotiques peuvent tout à fait donner de la fièvre. Un lumbago ne s'accompagne pas de symptômes généraux. Le début est trop brutal pour une spondyloarthrite axiale et les symptômes généraux trop bruyants. Vous décidez d'hospitaliser le patient pour réaliser le bilan. Parmi les proposition(s) suivante(s) la(les)quelle(s) est (sont) juste(s) concernant votre conduite à tenir immédiate ? a. antalgiques simples b. antibiothérapie à large spectre c. corticothérapie d. repos au lit strict e. hydratation par serum salé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Réponses ADE Une suspicion de spondylodiscite infectieuse impose le repos au lit strict en raison du risque neurologique. Le patient est algique et fébrile on peut l'hydrater et mettre en place des antalgiques à visée symptomatique. La corticothérapie n'est pas indiquée et dangereuse ici car il existe un état septique avec des risques d'aggravation et diffusion si on met en route une corticothérapie. En l'absence de documentation bactériologique et si le sepsis est toléré sur le plan général, il faut éviter de mettre en route une antibiothérapie qui risque de décapiter l'infection et rendre compliquée la suite de la prise en charge, si elle n'est pas efficace. Quel (s) examen (s) biologique (s) réalisez-vous ? a. C réactive protéine b. examen cytobactériologique des urines c. HLA B27 d. hémocultures aérobies et anaérobies e. numération formule sanguine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Réponses ABDE Il faut confirmer le syndrome inflammatoire biologique et avoir un élément de référence pour le suivi avec la CRP. La NFP permet également de rechercher un syndrome inflammatoire biologique et des complications comme une anémie. Les hémocultures sont indispensables pour essayer d'isoler le germe, et l'examen cytobactériologique des urines pour rechercher la porte d'entrée. Le HLAB27 n'est pas utile ici car est utilisé dans le diagnostic des spondyloarthrites. Les hémocultures ainsi que l'examen cytobactériologique des urines sont négatifs. Il existe un important syndrome inflammatoire biologique avec une CRP à 165 mg/L. Il n'y a pas d'anémie mais une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles. Quel(s) examen(s) est (sont) nécessaire(s) pour avancer dans le diagnostic ? a. imagerie par raisonnance magnétique du rachis lombaire b. radiographies du rachis lombaire c. radiographie pulmonaire d. scanner thoraco abdomino pelvien e. scintigraphie osseuse au technecium | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Maureen est âgée de quatre ans, et elle n’a pas d’antécédent bien particulier. Elle est enchifrenée depuis 24 h, la rhinorrhée antérieure est abondante et claire et accompagnée d’une fébricule vespérale < 38°5. Les agents infectieux à l'origine d'une rhinopharyngite sont : a. Coronavirus b. Haemophilus influenzae c. Pneumocoque d. Rhinovirus e. VRS | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Maureen est âgée de quatre ans, et elle n’a pas d’antécédent bien particulier. Elle est enchifrenée depuis 24 h, la rhinorrhée antérieure est abondante et claire et accompagnée d’une fébricule vespérale < 38°5. Les agents infectieux à l'origine d'une rhinopharyngite sont : a. Coronavirus b. Haemophilus influenzae c. Pneumocoque d. Rhinovirus e. VRS A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cette pathologie est exclusivement d'origine virale. L’enfant est modérément fébrile, elle dort moins bien, la rhinorrhée antérieure devient mucopurulente, il existe une otite congestive. Vous recommandez : a. Vasoconstricteur nasal b. Paracétamol c. Lavage fosses nasales avec sérum physiologique d. éviction de la collectivité e. Antibiothérapie | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Maureen est âgée de quatre ans, et elle n’a pas d’antécédent bien particulier. Elle est enchifrenée depuis 24 h, la rhinorrhée antérieure est abondante et claire et accompagnée d’une fébricule vespérale < 38°5. Les agents infectieux à l'origine d'une rhinopharyngite sont : a. Coronavirus b. Haemophilus influenzae c. Pneumocoque d. Rhinovirus e. VRS A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cette pathologie est exclusivement d'origine virale. L’enfant est modérément fébrile, elle dort moins bien, la rhinorrhée antérieure devient mucopurulente, il existe une otite congestive. Vous recommandez : a. Vasoconstricteur nasal b. Paracétamol c. Lavage fosses nasales avec sérum physiologique d. éviction de la collectivité e. Antibiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les seuls traitements indiqués ici sur l'utilisation du paracétamol, pour l'inconfort éventuel de la fièvre, et le lavage des fosses nasales avec le sérum physiologique. Les vasoconstricteurs sont contre-indiqués avant l'âge de 12 ans, qu'il soit par voie nasale ou par voie générale. L'antibiothérapie n'est pas justifiée, elle contribue à l'augmentation du portage de germes résistants. Le caractère puriforme de la rhinopharyngite et l'existence de la fièvre ne sont pas synonymes de surinfection bactérienne. Aucune mesure d'isolement spécifique n’est requise, l'éviction d'une collectivité d’enfant n’est pas obligatoire. NB - Une OMA congestive est fréquente au cours d’une rhinopharyngite. Elle n’est pas une indication à l’antibiothérapie (comme pour les O. séromuqueuses et les OMA purulentes chez l’enfant de > 2 ans peu symptomatiques). La posologie courante maximum du paracétamol par voie orale pour le traitement de l’inconfort de fièvre chez cette enfant et pour 24 heures est : a. 100 mg par kilo b. 80 mg par kilo c. 60 mg par kilo d. 40 mg par kilo e. 20 mg par kilo | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur R., 86 ans consulte son médecin traitant pour lombalgies fébriles depuis 3 jours. Il a pour antécédents, un accident vasculaire ischémique il y sept ans dont il n'a pas de séquelles, un carcinome épidermoïde de l'hélix droit réséqué, une sigmoïdite diverticulaire six mois auparavant et une dyslipidémie. Il est traité par aspirine (160 mg/j) et pravastatine. Il s’agit d’un patient autonome dans les activités de la vie quotidienne, il ne rapporte pas de consommation d’alcool ni de tabac, pas de contacts avec des animaux, pas de voyages récents. Le patient ne rapporte pas d’allergies médicamenteuses. Son histoire remonte trois jours avant où est apparu progressivement une fièvre accompagnée de douleurs lombaires sans irradiation. Il décrivait également des nausées sans vomissements, sans autres troubles du transit. Il ne rapportait pas de signes fonctionnels urinaires. L’examen clinique réalisé par le médecin traitant objective une douleur à l’ébranlement de la fosse lombaire droite. La pression artérielle et la fréquence cardiaque sont normales. La bandelette urinaire montre: leucocytes +. Parmi les suivants, quel est le diagnostic le plus probable ? a. Appendicite aiguë b. Sigmoïdite diverticulaire c. Cystite aiguë d. Pyélonéphrite aiguë e. Spondylodiscite | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur R., 86 ans consulte son médecin traitant pour lombalgies fébriles depuis 3 jours. Il a pour antécédents, un accident vasculaire ischémique il y sept ans dont il n'a pas de séquelles, un carcinome épidermoïde de l'hélix droit réséqué, une sigmoïdite diverticulaire six mois auparavant et une dyslipidémie. Il est traité par aspirine (160 mg/j) et pravastatine. Il s’agit d’un patient autonome dans les activités de la vie quotidienne, il ne rapporte pas de consommation d’alcool ni de tabac, pas de contacts avec des animaux, pas de voyages récents. Le patient ne rapporte pas d’allergies médicamenteuses. Son histoire remonte trois jours avant où est apparu progressivement une fièvre accompagnée de douleurs lombaires sans irradiation. Il décrivait également des nausées sans vomissements, sans autres troubles du transit. Il ne rapportait pas de signes fonctionnels urinaires. L’examen clinique réalisé par le médecin traitant objective une douleur à l’ébranlement de la fosse lombaire droite. La pression artérielle et la fréquence cardiaque sont normales. La bandelette urinaire montre: leucocytes +. Parmi les suivants, quel est le diagnostic le plus probable ? a. Appendicite aiguë b. Sigmoïdite diverticulaire c. Cystite aiguë d. Pyélonéphrite aiguë e. Spondylodiscite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant la forte suspicion d’une infection urinaire fébrile, son médecin traitant décide de réaliser un ECBU suivi immédiatement d’une antibiothérapie probabiliste par LEVOFLOXACINE. 3 jours plus tard, l’ECBU revient positif à Enterococcus faecalis sensible à l’AMOXICILLINE et à la LEVOFLOXACINE avec une leucocyturie significative. Quelles sont les réponses exactes concernant la situation de M. R ? a. Le seuil de positivité pour cet agent infectieux est fixé à 10^3 UFC/mL b. Le seuil de positivité pour cet agent infectieux est fixé à 10^4 UFC/mL c. L'infection à entérocoque explique l'absence de nitrites à la bandelette d. Le traitement antibiotique reposera préférentiellement sur l'AMOXICILLINE e. La durée de traitement sera de 14 jours | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur R., 86 ans consulte son médecin traitant pour lombalgies fébriles depuis 3 jours. Il a pour antécédents, un accident vasculaire ischémique il y sept ans dont il n'a pas de séquelles, un carcinome épidermoïde de l'hélix droit réséqué, une sigmoïdite diverticulaire six mois auparavant et une dyslipidémie. Il est traité par aspirine (160 mg/j) et pravastatine. Il s’agit d’un patient autonome dans les activités de la vie quotidienne, il ne rapporte pas de consommation d’alcool ni de tabac, pas de contacts avec des animaux, pas de voyages récents. Le patient ne rapporte pas d’allergies médicamenteuses. Son histoire remonte trois jours avant où est apparu progressivement une fièvre accompagnée de douleurs lombaires sans irradiation. Il décrivait également des nausées sans vomissements, sans autres troubles du transit. Il ne rapportait pas de signes fonctionnels urinaires. L’examen clinique réalisé par le médecin traitant objective une douleur à l’ébranlement de la fosse lombaire droite. La pression artérielle et la fréquence cardiaque sont normales. La bandelette urinaire montre: leucocytes +. Parmi les suivants, quel est le diagnostic le plus probable ? a. Appendicite aiguë b. Sigmoïdite diverticulaire c. Cystite aiguë d. Pyélonéphrite aiguë e. Spondylodiscite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant la forte suspicion d’une infection urinaire fébrile, son médecin traitant décide de réaliser un ECBU suivi immédiatement d’une antibiothérapie probabiliste par LEVOFLOXACINE. 3 jours plus tard, l’ECBU revient positif à Enterococcus faecalis sensible à l’AMOXICILLINE et à la LEVOFLOXACINE avec une leucocyturie significative. Quelles sont les réponses exactes concernant la situation de M. R ? a. Le seuil de positivité pour cet agent infectieux est fixé à 10^3 UFC/mL b. Le seuil de positivité pour cet agent infectieux est fixé à 10^4 UFC/mL c. L'infection à entérocoque explique l'absence de nitrites à la bandelette d. Le traitement antibiotique reposera préférentiellement sur l'AMOXICILLINE e. La durée de traitement sera de 14 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez l'homme, le seuil de positivité de la bactériurie est 10^3 UFC/mL. Entérocoque ne produit pas de nitrites, contrairement aux entérobactéries. Bien que cette bactérie soit sensible à la LEVOFLOXACINE, le traitement antibiotique à privilégier est l'AMOXICILLINE. La durée de traitement des infections urinaires masculines et de 14 jours. cf. ECN Pilly 2018 UE6 N°157. Après résultat de l'ECBU, le médecin traitant a poursuivi le traitement par LEVOFLOXACINE pendant 7 jours, permettant la régression de la symptomatologie. Néanmoins, quinze jours plus tard, M. R. revient consulter le médecin traitant pour une fièvre avec une température autour de 38,5°C associée à des frissons, des sueurs nocturnes et des vomissements. Le patient ne décrit pas de signes fonctionnels urinaires, ni autres symptômes. L'hémodynamique est stable, la fièvre bien tolérée. Son médecin traitant décide de réaliser de nouveau un ECBU puis de le traiter par LEVOFLOXACINE. Que pensez-vous de l'attitude du médecin ? a. Je suis d'accord car le diagnostic le plus probable est une rechute de l'infection urinaire b. Je ne suis pas d'accord car le diagnostic d'infection urinaire est peu probable en l'absence de symptôme évocateur c. Je ne suis pas d'accord car il y a un risque d'échec lié à une exposition récente aux fluoroquinolones d. Je ne suis pas d'accord car je ne prescris pas d'antibiotiques en première intention devant une fièvre inexpliquée bien tolérée. e. Je ne suis pas d'accord, il eût été préférable de prescrire de l'AMOXICILLINE | ["C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur R., 86 ans consulte son médecin traitant pour lombalgies fébriles depuis 3 jours. Il a pour antécédents, un accident vasculaire ischémique il y sept ans dont il n'a pas de séquelles, un carcinome épidermoïde de l'hélix droit réséqué, une sigmoïdite diverticulaire six mois auparavant et une dyslipidémie. Il est traité par aspirine (160 mg/j) et pravastatine. Il s’agit d’un patient autonome dans les activités de la vie quotidienne, il ne rapporte pas de consommation d’alcool ni de tabac, pas de contacts avec des animaux, pas de voyages récents. Le patient ne rapporte pas d’allergies médicamenteuses. Son histoire remonte trois jours avant où est apparu progressivement une fièvre accompagnée de douleurs lombaires sans irradiation. Il décrivait également des nausées sans vomissements, sans autres troubles du transit. Il ne rapportait pas de signes fonctionnels urinaires. L’examen clinique réalisé par le médecin traitant objective une douleur à l’ébranlement de la fosse lombaire droite. La pression artérielle et la fréquence cardiaque sont normales. La bandelette urinaire montre: leucocytes +. Parmi les suivants, quel est le diagnostic le plus probable ? a. Appendicite aiguë b. Sigmoïdite diverticulaire c. Cystite aiguë d. Pyélonéphrite aiguë e. Spondylodiscite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant la forte suspicion d’une infection urinaire fébrile, son médecin traitant décide de réaliser un ECBU suivi immédiatement d’une antibiothérapie probabiliste par LEVOFLOXACINE. 3 jours plus tard, l’ECBU revient positif à Enterococcus faecalis sensible à l’AMOXICILLINE et à la LEVOFLOXACINE avec une leucocyturie significative. Quelles sont les réponses exactes concernant la situation de M. R ? a. Le seuil de positivité pour cet agent infectieux est fixé à 10^3 UFC/mL b. Le seuil de positivité pour cet agent infectieux est fixé à 10^4 UFC/mL c. L'infection à entérocoque explique l'absence de nitrites à la bandelette d. Le traitement antibiotique reposera préférentiellement sur l'AMOXICILLINE e. La durée de traitement sera de 14 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez l'homme, le seuil de positivité de la bactériurie est 10^3 UFC/mL. Entérocoque ne produit pas de nitrites, contrairement aux entérobactéries. Bien que cette bactérie soit sensible à la LEVOFLOXACINE, le traitement antibiotique à privilégier est l'AMOXICILLINE. La durée de traitement des infections urinaires masculines et de 14 jours. cf. ECN Pilly 2018 UE6 N°157. Après résultat de l'ECBU, le médecin traitant a poursuivi le traitement par LEVOFLOXACINE pendant 7 jours, permettant la régression de la symptomatologie. Néanmoins, quinze jours plus tard, M. R. revient consulter le médecin traitant pour une fièvre avec une température autour de 38,5°C associée à des frissons, des sueurs nocturnes et des vomissements. Le patient ne décrit pas de signes fonctionnels urinaires, ni autres symptômes. L'hémodynamique est stable, la fièvre bien tolérée. Son médecin traitant décide de réaliser de nouveau un ECBU puis de le traiter par LEVOFLOXACINE. Que pensez-vous de l'attitude du médecin ? a. Je suis d'accord car le diagnostic le plus probable est une rechute de l'infection urinaire b. Je ne suis pas d'accord car le diagnostic d'infection urinaire est peu probable en l'absence de symptôme évocateur c. Je ne suis pas d'accord car il y a un risque d'échec lié à une exposition récente aux fluoroquinolones d. Je ne suis pas d'accord car je ne prescris pas d'antibiotiques en première intention devant une fièvre inexpliquée bien tolérée. e. Je ne suis pas d'accord, il eût été préférable de prescrire de l'AMOXICILLINE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant les fluoroquinolones, quelles sont la ou les réponses exactes ? a. Ce sont des antibiotiques bactériostatiques b. Elles agissent sur la synthèse protéique des bactéries c. Elles diffusent bien dans la prostate d. Elles entraînent un risque de confusion chez les sujets âgés e. Elles peuvent entraîner un allongement du QTc | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur R., 86 ans consulte son médecin traitant pour lombalgies fébriles depuis 3 jours. Il a pour antécédents, un accident vasculaire ischémique il y sept ans dont il n'a pas de séquelles, un carcinome épidermoïde de l'hélix droit réséqué, une sigmoïdite diverticulaire six mois auparavant et une dyslipidémie. Il est traité par aspirine (160 mg/j) et pravastatine. Il s’agit d’un patient autonome dans les activités de la vie quotidienne, il ne rapporte pas de consommation d’alcool ni de tabac, pas de contacts avec des animaux, pas de voyages récents. Le patient ne rapporte pas d’allergies médicamenteuses. Son histoire remonte trois jours avant où est apparu progressivement une fièvre accompagnée de douleurs lombaires sans irradiation. Il décrivait également des nausées sans vomissements, sans autres troubles du transit. Il ne rapportait pas de signes fonctionnels urinaires. L’examen clinique réalisé par le médecin traitant objective une douleur à l’ébranlement de la fosse lombaire droite. La pression artérielle et la fréquence cardiaque sont normales. La bandelette urinaire montre: leucocytes +. Parmi les suivants, quel est le diagnostic le plus probable ? a. Appendicite aiguë b. Sigmoïdite diverticulaire c. Cystite aiguë d. Pyélonéphrite aiguë e. Spondylodiscite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant la forte suspicion d’une infection urinaire fébrile, son médecin traitant décide de réaliser un ECBU suivi immédiatement d’une antibiothérapie probabiliste par LEVOFLOXACINE. 3 jours plus tard, l’ECBU revient positif à Enterococcus faecalis sensible à l’AMOXICILLINE et à la LEVOFLOXACINE avec une leucocyturie significative. Quelles sont les réponses exactes concernant la situation de M. R ? a. Le seuil de positivité pour cet agent infectieux est fixé à 10^3 UFC/mL b. Le seuil de positivité pour cet agent infectieux est fixé à 10^4 UFC/mL c. L'infection à entérocoque explique l'absence de nitrites à la bandelette d. Le traitement antibiotique reposera préférentiellement sur l'AMOXICILLINE e. La durée de traitement sera de 14 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez l'homme, le seuil de positivité de la bactériurie est 10^3 UFC/mL. Entérocoque ne produit pas de nitrites, contrairement aux entérobactéries. Bien que cette bactérie soit sensible à la LEVOFLOXACINE, le traitement antibiotique à privilégier est l'AMOXICILLINE. La durée de traitement des infections urinaires masculines et de 14 jours. cf. ECN Pilly 2018 UE6 N°157. Après résultat de l'ECBU, le médecin traitant a poursuivi le traitement par LEVOFLOXACINE pendant 7 jours, permettant la régression de la symptomatologie. Néanmoins, quinze jours plus tard, M. R. revient consulter le médecin traitant pour une fièvre avec une température autour de 38,5°C associée à des frissons, des sueurs nocturnes et des vomissements. Le patient ne décrit pas de signes fonctionnels urinaires, ni autres symptômes. L'hémodynamique est stable, la fièvre bien tolérée. Son médecin traitant décide de réaliser de nouveau un ECBU puis de le traiter par LEVOFLOXACINE. Que pensez-vous de l'attitude du médecin ? a. Je suis d'accord car le diagnostic le plus probable est une rechute de l'infection urinaire b. Je ne suis pas d'accord car le diagnostic d'infection urinaire est peu probable en l'absence de symptôme évocateur c. Je ne suis pas d'accord car il y a un risque d'échec lié à une exposition récente aux fluoroquinolones d. Je ne suis pas d'accord car je ne prescris pas d'antibiotiques en première intention devant une fièvre inexpliquée bien tolérée. e. Je ne suis pas d'accord, il eût été préférable de prescrire de l'AMOXICILLINE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant les fluoroquinolones, quelles sont la ou les réponses exactes ? a. Ce sont des antibiotiques bactériostatiques b. Elles agissent sur la synthèse protéique des bactéries c. Elles diffusent bien dans la prostate d. Elles entraînent un risque de confusion chez les sujets âgés e. Elles peuvent entraîner un allongement du QTc A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les résultats de l’ECBU ne montrent pas de leucocyturie ou d’hématurie ni de germes à l’examen direct et à la culture. Le médecin traitant revoit M. R. à J5, constate la persistance de la fièvre et décide d'interrompre le traitement antibiotique. M. R. se plaint toujours de vomissements. L'examen clinique n'est pas modifié. Quels examens complémentaires est-il approprié de réaliser ? a. NFS-plaquettes b. CRP c. Hémocultures d. Radiographie thoracique e. Aucune exploration n'est nécessaire | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur R., 86 ans consulte son médecin traitant pour lombalgies fébriles depuis 3 jours. Il a pour antécédents, un accident vasculaire ischémique il y sept ans dont il n'a pas de séquelles, un carcinome épidermoïde de l'hélix droit réséqué, une sigmoïdite diverticulaire six mois auparavant et une dyslipidémie. Il est traité par aspirine (160 mg/j) et pravastatine. Il s’agit d’un patient autonome dans les activités de la vie quotidienne, il ne rapporte pas de consommation d’alcool ni de tabac, pas de contacts avec des animaux, pas de voyages récents. Le patient ne rapporte pas d’allergies médicamenteuses. Son histoire remonte trois jours avant où est apparu progressivement une fièvre accompagnée de douleurs lombaires sans irradiation. Il décrivait également des nausées sans vomissements, sans autres troubles du transit. Il ne rapportait pas de signes fonctionnels urinaires. L’examen clinique réalisé par le médecin traitant objective une douleur à l’ébranlement de la fosse lombaire droite. La pression artérielle et la fréquence cardiaque sont normales. La bandelette urinaire montre: leucocytes +. Parmi les suivants, quel est le diagnostic le plus probable ? a. Appendicite aiguë b. Sigmoïdite diverticulaire c. Cystite aiguë d. Pyélonéphrite aiguë e. Spondylodiscite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant la forte suspicion d’une infection urinaire fébrile, son médecin traitant décide de réaliser un ECBU suivi immédiatement d’une antibiothérapie probabiliste par LEVOFLOXACINE. 3 jours plus tard, l’ECBU revient positif à Enterococcus faecalis sensible à l’AMOXICILLINE et à la LEVOFLOXACINE avec une leucocyturie significative. Quelles sont les réponses exactes concernant la situation de M. R ? a. Le seuil de positivité pour cet agent infectieux est fixé à 10^3 UFC/mL b. Le seuil de positivité pour cet agent infectieux est fixé à 10^4 UFC/mL c. L'infection à entérocoque explique l'absence de nitrites à la bandelette d. Le traitement antibiotique reposera préférentiellement sur l'AMOXICILLINE e. La durée de traitement sera de 14 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez l'homme, le seuil de positivité de la bactériurie est 10^3 UFC/mL. Entérocoque ne produit pas de nitrites, contrairement aux entérobactéries. Bien que cette bactérie soit sensible à la LEVOFLOXACINE, le traitement antibiotique à privilégier est l'AMOXICILLINE. La durée de traitement des infections urinaires masculines et de 14 jours. cf. ECN Pilly 2018 UE6 N°157. Après résultat de l'ECBU, le médecin traitant a poursuivi le traitement par LEVOFLOXACINE pendant 7 jours, permettant la régression de la symptomatologie. Néanmoins, quinze jours plus tard, M. R. revient consulter le médecin traitant pour une fièvre avec une température autour de 38,5°C associée à des frissons, des sueurs nocturnes et des vomissements. Le patient ne décrit pas de signes fonctionnels urinaires, ni autres symptômes. L'hémodynamique est stable, la fièvre bien tolérée. Son médecin traitant décide de réaliser de nouveau un ECBU puis de le traiter par LEVOFLOXACINE. Que pensez-vous de l'attitude du médecin ? a. Je suis d'accord car le diagnostic le plus probable est une rechute de l'infection urinaire b. Je ne suis pas d'accord car le diagnostic d'infection urinaire est peu probable en l'absence de symptôme évocateur c. Je ne suis pas d'accord car il y a un risque d'échec lié à une exposition récente aux fluoroquinolones d. Je ne suis pas d'accord car je ne prescris pas d'antibiotiques en première intention devant une fièvre inexpliquée bien tolérée. e. Je ne suis pas d'accord, il eût été préférable de prescrire de l'AMOXICILLINE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant les fluoroquinolones, quelles sont la ou les réponses exactes ? a. Ce sont des antibiotiques bactériostatiques b. Elles agissent sur la synthèse protéique des bactéries c. Elles diffusent bien dans la prostate d. Elles entraînent un risque de confusion chez les sujets âgés e. Elles peuvent entraîner un allongement du QTc A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les résultats de l’ECBU ne montrent pas de leucocyturie ou d’hématurie ni de germes à l’examen direct et à la culture. Le médecin traitant revoit M. R. à J5, constate la persistance de la fièvre et décide d'interrompre le traitement antibiotique. M. R. se plaint toujours de vomissements. L'examen clinique n'est pas modifié. Quels examens complémentaires est-il approprié de réaliser ? a. NFS-plaquettes b. CRP c. Hémocultures d. Radiographie thoracique e. Aucune exploration n'est nécessaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La NFS et la CRP permettront de s'orienter vers une origine bactérienne ou virale. Les hémocultures ne sont pas utiles en première intention d'autant que ce patient est encore sous antibiotiques. La radiographie thoracique fait partie du bilan de toute fièvre durant plus de 3 jours. La NFS montre une hyperleucocytose à 14 G/L dont 80% de polynucléaires neutrophiles, les plaquettes sont normales, l'hémoglobine est à 11.5 g/dL. La CRP est à 125 mg/L. Le ionogramme, le bilan hépatique et la créatininémie sont normaux. La radiographie thoracique est normale. 48 heures plus tard (J7 du début de la fièvre), M. R. est toujours fébrile. Quel ou quels examens complémentaires vous paraissent-ils justifiés ? a. Myélogramme b. TDM TAP injecté c. Hémocultures d. Echographie cardiaque e. Biopsie d'artère temporale | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Monsieur R., 86 ans consulte son médecin traitant pour lombalgies fébriles depuis 3 jours. Il a pour antécédents, un accident vasculaire ischémique il y sept ans dont il n'a pas de séquelles, un carcinome épidermoïde de l'hélix droit réséqué, une sigmoïdite diverticulaire six mois auparavant et une dyslipidémie. Il est traité par aspirine (160 mg/j) et pravastatine. Il s’agit d’un patient autonome dans les activités de la vie quotidienne, il ne rapporte pas de consommation d’alcool ni de tabac, pas de contacts avec des animaux, pas de voyages récents. Le patient ne rapporte pas d’allergies médicamenteuses. Son histoire remonte trois jours avant où est apparu progressivement une fièvre accompagnée de douleurs lombaires sans irradiation. Il décrivait également des nausées sans vomissements, sans autres troubles du transit. Il ne rapportait pas de signes fonctionnels urinaires. L’examen clinique réalisé par le médecin traitant objective une douleur à l’ébranlement de la fosse lombaire droite. La pression artérielle et la fréquence cardiaque sont normales. La bandelette urinaire montre: leucocytes +. Parmi les suivants, quel est le diagnostic le plus probable ? a. Appendicite aiguë b. Sigmoïdite diverticulaire c. Cystite aiguë d. Pyélonéphrite aiguë e. Spondylodiscite A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Devant la forte suspicion d’une infection urinaire fébrile, son médecin traitant décide de réaliser un ECBU suivi immédiatement d’une antibiothérapie probabiliste par LEVOFLOXACINE. 3 jours plus tard, l’ECBU revient positif à Enterococcus faecalis sensible à l’AMOXICILLINE et à la LEVOFLOXACINE avec une leucocyturie significative. Quelles sont les réponses exactes concernant la situation de M. R ? a. Le seuil de positivité pour cet agent infectieux est fixé à 10^3 UFC/mL b. Le seuil de positivité pour cet agent infectieux est fixé à 10^4 UFC/mL c. L'infection à entérocoque explique l'absence de nitrites à la bandelette d. Le traitement antibiotique reposera préférentiellement sur l'AMOXICILLINE e. La durée de traitement sera de 14 jours A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Chez l'homme, le seuil de positivité de la bactériurie est 10^3 UFC/mL. Entérocoque ne produit pas de nitrites, contrairement aux entérobactéries. Bien que cette bactérie soit sensible à la LEVOFLOXACINE, le traitement antibiotique à privilégier est l'AMOXICILLINE. La durée de traitement des infections urinaires masculines et de 14 jours. cf. ECN Pilly 2018 UE6 N°157. Après résultat de l'ECBU, le médecin traitant a poursuivi le traitement par LEVOFLOXACINE pendant 7 jours, permettant la régression de la symptomatologie. Néanmoins, quinze jours plus tard, M. R. revient consulter le médecin traitant pour une fièvre avec une température autour de 38,5°C associée à des frissons, des sueurs nocturnes et des vomissements. Le patient ne décrit pas de signes fonctionnels urinaires, ni autres symptômes. L'hémodynamique est stable, la fièvre bien tolérée. Son médecin traitant décide de réaliser de nouveau un ECBU puis de le traiter par LEVOFLOXACINE. Que pensez-vous de l'attitude du médecin ? a. Je suis d'accord car le diagnostic le plus probable est une rechute de l'infection urinaire b. Je ne suis pas d'accord car le diagnostic d'infection urinaire est peu probable en l'absence de symptôme évocateur c. Je ne suis pas d'accord car il y a un risque d'échec lié à une exposition récente aux fluoroquinolones d. Je ne suis pas d'accord car je ne prescris pas d'antibiotiques en première intention devant une fièvre inexpliquée bien tolérée. e. Je ne suis pas d'accord, il eût été préférable de prescrire de l'AMOXICILLINE A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant les fluoroquinolones, quelles sont la ou les réponses exactes ? a. Ce sont des antibiotiques bactériostatiques b. Elles agissent sur la synthèse protéique des bactéries c. Elles diffusent bien dans la prostate d. Elles entraînent un risque de confusion chez les sujets âgés e. Elles peuvent entraîner un allongement du QTc A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les résultats de l’ECBU ne montrent pas de leucocyturie ou d’hématurie ni de germes à l’examen direct et à la culture. Le médecin traitant revoit M. R. à J5, constate la persistance de la fièvre et décide d'interrompre le traitement antibiotique. M. R. se plaint toujours de vomissements. L'examen clinique n'est pas modifié. Quels examens complémentaires est-il approprié de réaliser ? a. NFS-plaquettes b. CRP c. Hémocultures d. Radiographie thoracique e. Aucune exploration n'est nécessaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La NFS et la CRP permettront de s'orienter vers une origine bactérienne ou virale. Les hémocultures ne sont pas utiles en première intention d'autant que ce patient est encore sous antibiotiques. La radiographie thoracique fait partie du bilan de toute fièvre durant plus de 3 jours. La NFS montre une hyperleucocytose à 14 G/L dont 80% de polynucléaires neutrophiles, les plaquettes sont normales, l'hémoglobine est à 11.5 g/dL. La CRP est à 125 mg/L. Le ionogramme, le bilan hépatique et la créatininémie sont normaux. La radiographie thoracique est normale. 48 heures plus tard (J7 du début de la fièvre), M. R. est toujours fébrile. Quel ou quels examens complémentaires vous paraissent-ils justifiés ? a. Myélogramme b. TDM TAP injecté c. Hémocultures d. Echographie cardiaque e. Biopsie d'artère temporale A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il s'agit d'une probable infection bactérienne. La recherche de foyers profonds est nécessaire en l'absence de point d'appel clinique, la TDM TAP est un bon examens dans cette situation: radiographie thoracique normale, troubles digestifs. Les hémocultures ont maintenant plus de chance d'être positives hors antibiothérapie. L'échographie cardiaque n'est pas justifiée, il n'y a à ce stade aucun argument pour une endocardite. L'hypothèse d'une maladie de Horton est plausible, mais il convient d'abord de rechercher une infection bactérienne. Les trois paires d'hémocultures isolent Enterococcus faecalis sensible à l'amoxicilline et bas niveau de résistance aux aminosides. La TDM TAP est normale. Quel est le diagnostic le plus probable ?. Endocardite infectieuseDevant une bactériémie à entérocoque sans foyer profond identifié (pas de cathéter, pas d'infection urinaire, pas de foyer abdominal), le diagnostic d'endocardite est le plus probable. Quelles sont la ou les réponses exactes concernant Enterococcus faecalis ? a. C'est un coque Gram positif b. C'est un bacille Gram négatif c. La résistance aux aminosides est rare d. C'est la première cause d'endocardite infectieuse e. C'est la première cause d'infection urinaire chez l'homme | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé au domicile de Mr B, 25 ans pour une visite en urgence. Il habite en centre ville. Il s'agit d'un jeune commercial, très souvent en déplacement professionnel, sans ATCD notable. Sa compagne vous a appelé car elle est très inquiète, Mr B est couché depuis 24h, fébrile à plus de 39°C malgré la prise de plusieurs paracétamol. Il dit avoir très mal à la tête. Lorsque vous arrivez dans la chambre, Mr B est couché en chien de fusil, dans le noir et se cache les yeux au moment ou vous allumez la lumière. Devant cette position, vous evoquez un syndrome méningé. Quels signes et symptomes font partie de la definition de ce syndrome? Une ou plusieurs réponses possibles. a. la présence de vomissements b. raideur de nuque c. signe de Mingazzini d. purpura e. signe de Kernig | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé au domicile de Mr B, 25 ans pour une visite en urgence. Il habite en centre ville. Il s'agit d'un jeune commercial, très souvent en déplacement professionnel, sans ATCD notable. Sa compagne vous a appelé car elle est très inquiète, Mr B est couché depuis 24h, fébrile à plus de 39°C malgré la prise de plusieurs paracétamol. Il dit avoir très mal à la tête. Lorsque vous arrivez dans la chambre, Mr B est couché en chien de fusil, dans le noir et se cache les yeux au moment ou vous allumez la lumière. Devant cette position, vous evoquez un syndrome méningé. Quels signes et symptomes font partie de la definition de ce syndrome? Une ou plusieurs réponses possibles. a. la présence de vomissements b. raideur de nuque c. signe de Mingazzini d. purpura e. signe de Kernig A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome meningé est composé de céphalées, de vomisssements, et à l'examen d'une raideur de nuque, d'un signe de Kernig, d'un signe de Brudzinski. Le signe de Mingazzini se recherche en cas de deficit moteur (sd pyramidal), ne fait donc pas partie de la definition du syndrome meningé. Le purpura peut etre présent en cas de meningite mais ne fait pas partie non plus de la definition du syndrome meningé. Vous examinez Mr B: il a en effet un syndrome meningé car il présente des cephalées, a eu 2 épisodes de vomissement en jet, a une raideur de nuque et un discret signe de Kerning. Il présente une température à 39,5°C. Devant ce tableau clinique quel diagnostic evoquez-vous en priorité? a. sinusite frontale b. encephalite c. hemorragie méningée d. méningite e. migraine accompagnée | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé au domicile de Mr B, 25 ans pour une visite en urgence. Il habite en centre ville. Il s'agit d'un jeune commercial, très souvent en déplacement professionnel, sans ATCD notable. Sa compagne vous a appelé car elle est très inquiète, Mr B est couché depuis 24h, fébrile à plus de 39°C malgré la prise de plusieurs paracétamol. Il dit avoir très mal à la tête. Lorsque vous arrivez dans la chambre, Mr B est couché en chien de fusil, dans le noir et se cache les yeux au moment ou vous allumez la lumière. Devant cette position, vous evoquez un syndrome méningé. Quels signes et symptomes font partie de la definition de ce syndrome? Une ou plusieurs réponses possibles. a. la présence de vomissements b. raideur de nuque c. signe de Mingazzini d. purpura e. signe de Kernig A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome meningé est composé de céphalées, de vomisssements, et à l'examen d'une raideur de nuque, d'un signe de Kernig, d'un signe de Brudzinski. Le signe de Mingazzini se recherche en cas de deficit moteur (sd pyramidal), ne fait donc pas partie de la definition du syndrome meningé. Le purpura peut etre présent en cas de meningite mais ne fait pas partie non plus de la definition du syndrome meningé. Vous examinez Mr B: il a en effet un syndrome meningé car il présente des cephalées, a eu 2 épisodes de vomissement en jet, a une raideur de nuque et un discret signe de Kerning. Il présente une température à 39,5°C. Devant ce tableau clinique quel diagnostic evoquez-vous en priorité? a. sinusite frontale b. encephalite c. hemorragie méningée d. méningite e. migraine accompagnée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ici le patient présente un syndrome meningé fébrile: seul le diagnostic de méningite est vraiment compatible: pour la sinusite= cephalée fébrile mais sans syndrome meningé pour l'encephalite (si pas de meningo-encephalite), il n'y a pas de syndrome meningé, les signes encephalitiques sont au 1er plan pour l'hemorragie meningée= syndrome meningé brutal, pas de fièvre (possible fébricule) pour la migraine= céphalée, parfois photophobie et nausée sans raideur de nuque et pas de fièvre. Vous evoquez une méningite. Vous poursuivez votre examen clinique, quels des signes de gravité recherchez-vous? Une ou plusieurs réponses possibles? a. Tension artérielle systolique < 100 mmHg b. Fréquence respiratoire > 22/min c. score de Glasgow<8 d. Fréquence cardiaque supérieur à 100 battements/min e. Présence de purpura | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé au domicile de Mr B, 25 ans pour une visite en urgence. Il habite en centre ville. Il s'agit d'un jeune commercial, très souvent en déplacement professionnel, sans ATCD notable. Sa compagne vous a appelé car elle est très inquiète, Mr B est couché depuis 24h, fébrile à plus de 39°C malgré la prise de plusieurs paracétamol. Il dit avoir très mal à la tête. Lorsque vous arrivez dans la chambre, Mr B est couché en chien de fusil, dans le noir et se cache les yeux au moment ou vous allumez la lumière. Devant cette position, vous evoquez un syndrome méningé. Quels signes et symptomes font partie de la definition de ce syndrome? Une ou plusieurs réponses possibles. a. la présence de vomissements b. raideur de nuque c. signe de Mingazzini d. purpura e. signe de Kernig A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome meningé est composé de céphalées, de vomisssements, et à l'examen d'une raideur de nuque, d'un signe de Kernig, d'un signe de Brudzinski. Le signe de Mingazzini se recherche en cas de deficit moteur (sd pyramidal), ne fait donc pas partie de la definition du syndrome meningé. Le purpura peut etre présent en cas de meningite mais ne fait pas partie non plus de la definition du syndrome meningé. Vous examinez Mr B: il a en effet un syndrome meningé car il présente des cephalées, a eu 2 épisodes de vomissement en jet, a une raideur de nuque et un discret signe de Kerning. Il présente une température à 39,5°C. Devant ce tableau clinique quel diagnostic evoquez-vous en priorité? a. sinusite frontale b. encephalite c. hemorragie méningée d. méningite e. migraine accompagnée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ici le patient présente un syndrome meningé fébrile: seul le diagnostic de méningite est vraiment compatible: pour la sinusite= cephalée fébrile mais sans syndrome meningé pour l'encephalite (si pas de meningo-encephalite), il n'y a pas de syndrome meningé, les signes encephalitiques sont au 1er plan pour l'hemorragie meningée= syndrome meningé brutal, pas de fièvre (possible fébricule) pour la migraine= céphalée, parfois photophobie et nausée sans raideur de nuque et pas de fièvre. Vous evoquez une méningite. Vous poursuivez votre examen clinique, quels des signes de gravité recherchez-vous? Une ou plusieurs réponses possibles? a. Tension artérielle systolique < 100 mmHg b. Fréquence respiratoire > 22/min c. score de Glasgow<8 d. Fréquence cardiaque supérieur à 100 battements/min e. Présence de purpura A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Devant tout patient fébrile, surtout si infection potentiellement grave, il faut rechercher des signes de gravité clinique (éléments du q sofa). Ici comme meningite le glasgow peut etre < 15, gravité si glasgow < 11 voire 8. De plus, ici il s'agit d'une meningite donc il faut aussi rechercher la présence de purpura qui pourrait evoquer un purpura fulminans. Chez ce patient, une question pertinente doit être posée afin d'affiner l'étiologie possible de cette méningite. a. Séjour récent à l'étranger b. antécédent de rougeole dans l'enfance c. à jour de son vaccin anti-coqueluche d. vacciné cette année contre la grippe e. antécédent de méningite dans l'enfance | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé au domicile de Mr B, 25 ans pour une visite en urgence. Il habite en centre ville. Il s'agit d'un jeune commercial, très souvent en déplacement professionnel, sans ATCD notable. Sa compagne vous a appelé car elle est très inquiète, Mr B est couché depuis 24h, fébrile à plus de 39°C malgré la prise de plusieurs paracétamol. Il dit avoir très mal à la tête. Lorsque vous arrivez dans la chambre, Mr B est couché en chien de fusil, dans le noir et se cache les yeux au moment ou vous allumez la lumière. Devant cette position, vous evoquez un syndrome méningé. Quels signes et symptomes font partie de la definition de ce syndrome? Une ou plusieurs réponses possibles. a. la présence de vomissements b. raideur de nuque c. signe de Mingazzini d. purpura e. signe de Kernig A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome meningé est composé de céphalées, de vomisssements, et à l'examen d'une raideur de nuque, d'un signe de Kernig, d'un signe de Brudzinski. Le signe de Mingazzini se recherche en cas de deficit moteur (sd pyramidal), ne fait donc pas partie de la definition du syndrome meningé. Le purpura peut etre présent en cas de meningite mais ne fait pas partie non plus de la definition du syndrome meningé. Vous examinez Mr B: il a en effet un syndrome meningé car il présente des cephalées, a eu 2 épisodes de vomissement en jet, a une raideur de nuque et un discret signe de Kerning. Il présente une température à 39,5°C. Devant ce tableau clinique quel diagnostic evoquez-vous en priorité? a. sinusite frontale b. encephalite c. hemorragie méningée d. méningite e. migraine accompagnée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ici le patient présente un syndrome meningé fébrile: seul le diagnostic de méningite est vraiment compatible: pour la sinusite= cephalée fébrile mais sans syndrome meningé pour l'encephalite (si pas de meningo-encephalite), il n'y a pas de syndrome meningé, les signes encephalitiques sont au 1er plan pour l'hemorragie meningée= syndrome meningé brutal, pas de fièvre (possible fébricule) pour la migraine= céphalée, parfois photophobie et nausée sans raideur de nuque et pas de fièvre. Vous evoquez une méningite. Vous poursuivez votre examen clinique, quels des signes de gravité recherchez-vous? Une ou plusieurs réponses possibles? a. Tension artérielle systolique < 100 mmHg b. Fréquence respiratoire > 22/min c. score de Glasgow<8 d. Fréquence cardiaque supérieur à 100 battements/min e. Présence de purpura A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Devant tout patient fébrile, surtout si infection potentiellement grave, il faut rechercher des signes de gravité clinique (éléments du q sofa). Ici comme meningite le glasgow peut etre < 15, gravité si glasgow < 11 voire 8. De plus, ici il s'agit d'une meningite donc il faut aussi rechercher la présence de purpura qui pourrait evoquer un purpura fulminans. Chez ce patient, une question pertinente doit être posée afin d'affiner l'étiologie possible de cette méningite. a. Séjour récent à l'étranger b. antécédent de rougeole dans l'enfance c. à jour de son vaccin anti-coqueluche d. vacciné cette année contre la grippe e. antécédent de méningite dans l'enfance A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce patient est commercial et en cas de voyage à l'etranger des diagnostics différentiels (dengue, paludisme etc...) doivent etre evoqués. De plus certaines étiologies (meningocoque de souches particulières etc...) peuvent etre evoqués. L'ATCD de rougeole ne change rien, la rougeole ne se présente pas comme un sd méningé et les encéphalites post-rougeoleuse non plus. La vaccination grippe ou coqueluche n'ont aucune incidence et en plus ces infections prévenues par ces vaccinations ne se présentent pas comme une meningite. Enfibn, même si le patient avait un ATCD de meningite, cela ne changerait rien (trop d'étiologies, non immunisantes). Le patient n'a pas séjourné à l'étranger depuis plus de 6 mois et c'était en europe. Il ne présente pas de signe de gravité clinique, sa TAS est à 120mmHg, son pouls à 92bpm, sa fréquence respiratoire est à 18/min, il est bien conscient et orienté sans signe de focalisation. Il ne présente pas de purpura cutané. Qelle est votre conduite à tenir? Une ou plusieurs réponses possibles a. vous appelez un transport médicalisé b. vous appelez les urgences pour les prevenir de l'arrivée du patient c. vous faites une injection de ceftriaxone en intramusculaire d. vous prescrivez à la compagne de la rifampicine e. vous mettez en place un masque de type FFP2, il s'agit d'un isolement de type air | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé au domicile de Mr B, 25 ans pour une visite en urgence. Il habite en centre ville. Il s'agit d'un jeune commercial, très souvent en déplacement professionnel, sans ATCD notable. Sa compagne vous a appelé car elle est très inquiète, Mr B est couché depuis 24h, fébrile à plus de 39°C malgré la prise de plusieurs paracétamol. Il dit avoir très mal à la tête. Lorsque vous arrivez dans la chambre, Mr B est couché en chien de fusil, dans le noir et se cache les yeux au moment ou vous allumez la lumière. Devant cette position, vous evoquez un syndrome méningé. Quels signes et symptomes font partie de la definition de ce syndrome? Une ou plusieurs réponses possibles. a. la présence de vomissements b. raideur de nuque c. signe de Mingazzini d. purpura e. signe de Kernig A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome meningé est composé de céphalées, de vomisssements, et à l'examen d'une raideur de nuque, d'un signe de Kernig, d'un signe de Brudzinski. Le signe de Mingazzini se recherche en cas de deficit moteur (sd pyramidal), ne fait donc pas partie de la definition du syndrome meningé. Le purpura peut etre présent en cas de meningite mais ne fait pas partie non plus de la definition du syndrome meningé. Vous examinez Mr B: il a en effet un syndrome meningé car il présente des cephalées, a eu 2 épisodes de vomissement en jet, a une raideur de nuque et un discret signe de Kerning. Il présente une température à 39,5°C. Devant ce tableau clinique quel diagnostic evoquez-vous en priorité? a. sinusite frontale b. encephalite c. hemorragie méningée d. méningite e. migraine accompagnée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ici le patient présente un syndrome meningé fébrile: seul le diagnostic de méningite est vraiment compatible: pour la sinusite= cephalée fébrile mais sans syndrome meningé pour l'encephalite (si pas de meningo-encephalite), il n'y a pas de syndrome meningé, les signes encephalitiques sont au 1er plan pour l'hemorragie meningée= syndrome meningé brutal, pas de fièvre (possible fébricule) pour la migraine= céphalée, parfois photophobie et nausée sans raideur de nuque et pas de fièvre. Vous evoquez une méningite. Vous poursuivez votre examen clinique, quels des signes de gravité recherchez-vous? Une ou plusieurs réponses possibles? a. Tension artérielle systolique < 100 mmHg b. Fréquence respiratoire > 22/min c. score de Glasgow<8 d. Fréquence cardiaque supérieur à 100 battements/min e. Présence de purpura A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Devant tout patient fébrile, surtout si infection potentiellement grave, il faut rechercher des signes de gravité clinique (éléments du q sofa). Ici comme meningite le glasgow peut etre < 15, gravité si glasgow < 11 voire 8. De plus, ici il s'agit d'une meningite donc il faut aussi rechercher la présence de purpura qui pourrait evoquer un purpura fulminans. Chez ce patient, une question pertinente doit être posée afin d'affiner l'étiologie possible de cette méningite. a. Séjour récent à l'étranger b. antécédent de rougeole dans l'enfance c. à jour de son vaccin anti-coqueluche d. vacciné cette année contre la grippe e. antécédent de méningite dans l'enfance A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce patient est commercial et en cas de voyage à l'etranger des diagnostics différentiels (dengue, paludisme etc...) doivent etre evoqués. De plus certaines étiologies (meningocoque de souches particulières etc...) peuvent etre evoqués. L'ATCD de rougeole ne change rien, la rougeole ne se présente pas comme un sd méningé et les encéphalites post-rougeoleuse non plus. La vaccination grippe ou coqueluche n'ont aucune incidence et en plus ces infections prévenues par ces vaccinations ne se présentent pas comme une meningite. Enfibn, même si le patient avait un ATCD de meningite, cela ne changerait rien (trop d'étiologies, non immunisantes). Le patient n'a pas séjourné à l'étranger depuis plus de 6 mois et c'était en europe. Il ne présente pas de signe de gravité clinique, sa TAS est à 120mmHg, son pouls à 92bpm, sa fréquence respiratoire est à 18/min, il est bien conscient et orienté sans signe de focalisation. Il ne présente pas de purpura cutané. Qelle est votre conduite à tenir? Une ou plusieurs réponses possibles a. vous appelez un transport médicalisé b. vous appelez les urgences pour les prevenir de l'arrivée du patient c. vous faites une injection de ceftriaxone en intramusculaire d. vous prescrivez à la compagne de la rifampicine e. vous mettez en place un masque de type FFP2, il s'agit d'un isolement de type air A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici pas de signe de gravité, le patient habite en centre ville dons à priori trabnsport rapide et hopital assez proche. Tjs prevenir les urgences. Pas de ceftriaxone car pas de purpura fulminans et PEC rapide. PAs de rifampicine dans l'immediat car on ne sait pas quel est l'agent en cause (ce sera le cas si meningocoque pour entourage très proche). En cas de meningite il s'agit d'un isolement de type goutelette (masque chirurgical). Le transport médicalisé s'est produit sans complication. A l'arrivée aux urgences les medecins urgentistes étaient prêts car avertit par vos soins, ils mettent immediatement en place un isolement de type gouttelette. Il se trouve que vous deviez prendre la garde aux urgences de cet hopital et qu'il est dejà 18h30. Vous continuez donc à prendre en charge Mr B. Mr B est toutefois legèrement somnolent mais réactif. Le score de Glasgow est à 14, le reste des constantes est inchangé.. Vous vous preparez à faire la ponction lombaire et faites une glycémie capillaire qui montre une glycémie à 7 mmol/L. A ce moment là un de vos externes vous demande quelles en sont les contre-indications? Que lui répondez-vous? une ou plusieurs réponses possibles a. Score de Glasgow < 14 b. prise d'antiaggrégants plaquettaires c. signe de focalisation neurologique d. trouble de l'hémostase e. instabilité hemodinamique majeure | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé au domicile de Mr B, 25 ans pour une visite en urgence. Il habite en centre ville. Il s'agit d'un jeune commercial, très souvent en déplacement professionnel, sans ATCD notable. Sa compagne vous a appelé car elle est très inquiète, Mr B est couché depuis 24h, fébrile à plus de 39°C malgré la prise de plusieurs paracétamol. Il dit avoir très mal à la tête. Lorsque vous arrivez dans la chambre, Mr B est couché en chien de fusil, dans le noir et se cache les yeux au moment ou vous allumez la lumière. Devant cette position, vous evoquez un syndrome méningé. Quels signes et symptomes font partie de la definition de ce syndrome? Une ou plusieurs réponses possibles. a. la présence de vomissements b. raideur de nuque c. signe de Mingazzini d. purpura e. signe de Kernig A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome meningé est composé de céphalées, de vomisssements, et à l'examen d'une raideur de nuque, d'un signe de Kernig, d'un signe de Brudzinski. Le signe de Mingazzini se recherche en cas de deficit moteur (sd pyramidal), ne fait donc pas partie de la definition du syndrome meningé. Le purpura peut etre présent en cas de meningite mais ne fait pas partie non plus de la definition du syndrome meningé. Vous examinez Mr B: il a en effet un syndrome meningé car il présente des cephalées, a eu 2 épisodes de vomissement en jet, a une raideur de nuque et un discret signe de Kerning. Il présente une température à 39,5°C. Devant ce tableau clinique quel diagnostic evoquez-vous en priorité? a. sinusite frontale b. encephalite c. hemorragie méningée d. méningite e. migraine accompagnée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ici le patient présente un syndrome meningé fébrile: seul le diagnostic de méningite est vraiment compatible: pour la sinusite= cephalée fébrile mais sans syndrome meningé pour l'encephalite (si pas de meningo-encephalite), il n'y a pas de syndrome meningé, les signes encephalitiques sont au 1er plan pour l'hemorragie meningée= syndrome meningé brutal, pas de fièvre (possible fébricule) pour la migraine= céphalée, parfois photophobie et nausée sans raideur de nuque et pas de fièvre. Vous evoquez une méningite. Vous poursuivez votre examen clinique, quels des signes de gravité recherchez-vous? Une ou plusieurs réponses possibles? a. Tension artérielle systolique < 100 mmHg b. Fréquence respiratoire > 22/min c. score de Glasgow<8 d. Fréquence cardiaque supérieur à 100 battements/min e. Présence de purpura A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Devant tout patient fébrile, surtout si infection potentiellement grave, il faut rechercher des signes de gravité clinique (éléments du q sofa). Ici comme meningite le glasgow peut etre < 15, gravité si glasgow < 11 voire 8. De plus, ici il s'agit d'une meningite donc il faut aussi rechercher la présence de purpura qui pourrait evoquer un purpura fulminans. Chez ce patient, une question pertinente doit être posée afin d'affiner l'étiologie possible de cette méningite. a. Séjour récent à l'étranger b. antécédent de rougeole dans l'enfance c. à jour de son vaccin anti-coqueluche d. vacciné cette année contre la grippe e. antécédent de méningite dans l'enfance A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce patient est commercial et en cas de voyage à l'etranger des diagnostics différentiels (dengue, paludisme etc...) doivent etre evoqués. De plus certaines étiologies (meningocoque de souches particulières etc...) peuvent etre evoqués. L'ATCD de rougeole ne change rien, la rougeole ne se présente pas comme un sd méningé et les encéphalites post-rougeoleuse non plus. La vaccination grippe ou coqueluche n'ont aucune incidence et en plus ces infections prévenues par ces vaccinations ne se présentent pas comme une meningite. Enfibn, même si le patient avait un ATCD de meningite, cela ne changerait rien (trop d'étiologies, non immunisantes). Le patient n'a pas séjourné à l'étranger depuis plus de 6 mois et c'était en europe. Il ne présente pas de signe de gravité clinique, sa TAS est à 120mmHg, son pouls à 92bpm, sa fréquence respiratoire est à 18/min, il est bien conscient et orienté sans signe de focalisation. Il ne présente pas de purpura cutané. Qelle est votre conduite à tenir? Une ou plusieurs réponses possibles a. vous appelez un transport médicalisé b. vous appelez les urgences pour les prevenir de l'arrivée du patient c. vous faites une injection de ceftriaxone en intramusculaire d. vous prescrivez à la compagne de la rifampicine e. vous mettez en place un masque de type FFP2, il s'agit d'un isolement de type air A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici pas de signe de gravité, le patient habite en centre ville dons à priori trabnsport rapide et hopital assez proche. Tjs prevenir les urgences. Pas de ceftriaxone car pas de purpura fulminans et PEC rapide. PAs de rifampicine dans l'immediat car on ne sait pas quel est l'agent en cause (ce sera le cas si meningocoque pour entourage très proche). En cas de meningite il s'agit d'un isolement de type goutelette (masque chirurgical). Le transport médicalisé s'est produit sans complication. A l'arrivée aux urgences les medecins urgentistes étaient prêts car avertit par vos soins, ils mettent immediatement en place un isolement de type gouttelette. Il se trouve que vous deviez prendre la garde aux urgences de cet hopital et qu'il est dejà 18h30. Vous continuez donc à prendre en charge Mr B. Mr B est toutefois legèrement somnolent mais réactif. Le score de Glasgow est à 14, le reste des constantes est inchangé.. Vous vous preparez à faire la ponction lombaire et faites une glycémie capillaire qui montre une glycémie à 7 mmol/L. A ce moment là un de vos externes vous demande quelles en sont les contre-indications? Que lui répondez-vous? une ou plusieurs réponses possibles a. Score de Glasgow < 14 b. prise d'antiaggrégants plaquettaires c. signe de focalisation neurologique d. trouble de l'hémostase e. instabilité hemodinamique majeure A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Contre-indication d'emblée à la PL: CI non neurologiques: En cas d’infection cutanée étendue au site de ponction En cas d’instabilité hémodynamique ou respiratoire non contrôlée En cas de troubles de l’hémostase connus En cas de prise de traitement anticoagulant à dose efficace quel qu’il soit En cas de saignements spontanés évoquant une coagulation intravasculaire disséminée La prise d’antiagrégants plaquettaires ne contre-indique pas la ponction lombaire CI neurologiques : (= suspicion clinique de processus intracrâniens à l’examen neurologique ou impossibilité pratique) Présence de signes cliniques pouvant témoigner d’un processus expansif intracérébral ➤➤ Signes de localisation Déficit moteur : –– paralysie faciale centrale –– paralysie oculomotrice –– déficit du membre supérieur, et/ou du membre inférieur ➤➤ Crises épileptiques focales et récentes Présence de signes d’engagement cérébral ➤➤ Troubles de la vigilance et associés à ➤➤ Un ou plusieurs des éléments suivants : –– anomalies pupillaires (mydriase fixée uni- ou bilatérale) –– dysautonomie –– crises toniques postérieures –– aréactivité aux stimulations –– réactions de décortication ou de décérébration Crises convulsives persistantes empêchant la réalisation pratique de la PL. Vous faites la PL, qui montre un liquide eau de riz. L'analyse du liquide cerebro-spinal met en evidence: leucocytes= 1250/mm3, 90% PNN, globules rouges= 20/mm3. La proteinorachie est à 2,5g/L (N< 0,5g/L), la glycorachie est à 2,4 mmol/L (N= entre 2,3 et 4,4 mmol/L). Parmi ces propositions laquelle est juste? a. il s'agit d'une meningite bactérienne b. il y a une formule panachée c. la glycorachie est normale d. il y a une hemorragie de ponction e. le rapport leucocytes/ erythorcytes est un rapport sanguin | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes appelé au domicile de Mr B, 25 ans pour une visite en urgence. Il habite en centre ville. Il s'agit d'un jeune commercial, très souvent en déplacement professionnel, sans ATCD notable. Sa compagne vous a appelé car elle est très inquiète, Mr B est couché depuis 24h, fébrile à plus de 39°C malgré la prise de plusieurs paracétamol. Il dit avoir très mal à la tête. Lorsque vous arrivez dans la chambre, Mr B est couché en chien de fusil, dans le noir et se cache les yeux au moment ou vous allumez la lumière. Devant cette position, vous evoquez un syndrome méningé. Quels signes et symptomes font partie de la definition de ce syndrome? Une ou plusieurs réponses possibles. a. la présence de vomissements b. raideur de nuque c. signe de Mingazzini d. purpura e. signe de Kernig A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le syndrome meningé est composé de céphalées, de vomisssements, et à l'examen d'une raideur de nuque, d'un signe de Kernig, d'un signe de Brudzinski. Le signe de Mingazzini se recherche en cas de deficit moteur (sd pyramidal), ne fait donc pas partie de la definition du syndrome meningé. Le purpura peut etre présent en cas de meningite mais ne fait pas partie non plus de la definition du syndrome meningé. Vous examinez Mr B: il a en effet un syndrome meningé car il présente des cephalées, a eu 2 épisodes de vomissement en jet, a une raideur de nuque et un discret signe de Kerning. Il présente une température à 39,5°C. Devant ce tableau clinique quel diagnostic evoquez-vous en priorité? a. sinusite frontale b. encephalite c. hemorragie méningée d. méningite e. migraine accompagnée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Ici le patient présente un syndrome meningé fébrile: seul le diagnostic de méningite est vraiment compatible: pour la sinusite= cephalée fébrile mais sans syndrome meningé pour l'encephalite (si pas de meningo-encephalite), il n'y a pas de syndrome meningé, les signes encephalitiques sont au 1er plan pour l'hemorragie meningée= syndrome meningé brutal, pas de fièvre (possible fébricule) pour la migraine= céphalée, parfois photophobie et nausée sans raideur de nuque et pas de fièvre. Vous evoquez une méningite. Vous poursuivez votre examen clinique, quels des signes de gravité recherchez-vous? Une ou plusieurs réponses possibles? a. Tension artérielle systolique < 100 mmHg b. Fréquence respiratoire > 22/min c. score de Glasgow<8 d. Fréquence cardiaque supérieur à 100 battements/min e. Présence de purpura A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct. Devant tout patient fébrile, surtout si infection potentiellement grave, il faut rechercher des signes de gravité clinique (éléments du q sofa). Ici comme meningite le glasgow peut etre < 15, gravité si glasgow < 11 voire 8. De plus, ici il s'agit d'une meningite donc il faut aussi rechercher la présence de purpura qui pourrait evoquer un purpura fulminans. Chez ce patient, une question pertinente doit être posée afin d'affiner l'étiologie possible de cette méningite. a. Séjour récent à l'étranger b. antécédent de rougeole dans l'enfance c. à jour de son vaccin anti-coqueluche d. vacciné cette année contre la grippe e. antécédent de méningite dans l'enfance A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce patient est commercial et en cas de voyage à l'etranger des diagnostics différentiels (dengue, paludisme etc...) doivent etre evoqués. De plus certaines étiologies (meningocoque de souches particulières etc...) peuvent etre evoqués. L'ATCD de rougeole ne change rien, la rougeole ne se présente pas comme un sd méningé et les encéphalites post-rougeoleuse non plus. La vaccination grippe ou coqueluche n'ont aucune incidence et en plus ces infections prévenues par ces vaccinations ne se présentent pas comme une meningite. Enfibn, même si le patient avait un ATCD de meningite, cela ne changerait rien (trop d'étiologies, non immunisantes). Le patient n'a pas séjourné à l'étranger depuis plus de 6 mois et c'était en europe. Il ne présente pas de signe de gravité clinique, sa TAS est à 120mmHg, son pouls à 92bpm, sa fréquence respiratoire est à 18/min, il est bien conscient et orienté sans signe de focalisation. Il ne présente pas de purpura cutané. Qelle est votre conduite à tenir? Une ou plusieurs réponses possibles a. vous appelez un transport médicalisé b. vous appelez les urgences pour les prevenir de l'arrivée du patient c. vous faites une injection de ceftriaxone en intramusculaire d. vous prescrivez à la compagne de la rifampicine e. vous mettez en place un masque de type FFP2, il s'agit d'un isolement de type air A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ici pas de signe de gravité, le patient habite en centre ville dons à priori trabnsport rapide et hopital assez proche. Tjs prevenir les urgences. Pas de ceftriaxone car pas de purpura fulminans et PEC rapide. PAs de rifampicine dans l'immediat car on ne sait pas quel est l'agent en cause (ce sera le cas si meningocoque pour entourage très proche). En cas de meningite il s'agit d'un isolement de type goutelette (masque chirurgical). Le transport médicalisé s'est produit sans complication. A l'arrivée aux urgences les medecins urgentistes étaient prêts car avertit par vos soins, ils mettent immediatement en place un isolement de type gouttelette. Il se trouve que vous deviez prendre la garde aux urgences de cet hopital et qu'il est dejà 18h30. Vous continuez donc à prendre en charge Mr B. Mr B est toutefois legèrement somnolent mais réactif. Le score de Glasgow est à 14, le reste des constantes est inchangé.. Vous vous preparez à faire la ponction lombaire et faites une glycémie capillaire qui montre une glycémie à 7 mmol/L. A ce moment là un de vos externes vous demande quelles en sont les contre-indications? Que lui répondez-vous? une ou plusieurs réponses possibles a. Score de Glasgow < 14 b. prise d'antiaggrégants plaquettaires c. signe de focalisation neurologique d. trouble de l'hémostase e. instabilité hemodinamique majeure A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Contre-indication d'emblée à la PL: CI non neurologiques: En cas d’infection cutanée étendue au site de ponction En cas d’instabilité hémodynamique ou respiratoire non contrôlée En cas de troubles de l’hémostase connus En cas de prise de traitement anticoagulant à dose efficace quel qu’il soit En cas de saignements spontanés évoquant une coagulation intravasculaire disséminée La prise d’antiagrégants plaquettaires ne contre-indique pas la ponction lombaire CI neurologiques : (= suspicion clinique de processus intracrâniens à l’examen neurologique ou impossibilité pratique) Présence de signes cliniques pouvant témoigner d’un processus expansif intracérébral ➤➤ Signes de localisation Déficit moteur : –– paralysie faciale centrale –– paralysie oculomotrice –– déficit du membre supérieur, et/ou du membre inférieur ➤➤ Crises épileptiques focales et récentes Présence de signes d’engagement cérébral ➤➤ Troubles de la vigilance et associés à ➤➤ Un ou plusieurs des éléments suivants : –– anomalies pupillaires (mydriase fixée uni- ou bilatérale) –– dysautonomie –– crises toniques postérieures –– aréactivité aux stimulations –– réactions de décortication ou de décérébration Crises convulsives persistantes empêchant la réalisation pratique de la PL. Vous faites la PL, qui montre un liquide eau de riz. L'analyse du liquide cerebro-spinal met en evidence: leucocytes= 1250/mm3, 90% PNN, globules rouges= 20/mm3. La proteinorachie est à 2,5g/L (N< 0,5g/L), la glycorachie est à 2,4 mmol/L (N= entre 2,3 et 4,4 mmol/L). Parmi ces propositions laquelle est juste? a. il s'agit d'une meningite bactérienne b. il y a une formule panachée c. la glycorachie est normale d. il y a une hemorragie de ponction e. le rapport leucocytes/ erythorcytes est un rapport sanguin A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Attention, à la question précedente la glycémie etait à 7, la glycorachie est à 2,4: donc rapport bien inferier à 0,5: donc hypoglycorachie. Ne JAMAIS tenir compte de la norme de la glycorachie. toutes les autres popositiosn sont fausses. Devant l'aspect macroscopique du liquide et les resultats biologique de l'analyse du liquide cerebro-spinal vous evoquez une meningite bactérienne communautaire. A cet age quelle sont les causes habituellement retrouvées? Une ou plusieurs réponses possibles. a. Neisseria meningitidis b. Escherichia coli c. Listeria monocytogenes d. Streptococcus pneumoniae e. Staphylococcus aureus | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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