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Mr D, 72 ans, est adressé aux urgences pour une aphasie et un déficit du membre inférieur gauche apparus à son réveil. Vous apprenez que depuis près de 3 semaines il présente une altération de l’état général et a décrit des frissons. Il a comme antécédents une insuffisance mitrale sur cardiopathie ischémique avec pose d’un stent actif sur l’IVA il y a 9 mois, une hypertension artérielle, un diabète non insulino-requérant. A l’examen clinique vous notez : Température à 38,2°C, pression artérielle 120/75 mmHg, Fréquence cardiaque à 80/minute, fréquence respiratoire à 24/minute. Il existe par ailleurs un déficit complet de l’hémicorps gauche. L’auscultation objective un souffle systolique maximal au foyer mitral et des râles crépitants aux 2 bases pulmonaires. Quels diagnostics suspectez-vous à ce stade ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation d’une insuffisance cardiaque c. Pneumonie franche lobaire aiguë d. Endocardite subaiguë e. Embolie pulmonaire
["A", "B", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr D, 72 ans, est adressé aux urgences pour une aphasie et un déficit du membre inférieur gauche apparus à son réveil. Vous apprenez que depuis près de 3 semaines il présente une altération de l’état général et a décrit des frissons. Il a comme antécédents une insuffisance mitrale sur cardiopathie ischémique avec pose d’un stent actif sur l’IVA il y a 9 mois, une hypertension artérielle, un diabète non insulino-requérant. A l’examen clinique vous notez : Température à 38,2°C, pression artérielle 120/75 mmHg, Fréquence cardiaque à 80/minute, fréquence respiratoire à 24/minute. Il existe par ailleurs un déficit complet de l’hémicorps gauche. L’auscultation objective un souffle systolique maximal au foyer mitral et des râles crépitants aux 2 bases pulmonaires. Quels diagnostics suspectez-vous à ce stade ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation d’une insuffisance cardiaque c. Pneumonie franche lobaire aiguë d. Endocardite subaiguë e. Embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant un tableau d'AVC dans un contexte fébrile, toujours envisager une endocardite infectieuse du coeur gauche avec embol ischémique ou AVC hémorragique dans un contexte de rupture d'anévrysme mycotique. Un bilan est prélevé : NFS 8900 leucocytes dont 75% de PNN, Hb 98 g/l, plaquettes 189000/mm3, créatinine 85 micromol/l, CRP 120 mg/l. Vous suspectez une endocardite infectieuse subaiguë devant ce tableau clinique. Quel bilan demandez-vous en 1ère intention et en urgence ? a. TDM cérébrale avec injection de produit de contraste b. ETT c. ETO d. Hémocultures e. Dosage de procalcitonine
["A", "B", "D"]
mcq
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Mr D, 72 ans, est adressé aux urgences pour une aphasie et un déficit du membre inférieur gauche apparus à son réveil. Vous apprenez que depuis près de 3 semaines il présente une altération de l’état général et a décrit des frissons. Il a comme antécédents une insuffisance mitrale sur cardiopathie ischémique avec pose d’un stent actif sur l’IVA il y a 9 mois, une hypertension artérielle, un diabète non insulino-requérant. A l’examen clinique vous notez : Température à 38,2°C, pression artérielle 120/75 mmHg, Fréquence cardiaque à 80/minute, fréquence respiratoire à 24/minute. Il existe par ailleurs un déficit complet de l’hémicorps gauche. L’auscultation objective un souffle systolique maximal au foyer mitral et des râles crépitants aux 2 bases pulmonaires. Quels diagnostics suspectez-vous à ce stade ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation d’une insuffisance cardiaque c. Pneumonie franche lobaire aiguë d. Endocardite subaiguë e. Embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant un tableau d'AVC dans un contexte fébrile, toujours envisager une endocardite infectieuse du coeur gauche avec embol ischémique ou AVC hémorragique dans un contexte de rupture d'anévrysme mycotique. Un bilan est prélevé : NFS 8900 leucocytes dont 75% de PNN, Hb 98 g/l, plaquettes 189000/mm3, créatinine 85 micromol/l, CRP 120 mg/l. Vous suspectez une endocardite infectieuse subaiguë devant ce tableau clinique. Quel bilan demandez-vous en 1ère intention et en urgence ? a. TDM cérébrale avec injection de produit de contraste b. ETT c. ETO d. Hémocultures e. Dosage de procalcitonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En 1ère intention l'examen à demander est l'ETT. L'ETO est faite en 2ème intention si l'ETT est positive pour préciser les lésions ,ou si l'ETT est négative et que la suspicion d'endocardite est forte. L’ETT objective la présence d’une image appendue à la valve mitrale, la TDM cérébrale confirme la présence d’un AVC ischémique dans le territoire sylvien. Quelles sont les propositions vraies ? a. Le diagnostic d’endocardite est certain b. Une ETO doit être réalisée chez ce patient c. Les embolies cérébrales sont présentes dans 50% des cas d’endocardites du cœur gauche d. Des localisations emboliques extra cérébrales sont présentes dans 30% des cas d’endocardites du cœur gauche e. Les embolies pulmonaires sont les localisations emboliques extra cérébrales à rechercher en priorité chez ce patient
["B", "D"]
mcq
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null
Mr D, 72 ans, est adressé aux urgences pour une aphasie et un déficit du membre inférieur gauche apparus à son réveil. Vous apprenez que depuis près de 3 semaines il présente une altération de l’état général et a décrit des frissons. Il a comme antécédents une insuffisance mitrale sur cardiopathie ischémique avec pose d’un stent actif sur l’IVA il y a 9 mois, une hypertension artérielle, un diabète non insulino-requérant. A l’examen clinique vous notez : Température à 38,2°C, pression artérielle 120/75 mmHg, Fréquence cardiaque à 80/minute, fréquence respiratoire à 24/minute. Il existe par ailleurs un déficit complet de l’hémicorps gauche. L’auscultation objective un souffle systolique maximal au foyer mitral et des râles crépitants aux 2 bases pulmonaires. Quels diagnostics suspectez-vous à ce stade ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation d’une insuffisance cardiaque c. Pneumonie franche lobaire aiguë d. Endocardite subaiguë e. Embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant un tableau d'AVC dans un contexte fébrile, toujours envisager une endocardite infectieuse du coeur gauche avec embol ischémique ou AVC hémorragique dans un contexte de rupture d'anévrysme mycotique. Un bilan est prélevé : NFS 8900 leucocytes dont 75% de PNN, Hb 98 g/l, plaquettes 189000/mm3, créatinine 85 micromol/l, CRP 120 mg/l. Vous suspectez une endocardite infectieuse subaiguë devant ce tableau clinique. Quel bilan demandez-vous en 1ère intention et en urgence ? a. TDM cérébrale avec injection de produit de contraste b. ETT c. ETO d. Hémocultures e. Dosage de procalcitonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En 1ère intention l'examen à demander est l'ETT. L'ETO est faite en 2ème intention si l'ETT est positive pour préciser les lésions ,ou si l'ETT est négative et que la suspicion d'endocardite est forte. L’ETT objective la présence d’une image appendue à la valve mitrale, la TDM cérébrale confirme la présence d’un AVC ischémique dans le territoire sylvien. Quelles sont les propositions vraies ? a. Le diagnostic d’endocardite est certain b. Une ETO doit être réalisée chez ce patient c. Les embolies cérébrales sont présentes dans 50% des cas d’endocardites du cœur gauche d. Des localisations emboliques extra cérébrales sont présentes dans 30% des cas d’endocardites du cœur gauche e. Les embolies pulmonaires sont les localisations emboliques extra cérébrales à rechercher en priorité chez ce patient A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A ce stade le diagnostic n'est pas certain car il n'y a ni critères histologiques ni critères microbiologiques. L'ETO est nécessaire si l'ETT est positive Les localisations emboliques des endocardites du coeur droit sont surtout pulmonaires. A propos des bactéries responsables d’endocardites, quelles sont les propositions vraies ? a. S. aureus est le plus fréquent b. E. faecalis est responsable de 40% des endocardites infectieuses c. Les staphylocoques à coagulase négative sont responsables de 10% des endocardites infectieuses d. Les streptocoques oraux sont les plus fréquents en présence de prothèse valvulaire e. Dans 5 à 10% des cas les hémocultures restent négatives
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Mr D, 72 ans, est adressé aux urgences pour une aphasie et un déficit du membre inférieur gauche apparus à son réveil. Vous apprenez que depuis près de 3 semaines il présente une altération de l’état général et a décrit des frissons. Il a comme antécédents une insuffisance mitrale sur cardiopathie ischémique avec pose d’un stent actif sur l’IVA il y a 9 mois, une hypertension artérielle, un diabète non insulino-requérant. A l’examen clinique vous notez : Température à 38,2°C, pression artérielle 120/75 mmHg, Fréquence cardiaque à 80/minute, fréquence respiratoire à 24/minute. Il existe par ailleurs un déficit complet de l’hémicorps gauche. L’auscultation objective un souffle systolique maximal au foyer mitral et des râles crépitants aux 2 bases pulmonaires. Quels diagnostics suspectez-vous à ce stade ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation d’une insuffisance cardiaque c. Pneumonie franche lobaire aiguë d. Endocardite subaiguë e. Embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant un tableau d'AVC dans un contexte fébrile, toujours envisager une endocardite infectieuse du coeur gauche avec embol ischémique ou AVC hémorragique dans un contexte de rupture d'anévrysme mycotique. Un bilan est prélevé : NFS 8900 leucocytes dont 75% de PNN, Hb 98 g/l, plaquettes 189000/mm3, créatinine 85 micromol/l, CRP 120 mg/l. Vous suspectez une endocardite infectieuse subaiguë devant ce tableau clinique. Quel bilan demandez-vous en 1ère intention et en urgence ? a. TDM cérébrale avec injection de produit de contraste b. ETT c. ETO d. Hémocultures e. Dosage de procalcitonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En 1ère intention l'examen à demander est l'ETT. L'ETO est faite en 2ème intention si l'ETT est positive pour préciser les lésions ,ou si l'ETT est négative et que la suspicion d'endocardite est forte. L’ETT objective la présence d’une image appendue à la valve mitrale, la TDM cérébrale confirme la présence d’un AVC ischémique dans le territoire sylvien. Quelles sont les propositions vraies ? a. Le diagnostic d’endocardite est certain b. Une ETO doit être réalisée chez ce patient c. Les embolies cérébrales sont présentes dans 50% des cas d’endocardites du cœur gauche d. Des localisations emboliques extra cérébrales sont présentes dans 30% des cas d’endocardites du cœur gauche e. Les embolies pulmonaires sont les localisations emboliques extra cérébrales à rechercher en priorité chez ce patient A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A ce stade le diagnostic n'est pas certain car il n'y a ni critères histologiques ni critères microbiologiques. L'ETO est nécessaire si l'ETT est positive Les localisations emboliques des endocardites du coeur droit sont surtout pulmonaires. A propos des bactéries responsables d’endocardites, quelles sont les propositions vraies ? a. S. aureus est le plus fréquent b. E. faecalis est responsable de 40% des endocardites infectieuses c. Les staphylocoques à coagulase négative sont responsables de 10% des endocardites infectieuses d. Les streptocoques oraux sont les plus fréquents en présence de prothèse valvulaire e. Dans 5 à 10% des cas les hémocultures restent négatives A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les hémocultures sont en attente. Compte tenu du résultat de l’ETT, vous envisagez de mettre en route une antibiothérapie avant les résultats définitifs. Quel est votre choix thérapeutique (1 seule réponse) ? a. Amoxicilline + gentamicine b. Amoxicilline + amikacine c. Amoxicilline + acide clavulanique + gentamicine d. Vancomycine + rifampicine + gentamicine e. Oxacilline + gentamicine
["C"]
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Mr D, 72 ans, est adressé aux urgences pour une aphasie et un déficit du membre inférieur gauche apparus à son réveil. Vous apprenez que depuis près de 3 semaines il présente une altération de l’état général et a décrit des frissons. Il a comme antécédents une insuffisance mitrale sur cardiopathie ischémique avec pose d’un stent actif sur l’IVA il y a 9 mois, une hypertension artérielle, un diabète non insulino-requérant. A l’examen clinique vous notez : Température à 38,2°C, pression artérielle 120/75 mmHg, Fréquence cardiaque à 80/minute, fréquence respiratoire à 24/minute. Il existe par ailleurs un déficit complet de l’hémicorps gauche. L’auscultation objective un souffle systolique maximal au foyer mitral et des râles crépitants aux 2 bases pulmonaires. Quels diagnostics suspectez-vous à ce stade ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation d’une insuffisance cardiaque c. Pneumonie franche lobaire aiguë d. Endocardite subaiguë e. Embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant un tableau d'AVC dans un contexte fébrile, toujours envisager une endocardite infectieuse du coeur gauche avec embol ischémique ou AVC hémorragique dans un contexte de rupture d'anévrysme mycotique. Un bilan est prélevé : NFS 8900 leucocytes dont 75% de PNN, Hb 98 g/l, plaquettes 189000/mm3, créatinine 85 micromol/l, CRP 120 mg/l. Vous suspectez une endocardite infectieuse subaiguë devant ce tableau clinique. Quel bilan demandez-vous en 1ère intention et en urgence ? a. TDM cérébrale avec injection de produit de contraste b. ETT c. ETO d. Hémocultures e. Dosage de procalcitonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En 1ère intention l'examen à demander est l'ETT. L'ETO est faite en 2ème intention si l'ETT est positive pour préciser les lésions ,ou si l'ETT est négative et que la suspicion d'endocardite est forte. L’ETT objective la présence d’une image appendue à la valve mitrale, la TDM cérébrale confirme la présence d’un AVC ischémique dans le territoire sylvien. Quelles sont les propositions vraies ? a. Le diagnostic d’endocardite est certain b. Une ETO doit être réalisée chez ce patient c. Les embolies cérébrales sont présentes dans 50% des cas d’endocardites du cœur gauche d. Des localisations emboliques extra cérébrales sont présentes dans 30% des cas d’endocardites du cœur gauche e. Les embolies pulmonaires sont les localisations emboliques extra cérébrales à rechercher en priorité chez ce patient A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A ce stade le diagnostic n'est pas certain car il n'y a ni critères histologiques ni critères microbiologiques. L'ETO est nécessaire si l'ETT est positive Les localisations emboliques des endocardites du coeur droit sont surtout pulmonaires. A propos des bactéries responsables d’endocardites, quelles sont les propositions vraies ? a. S. aureus est le plus fréquent b. E. faecalis est responsable de 40% des endocardites infectieuses c. Les staphylocoques à coagulase négative sont responsables de 10% des endocardites infectieuses d. Les streptocoques oraux sont les plus fréquents en présence de prothèse valvulaire e. Dans 5 à 10% des cas les hémocultures restent négatives A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les hémocultures sont en attente. Compte tenu du résultat de l’ETT, vous envisagez de mettre en route une antibiothérapie avant les résultats définitifs. Quel est votre choix thérapeutique (1 seule réponse) ? a. Amoxicilline + gentamicine b. Amoxicilline + amikacine c. Amoxicilline + acide clavulanique + gentamicine d. Vancomycine + rifampicine + gentamicine e. Oxacilline + gentamicine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. en 1ère intention il est nécessaire de prescrire une antibiothérapie active vis à vis des microorganismes les plus fréquents dans ce contexte. En cas d’endocardite à hémocultures négatives, quelles sont les propositions vraies ? a. Une sérologie doit être réalisée pour faire le diagnostic d’infection à Coxiella burnetii b. La PCR est le meilleur moyen pour faire le diagnostic d’infection à Coxiella burnetii c. La présence d’IgG de phase II > 800 est en faveur du diagnostic d’endocardite à Coxiella burnetii d. Une sérologie doit être réalisée pour faire le diagnostic d’infection à Bartonella e. La PCR est le meilleur moyen pour faire le diagnostic d’infection à Candida
["A", "D"]
mcq
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null
Mr D, 72 ans, est adressé aux urgences pour une aphasie et un déficit du membre inférieur gauche apparus à son réveil. Vous apprenez que depuis près de 3 semaines il présente une altération de l’état général et a décrit des frissons. Il a comme antécédents une insuffisance mitrale sur cardiopathie ischémique avec pose d’un stent actif sur l’IVA il y a 9 mois, une hypertension artérielle, un diabète non insulino-requérant. A l’examen clinique vous notez : Température à 38,2°C, pression artérielle 120/75 mmHg, Fréquence cardiaque à 80/minute, fréquence respiratoire à 24/minute. Il existe par ailleurs un déficit complet de l’hémicorps gauche. L’auscultation objective un souffle systolique maximal au foyer mitral et des râles crépitants aux 2 bases pulmonaires. Quels diagnostics suspectez-vous à ce stade ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation d’une insuffisance cardiaque c. Pneumonie franche lobaire aiguë d. Endocardite subaiguë e. Embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant un tableau d'AVC dans un contexte fébrile, toujours envisager une endocardite infectieuse du coeur gauche avec embol ischémique ou AVC hémorragique dans un contexte de rupture d'anévrysme mycotique. Un bilan est prélevé : NFS 8900 leucocytes dont 75% de PNN, Hb 98 g/l, plaquettes 189000/mm3, créatinine 85 micromol/l, CRP 120 mg/l. Vous suspectez une endocardite infectieuse subaiguë devant ce tableau clinique. Quel bilan demandez-vous en 1ère intention et en urgence ? a. TDM cérébrale avec injection de produit de contraste b. ETT c. ETO d. Hémocultures e. Dosage de procalcitonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En 1ère intention l'examen à demander est l'ETT. L'ETO est faite en 2ème intention si l'ETT est positive pour préciser les lésions ,ou si l'ETT est négative et que la suspicion d'endocardite est forte. L’ETT objective la présence d’une image appendue à la valve mitrale, la TDM cérébrale confirme la présence d’un AVC ischémique dans le territoire sylvien. Quelles sont les propositions vraies ? a. Le diagnostic d’endocardite est certain b. Une ETO doit être réalisée chez ce patient c. Les embolies cérébrales sont présentes dans 50% des cas d’endocardites du cœur gauche d. Des localisations emboliques extra cérébrales sont présentes dans 30% des cas d’endocardites du cœur gauche e. Les embolies pulmonaires sont les localisations emboliques extra cérébrales à rechercher en priorité chez ce patient A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A ce stade le diagnostic n'est pas certain car il n'y a ni critères histologiques ni critères microbiologiques. L'ETO est nécessaire si l'ETT est positive Les localisations emboliques des endocardites du coeur droit sont surtout pulmonaires. A propos des bactéries responsables d’endocardites, quelles sont les propositions vraies ? a. S. aureus est le plus fréquent b. E. faecalis est responsable de 40% des endocardites infectieuses c. Les staphylocoques à coagulase négative sont responsables de 10% des endocardites infectieuses d. Les streptocoques oraux sont les plus fréquents en présence de prothèse valvulaire e. Dans 5 à 10% des cas les hémocultures restent négatives A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les hémocultures sont en attente. Compte tenu du résultat de l’ETT, vous envisagez de mettre en route une antibiothérapie avant les résultats définitifs. Quel est votre choix thérapeutique (1 seule réponse) ? a. Amoxicilline + gentamicine b. Amoxicilline + amikacine c. Amoxicilline + acide clavulanique + gentamicine d. Vancomycine + rifampicine + gentamicine e. Oxacilline + gentamicine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. en 1ère intention il est nécessaire de prescrire une antibiothérapie active vis à vis des microorganismes les plus fréquents dans ce contexte. En cas d’endocardite à hémocultures négatives, quelles sont les propositions vraies ? a. Une sérologie doit être réalisée pour faire le diagnostic d’infection à Coxiella burnetii b. La PCR est le meilleur moyen pour faire le diagnostic d’infection à Coxiella burnetii c. La présence d’IgG de phase II > 800 est en faveur du diagnostic d’endocardite à Coxiella burnetii d. Une sérologie doit être réalisée pour faire le diagnostic d’infection à Bartonella e. La PCR est le meilleur moyen pour faire le diagnostic d’infection à Candida A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les 2 étiologies à évoquer en priorité en cas d'endocardite à hémocultures négatives sont la fièvre Q et une bartonellose. Le diagnostic de la fièvre Q se fait par la sérologie et c'est le Tx d'IgG de phase I qui doit être > 800 pour évoquer le diagnostic. la PCR n'est pas un bon examen. Deux paires d’hémocultures prélevées le jour de son arrivée vont finalement revenir positives à Streptococcus gallolyticus. Quelles sont les propositions vraies ? a. Le diagnostic d’endocardite est certain b. L’amoxicilline IV est un traitement adapté c. La ceftriaxone est un traitement adapté d. Le triméthoprime – sulfaméthoxazole IV est un traitement adapté e. La vancomycine est une alternative en cas d’allergie aux béta-lactamines
["A", "B", "C", "E"]
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Mr D, 72 ans, est adressé aux urgences pour une aphasie et un déficit du membre inférieur gauche apparus à son réveil. Vous apprenez que depuis près de 3 semaines il présente une altération de l’état général et a décrit des frissons. Il a comme antécédents une insuffisance mitrale sur cardiopathie ischémique avec pose d’un stent actif sur l’IVA il y a 9 mois, une hypertension artérielle, un diabète non insulino-requérant. A l’examen clinique vous notez : Température à 38,2°C, pression artérielle 120/75 mmHg, Fréquence cardiaque à 80/minute, fréquence respiratoire à 24/minute. Il existe par ailleurs un déficit complet de l’hémicorps gauche. L’auscultation objective un souffle systolique maximal au foyer mitral et des râles crépitants aux 2 bases pulmonaires. Quels diagnostics suspectez-vous à ce stade ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation d’une insuffisance cardiaque c. Pneumonie franche lobaire aiguë d. Endocardite subaiguë e. Embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant un tableau d'AVC dans un contexte fébrile, toujours envisager une endocardite infectieuse du coeur gauche avec embol ischémique ou AVC hémorragique dans un contexte de rupture d'anévrysme mycotique. Un bilan est prélevé : NFS 8900 leucocytes dont 75% de PNN, Hb 98 g/l, plaquettes 189000/mm3, créatinine 85 micromol/l, CRP 120 mg/l. Vous suspectez une endocardite infectieuse subaiguë devant ce tableau clinique. Quel bilan demandez-vous en 1ère intention et en urgence ? a. TDM cérébrale avec injection de produit de contraste b. ETT c. ETO d. Hémocultures e. Dosage de procalcitonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En 1ère intention l'examen à demander est l'ETT. L'ETO est faite en 2ème intention si l'ETT est positive pour préciser les lésions ,ou si l'ETT est négative et que la suspicion d'endocardite est forte. L’ETT objective la présence d’une image appendue à la valve mitrale, la TDM cérébrale confirme la présence d’un AVC ischémique dans le territoire sylvien. Quelles sont les propositions vraies ? a. Le diagnostic d’endocardite est certain b. Une ETO doit être réalisée chez ce patient c. Les embolies cérébrales sont présentes dans 50% des cas d’endocardites du cœur gauche d. Des localisations emboliques extra cérébrales sont présentes dans 30% des cas d’endocardites du cœur gauche e. Les embolies pulmonaires sont les localisations emboliques extra cérébrales à rechercher en priorité chez ce patient A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A ce stade le diagnostic n'est pas certain car il n'y a ni critères histologiques ni critères microbiologiques. L'ETO est nécessaire si l'ETT est positive Les localisations emboliques des endocardites du coeur droit sont surtout pulmonaires. A propos des bactéries responsables d’endocardites, quelles sont les propositions vraies ? a. S. aureus est le plus fréquent b. E. faecalis est responsable de 40% des endocardites infectieuses c. Les staphylocoques à coagulase négative sont responsables de 10% des endocardites infectieuses d. Les streptocoques oraux sont les plus fréquents en présence de prothèse valvulaire e. Dans 5 à 10% des cas les hémocultures restent négatives A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les hémocultures sont en attente. Compte tenu du résultat de l’ETT, vous envisagez de mettre en route une antibiothérapie avant les résultats définitifs. Quel est votre choix thérapeutique (1 seule réponse) ? a. Amoxicilline + gentamicine b. Amoxicilline + amikacine c. Amoxicilline + acide clavulanique + gentamicine d. Vancomycine + rifampicine + gentamicine e. Oxacilline + gentamicine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. en 1ère intention il est nécessaire de prescrire une antibiothérapie active vis à vis des microorganismes les plus fréquents dans ce contexte. En cas d’endocardite à hémocultures négatives, quelles sont les propositions vraies ? a. Une sérologie doit être réalisée pour faire le diagnostic d’infection à Coxiella burnetii b. La PCR est le meilleur moyen pour faire le diagnostic d’infection à Coxiella burnetii c. La présence d’IgG de phase II > 800 est en faveur du diagnostic d’endocardite à Coxiella burnetii d. Une sérologie doit être réalisée pour faire le diagnostic d’infection à Bartonella e. La PCR est le meilleur moyen pour faire le diagnostic d’infection à Candida A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les 2 étiologies à évoquer en priorité en cas d'endocardite à hémocultures négatives sont la fièvre Q et une bartonellose. Le diagnostic de la fièvre Q se fait par la sérologie et c'est le Tx d'IgG de phase I qui doit être > 800 pour évoquer le diagnostic. la PCR n'est pas un bon examen. Deux paires d’hémocultures prélevées le jour de son arrivée vont finalement revenir positives à Streptococcus gallolyticus. Quelles sont les propositions vraies ? a. Le diagnostic d’endocardite est certain b. L’amoxicilline IV est un traitement adapté c. La ceftriaxone est un traitement adapté d. Le triméthoprime – sulfaméthoxazole IV est un traitement adapté e. La vancomycine est une alternative en cas d’allergie aux béta-lactamines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. avec le critère microbiologique le diagnostic est certain. S. gallolyticus est sensible à l'amoxicilline et la ceftriaxone et en cas d'allergie, le tt est un glycopeptide (vancomycine ou teicoplanine). à J4, l’ETO confirme la présence d’une endocardite infectieuse mitrale avec visualisation d’une végétation de 12mm et destruction de la petite valve mitrale responsable d’une IM grade 4/4. Compte tenu des données cliniques et échographiques, vous discutez du dossier de ce patient avec le chirurgien. Quelles sont les propositions vraies ? a. 50% des patients atteints d’endocardite infectieuse sont opérés b. La présence d’une végétation de plus de 10 mm chez ce patient est une indication à la chirurgie c. La présence de râles crépitants bilatéraux à l’examen initial est une indication à la chirurgie d’emblée d. L’AVC ischémique est une contre indication formelle à la chirurgie e. Un traitement anticoagulant curatif doit être instauré chez ce patient
["A", "B"]
mcq
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null
Mr D, 72 ans, est adressé aux urgences pour une aphasie et un déficit du membre inférieur gauche apparus à son réveil. Vous apprenez que depuis près de 3 semaines il présente une altération de l’état général et a décrit des frissons. Il a comme antécédents une insuffisance mitrale sur cardiopathie ischémique avec pose d’un stent actif sur l’IVA il y a 9 mois, une hypertension artérielle, un diabète non insulino-requérant. A l’examen clinique vous notez : Température à 38,2°C, pression artérielle 120/75 mmHg, Fréquence cardiaque à 80/minute, fréquence respiratoire à 24/minute. Il existe par ailleurs un déficit complet de l’hémicorps gauche. L’auscultation objective un souffle systolique maximal au foyer mitral et des râles crépitants aux 2 bases pulmonaires. Quels diagnostics suspectez-vous à ce stade ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation d’une insuffisance cardiaque c. Pneumonie franche lobaire aiguë d. Endocardite subaiguë e. Embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant un tableau d'AVC dans un contexte fébrile, toujours envisager une endocardite infectieuse du coeur gauche avec embol ischémique ou AVC hémorragique dans un contexte de rupture d'anévrysme mycotique. Un bilan est prélevé : NFS 8900 leucocytes dont 75% de PNN, Hb 98 g/l, plaquettes 189000/mm3, créatinine 85 micromol/l, CRP 120 mg/l. Vous suspectez une endocardite infectieuse subaiguë devant ce tableau clinique. Quel bilan demandez-vous en 1ère intention et en urgence ? a. TDM cérébrale avec injection de produit de contraste b. ETT c. ETO d. Hémocultures e. Dosage de procalcitonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En 1ère intention l'examen à demander est l'ETT. L'ETO est faite en 2ème intention si l'ETT est positive pour préciser les lésions ,ou si l'ETT est négative et que la suspicion d'endocardite est forte. L’ETT objective la présence d’une image appendue à la valve mitrale, la TDM cérébrale confirme la présence d’un AVC ischémique dans le territoire sylvien. Quelles sont les propositions vraies ? a. Le diagnostic d’endocardite est certain b. Une ETO doit être réalisée chez ce patient c. Les embolies cérébrales sont présentes dans 50% des cas d’endocardites du cœur gauche d. Des localisations emboliques extra cérébrales sont présentes dans 30% des cas d’endocardites du cœur gauche e. Les embolies pulmonaires sont les localisations emboliques extra cérébrales à rechercher en priorité chez ce patient A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A ce stade le diagnostic n'est pas certain car il n'y a ni critères histologiques ni critères microbiologiques. L'ETO est nécessaire si l'ETT est positive Les localisations emboliques des endocardites du coeur droit sont surtout pulmonaires. A propos des bactéries responsables d’endocardites, quelles sont les propositions vraies ? a. S. aureus est le plus fréquent b. E. faecalis est responsable de 40% des endocardites infectieuses c. Les staphylocoques à coagulase négative sont responsables de 10% des endocardites infectieuses d. Les streptocoques oraux sont les plus fréquents en présence de prothèse valvulaire e. Dans 5 à 10% des cas les hémocultures restent négatives A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les hémocultures sont en attente. Compte tenu du résultat de l’ETT, vous envisagez de mettre en route une antibiothérapie avant les résultats définitifs. Quel est votre choix thérapeutique (1 seule réponse) ? a. Amoxicilline + gentamicine b. Amoxicilline + amikacine c. Amoxicilline + acide clavulanique + gentamicine d. Vancomycine + rifampicine + gentamicine e. Oxacilline + gentamicine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. en 1ère intention il est nécessaire de prescrire une antibiothérapie active vis à vis des microorganismes les plus fréquents dans ce contexte. En cas d’endocardite à hémocultures négatives, quelles sont les propositions vraies ? a. Une sérologie doit être réalisée pour faire le diagnostic d’infection à Coxiella burnetii b. La PCR est le meilleur moyen pour faire le diagnostic d’infection à Coxiella burnetii c. La présence d’IgG de phase II > 800 est en faveur du diagnostic d’endocardite à Coxiella burnetii d. Une sérologie doit être réalisée pour faire le diagnostic d’infection à Bartonella e. La PCR est le meilleur moyen pour faire le diagnostic d’infection à Candida A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les 2 étiologies à évoquer en priorité en cas d'endocardite à hémocultures négatives sont la fièvre Q et une bartonellose. Le diagnostic de la fièvre Q se fait par la sérologie et c'est le Tx d'IgG de phase I qui doit être > 800 pour évoquer le diagnostic. la PCR n'est pas un bon examen. Deux paires d’hémocultures prélevées le jour de son arrivée vont finalement revenir positives à Streptococcus gallolyticus. Quelles sont les propositions vraies ? a. Le diagnostic d’endocardite est certain b. L’amoxicilline IV est un traitement adapté c. La ceftriaxone est un traitement adapté d. Le triméthoprime – sulfaméthoxazole IV est un traitement adapté e. La vancomycine est une alternative en cas d’allergie aux béta-lactamines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. avec le critère microbiologique le diagnostic est certain. S. gallolyticus est sensible à l'amoxicilline et la ceftriaxone et en cas d'allergie, le tt est un glycopeptide (vancomycine ou teicoplanine). à J4, l’ETO confirme la présence d’une endocardite infectieuse mitrale avec visualisation d’une végétation de 12mm et destruction de la petite valve mitrale responsable d’une IM grade 4/4. Compte tenu des données cliniques et échographiques, vous discutez du dossier de ce patient avec le chirurgien. Quelles sont les propositions vraies ? a. 50% des patients atteints d’endocardite infectieuse sont opérés b. La présence d’une végétation de plus de 10 mm chez ce patient est une indication à la chirurgie c. La présence de râles crépitants bilatéraux à l’examen initial est une indication à la chirurgie d’emblée d. L’AVC ischémique est une contre indication formelle à la chirurgie e. Un traitement anticoagulant curatif doit être instauré chez ce patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la végétation de > 10 mm est une indication car ce patient a déjà embolisé dans le cerveau. L'insuffisance cardiaque n'est une indication que lorsqu'elle est réfractaire et ne répond pas au traitement médical. L'AVC hémorragique contre indique un geste chirurgical en urgence, pas l'AVC ischémique. Les hémocultures de contrôle sont négatives à J2 du traitement. Ce patient bénéficie d’un remplacement valvulaire à j7 du traitement antibiotique avec mise en place d’une bioprothèse. La culture bactériologique définitive de la valve native est rendue négative 7 jours après la chirurgie. Quelle sera la durée totale de traitement de cette endocardite infectieuse chez ce malade ? a. 4 à 6 semaines au total b. 21 jours au total c. 12 semaines au total d. arrêt de l’antibiothérapie le jour du rendu de la culture de valve négative e. jusqu'à 6 semaines après la chirurgie
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Mr D, 72 ans, est adressé aux urgences pour une aphasie et un déficit du membre inférieur gauche apparus à son réveil. Vous apprenez que depuis près de 3 semaines il présente une altération de l’état général et a décrit des frissons. Il a comme antécédents une insuffisance mitrale sur cardiopathie ischémique avec pose d’un stent actif sur l’IVA il y a 9 mois, une hypertension artérielle, un diabète non insulino-requérant. A l’examen clinique vous notez : Température à 38,2°C, pression artérielle 120/75 mmHg, Fréquence cardiaque à 80/minute, fréquence respiratoire à 24/minute. Il existe par ailleurs un déficit complet de l’hémicorps gauche. L’auscultation objective un souffle systolique maximal au foyer mitral et des râles crépitants aux 2 bases pulmonaires. Quels diagnostics suspectez-vous à ce stade ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation d’une insuffisance cardiaque c. Pneumonie franche lobaire aiguë d. Endocardite subaiguë e. Embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant un tableau d'AVC dans un contexte fébrile, toujours envisager une endocardite infectieuse du coeur gauche avec embol ischémique ou AVC hémorragique dans un contexte de rupture d'anévrysme mycotique. Un bilan est prélevé : NFS 8900 leucocytes dont 75% de PNN, Hb 98 g/l, plaquettes 189000/mm3, créatinine 85 micromol/l, CRP 120 mg/l. Vous suspectez une endocardite infectieuse subaiguë devant ce tableau clinique. Quel bilan demandez-vous en 1ère intention et en urgence ? a. TDM cérébrale avec injection de produit de contraste b. ETT c. ETO d. Hémocultures e. Dosage de procalcitonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En 1ère intention l'examen à demander est l'ETT. L'ETO est faite en 2ème intention si l'ETT est positive pour préciser les lésions ,ou si l'ETT est négative et que la suspicion d'endocardite est forte. L’ETT objective la présence d’une image appendue à la valve mitrale, la TDM cérébrale confirme la présence d’un AVC ischémique dans le territoire sylvien. Quelles sont les propositions vraies ? a. Le diagnostic d’endocardite est certain b. Une ETO doit être réalisée chez ce patient c. Les embolies cérébrales sont présentes dans 50% des cas d’endocardites du cœur gauche d. Des localisations emboliques extra cérébrales sont présentes dans 30% des cas d’endocardites du cœur gauche e. Les embolies pulmonaires sont les localisations emboliques extra cérébrales à rechercher en priorité chez ce patient A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A ce stade le diagnostic n'est pas certain car il n'y a ni critères histologiques ni critères microbiologiques. L'ETO est nécessaire si l'ETT est positive Les localisations emboliques des endocardites du coeur droit sont surtout pulmonaires. A propos des bactéries responsables d’endocardites, quelles sont les propositions vraies ? a. S. aureus est le plus fréquent b. E. faecalis est responsable de 40% des endocardites infectieuses c. Les staphylocoques à coagulase négative sont responsables de 10% des endocardites infectieuses d. Les streptocoques oraux sont les plus fréquents en présence de prothèse valvulaire e. Dans 5 à 10% des cas les hémocultures restent négatives A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les hémocultures sont en attente. Compte tenu du résultat de l’ETT, vous envisagez de mettre en route une antibiothérapie avant les résultats définitifs. Quel est votre choix thérapeutique (1 seule réponse) ? a. Amoxicilline + gentamicine b. Amoxicilline + amikacine c. Amoxicilline + acide clavulanique + gentamicine d. Vancomycine + rifampicine + gentamicine e. Oxacilline + gentamicine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. en 1ère intention il est nécessaire de prescrire une antibiothérapie active vis à vis des microorganismes les plus fréquents dans ce contexte. En cas d’endocardite à hémocultures négatives, quelles sont les propositions vraies ? a. Une sérologie doit être réalisée pour faire le diagnostic d’infection à Coxiella burnetii b. La PCR est le meilleur moyen pour faire le diagnostic d’infection à Coxiella burnetii c. La présence d’IgG de phase II > 800 est en faveur du diagnostic d’endocardite à Coxiella burnetii d. Une sérologie doit être réalisée pour faire le diagnostic d’infection à Bartonella e. La PCR est le meilleur moyen pour faire le diagnostic d’infection à Candida A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les 2 étiologies à évoquer en priorité en cas d'endocardite à hémocultures négatives sont la fièvre Q et une bartonellose. Le diagnostic de la fièvre Q se fait par la sérologie et c'est le Tx d'IgG de phase I qui doit être > 800 pour évoquer le diagnostic. la PCR n'est pas un bon examen. Deux paires d’hémocultures prélevées le jour de son arrivée vont finalement revenir positives à Streptococcus gallolyticus. Quelles sont les propositions vraies ? a. Le diagnostic d’endocardite est certain b. L’amoxicilline IV est un traitement adapté c. La ceftriaxone est un traitement adapté d. Le triméthoprime – sulfaméthoxazole IV est un traitement adapté e. La vancomycine est une alternative en cas d’allergie aux béta-lactamines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. avec le critère microbiologique le diagnostic est certain. S. gallolyticus est sensible à l'amoxicilline et la ceftriaxone et en cas d'allergie, le tt est un glycopeptide (vancomycine ou teicoplanine). à J4, l’ETO confirme la présence d’une endocardite infectieuse mitrale avec visualisation d’une végétation de 12mm et destruction de la petite valve mitrale responsable d’une IM grade 4/4. Compte tenu des données cliniques et échographiques, vous discutez du dossier de ce patient avec le chirurgien. Quelles sont les propositions vraies ? a. 50% des patients atteints d’endocardite infectieuse sont opérés b. La présence d’une végétation de plus de 10 mm chez ce patient est une indication à la chirurgie c. La présence de râles crépitants bilatéraux à l’examen initial est une indication à la chirurgie d’emblée d. L’AVC ischémique est une contre indication formelle à la chirurgie e. Un traitement anticoagulant curatif doit être instauré chez ce patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la végétation de > 10 mm est une indication car ce patient a déjà embolisé dans le cerveau. L'insuffisance cardiaque n'est une indication que lorsqu'elle est réfractaire et ne répond pas au traitement médical. L'AVC hémorragique contre indique un geste chirurgical en urgence, pas l'AVC ischémique. Les hémocultures de contrôle sont négatives à J2 du traitement. Ce patient bénéficie d’un remplacement valvulaire à j7 du traitement antibiotique avec mise en place d’une bioprothèse. La culture bactériologique définitive de la valve native est rendue négative 7 jours après la chirurgie. Quelle sera la durée totale de traitement de cette endocardite infectieuse chez ce malade ? a. 4 à 6 semaines au total b. 21 jours au total c. 12 semaines au total d. arrêt de l’antibiothérapie le jour du rendu de la culture de valve négative e. jusqu'à 6 semaines après la chirurgie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les deux examens que vous devez programmer chez lui pour le bilan étiologique de cette endocardite infectieuse () Scanner abdominal Coloscopie, TDM abdominale Coloscopie. ce patient vous interroge sur les risques et les indications de l’antibioprophylaxie. Quelles sont les propositions vraies ? a. Ce patient ayant une bioprothèse, il n’est pas considéré comme « à haut risque » d’endocardite b. En cas de geste dentaire concernant la gencive une antibioprophylaxie est indiquée c. En cas de coloscopie une antibioprophylaxie est indiquée d. L’antibioprophylaxie quand elle est indiquée, est de l’amoxicilline per os e. En cas d’allergie aux béta-lactamines la pristinamycine est l’alternative de choix
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Mr D, 72 ans, est adressé aux urgences pour une aphasie et un déficit du membre inférieur gauche apparus à son réveil. Vous apprenez que depuis près de 3 semaines il présente une altération de l’état général et a décrit des frissons. Il a comme antécédents une insuffisance mitrale sur cardiopathie ischémique avec pose d’un stent actif sur l’IVA il y a 9 mois, une hypertension artérielle, un diabète non insulino-requérant. A l’examen clinique vous notez : Température à 38,2°C, pression artérielle 120/75 mmHg, Fréquence cardiaque à 80/minute, fréquence respiratoire à 24/minute. Il existe par ailleurs un déficit complet de l’hémicorps gauche. L’auscultation objective un souffle systolique maximal au foyer mitral et des râles crépitants aux 2 bases pulmonaires. Quels diagnostics suspectez-vous à ce stade ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation d’une insuffisance cardiaque c. Pneumonie franche lobaire aiguë d. Endocardite subaiguë e. Embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant un tableau d'AVC dans un contexte fébrile, toujours envisager une endocardite infectieuse du coeur gauche avec embol ischémique ou AVC hémorragique dans un contexte de rupture d'anévrysme mycotique. Un bilan est prélevé : NFS 8900 leucocytes dont 75% de PNN, Hb 98 g/l, plaquettes 189000/mm3, créatinine 85 micromol/l, CRP 120 mg/l. Vous suspectez une endocardite infectieuse subaiguë devant ce tableau clinique. Quel bilan demandez-vous en 1ère intention et en urgence ? a. TDM cérébrale avec injection de produit de contraste b. ETT c. ETO d. Hémocultures e. Dosage de procalcitonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En 1ère intention l'examen à demander est l'ETT. L'ETO est faite en 2ème intention si l'ETT est positive pour préciser les lésions ,ou si l'ETT est négative et que la suspicion d'endocardite est forte. L’ETT objective la présence d’une image appendue à la valve mitrale, la TDM cérébrale confirme la présence d’un AVC ischémique dans le territoire sylvien. Quelles sont les propositions vraies ? a. Le diagnostic d’endocardite est certain b. Une ETO doit être réalisée chez ce patient c. Les embolies cérébrales sont présentes dans 50% des cas d’endocardites du cœur gauche d. Des localisations emboliques extra cérébrales sont présentes dans 30% des cas d’endocardites du cœur gauche e. Les embolies pulmonaires sont les localisations emboliques extra cérébrales à rechercher en priorité chez ce patient A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A ce stade le diagnostic n'est pas certain car il n'y a ni critères histologiques ni critères microbiologiques. L'ETO est nécessaire si l'ETT est positive Les localisations emboliques des endocardites du coeur droit sont surtout pulmonaires. A propos des bactéries responsables d’endocardites, quelles sont les propositions vraies ? a. S. aureus est le plus fréquent b. E. faecalis est responsable de 40% des endocardites infectieuses c. Les staphylocoques à coagulase négative sont responsables de 10% des endocardites infectieuses d. Les streptocoques oraux sont les plus fréquents en présence de prothèse valvulaire e. Dans 5 à 10% des cas les hémocultures restent négatives A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les hémocultures sont en attente. Compte tenu du résultat de l’ETT, vous envisagez de mettre en route une antibiothérapie avant les résultats définitifs. Quel est votre choix thérapeutique (1 seule réponse) ? a. Amoxicilline + gentamicine b. Amoxicilline + amikacine c. Amoxicilline + acide clavulanique + gentamicine d. Vancomycine + rifampicine + gentamicine e. Oxacilline + gentamicine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. en 1ère intention il est nécessaire de prescrire une antibiothérapie active vis à vis des microorganismes les plus fréquents dans ce contexte. En cas d’endocardite à hémocultures négatives, quelles sont les propositions vraies ? a. Une sérologie doit être réalisée pour faire le diagnostic d’infection à Coxiella burnetii b. La PCR est le meilleur moyen pour faire le diagnostic d’infection à Coxiella burnetii c. La présence d’IgG de phase II > 800 est en faveur du diagnostic d’endocardite à Coxiella burnetii d. Une sérologie doit être réalisée pour faire le diagnostic d’infection à Bartonella e. La PCR est le meilleur moyen pour faire le diagnostic d’infection à Candida A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les 2 étiologies à évoquer en priorité en cas d'endocardite à hémocultures négatives sont la fièvre Q et une bartonellose. Le diagnostic de la fièvre Q se fait par la sérologie et c'est le Tx d'IgG de phase I qui doit être > 800 pour évoquer le diagnostic. la PCR n'est pas un bon examen. Deux paires d’hémocultures prélevées le jour de son arrivée vont finalement revenir positives à Streptococcus gallolyticus. Quelles sont les propositions vraies ? a. Le diagnostic d’endocardite est certain b. L’amoxicilline IV est un traitement adapté c. La ceftriaxone est un traitement adapté d. Le triméthoprime – sulfaméthoxazole IV est un traitement adapté e. La vancomycine est une alternative en cas d’allergie aux béta-lactamines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. avec le critère microbiologique le diagnostic est certain. S. gallolyticus est sensible à l'amoxicilline et la ceftriaxone et en cas d'allergie, le tt est un glycopeptide (vancomycine ou teicoplanine). à J4, l’ETO confirme la présence d’une endocardite infectieuse mitrale avec visualisation d’une végétation de 12mm et destruction de la petite valve mitrale responsable d’une IM grade 4/4. Compte tenu des données cliniques et échographiques, vous discutez du dossier de ce patient avec le chirurgien. Quelles sont les propositions vraies ? a. 50% des patients atteints d’endocardite infectieuse sont opérés b. La présence d’une végétation de plus de 10 mm chez ce patient est une indication à la chirurgie c. La présence de râles crépitants bilatéraux à l’examen initial est une indication à la chirurgie d’emblée d. L’AVC ischémique est une contre indication formelle à la chirurgie e. Un traitement anticoagulant curatif doit être instauré chez ce patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la végétation de > 10 mm est une indication car ce patient a déjà embolisé dans le cerveau. L'insuffisance cardiaque n'est une indication que lorsqu'elle est réfractaire et ne répond pas au traitement médical. L'AVC hémorragique contre indique un geste chirurgical en urgence, pas l'AVC ischémique. Les hémocultures de contrôle sont négatives à J2 du traitement. Ce patient bénéficie d’un remplacement valvulaire à j7 du traitement antibiotique avec mise en place d’une bioprothèse. La culture bactériologique définitive de la valve native est rendue négative 7 jours après la chirurgie. Quelle sera la durée totale de traitement de cette endocardite infectieuse chez ce malade ? a. 4 à 6 semaines au total b. 21 jours au total c. 12 semaines au total d. arrêt de l’antibiothérapie le jour du rendu de la culture de valve négative e. jusqu'à 6 semaines après la chirurgie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les deux examens que vous devez programmer chez lui pour le bilan étiologique de cette endocardite infectieuse () Scanner abdominal Coloscopie, TDM abdominale Coloscopie. ce patient vous interroge sur les risques et les indications de l’antibioprophylaxie. Quelles sont les propositions vraies ? a. Ce patient ayant une bioprothèse, il n’est pas considéré comme « à haut risque » d’endocardite b. En cas de geste dentaire concernant la gencive une antibioprophylaxie est indiquée c. En cas de coloscopie une antibioprophylaxie est indiquée d. L’antibioprophylaxie quand elle est indiquée, est de l’amoxicilline per os e. En cas d’allergie aux béta-lactamines la pristinamycine est l’alternative de choix A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. en cas d'allergie l'alternative est la clindamycine. Un an plus tard ce patient a une biopsie de prostate. Dans les heures qui suivent il présente de la fièvre à 39°8C, des frissons et des marbrures. Deux séries d’hémocultures sont prélevées. Sur l’un des flacons aérobies le laboratoire vous informe qu’il existe des cocci à Gram positif en chaînette. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. Ce résultat doit faire évoquer la présence de staphylocoques à coagulase négative b. Ce résultat doit faire évoquer la présence de streptocoques c. Ce résultat doit faire évoquer la présence de Propionibacterium acnes d. Ce résultat doit faire évoquer la présence de Haemophilus parainfluenzae e. Il s’agit vraisemblablement d’une contamination
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Mr D, 72 ans, est adressé aux urgences pour une aphasie et un déficit du membre inférieur gauche apparus à son réveil. Vous apprenez que depuis près de 3 semaines il présente une altération de l’état général et a décrit des frissons. Il a comme antécédents une insuffisance mitrale sur cardiopathie ischémique avec pose d’un stent actif sur l’IVA il y a 9 mois, une hypertension artérielle, un diabète non insulino-requérant. A l’examen clinique vous notez : Température à 38,2°C, pression artérielle 120/75 mmHg, Fréquence cardiaque à 80/minute, fréquence respiratoire à 24/minute. Il existe par ailleurs un déficit complet de l’hémicorps gauche. L’auscultation objective un souffle systolique maximal au foyer mitral et des râles crépitants aux 2 bases pulmonaires. Quels diagnostics suspectez-vous à ce stade ? a. Accident vasculaire cérébral b. Décompensation d’une insuffisance cardiaque c. Pneumonie franche lobaire aiguë d. Endocardite subaiguë e. Embolie pulmonaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Devant un tableau d'AVC dans un contexte fébrile, toujours envisager une endocardite infectieuse du coeur gauche avec embol ischémique ou AVC hémorragique dans un contexte de rupture d'anévrysme mycotique. Un bilan est prélevé : NFS 8900 leucocytes dont 75% de PNN, Hb 98 g/l, plaquettes 189000/mm3, créatinine 85 micromol/l, CRP 120 mg/l. Vous suspectez une endocardite infectieuse subaiguë devant ce tableau clinique. Quel bilan demandez-vous en 1ère intention et en urgence ? a. TDM cérébrale avec injection de produit de contraste b. ETT c. ETO d. Hémocultures e. Dosage de procalcitonine A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. En 1ère intention l'examen à demander est l'ETT. L'ETO est faite en 2ème intention si l'ETT est positive pour préciser les lésions ,ou si l'ETT est négative et que la suspicion d'endocardite est forte. L’ETT objective la présence d’une image appendue à la valve mitrale, la TDM cérébrale confirme la présence d’un AVC ischémique dans le territoire sylvien. Quelles sont les propositions vraies ? a. Le diagnostic d’endocardite est certain b. Une ETO doit être réalisée chez ce patient c. Les embolies cérébrales sont présentes dans 50% des cas d’endocardites du cœur gauche d. Des localisations emboliques extra cérébrales sont présentes dans 30% des cas d’endocardites du cœur gauche e. Les embolies pulmonaires sont les localisations emboliques extra cérébrales à rechercher en priorité chez ce patient A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A ce stade le diagnostic n'est pas certain car il n'y a ni critères histologiques ni critères microbiologiques. L'ETO est nécessaire si l'ETT est positive Les localisations emboliques des endocardites du coeur droit sont surtout pulmonaires. A propos des bactéries responsables d’endocardites, quelles sont les propositions vraies ? a. S. aureus est le plus fréquent b. E. faecalis est responsable de 40% des endocardites infectieuses c. Les staphylocoques à coagulase négative sont responsables de 10% des endocardites infectieuses d. Les streptocoques oraux sont les plus fréquents en présence de prothèse valvulaire e. Dans 5 à 10% des cas les hémocultures restent négatives A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les hémocultures sont en attente. Compte tenu du résultat de l’ETT, vous envisagez de mettre en route une antibiothérapie avant les résultats définitifs. Quel est votre choix thérapeutique (1 seule réponse) ? a. Amoxicilline + gentamicine b. Amoxicilline + amikacine c. Amoxicilline + acide clavulanique + gentamicine d. Vancomycine + rifampicine + gentamicine e. Oxacilline + gentamicine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. en 1ère intention il est nécessaire de prescrire une antibiothérapie active vis à vis des microorganismes les plus fréquents dans ce contexte. En cas d’endocardite à hémocultures négatives, quelles sont les propositions vraies ? a. Une sérologie doit être réalisée pour faire le diagnostic d’infection à Coxiella burnetii b. La PCR est le meilleur moyen pour faire le diagnostic d’infection à Coxiella burnetii c. La présence d’IgG de phase II > 800 est en faveur du diagnostic d’endocardite à Coxiella burnetii d. Une sérologie doit être réalisée pour faire le diagnostic d’infection à Bartonella e. La PCR est le meilleur moyen pour faire le diagnostic d’infection à Candida A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les 2 étiologies à évoquer en priorité en cas d'endocardite à hémocultures négatives sont la fièvre Q et une bartonellose. Le diagnostic de la fièvre Q se fait par la sérologie et c'est le Tx d'IgG de phase I qui doit être > 800 pour évoquer le diagnostic. la PCR n'est pas un bon examen. Deux paires d’hémocultures prélevées le jour de son arrivée vont finalement revenir positives à Streptococcus gallolyticus. Quelles sont les propositions vraies ? a. Le diagnostic d’endocardite est certain b. L’amoxicilline IV est un traitement adapté c. La ceftriaxone est un traitement adapté d. Le triméthoprime – sulfaméthoxazole IV est un traitement adapté e. La vancomycine est une alternative en cas d’allergie aux béta-lactamines A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. avec le critère microbiologique le diagnostic est certain. S. gallolyticus est sensible à l'amoxicilline et la ceftriaxone et en cas d'allergie, le tt est un glycopeptide (vancomycine ou teicoplanine). à J4, l’ETO confirme la présence d’une endocardite infectieuse mitrale avec visualisation d’une végétation de 12mm et destruction de la petite valve mitrale responsable d’une IM grade 4/4. Compte tenu des données cliniques et échographiques, vous discutez du dossier de ce patient avec le chirurgien. Quelles sont les propositions vraies ? a. 50% des patients atteints d’endocardite infectieuse sont opérés b. La présence d’une végétation de plus de 10 mm chez ce patient est une indication à la chirurgie c. La présence de râles crépitants bilatéraux à l’examen initial est une indication à la chirurgie d’emblée d. L’AVC ischémique est une contre indication formelle à la chirurgie e. Un traitement anticoagulant curatif doit être instauré chez ce patient A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la végétation de > 10 mm est une indication car ce patient a déjà embolisé dans le cerveau. L'insuffisance cardiaque n'est une indication que lorsqu'elle est réfractaire et ne répond pas au traitement médical. L'AVC hémorragique contre indique un geste chirurgical en urgence, pas l'AVC ischémique. Les hémocultures de contrôle sont négatives à J2 du traitement. Ce patient bénéficie d’un remplacement valvulaire à j7 du traitement antibiotique avec mise en place d’une bioprothèse. La culture bactériologique définitive de la valve native est rendue négative 7 jours après la chirurgie. Quelle sera la durée totale de traitement de cette endocardite infectieuse chez ce malade ? a. 4 à 6 semaines au total b. 21 jours au total c. 12 semaines au total d. arrêt de l’antibiothérapie le jour du rendu de la culture de valve négative e. jusqu'à 6 semaines après la chirurgie A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les deux examens que vous devez programmer chez lui pour le bilan étiologique de cette endocardite infectieuse () Scanner abdominal Coloscopie, TDM abdominale Coloscopie. ce patient vous interroge sur les risques et les indications de l’antibioprophylaxie. Quelles sont les propositions vraies ? a. Ce patient ayant une bioprothèse, il n’est pas considéré comme « à haut risque » d’endocardite b. En cas de geste dentaire concernant la gencive une antibioprophylaxie est indiquée c. En cas de coloscopie une antibioprophylaxie est indiquée d. L’antibioprophylaxie quand elle est indiquée, est de l’amoxicilline per os e. En cas d’allergie aux béta-lactamines la pristinamycine est l’alternative de choix A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. en cas d'allergie l'alternative est la clindamycine. Un an plus tard ce patient a une biopsie de prostate. Dans les heures qui suivent il présente de la fièvre à 39°8C, des frissons et des marbrures. Deux séries d’hémocultures sont prélevées. Sur l’un des flacons aérobies le laboratoire vous informe qu’il existe des cocci à Gram positif en chaînette. Quelle(s) est (sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. Ce résultat doit faire évoquer la présence de staphylocoques à coagulase négative b. Ce résultat doit faire évoquer la présence de streptocoques c. Ce résultat doit faire évoquer la présence de Propionibacterium acnes d. Ce résultat doit faire évoquer la présence de Haemophilus parainfluenzae e. Il s’agit vraisemblablement d’une contamination A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le laboratoire confirme la présence d’Enterococcus faecalis dans tous les flacons d’hémocultures. Compte tenu des antécédents du patient vous décidez de le traiter comme une endocardite possible. Quelles sont les possibilités thérapeutiques? a. Amoxicilline IV + gentamicine b. Amoxicilline IV + ceftriaxone c. Ciprofloxacine + rifampicine d. Ciprofloxacine + triméthoprime – sulfaméthoxazole e. Oxacilline + gentamicine
["A", "B"]
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null
Mme F, âgée de 45 ans, sans antécédent particulier, vient vous consulter pour des arthralgies des mains et des pieds qui évoluent depuis 2 mois et qui sont associées à une asthénie et des fébricules nocturnes (38.3°C environ). Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont en rapport avec des arthralgies d’horaire inflammatoire ? a. Elles prédominent le soir au coucher b. Elles sont responsables d’un réveil en deuxième partie de nuit c. Elles sont améliorées par l’activité physique d. Le dérouillage matinal est inférieur à 30 minutes e. Elles sont toujours associées à une arthrite
["B", "C"]
mcq
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null
Mme F, âgée de 45 ans, sans antécédent particulier, vient vous consulter pour des arthralgies des mains et des pieds qui évoluent depuis 2 mois et qui sont associées à une asthénie et des fébricules nocturnes (38.3°C environ). Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont en rapport avec des arthralgies d’horaire inflammatoire ? a. Elles prédominent le soir au coucher b. Elles sont responsables d’un réveil en deuxième partie de nuit c. Elles sont améliorées par l’activité physique d. Le dérouillage matinal est inférieur à 30 minutes e. Elles sont toujours associées à une arthrite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’horaire inflammatoire est défini par des douleurs maximales la nuit, souvent en deuxième partie de nuit, réveillant le patient en dehors de tout mouvement, avec le matin un dérouillage supérieur à 30 minutes, et des douleurs qui diminuent sur la journée avec l’activité physique. Elles s’opposent aux douleurs d’horaire mécanique, bien que parfois les deux horaires puissent être présents. La patiente vous rapporte des arthralgies inflammatoires symétriques, associées à des épisodes de gonflement articulaire, touchant les articulations métacarpo-phalangiennes et les interphalangiennes proximales. Par ailleurs, elle ne décrit pas de douleur rachidienne ou d’anomalie cutanéomuqueuse, et n’a pas d’autre plainte. Sur la base du tableau clinique actuel, quel est le diagnostic le plus probable ? a. Lupus érythémateux systémique b. Spondyloarthrite c. Polyarthrite rhumatoïde d. Rhumatisme psoriasique e. Chondrocalcinose articulaire
["C"]
mcq
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null
Mme F, âgée de 45 ans, sans antécédent particulier, vient vous consulter pour des arthralgies des mains et des pieds qui évoluent depuis 2 mois et qui sont associées à une asthénie et des fébricules nocturnes (38.3°C environ). Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont en rapport avec des arthralgies d’horaire inflammatoire ? a. Elles prédominent le soir au coucher b. Elles sont responsables d’un réveil en deuxième partie de nuit c. Elles sont améliorées par l’activité physique d. Le dérouillage matinal est inférieur à 30 minutes e. Elles sont toujours associées à une arthrite A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’horaire inflammatoire est défini par des douleurs maximales la nuit, souvent en deuxième partie de nuit, réveillant le patient en dehors de tout mouvement, avec le matin un dérouillage supérieur à 30 minutes, et des douleurs qui diminuent sur la journée avec l’activité physique. Elles s’opposent aux douleurs d’horaire mécanique, bien que parfois les deux horaires puissent être présents. La patiente vous rapporte des arthralgies inflammatoires symétriques, associées à des épisodes de gonflement articulaire, touchant les articulations métacarpo-phalangiennes et les interphalangiennes proximales. Par ailleurs, elle ne décrit pas de douleur rachidienne ou d’anomalie cutanéomuqueuse, et n’a pas d’autre plainte. Sur la base du tableau clinique actuel, quel est le diagnostic le plus probable ? a. Lupus érythémateux systémique b. Spondyloarthrite c. Polyarthrite rhumatoïde d. Rhumatisme psoriasique e. Chondrocalcinose articulaire A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce tableau est typique d’une Polyarthrite rhumatoïde (PR) qui se caractérise par une polyarthrite bilatérale et symétrique, nue (c’est-à-dire sans autre symptôme associé), atteignant principalement les petites articulations, et jamais les inter-phalangiennes distales. L’absence d’atteinte rachidienne diminue la probabilité de spondyloarthrite, l’absence d’anomalie cutanée diminue la probabilité de Lupus érythémateux systémique et de rhumatisme psoriasique. Une chondrocalcinose articulaire est possible mais nettement moins probable qu’une PR devant l’âge, le genre et le caractère symétrique. Vous réalisez un bilan biologique qui vous permet de diagnostiquer une Polyarthrite rhumatoïde (PR). Parmi les auto-anticorps suivants, lequel est le plus spécifique de la PR ? a. Anticorps anti-SSa ou SSb b. Anticorps anti-ADN c. Facteur rhumatoïde d. Anticorps anti-cytoplasme des neutrophiles (ANCA) e. Anticorps anti-peptides cycliques citrullinés (anti-CCP ou ACPA)
["E"]
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null
Monsieur D., âgé de 28 ans se présente en consultation pour une lésion cutanée de l’avant-bras droit. Le patient décrit une lésion initialement ponctiforme, augmentant en taille depuis 3 semaines, sans démangeaison associée. Il vous signale un séjour itinérant en Tunisie il y a 2 mois. Vous évoquez le diagnostic de leishmaniose cutanée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer ce diagnostic ? a. grattage de la lésion pour examen bactériologique b. grattage de la lésion pour examen parasitologique c. grattage de la lésion pour PCR leishmaniose d. sérologie leishmaniose e. PCR leishmaniose sur sang total
["B", "C"]
mcq
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null
Monsieur D., âgé de 28 ans se présente en consultation pour une lésion cutanée de l’avant-bras droit. Le patient décrit une lésion initialement ponctiforme, augmentant en taille depuis 3 semaines, sans démangeaison associée. Il vous signale un séjour itinérant en Tunisie il y a 2 mois. Vous évoquez le diagnostic de leishmaniose cutanée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer ce diagnostic ? a. grattage de la lésion pour examen bactériologique b. grattage de la lésion pour examen parasitologique c. grattage de la lésion pour PCR leishmaniose d. sérologie leishmaniose e. PCR leishmaniose sur sang total A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) espèce(s) de leishmanies peuvt(ent) être en cause dans les leishmanioses cutanées de l’Ancien Monde ? a. Leishmania braziliensis b. Leishmania amazoniensis c. Leishmania tropica d. Leishmania infantum e. Leishmania major
["C", "D", "E"]
mcq
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Monsieur D., âgé de 28 ans se présente en consultation pour une lésion cutanée de l’avant-bras droit. Le patient décrit une lésion initialement ponctiforme, augmentant en taille depuis 3 semaines, sans démangeaison associée. Il vous signale un séjour itinérant en Tunisie il y a 2 mois. Vous évoquez le diagnostic de leishmaniose cutanée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer ce diagnostic ? a. grattage de la lésion pour examen bactériologique b. grattage de la lésion pour examen parasitologique c. grattage de la lésion pour PCR leishmaniose d. sérologie leishmaniose e. PCR leishmaniose sur sang total A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) espèce(s) de leishmanies peuvt(ent) être en cause dans les leishmanioses cutanées de l’Ancien Monde ? a. Leishmania braziliensis b. Leishmania amazoniensis c. Leishmania tropica d. Leishmania infantum e. Leishmania major A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur D doit repartir dans 3 mois en Algérie. Préciser la (les) mesure(s) prophylactique(s) à prendre pour prévenir un nouvel épisode de leishmaniose cutanée. a. utilisation de moustiquaires imprégnées de répulsifs anti-moustiques b. utilisation de vêtements protecteurs longs c. éviter les baignades ou la marche pied nu en eaux douces d. prophylaxie médicamenteuse pendant le séjour e. aucune prophylaxie car le pays n’est pas une zone d’endémie pour cette parasitose
["A", "B"]
mcq
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null
Monsieur D., âgé de 28 ans se présente en consultation pour une lésion cutanée de l’avant-bras droit. Le patient décrit une lésion initialement ponctiforme, augmentant en taille depuis 3 semaines, sans démangeaison associée. Il vous signale un séjour itinérant en Tunisie il y a 2 mois. Vous évoquez le diagnostic de leishmaniose cutanée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer ce diagnostic ? a. grattage de la lésion pour examen bactériologique b. grattage de la lésion pour examen parasitologique c. grattage de la lésion pour PCR leishmaniose d. sérologie leishmaniose e. PCR leishmaniose sur sang total A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) espèce(s) de leishmanies peuvt(ent) être en cause dans les leishmanioses cutanées de l’Ancien Monde ? a. Leishmania braziliensis b. Leishmania amazoniensis c. Leishmania tropica d. Leishmania infantum e. Leishmania major A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur D doit repartir dans 3 mois en Algérie. Préciser la (les) mesure(s) prophylactique(s) à prendre pour prévenir un nouvel épisode de leishmaniose cutanée. a. utilisation de moustiquaires imprégnées de répulsifs anti-moustiques b. utilisation de vêtements protecteurs longs c. éviter les baignades ou la marche pied nu en eaux douces d. prophylaxie médicamenteuse pendant le séjour e. aucune prophylaxie car le pays n’est pas une zone d’endémie pour cette parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez en consultation Monsieur D qui a séjourné pendant un an en Inde (séjour de travail intercalé avec des périodes de voyages dans le pays). Il présente depuis 3 mois une fièvre irrégulière dans la journée et d’un jour à l’autre. Vous retrouvez à l’examen des adénopathies axillaires et inguinales et une splénomégalie. Quel(s) argument(s) peut(peuvent) être retenu(s) pour le diagnostic de leishmaniose viscérale dans ce contexte ? a. fièvre irrégulière b. adénopathies c. maculopapules hypo ou hyper- pigmentées d. splénomégalie e. pâleur
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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Monsieur D., âgé de 28 ans se présente en consultation pour une lésion cutanée de l’avant-bras droit. Le patient décrit une lésion initialement ponctiforme, augmentant en taille depuis 3 semaines, sans démangeaison associée. Il vous signale un séjour itinérant en Tunisie il y a 2 mois. Vous évoquez le diagnostic de leishmaniose cutanée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer ce diagnostic ? a. grattage de la lésion pour examen bactériologique b. grattage de la lésion pour examen parasitologique c. grattage de la lésion pour PCR leishmaniose d. sérologie leishmaniose e. PCR leishmaniose sur sang total A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) espèce(s) de leishmanies peuvt(ent) être en cause dans les leishmanioses cutanées de l’Ancien Monde ? a. Leishmania braziliensis b. Leishmania amazoniensis c. Leishmania tropica d. Leishmania infantum e. Leishmania major A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur D doit repartir dans 3 mois en Algérie. Préciser la (les) mesure(s) prophylactique(s) à prendre pour prévenir un nouvel épisode de leishmaniose cutanée. a. utilisation de moustiquaires imprégnées de répulsifs anti-moustiques b. utilisation de vêtements protecteurs longs c. éviter les baignades ou la marche pied nu en eaux douces d. prophylaxie médicamenteuse pendant le séjour e. aucune prophylaxie car le pays n’est pas une zone d’endémie pour cette parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez en consultation Monsieur D qui a séjourné pendant un an en Inde (séjour de travail intercalé avec des périodes de voyages dans le pays). Il présente depuis 3 mois une fièvre irrégulière dans la journée et d’un jour à l’autre. Vous retrouvez à l’examen des adénopathies axillaires et inguinales et une splénomégalie. Quel(s) argument(s) peut(peuvent) être retenu(s) pour le diagnostic de leishmaniose viscérale dans ce contexte ? a. fièvre irrégulière b. adénopathies c. maculopapules hypo ou hyper- pigmentées d. splénomégalie e. pâleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) peut-on observer au cours des leishmanioses viscérales ? a. Anémie microcytaire b. Hyperéosinophilie c. Anémie normocytaire d. Thrombopénie e. Polynucléose à polynucléaires neutrophiles
["C", "D"]
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Monsieur D., âgé de 28 ans se présente en consultation pour une lésion cutanée de l’avant-bras droit. Le patient décrit une lésion initialement ponctiforme, augmentant en taille depuis 3 semaines, sans démangeaison associée. Il vous signale un séjour itinérant en Tunisie il y a 2 mois. Vous évoquez le diagnostic de leishmaniose cutanée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer ce diagnostic ? a. grattage de la lésion pour examen bactériologique b. grattage de la lésion pour examen parasitologique c. grattage de la lésion pour PCR leishmaniose d. sérologie leishmaniose e. PCR leishmaniose sur sang total A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) espèce(s) de leishmanies peuvt(ent) être en cause dans les leishmanioses cutanées de l’Ancien Monde ? a. Leishmania braziliensis b. Leishmania amazoniensis c. Leishmania tropica d. Leishmania infantum e. Leishmania major A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur D doit repartir dans 3 mois en Algérie. Préciser la (les) mesure(s) prophylactique(s) à prendre pour prévenir un nouvel épisode de leishmaniose cutanée. a. utilisation de moustiquaires imprégnées de répulsifs anti-moustiques b. utilisation de vêtements protecteurs longs c. éviter les baignades ou la marche pied nu en eaux douces d. prophylaxie médicamenteuse pendant le séjour e. aucune prophylaxie car le pays n’est pas une zone d’endémie pour cette parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez en consultation Monsieur D qui a séjourné pendant un an en Inde (séjour de travail intercalé avec des périodes de voyages dans le pays). Il présente depuis 3 mois une fièvre irrégulière dans la journée et d’un jour à l’autre. Vous retrouvez à l’examen des adénopathies axillaires et inguinales et une splénomégalie. Quel(s) argument(s) peut(peuvent) être retenu(s) pour le diagnostic de leishmaniose viscérale dans ce contexte ? a. fièvre irrégulière b. adénopathies c. maculopapules hypo ou hyper- pigmentées d. splénomégalie e. pâleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) peut-on observer au cours des leishmanioses viscérales ? a. Anémie microcytaire b. Hyperéosinophilie c. Anémie normocytaire d. Thrombopénie e. Polynucléose à polynucléaires neutrophiles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la leishmaniose viscérale, quelle(s) est (sont) l'(les)affirmation(s) vraie(s)? a. L’examen de la moelle osseuse peut mettre en évidence des formes amastigotes du parasite b. L’examen de la moelle osseuse peut mettre en évidence des formes promastigotes du parasite c. La mise en culture du prélèvement de moelle osseuse sur milieu spécifique peut mettre en évidence des formes amastigotes du parasite d. La mise en culture du prélèvement de moelle osseuse sur milieu spécifique peut mettre en évidence des formes promastigotes du parasite e. La PCR leishmanie sur sang total est indiquée au cours du suivi thérapeutique
["A", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur D., âgé de 28 ans se présente en consultation pour une lésion cutanée de l’avant-bras droit. Le patient décrit une lésion initialement ponctiforme, augmentant en taille depuis 3 semaines, sans démangeaison associée. Il vous signale un séjour itinérant en Tunisie il y a 2 mois. Vous évoquez le diagnostic de leishmaniose cutanée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer ce diagnostic ? a. grattage de la lésion pour examen bactériologique b. grattage de la lésion pour examen parasitologique c. grattage de la lésion pour PCR leishmaniose d. sérologie leishmaniose e. PCR leishmaniose sur sang total A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) espèce(s) de leishmanies peuvt(ent) être en cause dans les leishmanioses cutanées de l’Ancien Monde ? a. Leishmania braziliensis b. Leishmania amazoniensis c. Leishmania tropica d. Leishmania infantum e. Leishmania major A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur D doit repartir dans 3 mois en Algérie. Préciser la (les) mesure(s) prophylactique(s) à prendre pour prévenir un nouvel épisode de leishmaniose cutanée. a. utilisation de moustiquaires imprégnées de répulsifs anti-moustiques b. utilisation de vêtements protecteurs longs c. éviter les baignades ou la marche pied nu en eaux douces d. prophylaxie médicamenteuse pendant le séjour e. aucune prophylaxie car le pays n’est pas une zone d’endémie pour cette parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez en consultation Monsieur D qui a séjourné pendant un an en Inde (séjour de travail intercalé avec des périodes de voyages dans le pays). Il présente depuis 3 mois une fièvre irrégulière dans la journée et d’un jour à l’autre. Vous retrouvez à l’examen des adénopathies axillaires et inguinales et une splénomégalie. Quel(s) argument(s) peut(peuvent) être retenu(s) pour le diagnostic de leishmaniose viscérale dans ce contexte ? a. fièvre irrégulière b. adénopathies c. maculopapules hypo ou hyper- pigmentées d. splénomégalie e. pâleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) peut-on observer au cours des leishmanioses viscérales ? a. Anémie microcytaire b. Hyperéosinophilie c. Anémie normocytaire d. Thrombopénie e. Polynucléose à polynucléaires neutrophiles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la leishmaniose viscérale, quelle(s) est (sont) l'(les)affirmation(s) vraie(s)? a. L’examen de la moelle osseuse peut mettre en évidence des formes amastigotes du parasite b. L’examen de la moelle osseuse peut mettre en évidence des formes promastigotes du parasite c. La mise en culture du prélèvement de moelle osseuse sur milieu spécifique peut mettre en évidence des formes amastigotes du parasite d. La mise en culture du prélèvement de moelle osseuse sur milieu spécifique peut mettre en évidence des formes promastigotes du parasite e. La PCR leishmanie sur sang total est indiquée au cours du suivi thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur D revient vous voir 6 ans plus tard, il est revenu depuis 2 mois d’un séjour de 6 ans en zone forestière du Gabon où il a travaillé dans une exploitation forestière. Il consulte pour des épisodes prurigineux des membres supérieurs. Il vous signale la présence d’un œdème au poignet droit (sans traumatisme associé) qui a disparu en quelques heures, puis sa réapparition au niveau du coude. Parmi les suivantes, quelle(s) est(sont) la (les) cause(s) parasitaire(s) d’œdèmes fugaces ? a. la filariose à Loa Loa b. les filarioses lymphatiques c. la trichinellose d. la trypanosomose africaine (maladie du sommeil) e. le syndrome de larva migrans cutanée (larbish)
["A", "C"]
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null
Monsieur D., âgé de 28 ans se présente en consultation pour une lésion cutanée de l’avant-bras droit. Le patient décrit une lésion initialement ponctiforme, augmentant en taille depuis 3 semaines, sans démangeaison associée. Il vous signale un séjour itinérant en Tunisie il y a 2 mois. Vous évoquez le diagnostic de leishmaniose cutanée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer ce diagnostic ? a. grattage de la lésion pour examen bactériologique b. grattage de la lésion pour examen parasitologique c. grattage de la lésion pour PCR leishmaniose d. sérologie leishmaniose e. PCR leishmaniose sur sang total A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) espèce(s) de leishmanies peuvt(ent) être en cause dans les leishmanioses cutanées de l’Ancien Monde ? a. Leishmania braziliensis b. Leishmania amazoniensis c. Leishmania tropica d. Leishmania infantum e. Leishmania major A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur D doit repartir dans 3 mois en Algérie. Préciser la (les) mesure(s) prophylactique(s) à prendre pour prévenir un nouvel épisode de leishmaniose cutanée. a. utilisation de moustiquaires imprégnées de répulsifs anti-moustiques b. utilisation de vêtements protecteurs longs c. éviter les baignades ou la marche pied nu en eaux douces d. prophylaxie médicamenteuse pendant le séjour e. aucune prophylaxie car le pays n’est pas une zone d’endémie pour cette parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez en consultation Monsieur D qui a séjourné pendant un an en Inde (séjour de travail intercalé avec des périodes de voyages dans le pays). Il présente depuis 3 mois une fièvre irrégulière dans la journée et d’un jour à l’autre. Vous retrouvez à l’examen des adénopathies axillaires et inguinales et une splénomégalie. Quel(s) argument(s) peut(peuvent) être retenu(s) pour le diagnostic de leishmaniose viscérale dans ce contexte ? a. fièvre irrégulière b. adénopathies c. maculopapules hypo ou hyper- pigmentées d. splénomégalie e. pâleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) peut-on observer au cours des leishmanioses viscérales ? a. Anémie microcytaire b. Hyperéosinophilie c. Anémie normocytaire d. Thrombopénie e. Polynucléose à polynucléaires neutrophiles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la leishmaniose viscérale, quelle(s) est (sont) l'(les)affirmation(s) vraie(s)? a. L’examen de la moelle osseuse peut mettre en évidence des formes amastigotes du parasite b. L’examen de la moelle osseuse peut mettre en évidence des formes promastigotes du parasite c. La mise en culture du prélèvement de moelle osseuse sur milieu spécifique peut mettre en évidence des formes amastigotes du parasite d. La mise en culture du prélèvement de moelle osseuse sur milieu spécifique peut mettre en évidence des formes promastigotes du parasite e. La PCR leishmanie sur sang total est indiquée au cours du suivi thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur D revient vous voir 6 ans plus tard, il est revenu depuis 2 mois d’un séjour de 6 ans en zone forestière du Gabon où il a travaillé dans une exploitation forestière. Il consulte pour des épisodes prurigineux des membres supérieurs. Il vous signale la présence d’un œdème au poignet droit (sans traumatisme associé) qui a disparu en quelques heures, puis sa réapparition au niveau du coude. Parmi les suivantes, quelle(s) est(sont) la (les) cause(s) parasitaire(s) d’œdèmes fugaces ? a. la filariose à Loa Loa b. les filarioses lymphatiques c. la trichinellose d. la trypanosomose africaine (maladie du sommeil) e. le syndrome de larva migrans cutanée (larbish) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item C faux : erreur de coche. Quel(s) est (sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) permettant d’orienter et d’affirmer le diagnostic de loase ? a. la ponction de l’œdème b. l’hémogramme c. le frottis sanguin d. la recherche de microfilaires dans un prélèvement sanguin prélevé à midi e. la recherche de microfilaires dans un prélèvement sanguin prélevé à 23h
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Monsieur D., âgé de 28 ans se présente en consultation pour une lésion cutanée de l’avant-bras droit. Le patient décrit une lésion initialement ponctiforme, augmentant en taille depuis 3 semaines, sans démangeaison associée. Il vous signale un séjour itinérant en Tunisie il y a 2 mois. Vous évoquez le diagnostic de leishmaniose cutanée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer ce diagnostic ? a. grattage de la lésion pour examen bactériologique b. grattage de la lésion pour examen parasitologique c. grattage de la lésion pour PCR leishmaniose d. sérologie leishmaniose e. PCR leishmaniose sur sang total A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) espèce(s) de leishmanies peuvt(ent) être en cause dans les leishmanioses cutanées de l’Ancien Monde ? a. Leishmania braziliensis b. Leishmania amazoniensis c. Leishmania tropica d. Leishmania infantum e. Leishmania major A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur D doit repartir dans 3 mois en Algérie. Préciser la (les) mesure(s) prophylactique(s) à prendre pour prévenir un nouvel épisode de leishmaniose cutanée. a. utilisation de moustiquaires imprégnées de répulsifs anti-moustiques b. utilisation de vêtements protecteurs longs c. éviter les baignades ou la marche pied nu en eaux douces d. prophylaxie médicamenteuse pendant le séjour e. aucune prophylaxie car le pays n’est pas une zone d’endémie pour cette parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez en consultation Monsieur D qui a séjourné pendant un an en Inde (séjour de travail intercalé avec des périodes de voyages dans le pays). Il présente depuis 3 mois une fièvre irrégulière dans la journée et d’un jour à l’autre. Vous retrouvez à l’examen des adénopathies axillaires et inguinales et une splénomégalie. Quel(s) argument(s) peut(peuvent) être retenu(s) pour le diagnostic de leishmaniose viscérale dans ce contexte ? a. fièvre irrégulière b. adénopathies c. maculopapules hypo ou hyper- pigmentées d. splénomégalie e. pâleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) peut-on observer au cours des leishmanioses viscérales ? a. Anémie microcytaire b. Hyperéosinophilie c. Anémie normocytaire d. Thrombopénie e. Polynucléose à polynucléaires neutrophiles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la leishmaniose viscérale, quelle(s) est (sont) l'(les)affirmation(s) vraie(s)? a. L’examen de la moelle osseuse peut mettre en évidence des formes amastigotes du parasite b. L’examen de la moelle osseuse peut mettre en évidence des formes promastigotes du parasite c. La mise en culture du prélèvement de moelle osseuse sur milieu spécifique peut mettre en évidence des formes amastigotes du parasite d. La mise en culture du prélèvement de moelle osseuse sur milieu spécifique peut mettre en évidence des formes promastigotes du parasite e. La PCR leishmanie sur sang total est indiquée au cours du suivi thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur D revient vous voir 6 ans plus tard, il est revenu depuis 2 mois d’un séjour de 6 ans en zone forestière du Gabon où il a travaillé dans une exploitation forestière. Il consulte pour des épisodes prurigineux des membres supérieurs. Il vous signale la présence d’un œdème au poignet droit (sans traumatisme associé) qui a disparu en quelques heures, puis sa réapparition au niveau du coude. Parmi les suivantes, quelle(s) est(sont) la (les) cause(s) parasitaire(s) d’œdèmes fugaces ? a. la filariose à Loa Loa b. les filarioses lymphatiques c. la trichinellose d. la trypanosomose africaine (maladie du sommeil) e. le syndrome de larva migrans cutanée (larbish) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item C faux : erreur de coche. Quel(s) est (sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) permettant d’orienter et d’affirmer le diagnostic de loase ? a. la ponction de l’œdème b. l’hémogramme c. le frottis sanguin d. la recherche de microfilaires dans un prélèvement sanguin prélevé à midi e. la recherche de microfilaires dans un prélèvement sanguin prélevé à 23h A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Monsieur D répond parfaitement au traitement. Vous le revoyez 1 an plus tard. Il est toujours expatrié en Afrique et vient vous consulter pendant un passage en France pour une diarrhée aiguë. Elle a débuté brutalement il y a 2 jours, les selles sont glairo-sanglantes. De quel syndrome diarrhéique s’agit-il ? a. Syndrome cholériforme b. Syndrome dysentérique c. Syndrome gastro-entéritique d. Syndrome pseudo-occlusif e. Syndrome de Zollinger-Ellison
["B"]
mcq
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Monsieur D., âgé de 28 ans se présente en consultation pour une lésion cutanée de l’avant-bras droit. Le patient décrit une lésion initialement ponctiforme, augmentant en taille depuis 3 semaines, sans démangeaison associée. Il vous signale un séjour itinérant en Tunisie il y a 2 mois. Vous évoquez le diagnostic de leishmaniose cutanée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer ce diagnostic ? a. grattage de la lésion pour examen bactériologique b. grattage de la lésion pour examen parasitologique c. grattage de la lésion pour PCR leishmaniose d. sérologie leishmaniose e. PCR leishmaniose sur sang total A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) espèce(s) de leishmanies peuvt(ent) être en cause dans les leishmanioses cutanées de l’Ancien Monde ? a. Leishmania braziliensis b. Leishmania amazoniensis c. Leishmania tropica d. Leishmania infantum e. Leishmania major A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur D doit repartir dans 3 mois en Algérie. Préciser la (les) mesure(s) prophylactique(s) à prendre pour prévenir un nouvel épisode de leishmaniose cutanée. a. utilisation de moustiquaires imprégnées de répulsifs anti-moustiques b. utilisation de vêtements protecteurs longs c. éviter les baignades ou la marche pied nu en eaux douces d. prophylaxie médicamenteuse pendant le séjour e. aucune prophylaxie car le pays n’est pas une zone d’endémie pour cette parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez en consultation Monsieur D qui a séjourné pendant un an en Inde (séjour de travail intercalé avec des périodes de voyages dans le pays). Il présente depuis 3 mois une fièvre irrégulière dans la journée et d’un jour à l’autre. Vous retrouvez à l’examen des adénopathies axillaires et inguinales et une splénomégalie. Quel(s) argument(s) peut(peuvent) être retenu(s) pour le diagnostic de leishmaniose viscérale dans ce contexte ? a. fièvre irrégulière b. adénopathies c. maculopapules hypo ou hyper- pigmentées d. splénomégalie e. pâleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) peut-on observer au cours des leishmanioses viscérales ? a. Anémie microcytaire b. Hyperéosinophilie c. Anémie normocytaire d. Thrombopénie e. Polynucléose à polynucléaires neutrophiles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la leishmaniose viscérale, quelle(s) est (sont) l'(les)affirmation(s) vraie(s)? a. L’examen de la moelle osseuse peut mettre en évidence des formes amastigotes du parasite b. L’examen de la moelle osseuse peut mettre en évidence des formes promastigotes du parasite c. La mise en culture du prélèvement de moelle osseuse sur milieu spécifique peut mettre en évidence des formes amastigotes du parasite d. La mise en culture du prélèvement de moelle osseuse sur milieu spécifique peut mettre en évidence des formes promastigotes du parasite e. La PCR leishmanie sur sang total est indiquée au cours du suivi thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur D revient vous voir 6 ans plus tard, il est revenu depuis 2 mois d’un séjour de 6 ans en zone forestière du Gabon où il a travaillé dans une exploitation forestière. Il consulte pour des épisodes prurigineux des membres supérieurs. Il vous signale la présence d’un œdème au poignet droit (sans traumatisme associé) qui a disparu en quelques heures, puis sa réapparition au niveau du coude. Parmi les suivantes, quelle(s) est(sont) la (les) cause(s) parasitaire(s) d’œdèmes fugaces ? a. la filariose à Loa Loa b. les filarioses lymphatiques c. la trichinellose d. la trypanosomose africaine (maladie du sommeil) e. le syndrome de larva migrans cutanée (larbish) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item C faux : erreur de coche. Quel(s) est (sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) permettant d’orienter et d’affirmer le diagnostic de loase ? a. la ponction de l’œdème b. l’hémogramme c. le frottis sanguin d. la recherche de microfilaires dans un prélèvement sanguin prélevé à midi e. la recherche de microfilaires dans un prélèvement sanguin prélevé à 23h A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Monsieur D répond parfaitement au traitement. Vous le revoyez 1 an plus tard. Il est toujours expatrié en Afrique et vient vous consulter pendant un passage en France pour une diarrhée aiguë. Elle a débuté brutalement il y a 2 jours, les selles sont glairo-sanglantes. De quel syndrome diarrhéique s’agit-il ? a. Syndrome cholériforme b. Syndrome dysentérique c. Syndrome gastro-entéritique d. Syndrome pseudo-occlusif e. Syndrome de Zollinger-Ellison A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les suivants, quel signe clinique vous conforterait dans l’hypothèse d’une origine amibienne? a. Epreintes b. Faux besoins c. Absence de fièvre d. Présence de fièvre e. Douleur de l’hypochondre droit associée
["C"]
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null
Monsieur D., âgé de 28 ans se présente en consultation pour une lésion cutanée de l’avant-bras droit. Le patient décrit une lésion initialement ponctiforme, augmentant en taille depuis 3 semaines, sans démangeaison associée. Il vous signale un séjour itinérant en Tunisie il y a 2 mois. Vous évoquez le diagnostic de leishmaniose cutanée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer ce diagnostic ? a. grattage de la lésion pour examen bactériologique b. grattage de la lésion pour examen parasitologique c. grattage de la lésion pour PCR leishmaniose d. sérologie leishmaniose e. PCR leishmaniose sur sang total A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) espèce(s) de leishmanies peuvt(ent) être en cause dans les leishmanioses cutanées de l’Ancien Monde ? a. Leishmania braziliensis b. Leishmania amazoniensis c. Leishmania tropica d. Leishmania infantum e. Leishmania major A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur D doit repartir dans 3 mois en Algérie. Préciser la (les) mesure(s) prophylactique(s) à prendre pour prévenir un nouvel épisode de leishmaniose cutanée. a. utilisation de moustiquaires imprégnées de répulsifs anti-moustiques b. utilisation de vêtements protecteurs longs c. éviter les baignades ou la marche pied nu en eaux douces d. prophylaxie médicamenteuse pendant le séjour e. aucune prophylaxie car le pays n’est pas une zone d’endémie pour cette parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez en consultation Monsieur D qui a séjourné pendant un an en Inde (séjour de travail intercalé avec des périodes de voyages dans le pays). Il présente depuis 3 mois une fièvre irrégulière dans la journée et d’un jour à l’autre. Vous retrouvez à l’examen des adénopathies axillaires et inguinales et une splénomégalie. Quel(s) argument(s) peut(peuvent) être retenu(s) pour le diagnostic de leishmaniose viscérale dans ce contexte ? a. fièvre irrégulière b. adénopathies c. maculopapules hypo ou hyper- pigmentées d. splénomégalie e. pâleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) peut-on observer au cours des leishmanioses viscérales ? a. Anémie microcytaire b. Hyperéosinophilie c. Anémie normocytaire d. Thrombopénie e. Polynucléose à polynucléaires neutrophiles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la leishmaniose viscérale, quelle(s) est (sont) l'(les)affirmation(s) vraie(s)? a. L’examen de la moelle osseuse peut mettre en évidence des formes amastigotes du parasite b. L’examen de la moelle osseuse peut mettre en évidence des formes promastigotes du parasite c. La mise en culture du prélèvement de moelle osseuse sur milieu spécifique peut mettre en évidence des formes amastigotes du parasite d. La mise en culture du prélèvement de moelle osseuse sur milieu spécifique peut mettre en évidence des formes promastigotes du parasite e. La PCR leishmanie sur sang total est indiquée au cours du suivi thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur D revient vous voir 6 ans plus tard, il est revenu depuis 2 mois d’un séjour de 6 ans en zone forestière du Gabon où il a travaillé dans une exploitation forestière. Il consulte pour des épisodes prurigineux des membres supérieurs. Il vous signale la présence d’un œdème au poignet droit (sans traumatisme associé) qui a disparu en quelques heures, puis sa réapparition au niveau du coude. Parmi les suivantes, quelle(s) est(sont) la (les) cause(s) parasitaire(s) d’œdèmes fugaces ? a. la filariose à Loa Loa b. les filarioses lymphatiques c. la trichinellose d. la trypanosomose africaine (maladie du sommeil) e. le syndrome de larva migrans cutanée (larbish) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item C faux : erreur de coche. Quel(s) est (sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) permettant d’orienter et d’affirmer le diagnostic de loase ? a. la ponction de l’œdème b. l’hémogramme c. le frottis sanguin d. la recherche de microfilaires dans un prélèvement sanguin prélevé à midi e. la recherche de microfilaires dans un prélèvement sanguin prélevé à 23h A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Monsieur D répond parfaitement au traitement. Vous le revoyez 1 an plus tard. Il est toujours expatrié en Afrique et vient vous consulter pendant un passage en France pour une diarrhée aiguë. Elle a débuté brutalement il y a 2 jours, les selles sont glairo-sanglantes. De quel syndrome diarrhéique s’agit-il ? a. Syndrome cholériforme b. Syndrome dysentérique c. Syndrome gastro-entéritique d. Syndrome pseudo-occlusif e. Syndrome de Zollinger-Ellison A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les suivants, quel signe clinique vous conforterait dans l’hypothèse d’une origine amibienne? a. Epreintes b. Faux besoins c. Absence de fièvre d. Présence de fièvre e. Douleur de l’hypochondre droit associée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) possible(s) de l’amibiase intestinale aiguë? a. Localisation secondaire hépatique b. Localisation secondaire pleuro-pulmonaire c. Perforation intestinale d. Dissémination viscérale e. Syndrome hémolytique et urémique
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Monsieur D., âgé de 28 ans se présente en consultation pour une lésion cutanée de l’avant-bras droit. Le patient décrit une lésion initialement ponctiforme, augmentant en taille depuis 3 semaines, sans démangeaison associée. Il vous signale un séjour itinérant en Tunisie il y a 2 mois. Vous évoquez le diagnostic de leishmaniose cutanée. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer ce diagnostic ? a. grattage de la lésion pour examen bactériologique b. grattage de la lésion pour examen parasitologique c. grattage de la lésion pour PCR leishmaniose d. sérologie leishmaniose e. PCR leishmaniose sur sang total A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) espèce(s) de leishmanies peuvt(ent) être en cause dans les leishmanioses cutanées de l’Ancien Monde ? a. Leishmania braziliensis b. Leishmania amazoniensis c. Leishmania tropica d. Leishmania infantum e. Leishmania major A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur D doit repartir dans 3 mois en Algérie. Préciser la (les) mesure(s) prophylactique(s) à prendre pour prévenir un nouvel épisode de leishmaniose cutanée. a. utilisation de moustiquaires imprégnées de répulsifs anti-moustiques b. utilisation de vêtements protecteurs longs c. éviter les baignades ou la marche pied nu en eaux douces d. prophylaxie médicamenteuse pendant le séjour e. aucune prophylaxie car le pays n’est pas une zone d’endémie pour cette parasitose A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous revoyez en consultation Monsieur D qui a séjourné pendant un an en Inde (séjour de travail intercalé avec des périodes de voyages dans le pays). Il présente depuis 3 mois une fièvre irrégulière dans la journée et d’un jour à l’autre. Vous retrouvez à l’examen des adénopathies axillaires et inguinales et une splénomégalie. Quel(s) argument(s) peut(peuvent) être retenu(s) pour le diagnostic de leishmaniose viscérale dans ce contexte ? a. fièvre irrégulière b. adénopathies c. maculopapules hypo ou hyper- pigmentées d. splénomégalie e. pâleur A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelle(s) anomalie(s) biologique(s) peut-on observer au cours des leishmanioses viscérales ? a. Anémie microcytaire b. Hyperéosinophilie c. Anémie normocytaire d. Thrombopénie e. Polynucléose à polynucléaires neutrophiles A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Concernant la leishmaniose viscérale, quelle(s) est (sont) l'(les)affirmation(s) vraie(s)? a. L’examen de la moelle osseuse peut mettre en évidence des formes amastigotes du parasite b. L’examen de la moelle osseuse peut mettre en évidence des formes promastigotes du parasite c. La mise en culture du prélèvement de moelle osseuse sur milieu spécifique peut mettre en évidence des formes amastigotes du parasite d. La mise en culture du prélèvement de moelle osseuse sur milieu spécifique peut mettre en évidence des formes promastigotes du parasite e. La PCR leishmanie sur sang total est indiquée au cours du suivi thérapeutique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Monsieur D revient vous voir 6 ans plus tard, il est revenu depuis 2 mois d’un séjour de 6 ans en zone forestière du Gabon où il a travaillé dans une exploitation forestière. Il consulte pour des épisodes prurigineux des membres supérieurs. Il vous signale la présence d’un œdème au poignet droit (sans traumatisme associé) qui a disparu en quelques heures, puis sa réapparition au niveau du coude. Parmi les suivantes, quelle(s) est(sont) la (les) cause(s) parasitaire(s) d’œdèmes fugaces ? a. la filariose à Loa Loa b. les filarioses lymphatiques c. la trichinellose d. la trypanosomose africaine (maladie du sommeil) e. le syndrome de larva migrans cutanée (larbish) A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. item C faux : erreur de coche. Quel(s) est (sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) permettant d’orienter et d’affirmer le diagnostic de loase ? a. la ponction de l’œdème b. l’hémogramme c. le frottis sanguin d. la recherche de microfilaires dans un prélèvement sanguin prélevé à midi e. la recherche de microfilaires dans un prélèvement sanguin prélevé à 23h A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Monsieur D répond parfaitement au traitement. Vous le revoyez 1 an plus tard. Il est toujours expatrié en Afrique et vient vous consulter pendant un passage en France pour une diarrhée aiguë. Elle a débuté brutalement il y a 2 jours, les selles sont glairo-sanglantes. De quel syndrome diarrhéique s’agit-il ? a. Syndrome cholériforme b. Syndrome dysentérique c. Syndrome gastro-entéritique d. Syndrome pseudo-occlusif e. Syndrome de Zollinger-Ellison A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les suivants, quel signe clinique vous conforterait dans l’hypothèse d’une origine amibienne? a. Epreintes b. Faux besoins c. Absence de fièvre d. Présence de fièvre e. Douleur de l’hypochondre droit associée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle(s) est (sont) la (les) complication(s) possible(s) de l’amibiase intestinale aiguë? a. Localisation secondaire hépatique b. Localisation secondaire pleuro-pulmonaire c. Perforation intestinale d. Dissémination viscérale e. Syndrome hémolytique et urémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un mois plus tard, le patient revient pour une douleur de l’hypochondre droit. A l’examen physique vous observez une hépatomégalie lisse douloureuse à la palpation. Le patient est fébrile à 39°C. Vous évoquez un abcès amibien du foie. Concernant l’abcès amibien du foie quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s)? a. La sérologie amibienne permet de confirmer le diagnostic. b. L’examen du liquide de ponction permet de retrouver des formes végétatives d’amibes c. L’examen parasitologique des selles permet de retrouver des formes végétatives d’amibes d. La ponction de l’abcès amibien est contre-indiquée en raison du risque de dissémination et de choc anaphylactique e. Le traitement repose sur l’utilisation successive d’un amoebicide tissulaire puis d’un amoebicide de contact 0 0
["A", "E"]
mcq
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null
M Z.R . 70 ans se présente aux urgences pour dyspnée et altération de l’état général. Il est né en Algérie et est arrivé en France en 1973. Il a travaillé dans la restauration, sans notion d'exposition à l'amiante. Il est divorcé, sans enfants. Il présente un tabagisme sevré depuis 15 ans, évalué à 30PA. Dans ses antécédents, il présente un diabète de type II sous gliclazide et une artériopathie des membres inférieurs avec angioplastie et stent de l'iliaque externe gauche en 2013 sous kardegic. Il présente -une dyspnée d’aggravation progressive présente au moindre effort, une toux sèche sans expectoration ainsi qu’une douleur basithoracique gauche ? irradiant vers l’épaule gauche. - une altération de l’état général avec une perte de poids de 9 kg en 6 mois - pas de fièvre ou de frissons A l’examen clinique, poids à 56 Kg, taille à 170 cm, SpO2 95% en air ambiant, T°C° 37°C, pression artérielle 123/68 mmHg, fréquence cardiaque à 80 battements par minute. L’examen pulmonaire trouve une abolition du murmure vésiculaire basithoracique gauche avec une matité à la percussion et une abolition des vibrations vocales. L’examen clinique est normal par ailleurs. quel diagnostic évoquez-vous ? a. épanchement pleural liquidien b. pneumonie c. embolie pulmonaire d. pneumothorax e. décompensation cardiaque gauche
["A"]
mcq
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null
Un patient de 65 ans se présente chez son dentiste pour suivi annuel. Il a pour antécédents une HTA, et un remplacement valvulaire mitral mécanique ancien de plus de 15 ans sur séquelles de rhumatisme articulaire aigu. Il a comme traitement au long cours de l'Amlodipine 5mg/j et Warfarine 5mg/j. Il n'a pas d'allergie connue. Il est par ailleurs en bon état général. Son dentiste souhaite pratiquer un simple détartrage. Quelle(s) antibioprophylaxie(s) envisagez-vous ? a. aucune antibioprophylaxie en l'absence de signes d'infection b. antibioprophylaxie par Amoxicilline 2g dans les 60 minutes précédant le soin dentaire c. antibioprophylaxie par Clindamycine 600mg 2 jours avant le soin dentaire d. antibioprophylaxie par Vancomycine dans les 60 minutes précédant le soin dentaire e. antibioprophylaxie par Ceftriaxone 1g dans les 60 minutes précédant le soin dentaire
["B"]
mcq
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null
Un patient de 65 ans se présente chez son dentiste pour suivi annuel. Il a pour antécédents une HTA, et un remplacement valvulaire mitral mécanique ancien de plus de 15 ans sur séquelles de rhumatisme articulaire aigu. Il a comme traitement au long cours de l'Amlodipine 5mg/j et Warfarine 5mg/j. Il n'a pas d'allergie connue. Il est par ailleurs en bon état général. Son dentiste souhaite pratiquer un simple détartrage. Quelle(s) antibioprophylaxie(s) envisagez-vous ? a. aucune antibioprophylaxie en l'absence de signes d'infection b. antibioprophylaxie par Amoxicilline 2g dans les 60 minutes précédant le soin dentaire c. antibioprophylaxie par Clindamycine 600mg 2 jours avant le soin dentaire d. antibioprophylaxie par Vancomycine dans les 60 minutes précédant le soin dentaire e. antibioprophylaxie par Ceftriaxone 1g dans les 60 minutes précédant le soin dentaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La seule indication à une antibioprophylaxie pour prévenir l'endocardite infectieuse, est les soins dentaires avec effraction de la gencive ou de la région péri-apicale, y compris le détartrage chez les patients considérés comme étant à haut risque d'EI. C'est le cas des patients porteurs d'une prothèse valvulaire. En cas d'endoscopie digestive, pas de nécessité d'antibioprophylaxie. L'antibioprophylaxie recommandée est l'Amoxicilline 2g ou la Clindamycine 600mg en cas d'allergie à la Pénicilline, per os, à prendre en une dose dans l'heure précédant le soin dentaire. Cette prophylaxie cible principalement les Streptocoques de la flore ORL. La Ceftriaxone ne s'envisagera qu'en cas d'allergie à l'Amoxicilline et dans l'impossibilité de prendre un traitement per os. Parmi ces cardiopathies, laquelle(lesquelles) est(sont) à haut risque d'endocardite infectieuse ? a. communication inter-auriculaire b. maladie de Barlow Il s'agit d'une insuffisance mitrale liée à un prolapsus de la valve mitrale c. cardiopathie congénitale cyanogène d. bicuspidie aortique e. cardiomyopathie obstructive hypertrophique
["C"]
mcq
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null
Un patient de 65 ans se présente chez son dentiste pour suivi annuel. Il a pour antécédents une HTA, et un remplacement valvulaire mitral mécanique ancien de plus de 15 ans sur séquelles de rhumatisme articulaire aigu. Il a comme traitement au long cours de l'Amlodipine 5mg/j et Warfarine 5mg/j. Il n'a pas d'allergie connue. Il est par ailleurs en bon état général. Son dentiste souhaite pratiquer un simple détartrage. Quelle(s) antibioprophylaxie(s) envisagez-vous ? a. aucune antibioprophylaxie en l'absence de signes d'infection b. antibioprophylaxie par Amoxicilline 2g dans les 60 minutes précédant le soin dentaire c. antibioprophylaxie par Clindamycine 600mg 2 jours avant le soin dentaire d. antibioprophylaxie par Vancomycine dans les 60 minutes précédant le soin dentaire e. antibioprophylaxie par Ceftriaxone 1g dans les 60 minutes précédant le soin dentaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La seule indication à une antibioprophylaxie pour prévenir l'endocardite infectieuse, est les soins dentaires avec effraction de la gencive ou de la région péri-apicale, y compris le détartrage chez les patients considérés comme étant à haut risque d'EI. C'est le cas des patients porteurs d'une prothèse valvulaire. En cas d'endoscopie digestive, pas de nécessité d'antibioprophylaxie. L'antibioprophylaxie recommandée est l'Amoxicilline 2g ou la Clindamycine 600mg en cas d'allergie à la Pénicilline, per os, à prendre en une dose dans l'heure précédant le soin dentaire. Cette prophylaxie cible principalement les Streptocoques de la flore ORL. La Ceftriaxone ne s'envisagera qu'en cas d'allergie à l'Amoxicilline et dans l'impossibilité de prendre un traitement per os. Parmi ces cardiopathies, laquelle(lesquelles) est(sont) à haut risque d'endocardite infectieuse ? a. communication inter-auriculaire b. maladie de Barlow Il s'agit d'une insuffisance mitrale liée à un prolapsus de la valve mitrale c. cardiopathie congénitale cyanogène d. bicuspidie aortique e. cardiomyopathie obstructive hypertrophique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Sont considérés comme étant à haut risque d'EI: - les personnes ayant une ATCD d'EI, - les personnes ayant une prothèse valvulaire y compris TAVI, - les personnes ayant une cardiopathie congénitale : -cyanogène non opérée (tétralogie de Fallot, transposition des gros vaisseaux, shunt ), -ou cardiopathie congénitale avec matériel prothétique dans les 6 mois post-op ou à vie si persistance d'un shunt résiduel ou d'une fuite valvulaire. En effet, pour faire une endocardite infectieuse, il faut une lésion de l'endocarde qui est induite par la cardiopathie sous-jacente et en particulier les jets à haute vitesse. L'antécédent de maladie rhumatismale ne catégorise pas comme étant à haut risque d'EI. Sont à risque moins élevés d'EI : valvulopathies (IA, IM, RA), bicuspidie aortique, prolapvus valve mitrale, cardiopathie non cyanogène ou cyanogène opérée, cardiopathie hypertrophique obstructive Ne sont pas à risque les communications inter-auriculaires. Le patient est adressé aux Urgences 2 mois plus tard aux Urgences pour troubles phasiques et paralysie faciale centrale. A son admission, la température est à 38,9°C. La tension artérielle est à 90/40. La saturation en air est de 97%. La fréquence cardiaque est de 120/min. Quel(s) élément(s) vous manque(nt) pour calculer le Quick SOFA ? a. diurèse horaire b. fréquence respiratoire c. notion de marbrures d. temps de recoloration cutané e. score de Glasgow
["B", "E"]
mcq
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null
Un patient de 65 ans se présente chez son dentiste pour suivi annuel. Il a pour antécédents une HTA, et un remplacement valvulaire mitral mécanique ancien de plus de 15 ans sur séquelles de rhumatisme articulaire aigu. Il a comme traitement au long cours de l'Amlodipine 5mg/j et Warfarine 5mg/j. Il n'a pas d'allergie connue. Il est par ailleurs en bon état général. Son dentiste souhaite pratiquer un simple détartrage. Quelle(s) antibioprophylaxie(s) envisagez-vous ? a. aucune antibioprophylaxie en l'absence de signes d'infection b. antibioprophylaxie par Amoxicilline 2g dans les 60 minutes précédant le soin dentaire c. antibioprophylaxie par Clindamycine 600mg 2 jours avant le soin dentaire d. antibioprophylaxie par Vancomycine dans les 60 minutes précédant le soin dentaire e. antibioprophylaxie par Ceftriaxone 1g dans les 60 minutes précédant le soin dentaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La seule indication à une antibioprophylaxie pour prévenir l'endocardite infectieuse, est les soins dentaires avec effraction de la gencive ou de la région péri-apicale, y compris le détartrage chez les patients considérés comme étant à haut risque d'EI. C'est le cas des patients porteurs d'une prothèse valvulaire. En cas d'endoscopie digestive, pas de nécessité d'antibioprophylaxie. L'antibioprophylaxie recommandée est l'Amoxicilline 2g ou la Clindamycine 600mg en cas d'allergie à la Pénicilline, per os, à prendre en une dose dans l'heure précédant le soin dentaire. Cette prophylaxie cible principalement les Streptocoques de la flore ORL. La Ceftriaxone ne s'envisagera qu'en cas d'allergie à l'Amoxicilline et dans l'impossibilité de prendre un traitement per os. Parmi ces cardiopathies, laquelle(lesquelles) est(sont) à haut risque d'endocardite infectieuse ? a. communication inter-auriculaire b. maladie de Barlow Il s'agit d'une insuffisance mitrale liée à un prolapsus de la valve mitrale c. cardiopathie congénitale cyanogène d. bicuspidie aortique e. cardiomyopathie obstructive hypertrophique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Sont considérés comme étant à haut risque d'EI: - les personnes ayant une ATCD d'EI, - les personnes ayant une prothèse valvulaire y compris TAVI, - les personnes ayant une cardiopathie congénitale : -cyanogène non opérée (tétralogie de Fallot, transposition des gros vaisseaux, shunt ), -ou cardiopathie congénitale avec matériel prothétique dans les 6 mois post-op ou à vie si persistance d'un shunt résiduel ou d'une fuite valvulaire. En effet, pour faire une endocardite infectieuse, il faut une lésion de l'endocarde qui est induite par la cardiopathie sous-jacente et en particulier les jets à haute vitesse. L'antécédent de maladie rhumatismale ne catégorise pas comme étant à haut risque d'EI. Sont à risque moins élevés d'EI : valvulopathies (IA, IM, RA), bicuspidie aortique, prolapvus valve mitrale, cardiopathie non cyanogène ou cyanogène opérée, cardiopathie hypertrophique obstructive Ne sont pas à risque les communications inter-auriculaires. Le patient est adressé aux Urgences 2 mois plus tard aux Urgences pour troubles phasiques et paralysie faciale centrale. A son admission, la température est à 38,9°C. La tension artérielle est à 90/40. La saturation en air est de 97%. La fréquence cardiaque est de 120/min. Quel(s) élément(s) vous manque(nt) pour calculer le Quick SOFA ? a. diurèse horaire b. fréquence respiratoire c. notion de marbrures d. temps de recoloration cutané e. score de Glasgow A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le quick SOFA (qSOFA) intègre 3 paramètres : pression artérielle systolique, fréquence respiratoire et troubles de conscience définis par le Glasgow. Le qSOFA permet de détecter rapidement les dysfonctions d'organe. Il alerte sur la gravité du patient. La diurèse constituera un signe de gravité pouvant s'intégrer dans le sepsis. Le patient pèse 70kg. Il a une fréquence respiratoire à 27/min, il n'a pas de troubles de conscience. Il a des marbrures au niveau des genoux et de l'abdomen. Il a uriné 250cc depuis 1h. Quel bilan complémentaire demandez-vous ? a. gaz du sang artériel Les gaz du sang vont permettre de s'assurer qu'il n'y a pas d'acidose, et de mesurer les lactates qui représentent un critère de gravité s'intégrant dans la définition du choc septique. b. créatinine La créatinine permet d'évaluer la dysfonction rénale, avec la diurèse c. NFS Les plaquettes sont nécessaires pour s'assurer qu'il n'y a pas de troubles de coagulation de type CIVD. On y associe habituellement un bilan d'hémostase comprenant TP, TCA et fibrinogène d. bilan hépatique Il permet d'évaluer la dyfonction hépatique avec la bilirubine. e. lipase Hors situation faisant évoquer une pancréatite, la lipase n'est pas nécessaire à l'évaluation d'un sepsis.
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Un patient de 65 ans se présente chez son dentiste pour suivi annuel. Il a pour antécédents une HTA, et un remplacement valvulaire mitral mécanique ancien de plus de 15 ans sur séquelles de rhumatisme articulaire aigu. Il a comme traitement au long cours de l'Amlodipine 5mg/j et Warfarine 5mg/j. Il n'a pas d'allergie connue. Il est par ailleurs en bon état général. Son dentiste souhaite pratiquer un simple détartrage. Quelle(s) antibioprophylaxie(s) envisagez-vous ? a. aucune antibioprophylaxie en l'absence de signes d'infection b. antibioprophylaxie par Amoxicilline 2g dans les 60 minutes précédant le soin dentaire c. antibioprophylaxie par Clindamycine 600mg 2 jours avant le soin dentaire d. antibioprophylaxie par Vancomycine dans les 60 minutes précédant le soin dentaire e. antibioprophylaxie par Ceftriaxone 1g dans les 60 minutes précédant le soin dentaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La seule indication à une antibioprophylaxie pour prévenir l'endocardite infectieuse, est les soins dentaires avec effraction de la gencive ou de la région péri-apicale, y compris le détartrage chez les patients considérés comme étant à haut risque d'EI. C'est le cas des patients porteurs d'une prothèse valvulaire. En cas d'endoscopie digestive, pas de nécessité d'antibioprophylaxie. L'antibioprophylaxie recommandée est l'Amoxicilline 2g ou la Clindamycine 600mg en cas d'allergie à la Pénicilline, per os, à prendre en une dose dans l'heure précédant le soin dentaire. Cette prophylaxie cible principalement les Streptocoques de la flore ORL. La Ceftriaxone ne s'envisagera qu'en cas d'allergie à l'Amoxicilline et dans l'impossibilité de prendre un traitement per os. Parmi ces cardiopathies, laquelle(lesquelles) est(sont) à haut risque d'endocardite infectieuse ? a. communication inter-auriculaire b. maladie de Barlow Il s'agit d'une insuffisance mitrale liée à un prolapsus de la valve mitrale c. cardiopathie congénitale cyanogène d. bicuspidie aortique e. cardiomyopathie obstructive hypertrophique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Sont considérés comme étant à haut risque d'EI: - les personnes ayant une ATCD d'EI, - les personnes ayant une prothèse valvulaire y compris TAVI, - les personnes ayant une cardiopathie congénitale : -cyanogène non opérée (tétralogie de Fallot, transposition des gros vaisseaux, shunt ), -ou cardiopathie congénitale avec matériel prothétique dans les 6 mois post-op ou à vie si persistance d'un shunt résiduel ou d'une fuite valvulaire. En effet, pour faire une endocardite infectieuse, il faut une lésion de l'endocarde qui est induite par la cardiopathie sous-jacente et en particulier les jets à haute vitesse. L'antécédent de maladie rhumatismale ne catégorise pas comme étant à haut risque d'EI. Sont à risque moins élevés d'EI : valvulopathies (IA, IM, RA), bicuspidie aortique, prolapvus valve mitrale, cardiopathie non cyanogène ou cyanogène opérée, cardiopathie hypertrophique obstructive Ne sont pas à risque les communications inter-auriculaires. Le patient est adressé aux Urgences 2 mois plus tard aux Urgences pour troubles phasiques et paralysie faciale centrale. A son admission, la température est à 38,9°C. La tension artérielle est à 90/40. La saturation en air est de 97%. La fréquence cardiaque est de 120/min. Quel(s) élément(s) vous manque(nt) pour calculer le Quick SOFA ? a. diurèse horaire b. fréquence respiratoire c. notion de marbrures d. temps de recoloration cutané e. score de Glasgow A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le quick SOFA (qSOFA) intègre 3 paramètres : pression artérielle systolique, fréquence respiratoire et troubles de conscience définis par le Glasgow. Le qSOFA permet de détecter rapidement les dysfonctions d'organe. Il alerte sur la gravité du patient. La diurèse constituera un signe de gravité pouvant s'intégrer dans le sepsis. Le patient pèse 70kg. Il a une fréquence respiratoire à 27/min, il n'a pas de troubles de conscience. Il a des marbrures au niveau des genoux et de l'abdomen. Il a uriné 250cc depuis 1h. Quel bilan complémentaire demandez-vous ? a. gaz du sang artériel Les gaz du sang vont permettre de s'assurer qu'il n'y a pas d'acidose, et de mesurer les lactates qui représentent un critère de gravité s'intégrant dans la définition du choc septique. b. créatinine La créatinine permet d'évaluer la dysfonction rénale, avec la diurèse c. NFS Les plaquettes sont nécessaires pour s'assurer qu'il n'y a pas de troubles de coagulation de type CIVD. On y associe habituellement un bilan d'hémostase comprenant TP, TCA et fibrinogène d. bilan hépatique Il permet d'évaluer la dyfonction hépatique avec la bilirubine. e. lipase Hors situation faisant évoquer une pancréatite, la lipase n'est pas nécessaire à l'évaluation d'un sepsis. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le reste de l'examen clinique retrouve un abdomen souple et indolore, pas de signes fonctionnels urinaires. L'auscultation pulmonaire ne met pas en évidence de foyer. L'auscultation cardiaque retrouve un léger souffle aortique diastolique en plus du clic de la valve mécanique. Le revêtement cutané est intègre. Quel bilan infectieux allez-vous réaliser ? a. coprocultures b. prélèvement de gorge c. ECBU d. écouvillonnage rectal e. Hémocultures
["C", "E"]
mcq
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null
Un patient de 65 ans se présente chez son dentiste pour suivi annuel. Il a pour antécédents une HTA, et un remplacement valvulaire mitral mécanique ancien de plus de 15 ans sur séquelles de rhumatisme articulaire aigu. Il a comme traitement au long cours de l'Amlodipine 5mg/j et Warfarine 5mg/j. Il n'a pas d'allergie connue. Il est par ailleurs en bon état général. Son dentiste souhaite pratiquer un simple détartrage. Quelle(s) antibioprophylaxie(s) envisagez-vous ? a. aucune antibioprophylaxie en l'absence de signes d'infection b. antibioprophylaxie par Amoxicilline 2g dans les 60 minutes précédant le soin dentaire c. antibioprophylaxie par Clindamycine 600mg 2 jours avant le soin dentaire d. antibioprophylaxie par Vancomycine dans les 60 minutes précédant le soin dentaire e. antibioprophylaxie par Ceftriaxone 1g dans les 60 minutes précédant le soin dentaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La seule indication à une antibioprophylaxie pour prévenir l'endocardite infectieuse, est les soins dentaires avec effraction de la gencive ou de la région péri-apicale, y compris le détartrage chez les patients considérés comme étant à haut risque d'EI. C'est le cas des patients porteurs d'une prothèse valvulaire. En cas d'endoscopie digestive, pas de nécessité d'antibioprophylaxie. L'antibioprophylaxie recommandée est l'Amoxicilline 2g ou la Clindamycine 600mg en cas d'allergie à la Pénicilline, per os, à prendre en une dose dans l'heure précédant le soin dentaire. Cette prophylaxie cible principalement les Streptocoques de la flore ORL. La Ceftriaxone ne s'envisagera qu'en cas d'allergie à l'Amoxicilline et dans l'impossibilité de prendre un traitement per os. Parmi ces cardiopathies, laquelle(lesquelles) est(sont) à haut risque d'endocardite infectieuse ? a. communication inter-auriculaire b. maladie de Barlow Il s'agit d'une insuffisance mitrale liée à un prolapsus de la valve mitrale c. cardiopathie congénitale cyanogène d. bicuspidie aortique e. cardiomyopathie obstructive hypertrophique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Sont considérés comme étant à haut risque d'EI: - les personnes ayant une ATCD d'EI, - les personnes ayant une prothèse valvulaire y compris TAVI, - les personnes ayant une cardiopathie congénitale : -cyanogène non opérée (tétralogie de Fallot, transposition des gros vaisseaux, shunt ), -ou cardiopathie congénitale avec matériel prothétique dans les 6 mois post-op ou à vie si persistance d'un shunt résiduel ou d'une fuite valvulaire. En effet, pour faire une endocardite infectieuse, il faut une lésion de l'endocarde qui est induite par la cardiopathie sous-jacente et en particulier les jets à haute vitesse. L'antécédent de maladie rhumatismale ne catégorise pas comme étant à haut risque d'EI. Sont à risque moins élevés d'EI : valvulopathies (IA, IM, RA), bicuspidie aortique, prolapvus valve mitrale, cardiopathie non cyanogène ou cyanogène opérée, cardiopathie hypertrophique obstructive Ne sont pas à risque les communications inter-auriculaires. Le patient est adressé aux Urgences 2 mois plus tard aux Urgences pour troubles phasiques et paralysie faciale centrale. A son admission, la température est à 38,9°C. La tension artérielle est à 90/40. La saturation en air est de 97%. La fréquence cardiaque est de 120/min. Quel(s) élément(s) vous manque(nt) pour calculer le Quick SOFA ? a. diurèse horaire b. fréquence respiratoire c. notion de marbrures d. temps de recoloration cutané e. score de Glasgow A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le quick SOFA (qSOFA) intègre 3 paramètres : pression artérielle systolique, fréquence respiratoire et troubles de conscience définis par le Glasgow. Le qSOFA permet de détecter rapidement les dysfonctions d'organe. Il alerte sur la gravité du patient. La diurèse constituera un signe de gravité pouvant s'intégrer dans le sepsis. Le patient pèse 70kg. Il a une fréquence respiratoire à 27/min, il n'a pas de troubles de conscience. Il a des marbrures au niveau des genoux et de l'abdomen. Il a uriné 250cc depuis 1h. Quel bilan complémentaire demandez-vous ? a. gaz du sang artériel Les gaz du sang vont permettre de s'assurer qu'il n'y a pas d'acidose, et de mesurer les lactates qui représentent un critère de gravité s'intégrant dans la définition du choc septique. b. créatinine La créatinine permet d'évaluer la dysfonction rénale, avec la diurèse c. NFS Les plaquettes sont nécessaires pour s'assurer qu'il n'y a pas de troubles de coagulation de type CIVD. On y associe habituellement un bilan d'hémostase comprenant TP, TCA et fibrinogène d. bilan hépatique Il permet d'évaluer la dyfonction hépatique avec la bilirubine. e. lipase Hors situation faisant évoquer une pancréatite, la lipase n'est pas nécessaire à l'évaluation d'un sepsis. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le reste de l'examen clinique retrouve un abdomen souple et indolore, pas de signes fonctionnels urinaires. L'auscultation pulmonaire ne met pas en évidence de foyer. L'auscultation cardiaque retrouve un léger souffle aortique diastolique en plus du clic de la valve mécanique. Le revêtement cutané est intègre. Quel bilan infectieux allez-vous réaliser ? a. coprocultures b. prélèvement de gorge c. ECBU d. écouvillonnage rectal e. Hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan infectieux minimal en cas de sepsis doit comporter des hémocultures. Il est surtout important de remplir correctement les flacons. On considère qu'il faut prélever entre 40 à 60mL de sang, un flacon représentant 10mL, il faut donc 2 à 3 flacons aérobie et 2 à 3 flacons anaérobie. Une ECBU devra également être réalisée à la recherche d'une porte d'entrée urinaire. Hors diarrhées, les coprocultures ne sont pas recommandées. L'écouvillonnage rectal n'est utile que pour dépister des portages de BMR ou BHRe. Bien que l'écologie d'une personne soit importante, il n'est pas recommandé de dépister ce portage devant un sepsis. Le prélèvement de gorge est trop vague. Un Strepto-test pourrait être fait en cas d'angine. Au vu du terrain du patient, vous suspectez une endocardite infectieuse. Quelles ont été les modalités de prélèvement des hémocultures que vous avez précisées à l’infirmier ? a. prélèvement sur cathéter veineux central plutôt que sur veine périphérique b. prélever au moins 3 paires d'hémocultures espacées d'une demi-heure c. ensemencer sur des flacons mycobactéries, aérobies et anaérobies d. à réaliser avant toute antibiothérapie e. à réaliser y compris en l'absence de fièvre
["B", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Un patient de 65 ans se présente chez son dentiste pour suivi annuel. Il a pour antécédents une HTA, et un remplacement valvulaire mitral mécanique ancien de plus de 15 ans sur séquelles de rhumatisme articulaire aigu. Il a comme traitement au long cours de l'Amlodipine 5mg/j et Warfarine 5mg/j. Il n'a pas d'allergie connue. Il est par ailleurs en bon état général. Son dentiste souhaite pratiquer un simple détartrage. Quelle(s) antibioprophylaxie(s) envisagez-vous ? a. aucune antibioprophylaxie en l'absence de signes d'infection b. antibioprophylaxie par Amoxicilline 2g dans les 60 minutes précédant le soin dentaire c. antibioprophylaxie par Clindamycine 600mg 2 jours avant le soin dentaire d. antibioprophylaxie par Vancomycine dans les 60 minutes précédant le soin dentaire e. antibioprophylaxie par Ceftriaxone 1g dans les 60 minutes précédant le soin dentaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La seule indication à une antibioprophylaxie pour prévenir l'endocardite infectieuse, est les soins dentaires avec effraction de la gencive ou de la région péri-apicale, y compris le détartrage chez les patients considérés comme étant à haut risque d'EI. C'est le cas des patients porteurs d'une prothèse valvulaire. En cas d'endoscopie digestive, pas de nécessité d'antibioprophylaxie. L'antibioprophylaxie recommandée est l'Amoxicilline 2g ou la Clindamycine 600mg en cas d'allergie à la Pénicilline, per os, à prendre en une dose dans l'heure précédant le soin dentaire. Cette prophylaxie cible principalement les Streptocoques de la flore ORL. La Ceftriaxone ne s'envisagera qu'en cas d'allergie à l'Amoxicilline et dans l'impossibilité de prendre un traitement per os. Parmi ces cardiopathies, laquelle(lesquelles) est(sont) à haut risque d'endocardite infectieuse ? a. communication inter-auriculaire b. maladie de Barlow Il s'agit d'une insuffisance mitrale liée à un prolapsus de la valve mitrale c. cardiopathie congénitale cyanogène d. bicuspidie aortique e. cardiomyopathie obstructive hypertrophique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Sont considérés comme étant à haut risque d'EI: - les personnes ayant une ATCD d'EI, - les personnes ayant une prothèse valvulaire y compris TAVI, - les personnes ayant une cardiopathie congénitale : -cyanogène non opérée (tétralogie de Fallot, transposition des gros vaisseaux, shunt ), -ou cardiopathie congénitale avec matériel prothétique dans les 6 mois post-op ou à vie si persistance d'un shunt résiduel ou d'une fuite valvulaire. En effet, pour faire une endocardite infectieuse, il faut une lésion de l'endocarde qui est induite par la cardiopathie sous-jacente et en particulier les jets à haute vitesse. L'antécédent de maladie rhumatismale ne catégorise pas comme étant à haut risque d'EI. Sont à risque moins élevés d'EI : valvulopathies (IA, IM, RA), bicuspidie aortique, prolapvus valve mitrale, cardiopathie non cyanogène ou cyanogène opérée, cardiopathie hypertrophique obstructive Ne sont pas à risque les communications inter-auriculaires. Le patient est adressé aux Urgences 2 mois plus tard aux Urgences pour troubles phasiques et paralysie faciale centrale. A son admission, la température est à 38,9°C. La tension artérielle est à 90/40. La saturation en air est de 97%. La fréquence cardiaque est de 120/min. Quel(s) élément(s) vous manque(nt) pour calculer le Quick SOFA ? a. diurèse horaire b. fréquence respiratoire c. notion de marbrures d. temps de recoloration cutané e. score de Glasgow A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le quick SOFA (qSOFA) intègre 3 paramètres : pression artérielle systolique, fréquence respiratoire et troubles de conscience définis par le Glasgow. Le qSOFA permet de détecter rapidement les dysfonctions d'organe. Il alerte sur la gravité du patient. La diurèse constituera un signe de gravité pouvant s'intégrer dans le sepsis. Le patient pèse 70kg. Il a une fréquence respiratoire à 27/min, il n'a pas de troubles de conscience. Il a des marbrures au niveau des genoux et de l'abdomen. Il a uriné 250cc depuis 1h. Quel bilan complémentaire demandez-vous ? a. gaz du sang artériel Les gaz du sang vont permettre de s'assurer qu'il n'y a pas d'acidose, et de mesurer les lactates qui représentent un critère de gravité s'intégrant dans la définition du choc septique. b. créatinine La créatinine permet d'évaluer la dysfonction rénale, avec la diurèse c. NFS Les plaquettes sont nécessaires pour s'assurer qu'il n'y a pas de troubles de coagulation de type CIVD. On y associe habituellement un bilan d'hémostase comprenant TP, TCA et fibrinogène d. bilan hépatique Il permet d'évaluer la dyfonction hépatique avec la bilirubine. e. lipase Hors situation faisant évoquer une pancréatite, la lipase n'est pas nécessaire à l'évaluation d'un sepsis. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le reste de l'examen clinique retrouve un abdomen souple et indolore, pas de signes fonctionnels urinaires. L'auscultation pulmonaire ne met pas en évidence de foyer. L'auscultation cardiaque retrouve un léger souffle aortique diastolique en plus du clic de la valve mécanique. Le revêtement cutané est intègre. Quel bilan infectieux allez-vous réaliser ? a. coprocultures b. prélèvement de gorge c. ECBU d. écouvillonnage rectal e. Hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan infectieux minimal en cas de sepsis doit comporter des hémocultures. Il est surtout important de remplir correctement les flacons. On considère qu'il faut prélever entre 40 à 60mL de sang, un flacon représentant 10mL, il faut donc 2 à 3 flacons aérobie et 2 à 3 flacons anaérobie. Une ECBU devra également être réalisée à la recherche d'une porte d'entrée urinaire. Hors diarrhées, les coprocultures ne sont pas recommandées. L'écouvillonnage rectal n'est utile que pour dépister des portages de BMR ou BHRe. Bien que l'écologie d'une personne soit importante, il n'est pas recommandé de dépister ce portage devant un sepsis. Le prélèvement de gorge est trop vague. Un Strepto-test pourrait être fait en cas d'angine. Au vu du terrain du patient, vous suspectez une endocardite infectieuse. Quelles ont été les modalités de prélèvement des hémocultures que vous avez précisées à l’infirmier ? a. prélèvement sur cathéter veineux central plutôt que sur veine périphérique b. prélever au moins 3 paires d'hémocultures espacées d'une demi-heure c. ensemencer sur des flacons mycobactéries, aérobies et anaérobies d. à réaliser avant toute antibiothérapie e. à réaliser y compris en l'absence de fièvre A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Trois paires d'hémocultures, soit 3 flacons aérobies et 3 flacons anaérobies (60mL de sang), doivent être réalisées espacées dans le temps d'au moins 1/2 heure. On les prélève avant toute antibiothérapie et indépendamment de la fièvre ou des frissons. En cas de présence d'un cathéter veineux central, il faudra prélever 3 paires sur le cathéter veineux central et 3 paires en périphérie afin de déterminer si le cathéter central est infecté. L'IRM cérébrale obtenue en Urgence met en évidence plusieurs lésions ischémiques bilatérales d'allure récente. Le patient a été stabilisé sur le plan hémodynamique après remplissage de 1L. Quelle antibiothérapie débutez-vous ? a. aucune antibiothérapie en l'absence de documentation b. vancomycine + gentamicine c. amoxicilline + cloxacilline + gentamicine d. amoxicilline + ceftriaxone e. cloxacilline
["C"]
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null
Un patient de 65 ans se présente chez son dentiste pour suivi annuel. Il a pour antécédents une HTA, et un remplacement valvulaire mitral mécanique ancien de plus de 15 ans sur séquelles de rhumatisme articulaire aigu. Il a comme traitement au long cours de l'Amlodipine 5mg/j et Warfarine 5mg/j. Il n'a pas d'allergie connue. Il est par ailleurs en bon état général. Son dentiste souhaite pratiquer un simple détartrage. Quelle(s) antibioprophylaxie(s) envisagez-vous ? a. aucune antibioprophylaxie en l'absence de signes d'infection b. antibioprophylaxie par Amoxicilline 2g dans les 60 minutes précédant le soin dentaire c. antibioprophylaxie par Clindamycine 600mg 2 jours avant le soin dentaire d. antibioprophylaxie par Vancomycine dans les 60 minutes précédant le soin dentaire e. antibioprophylaxie par Ceftriaxone 1g dans les 60 minutes précédant le soin dentaire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La seule indication à une antibioprophylaxie pour prévenir l'endocardite infectieuse, est les soins dentaires avec effraction de la gencive ou de la région péri-apicale, y compris le détartrage chez les patients considérés comme étant à haut risque d'EI. C'est le cas des patients porteurs d'une prothèse valvulaire. En cas d'endoscopie digestive, pas de nécessité d'antibioprophylaxie. L'antibioprophylaxie recommandée est l'Amoxicilline 2g ou la Clindamycine 600mg en cas d'allergie à la Pénicilline, per os, à prendre en une dose dans l'heure précédant le soin dentaire. Cette prophylaxie cible principalement les Streptocoques de la flore ORL. La Ceftriaxone ne s'envisagera qu'en cas d'allergie à l'Amoxicilline et dans l'impossibilité de prendre un traitement per os. Parmi ces cardiopathies, laquelle(lesquelles) est(sont) à haut risque d'endocardite infectieuse ? a. communication inter-auriculaire b. maladie de Barlow Il s'agit d'une insuffisance mitrale liée à un prolapsus de la valve mitrale c. cardiopathie congénitale cyanogène d. bicuspidie aortique e. cardiomyopathie obstructive hypertrophique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Sont considérés comme étant à haut risque d'EI: - les personnes ayant une ATCD d'EI, - les personnes ayant une prothèse valvulaire y compris TAVI, - les personnes ayant une cardiopathie congénitale : -cyanogène non opérée (tétralogie de Fallot, transposition des gros vaisseaux, shunt ), -ou cardiopathie congénitale avec matériel prothétique dans les 6 mois post-op ou à vie si persistance d'un shunt résiduel ou d'une fuite valvulaire. En effet, pour faire une endocardite infectieuse, il faut une lésion de l'endocarde qui est induite par la cardiopathie sous-jacente et en particulier les jets à haute vitesse. L'antécédent de maladie rhumatismale ne catégorise pas comme étant à haut risque d'EI. Sont à risque moins élevés d'EI : valvulopathies (IA, IM, RA), bicuspidie aortique, prolapvus valve mitrale, cardiopathie non cyanogène ou cyanogène opérée, cardiopathie hypertrophique obstructive Ne sont pas à risque les communications inter-auriculaires. Le patient est adressé aux Urgences 2 mois plus tard aux Urgences pour troubles phasiques et paralysie faciale centrale. A son admission, la température est à 38,9°C. La tension artérielle est à 90/40. La saturation en air est de 97%. La fréquence cardiaque est de 120/min. Quel(s) élément(s) vous manque(nt) pour calculer le Quick SOFA ? a. diurèse horaire b. fréquence respiratoire c. notion de marbrures d. temps de recoloration cutané e. score de Glasgow A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Le quick SOFA (qSOFA) intègre 3 paramètres : pression artérielle systolique, fréquence respiratoire et troubles de conscience définis par le Glasgow. Le qSOFA permet de détecter rapidement les dysfonctions d'organe. Il alerte sur la gravité du patient. La diurèse constituera un signe de gravité pouvant s'intégrer dans le sepsis. Le patient pèse 70kg. Il a une fréquence respiratoire à 27/min, il n'a pas de troubles de conscience. Il a des marbrures au niveau des genoux et de l'abdomen. Il a uriné 250cc depuis 1h. Quel bilan complémentaire demandez-vous ? a. gaz du sang artériel Les gaz du sang vont permettre de s'assurer qu'il n'y a pas d'acidose, et de mesurer les lactates qui représentent un critère de gravité s'intégrant dans la définition du choc septique. b. créatinine La créatinine permet d'évaluer la dysfonction rénale, avec la diurèse c. NFS Les plaquettes sont nécessaires pour s'assurer qu'il n'y a pas de troubles de coagulation de type CIVD. On y associe habituellement un bilan d'hémostase comprenant TP, TCA et fibrinogène d. bilan hépatique Il permet d'évaluer la dyfonction hépatique avec la bilirubine. e. lipase Hors situation faisant évoquer une pancréatite, la lipase n'est pas nécessaire à l'évaluation d'un sepsis. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le reste de l'examen clinique retrouve un abdomen souple et indolore, pas de signes fonctionnels urinaires. L'auscultation pulmonaire ne met pas en évidence de foyer. L'auscultation cardiaque retrouve un léger souffle aortique diastolique en plus du clic de la valve mécanique. Le revêtement cutané est intègre. Quel bilan infectieux allez-vous réaliser ? a. coprocultures b. prélèvement de gorge c. ECBU d. écouvillonnage rectal e. Hémocultures A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le bilan infectieux minimal en cas de sepsis doit comporter des hémocultures. Il est surtout important de remplir correctement les flacons. On considère qu'il faut prélever entre 40 à 60mL de sang, un flacon représentant 10mL, il faut donc 2 à 3 flacons aérobie et 2 à 3 flacons anaérobie. Une ECBU devra également être réalisée à la recherche d'une porte d'entrée urinaire. Hors diarrhées, les coprocultures ne sont pas recommandées. L'écouvillonnage rectal n'est utile que pour dépister des portages de BMR ou BHRe. Bien que l'écologie d'une personne soit importante, il n'est pas recommandé de dépister ce portage devant un sepsis. Le prélèvement de gorge est trop vague. Un Strepto-test pourrait être fait en cas d'angine. Au vu du terrain du patient, vous suspectez une endocardite infectieuse. Quelles ont été les modalités de prélèvement des hémocultures que vous avez précisées à l’infirmier ? a. prélèvement sur cathéter veineux central plutôt que sur veine périphérique b. prélever au moins 3 paires d'hémocultures espacées d'une demi-heure c. ensemencer sur des flacons mycobactéries, aérobies et anaérobies d. à réaliser avant toute antibiothérapie e. à réaliser y compris en l'absence de fièvre A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Trois paires d'hémocultures, soit 3 flacons aérobies et 3 flacons anaérobies (60mL de sang), doivent être réalisées espacées dans le temps d'au moins 1/2 heure. On les prélève avant toute antibiothérapie et indépendamment de la fièvre ou des frissons. En cas de présence d'un cathéter veineux central, il faudra prélever 3 paires sur le cathéter veineux central et 3 paires en périphérie afin de déterminer si le cathéter central est infecté. L'IRM cérébrale obtenue en Urgence met en évidence plusieurs lésions ischémiques bilatérales d'allure récente. Le patient a été stabilisé sur le plan hémodynamique après remplissage de 1L. Quelle antibiothérapie débutez-vous ? a. aucune antibiothérapie en l'absence de documentation b. vancomycine + gentamicine c. amoxicilline + cloxacilline + gentamicine d. amoxicilline + ceftriaxone e. cloxacilline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Il existe une très forte suspicion d'endocardite infectieuse devant l'antécédent de valve mécanique, le souffle cardiaque, le tableau récent d'AVC ischémique fébrile avec multiples localisations faisant suspecter une origine cardio-embolique. La valve datant de plus de 15 ans, il ne s'agit pas d'une situation nosocomiale mais bien communautaire. L'antibiothérapie probabiliste devra couvrir le Staphylococcus aureus, et les Streptocoques dont l'Enterococcus faecalis. Par conséquent, en situation de sepsis comme c'est le cas ici, avec forte suspicion d'EI, une antibiothérapie probabiliste par Amoxicilline + Cloxacilline + Gentamicine devra être débutée puis secondairement adaptée aux résultats des prélèvements microbiologiques notamment les hémocultures. Vous avez débuté une antibiothérapie probabiliste par Amoxicilline + Cloxacilline+ Gentamicine. Quatre flacons d'hémocultures se positivent à Cocci gram positif en chainettes. Quel(s) germe(s) est(sont) le(s) plus probable(s) ? a. Streptococcus oralis b. Staphylococcus aureus c. Coxiella burnetti d. Enterobacter cloacae e. Enterococcus faecalis
["A", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Lors de vos consultations au sein du centre de vaccination internationale, un homme de 32 ans se présente en vue de son prochain voyage en Tanzanie (Afrique inter-tropicale), pour un safari de 4 semaines pendant la saison sèche. Il a pour seul antécédent un syndrome dépressif et ne prend aucun traitement. Vous consultez son carnet de santé. Il a reçu sa dernière injection de vaccin DTP coqueluche à l'âge de 25 ans. il a reçu une injection de vaccin ROR et de vaccin BCG. Il a reçu 3 injections de vaccin contre l'hépatite B. Il a déjà présenté une varicelle clinique dans l'enfance. Parmi les propositions suivantes, vis à vis de quel(s) pathogène(s) est-il recommandé d'être vacciné selon le calendrier vaccinal français ? a. virus de la fièvre jaune b. virus de la rougeole c. virus de la grippe d. virus de la varicelle e. Méningocoque C
["B"]
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null
Lors de vos consultations au sein du centre de vaccination internationale, un homme de 32 ans se présente en vue de son prochain voyage en Tanzanie (Afrique inter-tropicale), pour un safari de 4 semaines pendant la saison sèche. Il a pour seul antécédent un syndrome dépressif et ne prend aucun traitement. Vous consultez son carnet de santé. Il a reçu sa dernière injection de vaccin DTP coqueluche à l'âge de 25 ans. il a reçu une injection de vaccin ROR et de vaccin BCG. Il a reçu 3 injections de vaccin contre l'hépatite B. Il a déjà présenté une varicelle clinique dans l'enfance. Parmi les propositions suivantes, vis à vis de quel(s) pathogène(s) est-il recommandé d'être vacciné selon le calendrier vaccinal français ? a. virus de la fièvre jaune b. virus de la rougeole c. virus de la grippe d. virus de la varicelle e. Méningocoque C A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question neutralisée car ambiguë. Vous proposez une prophylaxie antipalustre. Parmi les propositions suivantes quel(s) médicament(s) peu(ven)t être proposé(s) chez ce patient? a. Atovaquone - proguanil b. Méfloquine c. Artéméther - luméfantrine d. Chloroquine - proguanil e. Doxycycline
["A", "E"]
mcq
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null
Lors de vos consultations au sein du centre de vaccination internationale, un homme de 32 ans se présente en vue de son prochain voyage en Tanzanie (Afrique inter-tropicale), pour un safari de 4 semaines pendant la saison sèche. Il a pour seul antécédent un syndrome dépressif et ne prend aucun traitement. Vous consultez son carnet de santé. Il a reçu sa dernière injection de vaccin DTP coqueluche à l'âge de 25 ans. il a reçu une injection de vaccin ROR et de vaccin BCG. Il a reçu 3 injections de vaccin contre l'hépatite B. Il a déjà présenté une varicelle clinique dans l'enfance. Parmi les propositions suivantes, vis à vis de quel(s) pathogène(s) est-il recommandé d'être vacciné selon le calendrier vaccinal français ? a. virus de la fièvre jaune b. virus de la rougeole c. virus de la grippe d. virus de la varicelle e. Méningocoque C A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question neutralisée car ambiguë. Vous proposez une prophylaxie antipalustre. Parmi les propositions suivantes quel(s) médicament(s) peu(ven)t être proposé(s) chez ce patient? a. Atovaquone - proguanil b. Méfloquine c. Artéméther - luméfantrine d. Chloroquine - proguanil e. Doxycycline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quel(s) vaccin(s) vous semble(nt) indiqué(s) chez ce patient dans le cadre de son voyage? a. vaccin contre l'encéphalite à tiques b. vaccin contre le méningocoque C c. vaccin contre l'hépatite A d. vaccin contre la dengue e. vaccin contre la fièvre jaune
["C", "E"]
mcq
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null
Lors de vos consultations au sein du centre de vaccination internationale, un homme de 32 ans se présente en vue de son prochain voyage en Tanzanie (Afrique inter-tropicale), pour un safari de 4 semaines pendant la saison sèche. Il a pour seul antécédent un syndrome dépressif et ne prend aucun traitement. Vous consultez son carnet de santé. Il a reçu sa dernière injection de vaccin DTP coqueluche à l'âge de 25 ans. il a reçu une injection de vaccin ROR et de vaccin BCG. Il a reçu 3 injections de vaccin contre l'hépatite B. Il a déjà présenté une varicelle clinique dans l'enfance. Parmi les propositions suivantes, vis à vis de quel(s) pathogène(s) est-il recommandé d'être vacciné selon le calendrier vaccinal français ? a. virus de la fièvre jaune b. virus de la rougeole c. virus de la grippe d. virus de la varicelle e. Méningocoque C A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question neutralisée car ambiguë. Vous proposez une prophylaxie antipalustre. Parmi les propositions suivantes quel(s) médicament(s) peu(ven)t être proposé(s) chez ce patient? a. Atovaquone - proguanil b. Méfloquine c. Artéméther - luméfantrine d. Chloroquine - proguanil e. Doxycycline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quel(s) vaccin(s) vous semble(nt) indiqué(s) chez ce patient dans le cadre de son voyage? a. vaccin contre l'encéphalite à tiques b. vaccin contre le méningocoque C c. vaccin contre l'hépatite A d. vaccin contre la dengue e. vaccin contre la fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Parmi les méthodes de prévention du paludisme proposées ci-après, laquelle est la plus efficace? a. Usage de répulsifs cutanés b. Usage de répulsifs pour vêtements c. Dormir sous moustiquaire imprégnée d. Usage de vêtements longs et couvrants e. utilisation d’un insecticide diffusible d’intérieur
["C"]
mcq
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null
Lors de vos consultations au sein du centre de vaccination internationale, un homme de 32 ans se présente en vue de son prochain voyage en Tanzanie (Afrique inter-tropicale), pour un safari de 4 semaines pendant la saison sèche. Il a pour seul antécédent un syndrome dépressif et ne prend aucun traitement. Vous consultez son carnet de santé. Il a reçu sa dernière injection de vaccin DTP coqueluche à l'âge de 25 ans. il a reçu une injection de vaccin ROR et de vaccin BCG. Il a reçu 3 injections de vaccin contre l'hépatite B. Il a déjà présenté une varicelle clinique dans l'enfance. Parmi les propositions suivantes, vis à vis de quel(s) pathogène(s) est-il recommandé d'être vacciné selon le calendrier vaccinal français ? a. virus de la fièvre jaune b. virus de la rougeole c. virus de la grippe d. virus de la varicelle e. Méningocoque C A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question neutralisée car ambiguë. Vous proposez une prophylaxie antipalustre. Parmi les propositions suivantes quel(s) médicament(s) peu(ven)t être proposé(s) chez ce patient? a. Atovaquone - proguanil b. Méfloquine c. Artéméther - luméfantrine d. Chloroquine - proguanil e. Doxycycline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quel(s) vaccin(s) vous semble(nt) indiqué(s) chez ce patient dans le cadre de son voyage? a. vaccin contre l'encéphalite à tiques b. vaccin contre le méningocoque C c. vaccin contre l'hépatite A d. vaccin contre la dengue e. vaccin contre la fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Parmi les méthodes de prévention du paludisme proposées ci-après, laquelle est la plus efficace? a. Usage de répulsifs cutanés b. Usage de répulsifs pour vêtements c. Dormir sous moustiquaire imprégnée d. Usage de vêtements longs et couvrants e. utilisation d’un insecticide diffusible d’intérieur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle est la principale cause de décès au cours d'un voyage en pays tropical? a. Maladies infectieuses b. noyades c. Maladies cardiovasculaires d. Suicides e. Homicides
["C"]
mcq
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null
Lors de vos consultations au sein du centre de vaccination internationale, un homme de 32 ans se présente en vue de son prochain voyage en Tanzanie (Afrique inter-tropicale), pour un safari de 4 semaines pendant la saison sèche. Il a pour seul antécédent un syndrome dépressif et ne prend aucun traitement. Vous consultez son carnet de santé. Il a reçu sa dernière injection de vaccin DTP coqueluche à l'âge de 25 ans. il a reçu une injection de vaccin ROR et de vaccin BCG. Il a reçu 3 injections de vaccin contre l'hépatite B. Il a déjà présenté une varicelle clinique dans l'enfance. Parmi les propositions suivantes, vis à vis de quel(s) pathogène(s) est-il recommandé d'être vacciné selon le calendrier vaccinal français ? a. virus de la fièvre jaune b. virus de la rougeole c. virus de la grippe d. virus de la varicelle e. Méningocoque C A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question neutralisée car ambiguë. Vous proposez une prophylaxie antipalustre. Parmi les propositions suivantes quel(s) médicament(s) peu(ven)t être proposé(s) chez ce patient? a. Atovaquone - proguanil b. Méfloquine c. Artéméther - luméfantrine d. Chloroquine - proguanil e. Doxycycline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quel(s) vaccin(s) vous semble(nt) indiqué(s) chez ce patient dans le cadre de son voyage? a. vaccin contre l'encéphalite à tiques b. vaccin contre le méningocoque C c. vaccin contre l'hépatite A d. vaccin contre la dengue e. vaccin contre la fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Parmi les méthodes de prévention du paludisme proposées ci-après, laquelle est la plus efficace? a. Usage de répulsifs cutanés b. Usage de répulsifs pour vêtements c. Dormir sous moustiquaire imprégnée d. Usage de vêtements longs et couvrants e. utilisation d’un insecticide diffusible d’intérieur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle est la principale cause de décès au cours d'un voyage en pays tropical? a. Maladies infectieuses b. noyades c. Maladies cardiovasculaires d. Suicides e. Homicides A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes concernant le mode de transmission de certaines maladies tropicales, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s)? a. Le paludisme est transmis par la piqûre de moustiques femelles du genre Anopheles b. la bilharziose peut être transmise lors de la marche pied nus dans le sable en bord de mer c. Les myases africaines peuvent être acquises lors du port de linge séché au soleil et non repassé au fer chaud d. Il existe un risque de rage lors d'un léchage par un animal sur une peau excoriée e. Les larva migrans cutanées peuvent être transmises lors de la station allongée à même le sable de certaines plages
["A", "C", "D", "E"]
mcq
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Lors de vos consultations au sein du centre de vaccination internationale, un homme de 32 ans se présente en vue de son prochain voyage en Tanzanie (Afrique inter-tropicale), pour un safari de 4 semaines pendant la saison sèche. Il a pour seul antécédent un syndrome dépressif et ne prend aucun traitement. Vous consultez son carnet de santé. Il a reçu sa dernière injection de vaccin DTP coqueluche à l'âge de 25 ans. il a reçu une injection de vaccin ROR et de vaccin BCG. Il a reçu 3 injections de vaccin contre l'hépatite B. Il a déjà présenté une varicelle clinique dans l'enfance. Parmi les propositions suivantes, vis à vis de quel(s) pathogène(s) est-il recommandé d'être vacciné selon le calendrier vaccinal français ? a. virus de la fièvre jaune b. virus de la rougeole c. virus de la grippe d. virus de la varicelle e. Méningocoque C A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question neutralisée car ambiguë. Vous proposez une prophylaxie antipalustre. Parmi les propositions suivantes quel(s) médicament(s) peu(ven)t être proposé(s) chez ce patient? a. Atovaquone - proguanil b. Méfloquine c. Artéméther - luméfantrine d. Chloroquine - proguanil e. Doxycycline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quel(s) vaccin(s) vous semble(nt) indiqué(s) chez ce patient dans le cadre de son voyage? a. vaccin contre l'encéphalite à tiques b. vaccin contre le méningocoque C c. vaccin contre l'hépatite A d. vaccin contre la dengue e. vaccin contre la fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Parmi les méthodes de prévention du paludisme proposées ci-après, laquelle est la plus efficace? a. Usage de répulsifs cutanés b. Usage de répulsifs pour vêtements c. Dormir sous moustiquaire imprégnée d. Usage de vêtements longs et couvrants e. utilisation d’un insecticide diffusible d’intérieur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle est la principale cause de décès au cours d'un voyage en pays tropical? a. Maladies infectieuses b. noyades c. Maladies cardiovasculaires d. Suicides e. Homicides A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes concernant le mode de transmission de certaines maladies tropicales, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s)? a. Le paludisme est transmis par la piqûre de moustiques femelles du genre Anopheles b. la bilharziose peut être transmise lors de la marche pied nus dans le sable en bord de mer c. Les myases africaines peuvent être acquises lors du port de linge séché au soleil et non repassé au fer chaud d. Il existe un risque de rage lors d'un léchage par un animal sur une peau excoriée e. Les larva migrans cutanées peuvent être transmises lors de la station allongée à même le sable de certaines plages A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous demande quelles sont les modalités de traitement de la "turista" (diarrhée du voyageur). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) proposition(s) thérapeutique(s) est(sont) envisageable(s) en première intention? a. Anti-diarrhéiques, de préférence antisécrétoires b. Anti-diarrhéiques, de préférence moteurs c. Ciprofloxacine d. Azithromycine e. Réhydratation
["A", "E"]
mcq
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Lors de vos consultations au sein du centre de vaccination internationale, un homme de 32 ans se présente en vue de son prochain voyage en Tanzanie (Afrique inter-tropicale), pour un safari de 4 semaines pendant la saison sèche. Il a pour seul antécédent un syndrome dépressif et ne prend aucun traitement. Vous consultez son carnet de santé. Il a reçu sa dernière injection de vaccin DTP coqueluche à l'âge de 25 ans. il a reçu une injection de vaccin ROR et de vaccin BCG. Il a reçu 3 injections de vaccin contre l'hépatite B. Il a déjà présenté une varicelle clinique dans l'enfance. Parmi les propositions suivantes, vis à vis de quel(s) pathogène(s) est-il recommandé d'être vacciné selon le calendrier vaccinal français ? a. virus de la fièvre jaune b. virus de la rougeole c. virus de la grippe d. virus de la varicelle e. Méningocoque C A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question neutralisée car ambiguë. Vous proposez une prophylaxie antipalustre. Parmi les propositions suivantes quel(s) médicament(s) peu(ven)t être proposé(s) chez ce patient? a. Atovaquone - proguanil b. Méfloquine c. Artéméther - luméfantrine d. Chloroquine - proguanil e. Doxycycline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quel(s) vaccin(s) vous semble(nt) indiqué(s) chez ce patient dans le cadre de son voyage? a. vaccin contre l'encéphalite à tiques b. vaccin contre le méningocoque C c. vaccin contre l'hépatite A d. vaccin contre la dengue e. vaccin contre la fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Parmi les méthodes de prévention du paludisme proposées ci-après, laquelle est la plus efficace? a. Usage de répulsifs cutanés b. Usage de répulsifs pour vêtements c. Dormir sous moustiquaire imprégnée d. Usage de vêtements longs et couvrants e. utilisation d’un insecticide diffusible d’intérieur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle est la principale cause de décès au cours d'un voyage en pays tropical? a. Maladies infectieuses b. noyades c. Maladies cardiovasculaires d. Suicides e. Homicides A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes concernant le mode de transmission de certaines maladies tropicales, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s)? a. Le paludisme est transmis par la piqûre de moustiques femelles du genre Anopheles b. la bilharziose peut être transmise lors de la marche pied nus dans le sable en bord de mer c. Les myases africaines peuvent être acquises lors du port de linge séché au soleil et non repassé au fer chaud d. Il existe un risque de rage lors d'un léchage par un animal sur une peau excoriée e. Les larva migrans cutanées peuvent être transmises lors de la station allongée à même le sable de certaines plages A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous demande quelles sont les modalités de traitement de la "turista" (diarrhée du voyageur). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) proposition(s) thérapeutique(s) est(sont) envisageable(s) en première intention? a. Anti-diarrhéiques, de préférence antisécrétoires b. Anti-diarrhéiques, de préférence moteurs c. Ciprofloxacine d. Azithromycine e. Réhydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous réalisez l'ensemble des vaccins recommandés pour ce type de voyage, prescrivez une chimioprophylaxie antipalustre par ATOVAQUONE-PROGUANIL, et vous indiquez les mesures de prophylaxie anti-vectorielle et les conseils alimentaires. Vous revoyez le patient 3 mois plus tard aux urgences où il se présente pour un syndrome grippal fébrile à 39°C évoluant depuis 48h. Il est revenu il y a 3 jours de son voyage en Afrique. Il vous signale avoir suivi scrupuleusement vos recommandations ce qui lui a permis d'éviter toute piqûre de moustique. A ce stade, quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) envisageable(s) parmi les propositions suivantes? a. Paludisme à Plasmodium falciparum b. Paludisme à Plasmodium malariae c. Dengue d. Primo-infection VIH e. Fièvre jaune
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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Lors de vos consultations au sein du centre de vaccination internationale, un homme de 32 ans se présente en vue de son prochain voyage en Tanzanie (Afrique inter-tropicale), pour un safari de 4 semaines pendant la saison sèche. Il a pour seul antécédent un syndrome dépressif et ne prend aucun traitement. Vous consultez son carnet de santé. Il a reçu sa dernière injection de vaccin DTP coqueluche à l'âge de 25 ans. il a reçu une injection de vaccin ROR et de vaccin BCG. Il a reçu 3 injections de vaccin contre l'hépatite B. Il a déjà présenté une varicelle clinique dans l'enfance. Parmi les propositions suivantes, vis à vis de quel(s) pathogène(s) est-il recommandé d'être vacciné selon le calendrier vaccinal français ? a. virus de la fièvre jaune b. virus de la rougeole c. virus de la grippe d. virus de la varicelle e. Méningocoque C A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question neutralisée car ambiguë. Vous proposez une prophylaxie antipalustre. Parmi les propositions suivantes quel(s) médicament(s) peu(ven)t être proposé(s) chez ce patient? a. Atovaquone - proguanil b. Méfloquine c. Artéméther - luméfantrine d. Chloroquine - proguanil e. Doxycycline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quel(s) vaccin(s) vous semble(nt) indiqué(s) chez ce patient dans le cadre de son voyage? a. vaccin contre l'encéphalite à tiques b. vaccin contre le méningocoque C c. vaccin contre l'hépatite A d. vaccin contre la dengue e. vaccin contre la fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Parmi les méthodes de prévention du paludisme proposées ci-après, laquelle est la plus efficace? a. Usage de répulsifs cutanés b. Usage de répulsifs pour vêtements c. Dormir sous moustiquaire imprégnée d. Usage de vêtements longs et couvrants e. utilisation d’un insecticide diffusible d’intérieur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle est la principale cause de décès au cours d'un voyage en pays tropical? a. Maladies infectieuses b. noyades c. Maladies cardiovasculaires d. Suicides e. Homicides A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes concernant le mode de transmission de certaines maladies tropicales, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s)? a. Le paludisme est transmis par la piqûre de moustiques femelles du genre Anopheles b. la bilharziose peut être transmise lors de la marche pied nus dans le sable en bord de mer c. Les myases africaines peuvent être acquises lors du port de linge séché au soleil et non repassé au fer chaud d. Il existe un risque de rage lors d'un léchage par un animal sur une peau excoriée e. Les larva migrans cutanées peuvent être transmises lors de la station allongée à même le sable de certaines plages A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous demande quelles sont les modalités de traitement de la "turista" (diarrhée du voyageur). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) proposition(s) thérapeutique(s) est(sont) envisageable(s) en première intention? a. Anti-diarrhéiques, de préférence antisécrétoires b. Anti-diarrhéiques, de préférence moteurs c. Ciprofloxacine d. Azithromycine e. Réhydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous réalisez l'ensemble des vaccins recommandés pour ce type de voyage, prescrivez une chimioprophylaxie antipalustre par ATOVAQUONE-PROGUANIL, et vous indiquez les mesures de prophylaxie anti-vectorielle et les conseils alimentaires. Vous revoyez le patient 3 mois plus tard aux urgences où il se présente pour un syndrome grippal fébrile à 39°C évoluant depuis 48h. Il est revenu il y a 3 jours de son voyage en Afrique. Il vous signale avoir suivi scrupuleusement vos recommandations ce qui lui a permis d'éviter toute piqûre de moustique. A ce stade, quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) envisageable(s) parmi les propositions suivantes? a. Paludisme à Plasmodium falciparum b. Paludisme à Plasmodium malariae c. Dengue d. Primo-infection VIH e. Fièvre jaune A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique retrouve des céphalées marquées sans syndrome méningé, une hyperhémie conjonctivale et un très discret purpura pétéchial aux extrémités. Parmi les propositions suivantes, quel(s) examen(s) paraclinique(s) réalisez-vous en urgence ? a. frottis sanguin - goutte épaisse si la fièvre persiste Examen à faire d'emblée, en urgence, avec ou sans fièvre. b. Hémocultures aéro-anaérobies c. PCR dengue d. Procalcitonine e. sérologie paludisme
["B", "C"]
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Lors de vos consultations au sein du centre de vaccination internationale, un homme de 32 ans se présente en vue de son prochain voyage en Tanzanie (Afrique inter-tropicale), pour un safari de 4 semaines pendant la saison sèche. Il a pour seul antécédent un syndrome dépressif et ne prend aucun traitement. Vous consultez son carnet de santé. Il a reçu sa dernière injection de vaccin DTP coqueluche à l'âge de 25 ans. il a reçu une injection de vaccin ROR et de vaccin BCG. Il a reçu 3 injections de vaccin contre l'hépatite B. Il a déjà présenté une varicelle clinique dans l'enfance. Parmi les propositions suivantes, vis à vis de quel(s) pathogène(s) est-il recommandé d'être vacciné selon le calendrier vaccinal français ? a. virus de la fièvre jaune b. virus de la rougeole c. virus de la grippe d. virus de la varicelle e. Méningocoque C A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question neutralisée car ambiguë. Vous proposez une prophylaxie antipalustre. Parmi les propositions suivantes quel(s) médicament(s) peu(ven)t être proposé(s) chez ce patient? a. Atovaquone - proguanil b. Méfloquine c. Artéméther - luméfantrine d. Chloroquine - proguanil e. Doxycycline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quel(s) vaccin(s) vous semble(nt) indiqué(s) chez ce patient dans le cadre de son voyage? a. vaccin contre l'encéphalite à tiques b. vaccin contre le méningocoque C c. vaccin contre l'hépatite A d. vaccin contre la dengue e. vaccin contre la fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Parmi les méthodes de prévention du paludisme proposées ci-après, laquelle est la plus efficace? a. Usage de répulsifs cutanés b. Usage de répulsifs pour vêtements c. Dormir sous moustiquaire imprégnée d. Usage de vêtements longs et couvrants e. utilisation d’un insecticide diffusible d’intérieur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle est la principale cause de décès au cours d'un voyage en pays tropical? a. Maladies infectieuses b. noyades c. Maladies cardiovasculaires d. Suicides e. Homicides A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes concernant le mode de transmission de certaines maladies tropicales, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s)? a. Le paludisme est transmis par la piqûre de moustiques femelles du genre Anopheles b. la bilharziose peut être transmise lors de la marche pied nus dans le sable en bord de mer c. Les myases africaines peuvent être acquises lors du port de linge séché au soleil et non repassé au fer chaud d. Il existe un risque de rage lors d'un léchage par un animal sur une peau excoriée e. Les larva migrans cutanées peuvent être transmises lors de la station allongée à même le sable de certaines plages A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous demande quelles sont les modalités de traitement de la "turista" (diarrhée du voyageur). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) proposition(s) thérapeutique(s) est(sont) envisageable(s) en première intention? a. Anti-diarrhéiques, de préférence antisécrétoires b. Anti-diarrhéiques, de préférence moteurs c. Ciprofloxacine d. Azithromycine e. Réhydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous réalisez l'ensemble des vaccins recommandés pour ce type de voyage, prescrivez une chimioprophylaxie antipalustre par ATOVAQUONE-PROGUANIL, et vous indiquez les mesures de prophylaxie anti-vectorielle et les conseils alimentaires. Vous revoyez le patient 3 mois plus tard aux urgences où il se présente pour un syndrome grippal fébrile à 39°C évoluant depuis 48h. Il est revenu il y a 3 jours de son voyage en Afrique. Il vous signale avoir suivi scrupuleusement vos recommandations ce qui lui a permis d'éviter toute piqûre de moustique. A ce stade, quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) envisageable(s) parmi les propositions suivantes? a. Paludisme à Plasmodium falciparum b. Paludisme à Plasmodium malariae c. Dengue d. Primo-infection VIH e. Fièvre jaune A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique retrouve des céphalées marquées sans syndrome méningé, une hyperhémie conjonctivale et un très discret purpura pétéchial aux extrémités. Parmi les propositions suivantes, quel(s) examen(s) paraclinique(s) réalisez-vous en urgence ? a. frottis sanguin - goutte épaisse si la fièvre persiste Examen à faire d'emblée, en urgence, avec ou sans fièvre. b. Hémocultures aéro-anaérobies c. PCR dengue d. Procalcitonine e. sérologie paludisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A neutralisée. Concernant le frottis sanguin - goutte épaisse, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. Le résultat doit être rendu dans les deux heures suivant le prélèvement b. Il ne permet pas le diagnostic de toutes les espèces de Plasmodium c. La goutte épaisse permet la mesure de la parasitémie d. La sérologie paludisme doit être obligatoirement couplée à cet examen e. La goutte épaisse permet d'augmenter la sensibilité de l'examen
["A", "E"]
mcq
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Lors de vos consultations au sein du centre de vaccination internationale, un homme de 32 ans se présente en vue de son prochain voyage en Tanzanie (Afrique inter-tropicale), pour un safari de 4 semaines pendant la saison sèche. Il a pour seul antécédent un syndrome dépressif et ne prend aucun traitement. Vous consultez son carnet de santé. Il a reçu sa dernière injection de vaccin DTP coqueluche à l'âge de 25 ans. il a reçu une injection de vaccin ROR et de vaccin BCG. Il a reçu 3 injections de vaccin contre l'hépatite B. Il a déjà présenté une varicelle clinique dans l'enfance. Parmi les propositions suivantes, vis à vis de quel(s) pathogène(s) est-il recommandé d'être vacciné selon le calendrier vaccinal français ? a. virus de la fièvre jaune b. virus de la rougeole c. virus de la grippe d. virus de la varicelle e. Méningocoque C A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question neutralisée car ambiguë. Vous proposez une prophylaxie antipalustre. Parmi les propositions suivantes quel(s) médicament(s) peu(ven)t être proposé(s) chez ce patient? a. Atovaquone - proguanil b. Méfloquine c. Artéméther - luméfantrine d. Chloroquine - proguanil e. Doxycycline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quel(s) vaccin(s) vous semble(nt) indiqué(s) chez ce patient dans le cadre de son voyage? a. vaccin contre l'encéphalite à tiques b. vaccin contre le méningocoque C c. vaccin contre l'hépatite A d. vaccin contre la dengue e. vaccin contre la fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Parmi les méthodes de prévention du paludisme proposées ci-après, laquelle est la plus efficace? a. Usage de répulsifs cutanés b. Usage de répulsifs pour vêtements c. Dormir sous moustiquaire imprégnée d. Usage de vêtements longs et couvrants e. utilisation d’un insecticide diffusible d’intérieur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle est la principale cause de décès au cours d'un voyage en pays tropical? a. Maladies infectieuses b. noyades c. Maladies cardiovasculaires d. Suicides e. Homicides A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes concernant le mode de transmission de certaines maladies tropicales, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s)? a. Le paludisme est transmis par la piqûre de moustiques femelles du genre Anopheles b. la bilharziose peut être transmise lors de la marche pied nus dans le sable en bord de mer c. Les myases africaines peuvent être acquises lors du port de linge séché au soleil et non repassé au fer chaud d. Il existe un risque de rage lors d'un léchage par un animal sur une peau excoriée e. Les larva migrans cutanées peuvent être transmises lors de la station allongée à même le sable de certaines plages A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous demande quelles sont les modalités de traitement de la "turista" (diarrhée du voyageur). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) proposition(s) thérapeutique(s) est(sont) envisageable(s) en première intention? a. Anti-diarrhéiques, de préférence antisécrétoires b. Anti-diarrhéiques, de préférence moteurs c. Ciprofloxacine d. Azithromycine e. Réhydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous réalisez l'ensemble des vaccins recommandés pour ce type de voyage, prescrivez une chimioprophylaxie antipalustre par ATOVAQUONE-PROGUANIL, et vous indiquez les mesures de prophylaxie anti-vectorielle et les conseils alimentaires. Vous revoyez le patient 3 mois plus tard aux urgences où il se présente pour un syndrome grippal fébrile à 39°C évoluant depuis 48h. Il est revenu il y a 3 jours de son voyage en Afrique. Il vous signale avoir suivi scrupuleusement vos recommandations ce qui lui a permis d'éviter toute piqûre de moustique. A ce stade, quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) envisageable(s) parmi les propositions suivantes? a. Paludisme à Plasmodium falciparum b. Paludisme à Plasmodium malariae c. Dengue d. Primo-infection VIH e. Fièvre jaune A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique retrouve des céphalées marquées sans syndrome méningé, une hyperhémie conjonctivale et un très discret purpura pétéchial aux extrémités. Parmi les propositions suivantes, quel(s) examen(s) paraclinique(s) réalisez-vous en urgence ? a. frottis sanguin - goutte épaisse si la fièvre persiste Examen à faire d'emblée, en urgence, avec ou sans fièvre. b. Hémocultures aéro-anaérobies c. PCR dengue d. Procalcitonine e. sérologie paludisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A neutralisée. Concernant le frottis sanguin - goutte épaisse, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. Le résultat doit être rendu dans les deux heures suivant le prélèvement b. Il ne permet pas le diagnostic de toutes les espèces de Plasmodium c. La goutte épaisse permet la mesure de la parasitémie d. La sérologie paludisme doit être obligatoirement couplée à cet examen e. La goutte épaisse permet d'augmenter la sensibilité de l'examen A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Voici les premiers résultats des examens paracliniques que vous avez fait réaliser: Leucocytes = 7 Giga/l, polynucléaires neutrophiles = 5 Giga/l, polynucléaires éosinophiles = 0,2 Giga/l, lymphocytes = 0,4 Giga/l, hémoglobine = 12g/dL (VGM= 90 fl), plaquettes = 56 Giga/l, sodium = 137 mmol/l, potassium = 4,3 mmol/l, créatininémie = 81 µmol/l, ASAT = 3N, ALAT = 4N, phosphatases alcalines et gamma-GT normales, bilirubinémie totale = 10µmol/l, protéine c-réactive = 37 mg/L, frottis sanguin - goutte épaisse : négatif, tests de diagnostic rapide pour le paludisme : négatifs. A ce stade, quel diagnostic vous paraît le plus probable? a. Leptospirose b. Paludisme c. Dengue d. Primo-infection VIH e. Fièvre typhoïde
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Lors de vos consultations au sein du centre de vaccination internationale, un homme de 32 ans se présente en vue de son prochain voyage en Tanzanie (Afrique inter-tropicale), pour un safari de 4 semaines pendant la saison sèche. Il a pour seul antécédent un syndrome dépressif et ne prend aucun traitement. Vous consultez son carnet de santé. Il a reçu sa dernière injection de vaccin DTP coqueluche à l'âge de 25 ans. il a reçu une injection de vaccin ROR et de vaccin BCG. Il a reçu 3 injections de vaccin contre l'hépatite B. Il a déjà présenté une varicelle clinique dans l'enfance. Parmi les propositions suivantes, vis à vis de quel(s) pathogène(s) est-il recommandé d'être vacciné selon le calendrier vaccinal français ? a. virus de la fièvre jaune b. virus de la rougeole c. virus de la grippe d. virus de la varicelle e. Méningocoque C A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question neutralisée car ambiguë. Vous proposez une prophylaxie antipalustre. Parmi les propositions suivantes quel(s) médicament(s) peu(ven)t être proposé(s) chez ce patient? a. Atovaquone - proguanil b. Méfloquine c. Artéméther - luméfantrine d. Chloroquine - proguanil e. Doxycycline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quel(s) vaccin(s) vous semble(nt) indiqué(s) chez ce patient dans le cadre de son voyage? a. vaccin contre l'encéphalite à tiques b. vaccin contre le méningocoque C c. vaccin contre l'hépatite A d. vaccin contre la dengue e. vaccin contre la fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Parmi les méthodes de prévention du paludisme proposées ci-après, laquelle est la plus efficace? a. Usage de répulsifs cutanés b. Usage de répulsifs pour vêtements c. Dormir sous moustiquaire imprégnée d. Usage de vêtements longs et couvrants e. utilisation d’un insecticide diffusible d’intérieur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle est la principale cause de décès au cours d'un voyage en pays tropical? a. Maladies infectieuses b. noyades c. Maladies cardiovasculaires d. Suicides e. Homicides A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes concernant le mode de transmission de certaines maladies tropicales, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s)? a. Le paludisme est transmis par la piqûre de moustiques femelles du genre Anopheles b. la bilharziose peut être transmise lors de la marche pied nus dans le sable en bord de mer c. Les myases africaines peuvent être acquises lors du port de linge séché au soleil et non repassé au fer chaud d. Il existe un risque de rage lors d'un léchage par un animal sur une peau excoriée e. Les larva migrans cutanées peuvent être transmises lors de la station allongée à même le sable de certaines plages A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous demande quelles sont les modalités de traitement de la "turista" (diarrhée du voyageur). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) proposition(s) thérapeutique(s) est(sont) envisageable(s) en première intention? a. Anti-diarrhéiques, de préférence antisécrétoires b. Anti-diarrhéiques, de préférence moteurs c. Ciprofloxacine d. Azithromycine e. Réhydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous réalisez l'ensemble des vaccins recommandés pour ce type de voyage, prescrivez une chimioprophylaxie antipalustre par ATOVAQUONE-PROGUANIL, et vous indiquez les mesures de prophylaxie anti-vectorielle et les conseils alimentaires. Vous revoyez le patient 3 mois plus tard aux urgences où il se présente pour un syndrome grippal fébrile à 39°C évoluant depuis 48h. Il est revenu il y a 3 jours de son voyage en Afrique. Il vous signale avoir suivi scrupuleusement vos recommandations ce qui lui a permis d'éviter toute piqûre de moustique. A ce stade, quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) envisageable(s) parmi les propositions suivantes? a. Paludisme à Plasmodium falciparum b. Paludisme à Plasmodium malariae c. Dengue d. Primo-infection VIH e. Fièvre jaune A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique retrouve des céphalées marquées sans syndrome méningé, une hyperhémie conjonctivale et un très discret purpura pétéchial aux extrémités. Parmi les propositions suivantes, quel(s) examen(s) paraclinique(s) réalisez-vous en urgence ? a. frottis sanguin - goutte épaisse si la fièvre persiste Examen à faire d'emblée, en urgence, avec ou sans fièvre. b. Hémocultures aéro-anaérobies c. PCR dengue d. Procalcitonine e. sérologie paludisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A neutralisée. Concernant le frottis sanguin - goutte épaisse, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. Le résultat doit être rendu dans les deux heures suivant le prélèvement b. Il ne permet pas le diagnostic de toutes les espèces de Plasmodium c. La goutte épaisse permet la mesure de la parasitémie d. La sérologie paludisme doit être obligatoirement couplée à cet examen e. La goutte épaisse permet d'augmenter la sensibilité de l'examen A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Voici les premiers résultats des examens paracliniques que vous avez fait réaliser: Leucocytes = 7 Giga/l, polynucléaires neutrophiles = 5 Giga/l, polynucléaires éosinophiles = 0,2 Giga/l, lymphocytes = 0,4 Giga/l, hémoglobine = 12g/dL (VGM= 90 fl), plaquettes = 56 Giga/l, sodium = 137 mmol/l, potassium = 4,3 mmol/l, créatininémie = 81 µmol/l, ASAT = 3N, ALAT = 4N, phosphatases alcalines et gamma-GT normales, bilirubinémie totale = 10µmol/l, protéine c-réactive = 37 mg/L, frottis sanguin - goutte épaisse : négatif, tests de diagnostic rapide pour le paludisme : négatifs. A ce stade, quel diagnostic vous paraît le plus probable? a. Leptospirose b. Paludisme c. Dengue d. Primo-infection VIH e. Fièvre typhoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez d'hospitaliser ce patient. A ce stade, quelle(s) thérapeutique(s) prescrivez-vous? a. Artésunate par voie intraveineuse b. Artémether-luméfantrine c. Atovaquone-proguanil à posologie préventive d. anti-inflammatoire non-stéroïdien e. Ceftriaxone
["C"]
mcq
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null
Lors de vos consultations au sein du centre de vaccination internationale, un homme de 32 ans se présente en vue de son prochain voyage en Tanzanie (Afrique inter-tropicale), pour un safari de 4 semaines pendant la saison sèche. Il a pour seul antécédent un syndrome dépressif et ne prend aucun traitement. Vous consultez son carnet de santé. Il a reçu sa dernière injection de vaccin DTP coqueluche à l'âge de 25 ans. il a reçu une injection de vaccin ROR et de vaccin BCG. Il a reçu 3 injections de vaccin contre l'hépatite B. Il a déjà présenté une varicelle clinique dans l'enfance. Parmi les propositions suivantes, vis à vis de quel(s) pathogène(s) est-il recommandé d'être vacciné selon le calendrier vaccinal français ? a. virus de la fièvre jaune b. virus de la rougeole c. virus de la grippe d. virus de la varicelle e. Méningocoque C A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question neutralisée car ambiguë. Vous proposez une prophylaxie antipalustre. Parmi les propositions suivantes quel(s) médicament(s) peu(ven)t être proposé(s) chez ce patient? a. Atovaquone - proguanil b. Méfloquine c. Artéméther - luméfantrine d. Chloroquine - proguanil e. Doxycycline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quel(s) vaccin(s) vous semble(nt) indiqué(s) chez ce patient dans le cadre de son voyage? a. vaccin contre l'encéphalite à tiques b. vaccin contre le méningocoque C c. vaccin contre l'hépatite A d. vaccin contre la dengue e. vaccin contre la fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Parmi les méthodes de prévention du paludisme proposées ci-après, laquelle est la plus efficace? a. Usage de répulsifs cutanés b. Usage de répulsifs pour vêtements c. Dormir sous moustiquaire imprégnée d. Usage de vêtements longs et couvrants e. utilisation d’un insecticide diffusible d’intérieur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle est la principale cause de décès au cours d'un voyage en pays tropical? a. Maladies infectieuses b. noyades c. Maladies cardiovasculaires d. Suicides e. Homicides A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes concernant le mode de transmission de certaines maladies tropicales, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s)? a. Le paludisme est transmis par la piqûre de moustiques femelles du genre Anopheles b. la bilharziose peut être transmise lors de la marche pied nus dans le sable en bord de mer c. Les myases africaines peuvent être acquises lors du port de linge séché au soleil et non repassé au fer chaud d. Il existe un risque de rage lors d'un léchage par un animal sur une peau excoriée e. Les larva migrans cutanées peuvent être transmises lors de la station allongée à même le sable de certaines plages A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous demande quelles sont les modalités de traitement de la "turista" (diarrhée du voyageur). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) proposition(s) thérapeutique(s) est(sont) envisageable(s) en première intention? a. Anti-diarrhéiques, de préférence antisécrétoires b. Anti-diarrhéiques, de préférence moteurs c. Ciprofloxacine d. Azithromycine e. Réhydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous réalisez l'ensemble des vaccins recommandés pour ce type de voyage, prescrivez une chimioprophylaxie antipalustre par ATOVAQUONE-PROGUANIL, et vous indiquez les mesures de prophylaxie anti-vectorielle et les conseils alimentaires. Vous revoyez le patient 3 mois plus tard aux urgences où il se présente pour un syndrome grippal fébrile à 39°C évoluant depuis 48h. Il est revenu il y a 3 jours de son voyage en Afrique. Il vous signale avoir suivi scrupuleusement vos recommandations ce qui lui a permis d'éviter toute piqûre de moustique. A ce stade, quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) envisageable(s) parmi les propositions suivantes? a. Paludisme à Plasmodium falciparum b. Paludisme à Plasmodium malariae c. Dengue d. Primo-infection VIH e. Fièvre jaune A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique retrouve des céphalées marquées sans syndrome méningé, une hyperhémie conjonctivale et un très discret purpura pétéchial aux extrémités. Parmi les propositions suivantes, quel(s) examen(s) paraclinique(s) réalisez-vous en urgence ? a. frottis sanguin - goutte épaisse si la fièvre persiste Examen à faire d'emblée, en urgence, avec ou sans fièvre. b. Hémocultures aéro-anaérobies c. PCR dengue d. Procalcitonine e. sérologie paludisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A neutralisée. Concernant le frottis sanguin - goutte épaisse, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. Le résultat doit être rendu dans les deux heures suivant le prélèvement b. Il ne permet pas le diagnostic de toutes les espèces de Plasmodium c. La goutte épaisse permet la mesure de la parasitémie d. La sérologie paludisme doit être obligatoirement couplée à cet examen e. La goutte épaisse permet d'augmenter la sensibilité de l'examen A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Voici les premiers résultats des examens paracliniques que vous avez fait réaliser: Leucocytes = 7 Giga/l, polynucléaires neutrophiles = 5 Giga/l, polynucléaires éosinophiles = 0,2 Giga/l, lymphocytes = 0,4 Giga/l, hémoglobine = 12g/dL (VGM= 90 fl), plaquettes = 56 Giga/l, sodium = 137 mmol/l, potassium = 4,3 mmol/l, créatininémie = 81 µmol/l, ASAT = 3N, ALAT = 4N, phosphatases alcalines et gamma-GT normales, bilirubinémie totale = 10µmol/l, protéine c-réactive = 37 mg/L, frottis sanguin - goutte épaisse : négatif, tests de diagnostic rapide pour le paludisme : négatifs. A ce stade, quel diagnostic vous paraît le plus probable? a. Leptospirose b. Paludisme c. Dengue d. Primo-infection VIH e. Fièvre typhoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez d'hospitaliser ce patient. A ce stade, quelle(s) thérapeutique(s) prescrivez-vous? a. Artésunate par voie intraveineuse b. Artémether-luméfantrine c. Atovaquone-proguanil à posologie préventive d. anti-inflammatoire non-stéroïdien e. Ceftriaxone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez une dengue. A ce stade, quel(s) examen(s) permettrait(ent) de confirmer ce diagnostic? a. PCR dengue sur sang b. Hémocultures aéro-anaérobies c. Sérologie arbovirose d. Biopsie cutanée des lésions purpuriques e. Antigénémie NS1
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Lors de vos consultations au sein du centre de vaccination internationale, un homme de 32 ans se présente en vue de son prochain voyage en Tanzanie (Afrique inter-tropicale), pour un safari de 4 semaines pendant la saison sèche. Il a pour seul antécédent un syndrome dépressif et ne prend aucun traitement. Vous consultez son carnet de santé. Il a reçu sa dernière injection de vaccin DTP coqueluche à l'âge de 25 ans. il a reçu une injection de vaccin ROR et de vaccin BCG. Il a reçu 3 injections de vaccin contre l'hépatite B. Il a déjà présenté une varicelle clinique dans l'enfance. Parmi les propositions suivantes, vis à vis de quel(s) pathogène(s) est-il recommandé d'être vacciné selon le calendrier vaccinal français ? a. virus de la fièvre jaune b. virus de la rougeole c. virus de la grippe d. virus de la varicelle e. Méningocoque C A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Question neutralisée car ambiguë. Vous proposez une prophylaxie antipalustre. Parmi les propositions suivantes quel(s) médicament(s) peu(ven)t être proposé(s) chez ce patient? a. Atovaquone - proguanil b. Méfloquine c. Artéméther - luméfantrine d. Chloroquine - proguanil e. Doxycycline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les propositions suivantes, quel(s) vaccin(s) vous semble(nt) indiqué(s) chez ce patient dans le cadre de son voyage? a. vaccin contre l'encéphalite à tiques b. vaccin contre le méningocoque C c. vaccin contre l'hépatite A d. vaccin contre la dengue e. vaccin contre la fièvre jaune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Parmi les méthodes de prévention du paludisme proposées ci-après, laquelle est la plus efficace? a. Usage de répulsifs cutanés b. Usage de répulsifs pour vêtements c. Dormir sous moustiquaire imprégnée d. Usage de vêtements longs et couvrants e. utilisation d’un insecticide diffusible d’intérieur A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes, quelle est la principale cause de décès au cours d'un voyage en pays tropical? a. Maladies infectieuses b. noyades c. Maladies cardiovasculaires d. Suicides e. Homicides A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Parmi les propositions suivantes concernant le mode de transmission de certaines maladies tropicales, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s)? a. Le paludisme est transmis par la piqûre de moustiques femelles du genre Anopheles b. la bilharziose peut être transmise lors de la marche pied nus dans le sable en bord de mer c. Les myases africaines peuvent être acquises lors du port de linge séché au soleil et non repassé au fer chaud d. Il existe un risque de rage lors d'un léchage par un animal sur une peau excoriée e. Les larva migrans cutanées peuvent être transmises lors de la station allongée à même le sable de certaines plages A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient vous demande quelles sont les modalités de traitement de la "turista" (diarrhée du voyageur). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) proposition(s) thérapeutique(s) est(sont) envisageable(s) en première intention? a. Anti-diarrhéiques, de préférence antisécrétoires b. Anti-diarrhéiques, de préférence moteurs c. Ciprofloxacine d. Azithromycine e. Réhydratation A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous réalisez l'ensemble des vaccins recommandés pour ce type de voyage, prescrivez une chimioprophylaxie antipalustre par ATOVAQUONE-PROGUANIL, et vous indiquez les mesures de prophylaxie anti-vectorielle et les conseils alimentaires. Vous revoyez le patient 3 mois plus tard aux urgences où il se présente pour un syndrome grippal fébrile à 39°C évoluant depuis 48h. Il est revenu il y a 3 jours de son voyage en Afrique. Il vous signale avoir suivi scrupuleusement vos recommandations ce qui lui a permis d'éviter toute piqûre de moustique. A ce stade, quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) envisageable(s) parmi les propositions suivantes? a. Paludisme à Plasmodium falciparum b. Paludisme à Plasmodium malariae c. Dengue d. Primo-infection VIH e. Fièvre jaune A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. L'examen clinique retrouve des céphalées marquées sans syndrome méningé, une hyperhémie conjonctivale et un très discret purpura pétéchial aux extrémités. Parmi les propositions suivantes, quel(s) examen(s) paraclinique(s) réalisez-vous en urgence ? a. frottis sanguin - goutte épaisse si la fièvre persiste Examen à faire d'emblée, en urgence, avec ou sans fièvre. b. Hémocultures aéro-anaérobies c. PCR dengue d. Procalcitonine e. sérologie paludisme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. A neutralisée. Concernant le frottis sanguin - goutte épaisse, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) vraie(s) ? a. Le résultat doit être rendu dans les deux heures suivant le prélèvement b. Il ne permet pas le diagnostic de toutes les espèces de Plasmodium c. La goutte épaisse permet la mesure de la parasitémie d. La sérologie paludisme doit être obligatoirement couplée à cet examen e. La goutte épaisse permet d'augmenter la sensibilité de l'examen A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Voici les premiers résultats des examens paracliniques que vous avez fait réaliser: Leucocytes = 7 Giga/l, polynucléaires neutrophiles = 5 Giga/l, polynucléaires éosinophiles = 0,2 Giga/l, lymphocytes = 0,4 Giga/l, hémoglobine = 12g/dL (VGM= 90 fl), plaquettes = 56 Giga/l, sodium = 137 mmol/l, potassium = 4,3 mmol/l, créatininémie = 81 µmol/l, ASAT = 3N, ALAT = 4N, phosphatases alcalines et gamma-GT normales, bilirubinémie totale = 10µmol/l, protéine c-réactive = 37 mg/L, frottis sanguin - goutte épaisse : négatif, tests de diagnostic rapide pour le paludisme : négatifs. A ce stade, quel diagnostic vous paraît le plus probable? a. Leptospirose b. Paludisme c. Dengue d. Primo-infection VIH e. Fièvre typhoïde A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous décidez d'hospitaliser ce patient. A ce stade, quelle(s) thérapeutique(s) prescrivez-vous? a. Artésunate par voie intraveineuse b. Artémether-luméfantrine c. Atovaquone-proguanil à posologie préventive d. anti-inflammatoire non-stéroïdien e. Ceftriaxone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous suspectez une dengue. A ce stade, quel(s) examen(s) permettrait(ent) de confirmer ce diagnostic? a. PCR dengue sur sang b. Hémocultures aéro-anaérobies c. Sérologie arbovirose d. Biopsie cutanée des lésions purpuriques e. Antigénémie NS1 A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant la proposition C, elle est fausse car, à ce stade, après 48h de fièvre, elle ne permettrait pas de confirmer le diagnostic car trop précoce, néanmoins, elle peut être réalisée pour aider à confirmer une séroconversion si nécessaire lors de la sérologie de contrôle. Vous prescrivez un traitement symptomatique, et la poursuite de l'atovaquone proguanil à posologies préventive jusque J7 après le retour du voyage. Après 72h d'hospitalisation, l'état clinique et biologique du patient s'améliorent spontanément permettant la sortie au domicile. La PCR dengue et l'antigénémie NS1 reviennent positives a posteriori. Parmi les propositions suivantes, que décidez-vous ? a. Réhospitalisation du patient b. Traitement antiviral spécifique par ribavirine c. Déclaration obligatoire d. Dépistage des sujets contacts e. vaccination de l'entourage contre la dengue
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr D. 41 ans consulte aux urgences pour des céphalées d'apparition brutales et inhabituelles. A son admission, la température est à 38,5°C. A son admission, la pression artérielle est à 115/50. La fréquence respiratoire est à 18/min. Quel autre élément vous manque pour calculer le qSOFA score? a. Score de glasgow b. la fréquence cardiaque c. la diurèse d. la saturation en oxygène e. la créatine sérique
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr D. 41 ans consulte aux urgences pour des céphalées d'apparition brutales et inhabituelles. A son admission, la température est à 38,5°C. A son admission, la pression artérielle est à 115/50. La fréquence respiratoire est à 18/min. Quel autre élément vous manque pour calculer le qSOFA score? a. Score de glasgow b. la fréquence cardiaque c. la diurèse d. la saturation en oxygène e. la créatine sérique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score se calcule avec des paramètres cliniques: FR, PAs et le score de glasgow. Le score de Glasgow est à 15. Dans ce cas de figure, quel est son qSOFA score? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr D. 41 ans consulte aux urgences pour des céphalées d'apparition brutales et inhabituelles. A son admission, la température est à 38,5°C. A son admission, la pression artérielle est à 115/50. La fréquence respiratoire est à 18/min. Quel autre élément vous manque pour calculer le qSOFA score? a. Score de glasgow b. la fréquence cardiaque c. la diurèse d. la saturation en oxygène e. la créatine sérique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score se calcule avec des paramètres cliniques: FR, PAs et le score de glasgow. Le score de Glasgow est à 15. Dans ce cas de figure, quel est son qSOFA score? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable. Devant ces céphalées fébriles, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique? a. une aréflexie ostéotendineuse b. Une raideur de nuque c. un déficit moteur d. une confusion e. une éruption cutanée
["B", "C", "D", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr D. 41 ans consulte aux urgences pour des céphalées d'apparition brutales et inhabituelles. A son admission, la température est à 38,5°C. A son admission, la pression artérielle est à 115/50. La fréquence respiratoire est à 18/min. Quel autre élément vous manque pour calculer le qSOFA score? a. Score de glasgow b. la fréquence cardiaque c. la diurèse d. la saturation en oxygène e. la créatine sérique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score se calcule avec des paramètres cliniques: FR, PAs et le score de glasgow. Le score de Glasgow est à 15. Dans ce cas de figure, quel est son qSOFA score? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable. Devant ces céphalées fébriles, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique? a. une aréflexie ostéotendineuse b. Une raideur de nuque c. un déficit moteur d. une confusion e. une éruption cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est essentiel de recherche des signes d'HTIC évocateurs de méningite. Les signes de focalisation permettent d'identifier s'il sait d'une méningite ou d'une méningoencéphalite. La recherche d'une éruption évocatrice de purpura fuminans est nécessaire. A l'examen clinique, on ne retient pas de signes de focalisation. Ce patient vous dit rentrer du Sénégal depuis 5 jours. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade? a. Méningo-encéphalite herpétique b. Paludisme c. Méningite bactérienne d. Dengue e. AVC ischémique
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Mr D. 41 ans consulte aux urgences pour des céphalées d'apparition brutales et inhabituelles. A son admission, la température est à 38,5°C. A son admission, la pression artérielle est à 115/50. La fréquence respiratoire est à 18/min. Quel autre élément vous manque pour calculer le qSOFA score? a. Score de glasgow b. la fréquence cardiaque c. la diurèse d. la saturation en oxygène e. la créatine sérique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score se calcule avec des paramètres cliniques: FR, PAs et le score de glasgow. Le score de Glasgow est à 15. Dans ce cas de figure, quel est son qSOFA score? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable. Devant ces céphalées fébriles, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique? a. une aréflexie ostéotendineuse b. Une raideur de nuque c. un déficit moteur d. une confusion e. une éruption cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est essentiel de recherche des signes d'HTIC évocateurs de méningite. Les signes de focalisation permettent d'identifier s'il sait d'une méningite ou d'une méningoencéphalite. La recherche d'une éruption évocatrice de purpura fuminans est nécessaire. A l'examen clinique, on ne retient pas de signes de focalisation. Ce patient vous dit rentrer du Sénégal depuis 5 jours. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade? a. Méningo-encéphalite herpétique b. Paludisme c. Méningite bactérienne d. Dengue e. AVC ischémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tableau est plutôt évocateur de méningite paludisme et dengue. L'absence de signe de focalisation ne permet pas de retenir les diagnostics d'AVC et d'encéphalite. A l'examen clinique, il n'y a pas d'éruption cutanée, Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour su Sénégal, sans raideur de nuque franche, l'hémodynamique et stable. Le patient vous dit ne pas avoir pris de prophylaxie anti-palustre. Quel examen réalisez-vous en premier lieu? a. Frottis sanguin goutte épaisse b. Ponction lombaire c. PCR Dengue d. TDM cérébrale e. hémocultures
["A"]
mcq
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null
Mr D. 41 ans consulte aux urgences pour des céphalées d'apparition brutales et inhabituelles. A son admission, la température est à 38,5°C. A son admission, la pression artérielle est à 115/50. La fréquence respiratoire est à 18/min. Quel autre élément vous manque pour calculer le qSOFA score? a. Score de glasgow b. la fréquence cardiaque c. la diurèse d. la saturation en oxygène e. la créatine sérique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score se calcule avec des paramètres cliniques: FR, PAs et le score de glasgow. Le score de Glasgow est à 15. Dans ce cas de figure, quel est son qSOFA score? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable. Devant ces céphalées fébriles, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique? a. une aréflexie ostéotendineuse b. Une raideur de nuque c. un déficit moteur d. une confusion e. une éruption cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est essentiel de recherche des signes d'HTIC évocateurs de méningite. Les signes de focalisation permettent d'identifier s'il sait d'une méningite ou d'une méningoencéphalite. La recherche d'une éruption évocatrice de purpura fuminans est nécessaire. A l'examen clinique, on ne retient pas de signes de focalisation. Ce patient vous dit rentrer du Sénégal depuis 5 jours. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade? a. Méningo-encéphalite herpétique b. Paludisme c. Méningite bactérienne d. Dengue e. AVC ischémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tableau est plutôt évocateur de méningite paludisme et dengue. L'absence de signe de focalisation ne permet pas de retenir les diagnostics d'AVC et d'encéphalite. A l'examen clinique, il n'y a pas d'éruption cutanée, Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour su Sénégal, sans raideur de nuque franche, l'hémodynamique et stable. Le patient vous dit ne pas avoir pris de prophylaxie anti-palustre. Quel examen réalisez-vous en premier lieu? a. Frottis sanguin goutte épaisse b. Ponction lombaire c. PCR Dengue d. TDM cérébrale e. hémocultures A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut rapidement exclure le diagnostic d'accès palustre. Le frottis sanguin goutte épaisse est négatif. Vous avez réalisez une bilan biologique qui met en évidence sur la NFP: 18 000 GB/mm3 dont 80 % de PNN, les plaquettes sont à 250 G/L. La CRP est à 90 mg/L. Il n'y a pas de perturbation du bilan hépatique. Le bilan de coagulation est normal. Votre principal hypothèse désormais devient la méningite. Dans ce contexte d'apparition brutale et de voyage, quels agents suspectez-vous? a. Listeria monocytogenes b. Streptococcus pneumoniae c. Nesseiria meningitidis d. Haemophilus influenzae e. Entérovirus
["B", "C", "E"]
mcq
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null
Mr D. 41 ans consulte aux urgences pour des céphalées d'apparition brutales et inhabituelles. A son admission, la température est à 38,5°C. A son admission, la pression artérielle est à 115/50. La fréquence respiratoire est à 18/min. Quel autre élément vous manque pour calculer le qSOFA score? a. Score de glasgow b. la fréquence cardiaque c. la diurèse d. la saturation en oxygène e. la créatine sérique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score se calcule avec des paramètres cliniques: FR, PAs et le score de glasgow. Le score de Glasgow est à 15. Dans ce cas de figure, quel est son qSOFA score? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable. Devant ces céphalées fébriles, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique? a. une aréflexie ostéotendineuse b. Une raideur de nuque c. un déficit moteur d. une confusion e. une éruption cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est essentiel de recherche des signes d'HTIC évocateurs de méningite. Les signes de focalisation permettent d'identifier s'il sait d'une méningite ou d'une méningoencéphalite. La recherche d'une éruption évocatrice de purpura fuminans est nécessaire. A l'examen clinique, on ne retient pas de signes de focalisation. Ce patient vous dit rentrer du Sénégal depuis 5 jours. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade? a. Méningo-encéphalite herpétique b. Paludisme c. Méningite bactérienne d. Dengue e. AVC ischémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tableau est plutôt évocateur de méningite paludisme et dengue. L'absence de signe de focalisation ne permet pas de retenir les diagnostics d'AVC et d'encéphalite. A l'examen clinique, il n'y a pas d'éruption cutanée, Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour su Sénégal, sans raideur de nuque franche, l'hémodynamique et stable. Le patient vous dit ne pas avoir pris de prophylaxie anti-palustre. Quel examen réalisez-vous en premier lieu? a. Frottis sanguin goutte épaisse b. Ponction lombaire c. PCR Dengue d. TDM cérébrale e. hémocultures A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut rapidement exclure le diagnostic d'accès palustre. Le frottis sanguin goutte épaisse est négatif. Vous avez réalisez une bilan biologique qui met en évidence sur la NFP: 18 000 GB/mm3 dont 80 % de PNN, les plaquettes sont à 250 G/L. La CRP est à 90 mg/L. Il n'y a pas de perturbation du bilan hépatique. Le bilan de coagulation est normal. Votre principal hypothèse désormais devient la méningite. Dans ce contexte d'apparition brutale et de voyage, quels agents suspectez-vous? a. Listeria monocytogenes b. Streptococcus pneumoniae c. Nesseiria meningitidis d. Haemophilus influenzae e. Entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut surtout craindre le méningocoque, mais à ce stade en l'absence de critères de gravité, une méningite à entérovirus reste probable. Pour le reste, ce patient n'a pas de FDR. Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels orientent vers une méningite bactérienne? a. Lactate dans le LCR à 2,5 mmol/L b. Une protéinorachie à 1,5 g/L c. Un liquide avec 250 éléments nucléés par mL dont 80 % de PNN d. une procalcitonine dans le sang à 1,5 mg/L e. Une glycorachie à 5 mmol/L pour une glycémie à 6 mmol/L
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Mr D. 41 ans consulte aux urgences pour des céphalées d'apparition brutales et inhabituelles. A son admission, la température est à 38,5°C. A son admission, la pression artérielle est à 115/50. La fréquence respiratoire est à 18/min. Quel autre élément vous manque pour calculer le qSOFA score? a. Score de glasgow b. la fréquence cardiaque c. la diurèse d. la saturation en oxygène e. la créatine sérique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score se calcule avec des paramètres cliniques: FR, PAs et le score de glasgow. Le score de Glasgow est à 15. Dans ce cas de figure, quel est son qSOFA score? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable. Devant ces céphalées fébriles, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique? a. une aréflexie ostéotendineuse b. Une raideur de nuque c. un déficit moteur d. une confusion e. une éruption cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est essentiel de recherche des signes d'HTIC évocateurs de méningite. Les signes de focalisation permettent d'identifier s'il sait d'une méningite ou d'une méningoencéphalite. La recherche d'une éruption évocatrice de purpura fuminans est nécessaire. A l'examen clinique, on ne retient pas de signes de focalisation. Ce patient vous dit rentrer du Sénégal depuis 5 jours. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade? a. Méningo-encéphalite herpétique b. Paludisme c. Méningite bactérienne d. Dengue e. AVC ischémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tableau est plutôt évocateur de méningite paludisme et dengue. L'absence de signe de focalisation ne permet pas de retenir les diagnostics d'AVC et d'encéphalite. A l'examen clinique, il n'y a pas d'éruption cutanée, Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour su Sénégal, sans raideur de nuque franche, l'hémodynamique et stable. Le patient vous dit ne pas avoir pris de prophylaxie anti-palustre. Quel examen réalisez-vous en premier lieu? a. Frottis sanguin goutte épaisse b. Ponction lombaire c. PCR Dengue d. TDM cérébrale e. hémocultures A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut rapidement exclure le diagnostic d'accès palustre. Le frottis sanguin goutte épaisse est négatif. Vous avez réalisez une bilan biologique qui met en évidence sur la NFP: 18 000 GB/mm3 dont 80 % de PNN, les plaquettes sont à 250 G/L. La CRP est à 90 mg/L. Il n'y a pas de perturbation du bilan hépatique. Le bilan de coagulation est normal. Votre principal hypothèse désormais devient la méningite. Dans ce contexte d'apparition brutale et de voyage, quels agents suspectez-vous? a. Listeria monocytogenes b. Streptococcus pneumoniae c. Nesseiria meningitidis d. Haemophilus influenzae e. Entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut surtout craindre le méningocoque, mais à ce stade en l'absence de critères de gravité, une méningite à entérovirus reste probable. Pour le reste, ce patient n'a pas de FDR. Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels orientent vers une méningite bactérienne? a. Lactate dans le LCR à 2,5 mmol/L b. Une protéinorachie à 1,5 g/L c. Un liquide avec 250 éléments nucléés par mL dont 80 % de PNN d. une procalcitonine dans le sang à 1,5 mg/L e. Une glycorachie à 5 mmol/L pour une glycémie à 6 mmol/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les lactates dans le LCR sont souvent > 3,2 dans le cas de méningites bactériennes, elles sont souvent hypoglycorachiques et la protéinorachie est au delà de 1 g. La PCT dans le sang > 0,5 est évocatrice d'infection bactérienne. Bien entendu un liquide à prédominance de PNN est évocateur d'étiologie bactérienne, cependant, les méningites à EV sont souvent à PNN dans les premières heures. Le diagnostic de méningite bactérienne est fortement évoqué devant les résultats de la PL. Quels traitements débutez-vous? a. Amoxicilline IV à dose méningée b. Ceftriaxone IV à dose méningée c. Dexaméthasone IV d. Aciclovir IV e. Vancomycine
["B", "C"]
mcq
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null
Mr D. 41 ans consulte aux urgences pour des céphalées d'apparition brutales et inhabituelles. A son admission, la température est à 38,5°C. A son admission, la pression artérielle est à 115/50. La fréquence respiratoire est à 18/min. Quel autre élément vous manque pour calculer le qSOFA score? a. Score de glasgow b. la fréquence cardiaque c. la diurèse d. la saturation en oxygène e. la créatine sérique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score se calcule avec des paramètres cliniques: FR, PAs et le score de glasgow. Le score de Glasgow est à 15. Dans ce cas de figure, quel est son qSOFA score? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable. Devant ces céphalées fébriles, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique? a. une aréflexie ostéotendineuse b. Une raideur de nuque c. un déficit moteur d. une confusion e. une éruption cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est essentiel de recherche des signes d'HTIC évocateurs de méningite. Les signes de focalisation permettent d'identifier s'il sait d'une méningite ou d'une méningoencéphalite. La recherche d'une éruption évocatrice de purpura fuminans est nécessaire. A l'examen clinique, on ne retient pas de signes de focalisation. Ce patient vous dit rentrer du Sénégal depuis 5 jours. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade? a. Méningo-encéphalite herpétique b. Paludisme c. Méningite bactérienne d. Dengue e. AVC ischémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tableau est plutôt évocateur de méningite paludisme et dengue. L'absence de signe de focalisation ne permet pas de retenir les diagnostics d'AVC et d'encéphalite. A l'examen clinique, il n'y a pas d'éruption cutanée, Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour su Sénégal, sans raideur de nuque franche, l'hémodynamique et stable. Le patient vous dit ne pas avoir pris de prophylaxie anti-palustre. Quel examen réalisez-vous en premier lieu? a. Frottis sanguin goutte épaisse b. Ponction lombaire c. PCR Dengue d. TDM cérébrale e. hémocultures A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut rapidement exclure le diagnostic d'accès palustre. Le frottis sanguin goutte épaisse est négatif. Vous avez réalisez une bilan biologique qui met en évidence sur la NFP: 18 000 GB/mm3 dont 80 % de PNN, les plaquettes sont à 250 G/L. La CRP est à 90 mg/L. Il n'y a pas de perturbation du bilan hépatique. Le bilan de coagulation est normal. Votre principal hypothèse désormais devient la méningite. Dans ce contexte d'apparition brutale et de voyage, quels agents suspectez-vous? a. Listeria monocytogenes b. Streptococcus pneumoniae c. Nesseiria meningitidis d. Haemophilus influenzae e. Entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut surtout craindre le méningocoque, mais à ce stade en l'absence de critères de gravité, une méningite à entérovirus reste probable. Pour le reste, ce patient n'a pas de FDR. Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels orientent vers une méningite bactérienne? a. Lactate dans le LCR à 2,5 mmol/L b. Une protéinorachie à 1,5 g/L c. Un liquide avec 250 éléments nucléés par mL dont 80 % de PNN d. une procalcitonine dans le sang à 1,5 mg/L e. Une glycorachie à 5 mmol/L pour une glycémie à 6 mmol/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les lactates dans le LCR sont souvent > 3,2 dans le cas de méningites bactériennes, elles sont souvent hypoglycorachiques et la protéinorachie est au delà de 1 g. La PCT dans le sang > 0,5 est évocatrice d'infection bactérienne. Bien entendu un liquide à prédominance de PNN est évocateur d'étiologie bactérienne, cependant, les méningites à EV sont souvent à PNN dans les premières heures. Le diagnostic de méningite bactérienne est fortement évoqué devant les résultats de la PL. Quels traitements débutez-vous? a. Amoxicilline IV à dose méningée b. Ceftriaxone IV à dose méningée c. Dexaméthasone IV d. Aciclovir IV e. Vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sans FDR de listeria, le traitement ne fait appel qu'à la C3G mais celle-ci doit être précédé de déxaméthasone pour réduire le risque de séquelles. Vous suspectez en premier lieu une méningite à méningocoque. Quel est l'aspect à la coloration de gram du méningocoque? a. Bacille à gram positif b. Bacille à gram négatif c. Cocci à gram positif d. Cocci à gram négatif
["D"]
mcq
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null
Mr D. 41 ans consulte aux urgences pour des céphalées d'apparition brutales et inhabituelles. A son admission, la température est à 38,5°C. A son admission, la pression artérielle est à 115/50. La fréquence respiratoire est à 18/min. Quel autre élément vous manque pour calculer le qSOFA score? a. Score de glasgow b. la fréquence cardiaque c. la diurèse d. la saturation en oxygène e. la créatine sérique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score se calcule avec des paramètres cliniques: FR, PAs et le score de glasgow. Le score de Glasgow est à 15. Dans ce cas de figure, quel est son qSOFA score? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable. Devant ces céphalées fébriles, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique? a. une aréflexie ostéotendineuse b. Une raideur de nuque c. un déficit moteur d. une confusion e. une éruption cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est essentiel de recherche des signes d'HTIC évocateurs de méningite. Les signes de focalisation permettent d'identifier s'il sait d'une méningite ou d'une méningoencéphalite. La recherche d'une éruption évocatrice de purpura fuminans est nécessaire. A l'examen clinique, on ne retient pas de signes de focalisation. Ce patient vous dit rentrer du Sénégal depuis 5 jours. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade? a. Méningo-encéphalite herpétique b. Paludisme c. Méningite bactérienne d. Dengue e. AVC ischémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tableau est plutôt évocateur de méningite paludisme et dengue. L'absence de signe de focalisation ne permet pas de retenir les diagnostics d'AVC et d'encéphalite. A l'examen clinique, il n'y a pas d'éruption cutanée, Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour su Sénégal, sans raideur de nuque franche, l'hémodynamique et stable. Le patient vous dit ne pas avoir pris de prophylaxie anti-palustre. Quel examen réalisez-vous en premier lieu? a. Frottis sanguin goutte épaisse b. Ponction lombaire c. PCR Dengue d. TDM cérébrale e. hémocultures A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut rapidement exclure le diagnostic d'accès palustre. Le frottis sanguin goutte épaisse est négatif. Vous avez réalisez une bilan biologique qui met en évidence sur la NFP: 18 000 GB/mm3 dont 80 % de PNN, les plaquettes sont à 250 G/L. La CRP est à 90 mg/L. Il n'y a pas de perturbation du bilan hépatique. Le bilan de coagulation est normal. Votre principal hypothèse désormais devient la méningite. Dans ce contexte d'apparition brutale et de voyage, quels agents suspectez-vous? a. Listeria monocytogenes b. Streptococcus pneumoniae c. Nesseiria meningitidis d. Haemophilus influenzae e. Entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut surtout craindre le méningocoque, mais à ce stade en l'absence de critères de gravité, une méningite à entérovirus reste probable. Pour le reste, ce patient n'a pas de FDR. Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels orientent vers une méningite bactérienne? a. Lactate dans le LCR à 2,5 mmol/L b. Une protéinorachie à 1,5 g/L c. Un liquide avec 250 éléments nucléés par mL dont 80 % de PNN d. une procalcitonine dans le sang à 1,5 mg/L e. Une glycorachie à 5 mmol/L pour une glycémie à 6 mmol/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les lactates dans le LCR sont souvent > 3,2 dans le cas de méningites bactériennes, elles sont souvent hypoglycorachiques et la protéinorachie est au delà de 1 g. La PCT dans le sang > 0,5 est évocatrice d'infection bactérienne. Bien entendu un liquide à prédominance de PNN est évocateur d'étiologie bactérienne, cependant, les méningites à EV sont souvent à PNN dans les premières heures. Le diagnostic de méningite bactérienne est fortement évoqué devant les résultats de la PL. Quels traitements débutez-vous? a. Amoxicilline IV à dose méningée b. Ceftriaxone IV à dose méningée c. Dexaméthasone IV d. Aciclovir IV e. Vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sans FDR de listeria, le traitement ne fait appel qu'à la C3G mais celle-ci doit être précédé de déxaméthasone pour réduire le risque de séquelles. Vous suspectez en premier lieu une méningite à méningocoque. Quel est l'aspect à la coloration de gram du méningocoque? a. Bacille à gram positif b. Bacille à gram négatif c. Cocci à gram positif d. Cocci à gram négatif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable. L'examen direct du LCR est négatif. Par quels moyens peut-on confirmer le diagnostic de méningite à méningocoque? a. Antigène méningocoque b. PCR ARN 16 S c. PCR spécifique méningocoque d. Cultures du LCR e. Quantiféron
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Mr D. 41 ans consulte aux urgences pour des céphalées d'apparition brutales et inhabituelles. A son admission, la température est à 38,5°C. A son admission, la pression artérielle est à 115/50. La fréquence respiratoire est à 18/min. Quel autre élément vous manque pour calculer le qSOFA score? a. Score de glasgow b. la fréquence cardiaque c. la diurèse d. la saturation en oxygène e. la créatine sérique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score se calcule avec des paramètres cliniques: FR, PAs et le score de glasgow. Le score de Glasgow est à 15. Dans ce cas de figure, quel est son qSOFA score? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable. Devant ces céphalées fébriles, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique? a. une aréflexie ostéotendineuse b. Une raideur de nuque c. un déficit moteur d. une confusion e. une éruption cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est essentiel de recherche des signes d'HTIC évocateurs de méningite. Les signes de focalisation permettent d'identifier s'il sait d'une méningite ou d'une méningoencéphalite. La recherche d'une éruption évocatrice de purpura fuminans est nécessaire. A l'examen clinique, on ne retient pas de signes de focalisation. Ce patient vous dit rentrer du Sénégal depuis 5 jours. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade? a. Méningo-encéphalite herpétique b. Paludisme c. Méningite bactérienne d. Dengue e. AVC ischémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tableau est plutôt évocateur de méningite paludisme et dengue. L'absence de signe de focalisation ne permet pas de retenir les diagnostics d'AVC et d'encéphalite. A l'examen clinique, il n'y a pas d'éruption cutanée, Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour su Sénégal, sans raideur de nuque franche, l'hémodynamique et stable. Le patient vous dit ne pas avoir pris de prophylaxie anti-palustre. Quel examen réalisez-vous en premier lieu? a. Frottis sanguin goutte épaisse b. Ponction lombaire c. PCR Dengue d. TDM cérébrale e. hémocultures A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut rapidement exclure le diagnostic d'accès palustre. Le frottis sanguin goutte épaisse est négatif. Vous avez réalisez une bilan biologique qui met en évidence sur la NFP: 18 000 GB/mm3 dont 80 % de PNN, les plaquettes sont à 250 G/L. La CRP est à 90 mg/L. Il n'y a pas de perturbation du bilan hépatique. Le bilan de coagulation est normal. Votre principal hypothèse désormais devient la méningite. Dans ce contexte d'apparition brutale et de voyage, quels agents suspectez-vous? a. Listeria monocytogenes b. Streptococcus pneumoniae c. Nesseiria meningitidis d. Haemophilus influenzae e. Entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut surtout craindre le méningocoque, mais à ce stade en l'absence de critères de gravité, une méningite à entérovirus reste probable. Pour le reste, ce patient n'a pas de FDR. Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels orientent vers une méningite bactérienne? a. Lactate dans le LCR à 2,5 mmol/L b. Une protéinorachie à 1,5 g/L c. Un liquide avec 250 éléments nucléés par mL dont 80 % de PNN d. une procalcitonine dans le sang à 1,5 mg/L e. Une glycorachie à 5 mmol/L pour une glycémie à 6 mmol/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les lactates dans le LCR sont souvent > 3,2 dans le cas de méningites bactériennes, elles sont souvent hypoglycorachiques et la protéinorachie est au delà de 1 g. La PCT dans le sang > 0,5 est évocatrice d'infection bactérienne. Bien entendu un liquide à prédominance de PNN est évocateur d'étiologie bactérienne, cependant, les méningites à EV sont souvent à PNN dans les premières heures. Le diagnostic de méningite bactérienne est fortement évoqué devant les résultats de la PL. Quels traitements débutez-vous? a. Amoxicilline IV à dose méningée b. Ceftriaxone IV à dose méningée c. Dexaméthasone IV d. Aciclovir IV e. Vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sans FDR de listeria, le traitement ne fait appel qu'à la C3G mais celle-ci doit être précédé de déxaméthasone pour réduire le risque de séquelles. Vous suspectez en premier lieu une méningite à méningocoque. Quel est l'aspect à la coloration de gram du méningocoque? a. Bacille à gram positif b. Bacille à gram négatif c. Cocci à gram positif d. Cocci à gram négatif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable. L'examen direct du LCR est négatif. Par quels moyens peut-on confirmer le diagnostic de méningite à méningocoque? a. Antigène méningocoque b. PCR ARN 16 S c. PCR spécifique méningocoque d. Cultures du LCR e. Quantiféron A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le méningocoque est très fragile, il est parfois nécessaire d'utiliser des techniques de biologie moléculaire (PCR) pour faire le diagnostic. Devant cette suspicion de méningite bactérienne, quelles mesures prenez-vous? a. Isolement gouttelettes b. Isolement contact c. Isolement gouttelettes et contact d. Isolement aéroporté e. Isolement aéroporté et contact
["A"]
mcq
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null
Mr D. 41 ans consulte aux urgences pour des céphalées d'apparition brutales et inhabituelles. A son admission, la température est à 38,5°C. A son admission, la pression artérielle est à 115/50. La fréquence respiratoire est à 18/min. Quel autre élément vous manque pour calculer le qSOFA score? a. Score de glasgow b. la fréquence cardiaque c. la diurèse d. la saturation en oxygène e. la créatine sérique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score se calcule avec des paramètres cliniques: FR, PAs et le score de glasgow. Le score de Glasgow est à 15. Dans ce cas de figure, quel est son qSOFA score? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable. Devant ces céphalées fébriles, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique? a. une aréflexie ostéotendineuse b. Une raideur de nuque c. un déficit moteur d. une confusion e. une éruption cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est essentiel de recherche des signes d'HTIC évocateurs de méningite. Les signes de focalisation permettent d'identifier s'il sait d'une méningite ou d'une méningoencéphalite. La recherche d'une éruption évocatrice de purpura fuminans est nécessaire. A l'examen clinique, on ne retient pas de signes de focalisation. Ce patient vous dit rentrer du Sénégal depuis 5 jours. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade? a. Méningo-encéphalite herpétique b. Paludisme c. Méningite bactérienne d. Dengue e. AVC ischémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tableau est plutôt évocateur de méningite paludisme et dengue. L'absence de signe de focalisation ne permet pas de retenir les diagnostics d'AVC et d'encéphalite. A l'examen clinique, il n'y a pas d'éruption cutanée, Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour su Sénégal, sans raideur de nuque franche, l'hémodynamique et stable. Le patient vous dit ne pas avoir pris de prophylaxie anti-palustre. Quel examen réalisez-vous en premier lieu? a. Frottis sanguin goutte épaisse b. Ponction lombaire c. PCR Dengue d. TDM cérébrale e. hémocultures A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut rapidement exclure le diagnostic d'accès palustre. Le frottis sanguin goutte épaisse est négatif. Vous avez réalisez une bilan biologique qui met en évidence sur la NFP: 18 000 GB/mm3 dont 80 % de PNN, les plaquettes sont à 250 G/L. La CRP est à 90 mg/L. Il n'y a pas de perturbation du bilan hépatique. Le bilan de coagulation est normal. Votre principal hypothèse désormais devient la méningite. Dans ce contexte d'apparition brutale et de voyage, quels agents suspectez-vous? a. Listeria monocytogenes b. Streptococcus pneumoniae c. Nesseiria meningitidis d. Haemophilus influenzae e. Entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut surtout craindre le méningocoque, mais à ce stade en l'absence de critères de gravité, une méningite à entérovirus reste probable. Pour le reste, ce patient n'a pas de FDR. Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels orientent vers une méningite bactérienne? a. Lactate dans le LCR à 2,5 mmol/L b. Une protéinorachie à 1,5 g/L c. Un liquide avec 250 éléments nucléés par mL dont 80 % de PNN d. une procalcitonine dans le sang à 1,5 mg/L e. Une glycorachie à 5 mmol/L pour une glycémie à 6 mmol/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les lactates dans le LCR sont souvent > 3,2 dans le cas de méningites bactériennes, elles sont souvent hypoglycorachiques et la protéinorachie est au delà de 1 g. La PCT dans le sang > 0,5 est évocatrice d'infection bactérienne. Bien entendu un liquide à prédominance de PNN est évocateur d'étiologie bactérienne, cependant, les méningites à EV sont souvent à PNN dans les premières heures. Le diagnostic de méningite bactérienne est fortement évoqué devant les résultats de la PL. Quels traitements débutez-vous? a. Amoxicilline IV à dose méningée b. Ceftriaxone IV à dose méningée c. Dexaméthasone IV d. Aciclovir IV e. Vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sans FDR de listeria, le traitement ne fait appel qu'à la C3G mais celle-ci doit être précédé de déxaméthasone pour réduire le risque de séquelles. Vous suspectez en premier lieu une méningite à méningocoque. Quel est l'aspect à la coloration de gram du méningocoque? a. Bacille à gram positif b. Bacille à gram négatif c. Cocci à gram positif d. Cocci à gram négatif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable. L'examen direct du LCR est négatif. Par quels moyens peut-on confirmer le diagnostic de méningite à méningocoque? a. Antigène méningocoque b. PCR ARN 16 S c. PCR spécifique méningocoque d. Cultures du LCR e. Quantiféron A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le méningocoque est très fragile, il est parfois nécessaire d'utiliser des techniques de biologie moléculaire (PCR) pour faire le diagnostic. Devant cette suspicion de méningite bactérienne, quelles mesures prenez-vous? a. Isolement gouttelettes b. Isolement contact c. Isolement gouttelettes et contact d. Isolement aéroporté e. Isolement aéroporté et contact A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La transmission peut se faire par gouttelettes, il est donc nécessaire d'isoler dès la suspicion. La PCR méningocoque est en faveur d'une méningite à méningocoque B. Le patient est traité par ceftriaxone à dose méningée. Quelles mesures doivent être prises? a. Déclaration obligatoire b. Antiobioprophylaxie pour les contacts proches par rifampicine c. Eradication du portage par rifampicine chez le patient d. Vaccination des contacts proches e. Poursuite de l'isolement gouttelettes du patients pendant 24 heures après le début du traitement.
["A", "B", "E"]
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Mr D. 41 ans consulte aux urgences pour des céphalées d'apparition brutales et inhabituelles. A son admission, la température est à 38,5°C. A son admission, la pression artérielle est à 115/50. La fréquence respiratoire est à 18/min. Quel autre élément vous manque pour calculer le qSOFA score? a. Score de glasgow b. la fréquence cardiaque c. la diurèse d. la saturation en oxygène e. la créatine sérique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score se calcule avec des paramètres cliniques: FR, PAs et le score de glasgow. Le score de Glasgow est à 15. Dans ce cas de figure, quel est son qSOFA score? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable. Devant ces céphalées fébriles, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique? a. une aréflexie ostéotendineuse b. Une raideur de nuque c. un déficit moteur d. une confusion e. une éruption cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est essentiel de recherche des signes d'HTIC évocateurs de méningite. Les signes de focalisation permettent d'identifier s'il sait d'une méningite ou d'une méningoencéphalite. La recherche d'une éruption évocatrice de purpura fuminans est nécessaire. A l'examen clinique, on ne retient pas de signes de focalisation. Ce patient vous dit rentrer du Sénégal depuis 5 jours. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade? a. Méningo-encéphalite herpétique b. Paludisme c. Méningite bactérienne d. Dengue e. AVC ischémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tableau est plutôt évocateur de méningite paludisme et dengue. L'absence de signe de focalisation ne permet pas de retenir les diagnostics d'AVC et d'encéphalite. A l'examen clinique, il n'y a pas d'éruption cutanée, Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour su Sénégal, sans raideur de nuque franche, l'hémodynamique et stable. Le patient vous dit ne pas avoir pris de prophylaxie anti-palustre. Quel examen réalisez-vous en premier lieu? a. Frottis sanguin goutte épaisse b. Ponction lombaire c. PCR Dengue d. TDM cérébrale e. hémocultures A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut rapidement exclure le diagnostic d'accès palustre. Le frottis sanguin goutte épaisse est négatif. Vous avez réalisez une bilan biologique qui met en évidence sur la NFP: 18 000 GB/mm3 dont 80 % de PNN, les plaquettes sont à 250 G/L. La CRP est à 90 mg/L. Il n'y a pas de perturbation du bilan hépatique. Le bilan de coagulation est normal. Votre principal hypothèse désormais devient la méningite. Dans ce contexte d'apparition brutale et de voyage, quels agents suspectez-vous? a. Listeria monocytogenes b. Streptococcus pneumoniae c. Nesseiria meningitidis d. Haemophilus influenzae e. Entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut surtout craindre le méningocoque, mais à ce stade en l'absence de critères de gravité, une méningite à entérovirus reste probable. Pour le reste, ce patient n'a pas de FDR. Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels orientent vers une méningite bactérienne? a. Lactate dans le LCR à 2,5 mmol/L b. Une protéinorachie à 1,5 g/L c. Un liquide avec 250 éléments nucléés par mL dont 80 % de PNN d. une procalcitonine dans le sang à 1,5 mg/L e. Une glycorachie à 5 mmol/L pour une glycémie à 6 mmol/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les lactates dans le LCR sont souvent > 3,2 dans le cas de méningites bactériennes, elles sont souvent hypoglycorachiques et la protéinorachie est au delà de 1 g. La PCT dans le sang > 0,5 est évocatrice d'infection bactérienne. Bien entendu un liquide à prédominance de PNN est évocateur d'étiologie bactérienne, cependant, les méningites à EV sont souvent à PNN dans les premières heures. Le diagnostic de méningite bactérienne est fortement évoqué devant les résultats de la PL. Quels traitements débutez-vous? a. Amoxicilline IV à dose méningée b. Ceftriaxone IV à dose méningée c. Dexaméthasone IV d. Aciclovir IV e. Vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sans FDR de listeria, le traitement ne fait appel qu'à la C3G mais celle-ci doit être précédé de déxaméthasone pour réduire le risque de séquelles. Vous suspectez en premier lieu une méningite à méningocoque. Quel est l'aspect à la coloration de gram du méningocoque? a. Bacille à gram positif b. Bacille à gram négatif c. Cocci à gram positif d. Cocci à gram négatif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable. L'examen direct du LCR est négatif. Par quels moyens peut-on confirmer le diagnostic de méningite à méningocoque? a. Antigène méningocoque b. PCR ARN 16 S c. PCR spécifique méningocoque d. Cultures du LCR e. Quantiféron A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le méningocoque est très fragile, il est parfois nécessaire d'utiliser des techniques de biologie moléculaire (PCR) pour faire le diagnostic. Devant cette suspicion de méningite bactérienne, quelles mesures prenez-vous? a. Isolement gouttelettes b. Isolement contact c. Isolement gouttelettes et contact d. Isolement aéroporté e. Isolement aéroporté et contact A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La transmission peut se faire par gouttelettes, il est donc nécessaire d'isoler dès la suspicion. La PCR méningocoque est en faveur d'une méningite à méningocoque B. Le patient est traité par ceftriaxone à dose méningée. Quelles mesures doivent être prises? a. Déclaration obligatoire b. Antiobioprophylaxie pour les contacts proches par rifampicine c. Eradication du portage par rifampicine chez le patient d. Vaccination des contacts proches e. Poursuite de l'isolement gouttelettes du patients pendant 24 heures après le début du traitement. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Maladie à DO afin de mettre en oeuvre les prophylaxies nécessaires. Après 24 h de ceftriaxone, le portage de méningocoque est éradiqué. Le vaccin contre le méningocoque B n'est pas systématiquement recommandé en prophylaxie car il n'agit pas sur le portage, il est utilisé dans un contexte épidémique. A quels individus proposeriez-vous une prophylaxie? a. Sa famille qui vit sous le même toit b. l'ensemble des passagers de l'avion qu'il a pris au retour il y a 5 jours c. Ses voisins dans l'avion à l'aller il y a 21 jours d. Ses voisins dans l'avion pris au retour il y a 5 jours e. L'externe qui l'a examiné pendant 20 minutes aux urgences
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mlabonne/medical-cases-fr
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Mr D. 41 ans consulte aux urgences pour des céphalées d'apparition brutales et inhabituelles. A son admission, la température est à 38,5°C. A son admission, la pression artérielle est à 115/50. La fréquence respiratoire est à 18/min. Quel autre élément vous manque pour calculer le qSOFA score? a. Score de glasgow b. la fréquence cardiaque c. la diurèse d. la saturation en oxygène e. la créatine sérique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score se calcule avec des paramètres cliniques: FR, PAs et le score de glasgow. Le score de Glasgow est à 15. Dans ce cas de figure, quel est son qSOFA score? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable. Devant ces céphalées fébriles, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique? a. une aréflexie ostéotendineuse b. Une raideur de nuque c. un déficit moteur d. une confusion e. une éruption cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est essentiel de recherche des signes d'HTIC évocateurs de méningite. Les signes de focalisation permettent d'identifier s'il sait d'une méningite ou d'une méningoencéphalite. La recherche d'une éruption évocatrice de purpura fuminans est nécessaire. A l'examen clinique, on ne retient pas de signes de focalisation. Ce patient vous dit rentrer du Sénégal depuis 5 jours. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade? a. Méningo-encéphalite herpétique b. Paludisme c. Méningite bactérienne d. Dengue e. AVC ischémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tableau est plutôt évocateur de méningite paludisme et dengue. L'absence de signe de focalisation ne permet pas de retenir les diagnostics d'AVC et d'encéphalite. A l'examen clinique, il n'y a pas d'éruption cutanée, Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour su Sénégal, sans raideur de nuque franche, l'hémodynamique et stable. Le patient vous dit ne pas avoir pris de prophylaxie anti-palustre. Quel examen réalisez-vous en premier lieu? a. Frottis sanguin goutte épaisse b. Ponction lombaire c. PCR Dengue d. TDM cérébrale e. hémocultures A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut rapidement exclure le diagnostic d'accès palustre. Le frottis sanguin goutte épaisse est négatif. Vous avez réalisez une bilan biologique qui met en évidence sur la NFP: 18 000 GB/mm3 dont 80 % de PNN, les plaquettes sont à 250 G/L. La CRP est à 90 mg/L. Il n'y a pas de perturbation du bilan hépatique. Le bilan de coagulation est normal. Votre principal hypothèse désormais devient la méningite. Dans ce contexte d'apparition brutale et de voyage, quels agents suspectez-vous? a. Listeria monocytogenes b. Streptococcus pneumoniae c. Nesseiria meningitidis d. Haemophilus influenzae e. Entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut surtout craindre le méningocoque, mais à ce stade en l'absence de critères de gravité, une méningite à entérovirus reste probable. Pour le reste, ce patient n'a pas de FDR. Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels orientent vers une méningite bactérienne? a. Lactate dans le LCR à 2,5 mmol/L b. Une protéinorachie à 1,5 g/L c. Un liquide avec 250 éléments nucléés par mL dont 80 % de PNN d. une procalcitonine dans le sang à 1,5 mg/L e. Une glycorachie à 5 mmol/L pour une glycémie à 6 mmol/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les lactates dans le LCR sont souvent > 3,2 dans le cas de méningites bactériennes, elles sont souvent hypoglycorachiques et la protéinorachie est au delà de 1 g. La PCT dans le sang > 0,5 est évocatrice d'infection bactérienne. Bien entendu un liquide à prédominance de PNN est évocateur d'étiologie bactérienne, cependant, les méningites à EV sont souvent à PNN dans les premières heures. Le diagnostic de méningite bactérienne est fortement évoqué devant les résultats de la PL. Quels traitements débutez-vous? a. Amoxicilline IV à dose méningée b. Ceftriaxone IV à dose méningée c. Dexaméthasone IV d. Aciclovir IV e. Vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sans FDR de listeria, le traitement ne fait appel qu'à la C3G mais celle-ci doit être précédé de déxaméthasone pour réduire le risque de séquelles. Vous suspectez en premier lieu une méningite à méningocoque. Quel est l'aspect à la coloration de gram du méningocoque? a. Bacille à gram positif b. Bacille à gram négatif c. Cocci à gram positif d. Cocci à gram négatif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable. L'examen direct du LCR est négatif. Par quels moyens peut-on confirmer le diagnostic de méningite à méningocoque? a. Antigène méningocoque b. PCR ARN 16 S c. PCR spécifique méningocoque d. Cultures du LCR e. Quantiféron A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le méningocoque est très fragile, il est parfois nécessaire d'utiliser des techniques de biologie moléculaire (PCR) pour faire le diagnostic. Devant cette suspicion de méningite bactérienne, quelles mesures prenez-vous? a. Isolement gouttelettes b. Isolement contact c. Isolement gouttelettes et contact d. Isolement aéroporté e. Isolement aéroporté et contact A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La transmission peut se faire par gouttelettes, il est donc nécessaire d'isoler dès la suspicion. La PCR méningocoque est en faveur d'une méningite à méningocoque B. Le patient est traité par ceftriaxone à dose méningée. Quelles mesures doivent être prises? a. Déclaration obligatoire b. Antiobioprophylaxie pour les contacts proches par rifampicine c. Eradication du portage par rifampicine chez le patient d. Vaccination des contacts proches e. Poursuite de l'isolement gouttelettes du patients pendant 24 heures après le début du traitement. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Maladie à DO afin de mettre en oeuvre les prophylaxies nécessaires. Après 24 h de ceftriaxone, le portage de méningocoque est éradiqué. Le vaccin contre le méningocoque B n'est pas systématiquement recommandé en prophylaxie car il n'agit pas sur le portage, il est utilisé dans un contexte épidémique. A quels individus proposeriez-vous une prophylaxie? a. Sa famille qui vit sous le même toit b. l'ensemble des passagers de l'avion qu'il a pris au retour il y a 5 jours c. Ses voisins dans l'avion à l'aller il y a 21 jours d. Ses voisins dans l'avion pris au retour il y a 5 jours e. L'externe qui l'a examiné pendant 20 minutes aux urgences A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Contact dans les 10 jours qui ont précédé pendant au moins une heure et mois d'un mètre... Quelle est la durée de traitement de la méningite à méningocoque? a. 7 jours b. 10 jours c. 14 jours d. 21 jours e. 28 jours
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mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Mr D. 41 ans consulte aux urgences pour des céphalées d'apparition brutales et inhabituelles. A son admission, la température est à 38,5°C. A son admission, la pression artérielle est à 115/50. La fréquence respiratoire est à 18/min. Quel autre élément vous manque pour calculer le qSOFA score? a. Score de glasgow b. la fréquence cardiaque c. la diurèse d. la saturation en oxygène e. la créatine sérique A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le qSOFA score se calcule avec des paramètres cliniques: FR, PAs et le score de glasgow. Le score de Glasgow est à 15. Dans ce cas de figure, quel est son qSOFA score? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable. Devant ces céphalées fébriles, quels éléments recherchez-vous à l'examen clinique? a. une aréflexie ostéotendineuse b. Une raideur de nuque c. un déficit moteur d. une confusion e. une éruption cutanée A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il est essentiel de recherche des signes d'HTIC évocateurs de méningite. Les signes de focalisation permettent d'identifier s'il sait d'une méningite ou d'une méningoencéphalite. La recherche d'une éruption évocatrice de purpura fuminans est nécessaire. A l'examen clinique, on ne retient pas de signes de focalisation. Ce patient vous dit rentrer du Sénégal depuis 5 jours. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques à ce stade? a. Méningo-encéphalite herpétique b. Paludisme c. Méningite bactérienne d. Dengue e. AVC ischémique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le tableau est plutôt évocateur de méningite paludisme et dengue. L'absence de signe de focalisation ne permet pas de retenir les diagnostics d'AVC et d'encéphalite. A l'examen clinique, il n'y a pas d'éruption cutanée, Dans ce contexte de céphalées fébriles au retour su Sénégal, sans raideur de nuque franche, l'hémodynamique et stable. Le patient vous dit ne pas avoir pris de prophylaxie anti-palustre. Quel examen réalisez-vous en premier lieu? a. Frottis sanguin goutte épaisse b. Ponction lombaire c. PCR Dengue d. TDM cérébrale e. hémocultures A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Il faut rapidement exclure le diagnostic d'accès palustre. Le frottis sanguin goutte épaisse est négatif. Vous avez réalisez une bilan biologique qui met en évidence sur la NFP: 18 000 GB/mm3 dont 80 % de PNN, les plaquettes sont à 250 G/L. La CRP est à 90 mg/L. Il n'y a pas de perturbation du bilan hépatique. Le bilan de coagulation est normal. Votre principal hypothèse désormais devient la méningite. Dans ce contexte d'apparition brutale et de voyage, quels agents suspectez-vous? a. Listeria monocytogenes b. Streptococcus pneumoniae c. Nesseiria meningitidis d. Haemophilus influenzae e. Entérovirus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut surtout craindre le méningocoque, mais à ce stade en l'absence de critères de gravité, une méningite à entérovirus reste probable. Pour le reste, ce patient n'a pas de FDR. Parmi les éléments biologiques suivants, lesquels orientent vers une méningite bactérienne? a. Lactate dans le LCR à 2,5 mmol/L b. Une protéinorachie à 1,5 g/L c. Un liquide avec 250 éléments nucléés par mL dont 80 % de PNN d. une procalcitonine dans le sang à 1,5 mg/L e. Une glycorachie à 5 mmol/L pour une glycémie à 6 mmol/L A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les lactates dans le LCR sont souvent > 3,2 dans le cas de méningites bactériennes, elles sont souvent hypoglycorachiques et la protéinorachie est au delà de 1 g. La PCT dans le sang > 0,5 est évocatrice d'infection bactérienne. Bien entendu un liquide à prédominance de PNN est évocateur d'étiologie bactérienne, cependant, les méningites à EV sont souvent à PNN dans les premières heures. Le diagnostic de méningite bactérienne est fortement évoqué devant les résultats de la PL. Quels traitements débutez-vous? a. Amoxicilline IV à dose méningée b. Ceftriaxone IV à dose méningée c. Dexaméthasone IV d. Aciclovir IV e. Vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Sans FDR de listeria, le traitement ne fait appel qu'à la C3G mais celle-ci doit être précédé de déxaméthasone pour réduire le risque de séquelles. Vous suspectez en premier lieu une méningite à méningocoque. Quel est l'aspect à la coloration de gram du méningocoque? a. Bacille à gram positif b. Bacille à gram négatif c. Cocci à gram positif d. Cocci à gram négatif A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable. L'examen direct du LCR est négatif. Par quels moyens peut-on confirmer le diagnostic de méningite à méningocoque? a. Antigène méningocoque b. PCR ARN 16 S c. PCR spécifique méningocoque d. Cultures du LCR e. Quantiféron A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le méningocoque est très fragile, il est parfois nécessaire d'utiliser des techniques de biologie moléculaire (PCR) pour faire le diagnostic. Devant cette suspicion de méningite bactérienne, quelles mesures prenez-vous? a. Isolement gouttelettes b. Isolement contact c. Isolement gouttelettes et contact d. Isolement aéroporté e. Isolement aéroporté et contact A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La transmission peut se faire par gouttelettes, il est donc nécessaire d'isoler dès la suspicion. La PCR méningocoque est en faveur d'une méningite à méningocoque B. Le patient est traité par ceftriaxone à dose méningée. Quelles mesures doivent être prises? a. Déclaration obligatoire b. Antiobioprophylaxie pour les contacts proches par rifampicine c. Eradication du portage par rifampicine chez le patient d. Vaccination des contacts proches e. Poursuite de l'isolement gouttelettes du patients pendant 24 heures après le début du traitement. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Maladie à DO afin de mettre en oeuvre les prophylaxies nécessaires. Après 24 h de ceftriaxone, le portage de méningocoque est éradiqué. Le vaccin contre le méningocoque B n'est pas systématiquement recommandé en prophylaxie car il n'agit pas sur le portage, il est utilisé dans un contexte épidémique. A quels individus proposeriez-vous une prophylaxie? a. Sa famille qui vit sous le même toit b. l'ensemble des passagers de l'avion qu'il a pris au retour il y a 5 jours c. Ses voisins dans l'avion à l'aller il y a 21 jours d. Ses voisins dans l'avion pris au retour il y a 5 jours e. L'externe qui l'a examiné pendant 20 minutes aux urgences A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Contact dans les 10 jours qui ont précédé pendant au moins une heure et mois d'un mètre... Quelle est la durée de traitement de la méningite à méningocoque? a. 7 jours b. 10 jours c. 14 jours d. 21 jours e. 28 jours A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Ce patient retourne régulièrement au Sénégal, il n'avait pas pris de prophylaxie anti-paludéenne, que lui proposez-vous pour le séjour suivant de 3 semaines? a. Chloroquine b. Méfloquine c. Atovaquone/proguanil d. Arthémeter/luméfantrine e. Doxycycline
["B", "C", "E"]
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null
Vous recevez aux urgences Monsieur Léon, 23 ans, qui consulte pour asthénie et fièvre depuis 3 semaines. Il n’a aucun antécédent notable, n’a pas d’allergie. Il fume un demi paquet de cigarettes par jour depuis 10 ans. Il a voyagé au Maroc il y a 2 mois. Il est étudiant infirmier, vit en colocation avec 5 autres étudiants. Il vous signale par ailleurs des frissons et des sueurs nocturnes depuis 3 semaines, aurait perdu 5 kg en 1 mois, se plaint de douleurs diffuses ainsi que d’une toux productive avec crachats verdâtres depuis quelques jours. A l’admission, les constantes sont : température 39,5°C, tension artérielle 116/70 mmHg, fréquence cardiaque 110 bpm, saturation 96% en air ambiant, fréquence respiratoire à 22/min. Il n’a pas de marbrures, pas de signes de lutte respiratoire. Poids 75 kg. L’auscultation pulmonaire est normale. Vous ne relevez pas d’anomalie lors de votre examen physique. Parmi les signes présents dans cette observation, lequel (lesquels) est (sont) un (des) signe(s) de gravité clinique ? a. température à 39,5°C b. fréquence cardiaque à 110 bpm c. fréquence respiratoire à 22/min d. amaigrissement de 5 kg en 1 mois e. il n’y a pas de signe de gravité clinique
["E"]
mcq
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null
Mr H. 55 ans, sans antécédent personnel particulier consulte son médecin traitant pour asthénie, amaigrissement et hyperthermie. Il décrit de la fièvre surtout le soir avec parfois des frissons. Il a pris à plusieurs reprises sa température vers 20 h, et celle-ci peut atteindre 39°C. A partir de combien de temps, considérez-vous que Mr H, présente une fièvre prolongée? a. Cinq jours b. Une semaine c. Un mois d. Trois semaines e. Deux semaines
["D"]
mcq
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Mr H. 55 ans, sans antécédent personnel particulier consulte son médecin traitant pour asthénie, amaigrissement et hyperthermie. Il décrit de la fièvre surtout le soir avec parfois des frissons. Il a pris à plusieurs reprises sa température vers 20 h, et celle-ci peut atteindre 39°C. A partir de combien de temps, considérez-vous que Mr H, présente une fièvre prolongée? a. Cinq jours b. Une semaine c. Un mois d. Trois semaines e. Deux semaines A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La définition de l'hyperthermie prolongée est l'existence d'une fièvre supérieure ou égale à 38° C le matin pendant au ≥3 semaines ou 38,3°C le soir. Mr H présente de la fièvre depuis 6 semaines. Avant de partir dans un bilan complexe, vous souhaitez vous assurer que Mr H prend correctement sa température. Quelles sont les règles à suivre pour une prise optimale de la température? a. Après 20 min au moins de repos b. Tout de suite après le repas c. A distance d'un repas d. Par voie axillaire e. Par voie rectale
["A", "C", "D"]
mcq
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null
Mr H. 55 ans, sans antécédent personnel particulier consulte son médecin traitant pour asthénie, amaigrissement et hyperthermie. Il décrit de la fièvre surtout le soir avec parfois des frissons. Il a pris à plusieurs reprises sa température vers 20 h, et celle-ci peut atteindre 39°C. A partir de combien de temps, considérez-vous que Mr H, présente une fièvre prolongée? a. Cinq jours b. Une semaine c. Un mois d. Trois semaines e. Deux semaines A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La définition de l'hyperthermie prolongée est l'existence d'une fièvre supérieure ou égale à 38° C le matin pendant au ≥3 semaines ou 38,3°C le soir. Mr H présente de la fièvre depuis 6 semaines. Avant de partir dans un bilan complexe, vous souhaitez vous assurer que Mr H prend correctement sa température. Quelles sont les règles à suivre pour une prise optimale de la température? a. Après 20 min au moins de repos b. Tout de suite après le repas c. A distance d'un repas d. Par voie axillaire e. Par voie rectale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut préférer les voies axillaires et buccales, les voies rectales expose au risque d'ulcérations anales. La voie tympanique peut-être faussée par un bouchon de cérumen. Le patient doit être au repos et à distance d'un repas, l'activité physique et la digestion peuvent entraîner uen augmentation de la température corporelle. A l'interrogatoire, Mr H. ne décrit pas de plaintes particulières, en dehors d'une constipation inhabituelle. A l'examen clinique, les constantes hémodynamiques sont normales, vous n'avez pas de signe d'orientation clinique et décidez de prescrire un bilan biologique. Parmi les examens suivants, lesquels sont nécessaires dans un bilan de fièvre prolongée en première intention? a. Sérologie de Lyme b. CRP c. Procalcitionine d. Hémocultures répétées e. Sérologie VIH
["B", "D", "E"]
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Mr H. 55 ans, sans antécédent personnel particulier consulte son médecin traitant pour asthénie, amaigrissement et hyperthermie. Il décrit de la fièvre surtout le soir avec parfois des frissons. Il a pris à plusieurs reprises sa température vers 20 h, et celle-ci peut atteindre 39°C. A partir de combien de temps, considérez-vous que Mr H, présente une fièvre prolongée? a. Cinq jours b. Une semaine c. Un mois d. Trois semaines e. Deux semaines A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La définition de l'hyperthermie prolongée est l'existence d'une fièvre supérieure ou égale à 38° C le matin pendant au ≥3 semaines ou 38,3°C le soir. Mr H présente de la fièvre depuis 6 semaines. Avant de partir dans un bilan complexe, vous souhaitez vous assurer que Mr H prend correctement sa température. Quelles sont les règles à suivre pour une prise optimale de la température? a. Après 20 min au moins de repos b. Tout de suite après le repas c. A distance d'un repas d. Par voie axillaire e. Par voie rectale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut préférer les voies axillaires et buccales, les voies rectales expose au risque d'ulcérations anales. La voie tympanique peut-être faussée par un bouchon de cérumen. Le patient doit être au repos et à distance d'un repas, l'activité physique et la digestion peuvent entraîner uen augmentation de la température corporelle. A l'interrogatoire, Mr H. ne décrit pas de plaintes particulières, en dehors d'une constipation inhabituelle. A l'examen clinique, les constantes hémodynamiques sont normales, vous n'avez pas de signe d'orientation clinique et décidez de prescrire un bilan biologique. Parmi les examens suivants, lesquels sont nécessaires dans un bilan de fièvre prolongée en première intention? a. Sérologie de Lyme b. CRP c. Procalcitionine d. Hémocultures répétées e. Sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de première intention d'une hyperthermie prolongée fait appel à NFS, Ionogramme sanguin, urée, créatinine, EPS, bilan hépatique, BU, TSH, calcémie, CPK, LDH, hémocultures répétées (en effet il y a une suspicion d'EI face à une fièvre prolongée), sérologies VIH, EBV, CMV, toxoplasmose, RP, panoramique dentaire, échographie abdominale. La procalcitonine n'est ici pas recommandée, elle est à réserver aux suspicions de méningites et au pneumopathie. La radiographie pulmonaire est normale, la CRP est à 120 mg/L. Le taux d'hémoglobine à 10,2 g/dL, les plaquettes à 550 G/L. La sérologie VIH est négative, les serologies EBV, CMV et toxoplasmose mettent en évidence une immunité ancienne. 48 heures après, le laboratoire vous appellent pour vous signaler que les hémocultures (2 flacons x2 prélevés à 1 heure d'intervalle) sont positives à Streptococcus gallolyticus. Dans ce contexte de fièvre prolongée et d'hémocultures positives, qu'en pensez-vous? a. Il peut s'agir d'une contamination au moment du prélèvement. Streptococcus gallolyticus n'est pas un contaminant, et les hémocultures ont été prélevées à distance b. Il s'agit d'une simple bactériémie à Streptococcus gallolyticus Le tableau de fièvre prolongée doit faire évoquer le diagnostic d'une EI et non simplement d'une bactériémie. De plus il s'agit d'une bactériémie persistante dans le temps c. Il existe une forte suspicion d'endocardite infectieuse sub-aiguë. Streptococcus gallolyticus est un agent classique et habituel d'EI dite sub-aiguë, parfois plusieurs mois d'évolution. d. Cette bactériémie n'explique pas l'altération de l'état général depuis plusieurs mois. Si dans le cas d'une EI sub-aiguë, l'évolution peut se faire sur plusieurs mois. e. Il existe une forte suspicion d'endocardite aiguë. Les EI aguës sont le plus souvent liées à S.aureus.
["C"]
mcq
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null
Mr H. 55 ans, sans antécédent personnel particulier consulte son médecin traitant pour asthénie, amaigrissement et hyperthermie. Il décrit de la fièvre surtout le soir avec parfois des frissons. Il a pris à plusieurs reprises sa température vers 20 h, et celle-ci peut atteindre 39°C. A partir de combien de temps, considérez-vous que Mr H, présente une fièvre prolongée? a. Cinq jours b. Une semaine c. Un mois d. Trois semaines e. Deux semaines A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La définition de l'hyperthermie prolongée est l'existence d'une fièvre supérieure ou égale à 38° C le matin pendant au ≥3 semaines ou 38,3°C le soir. Mr H présente de la fièvre depuis 6 semaines. Avant de partir dans un bilan complexe, vous souhaitez vous assurer que Mr H prend correctement sa température. Quelles sont les règles à suivre pour une prise optimale de la température? a. Après 20 min au moins de repos b. Tout de suite après le repas c. A distance d'un repas d. Par voie axillaire e. Par voie rectale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut préférer les voies axillaires et buccales, les voies rectales expose au risque d'ulcérations anales. La voie tympanique peut-être faussée par un bouchon de cérumen. Le patient doit être au repos et à distance d'un repas, l'activité physique et la digestion peuvent entraîner uen augmentation de la température corporelle. A l'interrogatoire, Mr H. ne décrit pas de plaintes particulières, en dehors d'une constipation inhabituelle. A l'examen clinique, les constantes hémodynamiques sont normales, vous n'avez pas de signe d'orientation clinique et décidez de prescrire un bilan biologique. Parmi les examens suivants, lesquels sont nécessaires dans un bilan de fièvre prolongée en première intention? a. Sérologie de Lyme b. CRP c. Procalcitionine d. Hémocultures répétées e. Sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de première intention d'une hyperthermie prolongée fait appel à NFS, Ionogramme sanguin, urée, créatinine, EPS, bilan hépatique, BU, TSH, calcémie, CPK, LDH, hémocultures répétées (en effet il y a une suspicion d'EI face à une fièvre prolongée), sérologies VIH, EBV, CMV, toxoplasmose, RP, panoramique dentaire, échographie abdominale. La procalcitonine n'est ici pas recommandée, elle est à réserver aux suspicions de méningites et au pneumopathie. La radiographie pulmonaire est normale, la CRP est à 120 mg/L. Le taux d'hémoglobine à 10,2 g/dL, les plaquettes à 550 G/L. La sérologie VIH est négative, les serologies EBV, CMV et toxoplasmose mettent en évidence une immunité ancienne. 48 heures après, le laboratoire vous appellent pour vous signaler que les hémocultures (2 flacons x2 prélevés à 1 heure d'intervalle) sont positives à Streptococcus gallolyticus. Dans ce contexte de fièvre prolongée et d'hémocultures positives, qu'en pensez-vous? a. Il peut s'agir d'une contamination au moment du prélèvement. Streptococcus gallolyticus n'est pas un contaminant, et les hémocultures ont été prélevées à distance b. Il s'agit d'une simple bactériémie à Streptococcus gallolyticus Le tableau de fièvre prolongée doit faire évoquer le diagnostic d'une EI et non simplement d'une bactériémie. De plus il s'agit d'une bactériémie persistante dans le temps c. Il existe une forte suspicion d'endocardite infectieuse sub-aiguë. Streptococcus gallolyticus est un agent classique et habituel d'EI dite sub-aiguë, parfois plusieurs mois d'évolution. d. Cette bactériémie n'explique pas l'altération de l'état général depuis plusieurs mois. Si dans le cas d'une EI sub-aiguë, l'évolution peut se faire sur plusieurs mois. e. Il existe une forte suspicion d'endocardite aiguë. Les EI aguës sont le plus souvent liées à S.aureus. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous rappelez Mr H, et le faîtes rapidement venir au cabinet pour lui expliquer que vous suspectez une endocardite infectieuse. Il arrive et cliniquement ne présente pas de dégradation de son état clinique par rapport au dernier examen. En pratique, que faîtes-vous? a. Vous l'adressez aux urgences En l'absence de signes de gravité, une hospitalisation directe en service est envisageable mais au moindre doute, il n'est pas interdit d'adresser une suspicion d'EI aux urgences, bien faire un courrier explicite. b. Vous l'adressez pour une hospitalisation urgente en maladies infectieuses ou en cardiologie Dès la suspicion diagnostique, la prise en charge doit se faire en milieu hospitalier par une équipe multidisciplinaire. c. Vous l'adressez pour une consultation en maladies infectieuses ou en cardiologie sans urgence Une fois le diagnostic suspecté, le germe isolé, il ne faut pas tarder à prendre en charge le patient. Cette PEC sera hospitalière avec hospitalisation d. Vous demandez une ETT chez un confrère radiologue en ville pour confirmer le diagnostic. On ne le dira jamais assez la PEC est hospitalière au moins au début, donc à l'hôpital ils poursuivront la démarche diagnostique. e. Vous débutez une antibiothérapie par ceftriaxone IV à domicile en attendant une hospitalisation. Surtout pas, Hospitalisation
["A", "B"]
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Mr H. 55 ans, sans antécédent personnel particulier consulte son médecin traitant pour asthénie, amaigrissement et hyperthermie. Il décrit de la fièvre surtout le soir avec parfois des frissons. Il a pris à plusieurs reprises sa température vers 20 h, et celle-ci peut atteindre 39°C. A partir de combien de temps, considérez-vous que Mr H, présente une fièvre prolongée? a. Cinq jours b. Une semaine c. Un mois d. Trois semaines e. Deux semaines A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La définition de l'hyperthermie prolongée est l'existence d'une fièvre supérieure ou égale à 38° C le matin pendant au ≥3 semaines ou 38,3°C le soir. Mr H présente de la fièvre depuis 6 semaines. Avant de partir dans un bilan complexe, vous souhaitez vous assurer que Mr H prend correctement sa température. Quelles sont les règles à suivre pour une prise optimale de la température? a. Après 20 min au moins de repos b. Tout de suite après le repas c. A distance d'un repas d. Par voie axillaire e. Par voie rectale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut préférer les voies axillaires et buccales, les voies rectales expose au risque d'ulcérations anales. La voie tympanique peut-être faussée par un bouchon de cérumen. Le patient doit être au repos et à distance d'un repas, l'activité physique et la digestion peuvent entraîner uen augmentation de la température corporelle. A l'interrogatoire, Mr H. ne décrit pas de plaintes particulières, en dehors d'une constipation inhabituelle. A l'examen clinique, les constantes hémodynamiques sont normales, vous n'avez pas de signe d'orientation clinique et décidez de prescrire un bilan biologique. Parmi les examens suivants, lesquels sont nécessaires dans un bilan de fièvre prolongée en première intention? a. Sérologie de Lyme b. CRP c. Procalcitionine d. Hémocultures répétées e. Sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de première intention d'une hyperthermie prolongée fait appel à NFS, Ionogramme sanguin, urée, créatinine, EPS, bilan hépatique, BU, TSH, calcémie, CPK, LDH, hémocultures répétées (en effet il y a une suspicion d'EI face à une fièvre prolongée), sérologies VIH, EBV, CMV, toxoplasmose, RP, panoramique dentaire, échographie abdominale. La procalcitonine n'est ici pas recommandée, elle est à réserver aux suspicions de méningites et au pneumopathie. La radiographie pulmonaire est normale, la CRP est à 120 mg/L. Le taux d'hémoglobine à 10,2 g/dL, les plaquettes à 550 G/L. La sérologie VIH est négative, les serologies EBV, CMV et toxoplasmose mettent en évidence une immunité ancienne. 48 heures après, le laboratoire vous appellent pour vous signaler que les hémocultures (2 flacons x2 prélevés à 1 heure d'intervalle) sont positives à Streptococcus gallolyticus. Dans ce contexte de fièvre prolongée et d'hémocultures positives, qu'en pensez-vous? a. Il peut s'agir d'une contamination au moment du prélèvement. Streptococcus gallolyticus n'est pas un contaminant, et les hémocultures ont été prélevées à distance b. Il s'agit d'une simple bactériémie à Streptococcus gallolyticus Le tableau de fièvre prolongée doit faire évoquer le diagnostic d'une EI et non simplement d'une bactériémie. De plus il s'agit d'une bactériémie persistante dans le temps c. Il existe une forte suspicion d'endocardite infectieuse sub-aiguë. Streptococcus gallolyticus est un agent classique et habituel d'EI dite sub-aiguë, parfois plusieurs mois d'évolution. d. Cette bactériémie n'explique pas l'altération de l'état général depuis plusieurs mois. Si dans le cas d'une EI sub-aiguë, l'évolution peut se faire sur plusieurs mois. e. Il existe une forte suspicion d'endocardite aiguë. Les EI aguës sont le plus souvent liées à S.aureus. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous rappelez Mr H, et le faîtes rapidement venir au cabinet pour lui expliquer que vous suspectez une endocardite infectieuse. Il arrive et cliniquement ne présente pas de dégradation de son état clinique par rapport au dernier examen. En pratique, que faîtes-vous? a. Vous l'adressez aux urgences En l'absence de signes de gravité, une hospitalisation directe en service est envisageable mais au moindre doute, il n'est pas interdit d'adresser une suspicion d'EI aux urgences, bien faire un courrier explicite. b. Vous l'adressez pour une hospitalisation urgente en maladies infectieuses ou en cardiologie Dès la suspicion diagnostique, la prise en charge doit se faire en milieu hospitalier par une équipe multidisciplinaire. c. Vous l'adressez pour une consultation en maladies infectieuses ou en cardiologie sans urgence Une fois le diagnostic suspecté, le germe isolé, il ne faut pas tarder à prendre en charge le patient. Cette PEC sera hospitalière avec hospitalisation d. Vous demandez une ETT chez un confrère radiologue en ville pour confirmer le diagnostic. On ne le dira jamais assez la PEC est hospitalière au moins au début, donc à l'hôpital ils poursuivront la démarche diagnostique. e. Vous débutez une antibiothérapie par ceftriaxone IV à domicile en attendant une hospitalisation. Surtout pas, Hospitalisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez réussi à trouver une place à Mr H dans le service de Maladies Infectieuses du CHU. Il y est attendu le jour même. Mettez-vous dans la peau de l'interne du service de maladies infectieuses. Quels signes cliniques ou paracliniques simples d'EI sub-aiguë recherchez-vous à l'examen clinique voire à l'interrogatoire? a. Une protéinurie à la BU L'EI peut être associée à des manifestations immunologiques de type glomérulonéphrite. b. Une histoire de panaris qui aurait guéri tout seul Faux panaris dOsler, guérison spontanée, peut préceder le diagnostic c. Une splénomégalie d. Un purpura thrombopénique Il s'agit d'un purpura vasculaire, et le patient n'a pas de thrombopénie. e. Une hématurie à la BU dans le cadre de la recherche d'une gloémrulonéphrite associée.
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Mr H. 55 ans, sans antécédent personnel particulier consulte son médecin traitant pour asthénie, amaigrissement et hyperthermie. Il décrit de la fièvre surtout le soir avec parfois des frissons. Il a pris à plusieurs reprises sa température vers 20 h, et celle-ci peut atteindre 39°C. A partir de combien de temps, considérez-vous que Mr H, présente une fièvre prolongée? a. Cinq jours b. Une semaine c. Un mois d. Trois semaines e. Deux semaines A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La définition de l'hyperthermie prolongée est l'existence d'une fièvre supérieure ou égale à 38° C le matin pendant au ≥3 semaines ou 38,3°C le soir. Mr H présente de la fièvre depuis 6 semaines. Avant de partir dans un bilan complexe, vous souhaitez vous assurer que Mr H prend correctement sa température. Quelles sont les règles à suivre pour une prise optimale de la température? a. Après 20 min au moins de repos b. Tout de suite après le repas c. A distance d'un repas d. Par voie axillaire e. Par voie rectale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut préférer les voies axillaires et buccales, les voies rectales expose au risque d'ulcérations anales. La voie tympanique peut-être faussée par un bouchon de cérumen. Le patient doit être au repos et à distance d'un repas, l'activité physique et la digestion peuvent entraîner uen augmentation de la température corporelle. A l'interrogatoire, Mr H. ne décrit pas de plaintes particulières, en dehors d'une constipation inhabituelle. A l'examen clinique, les constantes hémodynamiques sont normales, vous n'avez pas de signe d'orientation clinique et décidez de prescrire un bilan biologique. Parmi les examens suivants, lesquels sont nécessaires dans un bilan de fièvre prolongée en première intention? a. Sérologie de Lyme b. CRP c. Procalcitionine d. Hémocultures répétées e. Sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de première intention d'une hyperthermie prolongée fait appel à NFS, Ionogramme sanguin, urée, créatinine, EPS, bilan hépatique, BU, TSH, calcémie, CPK, LDH, hémocultures répétées (en effet il y a une suspicion d'EI face à une fièvre prolongée), sérologies VIH, EBV, CMV, toxoplasmose, RP, panoramique dentaire, échographie abdominale. La procalcitonine n'est ici pas recommandée, elle est à réserver aux suspicions de méningites et au pneumopathie. La radiographie pulmonaire est normale, la CRP est à 120 mg/L. Le taux d'hémoglobine à 10,2 g/dL, les plaquettes à 550 G/L. La sérologie VIH est négative, les serologies EBV, CMV et toxoplasmose mettent en évidence une immunité ancienne. 48 heures après, le laboratoire vous appellent pour vous signaler que les hémocultures (2 flacons x2 prélevés à 1 heure d'intervalle) sont positives à Streptococcus gallolyticus. Dans ce contexte de fièvre prolongée et d'hémocultures positives, qu'en pensez-vous? a. Il peut s'agir d'une contamination au moment du prélèvement. Streptococcus gallolyticus n'est pas un contaminant, et les hémocultures ont été prélevées à distance b. Il s'agit d'une simple bactériémie à Streptococcus gallolyticus Le tableau de fièvre prolongée doit faire évoquer le diagnostic d'une EI et non simplement d'une bactériémie. De plus il s'agit d'une bactériémie persistante dans le temps c. Il existe une forte suspicion d'endocardite infectieuse sub-aiguë. Streptococcus gallolyticus est un agent classique et habituel d'EI dite sub-aiguë, parfois plusieurs mois d'évolution. d. Cette bactériémie n'explique pas l'altération de l'état général depuis plusieurs mois. Si dans le cas d'une EI sub-aiguë, l'évolution peut se faire sur plusieurs mois. e. Il existe une forte suspicion d'endocardite aiguë. Les EI aguës sont le plus souvent liées à S.aureus. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous rappelez Mr H, et le faîtes rapidement venir au cabinet pour lui expliquer que vous suspectez une endocardite infectieuse. Il arrive et cliniquement ne présente pas de dégradation de son état clinique par rapport au dernier examen. En pratique, que faîtes-vous? a. Vous l'adressez aux urgences En l'absence de signes de gravité, une hospitalisation directe en service est envisageable mais au moindre doute, il n'est pas interdit d'adresser une suspicion d'EI aux urgences, bien faire un courrier explicite. b. Vous l'adressez pour une hospitalisation urgente en maladies infectieuses ou en cardiologie Dès la suspicion diagnostique, la prise en charge doit se faire en milieu hospitalier par une équipe multidisciplinaire. c. Vous l'adressez pour une consultation en maladies infectieuses ou en cardiologie sans urgence Une fois le diagnostic suspecté, le germe isolé, il ne faut pas tarder à prendre en charge le patient. Cette PEC sera hospitalière avec hospitalisation d. Vous demandez une ETT chez un confrère radiologue en ville pour confirmer le diagnostic. On ne le dira jamais assez la PEC est hospitalière au moins au début, donc à l'hôpital ils poursuivront la démarche diagnostique. e. Vous débutez une antibiothérapie par ceftriaxone IV à domicile en attendant une hospitalisation. Surtout pas, Hospitalisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez réussi à trouver une place à Mr H dans le service de Maladies Infectieuses du CHU. Il y est attendu le jour même. Mettez-vous dans la peau de l'interne du service de maladies infectieuses. Quels signes cliniques ou paracliniques simples d'EI sub-aiguë recherchez-vous à l'examen clinique voire à l'interrogatoire? a. Une protéinurie à la BU L'EI peut être associée à des manifestations immunologiques de type glomérulonéphrite. b. Une histoire de panaris qui aurait guéri tout seul Faux panaris dOsler, guérison spontanée, peut préceder le diagnostic c. Une splénomégalie d. Un purpura thrombopénique Il s'agit d'un purpura vasculaire, et le patient n'a pas de thrombopénie. e. Une hématurie à la BU dans le cadre de la recherche d'une gloémrulonéphrite associée. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens biologiques, lesquels l'interne va-t-il demander à l'admission? a. Prélèvements de nouvelles hémocultures intérêt d'obtenir de nouvelles hémocultures au début de traitement et un antibiogramme de bonne qualité b. Dosage du complément Manifestations immunologiques: consommation du complément c. Facteur rhumatoïde recherche de manifestations immunologiques de l'EI d. Sérologie coxiella burnetti Uniquement EI à hémocultures négatives e. Sérologies rickettsies attention à ne pas confondre Rickettsiose et fièvre Q... Les rickettsies ne se manifestent pas sous forme d'EI.
["A", "B", "C"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Mr H. 55 ans, sans antécédent personnel particulier consulte son médecin traitant pour asthénie, amaigrissement et hyperthermie. Il décrit de la fièvre surtout le soir avec parfois des frissons. Il a pris à plusieurs reprises sa température vers 20 h, et celle-ci peut atteindre 39°C. A partir de combien de temps, considérez-vous que Mr H, présente une fièvre prolongée? a. Cinq jours b. Une semaine c. Un mois d. Trois semaines e. Deux semaines A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La définition de l'hyperthermie prolongée est l'existence d'une fièvre supérieure ou égale à 38° C le matin pendant au ≥3 semaines ou 38,3°C le soir. Mr H présente de la fièvre depuis 6 semaines. Avant de partir dans un bilan complexe, vous souhaitez vous assurer que Mr H prend correctement sa température. Quelles sont les règles à suivre pour une prise optimale de la température? a. Après 20 min au moins de repos b. Tout de suite après le repas c. A distance d'un repas d. Par voie axillaire e. Par voie rectale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut préférer les voies axillaires et buccales, les voies rectales expose au risque d'ulcérations anales. La voie tympanique peut-être faussée par un bouchon de cérumen. Le patient doit être au repos et à distance d'un repas, l'activité physique et la digestion peuvent entraîner uen augmentation de la température corporelle. A l'interrogatoire, Mr H. ne décrit pas de plaintes particulières, en dehors d'une constipation inhabituelle. A l'examen clinique, les constantes hémodynamiques sont normales, vous n'avez pas de signe d'orientation clinique et décidez de prescrire un bilan biologique. Parmi les examens suivants, lesquels sont nécessaires dans un bilan de fièvre prolongée en première intention? a. Sérologie de Lyme b. CRP c. Procalcitionine d. Hémocultures répétées e. Sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de première intention d'une hyperthermie prolongée fait appel à NFS, Ionogramme sanguin, urée, créatinine, EPS, bilan hépatique, BU, TSH, calcémie, CPK, LDH, hémocultures répétées (en effet il y a une suspicion d'EI face à une fièvre prolongée), sérologies VIH, EBV, CMV, toxoplasmose, RP, panoramique dentaire, échographie abdominale. La procalcitonine n'est ici pas recommandée, elle est à réserver aux suspicions de méningites et au pneumopathie. La radiographie pulmonaire est normale, la CRP est à 120 mg/L. Le taux d'hémoglobine à 10,2 g/dL, les plaquettes à 550 G/L. La sérologie VIH est négative, les serologies EBV, CMV et toxoplasmose mettent en évidence une immunité ancienne. 48 heures après, le laboratoire vous appellent pour vous signaler que les hémocultures (2 flacons x2 prélevés à 1 heure d'intervalle) sont positives à Streptococcus gallolyticus. Dans ce contexte de fièvre prolongée et d'hémocultures positives, qu'en pensez-vous? a. Il peut s'agir d'une contamination au moment du prélèvement. Streptococcus gallolyticus n'est pas un contaminant, et les hémocultures ont été prélevées à distance b. Il s'agit d'une simple bactériémie à Streptococcus gallolyticus Le tableau de fièvre prolongée doit faire évoquer le diagnostic d'une EI et non simplement d'une bactériémie. De plus il s'agit d'une bactériémie persistante dans le temps c. Il existe une forte suspicion d'endocardite infectieuse sub-aiguë. Streptococcus gallolyticus est un agent classique et habituel d'EI dite sub-aiguë, parfois plusieurs mois d'évolution. d. Cette bactériémie n'explique pas l'altération de l'état général depuis plusieurs mois. Si dans le cas d'une EI sub-aiguë, l'évolution peut se faire sur plusieurs mois. e. Il existe une forte suspicion d'endocardite aiguë. Les EI aguës sont le plus souvent liées à S.aureus. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous rappelez Mr H, et le faîtes rapidement venir au cabinet pour lui expliquer que vous suspectez une endocardite infectieuse. Il arrive et cliniquement ne présente pas de dégradation de son état clinique par rapport au dernier examen. En pratique, que faîtes-vous? a. Vous l'adressez aux urgences En l'absence de signes de gravité, une hospitalisation directe en service est envisageable mais au moindre doute, il n'est pas interdit d'adresser une suspicion d'EI aux urgences, bien faire un courrier explicite. b. Vous l'adressez pour une hospitalisation urgente en maladies infectieuses ou en cardiologie Dès la suspicion diagnostique, la prise en charge doit se faire en milieu hospitalier par une équipe multidisciplinaire. c. Vous l'adressez pour une consultation en maladies infectieuses ou en cardiologie sans urgence Une fois le diagnostic suspecté, le germe isolé, il ne faut pas tarder à prendre en charge le patient. Cette PEC sera hospitalière avec hospitalisation d. Vous demandez une ETT chez un confrère radiologue en ville pour confirmer le diagnostic. On ne le dira jamais assez la PEC est hospitalière au moins au début, donc à l'hôpital ils poursuivront la démarche diagnostique. e. Vous débutez une antibiothérapie par ceftriaxone IV à domicile en attendant une hospitalisation. Surtout pas, Hospitalisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez réussi à trouver une place à Mr H dans le service de Maladies Infectieuses du CHU. Il y est attendu le jour même. Mettez-vous dans la peau de l'interne du service de maladies infectieuses. Quels signes cliniques ou paracliniques simples d'EI sub-aiguë recherchez-vous à l'examen clinique voire à l'interrogatoire? a. Une protéinurie à la BU L'EI peut être associée à des manifestations immunologiques de type glomérulonéphrite. b. Une histoire de panaris qui aurait guéri tout seul Faux panaris dOsler, guérison spontanée, peut préceder le diagnostic c. Une splénomégalie d. Un purpura thrombopénique Il s'agit d'un purpura vasculaire, et le patient n'a pas de thrombopénie. e. Une hématurie à la BU dans le cadre de la recherche d'une gloémrulonéphrite associée. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens biologiques, lesquels l'interne va-t-il demander à l'admission? a. Prélèvements de nouvelles hémocultures intérêt d'obtenir de nouvelles hémocultures au début de traitement et un antibiogramme de bonne qualité b. Dosage du complément Manifestations immunologiques: consommation du complément c. Facteur rhumatoïde recherche de manifestations immunologiques de l'EI d. Sérologie coxiella burnetti Uniquement EI à hémocultures négatives e. Sérologies rickettsies attention à ne pas confondre Rickettsiose et fièvre Q... Les rickettsies ne se manifestent pas sous forme d'EI. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans ce contexte de forte suspcion d'EI à Streptococcus gallolyticus, quels examens d'imagerie doivent être demandés par l'interne, qui a identifié à l'examen clinique un souffle d'IM? a. Pet-scanner N'est pas encore validé dans l'EI b. TDM abdomino-pelvienne recherches d'embols c. Fond d'oeil recherche d'emboles d. Coronarographie Ne permet pas de faire le diagnostic. sera envisagé en cas d'intervention chirurgicale e. ETT/ETO Devant la forte suspicion demander d'emblée ETT ETO.
["B", "C", "E"]
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Mr H. 55 ans, sans antécédent personnel particulier consulte son médecin traitant pour asthénie, amaigrissement et hyperthermie. Il décrit de la fièvre surtout le soir avec parfois des frissons. Il a pris à plusieurs reprises sa température vers 20 h, et celle-ci peut atteindre 39°C. A partir de combien de temps, considérez-vous que Mr H, présente une fièvre prolongée? a. Cinq jours b. Une semaine c. Un mois d. Trois semaines e. Deux semaines A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La définition de l'hyperthermie prolongée est l'existence d'une fièvre supérieure ou égale à 38° C le matin pendant au ≥3 semaines ou 38,3°C le soir. Mr H présente de la fièvre depuis 6 semaines. Avant de partir dans un bilan complexe, vous souhaitez vous assurer que Mr H prend correctement sa température. Quelles sont les règles à suivre pour une prise optimale de la température? a. Après 20 min au moins de repos b. Tout de suite après le repas c. A distance d'un repas d. Par voie axillaire e. Par voie rectale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut préférer les voies axillaires et buccales, les voies rectales expose au risque d'ulcérations anales. La voie tympanique peut-être faussée par un bouchon de cérumen. Le patient doit être au repos et à distance d'un repas, l'activité physique et la digestion peuvent entraîner uen augmentation de la température corporelle. A l'interrogatoire, Mr H. ne décrit pas de plaintes particulières, en dehors d'une constipation inhabituelle. A l'examen clinique, les constantes hémodynamiques sont normales, vous n'avez pas de signe d'orientation clinique et décidez de prescrire un bilan biologique. Parmi les examens suivants, lesquels sont nécessaires dans un bilan de fièvre prolongée en première intention? a. Sérologie de Lyme b. CRP c. Procalcitionine d. Hémocultures répétées e. Sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de première intention d'une hyperthermie prolongée fait appel à NFS, Ionogramme sanguin, urée, créatinine, EPS, bilan hépatique, BU, TSH, calcémie, CPK, LDH, hémocultures répétées (en effet il y a une suspicion d'EI face à une fièvre prolongée), sérologies VIH, EBV, CMV, toxoplasmose, RP, panoramique dentaire, échographie abdominale. La procalcitonine n'est ici pas recommandée, elle est à réserver aux suspicions de méningites et au pneumopathie. La radiographie pulmonaire est normale, la CRP est à 120 mg/L. Le taux d'hémoglobine à 10,2 g/dL, les plaquettes à 550 G/L. La sérologie VIH est négative, les serologies EBV, CMV et toxoplasmose mettent en évidence une immunité ancienne. 48 heures après, le laboratoire vous appellent pour vous signaler que les hémocultures (2 flacons x2 prélevés à 1 heure d'intervalle) sont positives à Streptococcus gallolyticus. Dans ce contexte de fièvre prolongée et d'hémocultures positives, qu'en pensez-vous? a. Il peut s'agir d'une contamination au moment du prélèvement. Streptococcus gallolyticus n'est pas un contaminant, et les hémocultures ont été prélevées à distance b. Il s'agit d'une simple bactériémie à Streptococcus gallolyticus Le tableau de fièvre prolongée doit faire évoquer le diagnostic d'une EI et non simplement d'une bactériémie. De plus il s'agit d'une bactériémie persistante dans le temps c. Il existe une forte suspicion d'endocardite infectieuse sub-aiguë. Streptococcus gallolyticus est un agent classique et habituel d'EI dite sub-aiguë, parfois plusieurs mois d'évolution. d. Cette bactériémie n'explique pas l'altération de l'état général depuis plusieurs mois. Si dans le cas d'une EI sub-aiguë, l'évolution peut se faire sur plusieurs mois. e. Il existe une forte suspicion d'endocardite aiguë. Les EI aguës sont le plus souvent liées à S.aureus. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous rappelez Mr H, et le faîtes rapidement venir au cabinet pour lui expliquer que vous suspectez une endocardite infectieuse. Il arrive et cliniquement ne présente pas de dégradation de son état clinique par rapport au dernier examen. En pratique, que faîtes-vous? a. Vous l'adressez aux urgences En l'absence de signes de gravité, une hospitalisation directe en service est envisageable mais au moindre doute, il n'est pas interdit d'adresser une suspicion d'EI aux urgences, bien faire un courrier explicite. b. Vous l'adressez pour une hospitalisation urgente en maladies infectieuses ou en cardiologie Dès la suspicion diagnostique, la prise en charge doit se faire en milieu hospitalier par une équipe multidisciplinaire. c. Vous l'adressez pour une consultation en maladies infectieuses ou en cardiologie sans urgence Une fois le diagnostic suspecté, le germe isolé, il ne faut pas tarder à prendre en charge le patient. Cette PEC sera hospitalière avec hospitalisation d. Vous demandez une ETT chez un confrère radiologue en ville pour confirmer le diagnostic. On ne le dira jamais assez la PEC est hospitalière au moins au début, donc à l'hôpital ils poursuivront la démarche diagnostique. e. Vous débutez une antibiothérapie par ceftriaxone IV à domicile en attendant une hospitalisation. Surtout pas, Hospitalisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez réussi à trouver une place à Mr H dans le service de Maladies Infectieuses du CHU. Il y est attendu le jour même. Mettez-vous dans la peau de l'interne du service de maladies infectieuses. Quels signes cliniques ou paracliniques simples d'EI sub-aiguë recherchez-vous à l'examen clinique voire à l'interrogatoire? a. Une protéinurie à la BU L'EI peut être associée à des manifestations immunologiques de type glomérulonéphrite. b. Une histoire de panaris qui aurait guéri tout seul Faux panaris dOsler, guérison spontanée, peut préceder le diagnostic c. Une splénomégalie d. Un purpura thrombopénique Il s'agit d'un purpura vasculaire, et le patient n'a pas de thrombopénie. e. Une hématurie à la BU dans le cadre de la recherche d'une gloémrulonéphrite associée. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens biologiques, lesquels l'interne va-t-il demander à l'admission? a. Prélèvements de nouvelles hémocultures intérêt d'obtenir de nouvelles hémocultures au début de traitement et un antibiogramme de bonne qualité b. Dosage du complément Manifestations immunologiques: consommation du complément c. Facteur rhumatoïde recherche de manifestations immunologiques de l'EI d. Sérologie coxiella burnetti Uniquement EI à hémocultures négatives e. Sérologies rickettsies attention à ne pas confondre Rickettsiose et fièvre Q... Les rickettsies ne se manifestent pas sous forme d'EI. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans ce contexte de forte suspcion d'EI à Streptococcus gallolyticus, quels examens d'imagerie doivent être demandés par l'interne, qui a identifié à l'examen clinique un souffle d'IM? a. Pet-scanner N'est pas encore validé dans l'EI b. TDM abdomino-pelvienne recherches d'embols c. Fond d'oeil recherche d'emboles d. Coronarographie Ne permet pas de faire le diagnostic. sera envisagé en cas d'intervention chirurgicale e. ETT/ETO Devant la forte suspicion demander d'emblée ETT ETO. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Concernant le traitement de ce patient, que doit-prescrire l'interne de Maladies Infectieuses en 1ère intention en sachant que la CMI à la penicilline est basse et qu'il n'y a pas d'allergie? a. Un traitement par amoxicilline IV associé à de l'oxacilline IV recommandation en cas d'absence de documentation microbiologique : ici EI à Streptocoque b. Un traitement par amoxicilline IV seul à haute dose traitement de référence si CMI à la peniG basse sinon il faudra ajouter de la gentamicine c. Un traitement par vancomycine IV on ne fait pas mention d'allergie aux ßlactamines dans ce dossier, le traitement ne doit pas faire appel à la vancomycine d. Un traitement par oxacilline IV attention pénicilline M= anti SAMS e. Un traitement par ceftriaxone Il s'agit d'une alternative, le spectre de la ceftriaxone est bien plus large que celui de l'amoxicilline donc pas d'interet ici.
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Mr H. 55 ans, sans antécédent personnel particulier consulte son médecin traitant pour asthénie, amaigrissement et hyperthermie. Il décrit de la fièvre surtout le soir avec parfois des frissons. Il a pris à plusieurs reprises sa température vers 20 h, et celle-ci peut atteindre 39°C. A partir de combien de temps, considérez-vous que Mr H, présente une fièvre prolongée? a. Cinq jours b. Une semaine c. Un mois d. Trois semaines e. Deux semaines A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La définition de l'hyperthermie prolongée est l'existence d'une fièvre supérieure ou égale à 38° C le matin pendant au ≥3 semaines ou 38,3°C le soir. Mr H présente de la fièvre depuis 6 semaines. Avant de partir dans un bilan complexe, vous souhaitez vous assurer que Mr H prend correctement sa température. Quelles sont les règles à suivre pour une prise optimale de la température? a. Après 20 min au moins de repos b. Tout de suite après le repas c. A distance d'un repas d. Par voie axillaire e. Par voie rectale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Il faut préférer les voies axillaires et buccales, les voies rectales expose au risque d'ulcérations anales. La voie tympanique peut-être faussée par un bouchon de cérumen. Le patient doit être au repos et à distance d'un repas, l'activité physique et la digestion peuvent entraîner uen augmentation de la température corporelle. A l'interrogatoire, Mr H. ne décrit pas de plaintes particulières, en dehors d'une constipation inhabituelle. A l'examen clinique, les constantes hémodynamiques sont normales, vous n'avez pas de signe d'orientation clinique et décidez de prescrire un bilan biologique. Parmi les examens suivants, lesquels sont nécessaires dans un bilan de fièvre prolongée en première intention? a. Sérologie de Lyme b. CRP c. Procalcitionine d. Hémocultures répétées e. Sérologie VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le bilan de première intention d'une hyperthermie prolongée fait appel à NFS, Ionogramme sanguin, urée, créatinine, EPS, bilan hépatique, BU, TSH, calcémie, CPK, LDH, hémocultures répétées (en effet il y a une suspicion d'EI face à une fièvre prolongée), sérologies VIH, EBV, CMV, toxoplasmose, RP, panoramique dentaire, échographie abdominale. La procalcitonine n'est ici pas recommandée, elle est à réserver aux suspicions de méningites et au pneumopathie. La radiographie pulmonaire est normale, la CRP est à 120 mg/L. Le taux d'hémoglobine à 10,2 g/dL, les plaquettes à 550 G/L. La sérologie VIH est négative, les serologies EBV, CMV et toxoplasmose mettent en évidence une immunité ancienne. 48 heures après, le laboratoire vous appellent pour vous signaler que les hémocultures (2 flacons x2 prélevés à 1 heure d'intervalle) sont positives à Streptococcus gallolyticus. Dans ce contexte de fièvre prolongée et d'hémocultures positives, qu'en pensez-vous? a. Il peut s'agir d'une contamination au moment du prélèvement. Streptococcus gallolyticus n'est pas un contaminant, et les hémocultures ont été prélevées à distance b. Il s'agit d'une simple bactériémie à Streptococcus gallolyticus Le tableau de fièvre prolongée doit faire évoquer le diagnostic d'une EI et non simplement d'une bactériémie. De plus il s'agit d'une bactériémie persistante dans le temps c. Il existe une forte suspicion d'endocardite infectieuse sub-aiguë. Streptococcus gallolyticus est un agent classique et habituel d'EI dite sub-aiguë, parfois plusieurs mois d'évolution. d. Cette bactériémie n'explique pas l'altération de l'état général depuis plusieurs mois. Si dans le cas d'une EI sub-aiguë, l'évolution peut se faire sur plusieurs mois. e. Il existe une forte suspicion d'endocardite aiguë. Les EI aguës sont le plus souvent liées à S.aureus. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Vous rappelez Mr H, et le faîtes rapidement venir au cabinet pour lui expliquer que vous suspectez une endocardite infectieuse. Il arrive et cliniquement ne présente pas de dégradation de son état clinique par rapport au dernier examen. En pratique, que faîtes-vous? a. Vous l'adressez aux urgences En l'absence de signes de gravité, une hospitalisation directe en service est envisageable mais au moindre doute, il n'est pas interdit d'adresser une suspicion d'EI aux urgences, bien faire un courrier explicite. b. Vous l'adressez pour une hospitalisation urgente en maladies infectieuses ou en cardiologie Dès la suspicion diagnostique, la prise en charge doit se faire en milieu hospitalier par une équipe multidisciplinaire. c. Vous l'adressez pour une consultation en maladies infectieuses ou en cardiologie sans urgence Une fois le diagnostic suspecté, le germe isolé, il ne faut pas tarder à prendre en charge le patient. Cette PEC sera hospitalière avec hospitalisation d. Vous demandez une ETT chez un confrère radiologue en ville pour confirmer le diagnostic. On ne le dira jamais assez la PEC est hospitalière au moins au début, donc à l'hôpital ils poursuivront la démarche diagnostique. e. Vous débutez une antibiothérapie par ceftriaxone IV à domicile en attendant une hospitalisation. Surtout pas, Hospitalisation A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous avez réussi à trouver une place à Mr H dans le service de Maladies Infectieuses du CHU. Il y est attendu le jour même. Mettez-vous dans la peau de l'interne du service de maladies infectieuses. Quels signes cliniques ou paracliniques simples d'EI sub-aiguë recherchez-vous à l'examen clinique voire à l'interrogatoire? a. Une protéinurie à la BU L'EI peut être associée à des manifestations immunologiques de type glomérulonéphrite. b. Une histoire de panaris qui aurait guéri tout seul Faux panaris dOsler, guérison spontanée, peut préceder le diagnostic c. Une splénomégalie d. Un purpura thrombopénique Il s'agit d'un purpura vasculaire, et le patient n'a pas de thrombopénie. e. Une hématurie à la BU dans le cadre de la recherche d'une gloémrulonéphrite associée. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les examens biologiques, lesquels l'interne va-t-il demander à l'admission? a. Prélèvements de nouvelles hémocultures intérêt d'obtenir de nouvelles hémocultures au début de traitement et un antibiogramme de bonne qualité b. Dosage du complément Manifestations immunologiques: consommation du complément c. Facteur rhumatoïde recherche de manifestations immunologiques de l'EI d. Sérologie coxiella burnetti Uniquement EI à hémocultures négatives e. Sérologies rickettsies attention à ne pas confondre Rickettsiose et fièvre Q... Les rickettsies ne se manifestent pas sous forme d'EI. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans ce contexte de forte suspcion d'EI à Streptococcus gallolyticus, quels examens d'imagerie doivent être demandés par l'interne, qui a identifié à l'examen clinique un souffle d'IM? a. Pet-scanner N'est pas encore validé dans l'EI b. TDM abdomino-pelvienne recherches d'embols c. Fond d'oeil recherche d'emboles d. Coronarographie Ne permet pas de faire le diagnostic. sera envisagé en cas d'intervention chirurgicale e. ETT/ETO Devant la forte suspicion demander d'emblée ETT ETO. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Concernant le traitement de ce patient, que doit-prescrire l'interne de Maladies Infectieuses en 1ère intention en sachant que la CMI à la penicilline est basse et qu'il n'y a pas d'allergie? a. Un traitement par amoxicilline IV associé à de l'oxacilline IV recommandation en cas d'absence de documentation microbiologique : ici EI à Streptocoque b. Un traitement par amoxicilline IV seul à haute dose traitement de référence si CMI à la peniG basse sinon il faudra ajouter de la gentamicine c. Un traitement par vancomycine IV on ne fait pas mention d'allergie aux ßlactamines dans ce dossier, le traitement ne doit pas faire appel à la vancomycine d. Un traitement par oxacilline IV attention pénicilline M= anti SAMS e. Un traitement par ceftriaxone Il s'agit d'une alternative, le spectre de la ceftriaxone est bien plus large que celui de l'amoxicilline donc pas d'interet ici. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Mr H. reçoit donc un traitement par Amoxicilline 12 g/jour en IV. Quels éléments cliniques doivent être surveillés régulièrement chez ce patient traité pour une EI de la valve mitrale? a. Fréquence cardiaque à surveiller, les troubles de conduction apparaissent surtout dans les EI aortiques. Mais attention, un passage en FA par exemple peut témoigner d'une mauvaise tiolérance cardiaque. b. Température efficacité du traitement c. Examen neurologique rapide, toute anomalie doit conduire à la réalisation en urgence d'une IRM d. Auscultation pulmonaire recherche de crépitants pouvant être le temoin d'une insuffisance cardiaque G arrivant dans le cadre de l'EI e. Auscultation cardiaque une aggravation du souffle fera craindre une aggravtion de l'IM et déclenchera la réalisation plus précoce d'une échograohie de contrôle
["A", "B", "C", "D", "E"]
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M.A, âgé de 46 ans, consulte son médecin traitant pour une fièvre apparue il y quelques jours, de l’ordre de 38°C, sans dyspnée, associée à une toux sèche. Il s’agit d’un patient alcoolo-tabagique (1 bouteille de «Ricard » tous les 3 jours, sa consommation tabagique ne pouvant pas être précisément chiffrée), aux antécédents de syndrome dépressif. Il est actuellement chauffeur routier et vit seul avec ses 3 enfants. Devant ce tableau clinique, quelle va être votre première hypothèse précoce ? a. Bronchite aigüe b. Tuberculose c. Embolie pulmonaire d. Oedème aigu du poumon e. Pneumonie aiguë communautaire
["A"]
mcq
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M.A, âgé de 46 ans, consulte son médecin traitant pour une fièvre apparue il y quelques jours, de l’ordre de 38°C, sans dyspnée, associée à une toux sèche. Il s’agit d’un patient alcoolo-tabagique (1 bouteille de «Ricard » tous les 3 jours, sa consommation tabagique ne pouvant pas être précisément chiffrée), aux antécédents de syndrome dépressif. Il est actuellement chauffeur routier et vit seul avec ses 3 enfants. Devant ce tableau clinique, quelle va être votre première hypothèse précoce ? a. Bronchite aigüe b. Tuberculose c. Embolie pulmonaire d. Oedème aigu du poumon e. Pneumonie aiguë communautaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : Il s’agit d’émettre une ou des hypothèses précoces et les éléments dont vous disposez ne vous permettent que d’évoquer la possibilité d’une bronchite d’une part par argument de fréquence et d’autre part car les autres hypothèses proposées ne « collent » pas avec le tableau clinique. Compte tenu de la présentation clinique vous décidez de l’hospitaliser. A l’entrée ce sont les mêmes constatations cliniques hormis le fait qu’il ne présente plus de confusion. Les gaz du sang artériel sont les suivant : pH 7,48 pCO2 36 mmHg CO2T 27 mmol/l pO2 56 mmHg HbO2 88 % Hémoglobine totale 14,0 g/dl Contenu en O2 17,0 ml/dl Base Excess 7,0 mmol/l (-3,0-3,0) Acide lactique 1,70 mmol/l (Artériel : 0,5-1,6) Vous observez : a. Une alcalose métabolique b. Une alcalose respiratoire c. Une acidose respiratoire compensée d. Un effet shunt e. Une hypoxémie
["B", "D", "E"]
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null
Monsieur B. a été opéré il y a 3 semaines d'une prothèse totale de hanche après une fracture du col fémoral secondaire à une chute à ski. Les suites post-opératoires immédiates ont été simples. Alors qu'il se trouve en service de réadaptation fonctionnelle, il signale des douleurs de hanche importantes depuis 1 semaine. La cicatrice est désunie sur 2 points contigus, et un liquide séro-hématique tâche abondamment le pansement quotidien. Une infection de prothèse est évoquée. Quel(s) élément(s) permettrai(ent) d'éliminer ce diagnostic? (une ou plusieurs réponses possibles) a. l'absence de fièvre b. la normalité de la protéine C-réactive (CRP) c. le caractère non purulent de l'écoulement d. la normalité de la radiographie de hanche e. aucune de ces propositions
["E"]
mcq
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Monsieur B. a été opéré il y a 3 semaines d'une prothèse totale de hanche après une fracture du col fémoral secondaire à une chute à ski. Les suites post-opératoires immédiates ont été simples. Alors qu'il se trouve en service de réadaptation fonctionnelle, il signale des douleurs de hanche importantes depuis 1 semaine. La cicatrice est désunie sur 2 points contigus, et un liquide séro-hématique tâche abondamment le pansement quotidien. Une infection de prothèse est évoquée. Quel(s) élément(s) permettrai(ent) d'éliminer ce diagnostic? (une ou plusieurs réponses possibles) a. l'absence de fièvre b. la normalité de la protéine C-réactive (CRP) c. le caractère non purulent de l'écoulement d. la normalité de la radiographie de hanche e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. une infection sur matériel doit être suspectée devant tout signe d'appel, et ne peut pas être éliminée sur un élément ou l'autre. A l'examen clinique, vous constatez une température centrale à 38,4°C. La cicatrice est désunie mais également érythémateuse. Le reste de l'examen clinique est normal. La CRP réalisée pendant la consultation est à 120 mg/l. Quelle attitude proposez-vous ? a. réalisation d'une scintigraphie osseuse puis d'une scintigraphie aux polynucléaires marqués dans la semaine b. réalisation d'un prélèvement de cicatrice pour guider la décision opératoire c. consultation rapprochée dans 1 semaine avec surveillance de la CRP d. hospitalisation pour exploration chirurgicale dans les 24 heures e. antibiothérapie d'emblée, probabiliste, en urgence, ciblant les germes habituellement rencontrés dans les infections sur prothèse ostéo-articulaire.
["D"]
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Monsieur B. a été opéré il y a 3 semaines d'une prothèse totale de hanche après une fracture du col fémoral secondaire à une chute à ski. Les suites post-opératoires immédiates ont été simples. Alors qu'il se trouve en service de réadaptation fonctionnelle, il signale des douleurs de hanche importantes depuis 1 semaine. La cicatrice est désunie sur 2 points contigus, et un liquide séro-hématique tâche abondamment le pansement quotidien. Une infection de prothèse est évoquée. Quel(s) élément(s) permettrai(ent) d'éliminer ce diagnostic? (une ou plusieurs réponses possibles) a. l'absence de fièvre b. la normalité de la protéine C-réactive (CRP) c. le caractère non purulent de l'écoulement d. la normalité de la radiographie de hanche e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. une infection sur matériel doit être suspectée devant tout signe d'appel, et ne peut pas être éliminée sur un élément ou l'autre. A l'examen clinique, vous constatez une température centrale à 38,4°C. La cicatrice est désunie mais également érythémateuse. Le reste de l'examen clinique est normal. La CRP réalisée pendant la consultation est à 120 mg/l. Quelle attitude proposez-vous ? a. réalisation d'une scintigraphie osseuse puis d'une scintigraphie aux polynucléaires marqués dans la semaine b. réalisation d'un prélèvement de cicatrice pour guider la décision opératoire c. consultation rapprochée dans 1 semaine avec surveillance de la CRP d. hospitalisation pour exploration chirurgicale dans les 24 heures e. antibiothérapie d'emblée, probabiliste, en urgence, ciblant les germes habituellement rencontrés dans les infections sur prothèse ostéo-articulaire. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. le diagnostic positif et le diagnostic microbiologique reposent sur l'exploration chirurgicale rapide du site d'implatantion, sans antibiothérapie préalable. L'acte chirurgical sera par ailleurs partie intégrante du traitement, en plus des antibiotiques. Quel(s) prélèvement(s) permettra(ont) d'établir le diagnostic d'infection sur prothèse ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. recherche d'un portage nasal de staphylocoque doré b. hémocultures c. prélèvement de l'écoulement de la cicatrice opératoire d. écouvillon rectal e. aucun de ces prélèvements
["B"]
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Monsieur B. a été opéré il y a 3 semaines d'une prothèse totale de hanche après une fracture du col fémoral secondaire à une chute à ski. Les suites post-opératoires immédiates ont été simples. Alors qu'il se trouve en service de réadaptation fonctionnelle, il signale des douleurs de hanche importantes depuis 1 semaine. La cicatrice est désunie sur 2 points contigus, et un liquide séro-hématique tâche abondamment le pansement quotidien. Une infection de prothèse est évoquée. Quel(s) élément(s) permettrai(ent) d'éliminer ce diagnostic? (une ou plusieurs réponses possibles) a. l'absence de fièvre b. la normalité de la protéine C-réactive (CRP) c. le caractère non purulent de l'écoulement d. la normalité de la radiographie de hanche e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. une infection sur matériel doit être suspectée devant tout signe d'appel, et ne peut pas être éliminée sur un élément ou l'autre. A l'examen clinique, vous constatez une température centrale à 38,4°C. La cicatrice est désunie mais également érythémateuse. Le reste de l'examen clinique est normal. La CRP réalisée pendant la consultation est à 120 mg/l. Quelle attitude proposez-vous ? a. réalisation d'une scintigraphie osseuse puis d'une scintigraphie aux polynucléaires marqués dans la semaine b. réalisation d'un prélèvement de cicatrice pour guider la décision opératoire c. consultation rapprochée dans 1 semaine avec surveillance de la CRP d. hospitalisation pour exploration chirurgicale dans les 24 heures e. antibiothérapie d'emblée, probabiliste, en urgence, ciblant les germes habituellement rencontrés dans les infections sur prothèse ostéo-articulaire. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. le diagnostic positif et le diagnostic microbiologique reposent sur l'exploration chirurgicale rapide du site d'implatantion, sans antibiothérapie préalable. L'acte chirurgical sera par ailleurs partie intégrante du traitement, en plus des antibiotiques. Quel(s) prélèvement(s) permettra(ont) d'établir le diagnostic d'infection sur prothèse ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. recherche d'un portage nasal de staphylocoque doré b. hémocultures c. prélèvement de l'écoulement de la cicatrice opératoire d. écouvillon rectal e. aucun de ces prélèvements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les prélèvements en dehors du site opératoire n'ont aucun intérêt ici, y compris les prélèvements superficiels sur cicatrice. Les hémocultures, si elles sont positives, permettent par contre d'affirmer une infection invasive, que l'on reliera dans ce contexte à une infection sur matériel. Le diagnostic d'infection sur prothèse est retenu et une exploration chirurgicale est organisée. A quel moment et sous quelle(s) condition(s) commencez-vous le traitement antibiotique curatif de cette infection ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. à l'ouverture cutanée, au bloc opératoire b. si l'infection est manifeste macroscopiquement c. après les prélèvements per-opératoires d. à réception des résultats de l'examen direct des prélèvements per-opératoires e. à réception des résultats de la culture des prélèvements per-opératoires
["C"]
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Monsieur B. a été opéré il y a 3 semaines d'une prothèse totale de hanche après une fracture du col fémoral secondaire à une chute à ski. Les suites post-opératoires immédiates ont été simples. Alors qu'il se trouve en service de réadaptation fonctionnelle, il signale des douleurs de hanche importantes depuis 1 semaine. La cicatrice est désunie sur 2 points contigus, et un liquide séro-hématique tâche abondamment le pansement quotidien. Une infection de prothèse est évoquée. Quel(s) élément(s) permettrai(ent) d'éliminer ce diagnostic? (une ou plusieurs réponses possibles) a. l'absence de fièvre b. la normalité de la protéine C-réactive (CRP) c. le caractère non purulent de l'écoulement d. la normalité de la radiographie de hanche e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. une infection sur matériel doit être suspectée devant tout signe d'appel, et ne peut pas être éliminée sur un élément ou l'autre. A l'examen clinique, vous constatez une température centrale à 38,4°C. La cicatrice est désunie mais également érythémateuse. Le reste de l'examen clinique est normal. La CRP réalisée pendant la consultation est à 120 mg/l. Quelle attitude proposez-vous ? a. réalisation d'une scintigraphie osseuse puis d'une scintigraphie aux polynucléaires marqués dans la semaine b. réalisation d'un prélèvement de cicatrice pour guider la décision opératoire c. consultation rapprochée dans 1 semaine avec surveillance de la CRP d. hospitalisation pour exploration chirurgicale dans les 24 heures e. antibiothérapie d'emblée, probabiliste, en urgence, ciblant les germes habituellement rencontrés dans les infections sur prothèse ostéo-articulaire. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. le diagnostic positif et le diagnostic microbiologique reposent sur l'exploration chirurgicale rapide du site d'implatantion, sans antibiothérapie préalable. L'acte chirurgical sera par ailleurs partie intégrante du traitement, en plus des antibiotiques. Quel(s) prélèvement(s) permettra(ont) d'établir le diagnostic d'infection sur prothèse ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. recherche d'un portage nasal de staphylocoque doré b. hémocultures c. prélèvement de l'écoulement de la cicatrice opératoire d. écouvillon rectal e. aucun de ces prélèvements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les prélèvements en dehors du site opératoire n'ont aucun intérêt ici, y compris les prélèvements superficiels sur cicatrice. Les hémocultures, si elles sont positives, permettent par contre d'affirmer une infection invasive, que l'on reliera dans ce contexte à une infection sur matériel. Le diagnostic d'infection sur prothèse est retenu et une exploration chirurgicale est organisée. A quel moment et sous quelle(s) condition(s) commencez-vous le traitement antibiotique curatif de cette infection ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. à l'ouverture cutanée, au bloc opératoire b. si l'infection est manifeste macroscopiquement c. après les prélèvements per-opératoires d. à réception des résultats de l'examen direct des prélèvements per-opératoires e. à réception des résultats de la culture des prélèvements per-opératoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'antibiothérapie doit être débutée dès la prélèvement réalisés, pas avant, et sans attendre leurs résultats. Décrivez les modalités de prélèvements per-opératoires à envisager ? a. réaliser les prélèvements avant toute antibiothérapie b. réaliser des prèlévements multiples c. réaliser les prélèvements principalement sur le trajet opératoire d. réaliser les prélèvements ciblant les zones macroscopiquement infectées e. aucune de ces propositions
["A", "B"]
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Monsieur B. a été opéré il y a 3 semaines d'une prothèse totale de hanche après une fracture du col fémoral secondaire à une chute à ski. Les suites post-opératoires immédiates ont été simples. Alors qu'il se trouve en service de réadaptation fonctionnelle, il signale des douleurs de hanche importantes depuis 1 semaine. La cicatrice est désunie sur 2 points contigus, et un liquide séro-hématique tâche abondamment le pansement quotidien. Une infection de prothèse est évoquée. Quel(s) élément(s) permettrai(ent) d'éliminer ce diagnostic? (une ou plusieurs réponses possibles) a. l'absence de fièvre b. la normalité de la protéine C-réactive (CRP) c. le caractère non purulent de l'écoulement d. la normalité de la radiographie de hanche e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. une infection sur matériel doit être suspectée devant tout signe d'appel, et ne peut pas être éliminée sur un élément ou l'autre. A l'examen clinique, vous constatez une température centrale à 38,4°C. La cicatrice est désunie mais également érythémateuse. Le reste de l'examen clinique est normal. La CRP réalisée pendant la consultation est à 120 mg/l. Quelle attitude proposez-vous ? a. réalisation d'une scintigraphie osseuse puis d'une scintigraphie aux polynucléaires marqués dans la semaine b. réalisation d'un prélèvement de cicatrice pour guider la décision opératoire c. consultation rapprochée dans 1 semaine avec surveillance de la CRP d. hospitalisation pour exploration chirurgicale dans les 24 heures e. antibiothérapie d'emblée, probabiliste, en urgence, ciblant les germes habituellement rencontrés dans les infections sur prothèse ostéo-articulaire. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. le diagnostic positif et le diagnostic microbiologique reposent sur l'exploration chirurgicale rapide du site d'implatantion, sans antibiothérapie préalable. L'acte chirurgical sera par ailleurs partie intégrante du traitement, en plus des antibiotiques. Quel(s) prélèvement(s) permettra(ont) d'établir le diagnostic d'infection sur prothèse ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. recherche d'un portage nasal de staphylocoque doré b. hémocultures c. prélèvement de l'écoulement de la cicatrice opératoire d. écouvillon rectal e. aucun de ces prélèvements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les prélèvements en dehors du site opératoire n'ont aucun intérêt ici, y compris les prélèvements superficiels sur cicatrice. Les hémocultures, si elles sont positives, permettent par contre d'affirmer une infection invasive, que l'on reliera dans ce contexte à une infection sur matériel. Le diagnostic d'infection sur prothèse est retenu et une exploration chirurgicale est organisée. A quel moment et sous quelle(s) condition(s) commencez-vous le traitement antibiotique curatif de cette infection ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. à l'ouverture cutanée, au bloc opératoire b. si l'infection est manifeste macroscopiquement c. après les prélèvements per-opératoires d. à réception des résultats de l'examen direct des prélèvements per-opératoires e. à réception des résultats de la culture des prélèvements per-opératoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'antibiothérapie doit être débutée dès la prélèvement réalisés, pas avant, et sans attendre leurs résultats. Décrivez les modalités de prélèvements per-opératoires à envisager ? a. réaliser les prélèvements avant toute antibiothérapie b. réaliser des prèlévements multiples c. réaliser les prélèvements principalement sur le trajet opératoire d. réaliser les prélèvements ciblant les zones macroscopiquement infectées e. aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les prélèvements multiples permettent de mieux interpréter la mise en évidence de germes peu pathogènes ou de la flore cutanée (s'ils sont présents sur plusieurs prélèvements, leur pathogénicité est très probable). Parmi les suivants, quels pathogènes estimez-vous nécessaires de cibler par un traitement probabiliste ? (plusieurs réponses possibles) a. staphylocoque doré sensible à la méthicilline (SAMS) b. staphylocoques blancs résistants à la méthicilline c. entérobactéries d. Pseudomonas aeruginosa e. entérocoques
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Monsieur B. a été opéré il y a 3 semaines d'une prothèse totale de hanche après une fracture du col fémoral secondaire à une chute à ski. Les suites post-opératoires immédiates ont été simples. Alors qu'il se trouve en service de réadaptation fonctionnelle, il signale des douleurs de hanche importantes depuis 1 semaine. La cicatrice est désunie sur 2 points contigus, et un liquide séro-hématique tâche abondamment le pansement quotidien. Une infection de prothèse est évoquée. Quel(s) élément(s) permettrai(ent) d'éliminer ce diagnostic? (une ou plusieurs réponses possibles) a. l'absence de fièvre b. la normalité de la protéine C-réactive (CRP) c. le caractère non purulent de l'écoulement d. la normalité de la radiographie de hanche e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. une infection sur matériel doit être suspectée devant tout signe d'appel, et ne peut pas être éliminée sur un élément ou l'autre. A l'examen clinique, vous constatez une température centrale à 38,4°C. La cicatrice est désunie mais également érythémateuse. Le reste de l'examen clinique est normal. La CRP réalisée pendant la consultation est à 120 mg/l. Quelle attitude proposez-vous ? a. réalisation d'une scintigraphie osseuse puis d'une scintigraphie aux polynucléaires marqués dans la semaine b. réalisation d'un prélèvement de cicatrice pour guider la décision opératoire c. consultation rapprochée dans 1 semaine avec surveillance de la CRP d. hospitalisation pour exploration chirurgicale dans les 24 heures e. antibiothérapie d'emblée, probabiliste, en urgence, ciblant les germes habituellement rencontrés dans les infections sur prothèse ostéo-articulaire. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. le diagnostic positif et le diagnostic microbiologique reposent sur l'exploration chirurgicale rapide du site d'implatantion, sans antibiothérapie préalable. L'acte chirurgical sera par ailleurs partie intégrante du traitement, en plus des antibiotiques. Quel(s) prélèvement(s) permettra(ont) d'établir le diagnostic d'infection sur prothèse ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. recherche d'un portage nasal de staphylocoque doré b. hémocultures c. prélèvement de l'écoulement de la cicatrice opératoire d. écouvillon rectal e. aucun de ces prélèvements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les prélèvements en dehors du site opératoire n'ont aucun intérêt ici, y compris les prélèvements superficiels sur cicatrice. Les hémocultures, si elles sont positives, permettent par contre d'affirmer une infection invasive, que l'on reliera dans ce contexte à une infection sur matériel. Le diagnostic d'infection sur prothèse est retenu et une exploration chirurgicale est organisée. A quel moment et sous quelle(s) condition(s) commencez-vous le traitement antibiotique curatif de cette infection ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. à l'ouverture cutanée, au bloc opératoire b. si l'infection est manifeste macroscopiquement c. après les prélèvements per-opératoires d. à réception des résultats de l'examen direct des prélèvements per-opératoires e. à réception des résultats de la culture des prélèvements per-opératoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'antibiothérapie doit être débutée dès la prélèvement réalisés, pas avant, et sans attendre leurs résultats. Décrivez les modalités de prélèvements per-opératoires à envisager ? a. réaliser les prélèvements avant toute antibiothérapie b. réaliser des prèlévements multiples c. réaliser les prélèvements principalement sur le trajet opératoire d. réaliser les prélèvements ciblant les zones macroscopiquement infectées e. aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les prélèvements multiples permettent de mieux interpréter la mise en évidence de germes peu pathogènes ou de la flore cutanée (s'ils sont présents sur plusieurs prélèvements, leur pathogénicité est très probable). Parmi les suivants, quels pathogènes estimez-vous nécessaires de cibler par un traitement probabiliste ? (plusieurs réponses possibles) a. staphylocoque doré sensible à la méthicilline (SAMS) b. staphylocoques blancs résistants à la méthicilline c. entérobactéries d. Pseudomonas aeruginosa e. entérocoques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut cibler les pathogènes plus spécifiquement nosocomiaux (staphylocoques méthicilline-R, Pseudomonas) ou non(entérobaxtérie, SAMS, entérocoque) qui peuvent être imploiqué dans un tel sepsis précoce. Quelle antibiothérapie proposez-vous en probabiliste ? a. ceftriaxone et amikacine b. imipénème et ciprofloxacine c. cotrimoxazole et amoxicilline - acide clavulanique d. vancomycine et pipéracilline - tazobactam e. métronidazole et doxycycline
["D"]
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Monsieur B. a été opéré il y a 3 semaines d'une prothèse totale de hanche après une fracture du col fémoral secondaire à une chute à ski. Les suites post-opératoires immédiates ont été simples. Alors qu'il se trouve en service de réadaptation fonctionnelle, il signale des douleurs de hanche importantes depuis 1 semaine. La cicatrice est désunie sur 2 points contigus, et un liquide séro-hématique tâche abondamment le pansement quotidien. Une infection de prothèse est évoquée. Quel(s) élément(s) permettrai(ent) d'éliminer ce diagnostic? (une ou plusieurs réponses possibles) a. l'absence de fièvre b. la normalité de la protéine C-réactive (CRP) c. le caractère non purulent de l'écoulement d. la normalité de la radiographie de hanche e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. une infection sur matériel doit être suspectée devant tout signe d'appel, et ne peut pas être éliminée sur un élément ou l'autre. A l'examen clinique, vous constatez une température centrale à 38,4°C. La cicatrice est désunie mais également érythémateuse. Le reste de l'examen clinique est normal. La CRP réalisée pendant la consultation est à 120 mg/l. Quelle attitude proposez-vous ? a. réalisation d'une scintigraphie osseuse puis d'une scintigraphie aux polynucléaires marqués dans la semaine b. réalisation d'un prélèvement de cicatrice pour guider la décision opératoire c. consultation rapprochée dans 1 semaine avec surveillance de la CRP d. hospitalisation pour exploration chirurgicale dans les 24 heures e. antibiothérapie d'emblée, probabiliste, en urgence, ciblant les germes habituellement rencontrés dans les infections sur prothèse ostéo-articulaire. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. le diagnostic positif et le diagnostic microbiologique reposent sur l'exploration chirurgicale rapide du site d'implatantion, sans antibiothérapie préalable. L'acte chirurgical sera par ailleurs partie intégrante du traitement, en plus des antibiotiques. Quel(s) prélèvement(s) permettra(ont) d'établir le diagnostic d'infection sur prothèse ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. recherche d'un portage nasal de staphylocoque doré b. hémocultures c. prélèvement de l'écoulement de la cicatrice opératoire d. écouvillon rectal e. aucun de ces prélèvements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les prélèvements en dehors du site opératoire n'ont aucun intérêt ici, y compris les prélèvements superficiels sur cicatrice. Les hémocultures, si elles sont positives, permettent par contre d'affirmer une infection invasive, que l'on reliera dans ce contexte à une infection sur matériel. Le diagnostic d'infection sur prothèse est retenu et une exploration chirurgicale est organisée. A quel moment et sous quelle(s) condition(s) commencez-vous le traitement antibiotique curatif de cette infection ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. à l'ouverture cutanée, au bloc opératoire b. si l'infection est manifeste macroscopiquement c. après les prélèvements per-opératoires d. à réception des résultats de l'examen direct des prélèvements per-opératoires e. à réception des résultats de la culture des prélèvements per-opératoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'antibiothérapie doit être débutée dès la prélèvement réalisés, pas avant, et sans attendre leurs résultats. Décrivez les modalités de prélèvements per-opératoires à envisager ? a. réaliser les prélèvements avant toute antibiothérapie b. réaliser des prèlévements multiples c. réaliser les prélèvements principalement sur le trajet opératoire d. réaliser les prélèvements ciblant les zones macroscopiquement infectées e. aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les prélèvements multiples permettent de mieux interpréter la mise en évidence de germes peu pathogènes ou de la flore cutanée (s'ils sont présents sur plusieurs prélèvements, leur pathogénicité est très probable). Parmi les suivants, quels pathogènes estimez-vous nécessaires de cibler par un traitement probabiliste ? (plusieurs réponses possibles) a. staphylocoque doré sensible à la méthicilline (SAMS) b. staphylocoques blancs résistants à la méthicilline c. entérobactéries d. Pseudomonas aeruginosa e. entérocoques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut cibler les pathogènes plus spécifiquement nosocomiaux (staphylocoques méthicilline-R, Pseudomonas) ou non(entérobaxtérie, SAMS, entérocoque) qui peuvent être imploiqué dans un tel sepsis précoce. Quelle antibiothérapie proposez-vous en probabiliste ? a. ceftriaxone et amikacine b. imipénème et ciprofloxacine c. cotrimoxazole et amoxicilline - acide clavulanique d. vancomycine et pipéracilline - tazobactam e. métronidazole et doxycycline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. cf la réponse à la question précédente. Il faut cibler des pathogènes nosocomiaux, dont les bacilles Gram négatifs multi-résistants, et les staphylocoques résistants à la méthicilline - d'où les glycopeptides. Le laboratoire de bactériologie vous contacte dans les heures suivant le bloc opératoire : des cocci Gram positifs en amas sont présents dans plusieurs prélèvements. De quels pathogènes s'agit-il probablement ? (plusieurs réponses possibles) a. entérocoque b. staphylocoque doré c. Staphylococcus epidermidis d. Streptococcus mitis e. Streptococcus pyogenes
["B", "C"]
mcq
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null
Monsieur B. a été opéré il y a 3 semaines d'une prothèse totale de hanche après une fracture du col fémoral secondaire à une chute à ski. Les suites post-opératoires immédiates ont été simples. Alors qu'il se trouve en service de réadaptation fonctionnelle, il signale des douleurs de hanche importantes depuis 1 semaine. La cicatrice est désunie sur 2 points contigus, et un liquide séro-hématique tâche abondamment le pansement quotidien. Une infection de prothèse est évoquée. Quel(s) élément(s) permettrai(ent) d'éliminer ce diagnostic? (une ou plusieurs réponses possibles) a. l'absence de fièvre b. la normalité de la protéine C-réactive (CRP) c. le caractère non purulent de l'écoulement d. la normalité de la radiographie de hanche e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. une infection sur matériel doit être suspectée devant tout signe d'appel, et ne peut pas être éliminée sur un élément ou l'autre. A l'examen clinique, vous constatez une température centrale à 38,4°C. La cicatrice est désunie mais également érythémateuse. Le reste de l'examen clinique est normal. La CRP réalisée pendant la consultation est à 120 mg/l. Quelle attitude proposez-vous ? a. réalisation d'une scintigraphie osseuse puis d'une scintigraphie aux polynucléaires marqués dans la semaine b. réalisation d'un prélèvement de cicatrice pour guider la décision opératoire c. consultation rapprochée dans 1 semaine avec surveillance de la CRP d. hospitalisation pour exploration chirurgicale dans les 24 heures e. antibiothérapie d'emblée, probabiliste, en urgence, ciblant les germes habituellement rencontrés dans les infections sur prothèse ostéo-articulaire. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. le diagnostic positif et le diagnostic microbiologique reposent sur l'exploration chirurgicale rapide du site d'implatantion, sans antibiothérapie préalable. L'acte chirurgical sera par ailleurs partie intégrante du traitement, en plus des antibiotiques. Quel(s) prélèvement(s) permettra(ont) d'établir le diagnostic d'infection sur prothèse ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. recherche d'un portage nasal de staphylocoque doré b. hémocultures c. prélèvement de l'écoulement de la cicatrice opératoire d. écouvillon rectal e. aucun de ces prélèvements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les prélèvements en dehors du site opératoire n'ont aucun intérêt ici, y compris les prélèvements superficiels sur cicatrice. Les hémocultures, si elles sont positives, permettent par contre d'affirmer une infection invasive, que l'on reliera dans ce contexte à une infection sur matériel. Le diagnostic d'infection sur prothèse est retenu et une exploration chirurgicale est organisée. A quel moment et sous quelle(s) condition(s) commencez-vous le traitement antibiotique curatif de cette infection ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. à l'ouverture cutanée, au bloc opératoire b. si l'infection est manifeste macroscopiquement c. après les prélèvements per-opératoires d. à réception des résultats de l'examen direct des prélèvements per-opératoires e. à réception des résultats de la culture des prélèvements per-opératoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'antibiothérapie doit être débutée dès la prélèvement réalisés, pas avant, et sans attendre leurs résultats. Décrivez les modalités de prélèvements per-opératoires à envisager ? a. réaliser les prélèvements avant toute antibiothérapie b. réaliser des prèlévements multiples c. réaliser les prélèvements principalement sur le trajet opératoire d. réaliser les prélèvements ciblant les zones macroscopiquement infectées e. aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les prélèvements multiples permettent de mieux interpréter la mise en évidence de germes peu pathogènes ou de la flore cutanée (s'ils sont présents sur plusieurs prélèvements, leur pathogénicité est très probable). Parmi les suivants, quels pathogènes estimez-vous nécessaires de cibler par un traitement probabiliste ? (plusieurs réponses possibles) a. staphylocoque doré sensible à la méthicilline (SAMS) b. staphylocoques blancs résistants à la méthicilline c. entérobactéries d. Pseudomonas aeruginosa e. entérocoques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut cibler les pathogènes plus spécifiquement nosocomiaux (staphylocoques méthicilline-R, Pseudomonas) ou non(entérobaxtérie, SAMS, entérocoque) qui peuvent être imploiqué dans un tel sepsis précoce. Quelle antibiothérapie proposez-vous en probabiliste ? a. ceftriaxone et amikacine b. imipénème et ciprofloxacine c. cotrimoxazole et amoxicilline - acide clavulanique d. vancomycine et pipéracilline - tazobactam e. métronidazole et doxycycline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. cf la réponse à la question précédente. Il faut cibler des pathogènes nosocomiaux, dont les bacilles Gram négatifs multi-résistants, et les staphylocoques résistants à la méthicilline - d'où les glycopeptides. Le laboratoire de bactériologie vous contacte dans les heures suivant le bloc opératoire : des cocci Gram positifs en amas sont présents dans plusieurs prélèvements. De quels pathogènes s'agit-il probablement ? (plusieurs réponses possibles) a. entérocoque b. staphylocoque doré c. Staphylococcus epidermidis d. Streptococcus mitis e. Streptococcus pyogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les staphylocoques se présentent comme des coci Gram positif en amas (pas les streptocoques et entérocoques). La bactériologie vous signale la présence sur 3 prélèvements (sur 5 réalisés) d'un staphylocoque doré sensible à la méthicilline. Quel est votre premier choix parmi les alternatives suivantes ? a. cloxacilline b. imipénème c. linézolide d. amoxicilline e. gentamicine
["A"]
mcq
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null
Monsieur B. a été opéré il y a 3 semaines d'une prothèse totale de hanche après une fracture du col fémoral secondaire à une chute à ski. Les suites post-opératoires immédiates ont été simples. Alors qu'il se trouve en service de réadaptation fonctionnelle, il signale des douleurs de hanche importantes depuis 1 semaine. La cicatrice est désunie sur 2 points contigus, et un liquide séro-hématique tâche abondamment le pansement quotidien. Une infection de prothèse est évoquée. Quel(s) élément(s) permettrai(ent) d'éliminer ce diagnostic? (une ou plusieurs réponses possibles) a. l'absence de fièvre b. la normalité de la protéine C-réactive (CRP) c. le caractère non purulent de l'écoulement d. la normalité de la radiographie de hanche e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. une infection sur matériel doit être suspectée devant tout signe d'appel, et ne peut pas être éliminée sur un élément ou l'autre. A l'examen clinique, vous constatez une température centrale à 38,4°C. La cicatrice est désunie mais également érythémateuse. Le reste de l'examen clinique est normal. La CRP réalisée pendant la consultation est à 120 mg/l. Quelle attitude proposez-vous ? a. réalisation d'une scintigraphie osseuse puis d'une scintigraphie aux polynucléaires marqués dans la semaine b. réalisation d'un prélèvement de cicatrice pour guider la décision opératoire c. consultation rapprochée dans 1 semaine avec surveillance de la CRP d. hospitalisation pour exploration chirurgicale dans les 24 heures e. antibiothérapie d'emblée, probabiliste, en urgence, ciblant les germes habituellement rencontrés dans les infections sur prothèse ostéo-articulaire. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. le diagnostic positif et le diagnostic microbiologique reposent sur l'exploration chirurgicale rapide du site d'implatantion, sans antibiothérapie préalable. L'acte chirurgical sera par ailleurs partie intégrante du traitement, en plus des antibiotiques. Quel(s) prélèvement(s) permettra(ont) d'établir le diagnostic d'infection sur prothèse ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. recherche d'un portage nasal de staphylocoque doré b. hémocultures c. prélèvement de l'écoulement de la cicatrice opératoire d. écouvillon rectal e. aucun de ces prélèvements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les prélèvements en dehors du site opératoire n'ont aucun intérêt ici, y compris les prélèvements superficiels sur cicatrice. Les hémocultures, si elles sont positives, permettent par contre d'affirmer une infection invasive, que l'on reliera dans ce contexte à une infection sur matériel. Le diagnostic d'infection sur prothèse est retenu et une exploration chirurgicale est organisée. A quel moment et sous quelle(s) condition(s) commencez-vous le traitement antibiotique curatif de cette infection ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. à l'ouverture cutanée, au bloc opératoire b. si l'infection est manifeste macroscopiquement c. après les prélèvements per-opératoires d. à réception des résultats de l'examen direct des prélèvements per-opératoires e. à réception des résultats de la culture des prélèvements per-opératoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'antibiothérapie doit être débutée dès la prélèvement réalisés, pas avant, et sans attendre leurs résultats. Décrivez les modalités de prélèvements per-opératoires à envisager ? a. réaliser les prélèvements avant toute antibiothérapie b. réaliser des prèlévements multiples c. réaliser les prélèvements principalement sur le trajet opératoire d. réaliser les prélèvements ciblant les zones macroscopiquement infectées e. aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les prélèvements multiples permettent de mieux interpréter la mise en évidence de germes peu pathogènes ou de la flore cutanée (s'ils sont présents sur plusieurs prélèvements, leur pathogénicité est très probable). Parmi les suivants, quels pathogènes estimez-vous nécessaires de cibler par un traitement probabiliste ? (plusieurs réponses possibles) a. staphylocoque doré sensible à la méthicilline (SAMS) b. staphylocoques blancs résistants à la méthicilline c. entérobactéries d. Pseudomonas aeruginosa e. entérocoques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut cibler les pathogènes plus spécifiquement nosocomiaux (staphylocoques méthicilline-R, Pseudomonas) ou non(entérobaxtérie, SAMS, entérocoque) qui peuvent être imploiqué dans un tel sepsis précoce. Quelle antibiothérapie proposez-vous en probabiliste ? a. ceftriaxone et amikacine b. imipénème et ciprofloxacine c. cotrimoxazole et amoxicilline - acide clavulanique d. vancomycine et pipéracilline - tazobactam e. métronidazole et doxycycline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. cf la réponse à la question précédente. Il faut cibler des pathogènes nosocomiaux, dont les bacilles Gram négatifs multi-résistants, et les staphylocoques résistants à la méthicilline - d'où les glycopeptides. Le laboratoire de bactériologie vous contacte dans les heures suivant le bloc opératoire : des cocci Gram positifs en amas sont présents dans plusieurs prélèvements. De quels pathogènes s'agit-il probablement ? (plusieurs réponses possibles) a. entérocoque b. staphylocoque doré c. Staphylococcus epidermidis d. Streptococcus mitis e. Streptococcus pyogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les staphylocoques se présentent comme des coci Gram positif en amas (pas les streptocoques et entérocoques). La bactériologie vous signale la présence sur 3 prélèvements (sur 5 réalisés) d'un staphylocoque doré sensible à la méthicilline. Quel est votre premier choix parmi les alternatives suivantes ? a. cloxacilline b. imipénème c. linézolide d. amoxicilline e. gentamicine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la cloxacilline est la plus active des pénicillines sur le staphylocoque ; l'imipénème n'a pas de supériorité, et a un spectre beaucoup trop large ; le linézolide est un traitement plutôt indiqué pour les infections à SAMR ; l'amoxicilline est innefficace sur plus de 90% des SAMS, du fait de la presque constante pénicillinase staphylococcique ; la gentamicine est un traitement des bactériémies (avec ou sans infection endovasculaire), et de toutes façons pas en monothérapie. Quel traitement anti-staphylococcique prévoyez-vous d'associez rapidement, et pourquoi ? (plusieurs réponses possibles) a. la mupirocine b. la rifampicine c. pour son effet sur le biofilm bactérien d. pour sa bonne diffusion osseuse e. pour sa bonne biodisponibilité
["B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Monsieur B. a été opéré il y a 3 semaines d'une prothèse totale de hanche après une fracture du col fémoral secondaire à une chute à ski. Les suites post-opératoires immédiates ont été simples. Alors qu'il se trouve en service de réadaptation fonctionnelle, il signale des douleurs de hanche importantes depuis 1 semaine. La cicatrice est désunie sur 2 points contigus, et un liquide séro-hématique tâche abondamment le pansement quotidien. Une infection de prothèse est évoquée. Quel(s) élément(s) permettrai(ent) d'éliminer ce diagnostic? (une ou plusieurs réponses possibles) a. l'absence de fièvre b. la normalité de la protéine C-réactive (CRP) c. le caractère non purulent de l'écoulement d. la normalité de la radiographie de hanche e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. une infection sur matériel doit être suspectée devant tout signe d'appel, et ne peut pas être éliminée sur un élément ou l'autre. A l'examen clinique, vous constatez une température centrale à 38,4°C. La cicatrice est désunie mais également érythémateuse. Le reste de l'examen clinique est normal. La CRP réalisée pendant la consultation est à 120 mg/l. Quelle attitude proposez-vous ? a. réalisation d'une scintigraphie osseuse puis d'une scintigraphie aux polynucléaires marqués dans la semaine b. réalisation d'un prélèvement de cicatrice pour guider la décision opératoire c. consultation rapprochée dans 1 semaine avec surveillance de la CRP d. hospitalisation pour exploration chirurgicale dans les 24 heures e. antibiothérapie d'emblée, probabiliste, en urgence, ciblant les germes habituellement rencontrés dans les infections sur prothèse ostéo-articulaire. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. le diagnostic positif et le diagnostic microbiologique reposent sur l'exploration chirurgicale rapide du site d'implatantion, sans antibiothérapie préalable. L'acte chirurgical sera par ailleurs partie intégrante du traitement, en plus des antibiotiques. Quel(s) prélèvement(s) permettra(ont) d'établir le diagnostic d'infection sur prothèse ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. recherche d'un portage nasal de staphylocoque doré b. hémocultures c. prélèvement de l'écoulement de la cicatrice opératoire d. écouvillon rectal e. aucun de ces prélèvements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les prélèvements en dehors du site opératoire n'ont aucun intérêt ici, y compris les prélèvements superficiels sur cicatrice. Les hémocultures, si elles sont positives, permettent par contre d'affirmer une infection invasive, que l'on reliera dans ce contexte à une infection sur matériel. Le diagnostic d'infection sur prothèse est retenu et une exploration chirurgicale est organisée. A quel moment et sous quelle(s) condition(s) commencez-vous le traitement antibiotique curatif de cette infection ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. à l'ouverture cutanée, au bloc opératoire b. si l'infection est manifeste macroscopiquement c. après les prélèvements per-opératoires d. à réception des résultats de l'examen direct des prélèvements per-opératoires e. à réception des résultats de la culture des prélèvements per-opératoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'antibiothérapie doit être débutée dès la prélèvement réalisés, pas avant, et sans attendre leurs résultats. Décrivez les modalités de prélèvements per-opératoires à envisager ? a. réaliser les prélèvements avant toute antibiothérapie b. réaliser des prèlévements multiples c. réaliser les prélèvements principalement sur le trajet opératoire d. réaliser les prélèvements ciblant les zones macroscopiquement infectées e. aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les prélèvements multiples permettent de mieux interpréter la mise en évidence de germes peu pathogènes ou de la flore cutanée (s'ils sont présents sur plusieurs prélèvements, leur pathogénicité est très probable). Parmi les suivants, quels pathogènes estimez-vous nécessaires de cibler par un traitement probabiliste ? (plusieurs réponses possibles) a. staphylocoque doré sensible à la méthicilline (SAMS) b. staphylocoques blancs résistants à la méthicilline c. entérobactéries d. Pseudomonas aeruginosa e. entérocoques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut cibler les pathogènes plus spécifiquement nosocomiaux (staphylocoques méthicilline-R, Pseudomonas) ou non(entérobaxtérie, SAMS, entérocoque) qui peuvent être imploiqué dans un tel sepsis précoce. Quelle antibiothérapie proposez-vous en probabiliste ? a. ceftriaxone et amikacine b. imipénème et ciprofloxacine c. cotrimoxazole et amoxicilline - acide clavulanique d. vancomycine et pipéracilline - tazobactam e. métronidazole et doxycycline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. cf la réponse à la question précédente. Il faut cibler des pathogènes nosocomiaux, dont les bacilles Gram négatifs multi-résistants, et les staphylocoques résistants à la méthicilline - d'où les glycopeptides. Le laboratoire de bactériologie vous contacte dans les heures suivant le bloc opératoire : des cocci Gram positifs en amas sont présents dans plusieurs prélèvements. De quels pathogènes s'agit-il probablement ? (plusieurs réponses possibles) a. entérocoque b. staphylocoque doré c. Staphylococcus epidermidis d. Streptococcus mitis e. Streptococcus pyogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les staphylocoques se présentent comme des coci Gram positif en amas (pas les streptocoques et entérocoques). La bactériologie vous signale la présence sur 3 prélèvements (sur 5 réalisés) d'un staphylocoque doré sensible à la méthicilline. Quel est votre premier choix parmi les alternatives suivantes ? a. cloxacilline b. imipénème c. linézolide d. amoxicilline e. gentamicine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la cloxacilline est la plus active des pénicillines sur le staphylocoque ; l'imipénème n'a pas de supériorité, et a un spectre beaucoup trop large ; le linézolide est un traitement plutôt indiqué pour les infections à SAMR ; l'amoxicilline est innefficace sur plus de 90% des SAMS, du fait de la presque constante pénicillinase staphylococcique ; la gentamicine est un traitement des bactériémies (avec ou sans infection endovasculaire), et de toutes façons pas en monothérapie. Quel traitement anti-staphylococcique prévoyez-vous d'associez rapidement, et pourquoi ? (plusieurs réponses possibles) a. la mupirocine b. la rifampicine c. pour son effet sur le biofilm bactérien d. pour sa bonne diffusion osseuse e. pour sa bonne biodisponibilité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La rifampicine a en effet ces différentes qualités, d'où les recommandations d'utilsation dans les infections sur matériel. Quele(s) voie(s) de contamination a pu emprunter ce staphylocoque doré pour déclencher cette infection sur prothèse articulaire ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. contamination per-opératoire b. contamination post-opératoire via la cicatrice c. contamination post-opératoire hématogène d'origine digestive d. contamination post-opératoire hématogène d'origine dentaire e. contamination pré-opératoire de l'os (ostéite pré-existante)
["A", "B"]
mcq
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null
Monsieur B. a été opéré il y a 3 semaines d'une prothèse totale de hanche après une fracture du col fémoral secondaire à une chute à ski. Les suites post-opératoires immédiates ont été simples. Alors qu'il se trouve en service de réadaptation fonctionnelle, il signale des douleurs de hanche importantes depuis 1 semaine. La cicatrice est désunie sur 2 points contigus, et un liquide séro-hématique tâche abondamment le pansement quotidien. Une infection de prothèse est évoquée. Quel(s) élément(s) permettrai(ent) d'éliminer ce diagnostic? (une ou plusieurs réponses possibles) a. l'absence de fièvre b. la normalité de la protéine C-réactive (CRP) c. le caractère non purulent de l'écoulement d. la normalité de la radiographie de hanche e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. une infection sur matériel doit être suspectée devant tout signe d'appel, et ne peut pas être éliminée sur un élément ou l'autre. A l'examen clinique, vous constatez une température centrale à 38,4°C. La cicatrice est désunie mais également érythémateuse. Le reste de l'examen clinique est normal. La CRP réalisée pendant la consultation est à 120 mg/l. Quelle attitude proposez-vous ? a. réalisation d'une scintigraphie osseuse puis d'une scintigraphie aux polynucléaires marqués dans la semaine b. réalisation d'un prélèvement de cicatrice pour guider la décision opératoire c. consultation rapprochée dans 1 semaine avec surveillance de la CRP d. hospitalisation pour exploration chirurgicale dans les 24 heures e. antibiothérapie d'emblée, probabiliste, en urgence, ciblant les germes habituellement rencontrés dans les infections sur prothèse ostéo-articulaire. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. le diagnostic positif et le diagnostic microbiologique reposent sur l'exploration chirurgicale rapide du site d'implatantion, sans antibiothérapie préalable. L'acte chirurgical sera par ailleurs partie intégrante du traitement, en plus des antibiotiques. Quel(s) prélèvement(s) permettra(ont) d'établir le diagnostic d'infection sur prothèse ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. recherche d'un portage nasal de staphylocoque doré b. hémocultures c. prélèvement de l'écoulement de la cicatrice opératoire d. écouvillon rectal e. aucun de ces prélèvements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les prélèvements en dehors du site opératoire n'ont aucun intérêt ici, y compris les prélèvements superficiels sur cicatrice. Les hémocultures, si elles sont positives, permettent par contre d'affirmer une infection invasive, que l'on reliera dans ce contexte à une infection sur matériel. Le diagnostic d'infection sur prothèse est retenu et une exploration chirurgicale est organisée. A quel moment et sous quelle(s) condition(s) commencez-vous le traitement antibiotique curatif de cette infection ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. à l'ouverture cutanée, au bloc opératoire b. si l'infection est manifeste macroscopiquement c. après les prélèvements per-opératoires d. à réception des résultats de l'examen direct des prélèvements per-opératoires e. à réception des résultats de la culture des prélèvements per-opératoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'antibiothérapie doit être débutée dès la prélèvement réalisés, pas avant, et sans attendre leurs résultats. Décrivez les modalités de prélèvements per-opératoires à envisager ? a. réaliser les prélèvements avant toute antibiothérapie b. réaliser des prèlévements multiples c. réaliser les prélèvements principalement sur le trajet opératoire d. réaliser les prélèvements ciblant les zones macroscopiquement infectées e. aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les prélèvements multiples permettent de mieux interpréter la mise en évidence de germes peu pathogènes ou de la flore cutanée (s'ils sont présents sur plusieurs prélèvements, leur pathogénicité est très probable). Parmi les suivants, quels pathogènes estimez-vous nécessaires de cibler par un traitement probabiliste ? (plusieurs réponses possibles) a. staphylocoque doré sensible à la méthicilline (SAMS) b. staphylocoques blancs résistants à la méthicilline c. entérobactéries d. Pseudomonas aeruginosa e. entérocoques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut cibler les pathogènes plus spécifiquement nosocomiaux (staphylocoques méthicilline-R, Pseudomonas) ou non(entérobaxtérie, SAMS, entérocoque) qui peuvent être imploiqué dans un tel sepsis précoce. Quelle antibiothérapie proposez-vous en probabiliste ? a. ceftriaxone et amikacine b. imipénème et ciprofloxacine c. cotrimoxazole et amoxicilline - acide clavulanique d. vancomycine et pipéracilline - tazobactam e. métronidazole et doxycycline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. cf la réponse à la question précédente. Il faut cibler des pathogènes nosocomiaux, dont les bacilles Gram négatifs multi-résistants, et les staphylocoques résistants à la méthicilline - d'où les glycopeptides. Le laboratoire de bactériologie vous contacte dans les heures suivant le bloc opératoire : des cocci Gram positifs en amas sont présents dans plusieurs prélèvements. De quels pathogènes s'agit-il probablement ? (plusieurs réponses possibles) a. entérocoque b. staphylocoque doré c. Staphylococcus epidermidis d. Streptococcus mitis e. Streptococcus pyogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les staphylocoques se présentent comme des coci Gram positif en amas (pas les streptocoques et entérocoques). La bactériologie vous signale la présence sur 3 prélèvements (sur 5 réalisés) d'un staphylocoque doré sensible à la méthicilline. Quel est votre premier choix parmi les alternatives suivantes ? a. cloxacilline b. imipénème c. linézolide d. amoxicilline e. gentamicine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la cloxacilline est la plus active des pénicillines sur le staphylocoque ; l'imipénème n'a pas de supériorité, et a un spectre beaucoup trop large ; le linézolide est un traitement plutôt indiqué pour les infections à SAMR ; l'amoxicilline est innefficace sur plus de 90% des SAMS, du fait de la presque constante pénicillinase staphylococcique ; la gentamicine est un traitement des bactériémies (avec ou sans infection endovasculaire), et de toutes façons pas en monothérapie. Quel traitement anti-staphylococcique prévoyez-vous d'associez rapidement, et pourquoi ? (plusieurs réponses possibles) a. la mupirocine b. la rifampicine c. pour son effet sur le biofilm bactérien d. pour sa bonne diffusion osseuse e. pour sa bonne biodisponibilité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La rifampicine a en effet ces différentes qualités, d'où les recommandations d'utilsation dans les infections sur matériel. Quele(s) voie(s) de contamination a pu emprunter ce staphylocoque doré pour déclencher cette infection sur prothèse articulaire ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. contamination per-opératoire b. contamination post-opératoire via la cicatrice c. contamination post-opératoire hématogène d'origine digestive d. contamination post-opératoire hématogène d'origine dentaire e. contamination pré-opératoire de l'os (ostéite pré-existante) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le staphylocoque doré n'est pas un pathogène des muqueuses (digestives ou autres) ou dentaires. L'hypothèse d'une ostéite préalable est par ailleurs très peu probable. La contamination post-opératoire via la cicatrice est rare mais possible. Pour Monsieur B., un traitement conservateur, sans retrait du matériel prothétique est retenu. Un traitement antibiotique associant oxacilline et rifampicine est instauré per os. Alors que l'état général du patient s'améliorait, ce dernier présente après 8 jours de traitement antibiotique des douleurs abdominales et une diarrhée. Que suspectez-vous ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. une infection à Clostridium difficile b. une diarrhée invasive à entérobactérie c. une localisation digestive de l'infection à staphylocoque doré d. une colite pseudo-membraneuse e. une iléite toxique
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur B. a été opéré il y a 3 semaines d'une prothèse totale de hanche après une fracture du col fémoral secondaire à une chute à ski. Les suites post-opératoires immédiates ont été simples. Alors qu'il se trouve en service de réadaptation fonctionnelle, il signale des douleurs de hanche importantes depuis 1 semaine. La cicatrice est désunie sur 2 points contigus, et un liquide séro-hématique tâche abondamment le pansement quotidien. Une infection de prothèse est évoquée. Quel(s) élément(s) permettrai(ent) d'éliminer ce diagnostic? (une ou plusieurs réponses possibles) a. l'absence de fièvre b. la normalité de la protéine C-réactive (CRP) c. le caractère non purulent de l'écoulement d. la normalité de la radiographie de hanche e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. une infection sur matériel doit être suspectée devant tout signe d'appel, et ne peut pas être éliminée sur un élément ou l'autre. A l'examen clinique, vous constatez une température centrale à 38,4°C. La cicatrice est désunie mais également érythémateuse. Le reste de l'examen clinique est normal. La CRP réalisée pendant la consultation est à 120 mg/l. Quelle attitude proposez-vous ? a. réalisation d'une scintigraphie osseuse puis d'une scintigraphie aux polynucléaires marqués dans la semaine b. réalisation d'un prélèvement de cicatrice pour guider la décision opératoire c. consultation rapprochée dans 1 semaine avec surveillance de la CRP d. hospitalisation pour exploration chirurgicale dans les 24 heures e. antibiothérapie d'emblée, probabiliste, en urgence, ciblant les germes habituellement rencontrés dans les infections sur prothèse ostéo-articulaire. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. le diagnostic positif et le diagnostic microbiologique reposent sur l'exploration chirurgicale rapide du site d'implatantion, sans antibiothérapie préalable. L'acte chirurgical sera par ailleurs partie intégrante du traitement, en plus des antibiotiques. Quel(s) prélèvement(s) permettra(ont) d'établir le diagnostic d'infection sur prothèse ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. recherche d'un portage nasal de staphylocoque doré b. hémocultures c. prélèvement de l'écoulement de la cicatrice opératoire d. écouvillon rectal e. aucun de ces prélèvements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les prélèvements en dehors du site opératoire n'ont aucun intérêt ici, y compris les prélèvements superficiels sur cicatrice. Les hémocultures, si elles sont positives, permettent par contre d'affirmer une infection invasive, que l'on reliera dans ce contexte à une infection sur matériel. Le diagnostic d'infection sur prothèse est retenu et une exploration chirurgicale est organisée. A quel moment et sous quelle(s) condition(s) commencez-vous le traitement antibiotique curatif de cette infection ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. à l'ouverture cutanée, au bloc opératoire b. si l'infection est manifeste macroscopiquement c. après les prélèvements per-opératoires d. à réception des résultats de l'examen direct des prélèvements per-opératoires e. à réception des résultats de la culture des prélèvements per-opératoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'antibiothérapie doit être débutée dès la prélèvement réalisés, pas avant, et sans attendre leurs résultats. Décrivez les modalités de prélèvements per-opératoires à envisager ? a. réaliser les prélèvements avant toute antibiothérapie b. réaliser des prèlévements multiples c. réaliser les prélèvements principalement sur le trajet opératoire d. réaliser les prélèvements ciblant les zones macroscopiquement infectées e. aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les prélèvements multiples permettent de mieux interpréter la mise en évidence de germes peu pathogènes ou de la flore cutanée (s'ils sont présents sur plusieurs prélèvements, leur pathogénicité est très probable). Parmi les suivants, quels pathogènes estimez-vous nécessaires de cibler par un traitement probabiliste ? (plusieurs réponses possibles) a. staphylocoque doré sensible à la méthicilline (SAMS) b. staphylocoques blancs résistants à la méthicilline c. entérobactéries d. Pseudomonas aeruginosa e. entérocoques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut cibler les pathogènes plus spécifiquement nosocomiaux (staphylocoques méthicilline-R, Pseudomonas) ou non(entérobaxtérie, SAMS, entérocoque) qui peuvent être imploiqué dans un tel sepsis précoce. Quelle antibiothérapie proposez-vous en probabiliste ? a. ceftriaxone et amikacine b. imipénème et ciprofloxacine c. cotrimoxazole et amoxicilline - acide clavulanique d. vancomycine et pipéracilline - tazobactam e. métronidazole et doxycycline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. cf la réponse à la question précédente. Il faut cibler des pathogènes nosocomiaux, dont les bacilles Gram négatifs multi-résistants, et les staphylocoques résistants à la méthicilline - d'où les glycopeptides. Le laboratoire de bactériologie vous contacte dans les heures suivant le bloc opératoire : des cocci Gram positifs en amas sont présents dans plusieurs prélèvements. De quels pathogènes s'agit-il probablement ? (plusieurs réponses possibles) a. entérocoque b. staphylocoque doré c. Staphylococcus epidermidis d. Streptococcus mitis e. Streptococcus pyogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les staphylocoques se présentent comme des coci Gram positif en amas (pas les streptocoques et entérocoques). La bactériologie vous signale la présence sur 3 prélèvements (sur 5 réalisés) d'un staphylocoque doré sensible à la méthicilline. Quel est votre premier choix parmi les alternatives suivantes ? a. cloxacilline b. imipénème c. linézolide d. amoxicilline e. gentamicine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la cloxacilline est la plus active des pénicillines sur le staphylocoque ; l'imipénème n'a pas de supériorité, et a un spectre beaucoup trop large ; le linézolide est un traitement plutôt indiqué pour les infections à SAMR ; l'amoxicilline est innefficace sur plus de 90% des SAMS, du fait de la presque constante pénicillinase staphylococcique ; la gentamicine est un traitement des bactériémies (avec ou sans infection endovasculaire), et de toutes façons pas en monothérapie. Quel traitement anti-staphylococcique prévoyez-vous d'associez rapidement, et pourquoi ? (plusieurs réponses possibles) a. la mupirocine b. la rifampicine c. pour son effet sur le biofilm bactérien d. pour sa bonne diffusion osseuse e. pour sa bonne biodisponibilité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La rifampicine a en effet ces différentes qualités, d'où les recommandations d'utilsation dans les infections sur matériel. Quele(s) voie(s) de contamination a pu emprunter ce staphylocoque doré pour déclencher cette infection sur prothèse articulaire ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. contamination per-opératoire b. contamination post-opératoire via la cicatrice c. contamination post-opératoire hématogène d'origine digestive d. contamination post-opératoire hématogène d'origine dentaire e. contamination pré-opératoire de l'os (ostéite pré-existante) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le staphylocoque doré n'est pas un pathogène des muqueuses (digestives ou autres) ou dentaires. L'hypothèse d'une ostéite préalable est par ailleurs très peu probable. La contamination post-opératoire via la cicatrice est rare mais possible. Pour Monsieur B., un traitement conservateur, sans retrait du matériel prothétique est retenu. Un traitement antibiotique associant oxacilline et rifampicine est instauré per os. Alors que l'état général du patient s'améliorait, ce dernier présente après 8 jours de traitement antibiotique des douleurs abdominales et une diarrhée. Que suspectez-vous ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. une infection à Clostridium difficile b. une diarrhée invasive à entérobactérie c. une localisation digestive de l'infection à staphylocoque doré d. une colite pseudo-membraneuse e. une iléite toxique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On suspecte une diarrhée à C. difficile, voire une colite pseudo-membraneuse à ce germe : contexte d'antibiothérapie très évocateur ; le staphylocoque ne donne pas d'infection digestive (il peut certes déclencher des vomissements dans les TIAC, mais par un mécanisme toxinique ; et il existe de rares formes d'entérites graves du nourrisson à staphylocoque doré, très particulières). Quels examens microbiologiques réalisez-vous pour établir le diagnostic d'infection à Clostridium difficile ? (plusieurs réponses possibles) a. coproculture b. sérologie Clostridium difficile c. recherche spécifique de la bactérie Clostridium difficile dans les selles d. écouvillonage rectal et mise en culture e. recherche des toxines de Clostridium difficile
["C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur B. a été opéré il y a 3 semaines d'une prothèse totale de hanche après une fracture du col fémoral secondaire à une chute à ski. Les suites post-opératoires immédiates ont été simples. Alors qu'il se trouve en service de réadaptation fonctionnelle, il signale des douleurs de hanche importantes depuis 1 semaine. La cicatrice est désunie sur 2 points contigus, et un liquide séro-hématique tâche abondamment le pansement quotidien. Une infection de prothèse est évoquée. Quel(s) élément(s) permettrai(ent) d'éliminer ce diagnostic? (une ou plusieurs réponses possibles) a. l'absence de fièvre b. la normalité de la protéine C-réactive (CRP) c. le caractère non purulent de l'écoulement d. la normalité de la radiographie de hanche e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. une infection sur matériel doit être suspectée devant tout signe d'appel, et ne peut pas être éliminée sur un élément ou l'autre. A l'examen clinique, vous constatez une température centrale à 38,4°C. La cicatrice est désunie mais également érythémateuse. Le reste de l'examen clinique est normal. La CRP réalisée pendant la consultation est à 120 mg/l. Quelle attitude proposez-vous ? a. réalisation d'une scintigraphie osseuse puis d'une scintigraphie aux polynucléaires marqués dans la semaine b. réalisation d'un prélèvement de cicatrice pour guider la décision opératoire c. consultation rapprochée dans 1 semaine avec surveillance de la CRP d. hospitalisation pour exploration chirurgicale dans les 24 heures e. antibiothérapie d'emblée, probabiliste, en urgence, ciblant les germes habituellement rencontrés dans les infections sur prothèse ostéo-articulaire. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. le diagnostic positif et le diagnostic microbiologique reposent sur l'exploration chirurgicale rapide du site d'implatantion, sans antibiothérapie préalable. L'acte chirurgical sera par ailleurs partie intégrante du traitement, en plus des antibiotiques. Quel(s) prélèvement(s) permettra(ont) d'établir le diagnostic d'infection sur prothèse ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. recherche d'un portage nasal de staphylocoque doré b. hémocultures c. prélèvement de l'écoulement de la cicatrice opératoire d. écouvillon rectal e. aucun de ces prélèvements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les prélèvements en dehors du site opératoire n'ont aucun intérêt ici, y compris les prélèvements superficiels sur cicatrice. Les hémocultures, si elles sont positives, permettent par contre d'affirmer une infection invasive, que l'on reliera dans ce contexte à une infection sur matériel. Le diagnostic d'infection sur prothèse est retenu et une exploration chirurgicale est organisée. A quel moment et sous quelle(s) condition(s) commencez-vous le traitement antibiotique curatif de cette infection ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. à l'ouverture cutanée, au bloc opératoire b. si l'infection est manifeste macroscopiquement c. après les prélèvements per-opératoires d. à réception des résultats de l'examen direct des prélèvements per-opératoires e. à réception des résultats de la culture des prélèvements per-opératoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'antibiothérapie doit être débutée dès la prélèvement réalisés, pas avant, et sans attendre leurs résultats. Décrivez les modalités de prélèvements per-opératoires à envisager ? a. réaliser les prélèvements avant toute antibiothérapie b. réaliser des prèlévements multiples c. réaliser les prélèvements principalement sur le trajet opératoire d. réaliser les prélèvements ciblant les zones macroscopiquement infectées e. aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les prélèvements multiples permettent de mieux interpréter la mise en évidence de germes peu pathogènes ou de la flore cutanée (s'ils sont présents sur plusieurs prélèvements, leur pathogénicité est très probable). Parmi les suivants, quels pathogènes estimez-vous nécessaires de cibler par un traitement probabiliste ? (plusieurs réponses possibles) a. staphylocoque doré sensible à la méthicilline (SAMS) b. staphylocoques blancs résistants à la méthicilline c. entérobactéries d. Pseudomonas aeruginosa e. entérocoques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut cibler les pathogènes plus spécifiquement nosocomiaux (staphylocoques méthicilline-R, Pseudomonas) ou non(entérobaxtérie, SAMS, entérocoque) qui peuvent être imploiqué dans un tel sepsis précoce. Quelle antibiothérapie proposez-vous en probabiliste ? a. ceftriaxone et amikacine b. imipénème et ciprofloxacine c. cotrimoxazole et amoxicilline - acide clavulanique d. vancomycine et pipéracilline - tazobactam e. métronidazole et doxycycline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. cf la réponse à la question précédente. Il faut cibler des pathogènes nosocomiaux, dont les bacilles Gram négatifs multi-résistants, et les staphylocoques résistants à la méthicilline - d'où les glycopeptides. Le laboratoire de bactériologie vous contacte dans les heures suivant le bloc opératoire : des cocci Gram positifs en amas sont présents dans plusieurs prélèvements. De quels pathogènes s'agit-il probablement ? (plusieurs réponses possibles) a. entérocoque b. staphylocoque doré c. Staphylococcus epidermidis d. Streptococcus mitis e. Streptococcus pyogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les staphylocoques se présentent comme des coci Gram positif en amas (pas les streptocoques et entérocoques). La bactériologie vous signale la présence sur 3 prélèvements (sur 5 réalisés) d'un staphylocoque doré sensible à la méthicilline. Quel est votre premier choix parmi les alternatives suivantes ? a. cloxacilline b. imipénème c. linézolide d. amoxicilline e. gentamicine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la cloxacilline est la plus active des pénicillines sur le staphylocoque ; l'imipénème n'a pas de supériorité, et a un spectre beaucoup trop large ; le linézolide est un traitement plutôt indiqué pour les infections à SAMR ; l'amoxicilline est innefficace sur plus de 90% des SAMS, du fait de la presque constante pénicillinase staphylococcique ; la gentamicine est un traitement des bactériémies (avec ou sans infection endovasculaire), et de toutes façons pas en monothérapie. Quel traitement anti-staphylococcique prévoyez-vous d'associez rapidement, et pourquoi ? (plusieurs réponses possibles) a. la mupirocine b. la rifampicine c. pour son effet sur le biofilm bactérien d. pour sa bonne diffusion osseuse e. pour sa bonne biodisponibilité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La rifampicine a en effet ces différentes qualités, d'où les recommandations d'utilsation dans les infections sur matériel. Quele(s) voie(s) de contamination a pu emprunter ce staphylocoque doré pour déclencher cette infection sur prothèse articulaire ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. contamination per-opératoire b. contamination post-opératoire via la cicatrice c. contamination post-opératoire hématogène d'origine digestive d. contamination post-opératoire hématogène d'origine dentaire e. contamination pré-opératoire de l'os (ostéite pré-existante) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le staphylocoque doré n'est pas un pathogène des muqueuses (digestives ou autres) ou dentaires. L'hypothèse d'une ostéite préalable est par ailleurs très peu probable. La contamination post-opératoire via la cicatrice est rare mais possible. Pour Monsieur B., un traitement conservateur, sans retrait du matériel prothétique est retenu. Un traitement antibiotique associant oxacilline et rifampicine est instauré per os. Alors que l'état général du patient s'améliorait, ce dernier présente après 8 jours de traitement antibiotique des douleurs abdominales et une diarrhée. Que suspectez-vous ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. une infection à Clostridium difficile b. une diarrhée invasive à entérobactérie c. une localisation digestive de l'infection à staphylocoque doré d. une colite pseudo-membraneuse e. une iléite toxique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On suspecte une diarrhée à C. difficile, voire une colite pseudo-membraneuse à ce germe : contexte d'antibiothérapie très évocateur ; le staphylocoque ne donne pas d'infection digestive (il peut certes déclencher des vomissements dans les TIAC, mais par un mécanisme toxinique ; et il existe de rares formes d'entérites graves du nourrisson à staphylocoque doré, très particulières). Quels examens microbiologiques réalisez-vous pour établir le diagnostic d'infection à Clostridium difficile ? (plusieurs réponses possibles) a. coproculture b. sérologie Clostridium difficile c. recherche spécifique de la bactérie Clostridium difficile dans les selles d. écouvillonage rectal et mise en culture e. recherche des toxines de Clostridium difficile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la coproculture ne permet pas l'isolement de C. difficile. La sérologie pour ce germe n'existe pas. Le diagnostic d'infection à Clostridium difficile est confirmé. Quel traitement de première intention mettez-vous en place ? a. vancomycine b. métronidazole c. cotrimoxazole d. daptomycine e. fluconazole
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur B. a été opéré il y a 3 semaines d'une prothèse totale de hanche après une fracture du col fémoral secondaire à une chute à ski. Les suites post-opératoires immédiates ont été simples. Alors qu'il se trouve en service de réadaptation fonctionnelle, il signale des douleurs de hanche importantes depuis 1 semaine. La cicatrice est désunie sur 2 points contigus, et un liquide séro-hématique tâche abondamment le pansement quotidien. Une infection de prothèse est évoquée. Quel(s) élément(s) permettrai(ent) d'éliminer ce diagnostic? (une ou plusieurs réponses possibles) a. l'absence de fièvre b. la normalité de la protéine C-réactive (CRP) c. le caractère non purulent de l'écoulement d. la normalité de la radiographie de hanche e. aucune de ces propositions A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. une infection sur matériel doit être suspectée devant tout signe d'appel, et ne peut pas être éliminée sur un élément ou l'autre. A l'examen clinique, vous constatez une température centrale à 38,4°C. La cicatrice est désunie mais également érythémateuse. Le reste de l'examen clinique est normal. La CRP réalisée pendant la consultation est à 120 mg/l. Quelle attitude proposez-vous ? a. réalisation d'une scintigraphie osseuse puis d'une scintigraphie aux polynucléaires marqués dans la semaine b. réalisation d'un prélèvement de cicatrice pour guider la décision opératoire c. consultation rapprochée dans 1 semaine avec surveillance de la CRP d. hospitalisation pour exploration chirurgicale dans les 24 heures e. antibiothérapie d'emblée, probabiliste, en urgence, ciblant les germes habituellement rencontrés dans les infections sur prothèse ostéo-articulaire. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. le diagnostic positif et le diagnostic microbiologique reposent sur l'exploration chirurgicale rapide du site d'implatantion, sans antibiothérapie préalable. L'acte chirurgical sera par ailleurs partie intégrante du traitement, en plus des antibiotiques. Quel(s) prélèvement(s) permettra(ont) d'établir le diagnostic d'infection sur prothèse ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. recherche d'un portage nasal de staphylocoque doré b. hémocultures c. prélèvement de l'écoulement de la cicatrice opératoire d. écouvillon rectal e. aucun de ces prélèvements A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les prélèvements en dehors du site opératoire n'ont aucun intérêt ici, y compris les prélèvements superficiels sur cicatrice. Les hémocultures, si elles sont positives, permettent par contre d'affirmer une infection invasive, que l'on reliera dans ce contexte à une infection sur matériel. Le diagnostic d'infection sur prothèse est retenu et une exploration chirurgicale est organisée. A quel moment et sous quelle(s) condition(s) commencez-vous le traitement antibiotique curatif de cette infection ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. à l'ouverture cutanée, au bloc opératoire b. si l'infection est manifeste macroscopiquement c. après les prélèvements per-opératoires d. à réception des résultats de l'examen direct des prélèvements per-opératoires e. à réception des résultats de la culture des prélèvements per-opératoires A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. l'antibiothérapie doit être débutée dès la prélèvement réalisés, pas avant, et sans attendre leurs résultats. Décrivez les modalités de prélèvements per-opératoires à envisager ? a. réaliser les prélèvements avant toute antibiothérapie b. réaliser des prèlévements multiples c. réaliser les prélèvements principalement sur le trajet opératoire d. réaliser les prélèvements ciblant les zones macroscopiquement infectées e. aucune de ces propositions A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les prélèvements multiples permettent de mieux interpréter la mise en évidence de germes peu pathogènes ou de la flore cutanée (s'ils sont présents sur plusieurs prélèvements, leur pathogénicité est très probable). Parmi les suivants, quels pathogènes estimez-vous nécessaires de cibler par un traitement probabiliste ? (plusieurs réponses possibles) a. staphylocoque doré sensible à la méthicilline (SAMS) b. staphylocoques blancs résistants à la méthicilline c. entérobactéries d. Pseudomonas aeruginosa e. entérocoques A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut cibler les pathogènes plus spécifiquement nosocomiaux (staphylocoques méthicilline-R, Pseudomonas) ou non(entérobaxtérie, SAMS, entérocoque) qui peuvent être imploiqué dans un tel sepsis précoce. Quelle antibiothérapie proposez-vous en probabiliste ? a. ceftriaxone et amikacine b. imipénème et ciprofloxacine c. cotrimoxazole et amoxicilline - acide clavulanique d. vancomycine et pipéracilline - tazobactam e. métronidazole et doxycycline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. cf la réponse à la question précédente. Il faut cibler des pathogènes nosocomiaux, dont les bacilles Gram négatifs multi-résistants, et les staphylocoques résistants à la méthicilline - d'où les glycopeptides. Le laboratoire de bactériologie vous contacte dans les heures suivant le bloc opératoire : des cocci Gram positifs en amas sont présents dans plusieurs prélèvements. De quels pathogènes s'agit-il probablement ? (plusieurs réponses possibles) a. entérocoque b. staphylocoque doré c. Staphylococcus epidermidis d. Streptococcus mitis e. Streptococcus pyogenes A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. les staphylocoques se présentent comme des coci Gram positif en amas (pas les streptocoques et entérocoques). La bactériologie vous signale la présence sur 3 prélèvements (sur 5 réalisés) d'un staphylocoque doré sensible à la méthicilline. Quel est votre premier choix parmi les alternatives suivantes ? a. cloxacilline b. imipénème c. linézolide d. amoxicilline e. gentamicine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. la cloxacilline est la plus active des pénicillines sur le staphylocoque ; l'imipénème n'a pas de supériorité, et a un spectre beaucoup trop large ; le linézolide est un traitement plutôt indiqué pour les infections à SAMR ; l'amoxicilline est innefficace sur plus de 90% des SAMS, du fait de la presque constante pénicillinase staphylococcique ; la gentamicine est un traitement des bactériémies (avec ou sans infection endovasculaire), et de toutes façons pas en monothérapie. Quel traitement anti-staphylococcique prévoyez-vous d'associez rapidement, et pourquoi ? (plusieurs réponses possibles) a. la mupirocine b. la rifampicine c. pour son effet sur le biofilm bactérien d. pour sa bonne diffusion osseuse e. pour sa bonne biodisponibilité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La rifampicine a en effet ces différentes qualités, d'où les recommandations d'utilsation dans les infections sur matériel. Quele(s) voie(s) de contamination a pu emprunter ce staphylocoque doré pour déclencher cette infection sur prothèse articulaire ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. contamination per-opératoire b. contamination post-opératoire via la cicatrice c. contamination post-opératoire hématogène d'origine digestive d. contamination post-opératoire hématogène d'origine dentaire e. contamination pré-opératoire de l'os (ostéite pré-existante) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. le staphylocoque doré n'est pas un pathogène des muqueuses (digestives ou autres) ou dentaires. L'hypothèse d'une ostéite préalable est par ailleurs très peu probable. La contamination post-opératoire via la cicatrice est rare mais possible. Pour Monsieur B., un traitement conservateur, sans retrait du matériel prothétique est retenu. Un traitement antibiotique associant oxacilline et rifampicine est instauré per os. Alors que l'état général du patient s'améliorait, ce dernier présente après 8 jours de traitement antibiotique des douleurs abdominales et une diarrhée. Que suspectez-vous ? (une ou plusieurs réponse(s) possible(s)) a. une infection à Clostridium difficile b. une diarrhée invasive à entérobactérie c. une localisation digestive de l'infection à staphylocoque doré d. une colite pseudo-membraneuse e. une iléite toxique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. On suspecte une diarrhée à C. difficile, voire une colite pseudo-membraneuse à ce germe : contexte d'antibiothérapie très évocateur ; le staphylocoque ne donne pas d'infection digestive (il peut certes déclencher des vomissements dans les TIAC, mais par un mécanisme toxinique ; et il existe de rares formes d'entérites graves du nourrisson à staphylocoque doré, très particulières). Quels examens microbiologiques réalisez-vous pour établir le diagnostic d'infection à Clostridium difficile ? (plusieurs réponses possibles) a. coproculture b. sérologie Clostridium difficile c. recherche spécifique de la bactérie Clostridium difficile dans les selles d. écouvillonage rectal et mise en culture e. recherche des toxines de Clostridium difficile A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. la coproculture ne permet pas l'isolement de C. difficile. La sérologie pour ce germe n'existe pas. Le diagnostic d'infection à Clostridium difficile est confirmé. Quel traitement de première intention mettez-vous en place ? a. vancomycine b. métronidazole c. cotrimoxazole d. daptomycine e. fluconazole A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La vancomycine est réservée aux cas avec critères de gravité. Les 3 autres réponses sont des distracteurs. Quel type d'isolement doit être mis en place chez le patient dans le cadre de cette infection à C. difficile? a. "contact" b. "contact renforcé" c. "respiratoire" d. "gouttelettes" e. "protecteur"
["B"]
mcq
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null
Mr R, 18 ans, caucasien, fils d’agriculteur, en apprentissage dans un lycée agricole, consulte son médecin traitant pour une fièvre à 39°C apparue il y a 24 heures. Ce jeune homme est l’aîné d’une fratrie de 3 frères. Il mesure 178 cm pour un poids de 78 kgs. Ses antécédents sont essentiellement marqués par une appendicectomie dans l’enfance et un asthme pour lequel il prend régulièrement des beta 2-mimétiques inhalés. Il fume 10 cigarettes par jour et consomme régulièrement du cannabis. Au cabinet le patient est fatigué, décrit une toux productive depuis plusieurs mois mais qui s’est aggravée très récemment. L’auscultation pulmonaire met en évidence des crépitants de la base pulmonaire droite. A ce stade de l’observation, quel(s) est(sont) le(s) critère(s), parmi les suivants, qui nécessite(nt) d’hospitaliser ce patient ? a. fréquence cardiaque > 110/min b. fréquence respiratoire > 30/min c. tension artérielle systolique < 80 mmHg d. troubles de la conscience e. température > 40°C
["B", "C", "D"]
mcq
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null
Mr R, 18 ans, caucasien, fils d’agriculteur, en apprentissage dans un lycée agricole, consulte son médecin traitant pour une fièvre à 39°C apparue il y a 24 heures. Ce jeune homme est l’aîné d’une fratrie de 3 frères. Il mesure 178 cm pour un poids de 78 kgs. Ses antécédents sont essentiellement marqués par une appendicectomie dans l’enfance et un asthme pour lequel il prend régulièrement des beta 2-mimétiques inhalés. Il fume 10 cigarettes par jour et consomme régulièrement du cannabis. Au cabinet le patient est fatigué, décrit une toux productive depuis plusieurs mois mais qui s’est aggravée très récemment. L’auscultation pulmonaire met en évidence des crépitants de la base pulmonaire droite. A ce stade de l’observation, quel(s) est(sont) le(s) critère(s), parmi les suivants, qui nécessite(nt) d’hospitaliser ce patient ? a. fréquence cardiaque > 110/min b. fréquence respiratoire > 30/min c. tension artérielle systolique < 80 mmHg d. troubles de la conscience e. température > 40°C A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Sa tension artérielle est à 110/80 mmHg, le pouls est à 98/min, la fréquence respiratoire est à 26/min et il n’y a pas de marbrures ni de troubles de la vigilance. L’examen clinique ne trouve pas de syndrome méningé. L’examen ne retrouve pas d’adénopathies palpables mais en revanche met en évidence une splénomégalie à 3 travers de doigts au-dessous de l’auvent costal. Parmi les examens suivants, lequel(lesquels) demandez-vous ? a. une numération et formule sanguine b. une antigénurie du pneumocoque c. un dosage de la CRP d. un dosage de la procalcitonine e. une hémoculture
["A", "C", "E"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation à votre cabinet Mr B., 48 ans, que vous connaissez bien. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie et ne prend aucun traitement. Il vient vous voir car il se sent asthénique depuis 3 jours et se plaint de polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Il n’a pas d’autre symptôme. Il a voyagé à Rome une semaine dans le cadre de son activité professionnelle (commercial) il y a 2 mois ½. Sa femme et ses enfants n’ont pas de symptôme. L’examen clinique ne retrouve pas d’anomalie. Les constantes sont les suivantes : pouls régulier à 90 bpm, tension artérielle (TA) 122/73 mmHg, température 38,6°C. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique en première intention ? a. radiographie thoracique b. bandelette urinaire c. hémogramme d. CRP e. aucun examen
["E"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation à votre cabinet Mr B., 48 ans, que vous connaissez bien. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie et ne prend aucun traitement. Il vient vous voir car il se sent asthénique depuis 3 jours et se plaint de polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Il n’a pas d’autre symptôme. Il a voyagé à Rome une semaine dans le cadre de son activité professionnelle (commercial) il y a 2 mois ½. Sa femme et ses enfants n’ont pas de symptôme. L’examen clinique ne retrouve pas d’anomalie. Les constantes sont les suivantes : pouls régulier à 90 bpm, tension artérielle (TA) 122/73 mmHg, température 38,6°C. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique en première intention ? a. radiographie thoracique b. bandelette urinaire c. hémogramme d. CRP e. aucun examen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En l’absence de point d’appel et de signe de gravité, vous décidez de ne faire aucun examen complémentaire. Que proposez-vous à visée thérapeutique (une ou plusieurs réponse(s)) ? a. paracétamol b. ibuprofène c. amoxicilline d. amoxicilline-acide clavulanique e. ofloxacine
["A"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation à votre cabinet Mr B., 48 ans, que vous connaissez bien. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie et ne prend aucun traitement. Il vient vous voir car il se sent asthénique depuis 3 jours et se plaint de polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Il n’a pas d’autre symptôme. Il a voyagé à Rome une semaine dans le cadre de son activité professionnelle (commercial) il y a 2 mois ½. Sa femme et ses enfants n’ont pas de symptôme. L’examen clinique ne retrouve pas d’anomalie. Les constantes sont les suivantes : pouls régulier à 90 bpm, tension artérielle (TA) 122/73 mmHg, température 38,6°C. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique en première intention ? a. radiographie thoracique b. bandelette urinaire c. hémogramme d. CRP e. aucun examen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En l’absence de point d’appel et de signe de gravité, vous décidez de ne faire aucun examen complémentaire. Que proposez-vous à visée thérapeutique (une ou plusieurs réponse(s)) ? a. paracétamol b. ibuprofène c. amoxicilline d. amoxicilline-acide clavulanique e. ofloxacine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient vous consulte à nouveau 4 jours plus tard. Il reste asthénique. Il a surveillé sa température et il garde une fièvre intermittente. Vous l’examinez à nouveau. Il est fébrile à 39°C. Le pouls est à 98 bpm, la TA à 109/67 mmHg. Les extrémités sont chaudes ; il n’y a pas de marbrure. La fréquence respiratoire est à 18/min. Parmi les signes cliniques suivants, le(s)quel(s) est (sont) un (des) signes(s) de gravité ? a. pouls à 98 bpm b. TA systolique à 109 mmHg c. température à 39°C d. fréquence respiratoire à 18/min e. absence de signe clinique de gravité
["E"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation à votre cabinet Mr B., 48 ans, que vous connaissez bien. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie et ne prend aucun traitement. Il vient vous voir car il se sent asthénique depuis 3 jours et se plaint de polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Il n’a pas d’autre symptôme. Il a voyagé à Rome une semaine dans le cadre de son activité professionnelle (commercial) il y a 2 mois ½. Sa femme et ses enfants n’ont pas de symptôme. L’examen clinique ne retrouve pas d’anomalie. Les constantes sont les suivantes : pouls régulier à 90 bpm, tension artérielle (TA) 122/73 mmHg, température 38,6°C. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique en première intention ? a. radiographie thoracique b. bandelette urinaire c. hémogramme d. CRP e. aucun examen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En l’absence de point d’appel et de signe de gravité, vous décidez de ne faire aucun examen complémentaire. Que proposez-vous à visée thérapeutique (une ou plusieurs réponse(s)) ? a. paracétamol b. ibuprofène c. amoxicilline d. amoxicilline-acide clavulanique e. ofloxacine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient vous consulte à nouveau 4 jours plus tard. Il reste asthénique. Il a surveillé sa température et il garde une fièvre intermittente. Vous l’examinez à nouveau. Il est fébrile à 39°C. Le pouls est à 98 bpm, la TA à 109/67 mmHg. Les extrémités sont chaudes ; il n’y a pas de marbrure. La fréquence respiratoire est à 18/min. Parmi les signes cliniques suivants, le(s)quel(s) est (sont) un (des) signes(s) de gravité ? a. pouls à 98 bpm b. TA systolique à 109 mmHg c. température à 39°C d. fréquence respiratoire à 18/min e. absence de signe clinique de gravité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. L’examen clinique ne retrouve toujours pas d’anomalie ; il a toujours des polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique à ce stade ? a. radiographie thoracique b. hémocultures c. hémogramme d. CRP e. aucun examen
["A", "B", "C", "D"]
mcq
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null
Vous voyez en consultation à votre cabinet Mr B., 48 ans, que vous connaissez bien. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie et ne prend aucun traitement. Il vient vous voir car il se sent asthénique depuis 3 jours et se plaint de polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Il n’a pas d’autre symptôme. Il a voyagé à Rome une semaine dans le cadre de son activité professionnelle (commercial) il y a 2 mois ½. Sa femme et ses enfants n’ont pas de symptôme. L’examen clinique ne retrouve pas d’anomalie. Les constantes sont les suivantes : pouls régulier à 90 bpm, tension artérielle (TA) 122/73 mmHg, température 38,6°C. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique en première intention ? a. radiographie thoracique b. bandelette urinaire c. hémogramme d. CRP e. aucun examen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En l’absence de point d’appel et de signe de gravité, vous décidez de ne faire aucun examen complémentaire. Que proposez-vous à visée thérapeutique (une ou plusieurs réponse(s)) ? a. paracétamol b. ibuprofène c. amoxicilline d. amoxicilline-acide clavulanique e. ofloxacine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient vous consulte à nouveau 4 jours plus tard. Il reste asthénique. Il a surveillé sa température et il garde une fièvre intermittente. Vous l’examinez à nouveau. Il est fébrile à 39°C. Le pouls est à 98 bpm, la TA à 109/67 mmHg. Les extrémités sont chaudes ; il n’y a pas de marbrure. La fréquence respiratoire est à 18/min. Parmi les signes cliniques suivants, le(s)quel(s) est (sont) un (des) signes(s) de gravité ? a. pouls à 98 bpm b. TA systolique à 109 mmHg c. température à 39°C d. fréquence respiratoire à 18/min e. absence de signe clinique de gravité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. L’examen clinique ne retrouve toujours pas d’anomalie ; il a toujours des polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique à ce stade ? a. radiographie thoracique b. hémocultures c. hémogramme d. CRP e. aucun examen A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez ces examens dans les 48h ; vous avez un doute sur un éventuel foyer à la radiographie. L’hémogramme ne retrouve pas d’anomalie. La CRP est à 154 mg/L. Les hémocultures (flacon aérobie et anaérobie) retrouvent un cocci à Gram positif en chainette. Parmi les propositions suivantes, quelle est la conduite à tenir adaptée ? a. antibiothérapie par amoxicilline par voie orale et nouvelle consultation dans 48h b. antibiothérapie par amoxicilline par voie orale et hospitalisation en urgence c. antibiothérapie par ceftriaxone en IM et nouvelle consultation dans 48h d. antibiothérapie par ceftriaxone en IM et hospitalisation en urgence e. pas d’antibiothérapie et hospitalisation en urgence
["E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null