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|---|---|---|---|---|
Vous êtes médecin généraliste dans les Monts du Forez, vous êtes appelés dans une chambre d'hôte pour un de leurs clients: Mr M. 35 ans, qui présente des céphalées et manifestement de la fièvre. A votre arrivée, il semble confus, la température est à 38,5 °C, la pression artérielle est à 110/ 70 mmHg. La FC est à 110/min. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques? a. Grippe b. Méningite c. Méningo-encéphalite d. Un AVC ischémique e. Une Maladie de Lyme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau de céphalées fébriles doit faire évoquer les diagnostics de méningite ou méningo-encéphalite. La confusion fait suspecter une meningo-encéphalite. L'absence d'autres signes de focalisation que la confusion ne plaide pas bien pour un AVC. Concernant la grippe, nous sommes en plein mois d'août. Pour la maladie de Lyme, les tableaux neurologiques correspondent plutôt à des méningo-radiculites et ne sont pas febriles. Vous supectez le diagnostic de méningite bactérienne, parmi les éléments suivants, lesquels vous pousseraient à débuter immédiatement l'antibiothérapie? a. La présence d'une raideur méningée b. La mise en évidence d'un purpura fulminans c. Un délai de plus de 90 min avant une prise en charge hospitalière d. La présence de signe de focalisation e. Un pression artérielle systolique à 80 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si le délai de prise en charge hospitalière est trop long,il est nécessaire de débuter un traitement antibiotique, de même en cas de purpura fulminans ou de choc septique. Vous n'avez pas constaté de purpura fulminans, et l'hémodynamique reste stable. Devant vous, le patient présente une première crise convulsive tonico-clonique, sans retour à son état de conscience. Que faîtes vous? a. Mise en place d'une canule de Guédel b. Appel du SAMU devant la suspicion d'état de mal épileptique c. Une injection de diazépam d. Un contrôle de la glycémie e. Une injection de ceftriaxone A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut donc suspecter un état de mal épileptique, il s'agit dans ce contexte d'un critère de gravité justifiant de la mise en route d'une antibiothérapie en cas de suspicion de méningite bactérienne en urgence. Un transfert médicalisé par le SAMU avec éventuelle IOT sera nécessaire. Il faut bien entendu assurer la liberté des voies aériennes et contrôler la glycémie. Il est donc adressé dans le service de réanimation le plus proche après intubation oro-trachéale devant une état de mal épileptique réfractaire. A son admission, quels examens paracliniques sont à réaliser sans délai? a. EEG b. TDM cérébrale c. Procalcitonine dans le sang d. Hémocultures e. Bilan de coagulation avec TP, TCA, fibrinogène A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La TDM cérébrale est indiquée devant les signes de focalisation et l'état de mal épileptique. Dans ce cas, il faut réaliser au plus tôt les hémocultures, l'antibiothérapie a normalement été débutée, mais, il ne faut pas perdre l'occasion de documenter cette possible méningite.La dexamethasone peut etre faite à la prise en charge. Une procalcitonine dans le sang <0.5 rendrait moins probable l'hypothèse d'une méningite bactérienne. l'EEG ne semble pas être nécessaire en première intention, visiblement la patient a présenté une crise tonico-clonique généralisée, de plus depuis, il a été sédaté pour l'IOT et le tracé serait donc difficile à évaluer. Après stabilisation du patient en réanimation, une PL est réalisée, dans le contexte de confusion fébrile puis d'état de mal épileptique, et d'une administration d'antibiotiques en pré-hospitalier, quels examens à visée étiologique, vous paraissent nécessaires? a. Sérologie HSV 1 et 2 b. PCR HSV dans le LCR c. PCR entérovirus dans le LCR d. Antigénémie pneumocoque dans le LCR e. PCR méningocoque dans le LCR A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'administration d'antibiotiques en pré-hospitalier peut négativer l'exmaen direct et les cultures du LCR. Dans ce contexte, des examens comme l'antigénémie pneumocoque dans le LCR voire la PCR, et la PCR Méningocoque, sont nettement plus sensibles. Devant la gravité du tableau, il ne faut pas évoquer l'entérovirus en premier lieu. Si le reste du bilan est négatif, bien entendu, il faudra le demander car il peut exister des formes neurologiques plus graves. Mais il faut hiérarchiser les examens pour être coût-efficace. Devant ce tableau, chez ce jeune patient sans antécédent notable, quel(s) traitement(s) anti-infectieux doi(ven)t être mis en place ou poursuivi en attendant les résultats des examens étiologiques? a. amoxicilline 200 mg/kg/jour b. ceftriaxone 100 mg/kg/jour c. Acyclovir 10 mg/kg/8 h d. Vancomycine (30 mg/kg/jour) e. Gentamicine 3 mg/kg/jour A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce patient n'a pas de FDR de listeria (il est jeune, c'est un homme donc pas enceinte), il n'y a pas lieu de considérer cette étiologie en première intention. Nous sommes soit en face d'une méningite avec critères de gravité soit d'une ménigo-encéphalite donc dans ce contexte on ajoute de la ceftriaxone et de l'acyclovir.... En réanimation, la famille est réinterrogée, Mr M est Allemand, actuellement en vacances dans le coin, il n'a aucun antécédent particulier, ces vaccinations sont à jour et personne n'a été malade autour de lui. La PL est réalisée. Parmi les éléments suivants, lesquels plaident pour une méningite bactérienne? a. Une protéinorachie à 1,2 g/L b. Une glycorachie à 3 mmol/L pour une glycémie à 7 mmol/L c. Des lactates dans le LCR à 3,7 mmol/L d. La présence de 560 éléments nuclées/mm3 dont 80 % de polynucléaires neutrophiles e. Une CRP à 150 mg/L dans le sang | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes médecin généraliste dans les Monts du Forez, vous êtes appelés dans une chambre d'hôte pour un de leurs clients: Mr M. 35 ans, qui présente des céphalées et manifestement de la fièvre. A votre arrivée, il semble confus, la température est à 38,5 °C, la pression artérielle est à 110/ 70 mmHg. La FC est à 110/min. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques? a. Grippe b. Méningite c. Méningo-encéphalite d. Un AVC ischémique e. Une Maladie de Lyme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau de céphalées fébriles doit faire évoquer les diagnostics de méningite ou méningo-encéphalite. La confusion fait suspecter une meningo-encéphalite. L'absence d'autres signes de focalisation que la confusion ne plaide pas bien pour un AVC. Concernant la grippe, nous sommes en plein mois d'août. Pour la maladie de Lyme, les tableaux neurologiques correspondent plutôt à des méningo-radiculites et ne sont pas febriles. Vous supectez le diagnostic de méningite bactérienne, parmi les éléments suivants, lesquels vous pousseraient à débuter immédiatement l'antibiothérapie? a. La présence d'une raideur méningée b. La mise en évidence d'un purpura fulminans c. Un délai de plus de 90 min avant une prise en charge hospitalière d. La présence de signe de focalisation e. Un pression artérielle systolique à 80 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si le délai de prise en charge hospitalière est trop long,il est nécessaire de débuter un traitement antibiotique, de même en cas de purpura fulminans ou de choc septique. Vous n'avez pas constaté de purpura fulminans, et l'hémodynamique reste stable. Devant vous, le patient présente une première crise convulsive tonico-clonique, sans retour à son état de conscience. Que faîtes vous? a. Mise en place d'une canule de Guédel b. Appel du SAMU devant la suspicion d'état de mal épileptique c. Une injection de diazépam d. Un contrôle de la glycémie e. Une injection de ceftriaxone A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut donc suspecter un état de mal épileptique, il s'agit dans ce contexte d'un critère de gravité justifiant de la mise en route d'une antibiothérapie en cas de suspicion de méningite bactérienne en urgence. Un transfert médicalisé par le SAMU avec éventuelle IOT sera nécessaire. Il faut bien entendu assurer la liberté des voies aériennes et contrôler la glycémie. Il est donc adressé dans le service de réanimation le plus proche après intubation oro-trachéale devant une état de mal épileptique réfractaire. A son admission, quels examens paracliniques sont à réaliser sans délai? a. EEG b. TDM cérébrale c. Procalcitonine dans le sang d. Hémocultures e. Bilan de coagulation avec TP, TCA, fibrinogène A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La TDM cérébrale est indiquée devant les signes de focalisation et l'état de mal épileptique. Dans ce cas, il faut réaliser au plus tôt les hémocultures, l'antibiothérapie a normalement été débutée, mais, il ne faut pas perdre l'occasion de documenter cette possible méningite.La dexamethasone peut etre faite à la prise en charge. Une procalcitonine dans le sang <0.5 rendrait moins probable l'hypothèse d'une méningite bactérienne. l'EEG ne semble pas être nécessaire en première intention, visiblement la patient a présenté une crise tonico-clonique généralisée, de plus depuis, il a été sédaté pour l'IOT et le tracé serait donc difficile à évaluer. Après stabilisation du patient en réanimation, une PL est réalisée, dans le contexte de confusion fébrile puis d'état de mal épileptique, et d'une administration d'antibiotiques en pré-hospitalier, quels examens à visée étiologique, vous paraissent nécessaires? a. Sérologie HSV 1 et 2 b. PCR HSV dans le LCR c. PCR entérovirus dans le LCR d. Antigénémie pneumocoque dans le LCR e. PCR méningocoque dans le LCR A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'administration d'antibiotiques en pré-hospitalier peut négativer l'exmaen direct et les cultures du LCR. Dans ce contexte, des examens comme l'antigénémie pneumocoque dans le LCR voire la PCR, et la PCR Méningocoque, sont nettement plus sensibles. Devant la gravité du tableau, il ne faut pas évoquer l'entérovirus en premier lieu. Si le reste du bilan est négatif, bien entendu, il faudra le demander car il peut exister des formes neurologiques plus graves. Mais il faut hiérarchiser les examens pour être coût-efficace. Devant ce tableau, chez ce jeune patient sans antécédent notable, quel(s) traitement(s) anti-infectieux doi(ven)t être mis en place ou poursuivi en attendant les résultats des examens étiologiques? a. amoxicilline 200 mg/kg/jour b. ceftriaxone 100 mg/kg/jour c. Acyclovir 10 mg/kg/8 h d. Vancomycine (30 mg/kg/jour) e. Gentamicine 3 mg/kg/jour A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce patient n'a pas de FDR de listeria (il est jeune, c'est un homme donc pas enceinte), il n'y a pas lieu de considérer cette étiologie en première intention. Nous sommes soit en face d'une méningite avec critères de gravité soit d'une ménigo-encéphalite donc dans ce contexte on ajoute de la ceftriaxone et de l'acyclovir.... En réanimation, la famille est réinterrogée, Mr M est Allemand, actuellement en vacances dans le coin, il n'a aucun antécédent particulier, ces vaccinations sont à jour et personne n'a été malade autour de lui. La PL est réalisée. Parmi les éléments suivants, lesquels plaident pour une méningite bactérienne? a. Une protéinorachie à 1,2 g/L b. Une glycorachie à 3 mmol/L pour une glycémie à 7 mmol/L c. Des lactates dans le LCR à 3,7 mmol/L d. La présence de 560 éléments nuclées/mm3 dont 80 % de polynucléaires neutrophiles e. Une CRP à 150 mg/L dans le sang A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Confère l'interprétation des données de la ponction lombaire. Des lactates dans le LCr <3,2 mmol/l et une pCT <0,5 mg/l dans les sang permettent quasiment d'exclure le diagnostic de méningite bactérienne. Normal Purulent Lymphocytaire Autres Cytologie <5 EN/mm3 >20 dont 50% de PNN >20 dont 50% de Lympho >20 panaché ou Lymphocytaire Glycorachie >50% de la glycémie <50% Normale <50% Protéinorachie 0,5 g/L >1g/L 0,5 à 1g/L >1g/L Agents Méningocoque, Pneumocoque, Listeria, E.Coli, Haemophilus influenzae, Méningites aseptiques VZV, HSV, oreillons, entérovirus, PIF VIH,leptospire, Lyme Listeria, Tuberculose. Finalement, voici quelques résultats des examens prélevés en réanimation: cytologie du LCR: 1000 Globules rouges, et 100 globules blancs par mm3 Biochimie: glycorachie 5 mmol/L, lactates LCR 3 mmol/L, lactates dans le sang 7 mmol/L, glycémie 7 mmol/L, protéinorachie 0,95 g/L Bactériologie examen direct négatif Comment interprétez-vous ces résultats? a. Le diagnostic de méningite ne peut être affirmé car la PL est hémorragique b. Le diagnostic de méningite bactérienne est exclu car l'examen direct du LCR est négatif c. L'élévation des lactates dans le sang est probablement lié à la crise tonico-clonique d. L'examen direct négatif peut être expliqué par l'administration d'antibiotiques en pré-hospitalier e. Ces données biologiques sont compatibles avec une méningite virale | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes médecin généraliste dans les Monts du Forez, vous êtes appelés dans une chambre d'hôte pour un de leurs clients: Mr M. 35 ans, qui présente des céphalées et manifestement de la fièvre. A votre arrivée, il semble confus, la température est à 38,5 °C, la pression artérielle est à 110/ 70 mmHg. La FC est à 110/min. Quelles sont vos principales hypothèses diagnostiques? a. Grippe b. Méningite c. Méningo-encéphalite d. Un AVC ischémique e. Une Maladie de Lyme A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Le tableau de céphalées fébriles doit faire évoquer les diagnostics de méningite ou méningo-encéphalite. La confusion fait suspecter une meningo-encéphalite. L'absence d'autres signes de focalisation que la confusion ne plaide pas bien pour un AVC. Concernant la grippe, nous sommes en plein mois d'août. Pour la maladie de Lyme, les tableaux neurologiques correspondent plutôt à des méningo-radiculites et ne sont pas febriles. Vous supectez le diagnostic de méningite bactérienne, parmi les éléments suivants, lesquels vous pousseraient à débuter immédiatement l'antibiothérapie? a. La présence d'une raideur méningée b. La mise en évidence d'un purpura fulminans c. Un délai de plus de 90 min avant une prise en charge hospitalière d. La présence de signe de focalisation e. Un pression artérielle systolique à 80 mmHg A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Si le délai de prise en charge hospitalière est trop long,il est nécessaire de débuter un traitement antibiotique, de même en cas de purpura fulminans ou de choc septique. Vous n'avez pas constaté de purpura fulminans, et l'hémodynamique reste stable. Devant vous, le patient présente une première crise convulsive tonico-clonique, sans retour à son état de conscience. Que faîtes vous? a. Mise en place d'une canule de Guédel b. Appel du SAMU devant la suspicion d'état de mal épileptique c. Une injection de diazépam d. Un contrôle de la glycémie e. Une injection de ceftriaxone A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il faut donc suspecter un état de mal épileptique, il s'agit dans ce contexte d'un critère de gravité justifiant de la mise en route d'une antibiothérapie en cas de suspicion de méningite bactérienne en urgence. Un transfert médicalisé par le SAMU avec éventuelle IOT sera nécessaire. Il faut bien entendu assurer la liberté des voies aériennes et contrôler la glycémie. Il est donc adressé dans le service de réanimation le plus proche après intubation oro-trachéale devant une état de mal épileptique réfractaire. A son admission, quels examens paracliniques sont à réaliser sans délai? a. EEG b. TDM cérébrale c. Procalcitonine dans le sang d. Hémocultures e. Bilan de coagulation avec TP, TCA, fibrinogène A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La TDM cérébrale est indiquée devant les signes de focalisation et l'état de mal épileptique. Dans ce cas, il faut réaliser au plus tôt les hémocultures, l'antibiothérapie a normalement été débutée, mais, il ne faut pas perdre l'occasion de documenter cette possible méningite.La dexamethasone peut etre faite à la prise en charge. Une procalcitonine dans le sang <0.5 rendrait moins probable l'hypothèse d'une méningite bactérienne. l'EEG ne semble pas être nécessaire en première intention, visiblement la patient a présenté une crise tonico-clonique généralisée, de plus depuis, il a été sédaté pour l'IOT et le tracé serait donc difficile à évaluer. Après stabilisation du patient en réanimation, une PL est réalisée, dans le contexte de confusion fébrile puis d'état de mal épileptique, et d'une administration d'antibiotiques en pré-hospitalier, quels examens à visée étiologique, vous paraissent nécessaires? a. Sérologie HSV 1 et 2 b. PCR HSV dans le LCR c. PCR entérovirus dans le LCR d. Antigénémie pneumocoque dans le LCR e. PCR méningocoque dans le LCR A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. L'administration d'antibiotiques en pré-hospitalier peut négativer l'exmaen direct et les cultures du LCR. Dans ce contexte, des examens comme l'antigénémie pneumocoque dans le LCR voire la PCR, et la PCR Méningocoque, sont nettement plus sensibles. Devant la gravité du tableau, il ne faut pas évoquer l'entérovirus en premier lieu. Si le reste du bilan est négatif, bien entendu, il faudra le demander car il peut exister des formes neurologiques plus graves. Mais il faut hiérarchiser les examens pour être coût-efficace. Devant ce tableau, chez ce jeune patient sans antécédent notable, quel(s) traitement(s) anti-infectieux doi(ven)t être mis en place ou poursuivi en attendant les résultats des examens étiologiques? a. amoxicilline 200 mg/kg/jour b. ceftriaxone 100 mg/kg/jour c. Acyclovir 10 mg/kg/8 h d. Vancomycine (30 mg/kg/jour) e. Gentamicine 3 mg/kg/jour A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Ce patient n'a pas de FDR de listeria (il est jeune, c'est un homme donc pas enceinte), il n'y a pas lieu de considérer cette étiologie en première intention. Nous sommes soit en face d'une méningite avec critères de gravité soit d'une ménigo-encéphalite donc dans ce contexte on ajoute de la ceftriaxone et de l'acyclovir.... En réanimation, la famille est réinterrogée, Mr M est Allemand, actuellement en vacances dans le coin, il n'a aucun antécédent particulier, ces vaccinations sont à jour et personne n'a été malade autour de lui. La PL est réalisée. Parmi les éléments suivants, lesquels plaident pour une méningite bactérienne? a. Une protéinorachie à 1,2 g/L b. Une glycorachie à 3 mmol/L pour une glycémie à 7 mmol/L c. Des lactates dans le LCR à 3,7 mmol/L d. La présence de 560 éléments nuclées/mm3 dont 80 % de polynucléaires neutrophiles e. Une CRP à 150 mg/L dans le sang A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Confère l'interprétation des données de la ponction lombaire. Des lactates dans le LCr <3,2 mmol/l et une pCT <0,5 mg/l dans les sang permettent quasiment d'exclure le diagnostic de méningite bactérienne. Normal Purulent Lymphocytaire Autres Cytologie <5 EN/mm3 >20 dont 50% de PNN >20 dont 50% de Lympho >20 panaché ou Lymphocytaire Glycorachie >50% de la glycémie <50% Normale <50% Protéinorachie 0,5 g/L >1g/L 0,5 à 1g/L >1g/L Agents Méningocoque, Pneumocoque, Listeria, E.Coli, Haemophilus influenzae, Méningites aseptiques VZV, HSV, oreillons, entérovirus, PIF VIH,leptospire, Lyme Listeria, Tuberculose. Finalement, voici quelques résultats des examens prélevés en réanimation: cytologie du LCR: 1000 Globules rouges, et 100 globules blancs par mm3 Biochimie: glycorachie 5 mmol/L, lactates LCR 3 mmol/L, lactates dans le sang 7 mmol/L, glycémie 7 mmol/L, protéinorachie 0,95 g/L Bactériologie examen direct négatif Comment interprétez-vous ces résultats? a. Le diagnostic de méningite ne peut être affirmé car la PL est hémorragique b. Le diagnostic de méningite bactérienne est exclu car l'examen direct du LCR est négatif c. L'élévation des lactates dans le sang est probablement lié à la crise tonico-clonique d. L'examen direct négatif peut être expliqué par l'administration d'antibiotiques en pré-hospitalier e. Ces données biologiques sont compatibles avec une méningite virale A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Globalement, on considère qu'il y a un globule blanc pour 1000 globules rouges dans le LCR, il y a donc bien ici une méningite. La négativité de l'examen direct n'élimine absolument pas le diagnostic de méningite bactérienne: exemple BK, et surtout celui-ci peut-être négatif à cause de la prise d'ATB avant la réalisation de la PL. Devant ce tableau d'état de mal épileptique fébrile, avec une TDM cérébrale normale, avec une PL avec une réaction cellulaire à prédominance lymphocytaire avec une protéinorachie à 0,95 g/L et une glycorachie à 5 mmol/L pour une glycémie à 7 mmol/L, quels diagnostics évoquez-vous? a. Méningo-encéphalite herpétique b. Méningite à entérovirus c. Abcès cérébral d. Une tuberculose neuroméningée e. Une listériose | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez en consultation la petite Mila agée de 3 mois et demi, accompagnée par ses deux parents. Mila est née à terme et s'est bien adaptée à la vie extra-utérine avec un APGAR à 10/10/10. Elle est actuellement sous allaitement artificiel exclusif. Depuis 2 jours, elle présente une rhinite sans fièvre mais depuis aujourd'hui son état inquiète ses parents. Effectivement elle ne finit pas totalement ses biberons et semble avoir du mal à respirer. Vous examinez Mila qui garde un bon état général mais qui présente à l'auscultation pulmonaire des sibilants diffus. Vous retenez le diagnostic de bronchiolite du nourrisson. Quel est l’agent infectieux le plus fréquent dans cette pathologie? a. le virus influenzae (grippe) b. le métapneumovirus c. l’adénovirus d. le rhinovirus e. le virus respiratoire syncytial humain (VRS) | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez en consultation la petite Mila agée de 3 mois et demi, accompagnée par ses deux parents. Mila est née à terme et s'est bien adaptée à la vie extra-utérine avec un APGAR à 10/10/10. Elle est actuellement sous allaitement artificiel exclusif. Depuis 2 jours, elle présente une rhinite sans fièvre mais depuis aujourd'hui son état inquiète ses parents. Effectivement elle ne finit pas totalement ses biberons et semble avoir du mal à respirer. Vous examinez Mila qui garde un bon état général mais qui présente à l'auscultation pulmonaire des sibilants diffus. Vous retenez le diagnostic de bronchiolite du nourrisson. Quel est l’agent infectieux le plus fréquent dans cette pathologie? a. le virus influenzae (grippe) b. le métapneumovirus c. l’adénovirus d. le rhinovirus e. le virus respiratoire syncytial humain (VRS) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Tous ces virus cités peuvent être à l'origine d'une bronchiolite. Le VRS est l’agent infectieux le plus fréquent dans cette pathologie retrouvé dans 60% des cas. L'indentification de l'agent pathogène se fait par une recherche virologique dans les sécrétions nasopharyngées. L'indentification du virus n'est pas systématique, elle présente avant tout un intérêt épidémiologique. Quel(s) est(sont) la(les) donnée(s) clinique(s) à rechercher justifiant une hospitalisation ? a. un tirage respiratoire b. une polypnée > 60/min c. une prise alimentaire < 50 % du volume habituel d. une valeur d’oxymétrie de pouls < 94% e. la présence d’apnées | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez en consultation la petite Mila agée de 3 mois et demi, accompagnée par ses deux parents. Mila est née à terme et s'est bien adaptée à la vie extra-utérine avec un APGAR à 10/10/10. Elle est actuellement sous allaitement artificiel exclusif. Depuis 2 jours, elle présente une rhinite sans fièvre mais depuis aujourd'hui son état inquiète ses parents. Effectivement elle ne finit pas totalement ses biberons et semble avoir du mal à respirer. Vous examinez Mila qui garde un bon état général mais qui présente à l'auscultation pulmonaire des sibilants diffus. Vous retenez le diagnostic de bronchiolite du nourrisson. Quel est l’agent infectieux le plus fréquent dans cette pathologie? a. le virus influenzae (grippe) b. le métapneumovirus c. l’adénovirus d. le rhinovirus e. le virus respiratoire syncytial humain (VRS) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Tous ces virus cités peuvent être à l'origine d'une bronchiolite. Le VRS est l’agent infectieux le plus fréquent dans cette pathologie retrouvé dans 60% des cas. L'indentification de l'agent pathogène se fait par une recherche virologique dans les sécrétions nasopharyngées. L'indentification du virus n'est pas systématique, elle présente avant tout un intérêt épidémiologique. Quel(s) est(sont) la(les) donnée(s) clinique(s) à rechercher justifiant une hospitalisation ? a. un tirage respiratoire b. une polypnée > 60/min c. une prise alimentaire < 50 % du volume habituel d. une valeur d’oxymétrie de pouls < 94% e. la présence d’apnées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Question avec un double intérêt : - Rappeler l'importance des critères retenus par la conférence de consensus (2000) concernant la bronchiolite. A connaître par coeur + - Souligner le fait que ce n'est pas la présence de signes de lutte respiratoire qui en font un critère de gravité (car ceux ci sont très fréquents dans la pathologie et peuvent être bien tolérés) mais bien leur INTENSITE qui doit alerter. Vous ne retenez pas de critère de gravité et décidez de ne pas hospitaliser votre patiente. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) de votre prise en charge ambulatoire ? a. la nébulisation de bêta2-mimétiques b. un mucolytique c. une corticothérapie systémique d. le fractionnement des repas e. la désobstruction rhinopharyngée | ["D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous accueillez en consultation la petite Mila agée de 3 mois et demi, accompagnée par ses deux parents. Mila est née à terme et s'est bien adaptée à la vie extra-utérine avec un APGAR à 10/10/10. Elle est actuellement sous allaitement artificiel exclusif. Depuis 2 jours, elle présente une rhinite sans fièvre mais depuis aujourd'hui son état inquiète ses parents. Effectivement elle ne finit pas totalement ses biberons et semble avoir du mal à respirer. Vous examinez Mila qui garde un bon état général mais qui présente à l'auscultation pulmonaire des sibilants diffus. Vous retenez le diagnostic de bronchiolite du nourrisson. Quel est l’agent infectieux le plus fréquent dans cette pathologie? a. le virus influenzae (grippe) b. le métapneumovirus c. l’adénovirus d. le rhinovirus e. le virus respiratoire syncytial humain (VRS) A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct et indispensable. Tous ces virus cités peuvent être à l'origine d'une bronchiolite. Le VRS est l’agent infectieux le plus fréquent dans cette pathologie retrouvé dans 60% des cas. L'indentification de l'agent pathogène se fait par une recherche virologique dans les sécrétions nasopharyngées. L'indentification du virus n'est pas systématique, elle présente avant tout un intérêt épidémiologique. Quel(s) est(sont) la(les) donnée(s) clinique(s) à rechercher justifiant une hospitalisation ? a. un tirage respiratoire b. une polypnée > 60/min c. une prise alimentaire < 50 % du volume habituel d. une valeur d’oxymétrie de pouls < 94% e. la présence d’apnées A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Question avec un double intérêt : - Rappeler l'importance des critères retenus par la conférence de consensus (2000) concernant la bronchiolite. A connaître par coeur + - Souligner le fait que ce n'est pas la présence de signes de lutte respiratoire qui en font un critère de gravité (car ceux ci sont très fréquents dans la pathologie et peuvent être bien tolérés) mais bien leur INTENSITE qui doit alerter. Vous ne retenez pas de critère de gravité et décidez de ne pas hospitaliser votre patiente. Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) de votre prise en charge ambulatoire ? a. la nébulisation de bêta2-mimétiques b. un mucolytique c. une corticothérapie systémique d. le fractionnement des repas e. la désobstruction rhinopharyngée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Ne pas retenir d'indication de corticothérapie inhalée ou systémique, de nébulisation de bronchodilatateur lors d'un premier épisode de bronchiolite. Les correcteurs seront intransigeants avec toutes les prescriptions médicamenteuses inutiles ! Attention au zéro à la question ! Reste la question de la place de la kinésithérapie respiratoire qui malgré sa référence dans les recommandations anciennes de prise en charge de bronchiolite de 2000, n'a en réalité qu'un intérêt que limité voir inexistant sur l'évolution de la pathologie. Elle devrait bientôt voir ses indications revues à la baisse. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) préventive(s) de la bronchiolite à mettre en place chez Mila ? a. le palivizumab (Synagis®) b. une éviction du tabagisme passif c. le lavage des mains réguliers d. le vaccin anti-VRS e. une information sur le mode de contamination | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr R. 65 ans, ancien métallurgiste, sans antécédent, ni suivi médical, est amené aux urgences par les pompiers pour un malaise avec perte de connaissance à son domicile. A son arrivée aux urgences, il est conscient, un peu confus. La pression artérielle est mesurée à 80/50 mmHg.La température est à 39,7°C. Dans ce contexte d'hyperthermie, quel score vous permet dans l'immédiat d'apprécier la gravité de la situation? a. CRB-65 Le CRB-65 est utilisé dans la prise en charge des infections respiratoires. b. SOFA-score Le sofa score est un score de réanimation prenant en compte des vraiables biologiques c. Score Apache Le score apache est un score prédictif de mortalité en réanimation, prenant en compte des ATCD, des variables cliniques et biologiques d. QSOFA score En trois points, la FC, la FR et l'état neurologique, le qSOFA score permet de faire rapidement un diagnostic de gravité devant un patient manifestement septique. e. Score de MASCC Le MASCC est un score permettant d'établir une indication d'hospitalisation chez les patients neutropéniques en poste chimiothérapie. | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr R. 65 ans, ancien métallurgiste, sans antécédent, ni suivi médical, est amené aux urgences par les pompiers pour un malaise avec perte de connaissance à son domicile. A son arrivée aux urgences, il est conscient, un peu confus. La pression artérielle est mesurée à 80/50 mmHg.La température est à 39,7°C. Dans ce contexte d'hyperthermie, quel score vous permet dans l'immédiat d'apprécier la gravité de la situation? a. CRB-65 Le CRB-65 est utilisé dans la prise en charge des infections respiratoires. b. SOFA-score Le sofa score est un score de réanimation prenant en compte des vraiables biologiques c. Score Apache Le score apache est un score prédictif de mortalité en réanimation, prenant en compte des ATCD, des variables cliniques et biologiques d. QSOFA score En trois points, la FC, la FR et l'état neurologique, le qSOFA score permet de faire rapidement un diagnostic de gravité devant un patient manifestement septique. e. Score de MASCC Le MASCC est un score permettant d'établir une indication d'hospitalisation chez les patients neutropéniques en poste chimiothérapie. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte-tenu des premières données et d'une FR à 25 et de lactates à 5 mmol/L. Quel est le qSOFA de votre patient? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr R. 65 ans, ancien métallurgiste, sans antécédent, ni suivi médical, est amené aux urgences par les pompiers pour un malaise avec perte de connaissance à son domicile. A son arrivée aux urgences, il est conscient, un peu confus. La pression artérielle est mesurée à 80/50 mmHg.La température est à 39,7°C. Dans ce contexte d'hyperthermie, quel score vous permet dans l'immédiat d'apprécier la gravité de la situation? a. CRB-65 Le CRB-65 est utilisé dans la prise en charge des infections respiratoires. b. SOFA-score Le sofa score est un score de réanimation prenant en compte des vraiables biologiques c. Score Apache Le score apache est un score prédictif de mortalité en réanimation, prenant en compte des ATCD, des variables cliniques et biologiques d. QSOFA score En trois points, la FC, la FR et l'état neurologique, le qSOFA score permet de faire rapidement un diagnostic de gravité devant un patient manifestement septique. e. Score de MASCC Le MASCC est un score permettant d'établir une indication d'hospitalisation chez les patients neutropéniques en poste chimiothérapie. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte-tenu des premières données et d'une FR à 25 et de lactates à 5 mmol/L. Quel est le qSOFA de votre patient? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les 3 items du qSOFA sont une FR ≥22, un PA ≥100 mmHg, et un GCS <15. Les lactates n'interviennent pas dans le qSOFA. Le patient n'a pas de plaintes particulière, pas de raideur méningée. Quels prélèvements à visée microbiologique réalisez vous dans ce contexte de Sepsis? a. 2 séries d'hémocultures aéro et anaérobies (soit 4 flacons) immédiatement Le patient est en sepsis, la réalisation de deux séries d'hémocultures est sensible pour faire le diagnostic de bactériémie. b. 1 série d'hémocultures aéro-anaérobies (2 flacons) immédiatement, la suivante une heure après, et uné autre série dans les 24 premières heures Ce protocole reste utilisé en cas de suspicion d'EI. Pour l'heure, le patient est en sepsis. c. ECBU de milieu de jet après massage prostatique Les ECBU après massage ne sont plus indiquées et dans le contexte, le massage risque d'aggraver la situation. d. Ponction lombaire Le patient ne présente pour l'heure plus d'indication (pas de confusion, pas de raideur méningée). e. ECBU de premier jet Les ECBU de premier jet ne sont intéressantes que pour le diagnostic des uréthrites, et dépistage des IST. | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr R. 65 ans, ancien métallurgiste, sans antécédent, ni suivi médical, est amené aux urgences par les pompiers pour un malaise avec perte de connaissance à son domicile. A son arrivée aux urgences, il est conscient, un peu confus. La pression artérielle est mesurée à 80/50 mmHg.La température est à 39,7°C. Dans ce contexte d'hyperthermie, quel score vous permet dans l'immédiat d'apprécier la gravité de la situation? a. CRB-65 Le CRB-65 est utilisé dans la prise en charge des infections respiratoires. b. SOFA-score Le sofa score est un score de réanimation prenant en compte des vraiables biologiques c. Score Apache Le score apache est un score prédictif de mortalité en réanimation, prenant en compte des ATCD, des variables cliniques et biologiques d. QSOFA score En trois points, la FC, la FR et l'état neurologique, le qSOFA score permet de faire rapidement un diagnostic de gravité devant un patient manifestement septique. e. Score de MASCC Le MASCC est un score permettant d'établir une indication d'hospitalisation chez les patients neutropéniques en poste chimiothérapie. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte-tenu des premières données et d'une FR à 25 et de lactates à 5 mmol/L. Quel est le qSOFA de votre patient? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les 3 items du qSOFA sont une FR ≥22, un PA ≥100 mmHg, et un GCS <15. Les lactates n'interviennent pas dans le qSOFA. Le patient n'a pas de plaintes particulière, pas de raideur méningée. Quels prélèvements à visée microbiologique réalisez vous dans ce contexte de Sepsis? a. 2 séries d'hémocultures aéro et anaérobies (soit 4 flacons) immédiatement Le patient est en sepsis, la réalisation de deux séries d'hémocultures est sensible pour faire le diagnostic de bactériémie. b. 1 série d'hémocultures aéro-anaérobies (2 flacons) immédiatement, la suivante une heure après, et uné autre série dans les 24 premières heures Ce protocole reste utilisé en cas de suspicion d'EI. Pour l'heure, le patient est en sepsis. c. ECBU de milieu de jet après massage prostatique Les ECBU après massage ne sont plus indiquées et dans le contexte, le massage risque d'aggraver la situation. d. Ponction lombaire Le patient ne présente pour l'heure plus d'indication (pas de confusion, pas de raideur méningée). e. ECBU de premier jet Les ECBU de premier jet ne sont intéressantes que pour le diagnostic des uréthrites, et dépistage des IST. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient pèse 70 kg, aux urgences, que prescrivez-vous pour faire remonter sa pression artérielle? a. Sérum salé 30‰ 500 mL en une heure b. Sérum salé 9‰ environ 2 L en une heure c. Hydrocortisone 200 mg d. Albumine e. Dobutamine L'amine du choc septique reste la noradrénaline | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr R. 65 ans, ancien métallurgiste, sans antécédent, ni suivi médical, est amené aux urgences par les pompiers pour un malaise avec perte de connaissance à son domicile. A son arrivée aux urgences, il est conscient, un peu confus. La pression artérielle est mesurée à 80/50 mmHg.La température est à 39,7°C. Dans ce contexte d'hyperthermie, quel score vous permet dans l'immédiat d'apprécier la gravité de la situation? a. CRB-65 Le CRB-65 est utilisé dans la prise en charge des infections respiratoires. b. SOFA-score Le sofa score est un score de réanimation prenant en compte des vraiables biologiques c. Score Apache Le score apache est un score prédictif de mortalité en réanimation, prenant en compte des ATCD, des variables cliniques et biologiques d. QSOFA score En trois points, la FC, la FR et l'état neurologique, le qSOFA score permet de faire rapidement un diagnostic de gravité devant un patient manifestement septique. e. Score de MASCC Le MASCC est un score permettant d'établir une indication d'hospitalisation chez les patients neutropéniques en poste chimiothérapie. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte-tenu des premières données et d'une FR à 25 et de lactates à 5 mmol/L. Quel est le qSOFA de votre patient? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les 3 items du qSOFA sont une FR ≥22, un PA ≥100 mmHg, et un GCS <15. Les lactates n'interviennent pas dans le qSOFA. Le patient n'a pas de plaintes particulière, pas de raideur méningée. Quels prélèvements à visée microbiologique réalisez vous dans ce contexte de Sepsis? a. 2 séries d'hémocultures aéro et anaérobies (soit 4 flacons) immédiatement Le patient est en sepsis, la réalisation de deux séries d'hémocultures est sensible pour faire le diagnostic de bactériémie. b. 1 série d'hémocultures aéro-anaérobies (2 flacons) immédiatement, la suivante une heure après, et uné autre série dans les 24 premières heures Ce protocole reste utilisé en cas de suspicion d'EI. Pour l'heure, le patient est en sepsis. c. ECBU de milieu de jet après massage prostatique Les ECBU après massage ne sont plus indiquées et dans le contexte, le massage risque d'aggraver la situation. d. Ponction lombaire Le patient ne présente pour l'heure plus d'indication (pas de confusion, pas de raideur méningée). e. ECBU de premier jet Les ECBU de premier jet ne sont intéressantes que pour le diagnostic des uréthrites, et dépistage des IST. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient pèse 70 kg, aux urgences, que prescrivez-vous pour faire remonter sa pression artérielle? a. Sérum salé 30‰ 500 mL en une heure b. Sérum salé 9‰ environ 2 L en une heure c. Hydrocortisone 200 mg d. Albumine e. Dobutamine L'amine du choc septique reste la noradrénaline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le remplissage vasculaire se fait avec du sérum salé isotonique. Les amines seront débutées en cas d'échec. Dans ce contexte, quels sont les traitements antibiotiques que vous proposez? a. Vous attendez les résultats des prelèvements microbiologiques Les antibiotiques doivent être débutés dans l'heure. b. Céfotaxime et amikacine IV c. Ceftriaxone et amikacine IV d. Imipénème + Amikacine IV e. Ofloxacine IV | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr R. 65 ans, ancien métallurgiste, sans antécédent, ni suivi médical, est amené aux urgences par les pompiers pour un malaise avec perte de connaissance à son domicile. A son arrivée aux urgences, il est conscient, un peu confus. La pression artérielle est mesurée à 80/50 mmHg.La température est à 39,7°C. Dans ce contexte d'hyperthermie, quel score vous permet dans l'immédiat d'apprécier la gravité de la situation? a. CRB-65 Le CRB-65 est utilisé dans la prise en charge des infections respiratoires. b. SOFA-score Le sofa score est un score de réanimation prenant en compte des vraiables biologiques c. Score Apache Le score apache est un score prédictif de mortalité en réanimation, prenant en compte des ATCD, des variables cliniques et biologiques d. QSOFA score En trois points, la FC, la FR et l'état neurologique, le qSOFA score permet de faire rapidement un diagnostic de gravité devant un patient manifestement septique. e. Score de MASCC Le MASCC est un score permettant d'établir une indication d'hospitalisation chez les patients neutropéniques en poste chimiothérapie. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte-tenu des premières données et d'une FR à 25 et de lactates à 5 mmol/L. Quel est le qSOFA de votre patient? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les 3 items du qSOFA sont une FR ≥22, un PA ≥100 mmHg, et un GCS <15. Les lactates n'interviennent pas dans le qSOFA. Le patient n'a pas de plaintes particulière, pas de raideur méningée. Quels prélèvements à visée microbiologique réalisez vous dans ce contexte de Sepsis? a. 2 séries d'hémocultures aéro et anaérobies (soit 4 flacons) immédiatement Le patient est en sepsis, la réalisation de deux séries d'hémocultures est sensible pour faire le diagnostic de bactériémie. b. 1 série d'hémocultures aéro-anaérobies (2 flacons) immédiatement, la suivante une heure après, et uné autre série dans les 24 premières heures Ce protocole reste utilisé en cas de suspicion d'EI. Pour l'heure, le patient est en sepsis. c. ECBU de milieu de jet après massage prostatique Les ECBU après massage ne sont plus indiquées et dans le contexte, le massage risque d'aggraver la situation. d. Ponction lombaire Le patient ne présente pour l'heure plus d'indication (pas de confusion, pas de raideur méningée). e. ECBU de premier jet Les ECBU de premier jet ne sont intéressantes que pour le diagnostic des uréthrites, et dépistage des IST. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient pèse 70 kg, aux urgences, que prescrivez-vous pour faire remonter sa pression artérielle? a. Sérum salé 30‰ 500 mL en une heure b. Sérum salé 9‰ environ 2 L en une heure c. Hydrocortisone 200 mg d. Albumine e. Dobutamine L'amine du choc septique reste la noradrénaline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le remplissage vasculaire se fait avec du sérum salé isotonique. Les amines seront débutées en cas d'échec. Dans ce contexte, quels sont les traitements antibiotiques que vous proposez? a. Vous attendez les résultats des prelèvements microbiologiques Les antibiotiques doivent être débutés dans l'heure. b. Céfotaxime et amikacine IV c. Ceftriaxone et amikacine IV d. Imipénème + Amikacine IV e. Ofloxacine IV A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Nous sommes en face d'un sepsis, il y a donc des signes de gravité dans un contexte d'infection communautaire: l'association d'ATB proposable est donc une ßlactamine de large spectre plus ou moins un aminoside. L'imipénème n'est à réserver qu'aux infections associées aux soins. Ce qui n'est pas le cas ici. Les hémocultures et l'ECBU sont positives à cocci à gram positif en amas. Quel(s) germe(s) suspectez-vous chez ce patient? a. Streptocoque b. Entérocoque c. Staphylococcus aureus d. Staphylocoque à coagulase négative e. Méningocoque | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr R. 65 ans, ancien métallurgiste, sans antécédent, ni suivi médical, est amené aux urgences par les pompiers pour un malaise avec perte de connaissance à son domicile. A son arrivée aux urgences, il est conscient, un peu confus. La pression artérielle est mesurée à 80/50 mmHg.La température est à 39,7°C. Dans ce contexte d'hyperthermie, quel score vous permet dans l'immédiat d'apprécier la gravité de la situation? a. CRB-65 Le CRB-65 est utilisé dans la prise en charge des infections respiratoires. b. SOFA-score Le sofa score est un score de réanimation prenant en compte des vraiables biologiques c. Score Apache Le score apache est un score prédictif de mortalité en réanimation, prenant en compte des ATCD, des variables cliniques et biologiques d. QSOFA score En trois points, la FC, la FR et l'état neurologique, le qSOFA score permet de faire rapidement un diagnostic de gravité devant un patient manifestement septique. e. Score de MASCC Le MASCC est un score permettant d'établir une indication d'hospitalisation chez les patients neutropéniques en poste chimiothérapie. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte-tenu des premières données et d'une FR à 25 et de lactates à 5 mmol/L. Quel est le qSOFA de votre patient? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les 3 items du qSOFA sont une FR ≥22, un PA ≥100 mmHg, et un GCS <15. Les lactates n'interviennent pas dans le qSOFA. Le patient n'a pas de plaintes particulière, pas de raideur méningée. Quels prélèvements à visée microbiologique réalisez vous dans ce contexte de Sepsis? a. 2 séries d'hémocultures aéro et anaérobies (soit 4 flacons) immédiatement Le patient est en sepsis, la réalisation de deux séries d'hémocultures est sensible pour faire le diagnostic de bactériémie. b. 1 série d'hémocultures aéro-anaérobies (2 flacons) immédiatement, la suivante une heure après, et uné autre série dans les 24 premières heures Ce protocole reste utilisé en cas de suspicion d'EI. Pour l'heure, le patient est en sepsis. c. ECBU de milieu de jet après massage prostatique Les ECBU après massage ne sont plus indiquées et dans le contexte, le massage risque d'aggraver la situation. d. Ponction lombaire Le patient ne présente pour l'heure plus d'indication (pas de confusion, pas de raideur méningée). e. ECBU de premier jet Les ECBU de premier jet ne sont intéressantes que pour le diagnostic des uréthrites, et dépistage des IST. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient pèse 70 kg, aux urgences, que prescrivez-vous pour faire remonter sa pression artérielle? a. Sérum salé 30‰ 500 mL en une heure b. Sérum salé 9‰ environ 2 L en une heure c. Hydrocortisone 200 mg d. Albumine e. Dobutamine L'amine du choc septique reste la noradrénaline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le remplissage vasculaire se fait avec du sérum salé isotonique. Les amines seront débutées en cas d'échec. Dans ce contexte, quels sont les traitements antibiotiques que vous proposez? a. Vous attendez les résultats des prelèvements microbiologiques Les antibiotiques doivent être débutés dans l'heure. b. Céfotaxime et amikacine IV c. Ceftriaxone et amikacine IV d. Imipénème + Amikacine IV e. Ofloxacine IV A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Nous sommes en face d'un sepsis, il y a donc des signes de gravité dans un contexte d'infection communautaire: l'association d'ATB proposable est donc une ßlactamine de large spectre plus ou moins un aminoside. L'imipénème n'est à réserver qu'aux infections associées aux soins. Ce qui n'est pas le cas ici. Les hémocultures et l'ECBU sont positives à cocci à gram positif en amas. Quel(s) germe(s) suspectez-vous chez ce patient? a. Streptocoque b. Entérocoque c. Staphylococcus aureus d. Staphylocoque à coagulase négative e. Méningocoque A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte d'infections communautaires graves, le cocci gram + en amas fait suspecter du SA. Les staph coagulase negatif sont aussi des cocci gram + en amas mais ici dans ce contexte communautaire, chez un patient sans ATCD il n'y a pas de suspicion d'infection à staph coag negative. Le patient est stabilisé sur le plan hémodynamique, sa tension est à 120/80 mmHg et transféré en maladies infectieuses. Devant cette bactériémie présumée à Staphylococcus aureus, quel(s) traitement(s) antibiotiques proposez-vous? a. Poursuite de l'antibiothérapie probabiliste jusqu'à l'obtention de l'antibiogramme Il faut adapter l'antibiothérapie dès l'obtention de la documentation microbiologique. b. Pénicilline M IV Il s'agit d'une infection communautaire donc présumé à SAMS vu le contexte communautaire c. Pénicilline M IV + gentamicine IV Pas d'indication de bithérapie, le patient est stabilisé. d. Vancomycine IV + gentamicine IV SA communautaire donc SAMS présumé. e. Vancomycine IV + rifampicine IV | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr R. 65 ans, ancien métallurgiste, sans antécédent, ni suivi médical, est amené aux urgences par les pompiers pour un malaise avec perte de connaissance à son domicile. A son arrivée aux urgences, il est conscient, un peu confus. La pression artérielle est mesurée à 80/50 mmHg.La température est à 39,7°C. Dans ce contexte d'hyperthermie, quel score vous permet dans l'immédiat d'apprécier la gravité de la situation? a. CRB-65 Le CRB-65 est utilisé dans la prise en charge des infections respiratoires. b. SOFA-score Le sofa score est un score de réanimation prenant en compte des vraiables biologiques c. Score Apache Le score apache est un score prédictif de mortalité en réanimation, prenant en compte des ATCD, des variables cliniques et biologiques d. QSOFA score En trois points, la FC, la FR et l'état neurologique, le qSOFA score permet de faire rapidement un diagnostic de gravité devant un patient manifestement septique. e. Score de MASCC Le MASCC est un score permettant d'établir une indication d'hospitalisation chez les patients neutropéniques en poste chimiothérapie. A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Compte-tenu des premières données et d'une FR à 25 et de lactates à 5 mmol/L. Quel est le qSOFA de votre patient? a. 0 b. 1 c. 2 d. 3 e. 4 A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect. Les 3 items du qSOFA sont une FR ≥22, un PA ≥100 mmHg, et un GCS <15. Les lactates n'interviennent pas dans le qSOFA. Le patient n'a pas de plaintes particulière, pas de raideur méningée. Quels prélèvements à visée microbiologique réalisez vous dans ce contexte de Sepsis? a. 2 séries d'hémocultures aéro et anaérobies (soit 4 flacons) immédiatement Le patient est en sepsis, la réalisation de deux séries d'hémocultures est sensible pour faire le diagnostic de bactériémie. b. 1 série d'hémocultures aéro-anaérobies (2 flacons) immédiatement, la suivante une heure après, et uné autre série dans les 24 premières heures Ce protocole reste utilisé en cas de suspicion d'EI. Pour l'heure, le patient est en sepsis. c. ECBU de milieu de jet après massage prostatique Les ECBU après massage ne sont plus indiquées et dans le contexte, le massage risque d'aggraver la situation. d. Ponction lombaire Le patient ne présente pour l'heure plus d'indication (pas de confusion, pas de raideur méningée). e. ECBU de premier jet Les ECBU de premier jet ne sont intéressantes que pour le diagnostic des uréthrites, et dépistage des IST. A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient pèse 70 kg, aux urgences, que prescrivez-vous pour faire remonter sa pression artérielle? a. Sérum salé 30‰ 500 mL en une heure b. Sérum salé 9‰ environ 2 L en une heure c. Hydrocortisone 200 mg d. Albumine e. Dobutamine L'amine du choc septique reste la noradrénaline A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le remplissage vasculaire se fait avec du sérum salé isotonique. Les amines seront débutées en cas d'échec. Dans ce contexte, quels sont les traitements antibiotiques que vous proposez? a. Vous attendez les résultats des prelèvements microbiologiques Les antibiotiques doivent être débutés dans l'heure. b. Céfotaxime et amikacine IV c. Ceftriaxone et amikacine IV d. Imipénème + Amikacine IV e. Ofloxacine IV A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Nous sommes en face d'un sepsis, il y a donc des signes de gravité dans un contexte d'infection communautaire: l'association d'ATB proposable est donc une ßlactamine de large spectre plus ou moins un aminoside. L'imipénème n'est à réserver qu'aux infections associées aux soins. Ce qui n'est pas le cas ici. Les hémocultures et l'ECBU sont positives à cocci à gram positif en amas. Quel(s) germe(s) suspectez-vous chez ce patient? a. Streptocoque b. Entérocoque c. Staphylococcus aureus d. Staphylocoque à coagulase négative e. Méningocoque A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Dans ce contexte d'infections communautaires graves, le cocci gram + en amas fait suspecter du SA. Les staph coagulase negatif sont aussi des cocci gram + en amas mais ici dans ce contexte communautaire, chez un patient sans ATCD il n'y a pas de suspicion d'infection à staph coag negative. Le patient est stabilisé sur le plan hémodynamique, sa tension est à 120/80 mmHg et transféré en maladies infectieuses. Devant cette bactériémie présumée à Staphylococcus aureus, quel(s) traitement(s) antibiotiques proposez-vous? a. Poursuite de l'antibiothérapie probabiliste jusqu'à l'obtention de l'antibiogramme Il faut adapter l'antibiothérapie dès l'obtention de la documentation microbiologique. b. Pénicilline M IV Il s'agit d'une infection communautaire donc présumé à SAMS vu le contexte communautaire c. Pénicilline M IV + gentamicine IV Pas d'indication de bithérapie, le patient est stabilisé. d. Vancomycine IV + gentamicine IV SA communautaire donc SAMS présumé. e. Vancomycine IV + rifampicine IV A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. L'examen clinique objective une souffle d'IM 4/6. Les hémocultures et l'ECBU sont positifs à Staphylococcus aureus Meticilline sensible (SAMS). Dans ce contexte de suspicion d'endocardite infectieuse (EI) sur valve native à SAMS, quels examens demandez-vous pour confirmer le diagnostic et pour faire le bilan de cette EI? a. ETT b. ETO Vous êtes en face d'une forte suspicion, c'est l'examen le plus sensible. c. TDM abdomino-pelvienne Systématique à la recherche d'embols. d. PET-scanner N'est pas indiqué dans le diagnostic, est discuté en cas de suspicion d'EI sur prothèse valvulaire. e. Orthopentomogramme | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle A., 28 ans, consulte au Service d'Accueil des Urgences le 30 janvier 2019 pour une hyperthermie à 39°C et frissons apparus il y a 24h. Elle n’a pas d’antécédent en dehors d’une cervicite à chlamydiae traitée il y a 5 mois par son médecin traitant avec de l’ofloxacine. Elle a des rapports sexuels non protégés et ne prend pas de contraceptif. Ses règles sont irrégulières et elle pense avoir un retard de règles. Elle est née en France et n’a pas voyagé récemment. L'examen clinique ne retrouve qu’un abdomen discrètement sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Les touchers pelviens sont normaux. Quelles sont les principales hypothèses diagnostiques à évoquer? a. Grippe b. Salpingite c. Grossesse extra uterine d. Tuberculose e. Pyelonéphrite aiguë | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle A., 28 ans, consulte au Service d'Accueil des Urgences le 30 janvier 2019 pour une hyperthermie à 39°C et frissons apparus il y a 24h. Elle n’a pas d’antécédent en dehors d’une cervicite à chlamydiae traitée il y a 5 mois par son médecin traitant avec de l’ofloxacine. Elle a des rapports sexuels non protégés et ne prend pas de contraceptif. Ses règles sont irrégulières et elle pense avoir un retard de règles. Elle est née en France et n’a pas voyagé récemment. L'examen clinique ne retrouve qu’un abdomen discrètement sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Les touchers pelviens sont normaux. Quelles sont les principales hypothèses diagnostiques à évoquer? a. Grippe b. Salpingite c. Grossesse extra uterine d. Tuberculose e. Pyelonéphrite aiguë A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La fièvre ne fait classiquement pas partie du tableau clinique de la GEU. La tuberculose est de début plus progressif et cette patiente ne fait pas partie des personnes particulièrement exposée. Quels sont parmi ces examens ceux qui vous semblent utiles à la prise en charge diagnostic devant ce tableau fébrile a. NFS b. Bandelette urinaire c. ASP d. Echographie abdomino-pelvienne e. Dosage quantitatif des β-hCG | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle A., 28 ans, consulte au Service d'Accueil des Urgences le 30 janvier 2019 pour une hyperthermie à 39°C et frissons apparus il y a 24h. Elle n’a pas d’antécédent en dehors d’une cervicite à chlamydiae traitée il y a 5 mois par son médecin traitant avec de l’ofloxacine. Elle a des rapports sexuels non protégés et ne prend pas de contraceptif. Ses règles sont irrégulières et elle pense avoir un retard de règles. Elle est née en France et n’a pas voyagé récemment. L'examen clinique ne retrouve qu’un abdomen discrètement sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Les touchers pelviens sont normaux. Quelles sont les principales hypothèses diagnostiques à évoquer? a. Grippe b. Salpingite c. Grossesse extra uterine d. Tuberculose e. Pyelonéphrite aiguë A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La fièvre ne fait classiquement pas partie du tableau clinique de la GEU. La tuberculose est de début plus progressif et cette patiente ne fait pas partie des personnes particulièrement exposée. Quels sont parmi ces examens ceux qui vous semblent utiles à la prise en charge diagnostic devant ce tableau fébrile a. NFS b. Bandelette urinaire c. ASP d. Echographie abdomino-pelvienne e. Dosage quantitatif des β-hCG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La bandelette urinaire a une bonne valeur prédictive négative et vous permet donc d’orienter le diagnostic vers une PNA. Le dosage des β-hCG est indispensable en cas de doute sur une grossesse chez une femme en âge de procréer. L’échographie abdomino-pelvienne peut être demandée dans ce contexte pour orienter le diagnostic. La bandelette urinaire est positive pour les leucocytes et les nitrites. Les β-hCG sont négatifs. L’échographie abdomino-pelvienne est normale. L’examen direct de l’ECBU montre des bacilles à Gram négatif de type entérobactérie. Vous posez le diagnostic de PNA simple. Quelles mesures thérapeutiques lui proposez-vous ? a. Hospitalisation b. Traitement antibiotique probabliste ambulatoire avec réévaluation à 48h c. Antibiothérapie probabiliste par TMP-sulfamétoxazole (Bactrim®) pendant 10 jours d. Traitement antipyrétique et antalgique e. Attendre le résultat de l’antibiogramme pour démarrer un traitement antibiotique. | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle A., 28 ans, consulte au Service d'Accueil des Urgences le 30 janvier 2019 pour une hyperthermie à 39°C et frissons apparus il y a 24h. Elle n’a pas d’antécédent en dehors d’une cervicite à chlamydiae traitée il y a 5 mois par son médecin traitant avec de l’ofloxacine. Elle a des rapports sexuels non protégés et ne prend pas de contraceptif. Ses règles sont irrégulières et elle pense avoir un retard de règles. Elle est née en France et n’a pas voyagé récemment. L'examen clinique ne retrouve qu’un abdomen discrètement sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Les touchers pelviens sont normaux. Quelles sont les principales hypothèses diagnostiques à évoquer? a. Grippe b. Salpingite c. Grossesse extra uterine d. Tuberculose e. Pyelonéphrite aiguë A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La fièvre ne fait classiquement pas partie du tableau clinique de la GEU. La tuberculose est de début plus progressif et cette patiente ne fait pas partie des personnes particulièrement exposée. Quels sont parmi ces examens ceux qui vous semblent utiles à la prise en charge diagnostic devant ce tableau fébrile a. NFS b. Bandelette urinaire c. ASP d. Echographie abdomino-pelvienne e. Dosage quantitatif des β-hCG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La bandelette urinaire a une bonne valeur prédictive négative et vous permet donc d’orienter le diagnostic vers une PNA. Le dosage des β-hCG est indispensable en cas de doute sur une grossesse chez une femme en âge de procréer. L’échographie abdomino-pelvienne peut être demandée dans ce contexte pour orienter le diagnostic. La bandelette urinaire est positive pour les leucocytes et les nitrites. Les β-hCG sont négatifs. L’échographie abdomino-pelvienne est normale. L’examen direct de l’ECBU montre des bacilles à Gram négatif de type entérobactérie. Vous posez le diagnostic de PNA simple. Quelles mesures thérapeutiques lui proposez-vous ? a. Hospitalisation b. Traitement antibiotique probabliste ambulatoire avec réévaluation à 48h c. Antibiothérapie probabiliste par TMP-sulfamétoxazole (Bactrim®) pendant 10 jours d. Traitement antipyrétique et antalgique e. Attendre le résultat de l’antibiogramme pour démarrer un traitement antibiotique. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est autorisée à rentrer chez elle. Quel(s) antibiotique(s) pouvez-vous prescrire, en attendant les résultats de l'ECBU. a. Céfotaxime b. Métronidazole c. Lévofloxacine d. Azithromycine e. Ceftriaxone | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle A., 28 ans, consulte au Service d'Accueil des Urgences le 30 janvier 2019 pour une hyperthermie à 39°C et frissons apparus il y a 24h. Elle n’a pas d’antécédent en dehors d’une cervicite à chlamydiae traitée il y a 5 mois par son médecin traitant avec de l’ofloxacine. Elle a des rapports sexuels non protégés et ne prend pas de contraceptif. Ses règles sont irrégulières et elle pense avoir un retard de règles. Elle est née en France et n’a pas voyagé récemment. L'examen clinique ne retrouve qu’un abdomen discrètement sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Les touchers pelviens sont normaux. Quelles sont les principales hypothèses diagnostiques à évoquer? a. Grippe b. Salpingite c. Grossesse extra uterine d. Tuberculose e. Pyelonéphrite aiguë A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La fièvre ne fait classiquement pas partie du tableau clinique de la GEU. La tuberculose est de début plus progressif et cette patiente ne fait pas partie des personnes particulièrement exposée. Quels sont parmi ces examens ceux qui vous semblent utiles à la prise en charge diagnostic devant ce tableau fébrile a. NFS b. Bandelette urinaire c. ASP d. Echographie abdomino-pelvienne e. Dosage quantitatif des β-hCG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La bandelette urinaire a une bonne valeur prédictive négative et vous permet donc d’orienter le diagnostic vers une PNA. Le dosage des β-hCG est indispensable en cas de doute sur une grossesse chez une femme en âge de procréer. L’échographie abdomino-pelvienne peut être demandée dans ce contexte pour orienter le diagnostic. La bandelette urinaire est positive pour les leucocytes et les nitrites. Les β-hCG sont négatifs. L’échographie abdomino-pelvienne est normale. L’examen direct de l’ECBU montre des bacilles à Gram négatif de type entérobactérie. Vous posez le diagnostic de PNA simple. Quelles mesures thérapeutiques lui proposez-vous ? a. Hospitalisation b. Traitement antibiotique probabliste ambulatoire avec réévaluation à 48h c. Antibiothérapie probabiliste par TMP-sulfamétoxazole (Bactrim®) pendant 10 jours d. Traitement antipyrétique et antalgique e. Attendre le résultat de l’antibiogramme pour démarrer un traitement antibiotique. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est autorisée à rentrer chez elle. Quel(s) antibiotique(s) pouvez-vous prescrire, en attendant les résultats de l'ECBU. a. Céfotaxime b. Métronidazole c. Lévofloxacine d. Azithromycine e. Ceftriaxone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Devant une PNA sans signe de gravité les antibiotiques de première intention sont les Céphalosporines (cefotaxime, ceftriaxone) et les Fluoroquinolones (levofloxacine). Cependant la patiente ayant pris de l’ofloxacine il y a moins de 6 mois, les Fluoroquinolones (FQ) ne sont pas recommandées en raison du risque de résistance. La ceftriaxone peut être administrée en ambulatoire (1 inj/j). La bactériologie vous appelle pour vous dire que le germe présent dans les urines est un Escherichia coli. L’hémoculture pratiquée est positive à E coli également. Quelle est la prévalence de la résistance de E coli aux fluoroquinolones (FQ) dans la pyélonéphrite aigue non compliquée en l’absence de prise de FQ. a. 5% b. 10% c. 20% d. 30% e. 50% | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle A., 28 ans, consulte au Service d'Accueil des Urgences le 30 janvier 2019 pour une hyperthermie à 39°C et frissons apparus il y a 24h. Elle n’a pas d’antécédent en dehors d’une cervicite à chlamydiae traitée il y a 5 mois par son médecin traitant avec de l’ofloxacine. Elle a des rapports sexuels non protégés et ne prend pas de contraceptif. Ses règles sont irrégulières et elle pense avoir un retard de règles. Elle est née en France et n’a pas voyagé récemment. L'examen clinique ne retrouve qu’un abdomen discrètement sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Les touchers pelviens sont normaux. Quelles sont les principales hypothèses diagnostiques à évoquer? a. Grippe b. Salpingite c. Grossesse extra uterine d. Tuberculose e. Pyelonéphrite aiguë A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La fièvre ne fait classiquement pas partie du tableau clinique de la GEU. La tuberculose est de début plus progressif et cette patiente ne fait pas partie des personnes particulièrement exposée. Quels sont parmi ces examens ceux qui vous semblent utiles à la prise en charge diagnostic devant ce tableau fébrile a. NFS b. Bandelette urinaire c. ASP d. Echographie abdomino-pelvienne e. Dosage quantitatif des β-hCG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La bandelette urinaire a une bonne valeur prédictive négative et vous permet donc d’orienter le diagnostic vers une PNA. Le dosage des β-hCG est indispensable en cas de doute sur une grossesse chez une femme en âge de procréer. L’échographie abdomino-pelvienne peut être demandée dans ce contexte pour orienter le diagnostic. La bandelette urinaire est positive pour les leucocytes et les nitrites. Les β-hCG sont négatifs. L’échographie abdomino-pelvienne est normale. L’examen direct de l’ECBU montre des bacilles à Gram négatif de type entérobactérie. Vous posez le diagnostic de PNA simple. Quelles mesures thérapeutiques lui proposez-vous ? a. Hospitalisation b. Traitement antibiotique probabliste ambulatoire avec réévaluation à 48h c. Antibiothérapie probabiliste par TMP-sulfamétoxazole (Bactrim®) pendant 10 jours d. Traitement antipyrétique et antalgique e. Attendre le résultat de l’antibiogramme pour démarrer un traitement antibiotique. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est autorisée à rentrer chez elle. Quel(s) antibiotique(s) pouvez-vous prescrire, en attendant les résultats de l'ECBU. a. Céfotaxime b. Métronidazole c. Lévofloxacine d. Azithromycine e. Ceftriaxone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Devant une PNA sans signe de gravité les antibiotiques de première intention sont les Céphalosporines (cefotaxime, ceftriaxone) et les Fluoroquinolones (levofloxacine). Cependant la patiente ayant pris de l’ofloxacine il y a moins de 6 mois, les Fluoroquinolones (FQ) ne sont pas recommandées en raison du risque de résistance. La ceftriaxone peut être administrée en ambulatoire (1 inj/j). La bactériologie vous appelle pour vous dire que le germe présent dans les urines est un Escherichia coli. L’hémoculture pratiquée est positive à E coli également. Quelle est la prévalence de la résistance de E coli aux fluoroquinolones (FQ) dans la pyélonéphrite aigue non compliquée en l’absence de prise de FQ. a. 5% b. 10% c. 20% d. 30% e. 50% A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans les IU simples elle est inférieures à de 10%, et de 10-20% dans les IU à risque de complications. Quelle est la prévalence de la résistance aux Céphalosporines de 3eme génération parmi les E coli isolés dans les infections urinaires communautaires? a. ≈ 4 % b. ≈ 8% c. ≈ 15% d. ≈ 0,4% e. ≈ 30% | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle A., 28 ans, consulte au Service d'Accueil des Urgences le 30 janvier 2019 pour une hyperthermie à 39°C et frissons apparus il y a 24h. Elle n’a pas d’antécédent en dehors d’une cervicite à chlamydiae traitée il y a 5 mois par son médecin traitant avec de l’ofloxacine. Elle a des rapports sexuels non protégés et ne prend pas de contraceptif. Ses règles sont irrégulières et elle pense avoir un retard de règles. Elle est née en France et n’a pas voyagé récemment. L'examen clinique ne retrouve qu’un abdomen discrètement sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Les touchers pelviens sont normaux. Quelles sont les principales hypothèses diagnostiques à évoquer? a. Grippe b. Salpingite c. Grossesse extra uterine d. Tuberculose e. Pyelonéphrite aiguë A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La fièvre ne fait classiquement pas partie du tableau clinique de la GEU. La tuberculose est de début plus progressif et cette patiente ne fait pas partie des personnes particulièrement exposée. Quels sont parmi ces examens ceux qui vous semblent utiles à la prise en charge diagnostic devant ce tableau fébrile a. NFS b. Bandelette urinaire c. ASP d. Echographie abdomino-pelvienne e. Dosage quantitatif des β-hCG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La bandelette urinaire a une bonne valeur prédictive négative et vous permet donc d’orienter le diagnostic vers une PNA. Le dosage des β-hCG est indispensable en cas de doute sur une grossesse chez une femme en âge de procréer. L’échographie abdomino-pelvienne peut être demandée dans ce contexte pour orienter le diagnostic. La bandelette urinaire est positive pour les leucocytes et les nitrites. Les β-hCG sont négatifs. L’échographie abdomino-pelvienne est normale. L’examen direct de l’ECBU montre des bacilles à Gram négatif de type entérobactérie. Vous posez le diagnostic de PNA simple. Quelles mesures thérapeutiques lui proposez-vous ? a. Hospitalisation b. Traitement antibiotique probabliste ambulatoire avec réévaluation à 48h c. Antibiothérapie probabiliste par TMP-sulfamétoxazole (Bactrim®) pendant 10 jours d. Traitement antipyrétique et antalgique e. Attendre le résultat de l’antibiogramme pour démarrer un traitement antibiotique. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est autorisée à rentrer chez elle. Quel(s) antibiotique(s) pouvez-vous prescrire, en attendant les résultats de l'ECBU. a. Céfotaxime b. Métronidazole c. Lévofloxacine d. Azithromycine e. Ceftriaxone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Devant une PNA sans signe de gravité les antibiotiques de première intention sont les Céphalosporines (cefotaxime, ceftriaxone) et les Fluoroquinolones (levofloxacine). Cependant la patiente ayant pris de l’ofloxacine il y a moins de 6 mois, les Fluoroquinolones (FQ) ne sont pas recommandées en raison du risque de résistance. La ceftriaxone peut être administrée en ambulatoire (1 inj/j). La bactériologie vous appelle pour vous dire que le germe présent dans les urines est un Escherichia coli. L’hémoculture pratiquée est positive à E coli également. Quelle est la prévalence de la résistance de E coli aux fluoroquinolones (FQ) dans la pyélonéphrite aigue non compliquée en l’absence de prise de FQ. a. 5% b. 10% c. 20% d. 30% e. 50% A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans les IU simples elle est inférieures à de 10%, et de 10-20% dans les IU à risque de complications. Quelle est la prévalence de la résistance aux Céphalosporines de 3eme génération parmi les E coli isolés dans les infections urinaires communautaires? a. ≈ 4 % b. ≈ 8% c. ≈ 15% d. ≈ 0,4% e. ≈ 30% A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Environ 4% dans les IU communautaires. Quels sont les facteurs de risques d’entérobactéries productrices de BLSE? a. Jeune âge b. Voyage dans les pays Nordiques c. Voyage en Italie d. Immunodépression e. Prise antérieures d’amoxicilline/acide clavulanique dans les 6 mois. | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mlle A., 28 ans, consulte au Service d'Accueil des Urgences le 30 janvier 2019 pour une hyperthermie à 39°C et frissons apparus il y a 24h. Elle n’a pas d’antécédent en dehors d’une cervicite à chlamydiae traitée il y a 5 mois par son médecin traitant avec de l’ofloxacine. Elle a des rapports sexuels non protégés et ne prend pas de contraceptif. Ses règles sont irrégulières et elle pense avoir un retard de règles. Elle est née en France et n’a pas voyagé récemment. L'examen clinique ne retrouve qu’un abdomen discrètement sensible dans son ensemble, sans défense ni contracture. Les touchers pelviens sont normaux. Quelles sont les principales hypothèses diagnostiques à évoquer? a. Grippe b. Salpingite c. Grossesse extra uterine d. Tuberculose e. Pyelonéphrite aiguë A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La fièvre ne fait classiquement pas partie du tableau clinique de la GEU. La tuberculose est de début plus progressif et cette patiente ne fait pas partie des personnes particulièrement exposée. Quels sont parmi ces examens ceux qui vous semblent utiles à la prise en charge diagnostic devant ce tableau fébrile a. NFS b. Bandelette urinaire c. ASP d. Echographie abdomino-pelvienne e. Dosage quantitatif des β-hCG A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. La bandelette urinaire a une bonne valeur prédictive négative et vous permet donc d’orienter le diagnostic vers une PNA. Le dosage des β-hCG est indispensable en cas de doute sur une grossesse chez une femme en âge de procréer. L’échographie abdomino-pelvienne peut être demandée dans ce contexte pour orienter le diagnostic. La bandelette urinaire est positive pour les leucocytes et les nitrites. Les β-hCG sont négatifs. L’échographie abdomino-pelvienne est normale. L’examen direct de l’ECBU montre des bacilles à Gram négatif de type entérobactérie. Vous posez le diagnostic de PNA simple. Quelles mesures thérapeutiques lui proposez-vous ? a. Hospitalisation b. Traitement antibiotique probabliste ambulatoire avec réévaluation à 48h c. Antibiothérapie probabiliste par TMP-sulfamétoxazole (Bactrim®) pendant 10 jours d. Traitement antipyrétique et antalgique e. Attendre le résultat de l’antibiogramme pour démarrer un traitement antibiotique. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La patiente est autorisée à rentrer chez elle. Quel(s) antibiotique(s) pouvez-vous prescrire, en attendant les résultats de l'ECBU. a. Céfotaxime b. Métronidazole c. Lévofloxacine d. Azithromycine e. Ceftriaxone A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Devant une PNA sans signe de gravité les antibiotiques de première intention sont les Céphalosporines (cefotaxime, ceftriaxone) et les Fluoroquinolones (levofloxacine). Cependant la patiente ayant pris de l’ofloxacine il y a moins de 6 mois, les Fluoroquinolones (FQ) ne sont pas recommandées en raison du risque de résistance. La ceftriaxone peut être administrée en ambulatoire (1 inj/j). La bactériologie vous appelle pour vous dire que le germe présent dans les urines est un Escherichia coli. L’hémoculture pratiquée est positive à E coli également. Quelle est la prévalence de la résistance de E coli aux fluoroquinolones (FQ) dans la pyélonéphrite aigue non compliquée en l’absence de prise de FQ. a. 5% b. 10% c. 20% d. 30% e. 50% A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Dans les IU simples elle est inférieures à de 10%, et de 10-20% dans les IU à risque de complications. Quelle est la prévalence de la résistance aux Céphalosporines de 3eme génération parmi les E coli isolés dans les infections urinaires communautaires? a. ≈ 4 % b. ≈ 8% c. ≈ 15% d. ≈ 0,4% e. ≈ 30% A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Environ 4% dans les IU communautaires. Quels sont les facteurs de risques d’entérobactéries productrices de BLSE? a. Jeune âge b. Voyage dans les pays Nordiques c. Voyage en Italie d. Immunodépression e. Prise antérieures d’amoxicilline/acide clavulanique dans les 6 mois. A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le voyage en pays d’endémie comprend l’Italie (30% de R aux C3G) mais pas les pays du Nord de l’Europe dont les taux de R aux C3G sont inférieurs à ceux de la France (<10%) L’amoxicilline-acide clavulanique fait partie des AB « sensibles » de la liste de l’ANSM. La patiente est prise en charge en ambulatoire et traitée par Ceftriaxone. Vous la revoyez à 48h. Elle est toujours fébrile et algique. L’ECBU est positif à E. coli. L’antibiogramme retrouve un E coli sensible au C3G. Quelle est votre principale hypothèse ? a. Fièvre aux antibiotiques b. Phlébite c. Abcès rénal d. Sélection de bactérie résistante au C3G sous traitement e. Endocardite | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 50 ans est recueilli sur la voie publique par les pompiers la chemise et le pantalon couverts de sang. Aux urgences, vous notez que le patient est en mauvais état général. Il vous dit avoir maigri de 10 kg au cours des derniers trois mois et se plaint de sueurs nocturnes. Il tousse et crache un peu de sang quasiment tous les jours depuis 2 mois. Il fume près de deux paquets par jour depuis l’âge de 20 ans et vous dit avoir été traité pour « de l’emphysème ». Il boit 3 à 5 litres de bière/j et vous dit avoir « subi » 3 cures de désintoxication. Il a perdu son travail (ouvrier agricole) il y a 6 ans car il était « trop essoufflé et en dépression ». Il n’a plus de couverture sociale et il est hébergé chez un couple d’amis depuis 4 mois après avoir été hébergé dans un foyer d’accueil pour SDF pendant 1 mois. Depuis 3 mois il se nourrit exclusivement de ce qu’il obtient aux Restos du Cœur. A l’examen vous notez une fréquence respiratoire à 22/min, une pression artérielle à 120/80 mmHg, des pulsations à 120/min, une SpO2 à 88% et une température à 38,2°C. L’auscultation pulmonaire retrouve des râles sibilants expiratoires diffus ainsi que des râles crépitants humides aux deux temps aux bases. Vous notez une hépatomégalie à 4 travers de doigts. Pendant que vous l’examinez il émet à deux reprises des expectorations de sang rouge vif. Le bilan biologique montre Hb 12.1g/dl, VGM 102 fl, plaquettes 150 G/l, GB 15G/l avec 90% PNN, CRP 50mg/l, alcoolémie 1.5g/l, ASAT 35 U/l, ALAT 59 U/l (N 3-36 U/l) Quelle(s) est (sont) la(es) proposition(s) juste(s) concernant le saignement de ce patient ? a. il s´agit possiblement d´une hématémèse en rapport avec une rupture de varices oesophagiennes b. le sang n'est, a priori, pas d'origine artérielle pulmonaire c. Cette hémorragie est à considérer comme grave en raison de son retentissement hémodynamique d. Cette hémorragie est à considérer comme non grave en raison de l´absence de retentissement hémodynamique e. Cette hémorragie est à considérer comme grave en raison de son retentissement respiratoire | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 50 ans est recueilli sur la voie publique par les pompiers la chemise et le pantalon couverts de sang. Aux urgences, vous notez que le patient est en mauvais état général. Il vous dit avoir maigri de 10 kg au cours des derniers trois mois et se plaint de sueurs nocturnes. Il tousse et crache un peu de sang quasiment tous les jours depuis 2 mois. Il fume près de deux paquets par jour depuis l’âge de 20 ans et vous dit avoir été traité pour « de l’emphysème ». Il boit 3 à 5 litres de bière/j et vous dit avoir « subi » 3 cures de désintoxication. Il a perdu son travail (ouvrier agricole) il y a 6 ans car il était « trop essoufflé et en dépression ». Il n’a plus de couverture sociale et il est hébergé chez un couple d’amis depuis 4 mois après avoir été hébergé dans un foyer d’accueil pour SDF pendant 1 mois. Depuis 3 mois il se nourrit exclusivement de ce qu’il obtient aux Restos du Cœur. A l’examen vous notez une fréquence respiratoire à 22/min, une pression artérielle à 120/80 mmHg, des pulsations à 120/min, une SpO2 à 88% et une température à 38,2°C. L’auscultation pulmonaire retrouve des râles sibilants expiratoires diffus ainsi que des râles crépitants humides aux deux temps aux bases. Vous notez une hépatomégalie à 4 travers de doigts. Pendant que vous l’examinez il émet à deux reprises des expectorations de sang rouge vif. Le bilan biologique montre Hb 12.1g/dl, VGM 102 fl, plaquettes 150 G/l, GB 15G/l avec 90% PNN, CRP 50mg/l, alcoolémie 1.5g/l, ASAT 35 U/l, ALAT 59 U/l (N 3-36 U/l) Quelle(s) est (sont) la(es) proposition(s) juste(s) concernant le saignement de ce patient ? a. il s´agit possiblement d´une hématémèse en rapport avec une rupture de varices oesophagiennes b. le sang n'est, a priori, pas d'origine artérielle pulmonaire c. Cette hémorragie est à considérer comme grave en raison de son retentissement hémodynamique d. Cette hémorragie est à considérer comme non grave en raison de l´absence de retentissement hémodynamique e. Cette hémorragie est à considérer comme grave en raison de son retentissement respiratoire A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Référentiel : S’agit-il bien d’une hémoptysie ? Le plus souvent le sang rouge vif est extériorisé par la bouche au cours d’efforts de toux. Prodromes ou signes d’accompagnement évocateurs: chaleur rétrosternale, angoisse, chatouillement laryngé ou goût métallique dans la bouche. Le diagnostic positif est aisé si l’on assiste à l’épisode ou en cas de forme massive. parfois plus difficile, les deux diagnostics qui peuvent alors se discuter sont: n une hématémèse - valeur des antécédents digestifs, de la notion d’une émission au cours d’un effort de vomissement, de débris alimentaires associés. - en sachant que le sang trouvé dans l’estomac peut parfois correspondre à une hémoptysie déglutie n un saignement d’origine ORL (épistaxis postérieure ou saignement pharyngolaryngé) En cas de doute diagnostique on recherche la notion d’un effort de toux conduisant à l’expectoration de sang l’endoscopie tranchera en montrant l’origine exacte du saignement Quelle est la gravité de l’hémoptysie ? La gravité de l’hémoptysie va conditionner le pronostic et orienter les choix thérapeutiques est liée à - l’abondance du saignement (200 ml/h chez un sujet sain) - au terrain sous-jacent (un saignement modéré sera grave chez un insuffisant respiratoire) - sa persistance (le fait que le saignement n’a pas tendance à se tarir, notamment sous traitement vasoconstricteur (figure 2), est un critère de gravité) l’appréciation de l’abondance de l’hémoptysie est un élément essentiel à préciser. Il convient ainsi de recueillir le saignement dans un récipient permettant de quantifier le saignement (une cuillère à soupe pleine au ¾ représente environ 10 ml; un verre ou un crachoir plein au ¾ représente environ 100 ml ; un haricot (ou un bol) plein au ¾ représente environ 500 ml Gravité immédiate d’une hémoptysie elle ne vient pas du risque spoliation sanguine mais plutôt du retentissement sur l’hématose et en particulier du risque asphyxique (le volume des voies aériennes de conduction étant approximativement de 200 ml). toute hémoptysie même minime doit être considérée comme une urgence. Il n’est pas rare en effet qu’après un épisode minime, l’hémoptysie récidive sous une forme beaucoup plus sévère. Mécanismes et causes des hémoptysies Origine du saignement le plus souvent de la circulation systémique bronchique par le biais du développement d’une hypervascularisation artérielle systémique (HVS).dans le cadre d’une pathologie respiratoire sous jacente beaucoup plus rarement de la circulation pulmonaire (artérielle ou veineuse). Quelles sont à ce stade les principales hypothèses diagnostiques ? a. Cancer bronchique b. Bronchectasies isolées c. Tuberculose d. Pneumonie à pneumocoque e. Exacerbation aigue de BPCO | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation au mois de juin une patiente de 21 ans auxiliaire puéricultrice, sans antécédent particulier, qui vous consulte pour une toux depuis plusieurs jours sans qu'elle puisse vous dire depuis quand exactement, avec céphalées, myalgies diffuses et arthralgies. Elle rapporte également un épisode de vomissement. A l'examen, la TA est à 12/6, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la température à 38,5°C. La nuque est souple, vous avez un foyer de crépitants à l'auscultation en base pulmonaire gauche. Vous recevez en consultation au mois de juin une patiente de 21 ans auxiliaire puéricultrice, sans antécédent particulier, qui vous consulte pour une toux depuis plusieurs jours sans qu'elle puisse vous dire depuis quand exactement, avec céphalées, myalgies diffuses et arthralgies. Elle rapporte également un épisode de vomissement.A l'examen, la TA est à 12/6, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la température à 38,5°C. La nuque est souple, vous avez un foyer de crépitants à l'auscultation en base pulmonaire gauche. Quelle est le diagnostic le plus probable? (une seule réponse possible) a. grippe surinfectée b. infection à Mycoplasma pneumoniae c. pneumopathie à CMV (cytomegalovirus) d. bronchite aigue e. primo infection à EBV (Ebstein Barr virus) | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation au mois de juin une patiente de 21 ans auxiliaire puéricultrice, sans antécédent particulier, qui vous consulte pour une toux depuis plusieurs jours sans qu'elle puisse vous dire depuis quand exactement, avec céphalées, myalgies diffuses et arthralgies. Elle rapporte également un épisode de vomissement. A l'examen, la TA est à 12/6, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la température à 38,5°C. La nuque est souple, vous avez un foyer de crépitants à l'auscultation en base pulmonaire gauche. Vous recevez en consultation au mois de juin une patiente de 21 ans auxiliaire puéricultrice, sans antécédent particulier, qui vous consulte pour une toux depuis plusieurs jours sans qu'elle puisse vous dire depuis quand exactement, avec céphalées, myalgies diffuses et arthralgies. Elle rapporte également un épisode de vomissement.A l'examen, la TA est à 12/6, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la température à 38,5°C. La nuque est souple, vous avez un foyer de crépitants à l'auscultation en base pulmonaire gauche. Quelle est le diagnostic le plus probable? (une seule réponse possible) a. grippe surinfectée b. infection à Mycoplasma pneumoniae c. pneumopathie à CMV (cytomegalovirus) d. bronchite aigue e. primo infection à EBV (Ebstein Barr virus) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez le diagnostic d'infection à Mycoplasma pneumoniae. Quelle(s) atteinte(s) peut-on retrouver dans ce type d'infection? a. anémie hémolytique auto-immune b. érythème polymorphe c. myocardite d. pneumopathie e. atteinte articulaire | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation au mois de juin une patiente de 21 ans auxiliaire puéricultrice, sans antécédent particulier, qui vous consulte pour une toux depuis plusieurs jours sans qu'elle puisse vous dire depuis quand exactement, avec céphalées, myalgies diffuses et arthralgies. Elle rapporte également un épisode de vomissement. A l'examen, la TA est à 12/6, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la température à 38,5°C. La nuque est souple, vous avez un foyer de crépitants à l'auscultation en base pulmonaire gauche. Vous recevez en consultation au mois de juin une patiente de 21 ans auxiliaire puéricultrice, sans antécédent particulier, qui vous consulte pour une toux depuis plusieurs jours sans qu'elle puisse vous dire depuis quand exactement, avec céphalées, myalgies diffuses et arthralgies. Elle rapporte également un épisode de vomissement.A l'examen, la TA est à 12/6, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la température à 38,5°C. La nuque est souple, vous avez un foyer de crépitants à l'auscultation en base pulmonaire gauche. Quelle est le diagnostic le plus probable? (une seule réponse possible) a. grippe surinfectée b. infection à Mycoplasma pneumoniae c. pneumopathie à CMV (cytomegalovirus) d. bronchite aigue e. primo infection à EBV (Ebstein Barr virus) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez le diagnostic d'infection à Mycoplasma pneumoniae. Quelle(s) atteinte(s) peut-on retrouver dans ce type d'infection? a. anémie hémolytique auto-immune b. érythème polymorphe c. myocardite d. pneumopathie e. atteinte articulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Que demandez vous pour confirmer le diagnostic d'infection à Mycoplasma pneumoniae? a. Une PCR Mycoplasma pneumoniae sur un écouvillonnage naso pharyngé b. une sérologie Mycoplasma pneumoniae dans le sang c. Une PCR Mycoplasma pneumoniae dans le sang d. un examen cytobactériologique des crachats e. une antigénurie Mycoplasma pneumoniae | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation au mois de juin une patiente de 21 ans auxiliaire puéricultrice, sans antécédent particulier, qui vous consulte pour une toux depuis plusieurs jours sans qu'elle puisse vous dire depuis quand exactement, avec céphalées, myalgies diffuses et arthralgies. Elle rapporte également un épisode de vomissement. A l'examen, la TA est à 12/6, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la température à 38,5°C. La nuque est souple, vous avez un foyer de crépitants à l'auscultation en base pulmonaire gauche. Vous recevez en consultation au mois de juin une patiente de 21 ans auxiliaire puéricultrice, sans antécédent particulier, qui vous consulte pour une toux depuis plusieurs jours sans qu'elle puisse vous dire depuis quand exactement, avec céphalées, myalgies diffuses et arthralgies. Elle rapporte également un épisode de vomissement.A l'examen, la TA est à 12/6, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la température à 38,5°C. La nuque est souple, vous avez un foyer de crépitants à l'auscultation en base pulmonaire gauche. Quelle est le diagnostic le plus probable? (une seule réponse possible) a. grippe surinfectée b. infection à Mycoplasma pneumoniae c. pneumopathie à CMV (cytomegalovirus) d. bronchite aigue e. primo infection à EBV (Ebstein Barr virus) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez le diagnostic d'infection à Mycoplasma pneumoniae. Quelle(s) atteinte(s) peut-on retrouver dans ce type d'infection? a. anémie hémolytique auto-immune b. érythème polymorphe c. myocardite d. pneumopathie e. atteinte articulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Que demandez vous pour confirmer le diagnostic d'infection à Mycoplasma pneumoniae? a. Une PCR Mycoplasma pneumoniae sur un écouvillonnage naso pharyngé b. une sérologie Mycoplasma pneumoniae dans le sang c. Une PCR Mycoplasma pneumoniae dans le sang d. un examen cytobactériologique des crachats e. une antigénurie Mycoplasma pneumoniae A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) antibiotique(s) est(sont) actif(s) sur cette bactérie? (plusieurs réponses possibles) a. PRISTINAMYCINE b. AMOXICILLINE c. AZITHROMYCINE d. LEVOFLOXACINE e. CEFTRIAXONE | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation au mois de juin une patiente de 21 ans auxiliaire puéricultrice, sans antécédent particulier, qui vous consulte pour une toux depuis plusieurs jours sans qu'elle puisse vous dire depuis quand exactement, avec céphalées, myalgies diffuses et arthralgies. Elle rapporte également un épisode de vomissement. A l'examen, la TA est à 12/6, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la température à 38,5°C. La nuque est souple, vous avez un foyer de crépitants à l'auscultation en base pulmonaire gauche. Vous recevez en consultation au mois de juin une patiente de 21 ans auxiliaire puéricultrice, sans antécédent particulier, qui vous consulte pour une toux depuis plusieurs jours sans qu'elle puisse vous dire depuis quand exactement, avec céphalées, myalgies diffuses et arthralgies. Elle rapporte également un épisode de vomissement.A l'examen, la TA est à 12/6, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la température à 38,5°C. La nuque est souple, vous avez un foyer de crépitants à l'auscultation en base pulmonaire gauche. Quelle est le diagnostic le plus probable? (une seule réponse possible) a. grippe surinfectée b. infection à Mycoplasma pneumoniae c. pneumopathie à CMV (cytomegalovirus) d. bronchite aigue e. primo infection à EBV (Ebstein Barr virus) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez le diagnostic d'infection à Mycoplasma pneumoniae. Quelle(s) atteinte(s) peut-on retrouver dans ce type d'infection? a. anémie hémolytique auto-immune b. érythème polymorphe c. myocardite d. pneumopathie e. atteinte articulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Que demandez vous pour confirmer le diagnostic d'infection à Mycoplasma pneumoniae? a. Une PCR Mycoplasma pneumoniae sur un écouvillonnage naso pharyngé b. une sérologie Mycoplasma pneumoniae dans le sang c. Une PCR Mycoplasma pneumoniae dans le sang d. un examen cytobactériologique des crachats e. une antigénurie Mycoplasma pneumoniae A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) antibiotique(s) est(sont) actif(s) sur cette bactérie? (plusieurs réponses possibles) a. PRISTINAMYCINE b. AMOXICILLINE c. AZITHROMYCINE d. LEVOFLOXACINE e. CEFTRIAXONE A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si le tableau clinique avait été plus brutal vous évoquant une pneumopathie à pneumocoque, quel(s) antibiotique(s) aurai(en)t pu être actif(s)? a. AMOXICILLINE b. PRISTINAMYCINE c. LEVOFLOXACINE d. OFLOXACINE e. CEFTRIAXONE | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation au mois de juin une patiente de 21 ans auxiliaire puéricultrice, sans antécédent particulier, qui vous consulte pour une toux depuis plusieurs jours sans qu'elle puisse vous dire depuis quand exactement, avec céphalées, myalgies diffuses et arthralgies. Elle rapporte également un épisode de vomissement. A l'examen, la TA est à 12/6, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la température à 38,5°C. La nuque est souple, vous avez un foyer de crépitants à l'auscultation en base pulmonaire gauche. Vous recevez en consultation au mois de juin une patiente de 21 ans auxiliaire puéricultrice, sans antécédent particulier, qui vous consulte pour une toux depuis plusieurs jours sans qu'elle puisse vous dire depuis quand exactement, avec céphalées, myalgies diffuses et arthralgies. Elle rapporte également un épisode de vomissement.A l'examen, la TA est à 12/6, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la température à 38,5°C. La nuque est souple, vous avez un foyer de crépitants à l'auscultation en base pulmonaire gauche. Quelle est le diagnostic le plus probable? (une seule réponse possible) a. grippe surinfectée b. infection à Mycoplasma pneumoniae c. pneumopathie à CMV (cytomegalovirus) d. bronchite aigue e. primo infection à EBV (Ebstein Barr virus) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez le diagnostic d'infection à Mycoplasma pneumoniae. Quelle(s) atteinte(s) peut-on retrouver dans ce type d'infection? a. anémie hémolytique auto-immune b. érythème polymorphe c. myocardite d. pneumopathie e. atteinte articulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Que demandez vous pour confirmer le diagnostic d'infection à Mycoplasma pneumoniae? a. Une PCR Mycoplasma pneumoniae sur un écouvillonnage naso pharyngé b. une sérologie Mycoplasma pneumoniae dans le sang c. Une PCR Mycoplasma pneumoniae dans le sang d. un examen cytobactériologique des crachats e. une antigénurie Mycoplasma pneumoniae A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) antibiotique(s) est(sont) actif(s) sur cette bactérie? (plusieurs réponses possibles) a. PRISTINAMYCINE b. AMOXICILLINE c. AZITHROMYCINE d. LEVOFLOXACINE e. CEFTRIAXONE A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si le tableau clinique avait été plus brutal vous évoquant une pneumopathie à pneumocoque, quel(s) antibiotique(s) aurai(en)t pu être actif(s)? a. AMOXICILLINE b. PRISTINAMYCINE c. LEVOFLOXACINE d. OFLOXACINE e. CEFTRIAXONE A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le vaccin anti-pneumococcique PREVENAR 13. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s)? a. il s'agit d'un vaccin conjugué b. Il est obligatoire chez les enfants depuis janvier 2018 c. il s'agit d'un vaccin vivant très immunogène d. il ne peut pas être réalisé chez les patients immunodéprimés e. il est suivi chez l'adulte d'une injection de PNEUMO23 2 mois plus tard | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation au mois de juin une patiente de 21 ans auxiliaire puéricultrice, sans antécédent particulier, qui vous consulte pour une toux depuis plusieurs jours sans qu'elle puisse vous dire depuis quand exactement, avec céphalées, myalgies diffuses et arthralgies. Elle rapporte également un épisode de vomissement. A l'examen, la TA est à 12/6, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la température à 38,5°C. La nuque est souple, vous avez un foyer de crépitants à l'auscultation en base pulmonaire gauche. Vous recevez en consultation au mois de juin une patiente de 21 ans auxiliaire puéricultrice, sans antécédent particulier, qui vous consulte pour une toux depuis plusieurs jours sans qu'elle puisse vous dire depuis quand exactement, avec céphalées, myalgies diffuses et arthralgies. Elle rapporte également un épisode de vomissement.A l'examen, la TA est à 12/6, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la température à 38,5°C. La nuque est souple, vous avez un foyer de crépitants à l'auscultation en base pulmonaire gauche. Quelle est le diagnostic le plus probable? (une seule réponse possible) a. grippe surinfectée b. infection à Mycoplasma pneumoniae c. pneumopathie à CMV (cytomegalovirus) d. bronchite aigue e. primo infection à EBV (Ebstein Barr virus) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez le diagnostic d'infection à Mycoplasma pneumoniae. Quelle(s) atteinte(s) peut-on retrouver dans ce type d'infection? a. anémie hémolytique auto-immune b. érythème polymorphe c. myocardite d. pneumopathie e. atteinte articulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Que demandez vous pour confirmer le diagnostic d'infection à Mycoplasma pneumoniae? a. Une PCR Mycoplasma pneumoniae sur un écouvillonnage naso pharyngé b. une sérologie Mycoplasma pneumoniae dans le sang c. Une PCR Mycoplasma pneumoniae dans le sang d. un examen cytobactériologique des crachats e. une antigénurie Mycoplasma pneumoniae A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) antibiotique(s) est(sont) actif(s) sur cette bactérie? (plusieurs réponses possibles) a. PRISTINAMYCINE b. AMOXICILLINE c. AZITHROMYCINE d. LEVOFLOXACINE e. CEFTRIAXONE A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si le tableau clinique avait été plus brutal vous évoquant une pneumopathie à pneumocoque, quel(s) antibiotique(s) aurai(en)t pu être actif(s)? a. AMOXICILLINE b. PRISTINAMYCINE c. LEVOFLOXACINE d. OFLOXACINE e. CEFTRIAXONE A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le vaccin anti-pneumococcique PREVENAR 13. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s)? a. il s'agit d'un vaccin conjugué b. Il est obligatoire chez les enfants depuis janvier 2018 c. il s'agit d'un vaccin vivant très immunogène d. il ne peut pas être réalisé chez les patients immunodéprimés e. il est suivi chez l'adulte d'une injection de PNEUMO23 2 mois plus tard A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant son métier d'auxiliaire puéricultrice, quel(s) est(sont) le(s) vaccin(s) est(sont) obligatoire(s) ou recommandé(s)? a. VHB (virus de l'hépatite B) b. coqueluche c. tétanos d. ROR (rougeole oreillons rubeole) e. grippe saisonnière | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez en consultation au mois de juin une patiente de 21 ans auxiliaire puéricultrice, sans antécédent particulier, qui vous consulte pour une toux depuis plusieurs jours sans qu'elle puisse vous dire depuis quand exactement, avec céphalées, myalgies diffuses et arthralgies. Elle rapporte également un épisode de vomissement. A l'examen, la TA est à 12/6, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la température à 38,5°C. La nuque est souple, vous avez un foyer de crépitants à l'auscultation en base pulmonaire gauche. Vous recevez en consultation au mois de juin une patiente de 21 ans auxiliaire puéricultrice, sans antécédent particulier, qui vous consulte pour une toux depuis plusieurs jours sans qu'elle puisse vous dire depuis quand exactement, avec céphalées, myalgies diffuses et arthralgies. Elle rapporte également un épisode de vomissement.A l'examen, la TA est à 12/6, la fréquence cardiaque à 100 bpm, la température à 38,5°C. La nuque est souple, vous avez un foyer de crépitants à l'auscultation en base pulmonaire gauche. Quelle est le diagnostic le plus probable? (une seule réponse possible) a. grippe surinfectée b. infection à Mycoplasma pneumoniae c. pneumopathie à CMV (cytomegalovirus) d. bronchite aigue e. primo infection à EBV (Ebstein Barr virus) A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Vous évoquez le diagnostic d'infection à Mycoplasma pneumoniae. Quelle(s) atteinte(s) peut-on retrouver dans ce type d'infection? a. anémie hémolytique auto-immune b. érythème polymorphe c. myocardite d. pneumopathie e. atteinte articulaire A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Que demandez vous pour confirmer le diagnostic d'infection à Mycoplasma pneumoniae? a. Une PCR Mycoplasma pneumoniae sur un écouvillonnage naso pharyngé b. une sérologie Mycoplasma pneumoniae dans le sang c. Une PCR Mycoplasma pneumoniae dans le sang d. un examen cytobactériologique des crachats e. une antigénurie Mycoplasma pneumoniae A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel(s) antibiotique(s) est(sont) actif(s) sur cette bactérie? (plusieurs réponses possibles) a. PRISTINAMYCINE b. AMOXICILLINE c. AZITHROMYCINE d. LEVOFLOXACINE e. CEFTRIAXONE A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Si le tableau clinique avait été plus brutal vous évoquant une pneumopathie à pneumocoque, quel(s) antibiotique(s) aurai(en)t pu être actif(s)? a. AMOXICILLINE b. PRISTINAMYCINE c. LEVOFLOXACINE d. OFLOXACINE e. CEFTRIAXONE A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Le vaccin anti-pneumococcique PREVENAR 13. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s)? a. il s'agit d'un vaccin conjugué b. Il est obligatoire chez les enfants depuis janvier 2018 c. il s'agit d'un vaccin vivant très immunogène d. il ne peut pas être réalisé chez les patients immunodéprimés e. il est suivi chez l'adulte d'une injection de PNEUMO23 2 mois plus tard A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Concernant son métier d'auxiliaire puéricultrice, quel(s) est(sont) le(s) vaccin(s) est(sont) obligatoire(s) ou recommandé(s)? a. VHB (virus de l'hépatite B) b. coqueluche c. tétanos d. ROR (rougeole oreillons rubeole) e. grippe saisonnière A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La patiente vous demande quoi faire: elle a été en contact avec son frère de 18 ans il y a 2 jours qui avait la rougeole. En effet ses parents sont "anti-vaccins" et n'ont pas voulu vacciner leurs enfants. Elle vous dit avoir eu une injection de vaccin ROR à son embauche il y a 3 ans. Quelle(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s)? a. elle doit recevoir une deuxième dose de vaccin le plus rapidement possible b. elle peut faire une sérologie rougeole avant de se faire vacciner c. le vaccin est contre indiqué si elle était enceinte d. il y a un risque malformatif pour le foetus en cas de rougeole chez une femme enceinte e. les immunoglobulines polyvalentes sont recommandées chez la femme enceinte non immunisée en contact avec un cas de rougeole | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La petite Aude est amenée en consultation par sa mère pour une fièvre évoluant depuis 24h. Elle a 18 mois, ses vaccins sont à jour et elle n’a pas d’antécédents particuliers. La fièvre est bien tolérée et est améliorée par la prise d’IBUPROFENE que la mère est allée acheter à la pharmacie. A l’examen, l’état général est bon, elle présente une rhinorrhée purulente, une pharyngite, les tympans sont normaux et il existe des adénopathies sous-maxillaires, infra-centimétriques, mobiles et indolores. L’auscultation cardio-pulmonaire et l’examen neurologique sont normaux. L’IBUPROFENE a été administré par la mère. Quelle(s) est(sont) la(les) classe(s) pharmaceutique(s) de ce médicament ? a. Anti-inflammatoire non stéroïdien b. Antibiotique c. Antipyrétique d. Antalgique e. Stéroïdes | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La petite Aude est amenée en consultation par sa mère pour une fièvre évoluant depuis 24h. Elle a 18 mois, ses vaccins sont à jour et elle n’a pas d’antécédents particuliers. La fièvre est bien tolérée et est améliorée par la prise d’IBUPROFENE que la mère est allée acheter à la pharmacie. A l’examen, l’état général est bon, elle présente une rhinorrhée purulente, une pharyngite, les tympans sont normaux et il existe des adénopathies sous-maxillaires, infra-centimétriques, mobiles et indolores. L’auscultation cardio-pulmonaire et l’examen neurologique sont normaux. L’IBUPROFENE a été administré par la mère. Quelle(s) est(sont) la(les) classe(s) pharmaceutique(s) de ce médicament ? a. Anti-inflammatoire non stéroïdien b. Antibiotique c. Antipyrétique d. Antalgique e. Stéroïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Donner les 2 principaux effets indésirables de l'Ibuprofene en dehors de l’allergie. a. Hémorragie digestive b. Diarrhée c. Insuffisance rénale d. Accouphènes e. Insuffisance surrénalienne | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La petite Aude est amenée en consultation par sa mère pour une fièvre évoluant depuis 24h. Elle a 18 mois, ses vaccins sont à jour et elle n’a pas d’antécédents particuliers. La fièvre est bien tolérée et est améliorée par la prise d’IBUPROFENE que la mère est allée acheter à la pharmacie. A l’examen, l’état général est bon, elle présente une rhinorrhée purulente, une pharyngite, les tympans sont normaux et il existe des adénopathies sous-maxillaires, infra-centimétriques, mobiles et indolores. L’auscultation cardio-pulmonaire et l’examen neurologique sont normaux. L’IBUPROFENE a été administré par la mère. Quelle(s) est(sont) la(les) classe(s) pharmaceutique(s) de ce médicament ? a. Anti-inflammatoire non stéroïdien b. Antibiotique c. Antipyrétique d. Antalgique e. Stéroïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Donner les 2 principaux effets indésirables de l'Ibuprofene en dehors de l’allergie. a. Hémorragie digestive b. Diarrhée c. Insuffisance rénale d. Accouphènes e. Insuffisance surrénalienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le diagnostic le plus probable ?. Rhino-pharyngite, Rhinopharyngite, rhino-pharyngite, rhino-pharyngite virale, rhinopharingite virale, rhinopharyngite, , rhinopharyngite aigue, rhinopharyngite aiguë, rhinopharyngite simple, rhinopharyngite virale, Rhinopharyngite aigue, Rhinopharyngite aiguë, Rhinopharyngite virale, rhinopharyngite commune sans signe de mauvaise tolérance, Rhino pharyngite aigue, Rhino pharyngite virale, Rhino-pharyngite aigue, Rhino-pharyngite aigue virale, Rhino-pharyngite aiguë non compliquée, Rhino-pharyngite aiguë virale, Rhino-pharyngite bactérienne non compliquée, Rhinopharyngite aiguë simple, rhino-pharyngite aiguë, rhinoharyngite aigue, rhinopharingite virale, rhinopharyngite aigue virale, rhinopharyngite aiguë non compliquée, rhinopharyngite aiguë virale, rhinopharyngite aïgue, rhinopharyngite virale simple, une rhinopharyngite, RHINOPHARYNGITE, Rhino-pharyngite aiguë, Rhino-pharyngite virale, Rhinopharyngite aiguë virale, rhino pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue virale, rhino-pharyngite aiguë virale, RHINO PHARYNGITE VIRALE, Rhinopharyngite aigue virale, rhino pharyngite virale. En général dans la prise en charge de la fièvre, on peut dire que : a. Une fièvre élevée doit toujours être traitée par un antipyrétique b. Si la fièvre est à 40°C, il est indiqué de faire prendre un bain à 30°C pour prévenir le risque de convulsions fébriles c. Des boissons abondantes sont à proposer d. L'enfant doit être placé dans une pièce tempérée e. L'enfant doit être découvert même s'il semble avoir froid | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La petite Aude est amenée en consultation par sa mère pour une fièvre évoluant depuis 24h. Elle a 18 mois, ses vaccins sont à jour et elle n’a pas d’antécédents particuliers. La fièvre est bien tolérée et est améliorée par la prise d’IBUPROFENE que la mère est allée acheter à la pharmacie. A l’examen, l’état général est bon, elle présente une rhinorrhée purulente, une pharyngite, les tympans sont normaux et il existe des adénopathies sous-maxillaires, infra-centimétriques, mobiles et indolores. L’auscultation cardio-pulmonaire et l’examen neurologique sont normaux. L’IBUPROFENE a été administré par la mère. Quelle(s) est(sont) la(les) classe(s) pharmaceutique(s) de ce médicament ? a. Anti-inflammatoire non stéroïdien b. Antibiotique c. Antipyrétique d. Antalgique e. Stéroïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Donner les 2 principaux effets indésirables de l'Ibuprofene en dehors de l’allergie. a. Hémorragie digestive b. Diarrhée c. Insuffisance rénale d. Accouphènes e. Insuffisance surrénalienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le diagnostic le plus probable ?. Rhino-pharyngite, Rhinopharyngite, rhino-pharyngite, rhino-pharyngite virale, rhinopharingite virale, rhinopharyngite, , rhinopharyngite aigue, rhinopharyngite aiguë, rhinopharyngite simple, rhinopharyngite virale, Rhinopharyngite aigue, Rhinopharyngite aiguë, Rhinopharyngite virale, rhinopharyngite commune sans signe de mauvaise tolérance, Rhino pharyngite aigue, Rhino pharyngite virale, Rhino-pharyngite aigue, Rhino-pharyngite aigue virale, Rhino-pharyngite aiguë non compliquée, Rhino-pharyngite aiguë virale, Rhino-pharyngite bactérienne non compliquée, Rhinopharyngite aiguë simple, rhino-pharyngite aiguë, rhinoharyngite aigue, rhinopharingite virale, rhinopharyngite aigue virale, rhinopharyngite aiguë non compliquée, rhinopharyngite aiguë virale, rhinopharyngite aïgue, rhinopharyngite virale simple, une rhinopharyngite, RHINOPHARYNGITE, Rhino-pharyngite aiguë, Rhino-pharyngite virale, Rhinopharyngite aiguë virale, rhino pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue virale, rhino-pharyngite aiguë virale, RHINO PHARYNGITE VIRALE, Rhinopharyngite aigue virale, rhino pharyngite virale. En général dans la prise en charge de la fièvre, on peut dire que : a. Une fièvre élevée doit toujours être traitée par un antipyrétique b. Si la fièvre est à 40°C, il est indiqué de faire prendre un bain à 30°C pour prévenir le risque de convulsions fébriles c. Des boissons abondantes sont à proposer d. L'enfant doit être placé dans une pièce tempérée e. L'enfant doit être découvert même s'il semble avoir froid A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Préciser la molécule à utiliser dans le traitement de la fièvre en première intention, et sa posologie a. Paracétamol, 15mg/kg/6h b. Ibuprofène, 10mg/kg/6h c. Acide acétyl salicylique, 20mg/kg/6h d. Paracétamol, 60mg/kg/6h e. Ibuprofène, 20mg/kg/6h | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La petite Aude est amenée en consultation par sa mère pour une fièvre évoluant depuis 24h. Elle a 18 mois, ses vaccins sont à jour et elle n’a pas d’antécédents particuliers. La fièvre est bien tolérée et est améliorée par la prise d’IBUPROFENE que la mère est allée acheter à la pharmacie. A l’examen, l’état général est bon, elle présente une rhinorrhée purulente, une pharyngite, les tympans sont normaux et il existe des adénopathies sous-maxillaires, infra-centimétriques, mobiles et indolores. L’auscultation cardio-pulmonaire et l’examen neurologique sont normaux. L’IBUPROFENE a été administré par la mère. Quelle(s) est(sont) la(les) classe(s) pharmaceutique(s) de ce médicament ? a. Anti-inflammatoire non stéroïdien b. Antibiotique c. Antipyrétique d. Antalgique e. Stéroïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Donner les 2 principaux effets indésirables de l'Ibuprofene en dehors de l’allergie. a. Hémorragie digestive b. Diarrhée c. Insuffisance rénale d. Accouphènes e. Insuffisance surrénalienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le diagnostic le plus probable ?. Rhino-pharyngite, Rhinopharyngite, rhino-pharyngite, rhino-pharyngite virale, rhinopharingite virale, rhinopharyngite, , rhinopharyngite aigue, rhinopharyngite aiguë, rhinopharyngite simple, rhinopharyngite virale, Rhinopharyngite aigue, Rhinopharyngite aiguë, Rhinopharyngite virale, rhinopharyngite commune sans signe de mauvaise tolérance, Rhino pharyngite aigue, Rhino pharyngite virale, Rhino-pharyngite aigue, Rhino-pharyngite aigue virale, Rhino-pharyngite aiguë non compliquée, Rhino-pharyngite aiguë virale, Rhino-pharyngite bactérienne non compliquée, Rhinopharyngite aiguë simple, rhino-pharyngite aiguë, rhinoharyngite aigue, rhinopharingite virale, rhinopharyngite aigue virale, rhinopharyngite aiguë non compliquée, rhinopharyngite aiguë virale, rhinopharyngite aïgue, rhinopharyngite virale simple, une rhinopharyngite, RHINOPHARYNGITE, Rhino-pharyngite aiguë, Rhino-pharyngite virale, Rhinopharyngite aiguë virale, rhino pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue virale, rhino-pharyngite aiguë virale, RHINO PHARYNGITE VIRALE, Rhinopharyngite aigue virale, rhino pharyngite virale. En général dans la prise en charge de la fièvre, on peut dire que : a. Une fièvre élevée doit toujours être traitée par un antipyrétique b. Si la fièvre est à 40°C, il est indiqué de faire prendre un bain à 30°C pour prévenir le risque de convulsions fébriles c. Des boissons abondantes sont à proposer d. L'enfant doit être placé dans une pièce tempérée e. L'enfant doit être découvert même s'il semble avoir froid A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Préciser la molécule à utiliser dans le traitement de la fièvre en première intention, et sa posologie a. Paracétamol, 15mg/kg/6h b. Ibuprofène, 10mg/kg/6h c. Acide acétyl salicylique, 20mg/kg/6h d. Paracétamol, 60mg/kg/6h e. Ibuprofène, 20mg/kg/6h A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La mère trouve que les sécrétions nasales de sa fille sont vertes et qu’un antibiotique lui permettrait de guérir sa fille plus vite. Une antibiothérapie est-elle recommandée ?. NON, Non, non, Non pas d'antibiotherapie, non - infection virale, non car origine virale probable, , non, Non, un antibiotique sera indiqué si un test de diagnostique rapide recherchant un streptocoque est positif, non, n'est pas un signe de surinfection bactérienne., non car maladie virale, verdatre ne veut pas dire bactérien. Quelles affirmations sont vraies dans le traitement de la rhinopharyngite aiguë ? a. Si les sécrétions sont purulentes l'antibiothérapie diminue le risque d'otite b. Une antibiothérapie systématique n'est pas recommandée c. Une antibiothérapie permet de diminuer la contagiosité d. Toutes les classes d'antibiotiques sont efficaces e. Les récidives ne sont pas prévenues par une antibiothérapie | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La petite Aude est amenée en consultation par sa mère pour une fièvre évoluant depuis 24h. Elle a 18 mois, ses vaccins sont à jour et elle n’a pas d’antécédents particuliers. La fièvre est bien tolérée et est améliorée par la prise d’IBUPROFENE que la mère est allée acheter à la pharmacie. A l’examen, l’état général est bon, elle présente une rhinorrhée purulente, une pharyngite, les tympans sont normaux et il existe des adénopathies sous-maxillaires, infra-centimétriques, mobiles et indolores. L’auscultation cardio-pulmonaire et l’examen neurologique sont normaux. L’IBUPROFENE a été administré par la mère. Quelle(s) est(sont) la(les) classe(s) pharmaceutique(s) de ce médicament ? a. Anti-inflammatoire non stéroïdien b. Antibiotique c. Antipyrétique d. Antalgique e. Stéroïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Donner les 2 principaux effets indésirables de l'Ibuprofene en dehors de l’allergie. a. Hémorragie digestive b. Diarrhée c. Insuffisance rénale d. Accouphènes e. Insuffisance surrénalienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le diagnostic le plus probable ?. Rhino-pharyngite, Rhinopharyngite, rhino-pharyngite, rhino-pharyngite virale, rhinopharingite virale, rhinopharyngite, , rhinopharyngite aigue, rhinopharyngite aiguë, rhinopharyngite simple, rhinopharyngite virale, Rhinopharyngite aigue, Rhinopharyngite aiguë, Rhinopharyngite virale, rhinopharyngite commune sans signe de mauvaise tolérance, Rhino pharyngite aigue, Rhino pharyngite virale, Rhino-pharyngite aigue, Rhino-pharyngite aigue virale, Rhino-pharyngite aiguë non compliquée, Rhino-pharyngite aiguë virale, Rhino-pharyngite bactérienne non compliquée, Rhinopharyngite aiguë simple, rhino-pharyngite aiguë, rhinoharyngite aigue, rhinopharingite virale, rhinopharyngite aigue virale, rhinopharyngite aiguë non compliquée, rhinopharyngite aiguë virale, rhinopharyngite aïgue, rhinopharyngite virale simple, une rhinopharyngite, RHINOPHARYNGITE, Rhino-pharyngite aiguë, Rhino-pharyngite virale, Rhinopharyngite aiguë virale, rhino pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue virale, rhino-pharyngite aiguë virale, RHINO PHARYNGITE VIRALE, Rhinopharyngite aigue virale, rhino pharyngite virale. En général dans la prise en charge de la fièvre, on peut dire que : a. Une fièvre élevée doit toujours être traitée par un antipyrétique b. Si la fièvre est à 40°C, il est indiqué de faire prendre un bain à 30°C pour prévenir le risque de convulsions fébriles c. Des boissons abondantes sont à proposer d. L'enfant doit être placé dans une pièce tempérée e. L'enfant doit être découvert même s'il semble avoir froid A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Préciser la molécule à utiliser dans le traitement de la fièvre en première intention, et sa posologie a. Paracétamol, 15mg/kg/6h b. Ibuprofène, 10mg/kg/6h c. Acide acétyl salicylique, 20mg/kg/6h d. Paracétamol, 60mg/kg/6h e. Ibuprofène, 20mg/kg/6h A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La mère trouve que les sécrétions nasales de sa fille sont vertes et qu’un antibiotique lui permettrait de guérir sa fille plus vite. Une antibiothérapie est-elle recommandée ?. NON, Non, non, Non pas d'antibiotherapie, non - infection virale, non car origine virale probable, , non, Non, un antibiotique sera indiqué si un test de diagnostique rapide recherchant un streptocoque est positif, non, n'est pas un signe de surinfection bactérienne., non car maladie virale, verdatre ne veut pas dire bactérien. Quelles affirmations sont vraies dans le traitement de la rhinopharyngite aiguë ? a. Si les sécrétions sont purulentes l'antibiothérapie diminue le risque d'otite b. Une antibiothérapie systématique n'est pas recommandée c. Une antibiothérapie permet de diminuer la contagiosité d. Toutes les classes d'antibiotiques sont efficaces e. Les récidives ne sont pas prévenues par une antibiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous revoyez 2 jours plus tard la jeune Aude. Malgré votre traitement symptomatique, la fièvre a persisté. Elle se gratte l’oreille droite, votre examen clinique est inchangé. L’examen ORL retrouve une rhinite et une pharyngite, et à l’examen otoscopique de l’oreille droite vous constatez ceci : Quel est votre diagnostic ?. Otite moyenne aiguë, Otite moyenne aiguë purulente, otite moyenne aigue, otite moyenne aigue droite, otite moyenne aigüe, Otite moyenne aigue, , Otite moyenne aigue collectées, Otite moyenne aigue purulente, Otite moyenne aigue suppurées, Otite moyenne aiguë collectées, Otite moyenne aiguë suppurées, otite moyenne aiguë, OMA, OMA purulente, OTITE MOYENNE AIGUE, Otite aigue moyenne purulente droite, Otite moyenne aigue droite collectee, Otite moyenne aigue droite purulente, Otite moyenne aigue purulente droite, Otite moyenne aiguë collectée droite, Otite moyenne aiguë droite purulente, Otite moyenne aiguë purulente droite, Otite moyenne aigüe purulente droite, otite moyenne aiguë droite suppurée compliquant une rhinopharyngite aiguë, oma droite collectée, oma purulente droite, otite media aigue, otite media aigue purulente, otite moyen aigue, otite moyen aiguë, otite moyenn aiguë purulente droite, otite moyenne aigue droite collectée, otite moyenne aigue droite stade collecté, otite moyenne aigue probablement purulente, otite moyenne aiguë collectée, otite moyenne aiguë droite, otite moyenne aiguë purulante, otite moyenne aigüe droite, otite moyenne aïgue, otite moyenne aigüe droite purulente non perforée, Otite moyenne aiguë avec épanchement purulent rétro tympanique, otite moyenne aigue droite compliquant une rhinopharyngite, Otite moyenne aigue purulente collectée de l'oreille droite, OMA purulente droite, Oma, Oma purulente, Otite Moyenne Aigue purulente, Otite Moyenne Aiguë purulente, Otite Moyenne aigue, Otite moyenne aigue droite, Otite moyenne aigue droite collectée, Otite moyenne aiguë collectée, Otite moyenne aiguë droite, oma, otite moyenne aigue droite purulente, otite moyenne aigue purulente, otite moyenne aigue purulente droite, otite moyenne aiguë droite purulente, otite moyenne aiguë purulente, otite moyenne aiguë purulente droite, otite moyenne aigüe purulente droite, OMA droite collectée, OTITE MOYENNE AIGUE DROITE, OTITE MOYENNE AIGUE PURULENTE, Oma purulente droite, Otite Moyenne Aigue, Otite Moyenne Aiguë, Otite moyen aiguë, Otite moyenne aigüe, Otite moyenne aigüe droite, Otite moyenne aïgue, oma purulente. La mère peu satisfaite vous répète que des antibiotiques lui feraient du bien. Elle vous présente les arguments suivants. Lesquels sont exacts ? a. Une otite moyenne aiguë purulente doit toujours être traitée par antibiotique b. Une otite moyenne aiguë purulente chez un enfant de moins 2 ans avec une otalgie importante doit bénéficier d'une antibiothérapie c. Chez un enfant de moins de 2 ans, une otite moyenne aiguë purulente est une indication à l'antibiothérapie d. L'antibiothérapie prévient le risque d'otite séromuqueuse e. Une otite moyenne aiguë purulente est toujours bactérienne | ["B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La petite Aude est amenée en consultation par sa mère pour une fièvre évoluant depuis 24h. Elle a 18 mois, ses vaccins sont à jour et elle n’a pas d’antécédents particuliers. La fièvre est bien tolérée et est améliorée par la prise d’IBUPROFENE que la mère est allée acheter à la pharmacie. A l’examen, l’état général est bon, elle présente une rhinorrhée purulente, une pharyngite, les tympans sont normaux et il existe des adénopathies sous-maxillaires, infra-centimétriques, mobiles et indolores. L’auscultation cardio-pulmonaire et l’examen neurologique sont normaux. L’IBUPROFENE a été administré par la mère. Quelle(s) est(sont) la(les) classe(s) pharmaceutique(s) de ce médicament ? a. Anti-inflammatoire non stéroïdien b. Antibiotique c. Antipyrétique d. Antalgique e. Stéroïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Donner les 2 principaux effets indésirables de l'Ibuprofene en dehors de l’allergie. a. Hémorragie digestive b. Diarrhée c. Insuffisance rénale d. Accouphènes e. Insuffisance surrénalienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le diagnostic le plus probable ?. Rhino-pharyngite, Rhinopharyngite, rhino-pharyngite, rhino-pharyngite virale, rhinopharingite virale, rhinopharyngite, , rhinopharyngite aigue, rhinopharyngite aiguë, rhinopharyngite simple, rhinopharyngite virale, Rhinopharyngite aigue, Rhinopharyngite aiguë, Rhinopharyngite virale, rhinopharyngite commune sans signe de mauvaise tolérance, Rhino pharyngite aigue, Rhino pharyngite virale, Rhino-pharyngite aigue, Rhino-pharyngite aigue virale, Rhino-pharyngite aiguë non compliquée, Rhino-pharyngite aiguë virale, Rhino-pharyngite bactérienne non compliquée, Rhinopharyngite aiguë simple, rhino-pharyngite aiguë, rhinoharyngite aigue, rhinopharingite virale, rhinopharyngite aigue virale, rhinopharyngite aiguë non compliquée, rhinopharyngite aiguë virale, rhinopharyngite aïgue, rhinopharyngite virale simple, une rhinopharyngite, RHINOPHARYNGITE, Rhino-pharyngite aiguë, Rhino-pharyngite virale, Rhinopharyngite aiguë virale, rhino pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue virale, rhino-pharyngite aiguë virale, RHINO PHARYNGITE VIRALE, Rhinopharyngite aigue virale, rhino pharyngite virale. En général dans la prise en charge de la fièvre, on peut dire que : a. Une fièvre élevée doit toujours être traitée par un antipyrétique b. Si la fièvre est à 40°C, il est indiqué de faire prendre un bain à 30°C pour prévenir le risque de convulsions fébriles c. Des boissons abondantes sont à proposer d. L'enfant doit être placé dans une pièce tempérée e. L'enfant doit être découvert même s'il semble avoir froid A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Préciser la molécule à utiliser dans le traitement de la fièvre en première intention, et sa posologie a. Paracétamol, 15mg/kg/6h b. Ibuprofène, 10mg/kg/6h c. Acide acétyl salicylique, 20mg/kg/6h d. Paracétamol, 60mg/kg/6h e. Ibuprofène, 20mg/kg/6h A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La mère trouve que les sécrétions nasales de sa fille sont vertes et qu’un antibiotique lui permettrait de guérir sa fille plus vite. Une antibiothérapie est-elle recommandée ?. NON, Non, non, Non pas d'antibiotherapie, non - infection virale, non car origine virale probable, , non, Non, un antibiotique sera indiqué si un test de diagnostique rapide recherchant un streptocoque est positif, non, n'est pas un signe de surinfection bactérienne., non car maladie virale, verdatre ne veut pas dire bactérien. Quelles affirmations sont vraies dans le traitement de la rhinopharyngite aiguë ? a. Si les sécrétions sont purulentes l'antibiothérapie diminue le risque d'otite b. Une antibiothérapie systématique n'est pas recommandée c. Une antibiothérapie permet de diminuer la contagiosité d. Toutes les classes d'antibiotiques sont efficaces e. Les récidives ne sont pas prévenues par une antibiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous revoyez 2 jours plus tard la jeune Aude. Malgré votre traitement symptomatique, la fièvre a persisté. Elle se gratte l’oreille droite, votre examen clinique est inchangé. L’examen ORL retrouve une rhinite et une pharyngite, et à l’examen otoscopique de l’oreille droite vous constatez ceci : Quel est votre diagnostic ?. Otite moyenne aiguë, Otite moyenne aiguë purulente, otite moyenne aigue, otite moyenne aigue droite, otite moyenne aigüe, Otite moyenne aigue, , Otite moyenne aigue collectées, Otite moyenne aigue purulente, Otite moyenne aigue suppurées, Otite moyenne aiguë collectées, Otite moyenne aiguë suppurées, otite moyenne aiguë, OMA, OMA purulente, OTITE MOYENNE AIGUE, Otite aigue moyenne purulente droite, Otite moyenne aigue droite collectee, Otite moyenne aigue droite purulente, Otite moyenne aigue purulente droite, Otite moyenne aiguë collectée droite, Otite moyenne aiguë droite purulente, Otite moyenne aiguë purulente droite, Otite moyenne aigüe purulente droite, otite moyenne aiguë droite suppurée compliquant une rhinopharyngite aiguë, oma droite collectée, oma purulente droite, otite media aigue, otite media aigue purulente, otite moyen aigue, otite moyen aiguë, otite moyenn aiguë purulente droite, otite moyenne aigue droite collectée, otite moyenne aigue droite stade collecté, otite moyenne aigue probablement purulente, otite moyenne aiguë collectée, otite moyenne aiguë droite, otite moyenne aiguë purulante, otite moyenne aigüe droite, otite moyenne aïgue, otite moyenne aigüe droite purulente non perforée, Otite moyenne aiguë avec épanchement purulent rétro tympanique, otite moyenne aigue droite compliquant une rhinopharyngite, Otite moyenne aigue purulente collectée de l'oreille droite, OMA purulente droite, Oma, Oma purulente, Otite Moyenne Aigue purulente, Otite Moyenne Aiguë purulente, Otite Moyenne aigue, Otite moyenne aigue droite, Otite moyenne aigue droite collectée, Otite moyenne aiguë collectée, Otite moyenne aiguë droite, oma, otite moyenne aigue droite purulente, otite moyenne aigue purulente, otite moyenne aigue purulente droite, otite moyenne aiguë droite purulente, otite moyenne aiguë purulente, otite moyenne aiguë purulente droite, otite moyenne aigüe purulente droite, OMA droite collectée, OTITE MOYENNE AIGUE DROITE, OTITE MOYENNE AIGUE PURULENTE, Oma purulente droite, Otite Moyenne Aigue, Otite Moyenne Aiguë, Otite moyen aiguë, Otite moyenne aigüe, Otite moyenne aigüe droite, Otite moyenne aïgue, oma purulente. La mère peu satisfaite vous répète que des antibiotiques lui feraient du bien. Elle vous présente les arguments suivants. Lesquels sont exacts ? a. Une otite moyenne aiguë purulente doit toujours être traitée par antibiotique b. Une otite moyenne aiguë purulente chez un enfant de moins 2 ans avec une otalgie importante doit bénéficier d'une antibiothérapie c. Chez un enfant de moins de 2 ans, une otite moyenne aiguë purulente est une indication à l'antibiothérapie d. L'antibiothérapie prévient le risque d'otite séromuqueuse e. Une otite moyenne aiguë purulente est toujours bactérienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les 3 pathogènes les plus fréquemment impliqués dans cette affection ? a. Maroxella catarrhalis b. Streptocoque de groupe B c. Pneumocoque d. Méningocoque e. Haemophilus influenzae | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La petite Aude est amenée en consultation par sa mère pour une fièvre évoluant depuis 24h. Elle a 18 mois, ses vaccins sont à jour et elle n’a pas d’antécédents particuliers. La fièvre est bien tolérée et est améliorée par la prise d’IBUPROFENE que la mère est allée acheter à la pharmacie. A l’examen, l’état général est bon, elle présente une rhinorrhée purulente, une pharyngite, les tympans sont normaux et il existe des adénopathies sous-maxillaires, infra-centimétriques, mobiles et indolores. L’auscultation cardio-pulmonaire et l’examen neurologique sont normaux. L’IBUPROFENE a été administré par la mère. Quelle(s) est(sont) la(les) classe(s) pharmaceutique(s) de ce médicament ? a. Anti-inflammatoire non stéroïdien b. Antibiotique c. Antipyrétique d. Antalgique e. Stéroïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Donner les 2 principaux effets indésirables de l'Ibuprofene en dehors de l’allergie. a. Hémorragie digestive b. Diarrhée c. Insuffisance rénale d. Accouphènes e. Insuffisance surrénalienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le diagnostic le plus probable ?. Rhino-pharyngite, Rhinopharyngite, rhino-pharyngite, rhino-pharyngite virale, rhinopharingite virale, rhinopharyngite, , rhinopharyngite aigue, rhinopharyngite aiguë, rhinopharyngite simple, rhinopharyngite virale, Rhinopharyngite aigue, Rhinopharyngite aiguë, Rhinopharyngite virale, rhinopharyngite commune sans signe de mauvaise tolérance, Rhino pharyngite aigue, Rhino pharyngite virale, Rhino-pharyngite aigue, Rhino-pharyngite aigue virale, Rhino-pharyngite aiguë non compliquée, Rhino-pharyngite aiguë virale, Rhino-pharyngite bactérienne non compliquée, Rhinopharyngite aiguë simple, rhino-pharyngite aiguë, rhinoharyngite aigue, rhinopharingite virale, rhinopharyngite aigue virale, rhinopharyngite aiguë non compliquée, rhinopharyngite aiguë virale, rhinopharyngite aïgue, rhinopharyngite virale simple, une rhinopharyngite, RHINOPHARYNGITE, Rhino-pharyngite aiguë, Rhino-pharyngite virale, Rhinopharyngite aiguë virale, rhino pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue virale, rhino-pharyngite aiguë virale, RHINO PHARYNGITE VIRALE, Rhinopharyngite aigue virale, rhino pharyngite virale. En général dans la prise en charge de la fièvre, on peut dire que : a. Une fièvre élevée doit toujours être traitée par un antipyrétique b. Si la fièvre est à 40°C, il est indiqué de faire prendre un bain à 30°C pour prévenir le risque de convulsions fébriles c. Des boissons abondantes sont à proposer d. L'enfant doit être placé dans une pièce tempérée e. L'enfant doit être découvert même s'il semble avoir froid A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Préciser la molécule à utiliser dans le traitement de la fièvre en première intention, et sa posologie a. Paracétamol, 15mg/kg/6h b. Ibuprofène, 10mg/kg/6h c. Acide acétyl salicylique, 20mg/kg/6h d. Paracétamol, 60mg/kg/6h e. Ibuprofène, 20mg/kg/6h A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La mère trouve que les sécrétions nasales de sa fille sont vertes et qu’un antibiotique lui permettrait de guérir sa fille plus vite. Une antibiothérapie est-elle recommandée ?. NON, Non, non, Non pas d'antibiotherapie, non - infection virale, non car origine virale probable, , non, Non, un antibiotique sera indiqué si un test de diagnostique rapide recherchant un streptocoque est positif, non, n'est pas un signe de surinfection bactérienne., non car maladie virale, verdatre ne veut pas dire bactérien. Quelles affirmations sont vraies dans le traitement de la rhinopharyngite aiguë ? a. Si les sécrétions sont purulentes l'antibiothérapie diminue le risque d'otite b. Une antibiothérapie systématique n'est pas recommandée c. Une antibiothérapie permet de diminuer la contagiosité d. Toutes les classes d'antibiotiques sont efficaces e. Les récidives ne sont pas prévenues par une antibiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous revoyez 2 jours plus tard la jeune Aude. Malgré votre traitement symptomatique, la fièvre a persisté. Elle se gratte l’oreille droite, votre examen clinique est inchangé. L’examen ORL retrouve une rhinite et une pharyngite, et à l’examen otoscopique de l’oreille droite vous constatez ceci : Quel est votre diagnostic ?. Otite moyenne aiguë, Otite moyenne aiguë purulente, otite moyenne aigue, otite moyenne aigue droite, otite moyenne aigüe, Otite moyenne aigue, , Otite moyenne aigue collectées, Otite moyenne aigue purulente, Otite moyenne aigue suppurées, Otite moyenne aiguë collectées, Otite moyenne aiguë suppurées, otite moyenne aiguë, OMA, OMA purulente, OTITE MOYENNE AIGUE, Otite aigue moyenne purulente droite, Otite moyenne aigue droite collectee, Otite moyenne aigue droite purulente, Otite moyenne aigue purulente droite, Otite moyenne aiguë collectée droite, Otite moyenne aiguë droite purulente, Otite moyenne aiguë purulente droite, Otite moyenne aigüe purulente droite, otite moyenne aiguë droite suppurée compliquant une rhinopharyngite aiguë, oma droite collectée, oma purulente droite, otite media aigue, otite media aigue purulente, otite moyen aigue, otite moyen aiguë, otite moyenn aiguë purulente droite, otite moyenne aigue droite collectée, otite moyenne aigue droite stade collecté, otite moyenne aigue probablement purulente, otite moyenne aiguë collectée, otite moyenne aiguë droite, otite moyenne aiguë purulante, otite moyenne aigüe droite, otite moyenne aïgue, otite moyenne aigüe droite purulente non perforée, Otite moyenne aiguë avec épanchement purulent rétro tympanique, otite moyenne aigue droite compliquant une rhinopharyngite, Otite moyenne aigue purulente collectée de l'oreille droite, OMA purulente droite, Oma, Oma purulente, Otite Moyenne Aigue purulente, Otite Moyenne Aiguë purulente, Otite Moyenne aigue, Otite moyenne aigue droite, Otite moyenne aigue droite collectée, Otite moyenne aiguë collectée, Otite moyenne aiguë droite, oma, otite moyenne aigue droite purulente, otite moyenne aigue purulente, otite moyenne aigue purulente droite, otite moyenne aiguë droite purulente, otite moyenne aiguë purulente, otite moyenne aiguë purulente droite, otite moyenne aigüe purulente droite, OMA droite collectée, OTITE MOYENNE AIGUE DROITE, OTITE MOYENNE AIGUE PURULENTE, Oma purulente droite, Otite Moyenne Aigue, Otite Moyenne Aiguë, Otite moyen aiguë, Otite moyenne aigüe, Otite moyenne aigüe droite, Otite moyenne aïgue, oma purulente. La mère peu satisfaite vous répète que des antibiotiques lui feraient du bien. Elle vous présente les arguments suivants. Lesquels sont exacts ? a. Une otite moyenne aiguë purulente doit toujours être traitée par antibiotique b. Une otite moyenne aiguë purulente chez un enfant de moins 2 ans avec une otalgie importante doit bénéficier d'une antibiothérapie c. Chez un enfant de moins de 2 ans, une otite moyenne aiguë purulente est une indication à l'antibiothérapie d. L'antibiothérapie prévient le risque d'otite séromuqueuse e. Une otite moyenne aiguë purulente est toujours bactérienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les 3 pathogènes les plus fréquemment impliqués dans cette affection ? a. Maroxella catarrhalis b. Streptocoque de groupe B c. Pneumocoque d. Méningocoque e. Haemophilus influenzae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En l'absence d'allergie, quel traitement allez-vous proposer en première intention et à quelle posologie ? a. Amikacine, 15 mg/kg/jour b. Amoxicilline / acide clavulanique, 80 mg/kg/jour c. Pyostacine, 100mg/kg/jour d. Ciprofloxacine, 30 mg/kg/jour e. Amoxicilline, 80 mg/kg/jour | ["E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La petite Aude est amenée en consultation par sa mère pour une fièvre évoluant depuis 24h. Elle a 18 mois, ses vaccins sont à jour et elle n’a pas d’antécédents particuliers. La fièvre est bien tolérée et est améliorée par la prise d’IBUPROFENE que la mère est allée acheter à la pharmacie. A l’examen, l’état général est bon, elle présente une rhinorrhée purulente, une pharyngite, les tympans sont normaux et il existe des adénopathies sous-maxillaires, infra-centimétriques, mobiles et indolores. L’auscultation cardio-pulmonaire et l’examen neurologique sont normaux. L’IBUPROFENE a été administré par la mère. Quelle(s) est(sont) la(les) classe(s) pharmaceutique(s) de ce médicament ? a. Anti-inflammatoire non stéroïdien b. Antibiotique c. Antipyrétique d. Antalgique e. Stéroïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Donner les 2 principaux effets indésirables de l'Ibuprofene en dehors de l’allergie. a. Hémorragie digestive b. Diarrhée c. Insuffisance rénale d. Accouphènes e. Insuffisance surrénalienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le diagnostic le plus probable ?. Rhino-pharyngite, Rhinopharyngite, rhino-pharyngite, rhino-pharyngite virale, rhinopharingite virale, rhinopharyngite, , rhinopharyngite aigue, rhinopharyngite aiguë, rhinopharyngite simple, rhinopharyngite virale, Rhinopharyngite aigue, Rhinopharyngite aiguë, Rhinopharyngite virale, rhinopharyngite commune sans signe de mauvaise tolérance, Rhino pharyngite aigue, Rhino pharyngite virale, Rhino-pharyngite aigue, Rhino-pharyngite aigue virale, Rhino-pharyngite aiguë non compliquée, Rhino-pharyngite aiguë virale, Rhino-pharyngite bactérienne non compliquée, Rhinopharyngite aiguë simple, rhino-pharyngite aiguë, rhinoharyngite aigue, rhinopharingite virale, rhinopharyngite aigue virale, rhinopharyngite aiguë non compliquée, rhinopharyngite aiguë virale, rhinopharyngite aïgue, rhinopharyngite virale simple, une rhinopharyngite, RHINOPHARYNGITE, Rhino-pharyngite aiguë, Rhino-pharyngite virale, Rhinopharyngite aiguë virale, rhino pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue virale, rhino-pharyngite aiguë virale, RHINO PHARYNGITE VIRALE, Rhinopharyngite aigue virale, rhino pharyngite virale. En général dans la prise en charge de la fièvre, on peut dire que : a. Une fièvre élevée doit toujours être traitée par un antipyrétique b. Si la fièvre est à 40°C, il est indiqué de faire prendre un bain à 30°C pour prévenir le risque de convulsions fébriles c. Des boissons abondantes sont à proposer d. L'enfant doit être placé dans une pièce tempérée e. L'enfant doit être découvert même s'il semble avoir froid A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Préciser la molécule à utiliser dans le traitement de la fièvre en première intention, et sa posologie a. Paracétamol, 15mg/kg/6h b. Ibuprofène, 10mg/kg/6h c. Acide acétyl salicylique, 20mg/kg/6h d. Paracétamol, 60mg/kg/6h e. Ibuprofène, 20mg/kg/6h A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La mère trouve que les sécrétions nasales de sa fille sont vertes et qu’un antibiotique lui permettrait de guérir sa fille plus vite. Une antibiothérapie est-elle recommandée ?. NON, Non, non, Non pas d'antibiotherapie, non - infection virale, non car origine virale probable, , non, Non, un antibiotique sera indiqué si un test de diagnostique rapide recherchant un streptocoque est positif, non, n'est pas un signe de surinfection bactérienne., non car maladie virale, verdatre ne veut pas dire bactérien. Quelles affirmations sont vraies dans le traitement de la rhinopharyngite aiguë ? a. Si les sécrétions sont purulentes l'antibiothérapie diminue le risque d'otite b. Une antibiothérapie systématique n'est pas recommandée c. Une antibiothérapie permet de diminuer la contagiosité d. Toutes les classes d'antibiotiques sont efficaces e. Les récidives ne sont pas prévenues par une antibiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous revoyez 2 jours plus tard la jeune Aude. Malgré votre traitement symptomatique, la fièvre a persisté. Elle se gratte l’oreille droite, votre examen clinique est inchangé. L’examen ORL retrouve une rhinite et une pharyngite, et à l’examen otoscopique de l’oreille droite vous constatez ceci : Quel est votre diagnostic ?. Otite moyenne aiguë, Otite moyenne aiguë purulente, otite moyenne aigue, otite moyenne aigue droite, otite moyenne aigüe, Otite moyenne aigue, , Otite moyenne aigue collectées, Otite moyenne aigue purulente, Otite moyenne aigue suppurées, Otite moyenne aiguë collectées, Otite moyenne aiguë suppurées, otite moyenne aiguë, OMA, OMA purulente, OTITE MOYENNE AIGUE, Otite aigue moyenne purulente droite, Otite moyenne aigue droite collectee, Otite moyenne aigue droite purulente, Otite moyenne aigue purulente droite, Otite moyenne aiguë collectée droite, Otite moyenne aiguë droite purulente, Otite moyenne aiguë purulente droite, Otite moyenne aigüe purulente droite, otite moyenne aiguë droite suppurée compliquant une rhinopharyngite aiguë, oma droite collectée, oma purulente droite, otite media aigue, otite media aigue purulente, otite moyen aigue, otite moyen aiguë, otite moyenn aiguë purulente droite, otite moyenne aigue droite collectée, otite moyenne aigue droite stade collecté, otite moyenne aigue probablement purulente, otite moyenne aiguë collectée, otite moyenne aiguë droite, otite moyenne aiguë purulante, otite moyenne aigüe droite, otite moyenne aïgue, otite moyenne aigüe droite purulente non perforée, Otite moyenne aiguë avec épanchement purulent rétro tympanique, otite moyenne aigue droite compliquant une rhinopharyngite, Otite moyenne aigue purulente collectée de l'oreille droite, OMA purulente droite, Oma, Oma purulente, Otite Moyenne Aigue purulente, Otite Moyenne Aiguë purulente, Otite Moyenne aigue, Otite moyenne aigue droite, Otite moyenne aigue droite collectée, Otite moyenne aiguë collectée, Otite moyenne aiguë droite, oma, otite moyenne aigue droite purulente, otite moyenne aigue purulente, otite moyenne aigue purulente droite, otite moyenne aiguë droite purulente, otite moyenne aiguë purulente, otite moyenne aiguë purulente droite, otite moyenne aigüe purulente droite, OMA droite collectée, OTITE MOYENNE AIGUE DROITE, OTITE MOYENNE AIGUE PURULENTE, Oma purulente droite, Otite Moyenne Aigue, Otite Moyenne Aiguë, Otite moyen aiguë, Otite moyenne aigüe, Otite moyenne aigüe droite, Otite moyenne aïgue, oma purulente. La mère peu satisfaite vous répète que des antibiotiques lui feraient du bien. Elle vous présente les arguments suivants. Lesquels sont exacts ? a. Une otite moyenne aiguë purulente doit toujours être traitée par antibiotique b. Une otite moyenne aiguë purulente chez un enfant de moins 2 ans avec une otalgie importante doit bénéficier d'une antibiothérapie c. Chez un enfant de moins de 2 ans, une otite moyenne aiguë purulente est une indication à l'antibiothérapie d. L'antibiothérapie prévient le risque d'otite séromuqueuse e. Une otite moyenne aiguë purulente est toujours bactérienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les 3 pathogènes les plus fréquemment impliqués dans cette affection ? a. Maroxella catarrhalis b. Streptocoque de groupe B c. Pneumocoque d. Méningocoque e. Haemophilus influenzae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En l'absence d'allergie, quel traitement allez-vous proposer en première intention et à quelle posologie ? a. Amikacine, 15 mg/kg/jour b. Amoxicilline / acide clavulanique, 80 mg/kg/jour c. Pyostacine, 100mg/kg/jour d. Ciprofloxacine, 30 mg/kg/jour e. Amoxicilline, 80 mg/kg/jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelles sont les complications des otites moyennes aiguës purulentes ? a. Ethmoïdite b. Méningite purulente c. Paralysie faciale d. Septicémie e. Diplopie | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La petite Aude est amenée en consultation par sa mère pour une fièvre évoluant depuis 24h. Elle a 18 mois, ses vaccins sont à jour et elle n’a pas d’antécédents particuliers. La fièvre est bien tolérée et est améliorée par la prise d’IBUPROFENE que la mère est allée acheter à la pharmacie. A l’examen, l’état général est bon, elle présente une rhinorrhée purulente, une pharyngite, les tympans sont normaux et il existe des adénopathies sous-maxillaires, infra-centimétriques, mobiles et indolores. L’auscultation cardio-pulmonaire et l’examen neurologique sont normaux. L’IBUPROFENE a été administré par la mère. Quelle(s) est(sont) la(les) classe(s) pharmaceutique(s) de ce médicament ? a. Anti-inflammatoire non stéroïdien b. Antibiotique c. Antipyrétique d. Antalgique e. Stéroïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Donner les 2 principaux effets indésirables de l'Ibuprofene en dehors de l’allergie. a. Hémorragie digestive b. Diarrhée c. Insuffisance rénale d. Accouphènes e. Insuffisance surrénalienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le diagnostic le plus probable ?. Rhino-pharyngite, Rhinopharyngite, rhino-pharyngite, rhino-pharyngite virale, rhinopharingite virale, rhinopharyngite, , rhinopharyngite aigue, rhinopharyngite aiguë, rhinopharyngite simple, rhinopharyngite virale, Rhinopharyngite aigue, Rhinopharyngite aiguë, Rhinopharyngite virale, rhinopharyngite commune sans signe de mauvaise tolérance, Rhino pharyngite aigue, Rhino pharyngite virale, Rhino-pharyngite aigue, Rhino-pharyngite aigue virale, Rhino-pharyngite aiguë non compliquée, Rhino-pharyngite aiguë virale, Rhino-pharyngite bactérienne non compliquée, Rhinopharyngite aiguë simple, rhino-pharyngite aiguë, rhinoharyngite aigue, rhinopharingite virale, rhinopharyngite aigue virale, rhinopharyngite aiguë non compliquée, rhinopharyngite aiguë virale, rhinopharyngite aïgue, rhinopharyngite virale simple, une rhinopharyngite, RHINOPHARYNGITE, Rhino-pharyngite aiguë, Rhino-pharyngite virale, Rhinopharyngite aiguë virale, rhino pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue virale, rhino-pharyngite aiguë virale, RHINO PHARYNGITE VIRALE, Rhinopharyngite aigue virale, rhino pharyngite virale. En général dans la prise en charge de la fièvre, on peut dire que : a. Une fièvre élevée doit toujours être traitée par un antipyrétique b. Si la fièvre est à 40°C, il est indiqué de faire prendre un bain à 30°C pour prévenir le risque de convulsions fébriles c. Des boissons abondantes sont à proposer d. L'enfant doit être placé dans une pièce tempérée e. L'enfant doit être découvert même s'il semble avoir froid A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Préciser la molécule à utiliser dans le traitement de la fièvre en première intention, et sa posologie a. Paracétamol, 15mg/kg/6h b. Ibuprofène, 10mg/kg/6h c. Acide acétyl salicylique, 20mg/kg/6h d. Paracétamol, 60mg/kg/6h e. Ibuprofène, 20mg/kg/6h A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La mère trouve que les sécrétions nasales de sa fille sont vertes et qu’un antibiotique lui permettrait de guérir sa fille plus vite. Une antibiothérapie est-elle recommandée ?. NON, Non, non, Non pas d'antibiotherapie, non - infection virale, non car origine virale probable, , non, Non, un antibiotique sera indiqué si un test de diagnostique rapide recherchant un streptocoque est positif, non, n'est pas un signe de surinfection bactérienne., non car maladie virale, verdatre ne veut pas dire bactérien. Quelles affirmations sont vraies dans le traitement de la rhinopharyngite aiguë ? a. Si les sécrétions sont purulentes l'antibiothérapie diminue le risque d'otite b. Une antibiothérapie systématique n'est pas recommandée c. Une antibiothérapie permet de diminuer la contagiosité d. Toutes les classes d'antibiotiques sont efficaces e. Les récidives ne sont pas prévenues par une antibiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous revoyez 2 jours plus tard la jeune Aude. Malgré votre traitement symptomatique, la fièvre a persisté. Elle se gratte l’oreille droite, votre examen clinique est inchangé. L’examen ORL retrouve une rhinite et une pharyngite, et à l’examen otoscopique de l’oreille droite vous constatez ceci : Quel est votre diagnostic ?. Otite moyenne aiguë, Otite moyenne aiguë purulente, otite moyenne aigue, otite moyenne aigue droite, otite moyenne aigüe, Otite moyenne aigue, , Otite moyenne aigue collectées, Otite moyenne aigue purulente, Otite moyenne aigue suppurées, Otite moyenne aiguë collectées, Otite moyenne aiguë suppurées, otite moyenne aiguë, OMA, OMA purulente, OTITE MOYENNE AIGUE, Otite aigue moyenne purulente droite, Otite moyenne aigue droite collectee, Otite moyenne aigue droite purulente, Otite moyenne aigue purulente droite, Otite moyenne aiguë collectée droite, Otite moyenne aiguë droite purulente, Otite moyenne aiguë purulente droite, Otite moyenne aigüe purulente droite, otite moyenne aiguë droite suppurée compliquant une rhinopharyngite aiguë, oma droite collectée, oma purulente droite, otite media aigue, otite media aigue purulente, otite moyen aigue, otite moyen aiguë, otite moyenn aiguë purulente droite, otite moyenne aigue droite collectée, otite moyenne aigue droite stade collecté, otite moyenne aigue probablement purulente, otite moyenne aiguë collectée, otite moyenne aiguë droite, otite moyenne aiguë purulante, otite moyenne aigüe droite, otite moyenne aïgue, otite moyenne aigüe droite purulente non perforée, Otite moyenne aiguë avec épanchement purulent rétro tympanique, otite moyenne aigue droite compliquant une rhinopharyngite, Otite moyenne aigue purulente collectée de l'oreille droite, OMA purulente droite, Oma, Oma purulente, Otite Moyenne Aigue purulente, Otite Moyenne Aiguë purulente, Otite Moyenne aigue, Otite moyenne aigue droite, Otite moyenne aigue droite collectée, Otite moyenne aiguë collectée, Otite moyenne aiguë droite, oma, otite moyenne aigue droite purulente, otite moyenne aigue purulente, otite moyenne aigue purulente droite, otite moyenne aiguë droite purulente, otite moyenne aiguë purulente, otite moyenne aiguë purulente droite, otite moyenne aigüe purulente droite, OMA droite collectée, OTITE MOYENNE AIGUE DROITE, OTITE MOYENNE AIGUE PURULENTE, Oma purulente droite, Otite Moyenne Aigue, Otite Moyenne Aiguë, Otite moyen aiguë, Otite moyenne aigüe, Otite moyenne aigüe droite, Otite moyenne aïgue, oma purulente. La mère peu satisfaite vous répète que des antibiotiques lui feraient du bien. Elle vous présente les arguments suivants. Lesquels sont exacts ? a. Une otite moyenne aiguë purulente doit toujours être traitée par antibiotique b. Une otite moyenne aiguë purulente chez un enfant de moins 2 ans avec une otalgie importante doit bénéficier d'une antibiothérapie c. Chez un enfant de moins de 2 ans, une otite moyenne aiguë purulente est une indication à l'antibiothérapie d. L'antibiothérapie prévient le risque d'otite séromuqueuse e. Une otite moyenne aiguë purulente est toujours bactérienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les 3 pathogènes les plus fréquemment impliqués dans cette affection ? a. Maroxella catarrhalis b. Streptocoque de groupe B c. Pneumocoque d. Méningocoque e. Haemophilus influenzae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En l'absence d'allergie, quel traitement allez-vous proposer en première intention et à quelle posologie ? a. Amikacine, 15 mg/kg/jour b. Amoxicilline / acide clavulanique, 80 mg/kg/jour c. Pyostacine, 100mg/kg/jour d. Ciprofloxacine, 30 mg/kg/jour e. Amoxicilline, 80 mg/kg/jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelles sont les complications des otites moyennes aiguës purulentes ? a. Ethmoïdite b. Méningite purulente c. Paralysie faciale d. Septicémie e. Diplopie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au terme de la consultation, vous reprenez le carnet de santé et constatez qu'elle n'a pas reçu de vaccin depuis l'âge de 5 mois. A 18 mois, quels vaccins aurait-elle dû recevoir depuis l'âge de 5 mois ? a. Vaccin polysaccharidique contre les méningocoques de groupe A et B b. Rappel du vaccin anti-pneumococcique polysaccharidique c. Rappel du vaccin anti-pneumococcique conjugué d. Vaccin antigrippal e. Rappel du vaccin anti-coquelucheux | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
La petite Aude est amenée en consultation par sa mère pour une fièvre évoluant depuis 24h. Elle a 18 mois, ses vaccins sont à jour et elle n’a pas d’antécédents particuliers. La fièvre est bien tolérée et est améliorée par la prise d’IBUPROFENE que la mère est allée acheter à la pharmacie. A l’examen, l’état général est bon, elle présente une rhinorrhée purulente, une pharyngite, les tympans sont normaux et il existe des adénopathies sous-maxillaires, infra-centimétriques, mobiles et indolores. L’auscultation cardio-pulmonaire et l’examen neurologique sont normaux. L’IBUPROFENE a été administré par la mère. Quelle(s) est(sont) la(les) classe(s) pharmaceutique(s) de ce médicament ? a. Anti-inflammatoire non stéroïdien b. Antibiotique c. Antipyrétique d. Antalgique e. Stéroïdes A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Donner les 2 principaux effets indésirables de l'Ibuprofene en dehors de l’allergie. a. Hémorragie digestive b. Diarrhée c. Insuffisance rénale d. Accouphènes e. Insuffisance surrénalienne A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quel est le diagnostic le plus probable ?. Rhino-pharyngite, Rhinopharyngite, rhino-pharyngite, rhino-pharyngite virale, rhinopharingite virale, rhinopharyngite, , rhinopharyngite aigue, rhinopharyngite aiguë, rhinopharyngite simple, rhinopharyngite virale, Rhinopharyngite aigue, Rhinopharyngite aiguë, Rhinopharyngite virale, rhinopharyngite commune sans signe de mauvaise tolérance, Rhino pharyngite aigue, Rhino pharyngite virale, Rhino-pharyngite aigue, Rhino-pharyngite aigue virale, Rhino-pharyngite aiguë non compliquée, Rhino-pharyngite aiguë virale, Rhino-pharyngite bactérienne non compliquée, Rhinopharyngite aiguë simple, rhino-pharyngite aiguë, rhinoharyngite aigue, rhinopharingite virale, rhinopharyngite aigue virale, rhinopharyngite aiguë non compliquée, rhinopharyngite aiguë virale, rhinopharyngite aïgue, rhinopharyngite virale simple, une rhinopharyngite, RHINOPHARYNGITE, Rhino-pharyngite aiguë, Rhino-pharyngite virale, Rhinopharyngite aiguë virale, rhino pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue, rhino-pharyngite aigue virale, rhino-pharyngite aiguë virale, RHINO PHARYNGITE VIRALE, Rhinopharyngite aigue virale, rhino pharyngite virale. En général dans la prise en charge de la fièvre, on peut dire que : a. Une fièvre élevée doit toujours être traitée par un antipyrétique b. Si la fièvre est à 40°C, il est indiqué de faire prendre un bain à 30°C pour prévenir le risque de convulsions fébriles c. Des boissons abondantes sont à proposer d. L'enfant doit être placé dans une pièce tempérée e. L'enfant doit être découvert même s'il semble avoir froid A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Préciser la molécule à utiliser dans le traitement de la fièvre en première intention, et sa posologie a. Paracétamol, 15mg/kg/6h b. Ibuprofène, 10mg/kg/6h c. Acide acétyl salicylique, 20mg/kg/6h d. Paracétamol, 60mg/kg/6h e. Ibuprofène, 20mg/kg/6h A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. La mère trouve que les sécrétions nasales de sa fille sont vertes et qu’un antibiotique lui permettrait de guérir sa fille plus vite. Une antibiothérapie est-elle recommandée ?. NON, Non, non, Non pas d'antibiotherapie, non - infection virale, non car origine virale probable, , non, Non, un antibiotique sera indiqué si un test de diagnostique rapide recherchant un streptocoque est positif, non, n'est pas un signe de surinfection bactérienne., non car maladie virale, verdatre ne veut pas dire bactérien. Quelles affirmations sont vraies dans le traitement de la rhinopharyngite aiguë ? a. Si les sécrétions sont purulentes l'antibiothérapie diminue le risque d'otite b. Une antibiothérapie systématique n'est pas recommandée c. Une antibiothérapie permet de diminuer la contagiosité d. Toutes les classes d'antibiotiques sont efficaces e. Les récidives ne sont pas prévenues par une antibiothérapie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Vous revoyez 2 jours plus tard la jeune Aude. Malgré votre traitement symptomatique, la fièvre a persisté. Elle se gratte l’oreille droite, votre examen clinique est inchangé. L’examen ORL retrouve une rhinite et une pharyngite, et à l’examen otoscopique de l’oreille droite vous constatez ceci : Quel est votre diagnostic ?. Otite moyenne aiguë, Otite moyenne aiguë purulente, otite moyenne aigue, otite moyenne aigue droite, otite moyenne aigüe, Otite moyenne aigue, , Otite moyenne aigue collectées, Otite moyenne aigue purulente, Otite moyenne aigue suppurées, Otite moyenne aiguë collectées, Otite moyenne aiguë suppurées, otite moyenne aiguë, OMA, OMA purulente, OTITE MOYENNE AIGUE, Otite aigue moyenne purulente droite, Otite moyenne aigue droite collectee, Otite moyenne aigue droite purulente, Otite moyenne aigue purulente droite, Otite moyenne aiguë collectée droite, Otite moyenne aiguë droite purulente, Otite moyenne aiguë purulente droite, Otite moyenne aigüe purulente droite, otite moyenne aiguë droite suppurée compliquant une rhinopharyngite aiguë, oma droite collectée, oma purulente droite, otite media aigue, otite media aigue purulente, otite moyen aigue, otite moyen aiguë, otite moyenn aiguë purulente droite, otite moyenne aigue droite collectée, otite moyenne aigue droite stade collecté, otite moyenne aigue probablement purulente, otite moyenne aiguë collectée, otite moyenne aiguë droite, otite moyenne aiguë purulante, otite moyenne aigüe droite, otite moyenne aïgue, otite moyenne aigüe droite purulente non perforée, Otite moyenne aiguë avec épanchement purulent rétro tympanique, otite moyenne aigue droite compliquant une rhinopharyngite, Otite moyenne aigue purulente collectée de l'oreille droite, OMA purulente droite, Oma, Oma purulente, Otite Moyenne Aigue purulente, Otite Moyenne Aiguë purulente, Otite Moyenne aigue, Otite moyenne aigue droite, Otite moyenne aigue droite collectée, Otite moyenne aiguë collectée, Otite moyenne aiguë droite, oma, otite moyenne aigue droite purulente, otite moyenne aigue purulente, otite moyenne aigue purulente droite, otite moyenne aiguë droite purulente, otite moyenne aiguë purulente, otite moyenne aiguë purulente droite, otite moyenne aigüe purulente droite, OMA droite collectée, OTITE MOYENNE AIGUE DROITE, OTITE MOYENNE AIGUE PURULENTE, Oma purulente droite, Otite Moyenne Aigue, Otite Moyenne Aiguë, Otite moyen aiguë, Otite moyenne aigüe, Otite moyenne aigüe droite, Otite moyenne aïgue, oma purulente. La mère peu satisfaite vous répète que des antibiotiques lui feraient du bien. Elle vous présente les arguments suivants. Lesquels sont exacts ? a. Une otite moyenne aiguë purulente doit toujours être traitée par antibiotique b. Une otite moyenne aiguë purulente chez un enfant de moins 2 ans avec une otalgie importante doit bénéficier d'une antibiothérapie c. Chez un enfant de moins de 2 ans, une otite moyenne aiguë purulente est une indication à l'antibiothérapie d. L'antibiothérapie prévient le risque d'otite séromuqueuse e. Une otite moyenne aiguë purulente est toujours bactérienne A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Quels sont les 3 pathogènes les plus fréquemment impliqués dans cette affection ? a. Maroxella catarrhalis b. Streptocoque de groupe B c. Pneumocoque d. Méningocoque e. Haemophilus influenzae A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En l'absence d'allergie, quel traitement allez-vous proposer en première intention et à quelle posologie ? a. Amikacine, 15 mg/kg/jour b. Amoxicilline / acide clavulanique, 80 mg/kg/jour c. Pyostacine, 100mg/kg/jour d. Ciprofloxacine, 30 mg/kg/jour e. Amoxicilline, 80 mg/kg/jour A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix correct et indispensable. Quelles sont les complications des otites moyennes aiguës purulentes ? a. Ethmoïdite b. Méningite purulente c. Paralysie faciale d. Septicémie e. Diplopie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Au terme de la consultation, vous reprenez le carnet de santé et constatez qu'elle n'a pas reçu de vaccin depuis l'âge de 5 mois. A 18 mois, quels vaccins aurait-elle dû recevoir depuis l'âge de 5 mois ? a. Vaccin polysaccharidique contre les méningocoques de groupe A et B b. Rappel du vaccin anti-pneumococcique polysaccharidique c. Rappel du vaccin anti-pneumococcique conjugué d. Vaccin antigrippal e. Rappel du vaccin anti-coquelucheux A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. La mère profite de cette consultation pour vous annoncer sa grossesse. Quelle(s) affirmation(s) est(sont) vraie(s) en ce qui concerne la vaccination et la grossesse ? a. La grossesse est une contre-indication absolue à la vaccination b. Tous les vaccins vivants sont contre-indiqués pendant la grossesse c. On peut rattraper la vaccination contre la rubéole pendant la grossesse d. La grossesse est une indication à la vaccination antigrippale e. Si elle a été bien vaccinée avant l'âge de 5 ans, elle n'a pas besoin de rappel de vaccin anti-coquelucheux 2 0 | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences un vendredi soir et prenez en charge M. P. âgé de 34 ans qui est adressé aux urgences pour fièvre jusqu’à 39,1° C et évoluant depuis 4 jours. Il est sous amoxicilline-acide clavulanique depuis 48h, sans effet sur la symptomatologie. A l’interrogatoire, le patient vous apprend qu’il a bénéficié il y a 3 semaines d’une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique pendant 7 jours pour « un bouton » sur la cuisse gauche décrit comme un nodule inflammatoire et douloureux avec un centre nécrotique. L’examen cutané ne retrouve qu’une cicatrice séquellaire au niveau de la cuisse gauche. Il n’a pas de comorbidités particulières si ce n’est une valvulopathie mitrale à type de prolapsus, connu depuis l’enfance et sans retentissement sur la fonction cardiaque au dernier contrôle échographique. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue. Il exerce la profession d’infirmier. Concernant la lésion cutanée décrite par le patient, quelle proposition est vraie ? a. La description sémiologique correspond à celle d’un impétigo b. La description sémiologique correspond à celle d’une dermo-hypodermite bactérienne c. La description sémiologique correspond à celle d’un furoncle d. La description sémiologique correspond à celle d’une folliculite e. La description sémiologique correspond à celle d’une dermite séborrhéique | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences un vendredi soir et prenez en charge M. P. âgé de 34 ans qui est adressé aux urgences pour fièvre jusqu’à 39,1° C et évoluant depuis 4 jours. Il est sous amoxicilline-acide clavulanique depuis 48h, sans effet sur la symptomatologie. A l’interrogatoire, le patient vous apprend qu’il a bénéficié il y a 3 semaines d’une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique pendant 7 jours pour « un bouton » sur la cuisse gauche décrit comme un nodule inflammatoire et douloureux avec un centre nécrotique. L’examen cutané ne retrouve qu’une cicatrice séquellaire au niveau de la cuisse gauche. Il n’a pas de comorbidités particulières si ce n’est une valvulopathie mitrale à type de prolapsus, connu depuis l’enfance et sans retentissement sur la fonction cardiaque au dernier contrôle échographique. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue. Il exerce la profession d’infirmier. Concernant la lésion cutanée décrite par le patient, quelle proposition est vraie ? a. La description sémiologique correspond à celle d’un impétigo b. La description sémiologique correspond à celle d’une dermo-hypodermite bactérienne c. La description sémiologique correspond à celle d’un furoncle d. La description sémiologique correspond à celle d’une folliculite e. La description sémiologique correspond à celle d’une dermite séborrhéique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La zone nécrotique est classiquement appelée le bourbillon. Concernant les furoncles, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une infection bénigne sans risque de complications systémiques b. Le traitement de première intention est toujours une antibiothérapie c. L’agent bactérien le plus fréquemment impliqué est Staphylococcus aureus d. En cas de forme récidivante, la recherche d’une immunodépression est indiquée e. En cas de forme récidivante, une décontamination des sites de portage de Staphylococcus aureus est indiquée | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences un vendredi soir et prenez en charge M. P. âgé de 34 ans qui est adressé aux urgences pour fièvre jusqu’à 39,1° C et évoluant depuis 4 jours. Il est sous amoxicilline-acide clavulanique depuis 48h, sans effet sur la symptomatologie. A l’interrogatoire, le patient vous apprend qu’il a bénéficié il y a 3 semaines d’une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique pendant 7 jours pour « un bouton » sur la cuisse gauche décrit comme un nodule inflammatoire et douloureux avec un centre nécrotique. L’examen cutané ne retrouve qu’une cicatrice séquellaire au niveau de la cuisse gauche. Il n’a pas de comorbidités particulières si ce n’est une valvulopathie mitrale à type de prolapsus, connu depuis l’enfance et sans retentissement sur la fonction cardiaque au dernier contrôle échographique. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue. Il exerce la profession d’infirmier. Concernant la lésion cutanée décrite par le patient, quelle proposition est vraie ? a. La description sémiologique correspond à celle d’un impétigo b. La description sémiologique correspond à celle d’une dermo-hypodermite bactérienne c. La description sémiologique correspond à celle d’un furoncle d. La description sémiologique correspond à celle d’une folliculite e. La description sémiologique correspond à celle d’une dermite séborrhéique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La zone nécrotique est classiquement appelée le bourbillon. Concernant les furoncles, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une infection bénigne sans risque de complications systémiques b. Le traitement de première intention est toujours une antibiothérapie c. L’agent bactérien le plus fréquemment impliqué est Staphylococcus aureus d. En cas de forme récidivante, la recherche d’une immunodépression est indiquée e. En cas de forme récidivante, une décontamination des sites de portage de Staphylococcus aureus est indiquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il peut engendrer des complications loco-régionales ou systémiques (bactériémie à S.aureus). le bilan étiologique est indiquée pour les furonculoses ou les formes compliquées et inutile en cas de forme sporadique. Devant la fièvre présentée par le patient vous réalisez un examen physique minutieux : vous constatez une température à 38 ,9°C, une TA=120/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 79/min. Il est parfaitement eupnéique en air ambiant et présente un score de Glasgow à 15. L’auscultation cardiaque retrouve un souffle d’insuffisance mitrale. Le reste de l’examen physique est strictement normal. Concernant la fièvre présentée par le patient, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une fièvre aigue b. Il s’agit d’une fièvre prolongée c. Elle justifie une antibiothérapie en urgence d. Aucun examen paraclinique n’est nécessaire e. La première cause à évoquer est une cause infectieuse | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences un vendredi soir et prenez en charge M. P. âgé de 34 ans qui est adressé aux urgences pour fièvre jusqu’à 39,1° C et évoluant depuis 4 jours. Il est sous amoxicilline-acide clavulanique depuis 48h, sans effet sur la symptomatologie. A l’interrogatoire, le patient vous apprend qu’il a bénéficié il y a 3 semaines d’une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique pendant 7 jours pour « un bouton » sur la cuisse gauche décrit comme un nodule inflammatoire et douloureux avec un centre nécrotique. L’examen cutané ne retrouve qu’une cicatrice séquellaire au niveau de la cuisse gauche. Il n’a pas de comorbidités particulières si ce n’est une valvulopathie mitrale à type de prolapsus, connu depuis l’enfance et sans retentissement sur la fonction cardiaque au dernier contrôle échographique. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue. Il exerce la profession d’infirmier. Concernant la lésion cutanée décrite par le patient, quelle proposition est vraie ? a. La description sémiologique correspond à celle d’un impétigo b. La description sémiologique correspond à celle d’une dermo-hypodermite bactérienne c. La description sémiologique correspond à celle d’un furoncle d. La description sémiologique correspond à celle d’une folliculite e. La description sémiologique correspond à celle d’une dermite séborrhéique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La zone nécrotique est classiquement appelée le bourbillon. Concernant les furoncles, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une infection bénigne sans risque de complications systémiques b. Le traitement de première intention est toujours une antibiothérapie c. L’agent bactérien le plus fréquemment impliqué est Staphylococcus aureus d. En cas de forme récidivante, la recherche d’une immunodépression est indiquée e. En cas de forme récidivante, une décontamination des sites de portage de Staphylococcus aureus est indiquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il peut engendrer des complications loco-régionales ou systémiques (bactériémie à S.aureus). le bilan étiologique est indiquée pour les furonculoses ou les formes compliquées et inutile en cas de forme sporadique. Devant la fièvre présentée par le patient vous réalisez un examen physique minutieux : vous constatez une température à 38 ,9°C, une TA=120/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 79/min. Il est parfaitement eupnéique en air ambiant et présente un score de Glasgow à 15. L’auscultation cardiaque retrouve un souffle d’insuffisance mitrale. Le reste de l’examen physique est strictement normal. Concernant la fièvre présentée par le patient, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une fièvre aigue b. Il s’agit d’une fièvre prolongée c. Elle justifie une antibiothérapie en urgence d. Aucun examen paraclinique n’est nécessaire e. La première cause à évoquer est une cause infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une fièvre évoluant depuis moins de 5 jours sans retentissement hémodynamique ni défaillance d’organe. Il n’y a donc pas d’indication à une antibiothérapie en urgence. Dans le contexte, quel diagnostic doit-être systématiquement évoqué ? a. Virose b. Pneumonie aigue communautaire c. Endocardite infectieuse d. Infection urinaire masculine e. Furonculose compliquée d’un abcès profond | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences un vendredi soir et prenez en charge M. P. âgé de 34 ans qui est adressé aux urgences pour fièvre jusqu’à 39,1° C et évoluant depuis 4 jours. Il est sous amoxicilline-acide clavulanique depuis 48h, sans effet sur la symptomatologie. A l’interrogatoire, le patient vous apprend qu’il a bénéficié il y a 3 semaines d’une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique pendant 7 jours pour « un bouton » sur la cuisse gauche décrit comme un nodule inflammatoire et douloureux avec un centre nécrotique. L’examen cutané ne retrouve qu’une cicatrice séquellaire au niveau de la cuisse gauche. Il n’a pas de comorbidités particulières si ce n’est une valvulopathie mitrale à type de prolapsus, connu depuis l’enfance et sans retentissement sur la fonction cardiaque au dernier contrôle échographique. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue. Il exerce la profession d’infirmier. Concernant la lésion cutanée décrite par le patient, quelle proposition est vraie ? a. La description sémiologique correspond à celle d’un impétigo b. La description sémiologique correspond à celle d’une dermo-hypodermite bactérienne c. La description sémiologique correspond à celle d’un furoncle d. La description sémiologique correspond à celle d’une folliculite e. La description sémiologique correspond à celle d’une dermite séborrhéique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La zone nécrotique est classiquement appelée le bourbillon. Concernant les furoncles, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une infection bénigne sans risque de complications systémiques b. Le traitement de première intention est toujours une antibiothérapie c. L’agent bactérien le plus fréquemment impliqué est Staphylococcus aureus d. En cas de forme récidivante, la recherche d’une immunodépression est indiquée e. En cas de forme récidivante, une décontamination des sites de portage de Staphylococcus aureus est indiquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il peut engendrer des complications loco-régionales ou systémiques (bactériémie à S.aureus). le bilan étiologique est indiquée pour les furonculoses ou les formes compliquées et inutile en cas de forme sporadique. Devant la fièvre présentée par le patient vous réalisez un examen physique minutieux : vous constatez une température à 38 ,9°C, une TA=120/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 79/min. Il est parfaitement eupnéique en air ambiant et présente un score de Glasgow à 15. L’auscultation cardiaque retrouve un souffle d’insuffisance mitrale. Le reste de l’examen physique est strictement normal. Concernant la fièvre présentée par le patient, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une fièvre aigue b. Il s’agit d’une fièvre prolongée c. Elle justifie une antibiothérapie en urgence d. Aucun examen paraclinique n’est nécessaire e. La première cause à évoquer est une cause infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une fièvre évoluant depuis moins de 5 jours sans retentissement hémodynamique ni défaillance d’organe. Il n’y a donc pas d’indication à une antibiothérapie en urgence. Dans le contexte, quel diagnostic doit-être systématiquement évoqué ? a. Virose b. Pneumonie aigue communautaire c. Endocardite infectieuse d. Infection urinaire masculine e. Furonculose compliquée d’un abcès profond A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre chez un patient présentant une valvulopathie doit faire évoquer le diagnostic d’endocardite infectieuse. Vous décidez de compléter votre bilan étiologique. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention ? a. Hémogramme b. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste c. Hémocultures d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste e. ECG | ["A", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences un vendredi soir et prenez en charge M. P. âgé de 34 ans qui est adressé aux urgences pour fièvre jusqu’à 39,1° C et évoluant depuis 4 jours. Il est sous amoxicilline-acide clavulanique depuis 48h, sans effet sur la symptomatologie. A l’interrogatoire, le patient vous apprend qu’il a bénéficié il y a 3 semaines d’une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique pendant 7 jours pour « un bouton » sur la cuisse gauche décrit comme un nodule inflammatoire et douloureux avec un centre nécrotique. L’examen cutané ne retrouve qu’une cicatrice séquellaire au niveau de la cuisse gauche. Il n’a pas de comorbidités particulières si ce n’est une valvulopathie mitrale à type de prolapsus, connu depuis l’enfance et sans retentissement sur la fonction cardiaque au dernier contrôle échographique. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue. Il exerce la profession d’infirmier. Concernant la lésion cutanée décrite par le patient, quelle proposition est vraie ? a. La description sémiologique correspond à celle d’un impétigo b. La description sémiologique correspond à celle d’une dermo-hypodermite bactérienne c. La description sémiologique correspond à celle d’un furoncle d. La description sémiologique correspond à celle d’une folliculite e. La description sémiologique correspond à celle d’une dermite séborrhéique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La zone nécrotique est classiquement appelée le bourbillon. Concernant les furoncles, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une infection bénigne sans risque de complications systémiques b. Le traitement de première intention est toujours une antibiothérapie c. L’agent bactérien le plus fréquemment impliqué est Staphylococcus aureus d. En cas de forme récidivante, la recherche d’une immunodépression est indiquée e. En cas de forme récidivante, une décontamination des sites de portage de Staphylococcus aureus est indiquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il peut engendrer des complications loco-régionales ou systémiques (bactériémie à S.aureus). le bilan étiologique est indiquée pour les furonculoses ou les formes compliquées et inutile en cas de forme sporadique. Devant la fièvre présentée par le patient vous réalisez un examen physique minutieux : vous constatez une température à 38 ,9°C, une TA=120/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 79/min. Il est parfaitement eupnéique en air ambiant et présente un score de Glasgow à 15. L’auscultation cardiaque retrouve un souffle d’insuffisance mitrale. Le reste de l’examen physique est strictement normal. Concernant la fièvre présentée par le patient, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une fièvre aigue b. Il s’agit d’une fièvre prolongée c. Elle justifie une antibiothérapie en urgence d. Aucun examen paraclinique n’est nécessaire e. La première cause à évoquer est une cause infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une fièvre évoluant depuis moins de 5 jours sans retentissement hémodynamique ni défaillance d’organe. Il n’y a donc pas d’indication à une antibiothérapie en urgence. Dans le contexte, quel diagnostic doit-être systématiquement évoqué ? a. Virose b. Pneumonie aigue communautaire c. Endocardite infectieuse d. Infection urinaire masculine e. Furonculose compliquée d’un abcès profond A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre chez un patient présentant une valvulopathie doit faire évoquer le diagnostic d’endocardite infectieuse. Vous décidez de compléter votre bilan étiologique. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention ? a. Hémogramme b. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste c. Hémocultures d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste e. ECG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut rechercher une hyperleucocytose, une éventuelle thrombopénie, une bactériémie. Vous décidez d’hospitaliser M. P. douze heures après le prélèvement des hémocultures, vous êtes appelé par le bactériologiste qui vous informe de la positivité de toutes les hémocultures prélevées à Staphylococcus aureus. Vous décidez de réaliser une échographie cardiaque. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. L’échographie trans-thoracique a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations b. L’échographie trans-oesophagienne a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations c. En cas de forte suspicion, une échographie cardiaque normale élimine le diagnostic d’endocardite infectieuse d. En cas de forte suspicion : une échographie cardiaque normale n’élimine pas le diagnostic d’endocardite infectieuse e. En cas de forte suspicion d'endocardite infectieuse et de négativité de l’échographie cardiaque initiale, l’examen doit être répété à 7 jours | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences un vendredi soir et prenez en charge M. P. âgé de 34 ans qui est adressé aux urgences pour fièvre jusqu’à 39,1° C et évoluant depuis 4 jours. Il est sous amoxicilline-acide clavulanique depuis 48h, sans effet sur la symptomatologie. A l’interrogatoire, le patient vous apprend qu’il a bénéficié il y a 3 semaines d’une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique pendant 7 jours pour « un bouton » sur la cuisse gauche décrit comme un nodule inflammatoire et douloureux avec un centre nécrotique. L’examen cutané ne retrouve qu’une cicatrice séquellaire au niveau de la cuisse gauche. Il n’a pas de comorbidités particulières si ce n’est une valvulopathie mitrale à type de prolapsus, connu depuis l’enfance et sans retentissement sur la fonction cardiaque au dernier contrôle échographique. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue. Il exerce la profession d’infirmier. Concernant la lésion cutanée décrite par le patient, quelle proposition est vraie ? a. La description sémiologique correspond à celle d’un impétigo b. La description sémiologique correspond à celle d’une dermo-hypodermite bactérienne c. La description sémiologique correspond à celle d’un furoncle d. La description sémiologique correspond à celle d’une folliculite e. La description sémiologique correspond à celle d’une dermite séborrhéique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La zone nécrotique est classiquement appelée le bourbillon. Concernant les furoncles, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une infection bénigne sans risque de complications systémiques b. Le traitement de première intention est toujours une antibiothérapie c. L’agent bactérien le plus fréquemment impliqué est Staphylococcus aureus d. En cas de forme récidivante, la recherche d’une immunodépression est indiquée e. En cas de forme récidivante, une décontamination des sites de portage de Staphylococcus aureus est indiquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il peut engendrer des complications loco-régionales ou systémiques (bactériémie à S.aureus). le bilan étiologique est indiquée pour les furonculoses ou les formes compliquées et inutile en cas de forme sporadique. Devant la fièvre présentée par le patient vous réalisez un examen physique minutieux : vous constatez une température à 38 ,9°C, une TA=120/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 79/min. Il est parfaitement eupnéique en air ambiant et présente un score de Glasgow à 15. L’auscultation cardiaque retrouve un souffle d’insuffisance mitrale. Le reste de l’examen physique est strictement normal. Concernant la fièvre présentée par le patient, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une fièvre aigue b. Il s’agit d’une fièvre prolongée c. Elle justifie une antibiothérapie en urgence d. Aucun examen paraclinique n’est nécessaire e. La première cause à évoquer est une cause infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une fièvre évoluant depuis moins de 5 jours sans retentissement hémodynamique ni défaillance d’organe. Il n’y a donc pas d’indication à une antibiothérapie en urgence. Dans le contexte, quel diagnostic doit-être systématiquement évoqué ? a. Virose b. Pneumonie aigue communautaire c. Endocardite infectieuse d. Infection urinaire masculine e. Furonculose compliquée d’un abcès profond A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre chez un patient présentant une valvulopathie doit faire évoquer le diagnostic d’endocardite infectieuse. Vous décidez de compléter votre bilan étiologique. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention ? a. Hémogramme b. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste c. Hémocultures d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste e. ECG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut rechercher une hyperleucocytose, une éventuelle thrombopénie, une bactériémie. Vous décidez d’hospitaliser M. P. douze heures après le prélèvement des hémocultures, vous êtes appelé par le bactériologiste qui vous informe de la positivité de toutes les hémocultures prélevées à Staphylococcus aureus. Vous décidez de réaliser une échographie cardiaque. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. L’échographie trans-thoracique a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations b. L’échographie trans-oesophagienne a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations c. En cas de forte suspicion, une échographie cardiaque normale élimine le diagnostic d’endocardite infectieuse d. En cas de forte suspicion : une échographie cardiaque normale n’élimine pas le diagnostic d’endocardite infectieuse e. En cas de forte suspicion d'endocardite infectieuse et de négativité de l’échographie cardiaque initiale, l’examen doit être répété à 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une échographie normale n’élimine pas le diagnostic d’endocardite infectieuse en cas de forte suspicion. Vous réalisez un bilan biologique mettant en évidence une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles à 12 000/mm3, une discrète anémie normochrome normocytaire à 12,2g/dl. Il n’y pas d’anomalie de la fonction rénale, pas de trouble électrolytique, pas d’anomalie du bilan hépato-cellulaire. La bandelette urinaire est négative. L’ECBU ne révèle pas de leucocyturie significative, pas de germe à l’examen direct. Vous réalisez par ailleurs des hémocultures. Vous faites un ECG qui est normal. Concernant les hémocultures quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Les hémocultures ne doivent être prélevées qu’au moment d’un pic de fièvre ou lors de frissons b. Le volume optimal total de sang à mettre en culture est de 20 à 30 ml c. Le volume optimal total de sang à mettre en culture est de 40 à 60 ml d. En cas de suspicion d’endocardite infectieuse, les hémocultures doivent toutes être prélevées au même moment e. En cas de suspicion d’endocardite infectieuse, les hémocultures doivent être prélevées de façon espacée dans le temps | ["C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences un vendredi soir et prenez en charge M. P. âgé de 34 ans qui est adressé aux urgences pour fièvre jusqu’à 39,1° C et évoluant depuis 4 jours. Il est sous amoxicilline-acide clavulanique depuis 48h, sans effet sur la symptomatologie. A l’interrogatoire, le patient vous apprend qu’il a bénéficié il y a 3 semaines d’une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique pendant 7 jours pour « un bouton » sur la cuisse gauche décrit comme un nodule inflammatoire et douloureux avec un centre nécrotique. L’examen cutané ne retrouve qu’une cicatrice séquellaire au niveau de la cuisse gauche. Il n’a pas de comorbidités particulières si ce n’est une valvulopathie mitrale à type de prolapsus, connu depuis l’enfance et sans retentissement sur la fonction cardiaque au dernier contrôle échographique. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue. Il exerce la profession d’infirmier. Concernant la lésion cutanée décrite par le patient, quelle proposition est vraie ? a. La description sémiologique correspond à celle d’un impétigo b. La description sémiologique correspond à celle d’une dermo-hypodermite bactérienne c. La description sémiologique correspond à celle d’un furoncle d. La description sémiologique correspond à celle d’une folliculite e. La description sémiologique correspond à celle d’une dermite séborrhéique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La zone nécrotique est classiquement appelée le bourbillon. Concernant les furoncles, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une infection bénigne sans risque de complications systémiques b. Le traitement de première intention est toujours une antibiothérapie c. L’agent bactérien le plus fréquemment impliqué est Staphylococcus aureus d. En cas de forme récidivante, la recherche d’une immunodépression est indiquée e. En cas de forme récidivante, une décontamination des sites de portage de Staphylococcus aureus est indiquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il peut engendrer des complications loco-régionales ou systémiques (bactériémie à S.aureus). le bilan étiologique est indiquée pour les furonculoses ou les formes compliquées et inutile en cas de forme sporadique. Devant la fièvre présentée par le patient vous réalisez un examen physique minutieux : vous constatez une température à 38 ,9°C, une TA=120/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 79/min. Il est parfaitement eupnéique en air ambiant et présente un score de Glasgow à 15. L’auscultation cardiaque retrouve un souffle d’insuffisance mitrale. Le reste de l’examen physique est strictement normal. Concernant la fièvre présentée par le patient, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une fièvre aigue b. Il s’agit d’une fièvre prolongée c. Elle justifie une antibiothérapie en urgence d. Aucun examen paraclinique n’est nécessaire e. La première cause à évoquer est une cause infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une fièvre évoluant depuis moins de 5 jours sans retentissement hémodynamique ni défaillance d’organe. Il n’y a donc pas d’indication à une antibiothérapie en urgence. Dans le contexte, quel diagnostic doit-être systématiquement évoqué ? a. Virose b. Pneumonie aigue communautaire c. Endocardite infectieuse d. Infection urinaire masculine e. Furonculose compliquée d’un abcès profond A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre chez un patient présentant une valvulopathie doit faire évoquer le diagnostic d’endocardite infectieuse. Vous décidez de compléter votre bilan étiologique. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention ? a. Hémogramme b. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste c. Hémocultures d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste e. ECG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut rechercher une hyperleucocytose, une éventuelle thrombopénie, une bactériémie. Vous décidez d’hospitaliser M. P. douze heures après le prélèvement des hémocultures, vous êtes appelé par le bactériologiste qui vous informe de la positivité de toutes les hémocultures prélevées à Staphylococcus aureus. Vous décidez de réaliser une échographie cardiaque. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. L’échographie trans-thoracique a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations b. L’échographie trans-oesophagienne a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations c. En cas de forte suspicion, une échographie cardiaque normale élimine le diagnostic d’endocardite infectieuse d. En cas de forte suspicion : une échographie cardiaque normale n’élimine pas le diagnostic d’endocardite infectieuse e. En cas de forte suspicion d'endocardite infectieuse et de négativité de l’échographie cardiaque initiale, l’examen doit être répété à 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une échographie normale n’élimine pas le diagnostic d’endocardite infectieuse en cas de forte suspicion. Vous réalisez un bilan biologique mettant en évidence une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles à 12 000/mm3, une discrète anémie normochrome normocytaire à 12,2g/dl. Il n’y pas d’anomalie de la fonction rénale, pas de trouble électrolytique, pas d’anomalie du bilan hépato-cellulaire. La bandelette urinaire est négative. L’ECBU ne révèle pas de leucocyturie significative, pas de germe à l’examen direct. Vous réalisez par ailleurs des hémocultures. Vous faites un ECG qui est normal. Concernant les hémocultures quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Les hémocultures ne doivent être prélevées qu’au moment d’un pic de fièvre ou lors de frissons b. Le volume optimal total de sang à mettre en culture est de 20 à 30 ml c. Le volume optimal total de sang à mettre en culture est de 40 à 60 ml d. En cas de suspicion d’endocardite infectieuse, les hémocultures doivent toutes être prélevées au même moment e. En cas de suspicion d’endocardite infectieuse, les hémocultures doivent être prélevées de façon espacée dans le temps A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Trois paires d'hémocultures (60 ml de sang) doivent être réalisées espacées dans le temps. Concernant les bactériémies à Staphylococcus aureus, quelle (s) proposition(s) est(sont) vraies(s) ? a. Un tiers de la population générale est porteur de Staphylococccus aureus b. Un quart de la population générale est porteur de Staphylococccus aureus c. C’est l’agent infectieux le plus fréquemment impliqué dans les endocardites infectieuses d. La porte d’entrée d’une bactériémie à Staphylococcus aureus reste inconnue dans 30% des cas e. La porte d’entrée la plus fréquemment retrouvée est digestive. | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences un vendredi soir et prenez en charge M. P. âgé de 34 ans qui est adressé aux urgences pour fièvre jusqu’à 39,1° C et évoluant depuis 4 jours. Il est sous amoxicilline-acide clavulanique depuis 48h, sans effet sur la symptomatologie. A l’interrogatoire, le patient vous apprend qu’il a bénéficié il y a 3 semaines d’une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique pendant 7 jours pour « un bouton » sur la cuisse gauche décrit comme un nodule inflammatoire et douloureux avec un centre nécrotique. L’examen cutané ne retrouve qu’une cicatrice séquellaire au niveau de la cuisse gauche. Il n’a pas de comorbidités particulières si ce n’est une valvulopathie mitrale à type de prolapsus, connu depuis l’enfance et sans retentissement sur la fonction cardiaque au dernier contrôle échographique. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue. Il exerce la profession d’infirmier. Concernant la lésion cutanée décrite par le patient, quelle proposition est vraie ? a. La description sémiologique correspond à celle d’un impétigo b. La description sémiologique correspond à celle d’une dermo-hypodermite bactérienne c. La description sémiologique correspond à celle d’un furoncle d. La description sémiologique correspond à celle d’une folliculite e. La description sémiologique correspond à celle d’une dermite séborrhéique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La zone nécrotique est classiquement appelée le bourbillon. Concernant les furoncles, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une infection bénigne sans risque de complications systémiques b. Le traitement de première intention est toujours une antibiothérapie c. L’agent bactérien le plus fréquemment impliqué est Staphylococcus aureus d. En cas de forme récidivante, la recherche d’une immunodépression est indiquée e. En cas de forme récidivante, une décontamination des sites de portage de Staphylococcus aureus est indiquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il peut engendrer des complications loco-régionales ou systémiques (bactériémie à S.aureus). le bilan étiologique est indiquée pour les furonculoses ou les formes compliquées et inutile en cas de forme sporadique. Devant la fièvre présentée par le patient vous réalisez un examen physique minutieux : vous constatez une température à 38 ,9°C, une TA=120/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 79/min. Il est parfaitement eupnéique en air ambiant et présente un score de Glasgow à 15. L’auscultation cardiaque retrouve un souffle d’insuffisance mitrale. Le reste de l’examen physique est strictement normal. Concernant la fièvre présentée par le patient, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une fièvre aigue b. Il s’agit d’une fièvre prolongée c. Elle justifie une antibiothérapie en urgence d. Aucun examen paraclinique n’est nécessaire e. La première cause à évoquer est une cause infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une fièvre évoluant depuis moins de 5 jours sans retentissement hémodynamique ni défaillance d’organe. Il n’y a donc pas d’indication à une antibiothérapie en urgence. Dans le contexte, quel diagnostic doit-être systématiquement évoqué ? a. Virose b. Pneumonie aigue communautaire c. Endocardite infectieuse d. Infection urinaire masculine e. Furonculose compliquée d’un abcès profond A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre chez un patient présentant une valvulopathie doit faire évoquer le diagnostic d’endocardite infectieuse. Vous décidez de compléter votre bilan étiologique. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention ? a. Hémogramme b. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste c. Hémocultures d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste e. ECG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut rechercher une hyperleucocytose, une éventuelle thrombopénie, une bactériémie. Vous décidez d’hospitaliser M. P. douze heures après le prélèvement des hémocultures, vous êtes appelé par le bactériologiste qui vous informe de la positivité de toutes les hémocultures prélevées à Staphylococcus aureus. Vous décidez de réaliser une échographie cardiaque. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. L’échographie trans-thoracique a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations b. L’échographie trans-oesophagienne a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations c. En cas de forte suspicion, une échographie cardiaque normale élimine le diagnostic d’endocardite infectieuse d. En cas de forte suspicion : une échographie cardiaque normale n’élimine pas le diagnostic d’endocardite infectieuse e. En cas de forte suspicion d'endocardite infectieuse et de négativité de l’échographie cardiaque initiale, l’examen doit être répété à 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une échographie normale n’élimine pas le diagnostic d’endocardite infectieuse en cas de forte suspicion. Vous réalisez un bilan biologique mettant en évidence une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles à 12 000/mm3, une discrète anémie normochrome normocytaire à 12,2g/dl. Il n’y pas d’anomalie de la fonction rénale, pas de trouble électrolytique, pas d’anomalie du bilan hépato-cellulaire. La bandelette urinaire est négative. L’ECBU ne révèle pas de leucocyturie significative, pas de germe à l’examen direct. Vous réalisez par ailleurs des hémocultures. Vous faites un ECG qui est normal. Concernant les hémocultures quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Les hémocultures ne doivent être prélevées qu’au moment d’un pic de fièvre ou lors de frissons b. Le volume optimal total de sang à mettre en culture est de 20 à 30 ml c. Le volume optimal total de sang à mettre en culture est de 40 à 60 ml d. En cas de suspicion d’endocardite infectieuse, les hémocultures doivent toutes être prélevées au même moment e. En cas de suspicion d’endocardite infectieuse, les hémocultures doivent être prélevées de façon espacée dans le temps A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Trois paires d'hémocultures (60 ml de sang) doivent être réalisées espacées dans le temps. Concernant les bactériémies à Staphylococcus aureus, quelle (s) proposition(s) est(sont) vraies(s) ? a. Un tiers de la population générale est porteur de Staphylococccus aureus b. Un quart de la population générale est porteur de Staphylococccus aureus c. C’est l’agent infectieux le plus fréquemment impliqué dans les endocardites infectieuses d. La porte d’entrée d’une bactériémie à Staphylococcus aureus reste inconnue dans 30% des cas e. La porte d’entrée la plus fréquemment retrouvée est digestive. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Staphylococcus aureus est responsable de 30% des endocardites infectieuses. L’échographie cardiaque trans-oesophagienne réalisée met en évidence une végétation mitrale de 8 mm de diamètre associé à une fuite mitrale grade 1. Votre retenez donc le diagnostic d’endocardite infectieuse à Staphylococcus aureus sur valve native mitrale. Concernant la prise en charge thérapeutique, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il convient d’attendre l’antibiogramme du Staphylococcus aureus pour débuter l’antibiothérapie b. Une antibiothérapie doit être débutée d’emblée c. L’antibiothérapie doit être bactéricide, prolongée, forte dose et administrée par voie orale d. L’antibiothérapie doit être bactéricide, prolongée, forte dose et administrée par voie parentérale e. Une bithérapie antibiotique est indiquée systématiquement | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences un vendredi soir et prenez en charge M. P. âgé de 34 ans qui est adressé aux urgences pour fièvre jusqu’à 39,1° C et évoluant depuis 4 jours. Il est sous amoxicilline-acide clavulanique depuis 48h, sans effet sur la symptomatologie. A l’interrogatoire, le patient vous apprend qu’il a bénéficié il y a 3 semaines d’une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique pendant 7 jours pour « un bouton » sur la cuisse gauche décrit comme un nodule inflammatoire et douloureux avec un centre nécrotique. L’examen cutané ne retrouve qu’une cicatrice séquellaire au niveau de la cuisse gauche. Il n’a pas de comorbidités particulières si ce n’est une valvulopathie mitrale à type de prolapsus, connu depuis l’enfance et sans retentissement sur la fonction cardiaque au dernier contrôle échographique. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue. Il exerce la profession d’infirmier. Concernant la lésion cutanée décrite par le patient, quelle proposition est vraie ? a. La description sémiologique correspond à celle d’un impétigo b. La description sémiologique correspond à celle d’une dermo-hypodermite bactérienne c. La description sémiologique correspond à celle d’un furoncle d. La description sémiologique correspond à celle d’une folliculite e. La description sémiologique correspond à celle d’une dermite séborrhéique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La zone nécrotique est classiquement appelée le bourbillon. Concernant les furoncles, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une infection bénigne sans risque de complications systémiques b. Le traitement de première intention est toujours une antibiothérapie c. L’agent bactérien le plus fréquemment impliqué est Staphylococcus aureus d. En cas de forme récidivante, la recherche d’une immunodépression est indiquée e. En cas de forme récidivante, une décontamination des sites de portage de Staphylococcus aureus est indiquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il peut engendrer des complications loco-régionales ou systémiques (bactériémie à S.aureus). le bilan étiologique est indiquée pour les furonculoses ou les formes compliquées et inutile en cas de forme sporadique. Devant la fièvre présentée par le patient vous réalisez un examen physique minutieux : vous constatez une température à 38 ,9°C, une TA=120/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 79/min. Il est parfaitement eupnéique en air ambiant et présente un score de Glasgow à 15. L’auscultation cardiaque retrouve un souffle d’insuffisance mitrale. Le reste de l’examen physique est strictement normal. Concernant la fièvre présentée par le patient, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une fièvre aigue b. Il s’agit d’une fièvre prolongée c. Elle justifie une antibiothérapie en urgence d. Aucun examen paraclinique n’est nécessaire e. La première cause à évoquer est une cause infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une fièvre évoluant depuis moins de 5 jours sans retentissement hémodynamique ni défaillance d’organe. Il n’y a donc pas d’indication à une antibiothérapie en urgence. Dans le contexte, quel diagnostic doit-être systématiquement évoqué ? a. Virose b. Pneumonie aigue communautaire c. Endocardite infectieuse d. Infection urinaire masculine e. Furonculose compliquée d’un abcès profond A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre chez un patient présentant une valvulopathie doit faire évoquer le diagnostic d’endocardite infectieuse. Vous décidez de compléter votre bilan étiologique. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention ? a. Hémogramme b. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste c. Hémocultures d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste e. ECG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut rechercher une hyperleucocytose, une éventuelle thrombopénie, une bactériémie. Vous décidez d’hospitaliser M. P. douze heures après le prélèvement des hémocultures, vous êtes appelé par le bactériologiste qui vous informe de la positivité de toutes les hémocultures prélevées à Staphylococcus aureus. Vous décidez de réaliser une échographie cardiaque. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. L’échographie trans-thoracique a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations b. L’échographie trans-oesophagienne a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations c. En cas de forte suspicion, une échographie cardiaque normale élimine le diagnostic d’endocardite infectieuse d. En cas de forte suspicion : une échographie cardiaque normale n’élimine pas le diagnostic d’endocardite infectieuse e. En cas de forte suspicion d'endocardite infectieuse et de négativité de l’échographie cardiaque initiale, l’examen doit être répété à 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une échographie normale n’élimine pas le diagnostic d’endocardite infectieuse en cas de forte suspicion. Vous réalisez un bilan biologique mettant en évidence une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles à 12 000/mm3, une discrète anémie normochrome normocytaire à 12,2g/dl. Il n’y pas d’anomalie de la fonction rénale, pas de trouble électrolytique, pas d’anomalie du bilan hépato-cellulaire. La bandelette urinaire est négative. L’ECBU ne révèle pas de leucocyturie significative, pas de germe à l’examen direct. Vous réalisez par ailleurs des hémocultures. Vous faites un ECG qui est normal. Concernant les hémocultures quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Les hémocultures ne doivent être prélevées qu’au moment d’un pic de fièvre ou lors de frissons b. Le volume optimal total de sang à mettre en culture est de 20 à 30 ml c. Le volume optimal total de sang à mettre en culture est de 40 à 60 ml d. En cas de suspicion d’endocardite infectieuse, les hémocultures doivent toutes être prélevées au même moment e. En cas de suspicion d’endocardite infectieuse, les hémocultures doivent être prélevées de façon espacée dans le temps A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Trois paires d'hémocultures (60 ml de sang) doivent être réalisées espacées dans le temps. Concernant les bactériémies à Staphylococcus aureus, quelle (s) proposition(s) est(sont) vraies(s) ? a. Un tiers de la population générale est porteur de Staphylococccus aureus b. Un quart de la population générale est porteur de Staphylococccus aureus c. C’est l’agent infectieux le plus fréquemment impliqué dans les endocardites infectieuses d. La porte d’entrée d’une bactériémie à Staphylococcus aureus reste inconnue dans 30% des cas e. La porte d’entrée la plus fréquemment retrouvée est digestive. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Staphylococcus aureus est responsable de 30% des endocardites infectieuses. L’échographie cardiaque trans-oesophagienne réalisée met en évidence une végétation mitrale de 8 mm de diamètre associé à une fuite mitrale grade 1. Votre retenez donc le diagnostic d’endocardite infectieuse à Staphylococcus aureus sur valve native mitrale. Concernant la prise en charge thérapeutique, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il convient d’attendre l’antibiogramme du Staphylococcus aureus pour débuter l’antibiothérapie b. Une antibiothérapie doit être débutée d’emblée c. L’antibiothérapie doit être bactéricide, prolongée, forte dose et administrée par voie orale d. L’antibiothérapie doit être bactéricide, prolongée, forte dose et administrée par voie parentérale e. Une bithérapie antibiotique est indiquée systématiquement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une bactériémie est une urgence infectieuse qui justifie donc d’une antibiothérapie probabiliste (donc on n’attend pas l’antibiogramme). Parmi les molécules injectables suivantes, laquelle(lesquelles) est (sont) indiquée(s) dans ce cadre ? a. Ceftriaxone b. Céfazoline c. Fluoroquinolone d. Pénicilline M e. Vancomycine | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences un vendredi soir et prenez en charge M. P. âgé de 34 ans qui est adressé aux urgences pour fièvre jusqu’à 39,1° C et évoluant depuis 4 jours. Il est sous amoxicilline-acide clavulanique depuis 48h, sans effet sur la symptomatologie. A l’interrogatoire, le patient vous apprend qu’il a bénéficié il y a 3 semaines d’une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique pendant 7 jours pour « un bouton » sur la cuisse gauche décrit comme un nodule inflammatoire et douloureux avec un centre nécrotique. L’examen cutané ne retrouve qu’une cicatrice séquellaire au niveau de la cuisse gauche. Il n’a pas de comorbidités particulières si ce n’est une valvulopathie mitrale à type de prolapsus, connu depuis l’enfance et sans retentissement sur la fonction cardiaque au dernier contrôle échographique. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue. Il exerce la profession d’infirmier. Concernant la lésion cutanée décrite par le patient, quelle proposition est vraie ? a. La description sémiologique correspond à celle d’un impétigo b. La description sémiologique correspond à celle d’une dermo-hypodermite bactérienne c. La description sémiologique correspond à celle d’un furoncle d. La description sémiologique correspond à celle d’une folliculite e. La description sémiologique correspond à celle d’une dermite séborrhéique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La zone nécrotique est classiquement appelée le bourbillon. Concernant les furoncles, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une infection bénigne sans risque de complications systémiques b. Le traitement de première intention est toujours une antibiothérapie c. L’agent bactérien le plus fréquemment impliqué est Staphylococcus aureus d. En cas de forme récidivante, la recherche d’une immunodépression est indiquée e. En cas de forme récidivante, une décontamination des sites de portage de Staphylococcus aureus est indiquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il peut engendrer des complications loco-régionales ou systémiques (bactériémie à S.aureus). le bilan étiologique est indiquée pour les furonculoses ou les formes compliquées et inutile en cas de forme sporadique. Devant la fièvre présentée par le patient vous réalisez un examen physique minutieux : vous constatez une température à 38 ,9°C, une TA=120/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 79/min. Il est parfaitement eupnéique en air ambiant et présente un score de Glasgow à 15. L’auscultation cardiaque retrouve un souffle d’insuffisance mitrale. Le reste de l’examen physique est strictement normal. Concernant la fièvre présentée par le patient, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une fièvre aigue b. Il s’agit d’une fièvre prolongée c. Elle justifie une antibiothérapie en urgence d. Aucun examen paraclinique n’est nécessaire e. La première cause à évoquer est une cause infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une fièvre évoluant depuis moins de 5 jours sans retentissement hémodynamique ni défaillance d’organe. Il n’y a donc pas d’indication à une antibiothérapie en urgence. Dans le contexte, quel diagnostic doit-être systématiquement évoqué ? a. Virose b. Pneumonie aigue communautaire c. Endocardite infectieuse d. Infection urinaire masculine e. Furonculose compliquée d’un abcès profond A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre chez un patient présentant une valvulopathie doit faire évoquer le diagnostic d’endocardite infectieuse. Vous décidez de compléter votre bilan étiologique. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention ? a. Hémogramme b. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste c. Hémocultures d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste e. ECG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut rechercher une hyperleucocytose, une éventuelle thrombopénie, une bactériémie. Vous décidez d’hospitaliser M. P. douze heures après le prélèvement des hémocultures, vous êtes appelé par le bactériologiste qui vous informe de la positivité de toutes les hémocultures prélevées à Staphylococcus aureus. Vous décidez de réaliser une échographie cardiaque. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. L’échographie trans-thoracique a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations b. L’échographie trans-oesophagienne a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations c. En cas de forte suspicion, une échographie cardiaque normale élimine le diagnostic d’endocardite infectieuse d. En cas de forte suspicion : une échographie cardiaque normale n’élimine pas le diagnostic d’endocardite infectieuse e. En cas de forte suspicion d'endocardite infectieuse et de négativité de l’échographie cardiaque initiale, l’examen doit être répété à 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une échographie normale n’élimine pas le diagnostic d’endocardite infectieuse en cas de forte suspicion. Vous réalisez un bilan biologique mettant en évidence une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles à 12 000/mm3, une discrète anémie normochrome normocytaire à 12,2g/dl. Il n’y pas d’anomalie de la fonction rénale, pas de trouble électrolytique, pas d’anomalie du bilan hépato-cellulaire. La bandelette urinaire est négative. L’ECBU ne révèle pas de leucocyturie significative, pas de germe à l’examen direct. Vous réalisez par ailleurs des hémocultures. Vous faites un ECG qui est normal. Concernant les hémocultures quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Les hémocultures ne doivent être prélevées qu’au moment d’un pic de fièvre ou lors de frissons b. Le volume optimal total de sang à mettre en culture est de 20 à 30 ml c. Le volume optimal total de sang à mettre en culture est de 40 à 60 ml d. En cas de suspicion d’endocardite infectieuse, les hémocultures doivent toutes être prélevées au même moment e. En cas de suspicion d’endocardite infectieuse, les hémocultures doivent être prélevées de façon espacée dans le temps A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Trois paires d'hémocultures (60 ml de sang) doivent être réalisées espacées dans le temps. Concernant les bactériémies à Staphylococcus aureus, quelle (s) proposition(s) est(sont) vraies(s) ? a. Un tiers de la population générale est porteur de Staphylococccus aureus b. Un quart de la population générale est porteur de Staphylococccus aureus c. C’est l’agent infectieux le plus fréquemment impliqué dans les endocardites infectieuses d. La porte d’entrée d’une bactériémie à Staphylococcus aureus reste inconnue dans 30% des cas e. La porte d’entrée la plus fréquemment retrouvée est digestive. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Staphylococcus aureus est responsable de 30% des endocardites infectieuses. L’échographie cardiaque trans-oesophagienne réalisée met en évidence une végétation mitrale de 8 mm de diamètre associé à une fuite mitrale grade 1. Votre retenez donc le diagnostic d’endocardite infectieuse à Staphylococcus aureus sur valve native mitrale. Concernant la prise en charge thérapeutique, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il convient d’attendre l’antibiogramme du Staphylococcus aureus pour débuter l’antibiothérapie b. Une antibiothérapie doit être débutée d’emblée c. L’antibiothérapie doit être bactéricide, prolongée, forte dose et administrée par voie orale d. L’antibiothérapie doit être bactéricide, prolongée, forte dose et administrée par voie parentérale e. Une bithérapie antibiotique est indiquée systématiquement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une bactériémie est une urgence infectieuse qui justifie donc d’une antibiothérapie probabiliste (donc on n’attend pas l’antibiogramme). Parmi les molécules injectables suivantes, laquelle(lesquelles) est (sont) indiquée(s) dans ce cadre ? a. Ceftriaxone b. Céfazoline c. Fluoroquinolone d. Pénicilline M e. Vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La pénicilline M a une meilleure activité sur le SASM que un glycopeptide. Vous traitez votre patient par Oxacilline 12g/24h IVSE, l’évolution initiale est favorable avec un retour à l’apyrexie, une diminution du syndrome inflammatoire biologique, une négativation des hémocultures. Au 8ème jour de traitement, le patient présente une fièvre à 38, 4°C. Parmi les causes suivantes, laquelle (lesquelles) devez-vous évoquer pour expliquer la fièvre ? a. Maladie veineuse thrombo-embolique b. Allergie médicamenteuse c. Abcès intra-cardiaque d. Foyer infectieux secondaire e. Evolution habituelle d’une endocardite infectieuse | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences un vendredi soir et prenez en charge M. P. âgé de 34 ans qui est adressé aux urgences pour fièvre jusqu’à 39,1° C et évoluant depuis 4 jours. Il est sous amoxicilline-acide clavulanique depuis 48h, sans effet sur la symptomatologie. A l’interrogatoire, le patient vous apprend qu’il a bénéficié il y a 3 semaines d’une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique pendant 7 jours pour « un bouton » sur la cuisse gauche décrit comme un nodule inflammatoire et douloureux avec un centre nécrotique. L’examen cutané ne retrouve qu’une cicatrice séquellaire au niveau de la cuisse gauche. Il n’a pas de comorbidités particulières si ce n’est une valvulopathie mitrale à type de prolapsus, connu depuis l’enfance et sans retentissement sur la fonction cardiaque au dernier contrôle échographique. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue. Il exerce la profession d’infirmier. Concernant la lésion cutanée décrite par le patient, quelle proposition est vraie ? a. La description sémiologique correspond à celle d’un impétigo b. La description sémiologique correspond à celle d’une dermo-hypodermite bactérienne c. La description sémiologique correspond à celle d’un furoncle d. La description sémiologique correspond à celle d’une folliculite e. La description sémiologique correspond à celle d’une dermite séborrhéique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La zone nécrotique est classiquement appelée le bourbillon. Concernant les furoncles, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une infection bénigne sans risque de complications systémiques b. Le traitement de première intention est toujours une antibiothérapie c. L’agent bactérien le plus fréquemment impliqué est Staphylococcus aureus d. En cas de forme récidivante, la recherche d’une immunodépression est indiquée e. En cas de forme récidivante, une décontamination des sites de portage de Staphylococcus aureus est indiquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il peut engendrer des complications loco-régionales ou systémiques (bactériémie à S.aureus). le bilan étiologique est indiquée pour les furonculoses ou les formes compliquées et inutile en cas de forme sporadique. Devant la fièvre présentée par le patient vous réalisez un examen physique minutieux : vous constatez une température à 38 ,9°C, une TA=120/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 79/min. Il est parfaitement eupnéique en air ambiant et présente un score de Glasgow à 15. L’auscultation cardiaque retrouve un souffle d’insuffisance mitrale. Le reste de l’examen physique est strictement normal. Concernant la fièvre présentée par le patient, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une fièvre aigue b. Il s’agit d’une fièvre prolongée c. Elle justifie une antibiothérapie en urgence d. Aucun examen paraclinique n’est nécessaire e. La première cause à évoquer est une cause infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une fièvre évoluant depuis moins de 5 jours sans retentissement hémodynamique ni défaillance d’organe. Il n’y a donc pas d’indication à une antibiothérapie en urgence. Dans le contexte, quel diagnostic doit-être systématiquement évoqué ? a. Virose b. Pneumonie aigue communautaire c. Endocardite infectieuse d. Infection urinaire masculine e. Furonculose compliquée d’un abcès profond A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre chez un patient présentant une valvulopathie doit faire évoquer le diagnostic d’endocardite infectieuse. Vous décidez de compléter votre bilan étiologique. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention ? a. Hémogramme b. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste c. Hémocultures d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste e. ECG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut rechercher une hyperleucocytose, une éventuelle thrombopénie, une bactériémie. Vous décidez d’hospitaliser M. P. douze heures après le prélèvement des hémocultures, vous êtes appelé par le bactériologiste qui vous informe de la positivité de toutes les hémocultures prélevées à Staphylococcus aureus. Vous décidez de réaliser une échographie cardiaque. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. L’échographie trans-thoracique a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations b. L’échographie trans-oesophagienne a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations c. En cas de forte suspicion, une échographie cardiaque normale élimine le diagnostic d’endocardite infectieuse d. En cas de forte suspicion : une échographie cardiaque normale n’élimine pas le diagnostic d’endocardite infectieuse e. En cas de forte suspicion d'endocardite infectieuse et de négativité de l’échographie cardiaque initiale, l’examen doit être répété à 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une échographie normale n’élimine pas le diagnostic d’endocardite infectieuse en cas de forte suspicion. Vous réalisez un bilan biologique mettant en évidence une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles à 12 000/mm3, une discrète anémie normochrome normocytaire à 12,2g/dl. Il n’y pas d’anomalie de la fonction rénale, pas de trouble électrolytique, pas d’anomalie du bilan hépato-cellulaire. La bandelette urinaire est négative. L’ECBU ne révèle pas de leucocyturie significative, pas de germe à l’examen direct. Vous réalisez par ailleurs des hémocultures. Vous faites un ECG qui est normal. Concernant les hémocultures quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Les hémocultures ne doivent être prélevées qu’au moment d’un pic de fièvre ou lors de frissons b. Le volume optimal total de sang à mettre en culture est de 20 à 30 ml c. Le volume optimal total de sang à mettre en culture est de 40 à 60 ml d. En cas de suspicion d’endocardite infectieuse, les hémocultures doivent toutes être prélevées au même moment e. En cas de suspicion d’endocardite infectieuse, les hémocultures doivent être prélevées de façon espacée dans le temps A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Trois paires d'hémocultures (60 ml de sang) doivent être réalisées espacées dans le temps. Concernant les bactériémies à Staphylococcus aureus, quelle (s) proposition(s) est(sont) vraies(s) ? a. Un tiers de la population générale est porteur de Staphylococccus aureus b. Un quart de la population générale est porteur de Staphylococccus aureus c. C’est l’agent infectieux le plus fréquemment impliqué dans les endocardites infectieuses d. La porte d’entrée d’une bactériémie à Staphylococcus aureus reste inconnue dans 30% des cas e. La porte d’entrée la plus fréquemment retrouvée est digestive. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Staphylococcus aureus est responsable de 30% des endocardites infectieuses. L’échographie cardiaque trans-oesophagienne réalisée met en évidence une végétation mitrale de 8 mm de diamètre associé à une fuite mitrale grade 1. Votre retenez donc le diagnostic d’endocardite infectieuse à Staphylococcus aureus sur valve native mitrale. Concernant la prise en charge thérapeutique, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il convient d’attendre l’antibiogramme du Staphylococcus aureus pour débuter l’antibiothérapie b. Une antibiothérapie doit être débutée d’emblée c. L’antibiothérapie doit être bactéricide, prolongée, forte dose et administrée par voie orale d. L’antibiothérapie doit être bactéricide, prolongée, forte dose et administrée par voie parentérale e. Une bithérapie antibiotique est indiquée systématiquement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une bactériémie est une urgence infectieuse qui justifie donc d’une antibiothérapie probabiliste (donc on n’attend pas l’antibiogramme). Parmi les molécules injectables suivantes, laquelle(lesquelles) est (sont) indiquée(s) dans ce cadre ? a. Ceftriaxone b. Céfazoline c. Fluoroquinolone d. Pénicilline M e. Vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La pénicilline M a une meilleure activité sur le SASM que un glycopeptide. Vous traitez votre patient par Oxacilline 12g/24h IVSE, l’évolution initiale est favorable avec un retour à l’apyrexie, une diminution du syndrome inflammatoire biologique, une négativation des hémocultures. Au 8ème jour de traitement, le patient présente une fièvre à 38, 4°C. Parmi les causes suivantes, laquelle (lesquelles) devez-vous évoquer pour expliquer la fièvre ? a. Maladie veineuse thrombo-embolique b. Allergie médicamenteuse c. Abcès intra-cardiaque d. Foyer infectieux secondaire e. Evolution habituelle d’une endocardite infectieuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une fièvre persistante impose la recherche d’une complication, d’une infection associées aux soins, ou d’une complication du décubitus. Il n’y a pas de nouveaux points d’appels infectieux à l’examen clinique. Il n’existe pas de signe de gravité hémodynamique. Vous réalisez de nouvelles hémocultures qui reviennent de nouveau positives à Staphylococcus aureus sensible à la méticilline. Une nouvelle ETO est réalisée qui retrouve une végétation de 14mm ainsi qu’un abcès péri-valvulaire mitral. Quelle proposition thérapeutique vous semble adaptée dans ce contexte ? a. Poursuite de l’antibiothérapie à l’identique b. Poursuite de l’antibiothérapie à l’identique et chirurgie de remplacement valvulaire c. Modification de l’antibiothérapie avec ajout d’un glycopeptide d. Modification de l’antibiothérapie avec ajout d’un aminoside e. Modification de l’antibiothérapie avec ajout d’une fluoroquinolone | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences un vendredi soir et prenez en charge M. P. âgé de 34 ans qui est adressé aux urgences pour fièvre jusqu’à 39,1° C et évoluant depuis 4 jours. Il est sous amoxicilline-acide clavulanique depuis 48h, sans effet sur la symptomatologie. A l’interrogatoire, le patient vous apprend qu’il a bénéficié il y a 3 semaines d’une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique pendant 7 jours pour « un bouton » sur la cuisse gauche décrit comme un nodule inflammatoire et douloureux avec un centre nécrotique. L’examen cutané ne retrouve qu’une cicatrice séquellaire au niveau de la cuisse gauche. Il n’a pas de comorbidités particulières si ce n’est une valvulopathie mitrale à type de prolapsus, connu depuis l’enfance et sans retentissement sur la fonction cardiaque au dernier contrôle échographique. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue. Il exerce la profession d’infirmier. Concernant la lésion cutanée décrite par le patient, quelle proposition est vraie ? a. La description sémiologique correspond à celle d’un impétigo b. La description sémiologique correspond à celle d’une dermo-hypodermite bactérienne c. La description sémiologique correspond à celle d’un furoncle d. La description sémiologique correspond à celle d’une folliculite e. La description sémiologique correspond à celle d’une dermite séborrhéique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La zone nécrotique est classiquement appelée le bourbillon. Concernant les furoncles, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une infection bénigne sans risque de complications systémiques b. Le traitement de première intention est toujours une antibiothérapie c. L’agent bactérien le plus fréquemment impliqué est Staphylococcus aureus d. En cas de forme récidivante, la recherche d’une immunodépression est indiquée e. En cas de forme récidivante, une décontamination des sites de portage de Staphylococcus aureus est indiquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il peut engendrer des complications loco-régionales ou systémiques (bactériémie à S.aureus). le bilan étiologique est indiquée pour les furonculoses ou les formes compliquées et inutile en cas de forme sporadique. Devant la fièvre présentée par le patient vous réalisez un examen physique minutieux : vous constatez une température à 38 ,9°C, une TA=120/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 79/min. Il est parfaitement eupnéique en air ambiant et présente un score de Glasgow à 15. L’auscultation cardiaque retrouve un souffle d’insuffisance mitrale. Le reste de l’examen physique est strictement normal. Concernant la fièvre présentée par le patient, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une fièvre aigue b. Il s’agit d’une fièvre prolongée c. Elle justifie une antibiothérapie en urgence d. Aucun examen paraclinique n’est nécessaire e. La première cause à évoquer est une cause infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une fièvre évoluant depuis moins de 5 jours sans retentissement hémodynamique ni défaillance d’organe. Il n’y a donc pas d’indication à une antibiothérapie en urgence. Dans le contexte, quel diagnostic doit-être systématiquement évoqué ? a. Virose b. Pneumonie aigue communautaire c. Endocardite infectieuse d. Infection urinaire masculine e. Furonculose compliquée d’un abcès profond A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre chez un patient présentant une valvulopathie doit faire évoquer le diagnostic d’endocardite infectieuse. Vous décidez de compléter votre bilan étiologique. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention ? a. Hémogramme b. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste c. Hémocultures d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste e. ECG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut rechercher une hyperleucocytose, une éventuelle thrombopénie, une bactériémie. Vous décidez d’hospitaliser M. P. douze heures après le prélèvement des hémocultures, vous êtes appelé par le bactériologiste qui vous informe de la positivité de toutes les hémocultures prélevées à Staphylococcus aureus. Vous décidez de réaliser une échographie cardiaque. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. L’échographie trans-thoracique a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations b. L’échographie trans-oesophagienne a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations c. En cas de forte suspicion, une échographie cardiaque normale élimine le diagnostic d’endocardite infectieuse d. En cas de forte suspicion : une échographie cardiaque normale n’élimine pas le diagnostic d’endocardite infectieuse e. En cas de forte suspicion d'endocardite infectieuse et de négativité de l’échographie cardiaque initiale, l’examen doit être répété à 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une échographie normale n’élimine pas le diagnostic d’endocardite infectieuse en cas de forte suspicion. Vous réalisez un bilan biologique mettant en évidence une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles à 12 000/mm3, une discrète anémie normochrome normocytaire à 12,2g/dl. Il n’y pas d’anomalie de la fonction rénale, pas de trouble électrolytique, pas d’anomalie du bilan hépato-cellulaire. La bandelette urinaire est négative. L’ECBU ne révèle pas de leucocyturie significative, pas de germe à l’examen direct. Vous réalisez par ailleurs des hémocultures. Vous faites un ECG qui est normal. Concernant les hémocultures quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Les hémocultures ne doivent être prélevées qu’au moment d’un pic de fièvre ou lors de frissons b. Le volume optimal total de sang à mettre en culture est de 20 à 30 ml c. Le volume optimal total de sang à mettre en culture est de 40 à 60 ml d. En cas de suspicion d’endocardite infectieuse, les hémocultures doivent toutes être prélevées au même moment e. En cas de suspicion d’endocardite infectieuse, les hémocultures doivent être prélevées de façon espacée dans le temps A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Trois paires d'hémocultures (60 ml de sang) doivent être réalisées espacées dans le temps. Concernant les bactériémies à Staphylococcus aureus, quelle (s) proposition(s) est(sont) vraies(s) ? a. Un tiers de la population générale est porteur de Staphylococccus aureus b. Un quart de la population générale est porteur de Staphylococccus aureus c. C’est l’agent infectieux le plus fréquemment impliqué dans les endocardites infectieuses d. La porte d’entrée d’une bactériémie à Staphylococcus aureus reste inconnue dans 30% des cas e. La porte d’entrée la plus fréquemment retrouvée est digestive. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Staphylococcus aureus est responsable de 30% des endocardites infectieuses. L’échographie cardiaque trans-oesophagienne réalisée met en évidence une végétation mitrale de 8 mm de diamètre associé à une fuite mitrale grade 1. Votre retenez donc le diagnostic d’endocardite infectieuse à Staphylococcus aureus sur valve native mitrale. Concernant la prise en charge thérapeutique, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il convient d’attendre l’antibiogramme du Staphylococcus aureus pour débuter l’antibiothérapie b. Une antibiothérapie doit être débutée d’emblée c. L’antibiothérapie doit être bactéricide, prolongée, forte dose et administrée par voie orale d. L’antibiothérapie doit être bactéricide, prolongée, forte dose et administrée par voie parentérale e. Une bithérapie antibiotique est indiquée systématiquement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une bactériémie est une urgence infectieuse qui justifie donc d’une antibiothérapie probabiliste (donc on n’attend pas l’antibiogramme). Parmi les molécules injectables suivantes, laquelle(lesquelles) est (sont) indiquée(s) dans ce cadre ? a. Ceftriaxone b. Céfazoline c. Fluoroquinolone d. Pénicilline M e. Vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La pénicilline M a une meilleure activité sur le SASM que un glycopeptide. Vous traitez votre patient par Oxacilline 12g/24h IVSE, l’évolution initiale est favorable avec un retour à l’apyrexie, une diminution du syndrome inflammatoire biologique, une négativation des hémocultures. Au 8ème jour de traitement, le patient présente une fièvre à 38, 4°C. Parmi les causes suivantes, laquelle (lesquelles) devez-vous évoquer pour expliquer la fièvre ? a. Maladie veineuse thrombo-embolique b. Allergie médicamenteuse c. Abcès intra-cardiaque d. Foyer infectieux secondaire e. Evolution habituelle d’une endocardite infectieuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une fièvre persistante impose la recherche d’une complication, d’une infection associées aux soins, ou d’une complication du décubitus. Il n’y a pas de nouveaux points d’appels infectieux à l’examen clinique. Il n’existe pas de signe de gravité hémodynamique. Vous réalisez de nouvelles hémocultures qui reviennent de nouveau positives à Staphylococcus aureus sensible à la méticilline. Une nouvelle ETO est réalisée qui retrouve une végétation de 14mm ainsi qu’un abcès péri-valvulaire mitral. Quelle proposition thérapeutique vous semble adaptée dans ce contexte ? a. Poursuite de l’antibiothérapie à l’identique b. Poursuite de l’antibiothérapie à l’identique et chirurgie de remplacement valvulaire c. Modification de l’antibiothérapie avec ajout d’un glycopeptide d. Modification de l’antibiothérapie avec ajout d’un aminoside e. Modification de l’antibiothérapie avec ajout d’une fluoroquinolone A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas d’infection non maitrisée malgré une antibiothérapie bien conduite, une indication chirurgicale doit être retenue. Le patient bénéficie finalement d’une chirurgie de remplacement valvulaire mécanique mitral ainsi que d’une antibiothérapie de 6 semaines au décours de la chirurgie. L’évolution est satisfaisante et le patient regagne son domicile. Avant sa sortie vous lui communiquez des conseils pour prévenir le risque infectieux chez ce patient porteur de valve mécanique. Quel(s) conseil(s) prodiguez-vous au patient afin de prévenir le risque infectieux ? a. Suivi dentaire régulier b. Bonne hygiène cutanée c. Antibioprophylaxie avant tout geste urologique endoscopique d. Antibioprophylaxie avant tout geste digestif endoscopique e. Antibioprophylaxie avant tout soin dentaire à haut risque | ["A", "B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous êtes de garde aux urgences un vendredi soir et prenez en charge M. P. âgé de 34 ans qui est adressé aux urgences pour fièvre jusqu’à 39,1° C et évoluant depuis 4 jours. Il est sous amoxicilline-acide clavulanique depuis 48h, sans effet sur la symptomatologie. A l’interrogatoire, le patient vous apprend qu’il a bénéficié il y a 3 semaines d’une antibiothérapie par amoxicilline-acide clavulanique pendant 7 jours pour « un bouton » sur la cuisse gauche décrit comme un nodule inflammatoire et douloureux avec un centre nécrotique. L’examen cutané ne retrouve qu’une cicatrice séquellaire au niveau de la cuisse gauche. Il n’a pas de comorbidités particulières si ce n’est une valvulopathie mitrale à type de prolapsus, connu depuis l’enfance et sans retentissement sur la fonction cardiaque au dernier contrôle échographique. Il n’a pas d’allergie médicamenteuse connue. Il exerce la profession d’infirmier. Concernant la lésion cutanée décrite par le patient, quelle proposition est vraie ? a. La description sémiologique correspond à celle d’un impétigo b. La description sémiologique correspond à celle d’une dermo-hypodermite bactérienne c. La description sémiologique correspond à celle d’un furoncle d. La description sémiologique correspond à celle d’une folliculite e. La description sémiologique correspond à celle d’une dermite séborrhéique A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. La zone nécrotique est classiquement appelée le bourbillon. Concernant les furoncles, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une infection bénigne sans risque de complications systémiques b. Le traitement de première intention est toujours une antibiothérapie c. L’agent bactérien le plus fréquemment impliqué est Staphylococcus aureus d. En cas de forme récidivante, la recherche d’une immunodépression est indiquée e. En cas de forme récidivante, une décontamination des sites de portage de Staphylococcus aureus est indiquée A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Il peut engendrer des complications loco-régionales ou systémiques (bactériémie à S.aureus). le bilan étiologique est indiquée pour les furonculoses ou les formes compliquées et inutile en cas de forme sporadique. Devant la fièvre présentée par le patient vous réalisez un examen physique minutieux : vous constatez une température à 38 ,9°C, une TA=120/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 79/min. Il est parfaitement eupnéique en air ambiant et présente un score de Glasgow à 15. L’auscultation cardiaque retrouve un souffle d’insuffisance mitrale. Le reste de l’examen physique est strictement normal. Concernant la fièvre présentée par le patient, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il s’agit d’une fièvre aigue b. Il s’agit d’une fièvre prolongée c. Elle justifie une antibiothérapie en urgence d. Aucun examen paraclinique n’est nécessaire e. La première cause à évoquer est une cause infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il s’agit d’une fièvre évoluant depuis moins de 5 jours sans retentissement hémodynamique ni défaillance d’organe. Il n’y a donc pas d’indication à une antibiothérapie en urgence. Dans le contexte, quel diagnostic doit-être systématiquement évoqué ? a. Virose b. Pneumonie aigue communautaire c. Endocardite infectieuse d. Infection urinaire masculine e. Furonculose compliquée d’un abcès profond A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Toute fièvre chez un patient présentant une valvulopathie doit faire évoquer le diagnostic d’endocardite infectieuse. Vous décidez de compléter votre bilan étiologique. Quel(s) examen(s) réalisez-vous en première intention ? a. Hémogramme b. Scanner cérébral sans injection de produit de contraste c. Hémocultures d. Scanner thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste e. ECG A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Il faut rechercher une hyperleucocytose, une éventuelle thrombopénie, une bactériémie. Vous décidez d’hospitaliser M. P. douze heures après le prélèvement des hémocultures, vous êtes appelé par le bactériologiste qui vous informe de la positivité de toutes les hémocultures prélevées à Staphylococcus aureus. Vous décidez de réaliser une échographie cardiaque. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) ? a. L’échographie trans-thoracique a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations b. L’échographie trans-oesophagienne a une meilleure sensibilité pour la détection des végétations c. En cas de forte suspicion, une échographie cardiaque normale élimine le diagnostic d’endocardite infectieuse d. En cas de forte suspicion : une échographie cardiaque normale n’élimine pas le diagnostic d’endocardite infectieuse e. En cas de forte suspicion d'endocardite infectieuse et de négativité de l’échographie cardiaque initiale, l’examen doit être répété à 7 jours A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Une échographie normale n’élimine pas le diagnostic d’endocardite infectieuse en cas de forte suspicion. Vous réalisez un bilan biologique mettant en évidence une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles à 12 000/mm3, une discrète anémie normochrome normocytaire à 12,2g/dl. Il n’y pas d’anomalie de la fonction rénale, pas de trouble électrolytique, pas d’anomalie du bilan hépato-cellulaire. La bandelette urinaire est négative. L’ECBU ne révèle pas de leucocyturie significative, pas de germe à l’examen direct. Vous réalisez par ailleurs des hémocultures. Vous faites un ECG qui est normal. Concernant les hémocultures quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Les hémocultures ne doivent être prélevées qu’au moment d’un pic de fièvre ou lors de frissons b. Le volume optimal total de sang à mettre en culture est de 20 à 30 ml c. Le volume optimal total de sang à mettre en culture est de 40 à 60 ml d. En cas de suspicion d’endocardite infectieuse, les hémocultures doivent toutes être prélevées au même moment e. En cas de suspicion d’endocardite infectieuse, les hémocultures doivent être prélevées de façon espacée dans le temps A: Choix incorrect, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Trois paires d'hémocultures (60 ml de sang) doivent être réalisées espacées dans le temps. Concernant les bactériémies à Staphylococcus aureus, quelle (s) proposition(s) est(sont) vraies(s) ? a. Un tiers de la population générale est porteur de Staphylococccus aureus b. Un quart de la population générale est porteur de Staphylococccus aureus c. C’est l’agent infectieux le plus fréquemment impliqué dans les endocardites infectieuses d. La porte d’entrée d’une bactériémie à Staphylococcus aureus reste inconnue dans 30% des cas e. La porte d’entrée la plus fréquemment retrouvée est digestive. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Staphylococcus aureus est responsable de 30% des endocardites infectieuses. L’échographie cardiaque trans-oesophagienne réalisée met en évidence une végétation mitrale de 8 mm de diamètre associé à une fuite mitrale grade 1. Votre retenez donc le diagnostic d’endocardite infectieuse à Staphylococcus aureus sur valve native mitrale. Concernant la prise en charge thérapeutique, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Il convient d’attendre l’antibiogramme du Staphylococcus aureus pour débuter l’antibiothérapie b. Une antibiothérapie doit être débutée d’emblée c. L’antibiothérapie doit être bactéricide, prolongée, forte dose et administrée par voie orale d. L’antibiothérapie doit être bactéricide, prolongée, forte dose et administrée par voie parentérale e. Une bithérapie antibiotique est indiquée systématiquement A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une bactériémie est une urgence infectieuse qui justifie donc d’une antibiothérapie probabiliste (donc on n’attend pas l’antibiogramme). Parmi les molécules injectables suivantes, laquelle(lesquelles) est (sont) indiquée(s) dans ce cadre ? a. Ceftriaxone b. Céfazoline c. Fluoroquinolone d. Pénicilline M e. Vancomycine A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. La pénicilline M a une meilleure activité sur le SASM que un glycopeptide. Vous traitez votre patient par Oxacilline 12g/24h IVSE, l’évolution initiale est favorable avec un retour à l’apyrexie, une diminution du syndrome inflammatoire biologique, une négativation des hémocultures. Au 8ème jour de traitement, le patient présente une fièvre à 38, 4°C. Parmi les causes suivantes, laquelle (lesquelles) devez-vous évoquer pour expliquer la fièvre ? a. Maladie veineuse thrombo-embolique b. Allergie médicamenteuse c. Abcès intra-cardiaque d. Foyer infectieux secondaire e. Evolution habituelle d’une endocardite infectieuse A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Une fièvre persistante impose la recherche d’une complication, d’une infection associées aux soins, ou d’une complication du décubitus. Il n’y a pas de nouveaux points d’appels infectieux à l’examen clinique. Il n’existe pas de signe de gravité hémodynamique. Vous réalisez de nouvelles hémocultures qui reviennent de nouveau positives à Staphylococcus aureus sensible à la méticilline. Une nouvelle ETO est réalisée qui retrouve une végétation de 14mm ainsi qu’un abcès péri-valvulaire mitral. Quelle proposition thérapeutique vous semble adaptée dans ce contexte ? a. Poursuite de l’antibiothérapie à l’identique b. Poursuite de l’antibiothérapie à l’identique et chirurgie de remplacement valvulaire c. Modification de l’antibiothérapie avec ajout d’un glycopeptide d. Modification de l’antibiothérapie avec ajout d’un aminoside e. Modification de l’antibiothérapie avec ajout d’une fluoroquinolone A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. En cas d’infection non maitrisée malgré une antibiothérapie bien conduite, une indication chirurgicale doit être retenue. Le patient bénéficie finalement d’une chirurgie de remplacement valvulaire mécanique mitral ainsi que d’une antibiothérapie de 6 semaines au décours de la chirurgie. L’évolution est satisfaisante et le patient regagne son domicile. Avant sa sortie vous lui communiquez des conseils pour prévenir le risque infectieux chez ce patient porteur de valve mécanique. Quel(s) conseil(s) prodiguez-vous au patient afin de prévenir le risque infectieux ? a. Suivi dentaire régulier b. Bonne hygiène cutanée c. Antibioprophylaxie avant tout geste urologique endoscopique d. Antibioprophylaxie avant tout geste digestif endoscopique e. Antibioprophylaxie avant tout soin dentaire à haut risque A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. L’antibioprophylaxie n’est justifiée qu’en cas de soins dentaires à haut risque : manipulation de la gencive ou de la région péri-apicale ou une effraction muqueuse. Concernant les modalités de l’antibioprophylaxie de l’endocardite infectieus, quelle(s) proposition(s) est (sont) vraie(s) ? a. Elle consiste en de l’amoxicilline per os à dose unique dans l’heure précédant le geste b. Elle consiste en de l’amoxicilline-acide clavulanique per os à dose unique dans l’heure précédant le geste c. Elle consiste en de la céphalosporine per os à dose unique dans l’heure précédant le geste d. En cas d’allergie aux beta-lactamines, l’alternative est la clindamycine e. En cas d’allergie aux beta-lactamines, l’alternative est une fluoroquinolone | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans est hospitalisé pour une fièvre hectique (désarticulée) pouvant atteindre 40°5 évoluant depuis deux semaines. Il se plaint de douleurs articulaires et musculaires diffuses, de maux de gorge, et d’une grande asthénie. Il a perdu 4 kg. L’examen clinique est normal à l’admission, en dehors d’une discrète pharyngite. Parmi les antécédents à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Chirurgie récente b. Rapports sexuels à risque c. Contact avec des animaux d. Voyage récent en pays tropical e. Valvulopathie | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans est hospitalisé pour une fièvre hectique (désarticulée) pouvant atteindre 40°5 évoluant depuis deux semaines. Il se plaint de douleurs articulaires et musculaires diffuses, de maux de gorge, et d’une grande asthénie. Il a perdu 4 kg. L’examen clinique est normal à l’admission, en dehors d’une discrète pharyngite. Parmi les antécédents à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Chirurgie récente b. Rapports sexuels à risque c. Contact avec des animaux d. Voyage récent en pays tropical e. Valvulopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n’a aucun de ces antécédents. Parmi les symptômes à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Toux b. Céphalées c. Eruption cutanée d. Diarrhée e. Frissons | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans est hospitalisé pour une fièvre hectique (désarticulée) pouvant atteindre 40°5 évoluant depuis deux semaines. Il se plaint de douleurs articulaires et musculaires diffuses, de maux de gorge, et d’une grande asthénie. Il a perdu 4 kg. L’examen clinique est normal à l’admission, en dehors d’une discrète pharyngite. Parmi les antécédents à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Chirurgie récente b. Rapports sexuels à risque c. Contact avec des animaux d. Voyage récent en pays tropical e. Valvulopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n’a aucun de ces antécédents. Parmi les symptômes à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Toux b. Céphalées c. Eruption cutanée d. Diarrhée e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens biologiques suivants, lesquels vous paraissent devoir être obtenus en première intention ? a. Dosage des LDH b. Hémocultures c. Hémogramme d. Enzyme de conversion de l’angiotensine e. Sérologie du VIH | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans est hospitalisé pour une fièvre hectique (désarticulée) pouvant atteindre 40°5 évoluant depuis deux semaines. Il se plaint de douleurs articulaires et musculaires diffuses, de maux de gorge, et d’une grande asthénie. Il a perdu 4 kg. L’examen clinique est normal à l’admission, en dehors d’une discrète pharyngite. Parmi les antécédents à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Chirurgie récente b. Rapports sexuels à risque c. Contact avec des animaux d. Voyage récent en pays tropical e. Valvulopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n’a aucun de ces antécédents. Parmi les symptômes à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Toux b. Céphalées c. Eruption cutanée d. Diarrhée e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens biologiques suivants, lesquels vous paraissent devoir être obtenus en première intention ? a. Dosage des LDH b. Hémocultures c. Hémogramme d. Enzyme de conversion de l’angiotensine e. Sérologie du VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : non, trop peu spécifique ; D : non, l’ECA n’est pas un bon marqueur de la sarcoïdose, et la sarcoïdose se révèle très rarement par une fièvre élevée (sauf atteinte ostéomédullaire ou hépatosplénique) ; E : oui, les étiologies possibles de FUO sont différentes en cas d’infection à VIH et/ou d’immunodépression. Vous avez demandé un hémogramme, des hémocultures, une sérologie du VIH, ainsi qu’un dosage de protéine C-réactive (CRP). Si la CRP s’avérait inférieure à 5 mg/L, quelles causes de fièvre prolongée vous paraissent devoir être recherchées en priorité ? a. Fièvre méditerranéenne familiale b. Fièvre factice c. Maladie de Hodgkin d. Fièvre médicamenteuse e. Hyperthyroïdie | ["B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans est hospitalisé pour une fièvre hectique (désarticulée) pouvant atteindre 40°5 évoluant depuis deux semaines. Il se plaint de douleurs articulaires et musculaires diffuses, de maux de gorge, et d’une grande asthénie. Il a perdu 4 kg. L’examen clinique est normal à l’admission, en dehors d’une discrète pharyngite. Parmi les antécédents à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Chirurgie récente b. Rapports sexuels à risque c. Contact avec des animaux d. Voyage récent en pays tropical e. Valvulopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n’a aucun de ces antécédents. Parmi les symptômes à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Toux b. Céphalées c. Eruption cutanée d. Diarrhée e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens biologiques suivants, lesquels vous paraissent devoir être obtenus en première intention ? a. Dosage des LDH b. Hémocultures c. Hémogramme d. Enzyme de conversion de l’angiotensine e. Sérologie du VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : non, trop peu spécifique ; D : non, l’ECA n’est pas un bon marqueur de la sarcoïdose, et la sarcoïdose se révèle très rarement par une fièvre élevée (sauf atteinte ostéomédullaire ou hépatosplénique) ; E : oui, les étiologies possibles de FUO sont différentes en cas d’infection à VIH et/ou d’immunodépression. Vous avez demandé un hémogramme, des hémocultures, une sérologie du VIH, ainsi qu’un dosage de protéine C-réactive (CRP). Si la CRP s’avérait inférieure à 5 mg/L, quelles causes de fièvre prolongée vous paraissent devoir être recherchées en priorité ? a. Fièvre méditerranéenne familiale b. Fièvre factice c. Maladie de Hodgkin d. Fièvre médicamenteuse e. Hyperthyroïdie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cette situation rare doit faire évoquer une fièvre factice, une hyperthyroïdie, et une fièvre médicamenteuse. Le patient ne prend pas d’autres médicaments que du paracétamol depuis qu’il est fébrile. La CRP est à 135 mg/L, la sérologie du VIH est négative. L’hémogramme est le suivant : hémoglobine = 10.2 g/dL ; VGM = 82 ; polynucléaires neutrophiles = 10 G/L, lymphocytes = 1 G/L sans autre anomalie de la formule blanche ; plaquettes = 490 G/L. Parmi les propositions suivantes, la ou lesquelles sont exactes ? a. Il existe une lymphocytose b. Il existe une thrombopénie c. Il existe une anémie ferriprive d. Les réticulocytes seront certainement bas e. L'étiologie bactérienne de la fièvre est certaine | ["D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans est hospitalisé pour une fièvre hectique (désarticulée) pouvant atteindre 40°5 évoluant depuis deux semaines. Il se plaint de douleurs articulaires et musculaires diffuses, de maux de gorge, et d’une grande asthénie. Il a perdu 4 kg. L’examen clinique est normal à l’admission, en dehors d’une discrète pharyngite. Parmi les antécédents à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Chirurgie récente b. Rapports sexuels à risque c. Contact avec des animaux d. Voyage récent en pays tropical e. Valvulopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n’a aucun de ces antécédents. Parmi les symptômes à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Toux b. Céphalées c. Eruption cutanée d. Diarrhée e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens biologiques suivants, lesquels vous paraissent devoir être obtenus en première intention ? a. Dosage des LDH b. Hémocultures c. Hémogramme d. Enzyme de conversion de l’angiotensine e. Sérologie du VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : non, trop peu spécifique ; D : non, l’ECA n’est pas un bon marqueur de la sarcoïdose, et la sarcoïdose se révèle très rarement par une fièvre élevée (sauf atteinte ostéomédullaire ou hépatosplénique) ; E : oui, les étiologies possibles de FUO sont différentes en cas d’infection à VIH et/ou d’immunodépression. Vous avez demandé un hémogramme, des hémocultures, une sérologie du VIH, ainsi qu’un dosage de protéine C-réactive (CRP). Si la CRP s’avérait inférieure à 5 mg/L, quelles causes de fièvre prolongée vous paraissent devoir être recherchées en priorité ? a. Fièvre méditerranéenne familiale b. Fièvre factice c. Maladie de Hodgkin d. Fièvre médicamenteuse e. Hyperthyroïdie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cette situation rare doit faire évoquer une fièvre factice, une hyperthyroïdie, et une fièvre médicamenteuse. Le patient ne prend pas d’autres médicaments que du paracétamol depuis qu’il est fébrile. La CRP est à 135 mg/L, la sérologie du VIH est négative. L’hémogramme est le suivant : hémoglobine = 10.2 g/dL ; VGM = 82 ; polynucléaires neutrophiles = 10 G/L, lymphocytes = 1 G/L sans autre anomalie de la formule blanche ; plaquettes = 490 G/L. Parmi les propositions suivantes, la ou lesquelles sont exactes ? a. Il existe une lymphocytose b. Il existe une thrombopénie c. Il existe une anémie ferriprive d. Les réticulocytes seront certainement bas e. L'étiologie bactérienne de la fièvre est certaine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient a bénéficié avant l’admission d’une radiographie thoracique et d’une échographie abdominale, toutes deux considérées comme normales. A ce stade, quelles étiologies vous semblent les moins probables parmi les suivantes ? a. Une maladie de Hodgkin b. Une tuberculose pulmonaire c. Une endocardite infectieuse d. Une maladie de Whipple e. Une maladie de Horton (artérite à cellules géantes) | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans est hospitalisé pour une fièvre hectique (désarticulée) pouvant atteindre 40°5 évoluant depuis deux semaines. Il se plaint de douleurs articulaires et musculaires diffuses, de maux de gorge, et d’une grande asthénie. Il a perdu 4 kg. L’examen clinique est normal à l’admission, en dehors d’une discrète pharyngite. Parmi les antécédents à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Chirurgie récente b. Rapports sexuels à risque c. Contact avec des animaux d. Voyage récent en pays tropical e. Valvulopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n’a aucun de ces antécédents. Parmi les symptômes à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Toux b. Céphalées c. Eruption cutanée d. Diarrhée e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens biologiques suivants, lesquels vous paraissent devoir être obtenus en première intention ? a. Dosage des LDH b. Hémocultures c. Hémogramme d. Enzyme de conversion de l’angiotensine e. Sérologie du VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : non, trop peu spécifique ; D : non, l’ECA n’est pas un bon marqueur de la sarcoïdose, et la sarcoïdose se révèle très rarement par une fièvre élevée (sauf atteinte ostéomédullaire ou hépatosplénique) ; E : oui, les étiologies possibles de FUO sont différentes en cas d’infection à VIH et/ou d’immunodépression. Vous avez demandé un hémogramme, des hémocultures, une sérologie du VIH, ainsi qu’un dosage de protéine C-réactive (CRP). Si la CRP s’avérait inférieure à 5 mg/L, quelles causes de fièvre prolongée vous paraissent devoir être recherchées en priorité ? a. Fièvre méditerranéenne familiale b. Fièvre factice c. Maladie de Hodgkin d. Fièvre médicamenteuse e. Hyperthyroïdie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cette situation rare doit faire évoquer une fièvre factice, une hyperthyroïdie, et une fièvre médicamenteuse. Le patient ne prend pas d’autres médicaments que du paracétamol depuis qu’il est fébrile. La CRP est à 135 mg/L, la sérologie du VIH est négative. L’hémogramme est le suivant : hémoglobine = 10.2 g/dL ; VGM = 82 ; polynucléaires neutrophiles = 10 G/L, lymphocytes = 1 G/L sans autre anomalie de la formule blanche ; plaquettes = 490 G/L. Parmi les propositions suivantes, la ou lesquelles sont exactes ? a. Il existe une lymphocytose b. Il existe une thrombopénie c. Il existe une anémie ferriprive d. Les réticulocytes seront certainement bas e. L'étiologie bactérienne de la fièvre est certaine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient a bénéficié avant l’admission d’une radiographie thoracique et d’une échographie abdominale, toutes deux considérées comme normales. A ce stade, quelles étiologies vous semblent les moins probables parmi les suivantes ? a. Une maladie de Hodgkin b. Une tuberculose pulmonaire c. Une endocardite infectieuse d. Une maladie de Whipple e. Une maladie de Horton (artérite à cellules géantes) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A et B sont très improbables en raison d’une imagerie non contributive (mais opas exclues) ; D est improbable en raison de son extrême rareté ; E est exclue en raison de l’âge incompatible du malade. A J2, le bilan biologique montre, outre le syndrome inflammatoire (CRP = 135 mg/L, fibrinogène = 6 g/L), l’anémie inflammatoire et la polynucléose neutrophile, une cytolyse hépatique (transaminases à 3 x N). La créatininémie est à 75 µmol/L, le ionogramme et la calcémie sont normaux. Parmi les suivantes, quelles sont les affections fébriles s’accompagnant classiquement de cytolyse hépatique ? a. Primo-infection à CMV b. Maladie de Behçet c. Mononucléose infectieuse d. Fièvre Q (coxiellose) e. Thyroïdite subaiguë (de de Quervain) | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans est hospitalisé pour une fièvre hectique (désarticulée) pouvant atteindre 40°5 évoluant depuis deux semaines. Il se plaint de douleurs articulaires et musculaires diffuses, de maux de gorge, et d’une grande asthénie. Il a perdu 4 kg. L’examen clinique est normal à l’admission, en dehors d’une discrète pharyngite. Parmi les antécédents à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Chirurgie récente b. Rapports sexuels à risque c. Contact avec des animaux d. Voyage récent en pays tropical e. Valvulopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n’a aucun de ces antécédents. Parmi les symptômes à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Toux b. Céphalées c. Eruption cutanée d. Diarrhée e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens biologiques suivants, lesquels vous paraissent devoir être obtenus en première intention ? a. Dosage des LDH b. Hémocultures c. Hémogramme d. Enzyme de conversion de l’angiotensine e. Sérologie du VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : non, trop peu spécifique ; D : non, l’ECA n’est pas un bon marqueur de la sarcoïdose, et la sarcoïdose se révèle très rarement par une fièvre élevée (sauf atteinte ostéomédullaire ou hépatosplénique) ; E : oui, les étiologies possibles de FUO sont différentes en cas d’infection à VIH et/ou d’immunodépression. Vous avez demandé un hémogramme, des hémocultures, une sérologie du VIH, ainsi qu’un dosage de protéine C-réactive (CRP). Si la CRP s’avérait inférieure à 5 mg/L, quelles causes de fièvre prolongée vous paraissent devoir être recherchées en priorité ? a. Fièvre méditerranéenne familiale b. Fièvre factice c. Maladie de Hodgkin d. Fièvre médicamenteuse e. Hyperthyroïdie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cette situation rare doit faire évoquer une fièvre factice, une hyperthyroïdie, et une fièvre médicamenteuse. Le patient ne prend pas d’autres médicaments que du paracétamol depuis qu’il est fébrile. La CRP est à 135 mg/L, la sérologie du VIH est négative. L’hémogramme est le suivant : hémoglobine = 10.2 g/dL ; VGM = 82 ; polynucléaires neutrophiles = 10 G/L, lymphocytes = 1 G/L sans autre anomalie de la formule blanche ; plaquettes = 490 G/L. Parmi les propositions suivantes, la ou lesquelles sont exactes ? a. Il existe une lymphocytose b. Il existe une thrombopénie c. Il existe une anémie ferriprive d. Les réticulocytes seront certainement bas e. L'étiologie bactérienne de la fièvre est certaine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient a bénéficié avant l’admission d’une radiographie thoracique et d’une échographie abdominale, toutes deux considérées comme normales. A ce stade, quelles étiologies vous semblent les moins probables parmi les suivantes ? a. Une maladie de Hodgkin b. Une tuberculose pulmonaire c. Une endocardite infectieuse d. Une maladie de Whipple e. Une maladie de Horton (artérite à cellules géantes) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A et B sont très improbables en raison d’une imagerie non contributive (mais opas exclues) ; D est improbable en raison de son extrême rareté ; E est exclue en raison de l’âge incompatible du malade. A J2, le bilan biologique montre, outre le syndrome inflammatoire (CRP = 135 mg/L, fibrinogène = 6 g/L), l’anémie inflammatoire et la polynucléose neutrophile, une cytolyse hépatique (transaminases à 3 x N). La créatininémie est à 75 µmol/L, le ionogramme et la calcémie sont normaux. Parmi les suivantes, quelles sont les affections fébriles s’accompagnant classiquement de cytolyse hépatique ? a. Primo-infection à CMV b. Maladie de Behçet c. Mononucléose infectieuse d. Fièvre Q (coxiellose) e. Thyroïdite subaiguë (de de Quervain) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hémocultures sont stériles à 24h. Parmi les examens biologiques suivants dont vous ne disposez pas, lesquels vous paraissent indispensables ? a. Protéinurie sur échantillon b. Ferritinémie c. Test Quantiferon* d. Electrophorèse des protéines sériques e. Sérologies VHB et VHC | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans est hospitalisé pour une fièvre hectique (désarticulée) pouvant atteindre 40°5 évoluant depuis deux semaines. Il se plaint de douleurs articulaires et musculaires diffuses, de maux de gorge, et d’une grande asthénie. Il a perdu 4 kg. L’examen clinique est normal à l’admission, en dehors d’une discrète pharyngite. Parmi les antécédents à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Chirurgie récente b. Rapports sexuels à risque c. Contact avec des animaux d. Voyage récent en pays tropical e. Valvulopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n’a aucun de ces antécédents. Parmi les symptômes à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Toux b. Céphalées c. Eruption cutanée d. Diarrhée e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens biologiques suivants, lesquels vous paraissent devoir être obtenus en première intention ? a. Dosage des LDH b. Hémocultures c. Hémogramme d. Enzyme de conversion de l’angiotensine e. Sérologie du VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : non, trop peu spécifique ; D : non, l’ECA n’est pas un bon marqueur de la sarcoïdose, et la sarcoïdose se révèle très rarement par une fièvre élevée (sauf atteinte ostéomédullaire ou hépatosplénique) ; E : oui, les étiologies possibles de FUO sont différentes en cas d’infection à VIH et/ou d’immunodépression. Vous avez demandé un hémogramme, des hémocultures, une sérologie du VIH, ainsi qu’un dosage de protéine C-réactive (CRP). Si la CRP s’avérait inférieure à 5 mg/L, quelles causes de fièvre prolongée vous paraissent devoir être recherchées en priorité ? a. Fièvre méditerranéenne familiale b. Fièvre factice c. Maladie de Hodgkin d. Fièvre médicamenteuse e. Hyperthyroïdie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cette situation rare doit faire évoquer une fièvre factice, une hyperthyroïdie, et une fièvre médicamenteuse. Le patient ne prend pas d’autres médicaments que du paracétamol depuis qu’il est fébrile. La CRP est à 135 mg/L, la sérologie du VIH est négative. L’hémogramme est le suivant : hémoglobine = 10.2 g/dL ; VGM = 82 ; polynucléaires neutrophiles = 10 G/L, lymphocytes = 1 G/L sans autre anomalie de la formule blanche ; plaquettes = 490 G/L. Parmi les propositions suivantes, la ou lesquelles sont exactes ? a. Il existe une lymphocytose b. Il existe une thrombopénie c. Il existe une anémie ferriprive d. Les réticulocytes seront certainement bas e. L'étiologie bactérienne de la fièvre est certaine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient a bénéficié avant l’admission d’une radiographie thoracique et d’une échographie abdominale, toutes deux considérées comme normales. A ce stade, quelles étiologies vous semblent les moins probables parmi les suivantes ? a. Une maladie de Hodgkin b. Une tuberculose pulmonaire c. Une endocardite infectieuse d. Une maladie de Whipple e. Une maladie de Horton (artérite à cellules géantes) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A et B sont très improbables en raison d’une imagerie non contributive (mais opas exclues) ; D est improbable en raison de son extrême rareté ; E est exclue en raison de l’âge incompatible du malade. A J2, le bilan biologique montre, outre le syndrome inflammatoire (CRP = 135 mg/L, fibrinogène = 6 g/L), l’anémie inflammatoire et la polynucléose neutrophile, une cytolyse hépatique (transaminases à 3 x N). La créatininémie est à 75 µmol/L, le ionogramme et la calcémie sont normaux. Parmi les suivantes, quelles sont les affections fébriles s’accompagnant classiquement de cytolyse hépatique ? a. Primo-infection à CMV b. Maladie de Behçet c. Mononucléose infectieuse d. Fièvre Q (coxiellose) e. Thyroïdite subaiguë (de de Quervain) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hémocultures sont stériles à 24h. Parmi les examens biologiques suivants dont vous ne disposez pas, lesquels vous paraissent indispensables ? a. Protéinurie sur échantillon b. Ferritinémie c. Test Quantiferon* d. Electrophorèse des protéines sériques e. Sérologies VHB et VHC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A : vrai, une souffrance rénale peut être un indice majeur, d’une vascularite à ANCA par exemple ; B : vrai, affirmera la caractère inflammatoire de l’anémie ; C : faux, ce n’est pas un test diagnostique fiable de la tuberculose maladie ; D : vrai, une hypogammaglobulinémie orientera vers un déficit immunitaire humoral type DICV ou d’autres affections (lymphopathie, cryoglobulinémie, etc) et une hypergammaglobulinémie vers une connectivite, une granulomatose ou une maladie hépatique ; E : vrai, indispensable devant une cytolyse inexpliquée. Vous reprenez l’examen clinique. Quelles anomalies des téguments parmi les suivantes peuvent avoir un impact diagnostique ? a. Purpura b. Erythème maculo-papuleux c. Hémorragies unguéales d. Intertrigo mycosique e. Pseudo-érysipèle | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans est hospitalisé pour une fièvre hectique (désarticulée) pouvant atteindre 40°5 évoluant depuis deux semaines. Il se plaint de douleurs articulaires et musculaires diffuses, de maux de gorge, et d’une grande asthénie. Il a perdu 4 kg. L’examen clinique est normal à l’admission, en dehors d’une discrète pharyngite. Parmi les antécédents à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Chirurgie récente b. Rapports sexuels à risque c. Contact avec des animaux d. Voyage récent en pays tropical e. Valvulopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n’a aucun de ces antécédents. Parmi les symptômes à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Toux b. Céphalées c. Eruption cutanée d. Diarrhée e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens biologiques suivants, lesquels vous paraissent devoir être obtenus en première intention ? a. Dosage des LDH b. Hémocultures c. Hémogramme d. Enzyme de conversion de l’angiotensine e. Sérologie du VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : non, trop peu spécifique ; D : non, l’ECA n’est pas un bon marqueur de la sarcoïdose, et la sarcoïdose se révèle très rarement par une fièvre élevée (sauf atteinte ostéomédullaire ou hépatosplénique) ; E : oui, les étiologies possibles de FUO sont différentes en cas d’infection à VIH et/ou d’immunodépression. Vous avez demandé un hémogramme, des hémocultures, une sérologie du VIH, ainsi qu’un dosage de protéine C-réactive (CRP). Si la CRP s’avérait inférieure à 5 mg/L, quelles causes de fièvre prolongée vous paraissent devoir être recherchées en priorité ? a. Fièvre méditerranéenne familiale b. Fièvre factice c. Maladie de Hodgkin d. Fièvre médicamenteuse e. Hyperthyroïdie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cette situation rare doit faire évoquer une fièvre factice, une hyperthyroïdie, et une fièvre médicamenteuse. Le patient ne prend pas d’autres médicaments que du paracétamol depuis qu’il est fébrile. La CRP est à 135 mg/L, la sérologie du VIH est négative. L’hémogramme est le suivant : hémoglobine = 10.2 g/dL ; VGM = 82 ; polynucléaires neutrophiles = 10 G/L, lymphocytes = 1 G/L sans autre anomalie de la formule blanche ; plaquettes = 490 G/L. Parmi les propositions suivantes, la ou lesquelles sont exactes ? a. Il existe une lymphocytose b. Il existe une thrombopénie c. Il existe une anémie ferriprive d. Les réticulocytes seront certainement bas e. L'étiologie bactérienne de la fièvre est certaine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient a bénéficié avant l’admission d’une radiographie thoracique et d’une échographie abdominale, toutes deux considérées comme normales. A ce stade, quelles étiologies vous semblent les moins probables parmi les suivantes ? a. Une maladie de Hodgkin b. Une tuberculose pulmonaire c. Une endocardite infectieuse d. Une maladie de Whipple e. Une maladie de Horton (artérite à cellules géantes) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A et B sont très improbables en raison d’une imagerie non contributive (mais opas exclues) ; D est improbable en raison de son extrême rareté ; E est exclue en raison de l’âge incompatible du malade. A J2, le bilan biologique montre, outre le syndrome inflammatoire (CRP = 135 mg/L, fibrinogène = 6 g/L), l’anémie inflammatoire et la polynucléose neutrophile, une cytolyse hépatique (transaminases à 3 x N). La créatininémie est à 75 µmol/L, le ionogramme et la calcémie sont normaux. Parmi les suivantes, quelles sont les affections fébriles s’accompagnant classiquement de cytolyse hépatique ? a. Primo-infection à CMV b. Maladie de Behçet c. Mononucléose infectieuse d. Fièvre Q (coxiellose) e. Thyroïdite subaiguë (de de Quervain) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hémocultures sont stériles à 24h. Parmi les examens biologiques suivants dont vous ne disposez pas, lesquels vous paraissent indispensables ? a. Protéinurie sur échantillon b. Ferritinémie c. Test Quantiferon* d. Electrophorèse des protéines sériques e. Sérologies VHB et VHC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A : vrai, une souffrance rénale peut être un indice majeur, d’une vascularite à ANCA par exemple ; B : vrai, affirmera la caractère inflammatoire de l’anémie ; C : faux, ce n’est pas un test diagnostique fiable de la tuberculose maladie ; D : vrai, une hypogammaglobulinémie orientera vers un déficit immunitaire humoral type DICV ou d’autres affections (lymphopathie, cryoglobulinémie, etc) et une hypergammaglobulinémie vers une connectivite, une granulomatose ou une maladie hépatique ; E : vrai, indispensable devant une cytolyse inexpliquée. Vous reprenez l’examen clinique. Quelles anomalies des téguments parmi les suivantes peuvent avoir un impact diagnostique ? a. Purpura b. Erythème maculo-papuleux c. Hémorragies unguéales d. Intertrigo mycosique e. Pseudo-érysipèle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A et C : vrai, en faveur de vascularite, endocardite, etc. ; B : vrai, en faveur d’une maladie de Still ; D : faux, non spécifique ; E : vrai, en faveur d’un syndrome auto-inflammatoire de type FMF. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien est réalisé à J3. De manière générale, quelles sont les pathologies potentiellement fébriles susceptibles d’être argumentées par cette imagerie ? a. Endocardite infectieuse b. Maladie de Horton (artérite à cellules géantes) c. Lymphome d. Abcès profond e. Cancer du rein | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans est hospitalisé pour une fièvre hectique (désarticulée) pouvant atteindre 40°5 évoluant depuis deux semaines. Il se plaint de douleurs articulaires et musculaires diffuses, de maux de gorge, et d’une grande asthénie. Il a perdu 4 kg. L’examen clinique est normal à l’admission, en dehors d’une discrète pharyngite. Parmi les antécédents à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Chirurgie récente b. Rapports sexuels à risque c. Contact avec des animaux d. Voyage récent en pays tropical e. Valvulopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n’a aucun de ces antécédents. Parmi les symptômes à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Toux b. Céphalées c. Eruption cutanée d. Diarrhée e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens biologiques suivants, lesquels vous paraissent devoir être obtenus en première intention ? a. Dosage des LDH b. Hémocultures c. Hémogramme d. Enzyme de conversion de l’angiotensine e. Sérologie du VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : non, trop peu spécifique ; D : non, l’ECA n’est pas un bon marqueur de la sarcoïdose, et la sarcoïdose se révèle très rarement par une fièvre élevée (sauf atteinte ostéomédullaire ou hépatosplénique) ; E : oui, les étiologies possibles de FUO sont différentes en cas d’infection à VIH et/ou d’immunodépression. Vous avez demandé un hémogramme, des hémocultures, une sérologie du VIH, ainsi qu’un dosage de protéine C-réactive (CRP). Si la CRP s’avérait inférieure à 5 mg/L, quelles causes de fièvre prolongée vous paraissent devoir être recherchées en priorité ? a. Fièvre méditerranéenne familiale b. Fièvre factice c. Maladie de Hodgkin d. Fièvre médicamenteuse e. Hyperthyroïdie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cette situation rare doit faire évoquer une fièvre factice, une hyperthyroïdie, et une fièvre médicamenteuse. Le patient ne prend pas d’autres médicaments que du paracétamol depuis qu’il est fébrile. La CRP est à 135 mg/L, la sérologie du VIH est négative. L’hémogramme est le suivant : hémoglobine = 10.2 g/dL ; VGM = 82 ; polynucléaires neutrophiles = 10 G/L, lymphocytes = 1 G/L sans autre anomalie de la formule blanche ; plaquettes = 490 G/L. Parmi les propositions suivantes, la ou lesquelles sont exactes ? a. Il existe une lymphocytose b. Il existe une thrombopénie c. Il existe une anémie ferriprive d. Les réticulocytes seront certainement bas e. L'étiologie bactérienne de la fièvre est certaine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient a bénéficié avant l’admission d’une radiographie thoracique et d’une échographie abdominale, toutes deux considérées comme normales. A ce stade, quelles étiologies vous semblent les moins probables parmi les suivantes ? a. Une maladie de Hodgkin b. Une tuberculose pulmonaire c. Une endocardite infectieuse d. Une maladie de Whipple e. Une maladie de Horton (artérite à cellules géantes) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A et B sont très improbables en raison d’une imagerie non contributive (mais opas exclues) ; D est improbable en raison de son extrême rareté ; E est exclue en raison de l’âge incompatible du malade. A J2, le bilan biologique montre, outre le syndrome inflammatoire (CRP = 135 mg/L, fibrinogène = 6 g/L), l’anémie inflammatoire et la polynucléose neutrophile, une cytolyse hépatique (transaminases à 3 x N). La créatininémie est à 75 µmol/L, le ionogramme et la calcémie sont normaux. Parmi les suivantes, quelles sont les affections fébriles s’accompagnant classiquement de cytolyse hépatique ? a. Primo-infection à CMV b. Maladie de Behçet c. Mononucléose infectieuse d. Fièvre Q (coxiellose) e. Thyroïdite subaiguë (de de Quervain) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hémocultures sont stériles à 24h. Parmi les examens biologiques suivants dont vous ne disposez pas, lesquels vous paraissent indispensables ? a. Protéinurie sur échantillon b. Ferritinémie c. Test Quantiferon* d. Electrophorèse des protéines sériques e. Sérologies VHB et VHC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A : vrai, une souffrance rénale peut être un indice majeur, d’une vascularite à ANCA par exemple ; B : vrai, affirmera la caractère inflammatoire de l’anémie ; C : faux, ce n’est pas un test diagnostique fiable de la tuberculose maladie ; D : vrai, une hypogammaglobulinémie orientera vers un déficit immunitaire humoral type DICV ou d’autres affections (lymphopathie, cryoglobulinémie, etc) et une hypergammaglobulinémie vers une connectivite, une granulomatose ou une maladie hépatique ; E : vrai, indispensable devant une cytolyse inexpliquée. Vous reprenez l’examen clinique. Quelles anomalies des téguments parmi les suivantes peuvent avoir un impact diagnostique ? a. Purpura b. Erythème maculo-papuleux c. Hémorragies unguéales d. Intertrigo mycosique e. Pseudo-érysipèle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A et C : vrai, en faveur de vascularite, endocardite, etc. ; B : vrai, en faveur d’une maladie de Still ; D : faux, non spécifique ; E : vrai, en faveur d’un syndrome auto-inflammatoire de type FMF. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien est réalisé à J3. De manière générale, quelles sont les pathologies potentiellement fébriles susceptibles d’être argumentées par cette imagerie ? a. Endocardite infectieuse b. Maladie de Horton (artérite à cellules géantes) c. Lymphome d. Abcès profond e. Cancer du rein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. toutes propositions vraies ; A : images d’infarctus splénique ou rénal par exemple ; B : aspect d’aortite ; E: le cancer du rein est une cause classique de fièvre ou de syndrome inflammatoire biologique inexpliqué. A J5, le patient est toujours fébrile et de plus en plus asthénique. L’examen clinique, repris quotidiennement n’a pas montré d’autres anomalies qu’une pharyngite, un rash cutané fugace, et des douleurs à la palpation des jointures et des muscles sans arthrite vraie. Il n’y a pas d’anomalie de l’auscultation cardiaque et respiratoire, de la palpation abdominale, et pas d’adénopathies périphériques. Le scanner TAP n’est pas informatif. Les hémocultures et la CBU sont stériles. Les sérologies de VIH, VHB, VHC, brucellose, coxiellose, bartonellose et syphilis sont négatives, les sérologies d’EBV et de CMV en faveur d’une immunité ancienne. La protéinurie sur échantillon est négligeable (0.15 g/L). L’électrophorèse des protéines ne montre ni hypo- ni hyper-gammaglobulinémie. Quels sont les examens immunologiques susceptibles de contribuer au diagnostic ? a. Anticorps antinucléaires (ACAN) b. Anticorps anti-cytoplasme des neutrophiles (ANCA) c. Anticorps anti-thyroperoxydase d. Anticorps anti-peptides citrullinés (anti-CCP2) e. Dosage de C1inh | ["A", "B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans est hospitalisé pour une fièvre hectique (désarticulée) pouvant atteindre 40°5 évoluant depuis deux semaines. Il se plaint de douleurs articulaires et musculaires diffuses, de maux de gorge, et d’une grande asthénie. Il a perdu 4 kg. L’examen clinique est normal à l’admission, en dehors d’une discrète pharyngite. Parmi les antécédents à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Chirurgie récente b. Rapports sexuels à risque c. Contact avec des animaux d. Voyage récent en pays tropical e. Valvulopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n’a aucun de ces antécédents. Parmi les symptômes à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Toux b. Céphalées c. Eruption cutanée d. Diarrhée e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens biologiques suivants, lesquels vous paraissent devoir être obtenus en première intention ? a. Dosage des LDH b. Hémocultures c. Hémogramme d. Enzyme de conversion de l’angiotensine e. Sérologie du VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : non, trop peu spécifique ; D : non, l’ECA n’est pas un bon marqueur de la sarcoïdose, et la sarcoïdose se révèle très rarement par une fièvre élevée (sauf atteinte ostéomédullaire ou hépatosplénique) ; E : oui, les étiologies possibles de FUO sont différentes en cas d’infection à VIH et/ou d’immunodépression. Vous avez demandé un hémogramme, des hémocultures, une sérologie du VIH, ainsi qu’un dosage de protéine C-réactive (CRP). Si la CRP s’avérait inférieure à 5 mg/L, quelles causes de fièvre prolongée vous paraissent devoir être recherchées en priorité ? a. Fièvre méditerranéenne familiale b. Fièvre factice c. Maladie de Hodgkin d. Fièvre médicamenteuse e. Hyperthyroïdie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cette situation rare doit faire évoquer une fièvre factice, une hyperthyroïdie, et une fièvre médicamenteuse. Le patient ne prend pas d’autres médicaments que du paracétamol depuis qu’il est fébrile. La CRP est à 135 mg/L, la sérologie du VIH est négative. L’hémogramme est le suivant : hémoglobine = 10.2 g/dL ; VGM = 82 ; polynucléaires neutrophiles = 10 G/L, lymphocytes = 1 G/L sans autre anomalie de la formule blanche ; plaquettes = 490 G/L. Parmi les propositions suivantes, la ou lesquelles sont exactes ? a. Il existe une lymphocytose b. Il existe une thrombopénie c. Il existe une anémie ferriprive d. Les réticulocytes seront certainement bas e. L'étiologie bactérienne de la fièvre est certaine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient a bénéficié avant l’admission d’une radiographie thoracique et d’une échographie abdominale, toutes deux considérées comme normales. A ce stade, quelles étiologies vous semblent les moins probables parmi les suivantes ? a. Une maladie de Hodgkin b. Une tuberculose pulmonaire c. Une endocardite infectieuse d. Une maladie de Whipple e. Une maladie de Horton (artérite à cellules géantes) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A et B sont très improbables en raison d’une imagerie non contributive (mais opas exclues) ; D est improbable en raison de son extrême rareté ; E est exclue en raison de l’âge incompatible du malade. A J2, le bilan biologique montre, outre le syndrome inflammatoire (CRP = 135 mg/L, fibrinogène = 6 g/L), l’anémie inflammatoire et la polynucléose neutrophile, une cytolyse hépatique (transaminases à 3 x N). La créatininémie est à 75 µmol/L, le ionogramme et la calcémie sont normaux. Parmi les suivantes, quelles sont les affections fébriles s’accompagnant classiquement de cytolyse hépatique ? a. Primo-infection à CMV b. Maladie de Behçet c. Mononucléose infectieuse d. Fièvre Q (coxiellose) e. Thyroïdite subaiguë (de de Quervain) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hémocultures sont stériles à 24h. Parmi les examens biologiques suivants dont vous ne disposez pas, lesquels vous paraissent indispensables ? a. Protéinurie sur échantillon b. Ferritinémie c. Test Quantiferon* d. Electrophorèse des protéines sériques e. Sérologies VHB et VHC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A : vrai, une souffrance rénale peut être un indice majeur, d’une vascularite à ANCA par exemple ; B : vrai, affirmera la caractère inflammatoire de l’anémie ; C : faux, ce n’est pas un test diagnostique fiable de la tuberculose maladie ; D : vrai, une hypogammaglobulinémie orientera vers un déficit immunitaire humoral type DICV ou d’autres affections (lymphopathie, cryoglobulinémie, etc) et une hypergammaglobulinémie vers une connectivite, une granulomatose ou une maladie hépatique ; E : vrai, indispensable devant une cytolyse inexpliquée. Vous reprenez l’examen clinique. Quelles anomalies des téguments parmi les suivantes peuvent avoir un impact diagnostique ? a. Purpura b. Erythème maculo-papuleux c. Hémorragies unguéales d. Intertrigo mycosique e. Pseudo-érysipèle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A et C : vrai, en faveur de vascularite, endocardite, etc. ; B : vrai, en faveur d’une maladie de Still ; D : faux, non spécifique ; E : vrai, en faveur d’un syndrome auto-inflammatoire de type FMF. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien est réalisé à J3. De manière générale, quelles sont les pathologies potentiellement fébriles susceptibles d’être argumentées par cette imagerie ? a. Endocardite infectieuse b. Maladie de Horton (artérite à cellules géantes) c. Lymphome d. Abcès profond e. Cancer du rein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. toutes propositions vraies ; A : images d’infarctus splénique ou rénal par exemple ; B : aspect d’aortite ; E: le cancer du rein est une cause classique de fièvre ou de syndrome inflammatoire biologique inexpliqué. A J5, le patient est toujours fébrile et de plus en plus asthénique. L’examen clinique, repris quotidiennement n’a pas montré d’autres anomalies qu’une pharyngite, un rash cutané fugace, et des douleurs à la palpation des jointures et des muscles sans arthrite vraie. Il n’y a pas d’anomalie de l’auscultation cardiaque et respiratoire, de la palpation abdominale, et pas d’adénopathies périphériques. Le scanner TAP n’est pas informatif. Les hémocultures et la CBU sont stériles. Les sérologies de VIH, VHB, VHC, brucellose, coxiellose, bartonellose et syphilis sont négatives, les sérologies d’EBV et de CMV en faveur d’une immunité ancienne. La protéinurie sur échantillon est négligeable (0.15 g/L). L’électrophorèse des protéines ne montre ni hypo- ni hyper-gammaglobulinémie. Quels sont les examens immunologiques susceptibles de contribuer au diagnostic ? a. Anticorps antinucléaires (ACAN) b. Anticorps anti-cytoplasme des neutrophiles (ANCA) c. Anticorps anti-thyroperoxydase d. Anticorps anti-peptides citrullinés (anti-CCP2) e. Dosage de C1inh A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens immunologiques montrent l’absence d’ANCA et la présence d’ACAN sans spécificité (pas d’anti-ADN, pas d’anti-ENA) à 1/160. Quelles sont à ce stade, et compte tenu de toutes les informations dont vous disposez, les hypothèses diagnostiques à évoquer ? a. Endocardite infectieuse b. Sarcoïdose c. Micropolyangéite d. Maladie de Still de l’adulte e. Lupus érythémateux disséminé | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans est hospitalisé pour une fièvre hectique (désarticulée) pouvant atteindre 40°5 évoluant depuis deux semaines. Il se plaint de douleurs articulaires et musculaires diffuses, de maux de gorge, et d’une grande asthénie. Il a perdu 4 kg. L’examen clinique est normal à l’admission, en dehors d’une discrète pharyngite. Parmi les antécédents à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Chirurgie récente b. Rapports sexuels à risque c. Contact avec des animaux d. Voyage récent en pays tropical e. Valvulopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n’a aucun de ces antécédents. Parmi les symptômes à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Toux b. Céphalées c. Eruption cutanée d. Diarrhée e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens biologiques suivants, lesquels vous paraissent devoir être obtenus en première intention ? a. Dosage des LDH b. Hémocultures c. Hémogramme d. Enzyme de conversion de l’angiotensine e. Sérologie du VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : non, trop peu spécifique ; D : non, l’ECA n’est pas un bon marqueur de la sarcoïdose, et la sarcoïdose se révèle très rarement par une fièvre élevée (sauf atteinte ostéomédullaire ou hépatosplénique) ; E : oui, les étiologies possibles de FUO sont différentes en cas d’infection à VIH et/ou d’immunodépression. Vous avez demandé un hémogramme, des hémocultures, une sérologie du VIH, ainsi qu’un dosage de protéine C-réactive (CRP). Si la CRP s’avérait inférieure à 5 mg/L, quelles causes de fièvre prolongée vous paraissent devoir être recherchées en priorité ? a. Fièvre méditerranéenne familiale b. Fièvre factice c. Maladie de Hodgkin d. Fièvre médicamenteuse e. Hyperthyroïdie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cette situation rare doit faire évoquer une fièvre factice, une hyperthyroïdie, et une fièvre médicamenteuse. Le patient ne prend pas d’autres médicaments que du paracétamol depuis qu’il est fébrile. La CRP est à 135 mg/L, la sérologie du VIH est négative. L’hémogramme est le suivant : hémoglobine = 10.2 g/dL ; VGM = 82 ; polynucléaires neutrophiles = 10 G/L, lymphocytes = 1 G/L sans autre anomalie de la formule blanche ; plaquettes = 490 G/L. Parmi les propositions suivantes, la ou lesquelles sont exactes ? a. Il existe une lymphocytose b. Il existe une thrombopénie c. Il existe une anémie ferriprive d. Les réticulocytes seront certainement bas e. L'étiologie bactérienne de la fièvre est certaine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient a bénéficié avant l’admission d’une radiographie thoracique et d’une échographie abdominale, toutes deux considérées comme normales. A ce stade, quelles étiologies vous semblent les moins probables parmi les suivantes ? a. Une maladie de Hodgkin b. Une tuberculose pulmonaire c. Une endocardite infectieuse d. Une maladie de Whipple e. Une maladie de Horton (artérite à cellules géantes) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A et B sont très improbables en raison d’une imagerie non contributive (mais opas exclues) ; D est improbable en raison de son extrême rareté ; E est exclue en raison de l’âge incompatible du malade. A J2, le bilan biologique montre, outre le syndrome inflammatoire (CRP = 135 mg/L, fibrinogène = 6 g/L), l’anémie inflammatoire et la polynucléose neutrophile, une cytolyse hépatique (transaminases à 3 x N). La créatininémie est à 75 µmol/L, le ionogramme et la calcémie sont normaux. Parmi les suivantes, quelles sont les affections fébriles s’accompagnant classiquement de cytolyse hépatique ? a. Primo-infection à CMV b. Maladie de Behçet c. Mononucléose infectieuse d. Fièvre Q (coxiellose) e. Thyroïdite subaiguë (de de Quervain) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hémocultures sont stériles à 24h. Parmi les examens biologiques suivants dont vous ne disposez pas, lesquels vous paraissent indispensables ? a. Protéinurie sur échantillon b. Ferritinémie c. Test Quantiferon* d. Electrophorèse des protéines sériques e. Sérologies VHB et VHC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A : vrai, une souffrance rénale peut être un indice majeur, d’une vascularite à ANCA par exemple ; B : vrai, affirmera la caractère inflammatoire de l’anémie ; C : faux, ce n’est pas un test diagnostique fiable de la tuberculose maladie ; D : vrai, une hypogammaglobulinémie orientera vers un déficit immunitaire humoral type DICV ou d’autres affections (lymphopathie, cryoglobulinémie, etc) et une hypergammaglobulinémie vers une connectivite, une granulomatose ou une maladie hépatique ; E : vrai, indispensable devant une cytolyse inexpliquée. Vous reprenez l’examen clinique. Quelles anomalies des téguments parmi les suivantes peuvent avoir un impact diagnostique ? a. Purpura b. Erythème maculo-papuleux c. Hémorragies unguéales d. Intertrigo mycosique e. Pseudo-érysipèle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A et C : vrai, en faveur de vascularite, endocardite, etc. ; B : vrai, en faveur d’une maladie de Still ; D : faux, non spécifique ; E : vrai, en faveur d’un syndrome auto-inflammatoire de type FMF. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien est réalisé à J3. De manière générale, quelles sont les pathologies potentiellement fébriles susceptibles d’être argumentées par cette imagerie ? a. Endocardite infectieuse b. Maladie de Horton (artérite à cellules géantes) c. Lymphome d. Abcès profond e. Cancer du rein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. toutes propositions vraies ; A : images d’infarctus splénique ou rénal par exemple ; B : aspect d’aortite ; E: le cancer du rein est une cause classique de fièvre ou de syndrome inflammatoire biologique inexpliqué. A J5, le patient est toujours fébrile et de plus en plus asthénique. L’examen clinique, repris quotidiennement n’a pas montré d’autres anomalies qu’une pharyngite, un rash cutané fugace, et des douleurs à la palpation des jointures et des muscles sans arthrite vraie. Il n’y a pas d’anomalie de l’auscultation cardiaque et respiratoire, de la palpation abdominale, et pas d’adénopathies périphériques. Le scanner TAP n’est pas informatif. Les hémocultures et la CBU sont stériles. Les sérologies de VIH, VHB, VHC, brucellose, coxiellose, bartonellose et syphilis sont négatives, les sérologies d’EBV et de CMV en faveur d’une immunité ancienne. La protéinurie sur échantillon est négligeable (0.15 g/L). L’électrophorèse des protéines ne montre ni hypo- ni hyper-gammaglobulinémie. Quels sont les examens immunologiques susceptibles de contribuer au diagnostic ? a. Anticorps antinucléaires (ACAN) b. Anticorps anti-cytoplasme des neutrophiles (ANCA) c. Anticorps anti-thyroperoxydase d. Anticorps anti-peptides citrullinés (anti-CCP2) e. Dosage de C1inh A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens immunologiques montrent l’absence d’ANCA et la présence d’ACAN sans spécificité (pas d’anti-ADN, pas d’anti-ENA) à 1/160. Quelles sont à ce stade, et compte tenu de toutes les informations dont vous disposez, les hypothèses diagnostiques à évoquer ? a. Endocardite infectieuse b. Sarcoïdose c. Micropolyangéite d. Maladie de Still de l’adulte e. Lupus érythémateux disséminé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : une EI à hémocultures négatives reste possible ; B : très improbable ; C : très improbable en l’absence d’atteinte rénale et d’ANCA ; D : oui, pas de marqueur immunologique et clinique très compatible ; E : improbable (homme, clinique très peu évocatrice, grand syndrome inflammatoire rare dans le lupus, ACAN à taux modeste et sans anti-ADN). La ferritinémie est à 3500 µg/L. Parmi les pathologies suivantes, lesquelles peuvent s’accompagner d’une ferritinémie supérieure à 500 µg/L a. Hépatosidérose dysmétabolique b. Maladie coeliaque c. Hémochromatose génétique liée à HFE d. Maladie de Still de l’adulte e. Syndrome d’activation macrophagique | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans est hospitalisé pour une fièvre hectique (désarticulée) pouvant atteindre 40°5 évoluant depuis deux semaines. Il se plaint de douleurs articulaires et musculaires diffuses, de maux de gorge, et d’une grande asthénie. Il a perdu 4 kg. L’examen clinique est normal à l’admission, en dehors d’une discrète pharyngite. Parmi les antécédents à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Chirurgie récente b. Rapports sexuels à risque c. Contact avec des animaux d. Voyage récent en pays tropical e. Valvulopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n’a aucun de ces antécédents. Parmi les symptômes à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Toux b. Céphalées c. Eruption cutanée d. Diarrhée e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens biologiques suivants, lesquels vous paraissent devoir être obtenus en première intention ? a. Dosage des LDH b. Hémocultures c. Hémogramme d. Enzyme de conversion de l’angiotensine e. Sérologie du VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : non, trop peu spécifique ; D : non, l’ECA n’est pas un bon marqueur de la sarcoïdose, et la sarcoïdose se révèle très rarement par une fièvre élevée (sauf atteinte ostéomédullaire ou hépatosplénique) ; E : oui, les étiologies possibles de FUO sont différentes en cas d’infection à VIH et/ou d’immunodépression. Vous avez demandé un hémogramme, des hémocultures, une sérologie du VIH, ainsi qu’un dosage de protéine C-réactive (CRP). Si la CRP s’avérait inférieure à 5 mg/L, quelles causes de fièvre prolongée vous paraissent devoir être recherchées en priorité ? a. Fièvre méditerranéenne familiale b. Fièvre factice c. Maladie de Hodgkin d. Fièvre médicamenteuse e. Hyperthyroïdie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cette situation rare doit faire évoquer une fièvre factice, une hyperthyroïdie, et une fièvre médicamenteuse. Le patient ne prend pas d’autres médicaments que du paracétamol depuis qu’il est fébrile. La CRP est à 135 mg/L, la sérologie du VIH est négative. L’hémogramme est le suivant : hémoglobine = 10.2 g/dL ; VGM = 82 ; polynucléaires neutrophiles = 10 G/L, lymphocytes = 1 G/L sans autre anomalie de la formule blanche ; plaquettes = 490 G/L. Parmi les propositions suivantes, la ou lesquelles sont exactes ? a. Il existe une lymphocytose b. Il existe une thrombopénie c. Il existe une anémie ferriprive d. Les réticulocytes seront certainement bas e. L'étiologie bactérienne de la fièvre est certaine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient a bénéficié avant l’admission d’une radiographie thoracique et d’une échographie abdominale, toutes deux considérées comme normales. A ce stade, quelles étiologies vous semblent les moins probables parmi les suivantes ? a. Une maladie de Hodgkin b. Une tuberculose pulmonaire c. Une endocardite infectieuse d. Une maladie de Whipple e. Une maladie de Horton (artérite à cellules géantes) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A et B sont très improbables en raison d’une imagerie non contributive (mais opas exclues) ; D est improbable en raison de son extrême rareté ; E est exclue en raison de l’âge incompatible du malade. A J2, le bilan biologique montre, outre le syndrome inflammatoire (CRP = 135 mg/L, fibrinogène = 6 g/L), l’anémie inflammatoire et la polynucléose neutrophile, une cytolyse hépatique (transaminases à 3 x N). La créatininémie est à 75 µmol/L, le ionogramme et la calcémie sont normaux. Parmi les suivantes, quelles sont les affections fébriles s’accompagnant classiquement de cytolyse hépatique ? a. Primo-infection à CMV b. Maladie de Behçet c. Mononucléose infectieuse d. Fièvre Q (coxiellose) e. Thyroïdite subaiguë (de de Quervain) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hémocultures sont stériles à 24h. Parmi les examens biologiques suivants dont vous ne disposez pas, lesquels vous paraissent indispensables ? a. Protéinurie sur échantillon b. Ferritinémie c. Test Quantiferon* d. Electrophorèse des protéines sériques e. Sérologies VHB et VHC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A : vrai, une souffrance rénale peut être un indice majeur, d’une vascularite à ANCA par exemple ; B : vrai, affirmera la caractère inflammatoire de l’anémie ; C : faux, ce n’est pas un test diagnostique fiable de la tuberculose maladie ; D : vrai, une hypogammaglobulinémie orientera vers un déficit immunitaire humoral type DICV ou d’autres affections (lymphopathie, cryoglobulinémie, etc) et une hypergammaglobulinémie vers une connectivite, une granulomatose ou une maladie hépatique ; E : vrai, indispensable devant une cytolyse inexpliquée. Vous reprenez l’examen clinique. Quelles anomalies des téguments parmi les suivantes peuvent avoir un impact diagnostique ? a. Purpura b. Erythème maculo-papuleux c. Hémorragies unguéales d. Intertrigo mycosique e. Pseudo-érysipèle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A et C : vrai, en faveur de vascularite, endocardite, etc. ; B : vrai, en faveur d’une maladie de Still ; D : faux, non spécifique ; E : vrai, en faveur d’un syndrome auto-inflammatoire de type FMF. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien est réalisé à J3. De manière générale, quelles sont les pathologies potentiellement fébriles susceptibles d’être argumentées par cette imagerie ? a. Endocardite infectieuse b. Maladie de Horton (artérite à cellules géantes) c. Lymphome d. Abcès profond e. Cancer du rein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. toutes propositions vraies ; A : images d’infarctus splénique ou rénal par exemple ; B : aspect d’aortite ; E: le cancer du rein est une cause classique de fièvre ou de syndrome inflammatoire biologique inexpliqué. A J5, le patient est toujours fébrile et de plus en plus asthénique. L’examen clinique, repris quotidiennement n’a pas montré d’autres anomalies qu’une pharyngite, un rash cutané fugace, et des douleurs à la palpation des jointures et des muscles sans arthrite vraie. Il n’y a pas d’anomalie de l’auscultation cardiaque et respiratoire, de la palpation abdominale, et pas d’adénopathies périphériques. Le scanner TAP n’est pas informatif. Les hémocultures et la CBU sont stériles. Les sérologies de VIH, VHB, VHC, brucellose, coxiellose, bartonellose et syphilis sont négatives, les sérologies d’EBV et de CMV en faveur d’une immunité ancienne. La protéinurie sur échantillon est négligeable (0.15 g/L). L’électrophorèse des protéines ne montre ni hypo- ni hyper-gammaglobulinémie. Quels sont les examens immunologiques susceptibles de contribuer au diagnostic ? a. Anticorps antinucléaires (ACAN) b. Anticorps anti-cytoplasme des neutrophiles (ANCA) c. Anticorps anti-thyroperoxydase d. Anticorps anti-peptides citrullinés (anti-CCP2) e. Dosage de C1inh A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens immunologiques montrent l’absence d’ANCA et la présence d’ACAN sans spécificité (pas d’anti-ADN, pas d’anti-ENA) à 1/160. Quelles sont à ce stade, et compte tenu de toutes les informations dont vous disposez, les hypothèses diagnostiques à évoquer ? a. Endocardite infectieuse b. Sarcoïdose c. Micropolyangéite d. Maladie de Still de l’adulte e. Lupus érythémateux disséminé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : une EI à hémocultures négatives reste possible ; B : très improbable ; C : très improbable en l’absence d’atteinte rénale et d’ANCA ; D : oui, pas de marqueur immunologique et clinique très compatible ; E : improbable (homme, clinique très peu évocatrice, grand syndrome inflammatoire rare dans le lupus, ACAN à taux modeste et sans anti-ADN). La ferritinémie est à 3500 µg/L. Parmi les pathologies suivantes, lesquelles peuvent s’accompagner d’une ferritinémie supérieure à 500 µg/L a. Hépatosidérose dysmétabolique b. Maladie coeliaque c. Hémochromatose génétique liée à HFE d. Maladie de Still de l’adulte e. Syndrome d’activation macrophagique A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. B faux (carence martiale habituelle). Quels sont, parmi les suivants, les deux examens paracliniques qui pourraient s’avérer les plus pertinents à ce stade ? a. PET-scan (scinti au 18-fdg) b. Ponction lombaire c. Biopsie hépatique d. Echographie cardiaque trans-oesophagienne (ETO) e. Iléo-coloscopie | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un homme de 32 ans est hospitalisé pour une fièvre hectique (désarticulée) pouvant atteindre 40°5 évoluant depuis deux semaines. Il se plaint de douleurs articulaires et musculaires diffuses, de maux de gorge, et d’une grande asthénie. Il a perdu 4 kg. L’examen clinique est normal à l’admission, en dehors d’une discrète pharyngite. Parmi les antécédents à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Chirurgie récente b. Rapports sexuels à risque c. Contact avec des animaux d. Voyage récent en pays tropical e. Valvulopathie A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Le patient n’a aucun de ces antécédents. Parmi les symptômes à rechercher à l’interrogatoire, lesquels vous paraissent pertinents ? a. Toux b. Céphalées c. Eruption cutanée d. Diarrhée e. Frissons A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Parmi les examens biologiques suivants, lesquels vous paraissent devoir être obtenus en première intention ? a. Dosage des LDH b. Hémocultures c. Hémogramme d. Enzyme de conversion de l’angiotensine e. Sérologie du VIH A: Choix incorrect, B: Choix correct et indispensable, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A : non, trop peu spécifique ; D : non, l’ECA n’est pas un bon marqueur de la sarcoïdose, et la sarcoïdose se révèle très rarement par une fièvre élevée (sauf atteinte ostéomédullaire ou hépatosplénique) ; E : oui, les étiologies possibles de FUO sont différentes en cas d’infection à VIH et/ou d’immunodépression. Vous avez demandé un hémogramme, des hémocultures, une sérologie du VIH, ainsi qu’un dosage de protéine C-réactive (CRP). Si la CRP s’avérait inférieure à 5 mg/L, quelles causes de fièvre prolongée vous paraissent devoir être recherchées en priorité ? a. Fièvre méditerranéenne familiale b. Fièvre factice c. Maladie de Hodgkin d. Fièvre médicamenteuse e. Hyperthyroïdie A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Cette situation rare doit faire évoquer une fièvre factice, une hyperthyroïdie, et une fièvre médicamenteuse. Le patient ne prend pas d’autres médicaments que du paracétamol depuis qu’il est fébrile. La CRP est à 135 mg/L, la sérologie du VIH est négative. L’hémogramme est le suivant : hémoglobine = 10.2 g/dL ; VGM = 82 ; polynucléaires neutrophiles = 10 G/L, lymphocytes = 1 G/L sans autre anomalie de la formule blanche ; plaquettes = 490 G/L. Parmi les propositions suivantes, la ou lesquelles sont exactes ? a. Il existe une lymphocytose b. Il existe une thrombopénie c. Il existe une anémie ferriprive d. Les réticulocytes seront certainement bas e. L'étiologie bactérienne de la fièvre est certaine A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix correct et indispensable, E: Choix incorrect et inacceptable. Le patient a bénéficié avant l’admission d’une radiographie thoracique et d’une échographie abdominale, toutes deux considérées comme normales. A ce stade, quelles étiologies vous semblent les moins probables parmi les suivantes ? a. Une maladie de Hodgkin b. Une tuberculose pulmonaire c. Une endocardite infectieuse d. Une maladie de Whipple e. Une maladie de Horton (artérite à cellules géantes) A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A et B sont très improbables en raison d’une imagerie non contributive (mais opas exclues) ; D est improbable en raison de son extrême rareté ; E est exclue en raison de l’âge incompatible du malade. A J2, le bilan biologique montre, outre le syndrome inflammatoire (CRP = 135 mg/L, fibrinogène = 6 g/L), l’anémie inflammatoire et la polynucléose neutrophile, une cytolyse hépatique (transaminases à 3 x N). La créatininémie est à 75 µmol/L, le ionogramme et la calcémie sont normaux. Parmi les suivantes, quelles sont les affections fébriles s’accompagnant classiquement de cytolyse hépatique ? a. Primo-infection à CMV b. Maladie de Behçet c. Mononucléose infectieuse d. Fièvre Q (coxiellose) e. Thyroïdite subaiguë (de de Quervain) A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Les hémocultures sont stériles à 24h. Parmi les examens biologiques suivants dont vous ne disposez pas, lesquels vous paraissent indispensables ? a. Protéinurie sur échantillon b. Ferritinémie c. Test Quantiferon* d. Electrophorèse des protéines sériques e. Sérologies VHB et VHC A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. A : vrai, une souffrance rénale peut être un indice majeur, d’une vascularite à ANCA par exemple ; B : vrai, affirmera la caractère inflammatoire de l’anémie ; C : faux, ce n’est pas un test diagnostique fiable de la tuberculose maladie ; D : vrai, une hypogammaglobulinémie orientera vers un déficit immunitaire humoral type DICV ou d’autres affections (lymphopathie, cryoglobulinémie, etc) et une hypergammaglobulinémie vers une connectivite, une granulomatose ou une maladie hépatique ; E : vrai, indispensable devant une cytolyse inexpliquée. Vous reprenez l’examen clinique. Quelles anomalies des téguments parmi les suivantes peuvent avoir un impact diagnostique ? a. Purpura b. Erythème maculo-papuleux c. Hémorragies unguéales d. Intertrigo mycosique e. Pseudo-érysipèle A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. A et C : vrai, en faveur de vascularite, endocardite, etc. ; B : vrai, en faveur d’une maladie de Still ; D : faux, non spécifique ; E : vrai, en faveur d’un syndrome auto-inflammatoire de type FMF. Un scanner thoraco-abdomino-pelvien est réalisé à J3. De manière générale, quelles sont les pathologies potentiellement fébriles susceptibles d’être argumentées par cette imagerie ? a. Endocardite infectieuse b. Maladie de Horton (artérite à cellules géantes) c. Lymphome d. Abcès profond e. Cancer du rein A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. toutes propositions vraies ; A : images d’infarctus splénique ou rénal par exemple ; B : aspect d’aortite ; E: le cancer du rein est une cause classique de fièvre ou de syndrome inflammatoire biologique inexpliqué. A J5, le patient est toujours fébrile et de plus en plus asthénique. L’examen clinique, repris quotidiennement n’a pas montré d’autres anomalies qu’une pharyngite, un rash cutané fugace, et des douleurs à la palpation des jointures et des muscles sans arthrite vraie. Il n’y a pas d’anomalie de l’auscultation cardiaque et respiratoire, de la palpation abdominale, et pas d’adénopathies périphériques. Le scanner TAP n’est pas informatif. Les hémocultures et la CBU sont stériles. Les sérologies de VIH, VHB, VHC, brucellose, coxiellose, bartonellose et syphilis sont négatives, les sérologies d’EBV et de CMV en faveur d’une immunité ancienne. La protéinurie sur échantillon est négligeable (0.15 g/L). L’électrophorèse des protéines ne montre ni hypo- ni hyper-gammaglobulinémie. Quels sont les examens immunologiques susceptibles de contribuer au diagnostic ? a. Anticorps antinucléaires (ACAN) b. Anticorps anti-cytoplasme des neutrophiles (ANCA) c. Anticorps anti-thyroperoxydase d. Anticorps anti-peptides citrullinés (anti-CCP2) e. Dosage de C1inh A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les examens immunologiques montrent l’absence d’ANCA et la présence d’ACAN sans spécificité (pas d’anti-ADN, pas d’anti-ENA) à 1/160. Quelles sont à ce stade, et compte tenu de toutes les informations dont vous disposez, les hypothèses diagnostiques à évoquer ? a. Endocardite infectieuse b. Sarcoïdose c. Micropolyangéite d. Maladie de Still de l’adulte e. Lupus érythémateux disséminé A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. A : une EI à hémocultures négatives reste possible ; B : très improbable ; C : très improbable en l’absence d’atteinte rénale et d’ANCA ; D : oui, pas de marqueur immunologique et clinique très compatible ; E : improbable (homme, clinique très peu évocatrice, grand syndrome inflammatoire rare dans le lupus, ACAN à taux modeste et sans anti-ADN). La ferritinémie est à 3500 µg/L. Parmi les pathologies suivantes, lesquelles peuvent s’accompagner d’une ferritinémie supérieure à 500 µg/L a. Hépatosidérose dysmétabolique b. Maladie coeliaque c. Hémochromatose génétique liée à HFE d. Maladie de Still de l’adulte e. Syndrome d’activation macrophagique A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix correct, E: Choix correct. B faux (carence martiale habituelle). Quels sont, parmi les suivants, les deux examens paracliniques qui pourraient s’avérer les plus pertinents à ce stade ? a. PET-scan (scinti au 18-fdg) b. Ponction lombaire c. Biopsie hépatique d. Echographie cardiaque trans-oesophagienne (ETO) e. Iléo-coloscopie A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Tous ces examens peuvent potentiellement s’avérer utiles au diagnostic final. Mais les plus rentables sont certainement le PET-scan (approche dite « globale » des FUO) et l’ETO (puisqu’une endocardite à hémocultures négative reste possible, y compris une exceptionnelle endocardite de Whipple). L’iléo-coloscopie serait indispensable en cas de troubles digestifs, à la recherche par exemple d'une MICI (ici absents). Vous avez vérifié l’absence d’arguments pour une endocardite infectieuse par une ETO et constaté l’absence de foyer hypermétabolique localisé sur le PET-scan. Vous retenez, devant cette fièvre prolongée avec pharyngite, rash, arthromyalgies inflammatoires, polynucléose neutrophile en l’absence d’infection bactérienne, cytolyse hépatique, sans marqueur immunologique mais avec une ferritinémie très élevée, le diagnostic probable de maladie de Still de l’adulte. Quelles sont les propositions exactes concernant cette pathologie parmi les suivantes ? a. C’est un diagnostic d’exclusion b. La ferritinémie très élevée avec une fraction glyquée à plus de 80% est un marqueur de la maladie c. La myocardite et la péricardite sont des complications possibles d. Il s’agit d’une pathologie touchant surtout les femmes après 50 ans e. Elle peut être traitée par doxycycline | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9 C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont le ou les élément(s) clinique(s) qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé b. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. L'existence d'une raideur de nuque. e. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. | ["A", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9 C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont le ou les élément(s) clinique(s) qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé b. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. L'existence d'une raideur de nuque. e. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes de gravité sont hémodynamiques, cutanés et neurologiques. Dans cette observation, quels sont le ou les élément(s) biologique(s) qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. L´hyperleucocytose à prédominance de polynucléaires neutrophiles. b. Le syndrome inflammatoire biologique : élévation majeure de la CRP et de la procalcitonine c. L´augmentation des leucocytes dans le LCR avec prédominance de polynucléaires neutrophiles. d. Les altérations biochimiques du LCR : glycorachie abaissée, protéinorachie augmentée. e. La présence de bactéries à l´examen direct. | ["A", "B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9 C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont le ou les élément(s) clinique(s) qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé b. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. L'existence d'une raideur de nuque. e. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes de gravité sont hémodynamiques, cutanés et neurologiques. Dans cette observation, quels sont le ou les élément(s) biologique(s) qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. L´hyperleucocytose à prédominance de polynucléaires neutrophiles. b. Le syndrome inflammatoire biologique : élévation majeure de la CRP et de la procalcitonine c. L´augmentation des leucocytes dans le LCR avec prédominance de polynucléaires neutrophiles. d. Les altérations biochimiques du LCR : glycorachie abaissée, protéinorachie augmentée. e. La présence de bactéries à l´examen direct. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La pertinence de la PCT est meilleure dans les infections bactériennes invasives (Meningite, speticémies, ..) que dans les infections bactériennes sévères (Pyelos, ...). Compte tenu de son âge et de l'examen direct du LCR retrouvant un cocci gram négatif, quel(s) germe(s) suspectez-vous en priorité chez Paul ? a. Neisseria meningitidis b. Streptocoque du groupe B c. Escherichia coli d. Streptococcus pneumoniae e. Haemophilus influenzae | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9 C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont le ou les élément(s) clinique(s) qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé b. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. L'existence d'une raideur de nuque. e. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes de gravité sont hémodynamiques, cutanés et neurologiques. Dans cette observation, quels sont le ou les élément(s) biologique(s) qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. L´hyperleucocytose à prédominance de polynucléaires neutrophiles. b. Le syndrome inflammatoire biologique : élévation majeure de la CRP et de la procalcitonine c. L´augmentation des leucocytes dans le LCR avec prédominance de polynucléaires neutrophiles. d. Les altérations biochimiques du LCR : glycorachie abaissée, protéinorachie augmentée. e. La présence de bactéries à l´examen direct. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La pertinence de la PCT est meilleure dans les infections bactériennes invasives (Meningite, speticémies, ..) que dans les infections bactériennes sévères (Pyelos, ...). Compte tenu de son âge et de l'examen direct du LCR retrouvant un cocci gram négatif, quel(s) germe(s) suspectez-vous en priorité chez Paul ? a. Neisseria meningitidis b. Streptocoque du groupe B c. Escherichia coli d. Streptococcus pneumoniae e. Haemophilus influenzae A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les deux germes les plus probables sont Neisseria meningitidis et Streptococcus pneumoniae. Cependant, Streptococcus pneumoniae est un diplocoque à Gram positif. Quelles sont les grandes lignes de votre prise en charge thérapeutique initiale (hors antibiothérapie) a. Hospitalisation en service de Soins Intensifs / Réanimation. b. Isolement respiratoire (les 48 premières heures de traitement) c. Isolement cutané (pendant toute la durée de l´hospitalisation) d. Prise en charge des troubles hémodynamiques par remplissage vasculaire en première intention puis par drogues vasoactives si besoin e. Antipyrétique : paracétamol 15mg/kg/jour si fièvre > 38°5C | ["A", "B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9 C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont le ou les élément(s) clinique(s) qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé b. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. L'existence d'une raideur de nuque. e. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes de gravité sont hémodynamiques, cutanés et neurologiques. Dans cette observation, quels sont le ou les élément(s) biologique(s) qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. L´hyperleucocytose à prédominance de polynucléaires neutrophiles. b. Le syndrome inflammatoire biologique : élévation majeure de la CRP et de la procalcitonine c. L´augmentation des leucocytes dans le LCR avec prédominance de polynucléaires neutrophiles. d. Les altérations biochimiques du LCR : glycorachie abaissée, protéinorachie augmentée. e. La présence de bactéries à l´examen direct. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La pertinence de la PCT est meilleure dans les infections bactériennes invasives (Meningite, speticémies, ..) que dans les infections bactériennes sévères (Pyelos, ...). Compte tenu de son âge et de l'examen direct du LCR retrouvant un cocci gram négatif, quel(s) germe(s) suspectez-vous en priorité chez Paul ? a. Neisseria meningitidis b. Streptocoque du groupe B c. Escherichia coli d. Streptococcus pneumoniae e. Haemophilus influenzae A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les deux germes les plus probables sont Neisseria meningitidis et Streptococcus pneumoniae. Cependant, Streptococcus pneumoniae est un diplocoque à Gram positif. Quelles sont les grandes lignes de votre prise en charge thérapeutique initiale (hors antibiothérapie) a. Hospitalisation en service de Soins Intensifs / Réanimation. b. Isolement respiratoire (les 48 premières heures de traitement) c. Isolement cutané (pendant toute la durée de l´hospitalisation) d. Prise en charge des troubles hémodynamiques par remplissage vasculaire en première intention puis par drogues vasoactives si besoin e. Antipyrétique : paracétamol 15mg/kg/jour si fièvre > 38°5C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 60 mg/kg/j soit 15 mg/kg/6h de paracetamol. Quelle est la surveillance spécifique correspondante ? a. Prise de la température toutes les 4 heures. b. Evaluation de la douleur régulière. c. Surveillance hémodynamique raprochée (scope,fréquence cardiaque,tension artérielle, diurèse). d. Monitoring de la pression intracranienne. e. Surveillance glycémique horaire. | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9 C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont le ou les élément(s) clinique(s) qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé b. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. L'existence d'une raideur de nuque. e. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes de gravité sont hémodynamiques, cutanés et neurologiques. Dans cette observation, quels sont le ou les élément(s) biologique(s) qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. L´hyperleucocytose à prédominance de polynucléaires neutrophiles. b. Le syndrome inflammatoire biologique : élévation majeure de la CRP et de la procalcitonine c. L´augmentation des leucocytes dans le LCR avec prédominance de polynucléaires neutrophiles. d. Les altérations biochimiques du LCR : glycorachie abaissée, protéinorachie augmentée. e. La présence de bactéries à l´examen direct. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La pertinence de la PCT est meilleure dans les infections bactériennes invasives (Meningite, speticémies, ..) que dans les infections bactériennes sévères (Pyelos, ...). Compte tenu de son âge et de l'examen direct du LCR retrouvant un cocci gram négatif, quel(s) germe(s) suspectez-vous en priorité chez Paul ? a. Neisseria meningitidis b. Streptocoque du groupe B c. Escherichia coli d. Streptococcus pneumoniae e. Haemophilus influenzae A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les deux germes les plus probables sont Neisseria meningitidis et Streptococcus pneumoniae. Cependant, Streptococcus pneumoniae est un diplocoque à Gram positif. Quelles sont les grandes lignes de votre prise en charge thérapeutique initiale (hors antibiothérapie) a. Hospitalisation en service de Soins Intensifs / Réanimation. b. Isolement respiratoire (les 48 premières heures de traitement) c. Isolement cutané (pendant toute la durée de l´hospitalisation) d. Prise en charge des troubles hémodynamiques par remplissage vasculaire en première intention puis par drogues vasoactives si besoin e. Antipyrétique : paracétamol 15mg/kg/jour si fièvre > 38°5C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 60 mg/kg/j soit 15 mg/kg/6h de paracetamol. Quelle est la surveillance spécifique correspondante ? a. Prise de la température toutes les 4 heures. b. Evaluation de la douleur régulière. c. Surveillance hémodynamique raprochée (scope,fréquence cardiaque,tension artérielle, diurèse). d. Monitoring de la pression intracranienne. e. Surveillance glycémique horaire. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’infirmière vient vous chercher : Paul présente une perte de contact, une révulsion oculaire et une hypertonie généralisée depuis plus de 10 min. Quel est votre diagnostic ? a. Syncope vagale b. Crise convulsive fébrile simple c. Crise convulsive compliquant la méningite d. Poussée d´hypertension intracrannienne e. Epilepsie myoclonique | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9 C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont le ou les élément(s) clinique(s) qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé b. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. L'existence d'une raideur de nuque. e. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes de gravité sont hémodynamiques, cutanés et neurologiques. Dans cette observation, quels sont le ou les élément(s) biologique(s) qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. L´hyperleucocytose à prédominance de polynucléaires neutrophiles. b. Le syndrome inflammatoire biologique : élévation majeure de la CRP et de la procalcitonine c. L´augmentation des leucocytes dans le LCR avec prédominance de polynucléaires neutrophiles. d. Les altérations biochimiques du LCR : glycorachie abaissée, protéinorachie augmentée. e. La présence de bactéries à l´examen direct. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La pertinence de la PCT est meilleure dans les infections bactériennes invasives (Meningite, speticémies, ..) que dans les infections bactériennes sévères (Pyelos, ...). Compte tenu de son âge et de l'examen direct du LCR retrouvant un cocci gram négatif, quel(s) germe(s) suspectez-vous en priorité chez Paul ? a. Neisseria meningitidis b. Streptocoque du groupe B c. Escherichia coli d. Streptococcus pneumoniae e. Haemophilus influenzae A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les deux germes les plus probables sont Neisseria meningitidis et Streptococcus pneumoniae. Cependant, Streptococcus pneumoniae est un diplocoque à Gram positif. Quelles sont les grandes lignes de votre prise en charge thérapeutique initiale (hors antibiothérapie) a. Hospitalisation en service de Soins Intensifs / Réanimation. b. Isolement respiratoire (les 48 premières heures de traitement) c. Isolement cutané (pendant toute la durée de l´hospitalisation) d. Prise en charge des troubles hémodynamiques par remplissage vasculaire en première intention puis par drogues vasoactives si besoin e. Antipyrétique : paracétamol 15mg/kg/jour si fièvre > 38°5C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 60 mg/kg/j soit 15 mg/kg/6h de paracetamol. Quelle est la surveillance spécifique correspondante ? a. Prise de la température toutes les 4 heures. b. Evaluation de la douleur régulière. c. Surveillance hémodynamique raprochée (scope,fréquence cardiaque,tension artérielle, diurèse). d. Monitoring de la pression intracranienne. e. Surveillance glycémique horaire. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’infirmière vient vous chercher : Paul présente une perte de contact, une révulsion oculaire et une hypertonie généralisée depuis plus de 10 min. Quel est votre diagnostic ? a. Syncope vagale b. Crise convulsive fébrile simple c. Crise convulsive compliquant la méningite d. Poussée d´hypertension intracrannienne e. Epilepsie myoclonique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est votre attitude ? a. Sans attendre : intubation et ventilation. b. Traitement de la crise par valium intra-rectal. c. Imagerie cérébrale à la recherche d´une complication locale d. Remplissage vasculaire (sérum physiologique 20 ml/kg en 20 à 30 min). e. Traitement anti-épileptique pour prévenir les récidives. | ["B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Paul, 26 mois, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour syndrome méningé. Paul est le deuxième enfant d’une fratrie de trois. Il est né à terme avec des mensurations normales et on retrouve dans ses antécédents la notion d’infections ORL bégnines récidivantes. Il est gardé en crèche deux jours par semaine. Sa sœur aînée âgée de 4 ans a été traitée pour une rhinopharyngite fébrile il y a deux semaines et est maintenant guérie. L’histoire de la maladie actuelle a commencé il y a 3 jours par de la fièvre à 38°5C, associée à une rhinite claire. L’évolution ultérieure a été marquée par une persistance de la fièvre avec des pics à 40°C, une asthénie et une anorexie. Les parents rapportent que depuis le matin, Paul dort beaucoup en alternance avec des crises de pleurs, et a vomi à 5 reprises alors qu’il n’avait rien mangé. A l’examen clinique, la température est à 38°9 C, le pouls à 205/min, la pression artérielle à 85/50 mmHg (pression artérielle moyenne 65 mmHg), le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. Le poids est à 10kg600, alors que Paul pesait 11kg il y a 2 semaines. L’auscultation cardiopulmonaire est normale, l’abdomen est souple mais sensible à la palpation. L’examen ORL est normal. L’examen neurologique met en évidence une altération franche de la conscience, avec un enfant difficilement réveillable, une raideur de nuque avec présence d’un signe de Kernig. Les réflexes ostéotendineux sont présents, sans signe de localisation, ni syndrome pyramidal. Le bilan biologique fait à l’arrivée montre : - NFS-plaq : GR 4.08 G/L, Hb 12.3 g/dL, Plaq 330 000/mm3, leucocytes 22 500/mm3, avec 80% de polynucléaires neutrophiles et 15% de lymphocytes. - CRP 185 mg/L (N<10), procalcitonine 22 mg/L (N<0.5), - Ionogramme sanguin : Na 144 mmol/L (N 134-145), K 4.2 mmol/L (N 3.5-4.9), Ch 98 mM (N 100-105), bicarbonates 17 mM (N 22-28), protides 85 g/L (N 55-70). - LCR : GR 2/mm3, GB 225/mm3, dont 90% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes, glucose 1.6mmol/L, protéines 1.8 g/L, examen direct : présence de Cocci Gram négatif. Dans cette observation, quels sont le ou les élément(s) clinique(s) qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. La mauvaise tolérance hémodynamique : tachycardie, temps de recoloration allongé b. La notion de garde en crèche : risque de contagion bactérienne. c. La mauvaise tolérance neurologique : altération franche de la conscience. d. L'existence d'une raideur de nuque. e. L´absence de notion de purpura à l'examen clinique. A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. Les signes de gravité sont hémodynamiques, cutanés et neurologiques. Dans cette observation, quels sont le ou les élément(s) biologique(s) qui vous font suspecter une étiologie bactérienne plutôt que virale pour cette méningite ? a. L´hyperleucocytose à prédominance de polynucléaires neutrophiles. b. Le syndrome inflammatoire biologique : élévation majeure de la CRP et de la procalcitonine c. L´augmentation des leucocytes dans le LCR avec prédominance de polynucléaires neutrophiles. d. Les altérations biochimiques du LCR : glycorachie abaissée, protéinorachie augmentée. e. La présence de bactéries à l´examen direct. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. La pertinence de la PCT est meilleure dans les infections bactériennes invasives (Meningite, speticémies, ..) que dans les infections bactériennes sévères (Pyelos, ...). Compte tenu de son âge et de l'examen direct du LCR retrouvant un cocci gram négatif, quel(s) germe(s) suspectez-vous en priorité chez Paul ? a. Neisseria meningitidis b. Streptocoque du groupe B c. Escherichia coli d. Streptococcus pneumoniae e. Haemophilus influenzae A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Les deux germes les plus probables sont Neisseria meningitidis et Streptococcus pneumoniae. Cependant, Streptococcus pneumoniae est un diplocoque à Gram positif. Quelles sont les grandes lignes de votre prise en charge thérapeutique initiale (hors antibiothérapie) a. Hospitalisation en service de Soins Intensifs / Réanimation. b. Isolement respiratoire (les 48 premières heures de traitement) c. Isolement cutané (pendant toute la durée de l´hospitalisation) d. Prise en charge des troubles hémodynamiques par remplissage vasculaire en première intention puis par drogues vasoactives si besoin e. Antipyrétique : paracétamol 15mg/kg/jour si fièvre > 38°5C A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix incorrect. 60 mg/kg/j soit 15 mg/kg/6h de paracetamol. Quelle est la surveillance spécifique correspondante ? a. Prise de la température toutes les 4 heures. b. Evaluation de la douleur régulière. c. Surveillance hémodynamique raprochée (scope,fréquence cardiaque,tension artérielle, diurèse). d. Monitoring de la pression intracranienne. e. Surveillance glycémique horaire. A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix incorrect. L’infirmière vient vous chercher : Paul présente une perte de contact, une révulsion oculaire et une hypertonie généralisée depuis plus de 10 min. Quel est votre diagnostic ? a. Syncope vagale b. Crise convulsive fébrile simple c. Crise convulsive compliquant la méningite d. Poussée d´hypertension intracrannienne e. Epilepsie myoclonique A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Quelle est votre attitude ? a. Sans attendre : intubation et ventilation. b. Traitement de la crise par valium intra-rectal. c. Imagerie cérébrale à la recherche d´une complication locale d. Remplissage vasculaire (sérum physiologique 20 ml/kg en 20 à 30 min). e. Traitement anti-épileptique pour prévenir les récidives. A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix incorrect, E: Choix correct. Un CCH (Crise Conv Hyperthermique) survient chez un enfant fébrile en dehors de toute atteinte du SNC. La recherche par PCR de méningocoque dans le LCR revient positive. Quelle est votre prescription initiale d’antibiotique(s) ? Préciser la classe thérapeutique, le nom de la molécule, la posologie, la voie et fréquence d’administration, la durée du traitement. a. Glycopeptide, à dose méningée, vancomycine, 40 mg/kg/j en perfusion intraveineuse continue, pour une durée de 10 jours. b. Céphalosporine de 3ème génération, à dose méningée, Céfotaxime 200 mg/kg/j, en 4 injections intraveineuses par jour, pour une durée de 4-7 jours. c. Pénicilline, à dose méningée, amoxicilline 200 mg/kg/j en 3 injections intraveineuses par jour, pour une durée de 14 jours. d. Pénicilline, à dose méningée, amoxicilline 300 mg/kg/j en 3 injections intraveineuses par jour, pour une durée de 5 jours. e. Rifamycine, à dose méningée, rifampicine, 20 mg/kg/j en 2 prises orales par jour, pour une durée de 2 jours. | ["B"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en garde d’ORL à Lariboisière, vous recevez en urgence un patient de 46 ans pour des troubles de l’équilibre apparus brutalement depuis 24 heures et permanents. Il n’a pas d’antécédent médico-chirurgical et c’est la première fois qu’il présente de tels symptômes. Il vous signale un retour du Kenya, il y a 10 jours, avec une bonne observance de la prise des anti-paludéens (Atovaquone Proguanil). Il est apyrétique. Devant des troubles de l’équilibre, quels éléments de l’anamnèse vous orientent plus spécifiquement vers un vertige périphérique parmi les suivants : a. des troubles de l’équilibre à type de tangage b. des troubles de l’équilibre de type rotatoire c. des céphalées inhabituelles d. un malaise initial avec perte de connaissance e. une hypoacousie et un acouphène concomittants | ["B", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en garde d’ORL à Lariboisière, vous recevez en urgence un patient de 46 ans pour des troubles de l’équilibre apparus brutalement depuis 24 heures et permanents. Il n’a pas d’antécédent médico-chirurgical et c’est la première fois qu’il présente de tels symptômes. Il vous signale un retour du Kenya, il y a 10 jours, avec une bonne observance de la prise des anti-paludéens (Atovaquone Proguanil). Il est apyrétique. Devant des troubles de l’équilibre, quels éléments de l’anamnèse vous orientent plus spécifiquement vers un vertige périphérique parmi les suivants : a. des troubles de l’équilibre à type de tangage b. des troubles de l’équilibre de type rotatoire c. des céphalées inhabituelles d. un malaise initial avec perte de connaissance e. une hypoacousie et un acouphène concomittants A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En cas de syndrome vestibulaire périphérique, les vertiges sont typiquement rotatoires. Des signes cochléaires (hypoacousie, acouphène) peuvent etre associés aux vertiges en cas de Maladie de Ménière, de neurinome de l'acoustique et de labyrinthite. Des céphalées inhabituelles doivent faire évoquer une origine centrale. Une perte de connaissance n'est jamais d'origine vestibulaire. Parmi les signes physiques suivants, lesquels sont en faveur d’un syndrome vestibulaire périphérique? a. un nystagmus multidirectionnel b. un nystagmus unidirectionnel c. un nystagmus augmenté en l’absence de fixation oculaire d. une déviation des manœuvres posturales (déviation des index, signe de Romberg, épreuve de Fukuda) du côté opposé au nystagmus e. une déviation des manœuvres posturales (déviation des index, signe de Romberg, épreuve de Fukuda) du même côté que le nystagmus | ["B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Interne en garde d’ORL à Lariboisière, vous recevez en urgence un patient de 46 ans pour des troubles de l’équilibre apparus brutalement depuis 24 heures et permanents. Il n’a pas d’antécédent médico-chirurgical et c’est la première fois qu’il présente de tels symptômes. Il vous signale un retour du Kenya, il y a 10 jours, avec une bonne observance de la prise des anti-paludéens (Atovaquone Proguanil). Il est apyrétique. Devant des troubles de l’équilibre, quels éléments de l’anamnèse vous orientent plus spécifiquement vers un vertige périphérique parmi les suivants : a. des troubles de l’équilibre à type de tangage b. des troubles de l’équilibre de type rotatoire c. des céphalées inhabituelles d. un malaise initial avec perte de connaissance e. une hypoacousie et un acouphène concomittants A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix incorrect, E: Choix correct. En cas de syndrome vestibulaire périphérique, les vertiges sont typiquement rotatoires. Des signes cochléaires (hypoacousie, acouphène) peuvent etre associés aux vertiges en cas de Maladie de Ménière, de neurinome de l'acoustique et de labyrinthite. Des céphalées inhabituelles doivent faire évoquer une origine centrale. Une perte de connaissance n'est jamais d'origine vestibulaire. Parmi les signes physiques suivants, lesquels sont en faveur d’un syndrome vestibulaire périphérique? a. un nystagmus multidirectionnel b. un nystagmus unidirectionnel c. un nystagmus augmenté en l’absence de fixation oculaire d. une déviation des manœuvres posturales (déviation des index, signe de Romberg, épreuve de Fukuda) du côté opposé au nystagmus e. une déviation des manœuvres posturales (déviation des index, signe de Romberg, épreuve de Fukuda) du même côté que le nystagmus A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Un syndrome vestibulaire periphérique est harmonieux : toutes les déviations lentes se font dans le même sens. Les manoeuvres posturales seront donc latéralisées du coté oppposé au nystagmus (dont le sens est défini par le mouvement rapide de rappel). Le nystagmus periphérique est typiquement horizonto-rotatoire, il bat dans le même sens quelque soit la position des globes oculaiires et il est plus intense en l'absence de fixation oculaire (sous lunettes de Frenzel qui sont grossisantes et éclairantes ou bien sous vidéonystagmoscopie). Le nystagmus d'origine périphérique est inhibé par la fixation oculaire alors que le nystagmus d'origine centrale est augmenté par la fixation. Vous observez un nystagmus horizonto-rotatoire droit, augmenté sous lunettes de Frenzel. L’épreuve de Fukuda est latéralisée à gauche. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? a. une maladie de Menière débutante b. une tumeur cérébelleuse c. un vertige positionnel paroxystique bénin d. une névrite vestibulaire e. un accident vasculaire cérébral ischémique | ["A", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 32 ans vous consulte pour des douleurs articulaires évoluant depuis 3 mois. Celles-ci se sont installées progressivement et intéressent les mains, les poignets, les avant-pieds, les chevilles et le genou droit. Elles réveillent la patiente vers 6h du matin. Il existe un dérouillage matinal de 1h30. Dans ses antécédents on note une tendinite achilléenne gauche, une épicondylite droite, un phénomène de Raynaud et 2 accouchements par voie basse. A l’examen, le poids est à 61 kg, la taille à 1,65m. Vous constatez un gonflement des poignets, des MCP, des IPP ainsi qu’un choc rotulien droit. La pression latérale des avant-pieds est douloureuse. Quel(s) élément(s) de l'interrogatoire et de l'examen clinique est(sont) en faveur d'une polyarthrite débutante ? a. gonflement des mains et des poignets b. épicondylite droite c. tendinite achilléenne gauche d. métatarsalgies e. rythme des douleurs | ["A", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 32 ans vous consulte pour des douleurs articulaires évoluant depuis 3 mois. Celles-ci se sont installées progressivement et intéressent les mains, les poignets, les avant-pieds, les chevilles et le genou droit. Elles réveillent la patiente vers 6h du matin. Il existe un dérouillage matinal de 1h30. Dans ses antécédents on note une tendinite achilléenne gauche, une épicondylite droite, un phénomène de Raynaud et 2 accouchements par voie basse. A l’examen, le poids est à 61 kg, la taille à 1,65m. Vous constatez un gonflement des poignets, des MCP, des IPP ainsi qu’un choc rotulien droit. La pression latérale des avant-pieds est douloureuse. Quel(s) élément(s) de l'interrogatoire et de l'examen clinique est(sont) en faveur d'une polyarthrite débutante ? a. gonflement des mains et des poignets b. épicondylite droite c. tendinite achilléenne gauche d. métatarsalgies e. rythme des douleurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez une polyarthrite rhumatoïde débutante. Concernant la physiopathologie de la polyarthrite rhumatoïde, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ? a. l’interféron alpha est présent en excès dans l’articulation rhumatoïde b. au sein de la synovite rhumatoïde, les macrophages présentent des peptides antigéniques aux lymphocytes T c. les lymphocytes B sont activés par les lymphocytes T CD4+ au sein de la synovite rhumatoïde d. les lymphocytes B activés se différencient en plasmocytes qui produisent du facteur rhumatoïde e. le tissu synovial inflammatoire produit des enzymes qui détruisent le cartilage | ["B", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 32 ans vous consulte pour des douleurs articulaires évoluant depuis 3 mois. Celles-ci se sont installées progressivement et intéressent les mains, les poignets, les avant-pieds, les chevilles et le genou droit. Elles réveillent la patiente vers 6h du matin. Il existe un dérouillage matinal de 1h30. Dans ses antécédents on note une tendinite achilléenne gauche, une épicondylite droite, un phénomène de Raynaud et 2 accouchements par voie basse. A l’examen, le poids est à 61 kg, la taille à 1,65m. Vous constatez un gonflement des poignets, des MCP, des IPP ainsi qu’un choc rotulien droit. La pression latérale des avant-pieds est douloureuse. Quel(s) élément(s) de l'interrogatoire et de l'examen clinique est(sont) en faveur d'une polyarthrite débutante ? a. gonflement des mains et des poignets b. épicondylite droite c. tendinite achilléenne gauche d. métatarsalgies e. rythme des douleurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez une polyarthrite rhumatoïde débutante. Concernant la physiopathologie de la polyarthrite rhumatoïde, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ? a. l’interféron alpha est présent en excès dans l’articulation rhumatoïde b. au sein de la synovite rhumatoïde, les macrophages présentent des peptides antigéniques aux lymphocytes T c. les lymphocytes B sont activés par les lymphocytes T CD4+ au sein de la synovite rhumatoïde d. les lymphocytes B activés se différencient en plasmocytes qui produisent du facteur rhumatoïde e. le tissu synovial inflammatoire produit des enzymes qui détruisent le cartilage A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant l’épidémiologie de la polyarthrite rhumatoïde, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ? a. la survenue d’une polyarthrite rhumatoïde est favorisée par la présence du HLA-DR4 b. la polyarthrite rhumatoïde est plus fréquente chez la femme que chez l’homme c. l’âge moyen du début de la maladie est de 25 ans d. la polyarthrite rhumatoïde peut débuter chez un sujet âgé e. le tabagisme est un facteur de risque de survenue d’une polyarthrite rhumatoïde | ["A", "B", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Une patiente de 32 ans vous consulte pour des douleurs articulaires évoluant depuis 3 mois. Celles-ci se sont installées progressivement et intéressent les mains, les poignets, les avant-pieds, les chevilles et le genou droit. Elles réveillent la patiente vers 6h du matin. Il existe un dérouillage matinal de 1h30. Dans ses antécédents on note une tendinite achilléenne gauche, une épicondylite droite, un phénomène de Raynaud et 2 accouchements par voie basse. A l’examen, le poids est à 61 kg, la taille à 1,65m. Vous constatez un gonflement des poignets, des MCP, des IPP ainsi qu’un choc rotulien droit. La pression latérale des avant-pieds est douloureuse. Quel(s) élément(s) de l'interrogatoire et de l'examen clinique est(sont) en faveur d'une polyarthrite débutante ? a. gonflement des mains et des poignets b. épicondylite droite c. tendinite achilléenne gauche d. métatarsalgies e. rythme des douleurs A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Vous suspectez une polyarthrite rhumatoïde débutante. Concernant la physiopathologie de la polyarthrite rhumatoïde, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ? a. l’interféron alpha est présent en excès dans l’articulation rhumatoïde b. au sein de la synovite rhumatoïde, les macrophages présentent des peptides antigéniques aux lymphocytes T c. les lymphocytes B sont activés par les lymphocytes T CD4+ au sein de la synovite rhumatoïde d. les lymphocytes B activés se différencient en plasmocytes qui produisent du facteur rhumatoïde e. le tissu synovial inflammatoire produit des enzymes qui détruisent le cartilage A: Choix incorrect, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Concernant l’épidémiologie de la polyarthrite rhumatoïde, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ? a. la survenue d’une polyarthrite rhumatoïde est favorisée par la présence du HLA-DR4 b. la polyarthrite rhumatoïde est plus fréquente chez la femme que chez l’homme c. l’âge moyen du début de la maladie est de 25 ans d. la polyarthrite rhumatoïde peut débuter chez un sujet âgé e. le tabagisme est un facteur de risque de survenue d’une polyarthrite rhumatoïde A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix incorrect, D: Choix correct, E: Choix correct. Quel(s) élément(s) de l’interrogatoire et de l’examen physique recherchez-vous en faveur du diagnostic de polyarthrite rhumatoïde débutante ? a. myalgies b. tuméfactions nodulaires en regard des crêtes cubitales c. tuméfaction rétro-mandibulaire d. ténosynovite de l'extenseur ulnaire du carpe e. ulcères digitaux | ["B", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Madame M., 53 ans, se présente aux urgences pour une douleur du membre supérieur droit apparue brutalement il y a 48 heures. Elle est hypertendue, diabétique de type 2 et a eu un cancer du sein droit en novembre 2018 traité par mastectomie totale, curage ganglionnaire, radiothérapie et chimiothérapie et considéré maintenant en rémission . Ses traitements habituels sont de la metformine, du ramipril et de l’amlodipine. Elle décrit une douleur du membre supérieur droit d’apparition brutale il y a 48 heures et persistante malgré la prise d’ibuprofène, avec depuis ce matin l’apparition d’une rougeur associée qui la pousse à consulter. Ses paramètres vitaux à l’arrivée sont les suivants : TA=96/65 mmHg, FC=110/min, T=39,3°C, Sat=97% en AA, Glasgow=15/15 1. Quel(s) signe(s) clinique(s) d’ hypoperfusion périphérique recherchez-vous ? a. Des marbrures b. Des extrémités froides c. Des pouls faibles et filants d. Un balancement thoraco-abdominal e. Une oligurie | ["A", "B", "C", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 45 ans, caucasien, consulte pour une lombalgie basse. Il n’a pas d’antécédent notable, il travaille comme ingénieur. Il a déménagé il y a 2 semaines mais la douleur s’est installée progressivement il y a 4 jours jusqu’à devenir intolérable. Il n’a pas pu se rendre à son travail ce matin. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) de l’interrogatoire pouvant orienter vers un diagnostic de lumbago ? a. absence de symptôme général associé b. dérouillage matinal supérieur à 30 minutes c. douleur impulsive à la toux d. lombalgie basse en barre e. réveils nocturnes fréquents | ["A", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 45 ans, caucasien, consulte pour une lombalgie basse. Il n’a pas d’antécédent notable, il travaille comme ingénieur. Il a déménagé il y a 2 semaines mais la douleur s’est installée progressivement il y a 4 jours jusqu’à devenir intolérable. Il n’a pas pu se rendre à son travail ce matin. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) de l’interrogatoire pouvant orienter vers un diagnostic de lumbago ? a. absence de symptôme général associé b. dérouillage matinal supérieur à 30 minutes c. douleur impulsive à la toux d. lombalgie basse en barre e. réveils nocturnes fréquents A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponses ACD A l’interrogatoire on recherche les causes classiques de lombalgie commune : douleur impulsive absence d’irradiation radiculaire, lombalgie basse pas de symptôme associé (fièvre, altération de l’état général) horaire plutôt mécanique avec un dérouillage matinal peu important et une absence de réveil nocturne. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) de l’examen clinique pouvant orientant vers une lombalgie commune ? a. contracture paravertébrale b. douleur lombaire provoquée lors de la manoeuvre de Lasègue c. indice de Schober à 10/10 d. inflexion antalgique e. température à 38,2 degrés Celsius | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 45 ans, caucasien, consulte pour une lombalgie basse. Il n’a pas d’antécédent notable, il travaille comme ingénieur. Il a déménagé il y a 2 semaines mais la douleur s’est installée progressivement il y a 4 jours jusqu’à devenir intolérable. Il n’a pas pu se rendre à son travail ce matin. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) de l’interrogatoire pouvant orienter vers un diagnostic de lumbago ? a. absence de symptôme général associé b. dérouillage matinal supérieur à 30 minutes c. douleur impulsive à la toux d. lombalgie basse en barre e. réveils nocturnes fréquents A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponses ACD A l’interrogatoire on recherche les causes classiques de lombalgie commune : douleur impulsive absence d’irradiation radiculaire, lombalgie basse pas de symptôme associé (fièvre, altération de l’état général) horaire plutôt mécanique avec un dérouillage matinal peu important et une absence de réveil nocturne. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) de l’examen clinique pouvant orientant vers une lombalgie commune ? a. contracture paravertébrale b. douleur lombaire provoquée lors de la manoeuvre de Lasègue c. indice de Schober à 10/10 d. inflexion antalgique e. température à 38,2 degrés Celsius A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponses ABCD La lombalgie commune signifie d’origine discale Les douleurs seront majorées à l’antéflexion avec un rachis raide, soit un indice de Schober pathologique (inférieur à 10/15), et avec une contracture paravertébrale Les douleurs lombaires peuvent être provoquées lors de la manœuvre de Lasègue avec une inflexion antalgique du rachis dite « en baillonette ». Il n’y aura pas de symptôme général associé. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) paraclinique(s) à demander dans le bilan d'une lombalgie commune chez un homme de 45 ans sans antécédent? a. aucun examen n’est nécessaire b. dosage de la c reactive protéine (CRP) c. imagerie par raisonnance magnétique (IRM) du rachis lombaire d. tomodensitométrie (TDM) du rachis lombaire e. radiographies du rachis lombaire | ["A"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 45 ans, caucasien, consulte pour une lombalgie basse. Il n’a pas d’antécédent notable, il travaille comme ingénieur. Il a déménagé il y a 2 semaines mais la douleur s’est installée progressivement il y a 4 jours jusqu’à devenir intolérable. Il n’a pas pu se rendre à son travail ce matin. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) de l’interrogatoire pouvant orienter vers un diagnostic de lumbago ? a. absence de symptôme général associé b. dérouillage matinal supérieur à 30 minutes c. douleur impulsive à la toux d. lombalgie basse en barre e. réveils nocturnes fréquents A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponses ACD A l’interrogatoire on recherche les causes classiques de lombalgie commune : douleur impulsive absence d’irradiation radiculaire, lombalgie basse pas de symptôme associé (fièvre, altération de l’état général) horaire plutôt mécanique avec un dérouillage matinal peu important et une absence de réveil nocturne. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) de l’examen clinique pouvant orientant vers une lombalgie commune ? a. contracture paravertébrale b. douleur lombaire provoquée lors de la manoeuvre de Lasègue c. indice de Schober à 10/10 d. inflexion antalgique e. température à 38,2 degrés Celsius A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponses ABCD La lombalgie commune signifie d’origine discale Les douleurs seront majorées à l’antéflexion avec un rachis raide, soit un indice de Schober pathologique (inférieur à 10/15), et avec une contracture paravertébrale Les douleurs lombaires peuvent être provoquées lors de la manœuvre de Lasègue avec une inflexion antalgique du rachis dite « en baillonette ». Il n’y aura pas de symptôme général associé. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) paraclinique(s) à demander dans le bilan d'une lombalgie commune chez un homme de 45 ans sans antécédent? a. aucun examen n’est nécessaire b. dosage de la c reactive protéine (CRP) c. imagerie par raisonnance magnétique (IRM) du rachis lombaire d. tomodensitométrie (TDM) du rachis lombaire e. radiographies du rachis lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Réponse A En cas de clinique évocatrice d’une lombalgie commune chez un patient jeune, aucun examen paraclinique n’est nécessaire. (Recommendations HAS 2000). Parmi les propositions suivantes la(les)quelle(s) fait (font) parti du traitement d’une lombalgie commune ? a. anti inflammatoires non stéroïdiens b. myorelaxants c. orthèse de maintien lombaire de type ceinture lombaire d. paracétamol e. repos au lit | ["A", "B", "C", "D"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 45 ans, caucasien, consulte pour une lombalgie basse. Il n’a pas d’antécédent notable, il travaille comme ingénieur. Il a déménagé il y a 2 semaines mais la douleur s’est installée progressivement il y a 4 jours jusqu’à devenir intolérable. Il n’a pas pu se rendre à son travail ce matin. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) de l’interrogatoire pouvant orienter vers un diagnostic de lumbago ? a. absence de symptôme général associé b. dérouillage matinal supérieur à 30 minutes c. douleur impulsive à la toux d. lombalgie basse en barre e. réveils nocturnes fréquents A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponses ACD A l’interrogatoire on recherche les causes classiques de lombalgie commune : douleur impulsive absence d’irradiation radiculaire, lombalgie basse pas de symptôme associé (fièvre, altération de l’état général) horaire plutôt mécanique avec un dérouillage matinal peu important et une absence de réveil nocturne. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) de l’examen clinique pouvant orientant vers une lombalgie commune ? a. contracture paravertébrale b. douleur lombaire provoquée lors de la manoeuvre de Lasègue c. indice de Schober à 10/10 d. inflexion antalgique e. température à 38,2 degrés Celsius A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponses ABCD La lombalgie commune signifie d’origine discale Les douleurs seront majorées à l’antéflexion avec un rachis raide, soit un indice de Schober pathologique (inférieur à 10/15), et avec une contracture paravertébrale Les douleurs lombaires peuvent être provoquées lors de la manœuvre de Lasègue avec une inflexion antalgique du rachis dite « en baillonette ». Il n’y aura pas de symptôme général associé. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) paraclinique(s) à demander dans le bilan d'une lombalgie commune chez un homme de 45 ans sans antécédent? a. aucun examen n’est nécessaire b. dosage de la c reactive protéine (CRP) c. imagerie par raisonnance magnétique (IRM) du rachis lombaire d. tomodensitométrie (TDM) du rachis lombaire e. radiographies du rachis lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Réponse A En cas de clinique évocatrice d’une lombalgie commune chez un patient jeune, aucun examen paraclinique n’est nécessaire. (Recommendations HAS 2000). Parmi les propositions suivantes la(les)quelle(s) fait (font) parti du traitement d’une lombalgie commune ? a. anti inflammatoires non stéroïdiens b. myorelaxants c. orthèse de maintien lombaire de type ceinture lombaire d. paracétamol e. repos au lit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponses ABCD Les anti inflammatoires non stéroïdiens, myorelaxants et antalgiques sont les traitements du lumbago. Les orthèses de maintien lombaire de type ceinture lombaires ont leur place dans la prise en charge. Le repos doit être le plus bref possible et des activités compatibles avec la douleur sont préconisées. Le patient signale que les douleurs sont permanentes, il ne trouve pas de position antalgique et même le repos au lit est inconfortable. Il a perdu l’appétit. Il a pris des anti inflammatoires non stéroïdiens achetés en vente libre qui ne soulagent plus les douleurs. La température est à 38,5°C, la fréquence cardiaque à 110 battements par minute, la tension artérielle à 100/60 mmHg. Vous notez un rachis raide, sans inflexion antalgique avec un indice de Schober à 10/10. L’examen neurologique est normal. Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer ? a. endocardite infectieuse b. lumbago c. métastase osseuse d. myélome multiple e. spondylodiscite infectieuse | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Un patient de 45 ans, caucasien, consulte pour une lombalgie basse. Il n’a pas d’antécédent notable, il travaille comme ingénieur. Il a déménagé il y a 2 semaines mais la douleur s’est installée progressivement il y a 4 jours jusqu’à devenir intolérable. Il n’a pas pu se rendre à son travail ce matin. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) de l’interrogatoire pouvant orienter vers un diagnostic de lumbago ? a. absence de symptôme général associé b. dérouillage matinal supérieur à 30 minutes c. douleur impulsive à la toux d. lombalgie basse en barre e. réveils nocturnes fréquents A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponses ACD A l’interrogatoire on recherche les causes classiques de lombalgie commune : douleur impulsive absence d’irradiation radiculaire, lombalgie basse pas de symptôme associé (fièvre, altération de l’état général) horaire plutôt mécanique avec un dérouillage matinal peu important et une absence de réveil nocturne. Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) de l’examen clinique pouvant orientant vers une lombalgie commune ? a. contracture paravertébrale b. douleur lombaire provoquée lors de la manoeuvre de Lasègue c. indice de Schober à 10/10 d. inflexion antalgique e. température à 38,2 degrés Celsius A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponses ABCD La lombalgie commune signifie d’origine discale Les douleurs seront majorées à l’antéflexion avec un rachis raide, soit un indice de Schober pathologique (inférieur à 10/15), et avec une contracture paravertébrale Les douleurs lombaires peuvent être provoquées lors de la manœuvre de Lasègue avec une inflexion antalgique du rachis dite « en baillonette ». Il n’y aura pas de symptôme général associé. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) paraclinique(s) à demander dans le bilan d'une lombalgie commune chez un homme de 45 ans sans antécédent? a. aucun examen n’est nécessaire b. dosage de la c reactive protéine (CRP) c. imagerie par raisonnance magnétique (IRM) du rachis lombaire d. tomodensitométrie (TDM) du rachis lombaire e. radiographies du rachis lombaire A: Choix correct et indispensable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix incorrect et inacceptable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. Réponse A En cas de clinique évocatrice d’une lombalgie commune chez un patient jeune, aucun examen paraclinique n’est nécessaire. (Recommendations HAS 2000). Parmi les propositions suivantes la(les)quelle(s) fait (font) parti du traitement d’une lombalgie commune ? a. anti inflammatoires non stéroïdiens b. myorelaxants c. orthèse de maintien lombaire de type ceinture lombaire d. paracétamol e. repos au lit A: Choix correct, B: Choix correct, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix incorrect. Réponses ABCD Les anti inflammatoires non stéroïdiens, myorelaxants et antalgiques sont les traitements du lumbago. Les orthèses de maintien lombaire de type ceinture lombaires ont leur place dans la prise en charge. Le repos doit être le plus bref possible et des activités compatibles avec la douleur sont préconisées. Le patient signale que les douleurs sont permanentes, il ne trouve pas de position antalgique et même le repos au lit est inconfortable. Il a perdu l’appétit. Il a pris des anti inflammatoires non stéroïdiens achetés en vente libre qui ne soulagent plus les douleurs. La température est à 38,5°C, la fréquence cardiaque à 110 battements par minute, la tension artérielle à 100/60 mmHg. Vous notez un rachis raide, sans inflexion antalgique avec un indice de Schober à 10/10. L’examen neurologique est normal. Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) à évoquer ? a. endocardite infectieuse b. lumbago c. métastase osseuse d. myélome multiple e. spondylodiscite infectieuse A: Choix correct, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Réponses ACDE Le tableau clinique est une lombalgie fébrile. On évoque donc toutes les étiologies de lombalgie symptomatiques : metastases osseuses d’un cancer, myélome multiple avec atteinte osseuse, mais surtout infection disco vertébrale. L’endocardite infectieuse peut se manifester par une lombalgie fébrile uniquement. Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) d’imagerie à demander à ce stade? a. imagerie par raisonnance magnétique (IRM) du rachis dorso-lombaire b. radiographies du rachis lombaire c. radiographie pulmonaire d. scintigraphie osseuse au technecium e. tomographie par émission de positon (TEP) | ["A", "B", "C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Mr N., 24 ans. Il a eu un rapport sexuel anal non protégé la nuit précédente avec un homme, Mr D., qu’il connaît « un peu ». Il ne connaît pas le statut de Mr D. vis à vis de l’infection par le VIH mais est très inquiet car il sait que celui ci a de nombreux partenaires. Quelle(s) est (sont) l'(les) affirmation(s) exacte(s) concernant les risques de transmission sexuelle du VIH ? a. Le risque est estimé à 0,1% en cas de rapport vaginal insertif b. Le risque est estimé à 5% en cas de rapport vaginal insertif c. Le risque est estimé 1% en cas de rapport anal réceptif d. Le risque est augmenté en cas de lésion muqueuse e. La circoncision diminue le risque de transmission chez le sujet circoncis | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Mr N., 24 ans. Il a eu un rapport sexuel anal non protégé la nuit précédente avec un homme, Mr D., qu’il connaît « un peu ». Il ne connaît pas le statut de Mr D. vis à vis de l’infection par le VIH mais est très inquiet car il sait que celui ci a de nombreux partenaires. Quelle(s) est (sont) l'(les) affirmation(s) exacte(s) concernant les risques de transmission sexuelle du VIH ? a. Le risque est estimé à 0,1% en cas de rapport vaginal insertif b. Le risque est estimé à 5% en cas de rapport vaginal insertif c. Le risque est estimé 1% en cas de rapport anal réceptif d. Le risque est augmenté en cas de lésion muqueuse e. La circoncision diminue le risque de transmission chez le sujet circoncis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les taux corrects sont de 0,1 % pour un rapport vaginal insertif et 1% pour un rapport anal réceptif. Les lésions muqueuses notamment liées aux IST majorent le risque, la circoncision le diminue par kératinisation du gland. Quel(s) examen(s) biologique(s) faites-vous réaliser chez Mr N. ? a. Une sérologie VIH b. Une immuno-empreinte VIH en priorité c. Une sérologie VHB d. Une sérologie VHC e. Une sérologie syphilis | ["A", "C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Vous recevez aux urgences Mr N., 24 ans. Il a eu un rapport sexuel anal non protégé la nuit précédente avec un homme, Mr D., qu’il connaît « un peu ». Il ne connaît pas le statut de Mr D. vis à vis de l’infection par le VIH mais est très inquiet car il sait que celui ci a de nombreux partenaires. Quelle(s) est (sont) l'(les) affirmation(s) exacte(s) concernant les risques de transmission sexuelle du VIH ? a. Le risque est estimé à 0,1% en cas de rapport vaginal insertif b. Le risque est estimé à 5% en cas de rapport vaginal insertif c. Le risque est estimé 1% en cas de rapport anal réceptif d. Le risque est augmenté en cas de lésion muqueuse e. La circoncision diminue le risque de transmission chez le sujet circoncis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Les taux corrects sont de 0,1 % pour un rapport vaginal insertif et 1% pour un rapport anal réceptif. Les lésions muqueuses notamment liées aux IST majorent le risque, la circoncision le diminue par kératinisation du gland. Quel(s) examen(s) biologique(s) faites-vous réaliser chez Mr N. ? a. Une sérologie VIH b. Une immuno-empreinte VIH en priorité c. Une sérologie VHB d. Une sérologie VHC e. Une sérologie syphilis A: Choix correct, B: Choix incorrect, C: Choix correct, D: Choix correct, E: Choix correct. Quelles mesures mettez vous en place ? a. Vous débutez un traitement antirétroviral immédiatement b. Vous attendez le résultat du premier test de dépistage VIH de Mr N. et débutez un traitement s'il est positif c. Vous attendez le résultat des tests de dépistage et de confirmation VIH de Mr N. et débutez un traitement s'ils sont positifs d. Vous attendez le résultat de la sérologie VIH de Mr N. et débutez un traitement si elle est négative e. Vous contrôlez la sérologie VIH 6 semaines plus tard | ["A", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F. 65 ans consulte son médecin traitant pour une fièvre à 39 ° C évoluant depuis 24 heures avec des frissons. Il n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une hypertension artérielle traitée par perindopril. A l'examen clinique, la FC est à 115/min, la pression artérielle à 85/55 mmHg, la fréquence respiratoire est à 22/min. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le patient pèse 75 kg. A ce stade, quel tableau clinique retenez-vous? a. Syndrome de réponse inflammatoire systémique b. Sepsis c. Sepsis sévère d. Choc septique e. Syndrome de defaillance multiviscérale | ["C"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
Mr F. 65 ans consulte son médecin traitant pour une fièvre à 39 ° C évoluant depuis 24 heures avec des frissons. Il n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une hypertension artérielle traitée par perindopril. A l'examen clinique, la FC est à 115/min, la pression artérielle à 85/55 mmHg, la fréquence respiratoire est à 22/min. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. Le patient pèse 75 kg. A ce stade, quel tableau clinique retenez-vous? a. Syndrome de réponse inflammatoire systémique b. Sepsis c. Sepsis sévère d. Choc septique e. Syndrome de defaillance multiviscérale A: Choix incorrect et inacceptable, B: Choix incorrect et inacceptable, C: Choix correct et indispensable, D: Choix incorrect et inacceptable, E: Choix incorrect et inacceptable. à ce stade pas de notion de réponse au remplissage et hyptoTA donc sepsis sévère. Face à ce sepsis sévère, le patient est rapidement adressé dans un service d'urgences. En plus de l'hypotension artérielle, parmi les signes cliniques suivants, lesquels témoignent d'une gravité de l'état septique? a. Fréquence respiratoire à 20/min b. Diurèse inférieure à 50 mL/h c. Confusion d. Marbrures e. Le tirage respiratoire | ["C", "D", "E"] | mcq | mlabonne/medical-cases-fr | null |
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