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Vous voyez en consultation à votre cabinet Mr B., 48 ans, que vous connaissez bien. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie et ne prend aucun traitement. Il vient vous voir car il se sent asthénique depuis 3 jours et se plaint de polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Il n’a pas d’autre symptôme. Il a voyagé à Rome une semaine dans le cadre de son activité professionnelle (commercial) il y a 2 mois ½. Sa femme et ses enfants n’ont pas de symptôme. L’examen clinique ne retrouve pas d’anomalie. Les constantes sont les suivantes : pouls régulier à 90 bpm, tension artérielle (TA) 122/73 mmHg, température 38,6°C. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique en première intention ? a. radiographie thoracique b. bandelette urinaire c. hémogramme d. CRP e. aucun examen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En l’absence de point d’appel et de signe de gravité, vous décidez de ne faire aucun examen complémentaire. Que proposez-vous à visée thérapeutique (une ou plusieurs réponse(s)) ? a. paracétamol b. ibuprofène c. amoxicilline d. amoxicilline-acide clavulanique e. ofloxacine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient vous consulte à nouveau 4 jours plus tard. Il reste asthénique. Il a surveillé sa température et il garde une fièvre intermittente. Vous l’examinez à nouveau. Il est fébrile à 39°C. Le pouls est à 98 bpm, la TA à 109/67 mmHg. Les extrémités sont chaudes ; il n’y a pas de marbrure. La fréquence respiratoire est à 18/min. Parmi les signes cliniques suivants, le(s)quel(s) est (sont) un (des) signes(s) de gravité ? a. pouls à 98 bpm b. TA systolique à 109 mmHg c. température à 39°C d. fréquence respiratoire à 18/min e. absence de signe clinique de gravité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. L’examen clinique ne retrouve toujours pas d’anomalie ; il a toujours des polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique à ce stade ? a. radiographie thoracique b. hémocultures c. hémogramme d. CRP e. aucun examen A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez ces examens dans les 48h ; vous avez un doute sur un éventuel foyer à la radiographie. L’hémogramme ne retrouve pas d’anomalie. La CRP est à 154 mg/L. Les hémocultures (flacon aérobie et anaérobie) retrouvent un cocci à Gram positif en chainette. Parmi les propositions suivantes, quelle est la conduite à tenir adaptée ? a. antibiothérapie par amoxicilline par voie orale et nouvelle consultation dans 48h b. antibiothérapie par amoxicilline par voie orale et hospitalisation en urgence c. antibiothérapie par ceftriaxone en IM et nouvelle consultation dans 48h d. antibiothérapie par ceftriaxone en IM et hospitalisation en urgence e. pas d’antibiothérapie et hospitalisation en urgence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous ne prescrivez pas d’antibiotique et faites hospitaliser votre patient en urgence. L’examen clinique est inchangé ; vous ne détectez pas d’anomalie. Outre les examens dont nous disposons, la créatininémie est à 84 micromol/L. Le germe retrouvé dans les hémocultures réalisées en ville est un Streptococcus oralis. Les hémocultures prélevées à l’entrée retrouvent également un cocci à Gram positif en chainette en 6h. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. sinusite aiguë b. pneumopathie aiguë communautaire c. endocardite infectieuse d. infection urinaire e. angine
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation à votre cabinet Mr B., 48 ans, que vous connaissez bien. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie et ne prend aucun traitement. Il vient vous voir car il se sent asthénique depuis 3 jours et se plaint de polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Il n’a pas d’autre symptôme. Il a voyagé à Rome une semaine dans le cadre de son activité professionnelle (commercial) il y a 2 mois ½. Sa femme et ses enfants n’ont pas de symptôme. L’examen clinique ne retrouve pas d’anomalie. Les constantes sont les suivantes : pouls régulier à 90 bpm, tension artérielle (TA) 122/73 mmHg, température 38,6°C. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique en première intention ? a. radiographie thoracique b. bandelette urinaire c. hémogramme d. CRP e. aucun examen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En l’absence de point d’appel et de signe de gravité, vous décidez de ne faire aucun examen complémentaire. Que proposez-vous à visée thérapeutique (une ou plusieurs réponse(s)) ? a. paracétamol b. ibuprofène c. amoxicilline d. amoxicilline-acide clavulanique e. ofloxacine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient vous consulte à nouveau 4 jours plus tard. Il reste asthénique. Il a surveillé sa température et il garde une fièvre intermittente. Vous l’examinez à nouveau. Il est fébrile à 39°C. Le pouls est à 98 bpm, la TA à 109/67 mmHg. Les extrémités sont chaudes ; il n’y a pas de marbrure. La fréquence respiratoire est à 18/min. Parmi les signes cliniques suivants, le(s)quel(s) est (sont) un (des) signes(s) de gravité ? a. pouls à 98 bpm b. TA systolique à 109 mmHg c. température à 39°C d. fréquence respiratoire à 18/min e. absence de signe clinique de gravité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. L’examen clinique ne retrouve toujours pas d’anomalie ; il a toujours des polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique à ce stade ? a. radiographie thoracique b. hémocultures c. hémogramme d. CRP e. aucun examen A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez ces examens dans les 48h ; vous avez un doute sur un éventuel foyer à la radiographie. L’hémogramme ne retrouve pas d’anomalie. La CRP est à 154 mg/L. Les hémocultures (flacon aérobie et anaérobie) retrouvent un cocci à Gram positif en chainette. Parmi les propositions suivantes, quelle est la conduite à tenir adaptée ? a. antibiothérapie par amoxicilline par voie orale et nouvelle consultation dans 48h b. antibiothérapie par amoxicilline par voie orale et hospitalisation en urgence c. antibiothérapie par ceftriaxone en IM et nouvelle consultation dans 48h d. antibiothérapie par ceftriaxone en IM et hospitalisation en urgence e. pas d’antibiothérapie et hospitalisation en urgence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous ne prescrivez pas d’antibiotique et faites hospitaliser votre patient en urgence. L’examen clinique est inchangé ; vous ne détectez pas d’anomalie. Outre les examens dont nous disposons, la créatininémie est à 84 micromol/L. Le germe retrouvé dans les hémocultures réalisées en ville est un Streptococcus oralis. Les hémocultures prélevées à l’entrée retrouvent également un cocci à Gram positif en chainette en 6h. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. sinusite aiguë b. pneumopathie aiguë communautaire c. endocardite infectieuse d. infection urinaire e. angine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez le diagnostic d’endocardite infectieuse, malgré l’absence de souffle cardiaque. Quel(s) antibiotique(s) prescrivez-vous (le patient n’a pas d’allergie médicamenteuse) ? a. amoxicilline par voie intraveineuse forte dose en perfusion toutes les 4h b. cloxacilline par voie intraveineuse forte dose en perfusion toutes les 4h c. vancomycine par voie intraveineuse en perfusion toutes les 12h d. gentamicine par voie intraveineuse e. rifampicine par voie orale
["A", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation à votre cabinet Mr B., 48 ans, que vous connaissez bien. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie et ne prend aucun traitement. Il vient vous voir car il se sent asthénique depuis 3 jours et se plaint de polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Il n’a pas d’autre symptôme. Il a voyagé à Rome une semaine dans le cadre de son activité professionnelle (commercial) il y a 2 mois ½. Sa femme et ses enfants n’ont pas de symptôme. L’examen clinique ne retrouve pas d’anomalie. Les constantes sont les suivantes : pouls régulier à 90 bpm, tension artérielle (TA) 122/73 mmHg, température 38,6°C. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique en première intention ? a. radiographie thoracique b. bandelette urinaire c. hémogramme d. CRP e. aucun examen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En l’absence de point d’appel et de signe de gravité, vous décidez de ne faire aucun examen complémentaire. Que proposez-vous à visée thérapeutique (une ou plusieurs réponse(s)) ? a. paracétamol b. ibuprofène c. amoxicilline d. amoxicilline-acide clavulanique e. ofloxacine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient vous consulte à nouveau 4 jours plus tard. Il reste asthénique. Il a surveillé sa température et il garde une fièvre intermittente. Vous l’examinez à nouveau. Il est fébrile à 39°C. Le pouls est à 98 bpm, la TA à 109/67 mmHg. Les extrémités sont chaudes ; il n’y a pas de marbrure. La fréquence respiratoire est à 18/min. Parmi les signes cliniques suivants, le(s)quel(s) est (sont) un (des) signes(s) de gravité ? a. pouls à 98 bpm b. TA systolique à 109 mmHg c. température à 39°C d. fréquence respiratoire à 18/min e. absence de signe clinique de gravité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. L’examen clinique ne retrouve toujours pas d’anomalie ; il a toujours des polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique à ce stade ? a. radiographie thoracique b. hémocultures c. hémogramme d. CRP e. aucun examen A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez ces examens dans les 48h ; vous avez un doute sur un éventuel foyer à la radiographie. L’hémogramme ne retrouve pas d’anomalie. La CRP est à 154 mg/L. Les hémocultures (flacon aérobie et anaérobie) retrouvent un cocci à Gram positif en chainette. Parmi les propositions suivantes, quelle est la conduite à tenir adaptée ? a. antibiothérapie par amoxicilline par voie orale et nouvelle consultation dans 48h b. antibiothérapie par amoxicilline par voie orale et hospitalisation en urgence c. antibiothérapie par ceftriaxone en IM et nouvelle consultation dans 48h d. antibiothérapie par ceftriaxone en IM et hospitalisation en urgence e. pas d’antibiothérapie et hospitalisation en urgence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous ne prescrivez pas d’antibiotique et faites hospitaliser votre patient en urgence. L’examen clinique est inchangé ; vous ne détectez pas d’anomalie. Outre les examens dont nous disposons, la créatininémie est à 84 micromol/L. Le germe retrouvé dans les hémocultures réalisées en ville est un Streptococcus oralis. Les hémocultures prélevées à l’entrée retrouvent également un cocci à Gram positif en chainette en 6h. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. sinusite aiguë b. pneumopathie aiguë communautaire c. endocardite infectieuse d. infection urinaire e. angine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez le diagnostic d’endocardite infectieuse, malgré l’absence de souffle cardiaque. Quel(s) antibiotique(s) prescrivez-vous (le patient n’a pas d’allergie médicamenteuse) ? a. amoxicilline par voie intraveineuse forte dose en perfusion toutes les 4h b. cloxacilline par voie intraveineuse forte dose en perfusion toutes les 4h c. vancomycine par voie intraveineuse en perfusion toutes les 12h d. gentamicine par voie intraveineuse e. rifampicine par voie orale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toutes les hémocultures sont positives au même germe. Vous traitez le patient par amoxicilline forte dose par voie intraveineuse et gentamicine par voie intraveineuse. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) correspond(ent) à un autre critère majeur (à d'autres critères majeurs) permettant de retenir le diagnostic d’endocardite avec certitude ? a. découverte d’une bicuspidie aortique à l’échocardiographie b. notion de détartrage dentaire réalisé il y a 3 semaines retrouvée à l’interrogatoire c. végétation de 8 mm sur la valve aortique d. emboles spléniques multiples retrouvés au scanner thoraco-abdomino-pelvien injecté e. emboles cérébraux retrouvés à l’IRM cérébrale
["C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation à votre cabinet Mr B., 48 ans, que vous connaissez bien. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie et ne prend aucun traitement. Il vient vous voir car il se sent asthénique depuis 3 jours et se plaint de polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Il n’a pas d’autre symptôme. Il a voyagé à Rome une semaine dans le cadre de son activité professionnelle (commercial) il y a 2 mois ½. Sa femme et ses enfants n’ont pas de symptôme. L’examen clinique ne retrouve pas d’anomalie. Les constantes sont les suivantes : pouls régulier à 90 bpm, tension artérielle (TA) 122/73 mmHg, température 38,6°C. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique en première intention ? a. radiographie thoracique b. bandelette urinaire c. hémogramme d. CRP e. aucun examen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En l’absence de point d’appel et de signe de gravité, vous décidez de ne faire aucun examen complémentaire. Que proposez-vous à visée thérapeutique (une ou plusieurs réponse(s)) ? a. paracétamol b. ibuprofène c. amoxicilline d. amoxicilline-acide clavulanique e. ofloxacine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient vous consulte à nouveau 4 jours plus tard. Il reste asthénique. Il a surveillé sa température et il garde une fièvre intermittente. Vous l’examinez à nouveau. Il est fébrile à 39°C. Le pouls est à 98 bpm, la TA à 109/67 mmHg. Les extrémités sont chaudes ; il n’y a pas de marbrure. La fréquence respiratoire est à 18/min. Parmi les signes cliniques suivants, le(s)quel(s) est (sont) un (des) signes(s) de gravité ? a. pouls à 98 bpm b. TA systolique à 109 mmHg c. température à 39°C d. fréquence respiratoire à 18/min e. absence de signe clinique de gravité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. L’examen clinique ne retrouve toujours pas d’anomalie ; il a toujours des polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique à ce stade ? a. radiographie thoracique b. hémocultures c. hémogramme d. CRP e. aucun examen A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez ces examens dans les 48h ; vous avez un doute sur un éventuel foyer à la radiographie. L’hémogramme ne retrouve pas d’anomalie. La CRP est à 154 mg/L. Les hémocultures (flacon aérobie et anaérobie) retrouvent un cocci à Gram positif en chainette. Parmi les propositions suivantes, quelle est la conduite à tenir adaptée ? a. antibiothérapie par amoxicilline par voie orale et nouvelle consultation dans 48h b. antibiothérapie par amoxicilline par voie orale et hospitalisation en urgence c. antibiothérapie par ceftriaxone en IM et nouvelle consultation dans 48h d. antibiothérapie par ceftriaxone en IM et hospitalisation en urgence e. pas d’antibiothérapie et hospitalisation en urgence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous ne prescrivez pas d’antibiotique et faites hospitaliser votre patient en urgence. L’examen clinique est inchangé ; vous ne détectez pas d’anomalie. Outre les examens dont nous disposons, la créatininémie est à 84 micromol/L. Le germe retrouvé dans les hémocultures réalisées en ville est un Streptococcus oralis. Les hémocultures prélevées à l’entrée retrouvent également un cocci à Gram positif en chainette en 6h. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. sinusite aiguë b. pneumopathie aiguë communautaire c. endocardite infectieuse d. infection urinaire e. angine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez le diagnostic d’endocardite infectieuse, malgré l’absence de souffle cardiaque. Quel(s) antibiotique(s) prescrivez-vous (le patient n’a pas d’allergie médicamenteuse) ? a. amoxicilline par voie intraveineuse forte dose en perfusion toutes les 4h b. cloxacilline par voie intraveineuse forte dose en perfusion toutes les 4h c. vancomycine par voie intraveineuse en perfusion toutes les 12h d. gentamicine par voie intraveineuse e. rifampicine par voie orale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toutes les hémocultures sont positives au même germe. Vous traitez le patient par amoxicilline forte dose par voie intraveineuse et gentamicine par voie intraveineuse. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) correspond(ent) à un autre critère majeur (à d'autres critères majeurs) permettant de retenir le diagnostic d’endocardite avec certitude ? a. découverte d’une bicuspidie aortique à l’échocardiographie b. notion de détartrage dentaire réalisé il y a 3 semaines retrouvée à l’interrogatoire c. végétation de 8 mm sur la valve aortique d. emboles spléniques multiples retrouvés au scanner thoraco-abdomino-pelvien injecté e. emboles cérébraux retrouvés à l’IRM cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’échocardiographie retrouve une végétation de 8 mm au niveau de la valve aortique. Il n’y a pas de régurgitation significative. Il existe une bicuspidie aortique qui n’avait pas été diagnostiquée auparavant. Il existe des emboles spléniques et cérébraux asymptomatiques. La concentration minimale inhibitrice du streptocoque à l’amoxicilline est basse à 0,02 mg/L. Les hémocultures de contrôle ne poussent pas à la 24ème heure. Que proposez-vous à visée thérapeutique (une ou plusieurs réponse(s)) ? a. poursuite de l’amoxicilline forte dose par voie IV b. relais de l’amoxicilline par voie orale c. poursuite de la gentamicine par voie IV d. introduction de lévofloxacine par voie orale e. introduction de rifampicine par voie orale
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation à votre cabinet Mr B., 48 ans, que vous connaissez bien. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie et ne prend aucun traitement. Il vient vous voir car il se sent asthénique depuis 3 jours et se plaint de polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Il n’a pas d’autre symptôme. Il a voyagé à Rome une semaine dans le cadre de son activité professionnelle (commercial) il y a 2 mois ½. Sa femme et ses enfants n’ont pas de symptôme. L’examen clinique ne retrouve pas d’anomalie. Les constantes sont les suivantes : pouls régulier à 90 bpm, tension artérielle (TA) 122/73 mmHg, température 38,6°C. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique en première intention ? a. radiographie thoracique b. bandelette urinaire c. hémogramme d. CRP e. aucun examen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En l’absence de point d’appel et de signe de gravité, vous décidez de ne faire aucun examen complémentaire. Que proposez-vous à visée thérapeutique (une ou plusieurs réponse(s)) ? a. paracétamol b. ibuprofène c. amoxicilline d. amoxicilline-acide clavulanique e. ofloxacine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient vous consulte à nouveau 4 jours plus tard. Il reste asthénique. Il a surveillé sa température et il garde une fièvre intermittente. Vous l’examinez à nouveau. Il est fébrile à 39°C. Le pouls est à 98 bpm, la TA à 109/67 mmHg. Les extrémités sont chaudes ; il n’y a pas de marbrure. La fréquence respiratoire est à 18/min. Parmi les signes cliniques suivants, le(s)quel(s) est (sont) un (des) signes(s) de gravité ? a. pouls à 98 bpm b. TA systolique à 109 mmHg c. température à 39°C d. fréquence respiratoire à 18/min e. absence de signe clinique de gravité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. L’examen clinique ne retrouve toujours pas d’anomalie ; il a toujours des polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique à ce stade ? a. radiographie thoracique b. hémocultures c. hémogramme d. CRP e. aucun examen A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez ces examens dans les 48h ; vous avez un doute sur un éventuel foyer à la radiographie. L’hémogramme ne retrouve pas d’anomalie. La CRP est à 154 mg/L. Les hémocultures (flacon aérobie et anaérobie) retrouvent un cocci à Gram positif en chainette. Parmi les propositions suivantes, quelle est la conduite à tenir adaptée ? a. antibiothérapie par amoxicilline par voie orale et nouvelle consultation dans 48h b. antibiothérapie par amoxicilline par voie orale et hospitalisation en urgence c. antibiothérapie par ceftriaxone en IM et nouvelle consultation dans 48h d. antibiothérapie par ceftriaxone en IM et hospitalisation en urgence e. pas d’antibiothérapie et hospitalisation en urgence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous ne prescrivez pas d’antibiotique et faites hospitaliser votre patient en urgence. L’examen clinique est inchangé ; vous ne détectez pas d’anomalie. Outre les examens dont nous disposons, la créatininémie est à 84 micromol/L. Le germe retrouvé dans les hémocultures réalisées en ville est un Streptococcus oralis. Les hémocultures prélevées à l’entrée retrouvent également un cocci à Gram positif en chainette en 6h. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. sinusite aiguë b. pneumopathie aiguë communautaire c. endocardite infectieuse d. infection urinaire e. angine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez le diagnostic d’endocardite infectieuse, malgré l’absence de souffle cardiaque. Quel(s) antibiotique(s) prescrivez-vous (le patient n’a pas d’allergie médicamenteuse) ? a. amoxicilline par voie intraveineuse forte dose en perfusion toutes les 4h b. cloxacilline par voie intraveineuse forte dose en perfusion toutes les 4h c. vancomycine par voie intraveineuse en perfusion toutes les 12h d. gentamicine par voie intraveineuse e. rifampicine par voie orale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toutes les hémocultures sont positives au même germe. Vous traitez le patient par amoxicilline forte dose par voie intraveineuse et gentamicine par voie intraveineuse. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) correspond(ent) à un autre critère majeur (à d'autres critères majeurs) permettant de retenir le diagnostic d’endocardite avec certitude ? a. découverte d’une bicuspidie aortique à l’échocardiographie b. notion de détartrage dentaire réalisé il y a 3 semaines retrouvée à l’interrogatoire c. végétation de 8 mm sur la valve aortique d. emboles spléniques multiples retrouvés au scanner thoraco-abdomino-pelvien injecté e. emboles cérébraux retrouvés à l’IRM cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’échocardiographie retrouve une végétation de 8 mm au niveau de la valve aortique. Il n’y a pas de régurgitation significative. Il existe une bicuspidie aortique qui n’avait pas été diagnostiquée auparavant. Il existe des emboles spléniques et cérébraux asymptomatiques. La concentration minimale inhibitrice du streptocoque à l’amoxicilline est basse à 0,02 mg/L. Les hémocultures de contrôle ne poussent pas à la 24ème heure. Que proposez-vous à visée thérapeutique (une ou plusieurs réponse(s)) ? a. poursuite de l’amoxicilline forte dose par voie IV b. relais de l’amoxicilline par voie orale c. poursuite de la gentamicine par voie IV d. introduction de lévofloxacine par voie orale e. introduction de rifampicine par voie orale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quarante-huit heures après son admission à l’hôpital, votre patient est moins polyalgique, mais présente maintenant une douleur à la partie basse du rachis lombaire pour laquelle vous avez dû débuter un traitement par morphiniques. Quel examen est indiqué en première intention pour confirmer le diagnostic de spondylodiscite aiguë ? a. scintigraphie osseuse b. radiographie du rachis lombaire de face et de profil c. ponction biopsie disco-vertébrale sous scopie d. IRM du rachis lombaire avec injection de gadolinium e. PET-scanner
["D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous voyez en consultation à votre cabinet Mr B., 48 ans, que vous connaissez bien. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il n’a pas d’allergie et ne prend aucun traitement. Il vient vous voir car il se sent asthénique depuis 3 jours et se plaint de polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Il n’a pas d’autre symptôme. Il a voyagé à Rome une semaine dans le cadre de son activité professionnelle (commercial) il y a 2 mois ½. Sa femme et ses enfants n’ont pas de symptôme. L’examen clinique ne retrouve pas d’anomalie. Les constantes sont les suivantes : pouls régulier à 90 bpm, tension artérielle (TA) 122/73 mmHg, température 38,6°C. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique en première intention ? a. radiographie thoracique b. bandelette urinaire c. hémogramme d. CRP e. aucun examen A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. En l’absence de point d’appel et de signe de gravité, vous décidez de ne faire aucun examen complémentaire. Que proposez-vous à visée thérapeutique (une ou plusieurs réponse(s)) ? a. paracétamol b. ibuprofène c. amoxicilline d. amoxicilline-acide clavulanique e. ofloxacine A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient vous consulte à nouveau 4 jours plus tard. Il reste asthénique. Il a surveillé sa température et il garde une fièvre intermittente. Vous l’examinez à nouveau. Il est fébrile à 39°C. Le pouls est à 98 bpm, la TA à 109/67 mmHg. Les extrémités sont chaudes ; il n’y a pas de marbrure. La fréquence respiratoire est à 18/min. Parmi les signes cliniques suivants, le(s)quel(s) est (sont) un (des) signes(s) de gravité ? a. pouls à 98 bpm b. TA systolique à 109 mmHg c. température à 39°C d. fréquence respiratoire à 18/min e. absence de signe clinique de gravité A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. L’examen clinique ne retrouve toujours pas d’anomalie ; il a toujours des polyalgies à type de courbatures, avec quelques arthralgies sans arthrite. Quel(s) examen(s) proposez-vous à visée diagnostique à ce stade ? a. radiographie thoracique b. hémocultures c. hémogramme d. CRP e. aucun examen A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Vous avez ces examens dans les 48h ; vous avez un doute sur un éventuel foyer à la radiographie. L’hémogramme ne retrouve pas d’anomalie. La CRP est à 154 mg/L. Les hémocultures (flacon aérobie et anaérobie) retrouvent un cocci à Gram positif en chainette. Parmi les propositions suivantes, quelle est la conduite à tenir adaptée ? a. antibiothérapie par amoxicilline par voie orale et nouvelle consultation dans 48h b. antibiothérapie par amoxicilline par voie orale et hospitalisation en urgence c. antibiothérapie par ceftriaxone en IM et nouvelle consultation dans 48h d. antibiothérapie par ceftriaxone en IM et hospitalisation en urgence e. pas d’antibiothérapie et hospitalisation en urgence A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Vous ne prescrivez pas d’antibiotique et faites hospitaliser votre patient en urgence. L’examen clinique est inchangé ; vous ne détectez pas d’anomalie. Outre les examens dont nous disposons, la créatininémie est à 84 micromol/L. Le germe retrouvé dans les hémocultures réalisées en ville est un Streptococcus oralis. Les hémocultures prélevées à l’entrée retrouvent également un cocci à Gram positif en chainette en 6h. Quel diagnostic évoquez-vous ? a. sinusite aiguë b. pneumopathie aiguë communautaire c. endocardite infectieuse d. infection urinaire e. angine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez le diagnostic d’endocardite infectieuse, malgré l’absence de souffle cardiaque. Quel(s) antibiotique(s) prescrivez-vous (le patient n’a pas d’allergie médicamenteuse) ? a. amoxicilline par voie intraveineuse forte dose en perfusion toutes les 4h b. cloxacilline par voie intraveineuse forte dose en perfusion toutes les 4h c. vancomycine par voie intraveineuse en perfusion toutes les 12h d. gentamicine par voie intraveineuse e. rifampicine par voie orale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Toutes les hémocultures sont positives au même germe. Vous traitez le patient par amoxicilline forte dose par voie intraveineuse et gentamicine par voie intraveineuse. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) correspond(ent) à un autre critère majeur (à d'autres critères majeurs) permettant de retenir le diagnostic d’endocardite avec certitude ? a. découverte d’une bicuspidie aortique à l’échocardiographie b. notion de détartrage dentaire réalisé il y a 3 semaines retrouvée à l’interrogatoire c. végétation de 8 mm sur la valve aortique d. emboles spléniques multiples retrouvés au scanner thoraco-abdomino-pelvien injecté e. emboles cérébraux retrouvés à l’IRM cérébrale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L’échocardiographie retrouve une végétation de 8 mm au niveau de la valve aortique. Il n’y a pas de régurgitation significative. Il existe une bicuspidie aortique qui n’avait pas été diagnostiquée auparavant. Il existe des emboles spléniques et cérébraux asymptomatiques. La concentration minimale inhibitrice du streptocoque à l’amoxicilline est basse à 0,02 mg/L. Les hémocultures de contrôle ne poussent pas à la 24ème heure. Que proposez-vous à visée thérapeutique (une ou plusieurs réponse(s)) ? a. poursuite de l’amoxicilline forte dose par voie IV b. relais de l’amoxicilline par voie orale c. poursuite de la gentamicine par voie IV d. introduction de lévofloxacine par voie orale e. introduction de rifampicine par voie orale A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quarante-huit heures après son admission à l’hôpital, votre patient est moins polyalgique, mais présente maintenant une douleur à la partie basse du rachis lombaire pour laquelle vous avez dû débuter un traitement par morphiniques. Quel examen est indiqué en première intention pour confirmer le diagnostic de spondylodiscite aiguë ? a. scintigraphie osseuse b. radiographie du rachis lombaire de face et de profil c. ponction biopsie disco-vertébrale sous scopie d. IRM du rachis lombaire avec injection de gadolinium e. PET-scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le lendemain, votre patient n’arrive plus à uriner. Vous diagnostiquez une rétention aiguë d’urines et faites poser une sonde urinaire à demeure. Vous ré-examinez votre patient. En cas de syndrome de la queue de cheval, quel(s) signe(s) neurologique(s) pourrai(en)t survenir ? a. réflexe rotulien vif et polycinétique b. incontinence anale c. déficit moteur à la flexion plantaire des pieds d. signe de Babinski e. sciatalgie S1 gauche
["B", "C", "E"]
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null
Un étudiant de 23 ans, sans antécédent ni séjour hors d'Europe depuis 2 ans, est adressé au SAU de votre hôpital par SOS médecin pour fièvre depuis 48 heures, céphalées diffuses et discrète photophobie. Sa petite amie vous signale qu'il a pris de lui-même du paracétamol (2 cps) et de l'amoxicilline 1 gramme ( 2 cps) ce matin. L’interrogatoire du patient et de sa petite amie ne trouve pas d’autres plaintes fonctionnelles A ce stade, quelles hypothèses diagnostiques retenez-vous en priorité? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Angine b. Grippe c. Meningite d. Pneumopathie e. Sinusite frontale
["C", "E"]
mcq
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null
Un étudiant de 23 ans, sans antécédent ni séjour hors d'Europe depuis 2 ans, est adressé au SAU de votre hôpital par SOS médecin pour fièvre depuis 48 heures, céphalées diffuses et discrète photophobie. Sa petite amie vous signale qu'il a pris de lui-même du paracétamol (2 cps) et de l'amoxicilline 1 gramme ( 2 cps) ce matin. L’interrogatoire du patient et de sa petite amie ne trouve pas d’autres plaintes fonctionnelles A ce stade, quelles hypothèses diagnostiques retenez-vous en priorité? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Angine b. Grippe c. Meningite d. Pneumopathie e. Sinusite frontale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cephalées fébriles= Diagnostic à évoquer systématiquement = méningite+ D’autant plus que: - fièvre, raideur de nuque, céphalées (ou troubles de conscience) - fièvre + purpura - fièvre + signes de localisation - fièvre + céphalées sans autre diagnostic évident Fièvre + raideur de nuque + céphalées = 44% des méningites Nombreux diagnostics différentiels: Signes cliniques associés peuvent orienter Ici évolution 48h Pas de syndrome grippal ni de signes respiratoires pour une grippe Pas de dysphagie pour une angine Pas de signes respiratoires ou extra-respiratoires pour une pneumopathie En cas de fébricule, pensez à l’hémorragie méningée Réalisation d’un examen clinique COMPLET: Confirmer ou pas la suspicion de méningite Rechercher des signes de gravité Orienter vers un diagnostic différentiel. A l’examen clinique, quels signes physiques vont vous orienter vers une méningite? (une ou plusieurs réponse possibles) a. La présence d’une douleur à la pression frontale b. La présence d’une raideur nucale uniquement latérale c. La présence d’un signe de Kernig d. La présence d’un signe de Mingazzini e. La présence de vomissement en jet
["C", "E"]
mcq
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null
Un étudiant de 23 ans, sans antécédent ni séjour hors d'Europe depuis 2 ans, est adressé au SAU de votre hôpital par SOS médecin pour fièvre depuis 48 heures, céphalées diffuses et discrète photophobie. Sa petite amie vous signale qu'il a pris de lui-même du paracétamol (2 cps) et de l'amoxicilline 1 gramme ( 2 cps) ce matin. L’interrogatoire du patient et de sa petite amie ne trouve pas d’autres plaintes fonctionnelles A ce stade, quelles hypothèses diagnostiques retenez-vous en priorité? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Angine b. Grippe c. Meningite d. Pneumopathie e. Sinusite frontale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cephalées fébriles= Diagnostic à évoquer systématiquement = méningite+ D’autant plus que: - fièvre, raideur de nuque, céphalées (ou troubles de conscience) - fièvre + purpura - fièvre + signes de localisation - fièvre + céphalées sans autre diagnostic évident Fièvre + raideur de nuque + céphalées = 44% des méningites Nombreux diagnostics différentiels: Signes cliniques associés peuvent orienter Ici évolution 48h Pas de syndrome grippal ni de signes respiratoires pour une grippe Pas de dysphagie pour une angine Pas de signes respiratoires ou extra-respiratoires pour une pneumopathie En cas de fébricule, pensez à l’hémorragie méningée Réalisation d’un examen clinique COMPLET: Confirmer ou pas la suspicion de méningite Rechercher des signes de gravité Orienter vers un diagnostic différentiel. A l’examen clinique, quels signes physiques vont vous orienter vers une méningite? (une ou plusieurs réponse possibles) a. La présence d’une douleur à la pression frontale b. La présence d’une raideur nucale uniquement latérale c. La présence d’un signe de Kernig d. La présence d’un signe de Mingazzini e. La présence de vomissement en jet A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Meningite Céphalées: permanentes, diffuses, violentes,aggravées par la lumière, le bruit et les mouvements de la tête Photophobie/ phonophobie: sensation pénible produite par une lumière habituellement bien supportée par un individu normal vomissements: en jet, spontané, faciles, ne sont pas annoncés par des nausées Kernig: Lors de la flexion passive des cuisses, flexion des genoux spontanée avec impossibilité d’étendre les genoux (douleur) Brudzinski: l ’anté-flexion passive de la tête entraîne une flexion involontaire des membres inférieurs ≠ du signe de Mingazzini : atteinte des muscles fléchisseurs Douleur à la pression frontale: évocatrice de sinusite. Au cours de l’examen clinique vous observez un épisode de vomissements en jet, une raideur de nuque franche en antéro-postérieure et un signe de Kernig. Les constantes sont: température à 39°C, TA 110/60mmHg, pouls à 105 bpm. Il n’y a pas de lésions cutanées. Le reste de l’examen clinique complet est sans particularités. Vous suspectez fortement une méningite. Quels examens complémentaires réalisez-vous dans ce contexte? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Des hémocultures b. Un dosage de procalcitonine c. Un electro-encephalogramme d. Une ponction lombaire e. Un scanner cérébral
["A", "B", "D"]
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Un étudiant de 23 ans, sans antécédent ni séjour hors d'Europe depuis 2 ans, est adressé au SAU de votre hôpital par SOS médecin pour fièvre depuis 48 heures, céphalées diffuses et discrète photophobie. Sa petite amie vous signale qu'il a pris de lui-même du paracétamol (2 cps) et de l'amoxicilline 1 gramme ( 2 cps) ce matin. L’interrogatoire du patient et de sa petite amie ne trouve pas d’autres plaintes fonctionnelles A ce stade, quelles hypothèses diagnostiques retenez-vous en priorité? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Angine b. Grippe c. Meningite d. Pneumopathie e. Sinusite frontale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cephalées fébriles= Diagnostic à évoquer systématiquement = méningite+ D’autant plus que: - fièvre, raideur de nuque, céphalées (ou troubles de conscience) - fièvre + purpura - fièvre + signes de localisation - fièvre + céphalées sans autre diagnostic évident Fièvre + raideur de nuque + céphalées = 44% des méningites Nombreux diagnostics différentiels: Signes cliniques associés peuvent orienter Ici évolution 48h Pas de syndrome grippal ni de signes respiratoires pour une grippe Pas de dysphagie pour une angine Pas de signes respiratoires ou extra-respiratoires pour une pneumopathie En cas de fébricule, pensez à l’hémorragie méningée Réalisation d’un examen clinique COMPLET: Confirmer ou pas la suspicion de méningite Rechercher des signes de gravité Orienter vers un diagnostic différentiel. A l’examen clinique, quels signes physiques vont vous orienter vers une méningite? (une ou plusieurs réponse possibles) a. La présence d’une douleur à la pression frontale b. La présence d’une raideur nucale uniquement latérale c. La présence d’un signe de Kernig d. La présence d’un signe de Mingazzini e. La présence de vomissement en jet A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Meningite Céphalées: permanentes, diffuses, violentes,aggravées par la lumière, le bruit et les mouvements de la tête Photophobie/ phonophobie: sensation pénible produite par une lumière habituellement bien supportée par un individu normal vomissements: en jet, spontané, faciles, ne sont pas annoncés par des nausées Kernig: Lors de la flexion passive des cuisses, flexion des genoux spontanée avec impossibilité d’étendre les genoux (douleur) Brudzinski: l ’anté-flexion passive de la tête entraîne une flexion involontaire des membres inférieurs ≠ du signe de Mingazzini : atteinte des muscles fléchisseurs Douleur à la pression frontale: évocatrice de sinusite. Au cours de l’examen clinique vous observez un épisode de vomissements en jet, une raideur de nuque franche en antéro-postérieure et un signe de Kernig. Les constantes sont: température à 39°C, TA 110/60mmHg, pouls à 105 bpm. Il n’y a pas de lésions cutanées. Le reste de l’examen clinique complet est sans particularités. Vous suspectez fortement une méningite. Quels examens complémentaires réalisez-vous dans ce contexte? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Des hémocultures b. Un dosage de procalcitonine c. Un electro-encephalogramme d. Une ponction lombaire e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Indications d’imagerie très limitées (Conférence de consensus 2008) « Les seules indications à la réalisation d’une imagerie cérébrale avant ponction lombaire chez un patient suspect de méningite bactérienne sont (grade C) : – les signes de localisation neurologiques ; – les troubles de vigilance mesurés par un score de Glasgow inférieur ou égal à 11 ; – les crises épileptiques récentes ou en cours, focales ou généralisées après l’âge de cinq ans, seulement si hémicorporelles avant cet âge. » EEG, n’a d’intérêt qu’en cas de signe d’encéphalite, pas en urgence Intérêt des hémocultures: méningite bactérienne, positives dans > 50% des cas si meningocoque ou pneumocoque Procalcitonine, utile dans le diagnostic étiologique: méningite virale versus bactérienne (seuil > 0,5 ng/mL en faveur d’une méningite bactérienne). PONCTION LOMBAIRE devant toute suspicion de méningite. Devant cette suspicion de méningite, quelles étiologies infectieuses peuvent être évoquées dans ce contexte? (Une ou plusieurs réponse possibles) a. Entérovirus b. Escherichia coli c. Neisseria meningitis d. Streptococcus pneumoniae e. Primo-infection VIH
["A", "C", "D", "E"]
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Un étudiant de 23 ans, sans antécédent ni séjour hors d'Europe depuis 2 ans, est adressé au SAU de votre hôpital par SOS médecin pour fièvre depuis 48 heures, céphalées diffuses et discrète photophobie. Sa petite amie vous signale qu'il a pris de lui-même du paracétamol (2 cps) et de l'amoxicilline 1 gramme ( 2 cps) ce matin. L’interrogatoire du patient et de sa petite amie ne trouve pas d’autres plaintes fonctionnelles A ce stade, quelles hypothèses diagnostiques retenez-vous en priorité? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Angine b. Grippe c. Meningite d. Pneumopathie e. Sinusite frontale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cephalées fébriles= Diagnostic à évoquer systématiquement = méningite+ D’autant plus que: - fièvre, raideur de nuque, céphalées (ou troubles de conscience) - fièvre + purpura - fièvre + signes de localisation - fièvre + céphalées sans autre diagnostic évident Fièvre + raideur de nuque + céphalées = 44% des méningites Nombreux diagnostics différentiels: Signes cliniques associés peuvent orienter Ici évolution 48h Pas de syndrome grippal ni de signes respiratoires pour une grippe Pas de dysphagie pour une angine Pas de signes respiratoires ou extra-respiratoires pour une pneumopathie En cas de fébricule, pensez à l’hémorragie méningée Réalisation d’un examen clinique COMPLET: Confirmer ou pas la suspicion de méningite Rechercher des signes de gravité Orienter vers un diagnostic différentiel. A l’examen clinique, quels signes physiques vont vous orienter vers une méningite? (une ou plusieurs réponse possibles) a. La présence d’une douleur à la pression frontale b. La présence d’une raideur nucale uniquement latérale c. La présence d’un signe de Kernig d. La présence d’un signe de Mingazzini e. La présence de vomissement en jet A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Meningite Céphalées: permanentes, diffuses, violentes,aggravées par la lumière, le bruit et les mouvements de la tête Photophobie/ phonophobie: sensation pénible produite par une lumière habituellement bien supportée par un individu normal vomissements: en jet, spontané, faciles, ne sont pas annoncés par des nausées Kernig: Lors de la flexion passive des cuisses, flexion des genoux spontanée avec impossibilité d’étendre les genoux (douleur) Brudzinski: l ’anté-flexion passive de la tête entraîne une flexion involontaire des membres inférieurs ≠ du signe de Mingazzini : atteinte des muscles fléchisseurs Douleur à la pression frontale: évocatrice de sinusite. Au cours de l’examen clinique vous observez un épisode de vomissements en jet, une raideur de nuque franche en antéro-postérieure et un signe de Kernig. Les constantes sont: température à 39°C, TA 110/60mmHg, pouls à 105 bpm. Il n’y a pas de lésions cutanées. Le reste de l’examen clinique complet est sans particularités. Vous suspectez fortement une méningite. Quels examens complémentaires réalisez-vous dans ce contexte? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Des hémocultures b. Un dosage de procalcitonine c. Un electro-encephalogramme d. Une ponction lombaire e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Indications d’imagerie très limitées (Conférence de consensus 2008) « Les seules indications à la réalisation d’une imagerie cérébrale avant ponction lombaire chez un patient suspect de méningite bactérienne sont (grade C) : – les signes de localisation neurologiques ; – les troubles de vigilance mesurés par un score de Glasgow inférieur ou égal à 11 ; – les crises épileptiques récentes ou en cours, focales ou généralisées après l’âge de cinq ans, seulement si hémicorporelles avant cet âge. » EEG, n’a d’intérêt qu’en cas de signe d’encéphalite, pas en urgence Intérêt des hémocultures: méningite bactérienne, positives dans > 50% des cas si meningocoque ou pneumocoque Procalcitonine, utile dans le diagnostic étiologique: méningite virale versus bactérienne (seuil > 0,5 ng/mL en faveur d’une méningite bactérienne). PONCTION LOMBAIRE devant toute suspicion de méningite. Devant cette suspicion de méningite, quelles étiologies infectieuses peuvent être évoquées dans ce contexte? (Une ou plusieurs réponse possibles) a. Entérovirus b. Escherichia coli c. Neisseria meningitis d. Streptococcus pneumoniae e. Primo-infection VIH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Méningite communautaire de l’adulte jeune: Virales: Entérovirus Pensez au VIH Autres: VZV, HSV2, EBV, CMV, virus estivaux…. MHSV1 donne des méningo-encéphalites Bactériennes: Méningocoques+ Streptocoques Pensez à regarder le carnet de vaccination. Vous avez réalisé une ponction lombaire dont les résultats sont les suivants: liquide cérébrospinal trouble, cytologie= 650 leucocytes/mm3, 80 hématies /mm3. La protéinorachie est à 1,2g/L (N=0,15-0,45), glycorachie à 2,10mmol/L (N=2,70-3,60). Les résultats de la procalcitonine sont en attente. Quels éléments vous manquent pour pouvoir interpréter au mieux les résultats de cette ponction lombaire? a. La formule des leucocytes b. La glycémie capillaire c. Les lactates veineux d. Les proteines sériques e. L'examen direct avec coloration de Gram
["A", "B", "E"]
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Un étudiant de 23 ans, sans antécédent ni séjour hors d'Europe depuis 2 ans, est adressé au SAU de votre hôpital par SOS médecin pour fièvre depuis 48 heures, céphalées diffuses et discrète photophobie. Sa petite amie vous signale qu'il a pris de lui-même du paracétamol (2 cps) et de l'amoxicilline 1 gramme ( 2 cps) ce matin. L’interrogatoire du patient et de sa petite amie ne trouve pas d’autres plaintes fonctionnelles A ce stade, quelles hypothèses diagnostiques retenez-vous en priorité? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Angine b. Grippe c. Meningite d. Pneumopathie e. Sinusite frontale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cephalées fébriles= Diagnostic à évoquer systématiquement = méningite+ D’autant plus que: - fièvre, raideur de nuque, céphalées (ou troubles de conscience) - fièvre + purpura - fièvre + signes de localisation - fièvre + céphalées sans autre diagnostic évident Fièvre + raideur de nuque + céphalées = 44% des méningites Nombreux diagnostics différentiels: Signes cliniques associés peuvent orienter Ici évolution 48h Pas de syndrome grippal ni de signes respiratoires pour une grippe Pas de dysphagie pour une angine Pas de signes respiratoires ou extra-respiratoires pour une pneumopathie En cas de fébricule, pensez à l’hémorragie méningée Réalisation d’un examen clinique COMPLET: Confirmer ou pas la suspicion de méningite Rechercher des signes de gravité Orienter vers un diagnostic différentiel. A l’examen clinique, quels signes physiques vont vous orienter vers une méningite? (une ou plusieurs réponse possibles) a. La présence d’une douleur à la pression frontale b. La présence d’une raideur nucale uniquement latérale c. La présence d’un signe de Kernig d. La présence d’un signe de Mingazzini e. La présence de vomissement en jet A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Meningite Céphalées: permanentes, diffuses, violentes,aggravées par la lumière, le bruit et les mouvements de la tête Photophobie/ phonophobie: sensation pénible produite par une lumière habituellement bien supportée par un individu normal vomissements: en jet, spontané, faciles, ne sont pas annoncés par des nausées Kernig: Lors de la flexion passive des cuisses, flexion des genoux spontanée avec impossibilité d’étendre les genoux (douleur) Brudzinski: l ’anté-flexion passive de la tête entraîne une flexion involontaire des membres inférieurs ≠ du signe de Mingazzini : atteinte des muscles fléchisseurs Douleur à la pression frontale: évocatrice de sinusite. Au cours de l’examen clinique vous observez un épisode de vomissements en jet, une raideur de nuque franche en antéro-postérieure et un signe de Kernig. Les constantes sont: température à 39°C, TA 110/60mmHg, pouls à 105 bpm. Il n’y a pas de lésions cutanées. Le reste de l’examen clinique complet est sans particularités. Vous suspectez fortement une méningite. Quels examens complémentaires réalisez-vous dans ce contexte? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Des hémocultures b. Un dosage de procalcitonine c. Un electro-encephalogramme d. Une ponction lombaire e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Indications d’imagerie très limitées (Conférence de consensus 2008) « Les seules indications à la réalisation d’une imagerie cérébrale avant ponction lombaire chez un patient suspect de méningite bactérienne sont (grade C) : – les signes de localisation neurologiques ; – les troubles de vigilance mesurés par un score de Glasgow inférieur ou égal à 11 ; – les crises épileptiques récentes ou en cours, focales ou généralisées après l’âge de cinq ans, seulement si hémicorporelles avant cet âge. » EEG, n’a d’intérêt qu’en cas de signe d’encéphalite, pas en urgence Intérêt des hémocultures: méningite bactérienne, positives dans > 50% des cas si meningocoque ou pneumocoque Procalcitonine, utile dans le diagnostic étiologique: méningite virale versus bactérienne (seuil > 0,5 ng/mL en faveur d’une méningite bactérienne). PONCTION LOMBAIRE devant toute suspicion de méningite. Devant cette suspicion de méningite, quelles étiologies infectieuses peuvent être évoquées dans ce contexte? (Une ou plusieurs réponse possibles) a. Entérovirus b. Escherichia coli c. Neisseria meningitis d. Streptococcus pneumoniae e. Primo-infection VIH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Méningite communautaire de l’adulte jeune: Virales: Entérovirus Pensez au VIH Autres: VZV, HSV2, EBV, CMV, virus estivaux…. MHSV1 donne des méningo-encéphalites Bactériennes: Méningocoques+ Streptocoques Pensez à regarder le carnet de vaccination. Vous avez réalisé une ponction lombaire dont les résultats sont les suivants: liquide cérébrospinal trouble, cytologie= 650 leucocytes/mm3, 80 hématies /mm3. La protéinorachie est à 1,2g/L (N=0,15-0,45), glycorachie à 2,10mmol/L (N=2,70-3,60). Les résultats de la procalcitonine sont en attente. Quels éléments vous manquent pour pouvoir interpréter au mieux les résultats de cette ponction lombaire? a. La formule des leucocytes b. La glycémie capillaire c. Les lactates veineux d. Les proteines sériques e. L'examen direct avec coloration de Gram A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La glycorachie ne s’interprète qu’en fonction de la glycémie. Il n’y a pas de normes. Il faut donc piquer une glycémie veineuse ou capillaire au moment de la PL. Le liquide cérébrospinal est trouble, cytologie= 650 leucocytes/mm3, 80 hématies /mm3. La protéinorachie est à 1,2g/L (N=0,15-0,45), glycorachie à 2,10mmol/L (N=2,70-3,60). la glycémie est à 6mmol/L, la procalcitonine est à 0,8 ng/mL, les lactates dans le LCS sont à 3,4 mmol/L. Il y a 70% de PNN. L’examen direct du LCS est négatif. Quelle proposition est exacte (une ou plusieurs réponses possibles) a. L'examen direct négatif exclut une méningite bactérienne b. Il s'agit d'une méningite bactérienne décapitée c. Une telle cellularité est synonyme de meningite à enterovirus d. L’antibiothérapie sera débutée en fonction des résultats de la PCR (biologie moléculaire) e. A.Il faut instaurer un traitement antiviral et antibiotique
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mlabonne/medical-cases-fr
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Un étudiant de 23 ans, sans antécédent ni séjour hors d'Europe depuis 2 ans, est adressé au SAU de votre hôpital par SOS médecin pour fièvre depuis 48 heures, céphalées diffuses et discrète photophobie. Sa petite amie vous signale qu'il a pris de lui-même du paracétamol (2 cps) et de l'amoxicilline 1 gramme ( 2 cps) ce matin. L’interrogatoire du patient et de sa petite amie ne trouve pas d’autres plaintes fonctionnelles A ce stade, quelles hypothèses diagnostiques retenez-vous en priorité? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Angine b. Grippe c. Meningite d. Pneumopathie e. Sinusite frontale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cephalées fébriles= Diagnostic à évoquer systématiquement = méningite+ D’autant plus que: - fièvre, raideur de nuque, céphalées (ou troubles de conscience) - fièvre + purpura - fièvre + signes de localisation - fièvre + céphalées sans autre diagnostic évident Fièvre + raideur de nuque + céphalées = 44% des méningites Nombreux diagnostics différentiels: Signes cliniques associés peuvent orienter Ici évolution 48h Pas de syndrome grippal ni de signes respiratoires pour une grippe Pas de dysphagie pour une angine Pas de signes respiratoires ou extra-respiratoires pour une pneumopathie En cas de fébricule, pensez à l’hémorragie méningée Réalisation d’un examen clinique COMPLET: Confirmer ou pas la suspicion de méningite Rechercher des signes de gravité Orienter vers un diagnostic différentiel. A l’examen clinique, quels signes physiques vont vous orienter vers une méningite? (une ou plusieurs réponse possibles) a. La présence d’une douleur à la pression frontale b. La présence d’une raideur nucale uniquement latérale c. La présence d’un signe de Kernig d. La présence d’un signe de Mingazzini e. La présence de vomissement en jet A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Meningite Céphalées: permanentes, diffuses, violentes,aggravées par la lumière, le bruit et les mouvements de la tête Photophobie/ phonophobie: sensation pénible produite par une lumière habituellement bien supportée par un individu normal vomissements: en jet, spontané, faciles, ne sont pas annoncés par des nausées Kernig: Lors de la flexion passive des cuisses, flexion des genoux spontanée avec impossibilité d’étendre les genoux (douleur) Brudzinski: l ’anté-flexion passive de la tête entraîne une flexion involontaire des membres inférieurs ≠ du signe de Mingazzini : atteinte des muscles fléchisseurs Douleur à la pression frontale: évocatrice de sinusite. Au cours de l’examen clinique vous observez un épisode de vomissements en jet, une raideur de nuque franche en antéro-postérieure et un signe de Kernig. Les constantes sont: température à 39°C, TA 110/60mmHg, pouls à 105 bpm. Il n’y a pas de lésions cutanées. Le reste de l’examen clinique complet est sans particularités. Vous suspectez fortement une méningite. Quels examens complémentaires réalisez-vous dans ce contexte? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Des hémocultures b. Un dosage de procalcitonine c. Un electro-encephalogramme d. Une ponction lombaire e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Indications d’imagerie très limitées (Conférence de consensus 2008) « Les seules indications à la réalisation d’une imagerie cérébrale avant ponction lombaire chez un patient suspect de méningite bactérienne sont (grade C) : – les signes de localisation neurologiques ; – les troubles de vigilance mesurés par un score de Glasgow inférieur ou égal à 11 ; – les crises épileptiques récentes ou en cours, focales ou généralisées après l’âge de cinq ans, seulement si hémicorporelles avant cet âge. » EEG, n’a d’intérêt qu’en cas de signe d’encéphalite, pas en urgence Intérêt des hémocultures: méningite bactérienne, positives dans > 50% des cas si meningocoque ou pneumocoque Procalcitonine, utile dans le diagnostic étiologique: méningite virale versus bactérienne (seuil > 0,5 ng/mL en faveur d’une méningite bactérienne). PONCTION LOMBAIRE devant toute suspicion de méningite. Devant cette suspicion de méningite, quelles étiologies infectieuses peuvent être évoquées dans ce contexte? (Une ou plusieurs réponse possibles) a. Entérovirus b. Escherichia coli c. Neisseria meningitis d. Streptococcus pneumoniae e. Primo-infection VIH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Méningite communautaire de l’adulte jeune: Virales: Entérovirus Pensez au VIH Autres: VZV, HSV2, EBV, CMV, virus estivaux…. MHSV1 donne des méningo-encéphalites Bactériennes: Méningocoques+ Streptocoques Pensez à regarder le carnet de vaccination. Vous avez réalisé une ponction lombaire dont les résultats sont les suivants: liquide cérébrospinal trouble, cytologie= 650 leucocytes/mm3, 80 hématies /mm3. La protéinorachie est à 1,2g/L (N=0,15-0,45), glycorachie à 2,10mmol/L (N=2,70-3,60). Les résultats de la procalcitonine sont en attente. Quels éléments vous manquent pour pouvoir interpréter au mieux les résultats de cette ponction lombaire? a. La formule des leucocytes b. La glycémie capillaire c. Les lactates veineux d. Les proteines sériques e. L'examen direct avec coloration de Gram A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La glycorachie ne s’interprète qu’en fonction de la glycémie. Il n’y a pas de normes. Il faut donc piquer une glycémie veineuse ou capillaire au moment de la PL. Le liquide cérébrospinal est trouble, cytologie= 650 leucocytes/mm3, 80 hématies /mm3. La protéinorachie est à 1,2g/L (N=0,15-0,45), glycorachie à 2,10mmol/L (N=2,70-3,60). la glycémie est à 6mmol/L, la procalcitonine est à 0,8 ng/mL, les lactates dans le LCS sont à 3,4 mmol/L. Il y a 70% de PNN. L’examen direct du LCS est négatif. Quelle proposition est exacte (une ou plusieurs réponses possibles) a. L'examen direct négatif exclut une méningite bactérienne b. Il s'agit d'une méningite bactérienne décapitée c. Une telle cellularité est synonyme de meningite à enterovirus d. L’antibiothérapie sera débutée en fonction des résultats de la PCR (biologie moléculaire) e. A.Il faut instaurer un traitement antiviral et antibiotique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Ici , LCS en faveur d’une méningite bactérienne: Hypoglycorachie (2,10 pour 6mmol/L) Hyperproteinorachie (> 1g/L) Hyperlactatorachie (> 3,2) Prédominance de PNN, cellularité élévée Liquide trouble LCS en faveur d’une méningite bactérienne décapitée Examen direct négatif: prise d’antibiotique+ Pas de retard à la prise en charge thérapeutique Ici clairement meningite bactérienne purulente donc pas d'indication d'antiviral. Le medecin biologiste senior vous rappelle en urgence car il a relu les colorations faite par son jeune interne et lui voit des bactéries à l'examen direct. Voici le resultat de la coloration de Gram faite au laboratoire de bactériologie. Quelle affirmation est juste? a. Il s'agit de cocci Gram negatif b. Il s'agit de Streptococcus pneumoniae c. Il s'agit de Neisseria meningitis d. Il s'agit de bacilles Gram positif e. Il s'agit d'Haemophilus influenzae
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Un étudiant de 23 ans, sans antécédent ni séjour hors d'Europe depuis 2 ans, est adressé au SAU de votre hôpital par SOS médecin pour fièvre depuis 48 heures, céphalées diffuses et discrète photophobie. Sa petite amie vous signale qu'il a pris de lui-même du paracétamol (2 cps) et de l'amoxicilline 1 gramme ( 2 cps) ce matin. L’interrogatoire du patient et de sa petite amie ne trouve pas d’autres plaintes fonctionnelles A ce stade, quelles hypothèses diagnostiques retenez-vous en priorité? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Angine b. Grippe c. Meningite d. Pneumopathie e. Sinusite frontale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cephalées fébriles= Diagnostic à évoquer systématiquement = méningite+ D’autant plus que: - fièvre, raideur de nuque, céphalées (ou troubles de conscience) - fièvre + purpura - fièvre + signes de localisation - fièvre + céphalées sans autre diagnostic évident Fièvre + raideur de nuque + céphalées = 44% des méningites Nombreux diagnostics différentiels: Signes cliniques associés peuvent orienter Ici évolution 48h Pas de syndrome grippal ni de signes respiratoires pour une grippe Pas de dysphagie pour une angine Pas de signes respiratoires ou extra-respiratoires pour une pneumopathie En cas de fébricule, pensez à l’hémorragie méningée Réalisation d’un examen clinique COMPLET: Confirmer ou pas la suspicion de méningite Rechercher des signes de gravité Orienter vers un diagnostic différentiel. A l’examen clinique, quels signes physiques vont vous orienter vers une méningite? (une ou plusieurs réponse possibles) a. La présence d’une douleur à la pression frontale b. La présence d’une raideur nucale uniquement latérale c. La présence d’un signe de Kernig d. La présence d’un signe de Mingazzini e. La présence de vomissement en jet A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Meningite Céphalées: permanentes, diffuses, violentes,aggravées par la lumière, le bruit et les mouvements de la tête Photophobie/ phonophobie: sensation pénible produite par une lumière habituellement bien supportée par un individu normal vomissements: en jet, spontané, faciles, ne sont pas annoncés par des nausées Kernig: Lors de la flexion passive des cuisses, flexion des genoux spontanée avec impossibilité d’étendre les genoux (douleur) Brudzinski: l ’anté-flexion passive de la tête entraîne une flexion involontaire des membres inférieurs ≠ du signe de Mingazzini : atteinte des muscles fléchisseurs Douleur à la pression frontale: évocatrice de sinusite. Au cours de l’examen clinique vous observez un épisode de vomissements en jet, une raideur de nuque franche en antéro-postérieure et un signe de Kernig. Les constantes sont: température à 39°C, TA 110/60mmHg, pouls à 105 bpm. Il n’y a pas de lésions cutanées. Le reste de l’examen clinique complet est sans particularités. Vous suspectez fortement une méningite. Quels examens complémentaires réalisez-vous dans ce contexte? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Des hémocultures b. Un dosage de procalcitonine c. Un electro-encephalogramme d. Une ponction lombaire e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Indications d’imagerie très limitées (Conférence de consensus 2008) « Les seules indications à la réalisation d’une imagerie cérébrale avant ponction lombaire chez un patient suspect de méningite bactérienne sont (grade C) : – les signes de localisation neurologiques ; – les troubles de vigilance mesurés par un score de Glasgow inférieur ou égal à 11 ; – les crises épileptiques récentes ou en cours, focales ou généralisées après l’âge de cinq ans, seulement si hémicorporelles avant cet âge. » EEG, n’a d’intérêt qu’en cas de signe d’encéphalite, pas en urgence Intérêt des hémocultures: méningite bactérienne, positives dans > 50% des cas si meningocoque ou pneumocoque Procalcitonine, utile dans le diagnostic étiologique: méningite virale versus bactérienne (seuil > 0,5 ng/mL en faveur d’une méningite bactérienne). PONCTION LOMBAIRE devant toute suspicion de méningite. Devant cette suspicion de méningite, quelles étiologies infectieuses peuvent être évoquées dans ce contexte? (Une ou plusieurs réponse possibles) a. Entérovirus b. Escherichia coli c. Neisseria meningitis d. Streptococcus pneumoniae e. Primo-infection VIH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Méningite communautaire de l’adulte jeune: Virales: Entérovirus Pensez au VIH Autres: VZV, HSV2, EBV, CMV, virus estivaux…. MHSV1 donne des méningo-encéphalites Bactériennes: Méningocoques+ Streptocoques Pensez à regarder le carnet de vaccination. Vous avez réalisé une ponction lombaire dont les résultats sont les suivants: liquide cérébrospinal trouble, cytologie= 650 leucocytes/mm3, 80 hématies /mm3. La protéinorachie est à 1,2g/L (N=0,15-0,45), glycorachie à 2,10mmol/L (N=2,70-3,60). Les résultats de la procalcitonine sont en attente. Quels éléments vous manquent pour pouvoir interpréter au mieux les résultats de cette ponction lombaire? a. La formule des leucocytes b. La glycémie capillaire c. Les lactates veineux d. Les proteines sériques e. L'examen direct avec coloration de Gram A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La glycorachie ne s’interprète qu’en fonction de la glycémie. Il n’y a pas de normes. Il faut donc piquer une glycémie veineuse ou capillaire au moment de la PL. Le liquide cérébrospinal est trouble, cytologie= 650 leucocytes/mm3, 80 hématies /mm3. La protéinorachie est à 1,2g/L (N=0,15-0,45), glycorachie à 2,10mmol/L (N=2,70-3,60). la glycémie est à 6mmol/L, la procalcitonine est à 0,8 ng/mL, les lactates dans le LCS sont à 3,4 mmol/L. Il y a 70% de PNN. L’examen direct du LCS est négatif. Quelle proposition est exacte (une ou plusieurs réponses possibles) a. L'examen direct négatif exclut une méningite bactérienne b. Il s'agit d'une méningite bactérienne décapitée c. Une telle cellularité est synonyme de meningite à enterovirus d. L’antibiothérapie sera débutée en fonction des résultats de la PCR (biologie moléculaire) e. A.Il faut instaurer un traitement antiviral et antibiotique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Ici , LCS en faveur d’une méningite bactérienne: Hypoglycorachie (2,10 pour 6mmol/L) Hyperproteinorachie (> 1g/L) Hyperlactatorachie (> 3,2) Prédominance de PNN, cellularité élévée Liquide trouble LCS en faveur d’une méningite bactérienne décapitée Examen direct négatif: prise d’antibiotique+ Pas de retard à la prise en charge thérapeutique Ici clairement meningite bactérienne purulente donc pas d'indication d'antiviral. Le medecin biologiste senior vous rappelle en urgence car il a relu les colorations faite par son jeune interne et lui voit des bactéries à l'examen direct. Voici le resultat de la coloration de Gram faite au laboratoire de bactériologie. Quelle affirmation est juste? a. Il s'agit de cocci Gram negatif b. Il s'agit de Streptococcus pneumoniae c. Il s'agit de Neisseria meningitis d. Il s'agit de bacilles Gram positif e. Il s'agit d'Haemophilus influenzae A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cocci Gram positif en diplocoque= Streptococcus pneumoniae= pneumococque. Il s'agit donc d'une méningite à Streptococcus pneumoniae.Quels traitements débutez-vous? Une ou plusieurs réponses possibles. a. Amoxicilline à dose méningée en IV b. Dexaméthasone en IV c. Vancomycine à dose méningée en IV d. Ceftriaxone à dose méningée en IV e. Acide Valproïque
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mlabonne/medical-cases-fr
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Un étudiant de 23 ans, sans antécédent ni séjour hors d'Europe depuis 2 ans, est adressé au SAU de votre hôpital par SOS médecin pour fièvre depuis 48 heures, céphalées diffuses et discrète photophobie. Sa petite amie vous signale qu'il a pris de lui-même du paracétamol (2 cps) et de l'amoxicilline 1 gramme ( 2 cps) ce matin. L’interrogatoire du patient et de sa petite amie ne trouve pas d’autres plaintes fonctionnelles A ce stade, quelles hypothèses diagnostiques retenez-vous en priorité? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Angine b. Grippe c. Meningite d. Pneumopathie e. Sinusite frontale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Cephalées fébriles= Diagnostic à évoquer systématiquement = méningite+ D’autant plus que: - fièvre, raideur de nuque, céphalées (ou troubles de conscience) - fièvre + purpura - fièvre + signes de localisation - fièvre + céphalées sans autre diagnostic évident Fièvre + raideur de nuque + céphalées = 44% des méningites Nombreux diagnostics différentiels: Signes cliniques associés peuvent orienter Ici évolution 48h Pas de syndrome grippal ni de signes respiratoires pour une grippe Pas de dysphagie pour une angine Pas de signes respiratoires ou extra-respiratoires pour une pneumopathie En cas de fébricule, pensez à l’hémorragie méningée Réalisation d’un examen clinique COMPLET: Confirmer ou pas la suspicion de méningite Rechercher des signes de gravité Orienter vers un diagnostic différentiel. A l’examen clinique, quels signes physiques vont vous orienter vers une méningite? (une ou plusieurs réponse possibles) a. La présence d’une douleur à la pression frontale b. La présence d’une raideur nucale uniquement latérale c. La présence d’un signe de Kernig d. La présence d’un signe de Mingazzini e. La présence de vomissement en jet A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Meningite Céphalées: permanentes, diffuses, violentes,aggravées par la lumière, le bruit et les mouvements de la tête Photophobie/ phonophobie: sensation pénible produite par une lumière habituellement bien supportée par un individu normal vomissements: en jet, spontané, faciles, ne sont pas annoncés par des nausées Kernig: Lors de la flexion passive des cuisses, flexion des genoux spontanée avec impossibilité d’étendre les genoux (douleur) Brudzinski: l ’anté-flexion passive de la tête entraîne une flexion involontaire des membres inférieurs ≠ du signe de Mingazzini : atteinte des muscles fléchisseurs Douleur à la pression frontale: évocatrice de sinusite. Au cours de l’examen clinique vous observez un épisode de vomissements en jet, une raideur de nuque franche en antéro-postérieure et un signe de Kernig. Les constantes sont: température à 39°C, TA 110/60mmHg, pouls à 105 bpm. Il n’y a pas de lésions cutanées. Le reste de l’examen clinique complet est sans particularités. Vous suspectez fortement une méningite. Quels examens complémentaires réalisez-vous dans ce contexte? (une ou plusieurs réponses possibles) a. Des hémocultures b. Un dosage de procalcitonine c. Un electro-encephalogramme d. Une ponction lombaire e. Un scanner cérébral A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Indications d’imagerie très limitées (Conférence de consensus 2008) « Les seules indications à la réalisation d’une imagerie cérébrale avant ponction lombaire chez un patient suspect de méningite bactérienne sont (grade C) : – les signes de localisation neurologiques ; – les troubles de vigilance mesurés par un score de Glasgow inférieur ou égal à 11 ; – les crises épileptiques récentes ou en cours, focales ou généralisées après l’âge de cinq ans, seulement si hémicorporelles avant cet âge. » EEG, n’a d’intérêt qu’en cas de signe d’encéphalite, pas en urgence Intérêt des hémocultures: méningite bactérienne, positives dans > 50% des cas si meningocoque ou pneumocoque Procalcitonine, utile dans le diagnostic étiologique: méningite virale versus bactérienne (seuil > 0,5 ng/mL en faveur d’une méningite bactérienne). PONCTION LOMBAIRE devant toute suspicion de méningite. Devant cette suspicion de méningite, quelles étiologies infectieuses peuvent être évoquées dans ce contexte? (Une ou plusieurs réponse possibles) a. Entérovirus b. Escherichia coli c. Neisseria meningitis d. Streptococcus pneumoniae e. Primo-infection VIH A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Méningite communautaire de l’adulte jeune: Virales: Entérovirus Pensez au VIH Autres: VZV, HSV2, EBV, CMV, virus estivaux…. MHSV1 donne des méningo-encéphalites Bactériennes: Méningocoques+ Streptocoques Pensez à regarder le carnet de vaccination. Vous avez réalisé une ponction lombaire dont les résultats sont les suivants: liquide cérébrospinal trouble, cytologie= 650 leucocytes/mm3, 80 hématies /mm3. La protéinorachie est à 1,2g/L (N=0,15-0,45), glycorachie à 2,10mmol/L (N=2,70-3,60). Les résultats de la procalcitonine sont en attente. Quels éléments vous manquent pour pouvoir interpréter au mieux les résultats de cette ponction lombaire? a. La formule des leucocytes b. La glycémie capillaire c. Les lactates veineux d. Les proteines sériques e. L'examen direct avec coloration de Gram A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La glycorachie ne s’interprète qu’en fonction de la glycémie. Il n’y a pas de normes. Il faut donc piquer une glycémie veineuse ou capillaire au moment de la PL. Le liquide cérébrospinal est trouble, cytologie= 650 leucocytes/mm3, 80 hématies /mm3. La protéinorachie est à 1,2g/L (N=0,15-0,45), glycorachie à 2,10mmol/L (N=2,70-3,60). la glycémie est à 6mmol/L, la procalcitonine est à 0,8 ng/mL, les lactates dans le LCS sont à 3,4 mmol/L. Il y a 70% de PNN. L’examen direct du LCS est négatif. Quelle proposition est exacte (une ou plusieurs réponses possibles) a. L'examen direct négatif exclut une méningite bactérienne b. Il s'agit d'une méningite bactérienne décapitée c. Une telle cellularité est synonyme de meningite à enterovirus d. L’antibiothérapie sera débutée en fonction des résultats de la PCR (biologie moléculaire) e. A.Il faut instaurer un traitement antiviral et antibiotique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Ici , LCS en faveur d’une méningite bactérienne: Hypoglycorachie (2,10 pour 6mmol/L) Hyperproteinorachie (> 1g/L) Hyperlactatorachie (> 3,2) Prédominance de PNN, cellularité élévée Liquide trouble LCS en faveur d’une méningite bactérienne décapitée Examen direct négatif: prise d’antibiotique+ Pas de retard à la prise en charge thérapeutique Ici clairement meningite bactérienne purulente donc pas d'indication d'antiviral. Le medecin biologiste senior vous rappelle en urgence car il a relu les colorations faite par son jeune interne et lui voit des bactéries à l'examen direct. Voici le resultat de la coloration de Gram faite au laboratoire de bactériologie. Quelle affirmation est juste? a. Il s'agit de cocci Gram negatif b. Il s'agit de Streptococcus pneumoniae c. Il s'agit de Neisseria meningitis d. Il s'agit de bacilles Gram positif e. Il s'agit d'Haemophilus influenzae A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Cocci Gram positif en diplocoque= Streptococcus pneumoniae= pneumococque. Il s'agit donc d'une méningite à Streptococcus pneumoniae.Quels traitements débutez-vous? Une ou plusieurs réponses possibles. a. Amoxicilline à dose méningée en IV b. Dexaméthasone en IV c. Vancomycine à dose méningée en IV d. Ceftriaxone à dose méningée en IV e. Acide Valproïque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Le traitement est débuté avec une C3G en attendant l'antibiogramme du Pneumocoque suspecté. De la dexaméthasone doit être administrée en même temps que la première dose d'ATB pour limiter les séquelles neurologiques. Il n'y pas lieu de faire de la vancomycine devant les profils de sensibilité des pneumocoque au C3G. Il n'y ici aucun élément en faveur de convulsions donc pas d'antiépileptiques, ils n'ont pas leur place en systématique. Parmi les éléments suivants, lesquels vous feraient suspecter un pneumocoque de sensibiité diminuée à la pénicilline? a. Une antibiothérapie par ofloxacine, 6 mois auparavant pour une prostatite b. Une hospitalisation il y a un 3 mois c. Une infection par le VIH d. Son age e. Une brèche ostéo-méningée
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mlabonne/medical-cases-fr
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Un homme de 63 ans se présente aux urgences pour fièvre. Il a pour antécédent un diabète de type 2 depuis 10 ans, une surcharge pondérale (il pèse 97kg pour 1m80) et une hypertension artérielle traitée par perindopril. Il a pour seul antécédent chirurgical une appendicectomie dans l’enfance. Il n’a jamais présenté d’accident allergique, travaille, est marié et père de deux enfants. Son père a également souffert de diabète et est décédé après un accident vasculaire cérébral. Température 38,7 °C, pression artérielle 155/80 mmHg, fréquence cardiaque 100 battements/min, glycémie capillaire 2g/L, bandelette urinaire : globules blancs 3+, globules rouges 3+, protéines 2+, nitrites +, glucose 2+, densité urinaire 1,02. Il n’a pas de toux, pas de rhinorrhée, pas de douleur abdominale, pas de trouble du transit, ni de plaie cutanée y compris aux pieds. Quels autres signes cliniques recherchez-vous de principe devant toute fièvre ? a. Céphalées b. Brûlures mictionnelles c. Dysurie, pollakiurie d. Globe vésical e. Douleur testiculaire
["A", "B", "C", "D", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Un homme de 63 ans se présente aux urgences pour fièvre. Il a pour antécédent un diabète de type 2 depuis 10 ans, une surcharge pondérale (il pèse 97kg pour 1m80) et une hypertension artérielle traitée par perindopril. Il a pour seul antécédent chirurgical une appendicectomie dans l’enfance. Il n’a jamais présenté d’accident allergique, travaille, est marié et père de deux enfants. Son père a également souffert de diabète et est décédé après un accident vasculaire cérébral. Température 38,7 °C, pression artérielle 155/80 mmHg, fréquence cardiaque 100 battements/min, glycémie capillaire 2g/L, bandelette urinaire : globules blancs 3+, globules rouges 3+, protéines 2+, nitrites +, glucose 2+, densité urinaire 1,02. Il n’a pas de toux, pas de rhinorrhée, pas de douleur abdominale, pas de trouble du transit, ni de plaie cutanée y compris aux pieds. Quels autres signes cliniques recherchez-vous de principe devant toute fièvre ? a. Céphalées b. Brûlures mictionnelles c. Dysurie, pollakiurie d. Globe vésical e. Douleur testiculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : la bandelette évoque une infection urinaire qui peut se compliquer d’une rétention urinaire ; l’infection urinaire masculine peut prendre les formes d’une prostatite, d’une orchi-épididymite ou d’une pyélonéphrite. La biologie montre : Na 140 mmol/L, K 4,8 mmol/L, bicarbonates 20 mmol/L, urée 15 mmol/L, créatininémie 150 µmol/L, ASAT 20 UI/L, ALAT 30UI/L, gamma GT 50 UI/L, PAL 80UI/L, CRP 105 mg/L, Hb 13,5 g/dL, GB 10 500/mm3, VGM 85 fl, plaquettes 275 000/mm3. Quels sont les 2 premiers diagnostics à envisager ?. Prostatite aigue, Prostatite aiguë, prostatite aigue, prostatite aiguë, pyélonephrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrite aigue compliquées d'une insuffisance rénale aigue sur éventuelle rétention aigue d'urine, , prostatite aigue compliquée et pyélonephrite aigue, La prostatite aigue et la pyélonéphrite aigue, Prostatite aigue ; Pyelonéphrite aigue, Prostatite aigue, pyélonéphrite aigue, Prostatite aigüe et Pyelonéphrite aigüe, Prostatite, Pyélonéphrite aiguë, Pylonéphrite aiguë et Prostatite, Pyélonephrite Prostatite, Pyélonephrite aigue, Pyélonéphrite aigue et prostatite aigue, Pyélonéphrite aigue, Prostatite aigue, Pyélonéphrite aiguë, prostatite, Pyélonéphrite et prostatite, pyélonéphrite aiguë obstructive et prostatite aiguë, prostatite - pyélonéphrite aiguë, prostatite aigue / pyélonéphrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrétite aigue, prostatite aiguë pyélonéphrite aigue, prostatite aiguë et pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë pyélonephrite aiguë, prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë, prostatite aigüe et pyélonéphrite aiguë, prostatite aigüe et pyélonéphrite aigüe, prostatite aigüe, pyélonéphrite aigüe, prostatite et pyélonephrite aigue, prostatite et pyélonéphrite, prostatite et pyélonéphrite aigue, prostatite et pyélonéphrite aigüe, prostatite pyélonéphrite, pyelonephrite aigue et prostatite, pyelonephrite et prostatite, pyelonéphrite aigue et prostatite aigue, pyelonéphrite prostatite, pyélonephrite aigue et prostatite, pyélonéphrite aigue , prostatite, pyélonéphrite aigue et prostatite, pyélonéphrite aigue prostatite aigue, pyélonéphrite aigue, prostatite, pyélonéphrite aiguë , prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë et prostatite, pyélonéphrite aiguë et prostatite aigue, pyélonéphrite aiguë et prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë, pyélonéphrite aigüe et prostatite, pyélonéphrite infectieuse prostatie, pyélonéphrite prostatite, pyélonéphrite, prostatite, pyélonéprhite aigue, prostatite aigue, Prostatite aigüe, Pyélonéphrite aigüe obstructive, pyélonéphrite aigue obstructive compliquée et prostatite aigue compliquée, Prostatite aigue et pyélonéphrite aigue, Prostatite aiguë et pyélonéphrite aiguë, Prostatite et pyélonéphrite, Prostatite pyélonéphrite, Pyelonephrite aigue et prostatite, Pyélonéphrite aigue, prostatite aigue, Pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë, Pyélonéphrite prostatite, pyélonéphrite aigue, prostatite aigue, pyélonéphrite et prostatite, Prostatite Pyélonéphrite, Prostatite et Pyélonéphrite, Prostatite et pyélonéphrite aigue, Pyelonephrite et prostatite, Pyelonéphrite aigue et prostatite aigue, Pyélonéphrite ProstatiteInfection urinaire masculine accepté. Quels premiers examens prescrivez-vous pour étayer votre diagnostic ? a. Hémocultures b. Echographie rénale et vésicale c. Radiographie pulmonaire d. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne e. Examen cytobactériologique des urines avec antibiogramme
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Un homme de 63 ans se présente aux urgences pour fièvre. Il a pour antécédent un diabète de type 2 depuis 10 ans, une surcharge pondérale (il pèse 97kg pour 1m80) et une hypertension artérielle traitée par perindopril. Il a pour seul antécédent chirurgical une appendicectomie dans l’enfance. Il n’a jamais présenté d’accident allergique, travaille, est marié et père de deux enfants. Son père a également souffert de diabète et est décédé après un accident vasculaire cérébral. Température 38,7 °C, pression artérielle 155/80 mmHg, fréquence cardiaque 100 battements/min, glycémie capillaire 2g/L, bandelette urinaire : globules blancs 3+, globules rouges 3+, protéines 2+, nitrites +, glucose 2+, densité urinaire 1,02. Il n’a pas de toux, pas de rhinorrhée, pas de douleur abdominale, pas de trouble du transit, ni de plaie cutanée y compris aux pieds. Quels autres signes cliniques recherchez-vous de principe devant toute fièvre ? a. Céphalées b. Brûlures mictionnelles c. Dysurie, pollakiurie d. Globe vésical e. Douleur testiculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : la bandelette évoque une infection urinaire qui peut se compliquer d’une rétention urinaire ; l’infection urinaire masculine peut prendre les formes d’une prostatite, d’une orchi-épididymite ou d’une pyélonéphrite. La biologie montre : Na 140 mmol/L, K 4,8 mmol/L, bicarbonates 20 mmol/L, urée 15 mmol/L, créatininémie 150 µmol/L, ASAT 20 UI/L, ALAT 30UI/L, gamma GT 50 UI/L, PAL 80UI/L, CRP 105 mg/L, Hb 13,5 g/dL, GB 10 500/mm3, VGM 85 fl, plaquettes 275 000/mm3. Quels sont les 2 premiers diagnostics à envisager ?. Prostatite aigue, Prostatite aiguë, prostatite aigue, prostatite aiguë, pyélonephrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrite aigue compliquées d'une insuffisance rénale aigue sur éventuelle rétention aigue d'urine, , prostatite aigue compliquée et pyélonephrite aigue, La prostatite aigue et la pyélonéphrite aigue, Prostatite aigue ; Pyelonéphrite aigue, Prostatite aigue, pyélonéphrite aigue, Prostatite aigüe et Pyelonéphrite aigüe, Prostatite, Pyélonéphrite aiguë, Pylonéphrite aiguë et Prostatite, Pyélonephrite Prostatite, Pyélonephrite aigue, Pyélonéphrite aigue et prostatite aigue, Pyélonéphrite aigue, Prostatite aigue, Pyélonéphrite aiguë, prostatite, Pyélonéphrite et prostatite, pyélonéphrite aiguë obstructive et prostatite aiguë, prostatite - pyélonéphrite aiguë, prostatite aigue / pyélonéphrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrétite aigue, prostatite aiguë pyélonéphrite aigue, prostatite aiguë et pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë pyélonephrite aiguë, prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë, prostatite aigüe et pyélonéphrite aiguë, prostatite aigüe et pyélonéphrite aigüe, prostatite aigüe, pyélonéphrite aigüe, prostatite et pyélonephrite aigue, prostatite et pyélonéphrite, prostatite et pyélonéphrite aigue, prostatite et pyélonéphrite aigüe, prostatite pyélonéphrite, pyelonephrite aigue et prostatite, pyelonephrite et prostatite, pyelonéphrite aigue et prostatite aigue, pyelonéphrite prostatite, pyélonephrite aigue et prostatite, pyélonéphrite aigue , prostatite, pyélonéphrite aigue et prostatite, pyélonéphrite aigue prostatite aigue, pyélonéphrite aigue, prostatite, pyélonéphrite aiguë , prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë et prostatite, pyélonéphrite aiguë et prostatite aigue, pyélonéphrite aiguë et prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë, pyélonéphrite aigüe et prostatite, pyélonéphrite infectieuse prostatie, pyélonéphrite prostatite, pyélonéphrite, prostatite, pyélonéprhite aigue, prostatite aigue, Prostatite aigüe, Pyélonéphrite aigüe obstructive, pyélonéphrite aigue obstructive compliquée et prostatite aigue compliquée, Prostatite aigue et pyélonéphrite aigue, Prostatite aiguë et pyélonéphrite aiguë, Prostatite et pyélonéphrite, Prostatite pyélonéphrite, Pyelonephrite aigue et prostatite, Pyélonéphrite aigue, prostatite aigue, Pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë, Pyélonéphrite prostatite, pyélonéphrite aigue, prostatite aigue, pyélonéphrite et prostatite, Prostatite Pyélonéphrite, Prostatite et Pyélonéphrite, Prostatite et pyélonéphrite aigue, Pyelonephrite et prostatite, Pyelonéphrite aigue et prostatite aigue, Pyélonéphrite ProstatiteInfection urinaire masculine accepté. Quels premiers examens prescrivez-vous pour étayer votre diagnostic ? a. Hémocultures b. Echographie rénale et vésicale c. Radiographie pulmonaire d. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne e. Examen cytobactériologique des urines avec antibiogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaires : Les examens bactériologiques viennent logiquement compléter le bilan pour la recherche du germe en cause et l’échographie rénale et vésicale est obligatoire pour éliminer un obstacle sur les voies urinaires. Le scanner n’est pas un examen de première intention. Si l’examen direct des urines montre un bacille à Gram négatif, quels antibiotiques peuvent être choisis ? a. Ceftriaxone b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Ciprofloxacine d. Sulfamethoxazole-triméthoprine e. Vancomycine
["A", "C"]
mcq
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null
Un homme de 63 ans se présente aux urgences pour fièvre. Il a pour antécédent un diabète de type 2 depuis 10 ans, une surcharge pondérale (il pèse 97kg pour 1m80) et une hypertension artérielle traitée par perindopril. Il a pour seul antécédent chirurgical une appendicectomie dans l’enfance. Il n’a jamais présenté d’accident allergique, travaille, est marié et père de deux enfants. Son père a également souffert de diabète et est décédé après un accident vasculaire cérébral. Température 38,7 °C, pression artérielle 155/80 mmHg, fréquence cardiaque 100 battements/min, glycémie capillaire 2g/L, bandelette urinaire : globules blancs 3+, globules rouges 3+, protéines 2+, nitrites +, glucose 2+, densité urinaire 1,02. Il n’a pas de toux, pas de rhinorrhée, pas de douleur abdominale, pas de trouble du transit, ni de plaie cutanée y compris aux pieds. Quels autres signes cliniques recherchez-vous de principe devant toute fièvre ? a. Céphalées b. Brûlures mictionnelles c. Dysurie, pollakiurie d. Globe vésical e. Douleur testiculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : la bandelette évoque une infection urinaire qui peut se compliquer d’une rétention urinaire ; l’infection urinaire masculine peut prendre les formes d’une prostatite, d’une orchi-épididymite ou d’une pyélonéphrite. La biologie montre : Na 140 mmol/L, K 4,8 mmol/L, bicarbonates 20 mmol/L, urée 15 mmol/L, créatininémie 150 µmol/L, ASAT 20 UI/L, ALAT 30UI/L, gamma GT 50 UI/L, PAL 80UI/L, CRP 105 mg/L, Hb 13,5 g/dL, GB 10 500/mm3, VGM 85 fl, plaquettes 275 000/mm3. Quels sont les 2 premiers diagnostics à envisager ?. Prostatite aigue, Prostatite aiguë, prostatite aigue, prostatite aiguë, pyélonephrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrite aigue compliquées d'une insuffisance rénale aigue sur éventuelle rétention aigue d'urine, , prostatite aigue compliquée et pyélonephrite aigue, La prostatite aigue et la pyélonéphrite aigue, Prostatite aigue ; Pyelonéphrite aigue, Prostatite aigue, pyélonéphrite aigue, Prostatite aigüe et Pyelonéphrite aigüe, Prostatite, Pyélonéphrite aiguë, Pylonéphrite aiguë et Prostatite, Pyélonephrite Prostatite, Pyélonephrite aigue, Pyélonéphrite aigue et prostatite aigue, Pyélonéphrite aigue, Prostatite aigue, Pyélonéphrite aiguë, prostatite, Pyélonéphrite et prostatite, pyélonéphrite aiguë obstructive et prostatite aiguë, prostatite - pyélonéphrite aiguë, prostatite aigue / pyélonéphrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrétite aigue, prostatite aiguë pyélonéphrite aigue, prostatite aiguë et pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë pyélonephrite aiguë, prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë, prostatite aigüe et pyélonéphrite aiguë, prostatite aigüe et pyélonéphrite aigüe, prostatite aigüe, pyélonéphrite aigüe, prostatite et pyélonephrite aigue, prostatite et pyélonéphrite, prostatite et pyélonéphrite aigue, prostatite et pyélonéphrite aigüe, prostatite pyélonéphrite, pyelonephrite aigue et prostatite, pyelonephrite et prostatite, pyelonéphrite aigue et prostatite aigue, pyelonéphrite prostatite, pyélonephrite aigue et prostatite, pyélonéphrite aigue , prostatite, pyélonéphrite aigue et prostatite, pyélonéphrite aigue prostatite aigue, pyélonéphrite aigue, prostatite, pyélonéphrite aiguë , prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë et prostatite, pyélonéphrite aiguë et prostatite aigue, pyélonéphrite aiguë et prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë, pyélonéphrite aigüe et prostatite, pyélonéphrite infectieuse prostatie, pyélonéphrite prostatite, pyélonéphrite, prostatite, pyélonéprhite aigue, prostatite aigue, Prostatite aigüe, Pyélonéphrite aigüe obstructive, pyélonéphrite aigue obstructive compliquée et prostatite aigue compliquée, Prostatite aigue et pyélonéphrite aigue, Prostatite aiguë et pyélonéphrite aiguë, Prostatite et pyélonéphrite, Prostatite pyélonéphrite, Pyelonephrite aigue et prostatite, Pyélonéphrite aigue, prostatite aigue, Pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë, Pyélonéphrite prostatite, pyélonéphrite aigue, prostatite aigue, pyélonéphrite et prostatite, Prostatite Pyélonéphrite, Prostatite et Pyélonéphrite, Prostatite et pyélonéphrite aigue, Pyelonephrite et prostatite, Pyelonéphrite aigue et prostatite aigue, Pyélonéphrite ProstatiteInfection urinaire masculine accepté. Quels premiers examens prescrivez-vous pour étayer votre diagnostic ? a. Hémocultures b. Echographie rénale et vésicale c. Radiographie pulmonaire d. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne e. Examen cytobactériologique des urines avec antibiogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaires : Les examens bactériologiques viennent logiquement compléter le bilan pour la recherche du germe en cause et l’échographie rénale et vésicale est obligatoire pour éliminer un obstacle sur les voies urinaires. Le scanner n’est pas un examen de première intention. Si l’examen direct des urines montre un bacille à Gram négatif, quels antibiotiques peuvent être choisis ? a. Ceftriaxone b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Ciprofloxacine d. Sulfamethoxazole-triméthoprine e. Vancomycine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire: il s’agit des antibiotiques recommandés en première intention avant obtention de l’antibiogramme plus ou moins associés à un aminoside pendant 1 à 3 jours en posologie adaptée à la fonction rénale. B et D : plus de 20 % des E. coli sont résistants à ces antibiotiques qui ne peuvent être prescrits de façon empirique. Si l’examen direct des urines montre un coccus à Gram positif, quelle antibiothérapie peut être prescrite en première intention ? a. Ceftriaxone b. Amoxicilline-gentamycine c. Ciprofloxacine d. Sulfamethoxazole-triméthoprine e. Vancomycine
["B"]
mcq
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null
Un homme de 63 ans se présente aux urgences pour fièvre. Il a pour antécédent un diabète de type 2 depuis 10 ans, une surcharge pondérale (il pèse 97kg pour 1m80) et une hypertension artérielle traitée par perindopril. Il a pour seul antécédent chirurgical une appendicectomie dans l’enfance. Il n’a jamais présenté d’accident allergique, travaille, est marié et père de deux enfants. Son père a également souffert de diabète et est décédé après un accident vasculaire cérébral. Température 38,7 °C, pression artérielle 155/80 mmHg, fréquence cardiaque 100 battements/min, glycémie capillaire 2g/L, bandelette urinaire : globules blancs 3+, globules rouges 3+, protéines 2+, nitrites +, glucose 2+, densité urinaire 1,02. Il n’a pas de toux, pas de rhinorrhée, pas de douleur abdominale, pas de trouble du transit, ni de plaie cutanée y compris aux pieds. Quels autres signes cliniques recherchez-vous de principe devant toute fièvre ? a. Céphalées b. Brûlures mictionnelles c. Dysurie, pollakiurie d. Globe vésical e. Douleur testiculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : la bandelette évoque une infection urinaire qui peut se compliquer d’une rétention urinaire ; l’infection urinaire masculine peut prendre les formes d’une prostatite, d’une orchi-épididymite ou d’une pyélonéphrite. La biologie montre : Na 140 mmol/L, K 4,8 mmol/L, bicarbonates 20 mmol/L, urée 15 mmol/L, créatininémie 150 µmol/L, ASAT 20 UI/L, ALAT 30UI/L, gamma GT 50 UI/L, PAL 80UI/L, CRP 105 mg/L, Hb 13,5 g/dL, GB 10 500/mm3, VGM 85 fl, plaquettes 275 000/mm3. Quels sont les 2 premiers diagnostics à envisager ?. Prostatite aigue, Prostatite aiguë, prostatite aigue, prostatite aiguë, pyélonephrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrite aigue compliquées d'une insuffisance rénale aigue sur éventuelle rétention aigue d'urine, , prostatite aigue compliquée et pyélonephrite aigue, La prostatite aigue et la pyélonéphrite aigue, Prostatite aigue ; Pyelonéphrite aigue, Prostatite aigue, pyélonéphrite aigue, Prostatite aigüe et Pyelonéphrite aigüe, Prostatite, Pyélonéphrite aiguë, Pylonéphrite aiguë et Prostatite, Pyélonephrite Prostatite, Pyélonephrite aigue, Pyélonéphrite aigue et prostatite aigue, Pyélonéphrite aigue, Prostatite aigue, Pyélonéphrite aiguë, prostatite, Pyélonéphrite et prostatite, pyélonéphrite aiguë obstructive et prostatite aiguë, prostatite - pyélonéphrite aiguë, prostatite aigue / pyélonéphrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrétite aigue, prostatite aiguë pyélonéphrite aigue, prostatite aiguë et pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë pyélonephrite aiguë, prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë, prostatite aigüe et pyélonéphrite aiguë, prostatite aigüe et pyélonéphrite aigüe, prostatite aigüe, pyélonéphrite aigüe, prostatite et pyélonephrite aigue, prostatite et pyélonéphrite, prostatite et pyélonéphrite aigue, prostatite et pyélonéphrite aigüe, prostatite pyélonéphrite, pyelonephrite aigue et prostatite, pyelonephrite et prostatite, pyelonéphrite aigue et prostatite aigue, pyelonéphrite prostatite, pyélonephrite aigue et prostatite, pyélonéphrite aigue , prostatite, pyélonéphrite aigue et prostatite, pyélonéphrite aigue prostatite aigue, pyélonéphrite aigue, prostatite, pyélonéphrite aiguë , prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë et prostatite, pyélonéphrite aiguë et prostatite aigue, pyélonéphrite aiguë et prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë, pyélonéphrite aigüe et prostatite, pyélonéphrite infectieuse prostatie, pyélonéphrite prostatite, pyélonéphrite, prostatite, pyélonéprhite aigue, prostatite aigue, Prostatite aigüe, Pyélonéphrite aigüe obstructive, pyélonéphrite aigue obstructive compliquée et prostatite aigue compliquée, Prostatite aigue et pyélonéphrite aigue, Prostatite aiguë et pyélonéphrite aiguë, Prostatite et pyélonéphrite, Prostatite pyélonéphrite, Pyelonephrite aigue et prostatite, Pyélonéphrite aigue, prostatite aigue, Pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë, Pyélonéphrite prostatite, pyélonéphrite aigue, prostatite aigue, pyélonéphrite et prostatite, Prostatite Pyélonéphrite, Prostatite et Pyélonéphrite, Prostatite et pyélonéphrite aigue, Pyelonephrite et prostatite, Pyelonéphrite aigue et prostatite aigue, Pyélonéphrite ProstatiteInfection urinaire masculine accepté. Quels premiers examens prescrivez-vous pour étayer votre diagnostic ? a. Hémocultures b. Echographie rénale et vésicale c. Radiographie pulmonaire d. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne e. Examen cytobactériologique des urines avec antibiogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaires : Les examens bactériologiques viennent logiquement compléter le bilan pour la recherche du germe en cause et l’échographie rénale et vésicale est obligatoire pour éliminer un obstacle sur les voies urinaires. Le scanner n’est pas un examen de première intention. Si l’examen direct des urines montre un bacille à Gram négatif, quels antibiotiques peuvent être choisis ? a. Ceftriaxone b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Ciprofloxacine d. Sulfamethoxazole-triméthoprine e. Vancomycine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire: il s’agit des antibiotiques recommandés en première intention avant obtention de l’antibiogramme plus ou moins associés à un aminoside pendant 1 à 3 jours en posologie adaptée à la fonction rénale. B et D : plus de 20 % des E. coli sont résistants à ces antibiotiques qui ne peuvent être prescrits de façon empirique. Si l’examen direct des urines montre un coccus à Gram positif, quelle antibiothérapie peut être prescrite en première intention ? a. Ceftriaxone b. Amoxicilline-gentamycine c. Ciprofloxacine d. Sulfamethoxazole-triméthoprine e. Vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : il s’agit alors soit d’un staphylocoque soit d’un entérocoque. Les entérocoques sont souvent sensibles à l’association amoxicilline et gentamycine, mais systématiquement résistants aux C3G et aux quinolones. Le staphylocoque sera le plus souvent résistant à l’amoxicilline, même s’il est méthyS (Staphylocoque PéniS ≈ 5 %), mais le plus souvent sensible à la gentamycine qui permet donc d’attendre l’antibiogramme afin ensuite de choisir l’antiobiotique le plus adapté. Quelle sera la durée de l'antibiothérapie ?. 14 jours, 14j, 15 jours, 2 semaines, 2 à 3 semaines, 21 jours, , 3 semaines, trois semaines, 14 jours si pyélonéphrite, 21 jours si prostatite, 10 à 14 jours si pyélonéphrite, 15 à 21 jours si prostatite, 14 jours minimum, 14 jours si PNA et 21 jours si prostatite..., 14 à 21 jours, 14-21 jours, 14jours, 21 jours pour la prostatite, 21j, quatorze jours, supérieure ou égale à 21 jours, pyélonéphrite 10 à 14jours, prostatite 3 à 4semaines, 14 jours pour une prostatite et 21 jours pour une pyélonéphrite, 10 à 14 jours pour pyélonéphrite aiguë et 21 jours pour prostatite aiguë non compliquée, 21 JOURS. Étant donné la présence d’une insuffisance rénale, le patient a été gardé en observation à l’hôpital et traité par ceftriaxone par voie intraveineuse du fait de la présence d’un bacille à Gram négatif dans les urines. Le lendemain persiste une fièvre à 38 °C. Les brûlures mictionnelles sont moindres mais les difficultés mictionnelles persistent. La biologie montre : Na 140 mmol/L, K 5,7 mmol/L, bicarbonates 18 mmol/L, urée 15 mmol/L, créatininémie 210 µmol/L, CRP 85 mg/L, Hb 12,5g/dL, GB 12 500 /mm3, VGM 85 fl, Pla 265 000 /mm3. Que constatez-vous ? a. Une hyperkaliémie b. Une stabilité de la fonction rénale c. Une insuffisance rénale aiguë d. Une alcalose métabolique e. Une anémie
["A", "C", "E"]
mcq
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Un homme de 63 ans se présente aux urgences pour fièvre. Il a pour antécédent un diabète de type 2 depuis 10 ans, une surcharge pondérale (il pèse 97kg pour 1m80) et une hypertension artérielle traitée par perindopril. Il a pour seul antécédent chirurgical une appendicectomie dans l’enfance. Il n’a jamais présenté d’accident allergique, travaille, est marié et père de deux enfants. Son père a également souffert de diabète et est décédé après un accident vasculaire cérébral. Température 38,7 °C, pression artérielle 155/80 mmHg, fréquence cardiaque 100 battements/min, glycémie capillaire 2g/L, bandelette urinaire : globules blancs 3+, globules rouges 3+, protéines 2+, nitrites +, glucose 2+, densité urinaire 1,02. Il n’a pas de toux, pas de rhinorrhée, pas de douleur abdominale, pas de trouble du transit, ni de plaie cutanée y compris aux pieds. Quels autres signes cliniques recherchez-vous de principe devant toute fièvre ? a. Céphalées b. Brûlures mictionnelles c. Dysurie, pollakiurie d. Globe vésical e. Douleur testiculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : la bandelette évoque une infection urinaire qui peut se compliquer d’une rétention urinaire ; l’infection urinaire masculine peut prendre les formes d’une prostatite, d’une orchi-épididymite ou d’une pyélonéphrite. La biologie montre : Na 140 mmol/L, K 4,8 mmol/L, bicarbonates 20 mmol/L, urée 15 mmol/L, créatininémie 150 µmol/L, ASAT 20 UI/L, ALAT 30UI/L, gamma GT 50 UI/L, PAL 80UI/L, CRP 105 mg/L, Hb 13,5 g/dL, GB 10 500/mm3, VGM 85 fl, plaquettes 275 000/mm3. Quels sont les 2 premiers diagnostics à envisager ?. Prostatite aigue, Prostatite aiguë, prostatite aigue, prostatite aiguë, pyélonephrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrite aigue compliquées d'une insuffisance rénale aigue sur éventuelle rétention aigue d'urine, , prostatite aigue compliquée et pyélonephrite aigue, La prostatite aigue et la pyélonéphrite aigue, Prostatite aigue ; Pyelonéphrite aigue, Prostatite aigue, pyélonéphrite aigue, Prostatite aigüe et Pyelonéphrite aigüe, Prostatite, Pyélonéphrite aiguë, Pylonéphrite aiguë et Prostatite, Pyélonephrite Prostatite, Pyélonephrite aigue, Pyélonéphrite aigue et prostatite aigue, Pyélonéphrite aigue, Prostatite aigue, Pyélonéphrite aiguë, prostatite, Pyélonéphrite et prostatite, pyélonéphrite aiguë obstructive et prostatite aiguë, prostatite - pyélonéphrite aiguë, prostatite aigue / pyélonéphrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrétite aigue, prostatite aiguë pyélonéphrite aigue, prostatite aiguë et pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë pyélonephrite aiguë, prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë, prostatite aigüe et pyélonéphrite aiguë, prostatite aigüe et pyélonéphrite aigüe, prostatite aigüe, pyélonéphrite aigüe, prostatite et pyélonephrite aigue, prostatite et pyélonéphrite, prostatite et pyélonéphrite aigue, prostatite et pyélonéphrite aigüe, prostatite pyélonéphrite, pyelonephrite aigue et prostatite, pyelonephrite et prostatite, pyelonéphrite aigue et prostatite aigue, pyelonéphrite prostatite, pyélonephrite aigue et prostatite, pyélonéphrite aigue , prostatite, pyélonéphrite aigue et prostatite, pyélonéphrite aigue prostatite aigue, pyélonéphrite aigue, prostatite, pyélonéphrite aiguë , prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë et prostatite, pyélonéphrite aiguë et prostatite aigue, pyélonéphrite aiguë et prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë, pyélonéphrite aigüe et prostatite, pyélonéphrite infectieuse prostatie, pyélonéphrite prostatite, pyélonéphrite, prostatite, pyélonéprhite aigue, prostatite aigue, Prostatite aigüe, Pyélonéphrite aigüe obstructive, pyélonéphrite aigue obstructive compliquée et prostatite aigue compliquée, Prostatite aigue et pyélonéphrite aigue, Prostatite aiguë et pyélonéphrite aiguë, Prostatite et pyélonéphrite, Prostatite pyélonéphrite, Pyelonephrite aigue et prostatite, Pyélonéphrite aigue, prostatite aigue, Pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë, Pyélonéphrite prostatite, pyélonéphrite aigue, prostatite aigue, pyélonéphrite et prostatite, Prostatite Pyélonéphrite, Prostatite et Pyélonéphrite, Prostatite et pyélonéphrite aigue, Pyelonephrite et prostatite, Pyelonéphrite aigue et prostatite aigue, Pyélonéphrite ProstatiteInfection urinaire masculine accepté. Quels premiers examens prescrivez-vous pour étayer votre diagnostic ? a. Hémocultures b. Echographie rénale et vésicale c. Radiographie pulmonaire d. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne e. Examen cytobactériologique des urines avec antibiogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaires : Les examens bactériologiques viennent logiquement compléter le bilan pour la recherche du germe en cause et l’échographie rénale et vésicale est obligatoire pour éliminer un obstacle sur les voies urinaires. Le scanner n’est pas un examen de première intention. Si l’examen direct des urines montre un bacille à Gram négatif, quels antibiotiques peuvent être choisis ? a. Ceftriaxone b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Ciprofloxacine d. Sulfamethoxazole-triméthoprine e. Vancomycine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire: il s’agit des antibiotiques recommandés en première intention avant obtention de l’antibiogramme plus ou moins associés à un aminoside pendant 1 à 3 jours en posologie adaptée à la fonction rénale. B et D : plus de 20 % des E. coli sont résistants à ces antibiotiques qui ne peuvent être prescrits de façon empirique. Si l’examen direct des urines montre un coccus à Gram positif, quelle antibiothérapie peut être prescrite en première intention ? a. Ceftriaxone b. Amoxicilline-gentamycine c. Ciprofloxacine d. Sulfamethoxazole-triméthoprine e. Vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : il s’agit alors soit d’un staphylocoque soit d’un entérocoque. Les entérocoques sont souvent sensibles à l’association amoxicilline et gentamycine, mais systématiquement résistants aux C3G et aux quinolones. Le staphylocoque sera le plus souvent résistant à l’amoxicilline, même s’il est méthyS (Staphylocoque PéniS ≈ 5 %), mais le plus souvent sensible à la gentamycine qui permet donc d’attendre l’antibiogramme afin ensuite de choisir l’antiobiotique le plus adapté. Quelle sera la durée de l'antibiothérapie ?. 14 jours, 14j, 15 jours, 2 semaines, 2 à 3 semaines, 21 jours, , 3 semaines, trois semaines, 14 jours si pyélonéphrite, 21 jours si prostatite, 10 à 14 jours si pyélonéphrite, 15 à 21 jours si prostatite, 14 jours minimum, 14 jours si PNA et 21 jours si prostatite..., 14 à 21 jours, 14-21 jours, 14jours, 21 jours pour la prostatite, 21j, quatorze jours, supérieure ou égale à 21 jours, pyélonéphrite 10 à 14jours, prostatite 3 à 4semaines, 14 jours pour une prostatite et 21 jours pour une pyélonéphrite, 10 à 14 jours pour pyélonéphrite aiguë et 21 jours pour prostatite aiguë non compliquée, 21 JOURS. Étant donné la présence d’une insuffisance rénale, le patient a été gardé en observation à l’hôpital et traité par ceftriaxone par voie intraveineuse du fait de la présence d’un bacille à Gram négatif dans les urines. Le lendemain persiste une fièvre à 38 °C. Les brûlures mictionnelles sont moindres mais les difficultés mictionnelles persistent. La biologie montre : Na 140 mmol/L, K 5,7 mmol/L, bicarbonates 18 mmol/L, urée 15 mmol/L, créatininémie 210 µmol/L, CRP 85 mg/L, Hb 12,5g/dL, GB 12 500 /mm3, VGM 85 fl, Pla 265 000 /mm3. Que constatez-vous ? a. Une hyperkaliémie b. Une stabilité de la fonction rénale c. Une insuffisance rénale aiguë d. Une alcalose métabolique e. Une anémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaires : il existe une insuffisance rénale aiguë compliquée d’hyperkaliémie et d’acidose métabolique. La créatininémie augmente plus que l’urée ce qui est en faveur d’un facteur organique. L’Hb est inférieure à 13g/dL chez un homme ce qui caractérise une anémie en première hypothèse secondaire au syndrome inflammatoire et à l’insuffisance rénale. Quels examens peut-on réaliser pour poursuivre l’exploration de l’insuffisance rénale aiguë ? a. Aucun, il s´agit d´une insuffisance rénale probablement due à une néphropathie diabétique ne nécessitant pas d´autre exploration b. Recherche d´un globe vésical c. Dosage et caractérisation de la protéinurie d. Recherche d´une rétinopathie et d´une neuropathie diabétique e. Uroscanner
["B", "C"]
mcq
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null
Un homme de 63 ans se présente aux urgences pour fièvre. Il a pour antécédent un diabète de type 2 depuis 10 ans, une surcharge pondérale (il pèse 97kg pour 1m80) et une hypertension artérielle traitée par perindopril. Il a pour seul antécédent chirurgical une appendicectomie dans l’enfance. Il n’a jamais présenté d’accident allergique, travaille, est marié et père de deux enfants. Son père a également souffert de diabète et est décédé après un accident vasculaire cérébral. Température 38,7 °C, pression artérielle 155/80 mmHg, fréquence cardiaque 100 battements/min, glycémie capillaire 2g/L, bandelette urinaire : globules blancs 3+, globules rouges 3+, protéines 2+, nitrites +, glucose 2+, densité urinaire 1,02. Il n’a pas de toux, pas de rhinorrhée, pas de douleur abdominale, pas de trouble du transit, ni de plaie cutanée y compris aux pieds. Quels autres signes cliniques recherchez-vous de principe devant toute fièvre ? a. Céphalées b. Brûlures mictionnelles c. Dysurie, pollakiurie d. Globe vésical e. Douleur testiculaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Commentaire : la bandelette évoque une infection urinaire qui peut se compliquer d’une rétention urinaire ; l’infection urinaire masculine peut prendre les formes d’une prostatite, d’une orchi-épididymite ou d’une pyélonéphrite. La biologie montre : Na 140 mmol/L, K 4,8 mmol/L, bicarbonates 20 mmol/L, urée 15 mmol/L, créatininémie 150 µmol/L, ASAT 20 UI/L, ALAT 30UI/L, gamma GT 50 UI/L, PAL 80UI/L, CRP 105 mg/L, Hb 13,5 g/dL, GB 10 500/mm3, VGM 85 fl, plaquettes 275 000/mm3. Quels sont les 2 premiers diagnostics à envisager ?. Prostatite aigue, Prostatite aiguë, prostatite aigue, prostatite aiguë, pyélonephrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrite aigue compliquées d'une insuffisance rénale aigue sur éventuelle rétention aigue d'urine, , prostatite aigue compliquée et pyélonephrite aigue, La prostatite aigue et la pyélonéphrite aigue, Prostatite aigue ; Pyelonéphrite aigue, Prostatite aigue, pyélonéphrite aigue, Prostatite aigüe et Pyelonéphrite aigüe, Prostatite, Pyélonéphrite aiguë, Pylonéphrite aiguë et Prostatite, Pyélonephrite Prostatite, Pyélonephrite aigue, Pyélonéphrite aigue et prostatite aigue, Pyélonéphrite aigue, Prostatite aigue, Pyélonéphrite aiguë, prostatite, Pyélonéphrite et prostatite, pyélonéphrite aiguë obstructive et prostatite aiguë, prostatite - pyélonéphrite aiguë, prostatite aigue / pyélonéphrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrite aigue, prostatite aigue et pyélonéphrétite aigue, prostatite aiguë pyélonéphrite aigue, prostatite aiguë et pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë pyélonephrite aiguë, prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë, prostatite aigüe et pyélonéphrite aiguë, prostatite aigüe et pyélonéphrite aigüe, prostatite aigüe, pyélonéphrite aigüe, prostatite et pyélonephrite aigue, prostatite et pyélonéphrite, prostatite et pyélonéphrite aigue, prostatite et pyélonéphrite aigüe, prostatite pyélonéphrite, pyelonephrite aigue et prostatite, pyelonephrite et prostatite, pyelonéphrite aigue et prostatite aigue, pyelonéphrite prostatite, pyélonephrite aigue et prostatite, pyélonéphrite aigue , prostatite, pyélonéphrite aigue et prostatite, pyélonéphrite aigue prostatite aigue, pyélonéphrite aigue, prostatite, pyélonéphrite aiguë , prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë et prostatite, pyélonéphrite aiguë et prostatite aigue, pyélonéphrite aiguë et prostatite aiguë, pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë, pyélonéphrite aigüe et prostatite, pyélonéphrite infectieuse prostatie, pyélonéphrite prostatite, pyélonéphrite, prostatite, pyélonéprhite aigue, prostatite aigue, Prostatite aigüe, Pyélonéphrite aigüe obstructive, pyélonéphrite aigue obstructive compliquée et prostatite aigue compliquée, Prostatite aigue et pyélonéphrite aigue, Prostatite aiguë et pyélonéphrite aiguë, Prostatite et pyélonéphrite, Prostatite pyélonéphrite, Pyelonephrite aigue et prostatite, Pyélonéphrite aigue, prostatite aigue, Pyélonéphrite aiguë, prostatite aiguë, Pyélonéphrite prostatite, pyélonéphrite aigue, prostatite aigue, pyélonéphrite et prostatite, Prostatite Pyélonéphrite, Prostatite et Pyélonéphrite, Prostatite et pyélonéphrite aigue, Pyelonephrite et prostatite, Pyelonéphrite aigue et prostatite aigue, Pyélonéphrite ProstatiteInfection urinaire masculine accepté. Quels premiers examens prescrivez-vous pour étayer votre diagnostic ? a. Hémocultures b. Echographie rénale et vésicale c. Radiographie pulmonaire d. Tomodensitométrie abdomino-pelvienne e. Examen cytobactériologique des urines avec antibiogramme A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaires : Les examens bactériologiques viennent logiquement compléter le bilan pour la recherche du germe en cause et l’échographie rénale et vésicale est obligatoire pour éliminer un obstacle sur les voies urinaires. Le scanner n’est pas un examen de première intention. Si l’examen direct des urines montre un bacille à Gram négatif, quels antibiotiques peuvent être choisis ? a. Ceftriaxone b. Amoxicilline-acide clavulanique c. Ciprofloxacine d. Sulfamethoxazole-triméthoprine e. Vancomycine A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire: il s’agit des antibiotiques recommandés en première intention avant obtention de l’antibiogramme plus ou moins associés à un aminoside pendant 1 à 3 jours en posologie adaptée à la fonction rénale. B et D : plus de 20 % des E. coli sont résistants à ces antibiotiques qui ne peuvent être prescrits de façon empirique. Si l’examen direct des urines montre un coccus à Gram positif, quelle antibiothérapie peut être prescrite en première intention ? a. Ceftriaxone b. Amoxicilline-gentamycine c. Ciprofloxacine d. Sulfamethoxazole-triméthoprine e. Vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaire : il s’agit alors soit d’un staphylocoque soit d’un entérocoque. Les entérocoques sont souvent sensibles à l’association amoxicilline et gentamycine, mais systématiquement résistants aux C3G et aux quinolones. Le staphylocoque sera le plus souvent résistant à l’amoxicilline, même s’il est méthyS (Staphylocoque PéniS ≈ 5 %), mais le plus souvent sensible à la gentamycine qui permet donc d’attendre l’antibiogramme afin ensuite de choisir l’antiobiotique le plus adapté. Quelle sera la durée de l'antibiothérapie ?. 14 jours, 14j, 15 jours, 2 semaines, 2 à 3 semaines, 21 jours, , 3 semaines, trois semaines, 14 jours si pyélonéphrite, 21 jours si prostatite, 10 à 14 jours si pyélonéphrite, 15 à 21 jours si prostatite, 14 jours minimum, 14 jours si PNA et 21 jours si prostatite..., 14 à 21 jours, 14-21 jours, 14jours, 21 jours pour la prostatite, 21j, quatorze jours, supérieure ou égale à 21 jours, pyélonéphrite 10 à 14jours, prostatite 3 à 4semaines, 14 jours pour une prostatite et 21 jours pour une pyélonéphrite, 10 à 14 jours pour pyélonéphrite aiguë et 21 jours pour prostatite aiguë non compliquée, 21 JOURS. Étant donné la présence d’une insuffisance rénale, le patient a été gardé en observation à l’hôpital et traité par ceftriaxone par voie intraveineuse du fait de la présence d’un bacille à Gram négatif dans les urines. Le lendemain persiste une fièvre à 38 °C. Les brûlures mictionnelles sont moindres mais les difficultés mictionnelles persistent. La biologie montre : Na 140 mmol/L, K 5,7 mmol/L, bicarbonates 18 mmol/L, urée 15 mmol/L, créatininémie 210 µmol/L, CRP 85 mg/L, Hb 12,5g/dL, GB 12 500 /mm3, VGM 85 fl, Pla 265 000 /mm3. Que constatez-vous ? a. Une hyperkaliémie b. Une stabilité de la fonction rénale c. Une insuffisance rénale aiguë d. Une alcalose métabolique e. Une anémie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Commentaires : il existe une insuffisance rénale aiguë compliquée d’hyperkaliémie et d’acidose métabolique. La créatininémie augmente plus que l’urée ce qui est en faveur d’un facteur organique. L’Hb est inférieure à 13g/dL chez un homme ce qui caractérise une anémie en première hypothèse secondaire au syndrome inflammatoire et à l’insuffisance rénale. Quels examens peut-on réaliser pour poursuivre l’exploration de l’insuffisance rénale aiguë ? a. Aucun, il s´agit d´une insuffisance rénale probablement due à une néphropathie diabétique ne nécessitant pas d´autre exploration b. Recherche d´un globe vésical c. Dosage et caractérisation de la protéinurie d. Recherche d´une rétinopathie et d´une neuropathie diabétique e. Uroscanner A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Commentaires : Devant toute IRA il faut recherche un globe et une protéinurie. D : s’applique aux complications chroniques du diabète, pas à l’exploration de l’IRA. E : non-indiqué dans ce cas avec en plus un risque de néphrotoxicité de sproduits de contraste iodés. L’examen révèle un globe vésical qui est confirmé par l’échographie. Quelles peuvent être vos décisions thérapeutiques ? a. Surveiller l´évolution sous antibiothérapie seule b. Poser une sonde vésicale c. Poser un cathéter sus-pubien d. Prescrire un alpha-bloquant e. Prescrire un diurétique de l´anse
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null
Melle C, 21 ans, puéricultrice en crèche, est adressée aux urgences de l’hôpital pour céphalées intenses , permanentes évoluant depuis 12 heures dans un contexte fébrile. Un an auparavant, elle avait été victime d’ un grave accident de la voie publique avec traumatisme crânien, perte de connaissance et avait dû être splénectomisée. La température est mesurée à 39°2C. Poids : 50 kg. L’examen clinique montre une franche raideur de nuque. L’ hémogramme montre les résultats suivants : hémoglobine : 12 g/dl, leucocytes : 12 giga/l, plaquettes : 140 giga/l. La PL retire un liquide « eau de riz » contenant 1250 éléments nucléés dont 80% de polynucléaires neutrophiles. Quels signes cliniques de gravité recherchez-vous chez cette patiente ? a. purpura extensif b. Température > 39°C c. Fréquence respiratoire > 20/min d. Fréquence cardiaque > 120 bpm e. Trouble de la vigilance avec Glasgow < 14 f. Signe de babinski bilatéral
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Melle C, 21 ans, puéricultrice en crèche, est adressée aux urgences de l’hôpital pour céphalées intenses , permanentes évoluant depuis 12 heures dans un contexte fébrile. Un an auparavant, elle avait été victime d’ un grave accident de la voie publique avec traumatisme crânien, perte de connaissance et avait dû être splénectomisée. La température est mesurée à 39°2C. Poids : 50 kg. L’examen clinique montre une franche raideur de nuque. L’ hémogramme montre les résultats suivants : hémoglobine : 12 g/dl, leucocytes : 12 giga/l, plaquettes : 140 giga/l. La PL retire un liquide « eau de riz » contenant 1250 éléments nucléés dont 80% de polynucléaires neutrophiles. Quels signes cliniques de gravité recherchez-vous chez cette patiente ? a. purpura extensif b. Température > 39°C c. Fréquence respiratoire > 20/min d. Fréquence cardiaque > 120 bpm e. Trouble de la vigilance avec Glasgow < 14 f. Signe de babinski bilatéral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. La patiente est stable sur le plan hémodynamique, sans purpura ni signe d'encéphalite. Quelles sont les trois bactéries en cause les plus probables ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Mycoplasma pneumoniae e. Borrelia burgdorferi
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Melle C, 21 ans, puéricultrice en crèche, est adressée aux urgences de l’hôpital pour céphalées intenses , permanentes évoluant depuis 12 heures dans un contexte fébrile. Un an auparavant, elle avait été victime d’ un grave accident de la voie publique avec traumatisme crânien, perte de connaissance et avait dû être splénectomisée. La température est mesurée à 39°2C. Poids : 50 kg. L’examen clinique montre une franche raideur de nuque. L’ hémogramme montre les résultats suivants : hémoglobine : 12 g/dl, leucocytes : 12 giga/l, plaquettes : 140 giga/l. La PL retire un liquide « eau de riz » contenant 1250 éléments nucléés dont 80% de polynucléaires neutrophiles. Quels signes cliniques de gravité recherchez-vous chez cette patiente ? a. purpura extensif b. Température > 39°C c. Fréquence respiratoire > 20/min d. Fréquence cardiaque > 120 bpm e. Trouble de la vigilance avec Glasgow < 14 f. Signe de babinski bilatéral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. La patiente est stable sur le plan hémodynamique, sans purpura ni signe d'encéphalite. Quelles sont les trois bactéries en cause les plus probables ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Mycoplasma pneumoniae e. Borrelia burgdorferi A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On vous annonce que l'examen direct du LCR montre la présence de cocci en diplocoques à Gram négatif. A quoi cela vous fait-il penser en priorité ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Hemophilus influenzae e. Staphylococcus aureus
["B"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Melle C, 21 ans, puéricultrice en crèche, est adressée aux urgences de l’hôpital pour céphalées intenses , permanentes évoluant depuis 12 heures dans un contexte fébrile. Un an auparavant, elle avait été victime d’ un grave accident de la voie publique avec traumatisme crânien, perte de connaissance et avait dû être splénectomisée. La température est mesurée à 39°2C. Poids : 50 kg. L’examen clinique montre une franche raideur de nuque. L’ hémogramme montre les résultats suivants : hémoglobine : 12 g/dl, leucocytes : 12 giga/l, plaquettes : 140 giga/l. La PL retire un liquide « eau de riz » contenant 1250 éléments nucléés dont 80% de polynucléaires neutrophiles. Quels signes cliniques de gravité recherchez-vous chez cette patiente ? a. purpura extensif b. Température > 39°C c. Fréquence respiratoire > 20/min d. Fréquence cardiaque > 120 bpm e. Trouble de la vigilance avec Glasgow < 14 f. Signe de babinski bilatéral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. La patiente est stable sur le plan hémodynamique, sans purpura ni signe d'encéphalite. Quelles sont les trois bactéries en cause les plus probables ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Mycoplasma pneumoniae e. Borrelia burgdorferi A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On vous annonce que l'examen direct du LCR montre la présence de cocci en diplocoques à Gram négatif. A quoi cela vous fait-il penser en priorité ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Hemophilus influenzae e. Staphylococcus aureus A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans l'éventualité où il s'agirait d'une méningite à méningocoque B, quelles mesures préventives devriez-vous prendre ? a. Déclaration obligatoire à la l'ARS b. Etablir la liste des sujets contacts dans les 14 jours précédant l(hospitalisation c. Chimioprophylaxie par rifampicine des sujets-contacts d. vaccination des sujets-contacts e. port d'un masque pour les soignants pendant les premières 24 heures
["A", "C", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Melle C, 21 ans, puéricultrice en crèche, est adressée aux urgences de l’hôpital pour céphalées intenses , permanentes évoluant depuis 12 heures dans un contexte fébrile. Un an auparavant, elle avait été victime d’ un grave accident de la voie publique avec traumatisme crânien, perte de connaissance et avait dû être splénectomisée. La température est mesurée à 39°2C. Poids : 50 kg. L’examen clinique montre une franche raideur de nuque. L’ hémogramme montre les résultats suivants : hémoglobine : 12 g/dl, leucocytes : 12 giga/l, plaquettes : 140 giga/l. La PL retire un liquide « eau de riz » contenant 1250 éléments nucléés dont 80% de polynucléaires neutrophiles. Quels signes cliniques de gravité recherchez-vous chez cette patiente ? a. purpura extensif b. Température > 39°C c. Fréquence respiratoire > 20/min d. Fréquence cardiaque > 120 bpm e. Trouble de la vigilance avec Glasgow < 14 f. Signe de babinski bilatéral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. La patiente est stable sur le plan hémodynamique, sans purpura ni signe d'encéphalite. Quelles sont les trois bactéries en cause les plus probables ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Mycoplasma pneumoniae e. Borrelia burgdorferi A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On vous annonce que l'examen direct du LCR montre la présence de cocci en diplocoques à Gram négatif. A quoi cela vous fait-il penser en priorité ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Hemophilus influenzae e. Staphylococcus aureus A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans l'éventualité où il s'agirait d'une méningite à méningocoque B, quelles mesures préventives devriez-vous prendre ? a. Déclaration obligatoire à la l'ARS b. Etablir la liste des sujets contacts dans les 14 jours précédant l(hospitalisation c. Chimioprophylaxie par rifampicine des sujets-contacts d. vaccination des sujets-contacts e. port d'un masque pour les soignants pendant les premières 24 heures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En fait, on vous rappelle pour vous dire que la relecture du Gram montre des cocci à Gram positif avec un test immunochromatographique + pour le pneumocoque. Quelle mesure préventive proposez-vous ? a. Déclaration obligatoire b. Vaccination immédiate des sujets -contacts c. Chimioprophylaxie des sujets -contacts d. Masque chirugical pour les soignants pendant 24 heures e. Aucune
["E"]
mcq
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null
Melle C, 21 ans, puéricultrice en crèche, est adressée aux urgences de l’hôpital pour céphalées intenses , permanentes évoluant depuis 12 heures dans un contexte fébrile. Un an auparavant, elle avait été victime d’ un grave accident de la voie publique avec traumatisme crânien, perte de connaissance et avait dû être splénectomisée. La température est mesurée à 39°2C. Poids : 50 kg. L’examen clinique montre une franche raideur de nuque. L’ hémogramme montre les résultats suivants : hémoglobine : 12 g/dl, leucocytes : 12 giga/l, plaquettes : 140 giga/l. La PL retire un liquide « eau de riz » contenant 1250 éléments nucléés dont 80% de polynucléaires neutrophiles. Quels signes cliniques de gravité recherchez-vous chez cette patiente ? a. purpura extensif b. Température > 39°C c. Fréquence respiratoire > 20/min d. Fréquence cardiaque > 120 bpm e. Trouble de la vigilance avec Glasgow < 14 f. Signe de babinski bilatéral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. La patiente est stable sur le plan hémodynamique, sans purpura ni signe d'encéphalite. Quelles sont les trois bactéries en cause les plus probables ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Mycoplasma pneumoniae e. Borrelia burgdorferi A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On vous annonce que l'examen direct du LCR montre la présence de cocci en diplocoques à Gram négatif. A quoi cela vous fait-il penser en priorité ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Hemophilus influenzae e. Staphylococcus aureus A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans l'éventualité où il s'agirait d'une méningite à méningocoque B, quelles mesures préventives devriez-vous prendre ? a. Déclaration obligatoire à la l'ARS b. Etablir la liste des sujets contacts dans les 14 jours précédant l(hospitalisation c. Chimioprophylaxie par rifampicine des sujets-contacts d. vaccination des sujets-contacts e. port d'un masque pour les soignants pendant les premières 24 heures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En fait, on vous rappelle pour vous dire que la relecture du Gram montre des cocci à Gram positif avec un test immunochromatographique + pour le pneumocoque. Quelle mesure préventive proposez-vous ? a. Déclaration obligatoire b. Vaccination immédiate des sujets -contacts c. Chimioprophylaxie des sujets -contacts d. Masque chirugical pour les soignants pendant 24 heures e. Aucune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel traitement antibiotique allez-vous prescrire en 1ère intention ? a. Amoxicilline b. Céfotaxime c. Céfotaxime + vancomycine d. Céfotaxime + amoxicilline e. Amoxicilline/acide clavulanique
["B"]
mcq
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Melle C, 21 ans, puéricultrice en crèche, est adressée aux urgences de l’hôpital pour céphalées intenses , permanentes évoluant depuis 12 heures dans un contexte fébrile. Un an auparavant, elle avait été victime d’ un grave accident de la voie publique avec traumatisme crânien, perte de connaissance et avait dû être splénectomisée. La température est mesurée à 39°2C. Poids : 50 kg. L’examen clinique montre une franche raideur de nuque. L’ hémogramme montre les résultats suivants : hémoglobine : 12 g/dl, leucocytes : 12 giga/l, plaquettes : 140 giga/l. La PL retire un liquide « eau de riz » contenant 1250 éléments nucléés dont 80% de polynucléaires neutrophiles. Quels signes cliniques de gravité recherchez-vous chez cette patiente ? a. purpura extensif b. Température > 39°C c. Fréquence respiratoire > 20/min d. Fréquence cardiaque > 120 bpm e. Trouble de la vigilance avec Glasgow < 14 f. Signe de babinski bilatéral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. La patiente est stable sur le plan hémodynamique, sans purpura ni signe d'encéphalite. Quelles sont les trois bactéries en cause les plus probables ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Mycoplasma pneumoniae e. Borrelia burgdorferi A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On vous annonce que l'examen direct du LCR montre la présence de cocci en diplocoques à Gram négatif. A quoi cela vous fait-il penser en priorité ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Hemophilus influenzae e. Staphylococcus aureus A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans l'éventualité où il s'agirait d'une méningite à méningocoque B, quelles mesures préventives devriez-vous prendre ? a. Déclaration obligatoire à la l'ARS b. Etablir la liste des sujets contacts dans les 14 jours précédant l(hospitalisation c. Chimioprophylaxie par rifampicine des sujets-contacts d. vaccination des sujets-contacts e. port d'un masque pour les soignants pendant les premières 24 heures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En fait, on vous rappelle pour vous dire que la relecture du Gram montre des cocci à Gram positif avec un test immunochromatographique + pour le pneumocoque. Quelle mesure préventive proposez-vous ? a. Déclaration obligatoire b. Vaccination immédiate des sujets -contacts c. Chimioprophylaxie des sujets -contacts d. Masque chirugical pour les soignants pendant 24 heures e. Aucune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel traitement antibiotique allez-vous prescrire en 1ère intention ? a. Amoxicilline b. Céfotaxime c. Céfotaxime + vancomycine d. Céfotaxime + amoxicilline e. Amoxicilline/acide clavulanique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'état neurologique de la patiente s'est aggravé avec une confusion et une agitation qui n'étaient pas présentes une heure plus tôt lors de son admission. Quelles prescriptions faites -vous en plus de l'antibiothérapie par céfotaxime? a. Dexaméthasone b. Anticomitial à visée préventive c. Antalgique d. Mannitol e. Neuroleptique
["A", "C"]
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Melle C, 21 ans, puéricultrice en crèche, est adressée aux urgences de l’hôpital pour céphalées intenses , permanentes évoluant depuis 12 heures dans un contexte fébrile. Un an auparavant, elle avait été victime d’ un grave accident de la voie publique avec traumatisme crânien, perte de connaissance et avait dû être splénectomisée. La température est mesurée à 39°2C. Poids : 50 kg. L’examen clinique montre une franche raideur de nuque. L’ hémogramme montre les résultats suivants : hémoglobine : 12 g/dl, leucocytes : 12 giga/l, plaquettes : 140 giga/l. La PL retire un liquide « eau de riz » contenant 1250 éléments nucléés dont 80% de polynucléaires neutrophiles. Quels signes cliniques de gravité recherchez-vous chez cette patiente ? a. purpura extensif b. Température > 39°C c. Fréquence respiratoire > 20/min d. Fréquence cardiaque > 120 bpm e. Trouble de la vigilance avec Glasgow < 14 f. Signe de babinski bilatéral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. La patiente est stable sur le plan hémodynamique, sans purpura ni signe d'encéphalite. Quelles sont les trois bactéries en cause les plus probables ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Mycoplasma pneumoniae e. Borrelia burgdorferi A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On vous annonce que l'examen direct du LCR montre la présence de cocci en diplocoques à Gram négatif. A quoi cela vous fait-il penser en priorité ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Hemophilus influenzae e. Staphylococcus aureus A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans l'éventualité où il s'agirait d'une méningite à méningocoque B, quelles mesures préventives devriez-vous prendre ? a. Déclaration obligatoire à la l'ARS b. Etablir la liste des sujets contacts dans les 14 jours précédant l(hospitalisation c. Chimioprophylaxie par rifampicine des sujets-contacts d. vaccination des sujets-contacts e. port d'un masque pour les soignants pendant les premières 24 heures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En fait, on vous rappelle pour vous dire que la relecture du Gram montre des cocci à Gram positif avec un test immunochromatographique + pour le pneumocoque. Quelle mesure préventive proposez-vous ? a. Déclaration obligatoire b. Vaccination immédiate des sujets -contacts c. Chimioprophylaxie des sujets -contacts d. Masque chirugical pour les soignants pendant 24 heures e. Aucune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel traitement antibiotique allez-vous prescrire en 1ère intention ? a. Amoxicilline b. Céfotaxime c. Céfotaxime + vancomycine d. Céfotaxime + amoxicilline e. Amoxicilline/acide clavulanique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'état neurologique de la patiente s'est aggravé avec une confusion et une agitation qui n'étaient pas présentes une heure plus tôt lors de son admission. Quelles prescriptions faites -vous en plus de l'antibiothérapie par céfotaxime? a. Dexaméthasone b. Anticomitial à visée préventive c. Antalgique d. Mannitol e. Neuroleptique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Deux ans plus tard, cette patiente est réhospitalisée pour une nouvelle méningite à pneumocoque. Vous pensez à une brèche ostéoméningée en raison de l'antécédent de traumatisme crânien: quels sont les deux arguments à rechercher en priorité? a. otite chronique b. sinusite frontale chronique c. Rhinorrhée aqueuse d. Présence d'air intra-cranien sur la radiographie du crâne e. Fracture de la lame criblée de l'ethmoïde au scanner
["C", "E"]
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Melle C, 21 ans, puéricultrice en crèche, est adressée aux urgences de l’hôpital pour céphalées intenses , permanentes évoluant depuis 12 heures dans un contexte fébrile. Un an auparavant, elle avait été victime d’ un grave accident de la voie publique avec traumatisme crânien, perte de connaissance et avait dû être splénectomisée. La température est mesurée à 39°2C. Poids : 50 kg. L’examen clinique montre une franche raideur de nuque. L’ hémogramme montre les résultats suivants : hémoglobine : 12 g/dl, leucocytes : 12 giga/l, plaquettes : 140 giga/l. La PL retire un liquide « eau de riz » contenant 1250 éléments nucléés dont 80% de polynucléaires neutrophiles. Quels signes cliniques de gravité recherchez-vous chez cette patiente ? a. purpura extensif b. Température > 39°C c. Fréquence respiratoire > 20/min d. Fréquence cardiaque > 120 bpm e. Trouble de la vigilance avec Glasgow < 14 f. Signe de babinski bilatéral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. La patiente est stable sur le plan hémodynamique, sans purpura ni signe d'encéphalite. Quelles sont les trois bactéries en cause les plus probables ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Mycoplasma pneumoniae e. Borrelia burgdorferi A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On vous annonce que l'examen direct du LCR montre la présence de cocci en diplocoques à Gram négatif. A quoi cela vous fait-il penser en priorité ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Hemophilus influenzae e. Staphylococcus aureus A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans l'éventualité où il s'agirait d'une méningite à méningocoque B, quelles mesures préventives devriez-vous prendre ? a. Déclaration obligatoire à la l'ARS b. Etablir la liste des sujets contacts dans les 14 jours précédant l(hospitalisation c. Chimioprophylaxie par rifampicine des sujets-contacts d. vaccination des sujets-contacts e. port d'un masque pour les soignants pendant les premières 24 heures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En fait, on vous rappelle pour vous dire que la relecture du Gram montre des cocci à Gram positif avec un test immunochromatographique + pour le pneumocoque. Quelle mesure préventive proposez-vous ? a. Déclaration obligatoire b. Vaccination immédiate des sujets -contacts c. Chimioprophylaxie des sujets -contacts d. Masque chirugical pour les soignants pendant 24 heures e. Aucune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel traitement antibiotique allez-vous prescrire en 1ère intention ? a. Amoxicilline b. Céfotaxime c. Céfotaxime + vancomycine d. Céfotaxime + amoxicilline e. Amoxicilline/acide clavulanique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'état neurologique de la patiente s'est aggravé avec une confusion et une agitation qui n'étaient pas présentes une heure plus tôt lors de son admission. Quelles prescriptions faites -vous en plus de l'antibiothérapie par céfotaxime? a. Dexaméthasone b. Anticomitial à visée préventive c. Antalgique d. Mannitol e. Neuroleptique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Deux ans plus tard, cette patiente est réhospitalisée pour une nouvelle méningite à pneumocoque. Vous pensez à une brèche ostéoméningée en raison de l'antécédent de traumatisme crânien: quels sont les deux arguments à rechercher en priorité? a. otite chronique b. sinusite frontale chronique c. Rhinorrhée aqueuse d. Présence d'air intra-cranien sur la radiographie du crâne e. Fracture de la lame criblée de l'ethmoïde au scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Trois jours après son admission, son fiancé habituellement en bonne santé est hospitalisé pour un tableau évoluant depuis 24 heures avec fièvre, frissons, céphalées intenses, vomissements. A l'interrogatoire, ses propos sont incohérents voire incompréhensibles et l'examen montre une discrète raideur de nuque ; par ailleurs on retrouve un souffle systolique au foyer aortique connu chez ce patient. Une ponction lombaire est réalisée révélant un LCS trouble avec : 250 éléments nucléés par mm3 de formule panachée neutrophiles 60%, lympho/monocytes 40%, protéinorrachie : 1g/l, glycorrachie : normale Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. Méningite purulente à pneumocoque b. Méningo-encéphalite à virus Herpès simplex type 1 c. Complication neurologique d'une endocardite à streptocoque ou staphylocoque d. Méningo-encéphalite tuberculeuse e. Méningo-encéphalite à cryptocoque
["B", "C"]
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Melle C, 21 ans, puéricultrice en crèche, est adressée aux urgences de l’hôpital pour céphalées intenses , permanentes évoluant depuis 12 heures dans un contexte fébrile. Un an auparavant, elle avait été victime d’ un grave accident de la voie publique avec traumatisme crânien, perte de connaissance et avait dû être splénectomisée. La température est mesurée à 39°2C. Poids : 50 kg. L’examen clinique montre une franche raideur de nuque. L’ hémogramme montre les résultats suivants : hémoglobine : 12 g/dl, leucocytes : 12 giga/l, plaquettes : 140 giga/l. La PL retire un liquide « eau de riz » contenant 1250 éléments nucléés dont 80% de polynucléaires neutrophiles. Quels signes cliniques de gravité recherchez-vous chez cette patiente ? a. purpura extensif b. Température > 39°C c. Fréquence respiratoire > 20/min d. Fréquence cardiaque > 120 bpm e. Trouble de la vigilance avec Glasgow < 14 f. Signe de babinski bilatéral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. La patiente est stable sur le plan hémodynamique, sans purpura ni signe d'encéphalite. Quelles sont les trois bactéries en cause les plus probables ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Mycoplasma pneumoniae e. Borrelia burgdorferi A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On vous annonce que l'examen direct du LCR montre la présence de cocci en diplocoques à Gram négatif. A quoi cela vous fait-il penser en priorité ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Hemophilus influenzae e. Staphylococcus aureus A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans l'éventualité où il s'agirait d'une méningite à méningocoque B, quelles mesures préventives devriez-vous prendre ? a. Déclaration obligatoire à la l'ARS b. Etablir la liste des sujets contacts dans les 14 jours précédant l(hospitalisation c. Chimioprophylaxie par rifampicine des sujets-contacts d. vaccination des sujets-contacts e. port d'un masque pour les soignants pendant les premières 24 heures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En fait, on vous rappelle pour vous dire que la relecture du Gram montre des cocci à Gram positif avec un test immunochromatographique + pour le pneumocoque. Quelle mesure préventive proposez-vous ? a. Déclaration obligatoire b. Vaccination immédiate des sujets -contacts c. Chimioprophylaxie des sujets -contacts d. Masque chirugical pour les soignants pendant 24 heures e. Aucune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel traitement antibiotique allez-vous prescrire en 1ère intention ? a. Amoxicilline b. Céfotaxime c. Céfotaxime + vancomycine d. Céfotaxime + amoxicilline e. Amoxicilline/acide clavulanique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'état neurologique de la patiente s'est aggravé avec une confusion et une agitation qui n'étaient pas présentes une heure plus tôt lors de son admission. Quelles prescriptions faites -vous en plus de l'antibiothérapie par céfotaxime? a. Dexaméthasone b. Anticomitial à visée préventive c. Antalgique d. Mannitol e. Neuroleptique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Deux ans plus tard, cette patiente est réhospitalisée pour une nouvelle méningite à pneumocoque. Vous pensez à une brèche ostéoméningée en raison de l'antécédent de traumatisme crânien: quels sont les deux arguments à rechercher en priorité? a. otite chronique b. sinusite frontale chronique c. Rhinorrhée aqueuse d. Présence d'air intra-cranien sur la radiographie du crâne e. Fracture de la lame criblée de l'ethmoïde au scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Trois jours après son admission, son fiancé habituellement en bonne santé est hospitalisé pour un tableau évoluant depuis 24 heures avec fièvre, frissons, céphalées intenses, vomissements. A l'interrogatoire, ses propos sont incohérents voire incompréhensibles et l'examen montre une discrète raideur de nuque ; par ailleurs on retrouve un souffle systolique au foyer aortique connu chez ce patient. Une ponction lombaire est réalisée révélant un LCS trouble avec : 250 éléments nucléés par mm3 de formule panachée neutrophiles 60%, lympho/monocytes 40%, protéinorrachie : 1g/l, glycorrachie : normale Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. Méningite purulente à pneumocoque b. Méningo-encéphalite à virus Herpès simplex type 1 c. Complication neurologique d'une endocardite à streptocoque ou staphylocoque d. Méningo-encéphalite tuberculeuse e. Méningo-encéphalite à cryptocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires vous seront utiles pour confirmer/infirmer vos hypothèses ? a. sérologie Herpes simplex 1 sur le sérum il s'agit le plus souvent d'une primo-infection herpétique : la séroconversion apporte un diagnostic rétrospectif en cas de PCR négative b. PCR Herpes simplex sur le LCS parfois nég à recontrôler sur un 2ème LCS c. Imagerie cérébrale d. Hémocultures e. Culture bactériologique du LCS
["A", "B", "C", "D", "E"]
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Melle C, 21 ans, puéricultrice en crèche, est adressée aux urgences de l’hôpital pour céphalées intenses , permanentes évoluant depuis 12 heures dans un contexte fébrile. Un an auparavant, elle avait été victime d’ un grave accident de la voie publique avec traumatisme crânien, perte de connaissance et avait dû être splénectomisée. La température est mesurée à 39°2C. Poids : 50 kg. L’examen clinique montre une franche raideur de nuque. L’ hémogramme montre les résultats suivants : hémoglobine : 12 g/dl, leucocytes : 12 giga/l, plaquettes : 140 giga/l. La PL retire un liquide « eau de riz » contenant 1250 éléments nucléés dont 80% de polynucléaires neutrophiles. Quels signes cliniques de gravité recherchez-vous chez cette patiente ? a. purpura extensif b. Température > 39°C c. Fréquence respiratoire > 20/min d. Fréquence cardiaque > 120 bpm e. Trouble de la vigilance avec Glasgow < 14 f. Signe de babinski bilatéral A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect, F: Choix incorrect. La patiente est stable sur le plan hémodynamique, sans purpura ni signe d'encéphalite. Quelles sont les trois bactéries en cause les plus probables ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Mycoplasma pneumoniae e. Borrelia burgdorferi A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. On vous annonce que l'examen direct du LCR montre la présence de cocci en diplocoques à Gram négatif. A quoi cela vous fait-il penser en priorité ? a. Streptococcus pneumoniae b. Neisseria meningitidis c. Listeria monocytogenes d. Hemophilus influenzae e. Staphylococcus aureus A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans l'éventualité où il s'agirait d'une méningite à méningocoque B, quelles mesures préventives devriez-vous prendre ? a. Déclaration obligatoire à la l'ARS b. Etablir la liste des sujets contacts dans les 14 jours précédant l(hospitalisation c. Chimioprophylaxie par rifampicine des sujets-contacts d. vaccination des sujets-contacts e. port d'un masque pour les soignants pendant les premières 24 heures A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En fait, on vous rappelle pour vous dire que la relecture du Gram montre des cocci à Gram positif avec un test immunochromatographique + pour le pneumocoque. Quelle mesure préventive proposez-vous ? a. Déclaration obligatoire b. Vaccination immédiate des sujets -contacts c. Chimioprophylaxie des sujets -contacts d. Masque chirugical pour les soignants pendant 24 heures e. Aucune A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Quel traitement antibiotique allez-vous prescrire en 1ère intention ? a. Amoxicilline b. Céfotaxime c. Céfotaxime + vancomycine d. Céfotaxime + amoxicilline e. Amoxicilline/acide clavulanique A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L'état neurologique de la patiente s'est aggravé avec une confusion et une agitation qui n'étaient pas présentes une heure plus tôt lors de son admission. Quelles prescriptions faites -vous en plus de l'antibiothérapie par céfotaxime? a. Dexaméthasone b. Anticomitial à visée préventive c. Antalgique d. Mannitol e. Neuroleptique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Deux ans plus tard, cette patiente est réhospitalisée pour une nouvelle méningite à pneumocoque. Vous pensez à une brèche ostéoméningée en raison de l'antécédent de traumatisme crânien: quels sont les deux arguments à rechercher en priorité? a. otite chronique b. sinusite frontale chronique c. Rhinorrhée aqueuse d. Présence d'air intra-cranien sur la radiographie du crâne e. Fracture de la lame criblée de l'ethmoïde au scanner A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Trois jours après son admission, son fiancé habituellement en bonne santé est hospitalisé pour un tableau évoluant depuis 24 heures avec fièvre, frissons, céphalées intenses, vomissements. A l'interrogatoire, ses propos sont incohérents voire incompréhensibles et l'examen montre une discrète raideur de nuque ; par ailleurs on retrouve un souffle systolique au foyer aortique connu chez ce patient. Une ponction lombaire est réalisée révélant un LCS trouble avec : 250 éléments nucléés par mm3 de formule panachée neutrophiles 60%, lympho/monocytes 40%, protéinorrachie : 1g/l, glycorrachie : normale Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. Méningite purulente à pneumocoque b. Méningo-encéphalite à virus Herpès simplex type 1 c. Complication neurologique d'une endocardite à streptocoque ou staphylocoque d. Méningo-encéphalite tuberculeuse e. Méningo-encéphalite à cryptocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels examens complémentaires vous seront utiles pour confirmer/infirmer vos hypothèses ? a. sérologie Herpes simplex 1 sur le sérum il s'agit le plus souvent d'une primo-infection herpétique : la séroconversion apporte un diagnostic rétrospectif en cas de PCR négative b. PCR Herpes simplex sur le LCS parfois nég à recontrôler sur un 2ème LCS c. Imagerie cérébrale d. Hémocultures e. Culture bactériologique du LCS A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) traitement(s) proposez-vous à ce stade dans l'attente des résultats d'examens complémentaires ? a. Aciclovir IV b. Amoxicilline IV c. Oxacilline IV d. Vancomycine IV e. Pas de traitement jusqu'à plus ample information
["A", "B", "C"]
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Mr H. 62 ans est suivi en hématologie pour un lymphome malin non hodgkinien. Il a reçu son dernier traitement par chimiothérapie (R-CHOP) il y a 10 jours. Il consulte aux urgences pour une hyperthermie à 39 ° C et des frissons. Il n'a pas d'autre antécédent. A ce stade et dans le contexte de chimiothérapie récente, que craignez-vous? a. Une réaction allergique à la chimiothérapie b. Une fièvre néoplasique c. Une aplasie fébrile d. Une infection sur son cathéter implantable e. Une tuberculose de l'immunodéprimé
["C", "D"]
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Mr H. 62 ans est suivi en hématologie pour un lymphome malin non hodgkinien. Il a reçu son dernier traitement par chimiothérapie (R-CHOP) il y a 10 jours. Il consulte aux urgences pour une hyperthermie à 39 ° C et des frissons. Il n'a pas d'autre antécédent. A ce stade et dans le contexte de chimiothérapie récente, que craignez-vous? a. Une réaction allergique à la chimiothérapie b. Une fièvre néoplasique c. Une aplasie fébrile d. Une infection sur son cathéter implantable e. Une tuberculose de l'immunodéprimé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Nous sommes trop à distance de la chimiothérapie pour évoquer le diagnostic d'allergie. Le diagnostic de fière néoplasique ne colle pas avec les frissons d'allure bactériémiques. A quelques jours d'une chimiothérapie, l'aplasie fébrile est très probable. L'infection de cathéter dans ce contexte est à rechercher. Le tableau n'est pas évocateur de tuberculose (fièvre prolongée, et altération de l'état général). La Pression artérielle est à 95/60 mmHg, la FC à 120/min, la conscience normale, la FR à 24. Quel est le score qSOFA de ce patient à l'admission ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4
["C"]
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Mr H. 62 ans est suivi en hématologie pour un lymphome malin non hodgkinien. Il a reçu son dernier traitement par chimiothérapie (R-CHOP) il y a 10 jours. Il consulte aux urgences pour une hyperthermie à 39 ° C et des frissons. Il n'a pas d'autre antécédent. A ce stade et dans le contexte de chimiothérapie récente, que craignez-vous? a. Une réaction allergique à la chimiothérapie b. Une fièvre néoplasique c. Une aplasie fébrile d. Une infection sur son cathéter implantable e. Une tuberculose de l'immunodéprimé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Nous sommes trop à distance de la chimiothérapie pour évoquer le diagnostic d'allergie. Le diagnostic de fière néoplasique ne colle pas avec les frissons d'allure bactériémiques. A quelques jours d'une chimiothérapie, l'aplasie fébrile est très probable. L'infection de cathéter dans ce contexte est à rechercher. Le tableau n'est pas évocateur de tuberculose (fièvre prolongée, et altération de l'état général). La Pression artérielle est à 95/60 mmHg, la FC à 120/min, la conscience normale, la FR à 24. Quel est le score qSOFA de ce patient à l'admission ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le qSOFA varie de 0 à 3, et prend en compte la PA≤100, la FR >22 et l'altération de la conscience. Il existe donc un sepsis. Le patient est donc en sepsis. Quel(s) traitement(s) débutez-vous sans attendre? a. Ceftriaxone b. Remplissage vasculaire par sérum salé à 0,9% à raison de 30 mL/kg/h c. Noradrénaline d. Remplissage vasculaire par sérum salé à 3 % à raison de 30 mL/kg/h e. Hydrocortisone
["B"]
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Mr H. 62 ans est suivi en hématologie pour un lymphome malin non hodgkinien. Il a reçu son dernier traitement par chimiothérapie (R-CHOP) il y a 10 jours. Il consulte aux urgences pour une hyperthermie à 39 ° C et des frissons. Il n'a pas d'autre antécédent. A ce stade et dans le contexte de chimiothérapie récente, que craignez-vous? a. Une réaction allergique à la chimiothérapie b. Une fièvre néoplasique c. Une aplasie fébrile d. Une infection sur son cathéter implantable e. Une tuberculose de l'immunodéprimé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Nous sommes trop à distance de la chimiothérapie pour évoquer le diagnostic d'allergie. Le diagnostic de fière néoplasique ne colle pas avec les frissons d'allure bactériémiques. A quelques jours d'une chimiothérapie, l'aplasie fébrile est très probable. L'infection de cathéter dans ce contexte est à rechercher. Le tableau n'est pas évocateur de tuberculose (fièvre prolongée, et altération de l'état général). La Pression artérielle est à 95/60 mmHg, la FC à 120/min, la conscience normale, la FR à 24. Quel est le score qSOFA de ce patient à l'admission ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le qSOFA varie de 0 à 3, et prend en compte la PA≤100, la FR >22 et l'altération de la conscience. Il existe donc un sepsis. Le patient est donc en sepsis. Quel(s) traitement(s) débutez-vous sans attendre? a. Ceftriaxone b. Remplissage vasculaire par sérum salé à 0,9% à raison de 30 mL/kg/h c. Noradrénaline d. Remplissage vasculaire par sérum salé à 3 % à raison de 30 mL/kg/h e. Hydrocortisone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'urgence est de restaurer l'hémodynamique, sans attendre seul le remplissage vacsulaire est nécessaire, bien qu'il ne faille pas tarder à débuter les antibiotiques, encore faudra-t-il bien les choisir... La noradrénaline ne sera débuter qu'en cas d'échec du remplissage vacsulaire. Utiliser du salé à 3 % va tuer votre patient en provoquant une hypernatrémie majeure, à réserver à des petits volumes et en réanimation. L'hydrocortisone peut être indiquée en cas de choc septique pour corriger une insuffisance surrénalienne qui empecherait une restauration de l'hémodynamique. Parmi les examens cliniques suivants, lesquels vous semblent nécessaires? a. NFP b. Ionogramme sanguin/ urée/créatinine/CRP c. Procalcitonine d. Hémocultures en périphérie 3 séries aéro et anaérobies en une fois sur deux sites différents e. Hémocultures sur CIP
["A", "B", "D", "E"]
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Mr H. 62 ans est suivi en hématologie pour un lymphome malin non hodgkinien. Il a reçu son dernier traitement par chimiothérapie (R-CHOP) il y a 10 jours. Il consulte aux urgences pour une hyperthermie à 39 ° C et des frissons. Il n'a pas d'autre antécédent. A ce stade et dans le contexte de chimiothérapie récente, que craignez-vous? a. Une réaction allergique à la chimiothérapie b. Une fièvre néoplasique c. Une aplasie fébrile d. Une infection sur son cathéter implantable e. Une tuberculose de l'immunodéprimé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Nous sommes trop à distance de la chimiothérapie pour évoquer le diagnostic d'allergie. Le diagnostic de fière néoplasique ne colle pas avec les frissons d'allure bactériémiques. A quelques jours d'une chimiothérapie, l'aplasie fébrile est très probable. L'infection de cathéter dans ce contexte est à rechercher. Le tableau n'est pas évocateur de tuberculose (fièvre prolongée, et altération de l'état général). La Pression artérielle est à 95/60 mmHg, la FC à 120/min, la conscience normale, la FR à 24. Quel est le score qSOFA de ce patient à l'admission ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le qSOFA varie de 0 à 3, et prend en compte la PA≤100, la FR >22 et l'altération de la conscience. Il existe donc un sepsis. Le patient est donc en sepsis. Quel(s) traitement(s) débutez-vous sans attendre? a. Ceftriaxone b. Remplissage vasculaire par sérum salé à 0,9% à raison de 30 mL/kg/h c. Noradrénaline d. Remplissage vasculaire par sérum salé à 3 % à raison de 30 mL/kg/h e. Hydrocortisone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'urgence est de restaurer l'hémodynamique, sans attendre seul le remplissage vacsulaire est nécessaire, bien qu'il ne faille pas tarder à débuter les antibiotiques, encore faudra-t-il bien les choisir... La noradrénaline ne sera débuter qu'en cas d'échec du remplissage vacsulaire. Utiliser du salé à 3 % va tuer votre patient en provoquant une hypernatrémie majeure, à réserver à des petits volumes et en réanimation. L'hydrocortisone peut être indiquée en cas de choc septique pour corriger une insuffisance surrénalienne qui empecherait une restauration de l'hémodynamique. Parmi les examens cliniques suivants, lesquels vous semblent nécessaires? a. NFP b. Ionogramme sanguin/ urée/créatinine/CRP c. Procalcitonine d. Hémocultures en périphérie 3 séries aéro et anaérobies en une fois sur deux sites différents e. Hémocultures sur CIP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les hémocultures doivent être prélevées en périphérie et sur la CIP pour ne pas masquer une infection de la chambre implantable. La procalcitonine est coûteuse et ne présente un intérêt que dans la PEC des méningites (distinction entre bactérienne et virale) et des Pneumopathies pour raccourcir les durées d'antibiotiques. Le bilan biologique met en évidence un taux d'hémoglobine à 9g/dL, des GB totaux à 0,75 G/L (soit750/mm3 ) avec des PNN non mesurables, un TP à 50 % avec un TCA à 50 pour un témoin à 32, des plaquettes à 25 G/L, un fibrinogène à 1,5 (n= 2 à 4). Sur le plan biologique, que concluez-vous? La créatinine sérique est à 95 µmol/L. LA CRP à 250 mg/L. a. Aplasie médullaire b. Coagulation intra-vasculaire disséminée c. CRP évocatrice d'une infection virale d. Carence en vitamine K e. Anémie
["A", "B", "E"]
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Mr H. 62 ans est suivi en hématologie pour un lymphome malin non hodgkinien. Il a reçu son dernier traitement par chimiothérapie (R-CHOP) il y a 10 jours. Il consulte aux urgences pour une hyperthermie à 39 ° C et des frissons. Il n'a pas d'autre antécédent. A ce stade et dans le contexte de chimiothérapie récente, que craignez-vous? a. Une réaction allergique à la chimiothérapie b. Une fièvre néoplasique c. Une aplasie fébrile d. Une infection sur son cathéter implantable e. Une tuberculose de l'immunodéprimé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Nous sommes trop à distance de la chimiothérapie pour évoquer le diagnostic d'allergie. Le diagnostic de fière néoplasique ne colle pas avec les frissons d'allure bactériémiques. A quelques jours d'une chimiothérapie, l'aplasie fébrile est très probable. L'infection de cathéter dans ce contexte est à rechercher. Le tableau n'est pas évocateur de tuberculose (fièvre prolongée, et altération de l'état général). La Pression artérielle est à 95/60 mmHg, la FC à 120/min, la conscience normale, la FR à 24. Quel est le score qSOFA de ce patient à l'admission ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le qSOFA varie de 0 à 3, et prend en compte la PA≤100, la FR >22 et l'altération de la conscience. Il existe donc un sepsis. Le patient est donc en sepsis. Quel(s) traitement(s) débutez-vous sans attendre? a. Ceftriaxone b. Remplissage vasculaire par sérum salé à 0,9% à raison de 30 mL/kg/h c. Noradrénaline d. Remplissage vasculaire par sérum salé à 3 % à raison de 30 mL/kg/h e. Hydrocortisone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'urgence est de restaurer l'hémodynamique, sans attendre seul le remplissage vacsulaire est nécessaire, bien qu'il ne faille pas tarder à débuter les antibiotiques, encore faudra-t-il bien les choisir... La noradrénaline ne sera débuter qu'en cas d'échec du remplissage vacsulaire. Utiliser du salé à 3 % va tuer votre patient en provoquant une hypernatrémie majeure, à réserver à des petits volumes et en réanimation. L'hydrocortisone peut être indiquée en cas de choc septique pour corriger une insuffisance surrénalienne qui empecherait une restauration de l'hémodynamique. Parmi les examens cliniques suivants, lesquels vous semblent nécessaires? a. NFP b. Ionogramme sanguin/ urée/créatinine/CRP c. Procalcitonine d. Hémocultures en périphérie 3 séries aéro et anaérobies en une fois sur deux sites différents e. Hémocultures sur CIP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les hémocultures doivent être prélevées en périphérie et sur la CIP pour ne pas masquer une infection de la chambre implantable. La procalcitonine est coûteuse et ne présente un intérêt que dans la PEC des méningites (distinction entre bactérienne et virale) et des Pneumopathies pour raccourcir les durées d'antibiotiques. Le bilan biologique met en évidence un taux d'hémoglobine à 9g/dL, des GB totaux à 0,75 G/L (soit750/mm3 ) avec des PNN non mesurables, un TP à 50 % avec un TCA à 50 pour un témoin à 32, des plaquettes à 25 G/L, un fibrinogène à 1,5 (n= 2 à 4). Sur le plan biologique, que concluez-vous? La créatinine sérique est à 95 µmol/L. LA CRP à 250 mg/L. a. Aplasie médullaire b. Coagulation intra-vasculaire disséminée c. CRP évocatrice d'une infection virale d. Carence en vitamine K e. Anémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les anomalies de la coagulation (TP bas, TCA allongé, et fibrinogène bas) font évoquer une CIVD. La CRP est un mauvais marqueur pour différencier infection bactérienne et virale, mais ici elle est tellement élevée qu'à priori elle témoigne d'une infection plutôt bactérienne. Dans ce contexte de sepsis, et d'aplasie médullaire, en l'absence de point d'appel clinique évident, quel traitement antiinfectieux probabiliste proposez-vous? a. Ceftriaxone b. Pipéracilline/tazobactam + amikacine c. Vancomycine + gentamicine d. Ceftriaxone + amikacine e. Amoxicilline/acide clavulanique et ciprofloxacine
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Mr H. 62 ans est suivi en hématologie pour un lymphome malin non hodgkinien. Il a reçu son dernier traitement par chimiothérapie (R-CHOP) il y a 10 jours. Il consulte aux urgences pour une hyperthermie à 39 ° C et des frissons. Il n'a pas d'autre antécédent. A ce stade et dans le contexte de chimiothérapie récente, que craignez-vous? a. Une réaction allergique à la chimiothérapie b. Une fièvre néoplasique c. Une aplasie fébrile d. Une infection sur son cathéter implantable e. Une tuberculose de l'immunodéprimé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Nous sommes trop à distance de la chimiothérapie pour évoquer le diagnostic d'allergie. Le diagnostic de fière néoplasique ne colle pas avec les frissons d'allure bactériémiques. A quelques jours d'une chimiothérapie, l'aplasie fébrile est très probable. L'infection de cathéter dans ce contexte est à rechercher. Le tableau n'est pas évocateur de tuberculose (fièvre prolongée, et altération de l'état général). La Pression artérielle est à 95/60 mmHg, la FC à 120/min, la conscience normale, la FR à 24. Quel est le score qSOFA de ce patient à l'admission ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le qSOFA varie de 0 à 3, et prend en compte la PA≤100, la FR >22 et l'altération de la conscience. Il existe donc un sepsis. Le patient est donc en sepsis. Quel(s) traitement(s) débutez-vous sans attendre? a. Ceftriaxone b. Remplissage vasculaire par sérum salé à 0,9% à raison de 30 mL/kg/h c. Noradrénaline d. Remplissage vasculaire par sérum salé à 3 % à raison de 30 mL/kg/h e. Hydrocortisone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'urgence est de restaurer l'hémodynamique, sans attendre seul le remplissage vacsulaire est nécessaire, bien qu'il ne faille pas tarder à débuter les antibiotiques, encore faudra-t-il bien les choisir... La noradrénaline ne sera débuter qu'en cas d'échec du remplissage vacsulaire. Utiliser du salé à 3 % va tuer votre patient en provoquant une hypernatrémie majeure, à réserver à des petits volumes et en réanimation. L'hydrocortisone peut être indiquée en cas de choc septique pour corriger une insuffisance surrénalienne qui empecherait une restauration de l'hémodynamique. Parmi les examens cliniques suivants, lesquels vous semblent nécessaires? a. NFP b. Ionogramme sanguin/ urée/créatinine/CRP c. Procalcitonine d. Hémocultures en périphérie 3 séries aéro et anaérobies en une fois sur deux sites différents e. Hémocultures sur CIP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les hémocultures doivent être prélevées en périphérie et sur la CIP pour ne pas masquer une infection de la chambre implantable. La procalcitonine est coûteuse et ne présente un intérêt que dans la PEC des méningites (distinction entre bactérienne et virale) et des Pneumopathies pour raccourcir les durées d'antibiotiques. Le bilan biologique met en évidence un taux d'hémoglobine à 9g/dL, des GB totaux à 0,75 G/L (soit750/mm3 ) avec des PNN non mesurables, un TP à 50 % avec un TCA à 50 pour un témoin à 32, des plaquettes à 25 G/L, un fibrinogène à 1,5 (n= 2 à 4). Sur le plan biologique, que concluez-vous? La créatinine sérique est à 95 µmol/L. LA CRP à 250 mg/L. a. Aplasie médullaire b. Coagulation intra-vasculaire disséminée c. CRP évocatrice d'une infection virale d. Carence en vitamine K e. Anémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les anomalies de la coagulation (TP bas, TCA allongé, et fibrinogène bas) font évoquer une CIVD. La CRP est un mauvais marqueur pour différencier infection bactérienne et virale, mais ici elle est tellement élevée qu'à priori elle témoigne d'une infection plutôt bactérienne. Dans ce contexte de sepsis, et d'aplasie médullaire, en l'absence de point d'appel clinique évident, quel traitement antiinfectieux probabiliste proposez-vous? a. Ceftriaxone b. Pipéracilline/tazobactam + amikacine c. Vancomycine + gentamicine d. Ceftriaxone + amikacine e. Amoxicilline/acide clavulanique et ciprofloxacine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans cette situation, il s'agit d'une aplasie à haut risque: il faut couvrir un potentiel pseudomonas aeruginosa. L'aout d'aminosides paraît judicieux du fait de la gravité. La vancomycine seule n'est pas utile par contre elle pourrait être ajouté si une infection de CIP était cliniquement évoquée. Quelques heures après l'admission, le laboratoire vous appelle pour signaler qu'une hémoculture pousse sur la CIP en 8 heures à cocci à gram positif en amas. Le patient est sous tazocilline et amikacine Que faîtes-vous? a. Vous ne changez rien b. Vous ajoutez de la vancomycine au traitement par tazocilline/amikacine. c. Vous arrêtez l'antibiothérapie empirique et débutez de la vancomycine d. Vous arrêtez l'antibiothérapie empirique et débutez de la pénicilline M e. Vous remplacez l'amikacine par de la gentamicine
["B"]
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Mr H. 62 ans est suivi en hématologie pour un lymphome malin non hodgkinien. Il a reçu son dernier traitement par chimiothérapie (R-CHOP) il y a 10 jours. Il consulte aux urgences pour une hyperthermie à 39 ° C et des frissons. Il n'a pas d'autre antécédent. A ce stade et dans le contexte de chimiothérapie récente, que craignez-vous? a. Une réaction allergique à la chimiothérapie b. Une fièvre néoplasique c. Une aplasie fébrile d. Une infection sur son cathéter implantable e. Une tuberculose de l'immunodéprimé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Nous sommes trop à distance de la chimiothérapie pour évoquer le diagnostic d'allergie. Le diagnostic de fière néoplasique ne colle pas avec les frissons d'allure bactériémiques. A quelques jours d'une chimiothérapie, l'aplasie fébrile est très probable. L'infection de cathéter dans ce contexte est à rechercher. Le tableau n'est pas évocateur de tuberculose (fièvre prolongée, et altération de l'état général). La Pression artérielle est à 95/60 mmHg, la FC à 120/min, la conscience normale, la FR à 24. Quel est le score qSOFA de ce patient à l'admission ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le qSOFA varie de 0 à 3, et prend en compte la PA≤100, la FR >22 et l'altération de la conscience. Il existe donc un sepsis. Le patient est donc en sepsis. Quel(s) traitement(s) débutez-vous sans attendre? a. Ceftriaxone b. Remplissage vasculaire par sérum salé à 0,9% à raison de 30 mL/kg/h c. Noradrénaline d. Remplissage vasculaire par sérum salé à 3 % à raison de 30 mL/kg/h e. Hydrocortisone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'urgence est de restaurer l'hémodynamique, sans attendre seul le remplissage vacsulaire est nécessaire, bien qu'il ne faille pas tarder à débuter les antibiotiques, encore faudra-t-il bien les choisir... La noradrénaline ne sera débuter qu'en cas d'échec du remplissage vacsulaire. Utiliser du salé à 3 % va tuer votre patient en provoquant une hypernatrémie majeure, à réserver à des petits volumes et en réanimation. L'hydrocortisone peut être indiquée en cas de choc septique pour corriger une insuffisance surrénalienne qui empecherait une restauration de l'hémodynamique. Parmi les examens cliniques suivants, lesquels vous semblent nécessaires? a. NFP b. Ionogramme sanguin/ urée/créatinine/CRP c. Procalcitonine d. Hémocultures en périphérie 3 séries aéro et anaérobies en une fois sur deux sites différents e. Hémocultures sur CIP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les hémocultures doivent être prélevées en périphérie et sur la CIP pour ne pas masquer une infection de la chambre implantable. La procalcitonine est coûteuse et ne présente un intérêt que dans la PEC des méningites (distinction entre bactérienne et virale) et des Pneumopathies pour raccourcir les durées d'antibiotiques. Le bilan biologique met en évidence un taux d'hémoglobine à 9g/dL, des GB totaux à 0,75 G/L (soit750/mm3 ) avec des PNN non mesurables, un TP à 50 % avec un TCA à 50 pour un témoin à 32, des plaquettes à 25 G/L, un fibrinogène à 1,5 (n= 2 à 4). Sur le plan biologique, que concluez-vous? La créatinine sérique est à 95 µmol/L. LA CRP à 250 mg/L. a. Aplasie médullaire b. Coagulation intra-vasculaire disséminée c. CRP évocatrice d'une infection virale d. Carence en vitamine K e. Anémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les anomalies de la coagulation (TP bas, TCA allongé, et fibrinogène bas) font évoquer une CIVD. La CRP est un mauvais marqueur pour différencier infection bactérienne et virale, mais ici elle est tellement élevée qu'à priori elle témoigne d'une infection plutôt bactérienne. Dans ce contexte de sepsis, et d'aplasie médullaire, en l'absence de point d'appel clinique évident, quel traitement antiinfectieux probabiliste proposez-vous? a. Ceftriaxone b. Pipéracilline/tazobactam + amikacine c. Vancomycine + gentamicine d. Ceftriaxone + amikacine e. Amoxicilline/acide clavulanique et ciprofloxacine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans cette situation, il s'agit d'une aplasie à haut risque: il faut couvrir un potentiel pseudomonas aeruginosa. L'aout d'aminosides paraît judicieux du fait de la gravité. La vancomycine seule n'est pas utile par contre elle pourrait être ajouté si une infection de CIP était cliniquement évoquée. Quelques heures après l'admission, le laboratoire vous appelle pour signaler qu'une hémoculture pousse sur la CIP en 8 heures à cocci à gram positif en amas. Le patient est sous tazocilline et amikacine Que faîtes-vous? a. Vous ne changez rien b. Vous ajoutez de la vancomycine au traitement par tazocilline/amikacine. c. Vous arrêtez l'antibiothérapie empirique et débutez de la vancomycine d. Vous arrêtez l'antibiothérapie empirique et débutez de la pénicilline M e. Vous remplacez l'amikacine par de la gentamicine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les cocci à gram positifs peuvent être un staphylocoques, pour le moment une seule hémoculture est positive, il peut s'agir d'une contamination, mais le patient est grave, il ets judicieux de débuter un traitement anti-staphylococcique en plus du traitement empirique de l'aplasie fébrile. Le patient est stabilisé sur le plan hémodynamique. Finalement, des hémocultures sont aussi positives à Staphylococcus aureus en périphérie. Vous obtenez rapidement l'antibiogramme, celui-ci est sensible à l'oxacilline. Comment adaptez-vous le traitement antibiotique? La patient reçoit maintenant Tazocilline/amikacine et vancomycine. a. Remplacement de la vancomycine par de la pénicilline M IV b. Poursuite de ce traitement c. Mise en place d'une monothérapie par Pénicilline M per os d. Mise en place d'une monothérapie par Pénicilline M IV e. Arrêt de Tazocilline et amikacine avec poursuite de la vancomycine
["D"]
mcq
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null
Mr H. 62 ans est suivi en hématologie pour un lymphome malin non hodgkinien. Il a reçu son dernier traitement par chimiothérapie (R-CHOP) il y a 10 jours. Il consulte aux urgences pour une hyperthermie à 39 ° C et des frissons. Il n'a pas d'autre antécédent. A ce stade et dans le contexte de chimiothérapie récente, que craignez-vous? a. Une réaction allergique à la chimiothérapie b. Une fièvre néoplasique c. Une aplasie fébrile d. Une infection sur son cathéter implantable e. Une tuberculose de l'immunodéprimé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Nous sommes trop à distance de la chimiothérapie pour évoquer le diagnostic d'allergie. Le diagnostic de fière néoplasique ne colle pas avec les frissons d'allure bactériémiques. A quelques jours d'une chimiothérapie, l'aplasie fébrile est très probable. L'infection de cathéter dans ce contexte est à rechercher. Le tableau n'est pas évocateur de tuberculose (fièvre prolongée, et altération de l'état général). La Pression artérielle est à 95/60 mmHg, la FC à 120/min, la conscience normale, la FR à 24. Quel est le score qSOFA de ce patient à l'admission ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le qSOFA varie de 0 à 3, et prend en compte la PA≤100, la FR >22 et l'altération de la conscience. Il existe donc un sepsis. Le patient est donc en sepsis. Quel(s) traitement(s) débutez-vous sans attendre? a. Ceftriaxone b. Remplissage vasculaire par sérum salé à 0,9% à raison de 30 mL/kg/h c. Noradrénaline d. Remplissage vasculaire par sérum salé à 3 % à raison de 30 mL/kg/h e. Hydrocortisone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'urgence est de restaurer l'hémodynamique, sans attendre seul le remplissage vacsulaire est nécessaire, bien qu'il ne faille pas tarder à débuter les antibiotiques, encore faudra-t-il bien les choisir... La noradrénaline ne sera débuter qu'en cas d'échec du remplissage vacsulaire. Utiliser du salé à 3 % va tuer votre patient en provoquant une hypernatrémie majeure, à réserver à des petits volumes et en réanimation. L'hydrocortisone peut être indiquée en cas de choc septique pour corriger une insuffisance surrénalienne qui empecherait une restauration de l'hémodynamique. Parmi les examens cliniques suivants, lesquels vous semblent nécessaires? a. NFP b. Ionogramme sanguin/ urée/créatinine/CRP c. Procalcitonine d. Hémocultures en périphérie 3 séries aéro et anaérobies en une fois sur deux sites différents e. Hémocultures sur CIP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les hémocultures doivent être prélevées en périphérie et sur la CIP pour ne pas masquer une infection de la chambre implantable. La procalcitonine est coûteuse et ne présente un intérêt que dans la PEC des méningites (distinction entre bactérienne et virale) et des Pneumopathies pour raccourcir les durées d'antibiotiques. Le bilan biologique met en évidence un taux d'hémoglobine à 9g/dL, des GB totaux à 0,75 G/L (soit750/mm3 ) avec des PNN non mesurables, un TP à 50 % avec un TCA à 50 pour un témoin à 32, des plaquettes à 25 G/L, un fibrinogène à 1,5 (n= 2 à 4). Sur le plan biologique, que concluez-vous? La créatinine sérique est à 95 µmol/L. LA CRP à 250 mg/L. a. Aplasie médullaire b. Coagulation intra-vasculaire disséminée c. CRP évocatrice d'une infection virale d. Carence en vitamine K e. Anémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les anomalies de la coagulation (TP bas, TCA allongé, et fibrinogène bas) font évoquer une CIVD. La CRP est un mauvais marqueur pour différencier infection bactérienne et virale, mais ici elle est tellement élevée qu'à priori elle témoigne d'une infection plutôt bactérienne. Dans ce contexte de sepsis, et d'aplasie médullaire, en l'absence de point d'appel clinique évident, quel traitement antiinfectieux probabiliste proposez-vous? a. Ceftriaxone b. Pipéracilline/tazobactam + amikacine c. Vancomycine + gentamicine d. Ceftriaxone + amikacine e. Amoxicilline/acide clavulanique et ciprofloxacine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans cette situation, il s'agit d'une aplasie à haut risque: il faut couvrir un potentiel pseudomonas aeruginosa. L'aout d'aminosides paraît judicieux du fait de la gravité. La vancomycine seule n'est pas utile par contre elle pourrait être ajouté si une infection de CIP était cliniquement évoquée. Quelques heures après l'admission, le laboratoire vous appelle pour signaler qu'une hémoculture pousse sur la CIP en 8 heures à cocci à gram positif en amas. Le patient est sous tazocilline et amikacine Que faîtes-vous? a. Vous ne changez rien b. Vous ajoutez de la vancomycine au traitement par tazocilline/amikacine. c. Vous arrêtez l'antibiothérapie empirique et débutez de la vancomycine d. Vous arrêtez l'antibiothérapie empirique et débutez de la pénicilline M e. Vous remplacez l'amikacine par de la gentamicine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les cocci à gram positifs peuvent être un staphylocoques, pour le moment une seule hémoculture est positive, il peut s'agir d'une contamination, mais le patient est grave, il ets judicieux de débuter un traitement anti-staphylococcique en plus du traitement empirique de l'aplasie fébrile. Le patient est stabilisé sur le plan hémodynamique. Finalement, des hémocultures sont aussi positives à Staphylococcus aureus en périphérie. Vous obtenez rapidement l'antibiogramme, celui-ci est sensible à l'oxacilline. Comment adaptez-vous le traitement antibiotique? La patient reçoit maintenant Tazocilline/amikacine et vancomycine. a. Remplacement de la vancomycine par de la pénicilline M IV b. Poursuite de ce traitement c. Mise en place d'une monothérapie par Pénicilline M per os d. Mise en place d'une monothérapie par Pénicilline M IV e. Arrêt de Tazocilline et amikacine avec poursuite de la vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Une aplasie fébrile, une fois documentée, n'échappe pa sà la règle de l'adaptation et de la désescalade. En ce sens, le traitement doit reposer sur la pénicilline M IV (mauvaise biodisponibilité de la forme orale). De plus traiter, un SAMS avec de la vancomycine plutôt que la péni M expose au risque de surmortalité ( la vancomycine est moins puissante). Les hémocultures sur CIP poussent en 8 heures, et en périphérie en 11 heures. L'ECBU est positif avec une leucoyturie à 15 000/mm3 et 102 Staphylococcus aureus. Il n' y a pas de plaie visible, pas de point d'appel respiratoire. Quelle(s) est ou sont les portes d'entrée potentielles de cette bactériémie à SAMS? a. Les urines b. Une infection cutanée c. La CIP d. Une pneumopathie e. Digestive
["C"]
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null
Mr H. 62 ans est suivi en hématologie pour un lymphome malin non hodgkinien. Il a reçu son dernier traitement par chimiothérapie (R-CHOP) il y a 10 jours. Il consulte aux urgences pour une hyperthermie à 39 ° C et des frissons. Il n'a pas d'autre antécédent. A ce stade et dans le contexte de chimiothérapie récente, que craignez-vous? a. Une réaction allergique à la chimiothérapie b. Une fièvre néoplasique c. Une aplasie fébrile d. Une infection sur son cathéter implantable e. Une tuberculose de l'immunodéprimé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Nous sommes trop à distance de la chimiothérapie pour évoquer le diagnostic d'allergie. Le diagnostic de fière néoplasique ne colle pas avec les frissons d'allure bactériémiques. A quelques jours d'une chimiothérapie, l'aplasie fébrile est très probable. L'infection de cathéter dans ce contexte est à rechercher. Le tableau n'est pas évocateur de tuberculose (fièvre prolongée, et altération de l'état général). La Pression artérielle est à 95/60 mmHg, la FC à 120/min, la conscience normale, la FR à 24. Quel est le score qSOFA de ce patient à l'admission ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le qSOFA varie de 0 à 3, et prend en compte la PA≤100, la FR >22 et l'altération de la conscience. Il existe donc un sepsis. Le patient est donc en sepsis. Quel(s) traitement(s) débutez-vous sans attendre? a. Ceftriaxone b. Remplissage vasculaire par sérum salé à 0,9% à raison de 30 mL/kg/h c. Noradrénaline d. Remplissage vasculaire par sérum salé à 3 % à raison de 30 mL/kg/h e. Hydrocortisone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'urgence est de restaurer l'hémodynamique, sans attendre seul le remplissage vacsulaire est nécessaire, bien qu'il ne faille pas tarder à débuter les antibiotiques, encore faudra-t-il bien les choisir... La noradrénaline ne sera débuter qu'en cas d'échec du remplissage vacsulaire. Utiliser du salé à 3 % va tuer votre patient en provoquant une hypernatrémie majeure, à réserver à des petits volumes et en réanimation. L'hydrocortisone peut être indiquée en cas de choc septique pour corriger une insuffisance surrénalienne qui empecherait une restauration de l'hémodynamique. Parmi les examens cliniques suivants, lesquels vous semblent nécessaires? a. NFP b. Ionogramme sanguin/ urée/créatinine/CRP c. Procalcitonine d. Hémocultures en périphérie 3 séries aéro et anaérobies en une fois sur deux sites différents e. Hémocultures sur CIP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les hémocultures doivent être prélevées en périphérie et sur la CIP pour ne pas masquer une infection de la chambre implantable. La procalcitonine est coûteuse et ne présente un intérêt que dans la PEC des méningites (distinction entre bactérienne et virale) et des Pneumopathies pour raccourcir les durées d'antibiotiques. Le bilan biologique met en évidence un taux d'hémoglobine à 9g/dL, des GB totaux à 0,75 G/L (soit750/mm3 ) avec des PNN non mesurables, un TP à 50 % avec un TCA à 50 pour un témoin à 32, des plaquettes à 25 G/L, un fibrinogène à 1,5 (n= 2 à 4). Sur le plan biologique, que concluez-vous? La créatinine sérique est à 95 µmol/L. LA CRP à 250 mg/L. a. Aplasie médullaire b. Coagulation intra-vasculaire disséminée c. CRP évocatrice d'une infection virale d. Carence en vitamine K e. Anémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les anomalies de la coagulation (TP bas, TCA allongé, et fibrinogène bas) font évoquer une CIVD. La CRP est un mauvais marqueur pour différencier infection bactérienne et virale, mais ici elle est tellement élevée qu'à priori elle témoigne d'une infection plutôt bactérienne. Dans ce contexte de sepsis, et d'aplasie médullaire, en l'absence de point d'appel clinique évident, quel traitement antiinfectieux probabiliste proposez-vous? a. Ceftriaxone b. Pipéracilline/tazobactam + amikacine c. Vancomycine + gentamicine d. Ceftriaxone + amikacine e. Amoxicilline/acide clavulanique et ciprofloxacine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans cette situation, il s'agit d'une aplasie à haut risque: il faut couvrir un potentiel pseudomonas aeruginosa. L'aout d'aminosides paraît judicieux du fait de la gravité. La vancomycine seule n'est pas utile par contre elle pourrait être ajouté si une infection de CIP était cliniquement évoquée. Quelques heures après l'admission, le laboratoire vous appelle pour signaler qu'une hémoculture pousse sur la CIP en 8 heures à cocci à gram positif en amas. Le patient est sous tazocilline et amikacine Que faîtes-vous? a. Vous ne changez rien b. Vous ajoutez de la vancomycine au traitement par tazocilline/amikacine. c. Vous arrêtez l'antibiothérapie empirique et débutez de la vancomycine d. Vous arrêtez l'antibiothérapie empirique et débutez de la pénicilline M e. Vous remplacez l'amikacine par de la gentamicine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les cocci à gram positifs peuvent être un staphylocoques, pour le moment une seule hémoculture est positive, il peut s'agir d'une contamination, mais le patient est grave, il ets judicieux de débuter un traitement anti-staphylococcique en plus du traitement empirique de l'aplasie fébrile. Le patient est stabilisé sur le plan hémodynamique. Finalement, des hémocultures sont aussi positives à Staphylococcus aureus en périphérie. Vous obtenez rapidement l'antibiogramme, celui-ci est sensible à l'oxacilline. Comment adaptez-vous le traitement antibiotique? La patient reçoit maintenant Tazocilline/amikacine et vancomycine. a. Remplacement de la vancomycine par de la pénicilline M IV b. Poursuite de ce traitement c. Mise en place d'une monothérapie par Pénicilline M per os d. Mise en place d'une monothérapie par Pénicilline M IV e. Arrêt de Tazocilline et amikacine avec poursuite de la vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Une aplasie fébrile, une fois documentée, n'échappe pa sà la règle de l'adaptation et de la désescalade. En ce sens, le traitement doit reposer sur la pénicilline M IV (mauvaise biodisponibilité de la forme orale). De plus traiter, un SAMS avec de la vancomycine plutôt que la péni M expose au risque de surmortalité ( la vancomycine est moins puissante). Les hémocultures sur CIP poussent en 8 heures, et en périphérie en 11 heures. L'ECBU est positif avec une leucoyturie à 15 000/mm3 et 102 Staphylococcus aureus. Il n' y a pas de plaie visible, pas de point d'appel respiratoire. Quelle(s) est ou sont les portes d'entrée potentielles de cette bactériémie à SAMS? a. Les urines b. Une infection cutanée c. La CIP d. Une pneumopathie e. Digestive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'existence d'une pousse au moins 2 heures plus rapides sur la CIP qu'en périphérie signe une infection de cette CIP. Certes les urines sont positives mais cela est probablement liée à la bactériémie et le seuil de bactériurie n'est pas atteint. Il y a trop peu de point d'appel pour évoquer les autres hypothèses. En pratique, devant cette infection de CIP à SAMS, que faîtes-vous? a. Une ETT b. Un Pet-Scanner pour rechercher des localisations secondaires c. Une TDM Thoraco-abdomino-pelvienne d. Ablation de la CIP e. Un doppler des membres supérieurs et de la CIP
["A", "D", "E"]
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Mr H. 62 ans est suivi en hématologie pour un lymphome malin non hodgkinien. Il a reçu son dernier traitement par chimiothérapie (R-CHOP) il y a 10 jours. Il consulte aux urgences pour une hyperthermie à 39 ° C et des frissons. Il n'a pas d'autre antécédent. A ce stade et dans le contexte de chimiothérapie récente, que craignez-vous? a. Une réaction allergique à la chimiothérapie b. Une fièvre néoplasique c. Une aplasie fébrile d. Une infection sur son cathéter implantable e. Une tuberculose de l'immunodéprimé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Nous sommes trop à distance de la chimiothérapie pour évoquer le diagnostic d'allergie. Le diagnostic de fière néoplasique ne colle pas avec les frissons d'allure bactériémiques. A quelques jours d'une chimiothérapie, l'aplasie fébrile est très probable. L'infection de cathéter dans ce contexte est à rechercher. Le tableau n'est pas évocateur de tuberculose (fièvre prolongée, et altération de l'état général). La Pression artérielle est à 95/60 mmHg, la FC à 120/min, la conscience normale, la FR à 24. Quel est le score qSOFA de ce patient à l'admission ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le qSOFA varie de 0 à 3, et prend en compte la PA≤100, la FR >22 et l'altération de la conscience. Il existe donc un sepsis. Le patient est donc en sepsis. Quel(s) traitement(s) débutez-vous sans attendre? a. Ceftriaxone b. Remplissage vasculaire par sérum salé à 0,9% à raison de 30 mL/kg/h c. Noradrénaline d. Remplissage vasculaire par sérum salé à 3 % à raison de 30 mL/kg/h e. Hydrocortisone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'urgence est de restaurer l'hémodynamique, sans attendre seul le remplissage vacsulaire est nécessaire, bien qu'il ne faille pas tarder à débuter les antibiotiques, encore faudra-t-il bien les choisir... La noradrénaline ne sera débuter qu'en cas d'échec du remplissage vacsulaire. Utiliser du salé à 3 % va tuer votre patient en provoquant une hypernatrémie majeure, à réserver à des petits volumes et en réanimation. L'hydrocortisone peut être indiquée en cas de choc septique pour corriger une insuffisance surrénalienne qui empecherait une restauration de l'hémodynamique. Parmi les examens cliniques suivants, lesquels vous semblent nécessaires? a. NFP b. Ionogramme sanguin/ urée/créatinine/CRP c. Procalcitonine d. Hémocultures en périphérie 3 séries aéro et anaérobies en une fois sur deux sites différents e. Hémocultures sur CIP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les hémocultures doivent être prélevées en périphérie et sur la CIP pour ne pas masquer une infection de la chambre implantable. La procalcitonine est coûteuse et ne présente un intérêt que dans la PEC des méningites (distinction entre bactérienne et virale) et des Pneumopathies pour raccourcir les durées d'antibiotiques. Le bilan biologique met en évidence un taux d'hémoglobine à 9g/dL, des GB totaux à 0,75 G/L (soit750/mm3 ) avec des PNN non mesurables, un TP à 50 % avec un TCA à 50 pour un témoin à 32, des plaquettes à 25 G/L, un fibrinogène à 1,5 (n= 2 à 4). Sur le plan biologique, que concluez-vous? La créatinine sérique est à 95 µmol/L. LA CRP à 250 mg/L. a. Aplasie médullaire b. Coagulation intra-vasculaire disséminée c. CRP évocatrice d'une infection virale d. Carence en vitamine K e. Anémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les anomalies de la coagulation (TP bas, TCA allongé, et fibrinogène bas) font évoquer une CIVD. La CRP est un mauvais marqueur pour différencier infection bactérienne et virale, mais ici elle est tellement élevée qu'à priori elle témoigne d'une infection plutôt bactérienne. Dans ce contexte de sepsis, et d'aplasie médullaire, en l'absence de point d'appel clinique évident, quel traitement antiinfectieux probabiliste proposez-vous? a. Ceftriaxone b. Pipéracilline/tazobactam + amikacine c. Vancomycine + gentamicine d. Ceftriaxone + amikacine e. Amoxicilline/acide clavulanique et ciprofloxacine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans cette situation, il s'agit d'une aplasie à haut risque: il faut couvrir un potentiel pseudomonas aeruginosa. L'aout d'aminosides paraît judicieux du fait de la gravité. La vancomycine seule n'est pas utile par contre elle pourrait être ajouté si une infection de CIP était cliniquement évoquée. Quelques heures après l'admission, le laboratoire vous appelle pour signaler qu'une hémoculture pousse sur la CIP en 8 heures à cocci à gram positif en amas. Le patient est sous tazocilline et amikacine Que faîtes-vous? a. Vous ne changez rien b. Vous ajoutez de la vancomycine au traitement par tazocilline/amikacine. c. Vous arrêtez l'antibiothérapie empirique et débutez de la vancomycine d. Vous arrêtez l'antibiothérapie empirique et débutez de la pénicilline M e. Vous remplacez l'amikacine par de la gentamicine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les cocci à gram positifs peuvent être un staphylocoques, pour le moment une seule hémoculture est positive, il peut s'agir d'une contamination, mais le patient est grave, il ets judicieux de débuter un traitement anti-staphylococcique en plus du traitement empirique de l'aplasie fébrile. Le patient est stabilisé sur le plan hémodynamique. Finalement, des hémocultures sont aussi positives à Staphylococcus aureus en périphérie. Vous obtenez rapidement l'antibiogramme, celui-ci est sensible à l'oxacilline. Comment adaptez-vous le traitement antibiotique? La patient reçoit maintenant Tazocilline/amikacine et vancomycine. a. Remplacement de la vancomycine par de la pénicilline M IV b. Poursuite de ce traitement c. Mise en place d'une monothérapie par Pénicilline M per os d. Mise en place d'une monothérapie par Pénicilline M IV e. Arrêt de Tazocilline et amikacine avec poursuite de la vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Une aplasie fébrile, une fois documentée, n'échappe pa sà la règle de l'adaptation et de la désescalade. En ce sens, le traitement doit reposer sur la pénicilline M IV (mauvaise biodisponibilité de la forme orale). De plus traiter, un SAMS avec de la vancomycine plutôt que la péni M expose au risque de surmortalité ( la vancomycine est moins puissante). Les hémocultures sur CIP poussent en 8 heures, et en périphérie en 11 heures. L'ECBU est positif avec une leucoyturie à 15 000/mm3 et 102 Staphylococcus aureus. Il n' y a pas de plaie visible, pas de point d'appel respiratoire. Quelle(s) est ou sont les portes d'entrée potentielles de cette bactériémie à SAMS? a. Les urines b. Une infection cutanée c. La CIP d. Une pneumopathie e. Digestive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'existence d'une pousse au moins 2 heures plus rapides sur la CIP qu'en périphérie signe une infection de cette CIP. Certes les urines sont positives mais cela est probablement liée à la bactériémie et le seuil de bactériurie n'est pas atteint. Il y a trop peu de point d'appel pour évoquer les autres hypothèses. En pratique, devant cette infection de CIP à SAMS, que faîtes-vous? a. Une ETT b. Un Pet-Scanner pour rechercher des localisations secondaires c. Une TDM Thoraco-abdomino-pelvienne d. Ablation de la CIP e. Un doppler des membres supérieurs et de la CIP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans ce contexte de bactériémie à SAMS, il faut réaliser une ETT à la recherche d'une EI, retirer la CIP, et rechercher une thrombose de la CIP et des vaisseaux des membres supérieurs et sous claviers, qui nécessite un traitement antibiotique plus long. Concernant cette infection, que pensez-vous? a. Il s'agit d'une infection nosocomiale b. Il s'agit d'une infection communautaire c. Il s'agit d'une infection associée aux soins d. Il s'agit d'une bactériémie sans signe de gravité e. Il ne s'agit pas d'une bactériémie associée aux soins car le SA est sensible à la méthicilline
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Mr H. 62 ans est suivi en hématologie pour un lymphome malin non hodgkinien. Il a reçu son dernier traitement par chimiothérapie (R-CHOP) il y a 10 jours. Il consulte aux urgences pour une hyperthermie à 39 ° C et des frissons. Il n'a pas d'autre antécédent. A ce stade et dans le contexte de chimiothérapie récente, que craignez-vous? a. Une réaction allergique à la chimiothérapie b. Une fièvre néoplasique c. Une aplasie fébrile d. Une infection sur son cathéter implantable e. Une tuberculose de l'immunodéprimé A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Nous sommes trop à distance de la chimiothérapie pour évoquer le diagnostic d'allergie. Le diagnostic de fière néoplasique ne colle pas avec les frissons d'allure bactériémiques. A quelques jours d'une chimiothérapie, l'aplasie fébrile est très probable. L'infection de cathéter dans ce contexte est à rechercher. Le tableau n'est pas évocateur de tuberculose (fièvre prolongée, et altération de l'état général). La Pression artérielle est à 95/60 mmHg, la FC à 120/min, la conscience normale, la FR à 24. Quel est le score qSOFA de ce patient à l'admission ? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le qSOFA varie de 0 à 3, et prend en compte la PA≤100, la FR >22 et l'altération de la conscience. Il existe donc un sepsis. Le patient est donc en sepsis. Quel(s) traitement(s) débutez-vous sans attendre? a. Ceftriaxone b. Remplissage vasculaire par sérum salé à 0,9% à raison de 30 mL/kg/h c. Noradrénaline d. Remplissage vasculaire par sérum salé à 3 % à raison de 30 mL/kg/h e. Hydrocortisone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'urgence est de restaurer l'hémodynamique, sans attendre seul le remplissage vacsulaire est nécessaire, bien qu'il ne faille pas tarder à débuter les antibiotiques, encore faudra-t-il bien les choisir... La noradrénaline ne sera débuter qu'en cas d'échec du remplissage vacsulaire. Utiliser du salé à 3 % va tuer votre patient en provoquant une hypernatrémie majeure, à réserver à des petits volumes et en réanimation. L'hydrocortisone peut être indiquée en cas de choc septique pour corriger une insuffisance surrénalienne qui empecherait une restauration de l'hémodynamique. Parmi les examens cliniques suivants, lesquels vous semblent nécessaires? a. NFP b. Ionogramme sanguin/ urée/créatinine/CRP c. Procalcitonine d. Hémocultures en périphérie 3 séries aéro et anaérobies en une fois sur deux sites différents e. Hémocultures sur CIP A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Les hémocultures doivent être prélevées en périphérie et sur la CIP pour ne pas masquer une infection de la chambre implantable. La procalcitonine est coûteuse et ne présente un intérêt que dans la PEC des méningites (distinction entre bactérienne et virale) et des Pneumopathies pour raccourcir les durées d'antibiotiques. Le bilan biologique met en évidence un taux d'hémoglobine à 9g/dL, des GB totaux à 0,75 G/L (soit750/mm3 ) avec des PNN non mesurables, un TP à 50 % avec un TCA à 50 pour un témoin à 32, des plaquettes à 25 G/L, un fibrinogène à 1,5 (n= 2 à 4). Sur le plan biologique, que concluez-vous? La créatinine sérique est à 95 µmol/L. LA CRP à 250 mg/L. a. Aplasie médullaire b. Coagulation intra-vasculaire disséminée c. CRP évocatrice d'une infection virale d. Carence en vitamine K e. Anémie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les anomalies de la coagulation (TP bas, TCA allongé, et fibrinogène bas) font évoquer une CIVD. La CRP est un mauvais marqueur pour différencier infection bactérienne et virale, mais ici elle est tellement élevée qu'à priori elle témoigne d'une infection plutôt bactérienne. Dans ce contexte de sepsis, et d'aplasie médullaire, en l'absence de point d'appel clinique évident, quel traitement antiinfectieux probabiliste proposez-vous? a. Ceftriaxone b. Pipéracilline/tazobactam + amikacine c. Vancomycine + gentamicine d. Ceftriaxone + amikacine e. Amoxicilline/acide clavulanique et ciprofloxacine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans cette situation, il s'agit d'une aplasie à haut risque: il faut couvrir un potentiel pseudomonas aeruginosa. L'aout d'aminosides paraît judicieux du fait de la gravité. La vancomycine seule n'est pas utile par contre elle pourrait être ajouté si une infection de CIP était cliniquement évoquée. Quelques heures après l'admission, le laboratoire vous appelle pour signaler qu'une hémoculture pousse sur la CIP en 8 heures à cocci à gram positif en amas. Le patient est sous tazocilline et amikacine Que faîtes-vous? a. Vous ne changez rien b. Vous ajoutez de la vancomycine au traitement par tazocilline/amikacine. c. Vous arrêtez l'antibiothérapie empirique et débutez de la vancomycine d. Vous arrêtez l'antibiothérapie empirique et débutez de la pénicilline M e. Vous remplacez l'amikacine par de la gentamicine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les cocci à gram positifs peuvent être un staphylocoques, pour le moment une seule hémoculture est positive, il peut s'agir d'une contamination, mais le patient est grave, il ets judicieux de débuter un traitement anti-staphylococcique en plus du traitement empirique de l'aplasie fébrile. Le patient est stabilisé sur le plan hémodynamique. Finalement, des hémocultures sont aussi positives à Staphylococcus aureus en périphérie. Vous obtenez rapidement l'antibiogramme, celui-ci est sensible à l'oxacilline. Comment adaptez-vous le traitement antibiotique? La patient reçoit maintenant Tazocilline/amikacine et vancomycine. a. Remplacement de la vancomycine par de la pénicilline M IV b. Poursuite de ce traitement c. Mise en place d'une monothérapie par Pénicilline M per os d. Mise en place d'une monothérapie par Pénicilline M IV e. Arrêt de Tazocilline et amikacine avec poursuite de la vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Une aplasie fébrile, une fois documentée, n'échappe pa sà la règle de l'adaptation et de la désescalade. En ce sens, le traitement doit reposer sur la pénicilline M IV (mauvaise biodisponibilité de la forme orale). De plus traiter, un SAMS avec de la vancomycine plutôt que la péni M expose au risque de surmortalité ( la vancomycine est moins puissante). Les hémocultures sur CIP poussent en 8 heures, et en périphérie en 11 heures. L'ECBU est positif avec une leucoyturie à 15 000/mm3 et 102 Staphylococcus aureus. Il n' y a pas de plaie visible, pas de point d'appel respiratoire. Quelle(s) est ou sont les portes d'entrée potentielles de cette bactériémie à SAMS? a. Les urines b. Une infection cutanée c. La CIP d. Une pneumopathie e. Digestive A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'existence d'une pousse au moins 2 heures plus rapides sur la CIP qu'en périphérie signe une infection de cette CIP. Certes les urines sont positives mais cela est probablement liée à la bactériémie et le seuil de bactériurie n'est pas atteint. Il y a trop peu de point d'appel pour évoquer les autres hypothèses. En pratique, devant cette infection de CIP à SAMS, que faîtes-vous? a. Une ETT b. Un Pet-Scanner pour rechercher des localisations secondaires c. Une TDM Thoraco-abdomino-pelvienne d. Ablation de la CIP e. Un doppler des membres supérieurs et de la CIP A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Dans ce contexte de bactériémie à SAMS, il faut réaliser une ETT à la recherche d'une EI, retirer la CIP, et rechercher une thrombose de la CIP et des vaisseaux des membres supérieurs et sous claviers, qui nécessite un traitement antibiotique plus long. Concernant cette infection, que pensez-vous? a. Il s'agit d'une infection nosocomiale b. Il s'agit d'une infection communautaire c. Il s'agit d'une infection associée aux soins d. Il s'agit d'une bactériémie sans signe de gravité e. Il ne s'agit pas d'une bactériémie associée aux soins car le SA est sensible à la méthicilline A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Bien que cette infection ne survient pas en milieu de soins, elle est liée à un dispositif implantable. Elle est donc associée aux soins. En milieu hospitalier, le SAMS est en France, plus fréquent que les SARM et n'exclut donc pas le caractère associé aux soins. Le qSOFA était à 2 donc sepsis, donc tableau grave. Malgré une semaine de traitement antibiotique, le patient est toujours fébrile, sans point d'appel infectieux évident. Que suspectez-vous? Les constantes hémodynamiques sont correctes. a. Une allergie aux antibiotiques b. Une thrombose septique sur CIP c. Une endocardite du coeur droit d. Une infection urinaire associée aux soins e. Un abcès profond à SAMS
["B", "C", "E"]
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Vous êtes de garde aux urgences médicales. Vous recevez un homme de 64 ans qui consulte pour hyperthermie à 39°5C évoluant depuis 72H. Il signale des frissons depuis 48 heures. Il a pour antécédent une maladie de Horton en 2010, un adénome prostatique, une splénectomie post traumatique et un surpoids. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse. Il ignore s’il est à jour de ses vaccinations. A l’interrogatoire, le patient rapporte la prise de paracétamol, et d’ibuprofène. Son traitement habituel est le suivant : PERMIXON 160 mg, HYDROCORTISONE 15 mg. L’examen clinique à l’admission est sans particularité. Les constantes à l’entrée sont les suivantes : température à 38.0°C, TA= 15/9 mm Hg, pouls= 115 bpm, saturation= 99% à l’air ambiant . La bandelette urinaire est positive (leucocyturie, nitrites). La radiographie pulmonaire est normale. Concernant la bandelette urinaire, quelle(s) affirmation(s) est(sont) vraie(s) ? a. son utilisation est validée pour la cystite de la femme b. chez l’homme, une BU positive (leucocyturie, nitrites) a une bonne valeur prédictive positive c. chez la femme, la négativité des nitrites a une valeur prédictive négative suffisante pour le diagnostic de pyélonéphrite d. sa spécificité est excellente pour le diagnostic d’infection urinaire sur sonde e. la présence de nitrites est associée à la présence d’entérocoques en culture
["A", "B"]
mcq
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Vous êtes de garde aux urgences médicales. Vous recevez un homme de 64 ans qui consulte pour hyperthermie à 39°5C évoluant depuis 72H. Il signale des frissons depuis 48 heures. Il a pour antécédent une maladie de Horton en 2010, un adénome prostatique, une splénectomie post traumatique et un surpoids. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse. Il ignore s’il est à jour de ses vaccinations. A l’interrogatoire, le patient rapporte la prise de paracétamol, et d’ibuprofène. Son traitement habituel est le suivant : PERMIXON 160 mg, HYDROCORTISONE 15 mg. L’examen clinique à l’admission est sans particularité. Les constantes à l’entrée sont les suivantes : température à 38.0°C, TA= 15/9 mm Hg, pouls= 115 bpm, saturation= 99% à l’air ambiant . La bandelette urinaire est positive (leucocyturie, nitrites). La radiographie pulmonaire est normale. Concernant la bandelette urinaire, quelle(s) affirmation(s) est(sont) vraie(s) ? a. son utilisation est validée pour la cystite de la femme b. chez l’homme, une BU positive (leucocyturie, nitrites) a une bonne valeur prédictive positive c. chez la femme, la négativité des nitrites a une valeur prédictive négative suffisante pour le diagnostic de pyélonéphrite d. sa spécificité est excellente pour le diagnostic d’infection urinaire sur sonde e. la présence de nitrites est associée à la présence d’entérocoques en culture A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique standard est le suivant : Hb : 14,9 g/100 ml ; GB : 18 000/mm3 ; plaquettes : 118 000/mm3 ; créatinine : 110 μmol/l. Vous contrôlez la température à 39°C. Vous prescrivez la réalisation d’hémocultures. Parmi les propositions suivantes concernant les conditions de réalisation des hémocultures, laquelle(lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. à réaliser sur milieux aéro-anaérobie b. à réaliser sur prélèvement veineux périphérique c. à répéter jusqu’à apyrexie d. à réaliser en cas de fièvre > 38.5°C uniquement e. à réaliser avant toute antibiothérapie
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Vous êtes de garde aux urgences médicales. Vous recevez un homme de 64 ans qui consulte pour hyperthermie à 39°5C évoluant depuis 72H. Il signale des frissons depuis 48 heures. Il a pour antécédent une maladie de Horton en 2010, un adénome prostatique, une splénectomie post traumatique et un surpoids. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse. Il ignore s’il est à jour de ses vaccinations. A l’interrogatoire, le patient rapporte la prise de paracétamol, et d’ibuprofène. Son traitement habituel est le suivant : PERMIXON 160 mg, HYDROCORTISONE 15 mg. L’examen clinique à l’admission est sans particularité. Les constantes à l’entrée sont les suivantes : température à 38.0°C, TA= 15/9 mm Hg, pouls= 115 bpm, saturation= 99% à l’air ambiant . La bandelette urinaire est positive (leucocyturie, nitrites). La radiographie pulmonaire est normale. Concernant la bandelette urinaire, quelle(s) affirmation(s) est(sont) vraie(s) ? a. son utilisation est validée pour la cystite de la femme b. chez l’homme, une BU positive (leucocyturie, nitrites) a une bonne valeur prédictive positive c. chez la femme, la négativité des nitrites a une valeur prédictive négative suffisante pour le diagnostic de pyélonéphrite d. sa spécificité est excellente pour le diagnostic d’infection urinaire sur sonde e. la présence de nitrites est associée à la présence d’entérocoques en culture A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique standard est le suivant : Hb : 14,9 g/100 ml ; GB : 18 000/mm3 ; plaquettes : 118 000/mm3 ; créatinine : 110 μmol/l. Vous contrôlez la température à 39°C. Vous prescrivez la réalisation d’hémocultures. Parmi les propositions suivantes concernant les conditions de réalisation des hémocultures, laquelle(lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. à réaliser sur milieux aéro-anaérobie b. à réaliser sur prélèvement veineux périphérique c. à répéter jusqu’à apyrexie d. à réaliser en cas de fièvre > 38.5°C uniquement e. à réaliser avant toute antibiothérapie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Au vu des éléments présentés, quelle est votre attitude en termes d’antibiothérapie empirique ? a. différée car pas de signes de gravité b. différée jusqu’à l’obtention des résultats des hémocultures c. différée car absence d’arguments pour un foyer localisé d. différée de 48 heures pour permettre le renouvellement des prélèvements bactériologiques e. début dès les prélèvements réalisés
["E"]
mcq
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Vous êtes de garde aux urgences médicales. Vous recevez un homme de 64 ans qui consulte pour hyperthermie à 39°5C évoluant depuis 72H. Il signale des frissons depuis 48 heures. Il a pour antécédent une maladie de Horton en 2010, un adénome prostatique, une splénectomie post traumatique et un surpoids. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse. Il ignore s’il est à jour de ses vaccinations. A l’interrogatoire, le patient rapporte la prise de paracétamol, et d’ibuprofène. Son traitement habituel est le suivant : PERMIXON 160 mg, HYDROCORTISONE 15 mg. L’examen clinique à l’admission est sans particularité. Les constantes à l’entrée sont les suivantes : température à 38.0°C, TA= 15/9 mm Hg, pouls= 115 bpm, saturation= 99% à l’air ambiant . La bandelette urinaire est positive (leucocyturie, nitrites). La radiographie pulmonaire est normale. Concernant la bandelette urinaire, quelle(s) affirmation(s) est(sont) vraie(s) ? a. son utilisation est validée pour la cystite de la femme b. chez l’homme, une BU positive (leucocyturie, nitrites) a une bonne valeur prédictive positive c. chez la femme, la négativité des nitrites a une valeur prédictive négative suffisante pour le diagnostic de pyélonéphrite d. sa spécificité est excellente pour le diagnostic d’infection urinaire sur sonde e. la présence de nitrites est associée à la présence d’entérocoques en culture A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique standard est le suivant : Hb : 14,9 g/100 ml ; GB : 18 000/mm3 ; plaquettes : 118 000/mm3 ; créatinine : 110 μmol/l. Vous contrôlez la température à 39°C. Vous prescrivez la réalisation d’hémocultures. Parmi les propositions suivantes concernant les conditions de réalisation des hémocultures, laquelle(lesquelles) est (sont) exacte(s) ? a. à réaliser sur milieux aéro-anaérobie b. à réaliser sur prélèvement veineux périphérique c. à répéter jusqu’à apyrexie d. à réaliser en cas de fièvre > 38.5°C uniquement e. à réaliser avant toute antibiothérapie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Au vu des éléments présentés, quelle est votre attitude en termes d’antibiothérapie empirique ? a. différée car pas de signes de gravité b. différée jusqu’à l’obtention des résultats des hémocultures c. différée car absence d’arguments pour un foyer localisé d. différée de 48 heures pour permettre le renouvellement des prélèvements bactériologiques e. début dès les prélèvements réalisés A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quarante-huit heures après l’hospitalisation, le laboratoire vous appelle pour vous prévenir de la positivité de deux couples d’hémocultures à Bacille à Gram négatif. Parmi les pathogènes suivant s, le(s)quel(s) peut (peuvent) être en cause ? a. Candida albicans b. Escherichia coli c. Staphylococcus aureus d. Streptococcus gallolyticus e. Listeria monocytogenes
["B"]
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Vous êtes urgentiste Monsieur M., âgé de 67 ans, a consulté son médecin généraliste le 25 février car il se plaignait d’une otalgie droite. Un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien a été prescrit. Le 28 février, il est adressé aux urgences par ce même médecin pour l’apparition le jour même de céphalées intenses, d’une légère obnubilation, ainsi que des frissons. A l’examen clinique, vous objectivez une fièvre à 39°C, une tension artérielle à 120/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 90/minute. Il existe un ralentissement psychomoteur modéré, une légère confusion, une photophobie ainsi qu’une phonophobie, et une raideur de nuque. Il n’y a pas de signe de focalisation neurologique, ni de convulsion. Vous estimez le score de Glasgow à 13. Sa femme vous communique ses antécédents : tabagisme arrêté il y a 30 ans, hypertension artérielle. Quels éléments de l’examen clinique pourraient vous orienter vers une origine bactérienne du syndrome méningé de Mr M. ? a. Présence de fièvre avec des frissons b. L’apparition de marbrures avec hypotension artérielle c. Présence d’éléments purpuriques non ecchymotiques et sans nécrose, de diamètre < 3 mm d. La présence d’un zona e. Présence d’une otite moyenne aigue à l’examen clinique
["A", "B", "C", "E"]
mcq
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null
Vous êtes urgentiste Monsieur M., âgé de 67 ans, a consulté son médecin généraliste le 25 février car il se plaignait d’une otalgie droite. Un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien a été prescrit. Le 28 février, il est adressé aux urgences par ce même médecin pour l’apparition le jour même de céphalées intenses, d’une légère obnubilation, ainsi que des frissons. A l’examen clinique, vous objectivez une fièvre à 39°C, une tension artérielle à 120/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 90/minute. Il existe un ralentissement psychomoteur modéré, une légère confusion, une photophobie ainsi qu’une phonophobie, et une raideur de nuque. Il n’y a pas de signe de focalisation neurologique, ni de convulsion. Vous estimez le score de Glasgow à 13. Sa femme vous communique ses antécédents : tabagisme arrêté il y a 30 ans, hypertension artérielle. Quels éléments de l’examen clinique pourraient vous orienter vers une origine bactérienne du syndrome méningé de Mr M. ? a. Présence de fièvre avec des frissons b. L’apparition de marbrures avec hypotension artérielle c. Présence d’éléments purpuriques non ecchymotiques et sans nécrose, de diamètre < 3 mm d. La présence d’un zona e. Présence d’une otite moyenne aigue à l’examen clinique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les affirmations suivantes, quelles sont celles qui vous semblent exactes concernant la réalisation d’une ponction lombaire (PL) chez Mr M. ? a. Vous attendez les résultats du bilan sanguin avant la PL b. Vous réalisez un scanner cérébral avant toute PL et antibiothérapie c. Vous réalisez un scanner cérébral avant toute PL et après introduction d’une antibiothérapie d. Une PL doit être réalisée en urgence avant tout examen complémentaire e. L’hémoculture réalisée parallèlement à la PL peut être contributive au diagnostic bactériologique
["D", "E"]
mcq
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null
Vous êtes urgentiste Monsieur M., âgé de 67 ans, a consulté son médecin généraliste le 25 février car il se plaignait d’une otalgie droite. Un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien a été prescrit. Le 28 février, il est adressé aux urgences par ce même médecin pour l’apparition le jour même de céphalées intenses, d’une légère obnubilation, ainsi que des frissons. A l’examen clinique, vous objectivez une fièvre à 39°C, une tension artérielle à 120/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 90/minute. Il existe un ralentissement psychomoteur modéré, une légère confusion, une photophobie ainsi qu’une phonophobie, et une raideur de nuque. Il n’y a pas de signe de focalisation neurologique, ni de convulsion. Vous estimez le score de Glasgow à 13. Sa femme vous communique ses antécédents : tabagisme arrêté il y a 30 ans, hypertension artérielle. Quels éléments de l’examen clinique pourraient vous orienter vers une origine bactérienne du syndrome méningé de Mr M. ? a. Présence de fièvre avec des frissons b. L’apparition de marbrures avec hypotension artérielle c. Présence d’éléments purpuriques non ecchymotiques et sans nécrose, de diamètre < 3 mm d. La présence d’un zona e. Présence d’une otite moyenne aigue à l’examen clinique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les affirmations suivantes, quelles sont celles qui vous semblent exactes concernant la réalisation d’une ponction lombaire (PL) chez Mr M. ? a. Vous attendez les résultats du bilan sanguin avant la PL b. Vous réalisez un scanner cérébral avant toute PL et antibiothérapie c. Vous réalisez un scanner cérébral avant toute PL et après introduction d’une antibiothérapie d. Une PL doit être réalisée en urgence avant tout examen complémentaire e. L’hémoculture réalisée parallèlement à la PL peut être contributive au diagnostic bactériologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous recevez les résultats de la PL. Parmi les affirmations suivantes l(a)esquelles vous semble(nt) exacte(s) ? a. Une cytorachie lymphocytaire vous orienterait vers une étiologie virale b. Une cytorachie panachée serait compatible avec une méningite à Listeria monocytogenes c. Un taux de lactate <3,2 mmol/L a une bonne valeur prédictive négative pour écarter une méningite bactérienne d. Il n’y a pas d’origine bactérienne aux méningites à liquide clair e. La protéinorachie est normale dans les méningites à liquide clair
["A", "B", "C"]
mcq
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null
Vous êtes urgentiste Monsieur M., âgé de 67 ans, a consulté son médecin généraliste le 25 février car il se plaignait d’une otalgie droite. Un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien a été prescrit. Le 28 février, il est adressé aux urgences par ce même médecin pour l’apparition le jour même de céphalées intenses, d’une légère obnubilation, ainsi que des frissons. A l’examen clinique, vous objectivez une fièvre à 39°C, une tension artérielle à 120/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 90/minute. Il existe un ralentissement psychomoteur modéré, une légère confusion, une photophobie ainsi qu’une phonophobie, et une raideur de nuque. Il n’y a pas de signe de focalisation neurologique, ni de convulsion. Vous estimez le score de Glasgow à 13. Sa femme vous communique ses antécédents : tabagisme arrêté il y a 30 ans, hypertension artérielle. Quels éléments de l’examen clinique pourraient vous orienter vers une origine bactérienne du syndrome méningé de Mr M. ? a. Présence de fièvre avec des frissons b. L’apparition de marbrures avec hypotension artérielle c. Présence d’éléments purpuriques non ecchymotiques et sans nécrose, de diamètre < 3 mm d. La présence d’un zona e. Présence d’une otite moyenne aigue à l’examen clinique A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Parmi les affirmations suivantes, quelles sont celles qui vous semblent exactes concernant la réalisation d’une ponction lombaire (PL) chez Mr M. ? a. Vous attendez les résultats du bilan sanguin avant la PL b. Vous réalisez un scanner cérébral avant toute PL et antibiothérapie c. Vous réalisez un scanner cérébral avant toute PL et après introduction d’une antibiothérapie d. Une PL doit être réalisée en urgence avant tout examen complémentaire e. L’hémoculture réalisée parallèlement à la PL peut être contributive au diagnostic bactériologique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous recevez les résultats de la PL. Parmi les affirmations suivantes l(a)esquelles vous semble(nt) exacte(s) ? a. Une cytorachie lymphocytaire vous orienterait vers une étiologie virale b. Une cytorachie panachée serait compatible avec une méningite à Listeria monocytogenes c. Un taux de lactate <3,2 mmol/L a une bonne valeur prédictive négative pour écarter une méningite bactérienne d. Il n’y a pas d’origine bactérienne aux méningites à liquide clair e. La protéinorachie est normale dans les méningites à liquide clair A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La PL objective un liquide trouble. Les analyses du liquide cérébro-spinal (LCS) mettent en évidence 2300 GB/mm3, 99% de polynucléaires, une glycorachie < 0,1 mmol/L, une hyperprotéinorachie à 3,37g/L. L’examen direct est négatif. Parmi les actions suivantes, laquelle vous semble la plus appropriée ? a. Vous introduisez dès réception des analyses LCS un traitement associant antibiothérapie par C3G, dexamethasone et aciclovir iv b. Vous introduisez dès la PL réalisée un traitement associant antibiothérapie par C3G, dexamethasone et aciclovir iv c. Vous introduisez dès la PL réalisée un traitement par antibiothérapie C3G et dexamethasone d. Vous introduisez dès réception des analyses LCS de la PL un traitement associant antibiothérapie par C3G, dexamethasone, amoxicilline et gentamicine e. Vous introduisez dès la PL réalisée un traitement associant antibiothérapie par C3G, dexamethasone, amoxicilline et gentamicine
["E"]
mcq
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Jeune enfant de 14 mois, rhinorrhée antérieure abondante, sale et verdâtre, et accompagnée d’une fébricule vespérale à 38°5 d’apparition récente <24h. Une rhinorrhée postérieure est visible sous la forme d'un épais tapis de mucopus sur la paroi postérieure du pharynx. Quelles sont les assertions exactes ? Une ou plusieurs réponses exactes. a. Le caractère puriforme de la rhinorrhée témoigne d'une surinfection bactérienne b. Le caractère fébrile d’une rhinopharyngite signe son origine bactérienne c. Les rhinopharyngites ont un caractère obstructif à cet âge car la respiration est exclusivement nasale d. La rhino-pharyngite est une pathologie infectieuse exclusivement d 'origine virale e. Les végétations adénoïdes désignent une hypertrophie de l'amygdale palatine
["D"]
mcq
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Jeune enfant de 14 mois, rhinorrhée antérieure abondante, sale et verdâtre, et accompagnée d’une fébricule vespérale à 38°5 d’apparition récente <24h. Une rhinorrhée postérieure est visible sous la forme d'un épais tapis de mucopus sur la paroi postérieure du pharynx. Quelles sont les assertions exactes ? Une ou plusieurs réponses exactes. a. Le caractère puriforme de la rhinorrhée témoigne d'une surinfection bactérienne b. Le caractère fébrile d’une rhinopharyngite signe son origine bactérienne c. Les rhinopharyngites ont un caractère obstructif à cet âge car la respiration est exclusivement nasale d. La rhino-pharyngite est une pathologie infectieuse exclusivement d 'origine virale e. Les végétations adénoïdes désignent une hypertrophie de l'amygdale palatine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. La rhinopharyngite de l'enfant représente une adaptation au monde microbien. Le rhinopharynx est le pivot de la pathologie infectieuse de l'enfant. La rhinopharyngite est d'évolution spontanément favorable le plus souvent. • Le traitement antibiotique de la rhinopharyngite n 'est pas justifié, maladie virale. Les végétations adénoïdes sont une hypertrophie de l'amygdale pharyngée. Respiration nasale exclusive << 6 mois. Une rhinopharyngite chez un NN peut être responsable d'une DR. Quelles sont vos recommandations thérapeutiques pour cet enfant? Une ou plusieurs réponses exactes a. antibiothérapie b. éviction de la collectivité c. lavage fosses nasales avec sérum physiologique d. paracétamol e. vasoconstricteur nasal
["C", "D"]
mcq
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null
Vous êtes médecin de ville à Montpellier et vous êtes appelé vers 14h au domicile de François, 28 ans, par son colocataire inquiet. A l’arrivée, François est allongé dans son lit, gêné par la lumière. Il a des céphalées depuis le matin, en casque, associées à une sensation de fièvre et des frissons, des nausées et deux épisodes de vomissement spontané. François n’a jamais eu de problème de santé, en dehors d’un accident de cheval à l’âge de 26 ans, ayant nécessité une splénectomie, et d’une diarrhée traitée par antibiotiques il y a 9 mois. Il a d’ailleurs pris ce qui lui restait d’antibiotique vers la fin de matinée, sur les conseils d’un ami étudiant en médecine. Il semble fatigué, mais orienté, tenant des propos cohérents. Quel élément d’interrogatoire ou de clinique devez-vous absolument rechercher chez François ? a. La présence d´une raideur de nuque b. Evaluer la motricité pour compléter le score de Glasgow c. La notion d´un contage infectieux avec des enfants d. La présence d´un purpura e. La présence d´une phonophobie
["D"]
mcq
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null
Vous êtes médecin de ville à Montpellier et vous êtes appelé vers 14h au domicile de François, 28 ans, par son colocataire inquiet. A l’arrivée, François est allongé dans son lit, gêné par la lumière. Il a des céphalées depuis le matin, en casque, associées à une sensation de fièvre et des frissons, des nausées et deux épisodes de vomissement spontané. François n’a jamais eu de problème de santé, en dehors d’un accident de cheval à l’âge de 26 ans, ayant nécessité une splénectomie, et d’une diarrhée traitée par antibiotiques il y a 9 mois. Il a d’ailleurs pris ce qui lui restait d’antibiotique vers la fin de matinée, sur les conseils d’un ami étudiant en médecine. Il semble fatigué, mais orienté, tenant des propos cohérents. Quel élément d’interrogatoire ou de clinique devez-vous absolument rechercher chez François ? a. La présence d´une raideur de nuque b. Evaluer la motricité pour compléter le score de Glasgow c. La notion d´un contage infectieux avec des enfants d. La présence d´un purpura e. La présence d´une phonophobie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La présence d'un purpura fulminans doit justifier l'administration d'une antibiothérapie intraveineuse probabiliste par céphalosporine de 3ème génération en urgence et à domicile avant tout prélèvement bactériologique. Vous objectivez une TA à 120/80, une température à 39°2C, une raideur de nuque, et l’absence de purpura. L’examen neurologique ne retrouve pas de signe de focalisation, mais un ralentissement sans trouble majeur de la conscience. Que faites-vous ? a. Vous vous proposez de repasser en fin de journée pour réévaluation b. Vous demandez à son ami de conduire François immédiatement aux urgences c. Vous appelez le SAMU-Centre 15 pour un transport médicalisé aux urgences ou en soins continus d. Vous mettez un masque à François de type chirurgical e. Vous injectez 1 g de ceftriaxone intraveineuse
["C", "D"]
mcq
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null
Vous êtes médecin de ville à Montpellier et vous êtes appelé vers 14h au domicile de François, 28 ans, par son colocataire inquiet. A l’arrivée, François est allongé dans son lit, gêné par la lumière. Il a des céphalées depuis le matin, en casque, associées à une sensation de fièvre et des frissons, des nausées et deux épisodes de vomissement spontané. François n’a jamais eu de problème de santé, en dehors d’un accident de cheval à l’âge de 26 ans, ayant nécessité une splénectomie, et d’une diarrhée traitée par antibiotiques il y a 9 mois. Il a d’ailleurs pris ce qui lui restait d’antibiotique vers la fin de matinée, sur les conseils d’un ami étudiant en médecine. Il semble fatigué, mais orienté, tenant des propos cohérents. Quel élément d’interrogatoire ou de clinique devez-vous absolument rechercher chez François ? a. La présence d´une raideur de nuque b. Evaluer la motricité pour compléter le score de Glasgow c. La notion d´un contage infectieux avec des enfants d. La présence d´un purpura e. La présence d´une phonophobie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La présence d'un purpura fulminans doit justifier l'administration d'une antibiothérapie intraveineuse probabiliste par céphalosporine de 3ème génération en urgence et à domicile avant tout prélèvement bactériologique. Vous objectivez une TA à 120/80, une température à 39°2C, une raideur de nuque, et l’absence de purpura. L’examen neurologique ne retrouve pas de signe de focalisation, mais un ralentissement sans trouble majeur de la conscience. Que faites-vous ? a. Vous vous proposez de repasser en fin de journée pour réévaluation b. Vous demandez à son ami de conduire François immédiatement aux urgences c. Vous appelez le SAMU-Centre 15 pour un transport médicalisé aux urgences ou en soins continus d. Vous mettez un masque à François de type chirurgical e. Vous injectez 1 g de ceftriaxone intraveineuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Transport en urgence et médicalisé, ainsi qu'un masque de type chirurgical (précautions complémentaires de type "goutelettes" pour une possible méningite à méningocoque). La ceftriaxone en pré-hospitalier est indiquée uniquement en cas de purpura fulminans. Le SAMU arrive 15 minutes plus tard. Les urgences ont été prévenues de l’arrivée d’une probable méningite aiguë bactérienne. A l’arrivée aux urgences, la TA est à 110/90, la fréquence cardiaque est à 98/minutes, mais des troubles de la conscience s’installent. François tient en effet des propos inappropriés, n’ouvre les yeux qu’à la stimulation douloureuse, en y répondant de façon localisée et adaptée. Quel examen complémentaire l’urgentiste doit-il demander avant de réaliser une ponction lombaire? a. Une tomodensitométrie (TDM) cérébrale b. Un électro-encéphalogramme c. Un test au Synacthène(R) d. Un bilan d´hémostase e. Aucun examen complémentaire n´est nécessaire avant la PL
["A"]
mcq
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null
Vous êtes médecin de ville à Montpellier et vous êtes appelé vers 14h au domicile de François, 28 ans, par son colocataire inquiet. A l’arrivée, François est allongé dans son lit, gêné par la lumière. Il a des céphalées depuis le matin, en casque, associées à une sensation de fièvre et des frissons, des nausées et deux épisodes de vomissement spontané. François n’a jamais eu de problème de santé, en dehors d’un accident de cheval à l’âge de 26 ans, ayant nécessité une splénectomie, et d’une diarrhée traitée par antibiotiques il y a 9 mois. Il a d’ailleurs pris ce qui lui restait d’antibiotique vers la fin de matinée, sur les conseils d’un ami étudiant en médecine. Il semble fatigué, mais orienté, tenant des propos cohérents. Quel élément d’interrogatoire ou de clinique devez-vous absolument rechercher chez François ? a. La présence d´une raideur de nuque b. Evaluer la motricité pour compléter le score de Glasgow c. La notion d´un contage infectieux avec des enfants d. La présence d´un purpura e. La présence d´une phonophobie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La présence d'un purpura fulminans doit justifier l'administration d'une antibiothérapie intraveineuse probabiliste par céphalosporine de 3ème génération en urgence et à domicile avant tout prélèvement bactériologique. Vous objectivez une TA à 120/80, une température à 39°2C, une raideur de nuque, et l’absence de purpura. L’examen neurologique ne retrouve pas de signe de focalisation, mais un ralentissement sans trouble majeur de la conscience. Que faites-vous ? a. Vous vous proposez de repasser en fin de journée pour réévaluation b. Vous demandez à son ami de conduire François immédiatement aux urgences c. Vous appelez le SAMU-Centre 15 pour un transport médicalisé aux urgences ou en soins continus d. Vous mettez un masque à François de type chirurgical e. Vous injectez 1 g de ceftriaxone intraveineuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Transport en urgence et médicalisé, ainsi qu'un masque de type chirurgical (précautions complémentaires de type "goutelettes" pour une possible méningite à méningocoque). La ceftriaxone en pré-hospitalier est indiquée uniquement en cas de purpura fulminans. Le SAMU arrive 15 minutes plus tard. Les urgences ont été prévenues de l’arrivée d’une probable méningite aiguë bactérienne. A l’arrivée aux urgences, la TA est à 110/90, la fréquence cardiaque est à 98/minutes, mais des troubles de la conscience s’installent. François tient en effet des propos inappropriés, n’ouvre les yeux qu’à la stimulation douloureuse, en y répondant de façon localisée et adaptée. Quel examen complémentaire l’urgentiste doit-il demander avant de réaliser une ponction lombaire? a. Une tomodensitométrie (TDM) cérébrale b. Un électro-encéphalogramme c. Un test au Synacthène(R) d. Un bilan d´hémostase e. Aucun examen complémentaire n´est nécessaire avant la PL A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est à 10, justifiant la réalisation d'une tomodensitométrie cérébrale avant une ponction lombaire. Quel(s) traitement(s) l’urgentiste doit-il instaurer ? a. Antibiothérapie à forte dose par céphalosporine de 3 génération (C3G) après hémocultures et ponction lombaire b. Antibiothérapie à forte dose par C3G après hémocultures et avant la TDM cérébrale c. Antibiothérapie à forte dose par C3G avant hémocultures et avant TDM cérébrale d. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4 /jr 30 minutes après l´administration des antibiotiques e. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4/jr 30 minutes avant l´administration des antibiotiques
["B", "E"]
mcq
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Vous êtes médecin de ville à Montpellier et vous êtes appelé vers 14h au domicile de François, 28 ans, par son colocataire inquiet. A l’arrivée, François est allongé dans son lit, gêné par la lumière. Il a des céphalées depuis le matin, en casque, associées à une sensation de fièvre et des frissons, des nausées et deux épisodes de vomissement spontané. François n’a jamais eu de problème de santé, en dehors d’un accident de cheval à l’âge de 26 ans, ayant nécessité une splénectomie, et d’une diarrhée traitée par antibiotiques il y a 9 mois. Il a d’ailleurs pris ce qui lui restait d’antibiotique vers la fin de matinée, sur les conseils d’un ami étudiant en médecine. Il semble fatigué, mais orienté, tenant des propos cohérents. Quel élément d’interrogatoire ou de clinique devez-vous absolument rechercher chez François ? a. La présence d´une raideur de nuque b. Evaluer la motricité pour compléter le score de Glasgow c. La notion d´un contage infectieux avec des enfants d. La présence d´un purpura e. La présence d´une phonophobie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La présence d'un purpura fulminans doit justifier l'administration d'une antibiothérapie intraveineuse probabiliste par céphalosporine de 3ème génération en urgence et à domicile avant tout prélèvement bactériologique. Vous objectivez une TA à 120/80, une température à 39°2C, une raideur de nuque, et l’absence de purpura. L’examen neurologique ne retrouve pas de signe de focalisation, mais un ralentissement sans trouble majeur de la conscience. Que faites-vous ? a. Vous vous proposez de repasser en fin de journée pour réévaluation b. Vous demandez à son ami de conduire François immédiatement aux urgences c. Vous appelez le SAMU-Centre 15 pour un transport médicalisé aux urgences ou en soins continus d. Vous mettez un masque à François de type chirurgical e. Vous injectez 1 g de ceftriaxone intraveineuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Transport en urgence et médicalisé, ainsi qu'un masque de type chirurgical (précautions complémentaires de type "goutelettes" pour une possible méningite à méningocoque). La ceftriaxone en pré-hospitalier est indiquée uniquement en cas de purpura fulminans. Le SAMU arrive 15 minutes plus tard. Les urgences ont été prévenues de l’arrivée d’une probable méningite aiguë bactérienne. A l’arrivée aux urgences, la TA est à 110/90, la fréquence cardiaque est à 98/minutes, mais des troubles de la conscience s’installent. François tient en effet des propos inappropriés, n’ouvre les yeux qu’à la stimulation douloureuse, en y répondant de façon localisée et adaptée. Quel examen complémentaire l’urgentiste doit-il demander avant de réaliser une ponction lombaire? a. Une tomodensitométrie (TDM) cérébrale b. Un électro-encéphalogramme c. Un test au Synacthène(R) d. Un bilan d´hémostase e. Aucun examen complémentaire n´est nécessaire avant la PL A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est à 10, justifiant la réalisation d'une tomodensitométrie cérébrale avant une ponction lombaire. Quel(s) traitement(s) l’urgentiste doit-il instaurer ? a. Antibiothérapie à forte dose par céphalosporine de 3 génération (C3G) après hémocultures et ponction lombaire b. Antibiothérapie à forte dose par C3G après hémocultures et avant la TDM cérébrale c. Antibiothérapie à forte dose par C3G avant hémocultures et avant TDM cérébrale d. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4 /jr 30 minutes après l´administration des antibiotiques e. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4/jr 30 minutes avant l´administration des antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La TDM sans et avec injection de produit de contraste ne retrouve pas de signe d’hypertension intra crânienne, ni de lésions focalisées. Quelle réponse vous semble la plus adaptée? a. Vous ne réalisez pas de ponction lombaire, car le score de Glasgow est bas b. Vous réalisez une ponction lombaire sans examen direct ni mise en culture du liquide céphalo-spinal (LCS), car la méningite est « décapitée » c. Vous ne réalisez pas de ponction lombaire, car c´est une méningite bactérienne aiguë certaine d. Vous réalisez une ponction lombaire, avec examen cytologique, bactériologique et biochimique, ainsi qu´une glycémie e. Vous réalisez une ponction lombaire, mais il faut attendre les résultats de l´hémostase
["D"]
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous êtes médecin de ville à Montpellier et vous êtes appelé vers 14h au domicile de François, 28 ans, par son colocataire inquiet. A l’arrivée, François est allongé dans son lit, gêné par la lumière. Il a des céphalées depuis le matin, en casque, associées à une sensation de fièvre et des frissons, des nausées et deux épisodes de vomissement spontané. François n’a jamais eu de problème de santé, en dehors d’un accident de cheval à l’âge de 26 ans, ayant nécessité une splénectomie, et d’une diarrhée traitée par antibiotiques il y a 9 mois. Il a d’ailleurs pris ce qui lui restait d’antibiotique vers la fin de matinée, sur les conseils d’un ami étudiant en médecine. Il semble fatigué, mais orienté, tenant des propos cohérents. Quel élément d’interrogatoire ou de clinique devez-vous absolument rechercher chez François ? a. La présence d´une raideur de nuque b. Evaluer la motricité pour compléter le score de Glasgow c. La notion d´un contage infectieux avec des enfants d. La présence d´un purpura e. La présence d´une phonophobie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La présence d'un purpura fulminans doit justifier l'administration d'une antibiothérapie intraveineuse probabiliste par céphalosporine de 3ème génération en urgence et à domicile avant tout prélèvement bactériologique. Vous objectivez une TA à 120/80, une température à 39°2C, une raideur de nuque, et l’absence de purpura. L’examen neurologique ne retrouve pas de signe de focalisation, mais un ralentissement sans trouble majeur de la conscience. Que faites-vous ? a. Vous vous proposez de repasser en fin de journée pour réévaluation b. Vous demandez à son ami de conduire François immédiatement aux urgences c. Vous appelez le SAMU-Centre 15 pour un transport médicalisé aux urgences ou en soins continus d. Vous mettez un masque à François de type chirurgical e. Vous injectez 1 g de ceftriaxone intraveineuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Transport en urgence et médicalisé, ainsi qu'un masque de type chirurgical (précautions complémentaires de type "goutelettes" pour une possible méningite à méningocoque). La ceftriaxone en pré-hospitalier est indiquée uniquement en cas de purpura fulminans. Le SAMU arrive 15 minutes plus tard. Les urgences ont été prévenues de l’arrivée d’une probable méningite aiguë bactérienne. A l’arrivée aux urgences, la TA est à 110/90, la fréquence cardiaque est à 98/minutes, mais des troubles de la conscience s’installent. François tient en effet des propos inappropriés, n’ouvre les yeux qu’à la stimulation douloureuse, en y répondant de façon localisée et adaptée. Quel examen complémentaire l’urgentiste doit-il demander avant de réaliser une ponction lombaire? a. Une tomodensitométrie (TDM) cérébrale b. Un électro-encéphalogramme c. Un test au Synacthène(R) d. Un bilan d´hémostase e. Aucun examen complémentaire n´est nécessaire avant la PL A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est à 10, justifiant la réalisation d'une tomodensitométrie cérébrale avant une ponction lombaire. Quel(s) traitement(s) l’urgentiste doit-il instaurer ? a. Antibiothérapie à forte dose par céphalosporine de 3 génération (C3G) après hémocultures et ponction lombaire b. Antibiothérapie à forte dose par C3G après hémocultures et avant la TDM cérébrale c. Antibiothérapie à forte dose par C3G avant hémocultures et avant TDM cérébrale d. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4 /jr 30 minutes après l´administration des antibiotiques e. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4/jr 30 minutes avant l´administration des antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La TDM sans et avec injection de produit de contraste ne retrouve pas de signe d’hypertension intra crânienne, ni de lésions focalisées. Quelle réponse vous semble la plus adaptée? a. Vous ne réalisez pas de ponction lombaire, car le score de Glasgow est bas b. Vous réalisez une ponction lombaire sans examen direct ni mise en culture du liquide céphalo-spinal (LCS), car la méningite est « décapitée » c. Vous ne réalisez pas de ponction lombaire, car c´est une méningite bactérienne aiguë certaine d. Vous réalisez une ponction lombaire, avec examen cytologique, bactériologique et biochimique, ainsi qu´une glycémie e. Vous réalisez une ponction lombaire, mais il faut attendre les résultats de l´hémostase A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez la ponction lombaire : le liquide est hypertendu, l’aspect est trouble. L’analyse du LCS retrouve une protéinorachie à 3,76 g/L, une glycorachie à 1,2 mmol/L, 4000 globules blancs/mm3 dont 95% de polynucléaires altérés. L’examen direct est négatif. D’autre part le bilan biologique retrouve une NFS avec 19 000 globules blancs/mm3, 16 500 neutrophiles/mm3, des plaquettes à 125 000/mm3, ionogramme, créatinine, urée et glycémie normaux. La CRP est à 189 mg/L Parmi les affirmations suivantes la(les)quelle(s) est (sont) juste(s) ? a. Un LCS trouble impose l´administration immédiate d´une antibiothérapie probabiliste b. Les résultats du LCS doivent être disponibles au plus tard 3 heures après réalisation de la ponction lombaire c. La splénectomie favorise les infections à germes encapsulés, et tout particulièrement le pneumocoque d. Le méningocoque est un diplocoque gram positif e. La listeria est un bacille gram positif
["A", "C", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes médecin de ville à Montpellier et vous êtes appelé vers 14h au domicile de François, 28 ans, par son colocataire inquiet. A l’arrivée, François est allongé dans son lit, gêné par la lumière. Il a des céphalées depuis le matin, en casque, associées à une sensation de fièvre et des frissons, des nausées et deux épisodes de vomissement spontané. François n’a jamais eu de problème de santé, en dehors d’un accident de cheval à l’âge de 26 ans, ayant nécessité une splénectomie, et d’une diarrhée traitée par antibiotiques il y a 9 mois. Il a d’ailleurs pris ce qui lui restait d’antibiotique vers la fin de matinée, sur les conseils d’un ami étudiant en médecine. Il semble fatigué, mais orienté, tenant des propos cohérents. Quel élément d’interrogatoire ou de clinique devez-vous absolument rechercher chez François ? a. La présence d´une raideur de nuque b. Evaluer la motricité pour compléter le score de Glasgow c. La notion d´un contage infectieux avec des enfants d. La présence d´un purpura e. La présence d´une phonophobie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La présence d'un purpura fulminans doit justifier l'administration d'une antibiothérapie intraveineuse probabiliste par céphalosporine de 3ème génération en urgence et à domicile avant tout prélèvement bactériologique. Vous objectivez une TA à 120/80, une température à 39°2C, une raideur de nuque, et l’absence de purpura. L’examen neurologique ne retrouve pas de signe de focalisation, mais un ralentissement sans trouble majeur de la conscience. Que faites-vous ? a. Vous vous proposez de repasser en fin de journée pour réévaluation b. Vous demandez à son ami de conduire François immédiatement aux urgences c. Vous appelez le SAMU-Centre 15 pour un transport médicalisé aux urgences ou en soins continus d. Vous mettez un masque à François de type chirurgical e. Vous injectez 1 g de ceftriaxone intraveineuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Transport en urgence et médicalisé, ainsi qu'un masque de type chirurgical (précautions complémentaires de type "goutelettes" pour une possible méningite à méningocoque). La ceftriaxone en pré-hospitalier est indiquée uniquement en cas de purpura fulminans. Le SAMU arrive 15 minutes plus tard. Les urgences ont été prévenues de l’arrivée d’une probable méningite aiguë bactérienne. A l’arrivée aux urgences, la TA est à 110/90, la fréquence cardiaque est à 98/minutes, mais des troubles de la conscience s’installent. François tient en effet des propos inappropriés, n’ouvre les yeux qu’à la stimulation douloureuse, en y répondant de façon localisée et adaptée. Quel examen complémentaire l’urgentiste doit-il demander avant de réaliser une ponction lombaire? a. Une tomodensitométrie (TDM) cérébrale b. Un électro-encéphalogramme c. Un test au Synacthène(R) d. Un bilan d´hémostase e. Aucun examen complémentaire n´est nécessaire avant la PL A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est à 10, justifiant la réalisation d'une tomodensitométrie cérébrale avant une ponction lombaire. Quel(s) traitement(s) l’urgentiste doit-il instaurer ? a. Antibiothérapie à forte dose par céphalosporine de 3 génération (C3G) après hémocultures et ponction lombaire b. Antibiothérapie à forte dose par C3G après hémocultures et avant la TDM cérébrale c. Antibiothérapie à forte dose par C3G avant hémocultures et avant TDM cérébrale d. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4 /jr 30 minutes après l´administration des antibiotiques e. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4/jr 30 minutes avant l´administration des antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La TDM sans et avec injection de produit de contraste ne retrouve pas de signe d’hypertension intra crânienne, ni de lésions focalisées. Quelle réponse vous semble la plus adaptée? a. Vous ne réalisez pas de ponction lombaire, car le score de Glasgow est bas b. Vous réalisez une ponction lombaire sans examen direct ni mise en culture du liquide céphalo-spinal (LCS), car la méningite est « décapitée » c. Vous ne réalisez pas de ponction lombaire, car c´est une méningite bactérienne aiguë certaine d. Vous réalisez une ponction lombaire, avec examen cytologique, bactériologique et biochimique, ainsi qu´une glycémie e. Vous réalisez une ponction lombaire, mais il faut attendre les résultats de l´hémostase A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez la ponction lombaire : le liquide est hypertendu, l’aspect est trouble. L’analyse du LCS retrouve une protéinorachie à 3,76 g/L, une glycorachie à 1,2 mmol/L, 4000 globules blancs/mm3 dont 95% de polynucléaires altérés. L’examen direct est négatif. D’autre part le bilan biologique retrouve une NFS avec 19 000 globules blancs/mm3, 16 500 neutrophiles/mm3, des plaquettes à 125 000/mm3, ionogramme, créatinine, urée et glycémie normaux. La CRP est à 189 mg/L Parmi les affirmations suivantes la(les)quelle(s) est (sont) juste(s) ? a. Un LCS trouble impose l´administration immédiate d´une antibiothérapie probabiliste b. Les résultats du LCS doivent être disponibles au plus tard 3 heures après réalisation de la ponction lombaire c. La splénectomie favorise les infections à germes encapsulés, et tout particulièrement le pneumocoque d. Le méningocoque est un diplocoque gram positif e. La listeria est un bacille gram positif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats du LCS doivent être disponibles au plus tard 60 minutes après l'examen. En cas d’examen direct négatif, de quel test complémentaire de 1ere intention le bactériologiste peut-il s’aider pour essayer de mettre en évidence l’agent infectieux? a. Antigène pneumocoque dans le LCS b. PCR méningocoque dans le LCS c. PCR entérovirus dans le LCS d. Antigène pneumocoque dans les urines e. PCR pneumocoque dans le LCS
["A"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes médecin de ville à Montpellier et vous êtes appelé vers 14h au domicile de François, 28 ans, par son colocataire inquiet. A l’arrivée, François est allongé dans son lit, gêné par la lumière. Il a des céphalées depuis le matin, en casque, associées à une sensation de fièvre et des frissons, des nausées et deux épisodes de vomissement spontané. François n’a jamais eu de problème de santé, en dehors d’un accident de cheval à l’âge de 26 ans, ayant nécessité une splénectomie, et d’une diarrhée traitée par antibiotiques il y a 9 mois. Il a d’ailleurs pris ce qui lui restait d’antibiotique vers la fin de matinée, sur les conseils d’un ami étudiant en médecine. Il semble fatigué, mais orienté, tenant des propos cohérents. Quel élément d’interrogatoire ou de clinique devez-vous absolument rechercher chez François ? a. La présence d´une raideur de nuque b. Evaluer la motricité pour compléter le score de Glasgow c. La notion d´un contage infectieux avec des enfants d. La présence d´un purpura e. La présence d´une phonophobie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La présence d'un purpura fulminans doit justifier l'administration d'une antibiothérapie intraveineuse probabiliste par céphalosporine de 3ème génération en urgence et à domicile avant tout prélèvement bactériologique. Vous objectivez une TA à 120/80, une température à 39°2C, une raideur de nuque, et l’absence de purpura. L’examen neurologique ne retrouve pas de signe de focalisation, mais un ralentissement sans trouble majeur de la conscience. Que faites-vous ? a. Vous vous proposez de repasser en fin de journée pour réévaluation b. Vous demandez à son ami de conduire François immédiatement aux urgences c. Vous appelez le SAMU-Centre 15 pour un transport médicalisé aux urgences ou en soins continus d. Vous mettez un masque à François de type chirurgical e. Vous injectez 1 g de ceftriaxone intraveineuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Transport en urgence et médicalisé, ainsi qu'un masque de type chirurgical (précautions complémentaires de type "goutelettes" pour une possible méningite à méningocoque). La ceftriaxone en pré-hospitalier est indiquée uniquement en cas de purpura fulminans. Le SAMU arrive 15 minutes plus tard. Les urgences ont été prévenues de l’arrivée d’une probable méningite aiguë bactérienne. A l’arrivée aux urgences, la TA est à 110/90, la fréquence cardiaque est à 98/minutes, mais des troubles de la conscience s’installent. François tient en effet des propos inappropriés, n’ouvre les yeux qu’à la stimulation douloureuse, en y répondant de façon localisée et adaptée. Quel examen complémentaire l’urgentiste doit-il demander avant de réaliser une ponction lombaire? a. Une tomodensitométrie (TDM) cérébrale b. Un électro-encéphalogramme c. Un test au Synacthène(R) d. Un bilan d´hémostase e. Aucun examen complémentaire n´est nécessaire avant la PL A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est à 10, justifiant la réalisation d'une tomodensitométrie cérébrale avant une ponction lombaire. Quel(s) traitement(s) l’urgentiste doit-il instaurer ? a. Antibiothérapie à forte dose par céphalosporine de 3 génération (C3G) après hémocultures et ponction lombaire b. Antibiothérapie à forte dose par C3G après hémocultures et avant la TDM cérébrale c. Antibiothérapie à forte dose par C3G avant hémocultures et avant TDM cérébrale d. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4 /jr 30 minutes après l´administration des antibiotiques e. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4/jr 30 minutes avant l´administration des antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La TDM sans et avec injection de produit de contraste ne retrouve pas de signe d’hypertension intra crânienne, ni de lésions focalisées. Quelle réponse vous semble la plus adaptée? a. Vous ne réalisez pas de ponction lombaire, car le score de Glasgow est bas b. Vous réalisez une ponction lombaire sans examen direct ni mise en culture du liquide céphalo-spinal (LCS), car la méningite est « décapitée » c. Vous ne réalisez pas de ponction lombaire, car c´est une méningite bactérienne aiguë certaine d. Vous réalisez une ponction lombaire, avec examen cytologique, bactériologique et biochimique, ainsi qu´une glycémie e. Vous réalisez une ponction lombaire, mais il faut attendre les résultats de l´hémostase A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez la ponction lombaire : le liquide est hypertendu, l’aspect est trouble. L’analyse du LCS retrouve une protéinorachie à 3,76 g/L, une glycorachie à 1,2 mmol/L, 4000 globules blancs/mm3 dont 95% de polynucléaires altérés. L’examen direct est négatif. D’autre part le bilan biologique retrouve une NFS avec 19 000 globules blancs/mm3, 16 500 neutrophiles/mm3, des plaquettes à 125 000/mm3, ionogramme, créatinine, urée et glycémie normaux. La CRP est à 189 mg/L Parmi les affirmations suivantes la(les)quelle(s) est (sont) juste(s) ? a. Un LCS trouble impose l´administration immédiate d´une antibiothérapie probabiliste b. Les résultats du LCS doivent être disponibles au plus tard 3 heures après réalisation de la ponction lombaire c. La splénectomie favorise les infections à germes encapsulés, et tout particulièrement le pneumocoque d. Le méningocoque est un diplocoque gram positif e. La listeria est un bacille gram positif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats du LCS doivent être disponibles au plus tard 60 minutes après l'examen. En cas d’examen direct négatif, de quel test complémentaire de 1ere intention le bactériologiste peut-il s’aider pour essayer de mettre en évidence l’agent infectieux? a. Antigène pneumocoque dans le LCS b. PCR méningocoque dans le LCS c. PCR entérovirus dans le LCS d. Antigène pneumocoque dans les urines e. PCR pneumocoque dans le LCS A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Antigène pneumocoque dans le LCS, puis si négatif, PCR pneumocoque (cf. ECN Pilly 2016 et conférence de consensus de 2008). Quels sont les deux agents infectieux à évoquer prioritairement dans le cas de François? a. L´Herpès Simplex Virus b. Le pneumocoque c. Le Listeria monocytogenes d. L'entérovirus e. Le méningocoque
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mlabonne/medical-cases-fr
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Vous êtes médecin de ville à Montpellier et vous êtes appelé vers 14h au domicile de François, 28 ans, par son colocataire inquiet. A l’arrivée, François est allongé dans son lit, gêné par la lumière. Il a des céphalées depuis le matin, en casque, associées à une sensation de fièvre et des frissons, des nausées et deux épisodes de vomissement spontané. François n’a jamais eu de problème de santé, en dehors d’un accident de cheval à l’âge de 26 ans, ayant nécessité une splénectomie, et d’une diarrhée traitée par antibiotiques il y a 9 mois. Il a d’ailleurs pris ce qui lui restait d’antibiotique vers la fin de matinée, sur les conseils d’un ami étudiant en médecine. Il semble fatigué, mais orienté, tenant des propos cohérents. Quel élément d’interrogatoire ou de clinique devez-vous absolument rechercher chez François ? a. La présence d´une raideur de nuque b. Evaluer la motricité pour compléter le score de Glasgow c. La notion d´un contage infectieux avec des enfants d. La présence d´un purpura e. La présence d´une phonophobie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La présence d'un purpura fulminans doit justifier l'administration d'une antibiothérapie intraveineuse probabiliste par céphalosporine de 3ème génération en urgence et à domicile avant tout prélèvement bactériologique. Vous objectivez une TA à 120/80, une température à 39°2C, une raideur de nuque, et l’absence de purpura. L’examen neurologique ne retrouve pas de signe de focalisation, mais un ralentissement sans trouble majeur de la conscience. Que faites-vous ? a. Vous vous proposez de repasser en fin de journée pour réévaluation b. Vous demandez à son ami de conduire François immédiatement aux urgences c. Vous appelez le SAMU-Centre 15 pour un transport médicalisé aux urgences ou en soins continus d. Vous mettez un masque à François de type chirurgical e. Vous injectez 1 g de ceftriaxone intraveineuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Transport en urgence et médicalisé, ainsi qu'un masque de type chirurgical (précautions complémentaires de type "goutelettes" pour une possible méningite à méningocoque). La ceftriaxone en pré-hospitalier est indiquée uniquement en cas de purpura fulminans. Le SAMU arrive 15 minutes plus tard. Les urgences ont été prévenues de l’arrivée d’une probable méningite aiguë bactérienne. A l’arrivée aux urgences, la TA est à 110/90, la fréquence cardiaque est à 98/minutes, mais des troubles de la conscience s’installent. François tient en effet des propos inappropriés, n’ouvre les yeux qu’à la stimulation douloureuse, en y répondant de façon localisée et adaptée. Quel examen complémentaire l’urgentiste doit-il demander avant de réaliser une ponction lombaire? a. Une tomodensitométrie (TDM) cérébrale b. Un électro-encéphalogramme c. Un test au Synacthène(R) d. Un bilan d´hémostase e. Aucun examen complémentaire n´est nécessaire avant la PL A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est à 10, justifiant la réalisation d'une tomodensitométrie cérébrale avant une ponction lombaire. Quel(s) traitement(s) l’urgentiste doit-il instaurer ? a. Antibiothérapie à forte dose par céphalosporine de 3 génération (C3G) après hémocultures et ponction lombaire b. Antibiothérapie à forte dose par C3G après hémocultures et avant la TDM cérébrale c. Antibiothérapie à forte dose par C3G avant hémocultures et avant TDM cérébrale d. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4 /jr 30 minutes après l´administration des antibiotiques e. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4/jr 30 minutes avant l´administration des antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La TDM sans et avec injection de produit de contraste ne retrouve pas de signe d’hypertension intra crânienne, ni de lésions focalisées. Quelle réponse vous semble la plus adaptée? a. Vous ne réalisez pas de ponction lombaire, car le score de Glasgow est bas b. Vous réalisez une ponction lombaire sans examen direct ni mise en culture du liquide céphalo-spinal (LCS), car la méningite est « décapitée » c. Vous ne réalisez pas de ponction lombaire, car c´est une méningite bactérienne aiguë certaine d. Vous réalisez une ponction lombaire, avec examen cytologique, bactériologique et biochimique, ainsi qu´une glycémie e. Vous réalisez une ponction lombaire, mais il faut attendre les résultats de l´hémostase A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez la ponction lombaire : le liquide est hypertendu, l’aspect est trouble. L’analyse du LCS retrouve une protéinorachie à 3,76 g/L, une glycorachie à 1,2 mmol/L, 4000 globules blancs/mm3 dont 95% de polynucléaires altérés. L’examen direct est négatif. D’autre part le bilan biologique retrouve une NFS avec 19 000 globules blancs/mm3, 16 500 neutrophiles/mm3, des plaquettes à 125 000/mm3, ionogramme, créatinine, urée et glycémie normaux. La CRP est à 189 mg/L Parmi les affirmations suivantes la(les)quelle(s) est (sont) juste(s) ? a. Un LCS trouble impose l´administration immédiate d´une antibiothérapie probabiliste b. Les résultats du LCS doivent être disponibles au plus tard 3 heures après réalisation de la ponction lombaire c. La splénectomie favorise les infections à germes encapsulés, et tout particulièrement le pneumocoque d. Le méningocoque est un diplocoque gram positif e. La listeria est un bacille gram positif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats du LCS doivent être disponibles au plus tard 60 minutes après l'examen. En cas d’examen direct négatif, de quel test complémentaire de 1ere intention le bactériologiste peut-il s’aider pour essayer de mettre en évidence l’agent infectieux? a. Antigène pneumocoque dans le LCS b. PCR méningocoque dans le LCS c. PCR entérovirus dans le LCS d. Antigène pneumocoque dans les urines e. PCR pneumocoque dans le LCS A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Antigène pneumocoque dans le LCS, puis si négatif, PCR pneumocoque (cf. ECN Pilly 2016 et conférence de consensus de 2008). Quels sont les deux agents infectieux à évoquer prioritairement dans le cas de François? a. L´Herpès Simplex Virus b. Le pneumocoque c. Le Listeria monocytogenes d. L'entérovirus e. Le méningocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) de prophylaxie aurait-il fallu instaurer suite à la splénectomie de François pour diminuer les risques de méningite bactérienne aigue ? a. Antibioprophylaxie par pénicilline V b. Vaccination contre le pneumocoque , avec le vaccin 23-valent c. Vaccination contre le pneumocoque, avec le vaccin conjugué 13-valent suivi 2 mois plus tard par le vaccin polyosidique 23-valent d. Vaccination contre la listériose e. Vaccination contre le méningocoque
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Vous êtes médecin de ville à Montpellier et vous êtes appelé vers 14h au domicile de François, 28 ans, par son colocataire inquiet. A l’arrivée, François est allongé dans son lit, gêné par la lumière. Il a des céphalées depuis le matin, en casque, associées à une sensation de fièvre et des frissons, des nausées et deux épisodes de vomissement spontané. François n’a jamais eu de problème de santé, en dehors d’un accident de cheval à l’âge de 26 ans, ayant nécessité une splénectomie, et d’une diarrhée traitée par antibiotiques il y a 9 mois. Il a d’ailleurs pris ce qui lui restait d’antibiotique vers la fin de matinée, sur les conseils d’un ami étudiant en médecine. Il semble fatigué, mais orienté, tenant des propos cohérents. Quel élément d’interrogatoire ou de clinique devez-vous absolument rechercher chez François ? a. La présence d´une raideur de nuque b. Evaluer la motricité pour compléter le score de Glasgow c. La notion d´un contage infectieux avec des enfants d. La présence d´un purpura e. La présence d´une phonophobie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La présence d'un purpura fulminans doit justifier l'administration d'une antibiothérapie intraveineuse probabiliste par céphalosporine de 3ème génération en urgence et à domicile avant tout prélèvement bactériologique. Vous objectivez une TA à 120/80, une température à 39°2C, une raideur de nuque, et l’absence de purpura. L’examen neurologique ne retrouve pas de signe de focalisation, mais un ralentissement sans trouble majeur de la conscience. Que faites-vous ? a. Vous vous proposez de repasser en fin de journée pour réévaluation b. Vous demandez à son ami de conduire François immédiatement aux urgences c. Vous appelez le SAMU-Centre 15 pour un transport médicalisé aux urgences ou en soins continus d. Vous mettez un masque à François de type chirurgical e. Vous injectez 1 g de ceftriaxone intraveineuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Transport en urgence et médicalisé, ainsi qu'un masque de type chirurgical (précautions complémentaires de type "goutelettes" pour une possible méningite à méningocoque). La ceftriaxone en pré-hospitalier est indiquée uniquement en cas de purpura fulminans. Le SAMU arrive 15 minutes plus tard. Les urgences ont été prévenues de l’arrivée d’une probable méningite aiguë bactérienne. A l’arrivée aux urgences, la TA est à 110/90, la fréquence cardiaque est à 98/minutes, mais des troubles de la conscience s’installent. François tient en effet des propos inappropriés, n’ouvre les yeux qu’à la stimulation douloureuse, en y répondant de façon localisée et adaptée. Quel examen complémentaire l’urgentiste doit-il demander avant de réaliser une ponction lombaire? a. Une tomodensitométrie (TDM) cérébrale b. Un électro-encéphalogramme c. Un test au Synacthène(R) d. Un bilan d´hémostase e. Aucun examen complémentaire n´est nécessaire avant la PL A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est à 10, justifiant la réalisation d'une tomodensitométrie cérébrale avant une ponction lombaire. Quel(s) traitement(s) l’urgentiste doit-il instaurer ? a. Antibiothérapie à forte dose par céphalosporine de 3 génération (C3G) après hémocultures et ponction lombaire b. Antibiothérapie à forte dose par C3G après hémocultures et avant la TDM cérébrale c. Antibiothérapie à forte dose par C3G avant hémocultures et avant TDM cérébrale d. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4 /jr 30 minutes après l´administration des antibiotiques e. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4/jr 30 minutes avant l´administration des antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La TDM sans et avec injection de produit de contraste ne retrouve pas de signe d’hypertension intra crânienne, ni de lésions focalisées. Quelle réponse vous semble la plus adaptée? a. Vous ne réalisez pas de ponction lombaire, car le score de Glasgow est bas b. Vous réalisez une ponction lombaire sans examen direct ni mise en culture du liquide céphalo-spinal (LCS), car la méningite est « décapitée » c. Vous ne réalisez pas de ponction lombaire, car c´est une méningite bactérienne aiguë certaine d. Vous réalisez une ponction lombaire, avec examen cytologique, bactériologique et biochimique, ainsi qu´une glycémie e. Vous réalisez une ponction lombaire, mais il faut attendre les résultats de l´hémostase A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez la ponction lombaire : le liquide est hypertendu, l’aspect est trouble. L’analyse du LCS retrouve une protéinorachie à 3,76 g/L, une glycorachie à 1,2 mmol/L, 4000 globules blancs/mm3 dont 95% de polynucléaires altérés. L’examen direct est négatif. D’autre part le bilan biologique retrouve une NFS avec 19 000 globules blancs/mm3, 16 500 neutrophiles/mm3, des plaquettes à 125 000/mm3, ionogramme, créatinine, urée et glycémie normaux. La CRP est à 189 mg/L Parmi les affirmations suivantes la(les)quelle(s) est (sont) juste(s) ? a. Un LCS trouble impose l´administration immédiate d´une antibiothérapie probabiliste b. Les résultats du LCS doivent être disponibles au plus tard 3 heures après réalisation de la ponction lombaire c. La splénectomie favorise les infections à germes encapsulés, et tout particulièrement le pneumocoque d. Le méningocoque est un diplocoque gram positif e. La listeria est un bacille gram positif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats du LCS doivent être disponibles au plus tard 60 minutes après l'examen. En cas d’examen direct négatif, de quel test complémentaire de 1ere intention le bactériologiste peut-il s’aider pour essayer de mettre en évidence l’agent infectieux? a. Antigène pneumocoque dans le LCS b. PCR méningocoque dans le LCS c. PCR entérovirus dans le LCS d. Antigène pneumocoque dans les urines e. PCR pneumocoque dans le LCS A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Antigène pneumocoque dans le LCS, puis si négatif, PCR pneumocoque (cf. ECN Pilly 2016 et conférence de consensus de 2008). Quels sont les deux agents infectieux à évoquer prioritairement dans le cas de François? a. L´Herpès Simplex Virus b. Le pneumocoque c. Le Listeria monocytogenes d. L'entérovirus e. Le méningocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) de prophylaxie aurait-il fallu instaurer suite à la splénectomie de François pour diminuer les risques de méningite bactérienne aigue ? a. Antibioprophylaxie par pénicilline V b. Vaccination contre le pneumocoque , avec le vaccin 23-valent c. Vaccination contre le pneumocoque, avec le vaccin conjugué 13-valent suivi 2 mois plus tard par le vaccin polyosidique 23-valent d. Vaccination contre la listériose e. Vaccination contre le méningocoque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La vaccination double contre le pneumocoque et la vaccination contre le méningocoque (B et vaccin tétravalenet A,C,Y, W135) sont recommandées chez le sujet asplénique (cf. calendrier vaccinal 2015 et ECN-Pilly 2016). Parmi les affirmations suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) juste(s)? a. La listériose est de début souvent subaiguë, avec signes de rhombencéphalite, sur des terrains d´immunodépression chronique b. Le méningocoque concerne le sujet jeune souvent sans terrain particulier, avec parfois des petites épidémies c. Après 50 ans, la listériose est la première bactérie responsable de méningite bactérienne aiguë d. Entre 15-24 ans, le pneumocoque est la bactérie la plus fréquente dans les méningites bactériennes aiguës e. Les deux mécanismes invoqués pour la physiopathologie des méningites à pneumocoque sont une diffusion hématogène ou une infection par continuité à partir d´un foyer ORL
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Vous êtes médecin de ville à Montpellier et vous êtes appelé vers 14h au domicile de François, 28 ans, par son colocataire inquiet. A l’arrivée, François est allongé dans son lit, gêné par la lumière. Il a des céphalées depuis le matin, en casque, associées à une sensation de fièvre et des frissons, des nausées et deux épisodes de vomissement spontané. François n’a jamais eu de problème de santé, en dehors d’un accident de cheval à l’âge de 26 ans, ayant nécessité une splénectomie, et d’une diarrhée traitée par antibiotiques il y a 9 mois. Il a d’ailleurs pris ce qui lui restait d’antibiotique vers la fin de matinée, sur les conseils d’un ami étudiant en médecine. Il semble fatigué, mais orienté, tenant des propos cohérents. Quel élément d’interrogatoire ou de clinique devez-vous absolument rechercher chez François ? a. La présence d´une raideur de nuque b. Evaluer la motricité pour compléter le score de Glasgow c. La notion d´un contage infectieux avec des enfants d. La présence d´un purpura e. La présence d´une phonophobie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La présence d'un purpura fulminans doit justifier l'administration d'une antibiothérapie intraveineuse probabiliste par céphalosporine de 3ème génération en urgence et à domicile avant tout prélèvement bactériologique. Vous objectivez une TA à 120/80, une température à 39°2C, une raideur de nuque, et l’absence de purpura. L’examen neurologique ne retrouve pas de signe de focalisation, mais un ralentissement sans trouble majeur de la conscience. Que faites-vous ? a. Vous vous proposez de repasser en fin de journée pour réévaluation b. Vous demandez à son ami de conduire François immédiatement aux urgences c. Vous appelez le SAMU-Centre 15 pour un transport médicalisé aux urgences ou en soins continus d. Vous mettez un masque à François de type chirurgical e. Vous injectez 1 g de ceftriaxone intraveineuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Transport en urgence et médicalisé, ainsi qu'un masque de type chirurgical (précautions complémentaires de type "goutelettes" pour une possible méningite à méningocoque). La ceftriaxone en pré-hospitalier est indiquée uniquement en cas de purpura fulminans. Le SAMU arrive 15 minutes plus tard. Les urgences ont été prévenues de l’arrivée d’une probable méningite aiguë bactérienne. A l’arrivée aux urgences, la TA est à 110/90, la fréquence cardiaque est à 98/minutes, mais des troubles de la conscience s’installent. François tient en effet des propos inappropriés, n’ouvre les yeux qu’à la stimulation douloureuse, en y répondant de façon localisée et adaptée. Quel examen complémentaire l’urgentiste doit-il demander avant de réaliser une ponction lombaire? a. Une tomodensitométrie (TDM) cérébrale b. Un électro-encéphalogramme c. Un test au Synacthène(R) d. Un bilan d´hémostase e. Aucun examen complémentaire n´est nécessaire avant la PL A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est à 10, justifiant la réalisation d'une tomodensitométrie cérébrale avant une ponction lombaire. Quel(s) traitement(s) l’urgentiste doit-il instaurer ? a. Antibiothérapie à forte dose par céphalosporine de 3 génération (C3G) après hémocultures et ponction lombaire b. Antibiothérapie à forte dose par C3G après hémocultures et avant la TDM cérébrale c. Antibiothérapie à forte dose par C3G avant hémocultures et avant TDM cérébrale d. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4 /jr 30 minutes après l´administration des antibiotiques e. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4/jr 30 minutes avant l´administration des antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La TDM sans et avec injection de produit de contraste ne retrouve pas de signe d’hypertension intra crânienne, ni de lésions focalisées. Quelle réponse vous semble la plus adaptée? a. Vous ne réalisez pas de ponction lombaire, car le score de Glasgow est bas b. Vous réalisez une ponction lombaire sans examen direct ni mise en culture du liquide céphalo-spinal (LCS), car la méningite est « décapitée » c. Vous ne réalisez pas de ponction lombaire, car c´est une méningite bactérienne aiguë certaine d. Vous réalisez une ponction lombaire, avec examen cytologique, bactériologique et biochimique, ainsi qu´une glycémie e. Vous réalisez une ponction lombaire, mais il faut attendre les résultats de l´hémostase A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez la ponction lombaire : le liquide est hypertendu, l’aspect est trouble. L’analyse du LCS retrouve une protéinorachie à 3,76 g/L, une glycorachie à 1,2 mmol/L, 4000 globules blancs/mm3 dont 95% de polynucléaires altérés. L’examen direct est négatif. D’autre part le bilan biologique retrouve une NFS avec 19 000 globules blancs/mm3, 16 500 neutrophiles/mm3, des plaquettes à 125 000/mm3, ionogramme, créatinine, urée et glycémie normaux. La CRP est à 189 mg/L Parmi les affirmations suivantes la(les)quelle(s) est (sont) juste(s) ? a. Un LCS trouble impose l´administration immédiate d´une antibiothérapie probabiliste b. Les résultats du LCS doivent être disponibles au plus tard 3 heures après réalisation de la ponction lombaire c. La splénectomie favorise les infections à germes encapsulés, et tout particulièrement le pneumocoque d. Le méningocoque est un diplocoque gram positif e. La listeria est un bacille gram positif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats du LCS doivent être disponibles au plus tard 60 minutes après l'examen. En cas d’examen direct négatif, de quel test complémentaire de 1ere intention le bactériologiste peut-il s’aider pour essayer de mettre en évidence l’agent infectieux? a. Antigène pneumocoque dans le LCS b. PCR méningocoque dans le LCS c. PCR entérovirus dans le LCS d. Antigène pneumocoque dans les urines e. PCR pneumocoque dans le LCS A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Antigène pneumocoque dans le LCS, puis si négatif, PCR pneumocoque (cf. ECN Pilly 2016 et conférence de consensus de 2008). Quels sont les deux agents infectieux à évoquer prioritairement dans le cas de François? a. L´Herpès Simplex Virus b. Le pneumocoque c. Le Listeria monocytogenes d. L'entérovirus e. Le méningocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) de prophylaxie aurait-il fallu instaurer suite à la splénectomie de François pour diminuer les risques de méningite bactérienne aigue ? a. Antibioprophylaxie par pénicilline V b. Vaccination contre le pneumocoque , avec le vaccin 23-valent c. Vaccination contre le pneumocoque, avec le vaccin conjugué 13-valent suivi 2 mois plus tard par le vaccin polyosidique 23-valent d. Vaccination contre la listériose e. Vaccination contre le méningocoque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La vaccination double contre le pneumocoque et la vaccination contre le méningocoque (B et vaccin tétravalenet A,C,Y, W135) sont recommandées chez le sujet asplénique (cf. calendrier vaccinal 2015 et ECN-Pilly 2016). Parmi les affirmations suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) juste(s)? a. La listériose est de début souvent subaiguë, avec signes de rhombencéphalite, sur des terrains d´immunodépression chronique b. Le méningocoque concerne le sujet jeune souvent sans terrain particulier, avec parfois des petites épidémies c. Après 50 ans, la listériose est la première bactérie responsable de méningite bactérienne aiguë d. Entre 15-24 ans, le pneumocoque est la bactérie la plus fréquente dans les méningites bactériennes aiguës e. Les deux mécanismes invoqués pour la physiopathologie des méningites à pneumocoque sont une diffusion hématogène ou une infection par continuité à partir d´un foyer ORL A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La listériose est à évoquer dans les méningites du sujet âgé, mais cette bactérie n'est pas la plus fréquente. Entre 15 et 24 ans, c'est le méningocoque la bactérie la plus souvent responsable de méningite aigue bactérienne. L´examen direct du LCS est négatif. Quel(s) est(sont) les mesures thérapeutiques à réaliser après prise en charge initiale aux urgences? a. Hospitalisation en service de médecine b. Hospitalisation en soins continus ou en réanimation c. Arrêt de la dexamethasone d. Déclaration à l´ARS d´une suspicion de méningite aiguë à pneumocoque e. Proposition d´antibioprophylaxie du colocataire de François
["B"]
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Vous êtes médecin de ville à Montpellier et vous êtes appelé vers 14h au domicile de François, 28 ans, par son colocataire inquiet. A l’arrivée, François est allongé dans son lit, gêné par la lumière. Il a des céphalées depuis le matin, en casque, associées à une sensation de fièvre et des frissons, des nausées et deux épisodes de vomissement spontané. François n’a jamais eu de problème de santé, en dehors d’un accident de cheval à l’âge de 26 ans, ayant nécessité une splénectomie, et d’une diarrhée traitée par antibiotiques il y a 9 mois. Il a d’ailleurs pris ce qui lui restait d’antibiotique vers la fin de matinée, sur les conseils d’un ami étudiant en médecine. Il semble fatigué, mais orienté, tenant des propos cohérents. Quel élément d’interrogatoire ou de clinique devez-vous absolument rechercher chez François ? a. La présence d´une raideur de nuque b. Evaluer la motricité pour compléter le score de Glasgow c. La notion d´un contage infectieux avec des enfants d. La présence d´un purpura e. La présence d´une phonophobie A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La présence d'un purpura fulminans doit justifier l'administration d'une antibiothérapie intraveineuse probabiliste par céphalosporine de 3ème génération en urgence et à domicile avant tout prélèvement bactériologique. Vous objectivez une TA à 120/80, une température à 39°2C, une raideur de nuque, et l’absence de purpura. L’examen neurologique ne retrouve pas de signe de focalisation, mais un ralentissement sans trouble majeur de la conscience. Que faites-vous ? a. Vous vous proposez de repasser en fin de journée pour réévaluation b. Vous demandez à son ami de conduire François immédiatement aux urgences c. Vous appelez le SAMU-Centre 15 pour un transport médicalisé aux urgences ou en soins continus d. Vous mettez un masque à François de type chirurgical e. Vous injectez 1 g de ceftriaxone intraveineuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Transport en urgence et médicalisé, ainsi qu'un masque de type chirurgical (précautions complémentaires de type "goutelettes" pour une possible méningite à méningocoque). La ceftriaxone en pré-hospitalier est indiquée uniquement en cas de purpura fulminans. Le SAMU arrive 15 minutes plus tard. Les urgences ont été prévenues de l’arrivée d’une probable méningite aiguë bactérienne. A l’arrivée aux urgences, la TA est à 110/90, la fréquence cardiaque est à 98/minutes, mais des troubles de la conscience s’installent. François tient en effet des propos inappropriés, n’ouvre les yeux qu’à la stimulation douloureuse, en y répondant de façon localisée et adaptée. Quel examen complémentaire l’urgentiste doit-il demander avant de réaliser une ponction lombaire? a. Une tomodensitométrie (TDM) cérébrale b. Un électro-encéphalogramme c. Un test au Synacthène(R) d. Un bilan d´hémostase e. Aucun examen complémentaire n´est nécessaire avant la PL A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le score de Glasgow est à 10, justifiant la réalisation d'une tomodensitométrie cérébrale avant une ponction lombaire. Quel(s) traitement(s) l’urgentiste doit-il instaurer ? a. Antibiothérapie à forte dose par céphalosporine de 3 génération (C3G) après hémocultures et ponction lombaire b. Antibiothérapie à forte dose par C3G après hémocultures et avant la TDM cérébrale c. Antibiothérapie à forte dose par C3G avant hémocultures et avant TDM cérébrale d. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4 /jr 30 minutes après l´administration des antibiotiques e. Dexaméthasone iv à la dose de 10 mg X 4/jr 30 minutes avant l´administration des antibiotiques A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La TDM sans et avec injection de produit de contraste ne retrouve pas de signe d’hypertension intra crânienne, ni de lésions focalisées. Quelle réponse vous semble la plus adaptée? a. Vous ne réalisez pas de ponction lombaire, car le score de Glasgow est bas b. Vous réalisez une ponction lombaire sans examen direct ni mise en culture du liquide céphalo-spinal (LCS), car la méningite est « décapitée » c. Vous ne réalisez pas de ponction lombaire, car c´est une méningite bactérienne aiguë certaine d. Vous réalisez une ponction lombaire, avec examen cytologique, bactériologique et biochimique, ainsi qu´une glycémie e. Vous réalisez une ponction lombaire, mais il faut attendre les résultats de l´hémostase A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Vous réalisez la ponction lombaire : le liquide est hypertendu, l’aspect est trouble. L’analyse du LCS retrouve une protéinorachie à 3,76 g/L, une glycorachie à 1,2 mmol/L, 4000 globules blancs/mm3 dont 95% de polynucléaires altérés. L’examen direct est négatif. D’autre part le bilan biologique retrouve une NFS avec 19 000 globules blancs/mm3, 16 500 neutrophiles/mm3, des plaquettes à 125 000/mm3, ionogramme, créatinine, urée et glycémie normaux. La CRP est à 189 mg/L Parmi les affirmations suivantes la(les)quelle(s) est (sont) juste(s) ? a. Un LCS trouble impose l´administration immédiate d´une antibiothérapie probabiliste b. Les résultats du LCS doivent être disponibles au plus tard 3 heures après réalisation de la ponction lombaire c. La splénectomie favorise les infections à germes encapsulés, et tout particulièrement le pneumocoque d. Le méningocoque est un diplocoque gram positif e. La listeria est un bacille gram positif A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Les résultats du LCS doivent être disponibles au plus tard 60 minutes après l'examen. En cas d’examen direct négatif, de quel test complémentaire de 1ere intention le bactériologiste peut-il s’aider pour essayer de mettre en évidence l’agent infectieux? a. Antigène pneumocoque dans le LCS b. PCR méningocoque dans le LCS c. PCR entérovirus dans le LCS d. Antigène pneumocoque dans les urines e. PCR pneumocoque dans le LCS A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Antigène pneumocoque dans le LCS, puis si négatif, PCR pneumocoque (cf. ECN Pilly 2016 et conférence de consensus de 2008). Quels sont les deux agents infectieux à évoquer prioritairement dans le cas de François? a. L´Herpès Simplex Virus b. Le pneumocoque c. Le Listeria monocytogenes d. L'entérovirus e. Le méningocoque A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelle(s) mesure(s) de prophylaxie aurait-il fallu instaurer suite à la splénectomie de François pour diminuer les risques de méningite bactérienne aigue ? a. Antibioprophylaxie par pénicilline V b. Vaccination contre le pneumocoque , avec le vaccin 23-valent c. Vaccination contre le pneumocoque, avec le vaccin conjugué 13-valent suivi 2 mois plus tard par le vaccin polyosidique 23-valent d. Vaccination contre la listériose e. Vaccination contre le méningocoque A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La vaccination double contre le pneumocoque et la vaccination contre le méningocoque (B et vaccin tétravalenet A,C,Y, W135) sont recommandées chez le sujet asplénique (cf. calendrier vaccinal 2015 et ECN-Pilly 2016). Parmi les affirmations suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) juste(s)? a. La listériose est de début souvent subaiguë, avec signes de rhombencéphalite, sur des terrains d´immunodépression chronique b. Le méningocoque concerne le sujet jeune souvent sans terrain particulier, avec parfois des petites épidémies c. Après 50 ans, la listériose est la première bactérie responsable de méningite bactérienne aiguë d. Entre 15-24 ans, le pneumocoque est la bactérie la plus fréquente dans les méningites bactériennes aiguës e. Les deux mécanismes invoqués pour la physiopathologie des méningites à pneumocoque sont une diffusion hématogène ou une infection par continuité à partir d´un foyer ORL A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La listériose est à évoquer dans les méningites du sujet âgé, mais cette bactérie n'est pas la plus fréquente. Entre 15 et 24 ans, c'est le méningocoque la bactérie la plus souvent responsable de méningite aigue bactérienne. L´examen direct du LCS est négatif. Quel(s) est(sont) les mesures thérapeutiques à réaliser après prise en charge initiale aux urgences? a. Hospitalisation en service de médecine b. Hospitalisation en soins continus ou en réanimation c. Arrêt de la dexamethasone d. Déclaration à l´ARS d´une suspicion de méningite aiguë à pneumocoque e. Proposition d´antibioprophylaxie du colocataire de François A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La dexamethasone ne doit pas être interrompue en cas de forte suspicion de méningite bactérienne aigue, même en cas d'examen direct négatif. Une surveillance horaire des constantes et de la conscience est indiquée au moins pour les 24 premières heures de la prise en charge. L'antibioprophylaxie des sujets contacts n'est proposée qu'en cas d'infection invasive à méningocoque confirmée. Le diagnostic est finalement celui de méningite à Neisseria meningitidis du groupe C confirmé par la culture et l’antibiogramme montre que la souche est sensible à l’amoxicilline. A 48 heures de céfotaxime, François va beaucoup mieux, il est conscient apyrétique et n’a plus de céphalées. Quelles affirmations sont vraies ? a. Vous avez l´option de modifier le traitement antibiotique par de l´amoxicilline iv forte dose b. Vous pouvez poursuivre le traitement par C3G forte dose c. La vaccination contre le méningocoque C est recommandée chez l´enfant et l´adulte jeune d. La dexamethasone doit être absolument arrêtée car c´est une méningite à méningocoque e. La splénectomie favorise les infections invasives à méningocoques
["A", "B", "C", "E"]
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null
Monsieur H, 53 ans, a une polyarthrite rhumatoïde séropositive érosive cortico-dépendante à 25 mg/j malgré un traitement par méthotrexate 15 mg/semaine. Son rhumatologue souhaite introduire un traitement par etanercept (anti-TNF) mais ce patient a eu il y a une dizaine d'années un contact proche avec un collègue de travail atteint de tuberculose active. Dans ses antécédents, vous notez également un diabète cortico-induit, une hypertension artérielle, une ostéoporose secondaire, une prothèse totale de genou droit, une prothèse de hanche gauche sur fracture du col du fémur, trois épisodes de zona, une appendicectomie, une hypertrophie bénigne de prostate. Son traitement habituel comprend METHOTREXATE SC 15 mg/semaine, PREDNISONE PO 25 mg/j, METFORMINE PO 1000mg x 2/j, IRBESARTAN 150mg PO 1/j, CACIT D3 1000mg/j, ACIDE IBANDRONIQUE 150mg/mois, PARACETAMOL 1g en cas de douleur, ALFUZOSINE 10mg LP PO 1/j. Comment peut-on porter le diagnostic d'infection tuberculeuse latente chez un patient immunodéprimé ? a. IDR >= 5mm b. IDR > 10mm si BCG > 10 ans c. Test de détection de l'interféron gamma positif d. Radiographie du thorax objectivant une caverne cicatricielle e. Expectorations ou tubages gastriques contenant des BAAR à l'examen direct ou en culture
["A", "C"]
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Monsieur H, 53 ans, a une polyarthrite rhumatoïde séropositive érosive cortico-dépendante à 25 mg/j malgré un traitement par méthotrexate 15 mg/semaine. Son rhumatologue souhaite introduire un traitement par etanercept (anti-TNF) mais ce patient a eu il y a une dizaine d'années un contact proche avec un collègue de travail atteint de tuberculose active. Dans ses antécédents, vous notez également un diabète cortico-induit, une hypertension artérielle, une ostéoporose secondaire, une prothèse totale de genou droit, une prothèse de hanche gauche sur fracture du col du fémur, trois épisodes de zona, une appendicectomie, une hypertrophie bénigne de prostate. Son traitement habituel comprend METHOTREXATE SC 15 mg/semaine, PREDNISONE PO 25 mg/j, METFORMINE PO 1000mg x 2/j, IRBESARTAN 150mg PO 1/j, CACIT D3 1000mg/j, ACIDE IBANDRONIQUE 150mg/mois, PARACETAMOL 1g en cas de douleur, ALFUZOSINE 10mg LP PO 1/j. Comment peut-on porter le diagnostic d'infection tuberculeuse latente chez un patient immunodéprimé ? a. IDR >= 5mm b. IDR > 10mm si BCG > 10 ans c. Test de détection de l'interféron gamma positif d. Radiographie du thorax objectivant une caverne cicatricielle e. Expectorations ou tubages gastriques contenant des BAAR à l'examen direct ou en culture A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de détection de l'interféron gamma est positif. La radiographie du thorax est normale. Vous décidez de débuter un traitement de l'infection tuberculeuse latente. Quelles stratégies anti-infectieuses sont envisageables ? a. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois b. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois c. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 4 mois d. RIFAMPICINE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois e. ISONIAZIDE pendant 9 mois
["B", "E"]
mcq
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null
Monsieur H, 53 ans, a une polyarthrite rhumatoïde séropositive érosive cortico-dépendante à 25 mg/j malgré un traitement par méthotrexate 15 mg/semaine. Son rhumatologue souhaite introduire un traitement par etanercept (anti-TNF) mais ce patient a eu il y a une dizaine d'années un contact proche avec un collègue de travail atteint de tuberculose active. Dans ses antécédents, vous notez également un diabète cortico-induit, une hypertension artérielle, une ostéoporose secondaire, une prothèse totale de genou droit, une prothèse de hanche gauche sur fracture du col du fémur, trois épisodes de zona, une appendicectomie, une hypertrophie bénigne de prostate. Son traitement habituel comprend METHOTREXATE SC 15 mg/semaine, PREDNISONE PO 25 mg/j, METFORMINE PO 1000mg x 2/j, IRBESARTAN 150mg PO 1/j, CACIT D3 1000mg/j, ACIDE IBANDRONIQUE 150mg/mois, PARACETAMOL 1g en cas de douleur, ALFUZOSINE 10mg LP PO 1/j. Comment peut-on porter le diagnostic d'infection tuberculeuse latente chez un patient immunodéprimé ? a. IDR >= 5mm b. IDR > 10mm si BCG > 10 ans c. Test de détection de l'interféron gamma positif d. Radiographie du thorax objectivant une caverne cicatricielle e. Expectorations ou tubages gastriques contenant des BAAR à l'examen direct ou en culture A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de détection de l'interféron gamma est positif. La radiographie du thorax est normale. Vous décidez de débuter un traitement de l'infection tuberculeuse latente. Quelles stratégies anti-infectieuses sont envisageables ? a. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois b. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois c. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 4 mois d. RIFAMPICINE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois e. ISONIAZIDE pendant 9 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient prend un traitement par RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois avec une bonne tolérance et une bonne observance. Le traitement par ETANERCEPT est débuté et permet une diminution des corticoïdes jusqu'à 12 mg/j. Sur le plan articulaire, il ne persiste que des douleurs mécaniques pour lesquelles il va en centre thermal pendant l'été. Deux semaines après son retour, il consulte aux urgences car il présente depuis une semaine une toux avec des expectorations, une dyspnée d'aggravation progressive et une fièvre à 39,3°C sans frissons. Son épouse est inquiète car il est un peu confus. A l'examen clinique : TA 88/57 mmHg, Fc 115/min, T° 39.3°C, saturation à 85% en air ambiant, fréquence respiratoire à 32/min. L'auscultation pulmonaire révèle des crépitants diffus des 2 champs pulmonaires. L'auscultation cardiaque est normale. Il n'a pas de marbrures. L'examen neurologique met en évidence une désorientation temporo-spatiale. Le reste de l'examen est sans particularité. Quels signes de gravité retenez-vous devant ce tableau respiratoire ? a. Hypotension artérielle b. Tachycardie c. Fièvre d. Hypoxémie e. Confusion
["A", "D", "E"]
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Monsieur H, 53 ans, a une polyarthrite rhumatoïde séropositive érosive cortico-dépendante à 25 mg/j malgré un traitement par méthotrexate 15 mg/semaine. Son rhumatologue souhaite introduire un traitement par etanercept (anti-TNF) mais ce patient a eu il y a une dizaine d'années un contact proche avec un collègue de travail atteint de tuberculose active. Dans ses antécédents, vous notez également un diabète cortico-induit, une hypertension artérielle, une ostéoporose secondaire, une prothèse totale de genou droit, une prothèse de hanche gauche sur fracture du col du fémur, trois épisodes de zona, une appendicectomie, une hypertrophie bénigne de prostate. Son traitement habituel comprend METHOTREXATE SC 15 mg/semaine, PREDNISONE PO 25 mg/j, METFORMINE PO 1000mg x 2/j, IRBESARTAN 150mg PO 1/j, CACIT D3 1000mg/j, ACIDE IBANDRONIQUE 150mg/mois, PARACETAMOL 1g en cas de douleur, ALFUZOSINE 10mg LP PO 1/j. Comment peut-on porter le diagnostic d'infection tuberculeuse latente chez un patient immunodéprimé ? a. IDR >= 5mm b. IDR > 10mm si BCG > 10 ans c. Test de détection de l'interféron gamma positif d. Radiographie du thorax objectivant une caverne cicatricielle e. Expectorations ou tubages gastriques contenant des BAAR à l'examen direct ou en culture A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de détection de l'interféron gamma est positif. La radiographie du thorax est normale. Vous décidez de débuter un traitement de l'infection tuberculeuse latente. Quelles stratégies anti-infectieuses sont envisageables ? a. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois b. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois c. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 4 mois d. RIFAMPICINE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois e. ISONIAZIDE pendant 9 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient prend un traitement par RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois avec une bonne tolérance et une bonne observance. Le traitement par ETANERCEPT est débuté et permet une diminution des corticoïdes jusqu'à 12 mg/j. Sur le plan articulaire, il ne persiste que des douleurs mécaniques pour lesquelles il va en centre thermal pendant l'été. Deux semaines après son retour, il consulte aux urgences car il présente depuis une semaine une toux avec des expectorations, une dyspnée d'aggravation progressive et une fièvre à 39,3°C sans frissons. Son épouse est inquiète car il est un peu confus. A l'examen clinique : TA 88/57 mmHg, Fc 115/min, T° 39.3°C, saturation à 85% en air ambiant, fréquence respiratoire à 32/min. L'auscultation pulmonaire révèle des crépitants diffus des 2 champs pulmonaires. L'auscultation cardiaque est normale. Il n'a pas de marbrures. L'examen neurologique met en évidence une désorientation temporo-spatiale. Le reste de l'examen est sans particularité. Quels signes de gravité retenez-vous devant ce tableau respiratoire ? a. Hypotension artérielle b. Tachycardie c. Fièvre d. Hypoxémie e. Confusion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de gravité du sepsis utilisés en pratique, dits critères de Bone (1992) Sepsis « non compliqué » : infection avec inflammation systémique, 2 critères parmi : 1.température > 38,3°C ou < 35,5°C 2.tachycardie > 90 b.min-1 3.tachypnée > 20 c.min-1 ou PaCO2 < 32 mmHg ou VM 4.leucocytes > 12 000 mm-3 ou < 4 000 mm-3 Sepsis grave : sepsis avec dysfonction d’organe, c’est-à-dire 1 critère parmi : 1. une hypotension (PA systolique < 90mmHg ou chute de 40mmHg par rapport à la PA habituelle) (c'est le cas ici) 2. une hypoperfusion d’organe : - altération des fonctions supérieures (c'est le cas ici) - oligurie < 0,5 ml/kg/h - PaO2/FiO2 < 280 mmHg (c'est le cas ici car SpO2 85% -> PaO2 55 mmHg à l'air ambiant soit 21% de FiO2 ; 55/0.21 = 261 mmHg) - lactate > 2,0 mmol.L-1 Choc septique : sepsis sévère avec pression artérielle (PA) systolique < 90 mmHg (ou diminuée de 40 mmHg), ne répondant pas à un remplissage “suffisant” NB: Les critères du groupe de travail SRLF, SFAR..., publié dans la revue Réanmation en 2007 "Prise en charge initiale des états septiques graves de l’adulte et de l’enfant", ne modifient pas le contenu des réponses dans ce cas clinique : Détection des "Syndromes Septiques Graves" Les organes ou fonctions vitales les plus rapidement symptomatiques sont : â la fonction circulatoire : â hypotension systolique inférieure à 90 mmHg (ou baisse de 40 mmHg par rapport au chiffre de base) ou moyenne inférieure à 65 mmHg (ou PA diastolique <40 mm Hg) (c'est le cas ici) â hyperlactatémie artérielle supérieure à 2 mmol/l (ou > 1,5 fois la normale) ; â chez le malade sous surveillance hémodynamique, apparition d’un état hyperdynamique (i.e., augmentation de l’index cardiaque >3,5 l/min.m2) ; â la fonction respiratoire : â PaO2 inférieure à 60 mmHg ou SpO2 inférieure à 90 % à l’air (a fortiori sous O2) (c'est le cas ici) â ou PaO2/FiO2 inférieure à 300, ou baisse de ce rapport de plus de 20 % chez le malade sous assistance ventilatoire ; â les fonctions supérieures : présence d’une encéphalopathie ou syndrome confusionnel, qui pourrait être traduit par la mesure du score de Glasgow inférieure à 14 (c'est le cas ici) â la fonction rénale : â oligurie inférieure à 0,5 ml/kg par heure, persistante pendant trois heures malgré le remplissage ; â créatinine supérieure à 177 μmol/l (20 mg/l), ou élévation de plus de 50 % par rapport au chiffre de base ; â la coagulation : â thrombopénie inférieure à 100 000/mm3 ou TP inférieur à 50 %, ou chute de plus de 30 % de la concentration des plaquettes ou du TP lors de deux prélèvements successifs â ou score de CIVD (ISTH) supérieur à 4 [20,21] â la fonction hépatique : â hyperbilirubinémie supérieure à 34 μmol/l Commentaire: G.Chanques. Le patient est rapidement placé sous oxygénothérapie en lunettes, et perfusé avec du sérum salé isotonique. La pression artérielle se stabilise à 94-59 mmHg. Quels examens complémentaires demandez-vous ? a. CRP b. Lactates c. Examen cytobactériologique des urines d. Sérologie Légionellose e. Test de détection de l'interféron gamma
["A", "B"]
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Monsieur H, 53 ans, a une polyarthrite rhumatoïde séropositive érosive cortico-dépendante à 25 mg/j malgré un traitement par méthotrexate 15 mg/semaine. Son rhumatologue souhaite introduire un traitement par etanercept (anti-TNF) mais ce patient a eu il y a une dizaine d'années un contact proche avec un collègue de travail atteint de tuberculose active. Dans ses antécédents, vous notez également un diabète cortico-induit, une hypertension artérielle, une ostéoporose secondaire, une prothèse totale de genou droit, une prothèse de hanche gauche sur fracture du col du fémur, trois épisodes de zona, une appendicectomie, une hypertrophie bénigne de prostate. Son traitement habituel comprend METHOTREXATE SC 15 mg/semaine, PREDNISONE PO 25 mg/j, METFORMINE PO 1000mg x 2/j, IRBESARTAN 150mg PO 1/j, CACIT D3 1000mg/j, ACIDE IBANDRONIQUE 150mg/mois, PARACETAMOL 1g en cas de douleur, ALFUZOSINE 10mg LP PO 1/j. Comment peut-on porter le diagnostic d'infection tuberculeuse latente chez un patient immunodéprimé ? a. IDR >= 5mm b. IDR > 10mm si BCG > 10 ans c. Test de détection de l'interféron gamma positif d. Radiographie du thorax objectivant une caverne cicatricielle e. Expectorations ou tubages gastriques contenant des BAAR à l'examen direct ou en culture A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de détection de l'interféron gamma est positif. La radiographie du thorax est normale. Vous décidez de débuter un traitement de l'infection tuberculeuse latente. Quelles stratégies anti-infectieuses sont envisageables ? a. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois b. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois c. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 4 mois d. RIFAMPICINE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois e. ISONIAZIDE pendant 9 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient prend un traitement par RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois avec une bonne tolérance et une bonne observance. Le traitement par ETANERCEPT est débuté et permet une diminution des corticoïdes jusqu'à 12 mg/j. Sur le plan articulaire, il ne persiste que des douleurs mécaniques pour lesquelles il va en centre thermal pendant l'été. Deux semaines après son retour, il consulte aux urgences car il présente depuis une semaine une toux avec des expectorations, une dyspnée d'aggravation progressive et une fièvre à 39,3°C sans frissons. Son épouse est inquiète car il est un peu confus. A l'examen clinique : TA 88/57 mmHg, Fc 115/min, T° 39.3°C, saturation à 85% en air ambiant, fréquence respiratoire à 32/min. L'auscultation pulmonaire révèle des crépitants diffus des 2 champs pulmonaires. L'auscultation cardiaque est normale. Il n'a pas de marbrures. L'examen neurologique met en évidence une désorientation temporo-spatiale. Le reste de l'examen est sans particularité. Quels signes de gravité retenez-vous devant ce tableau respiratoire ? a. Hypotension artérielle b. Tachycardie c. Fièvre d. Hypoxémie e. Confusion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de gravité du sepsis utilisés en pratique, dits critères de Bone (1992) Sepsis « non compliqué » : infection avec inflammation systémique, 2 critères parmi : 1.température > 38,3°C ou < 35,5°C 2.tachycardie > 90 b.min-1 3.tachypnée > 20 c.min-1 ou PaCO2 < 32 mmHg ou VM 4.leucocytes > 12 000 mm-3 ou < 4 000 mm-3 Sepsis grave : sepsis avec dysfonction d’organe, c’est-à-dire 1 critère parmi : 1. une hypotension (PA systolique < 90mmHg ou chute de 40mmHg par rapport à la PA habituelle) (c'est le cas ici) 2. une hypoperfusion d’organe : - altération des fonctions supérieures (c'est le cas ici) - oligurie < 0,5 ml/kg/h - PaO2/FiO2 < 280 mmHg (c'est le cas ici car SpO2 85% -> PaO2 55 mmHg à l'air ambiant soit 21% de FiO2 ; 55/0.21 = 261 mmHg) - lactate > 2,0 mmol.L-1 Choc septique : sepsis sévère avec pression artérielle (PA) systolique < 90 mmHg (ou diminuée de 40 mmHg), ne répondant pas à un remplissage “suffisant” NB: Les critères du groupe de travail SRLF, SFAR..., publié dans la revue Réanmation en 2007 "Prise en charge initiale des états septiques graves de l’adulte et de l’enfant", ne modifient pas le contenu des réponses dans ce cas clinique : Détection des "Syndromes Septiques Graves" Les organes ou fonctions vitales les plus rapidement symptomatiques sont : â la fonction circulatoire : â hypotension systolique inférieure à 90 mmHg (ou baisse de 40 mmHg par rapport au chiffre de base) ou moyenne inférieure à 65 mmHg (ou PA diastolique <40 mm Hg) (c'est le cas ici) â hyperlactatémie artérielle supérieure à 2 mmol/l (ou > 1,5 fois la normale) ; â chez le malade sous surveillance hémodynamique, apparition d’un état hyperdynamique (i.e., augmentation de l’index cardiaque >3,5 l/min.m2) ; â la fonction respiratoire : â PaO2 inférieure à 60 mmHg ou SpO2 inférieure à 90 % à l’air (a fortiori sous O2) (c'est le cas ici) â ou PaO2/FiO2 inférieure à 300, ou baisse de ce rapport de plus de 20 % chez le malade sous assistance ventilatoire ; â les fonctions supérieures : présence d’une encéphalopathie ou syndrome confusionnel, qui pourrait être traduit par la mesure du score de Glasgow inférieure à 14 (c'est le cas ici) â la fonction rénale : â oligurie inférieure à 0,5 ml/kg par heure, persistante pendant trois heures malgré le remplissage ; â créatinine supérieure à 177 μmol/l (20 mg/l), ou élévation de plus de 50 % par rapport au chiffre de base ; â la coagulation : â thrombopénie inférieure à 100 000/mm3 ou TP inférieur à 50 %, ou chute de plus de 30 % de la concentration des plaquettes ou du TP lors de deux prélèvements successifs â ou score de CIVD (ISTH) supérieur à 4 [20,21] â la fonction hépatique : â hyperbilirubinémie supérieure à 34 μmol/l Commentaire: G.Chanques. Le patient est rapidement placé sous oxygénothérapie en lunettes, et perfusé avec du sérum salé isotonique. La pression artérielle se stabilise à 94-59 mmHg. Quels examens complémentaires demandez-vous ? a. CRP b. Lactates c. Examen cytobactériologique des urines d. Sérologie Légionellose e. Test de détection de l'interféron gamma A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique montre: Hb 11,3 g/dL, plaquettes 130000/mm3, GB 9700/mm3 avec une formule normale, CRP 145 mg/L, créatinine 110 µmol/L, urée 12 mmol/L, Na 125 mmol/L, K 4,3 mmol/L, ASAT 55 UI/L, ALAT 65 UI/L, GGT 55 UI/L, acide lactique normal, albumine 30 g/L, GDS pH 7,38, PaO2 55 mmHg, PaCO2 35 mmHg, HCO3 22 mmol/L, Ca 2 mmol/L, phosphorémie 0.83 mmol/L. La radiographie du thorax met en évidence un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Vous suspectez donc une pneumopathie infectieuse. Quels sont les deux diagnostics qu'il faut évoquer en priorité ? a. Tuberculose b. Pneumonie à pneumocoque c. Légionellose pulmonaire d. Pneumocystose e. Grippe
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Monsieur H, 53 ans, a une polyarthrite rhumatoïde séropositive érosive cortico-dépendante à 25 mg/j malgré un traitement par méthotrexate 15 mg/semaine. Son rhumatologue souhaite introduire un traitement par etanercept (anti-TNF) mais ce patient a eu il y a une dizaine d'années un contact proche avec un collègue de travail atteint de tuberculose active. Dans ses antécédents, vous notez également un diabète cortico-induit, une hypertension artérielle, une ostéoporose secondaire, une prothèse totale de genou droit, une prothèse de hanche gauche sur fracture du col du fémur, trois épisodes de zona, une appendicectomie, une hypertrophie bénigne de prostate. Son traitement habituel comprend METHOTREXATE SC 15 mg/semaine, PREDNISONE PO 25 mg/j, METFORMINE PO 1000mg x 2/j, IRBESARTAN 150mg PO 1/j, CACIT D3 1000mg/j, ACIDE IBANDRONIQUE 150mg/mois, PARACETAMOL 1g en cas de douleur, ALFUZOSINE 10mg LP PO 1/j. Comment peut-on porter le diagnostic d'infection tuberculeuse latente chez un patient immunodéprimé ? a. IDR >= 5mm b. IDR > 10mm si BCG > 10 ans c. Test de détection de l'interféron gamma positif d. Radiographie du thorax objectivant une caverne cicatricielle e. Expectorations ou tubages gastriques contenant des BAAR à l'examen direct ou en culture A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de détection de l'interféron gamma est positif. La radiographie du thorax est normale. Vous décidez de débuter un traitement de l'infection tuberculeuse latente. Quelles stratégies anti-infectieuses sont envisageables ? a. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois b. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois c. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 4 mois d. RIFAMPICINE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois e. ISONIAZIDE pendant 9 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient prend un traitement par RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois avec une bonne tolérance et une bonne observance. Le traitement par ETANERCEPT est débuté et permet une diminution des corticoïdes jusqu'à 12 mg/j. Sur le plan articulaire, il ne persiste que des douleurs mécaniques pour lesquelles il va en centre thermal pendant l'été. Deux semaines après son retour, il consulte aux urgences car il présente depuis une semaine une toux avec des expectorations, une dyspnée d'aggravation progressive et une fièvre à 39,3°C sans frissons. Son épouse est inquiète car il est un peu confus. A l'examen clinique : TA 88/57 mmHg, Fc 115/min, T° 39.3°C, saturation à 85% en air ambiant, fréquence respiratoire à 32/min. L'auscultation pulmonaire révèle des crépitants diffus des 2 champs pulmonaires. L'auscultation cardiaque est normale. Il n'a pas de marbrures. L'examen neurologique met en évidence une désorientation temporo-spatiale. Le reste de l'examen est sans particularité. Quels signes de gravité retenez-vous devant ce tableau respiratoire ? a. Hypotension artérielle b. Tachycardie c. Fièvre d. Hypoxémie e. Confusion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de gravité du sepsis utilisés en pratique, dits critères de Bone (1992) Sepsis « non compliqué » : infection avec inflammation systémique, 2 critères parmi : 1.température > 38,3°C ou < 35,5°C 2.tachycardie > 90 b.min-1 3.tachypnée > 20 c.min-1 ou PaCO2 < 32 mmHg ou VM 4.leucocytes > 12 000 mm-3 ou < 4 000 mm-3 Sepsis grave : sepsis avec dysfonction d’organe, c’est-à-dire 1 critère parmi : 1. une hypotension (PA systolique < 90mmHg ou chute de 40mmHg par rapport à la PA habituelle) (c'est le cas ici) 2. une hypoperfusion d’organe : - altération des fonctions supérieures (c'est le cas ici) - oligurie < 0,5 ml/kg/h - PaO2/FiO2 < 280 mmHg (c'est le cas ici car SpO2 85% -> PaO2 55 mmHg à l'air ambiant soit 21% de FiO2 ; 55/0.21 = 261 mmHg) - lactate > 2,0 mmol.L-1 Choc septique : sepsis sévère avec pression artérielle (PA) systolique < 90 mmHg (ou diminuée de 40 mmHg), ne répondant pas à un remplissage “suffisant” NB: Les critères du groupe de travail SRLF, SFAR..., publié dans la revue Réanmation en 2007 "Prise en charge initiale des états septiques graves de l’adulte et de l’enfant", ne modifient pas le contenu des réponses dans ce cas clinique : Détection des "Syndromes Septiques Graves" Les organes ou fonctions vitales les plus rapidement symptomatiques sont : â la fonction circulatoire : â hypotension systolique inférieure à 90 mmHg (ou baisse de 40 mmHg par rapport au chiffre de base) ou moyenne inférieure à 65 mmHg (ou PA diastolique <40 mm Hg) (c'est le cas ici) â hyperlactatémie artérielle supérieure à 2 mmol/l (ou > 1,5 fois la normale) ; â chez le malade sous surveillance hémodynamique, apparition d’un état hyperdynamique (i.e., augmentation de l’index cardiaque >3,5 l/min.m2) ; â la fonction respiratoire : â PaO2 inférieure à 60 mmHg ou SpO2 inférieure à 90 % à l’air (a fortiori sous O2) (c'est le cas ici) â ou PaO2/FiO2 inférieure à 300, ou baisse de ce rapport de plus de 20 % chez le malade sous assistance ventilatoire ; â les fonctions supérieures : présence d’une encéphalopathie ou syndrome confusionnel, qui pourrait être traduit par la mesure du score de Glasgow inférieure à 14 (c'est le cas ici) â la fonction rénale : â oligurie inférieure à 0,5 ml/kg par heure, persistante pendant trois heures malgré le remplissage ; â créatinine supérieure à 177 μmol/l (20 mg/l), ou élévation de plus de 50 % par rapport au chiffre de base ; â la coagulation : â thrombopénie inférieure à 100 000/mm3 ou TP inférieur à 50 %, ou chute de plus de 30 % de la concentration des plaquettes ou du TP lors de deux prélèvements successifs â ou score de CIVD (ISTH) supérieur à 4 [20,21] â la fonction hépatique : â hyperbilirubinémie supérieure à 34 μmol/l Commentaire: G.Chanques. Le patient est rapidement placé sous oxygénothérapie en lunettes, et perfusé avec du sérum salé isotonique. La pression artérielle se stabilise à 94-59 mmHg. Quels examens complémentaires demandez-vous ? a. CRP b. Lactates c. Examen cytobactériologique des urines d. Sérologie Légionellose e. Test de détection de l'interféron gamma A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique montre: Hb 11,3 g/dL, plaquettes 130000/mm3, GB 9700/mm3 avec une formule normale, CRP 145 mg/L, créatinine 110 µmol/L, urée 12 mmol/L, Na 125 mmol/L, K 4,3 mmol/L, ASAT 55 UI/L, ALAT 65 UI/L, GGT 55 UI/L, acide lactique normal, albumine 30 g/L, GDS pH 7,38, PaO2 55 mmHg, PaCO2 35 mmHg, HCO3 22 mmol/L, Ca 2 mmol/L, phosphorémie 0.83 mmol/L. La radiographie du thorax met en évidence un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Vous suspectez donc une pneumopathie infectieuse. Quels sont les deux diagnostics qu'il faut évoquer en priorité ? a. Tuberculose b. Pneumonie à pneumocoque c. Légionellose pulmonaire d. Pneumocystose e. Grippe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle antibiothérapie probabiliste proposez-vous ? a. AMOXICILLINE / ACIDE CLAVULANIQUE b. CEFOTAXIME + LEVOFLOXACINE c. TAZOCILLINE + CIPROFLOXACINE d. IMIPENEM + AMIKACINE e. COTRIMOXAZOLE
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Monsieur H, 53 ans, a une polyarthrite rhumatoïde séropositive érosive cortico-dépendante à 25 mg/j malgré un traitement par méthotrexate 15 mg/semaine. Son rhumatologue souhaite introduire un traitement par etanercept (anti-TNF) mais ce patient a eu il y a une dizaine d'années un contact proche avec un collègue de travail atteint de tuberculose active. Dans ses antécédents, vous notez également un diabète cortico-induit, une hypertension artérielle, une ostéoporose secondaire, une prothèse totale de genou droit, une prothèse de hanche gauche sur fracture du col du fémur, trois épisodes de zona, une appendicectomie, une hypertrophie bénigne de prostate. Son traitement habituel comprend METHOTREXATE SC 15 mg/semaine, PREDNISONE PO 25 mg/j, METFORMINE PO 1000mg x 2/j, IRBESARTAN 150mg PO 1/j, CACIT D3 1000mg/j, ACIDE IBANDRONIQUE 150mg/mois, PARACETAMOL 1g en cas de douleur, ALFUZOSINE 10mg LP PO 1/j. Comment peut-on porter le diagnostic d'infection tuberculeuse latente chez un patient immunodéprimé ? a. IDR >= 5mm b. IDR > 10mm si BCG > 10 ans c. Test de détection de l'interféron gamma positif d. Radiographie du thorax objectivant une caverne cicatricielle e. Expectorations ou tubages gastriques contenant des BAAR à l'examen direct ou en culture A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de détection de l'interféron gamma est positif. La radiographie du thorax est normale. Vous décidez de débuter un traitement de l'infection tuberculeuse latente. Quelles stratégies anti-infectieuses sont envisageables ? a. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois b. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois c. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 4 mois d. RIFAMPICINE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois e. ISONIAZIDE pendant 9 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient prend un traitement par RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois avec une bonne tolérance et une bonne observance. Le traitement par ETANERCEPT est débuté et permet une diminution des corticoïdes jusqu'à 12 mg/j. Sur le plan articulaire, il ne persiste que des douleurs mécaniques pour lesquelles il va en centre thermal pendant l'été. Deux semaines après son retour, il consulte aux urgences car il présente depuis une semaine une toux avec des expectorations, une dyspnée d'aggravation progressive et une fièvre à 39,3°C sans frissons. Son épouse est inquiète car il est un peu confus. A l'examen clinique : TA 88/57 mmHg, Fc 115/min, T° 39.3°C, saturation à 85% en air ambiant, fréquence respiratoire à 32/min. L'auscultation pulmonaire révèle des crépitants diffus des 2 champs pulmonaires. L'auscultation cardiaque est normale. Il n'a pas de marbrures. L'examen neurologique met en évidence une désorientation temporo-spatiale. Le reste de l'examen est sans particularité. Quels signes de gravité retenez-vous devant ce tableau respiratoire ? a. Hypotension artérielle b. Tachycardie c. Fièvre d. Hypoxémie e. Confusion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de gravité du sepsis utilisés en pratique, dits critères de Bone (1992) Sepsis « non compliqué » : infection avec inflammation systémique, 2 critères parmi : 1.température > 38,3°C ou < 35,5°C 2.tachycardie > 90 b.min-1 3.tachypnée > 20 c.min-1 ou PaCO2 < 32 mmHg ou VM 4.leucocytes > 12 000 mm-3 ou < 4 000 mm-3 Sepsis grave : sepsis avec dysfonction d’organe, c’est-à-dire 1 critère parmi : 1. une hypotension (PA systolique < 90mmHg ou chute de 40mmHg par rapport à la PA habituelle) (c'est le cas ici) 2. une hypoperfusion d’organe : - altération des fonctions supérieures (c'est le cas ici) - oligurie < 0,5 ml/kg/h - PaO2/FiO2 < 280 mmHg (c'est le cas ici car SpO2 85% -> PaO2 55 mmHg à l'air ambiant soit 21% de FiO2 ; 55/0.21 = 261 mmHg) - lactate > 2,0 mmol.L-1 Choc septique : sepsis sévère avec pression artérielle (PA) systolique < 90 mmHg (ou diminuée de 40 mmHg), ne répondant pas à un remplissage “suffisant” NB: Les critères du groupe de travail SRLF, SFAR..., publié dans la revue Réanmation en 2007 "Prise en charge initiale des états septiques graves de l’adulte et de l’enfant", ne modifient pas le contenu des réponses dans ce cas clinique : Détection des "Syndromes Septiques Graves" Les organes ou fonctions vitales les plus rapidement symptomatiques sont : â la fonction circulatoire : â hypotension systolique inférieure à 90 mmHg (ou baisse de 40 mmHg par rapport au chiffre de base) ou moyenne inférieure à 65 mmHg (ou PA diastolique <40 mm Hg) (c'est le cas ici) â hyperlactatémie artérielle supérieure à 2 mmol/l (ou > 1,5 fois la normale) ; â chez le malade sous surveillance hémodynamique, apparition d’un état hyperdynamique (i.e., augmentation de l’index cardiaque >3,5 l/min.m2) ; â la fonction respiratoire : â PaO2 inférieure à 60 mmHg ou SpO2 inférieure à 90 % à l’air (a fortiori sous O2) (c'est le cas ici) â ou PaO2/FiO2 inférieure à 300, ou baisse de ce rapport de plus de 20 % chez le malade sous assistance ventilatoire ; â les fonctions supérieures : présence d’une encéphalopathie ou syndrome confusionnel, qui pourrait être traduit par la mesure du score de Glasgow inférieure à 14 (c'est le cas ici) â la fonction rénale : â oligurie inférieure à 0,5 ml/kg par heure, persistante pendant trois heures malgré le remplissage ; â créatinine supérieure à 177 μmol/l (20 mg/l), ou élévation de plus de 50 % par rapport au chiffre de base ; â la coagulation : â thrombopénie inférieure à 100 000/mm3 ou TP inférieur à 50 %, ou chute de plus de 30 % de la concentration des plaquettes ou du TP lors de deux prélèvements successifs â ou score de CIVD (ISTH) supérieur à 4 [20,21] â la fonction hépatique : â hyperbilirubinémie supérieure à 34 μmol/l Commentaire: G.Chanques. Le patient est rapidement placé sous oxygénothérapie en lunettes, et perfusé avec du sérum salé isotonique. La pression artérielle se stabilise à 94-59 mmHg. Quels examens complémentaires demandez-vous ? a. CRP b. Lactates c. Examen cytobactériologique des urines d. Sérologie Légionellose e. Test de détection de l'interféron gamma A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique montre: Hb 11,3 g/dL, plaquettes 130000/mm3, GB 9700/mm3 avec une formule normale, CRP 145 mg/L, créatinine 110 µmol/L, urée 12 mmol/L, Na 125 mmol/L, K 4,3 mmol/L, ASAT 55 UI/L, ALAT 65 UI/L, GGT 55 UI/L, acide lactique normal, albumine 30 g/L, GDS pH 7,38, PaO2 55 mmHg, PaCO2 35 mmHg, HCO3 22 mmol/L, Ca 2 mmol/L, phosphorémie 0.83 mmol/L. La radiographie du thorax met en évidence un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Vous suspectez donc une pneumopathie infectieuse. Quels sont les deux diagnostics qu'il faut évoquer en priorité ? a. Tuberculose b. Pneumonie à pneumocoque c. Légionellose pulmonaire d. Pneumocystose e. Grippe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle antibiothérapie probabiliste proposez-vous ? a. AMOXICILLINE / ACIDE CLAVULANIQUE b. CEFOTAXIME + LEVOFLOXACINE c. TAZOCILLINE + CIPROFLOXACINE d. IMIPENEM + AMIKACINE e. COTRIMOXAZOLE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est mis sous CEFOTAXIME + LEVOFLOXACINE du fait du sepsis sévère sur pneumopathie infectieuse et de l'immunodépression sous-jacente. Le lendemain, vous recevez les résultats de l'antigénurie légionnelle qui est positive. Modifiez-vous votre antibiothérapie ? a. Oui, j'arrête la LEVOFLOXACINE et poursuis le CEFOTAXIME b. Oui, j'arrête le CEFOTAXIME et poursuis la LEVOFLOXACINE c. Oui, j'arrête ces 2 antibiotiques et prescris de l'ERYTHROMYCINE d. Oui, j'arrête ces 2 antibiotiques et prescris du COTRIMOXAZOLE e. Non, je poursuis CEFOTAXIME + LEVOFLOXACINE
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Monsieur H, 53 ans, a une polyarthrite rhumatoïde séropositive érosive cortico-dépendante à 25 mg/j malgré un traitement par méthotrexate 15 mg/semaine. Son rhumatologue souhaite introduire un traitement par etanercept (anti-TNF) mais ce patient a eu il y a une dizaine d'années un contact proche avec un collègue de travail atteint de tuberculose active. Dans ses antécédents, vous notez également un diabète cortico-induit, une hypertension artérielle, une ostéoporose secondaire, une prothèse totale de genou droit, une prothèse de hanche gauche sur fracture du col du fémur, trois épisodes de zona, une appendicectomie, une hypertrophie bénigne de prostate. Son traitement habituel comprend METHOTREXATE SC 15 mg/semaine, PREDNISONE PO 25 mg/j, METFORMINE PO 1000mg x 2/j, IRBESARTAN 150mg PO 1/j, CACIT D3 1000mg/j, ACIDE IBANDRONIQUE 150mg/mois, PARACETAMOL 1g en cas de douleur, ALFUZOSINE 10mg LP PO 1/j. Comment peut-on porter le diagnostic d'infection tuberculeuse latente chez un patient immunodéprimé ? a. IDR >= 5mm b. IDR > 10mm si BCG > 10 ans c. Test de détection de l'interféron gamma positif d. Radiographie du thorax objectivant une caverne cicatricielle e. Expectorations ou tubages gastriques contenant des BAAR à l'examen direct ou en culture A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de détection de l'interféron gamma est positif. La radiographie du thorax est normale. Vous décidez de débuter un traitement de l'infection tuberculeuse latente. Quelles stratégies anti-infectieuses sont envisageables ? a. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois b. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois c. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 4 mois d. RIFAMPICINE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois e. ISONIAZIDE pendant 9 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient prend un traitement par RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois avec une bonne tolérance et une bonne observance. Le traitement par ETANERCEPT est débuté et permet une diminution des corticoïdes jusqu'à 12 mg/j. Sur le plan articulaire, il ne persiste que des douleurs mécaniques pour lesquelles il va en centre thermal pendant l'été. Deux semaines après son retour, il consulte aux urgences car il présente depuis une semaine une toux avec des expectorations, une dyspnée d'aggravation progressive et une fièvre à 39,3°C sans frissons. Son épouse est inquiète car il est un peu confus. A l'examen clinique : TA 88/57 mmHg, Fc 115/min, T° 39.3°C, saturation à 85% en air ambiant, fréquence respiratoire à 32/min. L'auscultation pulmonaire révèle des crépitants diffus des 2 champs pulmonaires. L'auscultation cardiaque est normale. Il n'a pas de marbrures. L'examen neurologique met en évidence une désorientation temporo-spatiale. Le reste de l'examen est sans particularité. Quels signes de gravité retenez-vous devant ce tableau respiratoire ? a. Hypotension artérielle b. Tachycardie c. Fièvre d. Hypoxémie e. Confusion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de gravité du sepsis utilisés en pratique, dits critères de Bone (1992) Sepsis « non compliqué » : infection avec inflammation systémique, 2 critères parmi : 1.température > 38,3°C ou < 35,5°C 2.tachycardie > 90 b.min-1 3.tachypnée > 20 c.min-1 ou PaCO2 < 32 mmHg ou VM 4.leucocytes > 12 000 mm-3 ou < 4 000 mm-3 Sepsis grave : sepsis avec dysfonction d’organe, c’est-à-dire 1 critère parmi : 1. une hypotension (PA systolique < 90mmHg ou chute de 40mmHg par rapport à la PA habituelle) (c'est le cas ici) 2. une hypoperfusion d’organe : - altération des fonctions supérieures (c'est le cas ici) - oligurie < 0,5 ml/kg/h - PaO2/FiO2 < 280 mmHg (c'est le cas ici car SpO2 85% -> PaO2 55 mmHg à l'air ambiant soit 21% de FiO2 ; 55/0.21 = 261 mmHg) - lactate > 2,0 mmol.L-1 Choc septique : sepsis sévère avec pression artérielle (PA) systolique < 90 mmHg (ou diminuée de 40 mmHg), ne répondant pas à un remplissage “suffisant” NB: Les critères du groupe de travail SRLF, SFAR..., publié dans la revue Réanmation en 2007 "Prise en charge initiale des états septiques graves de l’adulte et de l’enfant", ne modifient pas le contenu des réponses dans ce cas clinique : Détection des "Syndromes Septiques Graves" Les organes ou fonctions vitales les plus rapidement symptomatiques sont : â la fonction circulatoire : â hypotension systolique inférieure à 90 mmHg (ou baisse de 40 mmHg par rapport au chiffre de base) ou moyenne inférieure à 65 mmHg (ou PA diastolique <40 mm Hg) (c'est le cas ici) â hyperlactatémie artérielle supérieure à 2 mmol/l (ou > 1,5 fois la normale) ; â chez le malade sous surveillance hémodynamique, apparition d’un état hyperdynamique (i.e., augmentation de l’index cardiaque >3,5 l/min.m2) ; â la fonction respiratoire : â PaO2 inférieure à 60 mmHg ou SpO2 inférieure à 90 % à l’air (a fortiori sous O2) (c'est le cas ici) â ou PaO2/FiO2 inférieure à 300, ou baisse de ce rapport de plus de 20 % chez le malade sous assistance ventilatoire ; â les fonctions supérieures : présence d’une encéphalopathie ou syndrome confusionnel, qui pourrait être traduit par la mesure du score de Glasgow inférieure à 14 (c'est le cas ici) â la fonction rénale : â oligurie inférieure à 0,5 ml/kg par heure, persistante pendant trois heures malgré le remplissage ; â créatinine supérieure à 177 μmol/l (20 mg/l), ou élévation de plus de 50 % par rapport au chiffre de base ; â la coagulation : â thrombopénie inférieure à 100 000/mm3 ou TP inférieur à 50 %, ou chute de plus de 30 % de la concentration des plaquettes ou du TP lors de deux prélèvements successifs â ou score de CIVD (ISTH) supérieur à 4 [20,21] â la fonction hépatique : â hyperbilirubinémie supérieure à 34 μmol/l Commentaire: G.Chanques. Le patient est rapidement placé sous oxygénothérapie en lunettes, et perfusé avec du sérum salé isotonique. La pression artérielle se stabilise à 94-59 mmHg. Quels examens complémentaires demandez-vous ? a. CRP b. Lactates c. Examen cytobactériologique des urines d. Sérologie Légionellose e. Test de détection de l'interféron gamma A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique montre: Hb 11,3 g/dL, plaquettes 130000/mm3, GB 9700/mm3 avec une formule normale, CRP 145 mg/L, créatinine 110 µmol/L, urée 12 mmol/L, Na 125 mmol/L, K 4,3 mmol/L, ASAT 55 UI/L, ALAT 65 UI/L, GGT 55 UI/L, acide lactique normal, albumine 30 g/L, GDS pH 7,38, PaO2 55 mmHg, PaCO2 35 mmHg, HCO3 22 mmol/L, Ca 2 mmol/L, phosphorémie 0.83 mmol/L. La radiographie du thorax met en évidence un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Vous suspectez donc une pneumopathie infectieuse. Quels sont les deux diagnostics qu'il faut évoquer en priorité ? a. Tuberculose b. Pneumonie à pneumocoque c. Légionellose pulmonaire d. Pneumocystose e. Grippe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle antibiothérapie probabiliste proposez-vous ? a. AMOXICILLINE / ACIDE CLAVULANIQUE b. CEFOTAXIME + LEVOFLOXACINE c. TAZOCILLINE + CIPROFLOXACINE d. IMIPENEM + AMIKACINE e. COTRIMOXAZOLE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est mis sous CEFOTAXIME + LEVOFLOXACINE du fait du sepsis sévère sur pneumopathie infectieuse et de l'immunodépression sous-jacente. Le lendemain, vous recevez les résultats de l'antigénurie légionnelle qui est positive. Modifiez-vous votre antibiothérapie ? a. Oui, j'arrête la LEVOFLOXACINE et poursuis le CEFOTAXIME b. Oui, j'arrête le CEFOTAXIME et poursuis la LEVOFLOXACINE c. Oui, j'arrête ces 2 antibiotiques et prescris de l'ERYTHROMYCINE d. Oui, j'arrête ces 2 antibiotiques et prescris du COTRIMOXAZOLE e. Non, je poursuis CEFOTAXIME + LEVOFLOXACINE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous arrêtez le CEFOTAXIME et laissez le patient sous LEVOFLOXACINE. Quelles sont les propriétés de cette classe thérapeutique d'antibiotiques ? a. Bactéricide b. Large spectre c. Bonne biodisponibilité orale d. Risque de rupture du tendon d'Achille e. Faible risque d'émergence de résistance
["A", "B", "C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Monsieur H, 53 ans, a une polyarthrite rhumatoïde séropositive érosive cortico-dépendante à 25 mg/j malgré un traitement par méthotrexate 15 mg/semaine. Son rhumatologue souhaite introduire un traitement par etanercept (anti-TNF) mais ce patient a eu il y a une dizaine d'années un contact proche avec un collègue de travail atteint de tuberculose active. Dans ses antécédents, vous notez également un diabète cortico-induit, une hypertension artérielle, une ostéoporose secondaire, une prothèse totale de genou droit, une prothèse de hanche gauche sur fracture du col du fémur, trois épisodes de zona, une appendicectomie, une hypertrophie bénigne de prostate. Son traitement habituel comprend METHOTREXATE SC 15 mg/semaine, PREDNISONE PO 25 mg/j, METFORMINE PO 1000mg x 2/j, IRBESARTAN 150mg PO 1/j, CACIT D3 1000mg/j, ACIDE IBANDRONIQUE 150mg/mois, PARACETAMOL 1g en cas de douleur, ALFUZOSINE 10mg LP PO 1/j. Comment peut-on porter le diagnostic d'infection tuberculeuse latente chez un patient immunodéprimé ? a. IDR >= 5mm b. IDR > 10mm si BCG > 10 ans c. Test de détection de l'interféron gamma positif d. Radiographie du thorax objectivant une caverne cicatricielle e. Expectorations ou tubages gastriques contenant des BAAR à l'examen direct ou en culture A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de détection de l'interféron gamma est positif. La radiographie du thorax est normale. Vous décidez de débuter un traitement de l'infection tuberculeuse latente. Quelles stratégies anti-infectieuses sont envisageables ? a. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois b. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois c. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 4 mois d. RIFAMPICINE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois e. ISONIAZIDE pendant 9 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient prend un traitement par RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois avec une bonne tolérance et une bonne observance. Le traitement par ETANERCEPT est débuté et permet une diminution des corticoïdes jusqu'à 12 mg/j. Sur le plan articulaire, il ne persiste que des douleurs mécaniques pour lesquelles il va en centre thermal pendant l'été. Deux semaines après son retour, il consulte aux urgences car il présente depuis une semaine une toux avec des expectorations, une dyspnée d'aggravation progressive et une fièvre à 39,3°C sans frissons. Son épouse est inquiète car il est un peu confus. A l'examen clinique : TA 88/57 mmHg, Fc 115/min, T° 39.3°C, saturation à 85% en air ambiant, fréquence respiratoire à 32/min. L'auscultation pulmonaire révèle des crépitants diffus des 2 champs pulmonaires. L'auscultation cardiaque est normale. Il n'a pas de marbrures. L'examen neurologique met en évidence une désorientation temporo-spatiale. Le reste de l'examen est sans particularité. Quels signes de gravité retenez-vous devant ce tableau respiratoire ? a. Hypotension artérielle b. Tachycardie c. Fièvre d. Hypoxémie e. Confusion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de gravité du sepsis utilisés en pratique, dits critères de Bone (1992) Sepsis « non compliqué » : infection avec inflammation systémique, 2 critères parmi : 1.température > 38,3°C ou < 35,5°C 2.tachycardie > 90 b.min-1 3.tachypnée > 20 c.min-1 ou PaCO2 < 32 mmHg ou VM 4.leucocytes > 12 000 mm-3 ou < 4 000 mm-3 Sepsis grave : sepsis avec dysfonction d’organe, c’est-à-dire 1 critère parmi : 1. une hypotension (PA systolique < 90mmHg ou chute de 40mmHg par rapport à la PA habituelle) (c'est le cas ici) 2. une hypoperfusion d’organe : - altération des fonctions supérieures (c'est le cas ici) - oligurie < 0,5 ml/kg/h - PaO2/FiO2 < 280 mmHg (c'est le cas ici car SpO2 85% -> PaO2 55 mmHg à l'air ambiant soit 21% de FiO2 ; 55/0.21 = 261 mmHg) - lactate > 2,0 mmol.L-1 Choc septique : sepsis sévère avec pression artérielle (PA) systolique < 90 mmHg (ou diminuée de 40 mmHg), ne répondant pas à un remplissage “suffisant” NB: Les critères du groupe de travail SRLF, SFAR..., publié dans la revue Réanmation en 2007 "Prise en charge initiale des états septiques graves de l’adulte et de l’enfant", ne modifient pas le contenu des réponses dans ce cas clinique : Détection des "Syndromes Septiques Graves" Les organes ou fonctions vitales les plus rapidement symptomatiques sont : â la fonction circulatoire : â hypotension systolique inférieure à 90 mmHg (ou baisse de 40 mmHg par rapport au chiffre de base) ou moyenne inférieure à 65 mmHg (ou PA diastolique <40 mm Hg) (c'est le cas ici) â hyperlactatémie artérielle supérieure à 2 mmol/l (ou > 1,5 fois la normale) ; â chez le malade sous surveillance hémodynamique, apparition d’un état hyperdynamique (i.e., augmentation de l’index cardiaque >3,5 l/min.m2) ; â la fonction respiratoire : â PaO2 inférieure à 60 mmHg ou SpO2 inférieure à 90 % à l’air (a fortiori sous O2) (c'est le cas ici) â ou PaO2/FiO2 inférieure à 300, ou baisse de ce rapport de plus de 20 % chez le malade sous assistance ventilatoire ; â les fonctions supérieures : présence d’une encéphalopathie ou syndrome confusionnel, qui pourrait être traduit par la mesure du score de Glasgow inférieure à 14 (c'est le cas ici) â la fonction rénale : â oligurie inférieure à 0,5 ml/kg par heure, persistante pendant trois heures malgré le remplissage ; â créatinine supérieure à 177 μmol/l (20 mg/l), ou élévation de plus de 50 % par rapport au chiffre de base ; â la coagulation : â thrombopénie inférieure à 100 000/mm3 ou TP inférieur à 50 %, ou chute de plus de 30 % de la concentration des plaquettes ou du TP lors de deux prélèvements successifs â ou score de CIVD (ISTH) supérieur à 4 [20,21] â la fonction hépatique : â hyperbilirubinémie supérieure à 34 μmol/l Commentaire: G.Chanques. Le patient est rapidement placé sous oxygénothérapie en lunettes, et perfusé avec du sérum salé isotonique. La pression artérielle se stabilise à 94-59 mmHg. Quels examens complémentaires demandez-vous ? a. CRP b. Lactates c. Examen cytobactériologique des urines d. Sérologie Légionellose e. Test de détection de l'interféron gamma A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique montre: Hb 11,3 g/dL, plaquettes 130000/mm3, GB 9700/mm3 avec une formule normale, CRP 145 mg/L, créatinine 110 µmol/L, urée 12 mmol/L, Na 125 mmol/L, K 4,3 mmol/L, ASAT 55 UI/L, ALAT 65 UI/L, GGT 55 UI/L, acide lactique normal, albumine 30 g/L, GDS pH 7,38, PaO2 55 mmHg, PaCO2 35 mmHg, HCO3 22 mmol/L, Ca 2 mmol/L, phosphorémie 0.83 mmol/L. La radiographie du thorax met en évidence un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Vous suspectez donc une pneumopathie infectieuse. Quels sont les deux diagnostics qu'il faut évoquer en priorité ? a. Tuberculose b. Pneumonie à pneumocoque c. Légionellose pulmonaire d. Pneumocystose e. Grippe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle antibiothérapie probabiliste proposez-vous ? a. AMOXICILLINE / ACIDE CLAVULANIQUE b. CEFOTAXIME + LEVOFLOXACINE c. TAZOCILLINE + CIPROFLOXACINE d. IMIPENEM + AMIKACINE e. COTRIMOXAZOLE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est mis sous CEFOTAXIME + LEVOFLOXACINE du fait du sepsis sévère sur pneumopathie infectieuse et de l'immunodépression sous-jacente. Le lendemain, vous recevez les résultats de l'antigénurie légionnelle qui est positive. Modifiez-vous votre antibiothérapie ? a. Oui, j'arrête la LEVOFLOXACINE et poursuis le CEFOTAXIME b. Oui, j'arrête le CEFOTAXIME et poursuis la LEVOFLOXACINE c. Oui, j'arrête ces 2 antibiotiques et prescris de l'ERYTHROMYCINE d. Oui, j'arrête ces 2 antibiotiques et prescris du COTRIMOXAZOLE e. Non, je poursuis CEFOTAXIME + LEVOFLOXACINE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous arrêtez le CEFOTAXIME et laissez le patient sous LEVOFLOXACINE. Quelles sont les propriétés de cette classe thérapeutique d'antibiotiques ? a. Bactéricide b. Large spectre c. Bonne biodisponibilité orale d. Risque de rupture du tendon d'Achille e. Faible risque d'émergence de résistance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les mesures suivantes, la (ou lesquelles) est (sont) spécifiquement recommandée(s) chez les patients atteints d’une maladie auto-immune et traités par corticothérapie et/ou immunosuppresseurs et/ou biothérapie ? a. Vaccination anti-pneumococcique b. Vaccination anti-Haemophilus c. Vaccination anti-méningococcique d. Vaccination anti-grippale e. Vaccination anti-tétanique
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Monsieur H, 53 ans, a une polyarthrite rhumatoïde séropositive érosive cortico-dépendante à 25 mg/j malgré un traitement par méthotrexate 15 mg/semaine. Son rhumatologue souhaite introduire un traitement par etanercept (anti-TNF) mais ce patient a eu il y a une dizaine d'années un contact proche avec un collègue de travail atteint de tuberculose active. Dans ses antécédents, vous notez également un diabète cortico-induit, une hypertension artérielle, une ostéoporose secondaire, une prothèse totale de genou droit, une prothèse de hanche gauche sur fracture du col du fémur, trois épisodes de zona, une appendicectomie, une hypertrophie bénigne de prostate. Son traitement habituel comprend METHOTREXATE SC 15 mg/semaine, PREDNISONE PO 25 mg/j, METFORMINE PO 1000mg x 2/j, IRBESARTAN 150mg PO 1/j, CACIT D3 1000mg/j, ACIDE IBANDRONIQUE 150mg/mois, PARACETAMOL 1g en cas de douleur, ALFUZOSINE 10mg LP PO 1/j. Comment peut-on porter le diagnostic d'infection tuberculeuse latente chez un patient immunodéprimé ? a. IDR >= 5mm b. IDR > 10mm si BCG > 10 ans c. Test de détection de l'interféron gamma positif d. Radiographie du thorax objectivant une caverne cicatricielle e. Expectorations ou tubages gastriques contenant des BAAR à l'examen direct ou en culture A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de détection de l'interféron gamma est positif. La radiographie du thorax est normale. Vous décidez de débuter un traitement de l'infection tuberculeuse latente. Quelles stratégies anti-infectieuses sont envisageables ? a. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois b. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois c. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 4 mois d. RIFAMPICINE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois e. ISONIAZIDE pendant 9 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient prend un traitement par RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois avec une bonne tolérance et une bonne observance. Le traitement par ETANERCEPT est débuté et permet une diminution des corticoïdes jusqu'à 12 mg/j. Sur le plan articulaire, il ne persiste que des douleurs mécaniques pour lesquelles il va en centre thermal pendant l'été. Deux semaines après son retour, il consulte aux urgences car il présente depuis une semaine une toux avec des expectorations, une dyspnée d'aggravation progressive et une fièvre à 39,3°C sans frissons. Son épouse est inquiète car il est un peu confus. A l'examen clinique : TA 88/57 mmHg, Fc 115/min, T° 39.3°C, saturation à 85% en air ambiant, fréquence respiratoire à 32/min. L'auscultation pulmonaire révèle des crépitants diffus des 2 champs pulmonaires. L'auscultation cardiaque est normale. Il n'a pas de marbrures. L'examen neurologique met en évidence une désorientation temporo-spatiale. Le reste de l'examen est sans particularité. Quels signes de gravité retenez-vous devant ce tableau respiratoire ? a. Hypotension artérielle b. Tachycardie c. Fièvre d. Hypoxémie e. Confusion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de gravité du sepsis utilisés en pratique, dits critères de Bone (1992) Sepsis « non compliqué » : infection avec inflammation systémique, 2 critères parmi : 1.température > 38,3°C ou < 35,5°C 2.tachycardie > 90 b.min-1 3.tachypnée > 20 c.min-1 ou PaCO2 < 32 mmHg ou VM 4.leucocytes > 12 000 mm-3 ou < 4 000 mm-3 Sepsis grave : sepsis avec dysfonction d’organe, c’est-à-dire 1 critère parmi : 1. une hypotension (PA systolique < 90mmHg ou chute de 40mmHg par rapport à la PA habituelle) (c'est le cas ici) 2. une hypoperfusion d’organe : - altération des fonctions supérieures (c'est le cas ici) - oligurie < 0,5 ml/kg/h - PaO2/FiO2 < 280 mmHg (c'est le cas ici car SpO2 85% -> PaO2 55 mmHg à l'air ambiant soit 21% de FiO2 ; 55/0.21 = 261 mmHg) - lactate > 2,0 mmol.L-1 Choc septique : sepsis sévère avec pression artérielle (PA) systolique < 90 mmHg (ou diminuée de 40 mmHg), ne répondant pas à un remplissage “suffisant” NB: Les critères du groupe de travail SRLF, SFAR..., publié dans la revue Réanmation en 2007 "Prise en charge initiale des états septiques graves de l’adulte et de l’enfant", ne modifient pas le contenu des réponses dans ce cas clinique : Détection des "Syndromes Septiques Graves" Les organes ou fonctions vitales les plus rapidement symptomatiques sont : â la fonction circulatoire : â hypotension systolique inférieure à 90 mmHg (ou baisse de 40 mmHg par rapport au chiffre de base) ou moyenne inférieure à 65 mmHg (ou PA diastolique <40 mm Hg) (c'est le cas ici) â hyperlactatémie artérielle supérieure à 2 mmol/l (ou > 1,5 fois la normale) ; â chez le malade sous surveillance hémodynamique, apparition d’un état hyperdynamique (i.e., augmentation de l’index cardiaque >3,5 l/min.m2) ; â la fonction respiratoire : â PaO2 inférieure à 60 mmHg ou SpO2 inférieure à 90 % à l’air (a fortiori sous O2) (c'est le cas ici) â ou PaO2/FiO2 inférieure à 300, ou baisse de ce rapport de plus de 20 % chez le malade sous assistance ventilatoire ; â les fonctions supérieures : présence d’une encéphalopathie ou syndrome confusionnel, qui pourrait être traduit par la mesure du score de Glasgow inférieure à 14 (c'est le cas ici) â la fonction rénale : â oligurie inférieure à 0,5 ml/kg par heure, persistante pendant trois heures malgré le remplissage ; â créatinine supérieure à 177 μmol/l (20 mg/l), ou élévation de plus de 50 % par rapport au chiffre de base ; â la coagulation : â thrombopénie inférieure à 100 000/mm3 ou TP inférieur à 50 %, ou chute de plus de 30 % de la concentration des plaquettes ou du TP lors de deux prélèvements successifs â ou score de CIVD (ISTH) supérieur à 4 [20,21] â la fonction hépatique : â hyperbilirubinémie supérieure à 34 μmol/l Commentaire: G.Chanques. Le patient est rapidement placé sous oxygénothérapie en lunettes, et perfusé avec du sérum salé isotonique. La pression artérielle se stabilise à 94-59 mmHg. Quels examens complémentaires demandez-vous ? a. CRP b. Lactates c. Examen cytobactériologique des urines d. Sérologie Légionellose e. Test de détection de l'interféron gamma A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique montre: Hb 11,3 g/dL, plaquettes 130000/mm3, GB 9700/mm3 avec une formule normale, CRP 145 mg/L, créatinine 110 µmol/L, urée 12 mmol/L, Na 125 mmol/L, K 4,3 mmol/L, ASAT 55 UI/L, ALAT 65 UI/L, GGT 55 UI/L, acide lactique normal, albumine 30 g/L, GDS pH 7,38, PaO2 55 mmHg, PaCO2 35 mmHg, HCO3 22 mmol/L, Ca 2 mmol/L, phosphorémie 0.83 mmol/L. La radiographie du thorax met en évidence un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Vous suspectez donc une pneumopathie infectieuse. Quels sont les deux diagnostics qu'il faut évoquer en priorité ? a. Tuberculose b. Pneumonie à pneumocoque c. Légionellose pulmonaire d. Pneumocystose e. Grippe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle antibiothérapie probabiliste proposez-vous ? a. AMOXICILLINE / ACIDE CLAVULANIQUE b. CEFOTAXIME + LEVOFLOXACINE c. TAZOCILLINE + CIPROFLOXACINE d. IMIPENEM + AMIKACINE e. COTRIMOXAZOLE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est mis sous CEFOTAXIME + LEVOFLOXACINE du fait du sepsis sévère sur pneumopathie infectieuse et de l'immunodépression sous-jacente. Le lendemain, vous recevez les résultats de l'antigénurie légionnelle qui est positive. Modifiez-vous votre antibiothérapie ? a. Oui, j'arrête la LEVOFLOXACINE et poursuis le CEFOTAXIME b. Oui, j'arrête le CEFOTAXIME et poursuis la LEVOFLOXACINE c. Oui, j'arrête ces 2 antibiotiques et prescris de l'ERYTHROMYCINE d. Oui, j'arrête ces 2 antibiotiques et prescris du COTRIMOXAZOLE e. Non, je poursuis CEFOTAXIME + LEVOFLOXACINE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous arrêtez le CEFOTAXIME et laissez le patient sous LEVOFLOXACINE. Quelles sont les propriétés de cette classe thérapeutique d'antibiotiques ? a. Bactéricide b. Large spectre c. Bonne biodisponibilité orale d. Risque de rupture du tendon d'Achille e. Faible risque d'émergence de résistance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les mesures suivantes, la (ou lesquelles) est (sont) spécifiquement recommandée(s) chez les patients atteints d’une maladie auto-immune et traités par corticothérapie et/ou immunosuppresseurs et/ou biothérapie ? a. Vaccination anti-pneumococcique b. Vaccination anti-Haemophilus c. Vaccination anti-méningococcique d. Vaccination anti-grippale e. Vaccination anti-tétanique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf Calendrier des vaccinations et recommandations vaccinales Les réponses B C E sont recommandées dans la population générale, pas que chez l'immundéprimé. Commentaires : G. Chanques, A. Le Quellec. Trois ans plus tard, alors que la polyarthrite de Monsieur H est en rémission sous prednisone 7 mg/jour et que l'etanercept a été interrompu, Monsieur H est victime d'un cancer du colon traité par chirurgie puis chimiothérapie. Il a eu sa première cure par OXALIPLATINE et 5-FLUOROURACILE la semaine dernière. Depuis ce matin, il présente une fièvre à 39°C et des frissons. Il n’a pas d’autre plainte. A l’examen clinique, l’auscultation pulmonaire est normale, l’abdomen est souple, indolore, l’examen cutané ne révèle aucune anomalie et l’examen neurologique est normal. La pression artérielle est de 85/55 mmHg, la fréquence cardiaque est à 120/min, la saturation en oxygène est à 98 %. Il est porteur d’une chambre implantable. Vous suspectez une neutropénie iatrogène. Quels sont les agents pathogènes le plus fréquemment responsables d’infections dans le cadre de neutropénie de courte durée chez un porteur de chambre implantable ? a. Escherichia coli b. Klebsiella pneumoniae c. Pseudomonas aeruginosa d. Staphylocoques e. Candida
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Monsieur H, 53 ans, a une polyarthrite rhumatoïde séropositive érosive cortico-dépendante à 25 mg/j malgré un traitement par méthotrexate 15 mg/semaine. Son rhumatologue souhaite introduire un traitement par etanercept (anti-TNF) mais ce patient a eu il y a une dizaine d'années un contact proche avec un collègue de travail atteint de tuberculose active. Dans ses antécédents, vous notez également un diabète cortico-induit, une hypertension artérielle, une ostéoporose secondaire, une prothèse totale de genou droit, une prothèse de hanche gauche sur fracture du col du fémur, trois épisodes de zona, une appendicectomie, une hypertrophie bénigne de prostate. Son traitement habituel comprend METHOTREXATE SC 15 mg/semaine, PREDNISONE PO 25 mg/j, METFORMINE PO 1000mg x 2/j, IRBESARTAN 150mg PO 1/j, CACIT D3 1000mg/j, ACIDE IBANDRONIQUE 150mg/mois, PARACETAMOL 1g en cas de douleur, ALFUZOSINE 10mg LP PO 1/j. Comment peut-on porter le diagnostic d'infection tuberculeuse latente chez un patient immunodéprimé ? a. IDR >= 5mm b. IDR > 10mm si BCG > 10 ans c. Test de détection de l'interféron gamma positif d. Radiographie du thorax objectivant une caverne cicatricielle e. Expectorations ou tubages gastriques contenant des BAAR à l'examen direct ou en culture A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le test de détection de l'interféron gamma est positif. La radiographie du thorax est normale. Vous décidez de débuter un traitement de l'infection tuberculeuse latente. Quelles stratégies anti-infectieuses sont envisageables ? a. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois b. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois c. RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 4 mois d. RIFAMPICINE + PYRAZINAMIDE pendant 2 mois e. ISONIAZIDE pendant 9 mois A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le patient prend un traitement par RIFAMPICINE + ISONIAZIDE pendant 3 mois avec une bonne tolérance et une bonne observance. Le traitement par ETANERCEPT est débuté et permet une diminution des corticoïdes jusqu'à 12 mg/j. Sur le plan articulaire, il ne persiste que des douleurs mécaniques pour lesquelles il va en centre thermal pendant l'été. Deux semaines après son retour, il consulte aux urgences car il présente depuis une semaine une toux avec des expectorations, une dyspnée d'aggravation progressive et une fièvre à 39,3°C sans frissons. Son épouse est inquiète car il est un peu confus. A l'examen clinique : TA 88/57 mmHg, Fc 115/min, T° 39.3°C, saturation à 85% en air ambiant, fréquence respiratoire à 32/min. L'auscultation pulmonaire révèle des crépitants diffus des 2 champs pulmonaires. L'auscultation cardiaque est normale. Il n'a pas de marbrures. L'examen neurologique met en évidence une désorientation temporo-spatiale. Le reste de l'examen est sans particularité. Quels signes de gravité retenez-vous devant ce tableau respiratoire ? a. Hypotension artérielle b. Tachycardie c. Fièvre d. Hypoxémie e. Confusion A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Critères de gravité du sepsis utilisés en pratique, dits critères de Bone (1992) Sepsis « non compliqué » : infection avec inflammation systémique, 2 critères parmi : 1.température > 38,3°C ou < 35,5°C 2.tachycardie > 90 b.min-1 3.tachypnée > 20 c.min-1 ou PaCO2 < 32 mmHg ou VM 4.leucocytes > 12 000 mm-3 ou < 4 000 mm-3 Sepsis grave : sepsis avec dysfonction d’organe, c’est-à-dire 1 critère parmi : 1. une hypotension (PA systolique < 90mmHg ou chute de 40mmHg par rapport à la PA habituelle) (c'est le cas ici) 2. une hypoperfusion d’organe : - altération des fonctions supérieures (c'est le cas ici) - oligurie < 0,5 ml/kg/h - PaO2/FiO2 < 280 mmHg (c'est le cas ici car SpO2 85% -> PaO2 55 mmHg à l'air ambiant soit 21% de FiO2 ; 55/0.21 = 261 mmHg) - lactate > 2,0 mmol.L-1 Choc septique : sepsis sévère avec pression artérielle (PA) systolique < 90 mmHg (ou diminuée de 40 mmHg), ne répondant pas à un remplissage “suffisant” NB: Les critères du groupe de travail SRLF, SFAR..., publié dans la revue Réanmation en 2007 "Prise en charge initiale des états septiques graves de l’adulte et de l’enfant", ne modifient pas le contenu des réponses dans ce cas clinique : Détection des "Syndromes Septiques Graves" Les organes ou fonctions vitales les plus rapidement symptomatiques sont : â la fonction circulatoire : â hypotension systolique inférieure à 90 mmHg (ou baisse de 40 mmHg par rapport au chiffre de base) ou moyenne inférieure à 65 mmHg (ou PA diastolique <40 mm Hg) (c'est le cas ici) â hyperlactatémie artérielle supérieure à 2 mmol/l (ou > 1,5 fois la normale) ; â chez le malade sous surveillance hémodynamique, apparition d’un état hyperdynamique (i.e., augmentation de l’index cardiaque >3,5 l/min.m2) ; â la fonction respiratoire : â PaO2 inférieure à 60 mmHg ou SpO2 inférieure à 90 % à l’air (a fortiori sous O2) (c'est le cas ici) â ou PaO2/FiO2 inférieure à 300, ou baisse de ce rapport de plus de 20 % chez le malade sous assistance ventilatoire ; â les fonctions supérieures : présence d’une encéphalopathie ou syndrome confusionnel, qui pourrait être traduit par la mesure du score de Glasgow inférieure à 14 (c'est le cas ici) â la fonction rénale : â oligurie inférieure à 0,5 ml/kg par heure, persistante pendant trois heures malgré le remplissage ; â créatinine supérieure à 177 μmol/l (20 mg/l), ou élévation de plus de 50 % par rapport au chiffre de base ; â la coagulation : â thrombopénie inférieure à 100 000/mm3 ou TP inférieur à 50 %, ou chute de plus de 30 % de la concentration des plaquettes ou du TP lors de deux prélèvements successifs â ou score de CIVD (ISTH) supérieur à 4 [20,21] â la fonction hépatique : â hyperbilirubinémie supérieure à 34 μmol/l Commentaire: G.Chanques. Le patient est rapidement placé sous oxygénothérapie en lunettes, et perfusé avec du sérum salé isotonique. La pression artérielle se stabilise à 94-59 mmHg. Quels examens complémentaires demandez-vous ? a. CRP b. Lactates c. Examen cytobactériologique des urines d. Sérologie Légionellose e. Test de détection de l'interféron gamma A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le bilan biologique montre: Hb 11,3 g/dL, plaquettes 130000/mm3, GB 9700/mm3 avec une formule normale, CRP 145 mg/L, créatinine 110 µmol/L, urée 12 mmol/L, Na 125 mmol/L, K 4,3 mmol/L, ASAT 55 UI/L, ALAT 65 UI/L, GGT 55 UI/L, acide lactique normal, albumine 30 g/L, GDS pH 7,38, PaO2 55 mmHg, PaCO2 35 mmHg, HCO3 22 mmol/L, Ca 2 mmol/L, phosphorémie 0.83 mmol/L. La radiographie du thorax met en évidence un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Vous suspectez donc une pneumopathie infectieuse. Quels sont les deux diagnostics qu'il faut évoquer en priorité ? a. Tuberculose b. Pneumonie à pneumocoque c. Légionellose pulmonaire d. Pneumocystose e. Grippe A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quelle antibiothérapie probabiliste proposez-vous ? a. AMOXICILLINE / ACIDE CLAVULANIQUE b. CEFOTAXIME + LEVOFLOXACINE c. TAZOCILLINE + CIPROFLOXACINE d. IMIPENEM + AMIKACINE e. COTRIMOXAZOLE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le patient est mis sous CEFOTAXIME + LEVOFLOXACINE du fait du sepsis sévère sur pneumopathie infectieuse et de l'immunodépression sous-jacente. Le lendemain, vous recevez les résultats de l'antigénurie légionnelle qui est positive. Modifiez-vous votre antibiothérapie ? a. Oui, j'arrête la LEVOFLOXACINE et poursuis le CEFOTAXIME b. Oui, j'arrête le CEFOTAXIME et poursuis la LEVOFLOXACINE c. Oui, j'arrête ces 2 antibiotiques et prescris de l'ERYTHROMYCINE d. Oui, j'arrête ces 2 antibiotiques et prescris du COTRIMOXAZOLE e. Non, je poursuis CEFOTAXIME + LEVOFLOXACINE A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous arrêtez le CEFOTAXIME et laissez le patient sous LEVOFLOXACINE. Quelles sont les propriétés de cette classe thérapeutique d'antibiotiques ? a. Bactéricide b. Large spectre c. Bonne biodisponibilité orale d. Risque de rupture du tendon d'Achille e. Faible risque d'émergence de résistance A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Parmi les mesures suivantes, la (ou lesquelles) est (sont) spécifiquement recommandée(s) chez les patients atteints d’une maladie auto-immune et traités par corticothérapie et/ou immunosuppresseurs et/ou biothérapie ? a. Vaccination anti-pneumococcique b. Vaccination anti-Haemophilus c. Vaccination anti-méningococcique d. Vaccination anti-grippale e. Vaccination anti-tétanique A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Cf Calendrier des vaccinations et recommandations vaccinales Les réponses B C E sont recommandées dans la population générale, pas que chez l'immundéprimé. Commentaires : G. Chanques, A. Le Quellec. Trois ans plus tard, alors que la polyarthrite de Monsieur H est en rémission sous prednisone 7 mg/jour et que l'etanercept a été interrompu, Monsieur H est victime d'un cancer du colon traité par chirurgie puis chimiothérapie. Il a eu sa première cure par OXALIPLATINE et 5-FLUOROURACILE la semaine dernière. Depuis ce matin, il présente une fièvre à 39°C et des frissons. Il n’a pas d’autre plainte. A l’examen clinique, l’auscultation pulmonaire est normale, l’abdomen est souple, indolore, l’examen cutané ne révèle aucune anomalie et l’examen neurologique est normal. La pression artérielle est de 85/55 mmHg, la fréquence cardiaque est à 120/min, la saturation en oxygène est à 98 %. Il est porteur d’une chambre implantable. Vous suspectez une neutropénie iatrogène. Quels sont les agents pathogènes le plus fréquemment responsables d’infections dans le cadre de neutropénie de courte durée chez un porteur de chambre implantable ? a. Escherichia coli b. Klebsiella pneumoniae c. Pseudomonas aeruginosa d. Staphylocoques e. Candida A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Le bilan biologique confirme la neutropénie à 180/mm3, le reste de la NFS est normal, la CRP est à 140 mg/L, les bilans hépatique et rénal sont normaux. La radiographie du thorax ne révèle pas de foyer infectieux. Le patient a été mis sous AMOXICILLINE/ACIDE CLAVULANIQUE + CIPROFLOXACINE A 48h, deux hémocultures périphériques poussent pour un Enterococcus faecalis. L’échocardiographie détecte une végétation infracentimétrique en regard de la valve mitrale sans fuite valvulaire ni décompensation cardiaque. Quelles sont les propositions exactes concernant cette bactérie ? a. Cocci gram positif b. Morphologiquement proche des streptocoques c. C´est un pathogène d´origine cutanée d. Le réservoir principal est le tube digestif e. Résistance intrinsèque aux céphalosporines
["A", "B", "D", "E"]
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M. V âgé de 83 ans est adressé en consultation d'orthopédie pour une tuméfaction inflammatoire et un écoulement purulent en regard d'une cicatrice de hanche droite apparus il y a quelque jour. Il est fébrile à 38°C. Il vous montre son dossier médical qui vous informe: - qu'il est porteur d'une prothèse totale de hanche droite depuis 1993 - que cette prothèse a fait l'objet d'une infection aiguë en 2016 avec douleurs inflammatoires de hanche et fièvre; l'agent infectieux isolé était un Enterococcus faecalis; le traitement avait consisté en un lavage de la prothèse et une antibiothérapie par amoxicilline par voie intraveineuse pendant 8 jours puis par voie orale pendant cinq semaines. Depuis, il ne présentait pas de signe anormal au niveau de cette hanche qui ne le faisait pas souffrir et présentait une mobilité normale. Ce patient n'a pas d'autres antécédents pathologiques hormis une AC/FA ralentie par amiodarone et anticoagulée par coumadine. Parmi les agents infectieux suivants, lequel est fréquent dans les infections communautaires sur prothèse articulaire ? a. Staphylococcus aureus b. Staphylococcus epidermidis c. Enterococcus faecalis d. Propionibacterium acnes e. Pseudomonas aeruginosa
["A"]
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M. V âgé de 83 ans est adressé en consultation d'orthopédie pour une tuméfaction inflammatoire et un écoulement purulent en regard d'une cicatrice de hanche droite apparus il y a quelque jour. Il est fébrile à 38°C. Il vous montre son dossier médical qui vous informe: - qu'il est porteur d'une prothèse totale de hanche droite depuis 1993 - que cette prothèse a fait l'objet d'une infection aiguë en 2016 avec douleurs inflammatoires de hanche et fièvre; l'agent infectieux isolé était un Enterococcus faecalis; le traitement avait consisté en un lavage de la prothèse et une antibiothérapie par amoxicilline par voie intraveineuse pendant 8 jours puis par voie orale pendant cinq semaines. Depuis, il ne présentait pas de signe anormal au niveau de cette hanche qui ne le faisait pas souffrir et présentait une mobilité normale. Ce patient n'a pas d'autres antécédents pathologiques hormis une AC/FA ralentie par amiodarone et anticoagulée par coumadine. Parmi les agents infectieux suivants, lequel est fréquent dans les infections communautaires sur prothèse articulaire ? a. Staphylococcus aureus b. Staphylococcus epidermidis c. Enterococcus faecalis d. Propionibacterium acnes e. Pseudomonas aeruginosa A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les agents infectieux les plus fréquents des infections de prothèse articulaire sont les staphylocoques, notamment S. aureus dans les infections communautaires (cf. ECN Pilly 2018 item n°153). Les infections communautaires de prothèse articulaire à Enterococcus faecalis sont rares. Parmi les localisations infectieuses ci-dessous, quelles sont les deux pour lesquelles Enterococcus faecalis n'est pas un pathogène inhabituel ? a. Sinusite maxillaire b. Pneumonie c. Méningite d. Infection urinaire masculine e. Endocardite infectieuse
["D", "E"]
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M. V âgé de 83 ans est adressé en consultation d'orthopédie pour une tuméfaction inflammatoire et un écoulement purulent en regard d'une cicatrice de hanche droite apparus il y a quelque jour. Il est fébrile à 38°C. Il vous montre son dossier médical qui vous informe: - qu'il est porteur d'une prothèse totale de hanche droite depuis 1993 - que cette prothèse a fait l'objet d'une infection aiguë en 2016 avec douleurs inflammatoires de hanche et fièvre; l'agent infectieux isolé était un Enterococcus faecalis; le traitement avait consisté en un lavage de la prothèse et une antibiothérapie par amoxicilline par voie intraveineuse pendant 8 jours puis par voie orale pendant cinq semaines. Depuis, il ne présentait pas de signe anormal au niveau de cette hanche qui ne le faisait pas souffrir et présentait une mobilité normale. Ce patient n'a pas d'autres antécédents pathologiques hormis une AC/FA ralentie par amiodarone et anticoagulée par coumadine. Parmi les agents infectieux suivants, lequel est fréquent dans les infections communautaires sur prothèse articulaire ? a. Staphylococcus aureus b. Staphylococcus epidermidis c. Enterococcus faecalis d. Propionibacterium acnes e. Pseudomonas aeruginosa A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les agents infectieux les plus fréquents des infections de prothèse articulaire sont les staphylocoques, notamment S. aureus dans les infections communautaires (cf. ECN Pilly 2018 item n°153). Les infections communautaires de prothèse articulaire à Enterococcus faecalis sont rares. Parmi les localisations infectieuses ci-dessous, quelles sont les deux pour lesquelles Enterococcus faecalis n'est pas un pathogène inhabituel ? a. Sinusite maxillaire b. Pneumonie c. Méningite d. Infection urinaire masculine e. Endocardite infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. D'après vous, pour quelle(s) raison(s) l'amoxicilline a-t-elle utilisée lors de l'épisode infectieux de 2016 ? a. L'amoxicilline est un des rares antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis b. L'amoxicilline est le moins toxique des antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis c. L'amoxicilline a une bonne diffusion osseuse d. Ce choix ne me paraît pas judicieux
["A", "B"]
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M. V âgé de 83 ans est adressé en consultation d'orthopédie pour une tuméfaction inflammatoire et un écoulement purulent en regard d'une cicatrice de hanche droite apparus il y a quelque jour. Il est fébrile à 38°C. Il vous montre son dossier médical qui vous informe: - qu'il est porteur d'une prothèse totale de hanche droite depuis 1993 - que cette prothèse a fait l'objet d'une infection aiguë en 2016 avec douleurs inflammatoires de hanche et fièvre; l'agent infectieux isolé était un Enterococcus faecalis; le traitement avait consisté en un lavage de la prothèse et une antibiothérapie par amoxicilline par voie intraveineuse pendant 8 jours puis par voie orale pendant cinq semaines. Depuis, il ne présentait pas de signe anormal au niveau de cette hanche qui ne le faisait pas souffrir et présentait une mobilité normale. Ce patient n'a pas d'autres antécédents pathologiques hormis une AC/FA ralentie par amiodarone et anticoagulée par coumadine. Parmi les agents infectieux suivants, lequel est fréquent dans les infections communautaires sur prothèse articulaire ? a. Staphylococcus aureus b. Staphylococcus epidermidis c. Enterococcus faecalis d. Propionibacterium acnes e. Pseudomonas aeruginosa A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les agents infectieux les plus fréquents des infections de prothèse articulaire sont les staphylocoques, notamment S. aureus dans les infections communautaires (cf. ECN Pilly 2018 item n°153). Les infections communautaires de prothèse articulaire à Enterococcus faecalis sont rares. Parmi les localisations infectieuses ci-dessous, quelles sont les deux pour lesquelles Enterococcus faecalis n'est pas un pathogène inhabituel ? a. Sinusite maxillaire b. Pneumonie c. Méningite d. Infection urinaire masculine e. Endocardite infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. D'après vous, pour quelle(s) raison(s) l'amoxicilline a-t-elle utilisée lors de l'épisode infectieux de 2016 ? a. L'amoxicilline est un des rares antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis b. L'amoxicilline est le moins toxique des antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis c. L'amoxicilline a une bonne diffusion osseuse d. Ce choix ne me paraît pas judicieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect. Les seuls antibiotiques dont l'activité sur Enterococcus faecalis est certaine sont l'amoxicilline et les glycopeptides (cF. ECN Pilly item n°173). Les glycopeptides sont de maniement difficile (voie injectable uniquement) et sont toxiques, raisons pour lesquelles on privilégie l'amoxiciline dans les infectons osseuses malgré sa diffusion osseuse moyenne. Quel élément vous fait affirmer le diagnostic d'infection sur prothèse pour expliquer l'épisode actuel ? a. L'antécédent d'infection de prothèse b. La fièvre c. La tuméfaction inflammatoire d. La fistule e. Je ne peux pas affirmer l'infection de prothèse à ce stade des investigations
["D"]
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M. V âgé de 83 ans est adressé en consultation d'orthopédie pour une tuméfaction inflammatoire et un écoulement purulent en regard d'une cicatrice de hanche droite apparus il y a quelque jour. Il est fébrile à 38°C. Il vous montre son dossier médical qui vous informe: - qu'il est porteur d'une prothèse totale de hanche droite depuis 1993 - que cette prothèse a fait l'objet d'une infection aiguë en 2016 avec douleurs inflammatoires de hanche et fièvre; l'agent infectieux isolé était un Enterococcus faecalis; le traitement avait consisté en un lavage de la prothèse et une antibiothérapie par amoxicilline par voie intraveineuse pendant 8 jours puis par voie orale pendant cinq semaines. Depuis, il ne présentait pas de signe anormal au niveau de cette hanche qui ne le faisait pas souffrir et présentait une mobilité normale. Ce patient n'a pas d'autres antécédents pathologiques hormis une AC/FA ralentie par amiodarone et anticoagulée par coumadine. Parmi les agents infectieux suivants, lequel est fréquent dans les infections communautaires sur prothèse articulaire ? a. Staphylococcus aureus b. Staphylococcus epidermidis c. Enterococcus faecalis d. Propionibacterium acnes e. Pseudomonas aeruginosa A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les agents infectieux les plus fréquents des infections de prothèse articulaire sont les staphylocoques, notamment S. aureus dans les infections communautaires (cf. ECN Pilly 2018 item n°153). Les infections communautaires de prothèse articulaire à Enterococcus faecalis sont rares. Parmi les localisations infectieuses ci-dessous, quelles sont les deux pour lesquelles Enterococcus faecalis n'est pas un pathogène inhabituel ? a. Sinusite maxillaire b. Pneumonie c. Méningite d. Infection urinaire masculine e. Endocardite infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. D'après vous, pour quelle(s) raison(s) l'amoxicilline a-t-elle utilisée lors de l'épisode infectieux de 2016 ? a. L'amoxicilline est un des rares antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis b. L'amoxicilline est le moins toxique des antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis c. L'amoxicilline a une bonne diffusion osseuse d. Ce choix ne me paraît pas judicieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect. Les seuls antibiotiques dont l'activité sur Enterococcus faecalis est certaine sont l'amoxicilline et les glycopeptides (cF. ECN Pilly item n°173). Les glycopeptides sont de maniement difficile (voie injectable uniquement) et sont toxiques, raisons pour lesquelles on privilégie l'amoxiciline dans les infectons osseuses malgré sa diffusion osseuse moyenne. Quel élément vous fait affirmer le diagnostic d'infection sur prothèse pour expliquer l'épisode actuel ? a. L'antécédent d'infection de prothèse b. La fièvre c. La tuméfaction inflammatoire d. La fistule e. Je ne peux pas affirmer l'infection de prothèse à ce stade des investigations A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La fistule (écoulement de pus par la cicatrice) signe l'infection du matériel sous-jacent. M. V. informé qu'il présente une infection de prothèse de hanche droite indique qu'il souhaiterait ne pas être réopéré et demande à reprendre le traitement par amoxicilline qui avait été si efficace l'année dernière. Quel(s) argument(s) pourrai(en)t s'opposer à la stratégie proposée par le patient ? a. On ne sait pas quel est l'agent infectieux responsable de l'épisode actuel b. L'entérocoque est probablement devenu résistant à l'amoxicilline c. L'administration d'un traitement antibiotique à l'aveugle risque de négativer les prélèvements bactériologiques d. L'infection ne guérira pas sans laver ou changer la prothèse e. Cette stratégie me paraît acceptable et je prescris de l'amoxicilline
["A", "C", "D"]
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M. V âgé de 83 ans est adressé en consultation d'orthopédie pour une tuméfaction inflammatoire et un écoulement purulent en regard d'une cicatrice de hanche droite apparus il y a quelque jour. Il est fébrile à 38°C. Il vous montre son dossier médical qui vous informe: - qu'il est porteur d'une prothèse totale de hanche droite depuis 1993 - que cette prothèse a fait l'objet d'une infection aiguë en 2016 avec douleurs inflammatoires de hanche et fièvre; l'agent infectieux isolé était un Enterococcus faecalis; le traitement avait consisté en un lavage de la prothèse et une antibiothérapie par amoxicilline par voie intraveineuse pendant 8 jours puis par voie orale pendant cinq semaines. Depuis, il ne présentait pas de signe anormal au niveau de cette hanche qui ne le faisait pas souffrir et présentait une mobilité normale. Ce patient n'a pas d'autres antécédents pathologiques hormis une AC/FA ralentie par amiodarone et anticoagulée par coumadine. Parmi les agents infectieux suivants, lequel est fréquent dans les infections communautaires sur prothèse articulaire ? a. Staphylococcus aureus b. Staphylococcus epidermidis c. Enterococcus faecalis d. Propionibacterium acnes e. Pseudomonas aeruginosa A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les agents infectieux les plus fréquents des infections de prothèse articulaire sont les staphylocoques, notamment S. aureus dans les infections communautaires (cf. ECN Pilly 2018 item n°153). Les infections communautaires de prothèse articulaire à Enterococcus faecalis sont rares. Parmi les localisations infectieuses ci-dessous, quelles sont les deux pour lesquelles Enterococcus faecalis n'est pas un pathogène inhabituel ? a. Sinusite maxillaire b. Pneumonie c. Méningite d. Infection urinaire masculine e. Endocardite infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. D'après vous, pour quelle(s) raison(s) l'amoxicilline a-t-elle utilisée lors de l'épisode infectieux de 2016 ? a. L'amoxicilline est un des rares antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis b. L'amoxicilline est le moins toxique des antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis c. L'amoxicilline a une bonne diffusion osseuse d. Ce choix ne me paraît pas judicieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect. Les seuls antibiotiques dont l'activité sur Enterococcus faecalis est certaine sont l'amoxicilline et les glycopeptides (cF. ECN Pilly item n°173). Les glycopeptides sont de maniement difficile (voie injectable uniquement) et sont toxiques, raisons pour lesquelles on privilégie l'amoxiciline dans les infectons osseuses malgré sa diffusion osseuse moyenne. Quel élément vous fait affirmer le diagnostic d'infection sur prothèse pour expliquer l'épisode actuel ? a. L'antécédent d'infection de prothèse b. La fièvre c. La tuméfaction inflammatoire d. La fistule e. Je ne peux pas affirmer l'infection de prothèse à ce stade des investigations A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La fistule (écoulement de pus par la cicatrice) signe l'infection du matériel sous-jacent. M. V. informé qu'il présente une infection de prothèse de hanche droite indique qu'il souhaiterait ne pas être réopéré et demande à reprendre le traitement par amoxicilline qui avait été si efficace l'année dernière. Quel(s) argument(s) pourrai(en)t s'opposer à la stratégie proposée par le patient ? a. On ne sait pas quel est l'agent infectieux responsable de l'épisode actuel b. L'entérocoque est probablement devenu résistant à l'amoxicilline c. L'administration d'un traitement antibiotique à l'aveugle risque de négativer les prélèvements bactériologiques d. L'infection ne guérira pas sans laver ou changer la prothèse e. Cette stratégie me paraît acceptable et je prescris de l'amoxicilline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) prélèvement(s) bactériologique(s) peu(ven)t documenter l'infection de façon satisfaisante ? a. Prélèvement de la fistule b. Hémocultures c. ECBU d. Ponction articulaire sous échographie e. Chirurgie de changement de prothèse
["B", "D", "E"]
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null
M. V âgé de 83 ans est adressé en consultation d'orthopédie pour une tuméfaction inflammatoire et un écoulement purulent en regard d'une cicatrice de hanche droite apparus il y a quelque jour. Il est fébrile à 38°C. Il vous montre son dossier médical qui vous informe: - qu'il est porteur d'une prothèse totale de hanche droite depuis 1993 - que cette prothèse a fait l'objet d'une infection aiguë en 2016 avec douleurs inflammatoires de hanche et fièvre; l'agent infectieux isolé était un Enterococcus faecalis; le traitement avait consisté en un lavage de la prothèse et une antibiothérapie par amoxicilline par voie intraveineuse pendant 8 jours puis par voie orale pendant cinq semaines. Depuis, il ne présentait pas de signe anormal au niveau de cette hanche qui ne le faisait pas souffrir et présentait une mobilité normale. Ce patient n'a pas d'autres antécédents pathologiques hormis une AC/FA ralentie par amiodarone et anticoagulée par coumadine. Parmi les agents infectieux suivants, lequel est fréquent dans les infections communautaires sur prothèse articulaire ? a. Staphylococcus aureus b. Staphylococcus epidermidis c. Enterococcus faecalis d. Propionibacterium acnes e. Pseudomonas aeruginosa A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les agents infectieux les plus fréquents des infections de prothèse articulaire sont les staphylocoques, notamment S. aureus dans les infections communautaires (cf. ECN Pilly 2018 item n°153). Les infections communautaires de prothèse articulaire à Enterococcus faecalis sont rares. Parmi les localisations infectieuses ci-dessous, quelles sont les deux pour lesquelles Enterococcus faecalis n'est pas un pathogène inhabituel ? a. Sinusite maxillaire b. Pneumonie c. Méningite d. Infection urinaire masculine e. Endocardite infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. D'après vous, pour quelle(s) raison(s) l'amoxicilline a-t-elle utilisée lors de l'épisode infectieux de 2016 ? a. L'amoxicilline est un des rares antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis b. L'amoxicilline est le moins toxique des antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis c. L'amoxicilline a une bonne diffusion osseuse d. Ce choix ne me paraît pas judicieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect. Les seuls antibiotiques dont l'activité sur Enterococcus faecalis est certaine sont l'amoxicilline et les glycopeptides (cF. ECN Pilly item n°173). Les glycopeptides sont de maniement difficile (voie injectable uniquement) et sont toxiques, raisons pour lesquelles on privilégie l'amoxiciline dans les infectons osseuses malgré sa diffusion osseuse moyenne. Quel élément vous fait affirmer le diagnostic d'infection sur prothèse pour expliquer l'épisode actuel ? a. L'antécédent d'infection de prothèse b. La fièvre c. La tuméfaction inflammatoire d. La fistule e. Je ne peux pas affirmer l'infection de prothèse à ce stade des investigations A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La fistule (écoulement de pus par la cicatrice) signe l'infection du matériel sous-jacent. M. V. informé qu'il présente une infection de prothèse de hanche droite indique qu'il souhaiterait ne pas être réopéré et demande à reprendre le traitement par amoxicilline qui avait été si efficace l'année dernière. Quel(s) argument(s) pourrai(en)t s'opposer à la stratégie proposée par le patient ? a. On ne sait pas quel est l'agent infectieux responsable de l'épisode actuel b. L'entérocoque est probablement devenu résistant à l'amoxicilline c. L'administration d'un traitement antibiotique à l'aveugle risque de négativer les prélèvements bactériologiques d. L'infection ne guérira pas sans laver ou changer la prothèse e. Cette stratégie me paraît acceptable et je prescris de l'amoxicilline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) prélèvement(s) bactériologique(s) peu(ven)t documenter l'infection de façon satisfaisante ? a. Prélèvement de la fistule b. Hémocultures c. ECBU d. Ponction articulaire sous échographie e. Chirurgie de changement de prothèse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le prélèvement de la fistule est contaminé par le microbiote cutané, il n'est donc pas interprétable. La documentation est en règle obtenue par les prélèvements articulaires obtenus sous guidage d'imagerie ou lors de la chirurgie de reprise. M. V. est hospitalisé pour la prise en charge de cette infection. Il restait fébrile et trois hémocultures ont été prélevées. L'une d'entre elles isole un Staphylococcus epidermidis meticilline-résistant. Quelle(s)s conclusion(s) en tirer ? a. M. V. a une bactériémie qu'il faut traiter sans attendre par vancomycine b. M. V. a une bactériémie qu'il faut traiter sans attendre par cloxacilline IV c. Une échocardiographie doit être réalisée pour éliminer une endocardite infectieuse d. L'infection de prothèse de hanche est due à Staphylococcus epidermidis e. Ce résultat ne modifie pas ma conduite à tenir
["E"]
mcq
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null
M. V âgé de 83 ans est adressé en consultation d'orthopédie pour une tuméfaction inflammatoire et un écoulement purulent en regard d'une cicatrice de hanche droite apparus il y a quelque jour. Il est fébrile à 38°C. Il vous montre son dossier médical qui vous informe: - qu'il est porteur d'une prothèse totale de hanche droite depuis 1993 - que cette prothèse a fait l'objet d'une infection aiguë en 2016 avec douleurs inflammatoires de hanche et fièvre; l'agent infectieux isolé était un Enterococcus faecalis; le traitement avait consisté en un lavage de la prothèse et une antibiothérapie par amoxicilline par voie intraveineuse pendant 8 jours puis par voie orale pendant cinq semaines. Depuis, il ne présentait pas de signe anormal au niveau de cette hanche qui ne le faisait pas souffrir et présentait une mobilité normale. Ce patient n'a pas d'autres antécédents pathologiques hormis une AC/FA ralentie par amiodarone et anticoagulée par coumadine. Parmi les agents infectieux suivants, lequel est fréquent dans les infections communautaires sur prothèse articulaire ? a. Staphylococcus aureus b. Staphylococcus epidermidis c. Enterococcus faecalis d. Propionibacterium acnes e. Pseudomonas aeruginosa A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les agents infectieux les plus fréquents des infections de prothèse articulaire sont les staphylocoques, notamment S. aureus dans les infections communautaires (cf. ECN Pilly 2018 item n°153). Les infections communautaires de prothèse articulaire à Enterococcus faecalis sont rares. Parmi les localisations infectieuses ci-dessous, quelles sont les deux pour lesquelles Enterococcus faecalis n'est pas un pathogène inhabituel ? a. Sinusite maxillaire b. Pneumonie c. Méningite d. Infection urinaire masculine e. Endocardite infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. D'après vous, pour quelle(s) raison(s) l'amoxicilline a-t-elle utilisée lors de l'épisode infectieux de 2016 ? a. L'amoxicilline est un des rares antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis b. L'amoxicilline est le moins toxique des antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis c. L'amoxicilline a une bonne diffusion osseuse d. Ce choix ne me paraît pas judicieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect. Les seuls antibiotiques dont l'activité sur Enterococcus faecalis est certaine sont l'amoxicilline et les glycopeptides (cF. ECN Pilly item n°173). Les glycopeptides sont de maniement difficile (voie injectable uniquement) et sont toxiques, raisons pour lesquelles on privilégie l'amoxiciline dans les infectons osseuses malgré sa diffusion osseuse moyenne. Quel élément vous fait affirmer le diagnostic d'infection sur prothèse pour expliquer l'épisode actuel ? a. L'antécédent d'infection de prothèse b. La fièvre c. La tuméfaction inflammatoire d. La fistule e. Je ne peux pas affirmer l'infection de prothèse à ce stade des investigations A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La fistule (écoulement de pus par la cicatrice) signe l'infection du matériel sous-jacent. M. V. informé qu'il présente une infection de prothèse de hanche droite indique qu'il souhaiterait ne pas être réopéré et demande à reprendre le traitement par amoxicilline qui avait été si efficace l'année dernière. Quel(s) argument(s) pourrai(en)t s'opposer à la stratégie proposée par le patient ? a. On ne sait pas quel est l'agent infectieux responsable de l'épisode actuel b. L'entérocoque est probablement devenu résistant à l'amoxicilline c. L'administration d'un traitement antibiotique à l'aveugle risque de négativer les prélèvements bactériologiques d. L'infection ne guérira pas sans laver ou changer la prothèse e. Cette stratégie me paraît acceptable et je prescris de l'amoxicilline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) prélèvement(s) bactériologique(s) peu(ven)t documenter l'infection de façon satisfaisante ? a. Prélèvement de la fistule b. Hémocultures c. ECBU d. Ponction articulaire sous échographie e. Chirurgie de changement de prothèse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le prélèvement de la fistule est contaminé par le microbiote cutané, il n'est donc pas interprétable. La documentation est en règle obtenue par les prélèvements articulaires obtenus sous guidage d'imagerie ou lors de la chirurgie de reprise. M. V. est hospitalisé pour la prise en charge de cette infection. Il restait fébrile et trois hémocultures ont été prélevées. L'une d'entre elles isole un Staphylococcus epidermidis meticilline-résistant. Quelle(s)s conclusion(s) en tirer ? a. M. V. a une bactériémie qu'il faut traiter sans attendre par vancomycine b. M. V. a une bactériémie qu'il faut traiter sans attendre par cloxacilline IV c. Une échocardiographie doit être réalisée pour éliminer une endocardite infectieuse d. L'infection de prothèse de hanche est due à Staphylococcus epidermidis e. Ce résultat ne modifie pas ma conduite à tenir A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Cette positvité d'une seule hémoculture à staphylocoque à coagulase négative correspond à une contamination et n'entraîne donc aucune modification de la stratégie thérapeutique. Le scanner montre un abcès périprothétique et un descellement des implants. Une ponction sous scanner de l'abcès isole un Staphylococcus aureus dont l'antibiogramme est le suivant: Antibiotique SIR Amoxicilline R Oxacilline R Cefotaxime R Gentamicine S Vancomycine S Rifampicine S Ofloxacine R Cotrimoxazole S Acide fusidique S Quelle(s) sont la ou les réponses exactes concernant cet agent infectieux ? a. C'est un SASM b. C'est un SARM c. Il s'agit probablement d'un contaminant d. Il faut placer ce patient en chambre seule e. Il faut porter des gants pour examiner ce patient
["B", "D"]
mcq
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M. V âgé de 83 ans est adressé en consultation d'orthopédie pour une tuméfaction inflammatoire et un écoulement purulent en regard d'une cicatrice de hanche droite apparus il y a quelque jour. Il est fébrile à 38°C. Il vous montre son dossier médical qui vous informe: - qu'il est porteur d'une prothèse totale de hanche droite depuis 1993 - que cette prothèse a fait l'objet d'une infection aiguë en 2016 avec douleurs inflammatoires de hanche et fièvre; l'agent infectieux isolé était un Enterococcus faecalis; le traitement avait consisté en un lavage de la prothèse et une antibiothérapie par amoxicilline par voie intraveineuse pendant 8 jours puis par voie orale pendant cinq semaines. Depuis, il ne présentait pas de signe anormal au niveau de cette hanche qui ne le faisait pas souffrir et présentait une mobilité normale. Ce patient n'a pas d'autres antécédents pathologiques hormis une AC/FA ralentie par amiodarone et anticoagulée par coumadine. Parmi les agents infectieux suivants, lequel est fréquent dans les infections communautaires sur prothèse articulaire ? a. Staphylococcus aureus b. Staphylococcus epidermidis c. Enterococcus faecalis d. Propionibacterium acnes e. Pseudomonas aeruginosa A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les agents infectieux les plus fréquents des infections de prothèse articulaire sont les staphylocoques, notamment S. aureus dans les infections communautaires (cf. ECN Pilly 2018 item n°153). Les infections communautaires de prothèse articulaire à Enterococcus faecalis sont rares. Parmi les localisations infectieuses ci-dessous, quelles sont les deux pour lesquelles Enterococcus faecalis n'est pas un pathogène inhabituel ? a. Sinusite maxillaire b. Pneumonie c. Méningite d. Infection urinaire masculine e. Endocardite infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. D'après vous, pour quelle(s) raison(s) l'amoxicilline a-t-elle utilisée lors de l'épisode infectieux de 2016 ? a. L'amoxicilline est un des rares antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis b. L'amoxicilline est le moins toxique des antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis c. L'amoxicilline a une bonne diffusion osseuse d. Ce choix ne me paraît pas judicieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect. Les seuls antibiotiques dont l'activité sur Enterococcus faecalis est certaine sont l'amoxicilline et les glycopeptides (cF. ECN Pilly item n°173). Les glycopeptides sont de maniement difficile (voie injectable uniquement) et sont toxiques, raisons pour lesquelles on privilégie l'amoxiciline dans les infectons osseuses malgré sa diffusion osseuse moyenne. Quel élément vous fait affirmer le diagnostic d'infection sur prothèse pour expliquer l'épisode actuel ? a. L'antécédent d'infection de prothèse b. La fièvre c. La tuméfaction inflammatoire d. La fistule e. Je ne peux pas affirmer l'infection de prothèse à ce stade des investigations A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La fistule (écoulement de pus par la cicatrice) signe l'infection du matériel sous-jacent. M. V. informé qu'il présente une infection de prothèse de hanche droite indique qu'il souhaiterait ne pas être réopéré et demande à reprendre le traitement par amoxicilline qui avait été si efficace l'année dernière. Quel(s) argument(s) pourrai(en)t s'opposer à la stratégie proposée par le patient ? a. On ne sait pas quel est l'agent infectieux responsable de l'épisode actuel b. L'entérocoque est probablement devenu résistant à l'amoxicilline c. L'administration d'un traitement antibiotique à l'aveugle risque de négativer les prélèvements bactériologiques d. L'infection ne guérira pas sans laver ou changer la prothèse e. Cette stratégie me paraît acceptable et je prescris de l'amoxicilline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) prélèvement(s) bactériologique(s) peu(ven)t documenter l'infection de façon satisfaisante ? a. Prélèvement de la fistule b. Hémocultures c. ECBU d. Ponction articulaire sous échographie e. Chirurgie de changement de prothèse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le prélèvement de la fistule est contaminé par le microbiote cutané, il n'est donc pas interprétable. La documentation est en règle obtenue par les prélèvements articulaires obtenus sous guidage d'imagerie ou lors de la chirurgie de reprise. M. V. est hospitalisé pour la prise en charge de cette infection. Il restait fébrile et trois hémocultures ont été prélevées. L'une d'entre elles isole un Staphylococcus epidermidis meticilline-résistant. Quelle(s)s conclusion(s) en tirer ? a. M. V. a une bactériémie qu'il faut traiter sans attendre par vancomycine b. M. V. a une bactériémie qu'il faut traiter sans attendre par cloxacilline IV c. Une échocardiographie doit être réalisée pour éliminer une endocardite infectieuse d. L'infection de prothèse de hanche est due à Staphylococcus epidermidis e. Ce résultat ne modifie pas ma conduite à tenir A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Cette positvité d'une seule hémoculture à staphylocoque à coagulase négative correspond à une contamination et n'entraîne donc aucune modification de la stratégie thérapeutique. Le scanner montre un abcès périprothétique et un descellement des implants. Une ponction sous scanner de l'abcès isole un Staphylococcus aureus dont l'antibiogramme est le suivant: Antibiotique SIR Amoxicilline R Oxacilline R Cefotaxime R Gentamicine S Vancomycine S Rifampicine S Ofloxacine R Cotrimoxazole S Acide fusidique S Quelle(s) sont la ou les réponses exactes concernant cet agent infectieux ? a. C'est un SASM b. C'est un SARM c. Il s'agit probablement d'un contaminant d. Il faut placer ce patient en chambre seule e. Il faut porter des gants pour examiner ce patient A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les S. aureus résistants à l'oxacilline ou à la méticilline (SARM) sont des bactéries multirésistantes (BMR) qui doivent faire l'objet de précautions complémentaires contact qui comprennent, en sus des précautions standard, l'isolement en chambre seule, la surblouse pour le contact avec le patient et son environnement immédiat mais pas le port de gants. S. aureus est rarement un contaminant, c'est une bactérie pathogène. Quels sont les arguments qui plaident pour un changement de prothèse ? a. Fistule b. Descellement du matériel c. Nature de l'agent infectieux d. Rechute de l'infection e. On peut envisager un traitement sans changement des implants
["A", "B"]
mcq
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null
M. V âgé de 83 ans est adressé en consultation d'orthopédie pour une tuméfaction inflammatoire et un écoulement purulent en regard d'une cicatrice de hanche droite apparus il y a quelque jour. Il est fébrile à 38°C. Il vous montre son dossier médical qui vous informe: - qu'il est porteur d'une prothèse totale de hanche droite depuis 1993 - que cette prothèse a fait l'objet d'une infection aiguë en 2016 avec douleurs inflammatoires de hanche et fièvre; l'agent infectieux isolé était un Enterococcus faecalis; le traitement avait consisté en un lavage de la prothèse et une antibiothérapie par amoxicilline par voie intraveineuse pendant 8 jours puis par voie orale pendant cinq semaines. Depuis, il ne présentait pas de signe anormal au niveau de cette hanche qui ne le faisait pas souffrir et présentait une mobilité normale. Ce patient n'a pas d'autres antécédents pathologiques hormis une AC/FA ralentie par amiodarone et anticoagulée par coumadine. Parmi les agents infectieux suivants, lequel est fréquent dans les infections communautaires sur prothèse articulaire ? a. Staphylococcus aureus b. Staphylococcus epidermidis c. Enterococcus faecalis d. Propionibacterium acnes e. Pseudomonas aeruginosa A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les agents infectieux les plus fréquents des infections de prothèse articulaire sont les staphylocoques, notamment S. aureus dans les infections communautaires (cf. ECN Pilly 2018 item n°153). Les infections communautaires de prothèse articulaire à Enterococcus faecalis sont rares. Parmi les localisations infectieuses ci-dessous, quelles sont les deux pour lesquelles Enterococcus faecalis n'est pas un pathogène inhabituel ? a. Sinusite maxillaire b. Pneumonie c. Méningite d. Infection urinaire masculine e. Endocardite infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. D'après vous, pour quelle(s) raison(s) l'amoxicilline a-t-elle utilisée lors de l'épisode infectieux de 2016 ? a. L'amoxicilline est un des rares antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis b. L'amoxicilline est le moins toxique des antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis c. L'amoxicilline a une bonne diffusion osseuse d. Ce choix ne me paraît pas judicieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect. Les seuls antibiotiques dont l'activité sur Enterococcus faecalis est certaine sont l'amoxicilline et les glycopeptides (cF. ECN Pilly item n°173). Les glycopeptides sont de maniement difficile (voie injectable uniquement) et sont toxiques, raisons pour lesquelles on privilégie l'amoxiciline dans les infectons osseuses malgré sa diffusion osseuse moyenne. Quel élément vous fait affirmer le diagnostic d'infection sur prothèse pour expliquer l'épisode actuel ? a. L'antécédent d'infection de prothèse b. La fièvre c. La tuméfaction inflammatoire d. La fistule e. Je ne peux pas affirmer l'infection de prothèse à ce stade des investigations A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La fistule (écoulement de pus par la cicatrice) signe l'infection du matériel sous-jacent. M. V. informé qu'il présente une infection de prothèse de hanche droite indique qu'il souhaiterait ne pas être réopéré et demande à reprendre le traitement par amoxicilline qui avait été si efficace l'année dernière. Quel(s) argument(s) pourrai(en)t s'opposer à la stratégie proposée par le patient ? a. On ne sait pas quel est l'agent infectieux responsable de l'épisode actuel b. L'entérocoque est probablement devenu résistant à l'amoxicilline c. L'administration d'un traitement antibiotique à l'aveugle risque de négativer les prélèvements bactériologiques d. L'infection ne guérira pas sans laver ou changer la prothèse e. Cette stratégie me paraît acceptable et je prescris de l'amoxicilline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) prélèvement(s) bactériologique(s) peu(ven)t documenter l'infection de façon satisfaisante ? a. Prélèvement de la fistule b. Hémocultures c. ECBU d. Ponction articulaire sous échographie e. Chirurgie de changement de prothèse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le prélèvement de la fistule est contaminé par le microbiote cutané, il n'est donc pas interprétable. La documentation est en règle obtenue par les prélèvements articulaires obtenus sous guidage d'imagerie ou lors de la chirurgie de reprise. M. V. est hospitalisé pour la prise en charge de cette infection. Il restait fébrile et trois hémocultures ont été prélevées. L'une d'entre elles isole un Staphylococcus epidermidis meticilline-résistant. Quelle(s)s conclusion(s) en tirer ? a. M. V. a une bactériémie qu'il faut traiter sans attendre par vancomycine b. M. V. a une bactériémie qu'il faut traiter sans attendre par cloxacilline IV c. Une échocardiographie doit être réalisée pour éliminer une endocardite infectieuse d. L'infection de prothèse de hanche est due à Staphylococcus epidermidis e. Ce résultat ne modifie pas ma conduite à tenir A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Cette positvité d'une seule hémoculture à staphylocoque à coagulase négative correspond à une contamination et n'entraîne donc aucune modification de la stratégie thérapeutique. Le scanner montre un abcès périprothétique et un descellement des implants. Une ponction sous scanner de l'abcès isole un Staphylococcus aureus dont l'antibiogramme est le suivant: Antibiotique SIR Amoxicilline R Oxacilline R Cefotaxime R Gentamicine S Vancomycine S Rifampicine S Ofloxacine R Cotrimoxazole S Acide fusidique S Quelle(s) sont la ou les réponses exactes concernant cet agent infectieux ? a. C'est un SASM b. C'est un SARM c. Il s'agit probablement d'un contaminant d. Il faut placer ce patient en chambre seule e. Il faut porter des gants pour examiner ce patient A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les S. aureus résistants à l'oxacilline ou à la méticilline (SARM) sont des bactéries multirésistantes (BMR) qui doivent faire l'objet de précautions complémentaires contact qui comprennent, en sus des précautions standard, l'isolement en chambre seule, la surblouse pour le contact avec le patient et son environnement immédiat mais pas le port de gants. S. aureus est rarement un contaminant, c'est une bactérie pathogène. Quels sont les arguments qui plaident pour un changement de prothèse ? a. Fistule b. Descellement du matériel c. Nature de l'agent infectieux d. Rechute de l'infection e. On peut envisager un traitement sans changement des implants A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le descellement est en soi une indication à changer la prothèse. La fistule signe la chronicité de l'infection ce qui est une autre indication au changement de matériel. Un changement de prothèse en deux temps a été décidé. Les prélèvements bactériologiques ont confirmé l'infection à SARM. Une antibiothérapie par vancomycine IV a été entreprise en peropératoire. Quelle est (ou sont) la (ou les) réponse(s) exacte(s) concernant la vancomycine ? a. C'est un macrolide b. C'est un glycopeptide c. C'est un antibiotique bactériostatique d. La principale toxicité est rénale e. C'est l'antibiotique de choix dans les infections graves à SARM
["B", "D", "E"]
mcq
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M. V âgé de 83 ans est adressé en consultation d'orthopédie pour une tuméfaction inflammatoire et un écoulement purulent en regard d'une cicatrice de hanche droite apparus il y a quelque jour. Il est fébrile à 38°C. Il vous montre son dossier médical qui vous informe: - qu'il est porteur d'une prothèse totale de hanche droite depuis 1993 - que cette prothèse a fait l'objet d'une infection aiguë en 2016 avec douleurs inflammatoires de hanche et fièvre; l'agent infectieux isolé était un Enterococcus faecalis; le traitement avait consisté en un lavage de la prothèse et une antibiothérapie par amoxicilline par voie intraveineuse pendant 8 jours puis par voie orale pendant cinq semaines. Depuis, il ne présentait pas de signe anormal au niveau de cette hanche qui ne le faisait pas souffrir et présentait une mobilité normale. Ce patient n'a pas d'autres antécédents pathologiques hormis une AC/FA ralentie par amiodarone et anticoagulée par coumadine. Parmi les agents infectieux suivants, lequel est fréquent dans les infections communautaires sur prothèse articulaire ? a. Staphylococcus aureus b. Staphylococcus epidermidis c. Enterococcus faecalis d. Propionibacterium acnes e. Pseudomonas aeruginosa A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les agents infectieux les plus fréquents des infections de prothèse articulaire sont les staphylocoques, notamment S. aureus dans les infections communautaires (cf. ECN Pilly 2018 item n°153). Les infections communautaires de prothèse articulaire à Enterococcus faecalis sont rares. Parmi les localisations infectieuses ci-dessous, quelles sont les deux pour lesquelles Enterococcus faecalis n'est pas un pathogène inhabituel ? a. Sinusite maxillaire b. Pneumonie c. Méningite d. Infection urinaire masculine e. Endocardite infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. D'après vous, pour quelle(s) raison(s) l'amoxicilline a-t-elle utilisée lors de l'épisode infectieux de 2016 ? a. L'amoxicilline est un des rares antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis b. L'amoxicilline est le moins toxique des antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis c. L'amoxicilline a une bonne diffusion osseuse d. Ce choix ne me paraît pas judicieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect. Les seuls antibiotiques dont l'activité sur Enterococcus faecalis est certaine sont l'amoxicilline et les glycopeptides (cF. ECN Pilly item n°173). Les glycopeptides sont de maniement difficile (voie injectable uniquement) et sont toxiques, raisons pour lesquelles on privilégie l'amoxiciline dans les infectons osseuses malgré sa diffusion osseuse moyenne. Quel élément vous fait affirmer le diagnostic d'infection sur prothèse pour expliquer l'épisode actuel ? a. L'antécédent d'infection de prothèse b. La fièvre c. La tuméfaction inflammatoire d. La fistule e. Je ne peux pas affirmer l'infection de prothèse à ce stade des investigations A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La fistule (écoulement de pus par la cicatrice) signe l'infection du matériel sous-jacent. M. V. informé qu'il présente une infection de prothèse de hanche droite indique qu'il souhaiterait ne pas être réopéré et demande à reprendre le traitement par amoxicilline qui avait été si efficace l'année dernière. Quel(s) argument(s) pourrai(en)t s'opposer à la stratégie proposée par le patient ? a. On ne sait pas quel est l'agent infectieux responsable de l'épisode actuel b. L'entérocoque est probablement devenu résistant à l'amoxicilline c. L'administration d'un traitement antibiotique à l'aveugle risque de négativer les prélèvements bactériologiques d. L'infection ne guérira pas sans laver ou changer la prothèse e. Cette stratégie me paraît acceptable et je prescris de l'amoxicilline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) prélèvement(s) bactériologique(s) peu(ven)t documenter l'infection de façon satisfaisante ? a. Prélèvement de la fistule b. Hémocultures c. ECBU d. Ponction articulaire sous échographie e. Chirurgie de changement de prothèse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le prélèvement de la fistule est contaminé par le microbiote cutané, il n'est donc pas interprétable. La documentation est en règle obtenue par les prélèvements articulaires obtenus sous guidage d'imagerie ou lors de la chirurgie de reprise. M. V. est hospitalisé pour la prise en charge de cette infection. Il restait fébrile et trois hémocultures ont été prélevées. L'une d'entre elles isole un Staphylococcus epidermidis meticilline-résistant. Quelle(s)s conclusion(s) en tirer ? a. M. V. a une bactériémie qu'il faut traiter sans attendre par vancomycine b. M. V. a une bactériémie qu'il faut traiter sans attendre par cloxacilline IV c. Une échocardiographie doit être réalisée pour éliminer une endocardite infectieuse d. L'infection de prothèse de hanche est due à Staphylococcus epidermidis e. Ce résultat ne modifie pas ma conduite à tenir A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Cette positvité d'une seule hémoculture à staphylocoque à coagulase négative correspond à une contamination et n'entraîne donc aucune modification de la stratégie thérapeutique. Le scanner montre un abcès périprothétique et un descellement des implants. Une ponction sous scanner de l'abcès isole un Staphylococcus aureus dont l'antibiogramme est le suivant: Antibiotique SIR Amoxicilline R Oxacilline R Cefotaxime R Gentamicine S Vancomycine S Rifampicine S Ofloxacine R Cotrimoxazole S Acide fusidique S Quelle(s) sont la ou les réponses exactes concernant cet agent infectieux ? a. C'est un SASM b. C'est un SARM c. Il s'agit probablement d'un contaminant d. Il faut placer ce patient en chambre seule e. Il faut porter des gants pour examiner ce patient A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les S. aureus résistants à l'oxacilline ou à la méticilline (SARM) sont des bactéries multirésistantes (BMR) qui doivent faire l'objet de précautions complémentaires contact qui comprennent, en sus des précautions standard, l'isolement en chambre seule, la surblouse pour le contact avec le patient et son environnement immédiat mais pas le port de gants. S. aureus est rarement un contaminant, c'est une bactérie pathogène. Quels sont les arguments qui plaident pour un changement de prothèse ? a. Fistule b. Descellement du matériel c. Nature de l'agent infectieux d. Rechute de l'infection e. On peut envisager un traitement sans changement des implants A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le descellement est en soi une indication à changer la prothèse. La fistule signe la chronicité de l'infection ce qui est une autre indication au changement de matériel. Un changement de prothèse en deux temps a été décidé. Les prélèvements bactériologiques ont confirmé l'infection à SARM. Une antibiothérapie par vancomycine IV a été entreprise en peropératoire. Quelle est (ou sont) la (ou les) réponse(s) exacte(s) concernant la vancomycine ? a. C'est un macrolide b. C'est un glycopeptide c. C'est un antibiotique bactériostatique d. La principale toxicité est rénale e. C'est l'antibiotique de choix dans les infections graves à SARM A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. cf. item n°173 ECN Pilly 2018. Le chirurgien souhaiterait un relais oral par rifampicine. Que pensez-vous de cette proposition ? a. La rifampicine a une bonne diffusion osseuse b. Son utilisation en monothérapie est possible c. Son utilisation en monothérapie expose au risque de sélection de résistance d. Cet antibiotique doit être réservé au traitement de la tuberculose e. Son association à la coumadine est risquée
["A", "C", "E"]
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mlabonne/medical-cases-fr
null
M. V âgé de 83 ans est adressé en consultation d'orthopédie pour une tuméfaction inflammatoire et un écoulement purulent en regard d'une cicatrice de hanche droite apparus il y a quelque jour. Il est fébrile à 38°C. Il vous montre son dossier médical qui vous informe: - qu'il est porteur d'une prothèse totale de hanche droite depuis 1993 - que cette prothèse a fait l'objet d'une infection aiguë en 2016 avec douleurs inflammatoires de hanche et fièvre; l'agent infectieux isolé était un Enterococcus faecalis; le traitement avait consisté en un lavage de la prothèse et une antibiothérapie par amoxicilline par voie intraveineuse pendant 8 jours puis par voie orale pendant cinq semaines. Depuis, il ne présentait pas de signe anormal au niveau de cette hanche qui ne le faisait pas souffrir et présentait une mobilité normale. Ce patient n'a pas d'autres antécédents pathologiques hormis une AC/FA ralentie par amiodarone et anticoagulée par coumadine. Parmi les agents infectieux suivants, lequel est fréquent dans les infections communautaires sur prothèse articulaire ? a. Staphylococcus aureus b. Staphylococcus epidermidis c. Enterococcus faecalis d. Propionibacterium acnes e. Pseudomonas aeruginosa A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les agents infectieux les plus fréquents des infections de prothèse articulaire sont les staphylocoques, notamment S. aureus dans les infections communautaires (cf. ECN Pilly 2018 item n°153). Les infections communautaires de prothèse articulaire à Enterococcus faecalis sont rares. Parmi les localisations infectieuses ci-dessous, quelles sont les deux pour lesquelles Enterococcus faecalis n'est pas un pathogène inhabituel ? a. Sinusite maxillaire b. Pneumonie c. Méningite d. Infection urinaire masculine e. Endocardite infectieuse A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. D'après vous, pour quelle(s) raison(s) l'amoxicilline a-t-elle utilisée lors de l'épisode infectieux de 2016 ? a. L'amoxicilline est un des rares antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis b. L'amoxicilline est le moins toxique des antibiotiques actifs sur Enterococcus faecalis c. L'amoxicilline a une bonne diffusion osseuse d. Ce choix ne me paraît pas judicieux A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect. Les seuls antibiotiques dont l'activité sur Enterococcus faecalis est certaine sont l'amoxicilline et les glycopeptides (cF. ECN Pilly item n°173). Les glycopeptides sont de maniement difficile (voie injectable uniquement) et sont toxiques, raisons pour lesquelles on privilégie l'amoxiciline dans les infectons osseuses malgré sa diffusion osseuse moyenne. Quel élément vous fait affirmer le diagnostic d'infection sur prothèse pour expliquer l'épisode actuel ? a. L'antécédent d'infection de prothèse b. La fièvre c. La tuméfaction inflammatoire d. La fistule e. Je ne peux pas affirmer l'infection de prothèse à ce stade des investigations A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. La fistule (écoulement de pus par la cicatrice) signe l'infection du matériel sous-jacent. M. V. informé qu'il présente une infection de prothèse de hanche droite indique qu'il souhaiterait ne pas être réopéré et demande à reprendre le traitement par amoxicilline qui avait été si efficace l'année dernière. Quel(s) argument(s) pourrai(en)t s'opposer à la stratégie proposée par le patient ? a. On ne sait pas quel est l'agent infectieux responsable de l'épisode actuel b. L'entérocoque est probablement devenu résistant à l'amoxicilline c. L'administration d'un traitement antibiotique à l'aveugle risque de négativer les prélèvements bactériologiques d. L'infection ne guérira pas sans laver ou changer la prothèse e. Cette stratégie me paraît acceptable et je prescris de l'amoxicilline A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Quel(s) prélèvement(s) bactériologique(s) peu(ven)t documenter l'infection de façon satisfaisante ? a. Prélèvement de la fistule b. Hémocultures c. ECBU d. Ponction articulaire sous échographie e. Chirurgie de changement de prothèse A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Le prélèvement de la fistule est contaminé par le microbiote cutané, il n'est donc pas interprétable. La documentation est en règle obtenue par les prélèvements articulaires obtenus sous guidage d'imagerie ou lors de la chirurgie de reprise. M. V. est hospitalisé pour la prise en charge de cette infection. Il restait fébrile et trois hémocultures ont été prélevées. L'une d'entre elles isole un Staphylococcus epidermidis meticilline-résistant. Quelle(s)s conclusion(s) en tirer ? a. M. V. a une bactériémie qu'il faut traiter sans attendre par vancomycine b. M. V. a une bactériémie qu'il faut traiter sans attendre par cloxacilline IV c. Une échocardiographie doit être réalisée pour éliminer une endocardite infectieuse d. L'infection de prothèse de hanche est due à Staphylococcus epidermidis e. Ce résultat ne modifie pas ma conduite à tenir A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Cette positvité d'une seule hémoculture à staphylocoque à coagulase négative correspond à une contamination et n'entraîne donc aucune modification de la stratégie thérapeutique. Le scanner montre un abcès périprothétique et un descellement des implants. Une ponction sous scanner de l'abcès isole un Staphylococcus aureus dont l'antibiogramme est le suivant: Antibiotique SIR Amoxicilline R Oxacilline R Cefotaxime R Gentamicine S Vancomycine S Rifampicine S Ofloxacine R Cotrimoxazole S Acide fusidique S Quelle(s) sont la ou les réponses exactes concernant cet agent infectieux ? a. C'est un SASM b. C'est un SARM c. Il s'agit probablement d'un contaminant d. Il faut placer ce patient en chambre seule e. Il faut porter des gants pour examiner ce patient A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les S. aureus résistants à l'oxacilline ou à la méticilline (SARM) sont des bactéries multirésistantes (BMR) qui doivent faire l'objet de précautions complémentaires contact qui comprennent, en sus des précautions standard, l'isolement en chambre seule, la surblouse pour le contact avec le patient et son environnement immédiat mais pas le port de gants. S. aureus est rarement un contaminant, c'est une bactérie pathogène. Quels sont les arguments qui plaident pour un changement de prothèse ? a. Fistule b. Descellement du matériel c. Nature de l'agent infectieux d. Rechute de l'infection e. On peut envisager un traitement sans changement des implants A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le descellement est en soi une indication à changer la prothèse. La fistule signe la chronicité de l'infection ce qui est une autre indication au changement de matériel. Un changement de prothèse en deux temps a été décidé. Les prélèvements bactériologiques ont confirmé l'infection à SARM. Une antibiothérapie par vancomycine IV a été entreprise en peropératoire. Quelle est (ou sont) la (ou les) réponse(s) exacte(s) concernant la vancomycine ? a. C'est un macrolide b. C'est un glycopeptide c. C'est un antibiotique bactériostatique d. La principale toxicité est rénale e. C'est l'antibiotique de choix dans les infections graves à SARM A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. cf. item n°173 ECN Pilly 2018. Le chirurgien souhaiterait un relais oral par rifampicine. Que pensez-vous de cette proposition ? a. La rifampicine a une bonne diffusion osseuse b. Son utilisation en monothérapie est possible c. Son utilisation en monothérapie expose au risque de sélection de résistance d. Cet antibiotique doit être réservé au traitement de la tuberculose e. Son association à la coumadine est risquée A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La rifampicine est un antibiotique de choix dans le traitement des infections ostéo-articulaires à cocci gram positif du fait de son activité, de sa diffusion osseuse et de son effet sur le biofilm. Elle expose au risque de sélection de résistance en monothérapie et présente des risque d'interactions médicamenteuses du fait de son effet inducteur enzymatique. Parmi les durées suivantes de traitement antibiotique, la ou lesquelles sont conformes aux recommandations ? a. Deux semaines b. Quatre semaines c. Six semaines d. Douze semaines e. Six mois
["C", "D"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Ce matin, vous recevez Monsieur D., 37 ans à votre cabinet. Il consulte pour une sensation de malaise général qui a débuté 2 jours auparavant. Il décrit des nausées et des douleurs abdominales, des courbatures et a « mal à la tête ». Vous apprenez qu'il a séjourné en Côte d'Ivoire pendant 2 semaines pour des vacances, il est de retour depuis 5 jours. Sa température est mesurée à 38,9°C, la tension artérielle est à 110/90 mmHg et la fréquence cardiaque à 100/min. Vous l'interrogez quant aux conditions de son séjour. Le patient vous apprend qu'il a d'abord séjourné en zones urbaines, puis en zones rurales la deuxième semaine. Il a alors vécu « chez l'habitant », dans des habitations traditionnelles (cases). Il a évité le contact avec les eaux stagnantes, porté des chaussures fermées dans les zones boueuses et sur les plages. Il a utilisé un répulsif, mais le flacon était vide au bout de 10 jours. Il ne s'est pas baigné en eaux douces, a consciencieusement repassé son linge au fer chaud quand il pouvait, et l'a dans tous les cas laissé sécher en intérieur. Depuis le début du séjour, il prend son comprimé quotidien de Savarine®(chloroquine + proguanil). L'examen clinique est sans particularité. Quelles sont les maladies parasitaires contre lesquelles votre patient s'est habilement protégé, d'après les mesures qu'il vous affirme avoir bien suivies ? a. Bilharziose b. Toxoplasmose c. Anguillulose et ankylostomose d. Oxyurose e. Gale
["A", "C"]
mcq
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null
Ce matin, vous recevez Monsieur D., 37 ans à votre cabinet. Il consulte pour une sensation de malaise général qui a débuté 2 jours auparavant. Il décrit des nausées et des douleurs abdominales, des courbatures et a « mal à la tête ». Vous apprenez qu'il a séjourné en Côte d'Ivoire pendant 2 semaines pour des vacances, il est de retour depuis 5 jours. Sa température est mesurée à 38,9°C, la tension artérielle est à 110/90 mmHg et la fréquence cardiaque à 100/min. Vous l'interrogez quant aux conditions de son séjour. Le patient vous apprend qu'il a d'abord séjourné en zones urbaines, puis en zones rurales la deuxième semaine. Il a alors vécu « chez l'habitant », dans des habitations traditionnelles (cases). Il a évité le contact avec les eaux stagnantes, porté des chaussures fermées dans les zones boueuses et sur les plages. Il a utilisé un répulsif, mais le flacon était vide au bout de 10 jours. Il ne s'est pas baigné en eaux douces, a consciencieusement repassé son linge au fer chaud quand il pouvait, et l'a dans tous les cas laissé sécher en intérieur. Depuis le début du séjour, il prend son comprimé quotidien de Savarine®(chloroquine + proguanil). L'examen clinique est sans particularité. Quelles sont les maladies parasitaires contre lesquelles votre patient s'est habilement protégé, d'après les mesures qu'il vous affirme avoir bien suivies ? a. Bilharziose b. Toxoplasmose c. Anguillulose et ankylostomose d. Oxyurose e. Gale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Outre les hémocultures, quel examen biologique à visée étiologique prescrivez-vous en première intention chez ce patient ?. Frottis + QBC + antigènes palsmodieux (TDR), Frottis sanguin, Frottis sanguin + goutte épaisse, Goutte epaisse et frottis sanguin, Recherche de Plasmodium, Recherche de paludisme, , Un frottis sanguin avec goutte epaisse, frotti sanguin goutte epaisse, frottis - goutte épaisse, frottis goute épaisse, frottis goutte epaisse, frottis goutte épaisse, frottis sanguin + goutte epaisse, frottis sanguin et QBC (recherche de paludisme), frottis sanguin et goute epaisse, frottis sanguin et goutte épaisse, frottis sanguin goutte epaisse, frottis sanguin palustre (goutte epaisse), goutte ?paisse, goutte epaisse, goutte epaisse + frottis sanguin, goutte epaisse et frottis, goutte épaisse, nfs avec frottis sanguin et goutte épaisse, test de la goutte épaisse, recherche de plasmodium sur frottis sur goutte epaisse, un frottis sur goutte épaisse (recherche de Plasmodium falciparum), frottis sanguin, Frottis Goutte épaisse, Frottis goute épaisse, Frottis goutte epaisse, Frottis goutte épaisse, Frottis sanguin et goutte épaisse, Frottis sanguin goutte epaisse, Goutte epaisse, Goutte épaisse, frottis sanguin + goutte épaisse, FROTTIS GOUTTE EPAISSE, Frottis sanguin + goutte epaisse, GOUTTE EPAISSE, Goutte Epaisse. Quels sont les éléments cliniques en faveur d'un accès palustre ? a. Embarras gastrique b. Douleurs abdominales c. Céphalées d. Myalgies e. Fièvre
["A", "B", "C", "D", "E"]
mcq
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null
Ce matin, vous recevez Monsieur D., 37 ans à votre cabinet. Il consulte pour une sensation de malaise général qui a débuté 2 jours auparavant. Il décrit des nausées et des douleurs abdominales, des courbatures et a « mal à la tête ». Vous apprenez qu'il a séjourné en Côte d'Ivoire pendant 2 semaines pour des vacances, il est de retour depuis 5 jours. Sa température est mesurée à 38,9°C, la tension artérielle est à 110/90 mmHg et la fréquence cardiaque à 100/min. Vous l'interrogez quant aux conditions de son séjour. Le patient vous apprend qu'il a d'abord séjourné en zones urbaines, puis en zones rurales la deuxième semaine. Il a alors vécu « chez l'habitant », dans des habitations traditionnelles (cases). Il a évité le contact avec les eaux stagnantes, porté des chaussures fermées dans les zones boueuses et sur les plages. Il a utilisé un répulsif, mais le flacon était vide au bout de 10 jours. Il ne s'est pas baigné en eaux douces, a consciencieusement repassé son linge au fer chaud quand il pouvait, et l'a dans tous les cas laissé sécher en intérieur. Depuis le début du séjour, il prend son comprimé quotidien de Savarine®(chloroquine + proguanil). L'examen clinique est sans particularité. Quelles sont les maladies parasitaires contre lesquelles votre patient s'est habilement protégé, d'après les mesures qu'il vous affirme avoir bien suivies ? a. Bilharziose b. Toxoplasmose c. Anguillulose et ankylostomose d. Oxyurose e. Gale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Outre les hémocultures, quel examen biologique à visée étiologique prescrivez-vous en première intention chez ce patient ?. Frottis + QBC + antigènes palsmodieux (TDR), Frottis sanguin, Frottis sanguin + goutte épaisse, Goutte epaisse et frottis sanguin, Recherche de Plasmodium, Recherche de paludisme, , Un frottis sanguin avec goutte epaisse, frotti sanguin goutte epaisse, frottis - goutte épaisse, frottis goute épaisse, frottis goutte epaisse, frottis goutte épaisse, frottis sanguin + goutte epaisse, frottis sanguin et QBC (recherche de paludisme), frottis sanguin et goute epaisse, frottis sanguin et goutte épaisse, frottis sanguin goutte epaisse, frottis sanguin palustre (goutte epaisse), goutte ?paisse, goutte epaisse, goutte epaisse + frottis sanguin, goutte epaisse et frottis, goutte épaisse, nfs avec frottis sanguin et goutte épaisse, test de la goutte épaisse, recherche de plasmodium sur frottis sur goutte epaisse, un frottis sur goutte épaisse (recherche de Plasmodium falciparum), frottis sanguin, Frottis Goutte épaisse, Frottis goute épaisse, Frottis goutte epaisse, Frottis goutte épaisse, Frottis sanguin et goutte épaisse, Frottis sanguin goutte epaisse, Goutte epaisse, Goutte épaisse, frottis sanguin + goutte épaisse, FROTTIS GOUTTE EPAISSE, Frottis sanguin + goutte epaisse, GOUTTE EPAISSE, Goutte Epaisse. Quels sont les éléments cliniques en faveur d'un accès palustre ? a. Embarras gastrique b. Douleurs abdominales c. Céphalées d. Myalgies e. Fièvre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les affirmations exactes concernant la prophylaxie antipaludique suivie par ce patient ? a. La protection anti-vectorielle qu'il a suivie était insuffisante b. Il aurait dû dormir sous une moustiquaire imprégnée d'insecticide c. Le repassage des habits au fer chaud fait partie des mesures de prévention du paludisme d. Eviter la baignade en eaux douces constitue une mesure de prévention du paludisme e. Aucune protection n'est fiable à 100%
["A", "B", "E"]
mcq
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null
Ce matin, vous recevez Monsieur D., 37 ans à votre cabinet. Il consulte pour une sensation de malaise général qui a débuté 2 jours auparavant. Il décrit des nausées et des douleurs abdominales, des courbatures et a « mal à la tête ». Vous apprenez qu'il a séjourné en Côte d'Ivoire pendant 2 semaines pour des vacances, il est de retour depuis 5 jours. Sa température est mesurée à 38,9°C, la tension artérielle est à 110/90 mmHg et la fréquence cardiaque à 100/min. Vous l'interrogez quant aux conditions de son séjour. Le patient vous apprend qu'il a d'abord séjourné en zones urbaines, puis en zones rurales la deuxième semaine. Il a alors vécu « chez l'habitant », dans des habitations traditionnelles (cases). Il a évité le contact avec les eaux stagnantes, porté des chaussures fermées dans les zones boueuses et sur les plages. Il a utilisé un répulsif, mais le flacon était vide au bout de 10 jours. Il ne s'est pas baigné en eaux douces, a consciencieusement repassé son linge au fer chaud quand il pouvait, et l'a dans tous les cas laissé sécher en intérieur. Depuis le début du séjour, il prend son comprimé quotidien de Savarine®(chloroquine + proguanil). L'examen clinique est sans particularité. Quelles sont les maladies parasitaires contre lesquelles votre patient s'est habilement protégé, d'après les mesures qu'il vous affirme avoir bien suivies ? a. Bilharziose b. Toxoplasmose c. Anguillulose et ankylostomose d. Oxyurose e. Gale A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Outre les hémocultures, quel examen biologique à visée étiologique prescrivez-vous en première intention chez ce patient ?. Frottis + QBC + antigènes palsmodieux (TDR), Frottis sanguin, Frottis sanguin + goutte épaisse, Goutte epaisse et frottis sanguin, Recherche de Plasmodium, Recherche de paludisme, , Un frottis sanguin avec goutte epaisse, frotti sanguin goutte epaisse, frottis - goutte épaisse, frottis goute épaisse, frottis goutte epaisse, frottis goutte épaisse, frottis sanguin + goutte epaisse, frottis sanguin et QBC (recherche de paludisme), frottis sanguin et goute epaisse, frottis sanguin et goutte épaisse, frottis sanguin goutte epaisse, frottis sanguin palustre (goutte epaisse), goutte ?paisse, goutte epaisse, goutte epaisse + frottis sanguin, goutte epaisse et frottis, goutte épaisse, nfs avec frottis sanguin et goutte épaisse, test de la goutte épaisse, recherche de plasmodium sur frottis sur goutte epaisse, un frottis sur goutte épaisse (recherche de Plasmodium falciparum), frottis sanguin, Frottis Goutte épaisse, Frottis goute épaisse, Frottis goutte epaisse, Frottis goutte épaisse, Frottis sanguin et goutte épaisse, Frottis sanguin goutte epaisse, Goutte epaisse, Goutte épaisse, frottis sanguin + goutte épaisse, FROTTIS GOUTTE EPAISSE, Frottis sanguin + goutte epaisse, GOUTTE EPAISSE, Goutte Epaisse. Quels sont les éléments cliniques en faveur d'un accès palustre ? a. Embarras gastrique b. Douleurs abdominales c. Céphalées d. Myalgies e. Fièvre A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles sont les affirmations exactes concernant la prophylaxie antipaludique suivie par ce patient ? a. La protection anti-vectorielle qu'il a suivie était insuffisante b. Il aurait dû dormir sous une moustiquaire imprégnée d'insecticide c. Le repassage des habits au fer chaud fait partie des mesures de prévention du paludisme d. Eviter la baignade en eaux douces constitue une mesure de prévention du paludisme e. Aucune protection n'est fiable à 100% A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Quelles sont les affirmations exactes concernant la prophylaxie antipaludique suivie par ce patient ? a. Les molécules utilisées pour cette chimioprophylaxie ne sont pas adaptées à la chloroquinorésistance de cette zone b. La posologie de cette chimioprophylaxie n'est pas adaptée c. La prise de quinine aurait été adaptée d. La prise de chloroquine (Nivaquine) aurait été adaptée e. La prise de l'association atovaquone + proguanil (Malarone) aurait été adaptée
["A", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes médecin généraliste dans les Monts du Forez, vous êtes appelés dans une chambre d'hôte pour un de leurs clients: Mr M. 35 ans, qui présente des céphalées et manifestement de la fièvre. A votre arrivée, il semble confus, la température est à 38,5 °C, la pression artérielle est à 110/ 70 mmHg. La FC est à 110/min. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques? a. Grippe b. Méningite c. Méningo-encéphalite d. Un AVC ischémique e. Une Maladie de Lyme
["B", "C"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
null
Vous êtes médecin généraliste dans les Monts du Forez, vous êtes appelés dans une chambre d'hôte pour un de leurs clients: Mr M. 35 ans, qui présente des céphalées et manifestement de la fièvre. A votre arrivée, il semble confus, la température est à 38,5 °C, la pression artérielle est à 110/ 70 mmHg. La FC est à 110/min. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques? a. Grippe b. Méningite c. Méningo-encéphalite d. Un AVC ischémique e. Une Maladie de Lyme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau de céphalées fébriles doit faire évoquer les diagnostics de méningite ou méningo-encéphalite. La confusion fait suspecter une meningo-encéphalite. L'absence d'autres signes de focalisation que la confusion ne plaide pas bien pour un AVC. Concernant la grippe, nous sommes en plein mois d'août. Pour la maladie de Lyme, les tableaux neurologiques correspondent plutôt à des méningo-radiculites et ne sont pas febriles. Vous supectez le diagnostic de méningite bactérienne, parmi les éléments suivants, lesquels vous pousseraient à débuter immédiatement l'antibiothérapie? a. La présence d'une raideur méningée b. La mise en évidence d'un purpura fulminans c. Un délai de plus de 90 min avant une prise en charge hospitalière d. La présence de signe de focalisation e. Un pression artérielle systolique à 80 mmHg
["B", "C", "E"]
mcq
mlabonne/medical-cases-fr
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Vous êtes médecin généraliste dans les Monts du Forez, vous êtes appelés dans une chambre d'hôte pour un de leurs clients: Mr M. 35 ans, qui présente des céphalées et manifestement de la fièvre. A votre arrivée, il semble confus, la température est à 38,5 °C, la pression artérielle est à 110/ 70 mmHg. La FC est à 110/min. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques? a. Grippe b. Méningite c. Méningo-encéphalite d. Un AVC ischémique e. Une Maladie de Lyme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau de céphalées fébriles doit faire évoquer les diagnostics de méningite ou méningo-encéphalite. La confusion fait suspecter une meningo-encéphalite. L'absence d'autres signes de focalisation que la confusion ne plaide pas bien pour un AVC. Concernant la grippe, nous sommes en plein mois d'août. Pour la maladie de Lyme, les tableaux neurologiques correspondent plutôt à des méningo-radiculites et ne sont pas febriles. Vous supectez le diagnostic de méningite bactérienne, parmi les éléments suivants, lesquels vous pousseraient à débuter immédiatement l'antibiothérapie? a. La présence d'une raideur méningée b. La mise en évidence d'un purpura fulminans c. Un délai de plus de 90 min avant une prise en charge hospitalière d. La présence de signe de focalisation e. Un pression artérielle systolique à 80 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si le délai de prise en charge hospitalière est trop long,il est nécessaire de débuter un traitement antibiotique, de même en cas de purpura fulminans ou de choc septique. Vous n'avez pas constaté de purpura fulminans, et l'hémodynamique reste stable. Devant vous, le patient présente une première crise convulsive tonico-clonique, sans retour à son état de conscience. Que faîtes vous? a. Mise en place d'une canule de Guédel b. Appel du SAMU devant la suspicion d'état de mal épileptique c. Une injection de diazépam d. Un contrôle de la glycémie e. Une injection de ceftriaxone
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Vous êtes médecin généraliste dans les Monts du Forez, vous êtes appelés dans une chambre d'hôte pour un de leurs clients: Mr M. 35 ans, qui présente des céphalées et manifestement de la fièvre. A votre arrivée, il semble confus, la température est à 38,5 °C, la pression artérielle est à 110/ 70 mmHg. La FC est à 110/min. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques? a. Grippe b. Méningite c. Méningo-encéphalite d. Un AVC ischémique e. Une Maladie de Lyme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau de céphalées fébriles doit faire évoquer les diagnostics de méningite ou méningo-encéphalite. La confusion fait suspecter une meningo-encéphalite. L'absence d'autres signes de focalisation que la confusion ne plaide pas bien pour un AVC. Concernant la grippe, nous sommes en plein mois d'août. Pour la maladie de Lyme, les tableaux neurologiques correspondent plutôt à des méningo-radiculites et ne sont pas febriles. Vous supectez le diagnostic de méningite bactérienne, parmi les éléments suivants, lesquels vous pousseraient à débuter immédiatement l'antibiothérapie? a. La présence d'une raideur méningée b. La mise en évidence d'un purpura fulminans c. Un délai de plus de 90 min avant une prise en charge hospitalière d. La présence de signe de focalisation e. Un pression artérielle systolique à 80 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si le délai de prise en charge hospitalière est trop long,il est nécessaire de débuter un traitement antibiotique, de même en cas de purpura fulminans ou de choc septique. Vous n'avez pas constaté de purpura fulminans, et l'hémodynamique reste stable. Devant vous, le patient présente une première crise convulsive tonico-clonique, sans retour à son état de conscience. Que faîtes vous? a. Mise en place d'une canule de Guédel b. Appel du SAMU devant la suspicion d'état de mal épileptique c. Une injection de diazépam d. Un contrôle de la glycémie e. Une injection de ceftriaxone A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut donc suspecter un état de mal épileptique, il s'agit dans ce contexte d'un critère de gravité justifiant de la mise en route d'une antibiothérapie en cas de suspicion de méningite bactérienne en urgence. Un transfert médicalisé par le SAMU avec éventuelle IOT sera nécessaire. Il faut bien entendu assurer la liberté des voies aériennes et contrôler la glycémie. Il est donc adressé dans le service de réanimation le plus proche après intubation oro-trachéale devant une état de mal épileptique réfractaire. A son admission, quels examens paracliniques sont à réaliser sans délai? a. EEG b. TDM cérébrale c. Procalcitonine dans le sang d. Hémocultures e. Bilan de coagulation avec TP, TCA, fibrinogène
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Vous êtes médecin généraliste dans les Monts du Forez, vous êtes appelés dans une chambre d'hôte pour un de leurs clients: Mr M. 35 ans, qui présente des céphalées et manifestement de la fièvre. A votre arrivée, il semble confus, la température est à 38,5 °C, la pression artérielle est à 110/ 70 mmHg. La FC est à 110/min. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques? a. Grippe b. Méningite c. Méningo-encéphalite d. Un AVC ischémique e. Une Maladie de Lyme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau de céphalées fébriles doit faire évoquer les diagnostics de méningite ou méningo-encéphalite. La confusion fait suspecter une meningo-encéphalite. L'absence d'autres signes de focalisation que la confusion ne plaide pas bien pour un AVC. Concernant la grippe, nous sommes en plein mois d'août. Pour la maladie de Lyme, les tableaux neurologiques correspondent plutôt à des méningo-radiculites et ne sont pas febriles. Vous supectez le diagnostic de méningite bactérienne, parmi les éléments suivants, lesquels vous pousseraient à débuter immédiatement l'antibiothérapie? a. La présence d'une raideur méningée b. La mise en évidence d'un purpura fulminans c. Un délai de plus de 90 min avant une prise en charge hospitalière d. La présence de signe de focalisation e. Un pression artérielle systolique à 80 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si le délai de prise en charge hospitalière est trop long,il est nécessaire de débuter un traitement antibiotique, de même en cas de purpura fulminans ou de choc septique. Vous n'avez pas constaté de purpura fulminans, et l'hémodynamique reste stable. Devant vous, le patient présente une première crise convulsive tonico-clonique, sans retour à son état de conscience. Que faîtes vous? a. Mise en place d'une canule de Guédel b. Appel du SAMU devant la suspicion d'état de mal épileptique c. Une injection de diazépam d. Un contrôle de la glycémie e. Une injection de ceftriaxone A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut donc suspecter un état de mal épileptique, il s'agit dans ce contexte d'un critère de gravité justifiant de la mise en route d'une antibiothérapie en cas de suspicion de méningite bactérienne en urgence. Un transfert médicalisé par le SAMU avec éventuelle IOT sera nécessaire. Il faut bien entendu assurer la liberté des voies aériennes et contrôler la glycémie. Il est donc adressé dans le service de réanimation le plus proche après intubation oro-trachéale devant une état de mal épileptique réfractaire. A son admission, quels examens paracliniques sont à réaliser sans délai? a. EEG b. TDM cérébrale c. Procalcitonine dans le sang d. Hémocultures e. Bilan de coagulation avec TP, TCA, fibrinogène A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La TDM cérébrale est indiquée devant les signes de focalisation et l'état de mal épileptique. Dans ce cas, il faut réaliser au plus tôt les hémocultures, l'antibiothérapie a normalement été débutée, mais, il ne faut pas perdre l'occasion de documenter cette possible méningite.La dexamethasone peut etre faite à la prise en charge. Une procalcitonine dans le sang <0.5 rendrait moins probable l'hypothèse d'une méningite bactérienne. l'EEG ne semble pas être nécessaire en première intention, visiblement la patient a présenté une crise tonico-clonique généralisée, de plus depuis, il a été sédaté pour l'IOT et le tracé serait donc difficile à évaluer. Après stabilisation du patient en réanimation, une PL est réalisée, dans le contexte de confusion fébrile puis d'état de mal épileptique, et d'une administration d'antibiotiques en pré-hospitalier, quels examens à visée étiologique, vous paraissent nécessaires? a. Sérologie HSV 1 et 2 b. PCR HSV dans le LCR c. PCR entérovirus dans le LCR d. Antigénémie pneumocoque dans le LCR e. PCR méningocoque dans le LCR
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Vous êtes médecin généraliste dans les Monts du Forez, vous êtes appelés dans une chambre d'hôte pour un de leurs clients: Mr M. 35 ans, qui présente des céphalées et manifestement de la fièvre. A votre arrivée, il semble confus, la température est à 38,5 °C, la pression artérielle est à 110/ 70 mmHg. La FC est à 110/min. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques? a. Grippe b. Méningite c. Méningo-encéphalite d. Un AVC ischémique e. Une Maladie de Lyme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau de céphalées fébriles doit faire évoquer les diagnostics de méningite ou méningo-encéphalite. La confusion fait suspecter une meningo-encéphalite. L'absence d'autres signes de focalisation que la confusion ne plaide pas bien pour un AVC. Concernant la grippe, nous sommes en plein mois d'août. Pour la maladie de Lyme, les tableaux neurologiques correspondent plutôt à des méningo-radiculites et ne sont pas febriles. Vous supectez le diagnostic de méningite bactérienne, parmi les éléments suivants, lesquels vous pousseraient à débuter immédiatement l'antibiothérapie? a. La présence d'une raideur méningée b. La mise en évidence d'un purpura fulminans c. Un délai de plus de 90 min avant une prise en charge hospitalière d. La présence de signe de focalisation e. Un pression artérielle systolique à 80 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si le délai de prise en charge hospitalière est trop long,il est nécessaire de débuter un traitement antibiotique, de même en cas de purpura fulminans ou de choc septique. Vous n'avez pas constaté de purpura fulminans, et l'hémodynamique reste stable. Devant vous, le patient présente une première crise convulsive tonico-clonique, sans retour à son état de conscience. Que faîtes vous? a. Mise en place d'une canule de Guédel b. Appel du SAMU devant la suspicion d'état de mal épileptique c. Une injection de diazépam d. Un contrôle de la glycémie e. Une injection de ceftriaxone A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut donc suspecter un état de mal épileptique, il s'agit dans ce contexte d'un critère de gravité justifiant de la mise en route d'une antibiothérapie en cas de suspicion de méningite bactérienne en urgence. Un transfert médicalisé par le SAMU avec éventuelle IOT sera nécessaire. Il faut bien entendu assurer la liberté des voies aériennes et contrôler la glycémie. Il est donc adressé dans le service de réanimation le plus proche après intubation oro-trachéale devant une état de mal épileptique réfractaire. A son admission, quels examens paracliniques sont à réaliser sans délai? a. EEG b. TDM cérébrale c. Procalcitonine dans le sang d. Hémocultures e. Bilan de coagulation avec TP, TCA, fibrinogène A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La TDM cérébrale est indiquée devant les signes de focalisation et l'état de mal épileptique. Dans ce cas, il faut réaliser au plus tôt les hémocultures, l'antibiothérapie a normalement été débutée, mais, il ne faut pas perdre l'occasion de documenter cette possible méningite.La dexamethasone peut etre faite à la prise en charge. Une procalcitonine dans le sang <0.5 rendrait moins probable l'hypothèse d'une méningite bactérienne. l'EEG ne semble pas être nécessaire en première intention, visiblement la patient a présenté une crise tonico-clonique généralisée, de plus depuis, il a été sédaté pour l'IOT et le tracé serait donc difficile à évaluer. Après stabilisation du patient en réanimation, une PL est réalisée, dans le contexte de confusion fébrile puis d'état de mal épileptique, et d'une administration d'antibiotiques en pré-hospitalier, quels examens à visée étiologique, vous paraissent nécessaires? a. Sérologie HSV 1 et 2 b. PCR HSV dans le LCR c. PCR entérovirus dans le LCR d. Antigénémie pneumocoque dans le LCR e. PCR méningocoque dans le LCR A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'administration d'antibiotiques en pré-hospitalier peut négativer l'exmaen direct et les cultures du LCR. Dans ce contexte, des examens comme l'antigénémie pneumocoque dans le LCR voire la PCR, et la PCR Méningocoque, sont nettement plus sensibles. Devant la gravité du tableau, il ne faut pas évoquer l'entérovirus en premier lieu. Si le reste du bilan est négatif, bien entendu, il faudra le demander car il peut exister des formes neurologiques plus graves. Mais il faut hiérarchiser les examens pour être coût-efficace. Devant ce tableau, chez ce jeune patient sans antécédent notable, quel(s) traitement(s) anti-infectieux doi(ven)t être mis en place ou poursuivi en attendant les résultats des examens étiologiques? a. amoxicilline 200 mg/kg/jour b. ceftriaxone 100 mg/kg/jour c. Acyclovir 10 mg/kg/8 h d. Vancomycine (30 mg/kg/jour) e. Gentamicine 3 mg/kg/jour
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